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Repas d'équipe avec conjoints = TVA allégée ?

02 juillet 2026

Avant les vacances d'été, un dirigeant d'entreprise organise un dîner avec toute l'équipe et en profite pour inviter également les conjoints et partenaires des collaborateurs et collaboratrices de l'entreprise.

Puisque l'entreprise a réglé l'intégralité de l'addition, se pose la question de la TVA. Par principe, la TVA acquittée par l'entreprise dans un cadre professionnel est récupérable ; mais la présence des conjoints va-t-elle contredire ce principe et empêcher l'entreprise de récupérer la TVA correspondant à cette facture de restaurant ?

La bonne réponse est... Non

La TVA est récupérable sur la part des dépenses correspondant aux salariés de l'entreprise, dès lors que ce repas est organisé dans un objectif professionnel, notamment pour favoriser la cohésion d'équipe ou renforcer les liens entre les collaborateurs.

En revanche, la TVA afférente aux dépenses engagées pour les conjoints invités n'est pas, par principe, déductible, ces derniers étant considérés comme des tiers à l'entreprise.

Ici, seule la TVA afférente aux frais de repas du dirigeant et des salariés de l'entreprise sera déductible.

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C’est l’histoire d’un nouveau propriétaire qui découvre le voisinage…

02 juillet 2026

Après leur installation dans leur nouvel appartement, un couple découvre que leur voisin a un comportement très violent et menaçant. Ce que les vendeurs avaient « omis » de préciser… Le couple leur réclame alors des dommages-intérêts correspondant à une décote du prix de vente…

Ce que refusent de payer les vendeurs : puisque le couple n’a pas demandé l’annulation de la vente, il ne peut demander qu’un dédommagement, moins important, pour la perte de chance d’obtenir l’appartement à un prix plus avantageux s’il avait eu connaissance du comportement du voisin… « Faux ! », conteste le couple : parce qu’il est victime du silence des vendeurs à propos du voisin, contre lequel ils avaient, pourtant, porté plainte, notamment pour menaces et dégradation de leur véhicule, il doit être indemnisé pour un excès de prix…

Ce que confirme le juge : bien que le couple ait fait le choix de garder l’appartement, il a tout à fait le droit à une indemnisation correspondant à une décote du prix de vente.

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C’est l’histoire d’un propriétaire de sa résidence principale… qui pensait pleinement l’être…

Durée : 02:16
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Agent immobilier
Actu Juridique

Faute commise par un agent commercial : un délai impératif pour mettre fin au contrat ?

30 juin 2026 - 3 minutes

Parce qu’une indemnité compensatrice est en jeu, la fin du contrat d’agent commercial peut être source de conflits entre l’agent commercial et son ancien mandant. Un des sujets récurrents vise la faute de l’agent et du maintien, ou non, de l’indemnité compensatrice. Une affaire récente illustre cette question…

Rédigé par l'équipe WebLex.

3 mois entre la faute et la fin de contrat = indemnité compensatrice ?

Pour rappel, un agent commercial est un mandataire qui est chargé, de façon permanente, de négocier et, éventuellement, de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestation de services, au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux.

Il travaille de manière indépendante, sans contrat de travail, mais en vertu d’un contrat d’agent commercial.

Lorsque la relation professionnelle cesse entre le mandant et l’agent commercial, ce dernier a, en principe, droit à une indemnité compensatrice à la fin du contrat.

Il existe 3 hypothèses où l’agent commercial n’a pas le droit à une indemnité, à savoir :

  • lorsqu’il est mis fin au contrat en raison d’une faute grave de l’agent commercial ;
  • lorsque l’agent commercial met fin au contrat (sauf exception, par exemple en cas de maladie de l’agent commercial qui ne rend pas raisonnablement possible la poursuite de son activité) ;
  • lorsque l’agent commercial cède à un tiers ses droits et obligations, avec l’accord de son mandat.

Dans une affaire récente, une société exerçant dans le secteur de l’immobilier met fin au contrat qui la lie à un agent commercial.

L’agent commercial réclame, comme il estime en avoir le droit, son indemnité compensatrice de fin de contrat.

La société refuse de verser cette indemnité : elle rappelle qu’elle a mis fin au contrat en raison de plusieurs fautes commises par l’agent, dont une particulièrement importante puisque l’agent commercial a consenti dans le cadre d’un dossier de vente une remise importante sur sa commission sans l’accord de la société.

Un accord dont s’est passé l’agent commercial, rendant impossible la poursuite de sa mission pour la société, ce qui prive l’agent immobilier de toute indemnité compensatrice.

Mais l’agent commercial conteste cette version : il s’est écoulé 3 mois entre sa faute et la fin du contrat, ce qui remet en cause la version de la société selon laquelle il était devenu impossible de poursuivre le partenariat avec lui.

De plus, une fois la remise consentie par l’agent commercial, ce dernier a reçu un SMS de la part de la société lui interdisant de refaire de telles remises « à l’avenir ».

De même, une réunion rappelant que l’accord de la société est nécessaire pour diminuer les commissions auprès des clients avait été organisée pour tous les agents commerciaux.

Autant d’éléments qui démontrent, selon l’agent commercial, qu’il ne peut pas être privé de l’indemnité compensatrice.

Mais ces arguments ne convainquent pas le juge : le délai de 3 mois entre la faute et la rupture du contrat ne correspond pas à une tolérance de la société qui l’empêche de se prévaloir de la gravité de ladite faute.

En effet, l’obtention de l’accord de la société pour une remise auprès des clients constituait une obligation essentielle à la charge de l’agent commercial.

