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C’est l’histoire d’un employeur pour qui même « protégé », un salarié doit bouger…

04 mai 2026

Un salarié protégé refuse de rejoindre sa nouvelle affectation, décidée par l’employeur. Pourtant, son contrat prévoit qu’il doit accepter toute autre affectation, selon les nécessités de l’entreprise, en tout lieu où elle exerce son activité…

« Impossible ! », conteste le salarié : cette clause est trop floue pour lui imposer ce déplacement et, puisqu’il est un salarié protégé, l’employeur ne peut de toutes façons pas lui imposer un tel changement d’affectation. « Si ! », conteste l’employeur, qui insiste : le site proposé, desservi par les transports, se situe dans le secteur prévu par la clause, ce qui ne modifie pas son contrat de travail. De ce fait, même un salarié bénéficiant d’un statut protecteur doit s’y conformer et accepter la mobilité prévue au contrat…

Ce que confirme le juge, qui donne raison à l’employeur : la clause ici est suffisamment précise et la nouvelle affectation respecte les conditions de la clause. Le salarié, même protégé, est donc tenu de s’y conforter !

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C’est l’histoire d’un entrepreneur pour qui ne pas suivre les règles, ce n’est pas du jeu…

29 avril 2026

Un traiteur exerce son activité grâce à un agrément obtenu après s’être conformé à une série de règles. Ce qui n’est pas le cas de son concurrent, qui ne respecte pas toutes ses obligations. Une concurrence déloyale, selon le traiteur, qui demande un dédommagement…

Ce que refuse l’entreprise concurrente : parce qu’elle ne dépasse pas un certain volume d’activité, la réglementation ne lui impose pas d’agrément. Sauf qu’elle prévoit malgré tout, souligne le traiteur, des obligations déclaratives sur les quantités hebdomadaires produites et sur les établissements qui en sont destinataires. Or, en se dispensant de ces obligations, l’entreprise concurrente bénéficie d’un avantage concurrentiel. « Faux ! », se défend l’entreprise, en rappelant que cela n’a pas d’incidence sur la licéité de son activité…

« Mais sur la concurrence, oui », tranche le juge : parce que respecter les règles a un coût, ne pas le faire crée de la concurrence déloyale, et donc des préjudices qu’il faut réparer…

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Commerçant
Actu Juridique

Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?

24 avril 2026 - 2 minutes

La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Commercialisation de produits à base de Garcinia cambogia : toujours non !

La plante Garcinia cambogia Desr. est utilisée dans des compléments alimentaires ou des préparations consommés par des personnes souhaitant perdre du poids.

Cependant, des interactions médicamenteuses négatives ainsi que des cas d’effets secondaires graves ont été recensés : atteintes hépatiques, psychiatriques, digestives, cardiaques et musculaires.

Ainsi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) avait rendu un avis le 12 février 2025 mettant en évidence des risques aigus liés à la consommation de ces produits.

Prenant les devants sur les travaux européens en cours sur ces produits, le Gouvernement avait interdit pour un an l’importation, l’introduction et la mise sur le marché, à titre gratuit ou onéreux, des compléments alimentaires contenant de la Garcinia cambodia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante.

Cette interdiction est renouvelée pour une nouvelle année.

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Dons pour les personnes en difficulté : limite doublée pour 2026… et 2025 ?

27 avril 2026

Un particulier verse chaque année des dons à des organismes d’aide aux personnes en difficulté, lui ouvrant droit à une réduction d’impôt de 75 %, dans la limite de 1 000 € de dons par an.

Il a appris que la loi de finances pour 2026, publiée le 20 février 2026, a relevé ce plafond à 2 000 €. 

Or, il a versé plus de 1 000 € de dons en décembre 2025 : peut-il bénéficier de ce nouveau plafond de 2 000 € pour sa réduction d'impôt imputable en 2025 ?

La bonne réponse est... Oui

La loi de finances pour 2026 a porté le plafond de 1 000 € à 2 000 € pour les dons ouvrant droit à la réduction d’impôt de 75 %. Cette mesure s’applique rétroactivement aux versements effectués à compter du 14 octobre 2025.

Dès lors, les dons réalisés en décembre 2025 entrent intégralement dans le champ de ce nouveau dispositif. Le particulier pourra donc bénéficier du plafond majoré de 2 000 € pour ses dons effectués en 2025.

