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Coronavirus : un guide pour favoriser la vente à distance

25 mars 2020 - 1 minute
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Parce qu’elle entraîne le confinement du public et la restriction de ses déplacements, la propagation du coronavirus (ou Covid-19) entrave l’activité commerciale des professionnels. Pour lutter contre cette retombée économique négative, le gouvernement souhaite favoriser la vente à distance.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Vente à distance : un guide pratique !

En vue de lutter contre le bouleversement de l’activité commerciale dû à la crise sanitaire actuelle, le gouvernement vient de mettre en ligne un guide pratique destiné à faciliter la mise en place de la vente à distance.

Il est disponible sur le lien suivant : https://www.francenum.gouv.fr/comprendre-le-numerique/artisans-commercants-independants-comment-maintenir-une-activite-economique .

Ce guide, à destination des artisans, commerçants et indépendants, contient des informations et conseils pratiques pour organiser la vente à distance des produits, et maintenir le lien avec la clientèle pendant cette période exceptionnelle de confinement.

Le gouvernement a parallèlement lancé un appel aux entreprises de commerce en ligne et de solutions de paiement, afin qu’elles proposent des offres à tarif réduit ou gratuites aux petites entreprises qui souhaitent maintenir leur commerce en ligne pendant la crise.

Source : Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et de Finances du 21 mars 2020 n° 2085

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Coronavirus : création d’une réserve sociale

25 mars 2020 - 1 minute
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Face à la crise sanitaire liée au coronavirus, le Gouvernement a annoncé la création d’une réserve sociale qui va venir aider les professionnels de santé. Qui compose cette réserve sociale ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Création d’une réserve sociale : qui peut y appartenir ?

Face la propagation du coronavirus, les personnels de santé affectés dans les EHPAD et autres structures médicales accueillant les concitoyens les plus fragiles sont débordés et ont besoin de renfort.

Pour les aider, le Gouvernement a créé une réserve sociale, déjà effective en pratique. Elle est composée des étudiants en travail social (environ 40 000 personnes).

Ces derniers vont pouvoir, en stage ou en CDD, continuer à assurer la continuité de la prise en charge des concitoyens les plus fragiles.

Concrètement, les établissements de santé qui peuvent accueillir des étudiants au titre de la réserve sociale sont les suivants :

  • les EHPAD et établissements d’accueil de personnes en situation de handicap ;
  • les établissements d’hébergement : Centre d’hébergement d’urgence (CHU), les Centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les accueils de jour ;
  • les établissements de protection de l’enfance et d’accueil d’enfants en situation de handicap : Maisons d’enfants à caractère social (MECS) et Instituts médico-éducatifs (IME) ;
  • les établissements d’accueil du jeune enfant : crèches réquisitionnées, micro-crèches.

Source : Communiqué de presse du Ministère de la Santé du 24 mars 2020

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Coronavirus : les assureurs s’engagent !

25 mars 2020 - 2 minutes
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Face aux difficultés financières rencontrées par les entreprises affectées par la crise du coronavirus, les assureurs ont pris plusieurs engagements en leur faveur, dont voici un aperçu.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Mesures de soutien aux entreprises en difficulté

Le 23 mars 2020, la Fédération française des assurances (FFA) a pris divers engagements en vue de soutenir les entreprises affectées par l’épidémie de coronavirus (Covid-19).

Il est d’abord prévu que les assureurs contribuent, à hauteur de 200 millions d’euros, au fonds de solidarité créé par le Gouvernement et destiné aux entreprises dont l’activité a fortement chuté.

Ils ont ensuite accepté de différer le paiement des loyers pour les très petites entreprises (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME) dès lors que celles-ci appartiennent à l’un des secteurs concernés par l’interruption d’activité visée par l’arrêté du 15 mars 2020 (comme les restaurants, les débits de boissons, les musées, …).

