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Coronavirus (COVID-19) et délais de paiement inter-entreprises : un baromètre pour faire le point

19 février 2021 - 2 minutes
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La crise sanitaire est à l’origine de nombreuses difficultés économiques pour les entreprises, qui se trouvent, pour la plupart, confrontées à une chute d’activité conséquente. Ces difficultés impactent notamment les délais de paiement inter-entreprises, pour lesquels un baromètre vient d’être mis en place. Explications.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Baromètre des délais de paiement : constater et prévenir

La crise sanitaire bouleverse la vie économique, et peut conduire certaines entreprises à différer le paiement de leurs factures afin de faire face à leurs difficultés.

Cette modification des comportements tend à rallonger les délais de paiements inter-entreprises, ce qui peut générer de nombreuses tensions entre clients et fournisseurs, et provoquer de grandes difficultés de trésorerie.

Pour surveiller cette évolution, un comité de crise sur les délais de paiement a été mis en place en mars 2020, afin d’identifier et de prévenir tout comportement anormal en la matière.

Dans le cadre de sa mission, celui-ci a élaboré un baromètre destiné à sonder le ressenti des chefs d’entreprises en matière de délais de paiement.

Etabli grâce aux informations transmises par 600 entreprises de toutes tailles, cet outil est actualisé tous les trimestres.

Ces derniers mois, la tension relative aux délais de paiement inter-entreprises se serait globalement réduite, même si le reconfinement opéré en novembre 2020 semble avoir provoqué un allongement notable et ponctuel des délais sur ce même mois par rapport au mois précédent et à l’année précédente.

Cet allongement résulterait, principalement, des difficultés de paiement rencontrées par les PME, notamment celles employant moins de 10 salariés, dont l’activité relève de secteurs principalement touchés par la crise.

Le mois de novembre 2020 aurait également été propice à la multiplication de pratiques non coopératives, telle que des délais excessifs de validation du travail réalisé, dont 42% des entreprises sondées déplorent la recrudescence.

Si la situation des délais de paiement apparaît relativement stabilisée, le comité appelle toutefois à redoubler de vigilance en raison de la persistance des situations problématiques rencontrées par les entreprises.

Dans ce cadre, le comité de crise prévoit de maintenir sa vigilance dans les mois à venir, et de reconduire la tenue de ce sondage de manière trimestrielle durant l’année 2021.

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Sources
  • Communiqué de presse du Gouvernement du 18 février 2021
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Coronavirus (COVID-19) et Fonds de solidarité : quand pourrez-vous faire votre demande d’aide de janvier 2021 ?

22 février 2021 - 2 minutes
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Mesure phare du Gouvernement pour soutenir les entreprises touchées par la crise sanitaire, le Fonds de solidarité a vu son intervention prolongée au titre du mois de janvier 2021. Une aide qu’il est désormais possible de demander…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et Fonds de solidarité : mise en ligne (prochaine) du formulaire d’aide de janvier 2021

Pour mémoire, l’aide versée par le Fonds de solidarité a été reconduite pour le mois de janvier 2021.

Ses conditions d’éligibilité et son montant varient selon le profil de l’entreprise qui la réclame :

  • les entreprises relevant des secteurs prioritairement touchés par la crise (nommés « S1 » et « S1 bis »), celles ayant fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public et celles du secteur de la montagne particulièrement impactées par la fermeture des remontées mécaniques peuvent prétendre, toutes conditions remplies, à une aide dont le montant peut aller jusqu’à 10 000 € ou 20 % du chiffre d’affaires mensuel pris en référence ;
  • les autres entreprises qui ont subi une perte de CA d’au moins 50 % au cours du mois de janvier 2021 peuvent, toutes conditions remplies, prétendre à une aide d’un montant maximal de 1 500 €.

La demande d’aide doit être faite par voie dématérialisée au plus tard le 31 mars 2021, et doit être accompagnée de certains justificatifs.

La DGFIP vient de préciser que le formulaire de demande d’aide sera mis en ligne le mercredi 24 février 2021.

