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Production biologique : un crédit d’impôt prolongé

21 avril 2026 - 1 minute

Le crédit d’impôt au titre de la production biologique initialement prévu jusqu’en 2025 est prolongé par la loi de finances pour 2026. Pour combien de temps ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Produire du bio : prolongation du crédit d’impôt

Les entreprises agricoles imposées à l'impôt sur les bénéfices, quels que soient leur mode d'exploitation (entreprise individuelle ou société) et leur régime d'imposition (micro-BA, régime réel simplifié ou réel normal), peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’année au cours de laquelle au moins 40 % de leurs recettes proviennent d’activités agricoles relevant du mode de production biologique.

Le seuil de 40 % de recettes s'apprécie au 31 décembre de chacune des années concernées par le dispositif, quelle que soit la date de clôture des exercices.

Le montant du crédit d’impôt est de 4 500 €.

Initialement prévu jusqu’en 2025, ce crédit d’impôt est prolongé de 3 ans.

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C’est l’histoire d’un agriculteur qui préfère n’oublier personne…

22 avril 2026

Un agriculteur signe un bail rural avec un propriétaire de terres. Lorsque ce dernier décède, il laisse la propriété des terres à parts égales à ses 3 enfants. Dans les années qui suivent, 2 des enfants font parvenir à l’agriculteur un congé pour cause d’atteinte de l’âge de la retraite…

Un congé irrégulier, conteste l’agriculteur : lorsqu’un bien se trouve en indivision entre plusieurs propriétaires, les décisions concernant des baux portant sur des biens à usage agricole, commercial, industriel ou artisanal nécessitent d’être prises à l’unanimité des propriétaires. Ici, seulement 2/3 des propriétaires ont signé le congé… Ces derniers contestent : seuls la conclusion et le renouvellement des baux nécessitent une unanimité, donner congé est un acte de gestion simple pour lequel l’unanimité n’est pas requise…

Ce que confirme le juge : en indivision, les actes simples, dits « d’administration », peuvent être pris à la majorité des 2/3 des droits indivis. Le congé délivré ici est valable.

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Contingent annuel d’exportation de rhum - 2026

20 avril 2026

 Département

Nom ou raison sociale de la distillerie

Contingent de rhum (en hectolitre d’alcool pur)

 

 

Rhum traditionnel agricole

Rhum traditionnel de sucrerie

Martinique

57 666,5040

10 975,0914

 

Distillerie Dillon SAS

13 948,8590

 

 

Distillerie Bellonie et Bourdillon Successeurs

12 185,9517

 

 

Rhums martiniquais Saint-James 

14 696,8085

 

 

Distillerie du Simon 

10 717,2254

 

 

Distillerie SAS Héritiers Crassous de Médeuil

4 898,9843

 

 

Domaines Thieubert

498,5321

 

 

Distillerie La Favorite 

612,6617

 

 

Rex

107,4813

 

 

SAEM de production sucrière et rhumière de Martinique    

 

10 975,0914

Guadeloupe

19 653,9676

35 339,0110

 

SEDB-Distillerie Bielle

849,3717

 

 

Société Agricole de Bologne SA

3 166,9338

 

 

Rhum Damoiseau SAS

8 426,3504

 

 

Distillerie Longueteau

815,1696

 

 

Montebello-Distillerie Carrère

1 078,1303

 

 

Domaine de Poisson-Distillerie Père Labat

358,6285

 

 

Distillerie Reimonenq

957,6436

 

 

RABMG-Distillerie Bellevue de Marie-Galante

4 001,7397

 

 

SA des Sucreries et rhumeries de Marie-Galante

 

7 253,0523

 

SA Gardel-Sucrerie

 

7 648,0372

 

SIS-Distillerie Bonne-Mère

 

20 437,9215

La Réunion

0

29 115,7208

 

Distillerie Isautier

 

3 097,0738

 

Distillerie de Savanna SA 

 

9 084,6015

 

Distillerie Rivière du Mât 

 

16 934,0455

Guyane

249,7051

0

 

Rhumerie Saint Maurice 

249,7051

 

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Agriculture - Pêche
Actu Fiscale

Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : ça continue

20 avril 2026 - 1 minute

Jusqu’au 31 décembre 2025, certains travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles étaient, sous conditions, soumis au taux réduit de TVA de 10 %. Une mesure qui vient d’être prolongée par la loi de finances pour 2026. Mais pour quelle durée ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : un taux réduit de TVA prolongé

S'ils sont réalisés jusqu'au 31 décembre 2025, les travaux sylvicoles et d'exploitation forestière réalisés au profit d'exploitants agricoles, y compris les travaux d'entretien des sentiers forestiers, ainsi que les travaux de prévention des incendies de forêt menés par des associations syndicales autorisées ayant pour objet la réalisation de ces travaux, sont soumis au taux réduit de TVA de 10 %.

