Indice de référence des loyers – Corse – 2026
Indice de référence des loyers (référence 100 au 4e trimestre 1998)
Période | Indice | Variation sur 1 an |
1er trimestre 2026 | 142,38 | + 0,78 % |
2e trimestre 2026 |
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3e trimestre 2026 |
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4e trimestre 2026 |
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Indice de référence des loyers - 2026
Indice de référence des loyers (référence 100 au 4e trimestre 1998)
Période | Indice | Variation sur 1 an |
1er trimestre 2026 | 146,60 | + 0,78 % |
2e trimestre 2026 |
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3e trimestre 2026 |
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4e trimestre 2026 |
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Indice de référence des loyers – Outre-mer – 2026
Indice de référence des loyers (référence 100 au 4e trimestre 1998)
Période | Indice | Variation sur 1 an |
1er trimestre 2026 | 143,78 | + 0,78 % |
2e trimestre 2026 |
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3e trimestre 2026 |
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4e trimestre 2026 |
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Tarifs des greffiers des tribunaux de commerce – Liquidation - 2026
L'ensemble des prestations réalisées par le greffier de tribunal de commerce dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire donne lieu à la perception d'un émolument principal, qui varie en fonction du nombre de salariés et du chiffre d'affaires de l'entreprise concernée, selon le barème suivant :
Nombre de salariés | Chiffre d'affaires | Emolument principal |
Aucun salarié | - | 482,84 € |
De 1 à 5 salariés | - | 528,13 € |
De 6 à 19 salariés | Inférieur à 750 000 € | 1 106,53 € |
De 6 à 19 salariés | Supérieur ou égal à 750 000 € | 1 247,35 € |
De 20 à 150 salariés | Inférieur à 3 M € | 2 102,37 € |
De 20 à 150 salariés | Supérieur ou égal à 3 M € | 2 595,27 € |
Plus de 150 salariés | Inférieur à 20 M € | 5 325,32 € |
Plus de 150 salariés | Supérieur ou égal à 20 M € et inférieur à 50 M € | 7 512,19 € |
Plus de 150 salariés | Supérieur ou égal à 50 M € | 12 594,07 € |
Ces prestations donnent également lieu à la perception de deux émoluments accessoires :
- d'un montant de 150,89 € par établissement secondaire, à charge pour le greffier de la procédure principale de reverser la moitié du droit au greffe de l'établissement secondaire ;
- d'un montant de 10,07 € par créancier supplémentaire au-delà de 25 créanciers, dans la limite de 100,61 €.
C’est l’histoire d’un employeur qui fait réaliser un test d’alcoolémie dans l’entreprise…
Un chef de chantier est licencié pour faute grave après avoir été soumis par son employeur à un test d’alcoolémie qui s’est avéré positif alors qu’il était sur son lieu de travail. Un licenciement que le salarié conteste, notamment au regard des conditions de réalisation de ce test…
La réalisation d’un tel test est pourtant rendue possible par le règlement intérieur, rappelle l’employeur, et, du fait du poste occupé, l’état d’ébriété du salarié expose les personnes et les biens à un danger. Ce qui suffit à justifier le licenciement… Sauf que ce test ne respecte pas les conditions prévues par le règlement intérieur, conteste le salarié : rien ne prouve que le test utilisé soit homologué et il n’a pas été informé de son droit de contester le résultat…
Ce que reconnaît le juge : le licenciement reposant sur un contrôle d’alcoolémie irrégulier, il n’est pas justifié. Peu importe que le principe du contrôle soit prévu par le règlement intérieur : encore faut-il en respecter les modalités !
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C’est l’histoire d’un employeur pour qui une absence non justifiée valait démission…
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Le saviez vous ? ComptaTour revient en juin pour une nouvelle série d’événements !
À l’approche des échéances, 2026 marque un véritable tournant. Plus qu’une contrainte réglementaire, cette réforme est une opportunité de reprendre le contrôle, d’optimiser vos process et de renforcer votre rôle de conseil.
C’est dans cette optique que Dext a conçu une série de matinées 100% opérationnelles, pensées pour vous aider à passer à l’action, concrètement.
Lors de chaque étape, les équipes Dext vous accompagnent autour de trois temps forts :
- Atelier 1 : “De l’urgence au contrôle : votre plan pour septembre”
Un atelier pour repartir avec une feuille de route claire et (enfi n !)
