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      <title>AVANCIA RSS</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Fri, 06 Mar 2026 06:29:35 +0100</description>
      <lastBuildDate>Fri, 06 Mar 2026 06:29:35 +0100</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026</link><title>Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p><h2>Sécurité routière : des limitations pour le transport estival des enfants</h2><p>Afin de renforcer la sécurité routière durant la période estivale qui voit le trafic s’intensifier, les pouvoirs publics interdisent chaque année le transport en commun d’enfants durant un certain laps de temps.</p><p>Pour 2026, cette interdiction concernera l'ensemble du réseau routier le samedi 1er août 2026 de 00 heures à 24 heures.</p><p>Cette interdiction concerne tout transport de passagers de moins de 18 ans dans un véhicule comprenant plus de 9 places assises, conducteur compris.</p><p>Toutefois, le transport en commun d'enfants est autorisé à l'intérieur du département de prise en charge, c’est-à-dire le lieu de départ du groupe d’enfants transporté, et dans les départements limitrophes. Il est nécessaire que le conducteur soit titulaire d’un justificatif à présenter aux autorités en cas de contrôle.</p><p>Notez que, pour l’application de cette exception, des aménagements géographiques sont à prendre en compte :</p><ul><li>la ville de Paris, les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne sont considérés comme un seul département ;</li><li>l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle est considéré comme faisant partie des départements du Val-d'Oise, de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne ;</li><li>l'aéroport d'Orly est considéré comme faisant partie des départements du Val-de-Marne et de l'Essonne.</li></ul><p>Pour les autocars en provenance ou à destination d'un autre État, il faut, pour déterminer le département de prise en charge, prendre comme référence le département frontalier d'entrée ou de sortie sur le territoire national.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053587125" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 relatif à la journée d'interdiction de transports en commun d'enfants par des véhicules affectés au transport en commun de personnes pour l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026" target="_blank">Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transportcommunenfant.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-03-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transportcommunenfant.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/injonction-de-payer-modernisation-des-regles-en-cours</link><title>Injonction de payer : modernisation des règles en cours</title><introduction><![CDATA[<p>L’injonction de payer est une procédure judiciaire dont l’objectif est d’aider un créancier à obtenir le remboursement de sa créance. Le principal avantage de cette procédure est son délai relativement court, en comparaison à une assignation en paiement « classique ». Un avantage qui va être optimisée dans les mois à venir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’injonction de payer est une procédure judiciaire dont l’objectif est d’aider un créancier à obtenir le remboursement de sa créance. Le principal avantage de cette procédure est son délai relativement court, en comparaison à une assignation en paiement « classique ». Un avantage qui va être optimisée dans les mois à venir…</p><h2>Injonction de payer : une procédure raccourcie</h2><p>Pour rappel, un créancier doit, pour recourir à la procédure d’injonction de payer, être titulaire d’une créance :</p><ul><li>qui trouve son origine dans un contrat, une obligation à caractère statutaire ou un acte de commerce ; - certaine, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être raisonnablement contestée ;</li><li>liquide, c’est-à-dire que son montant est déterminé ;</li><li>exigible, autrement dit arrivée à échéance ;</li><li>non prescrite, c’est-à-dire que le créancier est encore dans les temps pour en réclamer le paiement à son débiteur.</li></ul><p>Une fois la demande déposée dans les règles au tribunal, il revient au juge de prendre la décision de faire, ou non, droit à la demande du créancier.</p><p>Si la demande du créancier est accueillie, en tout ou partie, le juge rend une « ordonnance portant injonction de payer » : cette ordonnance est un titre exécutoire qui donne la possibilité au créancier de recourir au recouvrement forcé.</p><p>Pour autant, il reste des étapes procédurales à remplir. Étapes procédurales qui vont, dans les mois à venir, connaître quelques modifications.</p>S’agissant du délai de signification<p>Le créancier doit, pour rappel, recourir aux services d’un commissaire de justice afin de faire signifier au débiteur l’ordonnance d’injonction de payer, c’est-à-dire de porter à sa connaissance officiellement le document et ses conséquences.</p><p>Actuellement, le délai de signification est de 6 mois à compter de la date de l’ordonnance. Ce délai sera réduit pour améliorer l’efficacité de la procédure.</p><p>Ainsi, les ordonnances rendues à compter du 1<img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformeprocedure.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-03-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformeprocedure.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achats-en-franchise-de-tva-un-peu-de-formalisme</link><title>Achats en franchise de TVA : un peu de formalisme</title><introduction><![CDATA[<p>Le régime des achats en franchise de TVA permet aux entreprises, sous conditions, de ne pas s’acquitter de la TVA dans le cadre de certaines importations. Des précisions viennent d’être apportées concernant les obligations déclaratives liées à ce régime. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le régime des achats en franchise de TVA permet aux entreprises, sous conditions, de ne pas s’acquitter de la TVA dans le cadre de certaines importations. Des précisions viennent d’être apportées concernant les obligations déclaratives liées à ce régime. On fait le point.</p><h2>Achats en franchise de TVA : une nouvelle attestation</h2><p>Pour rappel, le régime des achats en franchise de TVA permet aux entreprises de recevoir ou d’importer en franchise de TVA les biens, ainsi que les services portant sur ces biens, qui sont destinés :</p><ul><li>à une livraison à l’exportation ;</li><li>à une livraison intracommunautaire exonérée de TVA ;</li><li>à une livraison dont le lieu est situé dans un autre État membre de l’Union européenne relevant du régime des ventes à distance ou concernant des biens livrés après montage ou installation ;</li><li>à une livraison de gaz naturel ou d’électricité située hors de France.</li></ul><p>Pour bénéficier de ce régime dans le cadre d’une importation, un avis d’importation (AI2) devait jusqu’alors être présenté aux fournisseurs, au service des douanes ou, le cas échéant, être conservé.</p><p>Il vient d’être précisé que ce document est désormais remplacé par une attestation d’importation en franchise similaire à celle déjà exigée pour les acquisitions intracommunautaires.</p><p>En outre, il est également prévu que le régime d'achats en franchise s'applique uniquement à la TVA et non plus à d’autres impôts ou taxes.</p><p>Ces précisions font suite au transfert du recouvrement de la TVA à l’importation de la direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) vers la direction générale des finances publiques (DGFiP).</p><p>Il convient dorénavant de distinguer 2 types d’attestation :</p><ul><li>une attestation qui vise les achats en franchise réalisés en France ;</li><li>une attestation qui concerne les importations et acquisitions intracommunautaires en franchise de TVA. Ces attestations doivent être établies en double exemplaire, revêtues du visa du service des impôts, sauf en cas de dispense accordée.</li></ul><p>Les entreprises doivent conserver ces documents à titre de justificatif en cas de contrôle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14321-PGP.html/ACTU-2024-00149" target="_blank">Actualité Bofip du 25 février 2026 : « TVA - Consultation publique - Précisions relatives à la franchise de TVA prévue au I de l’article 275 du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achats-en-franchise-de-tva-un-peu-de-formalisme" target="_blank">Achats en franchise de TVA : un peu de formalisme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatsfranchises.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-03-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatsfranchises.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-le-tour-de-vis-budgetaire-est-confirme</link><title>Compte personnel de formation : le tour de vis budgétaire est confirmé  </title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 avait posé les grands principes d’un encadrement renforcé du compte personnel de formation (CPF). Les mesures d’application désormais en vigueur en précisent les modalités concrètes, notamment s’agissant des plafonds de droits mobilisables, variables selon la formation financée, et de l’instauration d’un délai de carence entre 2 bilans de compétences pris en charge par des fonds publics.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 avait posé les grands principes d’un encadrement renforcé du compte personnel de formation (CPF). Les mesures d’application désormais en vigueur en précisent les modalités concrètes, notamment s’agissant des plafonds de droits mobilisables, variables selon la formation financée, et de l’instauration d’un délai de carence entre 2 bilans de compétences pris en charge par des fonds publics.</p><h2>CPF : un renforcement de l’encadrement des droits matérialisés par de nouveaux plafonds et des délais de carence</h2><p>Depuis le 26 février 2026, le compte personnel de formation (CPF) fonctionne désormais avec des montants maximums mobilisables pour certaines actions, sur les droits acquis via l’alimentation annuelle.</p><p>Dans ce cadre, on sait désormais que son bénéficiaire ne pourra donc mobiliser que :</p><ul><li>1 500 € maximum pour les actions menant à des certifications et habilitations enregistrées au répertoire spécifique (exception faite des certifications relatives au socle de connaissances et compétences professionnelles – dite « CLéA » – qui échappent à ce plafond) ;</li><li>1 600 € maximum pour un bilan de compétences ; • 900 € maximum pour la préparation aux épreuves théoriques et pratiques des permis de conduire du groupe léger (A et B). S’agissant des permis A et B, et outre ce plafond nouvellement instauré, notez que le financement par le CPF est désormais réservé :</li><li>aux demandeurs d’emploi ;</li><li>ou aux situations dans lesquelles la formation fait l’objet d’un cofinancement par un tiers (employeur, opérateur de compétences, France Travail, etc.).</li></ul><p>Notez que dans cette seconde hypothèse, le cofinancement doit être d’un montant minimum de 100 € pour permettre l’éligibilité du permis au CPF.</p><p>Concernant les bilans de compétences, 2 règles nouvelles s’appliquent. Tout d’abord, il est désormais prévu que le CPF ne puisse être mobilisé que pour financer les heures d’accompagnement réalisées par l’organisme prestataire.</p><p>Ainsi, le temps de recherche ou de travail personnel du titulaire du CPF n’est plus pris en charge à ce titre.</p><p>Ensuite, un délai de carence de 5 ans est désormais instauré entre 2 bilans de compétences financés par des fonds publics (par exemple : l’opérateur de compétence, France Travail, etc.).</p><p>Le titulaire d’un CPF ne pourra donc mobiliser ses droits pour le financement d’un bilan de compétences qu’à condition de ne pas avoir bénéficié, dans les 5 années qui précédent sa demande, d’un financement par un acteur public.</p><p>Si ces mesures permettent d’y voir plus clair quant à la réforme initiée par la loi de finances pour 2026, des précisions restent attendues pour la durée minimale des bilans de compétences et le rehaussement de la participation financière obligatoire du titulaire du CPF.</p><p>Affaire à suivre donc…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568399" target="_blank">Décret no 2026-126 du 24 février 2026 définissant les conditions d'éligibilité au compte personnel de formation des bilans de compétences mentionnés au 2o de l'article L. 6313-1 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568407" target="_blank">Décret no 2026-127 du 24 février 2026 relatif aux conditions d'éligibilité au compte personnel de formation et au plafonnement de prise en charge par ce compte de certaines actions de formation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-le-tour-de-vis-budgetaire-est-confirme" target="_blank">Compte personnel de formation : le tour de vis budgétaire est confirmé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cpfplafond.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-03-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cpfplafond.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies</link><title>Élevages : de nouvelles mesures contre la prédation et les maladies</title><introduction><![CDATA[<p>Les éleveurs sont particulièrement exposés aux risques de maladies et de prédation. C’est pourquoi des mesures sont prises dans ce cadre afin d’assurer une meilleure prévention et indemnisation de ces risques.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les éleveurs sont particulièrement exposés aux risques de maladies et de prédation. C’est pourquoi des mesures sont prises dans ce cadre afin d’assurer une meilleure prévention et indemnisation de ces risques.</p><h2>Indemnisation des attaques de loups : une nouvelle exception aux mesures préventives</h2><p>Certains prédateurs tels que les loups, les ours ou les lynx font l’objet de protections limitant les atteintes qui peuvent leur être portées. Cependant, ces animaux peuvent eux-mêmes représenter un danger pour d’autres espèces, et notamment les animaux d’élevage.</p><p>Face à ce constat, il a été décidé de mettre en place un système d’indemnisation des éleveurs touchés par des attaques de prédateurs protégés.</p><p>Cependant, le versement de ces indemnisations peut être conditionné à la mise en place par les éleveurs de mesures de prévention en fonction du lieu de situation de leur activité.</p><p>En effet, les préfets sont amenés à déterminer sur leurs territoires des « cercles » en fonction des risques de prédation locaux :</p><ul><li>cercle 0 : foyers de prédation ;</li><li>cercle 1 : communes dans lesquelles la prédation est avérée ;</li><li>cercle 2 : zones où des actions de prévention sont nécessaires du fait de la survenue possible de la prédation par le loup pendant l’année en cours ;</li><li>cercle 3 : zones de survenue possible de la prédation du loup à moyen terme.</li></ul><p>Au début de l’année 2026, des changements avaient été opérés pour demander aux éleveurs en cercle 2 de mettre en place des mesures de prévention pour pouvoir être indemnisés en cas de dommages causés par les loups.</p><p>Depuis le 26 février, un nouveau changement est apporté.</p><p>Une nouvelle exception est introduite concernant la mise en place des mesures préventives dans les zones considérées comme en front de colonisation des loups.</p><p>Lorsque le préfet coordonnateur du projet national d’actions sur le loup désigne l’un de ces territoires comme présentant des difficultés importantes pour la mise en place de ces mesures, celles-ci ne sont plus un prérequis pour le versement de l’aide.</p>Destruction des loups : définition des limites<p>Parallèlement, de nouvelles règles ont été publiées définissant les règles relatives à la destruction de loups pour la protection des troupeaux.</p><p>En effet, le loup reste une espèce protégée. Par conséquent il ne peut leur être porté atteinte de façon non encadrée, quand bien même ils peuvent causer des dommages aux troupeaux.</p><p>Sont donc interdits :</p><ul><li>leur destruction ;</li><li>leur perturbation ;</li><li>leur mutilation ;</li><li>leur capture ;</li><li>l’altération de leurs lieux de reproduction.</li></ul><p>Cependant, un certain niveau de destruction des loups est autorisé annuellement pour limiter les conséquences de la prédation sur les troupeaux.</p><p>Un seuil est ainsi fixé par année civile, autorisant la destruction de 21 % de l’effectif moyen estimé de loups sur le territoire.</p><p>Lorsque le seuil de 19 % est atteint au cours d’une année, les destructions de loups pour la fin de l’année civile se limitent uniquement aux cas de :</p><ul><li>tirs de défense ;</li><li>tirs de prélèvement.</li></ul><p>En revanche, si le seuil de 21 % est atteint avant la fin de l’année civile, le préfet coordonnateur peut autoriser 2 % supplémentaires de destruction des loups.</p><p>L’ensemble des règles autorisant la destruction ou l’effarouchement des loups a été mis à jour et peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555244" target="_blank">ici</a>.</p>Surveillance des maladies dans les élevages aviaires<p>Au-delà des problématiques de prédation, des changements sont apportés concernant les éleveurs de coqs dorés ou de dindons. En effet, plusieurs règles évoluent concernant la gestion de la maladie de la salmonelle dans ces élevages, et notamment dans les hypothèses suivantes :</p><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559692" target="_blank">les modalités de surveillance des infections à Salmonella dans les troupeaux et les couvoirs ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559675" target="_blank">les analyses et laboratoires chargés du diagnostic des infections à salmonelles</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559673" target="_blank">les modalités de réalisation des dépistages réalisés dans le cadre des mises sous surveillance ou des contrôles renforcés des infections à salmonelles du groupe 1</a>.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568433" target="_blank">Décret no 2026-128 du 24 février 2026 modifiant le décret no 2019-722 du 9 juillet 2019 relatif à l'indemnisation des dommages causés aux troupeaux domestiques par le loup, l'ours et le lynx</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555244" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 définissant le statut de protection du loup (Canis lupus) et fixant les conditions et limites de sa destruction</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555329" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 modifiant l'arrêté du 23 octobre 2020 fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée chaque année</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523855" target="_blank">Arrêté du 19 février 2026 modifiant l'arrêté du 27 février 2023 relatif à la lutte contre les infections à Salmonella dans les troupeaux de l'espèce Gallus gallus en filière ponte d'œufs de consommation et dans les troupeaux de reproducteurs de l'espèce Gallus gallus ou Meleagris gallopavo</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies" target="_blank">Élevages : de nouvelles mesures contre la prédation et les maladies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eleveurs.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-03-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eleveurs.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-de-parcours-professionnel-quelques-eclairages-utiles</link><title>Entretien de parcours professionnel : quelques éclairages utiles…</title><introduction><![CDATA[<p>Remplaçant l’entretien professionnel depuis le 26 octobre 2025, l’entretien de parcours professionnel s’impose désormais dès la 1re année de présence, puis tous les 4 ans, avec un bilan récapitulatif tous les 8 ans. Dans une récente FAQ, le ministère du Travail apporte plusieurs éclairages pratiques sur son organisation et ses effets…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Remplaçant l’entretien professionnel depuis le 26 octobre 2025, l’entretien de parcours professionnel s’impose désormais dès la 1re année de présence, puis tous les 4 ans, avec un bilan récapitulatif tous les 8 ans. Dans une récente FAQ, le ministère du Travail apporte plusieurs éclairages pratiques sur son organisation et ses effets…</p><h2>Entretien de parcours professionnel : périodicité, l’ancienneté, visioconférence, abondement-sanction du CPF, etc.</h2><p>Pour mémoire, l’entretien de parcours professionnel a remplacé l’entretien professionnel depuis le 26 octobre 2025. Il a pour objectif d’échanger sur les compétences et qualifications du salarié, ainsi que sur sa situation et ses perspectives au regard de son parcours professionnel.</p><p>Cet entretien doit être organisé dès la 1re année de présence du salarié dans l’entreprise, puis tous les 4 ans, et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise.</p><p>Un accord collectif d’entreprise (ou, à défaut, un accord de branche) peut toutefois aménager cette périodicité, sans pouvoir prévoir un intervalle supérieur à 4 ans.</p><p>Par ailleurs, un entretien récapitulatif doit être organisé tous les 8 ans afin de dresser un bilan du parcours professionnel du salarié.</p><p>Dans une récente Foire aux questions (FAQ), le ministère du Travail est venu préciser les contours de ce nouvel entretien. Celles-ci portent notamment sur :</p><ul><li>la périodicité des entretiens ;</li><li>leur contenu et leur objet ;</li><li>l’appréciation de l’ancienneté du salarié ;</li><li>les modalités d’organisation de l’entretien ;</li><li>les conditions de mise en œuvre de l’abondement-sanction du CPF (uniquement dans les entreprises d’au moins 50 salariés).</li></ul><p>À titre d’exemple, le ministère indique que, comme l’ancien entretien professionnel, l’entretien de parcours professionnel peut se tenir en visioconférence, à condition de donner lieu à la rédaction d’un document, dont une copie est obligatoirement remise au salarié.</p><p>S’agissant de la périodicité et de l’entretien récapitulatif, le ministère rappelle que l’obligation d’organisation repose sur l’ancienneté du salarié dans l’entreprise, appréciée en années révolues.</p><p>Il précise également que certaines périodes de suspension du contrat de travail, non assimilées à du temps de travail effectif (par exemple, un congé sabbatique), peuvent être exclues du calcul de l’ancienneté pour apprécier cette obligation.</p><p>Attention toutefois : ces précisions, issues d’une FAQ, n’ont aucune valeur réglementaire. Elles sont fournies aux employeurs à titre purement informatif.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/2026-02/qr-entretien-professionnel.pdf" target="_blank">FAQ du ministère du Travail, : « L’entretien du parcours professionnel », mise à jour le 13 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-de-parcours-professionnel-quelques-eclairages-utiles" target="_blank">Entretien de parcours professionnel : quelques éclairages utiles…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienparcoursproeclairage.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienparcoursproeclairage.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre</link><title>Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</title><introduction><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p><h2>En ce qui concerne les locations saisonnières</h2><p>La réservation d’une location saisonnière peut s’accompagner du versement d’un acompte ou d’arrhes.</p><p>Il est précisé que, pour les réservations faites depuis le 1er mars 2026, le délai maximal pour effectuer un versement (acompte ou arrhes) avant la remise des clés est porté de 6 à 12 mois.</p><p>Concrètement, les versements accompagnant une réservation de location saisonnière ne peuvent désormais intervenir plus de 12 mois avant la remise des clés.</p><p>Le montant de ce versement reste plafonné à 25 % du loyer total et le solde ne peut être exigé, comme auparavant, qu'un mois, au plus tôt, avant l'entrée dans les lieux.</p>En ce qui concerne les meublés de tourisme classés<p>Il est précisé que le préfet peut prononcer la radiation de la liste des meublés de tourisme classés pour défaut ou insuffisance grave d'entretien du meublé de tourisme et de ses installations.</p><p>Il informe de sa décision le comité départemental du tourisme.</p>En ce qui concerne les opérateurs de voyages<p>Il vient d’être précisé qu’à compter du 1er mars 2026, l'immatriculation des agents de voyage et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours au registre d’immatriculation tenu par Atout France est désormais conditionnée au paiement préalable de frais.</p><p>Ces frais correspondent à tous les coûts supportés par Atout France, chargé de l'immatriculation des agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours, pour mener à bien sa mission.</p><p>Il en est de même pour les demandes de renouvellement d'immatriculation déposées à à compter du 1er mars 2026.</p>En ce qui concerne le classement des communes touristiques<p>Pour rappel, peuvent être dénommées communes touristiques les communes qui, notamment, organisent, en périodes touristiques, des animations compatibles avec le statut des sites ou des espaces naturels protégés, notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif, et qui disposent d'une capacité d'hébergement d'une population non permanente, dans une proportion variant selon le nombre d’habitants dans la commune.</p><p>La capacité d'hébergement d'une population non permanente est estimée par le cumul suivant :</p><ul><li>nombre de chambres en hôtellerie classée et non classée multiplié par 2 ;</li><li>nombre de lits en résidence de tourisme ;</li><li>nombre de logements meublés multiplié par 4 ;</li><li>nombre d'emplacements situés en terrain de camping multiplié par 3 ;</li><li>nombre de lits en village de vacances et maisons familiales de vacances ;</li><li>nombre de résidences secondaires multiplié par 5 ;</li><li>nombre de chambres d'hôtes multiplié par 2 ;</li><li>nombre d'anneaux de plaisance dans les ports de plaisance multiplié par 4.</li></ul><p>À ces hébergements vient d’être ajouté le nombre de lits en auberge collective, classée ou non, dans l’appréciation de la capacité d’hébergement d'une population non permanente.</p><p>La procédure de dénomination « commune touristique » est également précisée avec l'instauration d'un délai de 2 mois pour que le préfet notifie, le cas échéant, le caractère incomplet d'un dossier, en listant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose d'un délai de 2 mois pour se prononcer. À défaut, au terme de ce délai, son silence vaut rejet de la demande.</p><p>La dénomination « commune touristique » est prise par arrêté préfectoral pour une durée de 5 ans. Elle est notifiée au demandeur et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.</p><p>Le rejet de la demande fait l'objet d'une décision motivée du préfet de département qui la notifie au demandeur.</p><p>S’agissant de la classification en station de tourisme, la délibération sollicitant ce classement, accompagnée du dossier de demande, est adressée par le maire au préfet de département par voie électronique ou, à défaut, par voie postale : elle doit délimiter le territoire faisant l'objet de la demande de classement, un plan étant annexé lorsque seule une fraction de la commune fait l'objet de la demande de classement.</p><p>Il vient d’être précisé à ce sujet que lorsque le dossier est incomplet, le préfet en avise le demandeur dans un délai de 2 mois à compter de la réception du dossier en préfecture, par voie électronique ou par courrier avec accusé de réception, en lui précisant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose là encore d'un délai de 2 mois pour se prononcer, son silence, au terme de ce délai, valant rejet de la demande de classement.</p><p>L'arrêté de classement, notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, délimite le territoire classé (un plan étant annexé à l'arrêté de classement lorsque le territoire classé ne se confond pas avec le territoire communal).</p><p>Le rejet de la demande de classement par le préfet doit faire l'objet d'une décision motivée, notifiée au demandeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525578" target="_blank">Décret no 2026-121 du 20 février 2026 relatif aux communes touristiques et à la procédure de classement des stations classées de tourisme, à certains hébergements touristiques marchands, et aux frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et de séjours</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525608" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 relatif aux frais d'immatriculation prélevés sur les agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne</link><title>MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p><h2>MaPrimeRénov’ : une étape supplémentaire pour garantir le sérieux des demandes</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ a rencontré de nombreuses difficultés depuis l’été 2025 du fait de nombreuses tentatives de fraudes visant l’octroi de ces aides.</p><p>C’est pourquoi certaines des modalités de dépôt de dossier de demande de prime se voient légèrement durcies.</p><p>En effet, dans le cadre des travaux de rénovations d’ampleur qui pourraient être entrepris par des ménages dans leurs biens immobiliers, un parcours spécifique est mis en place supposant un accompagnement par un professionnel agréé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) : il s’agit du « parcours MonAccompagnateurRénov’ ».</p><p>Afin de déposer une demande de prime relative à ce parcours, les ménages devront adjoindre à leur dossier une pièce supplémentaire, à savoir une attestation de contact avec un guichet d’information, de conseil et d’accompagnement.</p><p>Les guichets ainsi désignés sont les guichets du réseau France Rénov’ qui ont pour mission d’informer, de conseiller et d’accompagner les particuliers sur les sujets de la rénovation énergétique.</p><p>Il est donc nécessaire pour les personnes souhaitant demander une aide de se rapprocher d’un de ces guichets afin de pouvoir justifier de cette démarche dans son dossier.</p><p>Les autres pièces à joindre au dossier sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052233078" target="_blank">ici</a> (Annexe 3).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053569113" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives</link><title>Réduction d’impôt IR-PME : précisions relatives aux obligations déclaratives</title><introduction><![CDATA[<p>Les particuliers qui souscrivent au capital de fonds communs de placement dans l’innovation investis en titres de jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une réduction d’impôt. Dans ce cadre, les obligations déclaratives à respecter viennent d’être précisées.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les particuliers qui souscrivent au capital de fonds communs de placement dans l’innovation investis en titres de jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une réduction d’impôt. Dans ce cadre, les obligations déclaratives à respecter viennent d’être précisées.</p><h2>Réduction d’impôt IR-PME : le point sur les obligations déclaratives</h2><p>La loi de finances pour 2025 a étendu l’application de la réduction d’impôt « IR-PME « aux souscriptions de parts de fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) investis en titres de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Dans le même temps, elle a supprimé du dispositif les souscriptions de parts de fonds d’investissement de proximité (FIP) investis dans l’hexagone.</p><p>Lorsqu'un particulier souscrit des parts de FCPI investis en titres de JEI, le gestionnaire de fonds lui remet un état individuel qui détaille la dénomination du fonds, la raison sociale et l'adresse de la société de gestion, l'identité et l'adresse du souscripteur ainsi que le nombre de parts souscrites, le montant et la date de leur souscription.</p><p>Il vient d’être précisé que cet état doit indiquer que les conditions pour bénéficier de l’avantage fiscal sont remplies et notamment que le fonds respecte un quota minimal d’investissement en titres de sociétés qualifiées de JEI.</p><p>En outre, le souscripteur doit prendre l’engagement de conserver les parts acquises jusqu’au 31 décembre de la 5e année qui suit celle de la souscription par le biais d’un document établi en double exemplaire à l'occasion de chaque souscription, lequel précise le nombre de parts, la date et le montant total de la souscription réalisée.</p><p>Il est également précisé que le souscripteur doit produire, à la demande de l'administration fiscale, l’état individuel, ainsi qu'une copie de l'engagement de conservation des parts.</p><p>Lorsque le fonds ou le souscripteur cesse de remplir l'une des conditions requises pour bénéficier de la réduction d’impôt, le particulier procède au calcul de la reprise d'impôt et porte le montant correspondant sur la déclaration d'impôt sur le revenu déposée au titre de l'année considérée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523784" target="_blank">Décret no 2026-111 du 19 février 2026 pris en application de l'article 12 de la loi no 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives" target="_blank">Réduction d’impôt IR-PME : précisions relatives aux obligations déclaratives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_riirpme.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_riirpme.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment</link><title>Obtenir un permis de conduire international : comment ?</title><introduction><![CDATA[<p>Si le permis de conduire français suffit pour conduire dans certains pays, dans d’autres, il faut se munir d’un permis de conduire international. Pour l’obtenir, il faut faire une demande auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Une démarche dont les modalités viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si le permis de conduire français suffit pour conduire dans certains pays, dans d’autres, il faut se munir d’un permis de conduire international. Pour l’obtenir, il faut faire une demande auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Une démarche dont les modalités viennent d’être précisées…</p><h2>Permis de conduire international : une procédure dématérialisée</h2><p>Pour rappel, le permis de conduire français est suffisant pour se déplacer dans l’Espace économique européen, au Royaume-Uni ou en Suisse, tandis que, dans certains pays, il est nécessaire de présenter, en plus, un permis de conduire international valide.</p><p>Pour connaître avec précision les démarches nécessaires pour conduire à l’étranger, rendez-vous sur le <a href="https://www.securite-routiere.gouv.fr/les-differents-permis-de-conduire/permis-international-et-permis-etranger/recapitulatif-des" target="_blank">récapitulatif établi par les pouvoirs publics.</a></p><p>Ainsi, toute personne ayant sa résidence normale en France, titulaire d'un permis de conduire national français, monégasque, suisse ou délivré au nom d'un État partie à l'accord sur l'Espace économique européen, également partie à la convention sur la circulation routière de Vienne, peut demander la délivrance d'un permis de conduire international.</p><p>Très concrètement, la demande se fait exclusivement de manière dématérialisée, via le téléservice « <a href="https://permisdeconduire.ants.gouv.fr/demarches-en-ligne/demander-un-permis-international" target="_blank">demande de permis de conduire international</a> », géré par l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS)</p><p>À présent, le permis de conduire international peut également être délivré pour les catégories AM et A2 du permis de conduire. Des précisions sont alors inscrites afin de mentionner les caractéristiques techniques des véhicules concernés, notamment en matière de puissance et de vitesse maximale par construction.</p><p>Parmi les pièces justificatives, il faudra, en plus de celles figurant sur cette <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051166118" target="_blank">liste</a>, fournir un code photographie (pour une e-photo), une signature numérique valide, ainsi que la copie numérisée recto-verso du permis de conduire national en cours de validité.</p><p>Enfin, parce que l’édition et l’acheminement des permis sont à présent assurés par un prestataire, la personne ayant formulé la demande sera redevable de 7,25 €. Cette somme, fixée par les pouvoirs publics, sera révisée chaque année.</p><p>Notez que les permis de conduire internationaux délivrés avant ces nouveautés, c’est-à-dire avant le 26 février 2026, restent valables jusqu'à la fin de leur validité et, au plus tard, jusqu'au 31 décembre 2029.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568272?init=true&amp;page=1&amp;query=%E2%80%A2%09Arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+f%C3%A9vrier+2026+modifiant+l%27arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+avril+2012+relatif+aux+conditions+d%27%C3%A9tablissement%2C+de+d%C3%A9livrance+et+de+validit%C3%A9+du+permis+de+conduire+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 20 avril 2012 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053568292?init=true&amp;page=1&amp;query=%E2%80%A2%09Arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+f%C3%A9vrier+2026+fixant+le+montant+des+frais+d%27%C3%A9dition+et+d%27acheminement+du+permis+de+conduire+international&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 fixant le montant des frais d'édition et d'acheminement du permis de conduire international</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment" target="_blank">Obtenir un permis de conduire international : comment ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisconduire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisconduire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences</link><title>Recodification de la TVA : quelles incidences ?</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p><h2>Recodification de la TVA : le point sur la réforme</h2><p>Dès le 1er septembre 2026, les dispositions relatives à la TVA qui, jusqu’à cette date, figurent dans le Code général des impôts (CGI), seront transférées dans le Code des impositions sur les biens et services (CIBS).</p><p>La TVA deviendra également soumise aux dispositions communes applicables à toutes les impositions sur les biens et services.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées par l’administration quant aux conséquences de ce transfert.</p>Une recodification à droit (quasi) constant<p>Les objectifs principaux de cette réforme sont les suivants :</p><ul><li>une réorganisation thématique des dispositions (division par quatre de la taille des articles) ;</li><li>une harmonisation des définitions ;</li><li>une intégration dans la loi des principes issus de la jurisprudence, notamment européenne ;</li><li>une clarification de la hiérarchie des normes. En clair, il ne s’agit pas d’une réforme de fond du régime de TVA au 1er septembre 2026, mais d’un simple changement de codification.</li></ul><p>Dans ce cadre, les commentaires du bulletin officiel des impôts (BOFiP) et les rescrits fondés sur le CGI restent pleinement opposables après le 1er septembre 2026.</p><p>Le mécanisme repose sur un principe de correspondance automatique : les références aux articles du CGI abrogés s’entendent comme visant les articles correspondants du CIBS.</p><p>Des tables de concordance sont disponibles sur Légifrance.</p><p>Les dispositions réglementaires figurant dans les annexes au CGI restent applicables après le 1er septembre 2026 et seront ultérieurement intégrées à la partie réglementaire du CIBS.</p><h2>Incidences pour les taxes renvoyant à la TVA</h2><p>De nombreuses impositions renvoient aux règles de TVA pour leur déclaration. Depuis 2025, ces obligations relèvent déjà de la déclaration commune des impositions sur les biens et services prévue au CIBS.</p>Procédures, contrôle, contentieux<p>Les règles procédurales deviennent le « régime des taxes sur les biens et services ».</p><p>La compétence juridictionnelle évolue formellement :</p><ul><li>le juge administratif devient le juge de principe ;</li><li>la compétence du juge judiciaire est désormais limitée aux contributions indirectes et aux droits de douane.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14914-PGP.html/ACTU-2025-00203" target="_blank">Rescrit Bofip du 18 février 2026 : « TVA - Consultation publique - Dispositions transitoires liées à l’entrée en vigueur de l’ordonnance codifiant la taxe sur la valeur ajoutée dans le code des impositions sur les biens et services »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences" target="_blank">Recodification de la TVA : quelles incidences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationtvaimpacts.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-03-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationtvaimpacts.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-chomage-des-changements-des-le-1-er-mars-2026</link><title>Bonus-malus chômage : des changements dès le 1er mars 2026 !</title><introduction><![CDATA[<p>C’est officiel : l’avenant « bonus-malus » à la convention d’assurance chômage entrera en vigueur dès le 1er mars 2026. Au programme : une nouvelle liste de secteurs concernés, une évolution du calcul du taux de séparation et une comparaison plus fine des entreprises au sein de sous-secteurs d’activité. Objectif affiché : adapter le dispositif à la réalité économique des entreprises.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>C’est officiel : l’avenant « bonus-malus » à la convention d’assurance chômage entrera en vigueur dès le 1er mars 2026. Au programme : une nouvelle liste de secteurs concernés, une évolution du calcul du taux de séparation et une comparaison plus fine des entreprises au sein de sous-secteurs d’activité. Objectif affiché : adapter le dispositif à la réalité économique des entreprises.</p><h2>Liste des secteurs actualisée, mode de calcul du taux de séparation modifié et comparaison affinée entre entreprises</h2><p>Pour mémoire, le dispositif dit « bonus-malus » d’Assurance chômage permet une modulation de la contribution patronale à l’assurance chômage en fonction du taux de séparation de l’entreprise concernée (c’est-à-dire du nombre de fins de contrat), afin de limiter le recours excessif aux contrats courts.</p><p>Schématiquement, plus l’employeur recourt à des contrats de courtes durées, plus sa contribution est élevée. À l’inverse, plus il offre une pérennité de l’emploi, moins il cotise.</p><p>À compter du 1er mars 2026, un nouveau régime de bonus-malus s’appliquera aux employeurs relevant des secteurs d’activité caractérisés par un recours important aux ruptures de contrats de travail. Ce 5e cycle de modulation marque une étape supplémentaire dans l’ajustement du dispositif.</p><p>À compter du 1er mars 2026, un nouveau cycle de modulation entre en vigueur. Tout d’abord, le nombre de secteurs concernés diminue. Jusqu’à présent, 7 secteurs étaient soumis au dispositif. Désormais, seuls les 6 secteurs suivants restent assujettis :</p><ul><li>Agroalimentaire ;</li><li>Eau et déchets ;</li><li>Certaines activités spécialisées et techniques ;</li><li>Transports et entreposage ;</li><li>Hébergement-restauration ;</li><li>Fabrication de produits en caoutchouc, plastique et minéraux non métalliques.</li></ul><p>Les secteurs du bois, du papier et de l’imprimerie sortent du dispositif, leur taux de séparation étant passé sous le seuil requis.</p><p>Ensuite, le calcul du taux de séparation est recentré sur les contrats très courts. Jusqu’ici, toutes les fins de contrat étaient prises en compte, quelle que soit la durée du contrat (CDI, CDD, intérim).</p><p>À partir du 1e mars 2026, seules les fins de contrats d’une durée effective inférieure à 3 mois seront retenues. Les ruptures de contrats plus longs ne seront plus intégrées dans le calcul. L’objectif est de mieux cibler le recours aux contrats de très courte durée.</p><p>Dans le même esprit, certaines fins de contrat ne seront plus imputées à l’employeur (et donc plus prises en compte dans le taux de séparation). Il s’agit :</p><ul><li>de la fin des contrats saisonniers ;</li><li>des licenciements pour faute grave ou lourde ;</li><li>des licenciements pour inaptitude d’origine non professionnelle.</li></ul><p>Ces ruptures ne seront donc plus prises en compte pour déterminer le taux de séparation.</p><p>En pratique, le dispositif de « bonus-malus » devient plus ciblé et plus précis. Il se concentre davantage sur les contrats courts et sur les pratiques de gestion de l’emploi propres à l’entreprise.</p><p>Les employeurs concernés ont intérêt à anticiper ces évolutions et à mesurer leur impact potentiel sur leur taux de cotisation dès le prochain cycle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000051488446" target="_blank">Convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053509770" target="_blank">Arrêté du 18 février 2026 portant agrément de l'avenant du 7 juillet 2025 modifiant la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonus-malus-chomage-des-changements-des-le-1-er-mars-2026" target="_blank">Bonus-malus chômage : des changements dès le 1er mars 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomagebonusmalus.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomagebonusmalus.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins</link><title>Établissements de santé : du nouveau concernant la transparence sur la qualité des soins</title><introduction><![CDATA[<p>Les établissements de santé, publics comme privés, ont l’obligation de rendre publiques annuellement certaines informations relatives à la qualité et la sécurité des soins qu’ils prodiguent. Le contenu de ces informations est mis à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les établissements de santé, publics comme privés, ont l’obligation de rendre publiques annuellement certaines informations relatives à la qualité et la sécurité des soins qu’ils prodiguent. Le contenu de ces informations est mis à jour…</p><h2>Établissement de santé : mise à jour des indicateurs de qualité et de sécurité des soins</h2><p>Tous les établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés, sont soumis à une obligation de transparence qui les oblige annuellement à rendre public un certain nombre d’indicateurs faisant état de la qualité et de la sécurité des soins qui sont prodigués au sein de l’établissement.</p><p>L’ensemble de ces indicateurs peut être consulté dans ce <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053526845/2026-02-22#LEGIARTI000053526845" target="_blank">tableau.</a></p><p>Une fois évalués, ces indicateurs doivent être mis à la disposition du public a minima par 3 moyens :</p><ul><li>un affichage dans les principaux lieux de passage et notamment les lieux d’accueil ;</li><li>une insertion d’un feuillet dans le livret d’accueil ou remise d’un document dédié ;</li><li>la mise en ligne sur le site internet de l’établissement s’il en a un.</li></ul><p>Il faut noter que ce ne sont pas les établissements de santé eux-mêmes qui déterminent le résultat de leurs indicateurs.</p><p>En effet, ils doivent transmettre informatiquement au ministère chargé de la santé l’ensemble des informations permettant le calcul de ces indicateurs.</p><p>Une fois calculés, les indicateurs font l’objet d’une publication nationale sur le service <a href="https://www.has-sante.fr/jcms/c_1725555/fr/qualiscope" target="_blank">Qualiscope</a> de la Haute autorité de santé (HAS).</p><p>Une fois que les indicateurs sont calculés et mis à la disposition des établissements de santé, ils doivent les rendre publics au plus tard avant la fin du 1ᵉʳ trimestre de l’année suivant celle de la mise à disposition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523953" target="_blank">Arrêté du 18 février 2026 relatif aux indicateurs qualité et sécurité de soins à diffusion publique obligatoire en établissement de santé à compter de l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins" target="_blank">Établissements de santé : du nouveau concernant la transparence sur la qualité des soins</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indicateursqualites.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indicateursqualites.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-bureaux-et-si-votre-local-commercial-se-situe-dans-un-ensemble-de-bureaux</link><title>Taxe sur les bureaux : et si votre local commercial se situe dans un ensemble de bureaux ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une société se voit réclamer le paiement de la taxe sur les bureaux en Île-de-France au titre d’un ensemble immobilier de bureaux qui lui appartient. Sauf que cet ensemble de bureaux comporte, en partie, un atelier à usage de commerce, donc exonéré de taxe, selon la société. Et selon le juge ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une société se voit réclamer le paiement de la taxe sur les bureaux en Île-de-France au titre d’un ensemble immobilier de bureaux qui lui appartient. Sauf que cet ensemble de bureaux comporte, en partie, un atelier à usage de commerce, donc exonéré de taxe, selon la société. Et selon le juge ?</p><h2>Local commercial compris dans un ensemble de bureaux = taxe sur les bureaux ?</h2><p>Une société, propriétaire d’un ensemble immobilier en Île-de-France dans lequel sa locataire, une société de carrosserie, exerce une activité de garage automobile, se voit réclamer le paiement de la taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, qu’elle refuse de payer, du moins partiellement…</p><p>Et pour cause : l’atelier dans lequel est exercée l’activité de garage de sa locataire est un local commercial dont la superficie est inférieure à 2 500 m², de sorte qu’il ne doit pas être soumis à la taxe…</p><p>Ce que conteste l’administration fiscale qui constate que l’atelier en question est compris dans l’ensemble immobilier à usage de bureaux de la société.</p><p>Et parce qu’il constitue une dépendance immédiate et indispensable d’un local de bureaux de plus de 100 m², il doit être soumis à la taxe.</p><p>À tort, maintient la société qui rappelle que sa locataire exerce dans cet atelier son activité, de nature commerciale, d’entretien et de réparation de véhicules automobiles et que, par conséquent, cet atelier entre dans la catégorie des locaux commerciaux.</p><p>Ce que confirme le juge qui donne raison à la société. L’atelier, ici, doit être considéré comme un local commercial d’une superficie inférieure à 2 500 m² sans qu’ait d’incidence le fait qu’il n’est pas accessible au public. L’atelier est donc exonéré de la taxe sur les bureaux.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici, c’est que, pour l’application de la taxe sur les bureaux en Île-de-France, c’est la nature de l’activité effectivement exercée dans les locaux qui doit être appréciée.</p><p>C’est à partir de la nature de l’activité que le classement des locaux concernés en local de bureau, en local de stationnement, en local commercial ou encore en local de stockage doit être effectué. Sont sans incidence la situation topographique tout comme le lien fonctionnel entre les différents locaux d’un même ensemble immobilier.</p><p>Dans ce cadre, dès lors qu’une activité de prestations de service telle que la réparation automobile est exercée dans des locaux, ceux-ci doivent être assimilés à des locaux commerciaux, même s’ils se trouvent dans un ensemble immobilier à usage de bureaux.</p><p>Pour finir, notez que la circonstance que le local ne soit pas ouvert au public, ou du moins qu’il ne lui soit pas accessible, est sans incidence sur la qualification du local commercial.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="•	Arrêt du Conseil d&apos;État du 18 février 2026, n° 501752" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 18 février 2026, no 501752</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-bureaux-et-si-votre-local-commercial-se-situe-dans-un-ensemble-de-bureaux" target="_blank">Taxe sur les bureaux : et si votre local commercial se situe dans un ensemble de bureaux ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxebureau.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxebureau.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-sanctions-renforcees</link><title>Facturation électronique : des sanctions renforcées</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 renforce les sanctions déjà existantes et crée de nouvelles sanctions applicables en cas de manquement aux règles relatives à la réforme de la facturation électronique, dont le déploiement débutera le 1er septembre 2026. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 renforce les sanctions déjà existantes et crée de nouvelles sanctions applicables en cas de manquement aux règles relatives à la réforme de la facturation électronique, dont le déploiement débutera le 1er septembre 2026. On fait le point…</p><h2>Facturation électronique : nouvelles sanctions et durcissement des sanctions existantes</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme de la facturation électronique suit un calendrier précis :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>La loi de finances pour 2026 renforce les sanctions applicables en cas de non-respect des obligations liées à la facturation électronique.</p><p>Dans ce cadre, le non-respect par une entreprise de l'obligation d'émission d'une facture sous une forme électronique donnera lieu à l'application d'une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 15 000 €.</p><p>Il est également prévu que, lorsque l’administration constate une omission ou un manquement par l’entreprise à l’obligation de recourir à une plateforme agréée pour la réception de factures électroniques, elle le mette en demeure de s’y conformer dans un délai de 3 mois.</p><p>La persistance de la méconnaissance par l’entreprise de cette obligation à l’expiration du délai de 3 mois donne lieu à l’application d’une amende de 500 €. L’administration met alors à nouveau l’entreprise en demeure de se conformer à cette obligation dans un même délai de 3 mois.</p><p>Une nouvelle amende de 1 000 € est encourue après chaque période de 3 mois au terme de laquelle l’administration, après une mise en demeure infructueuse, constate la persistance de la méconnaissance de l’obligation précitée.</p><p>Par ailleurs, le non-respect par l’entreprise des obligations de transmission des données de transaction et de paiement donne lieu à l’application d’une amende égale à 500 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 15 000 €.</p><p>Du côté des plateformes agréées, il faut noter que :</p><ul><li>toute omission ou tout manquement par un opérateur d'une plateforme de dématérialisation aux obligations de transmission de données donnera lieu à une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture mise à la charge de cette plateforme, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 45 000 € ;</li><li>le non-respect par une plateforme agréée des obligations de transmission à l’administration des données reçues donnera lieu à une amende de 750 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 100 000 € ;</li><li>le numéro d’immatriculation d’une plateforme agréée peut lui être retiré lorsque l’administration a constaté le non-respect par la plateforme agréée de ses obligations relatives à l’actualisation, dans l’annuaire central, des informations nécessaires à l’adressage des factures à recevoir, au changement de plateforme agréée de réception des factures, ainsi qu’aux services minimaux devant être fournis par l’ancienne plateforme agréée en cas de changement et que, l’administration l’ayant mise en demeure de se conformer à ses obligations dans un délai de 15 jours ouvrés, cette plateforme agréée ne lui a pas communiqué dans ce délai tout élément de preuve de nature à établir qu’elle s’est conformée à ses obligations ou qu’elle a pris les mesures nécessaires pour assurer sa mise en conformité dans un délai raisonnable.</li></ul><p>Il faut noter que ces amendes ne sont pas applicables en cas de 1ère infraction commise au cours de l’année civile en cours et des 3 années précédentes si l’infraction a été réparée spontanément ou dans les 30 jours suivant une première demande de l’administration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 (article 123)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-sanctions-renforcees" target="_blank">Facturation électronique : des sanctions renforcées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionsfacturation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionsfacturation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-le-cerfa-est-disponible</link><title>Période de reconversion : le CERFA est disponible</title><introduction><![CDATA[<p>La période de reconversion se précise avec la publication, par le ministère du Travail, du formulaire CERFA dédié et de sa notice explicative : que faut-il désormais savoir pour la mettre en œuvre ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La période de reconversion se précise avec la publication, par le ministère du Travail, du formulaire CERFA dédié et de sa notice explicative : que faut-il désormais savoir pour la mettre en œuvre ?</p><h2>Période de reconversion : le CERFA et la notice d’information sont publiés</h2><p>Issue de la fusion des dispositifs « transitions collectives » et « reconversion ou promotion par l’alternance », la période de reconversion permet à tout salarié volontaire de suivre des actions de formation afin de préparer une reconversion professionnelle.</p><p>Elle peut se dérouler soit au sein de l’entreprise (mobilité interne), soit dans une autre entreprise (mobilité externe).</p><p>Dans le cas d’une reconversion externe, la mise en œuvre implique la conclusion d’un contrat de travail avec l’entreprise d’accueil, en CDI ou en CDD d’une durée minimale de 6 mois.</p><p>Quelle que soit la modalité choisie, la période de reconversion doit obligatoirement faire l’objet d’un accord écrit entre le salarié et l’employeur.</p><p>Cet accord est formalisé via un <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R75681" target="_blank">formulaire CERFA</a> récemment publié par le ministère du Travail (Cerfa no 176113*01), accompagné de sa notice explicative.</p><p>On apprend ainsi que ce formulaire doit être complété par l’employeur de l’entreprise dans laquelle se déroule la période de reconversion, à savoir :</p><ul><li>l’employeur du salarié en cas de reconversion interne ;</li><li>ou l’employeur de l’entreprise d’accueil en cas de reconversion externe.</li></ul><p>Il s’agit d’un formulaire unique utilisable dans les deux situations, qui doit être établi en 3 exemplaires remis à l’employeur, au salarié et à l’opérateur de compétences (OPCO).</p><p>L’employeur doit transmettre le dossier complet, comprenant le Cerfa, à l’OPCO dont dépend l’entreprise par voie dématérialisée au plus tard 30 jours calendaires avant le début de la période de reconversion.</p><p>L’OPCO dispose ensuite de 20 jours calendaires à compter de la réception d’un dossier complet pour se prononcer sur le financement.</p><p>La notice précise que ces délais se décomptent en jours calendaires.</p><p>Au plan formel, ce Cerfa comporte plusieurs rubriques relatives :</p><ul><li>aux informations sur l’employeur ;</li><li>aux informations sur le salarié (dernier emploi, ancienneté, diplôme le plus élevé) ;</li><li>aux modalités de la période de reconversion (dates, emploi visé et éléments spécifiques selon qu’il s’agit d’une reconversion interne ou externe, notamment le type de contrat en cas de reconversion externe) ;</li><li>aux informations sur la formation (organisme, durée, actions en entreprise, mobilisation éventuelle du CPF, qualification visée).</li></ul><p>Enfin, en cas de reconversion externe, la notice explicative rappelle que la durée de la période d’essai du contrat signée avec l’entreprise d’accueil doit être fixée préalablement dans le contrat de travail, avant d’être reportée, ensuite, sur le formulaire Cerfa.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/la-periode-de-reconversion" target="_blank">Questions-Réponses travail-emploi.gouv.fr : « La période de reconversion » publiée le 3 février 2026, mise à jour le 16 février 2026</a></li><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/2026-02/CERFA_%20periode_de_reconversion.pdf" target="_blank">Formulaire Cerfa no 176113*01 « Période de reconversion » publiée le 3 février 2026 sur travail-emploi.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-le-cerfa-est-disponible" target="_blank">Période de reconversion : le CERFA est disponible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconversion.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconversion.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais</link><title>Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p><h2>Comptes annuels des SAS : quels sont les délais ?</h2><p>Après avoir obtenu de l’assemblée générale de la société par actions simplifiée (SAS) un 1er report de l’approbation des comptes annuels, le président de ladite SAS est autorisé par le tribunal à reporter de nouveau son obligation.</p><p>Conséquence : pendant plus de 2 ans, les comptes annuels de la SAS ne sont ni approuvés ni, par conséquent, déposés par le dirigeant.</p><p>Une situation qui ne peut plus durer, estime une actionnaire minoritaire qui porte plainte à l’encontre du dirigeant.</p><p>Position que partage le juge de la cour d’appel qui condamne le dirigeant pour :</p><ul><li>non-établissement des comptes annuels ;</li><li>non-dépôt des comptes au greffe.</li></ul><p>En désaccord avec cette condamnation, le dirigeant forme un « pourvoi » afin que la Cour de cassation se positionne sur son affaire.</p>S’agissant du non-établissement des comptes annuels<p>Pour rappel, un dirigeant doit, pour chaque exercice, établir les comptes annuels de la société. Dans le cas contraire, il peut être condamné à une amende de 9 000 €.</p><p>Selon la cour d’appel, le dirigeant est bien coupable de ce délit en commettant une infraction « par omission ». En effet, parce qu’il savait sa société dans une situation financière très compliquée, qui s’est d’ailleurs conclue par une liquidation judiciaire, le dirigeant a, selon le juge, reporté la clôture de l’exercice comptable pour dissimuler la situation.</p><p>Pour la cour, cette infraction par omission est constituée du seul fait de l’inexistence même des comptes annuels et elle s’avère effective à compter du jour où ces comptes doivent être tenus à la disposition du commissaire aux comptes.</p><p>Le juge précise également que les comptes des SAS doivent être approuvés dans les 6 mois de la clôture de l’exercice.</p><p>Mais la Cour de cassation ne va pas suivre cet argumentaire. Elle rappelle que l’obligation d’approbation des comptes dans les 6 mois de la clôture de l’exercice, qui vaut pour les sociétés anonymes, ne s’applique pas par principe aux sociétés par actions simplifiées.</p><p>Elle ajoute que le code de commerce ne prévoit un délai de 6 mois pour l’approbation des comptes que dans l’hypothèse d’une SAS à associé unique.</p><p>Pour finir, elle rappelle qu’il convient de se reporter aux statuts de la SAS aux termes desquels un délai d’approbation des comptes peut valablement être prévu.</p><p>Notez qu’en cas de silence des statuts sur ce point, la Cour de cassation ne donne pas d’élément pour déterminer le délai applicable.</p><p>Très concrètement, ici, la cour d’appel de renvoi devra, en appliquant ce raisonnement par étapes, déterminer à partir de quand le délit de non-établissement des comptes annuels était, le cas échéant, constitué.</p>S’agissant du non-dépôt des comptes annuels<p>Le dépôt des comptes doit, par principe, être formalisé dans le mois qui suit leur approbation, ou dans les 2 mois en cas de dépôt électronique.</p><p>Ne pas déposer les comptes approuvés est une contravention sanctionnée par une amende de 1 500 €.</p><p>Selon la cour d’appel, parce que les comptes n’étaient pas approuvés, ils ne pouvaient encore moins être déposés au greffe, ce qui ne faisait aucun doute sur l’existence de l’infraction de non-dépôt.</p><p>Mais ce raisonnement n’est pas celui de la Cour de cassation, selon qui le délai de dépôt ne commence à courir qu’à partir de l’approbation des comptes.</p><p>Autrement dit, l’absence d’approbation fait obstacle à l’infraction de non-dépôt des comptes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053345497?init=true&amp;page=1&amp;query=24-83864&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 7 janvier 2026, no 24-83864</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais" target="_blank">Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite</link><title>Débitants de tabac : qui peut prétendre à une indemnité de cessation d’activité ?</title><introduction><![CDATA[<p>Certains débitants de tabac qui cessent leur activité sans avoir la possibilité de trouver un successeur pour reprendre leur débit peuvent, sous conditions, bénéficier d’une indemnité. L’une de ces conditions est notamment d’avoir exercé dans un département en difficulté, qui viennent d’être définis pour l’année 2026.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Certains débitants de tabac qui cessent leur activité sans avoir la possibilité de trouver un successeur pour reprendre leur débit peuvent, sous conditions, bénéficier d’une indemnité. L’une de ces conditions est notamment d’avoir exercé dans un département en difficulté, qui viennent d’être définis pour l’année 2026.</p><h2>Débits de tabacs : quels sont les départements considérés comme « en difficulté » ?</h2><p>Une indemnité de fin d’activité est prévue afin de permettre aux débitants de tabacs qui cessent leur activité sans pouvoir désigner un successeur de bénéficier d’une aide financière.</p><p>Plusieurs conditions doivent être remplies, tenant notamment au chiffre d’affaires du débit de tabac ou à la diligence des démarches effectuées par le gérant pour trouver un repreneur.</p><p>Un critère géographique est également à prendre en compte. Il faut que le débit de tabac se trouve soit :</p><ul><li>soit dans un département frontalier, dont la liste peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053515962/2026-02-21#LEGIARTI000053515962" target="_blank">ici </a>(Annexe 2) ;</li><li>soit dans un département considéré comme en difficulté.</li></ul><p>Il est considéré qu’un département est en difficulté lorsque le chiffre d’affaires tabac réalisé par l’ensemble des débitants l’année précédente est inférieur d’au moins 5 % à celui de l’année 2012.</p><p>Une liste est publiée annuellement pour établir les départements concernés.</p><p>Pour 2026, les départements en difficulté éligibles à l’aide sont donc :</p><ul><li>l’Aisne ;</li><li>les Alpes-Maritimes ;</li><li>les Ardennes ;</li><li>l’Aube ;</li><li>le Doubs ;</li><li>la Marne ;</li><li>la Haute-Marne ;</li><li>la Meurthe-et-Moselle ;</li><li>la Meuse ; - la Moselle ;</li><li>l’Oise ;</li><li>les Pyrénées-Orientales ;</li><li>le Bas-Rhin ;</li><li>le Haut-Rhin ;</li><li>la Haute-Saône ;</li><li>Paris ;</li><li>les Vosges ;</li><li>l’Yonne ;</li><li>le Territoire de Belfort ;</li><li>la Seine-Saint-Denis ;</li><li>le Val-de-Marne.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053510233" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 constatant pour 2026 les départements en difficulté ou frontaliers au titre d'une aide en faveur des débitants de tabac ayant cessé définitivement leur activité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite" target="_blank">Débitants de tabac : qui peut prétendre à une indemnité de cessation d’activité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesjuridique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesjuridique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-des-consequences-sur-la-reforme-de-la-facturation-electronique</link><title>Recodification de la TVA : des conséquences sur la réforme de la facturation électronique ?</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des répercussions sur la réforme de la facturation électronique dont le déploiement débutera à cette même date ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des répercussions sur la réforme de la facturation électronique dont le déploiement débutera à cette même date ? Réponse…</p><h2>Recodification des règles relatives à la TVA et facturation électronique : mode d’emploi</h2><p>Dès le 1er septembre 2026, les dispositions relatives à la TVA qui, jusqu’à cette date, figurent dans le Code général des impôts (CGI), seront transférées dans le Code des impositions sur les biens et services (CIBS).</p><p>La TVA deviendra également soumise aux dispositions communes applicables à toutes les impositions sur les biens et services.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées par l’administration quant aux conséquences de ce transfert dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, et elle est très claire : les dispositions législatives du CGI régissant le format des factures ou la transmission d’informations sous forme électronique conservent toute leur portée à compter du 1er septembre 2026, et aussi longtemps qu’elles n’auront pas été reprises par le CIBS, sous réserve évidemment des modifications qui seront prévues par une loi de finances ou un autre texte.</p><p>Plus généralement, le calendrier de cette réforme, son contenu et ses modalités d’application au 1er septembre 2026 ne sont en rien affectés. Il est précisé que ce transfert n’a aucune incidence sur les règles de facturation. En effet :</p><ul><li>la recodification est effectuée à droit constant ;</li><li>les règles déterminant le format des factures et la transmission électronique de données restent régies par les dispositions du CGI à compter du 1er septembre 2026 ;</li><li>ce n’est qu’à l’occasion de leur reprise à l’identique dans la partie réglementaire du CIBS que les bases juridiques seront modifiées.</li></ul><p>Par voie de conséquence, en matière de facturation électronique, il convient de continuer à se référer pour le moment aux dispositions du CGI.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14914-PGP.html/ACTU-2025-00203" target="_blank">Rescrit Bofip du 18 février 2926 : « TVA - Consultation publique - Dispositions transitoires liées à l’entrée en vigueur de l’ordonnance codifiant la taxe sur la valeur ajoutée dans le code des impositions sur les biens et services »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-des-consequences-sur-la-reforme-de-la-facturation-electronique" target="_blank">Recodification de la TVA : des conséquences sur la réforme de la facturation électronique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecTVA.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecTVA.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-en-outremer-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes en Outremer : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale contiennent des mesures fiscales et sociales qui intéressent spécifiquement les départements et territoires d’Outremer. Et l’année 2026 ne fait pas exception…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale contiennent des mesures fiscales et sociales qui intéressent spécifiquement les départements et territoires d’Outremer. Et l’année 2026 ne fait pas exception…</p><h2>En matière d’impôt sur le revenu</h2><p>Pour rétablir l’égalité fiscale entre les marins français embarqués sur des navires immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna et ceux inscrits au registre international français (RIF), la loi de finances pour 2026 étend le régime d’exonération d’impôt sur le revenu tel qu’appliqué à la navigation à bord de navires armés au commerce et immatriculés au registre international français à la navigation à bord de navires armés au commerce et immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Par voie de conséquence, à compter du 1er janvier 2026, les marins français embarqués sur des navires immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna, et envoyés par leur employeur dans un État autre que la France et que celui du lieu d'établissement de cet employeur, peuvent bénéficier d'une exonération d'impôt sur le revenu (IR) à raison des salaires perçus en rémunération de l'activité exercée dans l'État où ils sont envoyés dès lors qu’ils remplissent l'une des conditions suivantes :</p><ul><li>avoir été effectivement soumis, sur les rémunérations en cause, à un impôt sur le revenu dans l’État où s'exerce leur activité et sous réserve que cet impôt soit au moins égal aux 2/3 de celui qu'ils auraient à supporter en France sur la même base d'imposition ;</li><li>avoir exercé l'activité salariée pendant une durée supérieure à 183 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs.</li></ul><h2>En matière de réductions et de crédits d’impôt</h2>Crédit d'impôt pour investissements productifs en Outremer<p>La loi de finances pour 2026 étend le bénéfice du crédit d’impôt pour investissements productifs aux investissements mis à la disposition des entreprises en difficulté par un contrat de location simple conclu entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2022 et pour lesquels une option d'achat a été formulée dans un avenant à compter du 21 février 2026 et jusqu'au 31 décembre 2026.</p><p>Le contrat doit avoir été conclu avec une entreprise qui n’est ni un établissement de crédit ni une société de financement, ou leurs filiales, ni une société dont le capital est détenu en partie par une caisse des dépôts et consignations, ni avec une société bailleresse appartenant au même groupe fiscal que l'entreprise exploitante.</p>Réduction d'impôt pour investissements productifs en Outremer<p>Pour rappel, les particuliers domiciliés en France peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d'une réduction d'impôt sur le revenu à raison des investissements productifs neufs qu'ils réalisent dans les départements d'Outremer, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, dans les îles Wallis-et-Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises, dans le cadre d'une entreprise exerçant une activité agricole ou une activité industrielle, commerciale ou artisanale.</p><p>Par ailleurs, les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés peuvent bénéficier d'une réduction d'impôt, similaire à celle applicable aux particuliers, à raison des investissements productifs neufs qu'elles réalisent à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, dans les îles Wallis et Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises si les conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>les investissements sont mis à la disposition d'une entreprise dans le cadre d'un contrat de location revêtant un caractère commercial et conclu pour une durée au moins égale à 5 ans ou pour la durée normale d'utilisation du bien loué si elle est inférieure ;</li><li>les investissements sont exploités par l'entreprise locataire pour l'exercice d'une activité ne relevant pas de l'un des secteurs exclus.</li></ul><p>Dans le prolongement de la loi de finances pour 2025 qui a étendu ces réductions d'impôt aux acquisitions d'immeubles situés en Nouvelle-Calédonie et faisant l'objet de travaux de réhabilitation lourde concourant à la production d'un immeuble neuf destiné à une activité éligible aux dispositifs de défiscalisation, afin de faciliter la réhabilitation des immeubles détruits en Nouvelle-Calédonie au cours des émeutes de 2024, la loi de finances pour 2026 aménage à nouveau ces réductions d’impôt pour :</p><ul><li>les acquisitions d'immeubles (réalisées à compter du 1er janvier 2025 et jusqu'au 31 décembre 2027), autres que ceux à usage d'habitation, situés en Nouvelle-Calédonie et faisant l'objet de travaux de réhabilitation lourde concourant à la production d'un immeuble neuf ;</li><li>les travaux de réhabilitation lourde (pour lesquels une déclaration préalable de travaux ou une demande de permis de construire est déposée à compter du 29 mars 2025 et jusqu'au 31 décembre 2027), sans acquisition préalable, portant sur ces mêmes immeubles.</li></ul><p>Les immeubles concernés doivent avoir été partiellement ou totalement détruits lors des émeutes survenues en Nouvelle-Calédonie entre le 13 mai 2024 et le 31 août 2024 inclus.</p><h2>En matière d’impôt sur les bénéfices</h2><p>Dans le cadre du dispositif des zones franches d’activité nouvelle génération, la loi de finances étend le bénéfice de l’abattement majoré appliqué sur les bénéfices des entreprises (80 %, dans la limite d’un plafond de 300 000 €) aux activités exploitées dans les communes de La Réunion appartenant à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre particulièrement défavorisé au regard du taux de pauvreté, au titre :</p><ul><li>l'impôt sur le revenu dû au titre des années 2025 à 2029 ;</li><li>de l’impôt sur les sociétés dû au titre des exercices clos à compter du 31 décembre 2025 et jusqu'aux exercices ouverts à compter du 31 décembre 2029.</li></ul><h2>En matière de TVA</h2><p>Jusqu’à présent, les opérations de transports aériens et maritimes de voyageurs et de marchandises effectuées entre les collectivités d’Outremer, ainsi qu’à l’intérieur de ces collectivités, relevaient d’un taux nul de TVA. En revanche, les transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe étaient taxés au taux de TVA de 2,1 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 étend le taux de 0 % aux transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe, ainsi que le droit à déduction qui s’y rattache.</p><h2>En matière de droits d’enregistrement</h2><p>Dans le Département-Région de Mayotte, à compter du 1er janvier 2018 et jusqu'au 31 décembre 2025, sont exonérés de droits d'enregistrement ou de taxe de publicité foncière lorsqu'ils sont réalisés au profit de propriétaires irréguliers de biens immeubles :</p><ul><li>les cessions effectuées par une personne publique ;</li><li>les actes de notoriété et les décisions judiciaires constatant l'usucapion.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette exonération tout en apportant quelques aménagements.</p><p>Elle prévoit que, dans le Département-Région de Mayotte, à compter du 1er janvier 2018 et jusqu’au 31 décembre 2028, les cessions de biens immeubles effectuées par une personne publique sont exonérées de droit d’enregistrement ou de taxe de publicité foncière lorsqu’elles sont réalisées au profit de propriétaires irréguliers.</p><p>Elle ajoute que, jusqu’au 31 décembre 2038, ne donne lieu à aucune perception au profit du Trésor l’inscription au livre foncier de Mayotte :</p><ul><li>des actes de notoriété portant sur un immeuble situé en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, en Guyane, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Mayotte et constatant une possession répondant aux conditions de la prescription acquisitive ;</li><li>des décisions judiciaires reconnaissant un droit de propriété acquis sur un bien immeuble à Mayotte par l’effet de la prescription acquisitive ou par l’effet d’un contrat formé par acte sous signature privée ou par acte enregistré chez le cadi (magistrat musulman qui remplit des fonctions civiles, judiciaires et religieuses) et non inscrit au livre foncier de Mayotte avant le 1er janvier 2008.</li></ul><p>Par ailleurs, étaient exonérés de droits de mutation à titre gratuit la première vente d’immeubles et droits immobiliers situés à Mayotte intervenant suite à la reconstitution des titres de propriété y afférents, sous réserve que ces titres de propriété aient été constatés par un acte régulièrement transcrit ou publié entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette exonération de 3 ans, soit jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2>Zones franches d’activité nouvelle génération<p>La loi de finances pour 2026 prévoit l’application d’un abattement de 100 %, pour la cotisation foncière des entreprises, et de 80 %, pour la taxe foncière sur les propriétés bâties, pour les impositions établies au titre des années 2026 à 2030, aux établissements et immeubles qui leur sont rattachés situés dans une commune de La Réunion appartenant à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre particulièrement défavorisé au regard du taux de pauvreté.</p>Dispositions spécifiques applicables à Mayotte<p>À Mayotte, la base d'imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties des propriétés cédées entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2025 par une personne publique aux occupants irréguliers des constructions affectées à leur habitation principale situées sur ces propriétés fait l'objet d'un abattement les 3 années suivant celle au cours de laquelle la cession est intervenue.</p><p>Parallèlement, toujours à Mayotte, la base d'imposition à la taxe foncière sur les propriétés non bâties cédées à compter du 1er janvier 2018 et jusqu'au 31 décembre 2025 par une personne publique aux occupants irréguliers de terrains fait l'objet d'un abattement les 3 années suivant celle au cours de laquelle la cession est intervenue.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ces abattements pour les cessions intervenant jusqu’au 31 décembre 2028.</p>Contrats de ville<p>La base d’imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) des logements à usage locatif appartenant à un organisme de logement social peut faire l’objet d’un abattement de 30 % au titre des années 2025 à 2030 lorsque ces logements sont situés dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPPV).</p><p>Cet abattement est conditionné à la signature par l’organisme d’un contrat de ville et d’une convention annexée à ce contrat, conclue avec la commune, l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) et le représentant de l’État dans le département, relative à l’entretien et à la gestion du parc et ayant pour but d’améliorer la qualité du service rendu aux locataires.</p><p>Compte tenu du décalage d’un an du calendrier relatif à la géographie prioritaire de la politique de ville dans les départements d’Outremer, les nouveaux contrats de ville en résultant n’ont pu être finalisés qu’à compter de l’année 2025.</p><p>Dans ce cadre, pour que l’abattement s’applique au titre de l’année 2026, la signature des contrats de ville et des conventions, ainsi que la transmission par les bailleurs d’une déclaration des locaux concernés au service des impôts du lieu de situation des biens, devaient intervenir avant le 1er janvier 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 décale cette date limite au 31 mars 2026 pour l’application de l’abattement aux impositions établies au titre de l’année 2026 dans les départements d’Outremer.</p><h2>Mesures diverses</h2>Octroi de mer<p>Défini par la loi du 2 juillet 2004, l’octroi de mer est un droit d’accise perçu par les départements et les régions de Guadeloupe et de La Réunion, les collectivités territoriales uniques (CTU) de Guyane et de Martinique et le Département-Région de Mayotte.&nbsp;</p><p>Il permet une taxation différenciée des biens importés (octroi de mer externe) et des biens produits localement (octroi de mer interne), afin de soutenir la compétitivité de ces derniers.</p><p>La loi de finances pour 2026 opère plusieurs modifications du régime de l’octroi de mer :</p><ul><li>elle clarifie d’abord le champ des activités de production taxables en précisant la définition des activités agricoles, lesquelles s’entendent de toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation ;</li><li>elle étend, pour Mayotte et la Guyane, l’application du régime fiscal suspensif du paiement de la TVA aux seuls besoins de l’octroi de mer et de l’octroi de mer régional, pour les flux de marchandises en provenance d’une autre partie du territoire douanier de l’Union ;</li><li>elle encadre, pour les biens destinés à des activités scientifiques, de recherche ou d’enseignement, les exonérations à l’importation que peuvent décider les collectivités territoriales en imposant qu’elles soient fixées par secteur d’activité économique et par position tarifaire, pour prévenir les avantages nominatifs et garantir l’égalité devant l’impôt ;</li><li>elle modifie la procédure d’adoption et d’entrée en vigueur des délibérations locales en matière d’octroi de mer, en prévoyant un encadrement réglementaire des modalités de transmission à l’administration des douanes et des délais applicables ;</li><li>elle harmonise, en outre, pour l’octroi de mer régional, les règles relatives au fait générateur et à l’exigibilité, tout en consacrant l’absence de frais de perception sur son produit.&nbsp;</li></ul><br>Accise sur les alcools<p>La loi de finances pour 2026 prévoit que, dans le département de La Réunion, les tarifs particuliers relatifs aux boissons spiritueuses peuvent faire l’objet d’une majoration dont le montant n’excède pas la différence entre :</p><ul><li>d’une part, le tarif normal pour la catégorie fiscale des alcools ;</li><li>et, d’autre part, la somme du tarif particulier et de la limite maximale de la majoration.</li></ul><p>Le tarif normal prévu pour la catégorie fiscale des alcools peut faire l’objet d’une majoration dont le montant n’excède pas le minimum entre la somme précitée et 200 € par hectolitre d’alcool pur (HLAP).&nbsp;</p><p>La majoration sera donc désormais différenciée :</p><ul><li>potentiellement jusqu’au niveau du taux normal pour les boissons spiritueuses locales ;</li><li>potentiellement jusqu’à 200 € par HLAP en plus du taux normal pour les boissons spiritueuses importées.</li></ul><br>Versement mobilité régional<p>La loi de finances pour 2026 étend la possibilité d’instauration du versement mobilité régional en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, en Guyane et à Mayotte.</p><p>L’instauration effective du versement mobilité régional dans ces territoires dépendra, comme pour les autres territoires, de l’adoption d’une délibération de l’organe compétent.</p>Financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage<p>Le système de financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage en France repose normalement sur plusieurs contributions payées par les entreprises, calculées sur la masse salariale.</p><p>À Saint-Pierre-et-Miquelon, le système a toujours été adapté pour tenir compte des spécificités du territoire.<br>Ainsi et jusqu’en 2020, les employeurs ne payaient qu’une taxe locale unique de 0,5 %, calculée sur une masse salariale plafonnée.</p><p>Un régime spécifique a ensuite été mis en place en 2022 : la caisse de prévoyance sociale du territoire est devenue l’organisme chargé de collecter les contributions liées à la formation et à l’apprentissage, sur un modèle proche de celui appliqué dans le reste de la France.</p><p>Mais ce basculement s’est accompagné d’une phase transitoire jusqu’au 31 décembre 2025 : pendant cette période, les employeurs ne paient pas l’ensemble des contributions du régime national, mais uniquement la contribution formation professionnelle. Elle est fixée à un taux unique de 0,55 %, et ne concerne que les entreprises d’au moins 11 salariés, avec une assiette alignée sur celle utilisée pour calculer les cotisations sociales.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce régime transitoire, qui a pris fin le 31 décembre 2025, jusqu’à la fin de l’année 2026.</p><p>Concrètement, seules les entreprises d’au moins 11 salariés restent concernées, avec une contribution unique fixée à 0,55 % des rémunérations servant de base aux cotisations sociales, pour le financement de la formation professionnelle.</p><p>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, n° 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-en-outremer-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes en Outremer : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2665534823outre%20mer.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2665534823outre%20mer.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-art-et-du-divertissement-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Services, art et du divertissement : ce qui va changer en 2026 </title><introduction><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur des services, de l’art et du divertissement méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment l’achat d’œuvres originales d’artistes vivants, les avantages fiscaux propres à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les taxes sur les contenus audiovisuels, etc.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur des services, de l’art et du divertissement méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment l’achat d’œuvres originales d’artistes vivants, les avantages fiscaux propres à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les taxes sur les contenus audiovisuels, etc.</p><h2>Achat d’œuvres originales d’artistes vivants</h2><p>Pour rappel, les entreprises qui achètent des œuvres originales d'artistes vivants et les inscrivent à un compte d'actif immobilisé peuvent déduire du résultat de l'exercice d'acquisition et des 4 années suivantes, par fractions égales, une somme égale au prix d'acquisition.</p><p>La déduction ainsi effectuée au titre de chaque exercice ne peut excéder la limite de 20 000 € ou de 5 pour mille du chiffre d'affaires lorsque ce dernier montant est plus élevé, minorée du total des versements effectués au profit des œuvres ou organismes d’intérêt général, des fondations ou associations reconnues d’utilité publique, des établissements d'enseignement supérieur ou d'enseignement artistique publics ou privés, d'intérêt général, à but non lucratif, ouvrant droit à la réduction d’impôt « mécénat ».</p><p>Pour bénéficier de la déduction, l'entreprise doit exposer dans un lieu accessible au public ou aux salariés, à l'exception de leurs bureaux, le bien qu'elle a acquis pour la période correspondant à l'exercice d'acquisition et aux quatre années suivantes.</p><p>Sont également admises en déduction les sommes correspondant au prix d'acquisition d'instruments de musique. Pour bénéficier de la déduction, l'entreprise doit s'engager à prêter ces instruments à titre gratuit aux artistes-interprètes qui en font la demande.</p><p>L'entreprise doit inscrire à un compte de réserve spéciale au passif du bilan une somme égale à la déduction opérée. Cette somme est réintégrée au résultat imposable en cas de changement d'affectation ou de cession de l'œuvre ou de l'instrument ou de prélèvement sur le compte de réserve.</p><p>L'entreprise peut constituer une provision pour dépréciation lorsque la dépréciation de l'œuvre excède le montant des déductions déjà opérées.</p><p>Initialement prévue jusqu’au 31 décembre 2025, cette déduction au titre de l’achat d'œuvres originales d'artistes vivants est prolongée jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h2>Productions d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles</h2>Crédit d'impôt au titre des dépenses de production cinématographique et de production audiovisuelle<p>Les entreprises de production cinématographique et les entreprises de production audiovisuelle soumises à l'impôt sur les sociétés qui assument les fonctions d'entreprises de production déléguées peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt au titre des dépenses de production correspondant à des opérations effectuées en vue de la réalisation d'œuvres cinématographiques de longue durée ou d'œuvres audiovisuelles agréées.</p><p>Le crédit d'impôt, calculé au titre de chaque exercice, est égal à 20 % du montant total des dépenses suivantes effectuées en France :&amp;</p><ul><li>les rémunérations versées aux auteurs, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les rémunérations versées aux artistes-interprètes et aux artistes de complément, par référence pour chacun d'eux à la rémunération minimale prévue par les conventions et accords collectifs conclus entre les organisations de salariés et d'employeurs de la profession, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les salaires versés aux personnels de la réalisation et de la production, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les dépenses liées au recours aux industries techniques et autres prestataires de la création cinématographique et audiovisuelle ;</li><li>dans le cas de l'adaptation audiovisuelle de spectacles, le complément de droits artistiques effectivement payé au producteur du spectacle lié à des dépenses françaises et le « coût plateau » en numéraire ;</li><li>les dépenses de transport, de restauration et d'hébergement occasionnées par la production de l'œuvre sur le territoire français ;</li><li>pour les œuvres audiovisuelles documentaires, les dépenses relatives à l'acquisition de droits d'exploitation d'images d'archives pour une durée minimale de 4 ans effectuées auprès d'une personne morale établie en France, dès lors qu'il n'existe pas de lien de dépendance entre cette personne et l'entreprise de production bénéficiaire du crédit d'impôt.</li></ul><p>Pour le calcul du crédit d'impôt, l'assiette des dépenses éligibles est plafonnée à 80 % du budget de production de l'œuvre et, en cas de coproduction internationale, à 80 % de la part gérée par le coproducteur français.</p><p>La somme des crédits d'impôt calculés au titre d'une même œuvre cinématographique ne peut excéder 30 millions d'€.</p><p>La somme des crédits d'impôt calculés au titre d'une même œuvre audiovisuelle ne peut excéder :</p><ul><li>pour une œuvre de fiction :<ul><li>1 250 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est inférieur à 10 000 € par minute produite ;</li><li>1 500 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 10 000 € et inférieur à 15 000 € par minute produite ;</li><li>2 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 15 000 € et inférieur à 20 000 € par minute produite ;</li><li>3 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 20 000 € et inférieur à 25 000 € par minute produite ;</li><li>4 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 25 000 € et inférieur à 30 000 € par minute produite ;</li><li>5 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 30 000 € et inférieur à 35 000 € par minute produite ;</li><li>7 500 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 35 000 € et inférieur à 40 000 € par minute produite ;</li><li>10 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 40 000 € par minute produite ;</li></ul></li><li>pour une œuvre documentaire et d'adaptation audiovisuelle de spectacles : 1 450 € par minute produite et livrée ;</li><li>pour une œuvre d'animation : 3 000 € par minute produite et livrée.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte ici une modification et précise que, pour une même œuvre audiovisuelle, la somme des crédits d’impôts ne peut excéder, pour une œuvre de fiction, 6 000 € (au lieu de 3 000 €) par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 20 000 € et inférieur à 25 000 € par minute produite. Ce plafond ne s’applique qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.</p>Crédit d’impôt pour dépenses de production exécutive d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles<p>Les entreprises de production cinématographique et les entreprises de production audiovisuelle soumises à l'impôt sur les sociétés qui assument les fonctions d'entreprises de production exécutive peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt au titre des dépenses de production, correspondant à des opérations effectuées en France en vue de la réalisation d'œuvres cinématographiques ou audiovisuelles produites par des entreprises de production établies hors de France.</p><p>Les œuvres cinématographiques ou audiovisuelles éligibles appartiennent aux genres de la fiction et de l’animation. Ces œuvres doivent répondre aux conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>ne pas être admises au bénéfice des aides financières à la production du Centre national du cinéma et de l'image animée ;</li><li>comporter, dans leur contenu dramatique, des éléments rattachés à la culture, au patrimoine ou au territoire français ;</li><li>faire l'objet de dépenses éligibles, d'un montant supérieur ou égal à 250 000 € ou, lorsque le budget de production de l'œuvre est inférieur à 500 000 €, d'un montant correspondant au moins à 50 % de ce budget et, pour les œuvres appartenant au genre de la fiction, d'un minimum de 5 jours de tournage en France.</li></ul><p>Le crédit d'impôt est égal à 30 % du montant total des dépenses suivantes correspondant à des opérations ou prestations effectuées en France jusqu'au 31 décembre 2026 :</p><ul><li>les rémunérations versées aux auteurs sous forme d'avances à valoir sur les recettes d'exploitation des œuvres, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les rémunérations versées aux artistes-interprètes et aux artistes de complément, par référence pour chacun d'eux à la rémunération minimale prévue par les conventions et accords collectifs conclus entre les organisations de salariés et d'employeurs de la profession, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les salaires versés aux personnels de la réalisation et de la production, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les dépenses liées au recours aux industries techniques et autres prestataires de la création cinématographique ou audiovisuelle ;</li><li>les dépenses de transport, de restauration et d'hébergement occasionnées par la production de l'œuvre sur le territoire français.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte quelques aménagements permettant d’inclure dans les dépenses éligibles au titre du crédit d’impôt les dépenses de rémunération des interprètes qui ne sont ni de nationalité française, ni ressortissants d'un État membre de la Communauté européenne, d'un État partie à l'accord sur l'Espace économique européen, d'un État partie à la convention européenne sur la coproduction cinématographique du Conseil de l'Europe du 2 octobre 1992, ou d'un État tiers européen avec lequel la Communauté européenne a conclu des accords ayant trait au secteur audiovisuel.</p><p>La prise en compte de ces dépenses (rémunérations et charges sociales) sera plafonnée à 30 % du budget du film de production de l’œuvre.</p><p>Le taux du crédit d’impôt est porté à 40 % en ce qui concerne les œuvres cinématographiques ou audiovisuelles de fiction dans lesquelles au moins 15 % des plans, soit en moyenne un plan et demi par minute, font l'objet d'un traitement numérique permettant d'ajouter des personnages, des éléments de décor ou des objets participant à l'action ou de modifier le rendu de la scène ou le point de vue de la caméra, à la condition qu’au sein du budget de production de l'œuvre, le montant total des dépenses éligibles afférentes aux travaux de traitement numérique des plans soit supérieur à deux millions d'euros.</p><p>Pour le calcul du crédit d'impôt, l'assiette des dépenses éligibles est plafonnée à 80 % du budget de production de l'œuvre.</p><p>La somme des crédits d'impôt calculés au titre d'une même œuvre ne peut excéder 30 millions d'euros.</p><p>Initialement prévu jusqu’au 31 décembre 2026, ce crédit d’impôt est prolongé jusqu’au 31 décembre 2028.</p><p>Notez que la loi de finances pour 2026 étend le bénéfice du crédit d’impôt international aux dépenses exposées après la date à laquelle ce crédit d’impôt est borné. Dans ce cadre, le crédit d'impôt, calculé au titre de chaque exercice, est égal à 30 % du montant total des dépenses suivantes correspondant à des opérations ou prestations effectuées en France jusqu'au 31 décembre 2028 et au-delà de cette date lorsque ces opérations ou prestations se rapportent à des œuvres pour lesquelles un agrément provisoire a été délivré avant le 31 décembre 2028.</p><h2>Taxes diverses</h2>Taxe sur les services d'accès à des contenus audiovisuels à la demande<p>Une taxe est due à raison du service donnant accès à des contenus audiovisuels sur demande individuelle formulée par voie de communications électroniques et mis à disposition à titre onéreux à des personnes qui sont établies, ont leur domicile ou ont leur résidence habituelle en France.</p><p>La taxe est égale au produit des prix payés par les utilisateurs et du taux de 5,15 % (15 % pour la fraction de la contrepartie représentative de l'accès à des contenus à caractère pornographique ou d'incitation à la violence).</p><p>Il faut noter que la loi de finances pour 2026 précise ici que, du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026, sont exclues les sommes que le redevable encaisse en son nom propre et qu’il reverse à la personne qui utilise le service mis à disposition par ce redevable pour fournir des contenus, lorsque les sommes ainsi reversées à cette personne n’excèdent pas 750 000 € au cours de l’année civile.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur cette taxe, applicables à partir du 1er janvier 2027. Elle précise que le redevable (à savoir une personne qui encaisse une ou plusieurs contreparties d'un service taxable) est exempté de la taxe si le montant des contreparties encaissées pour l’ensemble des services taxables au cours de l’année civile n’excède pas 200 000 €.</p><p>Elle ajoute que lorsque le montant des contreparties encaissées par le redevable pour l’ensemble des services taxables au cours de l’année civile excède 200 000 € sans dépasser 220 000 €, les taux précités sont réduits de moitié.</p><p>Enfin, la loi de finances pour 2026 précise que :</p><ul><li>les contreparties encaissées par une personne autre que le fournisseur des contenus et reversées par elle sont réputées être encaissées par le bénéficiaire de ce reversement ;</li><li>lorsque plusieurs personnes sont redevables au titre du même service taxable, le montant de la taxe est établi séparément pour chacune d’entre elles, à partir des seules contreparties qu’elle a encaissées.<br>&nbsp;</li></ul>Taxe sur la publicité télévisuelle<p>Une taxe sur la publicité télévisuelle est due au titre :</p><ul><li>du service de diffusion de messages publicitaires ou de parrainage sur un service de télévision ou un service de rattrapage du service ;</li><li>de la ressource publique reçue par l'éditeur du service ;</li><li>du service interactif.</li></ul><p>Le montant de la taxe est égal au produit des facteurs suivants :</p><ul><li>la somme des contreparties et des ressources publiques encaissées au cours de l'année civile au titre des services taxables ;</li><li>le taux de 5,15 %.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise ici que ne sont pas pris en compte les frais de régie dans ce calcul. Aux fins de la détermination du 1er facteur précité, pour les contreparties encaissées au titre du service et les ressources publiques, seule est prise en compte la fraction qui excède l'un des seuils suivants :</p><ul><li>10 millions d'€ ;</li><li>lorsqu'aucune contrepartie n'est encaissée au titre des services de diffusion des messages publicitaires, 30 millions d'€.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 ajoute ici un 3ème seuil : lorsque la diffusion du service se fait auprès d’au moins 95 % de la population du territoire métropolitain, selon des modalités établies par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, 30 millions d’€.</p><h2>Mesures diverses</h2>Pérennisation des clubs de jeux de Paris<p>Les clubs de jeux ont été mis en place de manière expérimentale pour remplacer les « cercles de jeux », interdits depuis 2018. Limitée à Paris, cette expérimentation devait prendre fin en décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 pérennise le dispositif des clubs de jeux à Paris.</p>Fiscalité applicable au pécule des rugbymen<p>Les prestations servies par le régime de prévoyance des joueurs professionnels de football institué par la charte du football professionnel sont, à l'exclusion du capital en cas de décès ou d'invalidité totale et définitive de l'assuré, imposables dans la catégorie des pensions.</p><p>Dans ce cadre, les footballeurs professionnels qui perçoivent à l’issue de leur carrière un pécule de fin de carrière peuvent déduire de l’impôt sur le revenu les cotisations servant à le financer et sont imposés, « à la sortie », au titre des sommes perçues selon le régime de droit commun des pensions avec un système de quotient spécifique.</p><p>La convention collective du rugby professionnel a mis en place en 2021 un régime de prévoyance comparable permettant aux joueurs professionnels de rugby de percevoir un pécule de reconversion versé au moment de leur retraite sportive et dont le financement est assuré par des cotisations des joueurs et des clubs employeurs.</p><p>Toutefois, en l’absence de dispositions légales expresses, les cotisations versées par les joueurs professionnels de rugby ne sont pas déductibles de leurs salaires pour le calcul de l’impôt sur le revenu. Corrélativement, la part du pécule de reconversion correspondant à ces cotisations n’est pas imposable.</p><p>La loi de finances pour 2026 aligne la fiscalité applicable à ces pécules telle qu’appliquée aux joueurs de football au profit des joueurs professionnels de rugby.</p><p>Par conséquent, les cotisations versées à titre obligatoire par les joueurs professionnels de rugby pour financer le pécule de reconversion sont désormais déductibles, dans les mêmes limites que celles applicables aux cotisations servant à financer le pécule de fin de carrière des joueurs professionnels de football.</p><p>Par ailleurs, le pécule de reconversion versé aux joueurs professionnels de rugby est désormais imposable dans la catégorie des pensions avec application du système de quotient spécifique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-art-et-du-divertissement-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Services, art et du divertissement : ce qui va changer en 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicesartdivertissement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicesartdivertissement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-secteurs-de-l-immobilier-et-de-la-construction-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes pour les secteurs de l’immobilier et de la construction : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter un certain nombre de dispositifs qui intéressent spécialement les secteurs de l’immobilier et de la construction. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter un certain nombre de dispositifs qui intéressent spécialement les secteurs de l’immobilier et de la construction. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière de revenus fonciers</h2>Amortissement des biens immobiliers acquis en vue d’une location nue<p>La loi de finances pour 2026 réintroduit un mécanisme de déduction au titre de l’amortissement du prix d’acquisition de logements, en contrepartie d’un engagement du propriétaire de louer le logement à titre de résidence principale pendant une durée minimale de 9 ans, sous réserve du respect de plafonds de loyer et de ressources, appréciés à la date de conclusion du bail, en dehors du cercle familial (incluant les parents, grands-parents, enfants, petits-enfants et frères et sœurs, de même que les associés dans le cas d’une SCI).</p><p>Réservée aux particuliers et aux associés de société non soumise à l’impôt sur les sociétés, cette déduction peut s’appliquer aux logements acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement, aux logements que le contribuable fait construire, aux logements qui font ou qui ont fait l'objet de travaux concourant à la production ou à la livraison d'un immeuble neuf, aux logements pour lesquels les travaux d'amélioration représentent au moins 30 % du prix d'acquisition du logement et qui satisfont les critères d'une réhabilitation lourde.</p><p>Les taux d'amortissement varient selon le type de bien (logement neuf ou ancien réhabilité) et l'affectation du logement à la location intermédiaire, sociale ou très sociale, allant ainsi de 3 % à 5,5 %, l’amortissement étant calculé sur le prix d'acquisition du logement, net de frais, sous déduction de la valeur du foncier (estimée forfaitairement à 20 % du prix d'acquisition).</p><p>Le montant total des amortissements déductibles est plafonné à 8 000 € par an et par foyer fiscal. Ce montant est majoré de 2 000 € ou 4 000 € lorsque 50 % au moins des revenus bruts issus des logements bénéficiaires desdits amortissements sont affectés respectivement à la location sociale ou à la location très sociale.