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C’est l’histoire d’une société qui fait l’objet d’un contrôle fiscal… un peu trop long à son goût…

Durée : 01:54

Un contrôle fiscal dans une société qui se poursuit chez un de ses fournisseurs… Au final, un contrôle qui dure plus de 6 mois… En contradiction avec la règle qui impose un délai maximum de contrôle, conteste la société…

Vraiment ?
 

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C’est l’histoire d’un agent commercial pour qui, avec son partenaire, c’est « œil pour œil, dent pour dent »…

Durée : 01:54

Une société conclut un contrat exclusif avec un agent commercial... L'agent qui, faute d’être payé de ses commissions, s’engage avec un concurrent… La société qui rompt le contrat…

Avec ou sans indemnité ? Tout dépend qui a fauté le premier…
 

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C’est l’histoire d’un dirigeant qui s’estime « responsable mais pas coupable »…

Durée : 01:55

Une entreprise mise en liquidation judiciaire après la perte de son seul et unique client… Ce qui est bien le problème pour le liquidateur qui met en cause le dirigeant qui n’a pas su, selon lui, pérenniser l’activité…

Mais est-ce une « faute » ?

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C’est l’histoire d’un employeur qui surprend un salarié en train de fumer dans l’entreprise…

Durée : 01:44

Un salarié qui fume dans un atelier où sont stockés des produits dangereux… Son employeur qui le licencie… Le salarié riposte : rien n’indique que cet atelier est concerné par l’interdiction de fumer…

Un argument qui va convaincre le juge ?
 

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Sources
  • Arrêt de la cour d’appel de Douai, du 25 mars 2022, n° 19/01513 (NP)
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C’est l’histoire d’un entrepreneur face à une administration fiscale particulièrement indécise…

16 mai 2023

À l’issue d’un contrôle fiscal, un entrepreneur, enseignant dans un cours de théâtre privé, se voit opposer un rappel de TVA par l’administration. Alors même qu’il est enseignant et, à ce titre, normalement exonéré de TVA…

Comme le lui a d’ailleurs déjà précisé l’administration fiscale elle-même : pour les besoins de son activité professionnelle, il avait, en effet, pris soin de solliciter l’avis de l’administration fiscale sur sa situation au regard de la TVA. Et l’administration lui avait répondu qu’il n’était pas soumis à la TVA du fait de son activité de professeur de théâtre… Elle ne peut donc pas revenir de la sorte sur sa position et prendre la décision de l’imposer à la TVA, en contradiction avec sa réponse précédente…

Une réponse qui constitue, ici, une « prise de position formelle », constate le juge, qui donne raison à l’entrepreneur : en lui précisant qu’il n’est pas soumis à TVA, l’administration a bien pris position sur sa situation… qui n’a pas changé depuis sa demande…

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Le coin du dirigeant Prise de position formelle : une garantie contre les changements de position de l’administration !
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Prise de position formelle : une garantie contre les changements de position de l’administration !
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C’est l’histoire d’un entrepreneur qui se fait contrôler chez sa mère…

17 mai 2023

Un entrepreneur est soupçonné par l’Autorité des marchés financiers (AMF) d’avoir commis un délit d’initié. Pour le prouver, l’AMF réclame et obtient en justice le droit de saisir des documents… dont certains se trouvent dans l’appartement de la mère du suspect…

Ce qui rend leurs saisies illicites, selon l’entrepreneur : une saisie ne doit concerner, selon lui, que des documents appartenant à la personne occupant effectivement les lieux. Or, il se trouve qu’il n’était que de passage chez sa mère. N’étant pas un « occupant du logement », la saisie n’est donc pas licite ! « Si ! », conteste l’AMF, pour qui rien n’impose que les documents saisis appartiennent ou soient à la disposition de l’occupant des lieux…

Ce que confirme le juge : pour être valable, la saisie doit concerner des documents en lien avec le contrôle et se trouvant dans les lieux désignés par la justice. Ce qui est le cas des documents saisis chez la mère de l’entrepreneur… Leur saisie est donc ici parfaitement valable !

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Actu Sociale

Contrôle Urssaf : des améliorations en vue pour les cotisants

15 mai 2023 - 3 minutes
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Récemment, les dispositions relatives aux contrôles réalisés par les organismes chargés du recouvrement des cotisations et contributions sociales ont fait l’objet d’améliorations. Au programme : allongement du délai de prévenance du passage de l’agent de contrôle, entretien de fin de contrôle, réduction du délai de remboursement maximal, etc.

