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Indice des prix à la consommation en Martinique - Année 2023

23 janvier 2024

Période

Indice

Variation mensuelle

Hausse des prix sur 1 an

Décembre 2023

114,9

+ 0,7 %

+ 2,5 %

Novembre 2023

114,1

+ 0,4 %

+ 3,2 %

Octobre 2023 

113,7

- 0,1 %

+ 3,8 %

Septembre 2023

113,8

- 0,3 %

+ 3,7 %

Août 2023

114,1

+ 0,9 %

+ 2,5 %

Juillet 2023

113,1

+ 0,4 %

+ 2,0 %

Juin 2023

112,7

- 0,1 %

+ 2,6 %

Mai 2023

112,7

- 0,1 %

+ 3,6 %

Avril 2023

112,8

- 0,0 %

+ 3,5 %

Mars 2023

112,8

+ 0,3 %

+ 4,1 %

Février 2023

112,5

+ 1,2 %

+ 4,4 %

Janvier 2023

111,2

- 0,8 %

+ 4,4 %

ND : Non Disponible
Attention : l’indice des prix à la consommation est désormais publié en base 100 = 2015.

 

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Indice des prix à la consommation en Guyane - Année 2023

23 janvier 2024

Période

Indice

Variation mensuelle (en %)

Hausse des prix sur 12 mois (en %)

Décembre 2023

113,5

+ 0,7

+ 3,3

Novembre 2023

112,7

+0,2

+3,5

Octobre 2023

112,4

+0,4

+3,8

Septembre 2023

112,0

-1,3

+3,5

Août 2023

113,4

+0,5

+2,4

Juillet 2023

112,9

+1,5

+1,6

Juin 2023

111,3

+0,1

+2,1

Mai 2023

111,2

+0,3

+3,0

Avril 2023

110,8

+0,8

+2,9

Mars 2023

109,9

+0,0

+3,0

Février 2023

109,9

+1,3

+3,7

Janvier 2023

108,5

-1,2

+3,0

Attention : l’indice des prix à la consommation est désormais publié en base 100 = 2015.
 

 

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Indice des prix à la consommation en Guadeloupe - Année 2023

23 janvier 2024

Période

Indice

Variation mensuelle

Hausse des prix sur 1 an

Décembre 2023

115,9

+ 0,1 %

+ 3,2 %

Novembre 2023

115,1

+ 0,5 %

+ 4,2 %

Octobre 2023

114,6

0,0 %

+ 5,0 %

Septembre 2023

114,6

+ 0,3 %

+ 4,7 %

Août 2023

114,2

+ 0,8 %

+ 3,2 %

Juillet 2023

113,3

+ 0,5 %

+ 2,5 %

Juin 2023

112,8

- 0,2 %

+ 2,6 %

Mai 2023

113,0

- 0,2 %

+ 3,8 %

Avril 2023

113,2

+ 0,2 %

+ 4,2 %

Mars 2023

113,0

+ 0,2 %

+ 4,5 %

Février 2023

112,8

+ 1,4 %

+ 4,8 %

Janvier 2023

111,2

- 0,4 %

+ 4,3 %

 

ND : Non Disponible
Attention : l’indice des prix à la consommation est désormais publié en base 100 = 2015.

 

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Indice des prix à la consommation à La Réunion - Année 2023

23 janvier 2024

Période

Indice

Variation mensuelle

Hausse des prix sur 1 an

Décembre 2023

113,6

+ 0,5 %

+ 3,3 %

Novembre 2023

113,0

+ 0,5 %

+ 3,6 %

Octobre 2023

112,5

+ 0,6 %

+ 3,8 %

Septembre 2023

111,8

- 0,2 %

+ 3,3 %

Août 2023

112,0

- 0,1 %

+ 2,4 %

Juillet 2023

112,1

+ 1,1 %

+ 1,5 %

Juin 2023

110,9

- 0,3 %

+ 2,0 %

Mai 2023

111,2

+ 0,3 %

+ 2,9 %

Avril 2023

110,9

+ 0,7 %

+ 3,3 %

Mars 2023

110,2

+ 0,5 %

+ 3,3 %

Février 2023

109,6

+ 0,4 %

+ 4,2 %

Janvier 2023

109,2

- 0,7 %

+ 3,9 %

 

Attention : l’indice des prix à la consommation est désormais publié en base 100 = 2015.

