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Agriculture
Actu Juridique

Agriculture : le numérique, c’est automatique ?

05 mai 2023 - 2 minutes
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France Num est une initiative de l’État en charge d’aider les entreprises à se transformer numériquement. Une transformation qui peut, lorsqu’elle est intelligemment mise en œuvre, être très utile pour les agriculteurs… Explications.

Rédigé par l'équipe WebLex.

Agriculteur : le numérique à votre service !

France Num constate que l’agriculture française est en retard dans l’utilisation des outils numériques, à l’exception des outils de gestion ou de pilotage d’une exploitation. L’élevage est notamment le secteur le moins digitalisé (hors robots de traite).

Pourtant, les outils numériques présentent de nombreux avantages pour les agriculteurs. Ils permettent, en effet, de contribuer à la diminution des coûts de production, à limiter l’impact environnemental, à optimiser l’organisation du travail, et à améliorer la commercialisation des produits.

Par exemple, ils sont intéressants pour alléger les conditions de travail : des robots de traite et la mise en place d’une vidéosurveillance d’élevage peuvent permettre aux éleveurs de lever les contraintes d’astreinte.

Autre exemple, pour limiter l’impact environnemental, l’usage des GPS peut s’avérer utile pour diminuer l’utilisation d’intrants.

Par ailleurs, il faut rappeler que l’agriculteur gère une entreprise : des outils utiles à tous les types d’entreprise sont donc aussi à envisager pour gérer les ressources humaines, être visible en ligne, développer ses ventes (notamment en circuit-court), etc.

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Actu Juridique

PGE : des précisions sur les règles d’éligibilité

05 mai 2023 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la propagation de la Covid-19, un dispositif de prêt garanti par l’État (PGE) a été mis en œuvre. Devant initialement prendre fin au 30 juin 2022, puis au 31 décembre 2022, ce dispositif a été prolongé jusqu’à fin 2023. Ses conditions d’attribution évoluent en conséquence…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Prêt garanti par l’État : prolongation et adaptation

Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la propagation du coronavirus, le Gouvernement a mis en place le dispositif du prêt garanti par l’État (PGE) afin de faciliter le financement par voie bancaire des entreprises et associations.

À la suite de plusieurs reports, le terme prévu de ce dispositif est actuellement fixé au 30 décembre 2023.

Certaines conditions d’attribution du PGE doivent donc évoluer pour correspondre à cet allongement. C’est notamment le cas de la condition de non-diminution, sur une période donnée, des concours totaux apportés par l’établissement.

Cette condition a été mise en place afin de s’assurer qu’au moment de l’octroi du PGE, celui-ci soit bien souscrit comme solution de soutien face aux conséquences de la crise sanitaire et non pour simplement servir au remboursement anticipé d’un autre prêt aux conditions moins avantageuses.

Il est donc précisé que le total des concours accordés par un établissement prêteur ou un intermédiaire en financement participatif à compter du 1er janvier 2023 inclus ne doit pas être inférieur au niveau qui était le sien au 31 décembre 2022.

Dans ce calcul, ne sont pas prises en compte les réductions des concours résultants de l’application normale de l’échéancier contractuel prévu entre l’emprunteur et son prêteur avant le 31 décembre 2022.

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Pour aller plus loin…

Coronavirus (COVID-19) : focus sur le prêt garanti par l’Etat (PGE)
Dossier spécial Coronavirus (COVID-19)
Coronavirus (COVID-19) : focus sur le prêt garanti par l’Etat (PGE)
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Tout secteur
Actu Fiscale

Quand un « maître de l’affaire »… n’est pas sorti d’affaire !

04 mai 2023 - 2 minutes
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À la suite du contrôle et du redressement de sa société, un gérant se voit personnellement réclamer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit du « maître de l’affaire », selon l’administration fiscale. À tort ou à raison ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Preuve de la qualité de « maître de l’affaire » : cas vécu…

Une société fait l’objet d’un contrôle fiscal à l’issue duquel l’administration lui réclame un supplément d’impôt sur les sociétés.

Dans le même temps, son gérant est taxé personnellement (à hauteur du rehaussement) au titre des revenus de capitaux mobiliers. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit, selon l’administration, du « maître de l’affaire ».

