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Coronavirus (COVID-19) et Fonds de solidarité : prolongation de l’aide complémentaire !

30 novembre 2020 - 1 minute
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Mesure phare du Gouvernement pour soutenir les entreprises mises en difficulté par la crise, le Fonds de solidarité vient (de nouveau) d’être aménagé : le délai de demande d’aide complémentaire est allongé. Jusqu’à quand ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : allongement du délai de demande d’aide complémentaire

Pour rappel, le Fonds de solidarité se décompose en 2 volets :

  • le volet 1, qui prévoit le versement d’une aide initiale dont le montant est variable en fonction notamment de la nature de l’activité de l’entreprise, de sa localisation et du mois au titre duquel elle fait la demande d’aide ;
  • le volet 2, qui prévoit, toutes conditions remplies, le versement d’une aide complémentaire aux entreprises particulièrement impactées par la crise.

Jusqu’à présent, il était prévu que la demande d’aide complémentaire devait impérativement avoir été formée par voie dématérialisée au plus tard le 15 octobre 2020.

Ce délai est désormais allongé au 30 octobre 2020.

Cette nouvelle disposition entre en vigueur le 30 novembre 2020.

Source : Décret n° 2020-1458 du 27 novembre 2020 relatif au fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation

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Coronavirus (COVID-19) : pas de visio-conférence devant les cours d’assises !

30 novembre 2020 - 2 minutes
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Bien que le Gouvernement ait autorisé le recours à la visio-conférence devant les cours d’assises et les cours criminelles, il semble que cela pose quelques problèmes en termes de respect des droits de la défense et de droit à un procès équitable. Qu’en pense le juge ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : contraintes sanitaires vs respect des droits de la défense !

Pour permettre la continuité de l’activité des juridictions pénales en cette période de crise sanitaire, le Gouvernement a adapté les règles de procédure pénale.

Ainsi, depuis le 19 novembre 2020, il est possible de recourir à la visio-conférence devant l’ensemble des juridictions pénales, y compris les cours d’assises et les cours criminelles, et pour les présentations devant le Procureur de la République ou devant le procureur général, sans qu’il soit nécessaire de recueillir l’accord des parties.

Notez toutefois que pour les juridictions criminelles, la visio-conférence ne peut être utilisée qu’une fois terminée l’instruction à l’audience, c’est-à-dire pendant le réquisitoire de l’avocat général et les plaidoiries des avocats.

Une disposition contestée par plusieurs associations, des ordres d’avocats et un syndicat de magistrats, qui considèrent qu’elle porte une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de la défense et au droit à un procès équitable.

Ce que confirme le juge administratif, dans une décision rendue le 27 novembre 2020 : pour lui, au vu de la gravité des peines encourues devant la cour d’assises ou la cour criminelle, et le rôle dévolu à l’intime conviction des magistrats et des jurés, la présence physique des parties civiles et de l’accusé est essentielle durant le réquisitoire et les plaidoiries.

En conséquence, le recours à la visio-conférence devant les cours d’assises et les cours criminelles n’est plus autorisé.

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Sources
  • Ordonnance du Conseil d’Etat du 27 novembre 2020, n°446712, 446724, 446728, 446736, 446816
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Coronavirus (COVID-19) : du nouveau pour l’exploitation des œuvres cinématographiques

30 novembre 2020 - 2 minutes
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Les mesures se multiplient pour aider les secteurs touchés par la crise sanitaire actuelle, et notamment celui du cinéma. Un nouveau dispositif vient justement d’être adopté concernant l’exploitation des œuvres cinématographiques sous forme de vidéogrammes. Explications…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : dérogation exceptionnelle en vue !

Pour rappel, une œuvre cinématographique ne peut normalement faire l’objet d’une exploitation sous forme de vidéogrammes destinés à la vente ou à la location pour l’usage privé du public qu’à l’expiration d’un délai minimum de 4 mois à compter de sa date de sortie en salle.

Au vu de la fermeture totale des cinémas au 30 octobre 2020, il est exceptionnellement prévu que ce délai puisse être réduit (au maximum) de 4 semaines pour les œuvres qui faisaient l’objet d’une exploitation en salles de cinéma au 29 octobre 2020.

