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Actu Juridique

Bornes de recharges : bientôt 100 000 ?

22 octobre 2020 - 2 minutes
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Le Gouvernement vient d’annoncer de nouvelles mesures pour accélérer le déploiement des bornes de recharge de véhicules électriques. L’objectif affiché est d’atteindre 100 000 bornes sur tout le territoire national, d’ici 2022.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Augmenter le nombre de bornes de recharge des véhicules électriques : comment ?

Afin d’accélérer le déploiement des bornes de recharge des véhicules électriques, le Gouvernement a annoncé la mise œuvre des mesures suivantes :

  • prise en charge jusqu’à 60 % du coût des bornes ouvertes au public, soit une aide allant de 2 000 € à 9 000 € : jusqu’à présent, le montant de cette aide était compris entre 1 000 € et 2 000 € ;
  • remise à niveau d’une partie du réseau déjà existant ;
  • création d’une enveloppe de 100 M€ pour installer des bornes de recharge rapide sur les autoroutes et le réseau routier national ;
  • mise en place d’un bonus de 1 000 € pour les véhicules électriques d'occasion et augmentation de 1 000 € des bonus à l’achat de véhicules électriques neufs dans les DOM ;
  • suppression des véhicules Crit'Air 2 de la prime à la conversion à partir du 1er janvier 2021 ;
  • mise en place d'un dispositif de micro-crédit avec garantie de l'Etat, pour les ménages les plus modestes, pour l’achat ou la location de véhicules peu émetteurs.

Source : Communiqué de presse du Ministère des Transports du 12 octobre 2020

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Actu Juridique

Délais de paiement : quel bilan pour l’année 2019 ?

22 octobre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

L’Observatoire des délais de paiement vient de présenter son rapport annuel, dont le bilan est relativement nuancé. Quelles sont les informations importantes à retenir ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Délais de paiement : une évolution en demi-teinte

Comme chaque année, l’Observatoire des délais de paiement fait le point sur les pratiques de paiement et leurs évolutions sur la période 2018-2019.

Concernant les paiements interentreprises, le bilan est relativement positif : ceux-ci sont aujourd’hui inférieurs à 60 jours, avec 44 jours pour les délais clients et 51 jours pour les délais fournisseurs en 2018.

Les comportements de paiement par secteur d’activité demeurent globalement stables, même s’il faut relever que la situation de l’industrie et des transports s’est améliorée, tandis que celle du secteur de la construction reste entachée de mauvaises pratiques.

Point négatif, les retards de paiement ne semblent plus se réduire : ainsi près d’1/3 des entreprises paient leurs fournisseurs avec une moyenne de 11 jours de retard.

Les conséquences liées à ces retards ne doivent pas être minimisées : en l’absence de retard, les PME pourraient récupérer 19 Mds €, et les entreprises de taille intermédiaires (ETI) 7 Mds €.

La lutte engagée pour faire respecter les délais de paiement demeure donc d’actualité : à ce titre, la politique de contrôle menée par la DGCCRF reste prioritaire.

Sur l’année 2019, plus de 1 500 établissements ont été contrôlés avec un taux d’anomalie de 31 %, et 209 sanctions ont été prononcées pour un montant total d’amende de 22,4 M€.

Fait notable, 4 amendes supérieures à 1 M€ ont été prononcées sur l’année 2019.

Du point de vue des services de l’Etat, le délai moyen de paiement s’est réduit de 2 jours, et se situe désormais en moyenne à 19,4 jours.

Pour les collectivités locales et les établissements publics locaux et hospitaliers, le constat est légèrement négatif : le délai moyen de paiement est passé de 26,8 jours à 27,4 jours en 2019.

L’Observatoire souligne en outre le comportement des collectivités de grandes tailles, dont plus d’un quart exécutent leurs paiements dans un délai supérieur au délai règlementaire de 30 jours.

Source : Communiqué de presse du Ministère chargé des petites et moyennes entreprises, du 8 octobre 2020, n° 259

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Actu Juridique

Vente d’un logement loué : le locataire doit (toujours) passer avant les autres…

22 octobre 2020 - 2 minutes
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Mis en liquidation judiciaire, un bailleur décide de demander la résiliation du bail d’habitation de l’un de ses locataires, pour pouvoir mettre le logement en vente. Sauf, rétorque son locataire, qu’il a justement oublié que le logement était loué… et que cela change tout…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Vente d’un logement loué = droit de préemption du locataire

Une société décide de louer l’un des logements qu’elle possède à un couple.