« Je n’étais pas le seul ! », se défend l’intéressé, qui invoque l’existence de chèques établis et signés par des tiers, de chèques non endossés par lui et remis à l’encaissement par un tiers, ainsi que de chèques établis par des tiers imitant sa signature.

En outre, il rappelle qu’un salarié de la société disposait également d’une carte bancaire de la société et l’utilisait sans lui rendre de compte.

Enfin, le gérant précise qu’il ne s’est jamais rendu chez les clients ou fournisseurs de la société et qu’il n’établissait ni les devis ni les factures.

Sauf qu’il n’apporte aucun élément venant étayer ces affirmations, conteste l’administration qui, de son côté s’appuie :

  • sur les statuts de la société qui prévoient qu’il était le seul gérant et qu’en cette qualité, il disposait des pouvoirs les plus étendus pour la représenter dans ses rapports avec les tiers ;
  • sur des éléments factuels : le gérant était seul détenteur de la signature sur les comptes ouverts au nom de la société, il détenait des cartes bancaires à son nom et effectuait des retraits d’espèces.

Un faisceau d’indices effectivement suffisant pour établir que le gérant était ici le seul maître de l’affaire, décide le juge, qui donne raison à l’administration fiscale.

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Pour aller plus loin…

Dirigeants : focus sur la notion de « maître de l’affaire »
Gérer le contrôle fiscal de l'entreprise
Dirigeants : focus sur la notion de « maître de l’affaire »
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Actu Sociale

Relèvement du Smic : quel est le nouveau montant ?

04 mai 2023 - 1 minute
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Pour la 2nde fois en 2023, le Gouvernement augmente le montant du Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance) et le montant du minimum garanti. À combien sont-ils fixés ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Le Smic passe à 11,52 €

Depuis le 1er mai 2023, le salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic), ainsi que le montant du minimum garanti, sont revus à la hausse.

Plus précisément, le montant du Smic brut horaire passe à 11,52 € (au lieu de 11,27 €), soit 1 747,20 € (au lieu de 1 709,28 €) mensuels sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires.

Ce nouveau montant est applicable en métropole, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à la Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon.

À Mayotte, le montant du Smic brut horaire passe à 8,70 € (au lieu de 8,51 €), soit 1 319,50 € (au lieu de 1 290,68 €) mensuels sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires.

Le minimum garanti, quant à lui, est fixé à 4,10 € (au lieu de 4,01 €).

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Pour aller plus loin…

Fixer la rémunération d’un salarié : quel montant ?
Payer les salaires
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Agriculture
Actu Juridique

Grippe aviaire : le niveau de risque diminue…

04 mai 2023 - 2 minutes
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Depuis le mois de novembre 2022, le niveau de risque de grippe aviaire en France métropolitaine est qualifié d’« élevé ». La situation sanitaire s’améliorant, ce niveau de risque vient d’être abaissé. À quel niveau ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Grippe aviaire : le niveau de risque est « modéré » !

Parce qu’aucun foyer de grippe aviaire n’a été détecté dans les élevages en France métropolitaine depuis le 14 mars 2023, le Gouvernement a décidé d’abaisser le niveau de risque de « élevé » à « modéré ».

Cette diminution du risque permet, notamment, d’alléger certains des dispositifs de prévention et de surveillance renforcés :

  • dans les zones indemnes, les palmipèdes, qui demeurent astreints à l’obligation de mise à l’abri sur l’ensemble du territoire, peuvent être autorisés à sortir en parcours extérieur réduit (avec maintien d’équipements préservant les animaux des contacts avec la faune sauvage : filets, grillages, etc.) si des critères de températures extérieures élevées plusieurs jours successifs sont constatés ;
  • dans les Pays de la Loire, en Bretagne et dans les Deux-Sèvres, la surveillance des palmipèdes est allégée en diminuant de moitié les prélèvements à réaliser sur ces animaux.
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Pour aller plus loin…

Grippe aviaire : ce qu’il faut savoir
Pour les commerçants
Grippe aviaire : ce qu’il faut savoir
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Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre
Actu Sociale

La chaleur arrive : « mieux vaut prévenir que guérir ! »

04 mai 2023 - 2 minutes
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Selon les météorologistes, l’été 2023 s’annonce encore (très) chaud ! Dans ce contexte, il est opportun de rappeler les mesures de prévention utiles pour les entreprises exposées à la chaleur…

Rédigé par l'équipe WebLex.

