Cadeaux offerts par les réparateurs automobiles : aux frais de l’assurance ?

Réparation automobile : des cadeaux remis en question…
Pour rappel, dans le cadre d'un contrat d'assurance automobile, un assuré peut choisir le réparateur professionnel qu’il souhaite faire intervenir (même s’il n’est pas agréé par l’assureur), sans avoir à avancer les frais de réparation.
Si les réparateurs non agréés sont libres de fixer leurs tarifs, les assureurs sont tenus de ne payer que les frais nécessaires à la remise en état du véhicule.
Cela signifie qu’ils n’ont pas à prendre en charge les autres frais, notamment les montants des « cadeaux » que font certains réparateurs automobiles à leurs clients pour les inciter à venir chez eux…
C’est pourquoi le Gouvernement rappelle que lorsque l'évaluation du coût d'une réparation leur paraît contestable, les assureurs peuvent décider de diligenter une expertise auprès du réparateur.
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Rave Party : baissez le son !

Rave party : des moyens pour lutter contre les nuisances sonores
Une rave party est un rassemblement, organisé sur un terrain public ou privé, qui doit donner lieu à diffusion de musique amplifiée, réunir au moins 500 personnes, être annoncé par voie de presse, d'affichage, de diffusion de tracts ou par tout moyen de communication et être susceptible de présenter des risques pour la sécurité des participants, en raison de l'absence d'aménagement ou de la configuration des lieux.
À l’occasion d’une question d’un sénateur s’interrogeant sur les moyens de lutter contre les nuisances sonores occasionnées par ce type de rassemblements, le Gouvernement rappelle les moyens dont disposent les autorités pour interdire et réprimer ces rave party :
- le préfet peut user de ses pouvoirs de police administrative pour interdire la tenue de ce genre d'évènement dans le département ;
- les nuisances sonores peuvent donner lieu à une contravention pour tapage nocturne (à partir du moment où le trouble a lieu la nuit et où l'intervention des forces de l'ordre se fait à la demande du voisinage) ou pour émission de bruit de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme ;
- le matériel de sonorisation peut être saisi en vue de sa confiscation.
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Mouche orientale des fruits : « No pasaran ! »

Mouche orientale des fruits : l’Anses veut renforcer les contrôles !
Pour rappel, la mouche orientale des fruits vit dans une grande partie de l'Afrique subsaharienne, sur le sous-continent indien (jusqu'à la Chine), dans tout le sud-est asiatique, ainsi que dans plusieurs îles du Pacifique.
Cette mouche se nourrit de fruits (mangues, agrumes, pêches, prunes, abricots, raisins, avocats, tomates, etc.) dans lesquels elle pond des œufs qui provoquent une détérioration de la chair du fruit qui peut aller jusqu’à sa destruction totale.
Les dégâts qu’elle peut occasionner ont amené l’Union européenne à la ranger dans la catégorie des nuisibles de quarantaine classés comme prioritaires. Malgré cela, plusieurs foyers d’infestation ont été déclarés en Italie…
Par ailleurs, en France, un plan national d’intervention sanitaire d’urgence (PNISU) a été mis en place, qui prévoit des mesures de lutte, telles que des traitements insecticides, le piégeage des individus mâles pour limiter leur reproduction et des restrictions de circulation du matériel végétal.
Ces mesures donnent lieu à des captures de plus en plus nombreuses près des ports, des aéroports et des marchés de gros de produits frais.
C’est pourquoi l’Anses recommande de renforcer les inspections sur les marchandises les plus à risques, notamment les fruits et légumes dont l’entrée sur le territoire n’est pas couverte par des contrôles obligatoires, comme les fruits de la passion et les avocats.
Elle invite aussi à renforcer les contrôles des produits provenant des pays infestés (les mangues par exemple).
Enfin, elle estime qu’il faut sensibiliser les voyageurs aux risques générés par le déplacement de végétaux et produits végétaux et recommande l’interdiction stricte de l’importation par les passagers de végétaux.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ici le rapport de l’Anses sur le sujet.
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Cybersécurité : le bilan des menaces 2023

