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Le coin du dirigeant

Modification du plan d’épargne entreprise : tous concernés ?

23 novembre 2020 - 1 minute
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Un ex-salarié constate que les parts de société qu’il avait souscrites via un plan d’épargne entreprise (PEE) ont été transférées vers un autre placement après son départ de l’entreprise.

Rédigé par l'équipe WebLex.

Pour information, le PEE est un système d’épargne collectif permettant aux salariés de constituer un portefeuille de valeurs mobilières avec l’aide de l’entreprise. Il peut être mis en place quel que soit l’effectif de l’entreprise.

Un transfert que l’ex-salarié conteste, celui-ci faisant suite à une modification du PEE par l’employeur, intervenue des années après les versements effectués dans le cadre de ce plan.

Cette modification ne peut donc pas, selon lui, concerner les parts souscrites antérieurement.

« Faux ! » répond l’employeur. La modification en question respecte en tout point le règlement du PEE, applicable à tous, qui précise clairement les modifications pouvant intervenir à l’occasion du départ du salarié.

Ce que confirme le juge : la modification du PEE, si elle est réalisée conformément aux règles applicables, comme c’est le cas ici, s’impose à tous les porteurs de parts. La date des versements effectués dans le cadre du plan est sans incidence.

Source : Arrêt de la Cour de Cassation, chambre sociale, du 4 novembre 2020, n°18-20210

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Le coin du dirigeant

Caution du dirigeant : quelle place pour l'épouse ?

24 novembre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Parce qu’ils estiment que la banque n’a pas suffisamment mis en garde leurs épouses respectives, le dirigeant et l’associé d’une société refusent d’exécuter leurs engagements de caution. Pourquoi ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Les obligations de la banque à la loupe

Le dirigeant et l’un des associés d’une société prennent, individuellement, un engagement de caution pour garantir l’ouverture d’une ligne de crédit accordée par une banque à leur société.

Leurs épouses respectives, avec lesquelles ils sont unis sans contrat de mariage, consentent à ces engagements.

A la suite de la mise en liquidation judiciaire de la société, la banque se retourne contre les cautions.

Ce que celles-ci contestent, et pour cause : en consentant aux cautionnements pris par leurs conjoints, les 2 épouses ont permis à la banque d’étendre son droit de poursuite aux biens communs du couple.

En d’autres termes, la banque peut désormais, en cas d’impayés, décider de saisir les biens communs de chaque couple.

Un consentement fort de conséquences, qui justifie donc que la banque soit tenue d’informer et de mettre en garde non seulement les cautions elles-mêmes, ce qu’elle a fait, mais également leurs épouses… ce qu’elle n’a pas fait !

Par conséquent, la banque ne peut, selon les cautions, exiger l’exécution de leurs engagements à son égard.

« Faux » rétorque le juge : le fait que les épouses aient consenti aux cautionnements pris par leurs conjoints ne leur a pas conféré la qualité de parties à l’acte de caution.

La banque n’avait donc ni à les informer, ni à les mettre en garde, et peut dès lors valablement réclamer l’exécution des cautionnements.

Source : Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 12 novembre 2020, n° 19-15729 (NP)

Caution du dirigeant : elle a dit "oui" ! © Copyright WebLex - 2020

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Le coin du dirigeant

Caution du dirigeant : 2 cas vécus !

25 novembre 2020 - 3 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Dans le cadre de 2 affaires distinctes, des personnes se portent caution d’un prêt consenti à une société. A la suite d’impayés, les banques se retournent contre elles pour obtenir l’exécution de leurs engagements. Avec succès ? Réponses…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Caution : comment évaluer la « disproportion » du cautionnement ?

Dans une première affaire, le dirigeant d’une société se porte caution du prêt consenti à celle-ci par une banque.

Mais la société est mise en liquidation judiciaire, ce qui pousse la banque à exiger du dirigeant l’exécution de son engagement de caution.

A tort, selon celui-ci, qui rappelle qu’un créancier professionnel ne peut se prévaloir du cautionnement donné par une personne dont l’engagement était, à l’époque de sa conclusion, manifestement disproportionné au regard de ses biens et revenus, à moins que son patrimoine ne lui permette de faire face à son obligation lorsque l’exécution de celle-ci est réclamée.

Or, poursuit-il, son engagement de caution était bel et bien disproportionné au moment où il l’a pris, et pour cause : son patrimoine comprenait des parts sociales de la société garantie, dont la valeur aurait dû être évaluée en tenant compte des dettes de cette société (ce que l’on appelle la « valeur nette » des parts)… Ce que n’a pas fait la banque.

