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Tarifs des greffiers des tribunaux de commerce – Publicités - 2024 - 2026

23 mars 2026

Tarifs applicables du 28 février 2024 au 1er mars 2026


Sous-catégorie


Désignation de la prestation


Émolument


Publicité de crédit-bail en matière mobilière


Inscription principale, y compris la radiation


14,83 €


Modification de l'inscription


7,42 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Publicité de contrat de location


Inscription principale, y compris la radiation


14,83 €


Modification de l'inscription


7,42 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Inscription sur le registre spécial des prêts et délais


Inscription principale, y compris la radiation


6,36 €


Modification de l'inscription


3,19 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Publicité de clause de réserve de propriété


Inscription principale, y compris la radiation


6,36 €


Modification de l'inscription


3,19 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


1,08 €


Publicité de clause d'inaliénabilité


Inscription principale, y compris la radiation


15,89 €


Modification de l'inscription


8,49 €


Report d'inscription par le greffier


3,19 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,13 €


Certificat de radiation


2,13 €


Publicité des protêts et des certificats de non-paiement des chèques postaux


Inscription d'un protêt, y compris la radiation :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,42 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


32,84 €


Délivrance d'un extrait de registre des protêts positif ou négatif


2,13 €


Immatriculation des bateaux de rivière


Inscription et la radiation d'un acte ou jugement translatif, constitutif ou déclaratif de propriété ou de droit réel :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,42 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


32,84 €


Mention de radiation totale ou partielle d'une inscription hypothécaire :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


7,42 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


32,84 €


Mention d'antériorité ou de subrogation, et le renouvellement d'inscription (sur la valeur de la plus faible inscription faisant l'objet de la subrogation ou du renouvellement) :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


5,30 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


16,95 €


Déclarations prévues au troisième alinéa de l'art. R. 4124-6 du code des transports, la mention des changements de domicile élu


1,07 €


Acte de déclaration de propriété faite sous serment devant le tribunal de commerce prévu à l'art. 101 du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


4,24 €


Dépôt de procès-verbal de saisie


1,07 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif 


2,13 €


Délivrance de tout certificat


1,07 €


Délivrance des copies de tous actes déposés au greffe en application du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


2,13 €


Formalités consécutives au transfert d'immatriculation au greffier du lieu de l'inscription et au greffier de la nouvelle immatriculation


1,07 €

 

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Tarifs des greffiers des tribunaux de commerce – Publicités 2026

23 mars 2026

Tarifs applicables au 1er mars 2026


Sous-catégorie


Désignation de la prestation


Émolument


Publicité de crédit-bail en matière mobilière


Inscription principale, y compris la radiation


14,09 €


Modification de l'inscription


7,05 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Publicité de contrat de location


Inscription principale, y compris la radiation


14,09 €


Modification de l'inscription


7,05 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Inscription sur le registre spécial des prêts et délais


Inscription principale, y compris la radiation


6,05 €


Modification de l'inscription


3,04 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Publicité de clause de réserve de propriété


Inscription principale, y compris la radiation


6,05 €


Modification de l'inscription


3,04 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


1,03 €


Publicité de clause d'inaliénabilité


Inscription principale, y compris la radiation


15,10 €


Modification de l'inscription


8,07 €


Report d'inscription par le greffier


3,04 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif, quel que soit le nombre d'inscriptions


2,03 €


Certificat de radiation


2,03 €


Publicité des protêts et des certificats de non-paiement des chèques postaux


Inscription d'un protêt, y compris la radiation :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,05 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


31,20 €


Délivrance d'un extrait de registre des protêts positif ou négatif


2,03 €


Immatriculation des bateaux de rivière


Inscription et la radiation d'un acte ou jugement translatif, constitutif ou déclaratif de propriété ou de droit réel :


a) Montant des sommes privilégiées inférieur à 20 800,00 €


7,05 €


b) Montant des sommes privilégiées supérieur ou égal à 20 800,00 €


31,20 €


Mention de radiation totale ou partielle d'une inscription hypothécaire :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


7,05 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


31,20 €


Mention d'antériorité ou de subrogation, et le renouvellement d'inscription (sur la valeur de la plus faible inscription faisant l'objet de la subrogation ou du renouvellement) :


a) Montant de la somme inscrite dans l'acte inférieur à 20 800,00 €


5,04 €


b) Montant de la somme inscrite dans l'acte supérieur ou égal à 20 800,00 €


16,11 €


Déclarations prévues au troisième alinéa de l'art. R. 4124-6 du code des transports, la mention des changements de domicile élu


1,02 €


Acte de déclaration de propriété faite sous serment devant le tribunal de commerce prévu à l'art. 101 du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


4,03 €


Dépôt de procès-verbal de saisie


1,02 €


Délivrance de tout état d'inscription positif ou négatif 


2,03 €


Délivrance de tout certificat


1,02 €


Délivrance des copies de tous actes déposés au greffe en application du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure


2,03 €


Formalités consécutives au transfert d'immatriculation au greffier du lieu de l'inscription et au greffier de la nouvelle immatriculation


1,02 €

 

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C’est l’histoire d’un particulier qui s’estime occasionnellement professionnel…

24 mars 2026

Un particulier exerce, en plus de son activité salariale, une activité de prestataire de services à titre indépendant pour laquelle il a facturé une seule prestation de conseil en 9 mois, pour un montant important, qu’il a déclaré à l’impôt sur le revenu. Mais pas à la TVA, constate l’administration…

Or, pour elle, il s’agit d’une « activité économique exercée à titre onéreux de manière indépendante par un assujetti agissant en tant que tel » : elle lui réclame donc le paiement de la TVA… Que le particulier refuse de payer : même s’il a facturé une prestation de conseil, elle reste exceptionnelle, donc non soumise à la TVA... « Sans incidence ! », maintient l’administration : la condition liée au caractère permanent des revenus ne s’applique que pour l’activité consistant en l’exploitation d'un bien meuble…

Même si l’activité de conseil a été ponctuelle, elle a été effectuée à titre onéreux et de manière indépendante, ce qui n’est pas contesté ici. La TVA est donc due, conclut le juge !

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Professionnels du droit et du chiffre
Actu Juridique

Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie

19 mars 2026 - 1 minute

La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Commissaires aux comptes : nouvelle mission

Dans le cadre de leurs fonctions, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un code de déontologie établissant l’ensemble des règles relatives à l’exercice du métier.

Ce texte regroupe notamment les conditions liées :

  • à la conduite de leurs missions ;
  • à la fixation de leurs honoraires ;
  • aux modalités de publicité de leur activité ;
  • aux diverses interdictions et incompatibilités avec leur fonction.

Le 14 mars 2026, une nouvelle version de ce code de déontologie est entrée en vigueur.

Cette mise à jour permet d’intégrer au code la nouvelle mission de certification des informations en matière de durabilité et de prévoir les modalités selon lesquelles les organismes tiers indépendants et les auditeurs de durabilité seront soumis à ces mêmes obligations.

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C’est l’histoire d’un employeur qui ne veut pas cotiser pour rien…

20 mars 2026

Une entreprise adhère à un service de santé au travail pour remplir ses obligations en matière de santé et sécurité. Mais, constatant des dysfonctionnements répétés dans l’organisation des examens médicaux obligatoires, elle réclame des dommages-intérêts à hauteur de la cotisation réclamée…

Plusieurs visites médicales n’ont pas été réalisées, notamment pour des salariés soumis à une surveillance renforcée. Cette carence la prive d’informations essentielles pour prévenir les risques et respecter ses obligations, dont le non-respect est pénalement sanctionné. « Exagéré ! » répond le service de santé : malgré quelques retards, de nombreuses visites ont été effectuées et aucun préjudice certain n’est démontré…

Ce qui ne convainc pas le juge, qui tranche en faveur de l’employeur : les défaillances du service de santé au travail le privent d’informations nécessaires pour assurer la prévention des risques et respecter ses obligations. Ce qui cause bien un dommage qui doit être indemnisé…

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Achats aux enchères : sans garanties ?

19 mars 2026

Un particulier, pensant faire une bonne affaire, décide d'acheter un véhicule d'occasion lors d'une vente aux enchères. 

Cependant, après quelques semaines d'utilisation, un défaut important se révèle sur le véhicule empêchant son utilisation. Il se rapproche donc du bureau du commissaire de justice ayant conduit la vente pour demander l'annulation de la vente au titre de la garantie des vices cachés.

Le commissaire de justice l'informe qu'ayant acheté son véhicule lors d'une vente aux enchères  « judiciaire », il ne bénéficie pas de cette garantie.

À raison ?

La bonne réponse est... Oui

Dans les ventes aux enchères judiciaires organisées, notamment, suite à des procédures collectives, des saisies ou des résiliations de gages, l'acquéreur ne peut se retourner contre le précédent propriétaire ou le commissaire de justice s'il constate un défaut sur le bien acheté.

Il en va différemment des ventes aux enchères volontaires pour lesquelles il reste possible d'engager la responsabilité du précédent propriétaire.

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C’est l’histoire d’un employeur qui ne veut pas cotiser pour rien…

Durée : 01:58
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Commerçant
Actu Fiscale

Dropshipping et TVA : précisions utiles

18 mars 2026 - 4 minutes

Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Dropshipping : bref rappel

Pour mémoire, le dropshipping désigne le schéma dans lequel un commerçant vend, via son site internet, des biens à des particuliers situés dans l’Union européenne (UE), ces biens étant expédiés directement depuis un pays tiers par le fournisseur.