Cybercriminalité en 2023 : une croissance forte et malvenue
Dans son rapport d’activité annuel, le site cybermalveillance.gouv.fr informe sur les principales demandes reçues de la part des entités qui le consultent à la suite d’une cyberattaque.
Cela permet de faire un état des lieux des méthodes privilégiées par les cybercriminels au cours de l’année 2023.
Il est ainsi à noter que la grande majorité des méthodes utilisées ont gagné en popularité, à l’exception notoire des arnaques au « faux service technique ».
La méthode préférée des cybercriminels pour l’année 2023 serait celle des attaques par piratage de compte qui a progressé de 26 % par rapport à l’année 2022. L’occasion de rappeler une nouvelle fois qu’une politique de mot de passe forte est essentielle pour une sécurité de base. Il peut également être opportun de développer une solution de double authentification.
La cyberattaque qui a le plus progressé est celle de la fraude aux virements (+ 63 % par rapport à 2022). Particulièrement efficace, elle nécessite un niveau de vigilance élevé des opérationnels habilités à faire des paiements pour le compte de l’entreprise.
Parmi les risques principaux se trouvent également :
- les tentatives d’hameçonnage ;
- les rançongiciels ;
- les violations de données ;
- les défigurations de site internet ;
- les attaques DDoS ;
- les piratages ;
- les virus.
Pour se préparer, cybermalveillance.gouv.fr rappelle qu’il propose des fiches pratiques permettant d’identifier les différents risques et d’y répondre.
En parallèle, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) propose un guide permettant de faire son auto-critique en matière de cybersécurité.
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Débroussaillement 2024 : de nouvelles précisions…

Renforcer le débroussaillement des territoires
Pour rappel, le débroussaillement consiste à réduire la masse des végétaux, et donc de combustibles, sur un terrain, en créant des discontinuités dans la végétation. Cette opération permet d'éviter les départs de feu, de limiter la propagation des incendies, d'assurer aux pompiers en intervention un accès sécurisé et de protéger son habitation en cas d'incendie.
Il existe une obligation légale de débroussaillement (OLD) pour les territoires de :
- la Corse ;
- la Provence-Alpes Côte-d'Azur ;
- l'Occitanie ;
- la Nouvelle-Aquitaine, à l'exception de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne ;
- la Drôme ;
- l'Ardèche.
En principe, sauf exception décidée par le préfet, toutes les communes de ces territoires sont concernées. Pour le reste de la France métropolitaine et ultra-marine, l'OLD s'applique dans les massifs désignés par le préfet, augmentés d'un rayon de 200 mètres.
En cas de doute, n'hésitez pas à vous référer à la carte indiquant le zonage des OLD, disponible ici, et à vous renseigner auprès de votre mairie ou de la préfecture pour savoir si des règles particulières ont été mises en place.
Avant les grosses chaleurs et les risques d’incendie, les pouvoirs publics ont précisé la règlementation.
Accord tacite
Le propriétaire d’un fonds devant être débroussaillé est informé de son obligation par tout moyen. Lorsqu’il n’est pas identifié, un avis est affiché en mairie pendant un mois, un mois avant le début de la période de débroussaillement. Cet avis doit comporter :
- la période et les modalités de mise en œuvre prévues pour le débroussaillement ;
- une estimation du montant des frais de travaux et des frais annexes associés ;
- la possibilité d'accepter ou de refuser par écrit cette action dans un délai d'un mois à compter de la notification ou du début de l'affichage ;
- un rappel qu'en cas de refus, le propriétaire conserve la charge du débroussaillement ou du maintien en l'état débroussaillé.
Si le propriétaire ne répond pas, qu’il soit connu ou non, il est réputé avoir donné son accord pour que soit réalisé le débroussaillement.
Changement de propriétaire
Le cédant d’un immeuble ayant une obligation de débroussaillement ou de maintien de l’état débroussaillé doit fournir, dans le cadre de la vente, une attestation sur l’honneur indiquant que ses obligations sont bien respectées.
Urbanisme
Notez que les pouvoirs publics ont harmonisé un certain nombre de règles d’urbanisme. Renseignez-vous donc auprès de votre mairie ou de la préfecture pour avoir connaissance des éventuelles modifications.
- Décret no 2024-284 du 29 mars 2024 pris pour l'application de la loi no 2023-580 du 10 juillet 2023 visant à renforcer la prévention et la lutte contre l'intensification et l'extension du risque incendie
- Décret no 2024-295 du 29 mars 2024 simplifiant les procédures de mise en œuvre des obligations légales de débroussaillement
- Arrêté du 29 mars 2024 relatif aux obligations légales de débroussaillement pris en application de l'article L. 131-10 du code forestier
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Élimination des doubles impositions : on en sait plus !

