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Coronavirus (COVID-19) et couvre-feu : qui est concerné au 24 octobre 2020 ?

26 octobre 2020 - 5 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Pour lutter contre la 2ème vague de coronavirus (covid-19), le Gouvernement a instauré le couvre-feu dans certains départements. Depuis le 24 octobre 2020, de nouveaux départements sont concernés. Lesquels ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et couvre-feu : pour qui, avec quelles conséquences ?

Depuis le 17 octobre 2020, dans certains départements et dans les zones qu’il définit, le Préfet doit mettre en place un couvre-feu afin de lutter contre la propagation de la covid-19.

Ces départements étaient jusqu’à présent les suivants :

  • Bouches-du-Rhône ;
  • Haute-Garonne ;
  • Hérault ;
  • Isère ;
  • Loire ;
  • Nord ;
  • Rhône ;
  • Seine-Maritime ;
  • Paris ;
  • Seine-et-Marne ;
  • Yvelines ;
  • Essonne ;
  • Hauts-de-Seine ;
  • Seine-Saint-Denis ;
  • Val-de-Marne ;
  • Val-d'Oise.

Concrètement, ce couvre-feu avait été instauré en Ile de France et pour 8 métropoles : Grenoble, Lille, Lyon, Aix Marseille, Saint-Etienne, Rouen, Montpellier et Toulouse.

Depuis le 24 octobre 2020, le couvre-feu a été élargi à tous les départements précités et plus aux seules métropoles qui y sont situées.

Par ailleurs, le couvre-feu est étendu, à la même date, aux départements suivants :

  • Ain ;
  • Hautes-Alpes ;
  • Alpes-Maritimes ;
  • Ardèche ;
  • Ardennes ;
  • Ariège ;
  • Aube ;
  • Aveyron ;
  • Calvados ;
  • Corse-du-Sud ;
  • Haute-Corse ;
  • Côte-d’Or ;
  • Drôme ;
  • Gard ;
  • Ille-et-Vilaine ;
  • Indre-et-Loire ;
  • Jura ;
  • Haute-Loire ;
  • Loiret ;
  • Lozère ;
  • Maine-et-Loire ;
  • Marne ;
  • Meurthe-et-Moselle ;
  • Oise ;
  • Pas-de-Calais ;
  • Puy-de-Dôme ;
  • Pyrénées-Atlantiques ;
  • Hautes-Pyrénées ;
  • Pyrénées-Orientales ;
  • Bas-Rhin ;
  • Saône-et-Loire ;
  • Savoie ;
  • Haute-Savoie ;
  • Tarn ;
  • Tarn-et-Garonne ;
  • Var ;
  • Vaucluse ;
  • Haute-Vienne.

Outre ces départements, le couvre-feu est également applicable en Polynésie française (entre 21 h et 4 h du matin).

Le couvre-feu implique notamment que les déplacements de personnes hors de leur lieu de résidence est interdit entre 21 heures et 6 heures du matin, à l'exception des déplacements pour les motifs suivants :

  • déplacements entre le domicile et le lieu d'exercice de l'activité professionnelle ou le lieu d'enseignement et de formation ;
  • déplacements pour des consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ou pour l'achat de produits de santé ;
  • déplacements pour motif familial impérieux, pour l'assistance aux personnes vulnérables ou précaires ou pour la garde d'enfants ;
  • déplacements des personnes en situation de handicap et de leur accompagnant ;
  • déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative ;
  • déplacements pour participer à des missions d'intérêt général sur demande de l'autorité administrative ;
  • déplacements liés à des transferts ou transits vers ou depuis des gares ou aéroports dans le cadre de déplacements longue distance ;
  • déplacements brefs, dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

Les personnes souhaitant bénéficier de l'une de ces exceptions doivent se munir d'un document leur permettant de justifier le motif du déplacement et, s’il est professionnel, d’un justificatif fournit par l’employeur. A défaut de présentation de cette attestation, le contrevenant peut être condamné au paiement d’une amende de 135 €. Le montant de cette amende peut être porté à 3 750 € en cas de récidive.