La demande de dérogation doit être adressée au président du Centre national du cinéma et de l’image animée par le titulaire des droits d’édition vidéographique.

Elle doit être accompagnée des renseignements et documents suivants :

  • le titre, le numéro du visa d'exploitation cinématographique et la date de sortie en salles de l'œuvre ;
  • la date à compter de laquelle l'exploitation de l'œuvre sous forme de vidéogrammes est prévue.

Notez que le Centre national du cinéma et de l'image animée peut demander tout renseignement ou document complémentaire qu'il estime utile.

La dérogation est accordée par le président du Centre national du cinéma et de l'image animée à compter de la date indiquée dans la demande.

Source : Décret n° 2020-1462 du 27 novembre 2020 portant dérogation exceptionnelle au délai d'exploitation des œuvres cinématographiques sous forme de vidéogrammes

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Véhicules à très faibles émissions : de nouveaux venus…

30 novembre 2020 - 2 minutes
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La liste des véhicules à très faibles émissions a été élargie. Pour qui ? Pourquoi ? Avec quels bénéfices ? Réponses…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Véhicules à très faibles émissions : une liste élargie

Les véhicules à très faibles émissions (VTFE) peuvent bénéficier de conditions de circulation et de stationnement privilégiées.

Pour rentrer dans cette catégorie, il faut que la source d'énergie du véhicule soit l'une des suivantes : EL (électricité), H2 (hydrogène), HE (hydrogène-électricité [hybride rechargeable]), HH (hydrogène-électricité [hybride non rechargeable]) ou AC (air comprimé).

Les VTFE se voient octroyer une pastille Cri’tair attestant de la sobriété énergétique du véhicule.

Depuis le 21 novembre 2020, la liste des VTFE est élargie : elle comprend désormais les véhicules à moteur à 2 ou 3 roues (les motos), et les quadricycles à moteur (par exemple, les quads).

Cet élargissement de la liste VTFE s’explique par 2 mesures de la Loi Mobilité :

  • la première autorise à réserver une partie de la voie publique aux VTFE (comme c’est déjà le cas pour les véhicules de transport en commun et les taxis) ;
  • la seconde impose aux entreprises gérant plus de 100 cyclomoteurs et motocyclettes légères de puissance maximale supérieure ou égale à 1 kilowatt de renouveler leur flotte avec un minimum de VTFE.

Source : Décret n° 2020-1412 du 18 novembre 2020 portant modification de la liste des véhicules à très faibles émissions au sens de l'article L. 318-1 du code de la route définie à l'article D. 224-15-12 du code de l'environnement

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Coronavirus (COVID-19) : une nouvelle évolution de l’application « TousAntiCovid »

30 novembre 2020 - 2 minutes
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Pour lutter contre la covid-19, le Gouvernement a lancé une application mobile « Stop Covid », devenue « TousAntiCovid » le 22 octobre 2020, dont il vient de modifier les critères de distance et de durée de contact au regard du risque de contamination. Que devez-vous savoir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : de nouveaux critères de distance et de durée de contact au regard du risque de contamination

Initialement, l’application « Stop Covid », devenue « TousAntiCovid » depuis le 22 octobre 2020, permettait, notamment, d'informer les personnes utilisatrices de l'application qu'il existe un risque qu'elles aient été contaminées par le virus du covid-19 en raison de leur proximité avec un autre utilisateur de cette application ayant été diagnostiqué positif à cette pathologie (à savoir, moins d’1 mètre pendant au moins 15 minutes).

Depuis le 29 novembre 2020, elle permet d’informer ses utilisateurs du risque de contamination en raison de leur proximité avec un autre utilisateur ayant été diagnostiqué positif au virus, à savoir :

    • soit un contact à une distance inférieure ou égale à 1 mètre pendant 5 minutes ;
    • soit un contact à une distance supérieure à 1 mètre et inférieure à 2 mètres pendant 15 minutes.
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  • Arrêté du 27 novembre 2020 modifiant l’arrêté du 30 mai 2020 définissant les critères de distance et de durée du contact au regard du risque de contamination par le virus du covid-19 pour le fonctionnement du traitement de données dénommé « StopCovid »
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Coronavirus (COVID-19) : nouvelles annonces pour le secteur de l’hôtellerie, des cafés et de la restauration

30 novembre 2020 - 3 minutes
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Durement touché par la crise sanitaire actuelle, le secteur de l’hôtellerie, des cafés et de la restauration va bénéficier de nouvelles aides en décembre 2020… dont voici le détail !

