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Livret d’épargne populaire : des formalités simplifiées !

08 décembre 2020 - 2 minutes
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La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte des mesures relatives, notamment, au livret d’épargne populaire. Voici les principales mesures que vous devez connaître…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Focus sur le Livret d’épargne populaire

Pour rappel, un livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne réglementé réservé aux personnes ayant des revenus modestes.

Dans le cadre de ce livret, le taux d’intérêt appliqué aux sommes épargnées est garanti par l’Etat, et les gains générés sont exonérés d’impôts ainsi que de prélèvements sociaux.

Jusqu’à présent, les personnes qui faisaient une demande d’ouverture de LEP ou qui en détenaient un devaient présenter, chaque année, à leur banque, un avis d’imposition de l’année précédente prouvant qu’elles ne dépassaient pas les seuils de revenus applicables.

Cette obligation est désormais supprimée : il incombe désormais à l’administration fiscale d’indiquer aux établissements qui proposent ce type de produits et qui le réclament si les contribuables qui demandent l’ouverture d’un tel livret ou qui en sont déjà titulaires remplissent les conditions nécessaires pour cela.

Lorsque l’administration fiscale n’est pas en mesure de délivrer une telle information, les contribuables eux-mêmes doivent justifier qu’ils remplissent lesdites conditions, selon des modalités qui seront précisées par un décret à paraître.

Notez que les titulaires d’un LEP dont les revenus dépassent les seuils de revenus nécessaires pendant 2 années consécutives perdent le bénéfice de ce livret d’épargne, sauf s’ils redeviennent éligibles à l’ouverture d’un tel compte les années suivantes.

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  • Loi d’accélération et de simplification de l’action publique n°2020-1525 du 7 décembre 2020– article 114
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Loi ASAP : du nouveau pour les associations

08 décembre 2020 - 2 minutes
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La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte des dispositions intéressant les associations. Voici les principales mesures que vous devez connaître…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Loi ASAP : pour les associations de protection de l’environnement agréées

L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) comprend des comités nationaux qui sont composés de représentants des professionnels, de représentants des administrations et de personnalités qualifiées assurant notamment la représentation des consommateurs.

A compter du 1er janvier 2022, ces comités nationaux seront aussi composés d’associations de protection de l’environnement agréées.


Loi ASAP : pour les fédérations sportives

Les fédérations sportives remplissant une mission de service public doivent permettre la demande et la délivrance de licences sportives en ligne d’ici la campagne d’adhésion 2022-2023.


Loi ASAP : pour les associations et mutuelles de tourisme social et familial

Les associations et mutuelles peuvent proposer des activités de tourisme social et familial. Pour cela, elles peuvent obtenir un agrément préfectoral (dit « agrément TSF »), valable 5 ans.

En raison du caractère facultatif de l’agrément et de l’absence d’avantage associé (qu’il s’agisse de subvention, d’allègement de charges sociales ou fiscales, etc.) autre que son affichage par l’organisme qui en est titulaire, peu d’agréments ont été délivrés.

C’est pourquoi cet agrément est purement et simplement supprimé.


Loi ASAP : pour la fédération nationale de la pêche

La Fédération nationale de la pêche et de la protection du milieu aquatique (FNPF) perçoit les cotisations pêche et milieux aquatiques versées par les fédérations adhérentes.

Or, aujourd’hui, l’adhésion en ligne permet un paiement direct des cotisations dues par les pêcheurs sur le site Internet cartedepeche.fr, géré par la FNPF.

Il n’y a donc plus de versement d’une cotisation par les fédérations départementales à la FNPF, mais une ponction par cette dernière de la part correspondante, avant reversement aux fédérations du reste des cotisations.

La Loi ASAP tire les conséquences de cela et consacre l’adhésion et le paiement direct en ligne pour les pratiquants de la pêche de loisirs.

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  • Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique (article 23, 72, 75 et 87)
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Loi ASAP : du nouveau en matière de brevets

09 décembre 2020 - 2 minutes
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La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte des dispositions intéressant les brevets. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Focus sur les demandes de brevets d’invention

Pour mémoire, les inventions faisant l'objet de demandes de brevet ne peuvent être divulguées et exploitées librement qu’à la condition d’avoir fait l’objet d’une autorisation, et pendant le seul temps de validité de celle-ci.

