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Coronavirus : réquisitions imposées à certaines entreprises

31 mars 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire liée au coronavirus, l’Etat peut procéder à la réquisition des masques. Mais, il peut aussi réquisitionner certains établissements commerciaux. Pour quelles raisons ? A quel titre ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : quelles sont les établissements qui peuvent être réquisitionnés ?

Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, le Préfet est autorisé à réquisitionner les matières premières nécessaires à la fabrication des masques de protection et des masques respiratoires.

Les aéronefs civils (avions, hélicoptères, etc.) et les personnes nécessaires à leur fonctionnement pour permettre l’acheminement des produits de santé et des équipements de protection vers les établissements de santé peuvent aussi faire l’objet de réquisitions.

Enfin, les établissements recevant du public pour répondre aux besoins d’hébergement ou d’entreposage résultant de la crise sanitaire peuvent aussi être concernés par ces réquisitions, à l’exception des établissements suivants :

  • magasins de vente et centres commerciaux ;
  • restaurants et débits de boissons ;
  • établissements de cultes ;
  • établissements flottants (il s’agit, par exemple, d’embarcadères ou de hangars pour bateaux ou restaurants) ;
  • refuges de montagne.

Sources :

  • Décret n° 2020-360 du 28 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
  • Décret n° 2020-344 du 27 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire

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Coronavirus, loyers et factures d’énergie : du nouveau !

01 avril 2020 - 4 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Face aux difficultés financières rencontrées par bon nombre d’entreprises en raison de l’épidémie de coronavirus, le gouvernement a annoncé des mesures de suspension des loyers et des factures d’énergie des locaux professionnels et commerciaux. Celles-ci viennent d’être précisées.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Suspension des loyers et des factures : rappels

Pour rappel, depuis le 26 mars 2020, le gouvernement a suspendu toute sanction financière (pénalité, intérêt de retard, etc.) en cas d’impayés de loyer ou de charges locatives des locaux professionnels ou commerciaux de certaines entreprises.

Cette mesure s’applique aux loyers et charges locatives dont le paiement doit intervenir entre le 12 mars 2020 et l’expiration d’un délai de deux mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire mis en place depuis le 23 mars 2020.

Dans le même sens, à compter du 26 mars 2020 et jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire, il est impossible aux fournisseurs de gaz, d’eau potable, et d’électricité, de suspendre, d’interrompre ou de réduire la fourniture d’énergie pour ces mêmes entreprises, au motif qu’elles n’auraient pas payé leurs factures.

Cette mesure s’applique aux factures exigibles entre le 12 mars et la date de fin de l’état d’urgence sanitaire.

Ces mêmes entreprises peuvent par ailleurs réclamer un report de leurs échéances de paiement, auprès de certains fournisseurs d’énergie.


Concernant les conditions à remplir

Le gouvernement vient de définir les entreprises bénéficiaires de ces mesures favorables, qui sont quasiment les mêmes que celles qui sont éligibles à l’aide versée par le nouveau Fonds de solidarité.

Il s’agit des personnes physiques et sociétés françaises qui exercent une activité économique et remplissent les conditions suivantes :

  • elles ont débuté leur activité avant le 1er février 2020 ;
  • elles ont un effectif salarié inférieur ou égal à 10 salariés (on se réfère à la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l’année civile précédente) ;
  • leur chiffre d’affaires (CA) hors taxe est inférieur à 1 M d’€ au dernier exercice clos ; pour les entreprises nouvelles, n'ayant pas encore clos d'exercice, le CA mensuel moyen doit être inférieur à 83 333 € sur la période comprise entre la date de création de l'entreprise et le 29 février 2020 ;
  • leur bénéfice imposable (augmenté, si c’est le cas, des sommes versées au dirigeant) n’excède pas 60 000 € au titre du dernier exercice clos ; pour les entreprises nouvelles n'ayant pas encore clos un exercice, le calcul du bénéfice imposable (toujours augmenté, le cas échéant, des sommes versées au dirigeant) est établi à la date du 29 février 2020, sur leur durée d'exploitation et ramené sur 12 mois (ce calcul est fait sous leur responsabilité) ;
  • les entrepreneurs, ou les dirigeants majoritaires s’il s’agit de sociétés, ne doivent pas être titulaires, au 1er mars 2020, d'un contrat de travail à temps complet ou d'une pension de vieillesse ; ils ne doivent pas non plus avoir bénéficié d'indemnités journalières de sécurité sociale d'un montant supérieur à 800 € au cours la période comprise entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2020 ;
  • les entreprises ne sont pas « contrôlées » par une société commerciale, ce qui est notamment le cas lorsque celle-ci détient directement ou indirectement une fraction du capital de la société en question qui lui confère la majorité des droits de vote dans ses assemblées générales ;
  • si elles-mêmes contrôlent une ou plusieurs sociétés commerciales, l’effectif global des sociétés ainsi liées ne doit pas excéder 10 salariés, leur chiffre d’affaires cumulé ne doit pas excéder 1 M d’€, et le montant cumulé des bénéfices imposables ne doit pas excéder 60 000 €.

