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Vente immobilière : faut-il faire un audit énergétique ?

Date de mise à jour : 15/04/2024 Date de vérification le : 15/04/2024 3 minutes

Lors d'une vente immobilière, de nombreux diagnostics doivent être réalisés, ceux-ci variant en fonction des caractéristiques du logement. Quelles sont celles qui amènent à la réalisation d'un audit énergétique ?

Rédigé par l'équipe WebLex.
Vente immobilière : faut-il faire un audit énergétique ?

Vente immobilière : pourquoi un audit énergétique ?

Dans un contexte de hausse des prix de l'énergie et de transition écologique, la question de la performance énergétique des logements devient centrale. Notamment lors d'un achat immobilier...

D'où l'idée de créer un audit énergétique ! En pratique, il s'agit d'un document qui indique au futur acquéreur les différents travaux envisageables pour améliorer la performance énergétique du logement qu'il envisage d'acheter.

 

Audit énergétique : pour qui et par qui ?

L'audit énergétique ne concerne que les propriétaires de maisons individuelles et les immeubles composés de plusieurs logements appartenant à un propriétaire unique.

En France métropolitaine, l'obligation de réaliser un audit énergétique est applicable à partir :

  • du 1er avril 2023 pour les logements classés F ou G (il s'agit des passoires thermiques) ;
  • du 1er janvier 2025 pour les logements classés E ;
  • du 1er janvier 2034 pour les logements classés D.

En Outre-mer, l'audit énergétique devra être réalisé à partir du 1er juillet 2024 pour les logements classés F ou G.

Attention ! L'audit énergétique doit être annexé au compromis de vente ou, à défaut, à l'acte de vente.

Qui le réalise ? L'audit énergétique est réalisé par les professionnels suivants :

  • pour les maisons individuelles :
    • un diagnostiqueur immobilier certifié ;
    • une entreprise ou un bureau d'études qualifiés "audit énergétique en maison individuelle" ;
    • une entreprise disposant du label RGE (reconnu garant de l'environnement) ;
  • pour les immeubles composés de plusieurs logements appartenant à un propriétaire unique :
    • un bureau d'études "audit énergétique des bâtiments (tertiaires et/ou habitations collectives)" ;
    • un architecte inscrit à l'ordre et ayant suivi une formation spécifique à cet effet.

Coût. Le tarif de la réalisation de l'audit énergétique est libre.

Durée. L'audit énergétique est valable 5 ans.

 

Audit énergétique : quel contenu ?

L'audit énergétique, qui est remis sous format papier ou électronique, vient compléter le diagnostic de performance énergétique (DPE). Il est plus détaillé et plus complet.

Il comporte notamment :

  • un état des lieux général du bien (caractéristiques thermiques et géométriques, indications sur les équipements de chauffage, de ventilation, d’éclairage, etc.) ;
  • une estimation de la performance du bâtiment ;
  • des propositions de travaux de rénovation permettant d’améliorer le niveau de performance énergétique ;
  • l’estimation des économies d’énergie ;
  • des ordres de grandeur du coût des travaux proposés ;
  • la mention des principales aides publiques mobilisables.

Son contenu complet est consultable ici.

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Industrie
Actu Juridique

Produits cosmétiques : c'est quoi un nanomatériau ?

31 mars 2023 - 1 minute
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L'usage des nanomatériaux dans les produits cosmétiques est possible, mais sous réserve du respect de strictes conditions. La DGCCRF et l'ANSM ont publié conjointement une note d'information pour faire quelques rappels utiles à ce sujet...

Rédigé par l'équipe WebLex.

Produits cosmétiques : l'ANSM et la DGCCRF contrôlent... et informent !

L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sont chargées de surveiller le marché des produits cosmétiques en France.

Dans ce cadre, elles ont mené des enquêtes pour détecter la présence de nanomatériaux dans les produits cosmétiques. Des investigations qui ont mis en évidence la présence de produits non autorisés, ainsi que l'absence d'étiquette mentionnant la liste d'ingrédients de certains nanomatériaux autorisés.

Au cours de ces contrôles, les échanges avec les professionnels ont montré l'ambiguïté entourant la définition juridique du nanomatériau.

Pour répondre à ce besoin de clarté des professionnels, l'ANSM et la DGCCRF ont donc décidé de publier conjointement une note d'information relative à la définition des nanomatériaux dans les produits cosmétiques. Cette note comporte également un rappel sur l'obligation d'information des professionnels.