En cours de bail, la société est placée en liquidation judiciaire. Décidé à vendre le logement sans occupants, le liquidateur judiciaire de la société décide de demander, avant toute mise en vente, la résiliation du contrat de bail.

Sauf, rappelle le couple, que le bailleur qui décide de vendre le logement d’habitation qu’il loue est tenu de délivrer, 6 mois avant la fin du bail, un congé pour vendre à son locataire, qui doit préciser le prix et les conditions de la vente.

L’accomplissement de cette formalité vaut offre de vente adressée au locataire, qui a alors la possibilité d’exercer son droit de préemption, c’est-à-dire d’acheter le logement en priorité par rapport aux autres acheteurs.

Une obligation qui s’impose également au liquidateur judiciaire du bailleur : et faute de l’avoir accomplie, celui-ci ne peut ici obtenir la résiliation du bail…

Ce que confirme le juge : dès lors qu’il souhaite vendre un logement mis en location, le liquidateur judiciaire d’un bailleur est tenu de délivrer un congé pour vendre au locataire.

A défaut d’avoir respecté cette formalité, sa demande en résiliation du bail ne peut qu’être rejetée.

Source : Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 7 octobre 2020, n° 19-10685

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Transport en commun : plus d’arrêt à la demande ?

23 octobre 2020 - 1 minute
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Le Gouvernement entend lutter contre le sentiment d’insécurité dans l’espace public et notamment celui ressenti par les femmes. Que peut-il faire pour cela dans le secteur du transport ? Réponse…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Transport : vive les arrêts à la demande !

Afin de lutter contre le sentiment d’insécurité dans l’espace public, en particulier de la part des femmes, le Gouvernement acte la possibilité de mettre en place, dans les transports en commun, le service de « descente à la demande ».

Pour rappel, cela consiste à offrir la possibilité à toute personne voyageant seule et exprimant son besoin auprès du conducteur de descendre entre deux arrêts de bus afin d'être rapprochée de sa destination.

Source : Décret n° 2020-1276 du 19 octobre 2020 relatif aux dispositifs de descente à la demande et modifiant diverses dispositions du code des transports en matière de sûreté dans les transports

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Coronavirus (COVID-19) : StopCovid devient TousAntiCovid !

23 octobre 2020 - 2 minutes
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Depuis le 2 juin 2020, pour remonter les chaînes de contamination de la covid-19, le Gouvernement a mis en place une application mobile appelée « StopCovid ». Trop peu téléchargée, cette application a a changé de nom le 22 octobre 2020 et est devenue « TousAntiCovid ». Mais pas seulement…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : les nouveautés de l’appli « TousAntiCovid »

Afin de remonter les chaînes de contamination, le Gouvernement incite les Français à télécharger, depuis le 22 octobre 2020, la nouvelle application mobile « TousAntiCovid ». Notez que les personnes ayant déjà « StopCovid » n’ont rien à faire, la mise à jour vers l’appli « TousAntiCovid » étant automatique.

Concrètement, « TousAntiCovid » est une version enrichie de la première application « StopCovid » qui comporte les évolutions suivantes :

  • un environnement visuel et une ergonomie optimisés avec un accès instantané à toutes les fonctionnalités de l'application ;
  • un centre d'informations qui propose des indicateurs sur la situation épidémiologique en France ainsi que des actualités en lien avec la lutte contre l'épidémie (par exemple, les mesures mises en place par les autorités nationales et locales) ;
  • une plus grande transparence avec la publication automatique et régulière des chiffres sur l'utilisation de l'application ;
  • l'accès à « DépistageCovid », la carte des centres de dépistages actualisée avec des informations sur les temps d'attente remontées par les utilisateurs ;
  • l'accès à « MesConseilsCovid » pour avoir des conseils personnalisés ;
  • l'accès facilité à l'attestation dérogatoire de déplacement pour les zones concernées par le couvre-feu.

Notez que de nouvelles fonctionnalités devraient être disponibles prochainement.

Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14069?xtor=EPR-100

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Coronavirus (COVID-19) et couvre-feu : qui est concerné au 24 octobre 2020 ?

26 octobre 2020 - 5 minutes
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Pour lutter contre la 2ème vague de coronavirus (covid-19), le Gouvernement a instauré le couvre-feu dans certains départements. Depuis le 24 octobre 2020, de nouveaux départements sont concernés. Lesquels ?

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et couvre-feu : pour qui, avec quelles conséquences ?