De plus, ces entreprises doivent avoir fait l’objet d'une interdiction administrative d'accueil du public entre le 1er et le 31 mars 2020, ou avoir subi une perte de chiffre d'affaires supérieure à 70 % durant la période comprise entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2020 comparée à celle comprise entre le 1er mars 2019 et le 31 mars 2019.

Pour les entreprises créées après le 1er mars 2019, le CA de mars 2020 est comparé au CA mensuel moyen sur la période comprise entre la date de création de l'entreprise et le 29 février 2020.

Pour les entrepreneurs ayant bénéficié, entre le 1er mars 2019 et le 31 mars 2019, d'un congé pour maladie, d’un accident du travail ou d’un congé maternité, ou pour les sociétés dont le dirigeant a bénéficié d'un tel congé pendant cette période, le CA de mars 2020 est comparé au CA mensuel moyen sur la période comprise entre le 1er avril 2019 et le 29 février 2020.


Concernant les modalités de demande

Les entreprises qui souhaitent bénéficier de ces mesures doivent produire une déclaration sur l’honneur attestant qu’elles respectent les conditions nécessaires, et que les informations qu’elles déclarent sont exactes.

Elles doivent aussi présenter l’accusé-réception du dépôt de leur demande d’éligibilité au fonds de solidarité, ou une copie du dépôt de la déclaration de cessation de paiements ou du jugement d’ouverture d’une procédure collective, si c’est le cas.

Ces dispositions sont applicables aux îles Wallis-et-Futuna.

Source : Décret n° 2020-378 du 31 mars 2020 relatif au paiement des loyers, des factures d'eau, de gaz et d'électricité afférents aux locaux professionnels des entreprises dont l'activité est affectée par la propagation de l'épidémie de covid-19

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Coronavirus : des précisions sur le fonds de solidarité !

01 avril 2020 - 7 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

La propagation de l’épidémie de coronavirus provoque de nombreuses difficultés financières pour les entreprises, notamment les plus petites. Le gouvernement vient de préciser les contours d’un nouveau fonds de solidarité, destiné à les soutenir dans cette période de turbulences.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Concernant le financement du fonds

Le fonds de solidarité créé par le gouvernement est financé par l’Etat, les régions et les collectivités d’outre-mer.

Deux aides sont possibles : celle, initiale, versée par la DGFIP, et celle, complémentaire, versée par les régions.


Concernant les conditions pour bénéficier de l’aide initiale

Les personnes pouvant bénéficier de l’aide du Fonds de solidarité doivent remplir toutes les conditions ci-dessous.

  • Entrepreneurs et sociétés

Il doit s’agit de personnes physiques ou de sociétés exerçant une activité économique, c’est-à-dire la vente de produits ou de services à un prix donné, sur un marché donné/direct.

Il s’agit donc des entreprises, des micro-entrepreneurs, des indépendants, des professions libérales mais également des associations, si elles exercent une activité économique.

  • Date de début d’activité

Les entreprises concernées doivent avoir débuté leur activité avant le 1er février 2020, et ne pas avoir déposé de déclaration de cessation de paiement au 1er mars 2020.

  • Effectif salarié

Leur effectif doit être inférieur ou égal à 10 salariés (on se réfère à la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l’année civile précédente).