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : divers besoins, divers soutiens

Le Gouvernement a détaillé ce weekend les mesures de soutien à l’ensemble des acteurs du secteur de l’hôtellerie, des cafés et de la restauration, sans condition de taille.

  • Concernant le Fonds de solidarité

D’abord, le Fonds de solidarité va être étendu pour l’ensemble des entreprises du secteur, sans limite de taille, pour les entreprises fermées (comme les cafés, les bars, les restaurants mais aussi les discothèques) ou celles connaissant une perte de chiffre d’affaires (CA) d’au moins 50 % (comme les hôtels ou les traiteurs organisateurs de réceptions).

Le montant de l’aide versée pourra aller :

  • jusqu’à 10 000 € ;
  • ou, sur option de l’entreprise, 15 % du CA mensuel visant à couvrir leurs charges fixes : notez que cette proportion sera étendue à 20 % du CA mensuel pour les entreprises fermées administrativement ou pour celles qui connaissent une perte de CA au moins égale à 70 %.

L’aide sera attribuée à chaque entreprise sur la base de la déclaration de son numéro SIREN, et sera plafonnée à 200 000 € par mois.

Notez que le CA de référence retenu pour le calcul de l’aide pourra être :

  • le CA du mois de décembre 2019 ;
  • ou le CA mensuel moyen constaté en 2019.

Point important, le Gouvernement a également précisé que les entreprises dont les gérants disposent d’un contrat de travail dans une autre entreprise pourront bénéficier de l’accès au Fonds de solidarité.

  • Concernant les avances remboursables de l’Etat

Le Gouvernement a également précisé que pour les entreprises de plus grande taille, ces aides pourront être complétées par des avances remboursables de l’Etat.

Remboursables sur une période de 10 ans avec 3 ans de différé, ces avances seront accordées par les Comités départementaux d’examen des problèmes de financement des entreprises (CODEFI) pour les entreprises de moins de 400 salariés.

Le taux d’intérêt applicable à ces avances devrait être de 1 %.

Notez que les entreprises de plus de 400 salariés pourront être accompagnées par le Comité Interministériel de Restructuration Industriel (CIRI), qui est en mesure d’accorder certains prêts.

  • Autres aides disponibles

Le Gouvernement a en outre rappelé l’existence des dispositifs d’aide suivants :

  • l’exonération de cotisations sociales et l’aide au paiement de cotisations pour les entreprises de moins de 250 salariés fermées ou qui subissent une perte d’activité de plus de 50 % ;
  • les prêts garantis par l’Etat « saisons », dont le plafond s’élève aux 3 meilleurs mois de CA en 2019, et qui sont accessibles jusqu’au 30 juin 2021.

Source : Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et de la Relance, du 29 novembre 2020, n° 418

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Coronavirus (COVID-19) : le point sur l’ouverture des commerces et des établissements au 28 novembre 2020

30 novembre 2020 - 4 minutes
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Dans le cadre de l’allègement du dispositif de reconfinement, certains établissements ont pu rouvrir dès le 28 novembre 2020, tandis que d’autres demeurent fermés. Que devez-vous savoir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : les établissements qui demeurent fermés

Au 28 novembre 2020, malgré l’assouplissement du confinement, les établissements suivants demeurent fermés :

  • salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple (comme les salles des fêtes et salles polyvalentes), sauf pour :
  • ○ les salles des ventes ;
  • ○ les salles d'audience des juridictions ;
  • ○ l'activité des artistes professionnels ;
  • ○ les groupes scolaires et périscolaires, uniquement dans les salles à usage multiple ;
  • ○ la formation continue ou professionnelle, ou des entraînements nécessaires pour le maintien des compétences professionnelles, uniquement dans les salles à usage multiple ;
  • ○ les crématoriums et les chambres funéraires ;
  • restaurants et débits de boissons, sauf pour leurs activités de livraison et de vente à emporter, le « room service » des restaurants et bars d'hôtels et la restauration collective sous contrat ;
  • résidences de tourisme, les villages de vacances, les campings (sauf pour les personnes dont c'est le domicile régulier) ;
  • salles de danse, discothèques, salles de jeux (casinos, bowlings), cinémas ;
  • salles d'expositions, foires-expositions et salons ayant un caractère temporaire ;
  • établissements sportifs couverts (gymnases, piscines couvertes, saunas et hammams, etc.) sauf pour le sport professionnel, les groupes scolaires et les personnes munies d'une attestation médicale ;
  • établissements de cure thermale ou de thalassothérapie ;
  • musées et monuments ;
  • chapiteaux, tentes et structures ;
  • établissements de plein air (stades, hippodromes, parcs d'attraction, parcs zoologiques, etc.) sauf pour des activités encadrées à destination des mineurs, l'accueil de personnes munies d'une prescription médicale ou pour des activités physiques et sportives des personnes majeures, à l'exception des sports collectifs et des sports de combat. Les vestiaires collectifs sont fermés ;
  • établissements d'éveil, d'enseignement, de formation, centres de vacances, centres de loisirs sans hébergement ; les centres de loisirs extrascolaires, les centres d'accueil de jeunes et les accueils de scoutisme sans hébergement sont organisés en plein air ;
  • campings, villages vacances et hébergements touristiques, sauf lorsqu'ils constituent pour ceux qui y vivent un domicile régulier ou pour l'accueil de personnes en isolement ou en quarantaine.


Coronavirus (COVID-19) : les établissements qui peuvent ouvrir

Au 28 novembre 2020, les établissements suivants peuvent ouvrir :

  • les commerces alimentaires et les commerces de détail (commerces d'habillement, fleuristes, centres commerciaux, salons de coiffure, etc.) entre 6h et 21h ;
  • les commerces culturels (libraires, disquaires, galeries d'art, salles de vente) entre 6h et 21h ;
  • les bibliothèques et les archives ;
  • les grandes surfaces (tous leurs rayons) ;
  • les auto-écoles (la préparation des épreuves théoriques continue de se faire à distance) ;
  • les agences immobilières (les visites immobilières sont possibles) ;
  • les services à domicile (coiffeurs, aides au soutien scolaire et l'enseignement artistique) entre 6h et jusqu'à 21 heures ;
  • les marchés couverts ou ouverts ;
  • les lieux de culte ;
  • les établissements sportifs de plein air pour des activités encadrées à destination des personnes mineures ou pour des activités physiques et sportives des personnes majeures, à l'exception des sports collectifs et des sports de combat ; il est donc possible de pratiquer un sport individuel dans un stade ou un terrain de sport découvert, comme par exemple le tennis, l'équitation, l'athlétisme ou le golf ; les sports nautiques peuvent reprendre ; les vestiaires collectifs sont fermés.

Notez que les activités suivantes ne sont pas contraintes à la plage d'ouverture de 6h à 21h :

  • entretien, réparation et contrôle technique de véhicules automobiles, de véhicules, engins et matériels agricoles ;
  • distributions alimentaires assurées par des associations caritatives ;
  • commerce de détail de carburants et combustibles en magasin spécialisé ;
  • boutiques associées à ces commerces pour la vente de denrées alimentaires à emporter, hors produits alcoolisés, et équipements sanitaires ouverts aux usagers de la route ;
  • commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé ;
  • commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé ;
  • hôtels et hébergements similaires ;
  • location et location-bail de véhicules automobiles ;
  • location et location-bail de machines et équipements agricoles ;
  • location et location-bail de machines et équipements pour la construction ;
  • blanchisserie-teinturerie de gros ;
  • commerce de gros ;
  • services publics de santé, de sécurité, de transports et de solidarité ouverts la nuit ;
  • cliniques vétérinaires et cliniques des écoles vétérinaires ;
  • laboratoires d'analyse ;
  • refuges et fourrières ;
  • services de transport ;
  • toutes activités dans les zones réservées des aéroports ;
  • services funéraires.
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Sources
  • Décret n° 2020-1454 du 27 novembre 2020 modifiant le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
  • Actualité de service-public.fr du 28 novembre 2020
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Coronavirus (COVID-19) : le point sur les lieux de culte au 28 novembre 2020

30 novembre 2020 - 2 minutes
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A la suite de l’allègement des mesures de confinement, les règles relatives à l’ouverture des lieux de culte font l’objet d’aménagements depuis le 28 novembre 2020. Que faut-il savoir à ce sujet ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : ouverture des lieux de culte sous conditions

Depuis le 28 novembre 2020, les établissements de culte (relevant de la catégorie V) peuvent rester ouverts.