Depuis le 17 octobre 2020, dans certains départements et dans les zones qu’il définit, le Préfet doit mettre en place un couvre-feu afin de lutter contre la propagation de la covid-19.

Ces départements étaient jusqu’à présent les suivants :

  • Bouches-du-Rhône ;
  • Haute-Garonne ;
  • Hérault ;
  • Isère ;
  • Loire ;
  • Nord ;
  • Rhône ;
  • Seine-Maritime ;
  • Paris ;
  • Seine-et-Marne ;
  • Yvelines ;
  • Essonne ;
  • Hauts-de-Seine ;
  • Seine-Saint-Denis ;
  • Val-de-Marne ;
  • Val-d'Oise.

Concrètement, ce couvre-feu avait été instauré en Ile de France et pour 8 métropoles : Grenoble, Lille, Lyon, Aix Marseille, Saint-Etienne, Rouen, Montpellier et Toulouse.

Depuis le 24 octobre 2020, le couvre-feu a été élargi à tous les départements précités et plus aux seules métropoles qui y sont situées.

Par ailleurs, le couvre-feu est étendu, à la même date, aux départements suivants :

  • Ain ;
  • Hautes-Alpes ;
  • Alpes-Maritimes ;
  • Ardèche ;
  • Ardennes ;
  • Ariège ;
  • Aube ;
  • Aveyron ;
  • Calvados ;
  • Corse-du-Sud ;
  • Haute-Corse ;
  • Côte-d’Or ;
  • Drôme ;
  • Gard ;
  • Ille-et-Vilaine ;
  • Indre-et-Loire ;
  • Jura ;
  • Haute-Loire ;
  • Loiret ;
  • Lozère ;
  • Maine-et-Loire ;
  • Marne ;
  • Meurthe-et-Moselle ;
  • Oise ;
  • Pas-de-Calais ;
  • Puy-de-Dôme ;
  • Pyrénées-Atlantiques ;
  • Hautes-Pyrénées ;
  • Pyrénées-Orientales ;
  • Bas-Rhin ;
  • Saône-et-Loire ;
  • Savoie ;
  • Haute-Savoie ;
  • Tarn ;
  • Tarn-et-Garonne ;
  • Var ;
  • Vaucluse ;
  • Haute-Vienne.

Outre ces départements, le couvre-feu est également applicable en Polynésie française (entre 21 h et 4 h du matin).

Le couvre-feu implique notamment que les déplacements de personnes hors de leur lieu de résidence est interdit entre 21 heures et 6 heures du matin, à l'exception des déplacements pour les motifs suivants :

  • déplacements entre le domicile et le lieu d'exercice de l'activité professionnelle ou le lieu d'enseignement et de formation ;
  • déplacements pour des consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ou pour l'achat de produits de santé ;
  • déplacements pour motif familial impérieux, pour l'assistance aux personnes vulnérables ou précaires ou pour la garde d'enfants ;
  • déplacements des personnes en situation de handicap et de leur accompagnant ;
  • déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative ;
  • déplacements pour participer à des missions d'intérêt général sur demande de l'autorité administrative ;
  • déplacements liés à des transferts ou transits vers ou depuis des gares ou aéroports dans le cadre de déplacements longue distance ;
  • déplacements brefs, dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

Les personnes souhaitant bénéficier de l'une de ces exceptions doivent se munir d'un document leur permettant de justifier le motif du déplacement et, s’il est professionnel, d’un justificatif fournit par l’employeur. A défaut de présentation de cette attestation, le contrevenant peut être condamné au paiement d’une amende de 135 €. Le montant de cette amende peut être porté à 3 750 € en cas de récidive.

Pour rappel, durant le couvre-feu, les établissements recevant du public (ERP) suivants ne peuvent pas accueillir du public :

  • établissements de type N : débits de boissons ;
  • établissements de type EF : établissements flottants, pour leur activité de débit de boissons ;
  • établissements de type P : salles de jeux ;
  • établissements de type T : salles d'exposition ;
  • établissements de type X : salles de sport sauf pour :
  • ○ les groupes scolaires et périscolaires et les activités sportives participant à la formation universitaire ;
  • ○ toute activité à destination exclusive des mineurs ;
  • ○ les sportifs professionnels et de haut niveau ;
  • ○ les activités physiques des personnes munies d'une prescription médicale ou présentant un handicap reconnu par la maison départementale des personnes handicapées ;
  • ○ les formations continues ou les entraînements obligatoires pour le maintien des compétences professionnelles ;
  • ○ les épreuves de concours ou d'examens ;
  • ○ les événements indispensables à la gestion d'une crise de sécurité civile ou publique et à la continuité de la vie de la Nation ;
  • ○ les assemblées délibérantes des collectivités et leurs groupements et les réunions des personnes morales ayant un caractère obligatoire ;
  • ○ l'accueil des populations vulnérables et la distribution de repas pour des publics en situation de précarité ;
  • ○ l'organisation de dépistages sanitaires, collectes de produits sanguins et actions de vaccination.