Pour rappel, durant le couvre-feu, les établissements recevant du public (ERP) suivants ne peuvent pas accueillir du public :

  • établissements de type N : débits de boissons ;
  • établissements de type EF : établissements flottants, pour leur activité de débit de boissons ;
  • établissements de type P : salles de jeux ;
  • établissements de type T : salles d'exposition ;
  • établissements de type X : salles de sport sauf pour :
  • ○ les groupes scolaires et périscolaires et les activités sportives participant à la formation universitaire ;
  • ○ toute activité à destination exclusive des mineurs ;
  • ○ les sportifs professionnels et de haut niveau ;
  • ○ les activités physiques des personnes munies d'une prescription médicale ou présentant un handicap reconnu par la maison départementale des personnes handicapées ;
  • ○ les formations continues ou les entraînements obligatoires pour le maintien des compétences professionnelles ;
  • ○ les épreuves de concours ou d'examens ;
  • ○ les événements indispensables à la gestion d'une crise de sécurité civile ou publique et à la continuité de la vie de la Nation ;
  • ○ les assemblées délibérantes des collectivités et leurs groupements et les réunions des personnes morales ayant un caractère obligatoire ;
  • ○ l'accueil des populations vulnérables et la distribution de repas pour des publics en situation de précarité ;
  • ○ l'organisation de dépistages sanitaires, collectes de produits sanguins et actions de vaccination.

Notez que le terme de « salles de sport » a été remplacé par celui d’« établissements sportifs couverts » et que sont désormais concernés par l’interdiction d’accueil du public les établissements de type M (magasins de vente, pour l’organisation d’activités physiques et sportives).

La réglementation du couvre-feu prévoit aussi que les autres ERP ne peuvent pas accueillir de public entre 21 heures et 6 heures du matin, sauf pour les activités suivantes :

  • entretien, réparation et contrôle technique de véhicules automobiles, de véhicules, engins et matériels agricoles ;
  • fourniture nécessaire aux exploitations agricoles ;
  • distributions alimentaires assurées par des associations caritatives ;
  • commerce de détail de carburants et combustibles en magasin spécialisé ;
  • commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé ;
  • commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé ;
  • hôtels et hébergement similaire ;
  • location et location-bail de véhicules automobiles ;
  • location et location-bail de machines et équipements agricoles ;
  • location et location-bail de machines et équipements pour la construction ;
  • blanchisserie-teinturerie de gros ;
  • commerce de gros fournissant les biens et services nécessaires aux activités précitées ;
  • services publics de santé, de sécurité, de transports et de solidarité ouverts la nuit ;
  • cliniques vétérinaires et cliniques des écoles vétérinaires ;
  • laboratoires d'analyse ;
  • refuges et fourrières ;
  • services de transport ;
  • toutes activités dans les zones réservées des aéroports.

La réglementation permet également aux boutiques associées à ces commerces pour la vente de denrées alimentaires à emporter, hors produits alcoolisés, et équipements sanitaires ouverts aux usagers de la route et aux services funéraires d’accueillir du public.

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Sources
  • https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus
  • Décret n° 2020-1294 du 23 octobre 2020 modifiant le décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : les petites mesures du week-end du 24/25 octobre

26 octobre 2020 - 2 minutes
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Outre l’élargissement du nombre de départements et territoires concernés par le couvre-feu, le week-end du 24/25 octobre 2020 a été marqué par la mise en application de petites mesures modificatives intéressant les rassemblements, le monde sportif et culturel, et les pouvoirs du Préfet. Explications…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : pour les rassemblements

Depuis le retour de l’état d’urgence sanitaire, les rassemblements, réunions ou activités sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public mettant en présence de manière simultanée plus de 6 personnes sont interdits. Ne sont pas soumis à cette interdiction :

  • les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ;
  • les services de transport de voyageurs ;
  • les établissements recevant du public dans lesquels l'accueil du public n'est pas interdit ;
  • les cérémonies funéraires organisées ;
  • les visites guidées encadrées organisées par des personnes titulaires d'une carte professionnelle.

Les exceptions précitées ont fait l’objet de petites précisions. Depuis le 24 octobre 2020, ne sont désormais pas soumises à l’interdiction de rassemblement de plus de 6 personnes :

  • les visites guidées et autres activités encadrées organisées par des personnes titulaires d'une carte professionnelle.
  • les cérémonies publiques, préséances, et honneurs civils et militaires.


Coronavirus (COVID-19) : pour le sport et la culture

La réglementation mise en place par le Gouvernement indique que les établissements sportifs et culturels qui peuvent accueillir du public doivent respecter la condition suivante : une distance minimale d'un siège est laissée entre les sièges occupés par chaque personne ou chaque groupe de moins de 6 personnes venant ensemble ou ayant réservé ensemble.

L’application de ce texte revient, en pratique, à n’accueillir que des groupes d’au maximum 5 personnes.

Or, le Gouvernement entend autoriser les rassemblements jusqu’à 6 personnes.

C’est pourquoi, la réglementation a été modifiée : désormais, elle vise « chaque groupe dans limite de 6 personnes » et non plus « chaque groupe de moins de 6 personnes ».


Coronavirus (COVID-19) : pouvoirs du Préfet

Depuis le retour de l’état d’urgence, le Préfet peut interdire ou réglementer l'accueil du public dans les établissements de type L : salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple, sauf pour les salles d'audience des juridictions.

