Coronavirus (COVID-19) : une prime pour les professionnels des services d’aide et d’accompagnement à domicile
Coronavirus (COVID-19) : une prime de 1 000 € pour les SAAD
Le Gouvernement a annoncé qu’une prime sera versée aux professionnels des services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD).
Elle sera d’un montant maximal de 1 000 € et versée par les conseils départementaux, avant la fin de l’année 2020, aux salariés présents sur le terrain pendant la période de crise sanitaire.
Source : Communiqué du Ministère de la Santé du 4 août 2020
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Coronavirus (COVID-19) : une aide exceptionnelle pour certains diffuseurs de presse
Coronavirus (COVID-19) : un coup de pouce financier sous conditions
Afin d’aider le secteur de la presse à faire face aux conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus, le Gouvernement vient de mettre en place une nouvelle aide financière exceptionnelle.
Celle-ci, instituée au titre de l’année 2020, bénéficie à certains diffuseurs de presse exerçant leur activité en qualité de travailleurs indépendants.
- Diffuseurs de presse concernés
Les diffuseurs de presse concernés par l’aide sont les suivants :
- les exploitants de kiosques à journaux ;
- les diffuseurs de presse dits « spécialisés », soit ceux qui remplissent des conditions propres à leur visibilité (avec la présence d’une « enseigne presse » sur la vitrine), leur informatisation (via l’usage d’un logiciel presse homologué), et leur représentativité (en raison notamment de la présence d’un mobilier mural exposant les produits « presse » proposés à la vente), ainsi que certaines enseignes culturelles, qui remplissent les conditions précitées et offrent essentiellement à la vente des produits et services culturels et de loisirs sur une surface de vente déterminée ;
- d’autres diffuseurs de presse déterminés dont les taux de commission sont majorés en fonction de certains critères (comme leur localisation, ou leur chiffre d’affaires annuel).
- Conditions d’éligibilité à l’aide
Pour pouvoir en bénéficier, les diffuseurs de presse doivent en outre :
- avoir exercé leur activité professionnelle avant le 31 décembre 2019, sans pouvoir être qualifiés à cette date « d’entreprise en difficulté » : pour rappel, une entreprise est dite « en difficulté » dès lors qu’elle peine à régler ses factures et ses échéances financières ;
- poursuivre leur activité au 16 août 2020, date d’entrée en vigueur de la mesure d’aide ;
- être à jour de leurs obligations fiscales et sociales.
- Montant de l’aide
Le montant de l’aide est en principe de 1 500 €.
Ce montant est porté à 2 000 € pour les demandeurs liés, au 1er mars 2020, par un contrat d’approvisionnement à l’un des dépositaires centraux de presse titulaires de l’une des zones de desserte exclusive suivantes :
- Ajaccio ;
- Avignon ;
- Bastia ;
- Bobigny ;
- Bordeaux ;
- Crépy-en-Valois ;
- Fréjus ;
- Le Mans ;
- Nancy ;
- Nantes ;
- Rennes ;
- Toulouse ;
- Tours.
Par exception, le montant de l’aide atteint 3 000 € pour les demandeurs qui sont, à cette même date, liés par un contrat d’approvisionnement à l’un des dépositaires centraux de presse titulaires de l’une des zones de desserte exclusive suivantes :
- Lyon ;
- Marseille.
- Demande d’aide
Les dossiers de demande d’aide doivent être adressés avant le 15 décembre 2020 à l’Agence de services et de paiement qui est chargée de leur instruction.
Ils doivent contenir l’ensemble des documents suivants :
- une déclaration du demandeur certifiant qu’il répond aux conditions nécessaires pour bénéficier de l’aide exceptionnelle ;
- tout document attestant de sa qualité de travailleur indépendant ;
- les attestations et certificats délivrés par les administrations et organismes compétents qui prouvent qu’il a satisfait à ses obligations fiscales et sociales.