  • Montant du chiffre d’affaires (CA)

Le montant de leur chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos (ou recettes nettes pour les professions libérales imposés au titre des bénéfices non commerciaux) doit être inférieur à 1 M d’€.

Pour les entreprises nouvelles, n'ayant pas encore clos d'exercice, le CA mensuel moyen doit être inférieur à 83 333 € sur la période comprise entre la date de création de l'entreprise et le 29 février 2020.

  • Montant du bénéfice imposable

Leur bénéfice imposable (augmenté, si c’est le cas, des sommes versées au dirigeant, au titre de l'activité exercée), ne doit pas excéder 60 000 € au titre du dernier exercice clos.

Pour les entreprises nouvelles n'ayant pas encore clos un exercice, le calcul du bénéfice imposable (toujours augmenté, le cas échéant, des sommes versées au dirigeant) est établi à la date du 29 février 2020, sur leur durée d'exploitation et ramené sur 12 mois. Ce calcul s’effectue sous leur responsabilité.

  • Contrat de travail et indemnités journalières de sécurité sociale

Les entrepreneurs, ou les dirigeants majoritaires s’il s’agit de sociétés, qui sont candidats à l’aide ne doivent pas être titulaires, au 1er mars 2020, d'un contrat de travail à temps complet ou d'une pension de vieillesse.

Ils ne doivent pas non plus avoir bénéficié d'indemnités journalières de sécurité sociale d'un montant supérieur à 800 € au cours la période comprise entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2020.

  • Absence de contrôle par une société commerciale

Les candidats à l’aide ne doivent pas être « contrôlés » par une société commerciale, ce qui est notamment le cas lorsque celle-ci détient directement ou indirectement une fraction du capital de la société en question qui lui confère la majorité des droits de vote dans ses assemblées générales.

  • En cas de contrôle d’une autre société commerciale

Si, inversement, l’entreprise candidate contrôle une ou plusieurs sociétés commerciales, notamment en détenant directement ou indirectement une fraction de leur capital lui conférant la majorité des droits de vote, l’effectif global des sociétés ainsi liées ne doit pas excéder 10 salariés, leur chiffre d’affaires cumulé ne doit pas excéder 1 M d’€, et le montant cumulé des bénéfices imposables ne doit pas excéder 60 000 €.

  • Pas de difficultés antérieures

Les entreprises candidates à l’aide ne doivent pas avoir été, au 31 décembre 2019, en « difficulté » au sens de la règlementation européenne, ce qui est notamment le cas lorsqu’elles font l’objet d’une procédure collective d’insolvabilité.

  • Situation administrative ou financière découlant de la crise sanitaire

Les entreprises pouvant bénéficier du fonds de solidarité sont celles :

  • - qui ont fait l'objet d'une interdiction administrative d'accueil du public entre le 1er et le 31 mars 2020 ;
  • - ou qui ont subi une perte de chiffre d'affaires supérieure à 70 % durant la période comprise entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2020 comparée à celle comprise entre le 1er mars 2019 et le 31 mars 2019.

Pour les entreprises créées après le 1er mars 2019, le CA de mars 2020 est comparé au CA mensuel moyen sur la période comprise entre la date de création de l'entreprise et le 29 février 2020.

Pour les entrepreneurs ayant bénéficié, entre le 1er mars 2019 et le 31 mars 2019, d'un congé pour maladie, d’un accident du travail ou d’un congé maternité, ou pour les sociétés dont le dirigeant a bénéficié d'un tel congé pendant cette période, le CA de mars 2020 est comparé au CA mensuel moyen sur la période comprise entre le 1er avril 2019 et le 29 février 2020.


Concernant le montant de l’aide initiale

L’aide financière est allouée, sous forme de subvention, par la Direction générale des Finances publiques (DGFIP).

Celle-ci est d’un montant forfaitaire de 1 500 € dès lors que la perte de CA est supérieure ou égale à 1 500 €.

Elle est d’un montant égal au montant de la perte si l’entreprise a subi une perte inférieure à 1500 euros.


Concernant les modalités de demande pour l’aide initiale

La demande d’aide doit être réalisée par voie dématérialisée, au plus tard le 30 avril 2020.

