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Actu Juridique

Escroqueries et demandes frauduleuses : soyez vigilant !

10 décembre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Pour lutter contre les tentatives d’escroquerie et les demandes frauduleuses, la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) appelle toutes les entreprises à la prudence…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Escroqueries, fraudes : attention aux signaux d’alerte !

La Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) a récemment constaté la réception de messages frauduleux réclamant le paiement de factures de leurs principaux clients français et européens par des entreprises dont l’habitude est de régler par virements SEPA.

La DGFIP les invite donc à se montrer particulièrement vigilantes, et à être attentives à tous les signes et détails susceptibles de révéler le caractère frauduleux des messages reçus, tels que les fautes d’orthographe, de syntaxe, une adresse électronique inhabituelle, une demande d’informations détaillées sur l’entreprise ou ses coordonnées bancaires, etc.

Les entreprises sont invitées à ne pas répondre à ces messages, dont la portée ne se limite pas à l’administration fiscale mais peut également relever d’autres secteurs comme les banques ou encore les assurances.

En cas de doute, il est recommandé de ne pas répondre aux messages ne provenant pas de l’adresse électronique du service des impôts des entreprises (SIE) dont l’entreprise dépend.

Pour information, sachez que ces coordonnées figurent sur les avis d’impôt reçus par l’entreprise ou sur la page contact du site Internet des impôts.

A toutes fins utiles, vous pouvez signaler toute tentative d’escroquerie :

  • par internet sur « internet-signalement.gouv.fr » ;
  • par téléphone via le numéro vert gratuit mis en place par le gouvernement : 0 805 805 817.
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Sources
  • Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et des Finances, du 8 décembre 2020, n° 449
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour les laboratoires de biologie médicale

10 décembre 2020 - 1 minute
Attention, cette actualité a plus d'un an

Les laboratoires de biologie médicale exercent leur activité sur accréditation du COFRAC (le comité français d’accréditation). En cette période de crise sanitaire, ils n’ont pas le temps de solliciter le renouvellement de leur accréditation. Vont-ils devoir fermer leurs portes ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : prolongement des accréditations des laboratoires

En cette période de crise sanitaire, les laboratoires de biologie médicale sont concentrés sur la lutte contre la covid-19. En conséquence, ils ne sont pas nécessairement en mesure de répondre aux sollicitations de l'instance nationale d'accréditation (le COFRAC-comité français d’accréditation) pour le renouvellement de leur accréditation.

Les laboratoires de biologie médicale s’exposent ainsi à la suspension de leur accréditation par le COFRAC et donc, à la suspension de leur activité.

Pour éviter cela, la durée maximale de l'autorisation de poursuite d'activité est prolongée au-delà de la durée maximale qu’elle fixe, sans que cette durée supplémentaire puisse excéder un total de 6 mois.

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Sources
  • Arrêté du 8 décembre 2020 modifiant l'arrêté du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Actu Juridique

Loi ASAP : les mesures pour les énergies renouvelables

10 décembre 2020 - 3 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte des dispositions intéressant spécifiquement les énergies renouvelables. Voici les principales mesures que vous devez connaître…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Loi ASAP : accélérer le développement des énergies renouvelables

Des mesures de simplification ont été prises pour accélérer le développement des énergies renouvelables.

Tout d’abord, la durée des avances en compte courant que les collectivités territoriales et les groupements de communes peuvent consentir aux sociétés de production d’énergie renouvelable dont ils sont actionnaires est étendue à 7 ans (contre 2 ans auparavant, renouvelable une fois).

Cette durée de 7 ans est renouvelable une fois. Pour que le dispositif puisse être utilisé, il faut que l’énergie produite par les installations bénéficie de l’obligation d’achat à un tarif garanti par l’État ou d’un complément de rémunération.

Ensuite, une mesure permet d’éviter de mettre en place 2 procédures de mise en concurrence successives, pour les projets de production d’électricité à partir d’énergie renouvelable qui bénéficient d’un soutien public.

Enfin, les dérogations à la « Loi littoral », qui autorisent la réalisation de constructions incompatibles avec le voisinage des zones habitées en Guyane, en raison des spécificités locales, sont étendues aux installations d’énergie renouvelable.


