« Silence vaut acceptation » : précisions du juge
« Silence vaut acceptation » : comment obtenir un agrément… sans désagrément ?
Pour mémoire, de nombreuses démarches nécessitent d’obtenir une autorisation de l’administration. Selon les procédures, le silence gardé par l’administration peut valoir accord.
À ce titre, la loi impose au Gouvernement de tenir une liste des procédures pour lesquelles le silence gardé sur une demande vaut décision d’acceptation (disponible ici).
Dans une affaire récente, le juge a donné des détails sur l’application de ce principe.
Dans le cas qui lui était soumis, une société soutenait qu’une association ne disposait pas de l’agrément nécessaire à son activité professionnelle, la loi imposant en effet que tout organisme de formation établi sur le territoire national qui dispense, notamment, des formations sur les droits et obligations attachés à l'exploitation d'un débit de boissons doit être agréé par l'autorité administrative.
Pour cette raison, elle intente une action sur le fondement de la concurrence déloyale pour obtenir réparation de son préjudice.
La société indique que faute de figurer dans la liste établie par le Gouvernement, la demande de renouvellement de l'agrément litigieux déposée par l’association mise en cause n'est pas au nombre des décisions pour lesquelles le silence de l'administration vaut acceptation.
Dès lors, l’association n’ayant pas obtenu d’agrément, elle ne pouvait pas dispenser de formation !
Qu’en pense le juge ?
Il n’est pas d’accord avec la société et rappelle le principe : sauf exception expressément prévue par un texte, le silence gardé pendant 2 mois par l'administration sur une demande vaut décision d'acceptation.
Il précise ensuite que la liste tenue par le Gouvernement n’est donnée qu’à titre indicatif. Par conséquent, le fait que la demande de renouvellement de l'agrément litigieux ne figure pas sur cette liste ne suffit pas à écarter le principe selon lequel le silence de l'administration vaut acceptation.
Les lecteurs ont également consulté…
C’est l’histoire d’un bailleur qui veut habiter la maison qu’il loue…
Un bailleur délivre un congé à ses locataires dans l’intention d’habiter lui-même la maison. Mais, une fois partis, les locataires contestent ce congé et réclament une indemnité : pour eux, le bailleur n’avait pas réellement l’intention d’habiter cette maison...
Ce que conteste formellement le bailleur : il a initié cette démarche à la suite du décès de sa femme, pour se rapprocher de sa région d’origine. Par ailleurs, il s’est inscrit sur les listes électorales de la commune où est située la maison et, une fois les locataires partis, y a effectué d’importants travaux, souscrit des contrats de fourniture d’eau, de gaz, d’électricité, et aussi informé l’administration fiscale de son déménagement, etc. Sauf que toutes ces démarches ont eu lieu « après » la délivrance du congé, notent les locataires, ce qui laisse un doute sur sa volonté réelle, à ce moment-là, d’habiter la maison…
Ce qui ne laisse aucun doute, tranche au contraire le juge, qui valide le congé délivré par le bailleur !
Les lecteurs ont également consulté…
Crédit d’impôt pour investissements en Corse : « touristes ! »
Meublés de tourisme, résidences de tourisme : une distinction importante !
Les petites et moyennes entreprises relevant d’un régime réel d’imposition peuvent bénéficier du crédit d’impôt au titre des investissements exploités en Corse (CIIC), sous réserve du respect de toutes les conditions requises.
L’une de ces conditions tient à la nature de l’investissement réalisé…
Seuls les investissements affectés à l’exploitation d’une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale permettent de bénéficier du crédit d’impôt.
À ce titre, depuis le 1er janvier 2019, les activités de gestion et de location de meublés de tourisme situés en Corse sont exclues du bénéfice de cet avantage fiscal.
Une exclusion qui ne concerne pas les hôtels, les centres classés « villages de vacances » et les résidences de tourisme.
En août 2021, pour affiner la distinction entre un meublé de tourisme et une résidence de tourisme, l’administration fiscale a conditionné l’éligibilité au CIIC des résidences à la mise à disposition d’un minimum de 50 lits.
Finalement, cette condition s’avérant bien trop restrictive, le législateur est intervenu ! Dans le cadre de la loi de finances pour 2023, il a maintenu l’exclusion de principe des meublés de tourisme et a précisé la notion de résidence de tourisme… tout en supprimant la condition tenant au nombre minimum de lits mis à disposition.
