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Coronavirus (COVID-19) et entreprises en difficulté : un nouveau numéro d’aide est disponible

02 novembre 2020 - 1 minute
Attention, cette actualité a plus d'un an

Pour soutenir les entreprises et les associations mises en difficulté par la crise sanitaire, le Gouvernement vient de mettre en place un nouveau numéro d’aide. Lequel ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : des mesures d’urgence, un numéro d’information

Pour soutenir les entreprises et les associations mises en difficulté par la crise sanitaire, le Gouvernement vient de lancer un numéro spécial d’information : il s’agit du 0 806 000 245.

Ce numéro doit permettre de renseigner et d’orienter les professionnels vers les différents dispositifs de soutien auxquels ils ont accès tels que les reports de charges ou d’impôts, l’activité partielle, le Fonds de solidarité, etc.

Complémentaire à la plateforme internet déjà existante https://www.economie.gouv.fr/covid19-soutien-entreprises, ce nouveau numéro d’appel est accessible à compter du 2 novembre 2020, du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h.

Ce service est assuré par la Direction générale des finances publiques et l’Urssaf.

Point important, les agents de cette plateforme ne peuvent pas accéder aux dossiers personnels des professionnels. Pour obtenir des informations sur une demande en cours, il est nécessaire d’utiliser les canaux professionnels (tels que le compte professionnel en ligne).

Source : Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et des Finances, du 30 octobre 2020, n° 342

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Coronavirus (COVID-19) et reconfinement : les notaires peuvent-ils ouvrir ?

02 novembre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Depuis le 30 octobre 2020, un reconfinement a été mis en place par le Gouvernement. Par principe, les entreprises accueillant du public doivent fermer leurs portes. Toutefois, certaines dérogations existent. Les notaires en bénéficient-ils ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et reconfinement : les notaires peuvent accueillir du public !

Depuis le 30 octobre 2020, par principe, tout déplacement hors de son lieu de résidence est interdit. Toutefois, il existe des dérogations permettant de se déplacer dont l’une vise les « déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative ou pour se rendre dans un service public ou chez un professionnel du droit, pour un acte ou une démarche qui ne peuvent être réalisés à distance ».

A ce titre, les notaires peuvent donc accueillir du public dans leurs locaux.

Pour se rendre à un rendez-vous chez son notaire, le client doit se munir :

  • de la convocation officielle délivrée par le notaire pour le rendez-vous ;
  • d’une attestation de déplacement dérogatoire et cocher la case « déplacement pour répondre à une convocation judiciaire administrative ».

Le jour du rendez-vous, le client doit respecter les mesures sanitaires suivantes :

  • port du masque lors de l’entrée dans l'office ;
  • être à l'heure au rendez-vous, afin d'éviter les croisements de personnes ;
  • signaler son arrivée à l'accueil de l'office et patienter à l'extérieur ;
  • désinfecter ses mains à l'aide du gel mis à la disposition avant d'entrer dans les bureaux de l'office ;
  • respecter une distance d'1 mètre entre les personnes ;
  • prévoir son stylo personnel.

Pour rappel, les mesures sanitaires suivantes doivent être mises en œuvre dans les offices notariaux, dans la mesure du possible :

  • aménagement des locaux pour garantir le respect de la distanciation sociale dans les salles d’attente et de signature, avec mise en place d’un circuit d’entrée et de sortie distinct (si possible) ;
  • affichage des règles générales d’hygiène et du protocole sanitaire à l’entrée de l’office :
  • installation d’écrans de protection ;
  • installation de poubelles dédiées aux déchets sanitaires ;
  • suppression des magazines réguliers ;
  • placement des chaises au-delà de la distance d’1 mètre a minima ;
  • ouverture de fenêtres pendant 15 minutes entre les rendez-vous et toutes les heures ;
  • désinfection des poignées de portes, des surfaces entre les rendez-vous et du matériel commun avant et après chaque usage ;
  • mise à disposition de gel hydroalcoolique, de masques (si possible) ainsi que de gants à usage unique pour le stylet et la tablette de signature (désinfectés entre chaque utilisateur).