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Sources
  • Communication de la Direction générale des finances publiques du 19 février 2021 sur le site de Twitter
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Coronavirus (COVID-19) et dégradation de la situation sanitaire : de nouvelles annonces pour La Réunion

22 février 2021 - 3 minutes
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La situation sanitaire se tend à La Réunion, où la circulation du coronavirus et de ses variants s’intensifie. Pour contrer cette tendance, le Gouvernement vient de faire de nouvelles annonces, dont voici le détail…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : nouvelles difficultés, nouveaux soutiens

  • Concernant les hôpitaux

L’émergence de nouveaux variants du coronavirus suscite de nombreuses inquiétudes, notamment sur le territoire de La Réunion, où la circulation du virus s’est considérablement accrue ces dernières semaines.

Face à ce constat, le Gouvernement a annoncé la mise en œuvre de diverses mesures de soutien, parmi lesquelles :

  • une augmentation des capacités hospitalières et des renforts nationaux, via notamment la transformation de plusieurs unités d’hospitalisation conventionnelle (des secteurs privé et public) en service de médecine Covid, et la mobilisation de la réserve sanitaire ;
  • l’accélération de la campagne de vaccination, via l’augmentation des livraisons de vaccins à destination de l’île.
  • Concernant le couvre-feu

Le Gouvernement a parallèlement annoncé vouloir renforcer les mesures de « freinage » de circulation du virus, au titre desquelles figure la mesure de couvre-feu.

Pour mémoire, un couvre-feu de 22h à 5h du matin a été instauré depuis le 12 février 2021 sur 4 communes du département de La Réunion dans lesquels le taux d’infection au virus est élevé, à savoir :

  • Saint-Louis ;
  • La Possession ;
  • Le Port ;
  • Saint-Leu.

Pour contrer l’accélération de la circulation du virus, le Préfet a annoncé étendre cette mesure de couvre-feu, à compter du jeudi 18 février au soir, aux 3 communes suivantes :

  • Sainte-Suzanne ;
  • Salazie ;
  • et l’Etang-Salé.
  • Concernant les transports

Les transports de voyageurs à partir ou à destination de La Réunion font également l’objet d’un contrôle strict, destiné à ralentir la circulation du virus entre les différents territoires.

Dans ce cadre, le contrôle des motifs impérieux sur les liaisons entre La Réunion-Mayotte et entre La Réunion et l’Hexagone est également renforcé.

Pour rappel, depuis le 18 février 2021, les personnes qui souhaitent voyager dans les collectivités d’Outre-mer doivent faire parvenir à la Préfecture, au moins 6 jours avant leur déplacement, une déclaration sur l’honneur énonçant le motif impérieux qu’elles invoquent pour voyager ainsi que tout document justificatif.

Le Gouvernement vient de préciser que cet envoi devait être effectué par voie dématérialisée sur le site de la préfecture et donner lieu à la délivrance d’un récépissé, que le voyageur doit impérativement présenter à la compagnie aérienne lors de l’embarquement.

Tout passager dont le motif de voyage n’est pas jugé valable par la Préfecture se voit notifier une décision de refus, qui est également portée à la connaissance de la compagnie aérienne.

Cette procédure de contrôle, qui s’effectue en amont des vols à Mayotte et à La Réunion, sera effective sur les vols entre ces 2 territoires à compter du samedi 27 février 2021.

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Sources
  • Communiqué de presse du Ministère des solidarités et de la santé, du 19 février 2021
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Actu Juridique

Concurrence déloyale : gare au parasitisme

23 février 2021 - 2 minutes
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Parce qu’elle s’estime victime d’actes de concurrence déloyale, une entreprise réclame une indemnisation à un concurrent. Mais encore faut-il avoir une bonne raison pour cela, rétorque l’intéressé…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Parasitisme : si, et seulement si…

Une entreprise exerce une activité de commerce de vente ambulante de volailles sur des marchés.

Accusant un concurrent d’actes de parasitisme, elle décide de lui réclamer une indemnisation.

Pour mémoire, le parasitisme est un acte de concurrence déloyale, qui consiste, pour une entreprise, à se placer dans le sillage d'une autre afin de tirer profit, sans rien dépenser, de ses efforts et de son savoir-faire, de la notoriété qu’elle a acquise ou des investissements qu’elle a réalisés.

Ce qui est le cas ici, soutient l’entreprise : le concurrent exerce un commerce identique au sien, son logo et les prix et promotions qu’il pratique sont similaires aux siens, il indique que ses produits sont, comme les siens, issus d’une vente directe des producteurs ou éleveurs, ses employés portent, comme les siens, une cravate et une veste de chef blanche, etc.