Sous réserve d’éventuelles interdictions, cette autorisation peut être accordée à tout moment, et est acquise de plein droit à l’expiration d’un délai de 5 mois à compter du jour de dépôt de la demande de brevet.

Pendant cette période, les demandes de brevet ne peuvent pas être rendues publiques et aucune copie conforme de ces demandes ne peut être délivrée, sauf si une autorisation est donnée en ce sens.

De plus, pendant cette même période, ne peuvent être engagées :

  • les procédures entreprises pour donner lieu à l’établissement d’un rapport de recherche sur les éléments de l’état de la technique pris en considération pour apprécier la brevetabilité de l’invention ;
  • la procédure destinée à transformer la demande de brevet en demande de certificat d’utilité ;
  • la procédure relative à la diffusion légale du dossier de demande de brevet ou de certificat d'utilité.

Jusqu’à présent, ces deux autorisations étaient accordées par le Ministre chargé de la propriété industrielle.

Ce pouvoir est désormais dévolu au directeur de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI).

Source : Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique (articles 28))

Loi ASAP : du nouveau en matière de brevets © Copyright WebLex - 2020

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Loi ASAP : du nouveau pour les opérations d’aménagement

09 décembre 2020 - 4 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte des dispositions intéressant spécifiquement les opérations d’aménagement du territoire. Voici les principales mesures que vous devez connaître…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Loi ASAP : pour les procédures de fouilles archéologiques

Jusqu’à présent, dans l’hypothèse où aucune entreprise ne s’est portée candidate ou ne remplit les conditions pour réaliser des fouilles archéologiques, l’Institut national de recherches archéologiques (INRAP) est tenu d’y procéder à la demande de l’aménageur.

En cas de désaccord sur les conditions de réalisation ou sur le financement des fouilles, l’INRAP et l’aménageur doivent désigner un arbitre d’un commun accord.

Depuis le 9 décembre 2020, cette procédure lourde et complexe d’arbitrage est supprimée au profit d’une solution plus simple et plus rapide : le différend est désormais directement tranché par le Préfet de région.

Par ailleurs, il est garanti aux aménageurs que la réglementation en vigueur au moment du dépôt de leur dossier auprès du service régional de l’archéologie continuera de s’appliquer pour les opérations de terrain qui s’ensuivront.


Loi ASAP : pour les travaux d’infrastructures de transport

La Loi ASAP procède à une simplification procédurale pour les porteurs de projets d’infrastructures de transports soumis actuellement à un permis d’aménager : désormais, la consultation de l’architecte des bâtiments de France (ABF) intègre la procédure d’autorisation environnementale.

Concrètement, cela supprime l’obligation de disposer de 2 autorisations distinctes.

Ainsi, le porteur de projet n’a qu’une seule procédure à faire avec un interlocuteur unique au lieu de deux. Cette modification permet également à l’autorisation environnementale de tenir compte des intérêts patrimoniaux et historiques.

Notez que cette mesure est applicable aux demandes d’autorisation environnementale déposées à compter du 1er mars 2021.


Loi ASAP : pour les travaux modifiant le cadre de vie ou l’activité économique

Certains projets ou opérations d’aménagement ou de construction ont pour effet de modifier de façon substantielle le cadre de vie ou l’activité économique d’une localité.

Ces travaux nécessitent la mise en œuvre d’une première concertation au titre de réglementation de l’urbanisme, et d’une seconde concertation au titre de la réglementation environnementale.

Désormais, ce type de projet est seulement soumis à la concertation au titre de la réglementation environnementale, celle-ci valant concertation au titre de la réglementation de l’urbanisme.


Loi ASAP : pour les plans locaux d’urbanisme

Depuis le 9 décembre 2020, les plans locaux d’urbanisme (PLU) font désormais partie des documents qui doivent faire l’objet d’une évaluation environnementale systématique.

Par ailleurs, à l’avenir, les unités touristiques nouvelles (UTN) peu impactantes feront l’objet d’une procédure d’évaluation préfectorale au cas par cas, dans des conditions précisées par un Décret à paraître.

