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C’est l’histoire d’une société pour qui la précision passe par la numérotation…

09 janvier 2026

Une société propose à un entrepreneur, qui accepte, de lui vendre 17,09 % du capital d’une autre société qu’elle détient pour 72 000 €. Sans nouvelle de la société, l’entrepreneur exige que la vente se fasse. Sauf que la société a changé d’avis…

« Impossible ! », conteste l’entrepreneur, qui rappelle que, puisque l’offre était ferme et précise, son acceptation suffit à former le contrat de vente, et donc à engager la société. Sauf que, pour la société, sa proposition n’était, justement, pas assez précise pour caractériser une « vraie » offre. En effet, elle ne précisait ni le nombre exact de parts vendues, ni leur numérotation pour les identifier…

« Faux ! », tranche le juge en faveur de l’entrepreneur : la proposition de la société comportait le prix et la définition de la chose vendue, à savoir un pourcentage précis du capital, peu importe l’absence de numéro ou du nombre de parts vendues. Il s’agit d’une « vraie » offre qui a été acceptée, ce qui oblige la société à vendre les parts.

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Facturation électronique : même pour les associations ?

08 janvier 2026

Parce qu'elle a entendu dans les médias qu'à compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises seront concernées par l'obligation de recevoir les factures sous format électronique, une association, dont les principales ressources proviennent de son activité lucrative, s'interroge sur sa situation.

Est-elle concernée par la réforme de la facturation électronique ?

La bonne réponse est... Oui

Si une association réalise des activités lucratives qui représentent la principale partie de ses ressources ou dès lors que ses recettes lucratives sont supérieures à 80 011 € (pour l’année 2025), elle est assujettie à la TVA et sera alors soumise à ces nouvelles obligations à compter du 1er septembre 2026.

Notez que les associations non lucratives qui ne réalisent aucune activité commerciale ne sont pas concernées par la réforme de la facturation électronique (pas d’obligation d’émettre et de recevoir des factures électroniques, ni de transmission des données de transaction et de paiement). En revanche, les associations qui ont une activité commerciale accessoire (qui ne concurrence pas le secteur privé), représentant un montant de recettes inférieur au seuil précité, doivent, quant à elle, être en capacité de recevoir des factures électroniques de la part de leurs fournisseurs à compter du 1er septembre 2026, mais n’ont pas d’obligation d’émettre des factures électroniques, ni de transmission des données de transaction et de paiement.

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C’est l’histoire d’une société pour qui la précision passe par la numérotation…

Durée : 02:03
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C’est l’histoire d’une SCI qui s’avance sur un terrain glissant face à l’administration…

08 janvier 2026

Une SCI achète un terrain sur lequel est implantée une maison inachevée. Presque 5 ans plus tard, après avoir achevé la maison, elle la revend et, parce qu’elle n’a pas pu déduire la TVA lors de l’achat, elle soumet la revente à la TVA calculée sur la marge, comme c’est normalement la règle…

Encore aurait-il fallu que le bien vendu soit juridiquement identique au bien acheté, conteste l’administration. Or, ici, la SCI a acheté un terrain à bâtir, la maison étant inachevée et inhabitable, et a revendu une construction nouvelle achevée. En raison de ce changement de qualification, la TVA doit être calculée sur le prix total de vente, et non pas sur la marge réalisée… Sauf que l’opération d’achat-revente porte en réalité sur une maison d’habitation qui a plus de 5 ans : il ne s’agit donc pas d’un terrain à bâtir, estime la SCI…

« Faux ! », tranche le juge qui rappelle que l’achat d’un immeuble inachevé suivi d’une revente après son achèvement ne permet pas d’appliquer la TVA sur la marge.

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Consultant
Actu Sociale

Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les artistes-auteurs

06 janvier 2026 - 2 minutes

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les artistes-auteurs. Lesquelles ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Artistes-auteurs : les nouvelles mesures à connaître

En matière de Sécurité sociale

Pour mémoire, les artistes-auteurs sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale dans les mêmes conditions que les salariés et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a transféré le recouvrement des cotisations d’assurance vieillesse au réseau des Urssaf et plus précisément à l’Urssaf du Limousin.

Les compétences attribuées à l'AGESSA et à la Maison des artistes ont été confiées à une nouvelle structure unique : la Sécurité sociale des artistes-auteurs (SSA).

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réforme en profondeur la gestion administrative de la couverture de base des artistes-auteurs.

Principalement, elle prévoit de transférer aux Urssaf les missions actuellement assumées par la Sécurité sociale des artistes-auteurs en matière :

  • d’affiliation à la Sécurité sociale ;
  • de recouvrement résiduel de cotisations sociales des affiliés.