Depuis le 24 octobre 2020, il est précisé qu’il ne peut pas non plus user de son pouvoir d’interdiction ou de réglementation de l’accueil du public dans les crématoriums et les chambres funéraires.

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Sources
  • Décret n° 2020-1294 du 23 octobre 2020 modifiant le décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) et plan de relance : une nouvelle aide pour les industriels

26 octobre 2020 - 9 minutes
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Pour soutenir les entreprises exerçant une activité industrielle, une nouvelle aide vient d’être mise en place. Revue de détails !

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : nouvelle aide, nouvelles modalités

Pour soutenir l’investissement des entreprises exerçant une activité industrielle, une nouvelle aide vient d’être mise en place : elle vise à contribuer à financer des investissements de transformation vers l’industrie du futur.

  • Quels biens sont concernés ?

L’aide prend la forme d’une subvention versée à certaines entreprises industrielles qui investissent dans un bien acquis neuf ou d’occasion, qu’elles ont inscrit à leur actif immobilisé (hors frais financiers), et qui relève de l’une des catégories suivantes :

  • les équipements robotiques et cobotiques ; il s'agit de mécanismes programmables actionnés sur au moins 2 axes, qui peuvent se déplacer et qui ont un degré d'autonomie pour exécuter des tâches prévues. Cette catégorie comprend notamment :
  • ○ tous les types de robots industriels, qu'ils soient de type polyarticulé, cartésien, parallèle ou SCARA (bras de robot articulé à conformité sélective) ;
  • ○ les lignes robotisées ;
  • ○ les AGV (véhicules à guidage automatique) ;
  • ○ les systèmes robotisés guidés par l'opérateur (cobots) ;
  • ○ les systèmes robotisés portés par l'opérateur (exosquelettes) ;
  • ○ les équipements périphériques indispensables au fonctionnement des robots (préhenseur, capteur etc.) ;
  • les équipements de fabrication additive, c’est-à-dire le procédé consistant à assembler des matériaux pour fabriquer des éléments, à partir de données modélisées en 3D, en général par l'ajout de couches successives, quelle que soit la technologie utilisée (notamment fusion par laser, frittage par laser, dépôt de fil ou stéréolithographie). Sont ainsi éligibles :
  • ○ les machines de fabrication additive (imprimantes 3D) ;
  • ○ les outils de numérisation tridimensionnelle nécessaires à l'exécution du cycle de fabrication en vue de produire des biens ;
  • les logiciels utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance : cette catégorie recouvre notamment les logiciels de gestion de production assistée par ordinateur (GPAO), les logiciels de MES (gestion des processus industriels), les logiciels utilisés pour la modélisation, la virtualisation, le traitement des images et la simulation des procédés et processus industriels (notamment les jumeaux numériques), ainsi que les ERP (progiciel de gestion intégré) de gestion de la production. Attention, ne sont notamment pas éligibles au dispositif :
  • ○ les logiciels de gestion des contrôles qualité ;
  • ○ les logiciels utilisés pour des opérations de recherche et développement ;
  • les machines intégrées destinées au calcul intensif, c’est-à-dire celles qui permettent de traiter des applications complexes en faisant appel à des ordinateurs spécialisés dans le traitement rapide de gros volumes de données numériques, et qui sont plus communément appelées « supercalculateurs » ;
  • les capteurs physiques collectant des données sur le site de production de l'entreprise, sa chaîne de production ou sur son système transitique ; les capteurs doivent être utilisés pour des opérations de production, de maintenance ou de contrôle qualité, ce qui couvre notamment les capteurs connectés réalisant des mesures physiques avec ou sans contact ainsi que les dispositifs d'identification, de traçabilité, de contrôle par vision et de géolocalisation des produits, quel que soit le type de données collectées ;
  • les machines de production à commande programmable ou numérique, soit celles dont le contrôle-commande est assuré numériquement ; les machines utilisées pour des opérations de maintenance ou pour des opérations situées en amont ou en aval de la production (système d'alimentation de matière, évacuation de matière, contrôle qualité). Cette catégorie comprend notamment, quel que soit le matériau traité :
  • ○ les machines de fraisage ;
  • ○ les machines de tournage ;
  • ○ les centres d'usinage ;
  • ○ les machines de rectification ;
  • ○ les machines d'électro-érosion ;
  • ○ les machines de découpe ;
  • ○ les machines d'assemblage ;
  • ○ les machines de contrôle dimensionnel ;
  • ○ les machines d'emballage et de conditionnement ;
  • ○ les machines de soudage automatique ;
  • les équipements de réalité augmentée (qui utilisent une technologie qui permet d'intégrer des éléments virtuels tridimensionnels au sein d'un environnement réel, en temps réel) et de réalité virtuelle (qui utilisent une technologie qui permet de faire percevoir à une personne un monde artificiel créé numériquement) utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance ;
  • les logiciels ou équipements dont l'usage recourt, en tout ou partie, à de l'intelligence artificielle (IA) et utilisés pour des opérations de conception, de fabrication ou de transformation ainsi que pour toutes opérations de maintenance et d'optimisation de la production. Sont notamment éligibles les systèmes logiciels et/ou matériels intégrant des technologies d'IA (computing vision, traitement automatisé d'informations, deep learning, machine learning, etc.) pour des usages de conception, fabrication-production, maintenance prédictive des chaînes de productions et des produits, automatisation de la chaine de production, automatisation des contrôles, contrôle qualité, sécurisation et confidentialité des données, etc. Sont également éligibles les matériels et/ou systèmes logiciels dédiés à l'IA embarquée des catégories suivantes :
  • ○ capteurs intelligents ;
  • ○ capteurs et composants dédiés aux communications (ADAS) ;
  • ○ architectures neuro-morphiques ;
  • ○ intégration 3D (capteur/calcul).
  • Bénéficiaires de l’aide