Notez que la durée de validité des autorisations d’UTN dont la caducité intervient entre le 8 décembre 2020 et le 30 avril 2021 est prolongée pour une durée de 6 mois. Cette prolongation prend effet à compter de la date à laquelle la caducité aurait dû intervenir.


Loi ASAP : pour les projets ayant une incidence sur l’environnement

Des collectivités territoriales, des associations de protection de l’environnement ou des habitants (dont le nombre minimal est fixé par la Loi) qui sont concernés par un projet, un plan ou un programme ayant une incidence sur l’environnement disposent d’un droit d’initiative leur permettant de demander l’organisation d’une concertation préalable.

Ce droit d’initiative doit désormais s’exercer dans un délai de 2 mois (contre 4 mois auparavant) suivant la publication de la déclaration d’intention du projet ou de la publication de l’acte prescrivant l’élaboration du plan ou du programme.

Par ailleurs, pour améliorer l’information des parties prenantes locales, la déclaration d’intention du projet ou l’acte prescrivant l’élaboration du plan ou du programme doit être envoyé aux collectivités et associations agréées sur le territoire desquelles le projet se situe.


Loi ASAP : pour les opérations immobilières relevant du Ministère de l’Intérieur

Habituellement, des enquêtes publiques sont menées lors de la réalisation d’opérations immobilières conséquentes.

Désormais, les opérations immobilières réalisées pour le compte des services de renseignement relevant du Ministère de l’Intérieur bénéficient d’un régime dérogatoire, pour des questions de confidentialité (notamment concernant les plans de l’ensemble immobilier, l’implantation des réseaux, les modalités d’accès, etc.).


Loi ASAP : pour les procédures relevant de la compétence GEMAPI

Les procédures applicables aux ouvrages et aux opérations réalisés dans le cadre de l’exercice, par les collectivités, de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (GEMAPI) sont simplifiées.

Tout d’abord, les règles relatives aux ouvrages de prévention des inondations sont modifiées pour permettre, par une procédure allégée couvrant le champ de l’autorisation environnementale, des interventions plus rapides pour garantir la protection des personnes.

Cette procédure allégée est limitée aux situations d’urgence et s’applique aux seuls travaux urgents absolument nécessaires pour la sécurité des personnes.

Ensuite, il est désormais prévu que les travaux destinés à prévenir un danger grave et présentant un caractère d’urgence peuvent être entrepris sans que soient présentées les demandes d’autorisation ou les déclarations auxquelles ils sont normalement soumis, à condition que le Préfet en soit immédiatement informé.

Par ailleurs, la soumission automatique à une autorisation environnementale du plan de gestion est supprimée pour faciliter les démarches entreprises par les groupements de collectivités ayant la compétence GEMAPI.

Enfin, les servitudes de passage des piétons sur le littoral sont désormais soumises à une procédure d’enquête publique, moins lourde que la procédure d’expropriation actuellement utilisée.

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  • Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique
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Loi ASAP et coronavirus (covid-19) : du nouveau pour la réserve citoyenne

09 décembre 2020 - 1 minute
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La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte une disposition liée à la covid-19. Elle porte sur la durée de l’engagement dans la réserve citoyenne…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Loi ASAP : un engagement dans la réserve citoyenne étendu

Par dérogation, lorsque l’état d’urgence sanitaire est déclaré, une commune peut désormais étendre la durée des activités à accomplir au titre de la réserve citoyenne jusqu’à 30 jours ouvrables pour l’année civile (au lieu de 15 jours).

Les personnes qui ont souscrit un engagement à servir dans la réserve citoyenne peuvent demander à être dégagées de cette extension.

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  • Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique
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Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour les laboratoires de biologie médicale

10 décembre 2020 - 1 minute
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Les laboratoires de biologie médicale exercent leur activité sur accréditation du COFRAC (le comité français d’accréditation). En cette période de crise sanitaire, ils n’ont pas le temps de solliciter le renouvellement de leur accréditation. Vont-ils devoir fermer leurs portes ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : prolongement des accréditations des laboratoires

En cette période de crise sanitaire, les laboratoires de biologie médicale sont concentrés sur la lutte contre la covid-19. En conséquence, ils ne sont pas nécessairement en mesure de répondre aux sollicitations de l'instance nationale d'accréditation (le COFRAC-comité français d’accréditation) pour le renouvellement de leur accréditation.