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C’est l’histoire d’une société qui prête à double perte…

28 avril 2026

Une société avance des fonds à sa filiale confrontée à d’importants problèmes financiers. Mais parce que la dissolution de la filiale est envisagée, et donc les chances de remboursement réduites, elle constitue une « provision pour créance douteuse » qu’elle déduit de son bénéfice imposable…

Une erreur, selon l’administration fiscale, qui rappelle qu’en l’absence de relations commerciales entre la société et sa filiale, les avances de trésorerie ici consenties, alors que la société savait qu’elles ne seraient pas recouvrées en raison de l’imminente dissolution amiable de la filiale, constituent une aide à caractère « financier », par nature non déductible du résultat imposable de la société qui la consent…

Ce que confirme le juge qui valide le redressement fiscal : l’avance consentie ici, ayant un caractère financier, ne peut ouvrir droit à déduction fiscale. De fait, la provision constituée pour anticiper la perte liée à son non-recouvrement n’est donc pas fiscalement déductible.

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C’est l’histoire d’un employeur pour qui ce qui compte, c’est la paie, pas le bulletin…

27 avril 2026

Alors même qu’elle a changé de poste depuis 8 ans, une salariée s’étonne de voir toujours apparaître sur ses bulletins de paie son ancien intitulé de poste. Après son licenciement, elle demande à son employeur de réparer cette irrégularité et de lui remettre des bulletins de paie conformes…

Ce que refuse l’employeur : cette erreur dans l’intitulé de poste n’a aucune incidence sur sa rémunération. Pour lui, les bulletins de paie en question n’ont pas à être réédités puisqu’ils ne comportent pas d’irrégularités… Ce qui ne convainc pas la salariée qui rappelle que l’employeur est tenu de remettre un bulletin de paie conforme à l’emploi occupé par le salarié. Comme ce n’est pas le cas ici, l’employeur doit régulariser la situation…

Ce que confirme le juge, qui va trancher en faveur de la salariée : tout paiement de la rémunération oblige l’employeur à remettre à la salariée un bulletin de paie conforme à l’emploi occupé indépendamment d’une erreur sur la rémunération versée à la salariée.

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Tableau des cotisations sociales dues par les médecins du secteur 1 - Année 2026

20 avril 2026

1/. Cotisations sociales 

Catégorie

Situation / assiette

Taux / règle

Assurance maladie sur l'assiette de participation de la Cpam - Taux pour un médecin de secteur 1

Assurance maladie sur l'assiette de participation de la Cpam

Pour les revenus inférieurs à 9 612 €

0 %

 

Pour les revenus compris entre 9 612 € et 144 180 €

Taux progressif : entre 0 % et 8,50 %

 

Pour les revenus supérieurs à 144 180 €

6,50 %

 

Prise en charge assurance maladie

Taux progressif : entre 0 % et 8,40 %

Assurance maladie sur le reste du revenu d'activité non salarié - Taux pour un médecin de secteur 1

Assurance maladie sur le reste du revenu d'activité non salarié

Pour les revenus inférieurs à 9 612 €

3,25 %

 

Pour les revenus compris entre 9 612 € et 144 180 €

Taux progressif : entre 3,25 % et 11,75 %

 

Pour les revenus supérieurs à 144 180 €

9,75 %

Allocations familiales sur l'assiette de la participation Cpam - Taux pour un médecin de secteur 1

Allocations familiales sur l'assiette de la participation Cpam

Pour les revenus inférieurs à 52 866 €

0 %

 

Pour les revenus compris entre 52 866 € et 67 284 €

Taux progressif : entre 0 % et 3,10 %

 

Pour les revenus supérieurs à 67 284 €

3,10 %

 

Prise en charge assurance maladie

100 %, 75 % ou 60 % selon la tranche de revenus tirés de l’activité conventionnée hors dépassements d’honoraires

Allocations familiales sur le reste du revenu d'activité non salarié - Taux pour un médecin de secteur 1

Allocations familiales sur le reste du revenu d'activité non salarié

Pour les revenus inférieurs à 52 866 €

0 %

 

Pour les revenus compris entre 52 866 € et 67 284 €

Taux progressif : entre 0 % et 3,10 %

 

Pour les revenus supérieurs à 67 284 €

3,10 %

Contributions sociales - Taux pour un médecin de secteur 1

Contributions sociales

CSG-CRDS

9,70 % du revenu d’activité non salarié (déduction faite des revenus de remplacement qui ont subi un précompte de CSG-CRDS) + cotisations personnelles obligatoires

