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C’est l’histoire d’une kinésithérapeute qui pensait louer un copieur, pas des services financiers…

01 juillet 2026

Une kinésithérapeute conclut un contrat de location et d’entretien d’un photocopieur avec une société. Mais, quelque temps plus tard, elle fait parvenir un courrier à la société l’informant de sa volonté de se rétracter de ce contrat…

Une rétractation que refuse la société, estimant que le contrat n’est pas couvert par ce droit : si un professionnel peut en bénéficier, s’il emploie moins de 5 salariés et si le contrat n’entre pas dans le champ de son activité principale, les contrats portant sur des services financiers en sont de toutes façons exclus. Or, ici, il s’agit d’un contrat de location d’un photocopieur proposé par une société financière… Une interprétation que conteste la kinésithérapeute : ce n’est pas la qualité de la société qui doit déterminer la nature du contrat… 

Ce que confirme le juge qui donne ici raison à la kinésithérapeute : un contrat de location d’un photocopieur, même proposé par une société financière, ne peut pas être de seul fait qualifié de service financier…

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Indice des prix des logements neufs et anciens - 2026

29 juin 2026

Période

Indice

Variation trimestrielle

Variation sur 1 an

1er trimestre 2026

127,7

+ 0,2 %

+ 0,1 %

2e trimestre 2026

 

 

 

3e trimestre 2026

 

 

 

4e trimestre 2026

 

 

 

Base 100 : en 2015

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Indice des prix des logements anciens - 2026

29 juin 2026

1) Variation des prix des logements anciens en France (hors Mayotte) – 1er trimestre 2026

 

Variation trimestrielle

Variation annuelle

Ensemble

+ 0,2 %

+ 0,1 %

Appartements

+ 0,1 %

+ 0,6 %

Maison

+ 0,3 %

- 0,2 %

2) Variation des prix des logements anciens selon leur localisation – 1er trimestre 2026

 

Variation trimestrielle

Variation annuelle

France métropolitaine

+ 0,2 %

+ 0,1 %

Île-de-France

+ 0,9 %

+ 0,6 %

Province

+ 0,0 %

+ 0,0 %

  • Auvergne-Rhône-Alpes

+ 0,1 %

- 0,2 %

  • Hauts-de-France

+ 1,4 %

+ 1,7 %

  • Provence-Alpes-Côte d’Azur

- 0,4 %

+ 0,7 %

Appartements

+ 0,2 %

+ 0,6 %

Île-de-France

+ 0,8 %

+ 1,0 %

  • Paris

+ 0,6 %

+ 1,0 %

  • Petite Couronne

+ 1,2 %

+ 1,3 %

  • Grande Couronne

+ 0,7 %

+ 0,8 %

Province

- 0,2 %

+ 0,3 %

  • Agglo > 10 000 hab

- 0,2 %

+ 0,2 %

Villes-centres

- 0,5 %

+ 0,2 %

Banlieues

+ 0,3 %

+ 0,3 %

  • Agglo < 10 000 hab. et rural

- 0,3 %

+ 0,9 %

  • Auvergne-Rhône-Alpes

- 0,2 %

+ 0,4 %

Lyon

- 1,3 %

- 0,4 %

  • Hauts-de-France

+ 2,1 %

+ 0,5 %

  • Provence-Alpes-Côte d’Azur

+ 0,4 %

+ 1,1 %

Marseille

- 0,5 %

+ 2,3 %

Maisons

+ 0,3 %

- 0,2 %

Île-de-France

+ 1,1 %

- 0,4 %

  • Petite Couronne

+ 1,1 %

- 0,1 %

  • Grande Couronne

+ 1,2 %

- 0,4 %

Province

+ 0,2 %

- 0,1 %

  • Auvergne-Rhône-Alpes

+ 0,3 %

- 0,7 %

  • Hauts-de-France

+ 1,2 %

+ 2,0 %

Lille Agglomération

+ 0,7 %

+ 1,0 %

  • Provence-Alpes-Côte d’Azur

- 1,3 %

+ 0,3 %

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Indice du coût de la construction - 2026

29 juin 2026

 

Période

Indice

Variation sur 1 an

Moyenne des 4 derniers trimestres

1er trimestre 2026

2 084

- 2,89 %

2 071

2e trimestre 2026

 

 

 

3e trimestre 2026

 

 

 

4e trimestre 2026

 

 

 

 

Référence 100 au 4e trimestre 1953

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Indice des loyers des activités tertiaires - 2026

29 juin 2026

L’indice des loyers des activités tertiaires (ILAT) est constitué de la somme pondérée d’indices représentatifs du niveau des prix à la consommation, de celui des prix de la construction neuve et de celui du produit intérieur brut en valeur.

Référence 100 au 1er trimestre 2010

Période

Indice

Variation sur 1 an

1er trimestre 2026

137,42

+ 0,09 %

2e trimestre 2026

 

 

3e trimestre 2026

 

 

4e trimestre 2026

 

 

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Indice des loyers commerciaux - 2026

29 juin 2026

L’indice trimestriel des loyers commerciaux (ILC) est constitué de la somme pondérée d’indices représentatifs de l’évolution des prix à la consommation, de celle des prix de la construction neuve et de celle du chiffre d’affaires du commerce de détail.