Notez que le terme de « salles de sport » a été remplacé par celui d’« établissements sportifs couverts » et que sont désormais concernés par l’interdiction d’accueil du public les établissements de type M (magasins de vente, pour l’organisation d’activités physiques et sportives).

La réglementation du couvre-feu prévoit aussi que les autres ERP ne peuvent pas accueillir de public entre 21 heures et 6 heures du matin, sauf pour les activités suivantes :

  • entretien, réparation et contrôle technique de véhicules automobiles, de véhicules, engins et matériels agricoles ;
  • fourniture nécessaire aux exploitations agricoles ;
  • distributions alimentaires assurées par des associations caritatives ;
  • commerce de détail de carburants et combustibles en magasin spécialisé ;
  • commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé ;
  • commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé ;
  • hôtels et hébergement similaire ;
  • location et location-bail de véhicules automobiles ;
  • location et location-bail de machines et équipements agricoles ;
  • location et location-bail de machines et équipements pour la construction ;
  • blanchisserie-teinturerie de gros ;
  • commerce de gros fournissant les biens et services nécessaires aux activités précitées ;
  • services publics de santé, de sécurité, de transports et de solidarité ouverts la nuit ;
  • cliniques vétérinaires et cliniques des écoles vétérinaires ;
  • laboratoires d'analyse ;
  • refuges et fourrières ;
  • services de transport ;
  • toutes activités dans les zones réservées des aéroports.

La réglementation permet également aux boutiques associées à ces commerces pour la vente de denrées alimentaires à emporter, hors produits alcoolisés, et équipements sanitaires ouverts aux usagers de la route et aux services funéraires d’accueillir du public.

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Sources
  • https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus
  • Décret n° 2020-1294 du 23 octobre 2020 modifiant le décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Coronavirus (COVID-19) : les petites mesures du week-end du 24/25 octobre

26 octobre 2020 - 2 minutes
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Outre l’élargissement du nombre de départements et territoires concernés par le couvre-feu, le week-end du 24/25 octobre 2020 a été marqué par la mise en application de petites mesures modificatives intéressant les rassemblements, le monde sportif et culturel, et les pouvoirs du Préfet. Explications…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : pour les rassemblements

Depuis le retour de l’état d’urgence sanitaire, les rassemblements, réunions ou activités sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public mettant en présence de manière simultanée plus de 6 personnes sont interdits. Ne sont pas soumis à cette interdiction :

  • les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ;
  • les services de transport de voyageurs ;
  • les établissements recevant du public dans lesquels l'accueil du public n'est pas interdit ;
  • les cérémonies funéraires organisées ;
  • les visites guidées encadrées organisées par des personnes titulaires d'une carte professionnelle.

Les exceptions précitées ont fait l’objet de petites précisions. Depuis le 24 octobre 2020, ne sont désormais pas soumises à l’interdiction de rassemblement de plus de 6 personnes :

  • les visites guidées et autres activités encadrées organisées par des personnes titulaires d'une carte professionnelle.
  • les cérémonies publiques, préséances, et honneurs civils et militaires.


Coronavirus (COVID-19) : pour le sport et la culture

La réglementation mise en place par le Gouvernement indique que les établissements sportifs et culturels qui peuvent accueillir du public doivent respecter la condition suivante : une distance minimale d'un siège est laissée entre les sièges occupés par chaque personne ou chaque groupe de moins de 6 personnes venant ensemble ou ayant réservé ensemble.

L’application de ce texte revient, en pratique, à n’accueillir que des groupes d’au maximum 5 personnes.

Or, le Gouvernement entend autoriser les rassemblements jusqu’à 6 personnes.

C’est pourquoi, la réglementation a été modifiée : désormais, elle vise « chaque groupe dans limite de 6 personnes » et non plus « chaque groupe de moins de 6 personnes ».


Coronavirus (COVID-19) : pouvoirs du Préfet

Depuis le retour de l’état d’urgence, le Préfet peut interdire ou réglementer l'accueil du public dans les établissements de type L : salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple, sauf pour les salles d'audience des juridictions.