</p>Déficits fonciers<p>Le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt. Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Cette limite de 10 700 € a été temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu’au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p>Location meublée professionnelle<p>L'activité de location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés est exercée à titre professionnel lorsque :</p><ul><li>les recettes annuelles retirées de cette activité par l'ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 € ;</li><li>ces recettes excèdent les revenus professionnels du foyer fiscal soumis à l'impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, des bénéfices industriels et commerciaux autres que ceux tirés de l'activité de location meublée, des bénéfices agricoles, des bénéfices non commerciaux et des revenus des gérants et associés.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que, par dérogation, lorsque le contribuable n’a pas sa résidence fiscale en France, les recettes annuelles retirées de cette activité de location meublée doivent excéder les revenus professionnels de même nature que ceux précités et qui sont soumis à un impôt équivalent à l’impôt sur le revenu dans son État de résidence.</p>Réduction de loyer de solidarité<p>Pour les logements ouvrant droit à l'aide personnalisée au logement (APL), à l'exception des logements-foyers conventionnés, une réduction de loyer de solidarité (RLS) est appliquée par les bailleurs aux locataires dont les ressources sont inférieures à un plafond, en fonction de la composition du foyer et de la zone géographique.</p><p>Pour l’année 2026, à titre dérogatoire, l’évolution en moyenne annuelle du montant mensuel de la réduction de loyer de solidarité peut être inférieure à l’évolution de l’indice de référence des loyers (en principe, chaque année, la revalorisation en moyenne annuelle du montant mensuel de la réduction de loyer de solidarité correspond au moins à l’évolution de l’indice de référence des loyers).</p><p>Le montant mensuel en moyenne annuelle qui en résulte ne peut être inférieur de plus de 25 % à celui de l’année 2025.</p><h2>En matière de ventes immobilières</h2><p>La loi de finances pour 2026 reconduit pour 2 ans, jusqu’au 31 décembre 2027, l’exonération des plus-values de cession d'immeubles à un organisme en charge du logement social, destinés au logement social ou intermédiaire, et l'abattement exceptionnel sur les plus-values de cession d'immeubles situés en zones tendues ou dans le périmètre d'une grande opération d'urbanisme, dans celui d'une opération de revitalisation du territoire ou dans celui d'une opération d'intérêt national.</p><h2>En matière de TVA</h2>Équipements éligibles au taux réduit de TVA<p>La loi de finances revient sur les conditions d’application du taux réduit de TVA à 5,5 % à certains équipements. Sont éligibles à ce taux réduit :</p><ul><li>les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité appréciés sur leur cycle de vie ;</li><li>les panneaux photovoltaïques, pour autant que les prestations de pose, d’installation et d’entretien de ces équipements soient réalisées par une personne disposant d’une certification ou d’une qualification professionnelle en cours de validité correspondant au type d’installation réalisée et à la taille du chantier et répondant aux exigences techniques réglementaires ;</li><li>les livraisons d’énergie frigorifique distribuée par réseaux.<br>&nbsp;</li></ul>TVA et logement locatif social et intermédiaire<p>La loi de finances revient sur les dispositions relatives au logement locatif social et intermédiaire.</p><p>Tout d’abord, elle aligne les plafonds retenus pour l’application du dispositif de taux réduit de TVA de 5,5 % dans les quartiers ciblés par la politique de la ville (agence nationale pour la rénovation urbaine/quartier prioritaire de la politique de la ville) avec ceux déjà retenus pour l’accession au titre du prêt social de location-accession et du bail réel solidaire.</p><p>Ensuite, elle revient sur la condition de mixité pour le bénéfice du taux de TVA de 10 % applicable aux livraisons de logements locatifs du secteur intermédiaire : elle précise que la proportion du nombre de logements locatifs sociaux doit excéder 25 % des logements de l'ensemble immobilier qui sont soit des logements locatifs sociaux, soit des logements locatifs intermédiaires. Cela signifie que, pour le calcul de la proportion du nombre de logements sociaux, il faut uniquement prendre en compte le nombre de logements sociaux et de logements intermédiaires, sans tenir compte des autres catégories de logements éventuellement construits au sein de l'ensemble immobilier.</p><p>Enfin, pour l’application du taux réduit de TVA de 10 % applicable aux livraisons de logements locatifs du secteur intermédiaire, jusqu’alors, pendant les 20 ans suivant le fait générateur (en général l’achèvement de l’immeuble), le taux réduit de 10 % était remis en cause si les logements cessaient d’être loués. Une exception était prévue à partir de la 11e année : la remise en cause n’avait pas lieu si la cessation de location résultait de la vente des logements, à condition de respecter un plafond fixé jusqu’à la 16e année, les ventes ne pouvant alors porter sur plus de 50 % des logements.</p><p>La loi de finances pour 2026 resserre le dispositif : désormais, elle précise que pendant les 15 premières années suivant le fait générateur, les cessions ne peuvent pas porter sur plus de 50 % des logements.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2>Révision des valeurs locatives<p>La loi de finances pour 2026 reporte d’un an l’intégration de l’actualisation sexennale des valeurs locatives des locaux professionnels dans les bases locales d’imposition, soit de 2026 à 2027.</p>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires<p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, par délibération, exonérer de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), pour la part qui leur revient :</p><ul><li>les locaux classés meublés de tourisme</li><li>les chambres d'hôtes, à savoir les chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 ajoute parmi les locaux exclus du champ de la THRS les gîtes ruraux, entendus comme des meublés de tourisme qui respectent des signes de qualité officiels reconnus par l’État et définis par décret, faisant l’objet de contrôles réguliers par les organismes gestionnaires, et qui répondent aux caractéristiques cumulatives suivantes :</p><ul><li>être une maison indépendante ou un appartement situé dans un bâtiment comprenant 4 habitations au plus ;</li><li>ne pas être situés sur le territoire d’une métropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave au sein d'un espace de solidarité).<br>&nbsp;</li></ul>Taxe sur les logements vacants<p>La loi de finances pour 2026 substitue aux 2 taxes existantes, à savoir la taxe sur les logements vacants (TLV) en zone tendue et la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) en zone non tendue, une seule imposition affectée aux communes et distincte de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS) : la taxe sur la vacance des locaux d’habitation.</p><p>La taxe sur la vacance des locaux d’habitation est due pour les logements vacants au 1er janvier de l’année d’imposition depuis au moins :</p><ul><li>une année lorsque le logement est situé dans une commune qui présente un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant ;</li><li>deux années lorsque le logement est situé dans le reste du territoire. Le taux de cette taxe, calculée sur la base de la valeur locative du logement, est fonction du lieu de situation du bien.</li></ul>Taxe d’aménagement<p>La taxe d’aménagement s’applique à toutes les opérations soumises à autorisation d’urbanisme, qu’il s’agisse de constructions, reconstructions, agrandissements ou aménagements (permis de construire, permis d’aménager ou déclaration préalable).</p><p>La loi de finances pour 2026 revient sur les exonérations possibles applicables à cette taxe.</p><p>Tout d’abord, elle étend l’exonération de taxe d’aménagement aux opérations de transformation de bâtiments à destination autre que d’habitation en bâtiments à destination d’habitation réalisées dans les périmètres délimités par une convention de projet urbain.</p><p>Ensuite, elle ajoute les annexes aux logements sociaux dans les territoires de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunion, en Guyane et à Mayotte qui ne bénéficient pas d’une autre exonération.</p><p>Enfin, elle prévoit que peuvent être exonérés, sur délibération des collectivités locales, les magasins et boutiques dont la surface principale est inférieure à 400 m² et qui ne sont pas intégrés à un ensemble commercial et les abris de jardin et les serres de jardin destinés à un usage non professionnel dont la surface est inférieure ou égale à 20 m².</p><p>Par ailleurs, la loi de finances revient sur les dispositions applicables aux grands projets, pour lesquels des acomptes de taxe sont exigibles : désormais, la surface caractéristique qui permet de définir un grand projet est fixée à 3 000 m² au lieu de 5 000 m² auparavant.</p>Taxe annuelle sur les friches commerciales<p>Les communes peuvent, sur délibération, instituer une taxe annuelle sur les friches commerciales situées sur leur territoire.</p><p>Cette taxe, instituée avant le 1er octobre de l’année pour une application à compter de l’année suivante, vise les locaux commerciaux remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>être passible de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) ;</li><li>ne plus être affecté à une activité entrant dans le champ d’application de la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>être inexploité pendant au moins deux ans au 1er janvier de l’année d’imposition et rester inoccupé au cours de la même période.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 autorise les communes, à titre dérogatoire, à instituer la taxe sur le seul périmètre de leur territoire correspondant aux secteurs d’intervention délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire prévoyant des actions favorisant, en particulier en centre-ville, la création, l'extension, la transformation ou la reconversion de surfaces commerciales ou artisanales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-secteurs-de-l-immobilier-et-de-la-construction-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour les secteurs de l’immobilier et de la construction : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfimmoconstruction.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfimmoconstruction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p><h2>Pour les professionnels du droit et du chiffre</h2>Imposition mondiale des groupes<p>La loi de finances pour 2024 a transposé en droit national la directive (UE) 2022/2523 du Conseil du 14 décembre 2022 visant à assurer un niveau minimum d’imposition mondiale pour les groupes d’entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l’Union européenne, en prévoyant une imposition des entreprises multinationales dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 M€ au taux effectif minimal de 15 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur cette imposition minimale mondiale des grandes entreprises multinationales afin d’intégrer les orientations administratives adoptées par le cadre inclusif de l’OCDE et du G20 le 17 juin 2024, d’adapter certaines définitions aux spécificités de groupes français et de transposer les nouvelles obligations issues de la directive (UE) 2025/872 du 14 avril 2025 dite « DAC 9 ».</p><p>Schématiquement, la loi de finances pour 2026 :</p><ul><li>aménage les modalités de régularisation des passifs d’impôts différés pris en compte dans le calcul du taux effectif d’imposition (TEI) ;</li><li>adapte les définitions de l’entité mère ultime (EMU) et des états financiers consolidés aux spécificités du secteur bancaire mutualiste et des groupes d’assurance mutuelle établissant des comptes combinés ;</li><li>complète les règles relatives à l’impôt national complémentaire (INC).</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte également des précisions complémentaires sur :</p><ul><li>l’affectation des résultats qualifiés et des impôts concernés des entités constitutives transparentes du point de vue fiscal ;</li><li>les modalités d’affectation des impôts différés entre entités constitutives ;</li><li>l’articulation du modèle économique des véhicules de titrisation avec l’application des règles du « modèle de règles globales anti-érosion de la base d’imposition » (GloBE), connu sous le nom de « pilier 2 » (la titrisation se définissant comme un mécanisme de financement qui permet à une entité financière de refinancer des actifs peu liquides, tels que des crédits bancaires, en les transformant en titres financiers négociables) ;</li><li>les obligations déclaratives des coentreprises.<br>&nbsp;</li></ul>Aide juridictionnelle<p>La loi de finances pour 2026 instaure, sous réserve d’exceptions, un nouveau droit de timbre de 50 € pour toute requête introduite en matière civile et prud’homale devant un tribunal judiciaire ou un conseil de prud’hommes, dû par la partie qui introduit l’instance.</p>Frais de justice<p>Jusqu’à présent, par principe, les frais de justice criminelle, correctionnelle et de police étaient à la charge de l'État et sans recours contre le condamné ou la partie civile, sauf exception.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que, désormais, ces frais de justice sont à la charge de la personne physique ou de la personne morale condamnée, sans recours contre la partie civile.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit également que les frais de justice sont à la charge de l’État si la personne physique condamnée bénéficie de l’aide juridictionnelle ou si elle est mineure.</p><p>Il est également prévu que les frais d’interprétariat ne peuvent être mis à la charge de personnes condamnées. Toutefois, lorsque ces frais d’interprétariat ont été engagés pour l’audience sans que la ou les personnes prévenues concernées aient comparu ou informé la juridiction de leur absence à l’audience dans un délai permettant de ne pas exposer ces frais, ceux-ci peuvent être mis à leur charge, solidairement, par la juridiction.</p>Taxes diverses<p>La délivrance, le renouvellement et la remise de duplicatas de l’ensemble des titres de séjour (cartes de séjour temporaires, cartes de séjour pluriannuelles et cartes de résident) sont soumis à un tarif uniforme fixé à 200 €. Ce montant est ramené à 50 €, au profit de certaines catégories de personnes.</p><p>La loi de finances pour 2026 maintient ces montants (tarif normal de 200 € et tarif minoré de 50 €) pour le renouvellement des cartes de séjour et des cartes de résident, mais les fixe respectivement à 300 € pour le tarif normal et à 100 € pour le tarif minoré pour la 1ère délivrance du titre de séjour.</p><p>Par ailleurs, les demandes de naturalisation, les demandes de réintégration dans la nationalité française et les déclarations d'acquisition de la nationalité française, jusqu’alors soumises à un droit de timbre de 55 €, sont désormais soumises à un droit de timbre de 255 € acquitté par voie électronique.</p><h2>Pour les professionnels de la finance</h2>Fonds commun de placement dans l’innovation et fonds d’investissement de proximité<p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions à propos de la réduction d’impôt sur le revenu « Madelin », pour souscription au capital des PME, notamment s’agissant des souscriptions de parts :</p><ul><li>de fonds communs de placement dans l’innovation, en recentrant la réduction d’impôt sur les parts de FCPI investies en titres de jeunes entreprises innovantes ;</li><li>de fonds d’investissement de proximité, en assouplissant notamment les conditions relatives au quota d’investissement ;</li><li>de jeunes entreprises innovantes, en créant une nouvelle catégorie, à savoir les JEI à impact, ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 40 %.<br>&nbsp;</li></ul>Plan d’épargne retraite<p>La loi de finances pour 2026 supprime, pour les versements effectués à compter du 1er janvier 2026, les avantages fiscaux attachés aux versements faits au plan d’épargne retraite (PER) à compter du 70ème anniversaire de son titulaire (corrélativement, la fiscalité applicable aux prestations issues de ces versements est alignée sur celle applicable aux prestations correspondant à des versements n’ayant pas ouvert droit à un avantage fiscal).</p><p>Par ailleurs, elle allonge de 2 ans la durée d'utilisation du plafond inemployé de déduction des cotisations d'épargne-retraite du revenu global, qui passe ainsi de 3 ans à 5 ans.</p>Paiement des rentes viagères<p>Toute entreprise qui paie des pensions ou rentes viagères est tenue de déclarer les sommes versées et de fournir les indications relatives aux titulaires de ces pensions ou rentes.</p><p>La déclaration requise doit être souscrite auprès de l'administration fiscale au plus tard le 31 janvier de l'année civile suivant celle au cours de laquelle ces sommes ont été versées.</p><p>Cette disposition a été aménagée à la suite de l’adoption de la loi de finances pour 2022 qui prévoyait que l'obligation de déclaration ne concernera désormais que les seules rentes viagères à titre onéreux.</p><p>L'obligation déclarative à accomplir devra, par voie de conséquence, être effectuée au moyen de la déclaration utilisée pour déclarer la retenue à la source de l'impôt sur le revenu.</p><p>La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions était prévue au 1er janvier 2023. Elle a été reportée à une date à fixer par décret, et au plus tard le 1er janvier 2027.</p><p>Mais les travaux informatiques ne pouvant aboutir avant cette date, la loi de finances pour 2026 en repousse l’entrée en vigueur au 1er janvier 2030 au plus tard.</p>Taxe sur les conventions d’assurance<p>Toute convention d'assurance conclue avec une société ou une compagnie d'assurances ou avec tout autre assureur français ou étranger est soumise à une taxe annuelle et obligatoire, quels que soient le lieu et la date auxquels elle est ou a été conclue.</p><p>La taxe est perçue sur le montant des sommes stipulées au profit de l'assureur et de tous accessoires dont celui-ci bénéficie directement ou indirectement du fait de l'assuré.</p><p>Certaines conventions sont expressément exonérées de cette taxe spéciale sur les conventions d'assurances. Il en est ainsi notamment des assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique de l'État ou de la fonction publique territoriale au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute que sont désormais également exonérées les assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique hospitalière au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>Cette nouveauté s’applique aux primes, cotisations et accessoires dus à compter du 1er janvier 2026.</p>Assurance des dommages résultant d’émeutes<p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les contrats d’assurance souscrits par toute personne physique ou morale, autre que l’État, et garantissant les dommages d’incendie ou tous autres dommages à des biens situés en France, ainsi que les dommages aux corps de véhicules terrestres à moteur, ouvrent droit à la garantie de l’assuré contre les effets des émeutes survenues en France sur les biens faisant l’objet de tels contrats.</p><p>Parallèlement, il est institué un fonds de mutualisation des risques résultant d’émeutes, auquel les entreprises d’assurance peuvent céder les risques qu’elles couvrent.</p><p>Par ailleurs, les entreprises d'assurances et de réassurances peuvent constituer en franchise d'impôt des provisions destinées à faire face aux charges exceptionnelles afférentes aux opérations qui garantissent les risques dus à des éléments naturels, le risque atomique, les risques de responsabilité civile dus à la pollution, les risques spatiaux, les risques liés aux attentats ou au terrorisme, les risques liés au transport aérien, ainsi que les risques dus aux atteintes aux systèmes d'information et de communication.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute à cette mesure les risques liés aux émeutes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfdroitchiffrefrance.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfdroitchiffrefrance.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel</link><title>Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</title><introduction><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p><h2>Résultat exceptionnel : nouvelle définition</h2><p>Pour rappel, le résultat exceptionnel d’une entreprise désigne le résultat des opérations qui ne sont pas liées à son activité normale.</p><p>Depuis peu, sur le plan comptable, une nouvelle définition du résultat exceptionnel s’applique.</p><p>Dans ce cadre, seuls sont désormais comptabilisés en résultat exceptionnel :</p><ul><li>les produits et les charges directement liés à un événement majeur et inhabituel ;</li><li>des éléments limitativement énumérés classés selon leur nature en résultat exceptionnel.</li></ul><p>L’objectif visé ici est de restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel, lequel dépend désormais du contexte spécifique de l’entreprise. Chaque entreprise doit dès lors évaluer les opérations et juger si elles sont ou non reliées à son activité normale et courante, tout en prenant en compte ses caractéristiques et les circonstances qui lui sont propres.</p><p>Partant de là, un même événement pourra être qualifié d’exceptionnel par une entreprise et de courant pour une autre.</p><h2>Produits et charges directement liés à un événement majeur et inhabituel</h2><p>Un produit ou une charge majeur ne suffit plus, à lui seul, à justifier son classement en résultat exceptionnel. Il doit être, de surcroît, « inhabituel », c’est-à-dire qu’il ne doit pas être lié à l’exploitation normale et courante de l’entreprise.</p><p>Par exemple, est présumé inhabituel un événement qui ne s'est pas produit au cours des derniers exercices comptables et pour lequel il existe de fortes probabilités qu’il ne se reproduise pas au cours des prochains exercices comptables.</p><h2>Arbre de décision&nbsp;</h2><ul><li>Étape 1 - Il convient tout d’abord de se demander : Y a-t-il un événement majeur et inhabituel ? Si la réponse est négative, les produits ou charges concernés sont comptabilisés en résultat courant (exploitation ou financier). Si la réponse est positive, il faut passer à l’étape suivante.</li><li>Étape 2 - Il faut ensuite examiner la question suivante : Y a-t-il des produits et des charges directement liés à cet événement ? En l’absence de lien direct, la comptabilisation s’effectue en résultat courant. En présence d’un lien direct, il convient de poursuivre l’analyse.</li><li>Étape 3 - Il convient alors de se demander : S’agit-il de produits et charges supplémentaires qui n’auraient pas été constatés en l’absence de cet événement ? Si tel n’est pas le cas, ils sont comptabilisés en résultat courant.</li><li>Étape 4 - Lorsque les réponses précédentes sont positives, les produits et charges concernés font l’objet d’une comptabilisation en résultat exceptionnel.</li></ul><h2>Exemples</h2>Abandon d’une activité (fermeture d’un site ou d’une branche d’activité)<p>Lorsqu’une entreprise décide de mettre fin à une ligne d’activité, par exemple en fermant une usine ou en cédant une branche complète d’activité, cette décision peut constituer un événement majeur et inhabituel, selon son importance et son caractère exceptionnel au regard du modèle économique.</p><p>Dans une telle hypothèse, les coûts directement liés à cette décision (indemnités versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi, pertes sur cessions d’actifs, dépréciations d’immobilisations, etc.) peuvent être enregistrés en résultat exceptionnel, à condition que l’opération ne s’inscrive pas dans la stratégie habituelle de l’entreprise.</p><p>En revanche, si l’entité a pour pratique régulière d’acheter, de restructurer puis de revendre des activités, ces opérations relèvent alors de sa gestion courante et doivent être classées en résultat d’exploitation.</p>Sinistre (exemple : inondation d’un site)<p>Une société implantée dans une zone exposée à un risque naturel, telle qu’une zone inondable, peut subir un sinistre important au cours d’un exercice. Même si les montants en jeu sont significatifs, l’événement ne sera pas nécessairement qualifié d’inhabituel.</p><p>En effet, lorsque le risque est identifié, intégré au modèle économique et couvert par une assurance, sa survenance relève de l’aléa normal de l’activité. Dans ce cas, les charges supportées et les indemnités perçues sont en principe comptabilisées en résultat courant.</p>Cession-bail d’un actif immobilier<p>Une entreprise peut vendre un immeuble qu’elle occupe, puis le reprendre immédiatement en location afin d’améliorer sa trésorerie. Si cette opération s’inscrit dans une politique habituelle de gestion financière (recours alterné au crédit, au crédit-bail ou à la cession-bail), elle ne présente pas un caractère inhabituel.</p><p>Dès lors, sauf circonstance exceptionnelle ayant motivé la transaction, le résultat dégagé lors de la cession doit être intégré au résultat courant, même si les montants sont élevés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2022/R2022_06/R2022_06.pdf" target="_blank">Règlement no 2022-06 du 4 novembre 2022 modifiant le règlement ANC No 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel" target="_blank">Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_resultatexcept.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_resultatexcept.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-l-economie-sociale-et-solidaire-du-nouveau-en-2026</link><title>Secteur de l’économie sociale et solidaire : du nouveau en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur de l’économie sociale et solidaire méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment les réductions d’impôt sur le revenu propres aux investissements dans les entreprises solidaires d’utilité sociale, les dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté, la taxe d’apprentissage et l’expérimentation « Territoire 0 chômeur », etc.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur de l’économie sociale et solidaire méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment les réductions d’impôt sur le revenu propres aux investissements dans les entreprises solidaires d’utilité sociale, les dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté, la taxe d’apprentissage et l’expérimentation « Territoire 0 chômeur », etc.</p><h2>Réductions et crédits d’impôt sur le revenu</h2>Pour les entreprises solidaires d’utilité sociale<p>Les particuliers qui souscrivent au capital d’une ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale) peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu appelée « réduction d’impôt Madelin » ou « IR-PME ».</p><p>Les entreprises solidaires d’utilité sociale s’entendent des entreprises dont les titres de capital, lorsqu’ils existent, ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé et qui :</p><ul><li>soit emploient des salariés dans le cadre de contrats aidés ou en situation d’insertion professionnelle ;</li><li>soit, si elles sont constituées sous forme d’associations, de coopératives, de mutuelles, d’institutions de prévoyance ou de sociétés dont les dirigeants sont élus par les salariés, les adhérents ou les sociétaires, remplissent certaines règles en matière de rémunération de leurs dirigeants et salariés.</li></ul><p>Initialement, la réduction d’impôt était égale à 18 % du montant versé, retenu dans la limite maximale de 50 000 € (pour les personnes seules) ou 100 000 € (pour les personnes mariées ou pacsées, et soumises à imposition commune).</p><p>Temporairement, le taux de cet avantage fiscal a été porté à 25 % dernièrement pour les versements réalisés entre le 28 juin 2024 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 a prolongé cette réduction d’impôt jusqu’au 31 décembre 2027 tout en précisant que le taux de la réduction d’impôt sur le revenu en raison des versements effectués jusqu’au 31 décembre 2027 au titre des souscriptions réalisées en numéraire au capital des entreprises d'utilité sociale est fixé à 25 %.</p><p>Ces dispositions s’appliquent à compter du 1er janvier 2026, sauf pour les versements effectués à compter du 1er octobre 2026 pour lesquels l’application du taux de 25 % s’appliquera à compter d’une date fixée par décret, qui ne peut être postérieure de plus de 2 mois à la date de la décision de la Commission européenne permettant de considérer la disposition qui lui a été notifiée comme étant conforme au droit de l’Union européenne en matière d’aides d’État.</p>Pour les sociétés foncières solidaires<p>Pour rappel, les particuliers domiciliés fiscalement en France peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d'une réduction de leur impôt sur le revenu égale à 18 %, majoré à 25 % pour les versements effectués jusqu'au 31 décembre 2025, des versements effectués au titre de souscriptions en numéraire au capital initial ou aux augmentations de capital des sociétés foncières solidaires, au même titre que les entreprises solidaires d’utilité sociale.</p><p>Entre autres conditions, le particulier doit s’engager à conserver les titres jusqu'au 31 décembre de la 5e année suivant celle de la souscription. Notez qu’en cas de non-respect de la condition de conservation, l'avantage est remis en cause au titre de l'année au cours de laquelle le contribuable cesse de respecter cette condition.</p><p>Les apports ne peuvent en outre pas être remboursés au souscripteur avant le 31 décembre de la 7e année suivant celle de la souscription, sauf si le remboursement fait suite à la liquidation judiciaire de l'entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 aligne les délais de conservation des titres et de remboursement des apports, en les fixant tous les deux à 5 ans, pour les sociétés foncières solidaires.</p><p>Les apports ne pourront ainsi pas être remboursés avant le 31 décembre de la 5e année suivant celle de la souscription (contre 7e année auparavant).</p><p>Cette nouvelle mesure s’applique aux versements effectués à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 a prolongé cette réduction d’impôt jusqu’au 31 décembre 2027 tout en précisant que le taux de la réduction d’impôt sur le revenu en raison des versements effectués jusqu’au 31 décembre 2027 est fixé à 25 %.</p>Dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté<p>Les particuliers qui effectuent des dons au profit d'organismes sans but lucratif qui procèdent à la fourniture gratuite de repas à des personnes en difficulté, qui contribuent à favoriser leur logement ou qui procèdent, à titre principal, à la fourniture gratuite des soins à des personnes en difficulté, ainsi qu'au profit d'organismes d'intérêt général qui, à titre principal et gratuitement, accompagnent les victimes de violence domestique, ou contribuent à favoriser leur relogement, peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 75 % des versements effectués, retenus dans la limite de 1 000 € depuis l’imposition des revenus de l’année 2024.</p><p>Si la loi de finances pour 2025 a pérennisé le plafond exceptionnel de 1 000 €, la loi de finances pour 2026, quant à elle, double cette limite de 1 000 € pour la porter à 2 000 € pour les dons et versements effectués à compter du 14 octobre 2025.</p><p>Crédit d’impôt au titre des services à la personne</p><p>Un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses, retenues dans certaines limites, engagées bénéficie aux contribuables employant un salarié à leur domicile. Pour bénéficier du crédit d’impôt en faveur des services à la personne, le bénéficiaire doit :</p><ul><li>soit être employeur direct d’un salarié intervenant à son domicile (via la signature d'un contrat comme le CDD ou le CDI ou via le CESU) ;</li><li>soit employer une association, une entreprise ou un organisme déclaré proposant des services à la personne, ou un organisme à but non lucratif ayant pour objet l'aide à domicile et habilité au titre de l'aide sociale ou conventionné par un organisme de sécurité sociale, pour que des travaux soient faits à son domicile.</li></ul><p>Les dépenses prises en compte pour le calcul de l’avantage fiscal doivent concerner des travaux exécutés dans la résidence principale ou secondaire du bénéficiaire ou au domicile d’un ascendant, à la condition que celui-ci remplisse les conditions pour bénéficier de l’aide aux personnes âgées (APA).</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (« offre globale »).</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><h2>Taxe d’apprentissage</h2><p>La taxe d’apprentissage est une contribution due par certains employeurs. Elle participe au financement de l’apprentissage, ainsi que des formations technologiques et professionnelles.</p><p>Calculée sur la base des rémunérations versées aux salariés, cette taxe est due par les entreprises individuelles, les sociétés et les groupements d’intérêt économique qui exercent une activité commerciale, artisanale ou industrielle.</p><p>Jusqu’à présent, en étaient exonérés les associations, les organismes, les fondations, les fonds de dotation, les congrégations et les syndicats exerçant une activité non lucrative. La loi de finances pour 2026 met fin à cette exonération.</p><p>Par conséquent, ces structures non lucratives devraient prochainement être assujetties à la taxe d’apprentissage.</p><p>À ce stade, la loi de finances pour 2026 ne précise pas la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle mesure.</p><p>En l’absence de disposition spécifique, et par principe, la taxe sera donc due à compter du 21 février 2026.</p><p>Notez toutefois que, comme cela avait déjà été le cas lors de la suppression de l’exonération dont bénéficiaient les organismes mutualistes (assujettis depuis février 2025), l’administration sociale pourrait, par tolérance, repousser l’application effective de la taxe au 1er jour du mois suivant la publication de la loi, soit au 1er mars 2026.</p><h2>Dispositif « Territoire 0 chômeur »</h2><p>L’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » a été lancée par la loi d’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée.</p><p>Elle vise à créer des emplois en CDI pour des personnes privées d’emploi depuis plus d’un an, via des structures de l’économie sociale et solidaire appelées « entreprises à but d’emploi ».</p><p>L’idée est de financer ces emplois en utilisant une partie des dépenses « évitées » grâce au retour à l’emploi (moins d’allocations chômage, plus d’impôts et de cotisations).</p><p>Une première phase a démarré en 2016 avec 10 territoires, puis une deuxième phase a été ouverte par la loi relative au renforcement de l’inclusion dans l’emploi par l’activité économique et à l’expérimentation « territoire zéro chômeur de longue durée », ce qui a permis d’habiliter 73 territoires supplémentaires.</p><p>Initialement, cette seconde phase était censée s’achever le 30 juin 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 proroge cette expérimentation pour une durée de 6 mois supplémentaires, aux mêmes conditions. Ainsi, l’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » s’achèvera le 31 décembre 2026 et non le 30 juin 2026 comme prévu initialement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-l-economie-sociale-et-solidaire-du-nouveau-en-2026" target="_blank">Secteur de l’économie sociale et solidaire : du nouveau en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_association.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_association.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/territoires-zero-chomeur-quels-parametres-en-2026</link><title>Territoires zéro chômeur : quels paramètres en 2026 ? </title><introduction><![CDATA[<p>Après avoir été prolongé par la loi de finances pour 2026, l’expérimentation « Territoire 0 chômeur longue durée » fait peau neuve. Au programme : une nouvelle aide financière fixée pour le 1er semestre 2026 et de nouveaux territoires intégrés à l’expérimentation …</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après avoir été prolongé par la loi de finances pour 2026, l’expérimentation « Territoire 0 chômeur longue durée » fait peau neuve. Au programme : une nouvelle aide financière fixée pour le 1er semestre 2026 et de nouveaux territoires intégrés à l’expérimentation …</p><h2>Une expérimentation étendue à de nouveaux territoires et une nouvelle aide financière en 2026</h2><p>Pour mémoire, l’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » (TZCLD) a été lancée par une loi d’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée.</p><p>Elle a pour objectif de créer des emplois en CDI pour des personnes privées d’emploi depuis plus d’un an au sein de structures de l’économie sociale et solidaire appelées « entreprises à but d’emploi ».</p><p>Le principe repose sur l’idée que le retour à l’emploi permet de générer des dépenses « évitées » (notamment une baisse des allocations et des coûts liés au chômage), tout en augmentant les recettes publiques (impôts et cotisations).</p><p>Une partie de ces montants est alors mobilisée pour contribuer au financement des emplois créés.</p><p>Récemment, l’expérimentation, initialement censée s’achever le 30 juin 2026, a finalement été prolongée jusqu’au 31 décembre 2026 par la loi de finances pour 2026.</p><p>Dans ce cadre, le montant de la participation financière de l’État visant à encourager l’embauche durable a été fixé pour le 1er semestre 2026.</p><p>Cette aide est calculée en fonction du nombre d’équivalents temps plein (ETP) recrutés dans le cadre de l’expérimentation.</p><p>Pour le 1er semestre 2026, elle est fixée à 95 % du montant brut horaire du SMIC, appliqué au nombre d’équivalents temps plein (ETP) concernés.</p><p>Pour rappel, l’expérimentation a d’abord été mise en place dans 10 territoires, avant d’être étendue à une soixantaine de territoires supplémentaires à partir de 2020.</p><p>Dans cette logique de généralisation, le dispositif a été à nouveau élargi à d’autres périmètres, notamment à Saint-Nazaire (où <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000053466336" target="_blank">des codes îlots</a> définissent précisément le champ de l’expérimentation) ainsi qu’à la commune de Pézenas.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053464821?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-72&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-72 du 11 février 2026 habilitant de nouveaux territoires pour mener l'expérimentation « territoire zéro chômeur de longue durée »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053499034#:~:text=Pour%20le%20premier%20semestre%20de%20l&apos;ann%C3%A9e%202026%2C%20le%20montant,l&apos;exp%C3%A9rimentation%20avant%20le%2030" target="_blank">Arrêté du 12 février 2026 fixant le montant de la participation de l'Etat au financement de la contribution au développement de l'emploi pour le premier semestre de l'année 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053509614" target="_blank">Loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, article 204</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/territoires-zero-chomeur-quels-parametres-en-2026" target="_blank">Territoires zéro chômeur : quels paramètres en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_territoirechomeur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_territoirechomeur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-agricole-le-point-rco-revalorise-en-2025</link><title>Retraite agricole : le point RCO revalorisé en 2025</title><introduction><![CDATA[<p>La valeur du point servant au calcul de la retraite complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles est légèrement augmentée en 2025. Une évolution qui peut avoir un impact direct sur le montant des pensions versées. À quelle hauteur ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La valeur du point servant au calcul de la retraite complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles est légèrement augmentée en 2025. Une évolution qui peut avoir un impact direct sur le montant des pensions versées. À quelle hauteur ?</p><h2>Point RCO : légère revalorisation pour 2025</h2><p>Rappelons qu’en plus de leur retraite de base (forfaitaire et proportionnelle), les non-salariés agricoles bénéficient d’une retraite complémentaire obligatoire (RCO).</p><p>Cette retraite complémentaire fonctionne avec un système « à points » : tout au long de la carrière, l’assuré acquiert des points grâce à ses cotisations.</p><p>Au moment du départ à la retraite, ces points sont convertis en pension selon une règle simple : le nombre total de points est multiplié par la valeur de service du point.</p><p>Autrement dit, cette valeur correspond au « prix » d’un point au moment où la pension est calculée (ou revalorisée). Pour 2025, la valeur de service du point augmente légèrement puisqu’elle passe de 0,3835 € à 0,3919 €.</p><p>Cette évolution concerne l’ensemble des non-salariés agricoles affiliés à la RCO (principalement les exploitants, mais aussi, selon leur statut, certains conjoints collaborateurs et aides familiaux).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053465143/" target="_blank">Décret no 2026-78 du 11 février 2026 fixant la valeur de service du point de retraite dans le régime de retraite complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-agricole-le-point-rco-revalorise-en-2025" target="_blank">Retraite agricole : le point RCO revalorisé en 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointretraite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointretraite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs</link><title>Fichier des véhicules assurés : accessible aux conducteurs</title><introduction><![CDATA[<p>Le fichier des véhicules assurés (FVA) est un outil numérique, mis en place en 2019, pour lutter contre la non-assurance des véhicules et pour faciliter les recherches et les identifications. À présent, il permet également aux conducteurs de véhicules de vérifier le bon respect de leurs obligations en matière d’assurance…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le fichier des véhicules assurés (FVA) est un outil numérique, mis en place en 2019, pour lutter contre la non-assurance des véhicules et pour faciliter les recherches et les identifications. À présent, il permet également aux conducteurs de véhicules de vérifier le bon respect de leurs obligations en matière d’assurance…</p><h2>Fichier des véhicules assurés : un fichier, plusieurs accès</h2><p>Pour rappel, le <a href="https://www.consultation-fva.fr/" target="_blank">fichier des véhicules assurés</a> (FVA), déployé depuis 2019, permet aux pouvoirs publics de contrôler le respect de l’obligation d’assurance des véhicules par les conducteurs et propriétaires.</p><p>Depuis 2024, les conducteurs n’ont plus l’obligation d’avoir un certificat d’assurance ni un « papillon vert » sur leur pare-brise pour prouver le respect de cette obligation, l’information étant disponible directement sur le FVA.</p><p>La loi d’adaptation du droit de l’Union européenne, dite loi DADDUE 5, du 30 avril 2025, avait prévu d’améliorer l’accès des conducteurs aux informations du FVA.</p><p>C’est à présent chose faite puisqu’il est prévu, pour les conducteurs de véhicules terrestres à moteur, la possibilité de consulter ce fichier via 3 moyens :</p><ul><li>le numéro de formule du certificat d'immatriculation du véhicule ;</li><li>le numéro du contrat d'assurance ;</li><li>le numéro de plaque d'immatriculation du véhicule.</li></ul><p>Si cette fonctionnalité est par principe disponible depuis le 14 février 2026, notez qu’elle ne sera effective que le 1er juin 2026 pour les territoires de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="•	Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à l&apos;identification des conducteurs pouvant consulter le fichier des véhicules assurés pour vérifier que leur véhicule y figure " target="_blank">Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à l'identification des conducteurs pouvant consulter le fichier des véhicules assurés pour vérifier que leur véhicule y figure</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs" target="_blank">Fichier des véhicules assurés : accessible aux conducteurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_voituresfichierfva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_voituresfichierfva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coemploi-une-reconnaissance-possible-hors-d-un-groupe-de-societes</link><title>Coemploi : une reconnaissance possible hors d’un groupe de sociétés ? </title><introduction><![CDATA[<p>Quand une entreprise cliente dépasse son rôle de donneuse d’ordres et pilote, en pratique, la gestion d’un prestataire, elle peut être considérée comme co-employeur. Illustration dans une récente affaire qui rappelle que le coemploi ne concerne pas seulement les groupes de sociétés, mais aussi les relations commerciales…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Quand une entreprise cliente dépasse son rôle de donneuse d’ordres et pilote, en pratique, la gestion d’un prestataire, elle peut être considérée comme co-employeur. Illustration dans une récente affaire qui rappelle que le coemploi ne concerne pas seulement les groupes de sociétés, mais aussi les relations commerciales…</p><h2>Coemploi et prestation de service : quelle conséquence pour le licenciement pour motif économique ?</h2><p>Le coemploi désigne une situation, reconnue par le juge, dans laquelle une entité autre que l’employeur s’immisce durablement dans la gestion économique et sociale d’une entreprise, au point de priver l’employeur « officiel » de toute autonomie.</p><p>Concrètement, cette qualification permet aux salariés de mettre en cause une autre entité que leur employeur direct, afin qu’elle réponde solidairement avec lui des conséquences liées au non-respect d’une règle ou d’une obligation.</p><p>Pendant longtemps, le coemploi a surtout été retenu au sein des groupes de sociétés, ce qui permettait notamment aux salariés d’agir aussi contre la société mère (holding), en plus de leur employeur.</p><p>Mais peut-on reconnaître une telle situation dans le cadre d’un contrat de prestation de services ? Et le cas échéant, quelles sont les conséquences en cas de contestation d’un licenciement pour motif économique ?</p><p>C’est la question posée dans cette affaire, où une société donneuse d’ordres avait confié à une société prestataire la promotion commerciale de ses produits.</p><p>À la suite de la cessation d’activité, la société prestataire a été placée en liquidation judiciaire et a licencié ses salariés pour motif économique.</p><p>Une salariée a alors contesté son licenciement et saisi le juge, en demandant des indemnités non seulement à son employeur, mais aussi à l’entreprise cliente, donneuse d’ordres.</p><p>Pour justifier sa demande, elle soutenait que cette dernière devait être reconnue comme co-employeur.</p><p>Elle relevait notamment que la directrice générale et actionnaire de la société donneuse d’ordres donnait directement toutes les consignes liées aux ressources humaines (gestion des congés, suivi des arrêts maladie, attribution des véhicules, etc.)</p><p>Selon la salariée, l’entreprise cliente ne se limitait donc pas à un rôle de donneuse d’ordres : elle intervenait en réalité de façon permanente dans la gestion de la société prestataire, au point que celle-ci avait perdu toute autonomie.</p><p>Ce que confirme le juge, en tranchant en faveur de la salariée : le risque de coemploi ne se limite pas aux groupes de sociétés. Ainsi, 2 entreprises liées par un simple contrat commercial peuvent être concernées si, dans les faits, l’une prend le contrôle total de l’autre.</p><p>En conséquence, dans le cadre de ce licenciement pour motif économique, la salariée est fondée à demander réparation également à l’entreprise donneuse d’ordres.&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053452071?init=true&amp;page=1&amp;query=+23-23949+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 28 janvier 2026, no 23-23949</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coemploi-une-reconnaissance-possible-hors-d-un-groupe-de-societes" target="_blank">Coemploi : une reconnaissance possible hors d’un groupe de sociétés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coemploiprestatairedeservice.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coemploiprestatairedeservice.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations</link><title>Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p><h2>Régime fiscal des associés de SEL : retour en arrière</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires selon les conditions de l’article 62 du code général des impôts, à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><h2>Un seuil de tolérance de 5 % annulé</h2><p>Lorsqu’il s’avère impossible de distinguer les fonctions liées à la gérance et à l’activité libérale, les rémunérations sont imposées comme des traitements et salaires, sous réserve d’apporter la preuve qu’il est impossible de procéder à une telle distinction.</p><p>À titre de règle pratique, il était admis que 5 % de la rémunération d’ensemble perçue par les gérants majoritaires de SELARL correspondaient aux revenus afférents à leurs fonctions de gérant, et ce, qu’il soit possible ou non de les distinguer de la rémunération perçue au titre de l'activité libérale.</p><p>Mais le juge de l’impôt a rapidement rabattu les cartes de ces nouvelles règles, ou du moins l’analyse qu’en avait faite l’administration fiscale.</p><p>Concrètement, le juge de l’impôt a annulé la doctrine administrative qui admettait que 5 % de la rémunération d’ensemble correspondent aux revenus perçus au titre de l’activité de gérance : pour lui, cette règle non prévue par la loi est illégale.</p><h2>Extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC</h2><p>Par ailleurs, le juge de l’impôt a également jugé que les rémunérations des gérants majoritaires de SELARL et les gérants de SELCA, d'une part, et celles des gérants majoritaires de SARL et des gérants de sociétés en commandite par actions, d'autre part, sont identiquement soumises aux règles de distinction entre les fonctions liées à la gérance et l’activité libérale pour déterminer le régime d’imposition applicable.</p><h2>De nombreuses interrogations…</h2><p>Face à ce qu’elle qualifie de « véritable usine à gaz », une députée a dénoncé les multiples interrogations que suscite l’ensemble de ces changements doctrinaux et jurisprudentiels, et notamment :</p><ul><li>qu’en est-il du seuil de tolérance de 5 % et de l’extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC ?</li><li>les associés de SEL ou de sociétés commerciales sont-ils redevables personnellement de la CFE ?</li></ul><p>La récente réponse du Gouvernement tombe comme un coup de massue pour les professions libérales. En effet, le Gouvernement confirme que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de SEL.</p><p>Partant de là, la rémunération versée au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des BNC ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI précité.</p><p>Le Gouvernement précise néanmoins que, compte tenu de l’annulation du seuil de tolérance de 5 % pour ventiler les sommes relevant des fonctions techniques de celles relevant des fonctions de gérance, il est admis qu’en cas d’impossibilité démontrée de distinguer la rémunération technique de la rémunération de gérance, le contribuable pourra soumettre l'intégralité de ses revenus au régime de l'article 62 du CGI (comme des traitements et salaires).</p><p>Enfin, il précise également que les associés de SEL ou de sociétés commerciales ne sont pas personnellement redevables de la CFE, qui reste due par la société, sauf si l'associé exerce une activité professionnelle distincte à titre habituel en son nom propre.&nbsp;</p><h2><strong>Un report possible ?</strong></h2><p>Confronté à cette extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC aux associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale et face aux difficultés de mise en œuvre de cette réforme, le Conseil national de l'Ordre des experts-comptables (CNOEC) a réagi immédiatement en engageant un dialogue avec le Gouvernement et l’administration fiscale.</p><p>Il serait envisagé un report de l’application de cette réforme au prochain exercice fiscal, pour les professionnels libéraux concernés exerçant sous une forme sociétaire autre que la SEL.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5192QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Da Conceicao Carvalho, Assemblée nationale, du 10 février 2026, no 5192 &nbsp;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051443942?init=true&amp;page=1&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 8 avril 2025, no 492154</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remSL.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remSL.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme</link><title>Assemblées générales de société : modernisation et simplification au programme</title><introduction><![CDATA[<p>Les démarches nécessaires à la préparation des assemblées générales (AG) des sociétés commerciales sont nombreuses et très précises. Afin de prendre en compte l’usage accru des procédés numériques, des évolutions sont à noter quant à l’organisation de ces AG…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les démarches nécessaires à la préparation des assemblées générales (AG) des sociétés commerciales sont nombreuses et très précises. Afin de prendre en compte l’usage accru des procédés numériques, des évolutions sont à noter quant à l’organisation de ces AG…</p><h2>Assemblée générale de société : numérisation des échanges</h2><p>Afin de prendre le pas des avancées sur l’usage du numérique tout en simplifiant certaines procédures, le Gouvernement propose quelques évolutions concernant la préparation de ces assemblées générales.</p><p>Ainsi, des changements sont apportés concernant les obligations de convocation et d’information des actionnaires inscrits au nominatif.</p><p>Par « actionnaires inscrits au nominatif », il faut comprendre ceux qui détiennent leurs actions directement auprès de la société et qui sont, par conséquent, inscrits dans le registre des actionnaires.</p><p>Par opposition, les actionnaires détenant des actions « au porteur » sont ceux faisant appel à un intermédiaire pour la gestion de leurs actions.</p><p>Auparavant, le principe pour l’envoi des différentes pièces relatives à l’assemblée générale à ces actionnaires inscrits au nominatif était l’envoi par voie postale. La voie électronique ne pouvait alors être utilisée qu’après avoir obtenu l’accord des associés.</p><p>Désormais, c’est la voie électronique qui peut directement être utilisée sans qu’il soit nécessaire d’obtenir leur accord.</p><p>De la même façon, une mesure d’allégement est prise concernant les documents à annexer aux formulaires de vote par correspondance remis aux actionnaires.</p><p>Les sociétés pourront désormais s’exonérer d’annexer ces documents physiquement aux formulaires dès lors que ceux-ci sont mis à disposition sur un site internet dont l’adresse est communiquée aux actionnaires.</p><p>Il en va de même lorsqu’un actionnaire demande à se faire communiquer les documents de la liste consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048877354/2026-02-20" target="_blank">ici</a>. La société ne sera plus tenue de les lui envoyer dès lors que ces informations apparaissent sur son site.</p><h2>Date d’enregistrement : assouplissement des délais</h2><p>Avant une assemblée générale, afin d’établir de façon définitive la liste des actionnaires, et les droits de vote assortis, qui participeront à l’assemblée, mais aussi ceux qui pourront demander l’inscription d’une résolution à l’ordre du jour, les sociétés doivent établir un état des lieux de l’actionnariat dans un délai précis avant l’assemblée.</p><p>L’objectif est, en pratique, de déterminer précisément, à date, qui sont les actionnaires et quels sont les droits que leurs garantissent leurs actions.</p><p>Cette date d’enregistrement était jusque-là fixée à 2 jours ouvrés avant la tenue de l’assemblée générale.</p><p>Dorénavant, c’est 5 jours ouvrés avant la tenue de l’assemblée qu’est fixée la date d’enregistrement.</p><h2>Conservation des mandats : changement sur la durée de conservation</h2><p>Dernier point de simplification proposé : les mandats qui sont donnés à des personnes pour représenter les actionnaires pendant les assemblées devront être conservés par la société pour une durée minimale de 2 ans après l’assemblée.</p><p>Cette durée était initialement de 3 ans.</p><p>L’ensemble de ces modifications est applicable depuis le 16 février 2026, à l’exception de celle concernant l’envoi dématérialisé des convocations qui n’entrera en vigueur que pour les convocations faites à compter du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483920" target="_blank">Décret no 2026-94 du 13 février 2026 relatif à la modernisation des modalités de communication avec leurs actionnaires de certaines sociétés commerciales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme" target="_blank">Assemblées générales de société : modernisation et simplification au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assembleesgeneralessociete.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assembleesgeneralessociete.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-l-industrie-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes pour l’industrie : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement le secteur industriel. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement le secteur industriel. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>Crédit d'impôt au titre des investissements dans l’industrie verte</h2><p>Le crédit d’impôt au titre des investissements dans l’industrie verte (C3IV) fait l’objet d’aménagements dans le cadre de la loi de finances pour 2026, que ce soit à propos des conditions que doivent remplir les entreprises éligibles, des activités éligibles, du taux et des modalités de mise en place de ce crédit d’impôt.</p><p>Il faut notamment noter que le taux du crédit d’impôt est abaissé à 15 % (au lieu de 20 %) et qu’il est porté à 20 % ou 35 %, selon les cas, pour les investissements réalisés dans les zones désignées sur la carte des aides à finalité régionale (approuvée par la Commission européenne), dans sa version en vigueur à la date d’octroi de l’aide.</p><p>Par ailleurs, il faut noter que le bénéfice du crédit d'impôt est subordonné à la délivrance d'un agrément préalable du ministre chargé du budget portant sur le plan d'investissement de l'entreprise, lequel doit prévoir, précise la loi de finances pour 2026, que la réalisation des activités réponde aux exigences techniques requises, sur avis conforme des autorités compétentes, de son adéquation avec les besoins des secteurs d’activité éligibles, de son incidence sur la chaîne d’approvisionnement des activités éligibles.</p><p>En outre, alors que les aides publiques reçues au titre des dépenses ouvrant droit au crédit d'impôt devaient être déduites de la base de calcul du crédit d’impôt, la loi de finances pour 2026 supprime cette obligation.</p><p>Enfin, la loi de finances pour 2026 précise que le crédit d’impôt peut être cumulé avec toute autre aide d’État ou combiné avec des fonds de l’Union gérés de manière centralisée, lorsque ces aides ne sont pas destinées à soutenir directement les dépenses suivantes :</p><ul><li>les bâtiments, les installations, les équipements, les machines et les terrains d'assise nécessaires au fonctionnement de ces derniers équipements, sous réserve d'être acquis auprès d'un tiers qui n'est pas lié ;</li><li>les droits de brevet, les licences, les savoir-faire ou les autres droits de propriété intellectuelle ;</li><li>les autorisations d'occupation temporaire du domaine public constitutives d'un droit réel.<br>&nbsp;</li></ul><h2>Valeurs locatives des bâtiments industriels</h2><p>La loi de finances pour 2026 précise qu’à compter de 2027, les valeurs locatives foncières des bâtiments et des terrains industriels évalués selon la méthode comptable (par application de taux d’intérêt au prix de revient de leurs différents éléments) sont majorées chaque année par application d’un coefficient égal à la moyenne nationale des coefficients d’évolution départementaux des loyers appliqués cette même année.</p><h2>Congé d’accompagnement spécifique pour le maintien dans l’emploi des salariés seniors du secteur imprimerie</h2><p>La filière des imprimeries qui fabriquent la presse quotidienne traverse des restructurations importantes, avec des suppressions d’emplois liées à l’évolution du secteur.</p><p>La loi de finances met en place un dispositif qui vise à éviter des sorties brutales de l’emploi pour ces salariés proches de la retraite, tout en sécurisant juridiquement les plans de restructuration des entreprises concernées, avec un accompagnement financier de l’État.</p><p>Peuvent bénéficier d’un congé d’accompagnement spécifique uniquement les salariés qui répondent cumulativement aux conditions suivantes :</p><ul><li>être embauché en CDI ;</li><li>être âgé de plus de 59 ans au moment de la validation d’un plan de sauvegarde de l’emploi ou d’un accord de rupture conventionnelle collective ;</li><li>atteindre l’âge de la retraite à taux plein au plus tard à la fin du dispositif ;</li><li>occuper un emploi figurant sur une liste fixée par l’État ;</li><li>et travailler dans une entreprise d’imprimerie participant à la fabrication de la presse quotidienne, ayant signé un accord avec l’État.</li></ul><p>L’entreprise ne peut utiliser ce dispositif que si elle propose :</p><ul><li>soit un congé de reclassement ;</li><li>soit un congé de mobilité, dans le cadre d’une restructuration encadrée (plan de sauvegarde de l’emploi ou rupture conventionnelle collective).</li></ul><p>Si, à l’issue du congé de reclassement ou de mobilité, le salarié n’a pas retrouvé d’emploi et n’a pas encore droit à une retraite à taux plein, il basculera alors dans un congé d’accompagnement spécifique, instauré par la loi de finances pour 2026, d’une durée maximale totale de 36 mois.</p><p>Pendant ce congé, le contrat de travail du salarié est suspendu et la rupture de son contrat est repoussée jusqu’à la fin du dispositif. Toujours pendant ce congé, le salarié peut suivre des formations ou une validation des acquis de l’expérience et/ou bénéficier d’un accompagnement à la recherche d’emploi.</p><p>Le salarié perçoit une allocation mensuelle, versée par l’employeur et prise en charge par l’État après agrément, calculée selon un pourcentage de son salaire brut moyen des 12 derniers mois (pourcentage qui reste à fixer par décret).</p><p>Le congé prend fin :</p><ul><li>à la demande du salarié ;</li><li>lorsqu’il atteint la retraite à taux plein ;</li><li>lorsqu’il retrouve un emploi ;</li><li>ou en cas de manquement grave à ses obligations.<br>&nbsp;</li></ul><h2>Mesures et taxes diverses</h2>Taxe sur les déchets<p>La loi de finances pour 2026 intègre dans le code des impositions sur les biens et services la taxe sur les déchets mis en décharge et la taxe sur les déchets incinérés, en apportant des aménagements techniques applicables à partir du 1er mars 2026.</p>Redevances des agences de l’eau<p>En application du principe de prévention et du principe de réparation des dommages à l'environnement, l'agence de l'eau établit et perçoit auprès des personnes publiques ou privées des redevances pour atteintes aux ressources en eau, au milieu marin et à la biodiversité, en particulier des redevances pour pollution de l'eau, sur la consommation d'eau potable, pour la performance des réseaux d'eau potable, pour la performance des systèmes d'assainissement collectif, pour pollutions diffuses, pour prélèvement sur la ressource en eau, pour stockage d'eau en période d'étiage, cynégétique et pour protection du milieu aquatique.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des aménagements techniques aux dispositions applicables à ces redevances, à partir du 1er mars 2026.</p>Redevances départementales et communales des mines<p>La fiscalité des mines est actuellement composée de la redevance communale des mines, de la redevance départementale des mines et de la taxe spéciale sur l’or en Guyane.</p><p>Les redevances départementales et communales des mines (RDCM) sont dues par les concessionnaires de mines, les amodiataires (personnes à qui a été confiée l’exploitation d’une mine par un concessionnaire) et sous amodiataires des concessions minières, les titulaires de permis d’exploitation des mines et les explorateurs de mines de pétrole et de gaz combustibles.</p><p>La loi de finances pour 2026 fusionne au profit des communes les 2 redevances (la redevance communale des mines et la redevance départementale des mines) et procède à une hausse généralisée des tarifs à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-l-industrie-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour l’industrie : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFindustrie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFindustrie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-commerce-la-distribution-l-hotellerie-et-la-restauration-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes pour le commerce, la distribution, l’hôtellerie et la restauration : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les commerçants, les distributeurs, les grossistes, ainsi que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les commerçants, les distributeurs, les grossistes, ainsi que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>Du nouveau pour les pourboires</h2><p>Afin de renforcer l’attractivité des secteurs d’activité en contact avec la clientèle, du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2025, les pourboires (désignant la somme remise volontairement aux salariés par les clients avec lesquels ils sont en contact) étaient exonérés d’impôt sur le revenu et :</p><ul><li>exclus de l’assiette de toutes les cotisations et contributions sociales d’origine légale ou conventionnelle ;</li><li>exonérés des participations, taxes et contributions suivantes : cotisation perçue au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction, du financement de la formation professionnelle, du versement destiné au financement des services de mobilité, du financement de l'allocation de logement sociale.</li></ul><p>Le bénéfice de cette exonération sociale et fiscale était cependant subordonné au respect des conditions suivantes, qui doivent être cumulativement respectées :</p><ul><li>la somme remise correspondant au pourboire doit avoir été remise volontairement par le client au salarié, avec qui il est en contact (excluant de fait toutes les sommes pourcentage-service) ;</li><li>la rémunération du salarié qui perçoit le pourboire doit être inférieure à 1,6 fois le SMIC applicable (calculé à partir de la durée légale du travail ou du contrat, augmentée des éventuelles heures complémentaires ou supplémentaires, hors majoration).</li></ul><p>Cette mesure est reconduite, dans des conditions inchangées, jusqu’en 2028 inclus.</p><h2>Du nouveau pour les logiciels de caisse</h2><p>Un logiciel ou système de caisse est un système informatique doté d’une fonctionnalité de caisse, laquelle consiste à mémoriser et à enregistrer extra-comptablement des paiements reçus en contrepartie d’une vente de marchandises ou de prestations de services. Concrètement, le paiement enregistré ne génère pas concomitamment, automatiquement et obligatoirement la passation d’une écriture comptable.</p><p>Une entreprise peut effectuer ses opérations comptables sur le logiciel de son choix, à condition que ce dernier soit conforme, c’est-à-dire qu’il respecte les 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données.</p><p>Cela suppose donc qu’il fasse l’objet d’une certification délivrée par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Mais, pour lutter contre la fraude à la TVA, notamment favorisée par ces auto-attestations des éditeurs de logiciels comptables et l’utilisation des logiciels de comptabilité dits permissifs auto-certifiés, la loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour l’éditeur de fournir une attestation individuelle, à compter du 16 février 2025, et donc l’utilisation de logiciels ne disposant pas d’une certification délivrée par un organisme accrédité.</p><p>Mais cette restriction n’est pas sans poser de difficultés, notamment pour les éditeurs de logiciels ou de systèmes de caisse, lesquels se retrouvent parfois dans l’impossibilité d’obtenir immédiatement la certification requise. C’est pourquoi il leur a été accordé en avril 2025, par mesure de tolérance, un délai pour se mettre en conformité.</p><p>Mais la loi de finances pour 2026 rétablit, en définitive, la possibilité pour les éditeurs de logiciels de caisse de fournir une attestation individuelle, supprimée dans le cadre de la loi de finances 2025. L’objectif est donc de maintenir un régime dual, combinant certification et attestation individuelle, afin de garantir la proportionnalité des obligations pour les entreprises tout en poursuivant la lutte contre la fraude à la TVA.</p><h2>Taxes diverses et impôts locaux</h2>Taxe sur les petits colis<p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis » et dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 €, en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe forfaitaire s’applique à partir du 1er mars 2026 et a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions en ce sens prises à l’échelle de l’Union européenne.</p>Taxe de séjour<p>La taxe de séjour sur les hébergements touristiques est un impôt qui vise les palaces, les hôtels de tourisme, les résidences de tourisme, les villages de vacances, les chambres d’hôtes, etc..., et qui est due par les personnes qui n’habitent pas dans la commune du lieu de situation de l’hébergement.</p><p>La loi de finances pour 2026 aménage les modalités de perception de la taxe de séjour en précisant les modalités de recouvrement des taxes additionnelles à cette taxe.</p>Taxe annuelle sur les friches commerciales<p>Les communes peuvent, sur délibération, instituer une taxe annuelle sur les friches commerciales situées sur leur territoire.</p><p>Cette taxe, instituée avant le 1er octobre de l’année pour une application à compter de l’année suivante, vise les locaux commerciaux remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>être passible de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) ;</li><li>ne plus être affectés à une activité entrant dans le champ d’application de la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>être inexploités pendant au moins deux ans au 1er janvier de l’année d’imposition et rester inoccupés au cours de la même période.</li></ul><p>La taxe est due par le redevable de la taxe foncière. Cette taxe n’est pas due lorsque l’absence d’exploitation des biens est indépendante de la volonté du contribuable.</p><p>La loi de finances pour 2026 autorise les communes, à titre dérogatoire, à instituer la taxe sur le seul périmètre de leur territoire correspondant aux secteurs d’intervention délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire prévoyant des actions ou opérations favorisant, en particulier en centre-ville, la création, l'extension, la transformation ou la reconversion de surfaces commerciales ou artisanales.</p>Valeur locative cadastrale des grands magasins<p>La valeur locative cadastrale permet la détermination de l’assiette des impôts fonciers tels que la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), les taxes d’habitation sur les résidences secondaires et sur les logements vacants (THRS et THLV), la cotisation foncière des entreprises (CFE) ou certaines taxes annexes comme la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).</p><p>Certains lieux de vente spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole (comme en matière d’horticulture) sont souvent considérés comme des magasins de très grande surface car ils peuvent disposer de surfaces de vente extérieures non couvertes étendues, parfois plus importantes que les surfaces de vente intérieures closes. Ces locaux se retrouvent donc assimilés à des magasins de très grande surface et sont donc imposés comme tels, à hauteur de leur superficie totale, intérieure comme extérieure, sans possibilité d’application de coefficients de pondération.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les locaux considérés comme des magasins de très grande surface soient assimilés à des terrains à usage commercial ou industriel lorsque leurs surfaces extérieures non couvertes utilisées pour l’exercice à titre principal d’une activité de vente de produits d’origine agricole correspondant à l’affectation principale de ces locaux constituent la part majoritaire de leur surface totale.</p><p>Ce changement de catégorisation doit permettre à ces lieux spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole de ne pas être considérés comme des magasins de très grande surface et, ainsi, de bénéficier d’une pondération de leur surface extérieure dans le calcul de leur valeur locative cadastrale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-commerce-la-distribution-l-hotellerie-et-la-restauration-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour le commerce, la distribution, l’hôtellerie et la restauration : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfcommercedistrib.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfcommercedistrib.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-professionnels-de-l-automobile-et-du-transport-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes pour les professionnels de l’automobile et du transport : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels de l’automobile et du transport. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels de l’automobile et du transport. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>S’agissant du transport terrestre</h2>Taxes sur les véhicules<p>La loi de finances pour 2026 aménage les taxes applicables aux véhicules, à compter du 1er mars 2026, en :</p><ul><li>aménageant la définition des véhicules dits vertueux ;</li><li>précisant la méthode de détermination de la puissance administrative de certains véhicules électriques ; • revenant sur la définition de la 1re ère immatriculation, tout d’abord au 1er janvier 2026, puis au 1er janvier 2027 ;</li><li>modifiant l’abattement applicable aux véhicules qui comportent au moins 8 places assises et qui sont détenus par une personne morale, pour le calcul des taxes sur les émissions de dioxyde de carbone et sur la masse en ordre de marche des véhicules de tourisme ;</li><li>précisant l’assujettissement des véhicules à la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions ;</li><li>aménageant le tarif de la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions.</li></ul><p>Par ailleurs, s’agissant de la taxe sur l’immatriculation des véhicules, la loi de finances pour 2026 apporte une nouveauté pour la région Île-de-France par la mise en place d’une majoration possible, applicable au 1er mars 2026.<br>&nbsp;</p>Taxe sur l'utilisation par les poids lourds de certaines voies du domaine public routier<p>La taxe sur l’utilisation par les poids lourds de certaines voies du domaine public routier est une taxe payée par les entreprises de transport en contrepartie de l’usage de certaines routes publiques, en vue de faire contribuer le transport routier aux coûts d’entretien des infrastructures et d’internaliser les impacts environnementaux (pollution, bruit, congestion).</p><p>La loi de finances pour 2026 aménage cette taxe en revenant sur les exonérations possibles et sur les règles d’établissement du tarif d’infrastructure de cette taxe.</p>Suppression de taxes<p>La loi de finances pour 2026 supprime :</p><ul><li>à compter du 1er janvier 2027, la taxe incitative relative à l'utilisation d'énergie renouvelable dans les transports due par les redevables de l’accise sur les énergies et perçue sur les produits relevant des catégories fiscales des gazoles et des essences ;</li><li>la taxe incitative relative à la réduction de l'intensité d'émission de gaz à effet de serre dans les transports due par les personnes qui mettent à la consommation, en France, les produits relevant des catégories fiscales des gazoles et des essences, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2026.</li></ul><h2>S’agissant du transport maritime</h2>Dispositif de suramortissement en faveur des navires verts<p>Les entreprises qui investissent dans l'utilisation d'une énergie décarbonée comme énergie propulsive ou pour la production d'énergie électrique destinée à la propulsion des navires et bateaux de transport de marchandises ou de passagers affectés à leur activité bénéficient d’un dispositif de suramortissement, déductible de leur résultat imposable, calculé selon un taux variant selon la nature de l’investissement.</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que les taux précités sont majorés :</p><ul><li>de 20 % pour les moyennes entreprises (employant moins de 250 salariés et dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 50 millions € ou dont le total du bilan annuel n'excède pas 43 millions €) ;</li><li>de 30 % pour les petites entreprises (employant moins de 50 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel ou le total du bilan annuel n'excède pas 10 millions €).<br>&nbsp;</li></ul>Taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel<p>La loi de finances pour 2026 aménage la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, ces aménagements entrant en vigueur au 1er janvier 2027.</p><p>Elle définit le navire taxable comme étant :</p><ul><li>tout engin flottant, autre qu'un véhicule nautique à moteur taxable, dont la puissance propulsive est supérieure ou égale à 120 kilowatts (la puissance propulsive s'entendant du cumul des puissances nettes maximales de ses moteurs utilisés directement ou indirectement à des fins de propulsion) ;</li><li>tout autre engin flottant dont la longueur de coque est supérieure ou égale à 7 mètres, sauf s’il s’agit d'un engin non ponté principalement propulsé à l'aviron et dont le gréement et la mâture peuvent être montés et démontés par l'équipage sans aide extérieure.</li></ul><p>Elle aménage, en outre, le calcul du tarif annuel de la taxe qui est égal à la somme des termes suivants :</p><ul><li>un 1er terme déterminé en fonction de la longueur de coque ;</li><li>un 2ème terme déterminé au moyen d’un barème associant un tarif marginal à chaque fraction de la puissance propulsive, ce terme étant égal à la somme des produits de chaque fraction par le tarif marginal associé.<br>&nbsp;</li></ul>Exonération d'impôt sur le revenu des marins embarqués sur un navire immatriculé à Wallis-et-Futuna<p>À compter du 1er janvier 2026, les marins français embarqués sur des navires immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna et envoyés par leur employeur dans un État autre que la France et que celui du lieu d'établissement de cet employeur peuvent bénéficier d'une exonération d'impôt sur le revenu à raison des salaires perçus en rémunération de l'activité exercée dans l'État où ils sont envoyés dès lors qu’ils remplissent l'une des conditions suivantes :</p><ul><li>avoir été effectivement soumis, sur les rémunérations en cause, à un impôt sur le revenu dans l’État où s'exerce leur activité et sous réserve que cet impôt soit au moins égal aux 2/3 de celui qu'ils auraient à supporter en France sur la même base d'imposition ;</li><li>avoir exercé l'activité salariée pendant une durée supérieure à 183 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs.<br>&nbsp;</li></ul><h2>S’agissant du transport aérien</h2>Classement des aérodromes<p>Les aérodromes et groupements d'aérodromes sont, pour chaque année, regroupés en 4 classes déterminées selon leur volume de trafic.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute une classe supplémentaire pour les aérodromes constatant un volume de trafic compris entre 5 001 et 1 000 000 de passagers.</p>Crédit d'impôt au titre des dépenses d'achat de carburants d'aviation durables<p>Les entreprises exerçant une activité de transport aérien commercial peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt au titre des dépenses d'achat de carburants d'aviation durables admissibles embarqués en France qu'elles engagent pour certains vols commerciaux.</p><p>Les vols éligibles au crédit d'impôt sont les vols internationaux depuis la métropole, les départements d'outre-mer ou Saint-Martin vers un État tiers, autre que la Suisse ou le Royaume-Uni, qui n'est pas partie à l'accord sur l'Espace économique européen.</p><p>Le crédit d'impôt est assis sur la différence entre le prix d'achat des carburants d'aviation durables admissibles et le prix d'achat des carburants d'aviation conventionnels, minorés des taxes et des frais de toute nature, dans la limite de 2 000 € par tonne. Le taux du crédit d'impôt est égal à 50 % et la somme des crédits d'impôt calculés au titre des dépenses éligibles ne peut excéder 40 millions d'euros par entreprise et par exercice.</p><p>Le prix d'achat des carburants d'aviation conventionnels est actualisé dans la loi de finances de l'année et est égal au prix de marché moyen des carburants d'aviation conventionnels mentionné dans le rapport annuel le plus récent de l'Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne.</p><p>La loi de finances pour 2026 fixe ce prix d'achat des carburants d'aviation conventionnels à 734 € (contre 816 € auparavant).</p><p>Par ailleurs, désormais, ce crédit d'impôt est imputé sur l'impôt sur les sociétés dû par l'entreprise au titre de l'exercice au cours duquel les dépenses ont été engagées, après imputation des seuls autres crédits d'impôt (ne sont plus pris en compte les prélèvements non libératoires).</p><p>Enfin, la loi de finances pour 2026 précise que ce crédit d’impôt s'applique aux dépenses engagées au titre des volumes de carburants embarqués jusqu'au 31 décembre 2027.</p><h2>En matière de TVA et de taxes diverses</h2>Taxe relative aux frais de gestion des petits colis en provenance de pays tiers<p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis » et dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 €, en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe forfaitaire s’applique à partir du 1er mars 2026 et a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions en ce sens prises à l’échelle de l’Union européenne.</p>Exonération de TVA aux transports de marchandises entre la Martinique et la Guadeloupe<p>Jusqu’à présent, les opérations de transports aériens et maritimes de voyageurs et de marchandises effectuées entre les collectivités d’outre-mer, ainsi qu’à l’intérieur de ces collectivités, relevaient d’un taux nul de TVA. En revanche, les transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe étaient taxés au taux de TVA de 2,1 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 étend le taux de 0 % aux transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe.</p>Valeurs locatives des quais et des terre-pleins<p>Le tarif des valeurs locatives de ces quais et terre-pleins est fixé forfaitairement par mètre linéaire de quai et dépend de la longueur de la cote d’exploitation du quai, ainsi que de la nature du fret auquel il est affecté.</p><p>Alors que la date de référence de l’évaluation de la valeur locative de ces biens était le 1er janvier 2021 ou, pour les biens créés après cette date, le 1er janvier de l'année de leur création, la loi de finances pour 2026 prévoit de fixer la date d’évaluation de la valeur locative des quais et terre pleins uniquement au 1er janvier 2021, en ne faisant plus référence, pour les biens créés après cette date, au 1er janvier de l'année de leur création.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-professionnels-de-l-automobile-et-du-transport-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour les professionnels de l’automobile et du transport : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FLautotransort.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FLautotransort.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-secteur-agricole-ce-qui-va-changer-en-2026</link><title>Impôts et taxes pour le secteur agricole : ce qui va changer en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels des secteurs agricole, piscicole, viticole. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels des secteurs agricole, piscicole, viticole. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière d’impôt sur les bénéfices</h2>Déduction pour épargne de précaution<p>Pour rappel, les exploitants agricoles soumis à un régime réel d'imposition peuvent pratiquer une déduction pour épargne de précaution dont le montant est plafonné, par exercice de 12 mois. Les sommes ainsi déduites doivent être utilisées au cours des 10 exercices qui suivent celui au cours duquel la déduction a été pratiquée pour faire face à des dépenses nécessitées par l'activité professionnelle.</p><p>Elles sont alors rapportées au résultat de l'exercice au cours duquel leur utilisation est intervenue ou au résultat de l'exercice suivant, selon des modalités qui viennent d’être aménagées comme suit par la loi de finances pour 2026.</p><p>Les sommes rapportées ne sont imposables qu’à hauteur de 70 % de leur montant lorsqu’elles sont utilisées pour des dépenses liées à l’exploitation, au cours de l’exercice de survenance sur l’exploitation, ou au cours de l’exercice suivant, de l’un des aléas suivants (il n’est plus question de risques, mais d’aléas) :</p><ul><li>apparition d'un foyer de maladie animale ou végétale ou d'un incident environnemental entrainant des pertes économiques et remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation par un fonds de mutualisation ;</li><li>aléas climatiques entraînant des pertes de récoltes ou de cultures et remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation au titre des contrats d’assurance ou fondée sur la solidarité nationale ;</li><li>apparition de calamités agricoles entraînant des pertes de moyens de production et remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 ajoute à cette liste les aléas suivants :</p><ul><li>l’apparition d’un foyer de maladie animale ou végétale ou d’un incident environnemental remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation dans le cadre d’un programme national ou européen ;</li><li>l’aléa économique constitué par, soit :<ul><li>une baisse de la valeur ajoutée de l’exercice, par rapport à la moyenne des valeurs ajoutées des trois exercices clos précédant celui de la survenance de l’aléa, supérieure à 10 % ;</li><li>ou, une baisse de la valeur ajoutée de l’exercice, par rapport à la moyenne des valeurs ajoutées des trois derniers exercices clos avant l’exercice précédant celui de l’aléa, supérieure à 15 %.</li></ul></li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que la valeur ajoutée s’entend de la différence entre :</p><ul><li>d’une part, la somme, hors taxes, des ventes, des variations d’inventaire, de la production immobilisée et autoconsommée et des indemnités et subventions d’exploitation ;</li><li>et, d’autre part, la somme, hors taxes et déduction faite des transferts de charges d’exploitation affectés, du coût d’achat des marchandises vendues et de la consommation de l’exercice en provenance de tiers.</li></ul><p>La valeur ajoutée de l’exercice doit être réalisée dans des conditions comparables à celles des 3 exercices de référence retenus pour apprécier la baisse de la valeur ajoutée.</p><p>L’exonération partielle est subordonnée à la double condition qu’un contrat d’assurance couvrant les pertes de l’exercice a été souscrit et que l’exploitant présente, à la demande de l’administration fiscale, une attestation émanant d’un professionnel de l’expertise comptable et établissant la réalité de la baisse de valeur ajoutée.</p><p>Notez enfin que la loi de finances pour 2026 prolonge ce mécanisme de déduction pour épargne de précaution jusqu’en 2028.</p>Provision pour augmentation de la valeur des stocks de vaches laitières et de vaches allaitantes<p>En lieu et place d’une déduction fiscale, pour les exercices clos à compter du 1er janvier 2025 et jusqu’au 31 décembre 2028, la loi de finances pour 2025 a prévu que les exploitants agricoles soumis à un régime réel d’imposition peuvent pratiquer une provision pour augmentation de la valeur de leurs stocks de vaches laitières et de vaches allaitantes qui ne sont pas regardées comptablement comme des immobilisations amortissables, lorsqu’il est constaté, à la clôture de l’exercice, une hausse de la valeur de ces stocks par rapport à leur valeur déterminée à l’ouverture de l’exercice considéré.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que cette provision :</p><ul><li>peut être pratiquée au titre des exercices clos à compter du 1er janvier 2024 (et non plus du 1er janvier 2025) et jusqu’au 31 décembre 2028 ;</li><li>ne se cumule pas avec la déduction temporaire pour augmentation de la valeur des stocks de vaches laitières et de vaches allaitantes prévue par la loi de finances pour 2024.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 pose le principe selon lequel, sur option des contribuables titulaires de bénéfices agricoles soumis à un régime réel d'imposition, le montant correspondant à la différence entre les indemnités accordées en cas d’abattage des animaux d’un cheptel affecté à la reproduction et la valeur nette à l’actif de ces animaux à la date de leur abattage est exonéré d’impôt sur les bénéfices lorsque le montant de l’indemnité est employé, dans un délai de 24 mois à compter de la date de sa perception, à la reconstitution de ce cheptel.</p><p>Si le montant exonéré est supérieur au montant d’indemnité affecté à la reconstitution de ce cheptel, cette différence est rapportée au résultat de l’exercice suivant celui de la perception de l’indemnité.</p><p>Ces nouveautés s’appliquent à l’impôt sur le revenu dû au titre des années 2025 à 2027 ou à l’impôt sur les sociétés dû au titre des exercices ouverts entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2027.</p>Pour les groupements agricoles d'exploitation en commun<p>Pour les groupements agricoles d'exploitation en commun (GAEC) dont tous les associés participent effectivement et régulièrement à l'activité du groupement par leur travail personnel, la moyenne des recettes au-delà de laquelle ces groupements sont soumis à un régime d'imposition d'après le bénéfice réel est égale à 60 % de la limite prévue pour les exploitants individuels multipliée par le nombre d'associés, à l'exception des associés dont l'âge excède, au premier jour de l'exercice, celui auquel leur est ouvert le droit à une pension de retraite.</p><p>Toutefois, elle est égale à la limite prévue pour les exploitants individuels multipliée par le nombre d'associés, à l'exception des associés dont l'âge excède, au premier jour de l'exercice, celui auquel leur est ouvert le droit à une pension de retraite, lorsque la moyenne des recettes du groupement est inférieure ou égale à 480 000 €.</p><p>La loi de finances pour 2026 supprime l’exclusion des associés dont l'âge excède, au premier jour de l'exercice, celui auquel leur est ouvert le droit à une pension de retraite. Désormais tous les associés, quel que soit leur âge, sont pris en compte.</p><h2>En matière de réductions et de crédits d’impôt</h2>Crédit d'impôt « haute valeur environnementale »<p>La loi de finances pour 2026 prolonge le crédit d’impôt « haute valeur environnementale » pour les certifications délivrées au cours de l’année 2026 et pour les entreprises n’ayant pas déjà obtenu le bénéfice de cet avantage.</p><p>Pour rappel, les entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (EHVE) peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt d’un montant de 2 500 €.</p>Crédit d’impôt au titre des activités agricoles relevant du mode de production biologique<p>Les entreprises agricoles, quels que soient leur mode d'exploitation (entreprise individuelle ou société) et leur régime d'imposition (micro-BA, régime réel simplifié ou réel normal), peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt de 4 500 € au titre de l’année au cours de laquelle au moins 40 % de leurs recettes proviennent d’activités agricoles relevant du mode de production biologique.</p><p>Initialement prévu jusqu’en 2025, ce crédit d’impôt est prolongé de 3 ans.</p>Crédit d’impôt au titre des dépenses de mécanisation collective<p>La loi de finances pour 2026 crée un crédit d’impôt au titre des dépenses de mécanisation collective qui s’applique aux dépenses engagées au titre de l’utilisation des machines et du matériel agricoles et forestiers qui leur sont facturés par les coopératives agréées dont elles sont adhérentes.</p><p>Le respect de la condition d’adhésion à une coopérative d’utilisation de matériel agricole est apprécié au 31 décembre de l’année au cours de laquelle les dépenses éligibles sont engagées.</p><p>Les aides publiques reçues par les entreprises au titre des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt sont déduites de la base de calcul de ce crédit d’impôt.</p><p>Calculé au taux de 7,5 %, le montant total du crédit d’impôt ne peut excéder 3 000 € par entreprise et par année civile. Par dérogation, pour les groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC), le plafond est multiplié par le nombre d’associés, sans pouvoir toutefois excéder 10 000 € par année civile.</p><p>Le crédit d’impôt s’applique aux dépenses engagées jusqu’au 31 décembre 2028.</p>Crédit d’impôt au titre des dépenses de remplacement par un tiers<p>Les agriculteurs peuvent, toutes conditions réunies, bénéficier jusqu’au 31 décembre 2027 d’un crédit d’impôt au titre des dépenses de remplacement par un tiers au cours d’une période de congés, égal à 60 % des dépenses de remplacement supportées, dans la limite de 17 jours de remplacement pour congé par an (80 % lorsque le remplacement a pour objet un congé pour maladie ou accident du travail).</p><p>La loi de finances pour 2026 étend l’application de ce crédit d’impôt à une nouvelle catégorie d’exploitants agricoles et selon des modalités particulières.</p><p>Dans ce cadre, les maires d’une commune de moins de 1 000 habitants, exerçant à titre principal une activité d’exploitant agricole, peuvent bénéficier de ce crédit d’impôt au taux de 50 % pour les dépenses engagées pour assurer un remplacement en raison de l’exercice de leur mandat dans la limite de 12 jours par an.</p><h2>En matière de TVA</h2>Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière<p>S'ils sont réalisés jusqu'au 31 décembre 2025, les travaux sylvicoles et d'exploitation forestière réalisés au profit d'exploitants agricoles, y compris les travaux d'entretien des sentiers forestiers, ainsi que les travaux de prévention des incendies de forêt menés par des associations syndicales autorisées ayant pour objet la réalisation de ces travaux, sont soumis au taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge de 3 ans l'application du taux réduit de TVA de 10 % pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles, soit jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2>Valeur locative cadastrale<p>La valeur locative cadastrale permet la détermination de l’assiette des impôts fonciers tels que la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), les taxes d’habitation sur les résidences secondaires et sur les logements vacants (THRS et THLV), la cotisation foncière des entreprises (CFE) ou certaines taxes annexes comme la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).</p><p>Certains lieux de vente spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole (comme en matière d’horticulture) sont souvent considérés comme des magasins de très grande surface car ils peuvent disposer de surfaces de vente extérieures non couvertes étendues, parfois plus importantes que les surfaces de vente intérieures closes. Ces locaux se retrouvent donc assimilés à des magasins de très grande surface et sont donc imposés comme tels, à hauteur de leur superficie totale, intérieure comme extérieure, sans possibilité d’application de coefficients de pondération.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les locaux considérés comme des magasins de très grande surface soient assimilés à des terrains à usage commercial ou industriel lorsque leurs surfaces extérieures non couvertes utilisées pour l’exercice à titre principal d’une activité de vente de produits d’origine agricole correspondant à l’affectation principale de ces locaux constituent la part majoritaire de leur surface totale.</p><p>Ce changement de catégorisation doit permettre à ces lieux spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole de ne pas être considérés comme des magasins de très grande surface et, ainsi, de bénéficier d’une pondération de leur surface extérieure dans le calcul de leur valeur locative cadastrale.</p>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires<p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, par délibération, exonérer de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), pour la part qui leur revient :</p><ul><li>les locaux classés meublés de tourisme ;</li><li>les chambres d'hôtes, à savoir les chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 ajoute parmi les locaux exclus du champ de la THRS les gîtes ruraux, entendus comme des meublés de tourisme qui respectent des signes de qualité officiels reconnus par l’État et définis par décret, faisant l’objet de contrôles réguliers par les organismes gestionnaires, et qui répondent aux caractéristiques cumulatives suivantes :</p><ul><li>être une maison indépendante ou un appartement situé dans un bâtiment comprenant 4 habitations au plus ;</li><li>ne pas être situés sur le territoire d’une métropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave au sein d'un espace de solidarité).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-secteur-agricole-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour le secteur agricole : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFagriculture.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFagriculture.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-dirigeants</link><title>Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les dirigeants</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les particuliers, mais également les dirigeants d’entreprises. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les particuliers, mais également les dirigeants d’entreprises. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière d’impôt sur le revenu</h2>Barème de l’impôt sur le revenu<p>La loi de finances pour 2026 relève de 0,9 % les limites des tranches du barème de l’impôt sur le revenu, ainsi que les seuils et plafonds associés.</p><p>Elle relève également les limites des tranches de revenus des grilles de taux par défaut du prélèvement à la source.</p>Contribution différentielle sur les hauts revenus<p>La loi de finances pour 2025 a institué une contribution applicable à l’imposition des revenus de l’année 2025 à la charge des contribuables domiciliés fiscalement en France dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 250 000 € pour les contribuables célibataires, veufs, séparés ou divorcés et à 500 000 € pour les contribuables soumis à une imposition commune.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette contribution à compter de l’imposition des revenus de l’année 2025 et jusqu’à l’imposition des revenus de l’année au titre de laquelle le projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année constate un déficit du budget général inférieur à 3 % du produit intérieur brut.</p><p>Rappelons que la contribution est égale à la différence positive entre :</p><ul><li>20 % du revenu fiscal de référence ;</li><li>et le montant de la somme de l’impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, ainsi que des prélèvements libératoires de l’impôt sur le revenu, majoré de 1 500 € par personne à charge et 12 500 € pour les contribuables soumis à imposition commune.</li></ul><h2>En matière de réductions et de crédits d’impôts</h2>Réduction d’impôt sur le revenu pour souscription au capital des PME<p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions à propos de la réduction d’impôt sur le revenu « Madelin », pour souscription au capital des PME, notamment s’agissant des souscriptions de parts :</p><ul><li>de fonds communs de placement dans l’innovation, en recentrant la réduction d’impôt sur les parts de FCPI investies en titres de jeunes entreprises innovantes ;</li><li>de fonds d’investissement de proximité, en assouplissant notamment les conditions relatives au quota d’investissement ;</li><li>de jeunes entreprises innovantes, en créant une nouvelle catégorie, à savoir les JEI à impact, ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 40 % ;</li><li>d’entreprises solidaires d’utilité sociale et de sociétés foncières solidaires, en prorogeant l’application du taux majoré de la réduction d’impôt (25 % au lieu de 18 %) jusqu’au 31 décembre 2027 et, pour les sociétés foncières solidaires, en réduisant à 5 ans le délai pendant lequel le remboursement des apports entraîne la reprise de la réduction d’impôt.</li></ul>Réduction d’impôt sur le revenu au titre des dons<p>La loi de finances pour 2026 double la limite du montant des versements pris en compte pour le bénéfice de la réduction d’impôt sur le revenu de 75 % applicable aux dons effectués au profit des organismes d'aide aux personnes en difficulté ou aux victimes de violence domestique.</p><p>Applicable pour les dons consentis après le 14 octobre 2025, ils sont pris en compte dans la limite de 2 000 € désormais (au lieu de 1 000 €). Pour rappel, les versements qui excèdent cette limite ouvrent droit à la réduction d'impôt de droit commun au taux de 66 % prévue pour les dons versés aux œuvres et organismes d'intérêt général ou assimilés, dans la limite de 20 % du montant du revenu imposable.</p>Crédit d’impôt pour services à la personne<p>Un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées bénéficie aux contribuables employant un salarié à leur domicile. Les dépenses éligibles sont retenues dans la limite annuelle de 12 000 € par foyer, permettant un crédit d’impôt maximal de 6 000 €. Ce plafond peut être augmenté de 1 500 € par enfant à charge ou par membre du foyer âgé de plus de 65 ans, sans pouvoir excéder 15 000 €.</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (« offre globale »).</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, elle précise que les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><h2>En matière de gestion du patrimoine immobilier</h2>Amortissement des biens immobiliers acquis en vue d’une location nue<p>La loi de finances pour 2026 réintroduit un mécanisme de déduction au titre de l’amortissement du prix d’acquisition de logements, en contrepartie d’un engagement du propriétaire de louer le logement à titre de résidence principale pendant une durée minimale de 9 ans, sous réserve du respect de plafonds de loyer et de ressources, appréciés à la date de conclusion du bail, en dehors du cercle familial (incluant les parents, grands-parents, enfants, petits-enfants et frères et sœurs).</p><p>Réservée aux particuliers et aux associés de société non soumise à l’impôt sur les sociétés, cette déduction peut s’appliquer aux logements acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement, aux logements que le contribuable fait construire, aux logements qui font ou qui ont fait l'objet de travaux concourant à la production ou à la livraison d'un immeuble neuf, aux logements pour lesquels les travaux d'amélioration représentent au moins 30 % du prix d'acquisition du logement et qui satisfont les critères d'une réhabilitation lourde.</p><p>Les taux d'amortissement varient selon le type de bien (logement neuf ou ancien réhabilité) et l'affectation du logement à la location intermédiaire, sociale ou très sociale, allant ainsi de 3 % à 5,5 %, l’amortissement étant calculé sur le prix d'acquisition du logement, net de frais, sous déduction de la valeur du foncier (estimée forfaitairement à 20 % du prix d'acquisition).</p><p>Le montant total des amortissements déductibles est plafonné à 8 000 € par an et par foyer fiscal. Ce montant est majoré de 2 000 € ou 4 000 € lorsque 50 % au moins des revenus bruts issus des logements bénéficiaires desdits amortissements sont affectés respectivement à la location sociale ou à la location très sociale.</p>Déficits fonciers<p>Le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt. Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Cette limite de 10 700 € a été temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu’au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p>Plus-values immobilières<p>La loi de finances pour 2026 reconduit pour 2 ans, jusqu’au 31 décembre 2027, l’exonération des plus-values de cession d'immeubles à un organisme en charge du logement social, destinés au logement social ou intermédiaire, et l'abattement exceptionnel sur les plus-values de cession d'immeubles situés en zones tendues ou dans le périmètre d'une grande opération d'urbanisme, dans celui d'une opération de revitalisation du territoire ou dans celui d'une opération d'intérêt national.</p><h2>En matière de gestion du patrimoine financier</h2>Plan d’épargne retraite<p>La loi de finances pour 2026 supprime, pour les versements effectués à compter du 1er janvier 2026, les avantages fiscaux attachés aux versements faits au plan d’épargne retraite (PER) à compter du 70ème anniversaire de son titulaire.</p><p>Par ailleurs, elle allonge de 2 ans la durée d'utilisation du plafond inemployé de déduction des cotisations d'épargne-retraite du revenu global, qui passe ainsi de 3 ans à 5 ans.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires<p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, par délibération, exonérer de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), pour la part qui leur revient :</p><ul><li>les locaux classés meublés de tourisme ;</li><li>les chambres d'hôtes, à savoir les chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 ajoute parmi les locaux exclus du champ de la THRS les gîtes ruraux, entendus comme des meublés de tourisme qui respectent des signes de qualité officiels reconnus par l’État et définis par décret, faisant l’objet de contrôles réguliers par les organismes gestionnaires, et qui répondent aux caractéristiques cumulatives suivantes :</p><ul><li>être une maison indépendante ou un appartement situé dans un bâtiment comprenant 4 habitations au plus ;</li><li>ne pas être situés sur le territoire d’une métropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave au sein d'un espace de solidarité).</li></ul>Taxe sur les logements vacants<p>La loi de finances pour 2026 substitue aux 2 taxes existantes, à savoir la taxe sur les logements vacants (TLV) en zone tendue et la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) en zone non tendue, une seule imposition affectée aux communes et distincte de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS) : la taxe sur la vacance des locaux d’habitation.</p><p>La taxe sur la vacance des locaux d’habitation est due pour les logements vacants au 1er janvier de l’année d’imposition depuis au moins :</p><ul><li>une année lorsque le logement est situé dans une commune qui présente un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant ;</li><li>deux années lorsque le logement est situé dans le reste du territoire.</li></ul><p>Le taux de cette taxe, calculée sur la base de la valeur locative du logement, est fonction du lieu de situation du bien.