Le cautionnement doit donc être annulé.

Ce que confirme le juge, qui rappelle que la disproportion du cautionnement doit être appréciée par rapport au patrimoine « net » de la caution.

Dans le cas où la caution détient des parts sociales de la société pour laquelle elle s’engage, l’évaluation de ces parts doit tenir compte du « passif social », c’est-à-dire des dettes de la société.

Faute d’avoir pris en compte le patrimoine « net » du dirigeant dans le cadre de son évaluation, la banque ne peut donc pas obtenir l’exécution de l’engagement de caution.


Caution : gare au formalisme !

Dans une seconde affaire, la mère d’un gérant de société se porte caution solidaire du prêt consenti à celle-ci par une banque.

4 ans plus tard, la banque réclame l’exécution de l’engagement de caution aux héritiers de cette femme, entretemps décédée.

Ce à quoi ils s’opposent : les héritiers rappellent, en effet, que l’engagement de caution manuscrit doit obligatoirement mentionner l’identité du « débiteur garanti » (ici la société).

Or ici, la caution n’a pas désigné précisément le bénéficiaire de la garantie… ce qui justifie l’annulation de son engagement !

« Faux », rétorque la banque, qui rappelle que la caution était parente du gérant de la société garanti, qui s’était d’ailleurs lui-même porté caution, et que le nom de la société figurait bien sur la première page préimprimée de l’acte de cautionnement.

Autant d’éléments qui prouvent que l’identité du débiteur garanti était bel et bien connue de la caution.

« Faux », rétorque à son tour le juge : le nom de la société, désignée dans l’acte par le seul terme « bénéficiaire du crédit », aurait dû figurer dans l’engagement manuscrit de la caution en lieu et place de la lettre « X ».

A défaut, l’engagement de caution est donc nul.

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Sources
  • Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 7 octobre 2020, n° 19-13135
  • Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 12 novembre 2020, n° 19-15893 (NP)
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Dispositif « Cosse ancien » : pour quels logements ?

25 novembre 2020 - 2 minutes
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Depuis le 1er juillet 2020, la déduction spécifique des revenus fonciers dite « Cosse ancien » ne s’applique que pour les logements qui respectent un certain niveau de performance énergétique globale…qui vient tout juste d’être fixé. Que faut-il savoir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Dispositif « Cosse ancien » : un critère de performance énergétique globale à respecter

Le dispositif « Cosse ancien », aussi appelé « Louer abordable », vous permet de bénéficier d’une déduction spécifique des revenus fonciers si vous donnez en location des logements à loyers maîtrisés, en application d’une convention conclue avec l’Agence nationale de l’habitat (Anah), entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2022.

Pour les conventions conclues depuis le 1er juillet 2020, l’avantage fiscal ne s’applique que pour les logements qui respectent un certain niveau de performance énergétique globale qui vient d’être fixé.

  • Concernant la France métropolitaine

Ainsi, en France métropolitaine, l’avantage fiscal ne profitera qu’aux personnes qui placent en location des logements pour lesquels la consommation conventionnelle en énergie primaire est inférieure à 331 kWh/m²/an.

Sont donc exclus du bénéfice de la déduction spécifique les logements classés F ou G dans le diagnostic de performance énergétique (DPE).

Pour justifier du respect de cette exigence de performance énergétique, il faudra fournir à l’Anah une évaluation énergétique en cours de validité à la date de dépôt de la demande de convention.

  • Concernant les départements et régions d’Outre-mer

En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte, les propriétaires devront justifier que leur logement respecte au moins l’une des améliorations de la performance énergétique suivantes :

  • travaux d'isolation thermique des toitures, à savoir les travaux de protection des toitures contre les rayonnements solaires conformes à certaines prescriptions techniques ;
  • travaux d'isolation thermique des murs donnant sur l'extérieur, à savoir les travaux de protection des murs donnant sur l'extérieur contre les rayonnements solaires conformes à certaines prescriptions techniques ;
  • travaux d'isolation thermique des parois vitrées et portes donnant sur l'extérieur, à savoir les travaux de protection des baies donnant sur l'extérieur contre les rayonnements solaires, le cas échéant associés à l'installation de brasseurs d'air fixes, conformes à certaines prescriptions techniques ;
  • travaux d'installation ou de remplacement de systèmes de chauffage, le cas échéant associés à des systèmes de ventilation économiques et performants, ou de production d'eau chaude sanitaire conformes à certaines prescriptions techniques.