Élimination des doubles impositions : ça se précise et ça se complète !
Pour rappel, les sociétés françaises soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) qui exploitent une entreprise hors de France ou détiennent directement ou indirectement plus de 50 % des actions, parts, droits financiers ou droits de vote dans une entité juridique située hors de France sont soumises à l’IS au titre des bénéfices ou revenus réalisés par la structure étrangère.
Ces bénéfices ou revenus sont considérés comme étant distribués (on parle de « revenus réputés distribués ») au profit de la société française et sont donc taxés comme tels entre les mains de la société française.
Ce dispositif peut aboutir à un phénomène de double imposition si ces bénéfices, taxés en France, ont déjà été soumis :
- à un impôt équivalent à l’IS dans le pays où l’entité juridique est établie ;
- à des retenues à la source ou des prélèvements, en vertu d’une convention internationale, sur les distributions versées à l’entreprise française.
Pour éviter cette situation, un mécanisme d’élimination des doubles impositions a été mis en place.
Schématiquement, au moment de la taxation des bénéfices ou des revenus de capitaux mobiliers entre les mains de la société française, celle-ci peut retrancher de l’IS qu’elle doit payer en France :
- le montant de l’impôt équivalent à l’IS payé dans le pays où l’entité juridique est établie ;
- le montant des retenues à la source ou des prélèvements effectués sur les distributions qui lui ont été versées.
Le mécanisme d’élimination des doubles impositions s’applique également au moment de la distribution des bénéfices par l’entité étrangère, par déduction du résultat fiscal de l’entreprise française des dividendes et produits de participation reçus de l’entité établie hors de France.
Sur ce dernier point, des précisions viennent d’être apportées.
Des précisions sur l’élimination des doubles impositions
Il est désormais prévu que ce mécanisme d’élimination de la double imposition au moment de la distribution des bénéfices par l’entité étrangère s’applique aux dividendes et produits de participation distribués par l’entité étrangère à la société française qui ont déjà été compris dans la base d’imposition de la société établie en France.
Leur déduction du résultat net est confirmée, que celui-ci soit bénéficiaire ou déficitaire.
Un nouveau mécanisme d’élimination de la double imposition
En outre, un nouveau mécanisme d’élimination de la double imposition est mis en place au niveau de la société française lorsqu’elle vend une entreprise exploitée hors de France ou des actions ou des parts d’une entité juridique établie hors de France, dès lors que :
- les bénéfices ou revenus de cette entité qui ont été imposés au titre des revenus réputés distribués entre les mains de la société française sont compris dans le résultat de cession ;
- et qu’ils n’ont pas été déduits du résultat net total de la société française au titre du mécanisme de double imposition.
Dans ce cadre, les bénéfices ou revenus précités ne sont pas retenus pour la détermination du résultat afférent à la cession de l'entité juridique étrangère.
Ce nouveau mécanisme a vocation à s’appliquer :
- à la cession d’une entreprise ou entité juridique exploitée à l’étranger dont les bénéfices ont été imposés en France en tant que revenus réputés distribués sans que l’entreprise étrangère en ai été désinvestis ;
- aux bénéfices ou revenus positifs de l’entreprise ou de l’entité juridique étrangère imposés entre les mains de la société française, mais qui n’ont pas fait l’objet d’une distribution ou qui ont été distribués sans être compris dans la base d’imposition de la société française.
Notez que la preuve de la prise en compte dans le résultat de cession des bénéfices retranchés est à la charge de la société française.
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Chauffeurs VTC : tarif minimum, rémunération minimum