 

Période

Indice

Variation sur 1 an

1er trimestre 2026

135,26

- 0,45 %

2e trimestre 2026

 

 

3e trimestre 2026

 

 

4e trimestre 2026

 

 

Référence 100 au 1er trimestre 2008

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C’est l’histoire d’une SCI qui diminue le montant de ses loyers…

30 juin 2026

Au cours du contrôle d’une SCI qui exerce une activité de location de logements meublés dans une zone touristique, l’administration fiscale se penche sur les loyers perçus et constate, à la lecture du bail, que leur montant est inférieur à celui prévu au contrat…

Pour l’administration, il s’agit d’un « abandon de loyers », synonyme d’« acte anormal de gestion » : elle réintègre alors au résultat imposable de la SCI l'abandon de loyers accordé. Sauf qu’un avenant au bail prévoyant une diminution des loyers a été signé par la suite, se défend la SCI. Une réduction de loyers qui, en outre, s’explique par la conjoncture économique difficile dans la zone touristique… Conjoncture qui n’a pas vraiment affecté le chiffre d’affaires de la SCI, constate l’administration…

Ce que constate aussi le juge qui valide le redressement fiscal : rien ne prouve ici l’existence de contreparties attendues par la SCI en réduisant le montant des loyers. Ce qui caractérise bien un « acte anormal de gestion »…

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C’est l’histoire d’un employeur pour qui une sanction peut en cacher une autre…

29 juin 2026

Parce qu’il lui est reproché une insubordination et des carences managériales, un salarié se voit infliger une mise à pied disciplinaire de 4 jours. À son retour, il signe un avenant de rétrogradation avec perte de statut et responsabilité managériale…

Ce que le salarié va contester, en dépit de sa signature : selon lui, cette mutation rétrogradation constitue une sanction disciplinaire, prise pour les mêmes faits que ceux déjà sanctionnés. Or, il est impossible de le sanctionner 2 fois pour une même faute, rappelle-t-il… « Faux », rétorque l’employeur : l’avenant a été signé librement, à la demande du salarié, qui voulait éviter un licenciement, et il ne prouve ni contrainte, ni vice du consentement…

Peu importe, estime le juge qui donne raison au salarié : les mesures prises par avenant par l’employeur constituent une sanction disciplinaire, même acceptées par le salarié, lequel ne peut pas être rétrogradé après avoir été mis à pied puisqu’une faute ne peut pas être sanctionnée 2 fois.
 

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Management fees = rémunération = cotisations sociales ?

25 juin 2026

Une société holding conclut avec sa société filiale une convention de prestations de direction générale, commerciale et financière. 

À l'occasion d'un contrôle, l'Urssaf constate que les 2 sociétés sont dirigées par la même personne physique : pour l'Urssaf, les sommes versées rémunèrent en réalité les fonctions de président. Il s'agit donc d'une rémunération soumise à cotisations sociales... Pour le dirigeant, il s'agit d'honoraires versés dans le cadre d'une convention commerciale, par définition non soumis à cotisations sociales...

Qui a raison ?

La bonne réponse est... L'Urssaf

Le fait que les sommes soient facturées par une société tierce ne suffit pas à leur donner la nature de véritables prestations extérieures. L’Urssaf peut rechercher la réalité de l’opération.

Lorsque la convention ne rémunère pas une prestation autonome, mais correspond en réalité aux fonctions que le président exerce déjà au titre de son mandat social, elle fait double emploi. Les factures changent alors l’apparence du paiement, mais pas sa nature réelle.

Dans ce cas, les sommes versées peuvent être regardées comme une rémunération des fonctions de président et être soumises à cotisations sociales.

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C’est l’histoire d’une société pour qui l’intention (ne) compte (pas)…

26 juin 2026

Une société vend des éclairages pour les chirurgiens-dentistes en indiquant à ses clients qu’ils sont conformes à des normes de colorimétrie. Sauf que cela est faux, constate son concurrent, qui accuse cette société de concurrence déloyale. Ce qui n’était pas son intention, se défend la société…

Elle rappelle avoir fait expertiser ses produits par un organisme spécialisé, mais les certificats se sont avérés incomplets ou inexacts. Il ne peut donc pas lui être reproché ici une concurrence déloyale, d’autant qu’il n’est pas prouvé qu’elle a délibérément mis sur le marché des produits concurrents se réclamant respectueux de la norme requise en sachant qu'ils ne la respectaient pas, afin d'en retirer un avantage indu au préjudice de ses concurrents…

Sauf qu’une action en concurrence déloyale suppose seulement l'existence d'une faute sans avoir à établir un élément intentionnel, rappelle le juge : peu importe que la société ait eu ou non cette intention, sa responsabilité peut être engagée…

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