ND : Non Disponible

 

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Indice des prix à la consommation à Mayotte - Année 2023

23 janvier 2024

Période

Indice

Variation mensuelle

Hausse des prix sur 1 an

Décembre 2023

108,5

+ 0,8 %

+ 2,8 %

Novembre 2023

107,7

-0,4 %

+ 2,8 %

Octobre 2023

108,1

+ 0,0 %

+ 4,5 %

Septembre 2023

108,1

+ 0,0 %

+ 4,2 %

Août 2023

108,2

+ 0,0 %

+ 4,4 %

Juillet 2023

108,1

+ 1,2 %

+ 4,3 %

Juin 2023

106,9

+ 0,0 %

+ 4,2 %

Mai 2023

///

///

///

Avril 2023

106,8

+ 0,2 %

+ 5,1 %

Mars 2023

106,7

+0,2 %

+5,4 %

Février 2023

106,4

+1,1 %

+5,9 %

Janvier 2023

105,3

-0,3 %

+5,6 %

Attention : l’indice des prix à la consommation est désormais publié en base 100 = 2021.

ND : Non Disponible

* L’Insee n’a pas été en mesure de publier un indice d’ensemble des prix à la consommation à Mayotte pour le mois de mai 2023, en raison de la situation locale.

 

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Indice des prix à la consommation - Année 2023

12 janvier 2024

Ensemble des ménages

Période

Indice

Variation mensuelle (en %)

Hausse des prix sur 1 an (en %)

Décembre 2023

118,39

+ 0,1

+ 3,7

Novembre 2023

118,23

- 0,2

+ 3,5 

Octobre 2023

118,43

+ 0,1

+ 4,0

Septembre 2023

118,26

- 0,5

+ 4,9

Août 2023

118,89

+ 1,0

+ 4,9

Juillet 2023

117,71

+ 0,1

+ 4,3

Juin 2023

117,65

+ 0,2

+ 4,5

Mai 2023

117,44

- 0,1

+ 5,1

Avril 2023

117,50

+ 0,6

+ 5,9

Mars 2023

116,79

+ 0,9

+ 5,7

Février 2023 

115,78 

+ 1,0

+ 6,3

Janvier 2023

114,60

+ 0,4

+ 6,0


Ensemble des ménages (hors tabac)

Période

Indice

Variation mensuelle (en %)

Hausse des prix sur 1 an (en %)

Décembre 2023

117,50

+ 0,1

+ 3,6

Novembre 2023

117,33

- 0,2

+ 3,3

Octobre 2023

117,54

+ 0,1

+ 3,9

Septembre 2023

117,37

- 0,5

+ 4,8

Août 2023

118,00

+ 1,0

+ 4,8

Juillet 2023

116,81

+ 0,1

+ 4,2

Juin 2023

116,75

+ 0,2

+ 4,4

Mai 2023

116,54 

- 0,1

+ 5,0

Avril 2023

116,61

+ 0,6

+ 5,8

Mars 2023

115,92

+ 0,7

+ 5,7

Février 2023

115,06 

+ 1,1

+ 6,7

Janvier 2023

113,86

+ 0,4

+ 6,1

Attention : l’indice des prix à la consommation est désormais publié en base 100 = 2015.

 

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Tableau des cotisations sociales appliquées aux salaires - Année 2023

24 février 2023

Tableau récapitulatif des charges sociales salariales et patronales applicables au 1er janvier 2023.

 

Taux applicables au 01.01.2023

Base de calcul

Employeur

Salarié

Total

CSG et CRDS

CSG non déductible

-

2,40 %

2,40 %

98,25 % du salaire brut et de la part patronale de la cotisation prévoyance (1)

CSG déductible

-

6,80 %

6,80 %

98,25 % du salaire brut et de la part patronale de la cotisation prévoyance

CRDS

-

0,50 %

0,50 %

98,25 % du salaire brut et de la part patronale de la cotisation prévoyance (1)

Cotisations de sécurité sociale

Maladie-Maternité-Invalidité-Décès (2)

7,30 %

-(3)

7% ou 13%

Montant du salaire brut

Allocations familiales

3,45 % (4)

-

3,45 % (4)

Montant du salaire brut

Vieillesse plafonnée

8,55 %

6,90 %

15,45%

Tranche A

Vieillesse déplafonnée

1,90%

0,40 %

2,30 %

Montant du salaire brut

Accident du travail

Variable

-

Variable

Montant du salaire brut

Taux fixé par la Carsat

Contribution logement – FNAL (5)

