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Coronavirus (COVID-19) : les hôteliers indemnisés par les assureurs ?

23 juillet 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

En raison de la crise sanitaire liée à la covid-19, le Gouvernement a interdit à certains établissements, comme les hôtels par exemple, de recevoir de la clientèle. Un hôtelier a alors demandé à son assureur de venir en garantie, pour couvrir la perte d’exploitation subie… A-t-il obtenu gain de cause ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : que prévoit le contrat d’assurance ?

Suite à l’interdiction de recevoir de la clientèle décidée par le Gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire liée à la covid-19, un hôtelier a dû fermer son établissement.

Parce que cette fermeture lui cause un déficit de trésorerie, il demande à son assureur de venir en garantie et de l’indemniser au titre de la perte d’exploitation subie par son entreprise. Ce que refuse l’assureur, à la lecture du contrat souscrit par l’hôtelier…

Tout d’abord, l’assureur fait valoir que la perte d’exploitation est due en cas de fermeture de l’hôtel. Or, l’hôtel n’était pas totalement fermé puisque son dirigeant a accepté, pendant le confinement, de participer à l’aide solidaire en hébergeant des soignants et du personnel hôtelier.

Ensuite, il explique que la perte d’exploitation est due en cas de fermeture « administrative », ce qui suppose une décision de la Préfecture. Or, ce n’est pas le cas ici, puisque la décision a été prise par le Gouvernement.

Mais pour l’hôtelier, même s’il a accueilli des soignants et du personnel hôtelier, il faut tout de même considérer qu’il était bel et bien fermé au public, comme l’avait imposé le Gouvernement.

En outre, il estime que la décision de fermeture prise par le Gouvernement entre bien dans la catégorie des décisions « administratives » prévue au contrat d’assurance.

Une position partagée par le juge : l’hôtelier ayant effectivement fermé son établissement sur décision du Gouvernement, l’assureur doit venir en garantie.

Notez que dans cette affaire, l’assureur a décidé de faire appel de la décision du juge. Affaire à suivre…

Source : Décision du Tribunal de Commerce de Nanterre, du 17 juillet 2020, n° 2020R00550 (NP)

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Coronavirus (COVID-19) : un soutien financier pour le monde de la nuit (discothèques, etc.)

27 juillet 2020 - 3 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

L’épidémie de coronavirus a contraint de nombreuses entreprises à fermer leurs portes. Parmi elles, les entreprises du monde de la nuit (discothèques, salles de jeux, etc.), pour lesquelles le Gouvernement vient d’annoncer un certain nombre de mesures de soutien qui leur sont spécialement destinées. Lesquelles ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : l’aide du Fonds de solidarité est renforcée

Les entreprises du monde de la nuit ont été durement touchées par la crise sanitaire. Certaines d’entre elles (notamment les discothèques) sont toujours actuellement dans l’impossibilité de rouvrir leurs portes au public.

Pour organiser leur soutien financier, le Gouvernement a récemment reçu leurs organisations représentatives, à savoir :

  • le Groupement national des indépendants hôtelleries et restauration (GNI -HCR) ;
  • l’union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) ;
  • le Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL) ;
  • l’association française des exploitants de discothèques et dancings (AFEDD).

A l’issue de cette réunion, diverses mesures d’aide ont été annoncées.

  • Concernant le Fonds de solidarité

Pour mémoire, le Gouvernement a mis en place, depuis le mois de mars 2020, un Fonds de solidarité destiné à soutenir les entreprises touchées par la crise liée à l’épidémie de coronavirus.

L’aide du Fonds se décompose en deux volets :

  • l’aide initiale (ou volet 1), dont le montant peut aller jusqu’à 1 500 € ;
  • l’aide complémentaire (ou volet 2), instruite par les régions, dont le montant peut atteindre 5 000 € (ou 10 000 € pour certains secteurs) ; seule une entreprise ayant bénéficié de l’aide initiale peut bénéficier de cette aide complémentaire.

L’aide du Fonds de solidarité est versée au titre des mois de mars, avril, mai et juin 2020, sous réserve du respect de certaines conditions propres à chaque volet, liées notamment au chiffre d’affaires de l’entreprise, à son nombre de salariés et à son bénéfice net imposable.

A partir des pertes de juin 2020, le Fonds de solidarité devrait être ouvert aux entreprises classées dans la catégorie « P » des établissements recevant du public (c’est-à-dire les salles de danse et les salles de jeux) dès lors que celles-ci ont fait l’objet d’une mesure de fermeture administrative, sans condition liée à leur taille ou à leur bénéfice imposable.

Le montant de l’aide complémentaire qui leur serait octroyé pourrait atteindre 45 000 €, afin de couvrir leurs charges fixes, et notamment leurs loyers liés aux 3 mois de la période estivale.