Les entreprises bénéficiaires de l’aide sont les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaires (ETI) qui exercent une activité industrielle.

Pour mémoire, les PME sont celles qui :

  • emploient moins de 250 personnes ;
  • et qui ont un chiffre d’affaires (CA) annuel n’excédant pas 50 M€ ou un total de bilan n’excédant pas 43 M€.

Les ETI sont celles qui :

  • ont entre 250 et 499 salariés ;
  • et un CA n’excédant pas 1,5 Mds € ou un total de bilan n’excédant pas 2 Mds €.
  • Dépenses éligibles à l’aide

Les dépenses éligibles au dispositif d’aide sont calculées sur la base du coût (hors taxe) des biens acquis neufs ou d’occasion qui relèvent de l’une des catégories énumérées ci-dessus.

Attention, le coût hors taxe d’un bien acquis d’occasion doit être cohérent avec celui du marché de l’occasion.

Point important, aucun commencement d’exécution du projet d’investissement ne peut être fait avant la date de réception de la demande de subvention auprès de l’Agence de services et de paiement.

Enfin, il n’y a pas de montant minimal de dépenses éligibles.

  • Le cas d’un crédit-bail ou d’un contrat de location avec option d’achat (LOA)

Dans le cas où le bien acquis fait l’objet d’un contrat de crédit-bail ou d’un contrat de location avec option d’achat (LOA), la valeur retenue pour le calcul de l’aide est celle du bien telle que le locataire aurait pu l’inscrire à son actif s’il en avait été propriétaire, et éligible à l’aide à la date de signature du contrat (hors frais financiers immobilisés par le bailleur).

Dans ce cas, l’entreprise qui demande le versement de l’aide doit joindre à sa demande de paiement la copie de son contrat de crédit-bail ou de son contrat de location avec option d’achat.

Attention, un bailleur qui donne un bien en crédit-bail ou en LOA ne peut pas bénéficier de l’aide.

  • Montant de l’aide

Le montant de l’aide octroyée correspondrait à un taux de soutien de 40 % dont les modalités de calcul seront certainement définies ultérieurement.

Attention, la subvention ainsi versée doit respecter le règlement européen des aides de minimis, qui prévoit que l’ensemble des avantages fiscaux obtenus par une même entreprise ne peut atteindre un montant global supérieur à 200 000 € sur une période glissante de 3 ans.

Ce montant est porté à 800 000 € si l’entreprise est éligible au régime cadre temporaire pris pour soutenir les entreprises ayant subi un choc brutal d’activité à la suite des mesures d’urgences sanitaires prises par les autorités françaises.

Par ailleurs, au vu de la règlementation qui leur est applicable, les taux de soutien des PME doivent être au minimum de :

  • 20 % pour une petite entreprise ;
  • 10 % pour un moyenne entreprise.

Notez que si une entreprise mobilise plusieurs régimes d’aides, le calcul des dépenses éligibles à chacun d’entre eux est adapté.

A noter, une entreprise qui bénéficie de la nouvelle aide ne peut bénéficier parallèlement du dispositif de déduction fiscale exceptionnelle prévue pour les mêmes investissements (« suramortissement robotique »).

  • Demande d’octroi de l’aide

La demande d’aide se décompose en 2 temps :

  • une demande d’octroi de l’aide auprès de l’Agence régionale des services de paiement ;
  • une demande de paiement de l’aide, une fois l’investissement réalisé.

