Produits cosmétiques : un guide pour lancer son activité
Cosmétiques : comment s’y prendre ?
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) publie un guide à destination des professionnels souhaitant lancer leur entreprise de produits cosmétiques.
Face à une réglementation technique et difficile à appréhender, ce guide permet aux professionnels d’évaluer les contraintes du métier et de se lancer en conformité avec les règles applicables.
Le guide aborde :
- la définition d’un cosmétique ;
- le cadre réglementaire : réglementation européenne et française notamment ;
- l’obligation de désignation d’une personne responsable : fabricant, distributeur, importateur, etc. ;
- l’étiquetage du produit ;
- les risques encourus en cas de non-conformité.
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Le guichet unique…toujours bien accompagné !
Les procédures de secours prolongées jusqu’au 31 décembre 2023
Pour rappel, le guichet unique est une plateforme ayant pour mission la dématérialisation et la centralisation des formalités des entreprises (création, modification, cessation, dépôt d’actes, etc.) et qui doit être, à terme, l’unique interlocuteur des entrepreneurs, à la place des centres de formalités des entreprises (CFE).
Le guichet unique a, dans un 1er temps, coexisté avec les CFE. Dans un 2nd temps, le 1er janvier 2023, ces derniers ont fermé au profit de la plateforme unique. Malheureusement, de nombreux dysfonctionnements sont rapidement arrivés, nécessitant la mise en place de procédures de secours.
De nombreuses formalités, principalement les modifications et les cessations d’activités, ont donc été prises en charge par le guichet-entreprises puis, à nouveau, sous format papier et par Infogreffe.
Mais cette réouverture d’Infogreffe devait être temporaire et limitée au 30 juin 2023, date à laquelle le guichet unique devait être pleinement opérationnel.
À l’approche de la date limite, le Gouvernement a confirmé que l’ensemble des formalités serait bien disponible sur le guichet unique. Cependant, par précaution, certaines formalités pourront toujours, par dérogation, être réalisées sur le guichet-entreprises, Infogreffe ou sous format papier, jusqu’au 31 décembre 2023.
Plus précisément, pourront être réalisées sous format papier ou sur Infogreffe :
- les modifications des sociétés civiles, des sociétés libérales, des personnes morales assujetties à l'immatriculation au RCS ne relevant ni des CCI (chambre de commerce et d’industrie) ni des CMA (chambre de métiers et de l’artisanat), des établissements publics industriels et commerciaux, des groupements d'intérêt économique et groupements européens d'intérêt économique (si le site « guichet-entreprises » ne fonctionne pas) ;
- les radiations des structures citées ci-dessus ;
- les formalités isolées (non liées à une formalité déclarative) non réalisables sur « guichet-entreprises » ;
- les déclarations des bénéficiaires effectifs ;
- les dépôts d'actes.
Notez que cette procédure de secours est dérogatoire, c’est-à-dire qu’elle doit être utilisée en cas d’échec de dépôt sur le guichet unique.
- Communiqué de presse no 954 du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique du 20 juin 2023 : « Le Gouvernement annonce la disponibilité de l’ensemble des formalités du guichet unique et une refonte de sa gouvernance »
- Article entreprendre.service-public.fr du 20 juin 2023 : « Réutilisation d’Infogreffe jusqu’au 31 décembre 2023 pour les formalités de modification et de radiation »
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Santé : comment améliorer l’accès aux médicaments ?
Un plan pour le développement du médicament en France
Après une succession d’incidents en France relatifs à l’approvisionnement en médicaments le Gouvernement s’est vu contraint à un changement de stratégie.
Il a ainsi annoncé plusieurs plans d’investissements importants à destination de l’industrie médicale.
Les objectifs poursuivis sont multiples :
- améliorer l’accès et la disponibilité des médicaments en France ;
- relocaliser les productions ;
- assurer une plus grande indépendance de la France vis-à-vis des principes actifs et des médicaments critiques.
Il est également indiqué qu’une usine spécialisée dans la production de paracétamol est en cours de production, la molécule ayant récemment connu un épisode de pénurie.
Une liste de 300 médicaments « essentiels » sera dressée par le Gouvernement, afin de définir les priorités en matière de relocalisation des moyens de production.
Un guichet permettant aux professionnels du secteur de soumettre leurs projets en vue d’obtenir des financements devrait être ouvert prochainement. À suivre…
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Design des cookies : l’apparence, ça compte !
Design des cookies : à ne pas négliger !
Pour rappel, un cookie est un petit fichier informatique (techniquement, un traceur), déposé et lu, par exemple lors de la consultation d'un site internet, de l’ouverture d'un mail, de l'installation ou de l'utilisation d'un logiciel ou d'une application mobile.