 

Contribution aux unions régionales des professionnels de santé (Curps)

0,50 % du revenu d’activité non salarié dans la limite de 240 € pour 2026

 

Contribution à la formation professionnelle (CFP)

0,25 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 120 €

 

Précision

Si votre conjoint a opté pour le statut de conjoint collaborateur, le taux est de 0,34 %

Indemnités journalières du praticien ou auxiliaire médical - Taux pour un médecin de secteur 1

Indemnités journalières du médecin de secteur 1

Taux de cotisation

0,3 %

 

Assiette minimale

40 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass)

 

Assiette maximale

3 Pass

Indemnités journalières du conjoint collaborateur - Taux pour un médecin de secteur 1

Indemnités journalières du conjoint collaborateur

Taux de cotisation

0,3 %

 

Assiette forfaitaire

40 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass)

 

2/. Retraite et Invalidité décès

 

A. En début d'activité (1re et 2e année d'affiliation en 2026)

Régime

Montant

1re année d’affiliation en 2026 (médecin de moins de 40 ans) et 2e année d’affiliation en 2026 - Secteur 1

Base (provisionnel)(1)

772 € (2)

Complémentaire

0 €

ASV - Part forfaitaire

1 917 €

ASV - Part ajustement

122 €

Invalidité-décès

626 €

Total

3 437 €

Notes

(1) Pour le régime de base, les cotisations provisionnelles sont recalculées, à l’exception de celles de la première année, en fonction des revenus nets d'activité indépendante 2025 lorsque ceux-ci sont connus.

(2) Montant tenant compte de la participation des caisses maladie à la cotisation des médecins en secteur 1 (Compensation CS).

B. En cours d'activité
 

Régime

Assiette / situation

Médecin secteur 1

Caisses maladie

Vos cotisations en cours d’activité - Médecin secteur 1

Les cotisations sont appelées en deux fois, en janvier pour l’acompte, puis en mai, juin ou juillet selon la réception de la déclaration de revenus, pour le solde. Elles doivent être réglées dans les trente jours.

Base de calcul des cotisations

Base(1) provisionnel

Revenus nets d'activité indépendante 2025(2) :
- tranche 1 : jusqu’à 48 060 € (1 PASS(3))
- tranche 2 : jusqu’à 240 300 € (5 PASS(3))

8,73 %
1,87 %

-

Complémentaire vieillesse

Revenus nets d'activité indépendante 2025 dans la limite de 168 210 € (3,5 PASS) (3)

11,80 %

-

ASV - forfaitaire

Secteur 1

1 917 €

3 834 €

ASV - ajustement

Revenu conventionnel net de 2025 plafonné à 240 300 € (5 PASS) (3) - secteur 1

1,3333 %

2,5333 %

Invalidité-décès

Revenus nets d'activité indépendante 2025 inférieurs à 48 060 € (1 PASS) (3)

626 €

-

Invalidité-décès

Revenus nets d'activité indépendante 2025 de 48 060 € (1 PASS(3)) à 144 179 € (3 PASS) (3)

Variable

-

Invalidité-décès

Revenus nets d'activité indépendante 2025 supérieurs à 144 179 € (3 PASS) (3)

1 010 €

-

Notes

(1) Compte non tenu de la participation des caisses maladie à la cotisation des médecins en secteur 1 (Compensation CSG).

(2) Pour le régime de base, les cotisations provisionnelles sont recalculées, à l’exception de celles de la première année, en fonction des revenus nets d'activité indépendante 2025 lorsque ceux-ci sont connus.

(3) PASS : plafond annuel de Sécurité sociale fixé à 48 060 € au 1er janvier 2026.

 

Thème

Situation / assiette

Taux / montant / règle

Participation des caisses maladie (secteur 1)

Participation assurance maladie

Revenus inférieurs à 67 284 € (1,4 PASS)

2,15 % des revenus, dans la limite de la cotisation due

Participation assurance maladie

Revenus de 67 284 € à 120 150 € (de 1,4 PASS à 2,5 PASS)

1,51 % des revenus, dans la limite de la cotisation due

Participation assurance maladie

Revenus supérieurs à 120 150 €

1,12 % des revenus, dans la limite de la cotisation due

Référence PASS

Plafond annuel de la Sécurité sociale

48 060 € au 1er janvier 2026

Cotisation du régime de base

Cotisation minimale

Revenus inférieurs ou égaux à 5 409 €

573 € (compte non tenu de la participation des caisses maladie) ; permet de valider 3 trimestres d’assurance