Canicule : gérer les conditions de travail

La chaleur s’installe et l’été 2023 s’annonce particulièrement difficile pour les travailleurs les plus fortement exposés (bâtiment, transport, travaux publics, travaux agricoles, etc.).

Dans le contexte caniculaire de l’été 2022, l'Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) a consacré tout un dossier à la prévention des risques liés à la chaleur. Un dossier qui peut s’avérer utile pour anticiper la période estivale 2023…

Voici donc quelques rappels utiles afin de garantir la sécurité et la santé des travailleurs concernés :

  • vérifier quotidiennement le niveau de vigilance « canicule », afin d’anticiper les mesures à prendre ;
  • aménager les horaires de travail et privilégier les heures les moins chaudes de la journée ;
  • limiter le temps d’exposition du salarié à la chaleur en effectuant des rotations de personnel si possible ;
  • augmenter la fréquence des pauses, dans des lieux frais à proximité du lieu de travail et équipés de source d’eau potable ;
  • limiter ou reporter le travail physique ;
  • éviter le travail isolé, pour permettre une vigilance mutuelle des salariés ;
  • considérer chaque salarié selon ses spécificités éventuelles (grossesse, maladie, handicap, etc.) et faire appel au médecin du travail pour les recommandations utiles ;
  • mettre à disposition des vêtements ou équipements de protection adaptés : vêtements de travail de couleur claire permettant l’évaporation de la sueur, couvre-chef en cas de travail en extérieur et d’exposition prolongée au soleil, équipements de protection individuelle adaptés réduisant l’inconfort thermique, etc.

L’INRS rappelle également qu’il est indispensable d’informer les salariés sur les risques liés à la chaleur et de les former aux signes d’alerte du coup de chaleur :

  • céphalées, nausées, hyperthermie ;
  • crampes dans les jambes et dans l’abdomen ;
  • épuisement et déshydratation ;
  • pouls rapide, malaise, etc.

Des salariés doivent en outre être formés aux mesures de premiers secours et, à ce titre, l’INRS conseille aux employeurs de solliciter les services de prévention et de santé au travail pour former les sauveteurs secouristes du travail.

Pour rappel, l’exposition aux risques liés à la chaleur doit être évaluée et consignée dans le document unique (DU).

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Que devez-vous faire en cas de fortes chaleurs ?
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Solutions de paiement pour marketplaces : les critères pour bien choisir

Date de mise à jour : 27/03/2023 Date de vérification le : 27/03/2023 5 minutes

Avec la forte croissance de l’e-commerce exacerbée par la crise du Covid-19, les marketplaces sont devenues une option incontournable pour les acheteurs et les vendeurs professionnels et particuliers qui souhaitent commercer en ligne. À la fois pratiques et sécurisées, les solutions externes de paiement adaptées à ces plateformes connaissent aujourd’hui un grand succès auprès des gestionnaires de marketplaces. Comment fonctionnent les places de marché en ligne ? Quel est l’intérêt d’avoir recours à une solution de paiement pour marketplace ? Le point dans cet article.
 

Rédigé par Publi-rédactionnel
Solutions de paiement pour marketplaces : les critères pour bien choisir

La montée en puissance des marketplaces : risques et opportunités

Qu’est-ce qu’une marketplace ?

Une marketplace est un site web qui met en relation les vendeurs et les acheteurs particuliers comme professionnels en leur offrant un espace sécurisé en ligne pour la vente et l'achat de produits et services. Les marketplaces peuvent prendre différentes formes : des sites web, des applications mobiles... Ces dernières peuvent même se développer sur les réseaux sociaux.