Loi ASAP : pour concerter tous les acteurs locaux autour d’un projet éolien

L’instruction de l’autorisation environnementale nécessaire à l’implantation d’éolienne se déroule en 3 phases : une phase d’examen, une phase d’enquête publique, une phase de décision.

Depuis le 1er mars 2017, les porteurs de projet doivent informer le Maire de la commune concernée seulement à partir de la phase d’examen, alors même que la demande d’autorisation environnementale a déjà été déposée.

Afin de replacer les communes au cœur de la réglementation régissant les implantations d’éoliennes, les Maires doivent désormais recevoir un avant-projet au moins 15 jours avant le dépôt de la demande d’autorisation environnementale.

En outre, les Maires des communes limitrophes doivent aussi être informés du projet.


Loi ASAP : pour les éoliennes terrestres

Lors de l’instruction de la demande d’autorisation environnementale, l’appréciation par le Préfet du caractère notable ou substantiel d’une modification de l’autorisation environnementale relative à une éolienne terrestre repose, entre autres, sur l’appréciation des enjeux paysagers de la modification.

Lorsqu’il considère que la modification est substantielle, une nouvelle procédure d’autorisation doit être engagée.

Pour apprécier le caractère substantiel, le Préfet peut s’appuyer sur l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF).

A titre expérimental, au regard de la modification du parc éolien et de la proximité avec un monument inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, si l’ABF considère que les enjeux patrimoniaux sont significatifs, la modification devra nécessairement faire l’objet du dépôt d’un nouveau dossier d’autorisation environnementale.


Loi ASAP : pour l’éolien en mer

2 mesures de simplification ont été prises pour accélérer le développement de l’éolien en mer.

Pour réduire les délais avant l’attribution des projets, le Ministère de l’Energie a désormais la possibilité de consulter le public, par l’intermédiaire de la Commission nationale du débat public, pour identifier plusieurs zones potentielles d’implantation de projets de parcs éoliens en mer, afin de pouvoir lancer plus rapidement les procédures de mise en concurrence.

Par ailleurs, toujours pour réduire les délais avant l’attribution des projets, le Ministre de l’Energie peut aussi réaliser les étapes de la procédure de mise en concurrence (notamment la sélection des candidats) parallèlement au déroulement du processus de participation du public.

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Sources
  • Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique (articles 52 à 55)
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Actu Juridique

Loi ASAP : les mesures pour les industriels

10 décembre 2020 - 6 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte des dispositions intéressant les industriels. Voici les principales mesures que vous devez connaître…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Loi ASAP : pour les installations d’assainissement

Les dispositifs de traitement destinés à être intégrés dans des installations d'assainissement non collectif recevant des eaux usées domestiques et n'entrant pas dans la catégorie des installations avec traitement par le sol font l'objet d'un agrément délivré par l’Etat.

Cet agrément sera délivré, à compter du 1er mars 2021, par des organismes tiers, à savoir le CSTB (centre scientifique et technique du bâtiment) et le CERIB (centre d’études et de recherches de l’industrie du béton).

La seule prérogative que conserve l’Etat est la possibilité de demander à l’un de ces organismes de procéder au réexamen d’un agrément qu’il a délivré.


Loi ASAP : rassurer les industriels contre les changements réglementaires

La Loi ASAP entend protéger les industriels des changements réglementaires en cours de procédure.

Ainsi, à l’avenir, les projets de création d’un site industriel seront considérés comme déjà existants, en cas de modification de la réglementation. En conséquence, le dossier n’aura pas besoin d’être mis en conformité avec les nouvelles normes réglementaires.

Une exception est toutefois prévue pour les motifs tirés de la sécurité, de la santé ou de la salubrité publiques ou du respect des engagements internationaux de la France (notamment européen).


Loi ASAP : sur la consultation de l’autorité environnementale

Les projets présentant un risque d’incidence notable sur l’environnement ou la santé humaine doivent faire l’objet d’une procédure d’évaluation environnementale dont l’instruction est relativement lourde.

Pour simplifier cette procédure, quand l’avis de l’autorité environnementale est à nouveau sollicité, cette dernière ne pourra plus revenir sur les éléments déjà autorisés. De même, ses nouvelles prescriptions ne pourront porter que sur ce qui fait l’objet de la demande concernée.