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Tout secteur
Le coin du dirigeant

Feux de forêts : débroussailler pour se protéger !

31 mars 2023 - 3 minutes
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72 000 ! C'est le nombre d'hectares d'espaces naturels détruits par les incendies en 2022 en France. Sachant que 90 % des incendies sont d'origine humaine, le Gouvernement a lancé une campagne d'information sur le débroussaillement de la végétation autour des habitations. Faisons le point. 

Rédigé par l'équipe WebLex.

Le débroussaillement : une arme de lutte contre les feux de forêts

Le débroussaillement consiste à réduire la masse des végétaux, et donc de combustibles, sur un terrain, en créant des discontinuités dans la végétation.

Cette opération permet :

  • d'éviter les départs de feu ;
  • de limiter la propagation des incendies ;
  • d'assurer aux pompiers en intervention un accès sécurisé ;
  • de protéger son habitation en cas d'incendie.

Le débroussaillement : une obligation légale

Il existe une obligation légale de débroussaillement (OLD) pour les territoires de :

  • la Corse ;
  • la Provence-Alpes Côte-d'Azur ;
  • l'Occitanie ;
  • la Nouvelle-Aquitaine, à l'exception de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne ;
  • la Drôme ;
  • l'Ardèche.

En principe, sauf exception décidée par le préfet, toutes les communes de ces territoires sont concernées.

Pour le reste de la France métropolitaine et ultra-marine, l'OLD s'applique dans les massifs désignés par le préfet, augmentés d'un rayon de 200 mètres. Retenez qu'en présence d'une construction dans cette zone, un débroussaillement sera nécessaire.

En cas de doute, n'hésitez pas à vous référer à la carte indiquant le zonage des OLD, disponible ici.

En présence d'une OLD, il est nécessaire de débroussailler sur une profondeur de 50 mètres autour de la construction, même s'il faut pour cela débroussailler sur la parcelle voisine.

Attention, le maire ou le préfet peuvent augmenter la distance à 100 mètres. De même, il existe des règles particulières pour les zones urbaines, les voiries privées d'accès, les routes, les lignes électriques et les voies ferrées.

Les modalités de débroussaillement (distance entre les arbres, avec la maison, coupe des haies, élagage, etc.) dépendent également des règles arrêtées par les départements. N'hésitez donc pas à vous renseigner.

Notez qu'en cas de non-respect des OLD, plusieurs sanctions sont possibles : 

  • une amende forfaitaire de 135 € ou de 30 € par m² non débroussaillé ; 
  • une mise en demeure de faire avec astreinte ; 
  • un débroussaillement d'office fait par la commune, à la charge du propriétaire ; 
  • le paiement d'une franchise en cas de sinistre.

Le débroussaillement : qui s'en charge ?

S'il est évident que le propriétaire s'occupe de débroussailler autour de sa maison, notez qu'il devra également le faire si le rayon de 50 mètres à sécuriser empiète sur la parcelle d'un voisin. Comme il s'agit d'une question de sécurité, la loi ne permet pas au voisin de s'opposer à cette opération. 

En cas de superposition d'OLD sur une même parcelle, l'obligation de débroussaillement incombe : 

  • au propriétaire de la parcelle dès lors qu'il est lui-même soumis à cette obligation (c'est-à-dire qu'il a lui-même une construction à protéger) ;
  • au propriétaire de la construction la plus proche de la parcelle lorsque son propriétaire n'a pas d'OLD (c'est-à-dire qu'il n'a pas de construction à protéger).

Bien entendu, un arrangement entre voisins est possible puisque tout le monde a intérêt à ce que ces travaux soient entrepris.

En cas de location, c'est le propriétaire qui doit débroussailler, sauf si le bail prévoit le contraire. Notez toutefois que le propriétaire reste seul responsable au regard de la loi.

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Industrie
Actu Juridique

Secteur agroalimentaire : vers une réduction des nitrites dans les aliments ?

30 mars 2023 - 3 minutes
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Le Gouvernement a annoncé un plan d'action, en 3 étapes, pour réduire l'utilisation des additifs nitrites/nitrates dans les aliments. Quand et comment va-t-il être mis en œuvre ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Plan de réduction des nitrites dans les aliments : un calendrier en 3 étapes

Le Gouvernement a dévoilé un plan en 3 étapes pour réduire l'utilisation de nitrites et de nitrates dans les produits de charcuterie.