Source : Communiqué de presse du Conseil supérieur du Notariat du 30 octobre 2020

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Coronavirus (COVID-19) : des précisions pour les prêts participatifs

02 novembre 2020 - 3 minutes
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Pour soutenir les PME touchées par la crise sanitaire, un nouveau dispositif de soutien financier vient d’être mis en place : les prêts participatifs. A qui sont-ils destinés ? Quels sont leurs caractéristiques ? Eléments de réponse…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : nouveau prêt, nouvelles modalités

Récemment, le Gouvernement a annoncé la mise en place de prêts participatifs, destinés aux TPE et PME (soit les entreprises employant moins de 50 salariés), qui connaissent des difficultés financières à la suite de la crise sanitaire et qui n’ont pas obtenu de solution de financement satisfaisante auprès des réseaux bancaires (notamment le prêt garanti par l’Etat).

  • Bénéficiaires des prêts participatifs

Peuvent bénéficier de prêts participatifs les entreprises, les associations ou les fondations ayant une activité économique sociale et solidaire (c’est-à-dire qui poursuivent un but autre que le seul partage des bénéfices et qui dont la gestion et la gouvernance obéit à certains principes) qui sont inscrites au répertoire national des entreprises et de leurs établissements.

Pour prétendre aux prêts participatifs, ces différentes structures doivent remplir l’ensemble des conditions suivantes :

  • elles n’ont pas obtenu de prêt garanti par l’Etat à hauteur d’un montant suffisant pour financer leur exploitation ;
  • elles justifient de perspectives réelles de redressement de l’exploitation ;
  • elles n’ont pas fait l’objet, au 31 décembre 2019, d’une procédure de sauvegarde, de redressement, de liquidation judiciaire ou de rétablissement professionnel ;
  • elles sont à jour de leurs obligations fiscales et sociales, ou s’il y a lieu, elles ont obtenu un plan d’apurement de l’ensemble de leurs dettes fiscales et sociales ;
  • elles ne sont pas une société civile immobilière.

Notez qu’une entreprise qui est redevenue « in bonis » (c’est-à-dire dont la trésorerie est redevenue positive) par l’arrêté d’un plan de sauvegarde ou de redressement est éligible au dispositif.

  • Modalités de la demande

Toute entreprise candidate à un prêt participatif doit formuler sa demande auprès du comité départemental d’examen des problèmes de financement des entreprises (Codefi), qui l’oriente vers le service dédié aux demandes d’octrois de prêts, géré par la Bpifrance.

  • Caractéristiques du prêt

Le prêt octroyé est un prêt participatif, c’est-à-dire un moyen de financement à long terme assimilable à des fonds propres.

Il est d’une durée de 7 ans, et comprend un différé de paiement du capital de 12 mois à partir du décaissement.

Le montant du prêt participatif est limité à :

  • 20 000 € pour les entreprises actives dans le secteur de l’agriculture, employant de 0 à 49 salariés ;
  • 30 000 € pour les entreprises actives dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture, employant de 0 à 49 salariés ;
  • 100 000 € pour les entreprises employant de 0 à 49 salariés et n’étant pas actives dans les secteurs de l’agriculture, la pêche et l’aquaculture.

Le financement ainsi octroyé a vocation à couvrir les besoins en investissements et les besoins en fonds de roulement de l’entreprise.

Les décisions de versements de fonds sont prises par arrêté du Ministre chargé de l’économie, qui se prononce après avis du comité départemental d’examen des problèmes de financement des entreprises.

Les sommes ainsi prêtées sont mises à disposition des bénéficiaires soit :

  • directement par la direction générale du Trésor ;
  • soit par l’entremise des établissements spécialisés.