Pour justifier du respect de cette exigence, il faudra fournir, sur simple demande, toutes les factures ou notes émises par les entreprises prestataires, ou tout autre moyen de preuve.

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Sources
  • Arrêté du 10 novembre 2020 relatif au niveau de performance énergétique globale prévu au o du 1° du I de l'article 31 du code général des impôts
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Prime forfaitaire de transition énergétique : des caractéristiques techniques à respecter !

27 novembre 2020 - 3 minutes
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Depuis le 1er janvier 2020, la réalisation de certains travaux correspondant à certaines caractéristiques techniques peut vous permettre de bénéficier de la prime forfaitaire de transition énergétique (dite « prime énergie »). La liste de ces caractéristiques est modifiée pour les demandes de prime déposées en 2021…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Prime forfaitaire de transition énergétique : des modifications pour 2021

Depuis le 1er janvier 2020, la prime forfaitaire de transition énergétique (dite « prime énergie ») profite aux personnes qui font réaliser des travaux destinés à améliorer la performance énergétique de leurs logements.

Le bénéfice de cette prime suppose, en effet, la réalisation de l’une des dépenses éligibles suivantes :

  • chaudières à très haute performance énergétique, à l'exception de celles utilisant le fioul comme source d'énergie ;
  • équipements de chauffage ou de fourniture d'eau chaude sanitaire fonctionnant au bois ou autres biomasses :
  • ○ chaudières à alimentation automatique fonctionnant au bois ou autre biomasse ;
  • ○ chaudières à alimentation manuelle fonctionnant au bois ou autres biomasses ;
  • ○ équipements de chauffage ou de fourniture d'eau chaude sanitaire indépendants fonctionnant au bois ou autres biomasses, y compris les poêles de masse artisanaux ou à accumulation de chaleur ;
  • équipements de chauffage ou de fourniture d'eau chaude sanitaire fonctionnant à l'énergie solaire thermique ou avec des capteurs solaires hybrides thermiques et électriques à circulation de liquide :
  • ○ équipements de production de chauffage fonctionnant à l'énergie solaire thermique ;
  • ○ équipements de fourniture d'eau chaude sanitaire fonctionnant à l'énergie solaire thermique ;
  • ○ équipements de chauffage ou de fourniture d'eau chaude sanitaire fonctionnant avec des capteurs solaires hybrides thermiques et électriques à circulation de liquide ;
  • pompes à chaleur, autres qu'air/air, dont la finalité essentielle est la production de chauffage ou d'eau chaude sanitaire :
  • ○ pompes à chaleur géothermiques ou solarothermiques, ainsi que l'échangeur de chaleur souterrain associé ;
  • ○ pompes à chaleur air/eau ;
  • ○ pompes à chaleur dédiées à la production d'eau chaude sanitaire ;
  • équipements de raccordement, ou droits et frais de raccordement pour leur seule part représentative du coût de l'acquisition et de la pose de ces mêmes équipements, à un réseau de chaleur ou de froid, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou de récupération ;
  • dépose d'une cuve à fioul ;
  • systèmes de ventilation mécanique contrôlée double flux autoréglables ou hygroréglables ;
  • réalisation, en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire, d'un audit énergétique : pour un même logement, un seul audit énergétique ouvre droit à la prime de transition énergétique ;
  • isolation thermique des parois vitrées, à la condition que les matériaux installés viennent en remplacement de parois en simple vitrage ;
  • isolation des murs en façade ou pignon ;
  • isolation des rampants de toiture et plafonds de combles ;
  • isolation des toitures terrasses ;
  • équipements ou matériaux de protection des parois vitrées ou opaques contre les rayonnements solaires, pour les immeubles situés à La Réunion, en Guyane, en Martinique, en Guadeloupe ou à Mayotte.

Quelle que soit la nature des dépenses réalisées, certaines caractéristiques techniques, qui sont modifiées pour les demandes de prime déposées à compter du 1er janvier 2021, doivent être respectées. Vous pouvez consulter la liste de ces nouvelles caractéristiques techniques ici.

A toutes fins utiles, notez que les critères relatifs aux travaux d'isolation et aux travaux d'installation de chaudières fonctionnant au bois ou autre biomasse sont renforcés.

Source : Arrêté du 17 novembre 2020 relatif aux caractéristiques techniques et modalités de réalisation des travaux et prestations dont les dépenses sont éligibles à la prime de transition énergétique

Prime forfaitaire de transition énergétique : des caractéristiques techniques à respecter ! © Copyright WebLex - 2020

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Résilier une complémentaire santé : avec ou sans frais ?