« Rien d’original », rétorque le concurrent, qui précise que son logo présente des différences sensibles avec celui de l’entreprise, qui ne peuvent donc pas prêter à confusion, que les prix et promotions qu’il pratique ne sont pas totalement identiques à ceux de l’entreprise, et que si ses employés sont habillés de la sorte, c’est dans le seul but de respecter les règles d’hygiène applicables aux commerces de bouche de qualité.

De plus, poursuit-il, son activité est certes similaire à celle de l’entreprise, mais il l’exerce sur des territoires et auprès d’une clientèle différents des siens. Ce qui l’exonère de toute indemnisation !

Une position partagée par le juge, qui indique que tous les éléments invoqués par l’entreprise ne sont pas originaux, mais bel et bien banals.

Dès lors, ils ne constituent pas une valeur économique individualisée susceptible d’être protégée au titre du parasitisme.

La demande d’indemnisation de l’entreprise est donc rejetée…

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Sources
  • Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 10 février 2021, n° 18-21238 (NP)
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Suremballage : bientôt la fin du plastique à usage unique.

23 février 2021 - 2 minutes
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Les livraisons de repas se sont multipliées au cours de ces dernières années. Le Gouvernement souhaite agir en faveur de la réduction du gaspillage et du suremballage. Découvrez les nouvelles mesures mises en place !

Rédigé par l'équipe WebLex.


Suremballage : des mesures pour réduire l’impact environnemental !

Le secteur de la livraison de repas est en pleine croissance depuis ces dernières années et génère une quantité importante d’emballages à usage unique.

Pour réduire les déchets et la pollution qu’ils génèrent, une charte a été signée entre le Ministère de la Transition Ecologique et les acteurs du secteur de la restauration livrée, pour mettre en place de nouvelles mesures :

  • la livraison de couverts et de sauce ne sera plus systématique à partir du 1er mars 2021 ;
  • la suppression des résines plastiques les plus problématiques à recycler est envisagée dès le 1er juillet 2021 ;
  • 50% des emballages livrés devront être sans plastique d’ici 2022 et 70% d’ici 2023 ;
  • le réemploi des contenants de plats sera favorisé, notamment par un dispositif de consigne ;
  • 100 % des emballages devront être recyclables d’ici le 1er janvier 2022 ;
  • la suppression des sacs en plastique utilisés par les restaurants pour la livraison est prévue d’ici le 1er janvier 2023 ;
  • la réduction des emballages jetables de regroupement de plats utilisés pour la logistique entre les cuisines, les entrepôts et les points de livraison est également envisagée.

Il est également envisagé de :

  • permettre aux clients d’avoir une meilleure visibilité sur des restaurants qui s’engagent en faveur de la réduction de l’impact environnemental de leurs emballages ;
  • renforcer l’information des clients sur le geste de tri des emballages pour les livraisons à domicile et en entreprise.
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Sources
  • Communiqué de presse du Ministère de la transition écologique du 15 février 2021
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Coronavirus (COVID-19) et Fonds de solidarité : l’aide de janvier 2021 est (légèrement) réaménagée

23 février 2021 - 6 minutes
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Pour continuer à soutenir les entreprises touchées par la crise sanitaire, l’aide versée par le Fonds de solidarité a été reconduite au titre de janvier 2021. Elle vient justement de faire l’objet de diverses modifications, dont voici l’essentiel !

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : menus aménagements de l’aide de janvier 2021

Pour mémoire, les conditions et le montant de l’aide versée aux entreprises mises en difficulté par la crise sanitaire au titre du mois de janvier 2021 diffèrent selon les caractéristiques de celles-ci (secteur d’activité, domiciliation de l’entreprise, etc.) et le montant de la perte de chiffre d’affaires (CA) qu’elles ont enregistré.