FNAL (entreprises de moins de 50 salariés)

0,10 %

-

0,10 %

Tranche A

FNAL (entreprises d’au moins 50 salariés)

0,50 %

-

0,50 %

Montant brut du salaire

Cotisation chômage

Pôle Emploi

4,05 %

-

4,05 %

Tranches A et B

Cotisations AGS

0,15 %

-

0,15 %

Tranches A et B

APEC (cadres)

0,036 %

0,024 %

0,060 %

Tranches A et B

Retraites complémentaires – taux effectif (cadres et non cadres)

Agirc-Arrco T1

4,72 %

3,15 %

7,87 %

Tranche 1

Agirc-Arrco T2

12,95 %

8,64 %

21,59 %

Tranche 2

Contribution d’équilibre général T1

1,29 %

0,86 %

2,15 %

Tranche 1

Contribution d’équilibre général T2

1,62 %

1,08 %

2,70 %

Tranche 2

Contribution d’équilibre technique

0,21 %

0,14 %

0,35 %

Tranches 1 et 2 (7)

Autres cotisations

Forfait social sur contribution patronale de prévoyance (8)

8,00 %

-

8,00 %

Contribution patronale de prévoyance complémentaire exonérée de cotisations, assujettie à la CSG

Versement mobilités (entreprises de 11 salariés et plus)

Variable selon le secteur géographique

Montant du salaire brut

Contribution au dialogue social

0,016 %

-

0,016 %

Montant du salaire brut

Autres versements et contributions

Taxe apprentissage – part principale (9)

0,59 %

-

0,59 %

 

Taxe d’apprentissage – solde (10)

0,09 %

 

0,09 %

 

Contribution à la formation professionnelle/ moins de 11 salariés

0,55 %

-

0,55 %

Montant du salaire brut

Contribution à la formation professionnelle/ 11 salariés et plus

1 %

-

1 %

Montant du salaire brut

Contribution à la formation professionnelle / salariés en CDD

1 %

-

1 %

Montant du salaire brut

Participation à l’effort de construction (employeurs d’au moins 50 salariés)

0,45 %

-

0,45 %

Montant du salaire brut

Taxe sur les salaires

 

4,25 %

8,50 %

13,60 %

-

-

--

4,25 %

8,50 %

13,60 %

De 0 à 8 020 €

De 8 020 € à 16 013 €

A partir de 16 013 €

 

(1) L’abattement est limité à 4 fois le plafond de la sécurité sociale, soit 175 968 en 2023.

(2) Pour les employeurs éligibles à la réduction générale, le taux de la cotisation patronale « d'assurances maladie-maternité-invalidité-décès » est fixé à 7 % au titre de leurs salariés dont la rémunération n’excède pas 2,5 fois le montant du Smic annuel (soit 51 278,40 € sur l’année 2023).

(3) Pour les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, une cotisation salariale supplémentaire de 1,50 % est due. Pour les salariés fiscalement domiciliés à l’étranger, la cotisation salariale d’assurance maladie est de 5,50 %.

(4) Pour les employeurs éligibles à la réduction générale, le taux de la cotisation patronale d’allocations familiale est fixé à 3,45 % pour les salariés dont la rémunération n’excède pas 3,5 fois le montant du Smic calculé sur un an (soit 71 789,76 € sur l’année 2023). Dans les autres cas, le taux de la cotisation allocations familiales reste fixé à 5,25 %.

Des taux spécifiques sont appliqués pour :

  • les journalistes : un taux réduit de 2,76 % pour les employeurs éligibles à la réduction générale, ou un taux plein de 4,20 %
  • les artistes du spectacle : un taux réduit de 2,42 % pour les employeurs éligibles à la réduction générale, ou un taux plein de 3,68 %

(5) A partir du 1er janvier 2020, l’atteinte ou le franchissement du seuil d’effectif ne produit d’effet qu’après 5 années civiles consécutives d’atteinte ou de franchissement du seuil. Aussi, une entreprise qui atteint le seuil de 50 salariés en 2021 n’aura à payer la contribution au taux de 0,50 % qu’en 2026 si son effectif ne repasse pas sous le seuil de 50.

(6) La contribution d’équilibre technique est due pour les rémunérations qui excèdent le plafond mensuel de Sécurité Sociale, soit 3 666 € en 2023.