01 décembre 2020 - 2 minutes
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Si les assurés ont, généralement, la faculté de résilier sans frais ni pénalités leur contrat d’assurance après la première année de souscription, des exceptions persistent… Notamment pour les complémentaires santé. Mais s’agissant de ces contrats, l’exception prend fin. Quand ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Complémentaires santé de plus d’un an : une nouvelle faculté de résiliation !

A compter du 1er décembre 2020, les assurés disposant d’un contrat de complémentaire santé de plus d’un an pourront résilier sans frais ni pénalités leur contrat, sans attendre sa date anniversaire.

La résiliation prendra effet 1 mois après sa réception par son destinataire, qui doit informer l’assuré ou le souscripteur de la réception de la notification.

Toutefois, ce droit de résiliation ne pourra pas être mis en œuvre par un salarié, pour les contrats de complémentaire santé conclus par l'employeur au profit de ses salariés, lorsque le lien qui l'unit à l'employeur rend obligatoire l'adhésion au contrat. Dans une telle situation, le droit de résiliation est ouvert à l’employeur.

De même, lorsque la complémentaire santé a été souscrite par une personne morale pour ses adhérents, le droit de résiliation est ouvert au souscripteur.

Lorsque l'adhérent ou souscripteur entend résilier son contrat de complémentaire santé en vue de contracter avec un nouvel organisme, ce dernier se chargera des formalités de résiliation après avoir obtenu une demande expresse (sur papier ou tout autre support durable) de l’adhérent ou souscripteur de résilier son contrat en cours et de procéder à une nouvelle adhésion auprès du nouvel organisme.

La notification effectuée par le nouvel organisme mentionne la référence du contrat, le nom et l'adresse de l'adhérent ou souscripteur et le nom du nouvel organisme choisi par l'adhérent ou souscripteur. Elle rappelle que le nouvel organisme s'assure de la continuité de la couverture de l'adhérent durant l'opération de résiliation.

Ici, la date de réception qui fait courir le délai d’un mois est présumée être le lendemain de la date d’envoi de la lettre recommandée ou, s’il s’agit d’une lettre recommandée électronique, le lendemain de sa date de dépôt.

Notez que la nouvelle adhésion ou le nouveau contrat ne peut prendre effet avant la prise d'effet de la dénonciation de l'ancienne adhésion ou la résiliation de l'ancien contrat.

Enfin, sachez que les adhérents ayant résilié leur contrat ont le droit d’être remboursés du solde de la cotisation non consommée dans un délai de 30 jours à compter de la date d’effet de la résiliation.

Ces dispositions ne s’appliquent pas seulement aux contrats conclus ou reconduits au 1er décembre 2020, mais à tous les contrats de complémentaire santé, même en cours à cette date.

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Sources
  • Décret n° 2020-1438 du 24 novembre 2020 relatif au droit de résiliation sans frais de contrats de complémentaire santé
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Diminuer vos prélèvements mensuels de taxe d’habitation : comment ?

03 décembre 2020 - 2 minutes
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Si vous êtes toujours tenu au paiement de la taxe d’habitation vous bénéficierez, en 2021, d’un dégrèvement de 30 %. Si vous êtes mensualisé, vous pouvez dès à présent diminuer le montant de vos prélèvements mensuels pour tenir compte de cette baisse d’impôt. Comment ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Connectez-vous sur le site des impôts et laissez-vous guider !

En 2021, 80 % des foyers français bénéficieront d’une exonération de taxe d’habitation.

Les 20 % restants seront toujours soumis à taxation, mais bénéficieront d’une baisse progressive (30 % en 2021) qui aboutira, en principe, à une exonération de taxe d’habitation à compter de 2023.

Si vous êtes encore concerné par le paiement de la taxe d’habitation, et si vous êtes mensualisé, vous pouvez bénéficier de ce dégrèvement de 30 % dès le mois de janvier 2021, en diminuant le montant de vos prélèvements mensuels.

Pour cela, il vous suffit :

  • de vous connecter sur votre espace particulier sur le site Internet impots.gouv.fr, rubrique « paiement », puis « gérer mes contrats de prélèvements » ;
  • de choisir le contrat de prélèvement de votre taxe d’habitation principale et de cliquer sur « moduler vos prélèvements mensuels » ;
  • d’indiquer le montant de l’impôt estimé, sans oublier d’y ajouter le montant de votre contribution à l’audiovisuel public.