  • Concernant la perte de CA

Pour rappel, dans le cadre de l’aide versée au titre du mois de janvier 2021, la perte de CA est définie comme la différence entre :

  • d'une part, le CA au cours du mois de janvier 2021 ;
  • et d'autre part, le CA de référence défini comme :
  • ○ le CA réalisé durant le mois de janvier 2019, ou le CA mensuel moyen de l'année 2019, si cette option est plus favorable à l'entreprise,
  • ○ ou, pour les entreprises créées entre le 1er janvier 2019 et le 30 novembre 2019, le CA mensuel moyen réalisé sur la période comprise entre la date de création de l'entreprise et le 31 décembre 2019,
  • ○ ou, pour les entreprises créées entre le 1er décembre 2019 et le 30 septembre 2020, le CA mensuel moyen réalisé entre le 1er juillet 2020, ou à défaut la date de création de l'entreprise si elle est postérieure au 1er juillet 2020, et le 31 octobre 2020,
  • ○ ou, pour les entreprises créées entre le 1er octobre 2020 et le 31 octobre 2020, le CA réalisé durant le mois de décembre 2020.

Une nouvelle dérogation est désormais prévue dans ce dernier cas.

Pour les entreprises créées en octobre 2020 et ayant fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public en décembre 2020, la perte de CA est désormais définie comme la différence entre :

  • d'une part, le CA réalisé au cours du mois de janvier 2021 ;
  • et d’autre part le CA réalisé durant le mois d'octobre 2020 et ramené, le cas échéant, sur 1 mois.
  • Concernant les entreprises relevant du secteur S1 bis et celles domiciliées dans un secteur de montagne

Pour mémoire, les entreprises éligibles au Fonds de solidarité peuvent prétendre, toutes conditions par ailleurs remplies, au versement d’une aide dès lors qu’elles ont subi une perte de CA d'au moins 50 % durant la période comprise entre le 1er janvier et le 31 janvier 2021 et qu’elles appartiennent à l’une des 2 catégories suivantes :

  • elles exercent leur activité principale en « S1 bis » (dont la liste, dans sa rédaction en vigueur au 10 février 2021, est disponible ici) et ont enregistré :
  • ○ soit, pour les entreprises créées avant le 1er mars 2020, une perte de CA d'au moins 80 % durant la période comprise entre le 15 mars 2020 et le 15 mai 2020 par rapport au CA de référence sur cette période ;
  • ○ soit une perte de CA d'au moins 80 % durant la période comprise entre le 1er novembre et le 30 novembre 2020 par rapport au CA de référence sur cette période ; lorsqu'elles ont débuté leur activité entre le 1er janvier 2020 et le 30 septembre 2020, la perte de CA d'au moins 80 % durant la période comprise entre le 1er novembre 2020 et le 30 novembre 2020 s'entend par rapport au CA réalisé entre la date de création de l'entreprise et le 31 octobre 2020 ramené sur 1 mois ; lorsqu'elles ont débuté leur activité après le 1er octobre 2020, la perte de CA d'au moins 80 % durant la période comprise entre le 1er novembre et le 30 novembre 2020 s'entend par rapport au CA du mois de décembre 2020 ;
  • ○ soit, pour les entreprises créées avant le 1er décembre 2019, une perte de CA annuel entre 2019 et 2020 d'au moins 10 % ; pour les entreprises créées en 2019, le CA au titre de l'année 2019 s'entend comme le CA mensuel moyen réalisé entre la date de création de l'entreprise et le 31 décembre 2019 ramené sur 12 mois ;
  • ou elles n'exercent pas leur activité principale dans un secteur mentionné en S1 ou S1 bis, mais exercent leur activité principale dans le commerce de détail (à l'exception des automobiles et des motocycles) ou la location de biens immobiliers résidentiels, et sont domiciliées dans une commune dans le ressort de laquelle l'activité économique est particulièrement touchée par la fermeture des remontées mécaniques (dont la liste est disponible ici).

Pour ces 2 types d’entreprises (relevant du secteur S1 bis ou domiciliées dans un secteur de montagne), il est prévu que le montant de l’aide soit, toutes conditions remplies, égal à :

  • 20 % du CA pris en référence ou 80% de la perte de CA dans la limite de 10 000 €, si la perte de CA enregistrée est supérieure ou égale à 70 % ;
  • 80 % de la perte de CA dans la limite de 10 000 €, si cette perte est inférieure à 70 % de leur CA pris en référence.

Cette dernière disposition est désormais aménagée.