La première étape sera effective à compter de la fin du mois d'avril 2023 : la dose d'additifs nitrés diminuera d'environ 20 % par rapport aux normes en vigueur pour les jambons cuits, les lardons, saucissons secs, pâtés et rillettes. Cette baisse sera de 30 % pour les saucisses fraîches. 

La deuxième étape sera applicable dans un délai de 6 à 12 mois : la diminution sera d'environ 25 % pour les saucisses, saucissons cuits, pâtés, rillettes, andouilles et andouillettes, et de 30 % pour les jambons. À l'issue de cette période, les saucisses à cuire ne devront plus contenir d'additifs nitrés. 

La troisième étape sera applicable d'ici 5 ans : à ce stade, aucune diminution particulière n'est annoncée. Les instituts scientifiques seront mobilisés pour développer des solutions visant à réduire au maximum les additifs nitrés dans tous les produits de charcuterie. 

La filière sera accompagnée dans la modification des procédés de fabrication et des recettes nécessaires pour respecter les nouvelles teneurs maximales.

Produits de la charcuterie

En Europe : teneur maximale fixée par la réglementation

En France : teneur maximale fixée par le Code des usages de la charcuterie

Plan d’action

En France : étape 1

En France : étape 2 (*)

En France : étape 3 (**)

Jambon cuit

150

120

90

80

60-40-20-0

Lardons

150

120

100

90

80-60-40-20-0

Saucisses à griller (chipolatas)

150

120

80

0

0

Saucisses cuites (knacks)

150

120

100

80

80

Pâtés, rillettes

150

120

100

90

80-60-40-20-0

(*) Dans le cadre de procédures de tests, en priorité sur les produits les plus consommés

(**) Dans le cadre de travaux de recherche, en priorité sur les produits les plus consommés

 

 

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Professionnels du droit et du chiffre
Actu Juridique

Partenaires de pacs : vers de nouveaux droits en cas de décès ?

29 mars 2023 - 2 minutes
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Actuellement, les partenaires de pacs ne bénéficient pas du régime protecteur des couples mariés. Ainsi, en cas de décès de l’un des partenaires, l’autre ne bénéficie d’aucun droit de propriété sur les biens achetés par le défunt. Ce qui a poussé un député à interroger le Gouvernement sur cette situation… Qu’en dit-il ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Pacs ou mariage : il faut choisir !

Un député a récemment interrogé le Gouvernement sur les droits du partenaire de pacs à l’occasion du décès de l’autre.

Il rappelle que, dans le cadre de ce régime juridique, les partenaires ne peuvent hériter à défaut de testament. Par ailleurs, comme le prévoit la loi, la dissolution du pacs est automatique au décès de l’un des partenaires ce qui, selon lui, n'octroie au survivant aucun droit de propriété sur les biens achetés par le défunt.

Le Gouvernement entend-il modifier les effets du décès d’un partenaire afin d’apporter davantage de sécurité juridique aux personnes pacsées ?

La réponse est non. À l’appui de sa réponse, le Gouvernement rappelle que :

  • les partenaires peuvent se consentir des donations (entre vifs) et/ou prévoir des dispositions testamentaires (à cause de mort) ;
  • la différence de traitement entre les couples mariés et les autres ne contrevient pas au principe de l’égalité de traitement ;
  • l’option entre mariage et pacs relève du libre choix des intéressés.
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Prestataire de services
Actu Juridique

La DGCCRF épingle les plateformes de travaux à domicile

29 mars 2023 - 2 minutes
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La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) veille à la protection des droits du consommateur. Dans un compte-rendu d’enquête récent, elle vient épingler la non-conformité des plateformes de travaux à domicile. Revue de détails…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Plateformes de travaux à domicile : le chantier de la mise en conformité

Au regard du développement des plateformes de mise en relation des particuliers avec des professionnels du bâtiment, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a contrôlé, en 2020, 36 établissements (14 sociétés exploitant des plateformes et 22 prestataires référencés sur les plateformes).