La loi de finances pour 2026 prolonge de 3 ans l'application du taux réduit de TVA de 10 % pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles, soit jusqu’au 31 décembre 2028.

Cette prorogation a pris effet dès le 1er janvier 2026.

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C’est l’histoire d’une dirigeante pour qui pouvoir, c’est devoir…

21 avril 2026

Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration rectifie l’impôt dû par une société et, corrélativement, taxe personnellement sa gérante, qu’elle estime être le « maître de l’affaire », au titre des revenus distribués. « Procédure irrégulière ! », conteste la gérante qui refuse de payer…

En effet, selon elle, en présence de revenus présumés distribués, l’administration doit exiger de la société distributrice qu’elle lui fournisse, sous 30 jours, l’identité du bénéficiaire des sommes distribuées pour s’assurer de connaître le véritable bénéficiaire. Ce qu’elle n’a pas fait ici, constate la société… Sauf qu’elle ne « doit » pas formuler une telle demande, mais elle « peut » le faire, conteste l’administration, et ça change tout…

Ce que confirme le juge qui valide le redressement : l’administration n’est pas dans l’obligation d’exiger une telle dénonciation. Si elle s’abstient, c’est sans incidence sur la régularité de la procédure à l’égard du bénéficiaire présumé de la distribution.

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Redevances versées pour la délivrance des certificats d'obtention végétale

17 avril 2026

Redevances versées pour la délivrance des certificats d'obtention végétale

Le barème des redevances versées pour l'examen préalable, la délivrance du certificat d'obtention végétale et pour tous les actes d'inscription ou de radiation, est fixé conformément au tableau annexé au présent arrêté, à l'exception du coût d'examen.

Instruction de la demande

  • redevance de demande : 140 €
  • dénomination proposée après dépôt de dossier : 40 €
  • changement de dénomination : 40 €
  • revendication de priorité : 60 €
  • rectification d'erreur matérielle (par page) : 15 €

Délivrance du titre

  • redevance de la délivrance du certificat : 60 €

Maintien de la validité des certificats

  • 1re annuité : 70 €
  • 2e annuité : 100 €
  • 3e annuité : 135 €
  • 4e annuité : 180 €
  • 5e annuité : 225 €
  • 6e annuité à la 25e/30e annuité, montant constant : 270 €
  • Surtaxe en cas de paiement en retard : 50 €

Redevances perçues pour tout acte d'inscription ou de radiation au registre national des demandes ou au registre national des certificats d'obtention végétale

  • relèvement de la déchéance des droits : 150 €
  • toute autre mention au registre : 20 €
  • délivrance d'une copie d'inscription au registre : 15 €
  • délivrance d'une copie officielle de demande ou de certificat : 50 €
  • délivrance de toute autre copie officielle par page : 15 €
  • enregistrement de cession (changement de titularité) - redevance par dossier : 40 €
  • enregistrement de cession (changement de titularité) - forfait pour un nombre de dossiers supérieur ou égal à 10 : 400 €
  • objection : 200 €

Lorsque l'instance nationale des obtentions végétales confie l'examen d'une variété au service compétent d'un autre Etat ou d'une organisation intergouvernementale membre de l'Union pour la protection des obtentions végétales, le demandeur s'acquitte auprès d'elle d'une redevance d'un montant égal au droit d'examen facturé par le service sollicité si celui-ci ne disposait d'aucun résultat d'essais relatifs à la variété, ou aux frais d'achat de résultats si ceux-ci sont déjà disponibles.

Le demandeur s'acquitte en outre d'un droit complémentaire de 37 € correspondant aux frais de dossier.

Lorsque l'instance nationale des obtentions végétales confie l'examen à l'office national chargé des études de distinction, d'homogénéité et de stabilité des nouvelles variétés, le demandeur s'acquitte auprès d'elle d'une redevance égale au droit d'examen appliqué par le service sollicité si celui-ci ne disposait d'aucun résultat d'essais relatifs à la variété, ou aux frais d'achat de résultats si ceux-ci sont déjà disponibles.

La redevance et le droit complémentaire sont dus y compris lorsque le demandeur a sollicité la protection auprès du service concerné et s'est déjà acquitté de certaines sommes à ce titre. Ils restent dus en cas de retrait de la demande de certificat.

