La petite histoire du jour

26 janvier 2022

C’est l’histoire d’un propriétaire qui veut voir la vie en rose… et non en parpaings…


Un propriétaire constate que l’agrandissement de la maison de son voisin a fait disparaître la vue dégagée sur les collines dont il bénéficiait jusque-là. A la place, il a désormais vue sur un mur de parpaings, sa piscine est dans l’ombre et sa maison dans le noir en hiver…

Autant d’éléments qui caractérisent, selon lui, un trouble du voisinage : il réclame, à titre d’indemnisation, la démolition de cette extension. « Une demande totalement disproportionnée », proteste le voisin, qui rappelle que son extension, qui a nécessité un permis de construire, a été dûment validée par les services de l’urbanisme de la mairie…

« Et alors ? », conclut le juge : même si l’extension a été autorisée par les services de la mairie, et sans qu’il soit d’ailleurs nécessaire de rechercher si la mairie a commis une faute, le trouble du voisinage, établi ici, doit être effectivement réparé. Et cette réparation peut tout-à-fait passer par la démolition de l’extension, à l’origine du trouble, valide le juge…


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