Les laboratoires de biologie médicale s’exposent ainsi à la suspension de leur accréditation par le COFRAC et donc, à la suspension de leur activité.

Pour éviter cela, la durée maximale de l'autorisation de poursuite d'activité est prolongée au-delà de la durée maximale qu’elle fixe, sans que cette durée supplémentaire puisse excéder un total de 6 mois.

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  • Arrêté du 8 décembre 2020 modifiant l'arrêté du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Coronavirus (COVID-19) : le point sur le Prêt d’Honneur Solidaire

10 décembre 2020 - 2 minutes
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La crise sanitaire plonge de nombreuses entreprises dans des difficultés économiques et financières sans précédent. Pour les soutenir, divers dispositifs ont été mis en place, parmi lesquels figurent le Prêt d’Honneur Solidaire. Que faut-il savoir à son sujet ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : focus sur le prêt d’honneur solidaire

Pour mémoire, le prêt d’honneur solidaire (PH Solidaire) est un prêt à taux zéro octroyé en complément d’un prêt bancaire, qui permet aux créateurs et repreneurs d’entreprises fragilisées économiquement d’obtenir un financement en vue de la constitution de leurs fonds propres.

D’un montant maximal de 8 000 €, il est octroyé au porteur de projet à titre personnel, dans le cadre de sa création ou reprise d’entreprise, sans qu’aucun frais de dossier ne lui soit facturé.

Entièrement garanti par le Fonds de Cohésion Sociale (FCS), le prêt fonctionne sans garantie sur les actifs de l’entreprise ou de son dirigeant.

Sa durée varie de 1 à 5 ans et bénéficie d’un différé d’amortissement pouvant aller de 0 à 18 mois.

Ce dispositif a été mis en place par les Pouvoirs publics et Bpifrance, en lien avec les réseaux d’accompagnement et de financement de l’économie sociale et solidaire (tels qu’Adie, France Active et Initiative France).

Le prêt vise à faciliter l’insertion professionnelle et sociale des personnes ayant créé ou repris une entreprise depuis moins de 3 ans, et relevant de l’une des catégories suivantes :

  • demandeurs d’emploi ;
  • jeunes de moins de 26 ans ;
  • entrepreneurs des Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) ;
  • bénéficiaires de minimas sociaux.

Le 9 décembre, le Gouvernement a annoncé l’octroi de plus de 2 000 PH Solidaires depuis le mois de juillet 2020, dans le cadre de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus.

Source : Communiqué de presse du Gouvernement du 9 décembre 2020, n° 454

Coronavirus (COVID-19) : le point sur le Prêt d’Honneur Solidaire © Copyright WebLex - 2020

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Coronavirus (COVID-19) et garde d’enfants : quelle capacité d’accueil pour un(e) assistant(e) maternel(le) ?

11 décembre 2020 - 2 minutes
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Afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19, le Gouvernement autorise temporairement les assistants maternels à accueillir un nombre d’enfants plus important que d’habitude. Dans quelles conditions ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : nouvelles règles applicables aux assistants maternels et aux maisons d’assistants maternels

Afin de faire face aux conséquences de la crise sanitaire et sous réserve du respect de conditions de sécurité suffisantes, l'assistant maternel, exerçant son activité à son domicile, est autorisé à accueillir en cette qualité jusqu'à 6 enfants simultanément, au lieu de 4 habituellement.

Ce nombre doit être diminué du nombre d'enfants de moins de 3 ans de l'assistant maternel présents à son domicile. Le nombre de mineurs de tous âges placés sous la responsabilité exclusive de l'assistant maternel présents simultanément à son domicile ne peut pas excéder 8.

Toujours sous réserve du respect de conditions de sécurité suffisantes, l'assistant maternel exerçant en maison d'assistants maternels peut également accueillir jusqu'à 6 enfants simultanément.