4 constats ont pu être faits :

  • les informations précontractuelles ne sont pas toujours délivrées ;
  • les coordonnées téléphoniques sont utilisées abusivement ;
  • près de la moitié des plateformes ont des pratiques commerciales déloyales ou trompeuses ;
  • la réglementation propre aux plateformes n’est pas respectée.

Concernant le premier constat, des informations étaient absentes ou insuffisantes, alors qu’elles devraient être directement et facilement accessibles à partir de toutes les pages du site des plateformes. Les informations en question touchent à la qualité des personnes autorisées à déposer une offre de services, aux assurances et aux garanties proposées ou encore aux modalités de règlement des litiges.

Pour le deuxième, l’information selon laquelle le consommateur a la possibilité de s’inscrire sur Bloctel, liste d’opposition au démarchage téléphonique n’était pas fournie. Pire, les coordonnées téléphoniques des consommateurs pourtant inscrits sur la liste étaient parfois vendues !

La DGCCRF rappelle également que les allégations injustifiées sur la notoriété de la plateforme, mettant en avant des partenariats fictifs avec des enseignes de bricolage ou encore le nombre de mises en relation réalisées par la plateforme, sont des anomalies constitutives de pratiques trompeuses.

Enfin, ont été constatées l’absence de charte de qualité (pouvant conduire au déréférencement) ou encore l’absence d’information sur la rémunération de la plateforme par les prestataires référencés.

Au total, 6 opérateurs sur 10 étaient en anomalie.

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Plateformes web : quelles sont vos obligations ?
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Agent immobilier
Actu Juridique

Notice d’information des contrats de location : faites la mise à jour !

28 mars 2023 - 2 minutes
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Lors de la mise en location d’un bien loué nu ou meublé à titre de résidence principale, une notice d’information relative aux droits et obligations des locataires et des bailleurs doit être annexée au contrat de bail. Cette notice vient d’être mise à jour. Quelles sont les nouveautés ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Bail d’habitation : la notice d’information évolue !

Pour mémoire, la loi impose qu'une notice d'information relative aux droits et obligations des locataires et des bailleurs soit annexée à tout contrat de location portant sur un logement loué nu ou en meublé à titre de résidence principale.

Cette notice, mise à jour pour la première fois depuis 2015, prend en compte les dernières évolutions législatives. Elle intègre ainsi, entre autres :

  • un nouveau paragraphe concernant les obligations des parties en matière de lutte contre les nuisibles ;
  • une nouvelle partie concernant le départ du conjoint victime de violences ;
  • le rappel selon lequel, depuis le 24 août 2022, lorsqu’un logement est classé F ou G par le diagnostic de performance énergétique (logements généralement qualifiés de « passoires thermiques » ou « passoires énergétiques »), aucune augmentation de loyer ne peut être effectuée à la nouvelle location ;
  • le rappel selon lequel le bailleur n’est pas autorisé à réviser le loyer lorsqu’un bail est renouvelé ou reconduit tacitement depuis cette même date pour cette même classification.

Cette nouvelle mouture doit être annexée aux nouveaux contrats signés depuis le 20 mars 2023.

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Bail d’habitation : un modèle type obligatoire
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Café / Hôtel / Restaurant
Le coin du dirigeant

Réservation d'hôtel en ligne : les consommateurs protégés ?

28 mars 2023 - 2 minutes
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La réservation de prestations d'hôtellerie et d'hébergement en ligne représente une part importante des transactions réalisées en ligne. De ce fait, de nombreuses plateformes mettant en relation les professionnels et les consommateurs ont vu le jour. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a décidé de vérifier la conformité de cette importante offre avec les règles de protection des consommateurs...

Rédigé par l'équipe WebLex.

Réservation d'une chambre en ligne : attention aux détails

Le marché de l'hébergement est très présent en ligne, tant par le nombre d'offres que par celui des transactions opérées. Il est donc naturel que les professionnels du secteur cherchent à renforcer leur présence sur Internet, qu'ils le fassent par le biais de leur propre site ou par des services intermédiaires, tels des comparateurs en ligne ou des interfaces de mise en relation entre professionnels et consommateurs.

Dans ce contexte, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mené des contrôles auprès de plusieurs établissements pour vérifier que les droits des consommateurs étaient bien respectés dans ce secteur à l'activité importante.

