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Cotisations sociales en cas de décalage de paie + Prélèvement à la source pour les salariés et assimilés (effectif d’au moins 50 salariés) 05-01-2026 Agent immobilier Agriculture Artisan Association Automobile Commerçant Distributeur / Grossiste Café / Hôtel / Restaurant Industrie Prestataire de services Professionnels du droit et du chiffre Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre Santé Transport Associations Entreprise individuelle Groupement divers Société Bénéfices agricoles (régime normal) Bénéfices agricoles (régime simplifié) Bénéfices non commerciaux BIC (régime normal) BIC (régime simplifié) Impôt sur le revenu Impôt sur les sociétés Non imposable Microentreprise (BIC-BNC-BA) Soumis à la TVA (régime simplifié) Soumis à la TVA (régime normal) Aucun salarié De 1 à 10 salariés De 11 à 19 salariés De 20 à 49 salariés De 50 à 299 salariés Plus de 300 salariés Moins de 150 000 € De 150 000 € à 500 000 € De 500 000 à 1 M€ De 1 M€ à 2 M€ De 2 M€ à 10 M€ De 10 M€ à 50 M€ Plus de 50 M€ Départements 75, 92, 93, 94 Hors département Outre-mer 6-Validé
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Santé
Actu Juridique

Vente de médicaments vétérinaires en ligne : la fiche technique est arrivée

19 décembre 2025 - 2 minutes

Depuis septembre 2025, un cadre est posé permettant la mise en vente sur des sites en ligne de certains médicaments vétérinaires. Cependant, certaines conditions techniques relatives à la mise en place du site devaient toujours être précisées. C’est désormais chose faite…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Vente de médicaments vétérinaires en ligne : les règles relatives à la construction du site

En septembre 2025, diverses conditions étaient posées afin de permettre la mise en vente de médicaments vétérinaires en ligne par : - les pharmaciens titulaires d’une officine ;

  • les vétérinaires, pour le seul bénéfice des détenteurs d'animaux auxquels ils donnent des soins ou dont la surveillance sanitaire et les soins leur sont régulièrement confiés ;
  • les personnes physiques ou morales ayant inscrit cette activité auprès du registre national des entreprises (RNE). Pour rappel, cela ne concerne que les médicaments à destination des animaux, accessibles sans ordonnance et qui bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché ou d’un enregistrement. Cependant, les ministres chargés de la santé, de l’agriculture et de l’économie devaient toujours publier les conditions techniques relatives aux sites internet de vente de ces produits.

Ces conditions sont désormais publiées.

Elles abordent plusieurs aspects de la création des sites, sur la forme et sur le fond, et notamment les suivantes :

  • les fonctionnalités générales des sites de vente en ligne de médicaments vétérinaires ;
  • le logo commun pour la vente de médicaments vétérinaires en ligne ;
  • les présentation des médicaments vétérinaires ;
  • les conditions de délivrance au détail de médicaments vétérinaires des sites de vente en ligne ;
  • le conseil pharmaceutique et vétérinaire ;
  • la description de l'espace client ;
  • l’information des clients.
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C’est l’histoire d’un commerçant qui pensait vendre 2 boutiques, pas 1 entreprise…

19 décembre 2025

Un fleuriste décide de vendre les 2 boutiques qu’il exploite. Parce que le prix de vente de chacune d’elles n’excède pas le montant fixé par la loi pour bénéficier d’une exonération totale d’impôt, il applique cet avantage fiscal pour ces 2 ventes…

Ce que lui refuse l’administration, du moins partiellement. Selon elle, la vente ne porte pas en réalité sur 2 branches complètes d’activité distinctes, mais sur une entreprise individuelle unique dont le prix de vente total excède le seuil d’exonération totale d’impôt : elle constate, en effet, que le fonds artisanal cédé est constitué de 2 établissements exploités sous la même enseigne et enregistrés au registre du commerce et des sociétés sous le même numéro…

Ce qui confirme que la vente porte bel et bien sur une entreprise individuelle. Et parce que son prix de vente total, comprenant celui des 2 établissements, excède le seuil pour bénéficier de l’exonération totale d’impôt, seule une exonération partielle s’applique ici, tranche le juge.

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Aide à l'embauche d'un apprenti : retard à l'allumage ?

18 décembre 2025

Éligible au versement de l'aide unique à l'embauche d'un apprenti à la suite de la signature d'un contrat d'apprentissage le 3 novembre 2025, un employeur s'étonne de ne pas avoir encore perçu le 1er versement relatif à cette aide... 

S'il sait que l'aide peut désormais être proratisée dans certains cas, il s'attendait tout de même à la recevoir dès le mois suivant la signature du contrat... 

Peut-il prétendre au versement immédiat de l’aide ?