Dans le cadre de l’instruction des demandes, l’Agence de services et de paiement peut contrôler la sincérité et l’exactitude des documents qui lui sont présentés.
Source : Décret n° 2020-1056 du 14 août 2020 instituant une aide exceptionnelle au bénéfice de certains diffuseurs de presse
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Coronavirus (COVID-19) : les conséquences sur le classement des établissements touristiques
Coronavirus (COVID-19) : prolongation de la validité des classements échus durant le confinement !
Les conséquences de l’épidémie de la covid-19 dans le secteur du tourisme nécessitent d'adapter la durée du classement de certains établissements touristiques.
En effet, cette période exceptionnelle a empêché certains des professionnels concernés d’effectuer les démarches et formalités nécessaires au renouvellement du classement de leur établissement.
Pour pallier cette difficulté, le Gouvernement a décidé que les classements dont la validité arrive à échéance entre le 12 mars 2020 et le 30 avril 2021 sont prorogés jusqu’au 1er mai 2021.
Source : Décret n° 2020-1070 du 18 août 2020 relatif à la prorogation du classement pour les terrains de camping, les résidences de tourisme, les parcs résidentiels de loisirs, les meublés de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances et les offices du tourisme
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Coronavirus (COVID-19) : la prise en charge de certains patients par l’Assurance maladie
Coronavirus (COVID-19) : prolongation du dispositif de prise en charge intégrale !
Parmi les multiples mesures prises par le Gouvernement pour soutenir les patients atteints d’une affection longue durée, il en est une qui leur permet de bénéficier, jusqu’au 31 juillet 2020, et toutes conditions par ailleurs remplies, de la prise en charge intégrale, par l’Assurance maladie, d’une consultation complexe par leur médecin traitant, ou un autre médecin impliqué dans leur prise en charge en l'absence de médecin traitant désigné.
Cette prise en charge intégrale est désormais possible jusqu’au 15 septembre 2020.
Pour information, notez que le tarif de cette consultation ne peut pas donner lieu à dépassement.
Source : Décret n° 2020-952 du 31 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-73 du 31 janvier 2020 portant adoption de conditions adaptées pour le bénéfice des prestations en espèces pour les personnes exposées au coronavirus
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Coronavirus (COVID-19) : une mesure pour le transport ferroviaire
Coronavirus (COVID-19) : prolongation des certificats d’aptitude
Le personnel affecté à des tâches liées à la sécurité ferroviaire doit détenir un certificat d’aptitude physique et psychologique.
Certains de ces certificats ont expiré entre le 12 mars et le 31 août 2020 sans pouvoir être renouvelés, en raison de la situation sanitaire exceptionnelle.
C’est pourquoi il est désormais prévu que l’aptitude physique de ces personnels soit vérifiée au plus tard dans un délai de 6 mois à compter de la date d'expiration mentionnée sur le certificat.
Source : Décret n° 2020-1009 du 7 août 2020 reportant la vérification de l'aptitude physique des personnels mentionnés à l'article L. 2221-7-1 du code des transports en raison de l'épidémie de covid-19
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Coronavirus (COVID-19) : des réformes relatives aux contentieux reportées !
Coronavirus (COVID-19) : des réformes reportées en 2021
En raison de la crise sanitaire, le Gouvernement a décidé de reporter plusieurs réformes intéressant les avocats :
- au 1er avril 2021 (au lieu du 1er janvier 2021) pour l'obligation de transmettre par voie électronique les actes de saisie conservatoire des comptes bancaires délivrés aux établissements habilités à tenir des comptes de dépôt ;
- au 1er avril 2021 pour la nouvelle procédure d'expulsion locative ainsi que pour le traitement des situations de surendettement ;
- au 1er janvier 2021 (au lieu du 1er septembre 2020) pour la nouvelle procédure d’assignation en Outre-Mer ;
- au 1er janvier 2021 (au lieu du 1er septembre 2020) pour la date butoir d'entrée en vigueur de la réforme en matière de divorce.