Depuis le 24 octobre 2020, il est précisé qu’il ne peut pas non plus user de son pouvoir d’interdiction ou de réglementation de l’accueil du public dans les crématoriums et les chambres funéraires.

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Sources
  • Décret n° 2020-1294 du 23 octobre 2020 modifiant le décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire
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Coronavirus (COVID-19) et plan de relance : une nouvelle aide pour les industriels

26 octobre 2020 - 9 minutes
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Pour soutenir les entreprises exerçant une activité industrielle, une nouvelle aide vient d’être mise en place. Revue de détails !

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) : nouvelle aide, nouvelles modalités

Pour soutenir l’investissement des entreprises exerçant une activité industrielle, une nouvelle aide vient d’être mise en place : elle vise à contribuer à financer des investissements de transformation vers l’industrie du futur.

  • Quels biens sont concernés ?

L’aide prend la forme d’une subvention versée à certaines entreprises industrielles qui investissent dans un bien acquis neuf ou d’occasion, qu’elles ont inscrit à leur actif immobilisé (hors frais financiers), et qui relève de l’une des catégories suivantes :

  • les équipements robotiques et cobotiques ; il s'agit de mécanismes programmables actionnés sur au moins 2 axes, qui peuvent se déplacer et qui ont un degré d'autonomie pour exécuter des tâches prévues. Cette catégorie comprend notamment :
  • ○ tous les types de robots industriels, qu'ils soient de type polyarticulé, cartésien, parallèle ou SCARA (bras de robot articulé à conformité sélective) ;
  • ○ les lignes robotisées ;
  • ○ les AGV (véhicules à guidage automatique) ;
  • ○ les systèmes robotisés guidés par l'opérateur (cobots) ;
  • ○ les systèmes robotisés portés par l'opérateur (exosquelettes) ;
  • ○ les équipements périphériques indispensables au fonctionnement des robots (préhenseur, capteur etc.) ;
  • les équipements de fabrication additive, c’est-à-dire le procédé consistant à assembler des matériaux pour fabriquer des éléments, à partir de données modélisées en 3D, en général par l'ajout de couches successives, quelle que soit la technologie utilisée (notamment fusion par laser, frittage par laser, dépôt de fil ou stéréolithographie). Sont ainsi éligibles :
  • ○ les machines de fabrication additive (imprimantes 3D) ;
  • ○ les outils de numérisation tridimensionnelle nécessaires à l'exécution du cycle de fabrication en vue de produire des biens ;
  • les logiciels utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance : cette catégorie recouvre notamment les logiciels de gestion de production assistée par ordinateur (GPAO), les logiciels de MES (gestion des processus industriels), les logiciels utilisés pour la modélisation, la virtualisation, le traitement des images et la simulation des procédés et processus industriels (notamment les jumeaux numériques), ainsi que les ERP (progiciel de gestion intégré) de gestion de la production. Attention, ne sont notamment pas éligibles au dispositif :
  • ○ les logiciels de gestion des contrôles qualité ;
  • ○ les logiciels utilisés pour des opérations de recherche et développement ;
  • les machines intégrées destinées au calcul intensif, c’est-à-dire celles qui permettent de traiter des applications complexes en faisant appel à des ordinateurs spécialisés dans le traitement rapide de gros volumes de données numériques, et qui sont plus communément appelées « supercalculateurs » ;
  • les capteurs physiques collectant des données sur le site de production de l'entreprise, sa chaîne de production ou sur son système transitique ; les capteurs doivent être utilisés pour des opérations de production, de maintenance ou de contrôle qualité, ce qui couvre notamment les capteurs connectés réalisant des mesures physiques avec ou sans contact ainsi que les dispositifs d'identification, de traçabilité, de contrôle par vision et de géolocalisation des produits, quel que soit le type de données collectées ;
  • les machines de production à commande programmable ou numérique, soit celles dont le contrôle-commande est assuré numériquement ; les machines utilisées pour des opérations de maintenance ou pour des opérations situées en amont ou en aval de la production (système d'alimentation de matière, évacuation de matière, contrôle qualité). Cette catégorie comprend notamment, quel que soit le matériau traité :
  • ○ les machines de fraisage ;
  • ○ les machines de tournage ;
  • ○ les centres d'usinage ;
  • ○ les machines de rectification ;
  • ○ les machines d'électro-érosion ;
  • ○ les machines de découpe ;
  • ○ les machines d'assemblage ;
  • ○ les machines de contrôle dimensionnel ;
  • ○ les machines d'emballage et de conditionnement ;
  • ○ les machines de soudage automatique ;
  • les équipements de réalité augmentée (qui utilisent une technologie qui permet d'intégrer des éléments virtuels tridimensionnels au sein d'un environnement réel, en temps réel) et de réalité virtuelle (qui utilisent une technologie qui permet de faire percevoir à une personne un monde artificiel créé numériquement) utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance ;
  • les logiciels ou équipements dont l'usage recourt, en tout ou partie, à de l'intelligence artificielle (IA) et utilisés pour des opérations de conception, de fabrication ou de transformation ainsi que pour toutes opérations de maintenance et d'optimisation de la production. Sont notamment éligibles les systèmes logiciels et/ou matériels intégrant des technologies d'IA (computing vision, traitement automatisé d'informations, deep learning, machine learning, etc.) pour des usages de conception, fabrication-production, maintenance prédictive des chaînes de productions et des produits, automatisation de la chaine de production, automatisation des contrôles, contrôle qualité, sécurisation et confidentialité des données, etc. Sont également éligibles les matériels et/ou systèmes logiciels dédiés à l'IA embarquée des catégories suivantes :
  • ○ capteurs intelligents ;
  • ○ capteurs et composants dédiés aux communications (ADAS) ;
  • ○ architectures neuro-morphiques ;
  • ○ intégration 3D (capteur/calcul).
  • Bénéficiaires de l’aide