En substance, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 vise ainsi à recentrer l’ensemble des missions opérationnelles de l’affiliation à la Sécurité sociale des artistes auteurs entre les mains de l’Urssaf, tout en redéfinissant le rôle des organismes agréés en la matière.

En matière de lutte contre la fraude

Depuis le 1er janvier 2023, le registre national du commerce et des sociétés pour les entreprises commerciales, le répertoire national des métiers pour les entreprises artisanales et le registre des actifs agricoles pour les entreprises agricoles ont tous été fusionnés dans le registre national des entreprises.

Ce registre contient l’ensemble des entreprises présentes en France de façon dématérialisée. Sous la responsabilité de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), il est alimenté par les déclarations des entreprises effectuées sur le Guichet unique.

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, pour lutter contre la fraude à l’affiliation et réduire les erreurs commises par des déclarants de bonne foi, la réglementation prévoit que l'Urssaf, désignée pour ce faire par le directeur de l’ACOSS, soit compétente en matière de validation des immatriculations des entrepreneurs individuels qui relèvent notamment du régime des artistes auteurs.

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C’est l’histoire d’une société qui ne va pas au bout de ses lectures…

07 janvier 2026

Une société est condamnée pour blessures involontaires par violation manifestement délibérée d'une obligation de prudence ou de sécurité qui était à sa charge. Sa peine prévoit, notamment, l’affichage de la décision de justice pendant 2 mois à son siège social et sur son site internet…

Ce que conteste la société qui remarque qu’afficher la décision sur son site revient à être condamnée à la diffuser… Or, selon elle, le Code pénal prévoit qu’une société peut être condamnée à afficher OU à diffuser la décision de justice la condamnant. Autrement dit, parce que le cumul de ces 2 peines n’est pas prévu par la réglementation, la condamnation de la société n’est pas conforme avec la loi et doit donc être modifiée…

Un argument que rejette le juge : quelques pages plus loin, le Code pénal indique bien que les peines visant à afficher et diffuser une décision de justice peuvent être cumulées. La société devra donc bien afficher ET diffuser sa condamnation sur son site internet pendant 2 mois !

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C’est l’histoire d’une société qui perd une réservation… et un remboursement de TVA…

06 janvier 2026

Un client réserve des heures de conduite en ligne et, comme le prévoient ses conditions de vente, la société, éditrice du site, lui réclame le paiement de ces heures qu’elle conservera s’il ne les utilise ou ne les annule pas dans les délais. Ce qui ne manque pas d’arriver…

La société conserve alors cette somme… et réclame le remboursement de la TVA déjà reversée. Ce que lui refuse l’administration : cette somme, perçue TTC lors de la commande, constitue la contrepartie d’un service, à savoir le droit pour le client de bénéficier d’heures de conduite réservées, même s’il ne les utilise pas. Elle est donc soumise à TVA… Ce que conteste la société : il s’agit d’une indemnité, non soumise à TVA, qui répare un préjudice, à savoir la défaillance du client…

Sauf que, pour le juge, rien n’indique que les heures de conduite non utilisées n’ont pas été réservées par d’autres clients. Cette somme constitue bien la contrepartie directe d’une prestation de services… et est donc soumise à TVA !

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C’est l’histoire d’un employeur pour qui le secret médical n’est pas une simple formalité…

05 janvier 2026

Une vendeuse arrêtée à la suite d’un accident du travail est déclarée apte à reprendre par le médecin du travail, tandis que son médecin traitant prolonge son arrêt. Méfiant, l’employeur appelle ce médecin traitant… avant de licencier la salariée pour un arrêt « de complaisance »…

Suite à cet échange avec le médecin, l’employeur considère, en effet, que cette prolongation d’arrêt est irrégulière et constitue un manquement de la salariée à ses obligations, rendant son licenciement inévitable… « Faux ! », réfute la salariée : l’employeur n’a pas le droit d’appeler son médecin traitant pour obtenir des informations sur sa santé ! Cet appel viole le secret médical et sa vie privée et ne peut pas conduire à son licenciement…

Ce que confirme le juge : un employeur ne peut pas contacter le médecin traitant pour parler de l’état de santé d’un salarié, ni utiliser les informations ainsi obtenues pour le licencier. Ici, le licenciement, qui repose sur des données médicales, doit donc être annulé !

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Tableau des cotisations sociales dues par les professions libérales - Année 2025

01 décembre 2025

L’article 18 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 (loi 2023-1250 du 26 décembre 2023) réforme l’assiette des cotisations et contributions sociales des travailleurs indépendants, à compter de la régularisation des cotisations de l’année 2025 (après la déclaration des revenus 2025, en 2026).