L’ensemble de ces dispositions sont applicables depuis le 31 octobre 2020.

Source : Décret n° 2020-1314 du 30 octobre 2020 relatif aux modalités d'utilisation des crédits inscrits pour les prêts participatifs du fonds de développement économique et social

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Coronavirus (COVID-19) et reconfinement : des précisions pour les structures d’accueil des enfants

02 novembre 2020 - 3 minutes
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Dans le cadre du reconfinement, le Gouvernement a décidé que les structures d’accueil des enfants vont rester ouvertes. Toutefois, des mesures sanitaires renforcées doivent être mises en œuvre. Lesquelles ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et structures d’accueil des enfants : 4 précisions à connaître

  • L’accueil des jeunes enfants se poursuit en crèche, chez les assistants maternels et par les gardes à domicile

Comme pour les écoles, toutes les structures d’accueil du jeune enfant maintiennent leur activité pendant le reconfinement.

L’objectif poursuivi est un maintien des capacités d’accueil pour que chaque parent et chaque enfant puissent trouver une solution adaptée à leurs besoins.

La poursuite de leur activité s’accompagne d’un renforcement des consignes sanitaires, pour mieux faire face à l’épidémie de la covid-19.

A cet effet, une nouvelle version du guide « COVID-19 - Modes d’accueil du jeune enfant » va voir le jour. Il va notamment prévoir que l’accueil doit se faire en groupes distincts et en limitant autant que possible le brassage entre les groupes.

  • L’accompagnement des familles est maintenu

Les dispositifs de soutien à la parentalité, qui accompagnent les familles confrontées à des situations difficiles, sont autorisés à poursuivre leur activité durant le reconfinement, selon un protocole sanitaire renforcé.

Pour rappel, il s’agit de lieux d’accueil enfant-parent, centres de médiation familiale, services d’aide à domicile familles, ainsi que les espaces de rencontre.

  • La continuité de la protection de l’enfance est assurée

Tous les acteurs de la protection de l’enfance continuent à fonctionner durant le reconfinement : établissements, activités des assistants familiaux, interventions à domicile.

Les activités en lien avec la protection de l’enfance sont donc pleinement assurées, à savoir :

  • les CRIP (Cellules de Recueil de l’Information Préoccupante), notamment s’agissant de l’évaluation des situations de danger ;
  • les droits de visites et d’hébergement ;
  • toutes les interventions en lien avec les mesures de protection de l’enfance à domicile ;
  • les écoles, les collèges et les lycées pour permettre aux enfants placés de continuer leur scolarité et de ne pas être confinés toute la journée ;
  • les établissements médico-sociaux de type IME (institut médico-éducatif) et ITEP (institut thérapeutique, éducatif et pédagogique) afin d’assurer la continuité des soins pour les enfants en situation de handicap ;
  • la continuité de l’évaluation, de la mise à l’abri et de la clé nationale de répartition des MNA (mineurs non accompagnés).

Notez que les plans de continuité d’activité, déclinés dans chaque Tribunal judiciaire, prévoient le maintien des permanences pour juger les auteurs de violences commises sur les enfants et assurer la protection des enfants en danger.

Le traitement des signalements d’enfants en danger ou victimes de maltraitance reste aussi assurée par les parquets des mineurs et des juges des enfants, en lien avec les cellules de recueil d’information préoccupantes des départements et les services de police et de gendarmerie.

Enfin, en cas de nécessité, si un enfant est en danger, dans un contexte de violences ou pour d’autres motifs graves, des ordonnances de placement provisoires seront décidées en urgence.

  • Le service 119 – Enfance en danger est renforcé

Des moyens supplémentaires sont attribués au 119, pour lui permettre de faire face à la hausse prévisible des appels.

En outre, comme durant le premier confinement et en collaboration avec l’ordre national des pharmaciens, le dispositif d’alerte permettant aux mineurs de signaler les violences dont ils sont victimes est réactivé.