(7) Le forfait social de 8 % appliqué à la contribution patronale de prévoyance complémentaire s’applique aux entreprises de 11 salariés et plus (à compter du 1er janvier 2020, le franchissement à la hausse d’un seuil d’effectif ne sera pris en compte que lorsque ce seuil aura été atteint ou dépassé pendant 5 années civiles consécutives).

(8) Le taux de la contribution taxe d’apprentissage pour les établissements situés en Alsace-Moselle est de 0,44 % pour la part principale.

(9) Le solde de la taxe d’apprentissage n’est pas dû au titre des établissements situés dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle.

La contribution supplémentaire à l’apprentissage est due par les entreprises d’au moins 250 salariés assujetties à la taxe d’apprentissage qui emploient moins de 5 % de salariés « alternants ». Son taux varie en fonction du ratio d’emploi de salariés alternants.
 

Détail des seuils :

  • Tranche A : dans la limite du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 3 666 €
  • Tranche B : de 1 à 4 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale, soit de 3 666 € à 14 664 €
  • Tranche C : de 4 à 8 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale, soit de 14 664 € à 29 328 €
  • Tranche 1 : dans la limite du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 3 666 €
  • Tranche 2 : de 1 à 8 fois le plafond mensuel de la sécurité sociale, soit de 3 666 € à 29 328 €


Réduction générale des cotisations patronales (ex-réduction Fillon)

La formule de calcul de la réduction générale est la suivante :

  • Coefficient = (T / 0,6) x [(1,6 x SMIC annuel / Rémunération annuelle brute) – 1]

Le paramètre T dépend du taux du FNAL applicable à l’entreprise, selon le tableau suivant :

  • Cas général

Valeur du paramètre T

2022

FNAL au taux de 0,10 % dans la limite du plafond

0,3195

FNAL au taux de 0,50 % sur le total brut

0,3235

  •  
  • Cas particuliers

La valeur du paramètre T est ajustée, le cas échéant, pour correspondre à la somme des taux de chaque cotisation effectivement à la charge de l’employeur :

  • assurances sociales (maladie, maternité, invalidité, décès)
  • allocations familiales
  • cotisations AT/MP dans la limite de 0,70 %
  • contribution Fnal (au taux de 0,10 % ou 0,50 % selon l’effectif de l’entreprise)
  • cotisations de retraite complémentaire à la charge de l'employeur, comprenant la contribution d’équilibre général
  • contribution solidarité autonomie
  • contributions d'assurance chômage
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Indice Syntec - Année 2023

01 février 2024

L’indice Syntec sert à mesurer l’évolution du coût de la main d’œuvre, essentiellement de nature intellectuelle, pour des prestations fournies. Il est utilisé dans les branches professionnelles représentées par la fédération Syntec (informatique, études et conseils, ingénierie, etc.).

Période

Indice

Janvier 2023

293,9

Février 2023

298,5

Mars 2023

300,7

Avril 2023

301,9

Mai 2023

302,7

Juin 2023

304

Juillet 2023

304,8

Août 2023

305,7

Septembre 2023

306,0

Octobre 2023

306,7

Novembre 2023

307,0

Décembre 2023

310,1

 

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Tout secteur
Actu Juridique

Responsabilité du dirigeant pour insuffisance d’actif : cas vécu

17 mars 2023 - 3 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

La procédure de redressement judiciaire d’une société est convertie en liquidation. Parce qu’il aurait commis des fautes de gestion pendant la phase du redressement, le liquidateur judiciaire demande à ce que le dirigeant de la société soit condamné pour insuffisance d’actif. Sauf que les fautes, si tant est qu’elles en soient, ont eu lieu pendant la procédure collective et non avant…ce qui change tout !

Rédigé par l'équipe WebLex.


Redressement + liquidation = 1 procédure ?

Une société est mise en redressement judiciaire. Malheureusement, cela ne suffit pas à la sauver : la procédure de redressement est convertie en liquidation judiciaire.

Le liquidateur judiciaire en charge du dossier reproche alors au dirigeant sa gestion et demande au juge d’engager sa responsabilité pour insuffisance d’actif (techniquement, il engage à son encontre ce que l’on appelle une « action en comblement de passif »).

Pour rappel, le juge peut sanctionner le dirigeant d’une société qui a commis des fautes de gestion ayant contribué à son insuffisance d'actif. Dans ce cas, tout ou partie des dettes de la société seront à la charge du dirigeant condamné.