Les entreprises bénéficiaires de l’aide sont les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaires (ETI) qui exercent une activité industrielle.

Pour mémoire, les PME sont celles qui :

  • emploient moins de 250 personnes ;
  • et qui ont un chiffre d’affaires (CA) annuel n’excédant pas 50 M€ ou un total de bilan n’excédant pas 43 M€.

Les ETI sont celles qui :

  • ont entre 250 et 499 salariés ;
  • et un CA n’excédant pas 1,5 Mds € ou un total de bilan n’excédant pas 2 Mds €.
  • Dépenses éligibles à l’aide

Les dépenses éligibles au dispositif d’aide sont calculées sur la base du coût (hors taxe) des biens acquis neufs ou d’occasion qui relèvent de l’une des catégories énumérées ci-dessus.

Attention, le coût hors taxe d’un bien acquis d’occasion doit être cohérent avec celui du marché de l’occasion.

Point important, aucun commencement d’exécution du projet d’investissement ne peut être fait avant la date de réception de la demande de subvention auprès de l’Agence de services et de paiement.

Enfin, il n’y a pas de montant minimal de dépenses éligibles.

  • Le cas d’un crédit-bail ou d’un contrat de location avec option d’achat (LOA)

Dans le cas où le bien acquis fait l’objet d’un contrat de crédit-bail ou d’un contrat de location avec option d’achat (LOA), la valeur retenue pour le calcul de l’aide est celle du bien telle que le locataire aurait pu l’inscrire à son actif s’il en avait été propriétaire, et éligible à l’aide à la date de signature du contrat (hors frais financiers immobilisés par le bailleur).

Dans ce cas, l’entreprise qui demande le versement de l’aide doit joindre à sa demande de paiement la copie de son contrat de crédit-bail ou de son contrat de location avec option d’achat.

Attention, un bailleur qui donne un bien en crédit-bail ou en LOA ne peut pas bénéficier de l’aide.

  • Montant de l’aide

Le montant de l’aide octroyée correspondrait à un taux de soutien de 40 % dont les modalités de calcul seront certainement définies ultérieurement.

Attention, la subvention ainsi versée doit respecter le règlement européen des aides de minimis, qui prévoit que l’ensemble des avantages fiscaux obtenus par une même entreprise ne peut atteindre un montant global supérieur à 200 000 € sur une période glissante de 3 ans.

Ce montant est porté à 800 000 € si l’entreprise est éligible au régime cadre temporaire pris pour soutenir les entreprises ayant subi un choc brutal d’activité à la suite des mesures d’urgences sanitaires prises par les autorités françaises.

Par ailleurs, au vu de la règlementation qui leur est applicable, les taux de soutien des PME doivent être au minimum de :

  • 20 % pour une petite entreprise ;
  • 10 % pour un moyenne entreprise.

Notez que si une entreprise mobilise plusieurs régimes d’aides, le calcul des dépenses éligibles à chacun d’entre eux est adapté.