Son non-respect est donc une faute grave, rendant le maintien du contrat impossible. L’agent commercial ne peut pas réclamer d’indemnité compensatrice.

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C’est l’histoire d’une kinésithérapeute qui pensait louer un copieur, pas des services financiers…

01 juillet 2026

Une kinésithérapeute conclut un contrat de location et d’entretien d’un photocopieur avec une société. Mais, quelque temps plus tard, elle fait parvenir un courrier à la société l’informant de sa volonté de se rétracter de ce contrat…

Une rétractation que refuse la société, estimant que le contrat n’est pas couvert par ce droit : si un professionnel peut en bénéficier, s’il emploie moins de 5 salariés et si le contrat n’entre pas dans le champ de son activité principale, les contrats portant sur des services financiers en sont de toutes façons exclus. Or, ici, il s’agit d’un contrat de location d’un photocopieur proposé par une société financière… Une interprétation que conteste la kinésithérapeute : ce n’est pas la qualité de la société qui doit déterminer la nature du contrat… 

Ce que confirme le juge qui donne ici raison à la kinésithérapeute : un contrat de location d’un photocopieur, même proposé par une société financière, ne peut pas être de seul fait qualifié de service financier…

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Indice des prix des logements neufs et anciens - 2026

29 juin 2026

Période

Indice

Variation trimestrielle

Variation sur 1 an

1er trimestre 2026

127,7

+ 0,2 %

+ 0,1 %

2e trimestre 2026

 

 

 

3e trimestre 2026

 

 

 

4e trimestre 2026

 

 

 

Base 100 : en 2015

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Indice des prix des logements anciens - 2026

29 juin 2026

1) Variation des prix des logements anciens en France (hors Mayotte) – 1er trimestre 2026

 

Variation trimestrielle

Variation annuelle

Ensemble

+ 0,2 %

+ 0,1 %

Appartements

+ 0,1 %

+ 0,6 %

Maison

+ 0,3 %

- 0,2 %

2) Variation des prix des logements anciens selon leur localisation – 1er trimestre 2026

 

Variation trimestrielle

Variation annuelle

France métropolitaine

+ 0,2 %

+ 0,1 %

Île-de-France

+ 0,9 %

+ 0,6 %

Province

+ 0,0 %

+ 0,0 %

  • Auvergne-Rhône-Alpes

+ 0,1 %

- 0,2 %

  • Hauts-de-France

+ 1,4 %

+ 1,7 %

  • Provence-Alpes-Côte d’Azur

- 0,4 %

+ 0,7 %

Appartements

+ 0,2 %

+ 0,6 %

Île-de-France

+ 0,8 %

+ 1,0 %

  • Paris

+ 0,6 %

+ 1,0 %

  • Petite Couronne

+ 1,2 %

+ 1,3 %

  • Grande Couronne

+ 0,7 %

+ 0,8 %

Province

- 0,2 %

+ 0,3 %

  • Agglo > 10 000 hab

- 0,2 %

+ 0,2 %

Villes-centres

- 0,5 %

+ 0,2 %

Banlieues

+ 0,3 %

+ 0,3 %

  • Agglo < 10 000 hab. et rural

- 0,3 %

+ 0,9 %

  • Auvergne-Rhône-Alpes

- 0,2 %

+ 0,4 %

Lyon

- 1,3 %

- 0,4 %

  • Hauts-de-France

+ 2,1 %

+ 0,5 %

  • Provence-Alpes-Côte d’Azur

+ 0,4 %

+ 1,1 %

Marseille

- 0,5 %

+ 2,3 %

Maisons

+ 0,3 %

- 0,2 %

Île-de-France

+ 1,1 %

- 0,4 %

  • Petite Couronne

+ 1,1 %

- 0,1 %

  • Grande Couronne

+ 1,2 %

- 0,4 %

Province

+ 0,2 %

- 0,1 %

  • Auvergne-Rhône-Alpes

+ 0,3 %

- 0,7 %

  • Hauts-de-France

+ 1,2 %

+ 2,0 %

Lille Agglomération

+ 0,7 %

+ 1,0 %

  • Provence-Alpes-Côte d’Azur

- 1,3 %

+ 0,3 %

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Indice du coût de la construction - 2026

29 juin 2026

 

Période

Indice

Variation sur 1 an

Moyenne des 4 derniers trimestres

1er trimestre 2026

2 084

- 2,89 %

2 071

2e trimestre 2026

 

 

 

3e trimestre 2026

 

 

 

4e trimestre 2026

 

 

 

 

Référence 100 au 4e trimestre 1953

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Indice des loyers des activités tertiaires - 2026

29 juin 2026

L’indice des loyers des activités tertiaires (ILAT) est constitué de la somme pondérée d’indices représentatifs du niveau des prix à la consommation, de celui des prix de la construction neuve et de celui du produit intérieur brut en valeur.

Référence 100 au 1er trimestre 2010

Période

Indice

Variation sur 1 an

1er trimestre 2026

137,42

+ 0,09 %

2e trimestre 2026

 

 

3e trimestre 2026

 

 

4e trimestre 2026

 

 

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Indice des loyers commerciaux - 2026

29 juin 2026

L’indice trimestriel des loyers commerciaux (ILC) est constitué de la somme pondérée d’indices représentatifs de l’évolution des prix à la consommation, de celle des prix de la construction neuve et de celle du chiffre d’affaires du commerce de détail.

 

Période

Indice

Variation sur 1 an

1er trimestre 2026

135,26

- 0,45 %

2e trimestre 2026

 

 

3e trimestre 2026

 

 

4e trimestre 2026

 

 

Référence 100 au 1er trimestre 2008

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