En plus d’attirer des clients pour les marchands et donc de faciliter la rencontre entre l’offre et la demande, une marketplace a pour mission de prendre en charge les transactions entre les acheteurs et les vendeurs : grâce à des fonctionnalités adaptées à ce nouveau type d’acteurs de l’e-commerce, les solutions de paiement pour marketplaces permettent à ces dernières de gérer efficacement les transactions, de protéger les différentes parties contre les risques existants et d'optimiser les revenus pour la plateforme.

La marketplace, nouveau visage de l’e-commerce ?

Ces dernières années, le marché des ventes en ligne a connu une croissance relativement stable, favorisée notamment par différentes aides et programmes d’accompagnement de l’État en faveur de la digitalisation des entreprises. Mais la pandémie de Covid-19 a redistribué les cartes : le commerce en ligne prend aujourd’hui un nouveau tournant et croît désormais de manière exponentielle. Au premier trimestre 2021, on a par exemple constaté en France une croissance de 44 % des ventes effectuées sur des marketplaces. À noter également que le cabinet Forrester a estimé le volume de ventes de l’e-commerce réalisées via des marketplaces à 67 % en 2022.

Les marketplaces, des plateformes fortement réglementées

Face au volume croissant des transactions dans tous les secteurs, les marketplaces sont soumises à un certain nombre de réglementations visant à garantir la sécurité des opérations. Ainsi, une marketplace doit impérativement respecter les obligations du RGPD (Règlement général sur la protection des données) et gérer ses flux financiers conformément à la DSP2 (Directive européenne sur les Services de Paiement, version 2). Ces réglementations imposent notamment l’obtention d’un agrément de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) pour toute marketplace souhaitant exercer son activité. Sauf dans les cas de rares exemptions, les places de marché en ligne doivent donc se soumettre à une procédure très complexe, ou bien opter pour la solution de facilité et faire appel à un PSP (Prestataire de services de paiement) lui-même déjà agréé par l’ACPR.

Comment bien choisir sa solution de paiement pour marketplace ?


Vous l’aurez compris : en raison de la complexité de la réglementation, nombreuses sont les entreprises qui choisissent de confier la gestion de leur système de paiement en ligne à un tiers qualifié. En outre, le recours a un PSP pour une marketplace en développement présente de nombreux avantages.

Des outils adaptés aux gestionnaires de marketplaces

L’une des premières raisons qui poussent les entreprises à se tourner vers un PSP est leur compréhension fine des aspects à la fois techniques et réglementaires des paiements en ligne. Conçues pour améliorer l’expérience d’achat et de vente des utilisateurs, les solutions proposées par les PSP sont en effet destinées à faciliter le travail des gestionnaires de marketplaces et à leur faire gagner du temps au quotidien. En externalisant efficacement la gestion de leur solution de paiement, les gestionnaires peuvent alors se concentrer sur d'autres tâches plus cruciales du développement de leur marketplace.

À ce titre, une solution de paiement pour marketplace efficace doit a minima proposer un service d’accompagnement lors de l’implémentation de l’outil. À noter que certains clients exigeront toutefois une solution livrée clé-en-main, avec une implémentation complète ainsi que des frais de maintenance raisonnables tout au long de la durée d’utilisation. Aussi, la capacité de la solution proposée à soutenir la croissance internationale de la marketplace sera un avantage indéniable. Si la mise à disposition de tableaux de bords ergonomiques, complets et lisibles est capitale, une solution de paiement pour marketplace efficace doit enfin être en mesure d’encaisser les clients sans encombre et de reverser aux différents vendeurs les sommes qui leur sont dues, et ce, rapidement et dans le respect des réglementations en vigueur. Une solution de ce type doit en ce sens disposer des fonds payés plus rapidement possible et être en mesure de sécuriser les flux.

Des fonctionnalités conçues pour maximiser la fidélisation client des vendeurs

La solution proposée doit également permettre aux différents marchands de la marketplace de vendre efficacement, voire même, si possible, d’augmenter le taux de conversion de ces derniers. Pour atteindre cet objectif, la solution de paiement marketplace doit d’abord proposer un large choix de moyens de paiement comme le paiement par carte bancaire ou par virement SEPA. La solution aurait aussi tout intérêt à développer des fonctionnalités telles que la possibilité d’enregistrer le moyen de paiement favori des clients afin de favoriser la fidélisation de ces derniers, ou encore la mise à disposition de diverses facilités de paiement comme le paiement différé ou BNPL (Buy now pay later), le paiement en plusieurs fois sans frais, etc.
 