Rédigé par l'équipe WebLex.

L’allongement du délai de prévenance du passage de l’agent de contrôle

Par principe, avant de procéder à un contrôle, l’agent de l’Urssaf doit envoyer au cotisant un avis de contrôle.

Jusqu’à présent, cet avis de contrôle devait être envoyé au moins 15 jours avant la date de la première visite de l’agent. Depuis le 14 avril 2023, ce délai passe à 30 jours.

Notez que la Charte du cotisant contrôlé prévoit déjà ce délai minimum de 30 jours entre la transmission de l’avis de contrôle et la première visite de l’agent chargé du contrôle. Il s’agit donc d’une mise en conformité des dispositions légales.

La proposition d’un entretien de fin de contrôle

Depuis le 1er mai 2023, en fin de contrôle, l’agent vérificateur peut proposer à la personne contrôlée (ou à son représentant légal) une information sous la forme d’un entretien, dont le but est de présenter les constats susceptibles de faire l’objet d’une observation ou d’un redressement.

S’il est proposé, l’entretien aura lieu avant l’envoi de la lettre d’observations.

Notez toutefois qu’il ne pourra pas avoir lieu lorsque le contrôle est réalisé pour rechercher des infractions relatives au travail dissimulé, ou lorsqu’est constatée une situation d’obstacle à contrôle.

Notez que cet entretien de fin de contrôle était déjà prévu par la Charte du cotisant contrôlé…

La réduction du délai de remboursement maximal

À l’issue d’un contrôle, lorsqu’il apparaît un trop-versé, l’organisme doit le notifier à la personne contrôlée et la rembourser dans un délai maximum d’un mois (et non plus de 4 mois) suivant cette notification.

Pour les employeurs relevant du régime général, ce délai s’applique aux contrôles engagés par les Urssaf depuis le 1er mai 2023.

Pour les employeurs relevant du régime agricole, ce délai s’appliquera à compter d’une date fixée par arrêté, et au plus tard au 1er janvier 2024.

Notez que la Charte du cotisant contrôlé applique déjà cette réduction du délai de remboursement maximal pour les contrôles ayant débutés depuis le 1er juillet 2022.

Autres modifications

Notez que d’autres dispositions ont fait l’objet de précisions et/ou d’améliorations. À titre d’exemple, on peut citer :

  • les modalités d’appréciation de la réitération d’une erreur ;
  • la procédure permettant les traitements automatisés de données et de documents, afin de limiter l’intervention des agents chargés du contrôle sur le matériel de l’entreprise ;
  • les règles relatives au contrôle des administrations de l’agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) et celles applicables au contrôle des administrateurs des caisses locales et de la caisse centrale de la MSA.
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Tout secteur
Actu Sociale

Contrôle Urssaf : des nouveautés concernant les majorations en cas de redressement

15 mai 2023 - 2 minutes
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Récemment, les modalités de réalisation des contrôles Urssaf ont été aménagées. Au titre des nouveautés, figurent le point de départ du délai de la majoration pour absence de mise en conformité et l’arrêt du décompte des majorations de retard complémentaires. Focus.

Rédigé par l'équipe WebLex.

Focus sur le point de départ du délai de la majoration pour absence de mise en conformité

Dans le cadre d’un contrôle en matière de cotisations et contributions sociales, s’il est constaté que l’employeur ne s’est pas mis en conformité avec les observations notifiées par l’Urssaf lors d’un précédent contrôle, il s’expose à une majoration de 10 % du montant du redressement.

Cette majoration s’applique dès lors que les observations non respectées ont été notifiées moins de 6 ans avant la date de notification des nouvelles observations constatant le manquement aux mêmes obligations.

Désormais, il est prévu que ce délai de 6 ans court, selon le cas, à compter :

  • soit de la date de la mise en demeure ;
  • soit de la date de réception des observations ne conduisant pas à redressement, mais appelant la personne contrôlée à une mise en conformité en vue des périodes postérieures aux exercices contrôlés.

Ces précisions s’appliquent depuis le 14 avril 2023.

Focus sur l’arrêt du décompte des majorations de retard complémentaires

Lorsque l’employeur ne paye pas ses cotisations dans les délais légaux, il s’expose à l’application d’une majoration de retard égale à 5 % du montant des cotisations non réglées à la date prévue.

À cette majoration s’ajoute une majoration complémentaire de 0,2 % du montant des cotisations dues, par mois ou fraction de mois écoulé à compter de la date d’exigibilité des cotisations.