VTC : revalorisation et garanties minimales de revenu pour les chauffeurs
Le niveau de revenu des chauffeurs VTC ayant recours à des plateformes de mise en relation reste une préoccupation majeure et c’est pour cette raison qu’un accord a été conclu en 2023 portant sur :
- une garantie minimale horaire de revenu fondée sur le temps d’activité des chauffeurs, applicable à toutes les plateformes de mise en relation ;
- une garantie minimale de revenu par kilomètre parcouru par les chauffeurs ayant recours à une plateforme de mise en relation.
C’est ainsi que depuis le 26 mars 2024, chaque plateforme de mise en relation garantit au chauffeur qui y a recours un revenu d’activité qui ne peut être inférieur à 30 € par heure d’activité sur la plateforme.
Cette garantie minimale de revenu est applicable aux courses effectivement réalisées, qu’elles fassent l’objet d’une réservation immédiate ou d’une réservation à l’avance. Pour chaque course réalisée, le temps pris en compte pour le calcul d'une heure d'activité débute au moment de l’acceptation de la course par le chauffeur et s’achève au moment du dépôt du client à son point d’arrivée (incluant donc le temps d’approche et le temps de course).
Par ailleurs, outre la garantie horaire de revenu, chaque plateforme de mise en relation garantit au chauffeur qui y a recours un revenu d’activité qui ne peut être inférieur à 1 € par kilomètre parcouru au cours des courses réalisées sur la plateforme.
Enfin, il est prévu que chaque course, quelle que soit sa durée ou la distance parcourue, donne lieu au versement, par la plateforme de mise en relation, d’un revenu minimum d’activité pour le chauffeur : initialement fixé à 7,65 €, ce tarif est revalorisé à 9 € depuis le 26 mars 2024.
- Décision du 19 mars 2024 relative à l'homologation de l'avenant à l'accord du 18 janvier 2023 créant un revenu minimal par course dans le secteur des plateformes VTC
- Décision du 19 mars 2024 relative à l'homologation de l'accord sur l'amélioration des revenus des chauffeurs VTC indépendants ayant recours à une plateforme de mise en relation
- Accord du 18 janvier 2023 créant un revenu minima par course dans le secteur des plateformes de VTC
- Accord du 19 décembre 2023 pour l’amélioration des revenus des chauffeurs VTC indépendants ayant recours à une plateforme de mise en relation
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Prêts à taux zéro (PTZ) et éco-PTZ 2024 : on reprend (quasi) les mêmes et on recommence !

Éco-PTZ : on ne change pas une équipe qui gagne…
Pour rappel, la loi de finances pour 2024 a prorogé le dispositif de l’éco-prêt à taux 0, ou éco-PTZ, jusqu’au 31 décembre 2027. Un texte devait intervenir pour apporter quelques modifications sur ce prêt. C’est maintenant chose faite !
Si le dispositif ne change pas fondamentalement, quelques ajustements sont à noter.
D’une part, la liste des organismes pouvant consentir ce type de prêts a été élargie. Vous pourrez donc toujours faire une demande auprès des établissements de crédit, des sociétés de financement, mais vous pourrez aussi vous rapprocher des sociétés de tiers-financement.
Le mécanisme du tiers-financement consiste à faire financer les travaux par un tiers, qui gère l’opération, de la conception des travaux jusqu’à leur réalisation, financement inclus.
D’autre part, les plafonds du prêt ont été revalorisés à 50 000 € pour :
- les travaux permettant d'améliorer la performance énergétique du logement et ayant ouvert droit à une aide accordée par l'Agence nationale de l'habitat (Anah) au titre de la lutte contre la précarité énergétique (l’ancien plafond était de 20 000 €) ;
- les travaux d'amélioration de la performance énergétique du logement ayant ouvert droit à MaPrimeRénov’ (l’ancien plafond était de 30 000 €).
PTZ : un recentrage pour 2024…
Pour rappel, le prêt à taux zéro (PTZ) permet de soutenir financièrement les personnes qui achètent leur première résidence principale (primo-accédants), dès lors que toutes les conditions requises sont réunies.
Ce dispositif a été prorogé par la loi de finances pour 2024 jusqu’au 31 décembre 2027. De la même manière que pour l’éco-PTZ, quelques ajustements ont été faits, notamment en matière de plafonds de ressources (revalorisation des plafonds existants et création de nouvelles tranches). Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre fiche, ici.
Notez que ce dispositif a également été recentré sur l’acquisition :
- de logements neufs collectifs en zone tendue ;
- de logements anciens avec travaux de rénovation énergétique en zone détendue.
Enfin, les aides pour les locataires de logements sociaux ont été revues à la hausse.
- Décret no 2024-299 du 29 mars 2024 relatif aux avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation pris pour application de l'article 244 quater U du code général des impôts modifié par l'article 71 de la loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024
- Décret no 2024-304 du 2 avril 2024 relatif aux prêts ne portant pas intérêt consentis pour financer la primo-accession à la propriété
Pour aller plus loin…