En outre, la consultation de l’autorité environnementale vaut désormais à la fois pour la procédure d’autorisation et pour le mécanisme d’actualisation de l’étude d’impact.


Loi ASAP : simplifier la procédure préfectorale

Le Préfet peut désormais rendre facultative la consultation du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) pour les installations classées pour l’environnement (ICPE) soumises à enregistrement dans les 2 cas suivants :

  • lorsqu’au stade de l’autorisation initiale, le Préfet définit des prescriptions complétant ou renforçant les prescriptions génériques ;
  • lorsqu’après la mise en service, le Préfet définit des prescriptions complémentaires.

En outre, le Préfet peut désormais rendre facultative la consultation du CODERST pour les ICPE soumises à déclaration, lorsqu’il impose des prescriptions complémentaires.

Le Préfet peut aussi rendre facultative la consultation du CODERST, avant l’autorisation de travaux, pour les canalisations de transport de gaz, d’hydrocarbures et de produits chimiques. Il peut aussi rendre cette consultation facultative lorsqu’il impose des prescriptions spéciales.

Enfin, pour faciliter les projets industriels, le Préfet a désormais le choix entre la consultation électronique du public et l’enquête publique. Selon le Gouvernement, cela peut permettre de raccourcir les délais procéduraux d’environ 3 semaines.

Ce choix concerne les projets soumis à une procédure d’autorisation environnementale, mais pas ceux soumis à évaluation environnementale, pour lesquels la procédure d’enquête publique reste obligatoire.


Loi ASAP : pour les projets de géothermie

Des mesures de simplifications administratives permettant de réduire les temps d’instruction (jusqu’à 18 mois), applicables aux demandes déposées depuis le 9 décembre 2020, ont été prises pour les porteurs de projets combinés de chauffage et refroidissement de source géothermique.

Concrètement, il leur est désormais possible de ne plus avoir à demander plusieurs titres miniers distincts pour la même installation géothermique suivant qu’elle extrait de la chaleur du sous-sol (titre minier de géothermie) ou qu’elle cède de la chaleur à ce même sous-sol (titre minier de stockage).

Dorénavant, un seul titre minier suffira donc pour des usages de chauffage (la géothermie classique) mais aussi de refroidissement (par le transfert de chaleur dans le gîte géothermique).


Loi ASAP : pour les sites industriels « clés en mains »

Désormais, le lancement de certains travaux de construction peut être autorisé de manière anticipée avant la décision d’autorisation environnementale, lorsque le permis de construire a été délivré et que l’enquête publique est achevée.

Cette autorisation anticipée peut notamment bénéficier aux sites industriels « clés en mains ».


Loi ASAP : pour la sécurité et la réhabilitation des sites industriels

Désormais, seule une entreprise certifiée peut attester de la qualité des mesures de mise en sécurité et de réhabilitation des sites industriels.

Un Décret à paraître doit préciser cette mesure.

Par ailleurs, le dispositif dit « tiers demandeur » est modifié. Pour rappel, il vise à faciliter et sécuriser la réhabilitation des friches industrielles, en permettant au Préfet de prescrire à un tiers qui en fait la demande les obligations de réhabilitation d’une ICPE en substitution du dernier exploitant.

Désormais, il est possible de transférer l’autorisation de substitution d’un tiers demandeur à un autre tiers demandeur en cours d’opération, sans avoir à refaire l’intégralité de la procédure.

En outre, il est désormais précisé que les dépenses que l’État engage ou fait engager dans le cadre d’une situation accidentelle (par exemple, pour caractériser la pollution induite dans les sols) sont à la charge des industriels à l’origine du risque. Cette mesure permet d’améliorer la mise en œuvre du principe pollueur-payeur.

Enfin, le Préfet peut désormais fixer un délai contraignant pour la réhabilitation et la remise en état du site d’une ICPE qui a été mise à l’arrêt de manière définitive.

En pratique, ces travaux connaissent souvent des retards dus, le plus souvent, à une mauvaise gestion de la part des exploitants ou des propriétaires des sites, ce qui nuit à l’activité et l’attractivité des territoires où ces sites sont implantés, ainsi qu’à la vie quotidienne des riverains.