Ce cookie est déposé quel que soit le type de terminal utilisé : ordinateur, smartphone, liseuse numérique, console de jeux vidéos connectée à Internet, etc.
En pratique, il existe 3 types de bannières cookies :
- les bannières neutres ;
- les bannières « dark patterns » qui sont volontairement conçues pour tromper ou manipuler l’internaute ;
- les bannières « bright patterns » qui encouragent la réflexion de l’internaute.
Le Gouvernement a mené une étude pour connaître l’influence du design des cookies sur le choix d’accepter ou non le recueil de données personnelles par le site internet visité.
Cette étude montre que les internautes sont globalement réticents à partager leurs données personnelles. Pourtant, les chiffres démontrent que cette réticence ne se traduit pas dans les faits :
- 16 % des internautes refusent l’utilisation des cookies en présence d’une bannière neutre ;
- 4 % des internautes refusent l’utilisation des cookies en présence d’une bannière « dark pattern » ;
- 33 % à 46 % des internautes refusent l’utilisation des cookies en présence d’une bannière « bright pattern » (le taux de refus varie selon le design des « bright patterns »).
Ces chiffres confirment l’influence considérable du design des bannières sur le choix des internautes… ce que les entrepreneurs ne doivent pas négliger, lors de leur choix graphique !
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C’est l’histoire d’un employeur pour qui s’habiller sur le lieu de travail n’est pas une obligation…
Des salariés d’une entreprise de construction, intervenant en qualité de maçon ou de conducteur d’engin, réclament une prime d’habillage et de déshabillage, le temps nécessaire à mettre et enlever leurs vêtements de protection devant faire l’objet de contreparties, estiment-ils…
Pour autant que cela soit effectivement nécessaire et imposé, refuse l’employeur, rappelant que les salariés occupent des postes qui ne les mettent pas en contact direct et permanent avec des produits salissants et insalubres qui les obligeraient à se changer dans l'entreprise ou sur le lieu de travail. Sauf que le règlement intérieur impose le port d’une tenue de travail et l’habillage et le déshabillage sur le lieu de travail, rappellent les salariés pour qui cela impose une contrepartie financière…
Et il est vrai que ces 2 conditions, cumulatives et, au cas présent, remplies, imposent à l’employeur d’octroyer une contrepartie, ici sous forme de prime, conclut le juge… qui donne donc raison aux salariés !
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Plan de sobriété énergétique : Acte 2
Acte 2 du Plan de sobriété énergétique : ce qu’il faut savoir
Pour mémoire, à l’automne 2022, le Gouvernement a incité les entreprises à élaborer un plan de sobriété énergétique pour atteindre l'objectif général de réduction de 10 % de la consommation d'énergie d'ici 2024.
L’objectif était également de ne pas avoir de coupure d’électricité durant l’hiver.
Au printemps 2023, le Gouvernement a lancé des concertations en vue de l’élaboration d’un Acte 2 du plan de sobriété énergétique. Ces concertations sont terminées et l’Acte 2 vient de paraître.
Il comporte de nombreuses mesures, variables selon les acteurs (collectivités publiques, professionnels du logement, de la culture, du numérique, etc.), dont voici quelques exemples :
- décalage de l’heure d’allumage et de l’intensité des éclairages dans les bureaux, surfaces et vitrines commerciales ;
- réglage de la climatisation à 26°C au bureau ;
- amélioration des systèmes technologiques de refroidissement des serveurs ;
- optimisation des déplacements des artistes et des œuvres pour réduire les kilomètres parcourus (notamment en vue des festivals qui vont avoir lieu durant l’été 2023) ;
- information des spectateurs et visiteurs sur les moyens de transports alternatifs pour se rendre sur les lieux culturels : incitation au covoiturage, au vélo, etc.
Pour rappel, la mise en place du plan de sobriété énergétique dans l’entreprise est, pour le moment, facultative.
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Contrôle technique des motos : ça s’accélère ?
Contrôle technique des motos : applicable dès l’été 2023 ?
La mise en œuvre du contrôle technique des motos est un serpent de mer.
Alors même que la réglementation européenne impose sa mise en place depuis le 1er janvier 2022, il n’est toujours pas effectif en France, le Gouvernement s’y refusant.
Un refus que contestent des associations, favorables à la mise en œuvre de ce contrôle.
Ces débats ont déjà donné lieu à une décision du juge, qui avait demandé au Gouvernement de mettre en place rapidement cette obligation et donc, de se conformer à la réglementation européenne. Une injonction demeurée vaine…
Et qui a amené les associations à faire appel au juge une nouvelle fois : là encore, elles ont obtenu gain de cause.
