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C’est l’histoire d’un employeur qui licencie sans foi ni loi…

22 septembre 2025

Une salariée d’une association de protection de l’enfance est licenciée pour faute après avoir remis une bible à une des mineures de l’association lors de son hospitalisation, au cours d’une visite personnelle…

Un licenciement discriminatoire fondé sur la religion, pour la salariée, rappelant avoir remis la bible hors temps et lieu de travail, lors d’une visite personnelle à la mineure : selon elle, l’employeur ne peut pas invoquer un fait relevant de sa vie privée pour la licencier, d’autant plus en raison de ses convictions religieuses. Ce que conteste l’employeur : le prosélytisme religieux auprès d’une mineure vulnérable, même hors travail, viole le règlement intérieur imposant une obligation de réserve et de neutralité des salariés… 

Ce qui ne suffit pas à convaincre le juge : parce que la remise d’une bible a eu lieu hors temps et lieu de travail et ne relève pas de ses missions professionnelles, le licenciement prononcé est nul car discriminatoire et relevant de sa vie personnelle.

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Santé
Actu Juridique

Centre médico-psycho-pédagogiques : du nouveau concernant le rapport d’activité

18 septembre 2025 - 1 minute

Pour satisfaire à leurs obligations administratives, les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) doivent compléter annuellement un rapport d’activité… Une obligation qui connait une modification…

Rédigé par l'équipe WebLex.

CMPP : le nouveau rapport d’activité est là ! 

Les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) sont des établissements accueillant, au sein d’une équipe pluridisciplinaire, des enfants de 0 à 20 ans afin de les accompagner et de prendre en charge leurs difficultés d’apprentissages, leurs troubles psychomoteurs, du langage et du comportement. 

Ils ont pour obligation de produire un rapport d’activité, à joindre à leur compte administratif, pour faire état de l’activité et du fonctionnement de l’établissement durant l’exercice concerné. 

Ce rapport doit suivre un modèle précis, un modèle qui vient d’être revu. 

Ce nouveau modèle devra être utilisé par les CMPP pour l’élaboration des rapports d’activité concernant l’exercice 2025.

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C’est l’histoire d’un employeur qui surprend un salarié malade en train de travailler pour une autre entreprise…

Durée : 01:49
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Corriger sa déclaration de revenus : (im)possible ?

18 septembre 2025

Alors qu’il vient de recevoir son avis d’impôt sur le revenu suite à la déclaration qu’il a effectué au printemps directement en ligne, un particulier s'aperçoit qu'il a laissé son ancienne adresse alors qu'il a déménagé l'an dernier. 

Apprenant que le service de correction en ligne des déclarations de revenus est ouvert, peut-il s'en servir pour corriger l'adresse sur sa déclaration de revenus ?

La bonne réponse est... Non

Les personnes qui ont déclaré leurs revenus en ligne ont la possibilité de corriger la déclaration correspondante, après la date limite déclarative, depuis leur espace « Particulier » sur le site des impôts via la rubrique « Accédez à la correction en ligne » du 30 juillet au 3 décembre 2025. 

Mais si la majeure partie des éléments contenus sur une déclaration de revenus peut être corrigée, certaines informations comme les changements de situation de famille, d'adresses ou la mise à jour de l'état civil ne peuvent toutefois pas être corrigées via le service de correction en ligne. Il n'est possible de le faire que via la messagerie sécurisée disponible dans l’espace personnalisé.

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Santé
Actu Juridique

EHPAD : élargissements concernant la mission de coordonnateur

16 septembre 2025 - 2 minutes

Les EHPAD doivent désigner en leur sein un coordonnateur. Ce professionnel de santé a ainsi pour rôle d’encadrer l’action des équipes de soins. Des précisions sont apportées sur ces missions…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Coordonnateur en EHPAD : des renforts pour remplir la mission

Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) doivent avoir au sein de leurs effectifs une personne assurant le rôle de coordonnateur.

Une mission assurée par un médecin dont le rôle est de veiller à la qualité des soins dispensés dans l’établissement. Pour ce faire, ses missions sont notamment :

  • d’élaborer le projet général de soin de l’établissement ;
  • d’émettre un avis sur l’admission des nouveaux patients concernant la compatibilité de leur état de santé avec les capacités de soins de l’établissement ;
  • de veiller au respect des bonnes pratiques de soins des personnes âgées ;
  • d’encadrer la formation des équipes de soin.

La loi sur la profession d’infirmier du 27 juin 2025 prévoyait la possibilité pour les infirmiers d’assumer un rôle de coordonnateur en collaboration avec un médecin dans les EHPAD.

Cette possibilité est aujourd’hui confirmée puisqu’il est désormais prévu qu’au moins un infirmier coordonnateur doit faire partie de l’équipe de soin pluridisciplinaire des établissements.