Il est, en effet, prévu que lorsque ces entreprises ont subi une perte de CA inférieure à 70 %, le montant de la subvention est égal à :

  • à 80 % de la perte de CA dans la limite de 10 000 € (ce qui était déjà le cas) ;
  • ou 15 % du CA pris en référence (ce qui constitue une nouveauté).

Les entreprises doivent bénéficier de l’option qui leur est la plus favorable.

  • Concernant le plafonnement de l’aide

Il est désormais précisé, pour lever toute ambiguïté, que l’aide versée au titre du mois de janvier 2021 est limitée à un plafond de 200 000 € au niveau du groupe pour l’ensemble des entreprises qui en sont bénéficiaires.

Pour mémoire, un « groupe » est :

  • soit une entreprise n'étant ni contrôlée par une autre, ni ne contrôlant une autre entreprise ;
  • soit un ensemble de sociétés et d'entreprises en nom propre liées entre elles.

Une entreprise est considérée comme en contrôlant une autre :

  • lorsqu'elle détient directement ou indirectement une fraction du capital lui conférant la majorité des droits de vote dans les assemblées générales de cette société ;
  • lorsqu'elle dispose seule de la majorité des droits de vote dans cette société en vertu d'un accord conclu avec d'autres associés ou actionnaires et qui n'est pas contraire à l'intérêt de la société ;
  • lorsqu'elle détermine en fait, par les droits de vote dont elle dispose, les décisions dans les assemblées générales de cette société ;
  • lorsqu'elle est associée ou actionnaire de cette société et dispose du pouvoir de nommer ou de révoquer la majorité des membres des organes d'administration, de direction ou de surveillance de cette société.
  • Concernant la perception de pensions de retraite ou d’indemnités journalières de sécurité sociale

Pour rappel, pour les entrepreneurs individuels ou les dirigeants majoritaires de société ayant bénéficié d'une ou de plusieurs pensions de retraite ou d'indemnités journalières de sécurité sociale, le montant de la subvention accordée est réduit du montant des pensions de retraite et des indemnités journalières perçues ou à percevoir au titre du mois de janvier 2021.

Il est désormais précisé que cette disposition est applicable à l’ensemble des entreprises bénéficiaires de l’aide au titre du mois de janvier 2021 (et non plus seulement aux seules entreprises relevant des secteurs S1 ou S1 bis, domiciliées en zone de montagne ou ayant fait l’objet d’une mesure d’interdiction du public).

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Sources
  • Décret n° 2021-192 du 22 février 2021 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation
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Actu Juridique

RGPD : La CNIL vous accompagne !

24 février 2021 - 1 minute
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Depuis l’entrée en vigueur de la RGPD, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a mis de nombreux outils à disposition des professionnels pour les accompagner dans leur mise en conformité. Pour améliorer leur visibilité, une charte vient d’être publiée. Que faut-il en retenir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


RGPD : une nouvelle charte d’accompagnement pour les professionnels

En 2018, la réglementation sur le traitement des données à caractère personnel a fait l’objet d’une réforme importante avec le règlement général sur la protection des données (le RGPD).

Depuis, chaque professionnel s’est vu attribuer une responsabilité plus importante en matière de protection et de traitement de ces données personnelles.

Pour les aider dans leur mise en conformité, la CNIL a développé de nombreux outils d’accompagnements individuel et sectoriel et vient de publier une charte pour améliorer la visibilité de ces outils dans l’objectif de :

  • présenter les grands principes ;
  • présenter la méthodologie ;
  • apporter des réponses aux questions pratiques que se posent les professionnels.

Cette charte s’adresse plus précisément :

  • aux responsables de traitement ou leurs sous-traitants ;
  • aux fournisseurs de solutions techniques.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter et télécharger la charte à l’adresse suivante : https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/charte_accompagnement_des_professionnels.pdf

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Actu Juridique

Comment faire rimer « transition numérique » avec « exigence environnementale » ?

25 février 2021 - 2 minutes
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Pour concilier les préoccupations numériques et environnementales, le Gouvernement vient de publier une nouvelle feuille de route destinée à l’ensemble des acteurs de la vie économique. Voici l’essentiel de son contenu !

Rédigé par l'équipe WebLex.


Mettre le numérique au service de la transition écologique

La feuille de route publiée par le Gouvernement vise à permettre la convergence des objectifs de transition écologique et de transition numérique.