Cotisation maximale

Plafond de cotisation

8 690 € (compte non tenu de la participation des caisses maladie)

Régularisation de la cotisation du régime de base

Principe

Lorsque les revenus sont définitivement connus

Une régularisation est calculée sur les revenus de l’année

Appel 2026

Revenus 2025

Le recalcul des cotisations provisionnelles 2026 et la régularisation 2025 interviennent lors de l’appel du solde des cotisations 2026

Régularisation 2025 - tranche 1

De 0 € à 48 060 €

8,73 %

Régularisation 2025 - tranche 2

De 0 € à 240 300 €

1,87 %

Absence de revenus communiqués

Revenus non déclarés

La cotisation est calculée sur les revenus plafonds

Régime complémentaire vieillesse (RCV)

Assiette

Revenus nets d'activité indépendante de 2024 plafonnés

Plafond fixé à 164 850 €, sans régularisation ultérieure

Cotisation maximale

Plafond de cotisation

19 849 €

Thème

Situation / assiette

Taux / montant / règle

Régime invalidité-décès (ID)

Composition de la cotisation

Part forfaitaire

434 €

Composition de la cotisation

Part proportionnelle

0,4 % des revenus nets d'activité indépendante de l’avant-dernière année, dans la limite de 144 179 €

Cotisations du régime invalidité-décès pour l’année 2026

Cotisation 2026

Revenus nets d'activité indépendante de 2024 inférieurs ou égaux à 48 060 €

626 €

 

Revenus nets d'activité indépendante de 2024 de 48 060 € à 144 179 €

434 € + 0,40 % des revenus

 

Revenus nets d'activité indépendante de 2024 supérieurs ou égaux à 144 179 €

1 010 €

Précision

Détail du taux variable

Pour la part proportionnelle de 0,40 %

0,32 % (part variable maladie) + 0,08 % (part variable invalidité)

3/.  Cotisations du conjoint collaborateur 

Le choix des cotisations des régimes de base, complémentaire et invalidité-décès doit être formulé dans le mois qui suit le début de la collaboration. Il est valable pour 3 ans et reconduit pour une durée de 3 ans (renouvelable), sauf demande contraire du conjoint collaborateur. Les cotisations sont déductibles du revenu imposable du médecin.

Ici exemple de cotisations du 1er janvier au 31 décembre 2026, pour le conjoint d’un médecin déclarant un revenu de 80 000 €.

Régime retraite de base - Secteur 1

Choix

Personne concernée

Assiette des cotisations

Montant

Points

1

Conjoint

Revenu forfaitaire (1)

2 547 €

281

Médecin

Intégralité des revenus

4 484 €

565,32

Total (médecin + conjoint)

-

7 031 €

-

2
Sans partage d’assiette

Conjoint

25 % des revenus du médecin

2 120 €

233,90

Conjoint

50 % des revenus du médecin

4 240 €

467,80

Médecin

Intégralité des revenus

4 484 €

565,32

Total (médecin + conjoint)

25 % / 50 %

6 604 € / 8 724 €

-

3
Avec partage d’assiette

Conjoint

25 % des revenus du médecin (3)

1 423 €

141,40

Conjoint

50 % des revenus du médecin (4)

2 846 €

282,70

Médecin

75 % des revenus (5)

3 061 €

424,20

Médecin

50 % des revenus (4)

1 638 €

282,70

Total (médecin + conjoint)

25 % / 50 %

4 484 € / 4 484 €

-

Si aucun choix de cotisations n’est effectué, la cotisation est calculée sur le revenu forfaitaire du choix 1.

Régime retraite complémentaire - Secteur 1

Choix

Personne concernée

Cotisations

Montant

Points

1

Conjoint

Le quart de la cotisation du médecin

2 360 €

1,37

Médecin

Cotisation sur l'intégralité des revenus

9 440 €

5,48

Total (médecin + conjoint)

-

11 800 €

-

2

Conjoint

La moitié de la cotisation du médecin

4 720 €

2,74

Médecin

Cotisation sur l'intégralité des revenus

9 440 €

5,48

Total (médecin + conjoint)

-

14 160 €

-

Si aucun choix de cotisations n’est effectué, la cotisation est égale au quart de celle du médecin (choix 1).