Ses missions sont définies comme suit : « l’infirmier coordonnateur participe à la coordination de l’équipe paramédicale, à l’organisation et à la qualité des soins paramédicaux réalisés par l’équipe soignante et contribue aux projets d’amélioration continue de la qualité des soins ».

Une autre nouveauté est apportée concernant la mission du coordonnateur. Elle concerne les cas où un EHPAD ne serait pas en mesure d’assurer le temps minimum qui doit être dévolue à la mission du coordonnateur.

Dans cette hypothèse, la possibilité est ouverte pour les EHPAD de faire appel, de façon temporaire, à un médecin coordonnateur intervenant de façon dématérialisée.

L’établissement devra au préalable en avertir l’autorité régionale de la santé (ARS).

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C’est l’histoire d’un employeur qui surprend un salarié malade en train de travailler pour une autre entreprise…

19 septembre 2025

Pourtant en arrêt maladie, un salarié exerce à 8 reprises des missions pour une autre entreprise, non concurrente. Ce qui n’est pas du goût de son employeur qui, parce que le salarié en a l’âge, prononce sa mise à la retraite d’office…

« Injustifiée ! » pour le salarié : cette activité n’a pas causé de dommage à son employeur puisqu’elle a été réalisée pour une entreprise non concurrente et n’a rien à voir avec ses fonctions initiales. « Justifiée ! », au contraire, pour l’employeur : une règle prévue dans l’entreprise empêche un salarié de travailler pour un autre employeur durant un arrêt maladie. Ce faisant, la faute commise ici empêche de poursuivre le contrat de travail sans avoir besoin de prouver un dommage…

Ce qu’admet le juge, qui donne raison à l’employeur : l’exercice récurrent d’une activité rémunérée pour le compte d’un autre employeur durant l’arrêt maladie en méconnaissance d’une règle applicable dans l’entreprise constitue une faute sans avoir besoin de prouver un dommage.

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C’est l’histoire d’une société pour qui valider n’est pas (vraiment) autoriser…

17 septembre 2025

Une banque remet à une société cliente un dispositif pour effectuer des opérations de paiement composé d’une carte de transfert et d’un boîtier nécessitant la saisie d'un code. Dispositif qu’utilise un salarié pour faire 3 paiements, avant de se rendre compte qu’il s’agit d’une fraude au président…

La société se tourne alors vers sa banque pour récupérer les sommes perdues comme la loi le prévoit. Selon la société, une opération de paiement non autorisée et signalée à la banque doit faire l’objet par cette dernière d’une restitution des sommes. Une analyse que ne partage par la banque : bien qu’ils résultent d’une fraude, les paiements ont bel et bien été autorisés par le salarié en utilisant, justement, le dispositif de sécurité fourni par la banque. Dans ces conditions, la banque considère qu’elle ne doit rien à la société…

Un raisonnement approuvé par le juge : les paiements ont été autorisés par le salarié, ce qui empêche l’application de cette règle… et donc un remboursement !

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Santé
Actu Juridique

Chiropracteurs : rattrapage pour la formation continue

15 septembre 2025 - 2 minutes

La profession de chiropracteur est encadrée par une réglementation spéciale, laquelle prévoit notamment une obligation de formation continue. Cependant, en 2024, le dispositif qui organisait cette formation a été annulé car trop imprécis : le Gouvernement propose donc une nouvelle organisation de cette formation continue…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Réorganisation de la formation continue des chiropracteurs

La profession de chiropracteur est encadrée par la loi relative aux malades et à la qualité des soins de 2002. Cette loi prévoit que les professionnels doivent obligatoirement suivre une formation continue pour maintenir la qualité de leurs prestations.

En 2022, le Gouvernement a proposé une nouvelle organisation de cette formation. Cependant, jugée trop peu précise, elle a été annulée en 2024, contraignant le Gouvernement à en soumettre une nouvelle aujourd’hui.

Les professionnels concernés par cette obligation sont ceux détenant un diplôme de chiropraxie et n’étant en parallèle pas diplômés pour l’exercice des professions de médecins, sages-femmes, infirmiers ou masseurs-kinésithérapeutes.

L’obligation de formation continue est satisfaite par le suivi de 30 heures de formation sur une période de 3 années consécutives.

Les actions admises pour le compte de ces heures sont les suivantes :

  • la participation à des actions de formation portant sur les thématiques citées ici en annexe ;
  • des activités d'encadrement de stage, de maîtrise de stage et de tutorat d'étudiants formés en stage clinique chiropratique, dans le cadre de la formation initiale délivrée par un établissement agréé ;
  • la participation à des réunions de revue bibliographique, à condition que la revue soit indexée à des bases de données bibliographiques nationales ou internationales ayant un lien avec l'activité professionnelle de chiropracteur.