Elle doit être accompagnée d’une déclaration sur l’honneur attestant que les conditions sont remplies, attestant de l’exactitude des informations déclarées et de la régularité de la situation fiscale et sociale de l’entreprise au 1er mars 2020. Elle doit aussi être accompagnée d’une estimation du montant de la perte de CA et des coordonnées bancaires de l’entreprise.

Le formulaire de demande d’aide est disponible sur la messagerie sécurisée accessible depuis l’espace « Particuliers » de chaque contribuable, sur le site impôts-gouv.fr.

Les impôts ont mis en ligne une notice sur le lien suivant : https://www.impots.gouv.fr/portail/files/media/cabcom/covid19/fonds_soutien_pas_a_pas_tpe.pdf.


Concernant l’aide complémentaire versée par les régions

Les entreprises visées par le dispositif d’aide versé par la DGFIP peuvent aussi bénéficier d’une aide complémentaire de 2 000 €, versée par les régions, si :

  • elles ont bénéficié de l’aide initiale versée par la DGFIP de 1 500 € maximum ;
  • elles emploient au moins 1 salarié en CDI ou en CDD au 1er mars 2020 ;
  • elles sont dans l’impossibilité de régler leurs dettes exigibles dans les 30 jours suivants ;
  • elles ont fait une demande de prêt, depuis le 1er mars 2020, d’un montant raisonnable, auprès d’une banque dont elles étaient clientes, qui leur a été refusée, ou qui est restée sans réponse pendant plus de 10 jours.;

La demande d’aide complémentaire doit être faite par voie dématérialisée, au plus tard le 31 mai 2020, accompagnée des justificatifs suivants :

  • une déclaration sur l'honneur attestant que l'entreprise remplit les conditions nécessaires et de l'exactitude des informations déclarées ;
  • une brève description de sa situation, accompagnée d'un plan de trésorerie à 30 jours qui démontre le risque de cessation des paiements ;
  • le montant du prêt refusé, le nom de la banque le lui ayant refusé et les coordonnées de son interlocuteur dans cette banque.

La demande est déposée auprès des services du conseil régional du lieu de résidence (ou, le cas échéant, de la collectivité de Corse, de la collectivité territoriale de Guyane, de la collectivité territoriale de Martinique, du conseil départemental de Mayotte ou de la collectivité de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin, de Saint-Pierre-et-Miquelon ou de Wallis-et-Futuna).

Ceux -ci instruisent la demande et vérifient, à cette occasion, le caractère raisonnable du montant du prêt refusé, le risque de cessation des paiements et son lien avec le refus de prêt.

Le représentant de l’Etat a à sa disposition la liste des entreprises qui remplissent les conditions pour bénéficier de l’aide complémentaire et toutes les informations qui ont été utilisées lors de l’examen de la demande.

Attention : les entreprises exerçant des activités dans le domaine de la transformation et de la commercialisation des produits agricoles ne peuvent pas céder tout ou partie de leurs aides (initiale comme complémentaire) à des producteurs primaires.

L’ensemble de ces dispositions entrent en vigueur le 1er avril 2020.

Notez que, pour l’application des dispositions en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, la référence à l’euro est remplacée par la monnaie locale.

Source : Décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation

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Actu Juridique

Coronavirus : une aide financière pour les établissements de santé

01 avril 2020 - 2 minutes
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Dans le cadre des mesures d’urgence adoptées par les autorités publiques en vue de faire face aux contraintes économiques induites par l’épidémie de coronavirus, une aide bienvenue intéresse directement certains établissements de santé…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : garantie de financement pour les établissements de santé

Pendant une période d'au moins 3 mois et qui ne peut excéder 1 an, se terminant au plus tard en 2021, certains établissements de santé pourront bénéficier d'une garantie de financement pour faire face à l'épidémie de coronavirus (Covid-19).

Sont visés les établissements de santé publics et privés qui assurent, en tenant compte de la singularité et des aspects psychologiques des personnes, le diagnostic, la surveillance et le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes et mènent des actions de prévention et d'éducation à la santé.

Le niveau mensuel de cette garantie est déterminé en tenant compte du volume d'activité et des recettes perçues antérieurement par l'établissement, notamment au titre de ses activités.

