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La petite histoire du jour

28 octobre 2019

C’est l’histoire d’un employeur qui doit gérer un cas de harcèlement sexuel dans l’entreprise...


Un employeur apprend qu’un salarié, responsable d’exploitation, a envoyé plusieurs sms à caractère pornographique à l’une des collaboratrices de son service, avec son téléphone portable professionnel. Des faits de harcèlement sexuel caractérisés, estime l’employeur qui licencie le salarié pour faute grave...

Ce que conteste le salarié, au vu de l’attitude ambiguë de la collaboratrice, laquelle a, selon lui, adopté à son égard et sur le lieu de travail une attitude très familière de séduction, en répondant notamment aux sms. Ce qu’admet effectivement le juge qui constate qu’on ne sait pas lequel d'entre eux a pris l'initiative d'adresser le 1er sms ambigu et que le salarié n’a pas été invité à cesser tout envoi.

Mais, si ces circonstances ne caractérisent pas des faits de harcèlement sexuel, le comportement du salarié lui a tout de même fait perdre toute autorité et toute crédibilité dans l'exercice de sa fonction, estime le juge qui valide donc le licenciement du salarié... pour faute !


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