Pour lui, ne sont pas concernés par l’exclusion des meublés de tourisme les établissements de tourisme gérés par un exploitant unique qui comportent des bâtiments d’habitation individuels ou collectifs dotés d’un minimum d’équipements et de services communs et qui regroupent, en un ensemble homogène, des locaux à usage collectif et des locaux d’habitation meublés loués à une clientèle touristique (qui n’y élit pas domicile).
Le législateur étant intervenu pour clarifier l’exclusion de principe posée en 2019, le Gouvernement indique que cette précision s’applique, toutes conditions par ailleurs remplies, aux investissements réalisés depuis le 1er janvier 2019.
Un positionnement qu’il a d’ailleurs communiqué à l’administration fiscale…
Les lecteurs ont également consulté…
Divorce et rupture de Pacs : prendre ses cliques et ses claques… sans ses impôts ?
Solidarité fiscale : comment obtenir une décharge de responsabilité solidaire ?
En matière fiscale, le mariage et le Pacs entraînent des conséquences très concrètes : sauf cas très particuliers ou ponctuels, les partenaires / époux sont imposés ensemble. Autrement dit, comme ils constituent un foyer fiscal, ils doivent faire une déclaration commune de leurs revenus et bénéficient de 2 parts pour le calcul de l’impôt à payer.
Ce principe trouve son corollaire en matière de recouvrement de l’impôt : le principe de « solidarité fiscale ». Cela signifie que l’administration fiscale peut venir réclamer à l’un ou l’autre des partenaires / époux le paiement intégral de l’impôt, sans que la personne sollicitée puisse prouver que cet argent est dû, dans les faits, par l’autre conjoint.
Cette solidarité fiscale s’applique durant toute la durée du mariage et du Pacs et concerne, notamment, l’impôt sur le revenu et l’impôt sur la fortune immobilière.
Mais que deviennent ces dettes fiscales en cas de dissolution du Pacs ou de divorce ? La solidarité continue de s’appliquer pour les dettes fiscales contractées durant la vie commune…
… ce qui peut engendrer des situations injustes, souligne une députée, qui interpelle alors le Gouvernement. Ce principe peut aboutir à faire peser sur une personne une dette fiscale bien après la fin de son mariage ou de son Pacs et surtout, une dette contractée par son ex-conjoint !
Une situation préjudiciable qui touche en majorité des femmes qui n’ont pas toujours les moyens d’honorer « leurs » dettes, ce qui amène la députée à demander une solution autre que la simple désolidarisation des anciens conjoints qui est soumise à de strictes conditions d’éligibilité et à l’approbation de l’administration fiscale.
Une demande à laquelle le Gouvernement répond par la négative en rappelant l’objectif de la solidarité fiscale : garantir l’effectivité du recouvrement de la contribution commune aux charges publiques. Pour cette raison, et pour ne pas créer une inégalité entre les couples séparés et ceux partageant une vie commune ayant une dette fiscale, la fin systématique de la solidarité fiscale est exclue.
En revanche, le Gouvernement rappelle qu’il existe bien la possibilité d’obtenir une « décharge de responsabilité solidaire » (DRS), qui permet à un ex-conjoint ou un ex-partenaire de ne pas être sollicité par l’administration pour le paiement de l’impôt dû.
Comment cela fonctionne ? Il faut faire une demande auprès de l’administration fiscale et remplir les conditions cumulatives suivantes :
- la vie commune a bien été rompue ;
- la personne demandant la DRS a toujours respecté ses obligations fiscales, tant dans ses déclarations que dans ses paiements ;
- il existe une disproportion marquée entre le montant de la dette fiscale et, à la date de la demande, la situation financière et patrimoniale nette de charges du demandeur.
Notez que la dernière condition est appréciée sur une période de 3 ans maximum.
Le Gouvernement rappelle également certaines modalités de prise en compte de la disproportion entre dette fiscale et situation financière :
- la résidence principale est exclue de cet examen ;
- la disproportion est considérée comme marquée s’il ne peut être envisagé un plan de règlement de la dette fiscale, nette de la valeur du patrimoine, dans un délai fixé à 3 ans ;
- l’examen de chaque situation est fait au cas par cas.
Dans le cas où la DRS est accordée, la personne bénéficiera d’une décharge de son obligation de paiement pour la part de cotisation d'impôt correspondant aux revenus de son ancien conjoint et à la moitié des revenus communs.
