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Dossier spécial Coronavirus (COVID-19)

Coronavirus (COVID-19) et zones d’alerte : le classement des territoires

Rédigé par l'équipe WebLex.

Face à la propagation du coronavirus, le Gouvernement a décidé de classer les territoires en différentes zones d’alerte. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…


Coronavirus (COVID-19) : un classement des territoires en fonction de la circulation du virus

3 indicateurs. Le classement des territoires se fait selon 3 indicateurs clés :


3 classements. En fonction de ces 3 indicateurs, les départements sont classés en zone verte, en zone rouge ou en état d’urgence sanitaire.

Un point sur la zone verte. Il s’agit des territoires où le coronavirus circule le plus faiblement et où le système hospitalier est le moins sous tension.

Un point sur la zone rouge. Dans la zone rouge, il existe différents classements d’alerte (à compter du 26 septembre 2020) :


Au 12 octobre 2020. Voici les zones rouges de circulation active du virus qui sont officiellement identifiées :


Etat d’urgence sanitaire. Pour en savoir plus, consultez notre fiche « Coronavirus (COVID-19) : le point sur l’état d’urgence sanitaire ».


Coronavirus (COVID-19) : les mesures de restriction selon le classement des zones

En zone verte. Les mesures générales de lutte contre la covid-19 s’appliquent, mais il n’y a pas de mesures plus restrictives (sauf mesures locales).

En zone rouge. Le Préfet peut prendre des mesures de restriction.

     =>  Pour en savoir plus, consultez notre fiche « Coronavirus (COVID-19) : le point sur l’état d’urgence sanitaire ».

Bon à savoir. Au sein des zones de circulation active du virus, selon le classement en zone alerte des territoires, différentes mesures spécifiques de lutte contre la propagation de la covid-19 existent.

En zone alerte. Dans ces territoires, le taux d’incidence est supérieur à 50 nouveaux cas pour 100 000 habitants.

Mesures spécifiques. La jauge des rassemblements est limitée à 30 personnes dans les salles des fêtes et salles polyvalentes pour les activités festives et associatives.

En zone alerte renforcée. Dans ces territoires, le taux d’incidence est supérieur à 150 nouveaux cas pour 100 000 habitants et le taux d’incidence chez les personnes âgées est supérieur à 50 cas pour 100 000 habitants.

Au 12 octobre 2020. Sont en zone alerte renforcée : Bordeaux, Nice, Rennes, Rouen, Clermont-Ferrand et Dijon.

Mesures. Les mesures prises en zone alerte renforcée sont les suivantes :


En zone alerte maximale. Dans ces territoires, le taux d’incidence est supérieur à 250 nouveaux cas pour 100 000 habitants et le taux d’incidence chez les personnes âgées est supérieur à 100 cas pour 100 000 habitants. La part des patients covid-19 en réanimation y est de 30 %.

Au 12 octobre 2020. Sont concernés la Guadeloupe, la Métropole d’Aix-Marseille, Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Lille, Toulouse, Montpellier, Paris et les départements de la petite couronne.

Mesures. Les mesures prises en zone alerte maximale sont les suivantes :


A noter. Quel que soit le classement des territoires, les inhumations ne sont pas concernées par les mesures de restriction.

Mise en place d’un couvre-feu. Pour limiter la propagation du coronavirus, un couvre-feu est mis en place de 21h à 6h, à compter du 17 octobre 2020 à 0h. En conséquence, il n’est plus possible de circuler dans les territoires concernés, sauf en étant muni d’une attestation dérogatoire.

Où ? Il est applicable pour 6 semaines (pour l’instant) dans les territoires suivants :


A noter. Le 22 octobre, le Gouvernement a décidé d’étendre le couvre-feu à 38 nouveaux départements.

Sanctions. Le non-respect du couvre-feu entraîne une amende de 135 €.

Pour en savoir plus, consultez notre fiche « Coronavirus (COVID-19) : ce qu’il faut savoir sur le couvre-feu »


Coronavirus (COVID-19) : évolution des classements des territoires

Chaque semaine, la décision de classement peut évoluer, au vu de la situation sanitaire.

15 jours. Les mesures prises sont applicables au moins 15 jours.

48h. Suite aux prises de décision, il est laissé 48h aux Préfets, aux agences régionales de santé et aux élus locaux pour se concerter sur les mesures à prendre.

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