Attention, les demandes d’octroi de la subvention, qui peuvent être déposées jusqu’au 31 décembre 2020 auprès de l’Agence de services et de paiement, doivent être conformes au modèle mis à disposition par celle-ci. Elles doivent s’accompagner des pièces justificatives suivantes :

  • une attestation de régularité fiscale et sociale de moins d'un mois à la date du dépôt de la demande ;
  • une attestation sur l'honneur que le bien n'est pas commandé au moment de la demande ;
  • une déclaration des aides de minimis ;
  • le cas échéant, une déclaration des aides placées sous le régime cadre temporaire pris pour soutenir les entreprises ayant subi un choc brutal d’activité à la suite des mesures d’urgences sanitaires prises par les autorités françaises (pour une entreprise éligible à ce régime) ;
  • une copie de la carte nationale d'identité, du passeport ou du titre de séjour en cours de validité du représentant légal du demandeur (sauf pour une entreprise cotée) ;
  • un justificatif du signataire de la demande attestant de sa qualité à représenter l'entreprise ;
  • les pièces justificatives du montant prévisionnel du bien.

L’Agence de services et de paiement doit adresser, à compter de la réception de la demande, un accusé de réception à l’entreprise.

Elle se charge ensuite de vérifier la recevabilité de la demande, étant entendu que tout dossier incomplet est déclaré irrecevable.

  • Décision de l’Agence de services et de paiement

Une fois la demande d’octroi de l’aide déposée, 2 situations sont à distinguer :

  • si la demande de l’entreprise est éligible à l’aide, l’Agence de services et de paiement lui notifie la décision d’attribution de la subvention en indiquant le taux et le montant maximum estimés auxquelles elle aura droit, sous réserve bien sûr de réaliser l’investissement prévu et d’envoyer la demande de paiement ;
  • si la demande n’est pas éligible, l’Agence notifie son rejet à l’entreprise par lettre simple ou par courriel, en précisant le motif de refus.
  • Demande de paiement de l’aide

Une fois la décision d’octroi de l’aide obtenue, l’entreprise qui a réalisé son projet d’investissement doit adresser une demande de paiement à l’Agence de services et de paiement, conformément au modèle que celle-ci tient disponible.

Cette demande de paiement, qui doit être accompagnée de la facture d’achat du bien certifiée acquittée par le vendeur, doit permettre le règlement de l’aide par virement sur le compte bancaire ou postal indiqué par l’entreprise.

A la réception de la demande de paiement de l’aide, 2 situations sont susceptibles de se présenter :

  • si le projet d’investissement réalisé est conforme aux caractéristiques de la décision d’attribution de l’aide, l’Agence de services et de paiement verse celle-ci au bénéficiaire, dans les conditions prévues dans sa décision d’attribution ; attention, si l’aide dépasse 23 000 €, une convention doit préalablement être conclue entre l’Agence de services et de paiement et l’entreprise ;
  • si les conditions ne sont pas remplies, l’Agence de services et de paiement notifie la décision de rejet de la demande de paiement de l’aide à l’entreprise par lettre simple ou courriel, en indiquant le motif.
  • Contrôle du versement de l’aide

L’Agence de services et de paiement est également chargée de contrôler l’exactitude des déclarations des bénéficiaires de la subvention. A ce titre, elle peut demander toute information complémentaire qu’elle estime nécessaire.

Dans ce cadre, le bénéficiaire de l’aide doit tenir à la disposition de l’Agence tout document permettant d’effectuer ces contrôles. Ceux-ci peuvent donner lieu au recouvrement, par l’Agence, de tout ou partie de l’aide si celle-ci a été indûment versée.

L’ensemble de ces dispositions s’appliquent depuis le 25 octobre 2020.

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Sources
  • Décret n° 2020-1291 du 23 octobre 2020 relatif à l'aide en faveur des investissements de transformation vers l'industrie du futur des PME et ETI industrielles
  • Arrêté du 23 octobre 2020 relatif aux modalités de gestion de l'aide en faveur des investissements de transformation vers l'industrie du futur des PME et ETI industrielles
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : le sport, c’est la (donnée de) santé !

27 octobre 2020 - 2 minutes
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Les structures sportives doivent mettre en œuvre des mesures sanitaires afin de pouvoir organiser des manifestations sportives (entraînements, tournois, rencontres amicales, etc.). Pour cela, elles vont recueillir des données de santé, ce qui n’est pas sans conséquences, comme vient de le rappeler la Cnil…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et activités sportives : attentions aux données de santé !

Pour maintenir les activités sportives en cette période de coronavirus (covid-19), les structures sportives se demandent dans quelles conditions elles peuvent utiliser les données personnelles des sportifs, entraineurs, arbitres ou encadrants, notamment : la prise systématique des températures avant d’accéder à un équipement sportif, l’organisation de tests virologiques préalablement à l’organisation d’une manifestation sportive, la communication d’un test virologique négatif en cas d’absence du sportif à un entraînement, le remplissage d’un questionnaire de santé dédié spécifiquement aux risques d’exposition à la covid-19, etc.