Concernant les intérêts de retard et les pénalités, la personne en sera déchargée en totalité s’ils sont consécutifs à la rectification de bénéfices ou de revenus propres à l’ex-conjoint.
Les lecteurs ont également consulté…
Remboursement des frais de déplacement du dirigeant : quelle imposition ?
Remboursement des frais de déplacement du dirigeant : un avantage « occulte » ?
Un gérant se voit rembourser ses frais de déplacement par la société à responsabilité limitée (SARL) qu’il dirige. Une somme qui, selon lui, est imposable en tant que rémunération de gérant de SARL, catégorie dans laquelle il déclare ce remboursement pour le calcul de son impôt sur le revenu (IR).
Ce que conteste l’administration fiscale : le caractère professionnel des frais de déplacement n’est pas prouvé ici. Le remboursement constitue donc un « avantage occulte ».
À ce titre, les sommes litigieuses doivent bien être imposées à l’IR, mais dans la catégorie des revenus de capitaux mobilier (RCM)… Ce qui lui permet de taxer les sommes litigieuses à hauteur de 30 %.
« Un avantage occulte ? », s’étonne le gérant, qui rappelle que, selon les règles fiscales, le remboursement de frais de déplacement perçu par un gérant majoritaire de SARL constitue un avantage en nature imposable dans la catégorie des rémunérations et ce, même si leur caractère professionnel n’est pas justifié.
Sauf qu’il ne peut pas se prévaloir de ces règles, ironise l’administration fiscale, qui rappelle qu’elles s’appliquent uniquement si :
- le remboursement des frais ne porte pas le montant de la rémunération du gérant à un niveau excessif ;
- ou si les sommes correspondantes ont fait l’objet d’une comptabilisation explicite au niveau de la SARL.
Or ce n’est pas le cas ici, constate l’administration. Et pour preuve ! Le remboursement des frais de déplacement a été comptabilisé en une seule écriture globale mensuelle dans un compte de la SARL, et non sous une forme explicite, comme la loi l’exige.
Il s’agit donc bel et bien d’un « avantage occulte » imposable en tant que RCM.
« Faux ! », tranche le juge : l’absence de justificatifs du caractère professionnel de ces frais n’est pas suffisante pour qualifier le remboursement d’avantage occulte.
En outre, la somme a bien été inscrite en comptabilité et il n’est pas prouvé que le remboursement porte la rémunération du gérant à un niveau excessif.
Les sommes litigieuses sont donc bien imposables en tant que rémunération de gérant de SARL !
Pour aller plus loin…
Les lecteurs ont également consulté…
Impôt sur le revenu : encore une revalorisation du barème kilométrique ?
Barème kilométrique : pas de changement pour le moment…
Les salariés qui utilisent leur véhicule personnel à des fins professionnelles peuvent, pour le calcul de leur impôt sur le revenu, opter pour la déduction au titre des frais réels de déplacement.
Deux choix s’offrent alors à eux :
- ils peuvent tenir compte des frais effectivement payés au titre du carburant, du stationnement, de l’assurance, etc., au prorata de l’utilisation professionnelle du véhicule ;
- ou ils peuvent utiliser le barème fiscal (appelé « barème kilométrique »), qui établit forfaitairement un coût d’utilisation du véhicule au kilomètre.
Afin de tenir compte de l’évolution du coût du transport, notamment du prix des carburants, ce barème kilométrique est régulièrement actualisé.
À titre d’exemple, il a été revalorisé à hauteur de :
- + 10 % au titre de l’imposition des revenus de l’année 2021 ;
- + 5,4 % au titre de l’imposition des revenus de l’année 2022.
Interrogé par un député sur l’éventualité d’une nouvelle revalorisation, le Gouvernement indique que si indexation du barème il doit y avoir, cela ne pourra être envisagé qu’à compter de l’imposition des revenus de l’année 2023.
À cette occasion, il rappelle que les salariés qui le souhaitent peuvent tout à fait renoncer à la déduction de leurs frais de déplacement au réel. Ils se verront alors appliquer automatiquement l’abattement forfaitaire de 10 %.
Les lecteurs ont également consulté…
Liste des Etat dont les résidents sont autorisés à régler leur imposition par virement
Lorsque leur montant excède 300 €, l'impôt sur le revenu, la taxe d'habitation, les taxes foncières ainsi que les impositions recouvrées selon les mêmes règles que ces impositions sont acquittées par prélèvements opérés à l'initiative du Trésor public sur un compte spécifique.