Par ailleurs, l’aide complémentaire deviendrait accessible à toute entreprise classée « P » qui fait l’objet d’une fermeture administrative et qui a obtenu l’aide initiale versée par le Fonds, sans qu’il soit nécessaire qu’elle respecte les conditions de principe liées au chiffre d’affaires, au nombre de salariés ou au bénéfice imposable.

Ces annonces doivent faire l’objet de précisions à venir.

  • Concernant les autres mesures déjà applicables

Le Gouvernement a par ailleurs rappelé l’ensemble des mesures déjà mises en place pour soutenir ces entreprises touchées par la crise, à savoir :

  • la prise en charge à 100 % de l’indemnité d’activité partielle pour les heures non travaillées jusqu’en septembre 2020 ;
  • l’assouplissement de l’accès au Fonds de solidarité jusqu’au 31 décembre 2020 ;
  • l’exonération automatique de cotisations sociales jusqu’au 30 juin 2020 ;
  • le prêt garanti par l’Etat (PGE) accessible aux entreprises et aux professionnels, sans condition liée à la taille, à la nature de leur activité ou à leur statut juridique ;
  • les avances remboursables, destinées aux PME qui n’ont pas accès au PGE ;
  • les prêts participatifs, destinés aux entreprises employant moins de 50 salariés et qui ont des difficultés à obtenir un PGE : le but est de leur permettre de reconstituer leur trésorerie et d’améliorer leur structure de bilan.

Source :

  • Communiqué de presse du Ministère chargé des petites et moyennes entreprises – Réunion avec les représentants du monde de la nuit, du 24 juillet 2020, n° 50

 

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Coronavirus (COVID-19) : de nouvelles restrictions pour les voyageurs

27 juillet 2020 - 1 minute
Attention, cette actualité a plus d'un an

Face aux risques de propagation de la covid-19 par certains voyageurs, le Gouvernement a décidé de renforcer les mesures de contrôle et de restrictions. Que devez-vous savoir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : des tests obligatoires pour certains voyageurs

Face à la difficulté d’effectuer un test de dépistage dans certains pays, un dispositif de généralisation des tests à l’arrivée est actuellement mis en place dans les aéroports et ports français. Il sera pleinement opérationnel au plus tard le 1er août 2020.

Ce dispositif consiste à tester systématiquement les voyageurs en provenance de 16 pays à risque :

  • Etats-Unis,
  • Emirats arabes unis,
  • Bahreïn,
  • Panama,
  • Afrique du Sud,
  • Koweït,
  • Qatar,
  • Israël,
  • Brésil,
  • Pérou,
  • Serbie,
  • Algérie,
  • Turquie,
  • Madagascar,
  • Inde
  • Oman.

Les personnes testées négativement à la Covid-19 pourront circuler librement sur le territoire.

En revanche, les personnes testées positivement feront l’objet d’une mise en quatorzaine avant de reprendre le cours d’une vie normale sur le territoire.

Source : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/vacances

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Création d’entreprise : un nouveau prêt d’honneur « solidaire »

27 juillet 2020 - 3 minutes
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Pour soutenir le démarrage de nouvelles activités, la Bpifrance vient de mettre en place un nouveau dispositif de financement à destination des créateurs ou repreneurs d’entreprise : le « prêt d’honneur solidaire ». Revue de détails des informations à retenir.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Soutenir les créateurs et les repreneurs d’entreprise

Pour mémoire, les prêts d’honneur sont des prêts consentis au créateur ou repreneur d’une entreprise à un taux d’intérêt faible voire nul, que ce dernier s’engage à rembourser « sur l’honneur ».

Ces prêts sont octroyés par des réseaux professionnels, sous réserve du respect de certaines conditions, qui varient en fonction de l’organisme qui les consent.

Dans ce cadre, la Bpifrance vient de mettre en place un nouveau dispositif de prêt d’honneur, appelé « prêt d’honneur solidaire ».

  • Bénéficiaires

Ce nouveau prêt bénéficie au créateur ou repreneur d’une entreprise depuis moins de 3 ans, qui se trouve dans l’une des situations suivantes :

  • il est bénéficiaire de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) ou de l'allocation de sécurisation professionnelle (ASP) ;
  • il est demandeur d'emploi, non indemnisé, inscrit à Pôle emploi depuis plus de 6 mois au cours des 18 derniers mois ;
  • il est bénéficiaire du RSA ou de l'Allocation de solidarité spécifique (ASS) ;
  • il est âgé de 18 à 25 ans révolus (ou 29 ans révolus s'il est en situation de handicap) ;
  • il est demandeur d’emploi de moins de 30 ans, et ne remplit pas les conditions d'activité antérieure pour bénéficier de l'indemnisation chômage ;
  • il reprend une entreprise et est salarié ou licencié d'une entreprise placé sous sauvegarde de justice, en redressement judiciaire ou en liquidation judiciaire ;
  • il est sans emploi et titulaire d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (Cape) ;
  • il crée ou reprend une entreprise dans un Quartier prioritaire de la politique de la ville (QPPV) ;
  • il est bénéficiaire de la prestation partagée d'éducation de l'enfant.
  • Caractéristiques du prêt

Le prêt d’honneur solidaire est consenti à un taux d’intérêt nul, n’entraîne pas de frais de dossier, et est octroyé sans garantie sur les actifs de l’entreprise ou de son dirigeant (comme par exemple une caution personnelle).