</p><h2>Spécialement pour les dirigeants</h2>Taxe sur les holdings patrimoniales<p>Une taxe sur les actifs non professionnels détenus par les sociétés est instituée par la loi de finances pour 2026, due au titre des exercices clos à compter du 31 décembre 2026, qui vise les sociétés ayant leur siège en France qui sont assujetties à l’impôt sur les sociétés (IS), les sociétés dont le siège est établi hors de France assujetties à un impôt équivalent à l’IS et les sociétés qui sont des sociétés de capitaux et dont au moins une personne physique détenant au moins 50 % du capital a son domicile fiscal en France.</p><p>Pour être soumises à cette nouvelle taxe, ces sociétés doivent remplir, à la date de clôture de l’exercice au titre duquel la taxe est due, toutes les conditions suivantes :</p><ul><li>la valeur vénale de l’ensemble des actifs qu’elles détiennent est égale ou supérieure à 5 millions d’euros ;</li><li>au moins une personne physique détient une fraction des droits de vote ou des droits financiers égale ou supérieure à 50 % ou une personne physique y exerce en fait le pouvoir de décision ;</li><li>elles perçoivent des revenus passifs représentant plus de 50 % du montant cumulé des produits d’exploitation et des produits financiers sur l’ensemble de l’exercice, hors reprises de provisions et amortissements.</li></ul><p>Les revenus passifs s’entendent :</p><ul><li>des dividendes ;</li><li>des intérêts, des produits des obligations, des créances, des dépôts et des cautionnements ;</li><li>des redevances de cession ou de concession de licences d’exploitation, de brevets d’invention, de marques de fabrique, de procédés ou de formules de fabrication et d’autres droits analogues ;</li><li>des produits de droits d’auteurs ;</li><li>des loyers ;</li><li>des produits de cession d’un bien qui génère un revenu relevant d’une des 5 catégories précédentes lorsqu’ils constituent des produits d’exploitation ou des produits financiers.</li></ul><p>La taxe est calculée au taux de 20 %, sur la base de la somme de la valeur vénale des actifs suivants détenus par la société à la date de la clôture de l’exercice au titre duquel la taxe est due :</p><ul><li>les biens affectés à l’exercice de la chasse ;</li><li>les biens affectés à l’exercice de la pêche ;</li><li>les véhicules qui ne sont pas affectés à une activité professionnelle, les yachts, les bateaux de plaisance à voile ou à moteur, les aéronefs et les véhicules de tourisme ;</li><li>les bijoux et les métaux précieux, à l’exclusion de ceux affectés à l’exploitation d’un musée ou d’un monument historique ou exposés dans un lieu accessible au public ou aux salariés de la société, à l’exception de leurs bureaux ;</li><li>les chevaux de course ou de concours ;</li><li>les vins et les alcools ;</li><li>les logements dont la personne (qui détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote ou des droits financiers égale ou supérieure à 50 % du capital de la société ou qui y exerce en fait le pouvoir de décision) se réserve la jouissance, soit :<ul><li>les logements occupés, à titre gratuit ou pour un loyer inférieur au prix du marché, à titre de résidence principale ou non ;</li><li>les logements loués fictivement.</li></ul></li></ul>Pacte Dutreil<p>Pour rappel, sont exonérées de droits de mutation à titre gratuit, à concurrence de 75 % de leur valeur, les parts ou les actions d'une société dont l'activité principale est industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale transmises par décès, entre vifs ou, en pleine propriété, à un fonds de pérennité.</p><p>Ce dispositif Dutreil est aménagé par la loi de finances pour 2026 :</p><ul><li>tout d’abord, elle prévoit que le bénéficiaire de la transmission à titre gratuit doit s'engager à conserver les titres ou les biens reçus pendant 6 ans désormais (au lieu de 4 ans auparavant) ;</li><li>ensuite, elle vient préciser que cette exonération ne s’applique pas à la fraction de la valeur vénale des parts ou actions représentative de la valeur des éléments d’actif suivants qui ne sont pas exclusivement affectés par la société, pendant une durée d’au moins 3 ans avant la transmission ou, à défaut, depuis leur acquisition, et jusqu’à la fin de l’engagement (désormais de 6 ans) ou, à défaut, jusqu’à sa cession, à l’activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale :<ul><li>les biens affectés à l’exercice de la chasse ;</li><li>les biens affectés à l’exercice de la pêche ;</li><li>les véhicules de tourisme ;</li><li>les yachts, les bateaux de plaisance à voile ou à moteur et les aéronefs ;</li><li>les bijoux, les métaux précieux et les objets d’art, de collection ou d’antiquité (à l’exclusion de ceux bénéficiant du régime de déduction spéciale ouvert aux entreprises qui achètent de œuvres originales d’artistes vivants) ;</li><li>les chevaux de course ou de concours ;</li><li>les vins et les alcools ;</li><li>les logements et résidences.</li></ul></li></ul>Management package<p>La loi de finances pour 2025 a mis en place un régime spécifique d’imposition des gains réalisés par les salariés ou dirigeants sur les instruments d’intéressement dont ils bénéficient dans le cadre de « management packages ».</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte plusieurs précisions sur ce régime d’imposition, et, notamment :</p><ul><li>instaure un report d’imposition de la fraction du gain imposé au barème progressif de l’impôt sur le revenu à proportion de ce gain qui est réinvesti par le salarié ou dirigeant dans l’entreprise ;</li><li>précise les règles d’imposition en cas de donation des titres acquis ou souscrits ;</li><li>précise les conditions dans lesquelles les titres qui ont été inscrits dans un PEA avant la loi de finances pour 2025 peuvent en être retirés en toute neutralité fiscale.</li></ul>Bons de souscription de parts de créateurs d’entreprises<p>La loi de finances pour 2026 permet à une société d’attribuer des bons de souscription de parts de créateurs d’entreprises (BSPCE) aux salariés et aux dirigeants de sous-filiales dès lors qu’elles sont détenues à au moins 75 % par la société émettrice, sous conditions.</p><p>Par ailleurs, elle précise, parmi les caractéristiques des sociétés émettrices des bons, que le capital de la société doit être détenu directement et de manière continue pour 15 % (et non plus 25 %) au moins par des personnes physiques ou par des personnes morales elles-mêmes directement détenues pour 75 % au moins de leur capital par des personnes physiques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026 no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-dirigeants" target="_blank">Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les dirigeants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifinancesparticuliers.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifinancesparticuliers.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-entreprises</link><title>Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>Après de nombreux débats budgétaires, la loi de finances pour 2026 vient d’être publiée avec, au menu, de nombreuses mesures qui impactent ou vont impacter à court terme les entreprises. Voici un rapide tour d’horizon des informations à retenir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après de nombreux débats budgétaires, la loi de finances pour 2026 vient d’être publiée avec, au menu, de nombreuses mesures qui impactent ou vont impacter à court terme les entreprises. Voici un rapide tour d’horizon des informations à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière d’impôt sur les bénéfices</h2>Contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (CEBGE)<p>La loi de finances pour 2025 a créé une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (CEBGE) qui devait s’appliquer au titre du 1er exercice clos à compter du 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette contribution qui s’appliquera désormais au titre des 2 premiers exercices clos à compter du 31 décembre 2025 aux entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur ou égal à :</p><ul><li>1 milliard d’euros au titre du premier exercice au titre duquel la contribution est due ou au titre de l'exercice précédent ;</li><li>1,5 milliard d’euros au titre du second exercice.</li></ul><p>Pour rappel, le taux de la contribution exceptionnelle est le suivant :</p><ul><li>pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur ou égal à 1 Md€ et inférieur à 3 Md€, le taux de la contribution exceptionnelle sera fixé à 20,6 % ;</li><li>pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur ou égal à 3 Md€, ce taux est porté à 41,2 %.<br>&nbsp;</li></ul>Apport-cession de titres de sociétés<p>Les gains tirés de la cession à titre onéreux de parts ou d’actions d’une société sont imposés au titre de l’impôt sur le revenu, au taux de 12,8 %, en application du prélèvement forfaitaire unique (PFU), ainsi qu’au titre des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux de 18,6 % (suite à l’augmentation de la CSG de 1,4 point par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026).</p><p>Le régime de l’apport-cession permet un report d’imposition de la plus-value réalisée à l’occasion d’un apport de titres à une société, avec maintien de ce report en cas de cession des titres apportés sous réserve de réinvestir, dans un certain délai, une fraction du produit de la vente dans des entreprises.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte quelques aménagements au régime du report d’imposition en cas d’apport de titres, applicables aux cessions de titres apportés réalisées à compter du lendemain de la publication de la loi, notamment s’agissant du montant du réinvestissement (qui passe de 60 % à 70 % du produit de la vente) et du délai de réinvestissement (qui passe de 2 ans à 3 ans).</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 précise que lorsque le produit de la cession est réinvesti dans les conditions prévues, les titres concernés doivent être conservés pendant un délai d’au moins 5 ans (12 mois auparavant), décompté depuis la date de leur inscription à l’actif de la société.</p>Report d'imposition en cas d’option d’une entreprise individuelle pour l’assimilation à une EURL ou une EARL<p>Les entreprises individuelles et les entreprises individuelles à responsabilité limitée (EIRL) peuvent opter pour l’assimilation à une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ou à une entreprise agricole à responsabilité limitée (EARL) à associé unique, ce qui aboutit à leur assujettissement à l’impôt sur les sociétés.</p><p>Cette assimilation est fiscalement considérée comme une cessation d’activité avec pour conséquence l’imposition immédiate des bénéfices et des plus-values constatées.</p><p>Toutefois, l’administration fiscale admet que le transfert des biens professionnels peut être assimilé à un apport, ouvrant droit au report ou à l’étalement de l’imposition des plus-values, au régime particulier des provisions et au sursis sur les profits sur stocks.</p><p>La loi de finances légalise cette position administrative.</p>Report d'imposition en cas de transfert du patrimoine professionnel de l’entrepreneur individuel vers une société<p>La loi de finances pour 2026 met en place un mécanisme garantissant la neutralité fiscale de l’apport en société d’une entreprise individuelle ou d’une EIRL ou d’une branche complète d’activité assimilée à une EURL ou à une EARL et soumise à l’impôt sur les sociétés.</p>Amortissement des fonds de commerce<p>Sur le plan comptable, le fonds commercial étant présumé avoir une durée d’utilisation non limitée, il est en principe non amortissable. Mais un amortissement comptable du fonds commercial est admis lorsque la durée d’utilisation de ce fonds est limitée, au regard de critères physiques, techniques, juridiques ou économiques inhérents à l’utilisation de ce fonds.</p><p>Dans ce cas, le fonds commercial est amorti sur sa durée d’utilisation, ou si celle ci ne peut être déterminée de manière fiable, sur 10 ans.</p><p>Il est aussi admis d’amortir comptablement les fonds de commerce acquis par les petites entreprises, c’est-à-dire par les structures qui ne dépassent pas 2 des 3 seuils suivants au titre du dernier exercice clos :</p><ul><li>50 salariés ;</li><li>12 M€ de chiffre d'affaires ;</li><li>6 M€ de total de bilan annuel.</li></ul><p>En principe, les amortissements ainsi comptabilisés ne sont pas fiscalement déductibles du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>Par dérogation et dans le but de soutenir la reprise de l’activité économique suite à la sortie de crise sanitaire du Covid, la loi de finances pour 2022 a prévu que, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025, cet amortissement comptable soit admis en déduction du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce dispositif pour les fonds acquis jusqu’au 31 décembre 2029.</p>Dispositif des jeunes entreprises innovantes (JEI)<p>La loi de finances pour 2026 prolonge jusqu’en 2028 les exonérations de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière dont bénéficient les jeunes entreprises innovantes créées à compter du 1er janvier 2026.</p>Zones d’aménagement du territoire<p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur les dispositifs suivants :</p><ul><li>concernant les dispositifs « zones de revitalisation rurale (ZRR) » et « France ruralités revitalisation (ZFRR) », elle proroge le maintien des anciennes communes ZRR non éligibles au dispositif ZFRR dans ce zonage jusqu’au 31 décembre 2029 (au lieu du 31 décembre 2027) ;</li><li>concernant le dispositif « zones de développement prioritaire », elle prolonge ce dispositif d’un an, jusqu’au 31 décembre 2027.</li></ul><p>Par ailleurs, elle crée une nouvelle mesure d’exonération en faveur des créations ou reprises d’activité dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPPV) : les personnes qui, entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2030, créent ou reprennent des activités dans les QPV sont exonérées d’impôt au titre des bénéfices provenant des activités implantées dans le quartier, à l’exclusion des plus-values constatées lors de la réévaluation des éléments d’actif, jusqu’au terme du 59ᵉ mois suivant celui de leur création d’activité ou celui de la reprise d’activité.</p><h2>En matière de TVA et de taxes diverses</h2>Franchise en base TVA<p>Pour rappel, les entreprises dont le chiffre d'affaires (CA) ne dépasse pas un certain seuil bénéficient du mécanisme de la franchise en base de TVA, qui leur permet, en pratique, d’être exonérées de TVA. </p><p>La loi de finances pour 2025 avait prévu de diminuer, à compter du 1er mars 2025, le montant de ces seuils tout en créant un plafond unique fixé à 25 000 € de recettes, sans distinction entre la nature des activités exercées.</p><p>Toutefois, face aux réactions qui ont suivi cette mesure, l’application de ce nouveau plafond a été suspendue.</p><p>Finalement, aucune mesure n’a été prise dans ce sens dans le cadre de la loi de finances pour 2026 : ce sont les dispositions antérieures à la promulgation de cette loi qui sont applicables, à savoir les seuils suivants.</p><p>                                                                                                                                                                                                                                </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="604"><tbody><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Année d’évaluation</strong></p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires</strong></p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires afférent aux prestations de services autres que les ventes à consommer sur place et les prestations d’hébergement</strong></p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année civile précédente</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">85 000 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">37 500 €</p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année en cours</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">93 500 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">41 250 €</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p>TVA sur les dépenses de publicité</div><p>La loi de finances pour 2026 met fin au dispositif d’exclusion du droit à déduction de la TVA actuellement en vigueur concernant les dépenses utilisées par les entreprises pour les besoins de certaines publicités.</p>Taxes sur les véhicules<p>La loi de finances pour 2026 aménage les taxes applicables aux véhicules, à compter du 1er mars 2026, en :</p><ul><li>aménageant la définition des véhicules dits vertueux ;</li><li>précisant la méthode de détermination de la puissance administrative de certains véhicules électriques ;</li><li>revenant sur la définition de la 1re immatriculation, tout d’abord au 1er janvier 2026, puis au 1er janvier 2027 ;</li><li>modifiant l’abattement applicable aux véhicules qui comportent au moins 8 places assises et qui sont détenus par une personne morale, pour le calcul des taxes sur les émissions de dioxyde de carbone et sur la masse en ordre de marche des véhicules de tourisme ;</li><li>précisant l’assujettissement des véhicules à la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions ;</li><li>aménageant le tarif de la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions.<br>&nbsp;</li></ul>Taxe sur les petits colis<p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis » et dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 €, en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe forfaitaire s’applique à partir du 1er mars 2026 et a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions en ce sens prises à l’échelle de l’Union européenne.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2>Révision des valeurs locatives<p>La loi de finances pour 2026 reporte d’un an l’intégration de l’actualisation sexennale des valeurs locatives des locaux professionnels dans les bases locales d’imposition, soit de 2026 à 2027.</p>Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises<p>Alors qu’il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), cette cotisation est maintenue telle quelle selon ce qui a été prévu par la loi de finances pour 2025.</p><h2>Mesures diverses</h2>Facturation électronique<p>La loi de finances pour 2026 confirme le calendrier de déploiement de la réforme de la facturation électronique, ainsi que ses modalités de mise en place et entérine des dispositions d’ores et déjà annoncées.</p><p>Elle apporte des précisions sur les obligations visant les plateformes agréées et revient sur les sanctions applicables en cas de non-respect des obligations découlant de la mise en place de la facturation électronique.</p><p>À ce sujet, il faut noter que :</p><ul><li>le non-respect par une entreprise de l'obligation d'émission d'une facture sous une forme électronique donnera lieu à l'application d'une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 15 000 € ;</li><li>le non-respect par une entreprise des obligations de transmission des données de transaction et de paiement donnera lieu à l’application d’une amende égale à 500 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 15 000 € ;</li><li>pour les plateformes dématérialisées :<ul><li>toute omission ou tout manquement par un opérateur d'une plateforme de dématérialisation aux obligations de transmission de données donnera lieu à une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture mise à la charge de cette plateforme, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 45 000 € ;</li><li>le non-respect par une plateforme agréée des obligations de transmission des données reçues à l’administration donne lieu à une amende de 750 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 100 000 €.</li></ul></li></ul><p>Il est également prévu que, lorsque l’administration constate une omission ou un manquement de l’entreprise à l’obligation de recourir à une plateforme agréée pour la réception de factures électroniques, elle la mette en demeure de s’y conformer dans un délai de 3 mois.</p><p>La persistance de la méconnaissance de cette obligation à l’expiration du délai de 3 mois donnera lieu à l’application d’une amende de 500 €. L’administration met alors à nouveau l’entreprise en demeure de se conformer à cette obligation dans un même délai de 3 mois.</p><p>Une nouvelle amende de 1 000 € est encourue après chaque période de 3 mois au terme de laquelle l’administration, après une mise en demeure infructueuse, constate la persistance de la méconnaissance de cette obligation.</p>Suppression de dispositifs fiscaux et simplification de la gestion fiscale<p>La loi de finances pour 2026 met fin à un certain nombre de dispositifs fiscaux jugés inefficaces ou obsolètes et adopte plusieurs mesures visant à simplifier et moderniser certaines obligations fiscales, comme :</p><ul><li>la suppression de l’obligation d’envoi par lettre recommandée avec avis de réception de certaines mises en demeure afin de permettre l’usage d’autres modes de notification ;</li><li>la suppression de l’envoi des avis d’impôt sur le revenu au format papier aux usagers déclarant leur revenu en ligne, sauf option contraire exprimée ;</li><li>la suppression du caractère irrévocable de l’option qui permet de choisir l’imposition des revenus de capitaux mobiliers (RCM) et plus-values de capitaux mobiliers (PVCM) selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR) plutôt qu’à l’imposition forfaitaire ;</li><li>la suppression du chèque comme moyen de paiement de l’impôt pour les derniers impôts des professionnels pour lesquels il était encore admis ;</li><li>etc.<br>&nbsp;</li></ul>Participation aux frais de transport de leurs salariés<p>La législation sociale impose à tous les employeurs, sans condition d’effectif, de prendre en charge 50 % du coût des titres d’abonnement à des transports publics de personnes ou de services publics de location de vélos.</p><p>Les abonnements pris en charge sont les abonnements annuels, mensuels, hebdomadaires ou à renouvellement tacite (automatique), multimodaux ou encore les abonnements à un service public de location de vélos.</p><p>Par dérogation aux principes sociaux et fiscaux applicables, cette prise en charge de l’employeur est exonérée de cotisations sociales, de CSG, de CRDS et d’impôt sur le revenu.</p><p>Afin de favoriser l’usage des transports en commun, de 2022 à 2024, la loi de finances rectificative pour 2022 avait permis aux employeurs de bénéficier de ce régime social et fiscal même si leur prise en charge excédait les 50 % de la valeur totale de l’abonnement.</p><p>Ainsi, cette loi admettait jusqu’en 2024 que les employeurs puissent participer jusqu’à 75 % du coût total de l’abonnement du salarié tout en bénéficiant des exonérations sociales et fiscales précitées.</p><p>La loi de finances pour 2025 a prorogé d’une année, soit sur toute l’année 2025, ce régime social et fiscal de faveur applicable aux employeurs qui décident d’aller au-delà de la prise en charge obligatoire d’une partie du coût de l’abonnement des salariés, jusqu’à 75 % de la valeur totale.</p><p>La loi de finances pour 2026 proroge de nouveau, pour un an, ce dispositif, jusqu’au 31 décembre 2026.</p>Évolution du calcul de la réserve de participation des salariés aux résultats de l’entreprise<p>La loi de finances complète la liste des bénéfices exonérés à réintégrer pour le calcul de la réserve spéciale de participation en y ajoutant d’autres dispositifs d’exonération.</p><p>Devront désormais être prises en compte, en plus des exonérations déjà existantes, celles attachées :</p><ul><li>aux bassins d’emploi à redynamiser ;</li><li>aux zones de restructuration de la défense ;</li><li>aux zones franches d’activité nouvelle génération des départements d’outre-mer ;</li><li>aux zones de revitalisation rurales et zones France ruralité revitalisations ; • aux bassins urbains à dynamiser ;</li><li>aux zones de développement prioritaire ;</li><li>à la nouvelle mesure d’exonérations attachée aux quartiers prioritaires de la ville (nouvellement mise en place par la présente loi de finances pour 2026).<br>&nbsp;</li></ul>Compte personnel de formation<p>Le compte personnel de formation (CPF) permet à chaque salarié d’accumuler des droits à formation tout au long de sa vie professionnelle afin de les utiliser pour financer :</p><ul><li>des formations certifiantes, c’est-à-dire sanctionnées par un diplôme, un titre professionnel ou une certification reconnue ;</li><li>et certaines actions non certifiantes comme la validation des acquis de l’expérience (VAE), les bilans de compétences ou encore la préparation au permis de conduire.</li></ul><p>Pour les actions certifiantes et jusqu’à présent, les droits inscrits sur le CPF pouvaient être mobilisés sans plafond spécifique de mobilisation applicable à ces actions.</p><p>La loi de finances pour 2026 instaure un plafond d’utilisation des droits inscrits sur le CPF pour le financement des actions certifiantes (qui doit encore être fixé par un décret attendu sur ce point).</p><p>Du côté des actions non certifiantes, la loi de finances pour 2026 change 2 points importants :</p><ul><li>d’une part, elle instaure un plafond d’utilisation des droits mobilisables pour les bilans de compétences (actions non certifiantes) et pour les permis de conduire (à fixer par décret) ;</li><li>d’autre part, s’agissant des permis de conduire, elle limite l’éligibilité au CPF des permis de conduire pour les véhicules du groupe léger (soit le permis A et B) aux demandeurs d’emploi ou aux hypothèses où le permis est cofinancé par un tiers (l’employeur, un opérateur de compétences, France Travail, etc.).<br>&nbsp;</li></ul>Aide au permis des apprentis<p>La loi de finances pour 2026 supprime l’aide forfaitaire au permis de conduire de 500 € qui bénéficiait jusqu’alors aux majeurs de plus de 18 ans titulaires d’un contrat d’apprentissage.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-entreprises" target="_blank">Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifinancesentreprises.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifinancesentreprises.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus</link><title>Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </title><introduction><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p><h2>Émission de gaz et d’énergies renouvelables ou de récupération : des seuils disponibles</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place une obligation d’efficacité énergétique des réseaux de chaleur et de froid.</p><p>Pour les réseaux de chaleur, l’efficacité se mesure via la part des énergies renouvelables et de récupération dans l'approvisionnement en chaleur du réseau tandis que, pour les réseaux de froid, elle se mesure via la quantité d'émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid du réseau.</p><p>Ce critère d’efficacité est rempli sous réserve de respecter des seuils qui se renforceront au fil des années.</p>S’agissant des réseaux de chaleur<p>Concrètement, un réseau de chaleur est efficace si :</p><ul><li>jusqu'au 31 décembre 2039, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 50 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2040, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 75 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2050, le réseau est alimenté exclusivement par de l'énergie renouvelable et de récupération.</li></ul><p>Pour rappel, sont renouvelables les énergies éolienne, solaire, géothermique, aérothermique, hydrothermique, marine et hydraulique, ainsi que l'énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d'épuration d'eaux usées et du biogaz.</p><p>Les énergies de récupération sont issues de la fraction non biodégradable des déchets ménagers ou assimilés, des déchets des collectivités, des déchets industriels, des résidus de papeterie et de raffinerie, mais également des gaz de récupération (mines, cokerie, haut-fourneau, aciérie et gaz fatals) et de la récupération de chaleur sur eaux usées ou de chaleur fatale.</p><p>La chaleur produite par une installation de cogénération peut être considérée comme une énergie de récupération, mais uniquement pour la part issue de l'une de ces sources de récupération.</p><p>Il faut noter que les installations de production de secours n’entrent pas dans l’exploitation normale du réseau et, donc, dans le calcul.</p><p>De même, lorsqu’une installation de production est utilisée pour une demande particulière, elle n’entre pas en compte lorsqu’elle est exploitée moins de 500 heures par an et qu’il est prouvé qu’aucune alternative ne peut être mise en place à des conditions « technico-économiques » acceptables.</p><p>Notez que des précisions techniques doivent encore être données, notamment les modalités et les périodes de référence de calcul.</p>S’agissant des réseaux de froid<p>Du côté des réseaux de froid, ces derniers sont considérés comme étant efficaces si les émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid des réseaux par unité de froid livré sont inférieures ou égales à :</p><ul><li>150 grammes par kilowattheure depuis le 1er janvier 2026 ;</li><li>100 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2035 ;</li><li>50 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2045 ;</li><li>0 gramme par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2050.</li></ul><p>De la même manière que pour les réseaux de chaleur, des précisions techniques doivent encore être données par le Gouvernement.</p><p>Notez qu’un réseau de chaleur et de froid est efficace s’il satisfait aux 2 catégories de conditions, c’est-à-dire à la fois celles des énergies renouvelables et de récupération propres aux réseaux de chaleur et celles relatives aux émissions de gaz à effet de serre propres aux réseaux de froid.</p>Le programme d’actions en matière de chaud et de froid (PCAET)<p>Pour rappel, le PCAET est un projet territorial de développement durable, mis en place par les pouvoirs publics afin de définir :</p><ul><li>les objectifs stratégiques et opérationnels d’un territoire afin « d'atténuer le changement climatique, de le combattre et de s'y adapter » ;</li><li>les programmes d’actions à réaliser pour remplir concrètement ces objectifs.</li></ul><p>Les PCAET devront, à partir du 1er juillet 2026, être complétés avec les éléments listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053222159/2026-01-01#:~:text=229%2D51%2C%20le%20programme%20d,chaleur%20et%20de%20froid%20renouvelables." target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201866" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus" target="_blank">Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reseauchaleur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reseauchaleur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-simplifie-d-imposition-du-nouveau-pour-2026</link><title>Régime simplifié d’imposition : du nouveau pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Les petites entreprises placées sous le régime simplifié d’imposition en matière de TVA ou de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) bénéficient d’obligations déclaratives allégées. Mais pour cela, encore faut-il respecter certains plafonds de chiffre d’affaires qui viennent d’être actualisés pour 2026.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les petites entreprises placées sous le régime simplifié d’imposition en matière de TVA ou de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) bénéficient d’obligations déclaratives allégées. Mais pour cela, encore faut-il respecter certains plafonds de chiffre d’affaires qui viennent d’être actualisés pour 2026.</p><h2>Régime simplifié en matière de BIC 2026&nbsp;</h2><p>En 2026, le régime simplifié BIC s’applique aux entreprises industrielles ou commerciales qui ne peuvent pas bénéficier du régime micro-BIC et dont le chiffre d’affaires HT de 2025 est inférieur aux seuils suivants.</p><p>        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>ACTIVITÉS CONCERNÉES</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>PÉRIODE D'APPRÉCIATION DU SEUIL</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>SEUIL POUR L'ANNÉE 2026 (€)</strong></p></td></tr><tr><td rowspan="2"><p class="MsoNormal"><strong>Activités de vente de biens corporels, de restauration ou de mise à disposition de logements</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile précédente</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>945&nbsp;000</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile en cours</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>1&nbsp;040&nbsp;000</strong></p></td></tr><tr><td rowspan="2"><p class="MsoNormal"><strong>Autres activités</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile précédente</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>286&nbsp;000</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile en cours</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>323&nbsp;000</strong></p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p>Il faut noter ici que le régime simplifié BIC peut également bénéficier aux entreprises qui relèvent normalement du régime micro-BIC, mais qui optent pour ce régime simplifié.&nbsp;</p></div><p>Dès lors que les limites de chiffre d’affaires sont franchies, le régime simplifié se poursuit la 1re année qui suit celle du dépassement, sauf en cas de changement d’activité.&nbsp;</p><p>Les limites d’application du régime simplifié BIC seront de nouveau réévaluées au 1re janvier 2027.&nbsp;</p><h2>Régime simplifié de TVA 2026&nbsp;</h2><p>En 2026, le régime simplifié de TVA s’applique, sauf exceptions, aux entreprises qui ne bénéficient pas de la franchise en base de TVA et dont le chiffre d’affaires HT de 2025 est inférieur à :&nbsp;</p><ul><li>945 000 € pour les activités de commerce, de restauration ou d’hébergement ;</li><li>286 000 € pour les autres activités.&nbsp;</li></ul><p>À l’instar du régime simplifié BIC, le régime simplifié TVA s’applique également, sur option, aux entreprises qui relèvent normalement de la franchise en base de TVA.&nbsp;</p><p>Si ces limites de chiffre d’affaires sont franchies, le régime simplifié peut continuer à s’appliquer pour l’exercice en cours dès lors que le chiffre d’affaires HT réalisé depuis le début de l’année n’excède pas, respectivement, 1 040 000 € et 323 000 €.&nbsp;</p><p>En cas de dépassement de ces limites majorées, le régime normal s’applique à compter du 1er jour de l’année en cours.&nbsp;</p><p>Dans cette hypothèse, une déclaration CA3 récapitulant les opérations réalisées depuis le début de cet exercice jusqu’au mois de dépassement doit être déposée, puis, à compter du mois suivant, des déclarations mensuelles CA3 seront attendues.&nbsp;</p><p>Il faut préciser ici que le bénéfice du régime simplifié de TVA ou son maintien implique que le montant de la TVA exigible au titre de 2025 soit inférieur à 15 000 €.&nbsp;</p><h2>Régime simplifié de TVA : suppression en vue ?&nbsp;</h2><p>Il faut préciser que le régime simplifié de TVA a vocation à être supprimé à compter du 1re janvier 2027.&nbsp;</p><p>Les entreprises qui jusqu’alors bénéficiaient du régime simplifié de TVA seront donc soumises au régime normal de TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053407616" target="_blank">Arrêté du 27 janvier 2026 constatant divers tarifs et seuils de régime de déclaration de certaines impositions sur les biens et services</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000051168007" target="_blank">Loi de finances pour 2025 no 2025-127 du 14 février 2025, article 38</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-simplifie-d-imposition-du-nouveau-pour-2026" target="_blank">Régime simplifié d’imposition : du nouveau pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_r%C3%A9gimesimplifie_imposition.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_r%C3%A9gimesimplifie_imposition.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-fin-de-l-exoneration-pour-les-structures-non-lucratives</link><title>Taxe d’apprentissage : fin de l’exonération pour les structures non-lucratives </title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 prévoit d’élargir le champ de la taxe d’apprentissage aux structures à but non lucratif jusqu’alors exonérées. À partir de quand cette nouvelle obligation s’appliquera-t-elle concrètement ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 prévoit d’élargir le champ de la taxe d’apprentissage aux structures à but non lucratif jusqu’alors exonérées. À partir de quand cette nouvelle obligation s’appliquera-t-elle concrètement ?</p><p>Pour rappel, la taxe d’apprentissage est une contribution due par certains employeurs. Elle participe au financement de l’apprentissage, ainsi que des formations technologiques et professionnelles.&nbsp;</p><p>Calculée sur la base des rémunérations versées aux salariés, cette taxe est due par les entreprises individuelles, les sociétés et les groupements d’intérêt économique qui exercent une activité commerciale, artisanale ou industrielle.&nbsp;</p><p>Jusqu’à présent, en étaient exonérés les associations, les organismes, les fondations, les fonds de dotation, les congrégations et les syndicats exerçant une activité non lucrative. La loi de finances pour 2026 met fin à cette exonération.&nbsp;</p><p>Par conséquent, ces structures non lucratives devraient prochainement être assujetties à la taxe d’apprentissage.&nbsp;</p><p>À ce stade, la loi de finances pour 2026 ne précise pas la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle mesure.&nbsp;</p><p>En l’absence de disposition spécifique, et par principe, la taxe sera donc due à compter du 21 février 2026.&nbsp;</p><p>Notez toutefois que, comme cela avait déjà été le cas lors de la suppression de l’exonération dont bénéficiaient les organismes mutualistes (assujettis depuis février 2025), l’administration sociale pourrait, par tolérance, repousser l’application effective de la taxe au 1er jour du mois suivant la publication de la loi, soit au 1er mars 2026.&nbsp;</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053508993" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, n° 2026-103 (article 135 XIII)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053509638" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel, n° 2026-901 DC, du 19 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-fin-de-l-exoneration-pour-les-structures-non-lucratives" target="_blank">Taxe d’apprentissage : fin de l’exonération pour les structures non-lucratives </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage_nonlucrative.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedapprentissage_nonlucrative.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-un-nouveau-tableau-de-bord-pour-faciliter-le-travail-des-tiers-declarants</link><title>Urssaf : un nouveau tableau de bord pour faciliter le travail des tiers-déclarants </title><introduction><![CDATA[<p>Récemment, l’Urssaf a déployé une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » afin de rendre la gestion des comptes clients et des portefeuilles plus simple, plus rapide et mieux sécurisée.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Récemment, l’Urssaf a déployé une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » afin de rendre la gestion des comptes clients et des portefeuilles plus simple, plus rapide et mieux sécurisée.</p><h2>Parcours plus rapides, liste des comptes clients accessible et portefeuilles collaboratifs</h2><p>Dans le cadre de l’amélioration des services et pour mieux répondre aux besoins des utilisateurs, une nouvelle version du tableau de bord « tiers déclarants » a été déployée par l’Urssaf.</p><p>Cette évolution, construite en collaboration avec des tiers déclarants, vise à rendre les démarches plus simples et à faire gagner du temps au quotidien, notamment pour les experts-comptables et leurs équipes.</p><p>1er changement : les parcours de l’espace numérique ont été simplifiés pour être plus clairs et plus rapides. Le tableau de bord donne désormais accès à une liste des comptes clients, en plus des portefeuilles des collaborateurs, ce qui permet d’avoir une vue plus directe sur les dossiers gérés.</p><p>2e changement : &nbsp;la mise à jour introduit une gestion plus souple des comptes clients. Il est donc désormais possible d’ajouter un compte client, soit avec des vérifications de sécurité pour les travailleurs indépendants, soit automatiquement après le dépôt d’une DSN lorsqu’il s’agit d’un employeur.</p><p>Une fonctionnalité propose également de supprimer un compte client lorsque vous n’en assurez plus la gestion.</p><p>Une fois cette liste de comptes clients actualisée, la gestion interne devient plus fluide. Les utilisateurs sont ainsi invités à mettre à jour des portefeuilles et associer les collaborateurs concernés sans avoir à repasser par des questions de sécurité supplémentaires.</p><p>Pour les utilisateurs déjà équipés d’un espace « tiers déclarant », la transition est transparente : portefeuilles, comptes clients et collaborateurs ont été automatiquement transférés vers le nouveau service.</p><p>Pour les nouveaux utilisateurs, des modes d’emploi sont mis à disposition afin d’accompagner la création de l’espace et la prise en main.</p><p>Enfin, la réglementation du service rappelle qu’un portefeuille peut être géré par plusieurs collaborateurs.</p><p>Cette organisation par portefeuille permet à chaque collaborateur d’avoir un tableau de bord cohérent avec les comptes suivis et de ne recevoir que les notifications mail liées aux dossiers qu’il gère réellement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/tableau-bord-tiers-declarant.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Tiers-déclarant : nouveau tableau de bord pour gagner du temps au quotidien » publiée le 13 février 2026&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-un-nouveau-tableau-de-bord-pour-faciliter-le-travail-des-tiers-declarants" target="_blank">Urssaf : un nouveau tableau de bord pour faciliter le travail des tiers-déclarants </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafgestiontableaudebord.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafgestiontableaudebord.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation</link><title>Auto-écoles : refonte de la réglementation </title><introduction><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p><h2>Auto-écoles : des grandes lignes conservées avec quelques nouveautés</h2><p>L’enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière fait l’objet d’un cadre strict. Pour rappel, un double niveau d’autorisation doit être respecté.</p><p>D’une part, l’exploitant ou la structure abritant l’activité doit détenir, et renouveler, un agrément délivré par les pouvoirs publics.</p><p>Cet agrément concerne les exploitants d’auto-écoles et les associations qui utilisent l’enseignement de la conduite et de la sécurité routière comme axe d’insertion ou de réinsertion sociale et professionnelle.</p><p>D’autre part, les moniteurs doivent justifier d’une autorisation d’enseigner.</p><p>Enfin, les auto-écoles et les associations doivent respecter des règles spécifiques visant les locaux et les véhicules, de même qu’elles doivent respecter des obligations administratives, sous peine de se voir suspendre, voire retirer, leur agrément.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet, sans pour autant apporter des changements structurels.</p>S’agissant des agréments<p>Un nouveau cadre est posé, applicable à la fois aux auto-écoles et aux associations.</p><p>Concrètement, la demande d’agrément doit être déposée à la préfecture du lieu d'exploitation de l’auto-école ou de l’association.</p><p>L’agrément obtenu est ensuite valable pour 6 ans, contre 5 ans avant la réforme. Il porte à la fois sur l’entrepreneur, l’entreprise ou l’association, et sur les moyens matériels et humains nécessaires à la formation en fonction du nombre d'élèves susceptibles d'être accueillis et des enseignements dispensés.</p><p>Pour renouveler l’agrément, une demande doit être déposée au moins 2 mois avant son expiration auprès de la préfecture. Une fois cette démarche effectuée, l’agrément est maintenu provisoirement, le temps que la procédure soit menée à terme.</p><p>En cas de modification de situation, par exemple en cas de changement de gérant ou de liste des catégories de véhicules pour lesquelles un enseignement est délivré, une formalité supplémentaire doit être réalisée à la préfecture.</p><p>Notez que le silence gardé pendant 2 mois vaut :</p><ul><li>rejet en cas de demande initiale d'agrément ;</li><li>acceptation en cas de demande de modification d'un agrément.</li></ul><p>Concernant les demandes de renouvellement, l’agrément est réputé renouvelé en cas de silence de la préfecture gardé pendant 4 mois.</p><p>Notez qu’il est possible pour un même exploitant, entreprise ou association, d’exploiter plusieurs locaux différents dans un même département. Une déclaration doit être faite à la préfecture au moins 2 mois avant le début de l'activité.</p><p>De même, l’agrément est maintenu, sous réserve de faire les démarches et déclarations nécessaires, en cas :</p><ul><li>de rachat de l'entreprise ou du fonds de commerce par un nouvel exploitant ;</li><li>de changement de dirigeant de l'entreprise ou de l'association.</li></ul><p>En cas de décès de l’exploitant ou d’incapacité de gérer ou de diriger son établissement, l’agrément peut être maintenu pendant 2 ans maximum sur demande de la personne qui va assurer momentanément la reprise de l'établissement.</p><p>Enfin, des contrôles peuvent être réalisés par la préfecture pour s’assurer du bon respect des règles. Un agrément peut, en cas de manquement, être suspendu pour une durée maximale de 6 mois et, le cas échéant, retiré dans certaines hypothèses (listées<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053483732" target="_blank"> ici</a>).</p>S’agissant de la mise en commun des moyens d’exploitation<p>Il est possible pour plusieurs exploitants de mettre en commun leurs moyens d'exploitation (local, matériels, véhicules, personnel).</p><p>Cette mise en commun doit passer par une convention écrite, transmise au préfet, afin de déterminer :</p><ul><li>l'usage en commun des moyens ;</li><li>les noms et qualification des personnels enseignants ;</li><li>l'identification et les documents relatifs aux véhicules mis en commun ;</li><li>les lieux, les formations dispensées et les modalités d'organisation.</li></ul>S’agissant de l’autorisation d’enseigner<p>La nécessité d’obtenir une autorisation pour enseigner la conduite, sous condition notamment de diplôme, est maintenue.</p><p>De même, il reste possible d’opter pour une ATRE (autorisation temporaire et restrictive d'exercer) afin de permettre à une personne en cours de formation de dispenser un enseignement correspondant à une compétence professionnelle obtenue.</p><p>Cette activité consiste :</p><ul><li>soit à former des apprenants conducteurs par des actions individuelles et collectives conformes à la réglementation ;</li><li>soit à sensibiliser les usagers de la route à l'adoption de comportements sûrs et respectueux de l'environnement.</li></ul>S’agissant de l’exploitation des activités<p>Le Gouvernement a renouvelé les exigences s’agissant du matériel utilisé et des locaux d’exploitation, notamment pour les véhicules, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que la limite d’âge des véhicules est à présent de 7 ans.</p><p>Les associations doivent toujours remplir un bilan annuel de leurs activités, dont le détail est disponible également<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank"> ici</a>.</p>S’agissant de la transition entre ancien et nouveau cadre<p>Des dispositions transitoires sont mises en place par le Gouvernement. Ainsi, les agréments en cours de validité pour lesquels aucune demande de renouvellement n'a été déposée en préfecture au 16 février 2026 sont prorogés d'un an.</p><p>Il en va de même pour l’autorisation d’enseigner des catégories AM, A1, A2, A, B1, B et BE sous réserve de remplir les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>l’autorisation est en cours de validité et il n’y a pas de demande de renouvellement déposée en préfecture ;</li><li>l’autorisation a été délivrée à la suite d'un avis d'aptitude médicale sans limitation de durée autre que celle de la périodicité de la visite médicale prévue par la réglementation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 relatif à l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation" target="_blank">Auto-écoles : refonte de la réglementation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_moniteurautoecolesreforme.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_moniteurautoecolesreforme.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent</link><title>Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</title><introduction><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p><h2>L’État se missionne pour la désignation des organismes notifiés</h2><p>Plusieurs règlements européens visant à fixer de nouvelles règles concernant les impacts environnementaux des produits de construction prévoient la nécessité pour les fabricants de tels produits d’établir une déclaration des performances et de conformité avant toute mise sur le marché.</p><p>Cette déclaration des performances doit notamment permettre de mettre en lumière les performances environnementales des produits.</p><p>Des « organismes notifiés » ont la charge de vérifier et d’assurer la véracité des informations ainsi dévoilées par les fabricants.<br>Le Règlement établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction laisse à la charge des États-membres le soin de désigner une autorité notifiante chargée de désigner les organismes qui seront autorisés à mener cette mission.</p><p>L’État français a décidé de s’autodésigner comme autorité notifiante. À ce titre, ce sont les ministères chargés de la construction et des transports qui désigneront conjointement les organismes retenus.</p><p>Tout organisme souhaitant être notifié devra en faire la demande écrite auprès de l’un ou l’autre de ces ministères. L’organisme y détaille les compétences qu’il détient pour mener à bien la mission et y justifie par la même occasion d’un certificat d’accréditation qu’il devra obtenir au préalable auprès du Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>Ce certificat d’accréditation doit permettre d’assurer que l’organisme demandeur répond bien à l’ensemble des<a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=OJ%3AL_202403110" target="_blank"> conditions (article 46)</a> lui permettant d’exercer cette mission.</p><p>Lorsqu’un des ministères chargés de notifier les organismes reçoit une demande de notification, il dispose de 3 mois pour y répondre. Le dépassement de ce délai vaudra décision implicite de refus.</p><p>Enfin, il faut noter qu’une exception est mise en place pour permettre à des organismes d’être notifiés dans l’attente de leur certificat d’accréditation.</p><p>Une notification temporaire pourra leur être remise dès lors que leur demande d’accréditation a été déclarée recevable par le COFRAC. L’organisme disposera par la suite d’un an suivant la décision de recevabilité pour justifier de son accréditation définitive.<br>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053385651" target="_blank">Décret n° 2026-17 du 19 janvier 2026 pris pour l'exécution du règlement (UE) 2024/3110 relatif aux produits de construction</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent" target="_blank">Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_materiauxconstruct.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_materiauxconstruct.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedure-de-regularisation-en-cours-de-controle-fiscal-simplification-en-vue</link><title>Procédure de régularisation en cours de contrôle fiscal : simplification en vue </title><introduction><![CDATA[<p>Sous conditions strictes, les particuliers comme les professionnels peuvent demander à régulariser leurs erreurs au cours d’un contrôle fiscal et bénéficier ainsi d’un intérêt de retard réduit. Cette procédure vient d’être simplifiée via la création d’un formulaire unique décliné en trois versions.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Sous conditions strictes, les particuliers comme les professionnels peuvent demander à régulariser leurs erreurs au cours d’un contrôle fiscal et bénéficier ainsi d’un intérêt de retard réduit. Cette procédure vient d’être simplifiée via la création d’un formulaire unique décliné en trois versions.</p><h2>Régularisation en cours de contrôle : nouveau formulaire</h2><p>Les particuliers comme les professionnels peuvent demander à régulariser leur situation dans le cadre :</p><ul><li>d’une vérification de comptabilité, qu’elle soit générale ou ciblée ;</li><li>d’un examen de comptabilité ;</li><li>d’un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle (ESFP) ;</li><li>d’un contrôle sur pièces.</li></ul><p>La procédure de régularisation en cours de contrôle peut porter sur tous les impôts et toutes les périodes (année ou exercice) visés par le contrôle.</p><p>Pour bénéficier de cette procédure, 5 conditions cumulatives doivent être respectées :</p><ul><li>effectuer une demande expresse de régularisation dans les délais prévus, qui diffèrent selon le type de contrôle ;</li><li>avoir souscrit dans les délais la déclaration faisant l’objet de la correction ;</li><li>demander à corriger des erreurs, omissions ou insuffisances commises de bonne foi, c’est-à-dire de manière non intentionnelle ;</li><li>déposer une déclaration complémentaire de régularisation dans les délais prévus ;</li><li>s’acquitter, dans les délais prévus, de l’intégralité des droits supplémentaires et des intérêts de retard au taux réduit, ou demander à bénéficier d’un plan de règlement.</li></ul><p>Il est nécessaire de manifester sa volonté de bénéficier de cette régularisation et de s’engager à procéder aux corrections nécessaires dans un délai de 30 jours.</p><p>Peu importe, dans ce cadre, que la demande porte sur des erreurs, des inexactitudes, des omissions ou des insuffisances relevées par le vérificateur et portées à la connaissance du contribuable lors du contrôle ou révélées spontanément par le contribuable lui-même durant ce contrôle.</p><p>La demande de régularisation doit être formulée par écrit, datée et signée puis adressée au service en charge du contrôle. Notez qu’elle peut concerner plusieurs déclarations, dès lors qu’elles sont visées par le contrôle et qu’elles ont été souscrites dans les délais,</p><p>Le contribuable doit de préférence utiliser l’imprimé n° 3964 qui vient d’être aménagé par l’administration par souci de simplification et qui se décline désormais en 3 versions :</p><ul><li>l’imprimé n° 3964-CFE-P lorsque le contribuable est amené à rencontrer le vérificateur dans le cadre d’une vérification de comptabilité, d’un ESFP ou d’un examen de comptabilité et que la demande de régularisation est remise en main propre ;</li><li>l’imprimé n° 3964-CFE-D lorsque la procédure de régularisation est mise en œuvre à distance ;</li><li>l’imprimé n° 3964-CSP pour un contrôle sur pièces.</li></ul><p>Lorsque la procédure de régularisation est mise en œuvre à distance, l’administration fait parvenir le formulaire par voie électronique via une plateforme d’échange sécurisée (ou par courrier), que le destinataire est invité à imprimer, à compléter, à signer et à renvoyer, sous format scanné, par courriel ou via la plateforme d’échange sécurisée (ou, à défaut de pouvoir numériser, par courrier postal).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><p><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14427-PGP.html/ACTU-2024-00197" target="_blank">Actualité Bofip du 21 janvier 2026 : « CF - Simplification de la procédure de régularisation en cours de contrôle prévue à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales »</a></p><p>&nbsp;</p></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedure-de-regularisation-en-cours-de-controle-fiscal-simplification-en-vue" target="_blank">Procédure de régularisation en cours de contrôle fiscal : simplification en vue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regularisationcontrolefiscal.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regularisationcontrolefiscal.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/inondations-de-nouvelles-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf</link><title>Inondations : de nouvelles mesures de soutien déployées par l’Urssaf</title><introduction><![CDATA[<p>Pour faire face aux inondations récentes survenues en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire, l’Urssaf vient de mettre en place des mesures d’urgence pour accompagner les employeurs et travailleurs indépendants dont l’activité a été affectée</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour faire face aux inondations récentes survenues en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire, l’Urssaf vient de mettre en place des mesures d’urgence pour accompagner les employeurs et travailleurs indépendants dont l’activité a été affectée</p><h2>Une aide de l’Urssaf pour les employeurs et travailleurs indépendants touchés par la tempête Nils</h2><p>Récemment, l’URSSAF a activé des mesures d’urgence pour accompagner les usagers dont l’activité a été affectée par les récentes inondations survenues en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine et dans les Pays de la Loire.</p><p>Consciente des perturbations d’activité occasionnées dans ces régions, l’URSSAF fait savoir qu’elle pourra accorder des reports de paiement des cotisations, par l’octroi de délais supplémentaires.</p><p>Les éventuelles majorations et pénalités de retard normalement dues pourront également faire l’objet d’une remise dans ce cadre.</p><p>Les employeurs qui souhaitent en bénéficier peuvent contacter l’URSSAF soit via leur espace personnel, soit directement au téléphone au 3957.</p><p>De plus, et comme pour les employeurs, les travailleurs indépendants victimes de ces intempéries peuvent également bénéficier de ce même report de paiement de cotisations, via ces mêmes contacts.</p><p>Par ailleurs, ils peuvent aussi faire appel au Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI), qui met en place <a href="https://secu-independants.fr/demander-une-aide/aides-cotisations/aide-urgence-cpsti" target="_blank">une aide financière dédiée</a> permettant d’accompagner les travailleurs indépendants actifs qui se trouvent dans une situation temporairement compliquée rendant difficile le paiement des cotisations et contributions sociales.</p><p>Sous réserve de respecter les critères du référentiel CPSTI, les bénéficiaires pourront obtenir jusqu’à 2 000 € dans un délai de 15 jours à compter de la réception du formulaire.</p><p>Enfin, notez que les praticiens et auxiliaires médicaux peuvent également bénéficier d’un report des échéances de cotisations grâce à la mise en place de délais de paiement via ces mêmes canaux. Une aide d’action sociale auprès de la caisse de retraite est également mise en place à ce titre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aides-aux-victimes-intemperies.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf « Tempête Nils – l’Urssaf et le CPSTI aux côtés des entrepreneurs » publiée le 16 février 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/inondations-de-nouvelles-mesures-de-soutien-deployees-par-l-urssaf" target="_blank">Inondations : de nouvelles mesures de soutien déployées par l’Urssaf</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_inondations_urssaf.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_inondations_urssaf.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-d-accord-agree-oeth-un-reliquat-desormais-mieux-encadre</link><title>Fin d’accord agréé OETH : un reliquat désormais mieux encadré</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises d’au moins 20 salariés peuvent remplir leur obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) en appliquant un accord agréé. À la fin de cet accord, si les dépenses prévues n’atteignent pas le minimum attendu et si l’accord n’est pas renouvelé, un reliquat peut être dû, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises d’au moins 20 salariés peuvent remplir leur obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) en appliquant un accord agréé. À la fin de cet accord, si les dépenses prévues n’atteignent pas le minimum attendu et si l’accord n’est pas renouvelé, un reliquat peut être dû, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Transmission des bilans, déclaration et paiement : des modalités précises à respecter</h2><p>Rappelons que les entreprises occupant au moins 20 salariés doivent employer des travailleurs handicapés à hauteur de 6 % de leur effectif : il s’agit ici de respecter l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH).</p><p>Pour remplir cette obligation, l’employeur peut notamment choisir d’appliquer un accord agréé, conclu au niveau de l’entreprise, d’un groupe, ou de la branche professionnelle.</p><p>Pour être agréé, cet accord doit prévoir un programme sur plusieurs années comprenant un plan d’embauche et un plan de maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés, avec des objectifs et des indicateurs concrets.</p><p>À l’issue de l’accord, l’employeur (ou la branche) doit transmettre à l’administration les bilans annuels, un bilan récapitulatif des actions réalisées, ainsi que le solde des dépenses engagées dans le cadre du programme.</p><p>Il est, en effet, prévu que les dépenses effectuées dans le cadre d’un accord agréé atteignent, chaque année, un minimum équivalent au montant de la contribution Agefiph qui aurait été due si l’entreprise n’avait pas appliqué d’accord.</p><p>Mais, si après le contrôle, l’administration constate que les dépenses réalisées sont insuffisantes et que l’accord n’est pas renouvelé, un reliquat de fin d’accord agréé peut-être notifié à l’employeur, correspondant à la somme lui restant à verser.</p><p>Jusqu’alors, la réglementation prévoyait bien l’existence de ce reliquat, mais elle restait peu précise sur les modalités pratiques à respecter en fin d’accord.</p><p>Elle fixait notamment un délai très court de transmission des bilans, puisqu’ils devaient être communiqués dans les 2 mois suivant le terme de l’accord, sans encadrer de manière suffisamment lisible la procédure applicable pour la déclaration et le paiement du reliquat.</p><p>Désormais, la réglementation clarifie et encadre davantage cette fin d’accord, en fixant une date limite unique, au 31 mai de l’année suivant le terme de l’accord, pour transmettre les bilans et le solde des dépenses à l’administration, ce qui allonge le délai laissé aux employeurs.</p><p>Elle prévoit également que cette transmission doit s’effectuer via un téléservice national, dont les modalités de mise en œuvre restent encore à fixer.</p><p>Notez que lorsqu’un reliquat est notifié, l’employeur doit le déclarer via la DSN et le verser à l’organisme de recouvrement compétent dans un délai de 2 mois suivant la réception de la notification.</p><p>En cas de non-déclaration ou de non-paiement, ce reliquat pourra être recouvré dans les mêmes conditions que la contribution Agefiph.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053482417" target="_blank">Décret no 2026-86 du 13 février 2026 relatif au reliquat de fin de l'accord agréé mentionné à l'article L. 5212-8 du code du travail en matière d'emploi des travailleurs handicapés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-d-accord-agree-oeth-un-reliquat-desormais-mieux-encadre" target="_blank">Fin d’accord agréé OETH : un reliquat désormais mieux encadré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FIN_ACCORD_OETH.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FIN_ACCORD_OETH.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre</link><title>Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</title><introduction><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p><h2>Accompagnateur Rénov’ : nécessité de définir un périmètre précis</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ – Parcours accompagné vise à aider les ménages engagés dans des travaux de rénovation de grande ampleur de leur habitation. À ce titre, ils doivent nécessairement se faire assister par un Accompagnateur Rénov’.</p><p>Afin de limiter les cas de fraudes aux aides publiques qui accompagnent trop souvent ces demandes d’aides, plusieurs mesures ont été prises par le Gouvernement après une fermeture temporaire du service à l’été 2025.</p><p>Parmi ces mesures, il était prévu la nécessité pour les Accompagnateurs Rénov’ de définir dans leurs demandes d’agrément un périmètre d’intervention cohérent avec leurs capacités d’accompagnement effectives. Cette précision est à faire tant pour les demandes d’agréments initiales que pour les demandes de renouvellement.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées concernant le sens à donner à ces périmètres.</p><p>Lorsqu’un périmètre « infra-national » est déterminé, il peut se composer d’un ou plusieurs territoires d’intervention soit régionaux, départementaux ou infra-départementaux.</p><p>Lorsque le périmètre est défini au niveau national, cela implique que l’accompagnateur est en mesure d’intervenir sur l’ensemble du territoire métropolitain.</p><p>Un accompagnateur peut faire une demande tendant à l’extension de son périmètre une fois par an et au plus tôt après un délai d’un an suivant la demande initiale d’agrément. Les pièces à communiquer à l’Anah dans ce cas sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449153" target="_blank">ici</a>.</p>Accompagnateur Rénov’ : évolution des dossiers de demande d’agrément<p>Il faut, par ailleurs, noter que les pièces et documents justificatifs qui doivent accompagner les demandes, tant initiales que de renouvellement d’agrément, évoluent comme suit :</p><ul><li>les pièces concernant une demande d’agrément initiale peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449138" target="_blank">ici</a> ;</li><li>les pièces concernant une demande de renouvellement d’agrément peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449150" target="_blank">ici</a>.<br>&nbsp;</li></ul>Accompagnateur Rénov’ : une obligation d’information renforcée<p>Une évolution est également à noter concernant l’obligation des ménages accompagnés par les Accompagnateurs Rénov’.</p><p>Là où l’accompagnateur avait au préalable l’obligation de mettre à disposition des ménages une liste des professionnels labellisés RGE à proximité, c’est désormais une obligation de transmission de cette liste au ménage qui est mise à la charge de l’accompagnateur.</p><p>Dans le cadre de cette transmission, l’accompagnateur informe le ménage d’éventuels liens capitalistiques ou contractuels entre lui et certains des professionnels présents sur la liste.</p><p>Pour rappel, la labellisation RGE des intervenants sur les travaux est une des conditions permettant l’octroi des aides MaPrimeRénov’.</p>Anah : un contrôle des accompagnateurs plus précis<p>Enfin, il faut noter que les modalités du contrôle des agréments par l’Anah évoluent également.</p><p>En effet, les accompagnateurs agréés ont l’obligation de transmettre avant le 31 mars de chaque année civile un rapport d’activité dont le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053454933" target="_blank">contenu</a> est modifié.</p><p>Parmi les nouvelles informations à renseigner se démarque notamment l’obligation d’informer l’Anah de tous nouveaux liens capitalistiques, directs ou indirects, avec des entreprises de travaux ou des entreprises exerçant une activité de production ou de vente de matériaux ou d'équipements relatifs à la réalisation de travaux de rénovation énergétique, non mentionnés dans la demande d'agrément initiale.</p><p>L’ensemble de ces évolutions sera applicable à compter du 1er mars 2026, à l’exception de celles concernant les rapports d’activités, qui, elles, n’entreront en vigueur qu’au 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449114" target="_blank">Arrêté du 3 février 2026 modifiant l'arrêté du 21 décembre 2022 relatif à la mission d'accompagnement du service public de la performance énergétique de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre" target="_blank">Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimerenovacc.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimerenovacc.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-alimentaires-et-tva-et-si-leur-utilisation-n-est-pas-normale</link><title>Produits alimentaires et TVA : et si leur utilisation n’est pas « normale » ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % applicable aux denrées alimentaires repose sur un critère clé : leur destination « normale ». Mais que se passe-t-il lorsque l’usage réel du produit s’écarte de cette vocation initiale ? Une clarification importante vient d’être apportée sur ce point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % applicable aux denrées alimentaires repose sur un critère clé : leur destination « normale ». Mais que se passe-t-il lorsque l’usage réel du produit s’écarte de cette vocation initiale ? Une clarification importante vient d’être apportée sur ce point…</p><h2>Produits alimentaires et TVA à 5,5 % : une question d’usage ?</h2><p>Pour rappel, bénéficient du taux réduit de TVA de 5,5 % les produits alimentaires destinés à la consommation humaine, ceux destinés à l’alimentation des animaux producteurs de denrées elles-mêmes vouées à la consommation humaine, ainsi que les produits habituellement utilisés pour la préparation, le complément ou la substitution de ces denrées.</p><p>L’application de ce taux réduit est subordonnée à la « destination normale » du produit, appréciée de façon objective et habituelle. Il suffit que le produit ait vocation, par nature, à intégrer la chaîne alimentaire humaine, éventuellement après transformation ou incorporation à d’autres éléments. Il n’est pas nécessaire d’examiner, pour chaque opération, l’usage spécifique ou réel qui en est fait par l’acquéreur.</p><p>Dans ce contexte, la question s’est posée pour des livraisons de maïs dont la destination usuelle est l’alimentation humaine ou l’alimentation d’animaux producteurs de denrées destinées à la consommation humaine : quel taux convient-il d’appliquer lorsque l’acheteur emploie finalement ce maïs à d’autres fins, telles que la production de biocarburants ?</p><p>L’administration fiscale a récemment apporté des précisions sur ce point. Elle indique que des événements postérieurs à la vente, notamment une utilisation non conforme à la destination normale du produit, sont sans incidence sur le taux de TVA initialement appliqué.</p><p>Autrement dit, le fait que l’usage effectif diffère de la vocation habituelle du produit n’a pas d’impact sur l’appréciation du taux réduit.</p><p>En pratique, même si le maïs livré est, in fine, affecté à un usage autre que l’alimentation humaine ou animale (par exemple la fabrication de bioéthanol), cela ne remet pas en cause l’application du taux réduit de 5,5 %, dès lors que le produit, au moment de la livraison, répond aux critères d’une denrée normalement destinée à la chaîne alimentaire. Il convient d’ailleurs de souligner qu’il n’incombe pas au vendeur de contrôler l’utilisation effective faite par ses clients.</p><p>Ainsi, lorsque le maïs est cultivé et commercialisé dans des conditions le rendant propre à une utilisation alimentaire, c’est-à-dire sans caractéristiques le rendant impropre à la consommation humaine, les livraisons intervenant entre opérateurs d’un même circuit économique relèvent du taux réduit de 5,5 %.</p><p>Sont, à cet égard, indifférentes :</p><ul><li>la circonstance que tout ou partie du maïs soit destiné à être transformé en biocarburant (bioéthanol) ;</li><li>l’existence de stipulations contractuelles mentionnant une telle affectation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14785-PGP.html/ACTU-2025-00135" target="_blank">Rescrit Bofip du 11 février 2026 : « TVA - Taux de TVA applicable aux livraisons de maïs dont la destination effective diffère de sa destination « normale » »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-alimentaires-et-tva-et-si-leur-utilisation-n-est-pas-normale" target="_blank">Produits alimentaires et TVA : et si leur utilisation n’est pas « normale » ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitsalimentairestva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitsalimentairestva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne</link><title>Coup de pouce pour devenir propriétaire : tous logés à la même enseigne ?</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a offert un coup de pouce fiscal pour devenir propriétaire, mais pas pour tous. L’exonération temporaire des dons familiaux en faveur de l’achat d’une résidence principale exclut, selon l’administration, les projets de construction individuelle. Une interprétation qui fait débat…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a offert un coup de pouce fiscal pour devenir propriétaire, mais pas pour tous. L’exonération temporaire des dons familiaux en faveur de l’achat d’une résidence principale exclut, selon l’administration, les projets de construction individuelle. Une interprétation qui fait débat…</p><h2>Dons pour l’acquisition de la résidence principale : une exonération limitée</h2><p>La loi de finances pour 2025 a instauré, à titre temporaire, une exonération de droits de mutation à titre gratuit (DMTG) pour certains dons familiaux (au bénéfice d’un enfant, d’un petit-enfant, d’un arrière-petit-enfant ou, à défaut d'une telle descendance, d’un neveu ou d’une nièce) destinés à faciliter l’accession à la résidence principale ou faciliter sa rénovation énergétique.</p><p>Le dispositif concerne les sommes données entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026, dans la limite de 100 000 € par donateur.</p><p>Pour bénéficier de l’exonération, les fonds doivent être employés soit à l’acquisition d’un logement neuf ou acquis en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) en vue d’y établir la résidence principale du donataire, soit à la réalisation de travaux de rénovation énergétique sur ce logement.</p><p>L’administration fiscale adopte toutefois une lecture restrictive de ce dispositif : elle estime que la construction d’une maison individuelle, en dehors du cadre juridique d’une VEFA, ne peut être assimilée à l’acquisition d’un logement neuf et se trouve, en conséquence, exclue du bénéfice de l’exonération.</p><p>Cette interprétation suscite des interrogations. Elle aboutit, en effet, à écarter des opérations de construction qui répondent pourtant à l’objectif poursuivi par le législateur, qui est de favoriser l’accession à la résidence principale, notamment lorsque le terrain est acquis séparément et que la construction est confiée à un constructeur ou à un maître d’œuvre dans un cadre contractuel sécurisé.</p><p>Cette position peut sembler d’autant plus discutable dans un contexte de tension sur le marché du logement et de fragilisation du secteur de la construction individuelle, où des mesures de soutien ciblées apparaissent nécessaires.</p><p>Interrogé sur ce point, le Gouvernement a toutefois confirmé la position de l’administration. Selon lui, faire construire sa résidence principale ne peut être assimilé à l’acquisition d’un immeuble en l’état futur d’achèvement destiné à cet usage.</p><p>Il rappelle que, dans une VEFA, l’acquéreur n’assume pas la maîtrise d’ouvrage : celle-ci incombe au promoteur, également titulaire du permis de construire.</p><p>À l’inverse, dans le cadre d’un contrat de construction de maison individuelle, le particulier, propriétaire du terrain et titulaire du permis, demeure maître d’ouvrage et fait réaliser les travaux pour son compte.</p><p>La différence de qualification juridique justifie donc, selon le Gouvernement, une différence de traitement fiscal.</p><p>Le Gouvernement ajoute que cette distinction est cohérente avec d’autres régimes fiscaux. En matière de TVA immobilière, l’acquisition d’un bien en VEFA est analysée comme l’achat d’un immeuble neuf, et non comme l’achat d’un terrain suivi de travaux, ce qui la distingue de l’hypothèse où un particulier fait édifier un logement sur un terrain lui appartenant.</p><p>De même, dans le cadre du dispositif Pinel, le législateur a expressément différencié l’acquisition d’un logement neuf ou en VEFA et la construction d’un logement par le contribuable.</p><p>En conséquence, les opérations de construction individuelle demeurent exclues de cette exonération telle qu’issue de la loi de finances pour 2025, et une extension du dispositif ne saurait intervenir par simple voie doctrinale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5903QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Joncour, Assemblée nationale, du 3 février 2026, no5903 : « Absence d'exonération pour les constructions individuelles en dehors d'une VEFA »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne" target="_blank">Coup de pouce pour devenir propriétaire : tous logés à la même enseigne ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coupdepouceproprietaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-02-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coupdepouceproprietaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges</link><title>Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une décision récente, le Conseil constitutionnel était amené à se prononcer sur l’extension du statut protecteur des salariés membres de commissions paritaires professionnelles aux commissions instituées au niveau national : cette protection renforcée contre le licenciement est-elle conforme à la Constitution ?</p><h2>Statut protecteur des membres de commissions paritaires : aussi au niveau national ?</h2><p>Pour mémoire, une commission paritaire est une instance où siègent, à nombre égal, des représentants des salariés et des employeurs d’un même secteur. Elle est créée par accord collectif et sert à organiser le dialogue social « en dehors » de l’entreprise.</p><p>Ces commissions peuvent être mises en place à différents niveaux : local, départemental, régional ou national, selon le périmètre que les partenaires sociaux veulent couvrir.</p><p>Jusqu’alors, il était prévu un statut protecteur pour les salariés membres d’une commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle créée par accord collectif.</p><p>En pratique, cela signifie qu’ils bénéficient d’une protection particulière contre le licenciement, comparable à celle accordée aux salariés protégés.</p><p>Si le texte vise explicitement les commissions mises en place au niveau local, départemental ou régional, le juge considère déjà, depuis plusieurs années, que cette protection s’applique en réalité à tous les salariés membres d’une commission paritaire, y compris lorsque celle-ci est créée au niveau national.</p><p>En conséquence, le licenciement d’un salarié membre d’une telle commission ne peut intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.</p><p>À défaut, le licenciement est nul, avec possibilité pour le salarié de demander sa réintégration et une indemnisation correspondant aux salaires perdus.</p><p>Cette extension aux commissions nationales avait été contestée et soumise au Conseil constitutionnel via une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le juge constitutionnel étant ainsi appelé à se prononcer sur le bienfondé de l’extension de ce statut protecteur aux membres d’une commission paritaire aux membres y siégeant au niveau national.</p><p>Ce qu’il a fait en validant cette interprétation : ainsi, le statut protecteur, même s’il limite la liberté de l’employeur, peut être appliqué aux salariés membres de commission paritaire professionnelle ou interprofessionnelle, y compris lorsqu’elles sont instituées au niveau national.</p><p>Attention toutefois : cette protection ne s’appliquera à ces membres que si l’employeur a été informé de l’existence du mandat (ou s’il en avait connaissance), au plus tard lors de l’entretien préalable ou avant la notification de la rupture, à l’instar de tous les mandats extérieurs conférant ce statut protecteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20251181QPC.htm" target="_blank">Décision QPC du Conseil constitutionnel, du 6 février 2026, n° 2025-1181</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/membres-des-commissions-paritaires-nationales-salaries-proteges" target="_blank">Membres des commissions paritaires nationales : salariés protégés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commissions_paritaires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commissions_paritaires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme</link><title>ACRE : le tour de vis est confirmé ! </title><introduction><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) est désormais pleinement applicable. Ainsi, dès 2026 (en janvier ou en juillet selon les situations), l’exonération de cotisations sociales accordée aux créateurs et repreneurs d’entreprise sera moins avantageuse, selon des modalités plus strictes. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>ACRE : une exonération moins importante et une demande obligatoire sous 60 jours</h2><p>Rappelons que l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) correspond à une exonération de cotisations sociales ouverte, sous conditions, aux créateurs ou repreneurs d’entreprise, pendant 12 mois à compter du début de l’activité.</p><p>Selon le statut du créateur ou repreneur, cette exonération peut s’appliquer aux travailleurs indépendants, aux assimilés salariés (par exemple les présidents de SAS) ou, plus spécifiquement, aux micro-entrepreneurs, selon des modalités distinctes.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a réformé le dispositif, en le recentrant sur les publics les plus vulnérables (sauf dans les zones France ruralités revitalisation) et en abaissant le niveau de l’exonération.</p><p>Les modalités opérationnelles de ce « tour de vis » de l’exonération sont désormais précisées, ce qui la rend donc pleinement applicable :</p><ul><li>depuis le 1er janvier 2026 pour les travailleurs indépendants et ceux relevant du régime général de la sécurité sociale,</li><li>et à compter du 1er juillet 2026 pour les auto-entrepreneurs.</li></ul><p>Pour les travailleurs indépendants et les assimilés salariés pouvant bénéficier de l’ACRE, l’exonération est désormais fortement réduite.</p><p>Désormais, lorsque l’assiette des cotisations est inférieure ou égale à 75 % du plafond annuel de la sécurité sociale (PASS), l’exonération n’est plus que de 25 % du montant total dû au titre des cotisations comprises dans son périmètre.</p><p>Jusqu’à présent, dans cette même situation, l’exonération pouvait porter sur la totalité de ces cotisations.</p><p>Au-delà, la dégressivité reste bien maintenue pour les revenus compris entre 75 % et 100 % du PASS, l’exonération devenant nulle pour les revenus au moins égaux à 100 % du PASS, mais avec un niveau d’allègement plus faible qu’auparavant, compte tenu de ce nouveau point de départ.</p><p>Du côté des auto-entrepreneurs, rappelons que l’ACRE se matérialise par l’application d’un taux global minoré, propre à chaque catégorie d’activité, au chiffre d’affaires ou aux recettes réalisés.</p><p>À compter du 1er juillet 2026, les modalités évoluent : le taux global applicable aux bénéficiaires de l’ACRE correspondra à 75 % des taux de droit commun (contre 50 % jusqu’alors).</p><p>En pratique, l’exonération de cotisations sera donc ramenée à 25 % pour les micro-entrepreneurs éligibles.</p><p>Dernière évolution : le bénéfice de l’ACRE est désormais conditionné à une demande formelle.</p><p>Pour en bénéficier, une demande devra, en effet, impérativement être déposée auprès de l’Urssaf ou de la Caisse générale de sécurité sociale, au plus tard le 60e jour suivant la date de création ou de reprise de l’entreprise telle qu’elle figure sur le justificatif de création d’activité.</p><p>Enfin, la réglementation précise désormais expressément, pour les micro-entrepreneurs, que ni la modification des conditions d’exercice de l’activité, ni une reprise d’activité intervenant dans l’année de la cessation ou dans l’année suivante, ni le changement du lieu d’exercice ne sont considérés comme un début d’activité pour l’ouverture du droit à l’ACRE.</p><p>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449085" target="_blank">Décret n° 2026-69 du 6 février 2026 fixant le taux d'exonération prévu à l'article 23 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 et adaptant le taux de cotisations sociales des micro-entrepreneurs applicables dans le cadre de l'aide à la création et à la reprise d'entreprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acre-le-tour-de-vis-est-confirme" target="_blank">ACRE : le tour de vis est confirmé ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acre_exoneration.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acre_exoneration.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction</link><title>Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</title><introduction><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p><h2>Règles d’accessibilité : une dérogation temporaire à Mayotte</h2><p>Afin de poursuivre et d’achever la reconstruction des infrastructures à Mayotte dans les plus brefs délais, le Gouvernement a assoupli certaines règles en matière d’urbanisme ou de normes applicables.</p><p>Le Gouvernement a poursuivi cette simplification dérogatoire et temporaire en l’élargissant aux règles applicables aux établissements recevant du public (ERP) et aux installations ouvertes au public (IOP).</p><p>Pour rappel, il s’agit de règles permettant aux personnes en situation de handicap d’accéder aux ERP et aux IOP dans toutes leurs dimensions (stationnement, circulation dans les bâtiments, signalisation suffisante, dispositifs d’éclairages adaptés, etc.).</p><p>Ces règles sont applicables avec des adaptations en fonction des établissements, du nombre de personnes accueillies, des locaux, etc., sous peine de sanctions.</p><p>Pour autant, le Gouvernement a allégé ces règles temporairement dans le cadre de la reconstruction, à l’identique ou avec adaptations, des ERP et des IOP à Mayotte.</p><p>Très concrètement, il est possible de déroger aux règles lorsque certaines caractéristiques du terrain y font obstacle, sous réserve de critères techniques (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053440041" target="_blank">ici)</a>, à savoir :</p><ul><li>des contraintes topographiques marquées (pentes naturelles fortes rendant techniquement ou économiquement disproportionné l'aménagement d'un cheminement, discontinuités en matière de hauteur importantes entre l'entrée du terrain et le bâtiment à desservir) ;</li><li>des contraintes géotechniques ou de stabilité (risques d'érosion ou d'instabilité du sol interdisant des terrassements lourds ou l'aménagement de rampes longues) ;</li><li>des emprises foncières insuffisantes, avérées et indépendantes de la volonté du maître d'ouvrage qui ne permettent pas d’installer un cheminement accessible conforme.</li></ul><p>De plus, lorsqu’il n’est pas possible de réaliser un cheminement extérieur conforme aux règles, des mesures compensatoires doivent être mises en place, notamment par :</p><ul><li>la création de stationnements accessibles et à proximité immédiate du bâtiment ;</li><li>l’aménagement d’une entrée accessible qui permet un accès autonome, sécurisé, équivalent au service rendu, signalé de manière lisible et pérenne depuis l'entrée principale ;</li><li>la mise en place de dispositifs d'assistance ou d'accompagnement (aide humaine à l’entrée, sonnette, service de guidage, etc.).</li></ul><p>Notez que le recours à ces mesures compensatoires doit être justifié dans une « note technique circonstanciée ».</p><p>Cette note doit préciser les contraintes techniques, topographiques ou d'urgence justifiant la demande de dérogation.</p><p>Elle est jointe à la demande d'autorisation d'urbanisme, à la déclaration préalable ou à la déclaration transmise selon les modalités simplifiées applicables.</p><p>D’un point de vue administratif, la note doit être transmise en 3 exemplaires, sauf en cas de transmission électronique. En l’absence de réponse dans les 15 jours suivant la réception du dossier par les pouvoirs publics, la dérogation est réputée accordée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053440020" target="_blank">Arrêté du 22 janvier 2026 portant mesures temporaires de dérogation aux règles d'accessibilité applicables à la reconstruction, à Mayotte, des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public endommagés ou détruits à la suite du passage du cyclone Chido</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction" target="_blank">Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconstructionmayotte.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconstructionmayotte.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes</link><title>Déontologie : une obligation renforcée pour les masseurs-kinésithérapeutes</title><introduction><![CDATA[<p>Les masseurs-kinésithérapeutes exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, ils sont encadrés par un ordre professionnel et doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les masseurs-kinésithérapeutes exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, ils sont encadrés par un ordre professionnel et doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p><h2>Une obligation d’agir pour les patients victimes de mauvais traitements</h2><p>Le code de déontologie qui s’impose aux masseurs-kinésithérapeutes évolue afin de renforcer leurs obligations lorsqu’ils présument qu’une personne auprès de laquelle ils interviennent peut être victime de violences, de sévices, de privations ou de mauvais traitements.</p><p>Là où il était précédemment prévu qu’ils devaient « mettre en œuvre les moyens les plus adéquats pour la protéger en faisant preuve de prudence et de circonspection », désormais il est prévu une « obligation d’agir par tous moyens » pour protéger la potentielle victime.</p><p>Il est précisé qu’ils pourront opérer un signalement auprès du procureur de la République ou à la cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être.</p><p>Le praticien devra recueillir le consentement de son patient avant d’opérer un tel signalement. Ils pourront néanmoins passer outre cette dernière obligation lorsque la victime présumée est un mineur ou une personne qui, en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, n’est pas en mesure de se protéger.</p><p>De la même façon, lorsque les masseurs-kinésithérapeutes se retrouvent face à une situation qu’ils estiment relever de violences au sein du couple mettant en danger immédiat la vie de la victime, ils doivent s’efforcer d’obtenir l’accord de l’intéressée pour effectuer un signalement. Mais si cela s’avère impossible, ils pourront néanmoins effectuer un signalement auprès du procureur de la République en informant le patient de cette démarche.</p><p>Il est important de noter que les praticiens opérant ces signalements ne pourront pas faire l’objet de mesures disciplinaires pour ce motif, sauf à prouver qu’ils n’ont pas agi de bonne foi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447490" target="_blank">Décret n° 2026-62 du 5 février 2026 portant modification du code de déontologie des masseurs-kinésithérapeutes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes" target="_blank">Déontologie : une obligation renforcée pour les masseurs-kinésithérapeutes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_kinedeontologie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_kinedeontologie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques</link><title>Professionnels de santé : du nouveau pour les examens biologiques </title><introduction><![CDATA[<p>Les examens biologiques sont, par principe, réalisés dans des laboratoires, équipés pour ces tâches. Pour autant, il est à présent possible d’effectuer ces examens dans certaines structures, sous certaines conditions. Un élargissement précisé par le Gouvernement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les examens biologiques sont, par principe, réalisés dans des laboratoires, équipés pour ces tâches. Pour autant, il est à présent possible d’effectuer ces examens dans certaines structures, sous certaines conditions. Un élargissement précisé par le Gouvernement…</p><h2>Examens biologiques hors laboratoire : possibles sous conditions…</h2><p>Si les prélèvements et les analyses d’examens de biologie médicale doivent, en principe, être effectués dans un laboratoire ou un établissement de santé équipés à ces fins, il est maintenant possible de les réaliser dans d’autres structures.</p><p>Jusqu’à présent, ces examens ne pouvaient être réalisés en dehors d’un laboratoire que dans les véhicules sanitaires lors d’un transport sanitaire médicalisé.</p><p>À présent, il est possible, en raison de l’état de santé du patient, de faire réaliser ces examens dans :</p><ul><li>un cabinet médical ;</li><li>une maison de santé ;</li><li>un centre de santé ;</li><li>un service départemental de protection maternelle et infantile ;</li><li>un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ;</li><li>un centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic ;</li><li>un centre de santé sexuelle.</li></ul><p>Le directeur général de l'agence régionale de santé (ARS) donne son autorisation en fonction des éléments suivants :</p><ul><li>l'offre de biologie médicale, en matière de laboratoires disponibles ;</li><li>les besoins de la population ;</li><li>la nécessité d'obtenir la communication des résultats des examens dans des délais compatibles avec l'état de santé du patient ;</li><li>l’existence de particularités géographiques sur le territoire, avec un risque d'atteinte à la continuité de l'offre de biologie médicale.</li></ul><p>Concrètement, la structure doit signer avec le laboratoire normalement compétent pour effectuer les examens une convention qui doit préciser les éléments suivants :</p><ul><li>les responsabilités respectives du professionnel de santé réalisant l'examen et du biologiste médical ;</li><li>l'organisation des locaux ;</li><li>les procédures de réalisation des examens, incluant les phases pré-analytiques, analytiques et post-analytiques ;</li><li>les modalités de formation des professionnels de santé concernés, notamment en matière de lecture et d'utilisation du résultat ;</li><li>les modalités de conservation des échantillons et des résultats ;</li><li>les modalités de surveillance et de maintenance des dispositifs utilisés ;</li><li>les modalités de contrôle de qualité ;</li><li>les modalités de gestion des déchets ;</li><li>les modalités d'évaluation de l'activité de biologie délocalisée ;</li><li>le système d'information.</li></ul><p>Une accréditation des pouvoirs publics devra également être obtenue.</p><p>Pour finir, seuls certains examens peuvent être réalisés en dehors d’un laboratoire. La liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447507" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez également que certains examens ne peuvent être réalisés que dans certaines structures, comme les détections de la charge virale VIH 1 et 2 qui ne peuvent être effectuées que les centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic et les centres de santé sexuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447507" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 modifiant les conditions de réalisation de prélèvements et d'analyses d'examens de biologie médicale en dehors d'un laboratoire de biologie médicale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques" target="_blank">Professionnels de santé : du nouveau pour les examens biologiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_examensbiologiquehorslabo.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_examensbiologiquehorslabo.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee</link><title>Jeux à objets numériques monétisables : l’expérimentation est lancée</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de suivre le rythme des évolutions des pratiques liées au numérique, le Gouvernement propose de mener une expérimentation autour des jeux à objets numériques monétisables (JONUM) : quels en sont les contours ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de suivre le rythme des évolutions des pratiques liées au numérique, le Gouvernement propose de mener une expérimentation autour des jeux à objets numériques monétisables (JONUM) : quels en sont les contours ?</p><h2>JONUM : les bases sont posées pour permettre le jeu sans excès</h2><p>De nouvelles pratiques numériques émergeant en permanence, notamment du fait des technologies de blockchain, le Gouvernement souhaite prendre le pas de ces évolutions afin de garantir une avancée technologique sûre pour les utilisateurs.</p><p>À ce titre est lancée pour 3 ans une expérimentation concernant les jeux à objets numériques monétisables (JONUM). On entend par là les jeux qui permettent aux joueurs de remporter, en l’échange d’un sacrifice financier, des biens numériques valorisés qu’ils pourront ensuite céder ou échanger.</p><p>Pourront avoir recours à ces méthodes, et ainsi participer à l’expérimentation, les jeux permettant des interactions entre joueurs ou non, relevant des genres suivants :</p><ul><li>les jeux d'action et de combat avec ou contre d'autres joueurs ou avec des personnages du jeu ;</li><li>les jeux d'élevage, qui proposent aux joueurs de développer ou faire évoluer des personnages ;</li><li>les jeux de fantaisie sportive ou hippique, ayant pour support des compétitions, manifestations sportives, épreuves sportives ou épreuves hippiques réelles ;</li><li>les jeux d'aventures ou de quête ;</li><li>les jeux de gestion ou de construction ;</li><li>les jeux de courses avec ou contre d'autres joueurs ou des personnages du jeu.</li></ul><p>Les objets numériques monétisables qui pourront être remportés par les joueurs peuvent être :</p><ul><li>des récompenses en nature ;</li><li>des crypto-actifs.</li></ul><p>Des limites sont fixées concernant la valorisation des récompenses que les joueurs pourront obtenir. Elles sont fixées de la façon suivante :</p><ul><li>pour les récompenses en nature : elles ne doivent pas dépasser 1 000€ par année civile, par joueur et par jeu ;</li><li>pour les récompenses en crypto-actifs : la valeur totale de distribution à l’ensemble des joueurs d’un même jeu au cours d’une année civile ne doit pas excéder la limite de 20 % du chiffre d’affaires généré par ce jeu au cours de la même année, dans la limite maximale de 25 000 € par joueur.</li></ul><p>La valeur à retenir pour le calcul de ces limites correspond à la valorisation de la récompense au moment de son obtention par le joueur.</p><p>Les entités souhaitant proposer ce type de jeux devront au préalable se déclarer auprès de l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en donnant des renseignements sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443879" target="_blank">elle-même</a>, sur les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443881" target="_blank">jeux proposés</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443882" target="_blank">techniques et technologies</a> utilisées.</p><p>Avant qu’une personne ne puisse créer un compte, l’entité exploitant le JONUM devra procéder à plusieurs vérifications afin de s’assurer de l’identité de la personne et de sa majorité.&nbsp;</p><p>À cette fin, les informations qui doivent être renseignées par les futurs joueurs peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443891" target="_blank">ici</a>.</p><p>Dès l’inscription des joueurs, plusieurs mesures devront être mises en place afin de prévenir les comportements de jeux excessifs.</p><p>Ainsi, avant de pouvoir accéder au jeu, il sera nécessaire de demander aux joueurs de fixer leurs limites de dépenses sur 7 jours. De la même façon, une limite en temps de jeu sur 7 jours devra également être immédiatement fixée.</p><p>De plus, un « dispositif d’exclusion » doit être en permanence disponible pour le joueur afin de lui permettre de demander lui-même son exclusion du jeu à tout instant. Le joueur détermine alors la durée de son exclusion sur une période pouvant aller de 24 heures à 12 mois.</p><p>Pendant cette période, un joueur ne pourra ni accéder au jeu, ni acquérir des objets numériques monétisables, ni créer un nouveau compte.</p><p>Enfin, afin de limiter les risques de comportement excessif, la personne qui exploite les JONUM doit faire apparaitre le message de prévention suivant : « Votre activité de jeu peut être dangereuse : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction, etc. Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09-74-75-13-13, appel non surtaxé) ».</p><p>Ce message doit apparaitre :</p><ul><li>sur la page d’accueil de l’interface des JONUM ;</li><li>après la validation de l’inscription des joueurs ;</li><li>sur :<ul><li>les pages permettant au joueur de fixer ses limites de temps de jeu et de dépense ;</li><li>les pages recensant les objets numériques détenus ;</li><li>les pages d’historiques de dépenses ;</li><li>les pages affichant le temps de jeu total.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053443861" target="_blank">Décret no 2026-60 du 4 février 2026 relatif à l'expérimentation des jeux à objets numériques monétisables</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053443778" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 relatif au message de mise en garde des risques liés au jeu excessif ou pathologique pour les jeux à objets numériques monétisables</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee" target="_blank">Jeux à objets numériques monétisables : l’expérimentation est lancée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeuxaobjetsnumeriques.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeuxaobjetsnumeriques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations</link><title>Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</title><introduction><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter de 2026, Mayotte bénéficiera de la réduction générale dégressive unique (RGDU) et de l’exonération LODéOM. Si ces deux dispositifs d’allègement de charges patronales sont bien issus du droit commun, leur application sur le territoire repose sur des paramètres spécifiques appelés à converger progressivement vers celles applicables en métropole (ou dans les autres territoires ultramarins). Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>LODéOM et RGDU : une nouvelle étape dans la convergence du régime social mahorais vers le droit commun&nbsp;</h2><p>Rappelons que le régime social de Mayotte reste différent de celui appliqué en métropole et dans les autres territoires ultramarins.&nbsp;</p><p>Les différences concernent notamment les taux de cotisations, les règles de calcul (assiette) et le niveau du SMIC, avec des adaptations propres au territoire.&nbsp;</p><p>Pour autant, une trajectoire de rapprochement progressif vers le droit commun est engagée depuis plusieurs années.&nbsp;</p><p>C’est dans ce cadre que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu l’extension à Mayotte de deux dispositifs « de droit commun » visant à réduire les charges patronales, dont les modalités d’application viennent d’être précisées.&nbsp;</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) s’applique ainsi à Mayotte selon un calcul adapté aux règles locales.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, la RGDU correspond au dispositif d’allègement de cotisations patronales issu de la rénovation de la réduction générale, applicable depuis 2026.&nbsp;</p><p>Ainsi, le taux maximum d’exonération applicable au niveau du SMIC est adapté pour prendre en compte l’inclusion des contributions patronales d’assurance chômage, du FNAL et de la cotisation ATMP au taux « sans risque ».&nbsp;</p><p>Aussi, ce taux maximum est fixé à :&nbsp;</p><ul><li>24,49% pour les entreprises de moins de 50 salariés ;</li><li>24,89% pour les entreprises de 50 salariés et plus.&nbsp;</li></ul><p>Autre différence : le point de sortie de la RGDU est fixé à 1,6 fois le SMIC mahorais en vigueur (contre 3 fois la valeur du SMIC en droit commun).&nbsp;</p><p>Les paramètres retenus à Mayotte évolueront <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053465505" target="_blank">ensuite progressivement afin de converger</a> vers un niveau comparable à celui de la métropole à l’horizon du 1er janvier 2035.&nbsp;</p><p>La même logique vaut pour l’exonération « LODéOM » : ce mécanisme d’allègement de cotisations patronales, spécifique aux territoires ultramarins et déjà en vigueur dans certains d’entre eux, sera étendu à Mayotte à compter du 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Ici encore, les règles de calcul du dispositif « LODéOM » seront ajustées pour tenir compte des cotisations et du SMIC applicables localement.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000025060833" target="_blank">dispositif relatif à l’exonération générale sur les bas salaires et au taux des cotisations et de la contribution sociale applicables à Mayotte</a>, applicable depuis 2011, a également été mis à jour pour cohérence avec l’application locale de ces 2 dispositifs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053465499" target="_blank">Décret no 2026-82 du 11 février 2026 portant application de l'article 23 de la loi no 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites-boss-et-rescrits/actualites-boss/2026/janvier/mayotte---rgdu-et-exoneration-lo.html" target="_blank">Communiqué du Bulletin officiel de la Sécurité sociale : « Application à Mayotte de la réduction dégressive unique et de l’exonération Lodeom » publiée le 28 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-application-de-2-dispositifs-d-allegement-des-cotisations" target="_blank">Mayotte : application de 2 dispositifs d’allègement des cotisations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotte_rgdu.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotte_rgdu.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tracabilite-des-volailles-et-oiseaux-evolution-des-obligations-declaratives</link><title>Traçabilité des volailles et oiseaux : évolution des obligations déclaratives</title><introduction><![CDATA[<p>Pour des raisons sanitaires et de sécurité alimentaire, les personnes ayant sous leur responsabilité des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sont soumis à certaines obligations déclaratives dont les contenus évoluent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour des raisons sanitaires et de sécurité alimentaire, les personnes ayant sous leur responsabilité des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sont soumis à certaines obligations déclaratives dont les contenus évoluent…</p><h2>Déclaration d’activité, de mouvement et tenue de registre : ce qui change pour les « opérateurs »</h2><p>Tous les « opérateurs » ayant des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sous leur responsabilité sont soumises à une obligation de se déclarer et, par la même occasion, de faire une description de ses activités et des établissements dans lesquels ses animaux et produits sont détenus.</p><p>Il faut noter que cette obligation ne s’applique pas aux personnes détenant ces animaux uniquement à des fins privées et non commerciales.</p><p>Les modalités de cette procédure d’enregistrement évoluent. Pour le moment, et jusqu’au 31 décembre 2027, la déclaration se fera toujours auprès du préfet du département. Mais à partir du 1er janvier 2028, un téléservice dédié sera mis en place pour recevoir les déclarations.</p><p>L’ensemble des informations à renseigner lors de cette déclaration sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053457647/2026-02-12#LEGIARTI000053457647" target="_blank">ici</a> (Annexe 1).</p><p>Les opérateurs doivent également déclarer toute modification concernant les informations préalablement transmises, la cessation de l’activité ou de l’établissement détenant les animaux.