Les personnes qui résident dans l’un des Etats suivants peuvent acquitter ces impôts, quel que soit leur montant, par virement directement opéré sur le compte du Trésor ouvert dans les écritures de la Banque de France :
- La Barbade ;
- Cuba ;
- les Îles Vierges britanniques ;
- l'Iran ;
- le Kenya ;
- le Liban ;
- le Maroc ;
- le Soudan ;
- le Venezuela ;
- le Zimbabwe.
Malus écologique pour 2023
À compter du 1er janvier 2023, le barème des émissions de dioxyde de carbone est fixé de la façon suivante :
- lorsque les émissions sont inférieures à 123 g/km, le tarif est nul ;
- lorsque les émissions sont supérieures ou égales à 123 g/km et inférieures ou égales à 225 g/km, le barème est le suivant :
|
Émissions de dioxyde de carbone (en grammes par kilomètre) |
Tarif par véhicule (en euros) |
|
123 |
50 |
|
124 |
75 |
|
125 |
100 |
|
126 |
125 |
|
127 |
150 |
|
128 |
170 |
|
129 |
190 |
|
130 |
210 |
|
131 |
230 |
|
132 |
240 |
|
133 |
260 |
|
134 |
280 |
|
135 |
310 |
|
136 |
330 |
|
137 |
360 |
|
138 |
400 |
|
139 |
450 |
|
140 |
540 |
|
141 |
650 |
|
142 |
740 |
|
143 |
818 |
|
144 |
898 |
|
145 |
983 |
|
146 |
1 074 |
|
147 |
1 172 |
|
148 |
1 276 |
|
149 |
1 386 |
|
150 |
1 504 |
|
151 |
1 629 |
|
152 |
1 761 |
|
153 |
1 901 |
|
154 |
2 049 |
|
155 |
2 205 |
|
156 |
2 370 |
|
157 |
2 544 |
|
158 |
2 726 |
|
159 |
2 918 |
|
160 |
3 119 |
|
161 |
3 331 |
|
162 |
3 552 |
|
163 |
3 784 |
|
164 |
4 026 |
|
165 |
4 279 |
|
166 |
4 543 |
|
167 |
4 818 |
|
168 |
5 105 |
|
169 |
5 404 |
|
170 |
5 715 |
|
171 |
6 039 |
|
172 |
6 375 |
|
173 |
6 724 |
|
174 |
7 086 |
|
175 |
7 462 |
|
176 |
7 851 |
|
177 |
8 254 |
|
178 |
8 671 |
|
179 |
9 103 |
|
180 |
9 550 |
|
181 |
10 011 |
|
182 |
10 488 |
|
183 |
10 980 |
|
184 |
11 488 |
|
185 |
12 012 |
|
186 |
12 552 |
|
187 |
13 109 |
|
188 |
13 682 |
|
189 |
14 273 |
|
190 |
14 881 |
|
191 |
15 506 |
|
192 |
16 149 |
|
193 |
16 810 |
|
194 |
17 490 |
|
195 |
18 188 |
|
196 |
18 905 |
|
197 |
19 641 |
|
198 |
20 396 |
|
199 |
21 171 |
|
200 |
21 966 |
|
201 |
22 781 |
|
202 |
23 616 |
|
203 |
24 472 |
|
204 |
25 349 |
|
205 |
26 247 |
|
206 |
27 166 |
|
207 |
28 107 |
|
208 |
29 070 |
|
209 |
30 056 |
|
210 |
31 063 |
|
211 |
32 094 |
|
212 |
33 147 |
|
213 |
34 224 |
|
214 |
35 324 |
|
215 |
36 447 |
|
216 |
37 595 |
|
217 |
38 767 |
|
218 |
39 964 |
|
219 |
41 185 |
|
220 |
42 431 |
|
221 |
43 703 |
|
222 |
45 000 |
|
223 |
46 323 |
|
224 |
47 672 |
|
225 |
49 047 |
- lorsque les émissions excèdent 225 g/km, le tarif est fixé à 50 000 €.