Il n’est pas non plus nécessaire que celui-ci souscrive une assurance décès perte totale et irréversible d’autonomie.

La durée du prêt oscille entre 1 et 5 ans, avec un différé d’amortissement automatique de 6 mois.

  • Montant du prêt

Le montant du prêt octroyé va de 1 000 à 8 000 €.

  • Conditions à remplir

Pour bénéficier du prêt d’honneur, le créateur ou repreneur d’entreprise doit remplir les 2 conditions suivantes :

  • être accompagné par un opérateur désigné par sa région ;
  • obtenir un prêt complémentaire au moins égal et d’une durée de remboursement au moins équivalente ; notez que ce que prêt n’a pas à être assorti d’une caution personnelle portant sur plus de la moitié de son montant (frais et accessoires compris).
  • Qui contacter ?

Pour obtenir le prêt d’honneur solidaire, le créateur ou repreneur d’entreprise doit contacter l’un des organismes suivants :

  • le réseau Adie ;
  • le réseau France Active ;
  • le réseau Initiative France.

Pour trouver l’interlocuteur qui convient, la Bpifrance propose un questionnaire d’orientation disponible ici.

Source : Site de la Bpifrance

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Coronavirus (COVID-19) : le point sur les rassemblements de 5 000 personnes

28 juillet 2020 - 2 minutes
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Jusqu’à présent, les rassemblements de plus de 5 000 personnes sont interdits, en raison de la crise sanitaire liée à la covid-19. A compter du 15 août 2020, des dérogations seront toutefois possibles. Lesquelles ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : interdiction des rassemblements de plus de 5 000 personnes, sauf si…

Depuis le 11 juillet 2020 et la fin de l’état d’urgence sanitaire, il était prévu qu’aucun événement réunissant plus de 5 000 personnes ne pourrait se dérouler sur le territoire de la République jusqu'au 31 août 2020.

Désormais, il est précisé qu’à compter du 15 août 2020, le Préfet pourra exceptionnellement autoriser des évènements réunissant plus de 5 000 personnes, après analyse des facteurs de risques et notamment :

  • de la situation sanitaire générale et de celle des territoires concernés ;
  • des mesures mises en œuvre par l'organisateur afin de garantir le respect des « gestes barrières » ;
  • des dispositions spécifiquement prises par l'organisateur afin de prévenir les risques de propagation du virus propres à l'évènement concerné au-delà de 5 000 personnes.

Les dérogations peuvent porter sur un type ou une série d'évènements lorsqu'ils se déroulent dans un même lieu, sous la responsabilité d'un même organisateur et dans le respect des mêmes mesures et dispositions sanitaires. Il peut y être mis fin à tout moment lorsque les conditions de leur octroi ne sont plus réunies.

Source : Décret n° 2020-911 du 27 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé

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Coronavirus (COVID-19) : pour les transports scolaires

28 juillet 2020 - 1 minute
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En raison de la crise sanitaire, de nombreuses mesures visant à limiter la propagation de la covid-19 ont été prises par le Gouvernement. L’une d’entre elles, qui concernait les transporteurs scolaires, vient d’être supprimée…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : une mesure d’assouplissement pour le transport scolaire

Depuis le 11 juillet 2020, il était prévu qu’à la rentrée scolaire, les transporteurs devraient veiller à ce que les élèves qui n'appartiennent pas à la même classe, au même groupe ou au même foyer ne soient pas assis côte à côte.

En raison des avancées scientifiques qui tendent à démontrer que les enfants sont un faible vecteur de propagation de la covid-19, cette mesure a été supprimée.

Source : Décret n° 2020-911 du 27 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé

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Coronavirus (COVID-19) : réouverture des foires et salons ?

28 juillet 2020 - 1 minute
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Depuis le confinement, et malgré la fin de l’état d’urgence sanitaire sur la quasi-totalité du territoire français, les foires et salons sont fermés. La date de leur réouverture est désormais connue. Quelle est-elle ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : les foires et salons vont pouvoir reprendre !