Pour rappel, les témoins de tels faits peuvent, en outre, se rendre dans la pharmacie de leur quartier pour que la police ou la gendarmerie soit alertée sur une situation préoccupante.

Par ailleurs, une actualisation des guides « COVID-19 modes d’accueil » et « COVID-19 services aux familles » sont en cours de diffusion aux services de protection de l’enfance et aux assistants familiaux.

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  • Communiqué du Ministère de la Santé du 30 octobre 2020
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Coronavirus (COVID-19) et reconfinement : chasser, c’est (im)possible ?

03 novembre 2020 - 1 minute
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Depuis le 30 octobre 2020, la France métropolitaine et la Martinique sont de nouveau confinées. Sortir de chez soi est donc, par principe, interdit. Parmi les multiples motifs dérogatoires permettant de se déplacer, y en a-t-il un qui autorise la chasse ? Réponse…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et reconfinement : chasser est possible, sous conditions…

Dans le cadre du reconfinement, les déplacements hors du domicile sont interdits, sauf pour l’un des motifs dérogatoires prévus par la réglementation.

Parmi ces motifs dérogatoires, il en est un relatif à la chasse.

Durant le confinement, des actions de régulation de la faune sauvage susceptible d’occasionner des dégâts aux cultures et aux forêts vont être menées, sous le contrôle de la Préfecture. C’est notamment le cas des populations de sangliers et de chevreuil.

Les Commissions Départementales de la Chasse et de la Faune Sauvage (CDCFS) seront convoquées par les Préfectures pour échanger sur ces actions de régulation. Cette consultation va également permettre de préciser les conditions sanitaires et gestes barrières à respecter lors de ces actions exceptionnelles de chasse.

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  • Communiqué de presse du Ministère de l’écologie du 2 novembre 2020
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Coronavirus (COVID-19) : le point sur le rapatriement des marins

03 novembre 2020 - 2 minutes
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La crise sanitaire a amené les pays à fermer les frontières, à mettre en place des mesures de quarantaine, à réduire les octrois de visa, etc. Tout cela à un impact sur les marins qui rencontrent alors des difficultés pour rentrer chez eux. Pour les aider, le Gouvernement a pris quelques mesures. Lesquelles ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : les mesures pour aider les marins à rentrer chez eux

Depuis la fin du mois de mars 2020, le Gouvernement a mis en place une cellule de crise gérée par la direction des affaires maritimes, dont l’objectif est d’appuyer les demandes de relèves des armateurs français et de permettre aux marins de rentrer chez eux.

Concrètement, la cellule de crise :

  • réceptionne les demandes d’appui des armateurs lorsqu’ils rencontrent des difficultés ;
  • se renseigne sur les possibilités de relèves à l’endroit recherché ;
  • oriente la demande vers le bon interlocuteur : le plus souvent la police de l'air et des frontières en France, les postes consulaires français à l’étranger ;
  • suit la demande jusqu'à son aboutissement.

Par ailleurs, depuis le début de la crise, la France a également mis en œuvre une procédure dédiée à faciliter les relèves dans l’Hexagone et en Outre-mer, à savoir :

  • la publication d’une liste de ports dans lesquels les relèves d'équipages des navires, quels que soient leurs pavillons, sont garanties ;
  • la facilitation des déplacements des marins, quelle que soit leur nationalité, depuis et vers les ports français, en métropole et Outre-Mer.

Pour les consulats français qui ne sont pas en mesure de délivrer des visas, la France offre la possibilité à ses frontières (ports/aéroports) de délivrer des visas grâce au Ministère de l’Intérieur. Chaque demande est étudiée au cas par cas.