A noter, une entreprise qui bénéficie de la nouvelle aide ne peut bénéficier parallèlement du dispositif de déduction fiscale exceptionnelle prévue pour les mêmes investissements (« suramortissement robotique »).

  • Demande d’octroi de l’aide

La demande d’aide se décompose en 2 temps :

  • une demande d’octroi de l’aide auprès de l’Agence régionale des services de paiement ;
  • une demande de paiement de l’aide, une fois l’investissement réalisé.

Attention, les demandes d’octroi de la subvention, qui peuvent être déposées jusqu’au 31 décembre 2020 auprès de l’Agence de services et de paiement, doivent être conformes au modèle mis à disposition par celle-ci. Elles doivent s’accompagner des pièces justificatives suivantes :

  • une attestation de régularité fiscale et sociale de moins d'un mois à la date du dépôt de la demande ;
  • une attestation sur l'honneur que le bien n'est pas commandé au moment de la demande ;
  • une déclaration des aides de minimis ;
  • le cas échéant, une déclaration des aides placées sous le régime cadre temporaire pris pour soutenir les entreprises ayant subi un choc brutal d’activité à la suite des mesures d’urgences sanitaires prises par les autorités françaises (pour une entreprise éligible à ce régime) ;
  • une copie de la carte nationale d'identité, du passeport ou du titre de séjour en cours de validité du représentant légal du demandeur (sauf pour une entreprise cotée) ;
  • un justificatif du signataire de la demande attestant de sa qualité à représenter l'entreprise ;
  • les pièces justificatives du montant prévisionnel du bien.

L’Agence de services et de paiement doit adresser, à compter de la réception de la demande, un accusé de réception à l’entreprise.

Elle se charge ensuite de vérifier la recevabilité de la demande, étant entendu que tout dossier incomplet est déclaré irrecevable.

  • Décision de l’Agence de services et de paiement

Une fois la demande d’octroi de l’aide déposée, 2 situations sont à distinguer :

  • si la demande de l’entreprise est éligible à l’aide, l’Agence de services et de paiement lui notifie la décision d’attribution de la subvention en indiquant le taux et le montant maximum estimés auxquelles elle aura droit, sous réserve bien sûr de réaliser l’investissement prévu et d’envoyer la demande de paiement ;
  • si la demande n’est pas éligible, l’Agence notifie son rejet à l’entreprise par lettre simple ou par courriel, en précisant le motif de refus.
  • Demande de paiement de l’aide

Une fois la décision d’octroi de l’aide obtenue, l’entreprise qui a réalisé son projet d’investissement doit adresser une demande de paiement à l’Agence de services et de paiement, conformément au modèle que celle-ci tient disponible.

Cette demande de paiement, qui doit être accompagnée de la facture d’achat du bien certifiée acquittée par le vendeur, doit permettre le règlement de l’aide par virement sur le compte bancaire ou postal indiqué par l’entreprise.

A la réception de la demande de paiement de l’aide, 2 situations sont susceptibles de se présenter :

  • si le projet d’investissement réalisé est conforme aux caractéristiques de la décision d’attribution de l’aide, l’Agence de services et de paiement verse celle-ci au bénéficiaire, dans les conditions prévues dans sa décision d’attribution ; attention, si l’aide dépasse 23 000 €, une convention doit préalablement être conclue entre l’Agence de services et de paiement et l’entreprise ;
  • si les conditions ne sont pas remplies, l’Agence de services et de paiement notifie la décision de rejet de la demande de paiement de l’aide à l’entreprise par lettre simple ou courriel, en indiquant le motif.
  • Contrôle du versement de l’aide

L’Agence de services et de paiement est également chargée de contrôler l’exactitude des déclarations des bénéficiaires de la subvention. A ce titre, elle peut demander toute information complémentaire qu’elle estime nécessaire.

Dans ce cadre, le bénéficiaire de l’aide doit tenir à la disposition de l’Agence tout document permettant d’effectuer ces contrôles. Ceux-ci peuvent donner lieu au recouvrement, par l’Agence, de tout ou partie de l’aide si celle-ci a été indûment versée.

L’ensemble de ces dispositions s’appliquent depuis le 25 octobre 2020.

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Sources
  • Décret n° 2020-1291 du 23 octobre 2020 relatif à l'aide en faveur des investissements de transformation vers l'industrie du futur des PME et ETI industrielles
  • Arrêté du 23 octobre 2020 relatif aux modalités de gestion de l'aide en faveur des investissements de transformation vers l'industrie du futur des PME et ETI industrielles
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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) : le sport, c’est la (donnée de) santé !