Désormais, il est prévu que cette majoration complémentaire n’est pas due pour la période comprise entre la date de la fin de la période contradictoire et celle de l’envoi de la mise en demeure, dès lors que cet envoi est réalisé plus de 2 mois après la fin de la période contradictoire.

En revanche, cet arrêt de décompte ne s’applique pas si l’employeur fait l’objet, au titre de la période contrôlée, d’une pénalité ou d’une majoration pour absence de mise en conformité, travail dissimulé, abus de droit ou obstacle à contrôle.

Pour les employeurs relevant du régime général, cette précision s’applique aux contrôles engagés par les Urssaf depuis le 1er mai 2023.

Pour les employeurs relevant du régime agricole, ce délai s’appliquera à compter d’une date fixée par arrêté, et au plus tard au 1er janvier 2024.

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Actu Fiscale

Finances publiques : la chasse à la fraude est ouverte !

15 mai 2023 - 5 minutes
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Le Gouvernement a présenté le 1er volet de sa feuille de route pour lutter contre les fraudes aux finances publiques. Renforcement des moyens humains, financiers, techniques, mais aussi création de nouveaux outils et de nouvelles sanctions… Revue de détails.

Rédigé par l'équipe WebLex.

Plus de moyens pour moins de fraudes ! 

45 Mds€ ! C’est la somme récupérée grâce aux contrôles fiscaux entre 2017 et 2021 ! Conscient malgré tout que des fraudeurs passent entre les mailles du filet, le Gouvernement a décidé d’investir pour le resserrer…

Les objectifs

Tout d’abord, le Gouvernement souhaite augmenter de 25 % les contrôles fiscaux d’ici 2027, en visant plus particulièrement les « plus gros patrimoines » et les « plus grands groupes ». 

En parallèle, l’accompagnement des entreprises doit être poursuivi, avec un objectif de 8 500 PME et de 160 grands groupes d’ici 2027.

Pour rappel, cette procédure « d’accompagnement » permet aux entreprises d’obtenir de l’aide pour identifier et résoudre les problèmes rencontrés dans leurs opérations économiques et qui représentent un gros enjeu ou un risque élevé. Elles peuvent ainsi connaître la position de l’administration fiscale sur un sujet et corriger leurs déclarations sans risquer de sanction.

Ensuite, concernant les douanes, des objectifs chiffrés ont également été donnés à l’horizon 2025 :

  • démanteler ou entraver 100 filières criminelles chaque année ; 
  • relever 32 500 infractions en matière de e-commerce ;
  • scanner la totalité des colis postaux venant de pays non européens ;
  • réaliser 1 000 transmissions par Tracfin (le service de renseignement chargé de la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme).

Les moyens

Le Gouvernement a annoncé un renforcement des effectifs pour le contrôle fiscal de 15 % d’ici 2027, ainsi qu’un doublement de ceux de la police fiscale d’ici 2025. 100 M€ devront également être investis dans les moyens de renseignement économique et financier.

Du côté des institutions, notons la création prochaine du Conseil de l’évaluation des fraudes. Comme son nom l’indique, il sera chargé de « s’assurer de la fiabilité des estimations produites » en matière de fraude. La DGFiP (Direction générale des finances publiques) devra ainsi évaluer, à partir de 2025, la fraude fiscale évitée et présenter un objectif annuel au Parlement. 

Un projet de loi, déposé le 13 avril 2023, a pour objet le renforcement des moyens en matière douanière. Pour le moment, il prévoit :

  • la restauration des pouvoirs de la douane en matière de constatation des infractions sur le terrain, et de ses prérogatives d’investigation ;
  • le renforcement de l’enquête douanière ;
  • une expérimentation pour 3 ans d’un nouveau mode d’utilisation des données des lecteurs automatisés de plaques d’immatriculation (LAPI) ;
  • un durcissement des réponses répressives.

Une cellule de renseignement fiscal doit également être créée au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) pour rechercher et prévenir les fraudes fiscales les plus complexes et les plus graves.

Le Gouvernement veut aussi impulser un mouvement international en faveur de la transparence fiscale pour, à terme, disposer « d’une connaissance complète de la détention du patrimoine mondial ».