À titre d'exemple, une société française emploie des marins malgaches qui ne peuvent pas rentrer chez eux, car Madagascar a décidé de fermer ses frontières en raison de la crise sanitaire. La cellule de crise a dialogué avec le Ministère de l'Intérieur pour trouver une solution d'accueil de ces marins en France. Une autorisation temporaire de séjour leur sera accordée, pour qu’ils puissent avoir une période de repos en France, en attendant d'être rapatriés.

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  • Communiqué du Ministère de la Mer du 21 septembre 2020
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Coronavirus (COVID-19) : un service d’urgence pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire

03 novembre 2020 - 1 minute
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Pour soutenir les structures qui exercent leur activité dans le domaine de l’Economie sociale, solidaire et responsable, le Gouvernement a mis en place un service d’urgence (appelé « UrgencEES »), qui regroupe plusieurs outils. Lesquels ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : un service qui regroupe plusieurs outils…

Le service d’urgence appelé « UrgencEES » ouvert aux structures de l’Economie sociale, solidaire (ESS) et responsable, regroupe plusieurs outils pour les aider à faire face à la crise :

  • un guide de l’ensemble des aides mises en place par le Gouvernement, adapté à ces structures : ce guide est accessible sur le site du Ministère de l’économie, des finances et de la relance, à l’adresse suivante : https://www.economie.gouv.fr/mesures-soutien-structures-ess ;
  • un numéro vert : le 0806 000 245 ;
  • une adresse mail unique spécifique aux acteurs de l’économie sociale, solidaire et responsable : infocovid.ess@cabinets.finances.gouv.fr.

Des réunions hebdomadaires seront également organisées entre le secrétaire d’Etat à l’Economie sociale, solidaire et responsable et les têtes de réseau de l’ESS, ce qui permettra de faire remonter, en temps réel, toutes les difficultés rencontrées par les associations, fondations, coopératives, mutuelles et entreprises sociales.

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  • Communiqué de presse du Ministère de l’économie, des finances et de la relance du 2 novembre 2020, n°344
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Coronavirus (COVID-19) et Ségur de la santé : revalorisation financière dans les hôpitaux et les EHPAD

03 novembre 2020 - 1 minute
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Suite à la 1ère vague de coronavirus, le Gouvernement a conclu des accords avec les représentants des professionnels de santé, appelés « Ségur de la santé », visant notamment à la revalorisation des salaires des professionnels de santé travaillant dans les hôpitaux et les EHPAD. Quand sera-t-elle effective ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et Ségur de la santé : une revalorisation financière anticipée

Le Ségur de la santé prévoit une revalorisation des rémunérations pour les professionnels de santé exerçant dans les hôpitaux et les EHPAD.

Le Gouvernement a décidé d’en accélérer la mise en œuvre. Ainsi, cette revalorisation est anticipée de la manière suivante :

  • pour les professionnels de la fonction publique hospitalière des établissements de santé et pour l’ensemble des professionnels des EHPAD publics, le versement de l’intégralité de la revalorisation socle de 183 € net/mois sera effectif au 1er décembre 2020 (au lieu du 1er mars 2021) ;
  • pour les médecins de l’hôpital public, la revalorisation de l’indemnité d’engagement exclusif de service public sera effective au 1er décembre 2020 (au lieu du 1er mars 2021).
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  • Communiqué de presse du Ministère de la santé du 1er novembre 2020
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Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour les bibliothèques !

03 novembre 2020 - 1 minute
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Les bibliothèques sont autorisées à recevoir du public durant ce reconfinement. Dans quelle mesure ? Réponse…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : petite précision pour les bibliothèques

Durant ce reconfinement, l’accès aux bibliothèques et centres de documentation dans les établissements d’enseignement supérieur est autorisé, sur rendez-vous. Dans les autres bibliothèques et centres de documentation, il est interdit.

A compter du 4 novembre 2020, il est précisé que l’accès aux bibliothèques et centres de documentation est autorisé pour le retrait et la restitution de documents réservés.