  • Concernant la limitation des rassemblements

Les réunions ou rassemblements en leur sein sont interdits, à l’exception des cérémonies religieuses, dans la limite de 30 personnes.

Saisi d’une contestation sur cette limite de 30 personnes, le juge administratif a considéré, dès le 29 novembre 2020, que cette restriction est manifestement disproportionnée et porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de culte.

Le Gouvernement a donc 3 jours pour revoir sa copie…

  • Concernant le port du masque

Toute personne de 11 ans ou plus qui accède ou demeure dans un établissement de culte doit porter un masque de protection.

Notez que si l’accomplissement des rites le nécessite, le masque pourra être momentanément retiré.

Le gestionnaire du lieu de culte doit s’assurer à tout moment que cette obligation est respectée, en particulier lors de l’entrée et de la sortie de l’édifice.

Enfin, le Préfet du département a la possibilité, après mise en demeure restée sans effet, d’interdire l’accueil du public dans les établissements de culte si les conditions de leur organisation ainsi que les contrôles mis en place ne sont pas de nature à garantir le respect de l’obligation de port du masque.

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Sources
  • Décret n° 2020-1454 du 27 novembre 2020 modifiant le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
  • Ordonnance du Conseil d’Etat du 29 novembre 2020, n°446930,446941,446968,446975
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Coronavirus (COVID-19) et Fonds de solidarité : mise en ligne (prochaine) d'un nouveau formulaire !

30 novembre 2020 - 1 minute
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Pour permettre aux entreprises concernées de formuler leurs demandes d’aides financières auprès du Fonds de solidarité au titre du mois de novembre 2020, un nouveau formulaire sera bientôt disponible. Quand ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : mise en ligne programmée le 4 décembre 2020

Pour rappel, les entreprises de moins de 50 salariés ayant débuté leur activité avant le 30 septembre 2020 peuvent prétendre au versement d’une aide par le Fonds de solidarité au titre du mois de novembre dès lors :

  • qu’elles ont fait l’objet d’une mesure d’interdiction d’accueil du public entre le 1er et le 30 novembre 2020, quel que soit leur secteur d’activité ;
  • ou qu’elles ont perdu plus de 50 % de leur chiffre d’affaires sur cette même période.

Le montant de l’aide varie de 1 500 € à 10 000 € selon, notamment, la nature de l’activité exercée par l’entreprise.

Le formulaire de demande de cette aide versée au titre du mois de novembre 2020 sera mis en ligne sur le site des impôts dès le 4 décembre 2020.

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  • Communiqué de presse du Ministère de l’Economie et des Finances, du 30 novembre 2020, n° 420
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Lutte anti-blanchiment : durcissement des obligations… et des contrôles !

02 décembre 2020 - 4 minutes
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Un nouveau dispositif destiné à renforcer la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme est applicable depuis le 6 novembre 2020. Que contient-il ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Plus d’obligations, plus d’efficacité

Pour mémoire, la France a mis en place un dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme qui peut prendre plusieurs formes.

Parmi celles-ci, il est notamment prévu la possibilité de procéder au gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition de ces mêmes avoirs financiers aux personnes et entités liées à des actes de terrorisme.

Pour consolider ce dispositif, divers aménagements ont été pris, notamment en vue d’aligner les mesures nationales de gel des avoirs sur les mesures européennes existantes.

  • Pour les agents immobiliers et les marchands d’or et métaux précieux

Pour rappel, certains professionnels, comme les agents immobiliers, sont tenus à diverses obligations visant à garantir l’efficacité du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT).

Sont désormais concernés par ce dispositif les personnes qui se livrent habituellement et à titre principal au commerce de métaux précieux ou de pierres précieuses, dès lors que la valeur de la transaction ou d’une série de transactions liées est d’un montant égal ou supérieur à 10 000 €.