En outre, il souhaite renforcer « la capacité de l’administration à détecter et sanctionner les prix de transfert abusifs des multinationales ». Dans ce cadre, il est envisagé que :

  • le seuil déclenchant l’obligation de présenter en permanence une documentation complète de la politique de prix de transfert soit abaissé ;
  • cette documentation devienne opposable ;
  • l’administration puisse bénéficier d’un délai de reprise plus important pour les transferts d’actifs incorporels ; 
  • en contrepartie, le temps de traitement des demandes préalables en matière de prix de transfert (APP) soit diminué, grâce à un renfort des équipes sur ces dossiers.

Le Gouvernement veut également lutter contre les sociétés éphémères, c’est-à-dire les sociétés disparaissant avec l’argent récolté par leurs fraudes. Notons 2 mesures à ce propos :

  • afin d’empêcher le détournement frauduleux de la transmission universelle de patrimoine (TUP), le délai d’opposition des créanciers à la dissolution de la société, aujourd’hui de 30 jours, sera doublé ;
  • la liquidation amiable d’une société sera conditionnée à l’absence de dettes fiscales et / ou sociales.

Pour lutter contre les fraudes aux finances publiques les plus importantes, le service d’enquêtes judiciaires des finances (SEJF) sera transformé en Office National Anti-Fraude (ONAF) qui pourra s’autosaisir dans certains domaines.

Les sanctions

Le Gouvernement veut des sanctions plus exemplaires avec, notamment :

  • des peines de travaux d’intérêt général ;
  • la création d’un délit d’incitation à la fraude fiscale pour punir la mise à disposition de schémas de fraude (mise sur internet de « solutions » de fraude, commercialisation d’outils pour dissimuler les revenus, etc.) ;
  • la création d’une sanction d’indignité fiscale, qui se traduirait par une privation temporaire des réductions et crédits d’impôts.

Le droit à l’erreur

Des équipes de la DGFiP seront dédiées à l’envoi de courriers de régularisation d’anomalies à faible enjeu et liées à des oublis ou erreurs. Ces courriers ont vocation à éviter le contrôle fiscal, en permettant la correction des erreurs en amont.

Il est également prévu que des intérêts moratoires soient payés au citoyen victime d’une erreur de l’administration fiscale, même sans réclamation.

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Contrôle fiscal personnel : combien de temps ça peut durer ?
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Actu Sociale

Sensibilisation des travailleurs aux risques naturels majeurs en outre-mer : une nouvelle formation

15 mai 2023 - 3 minutes
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En outre-mer, les salariés compétents pour s'occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l'entreprise (ce que l’on appelle les « référents sécurité ») devront désormais suivre une formation en prévention des risques naturels et relayer les informations utiles aux travailleurs exposés. Explications.

Rédigé par l'équipe WebLex.

Référents sécurité des entreprises ultramarines : formez-vous !

Pour rappel, l’employeur doit désigner un ou plusieurs salariés, dits « référents sécurité », pour s'occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l'entreprise.

Ces mêmes salariés sont chargés de l'information sur la prévention des risques naturels (inondations, mouvements de terrains, incendies de forêt, tempêtes, séismes, éruptions volcaniques, etc.) au sein des entreprises localisées en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon.

À cette fin, ils doivent suivre une formation spécifique en prévention des risques naturels, qui doit porter sur :

  • la description des risques naturels majeurs auxquels sont exposés les travailleurs sur leur lieu de travail, ainsi que des conséquences prévisibles de leur réalisation pour les personnes, les biens et l'environnement ;
  • les mesures de prévention de ces risques ;
  • les mesures de protection et de sauvegarde, notamment les réflexes et comportements à tenir en cas de réalisation du risque.

Notez que cette formation doit être renouvelée et complétée aussi souvent que nécessaire pour prendre en compte l'évolution des risques ou des modalités de gestion des conséquences de leur réalisation.

Le référent sécurité doit ensuite relayer auprès de ses collègues les informations utiles à la prévention et à la gestion de la concrétisation du risque, notamment par des présentations théoriques, des exercices et des démonstrations.

À défaut de salarié compétent désigné, et sous réserve de consulter le comité social et économique (CSE) lorsqu’il existe, l’employeur peut faire appel à un intervenant extérieur notamment :

  • le service de prévention et de santé au travail ;
  • les caisses de sécurité sociale ;
  • l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ;
  • l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (ANACT).

Ces nouveautés concernant la formation des référents sécurité des entreprises situées en outre-mer et leur rôle de relai auprès des autres salariés entrent en vigueur au 1er janvier 2024.

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La prévention des risques professionnels : ce qu’il faut savoir
Obligations de l'employeur et du salarié
La prévention des risques professionnels : ce qu’il faut savoir
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