Pour les professionnels déjà en exercice au 1er janvier 2026, la période de 3 ans démarre à cette date

Pour les autres, c’est la date de leur enregistrement auprès de l’agence régionale de santé (ARS) qui marque le début de la période de 3 ans.

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C’est l’histoire d’une société qui semble avoir un don pour oublier des conditions…

16 septembre 2025

Parce qu’elle a fait un don à une association, une société demande à bénéficier de la réduction d’impôt pour don, ce que l’administration fiscale lui refuse. En cause : une condition pourtant impérative n’est pas remplie ici…

« Laquelle ? », s’interroge la société qui rappelle qu’un don effectué au profit d’un organisme d’intérêt général ouvre droit à la réduction d’impôt. Seulement si cet organisme a une activité non lucrative, rappelle l’administration. Or ici, l’association a pour objet principal la gestion d'une écurie de course automobile engagée dans des compétitions, une activité manifestement lucrative qui n’ouvre pas droit à l’avantage fiscal… Sauf qu’à titre accessoire, l’association exerce une activité non lucrative de prévention routière, se défend la société…

Sauf que l’activité principale de l’association est bel et bien lucrative ici et rien ne prouve que le don se rapporte à son activité non lucrative, constate le juge. La réduction d’impôt ne peut pas être accordée !

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Conformité fiscale : l’importance du choix de ses outils de gestion

Date de mise à jour : 12/09/2025 Date de vérification le : 12/09/2025 3 minutes

La conformité fiscale est un aspect majeur, et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise (grand groupe, ETI ou PME). Elle requiert une attention particulière pour maintenir une bonne réputation, garantir la transparence de la gestion et éviter de potentielles sanctions. De plus en plus strictes, les obligations fiscales sont amplifiées par des réglementations internationales complexes. Dès lors, le choix de logiciels spécialisés et robustes est crucial.

Rédigé par Pubii-rédactionnel

Qu’est-ce qu’un outil fiscal ?

Le logiciel fiscal aide l’entreprise à s’acquitter de ses obligations, sans rechercher constamment des taux et règles. Il facilite la mise en conformité, grâce à ses fonctionnalités avancées. Il automatise, notamment, l’établissement des déclarations, le calcul des taxes et la transmission à l’administration. La solution optimise les processus pour améliorer le bénéfice comptable et réduit les erreurs manuelles ou humaines. Elle fournit aussi des tableaux de bord pour le suivi des échéances.

L’outil récupère les informations des systèmes de comptabilité ou de facturation et applique les mesures fiscales en vigueur. Il organise les données en vue d’un contrôle, d’un dépôt ou d’un examen. Pour plus d’informations, consultez la plateforme ebp.com

Comment choisir un logiciel fiscal performant ?

Au moment de choisir un logiciel fiscal, concentrez-vous sur les fonctionnalités répondant aux besoins spécifiques de votre entreprise. Découvrez les principaux critères à étudier.

Gestion de la TVA

Un outil performant intègre des fonctions de conformité TVA. Il assure un suivi rigoureux des déclarations fiscales et facturations certifiées relatives à la TVA.

Automatisation fiscale

Les processus d’automatisation du logiciel simplifient la gestion fiscale. Cela inclut des tâches comme l’établissement des obligations fiscales, le calcul des taxes et taux, etc.

Sécurité des données

Privilégiez les outils proposant un niveau de sécurité élevé. Ainsi, vos données fiscales sensibles seront bien protégées.

Intégration des données

Vous souhaitez que vos solutions financières communiquent efficacement ? Penchez-vous sur la capacité du logiciel à se connecter à votre suite d’outils de gestion. Il peut s’agir de systèmes de facturation ou de comptabilité, de plateformes de planification des ressources de la société...

Accompagnement utilisateur et support client

Des guides et systèmes d’assistance sont essentiels pour implémenter et utiliser le logiciel au quotidien. En parallèle, les avis des utilisateurs offrent une précieuse perspective quant à l’efficacité du support client.

Les avantages d’un outil fiscal pour l’entreprise

Le logiciel fiscal comporte cinq avantages clés :

  • Gain de temps : automatisation des tâches chronophages.
  • Centralisation des données : archivage et accès rapide aux documents de l’entreprise.
  • Déclarations fiables : détection des incohérences et réduction des erreurs.
  • Conformité et confiance garanties : préservation de la réputation de la société.
  • Transparence renforcée et collaboration fluide.

Traiter les obligations fiscales s’avère chronophage et complexe. Pourtant, il est impossible de faire l’impasse sur cette tâche. Les collaborateurs perdent beaucoup de temps pour collecter les données et respecter les délais. Pire encore, les processus de l’entreprise ne sont pas toujours fiables. L’utilisation d’un logiciel fiscal permet d’y remédier.

 

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Sources

Publi-rédactionnel

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