Pendant la période concernée, lorsque les recettes issues de leur activité sont inférieures au montant du niveau de cette garantie pour une période d'un mois, les établissements bénéficient du versement d'un complément de recettes leur permettant d'atteindre ce niveau.

Nous sommes encore dans l’attente d’un arrêté qui fixera les modalités de détermination du niveau de la garantie, les dates, sa durée de mise en œuvre, les modalités de son versement et la répartition entre les régimes des sommes versées aux établissements de santé par les régimes obligatoires d'assurance maladie.

Source : Ordonnance n° 2020-309 du 25 mars 2020 relative à la garantie de financement des établissements de santé et aux régimes complémentaires obligatoires de sécurité sociale

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Coronavirus : privilégier le paiement sans contact

01 avril 2020 - 1 minute
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Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, la population doit respecter des gestes « barrières », comportant notamment une distanciation sociale d’un 1 mètre entre elles. Dans ce cas, comment faire pour payer ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : il faut éviter le contact, même pour payer !

Pour éviter les contacts et respecter les gestes « barrières » édictés par le Gouvernement, et ainsi éviter des contaminations au Covid-19, il est conseillé de recourir au paiement sans contact (via la carte bancaire ou le téléphone portable).

Simple d'utilisation, le paiement sans contact ne nécessite pas de saisir un code et évite, de ce fait, au client de manipuler le terminal de paiement. Le paiement sans contact permet, en outre, un gain de temps en réduisant l'attente en caisse.

Pour maximiser le recours au paiement sans contact, veillez à informer la clientèle qu’il faut privilégier ce mode de paiement en apposant une affiche près de la caisse.

Source : https://www.economie.gouv.fr/paiement-sans-contact-geste-barriere

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Coronavirus : le point sur le suivi de grossesse

01 avril 2020 - 3 minutes
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Face à l’épidémie de coronavirus (Covid-19), de nombreuses mesures de restrictions ont été prises pour limiter la propagation du virus. Ces restrictions impactent aussi le suivi de grossesse des femmes enceintes…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : quelles sont les recommandations pour le suivi de grossesse ?

Le Gouvernement a émis des recommandations afin que le suivi de grossesse se déroule dans les meilleures conditions possibles durant la période d’état d’urgence sanitaire liée au coronavirus (Covid-19).

Tout d’abord, il faut rappeler que les sages-femmes peuvent réaliser 3 actes à distance, via des services de téléconsultations, qui sont pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie grâce à la télémédecine, à savoir :

  • l’entretien prénatal précoce à partir du premier trimestre ;
  • les 7 séances de préparation à la naissance ;
  • le bilan de prévention.

Ensuite, le Gouvernement rappelle que la présence du conjoint lors de l’accouchement reste possible, sous certaines conditions.

A ce titre, il préconise de suivre les recommandations édictées par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), à savoir :

  • accepter l’accompagnant en salle de naissance à partir de la phase active de travail, sans possibilité de va et vient ;
  • rappeler les gestes barrières lors de l’entrée de la salle de travail.

Par ailleurs, en salle d’accouchement, les recommandations sont les suivantes :

  • pendant toute la durée de l’accouchement, l’accompagnant ne doit sortir de la salle de travail sous aucun prétexte (boire manger, fumer, etc.) ; en cas de sortie, il doit quitter définitivement l’hôpital ;
  • l’accompagnant doit sonner pour aller aux toilettes ;
  • il faut prévoir dans le sac d’accouchement des aliments type barre de céréales, biscuits, etc. ; un repas est proposé dans la mesure du possible ;
  • l’accompagnant ne peut pas accéder aux services d’hospitalisation ; son départ se fait à 2 heures après la naissance et il ne peut revenir que pour accompagner la sortie de la mère ;
  • l’accompagnant ne peut pas accéder à la salle de césarienne, si celle-ci est nécessaire.

A ce titre, elles peuvent donc bénéficier d’un arrêt de travail directement établi par l’Assurance maladie à la demande de la patiente, via « declare.ameli.fr » pour la période de l’épidémie.

Suite à l’accouchement, il est recommandé de procéder à une sortie précoce, si cela est possible.