Source : Décret n° 2020-950 du 30 juillet 2020 relatif aux conditions de l'élection des bâtonniers du conseil de l'ordre des avocats et au report de la réforme de la saisie conservatoire des comptes bancaires, de l'extension de l'assignation à date et de la réforme de la procédure applicable aux divorces contentieux
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Coronavirus (COVID-19) : l’élection du bâtonnier en période de crise sanitaire
Coronavirus (COVID-19) et avocats : quand auront lieu les élections du bâtonnier ?
Le Gouvernement a décidé de modifier le délai relatif à la tenue des élections du bâtonnier du conseil de l’ordre des avocats qui n’ont pas pu se tenir en raison de la crise sanitaire.
Habituellement, dans les barreaux où le nombre des avocats disposant du droit de vote est supérieur à 30, l'élection du bâtonnier a lieu au moins 6 mois avant la fin du mandat du bâtonnier en exercice.
Pour l’année 2020, cette élection doit exceptionnellement avoir lieu au moins 3 mois avant la fin du mandat du bâtonnier en exercice.
Source : Décret n° 2020-950 du 30 juillet 2020 relatif aux conditions de l'élection des bâtonniers du conseil de l'ordre des avocats et au report de la réforme de la saisie conservatoire des comptes bancaires, de l'extension de l'assignation à date et de la réforme de la procédure applicable aux divorces contentieux
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Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour Contact Covid au 10 août 2020
Coronavirus (COVID-19) : des précisions sur les données pseudonymisées
« Contact Covid » est un outil qui est mis à la disposition des professionnels de santé (médecins, laboratoires de biologie médicale et pharmaciens) ainsi que des agents habilités de l’Assurance maladie et des agences régionales de santé (ARS) pour :
- recenser et contacter, pour chaque personne détectée positive à la Covid-19, l’ensemble de ses contacts rapprochés afin de les inciter à respecter des consignes strictes d’isolement, en leur délivrant (si nécessaire) un arrêt de travail ;
- prendre en charge les tests de dépistage dans les laboratoires de biologie et la délivrance de masques en pharmacie pour tous les contacts rapprochés, qu’ils présentent ou non les symptômes de la maladie ;
- proposer un accompagnement social spécifique aux personnes qui le nécessiteraient ;
- identifier très rapidement les chaînes de contamination et les concentrations de cas positifs pour mettre en place des dispositifs spécifiques de prise en charge.
Dans le cadre de ce dispositif, depuis le 10 août 2020, les données pseudonymisées peuvent être conservées pendant une durée de 6 mois à compter de la fin de l'état d'urgence sanitaire, c’est-à-dire à compter du 10 juillet 2020 à minuit (sauf en Guyane et à Mayotte où il est prolongé jusqu’au 30 octobre 2020 inclus).
Pour information, la pseudonymisation est une méthode qui permet de traiter des données à caractère personnel de façon qu’il ne soit pas possible, sans informations supplémentaires, de les attribuer à une personne en particulier.
Les personnes dont les données ont été collectées avant le 10 août 2020, doivent être informées, sans délai, que leurs données peuvent être conservées pendant une durée de 6 mois après la fin de l'état d'urgence sanitaire.
Par ailleurs, « Contact Covid » peut désormais faire mention de la fréquentation d'une structure d'hébergement touristique dans les 14 derniers jours par un patient zéro ou des cas contacts.
Enfin, la liste des personnes autorisées à enregistrer des données sur « Contact Covid » est élargie :
- aux professionnels de santé et personnels spécialement habilités des services de santé au travail ;
- aux professionnels de santé et personnels spécialement habilités des dispositifs d'appui à la coordination des parcours de santé complexes.