Par ailleurs, les TPE qui rencontreront des difficultés ou des retards de paiement au cours de la période de suspension de leur activité verront leurs garanties d’assurance maintenues.

Enfin, assureurs et ministre s’engagent à travailler de concert à la conception d’un produit d’assurance susceptible de garantir les dommages liés à une catastrophe sanitaire majeure, similaire à celle que nous vivons, pour l’avenir.

Source : Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020, n° 2089

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Coronavirus : le point sur les vétérinaires

25 mars 2020 - 1 minute
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Au même titre que de nombreux corps de métiers impactés par la crise sanitaire liée au coronavirus, les vétérinaires rencontrent aussi des difficultés. Faisons le point sur ce que vous pouvez faire ou ne pas faire…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : les vétérinaires ont-ils le droit d’exercer ?

Afin de limiter la propagation du coronavirus, le Gouvernement a pris des mesures de restriction des déplacements et d’interdiction d’ouverture de certaines activités.

L’activité des vétérinaires n’est pas concernée par ces restrictions et interdictions. Toutefois, il est demandé aux vétérinaires :

  • de reporter les rendez-vous non urgents, si c’est possible, dès lors qu’il n’y a pas d’urgence vitale pour l’animal : c’est le cas de la vaccination des chiens et chats ou des actes de médecine préventive, par exemple ;
  • d’aider les autres professionnels de santé : il est demandé aux vétérinaires, s’il possède des matériels d’anesthésie et de réanimation, de les mettre à disposition des établissements de santé, actuellement débordés par les patients atteints du coronavirus.

Sources :

  • Instruction ministérielle DGAL/SDSPA2020 du 20 mars 2020
  • Communiqué de l’Ordre national des vétérinaires du 19 mars 2020

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Coronavirus : le point sur les centres de contrôle technique des véhicules

25 mars 2020 - 1 minute
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Eu égard à la crise sanitaire liée au coronavirus, le Gouvernement a annoncé une mesure de tolérance qui va intéresser tout particulièrement les gestionnaires de centres de contrôle technique des véhicules. Que prévoit-elle ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Délai pour réaliser les contrôles techniques : tolérance en vue !

Les centres de contrôle technique font partie des activités ayant l’autorisation de continuer à ouvrir durant la période de confinement.

Mais, eu égard à la situation sanitaire, de nombreux rendez-vous fixés durant la période de confinement ne sont pas honorés et doivent être reportés.

En conséquence, certains véhicules vont continuer à circuler alors que la date limite à laquelle le certificat de contrôle technique aurait dû être obtenu sera dépassée.

C’est pourquoi le Gouvernement a annoncé une prolongation de délais :

  • de 3 mois pour les contrôles techniques des véhicules légers ;
  • de 15 jours pour les contrôles techniques des poids lourds et des véhicules transportant des voyageurs.

Source : Communiqué de presse du Ministère des Transports du 23 mars 2020

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Coronavirus : l’accès à la pilule contraceptive doit être assuré

25 mars 2020 - 2 minutes
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Le confinement peut poser la question de l’accès à la pilule contraceptive, à défaut pour les patients d’avoir pu obtenir ou renouveler leur ordonnance. Focus sur les mesures annoncées par le gouvernement sur ce point.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Accès garanti à la pilule contraceptive

En cette période de confinement, le gouvernement a annoncé, le 23 mars 2020, deux mesures distinctes visant à garantir l’accès à la pilule contraceptive :

  • la contraception d’urgence peut être délivrée à toute personne en pharmacie, même sans ordonnance ;
  • la pilule contraceptive classique, prise hors cas d’urgence, est, elle, délivrée à toute personne, en pharmacie, sur présentation d’une ancienne ordonnance.

Le gouvernement a, en outre, rappelé que les médecins en ville et sages-femmes pouvaient conseiller les femmes et leurs partenaires en matière de contraception, et pratiquer leurs consultations à distance depuis le 19 mars dernier.

Ils disposent également d’une mise à disposition de masques pour continuer la prise en charge de leurs patientes.