Enfin, il faut savoir que les femmes enceintes au 3ème trimestre de grossesse bénéficient d’un recours facilité à l’arrêt de travail car elles sont considérées comme des personnes « à risque » par le Haut conseil de la santé publique (HCSP), face au Covid-19.

Sources :

  • Arrêté du 31 mars 2020 complétant l'arrêté du 23 mars 2020 prescrivant les mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
  • Communiqué de presse du Ministère de la Santé du 31 mars 2020

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Coronavirus : en cas de décès

01 avril 2020 - 1 minute
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Pour limiter les risques de propagation du coronavirus (Covid-19), le Gouvernement vient de prendre une difficile décision qui touche au corps des personnes décédées de ce virus.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : interdiction des actes de soins conservatoires !

Pour éviter la propagation du Covid-19, il est interdit, depuis le 29 mars 2020, de réaliser des actes de soins de conservation sur le corps d’une personne décédée à la suite d’une infection au Covid-19.

Il est important de rappeler que cette interdiction ne vise pas la toilette mortuaire destinée à donner un aspect plus naturel et détendu au défunt.

Source : Arrêté du 28 mars 2020 modifiant l'arrêté du 12 juillet 2017 fixant les listes des infections transmissibles prescrivant ou portant interdiction de certaines opérations funéraires mentionnées à l'article R. 2213-2-1 du code général des collectivités territoriales

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Coronavirus : du nouveau pour les EHPAD

02 avril 2020 - 1 minute
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Face à la propagation du coronavirus (Covid-19) et la fragilité particulière des résidents des EHPAD, le Gouvernement a décidé d’interdire les visites dans les EHPAD. De nouvelles mesures viennent d’être prises, pour protéger ces résidents…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : de nouvelles restrictions dans les EHPAD

Depuis le 11 mars 2020, le Gouvernement interdit les visites de personnes extérieures dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Des exceptions peuvent toutefois être décidées, au cas par cas, sur autorisation du directeur de l’établissement.

Pour renforcer la protection des résidents des EHPAD, le Gouvernement recommande fortement de limiter leurs déplacements au sein de l’établissement.

Ces limites peuvent aller de l’interdiction des activités collectives et des prises de repas collectives à une limitation de l’accès aux espaces communs (y compris les ascenseurs), jusqu’à un confinement individuel en chambre.

Source : Communiqué de presse du Ministère de la Santé du 1er avril 2020

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Coronavirus : focus sur les pêcheurs

02 avril 2020 - 2 minutes
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Les pêcheurs sont impactés par la crise sanitaire liée au coronavirus (Covid-19). Pour les aider à y voir plus clair parmi les multiples mesures prises, le Gouvernement vient de publier une foire aux questions les intéressant spécifiquement…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : les mesures pour les pêcheurs

  • Les conséquences du Covid-19 pour les pêcheurs

L’épidémie de Covid-19 provoque une chute de la consommation de produits de la pêche fraîche.

Cette chute découle notamment de la fermeture des restaurants et de l’évolution de la consommation à domicile des ménages qui privilégient des produits non périssables.

En conséquence, les prix de vente des principales espèces consommées (bar, cabillaud, maquereau, merlan, etc.) ont enregistré des baisses très importantes par rapport au prix moyen constaté sur les années précédentes et les volumes mis sur le marché ont également diminué.

  • Une FAQ pour les pêcheurs

Pour aider les pêcheurs à comprendre les mesures prises pour les aider, le Gouvernement a publié une foire aux questions (FAQ) qui sera régulièrement mis à jour. Elle est consultable à l’adresse suivante : https://agriculture.gouv.fr/covid-19-faq-peche-et-produits-de-la-mer.

Il faut notamment retenir de cette FAQ que les employeurs de marins pêcheurs sont invités à se rendre sur le site Web du régime social des marins : l’ENIM (http://www.enim.eu/). Ils pourront alors demander à bénéficier d’un report des paiements de leurs cotisations sociales sans pénalité ou à moduler leurs paiements.

En outre, des recommandations ont également été édictées :

  • pour limiter le risque de diffusion du virus à bord des navires de pêche, consultables à l’adresse suivante : https://www.comite-peches.fr/wp-content/uploads/2020/03/Recommandations-pour-limiter-le-risque-de-diffusion-du-virus-a%CC%80-bord-des-navires-de-pe%CC%82che-V6.pdf ;
  • en cas de suspicion d’infection au Covid-19 à bord, consultables à l’adresse suivante : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/coronavirus-covid-19-recommandations-et-conduite-tenir-bord-navires-sous-pavillon-francais.