Régime invalidité-décès - Secteur 1

Choix

Personne concernée

Cotisations

Montant

1

Conjoint

Le quart de la cotisation du médecin

189 €

Médecin

-

754 €

Total (médecin + conjoint)

-

943 €

2

Conjoint

La moitié de la cotisation du médecin

377 €

Médecin

-

754 €

Total (médecin + conjoint)

-

1 131 €

Si aucun choix de cotisations n’est effectué, la cotisation est égale au quart de celle du médecin (choix 1).

Notes

(1)

Égal à la moitié du plafond annuel de la Sécurité sociale.

(2)

Tranche 1 : 8,73 % jusqu’à 48 060 € ; tranche 2 : 1,87 % jusqu’à 240 300 €.

(3)

Si 25 % : tranche 1 jusqu’à 12 015 € ; tranche 2 jusqu’à 60 075 €.

(4)

Si 50 % : tranche 1 jusqu’à 24 030 € ; tranche 2 jusqu’à 120 150 €.

(5)

Si 75 % : tranche 1 jusqu’à 36 045 € ; tranche 2 jusqu’à 180 225 €.

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Tableau des cotisations sociales dues par les sage-femmes - Année 2026

20 avril 2026



A - Assurance maladie, Indemnités journalières allocations familiales, CURPS, CSG / CRDS 

Catégorie

Situation / assiette

Taux / règle

Assurance maladie sur l’assiette de participation de la Cpam - Taux pour une sage-femme

Assurance maladie Cpam

Pour les revenus inférieurs à 9 612 €

0 %

Assurance maladie Cpam

Pour les revenus compris entre 9 612 € et 144 180 €

Taux progressif : entre 0 % et 8,50 %

Assurance maladie Cpam

Pour les revenus supérieurs à 144 180 €

6,50 %

Assurance maladie Cpam

Prise en charge assurance maladie

Taux progressif : entre 0 % et 8,40 %

Assurance maladie sur le reste du revenu d'activité non salarié - Taux pour une sage-femme

Assurance maladie hors Cpam

Pour les revenus inférieurs à 9 612 €

3,25 %

Assurance maladie hors Cpam

Pour les revenus compris entre 9 612 € et 144 180 €

Taux progressif : entre 3,25 % et 11,75 %

Assurance maladie hors Cpam

Pour les revenus supérieurs à 144 180 €

9,75 %

Allocations familiales - Taux pour une sage-femme

 

Pour les revenus inférieurs à 52 866 €

0 %

 

Pour les revenus compris entre 52 866 € et 67 284 €

Taux progressif : entre 0 % et 3,10 %

 

Pour les revenus supérieurs à 67 284 €

3,10 %

Contributions sociales - Taux pour une sage-femme

 

CSG-CRDS

9,70 % du revenu d’activité non salarié (déduction faite des revenus de remplacement ayant subi un précompte de CSG-CRDS) + cotisations personnelles obligatoires

 

Contribution aux unions régionales des professionnels de santé (Curps)

0,10 % du revenu d’activité non salarié dans la limite de 240 € pour 2026

 

Contribution à la formation professionnelle (CFP)

0,25 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 120 €

 

Contribution à la formation professionnelle en cas de conjoint collaborateur 

Si votre conjoint a opté pour le statut de conjoint collaborateur, le taux de CFP est de 0,34 %

Indemnités journalières du praticien ou auxiliaire médical - Taux pour une sage-femme

 

Taux de cotisation

0,3 %

 

Assiette minimale

40 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass)

 

Assiette maximale

3 Pass

Indemnités journalières du conjoint collaborateur - Taux pour une sage-femme

Indemnités journalières du conjoint collaborateur

Taux de cotisation

0,3 %

Indemnités journalières du conjoint collaborateur

Assiette forfaitaire

40 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass)

 

B- Retraite et Invalidité / Décès 

Public

Régime

Données

Pour la sage-femme

 

Régime de base des libéraux (RBL)

À partir de la 2e année
L’appel de cotisations 2026 vous est adressé après votre déclaration de revenus 2025.
Entre-temps, vous aurez à régler un douzième des cotisations 2025 (si vous avez choisi le prélèvement automatique mensuel) ou un quart des cotisations 2025 (si vous avez choisi le prélèvement trimestriel, par virement ou par télépaiement).

La cotisation est entièrement proportionnelle aux revenus non-salariés de 2025.