</p><p>Il est également prévu l’obligation pour tous les opérateurs de tenir à jour un registre mentionnant :</p><ul><li>l'origine et la destination des volailles et des œufs à couver, définies par lot et selon l'identifiant attribué au bâtiment, enclos ou parcours, ainsi que le pays d'origine du lot concerné ;</li><li>pour les œufs à couver, leurs dates de ponte ;</li><li>la traçabilité interne précise des animaux et produits.</li></ul><p>Les informations de ce registre doivent être conservées au minimum 3 ans.</p><p>Enfin, pour les opérateurs détenant des volailles et procédant à des mouvements de ces animaux, des obligations de déclaration sont également à observer.</p><p>Dans les 7 jours suivant les mouvements en question, les opérateurs devront transmettre les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053457649/2026-02-12#LEGIARTI000053457649" target="_blank">ici</a> (Annexe 2). Le délai pourra éventuellement être réduit à 48h lors de l’apparition de maladies animales réglementées.</p><p>Néanmoins sont exemptés de cette dernière obligation :</p><ul><li>les transporteurs ;</li><li>les abattoirs ;</li><li>les foires et marchés d’oiseaux ;</li><li>les centres et installations de quarantaine ;</li><li>les postes d’inspection frontaliers ;</li><li>les établissements d’expérimentation animale.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053455975" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 relatif à l'enregistrement des opérateurs ayant des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sous leur responsabilité et à la traçabilité de ces animaux et de leurs œufs à couver</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tracabilite-des-volailles-et-oiseaux-evolution-des-obligations-declaratives" target="_blank">Traçabilité des volailles et oiseaux : évolution des obligations déclaratives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracabilitedesvolailles.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracabilitedesvolailles.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/data-centers-concilier-transparence-de-l-information-et-contrainte-energetique</link><title>Data centers : concilier transparence de l’information et contrainte énergétique</title><introduction><![CDATA[<p>Les centres de données, ou data centers, sont devenus un enjeu important dans les questions de souveraineté numérique, de développement économique et d’empreinte environnementale. Pour allier toutes ces logiques, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025 a posé un cadre qui vient d’être précisé par le Gouvernement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les centres de données, ou data centers, sont devenus un enjeu important dans les questions de souveraineté numérique, de développement économique et d’empreinte environnementale. Pour allier toutes ces logiques, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025 a posé un cadre qui vient d’être précisé par le Gouvernement…</p><h2>Data centers : informations et optimisation énergétique</h2><p>Pour rappel, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DADDUE 5, a posé un cadre général pour les data centers, dont il restait à préciser les modalités concrètes d’application.</p><p>La loi a ainsi prévu, à la charge des centres de données, des obligations de :</p><ul><li>transmission d’informations administratives, environnementales et énergétiques ;</li><li>transparence des données ;</li><li>valorisation, sauf exception, de leur chaleur fatale.</li></ul>S’agissant des obligations déclaratives<p>La loi DADDUE 5 a mis à la charge des centres de données dont la puissance installée des salles de serveurs et des centres d'exploitation informatique est supérieure ou égale à 500 kW des obligations de déclaration et de publication d’informations.</p><p>Tout d’abord, tout exploitant d’un centre de données doit déclarer aux pouvoirs publics :</p><ul><li>la puissance installée du centre de données ;</li><li>son numéro SIRET ;</li><li>le nom et le courriel de la personne à contacter responsable dudit centre de données.</li></ul><p>Pour les nouveaux centres de données, cette déclaration est transmise dans les 2 mois après la date de mise en service.</p><p>Ensuite, les exploitants doivent, avant le 15 mai de chaque année, transmettre des informations administratives, environnementales et énergétiques pour l'année civile précédente, mises également à la disposition du public, visant :</p><ul><li>les données administratives du centre de données ;</li><li>les données spécifiques de son fonctionnement ;</li><li>les indicateurs annuels relatifs à l'énergie et à la durabilité du centre ;</li><li>les indicateurs annuels relatifs à la capacité des technologies de l'information et de la communication ;</li><li>les indicateurs annuels de trafic de données.</li></ul><p>Des précisions sur le contenu exact des informations à récolter, comme leur mode de transmission et de mise à la disposition du public sont encore à préciser.</p><p>Il est toutefois d’ores et déjà indiqué que ces éléments doivent être mis à la disposition du public sur un site internet de manière transparente, lisible et facilement accessible, dans un format ouvert et structuré, permettant leur téléchargement et leur exploitation par toute personne intéressée.</p><p>La transmission de ces informations au public n’a pas lieu lorsqu’elles relèvent du secret des affaires.</p><p>En cas de non-respect de ces obligations de transmission d’informations, les pouvoirs publics peuvent mettre le centre de données en demeure de se conformer à ses obligations dans un délai qu'elle détermine et qui ne peut excéder 1 an.</p><p>En l’absence de mise en conformité, le centre de données s’expose à une amende administrative dont le montant est proportionné à la gravité du manquement et aux avantages qui en sont tirés, plafonné à 50 000 €.</p>S’agissant de la valorisation de la chaleur fatale des centres de données<p>Pour rappel, la chaleur fatale désigne la chaleur générée par un procédé dont l’objectif n’est pas la production d’énergie et qui peut être récupérée pour être exploitée sous forme thermique.</p><p>La loi DADDUE 5 a mis en place une obligation à la charge des centres de données les plus importants (ceux dont la puissance installée est supérieure ou égale à 1 MW) de valoriser la « chaleur fatale » qu’ils produisent.</p><p>Techniquement, on considère qu’un centre de données remplit son obligation de valorisation si son facteur d'efficacité de réutilisation de la chaleur fatale est supérieur ou égal à 0,20.</p><p>Notez que ce chiffre a vocation à évoluer jusqu’à 0,40 en fonction de l'évolution des technologies de récupération de chaleur fatale et des débouchés énergétiques disponibles.</p><p>Si un centre de données, avec une puissance installée d’au moins 1 MW, dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2026, ne valorise pas sa chaleur fatale, l’exploitant se doit de réaliser une analyse coûts-avantages, qui permet d’évaluer l’opportunité de valoriser sur site ou hors site la chaleur fatale produite. Dans ce cas, l’analyse devra être transmise aux pouvoirs publics avant le 1er octobre 2027.</p><p>Pour finir, notez qu’il existe des exemptions à l’obligation de valoriser la chaleur fatale. Il en va ainsi lorsque les « conditions technico-économiques », que le Gouvernement doit encore préciser, ne permettent pas d’atteindre la valeur seuil du facteur d'efficacité de réutilisation de la chaleur fatale de 0,20.</p><p>L’analyse coûts-avantages permet, dans cette hypothèse, de démontrer l’absence de conditions technico-économiques acceptables pour l’exploitant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053201866?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1382&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/data-centers-concilier-transparence-de-l-information-et-contrainte-energetique" target="_blank">Data centers : concilier transparence de l’information et contrainte énergétique </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_datacenters_infosenerg.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_datacenters_infosenerg.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-des-restrictions-renforcees</link><title>Dermatose nodulaire : des restrictions renforcées</title><introduction><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Ce qui a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui durcies…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Ce qui a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui durcies…</p><h2>Zone de vaccination : des précisions et de nouvelles restrictions</h2><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins, dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés.</p><p>Des mesures sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire. Plusieurs dispositions sont notamment prévues concernant la vaccination des animaux.</p><p>Pour l’application de ces règles, une nouvelle définition de la « zone de vaccination » est adoptée : il s’agit des « zones dans lesquelles un vaccin est administré à des espèces répertoriées afin de prévenir des maladies de catégorie A et de lutter contre elles ».</p><p>De ce fait, une maladie de catégorie A correspond, selon la réglementation européenne, à une « maladie répertoriée qui n’est habituellement pas présente dans l’Union et à l’égard de laquelle des mesures d’éradication immédiates doivent être prises aussitôt qu’elle est détectée ».</p><p>Par ailleurs, alors qu’il était prévu une interdiction de faire sortir des animaux d’espèce sensible des zones de vaccinations, cette interdiction est renforcée depuis le 9 février 2026. En effet, tout mouvement d’animaux d’espèces sensibles non vaccinés est prohibé au sein de la zone de vaccination.</p><p>Restent néanmoins possibles les transports à destination d’abattoirs à condition qu’ils soient directs et sans rupture de charge, c’est-à-dire sans transfert des animaux dans un autre moyen de transport que celui qui les prend en charge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053448942" target="_blank">Arrêté du 5 février 2026 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-des-restrictions-renforcees" target="_blank">Dermatose nodulaire : des restrictions renforcées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dermatoseno.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dermatoseno.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-de-defense-un-agrement-sous-conditions</link><title>Associations de défense : un agrément sous conditions</title><introduction><![CDATA[<p>Les associations de défense doivent, pour exercer leur action en vue d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, obtenir un agrément en déposant un dossier auprès du ministère de la Justice, dont le contenu vient d’être précisé.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les associations de défense doivent, pour exercer leur action en vue d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, obtenir un agrément en déposant un dossier auprès du ministère de la Justice, dont le contenu vient d’être précisé.</p><h2>Associations de défense : le contenu de la demande d’agrément précisé</h2><p>Toute association de défense, se proposant par ses statuts de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, peut, à l'occasion d'actes commis par toute personne (physique ou morale) dans le cadre d'un mouvement ou organisation ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter une sujétion psychologique ou physique, exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne :</p><ul><li>les infractions contre l'espèce humaine ;</li><li>les atteintes volontaires ou involontaires à la vie ou à l'intégrité physique ou psychique de la personne ;</li><li>la mise en danger de la personne ;</li><li>les atteintes aux libertés de la personne ;</li><li>les atteintes à la dignité de la personne ;</li><li>les atteintes à la personnalité ;</li><li>la mise en péril des mineurs ;</li><li>les atteintes aux biens ;</li><li>les infractions d'exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie ;</li><li>les infractions de publicité mensongère, de fraudes ou de falsifications.</li></ul><p>Cette possibilité est reconnue aux associations reconnues d'utilité publique ou agréées et aux fondations reconnues d'utilité publique, régulièrement déclarées depuis au moins 5 ans à la date des faits.</p><p>L'agrément prévu à cet effet peut être accordé à une association se proposant par ses statuts de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs lorsqu'elle remplit les conditions suivantes :</p><ul><li>5 années d'existence à compter de sa déclaration ;</li><li>pendant ces années d'existence, une activité effective et publique, en vue de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs concernant des actes commis par toute personne physique ou morale dans le cadre d'un mouvement ou organisation ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter une sujétion psychologique ou physique, appréciée notamment en fonction de l'utilisation majoritaire de ses ressources pour l'exercice de cette activité, de la réalisation et de la diffusion de publications, de l'organisation de manifestations et de la tenue de réunions d'information dans ces domaines ;</li><li>un nombre suffisant de membres, cotisant soit individuellement, soit par l'intermédiaire d'associations fédérées ;</li><li>le caractère désintéressé et indépendant de ses activités, apprécié notamment eu égard à la provenance de ses ressources ;</li><li>un fonctionnement régulier et conforme à ses statuts, présentant des garanties permettant l'information de ses membres et leur participation effective à sa gestion.</li></ul><p>La demande d'agrément ou de renouvellement est adressée au ministère de la Justice, qui instruit le dossier. Le dossier doit comporter les informations et documents suivants :</p><ul><li>une note de présentation de l'association, de son activité, de son fonctionnement et du nombre de ses adhérents à jour de leur cotisation ;</li><li>un extrait du Journal officiel de la République française attestant de la date de déclaration en préfecture ;</li><li>un exemplaire des statuts de l'association ;</li><li>la liste des membres de ses organes dirigeants ;</li><li>un rapport d'activité portant sur les 5 dernières années ;</li><li>les comptes du dernier exercice ;</li><li>le dernier rapport moral et financier, qui doit notamment comprendre un tableau retraçant les ressources et les charges financières de l'association, en précisant, s'agissant des ressources, leur provenance.</li></ul><p>Il faut savoir que la mission interministérielle en charge de la prévention des dérives sectaires et de la lutte contre ces dérives est consultée sur la demande d'agrément. Le silence gardé pendant un délai d'un mois à compter de sa saisine vaut avis favorable.</p><p>Si aucune décision n'est notifiée dans le délai de 4 mois, l'agrément est réputé refusé.</p><p>Ce délai peut être prorogé pour une durée de deux mois si l'instruction du dossier le justifie. L'association en est alors avisée.</p><p>L'agrément est accordé pour 3 années. Il est renouvelable dans les mêmes conditions que l'agrément initial. Il faut noter que les associations agréées doivent adresser, chaque année, leur rapport moral et leur rapport financier au ministère de la Justice.</p><p>L'agrément peut être suspendu ou retiré lorsque l'association ne remplit plus l'une des conditions ayant justifié l'agrément.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053426092" target="_blank">Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à la composition du dossier de demande ou de renouvellement d'agrément des associations de défense et d'assistance de l'individu ou de défense des droits et libertés individuels et collectifs en vue de l'exercice des droits reconnus à la partie civile dans le cadre d'une procédure pénale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-de-defense-un-agrement-sous-conditions" target="_blank">Associations de défense : un agrément sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationdedefense.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationdedefense.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-de-textile-une-aide-financiere-ajustee</link><title>Responsabilité élargie des producteurs de textile : une aide financière ajustée</title><introduction><![CDATA[<p>La filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) des textiles d'habillement, linges de maison et chaussures (TLC) connaît actuellement des difficultés importantes pour gérer les stocks de textiles en constante augmentation, en particulier à cause du phénomène de la « fast fashion ». Le Gouvernement a donc mis en place dès l’été 2025 une aide financière, qui vient d’être modifiée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) des textiles d'habillement, linges de maison et chaussures (TLC) connaît actuellement des difficultés importantes pour gérer les stocks de textiles en constante augmentation, en particulier à cause du phénomène de la « fast fashion ». Le Gouvernement a donc mis en place dès l’été 2025 une aide financière, qui vient d’être modifiée…</p><h2>REP : un plafond assoupli pour l’aide versée par l’éco-organisme</h2><p>Pour rappel, c’est en 2007 que la filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) des textiles d'habillement, linges de maison et chaussures (TLC) a été mise en place en France.</p><p>Si l’objectif initial de cette filière était de gérer les déchets, les enjeux principaux sont, aujourd’hui, de développer l'économie circulaire de ces produits. Concrètement, cela passe par :</p><ul><li>l’incitation des acteurs du secteur à éco-concevoir leurs produits ;</li><li>le développement de la réparation, du réemploi et de la réutilisation, notamment avec les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS) ;</li><li>la sensibilisation des consommateurs sur le tri ;</li><li>le développement de la collecte ;</li><li>la recherche et le développement du recyclage des TLC.</li></ul><p>En 2024, 886 000 tonnes de textiles ont été mises sur le marché en France tandis que 36,5 % de textiles ont été collectés.</p><p>La quantité des produits textiles mis sur le marché continue d’augmenter, notamment en raison du phénomène de la fast fashion et du succès du e-commerce, saturant ainsi la filière REP.</p><p>Le Gouvernement a donc mis en place en août 2025 un soutien financier de la part de l’éco-organisme au bénéfice des opérateurs du tri à hauteur de 49 M € au minimum pour l’année 2025, ce qui correspond, concrètement, à un montant de 223 € / tonne sur une base de 220 000 tonnes triées.</p><p>Ce soutien financier est calculé à partir de la déclaration du tonnage trié en 2025, plafonnée à hauteur du tonnage trié en 2024 augmenté de 30 %.</p><p>Le Gouvernement a assoupli ce plafonnement. Ainsi, il ne s'applique pas dans le cas où l'opérateur :</p><ul><li>a signé un avenant au développement avec ou sans investissement pour 2025 auprès de l'éco-organisme ;</li><li>ou dépasse de moins de 2 000 tonnes en tonnage trié en 2025 ledit plafonnement.</li></ul><p>Pour 2026, cette aide exceptionnelle est maintenue et portée à 57 M € minimum, versée en 4 fois selon le calendrier suivant :</p><ul><li>un 1er versement en avril 2026 pour les tonnages triés au 1er trimestre 2026 ;</li><li>un 2e versement en juillet 2026 pour les tonnages triés au 2e trimestre 2026 ;</li><li>un 3e versement en octobre 2026 pour les tonnages triés au 3e trimestre 2026 ;</li><li>un 4e versement en janvier 2027 pour les tonnages triés au 4e trimestre 2026.</li></ul><p>Notez que le calcul de l’aide est effectué à partir de la déclaration du tonnage trié en 2026, plafonnée à hauteur du tonnage trié en 2024 augmenté de 16,5 %.</p><p>Cependant, le calcul sera différent pour les opérateurs ayant porté à la connaissance de l'éco-organisme en 2024 la réalisation d’un investissement permettant d'augmenter la capacité de tri. Dans ce cas, la déclaration 2026 sera plafonnée à hauteur de la somme du tonnage trié en 2024 auquel on ajoute une hausse de 16,5 % avec l'augmentation de capacité annoncée en 2024 pour l'année 2026.</p><p>Enfin, notez qu’une refonte du cahier des charges de la REP a été annoncée par le Gouvernement afin de faire face à la crise rencontrée par le secteur du textile.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053411349" target="_blank">Arrêté du 26 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 23 novembre 2022 portant cahiers des charges des éco-organismes et des systèmes individuels de la filière à responsabilité élargie du producteur des textiles, chaussures et linge de maison (TLC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-de-textile-une-aide-financiere-ajustee" target="_blank">Responsabilité élargie des producteurs de textile : une aide financière ajustée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_producteursdetextilesaide.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_producteursdetextilesaide.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels</link><title>Patrimoine personnel des entrepreneurs : à l’abri des créanciers professionnels ?</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’un entrepreneur individuel, qui dispose par principe d’un patrimoine « professionnel » et d’un patrimoine « personnel », se retrouve en liquidation judiciaire, le liquidateur peut être autorisé à vendre la résidence principale de l’entrepreneur : au profit de quels créanciers ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’un entrepreneur individuel, qui dispose par principe d’un patrimoine « professionnel » et d’un patrimoine « personnel », se retrouve en liquidation judiciaire, le liquidateur peut être autorisé à vendre la résidence principale de l’entrepreneur : au profit de quels créanciers ?</p><h2>Procédure collective : comment s’articulent les créances personnelles et professionnelles d’un entrepreneur ?</h2><p>Depuis 2022, il est prévu que les entrepreneurs individuels disposent de deux patrimoines :</p><ul><li>l’un professionnel, regroupant l’ensemble des biens utiles à son activité ;</li><li>l’autre personnel, regroupant ses autres biens, dont sa résidence principale (ou la partie de celle-ci non affectée à son activité professionnelle).</li></ul><p>Ces patrimoines sont distincts l’un de l’autre et les éventuels créanciers de l’entrepreneur ne pourront prétendre à se faire payer que sur le patrimoine qui correspond à leur créance.</p><p>Il faut également noter que même lorsque l’entrepreneur individuel domicilie son activité dans sa résidence principale, celle-ci reste strictement attachée à son patrimoine personnel.</p><p>Cependant, la Cour de cassation a été interrogée concernant la situation particulière suivante sur laquelle des précisions étaient nécessaires.</p><p>Un entrepreneur individuel se retrouve dans une situation financière fortement compromise, qui entraîne l’ouverture d’une procédure collective portant sur ses créances tant professionnelles que personnelles.</p><p>La mise en vente de la résidence principale de l’entrepreneur est envisagée pour apurer ses créances personnelles et se pose alors la question de l’opportunité de profiter de cette mise en vente, fondée sur les créances personnelles, pour rembourser également les créances professionnelles.</p><p>Pour la Cour de cassation, l’application de la distinction entre les patrimoines doit rester stricte. Quand bien même une même procédure viendrait s’intéresser aux créances personnelles et professionnelles d’un entrepreneur, seuls les créanciers personnels peuvent profiter du fruit de la vente de la résidence principale (ou la partie de celle-ci non affectée à son activité professionnelle).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053029144?init=true&amp;page=1&amp;query=25-70020&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Avis de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 10 décembre 2025, no 25-70020</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels" target="_blank">Patrimoine personnel des entrepreneurs : à l’abri des créanciers professionnels ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoinepersonnelentrepreneurs.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-02-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoinepersonnelentrepreneurs.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-des-precisions</link><title>DSN de substitution : des précisions</title><introduction><![CDATA[<p>Dès 2026, l’Urssaf pourra intervenir directement pour rectifier certaines erreurs persistantes transmises dans les DSN. Mais, avant d’en arriver à cette « DSN de substitution », les employeurs disposeront toutefois d’une ultime phase de régularisation au printemps 2026. Un calendrier à anticiper dès à présent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dès 2026, l’Urssaf pourra intervenir directement pour rectifier certaines erreurs persistantes transmises dans les DSN. Mais, avant d’en arriver à cette « DSN de substitution », les employeurs disposeront toutefois d’une ultime phase de régularisation au printemps 2026. Un calendrier à anticiper dès à présent…</p><h2>DSN de substitution : un communiqué de l’Urssaf sur les prochaines étapes de mise en œuvre</h2><p>Parce que les données via la DSN ont des conséquences directes pour les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. L’employeur (ou son tiers déclarant) a donc un devoir de vérification tout au long du processus :</p><ul><li>avant l’envoi, avec un paramétrage du logiciel de paie et des contrôles préalables ;</li><li>après l’envoi, en analysant les retours des organismes et en corrigeant si besoin : soit par une DSN « annule et remplace », soit dans la DSN du mois suivant.</li></ul><p>Dans une logique de sécurisation des données transmises, un nouveau dispositif initialement mis en place par la loi de financement pour la Sécurité sociale pour 2020 (et perfectionné par les suivantes) va être mis en place très bientôt : la DSN de substitution.</p><p>C’est dans ce cadre que l’Urssaf vient de publier un communiqué de presse destiné à indiquer aux employeurs et tiers déclarants intéressés les prochaines étapes de sa mise en place.</p><p>Ainsi, dès mars 2026, l’Urssaf adressera un CRM de rappel annuel récapitulant les anomalies encore non rectifiées, avec des propositions de régularisation.</p><p>Les entreprises auront ensuite 2 mois pour corriger, se faire accompagner ou s’opposer aux corrections via le suivi DSN.</p><p>Ce n’est qu’à partir de juin 2026, et uniquement si certaines erreurs persistent malgré ces étapes, que l’Urssaf pourra déclencher une DSN de substitution, c’est-à-dire corriger elle-même les données en « dernier recours ».</p><p>En cas de cotisations supplémentaires, une mise en recouvrement pourra être envoyée.</p><p>Les employeurs et tiers déclarants sont donc invités à anticiper dès à présent en corrigeant rapidement les anomalies signalées, afin d’éviter qu’une DSN de substitution ne soit mise en œuvre prochainement…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.org/accueil/espace-medias/communiques-et-dossiers-de-press/communiques-de-presse/2026/dsn-de-substitution-il-est-encor.html" target="_blank">Communiqué de presse de l’Urssaf : « DSN de substitution : il est encore temps de rectifier les anomalies identifiées par l'Urssaf », publié le 9 février 2026.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-des-precisions" target="_blank">DSN de substitution : des précisions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dnssubsitution.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dnssubsitution.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-encadrement-renforce-de-la-mobilisation-des-droits</link><title>CPF : un encadrement renforcé de la mobilisation des droits</title><introduction><![CDATA[<p>Sans changer la vocation du compte personnel de formation, la loi de finances pour 2026 en durcit les règles d’utilisation. Certaines formations seront bientôt soumises à un plafond de droits mobilisables, et financer le permis de conduire A et B via le CPF deviendra plus contraignant. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Sans changer la vocation du compte personnel de formation, la loi de finances pour 2026 en durcit les règles d’utilisation. Certaines formations seront bientôt soumises à un plafond de droits mobilisables, et financer le permis de conduire A et B via le CPF deviendra plus contraignant. Explications…</p><h2>Un plafond d’utilisation et une restriction de l’éligibilité du permis de conduire au financement via le CPF</h2><p>Pour mémoire, le compte personnel de formation (CPF) permet à chaque salarié (ou demandeur d’emploi) d’accumuler des droits à formation tout au long de sa vie professionnelle afin de les utiliser pour financer une formation.</p><p>Ainsi, la mobilisation des droits inscrits sur le CPF permet de financer deux grandes catégories d’actions :&nbsp;</p><ul><li>des formations certifiantes, c’est-à-dire sanctionnées par un diplôme, un titre professionnel ou une certification reconnue ;</li><li>et certaines actions non certifiantes comme la validation des acquis de l’expérience (VAE), les bilans de compétences ou encore la préparation au permis de conduire.</li></ul><p>Pour les actions certifiantes et jusqu’à présent, les droits inscrits sur le CPF pouvaient être mobilisés sans plafond spécifique de mobilisation applicable à ces actions.</p><p>Désormais, la loi de finances pour 2026 change la donne en instaurant un plafond d’utilisation des droits inscrits sur le CPF pour le financement des actions certifiantes.</p><p>Le montant de ce plafond d’utilisation, non encore connu, doit encore être fixé par un décret attendu.</p><p>Notez toutefois que les formations menant à la certification relative au socle de connaissances et de compétences professionnelles (CLéA) ne seront pas soumises à ce plafonnement.</p><p>Ensuite, du côté des actions non certifiantes, la loi de finances pour 2026 change 2 points importants.</p><p>D’une part, elle instaure, ici encore, un plafond d’utilisation des droits mobilisables pour les bilans de compétences (actions non certifiantes) et pour les permis de conduire, restant ici encore à fixer par décret.</p><p>D’autre part, s’agissant des permis de conduire, la loi de finances limite l’éligibilité au CPF des permis de conduire pour les véhicules du groupe léger (soit le permis A et B) aux demandeurs d’emploi ou aux hypothèses où le permis est cofinancé par un tiers (l’employeur, un opérateur de compétences, France Travail, etc.).</p><p>Cette modification intervient en même temps que la suppression de l’aide forfaitaire de 500 € au permis de conduire qui existait jusqu’alors pour les majeurs de plus de 18 ans titulaires d’un contrat d’apprentissage, également prévue par la loi de finances pour 2026.</p><p>Ces mesures doivent encore être confirmées après la décision attendue du Conseil constitutionnel, avant leur promulgation et leur entrée en vigueur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0218_texte-adopte-provisoire.pdf" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2026, considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution le 2 février 2026, T.A. no 227</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-encadrement-renforce-de-la-mobilisation-des-droits" target="_blank">CPF : un encadrement renforcé de la mobilisation des droits</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafonnementpermis.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafonnementpermis.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exercice-de-la-profession-de-sage-femme-de-nouvelles-conditions-pour-les-etudiants-remplacants</link><title>Exercice de la profession de sage-femme : de nouvelles conditions pour les étudiants remplaçants</title><introduction><![CDATA[<p>L’autorisation d’exercer la profession de sage-femme en qualité de remplaçant peut être délivrée aux étudiants sages-femmes, selon des modalités et des conditions qui viennent d’être aménagées, à la lumière de la loi du 25 janvier 2023 visant à faire évoluer la formation des sages-femmes.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’autorisation d’exercer la profession de sage-femme en qualité de remplaçant peut être délivrée aux étudiants sages-femmes, selon des modalités et des conditions qui viennent d’être aménagées, à la lumière de la loi du 25 janvier 2023 visant à faire évoluer la formation des sages-femmes.</p><h2>Remplacement des sages-femmes par les étudiants en maïeutique : une évolution à noter</h2><p>Les étudiants sages-femmes effectuant leur formation en France peuvent être autorisés à exercer la profession de sage-femme comme remplaçant.</p><p>Ces autorisations sont délivrées pour une durée limitée par le conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes. Plus exactement, l'autorisation d'exercer la profession de sage-femme en qualité de remplaçant peut être délivrée aux étudiants sages-femmes inscrits dans un établissement d'enseignement supérieur offrant des formations en maïeutique et ayant validé, depuis le 4 février 2026, les enseignements théoriques et cliniques de la 6e année de formation des études de maïeutique.</p><p>Auparavant, il était requis que l’étudiant ait validé les enseignements théoriques et cliniques de la 5e année de formation des études de sage-femme.</p><p>Il est rappelé que le conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes ne peut délivrer l'autorisation que si l'étudiant demandeur concerné offre les garanties nécessaires de moralité et ne présente pas d'infirmité ou d'état pathologique incompatibles avec l'exercice de la profession.</p><p>Il faut également noter que le conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes peut demander la consultation du bulletin no 2 du casier judiciaire de l'intéressé.</p><p>En tout état de cause, le refus d'autorisation du conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes est motivé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053430579" target="_blank">Décret no 2026-49 du 2 février 2026 relatif à l'exercice de la profession de sage-femme en qualité de remplaçants par les étudiants en maïeutique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exercice-de-la-profession-de-sage-femme-de-nouvelles-conditions-pour-les-etudiants-remplacants" target="_blank">Exercice de la profession de sage-femme : de nouvelles conditions pour les étudiants remplaçants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remplacementsagefemme.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remplacementsagefemme.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-precisions-sur-la-remuneration</link><title>Médecins praticiens correspondants : précisions sur la rémunération</title><introduction><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Des précisions sont apportées concernant la rémunération que les médecins peuvent toucher pour ces missions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Des précisions sont apportées concernant la rémunération que les médecins peuvent toucher pour ces missions…</p><h2>MCP : montant de la rémunération pour les missions auprès des SSTA</h2><p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) sont des organismes qui interviennent dans le secteur agricole en poursuivant 3 objectifs :</p><ul><li>la prévention des risques professionnels ;</li><li>le suivi individuel de l’état de santé ;</li><li>la prévention de la désinsertion professionnelle et le maintien dans l’emploi.</li></ul><p>Ces SSTA ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins praticiens correspondants afin de pallier une présence insuffisante de médecins du travail dans leur zone d’activité.</p><p>Après que le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053353815/2026-01-15#LEGIARTI000053353815" target="_blank">contenu des protocoles</a> a été précisé en janvier 2026, c’est le niveau des rémunérations auxquelles peuvent prétendre les MCP qui se voit précisé.</p><p>Il est ainsi prévu que la rémunération à l’acte doit être précisée dans le protocole de collaboration et est fixée à un montant entre 30 % et 60 % supérieur au prix d’une consultation de médecine générale classique.</p><p>Il est également précisé que le SSTA devra verser mensuellement sa rémunération au MCP.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053380748" target="_blank">Arrêté du 14 janvier 2026 relatif à la détermination des montants minimaux et des montants maximaux de la rémunération due au médecin praticien correspondant par le service de santé au travail en agriculture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-precisions-sur-la-remuneration" target="_blank">Médecins praticiens correspondants : précisions sur la rémunération</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmcp.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmcp.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-une-aide-financiere-sous-conditions</link><title>Protection des troupeaux : une aide financière sous conditions</title><introduction><![CDATA[<p>La prédation sur les troupeaux pouvant avoir de lourdes conséquences pour les éleveurs, des aides sont mises en place pour indemniser les victimes de ces attaques. Sous réserve du respect de certaines conditions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La prédation sur les troupeaux pouvant avoir de lourdes conséquences pour les éleveurs, des aides sont mises en place pour indemniser les victimes de ces attaques. Sous réserve du respect de certaines conditions…</p><h2>Indemnisation des attaques sur les troupeaux : augmentation des obligations</h2><p>Certains prédateurs tels que les loups, les ours ou les lynx font l’objet de protections limitant les atteintes qui peuvent leur être portées. Cependant, ces animaux peuvent eux-mêmes représenter un danger pour d’autres espèces, et notamment les animaux d’élevage.</p><p>Face à ce constat, il a été décidé de mettre en place un système d’indemnisation des éleveurs touchés par des attaques de prédateurs protégés.</p><p>Cependant, le versement de ces indemnisations peut être conditionné à la mise en place par les éleveurs de mesures de préventions en fonction du lieu de situation de leur activité.</p><p>En effet, les préfets sont amenés à déterminer sur leurs territoires des « cercles » en fonction des risques de prédation locaux :</p><ul><li>cercle 0 : foyers de prédation ;</li><li>cercle 1 : communes dans lesquelles la prédation est avérée ;</li><li>cercle 2 : zones où des actions de prévention sont nécessaires du fait de la survenue possible de la prédation par le loup pendant l’année en cours ;</li><li>cercle 3 : zones de survenue possible de la prédation du loup à moyen terme.</li></ul><p>Au préalable, la mise en place de mesures préventives contre les attaques de loups était un prérequis au versement de cette indemnisation pour les cercles 0 et 1 pour les éleveurs de bovins et de caprins.</p><p>Dorénavant, les éleveurs en cercle 2 devront également justifier de la mise en place de ces mesures pour être indemnisés.</p><p>Cette évolution ne s’applique pas aux dommages causés par les ours, seuls les cercles 0 et 1 restent concernés.</p><p>Un élargissement du dispositif est néanmoins proposé : alors seuls les incidents mortels étaient auparavant indemnisés, désormais les indemnisations seront possibles même lorsque les attaques ne causent pas la mort des animaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053434912" target="_blank">Décret no 2026-53 du 3 février 2026 modifiant le décret no 2019-722 du 9 juillet 2019 relatif à l'indemnisation des dommages causés aux troupeaux domestiques par le loup, l'ours et le lynx</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-une-aide-financiere-sous-conditions" target="_blank">Protection des troupeaux : une aide financière sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepredateurs.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepredateurs.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete</link><title>Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</title><introduction><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p><h2>Un label pour reconnaitre les compétences des administrateurs judiciaires</h2><p>Les copropriétés connaissant des difficultés financières ou de gestion peuvent voir un administrateur provisoire être mandaté par un juge pour les accompagner et chercher à rétablir le fonctionnement normal de la copropriété.</p><p>Cette fonction peut être assurée par des administrateurs judiciaires plus souvent habitués aux procédures de sauvegarde ou de redressement judiciaires.</p><p>Cependant, afin de reconnaitre leurs compétences spécifiquement dédiées à l’accompagnement des copropriétés, un label « gestion des copropriétés en difficulté » est mis en place.</p><p>Ce label vise à reconnaitre que son titulaire dispose d’une expérience significative et des moyens matériels nécessaires à l’accompagnement des copropriétés concernées.</p><p>À ce titre, une liste des administrateurs détenteurs de ce label est diffusée sur le site du Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires et auprès des premiers présidents et procureurs généraux des cours d'appel.</p><p>Les administrateurs judiciaires souhaitant obtenir ce label devront en faire la demande auprès du ministère de la justice en communiquant les éléments justificatifs consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053348154/2026-02-11" target="_blank">ici</a>.</p><p>Afin de conserver le bénéfice de ce label, les administrateurs judiciaires devront justifier, pour chaque année civile, du suivi de formations d’une durée totale d’au moins 15h parmi les thématiques suivantes :</p><ul><li>le statut de la copropriété des immeubles bâtis ;</li><li>le régime d'administration provisoire de l'article 29-1 de la loi du 10 juillet 1965 ;</li><li>les incidences de la désignation de l'administrateur provisoire envers les tiers ;</li><li>les pouvoirs de l'administrateur provisoire ;</li><li>la déclaration de créances et le plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>les mesures complémentaires au plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>la rémunération de l'administrateur provisoire ;</li><li>les procédures d'accompagnement en administration provisoire ;</li><li>l'administration provisoire renforcée ;</li><li>les rapports de l'administrateur provisoire et les mesures de fin de mission.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340244" target="_blank">Décret no 2026-10 du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340264" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete" target="_blank">Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_administrateur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_administrateur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carnet-de-grossesse-une-version-mise-a-jour-pour-le-1-er-mars-2026-est-prevue</link><title>Carnet de grossesse : une version mise à jour pour le 1er mars 2026 est prévue</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, une femme enceinte reçoit gratuitement, lors de son 1er examen prénatal, un carnet de grossesse selon un modèle établi par les pouvoirs publics. Une version mise à jour devra être distribuée à partir du 1er mars 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, une femme enceinte reçoit gratuitement, lors de son 1er examen prénatal, un carnet de grossesse selon un modèle établi par les pouvoirs publics. Une version mise à jour devra être distribuée à partir du 1er mars 2026…</p><h2>Carnet de grossesse : insertion de nouvelles informations</h2><p>Le carnet de santé maternité, aussi appelé « carnet de grossesse », est fourni à toute femme enceinte par le département à l’occasion du 1er examen prénatal obligatoire.</p><p>En plus d’informations utiles pour la femme enceinte (déroulement du suivi médical, droits et obligations, aides existantes), les médecins et sage-femmes y consignent les résultats des examens, ainsi que les constatations importantes sur la santé de la future mère et le déroulé de la grossesse.</p><p>Une version mise à jour de ce carnet, disponible <a href="https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/pdf_specimen-carnet_de_maternite.pdf" target="_blank">ici</a>, sera distribuée à partir du 1er mars 2026, dans laquelle sont intégrées les nouvelles informations suivantes :</p><ul><li>des informations de prévention et promotion de la santé, de la grossesse au postpartum ;</li><li>des éléments médicaux relatifs au suivi périnatal en complément du dossier médical obstétrical.</li></ul><p>Notez que ce document est toujours soumis au secret professionnel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158806" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 relatif au modèle du carnet de grossesse appelé « carnet de maternité »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carnet-de-grossesse-une-version-mise-a-jour-pour-le-1-er-mars-2026-est-prevue" target="_blank">Carnet de grossesse : une version mise à jour pour le 1er mars 2026 est prévue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carnetsante.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carnetsante.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-de-l-hebergement-touristique-evolution-des-procedures</link><title>Classement de l’hébergement touristique : évolution des procédures</title><introduction><![CDATA[<p>Les différents établissements d’hébergements de tourisme peuvent faire l’objet de classements renseignant leur clientèle sur leurs prestations. Les règles relatives à la fixation de ces classements connaissent des adaptations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les différents établissements d’hébergements de tourisme peuvent faire l’objet de classements renseignant leur clientèle sur leurs prestations. Les règles relatives à la fixation de ces classements connaissent des adaptations…</p><h2>Procédure de classement de l’hébergement touristique : Atout France voit son rôle évoluer</h2><p>Afin de renseigner les potentiels clients sur les niveaux de prestations proposés, des systèmes de classement des hébergements de tourisme ont été mis en place.</p><p>C’est notamment le cas des étoiles pour les hôtels ou les campings. C’est l’organisme Atout France qui encadre ce dispositif de classement et délivre ainsi les notations aux établissements concernés.</p><p>Des modifications sont apportées afin de renforcer son rôle.</p><p>En effet, si Atout France décerne les classements, le processus est largement dépendant des organismes évaluateurs chargés de visiter les établissements et de rendre un avis concernant le classement à attribuer.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, Atout France a la possibilité de refuser le classement d’un établissement alors même que l’organisme évaluateur a rendu un avis favorable.</p><p>Atout France devra, pour ce faire, être en mesure de motiver sa décision de refus.</p><p>Des évolutions viennent également modifier les conditions de renouvellement du classement des établissements.</p><p>En effet, des mesures permettant la prorogation du classement au-delà de sa date de validité initiale (5 ans) étaient prévues afin de permettre la continuité du classement lorsque la procédure de renouvellement ne peut être finalisée dans les temps.</p><p>Il était admis que le classement d’un établissement pouvait être maintenu le temps de la finalisation de la procédure, dès lors que l’établissement pouvait justifier avoir pris ses dispositions pour organiser la visite d’un organisme évaluateur avant la fin de la validité de son classement.</p><p>Dorénavant, plusieurs conditions cumulatives devront être réunies pour le maintien du classement :</p><ul><li>en plus d’avoir réalisé les diligences relatives à la visite de l’organisme évaluateur, l’établissement devra en informer Atout France ;</li><li>au plus tard 6 mois après l’expiration du classement, l’établissement fait parvenir à Atout France son dossier complet de demande de renouvellement avec un compte rendu de visite daté de moins de 30 jours.</li></ul><p>Si ces conditions ne sont pas remplies, le classement est considéré comme échu au terme initialement prévu.</p><p>De plus, un assouplissement est prévu concernant les établissements placés sous le régime de la copropriété ou ceux placé sous le régime des sociétés d’attribution d’immeubles en jouissance à temps partagé.</p><p>Il était prévu que, dans ces cas de figure, les règlements attachés aux immeubles devaient garantir une location continue d’au moins 70% des locaux d’habitation meublés.</p><p>Ce seuil était abaissé à 55 % pour les établissements exploités depuis au moins 9 ans.</p><p>Dans ce dernier cas, le seuil est désormais supprimé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053368444" target="_blank">Décret no 2026-14 du 14 janvier 2026 simplifiant et sécurisant des dispositions du code du tourisme relatives à la définition et au classement de certains hébergements touristiques marchands</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053411517" target="_blank">Arrêté du 16 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 10 avril 2019 fixant les normes et la procédure de classement des résidences de tourisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-de-l-hebergement-touristique-evolution-des-procedures" target="_blank">Classement de l’hébergement touristique : évolution des procédures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtourisme.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtourisme.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pourboires-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026</link><title>Pourboires : quel régime social et fiscal en 2026 ? </title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, même si la décision du Conseil constitutionnel qui officialisera son entrée en vigueur est toujours en attente. Celle loi revient sur le régime social et fiscal des pourboires : que prévoit-elle ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 est considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, même si la décision du Conseil constitutionnel qui officialisera son entrée en vigueur est toujours en attente. Celle loi revient sur le régime social et fiscal des pourboires : que prévoit-elle ?</p><h2>Pourboires : du changement pour les exonérations ?</h2><p>Depuis la loi de finances pour 2022 (sous réserve du respect des conditions prévues), les pourboires laissés volontairement par les clients aux salariés en contact avec la clientèle sont exonérés de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu.</p><p>Cette exonération ne s’applique toutefois qu’aux salariés dont la rémunération mensuelle (hors pourboires) est inférieure à 1,6 SMIC.</p><p>Rappelons que, dans l’attente de la loi de finances pour 2026, l’administration avait déjà précisé que, pour la période allant du 1er janvier 2026 jusqu’à la date de promulgation de cette loi, restent exclus du prélèvement à la source et de l’assiette des cotisations sociales :</p><ul><li>les pourboires remis volontairement par les clients au titre du service, versés soit directement aux salariés dont la rémunération mensuelle n’excède pas 1,6 SMIC, soit à l’employeur puis reversés par celui-ci au personnel en contact avec la clientèle ;</li><li>la part prise en charge par l’employeur du coût des abonnements de transport de ses salariés au-delà des 50 % obligatoires, dans la limite de 25 % du prix de ces titres.</li></ul><p>Initialement prévue jusqu’au 31 décembre 2025, cette mesure est prolongée par la loi de finances pour 2026 pour trois années supplémentaires, soit jusqu’en 2028 inclus.</p><p>Notez que cette prolongation prévue par la loi de finances 2026 entrera en vigueur sous réserve de la décision du Conseil constitutionnel, encore attendue à ce jour.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0218_texte-adopte-provisoire.pdf" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2026, considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution le 2 février 2026, T.A. no 227</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pourboires-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026" target="_blank">Pourboires : quel régime social et fiscal en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pourboires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pourboires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-une-aide-financiere-amenagee-pour-les-projets-de-transformation-du-point-de-vente</link><title>Débitants de tabac : une aide financière aménagée pour les projets de transformation du point de vente</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’ils réalisent un investissement qui s’inscrit dans un projet de réaménagement du point de vente ou son adaptation digitale, les débitants de tabac peuvent bénéficier d’une aide financière, sous conditions, dont les modalités d’attribution viennent d’être aménagées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’ils réalisent un investissement qui s’inscrit dans un projet de réaménagement du point de vente ou son adaptation digitale, les débitants de tabac peuvent bénéficier d’une aide financière, sous conditions, dont les modalités d’attribution viennent d’être aménagées…</p><h2>Aide financière à la transformation : des modalités d’attribution précisées</h2><p>Les débits de tabac ordinaires peuvent bénéficier d’une aide financière, au titre des années 2023-2027, lorsqu'ils réalisent un investissement qui s'inscrit dans un projet de transformation, lequel doit porter sur un réaménagement du point de vente ou son adaptation digitale en vue d'augmenter, à terme, la part des ventes de produits, autres que le tabac, et de services dans le chiffre d'affaires global du débit transformé.</p><p>Un débit de tabac n'est éligible qu'une seule fois à l'aide, qui fait l'objet d'un versement unique, et dont le montant ne peut excéder 33 000 €. Plus exactement :</p><ul><li>l'aide représente 30 % du montant total HT des dépenses éligibles engagées par un débitant pour la transformation de son débit, lorsque le chiffre d'affaires tabacs de l'année précédant la demande d'aide est supérieur à 500 000 €, dans la limite de 33 000 € ;</li><li>elle est portée à 50 % du montant total HT des dépenses éligibles engagées par un débitant pour la transformation de son débit, lorsque le chiffre d'affaires tabacs de l'année précédant la demande d'aide est inférieur ou égal à 500 000 €, dans la limite de 33 000 € ;</li><li>lorsque le débit pour lequel l'aide à la transformation est sollicitée ne dispose pas de chiffre d'affaires tabacs sur l'année précédant la demande, l'aide représente 30 % du montant total HT des dépenses éligibles engagées par le débitant, dans la limite de 33 000 €.</li></ul><p>Le débitant doit être propriétaire des matériels installés dans le cadre de la transformation de son débit (toutefois, la fourniture de matériels en vertu d'un contrat de location-vente est possible à la condition que le contrat mentionne que le transfert de propriété de ces matériels intervient à son terme).</p><p>L'aide à la transformation peut être demandée jusqu'au 30 septembre 2027 et le dépôt des demandes de paiement peut se faire jusqu'au 31 mars 2028.</p><p>L'aide à la transformation est sollicitée en deux étapes :</p><ul><li>une demande d'aide à la transformation ;</li><li>une demande de paiement.</li></ul>S’agissant de la demande d’aide à la transformation<p>Les demandes d'aides à la transformation, accompagnées des documents requis, sont déposées sur le service en ligne GIMT (gestion informatisée du monopole du tabac).</p><p>Les documents suivants sont transmis à l'appui de la demande d'aide à la transformation :</p><ul><li>la description générale du projet formalisée par l'établissement d'un audit préalable qui doit :<ul><li>permettre de définir, à partir de l'analyse de la situation existante, les améliorations et modifications à réaliser pour transformer le local commercial en commerce multiproduits et services ;</li><li>prévoir obligatoirement la transformation d'au moins 2 éléments concernant la partie extérieure et 2 éléments concernant la partie intérieure du commerce ;</li></ul></li><li>la facture de l'audit ;</li><li>les devis établis par des professionnels du secteur d'activité concerné, postérieurs à la date de restitution de l'audit, et datés de moins de 6 mois au moment du dépôt de la demande d'aide, présentant la transformation d'au minimum 2 éléments concernant la partie extérieure et 2 éléments concernant la partie intérieure du commerce ;</li><li>les photographies du commerce antérieures aux travaux de transformation faisant apparaître toutes les parties intérieures et extérieures du commerce à transformer ;</li><li>une attestation sur l'honneur selon laquelle les opérations de transformation n'ont pas débuté au moment du dépôt de la demande ;</li><li>un relevé d'identité bancaire, comportant l'adresse du débit de tabac et l'identifiant IBAN du compte de l'exploitant du débit.</li></ul><p>Lorsqu'une demande d'aide à la transformation n'est pas conforme, l'administration adresse au débitant soit une demande de transmission complémentaire, soit une demande de dépôt d'un nouveau dossier.</p><p>Le débitant doit adresser les éléments demandés dans un délai de 2 mois, à compter de la demande de l'administration.</p><p>Lorsqu'au terme de ce délai le dossier n'est toujours pas conforme, le directeur interrégional des douanes et droits indirects d'Île-de-France adresse une décision de rejet motivée.</p><p>Si la demande d'aide à la transformation est conforme, et si l'enveloppe annuelle dédiée au financement de l'aide à la transformation n'est pas atteinte, le directeur interrégional des douanes et droits indirects d'Île-de-France rend une décision d'attribution de l'aide qui est notifiée par voie dématérialisée, sur le service en ligne.</p><p>La décision d'attribution précise notamment le taux de l'aide et le montant prévisionnel maximal auxquels le débitant éligible aurait droit, sous réserve de la réalisation de l'investissement prévu et de l'envoi d'une demande de paiement recevable.</p><p>Lorsque le montant prévisionnel est supérieur à 23 000 €, une convention est signée entre la direction interrégionale des douanes et droits indirects d'Île-de-France et le débit de tabac. Cette convention est transmise par voie dématérialisée, sur le service en ligne, par la direction interrégionale des douanes et droits indirects d'Île-de-France au gérant du débit, lequel doit obligatoirement la retourner datée et signée par voie dématérialisée, sur le service en ligne.</p><p>Il faut savoir que lorsque le plafond de cette enveloppe annuelle est atteint, les demandes deviennent caduques. Le débitant en est informé par voie dématérialisée, sur le service en ligne. Il est précisé au débitant qu'une nouvelle demande d'aide pourra être déposée l'année suivante et jusqu'en 2027.</p>S’agissant de la demande de paiement<p>Lorsque la transformation du débit est achevée, le demandeur dépose sur le service en ligne GIMT une demande de paiement, conforme au modèle fixé par l'administration, ainsi que les documents suivants :</p><ul><li>les factures, comportant la mention « acquittée », « payée » ou « réglée », établies par des professionnels du secteur d'activité concerné, conformes au projet de transformation et établies au nom du demandeur (entreprise individuelle ou société en nom collectif), qui a financé les travaux et à laquelle l'aide sera versée ;</li><li>une attestation sur l'honneur du débitant, au moyen d'une case à cocher sur le formulaire, indiquant qu'il n'a pas perçu d'autres aides portant sur les travaux ou matériels faisant l'objet de la demande de paiement ;</li><li>les attestations d'assurance reprenant le détail des aménagements remboursés en cas de sinistre ;</li><li>les photographies du commerce postérieures aux travaux de transformation faisant apparaître toutes les parties intérieures et extérieures du commerce transformé ;</li><li>le cas échéant, un relevé d'identité bancaire, comportant l'adresse de l'établissement et mentionnant l'identification IBAN du compte de la société exploitant le débit, lorsque celui-ci est différent de celui communiqué lors du dépôt de la demande d'aide ;</li><li>le bilan et le compte de résultat de l'année civile précédant la demande, lorsque le montant prévisionnel de l'aide est supérieur à 23 000 €.</li></ul><p>Aucun versement ne peut être effectué sur un compte bancaire personnel.</p><p>Si la demande de paiement est conforme, l'aide est versée selon les taux prévus et dans la limite du montant prévisionnel maximal fixé dans la décision d'attribution.</p><p>Si la demande de paiement comporte des factures conformes portant à la fois sur la transformation d'au moins 2 éléments concernant la partie extérieure du commerce et d'au moins 2 éléments concernant la partie intérieure du commerce, la direction interrégionale des douanes et droits indirects d'Île-de-France, verse l'aide à hauteur des justificatifs fournis et notifie le paiement au demandeur par courrier recommandé avec accusé de réception.</p><p>Si ce n’est pas le cas :</p><ul><li>lorsque la facture correspondant à l'audit préalable est jointe à la demande, celui-ci est pris en charge à hauteur de 50 % de son montant HT ; dans ce cas de figure, la demande de paiement fait l'objet d'un rejet partiel dûment motivé, notifié par voie dématérialisée, sur le service en ligne GIMT ;</li><li>lorsque la facture correspondant à l'audit préalable n'est pas jointe à la demande, cette dernière fait l'objet d'une décision de rejet dûment motivée, notifiée là encore par voie dématérialisée, sur le service en ligne GIMT.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053368629?init=true&amp;page=1&amp;query=Arr%C3%AAt%C3%A9+du+5+janvier+2026+modifiant+l%27arr%C3%AAt%C3%A9+du+27+juin+2023+fixant+les+conditions+d%27application+du+d%C3%A9cret+n%C2%B0+2023-507+du+27+juin+2023+portant+cr%C3%A9ation+d%27une+aide+%C3%A0+la+transformation+des+d%C3%A9bits+de+tabac+ordinaires&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 5 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 27 juin 2023 fixant les conditions d'application du décret no 2023-507 du 27 juin 2023 portant création d'une aide à la transformation des débits de tabac ordinaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-une-aide-financiere-amenagee-pour-les-projets-de-transformation-du-point-de-vente" target="_blank">Débitants de tabac : une aide financière aménagée pour les projets de transformation du point de vente</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidedebitantaide.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidedebitantaide.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-transport-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026</link><title>Frais de transport : quel régime social et fiscal en 2026 ? </title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026, considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, revient sur le régime social et fiscal des frais de transport. Que prévoit-elle à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026, considérée comme définitivement adoptée depuis le 2 février 2026, revient sur le régime social et fiscal des frais de transport. Que prévoit-elle à ce sujet ?</p><h2>Frais de transport : du changement pour les exonérations ?&nbsp;</h2><p>L’employeur doit prendre en charge au moins 50 % du coût des abonnements de transport domicile-travail des salariés.&nbsp;</p><p>Cette participation bénéficie, dans cette limite, d’une exonération de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu.&nbsp;</p><p>Un dispositif temporaire permettait d’aller plus loin : l’exonération pouvait s’appliquer jusqu’à 75 % du prix de l’abonnement, mais seulement jusqu’au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette mesure d’un an, jusqu’au 31 décembre 2026.&nbsp;</p><p>Concrètement, jusqu’à cette date, la part prise en charge par l’employeur peut donc continuer à être exonérée d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales dans la limite de 75 % de la valeur de l’abonnement, dans les mêmes conditions que la prise en charge obligatoire.&nbsp;</p><p>Prudence toutefois car cette prolongation entrera prochainement en vigueur sous réserve de la décision du Conseil constitutionnel, encore attendue, qui pourrait modifier ou censurer certaines dispositions de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0218_texte-adopte-provisoire.pdf" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2026, considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution le 2 février 2026, T.A. no 227</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-transport-quel-regime-social-et-fiscal-en-2026" target="_blank">Frais de transport : quel régime social et fiscal en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstockfraisdetransportregimesocialetfiscal.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstockfraisdetransportregimesocialetfiscal.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-un-droit-a-l-essai-effectif</link><title>Agriculture : un droit à l’essai effectif ! </title><introduction><![CDATA[<p>Permettre aux entrepreneurs d’éprouver un projet d’exercice en commun d’une activité agricole, c’est l’objectif du « droit à l’essai » instauré par la loi du 24 mars 2025. Un dispositif qui nécessitait la publication de la convention-type pour être effectif, ce qui est à présent chose faite…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Permettre aux entrepreneurs d’éprouver un projet d’exercice en commun d’une activité agricole, c’est l’objectif du « droit à l’essai » instauré par la loi du 24 mars 2025. Un dispositif qui nécessitait la publication de la convention-type pour être effectif, ce qui est à présent chose faite…</p><h2>Droit à l’essai : la convention est à présent disponible</h2><p>Pour rappel, la loi du 24 mars 2025 d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture a créé plusieurs dispositifs pour répondre aux problématiques rencontrées par le secteur agricole ces dernières années.</p><p>Parmi les sujets traités, celui du renouvellement des générations d’agriculteurs, et donc de l’installation des exploitants, est central.</p><p>Ainsi, pour favoriser les installations et maintenir le nombre d’exploitations et d’exploitants en France dans les années à venir, un « droit à l'essai », ou « essai d’association », a été instauré.</p><p>Concrètement, il s’agit d’un dispositif permettant à un entrepreneur de préparer un projet d'exercice en commun de l'activité agricole.</p><p>Cet essai doit être formalisé par écrit selon un modèle, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053417169" target="_blank">ici</a>, qui vient d’être publié par le Gouvernement, et qui recense les informations suivantes :</p><ul><li>la présentation des parties ;</li><li>l’objet de la convention ;</li><li>les liens contractuels qui lient les parties (contrat de travail, d’apprentissage, de stage, d’entraide agricole ou statut d’aide familiale) ;</li><li>la durée de l’essai ;</li><li>les conditions de résiliation ;</li><li>les conditions de l’essai (participation aux travaux agricoles, possibilité de participer à la gouvernance de l’exploitation, etc.) ;</li><li>l’accompagnement relationnel de la personne qui monte son projet. Notez que cet essai est conclu à titre gratuit.</li></ul><p>Notez que cet essai est conclu à titre gratuit.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053417169" target="_blank">Arrêté du 27 janvier 2026 établissant le modèle de convention d'essai d'association prévu au II de l'article L. 330-9 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-un-droit-a-l-essai-effectif" target="_blank">Agriculture : un droit à l’essai effectif ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_convetntiondroit.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_convetntiondroit.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enquete-interne-dans-l-entreprise-jusqu-ou-va-le-contradictoire</link><title>Enquête interne dans l’entreprise : jusqu’où va le contradictoire ?</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’il est saisi de faits de harcèlement moral, l’employeur peut diligenter une enquête interne sans avoir à communiquer ses conclusions, ni l’intégralité des pièces au salarié mis en cause. Le respect des droits de la défense s’apprécie surtout au stade du contentieux prud’homal. Illustration dans une affaire récemment tranchée par le juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’il est saisi de faits de harcèlement moral, l’employeur peut diligenter une enquête interne sans avoir à communiquer ses conclusions, ni l’intégralité des pièces au salarié mis en cause. Le respect des droits de la défense s’apprécie surtout au stade du contentieux prud’homal. Illustration dans une affaire récemment tranchée par le juge…</p><h2>Harcèlement en entreprise : le salarié mis en cause doit-il-avoir accès aux dossiers de l’enquête ?&nbsp;</h2><p>Lorsqu’un salarié est mis en cause dans le cadre du harcèlement moral, l’employeur est tenu, au titre de son obligation de sécurité, de réagir au plus vite afin de faire cesser ce trouble.</p><p>L’employeur a également la possibilité de conduire une enquête interne à l’entreprise afin d’établir la véracité des faits qui sont reprochés.</p><p>Mais, selon quelles modalités cette enquête interne doit-elle être librement consultable par le salarié mis en cause ?</p><p>Dans une récente affaire, après avoir mené une enquête interne, un employeur licencie un salarié pour faute grave après avoir été saisi de faits s’apparentant à un harcèlement moral.</p><p>Mais selon ce salarié, l’enquête a été menée « à charge », sans respect du contradictoire. Il reproche notamment à l’employeur de ne pas lui avoir communiqué les pièces recueillies, de ne pas avoir auditionné certaines personnes et de ne pas lui avoir permis de connaître précisément les griefs et éléments retenus avant son entretien préalable, l’empêchant de se défendre utilement.</p><p>Ce que réfute l’employeur, qui rappelle qu’aucun texte n’impose, au stade de l’enquête interne, de remettre au salarié mis en cause l’intégralité du dossier ou des pièces recueillies, ni d’organiser une confrontation, ni même de l’auditionner.</p><p>Selon lui, l’objectif de l’enquête est de vérifier la réalité des faits signalés et de pouvoir prendre rapidement les mesures nécessaires, le salarié conservant de toute façon la possibilité de contester la décision prise devant le juge.</p><p>Ce que confirme le juge, qui valide le raisonnement de l’employeur : si l’employeur doit respecter les droits de la défense du salarié mis en cause, ainsi que le principe du contradictoire, rien ne l’oblige à permettre au salarié d’accéder aux conclusions de l’enquête ou d’assister aux éventuels entretiens organisés.</p><p>Ainsi, à partir du moment où l’enquête n’est pas menée clandestinement par l’employeur et que le salarié est informé des faits qui lui sont reprochés, l’employeur peut le licencier sur le fondement d’une enquête interne sans avoir à lui communiquer nécessairement les pièces.</p><p>Une décision qui intervient alors qu’une loi pourrait bientôt donner un cadre juridique et unifié aux enquêtes internes menées dans les entreprises dans le cas de suspicion de harcèlement moral.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053402823?init=true&amp;page=1&amp;query=24-13.234&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 14 janvier 2026, no 24-13324</a></li><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2208_proposition-loi" target="_blank">Proposition de loi visant à donner un cadre législatif aux enquêtes internes, no 2208, déposée le mardi 9 décembre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enquete-interne-dans-l-entreprise-jusqu-ou-va-le-contradictoire" target="_blank">Enquête interne dans l’entreprise : jusqu’où va le contradictoire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_salari%C3%A9misencause.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_salari%C3%A9misencause.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/telepilotes-unification-du-cadre-legal</link><title>Télépilotes : unification du cadre légal</title><introduction><![CDATA[<p>Avec l’essor de l’utilisation de drones à des fins commerciales ou de loisirs, un cadre avait été posé afin de définir les limites et les obligations entourant les « télépilotes ». Ce cadre s’adapte afin de se mettre en conformité avec les règles européennes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Avec l’essor de l’utilisation de drones à des fins commerciales ou de loisirs, un cadre avait été posé afin de définir les limites et les obligations entourant les « télépilotes ». Ce cadre s’adapte afin de se mettre en conformité avec les règles européennes…</p><h2>Pilotage de drones : le droit français se met en conformité</h2><p>Depuis la popularisation de l’utilisation de drones disponible pour tous, il a été nécessaire d’encadrer ces usages, qu’ils soient de loisirs ou non, afin de garantir que ces activités se fassent dans le respect de la sécurité de chacun.</p><p>À ce titre, plusieurs textes se sont succédé aux niveaux national et européen afin de fixer les limites et les obligations incombant aux pilotes de drones.</p><p>Après plusieurs années de développements législatifs, un cadre unifié est atteint par la mise en conformité du droit français avec les règles européennes en la matière.</p><p>Les règles relatives à la formation des télépilotes sont harmonisées : elles prévoient désormais une formation obligatoire pour l’utilisation de drones de plus de 800 grammes, quel que soit l’objectif de cette utilisation.</p><p>De la même façon, alors que l’obligation de formation ne concernait au préalable que les appareils de moins de 150 kg, cette limite haute est supprimée afin de concerner tous les appareils.</p><p>De plus, les règles européennes laissent le soin aux autorités nationales de définir les règles encadrant certaines utilisations.</p><p>Ce sont celles relevant des « scénarios » 1, 2 et 3 :</p><ul><li>S-1 : utilisation hors zone peuplée, sans survol de tiers, exploitation en vue et à une distance horizontale maximale de 200 mètres du télépilote ;</li><li>S-2 : utilisation hors zone peuplée, sans tiers au sol dans la zone d'évolution, ne répondant pas aux critères du scénario S-1, à une distance horizontale maximale d'un kilomètre du télépilote ;</li><li>S-3 : utilisation en zone peuplée, sans survol de tiers, en exploitation en vue directe et à une distance horizontale maximale de 100 mètres du télépilote.</li></ul><p>Ainsi, un <a href="https://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053435245" target="_blank">cadre national</a> est posé concernant l’ensemble des règles de formation des télépilotes et les conditions de vols attachées à ces scénarios.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053276648" target="_blank">Décret no 2025-1449 du 31 décembre 2025 modifiant diverses dispositions du code des transports relatives aux télépilotes et aux aéronefs sans équipage à bord</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053435245" target="_blank">Arrêté du 23 janvier 2026 modifiant diverses dispositions relatives aux exigences applicables aux télépilotes et aux missions d'aéronefs civils sans équipage à bord exclues du champ d'application du règlement (UE) 2018/1139</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/telepilotes-unification-du-cadre-legal" target="_blank">Télépilotes : unification du cadre légal</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_telepilotes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_telepilotes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-non-conformes-des-sanctions-renforcees</link><title>Produits non-conformes : des sanctions renforcées !</title><introduction><![CDATA[<p>En cas de prélèvement d’échantillon ayant permis de découvrir la non-conformité d’un produit, les pouvoirs publics peuvent mettre à la charge du responsable de la mise sur le marché du produit les frais engendrés par cette recherche. Une sanction qui a fait l’objet de précisions et d’un renforcement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En cas de prélèvement d’échantillon ayant permis de découvrir la non-conformité d’un produit, les pouvoirs publics peuvent mettre à la charge du responsable de la mise sur le marché du produit les frais engendrés par cette recherche. Une sanction qui a fait l’objet de précisions et d’un renforcement…</p><h2>Tests sur un produit non-conforme : une prise en charge des frais</h2><p>Pour rappel, lorsque la non-conformité à la réglementation d’un produit est établie par un essai ou une analyse, à la suite d’un prélèvement, le responsable de la mise sur le marché du produit en question ou, le cas échéant, toute autre personne responsable de la non-conformité, supporte les frais de prélèvement, de transport, d'analyse ou d'essai.</p><p>Le Gouvernement a apporté à cette règle plusieurs précisions qui viennent renforcer le dispositif de protection des consommateurs contre les produits non-conformes à la réglementation.</p><p>D’abord, il est à présent précisé que ces prélèvements sont réalisés par les agents de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).&nbsp;</p><p>Ensuite, les laboratoires pouvant réaliser les tests nécessaires à partir de ces échantillons sont plus nombreux.</p><p>En effet, si seulement certains laboratoires (des laboratoires d’État ou agréés en ce sens) peuvent effectuer les essais et les analyses nécessaires, il est possible, en cas d’impossibilité de leur part de réaliser ces tests, de transmettre cette tâche à un autre laboratoire, installée en France ou dans un État de l'Union européenne ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen.</p><p>Enfin, les sanctions sont renforcées puisque leur plafond est fixé à 20 000 €, au lieu de 10 000 € auparavant, pour chaque type d'analyse ou d'essai ayant permis d'établir une non-conformité.</p><p>Pour rappel, cette sanction financière comprend :</p><ul><li>les frais de prélèvement et de transport qui restent fixés forfaitairement à 220 € par prélèvement ;</li><li>et les frais d'analyse ou d'essai exposés par le laboratoire pour établir chaque non-conformité.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015068?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1197&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1197 du 10 décembre 2025 relatif à la sanction administrative prévue à l'article L. 531-6 du code de la consommation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-non-conformes-des-sanctions-renforcees" target="_blank">Produits non-conformes : des sanctions renforcées !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionproduit.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionproduit.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-energetique-des-batiments-tertiaires-et-residentiel-des-calendriers-decales</link><title>Efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et résidentiel: des calendriers décalés</title><introduction><![CDATA[<p>Ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place des feuilles de route sur plusieurs années afin de mettre en place des dispositifs et des règlementations plus respectueuses de l’environnement. Il en va ainsi en matière de performance énergétique pour les bâtiments tertiaires et résidentiels. Secteur pour lequel le calendrier vient d’être assoupli sur certains points…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place des feuilles de route sur plusieurs années afin de mettre en place des dispositifs et des règlementations plus respectueuses de l’environnement. Il en va ainsi en matière de performance énergétique pour les bâtiments tertiaires et résidentiels. Secteur pour lequel le calendrier vient d’être assoupli sur certains points…</p><h2>Plus de temps pour l’installation des « BACS »</h2><p>Pour rappel, en 2020, le Gouvernement a prévu une obligation d’équiper tous les bâtiments tertiaires existants et neufs de systèmes d’automatisation et de contrôle, appelés « BACS » pour « building automation and control system ».</p><p>Un BACS est un système comprenant tous les produits, logiciels et services d’ingénierie à même de soutenir le fonctionnement efficace, économique et sûr, sur le plan énergétique, des systèmes techniques d’un bâtiment au moyen de commandes automatiques et en facilitant la gestion manuelle de ces systèmes techniques.</p><p>Très concrètement, un BACS permet de contrôler et surveiller l’ensemble des installations techniques des bâtiments d’un point de vue énergétique, ce qui concerne des installations très variées comme le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, etc.</p><p>L’installation d’un BACS doit être complétée de dispositifs de suivi, d’enregistrement et d’analyse des données de production et de consommation énergétique des systèmes techniques.</p><p>Cette obligation concerne tous les bâtiments tertiaires existants et neufs, équipés d'un système de chauffage ou d'un système de climatisation, combiné ou non avec un système de ventilation, selon un calendrier établi sur plusieurs années.</p><p>Initialement, tous les bâtiments tertiaires existants et neufs devaient être équipés de BACS au plus tard :</p><ul><li>le 1er janvier 2025 pour les bâtiments disposant d’un système d’une puissance nominale de plus de 290 kW ;</li><li>le 1er janvier 2027 pour les bâtiments disposant d’un système d’une puissance nominale de plus de 70 kW.</li></ul><p>Finalement, les bâtiments existants ou dont le permis de construire a été déposé avant le 9 avril 2024, disposant d’un système de plus de 70 kW de puissance utile, bénéficieront d’un délai supplémentaire puisque la date butoir d’installation de BACS est reportée au 1er janvier 2030.</p><p>Notez que le Gouvernement a publié un « guide de mise en œuvre des BACS », disponible <a href="https://rt-re-batiment.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/guide_bacs_janvier_2026.pdf" target="_blank">ici</a>, qui traite notamment :</p><ul><li>des BACS et de leur fonctionnement, les fonctions et les normes applicables ;</li><li>des bâtiments et des systèmes concernés par les obligations d’installation ;</li><li>des aides financières existantes pour installer ou améliorer un BACS ;</li><li>de l’entretien et des contrôles nécessaires ;</li><li>des bonnes pratiques en général.</li></ul><h2>Régulation de la température des réseaux de distribution de chaleur et de froid : un nouveau calendrier</h2><p>En complément, les pouvoirs publics ont également précisé le cadre réglementaire afin d’installer et d’améliorer les systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement, dont les éléments techniques sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ainsi, il est prévu, dans les bâtiments tertiaires et résidentiels, de faire équiper les systèmes de chauffage et de refroidissement d’un dispositif de régulation automatique de la température par pièce ou par zone de chauffage de la température intérieure.</p><p>Le calendrier de mise en place de cette obligation a été allongée. Cette obligation sera applicable à compter du :</p><ul><li>1er janvier 2027 pour les bâtiments neufs ;</li><li>1er janvier 2030 pour les bâtiments existants, au lieu du 1er janvier 2027 initialement prévu.</li></ul><p>Notez que :</p><ul><li>cette obligation ne s’applique pas aux systèmes de chauffage non alimentés automatiquement en combustible, comme les cheminées ;</li><li>un raccordement à un BACS suffit à remplir cette obligation.</li></ul><h2>Nouvelle date butoir pour l’obligation de calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</h2><p>20 % : c’est la perte des calories, autrement dit d’énergie, de l’eau chaude due à la longueur entre sa production et les pièces de vie ainsi que d’un manque d’isolation des tuyauteries.</p><p>Par conséquent, il est à présent précisé que tout réseau de distribution de chaleur servant au chauffage ou à l'eau chaude sanitaire, y compris celui raccordé à un réseau de chaleur, et situé à l'extérieur ou hors du volume chauffé, et tout réseau de distribution de froid servant au refroidissement, y compris celui raccordé à un réseau de froid, et situé à l'extérieur ou hors du volume refroidi, présent dans un bâtiment d'habitation collectif ou un bâtiment tertiaire, soit équipé d'une isolation.</p><p>Autrement dit, les bâtiments seront équipés, à terme, d’une isolation de la tuyauterie des réseaux de distribution de chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire). Ce procédé s’appelle le « calorifugeage » des réseaux de distribution, dont les éléments techniques sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">ici</a>.</p><p>Initialement, cette mesure devait être effective dans tous les bâtiments au 1er janvier 2027. Finalement, elle s’appliquera à compter :</p><ul><li>du 1er janvier 2027 pour les bâtiments neufs ;</li><li>du 1er janvier 2030 pour les bâtiments existants, au lieu du 1er janvier 2027 initialement prévu.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175245" target="_blank">Décret no 2025-1343 du 26 décembre 2025 modifiant les dates d'application des obligations concernant les systèmes d'automatisation et de contrôle des bâtiments tertiaires, les systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement, et le calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000047422489?init=true&amp;page=1&amp;query=2023-259&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2023-259 du 7 avril 2023 relatif aux systèmes d'automatisation et de contrôle des bâtiments tertiaires</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047650450" target="_blank">Décret no 2023-444 du 7 juin 2023 relatif aux systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement et au calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 8 juin 2023 relatif aux systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement et au calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-energetique-des-batiments-tertiaires-et-residentiel-des-calendriers-decales" target="_blank">Efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et résidentiels : des calendriers décalés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_performanceenergetiquedecalagecalendrier.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_performanceenergetiquedecalagecalendrier.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-les-modalites-de-mise-en-oeuvre-sont-precisees</link><title>Période de reconversion : les modalités de mise en œuvre sont précisées</title><introduction><![CDATA[<p>Issue de la fusion des dispositifs « transitions collectives » et « reconversion ou promotion par l’alternance », la période de reconversion, telle qu’instaurée en 2025, voit ses règles de mise en œuvre et ses modalités de financement par les OPCO précisées.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Issue de la fusion des dispositifs « transitions collectives » et « reconversion ou promotion par l’alternance », la période de reconversion, telle qu’instaurée en 2025, voit ses règles de mise en œuvre et ses modalités de financement par les OPCO précisées.</p><h2>Période de reconversion : un nouveau cadre unifié pour sécuriser les transitions professionnelles</h2><p>Pour mémoire, la période de reconversion est un dispositif résultant de la fusion des « transitions collectives » et de la « reconversion ou promotion par l’alternance », créé par l’ANI du 25 juin 2025 pour rendre les transitions professionnelles plus simples et lisibles aux mutations de l’activité.</p><p>Cette nouvelle « période de reconversion », ouverte à tous les salariés, permettra à l’employeur, selon les cas :</p><ul><li>de recruter des salariés d’autres entreprises pour les former à occuper un emploi pour lequel ils ne disposent pas encore des embauches et qualifications requises ;</li><li>d’accompagner la reconversion ou promotion interne des salariés en s’adaptant aux évolutions des métiers de l’entreprise ;</li><li>d’accompagner la reconversion externe des salariés dans le cadre d’un projet professionnel.</li></ul><p>Concrètement, ce dispositif qui sera ouvert à tout salarié, quels que soient son âge, son niveau de qualification et sa situation professionnelle initiale, ouvrira le droit à l’acquisition d’une certification.</p><p>Durant toute la période de reconversion, le salarié bénéficiera d’actions de formations dans l’entreprise (en interne) ou ailleurs (en externe) qui seront comprises entre 150 et 450 heures réparties sur 12 mois maximum, selon des modalités opérationnelles qui viennent d’être dévoilées.</p><p>On sait désormais que, dans le cadre de ce dispositif, l’employeur devra honorer de nouvelles obligations.</p><p>Ainsi, il devra envoyer, par voie dématérialisée et au plus tard 30 jours avant le début de la période de reconversion, plusieurs documents à l’opérateur de compétences (« OPCO ») compétent.</p><p>Cet accord devra contenir :</p><ul><li>l’accord écrit déterminant la période de reconversion en interne ou, en cas de reconversion externe, ce même accord écrit déterminant les modalités de suspension du contrat ;</li><li>la convention de formation annexée ;</li><li>pour la conversion externe, le contrat de travail conclu avec l’entreprise d’accueil ;</li><li>tout autre document demandé par l’OPCO visant à s’assurer du respect des critères.</li></ul><p>Du côté de l’opérateur de compétences, c’est à lui que revient la tâche de financer les frais pédagogiques des actions de formation accomplies, selon les niveaux de prise en charge fixés par les branches professionnelles.</p><p>À défaut de niveau de prise en charge fixé par les branches professionnelles, le montant forfaitaire est fixé à 9,15 € par heure, pour un montant moyen de prise en charge de 5 000 € par période de reconversion.</p><p>Ce financement est accordé au regard de critères tenant notamment à l’ancienneté et à l’âge du salarié, à la forte mutation de l’activité exercée et au risque d’obsolescence des compétences acquises.</p><p>La formation peut également être cofinancée par le salarié via son compte personnel de formation (CPF), avec son accord.</p><p>Dans l’hypothèse d’une reconversion interne, le CPF est mobilisable dans la limite de 50 % des droits inscrits, tandis que pour une reconversion externe, il peut être mobilisé jusqu’à 100 % des droits disponibles.</p><p>En matière de reconversion externe, et sous réserve qu’un accord collectif ou une décision unilatérale le prévoit, l’OPCO peut également prendre en charge, outre les frais pédagogiques, les frais annexes (hébergement, restauration, transport) ainsi que l’écart de rémunération du salarié.</p><p>L’OPCO dispose d’un délai de 20 jours à compter de la réception des documents transmis par l’employeur pour se prononcer sur la prise en charge financière. Il peut refuser celle-ci en cas de non-respect des obligations légales, réglementaires ou conventionnelles, ou de manquements constatés lors des contrôles.</p><p>Attention toutefois : toute décision de refus devra être motivée et notifiée à l’employeur par voie dématérialisée.</p><p>Enfin, en cas de rupture anticipée de la période de reconversion, l’employeur est tenu d’en informer l’OPCO, par voie dématérialisée, dans un délai maximal de 30 jours suivant la rupture.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422608" target="_blank">Décret no 2026-39 du 28 janvier 2026 relatif à la période de reconversion et aux entretiens professionnels</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422626" target="_blank">Décret no 2026-40 du 28 janvier 2026 relatif au financement de la période de reconversion</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-les-modalites-de-mise-en-oeuvre-sont-precisees" target="_blank">Période de reconversion : les modalités de mise en œuvre sont précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_periodereconversionopcoemployeur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_periodereconversionopcoemployeur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique</link><title>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</title><introduction><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p><h2>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » : une plateforme en cours de déploiement</h2><p>Pour rappel, l'économie sociale et solidaire (ESS) qualifie les structures qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale / environnementale, sous diverses formes : associations, sociétés, coopératives, fondations, etc.</p><p>L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) permet aux structures ESS de bénéficier de dispositifs de soutien de leurs activités, notamment financiers.</p><p>La demande d’agrément, adressée à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi) du département dans lequel se situe le siège social de la structure qui le sollicite, sera, à terme, déposée sur une plateforme unique et dématérialisée, en cours de déploiement.</p><p>Outre la demande initiale, cette plateforme sera le lieu unique d’échanges où pourront être consultés et archivés :</p><ul><li>les accusés de réception ou d’enregistrement et les demandes de pièces supplémentaires délivrés par l'administration ;</li><li>la transmission des pièces et des informations complémentaires et, le cas échéant, du recueil d'observations sollicités par l'administration ;</li><li>des communications et notifications adressées par l'administration à l'entreprise.</li></ul><p>La plateforme devra également permettre aux partenaires d'accompagner une structure dans sa demande.</p><p>Cette plateforme, disponible <a href="https://esus.economie.gouv.fr/" target="_blank">ici</a>, est en cours de déploiement et n’est accessible que pour les structures ayant leur siège social dans les régions et départements métropolitains (à l’exception de la Corrèze et de la Drôme) et, pour les territoires ultra-marins, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion.</p><p>Notez que, même si la plateforme est accessible pour ces territoires, l’ensemble de ses fonctionnalités n’est pas encore ouvert.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228309" target="_blank">Décret no 2025-1416 du 28 décembre 2025 portant obligation de recours au téléservice pour réaliser la demande d'agrément en tant qu'entreprise solidaire d'utilité sociale prévue à l'article L. 3332-17-1 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228325" target="_blank">Arrêté du 28 décembre 2025 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif à un téléservice visant à agréer les entreprises en tant qu'entreprises solidaires d'utilité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique" target="_blank">Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-maritime-l-utilisation-de-carburants-renouvelables-sous-controle</link><title>Transport maritime : l’utilisation de carburants renouvelables sous contrôle</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de réduire les impacts écologiques de la navigation commerciale, le Règlement européen FuelEU Maritime impose à certains navires l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone. Des précisions sont apportées concernant le contrôle de ces obligations au niveau national…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de réduire les impacts écologiques de la navigation commerciale, le Règlement européen FuelEU Maritime impose à certains navires l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone. Des précisions sont apportées concernant le contrôle de ces obligations au niveau national…</p><h2>Pollution maritime : une nouvelle mission pour le ministère chargé de la mer</h2><p>Le Règlement européen du 13 septembre 2023 relatif à l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime, également appelé Règlement FuelEU Maritime, impose à plusieurs navires l’utilisation de carburants moins impactants pour l’environnement.</p><p>Ainsi, il est prévu une obligation croissante de réduction des émissions des navires entre 2025 et 2050 dans l’objectif final d’atteindre une baisse de 80% par rapport aux émissions moyennes constatées en 2020.</p><p>Pour l’heure, sont concernés les navires de transport de personnes et de marchandises à des fins commerciales ayant un tonnage supérieur à 5 000 UMS (Universal Measurement System).</p><p>En 2027, une possible extension de ces obligations aux navires de moins de 5 000 UMS sera étudiée.</p><p>Sont en revanche exclus de ce dispositif les navires de pêche, les navires de plaisance, les navires de service public, les navires militaires, et intégralement non propulsés par des moyens mécaniques.</p><p>Le ministère chargé de la mer est désigné comme étant l’autorité compétente pour le contrôle des dispositions de ce règlement en France.</p><p>À ce titre, il aura la possibilité d’infliger des sanctions financières ou de prononcer des mesures d’immobilisation de navires, voire d’expulsion ou de refus d’accès à certains ports.</p><p>Le ministère sera également compétent pour fixer les routes maritimes qui pourront faire l’objet d’exemptions au regard des obligations du Règlement FuelEU Maritime.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176991" target="_blank">Décret no 2025-1353 du 26 décembre 2025 relatif à l'utilisation de carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-maritime-l-utilisation-de-carburants-renouvelables-sous-controle" target="_blank">Transport maritime : l’utilisation de carburants renouvelables sous contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carburantsrenouvelables.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carburantsrenouvelables.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionne-apl-la-fin-de-la-surface-corrigee</link><title>Logement conventionné APL : la fin de la « surface corrigée » ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le propriétaire d’un logement peut choisir de signer avec l’État une convention dans laquelle il s’engage, contre avantages, à louer le bien à des locataires aux revenus modestes. Ce type de convention est établi en se basant soit sur la « surface utile » du logement, soit sur sa « surface corrigée ». Mais cette alternative est en train de disparaître…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le propriétaire d’un logement peut choisir de signer avec l’État une convention dans laquelle il s’engage, contre avantages, à louer le bien à des locataires aux revenus modestes. Ce type de convention est établi en se basant soit sur la « surface utile » du logement, soit sur sa « surface corrigée ». Mais cette alternative est en train de disparaître…</p><h2>Logement conventionné APL : surface utile ou surface corrigée ?</h2><p>Pour rappel, le propriétaire d’un logement peut signer une convention avec l’État, ou un organisme agissant pour son compte comme l’Anah, dans laquelle il s’engage à louer son bien selon des critères sociaux.</p><p>Ainsi, le propriétaire doit respecter un plafond pour le loyer demandé et louer à des ménages dont les ressources ne dépassent pas certains seuils. En échange, le bailleur peut bénéficier d’avantages, comme des subventions pour réaliser des travaux.</p><p>Il existe 2 types de logements conventionnés :</p><ul><li>le logement conventionné APL (aides personnalisées au logement) ;</li><li>le logement conventionné Anah ou Loc’Avantages.</li></ul><p>C’est à propos du logement conventionné APL que le Gouvernement a apporté quelques modifications en matière de calcul de surface, calcul qui permet notamment de fixer le loyer maximum.</p><p>Jusqu’à récemment, les conventions signées entre l’État et le propriétaire étaient établies, par principe, sur la base de la surface utile qui est l’addition de :</p><ul><li>la surface habitable, c’est-à-dire la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres (à l'exclusion des locaux avec une hauteur inférieure à 1,80 m) ;</li><li>la moitié de la surface des annexes, c’est-à-dire les surfaces réservées à l'usage exclusif de l'occupant du logement et dont la hauteur sous plafond est au moins égale à 1,80 m (sous-sols, remises, ateliers, vérandas, balcons, etc.).</li></ul><p>Dans certains cas, la convention pouvait utiliser la surface corrigée, qui correspond à la surface habitable multipliée par un coefficient de correction tenant compte de l’état d’entretien du logement, de ses équipements ou de sa situation.</p><p>Depuis le 15 janvier 2026, la surface corrigée ne peut plus être utilisée : seule la surface utile permet d’établir la convention.</p><p>Notez que, pour les logements conventionnés dont les loyers étaient précédemment fixés au m2 de surface corrigée, le loyer maximum de la convention calculé selon le nouveau modèle ne sera applicable qu'aux locataires entrants à compter du jour de la signature de la convention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353407" target="_blank">Décret no 2026-12 du 12 janvier 2026 relatif aux modalités de calcul des surfaces des logements locatifs sociaux dans les conventions à l'aide personnalisée au logement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionne-apl-la-fin-de-la-surface-corrigee" target="_blank">Logement conventionné APL : la fin de la « surface corrigée » ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementconventionne.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementconventionne.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activite-partielle-les-taux-horaires-planchers-sont-revalorises</link><title>Activité partielle : les taux horaires planchers sont revalorisés  </title><introduction><![CDATA[<p>À la suite de la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026, les taux horaires planchers des allocations remboursées aux employeurs au titre de l’activité partielle et de l’activité partielle de longue durée (APLD) augmentent. Reste en suspens la fixation du taux minimum applicable à l’APLD rebond…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À la suite de la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026, les taux horaires planchers des allocations remboursées aux employeurs au titre de l’activité partielle et de l’activité partielle de longue durée (APLD) augmentent. Reste en suspens la fixation du taux minimum applicable à l’APLD rebond…</p><h2>Revalorisation des taux d’activité partielle et d’activité partielle longue durée en 2026</h2><p>L’activité partielle et l’activité partielle de longue durée désignent des dispositifs permettant à des employeurs, sous conditions, de réduire l’activité des salariés, tout en étant indemnisés à ce titre, afin de maintenir l’activité économique dans le temps.</p><p>Dans ce cadre, le taux horaire de l’allocation d’activité partielle remboursée aux entreprises qui la mettent en place est fixé à 36 % de la rémunération horaire brute de référence, retenue dans la limite de 4,5 fois la valeur du SMIC.</p><p>Consécutivement à la hausse du SMIC au 1er janvier 2026, le taux horaire plancher est donc relevé à 8,57 € (et à hauteur de 7,50 € à Mayotte).</p><p>Du côté de l’activité partielle de longue durée, mise en place à l’occasion de la crise sanitaire du Covid-19 et toujours en cours pour certains employeurs jusqu’à fin 2026, le taux minimum de l’allocation remboursée à l’employeur est également revalorisé depuis le 1er janvier 2026 : il passe à 9,52 € (contre 9,40 € jusqu’alors).</p><p>À Mayotte, ce même taux minimum est revalorisé à 8,33 €, toujours à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Rappelons que si l’accès à l’activité partielle de longue durée n’est plus possible depuis 2023, certains employeurs couverts par des accords ou des documents unilatéraux transmis avant cette date peuvent encore en bénéficier, au plus tard jusqu’à la fin de l’année 2026.</p><p>Précisions que ces nouveaux taux s’appliquent aux demandes d’indemnisation adressées à l’autorité administrative au titre des heures chômées par les salariés à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Reste encore à savoir quel sera le taux plancher fixé pour l’activité partielle de longue durée « rebond » (ou « APLD rebond »), autre dispositif d’activité partielle spécifique créée par la loi de finances pour 2025, puisqu’aucun taux horaire plancher n’a encore été officiellement fixé à ce stade.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053416955#:~:text=&apos;allocation%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202026%2D35%20du%2029%20janvier%202026%20portant,de%20r%C3%A9duction%20d&apos;activit%C3%A9%20durable&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20salari%C3%A9s%2C%20employeurs%2C,de%20services%20et%20de%20paiement." target="_blank">Décret no 2026-35 du 29 janvier 2026 portant modification du taux horaire minimum de l'allocation d'activité partielle et de l'allocation d'activité partielle spécifique en cas de réduction d'activité durable </a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053434880" target="_blank">Décret no 2026-52 du 3 février 2026 portant modification du taux horaire minimum de l'allocation d'activité partielle et de l'allocation d'activité partielle spécifique en cas de réduction d'activité durable applicable à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activite-partielle-les-taux-horaires-planchers-sont-revalorises" target="_blank">Activité partielle : les taux horaires planchers sont revalorisés  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxactivit%C3%A9s.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxactivit%C3%A9s.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-un-protocole-pour-intervenir-dans-le-monde-agricole</link><title>Médecins praticiens correspondants : un protocole pour intervenir dans le monde agricole</title><introduction><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Le contenu de ce protocole est précisé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Le contenu de ce protocole est précisé…</p><h2>Le modèle de protocole de collaboration entre MPC et SSTA est publié</h2><p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) sont des organismes qui interviennent dans le secteur agricole en poursuivant 3 objectifs :</p><ul><li>la prévention des risques professionnels ;</li><li>le suivi individuel de l’état de santé ;</li><li>la prévention de la désinsertion professionnelle et le maintien dans l’emploi.</li></ul><p>Ces SSTA ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins praticiens correspondants afin de pallier une présence insuffisante de médecins du travail dans leur zone d’activité.</p><p>Afin de permettre son intervention, un protocole de collaboration doit être signé entre le médecin praticien correspondant, le ou les médecins du travail de l'équipe pluridisciplinaire concernée et le médecin du travail chef d'un SSTA.</p><p>Le contenu de ce protocole vient d’être publié et peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053353815/2026-01-15#LEGIARTI000053353815" target="_blank">ici</a>.</p><p>En plus de fixer les modalités de la collaboration, ce document rappelle les conditions de formation nécessaires pour les médecins praticiens correspondants.</p><p>Ceux-ci doivent, en effet, avoir suivi une formation en santé du travail d’au moins 100 heures et portant plus précisément sur les domaines suivants :</p><ul><li>la connaissance des risques et pathologies professionnels spécifiques au monde agricole et les moyens de les prévenir ; &nbsp;</li><li>le suivi individuel de l'état de santé des salariés incluant la traçabilité des expositions et la veille sanitaire et épidémiologique ;</li><li>la prévention de la désinsertion professionnelle.</li></ul><p>Si un médecin signe pour la première fois un protocole de collaboration avec un SSTA, cette formation doit être suivie au plus tard dans l’année suivant la signature du protocole.