Pour vous aider à estimer le taux de réduction de votre taxe d’habitation pour 2021, vous pouvez utiliser le simulateur « taxe d’habitation », disponible sur le site Internet impôts.gouv.fr, rubrique « particuliers ».

Notez qu’aucune pénalité ne vous sera appliquée si vous surestimez la baisse de vos mensualités : le paiement du complément de taxe vous sera simplement réclamé à l’automne 2021.

Si vous souhaitez que la modification de vos prélèvements mensuels s’applique dès le mois de janvier 2021, agissez avant le 15 décembre 2020. Passé cette date, les modifications effectuées ne seront effectives qu’à compter du mois de février 2021.

Pour toute question, vous pouvez contacter l’administration fiscale par téléphone au 0 809 401 401 (service gratuit + coût de l’appel) du lundi au vendredi de 8h30 à 19h ou par messagerie sécurisée (accessible depuis votre espace particulier).

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  • Communiqué de presse du Ministère de l’économie, des finances et de la relance du 30 novembre 2020, n°416
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Loi ASAP : pour les jeunes parents

11 décembre 2020 - 1 minute
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La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte une disposition pour aider les jeunes parents à trouver une structure d’accueil pour leur enfant. Laquelle ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Loi ASAP : création d’un service unique d’information des familles

Les parents de jeunes enfants peuvent rencontrer des difficultés pour identifier les solutions d’accueil à proximité de leur domicile ou de leur lieu de travail qui seraient à même de répondre à leurs besoins et à ceux de leur enfant.

Afin de faciliter les recherches des familles, le Gouvernement a annoncé en juin 2019 la création d’un service unique d’information des familles leur permettant de connaître, en temps réel, les places de crèches et d’assistants maternels disponibles.

Afin de permettre le déploiement de ce service, les établissements d’accueil des jeunes enfants (EAJE) et les assistants maternels doivent fournir les informations requises à la CNAF (caisse nationale des allocations familiales).

Ces informations seront ensuite indiquées sur le site Web monenfant.fr que la CNAF développe.

Les disponibilités des établissements d’accueil de jeunes enfants seront renseignées de manière automatisée à partir d’outils informatiques actuellement en cours de développement.

Un Décret à paraître viendra préciser cette mesure.

Source : Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique

Loi ASAP : pour les jeunes parents © Copyright WebLex - 2020

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Loi ASAP : la lutte contre les squats

11 décembre 2020 - 1 minute
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La Loi d'accélération et de simplification de l'action publique, dite « Loi ASAP », comporte une disposition destinée à protéger les propriétaires de logement contre les squatteurs. Que prévoit-elle ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Loi ASAP : des mesures pour protéger les propriétaires contre le squat

La Loi ASAP entend simplifier la procédure administrative d’expulsion en cas de squat d’un logement.

Pour cela, il est clairement affiché que la notion de « domicile » recouvre aussi les résidences secondaires.

Ensuite, il est créé un délai d’instruction de 48 heures des demandes de mise en demeure des squatteurs présentées au Préfet.

En cas de refus de donner suite aux demandes des propriétaires ou des locataires lésés par le squat de leur logement, la Préfecture devra leur communiquer sans délai les motifs de ce refus.

Enfin, le Préfet saisi d’une demande d’évacuation forcée d’un local doit désormais intervenir « sans délai ».

Source : Loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique

Loi ASAP : la lutte contre les squats © Copyright WebLex - 2020

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Bonus écologique et prime à la conversion : du nouveau pour la fin de l’année !

15 décembre 2020 - 11 minutes
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Pour soutenir la filière automobile, et accélérer le renouvellement et le verdissement du parc automobile, le Gouvernement a décidé d’aménager, une nouvelle fois, les modalités du bonus écologique et de la prime à la conversion. Que faut-il savoir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Bonus écologique : quelles nouveautés ?

  • Un bonus pour l’achat d’un véhicule électrique d’occasion

Depuis le 9 décembre 2020, le Gouvernement a mis en place un bonus écologique d’un montant de 1 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique d’occasion.