Cette fois, le juge donne 2 mois au Gouvernement à compter de la notification de la décision pour mettre en place le contrôle technique des motos.
Affaire (encore) à suivre…
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Taux du prélèvement à la source - 2023
3 taux de prélèvement à la source sont susceptibles de s’appliquer :
- le taux de droit commun : il s’agit du taux qui est calculé par l’administration sur la base :
- des revenus et des impôts de l’avant-dernière année pour les prélèvements opérés de janvier à août : prise en compte de la déclaration de revenus 2021 déposée en mai/juin 2022 pour les prélèvements opérés de janvier à août 2023 ;
- des revenus et des impôts de l’année précédente pour les prélèvements opérés de septembre à décembre : prise en compte de la déclaration de revenus 2022 déposée en mai/juin 2023 pour les prélèvements opérés de septembre à décembre 2023.
- le taux individualisé, qui permet aux contribuables mariés ou liés par un Pacs faisant l'objet d'une imposition commune de demander, sur option, à ce que le taux de prélèvement du foyer soit individualisé pour l'imposition de leurs revenus personnels respectifs ;
- le taux par défaut, ou taux « neutre » : ce taux est susceptible de s’appliquer dans de nombreux cas et notamment, lorsque l’établissement payeur (l’employeur par exemple) n’a pas eu communication du taux de droit commun ou du taux individualisé calculé par l’administration fiscale, ou lorsque par souci de confidentialité, le salarié ne souhaite pas que son taux de prélèvement soit communiqué à son employeur.
Le taux par défaut est déterminé à partir d’une grille de taux fixée, pour les revenus perçus ou réalisés à compter du 1er janvier 2023, de la manière suivante :
- Taux applicables en France métropolitaine
|
Base mensuelle de prélèvement |
Taux de prélèvement |
|
< à 1 518 € |
0 % |
|
Supérieure ou égale à 1 518 et inférieure à 1 577 € |
0,5 % |
|
Supérieure ou égale à 1 577 et inférieure à 1 678 € |
1,3 % |
|
Supérieure ou égale à 1 678 et inférieure à 1 791 € |
2,1 % |
|
Supérieure ou égale à 1 791 et inférieure à 1 914 € |
2,9 % |
|
Supérieure ou égale à 1 914 et inférieure à 2 016 € |
3,5 % |
|
Supérieure ou égale à 2 016 et inférieure à 2 150 € |
4,1 % |
|
Supérieure ou égale à 2 150 et inférieure à 2 544 € |
5,3 % |
|
Supérieure ou égale à 2 544 et inférieure à 2 912 € |
7,5 % |
|
Supérieure ou égale à 2 912 et inférieure à 3 317 € |
9,9 % |
|
Supérieure ou égale à 3 317 et inférieure à 3 734 € |
11,9 % |
|
Supérieure ou égale à 3 734 et inférieure à 4 357 € |
13,8 % |
|
Supérieure ou égale à 4 357 et inférieure à 5 224 € |
15,8 % |
|
Supérieure ou égale à 5 224 et inférieure à 6 537 € |
17,9 % |
|
Supérieure ou égale à 6 537 et inférieure à 8 165 € |
20 % |
|
Supérieure ou égale à 8 165 et inférieure à 11 333 € |
24 % |
|
Supérieure ou égale à 11 333 et inférieure à 15 349 € |
28 % |
|
Supérieure ou égale à 15 349 et inférieure à 24 094 € |
33 % |
|
Supérieure ou égale à 24 094 et inférieure à 51 611 € |
38 % |
|
≥ à 51 611 € |
43 % |
- Taux applicables en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion
|
Base mensuelle de prélèvement |
Taux de prélèvement |
|
< à 1 741 € |
0 % |
|
Supérieure ou égale à 1 741 et inférieure à 1 847 € |
0,5 % |
|
Supérieure ou égale à 1 847 et inférieure à 2 035 € |
1,3 % |
|
Supérieure ou égale à 2 035 et inférieure à 2 222 € |
2,1 % |
|
Supérieure ou égale à 2 222 et inférieure à 2 454 € |
2,9 % |
|
Supérieure ou égale à 2 454 et inférieure à 2 588 € |
3,5 % |
|
Supérieure ou égale à 2 588 et inférieure à 2 677 € |
4,1 % |
|
Supérieure ou égale à 2 677 et inférieure à 2 945 € |
5,3 % |
|
Supérieure ou égale à 2 945 et inférieure à 3 641 € |
7,5 % |
|
Supérieure ou égale à 3 641 et inférieure à 4 659 € |
9,9 % |
|
Supérieure ou égale à 4 659 et inférieure à 5 292 € |
11,9 % |
|