Enfin, cette FAQ rappelle que la consommation de produits de la pêche ou de l’aquaculture, et plus largement de denrées alimentaires, ne présente aucun risque de transmission du Covid-19.

Source : Communiqué du Ministère de l’Agriculture du 31 mars 2020

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Actu Juridique

Coronavirus : soutien financier annoncé pour les entreprises exportatrices

02 avril 2020 - 5 minutes
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La crise sanitaire actuelle impacte particulièrement les entreprises dont l’activité a trait à l’exportation de marchandises. Pour pallier les difficultés qu’elles rencontrent, le gouvernement vient d’annoncer un plan de soutien exceptionnel.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus et exportation : concernant les garanties de l’Etat

Les mesures prises par le gouvernement visent les garanties octroyées par l’Etat au travers de Bpifrance en matière d’export : les deux principaux dispositifs concernés sont l’Assurance Caution Export et les garanties de préfinancement.

L’Assurance Caution Export est une assurance offerte par Bpifrance aux banques qui se sont portées caution des engagements pris par un exportateur français.

Dans le cadre des appels d’offres internationaux, il est en effet souvent nécessaire que l’exportateur français puisse remettre des cautions à son client étranger, en échange du versement d’un acompte. Ces cautions sont alors assurées par les banques.

L’Assurance Caution Export offerte par Bpifrance est donc l’engagement pris par cette dernière de rembourser les sommes dues aux banques qui seraient amenées à intervenir en cas de défaillance de l’exportateur.

Les garanties de préfinancement sont basées sur le même principe : pour réaliser ses opérations d’exportation, un exportateur peut avoir besoin de souscrire un crédit de « préfinancement », c’est-à-dire un prêt destiné à financer par exemple l’achat de ses matières premières nécessaires pour produire le produit à exporter.

La banque qui a octroyé le crédit de préfinancement peut bénéficier d’une garantie par Bpifrance qui s’engage à rembourser le crédit dû à la banque par l’exportateur, si celui-ci ne s’exécute pas (notamment parce qu’il est devenu insolvable).

Deux nouvelles mesures ont été annoncées par le gouvernement.

D’abord, pour les petites et moyens entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) assurées, BPI Assurance Export pourra couvrir jusqu’à 90 % (contre 80 % auparavant) des engagements de cautions émis et déclarés (Assurance Caution Export) ou des préfinancements mis en place (garantie des préfinancements).

Cette couverture exceptionnelle perdurera pendant toute l’épidémie de coronavirus.

Pour rappel, une PME est une entreprise de moins de 250 salariés et qui a soit un CA annuel n’excédant pas 50 M d’€, soit un total de bilan n’excédant pas 43 M d’€.

Une ETI est une entreprise qui a entre 250 et 4999 salariés, et soit un CA qui n’excède pas 1,5 milliard d’€, soit un total de bilan qui n’excède pas 2 milliards d’€.

Pour les autres entreprises, la couverture pourra aller jusqu’à 70 %, contre 50 % précédemment.

Par ailleurs, les entreprises ayant fait la demande d’une garantie de préfinancement export auront 6 mois (contre 4 auparavant), à compter de la notification par Bpifrance de l’octroi de sa garantie, pour mettre en place le crédit de préfinancement lié.

Ainsi, la réalisation des opérations à l’export nécessitera moins de mobilisation de trésorerie pour les entreprises concernées.

En cas de question, il est possible de joindre la Bpifrance par mail : assurance-export-caution@bpifrance.fr ou assurance-export-prefi@bpifrance.fr.


Coronavirus et exportation : concernant les assurances-prospection

Via BPI France, l’Assurance Prospection permet de prendre en charge une partie des dépenses de prospection engagées par l’entreprise, lorsque celles-ci n’ont pas pu être suffisamment amorties en raison du peu de ventes réalisées sur la zone géographique couverte.

Ce niveau est arrêté à 65 % des dépenses.