Le bénéfice de ce bonus est réservé aux particuliers majeurs, domiciliés en France, qui achètent ou prennent en location dans le cadre d’un contrat d’une durée supérieure ou égale à 2 ans, un véhicule qui :

  • appartient à la catégorie des voitures particulières ou des camionnettes ;
  • a fait l’objet d’une 1re immatriculation depuis au moins 2 ans à la date de facturation du véhicule ou du versement du 1er loyer ;
  • est immatriculé en France dans une série définitive ;
  • n’est pas cédé par le bénéficiaire dans les 2 ans suivant la date de facturation ou du versement du 1er loyer ;
  • émet une quantité de dioxyde de carbone inférieure ou égale à 20 g/km.
  • Une prolongation du barème exceptionnel du bonus écologique

Le bonus écologique est attribué à tout particulier majeur justifiant d’un domicile en France, ou à toute entreprise justifiant d’un établissement en France, qui achète ou prend en location dans le cadre d’un contrat d’une durée supérieure ou égale à 2 ans, un véhicule qui :

  • appartient à la catégorie des voitures particulières ou des camionnettes, à celle des véhicules à moteur à 2 ou 3 roues, ou à la catégorie M2 ou N2, sous réserve que le poids total en charge (PTAC) soit inférieur ou égal à 3,5 tonnes ;
  • n’a pas fait l’objet précédemment d’une 1re immatriculation en France ou à l’étranger ;
  • est immatriculé en France dans une série définitive ;
  • n’est pas cédé par le bénéficiaire dans :
  • ○ les 6 mois suivant l’achat, ni avant d’avoir parcouru au moins 6 000 km, pour les voitures particulières, les camionnettes, et les véhicules relevant des catégories M2 ou N2 ;
  • ○ l’année suivant sa 1re immatriculation, ni avant d’avoir parcouru au moins 2 000 km, pour les véhicules à 2 ou 3 roues ;
  • émet une quantité de CO² inférieure ou égale à 50 g/km, pour les voitures particulières ou les camionnettes jusqu’au 31 décembre 2021, et inférieure ou égale à 20 g/km à compter du 1er janvier 2022 ;
  • utilise l’électricité comme source d’énergie, pour les véhicules à moteur à 2 ou 3 roues ;
  • émet une quantité de CO² inférieure ou égale à 20 g/km pour les véhicules relevant de la catégorie M2 ou N2 et dont le PTAC est inférieur ou égal à 3,5 tonnes.

Le montant du bonus écologique est fixé de la manière suivante :

  • pour les voitures particulières ou les camionnettes dont le taux d'émission de CO² est inférieur ou égal à 20 g/km et dont le coût d'acquisition est inférieur à 45 000 € TTC, incluant le cas échéant le coût d'acquisition ou de location de la batterie, le montant de l'aide est fixé à 27 % du coût d'acquisition toutes taxes comprises, augmenté le cas échéant du coût de la batterie si celle-ci est prise en location :
  • ○ dans la limite de 7 000 € si le véhicule est acquis ou loué par un particulier ou de 5 000 € si le véhicule est acquis ou loué par un professionnel, jusqu’au 30 juin 2021 ;
  • ○ dans la limite de 6 000 € si le véhicule est acquis ou loué par une personne physique ou de 4 000 € si le véhicule est acquis ou loué par une personne morale, entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2021 ;
  • ○ dans la limite de 5 000 € si le véhicule est acquis ou loué par une personne physique ou de 3 000 € si le véhicule est acquis ou loué par une personne morale, à compter du 1er janvier 2022 ;
  • pour les voitures particulières ou les camionnettes dont le taux d'émission de CO² est inférieur ou égal à 20 g/km et dont le coût d'acquisition est compris entre 45 000 et 60 000 € TTC, incluant le cas échéant le coût d'acquisition ou de location de la batterie, le montant de l'aide est fixé à :
  • ○ 3 000 €, jusqu’au 30 juin 2021 ;
  • ○ 2 000 €, entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2021 ;
  • ○ 1 000 €, à compter du 1er janvier 2022 ;
  • pour les camionnettes ou pour les voitures particulières dont la source d'énergie comprend l'hydrogène dont le taux d'émission de CO² est inférieur ou égal à 20 g/km et dont le coût d'acquisition est supérieur à 60 000 € TTC, incluant le cas échéant le coût d'acquisition ou de location de la batterie, le montant de l'aide est fixé à :
  • ○ 3 000 €, jusqu’au 30 juin 2021 ;
  • ○ 2 000 €, entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2021 ;
  • ○ 1 000 €, à compter du 1er janvier 2022 ;
  • pour les voitures particulières, dont le taux d'émission de CO² est compris entre 21 et 50 g/km, dont le coût d'acquisition est inférieur ou égal à 50 000 € TTC et dont l'autonomie équivalente en mode tout électrique en ville est supérieure à 50 kilomètres, le montant de l'aide est fixé à :
  • ○ 2 000 € jusqu’au 30 juin 2021 ;
  • ○ 1 000 € entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2021.