Source : Décret n° 2020-1331 du 2 novembre 2020 modifiant le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire

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Coronavirus (COVID-19) et reconfinement : le point sur les mesures d’urgence économiques

03 novembre 2020 - 3 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Dans le cadre du reconfinement, et pour soutenir la trésorerie des entreprises, le Gouvernement a annoncé qu’un certain nombre de dispositifs existants (exonération de cotisations sociales, prêts garantis par l’Etat, etc.) allait faire l’objet d’adaptations : lesquelles ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : le point sur les cotisations sociales

Lors du premier confinement, au printemps 2020, il avait été mis en place un dispositif d’exonération des cotisations sociales au profit :

  • des entreprises de moins de 10 salariés fermées administrativement ;
  • des PME appartenant à certains secteurs d’activités.

Dans le cadre du reconfinement, ce dispositif va être renforcé et massivement élargi. Ainsi :

  • toutes les entreprises de moins de 50 salariés fermées administrativement pourront bénéficier d’une exonération totale de leurs cotisations sociales ;
  • toutes les PME du tourisme, de l’événementiel, de la culture et du sport qui restent ouvertes, mais qui auraient perdu 50 % de leur chiffre d’affaires auront le droit aux mêmes exonérations de cotisations sociales patronales et salariales ;
  • les prélèvements automatiques des travailleurs indépendants seront automatiquement suspendus, sans qu’ils n’aient de démarche particulière à accomplir.
  • les travailleurs indépendants fermés administrativement bénéficieront d’une exonération totale de leurs charges sociales.

Notez enfin que les entreprises ayant bénéficié d’un report de cotisations sociales avant le reconfinement, qui sont en discussion avec les Urssaf pour étaler leur paiement, et qui rencontrent de grandes difficultés pourront demander des remises. Ces demandes seront traitées au cas par cas.


Coronavirus (COVID-19) : le point sur les prêts garantis par l’Etat

Le dispositif des prêts garantis par l’Etat (PGE) va faire l’objet des adaptations suivantes :

  • les entreprises pourront contracter un PGE jusqu’au 30 juin 2021 (au lieu du 31 décembre 2020) ;
  • l’amortissement du PGE pourra être étalé entre 1 et 5 années supplémentaires avec, pour les PME, des taux négociés avec les banques françaises entre 1 et 2,5 %, garantie de l’Etat comprise ;
  • les entreprises qui le souhaitent pourront demander un nouveau différé de remboursement d’un an (soit 2 années au total de différé).

Notez que la Fédération bancaire française s’est engagée à examiner avec bienveillance toutes les demandes de différés des entreprises qui en auraient besoin. De même, le Gouvernement précise, après avoir consulté la Banque de France, que ces demandes de différés supplémentaires ne seront pas considérées comme des défauts de paiement.

Pour les entreprises ne trouvant aucune solution de financement, l’Etat pourra accorder des prêts directs, pouvant atteindre :

  • 10 000 € pour les entreprises de moins de 10 salariés ;
  • 50 000 € pour les entreprises de 10 à 49 salariés.

Pour les entreprises de plus de 50 salariés, l’Etat pourra accorder des avances remboursables plafonnées à 3 mois de chiffre d’affaires.


Coronavirus (COVID-19) : le point sur les loyers

Le Gouvernement annonce la création d’un crédit d’impôt pour inciter les bailleurs à annuler une partie de leurs loyers.

Les bailleurs qui, sur la période d’octobre à décembre inclus, acceptent de renoncer à un mois de loyer au moins, pourront bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 30 % du montant des loyers abandonnés.

Cette mesure bénéficiera aux entreprises de moins de 250 salariés, fermées administrativement ou appartenant au secteur du CHR (café, hôtel, restaurant).

Notez que pour les entreprises bénéficiaires, cet abandon de loyer sera cumulable avec le fonds de solidarité.

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  • Conférence de presse du Ministère de l’économie, des finances et de la relance sur les mesures d’urgence économiques, du 29 octobre 2020
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