Pour répondre à leurs questions, la Cnil a rappelé que tout relevé de température, tout résultat d’un test virologique ou tout certificat médical transmis aux structures sportives pour apprécier un risque d’exposition à la covid-19 constitue une donnée de santé au sens du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Par principe, le traitement de ces données, qu’il s’agisse de la collecte, de l’enregistrement, de la transmission, de l’utilisation des températures ou des résultats des tests virologiques pratiqués, est interdit.

Mais, en raison du contexte exceptionnel lié à la covid-19, ces données de santé peuvent être traitées par les structures sportives, dans les hypothèses suivantes :

  • elles obtiennent, préalablement à la collecte des données, le consentement des personnes concernées (sportifs, entraîneurs, arbitres, etc.) ;
  • la collecte des données de santé est justifiée par des motifs d’intérêt public important.

Notez que le Gouvernement a publié un guide de rentrée sportive, sur lequel les structures sportives peuvent s’appuyer. Il est consultable à l’adresse suivante : https://www.sports.gouv.fr/accueil-du-site/actualites/article/guide-de-la-rentree-sportive.

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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) et plan de relance : un site d’information à votre service !

27 octobre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

A la suite de la crise sanitaire, le Gouvernement a annoncé la mise en place d’un plan de relance de plusieurs milliards d’euros. Pour vous aider à faire le point sur les mesures de soutien qui vous concernent, un nouveau site officiel a été mis en ligne. Explications.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Plusieurs mesures, plusieurs informations

A la suite de l’épidémie de coronavirus, particuliers comme entreprises se trouvent confrontés à des difficultés économiques d’intensités diverses : pour les aider à maintenir le cap en cette période de turbulence, le Gouvernement a annoncé, en septembre 2020, la mise en place d’un plan de relance de plusieurs milliards d’euros.

Pour faciliter l’information du public sur le contenu de ce plan, le Gouvernement a mis en ligne un site d’information intitulé « France Relance ».

Ce nouvel outil est mis à disposition des particuliers, entreprises mais aussi collectivités locales et administrations, afin de leur permettre d’identifier les mesures de soutien qui les concernent et le moyen d’en bénéficier.

Grâce aux informations diverses que la personne naviguant sur le site fournit (statut, nature de l’activité, etc.), l’information à laquelle elle a accès s’adapte à son profil :

  • pour les particuliers, elle porte notamment sur les mesures de soutien financier mises en place comme le bonus écologique, la majoration de l’allocation de rentrée scolaire, etc. ;
  • pour les entreprises, l’accent est mis sur l’activité partielle de longue durée mais aussi l’aide à l’embauche des jeunes (via par exemple la signature de contrat en apprentissage) et des travailleurs handicapés ;
  • pour les collectivités, les articles mis en ligne informent notamment sur la modernisation des abattoirs, le développement d’une alimentation saine dans les cantines scolaires, etc. ;
  • pour les administrations, divers articles sont disponibles parmi lesquels ceux relatifs à la préservation de la biodiversité et au plan d’investissement dans le numérique dans le domaine de la santé.

Notez par ailleurs que les actualités et communiqués de presse de l’Etat sont publiés quotidiennement sur ce site, afin de garantir une actualité pertinente et en temps réelle.

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Sources
  • Site du gouvernement – Plan de relance
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Actu Juridique

Pratiques anticoncurrentielles : quand une faute en cache une autre…

27 octobre 2020 - 2 minutes
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Estimant avoir été victime de pratiques anticoncurrentielles, une société décide de réclamer une indemnisation aux entreprises responsables de ces pratiques. A condition de le prouver, rétorquent les intéressées…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Pratiques anticoncurrentielles : quelles conséquences ?

Plusieurs sociétés commercialisant des produits à base de carbone sont condamnées au paiement d’une amende pour des pratiques anticoncurrentielles.

Il leur est en effet reproché de s’être entendues, notamment, pour :

  • fixer les prix et les conditions de vente de leurs produits aux clients,
  • augmenter les prix des produits en question ;
  • boycotter les entreprises concurrentes ne faisant pas partie de leur cartel d’entente.

Prenant acte de cette condamnation, une société décide, au vu de sa propre situation, de leur réclamer une indemnisation.

Elle explique avoir signé plusieurs contrats d’achat de matériels de carbone :

  • certains avec les entreprises membres du cartel d’entente (pour lesquels la faute de ces entreprises est avérée),
  • et d’autres avec des entreprises ne faisant pas partie de l’entente.