Lorsqu’elle prend une Assurance Prospection, l’entreprise exportatrice reçoit une avance de 50 % de son budget de prospection garanti dès la signature du contrat.

Elle rembourse ensuite cette avance de manière progressive, en fonction du CA généré dans les pays couverts par l’assurance.

La garantie couvre une période de prospection de 2 ou 3 ans, et est remboursable sur 3 ou 4 ans.

Le gouvernement a annoncé que les entreprises ayant souscrit cette Assurance Prospection en cours d’exécution bénéficieront d’une année supplémentaire de prospection assurée :

  • Pour les contrats de 2 ans, 3 années de prospection seront ainsi couvertes ;
  • Pour les contrats de 3 ans, 4 années de prospection seront couvertes.

Les entreprises concernées pourront ainsi prospecter pendant un an supplémentaire, et augmenter leur CA dans la zone concernée.

En cas de question, vous pouvez envoyer un mail à : assurance-export@bpifrance.fr.


Coronavirus et exportation : concernant l’assurance-crédit export

L’assurance-crédit-export de court terme a pour but de garantir les facilités et délais de paiement (le plus souvent de quelques mois) qu’un exportateur a accordés à son acheteur.

Plus précisément, le dispositif Cap France Export prévoit un traité de réassurance entre l’Etat (via Bpifrance) et 4 assureurs privés, c’est-à-dire un dispositif qui permet à l’Etat de prendre en charge une partie des risques couverts par l’assureur privé.

Ce traité de réassurance vaut pour 17 pays dans lesquels il est difficile, pour les exportateurs, d’être assurés par un assureur privé.

Dans ce cadre, le gouvernement a annoncé que le dispositif Cap France Export mis en place par Bpifrance réassurera les assureurs privés à deux niveaux :

  • en complétant la couverture proposée par une assurance privée ;
  • ou en permettant le maintien d’une couverture pour les clients les plus difficilement assurables.

Ce dispositif vaudra pour un nombre de destinations export plus important que celui actuellement couvert (17), qui inclura les Etats de l’UE et les membres de l’OCDE.

Le plafond d’intervention de l’Etat pour ce dispositif sera doublé pour atteindre 2 milliards d’€.

Le maintien de l’assurance-crédit permettra ainsi aux entreprises de sécuriser leurs flux de trésorerie.

Les assureurs pourront de leur côté davantage faire face à la hausse des incidents de paiement à l’international en raison du contexte économique actuel.

En cas de question, vous pouvez adresser un mail à l’adresse suivante : assurance-export@bpifrance.fr ;


Coronavirus et exportation : concernant l’accompagnement par la Team France Export

La Team France Export (composée de Business France, des chambres de commerce et d’industrie, et de Bpifrance) lance une nouvelle offre d’information gratuite sur l’évolution des marchés étrangers à destination de toutes les entreprises.

Cette information est disponible via les liens suivants : www.teamfrance-export.fr et www.businessfrance.fr.

Un programme de webinaire d’informations géographiques et thématiques est également mis en place avec les partenaires publics et privés de la Team France Export.

Enfin, une nouvelle offre de prospection entièrement digitalisée sera également mise en place.


Coronavirus et exportation : concernant les outils de financement export publics habituels

Les outils de soutien financier à l’export restent pleinement disponibles.

Parmi eux, les Prêts du Trésor (prêt de l’Etat accordé à un Etat étranger pour financer un projet à forte composante française), les FASEP (subventions d’études préalables aux projets d’infrastructures et de démonstrateurs de technologies innovantes), etc…

Pour toute question, il est possible d’adresser un mail à la Direction Générale du Trésor (aide-projet@dgtresor.gouv.fr) ou à Bpifrance (assurance-export@bpifrance.fr).

Notez enfin que le gouvernement a mis en ligne une foire aux questions sur ces questions sur le lien suivant : https://www.economie.gouv.fr/files/files/PDF/2020/DP_Plan_de_soutien_aux_entreprises_francaises_exportatrices.pdf.

Source : Dossier de presse relatif au plan de soutien aux entreprises françaises exportatrices du 31 mars 2020

Coronavirus : soutien financier annoncé pour les entreprises exportatrices © Copyright WebLex - 2020

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