Notez qu’à titre exceptionnel, les montants du bonus écologique applicables jusqu’au 30 juin 2021 pourront continuer à s’appliquer après le 1er juillet 2021, lorsqu’ils sont plus favorables, pour les véhicules :

  • qui n'ont pas fait l'objet précédemment d'une 1re immatriculation en France et à l'étranger ;
  • qui sont commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 30 juin 2021 inclus ;
  • pour lesquels la facturation ou le versement du 1er loyer intervient le 30 septembre 2021 au plus tard.

Même chose, les montants du bonus écologique applicables entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2021 pourront continuer à s’appliquer après le 1er janvier, lorsqu’ils sont plus favorables, pour les véhicules :

  • qui n'ont pas fait l'objet précédemment d'une 1re immatriculation en France et à l'étranger ;
  • qui sont commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 31 décembre 2021 inclus ;
  • pour lesquels la facturation ou le versement du 1er loyer intervient le 31 mars 2022 au plus tard.


Prime à la conversion : quelles nouveautés ?

La prime à la conversion est attribuée à tout particulier majeur justifiant d’un domicile en France, dans la limite d’une par personne jusqu’au 1er janvier 2023, ou à toute entreprise justifiant d’un établissement en France, qui achète ou prend en location dans le cadre d’un contrat d’une durée supérieure ou égale à 2 ans, un véhicule qui :

  • appartient à la catégorie des voitures particulières ou des camionnettes, à celle des véhicules à moteur à 2 ou 3 roues, ou à la catégorie M2 ou N2, sous réserve que le poids total en charge soit inférieur ou égal à 3,5 tonnes, dont le coût d’acquisition est inférieur ou égal à 60 000 € TTC incluant, le cas échéant, le coût d’achat ou de location de la batterie : notez qu’à compter du 1er juillet 2021, le critère tenant au coût d’acquisition est supprimé ;
  • est immatriculé en France dans une série définitive ;
  • n’est pas cédé par le bénéficiaire dans :
  • ○ les 6 mois suivant l’achat, ni avant d’avoir parcouru au moins 6 000 km, pour les voitures particulières, les camionnettes, et les véhicules relevant des catégories M2 ou N2 ;
  • ○ l’année suivant sa 1re immatriculation, ni avant d’avoir parcouru au moins 2 000 km, pour les véhicules à 2 ou 3 roues ;
  • n’est pas considéré comme un véhicule endommagé.

Le montant de la prime est actuellement fixé de la manière suivante :

  • pour les véhicules qui émettent une quantité de CO² inférieure ou égale à 50 g/km et dont l'autonomie équivalente en mode tout électrique en ville est supérieure à 50 kilomètres :
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 80 % du prix d'acquisition, dans la limite de 5 000 € si le véhicule est acquis ou loué par un particulier dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 18 000 euros ;
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 2 500 €, dans les autres cas ;
  • pour les camionnettes, le montant de l'aide est fixé à 5 000 € ;
  • pour les véhicules qui utilisent l’électricité comme source d’énergie, qui n'ont pas fait l'objet précédemment d'une 1ère immatriculation en France ou à l'étranger, qui n'utilisent pas de batterie au plomb et dont la puissance maximale nette du moteur est supérieure ou égale à 2 kilowatts :
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 1 100 €, dans la limite du coût d'acquisition du véhicule toutes taxes comprises et bonus écologique déduit, si le véhicule est acquis ou loué par un particulier dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 18 000 euros ;
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 100 €, dans les autres cas ;
  • pour les véhicules, dont le coût d'acquisition est inférieur ou égal à 50 000 € TTC, dont les émissions CO² sont inférieures ou égales à 137 grammes par kilomètre et classés Crit’Air 1 ou 2 dont la date de 1re immatriculation en France ou à l'étranger est postérieure au 1er septembre 2019, le montant de l'aide est fixé à 3 000 € dans la limite du coût d'acquisition du véhicule toutes taxes comprises, si le véhicule est acquis ou loué par un particulier dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 18 000 euros ;
  • pour les véhicules, dont les émissions de CO² sont comprises entre 21 et 50 g/km et classés électrique ou Crit’Air 1, le montant de l'aide est fixé à 1 500 €.