Source : Décret n° 2020-1018 du 7 août 2020 pris en application de l'article 3 de la loi n° 2020-856 du 9 juillet 2020 organisant la sortie de l'état d'urgence sanitaire et modifiant le décret n° 2020-551 du 12 mai 2020 relatif aux systèmes d'information mentionnés à l'article 11 de la loi n° 2020-546 du 11 mai 2020 prorogeant l'état d'urgence sanitaire et complétant ses dispositions
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Coronavirus (COVID-19) : les conséquences pour la garantie collective des notaires
Coronavirus (COVID-19) et garantie collective des notaires : un nouveau taux de cotisation !
Pour mémoire, la garantie collective est un mécanisme de solidarité entre tous les notaires : en cas de dommage causé à un client par un notaire, dans l'exercice de ses fonctions professionnelles, la couverture financière du dommage est supportée par la profession.
Le taux de cotisation due par chaque notaire pour l’année 2020, qui sert au financement de cette garantie collective, a été fixé à 0,25 % de la moyenne de ses produits totaux réalisés au cours des années 2017 et 2018.
Toutefois, en raison de la situation exceptionnelle liée à la covid-19, ce taux est finalement fixé à 0 %, pour soutenir les notaires. La cotisation due au titre de la garantie collective n’est donc pas due par les notaires pour l’année 2020.
Source : Arrêté du 18 août 2020 relatif à l'exonération à titre exceptionnel de la cotisation due par les notaires au titre de la garantie collective pour l'année 2020
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Sécheresse : des mesures de soutien pour les agriculteurs
Sécheresse : 6 mesures de soutien pour les exploitant agricoles
La sécheresse de l’été 2020, qui a suivi un printemps peu pluvieux, est venue aggraver une situation difficile pour les éleveurs, dont les stocks de fourrage ont déjà été diminués par la répétition des sécheresses des années passées.
- Le recours aux jachères SIE
Les éleveurs des zones les plus touchées par la sécheresse n'ont souvent pas d'autre choix que d’utiliser leurs jachères, soit pour faire pâturer leurs troupeaux, soit pour les faucher pour produire du fourrage.
Or, parmi ces terres en jachères, il en est qui sont déclarées en tant que « surface d’intérêt écologique » (SIE) : une déclaration qui interdit toute utilisation de ces terres, sous peine de perdre le bénéfice de ce statut de SIE, ainsi que l’aide financière qui y est attachée (dite « Paiement vert »).
Toutefois, le Gouvernement a annoncé qu’en période de sécheresse exceptionnelle, ces jachères « exploitées » ne perdront pas le statut de SIE.
Cette disposition est mise en œuvre dans les départements suivants :
- tous les départements des régions Bourgogne-Franche-Comté, Centre – Val de Loire, Grand Est, Ile-de-France et Haut-de-France ;
- pour la région Auvergne-Rhône-Alpes : Ain (01), Allier (03), Loire (42), Rhône (69), Isère (38), Ardèche (07), Drôme (26) ;
- pour la région Nouvelle Aquitaine : Corrèze (19), Dordogne (24), Lot-et-Garonne (47) ;
- pour la région Normandie : Orne (61), Seine-Maritime (76), Calvados (14), Eure (27), Manche (50) ;
- pour la région Pays-de-la-Loire : Mayenne (53), Sarthe (72) ;
- pour la région Occitanie : Ariège (09), Aveyron (12), Haute-Garonne (31), Gers (32), Lot (46), Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82).
Pour bénéficier de ce dispositif, les éleveurs doivent envoyer un courrier à la Direction départementale des territoires (DDT), ou à la Direction départementales des territoires et de la mer (DDTM), dont ils dépendent. Ce courrier doit expliquer les difficultés rencontrées en raison de la sécheresse et la nécessité d'utiliser les jachères.
- Report des cultures dérobées
Pour bénéficier du « Paiement vert », il faut notamment disposer de « surfaces agricoles d’intérêt écologique » (SIE).