  • Concernant les autorités de contrôle du dispositif de LCB-FT

Il est en outre prévu que les autorités de contrôle du dispositif de LCB-FT sont désormais chargées de veiller au respect, par les personnes qui y sont assujetties, des obligations prévues par la règlementation européenne.

En cas de manquement, ces entités sont passibles de diverses sanctions, parmi lesquelles figure notamment l’interdiction d’exercer certaines fonctions dirigeantes.

Notez par ailleurs que la responsabilité du contrôle du respect des obligations en matière de LCB-FT des marchands d'or et métaux précieux est transférée à la direction générale des douanes et droits indirects.

Enfin, les autorités de contrôle sont tenues de communiquer au Ministère de l’économie les informations susceptibles de se rapporter à une violation de gel des avoirs.

  • Concernant les personnes assujetties aux obligations en matière de LCB-FT

Les personnes assujetties aux obligations en matière de LCB-FT sont notamment tenues de mettre en place une organisation et des procédures internes pour la mise en œuvre des mesures de gel et d’interdiction de mise à disposition des avoirs financiers.

Elles doivent aussi veiller à l'application de ces dispositions dans leurs succursales établies en dehors du territoire national.

Dans le cas de groupe de sociétés, l'entreprise mère d'un groupe de sociétés établie en France doit définir, au niveau du groupe, une organisation et des procédures destinées à mettre en œuvre les mesures de gel et d'interdiction de mise à disposition des avoirs ou d'utilisation des fonds ou ressources économiques.

Pour rappel, une entreprise mère est une entreprise qui contrôle de manière exclusive une ou plusieurs autre(s) entreprise(s) ou qui exerce sur elle(s) une influence dominante en raison de l'existence de liens de solidarité importants et durables résultant d'engagements financiers, de dirigeants ou de services communs.

  • Concernant les pouvoirs des agents des services de l’Etat chargés des mesures de gel des avoirs

Il est par ailleurs prévu que les agents des services de l'Etat chargés de préparer ou de mettre en œuvre toute mesure de gel des avoirs disposent d’un accès direct aux bases de données de l'administration fiscale contenant des informations nécessaires à l'accomplissement de leur mission.

En outre, une dérogation au secret fiscal permet désormais à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) de recevoir de l’administration fiscale des données relatives aux bénéficiaires effectifs des trusts et fiducies.

  • Concernant les experts-comptables

La règlementation propre aux experts-comptables précise désormais leurs obligations en matière de respect de la 5ème directive européenne anti-blanchiment, dorénavant applicable en France

  • Concernant les peines

Les sanctions punissant les manquements aux obligations de mise en œuvre des mesures de gel des avoirs sont précisées. On retrouve parmi elles la possibilité de se voir appliquer une peine d'emprisonnement de 5 ans, ainsi que la confiscation des biens et avoirs qui sont le produit direct ou indirect de l'infraction.

  • Concernant les territoires d’Outre-mer

Le Ministre chargé de l’économie a par ailleurs désormais le pouvoir de mettre en œuvre un mécanisme simplifié d’application des mesures de gel des avoirs prises sur le fondement de la règlementation européenne à Saint-Barthélemy, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie françaises et dans les îles Wallis et Futuna.

Par ailleurs, il est prévu que pour les comptes détenus par des personnes physiques et morales résidant à Saint-Barthélemy, Saint-Martin, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna qui, au 6 novembre 2020, ont déjà fait l'objet d'une déclaration d'ouverture, les établissements doivent procéder à l'ajout des noms des mandataires et bénéficiaires effectifs de personnes morales ainsi qu'aux déclarations de coffres forts.

Ces ajouts doivent s’effectuer auprès de l'Institut d'émission des départements d'outre-mer ou de l'Institut d'émission d'outre-mer, au plus tard le 31 décembre 2024.

Source :

  • Ordonnance n° 2020-1342 du 4 novembre 2020 renforçant le dispositif de gel des avoirs et d'interdiction de mise à disposition
  • Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2020-1342 du 4 novembre 2020 renforçant le dispositif de gel des avoirs et d'interdiction de mise à disposition

Lutte anti-blanchiment : durcissement des obligations… et des contrôles ! © Copyright WebLex - 2020

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