Poursuite des opérations d’interruption de grossesse

Le Ministère de la Santé a en outre rappelé que ces mêmes professionnels pouvaient, dès lors qu’ils étaient conventionnés, réaliser des interruptions volontaires de grossesse médicamenteuses, sans passer par l’hôpital.

Le gouvernement a par ailleurs assuré qu’il était nécessaire que les interruptions de grossesse, considérées comme des interventions urgentes, continuent d’être assurées.

Source : Communiqué de presse du Ministère des Solidarités et de la Santé du 23 mars 2020

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Coronavirus : focus sur les comptes sociaux

26 mars 2020 - 5 minutes
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La crise sanitaire actuelle liée au coronavirus (Covid- 19) a contraint le gouvernement à allonger les délais prévus pour l’établissement, l’arrêté et le contrôle des comptes sociaux. Voici un tour d’horizon des mesures prises.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Concernant l’arrêté des comptes : pour les sociétés anonymes (SA)

Au sein d’une SA, le directoire a en principe trois mois, à compter de la clôture de chaque exercice, pour arrêter les comptes annuels (ainsi que les comptes consolidés et le rapport de gestion s’il y a lieu), puis pour les communiquer au conseil de surveillance, afin que celui-ci puisse exercer son contrôle.

Ce délai est allongé de trois mois, sauf pour les sociétés qui ont désigné un commissaire aux comptes lors que celui-ci a émis son rapport sur les comptes avant le 12 mars 2020.

Ces dispositions sont applicables aux sociétés clôturant leurs comptes entre le 31 décembre 2019 et l'expiration d'un délai d'un mois après la date de cessation de l'état d'urgence sanitaire, qui a été déclaré par la loi du 23 mars 2020.


Concernant l’arrêté des comptes en cas de liquidation de la société

En principe, le liquidateur d’une société qui a été désigné par une décision de justice doit, dans les trois mois qui suivent la clôture de chaque exercice, établir les comptes annuels (en fonction de l'inventaire qu'il a dressé des divers éléments de l'actif et du passif existants à cette date), ainsi qu’un rapport écrit, qui rend compte des opérations de liquidation réalisées au cours de l’exercice écoulé.

Ce délai est allongé de deux mois.

Là encore, cette disposition est applicable aux sociétés clôturant leurs comptes entre le 31 décembre 2019 et l'expiration d'un délai d'un mois après la date de cessation de l'état d'urgence sanitaire déclaré la loi du 23 mars 2020.


Concernant l’approbation des comptes

Toutes les sociétés (civiles ou commerciales), ainsi que les entités dépourvues de « personnalité morale » (comme les sociétés en participation ou les sociétés créées de fait) sont tenues de respecter des délais pour procéder à l’approbation de leurs comptes et des documents joints.

L’ensemble de ces délais d’approbation des comptes sont allongés de trois mois.

Notez bien que cette disposition vise de très nombreuses structures : les sociétés civiles et commerciales, mais aussi les groupements d'intérêt économique, coopératives, mutuelles, unions de mutuelles et fédérations de mutuelles, sociétés d'assurance mutuelle et sociétés de groupe d'assurance mutuelle, instituts de prévoyance et sociétés de groupe assurantiel de protection sociale, caisses de crédit municipal et caisses de crédit agricole mutuel, fonds, associations, fondations, et les sociétés en participation.

Ces dispositions sont applicables aux sociétés clôturant leurs comptes entre le 30 septembre 2019 et l'expiration d'un délai d'un mois après la date de cessation de l'état d'urgence sanitaire déclaré par la loi du 23 mars 2020.

Elles ne sont cependant pas applicables aux sociétés qui ont désigné un commissaire aux comptes, si celui-ci a émis son rapport sur les comptes avant le 12 mars 2020.