Or, l’un des contrats de cette seconde catégorie présente un surcoût, qu’elle estime directement lié aux pratiques anticoncurrentielles dont elle a été victime : en se mettant d’accord sur l’augmentation du prix des contrats signés avec leurs clients, les entreprises membres du cartel ont aussi influé sur les prix pratiqués par leurs concurrents. Ce qui mérite indemnisation !

« Faux », rétorquent les entreprises du cartel : parce que le contrat en question n’a justement pas été signé par l’une d’entre elles, elles ne peuvent être tenues responsables du surcoût reproché.

« Si », tranche le juge : dès lors que les pratiques anticoncurrentielles qu’elles menaient avaient pour effet d’augmenter, ou de faire augmenter, le prix des contrats conclus par leurs victimes, les entreprises fautives sont tenues d’indemniser ce surcoût, même si le contrat en question a été signé avec une entreprise ne participant pas à leur entente.

Les entreprises membres du cartel doivent donc indemniser la société…

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Sources
  • Arrêt du Conseil d’Etat, 7e et 2e chambres réunies, du 12 octobre 2020, n° 432981
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) et aide aux industriels : un nouveau guichet est en ligne

28 octobre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Le Gouvernement a récemment annoncé la mise en place d’une nouvelle aide à destination de certaines entreprises industrielles. Celle-ci vient de faire l’objet d’une précision. Laquelle ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et industriels : déposer votre demande d’aide en ligne !

Pour mémoire, le Gouvernement a récemment mis en place une nouvelle aide pour soutenir l’investissement des PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire) exerçant une activité industrielle dans les technologies de l’industrie du futur.

Les biens dont l’acquisition donne lieu à l’octroi de l’aide sont les suivants :

  • les équipements robotiques et cobotiques ;
  • les équipements de fabrication additive ;
  • les logiciels utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance ;
  • les machines intégrées destinées au calcul intensif ;
  • les capteurs physiques collectant des données sur le site de production de l’entreprise, sa chaîne de production ou sur son système transitique ;
  • les machines de production à commande programmable ou numérique ;
  • les équipements de réalité augmentée et de réalité virtuelle utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance ;
  • les logiciels ou équipements dont l'usage recourt, en tout ou partie, à de l'intelligence artificielle et utilisés pour des opérations de conception, de fabrication ou de transformation, ainsi que pour toutes opérations de maintenance et d'optimisation de la production.

Les modalités de la demande d’aide viennent d’être précisées : les entreprises candidates peuvent désormais déposer leur dossier de demande auprès de l’Agence de services et de paiement à l’adresse suivante : https://www.asp-public.fr/aide-en-faveur-des-investissements-de-transformation-vers-lindustrie-du-futur.

Cette demande d’aide peut être faite jusqu’au 31 décembre 2020 inclus.

Notez que le Gouvernement a précisé que le dispositif de soutien, qui sera reconduit en 2021 et 2022, doit faire l’objet de précisions ultérieures.

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Sources
  • Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et des Finances, du 27 octobre 2020, n° 334
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : de nouvelles mesures concernant les masques et les tests antigéniques

28 octobre 2020 - 3 minutes
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Pour lutter contre la propagation de la covid-19, le Gouvernement a pris des mesures visant à distribuer gratuitement des masques à certains publics prioritaires, et à diligenter des tests antigéniques. Ces 2 mesures viennent de faire l’objet de précisions. Lesquelles ?

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Coronavirus (COVID-19) : pour la distribution gratuite de masque

Les pharmacies d'officine peuvent distribuer gratuitement des boîtes de masques non issus du stock national aux professionnels de santé, mais aussi :

  • aux personnes atteintes du virus covid-19 sur présentation d'un document attestant d'un résultat positif à un test virologique de la maladie ;
  • aux personnes ayant été identifiées comme un « cas contact » dans le traitement de la Caisse nationale de l'assurance maladie dénommé « Contact covid » ;
  • aux personnes à très haut risque médical de développer une forme grave de covid-19 du fait de leur état de santé, sur prescription médicale.

A compter du 29 octobre 2020, les accueillants familiaux et les salariés de l’aide à domicile employés directement par des particuliers pour des actes essentiels de la vie peuvent obtenir gratuitement des masques en pharmacie d‘officine.

Par ailleurs, notez que la distribution de masques issus du stock national, devant initialement prendre fin le 30 octobre 2020, est finalement possible jusqu’à épuisement des stocks que les pharmaciens détiennent.