Ces revenus sont :
- rapportés à l’année entière en cas de période d’affiliation inférieure à 4 trimestres en 2025 ;
- réduits au prorata de la durée d’affiliation en cas de période d’affiliation inférieure à 4 trimestres en 2025.

La cotisation est assise sur deux tranches distinctes plafonnées :
- Tranche 1 : 8,73 % des revenus dans la limite d’un PASS, soit 40 060 € pour 2026.
- Tranche 2 : 1,87 % des revenus compris entre 0 et 5 PASS, soit 240 300 € pour 2026.

 

Régime complémentaire (RC)

Composition de la cotisation :
- une cotisation forfaitaire de 3 210,60 € en 2026 ;
- une cotisation proportionnelle de 11,35 % des revenus de 2025 compris entre 0,65 fois et 5 fois le PASS, soit entre 31 239 € et 240 300 € pour 2026.

 

Régime des prestations complémentaires de vieillesse (PCV)

Pour les sages-femmes :
Pour 2026, le montant est fixé à 780 €, dont un tiers, soit 260 €, à votre charge et 520 € à la charge des Caisses primaires d’assurance maladie (CPAM).

 

Régime invalidité-décès (RID)

Le montant est fixé à 384 € en 2026.
Ce régime ouvre l’accès à la prévoyance de la CARCDSF.

Pour le conjoint collaborateur

 

Régime de base des libéraux (RBL)

3 options possibles de cotisations :
- sur un revenu forfaitaire fixé à 50 % du PASS, soit 24 030 € en 2026 (cotisation maximale de 2 547 €) ;
- ou sur 25 % ou 50 % du revenu du praticien ;
- ou, avec l’accord du conjoint, sur un partage de 25 % ou 50 % du revenu de ce dernier. Dans cette option, la cotisation du praticien sera de 50 % ou 75 %.

Quelle que soit l’option choisie, la cotisation du RBL ne peut être inférieure au montant de la cotisation minimale, soit 573 € en 2026.

 

Régime complémentaire (RC)

2 options possibles :
- soit 25 % des cotisations dues par le praticien ;
- soit 50 % de ces mêmes cotisations.

 

Régime invalidité-décès (RID)

Pour les sages-femmes :
soit 50 % des cotisations dues par le praticien.

 

C - Assiettes et cotisations forfaitaires en début d'activité (1re et 2e année d'activité) 
 

 

Public

Régime

Données

Pour la sage-femme en première ou deuxième année d’activité

 

Régime de base des libéraux (RBL)

En première année d’activité
Le montant de la cotisation annuelle s’élève à 968 € en 2026.
Elle est calculée sur une assiette forfaitaire correspondant à 0,19 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS), soit 9 131 € en 2026.

Tout revenu 2026 supérieur à 9 131 € entraînera un supplément de cotisations en 2027.

La cotisation minimale est de 573 €.

Elle s'applique même en cas d'activité libérale accessoire et permet de valider 3 trimestres de durée d’assurance.

 

Régime complémentaire en première et deuxième année d’activité (RC)

Cotisation forfaitaire
Elle s’élève à 3 210,60 € en 2026.

Vous avez la possibilité de demander la dispense de cette cotisation les deux premières années civiles de votre activité libérale.

Attention : cela entraîne la perte des points de retraite correspondants.
Vous aurez la possibilité de les racheter entre la 6e et la 15e année qui suit votre affiliation.

 

Régime des prestations complémentaires de vieillesse en première et deuxième année d’activité (PCV)

Cotisation forfaitaire pour les sages-femmes
Le montant est fixé à 780 € en 2026, dont 260 € à la charge de l’affilié et 520 € à la charge des organismes sociaux qui participent à son financement à hauteur des deux tiers.

Vous avez la possibilité de demander la dispense de cette cotisation si vous n’avez pas exercé en 2024 ou si votre revenu réel de 2024 est inférieur à 3 120 €.

La demande doit être accompagnée d’une photocopie de la déclaration d’impôt n° 2042 C ou 2035 ou 2065 et de leurs annexes (2033 B et D ou 2053 et 2058 A et C) de l’année 2024.

Cette dispense entraîne l’annulation des droits pour l’année et les points non cotisés ne sont pas rachetables.

 

Régime invalidité-décès en première et deuxième année d’activité (RID)

Pour les sages-femmes, la cotisation forfaitaire s’élève à 384,00 € en 2026.