La bonne réponse est... Non

Depuis le 1er novembre 2025, le montant de l'aide acordée aux employeurs pour le recrutement d'un apprenti peut être proratisée au nombre de jours réellement effectués, notamment lorsque le contrat d'apprentissage est d'une durée inférireure à un an. 

Parce que cette évolution réglementaire impose une étude d'éligibilité des contrats par l'administration, aucun versement ne peut intervenir avant la fin de cette vérification, qui ne débutera qu’à la mi-février 2026. 

Par conséquent, les contrats conclus à partir du 1ᵉʳ novembre 2025 feront l’objet d’une mise en attente des versements des aides à l’apprentissage entre novembre 2025 et février 2026, pour être versées à partir du mois de mars 2026. 

Pour les contrats conclus avant le 1er novembre 2025 et toujours en cours à la mi-février 2026, les versements continueront d’être effectués normalement et sans proratisation jusqu’à la mi-février 2026.

Mais attention, si ce contrat, conclu antérieurement au 1er novembre 2025, prend fin ou est rompu avant la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée sur le dernier mois incomplet, et l’ASP adressera une demande de remboursement aux employeurs concernés après la mi-février 2026. 

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C’est l’histoire d’un commerçant qui pensait vendre 2 boutiques, pas 1 entreprise…

Durée : 02:07
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C’est l’histoire d’un couple qui manque d’assurance…

18 décembre 2025

Parce que son épouse ne peut plus travailler à la suite d’une agression, un mari se tourne vers leur banque pour actionner leur assurance afin qu’elle prenne en charge la moitié des échéances de leur crédit immobilier. Ce que refuse la banque, qui rappelle le contenu du contrat…

… qui couvre seulement le mari et non l’épouse, conformément à la volonté du couple. Ce que conteste ce dernier, qui estime ne pas avoir été conseillé correctement par la banque sur l’importance de son choix. Ce qui constitue un manquement à son devoir d’information et de conseil, selon lui… Ce dont se défend la banque, puisque, dans le contrat de prêt, signé devant notaire, le couple a déclaré avoir été informé de l’intérêt d’une assurance et dégager la banque de toute responsabilité…

Ce que constate aussi le juge, pour qui le couple a bien fait un choix « éclairé » ici, dégageant ainsi la responsabilité de la banque. Faute d’assurance couvrant l’épouse, le couple doit donc payer la totalité de ses mensualités !

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C’est l’histoire d’un joueur de squash qui garde un œil sur les règles du jeu…

17 décembre 2025

Lors d’une partie de squash, un des joueurs est blessé à l’œil par une balle frappée par son adversaire. L’estimant responsable de sa blessure, il demande à être indemnisé par ce dernier et son assurance…

Ce que refuse l’assurance qui rappelle que chaque personne est responsable des dommages causés par les choses dont elle a la garde : pour elle, il est clair que lors d’une partie de squash, les 2 joueurs doivent être considérés comme étant « co-gardiens » de la balle. Dès lors, son client ne peut pas être tenu pour seul responsable… « À condition de rester dans le cadre du jeu », conteste le joueur blessé, ce qui n’est pas le cas ici au vu de la façon dont la balle a été frappée par son adversaire, manifestement sur un accès de colère…

Ce que confirment les juges : à l’occasion d’une rencontre sportive, si un joueur est à l’origine d’un geste sortant du cadre du jeu, il doit être considéré comme le seul responsable des dommages causés par la balle. Le joueur blessé doit être indemnisé.

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Santé
Actu Juridique

Installation d’un défibrillateur : de plus en plus d’ERP concernés

15 décembre 2025 - 2 minutes

Afin de garantir une réponse rapide en cas de situation de risques médicaux graves, de plus en plus d’établissements recevant du public (ERP) se voient dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes. La liste des ERP concernés est étendue…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Défibrillateurs : une obligation également pour les plus petits ERP

Depuis 2021, les établissements recevant du public (ERP) pouvant accueillir plus de 300 personnes (public et personnel compris) sont dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes.

Il était en plus prévu que certains établissements n’atteignant pas ce seuil doivent tout de même s’équiper de ces dispositifs.

La liste de ces ERP est revue afin d’être plus précise et d’y inclure de nouveaux établissements.

Depuis le 6 décembre 2025, la liste mise à jour des établissements concernés est la suivante :

  • les structures d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées ;
  • les établissements et les centres de santé ;
  • les établissements clos et couverts accueillant une activité sportive ;
  • les établissements affectés à une activité de danse ou à une salle de jeux ;
  • les gares routières ou ferroviaires ;
  • les aéroports ;
  • les hôtels-restaurants d’altitude ;
  • les refuges de montagne gardés.

Il faut également noter une condition nouvelle concernant ces établissements : ils ne seront soumis à cette obligation qu’à la condition d’être implantés pour une durée supérieure à 3 mois et qu’ils accueillent un nombre minimal de personnes.

Ce dernier point devra être chiffré conjointement par les ministères chargés de la santé et de la construction.