Concernant l’établissement des documents prévisionnels

Une société est tenue d’établir divers documents prévisionnels dès lors qu’à la clôture de son exercice social, elle a employé au moins 300 salariés ou a réalisé un chiffre d’affaires net d’au moins 18 millions d’€.

Pour mémoire, les documents prévisionnels à produire sont : une situation de l’actif réalisable et disponible et du passif exigible, un tableau des emplois et ressources (tableau de financement), un compte de résultat prévisionnel, et un plan de financement prévisionnel.

Ces documents sont établis par le conseil d’administration, le directoire ou les gérants, ou encore le président ou les dirigeants désigné(s) pour cela dans les SAS, dans des délais suivants :

  • le plan de financement et le compte de résultat prévisionnel de l’exercice en cours, le tableau de financement, ainsi que la situation de l’actif réalisable et du passif exigible doivent être établis dans un délai de 4 mois à compter de l’ouverture de l’exercice ;
  • la situation de l’actif réalisable et disponible et du passif exigible du premier semestre de l’exercice, ainsi qu’une révision du compte de résultat prévisionnel établi 6 mois auparavant doivent être établis dans un délai de 4 mois qui suit la clôture du premier semestre de l’exercice.

Ces délais sont allongés de deux mois.

Ces dispositions s’appliquent aux documents relatifs aux comptes ou aux semestres clôturés entre le 30 novembre 2019 et l'expiration d'un délai d'un mois après la date de cessation de l'état d'urgence sanitaire, mis en place par la loi du 23 mars 2020.

paragraphe


Concernant les organismes de droit privé bénéficiaires d’une subvention publique

Les organismes de droit privé qui bénéficient d’une subvention publique doivent produire un compte-rendu financier qui atteste que les dépenses effectuées l’ont été conformément à l’objet de la subvention.

Ce compte-rendu doit être déposé auprès de l’autorité administrative ou de l’organisme chargé de la gestion d’un service public industriel et commercial qui a versé la subvention dans les 6 mois qui suivent la fin de l’exercice pour lequel elle a été attribuée.

Ce délai est allongé de trois mois.

Cette disposition est applicable aux sociétés clôturant leurs comptes entre le 30 septembre 2019 et l'expiration d'un délai d'un mois après la date de cessation de l'état d'urgence sanitaire mis en place par la loi du 23 mars 2020.

Elle s’applique en outre aux organismes bénéficiaires de subventions versées par les administrations de l'Etat et leurs établissements publics en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.

L’ensemble des dispositions ci-dessus sont applicables à Wallis-et-Futuna.

Source : Ordonnance n° 2020-318 du 25 mars 2020 portant adaptation des règles relatives à l'établissement, l'arrêté, l'audit, la revue, l'approbation et la publication des comptes et des autres documents et informations que les personnes morales et entités dépourvues de personnalité morale de droit privé sont tenues de déposer ou publier dans le contexte de l'épidémie de covid-19

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Coronavirus et transport aérien : nouvelles mesures pour l’outre-mer

26 mars 2020 - 2 minutes
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Face à l’ampleur de l’épidémie du coronavirus (Covid-19), les transports aériens sont contraints de réduire drastiquement leur activité. Une nouvelle mesure relative au transport aérien en outre-mer vient d’être annoncée.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Interdiction des vols en outre-mer

Depuis le 24 mars et jusqu’au 15 avril 2020, les vols commerciaux entre la France métropolitaine et ses collectivités d’outre-mer (la Réunion, Mayotte, la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Saint-Martin et Saint-Barthélemy) sont interdits.

Tout vol entre ces mêmes collectivités est également prohibé.

Cette interdiction s’applique également aux vols au départ et à destination de la Nouvelle-Calédonie, et de Wallis-et-Futuna dont le décollage est prévu à compter du 27 mars 2020 à zéro heure.

Elle s’applique aussi aux vols à destination de la Polynésie française à compter cette même date. En revanche, elle ne s’applique aux vols au départ de la Polynésie française qu’à compter du 29 mars 2020 à douze heures.