Par ailleurs, une même maison d’assistants maternels ne peut pas compter plus de 6 assistants maternels en son sein, dont 4 exerçant simultanément. Le nombre maximal d’enfants accueillis en même temps dans une telle structure est fixé à 20.

L’assistant maternel se retrouvant ainsi à accueillir un nombre d’enfants supérieur au nombre précisé sur son agrément doit en informer le président du conseil départemental dans un délai de 48 heures. Cette déclaration doit comprendre :

  • le nombre de mineurs accueillis en qualité d'assistant maternel ;
  • les noms, adresses et numéros de téléphone de leurs représentants légaux ;
  • le nombre et l'âge des autres mineurs présents à son domicile qui sont placés sous sa responsabilité exclusive.

Ces dispositions sont applicables jusqu'à une date fixée par arrêté, au plus tard, jusqu'au 30 juin 2021.

Source : Ordonnance n° 2020-1553 du 9 décembre 2020 prolongeant, rétablissant ou adaptant diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de covid-19, article 2

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Coronavirus (COVID-19) et comité de protection des personnes : les nouveautés au 11 décembre 2020

11 décembre 2020 - 2 minutes
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Afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19, le Gouvernement a décidé de rétablir le rôle du Ministre de la Santé dans la désignation des membres du comité de protection des personnes…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : un comité de protection des personnes désigné par le Ministre de la santé

Pour rappel, lorsque des projets impliquent des êtres humains, ils sont préalablement soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes (CPP).

Habituellement, les membres des comités de protection des personnes sont nommés par les directeurs des Agences régionales de santé (ARS).

Toutefois, lorsqu'un projet de recherche impliquant la personne humaine, et en lien avec l'épidémie de covid-19, est identifié comme relevant d'une priorité nationale, il est soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes désigné par le Ministre de la santé.

Bien que le 7 décembre, le Gouvernement a décidé de mettre fin à la désignation des membres du CPP par le Ministre de la santé, il vient aujourd’hui de revenir sur cette mesure et donc, de rétablir le rôle du Ministre

Ces dispositions seront précisées par arrêté et seront applicables jusqu’au 31 décembre 2021 au plus tard.

Source : Ordonnance n° 2020-1553 du 9 décembre 2020 prolongeant, rétablissant ou adaptant diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de covid-19, article 6

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Coronavirus (COVID-19) : focus sur l’aide financière des professionnels de santé et prestataires conventionnés

11 décembre 2020 - 2 minutes
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Afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19 et du deuxième confinement, le Gouvernement a pris des mesures pour prolonger, rétablir ou adapter diverses mesures prises à l’occasion du 1er confinement. L’une d’elle concerne l’aide financière des professionnels de santé et prestataires conventionnés…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : les nouveautés relatives à l’aide financière

Du fait de la période de confinement, de nombreux professionnels de santé libéraux ont constaté des baisses d’activité, parfois totales puisque certains ont été contraints, pour des raisons de santé publique, de fermer leurs cabinets.

Pour les aider à faire face aux difficultés financières qui découlent de cette situation, le Gouvernement a décidé de la mise en œuvre d’une aide destinée à compenser les charges de fonctionnement des professionnels de santé libéraux conventionnés avec l’assurance maladie et qui en tirent une part substantielle de leurs revenus. Cette aide est étendue aux entreprises de transports sanitaires, elles-mêmes conventionnées avec l’Assurance maladie.

Le montant total de l'aide perçue par un professionnel de santé, un centre de santé ou un prestataire conventionné ne peut pas excéder 800 000 €.

L’aide pourra faire l’objet d’un acompte versé le 1er décembre 2021 au plus tard.

Pour le calcul du montant définitif de l'aide, les organismes servant les indemnités journalières, les allocations d’activité partielle et les aides du Fonds de solidarité communiquent à la Caisse nationale de l’assurance maladie, sur sa demande, les montants qu'ils ont versés à ce titre aux professionnels ayant demandé l'aide financière.

Source : Ordonnance n° 2020-1553 du 9 décembre 2020 prolongeant, rétablissant ou adaptant diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de covid-19, article 9

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