Destinée à l’ensemble des acteurs des sphères publique et privée (entreprises, particuliers), elle s’articule autour de 3 axes majeurs :

  • informer pour améliorer la connaissance de l’empreinte environnementale numérique ;
  • soutenir la fabrication d’équipements et la multiplication d’usages à même de réduire cette empreinte ;
  • innover, pour faire du numérique un véritable levier de croissance écologique.

Le développement de ces objectifs nécessite la mise en œuvre de divers moyens, parmi lesquels :

  • la mise en place d’un baromètre environnemental des acteurs du numérique, élaboré à partir d’une collecte de données dont la mise en œuvre sera confiée à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) ;
  • le lancement d’une campagne de sensibilisation sur les pratiques numériques les moins polluantes ;
  • l’accompagnement des startups dites « greentech » à fort potentiel, dont le but est de développer des produits, usages et services inscrits dans le cadre d’une démarche environnementale, en vue d’accélérer leur développement ;
  • le lancement d’appels à projet pour soutenir et développer des solutions innovantes visant à mettre la 5G et l’Intelligence artificielle (IA) au service de la transition écologique.
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  • Communiqué de presse du Gouvernement du 23 février 2021
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : vaccination et traitement des données personnelles

25 février 2021 - 2 minutes
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En tant qu’acteur de la campagne de vaccination contre le coronavirus (COVID-19), les collectivités territoriales sont amenées à collecter des données personnelles. La commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) leur rappelle les règles à respecter.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : les règles pour le traitement des données par les collectivités territoriales

Dans le cadre de la stratégie vaccinale pilotée par l’Etat contre l’épidémie de coronavirus, les collectivités territoriales peuvent être amenées à récupérer les données personnelles des personnes vaccinées.

Par principe, elles devront utiliser les informations récoltées au niveau national, mais pourront dans certaines situations être amenées à récupérer des données au niveau local.

La CNIL leur rappelle donc les différents critères à respecter :

  • les données récupérées doivent être en cohérence avec la finalité poursuivie ;
  • le traitement des données doit être nécessaire : il ne pourra être justifié si un traitement identique a déjà été fait au niveau national ;
  • la réalisation d’une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) préalablement à la mise en œuvre du traitement. L’AIPD permet de construire des traitements de données respectueux de la vie privée et conformes au règlement général sur la protection des données (RGPD).

Ciblage et informations des publics prioritaires

Ce ciblage est principalement géré par la caisse nationale d’assurance maladie, mais les collectivités territoriales peuvent diffuser des informations générales ou effectuer des actions complémentaires d’accompagnement. Dans ce cas, elles devront utiliser les fichiers dont elles disposent notamment ceux dédiés aux personnes vulnérables.

Prises de rendez-vous

Les rendez-vous pour une vaccination contre le COVID-19 doivent être pris sur les plateformes en ligne agréées : Doctolib, Keldoc et Maiia, ou sur la plateforme téléphonique mise en place. Les collectivités territoriales ont une mission de relais d’information, elles n’ont donc pas besoin de récupérer des données personnelles.

Administration des vaccins

Le suivi de l’administration des vaccins est exclusivement effectué au niveau national, par le biais du système d’information « Vaccin Covid ».

Centre de vaccination

Les collectivités territoriales peuvent récolter des informations anonymes utiles au bon fonctionnement des centres de vaccination (nombre d’injections effectuées, nombre de personnes s’étant présentées, etc).

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  • Communiqué de presse de la CNIL du 19 février 2021
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Actu Juridique

Une plateforme de signalement des discriminations

25 février 2021 - 1 minute
Attention, cette actualité a plus d'un an

Le Défenseur des droits a mis en place une plateforme de signalement des discriminations, et d’accompagnement des victimes, assortie d’un service téléphonique. Voici comment y accéder…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Un site web et un numéro de téléphone

Le Défenseur des droits a mis en place une plateforme de signalement des discriminations et d’accompagnement des victimes le 12 février 2021.

Cette plateforme, accessible sur le site www.antidiscriminations.fr, est assortie d’un numéro de téléphone (39 28), d’un tchat, et d’un accès pour les personnes sourdes ou malentendantes.

Les personnes victimes de discrimination pourront ainsi entrer en contact avec des juristes spécialisés qui pourront les orienter dans leurs démarches.

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