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Embaucher en CDD à objet défini de recherche

Date de mise à jour : 04/05/2023 Date de vérification le : 04/05/2023 5 minutes

Certains contrats à durée déterminée (CDD) peuvent être conclus avec un public spécifique en vue de favoriser le recrutement de certaines catégories de personnes notamment les jeunes doctorants au sortir de leurs études. Pour ce faire, a été créée le « contrat à objet défini de recherche » … Dans quels cas pouvez-vous y recourir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.
Embaucher en CDD à objet défini de recherche

Le contrat à objet défini de recherche : de quoi s’agit-il ?

Contrat à objet défini de recherche. Un CDD peut être conclu pour recruter un chercheur, titulaire du diplôme de doctorat, en vue de la réalisation d'un objet défini de recherche. Les structures pouvant recourir à ce type de contrat sont les suivantes :

  • les entreprises de droit privé ayant une activité de recherche et développement ;
  • les établissements publics de recherche à caractère industriel et commercial ;
  • les fondations reconnues d'utilité publique ayant pour activité principale la recherche publique ;
  • les établissements d'enseignement supérieur privés d'intérêt général, dans le cadre de leurs activités de recherche.

Contrat postdoctoral. Le contrat doit être conclu au plus tard 3 ans après la date d'obtention du diplôme de doctorat par le salarié. La liste des établissements et fondations concernés sera fixée par décret.

Appel à projets. Ce contrat est conclu pour réaliser des activités de recherche dans le cadre d'un projet retenu au titre d'un appel à projets international ou national ou défini par l'établissement.

Expérience professionnelle. L'activité de recherche proposée doit fournir au salarié une expérience professionnelle complémentaire au doctorat.

Accompagnement du salarié. Les mesures d'accompagnement du salarié, notamment en matière de formation aux emplois, de périodes d'insertion professionnelle et de poursuite de carrière en France comme à l'étranger seront fixées par décret.

Le contrat à objet défini de recherche : les modalités en pratique

Mentions obligatoires. Outre les mentions obligatoires devant figurer dans le CDD, ce type de contrat doit également comporter :

  • la mention “ contrat à objet défini de recherche ” ;
  • une clause descriptive du projet et la mention de sa durée prévisible ;
  • la définition des tâches pour lesquelles le contrat est conclu ;
  • l'événement ou le résultat objectif déterminant la fin de la relation contractuelle, lorsque le contrat n'a pas de terme précis ;
  • le délai de prévenance de l'arrivée au terme du contrat et, le cas échéant, de la proposition de poursuite de la relation de travail en CDI ;
  • les mesures d'accompagnement, notamment en matière de formation aux emplois, de périodes d'insertion professionnelle et de poursuite de carrière en France comme à l'étranger.

Durée minimale. Le contrat est conclu pour une durée qui ne peut pas être inférieure à 1 an. Il peut, cependant, ne pas comporter de terme précis. Il est alors conclu pour une durée minimale et a pour terme la réalisation de l'objet pour lequel il a été conclu.

Durée maximale. Le contrat post doctoral peut être conclu pour 4 ans, renouvellements compris et même si aucun terme précis n’est fixé dans le contrat.

Renouvellement. Les conditions de renouvellement sont précisées dans le contrat ou font l'objet d'un avenant soumis au salarié avant le terme initialement prévu. Lorsque le contrat de travail comporte un terme fixé dès sa conclusion en référence à une durée de contrat ou une date de fin de contrat, il est renouvelable 2 fois pour une durée maximale d'un an chacune.

Suspension du contrat. Lorsque le contrat de travail a été suspendu pour une durée d'au moins 3 mois consécutifs pour un motif tenant à la maternité, à la maladie ou à un accident du travail, un avenant peut être conclu pour renouveler le contrat de travail pour une durée égale à la durée de la suspension, dans la limite de 9 mois. Dans ce cas, la durée de la prolongation et le nombre de renouvellements sont ajoutés aux limites maximales.