● comprendre les échéances clés,
● structurer votre plan d’action,
● segmenter votre portefeuille clients,
● anticiper la communication auprès de vos équipes et de vos clients,
● maîtriser les étapes clés.
Objectif : transformer une réforme complexe en plan d’action concret.
- Atelier 2 : “Tout-en-un ou spécialiste : comment faire le bon choix ?”
Les équipes Dext vous donnent les clés pour adopter une posture de conseil pour faire les bons choix technologiques.
Objectif : choisir une solution adaptée à votre cabinet et à vos clients.
- Cas pratique : Ne subissez plus, vendez !
Objectif : transformer vos contraintes en honoraires !
Chaque matinée se conclut par une keynote Dext sur les nouveautés produit et une démonstration de la plateforme agréée de Dext, ce qui vous permet de comprendre le rôle d’une plateforme agréée, visualiser son intégration dans votre écosystème et découvrir les usages concrets côté cabinet et clients !
Découvrir le programme détaillé heure par heure ici
Chaque étape de ComptaTour inclut les deux ateliers, le cas pratique, la démonstration et un temps d’échange avec nos équipes.
Prêt(e) à relever le défi en 3 mois ? Découvrez les villes où les équipes Dext viennent à votre rencontre et inscrivez-vous en cliquant ici
A retenir : Dext est une plateforme agréée boostée par l'IA qui aide les experts-comptables et les entreprises à simplifi er la comptabilité, la facturation électronique et le e-reporting. Gagnez du temps au quotidien avec nos outils pour gérer facilement vos documents administratifs, automatiser les tâches comptables répétitives et préparer votre transition vers la réforme.
Publi-rédactionnel
BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger
Bénéfices non commerciaux : vos cotisations sociales payées à l’étranger sont-elles déductibles ?
Un ophtalmologue, installé en Belgique où il exerce habituellement son activité, vient effectuer des remplacements en France pendant 3 ans. Comme il en a l’habitude, il déclare l’ensemble de ses revenus en Belgique, y compris ceux tirés de son activité en France.
Une situation qui attire l’attention de l’administration fiscale… Et pour cause : l’ophtalmologue a exercé en France une activité de médecin ophtalmologiste remplaçant. De fait, la rémunération liée à cette activité est imposable en France dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) au titre de chacune de ces 3 années.
Ce que ne conteste pas l’ophtalmologue qui demande alors que soient déduites de son bénéfice imposable en France, les cotisations sociales obligatoires au régime de sécurité sociale belge qu’il a payées à raison de l’exercice de sa profession.
Encore aurait-il fallu que le paiement de ces cotisations soit nécessité par l’exercice de sa profession en France, rétorque l’administration. Ce qui n’est pas prouvé ici, selon elle…
Sauf que ces cotisations sociales revêtent un caractère obligatoire, constate le juge. Dès lors, leur déduction fiscale sur les BNC de l’ophtalmologue imposables en France ne peut pas être refusée.
Le juge ajoute, en outre, qu’est sans cette incidence le fait que ces cotisations ont déjà été déduites du résultat de l’ophtalmologue qui a été imposé en Belgique.
Ce qu’il faut retenir ici est que les cotisations à un régime obligatoire, et plus largement les cotisations imposées par des règles professionnelles, sont des dépenses qui, par leur nature, sont en lien nécessaire avec l’activité professionnelle.
Une précision importante est apportée ici : la déductibilité de ces cotisations vaut même si elles ont été payées à l’étranger par une personne dont les revenus sont imposables en France.
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Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ?
Contribution pour l’aide juridique : quand est-elle due ?
Afin de participer au financement de l’aide juridictionnelle, depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou une action devant le conseil des prud’hommes en première instance doit acquitter un montant de 50 € qui correspond à la contribution pour l’aide juridique.
Cette contribution est obligatoire : ainsi, la personne à l’initiative de l’instance doit justifier, au moment du dépôt de sa requête ou de l’assignation, le paiement d’un timbre fiscal, dont l’achat se fait ici, sous peine de voir sa demande rejetée pour irrecevabilité.
Pour autant, cette contribution n’est pas systématique. Ainsi, elle n’est pas due par les personnes bénéficiaires de l'aide juridictionnelle et par l’État.