À compter du 1er janvier 2023, le barème en puissance administrative du malus est fixé de la manière suivante :
|
Puissance administrative (en CV) |
Montant de la taxe (en euros) |
|
jusqu’à 3 |
0 |
|
4 |
500 |
|
5 |
2 250 |
|
6 |
3 500 |
|
7 |
4 750 |
|
8 |
6 500 |
|
9 |
8 000 |
|
10 |
9 500 |
|
11 |
11 500 |
|
12 |
12 750 |
|
13 |
14 500 |
|
14 |
16 000 |
|
15 |
18 750 |
|
16 |
20 500 |
|
17 |
23 000 |
|
18 |
25 500 |
|
19 |
28 000 |
|
20 |
30 500 |
|
21 |
33 000 |
|
22 |
35 500 |
|
23 |
38 000 |
|
24 |
40 000 |
|
25 |
42 500 |
|
26 |
45 000 |
|
27 |
47 500 |
|
28 et au-delà |
50 000 |
Tarif de la taxe sur les émissions de CO2 – 2023
Pour les véhicules immatriculés en recourant à la méthode de détermination des émissions de dioxyde de carbone dite WLTP, le tarif annuel, fonction des émissions de dioxyde de carbone (CO2) exprimées en grammes par kilomètre, est le suivant :
|
Émissions |
Tarif annuel |
Émissions |
Tarif annuel |
Émissions |
Tarif annuel |
Émissions |
Tarif annuel |
Émissions |
Tarif annuel |
|
0 à 20 |
0 |
71 |
57 |
122 |
195 |
173 |
1 938 |
224 |
4 682 |
|
21 |
17 |
72 |
58 |
123 |
197 |
174 |
2 001 |
225 |
4 725 |
|
22 |
18 |
73 |
58 |
124 |
198 |
175 |
2 065 |
226 |
4 769 |
|
23 |
18 |
74 |
59 |
125 |
200 |
176 |
2 130 |
227 |
4 812 |
|
24 |
19 |
75 |
60 |
126 |
202 |
177 |
2 195 |
228 |
4 880 |
|
25 |
20 |
76 |
61 |
127 |
203 |
178 |
2 261 |
229 |
4 924 |
|
26 |
21 |
77 |
62 |
128 |
218 |
179 |
2 327 |
230 |
4 968 |
|
27 |
22 |
78 |
117 |
129 |
232 |
180 |
2 394 |
231 |
5 036 |
|
28 |
22 |
79 |
119 |
130 |
247 |
181 |
2 480 |
232 |
5 081 |
|
29 |
23 |
80 |
120 |
131 |
249 |
182 |
2 548 |
233 |
5 150 |
|
30 |
24 |
81 |
122 |
132 |
264 |
183 |
2 617 |
234 |
5 218 |
|
31 |
25 |
82 |
123 |
133 |
266 |
184 |
2 686 |
235 |
5 288 |
|
32 |
26 |
83 |
125 |
134 |
295 |
185 |
2 757 |
236 |
5 334 |
|
33 |
26 |
84 |
126 |
135 |
311 |
186 |
2 827 |
237 |
5 404 |
|
34 |
27 |
85 |
128 |
136 |
326 |
187 |
2 899 |
238 |
5 474 |
|
35 |
28 |
86 |
129 |
137 |
343 |
188 |
2 970 |
239 |
5 521 |
|
36 |
29 |
87 |
131 |
138 |
359 |
189 |
3 043 |
240 |
5 592 |
|
37 |
30 |
88 |
132 |
139 |
375 |
190 |
3 116 |
241 |
5 664 |
|
38 |
30 |
89 |
134 |
140 |
392 |
191 |
3 190 |
242 |
5 735 |
|
39 |
31 |
90 |
135 |
141 |
409 |
192 |
3 264 |
243 |
5 783 |
|
40 |
32 |
91 |
137 |
142 |
426 |
193 |
3 300 |
244 |
5 856 |
|
41 |
33 |
92 |
138 |
143 |
443 |
194 |
3 337 |
245 |
5 929 |
|
42 |
34 |
93 |
140 |
144 |
461 |
195 |
3 374 |
246 |
6 002 |
|
43 |
34 |
94 |
141 |
145 |
479 |
196 |
3 410 |
247 |
6 052 |
|
44 |
35 |
95 |
143 |
146 |
482 |
197 |
3 448 |
248 |
6 126 |
|
45 |
36 |
96 |
144 |
147 |
500 |
198 |
3 485 |
249 |
6 200 |
|
46 |
37 |
97 |
146 |
148 |
518 |
199 |
3 522 |
250 |
6 250 |
|
47 |
38 |
98 |
147 |
149 |
551 |