Loi ASAP : pour les mines

Désormais, en cas d’inactivité d’une mine, l’exploitant de celle-ci doit prendre toutes les mesures pour assurer la protection des intérêts publics (préservation de la sécurité et de la salubrité publiques, protection des espaces naturels, etc.).

En outre, lorsque la période d’inactivité de la mine est supérieure à 3 ans, l’administration peut mettre en demeure l’exploitant d’engager la procédure d’arrêt des travaux.

Concrètement, ces mesures doivent permettre de lutter contre le phénomène des « mines orphelines » : ce sont des friches dont l’exploitant n’existe plus et pour lesquelles les obligations de dépollution, de remise en état ou de reconversion reviennent à l’État.


Loi ASAP : pour les projets de petite hydroélectricité

Pour faciliter les projets concernant la petite hydroélectricité soumis à autorisation environnementale, 2 procédures sont fusionnées : celle relative à l’autorisation environnementale et celle mise en œuvre dans le cadre des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux.


Loi ASAP : pour les réseaux publics de transport d’électricité

Désormais, le statut de site fortement consommateur d’électricité peut bénéficier à tous les sites situés au sein d’une même plateforme industrielle.

Concrètement, cela permet de profiter de la réduction du tarif d’utilisation des réseaux publics de transport d’électricité (TURPE) qui est associé à ce statut.

Notez qu’un Décret à paraître doit préciser cette mesure.

Par ailleurs, sachez que le dispositif TURPE fait actuellement l’objet d’une enquête de la Commission européenne.

Pour prévenir ses critiques, le Gouvernement envisage de ne plus faire varier les taux de réduction selon les différentes catégories de sites, mais seulement en fonction des caractéristiques de consommation et d’utilisation du réseau.

Toutefois, pour préserver la possibilité d’accorder des réductions jusqu’à un taux de 90 %, il est désormais prévu que tous les sites bénéficiant de la réduction TURPE pourront profiter d’un plafond unique de 90 %.


Loi ASAP : pour les carrières

Il est précisé que le renouvellement des autorisations et des enregistrements pour les exploitations de carrières est limité à 30 ans.

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  • Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : le point sur le Prêt d’Honneur Solidaire

10 décembre 2020 - 2 minutes
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La crise sanitaire plonge de nombreuses entreprises dans des difficultés économiques et financières sans précédent. Pour les soutenir, divers dispositifs ont été mis en place, parmi lesquels figurent le Prêt d’Honneur Solidaire. Que faut-il savoir à son sujet ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : focus sur le prêt d’honneur solidaire

Pour mémoire, le prêt d’honneur solidaire (PH Solidaire) est un prêt à taux zéro octroyé en complément d’un prêt bancaire, qui permet aux créateurs et repreneurs d’entreprises fragilisées économiquement d’obtenir un financement en vue de la constitution de leurs fonds propres.

D’un montant maximal de 8 000 €, il est octroyé au porteur de projet à titre personnel, dans le cadre de sa création ou reprise d’entreprise, sans qu’aucun frais de dossier ne lui soit facturé.

Entièrement garanti par le Fonds de Cohésion Sociale (FCS), le prêt fonctionne sans garantie sur les actifs de l’entreprise ou de son dirigeant.

Sa durée varie de 1 à 5 ans et bénéficie d’un différé d’amortissement pouvant aller de 0 à 18 mois.

Ce dispositif a été mis en place par les Pouvoirs publics et Bpifrance, en lien avec les réseaux d’accompagnement et de financement de l’économie sociale et solidaire (tels qu’Adie, France Active et Initiative France).

Le prêt vise à faciliter l’insertion professionnelle et sociale des personnes ayant créé ou repris une entreprise depuis moins de 3 ans, et relevant de l’une des catégories suivantes :

  • demandeurs d’emploi ;
  • jeunes de moins de 26 ans ;
  • entrepreneurs des Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) ;
  • bénéficiaires de minimas sociaux.

Le 9 décembre, le Gouvernement a annoncé l’octroi de plus de 2 000 PH Solidaires depuis le mois de juillet 2020, dans le cadre de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus.