</p><p>Il devra également suivre un séjour d’observation d’au moins 3 jours dans ce même SSTA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353093" target="_blank">Arrêté du 8 janvier 2026 fixant le modèle de protocole de collaboration conclu entre le médecin praticien correspondant, le ou les médecins du travail de l'équipe pluridisciplinaire concernée et le médecin du travail chef d'un service de santé au travail en agriculture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-un-protocole-pour-intervenir-dans-le-monde-agricole" target="_blank">Médecins praticiens correspondants : un protocole pour intervenir dans le monde agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protocolecollaborateur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protocolecollaborateur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sas-un-elargissement-des-professionnels-competents-pour-assurer-la-regulation-medicale</link><title> SAS : un élargissement des professionnels compétents pour assurer la régulation médicale</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de pallier le manque de personnel dans les différents services de santé, plusieurs mesures prévoient la possibilité pour des professionnels de santé retraités de se porter volontaires pour certaines missions spécifiques. Plusieurs d’entre eux pourront désormais participer à la régulation médicale du service d’accès aux soins (SAS)…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de pallier le manque de personnel dans les différents services de santé, plusieurs mesures prévoient la possibilité pour des professionnels de santé retraités de se porter volontaires pour certaines missions spécifiques. Plusieurs d’entre eux pourront désormais participer à la régulation médicale du service d’accès aux soins (SAS)…</p><h2>SAS : un élargissement des professionnels compétents pour assurer la régulation médicale</h2><p>Le service d’accès aux soins (SAS) est un service permettant d’orienter des patients dans leur parcours de soins dès lors que ceux-ci ne peuvent pas avoir accès à un médecin traitant.</p><p>Les professionnels de santé du SAS peuvent dès lors proposer des conseils médicaux, des téléconsultations, réserver des consultations spécialisées ou encore mobiliser le SAMU.</p><p>Pour l’organisation de ce service, il est nécessaire d’assurer une régulation des flux de patients. Cette régulation est effectuée par des professionnels de santé volontaires et cherche notamment à apprécier le niveau d’urgence de la demande des patients pour les orienter de la façon la plus adaptée.</p><p>Auparavant, il était prévu que les médecins retraités dont l’ordre attestait de leur capacité à exercer cette mission pouvaient participer à la régulation médicale.</p><p>Depuis le 24 janvier 2026, cette possibilité d’intervenir dans la régulation médicale pour des professionnels de santé est étendue aux :&nbsp;</p><ul><li>chirurgiens-dentistes ;</li><li>sages-femmes ;</li><li>auxiliaires médicaux ;</li><li>infirmiers ;</li><li>masseurs-kinésithérapeutes.</li></ul><p>De la même façon, les professionnels de santé retraités doivent fournir une attestation émanant de leur ordre attestant de leur capacité à remplir cette mission.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053395710#:~:text=Objet%20%3A%20le%20d%C3%A9cret%20permet%20la,collaborateurs%20occasionnels%20du%20service%20public." target="_blank">Décret no 2026-22 du 20 janvier 2026 relatif au service d'accès aux soins et à la permanence des soins dentaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sas-un-elargissement-des-professionnels-competents-pour-assurer-la-regulation-medicale" target="_blank"> SAS : un élargissement des professionnels compétents pour assurer la régulation médicale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delegationmedicale.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delegationmedicale.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garde-d-enfants-la-declaration-pajemploi-evolue-en-2026</link><title>Garde d’enfants : la déclaration Pajemploi évolue en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>À compter de la période déclarative de janvier 2026, les particuliers employeurs d’assistants maternels devront modifier leurs habitudes déclaratives : la déclaration Pajemploi devra désormais être réalisée en distinguant chaque enfant accueilli. Focus sur cette nouveauté…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter de la période déclarative de janvier 2026, les particuliers employeurs d’assistants maternels devront modifier leurs habitudes déclaratives : la déclaration Pajemploi devra désormais être réalisée en distinguant chaque enfant accueilli. Focus sur cette nouveauté…</p><h2>Une fiabilisation dans le calcul des cotisations sociales et du complément de libre choix du mode de garde (CMG)</h2><p>Jusqu’alors, les particuliers employeurs déclaraient la garde de plusieurs enfants au moyen d’une déclaration mensuelle unique.</p><p>Depuis janvier 2026 (service accessible dès le 25 janvier 2026), cette modalité disparaît au profit d’une déclaration distincte par enfant, établie conformément aux éléments figurant dans chaque contrat de travail.</p><p>Désormais, lorsqu’un assistant maternel accueille plusieurs enfants d’une même famille, l’employeur devra désormais renseigner une déclaration séparée pour chacun, comprenant notamment le nombre d’heures effectuées et le salaire correspondant.</p><p>Cette évolution vise à permettre un calcul individualisé et plus précis des cotisations sociales et des droits au complément de mode de garde (CMG), tout en facilitant la prise en compte des droits sociaux des assistants maternels, notamment en matière de retraite et d’assurance chômage.</p><p>Notez que cette nouvelle obligation ne concerne pas la garde d’enfants à domicile. Il en va de même pour les conditions d’âge ouvrant droit au CMG qui demeurent inchangées.</p><p>Pour les assistants maternels, cette nouvelle organisation a aussi un impact sur les documents disponibles :&nbsp;</p><ul><li>un bulletin de salaire sera désormais édité pour chaque enfant accueilli, consultable sur l’espace en ligne Pajemploi ;</li><li>les récapitulatifs mensuels (salaires et abattements fiscaux) présenteront des montants détaillés enfant par enfant, ce qui améliore la lisibilité des éléments déclarés.</li></ul><p>Notez que des guides pratiques sont mis à disposition dans l’espace numérique Pajemploi afin d’accompagner les employeurs et les salariés dans cette transition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/pajemploi-declaration-par-enfant.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Pajemploi : une déclaration par enfant à partir de janvier 2026 », mise à jour le 25 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garde-d-enfants-la-declaration-pajemploi-evolue-en-2026" target="_blank">Garde d’enfants : la déclaration Pajemploi évolue en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_gardeenfants.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_gardeenfants.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/comite-social-economique-quelles-nouveautes-pour-2026</link><title>Comité social économique : quelles nouveautés pour 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les règles applicables aux avantages accordés par le CSE évoluent. Pour plusieurs prestations, les montants pouvant être attribués sans charges sociales augmentent. De nouveaux avantages sont également mieux encadrés. Tour d’horizon des nouveautés 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les règles applicables aux avantages accordés par le CSE évoluent. Pour plusieurs prestations, les montants pouvant être attribués sans charges sociales augmentent. De nouveaux avantages sont également mieux encadrés. Tour d’horizon des nouveautés 2026…</p><h2>CSE : des montants exonérés plus élevés en 2026</h2><p>Rappelons que certaines prestations versées au titre des activités sociales et culturelles (ASC), par le CSE ou par l’employeur en l’absence de CSE, peuvent bénéficier d’une exonération de cotisations sociales, à condition de respecter certains montants (aussi appelés plafonds d’exonération), mais également d’être attribués sans discrimination.</p><p>À cet égard, rappelons que l’Urssaf a déjà repoussé au 31 décembre 2026 la fin de la tolérance permettant de conditionner l’accès aux ASC à une ancienneté maximum de 6 mois, laissant une année supplémentaire aux entreprises pour supprimer toutes conditions d’accès aux ASC liée à l’ancienneté.</p><p>Mais ce n’est pas la seule nouveauté…</p><p>Ainsi, du côté des chèques-vacances (dans les entreprises de moins de 50 salariés), le montant annuel pouvant être accordé sans cotisations augmente, en lien avec la revalorisation du SMIC applicable depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Il en va de même pour :</p><ul><li>les aides aux services à la personne et à la garde d’enfant : jusqu’à 2 591 € par an peuvent être versés sans charges sociales en 2026 ;</li><li>les cadeaux et bons d’achat : un salarié peut désormais recevoir jusqu’à 200 € par an sans cotisations sociales ;</li><li>la participation à la cantine : la part payée par le salarié ouvrant droit à exonération est revalorisée à 2,75 € ;</li><li>les titres-restaurant, dont les valeurs de référence exonérées de cotisations sociales augmentent également :<ul><li>valeur du titre comprise entre 12,20 € et 14,64 € ;</li><li>part patronale exonérée plafonnée à 7,32 € ;</li></ul></li></ul><p>D’autres nouveaux avantages sont également mieux encadrés puisque les règles d’exonération ont été précisées pour certaines prestations.</p><p>C’est le cas pour les plateformes de réduction tarifaire qui sont désormais intégrées à la liste des avantages exonérés de cotisations sociales, <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/employeur/gerer-entreprise/comite-social-et-economique/prestations-CSE-exonerees.html" target="_blank">toutes conditions par ailleurs remplies</a>.</p><p>Rappelons que ces plateformes désignent les sites ou applications qui permettent aux salariés de bénéficier des réductions et des offres négociées sur des produits ou services du quotidien (cinéma, voyage, shopping, loisirs, abonnements, etc.).</p><p>La prise en charge d’abonnements à des bibliothèques numériques fait également son entrée dans la liste des avantages exonérés de cotisations sociales sous conditions, dans la limite des seuils applicables.</p><p>Dernière information à noter : le guide CSE, <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/guides/Guide-CSE.pdf" target="_blank">librement consultable sur le site de l’Urssaf</a>, a également été mis à jour de toutes ces nouveautés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/cse-nouveautes.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr: « Comité social économique (CSE) : quelles nouveautés pour 2026 ? », publiée le 29 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/comite-social-economique-quelles-nouveautes-pour-2026" target="_blank">Comité social économique : quelles nouveautés pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cse2026.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cse2026.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-une-plus-grande-liberte-de-prescription</link><title>Orthophonistes : une plus grande liberté de prescription </title><introduction><![CDATA[<p>Les orthophonistes sont autorisés à prescrire ou à renouveler la prescription de certains dispositifs médicaux. Cette possibilité vient d’être élargie à de nouveaux dispositifs médicaux…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les orthophonistes sont autorisés à prescrire ou à renouveler la prescription de certains dispositifs médicaux. Cette possibilité vient d’être élargie à de nouveaux dispositifs médicaux…</p><h2>Une liste de prescription plus longue</h2><p>Par principe, et sauf indication contraire du médecin, un orthophoniste a la possibilité de prescrire ou de renouveler la prescription de certains dispositifs médicaux, listés par les pouvoirs publics.</p><p>En effet, jusqu’à présent, un orthophoniste peut prescrire :</p><ul><li>des accessoires pour prothèse respiratoire (protecteur de douche, calibreur et support de trachéostome, adaptateur de canule) ;</li><li>des accessoires pour valve automatique « mains libres » (adaptateur, kit de réglage, kit de nettoyage) ;</li><li>des accessoires pour implants cochléaires.</li></ul><p>Cette liste a été élargie aux dispositifs suivants :</p><ul><li>les valves pour phonation « mains libres » pour prothèse respiratoire ;</li><li>les dispositifs pour prothèse respiratoire (boîtier standard, boîtier obturateur, embase, piège à secrétions, filtres et adhésifs) ;</li><li>les dispositifs à usage unique pour prothèse respiratoire (cassettes, supports de cassette autoadhésif) ;</li><li>les laryngophone.</li></ul><p>Notez que jusque-là, à part le laryngophone qui est une nouveauté, ces dispositifs pouvaient être renouvelés par les orthophonistes.</p><p>Aujourd’hui, seules les canules trachéales ne peuvent pas être directement prescrites par les orthophonistes et nécessitent une prescription médicale initiale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053398244" target="_blank">Arrêté du 20 janvier 2026 fixant la liste des dispositifs médicaux que les orthophonistes sont autorisés à prescrire et renouveler</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-une-plus-grande-liberte-de-prescription" target="_blank">Orthophonistes : une plus grande liberté de prescription </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_orthophoniste.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_orthophoniste.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-zones-d-ombre-subsistent</link><title>Facturation électronique : des zones d’ombre subsistent…</title><introduction><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique, conçue comme un outil de lutte contre la fraude à la TVA, soulève encore des interrogations tant sur les risques de fraudes qu’elle pourrait engendrer que sur l’opportunité d’instaurer une retenue à la source de la TVA. Réponses du Gouvernement...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique, conçue comme un outil de lutte contre la fraude à la TVA, soulève encore des interrogations tant sur les risques de fraudes qu’elle pourrait engendrer que sur l’opportunité d’instaurer une retenue à la source de la TVA. Réponses du Gouvernement...</p><h2>Réforme de la facturation électronique : un PAS envisageable ?</h2><p>La réforme de la facturation électronique dont le déploiement interviendra progressivement à compter du 1er septembre 2026 a pour objectif principal de renforcer la lutte contre la fraude à la TVA.</p><p>En généralisant la transmission dématérialisée et en temps réel des données de facturation à l’administration fiscale, elle permet un meilleur contrôle des transactions entre entreprises. Cette transparence accrue vise à détecter plus rapidement les anomalies, à limiter les fraudes de type carrousel et à sécuriser le recouvrement de la TVA.</p><p>Toutefois, un député a exprimé des interrogations quant aux effets de cette réforme, en particulier concernant les risques de nouvelles formes de fraude susceptibles d’émerger avec le recours accru à la facturation électronique.</p><p>À ce titre, il a questionné le Gouvernement sur les études préalables menées afin d’identifier et d’anticiper ces risques potentiels.</p><p>Il a également souhaité savoir si une extension du mécanisme de retenue à la source, actuellement applicable à l’impôt sur le revenu, était envisagée pour le recouvrement de la TVA.</p><p>Le Gouvernement a apporté une réponse claire : la problématique des risques de fraude liés au déploiement de la facturation électronique est pleinement identifiée et fait l’objet de travaux spécifiques au sein de groupes de réflexion dédiés.</p><p>En revanche, il n’est pas prévu d’appliquer à la TVA un dispositif de retenue à la source comparable à celui existant pour l’impôt sur le revenu.</p><p>En effet, la retenue à la source repose sur l’intervention d’un tiers collecteur clairement identifié, tel que l’employeur ou un organisme de retraite, qui dispose d’une connaissance précise et régulière des revenus versés.</p><p>Ce schéma apparaît difficilement transposable à la TVA, dont la base de calcul est constituée d’opérations économiques très variées, réalisées entre une multitude d’acteurs aux statuts hétérogènes (entreprises, particuliers, organismes publics, associations, etc.).</p><p>La mise en place d’une « retenue à la source » de la TVA impliquerait un prélèvement ou un reversement de la taxe à chaque émission ou réception de facture, générant une complexité opérationnelle considérable.</p><p>La diversité des flux financiers et l’hétérogénéité des montants concernés compliqueraient fortement tout mécanisme de prélèvement automatique.</p><p>En outre, les clients ne disposent pas toujours des informations nécessaires pour déterminer le régime de TVA applicable à leurs fournisseurs (franchise en base, exonérations spécifiques, régimes particuliers, etc.), ce qui entraînerait une multiplication des opérations de paiement et de restitution, incompatible avec les impératifs de simplicité et de fluidité des échanges économiques.</p><p>Néanmoins, le déploiement de la facturation électronique permettra une modernisation en profondeur du recouvrement de la TVA grâce à la mise en place de la déclaration de TVA préremplie (DPR).</p><p>Ce dispositif constituera un levier majeur de simplification pour les entreprises, qui, à terme et hors situations complexes, n’auront plus qu’à contrôler les données préremplies par l’administration et à effectuer, le cas échéant, les corrections nécessaires.</p><p>La DPR sera mise en œuvre de manière progressive, selon un calendrier pluriannuel aligné sur l’entrée en vigueur échelonnée de la réforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-10095QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Mandon, Assemblée nationale, du 20 janvier 2026, no 10095 : « Facturation électronique de la TVA »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-zones-d-ombre-subsistent" target="_blank">Facturation électronique : des zones d’ombre subsistent…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesnouvellesquestions.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-02-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesnouvellesquestions.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-des-evolutions-notables</link><title>Contrôle Urssaf : des évolutions notables !</title><introduction><![CDATA[<p>La procédure de contrôle Urssaf continue d’évoluer. Une réforme récente apporte des ajustements concrets, à la fois sur la forme des échanges avec les cotisants et sur le traitement des situations d’abus de droit. Des changements qui visent à simplifier les démarches, sécuriser la procédure et clarifier les conséquences en cas de redressement...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La procédure de contrôle Urssaf continue d’évoluer. Une réforme récente apporte des ajustements concrets, à la fois sur la forme des échanges avec les cotisants et sur le traitement des situations d’abus de droit. Des changements qui visent à simplifier les démarches, sécuriser la procédure et clarifier les conséquences en cas de redressement...</p><h2>Mise en œuvre de l’abus de droit et évolution de la lettre d’observations&nbsp;</h2><p>Dans le cadre d’une réforme du contrôle et du recouvrement des cotisations sociales, deux changements importants sont à retenir concernant la procédure de contrôle Urssaf.</p><ul><li>Nouveautés sur la lettre d’observations&nbsp;</li></ul><p>La lettre d’observations est le document officiel envoyé à l’employeur (le cotisant) après le contrôle. Elle est remise à l’issue des vérifications et après l’entretien de restitution. Elle présente :&nbsp;</p><ul><li>les constats faits par les agents ;</li><li>et, si nécessaire, les rappels des règles applicables.&nbsp;</li></ul><p>Jusqu’à présent, si plusieurs agents avaient participé au contrôle, tous devaient signer la lettre d’observations. Sinon, la lettre pouvait être considérée comme nulle.&nbsp;</p><p>Désormais, la signature d’un seul agent suffit, même si plusieurs agents ont mené le contrôle.&nbsp;</p><p>Concrètement, depuis le 28 décembre 2025, il n’est plus obligatoire que tous les agents signent la lettre.&nbsp;</p><ul><li>Mise en cohérence de la procédure d’« abus de droit »&nbsp;</li></ul><p>La 2e évolution concerne la procédure dite d’abus de droit, déjà réformée en 2024, qui est enfin mise en cohérence dans les textes, avec une précision quant à la majoration consécutive appliquée.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, rappelons que, lors d’un contrôle, l’Urssaf peut écarter certains actes si elle estime qu’il s’agit d’un abus de droit, notamment en présence d’actes fictifs ou de montages qui utilisent les textes « à la lettre » uniquement pour éviter de payer les cotisations dues.&nbsp;</p><p>Lorsqu’un abus de droit est retenu, cela entraîne une pénalité de 20 % sur les cotisations et contributions concernées.&nbsp;</p><p>Avant 2024, en cas de désaccord, le cotisant pouvait saisir un organisme spécifique, à savoir le « comité des abus de droit », selon une procédure dédiée.&nbsp;</p><p>Mais ce comité a été supprimé dans un objectif de simplification, sans que tous les textes aient été immédiatement mis à jour. En pratique, même en cas d’abus de droit, le cotisant doit donc utiliser les recours classiques applicables aux contrôles Urssaf (notamment la commission de recours amiable – CRA).&nbsp;</p><p>C’est désormais acté dans les textes : toutes les références à ce comité des abus de droit sont supprimées.&nbsp;</p><p>Enfin, il est précisé que la pénalité de 20 % est maintenue, mais elle ne s’applique qu’aux cotisations et contributions redressées spécifiquement parce qu’un abus de droit a été constaté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-des-evolutions-notables" target="_blank">Contrôle Urssaf : des évolutions notables !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock-%C3%A9volutioncontroleurssaf.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock-%C3%A9volutioncontroleurssaf.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/autorisation-et-renouvellement-des-etablissements-d-accueil-du-jeune-enfant-on-en-sait-plus</link><title>Autorisation et renouvellement des établissements d’accueil du jeune enfant : on en sait plus !</title><introduction><![CDATA[<p>La création, l’extension et la transformation des établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans sont strictement encadrées, et les procédures correspondantes ont été revues à l’aune de la loi « Plein emploi France ». Avec quelques particularités pour les établissements ayant reçu une autorisation avant la publication de cette loi…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La création, l’extension et la transformation des établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans sont strictement encadrées, et les procédures correspondantes ont été revues à l’aune de la loi « Plein emploi France ». Avec quelques particularités pour les établissements ayant reçu une autorisation avant la publication de cette loi…</p><h2>Autorisations et renouvellements : quel calendrier ?</h2><p>Pour rappel, la loi du 18 décembre 2023, dite « Plein emploi France », a uniformisé le régime applicable aux établissements accueillant des enfants de moins de 6 ans.</p><p>Jusqu’alors, la création, l’extension et la transformation de tels établissements étaient subordonnées à une autorisation du département pour une structure privée tandis que la création, l’extension et la transformation d’une structure publique ne nécessitait qu’un avis.</p><p>Depuis le 1er janvier 2025, la procédure d’autorisation a été élargie aux structures publiques.</p><p>Cependant, il est prévu une étape supplémentaire pour les établissements privés. Ainsi, un projet de création, d'extension ou de transformation d'un établissement ou d'un service de droit privé accueillant des enfants de moins de 6 ans doit faire l'objet, avant toute demande d’autorisation départementale, d'un avis favorable de le la commune, au regard des besoins en matière de garde d’enfants recensés sur son territoire.</p><p>La loi de 2023 a également prévu que l'autorisation doit être accordée pour une durée de 15 ans, renouvelable dans des conditions définies par décret. Se pose alors la question des établissements et les services d'accueil du jeune enfant de droit privé ayant reçu une autorisation avant la publication de la loi Plein emploi France, autrement dit avant le 19 décembre 2023.</p><p>Il est prévu que ces établissements doivent faire l’objet d’un renouvellement d'autorisation au plus tard le 1er janvier 2035, les dates d’échéance des autorisations variant en fonction des périodes de délivrance selon le calendrier suivant :</p><ul><li>pour les autorisations délivrées avant le 1er janvier 1981, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2027 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 1981 et le 31 décembre 2000, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2028 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2011, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2030 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2020, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2032 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 2021 et le 18 décembre 2023, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2034.</li></ul><p>Les demandes de renouvellement ou d’autorisation doivent être présentées au département dans un délai compris entre 9 et 24 mois avant la date d’échéance applicable.</p><p>Il faut préciser que ces précisions ne s’appliquent pas dans l’hypothèse d’un renouvellement de l'autorisation de création intervenu après le 3 avril 2025 à l'issue d'une décision d'extension ou de transformation adoptée pour une durée de 15 ans.</p><p>Notez que la composition du dossier de demande d'autorisation ou de renouvellement d’autorisation n’est pas encore communiquée par le Gouvernement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053373944" target="_blank">Décret du 14 janvier 2026 relatif au calendrier d'autorisation et de renouvellement pour les établissements d'accueil du jeune enfant existants avant l'application de la loi no 2023-1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/autorisation-et-renouvellement-des-etablissements-d-accueil-du-jeune-enfant-on-en-sait-plus" target="_blank">Autorisation et renouvellement des établissements d’accueil du jeune enfant : on en sait plus !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etablmissementacceuil.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etablmissementacceuil.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-sociales-clarification-des-regles-de-rattachement-apres-le-depart-du-salarie</link><title>Cotisations sociales : clarification des règles de rattachement après le départ du salarié</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’une entreprise verse une rémunération, elle doit appliquer les règles de calcul des cotisations en vigueur pour la période de travail concernée. Mais lorsque certaines sommes sont versées après le départ du salarié, il devient nécessaire de déterminer précisément à quelle période elles doivent être rattachées afin de calculer correctement les cotisations dues. Des précisions ont donc été apportées pour sécuriser ces situations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’une entreprise verse une rémunération, elle doit appliquer les règles de calcul des cotisations en vigueur pour la période de travail concernée. Mais lorsque certaines sommes sont versées après le départ du salarié, il devient nécessaire de déterminer précisément à quelle période elles doivent être rattachées afin de calculer correctement les cotisations dues. Des précisions ont donc été apportées pour sécuriser ces situations…</p><h2>Des repères plus clairs pour les sommes versées après le départ du salarié</h2><p>Jusqu’alors, les règles de rattachement applicables aux sommes versées après le départ d’un salarié pouvaient prêter à confusion, en particulier lorsque le paiement intervenait longtemps après la période de travail concernée.</p><p>Le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS) avait apporté des précisions en indiquant la période de référence à retenir pour le calcul des cotisations associées à ces sommes.</p><p>Toutefois, la rédaction des règles applicables ne reflétait pas toujours clairement cette approche, ce qui pouvait créer un décalage entre la doctrine administrative et les textes applicables, et donc une incertitude pour les employeurs</p><p>Afin de mettre fin à ces hésitations, les règles ont été ajustées pour s’aligner sur la doctrine du BOSS. Deux situations sont ainsi mieux encadrées.</p><p>Lorsque des sommes sont versées à un salarié ayant quitté l’entreprise selon une périodicité différente du mois, comme certaines sommes versées au titre de l’intéressement ou de la participation, il convient de raisonner comme si le salarié était toujours présent dans l’entreprise.</p><p>Les cotisations sont alors calculées en se rattachant à la période d’activité à laquelle la somme correspond, et non automatiquement à la dernière paie versée avant le départ du salarié.</p><p>Par ailleurs, pour les sommes dues au titre de la fin de la relation de travail, comme l’indemnité de non-concurrence, la période de référence retenue est la dernière période d’emploi du salarié.</p><p>Cette approche s’applique même si cette période n’a pas donné lieu à une rémunération effective, ce qui permet d’éviter des zones d’incertitude dans certaines situations de fin de contrat.</p><p>Au final, l’objectif est ici avant tout opérationnel : harmoniser les pratiques, fiabiliser les calculs de cotisations et limiter les écarts liés uniquement à la date de versement.</p><p>Notez que cette évolution s’inscrit dans un calendrier progressif : la doctrine du BOSS s’applique en phase d’adaptation depuis le 1er juillet 2025 et ne deviendra pleinement opposable qu’à compter du 1er janvier 2027, laissant ainsi aux employeurs le temps d’ajuster leurs pratiques jusqu’à la fin de l’année 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-sociales-clarification-des-regles-de-rattachement-apres-le-depart-du-salarie" target="_blank">Cotisations sociales : clarification des règles de rattachement après le départ du salarié</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rattachementgenerateur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rattachementgenerateur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-de-l-assurance-maladie-quelles-nouveautes-pour-la-prevention-des-risques-professionnels</link><title>Aides de l’Assurance maladie : quelles nouveautés pour la prévention des risques professionnels ?</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, les subventions Prévention proposées par l’Assurance Maladie risques professionnels ont évolué. Les règles d’attribution sont précisées, tandis que certains dispositifs deviennent plus favorables aux entreprises. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, les subventions Prévention proposées par l’Assurance Maladie risques professionnels ont évolué. Les règles d’attribution sont précisées, tandis que certains dispositifs deviennent plus favorables aux entreprises. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Aides financière prévention des risques professionnels : les principales nouveautés de l’année 2026</h2><p>Pour mémoire, les subventions dites « Prévention » désignent les aides financières proposées par l’Assurance Maladie - Risques professionnels pour accompagner les entreprises dans la réduction des risques professionnels</p><p>Elles visent notamment à soutenir l’achat d’équipements, la mise en œuvre d’actions de prévention et l’amélioration des conditions de travail, afin de limiter les accidents du travail et les maladies professionnelles.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, les modalités d’attribution de ces aides ont évolué. Les règles sont désormais plus encadrées, tandis que certains dispositifs de prise en charge ont été renforcés.</p><p>Cette évolution s’explique par l’application, à compter de cette date, de la directive européenne dite « règle des minimis », qui plafonne le cumul des aides publiques à 300 000 € par entreprise sur 3 ans et conditionne l’éligibilité aux subventions à une déclaration sur l’honneur des aides déjà perçues.</p><p>1re conséquence : le montant total des aides publiques perçues par une entreprise ne peut pas dépasser 300 000 € sur une période de 3 ans glissants. Les entreprises ayant déjà atteint ce plafond ne sont donc plus, de facto, éligibles à ces subventions.</p><p>Lors du dépôt d’une demande, une déclaration sur l’honneur recensant l’ensemble des aides publiques perçues au cours des 3 dernières années doit être transmise pour s’assurer du respect de ces plafonds.</p><p>Ensuite, notez que lorsque le montant cumulé des subventions « Prévention » accordées à une entreprise dépasse 23 000 € sur les 12 derniers mois, une convention devra désormais être établie entre l’entreprise et la caisse régionale compétente.</p><p>Les informations essentielles de cette convention feront ensuite l’objet d’une publication sur le site internet de la caisse compétente.</p><p>Autre évolution notable : le seuil minimum de subvention est abaissé. Jusqu’à présent fixé à 1 000 €, il est passé à 500 € depuis le 1er janvier 2026, facilitant ainsi l’accès aux aides pour les projets de moindre montant.</p><p>Enfin, le soutien financier aux équipements de prévention des risques chimiques est renforcé. Le taux de prise en charge des dépenses correspondantes est passé de 50 % à 70 % pour les dépenses engagées depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Rappelons qu’au-delà de ces modifications, les demandes de subventions « Prévention » restent accessibles depuis le compte entreprise de l’Assurance Maladie, via la plateforme Net-entreprises, dans la rubrique dédiée aux démarches maladie et risques professionnels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/aides-financieres-de-lassurance-maladie-risques-professionnels-ce-qui-change-au-1er-janvier-2026/" target="_blank">&nbsp;Actualité de net-entreprises.fr : « Aides financières de l’Assurance Maladie – Risques professionnels : ce qui change au 1er janvier 2026 » publiée le 8 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-de-l-assurance-maladie-quelles-nouveautes-pour-la-prevention-des-risques-professionnels" target="_blank">Aides de l’Assurance maladie : quelles nouveautés pour la prévention des risques professionnels ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assurancemaladieaide.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-02-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assurancemaladieaide.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-mise-a-jour-des-attentes-techniques</link><title>Certificat d’économie d’énergie : mise à jour des attentes techniques</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cade de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments, sous réserve de respecter certaines exigences techniques qui viennent d’évoluer…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cade de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments, sous réserve de respecter certaines exigences techniques qui viennent d’évoluer…</p><h2>CEE : les fiches d’opérations standardisées se renouvellent</h2><p>Le dispositif de Certificat d’économie d’énergie (CEE) oblige les fournisseurs d’énergie à mettre en place une politique d’économie d’énergie.</p><p>À ce titre, il permet le versement de primes CEE au bénéfice des personnes s’engageant dans des travaux permettant de réaliser ces économies.</p><p>Des fiches standardisées permettent d’établir les conditions techniques en termes de réalisation et de résultats d’économies attendus.</p><p>Certaines de ces fiches sont mises à jour, il s’agit des :</p><ul><li>BAR-TH-174 « Rénovation d'ampleur d'une maison individuelle (France métropolitaine) » ;</li><li>BAR-TH-175 « Rénovation d'ampleur d'un appartement individuel (France métropolitaine) » ;</li><li>BAR-TH-177 « Rénovation globale d'un bâtiment résidentiel collectif (France métropolitaine) ».</li></ul><p>L’évolution de ces fiches apporte plusieurs modernisations au dispositif, notamment avec la prise en compte des nouveaux facteurs de conversion de l’électricité mis en place depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Il faut également noter que les bonifications de l’aide dites « coups de pouce » associées à ces fiches sont prolongées pour la 6e période du dispositif CEE qui se tiendra du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030.</p><p>Ces coups de pouce permettent aux ménages modestes d’obtenir des aides bonifiées dans le cadre de programmes de :</p><ul><li>rénovation d'ampleur des maisons et appartements individuels ;</li><li>rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053373748" target="_blank">Arrêté du 7 janvier 2026 modifiant les fiches BAR-TH-174, BAR-TH-175 et BAR-TH-177 et prolongeant les bonifications Coup de pouce « Rénovation d'ampleur d'une maison ou d'un appartement individuel » et Coup de pouce « Rénovation performante d'un bâtiment résidentiel collectif »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-mise-a-jour-des-attentes-techniques" target="_blank">Certificat d’économie d’énergie : mise à jour des attentes techniques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certficatd%27economie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certficatd%27economie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir</link><title>Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p><h2>Fonds de pérennité : quelques précisions à fournir…</h2><p>Pour rappel, le fonds de pérennité a été créé par la loi du 22 mai 2019 dite « PACTE ».</p><p>Cette solution est proposée aux entrepreneurs pour transmettre leurs entreprises tout en assurant, sur une vision à long terme, le développement économique de l’activité. Ils peuvent également y adjoindre une démarche philanthropique puisque le fondateur peut prévoir que les profits de l’activité soient utilisés pour mener des actions d’intérêt général.</p><p>Très concrètement, le fonds de pérennité, constitué grâce à l’apport gratuit et irrévocable de titres de sociétés, doit être déclaré à la préfecture du département de son siège social.</p><p>Cette déclaration doit être accompagnée de ses statuts et de l’indication des titres ou parts de sa dotation.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, les informations relatives aux membres du conseil d’administration du comité de gestion du fonds de pérennité ont été modifiées :</p><ul><li>sont désormais concernés les fondateurs et les personnes exerçant des fonctions d'administrateur, de surveillance ou de direction du fonds de pérennité ;</li><li>si le lieu de naissance n’est plus demandé, en revanche, doivent être précisés le pays de résidence et le numéro d'un document d'identité ;</li><li>la déclaration doit également préciser la nature des intérêts effectifs que ces personnes détiennent dans le fonds de pérennité, à savoir la qualité au titre de laquelle les personnes exercent leurs fonctions.</li></ul><p>Notez que ces ajustements concernent les déclarations de création et de modification, qui doivent être réalisées par voie dématérialisée .</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228152?isSuggest=true" target="_blank">Décret no 2025-1414 du 29 décembre 2025 relatif aux informations devant accompagner les déclarations de création ou de modification des statuts des fonds de pérennité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir" target="_blank">Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fondsdeperennite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fondsdeperennite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/circulation-des-poids-lourds-les-restrictions-de-2026</link><title>Circulation des poids-lourds : les restrictions de 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Des restrictions de circulation s’appliquent annuellement pour les véhicules de transport de marchandises, et principalement les poids lourds, afin d’éviter les périodes les plus denses sur les routes. Les dates pour l’année 2026 viennent à ce sujet d’être fixées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des restrictions de circulation s’appliquent annuellement pour les véhicules de transport de marchandises, et principalement les poids lourds, afin d’éviter les périodes les plus denses sur les routes. Les dates pour l’année 2026 viennent à ce sujet d’être fixées…</p><h2>Le calendrier 2026 des restrictions routières est publié</h2><p>Pour rappel, les poids lourds ou les ensembles de véhicules ayant un poids total autorisé en charge (PTAC) de plus de 7,5 tonnes affectés au transport de marchandises sont soumis à des restrictions de circulation sur l’ensemble du réseau routier français lors de certaines périodes.</p><p>Ces restrictions sont classées en 2 catégories : les interdictions générales et permanentes et les interdictions complémentaires définies chaque année.</p><p>En vertu des interdictions permanentes, il est interdit pour ces véhicules de circuler sur l’ensemble du réseau routier :</p><ul><li>pendant le week-end, entre le samedi 22h et le dimanche 22h ;</li><li>pendant les jours fériés, entre 22h la veille et 22h le jour férié.</li></ul><p>Chaque année, les dates d’interdiction de circulation pour les périodes hivernale et estivale sont précisées, ainsi que les territoires qui sont concernés.</p><p>Tout d’abord, la circulation sera interdite les samedis 7 février, 14 février, 21 février, 28 février et 7 mars 2026, de 7 heures à 18 heures, sur les routes du réseau routier « Auvergne-Rhône-Alpes », dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053334330/2026-01-09#LEGIARTI000053334330" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ensuite, la circulation sera interdite sur tout le réseau routier métropolitain les samedis 11 juillet, 18 juillet, 25 juillet, 1er août et 8 août 2025, de 7 heures à 19 heures.</p><p>Notez que ces interdictions ne concernent pas :</p><ul><li>les véhicules spécialisés non affectés au transport de marchandises dont le genre mentionné sur le certificat d'immatriculation est :<ul><li>VASP (véhicule automoteur spécialisé) ;</li><li>SRSP (semi-remorque spécialisée) ;</li><li>ou RESP (remorque spécialisée) ;</li></ul></li><li>les véhicules et matériels agricoles dont le genre mentionné sur le certificat d'immatriculation est :<ul><li>TRA (tracteur agricole) ;</li><li>REA (remorque agricole) ;</li><li>SREA (semi-remorque agricole) ;</li><li>MAGA (machine agricole automotrice) ;</li><li>MIAR (machine et instrument agricole remorqué).</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053324056" target="_blank">Arrêté du 26 décembre 2025 relatif aux interdictions complémentaires de circulation des véhicules de transport de marchandises pour l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/circulation-des-poids-lourds-les-restrictions-de-2026" target="_blank">Circulation des poids-lourds : les restrictions de 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interdictiontransports.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interdictiontransports.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/internes-en-medecine-revalorisation-de-l-indemnite-d-astreinte</link><title>Internes en médecine : revalorisation de l’indemnité d’astreinte</title><introduction><![CDATA[<p>Les étudiants en médecine en 3e cycle, également appelés « internes », peuvent être amenés à effectuer des astreintes au sein de leurs établissements hospitaliers. À ce titre, ils reçoivent une indemnité forfaitaire qui vient d’être révisée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les étudiants en médecine en 3e cycle, également appelés « internes », peuvent être amenés à effectuer des astreintes au sein de leurs établissements hospitaliers. À ce titre, ils reçoivent une indemnité forfaitaire qui vient d’être révisée…</p><h2>Astreintes : revalorisation de l’indemnité forfaitaire au bénéfice des étudiants en médecine</h2><p>Les centres hospitaliers régionaux faisant partie des centres hospitalo-universitaires peuvent mettre en place des astreintes auxquelles participent les étudiants de médecine en 3e cycle, également appelés « internes ».</p><p>Ces astreintes sont organisées en dehors du service normal de jour de 18h30 à 8h30, le dimanche ou les jours fériés.</p><p>Pour chacune des périodes d’astreinte assurées, les internes perçoivent une indemnité forfaitaire.</p><p>Cette dernière est revalorisée à compter du 1er février 2026 pour atteindre 31,89 € contre 21,26€ précédemment.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053399314" target="_blank">Arrêté du 23 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 6 août 2015 relatif aux astreintes des internes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/internes-en-medecine-revalorisation-de-l-indemnite-d-astreinte" target="_blank">Internes en médecine : revalorisation de l’indemnité d’astreinte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintesinternes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-02-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintesinternes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-soutien-aux-employeurs-bretons-suite-aux-inondations</link><title>URSSAF : soutien aux employeurs bretons suite aux inondations </title><introduction><![CDATA[<p>Face aux inondations survenues récemment en Bretagne, l’URSSAF active les mesures d’urgence pour les employeurs et travailleurs indépendants affectés.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Face aux inondations survenues récemment en Bretagne, l’URSSAF active les mesures d’urgence pour les employeurs et travailleurs indépendants affectés.</p><h2>Une aide pour les employeurs et travailleurs indépendants touchés</h2><p>Récemment, l’URSSAF a activé des mesures d’urgence pour accompagner les usagers dont l’activité a été affectée par les récentes inondations survenues en Bretagne.&nbsp;</p><p>Consciente des perturbations d’activité occasionnées dans ces régions, l’URSSAF fait savoir qu’elle pourra accorder des reports de paiement des cotisations, par l’octroi de délais supplémentaires.&nbsp;</p><p>Les éventuelles majorations et pénalités de retard normalement dues pourront également faire l’objet d’une remise dans ce cadre.&nbsp;</p><p>Les employeurs qui souhaitent en bénéficier peuvent contacter l’URSSAF soit via leur espace personnel, soit directement au téléphone au 3957.&nbsp;</p><p>De plus, et comme les employeurs, les travailleurs indépendants victimes de ces intempéries peuvent également bénéficier de ce même report de paiement de cotisations, via ces mêmes contacts.&nbsp;</p><p>Par ailleurs, ils peuvent aussi faire appel au Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI), qui met en place <a href="https://secu-independants.fr/demander-une-aide/aides-cotisations/aide-urgence-cpsti" target="_blank">une aide financière dédiée</a> permettant d’accompagner les travailleurs indépendants actifs qui se trouvent dans une situation temporairement compliquée rendant difficile le paiement des cotisations et contributions sociales.&nbsp;</p><p>Sous réserve de respecter les critères du référentiel CPSTI, les bénéficiaires pourront obtenir jusqu’à 2000 € dans un délai de 15 jours à compter de la réception du formulaire.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que les praticiens et auxiliaires médicaux peuvent également bénéficier d’un report des échéances de cotisations grâce à la mise en place de délais de paiement via ces mêmes canaux. Une aide d’action sociale auprès de la caisse de retraite est également mise en place à ce titre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aides-aux-victimes-intemperies.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Inondations en Bretagne - l’Urssaf et le CPSTI aux côtés des entrepreneurs » publiée le 26 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/urssaf-soutien-aux-employeurs-bretons-suite-aux-inondations" target="_blank">URSSAF : soutien aux employeurs bretons suite aux inondations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafinondation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafinondation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs</link><title>Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p><h2>Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre</h2><p>La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises.</p><p>Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques.</p><p>Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum.</p><p>La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.</p><p>En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053017589" target="_blank">d’informations</a><a href="https://Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises. Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées. Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques. Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum. La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.  En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre d’informations sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées. Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser : -	le nombre d’actions préférentielles ; -	leur durée ; -	l’identité des bénéficiaires ; -	les droits qui y sont attachés. De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure. Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l&apos;adoption des résolutions soumises à l&apos;approbation de l&apos;assemblée générale.  OPA et actions préférentielles Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines hypothèses amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions. Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles. Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement. Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées. Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d&apos;émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d&apos;administration ou du directoire d&apos;user de la délégation consentie par l&apos;assemblée générale d&apos;augmenter le capital au profit d&apos;une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d&apos;une décote maximale de 10 %." target="_blank"> </a>sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées.</p><p>Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser :</p><ul><li>le nombre d’actions préférentielles ;</li><li>leur durée ;</li><li>l’identité des bénéficiaires ;</li><li>les droits qui y sont attachés.</li></ul><p>De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure.</p><p>Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l'adoption des résolutions soumises à l'approbation de l'assemblée générale.</p>OPA et actions préférentielles<p>Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051322842" target="_blank">hypothèses</a> amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions.</p><p>Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles.</p><p>Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement.</p>Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées<p>Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d'émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d'administration ou du directoire d'user de la délégation consentie par l'assemblée générale d'augmenter le capital au profit d'une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d'une décote maximale de 10 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015087" target="_blank">Décret no 2025-1198 du 11 décembre 2025 portant application des articles 1er et 9 de la loi no 2024-537 du 13 juin 2024 visant à accroître le financement des entreprises et l'attractivité de la France</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs" target="_blank">Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attractivitedesentrprises.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attractivitedesentrprises.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-obtention-vegetale-les-couts-revises</link><title>Certificat d’obtention végétale : les coûts révisés</title><introduction><![CDATA[<p>La propriété industrielle peut protéger de nombreuses variétés de créations, c'est notamment le cas des nouvelles variétés végétales par le dispositif de certificat d’obtention végétale. Une démarche qui a un coût pour les personnes souhaitant l’obtenir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La propriété industrielle peut protéger de nombreuses variétés de créations, c'est notamment le cas des nouvelles variétés végétales par le dispositif de certificat d’obtention végétale. Une démarche qui a un coût pour les personnes souhaitant l’obtenir…</p><h2>Redevances à l’INOV : un nouveau tableau publié</h2><p>Une nouvelle variété de plante peut émerger de la création ou de l’amélioration génétique d’une autre plante. Les personnes responsables de cette création peuvent demander à la faire protéger pour s’en réserver l’exploitation commerciale.&nbsp;</p><p>Cette démarche vise à se faire remettre un certificat d’obtention végétale (COV), un titre de propriété industrielle qui permet au demandeur de revendiquer les droits liés à sa création.&nbsp;</p><p>Pour obtenir un COV, le demandeur doit se rapprocher de l’instance nationale des obtentions végétales (INOV) pour entamer ses démarches.</p><p>À ce titre, le demandeur devra verser certaines redevances à l’INOV pour l’instruction de son dossier.&nbsp;</p><p>Les montants attachés à ces actes ont été modifiés et peuvent être consultés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353123" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353123" target="_blank">Arrêté du 8 janvier 2026 fixant le barème des redevances versées pour la délivrance des certificats d'obtention végétale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-obtention-vegetale-les-couts-revises" target="_blank">Certificat d’obtention végétale : les coûts révisés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionreportdeficit.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionreportdeficit.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actualite-tmd-mise-a-jour-des-regles-de-transport</link><title>Actualité : TMD : mise à jour des règles de transport</title><introduction><![CDATA[<p>Le transport de matières dangereuses, qu’il soit routier, ferroviaire ou fluvial, sur le territoire français, suppose l’observation d’un nombre important de règles. Quelques modifications y sont apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le transport de matières dangereuses, qu’il soit routier, ferroviaire ou fluvial, sur le territoire français, suppose l’observation d’un nombre important de règles. Quelques modifications y sont apportées…</p><h2>TMD : évolution des contrôles et sanctions</h2><p>Les règles dites « TMD » viennent encadrer le transport de matières dangereuses dès lors que ce transport implique un passage par le territoire français, que ce soit par voie routière, ferroviaire ou fluviale.</p><p>Ces règles s’accompagnent d’une documentation importante fixant l’ensemble des conditions permettant d’assurer la conformité du transport de ces matières.</p><p>Certaines adaptations sont apportées à ces textes.</p><p>C’est notamment le cas des règles relatives aux sanctions aboutissant à l’immobilisation des véhicules utilisés pour le transport terrestre des matières (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053382311" target="_blank">Annexe I.5.4</a>) qui sont mises à jour.</p><p>Des modifications sont également apportées concernant les modalités des contrôles effectués pour vérifier la conformité des transports.</p><p>Ainsi, le document qui sert de base à ces contrôles et qui doit d’ailleurs être remis aux chauffeurs contrôlés, est mis à jour (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053382314" target="_blank">Annexe IV, Appendice IV.2</a>)</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053276023" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 29 mai 2009 relatif aux transports de marchandises dangereuses par voies terrestres (dit « arrêté TMD »)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actualite-tmd-mise-a-jour-des-regles-de-transport" target="_blank">Actualité : TMD : mise à jour des règles de transport</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TDMtransport.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TDMtransport.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/egalite-professionnelle-vous-avez-jusqu-au-1er-mars-2026</link><title>Égalité professionnelle : vous avez jusqu’au 1er mars 2026 ! </title><introduction><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les entreprises qui comptent au moins 50 salariés sont tenues de respecter leurs obligations déclaratives en matière d’égalité professionnelle avant le 1er mars 2026. Quelles sont-elles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les entreprises qui comptent au moins 50 salariés sont tenues de respecter leurs obligations déclaratives en matière d’égalité professionnelle avant le 1er mars 2026. Quelles sont-elles ?</p><h2>Publication de l’index égalité professionnelle avant le 1er mars 2026</h2><p>Comme chaque année, les entreprises et unités économiques et sociales (UES) employant au moins 50 salariés doivent publier sur leur site internet, au plus tard le 1er mars, la note globale de l’Index égalité professionnelle obtenue (sur 100), ainsi que les différentes notes obtenues aux indicateurs qui la composent.</p><p>Concrètement, ces notes, ainsi que le détail de chaque indicateur, doivent être :</p><ul><li>publiés sur le site internet de l’entreprise, consultable par le public ;</li><li>communiqués au CSE (comité sociale et économique), via la Base de données économiques, sociales et environnementales (BDESE) ;</li><li>transmis à l’inspection du travail, via la plateforme <a href="https://egapro.travail.gouv.fr/%22%20/t%20%22_blank" target="_blank">Egapro</a>.</li></ul><p>Toujours au 1er mars 2026 au plus tard, les entreprises qui ont obtenu une note globale inférieure à 85 sur 100 doivent fixer et publier des objectifs de progression pour chacun des indicateurs pour lesquels elles n’ont pas atteint la note maximale.</p><p>Si la note est inférieure à 75 sur 100, en plus des objectifs de progression, les entreprises devront également entamer des négociations avec les partenaires sociaux pour définir des mesures adéquates de rattrapage.</p><p>À défaut d’accord collectif, notez que l’employeur pourra fixer unilatéralement les objectifs de progression et les mesures de correction. En tout état de cause, les objectifs de progression et les mesures de correction doivent faire l’objet des mêmes modalités de publication et de communication.</p><p>À toutes fins utiles, notez que l’autorité administrative met à disposition un<a href="https://egapro.travail.gouv.fr/index-egapro/simulateur/commencer" target="_blank"> simulateur-calculateur</a> qui facilite l’obtention de vos résultats pour chaque indicateur, ainsi que pour la note globale.</p><p>Rappelons également que l’absence de publication des résultats et / ou d’application des mesures de correction ou des objectifs de progression, le cas échéant, est passible d’une pénalité financière qui peut s’élever jusqu’à 1 % de la masse salariale globale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://egapro.travail.gouv.fr/" target="_blank">Egapro.fr : « Index de l’égalité professionnelle et représentation équilibrée femmes-hommes »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/egalite-professionnelle-vous-avez-jusqu-au-1er-mars-2026" target="_blank">Égalité professionnelle : vous avez jusqu’au 1er mars 2026 ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_egalitepromars.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_egalitepromars.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-agricole-du-nouveau</link><title>Formation professionnelle agricole : du nouveau !</title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’à récemment, l’organisation de la formation agricole publique reposait sur une distinction nette entre deux types de structures, chacune répondant à des publics et des objectifs spécifiques. Cette architecture connaît aujourd’hui une évolution significative, à la fois sur le plan formel et organisationnel.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’à récemment, l’organisation de la formation agricole publique reposait sur une distinction nette entre deux types de structures, chacune répondant à des publics et des objectifs spécifiques. Cette architecture connaît aujourd’hui une évolution significative, à la fois sur le plan formel et organisationnel.</p><h2>Création des CFPCA et évolution des structures existantes</h2><p>Rappelons que dans le cadre de la formation agricole publique et jusqu’alors, 2 grandes structures coexistaient principalement :</p><ul><li>les centre de formation d’apprenti (CFA), consacrés à l’apprentissage ;</li><li>les centres de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA) orientés vers la formation continue des adultes.</li></ul><p>C’était sans compte une évolution récente, une sur le plan formel et l’autre sur le plan organisationnel.&nbsp;</p><p>D’abord, au plan formel, les CFPPA changent d’appellation et deviennent des centres de formation professionnelle continue (CFPC), sans transformation majeure de leur fonctionnement.</p><p>Ensuite, au plan organisationnel, une nouvelle structure est créée : les centres de formation professionnelle continue et d’apprentissage (CFPCA) qui réunissent au sein d’un même centre la formation continue et l’apprentissage.</p><p>Ces CFPCA pourront être mis en place aux termes de plusieurs modalités :</p><ul><li>soit via la fusion d’un CFA avec un CFPC ;</li><li>soit via le regroupement dans un même établissement d’activités de formation continue et d’apprentissage.</li></ul><p>L’objectif de ces fusions est de mutualiser les équipes déjà en place, les ressources pédagogiques et les différents savoir-faire existants pour améliorer la qualité de l’offre de formation.</p><p>Sur le plan de la gouvernance et du fonctionnement, il est notamment prévu que les CFPCA se dotent d’un règlement intérieur, élaboré et/ou proposé dans le cadre des instances compétentes (notamment un conseil chargé de se prononcer sur le fonctionnement du centre et l’évolution des formations), dans la continuité des pratiques existant pour les CFA.</p><p>Notez que ces ajustements s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture, adoptée en mars dernier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053050967" target="_blank">Décret no 2025-1236 du 17 décembre 2025 portant création des centres de formation professionnelle continue et d'apprentissage</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053050952" target="_blank">Décret no 2025-1235 du 17 décembre 2025 relatif aux centres de formation professionnelle relevant des dispositions du I de l'article L. 811-8 du Code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formation-professionnelle-agricole-du-nouveau" target="_blank">Formation professionnelle agricole : du nouveau !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CFAdenomination.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CFAdenomination.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-journalieres-assouplissement-pour-les-non-salaries-agricoles</link><title>Indemnités journalières : assouplissement pour les non-salariés agricoles </title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, l’accès aux indemnités journalières des non-salariés agricoles est assoupli : la condition de mise à jour des cotisations est recentrée sur les années les plus récentes et le paiement tardif est mieux pris en compte.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, l’accès aux indemnités journalières des non-salariés agricoles est assoupli : la condition de mise à jour des cotisations est recentrée sur les années les plus récentes et le paiement tardif est mieux pris en compte.</p><h2>Indemnités journalières : cotisations assouplies dès le 1er janvier 2026</h2><p>Jusqu’alors, pour avoir droit aux indemnités journalières lors d’une incapacité physique temporaire, le non-salarié agricole devait être affilié depuis au moins un an et être à jour de sa cotisation au 1er janvier de l’année au cours de laquelle l’incapacité de travail était médicalement constatée.</p><p>Dans l’hypothèse où le non-salarié agricole n’était pas à jour de ses cotisations, il ne pouvait prétendre à ces indemnités qu’après avoir réglé la totalité de la cotisation restant due à cette même date.</p><p>À compter des arrêts de travail prescrits à partir du 1er janvier 2026, les règles d’accès aux indemnités journalières évoluent pour ces mêmes incapacités temporaires de travail.</p><p>Ainsi, pour y être éligible, il suffit désormais :</p><ul><li>d’être à jour de la cotisation due au titre de l’année civile précédente ;</li><li>ou, à défaut, de l’avant-dernière année civile.</li></ul><p>En cas de paiement tardif, l’assuré peut ouvrir ses droits dès lors qu’il a réglé la totalité de la cotisation restant due au titre de l’année civile précédant celle au cours de laquelle l’incapacité de travail a été médicalement constatée ; les indemnités sont alors versées à compter de la date de règlement.</p><p>Cet assouplissement permet de limiter les situations dans lesquelles un assuré se voit refuser le versement des indemnités journalières pour des raisons administratives, en recentrant l’exigence de mise à jour sur les cotisations les plus récentes.</p><p>Rappelons, toutefois, que l’exigence d’une affiliation minimale d’un an au régime d’assurance maladie des non-salariés agricoles demeure applicable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053165684" target="_blank">Décret no 2025-1304 du 24 décembre 2025 relatif aux conditions d'accès des non-salariés agricoles aux indemnités journalières d'assurance maladie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-journalieres-assouplissement-pour-les-non-salaries-agricoles" target="_blank">Indemnités journalières : assouplissement pour les non-salariés agricoles </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmaladieagri.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmaladieagri.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/audiovisuel-a-la-demande-garantir-la-diversite-culturelle</link><title>Audiovisuel à la demande : garantir la diversité culturelle</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de garantir une meilleure diversité de l’offre culturelle, le Gouvernement intervient pour assurer une représentation plus équitable des différents types de productions sur les services de médias audiovisuels à la demande : comment ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de garantir une meilleure diversité de l’offre culturelle, le Gouvernement intervient pour assurer une représentation plus équitable des différents types de productions sur les services de médias audiovisuels à la demande : comment ?</p><h2>Promouvoir la pluralité des types de contenus proposés</h2><p>Les éditeurs de services de médias audiovisuels à la demande (SMAD) proposant leurs services en France sont soumis à une obligation de contribution à la production audiovisuelle.</p><p>En pratique, cela les oblige à consacrer une partie de leur chiffre d’affaires à l’investissement dans la production de nouvelles œuvres culturelles audiovisuelles.</p><p>Un dispositif est mis en place afin de s’assurer que ces investissements permettent de promouvoir une meilleure diversité de l’offre culturelle en imposant aux SMAD une certaine répartition de leurs investissements.</p><p>L’objectif affiché est qu’a minima 20 % de la contribution à la production audiovisuelle des SMAD soit consacrés à l’animation, aux documentaires de création ou aux captations de spectacles vivants.</p><p>Il faut noter que la mise en place de cet objectif est progressive sur 3 ans pour les SMAD qui seraient soumis pour la première fois à cette obligation de contribution. La première année, c’est 12 % de sa contribution qui est concerné, puis 16 % la deuxième année, avant de finalement atteindre le niveau de 20 % la troisième année.</p><p>Une condition supplémentaire s’applique pour les SMAD réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros.&nbsp;</p><p>Ces derniers devront, en effet, pour chaque genre (l’animation, les documentaires de création et les captations de spectacles vivants), consacrer 75 % des investissements les concernant à des œuvres inédites.&nbsp;</p><p>Enfin, à l’instar des règles applicables pour le cinéma, une règle de calcul est mise en place concernant la prise en compte des dépenses permettant de satisfaire à l’obligation.&nbsp;</p><p>Lorsque des investissements sont réalisés pour des œuvres audiovisuelles d’animation exploitées à la fois en France et dans d’autres pays, la fraction des dépenses engagées pour l’exploitation en France n’est retenue qu’à 75 % de leur total.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228669" target="_blank">Décret no 2025-1421 du 30 décembre 2025 modifiant le décret no 2021-793 du 22 juin 2021 relatif aux services de médias audiovisuels à la demande</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/audiovisuel-a-la-demande-garantir-la-diversite-culturelle" target="_blank">Audiovisuel à la demande : garantir la diversité culturelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformesdiffusion.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformesdiffusion.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-independants-precisions-sur-la-reforme-des-cotisations</link><title>Travailleurs indépendants : précisions sur la réforme des cotisations</title><introduction><![CDATA[<p>La réforme des cotisations sociales des travailleurs indépendants entre dans sa phase concrète : dès la régularisation 2026, les cotisations seront calculées sur une base unique avec un abattement forfaitaire, tandis qu’une liste de charges, pourtant déductibles fiscalement en BIC, sera écartée du calcul social. La cotisation spéciale des avocats cotisant volontairement est, elle aussi, désormais définie.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme des cotisations sociales des travailleurs indépendants entre dans sa phase concrète : dès la régularisation 2026, les cotisations seront calculées sur une base unique avec un abattement forfaitaire, tandis qu’une liste de charges, pourtant déductibles fiscalement en BIC, sera écartée du calcul social. La cotisation spéciale des avocats cotisant volontairement est, elle aussi, désormais définie.</p><h2>Cotisations des indépendants : calcul simplifié, mais moins de déductions dès 2026</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait réformé la base de calcul des cotisations et contributions sociales des travailleurs indépendants non-agricoles.</p><p>Par conséquent, à compter de la régularisation effectuée en 2026 sur les revenus de 2025, les cotisations et contributions sociales des travailleurs indépendants non agricoles seront calculées sur une assiette unique et simplifiée.</p><p>Si on en connaissait les contours, les modalités opérationnelles de cette réforme sont désormais fixées.</p><p>Ainsi, la nouvelle base de calcul des cotisations sociales des travailleurs indépendants, hors régime agricole, correspondra au revenu professionnel, après déduction des charges professionnelles, à l’exclusion des cotisations sociales, puis à l’application d’un abattement forfaitaire de 26 %, encadré par des planchers et plafonds.</p><p>Rappelons que les indépendants relevant du régime micro-BIC ou micro-BNC, mais ne bénéficiant pas du régime micro-social, restent exclus de cet abattement.</p><p>Pour les activités relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), des précisions importantes sont apportées.</p><p>Certaines charges, bien que fiscalement déductibles, ne pourront plus être retranchées de l’assiette sociale.</p><p>Sont notamment visés plusieurs dispositifs d’amortissements exceptionnels, de suramortissements, de provisions spécifiques ou encore certaines exonérations de plus-values.</p><p>En pratique, ces mécanismes fiscaux ne permettront donc plus de réduire le montant des cotisations sociales dues.</p><p>Par ailleurs, les règles applicables aux avocats ayant choisi de cotiser volontairement à la Caisse nationale des barreaux français sont clarifiées.</p><p>Une cotisation spéciale s’ajoute désormais aux cotisations habituelles, selon une méthode de calcul fondée sur les droits de plaidoirie et les cotisations d’assurance vieillesse mises en recouvrement l’année précédente.</p><p>Ces nouvelles règles s’appliqueront pour la première fois en 2026, lors de la régularisation des cotisations sociales dues au titre de l’année 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051987604" target="_blank">Décret no 2025-708 du 25 juillet 2025 relatif à l'assiette de la contribution sociale généralisée et des cotisations sociales dues par les travailleurs non-salariés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-independants-precisions-sur-la-reforme-des-cotisations" target="_blank">Travailleurs indépendants : précisions sur la réforme des cotisations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CSGtravailleurs.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CSGtravailleurs.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-oppbtp-quel-taux-en-2026</link><title>Cotisations OPPBTP : quel taux en 2026 ? </title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, la cotisation versée à l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) est celle qui due par les entreprises du secteur du BTP et revalorisé chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, la cotisation versée à l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) est celle qui due par les entreprises du secteur du BTP et revalorisé chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p><h2>OPPBTP 2026 : Une cotisation inchangée !</h2><p>Rappelons que la cotisation OPPBTP est celle qui est collectée par les caisses CIBTP pour être reversée à l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics.</p><p>Comme chaque année, cette cotisation est revalorisée et officialisée. Et, bonne nouvelle pour 2026 : le taux de la cotisation reste inchangé.</p><p>Comme pour 2025, les entreprises du BTP continueront donc à verser une cotisation équivalente à 0,11 % des salaires versés à leur collaborateurs.</p><p>Rappelons que ce taux s’applique à l’ensemble des rémunérations, y compris les indemnités de congés payés lorsqu’elles sont prises en charge par la caisse de congés payés de la branche.</p><p>Les entreprises qui recourent à des travailleurs temporaires sont également concernés par cette cotisation maintenue au même taux de 0,11 %.</p><p>Notez toutefois que, pour ces entreprises, le salaire horaire de référence sur lequel est assise cette contribution est fixée à 14, 91 € pour 2026 (contre 14,63 € jusqu’alors).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096376" target="_blank">Arrêté du 12 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 16 décembre 1999 fixant pour l'année 2026 le taux de cotisation des entreprises du bâtiment et des travaux publics à l'organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics ainsi que le salaire de référence de la contribution due au titre de l'emploi de travailleurs temporaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-oppbtp-quel-taux-en-2026" target="_blank">Cotisations OPPBTP : quel taux en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationsoppbtp.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationsoppbtp.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculteurs-evolution-de-la-procedure-de-reconnaissance-des-at-mp</link><title>Agriculteurs : évolution de la procédure de reconnaissance des AT/MP</title><introduction><![CDATA[<p>La procédure de reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles a évolué pour les salariés et non-salariés agricoles, ainsi que pour les assurés relevant du régime local d’Alsace-Moselle. Elle est désormais harmonisée avec celle du régime général, afin de renforcer l’information des parties, de simplifier les démarches et de mieux sécuriser les délais de décision. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La procédure de reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles a évolué pour les salariés et non-salariés agricoles, ainsi que pour les assurés relevant du régime local d’Alsace-Moselle. Elle est désormais harmonisée avec celle du régime général, afin de renforcer l’information des parties, de simplifier les démarches et de mieux sécuriser les délais de décision. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>AT/MP agricoles : une procédure unifiée, plus lisible et plus protectrice des droits des assurés</h2><p>Depuis le 1er janvier 2026, la procédure de reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles a été simplifiée et harmonisée pour les salariés et non-salariés agricoles, ainsi que pour les assurés relevant du régime local d’Alsace-Moselle.</p><p>Cette réforme vise à rendre les démarches plus compréhensibles, à améliorer l’information des personnes concernées et à sécuriser les délais de traitement des dossiers.</p><p>En effet et jusqu’à présent, les règles applicables dans le secteur agricole différaient de celles du régime général, ce qui pouvait rendre les démarches plus complexes et moins lisibles pour les victimes comme pour les employeurs concernés.</p><p>Désormais, la procédure suivie par les caisses agricoles est largement alignée sur celle du régime général. Les étapes, mieux identifiées, reposent sur des principes communs, ce qui garantit une plus grande égalité de traitement entre les assurés.</p><p>D’abord, la personne victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle est désormais mieux informée tout au long de l’instruction de son dossier.</p><p>Elle est avisée des principales étapes de la procédure et, avant toute décision, peut consulter son dossier, prendre connaissance des éléments recueillis par la caisse et transmettre des observations ou des documents complémentaires.</p><p>Cette phase permet un réel échange et renforce le caractère contradictoire de la procédure.</p><p>Les délais d’instruction sont également plus clairs et mieux encadrés : en matière d’accident du travail, l’employeur dispose d’un délai fixé à 10 jours francs pour formuler des réserves motivées sur le caractère professionnel de l’accident.</p><p>Toutefois et comme auparavant, le délai d'instruction en cas de réserves motivées de l'employeur et, par suite, d'investigations complémentaires conduites par la caisse demeure fixé à 3 mois.</p><p>Il en va de même pour les délais dont disposent la caisse de mutualité sociale agricole qui statue sur le caractère professionnel de l’accident dans les mêmes modalités et délais que ceux prévus pour la CPAM dans le cadre du régime général.</p><p>Du côté des maladies professionnelles, la procédure distingue les situations simples des dossiers plus complexes selon un délai de 4 mois pour statuer lorsque la maladie est examinée selon la procédure standard, qui peut être porté jusqu’à 8 mois lorsque la reconnaissance nécessite un examen régional en raison de la complexité du dossier.</p><p>Le contenu du dossier est également mieux défini. Il regroupe l’ensemble des éléments utiles à la décision, tels que les résultats des enquêtes, les informations médicales et les observations de la victime et de l’employeur.</p><p>Lorsque le dossier est examiné à un niveau régional, tous ces éléments sont réunis dans un dossier unique, afin d’éviter les dossiers incomplets et de garantir une analyse plus rigoureuse.</p><p>Les modalités pratiques ont été assouplies afin de faciliter les démarches.</p><p>Les déclarations et les échanges peuvent être effectués par tout moyen permettant d’établir une date certaine de réception, ce qui sécurise la preuve des démarches et le respect des délais.</p><p>Les décisions rendues par la caisse doivent être motivées, notifiées dans des délais précis et accompagnées d’informations claires sur les voies et délais de recours.</p><p>Ces évolutions s’appliquent également aux assurés relevant du régime local d’assurance accidents du travail et maladies professionnelles dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, tout en conservant certaines spécificités propres à ce régime.</p><p>Notez que ces dispositions trouvent à s’appliquer à toutes les procédures ouvertes après le 1er janvier 2026. Les procédures ouvertes avant cette date répondent donc à l’ancienne réglementation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158323" target="_blank">Décret no 2025-1282 du 22 décembre 2025 relatif à la simplification de la procédure d'instruction des déclarations d'accidents du travail et de maladies professionnelles des régimes des salariés et non salariés des professions agricoles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158345" target="_blank">Décret no 2025-1283 du 22 décembre 2025 relatif à la simplification de la procédure d'instruction des déclarations d'accidents du travail et de maladies professionnelles des régimes des salariés et non salariés des professions agricoles et du régime d'assurance obligatoire contre les accidents du travail et les maladies professionnelles des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculteurs-evolution-de-la-procedure-de-reconnaissance-des-at-mp" target="_blank">Agriculteurs : évolution de la procédure de reconnaissance des AT/MP</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_atmpregime.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_atmpregime.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-des-nouveautes-a-signaler</link><title>Sécurité des navires : des nouveautés à signaler </title><introduction><![CDATA[<p>En raison de leurs spécificités, les navires font l’objet d’une réglementation spécifique aux questions de sécurité et de prévention de la pollution. Cette réglementation a été enrichie de quelques modifications et surtout d’un nouveau bloc relatif au cas particulier des navires de maintenance en mer…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En raison de leurs spécificités, les navires font l’objet d’une réglementation spécifique aux questions de sécurité et de prévention de la pollution. Cette réglementation a été enrichie de quelques modifications et surtout d’un nouveau bloc relatif au cas particulier des navires de maintenance en mer…</p><h2>Une réglementation spécifique aux navires de maintenance en mer</h2><p>La réglementation applicable à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution s’est enrichie d’un cadre spécifique aux navires de maintenance en mer.</p><p>Un travail de définitions permet de délimiter le champ d’application des règles. Ainsi, constitue un navire de maintenance en mer « tout navire à propulsion mécanique utilisé pour transporter et accueillir des personnels industriels et autorisé à embarquer un nombre de personnes supérieur à 12 sans que le nombre de passagers soit supérieur à 12 ».</p><p>Le personnel industriel désigne, quant à lui, « toutes les personnes qui sont transportées ou logées à bord afin d’effectuer des activités industrielles en mer, soit à bord d’autres navires, soit sur des installations en mer ».</p><p>Ce nouveau cadre a pour objectif « d’assurer le transport en toute sécurité des membres du personnel industriel à bord des navires et de garantir leur sécurité lors des opérations de transfert du personnel. »</p><p>La réglementation traite notamment des questions relatives :</p><ul><li>aux exigences de sécurité du navire et de ses équipements ;</li><li>au personnel (aptitudes physiques, médicales, niveau de langue pratiquée sur le navire suffisant pour communiquer avec les équipes, connaissance des procédures d’urgence, etc.) ;</li><li>aux procédures pour le transfert sécurisé du personnel, qui comprend également les opérations de transfert du matériel, entre les navires et les installations en mer ;</li><li>aux normes de compartimentage et de stabilité ;</li><li>à l’installation des machines et de l’électricité ;</li><li>à la sécurité incendie et aux dispositifs de sauvetage ;</li><li>aux règles de sécurité en présence de marchandises dangereuses ;</li><li>aux certificats et formalités administratives.</li></ul><p>En matière d’habitabilité (sanitaires, chauffage, place minimum, équipements en eau chaude et en eau froide, etc.), les navires de maintenance en mer se voient appliquer la règlementation déjà existante, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052118318" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que ce nouveau cadre s’applique aux navires de charge et aux engins à grande vitesse à cargaisons d'une jauge brute égale ou supérieure à 500, construits à partir du 1er juillet 2024 et transportant plus de 12 personnels industriels.</p><p>Les navires de charge et les engins à grande vitesse à cargaisons, quelle que soit leur date de construction, qui, avant le 1er juillet 2024, n'ont pas été autorisés à transporter plus de 12 personnels industriels devront se conformer à ce nouveau cadre et au Recueil IP, autrement dit au Recueil international de règles de sécurité applicables aux navires qui transportent du personnel industriel adopté par le Comité de la sécurité maritime de l’Organisation maritime internationale. Ces navires devront être certifiés avant de transporter plus de 12 personnels industriels à leur bord.</p><h2>Permis de navigation : une petite précision</h2><p>Pour rappel, il est possible d’obtenir un permis de navigation provisoire pour un navire en essais.</p><p>Pour les navires délégués, c’est-à-dire les navires dont certains des titres de sécurité et certificats de prévention de la pollution ont été délivrés, non pas par l’administration, mais par une société de classification habilitée, la demande doit être adressée au chef du centre compétent.</p><p>Cette demande comprend plusieurs documents, dont l'avis de la société de classification habilitée attestant qu'au jour de la visite, les essais et vérifications, ainsi que les exercices d'abandon et d'incendie du navire réalisés n'ont pas permis de détecter de défaut apparent de nature à empêcher le navire et son équipage à effectuer des essais en mer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053368352" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (division 237 du règlement annexé)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053286742" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 130 et 140)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-des-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Sécurité des navires : des nouveautés à signaler </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securitenavires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securitenavires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-pour-le-numerique-au-service-de-la-sante-changement-de-calendrier</link><title>Financement pour le numérique au service de la santé : changement de calendrier</title><introduction><![CDATA[<p>Le Ségur du numérique en santé a vu l’État s’engager sur plusieurs mesures visant à moderniser la pratique des métiers de la santé en France. Certaines des mesures prévoyaient notamment la mise en place de financements à destination d’entreprises pouvant proposer des solutions numériques suivant ces objectifs…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Ségur du numérique en santé a vu l’État s’engager sur plusieurs mesures visant à moderniser la pratique des métiers de la santé en France. Certaines des mesures prévoyaient notamment la mise en place de financements à destination d’entreprises pouvant proposer des solutions numériques suivant ces objectifs…</p><h2>Financement pour le numérique au service de la santé : changement de calendrier</h2><p>Depuis 2021, le Ségur du numérique en santé prévoit de nombreux investissements de l’État poursuivant un objectif de développement des offres numériques à destination du secteur de la santé.</p><p>À cet effet, plusieurs appels ont été lancés pour permettre à des entreprises souhaitant proposer des services répondant à certains cahiers des charges de candidater pour obtenir des financements.</p><p>Ces candidatures concernent notamment les entreprises développant des solutions portant sur :</p><ul><li>le dossier patient informatisé (DPI), à savoir une solution permettant de stocker l’ensemble des documents liés au parcours de soins d’un patient dans un établissement ;</li><li>la plateforme d’intermédiation (PFI), à savoir la fonction d’un service d’information hospitalier (SIH) permettant de sécuriser les échanges de documents en dehors du SIH.</li></ul><p>Pour les entreprises engagées dans un processus de référencement de leurs solutions pour ces projets, les calendriers des démarches à suivre viennent d’être modifiés.</p><p>Le référencement de la solution est l’étape préliminaire permettant à terme d’obtenir un financement.</p><p>Elles peuvent être consultées ici pour les <a href="https://industriels.esante.gouv.fr/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-dpi-couloir-hopital" target="_blank">DPI</a> et ici pour les <a href="https://industriels.esante.gouv.fr/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-pfi-couloir-hopital" target="_blank">PFI</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015468" target="_blank">Arrêté du 9 décembre 2025 modifiant les arrêtés du 16 mai 2024 relatifs à des programmes de financement destinés à encourager l'équipement numérique des structures hospitalières</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-pour-le-numerique-au-service-de-la-sante-changement-de-calendrier" target="_blank">Financement pour le numérique au service de la santé : changement de calendrier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_financementsegur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_financementsegur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-conforme-a-la-constitution</link><title>Nouvelle taxe sur les réductions de capital : conforme à la Constitution ?</title><introduction><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt. Qu’en pense le juge ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt. Qu’en pense le juge ?</p><h2>Taxe sur les réductions de capital : une contestation suivie d’effet ?</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé la taxe sur les réductions de capital consécutives au rachat et à l’annulation de titres qui s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède 1 Md€, au taux de 8 %.</p><p>Son assiette comprend non seulement le montant nominal de la réduction de capital, mais également une fraction proportionnelle des primes liées au capital figurant au bilan.</p><p>Une taxe qui est au cœur des débats car jugée contraire à la Constitution par plusieurs grands groupes du CAC 40.</p><p>À l’appui de leurs recours, ces sociétés soutiennent, en premier lieu, que cette taxe méconnaîtrait la directive « mère-fille » en ce qu’elle aboutit à une imposition indirecte de bénéfices déjà taxés ou à une retenue à la source déguisée sur des distributions.</p><p>Le juge a écarté ce grief, jugeant que la taxe n’est assise ni sur les sommes versées aux actionnaires, ni sur les bénéfices distribués, mais exclusivement sur une écriture comptable de réduction de capital et sur des éléments du passif, de sorte qu’aucune discrimination à rebours ne pouvait être caractérisée.</p><p>En deuxième lieu, les sociétés invoquent le caractère rétroactif de la taxe temporaire applicable aux opérations réalisées entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025.&nbsp;</p><p>Le juge a rejeté cette analyse, retenant que le fait générateur de la taxe est fixé au 28 février 2025, date postérieure à l’entrée en vigueur de la loi, et que l’assiette est déterminée globalement à cette date, ce qui exclut toute rétroactivité.</p><p>En revanche, le Conseil d’État a jugé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des principes d’égalité devant la loi fiscale et devant les charges publiques.</p><p>En incluant dans l’assiette une fraction des primes liées au capital, le dispositif est susceptible de conduire à une charge fiscale sensiblement différente pour des sociétés réalisant des opérations de rachat et d’annulation de titres dans des conditions économiques identiques, selon la structure historique de leur passif comptable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053352310?init=true&amp;page=1&amp;query=508944&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 12 janvier 2026, no 508944</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-conforme-a-la-constitution" target="_blank">Nouvelle taxe sur les réductions de capital : conforme à la Constitution ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxereduction.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxereduction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-entrepreneurs-nouveaux-taux-de-cotisations-en-2026</link><title>Auto-entrepreneurs : nouveaux taux de cotisations en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>La réforme des cotisations des travailleurs indépendants, telle qu’initiée par loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, continue de produire ses effets. Si les auto-entrepreneurs ne sont pas directement concernés par la nouvelle assiette sociale, leurs taux de cotisations évoluent dès 2026. Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme des cotisations des travailleurs indépendants, telle qu’initiée par loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, continue de produire ses effets. Si les auto-entrepreneurs ne sont pas directement concernés par la nouvelle assiette sociale, leurs taux de cotisations évoluent dès 2026. Dans quelle mesure ?</p><h2>Réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants : quel impact pour les auto-entrepreneur ?&nbsp;</h2><p>Pour mémoire, l’assiette sociale des travailleurs indépendants a été réformé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 pour prévoir, en substance, que les cotisations et contributions sociales dues soient calculées sur la base d’une assiette unique.&nbsp;</p><p>Bien que les travailleurs indépendants relevant du régime micro-social (autrement dit, les auto-entrepreneurs) ne soient pas directement visés par cette refonte, leur taux de cotisation a tout de même été ajusté, afin de maintenir une équivalence avec les travailleurs indépendants.&nbsp;</p><p>Jusqu’alors, on savait que cette réforme allait entrer en vigueur au titre des cotisations et contributions dues à compter du 1er janvier 2026.&nbsp;</p><p>À compter de cette date, on connaît désormais les taux précis qui trouveront à s’appliquer pour les auto-entrepreneurs qui seront fixés à :&nbsp;</p><ul><li>12,30 % du chiffre d’affaires (hors taxe) pour les activités de vente de marchandises, d’objets, de fournitures et de denrées à emporter ou à consommer sur place ou pour les prestations d’hébergement, à l'exclusion de la location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés ;</li><li>23,20 % pour les professions libérales réglementées relevant de la CIPAV ;</li><li>21,20 % pour les prestations de services commerciales et artisanales, y compris les locations meublées de toutes natures et les chambres d'hôte (BIC) ;</li><li>25,60 % (au lieu de 24,60 % en 2025) pour les autres prestations de service (BNC) ;</li><li>6 % pour les activités de location de meublés de tourisme classés.&nbsp;</li></ul><p>À noter enfin que <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052218738/2026-01-01" target="_blank">les seuils de chiffre d’affaires ou de recettes pris en compte</a> pour apprécier l’équivalence entre les micro-entrepreneurs et les travailleurs indépendants ne relevant pas du régime micro-social ont également été actualisés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052211971" target="_blank">Décret no 2025-943 du 8 septembre 2025 modifiant les taux globaux de cotisations et contributions et les modalités de répartition entre les risques des montants de cotisations et contributions des travailleurs indépendants exerçant dans le cadre de la microentreprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-entrepreneurs-nouveaux-taux-de-cotisations-en-2026" target="_blank">Auto-entrepreneurs : nouveaux taux de cotisations en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxcotisationmicro.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxcotisationmicro.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-conventionnelles-un-nouveau-circuit-de-recouvrement-des-2026</link><title>Contributions conventionnelles : un nouveau circuit de recouvrement dès 2026</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 avait permis, dès 2026, à certaines organisations représentatives des branches professionnelles, de confier aux organismes de recouvrement (dont l’Urssaf) la possibilité de collecter des contributions conventionnelles de dialogue social et de formations professionnelles. Une possibilité dont les contours viennent d’être précisés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 avait permis, dès 2026, à certaines organisations représentatives des branches professionnelles, de confier aux organismes de recouvrement (dont l’Urssaf) la possibilité de collecter des contributions conventionnelles de dialogue social et de formations professionnelles. Une possibilité dont les contours viennent d’être précisés…</p><h2>Contributions formation professionnelle et dialogue sociale : une nouvelle organisation entre Urssaf, branches et organismes nationaux</h2><p>Pour mémoire, rappelons que certaines branches professionnelles ont décidé de confier, dès janvier 2026, le recouvrement de leurs contributions conventionnelles de dialogue social et de formation professionnelle à l’Urssaf.</p><p>Ainsi, en plus du recouvrement des contributions d’origine légale déjà recouvrées par l’Urssaf, cette dernière sera également chargée du recouvrement de ces mêmes contributions, cette fois instituées par les accords de branche.</p><p>Rappelons que ces contributions sont celles qui sont, en effet, instituées via un accord de branche étendu et qui visent à développer le dialogue social ou la formation professionnelle au sein de la branche concernée.</p><p>En pratique, ce transfert implique que les entreprises versent ces contributions à l’organisme de recouvrement. Celui-ci doit ensuite reverser les sommes à un organisme « répartiteur » qui est :</p><ul><li>soit France compétences (pour la contribution formation professionnelle) ;</li><li>soit l’Association de gestion du fonds paritaire national (pour la contribution de dialogue social).</li></ul><p>Ces sommes sont ensuite réattribuées aux branches bénéficiaires aux termes de la réglementation applicable.</p><p>À l’heure où nous écrivons ces lignes, 7 branches professionnelles ont confié le recouvrement de la contribution conventionnelle de dialogue social à l’Urssaf, et 4 autres branches ont fait de même pour la contribution conventionnelle de formation professionnelle.</p><p>Pour favoriser la transparence et l’efficacité du circuit de collecte et de répartition, un socle minimal de données devant être transmis à l’association gestionnaire du fonds paritaire a été fixé.</p><p>Ces informations permettent d’identifier l’entreprise redevable et de connaître le montant de la contribution due et déclarée. Elles comprennent au minimum :</p><ul><li>le numéro SIRET de l’établissement ;</li><li>les revenus d’activité servant d’assiette à la contribution ;</li><li>le montant déclaré de la contribution versée. En complément, afin de fiabiliser l’affectation des sommes aux branches professionnelles et de limiter les erreurs de répartition, une convention d’échange de données est prévue entre France compétences et l’association gestionnaire du fonds paritaire.</li></ul><p>Cette convention précise les informations nécessaires à l’identification et au rattachement des entreprises, notamment :</p><ul><li>l’identifiant de convention collective (IDCC) ;</li><li>la raison sociale ;</li><li>l’effectif ;</li><li>l’adresse de l’établissement ;</li><li>le code d’activité principale (APE) ;</li><li>ainsi que toute autre donnée utile à la sécurisation de la répartition des fonds.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142562" target="_blank">Décret no 2025-1253 du 22 décembre 2025 fixant la liste des informations transmises pour la répartition des contributions conventionnelles de dialogue social et des contributions conventionnelles de formation professionnelle en application des articles L. 2135-10 et L. 6131-3 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.urssaf.org/accueil/espace-medias/communiques-et-dossiers-de-press/communiques-de-presse/2026/des-branches-professionnelles-co.html#contenuPage" target="_blank">Communiqué de presse de l’Urssaf : « Des branches professionnelles confient à l’Urssaf la collecte des contributions conventionnelles de dialogue social et de formation professionnelle » en date du 8 janvier 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-conventionnelles-un-nouveau-circuit-de-recouvrement-des-2026" target="_blank">Contributions conventionnelles : un nouveau circuit de recouvrement dès 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialogue.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialogue.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/liberte-et-ordre-public-les-acteurs-du-numerique-face-a-leurs-responsabilites</link><title>Liberté et ordre public : les acteurs du numérique face à leurs responsabilités</title><introduction><![CDATA[<p>Si Internet se veut être un espace de communication libre, pour autant, le Gouvernement se voit dans l’obligation de restreindre cette liberté dans des cas très spécifiques pouvant mettre en péril l’ordre public. Des restrictions qui imposent des obligations à différents acteurs du numérique…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si Internet se veut être un espace de communication libre, pour autant, le Gouvernement se voit dans l’obligation de restreindre cette liberté dans des cas très spécifiques pouvant mettre en péril l’ordre public. Des restrictions qui imposent des obligations à différents acteurs du numérique…</p><h2>Éditeur de services de communication et FAI d’autant plus impliqués pour la sûreté des espaces numériques</h2><p>Afin de garantir qu’internet soit un espace le plus sûr possible pour tous, il est prévu depuis 2014 qu’une autorité administrative puisse exiger de toute personne dont l’activité est d’éditer un service de communication public en ligne ou des fournisseurs d’accès à internet (FAI) qu’ils désactivent tout site internet présentant des contenus faisant l’apologie du terrorisme ou relayant des contenus pédopornographiques.</p><p>C’est l’Office anti-cybercriminalité (OFAC), organe de la police nationale, qui est chargé de délivrer ces injonctions aux personnes concernées.</p><p>Ainsi, lorsqu’un contenu illicite est détecté, l’OFAC demande au FAI ou à l’éditeur du service de retirer les contenus par tout moyen. La personne ainsi saisie dispose de 24h pour retirer les contenus litigieux.</p><p>Afin de garantir un espace numérique plus sûr et respectueux des lois tout en luttant contre les narcotrafics, le Gouvernement a décidé, en juin 2025, d’étendre ce dispositif aux sites dédiés à la cession ou l’offre de produits stupéfiants.</p><p>Cette volonté s’est concrétisée depuis le 1er janvier 2026 avec l’introduction, dans les procédures de blocages ou de déréférencement des sites internet, des cas de figures liés aux stupéfiants.</p><p>Cela permet désormais l’application effective de ce dispositif à cette nouvelle cible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053227158" target="_blank">Décret no 2025-1406 du 30 décembre 2025 relatif au retrait des contenus destinés à la cession ou l'offre illicites de stupéfiants et au blocage ou au déréférencement des sites diffusant de tels contenus</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/liberte-et-ordre-public-les-acteurs-du-numerique-face-a-leurs-responsabilites" target="_blank">Liberté et ordre public : les acteurs du numérique face à leurs responsabilités</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitesstupefiants.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitesstupefiants.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paludisme-vigilance-a-mayotte-et-en-corse</link><title>Paludisme : vigilance à Mayotte et en Corse</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que des cas de paludisme ont été détectés à Mayotte et que des moustiques porteurs des parasites responsables de cette maladie sont présents en Corse, les autorités ont élargi le champ d’application des tests rapides d’orientation…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que des cas de paludisme ont été détectés à Mayotte et que des moustiques porteurs des parasites responsables de cette maladie sont présents en Corse, les autorités ont élargi le champ d’application des tests rapides d’orientation…</p><h2>Corse et Mayotte : des moustiques sous haute surveillance…</h2><p>Le paludisme, aussi appelé malaria, est une maladie causée par un parasite, transmis à l’homme par un moustique lui-même infecté. On retrouve cette maladie essentiellement dans les zones tropicales.</p><p>La Guyane et Mayotte sont les seuls territoires où le paludisme est présent, les personnes atteintes de paludisme en Métropole ayant été infectées par principe à la suite d’un voyage. Il faut toutefois la présence de moustiques potentiellement porteurs du paludisme en Corse.</p><p>Il a été mis en place en Guyane des tests d’orientation diagnostique du paludisme pratiqués par les infirmiers diplômés d'État et les personnels relevant de structures de soins ou de prévention formés à cet effet, notamment dans les lieux éloignés de tout laboratoire de biologie médicale.</p><p>Ce dispositif est désormais étendu depuis fin décembre 2025 au Département-Région de Mayotte et au département de la Corse.</p><p>Parallèlement, il est prévu également la mise en place dans tous ces départements du dispositif des tests d'orientation diagnostique du déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143145" target="_blank">Décret no 2025-1265 du 19 décembre 2025 relatif aux tests rapides d'orientation diagnostique du paludisme et du déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase en Corse et à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paludisme-vigilance-a-mayotte-et-en-corse" target="_blank">Paludisme : vigilance à Mayotte et en Corse</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_paludisme.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_paludisme.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-tva-nouveau-membre-et-deduction-mode-d-emploi</link><title>Groupe TVA, nouveau membre et déduction : mode d’emploi</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif connu sous le nom de « groupe TVA » permet de désigner un assujetti unique qui assume seul les obligations relatives à la TVA pour le groupe. Ce qui implique la mise en place de règles précises, notamment pour le calcul de la TVA due. Exemple en cas d’arrivée d’un nouveau membre dans le groupe, explicitée par l’administration fiscale…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif connu sous le nom de « groupe TVA » permet de désigner un assujetti unique qui assume seul les obligations relatives à la TVA pour le groupe. Ce qui implique la mise en place de règles précises, notamment pour le calcul de la TVA due. Exemple en cas d’arrivée d’un nouveau membre dans le groupe, explicitée par l’administration fiscale…</p><h2>Droit à déduction de la TVA dans un groupe : quelles sont les règles applicables en présence d’un nouveau membre ?</h2><p>Des précisions viennent d’être apportées en matière de droit à déduction de la TVA d’un assujetti unique concernant la détermination du coefficient de taxation unique provisoire de l’année d’intégration d’un nouveau membre.