Supérieure ou égale à 5 292 et inférieure à 6 130 € |
13,8 % |
|
Supérieure ou égale à 6 130 et inférieure à 7 344 € |
15,8 % |
|
Supérieure ou égale à 7 344 et inférieure à 8 165 € |
17,9 % |
|
Supérieure ou égale à 8 165 et inférieure à 9 280 € |
20 % |
|
Supérieure ou égale à 9 280 et inférieure à 12 761 € |
24 % |
|
Supérieure ou égale à 12 761 et inférieure à 16 956 € |
28 % |
|
Supérieure ou égale à 16 956 et inférieure à 25 880 € |
33 % |
|
Supérieure ou égale à 25 880 et inférieure à 56 568 € |
38 % |
|
≥ à 56 568 € |
43 % |
- Taux applicables en Guyane et à Mayotte
|
Base mensuelle de prélèvement |
Taux de prélèvement |
|
< à 1 865 € |
0 % |
|
Supérieure ou égale à 1 865 et inférieure à 2 016 € |
0,5 % |
|
Supérieure ou égale à 2 016 et inférieure à 2 248 € |
1,3 % |
|
Supérieure ou égale à 2 248 et inférieure à 2 534 € |
2,1 % |
|
Supérieure ou égale à 2 534 et inférieure à 2 632 € |
2,9 % |
|
Supérieure ou égale à 2 632 et inférieure à 2 722 € |
3,5 % |
|
Supérieure ou égale à 2 722 et inférieure à 2 811 € |
4,1 % |
|
Supérieure ou égale à 2 811 et inférieure à 3 123 € |
5,3 % |
|
Supérieure ou égale à 3 123 et inférieure à 4 310 € |
7,5 % |
|
Supérieure ou égale à 4 310 et inférieure à 5 578 € |
9,9 % |
|
Supérieure ou égale à 5 578 et inférieure à 6 291 € |
11,9 % |
|
Supérieure ou égale à 6 291 et inférieure à 7 300 € |
13,8 % |
|
Supérieure ou égale à 7 300 et inférieure à 8 031 € |
15,8 % |
|
Supérieure ou égale à 8 031 et inférieure à 8 897 € |
17,9 % |
|
Supérieure ou égale à 8 897 et inférieure à 10 325 € |
20 % |
|
Supérieure ou égale à 10 325 et inférieure à 13 891 € |
24 % |
|
Supérieure ou égale à 13 891 et inférieure à 17 669 € |
28 % |
|
Supérieure ou égale à 17 669 et inférieure à 28 317 € |
33 % |
|
Supérieure ou égale à 28 317 et inférieure à 59 770 € |
38 % |
|
≥ à 59 770 € |
43 % |
Accident du travail mortel : l’inspection du travail doit être informée sans tarder
L’inspection du travail doit être informée dans les 12 h suivant le décès !
Depuis le 12 juin 2023, en cas d’accident du travail mortel, l’employeur a l’obligation d’informer l’inspection du travail immédiatement, et au plus tard dans les 12 heures suivant le décès du travailleur.
L’inspection du travail compétente est celle du lieu de survenance de l'accident.
Par exception, si l’employeur établit qu’il n’a pu avoir connaissance du décès que tardivement, ce délai de 12 h court à compter du moment où il en a eu connaissance.
Concrètement, l’information doit être communiquée par tout moyen permettant de conférer une date certaine à l’envoi, et doit faire mention des éléments suivants :
- le nom ou la raison sociale, les adresses postale et électronique, ainsi que les coordonnées téléphoniques de l'entreprise ou de l'établissement qui emploie le travailleur au moment de l'accident ;
- le cas échéant, le nom ou la raison sociale, les adresses postale et électronique, ainsi que les coordonnées téléphoniques de l'entreprise ou de l'établissement dans lequel l'accident s'est produit si celui-ci est différent de l'entreprise ou établissement employeur ;
- les noms, prénoms, date de naissance de la victime ;
- les date, heure, lieu et circonstances de l'accident ;
- l'identité et les coordonnées des témoins, le cas échéant.
Attention, en cas de non-respect de cette obligation, l’employeur s’expose au paiement d’une amende pouvant aller jusqu’à 1 500 € (voire 3 000 € en cas de récidive).
- Décret n° 2023-452 du 9 juin 2023 relatif aux obligations incombant aux entreprises en matière d'accident de travail et d'affichage sur un chantier
- Communiqué de presse du ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion, du 11 juin 2023 : « Olivier Dussopt renforce les obligations de déclaration en cas d’accident du travail mortel et de lutte contre le travail illégal »
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