Par exception, les déplacements de personnes restent possibles en cas de motif impérieux d’ordre personnel ou familial, en cas d’urgence, ou de motif professionnel ne pouvant pas être reporté.

Au même titre que les déplacements hors du domicile, les personnes qui souhaitent bénéficier de l’une de ces exceptions doivent présenter, au transporteur aérien, un document justifiant du motif invoqué et une déclaration sur l’honneur.

Pour les vols entre le territoire métropolitain et la Polynésie Française et la Nouvelle-Calédonie, le représentant de l’Etat peut compléter les motifs exceptionnels justifiant un déplacement.

Source :

  • Décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
  • Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire

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Coronavirus : du nouveau pour les établissements de santé

26 mars 2020 - 1 minute
Attention, cette actualité a plus d'un an

Face à la propagation de l’épidémie du coronavirus, le gouvernement a pris plusieurs mesures destinées à gérer la crise sanitaire qui secoue actuellement le pays. L’une d’elle concerne les établissements de santé.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Possibilité de diversifier ses activités de soins

A compter du 24 mars et jusqu’au 15 avril 2020, les directeurs généraux des agences régionales de santé (ARS) peuvent autoriser les établissements de santé à exercer une activité de soins différente de celle pour laquelle ils ont, initialement, obtenu une autorisation.

Cette mesure vise à favoriser la flexibilité et à permettre de faire face à l’urgence en diversifiant l’offre de soins et les lieux d’accueil.

Ainsi, une clinique qui ne dispose pas initialement d’un service d’urgence pourra, sur autorisation du directeur de l’ARS, décider temporairement de sa mise en place, pour faire face à l’afflux de patients.

paragraphe

Source : Source

  • Arrêté du 23 mars 2020 prescrivant les mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
  • Décret n° 2020-291 du 23 mars 2020 relatif à l'entrée en vigueur immédiate d'un arrêté

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Coronavirus : le point sur l’activité contentieuse des avocats

26 mars 2020 - 2 minutes
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Face à la propagation du coronavirus et aux mesures sanitaires prises par le Gouvernement, l’activité des avocats est fortement impactée et réduite. Faisons aujourd’hui le point sur l’activité contentieuse des avocats…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus : une activité contentieuse (en partie) à l’arrêt !

Face à l’accélération de la propagation du coronavirus, depuis le 16 mars 2020, les tribunaux sont fermés.

Toutefois, le traitement des contentieux jugés « essentiels » perdure. Cela concerne :

  • les audiences correctionnelles pour les mesures de détention provisoire et de contrôle judiciaire ;
  • les audiences de comparution immédiate ;
  • les présentations devant le juge d'instruction et le juge des libertés et de la détention ;
  • les audiences du juge de l’application des peines pour la gestion des urgences ;
  • les audiences du tribunal pour enfants et du juge pour enfant pour la gestion des urgences, notamment pour l’assistance éducative ;
  • les permanences du parquet ;
  • les référés devant le tribunal judiciaire visant l’urgence, et les mesures urgentes relevant du juge aux affaires familiales (notamment immeubles menaçant ruine, éviction conjoint violent) ;
  • les audiences auprès d’un juge des libertés et de la détention civile (hospitalisation sous contrainte, rétention des étrangers) ;
  • les permanences au tribunal pour enfants, l’assistance éducative d'urgence ;
  • les audiences de la chambre de l’instruction pour la détention ;
  • les audiences de la chambre des appels correctionnels et de la chambre d’application des peines pour la gestion des urgences.

Notez que la Ministre de la Justice a demandé aux juges de différer la mise à exécution des courtes peines d'emprisonnement. Ces mesures sont d'ores et déjà suivies d'effet : actuellement, il y a environ une trentaine d’entrées quotidiennes en prison contre plus de 200 habituellement.

Sources : Source

  • www.justice.fr
  • Communiqué du Ministère de la Justice du 19 mars 2020

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