</p><p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2022, il a été mis en place un mécanisme de groupe TVA, permettant la création d’un assujetti unique. Ce dispositif vise à regrouper, au sein d’une même entité fiscale au regard de la TVA, plusieurs personnes assujetties qui :</p><ul><li>disposent en France du siège de leur activité économique ou d’un établissement stable (ce qui inclut les entreprises étrangères implantées sur le territoire français) ;</li><li>et qui, bien que juridiquement indépendantes, sont étroitement liées entre elles sur les plans financier, économique et organisationnel.</li></ul><p>Dans ce cadre, l’assujetti unique se voit attribuer un numéro d’identification de TVA et assume seul l’ensemble des obligations déclaratives afférentes à la taxe, ainsi que le règlement de la TVA due.</p><p>S’agissant du droit à déduction de la TVA grevant les dépenses supportées par l’assujetti unique, les principes suivants sont applicables :</p><ul><li>la taxe ayant grevé l’acquisition d’un bien ou d’un service est intégralement déductible lorsque ce bien ou ce service est exclusivement affecté à la réalisation d’opérations ouvrant droit à déduction ;</li><li>à l’inverse, aucune déduction n’est admise lorsque le bien ou le service est exclusivement utilisé pour des opérations n’ouvrant pas droit à déduction ;</li><li>en cas d’utilisation mixte, c’est-à-dire lorsque le bien ou le service concourt à la fois à des opérations ouvrant droit à déduction et à des opérations qui n’y ouvrent pas droit, cette affectation partielle est prise en compte par l’application d’un coefficient de taxation à la dépense concernée.</li></ul><p>Compte tenu des spécificités propres à l’assujetti unique, notamment la structuration de ses membres en secteurs d’activité distincts, les modalités de détermination du montant de TVA déductible afférent aux dépenses mixtes varient selon que ces dépenses sont utilisées par un seul membre ou par plusieurs membres du groupe.</p><p>Ces règles peuvent, dans certaines situations, faire l’objet d’aménagements particuliers destinés soit à simplifier la gestion de la TVA, soit à assurer une application plus conforme au principe de neutralité fiscale.</p><p>Ainsi, lorsque la dépense mixte est utilisée non seulement par le membre de l’assujetti unique qui en supporte la charge pour les besoins de ses opérations imposables, mais également par d’autres membres du groupe, le chiffre d’affaires à retenir pour le calcul du coefficient de taxation correspond à celui des membres utilisant effectivement le bien ou le service.</p><p>Toutefois, l’assujetti unique peut, s’il le souhaite, opter, dépense par dépense, pour l’application d’un coefficient de taxation forfaitaire, déterminé par référence au chiffre d’affaires global de l’ensemble des membres du groupe.</p><p>De manière plus générale, l’assujetti unique peut choisir d’appliquer un coefficient de taxation forfaitaire aux dépenses qu’il supporte et qui sont utilisées par plusieurs de ses membres pour la réalisation simultanée d’opérations ouvrant droit à déduction et d’opérations n’ouvrant pas droit à déduction.</p><p>Lorsqu’un nouveau membre rejoint le groupe, le coefficient de taxation unique provisoire applicable au titre de l’année d’intégration peut être déterminé à partir du dernier coefficient de taxation forfaitaire connu de ce membre, établi sur la base des opérations qu’il réalisait en tant qu’assujetti avant son intégration au groupe.</p><p>Des précisions récentes ont été apportées quant aux modalités de détermination de ce coefficient provisoire dans ce contexte spécifique.</p><p>À ce titre, lorsque la référence au dernier coefficient forfaitaire apparaît, au regard d’éléments objectifs, comme ne reflétant pas de manière pertinente l’activité que le membre exercera en tant que nouveau secteur distinct de l’assujetti unique, ce dernier est autorisé, sous sa propre responsabilité, à fixer pour l’année d’intégration un coefficient de taxation unique provisoire fondé sur des données prévisionnelles, tenant compte de l’activité attendue du membre concerné.</p><p>Exemple : un assujetti unique est composé de trois membres, constituant chacun un secteur d’activité distinct, A, B et C.</p><p>Le membre A a réalisé un chiffre d’affaires ouvrant droit à déduction pour un montant de 100 € et un chiffre d’affaires n’ouvrant pas droit à déduction pour un montant de 58 €.</p><p>Il a en outre réalisé des prestations internes, non imposables, au profit des membres B et C pour un montant de 70 €.</p><p>Le coefficient de taxation forfaitaire global de l’assujetti unique, tous secteurs confondus, est fixé à 0,2. L’assujetti unique a opté pour l’application d’un coefficient de taxation unique à l’ensemble des dépenses du secteur A.</p><p>Le coefficient applicable au secteur A est alors déterminé selon la formule suivante : Coefficient de taxation unique de A = [100 + (70 × 0,2)] / [(100 + 58) + 70] = 0,5.</p><p>En conséquence, l’ensemble des dépenses supportées par le membre A pour les besoins de son activité est considéré comme relevant d’une utilisation mixte et se voit appliquer un coefficient de taxation de 0,5.</p><p>Les déductions opérées sur la base de ce coefficient provisoire au cours de l’année d’intégration feront, le cas échéant, l’objet des régularisations nécessaires lors du calcul du coefficient définitif, à effectuer au plus tard le 25 mai de l’année suivante.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14857-PGP.html/ACTU-2025-00177" target="_blank">Actualité Bofip du 14 janvier 2026 : « TVA - Détermination du coefficient de taxation unique provisoire en cas d’intégration d’un nouveau membre à un assujetti unique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-tva-nouveau-membre-et-deduction-mode-d-emploi" target="_blank">Groupe TVA, nouveau membre et déduction : mode d’emploi</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assujetimenbretva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assujetimenbretva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle</link><title>Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</title><introduction><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p><h2>Garantie collective des notaires : du nouveau</h2><p>La garantie collective, qui vise à couvrir les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles de la profession notariale, s’organise autour :</p><ul><li>de caisses régionales de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par les notaires dépendant de la région considérée ;</li><li>d’une caisse centrale de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par l'ensemble des notaires de France.</li></ul><p>Ce décret vise à moderniser et clarifier les dispositions réglementaires applicables à la caisse centrale de garantie et aux caisses régionales de garantie des notaires viennent de faire l’objet de clarifications, notamment en :</p><ul><li>redéfinissant et en élargissant les attributions de la caisse centrale de garantie des notaires ;</li><li>renforçant la mutualisation des fonds collectifs ;</li><li>centralisant la procédure de garantie en systématisant le recours à la caisse centrale pour les avances nécessaires aux obligations de garantie des caisses régionales ;</li><li>en attribuant à la caisse centrale la possibilité de souscrire une assurance pour le compte des caisses régionales et d'engager une action récursoire directement contre le notaire défaillant.</li></ul><p>Au regard de ce dernier aménagement, il est notamment précisé que lorsqu'une inspection, des vérifications comptables, des mises en cause de responsabilité ou des réclamations révèlent de la part d'un notaire des irrégularités, des négligences, des imprudences ou un comportement de nature à créer un risque de mise en œuvre de la garantie collective, la caisse régionale peut désigner une personne chargée d'examiner les conditions d'exercice professionnel du titulaire de l'office avec pouvoir :</p><ul><li>de lui donner tous avis, conseils, mises en garde ;</li><li>de procéder à tous contrôles ;</li><li>de demander que soient prises toutes mesures destinées à assurer la sécurité de la clientèle et des fonds.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201662?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1379&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1379 du 29 décembre 2025 relatif à la garantie collective de la responsabilité professionnelle des notaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle" target="_blank">Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notaires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notaires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree</link><title>Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</title><introduction><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p><h2>Révision des zones d’installation libre : tous les 5 ans ?</h2><p>L'Autorité de la concurrence rend au ministre de la Justice, qui en est le garant, un avis sur la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) et des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation.</p><p>Il s’agit ici de faire des recommandations en vue d'améliorer l'accès aux offices publics ou ministériels dans la perspective de renforcer la cohésion territoriale des prestations et d'augmenter de façon progressive le nombre d'offices sur le territoire.</p><p>Dans ce cadre, l’Autorité de la concurrence propose des zones éligibles déterminées par une carte qui identifie les secteurs dans lesquels, pour renforcer la proximité ou l'offre de services, la création de nouveaux offices de notaire, de commissaire de justice, d’avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation apparaît utile.</p><p>Afin de garantir une augmentation progressive du nombre d'offices à créer, de manière à ne pas bouleverser les conditions d'activité des offices existants, cette carte est assortie de recommandations sur le rythme d'installation compatible avec une augmentation progressive du nombre de professionnels dans la zone concernée.</p><p>Alors que cette carte faisait l’objet d’une révision au moins tous les 2 ans, elle est désormais révisée au moins tous les 5 ans : les zones géographiques où l’installation est libre (pour les notaires et commissaires de justice) et où des offices peuvent être créés (pour les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation) seront révisées selon une même périodicité de 5 ans.</p><p>Cette révision peut toutefois être anticipée en cas de besoin, grâce à la possibilité d'une auto-saisine de l'Autorité de la concurrence ou d'une saisine par le Gouvernement, en vue d’adapter rapidement l’offre aux évolutions du marché ou des besoins territoriaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157765" target="_blank">Décret no 2025-1273 du 22 décembre 2025 portant de deux à cinq ans maximum la périodicité des recommandations de l'Autorité de la concurrence relative à la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice et des avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation et des cartes d'installation des notaires et des commissaires de justice</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree" target="_blank">Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produdroitliberte.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produdroitliberte.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-plus-de-souplesse-pour-plus-d-efficacite</link><title>Marchés publics : plus de souplesse pour plus d’efficacité ?</title><introduction><![CDATA[<p>Répondant aux demandes des acheteurs publics et des opérateurs économiques, le Gouvernement a assoupli les règles applicables aux marchés publics. Que retenir de cette simplification ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Répondant aux demandes des acheteurs publics et des opérateurs économiques, le Gouvernement a assoupli les règles applicables aux marchés publics. Que retenir de cette simplification ?</p><h2>Marchés publics : plus de simplicité pour les candidats</h2><p>Tout d’abord, le Gouvernement a simplifié l’accès des entreprises, appelées opérateurs économiques, à la commande publique.</p><p>Jusqu’alors, il pouvait être exigé d’une entreprise de justifier un chiffre d’affaires de 2 fois le montant estimé du marché ou du lot pour lequel elle candidatait.</p><p>Cette exigence a été revue à la baisse : le plafond du chiffre d’affaires minimal exigible des entreprises candidates est maintenant fixé à 1,5 fois le montant du marché, ce qui, très concrètement, élargit les candidatures recevables.</p><p>De même, lorsque l’entreprise initialement choisie pour le contrat ne peut finalement pas respecter ses engagements, à la suite d’un cas fortuit ou de force majeure, l’acheteur peut se tourner vers l’entreprise arrivée en 2de position et lui confier le contrat.</p><p>Il clarifie également le cas des remboursements d’avance en précisant que, pour les avances inférieures ou égales à 30 % du montant toutes taxes comprises (TTC) du marché, un remboursement peut avoir lieu quand le montant des prestations exécutées par l’entreprise atteint 65 % du montant TTC de sa part du marché.</p><h2>Marchés publics : quels sont les nouveaux seuils ?</h2><p>Le Gouvernement a augmenté les seuils de dispense de publicité et de mise en concurrence préalables de la manière suivante :</p><ul><li>pour les marchés de fournitures ou de services, le seuil de 40 000 € hors taxes applicable actuellement passera à 60 000 € hors taxes à compter du 1er avril 2026 ;</li><li>pour les marchés de travaux, le seuil est passé, depuis le 1er janvier 2026, de 40 000 € à 100 000 €.</li></ul><p>Notez que l’ensemble de ces ajustements s’appliquent aux marchés publics et aux contrats de concession pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 1er janvier 2026 ou, concernant le seuil des marchés de fournitures ou de services, à partir du 1er avril 2026.</p><p>Ils s’appliquent selon le même calendrier dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202067" target="_blank">Décret no 2025-1386 du 29 décembre 2025 modifiant certains seuils relatifs aux marchés publics</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201992?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1383+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1383 du 29 décembre 2025 portant diverses mesures de simplification du droit de la commande publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-plus-de-souplesse-pour-plus-d-efficacite" target="_blank">Marchés publics : plus de souplesse pour plus d’efficacité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_marchespublicsajustement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_marchespublicsajustement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/piscines-collectives-evolution-des-mesures-d-entretien-des-eaux</link><title>Piscines collectives : évolution des mesures d’entretien des eaux</title><introduction><![CDATA[<p>Les gestionnaires de piscines collectives, publics ou privés, sont soumis à des règles très précises au regard de l'entretien et de la qualité de l’eau de leurs bassins. Plusieurs modifications sont apportées sur ce thème…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les gestionnaires de piscines collectives, publics ou privés, sont soumis à des règles très précises au regard de l'entretien et de la qualité de l’eau de leurs bassins. Plusieurs modifications sont apportées sur ce thème…</p><h2>Eaux de piscines : alimentation, vidange et entretien</h2><p>Afin de garantir une meilleure sécurité sanitaire, les personnes exploitant des piscines collectives, qu’elles soient publiques ou privées, doivent observer un certain nombre de règles concernant l’entretien de leurs bassins et de leurs eaux, notamment au regard des produits utilisés.&nbsp;</p><p>Les produits utilisés pour le traitement des eaux de piscine doivent être préalablement autorisés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).&nbsp;</p><p>Des précisions sont apportées concernant les produits non biocides. Il est indiqué que l’autorisation dont ils bénéficient ne peut être délivrée pour plus de 10 ans. Une fois autorisés, ils apparaissent sur une liste tenue par le ministère chargé de la santé en ce sens.</p><p>Il est donné pouvoir à l’Anses de suspendre ou retirer cette autorisation dès lors que serait constaté un non-respect des conditions ayant permis l’obtention de cette autorisation.&nbsp;</p><p>Un certain nombre de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043539385" target="_blank">produits</a> se voient néanmoins exemptés de ces obligations d’autorisations.</p><p>Concernant l’alimentation en eau des bassins, il était d’ores et déjà prévu que ceux-ci puissent être alimentés à la fois par de l’eau neuve, mais également de l’eau recyclée.&nbsp;</p><p>On entendait par eau recyclée une eau directement issue du bassin lui-même et ayant fait l’objet d’un traitement.&nbsp;</p><p>Dorénavant, d’autres sources d’eaux recyclées pourront être autorisées par le ministre chargé de la santé.&nbsp;</p><p>De nombreuses autres <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158834" target="_blank">lignes directrices</a> sont données concernant l’entretien des bassins et leur alimentation.&nbsp;</p><p>Une des mesures phares qui peut être ici relevée concerne la fin de l’obligation de vidange annuelle des bassins.&nbsp;</p><p>Cette obligation est remplacée par une vidange à effectuer lorsque la surveillance de la qualité de l’eau met en évidence une baisse de niveau en dessous de certains seuils.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158651" target="_blank">Décret no 2025-1285 du 19 décembre 2025 relatif à la sécurité sanitaire des eaux de piscine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158834" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 relatif aux dispositions techniques applicables aux piscines mentionnées à l'article D. 1332-1 du code de la santé publique</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158902" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux eaux de piscine et aux eaux de baignade artificielles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/piscines-collectives-evolution-des-mesures-d-entretien-des-eaux" target="_blank">Piscines collectives : évolution des mesures d’entretien des eaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eauxpiscine.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eauxpiscine.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-revente-d-electricite-precisions-concernant-l-autoliquidation-de-la-tva</link><title>Achat-revente d’électricité : précisions concernant l’autoliquidation de la TVA</title><introduction><![CDATA[<p>Des précisions viennent d'être apportées concernant l'application du dispositif d'autoliquidation de la TVA dans le cadre d'achat suivi de la revente d'électricité au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des précisions viennent d'être apportées concernant l'application du dispositif d'autoliquidation de la TVA dans le cadre d'achat suivi de la revente d'électricité au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques. On fait le point.</p><h2>Autoliquidation de la TVA : le cas de l’achat-revente d’électricité&nbsp;</h2><p>Certaines entreprises établies en France achètent, auprès d’un fournisseur français, de l’électricité en vue de la revendre au moyen de stations de recharge pour véhicules électriques.</p><p>Il peut arriver que ces entreprises utilisent une faible proportion de l’électricité achetée, non pas pour la revendre, mais pour la consommer afin d’assurer le fonctionnement des stations de recharge (conversion en courant continu de l’électricité destinée à la revente, par exemple).&nbsp;</p><p>Cette situation a-t-elle une incidence sur l’application du mécanisme d’autoliquidation de la TVA ?&nbsp;</p><p>Pour répondre à cette question, l’administration fiscale rappelle, tout d’abord, que les acquisitions préalables à la revente d’électricité effectuées par un assujetti établi en France sont imposables à la TVA en France.&nbsp;</p><p>En outre, lorsque le fournisseur d’électricité est établi en France et que l’acquéreur y dispose d’un numéro d’identification à la TVA, la détermination du redevable dépend de l’utilisation de l’énergie livrée :&nbsp;</p><ul><li>lorsque l’électricité est fournie afin d’être utilisée comme source d’énergie, comme intrant ou comme moyen de production, le redevable de la TVA demeure le fournisseur, conformément aux règles de droit commun ;</li><li>en revanche, lorsque l’électricité est livrée dans la perspective d’une revente à un assujetti identifié à la TVA en France, le mécanisme de l’autoliquidation s’applique : la taxe est alors déclarée par l’acquéreur.&nbsp;</li></ul><p>Pour mémoire, le principe d’autoliquidation repose sur une inversion du redevable de la TVA : la taxe n’est pas collectée par le vendeur, mais il appartient au client de la reverser directement au Trésor Public.&nbsp;</p><p>Par ailleurs, le redevable de la TVA est l’assujetti destinataire des livraisons lorsqu’il s’agit de livraisons de gaz et d’électricité effectuées à destination d’un assujetti-revendeur, c’est-à-dire un assujetti dont l’activité principale est l’achat-revente de gaz ou d’électricité et dont la propre consommation de ces produits est négligeable.&nbsp;</p><p>Ainsi, lorsqu’une partie de l’électricité achetée n’est pas revendue, mais utilisée pour assurer le processus de conversion de l’électricité, pour couvrir les pertes électriques inhérentes au fonctionnement des stations de recharge et pour alimenter ces dernières, cette consommation, strictement cantonnée au fonctionnement technique des bornes qui permettent précisément l’activité d’achat-revente d’électricité, bénéficie du mécanisme d’autoliquidation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14837-PGP.html/ACTU-2025-00166" target="_blank">Rescrit Bofip du 14 janvier 2026 : « 14/01/2026 : TVA - Précisions sur les modalités d’application du dispositif d’autoliquidation de la TVA prévu au 2 quinquies de l’article 283 du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-revente-d-electricite-precisions-concernant-l-autoliquidation-de-la-tva" target="_blank">Achat-revente d’électricité : précisions concernant l’autoliquidation de la TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autoliquidationtva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autoliquidationtva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-publication-de-la-liste-des-plateformes-agreees</link><title>Facturation électronique : publication de la liste des plateformes agréées</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de la facturation électronique dont le déploiement progressif débutera en septembre 2026, les factures devront être émises, transmises et reçues sous forme électronique et seront donc obligatoirement échangées par l’intermédiaire d’une plateforme agréée dont la liste vient d’être publiée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de la facturation électronique dont le déploiement progressif débutera en septembre 2026, les factures devront être émises, transmises et reçues sous forme électronique et seront donc obligatoirement échangées par l’intermédiaire d’une plateforme agréée dont la liste vient d’être publiée…</p><h2>Facturation électronique : quelques rappels</h2><p>La mise en place de la réforme relative à la facturation électronique suit un calendrier précis :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Pour émettre, transmettre ou recevoir leurs factures électroniques, les entreprises doivent passer par une plateforme agréée qui sera chargée d’en extraire les données utiles pour les transmettre à l'administration, mais aussi de réceptionner et transmettre les données de transactions et de paiement.</p><p>Les factures électroniques seront donc obligatoirement échangées via une plateforme agréée (PA). Dans ce cadre, les entreprises concernées par la réforme devront avoir choisi une PA avant le 1er septembre 2026.&nbsp;</p><p>Notez que si les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) seront tenues d’émettre des factures électroniques vers leurs clients dès le 1er septembre 2026, les PME et les TPE n’ont l’obligation d’émettre des factures électroniques qu’au 1er septembre 2027 au plus tard.</p>Immatriculation des plateformes agréées<p>Pour pouvoir être qualifiée de « plateforme agréée (PA) », la plateforme doit être immatriculée par l’administration fiscale.</p><p>Pour obtenir cette immatriculation, l’opérateur de plateforme doit déposer un dossier de candidature démontrant :</p><ul><li>leur conformité fiscale ;</li><li>la sécurité de leurs infrastructures et de leurs données ;</li><li>leur interopérabilité technique avec le Portail Public de Facturation (PPF) et avec les autres plateformes.</li></ul><p>L’immatriculation définitive n’est accordée qu’après réussite des tests d’interopérabilité en conditions réelles.</p>Une publication de la liste des PA<p>L’administration fiscale vient de publier, sur son propre site internet :</p><ul><li>la liste des plateformes agréées ;</li><li>la liste des opérateurs qui ont soumis un dossier de candidature complet et conforme et en attente de leur immatriculation définitive conditionnée à la réussite des tests d’interopérabilité.</li></ul><p>Ces listes sont disponibles <a href="https://www.impots.gouv.fr/je-consulte-la-liste-des-plateformes-agreees" target="_blank">ici</a>.</p>Comment choisir sa PA ?<p>Avant toute chose, l’entreprise doit analyser sa situation afin d’identifier la solution la plus adaptée. Cette réflexion doit tenir compte de son niveau de digitalisation, de ses pratiques actuelles en matière de facturation électronique, du volume de factures émises et reçues, du budget envisagé, ainsi que des outils déjà en place (logiciel de facturation ou de caisse, ERP, solution de gestion ou comptable, application bancaire, etc.). Les fonctionnalités et services attendus jouent également un rôle déterminant dans ce choix.</p><p>Une fois cette analyse réalisée, l’entreprise a tout intérêt à se rapprocher de ses éditeurs de logiciels afin de comprendre comment leurs solutions intègrent les exigences de la réforme : raccordement à une plateforme agréée, partenariat avec une plateforme existante ou statut de plateforme immatriculée. Sur cette base, elle pourra sélectionner la ou les plateformes qui correspondent le mieux à ses besoins, parmi celles référencées sur le portail impots.gouv.fr.&nbsp;</p><p>Pour sécuriser ce choix et bénéficier d’un accompagnement adapté dans la préparation de l’entreprise pour la mise en place de cette réforme, il est vivement recommandé de se rapprocher de son expert-comptable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/je-consulte-la-liste-des-plateformes-agreees" target="_blank">Actualité du site Internet des impôts mise en ligne le 15 janvier 2026 : « Je consulte la liste des plateformes agréées. »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-publication-de-la-liste-des-plateformes-agreees" target="_blank">Facturation électronique : publication de la liste des plateformes agréées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listePA.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listePA.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-des-activites-de-peche-passage-a-la-declaration-electronique</link><title>Déclaration des activités de pêche : passage à la déclaration électronique ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les modalités de déclaration des activités de pêche pour les professionnels viennent d’être ou vont être prochainement aménagées, la réglementation prévoyant un passage obligatoire à la déclaration électronique afin d'assurer une conformité avec les règlements européens en matière de contrôle des pêches et de gestion des ressources. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les modalités de déclaration des activités de pêche pour les professionnels viennent d’être ou vont être prochainement aménagées, la réglementation prévoyant un passage obligatoire à la déclaration électronique afin d'assurer une conformité avec les règlements européens en matière de contrôle des pêches et de gestion des ressources. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Déclaration des activités de pêche : déclaration électronique obligatoire ?</h2><p>Pour rappel, les capitaines de navires de pêche doivent tenir et transmettre des fiches de pêche ou des journaux de pêche, selon la taille du navire, ces déclarations incluant des informations sur les captures, les débarquements et les rejets en mer :</p><ul><li>les capitaines de navires de pêche professionnelle d'une longueur hors tout inférieure à 12 mètres déclarent au moyen d'une fiche de pêche ou d'un journal de pêche les informations relatives à leur sortie de pêche, avec une transition progressive vers la télédéclaration électronique ;</li><li>les capitaines de navires de pêche professionnelle d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres remplissent leurs obligations déclaratives au moyen d'un logiciel de bord (le journal étant encore toléré, pour information, jusqu’au 31 décembre 2025 pour les capitaines de navires d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres et inférieure à 15 mètres).</li></ul><p>Une transition vers la télédéclaration électronique est prévue, échelonnée jusqu'au 10 janvier 2028, avec des dates butoirs spécifiques par type de pêche et de flottilles, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096422" target="_blank">consultables ici.</a></p><p>Les capitaines des navires de pêche d'une longueur hors tout inférieure à 10 mètres sont soumis au respect des obligations déclaratives relatives à la fiche de pêche : ils consignent dans leur fiche de pêche la date ainsi que les heures (en format télédéclaration) ou la durée (en format papier) de la sortie de pêche et déclarent la zone de pêche, l'engin utilisé, le temps engin, l'ensemble de leurs captures débarquées, ainsi que l'estimation des captures rejetées en mer en quantité supérieure à 50 kg. Quant aux capitaines des navires de pêche d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 10 mètres, ils sont soumis au respect des obligations déclaratives relatives au journal de pêche.</p><p>Ces déclarations doivent être transmises aux autorités compétentes, au plus tard le 5 de chaque mois pour les fiches de pêche, dans les 48 heures suivant le débarquement pour les journaux de pêche.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096422" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 portant modification de l'arrêté du 18 mars 2015 relatif aux obligations déclaratives en matière de pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-des-activites-de-peche-passage-a-la-declaration-electronique" target="_blank">Déclaration des activités de pêche : passage à la déclaration électronique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pecheobligationsdeclaratives.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pecheobligationsdeclaratives.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embaucher-un-doctorant-une-aide-financiere-possible</link><title>Embaucher un doctorant : une aide financière possible…</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche) vise à favoriser le développement de la recherche partenariale publique-privée et à placer les doctorants dans des conditions d'emploi. Une entreprise qui recrute un étudiant doctorant dans ce cadre, à qui elle confie une mission de recherche, pourra bénéficier d’une aide financière, sous conditions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif CIFRE (convention industrielle de formation par la recherche) vise à favoriser le développement de la recherche partenariale publique-privée et à placer les doctorants dans des conditions d'emploi. Une entreprise qui recrute un étudiant doctorant dans ce cadre, à qui elle confie une mission de recherche, pourra bénéficier d’une aide financière, sous conditions…</p><h2>Dispositif CIFRE : une aide financière sous conditions…</h2><p>Le dispositif CIFRE permet aux entreprises de développer des compétences de recherche en permettant l’embauche d’un doctorant afin de réaliser un projet de recherche, réalisé dans le cadre de la formation doctorale du doctorant et encadré par une unité de recherche rattachée à son école doctorale, tout en bénéficiant d’une aide financière qui prend la forme d’une subvention.</p><p>Ce dispositif suppose le dépôt d’un dossier auprès de l’association nationale recherche technologie (ANRT) qui vérifie le respect des conditions requises et évalue, via un expert scientifique mandaté à cet effet, la valeur scientifique du projet de thèse et l'adéquation du profil du candidat.</p><p>Une fois le dossier validé, l’entreprise conclut une « convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE) » avec l’État, par l’intermédiaire de l’ANRT, aux termes de laquelle l’entreprise confie une mission de recherche à un doctorant, encadrée par un laboratoire de recherche académique rattaché à une école doctorale, contre une rémunération strictement encadrée par la réglementation (au moins égale à 2 300 € bruts par mois pour les demandes déposées à compter du 1er janvier 2026).</p><p>Cette convention, conclue pour une durée de 3 ans (prorogeable), précise le sujet de recherche du doctorant, les modalités d'intervention de l'unité de recherche et les modalités de la formation doctorale. Il convient d’annexer à cette convention :</p><ul><li>le contrat conclu entre l'employeur et le doctorant, qui peut être un contrat à durée indéterminée ou à durée déterminée, d'une durée au moins égale à celle de la convention, et qui précise le sujet du projet de recherche, la nature des activités de recherche et, le cas échéant, des activités complémentaires confiées au doctorant, ainsi que les conditions de réalisation de la thèse et de monitorat du doctorant ;</li><li>le contrat de collaboration, conclu entre l'employeur, l'établissement d'inscription et l'établissement hébergeur ou gestionnaire qui accueillent des travaux d'exécution du projet de recherche, et qui doit notamment préciser :<ul><li>les conditions matérielles de réalisation du projet de recherche, ainsi que la répartition du temps de présence du doctorant entre l'employeur et la ou les unités de recherche d'accueil ;</li><li>les modalités de rédaction de la thèse, l'employeur et l'établissement d'inscription devant s'assurer que le doctorant bénéficie d'un calendrier prévisionnel de rédaction comportant des points d'étape réguliers avec le directeur de thèse et le tuteur scientifique ;</li><li>les conditions de collaboration sur le projet de recherche, les conditions de partage, de diffusion et d'exploitation des résultats des recherches, ainsi que les conditions relatives au dépôt et à la diffusion de la thèse, y compris dans le cas où les activités du doctorant donnent lieu à la création d'une œuvre protégée par le droit d'auteur ou la propriété industrielle ;</li><li>les conditions d'échange et de partage des connaissances antérieures des parties en lien avec le sujet de thèse.</li></ul></li></ul><p>Le contrat conclu entre l'employeur et le doctorant doit adapter les conditions de travail du doctorant au déroulement des travaux de recherche et de préparation de la thèse, et prévoit notamment que :</p><ul><li>le doctorant doit bénéficier du temps de travail nécessaire et d'un environnement de travail adapté à la rédaction de la thèse ;</li><li>le doctorant doit pouvoir participer aux échanges scientifiques et aux formations organisés par l'établissement d'inscription utiles à l'accomplissement de l'ensemble de ses missions.</li></ul><p>Dans le cadre de cette convention, une aide financière est accordée à l’entreprise, pour un montant de 14 000 € par an pendant la durée de la convention, à savoir 3 ans.</p><p>Les informations nécessaires à l'évaluation scientifique et socio-économique de la demande d'aide financière, ainsi que la liste des pièces justificatives nécessaires à l'instruction de la demande, sont les suivantes :</p><ul><li>concernant le projet : le sujet de thèse, la discipline scientifique, les conditions d'encadrement du doctorant par l'employeur et par l'unité de recherche principale d'accueil, les modalités envisagées de suivi de la collaboration ;</li><li>concernant le doctorant : son identité, les informations sur le diplôme de grade master obtenu ou en cours, son CV, une lettre de motivation ;</li><li>concernant l'employeur : les données d'identification de l'établissement d'embauche et un document attestant que l'employeur remplit les critères d'éligibilité au régime relatif aux aides à la recherche, au développement et à l'innovation (RDI) pour la période 2024-2026, les données relatives aux 3 derniers exercices comptables et aux activités de recherche et développement, une lettre d'engagement du doctorant, l’identité et le CV du tuteur scientifique ;</li><li>concernant l'établissement d'inscription du doctorant et la ou les unités de recherche d'accueil : leurs données d'identification, l’identité du ou des directeurs de thèse, une lettre d'engagement de l'unité de recherche principale et une lettre d'engagement de l'école doctorale.</li></ul><p>Le versement de la subvention suppose :</p><ul><li>la transmission d’une déclaration trimestrielle établie en ligne par l'employeur ;</li><li>la réception annuelle de l'attestation d'inscription en doctorat, remise par le doctorant à l'employeur, au plus tard le 31 décembre chaque année ;</li><li>la réception de rapports d'activité intermédiaires et des questionnaires d'évaluation finale prévus par la convention industrielle de formation par la recherche.</li></ul><p>Il faut savoir que la convention peut être suspendue en cas d'interruption des travaux du doctorant et en cas de non-respect par l'employeur de l'une des obligations, et il peut y être mis fin :</p><ul><li>en cas d'abandon de la formation doctorale par le doctorant ;</li><li>en cas de rupture du contrat entre l'employeur et le doctorant ;</li><li>si, au terme de la suspension, l'employeur ne respecte toujours pas les obligations dont le non-respect a justifié la suspension.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053202617?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1398&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1398 du 29 décembre 2025 relatif aux conventions industrielles de formation par la recherche</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202672" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 relatif aux conventions industrielles de formation par la recherche prévues par les articles R. 513-10 à R. 513-17 du code de la recherche</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202681" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 pris en application de l'article R. 513-11 du code de la recherche</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embaucher-un-doctorant-une-aide-financiere-possible" target="_blank">Embaucher un doctorant : une aide financière possible…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conventioncifre.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conventioncifre.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mines-et-carrieres-renforcement-des-mesures-de-prevention</link><title>Mines et carrières : renforcement des mesures de prévention </title><introduction><![CDATA[<p>Afin d’optimiser la prévention des risques professionnels dans les mines et les carrières, les règles applicables à la santé et à la sécurité des travailleurs ont été renforcées. Quelles sont les nouveautés notables ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin d’optimiser la prévention des risques professionnels dans les mines et les carrières, les règles applicables à la santé et à la sécurité des travailleurs ont été renforcées. Quelles sont les nouveautés notables ?</p><h2>Mise en place de structure dédiée à la prévention des risques professionnels et désignation d’un référent</h2>Mise en place des structures fonctionnelles<p>Depuis le 1er janvier 2026, l’employeur d’une entreprise ou d’un établissement relevant du secteur des mines, des carrières et de leurs dépendances doit instaurer, dans chaque exploitation (ou groupe d’exploitations), une ou plusieurs structures fonctionnelles placées sous son autorité.</p><p>Leur rôle est de l’accompagner et de le conseiller sur les questions de santé et de sécurité au travail.</p><p>Cette mise en place intervient après consultation du comité social et économique (CSE), lorsqu’il existe au sein de l’entreprise.</p><p>La structure fonctionnelle comprend au minimum 1 salarié compétent en prévention des risques professionnels. Ce salarié doit y être affecté au moins 1 jour par mois pour chaque tranche de 10 salariés.</p><p>Lorsque l’exploitation (ou l’ensemble d’exploitations) emploie plus de 200 salariés, l’employeur doit affecter au moins 1 salarié compétent à temps plein à cette structure.</p><p>Pour les carrières uniquement, l’employeur peut choisir :</p><ul><li>soit de mettre en place une structure fonctionnelle selon les modalités précitées ;</li><li>soit de recourir à un intervenant en prévention des risques professionnels (IPRP) spécialisé en carrières, après avis du CSE.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une carrière n’emploie aucun salarié, mais fait intervenir une entreprise extérieure sur le site, l’exploitant doit alors faire appel à un IPRP exerçant en carrières afin d’organiser la prévention des risques professionnels pendant toute la durée de l’intervention.</p>Missions des structures fonctionnelles ou de l’intervenant en prévention des risques professionnels (IPRP)<p>La structure fonctionnelle, ou l’IPRP intervenant en carrières, participe à la préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs. À ce titre, ils doivent disposer du temps nécessaire ainsi que des moyens matériels et humains suffisants pour exercer leurs missions.</p><p>Plus précisément, ils ont pour mission :</p><ul><li>de conseiller l’employeur sur les lieux de travail, les dispositifs de sécurité, les programmes de vérification réglementaire des équipements de travail et les mesures à prévoir et à appliquer en cas d’incident ;</li><li>d’apporter un appui à l’employeur sur l’évaluation des risques professionnels, la définition et la mise en œuvre des principes généraux de prévention, le suivi des vérifications réglementaires, la définition et la mise en œuvre des actions de formation, l’analyse des accidents de travail relevés par l’employeur et l’exploitant.</li></ul><p>Les recommandations et avis en matière de santé et sécurité formulés par la structure fonctionnelle ou l’IPRP dans le cadre de ces missions doivent être consignés dans un support permettant leur consultation pendant au moins 10 ans.</p>Les spécificités de l’intervenant prévention des risques professionnels (IPRP)<p>Pour exercer la fonction d’IPRP, il est nécessaire :</p><ul><li>d’être titulaire d'un diplôme au moins de niveau 5 dans les domaines de la santé, de la sécurité ou de l'organisation du travail ou justifier d'une expérience professionnelle dans le domaine de la prévention des risques professionnels d'au moins 5 ans ;</li><li>et de détenir le certificat d'aptitude à la prévention des risques professionnels en carrières (ce certificat, valable cinq ans, est obtenu à l’issue d’une formation de 3 jours, dont les modalités sont précisées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052009257" target="_blank">ici</a>).</li></ul><p>L’IPRP exerçant en carrières doit être enregistré auprès de l’autorité administrative compétente.</p><p>Par ailleurs, l’IPRP en carrières doit consacrer sur site le temps nécessaire à la bonne exécution de ses missions.</p><p>À ce titre, il intervient :</p><ul><li>au minimum 2 heures par an, hors temps de déplacement, à raison d’au moins 1 heure par salarié ;</li><li>et, réaliser au moins 2 visites par an lorsque l’effectif est supérieur à 4 salariés ou lorsque l’exploitation fonctionne au moins 4 mois par an.</li></ul><p>Ici, l’effectif pris en compte correspond à l’effectif moyen observé au cours de la dernière année civile, entreprises extérieures comprises.</p><p>Sur la plan formel, l’intervention d’un IPRP spécialisé en carrières doit être encadrée par une convention conclue avec l’employeur. Cette convention précise les missions confiées, ainsi que les moyens mis à sa disposition pour les réaliser.</p><p>Les interventions de l’IPRP doivent être consignées dans un registre tenu par l’employeur ou l’exploitant.</p><p>Ce registre mentionne la date, la durée et l’objet de chaque intervention, les conseils formulés, ainsi que les suites qui leur sont données. Il est tenu à la disposition des autorités de contrôle, des services de prévention et de santé au travail et du comité social et économique, lorsqu’il existe.</p><p>Les conseils formulés par l’IPRP sont utilisés par l’employeur pour établir le programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail ou, le cas échéant, la liste des actions de prévention mises en œuvre.</p>Obligation d’information de l’autorité administrative par l’employeur<p>Sur le plan administratif, l'employeur ou l'exploitant doit préciser à l'agent de contrôle de l'inspection du travail territorialement compétent, ou à celui de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), l'organisation de la structure fonctionnelle qu'il met en place ou, dans les carrières, s'il y a recours, les coordonnées de l'IPRP en carrières.</p><p>Il doit également l'informer de tout changement d'organisation dans un délai d’un mois.</p><p>Si ce nouveau cadre est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2026, des mesures transitoires sont toutefois prévues :</p><ul><li>jusqu’au 28 février 2026, les employeurs ou exploitants de carrières peuvent continuer à faire appel à un organisme extérieur agréé selon les anciennes règles, les agréments en cours à la date d’entrée en vigueur restant valables jusqu’à cette échéance ;</li><li>les missions de prévention peuvent aussi être confiées, durant la transition, à une personne disposant d’une certification encore valide délivrée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000520737" target="_blank">selon les anciennes dispositions réglementaires.</a></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052008995/" target="_blank">Décret no 2025-727 du 29 juillet 2025 relatif à l'organisation de la prévention des risques professionnels dans les mines et les carrières</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052009257" target="_blank">Arrêté du 29 juillet 2025 précisant les modalités de formation et d’exercice des missions des intervenants en prévention des risques professionnels exerçant en carrières et abrogeant divers arrêtés relatifs à l’organisation de la prévention en matière de sécurité et de santé dans les mines et carrières.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mines-et-carrieres-renforcement-des-mesures-de-prevention" target="_blank">Mines et carrières : renforcement des mesures de prévention </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_risquespromines.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_risquespromines.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-des-sages-femmes-du-nouveau</link><title>Déontologie des sages-femmes : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>Comme toute profession réglementée, l’activité de sages-femmes est encadrée par des règles déontologiques, qui viennent de faire l’objet d’un profond remaniement. Au programme : règles éthiques, professionnelles et pratiques applicables à toutes les sages-femmes. Voyons cela d’un peu plus près…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme toute profession réglementée, l’activité de sages-femmes est encadrée par des règles déontologiques, qui viennent de faire l’objet d’un profond remaniement. Au programme : règles éthiques, professionnelles et pratiques applicables à toutes les sages-femmes. Voyons cela d’un peu plus près…</p><h2>Pour les sages-femmes, un nouveau code de déontologie&nbsp;</h2><p>Applicable depuis le 1er janvier 2026, un nouveau code de déontologie vient encadrer l’exercice de l’activité des sages-femmes, en y intégrant les récentes évolutions législatives et réglementaires, applicable aux sages-femmes inscrites au tableau de l'ordre, aux sages-femmes exécutant un acte professionnel et aux étudiantes sages-femmes.&nbsp;</p><p>D’une manière générale, il est notamment rappelé que :&nbsp;</p><ul><li>la sage-femme doit exercer son activité avec moralité, probité et indépendance, en respectant la dignité humaine, le secret professionnel (sauf exceptions légales) et en actualisant ses connaissances via la formation continue ;</li><li>la sage-femme ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit, notamment en acceptant des rémunérations basées sur la productivité, étant rappelé que cette profession ne doit pas être pratiquée comme un commerce ;</li><li>la sage-femme est tenue d’informer clairement sa patiente, d’obtenir son consentement libre et éclairé, de respecter son libre choix du praticien et du lieu où elle souhaite recevoir des soins ou accoucher, d’élaborer son diagnostic avec le plus grand soin, de s’interdire de faire courir à ses patients un risque injustifié, etc. ;</li><li>s’agissant des relations professionnelles, elle doit respecter la confraternité entre sages-femmes, s’interdire tout détournement de patientèle, collaborer avec d’autres professionnels de santé si nécessaire, tout en préservant l’indépendance de chacun ;</li><li>etc.&nbsp;</li></ul><p>Des précisions sont également apportées selon le mode d’exercice professionnel de l’activité de sage-femme. Ainsi :&nbsp;</p><ul><li>dans le cadre d’un exercice libéral, il est rappelé les règles strictes sur la communication (interdiction du référencement payant, mentions obligatoires sur les ordonnances), la transparence des honoraires et les conditions de remplacement ou de collaboration (contrats écrits, déclaration à l’Ordre, etc.) ;</li><li>dans le cadre d’un exercice salarié de l’activité, il est rappelé l’importance du maintien de l’indépendance professionnelle, même sous contrat, et l’obligation de prioriser l’intérêt de la patiente ;</li><li>pour les sages-femmes engagées dans un rôle d’expertise, il est rappelé l’incompatibilité entre le rôle d’experte et de soignante pour une même patiente, et l’obligation de neutralité et de confidentialité.&nbsp;</li></ul><p>Comme toutes règles obligatoires dont l’observation est impérative, ces dispositions déontologiques sont assorties de sanctions en cas d’inobservation, tout manquement étant passible de sanctions disciplinaires par l’Ordre des sages-femmes, sans préjudice de poursuites pénales.&nbsp;</p><p>Pour avoir un aperçu du contenu exhaustif de ce nouveau code de déontologie des sages-femmes, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228790" target="_blank">cliquez ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228790" target="_blank">Décret no 2025-1426 du 30 décembre 2025 portant modification du code de déontologie des sages-femmes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-des-sages-femmes-du-nouveau" target="_blank">Déontologie des sages-femmes : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiesagefemmes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiesagefemmes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-adapter-les-constructions-aux-conditions-meteorologiques</link><title>Outre-mer : adapter les constructions aux conditions météorologiques</title><introduction><![CDATA[<p>Les spécificités de certains territoires entrainent la nécessité de créer des règles spéciales, notamment en matière de construction. Ainsi, dans plusieurs territoires ultramarins, le risque de cyclones oblige à penser la construction différemment…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les spécificités de certains territoires entrainent la nécessité de créer des règles spéciales, notamment en matière de construction. Ainsi, dans plusieurs territoires ultramarins, le risque de cyclones oblige à penser la construction différemment…</p><h2>Risques de cyclones dans les outre-mer : construire en conséquence</h2><p>La volonté avait été posée dès novembre 2023 de créer des règles de constructions propres à certains territoires d’outre-mer au regard de leurs expositions à de potentiels vents cycloniques.</p><p>Compte tenu des observations météorologiques sur les conditions et lieux actuels de formation des cyclones, les territoires concernés sont la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Mayotte.</p><p>Selon l'importance du risque que leur défaillance fait courir aux personnes, ainsi qu'aux intérêts privés ou publics, les bâtiments avaient été classés selon les catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie d'importance I : risque minime pour les personnes ou l'activité économique ;</li><li>catégorie d'importance II : risque moyen pour les personnes ;</li><li>catégorie d'importance III : risque élevé en raison de leur importance socio-économique ;</li><li>catégorie d'importance IV : risque majeur pour la sécurité civile, pour la défense ou pour le maintien de l'ordre public.</li></ul><p>Concernant la Guadeloupe et la Martinique, la mise en place de ce nouveau dispositif est désormais complète depuis le 1er janvier 2026 avec l’entrée en vigueur des dernières règles de constructions relatives aux bâtiments d’habitations individuelles et leurs dépendances et aux éléments de menuiserie des autres types de bâtiments.</p><p>L’ensemble des conditions de constructions applicables à ces régions peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049925726" target="_blank">ici.</a>&nbsp;</p><p>Concernant La Réunion et Mayotte, la réglementation applicable doit encore être publié pour permettre une entrée en vigueur de ces nouvelles règles au 1er janvier 2026. Il semble cependant que ces démarches n’aient pour le moment pas été menées à leur terme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000048458681" target="_blank">&nbsp;Décret no 2023-1087 du 23 novembre 2023 relatif à la prise en compte du risque de vents cycloniques dans la conception et la construction des bâtiments exposés à ce risque</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049925726" target="_blank">Arrêté du 5 juillet 2024 relatif à la classification et à la prise en compte du risque de vents cycloniques dans la conception et la construction des bâtiments situés en Guadeloupe et en Martinique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-adapter-les-constructions-aux-conditions-meteorologiques" target="_blank">Outre-mer : adapter les constructions aux conditions météorologiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesconstruction.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesconstruction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-etablissements-de-sante-un-calendrier-revu-pour-les-dotations-de-la-securite-sociale</link><title>Financement des établissements de santé : un calendrier revu pour les dotations de la Sécurité sociale</title><introduction><![CDATA[<p>Les établissements de santé se financent à la fois par la tarification de leurs actes, mais également par des dotations qui leur sont accordées par la Sécurité sociale. Les modalités liées à l’octroi de ces dotations évoluent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les établissements de santé se financent à la fois par la tarification de leurs actes, mais également par des dotations qui leur sont accordées par la Sécurité sociale. Les modalités liées à l’octroi de ces dotations évoluent…</p><h2>Établissements de santé : raccourcissement des délais concernant les dotations</h2><p>Les établissements de santé, privés ou publics, exerçant des activités de médecine, de chirurgie, de gynécologie-obstétrique et d’odontologie se financent par le biais de 3 sources :</p><ul><li>les tarifs afférents à leurs prestations ;</li><li>les dotations de financement relatives à des objectifs territoriaux et nationaux de santé publique ;</li><li>les dotations de financement relatives à des missions spécifiques et des aides à la contractualisation.</li></ul><p>Lorsque sont publiés annuellement les objectifs de l’assurance maladie concernant ces activités, il appartient aux ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale de fixer :</p><ul><li>les tarifs nationaux des prestations d’hospitalisation ;</li><li>les montants nationaux afférents aux forfaits de traitement de certaines activités médicales exceptionnelles au regard du coût ou des difficultés de leur mise en œuvre.</li></ul><p>Auparavant, les ministres disposaient d’un mois pour fixer ces montants à compter de la publication des objectifs de l’assurance maladie. Ce délai est abaissé à 15 jours.</p><p>Dans les 15 jours suivants la publication de la décision des ministres, le directeur général de l’agence régionale de santé (ARS) doit arrêter pour chaque établissement concerné le montant des dotations pour l’année en cours. Les dotations seront par la suite versées en 12 mensualités.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202351" target="_blank">Décret no 2025-1390 du 28 décembre 2025 portant diverses dispositions relatives au financement des établissements de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-etablissements-de-sante-un-calendrier-revu-pour-les-dotations-de-la-securite-sociale" target="_blank">Financement des établissements de santé : un calendrier revu pour les dotations de la Sécurité sociale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_financementsantesecu.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_financementsantesecu.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/franceagrimer-et-organisations-de-producteurs-des-sanctions-possibles</link><title>FranceAgriMer et organisations de producteurs : des sanctions possibles ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les exploitants peuvent se réunir dans le cadre d’une organisation de producteurs (OP) ou d’une association d’organisations de producteurs (AOP) qui donne accès, grâce à leur reconnaissance par les pouvoirs publics, à des programmes opérationnels financés en partie par l’Union européenne (UE). Cependant, si les OP et les AOP ne respectent plus les conditions de cette reconnaissance, des sanctions peuvent être prononcées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les exploitants peuvent se réunir dans le cadre d’une organisation de producteurs (OP) ou d’une association d’organisations de producteurs (AOP) qui donne accès, grâce à leur reconnaissance par les pouvoirs publics, à des programmes opérationnels financés en partie par l’Union européenne (UE). Cependant, si les OP et les AOP ne respectent plus les conditions de cette reconnaissance, des sanctions peuvent être prononcées…</p><h2>Mise en demeure, suspension ou retrait de la reconnaissance</h2><p>Une organisation de producteurs (OP) ou une association d’organisations de producteurs (AOP) sont des regroupements d’agriculteurs qui se rassemblent pour mutualiser leurs moyens et rééquilibrer les relations économiques avec leurs partenaires.</p><p>Parce que les OP et les AOP sont reconnues par les pouvoirs publics, ils peuvent bénéficier d’aides financières. Il en va ainsi des programmes opérationnels, cofinancés par l’Union européenne, qui sont des projets stratégiques permettant, notamment, des restructurations d’activités.</p><p>Dans ces conditions, les OP et les AOP doivent respecter certaines conditions de reconnaissances en assurant notamment certaines missions, comme :</p><ul><li>valoriser la production des membres ;</li><li>renforcer l’organisation commerciale des producteurs et pérenniser leur activité ;</li><li>renforcer leur capacité de négociation.</li></ul><p>Lorsqu’une OP ou une AOP ne respecte plus les critères permettant leur reconnaissance en tant que telle, des avertissements, puis des sanctions le cas échéant, peuvent être prises par l’autorité compétente, à savoir FranceAgriMer.</p><p>Une OP ou une AOP reconnue qui ne respecte plus les conditions permettant sa reconnaissance reçoit une mise en demeure de FranceAgriMer dans les 2 mois suivant la constatation du manquement qui précise :</p><ul><li>les mesures correctives à prendre ;</li><li>le délai de 12 mois à respecter pour mettre en place ces mesures correctives.</li></ul><p>La mise en demeure ne se fait plus exclusivement par lettre recommandée, mais par tout moyen conférant à la notification date certaine.</p><p>Plus spécifiquement pour les OP et AOP qui mettent en œuvre un programme opérationnel, les sanctions sont progressives et laissent la possibilité à l’organisation de corriger la situation.</p><p>Les OP et AOP s’exposent à des sanctions lorsqu’elles ne respectent pas les règles relatives à :</p><ul><li>la réunion d'un nombre minimal de membres ou la couverture d'un volume minimal ou d'une valeur minimale de production commercialisable ;</li><li>le contrôle démocratique par ses membres de son fonctionnement, de ses décisions, de ses comptes et de ses budgets ;</li><li>l’offre de garanties suffisantes quant à l'exécution correcte de ses activités.</li></ul><p>Concrètement, 3 étapes sont mises en place.</p><p>Premièrement, en cas de manquement conduisant au non-respect de ces conditions, FranceAgriMer met en demeure l'OP ou l’AOP dans les 2 mois de prendre les mesures nécessaires pour corriger la situation, et ce dans un délai de 4 mois maximum à compter de la notification.</p><p>En parallèle, FranceAgriMer retient le paiement de l'aide accordée à l'OP ou l’AOP dans le cadre du programme opérationnel. Cette suspension commence à la date du constat des manquements et prend fin lorsque les mesures de correction ont été prises.</p><p>Deuxièmement, si l’OP ou l’AOP n’a pas fait le nécessaire dans les 4 mois impartis, FranceAgriMer suspend sa reconnaissance en tant qu’OP ou AOP à compter de la date de notification de la mise en demeure et pendant une période de maximum 12 mois ou jusqu'à la prise des mesures correctives adéquates.</p><p>Bien que l’OP ou l’AOP puisse poursuivre son activité durant la suspension de la reconnaissance, des conséquences concrètes découlent de cette situation :</p><ul><li>le paiement de l'aide accordée au titre du programme opérationnel est bloqué ;</li><li>chaque mois civil ou partie de mois civil de suspension de reconnaissance entraîne une diminution de 2 % du montant d'aide dû annuellement au titre du programme opérationnel.</li></ul><p>Troisièmement et dernièrement, lorsque l’OP ou l’AOP n’a toujours pas corrigé la situation, les pouvoirs publics lui retirent sa reconnaissance avec effet rétroactif à la date des manquements initiaux ayant déclenchés la procédure ou de leur constat.</p><p>L’aide est également retirée au titre du programme opérationnel de manière rétroactive, entraînant, le cas échéant, des remboursements.</p><p>Une procédure semblable a également été mise en place en cas de manquement par l’OP ou l’AOP de ses obligations en matière d’organisation de producteurs (être constituée à l’initiative de ces derniers, avoir des statuts conformes à la règlementation, poursuivre un objectif tel que contribuer à une utilisation durable des ressources naturelles, etc.).</p><p>En cas de manquement, FranceAgriMer met l’OP ou l’AOP en demeure dans les mêmes conditions que celles décrites plus haut.</p><p>Si des mesures n’ont pas été mises en place à l’expiration du délai de 4 mois, FranceAgriMer :</p><ul><li>retient le paiement de l'aide accordée à l'organisation ou l'association d'organisations de producteurs concernée au titre du programme opérationnel ;</li><li>diminue de 1 % le montant de l'aide dû annuellement au titre du programme opérationnel pour chaque mois civil ou partie de mois civil durant lesquels le manquement perdure.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053029562?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1220&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1220 du 15 décembre 2025 relatif aux sanctions applicables à certaines organisations et associations d'organisations de producteurs en cas de non-respect des conditions mises à leur reconnaissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/franceagrimer-et-organisations-de-producteurs-des-sanctions-possibles" target="_blank">FranceAgriMer et organisations de producteurs : des sanctions possibles ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agricultureorganisation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agricultureorganisation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandataire-anah-de-perception-de-fonds-des-obligations-precisees</link><title>Mandataire Anah de perception de fonds : des obligations précisées</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de ses missions de promotion du développement et de la qualité du parc de logements privés, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) peut octroyer des aides notamment pour la réalisation de travaux énergétiques, et pour lesquelles il est possible de faire appel à un mandataire de perception de fonds. Mandataire dont l’activité est strictement encadrée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de ses missions de promotion du développement et de la qualité du parc de logements privés, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) peut octroyer des aides notamment pour la réalisation de travaux énergétiques, et pour lesquelles il est possible de faire appel à un mandataire de perception de fonds. Mandataire dont l’activité est strictement encadrée…</p><h2>Mandataire Anah de perception de fonds : une activité strictement encadrée</h2><p>Un mandataire qui agit au nom et pour le compte des demandeurs d’aides de l’Agence nationale de l'habitat (Anah) peut être désigné par le demandeur de l'aide soit en tant que mandataire de gestion administrative, soit en tant que mandataire de perception de fonds pour percevoir l'aide pour son compte.</p><p>Alors que le mandataire de gestion administrative aura pour mission d’assurer la gestion administrative du dossier auprès de l'Anah, le mandataire de perception de fonds aura pour mission de percevoir l'aide pour le compte du demandeur.</p><p>Les obligations du mandataire de perception de fonds, désigné dans le cadre des aides versées pour des travaux de rénovation énergétique, viennent d’être précisées, selon des modalités applicables à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Ainsi, il est tenu, auprès de l’Anah :</p><ul><li>d'attester ne faire l'objet d'aucune condamnation pénale, ni de sanction civile ou administrative de nature à lui interdire de gérer, d'administrer ou de diriger une entreprise et, s'il s'agit juridiquement d'un commerçant, de nature à lui interdire d'exercer une activité commerciale ;</li><li>de s'engager à reverser à l'Agence nationale de l'habitat les aides indûment perçues pour le compte de son mandant ;</li><li>de s'engager à exécuter son mandat conformément à la réglementation applicable aux aides octroyées par l'Anah.</li></ul><p>Par ailleurs, et cela vaut aussi pour les mandataires qui sont une personne non professionnelle ayant reçu plus de 3 mandats de perception de fonds, les mandataires doivent s’engager auprès de l’Anah à :</p><ul><li>mettre en œuvre une politique de contrôle de qualité de son activité de mandataire et à en justifier sans délai et à tout moment sur demande de l'Agence nationale de l'habitat ;</li><li>disposer, à tout moment, de la capacité financière pour exécuter les mandats confiés et à communiquer sans délai, sur demande de l'Agence nationale de l'habitat tout document permettant d'attester de celle-ci.</li></ul><p>Il est important de noter que tout mandataire qui ne satisfait pas à ces engagements et garanties ne peut se voir désigner en cette qualité pour de nouveaux dossiers de demande de subvention tant que sa situation n'est pas régularisée.</p><p>Cette régularisation doit intervenir dans un délai fixé par l'Agence nationale de l'habitat, qui ne peut excéder 3 mois (délai prorogeable de 3 mois sur demande motivée du mandataire ou à l’initiative de l’Anah).</p><p>Il faut, enfin, noter que ces obligations ne s’appliquent pas aux professionnels de l’immobilier soumis aux obligations de la loi Hoguet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053159946?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1293&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1293 du 22 décembre 2025 portant encadrement de l'activité de mandataire dans le cadre des aides au parc privé gérées par l'Agence nationale de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandataire-anah-de-perception-de-fonds-des-obligations-precisees" target="_blank">Mandataire Anah de perception de fonds : des obligations précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandataireanah.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandataireanah.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-urssaf-des-remises-facilitees-pour-les-micro-entrepreneurs</link><title>Cotisations Urssaf : des remises facilitées pour les micro-entrepreneurs</title><introduction><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les micro-entrepreneurs en difficulté : l’Urssaf réforme son mécanisme de remise gracieuse. Bientôt, ceux qui régularisent rapidement leur situation, qu’ils agissent après un signalement de l’Urssaf ou de leur propre initiative, pourront plus facilement bénéficier d’une remise des majorations et pénalités de retard, selon des conditions élargies et précisées.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les micro-entrepreneurs en difficulté : l’Urssaf réforme son mécanisme de remise gracieuse. Bientôt, ceux qui régularisent rapidement leur situation, qu’ils agissent après un signalement de l’Urssaf ou de leur propre initiative, pourront plus facilement bénéficier d’une remise des majorations et pénalités de retard, selon des conditions élargies et précisées.</p><h2>Micro-entrepreneurs : l’Urssaf assouplit les règles de remise des majorations de retard</h2><p>Jusqu’à présent, lorsqu’un micro-entrepreneur payait ses cotisations en retard ou ne déclarait pas ses revenus dans les délais, il pouvait demander à l’Urssaf une remise gracieuse des majorations de retard ou de la pénalité correspondante.</p><p>Cette demande n’était acceptée que sous certaines conditions, notamment lorsque toutes les cotisations et contributions concernées avaient déjà été intégralement réglées.</p><p>Depuis peu, ce dispositif a été réformé : l’Urssaf peut désormais accorder plus facilement des remises aux micro-entrepreneurs qui régularisent rapidement leur situation.</p><p>Concrètement, une demande de remise est désormais possible, selon des modalités différentes selon que le micro-entrepreneur :</p><ul><li>régularise sa situation après avoir été informé par l’Urssaf qu’un redressement est envisagé, à la suite de la vérification de ses déclarations ;</li><li>ou régularise sa situation de sa propre initiative, sans intervention préalable de l’Urssaf.</li></ul><p>Cet élargissement des remises de majorations et pénalités de retard entrera en vigueur pour les procédures engagées à partir d’une date par un arrêté non encore paru, et au plus tard le 1er janvier 2027.</p>1re hypothèse : régularisation après information d’un redressement envisagé<p>Dans ce cas, le micro-entrepreneur peut ne pas avoir à payer les majorations et pénalités pour paiement tardif s’il remplit les deux conditions suivantes :</p><ul><li>il corrige sa déclaration et règle la totalité des cotisations et contributions concernées dans les 30 jours (ou, s’il a formulé des observations, il répond dans le délai imparti, puis régularise sa situation dans les 30 jours suivant la réponse de l’Urssaf) ;</li><li>il n’a pas fait l’objet d’un redressement au cours des deux années précédentes.</li></ul>2nde hypothèse : régularisation à l’initiative du micro-entrepreneur<p>Lorsque la correction est à l’initiative du micro-entrepreneur lui-même, une remise des majorations et pénalités peut également être accordée :</p><ul><li>s’il régularise ses déclarations et paie l’ensemble des cotisations et contributions dues dans un délai de 30 jours après la régularisation ;</li><li>et si l’Urssaf n’a pas eu besoin d’engager une procédure de redressement.</li></ul><p>Notez toutefois que dans cette seconde situation, la remise n’est pas possible si le micro-entrepreneur a déjà fait l’objet, au cours des deux années précédant la régularisation, d’un redressement à la suite d’une vérification ou d’un contrôle Urssaf.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053194241/2025-12-28" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-urssaf-des-remises-facilitees-pour-les-micro-entrepreneurs" target="_blank">Cotisations Urssaf : des remises facilitées pour les micro-entrepreneurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettessociales.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettessociales.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-portuaire-des-nouveautes-pour-plus-de-securite</link><title>Sûreté portuaire : des nouveautés pour plus de sécurité</title><introduction><![CDATA[<p>Les ports et les installations portuaires font l’objet d’une règlementation particulière pour assurer la sécurité des lieux. Le Gouvernement a apporté très récemment quelques modifications à cette règlementation, notamment en matière de formation du personnel. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les ports et les installations portuaires font l’objet d’une règlementation particulière pour assurer la sécurité des lieux. Le Gouvernement a apporté très récemment quelques modifications à cette règlementation, notamment en matière de formation du personnel. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Sûreté portuaire : qui est concerné ?</h2><p>La « sûreté portuaire » correspond à un cadre réglementaire appliqué au transport maritime et aux opérations portuaires afin de dissuader, de prévenir et de limiter les actes illicites intentionnels et de protéger les personnes, les marchandises et les infrastructures en général.</p><p>Ce cadre particulier est applicable à certains ports listés par le Gouvernement. Cette liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053304363" target="_blank">ici</a>, comprend 3 grandes catégories :</p><ul><li>la 1re catégorie ne comprend que le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine (HAROPA PORT) qui relève de l’État ;</li><li>la 2e catégorie comprend les 9 grands ports maritimes relevant de l’État ;</li><li>la 3e catégorie rassemble les ports maritimes relevant des collectivités territoriales et de leurs groupements.</li></ul><p>Cette 3e catégorie a été mise à jour. Ainsi le port de Saint-Raphaël est retiré de la liste tandis que le port de Saint-Florent est à présent soumis au cadre réglementaire de sûreté portuaire.</p><h2>Sûreté portuaire : du personnel mieux formé</h2>Formation de sensibilisation aux questions de sûreté<p>Le personnel d'une installation portuaire non chargé de tâches de sûreté doit être sensibilisé aux questions de sûretés portuaires. Ne sont pas concernés les agents de sûreté de l'installation portuaire et les agents chargés des vérifications et contrôles de sûreté.</p><p>Si cette formation de sensibilisation à la sûreté portuaire est toujours d’actualité, il est maintenant prévu qu’elle doit durer précisément 2 à 3 heures.</p><p>Notez que cela s’accompagne d’une mise à jour des modules de la formation dont la durée est allongée.</p><p>Les personnes disposant d’un accès permanent à l’installation portuaire doivent suivre cette formation de sensibilisation aux questions de sûreté au titre de la 1re demande d’accès permanent.</p><p>Sont concernées, plus précisément, les personnes ayant un accès permanent :</p><ul><li>aux zones à accès restreint ;</li><li>ou aux installations portuaires présentant des risques élevés ne comprenant pas de zone à accès restreint.</li></ul><p>Cette formation sera nécessaire pour le renouvellement d’un tel accès en cours de validité au 1er janvier 2026. Notez que la formation devra se dérouler dans les 2 mois qui suivent ce renouvellement.</p><p>Notez que l’attestation de formation est désormais délivrée par l’exploitant de l'installation portuaire ou, pour son compte, par l'autorité portuaire ou l'organisme de formation en sûreté portuaire agréé.</p>Formation des agents<p>Les formations des agents de sûreté et des agents de sûreté de l’installation portuaire (ASIP) doivent maintenant être délivrées par un organisme de formation en sûreté portuaire agréé. Notez que le contenu des formations ne change pas.</p><p>S’agissant de la formation des agents chargés des contrôles et vérifications de sûretés (ACVS), elle doit être délivrée par :</p><ul><li>un organisme de formation en sûreté portuaire ;</li><li>ou l'autorité portuaire, l'exploitant de l'installation portuaire ou une entreprise liée directement ou indirectement au fonctionnement, à l'utilisation du port, des installations portuaires ou des navires (ces 3 entités doivent, cependant, employer directement plus de 20 agents pour délivrer une telle formation).</li></ul><h2>Le plan de sûreté de l’installation portuaire : des nouveautés à signaler</h2><p>Le plan type du PSIP (plan de sûreté de l’installation portuaire) est également mis à jour. Pour rappel, le PSIP a 2 objectifs :</p><ul><li>préciser les mesures de sûreté mises en œuvre pour assurer la sûreté de l'installation portuaire ;</li><li>proposer, pour chaque risque, des propositions de contre-mesures permettant de le supprimer ou de l'atténuer, en fixant au besoin un échéancier prévisionnel de mise en œuvre de ces dernières.</li></ul><p>Ainsi, sur le thème de l’organisation de l'exploitant de l'installation portuaire en matière de sûreté, le PSIP se trouve à présent la question des procédures relatives à la manutention de la cargaison.</p><p>De même, sur le thème des protections et contrôles des accès, le PSIP devra intégrer les procédures visant à aider l'agent de sûreté du navire à confirmer, sur demande, l'identité des personnes cherchant à monter à bord du navire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053288394" target="_blank">Arrêté du 30 décembre 2025 modifiant diverses dispositions relatives à la sûreté portuaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-portuaire-des-nouveautes-pour-plus-de-securite" target="_blank">Sûreté portuaire : des nouveautés pour plus de sécurité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sureteportuaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sureteportuaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lait-issu-de-l-agriculture-biologique-une-nouvelle-prise-en-compte-au-regard-de-la-pac</link><title>Lait issu de l’agriculture biologique : une nouvelle prise en compte au regard de la PAC</title><introduction><![CDATA[<p>Le plan stratégique national (PSN) définit certains objectifs concernant l’attribution des dotations de la Politique agricole commune (PAC) en fixant certains domaines « d’interventions ». Des interventions qui s’ouvrent au domaine du lait issu de l’agriculture biologique…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le plan stratégique national (PSN) définit certains objectifs concernant l’attribution des dotations de la Politique agricole commune (PAC) en fixant certains domaines « d’interventions ». Des interventions qui s’ouvrent au domaine du lait issu de l’agriculture biologique…</p><h2>Dotations de la PAC : des interventions au bénéfice du lait bio</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) permet aux professionnels du secteur agricole de percevoir plusieurs aides financières.</p><p>Le plan stratégique national (PSN) définit plusieurs « interventions » permettant d’orienter les fonds de la PAC.</p><p>Le secteur du lait issu de l’agriculture biologique rejoint les secteurs qui peuvent bénéficier de ces dotations.</p><p>Les interventions définies pour ce secteur permettant de percevoir les aides sont les suivantes :</p><ul><li>les interventions relatives aux investissements dans des actifs corporels et incorporels, dans la recherche et les méthodes de production expérimentales et innovantes ;</li><li>les interventions relatives aux services de conseil et d'assistance technique, en particulier en ce qui concerne les techniques de lutte durable contre les organismes nuisibles et les maladies, l'utilisation durable des produits phytosanitaires et zoosanitaires, l'adaptation au changement climatique et l'atténuation de celui-ci, les conditions d'emploi, les obligations des employeurs et la santé et la sécurité au travail ;</li><li>les interventions relatives à la formation, y compris celle concernant l'accompagnement et l'échange de bonnes pratiques, en particulier en ce qui concerne les techniques de lutte durable contre les organismes nuisibles et les maladies, l'utilisation durable des produits phytosanitaires et zoosanitaires, l'adaptation au changement climatique et à l'atténuation de celui-ci, ainsi que l'utilisation de plateformes de négociation organisées et de bourses de marchandises au comptant et à terme ;</li><li>les interventions relatives à la promotion, à la communication et à la commercialisation, y compris des actions et activités visant en particulier à mieux sensibiliser les consommateurs aux systèmes de qualité de l'Union européenne et à l'importance d'une alimentation saine, et à diversifier et consolider les marchés.</li></ul><p>Les organisations de producteurs reconnues et leurs associations pourront déposer des programmes opérationnels auprès de l’Établissement national des produits de l’agriculture et de la mer (France Agrimer) afin de bénéficier de ces aides.</p><p>Il appartiendra à France Agrimer de déterminer les modalités de dépôt de ces programmes opérationnels ainsi que les modalités de leur traitement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142875" target="_blank">Décret no 2025-1259 du 19 décembre 2025 relatif aux interventions dans le secteur du lait issu de l'agriculture biologique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lait-issu-de-l-agriculture-biologique-une-nouvelle-prise-en-compte-au-regard-de-la-pac" target="_blank">Lait issu de l’agriculture biologique : une nouvelle prise en compte au regard de la PAC</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_laitbio.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_laitbio.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-d-engagement-de-service-public-extension-du-dispositif-pour-ameliorer-l-acces-aux-soins</link><title>Contrat d’engagement de service public : extension du dispositif pour améliorer l’accès aux soins</title><introduction><![CDATA[<p>Afin d’assurer une meilleure répartition des soins sur le territoire, le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé comme une mesure incitative pour les jeunes professionnels de santé. Initialement réservé à certains étudiants et aux praticiens diplômé à l’étranger, il s’ouvre désormais à d’avantages de bénéficiaires…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin d’assurer une meilleure répartition des soins sur le territoire, le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé comme une mesure incitative pour les jeunes professionnels de santé. Initialement réservé à certains étudiants et aux praticiens diplômé à l’étranger, il s’ouvre désormais à d’avantages de bénéficiaires…</p><h2>CESP : de nouvelles spécialités peuvent s’engager</h2><p>Le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé en 2009 comme mesure incitative destinée aux étudiants du secteur de la santé et aux praticiens à diplôme étranger hors Union européenne autorisés à poursuivre un parcours de consolidation des compétences.</p><p>Il permet le versement d’une allocation mensuelle aux bénéficiaires en contrepartie d’un engagement de leur part d’exercer leur future activité dans des zones marquées par une insuffisance de l’offre médicale ou des difficultés d’accès aux soins pour une durée équivalente à la période de bénéfice de l’allocation.</p><p>Auparavant, le CESP était ouvert aux étudiants de 2e ou 3e cycles d’études de médecine et d’odontologie, ainsi qu’aux praticiens titulaires d’un diplôme obtenu dans un État hors Union européenne (UE) ou non membre de l’Espace économique européen (EEE) et autorisés à poursuivre en France un parcours de consolidation des compétences en médecine ou en odontologie.</p><p>Le champ du CESP est étendu depuis le 16 janvier 2026. En effet, les étudiants qui peuvent y prétendre sont désormais ceux qui, à l’issue de la première année du premier cycle, poursuivent des études :</p><ul><li>de médecine ;</li><li>d’odontologie ;</li><li>de maïeutique ;</li><li>de pharmacie.</li></ul><p>Cette extension des spécialités ne concerne, en revanche, pas les parcours de consolidation des compétences.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053299078" target="_blank">Décret no 2026-4 du 5 janvier 2026 relatif au contrat d'engagement de service public</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-d-engagement-de-service-public-extension-du-dispositif-pour-ameliorer-l-acces-aux-soins" target="_blank">Contrat d’engagement de service public : extension du dispositif pour améliorer l’accès aux soins</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratengagement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratengagement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-sante-quel-montant-en-2026</link><title>Versement santé : quel montant en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Certains salariés, dispensés de l’adhésion à la couverture obligatoire de santé, peuvent se voir verser en contrepartie une aide financière patronale aussi appelée « versement santé ». Le montant de cette aide dépend d’une valeur forfaitaire revalorisée chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Certains salariés, dispensés de l’adhésion à la couverture obligatoire de santé, peuvent se voir verser en contrepartie une aide financière patronale aussi appelée « versement santé ». Le montant de cette aide dépend d’une valeur forfaitaire revalorisée chaque année. À quelle hauteur en 2026 ?</p><h2>Un montant forfaitaire revalorisé pour 2026</h2><p>Rappelons que, depuis 2016, les salariés doivent obligatoirement bénéficier d’une couverture santé collective et obligatoire, mise en place dans l’entreprise.</p><p>Toutefois, certains salariés peuvent en être dispensés, à condition d’être couverts par une assurance de santé individuelle répondant à certains critères de responsabilité.</p><p>Sont notamment concernés les salariés embauchés aux termes d’un CDD ou encore d’un contrat de mission, et dont la durée de la couverture « frais de santé » collective et obligatoire est inférieure ou égale à 3 mois.</p><p>Ces salariés peuvent se voir verser un « versement santé » par l’employeur qui constitue une aide au financement d’une couverture individuelle de santé, se substituant à la couverture santé de l’entreprise.</p><p>L’aide est calculée chaque mois en déterminant un montant de référence auquel est appliqué un coefficient de majoration fixé à 125 % pour les salariés en CDD ou en contrat de mission.</p><p>Pour calculer le montant de référence, la loi prévoit qu’il correspond en principe à la contribution que l’employeur aurait dû verser au titre de la couverture collective pour la catégorie de salariés à laquelle le salarié appartient.</p><p>Toutefois et par exception, un montant de référence forfaitaire peut être appliqué lorsque le montant de la contribution due par l’employeur ne peut pas être déterminé pour la catégorie à laquelle le salarié dispensé appartient.</p><p>Ce montant de référence forfaitaire, fixé annuellement, vient d’être revalorisé à hauteur de 22,27 € par mois (contre 21,50 € par mois en 2025).</p><p>En Alsace-Moselle, ce montant sera fixé à 7,44 € mensuels pour 2026 (contre 7,18 € mensuels en 2024).</p><p>Notez que ces 2 montants peuvent être proratisés, notamment dans l’hypothèse d’un travail à temps partiel du salarié dispensé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053346060#:~:text=Pour%20l&apos;ann%C3%A9e%202026%2C%20le,%2C%20%C3%A0%207%2C44%20%E2%82%AC." target="_blank">Arrêté du 8 janvier 2025 fixant pour 2026 le montant du versement mentionné à l'article L. 911-7-1 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-sante-quel-montant-en-2026" target="_blank">Versement santé : quel montant en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementsante.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementsante.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-patronales-nouveaux-parametres-pour-2026</link><title>Réduction générale de cotisations patronales : nouveaux paramètres pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Mise en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réduction générale dégressive unique (« RGDU ») est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026, selon des paramètres ajustés par rapport à l’ancienne réduction générale de cotisations patronales (« RGCP »). Quels sont-ils ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Mise en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réduction générale dégressive unique (« RGDU ») est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026, selon des paramètres ajustés par rapport à l’ancienne réduction générale de cotisations patronales (« RGCP »). Quels sont-ils ?</p><h2>Les nouveaux paramètres de la RGDU entrée en vigueur au 1er janvier 2026</h2><p>Rappelons que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait organisé la fusion des allègements généraux de cotisations patronales en 2 étapes :</p><ul><li>en 2025 : les dispositifs d’allègements de cotisations en vigueur ont été simplifiés.</li><li>et, en 2026 : les dispositifs d’allègements de cotisations sont fusionnés dans une réduction générale de cotisations patronales unique (RGDU), qui serait reconfigurée.</li></ul><p>Et justement, les modalités concrètes d’application de cette RGDU sont désormais fixées.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, le niveau de rémunération qui ouvre droit à la réduction de cotisations patronales est plus bas qu’auparavant puisqu’il ne s’appliquera qu’aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC (contre 3,3 SMIC jusqu’au 31 décembre 2025).</p><p>Dans ce cadre, la valeur du SMIC à prendre en compte évolue puisqu’il s’agira de s’appuyer sur la valeur du SMIC en cours lors de la période concernée et non plus sur la valeur du SMIC gelé au 1er janvier 2025.&nbsp;</p><p>Dans l’hypothèse où le SMIC évolue en cours d’année, sa valeur annuelle devra alors être modifiée (elle sera égale à la somme des valeurs déterminées précédemment et postérieurement à cette évolution).</p><p>Par ailleurs, notez que la formule de calcul de la RGDU est rénovée et sera désormais la suivante :&nbsp;</p><p>Coefficient = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × (3 × Smic calculé pour un an / rémunération annuelle brute – 1)] p)</p><p>Notez que les valeurs minimales, delta et maximales de T, fixées par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048852497" target="_blank">le Code de la sécurité sociale</a>, dépendent du taux de Fnal pratiqué dans l’entreprise. La valeur P, quant à elle, sera fixée à 1,75.&nbsp;</p><p>Autre précision importante : la rémunération annuelle brute à prendre en compte dans le cadre de ce calcul devra intégrer, le cas échéant, le montant de la ou des PPV, peu importe qu’elles aient été versées ou affectées sur un plan d’épargne entreprise.</p><p>En cas d’entrée ou de sortie en cours de mois, ou de suspension du contrat sans maintien intégral du salaire, le Smic utilisé pour le calcul reste ajusté en comparant le salaire réellement perçu à celui qui aurait été versé si le salarié avait travaillé tout le mois.</p><p>Toutefois, seuls les éléments de rémunération strictement proratisés en fonction du temps d’absence sont désormais considérés comme impactés par cette absence. Les autres éléments, qui ne varient pas avec l’absence du salarié, sont exclus du calcul.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052194026" target="_blank">Décret no 2025-887 du 4 septembre 2025 relatif aux modalités d'application de différents dispositifs de réduction et d'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-patronales-nouveaux-parametres-pour-2026" target="_blank">Réduction générale de cotisations patronales : nouveaux paramètres pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDU.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDU.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vigilance-du-donneur-d-ordre-nouvelle-procedure-pour-engager-sa-solidarite-financiere</link><title>Vigilance du donneur d’ordre : nouvelle procédure pour engager sa solidarité financière</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, dans le cadre de la sous-traitance, le donneur d’ordre reste soumis à une obligation de vigilance stricte vis-à-vis de ses sous-traitants en cas de travail dissimulé. Mais, en contrepartie, l’Urssaf ne peut plus engager sa solidarité financière aussi simplement : elle doit désormais suivre une procédure plus formalisée et encadrée, avec des exigences précises de notification et de contenu. De quoi clarifier les règles, et sécuriser davantage les entreprises…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, dans le cadre de la sous-traitance, le donneur d’ordre reste soumis à une obligation de vigilance stricte vis-à-vis de ses sous-traitants en cas de travail dissimulé. Mais, en contrepartie, l’Urssaf ne peut plus engager sa solidarité financière aussi simplement : elle doit désormais suivre une procédure plus formalisée et encadrée, avec des exigences précises de notification et de contenu. De quoi clarifier les règles, et sécuriser davantage les entreprises…</p><h2>Solidarité financière : une procédure plus encadrée et plus protectrice des droits du donneur d’ordre</h2><p>Rappelons que la solidarité financière est un mécanisme légal de sanction prévu pour lutter contre le travail dissimulé.</p><p>Concrètement, lorsqu’un prestataire ou un sous-traitant est contrôlé et sanctionné pour une infraction avérée de travail dissimulé, l’Urssaf peut activer la solidarité financière en demandant au donneur d’ordre de payer à sa place tout ou partie des sommes dues (cotisations, impositions, pénalités, etc.)</p><p>Notez que cette solidarité financière peut être activée par l’Urssaf y compris lorsque le donneur d’ordre n’a pas lui-même commis de fraude.</p><p>Par conséquent, le donneur d’ordre est tenu d’une obligation de vigilance, lui imposant de s’assurer que son cocontractant s’acquitte bel et bien de toutes ses obligations sociales.</p><p>Plus précisément, cette obligation de vigilance s’applique dès lors que le contrat de prestations atteint 5 000 € HT ou plus et impose au donneur d’ordre que le prestataire déclare correctement son activité et est à jour de ses cotisations sociales. Cette vérification doit être accomplie :</p><ul><li>lors de la signature du contrat ;</li><li>tous les 6 mois jusqu’à la fin de la prestation.</li></ul><p>Mais, depuis le 1er janvier 2026, si le donneur d’ordre reste tenu à une obligation de vigilance, l’engagement de sa solidarité financière est désormais encadré par une procédure spécifique (dite « ad hoc ») plus formalisée.</p><p>Dans ce cas, l’Urssaf doit notifier la mise en œuvre de la solidarité financière par une lettre d’information datée et signée par son directeur, adressée par un moyen conférant date certaine à sa réception.</p><p>Cette lettre doit notamment préciser :</p><ul><li>les textes enfreints par le sous-traitant ;</li><li>le fondement de la solidarité financière ;</li><li>la période de travail dissimulé ;</li><li>les références du procès-verbal ;</li><li>ainsi que la nature des sommes réclamées, leur montant par année et le mode de calcul.</li></ul><p>Elle indique aussi la possibilité d’être assisté d’un conseil et le délai pour répondre.</p><p>Faute de ces précisions, la procédure peut être fragilisée et offrir un moyen de contestation à l’entreprise mise en cause, le cas échéant devant le juge.</p><p>Le donneur d’ordre dispose de 30 jours pour présenter ses observations, délai pouvant être porté à 60 jours à sa demande (à défaut de réponse de l’organisme, la prolongation est réputée acceptée). Le directeur doit répondre de manière motivée.</p><p>À l’issue de cette phase contradictoire et en l’absence de paiement, l’Urssaf peut engager la mise en recouvrement.</p><p>Notez toutefois que cette procédure ad hoc n’a vocation à s’appliquer qu’aux redressements visant un donneur d’ordre ne résultant pas d’un contrôle d’assiette Urssaf « classique ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vigilance-du-donneur-d-ordre-nouvelle-procedure-pour-engager-sa-solidarite-financiere" target="_blank">Vigilance du donneur d’ordre : nouvelle procédure pour engager sa solidarité financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_procedureadhoc.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_procedureadhoc.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-evolution-des-parts-collective-et-individuelle</link><title>Pass Culture : évolution des parts collective et individuelle</title><introduction><![CDATA[<p>Le Pass Culture est un dispositif qui vise à promouvoir et faciliter l’accès à la culture pour les jeunes de 15 à 21 ans en leur permettant d’obtenir des financements pour accéder à des évènements ou se procurer des produits culturels. Son coût se décompose en une part individuelle et une part collective, selon des modalités qui viennent d’être (ou vont être) aménagées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Pass Culture est un dispositif qui vise à promouvoir et faciliter l’accès à la culture pour les jeunes de 15 à 21 ans en leur permettant d’obtenir des financements pour accéder à des évènements ou se procurer des produits culturels. Son coût se décompose en une part individuelle et une part collective, selon des modalités qui viennent d’être (ou vont être) aménagées…</p><h2>Pass Culture : la part collective</h2><p>La part collective du Pass culture permet aux établissements scolaires de percevoir une dotation qui doit leur permettre de financer des activités d’éducation artistique et culturelle au bénéfice des élèves.</p><p>Cela concerne les établissements publics ou privés sous contrat dans lesquels sont scolarisés des élèves de :</p><ul><li>6e, 5e, e et 3e ;</li><li>seconde, première et terminale ;</li><li>certificat d’aptitude professionnelle sous statut scolaire.</li></ul><p>3 « piliers » sont instaurés concernant les objectifs qui doivent être poursuivis lors des activités financées par la part collective, lesquels sont :</p><ul><li>la rencontre avec les œuvres, les lieux de culture, les artistes et autres professionnels ;</li><li>la pratique artistique et scientifique ;</li><li>l'acquisition de connaissances et le développement de l'esprit critique.</li></ul><p>Auparavant, la part collective était calculée sur la base d’un montant forfaitaire alloué pour chaque élève de chaque niveau scolarisé au sein de l’établissement.</p><p>Mais cette règle a été supprimée et pour l’heure aucune précision n’est faite concernant le futur mode de calcul utilisé pour l’octroi de ces dotations.</p><p>Une modification est également apportée au regard de l’utilisation de ces dotations. Il est dorénavant précisé qu’elles doivent être consommées au titre de « l’année en cours » et non plus de « l’année scolaire en cours ».</p><p>En revanche, la condition précisant qu’un report de crédit ne peut être fait sur l’année suivante dans le cas où l’enveloppe ne serait pas entièrement consommée reste, elle, inchangée.</p>Pass Culture : la part individuelle<p>Les personnes ayant 15 ans révolus et répondant à <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051268402" target="_blank">plusieurs conditions</a> peuvent ouvrir un compte personnel numérique leur permettant de bénéficier des services du Pass Culture et de sa part individuelle.</p><p>Cette part individuelle se présente sous la forme de crédits accordés annuellement (entre 50€ et 200€) aux jeunes de 15 ans à 21 ans.</p><p>Ces crédits peuvent être utilisés pour acheter des biens et des services correspondant à l’offre visée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053327709" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il faut noter que les crédits ne peuvent être entièrement utilisés pour des « offres en ligne », c’est-à-dire l’achat de musique, d’œuvres audiovisuelles, de jeux vidéo, de livres audio, de conférences et de presse dématérialisés.</p><p>Un plafond de 100 € était prévu pour ce type de dépense : il est dorénavant abaissé à 50 €.</p><p>Les professionnels souhaitant proposer leurs services ou leurs biens sur la plateforme peuvent le faire dès lors que :</p><ul><li>l’offre correspond aux domaines listés ;</li><li>l’offre est faite à un prix inférieur ou égal au tarif habituellement pratiqué pour des offres équivalentes.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015248">Décret no 2025-1201 du 10 décembre 2025 modifiant le décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015273" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 6 novembre 2021 portant application du décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202242" target="_blank">Arrêté du 3 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 20 mai 2021 portant application du décret no 2021-628 du 20 mai 2021 relatif au « pass Culture » et l'arrêté du 6 novembre 2021 portant application du décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-evolution-des-parts-collective-et-individuelle" target="_blank">Pass Culture : évolution des parts collective et individuelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passculture.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passculture.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-d-exception-simplification-du-dispositif-de-remboursement</link><title>Médicaments d’exception : simplification du dispositif de remboursement </title><introduction><![CDATA[<p>Certains médicaments sont considérés comme « d’exception » du fait de leur caractère particulièrement coûteux et des indications précises liées à leur utilisation. Une classification qui, le cas échéant, implique des modalités de remboursement particulières, qui viennent d’être aménagées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Certains médicaments sont considérés comme « d’exception » du fait de leur caractère particulièrement coûteux et des indications précises liées à leur utilisation. Une classification qui, le cas échéant, implique des modalités de remboursement particulières, qui viennent d’être aménagées…</p><h2>Médicament d’exception : la fiche d’information thérapeutique fait ses adieux</h2><p>Le statut de médicament d’exception a été créé pour regrouper les produits particulièrement coûteux, soit du fait de leur valeur unitaire, soit du fait des dépenses globales liées à leur fabrication, ainsi que les produits dont l’utilisation doit être strictement encadrée.</p><p>Dans l’hypothèse où un de ces médicaments devait être inscrit par arrêté sur la liste des médicaments remboursables, il était prévu l’obligation de joindre à cet arrêté une fiche d’information thérapeutique (FIT), rédigée par la Commission de la transparence, un organe de la Haute autorité de santé (HAS).</p><p>Cependant, depuis le 25 décembre 2025, la nécessité de rédaction de la FIT a été annulée.</p><p>Cette fiche avait pour vocation de renseigner les professionnels de santé et les patients sur les indications thérapeutiques liées au médicament, ses modalités d’utilisation, ses caractéristiques, sa posologie, la durée du traitement, ainsi que les éventuelles restrictions concernant sa prescription et sa délivrance.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158672#:~:text=sant%C3%A9%20particuli%C3%A8rement%20co%C3%BBteux-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1286%20du%2022%20d%C3%A9cembre%202025%20modifiant,produits%20de%20sant%C3%A9%20particuli%C3%A8rement%20co%C3%BBteux" target="_blank">Décret no 2025-1286 du 22 décembre 2025 modifiant les articles R. 163-2 et R. 165-1 du code de la sécurité sociale et supprimant l'obligation d'établissement de fiches d'information thérapeutique pour certains produits de santé particulièrement coûteux</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228841" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 abrogeant les fiches d'information thérapeutique établies pour certains produits de santé particulièrement coûteux et d'indications précises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-d-exception-simplification-du-dispositif-de-remboursement" target="_blank">Médicaments d’exception : simplification du dispositif de remboursement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ficheinformationtherapeutique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ficheinformationtherapeutique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/analyses-et-evaluations-l-energie-au-coeur-des-projets-de-grande-ampleur</link><title>Analyses et évaluations : l’énergie au cœur des projets de grande ampleur</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de rendre les projets de création et de modification d’installations consommant beaucoup d’énergie plus sobres sur le plan énergétique, l’État a mis à la charge des porteurs de tels projets de nouvelles études et analyses préalables, selon des modalités qui viennent d’être définies…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de rendre les projets de création et de modification d’installations consommant beaucoup d’énergie plus sobres sur le plan énergétique, l’État a mis à la charge des porteurs de tels projets de nouvelles études et analyses préalables, selon des modalités qui viennent d’être définies…</p><h2>Évaluation d’efficacité et de sobriété énergétique : on en sait plus</h2>Les projets concernés<p>La loi dite « DDADUE 5 » du 30 avril 2025, qui adapte le droit français au droit de l’Union européenne (UE), a introduit de nouvelles obligations pour les entreprises grandes consommatrices d’énergie afin d’améliorer leur performance énergétique dans une démarche responsable.</p><p>Parmi ces obligations figure, pour les projets d’envergure, la réalisation d’une évaluation portant sur leur efficacité et leur sobriété énergétique intégrée, le cas échéant, dans l’évaluation environnementale déjà existante.</p><p>Les modalités concrètes de cette évaluation sont à présent connues et disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000023983208/LEGISCTA000053211646/#LEGISCTA000053222015" target="_blank">ici</a>. Elles s’appliqueront aux projets dont le dépôt de la demande d’autorisation complète sera postérieur au 1er juillet 2026.</p><p>Cette évaluation, réalisée sous la responsabilité du maître d’ouvrage du projet, concerne :</p><ul><li>les projets soumis à l’évaluation environnementale déjà existante et qui atteindront un seuil d’investissement supérieur à 100 M € ou 175 M € pour les projets d’infrastructures de transport ;</li><li>les projets non soumis à l'évaluation environnementale mais qui atteindront les seuils de 100 M € ou de 175 M € pour les projets d’infrastructures de transport et qui rempliront un des critères suivants :<ul><li>l'objet principal du projet sera la production, le transport, la distribution ou le stockage d'énergie ;</li><li>la consommation d'énergie finale annuelle de ce projet sera supérieure à 23,6 gigawattheures ;</li><li>le projet fera l'objet d'une analyse coûts-avantages.</li></ul></li></ul><p>Les seuils d’investissements pris en compte correspondront aux coûts d'investissement initiaux hors taxes suivants :</p><ul><li>les coûts liés à l'acquisition ou à la mise à niveau d'actifs corporels, c’est-à-dire l’achat de machines ou d'équipements, de surfaces foncières, ainsi que les coûts de construction et d'installation de l'infrastructure ;</li><li>les coûts de conception et d'ingénierie.</li></ul>Contenu de l’évaluation<p>Avant tout chose, notez que, pour les projets initialement non soumis à l’évaluation environnementale « classique » mais soumis à l’évaluation d’efficacité et de sobriété énergétique, le maître d’ouvrage aura la possibilité de demander aux autorités un avis indiquant le champ et le degré de précision des informations à fournir.