Indemnité de fin de contrat. Au terme de son CDD, si le salarié n’est pas embauché en CDI, il a droit, en principe, à une indemnité destinée à compenser la précarité de sa situation. Cette indemnité dite « de précarité » est, par principe, égale à 10 % de la rémunération brute totale versée au salarié et est versée au salarié en même temps que son dernier salaire. Notez que cette indemnité de fin de contrat ne sera toutefois pas due si les relations contractuelles ne se poursuivent pas avec un autre employeur public ou privé, ou par un recrutement dans un corps de la fonction publique.

Absence de terme fixe. Lorsque le contrat ne précise pas son terme, en référence à une durée de contrat ou une date de fin de contrat, l’employeur encourt une amende de 3 750 € au maximum. En cas de récidive, cette somme pourra être portée jusqu’à 7 500 € et l’employeur encourra une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 6 mois.

Sanctions. Le fait de méconnaître les dispositions relatives à la durée de ce contrat et à son renouvellement est puni de 3 750 € d'amende au maximum. La récidive est punie de 7 500 € d'amende au maximum et de 6 mois d'emprisonnement au maximum.

A retenir

Le « contrat à objet défini de recherche » est conclu avec un chercheur, dans les 3 ans qui suivent l’obtention de son doctorat, en vue de la réalisation d'une recherche spécifiquement établie.

Il ne doit pas être confondu avec le CDD doctoral de droit privé et le contrat post doctoral de droit public.

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Pour aller plus loin…

Gérer mes collaborateurs Embaucher en CDD doctoral de droit privé
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Embaucher en CDD doctoral de droit privé

Date de mise à jour : 04/05/2023 Date de vérification le : 04/05/2023 7 minutes

Certains contrats à durée déterminée (CDD) peuvent être conclus avec un public spécifique notamment en vue de favoriser le recrutement de certaines catégories de personnes sans emploi. Tel est le cas du « contrat doctoral de droit privé » … Qui peut en bénéficier ?

Rédigé par l'équipe WebLex.
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Le contrat doctoral de droit privé : de quoi s’agit-il ?

Contrat doctoral de droit privé. Il est possible de conclure un CDD dénommé « contrat doctoral de droit privé » dès lors que plusieurs conditions sont réunies :

  • l'employeur doit confier des activités de recherche à un salarié inscrit dans un établissement d'enseignement supérieur français en vue d'obtenir la délivrance d'un diplôme de doctorat ; 
  • l’employeur doit participer à la formation du salarié doctorant à la recherche et par la recherche ;
  • l’employeur doit également garantir que la durée totale des activités complémentaires aux activités de recherche confiées au doctorant dans le cadre de ce contrat n'excède pas 1/6e de la durée annuelle de travail effectif.

Des activités de recherche ? Les activités de recherche doivent être en adéquation avec le sujet de la thèse de doctorat préparée par le salarié et constituent l'objet principal de son contrat de travail. Les écoles doctorales s'assurent de cette adéquation au moment de l'inscription initiale du doctorant et de ses réinscriptions ultérieures.

Le contrat doctoral de droit privé : comment embaucher ?

Modalités de recrutement. Tout employeur souhaitant recruter un salarié doctorant, par le biais d’un contrat doctoral de droit privé, doit au préalable définir un projet de recherche et diffuser une offre d’emploi aux écoles doctorales intéressées au moins un mois avant la date limite de dépôt des candidatures, sauf cas d’urgence.

Offre d’emploi. L’offre d’emploi d’un contrat doctoral de droit privé doit préciser :

  • le sujet du projet doctoral ;
  • la nature des activités de recherche et des activités complémentaires confiées au salarié doctorant ;
  • les compétences attendues ;
  • les conditions de réalisation de la thèse ;
  • la rémunération envisagée.

Un accord préalable ? Notez que la conclusion de ce contrat est subordonnée à l’accord du directeur de l’école doctorale dans laquelle est inscrit le doctorant, qui doit solliciter au préalable l’avis du directeur de thèse. Le contrat peut être renouvelé dans les mêmes conditions, sur demande motivée du salarié.