Le décret n° 2024-688 du 5 juillet 2024 révise le barème des cotisations des travailleurs indépendants, en lien avec cette réforme de l’assiette sociale. Cette modification des barèmes sera appliquée en même temps que la réforme de l’assiette sociale, soit à partir d’avril 2026 avec l’ouverture de la campagne de la déclaration des revenus 2025.

Les barèmes présentés ici pour 2025 ne tiennent pas compte de cette réforme.

     1/ Assiette et taux des cotisations

Cotisations maladie maternité 1 en métropole

Base de calcul

Taux

Revenus inférieurs à 18 840 €

0 %

Revenus compris entre 18 840 € et 28 260 €

Taux progressif de 0 % à 4 %

Revenus supérieurs à 28 260 € et jusqu’à 51 810 €

Taux progressif de 4 % à 6,70 %

Revenus compris entre 51 810 € et 235 500 € inclus

6,70 %

Part des revenus supérieure 235 500 €

6,50 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cotisations maladie 2 en métropole (indemnités journalières maladie)

Base de calcul

Taux

Dans la limite de 235 500 €

0,50 %


Retraite de base en métropole

Base de calcul

Taux

Revenus dans la limite de 47 100 €

17,75 %

Revenus supérieurs à 47 100 €

0,60 %

 

Retraite complémentaire en métropole 

 

Base de calcul

Taux

Revenus dans la limite de 43 891 €
Plafond spécifique du régime complémentaire des indépendants

7 %

Revenus compris entre 43 891 € et 188 400 €

8 %

 

Invalidité – décès en métropole 

Base de calcul

Taux

Revenus dans la limite de 47 100 € (1 Pass)

1,30 %



Allocations familiales en métropole 

Base de calcul

Taux

Revenus inférieurs à 51 810 € (110 % du Pass)

0 %

Revenus compris entre 51 810 € et 65 940 € (110 % et 140 % du Pass)

De 0 % à 3,10 %

Revenus supérieurs à 65 940 € (140 % du Pass)

3,10 %

CSG-CRDS en métropole 

 

Base de calcul

Taux

Revenu professionnel + cotisations sociales obligatoires

9,70 %

Revenus de remplacement

6,70 %

 

CPF due au titre de 2025 payable en novembre 2025 – Commerçant ou profession libérale non réglementée 

Base de calcul

Taux

Sur la base de 47 100 € (1 Pass)

0,25 %

 

2/. Cotisations minimales en métropole 

 

Cotisations

Maladie 2 (indemnités journalières maladie)

Retraite de base

Invalidité - décès

Formation professionnelle (cotisations forfaitaire)

Base de calcul

18 840 €

5 346 €

5 417 €

47 100 €

Taux

0,50 %

17,75 %

1,30 %

0,25 % - 0,29 % - 0,34 %

Montant minimal annuel

94 €

949 €

70 €

118 € - 137 € - 160 € (1)

(1) 118 € pour les commerçants ou les professions libérales non réglementées, 137 € pour les artisans et 160 € pour les commerçants ou les professions libérales non réglementées avec conjoint collaborateur.

Si vos revenus sont déficitaires ou inférieurs à certains seuils, vous devez cotiser sur une base annuelle minimale (sauf cas particulier) même si vous êtes par ailleurs salarié ou retraité.

Ces cotisations minimales vous garantissent de bénéficier d’un minimum de prestations sociales.

En revanche, les cotisations minimales ne s’appliquent pas si vous êtes bénéficiaire du RSA ou de la prime d’activité. Dans ce cas, vos cotisations sont calculées sur votre revenu réel, sauf demande contraire de votre part. 

3/. Cotisations maximales 

 

Cotisations

Base de calcul

Taux

Cotisation maximale

Maladie - maternité 1

Part du revenu supérieur à 235 500 € (5 Pass)

6,50 %

Cotisation non plafonnée

Maladie 2 (indemnités journalières)

0,50 % dans la limite de 5 Pass (235 500 €)

 

1 178 €

Régime vieillesse de base

17,75 % du revenu dans la limite de 47 100 € (1 Pass) + 0,60 % du revenu au-delà de 47 100 €

 

Cotisation non plafonnée

Régime vieillesse complémentaire

Part de revenu inférieure ou égale à 43 891 € (1 plafond RCI : plafond spécifique au régime complémentaire des indépendants)

7 %

3 072 €

Régime vieillesse complémentaire

Part de revenu comprise entre 43 891 € et 188 400 € (4 Pass), soit 144 509 €

8 %

11 561 €

Invalidité - décès

47 100 € (1 Pass)