Et pour le liquidateur judiciaire, il y a lieu d’appliquer cette sanction ! D’abord, le dirigeant a tardé à demander l’ouverture du redressement judiciaire, puis il a poursuivi abusivement pendant la procédure de redressement l’activité déficitaire de la société. Pour finir, il était même dans l’impossibilité de payer les cotisations auprès de l’URSSAF !

« Injuste ! », s’indigne le dirigeant, qui souligne tous les efforts qu’il a fait pour sauver la société. S’il a peut-être tardé à déclarer ses difficultés, c’est parce qu’il pensait sincèrement réussir à sauver la situation grâce à son argent personnel, en attendant des subventions dont le versement avait été décalé.

Et pour ce qui est de l’URSSAF, il a fait le nécessaire pour rembourser intégralement sa dette.

De plus, la loi prévoit que les fautes pouvant déclencher cette sanction doivent être commises avant la procédure de liquidation judiciaire. Or, le liquidateur reproche au dirigeant des « fautes » commises pendant la procédure de redressement judiciaire qui s’est transformée en liquidation…ce qui change tout !

« Vrai ! », tranche le juge, qui relève que le dirigeant a poursuivi son activité pendant le redressement judiciaire, dans le cadre de l’autorisation donnée par le tribunal, et avec la ferme volonté de remettre la situation à flot.

Mais surtout, il indique qu’en cas de redressement judiciaire converti en liquidation judiciaire, il n’y a non pas 2, mais une seule et unique procédure collective. Concrètement, les fautes de gestion, pour être sanctionnées dans ce cas, doivent être commises avant la procédure collective au sens large… donc ici, avant l’ouverture du redressement judiciaire.

L’ancien dirigeant n’aura donc pas à payer personnellement une partie du passif de sa société.

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Sources
  • Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 8 mars 2023, no 21-24650
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Prestataire de services
Actu Juridique

Carton rouge pour le coaching bien-être !

17 mars 2023 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

80 % ! C’est la part des coachs « bien-être » contrôlés par la DGCCRF qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information donnée au consommateur. Focus sur les résultats de cette enquête…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Contrôle des coachs « bien-être » : les résultats ne sont pas bons…

Le coaching est un accompagnement personnalisé afin d’améliorer une compétence ou un aspect de la vie d’une personne.

À l’origine, il concernait uniquement le sport, mais il s’est élargi à tous les domaines, professionnels et personnels. L’accompagnement peut être individuel ou collectif, et toucher des questions variées comme la gestion du stress, la communication avec l’autre, la nutrition, l’organisation, etc.

En résumé, le domaine d’intervention du coaching en développement personnel est très large.

Malgré son succès, cette activité n’est pas réglementée : elle n’a pas de définition juridique précise et ne nécessite pas l’obtention de diplôme officiel…ce qui constitue un terrain favorable aux dérives, notamment sectaires…

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a donc effectué des contrôles chez plusieurs professionnels, portant ou non le « titre » de coach.

Elle a ainsi relevé chez près de 20 % des professionnels contrôlés des pratiques commerciales trompeuses pouvant induire les consommateurs en erreur, notamment en mettant en avant des qualifications non détenues, ou encore en entretenant une confusion avec le secteur médical grâce à :

  • l’utilisation du même vocabulaire (on parle de « consultation » pour un rendez-vous) ;
  • l’usage d’allégations thérapeutiques (séances supprimant tel ou tel problème médical) ;
  • la mise en avant d’une spécialisation « typée » médicale, comme les troubles alimentaires ou les addictions.

Dans le pire des cas, cette confusion peut être constitutive d’une perte de chance médicale.

Sur le plan de la réglementation en matière d’information et de remise de documents aux consommateurs, la moitié des contrôles ont mis en évidence :

  • des défauts d’information sur les prix ;
  • l’absence de remise de note pour les prestations supérieures à 25 € ;
  • des clauses abusives dans les contrats.

Les centres de formation contrôlés ont également présenté des anomalies. La DGCCRF a ainsi relevé que le contenu des prestations proposées n’était pas toujours très limpide, et ce malgré un coût élevé. De plus, les attestations remises en fin de formation entretiennent la confusion avec un diplôme ayant une valeur reconnue.

Pour conclure, retenez que selon la DGCCRF, la majorité des professionnels contrôlés s’est mise en conformité rapidement.

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Sources
  • Article de la DGCCRF du 9 mars 2023 : « Secteur du « coaching bien-être » : l’enquête de la DGCCRF relève 80% d’anomalies chez les professionnels contrôlés »
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