Source : Communiqué de presse du Gouvernement du 9 décembre 2020, n° 454

Coronavirus (COVID-19) : le point sur le Prêt d’Honneur Solidaire © Copyright WebLex - 2020

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Coronavirus (COVID-19) et garde d’enfants : quelle capacité d’accueil pour un(e) assistant(e) maternel(le) ?

11 décembre 2020 - 2 minutes
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Afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19, le Gouvernement autorise temporairement les assistants maternels à accueillir un nombre d’enfants plus important que d’habitude. Dans quelles conditions ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : nouvelles règles applicables aux assistants maternels et aux maisons d’assistants maternels

Afin de faire face aux conséquences de la crise sanitaire et sous réserve du respect de conditions de sécurité suffisantes, l'assistant maternel, exerçant son activité à son domicile, est autorisé à accueillir en cette qualité jusqu'à 6 enfants simultanément, au lieu de 4 habituellement.

Ce nombre doit être diminué du nombre d'enfants de moins de 3 ans de l'assistant maternel présents à son domicile. Le nombre de mineurs de tous âges placés sous la responsabilité exclusive de l'assistant maternel présents simultanément à son domicile ne peut pas excéder 8.

Toujours sous réserve du respect de conditions de sécurité suffisantes, l'assistant maternel exerçant en maison d'assistants maternels peut également accueillir jusqu'à 6 enfants simultanément.

Par ailleurs, une même maison d’assistants maternels ne peut pas compter plus de 6 assistants maternels en son sein, dont 4 exerçant simultanément. Le nombre maximal d’enfants accueillis en même temps dans une telle structure est fixé à 20.

L’assistant maternel se retrouvant ainsi à accueillir un nombre d’enfants supérieur au nombre précisé sur son agrément doit en informer le président du conseil départemental dans un délai de 48 heures. Cette déclaration doit comprendre :

  • le nombre de mineurs accueillis en qualité d'assistant maternel ;
  • les noms, adresses et numéros de téléphone de leurs représentants légaux ;
  • le nombre et l'âge des autres mineurs présents à son domicile qui sont placés sous sa responsabilité exclusive.

Ces dispositions sont applicables jusqu'à une date fixée par arrêté, au plus tard, jusqu'au 30 juin 2021.

Source : Ordonnance n° 2020-1553 du 9 décembre 2020 prolongeant, rétablissant ou adaptant diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de covid-19, article 2

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Coronavirus (COVID-19) et comité de protection des personnes : les nouveautés au 11 décembre 2020

11 décembre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19, le Gouvernement a décidé de rétablir le rôle du Ministre de la Santé dans la désignation des membres du comité de protection des personnes…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : un comité de protection des personnes désigné par le Ministre de la santé

Pour rappel, lorsque des projets impliquent des êtres humains, ils sont préalablement soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes (CPP).

Habituellement, les membres des comités de protection des personnes sont nommés par les directeurs des Agences régionales de santé (ARS).

Toutefois, lorsqu'un projet de recherche impliquant la personne humaine, et en lien avec l'épidémie de covid-19, est identifié comme relevant d'une priorité nationale, il est soumis à l'avis d'un comité de protection des personnes désigné par le Ministre de la santé.

Bien que le 7 décembre, le Gouvernement a décidé de mettre fin à la désignation des membres du CPP par le Ministre de la santé, il vient aujourd’hui de revenir sur cette mesure et donc, de rétablir le rôle du Ministre

Ces dispositions seront précisées par arrêté et seront applicables jusqu’au 31 décembre 2021 au plus tard.

Source : Ordonnance n° 2020-1553 du 9 décembre 2020 prolongeant, rétablissant ou adaptant diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de covid-19, article 6

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Coronavirus (COVID-19) : focus sur l’aide financière des professionnels de santé et prestataires conventionnés

11 décembre 2020 - 2 minutes
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Afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19 et du deuxième confinement, le Gouvernement a pris des mesures pour prolonger, rétablir ou adapter diverses mesures prises à l’occasion du 1er confinement. L’une d’elle concerne l’aide financière des professionnels de santé et prestataires conventionnés…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : les nouveautés relatives à l’aide financière

Du fait de la période de confinement, de nombreux professionnels de santé libéraux ont constaté des baisses d’activité, parfois totales puisque certains ont été contraints, pour des raisons de santé publique, de fermer leurs cabinets.