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Le Gouvernement veut développer les logements intermédiaires

Des engagements mutuels pour renforcer l’offre de logements intermédiaires
Le logement locatif intermédiaire est un régime mis en place en 2014 afin de faciliter l’accès au logement pour des personnes non éligibles au logement social, mais pouvant rencontrer des difficultés pour accéder à un logement par des voies traditionnelles.
Il permet ainsi à ces personnes de bénéficier de logements aux loyers plafonnés à un prix inférieur à ceux du marché.
Afin de favoriser le développement de cette offre, le Gouvernement a réuni les professionnels du secteur.
À l’issue de cette rencontre plusieurs engagements ont été pris à la fois par le Gouvernement, les opérateurs de logements intermédiaires et les investisseurs financiers du secteur.
Selon les termes du Pacte pour le logement intermédiaire, le Gouvernement s’engage, entre autres, à :
- étendre les zones géographiques pouvant accueillir cette catégorie de logements ;
- étendre le dispositif aux résidences étudiantes et aux résidences seniors ;
- encourager les investissements dans ce type de biens.
De leurs cotés les professionnels du secteur s’engagent à :
- doubler la construction et la mise à disposition de logements intermédiaires par rapport aux objectifs prévus pour 2024-2026 ;
- collaborer avec d’autres professionnels du secteur immobilier pour renforcer la présence du logement intermédiaire au sein de l’offre globale de logement ;
- favoriser l’accès à ces logements pour les travailleurs issus de la classe moyenne.
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Fast fashion : « Too fast, too furious ? »

Fast fashion : objectif durabilité !
Pour rappel, la fast fashion est un type d’industrie textile qui consiste à renouveler très rapidement des collections de vêtements proposées à la vente, parfois plusieurs fois par saison.
Une pratique qui augmente nécessairement l’empreinte environnementale de l’industrie du textile.
Pour limiter cet effet de bord, le Gouvernement a annoncé la mise en place de 4 mesures, à savoir :
- un soutien à l’initiative parlementaire qui vise à interdire la publicité pour les entreprises d’ultra fast-fashion (cette interdiction concernera aussi les influenceurs) ;
- la création d’un dispositif de bonus / malus sur les vêtements : l’ultra fast-fashion sera plus chère qu’elle ne l’est aujourd’hui et la mode durable moins chère grâce au bonus ;
- un renforcement de l’information du consommateur :
- les marques d’ultra fast-fashion devront afficher sur leur site internet un double message : d’une part, un message de sensibilisation à leur impact environnemental et, d’autre part, un message pour encourager le réemploi de ces produits ;
- le projet d’un cadre sur l’affichage environnemental sur les vêtements doit aboutir d’ici la fin de l’année : le cycle de vie du produit et son coût pour l’environnement seront facilement accessibles pour le consommateur ;
- le lancement d’une campagne de communication pour promouvoir le textile français et lutter contre l’ultra fast-fashion.