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Transport
Actu Juridique

Crise du carburant : les réponses du Gouvernement

23 avril 2026 - 4 minutes

La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Plan de soutien : les actions du mois de mai 2026

Après avoir annoncé des aides pour le mois d’avril 2026 à destination des professionnels les plus impactés par la crise touchant l’approvisionnement et la hausse du prix des carburants, le Gouvernement annonce les moyens mis en place pour accompagner les professionnels durant le mois de mai 2026.

Il est annoncé que le Gouvernement préfère désormais se concentrer sur des aides mensuelles ciblées, plutôt que sur des exonérations de taxes, une méthode jugée plus saine pour la gestion financière de l’État.

De ce fait, l’exonération de droits d’accises annoncée pour le gazole non routier (GNR) des agriculteurs devient une aide de 0,15 € par litre de carburant consommé.

L’aide à destination des professionnels de la pêche sera revalorisée pour atteindre 0,30 à 0,35 € par litre de carburant consommé.

Une nouvelle aide est annoncée pour les entreprises du BTP employant moins de 20 salariés. Ces dernières pourront également prétendre à une aide qui devrait être de 0,20 € par litre consommé.

De plus, le Gouvernement indique entamer dans les prochains jours une réflexion concernant les aides qui peuvent être apportées aux taxis et véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Enfin, le Gouvernement indique sa volonté de mettre en place une aide ouverte aux « travailleurs modestes » ne relevant pas des secteurs professionnels précités mais considéré comme des « grands rouleurs ».

Cette aide, qui devrait être de 0,20 € par litre de carburant consommé, sera attribuée sous conditions de revenus et de détention d’un véhicule.

Transports de carburant : des interdictions levées pour lutter contre les pénuries

L’actualité géopolitique au Moyen-Orient continue de créer des tensions sur l’approvisionnement en carburant et sur la flambée de leurs prix.

Afin de limiter l’impact de ces tensions et de prévenir d’éventuels risques de pénuries dans les stations-service, le Gouvernement a décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.

Sont visées les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :

  • du samedi à 22h au dimanche à 22h ;
  • les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.

De plus, des interdictions supplémentaires s’appliquent pour le réseau autoroutier d’Île-de-France.

Ces interdictions sont temporairement levées jusqu’au 11 mai 2026 à 10h pour les véhicules-citernes en transit pour livrer des hydrocarbures dans des stations-service.

Il faut noter que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.

Une aide forfaitaire pour les entreprises de transport

En plus des autres annonces, une aide forfaitaire a été mise en place à destination des entreprises de transport public routier établies en France employant moins de mille salariés.

Cela concerne les entreprises de :

  • transport de marchandises ;
  • transport de personnes ;
  • transport sanitaire, hors taxi.

Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les entreprises ne doivent pas, au moment de leur demande, avoir de dettes fiscales ou sociales impayées au 31 décembre 2024, sauf si :

  • un plan de règlement est en place ;
  • les dettes sont inférieures à 1 500 € ;
  • l’existence ou le montant des dettes font l’objet d’un contentieux en cours au 1er avril 2026.

Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.

Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté ici.

L’Agence de service et de paiement (ASP) est chargée de recevoir les demandes d’aides et d’en opérer les versements.

Il faut noter qu’une entreprise qui, tout en ayant perçu une aide supérieure à 5 000 €, réalise pour l’exercice incluant le mois de mars 2026 un excédent brut d'exploitation supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, déduction faite de l’aide, devra rembourser cette aide.

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C’est l’histoire d’une société qui estime ne pas avoir manqué de vigilance…

24 avril 2026

Victime d’une fraude bancaire, une société demande à sa banque le remboursement de ses pertes. Mais la banque refuse de payer, estimant que, n’ayant pas protégé ses données, la société a commis une négligence grave…

Selon la banque, si la société a été escroquée, c’est parce qu’elle a suivi les instructions téléphoniques d’une personne se présentant comme un technicien de la banque... Ce que la société conteste : le fraudeur s’est fait passer pour un technicien intervenant après une panne informatique ayant effacé les écritures du matin. Or, non seulement il utilisait un numéro de téléphone de la banque, mais il connaissait aussi le contenu des opérations faites par la société. Autant d’informations qui ont convaincu la société de suivre ses instructions en ligne, sans donner son mot de passe…

Des éléments qui vont convaincre le juge : au regard des informations que détenait le fraudeur, le rendant crédible, la société n’a commis aucune négligence et doit être remboursée par la banque.

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