Pour les aider à faire face aux difficultés financières qui découlent de cette situation, le Gouvernement a décidé de la mise en œuvre d’une aide destinée à compenser les charges de fonctionnement des professionnels de santé libéraux conventionnés avec l’assurance maladie et qui en tirent une part substantielle de leurs revenus. Cette aide est étendue aux entreprises de transports sanitaires, elles-mêmes conventionnées avec l’Assurance maladie.

Le montant total de l'aide perçue par un professionnel de santé, un centre de santé ou un prestataire conventionné ne peut pas excéder 800 000 €.

L’aide pourra faire l’objet d’un acompte versé le 1er décembre 2021 au plus tard.

Pour le calcul du montant définitif de l'aide, les organismes servant les indemnités journalières, les allocations d’activité partielle et les aides du Fonds de solidarité communiquent à la Caisse nationale de l’assurance maladie, sur sa demande, les montants qu'ils ont versés à ce titre aux professionnels ayant demandé l'aide financière.

Source : Ordonnance n° 2020-1553 du 9 décembre 2020 prolongeant, rétablissant ou adaptant diverses dispositions sociales pour faire face à l'épidémie de covid-19, article 9

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Coronavirus (COVID-19) : nouvelle plateforme pour l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

11 décembre 2020 - 2 minutes
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Le Gouvernement vient d’annoncer l’ouverture d’une plateforme interactive destinée à recenser les aides disponibles pour l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). Explications.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : plusieurs aides, une seule plateforme

Pour permettre aux structures relevant de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) d’identifier les aides d’urgence auxquelles elles sont éligibles, le Gouvernement vient d’annoncer la mise en place d’une plateforme dédiée qui récapitule l’ensemble des aides disponibles (tels que le Fonds de solidarité, le dispositif de reports de charges, l’activité partielle, etc.) pour chaque type de structure de l’ESS.

La plateforme personnalise la réponse en fonction des critères indiqués en ligne (type de structure, taille, secteur, nature des difficultés, etc.), afin de fournir un état des lieux personnalisé de la situation et les points de contact utiles.

La plateforme est accessible sur le site Internet de la Banque des Territoires à l’adresse suivante : https://www.banquedesterritoires.fr/plan-ess .

Notez qu’elle sera actualisée au fur et à mesure de l’évolution des mesures mises en place par le Gouvernement.

L’ouverture de la plateforme s’inscrit dans le cadre du dispositif UrgencESS, qui vise à soutenir les structures de l’ESS pendant la crise sanitaire par la mise en place d’un numéro vert et d’un contact mail à l’adresse suivante : infocovid.ess@cabinets.finances.gouv.fr .

Source : Communiqué de presse du Ministère de l’Economie Sociale et Solidaire, du 10 décembre 2020, n° 464

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Coronavirus (COVID-19) : le point sur la stratégie de vaccination

11 décembre 2020 - 1 minute
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Pour faire face à la crise sanitaire liée à la propagation du coronavirus, le Gouvernement vient d’annoncer sa stratégie vaccinale pour la France. Quelle est-elle ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : qui est ciblé par la stratégie nationale de vaccination ?

La stratégie de vaccination du Gouvernement repose sur 3 principes :

  • la vaccination ne sera pas obligatoire ; il est donc essentiel de s’assurer du consentement « libre et éclairé » des personnes âgées qui se feront vacciner ;
  • le vaccin sera gratuit ;
  • les premières personnes ne seront vaccinées que si, et seulement si, les vaccins concernés respectent scrupuleusement toutes les règles sanitaires françaises et européennes.

Les premières personnes ciblées par la stratégie de vaccination seront les personnes âgées résidant en hébergement collectif et les personnels à risque qui y travaillent.

Seront ensuite ciblées les personnes âgées de plus de 75 ans, puis les personnes âgées de 65 à 74 ans, puis les professionnels des secteurs de la santé et du médico-social âgés de 50 ans et plus, et/ou présentant un ou plusieurs facteurs de comorbidités.

Source : Communiqué de presse du Ministère de la Santé du 8 décembre 2020

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