Coronavirus (COVID-19) : précisions du 7 novembre 2020 sur les activités autorisées
Coronavirus (COVID-19) : 3 précisions à connaître sur les activités autorisées
Depuis le 30 octobre 2020, les magasins de vente et les centres commerciaux relevant de la catégorie M ne peuvent accueillir du public que pour leurs activités de livraison et de retrait de commandes, ou pour certaines activités, et notamment le :
- commerce de détail de carburants et combustibles en magasin spécialisé, boutiques associées à ces commerces pour la vente de denrées alimentaires à emporter, hors produits alcoolisés, et équipements sanitaires ouverts aux usagers de la route (ce que nous appelons la première activité) ;
- commerce de détail de matériaux de construction, quincaillerie, peintures et verres en magasin spécialisé (ce que nous appelons la deuxième activité).
Depuis le 7 novembre 2020, il est désormais précisé que :
- la mention « hors produits alcoolisés » est supprimée dans la première activité ;
- la seconde activité inclut le commerce d’équipements de construction, de bois et de métaux ;
- les « garde-meubles » font partie de la liste des établissements pouvant accueillir du public.
Source : Décret n° 2020-1358 du 6 novembre 2020 modifiant le décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour les établissements de formation au 7 novembre 2020
Coronavirus (COVID-19) et établissements de formation : les cours à distance privilégiés !
Depuis le 30 octobre 2020, les établissements d'enseignement artistique et les établissements d'enseignement de la danse étaient autorisés à ouvrir au public, pour les seuls pratiquants professionnels et les établissements d’enseignement public de la musique, de la danse et de l’art dramatique pour les élèves inscrits dans les classes à horaires aménagés, en troisième cycle et en cycle de préparation à l’enseignement supérieur.
Désormais, le Gouvernement privilégie les formations à distance.
C’est pourquoi, depuis le 7 novembre 2020, la réglementation prévoit que :
- les établissements d'enseignement artistique et les établissements d'enseignement de la danse sont autorisés à ouvrir au public, pour les seuls pratiquants professionnels et les formations conduisant à la délivrance d’un diplôme professionnalisant, lorsque celles-ci ne peuvent pas être assurées à distance ;
- les établissements d’enseignement public de la musique, de la danse et de l’art dramatique sont autorisés à ouvrir au public pour l'accueil des seuls élèves inscrits dans les classes à horaires aménagés, en série technologique sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse, en troisième cycle et en cycle de préparation à l’enseignement supérieur, lorsque les formations ne peuvent pas être assurées à distance.
Source : Décret n° 2020-1358 du 6 novembre 2020 modifiant le décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Coronavirus (COVID-19) : un point sur les conditions d’accouchement
Coronavirus (COVID-19) et accouchement : rappel des mesures mises en place depuis le 30 septembre 2020
Le 30 septembre 2020, le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) a publié un protocole de prise en charge en maternité réglant, notamment, la question du port du masque chez les femmes qui accouchent.
Dans le contexte épidémique actuel, le Gouvernement rappelle que :
- chacun doit être attentif au respect des consignes de sécurité données par les personnels des maternités, permettant ainsi aux mères d’être accompagnées par leur conjoint pendant l’accouchement ;
- la réalisation d’une recherche du SARS-CoV-2 (RT-PCR si elle peut être obtenue rapidement ou test de dépistage rapide antigénique en cas d’urgence) peut faciliter la connaissance du statut infectieux de la mère, et permettre d’adapter les mesures sanitaires ;
- le port du masque par la femme qui accouche est souhaitable en présence des soignants mais ne peut être rendu obligatoire.
- Communiqué de presse du Ministère des solidarités et de la santé du 9 novembre 2020