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C’est l’histoire d’une société qui réclame ce qui ne lui appartient pas…

16 décembre 2025

Lors de sa constitution, une société demande à sa future société-mère, par définition future associée, de payer pour son compte des factures. Quelques temps plus tard, parce qu’elle n’a jamais déduit la TVA correspondante, la filiale en demande le remboursement…

Ce que lui refuse l’administration, qui rappelle que la société mère, future associée à l’époque, qui a payé les factures, est la seule à pouvoir déduire cette TVA. Sauf que, comme la loi l’y autorise, elle a repris les engagements pris pour son compte par sa future associée au cours de la période de création, conteste la filiale : les factures payées par sa société-mère sont, de fait, réputées avoir été payées par elle dès l’origine. Il y a donc bien transfert du droit à déduction de la TVA…

 « Faux ! », tranche le juge : ici, c’est l’associée qui est titulaire originelle du droit de déduire la TVA. Or, ce droit ne se transfère pas en raison de l’application de règles autres que fiscales. La demande de remboursement est rejetée.

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Tableau des cotisations sociales dues par les chirurgiens-dentistes - Année 2025

12 décembre 2025

1/ Assiette et taux des cotisations

Tableau récapitulatif des cotisations sociales au 1er janvier 2025

Cotisations

Base de calcul

Taux montants

Maladie (sur l’assiette de participation de la CPAM)

Pour les revenus inférieurs à 18 840 €


0 %

 

Pour les revenus compris entre 18 840 € et 51 810 €

Taux progressif : entre 0 % et 6,50 %

Pour les revenus supérieurs à 51 810 €


6,50 %

 

Prise en charge assurance maladie


Taux progressif : entre 0 % et 6,40 %

 

Maladie (sur le reste du revenu d’activité non salarié

Pour les revenus inférieurs à 18 840 €

3,25 %

Pour les revenus compris entre 18 840 et 51 810 €

Taux progressif entre 3 ,25 % et 9,75 %

Pour les revenus supérieurs à 51 810 €

9, 75 %

Indemnités journalières

Entre 40 % du PASS et 3 Pass

De 0,3 %

Allocations familiales

Pour les revenus inférieurs à 51 810 €

0 %

Pour les revenus compris entre 51 810 € et 65 940 €

Taux progressif : entre 0% et 3,10 % du revenu d’activité non salarié

Pour les revenus supérieurs à 65 940 €

3,10 % du revenu d’activité non salarié

Retraite de base des libéraux

Tranche 1 : revenus compris jusqu’à 47 100 €

8,23 %

Tranche 2 : revenus compris jusqu’à 235 500 €

1,87 %

Retraite complémentaire

Cotisation forfaitaire

3 178 €

Cotisation proportionnelle de 10,80 % des revenus 2024 compris 40 035 € et 235 000 €

10,80 %

Prestation complémentaire de vieillesse

Cotisation forfaitaire

1 648,76 €

Cotisation proportionnelle des revenus 2024 dans la limite des revenus 235 000€

0,725 %

CSG CRDS

Revenu d’activité non salarié (déduction fait des revenus du personnelles) + cotisations personnelles obligatoires

9,70 %

CURPS (Contribution aux unions régionales des professionnels de santé)

Revenu d’activité non salarié dans la limite de 236 €

0,30 %

CFP (Contribution à la formation professionnelle)

0,25 % du PASS 

(ou 0,34 en présence d’un conjoint collaborateur)

118 €

 

2/. Régime invalidité-décès 

Cotisation

Assiette maximale

Cotisation invalidité permanente et décès

874,60 €

Cotisation indemnité journalière

409,80 €

TOTAL

1 284,40 €

 

 

 

 

 

 

3/. Cotisations du conjoint collaborateur 

Cotisation

Base de calcul

Taux / Montant

Régime de base des libéraux (RBL) – option 1

Revenu forfaitaire = 50 % du PASS (2025 : 23 550 €)

Cotisation maximale : 2 379 € ; cotisation minimale (toutes options) : 540 €

Régime de base des libéraux (RBL) – option 2

25 % ou 50 % du revenu du chirurgien-dentiste

Cotisation calculée selon l’option retenue ; minimum : 540 €

Régime de base des libéraux (RBL) – option 3 (avec accord du conjoint)

Partage de 25 % ou 50 % du revenu du conjoint

Cotisation du praticien : 50 % ou 75 % (selon l’option) ; minimum : 540 €

Régime complémentaire (RC) – option 1

 

Cotisations dues par le praticien

25 % des cotisations dues par le praticien

Régime complémentaire (RC) – option 2

50 % des cotisations dues par le praticien

Régime invalidité-décès (RID) –option 1

 

Cotisations dues par le praticien

25 % des cotisations dues par le praticien

Régime invalidité-décès (RID) –option 2

50 % des cotisations dues par le praticien

 

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