Convention de collaboration. En plus du contrat, une convention de collaboration doit être conclue entre les différentes parties : l’employeur, le salarié, l’établissement dans lequel est inscrit le salarié ainsi que le cas échéant, l’établissement hébergeant l’unité de recherche d’accueil du salarié doctorant.

Précisions. Cette convention doit être signée par l’ensemble des parties, au plus tard au moment de la conclusion du contrat de travail et doit impérativement être annexée au contrat doctoral.

Objet de la convention. La convention de collaboration doit définir l’ensemble des modalités de collaboration, afin d’apporter plusieurs garanties relatives :

  • à l’encadrement scientifique du salarié ; 
  • à sa formation ;
  • à la réalisation et au suivi du projet de recherche.

Contenu de la convention. La convention doit mentionner un certain nombre d’informations, comme le sujet de la thèse, que vous pouvez retrouver ici.

Le contrat doctoral de droit privé : modalités pratiques

Réalisation des travaux de recherche. Les travaux de recherche confiés au salarié doctorant doivent être réalisés, en tout ou partie, dans une unité ou une équipe de recherche rattachée à l'école doctorale ou dans une unité de recherche de l'employeur. La nature et la durée de ses travaux peuvent être modifiées par avenant à la convention de collaboration.

Le saviez-vous ?

L’employeur a la possibilité d’assurer la prise en charge des frais d’inscription du doctorant.

Un référent ? L’employeur doit désigner un référent chargé d’accompagner le salarié doctorant dans la conduite de ses travaux de recherche au sein de l’entreprise, devant justifier de compétences professionnelles en rapport avec l’activité de recherche confiée à ce dernier. Son rôle est le suivant :

  • accueillir, aider, informer et guider le salarié dans son environnement professionnel ;
  • contribuer à l’acquisition de savoir-faire professionnels, en lien avec l’activité de recherche ;
  • assurer le suivi technique et scientifique de l'activité de recherche au sein de l'entreprise ou de l'établissement en collaboration avec le directeur de thèse.

À noter. L’employeur doit laisser au référent le temps nécessaire pour exercer ses fonctions et, le cas échéant, se former.

Obligations de l’employeur. L’employeur et l’établissement d’inscription du salarié doctorant, conjointement avec l’unité de recherche d’accueil de ce dernier, doivent veiller à adapter les conditions de rédaction de la thèse, afin de garantir le bon déroulement des travaux de recherche et de préparation de la thèse du doctorant.

Formation du salarié. Le salarié doctorant doit être en mesure de participer, conformément à ce qui est prévu par son contrat de travail, à tout échange scientifique et toute formation, organisés par son établissement d’inscription, utiles à l’accomplissement de ses missions et destinés à conforter sa culture scientifique et à favoriser une ouverture internationale, ainsi qu’à toute autre activité accessoire.

Durée initiale de 3 ans. Le terme du contrat de travail est fixé dès sa conclusion, en référence à une durée de contrat ou une date de fin de contrat, dans la limite d'une durée initiale de 3 ans.

Renouvellement. Ce contrat est renouvelable 2 fois, pour une durée maximale d'un an à chaque renouvellement et dans la limite d'une durée totale de 5 ans. Les conditions de renouvellement sont précisées dans le contrat ou font l'objet d'un avenant soumis au salarié doctorant avant le terme initialement prévu.

Suspension. Lorsque le contrat de travail a été suspendu pour une durée d'au moins 3 mois consécutifs pour un motif tenant à la maternité, à la maladie ou à un accident du travail, un avenant peut être conclu pour renouveler le contrat de travail pour une durée égale à la durée de la suspension, dans la limite de 9 mois. Dans ce cas, la durée de la prolongation et le nombre de renouvellements sont ajoutés aux limites maximales.

Rupture anticipée. Outre les cas de rupture anticipée du CDD déjà prévus par la loi, l'employeur peut rompre de manière anticipée le contrat doctoral de droit privé lorsque l'inscription du salarié en vue d'obtenir la délivrance d'un diplôme de doctorat n'est pas renouvelée. Dans ce cas, aucun dommages et intérêts ni aucune indemnité de fin de contrat ne sera dû au salarié doctorant.