A compter du 1er juillet 2021 et jusqu’au 31 décembre 2021, le montant de la prime à la conversion est fixé de la manière suivante :

  • pour les véhicules qui émettent une quantité de CO² inférieure ou égale à 50 g/km, dont le coût d’acquisition est inférieur ou égal à 60 000 € TTC incluant, le cas échéant, le coût d’achat ou de location de la batterie, et dont l'autonomie équivalente en mode tout électrique en ville est supérieure à 50 kilomètres :
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 80 % du prix d'acquisition, dans la limite de 5 000 € si le véhicule est acquis ou loué par un particulier dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 18 000 euros ;
  • ○ le montant de l’aide est fixé à 5 000 € si le véhicule acquis ou loué est une camionnette ;
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 2 500 €, dans les autres cas ;
  • pour les véhicules qui utilisent l’électricité comme source d’énergie, qui n'ont pas fait l'objet précédemment d'une 1ère immatriculation en France ou à l'étranger, qui n'utilisent pas de batterie au plomb et dont la puissance maximale nette du moteur est supérieure ou égale à 2 kilowatts :
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 1 100 €, dans la limite du coût d'acquisition du véhicule toutes taxes comprises et bonus écologique déduit, si le véhicule est acquis ou loué par un particulier dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 18 000 euros ;
  • ○ le montant de l'aide est fixé à 100 €, dans les autres cas ;
  • pour les véhicules, dont le coût d'acquisition est inférieur ou égal à 50 000 € TTC, dont les émissions CO² sont inférieures ou égales à 132 grammes par kilomètre si le véhicule n’a pas fait l’objet précédemment d’une 1re immatriculation en France ou à l’étranger ou s’il a fait l’objet d’une 1re immatriculation depuis moins de 6 mois à la date de facturation du véhicule ou du versement du 1er loyer, ou dont les émissions de CO² sont inférieures ou égales à 137 g/km et classés Crit’Air 1, le montant de l'aide est fixé à 3 000 € dans la limite du coût d'acquisition du véhicule toutes taxes comprises, si le véhicule est acquis ou loué par un particulier dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 18 000 euros ;
  • pour les véhicules, dont les émissions de CO² sont comprises entre 21 et 50 g/km et classés électrique ou Crit’Air 1, le montant de l'aide est fixé à 1 500 €.

A compter du 1er janvier 2022, le montant de la prime à la conversion est fixé de la manière suivante :

  • pour les véhicules, dont le coût d'acquisition est inférieur ou égal à 50 000 € TTC, dont les émissions CO² sont inférieures ou égales à 127 grammes par kilomètre si le véhicule n’a pas fait l’objet précédemment d’une 1ère immatriculation en France ou à l’étranger ou s’il a fait l’objet d’une 1re immatriculation depuis moins de 6 mois à la date de facturation du véhicule ou du versement du 1er loyer, ou dont les émissions de CO² sont inférieures ou égales à 137 g/km et classés Crit’Air 1, le montant de l'aide est fixé à 3 000 € dans la limite du coût d'acquisition du véhicule toutes taxes comprises, si le véhicule est acquis ou loué par un particulier dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 18 000 euros ;
  • pour les véhicules, dont les émissions de CO² sont comprises entre 21 et 50 g/km et classés électrique ou Crit’Air 1, le montant de l'aide est fixé à 1 500 €.

Notez qu’à titre exceptionnel, les montants de la prime à la conversion applicables jusqu’au 30 juin 2021 pourront continuer à s’appliquer après le 1er juillet 2021, lorsqu’ils sont plus favorables, pour les véhicules :

  • qui n'ont pas fait l'objet précédemment d'une 1re immatriculation en France et à l'étranger ;
  • qui sont commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 30 juin 2021 inclus ;
  • pour lesquels la facturation ou le versement du 1er loyer intervient le 30 septembre 2021 au plus tard.

Même chose, les montants de la prime à la conversion applicables entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2021 pourront continuer à s’appliquer après le 1er janvier, lorsqu’ils sont plus favorables, pour les véhicules :

  • qui n'ont pas fait l'objet précédemment d'une 1re immatriculation en France et à l'étranger ;
  • qui sont commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 31 décembre 2021 inclus ;
  • pour lesquels la facturation ou le versement du 1er loyer intervient le 31 mars 2022 au plus tard.
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Sources
  • Décret n° 2020-1526 du 7 décembre 2020 relatif aux aides à l'acquisition ou à la location des véhicules peu polluants
  • Communiqué de presse du Ministère de l’économie, des finances et de la relance du 8 décembre 2020, n°451
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