Coronavirus (COVID-19) : pour les tests antigéniques

Jusqu’au 31 décembre 2020, les actes de prélèvement des tests antigéniques sont valorisés forfaitairement de la manière suivante :

  • pour les infirmiers diplômés d'Etat libéraux ou exerçant en centre de santé : AMI 8,3 pour un examen sur le lieu d'exercice, AMI 9,5 pour un examen réalisé à domicile et AMI 6,1 pour un examen réalisé dans le cadre d'un dépistage collectif défini comme la réalisation de trois tests au minimum (ces cotations sont cumulables à taux plein avec la cotation d'un autre acte dans la limite de 2 actes au plus pour un même patient) ;
  • pour les pharmaciens libéraux : 26 € ou, par dérogation, 16,20 € si le prélèvement est réalisé par un autre professionnel libéral autorisé, le cas échéant majorés d'un coefficient 1,05 pour les départements et régions d’Outre-Mer ;
  • pour les médecins libéraux ou exerçant dans un centre de santé, dans le cadre d'une consultation : C 2 si l'examen est réalisé sur le lieu d'exercice et V 2 s'il est réalisé à domicile (ces cotations ne sont pas cumulables avec une autre majoration, à l'exception de la majoration MIS lorsque le médecin participe à la recherche de cas contacts, et sont facturées aux tarifs opposables).

Le remboursement des examens précités est subordonné à la communication des résultats, s'ils sont positifs, à l'Assurance maladie, par messagerie sécurisée ou, à défaut, par téléphone.

En outre, les tests antigéniques sont délivrés gratuitement par les pharmacies d'officine aux médecins et infirmiers, sur présentation d'un justificatif de la qualité du professionnel.

Dans ce cadre, ou lorsque le pharmacien réalise lui-même l'examen, les tests antigéniques sont facturés par le pharmacien à l'Assurance maladie au prix maximum de 8,05 € hors taxes (avec majoration dans les départements et régions d’Outre-Mer).

Enfin, sachez que le Préfet peut autoriser la réalisation d'un test antigénique dans tout lieu autre que ceux dans lesquels exercent habituellement les professionnels de santé qui présente des garanties suffisantes de qualité et de sécurité sanitaire.

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Sources
  • Arrêté du 26 octobre 2020 modifiant l'arrêté du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : l’Assurance Maladie est débordée !

28 octobre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

L’Assurance Maladie est chargée de remonter les chaînes de contamination à la covid-19 et d’appeler les cas contacts dans le cadre du dispositif « contact tracing ». Mais, face à la dégradation de la situation sanitaire, les services de l’Assurance Maladie sont débordés, ce qui la contraint à adapter ce dispositif…

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Coronavirus (COVID-19) : la dématérialisation au secours de l’Assurance Maladie !

Face à l’accélération de l’épidémie de covid-19 et à l’augmentation très importante du nombre de personnes contaminées et de cas contacts, le dispositif de « contact tracing » mis en place par l’Assurance Maladie a évolué :

  • pour les personnes positives à la covid-19 (les « patients zéro ») : l’Assurance Maladie continue de téléphoner à ces patients afin d’obtenir la liste de leurs contacts ;
  • pour les cas contacts : l’Assurance Maladie invite par mail les personnes contact de 18 ans et plus détentrices d’un compte ameli à consulter leur messagerie ameli pour y trouver toutes les informations utiles (confirmation de leur statut de cas contact, règles à suivre concernant le dépistage, l’isolement ou l’arrêt de travail, numéro à appeler pour toute question) ; ces mails sont doublés d’une relance par SMS informant les personnes concernées qu’elles ont reçu un message ; celles qui n’auraient pas consulté leur messagerie ameli sont contactées par téléphone dans les 24 heures par les enquêteurs sanitaires.

Source : Communiqué de presse de l’Assurance Maladie du 27 octobre 2020

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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : la SACEM aux côtés de ses « clients »

28 octobre 2020 - 1 minute
Attention, cette actualité a plus d'un an

En raison du couvre-feu, de nombreux établissements sont fermés et ne peuvent pas accueillir du public (restaurants, bars, cafés, salles de sport, etc.). Ces établissements diffusent souvent de la musique et pour cela, versent des redevances à la SACEM. Celle-ci a décidé de leur venir en aide. Comment ?

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Coronavirus (COVID-19) : le paiement des redevances SACEM est suspendu !

Pour lutter contre la propagation de la covid-19, le Gouvernement a mis en place un couvre-feu qui impacte les établissements devant respecter les nouvelles mesures sanitaires tels que les bars, les cafés, les restaurants, les salles de sport, etc. qui diffusent souvent de la musique.

Consciente des difficultés rencontrées par ces établissements, la SACEM a annoncé la suspension des facturations et des prélèvements pour tous ses clients qui doivent mettre en place des mesures administratives de fermeture ou d’ouverture restreinte dans les départements concernés par le couvre-feu.

Ces mesures s’appliqueront à compter de la date officielle du passage en zone de couvre-feu et jusqu’à l’expiration d’un délai de 7 jours suivant la fin de cette période.

Source : Communiqué de presse de la SACEM du 28 octobre 2020

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