Dans ce cadre, le commerçant peut adhérer au guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop » pour la déclaration et le paiement de la TVA.

Mais quelles sont les règles de déclaration et de paiement de la TVA applicables aux ventes des biens importés effectués par des commerçants qui n’ont pas adhéré à ce guichet unique ?

Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet.

Biens importés en France avant livraison dans un autre État membre

Lorsque les biens entrent dans l’UE par la France mais sont destinés à un client situé dans un autre État membre, la vente est localisée dans le pays de destination du client.

Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA en France au titre de la vente.

En revanche, le traitement de la TVA à l’importation dépend de la valeur des biens.

Pour les colis d’une valeur inférieure à 150 €, lorsque le vendeur n’a pas adhéré au guichet unique, le dédouanement doit obligatoirement être effectué dans l’État membre de destination finale.

L’importation n’est donc pas située en France et n’y est pas taxable.

En pratique, si les biens arrivent en France, ils doivent être placés sous un régime de transit vers le pays de destination.

En conclusion, aucune TVA n’est due en France dans cette configuration.

Pour les colis d’une valeur supérieure à 150 €, l’importation est réalisée en France.

Le commerçant est redevable de la TVA à l’importation. La TVA ainsi acquittée est déductible, dès lors que les biens sont destinés à une vente taxée dans l’État membre de destination.

Biens importés en France à destination de clients situés en France

Lorsque les biens sont importés en France pour être livrés à des clients français, la question centrale est celle du redevable de la TVA à l’importation.

Dans ce cadre, deux situations doivent être distinguées.

Le redevable de la TVA est le client final

Le redevable de la TVA à l’importation est le destinataire lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies :

  • le bien se trouve en France au moment de l’arrivée de l’expédition ou du transport à destination de l’acquéreur ;
  • la vente n’est pas facilitée par une interface électronique ;
  • le vendeur n’a pas opté pour le guichet unique de TVA ;
  • la base d’imposition de la taxe due à l’importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.

Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA à l’importation et la vente n’est pas localisée dans l’UE, de fait aucune TVA n’est due par le vendeur.

Le redevable de la TVA est le vendeur

Lorsque la base d’imposition à l’importation est différente de la base d’imposition déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France, toute chose étant égale par ailleurs, le redevable de la TVA à l’importation est la personne qui réalise cette vente.

Dans ce cas, le lieu de la vente à distance de biens importés est alors situé en France. Dans cette situation, le commerçant qui réalise cette vente devient redevable de la TVA à l’importation, mais également de la TVA due en France sur la vente à distance.

Il en résulte que, dès lors que le commerçant s’inscrit dans un schéma logistique ou commercial conduisant à une base d’imposition de l’importation déclarée différente de celle de la vente réalisée, il est désigné redevable de la TVA à l’importation et est en conséquence tenu d’accomplir les formalités nécessaires pour déclarer et collecter la TVA à ce titre.

Pour ce faire, il doit disposer d’un numéro d’immatriculation à la TVA, dûment renseigné sur la déclaration en douane sollicitant la mise en libre pratique des marchandises, afin de se faire identifier par les services des douanes comme redevable de l’ensemble de la TVA à l’importation due.

Par ailleurs, outre la TVA à l’importation, le commerçant doit déclarer sur sa déclaration de chiffre d’affaires le montant de la vente à distance qui est alors située en France. La TVA collectée à l’importation est néanmoins déductible dans les conditions de droit commun.

Enfin, lorsque le commerçant redevable de la TVA en France ou tenu de remplir des obligations déclaratives est un assujetti non établi dans l’UE, il doit désigner un représentant fiscal, sauf s’il est établi dans un État non-membre de l’UE avec lequel la France dispose d’un instrument juridique relatif à l’assistance mutuelle.

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C’est l’histoire d’un employeur pour qui les heures « invisibles » ne comptent pas…

23 mars 2026

Parce que certaines heures qu’elle a pourtant réalisées n’ont été ni payées, ni mentionnées sur son bulletin de salaire, une salariée réclame le versement d’une indemnité de 6 mois de salaires normalement due en cas de travail dissimulé… 

Ce que réfute l’employeur : pour être caractérisé, le travail dissimulé suppose une volonté claire de dissimuler les heures réellement accomplies. Or, ici, le seul défaut de paiement ou d’inscription sur le bulletin ne suffit pas à le caractériser…. Ce qu’admet la salariée, tout en produisant la retranscription d’un entretien téléphonique prouvant la connaissance par la direction des heures accomplies et la volonté affichée de ne pas les payer...

Ce qui suffit à convaincre le juge, qui tranche en faveur de la salariée : l’employeur savait que ces heures avaient été effectuées et a volontairement décidé de ne pas les mentionner sur les bulletins de paie. La salariée a donc le droit, en plus des rappels de salaires, à l’indemnité forfaitaire demandée !

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