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Indices des prix des produits agricoles - Année 2026

31 juillet 2026

Les indices des prix des produits agricoles sont publiés en base 100 = 2020.

Indice des prix des produits agricoles à la production (IPPAP)

Période

Indice

Variation mensuelle

Variation sur 1 an

Janvier 2026

130,3

///

+ 0,0 %

Février 2026

129,8

///

- 1,4 %

Mars 2026

130,4

///

- 1,4 %

Avril 2026

129,2

///

- 1,1 %

Mai 2026

128,5

///

- 0,3 %

Juin 2026

126,9

///

- 1,3 %

Juillet 2026

         

 

 

Août 2026

 

 

 

Septembre 2026

 

 

 

Octobre 2026

 

 

 

Novembre 2026

 

 

 

Décembre 2026

 

 

 

/// : Non pertinent en raison de la nature saisonnière des produits.

L’indice des prix des produits agricoles à la production (IPPAP) mesure l’évolution des prix des produits agricoles à la première mise sur le marché.

Les pondérations associées aux fruits et légumes frais évoluent d’un mois à l’autre pour traduire leurs profils saisonniers très marqués. Par conséquent, leurs variations de prix doivent être interprétées en glissement annuel, tout comme pour l’indice général qui agrège ces séries. Les indices présentant une saisonnalité sont corrigés des variations saisonnières.


Indice des prix d’achat des moyens de production agricole (IPAMPA)

Période

Indice

Variation mensuelle

Variation sur 1 an

Janvier 2026

124,1

+ 0,6 %

- 1,3 %

Février 2026

125,0

+ 0,6 %

- 0,6 %

Mars 2026

131,8

+ 5,6 %

+ 5,2 %

Avril 2026

133,7

+ 1,2 %

+ 7,3 %

Mai 2026

132,6

- 1,0 %

+ 6,8 %

Juin 2026

130,8

- 1,4 %

+ 4,9 %

Juillet 2026

         

 

 

Août 2026

 

 

 

Septembre 2026

 

 

 

Octobre 2026

 

 

 

Novembre 2026

 

 

 

Décembre 2026

 

 

 

L’indice des prix d’achat des moyens de production agricole (IPAMPA) suit l’évolution des prix des biens et services utilisés par les exploitants dans leur activité agricole. Il n’est pas corrigé des variations saisonnières.

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C’est l’histoire d’un employeur qui fait réaliser un test d’alcoolémie dans l’entreprise…

20 avril 2026

Un chef de chantier est licencié pour faute grave après avoir été soumis par son employeur à un test d’alcoolémie qui s’est avéré positif alors qu’il était sur son lieu de travail. Un licenciement que le salarié conteste, notamment au regard des conditions de réalisation de ce test…

La réalisation d’un tel test est pourtant rendue possible par le règlement intérieur, rappelle l’employeur, et, du fait du poste occupé, l’état d’ébriété du salarié expose les personnes et les biens à un danger. Ce qui suffit à justifier le licenciement… Sauf que ce test ne respecte pas les conditions prévues par le règlement intérieur, conteste le salarié : rien ne prouve que le test utilisé soit homologué et il n’a pas été informé de son droit de contester le résultat…

Ce que reconnaît le juge : le licenciement reposant sur un contrôle d’alcoolémie irrégulier, il n’est pas justifié. Peu importe que le principe du contrôle soit prévu par le règlement intérieur : encore faut-il en respecter les modalités !

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Agriculture - Pêche
Actu Fiscale

Crédit d’impôt « Haute Valeur Environnementale » : on joue les prolongations !

17 avril 2026 - 1 minute

Jusqu’en 2025, les entreprises agricoles pouvaient bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’obtention d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (HVE). La loi de finances pour 2026 a prolongé ce crédit d’impôt : jusqu’à quand ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Crédit d’impôt HVE : encore valable pour 2026 !

Pour rappel, les entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (EHVE) en cours de validité au 31 décembre 2021 ou délivrée au cours de l’une des années 2022, 2023, 2024 ou 2025 peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt d’un montant de 2 500 €, à savoir le crédit d’impôt en faveur des entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’EHVE.

La loi de finances pour 2026 prolonge ce crédit d’impôt pour les certifications délivrées au cours de l’année 2026 et pour les entreprises n’ayant pas déjà obtenu le bénéfice de cet avantage fiscal.

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C’est l’histoire d’un employeur pour qui une absence non justifiée valait démission…

Durée : 02:18
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