Malgré la fin de l’état d’urgence sanitaire sur la quasi-totalité du territoire français, le 11 juillet 2020, les établissements à vocation commerciale destinés à des expositions, des foires-expositions ou des salons ayant un caractère temporaire, relevant du type T, ne pouvaient toujours pas accueillir de public.

Désormais, il est prévu que cette interdiction prendra fin au 31 août 2020. A compter du 1er septembre 2020, les foires-expositions et salons vont donc pouvoir rouvrir leurs portes.

Source : Décret n° 2020-911 du 27 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé

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Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour la gestion des médicaments

28 juillet 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Pour lutter contre la covid-19, certains médicaments se révèlent plus efficaces que d’autres. Il est donc nécessaire de s’en procurer, ce qui peut être difficile, dans un contexte de pandémie mondiale. C’est pourquoi l’Etat s’assure de leur disponibilité…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : de nouveaux médicaments garantis par l’Etat !

L’Etat dispose de pouvoirs importants afin de garantir la disponibilité de certains médicaments dont l’utilisation est précieuse pour lutter contre la covid-19.

Il s’agit de curares (atracium, cisatracurium, rocuronium) et de produits hypnotiques sous forme injectable (midazolam et propofol). Cette liste comprend désormais :

  • pour les curares : le vécuronium ;
  • pour les produits hypnotiques sous forme injectable : le gammaOH et l’étomidate ;
  • une rubrique « autres » est créée, comportant le noradrénaline et le tocilizumab.

Jusqu’à présent, il est prévu que leur achat est assuré par l'Etat ou, pour son compte, à la demande du Ministre de la santé, par l'Agence nationale de santé publique. A compter du 1er août 2020, leur achat sera décidé par le Ministre de la santé sur proposition de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.

Par ailleurs, il est prévu que l'Etat se substitue aux établissements de santé pour les contrats d'achats qui n'ont pas encore donné lieu à une livraison. Il est désormais précisé que cette substitution est effective jusqu’au 31 juillet 2020.

Source : Décret n° 2020-911 du 27 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé

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Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour les vols internationaux

28 juillet 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Pour lutter contre la propagation de la covid-19, le Gouvernement exige de certains passagers, qui souhaitent se déplacer par avion vers le territoire métropolitain, qu’ils fournissent un test de dépistage de la covid-19 présentant un résultat négatif. Qui est concerné ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : vols internationaux = tests de dépistage ?

A compter du 1er août 2020, les personnes de 11 ans ou plus souhaitant se déplacer par avion à destination du territoire métropolitain depuis le Bahreïn, les Emirats arabes unis, les Etats-Unis et le Panama doivent présenter à l'embarquement le résultat d'un examen biologique de dépistage virologique réalisé moins de 72 heures avant le vol ne concluant pas à une contamination par la covid-19.

En outre, également à compter du 1er août 2020, les personnes de 11 ans ou plus arrivant sur le territoire métropolitain par avion en provenance de l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Brésil, l’Inde, Israël, le Koweït, Madagascar, Oman, le Pérou, le Qatar, la Serbie et la Turquie devront présenter le résultat d'un examen biologique de dépistage virologique réalisé moins de 72 heures avant le vol ne concluant pas à une contamination par la covid-19. A défaut, elles seront dirigées à leur arrivée à l'aéroport vers un poste de contrôle sanitaire permettant la réalisation d'un tel examen.

Les personnes testées négativement à la covid-19 pourront circuler librement sur le territoire.

En revanche, les personnes testées positivement feront l’objet d’une mise en quatorzaine avant de reprendre le cours d’une vie normale sur le territoire.

Notez que le Gouvernement a annoncé que ce dispositif doit également être mis en place dans les ports français. Nous sommes encore dans l’attente d’un texte sur ce point…

Source : Décret n° 2020-911 du 27 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé

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Coronavirus (COVID-19) : des masques gratuits ?

28 juillet 2020 - 1 minute
Attention, cette actualité a plus d'un an

Le Gouvernement a décidé de rendre obligatoire le port du masque dans les lieux publics clos. Cela signifie que les Français doivent s’en acheter, ce qui peut poser problème pour ceux qui rencontrent des difficultés financières. Dans ces conditions, ces personnes peuvent-elles bénéficier de masques gratuits ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : des masques gratuits pour les plus vulnérables !

Pour faire face à la menace sanitaire grave liée à l'épidémie de la covid-19, et dans l'intérêt de la santé publique, l'Etat va assurer la distribution gratuite de masques de protection sanitaire.

Ces masques seront distribués par La Poste aux publics vulnérables, c’est-à-dire aux personnes bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire, de l'aide au paiement d'une complémentaire santé et de l'aide médicale de l'Etat.

Source : Arrêté du 24 juillet 2020 modifiant l'arrêté du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l'état d'urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé

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