Inscription dans un établissement d’enseignement supérieur. Le salarié doctorant doit remettre à l’employeur une attestation d’inscription en doctorat, chaque année, au plus tard le 31 décembre.

Changement d’établissement. Dans la situation où le salarié ne se réinscrit pas dans son établissement d’origine mais souhaite malgré tout poursuivre son contrat doctoral, ce dernier soit s’inscrire dans un nouvel établissement d’enseignement supérieur, afin d’obtenir un diplôme de doctorat. Il dispose alors d’un délai de 3 mois à compter de la notification de la décision de non-renouvellement de son inscription pour transmettre à son employeur sa nouvelle attestation d’inscription.

Absence d’inscription. A défaut pour le salarié d'être inscrit dans un nouvel établissement d'enseignement supérieur français en vue d'obtenir la délivrance d'un diplôme de doctorat, le maintien du salarié dans l'entreprise est subordonné à la conclusion d'un contrat de travail « classique ».

Rupture du contrat. L’employeur doit informer immédiatement l’école doctorale en cas de rupture du contrat avec le salarié doctorant.

Sanctions. Le fait de ne pas respecter les conditions propres au contrat doctoral de droit privé ainsi qu’à son renouvellement est puni d’une amende de 3 750 € au maximum. En cas de récidive, cette somme pourra être portée jusqu’à 7 500 € et l’employeur encourra une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 6 mois.

Absences de terme. L’absence de mention du terme dans le contrat pourra être sanctionnée par une amende pouvant aller jusqu’à 3 750 € au maximum. En cas de récidive, cette somme pourra être portée jusqu’à 7 500 € et l’employeur encourra une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 6 mois.

A retenir

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Nutri-Score des boissons : l'algorithme évolue

03 mai 2023 - 2 minutes
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Le Nutri-Score évolue ! Après avoir été modifié en juillet 2022 concernant les aliments, c'est au tour de celui des boissons de faire l'objet de modifications. Quelles sont les nouveautés ?

Rédigé par l'équipe WebLex.

Nutri-Score des boissons : une évolution pour la fin de l'année 2023

Depuis 2021, le système d'étiquetage nutritionnel Nutri-Score fait l'objet d'une coordination transnationale. Cette gouvernance est organisée autour d'un comité de pilotage (où siègent les membres des pays concernés) et d'un comité scientifique constitué d'experts indépendants des pays membres.

Dans le cadre de cette gouvernance, le comité de pilotage (constitué des autorités compétentes belges, françaises, allemandes, luxembourgeoises, hollandaises, espagnoles et suisses) a adopté la révision de l'algorithme de calcul du Nutri-Score.

Cette révision permettra d'accroître l'efficacité du système à classer les aliments et boissons, en cohérence avec les principales recommandations alimentaires des différents pays d'Europe.

Pour mémoire, des évolutions du Nutri-Score ont été apportées en juillet 2022 pour les aliments, notamment en classant mieux les poissons gras, les huiles moins riches en graisses saturées ou encore, en améliorant la classification de la volaille par rapport à la viande rouge.

Le 30 mars 2023, les recommandations du comité scientifique pour les boissons ont été adoptées. Les objectifs sont les suivants :

  • harmoniser l'algorithme en classant les boissons de façon cohérente ;
  • mieux différencier la composition nutritionnelle des boissons en fonction de leur teneur en sucres et modifier l'algorithme afin de limiter la substitution des sucres par des édulcorants ;
  • laisser le score A en ce qui concerne l'eau, seule boisson recommandée sans réserve par les organisations internationales ;
  • maintenir la classification actuelle des jus de fruits, nectars et smoothies.

À noter que les pays utilisant déjà le Nutri-Score peuvent adopter formellement le nouvel algorithme de calcul selon leur procédure interne.

Afin d’assurer une cohérence entre les pays – une fois leurs procédures internes terminées – une mise en œuvre coordonnée du nouvel algorithme sera faite d’ici la fin de l’année 2023. À compter de cette date, les opérateurs auront 2 ans pour adapter le Nutri-Score de leurs produits.

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