Ces surfaces doivent répondre à de très nombreuses caractéristiques, dont l’une porte sur les cultures dérobées, qui se font entre 2 cultures principales au cours de l'année et qui concernent surtout les plantes fourragères.
Ces cultures doivent être semées au plus tard à compter d’une date qui varie selon les départements, et qui est fixée chaque année par le Gouvernement. Elles ne peuvent pas être détruites avant l’expiration d’un délai de 8 semaines.
A titre d’exemple, pour l’année 2020, il s’agit du 20 août 2020 pour la Loire-Atlantique, du 30 juillet 2020 pour la Lozère, ou encore du 7 septembre 2020 pour le Calvados.
Or, la sécheresse actuelle des sols compromet la levée des cultures dérobées. C’est pourquoi, au regard de ces conditions climatiques exceptionnelles, le Gouvernement a permis aux exploitants qui l’ont demandé, dans 25 départements, de décaler au 1er septembre, la date limite d’implantation de ces cultures.
En conséquence, l'obligation de présence des cultures dérobées se terminera au 27 octobre.
Ces départements sont les suivants :
- tous les départements des régions Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est et Ile-de-France ;
- pour la région Auvergne-Rhône-Alpes : Ain (01), Allier (03), Ardèche (07), Cantal (15), Drôme (26), Loire (42), Haute-Loire (43), Puy-de-Dôme (63), Rhône (69), Savoie (73), Haute-Savoie (74) ;
- pour la région Haut-de-France : Oise (60) ;
- pour la région Nouvelle Aquitaine : Creuse (23), Vienne (86), Haute-Vienne (87) ;
- pour la région Normandie : Eure (27), Orne (61),
- pour la région Occitanie : Aude (11), Aveyron (12), Haute-Garonne (31), Lot (46), Tarn (81) ;
- pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur : Hautes-Alpes (05)
Notez que dans les départements du Cher (18), de la Côte d'Or (21), de l’Indre (36), de l’Indre-et-Loire (37), du Loir-et-Cher (41), du Lot (46), de la Meuse (55), de la Moselle (57), de la Nièvre (58), de la Haute-Saône (70) et de l’Yonne (89), dont la période de mise en culture dérobée débutait le 6 août au plus tard, les exploitants qui auraient déjà implanté leurs cultures dérobées doivent déposer à la DDTM une demande de dérogation à la levée, si ces cultures dérobées ne lèvent pas ou lèvent partiellement.
- Avances des aides financières de la PAC
Les agriculteurs vont bénéficier, le 16 octobre 2020, de l’augmentation des taux d’avance des aides de la PAC (politique agricole commune) à hauteur de 70 % des montants finaux pour les aides directes (au lieu de 50 %) et de 85 % pour l'indemnité compensatoire de handicaps naturels (au lieu de 75 %).
Cela va permettre de soutenir la trésorerie des exploitants.
- Report ou allégements des cotisations sociales
Pour les agriculteurs les plus en difficulté, des reports ou allégements des cotisations sociales peuvent être mis en place. Pour en bénéficier, il faut dès maintenant solliciter un échéancier auprès de sa caisse de Mutualité Sociale Agricole.
- Dégrèvement de la taxe sur le foncier non bâti
Le Gouvernement a annoncé qu’il pourra y avoir des dégrèvements individuels ou collectifs de taxe sur le foncier non bâti pour les exploitants sinistrés à cause de la sécheresse.
- Régime de la calamité agricole
Le régime des calamités agricoles va être activé et permettra d’indemniser des producteurs dès lors que les seuils de déclenchement seront atteints.
Pour mémoire, ce régime est mis en œuvre après la parution d’un arrêté ministériel.
Source :
- Communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture du 31 juillet 2020
- Communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture du 7 août 2020
- Communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture du 12 août 2020
- Communiqué de presse du Ministère de l’Agriculture du 14 août 2020
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