L'enquête a permis d'identifier plusieurs points nécessitant des améliorations, notamment en ce qui concerne l'information des consommateurs sur le prix des prestations proposées. À titre d'exemple, la pratique consistant à afficher un prix "par personne" lors de la réservation des chambres a été mise en évidence. La plupart étant proposées de base pour 2 personnes, la facture finale se voit automatiquement doublée au moment du paiement, indépendamment du nombre d'hôtes.

Ont également été observées des pratiques indiquant comme incluses des prestations nécessitant par la suite le paiement d'un surcoût, ou encore omettant totalement certains frais liés à la réservation.

Quelques défauts d'informations des consommateurs concernant leurs droits ont également été observés, notamment en ce qui concerne la communication du contrat, le droit de s'opposer au démarchage ou de recourir au médiateur de la consommation.

Le secteur de l'hôtellerie ayant été durement touché par la crise sanitaire de la Covid-19, la DGCCRF a décidé d'accompagner les établissements contrôlés dans leur mise en conformité plutôt que de prononcer des sanctions pécuniaires.

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Hôteliers : sécurisez vos réservations !
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Tout secteur
Actu Sociale

Requalification du CDD en CDI : attention au délai !

28 mars 2023 - 2 minutes
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Les cas dans lesquels un salarié peut demander une requalification du CDD en CDI sont divers (contrat non écrit, absence d'une mention au contrat, etc.). Cependant, cette demande n'est recevable que si elle est faite dans le délai imparti... À partir de quand commence à courir ce délai ? Le juge nous éclaire à ce sujet...

Rédigé par l'équipe WebLex.

Requalification du CDD en CDI : faire sa demande au bon moment !

Pour mémoire, le délai de prescription pour toute action portant sur l'exécution ou la rupture du contrat de travail se prescrit par 2 ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. 

Ce délai s'applique notamment à l'action en requalification d'un CDD en CDI.

Récemment, le juge a apporté de nouvelles précisions sur le point de départ de ce délai de 2 ans.

Ainsi, il convient de distinguer en fonction de la situation dans laquelle se trouve le salarié : 

  • lorsque l'action est fondée sur l'absence d'établissement d'un écrit : le délai de prescription court à compter de l'expiration du délai de 2 jours ouvrables imparti à l'employeur pour transmettre au salarié le contrat de travail ; 
  • lorsqu'elle est fondée sur l'absence d'une mention au contrat susceptible d'entraîner sa requalification : le délai de prescription court à compter de la conclusion de ce contrat ; 
  • lorsqu'elle est fondée sur le motif du recours au CDD énoncé au contrat : le délai de prescription court à compter du terme du contrat ou, en cas de succession de CDD, à compter du terme du dernier contrat. 
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CDD : les conséquences d’une requalification en CDI
Gérer les conflits avec un salarié
CDD : les conséquences d’une requalification en CDI
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Prestataire de services
Actu Juridique

Prestataires de services sur les actifs numériques : du nouveau à venir

27 mars 2023 - 2 minutes
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Le secteur des cryptoactifs va faire l’objet d’obligations renforcées. Elles concerneront les prestataires de services sur les actifs numériques (PSAN) sollicitant un enregistrement à compter de juillet 2023. Quelles sont les nouveautés ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Prestataires de services sur les actifs numériques : des obligations renforcées

Les prestataires de services sur les actifs numériques (PSAN), pour être enregistrés, devaient jusqu’ici respecter certaines exigences (honorabilité par exemple) et certaines obligations (lutte contre le blanchiment d’argent).
Les PSAN devront désormais respecter de nouvelles exigences, à savoir justifier :

  • d’un dispositif de sécurité et de contrôle interne adéquat ;
  • d’un système de gestion des conflits d’intérêts et d’un système informatique résilient et sécurisé ;
  • d’une politique de conservation ;
  • d’une isolation des détentions pour le compte de leurs clients de leurs propres détentions.

La satisfaction à ces deux dernières exigences sera étudiée dans les conditions et limites prévues par le règlement général de l'Autorité des marchés financiers (AMF).


Cette autorité pourra d’ailleurs désormais prendre des mesures conservatoires si la solvabilité d’un PSAN ou si les intérêts de ses clients sont compromis ou peuvent le devenir.


Ces nouveautés ne s’appliquent que pour les PSAN qui n’auront pas déposé une demande considérée comme complète avant le 1er juillet 2023. Les nouvelles exigences s’appliqueront dès le 1er janvier 2024.
 

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