27 octobre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

Les structures sportives doivent mettre en œuvre des mesures sanitaires afin de pouvoir organiser des manifestations sportives (entraînements, tournois, rencontres amicales, etc.). Pour cela, elles vont recueillir des données de santé, ce qui n’est pas sans conséquences, comme vient de le rappeler la Cnil…

Rédigé par l'équipe WebLex.


Coronavirus (COVID-19) et activités sportives : attentions aux données de santé !

Pour maintenir les activités sportives en cette période de coronavirus (covid-19), les structures sportives se demandent dans quelles conditions elles peuvent utiliser les données personnelles des sportifs, entraineurs, arbitres ou encadrants, notamment : la prise systématique des températures avant d’accéder à un équipement sportif, l’organisation de tests virologiques préalablement à l’organisation d’une manifestation sportive, la communication d’un test virologique négatif en cas d’absence du sportif à un entraînement, le remplissage d’un questionnaire de santé dédié spécifiquement aux risques d’exposition à la covid-19, etc.

Pour répondre à leurs questions, la Cnil a rappelé que tout relevé de température, tout résultat d’un test virologique ou tout certificat médical transmis aux structures sportives pour apprécier un risque d’exposition à la covid-19 constitue une donnée de santé au sens du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Par principe, le traitement de ces données, qu’il s’agisse de la collecte, de l’enregistrement, de la transmission, de l’utilisation des températures ou des résultats des tests virologiques pratiqués, est interdit.

Mais, en raison du contexte exceptionnel lié à la covid-19, ces données de santé peuvent être traitées par les structures sportives, dans les hypothèses suivantes :

  • elles obtiennent, préalablement à la collecte des données, le consentement des personnes concernées (sportifs, entraîneurs, arbitres, etc.) ;
  • la collecte des données de santé est justifiée par des motifs d’intérêt public important.

Notez que le Gouvernement a publié un guide de rentrée sportive, sur lequel les structures sportives peuvent s’appuyer. Il est consultable à l’adresse suivante : https://www.sports.gouv.fr/accueil-du-site/actualites/article/guide-de-la-rentree-sportive.

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Actu Juridique

Coronavirus (COVID-19) et plan de relance : un site d’information à votre service !

27 octobre 2020 - 2 minutes
Attention, cette actualité a plus d'un an

A la suite de la crise sanitaire, le Gouvernement a annoncé la mise en place d’un plan de relance de plusieurs milliards d’euros. Pour vous aider à faire le point sur les mesures de soutien qui vous concernent, un nouveau site officiel a été mis en ligne. Explications.

Rédigé par l'équipe WebLex.


Plusieurs mesures, plusieurs informations

A la suite de l’épidémie de coronavirus, particuliers comme entreprises se trouvent confrontés à des difficultés économiques d’intensités diverses : pour les aider à maintenir le cap en cette période de turbulence, le Gouvernement a annoncé, en septembre 2020, la mise en place d’un plan de relance de plusieurs milliards d’euros.

Pour faciliter l’information du public sur le contenu de ce plan, le Gouvernement a mis en ligne un site d’information intitulé « France Relance ».

Ce nouvel outil est mis à disposition des particuliers, entreprises mais aussi collectivités locales et administrations, afin de leur permettre d’identifier les mesures de soutien qui les concernent et le moyen d’en bénéficier.

Grâce aux informations diverses que la personne naviguant sur le site fournit (statut, nature de l’activité, etc.), l’information à laquelle elle a accès s’adapte à son profil :

  • pour les particuliers, elle porte notamment sur les mesures de soutien financier mises en place comme le bonus écologique, la majoration de l’allocation de rentrée scolaire, etc. ;
  • pour les entreprises, l’accent est mis sur l’activité partielle de longue durée mais aussi l’aide à l’embauche des jeunes (via par exemple la signature de contrat en apprentissage) et des travailleurs handicapés ;
  • pour les collectivités, les articles mis en ligne informent notamment sur la modernisation des abattoirs, le développement d’une alimentation saine dans les cantines scolaires, etc. ;
  • pour les administrations, divers articles sont disponibles parmi lesquels ceux relatifs à la préservation de la biodiversité et au plan d’investissement dans le numérique dans le domaine de la santé.

Notez par ailleurs que les actualités et communiqués de presse de l’Etat sont publiés quotidiennement sur ce site, afin de garantir une actualité pertinente et en temps réelle.

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Sources
  • Site du gouvernement – Plan de relance
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