1,3 %

612 €

Allocations familiales

Revenu

3,10 %

Cotisation non plafonnée

CSG-CRDS

Revenu professionnel + cotisations sociales obligatoires

9,70 %

Cotisation non plafonnée

CSG-CRDS

Revenus de remplacement

6,70 %

Cotisation non plafonnée

CFP - contribution formation professionnelle due au titre de 2025 payable en novembre 2025 - Commerçant (ou profession libérale non réglementée) seul

47 100 € (1 Pass)

0,25 %

118 €

CFP - contribution formation professionnelle due au titre de 2025 payable en novembre 2025 - Commerçant (ou profession libérale non réglementée) et conjoint collaborateur

47 100 € (1 Pass)

0,34 %

160 €

CFP - contribution formation professionnelle due au titre de 2025 payable en novembre 2025 - Artisan

47 100 € (1 Pass)

0,29 %

137 €

 

4/. Cotisations et assiette 2025 de cotisations sociales professions libérales non réglementées 

Première ou deuxième année d'activité en 2025

En cas de création d’entreprise en 2025, l’exonération Acre peut être accordée sous certaines conditions pendant 12 mois.

 

Exonération Acre selon les revenus

Montant du revenu

Nature de l’exonération

Revenu < 35 325 € (75 % du Pass)

Exonération totale de ces cotisations

35 325 € < revenu < 47 100 € (75 % du Pass < revenu < 100 % du Pass)

Exonération dégressive

Revenu > 47 100 € (1 Pass)

Pas d’exonération

Durant cette période, les cotisations non exonérées sont calculées sur une base forfaitaire (montant proratisé pour un début d’activité en cours d’année 2025, sauf la CFP qui est forfaitaire).

Cotisations non exonérées, calculées sur la base forfaitaire

 

Cotisations

Base forfaitaire de calcul

Taux

Montant annuel

Retraite complémentaire

8 949 € (19 % du Pass)

7 %

626 €

CSG-CRDS

8 949 € (19 % du Pass)

9,7 %

868 €

Formation professionnelle (CFP) pour les artisans

47 100 € (1 Pass)

0,29 %

137 €

Formation professionnelle (CFP) pour les commerçants et professions libérales non réglementées seuls

47 100 € (1 Pass)

0,25 %

118 €

Formation professionnelle (CFP) pour les commerçants et professions libérales non réglementées + conjoint collaborateur

47 100 € (1 Pass)

0,34 %

160 €

En cas d’exonération Acre dégressive ou en cas d'absence d’exonération Acre, un complément de cotisations non exonérées en 2026 sera réclamé, après la réalisation de la déclaration de revenus.

 

Montants des cotisations de la 1ère année d'activité en 2025 sans exonération Acre

Cotisations

Base de calcul

Taux

Montant de la cotisation

Retraite de base

8 949 € (19 % du Pass)

 

1 588 €

Retraite complémentaire

8 949 € (19 % du Pass)

 

626 €

Invalidité - décès

8 949 € (19 % du Pass)

 

116 €

Maladie (y compris indemnités journalières)

18 840 € (40 % du Pass)

 

94 €

Allocations familiales

8 949 € (19 % du Pass)

 

0 €

CSG-CRDS

8 949 € (19 % du Pass)

 

868 €

CFP au titre de 2025 payable en novembre 2025 - Commerçant ou profession libérale non réglementée

47 100 € (1 Pass)

0,25 %

118 €

CFP au titre de 2025 payable en novembre 2025 - Commerçant ou profession libérale non réglementée et conjoint collaborateur

47 100 € (1 Pass)

0,34 %

160 €

CFP au titre de 2025 payable en novembre 2025 - Artisan

47 100 € (1 Pass)

0,29 %

137 €

Montant total des cotisations (hors cotisation formation)

  

3 292 €

 

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C’est l’histoire d’un commerçant qui pensait vendre 2 boutiques, pas 1 entreprise…

19 décembre 2025

Un fleuriste décide de vendre les 2 boutiques qu’il exploite. Parce que le prix de vente de chacune d’elles n’excède pas le montant fixé par la loi pour bénéficier d’une exonération totale d’impôt, il applique cet avantage fiscal pour ces 2 ventes…

Ce que lui refuse l’administration, du moins partiellement. Selon elle, la vente ne porte pas en réalité sur 2 branches complètes d’activité distinctes, mais sur une entreprise individuelle unique dont le prix de vente total excède le seuil d’exonération totale d’impôt : elle constate, en effet, que le fonds artisanal cédé est constitué de 2 établissements exploités sous la même enseigne et enregistrés au registre du commerce et des sociétés sous le même numéro…

Ce qui confirme que la vente porte bel et bien sur une entreprise individuelle. Et parce que son prix de vente total, comprenant celui des 2 établissements, excède le seuil pour bénéficier de l’exonération totale d’impôt, seule une exonération partielle s’applique ici, tranche le juge.

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