200 |
3 580 |
251 |
6 325 |
|
48 |
38 |
99 |
149 |
150 |
600 |
201 |
3 618 |
252 |
6 401 |
|
49 |
39 |
100 |
150 |
151 |
664 |
202 |
3 676 |
253 |
6 477 |
|
50 |
40 |
101 |
162 |
152 |
730 |
203 |
3 735 |
254 |
6 528 |
|
51 |
41 |
102 |
163 |
153 |
796 |
204 |
3 774 |
255 |
6 605 |
|
52 |
42 |
103 |
165 |
154 |
847 |
205 |
3 813 |
256 |
6 682 |
|
53 |
42 |
104 |
166 |
155 |
899 |
206 |
3 852 |
257 |
6 733 |
|
54 |
43 |
105 |
168 |
156 |
952 |
207 |
3 892 |
258 |
6 811 |
|
55 |
44 |
106 |
170 |
157 |
1 005 |
208 |
3 952 |
259 |
6 889 |
|
56 |
45 |
107 |
171 |
158 |
1 059 |
209 |
3 992 |
260 |
6 968 |
|
57 |
46 |
108 |
173 |
159 |
1 113 |
210 |
4 032 |
261 |
7 047 |
|
58 |
46 |
109 |
174 |
160 |
1 168 |
211 |
4 072 |
262 |
7 126 |
|
59 |
47 |
110 |
176 |
161 |
1 224 |
212 |
4 113 |
263 |
7 206 |
|
60 |
48 |
111 |
178 |
162 |
1 280 |
213 |
4 175 |
264 |
7 286 |
|
61 |
49 |
112 |
179 |
163 |
1 337 |
214 |
4 216 |
265 |
7 367 |
|
62 |
50 |
113 |
181 |
164 |
1 394 |
215 |
4 257 |
266 |
7 448 |
|
63 |
50 |
114 |
182 |
165 |
1 452 |
216 |
4 298 |
267 |
7 529 |
|
64 |
51 |
115 |
184 |
166 |
1 511 |
217 |
4 340 |
268 |
7 638 |
|
65 |
52 |
116 |
186 |
167 |
1 570 |
218 |
4 404 |
269 |
7 747 |
|
66 |
53 |
117 |
187 |
168 |
1 630 |
219 |
4 446 |
||
|
67 |
54 |
118 |
189 |
169 |
1 690 |
220 |
4 488 |
||
|
68 |
54 |
119 |
190 |
170 |
1 751 |
221 |
4 531 |
||
|
69 |
55 |
120 |
192 |
171 |
1 813 |
222 |
4 573 |
||
|
70 |
56 |
121 |
194 |
172 |
1 875 |
223 |
4 638 |
Lorsque les émissions sont supérieures à 269 g/km, le tarif est égal au produit entre les émissions et 29 € par g/km.
Le tarif de cette taxe est égal, pour les véhicules ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation, ayant fait l’objet d’une réception européenne, immatriculés pour la première fois à compter du 1er juin 2004 et qui n’étaient pas utilisés par le redevable avant le 1er janvier 2006, au produit entre les émissions de dioxyde de carbone, exprimées en g/km, et un tarif unitaire, exprimé en euros par g/km, déterminé en fonction de ces mêmes émissions à partir du barème suivant :
|
Émissions de dioxyde de carbone |
Tarif unitaire |
|
inférieures ou égales à 20 |
0 |
|
de 21 à 60 |
1 |
|
de 61 à 100 |
2 |
|
de 101 à 120 |
4,5 |
|
de 121 à 140 |
6,5 |
|
de 141 à 160 |
13 |
|
de 161 à 200 |
19,5 |
|
de 201 à 250 |
23,5 |
|
supérieures ou égales à 251 |
29 |
Enfin, pour tous les autres véhicules, le tarif de cette taxe est égal, au montant déterminé en fonction de la puissance administrative, exprimée en chevaux administratifs, à partir du barème suivant :
|
Puissance administrative |
Tarif par véhicule |
|
inférieure ou égale à 3 |
750 |
|
de 4 à 6 |
1 400 |
|
de 7 à 10 |
3 000 |
|
de 11 à 15 |
3 600 |
|
supérieure ou égale à 16 |
4 500 |