Elle n’est pas, non plus, due dans les procédures :
- introduites devant la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions qui, pour rappel, statue sur les demandes d’indemnisation des victimes d’infractions pénales qui ne peuvent être indemnisées d’une autre façon) ;
- introduites devant :
- le juge des enfants ;
- le juge des libertés et de la détention ;
- le magistrat du siège du tribunal judiciaire chargé du contrôle des mesures privatives et restrictives de libertés prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de la santé publique ;
- le juge des tutelles ;
- relatives au traitement des situations de surendettement des particuliers ;
- relatives au redressement et liquidation judiciaires ;
- d’ordonnances de protection des victimes de violence ;
- relatives aux omissions d’une personne sur une liste électorale ;
- d’injonction de payer, y compris l’opposition à l’ordonnance portant injonction de payer ;
- introduites devant le juge aux affaires familiales afin de faire homologuer une convention organisant les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.
Si ces grandes lignes sont connues depuis la loi de finances pour 2026, de nouvelles précisions ont été apportées. Ainsi, la contribution n’est pas non plus due :
- pour les demandes formées, instruites ou jugées sans frais ;
- pour les procédures engagées par le ministère public.
De plus, si la contribution est due lors de l’introduction de l’instance, elle ne l’est pas lorsque la demande intervient dans le cadre d'instances successives liées à un même litige devant la même juridiction. L’objectif de cette exception est d’éviter qu’une personne ne paye plusieurs fois 50 € dans un même litige. La liste des demandes exonérées est disponible ici.
De même, les procédures qui ne constituent pas une instance et les procédures ou demandes incidentes ne font pas l’objet de contribution.
Contribution pour l’aide juridique impayée : quelles conséquences ?
En cas de non-paiement de la contribution pour l’aide juridique, la demande déposée est irrecevable. Pour autant, cette irrecevabilité ne frappe pas automatiquement la demande dès sa constatation.
Si une personne ne paie pas sa contribution, le greffe lui envoie une demande de régularisation dans le mois qui suit la demande.
Si la personne ne régularise pas sa situation, le juge constate d’office l'irrecevabilité de la demande. Notez que l’adversaire ne peut pas se prévaloir de cette irrecevabilité.
En cas de demande d’aide juridictionnelle, 3 cas sont possibles :
- la personne a reçu la décision lui accordant l’aide juridictionnelle, dans ce cas elle ne paie pas la contribution et joint la décision à sa demande ;
- la personne n’a pas encore reçu la décision, elle ne paie pas la contribution et joint la copie de sa demande ;
- l’aide juridictionnelle est caduque, rejetée ou retirée, la personne doit payer sa contribution dans le mois suivant, selon le cas :
- la notification de la caducité ;
- la date à laquelle le rejet ou le retrait est devenu définitif.
Dans les instances pour lesquelles la contribution pour l'aide juridique est exigible depuis le 1er mars 2026, l'irrecevabilité pour défaut d'acquittement suite à l'absence de régularisation dans le délai légal ne peut être prononcée qu'à partir du 9 avril 2026.
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Nouveaux taux neutres du PAS : PAS pour maintenant ?
Parce qu'il ne souhaite pas communiquer son taux de prélèvement à la source à son employeur, un salarié se voit appliquer un « taux neutre » qui dépend uniquement de son salaire.
En l’absence de publication des nouveaux taux neutres de prélèvement à la source pour 2026 au 1er janvier 2026, un salarié constate que son employeur a continué d’appliquer sur ses salaires, de janvier à mars 2026, les taux neutres de 2025.
La nouvelle grille de taux neutre étant désormais connue suite à la publication de la loi de finances pour 2026 le 20 février 2026, il se demande si des régularisations vont être effectuées.
À votre avis ?
La bonne réponse est... Non
Suite à la publication tardive de la loi de finances pour 2026, les grilles de taux neutres votées pour 2026 seront, par conséquent, applicables à compter du 1er jour du 3e mois suivant la promulgation de la loi de finances pour 2026, soit à compter du 1er mai 2026.
Concrètement, depuis le 1er janvier 2026, les employeurs doivent continuer d'appliquer les grilles 2025 et ce, jusqu’au 30 avril 2026. Aucune régularisation ne doit être effectuée pour les mois de janvier à avril 2026 au titre desquels les employeurs ont appliqué les grilles de 2025.