</p><p>Le Gouvernement a indiqué que l’évaluation devra inclure les informations qui « peuvent raisonnablement être requises, compte tenu des connaissances et des méthodes d'évaluation existantes ».</p><p>Plus précisément, elle devra comporter les informations suivantes, qui devront en plus faire l’objet d’un résumé non technique :</p><ul><li>une description du projet, y compris en particulier :<ul><li>une description de la localisation du projet ;</li><li>une description des caractéristiques du projet relatives à la production, au transport, à la distribution, à la consommation, au stockage d'énergie, ainsi qu'à la production et à la valorisation de la chaleur fatale ;</li><li>les coûts d'investissement initiaux ;</li></ul></li><li>une description des solutions examinées par le maître d'ouvrage, incluant :<ul><li>l'estimation de leur faisabilité technico-économique afin de réduire la consommation d'énergie finale et de valoriser la chaleur fatale ;</li><li>une indication des principales raisons du choix effectué, notamment une analyse comparative de leurs incidences, le cas échéant, sur la consommation d'énergie, sur la valorisation de la chaleur fatale et sur la précarité énergétique, autrement dit sur l’impact du projet sur le montant des factures énergétiques des ménages en situation de précarité énergétique ;</li><li>l'estimation des dépenses correspondantes et de l'exposé des effets attendus en matière de réduction de consommation d'énergie ou d'utilisation de la chaleur fatale ;</li></ul></li><li>les noms, qualités et qualifications du ou des experts qui auront préparé cette évaluation et les études utilisées.</li></ul><h2>Analyses coûts-avantages : des précisions</h2><p>Notez que, contrairement aux évaluations sur la sobriété et l’efficacité énergétique, le cadre des analyses coûts-avantages, qui a été précisé, s’applique depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Pour rappel, les analyses coûts-avantages traitent de la faisabilité économique des améliorations de l'efficacité énergétique de l'approvisionnement en chaleur et en froid en cas de projet de création ou de modification d'ampleur d’une installation.</p><p>Une modification est dite d’ampleur lorsque son coût dépasse 50 % du coût d’investissement d’une installation neuve comparable.</p><p>Cette analyse est nécessaire notamment pour obtenir une autorisation environnementale ou l’enregistrement d’une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE).</p>Les installations concernées<p>Cela concerne :</p><ul><li>les installations de production d'électricité thermique dont la puissance est supérieure à 10 mégawatts ;</li><li>les installations industrielles dont la puissance est supérieure à 8 mégawatts ;</li><li>les installations de service dont la puissance est supérieure à 7 mégawatts ;</li><li>les centres de données dont la puissance est supérieure à 1 mégawatt.</li></ul><p>Des indications quant aux installations concernées ont été données.</p><p>Ainsi, pour les installations de production d'électricité thermique, la puissance à prendre en compte est la puissance électrique nominale annuelle totale, tandis que, pour les installations industrielles, il faut prendre en compte la puissance thermique annuelle totale.</p><p>Concernant les installations de service, sont prises en compte les installations ayant pour finalité principale de fournir un service essentiel à la population. La puissance à prendre en compte est la puissance nominale annuelle.</p><p>Enfin, pour les centres de données dont la puissance est supérieure à 1 mégawatt, sont concernés les centres qui ne valorisent pas la chaleur fatale qu’ils produisent, c’est-à-dire la chaleur produite en surplus lors de leurs activités et qui n’est pas utilisée.</p>Objet de l’analyse coûts-avantages<p>L’objet de cette analyse est différent en fonction de l’installation.</p><p>Pour les installations de production d'électricité thermique, elle doit permettre d’analyser l’opportunité de mettre en service une installation de cogénération à haut rendement.</p><p>Pour les installations industrielles, de services et les data centers, elle doit permettre d’évaluer l’opportunité de valoriser sur site ou hors site la chaleur fatale produite.</p>Les installations exemptées<p>Notez qu’une installation sera exemptée de l’obligation de faire cette analyse si elle remplit une des conditions suivantes :</p><ul><li>le rejet de chaleur fatale non valorisée est inférieur à un seuil que le Gouvernement doit encore définir ;</li><li>la demande de chaleur constituant une opportunité de valorisation de la chaleur fatale se situe à une distance de l'installation supérieure à des seuils à définir ;</li><li>spécifiquement pour les installations de production d'électricité thermique, une telle installation est exploitée uniquement durant des périodes de pointe de charge ou de secours et fonctionne moins de 1 500 heures par an ;</li><li>spécifiquement pour les datas centers, un tel centre valorise déjà sa chaleur fatale ou son exploitant justifie qu'il la valorisera dans les meilleurs délais et au plus tard 5 ans après la date de mise en service de l’installation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053201866?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1382&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/analyses-et-evaluations-l-energie-au-coeur-des-projets-de-grande-ampleur" target="_blank">Analyses et évaluations : l’énergie au cœur des projets de grande ampleur</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionenergetique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionenergetique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026</link><title>Paiement différé et fractionné des droits d’enregistrement : quel taux d’intérêt pour 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans certaines situations (successions, donations d’entreprises, etc.), toutes conditions remplies, le paiement des droits d’enregistrement dus peut être différé et fractionné. En contrepartie de cette facilité de paiement, des taux d’intérêt sont applicables : quel est le taux applicable pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans certaines situations (successions, donations d’entreprises, etc.), toutes conditions remplies, le paiement des droits d’enregistrement dus peut être différé et fractionné. En contrepartie de cette facilité de paiement, des taux d’intérêt sont applicables : quel est le taux applicable pour 2026 ?</p><h2>Droits d’enregistrement : les taux d’intérêt pour 2026 sont connus</h2><p>Dans le cadre des successions, des donations d’entreprises, que la donation porte sur une entreprise individuelle ou sur des parts de sociétés, vous pouvez ne pas avoir à payer immédiatement les droits de mutation correspondants.</p><p>Pour rappel, les droits de succession ou de donation sont normalement acquittés au comptant, au moment de l’enregistrement de l’acte de succession ou de donation. Le paiement est normalement effectué en numéraire.</p><p>Sous réserve de l’application de conditions, le paiement des droits de mutation peut être différé pendant 5 ans, puis fractionné sur 10 ans : les droits sont alors payés par parts égales à intervalles de 6 mois (21 versements à effectuer).</p><p>Une demande de paiement différé et fractionné des droits de succession ou de donation sera bien souvent accompagnée d’une demande, de la part de l’administration fiscale, de garanties.</p><p>Ces garanties peuvent notamment consister en des sûretés réelles (d'une valeur au moins égale au montant des sommes pour lesquelles le sursis de paiement est sollicité) ou un engagement de caution solidaire souscrit par une ou plusieurs personnes (particuliers ou sociétés), agréées comme caution par l’administration fiscale.</p><p>Ce paiement fractionné est assorti d’un intérêt : pour les demandes effectuées depuis le 1er janvier 2015, ce taux correspond au taux effectif moyen pratiqué par les établissements de crédit pour des prêts à taux fixe aux particuliers au cours du 4ᵉ trimestre de l'année précédant celle de la demande de paiement fractionné ou différé, réduit d'un tiers et retenu avec une seule décimale (ce taux est applicable pendant toute la durée du crédit).</p><p>Pour les demandes formulées à compter du 1er janvier 2026, le taux est fixé :</p><ul><li>pour le taux de base, à 2 % (contre 2,3 % pour 2025) ;</li><li>pour le taux réduit applicable à certaines transmissions d’entreprises, à 0,6 % (contre 0,7 % pour 2025).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053160376" target="_blank">Avis du 22 décembre 2025 relatif à l'application des articles L. 314-6 du code de la consommation et L. 313-5-1 du code monétaire et financier concernant l'usure</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026" target="_blank">Paiement différé et fractionné des droits d’enregistrement : quel taux d’intérêt pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoineannulation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-01-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoineannulation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-vers-une-repartition-equitable-des-couts-at-mp</link><title>Intérim : vers une répartition équitable des coûts AT/MP ? </title><introduction><![CDATA[<p>Dès 2026, le partage des coûts des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT/MP) se fait, dans le cadre de l’intérim, à part égale entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice et ce, quelle que soit l’incapacité en résultant. Une nouvelle approche qui entrera en vigueur progressivement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dès 2026, le partage des coûts des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT/MP) se fait, dans le cadre de l’intérim, à part égale entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice et ce, quelle que soit l’incapacité en résultant. Une nouvelle approche qui entrera en vigueur progressivement…</p><h2>Travail temporaire : une répartition égale des coûts AT / MP entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice</h2><p>Pour rappel, la tarification AT/MP détermine le taux de cotisation que l’employeur doit acquitter au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT/MP).</p><p>Ce taux dépend de l’effectif de l’entreprise. Il existe trois modes de tarification :</p><ul><li>la tarification collective, appliquée aux entreprises de moins de 20 salariés, avec un taux fixé au niveau national ;</li><li>la tarification individuelle, pour les entreprises d’au moins 150 salariés, calculée en fonction des AT/MP réellement survenus dans l’entreprise ;</li><li>la tarification mixte, pour les entreprises comptant entre 20 et 149 salariés, qui combine une part collective et une part individuelle.</li></ul><p>Et, jusqu’alors, dans le cadre de l’intérim et pour les entreprises utilisatrices soumises à la tarification réelle ou mixte, le tiers du coût des AT/MP classés en incapacité permanente d’au moins 10 % était imputé au compte de l’entreprise utilisatrice, les 2/3 restants étant à la charge de l’entreprise de travail temporaire (ETT).</p><p>Idem, du côté des entreprises utilisatrices soumises à la tarification collective, qui supportaient jusqu’à maintenant 1/3 de la rente ou du capital correspondant à l’accident mortel.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, ces règles de répartition sont modifiées pour que la part de ces coûts soit partagée équitablement entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise utilisatrice en cas de survenance d’un AT/MP.</p><p>Ainsi, pour l’entreprise utilisatrice soumise à la tarification mixte ou individuelle, la moitié du coût AT/MP, quelle qu’en soit l’incapacité qui en résulte, est imputée au compte de l’établissement dans lequel le travailleur temporaire effectue sa mission.</p><p>De même, pour l’entreprise utilisatrice soumise à la tarification collective, le coût de l’AT/MP mis à sa charge comprend la moitié des prestations et indemnités autres que les rentes versées, ainsi que la moitié du capital ou de la rente correspondant à l’accident mortel.</p><p>Ces dispositions entreront en vigueur à compter des taux AT/MP applicables en 2026, les règles de répartition évoluant vers un partage à parts égales, avec une entrée en vigueur progressive.</p><p>Toutefois, par cohérence avec la période triennale de tarification des accidents du travail et maladies professionnelles (qui prend en compte, pour la tarification individuelle, le coût des AT/MP survenus au sein de l’établissement et inscrits à son compte au cours des années N-4 à N-2), une application progressive est prévue.</p><p>Ainsi, demeurent effectués selon les anciennes modalités :</p><ul><li>le calcul du coût des AT/MP classés en 2022 ou en 2023 pour déterminer les cotisations de l’année 2026 ;</li><li>le calcul du coût des AT/MP classés en 2023 pour déterminer les cotisations de l’année 2027.&nbsp;</li></ul><p>Les nouvelles règles de répartition s’appliqueront donc pleinement pour la détermination des taux de l’année 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049892022" target="_blank">Décret no 2024-723 du 5 juillet 2024 relatif à l'imputation du coût des accidents du travail et des maladies professionnelles des salariés des entreprises de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-vers-une-repartition-equitable-des-couts-at-mp" target="_blank">Intérim : vers une répartition équitable des coûts AT/MP ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_imputationcout.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_imputationcout.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/heures-supplementaires-extension-de-la-prise-en-compte-des-conges-payes</link><title>Heures supplémentaires : extension de la prise en compte des congés payés</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une retentissante décision du 10 septembre 2025, le juge français a admis la prise en compte des jours de congés payés dans le cadre du déclenchement des heures supplémentaires sur la semaine. Une décision qui vient de faire l’objet d’un nouvel élargissement, tout aussi retentissant… Quel est-il ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une retentissante décision du 10 septembre 2025, le juge français a admis la prise en compte des jours de congés payés dans le cadre du déclenchement des heures supplémentaires sur la semaine. Une décision qui vient de faire l’objet d’un nouvel élargissement, tout aussi retentissant… Quel est-il ?</p><h2>Heures supplémentaires, congés payés… et décompte « bihebdomadaire »</h2><p>Pour rappel, lorsque la durée du travail est décomptée à la semaine (décompte hebdomadaire), toute heure accomplie au-delà de 35 heures constitue une heure supplémentaire.</p><p>Dans une décision du 10 septembre 2025, le juge avait déjà reconnu, en s’appuyant sur le droit de l’Union européenne, qu’un salarié dont le temps de travail est comptabilisé à la semaine peut réclamer le paiement d’heures supplémentaires même s’il a pris un jour de congé payé durant la semaine concernée.</p><p>Depuis, le simple fait d’avoir posé un congé payé ne doit donc pas, à lui seul, empêcher l’ouverture du droit aux heures supplémentaires.</p><p>Au départ, cette solution était cantonnée au seul décompte hebdomadaire. Mais une décision plus récente vient d’étendre ce raisonnement…</p><p>Dans cette affaire, un salarié dont le temps de travail était décompté sur deux semaines réclamait le paiement d’heures supplémentaires.</p><p>Or, sur la période visée, il a pris des congés payés. Pour l’employeur, ces congés faisaient obstacle au déclenchement des heures supplémentaires, au motif qu’ils ne relèvent pas du temps de travail « effectif ».&amp;</p><p>Il refuse donc, à ce titre de verser les sommes correspondant aux demandes du salarié.</p><p>Ce qui n’est pas du goût du juge, qui tranche en faveur du salarié : même si le salarié a pris des congés payés pendant la période de deux semaines servant de référence, il peut tout de même demander les majorations d’heures supplémentaires qu’il aurait perçues s’il avait travaillé sur l’intégralité de la période.</p><p>Autrement dit, le juge transpose la solution de septembre 2025 aux situations dans lesquelles le temps de travail est décompté sur deux semaines, et non plus uniquement sur la semaine.</p><p>Reste à savoir si cette décision annonce une nouvelle extension du principe, par exemple aux salariés dont le temps de travail est décompté sur une période encore plus longue (par exemple sur plusieurs semaines, voire sur le mois).</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053345485?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19410&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 7 janvier 2026, no 24-19410</a></li><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c13312021d8d629a161216?search_api_fulltext=23-14455&amp;op=Rechercher&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 septembre 2025, o 23-14455</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/heures-supplementaires-extension-de-la-prise-en-compte-des-conges-payes" target="_blank">Heures supplémentaires : extension de la prise en compte des congés payés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_decomptehsup.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_decomptehsup.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/projet-a-evaluation-environnementale-une-autorisation-tacite-possible</link><title>Projet à évaluation environnementale : une autorisation tacite possible ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le principe selon lequel le silence de l’administration vaut accord connaît de nombreuses exceptions. Un nouveau cas est à signaler en matière d’autorisation d’urbanisme. Lequel ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le principe selon lequel le silence de l’administration vaut accord connaît de nombreuses exceptions. Un nouveau cas est à signaler en matière d’autorisation d’urbanisme. Lequel ?</p><h2>Autorisation d’urbanisme et silence de l’administration : accord tacite ?</h2><p>Pour rappel, lorsqu’un projet peut avoir des incidences notables sur l'environnement ou la santé humaine par sa nature, sa dimension ou sa localisation, il doit faire l’objet d'une évaluation environnementale.</p><p>Cette évaluation environnementale permet de décrire et d'apprécier les incidences que peut avoir un projet sur :</p><ul><li>la population et la santé humaine ;</li><li>la biodiversité, et notamment les espèces et les habitats protégés ;</li><li>les terres, le sol, l'eau, l'air, la consommation énergétique et le climat ;</li><li>les biens matériels, le patrimoine culturel et le paysage ;</li><li>l'interaction entre la population, la santé humaine et les biens matériels, le patrimoine culturel et les paysages.</li></ul><p>En présence d’une demande d’urbanisme, la loi prévoit qu’en cas de défaut de notification d'une décision expresse dans les délais, le silence gardé par l'autorité compétente vaut, selon les cas :</p><ul><li>décision de non-opposition à la déclaration préalable ;</li><li>permis de construire, permis d'aménager ou permis de démolir tacite.</li></ul><p>Comme tout principe, il existe des exceptions. Depuis le 31 décembre 2025, le défaut de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction vaut décision implicite de rejet lorsque le projet est soumis à évaluation environnementale.</p><p>Autrement dit, il n’est plus possible d’obtenir une autorisation tacite pour un projet soumis à une évaluation environnementale. Notez qu’ en cas de suspension du délai d’instruction, l’autorité compétente doit en informer, comme cela était déjà le cas, le demandeur.</p><p>À présent, la lettre l’informant de la situation doit également lui indiquer que le silence éventuel de l'autorité vaudra décision implicite de rejet.</p><p>Enfin, retenez que le silence valant rejet est applicable aux demandes d'autorisation ou de déclaration déposées depuis le 31 décembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202821?isSuggest=true" target="_blank">Décret no 2025-1402 du 29 décembre 2025 relatif aux projets faisant l'objet d'une autorisation d'urbanisme et soumis à évaluation environnementale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/projet-a-evaluation-environnementale-une-autorisation-tacite-possible" target="_blank">Projet à évaluation environnementale : une autorisation tacite possible ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evaluationenvironnementale.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evaluationenvironnementale.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-controle-technique-quelques-simplifications-a-connaitre</link><title>Centre de contrôle technique : quelques simplifications à connaître</title><introduction><![CDATA[<p>La mission de contrôle technique revêt une importance capitale au regard de la sécurité routière. À ce titre, le cadre autour de cette mission et des personnes qui l’exercent est très précis. Cependant, il a été décidé d’apporter quelques simplifications à cet égard…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La mission de contrôle technique revêt une importance capitale au regard de la sécurité routière. À ce titre, le cadre autour de cette mission et des personnes qui l’exercent est très précis. Cependant, il a été décidé d’apporter quelques simplifications à cet égard…</p><h2>Entretien du matériel de contrôle technique</h2><p>Les centres de contrôle technique sont soumis à des obligations strictes en matière d’entretien de leurs matériels afin de garantir la meilleure sécurité possible des véhicules contrôlés.</p><p>De ce fait, dès lors qu’un défaut de fonctionnement est constaté sur un outil de contrôle, le centre dispose de 8 jours ouvrables pour procéder à son remplacement ou faire procéder à sa remise en état par un organisme habilité ou agréé pour ce type d’outil.</p><p>Cependant une mesure d’assouplissement est proposée concernant les dispositifs de mesure du niveau sonore. En effet, pour ceux-ci, le délai de remplacement ou de remise en état est porté à 14 jours ouvrables.</p>Procès-verbal de contrôle technique : nouvelle mention obligatoire<p>Une nouvelle mention obligatoire doit apparaitre sur le procès-verbal remis au propriétaire d’un véhicule léger à l’issue du contrôle. Elle doit apparaitre comme suit :</p><p>“Afin de faciliter les campagnes de rappel « graves », vos données de contact ont été collectées. Pour exercer vos droits d'accès, rectification ou suppression de vos données, veuillez consulter le site internet <a href="https://www.utac-otc.com/" target="_blank">www.utac-otc.com</a>, rubrique « infos pratiques ». ”</p>Formation des contrôleurs techniques<p>Afin de garantir que les professionnels procédant aux contrôles techniques effectuent leurs missions dans les meilleures conditions, une obligation de formation de remise à niveau existe pour ceux qui auraient connu une période d’inactivité.</p><p>Selon la durée de la période d’inactivité, deux formules de formation existaient :</p><ul><li>21h de formation théorique et 14 h de formations pratiques pour les durées d’inactivités inférieures à 3 ans ;</li><li>35h de formation théorique et 14h de formation pratique dans les autres cas.</li></ul><p>Ce dernier palier est supprimé. Dorénavant, quelle que soit la durée d’inactivité, la formation théorique sera de 21h.&nbsp;</p>Contrôle technique et procédure de sanction administrative<p>Dans l’hypothèse où un préfet souhaiterait sanctionner un contrôleur technique par un retrait ou une suspension de son agrément du fait de manquement à ses obligations, il est prévu qu’il doit au préalable organiser une réunion contradictoire réunissant :</p><ul><li>le contrôleur ;</li><li>le titulaire de l’agrément du centre de contrôle technique dans lequel les faits ont été constatés ;</li><li>le titulaire de l’agrément du centre de contrôle technique de rattachement ;</li><li>les réseaux éventuellement concernés.</li></ul><p>Cette réunion tenue avant qu’une décision de sanction ne soit prise doit permettre à chacune des parties de faire valoir ses observations.</p><p>Une nouveauté est introduite : lorsque la décision de sanctionner un contrôleur est motivée par la présence d’une condamnation inscrite dans le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043203536" target="_blank">bulletin no2</a> de son casier judiciaire, alors l’organisation de la réunion contradictoire n’est pas obligatoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053166436" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 23 octobre 2023 relatif au contrôle technique des véhicules motorisés à deux ou trois roues et quadricycles à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-controle-technique-quelques-simplifications-a-connaitre" target="_blank">Centre de contrôle technique : quelques simplifications à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationsct.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationsct.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certification-periodique-des-professionnels-de-sante-quel-suivi</link><title>Certification périodique des professionnels de santé : quel suivi ?</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2023, certains professionnels de santé sont soumis à une obligation de certification périodique : il s’agit d’une obligation de suivre à intervalles réguliers des formations permettant d’assurer la continuité de la qualité de leurs soins. Des précisions sont apportées concernant le suivi de cette obligation…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2023, certains professionnels de santé sont soumis à une obligation de certification périodique : il s’agit d’une obligation de suivre à intervalles réguliers des formations permettant d’assurer la continuité de la qualité de leurs soins. Des précisions sont apportées concernant le suivi de cette obligation…</p><h2>Certification périodique : contrôle des obligations des professionnels</h2><p>Pour rappel, la certification périodique est une obligation qui concerne, depuis le 1er janvier 2023, les professionnels de santé rattachés à un ordre, à savoir :</p><ul><li>les médecins ;</li><li>les chirurgiens-dentistes ;</li><li>les sage-femmes ;</li><li>les pharmaciens ;</li><li>les infirmiers ;</li><li>les masseurs-kinésithérapeutes ;</li><li>les pédicures-podologues.</li></ul><p>Cette obligation prévoit que ces professionnels doivent suivre des programmes de formations réguliers devant répondre à certains objectifs :</p><ul><li>actualiser leurs connaissances et leurs compétences ;</li><li>renforcer la qualité de leurs pratiques professionnelles ;</li><li>améliorer la relation avec leurs patients ;</li><li>mieux prendre en compte leur santé personnelle.</li></ul><p>Il est prévu que les praticiens concernés doivent suivre ces formations à raison de 2 fois par période de 6 ans. Des précisions sont apportées concernant le suivi du respect de cette obligation.</p><p>La mission est confiée aux instances ordinales territorialement compétentes pour chaque professionnel, afin de s’assurer de la bonne réalisation des obligations des praticiens.</p><p>Ainsi, dans les 6 mois précédant la fin de la période de certification d’un professionnel, son ordre doit opérer un contrôle pour vérifier le bon déroulement du processus de certification.</p><p>Il leur est, de ce fait, donné la possibilité de prendre contact directement avec les professionnels de santé (ou leurs employeurs) lorsqu’ils soupçonnent un risque de non-réalisation de l’obligation.</p><p>De la même façon, tout professionnel qui rencontrerait des difficultés pour satisfaire à ses obligations peut prendre attache avec son ordre pour bénéficier d’un accompagnement.</p><p>Lorsque le contrôle effectué par l’ordre permet d’établir que le professionnel a bien satisfait à ses obligations, l’instance le lui fait savoir.</p><p>En revanche, si le contrôle n’est pas satisfaisant, l’ordre en informe le professionnel et l’invite à présenter ses observations pour voir comment il est possible pour le professionnel de satisfaire à ses obligations dans les plus brefs délais.</p><p>À défaut de démarches entreprises par le praticien, l’ordre pourra entreprendre une procédure disciplinaire à son égard.</p>Ma Certif’Pro Santé : un outil de suivi individuel<p>Un téléservice est mis en place sous le nom de Ma Certif’Pro Santé pour assurer le suivi des actions menées par les professionnels de santé soumis à l’obligation de certification périodique.</p><p>Un compte individuel est créé pour chacun de ses professionnels. Leur ordre devra alors les en informer par courrier électronique.</p><p>Une fois accessible, les professionnels pourront renseigner sur le téléservice les actions de formations réalisées, ainsi que les justificatifs associés.</p><p>Cela doit leur permettre de mieux apprécier leur propre conformité tout en facilitant les contrôles réalisés par leurs ordres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053174847" target="_blank">Décret no 2025-1335 du 26 décembre 2025 relatif aux modalités de contrôle et au système d'information de la certification périodique de certains professionnels de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certification-periodique-des-professionnels-de-sante-quel-suivi" target="_blank">Certification périodique des professionnels de santé : quel suivi ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certificatperiodique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certificatperiodique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie</link><title>DPAE : fin de l’envoi par télécopie</title><introduction><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les modalités de transmission de la déclaration préalable à l’embauche évoluent. Depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé, tandis que l’envoi papier par lettre recommandée reste possible, sous conditions plus strictes.</p><h2>DPAE : la dématérialisation encouragée pour tous les employeurs !</h2><p>Pour mémoire, la déclaration préalable à l’embauche (DPAE) est une formalité obligatoire que l’employeur doit transmettre à l’Urssaf (ou à la MSA pour le régime agricole) lors de l’embauche de tout salarié, quelles que soient la durée et la nature du contrat, ainsi que les conditions d’exercice.</p><p>Elle doit être effectuée dans les 8 jours précédant l’embauche du salarié (période d’essai comprise).</p><p>Jusqu’à présent, seuls les employeurs ayant réalisé au moins 50 DPAE au cours de l’année civile précédente étaient tenus de les transmettre par voie électronique à compter de l’année suivante.</p><p>Les autres employeurs pouvaient, s’ils le souhaitaient, recourir à la dématérialisation ou adresser la DPAE au format papier au moyen d’un formulaire CERFA, transmis par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) ou par télécopie.</p><p>Désormais, cette dernière modalité est supprimée : depuis le 28 décembre 2025, l’envoi de la DPAE par télécopie n’est plus autorisé.</p><p>Si l’envoi de la DPAE par LRAR reste possible, il est davantage encadré puisqu’il est désormais précisé qu’il devra, dans ce cas, être expédié au plus tard le dernier jour ouvrable précédant l’embauche.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dpae-fin-de-l-envoi-par-telecopie" target="_blank">DPAE : fin de l’envoi par télécopie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPAEnouveautes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPAEnouveautes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-des-cameras-au-service-de-la-securite-collective</link><title>Transports en commun : des caméras au service de la sécurité collective</title><introduction><![CDATA[<p>110 000 : c’est le nombre de vols, de violences et d’incivilités recensés chaque année dans les transports en commun. Pour remédier à cette situation et inciter les personnes à se déplacer avec ces mobilités , la loi dite « Tabarot » a autorisé l’utilisation de caméras-piétons et de caméras embarqués dont les modalités viennent d’être précisées.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>110 000 : c’est le nombre de vols, de violences et d’incivilités recensés chaque année dans les transports en commun. Pour remédier à cette situation et inciter les personnes à se déplacer avec ces mobilités , la loi dite « Tabarot » a autorisé l’utilisation de caméras-piétons et de caméras embarqués dont les modalités viennent d’être précisées.</p><h2>Caméras-piétons pour les contrôleurs : prévention, formation et preuve</h2><p>Les contrôleurs des transports en commun peuvent enregistrer leurs interventions grâce à des caméras individuelles. Très concrètement, sont concernés :</p><ul><li>les agents assermentés et les agents exerçant des missions de nature équivalente, travaillant pour des exploitants de services de transports ou d’entreprises de transport agissant pour le compte desdits exploitants ;</li><li>les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP.</li></ul><p>Ces enregistrements sont utilisés :</p><ul><li>pour la prévention des incidents au cours des interventions des agents ;</li><li>pour le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ;</li><li>à des fins de formation et de pédagogie.</li></ul><p>La réglementation détaille, conformément à la loi, la catégorie de données pouvant être enregistrées, les conditions d’enregistrement, de traitement, de consultation, d’extraction, de communication, de conservation des données, de l’information délivrée aux voyageurs, etc.</p><p>Notez que l’agent doit, avant de déclencher l’enregistrement, l’indiquer à l’oral aux personnes enregistrées. Cette information peut être différée et donnée dès que possible si :</p><ul><li>la situation laisse craindre un risque immédiat d’atteinte à la vie ou à l’intégrité d’une personne ;</li><li>cette situation caractérise un cas de crime ou de délit flagrant et que l’agent agit pour appréhender l’auteur.</li></ul>Caméras frontales embarquées : une expérimentation pour analyser les faits<p>Les tramways et les tram-trains peuvent, dans le cadre d’une expérimentation s’étalant sur une période de 3 ans, être équipés de caméras embarquées. Les images obtenues permettront d’analyser la circulation urbaine, le comportement des piétons, etc., afin de prévenir les accidents et de former les conducteurs.</p><p>Le Gouvernement a précisé les modalités d’enregistrement et d’utilisation des images captées par ces caméras.</p><p>Il est notamment prévu d’en informer le public sur le site internet du ministère chargé des transports, de l’exploitant, dans les gares ou les stations desservies et dans les tramways et les tram-trains.</p><p>De plus, l’intérieur et les entrées des domiciles ne devront pas être enregistrés et les images devront être soumises à pseudonymisation. Les images captées devront être cryptées et conservées sur un support informatique sécurisé jusqu'à leur effacement.</p><p>Cette expérimentation se déroulera jusqu’au 28 juin 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043736" target="_blank">Décret no 2025-1234 du 15 décembre 2025 relatif à l'usage de caméras individuelles par les agents des exploitants des services de transport ferroviaire ou guidé</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053166407" target="_blank">Décret no 2025-1310 du 24 décembre 2025 pris pour application de l'article 14 de la loi no 2025-379 du 28 avril 2025 relative au renforcement de la sûreté dans les transports</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-des-cameras-au-service-de-la-securite-collective" target="_blank">Transports en commun : des caméras au service de la sécurité collective</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suretetransports.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suretetransports.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-les-vehicules-electriques-un-dispositif-prolonge</link><title>Coup de pouce pour les véhicules électriques : un dispositif prolongé ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif « certificat d’économie d’énergie (CEE) » permet aux ménages souhaitant acquérir ou louer des véhicules électriques d’obtenir des aides au financement. Un « Coup de pouce » peut en outre être accordé pour bonifier ces aides, initialement jusqu’au 31 décembre 2025. Mais ce « coup de pouce » vient d’être prolongé : jusqu’à quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif « certificat d’économie d’énergie (CEE) » permet aux ménages souhaitant acquérir ou louer des véhicules électriques d’obtenir des aides au financement. Un « Coup de pouce » peut en outre être accordé pour bonifier ces aides, initialement jusqu’au 31 décembre 2025. Mais ce « coup de pouce » vient d’être prolongé : jusqu’à quand ?</p><h2>Coup de pouce CEE : une aide financière pérennisée ?</h2><p>Les personnes souhaitant acheter ou louer un véhicule électrique neuf ou procéder à une opération de rétrofit électrique sur un véhicule peuvent prétendre à l’octroi d’aides financières par le biais du dispositif du Certificat d’économie d’énergie (CEE).</p><p>Dans certains cas, il était également possible de bénéficier d’un « Coup de pouce » qui prend la forme d’une bonification de l’aide de base.</p><p>Il est accordé lorsque :</p><ul><li>le véhicule obtient un score environnemental supérieur au score minimal requis défini par arrêté ministériel ;</li><li>le coût d'acquisition du véhicule est inférieur ou égal à 47 000 € ;</li><li>la masse en ordre de marche du véhicule est inférieure à 2 400 kg ;</li><li>le demandeur est signataire de la charte d'engagement "Coup de pouce Véhicule particulier électrique".</li></ul><p>Il était prévu que ce coup de pouce pourrait être accordé pour les opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2025 inclus et achevées avant le 30 juin 2026.&nbsp;</p><p>Ces conditions de temporalités sont supprimées sans qu’aucune autre ne vienne prendre leur place.</p><p>Le dispositif Coup de pouce, initialement prévu comme temporaire, se voit donc pour l’heure prolongé de façon indéterminée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053165594" target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 prolongeant le Coup de pouce « véhicules particuliers électriques » dans le cadre du dispositif des certificats d'économies d'énergie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-les-vehicules-electriques-un-dispositif-prolonge" target="_blank">Coup de pouce pour les véhicules électriques : un dispositif prolongé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coupdepouce.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coupdepouce.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coproprietes-des-mesures-de-simplification-effectives</link><title>Copropriétés : des mesures de simplification effectives</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, la loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé prévoyait un certain nombre de mesures applicables aux immeubles soumis au statut de la copropriété. Des précisions sont apportées pour la mise en place effective de ces changements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, la loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé prévoyait un certain nombre de mesures applicables aux immeubles soumis au statut de la copropriété. Des précisions sont apportées pour la mise en place effective de ces changements…</p><h2>Diverses mesures pour moderniser et simplifier plusieurs démarches en copropriété</h2><p>La loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé, adoptée en 2024, prévoit de nombreuses mesures tendant à la prévention de la dégradation des habitations et à l’accélération de la réhabilitation de l’habitat déjà dégradé.</p><p>Plusieurs des mesures de cette loi mettent en place des dispositifs dédiés à l’amélioration de la situation dans les copropriétés, selon des modalités qui viennent d’être précisées, permettant ainsi l’application effective de certaines de ces mesures.</p>Copropriété et emprunt collectif<p>La loi a instauré la possibilité, lors des assemblées générales (AG) de copropriété, de voter la sollicitation d’un prêt collectif.</p><p>Ce prêt doit avoir pour objectif de financer des travaux portant sur les parties communes ou des parties privatives s’il en va de l’intérêt commun de la copropriété.</p><p>Dans l’hypothèse de la souscription d’un tel emprunt suivie de la vente d’un lot, il est précisé que le syndic rédigeant un état daté devra y renseigner les mentions suivantes relatives à cet emprunt :</p><ul><li>le montant restant dû par le propriétaire vendeur ;</li><li>le montant versé par l'établissement de cautionnement en cas de défaillance du copropriétaire vendeur dans le paiement du remboursement de l'emprunt ou dans le paiement de sa contribution au remboursement de l'emprunt.</li></ul><p>Il est par ailleurs prévu que le syndic doit adresser à chaque copropriétaire un avis indiquant le montant des sommes dues pour le versement des contributions au remboursement de l'emprunt collectif. Cet avis est transmis avant la date d’exigibilité prévue par l’AG.</p><p>Il est également précisé que la gestion et le suivi de l’emprunt collectif entrent dans les postes que le syndic peut facturer au syndicat des copropriétaires.</p>Copropriété et travaux réalisés dans les parties communes par un copropriétaire<p>La loi prévoyait la possibilité pour un copropriétaire de demander lors d’une AG l’autorisation de faire effectuer à ses frais des travaux d’isolation touchant des plafonds ou des planchers relevant des parties communes de l’immeuble.</p><p>Il est précisé que le syndic saisi d’une telle demande devra l’inscrire à l’ordre du jour de l’AG qui suit immédiatement la demande.</p><p>Si le copropriétaire obtient l’autorisation attendue, il pourra entamer les travaux après l’expiration d’un délai de 2 mois suivant la notification du procès-verbal de l’AG afin de purger le délai de contestation.</p><p>Le syndic veille à ce que les travaux soient réalisés conformément au descriptif qui accompagne la demande du copropriétaire.</p>Copropriété et dématérialisation des démarches<p>Il est désormais prévu que les notifications de mises en demeure peuvent se faire de façon dématérialisée :</p><ul><li>soit au moyen de lettres recommandées électroniques ;</li><li>soit au moyen d'un procédé électronique mis en œuvre par l'intermédiaire d'un prestataire de services de confiance qualifié et garantissant l'intégrité des données, la sécurité, ainsi que la traçabilité des communications.</li></ul><p>Pour ces modes de notification, il est considéré que les délais qu’ils font courir démarrent à compter du lendemain de leur délivrance.</p><p>La dématérialisation devenant le principe, la notification par lettre recommandée avec demande d’avis de réception est toujours possible par exception.</p><p>Ici, les délais commencent à courir au lendemain du jour de la première présentation de la lettre.</p><p>À cet effet, le syndic doit accompagner ses avis d’appels de charges et ses convocations aux AG d’une mention informant les copropriétaires sur la possibilité de faire le choix d’une notification par voie postale.</p><p>Les copropriétaires souhaitant privilégier ce mode de communication devront en informer le syndic.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053159903" target="_blank">Décret no 2025-1292 du 22 décembre 2025 modifiant le décret no 67-223 du 17 mars 1967 pris pour l'application de la loi no 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coproprietes-des-mesures-de-simplification-effectives" target="_blank">Copropriétés : des mesures de simplification effectives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coproprietes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coproprietes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-et-associations-toutes-concernees</link><title>Facturation électronique et associations : toutes concernées ?</title><introduction><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique va concerner progressivement toutes les entreprises assujetties à la TVA en France à compter du 1er septembre 2026. Cette évolution vise-t-elle aussi les associations à but non lucratif ? En réalité, cela va dépendre du type d’association…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique va concerner progressivement toutes les entreprises assujetties à la TVA en France à compter du 1er septembre 2026. Cette évolution vise-t-elle aussi les associations à but non lucratif ? En réalité, cela va dépendre du type d’association…</p><h2>Facturation électronique : des distinctions à faire pour les associations</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Pour les associations, l’obligation de réception et/ou d’émission des factures sous forme électronique est liée à leur assujettissement à la TVA.&nbsp;</p><p>Schématiquement, il faut distinguer selon les 3 types suivants d’associations :</p><ul><li>les associations à but non lucratif non assujetties à la TVA ;</li><li>les associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires ;</li><li>les associations à but non lucratif et assujetties à la TVA ou à but lucratif et assujetties à la TVA.</li></ul>Associations à but non lucratif non assujetties à la TVA<p>Les associations à but non lucratif qui ne réalisent aucune activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA. De ce fait, elles ne sont pas concernées par la réforme de la facturation électronique.</p><p>Partant de là, elles ne seront pas tenues, à compter du 1er septembre 2026 :</p><ul><li>d’émettre et de recevoir des factures électroniques ;</li><li>de transmettre les données de transaction et de paiement.</li></ul>Associations à but non lucratif exerçant une activité lucrative accessoire<p>Les associations à but non lucratif, même si elles exercent une activité commerciale à titre accessoire, sont considérées comme des assujetties non redevables de la TVA, à condition que leur gestion soit désintéressée et qu’elles réalisent une activité commerciale qui ne concurrence pas le secteur privé et qui représente une part minime de leur budget (moins de 80 011 € pour 2025).</p><p>Par voie de conséquence, elles ne sont pas concernées par l’obligation :</p><ul><li>d’émettre des factures électroniques ;</li><li>de transmettre à l’administration des données de transaction et de paiement.</li></ul><p>En revanche, elles doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques de la part de leurs fournisseurs à compter du 1er septembre 2026.</p>Associations à but non lucratif réalisant des activités lucratives à titre principal<p>Si une association, à but non lucratif, exerce des activités lucratives qui représentent la majeure partie de ses ressources ou réalisé des recettes lucratives accessoires mais dont le montant est supérieur à 80 011 € pour 2025, elle est alors assujettie à la TVA.</p><p>Dans ce cadre, elle est concernée par la réforme de la facturation électronique et, par conséquent, elle est tenue :</p><ul><li>de recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 et de choisir une plateforme agréée pour les réceptionner ;</li><li>d’émettre des factures électroniques et/ou transmettre des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1er septembre 2026 si elles sont considérées comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1er septembre 2027 au plus tard si elles sont considérées comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.&nbsp;</li></ul></li></ul><p>Les opérations réalisées par ces associations seront soumises à la réforme de la facturation électronique selon les modalités suivantes, rappelées par l’administration :</p><ul><li>si elles facturent une entreprise assujettie à la TVA : la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d’émission ;</li><li>si elles facturent un non-assujetti ou un assujetti à l’international : l’opération fera l’objet d’une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;</li><li>si elles réalisent des prestations de services : l’opération fera également l’objet d’une transmission des données de paiement (e-reporting de paiement), une fois la prestation payée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-association.pdf" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-et-associations-toutes-concernees" target="_blank">Facturation électronique et associations : toutes concernées ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationelectroniqueassociation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationelectroniqueassociation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-contre-les-predateurs-precisions-sur-les-aides</link><title>Protection des troupeaux contre les prédateurs : précisions sur les aides</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de limiter les conséquences de la prédation sur les troupeaux, les éleveurs mettant en place certaines mesures de protection peuvent bénéficier d’aides pour les financer…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de limiter les conséquences de la prédation sur les troupeaux, les éleveurs mettant en place certaines mesures de protection peuvent bénéficier d’aides pour les financer…</p><h2>Prévention contre les attaques de loups et d’ours : une aide financière disponible</h2><p>Les attaques de loups ou d’ours peuvent entraîner des conséquences très lourdes pour les troupeaux des éleveurs de bovins et d’ovins.</p><p>Par conséquent, ces derniers sont encouragés à mettre en place un certain nombre de mesures de protection pour lesquelles ils peuvent obtenir le versement d’aides afin d’en assurer le financement.</p><p>Ces mesures sont notamment :</p><ul><li>le gardiennage renforcé ou la surveillance renforcée ;</li><li>l’achat, l’entretien, la stérilisation et les tests de comportement de chiens de protection ;</li><li>les investissements matériels ;</li><li>les mesures d’analyse de vulnérabilité des élevages ;</li><li>les accompagnements techniques.</li></ul><p>Les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053096805" target="_blank">plafonds de dépenses annuelles</a> éligibles à l’aide sont revus concernant les dépenses liées au gardiennage, à la surveillance et aux chiens.</p><p>Il faut noter que ces plafonds et le montant des aides qui les accompagnent diffèrent selon les « cercles » dans lesquels les éleveurs font pâturer leurs troupeaux.</p><p>Ces cercles constituent des classements de zones allant de 0 à 3 pour les risques d’attaques de loups et de 0 à 2 pour les risques d’attaques d’ours.</p><p>Les zones sont classées annuellement en fonction du nombre d’incidents observés au cours de l’année impliquant le prédateur concerné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096789" target="_blank">Arrêté du 18 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 30 décembre 2022 relatif à l'aide à la protection des exploitations et des troupeaux contre la prédation du loup et de l'ours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-contre-les-predateurs-precisions-sur-les-aides" target="_blank">Protection des troupeaux contre les prédateurs : précisions sur les aides</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protectiontroupeaux.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protectiontroupeaux.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-provisoire-d-immatriculation-evolution-de-la-duree-de-validite</link><title>Certificat provisoire d’immatriculation : évolution de la durée de validité</title><introduction><![CDATA[<p>Avant la délivrance d’une immatriculation définitive, plusieurs situations peuvent amener les propriétaires de véhicules à recevoir une immatriculation provisoire. Quelques modifications sont apportées concernant ce dispositif…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Avant la délivrance d’une immatriculation définitive, plusieurs situations peuvent amener les propriétaires de véhicules à recevoir une immatriculation provisoire. Quelques modifications sont apportées concernant ce dispositif…</p><h2>Certificat d’immatriculation WW : 4 à 6 mois de validité ?</h2><p>Lors de l’acquisition d’un véhicule, certaines hypothèses peuvent amener l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) à délivrer au nouveau propriétaire un certificat provisoire d’immatriculation WW (CPI WW).</p><p>Les cas dans lesquels cela peut se produire concernent :</p><ul><li>les véhicules achetés neufs ou d’occasion à l’étranger et dont les dossiers sont en cours d’examen ou incomplets ;</li><li>les véhicules neufs ou d’occasions destinés à l’exportation ;</li><li>les véhicules neufs vendus complétés ou incomplets aux fins de carrossage ;</li><li>les machines agricoles automotrices ou remorquées.</li></ul><p>Ces CPI WW ont une durée de validité limitée, à savoir 2 mois pour les 2 premiers cas et 3 mois pour les 2 derniers cas jusqu’à présent, ces certificats étant alors renouvelables une fois par tacite reconduction.</p><p>Afin de faciliter la gestion administrative de ces CPI WW, la possibilité de reconduction tacite et supprimée. En revanche, les durées de validité sont doublées les portant ainsi à :</p><ul><li>4 mois pour les véhicules achetés neufs ou d’occasion à l’étranger et dont les dossiers sont en cours d’examen ou incomplets et les véhicules neufs ou d’occasions destinés à l’exportation ;</li><li>6 mois pour les véhicules neufs vendus complétés ou incomplets aux fins de carrossage et les machines agricoles automotrices ou remorquées.</li></ul><p>Des changements concernant la forme de ces plaques d’immatriculations qui accompagnent ces CPI WW ont également été apportés et sont entrées en vigueur le 1er janvier 2026 : désormais, ces plaques d’immatriculations doivent présenter des caractères en noir sur fond rose et faire apparaitre la date limite de validité (directement sur la plaque).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053051530" target="_blank">Arrêté du 15 décembre 2025 modifiant la durée de validité du certificat d'immatriculation provisoire WW et les conditions à l'habilitation des professionnels de l'automobile à télétransmettre des opérations dans le système d'immatriculation des véhicules</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052971649" target="_blank">Arrêté du 21 novembre 2025 modifiant les caractéristiques des plaques d'immatriculation des véhicules faisant l'objet d'une immatriculation provisoire en WW ou en W garage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-provisoire-d-immatriculation-evolution-de-la-duree-de-validite" target="_blank">Certificat provisoire d’immatriculation : évolution de la durée de validité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plaquesww.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plaquesww.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-au-gaz-vigilance-pour-les-erp</link><title>Installations au gaz : vigilance pour les ERP </title><introduction><![CDATA[<p>Bien qu’ils accueillent moins de monde, les « petits » établissements recevant du public (ERP) doivent néanmoins respecter des règles strictes de sécurité quant à leurs installations, notamment celles utilisant le gaz. Un renforcement des règles applicables est en cours…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bien qu’ils accueillent moins de monde, les « petits » établissements recevant du public (ERP) doivent néanmoins respecter des règles strictes de sécurité quant à leurs installations, notamment celles utilisant le gaz. Un renforcement des règles applicables est en cours…</p><h2>Installations utilisant du gaz : contrôle et sécurité au programme</h2><p>Les établissements recevant du public (ERP) sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d’accueil du public :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4 e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuil fixés pour la 4e catégorie.</li></ul><p>La 5e catégorie rassemble donc les plus « petits » ERP pour lesquels des règles moins contraignantes en matière de sécurité sont mises en place.</p><p>Néanmoins, les ERP doivent avoir des installations conformes aux normes et être vérifiées régulièrement. Ainsi, les exploitants d’ERP doivent faire réaliser par des professionnels un certain nombre de vérifications techniques, qui vont évoluer au cours de l’année 2026 sur 2 points.</p><p>D’une part, à partir du 1er juillet 2026, en plus des vérifications déjà obligatoires relatives aux systèmes de protection contre les incendies, l’exploitant devra faire vérifier ses installations de gaz neuves ou modifiées à la construction ou après les travaux de son ERP.</p><p>D’autre part, les vérifications réalisées en cours d’exploitation sont enrichies cet été. Jusqu’au 30 juin 2026, la règle reste inchangée : au cours de l’exploitation de son ERP, le responsable doit procéder, ou faire procéder aux opérations d'entretien et de vérification des installations et des équipements techniques de son établissement, notamment en matière de chauffage, d’éclairage, d’installations électriques, de circuits d'extraction de l'air vicié, des ascenseurs, etc.</p><p>À partir du 1er juillet 2026, ces vérifications devront être réalisées au minimum tous les 3 ans et porter également sur les installations de gaz.</p><p>Concernant les installations d’appareils à combustion, jusqu’à présent, les installations autorisées dans les habitations étaient autorisées dans les ERP de 5e catégorie. Elles devaient donc, sauf exception, respecter les mêmes règles applicables.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la perspective change : lorsqu'un appareil ou groupement d'appareils dont l'un d'entre eux au moins est alimenté en gaz, les dispositions spécifiques aux installations combustibles et aux hydrocarbures liquéfiés applicables dans les ERP des 4 autres catégories, disponibles<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051268478/2026-01-01" target="_blank"> ici</a>, devront être également respectées dans les ERP de 5e catégorie Il en va ainsi :</p><ul><li>des conditions d'installation des appareils ;</li><li>des systèmes d'évacuation des produits de combustion et de ventilation des locaux où sont installés ces appareils.</li></ul><p>Ce renforcement des règles est également à noter pour les appareils de production de chaleur utilisant des combustibles solides qui doivent également appliquer le cadre des ERP des 4 autres catégories.</p><p>Pour les autres installations, les règles applicables aux habitations sont maintenues.</p><p>Notez qu’il convient également d’installer à l’entrée de chaque ERP un plan schématique pour faciliter l’intervention des sapeurs-pompiers en cas de besoin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053020948" target="_blank">Arrêté du 1er décembre 2025 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation des dispositions générales du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-au-gaz-vigilance-pour-les-erp" target="_blank">Installations au gaz : vigilance pour les ERP </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_erpcontroleinstallation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_erpcontroleinstallation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites</link><title>Aide juridictionnelle : simplification des formalités </title><introduction><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p><h2>Aide juridictionnelle : simplification et allongement des délais</h2><p>Jusqu’à présent, lorsqu’une personne ayant bénéficié de l’intervention d’un avocat s’avérait ne pas être éligible en tout ou partie à l’aide juridictionnelle, le bureau compétent devait lui adresser un courrier avec accusé de réception pour l’en informer.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, ce courrier d’information peut être envoyé par lettre simple ou par mail.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que le bénéficiaire recevant ce courrier dispose à présent d’un délai de 2 mois, et non plus d’un mois, à compter de l’envoi du courrier pour faire parvenir ses propres observations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142718#:~:text=Objet%20%3A%20ce%20d%C3%A9cret%20vise%20%C3%A0,courrier%20avec%20accus%C3%A9%20de%20r%C3%A9ception." target="_blank">Décret no 2025-1255 du 19 décembre 2025 modifiant le décret no 2020-717 du 28 décembre 2020 portant application de la loi no 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et relatif à l'aide juridictionnelle et à l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles, dans sa rédaction résultant du décret no 2024-193 du 6 mars 2024 relatif au recouvrement de l'aide juridictionnelle et de l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites" target="_blank">Aide juridictionnelle : simplification des formalités </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidejuridictionnellepasdelrar.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidejuridictionnellepasdelrar.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/charte-du-cotisant-controle-ou-la-trouver</link><title>Charte du cotisant contrôlé : où la trouver ? </title><introduction><![CDATA[<p>La Charte du cotisant contrôlé, document permettant de présenter au cotisant qui fait l’objet d’un contrôle ses droits et devoirs durant tout son déroulement, est désormais disponible sur le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS).</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La Charte du cotisant contrôlé, document permettant de présenter au cotisant qui fait l’objet d’un contrôle ses droits et devoirs durant tout son déroulement, est désormais disponible sur le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS).</p><h2>La charte du cotisant contrôlé est désormais consultable sur le BOSS</h2><p>Pour rappel, la Charte du cotisant contrôlé est un document destiné à informer le cotisant faisant l’objet d’un contrôle de ses droits et de ses obligations tout au long de la procédure.</p><p>Jusqu’à présent, l’avis de contrôle adressé au cotisant devait d’ailleurs mentionner l’existence de cette Charte.</p><p>Par ailleurs, la Charte et ses mises à jour étaient formalisées par des textes réglementaires publiés au Journal officiel.</p><p>Une réforme récente modifie ce fonctionnement : depuis le 1er janvier 2026, la Charte du cotisant contrôlé est désormais publiée et consultable directement sur le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS).</p><p>Concrètement, elle sera accessible dans la rubrique « Contrôle », disponible depuis la page d’accueil. Comme auparavant, le cotisant pourra également l’imprimer.</p><p>Notez que l’avis de contrôle a vocation à renvoyer directement vers le BOSS. Dans l’attente de cette mise en place, la Charte reste consultable sur les sites des organismes de recouvrement, à savoir l’Urssaf pour le régime général et, pour le régime agricole, la MSA.</p><p>Dernière précision : cette évolution, purement formelle, n’entraîne aucune modification du contenu de la Charte, lequel demeure inchangé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175077" target="_blank">Décret no 2025-1338 du 26 décembre 2025 relatif au contrôle et au recouvrement des cotisations sociales</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Communiqué du 6 janvier 2026, du bulletin officiel de la sécurité sociale « Charte du cotisant contrôlé »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/charte-du-cotisant-controle-ou-la-trouver" target="_blank">Charte du cotisant contrôlé : où la trouver ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chartecotisanturssaf.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chartecotisanturssaf.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-prolongation-du-taux-reduit-de-retraite-complementaire</link><title>Artistes-auteurs : prolongation du taux réduit de retraite complémentaire ! </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2016 et toutes conditions remplies, les artistes auteurs aux revenus inférieurs à un certain seuil peuvent demander à bénéficier d’un taux réduit de cotisations à l’assurance vieillesse complémentaire. Un dispositif qui était censé prendre fin à l’issue de 2025, mais qui a finalement été prolongé : jusqu’à quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2016 et toutes conditions remplies, les artistes auteurs aux revenus inférieurs à un certain seuil peuvent demander à bénéficier d’un taux réduit de cotisations à l’assurance vieillesse complémentaire. Un dispositif qui était censé prendre fin à l’issue de 2025, mais qui a finalement été prolongé : jusqu’à quand ?</p><h2>Artistes-auteurs : un taux réduit applicable aux revenus de l’année 2026</h2><p>Depuis le 1er janvier 2016, les assurés du régime d’assurance vieillesse complémentaire des artistes-auteurs ont vu le taux de cotisation augmenter progressivement entre 2016 et 2019, jusqu’à atteindre 8 %.</p><p>Dans le même temps, il était prévu que ces assurés puissent, sur demande, bénéficier d’un taux réduit de 4 % lorsque leur revenu annuel était inférieur à 2 700 fois la valeur horaire du SMIC applicable.</p><p>À l’origine, ce taux réduit transitoire pouvait être appliqué, sur demande, au titre des exercices 2016 à 2025.</p><p>Cette possibilité, qui devait donc s’arrêter au 31 décembre 2025, a finalement été prolongée d’un an, jusqu’en 2026. En conséquence, les artistes-auteurs éligibles pourront continuer à demander l’application de ce taux réduit auprès du régime d’assurance vieillesse complémentaire au titre des revenus de l’année 2026.&nbsp;</p><p>Notez toutefois que l’application de ce taux n’est pas obligatoire et doit être formulé par une demande de l’affilié éligible, fau plus tard le 30 novembre de l’année concernée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176941" target="_blank">Décret no 2025-1351 du 26 décembre 2025 prolongeant le dispositif transitoire permettant de cotiser à un taux réduit au régime d'assurance vieillesse complémentaire des artistes et auteurs professionnels</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-prolongation-du-taux-reduit-de-retraite-complementaire" target="_blank">Artistes-auteurs : prolongation du taux réduit de retraite complémentaire ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dispositifscotisations.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dispositifscotisations.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricole-alignement-sur-le-regime-general</link><title>Retraite des non-salariés agricole : alignement sur le régime général</title><introduction><![CDATA[<p>Pour améliorer la situation des non-salariés agricoles, la réforme des pensions de retraites visant à un alignement avec les pensions servies au titre du régime général est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour améliorer la situation des non-salariés agricoles, la réforme des pensions de retraites visant à un alignement avec les pensions servies au titre du régime général est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Non-salariés agricoles : une pension de retraite calculée sur les 25 meilleures années</h2><p>Pour rappel, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a prévu des mesures pour revaloriser les pensions des non-salariés agricoles, tout en rapprochant leur mode de calcul de celui du régime général.</p><p>L’objectif principal est de simplifier le calcul en fusionnant les deux composantes existantes - la pension forfaitaire et la pension proportionnelle - en une pension unique, désormais déterminée à partir des 25 meilleures années de la carrière.</p><p>Jusqu’au 31 décembre 2025, la retraite de base des non-salariés agricoles reposait sur :</p><ul><li>une pension forfaitaire ;</li><li>une pension proportionnelle, calculée en points, dont le montant variait selon le statut du non-salarié agricole.</li></ul><p>Depuis le 1er janvier 2026, la retraite de base est calculée sur la base des 25 meilleures années de la carrière agricole (des règles spécifiques sont toutefois prévues selon la période d’activité concernée).</p><p>Ce nouveau mode de calcul s’applique à toutes les pensions de base liquidées à compter du 1er janvier 2026. Par ailleurs, pour les pensions versées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027, un recalcul des droits interviendra en 2028.&nbsp;</p><p>Selon les situations, ce recalcul pourra :</p><ul><li>conduire à une revalorisation du montant initial (notamment si les dernières années de carrière ont un impact favorable) ;</li><li>ou confirmer le montant initial de la pension.</li></ul><p>Cette entrée en vigueur au 1er janvier 2026 s’explique par la nécessité d’un travail technique important, afin de définir les paramétrages et les modalités de calcul indispensables à la mise en œuvre de la réforme.</p><p>Ce cadre est désormais fixé par la réglementation, qui précise notamment :</p><ul><li>les coefficients de décote applicables en cas de carrière incomplète ;</li><li>la valeur du point retenue dans ce nouveau calcul ;</li><li>les règles de prise en compte de certaines périodes assimilées à du travail pour l’acquisition de trimestres.</li></ul><p>Enfin, rappelons que cette réforme n’est pour l’heure applicable qu’aux territoires de l’Hexagone, le gouvernement devant adopter les textes nécessaires à son application aux territoires et régions d’outre-mer d’ici février 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053227462" target="_blank">Décret no 2025-1409 du 30 décembre 2025 relatif aux pensions de retraite des personnes non salariées des professions agricoles et portant diverses dispositions en matière de retraite</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053227603" target="_blank">Décret no 2025-1410 du 30 décembre 2025 relatif aux pensions de retraite des personnes non salariées des professions agricoles et portant diverses dispositions en matière de retraite</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricole-alignement-sur-le-regime-general" target="_blank">Retraite des non-salariés agricole : alignement sur le régime général</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pensionretraitesalariesagri.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pensionretraitesalariesagri.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-accompagne-un-dispositif-dedie-aux-salaries-en-situation-de-handicap</link><title>Emploi accompagné : un dispositif dédié aux salariés en situation de handicap </title><introduction><![CDATA[<p>Le cahier des charges de l’emploi accompagné, récemment publié, vient préciser les règles d’organisation et de fonctionnement de ce dispositif destiné à répondre aux besoins spécifiques des travailleurs en situation de handicap. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le cahier des charges de l’emploi accompagné, récemment publié, vient préciser les règles d’organisation et de fonctionnement de ce dispositif destiné à répondre aux besoins spécifiques des travailleurs en situation de handicap. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Dispositif emploi accompagné : des conditions de mise en œuvre précisées !</h2><p>Pour mémoire, l’emploi accompagné est un dispositif instauré pour aider des personnes (souvent en situation de handicap) qui ont besoin d’un soutien personnalisé, parfois sur une longue durée, afin de trouver un emploi, s’adapter à leur poste et bénéficier d’un appui psycho-social.</p><p>Ce dispositif se distingue des accompagnements classiques du service public de l’emploi en ce qu’il correspond notamment aux besoins spécifiques des travailleurs bénéficiant de la qualité de travailleur handicapé.</p><p>Sur le plan opérationnel, l’emploi accompagné fonctionne grâce à des plateformes départementales regroupant plusieurs organismes devant répondre à un cahier des charges qui vient tout juste d’être publié.</p><p>Ce cahier des charges reprend notamment :</p><ul><li>les modalités de prescription et critères d’éligibilité à l’emploi accompagné ;</li><li>les conditions d’accès au dispositif ;</li><li>les méthodes d’accompagnement de la personne en situation de handicap ou de son employeur ;</li><li>la durée de l’accompagnement ;</li><li>les modalités et la mise en œuvre de la méthodologie à mettre en place dans le cadre de l’emploi accompagné ;</li><li>les caractéristiques attendues du conseiller unique ou du conseiller en emploi accompagné ;</li><li>les exigences applicables aux organismes chargés de sa mise en œuvre au sein des plateformes départementales ;</li><li>etc.</li></ul><p>Parmi les éléments donnés, notez qu’il est prévu un appui direct à l'entreprise impliquée dans un dispositif d’emploi accompagné.</p><p>À ce titre, il est prévu que l’employeur puisse lui aussi s’appuyer sur un conseiller référent identifié qui pourra coordonner les interventions et qui restera mobilisable dans la durée, y compris une fois le salarié embauché.</p><p>Cet accompagnement évolutif pourra être allégé, réactivé, mis en veille selon les besoins, toujours dans l’objectif de sécuriser durablement la relation de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043017" target="_blank">Arrêté du 1er décembre 2025 fixant le cahier des charges précisant les conditions, les modalités d'organisation et de mise en œuvre du dispositif emploi accompagné</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emploi-accompagne-un-dispositif-dedie-aux-salaries-en-situation-de-handicap" target="_blank">Emploi accompagné : un dispositif dédié aux salariés en situation de handicap </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dispositifsemploiaccompagne.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dispositifsemploiaccompagne.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-du-producteur-une-nouvelle-filiere-eligible</link><title>Responsabilité élargie du producteur : une nouvelle filière éligible</title><introduction><![CDATA[<p>La responsabilité élargie du producteur (REP) est un dispositif visant à optimiser la production et le traitement des déchets en France, en chargeant les producteurs de certains produits de gérer également la fin de vie desdits produits. Le dispositif s’appuie sur une dizaine de grandes filières pour faire appliquer ses dispositions. Une nouvelle filière vient de rejoindre la liste…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La responsabilité élargie du producteur (REP) est un dispositif visant à optimiser la production et le traitement des déchets en France, en chargeant les producteurs de certains produits de gérer également la fin de vie desdits produits. Le dispositif s’appuie sur une dizaine de grandes filières pour faire appliquer ses dispositions. Une nouvelle filière vient de rejoindre la liste…</p><h2>REP : la filière des emballages professionnels se lance</h2><p>La responsabilité étendue du producteur (REP) est un principe imaginé dans la réglementation française depuis 1975.</p><p>Elle charge les producteurs de certains produits de s’impliquer également dans la fin de vie de ces produits, soit en organisant directement la collecte et le traitement des déchets ou en y participant financièrement. C’est ce qu’on appelle le principe du « pollueur-payeur ».</p><p>Depuis 2021, de nombreuses nouvelles filières REP ont été progressivement mises en place.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, une nouvelle filière est mise en place, à savoir celle des « emballages et déchets d’emballages utilisés par les professionnels ».</p><p>Il est ainsi créé une distinction entre les emballages utilisés par les professionnels et ceux utilisés par les ménages qui relèvent eux d’une autre filière REP qui leur est propre.</p><p>Pour les distinguer, 2 définitions simples sont arrêtées :</p><ul><li>emballage ménager : tout emballage de produits consommés ou utilisés par les ménages ou susceptibles de l'être ;</li><li>emballage professionnel : tout emballage de produits qui n'est pas considéré comme un emballage ménager.</li></ul><p>Le cahier des charges de cette nouvelle filière peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043076" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ainsi, les professionnels commercialisant ou important ces produits devront soit pourvoir eux-mêmes à la revalorisation de ces produits, soit en déléguer la gestion à des éco-organismes agréés, en leur versant une contribution financière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052587525" target="_blank">Décret no 2025-1081 du 17 novembre 2025 relatif aux emballages ainsi qu'aux déchets d'emballages et instituant la filière de responsabilité élargie des producteurs d'emballages consommés ou utilisés par les professionnels</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043076" target="_blank">Arrêté du 2 décembre 2025 portant cahier des charges des éco-organismes, des systèmes individuels et des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie des producteurs d'emballages servant à commercialiser des produits consommés ou utilisés par des professionnels - Légifrance</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043132" target="_blank">Arrêté du 2 décembre 2025 relatif aux emballages de produits utilisés par les ménages et/ou les professionnels et relevant des 4o et 5o du III de l'article R. 543-43 du code de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-du-producteur-une-nouvelle-filiere-eligible" target="_blank">Responsabilité élargie du producteur : une nouvelle filière éligible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPemballagepro.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPemballagepro.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conseil-d-administration-des-grandes-societes-attention-a-l-egalite-hommes-femmes</link><title>Conseil d’administration des grandes sociétés : attention à l’égalité hommes-femmes</title><introduction><![CDATA[<p>L’égalité hommes-femmes est un sujet qui prend de plus en plus de place dans la gouvernance des entreprises. Un sujet qui intéresse notamment la direction des sociétés de plus de 250 salariés, pour lesquelles des prévisions sont apportées quant à la composition de leur conseil d’administration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’égalité hommes-femmes est un sujet qui prend de plus en plus de place dans la gouvernance des entreprises. Un sujet qui intéresse notamment la direction des sociétés de plus de 250 salariés, pour lesquelles des prévisions sont apportées quant à la composition de leur conseil d’administration…</p><h2>Égalité femme-homme : précisions concernant la désignation des administrateurs</h2><p>En 2022, l’Union européenne (UE) a adopté une directive dite « Women on boards » visant à promouvoir l’égalité des sexes dans les organes de direction des sociétés cotées de plus de 250 salariés, avec un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros.</p><p>Depuis 2011, la France est dotée d’un dispositif similaire qui impose un seuil minimum de 40 % pour le sexe le moins représenté dans les conseils d’administration et de surveillance de sociétés commerciales ayant plus de 250 salariés et 50 millions de chiffre d’affaires, que celles-ci soient cotées ou non.</p><p>À l’automne 2024, le Gouvernement a pris certaines mesures pour prendre en compte l’ensemble des exigences de la directive européenne, tout en allant plus loin puisqu’il était prévu que ces nouveautés seraient également applicables à toutes les entreprises déjà concernées par le dispositif français, au champ d’application plus large que la directive.</p><p>Un des apports les plus remarquables vise les modalités de calcul permettant d’établir si le seuil des 40 % est bien atteint ou non.</p><p>En effet, il faut désormais inclure dans le calcul les administrateurs représentants des salariés et les administrateurs représentants des salariés actionnaires, ces derniers n’étant, au préalable, pas comptabilisés.</p><p>Des précisions sont apportées pour la prise en compte du respect de ces seuils dans les modalités de désignation de ces administrateurs.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, les sociétés qui au cours du dernier exercice ont employé un nombre moyen d’au moins 250 salariés et ayant réalisé un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros doivent se reporter aux conditions suivantes.</p><p>Un <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052031979" target="_blank">tableau</a> est publié afin de rendre facilement identifiable le nombre de représentants du sexe le moins représenté qui doivent être désignés en fonction du nombre total de postes d’administrateurs ou de membres du conseil de surveillance salariés élus ou représentants des salariés.</p><p>Pour les entreprises dont les statuts prévoient qu'un nombre d'administrateurs ou de membres du conseil de surveillance représentant les salariés sont désignés par les organisations syndicales, chacune d'elles désigne successivement, par ordre décroissant des suffrages obtenus au premier tour des élections, une personne dont le sexe est compatible avec l'exigence d'équilibre entre les femmes et les hommes compte tenu des désignations déjà effectuées.</p><p>Si plusieurs collèges votent séparément pour l’élection des administrateurs ou des membres du conseil de surveillance salariés, il appartient aux statuts de déterminer quel collège doit désigner ses élus en fonction du résultat de l’autre collège en respectant l’équité.</p><p>Si un seul siège est à pourvoir dans un collège et que le résultat de l’élection désigne une personne de façon à compromettre l’équité en fonction des résultats de l’autre collège, le candidat est désigné comme remplaçant et son remplaçant est élu à sa place.</p><p>En effet, il est prévu depuis 2013 que tout candidat doit être accompagné d’un remplaçant du sexe opposé.</p><p>De la même façon, lorsque l’élection se fait sur la base de listes et qu’un résultat est susceptible de compromettre l’équité, c’est le candidat du sexe sous-représenté suivant sur la liste qui est élu.</p><p>En cas de vacances d’un poste, lorsqu’un remplaçant doit prendre la place de la personne élue, si la désignation du remplaçant compromet l’équité, une nouvelle élection doit être organisée pour ce collège.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052031944" target="_blank">Décret no 2025-744 du 30 juillet 2025 visant à un meilleur équilibre entre les femmes et les hommes au sein du conseil d'administration et du conseil de surveillance de certaines sociétés commerciales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conseil-d-administration-des-grandes-societes-attention-a-l-egalite-hommes-femmes" target="_blank">Conseil d’administration des grandes sociétés : attention à l’égalité hommes-femmes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_egaliteadmin.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_egaliteadmin.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-le-cas-des-batteries</link><title>Responsabilité élargie des producteurs : le cas des batteries</title><introduction><![CDATA[<p>La responsabilité élargie des producteurs (REP) est une déclinaison du principe de « pollueur-payeur » qui a pour objet d’organiser la collecte et le traitement de certains déchets, dont font partie les batteries. Des précisions ont été données par les pouvoirs publics concernant les contrats conclus avec les opérateurs de gestion de ces déchets…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La responsabilité élargie des producteurs (REP) est une déclinaison du principe de « pollueur-payeur » qui a pour objet d’organiser la collecte et le traitement de certains déchets, dont font partie les batteries. Des précisions ont été données par les pouvoirs publics concernant les contrats conclus avec les opérateurs de gestion de ces déchets…</p><h2>Quel contrat pour les opérations de gestion de déchets des batteries ?</h2><p>Pour rappel, dans le cadre du dispositif de la responsabilité élargie des producteurs (REP), un opérateur de gestion de déchets ne peut gérer des déchets de batteries que s'il a conclu en amont un contrat écrit relatif à la gestion de ces déchets avec :</p><ul><li>soit un éco-organisme agréé ;</li><li>soit un producteur ayant mis en place un système individuel agréé.</li></ul><p>En ce sens, le Gouvernement a précisé les 7 dispositions minimales qui doivent apparaître dans ce type de contrat.</p><p>Premièrement, le contrat de gestion des déchets de batteries doit prévoir que les producteurs (ayant mis en place un système individuel agréé) ou les éco-organismes agréés aient accès aux informations nécessaires à l'amélioration du traitement des déchets.</p><p>Ces informations doivent permettre aux producteurs de prendre en compte dans la conception et la fabrication de leurs équipements les difficultés relatives à la gestion des déchets qui en sont issus.</p><p>Deuxièmement, il doit prévoir les modalités relatives à la réalisation des audits par l'éco-organisme agréé ou le producteur ayant mis en place un système individuel agréé. Ces audits permettent de s’assurer que l’opérateur respecte bien le cadre applicable.</p><p>À la demande de l'opérateur, et sous réserve qu’il en assume les frais, ces audits peuvent être réalisés par des organismes tiers indépendants mandatés par l'éco-organisme agréé ou le producteur ayant mis en place un système individuel agréé.</p><p>Troisièmement, le contrat doit prévoir ses modalités de suspension par l'éco-organisme agréé ou le producteur agréé en cas de non-respect par l’opérateur des règles de traitement des déchets.</p><p>Quatrièmement, il doit prévoir les compensations financières versées aux opérateurs de gestion de déchets par les éco-organismes agréés ou les producteurs agréés afin d'assurer la traçabilité des déchets jusqu'à leur traitement final et les éventuels surcoûts de gestion imposés par les éco-organismes agréés et les producteurs agréés.</p><p>Cinquièmement, le contrat doit prévoir la remise d’un justificatif à tous les opérateurs de gestion des déchets de batteries avec :</p><ul><li>le nom de l'éco-organisme agréé ou du producteur ayant mis en place un système individuel agréé avec lesquels le contrat a été conclu ;</li><li>la référence du contrat ;</li><li>la date de début et la date de fin ;</li><li>la nature précise des déchets pouvant être gérés ;</li><li>les opérations de gestion confiées et les obligations nécessaires au respect du contrat.</li></ul><p>Sixièmement, le contrat doit prévoir les modalités de mise en œuvre du principe de proximité dans le transport des déchets.</p><p>Septièmement, le contrat doit prévoir, le cas échéant, une annexe indiquant la liste des différentes entreprises chargées par les opérateurs de gestion des déchets d'exécuter une partie de la gestion des déchets de batteries. Il convient dans ce cas de préciser leurs adresses et les opérations de gestion qui leur sont confiées.</p><p>Il revient aux éco-organismes agréés et aux producteurs ayant mis en place des systèmes individuels agréés d’établir un contrat-type intégrant ces éléments.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051540226" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2025 relatif aux dispositions minimales devant figurer dans les contrats et les documents justificatifs prévus à l'article R. 543-128 du code de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-le-cas-des-batteries" target="_blank">Responsabilité élargie des producteurs : le cas des batteries</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPbatteries.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPbatteries.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demande-de-remboursement-de-billets-d-avion-quelle-procedure</link><title>Demande de remboursement de billets d’avion : quelle procédure ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une nouvelle procédure en matière de contentieux des passagers aériens entrera en vigueur le 7 février 2026, avec l’objectif de favoriser le règlement extrajudiciaire, autrement dit sans faire intervenir le juge, pour rationaliser et accélérer le traitement des litiges. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une nouvelle procédure en matière de contentieux des passagers aériens entrera en vigueur le 7 février 2026, avec l’objectif de favoriser le règlement extrajudiciaire, autrement dit sans faire intervenir le juge, pour rationaliser et accélérer le traitement des litiges. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Contentieux aériens : le médiateur devient incontournable</h2><p>À partir du 7 février 2026, les contentieux dits « aériens » seront réglés via une nouvelle procédure qui favorisera la médiation. Seront concernés les litiges avec une compagnie aérienne en cas d’annulation de vol, de retard important ou d’un refus d’embarquement.</p><p>Dans ces hypothèses, les passagers devront d’abord solliciter le médiateur Tourisme et Voyage. Cette étape sera obligatoire avant toute saisine du juge, sous peine d’irrecevabilité de la demande.</p><p>En cas d’échec de la médiation, le passager pourra alors solliciter le juge. Sa demande devra se faire par assignation et non plus par requête. Autrement dit, l’intervention d’un commissaire de justice deviendra nécessaire pour enclencher la procédure.</p><p>Notez qu’une assignation pourra être délivrée au nom d’un seul passager, mais également de manière conjointe lorsque plusieurs passagers sont issus de la même famille (ascendants, collatéraux jusqu'au 4e degré, conjoints, partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins).</p><p>Attention, l’irrecevabilité d’une saisine du juge pour absence de tentative de médiation avant l’assignation ne sera pas absolue.</p><p>Ainsi, elle ne pourra pas être opposée lorsque l’absence de médiation est justifiée par :</p><ul><li>des circonstances qui ont rendu impossible la saisine du médiateur dans le délai d'un an ;</li><li>l'indisponibilité du médiateur qui n’a pas permis que l'issue de la médiation intervienne dans un délai de 6 mois à compter de sa saisine.</li></ul><p>De même, elle ne concernera pas :</p><ul><li>les réclamations faites avant le 7 août 2025 ;</li><li>les litiges ayant plus de 4 ans avant le 7 février 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052052454" target="_blank">Décret no 2025-772 du 5 août 2025 relatif à la procédure applicable au contentieux de l'indemnisation des passagers en cas de refus d'embarquement, d'annulation ou de retard important d'un vol</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demande-de-remboursement-de-billets-d-avion-quelle-procedure" target="_blank">Demande de remboursement de billets d’avion : quelle procédure ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indemnistionpassgersavion.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indemnistionpassgersavion.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-de-gaz-combustibles-dans-les-erp-une-reglementation-precisee</link><title>Utilisation de gaz combustibles dans les ERP : une réglementation précisée</title><introduction><![CDATA[<p>La sécurité contre les risques incendie dans les ERP est un sujet de préoccupation important, ce qui explique que les pouvoirs publics mettent à jour régulièrement la réglementation applicable dans ce cadre. Ce qui vient d’être fait s’agissant de la réglementation visant les gaz combustibles utilisés dans les ERP…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La sécurité contre les risques incendie dans les ERP est un sujet de préoccupation important, ce qui explique que les pouvoirs publics mettent à jour régulièrement la réglementation applicable dans ce cadre. Ce qui vient d’être fait s’agissant de la réglementation visant les gaz combustibles utilisés dans les ERP…</p><h2>ERP : anticiper et réduire les risques d’accident</h2><p>Les établissements recevant du public (ERP) sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d’accueil du public :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuil fixés pour la 4e catégorie.</li></ul><p>En matière de lutte contre les risques, le Gouvernement vient de modifier les règles concernant les installations aux gaz combustibles et aux hydrocarbures liquéfiés utilisés dans les ERP des 4 premières catégories.</p><p>En 1er lieu, alors que cette réglementation s’appliquait jusqu’à présent à toutes les installations utilisant un combustible gazeux provenant d'un réseau de distribution ou de récipients d'hydrocarbures liquéfiés (gaz de pétrole liquéfiés), depuis le 1er janvier 2026, son champ d’application est plus détaillé puisqu’il concerne :</p><ul><li>les installations de gaz combustibles situés à l'intérieur ou à l'extérieur des bâtiments et de leurs dépendances, ce qui inclut :<ul><li>les canalisations desservant les gaz combustibles (c’est-à-dire les combustibles gazeux à la température de 15 °C, à la pression atmosphérique, le gaz de biomasse convenablement épuré, le butane commercial et l’hydrogène) depuis l'organe de coupure de branchement inclus disposé en aval du réseau de distribution ou en aval des robinets ou 1er organe de coupure situé à proximité immédiate des récipients d'hydrocarbures liquéfiés ;</li><li>les appareils à gaz, matériels à gaz et produits de la construction associés ;</li></ul></li><li>les locaux et espaces où fonctionnent les appareils à gaz, ainsi que leurs systèmes d'évacuation des produits de la combustion ;</li><li>les stockages des récipients fixes ou transportables.</li></ul><p>En 2e lieu, la réglementation rappelle ses objectifs généraux de sécurité, à savoir éviter les risques d'incendie, d'explosion et d'intoxication dus à l'utilisation de gaz combustibles.</p><p>Il est ainsi rappelé que doit être prise toute disposition pour :</p><ul><li>pouvoir interrompre sans retard en tout ou partie l'alimentation en gaz combustibles d'une installation présentant un risque ou un danger ;</li><li>éviter toute fuite de gaz combustibles sur l'ensemble de l'installation ;</li><li>en cas de fuite, limiter l'accumulation dangereuse de gaz combustibles et leur inflammation ;</li><li>en cas d'incendie lié à leur inflammation, éviter sa propagation ;</li><li>ventiler les locaux et/ ou évacuer les produits de combustion à l'extérieur des bâtiments ;</li><li>faciliter l'intervention des sapeurs-pompiers.</li></ul><p>Concrètement, pour mettre en œuvre ses normes de sécurité, des guides approuvés par les pouvoirs publics seront publiés, en libres d’accès, afin de définir des solutions techniques adaptées pour la conception, la mise en œuvre et l'entretien des installations de gaz répondant aux objectifs généraux de sécurité.</p><p>Notez que l’application des solutions techniques définies dans les guides vaudra atteinte des objectifs généraux de sécurité. Enfin, en 3e lieu, sont également abordés les règles concernant :</p><ul><li>les documents à fournir avant les travaux ;</li><li>les installations de gaz (étanchéité, pression, etc.) et le stockage de combustibles (capacité maximum de stockage, implantation des récipients, etc.) ;</li><li>les canalisations de gaz et les installations fixes (matériaux des canalisations, étanchéité des raccordements, etc.) ;</li><li>les appareils et matériels à gaz (définitions, classifications, etc.) ;</li><li>les sites de production d’énergie ;</li><li>les organes de coupure qui permettent d’intervenir en cas de problème ;</li><li>la ventilation, l’aération et l’évacuation des produits combustibles ;</li><li>l’alimentation en gaz de véhicules ;</li><li>la conformité et la mise en service de l’installation (vérifications, certificat de conformité, etc.) ;</li><li>l’entretien des installations et la vérification technique périodique.</li></ul><p>Pour accéder au détail de ces règles, rendez-vous <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000051268481" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051261063" target="_blank">Arrêté du 23 février 2025 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation des dispositions générales du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-de-gaz-combustibles-dans-les-erp-une-reglementation-precisee" target="_blank">Utilisation de gaz combustibles dans les ERP : une réglementation précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securitegaz.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securitegaz.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-d-accueil-sociaux-et-medico-sociaux-un-controle-possible-des-espaces-privatifs-des-residents</link><title>Établissements d’accueil sociaux et médico-sociaux : un contrôle possible des espaces privatifs des résidents ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans des conditions encadrées, les chambres des résidents d’EHPAD peuvent faire l’objet de contrôles par des agents publics. Dans le cadre de ces contrôles, l’accord des résidents pourra être demandé au préalable. De quelle façon ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans des conditions encadrées, les chambres des résidents d’EHPAD peuvent faire l’objet de contrôles par des agents publics. Dans le cadre de ces contrôles, l’accord des résidents pourra être demandé au préalable. De quelle façon ?</p><h2>Visite des espaces privatifs des résidents : accord toujours nécessaire ?</h2><p>&nbsp;Dans le cadre de leurs missions, plusieurs agents publics peuvent être amenés à réaliser des contrôles sanitaires au sein des établissements sociaux et médico-sociaux qui assurent l’hébergement de personnes et qui dépendent de leur autorité.&nbsp;</p><p>Il s’agit des :&nbsp;</p><ul><li>pharmaciens inspecteurs de la santé publique ;</li><li>médecins inspecteurs de la santé publique ;</li><li>inspecteurs de l’action sanitaire et sociale ;</li><li>ingénieurs du génie sanitaire ;</li><li>ingénieurs d’études sanitaires ;</li><li>techniciens sanitaires.&nbsp;</li></ul><p>Ils sont ainsi autorisés à intervenir dans ces établissements entre 6h et 21h. Les espaces privatifs des résidents peuvent alors faire l’objet d’un contrôle si une demande de l’autorité judiciaire a été faite en ce sens ou si les résidents ou leurs représentants ont donné leur accord pour la réalisation de ce contrôle.&nbsp;</p><p>Il est désormais prévu que dès la signature d’un contrat de séjour ou lors de l’élaboration d’un document individuel de prise en charge, l’accord pour ces contrôles doit être demandé au résident ou à son représentant légal lorsqu’il s’agit d’un mineur ou d’un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection.&nbsp;</p><p>Le contrat ou le document individuel de prise en charge est accompagné d’une annexe dédiée qui précise, d’une part, l’accord ou le refus express du résident ou de son représentant pour les contrôles, et, d’autre part la mention expresse de l'accord ou du refus du résident ou de son représentant pour la collecte, la conservation et le traitement des données personnelles recueillies au cours de sa prise en charge.&nbsp;</p><p>Le directeur de l’établissement doit dès lors tenir à jour une liste des résidents ayant donné leur accord pour le contrôle de leurs espaces privatifs.&nbsp;</p><p>Il est important de noter que les résidents peuvent à tout moment retirer leur accord, et ce jusqu’au moment d’un contrôle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202412" target="_blank">Décret no 2025-1393 du 29 décembre 2025 relatif au contrôle effectué dans les espaces à usage d'habitation des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vie et d'accueil</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202446" target="_blank">Décret no 2025-1395 du 29 décembre 2025 relatif au contrat de séjour ou document individuel de prise en charge prévu à l'article L. 311-4 du code de l'action sociale et des familles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-d-accueil-sociaux-et-medico-sociaux-un-controle-possible-des-espaces-privatifs-des-residents" target="_blank">Établissements d’accueil sociaux et médico-sociaux : un contrôle possible des espaces privatifs des résidents ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlechambresehpad.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlechambresehpad.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-amenagement-precisions-utiles-de-l-administration-fiscale</link><title>Taxe d’aménagement : précisions utiles de l’administration fiscale</title><introduction><![CDATA[<p>Suite au transfert de la gestion de la taxe d’aménagement à la Direction générale des finances publiques (DGFIP), des précisions viennent d’être apportées concernant cette taxe : lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite au transfert de la gestion de la taxe d’aménagement à la Direction générale des finances publiques (DGFIP), des précisions viennent d’être apportées concernant cette taxe : lesquelles ?</p><h2>Taxe d’aménagement : une gestion transférée à la DGFIP</h2><p>Depuis le 1er septembre 2022, la gestion de la taxe d’aménagement (TAM) a été transférée à la Direction générale des finances publiques (DGFiP) en lieu et place des services chargés de l’urbanisme dans le département.</p><p>Suite à ce transfert, les dispositions correspondantes à cette taxe ont été codifiées dans le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.</p><p>Cette évolution s’est accompagnée d’un alignement des règles fiscales de la TAM sur celles applicables à la taxe foncière, notamment en ce qui concerne la notion d’achèvement.</p><p>Dans ce cadre, des précisions viennent d’être apportées.</p>Champ d’application de la TAM<p>La taxe d’aménagement s’applique à toutes les opérations soumises à autorisation d’urbanisme, qu’il s’agisse de constructions, reconstructions, agrandissements ou aménagements (permis de construire, permis d’aménager ou déclaration préalable).</p><p>Depuis la loi de finances pour 2025, son champ d’application a été étendu aux locaux faisant l’objet d’un projet de transformation en logements, y compris en dehors du secteur agricole.</p><p>Une base de calcul actualisée pour 2025 La taxe est calculée sur :</p><ul><li>la valeur forfaitaire par mètre carré de surface de construction, correspondant à la surface de plancher close et couverte (hauteur &gt; 1,80 m), calculée à partir du nu intérieur des façades ;</li><li>et, le cas échéant, la valeur forfaitaire de certains aménagements et installations.</li></ul><p>Pour les autorisations d’urbanisme délivrées en 2025, la valeur forfaitaire est fixée à :</p><ul><li>1 054 €/m² en Île-de-France ;</li><li>930 €/m² hors Île-de-France.</li></ul><p>Les principaux aménagements taxables sont évalués notamment à :</p><ul><li>3 000 € par emplacement de tentes, caravanes ou résidences mobiles de loisirs ;</li><li>10 000 € par emplacement d’habitations légères de loisirs ;</li><li>262 €/m² pour les piscines ;</li><li>3 000 € par éolienne (hauteur &gt; 12 m) ;</li><li>10 €/m² pour les panneaux photovoltaïques ;</li><li>de 3 052 € à 6 105 € par emplacement de stationnement non intégré à la surface de construction.</li></ul>&nbsp;Taux de la taxe d’aménagement<p>Les taux de la taxe d’aménagement sont fixés par délibération des collectivités territoriales dans les limites suivantes :</p><ul><li>1 % à 5 % pour la part communale ou intercommunale (jusqu’à 20 % dans certains cas de travaux substantiels de voirie ou d’équipements publics) ;</li><li>2,5 % au plus pour la part départementale ;</li><li>1 % au plus pour la part régionale en Île-de-France.</li></ul>&nbsp;Un changement majeur : l’exigibilité à la date d’achèvement<p>Il vient d’être précisé que la taxe d’aménagement n’est plus exigible à la date de délivrance de l’autorisation d’urbanisme, mais :</p><ul><li>à la date d’achèvement des opérations imposables ;</li><li>ou, le cas échéant, à la date du procès-verbal constatant l’achèvement ou l’infraction.</li></ul><p>Notez que la notion d’achèvement est identique à celle retenue en matière de taxe foncière sur les propriétés bâties : l’immeuble est considéré comme achevé lorsqu’il est habitable ou utilisable, même si certains travaux accessoires restent à réaliser.</p>Cas des constructions illégales ou irrégulières<p>Lorsque des travaux sont réalisés sans autorisation d’urbanisme ou en méconnaissance des prescriptions de l’autorisation accordée, la taxe devient exigible à la date du procès-verbal d’infraction.</p><p>Dans ce cas, le fait générateur et l’exigibilité de la TAM coïncident et la taxe doit être payée selon les règles en vigueur à la date figurant sur le procès-verbal, sur la base des surfaces et caractéristiques constatées.</p>Déclarations et modalités de paiement<p>Depuis le 31 décembre 2025, 2 déclarations dématérialisées sont disponibles sur impots.gouv.fr :</p><ul><li>la déclaration d’achèvement des travaux (formulaire n° 6840-SD), à déposer dans les 90 jours de l’achèvement ;</li><li>la déclaration d’acompte (formulaire n° 6841-SD) pour les projets d’une surface ≥ 5 000 m².</li></ul><p>Pour ces projets d’envergure, un mécanisme d’acomptes est prévu :</p><ul><li>50 % de la taxe due est exigible au 9ᵉ mois suivant la délivrance de l’autorisation ;</li><li>35 % de la taxe due est exigible au 18ᵉ mois suivant cette même date.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14872-PGP.html/ACTU-2025-00184" target="_blank">Actualité Bofip du 31 décembre 2025 : « 31/12/2025 : IF - Taxe d’aménagement - Transfert de la gestion de la taxe d’aménagement à l’administration fiscale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-amenagement-precisions-utiles-de-l-administration-fiscale" target="_blank">Taxe d’aménagement : précisions utiles de l’administration fiscale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxcession.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxcession.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-bientot-effectif</link><title>Congé supplémentaire de naissance : bientôt effectif ?</title><introduction><![CDATA[<p>Mesure phare de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance est ouvert aux parents d’enfants nés ou adoptés (ou censés naître) à compter du 1er janvier 2026. Mais à partir de quand ces parents pourront-ils effectivement en bénéficier ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Mesure phare de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance est ouvert aux parents d’enfants nés ou adoptés (ou censés naître) à compter du 1er janvier 2026. Mais à partir de quand ces parents pourront-ils effectivement en bénéficier ?</p><h2>Congé supplémentaire de naissance : effectif dès juillet 2026 !</h2><p>Parmi les mesures phares de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 figure la création d’un nouveau congé supplémentaire de santé, d’une durée de 1 à 2 mois, destiné aux salariés ayant déjà bénéficié d’un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’un congé d’adoption.</p><p>Pour l’heure le gouvernement indique que ce congé sera rémunéré à hauteur de :</p><ul><li>70 % du salaire net le 1er mois ;</li><li>60 % du salaire net le second mois</li></ul><p>Notez qu’un décret non encore paru à ce jour doit encore confirmer ces niveaux d’indemnisation, ainsi que la période de référence du salaire net pris en compte à ce titre.</p><p>Ce congé supplémentaire de naissance s’applique aux parents d’enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026, ainsi qu’à ceux dont la naissance était initialement prévue à compter de cette date. À l’origine, la loi prévoyait une entrée en vigueur du dispositif dès le 1er janvier 2026.</p><p>Toutefois, en raison des développements internes nécessaires au calcul des indemnités et de la complexité administrative liée à sa mise en œuvre, l’accès effectif à ce congé est finalement reporté au 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Il est néanmoins important de noter que les parents d’enfants nés ou adoptés (ou censés naître) entre le 1er janvier 2026 et le 31 mai 2026 bénéficieront d’un délai spécifique pour prendre ce congé, lequel pourra être mobilisé jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Rappelons que ce délai dérogatoire est plus long que le délai de droit commun applicable aux autres congés liés à la parentalité, généralement fixé à 9 mois après la naissance.</p><p>Ainsi, le report vise à permettre à l’administration de finaliser les ajustements nécessaires, alors même que les pouvoirs publics évoquent déjà des procédures lourdes et des délais d’indemnisation potentiellement allongés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/conge-de-naissance-un-nouveau-droit-effectif-des-juillet-2026" target="_blank">Communiqué de presse info.gouv. fr « Congé de naissance : un nouveau droit effectif dès juillet 2026 », publié le 5 janvier 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053226868" target="_blank">Article 99 de la loi no 2025-1430 du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-bientot-effectif" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance : bientôt effectif ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesupplementairenaissance.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesupplementairenaissance.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salarie-adoptant-combien-d-absences-autorisees</link><title>Salarié adoptant : combien d’absences autorisées ?</title><introduction><![CDATA[<p>C’est officiel : un salarié engagé dans une procédure d’adoption peut bénéficier de 5 absences autorisées pour se rendre aux entretiens d’agrément. Une clarification importante pour sécuriser le parcours d’adoption, sans perte de salaire, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>C’est officiel : un salarié engagé dans une procédure d’adoption peut bénéficier de 5 absences autorisées pour se rendre aux entretiens d’agrément. Une clarification importante pour sécuriser le parcours d’adoption, sans perte de salaire, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Les droits du salarié adoptant sont précisés : 5 absences maximum, rémunération maintenue</h2><p>Pour mémoire, et afin de tenir compte de toutes les pluralités familiales, la réglementation sociale prévoit différentes mesures visant à protéger contre toute forme de discrimination les salariés engagés :</p><ul><li>dans un processus de procréation médicalement assistée (PMA) ;</li><li>dans un processus d’adoption.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi avait notamment ouvert un droit d’absence autorisée pour les salariés engagés dans un processus d’adoption, pour les entretiens obligatoires en vue d’obtenir l’agrément nécessaire.</p><p>Jusqu’alors, nous ne connaissions pas le nombre maximal de ces autorisations d’absence qui restait à définir.</p><p>C’est désormais chose faite : le nombre maximal d’autorisations d’absence du salarié est fixé à 5, par procédure d’agrément.</p><p>Rappelons que ces autorisations d’absence sont assimilées à du temps de travail effectif pour la détermination du droit à congé du salarié notamment et ne peuvent donner lieu à aucune diminution de la rémunération.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053275932" target="_blank">Décret no 2025-1439 du 31 décembre 2025 relatif aux autorisations d'absence du salarié engagé dans une procédure d'adoption</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salarie-adoptant-combien-d-absences-autorisees" target="_blank">Salarié adoptant : combien d’absences autorisées ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autorisationabsence.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_autorisationabsence.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-financiere-du-salarie-quel-montant-maximum-en-2026</link><title>Aide financière du salarié : quel montant maximum en 2026 ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les salariés peuvent bénéficier d’une aide financière versée par l’entreprise ou par le CSE, afin de faciliter leur accès à certaines activités limitativement énumérées par la loi. Dans ce cadre et comme chaque année, le montant de cet aide vient récemment d’être fixé. Quel est-il ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les salariés peuvent bénéficier d’une aide financière versée par l’entreprise ou par le CSE, afin de faciliter leur accès à certaines activités limitativement énumérées par la loi. Dans ce cadre et comme chaque année, le montant de cet aide vient récemment d’être fixé. Quel est-il ?</p><h2>Revalorisation du plafond de l’aide financière maximum !</h2><p>Pour mémoire, le Code du travail prévoit la possibilité pour l'employeur ou le comité social et économique (CSE) de verser une aide financière aux salariés, qui permet de :</p><ul><li>faciliter l'accès aux activités entrant dans le champ des services à la personne ;</li><li>financer des activités de services à la personne ou de garde d'enfant en dehors du domicile du salarié ;</li><li>financer des prestations directement liées à la gestion et au fonctionnement du chèque emploi-service (CESU).&nbsp;</li></ul><p>Cette aide peut se matérialiser par :</p><ul><li>le versement direct d'une aide financière au salarié ;</li><li>ou sous la forme d'un CESU préfinancé.</li></ul><p>À compter du 1er janvier 2026, le montant de cette aide financière est fixé à 2 591 € par année civile et par bénéficiaire.</p><p>Notez qu’au-delà de cette somme, l’aide financière ne pourra pas bénéficier des exonérations fiscale et sociale normalement applicables.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053229968" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 fixant le montant maximum de l'aide financière du comité social et économique et celle de l'entreprise versées en faveur des salariés prévues à l'article L. 7233-4 du code du travail pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-financiere-du-salarie-quel-montant-maximum-en-2026" target="_blank">Aide financière du salarié : quel montant maximum en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinancierescse.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinancierescse.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/importation-de-fruits-et-legumes-assurer-la-coherence-avec-l-agriculture-europeenne</link><title>Importation de fruits et légumes : assurer la cohérence avec l’agriculture européenne</title><introduction><![CDATA[<p>Les agriculteurs européens et français étant soumis à de nombreuses limitations et exigences, l’importation de produits extra-européens non soumis à ces mêmes exigences peut constituer un désavantage considéré comme injuste. Le Gouvernement prend des mesures pour rétablir l’équilibre…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les agriculteurs européens et français étant soumis à de nombreuses limitations et exigences, l’importation de produits extra-européens non soumis à ces mêmes exigences peut constituer un désavantage considéré comme injuste. Le Gouvernement prend des mesures pour rétablir l’équilibre…</p><h2>Interdiction de certaines importations : rétablir l’équité pour les agriculteurs&nbsp;</h2><p>Que ce soit pour des raisons de préservation de l’environnement ou à des fins sanitaires, l’Union européenne encadre très fortement le secteur de l’agriculture et l’utilisation des différents produits qui peut en être faite dans le cadre de cultures.&nbsp;</p><p>De ce fait, l’utilisation de nombreux produits est strictement interdite pour les professionnels du secteur installés sur le territoire de l’Union européenne.</p><p>Pour autant, des produits peuvent être importés venant de pays hors Union européenne pour lesquels ces interdictions n’existent pas.&nbsp;</p><p>La commercialisation de ces produits, souvent à prix inférieur à ceux cultivés au sein de l’Union, constitue une inégalité importante pour les agriculteurs européens.&nbsp;</p><p>Afin de rétablir un semblant d’équité, le Gouvernement français a décidé d’interdire l’importation, l’introduction et la mise sur le marché à titre onéreux ou gratuit de denrées alimentaires sur lesquelles peuvent être identifiés des résidus de substances considérées comme dangereuses.&nbsp;</p><p>La liste des denrées concernées et celle des produits qui ne doivent pas y être associés peuvent être consultés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053318370/2026-01-08#LEGIARTI000053318370" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053313910" target="_blank">Arrêté du 5 janvier 2026 portant suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux, en France, de denrées alimentaires provenant de pays tiers à l'Union européenne contenant des résidus de certaines substances actives phytopharmaceutiques interdites d'utilisation dans l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/importation-de-fruits-et-legumes-assurer-la-coherence-avec-l-agriculture-europeenne" target="_blank">Importation de fruits et légumes : assurer la cohérence avec l’agriculture européenne</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suspensionimportationsproduits.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suspensionimportationsproduits.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garantie-financiere-des-entreprises-de-travail-temporaire-quel-montant-minimum-pour-2026</link><title>Garantie financière des entreprises de travail temporaire : quel montant minimum pour 2026 ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 ?</p><h2>Garantie financière des agences d’intérim : une sécurité en cas de défaillance</h2><p>Pour rappel une entreprise de travail temporaire doit, pour pouvoir exercer son activité, justifier d’une garantie financière.</p><p>Cette garantie permet d’assurer, en cas de défaillance de l’agence d’intérim, le paiement des sommes dues aux salariés (salaires, accessoires, indemnités), aux organismes de Sécurité sociale et aux institutions sociales.</p><p>Le montant de cette garantie doit respecter un double plancher puisqu’il ne doit pas être inférieur :</p><ul><li>à 8 % du chiffre d'affaires de l’entreprise ;</li><li>à un minimum fixé chaque année par le Gouvernement.</li></ul><p>Pour 2026, le montant de la garantie financière ne peut pas être inférieur à 151 445 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176931" target="_blank">Décret no 2025-1350 du 26 décembre 2025 pris pour l'application de l'article L. 1251-50 du code du travail et relatif au montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garantie-financiere-des-entreprises-de-travail-temporaire-quel-montant-minimum-pour-2026" target="_blank">Garantie financière des entreprises de travail temporaire : quel montant minimum pour 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanciere.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanciere.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epreuve-du-code-payer-avant-de-s-inscrire</link><title>Épreuve du code : payer avant de s’inscrire </title><introduction><![CDATA[<p>L’examen du permis de conduire se décompose en une épreuve théorique et une épreuve pratique. Des précisions sont faites concernant l’examen théorique, et plus précisément sur les modalités de paiement de l’inscription à l’examen…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’examen du permis de conduire se décompose en une épreuve théorique et une épreuve pratique. Des précisions sont faites concernant l’examen théorique, et plus précisément sur les modalités de paiement de l’inscription à l’examen…</p><h2>Épreuve théorique du permis de conduire : plus d’inscription sans paiement préalable</h2><p>Pour l’obtention du permis de conduire, les aspirants conducteurs doivent réussir deux épreuves.</p><p>L’une pratique pour vérifier leurs aptitudes à la conduite et l’autre théorique.</p><p>L’épreuve théorique générale (ETG), plus généralement appelée « code », a pour objectif de vérifier les connaissances des candidats concernant les règles de circulation.</p><p>Pour le passage de cette épreuve, les organisateurs agréés et les sites d’examens réclament aux candidats de s’acquitter d’un prix unique, identique pour tous, comprenant toutes les prestations liées à l’examen.</p><p>Il faut noter, à ce sujet, qu’à compter du 2 janvier 2026, il ne sera désormais plus possible pour les candidats de valider une inscription à l’examen sans avoir au préalable réglé la totalité du prix demandé par les organisateurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053275909" target="_blank">Décret no 2025-1438 du 31 décembre 2025 relatif au paiement des prestations du passage de l'épreuve théorique du permis de conduire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epreuve-du-code-payer-avant-de-s-inscrire" target="_blank">Épreuve du code : payer avant de s’inscrire </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraispermisconduire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraispermisconduire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/oeuvres-audiovisuelles-des-aides-financieres-pour-le-7e-art</link><title> Œuvres audiovisuelles : des aides financières pour le 7e art</title><introduction><![CDATA[<p>Certaines œuvres audiovisuelles peuvent, toutes conditions remplies, être soutenues financièrement par le Centre national du cinéma et de l’image animée. Les aides financières sont encadrées par un règlement qui a été récemment modifié.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Certaines œuvres audiovisuelles peuvent, toutes conditions remplies, être soutenues financièrement par le Centre national du cinéma et de l’image animée. Les aides financières sont encadrées par un règlement qui a été récemment modifié.</p><h2>Audiovisuel : des aides strictement encadrées</h2><p>Pour rappel, le Centre national du cinéma et de l'image animée a différentes missions, notamment l'attribution d'aides financières pour soutenir le cinéma et les autres arts et industries de l'image animée.</p><p>Ces aides financières sont encadrées par un « règlement général » qui a été récemment modifié.</p>Concernant les établissements de spectacles cinématographiques<p>Tout d’abord, concernant les aides financières à l’exploitation cinématographique, certaines de ces aides sont spécifiquement réservées au financement de formations des personnels et bénévoles des établissements de spectacles cinématographiques.</p><p>Jusqu’alors, les formations éligibles devaient concerner :</p><ul><li>l'utilisation, l'entretien et la maintenance des équipements de projection numérique ;</li><li>l'accueil des personnes handicapées ;</li><li>l'utilisation de nouveaux outils et méthodes liés à l'exploitation de données, à la communication électronique et au marketing numérique.</li></ul><p>Cette liste a été supprimée, ce qui semble indiquer que d’autres formations pourront bénéficier d’un financement.</p>Concernant les séries de fiction<p>Dans certains cas, le calcul de l’aide financière est pondéré en fonction des œuvres.</p><p>Ainsi, une bonification de soutien est applicable aux séries de fiction dont le montant des dépenses horaires françaises est supérieur ou égal à 460 000 €. Cette bonification a été modifiée.</p><p>Un coefficient bonifié de 25 % est applicable sous conditions.</p><p>Au titre des 850 premières minutes produites, ce coefficient est applicable lorsque :</p><ul><li>la durée de chaque épisode est comprise entre 36 et 60 minutes ;</li><li>les œuvres font l'objet d'un contrat de préachat ou de coproduction avec un éditeur de services de télévision ou un éditeur de services de médias audiovisuels à la demande portant sur la production d'au moins 6 épisodes et correspondant à une durée minimale de 240 minutes.</li></ul><p>Au titre des 600 premières minutes produites, ce coefficient est applicable lorsque :</p><ul><li>la durée de chaque épisode est comprise entre 20 et 35 minutes ;</li><li>les œuvres font l'objet d'un contrat de préachat ou de coproduction avec un éditeur de services de télévision ou un éditeur de services de médias audiovisuels à la demande portant sur la production d'un nombre d'épisodes compris entre 6 et 26 et correspondant à une durée minimale de 150 minutes.</li></ul>Concernant l'élaboration et le développement de projets d'œuvres audiovisuelles<p>Pour certaines aides, des conditions d’expérience et de formation artistique doivent être respectées par les auteurs pour être éligibles.</p><p>Les expériences prises en compte ont été modifiées.</p><p>Par exemple, pour les demandes d'aides portant sur des projets d'œuvres de fiction ou d'animation, sont notamment retenues l'écriture ou la réalisation d'une œuvre cinématographique ou audiovisuelle de fiction, d’animation ou documentaire. Sont à présent explicitement exclues les œuvres dites de « courte » durée.</p><p>Ce durcissement sur le format des œuvres s’accompagne d’un assouplissement au niveau des délais de diffusion. En effet, le délai de sortie de l’œuvre est élargi puisque, jusqu’alors, ladite œuvre devait être sortie en salles de spectacles cinématographiques, diffusée sur un service de télévision ou mise à la disposition du public sur un service de médias audiovisuels à la demande au cours des 3 dernières années.</p><p>À présent, cette mise à disposition doit être effectuée pour la 1re fois au cours des 5 dernières années.</p><p>Une nouveauté est à signaler puisqu’est prise en compte dans l’expérience artistique la responsabilité éditoriale d'une chaîne numérique comptant au moins 25 000 abonnés sur une même plateforme sociale et dont le contenu est principalement composé d'œuvres de fiction ou d’animation à vocation patrimoniale appartenant au genre fiction ou au genre animation.</p><p>L’ensemble des formes d’expérience prises en compte mis à jour est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052394971/2025-10-16" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que le versement des aides au développement de projets a été modifié. Jusqu’alors, l’aide était versée en 2 fois :</p><ul><li>la 1re moitié de l’aide au moment de l’attribution ;</li><li>la 2de moitié après remise au Centre national du cinéma et de l'image animée de la version finalisée du projet et des justificatifs des dépenses effectuées.</li></ul><p>À présent, l’aide est versée à hauteur de 75 % au moment de la décision d'attribution. Les 25 % restants sont versés après remise des documents justificatifs au Centre national du cinéma et de l'image animée.</p><p>Notez que le dossier devant être remis a été précisé puisqu’il devra contenir :</p><ul><li>la version finalisée du projet ;</li><li>le plan de financement ;</li><li>un document comptable indiquant les coûts définitifs de développement ;</li><li>les justificatifs des dépenses effectuées ;</li><li>un bilan du travail effectué ;</li><li>le cas échéant, le contrat de production audiovisuelle.</li></ul>Concernant les œuvres cinématographiques et audiovisuelles de courte durée<p>Quelques nouveautés sont également à signaler pour ces formats, notamment s’agissant des aides à la production avant la réalisation.</p><p>Il est ainsi précisé que l’aide est versée via un 1er versement, représentant au maximum 85 % de son montant, effectué au moment de la décision d'attribution ou de la signature de la convention conclue avec l’entreprise de production.</p><p>Le solde est ensuite versé sur présentation, au plus tard 24 mois après la décision d'attribution ou la signature de la convention, des documents justifiant de la production de l'œuvre et des dépenses effectuées.</p>Concernant les aides des cinémas du monde<p>Notez que les règles des aides aux cinémas du monde figurent désormais dans le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052395944" target="_blank">ici</a>.</p><p>Y sont abordées les conditions pour obtenir une aide financière, les modalités de versement, les conditions de réalisation et de production de l’œuvre, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391060" target="_blank">Délibération no 2025/CA/21 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et adaptant les dépenses de formation éligibles au titre des aides à la création et à la modernisation des établissements de spectacles cinématographiques</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391073" target="_blank">Délibération no 2025/CA/22 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et aménageant la bonification de soutien généré applicable aux séries de fiction</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391082" target="_blank">Délibération no 2025/CA/23 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et aménageant les aides à l'élaboration et au développement de projets d'œuvres audiovisuelles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391125" target="_blank">Délibération no 2025/CA/24 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et aménageant les aides financières aux œuvres cinématographiques et audiovisuelles de courte durée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391152" target="_blank">Délibération no 2025/CA/25 du 29 septembre 2025 intégrant le dispositif des aides aux cinémas du monde dans le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/oeuvres-audiovisuelles-des-aides-financieres-pour-le-7e-art" target="_blank"> Œuvres audiovisuelles : des aides financières pour le 7e art</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cinema.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cinema.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent</link><title>Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent  </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 15 décembre 2025, l'« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette évolution peut sembler purement formelle, elle traduit en réalité une transformation plus profonde de cet espace sécurisé, dont la vocation ne se limite plus aux seules démarches fiscales.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 15 décembre 2025, l'« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette évolution peut sembler purement formelle, elle traduit en réalité une transformation plus profonde de cet espace sécurisé, dont la vocation ne se limite plus aux seules démarches fiscales.</p><h2>Espace particulier des impôts : un changement de nom depuis le 15 décembre 2025</h2><p>Depuis le 15 décembre 2025, l’espace dédié aux particuliers sur le site de l’administration fiscale devient l’« espace Finances publiques ».</p><p>Ce changement de dénomination vise à préparer l’arrivée progressive de nouveaux services, qui seront déployés par étapes dans les prochains mois.</p><p>L’ambition est claire : faire de cet espace un point d’entrée unique permettant aux particuliers de gérer l’ensemble de leurs relations financières avec les services publics, et non plus uniquement leurs obligations fiscales.</p><p>Dans l’immédiat, l’« espace Finances publiques » conserve l’intégralité des services déjà disponibles dans l’ancien « espace particulier ». Les usagers peuvent ainsi continuer à :</p><ul><li>déclarer leurs revenus et consulter leurs avis d’imposition ;</li><li>gérer leur prélèvement à la source (taux, acomptes, modulation) ;</li><li>payer en ligne leurs impôts (impôt sur le revenu, taxes foncières, taxe d’habitation résiduelle, etc.) ;</li><li>consulter l’historique de leurs paiements ;</li><li>déclarer certains actes (dons, cessions de droits sociaux) ;</li><li>effectuer des simulations fiscales (IR, IFI, frais kilométriques, etc.) ;</li><li>rechercher des transactions immobilières.</li></ul><p>Aucune modification n’est donc à prévoir, à ce stade, dans l’usage quotidien de l’espace pour les démarches fiscales classiques. La principale nouveauté réside dans l’élargissement du périmètre des paiements accessibles depuis cet espace.</p><p>D’ores et déjà, certains particuliers peuvent consulter et régler en ligne des factures de services publics locaux, notamment :</p><ul><li>leurs factures d’eau ;</li><li>la cantine scolaire ;</li><li>la crèche ;</li><li>les activités périscolaires ;</li><li>leurs frais hospitaliers.</li></ul><p>À terme, l’administration entend faire de l’« espace Finances publiques » un véritable portail centralisé, permettant de :</p><ul><li>suivre l’ensemble de ses obligations financières vis-à-vis des services publics ;</li><li>effectuer les paiements correspondants depuis un seul espace sécurisé ;</li><li>bénéficier d’un parcours usager simplifié et entièrement dématérialisé.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/particuliers-votre-espace-securise-change-de-nom" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 15 décembre 2025 : « Particuliers : votre espace sécurisé change de nom »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent" target="_blank">Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_espacepartchangenom.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-01-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_espacepartchangenom.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-du-nouveau</link><title>Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les employeurs : la possibilité de déduire certaines dépenses de partenariat du montant de la contribution AGEFIPH est prolongée. Cette prorogation s’accompagne toutefois d’une exigence nouvelle visant à renforcer l’effectivité de l’emploi des travailleurs handicapés : laquelle ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les employeurs : la possibilité de déduire certaines dépenses de partenariat du montant de la contribution AGEFIPH est prolongée. Cette prorogation s’accompagne toutefois d’une exigence nouvelle visant à renforcer l’effectivité de l’emploi des travailleurs handicapés : laquelle ?</p><h2>Dépenses de partenariat : une déductibilité prorogée pour 5 ans, sous conditions</h2><p>Pour rappel, la contribution OETH (versée par l’employeur via l’AGEFIPH) est due par les entreprises employant au moins 20 salariés qui n’atteignent pas le taux d’emploi de travailleurs handicapés requis.</p><p>Elle est calculée une première fois comme un montant « brut », puis l’entreprise peut réduire ce montant en déduisant certaines dépenses reconnues comme favorisant l’insertion, l’accessibilité ou le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap, dans la limite d’un plafond global de 10 % du montant annuel de la contribution.</p><p>Concrètement, ces dépenses viennent en diminution du montant final à payer, ce qui incite l’entreprise à financer des actions utiles plutôt que de payer uniquement une contribution.</p><p>C’est dans ce cadre que de nouvelles dépenses déductibles avaient été exceptionnellement admises jusqu’au 31 décembre 2024 (et donc pouvaient être déduites au titre de la contribution versée à l’AGEFIPH en 2025).</p><p>Parmi ces dépenses, on retrouvait certaines dépenses de partenariat conçues comme celles qui sont dépensées par l’employeur au titre d’un partenariat avec des associations ou organismes qui œuvrent pour la formation et l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées, à l’exclusion des opérations relevant du mécénat.</p><p>La déductibilité de ces dépenses a été prolongée pour une durée de 5 années, soit jusqu’au 31 décembre 2029.&nbsp;</p><p>Cela signifie que les dépenses de partenariat éligibles pourront être déduites par les employeurs concernés jusqu’aux contributions AGEFIPH versées en 2030 (au titre de l’année 2029).</p><p>Attention : cette prorogation de la déductibilité est assortie d’une condition nouvelle. Ainsi, les employeurs qui souhaitent en bénéficier devront justifier de la conclusion d’un des contrats suivants avec un bénéficiaire de l’obligation d’emploi de travail handicapé :</p><ul><li>un CDI ou un CDD d’une durée minimum de 6 mois ;</li><li>un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ;</li><li>une convention de stage, ici encore, d’une durée minimum de 6 mois.</li></ul><p>Notez qu’un bilan de ce dispositif prorogé, pour l’heure temporairement, devra être dressé avant la fin de cette expérimentation dans l’éventualité d’une pérennisation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053164696" target="_blank">Décret no 2025-1294 du 24 décembre 2025 relatif aux dépenses déductibles de la contribution annuelle due au titre de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-du-nouveau" target="_blank">Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depensesdeductibles.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depensesdeductibles.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-evolution-des-modalites-de-fixation-des-indemnites</link><title>Chômage-intempéries : évolution des modalités de fixation des indemnités</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de préciser le régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, la réglementation a récemment été modifiée. L’objectif : clarifier le cadre réglementaire entourant la fixation du montant des indemnités journalières « chômage-intempéries »…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de préciser le régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, la réglementation a récemment été modifiée. L’objectif : clarifier le cadre réglementaire entourant la fixation du montant des indemnités journalières « chômage-intempéries »…</p><h2>Arrêts intempéries dans le BTP : plus de lisibilité dans le cadre réglementaire</h2><p>Les salariés intervenant dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) peuvent bénéficier d’une indemnisation des arrêts de travail dus à des conditions météorologiques rendant impossible ou dangereux la poursuite du travail sur les chantiers.</p><p>Cette indemnisation du chômage-intempéries est financée par les employeurs qui versent, pour ce faire, une cotisation spécifique à la caisse des congés payés dont ils relèvent, et qui repose sur les salaires versés.</p><p>Et justement : les modalités de fixation des paramètres de ce régime viennent tout juste d’évoluer.</p><p>Depuis le 28 décembre 2025, un arrêté annuel des ministres chargés de l’emploi et de l’économie devra désormais fixer notamment :</p><ul><li>les taux de cotisations dues par les entreprises ;</li><li>le montant minimum du fonds de réserve destiné à garantir le remboursement des indemnités journalières ;</li><li>ainsi que le montant de l’abattement prévu par la réglementation.</li></ul><p>Rappelons que cet abattement correspond à une somme déduite des salaires avant de calculer les cotisations versées par l’employeur aux caisses de congés payés.</p><p>Ainsi, cette réforme centralise en un seul texte tous les éléments utiles à la fixation du montant de la cotisation et de l’indemnité « chômage intempéries », pour plus de lisibilité.</p><p>Par ailleurs, la réforme précise désormais qu’un arrêté ultérieur devrait également prochainement, après avis de la Caisse nationale de surcompensation du bâtiment et des travaux publics, préciser :</p><ul><li>les modalités et délais que doit respecter l’employeur pour déclarer les arrêts de travail ;</li><li>les règles de remboursement ou de fin d’indemnisation en cas de reprise d’activité ou de refus du salarié de reprendre le travail ;</li><li>la gestion des cotisations et du fonds de réserve ;</li><li>et les documents transmis par la Caisse nationale de surcompensation aux ministères pour chaque campagne.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053174246" target="_blank">Décret no 2025-1324 du 26 décembre 2025 relatif au régime particulier d'indemnisation des salariés par les entreprises du bâtiment et des travaux publics en cas d'arrêt de travail occasionné par les intempéries</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-evolution-des-modalites-de-fixation-des-indemnites" target="_blank">Chômage-intempéries : évolution des modalités de fixation des indemnités</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageintemperies.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageintemperies.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cyclone-chido-des-mesures-de-soutien-renovees-et-prolongees</link><title>Cyclone Chido : des mesures de soutien rénovées et prolongées ! </title><introduction><![CDATA[<p>Pour accompagner les employeurs et les travailleurs indépendants de Mayotte toujours affectés par le cyclone Chido, les mesures de soutien liées aux cotisations sociales évoluent. Les plans de paiement sont repoussés et un abandon de dettes peut être demandé, sous réserve du respect de certaines conditions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour accompagner les employeurs et les travailleurs indépendants de Mayotte toujours affectés par le cyclone Chido, les mesures de soutien liées aux cotisations sociales évoluent. Les plans de paiement sont repoussés et un abandon de dettes peut être demandé, sous réserve du respect de certaines conditions…</p><h2>Mayotte : plans d’apurement et effacement possible des dettes sociales</h2><p>Pour mémoire, la loi d’urgence pour Mayotte avait prévu la suspension de l’obligation de paiement des cotisations et contributions sociales dues par les employeurs et travailleurs indépendants affectés par le cyclone Chido, pour la période d’activité s’écoulant, initialement, entre le 14 décembre 2024 et le 30 juin 2025.</p><p>Mais, en raison de la persistance des difficultés économiques rencontrées par les travailleurs indépendants et les employeurs, ces délais avaient déjà été prolongées. C’est à nouveau le cas puisque, la mise en place des plans d’apurement, permettant d’étaler le règlement des cotisations sociales reportées, est à nouveau décalée jusqu’au :</p><ul><li>1er mai 2026 pour les employeurs ;</li><li>1er octobre 2026 pour les travailleurs indépendants.</li></ul><p>Aucune pénalité et majoration de retard ne pourra être appliquée au titre de cette période d’activité.</p><p>Les employeurs et les travailleurs indépendants peuvent également demander un abandon partiel ou total des cotisations et contributions sociales concernées par les conséquences du cyclone Chido.</p><p>Cet abandon peut porter :</p><ul><li>pour les employeurs, sur les cotisations dues au titre des périodes d’emploi de décembre 2024 à juin 2025 ;</li><li>pour les travailleurs indépendants, sur les dettes dues au titre des exercices 2024 et 2025.</li></ul><p>Sur la plan formel, cette demande doit être adressée à l’organisme de recouvrement, par courrier, par courriel ou via l’espace en ligne du cotisant, à l’aide d’un formulaire accompagné d’une attestation sur l’honneur et d’informations permettant d’évaluer la baisse d’activité.</p><p>Le montant pouvant ainsi être effacé dépend de la baisse de chiffre d’affaires constatée :</p><ul><li>pour les employeurs, la baisse est appréciée en comparant la moitié du chiffre d’affaires de 2024 avec celui du premier semestre 2025 ;</li><li>pour les travailleurs indépendants, elle est calculée en comparant le chiffre d’affaires de 2024 à celui de 2025.</li></ul><p>Des ajustements sont prévus pour les cotisants ayant démarré ou cessé leur activité sur la période, afin d’estimer un chiffre d’affaires comparable.</p><p>Certains travailleurs indépendants, notamment ceux des secteurs agricoles et ceux relevant de règles spécifiques, peuvent bénéficier d’un abandon additionnel sur leurs dettes de 2024, en complément de celui calculé sur 2025, dans la limite des sommes restant dues.</p><p>Notez enfin que l’abandon des créances n’est définitivement acquis qu’à la fin du plan de paiement, s’il est mis en place, à condition d’avoir réglé les échéances restantes et les cotisations dues depuis la mise en place du plan.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053313995#:~:text=et%20contributions%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202026%2D5%20du%206%20janvier%202026%20relatif,constitu%C3%A9es%20cons%C3%A9cutivement%20au%20cyclone%20Chido" target="_blank">Décret no 2026-5 du 6 janvier 2026 relatif aux modalités d'abandon des dettes de cotisations et contributions sociales constituées consécutivement au cyclone Chido</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cyclone-chido-des-mesures-de-soutien-renovees-et-prolongees" target="_blank">Cyclone Chido : des mesures de soutien rénovées et prolongées ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chidoprolongation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chidoprolongation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionnes-apl-quelle-augmentation-pour-les-redevances-versees-aux-proprietaires</link><title>Logement conventionnés APL : quelle augmentation pour les redevances versées aux propriétaires ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les propriétaires de logements mis en location peuvent signer une convention avec la préfecture afin de bénéficier d’aides financières en réservant leur offre de logements à des personnes ayant des revenus ne dépassant pas un certain seuil. Si les redevances demandées sont également encadrées, les règles permettant leur calcul évoluent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les propriétaires de logements mis en location peuvent signer une convention avec la préfecture afin de bénéficier d’aides financières en réservant leur offre de logements à des personnes ayant des revenus ne dépassant pas un certain seuil. Si les redevances demandées sont également encadrées, les règles permettant leur calcul évoluent…</p><p>Logement conventionné APL : mise à jour annuelle de l’augmentation maximale autorisée des redevances</p><p>Dans le cadre de la location de logements-foyers conventionnés pour l’aide personnalisée au logement (APL), les redevances font l’objet d’un encadrement afin de permettre aux personnes ayant des revenus plus modestes de pouvoir accéder à ces logements.</p><p>En effet, en contrepartie de différents avantages, les propriétaires de ces logements s’engagent à respecter un plafond fixé dans la convention en ce qui concerne la « redevance » qu’ils perçoivent. Cette redevance est égale à la somme du loyer et des charges locatives récupérables par les propriétaires bailleurs.</p><p>Ces plafonds peuvent être révisés annuellement ou à la suite de travaux ayant permis une amélioration de la performance énergétique et environnementale des logements.</p><p>Le taux d’augmentation maximale de la redevance suivant ces travaux est celui qui aboutit à un montant de redevance maximale identique à celui qui aurait été applicable pour un même logement-foyer neuf.</p><p>Ce montant est calculé annuellement selon des modalités définies par le ministère chargé du logement : elles doivent prendre en compte le type de logement concerné, sa zone géographique et les modalités de son financement.</p><p>Il est important de noter que lorsque la redevance maximale a été révisée à la suite de ces travaux, elle n’est applicable que pour les nouveaux résidents.</p><p>Notez que pour les avenants de conventions signés entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026, l’augmentation maximum des redevances perçus ne pourra pas excéder 1,04 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053230358" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 définissant les modalités de calcul des redevances ou des loyers maximaux fixés dans les conventions d'aide personnalisée au logement à l'issue de certains travaux de rénovation lourde des logements</a></li><li><a href="https://www.financement-logement-social.logement.gouv.fr/avis-relatif-a-la-fixation-du-loyer-et-des-a2274.html" target="_blank">Avis relatif à la fixation du loyer et des redevances maximums des conventions APL pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionnes-apl-quelle-augmentation-pour-les-redevances-versees-aux-proprietaires" target="_blank">Logement conventionnés APL : quelle augmentation pour les redevances versées aux propriétaires ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementsconventionsapl.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementsconventionsapl.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree</link><title>Vente immobilière en faveur de la réalisation de logements sociaux : toujours exonérée ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les plus-values réalisées lors de ventes immobilières en faveur de la réalisation de logements sociaux étaient exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2025. Mais en l’absence de loi de finances définitive pour 2026 au 31 décembre 2025, cette exonération a-t-elle réellement pris fin ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les plus-values réalisées lors de ventes immobilières en faveur de la réalisation de logements sociaux étaient exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2025. Mais en l’absence de loi de finances définitive pour 2026 au 31 décembre 2025, cette exonération a-t-elle réellement pris fin ?</p><h2>Ventes immobilières : une exonération de plus-value exceptionnellement prolongée</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2024 a prolongé de 2 ans, soit jusqu’au 31 décembre 2025, l’exonération d’impôt sur le revenu pour les ventes de biens immobiliers réalisées au profit :</p><ul><li>d’un organisme en charge du logement social (organisme HLM, société d’économie mixte gérant des logements sociaux, Association Foncière Logement, unions d’économie sociale, organismes de foncier solidaire, etc.) qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser et achever des logements locatifs sociaux dans un délai de 10 ans à compter de la date de l’acquisition ;</li><li>de tout autre acheteur qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser des logements locatifs sociaux dans un délai de 4 ans à compter de la date de l’acquisition.</li></ul><p>Dans ce cadre, ces dispositifs devaient s’appliquer aux immeubles, aux parties d’immeubles ou aux droits relatifs à ces biens qui sont cédés jusqu’au 31 décembre 2025.</p><p>En l’absence de vote définitif d’une loi de finances pour 2026 au 31 décembre 2025, il vient d’être précisé qu’à titre exceptionnel, il est admis que le bénéfice de ces exonérations continue de s’appliquer, toutes autres conditions étant par ailleurs remplies, aux cessions intervenant entre le 1er janvier 2026 et la date de promulgation de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14917-PGP.html/ACTU-2025-00205" target="_blank">Rescrit Bofip du 31 décembre 2025 : « 31/12/2025 : RFPI - Prorogation des exonérations de plus-values immobilières pour les cessions effectuées directement ou indirectement en faveur de la réalisation de logements sociaux ou intermédiaires à compter du 1er janvier 2026 - Rescrit - Publication urgente »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree" target="_blank">Vente immobilière en faveur de la réalisation de logements sociaux : toujours exonérée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PVlogementssociaux.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-01-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PVlogementssociaux.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite</link><title>Vente immobilière en zone tendue : un abattement exceptionnel toujours d’actualité ?</title><introduction><![CDATA[<p>L’abattement exceptionnel appliqué sur les plus-values réalisées lors de la vente de biens immobiliers situés en zone tendue devait prendre fin au 31 décembre 2025. Toutefois, en l’absence de vote d’une loi de finances définitive au 31 décembre 2025, quel est l’avenir de ce dispositif fiscal ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’abattement exceptionnel appliqué sur les plus-values réalisées lors de la vente de biens immobiliers situés en zone tendue devait prendre fin au 31 décembre 2025. Toutefois, en l’absence de vote d’une loi de finances définitive au 31 décembre 2025, quel est l’avenir de ce dispositif fiscal ?</p><h2>Vente immobilière : un abattement exceptionnel exceptionnellement prolongé</h2><p>La loi de finances pour 2024 a prorogé, sous conditions, l’application de l’abattement exceptionnel pour les ventes de biens immobiliers situés dans les zones tendues ou dans le cadre de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national.</p><p>Pour cela, la vente doit intervenir dans un délai de 2 ans à compter de la signature d’une promesse unilatérale ou synallagmatique de vente ayant acquis date certaine au plus tard au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Cet abattement exceptionnel s’applique aux gains (plus-values) réalisés lors de la vente de terrains à bâtir, de biens immobiliers bâtis ou de droits s’y rapportant à la double condition que la cession :</p><ul><li>soit précédée d’une promesse unilatérale de vente ou d’une promesse synallagmatique de vente signée et ayant acquis date certaine à compter du 1er janvier 2024 et au plus tard le 31 décembre 2025 ;</li><li>soit réalisée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle au cours de laquelle la promesse unilatérale ou synallagmatique de vente a acquis date certaine, soit jusqu’au 31 décembre 2027.</li></ul><p>En l’absence d’adoption définitive d’une loi de finances pour 2026 au 31 décembre 2025, la question se pose de savoir si cet abattement exceptionnel s’applique aux ventes engagées par une promesse unilatérale de vente ou une promesse synallagmatique de vente signée et ayant acquis date certaine à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Il vient d’être précisé, qu’à titre exceptionnel, il est admis que le bénéfice de ce dispositif continue de s’appliquer, toutes autres conditions étant par ailleurs remplies, aux opérations engagées par une promesse de vente signée et ayant acquis date certaine entre le 1er janvier 2026 et la date de promulgation de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14915-PGP.html/ACTU-2025-00204" target="_blank">Rescrit Bofip du 31 décembre 2025 : « RFPI - Prorogation de l’abattement exceptionnel sur les plus-values résultant de cessions de biens immobiliers engagées à compter du 1er janvier 2026 - Rescrit - Publication urgente »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite" target="_blank">Vente immobilière en zone tendue : un abattement exceptionnel toujours d’actualité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationabttexceptionnel.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-01-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationabttexceptionnel.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/viticulture-un-sursis-pour-la-declaration-des-recoltes</link><title>Viticulture : un sursis pour la déclaration des récoltes</title><introduction><![CDATA[<p>Avant de pouvoir commercialiser le produit de leurs activités, les acteurs du secteur viticole doivent procéder annuellement à une déclaration des récoltes. Un sursis est accordé pour les déclarations concernant la campagne 2025-2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Avant de pouvoir commercialiser le produit de leurs activités, les acteurs du secteur viticole doivent procéder annuellement à une déclaration des récoltes. Un sursis est accordé pour les déclarations concernant la campagne 2025-2026…</p><h2>Déclaration des récoltes : report de la date limite pour certains acteurs du secteur viticole&nbsp;</h2><p>Pour les activités viticoles, les récoltants, les bailleurs vinificateurs, les caves coopératives de vinification et les négociants-vinificateurs doivent procéder tous les ans à une déclaration de récolte.&nbsp;</p><p>Cette procédure, imposée par les règles européennes, permet d’établir une appréciation des volumes des récoltes et de la production de vins au niveau national.&nbsp;</p><p>Elle est un prérequis avant toute commercialisation du produit des récoltes de ces professionnels.&nbsp;</p><p>Par principe, cette déclaration doit se faire en ligne sur le service <a href="https://connexion.douane.gouv.fr/?url=aHR0cHM6Ly93d3cuZG91YW5lLmdvdXYuZnIvY29ubmV4aW9u" target="_blank">VENDANGES</a> mis à disposition par l’administration des douanes.&nbsp;</p><p>La déclaration doit se faire au plus tard : &nbsp;</p><ul><li>le 10 décembre de l’année en cours pour les récoltants et bailleurs vinificateurs ;</li><li>le 10 janvier de l’année suivant celle des récoltes pour les caves coopératives et les négociants-vinificateurs.&nbsp;</li></ul><p>Par exception, les récoltants et les bailleurs vinificateurs pourront procéder à leurs déclarations pour la campagne 2025-2026 jusqu’au 10 janvier 2026 à 23h59.&nbsp;</p><p>Si la déclaration n’est pas faite dans ce délai, le service en ligne ne sera plus accessible. Toutefois, un formulaire de déclaration <a href="https://www.formulaires.service-public.gouv.fr/gf/cerfa_10702.do" target="_blank">(Cerfa 10702*07)</a> peut être adressé à l’administration des douanes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142869" target="_blank">&nbsp;Arrêté du 1er décembre 2025 portant modification de la date réglementaire de dépôt de la déclaration de récolte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/viticulture-un-sursis-pour-la-declaration-des-recoltes" target="_blank">Viticulture : un sursis pour la déclaration des récoltes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_viticulture.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_viticulture.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-reduction-et-controle-de-leur-utilisation</link><title>Produits phytosanitaires : réduction et contrôle de leur utilisation</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises qui mettent en vente, qui vendent ou distribuent à titre gratuit des produits phytosanitaires sont tenues en parallèle de mener des actions tendant à la réduction de l’utilisation de ces produits. Selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises qui mettent en vente, qui vendent ou distribuent à titre gratuit des produits phytosanitaires sont tenues en parallèle de mener des actions tendant à la réduction de l’utilisation de ces produits. Selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Produits phytosanitaires : une réduction à la charge des distributeurs</h2><p>Les produits phytosanitaires, également appelés phytopharmaceutiques, sont des substances utilisées majoritairement dans le secteur agricole pour protéger les plantations contre un certain nombre de parasites.</p><p>Cependant, l’usage de ces produits est largement controversé en raison des conséquences qu’il peut avoir sur la santé des consommateurs.</p><p>C’est pourquoi l’ensemble des entreprises qui mettent en vente, vendent ou distribuent à titre gratuit des produits phytosanitaires à leurs utilisateurs ou aux personnes agissant pour leur compte, comme les groupements d’achats, ont l’obligation de prendre des actions pour permettre la réduction de l’utilisation de ces produits, notamment en y proposant des alternatives.</p><p>À ce titre, le ministère chargé de l’agriculture doit notifier à chaque entité concernée les objectifs qu’elle doit atteindre au titre de cette réduction.</p><p>Pour la période allant du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027, l’obligation annuelle de réduction pour chaque entité est égale à 5% de sa référence des ventes pour les produits de traitement de semences et à 15 % de sa référence des vents pour les autres produits.&nbsp;</p><p>Par « référence des ventes », il faut entendre la moyenne des ventes des produits pharmaceutiques enregistrée dans la banque nationale des ventes réalisées par les distributeurs de produits phytosanitaires (BNV-D) tenue par l'Office français de la biodiversité au titre de la redevance pour pollutions diffuses.&nbsp;</p><p>Pour les entreprises créées après le 1ᵉʳ janvier 2024, la référence des ventes est nulle.</p><p>Pour les entreprises créées entre le 2 janvier 2023 et le 1ᵉʳ janvier 2024 inclus, la référence des ventes correspond aux ventes réalisées au cours de l'année civile 2024.&nbsp;</p><p>Pour les entreprises créées avant le 2 janvier 2023, la référence des ventes est égale à la moyenne des ventes des années civiles de la période 2023 à 2024, en excluant les valeurs nulles.</p>Tenir un registre d’utilisation des produits phytosanitaires<p>Afin d’assurer un meilleur contrôle de l’utilisation des produits phytosanitaires, l’ensemble des utilisateurs professionnels de ces produits doivent tenir un registre renseignant ces utilisations.</p><p>Cette obligation concerne tous les établissements identifiés par un numéro SIRET qui utilisent ces produits ou les font utiliser pour leur compte.</p><p>Le contenu de ce registre peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228465#:~:text=de%20leurs%20...-,Arr%C3%AAt%C3%A9%20du%2024%20d%C3%A9cembre%202025%20relatif%20%C3%A0%20la%20tenue%20des,phytopharmaceutiques%20et%20de%20leurs%20adjuvants&amp;text=Les%20dispositions%20du%20pr%C3%A9sent%20arr%C3%AAt%C3%A9,mentionn%C3%A9s%20%C3%A0%20l&apos;article%20L." target="_blank">ici</a> (en annexes).</p><p>Chaque utilisation de produit sur une surface ou dans une installation pour une culture donnée y est renseignée, quel que soit son mode d’application.</p><p>Lorsque des semences traitées avec un produit sont semées sans que le traitement n’ait été fait par l’entreprise concernée, ce semis est également renseigné dans le registre.</p><p>Les données du registre sont conservées pendant une durée minimum de 5 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019436" target="_blank">Décret no 2025-1206 du 9 décembre 2025 relatif à l'application du dispositif des certificats d'économie de produits phytopharmaceutiques pour la période 2026-2027</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228465#:~:text=de%20leurs%20...-,Arr%C3%AAt%C3%A9%20du%2024%20d%C3%A9cembre%202025%20relatif%20%C3%A0%20la%20tenue%20des,phytopharmaceutiques%20et%20de%20leurs%20adjuvants&amp;text=Les%20dispositions%20du%20pr%C3%A9sent%20arr%C3%AAt%C3%A9,mentionn%C3%A9s%20%C3%A0%20l&apos;article%20L." target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 relatif à la tenue des registres d'utilisation des produits phytopharmaceutiques et de leurs adjuvants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-reduction-et-controle-de-leur-utilisation" target="_blank">Produits phytosanitaires : réduction et contrôle de leur utilisation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_phytosanitaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_phytosanitaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-de-la-valeur-du-point-tabac</link><title>Retraite des débitants de tabac : mise à jour de la valeur du « point tabac »</title><introduction><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier évoluent, notamment récemment s’agissant du calcul du « point tabac »…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier évoluent, notamment récemment s’agissant du calcul du « point tabac »…</p><h2>RAVGDT : révision du calcul de la retraite des gérants de débits de tabac</h2><p>Le régime d’allocations viagères des gérants de tabacs (RAVGDT) est un régime de retraite obligatoire pour les gérants de débits de tabac mis en place en 1963, basé sur l’acquisition de points.</p><p>Ces points, dits « points tabac », s’acquièrent annuellement en fonction des remises (rémunération) qu’ils reçoivent des fournisseurs de tabac.</p><p>Le nombre de points acquis sur une année se calcule de la manière suivante : Remise corrigée/100 X valeur d’achat du point À compter du 1er janvier 2026, la valeur d’achat du point est fixée à 4,94 €.</p><p>Pour rappel, pour le calcul du montant de la rente, à laquelle les gérants peuvent prétendre, sont pris en compte :</p><ul><li>le nombre d’années complètes de gérance ;</li><li>le nombre de points acquis ;</li><li>la « valeur de service du point », qui est révisée chaque année à compter du 1er juillet et qui est actuellement de 2,42 €.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053166306" target="_blank">Arrêté du 18 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 13 novembre 1963 pris pour l'application du décret du 30 octobre 1963 relatif au régime d'allocations viagères des gérants de débits de tabac</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-de-la-valeur-du-point-tabac" target="_blank">Retraite des débitants de tabac : mise à jour de la valeur du « point tabac »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_valeurpointabac.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_valeurpointabac.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse</link><title>Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </title><introduction><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p><h2>« Délictualisation » des excès de 50 km/h et plus</h2><p>Pour rappel, la loi du 9 juillet 2025 a durci les sanctions applicables aux comportements dangereux sur la route en instituant 2 nouveaux délits : l’homicide routier et les blessures routières, déclinées en 2 catégories, applicables lorsque l’accident routier est dû à une conduite délibérément dangereuse, bien que dénuée de volonté de nuire à autrui.</p><p>L’arsenal juridique est à nouveau durci puisque les excès de vitesse d’au moins 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée constituent, non plus des contraventions, mais des délits, avec les conséquences que cela entraîne.</p><p>Jusqu’à présent, ce type d’excès de vitesse constituait un délit uniquement en cas de récidive.</p><p>Aujourd’hui, cette infraction pourra être sanctionnée, dès la 1re commission, par une peine maximale de 3 mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende.</p><p>De plus, l’automobiliste s’expose à une annulation de son permis de conduire, avec l'interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant maximum 3 ans.</p><p>Notez qu’il est possible, toutes conditions remplies, d’éteindre l'action publique (autrement dit, mettre fin aux poursuites), y compris en cas de récidive, par le versement d'une amende forfaitaire d'un montant de :</p><ul><li>300 € ;</li><li>250 € en cas d’amende forfaitaire minorée ;</li><li>600 € en cas d’amende forfaitaire majorée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157318" target="_blank">Décret no 2025-1269 du 22 décembre 2025 pris pour la mise en œuvre du délit d'excès de vitesse en application de la loi no 2025-622 du 9 juillet 2025 portant création de l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse" target="_blank">Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pfas-des-produits-presque-interdits</link><title>PFAS : des produits (presque) interdits !  </title><introduction><![CDATA[<p>Dangereuses pour la santé et l’environnement, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, seront interdites progressivement dans la composition des objets du quotidien. Les modalités concrètes de ce nouveau cadre sont à présent disponibles. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dangereuses pour la santé et l’environnement, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, seront interdites progressivement dans la composition des objets du quotidien. Les modalités concrètes de ce nouveau cadre sont à présent disponibles. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Interdiction des PFAS : étape par étape…</h2><p>Pour rappel, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, constituent un ensemble de plusieurs milliers de composés chimiques utilisés depuis les années 1950 dans la production de produits de consommation courante grâce à leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes, résistantes aux fortes chaleurs, etc.</p><p>Cependant, parce que les PFAS sont « persistants », c’est-à-dire qu’ils ne se décomposent pas, et dangereux pour la santé et l’environnement, ces substances sont devenues un véritable enjeu sanitaire et écologique.</p><p>La loi du 27 février 2025 visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées a ainsi posé un certain nombre de mesures, notamment l’interdiction progressive des PFAS, dont les modalités concrètes viennent d’être données.</p><p>Notez qu’un travail de définitions a été réalisé. Ainsi, le terme de « substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées » est défini comme « toute substance contenant au moins un atome de carbone méthyle (CF3-) ou méthylène (-CF2-) entièrement fluoré, sans atome d'hydrogène, de chlore, de brome ou d'iode rattaché ».</p><p>De même, l’expression « mise sur le marché » est définie comme « le fait de fournir un produit ou de le mettre à la disposition d'un tiers pour la 1re fois, à titre onéreux ou non », l’importation étant ici assimilée à une mise sur le marché.</p>1re vague d’interdictions pour 2026<p>Depuis le 1er janvier 2026, sont interdites la fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché des cosmétiques, des farts, des vêtements, des chaussures et de leurs agents imperméabilisants contenant des PFAS.</p><p>Cependant, certains vêtements échappent à cette interdiction, à savoir :</p><ul><li>les équipements de protection individuelle et les équipements du combattant destinés aux forces armées, de sécurité intérieure et de sécurité civile ;</li><li>les agents imperméabilisants destinés à la réimperméabilisation desdits équipements de protection individuelle ;</li><li>les textiles d'habillement et chaussures incorporant au moins 20 % de matière recyclée issue de déchets post-consommation (dans ce cas, la présence de PFAS dans le produit fini doit être limitée à la fraction de matière recyclée).</li></ul><p>Notez que qu’un délai de transition a été mis en place en faveur des professionnels. Ainsi, les produits fabriqués avant le 1er janvier 2026 peuvent être mis sur le marché ou exportés pendant 12 mois maximum.</p>2de vague d’interdiction pour 2030<p>À partir du 1er janvier 2030, seront interdites la fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché de tous les produits textiles contenant des PFAS.</p><p>Cependant, des exceptions demeureront, à savoir :</p><ul><li>les textiles techniques à usages industriels ;</li><li>les produits suivants, dès lors qu'il n'existe pas de solution de substitution à l'usage des PFAS :<ul><li>les équipements de protection individuelle ;</li><li>les équipements de protection individuelle destinés aux forces armées, de sécurité intérieure et de sécurité civile ;</li><li>les équipements présents dans les systèmes de combat, ainsi que ceux destinés aux opérations sous menace nucléaire, radiologique, biologique et chimique ;</li><li>les textiles sanitaires destinés aux usages médicaux, dont les produits utilisés pour des soins médicaux.</li></ul></li><li>les textiles d'habillement et chaussures incorporant au moins 20 % de matière recyclée issue de déchets post-consommation, de la même manière que pour l’exception citée plus haut.</li></ul>La valeur résiduelle<p>La loi prévoit que les interdictions pour le 1er janvier 2026 et le 1er janvier 2030 ne s'appliquent pas aux produits contenant des PFAS présentes à une certaine concentration, selon le détail suivant</p><p>N’est pas interdit le produit contenant des PFAS en concentration inférieure ou égale à une valeur résiduelle fixée dans les conditions suivantes :</p><ul><li>pour tout PFAS mesuré par une analyse ciblée, à l'exclusion des polymères, le seuil est fixé à 25 ppb (partie par milliard) ;</li><li>pour la somme des PFAS mesurée comme la somme des analyses ciblées des PFAS, le cas échéant avec une dégradation préalable des précurseurs, à l'exclusion des polymères, le seuil est fixé à 250 ppb ;</li><li>pour les PFAS incluant les polymères le seuil est fixé à 50 ppm.</li></ul><p>Dans le cas où la mesure de fluor total dépasserait 50 mg F/kg, le fabricant, l'importateur, l'exportateur ou le metteur sur le marché devra fournir, en cas de demande des pouvoirs publics, une preuve que la teneur en fluor provient de substances PFAS ou non PFAS.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201526?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1376&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1376 du 28 décembre 2025 relatif à la prévention des risques résultant de l'exposition aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pfas-des-produits-presque-interdits" target="_blank">PFAS : des produits (presque) interdits !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFASinterdictions.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFASinterdictions.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-securisation-professionnelle-reconduction-pour-une-annee-supplementaire</link><title>Contrat de sécurisation professionnelle : reconduction pour une année supplémentaire</title><introduction><![CDATA[<p>Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) est un dispositif obligatoire pour les entreprises de moins de 1000 salariés qui envisagent des licenciements pour motif économique qui devait initialement prendre fin le 31 décembre 2025. Un dispositif qui vient toutefois d’être reconduit… Jusqu’à quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) est un dispositif obligatoire pour les entreprises de moins de 1000 salariés qui envisagent des licenciements pour motif économique qui devait initialement prendre fin le 31 décembre 2025. Un dispositif qui vient toutefois d’être reconduit… Jusqu’à quand ?</p><h2>Une reconduction du CSP pour une nouvelle année supplémentaire !</h2><p>Pour rappel, le CSP désigne le parcours de retour à l’emploi du salarié licencié pour motif économique, en vue de lui proposer un ensemble de mesures et de dispositifs en lien avec France Travail (formation, travail, etc.) visant à lui assurer un retour rapide vers l’emploi.</p><p>Durant toute la durée du CSP, qui débute après le licenciement pour motif économique, le salarié se voit verser une allocation de sécurisation professionnelle (ou ASP) dont le montant minimum équivaut à celui de l’allocation de retour à l’emploi (ARE).</p><p>Sur le plan formel, le dispositif est encadré par la conclusion, par les partenaires sociaux, de conventions interprofessionnelles, qui sont ensuite agréées par le Premier ministre.</p><p>Et justement : cette année encore, les 2 conventions interprofessionnelles (l’une pour la France métropolitaine et l’autre pour Mayotte) viennent de faire l’objet de 2 avenants conclus par les partenaires sociaux et agréés ensuite.</p><p>Ainsi, le CSP est prolongé pour une année supplémentaire, soit jusqu’au 31 décembre 2026, et pourra être mobilisé, toutes conditions remplies, jusqu’à cette date dans l’Hexagone et à Mayotte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176659" target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 portant agrément de l'avenant no 11 du 25 novembre 2025 à la convention du 26 janvier 2015 relative au contrat de sécurisation professionnelle</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176673" target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 portant agrément de l'avenant no 7 du 25 novembre 2025 à la convention du 17 juillet 2018 relative au contrat de sécurisation professionnelle à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-de-securisation-professionnelle-reconduction-pour-une-annee-supplementaire" target="_blank">Le contrat de sécurisation professionnelle : et c’est reparti !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationCSP.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationCSP.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-des-precisions-utiles</link><title>Loi travail des Seniors : des précisions utiles</title><introduction><![CDATA[<p>La loi dite « Travail des Seniors » impose de nouvelles obligations aux entreprises, pour lesquelles des précisions sur les modalités concrètes sont en encore attendues. Une clarification bienvenue, alors que la loi de financement prévoit déjà un malus pour les entreprises qui ne respecteraient pas certaines de ces obligations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi dite « Travail des Seniors » impose de nouvelles obligations aux entreprises, pour lesquelles des précisions sur les modalités concrètes sont en encore attendues. Une clarification bienvenue, alors que la loi de financement prévoit déjà un malus pour les entreprises qui ne respecteraient pas certaines de ces obligations…</p><h2>Des précisions sur l’obligation nouvelle de négociation&nbsp;</h2><p>Pour mémoire, rappelons que la loi dite « travail des seniors » a instauré un nouveau thème de négociation obligatoire pour les entreprises de plus de 300 salariés.</p><p>Ainsi, depuis le 26 octobre 2025, les grandes entreprises comptant plus de 300 salariés doivent désormais obligatoirement négocier tous les 3 ans (ou 4 ans maximum) sur l’emploi des seniors.&nbsp;</p><p>Plus précisément, cette négociation doit porter sur le recrutement des seniors, leur maintien dans l’emploi, l’aménagement des fins de carrières ou encore la transmission des compétences.&nbsp;</p><p>Pour ce faire, la loi précise qu’un « diagnostic préalable » doit être conduit par les entreprises concernées, afin de conduire cette négociation.&nbsp;</p><p>C’est dans ce cadre que l’on connaît désormais les informations considérées comme nécessaires à la conduite de ce diagnostic préalable.&nbsp;</p><p>Ainsi, les entreprises concernées par cette obligation devront conduire un audit portant sur la situation propre de leurs salariés au regard des domaines suivants :&nbsp;</p><ul><li>le recrutement de ces salariés ;</li><li>leur maintien dans l'emploi ;</li><li>l'aménagement des fins de carrière, en particulier les modalités d'accompagnement à la retraite progressive ou au temps partiel ;</li><li>la transmission de leurs savoirs et de leurs compétences, en particulier les missions de mentorat, de tutorat et de mécénat de compétences.&nbsp;</li></ul><p>Notez que ce diagnostic devra comporter des indicateurs pertinents et chiffrés, pouvant se reposer sur les éléments transmis à la Base de données économiques, sociales et environnementales (« BDSE »).&nbsp;</p><p>Une information capitale lorsqu’on le sait que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 vient tout juste d’assortir cette obligation de négociation d’un possible malus sur la cotisation d’assurance vieillesse pour les entreprises qui ne se conformeraient pas à cette obligation…&nbsp;</p><h2>Une abrogation du CDD « Seniors »&nbsp;</h2><p>Pour mémoire, jusqu’au 28 décembre 2025, les employeurs pouvaient conclure un CDD « Senior » avec un salarié âgé de plus de 57 ans et inscrit depuis plus de 3 mois comme demandeur d’emploi auprès de France Travail (ou titulaire d’un contrat de sécurisation professionnelle).&nbsp;</p><p>Ce CDD vient tout juste d’être supprimé !</p><p>Une suppression à relativiser toutefois si l’on rappelle l’instauration récente d’un CDI de « valorisation de l’expérience » (ou CDI-CVE) dont les conditions rappellent celles du CDD Senior, désormais abrogé.&nbsp;</p><p>En effet, rappelons que ce CDI-CVE, instauré à titre expérimental, permet à l’employeur de conclure ce contrat pendant une durée de 5 ans, courant à compter du 24 octobre 2025, et sous réserve que le salarié remplisse les conditions suivantes :&nbsp;</p><ul><li>avoir au moins 60 ans (ou l’âge fixé par une convention ou un accord de branche étendu dans une fourchette allant de 57 à 60 ans) ;</li><li>être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi auprès de l’opérateur France Travail ;</li><li>ne pas encore bénéficier d’une pension de retraite à taux plein (sauf exceptions tenant à certains régimes spéciaux de retraite existant encore) ;</li><li>ne pas avoir été embauché dans l’entreprise, ou dans une entreprise appartenant au même groupe, au cours des 6 mois précédant l’embauche dans l’entreprise.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176894" target="_blank">Décret no 2025-1348 du 26 décembre 2025 déterminant les informations nécessaires aux négociations sur l'emploi et le travail des salariés expérimentés et abrogeant les articles D. 1242-2 et D. 1242-7 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-des-precisions-utiles" target="_blank">Loi travail des Seniors : des précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CDIDVE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CDIDVE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-le-critere-d-anciennete-prolonge</link><title>ASC du CSE : le critère d’ancienneté prolongé</title><introduction><![CDATA[<p>Les prestations servies aux salariés au titre des activités sociales et culturelles (ASC) bénéficient d’une exonération de cotisations sociales à condition d’être attribuées sans discrimination. Or, le critère d’ancienneté, même limité à 6 mois, était jugé discriminatoire. Par tolérance, les entreprises disposaient d’un délai pour le supprimer… qui vient d’être reconduit…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les prestations servies aux salariés au titre des activités sociales et culturelles (ASC) bénéficient d’une exonération de cotisations sociales à condition d’être attribuées sans discrimination. Or, le critère d’ancienneté, même limité à 6 mois, était jugé discriminatoire. Par tolérance, les entreprises disposaient d’un délai pour le supprimer… qui vient d’être reconduit…</p><h2>ASC du CSE : un an de plus pour supprimer le critère d’ancienneté</h2><p>Les prestations versées au titre des activités sociales et culturelles (ASC), par le CSE ou par l’employeur en l’absence de CSE, peuvent bénéficier d’une exonération de cotisations sociales, à condition notamment d’être attribuées sans discrimination.</p><p>Autrement dit, elles ne doivent pas être réservées à certains salariés sur la base d’un critère injustifié.</p><p>Jusqu’ici, l’Urssaf tolérait néanmoins qu’un salarié puisse être exclu des ASC pendant ses premiers mois dans l’entreprise, dans la limite d’une ancienneté maximale de 6 mois.</p><p>Mais cette tolérance a été remise en cause par le juge, qui a interdit toute condition d’ancienneté pour l’accès aux prestations.</p><p>Cette obligation devenait impérative à l’échéance d’une période de tolérance au cours de laquelle les entreprises pouvaient encore conditionner l’accès aux ASC à une ancienneté, sans toutefois dépasser 6 mois.</p><p>Cette période de tolérance, censée prendre fin au 31 décembre 2025, a finalement été repoussée au 31 décembre 2026.&nbsp;</p><p>Les entreprises ont donc un an de plus pour se mettre à jour et supprimer toute condition d’ancienneté pour accéder aux ASC.</p><p>Faute de quoi, en cas de contrôle, l’Urssaf pourrait remettre en cause l’exonération et réclamer des cotisations sociales sur ces avantages…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>&nbsp;<a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/cse-critere-anciennete-delai.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « CSE et critère d’ancienneté : prolongation du délai de mise en conformité » publiée le 19 décembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-le-critere-d-anciennete-prolonge" target="_blank">ASC du CSE : le critère d’ancienneté prolongé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ancienneteurssaf.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ancienneteurssaf.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-un-nouveau-cadre-juridique-a-apprivoiser</link><title>Recodification de la TVA : un nouveau cadre juridique à apprivoiser</title><introduction><![CDATA[<p>Les dispositions législatives relatives à la TVA sont désormais intégrées au code des impositions sur les biens et services. Cette réforme de recodification des règles de TVA s’inscrit dans un chantier engagé depuis 2020, visant à regrouper dans un code unique l’ensemble des impositions portant sur les biens, les services et les transactions. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les dispositions législatives relatives à la TVA sont désormais intégrées au code des impositions sur les biens et services. Cette réforme de recodification des règles de TVA s’inscrit dans un chantier engagé depuis 2020, visant à regrouper dans un code unique l’ensemble des impositions portant sur les biens, les services et les transactions. On fait le point…</p><h2>TVA : une évolution à venir</h2><p>La nouvelle codification de la TVA qui entrera en vigueur le 1er septembre 2026, consiste en une réécriture complète des textes qui s’accompagne :</p><ul><li>d’une renumérotation intégrale des articles ;</li><li>d’un découpage plus fin des dispositions, avec des articles plus courts et plus nombreux ;</li><li>d’un nouveau plan.</li></ul><p>Certaines règles sont reclassées, d’autres supprimées ou renvoyées à des textes réglementaires ou à la doctrine administrative.</p><p>D’ici le 1er septembre 2026, les opérateurs économiques et les praticiens devront se familiariser avec un nouveau corpus juridique, dont la structure diffère sensiblement de celle actuellement en vigueur.</p><h2>Des choix structurants pour le régime de TVA</h2><p>Plusieurs évolutions majeures sont à relever :</p><ul><li>les règles relatives au droit à déduction sont désormais réparties dans l’ensemble des chapitres du régime général de la TVA ;</li><li>seules les exonérations dites dérogatoires excluent le droit à déduction, les exonérations « fonctionnelles » y ouvrant droit ;</li><li>les règles de territorialité sont enrichies afin d’intégrer certaines obligations issues du droit de l’Union européenne.</li></ul><p>Considéré comme faisant partie intégrante de l’établissement de l’impôt, le droit à déduction de la TVA n’est plus regroupé dans un ensemble cohérent, mais réparti dans l’ensemble des chapitres du régime général, notamment ceux relatifs :</p><ul><li>au champ d’application ;</li><li>au fait générateur ;</li><li>au montant de la taxe ;</li><li>à l’exigibilité ;</li><li>à la constatation de l’impôt.</li></ul><p>Des règles spécifiques demeurent toutefois prévues pour certains régimes particuliers, notamment en matière immobilière.</p><h2>Une intégration de la jurisprudence européenne</h2><p>La recodification intègre directement dans la loi de nombreux concepts issus de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, tels que :</p><ul><li>la notion de lien direct ;</li><li>les frais généraux ;</li><li>les opérations étroitement liées à une activité d’intérêt général.</li></ul><p>L’objectif affiché est de renforcer la sécurité juridique des opérateurs.</p><h2>Pas d’impact sur la réforme de la facturation électronique</h2><p>La recodification de la TVA est sans incidence sur la réforme de la facturation électronique actuellement en cours de déploiement.&amp;</p><p>Les obligations relatives à la facturation électronique et au e-reporting demeurent inchangées, tant dans leur calendrier de mise en œuvre que dans leurs principes (émission, transmission, plateformes agréées, contrôle par l’administration).</p><p>La réforme de la facturation électronique conserve ainsi son autonomie juridique et opérationnelle.</p><h2>Une période d’adaptation à anticiper</h2><p>L’administration fiscale a indiqué qu’elle mettra en place des mesures destinées à garantir la sécurité juridique des opérateurs économiques lors de l’entrée en vigueur du nouveau dispositif.</p><p>Toutefois, une période transitoire est à anticiper, durant laquelle les praticiens devront composer avec le nouveau corpus juridique, l’attente de la partie réglementaire et une doctrine administrative (BOFiP) appelée à être profondément remaniée.</p><p>Cette recodification constitue ainsi une réforme d’ampleur, dont les effets pratiques dépendront largement des conditions de sa mise en œuvre et de l’appropriation du nouveau cadre par les acteurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053091516" target="_blank">Ordonnance no 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la taxe sur la valeur ajoutée et diverses modifications du code des impositions sur les biens et services</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053091491/" target="_blank">Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2025-1247 du 17 décembre 2025 portant recodification de la taxe sur la valeur ajoutée et diverses modifications du code des impositions sur les biens et services</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-un-nouveau-cadre-juridique-a-apprivoiser" target="_blank">Recodification de la TVA : un nouveau cadre juridique à apprivoiser</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationTVA.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationTVA.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-prestataires-de-services</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les prestataires de services</title><introduction><![CDATA[<p>Services à la personne, jeux de hasard, plateformes de mise en relation en ligne, etc. Voici quelques exemples de mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, qui sont susceptibles d’intéresser certaines entreprises du secteur de la prestation de services. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Services à la personne, jeux de hasard, plateformes de mise en relation en ligne, etc. Voici quelques exemples de mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, qui sont susceptibles d’intéresser certaines entreprises du secteur de la prestation de services. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p><h2>Des nouveautés en matière de services à la personne</h2>Crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne »<p>S’agissant du crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne », le gouvernement a mis en place un système permettant que la partie financée par l’État ou les collectivités soit déduite immédiatement de la facture supportée par les particuliers employeurs.</p><p>La garde d’enfants de moins de 6 ans devait initialement être incluse dans ce dispositif au plus tard le 1er juillet 2026. Toutefois, en raison de la refonte du service Pajemploi et de la réforme du complément de libre choix du mode de garde (CMG), la garde d’enfants de moins de 6 ans ne pourra être intégrée au dispositif d’avance immédiate du crédit d’impôt qu’à une date définie par décret, et au plus tard le 1er septembre 2027, afin de garantir le bon fonctionnement du système et d’éviter les erreurs ou risques de fraude.</p>Complément de libre choix du mode de garde<p>S’agissant du complément de libre choix du mode de garde (CMG), 2 mesures sont à noter :</p><ul><li>il est prévu une exclusion de certaines indemnités du calcul du plafond horaire du niveau de rémunération conditionnant le bénéfice du CMG ;</li><li>Le bénéfice du CMG est conditionné à l’utilisation de Pajemploi +.</li></ul><h2>Des nouveautés pour les plateformes de mise en relation en ligne</h2>Généralisation du précompte<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 a prévu la possibilité pour les travailleurs indépendants recourant pour l’exercice de leur activité à des « plateformes de mise en relation par voie électronique » d’autoriser, par mandat, la plateforme à réaliser les démarches déclaratives de début d’activité auprès du guichet unique.</p><p>Cette simple faculté a, par la suite, évolué vers une véritable obligation, précédée d’une phase test. En substance, afin de lutter contre la fraude sociale et d’améliorer les droits à la protection sociale de ces travailleurs indépendants, ce dispositif vise à ce que les cotisations et contributions sociales et certaines taxes soient directement prélevées par les opérateurs de plateformes, sur la base des revenus dégagés par ces opérateurs.</p><p>Depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, le Code de la Sécurité sociale prévoit l’obligation pour les « plateformes de mise en relation par voie électronique » :</p><ul><li>de transmettre les chiffres d’affaires des utilisateurs à l’URSSAF ;</li><li>de prélever directement sur ces chiffres d’affaires les cotisations et contributions sociales et l’impôt sur le revenu, dès lors que l’utilisateur a exercé l’option du « versement libératoire » de l’impôt sur le revenu.</li></ul><p>Cette obligation sera généralisée à toutes les plateformes dès le 1er janvier 2027, et sera précédée d’une « phase pilote » mise en place dès avril 2026 qui ne s’appliquera qu'à quelques plateformes volontaires.</p><p>Alors que le montant des cotisations et contributions sociales est par principe arrondi à l’euro le plus proche (la fraction d’euro égale à 0,50 soit comptée pour 1), la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit que, pour le précompte des cotisations sociales des travailleurs de plateformes, l’assiette des cotisations et le montant des cotisations sociales seront arrondis au centime d’euro le plus proche.</p>Aménagement du régime des pénalités<p>Pour déterminer les modalités du précompte, la loi prévoit que les utilisateurs transmettent aux opérateurs toutes les données nécessaires à leur identification. Ces données doivent ensuite être transmises par les opérateurs de plateformes à l’ACOSS.</p><p>La méconnaissance de ces obligations de transmission était initialement sanctionnée par une pénalité :</p><ul><li>plafonnée à 7500 € pour les vendeurs et prestataires ;</li><li>plafonnée à 7 500€ par vendeur et prestataire pour les plateformes.</li></ul><p>Notez que cette pénalité peut à nouveau être affligée en cas de manquement réitéré au cours des 6 mois après un précédent constat de manquement.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 revoit les montants de ces pénalités pour répartir différemment les montants maximaux de ces pénalités en faisant davantage peser la responsabilité sur les opérateurs de plateforme que sur les prestataires.</p><p>Désormais, la méconnaissance des obligations de transmission des coordonnées des travailleurs de plateforme nécessaires à leur identification dans une optique de précompte sera sanctionnée par une pénalité :</p><ul><li>plafonnée à 3 250 € pour les vendeurs et prestataires ;</li><li>plafonnée à 15 000 € par vendeur et prestataire pour un manquement de l’opérateur de plateforme.</li></ul><p>Ces pénalités s’appliqueront à la généralisation de cette obligation dès le 1er janvier 2027.</p><h2>S’agissant des jeux de hasard</h2><p>Dans un objectif de prévention de la santé publique, une ordonnance de 2019 a réformé le cadre existant de régulation de ces jeux de hasard en priorisant notamment la prévention du jeu excessif et la protection des mineurs.</p><p>Un autre levier de la prévention de la santé publique et des comportements addictifs a notamment conduit à créer une contribution sur les dépenses dédiées à la promotion des jeux d’argent et de hasard.</p><p>Ainsi, depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, une contribution de 15 % assise sur le montant des frais de publication et d’achat d’espaces publicitaires (quel que soit le support), ainsi que sur toutes les prestations externalisées à hauteur du montant facturé, est appliquée.</p><p>Elle est versée à la Caisse nationale de l’Assurance maladie et est due par tous les opérateurs se livrant à l’exploitation de divers jeux d’argent et de hasard (casino, jeux d’argent, loterie, paris sportifs…), à l’exception :</p><ul><li>des fédérations sportives ;</li><li>des ligues professionnelles ;</li><li>des associations sportives ;</li><li>des sociétés sportives.</li></ul><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 précise les contours de cette contribution en levant une ambiguïté : la contribution repose sur les frais de publication et d’achats d’espaces publicitaires seulement pour les dépenses de publicité afférentes à l’activité des jeux d’argent et de hasard.</p><p>Les autres publicités d’un opérateur pour d’autres activités (par exemple le café, la thalassothérapie, l’hôtellerie pour un casino, etc.) n'entrent pas dans le champ de cette contribution.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-prestataires-de-services" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les prestataires de services</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSserives.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSserives.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-de-sante</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels de santé</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, contient de nombreuses mesures applicables au secteur médical et paramédical. Voici les principales mesures sociales à retenir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, contient de nombreuses mesures applicables au secteur médical et paramédical. Voici les principales mesures sociales à retenir…</p><h2>En matière de santé au travail</h2>S’agissant des arrêts maladie<p>3 nouvelles mesures sont à prendre en compte dans ce domaine :</p><ul><li>à compter du 1er septembre 2026, la durée maximale d’un arrêt initial et de sa prolongation sera plafonnée par décret, sans pouvoir être inférieure à 1 mois pour l’arrêt initial et 2 mois pour la prolongation ;</li><li>le médecin qui prescrit l’arrêt de travail sera désormais tenu d’indiquer les motifs justifiant l’interruption de travail, en expliquant en quoi l’état de santé empêche le salarié de travailler ;</li><li>depuis le 1er janvier 2026, la visite de pré-reprise pourra être organisée pour tout arrêt de travail d’une durée supérieure à 30 jours.</li></ul>&nbsp;S’agissant des accidents du travail et des maladies professionnelles<p>Consécutivement à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP), aucune durée maximale n’était jusqu’alors prévue pour le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 revient sur ce sujet et prévoit, pour les AT/MP survenus à compter du 1er janvier 2027, une durée maximale de versement de ces IJSS (qui pourrait être fixée à 4 ans, sous réserve de confirmation par décret).</p><p>Par ailleurs, il est prévu une révision du système de reconnaissance des maladies professionnelles.</p><p>Enfin, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait prévu une refonte de la procédure de reconnaissance de l’incapacité permanente fonctionnelle, permettant notamment la reconnaissance de son caractère dual, qui était censée entrer en vigueur dès le 1er juin 2026.</p><p>La mise en œuvre de cette réforme concernant l’indemnisation du déficit permanent fonctionnel est repoussée au 1ernovembre 2026.&nbsp;</p><h2>En matière d’offres de soins</h2>Lutte contre les déserts médicaux<p>Pour lutter contre les déserts médicaux, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réintroduit une rémunération forfaitaire destinée à encourager les médecins à soigner davantage de patients vivant dans des zones où l’accès aux soins est difficile.</p><p>Par ailleurs, alors que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020 avait instauré un contrat de début d’exercice (CDE) pour remplacer plusieurs dispositifs d’aides à l’installation des médecins, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 abroge le CDE à compter de la fin de l’année 2029 : le dispositif sera ainsi abrogé dès le 1er janvier 2030 de façon à laisser les CDE conclus sous l’actuelle convention médicale aller jusqu’à leur terme.</p>Accès aux soins<p>Afin de renforcer l’accès aux soins sur tout le territoire, un réseau de structures de soins de premier recours, dénommées « France santé », est mis en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026.</p><p>Par ailleurs, dans le cadre de l’expérimentation « Osys », la possibilité est offerte aux pharmaciens d’officine de contribuer aux soins de premier secours, de participer à la coopération entre professionnels de santé, de prescrire ou de délivrer certains vaccins.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 complète cette liste et consacre la possibilité pour les pharmaciens de contribuer à l’évaluation et à la prise en charge des situations cliniques dans des conditions restant à fixer par un arrêté non encore paru pour l’instant.</p>Plafonnement des dépenses d’intérim<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait instauré un plafonnement des dépenses des établissements médico-sociaux lorsqu’il était fait appel à l’intérim médical et paramédical dès lors qu’était observé, pour une catégorie de professionnels nommés, un écart significatif entre le coût d’une mise à disposition par une ETT et le coût de l’emploi d’un professionnel permanent.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 supprime la condition préalable d’écart significatif entre le coût d’un professionnel intérimaire et celui d’un agent permanent : ainsi, le plafonnement de la rémunération d’un professionnel de santé sera appliqué sans qu’il y ait besoin de démontrer un écart significatif entre les couts horaires de l’intérimaire et du professionnel de santé permanent.</p><h2>En matière de lutte contre la fraude</h2><p>Un dispositif permet, sous certaines conditions, la prise en charge par l’Assurance maladie des cotisations sociales des professionnels de santé.</p><p>Depuis 2024, il est possible de suspendre la prise en charge future des cotisations sociales du professionnel de santé reconnu coupable de fraude, mais aussi d’annuler cette prise en charge rétroactivement.</p><p>Afin de lutter contre les fraudes sociales, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 rend automatique et obligatoire l’annulation de la prise en charge par l’Assurance maladie des cotisations sociales des professionnels de santé qui sont reconnus coupables de faits à caractère frauduleux, à compter du 1er janvier 2026.</p><h2>Concernant les dispositifs de santé existants</h2>Dispositif « Mon soutien psy »<p>Le dispositif intitulé « Mon soutien Psy » permet la prise en charge par l’Assurance maladie de séances avec un psychologue exerçant en centre de santé ou en maison de santé.</p><p>À compter du 1er octobre 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 généralise la pratique du tiers payant sur la part des dépenses prises en charge par l’Assurance maladie pour les séances de psychologie.</p>Expérimentation « Halte soins addictions »<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prolonge les expérimentations des salles de consommation à moindre risque jusqu’au 31 décembre 2027, assortie de la remise d’un rapport d’évaluation portant sur l’amélioration des parcours de prises en charge des ainsi que de la préservation de la tranquillité publique (notamment s’agissant des troubles à l’ordre public et nuisances) perçus par les riverains près de ces « salles de shoot ».</p>Accès aux soins pour les femmes<p>Dans le but de faciliter l’accès des femmes à un traitement médical adéquat, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit la mise en place d’une consultation longue, prise en charge par l’Assurance maladie, afin d’être informée et de repérer les éventuels facteurs de risque au cours de la ménopause.</p>Protection contre la soumission chimique<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend au territoire ultramarin l’expérimentation visant à la prise en charge par l’Assurance maladie des tests et analyses permettant de détecter un état de soumission chimique.</p>Parcours de guidance parental<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 met en place un parcours de guidance parentale financé par l’Assurance maladie pour limiter l’impact des troubles du neurodéveloppement à long terme pour l’enfant.</p>Prélèvements médico-légaux<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 autorise, à titre expérimental et pour une durée de 3 ans, la prise en charge intégrale par l’Assurance maladie des actes de prélèvements sur les victimes consécutifs à des violences et sévices sexuels dans un délai d’un mois à compter des faits, indépendamment de l’âge de la victime, et même en l’absence du dépôt d’une plainte auprès des autorités.</p>Affection longue durée<p>Dans le but de freiner la progression des maladies chroniques et d'assurer la soutenabilité financière de la prise en charge des ALD, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit la création d’un parcours d’accompagnement préventif soumis à certaines conditions.</p><h2>En matière de produits de santé</h2>Accès direct aux produits de santé<p>Le dispositif d’accès direct aux produits de santé, qui permet à certains médicaments d’être pris en charge par l’Assurance maladie plus tôt, avant la fin des négociations de prix, une fois que leur intérêt médical a été reconnu, est une expérimentation qui avait été lancée pour 2 années par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022.</p><p>Cette expérimentation est renouvelée pour une durée de 2 ans par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 à partir de janvier 2026.</p>Lutte contre le gaspillage<p>Dans le but de lutter contre le gaspillage de certains produits de santé, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 met en place une expérimentation visant à la réutilisation de médicaments non utilisés par certains acteurs. Elle prévoit également des règles encadrant la cession de produits sanitaires en cas de menaces graves pour la santé.</p>Clause de sauvegarde<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 précise certains paramétrages techniques de la « clause de sauvegarde », aussi appelée « contribution M », qui est un dispositif de régulation financière du marché des spécialités pharmaceutiques dont l’objectif est de limiter les dépenses de l’Assurance maladie, tout en recentrant ce dispositif. L’objectif est de simplifier la structure et la cohérence des contributions tout en sécurisant juridiquement le calcul.</p>Nouvelle taxe spéciale à la charge des entreprises pharmaceutiques<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 instaure une nouvelle taxe due par les entreprises pharmaceutiques retardant l’entrée sur le marché d’un médicament générique et dont le produit sera affecté à la Caisse nationale d’Assurance maladie.</p><p>Cette taxe, assise sur le chiffre d’affaires réalisé hors taxe en France, serait de 3 %, voire de 5 % en cas de récidive constatée dans un délai de 5 ans.</p>Aménagement de la taxe sur la vente en gros de médicaments remboursables<p>Une taxe sur la vente en gros de médicaments remboursables est due par les acteurs de la distribution en gros qui vendent ces produits aux pharmacies. La taxe comporte trois composantes, chacune avec son propre taux :</p><ul><li>1,5 % sur le chiffre d’affaires hors taxes réalisé pendant l’année ;</li><li>2,25 % sur l’augmentation du chiffre d’affaires hors taxes par rapport à l’année précédente ;</li><li>20 % sur la part de marge reversée au pharmacien, correspondant à l’écart entre la marge théorique du distributeur et la marge réellement appliquée à la vente.</li></ul><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 avait déjà mis en place une baisse de la 1ʳᵉ tranche pour améliorer la situation économique du secteur, en réduisant le taux de la première composante de 1,75 % à 1,5 %.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 poursuit cette dynamique d’allègement en abaissant le taux de cette contribution de 0,2 point en la faisant passer de 1,5 % à 1,3 %. Ce nouveau taux sera applicable à compter de l’exercice 2026.</p>Médicaments génériques<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend le bénéfice du principe « tiers payant contre génériques » aux médicaments biosimilaires et hybrides substituables. Pour rappel, ce principe permet à un patient de ne pas payer le médicament au moment de l’achat, à condition d’accepter qu’on lui délivre un générique lorsqu’il en existe un.</p><h2>En matière de pratiques médicales</h2>Obligations vaccinales<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 renforce les obligations vaccinales pour les professionnels en EHPAD et dans les structures sociales et médico-sociales accueillant des enfants.</p><p>Par ailleurs, à compter du 1er janvier 2027, la compétence des agences régionales de santé (ARS) en matière de pilotage de l’activité de vaccination est consacrée.</p>Pour les infirmiers<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend à Mayotte les modalités de prise en charge des frais liés à l’établissement des certificats de décès par les infirmiers.</p>Pour les médecins<p>Pour encourager le conventionnement des médecins, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 supprime le remboursement des actes, produits de santé et prestations prescrits par les médecins du secteur 3 à compter du 1er janvier 2027.</p>Pour les orthoprothésistes, les podo-orthésistes et les orthopédistes-orthésistes<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 élargit les pouvoirs de prescription des orthoprothésistes, des podo-orthésistes et des orthopédistes-orthésistes.</p><p>À partir du 1er janvier 2026, et sous réserve d’un décret à paraître, ces derniers pourront :</p><ul><li>prescrire ou renouveler certaines prothèses et orthèses ;</li><li>procéder à leur remplacement sans prescription médicale.</li></ul>Pour les ergothérapeutes<p>Jusqu’alors, les ergothérapeutes ne pouvaient exercer leur art que sur prescription médicale uniquement. Désormais, leur intervention sera possible dans le cadre d’un adressage au sein d’une prise en charge pluriprofessionnelle.</p><h2>Pour les établissements de santé</h2><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 remplace le dispositif « Caques » par un autre dispositif d’intéressement à la pertinence des soins qui s’appliquerait à l’ensemble des établissements hospitaliers.</p><p>Ce dispositif vise à créer un nouveau système d’incitations financières destiné à pousser certains établissements de santé à être plus efficients et plus pertinents dans les soins qu’ils délivrent afin d’améliorer l’usage des dépenses de santé en évitant que certains de ces établissements aient des volumes d’actes ou de prescriptions trop élevés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-de-sante" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels de santé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSsante.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSsante.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-l-outremer</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour l’Outremer</title><introduction><![CDATA[<p>Des mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, intéressent spécifiquement l’Outremer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des mesures issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée et publiée fin décembre 2025, intéressent spécifiquement l’Outremer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p><h2>En matière de cotisations sociales</h2>Dispositifs d’exonérations sociales<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 abroge à Mayotte le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi à compter du 1er janvier 2027.</p><p>En revanche, la réduction générale dégressive unique de cotisations patronales (RGCP rénovée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025) sera applicable à partir du 1er janvier 2026, remplaçant de ce fait la réduction dégressive applicable spécifiquement à ce département jusqu’alors.</p><p>Cette réduction deviendra nulle à hauteur de 1,6 fois la valeur du SMIC (spécifiquement applicable à Mayotte) à partir du 1er janvier 2026. Elle sera ensuite réévaluée chaque année (le 1er janvier) entre 2027 et 2035 pour atteindre un niveau de sortie à hauteur de 3 fois le SMIC à compter du 1er janvier 2036.</p><p>De la même manière, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit une extension de l’exonération de cotisations patronales LODéOM à Mayotte dès juillet 2026. Rappelons que jusqu’alors, ce dispositif d’exonération de cotisations spécifique à l’outre-mer n’était applicable qu’en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion.</p><p>Les employeurs mahorais pourront donc bénéficier des dispositifs de réduction de taux sur les cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales pour les salariés pour lesquels ils bénéficient de l’exonération LODéOm.</p>Exploitations agricoles ultramarines<p>Pour mémoire, la loi du 13 décembre 2000 d’orientation pour l’Outre-mer, dite « LOOM », prévoit une exonération de cotisations sociales pour les exploitants agricoles exerçant une activité sur une exploitation de moins de 40 hectares pondérés.</p><p>Elle est appliquée en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.</p><p>Cette exonération concerne :</p><ul><li>les cotisations AMEXA (d’assurance maladie, maternité, invalidité) ;</li><li>les cotisations AVI et AVA (assurance vieillesse de base) ;</li><li>les cotisations d’allocations familiales.</li></ul><p>Cette exonération s’applique aux cotisations de tous les membres de la famille qui participent aux travaux agricoles en qualité de non-salariés (chef d’exploitation, collaborateur et aide familial).</p><p>Jusqu’alors, le maintien de cette exonération était subordonné à l’absence de dépassement de la limite de 40 ha pondérées. Toutefois, ce dépassement pouvait sous certaines conditions donner lieu au maintien de cet avantage lorsque :</p><ul><li>le dépassement ne dure qu’une seule année civile ;</li><li>il est dû à une cause de diversification (par exemple, la mise en place d’autres productions) ou à une mise en valeur de terres incultes laissées à l’abandon.</li></ul><p>Si le dépassement du seuil de 40 ha était dû à l’une de ces conditions, alors l’exonération n’était maintenue que pour une période de 5 ans, dans la limite des 40 ha pondérés à compter de l’année où le dépassement était constaté.</p><p>Désormais, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 aménage ce dispositif en supprimant ces 3 conditions restrictives.</p><p>Ainsi, dès le 1er janvier 2026, ce dispositif d’exonération sociale continuera à s’appliquer pour les exploitants ultramarins situés sur les territoires précités, et ce même s’il dépasse les 40 ha pondérés, pour quelque raison que ce soit. Il n’y aura plus de limite de 5 ans pour le maintien de cette exonération dans ce périmètre, ni de justification de la cause de ce dépassement.</p><h2>En matière de santé</h2>Protection contre la soumission chimique<p>La soumission chimique désigne « l’administration à des fins criminelles (viol, acte de pédophilie) ou délictuelles (violences volontaires, vols) de substances psychoactives (SPA) à l’insu de la victime ou sous la menace ».</p><p>Dans ce contexte, l’ANSM a demandé dès 2025 aux laboratoires titulaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) de médicaments à risque de soumission chimique de mettre en place des mesures pour lutter contre ce phénomène.</p><p>Parmi les possibilités, l’ANSM invite à réfléchir à des solutions permettant :</p><ul><li>de rendre détectable le médicament grâce notamment à un aspect visuel, un goût ou une odeur ;</li><li>de complexifier le détournement des substances médicamenteuses.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a mis en place une expérimentation d’une durée de 3 ans, visant à permettre à l’Assurance maladie de rembourser toutes les recherches, incluant les tests et analyses permettant de détecter un état de soumission chimique résultant de l’infraction d’administration de substances nuisibles ayant porté une atteinte physique ou psychique à autrui.</p><p>Cette expérimentation a commencé au 1er janvier 2026 dans 3 régions (Île-de-France, Hauts-de-France et Pays de la Loire). Dans chacune d’entre elles, un laboratoire spécialisé a été désigné par arrêté afin de réaliser les analyses des échantillons.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend au territoire ultramarin cette expérimentation visant à la prise en charge par l’Assurance maladie des tests et analyses permettant de détecter un état de soumission chimique.</p><p>La région ultramarine concernée sera désignée par un arrêté ultérieur pris par les ministres chargés de la Santé et de la Sécurité sociale.</p>Rédaction des certificats de décès<p>En 2023, une expérimentation limitée initialement à 6 régions visait à autoriser les infirmiers à signer les certificats de décès. Faute de la publication du décret fixant la liste des régions participantes, la loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels (dite loi Valletoux) a étendu l’expérimentation à l’ensemble du territoire.</p><p>Les infirmiers volontaires peuvent donc désormais établir et signer le certificat de décès d’une personne majeure, lorsqu’elle est décédée à son domicile ou au sein d’un EHPAD, à l’exclusion des situations où la mort est manifestement violente.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 avait ensuite pérennisé l’expérimentation en permettant désormais aux infirmiers de signer les certificats de décès à titre permanent.</p><p>Notez que les frais relatifs à l’examen nécessaire à l’établissement du certificat de santé par un infirmier sont pris en charge par l’Assurance maladie ou la branche autonomie dans des conditions fixées par arrêté.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend à Mayotte les modalités de prise en charge des frais liés à l’établissement des certificats de décès par les infirmiers, à l’instar des dispositions réglementaires prévues par le Code de la Sécurité sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-l-outremer" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour l’Outremer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSoutremer.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSoutremer.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-entreprises-industrielles</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les entreprises industrielles</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et des mesures sont susceptibles d’intéresser le secteur industriel. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et des mesures sont susceptibles d’intéresser le secteur industriel. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Taxe sur les boissons prémix</h2><p>Une taxe s’applique aux « prémix », qui concernent les boissons ayant un titre alcoolémique compris entre 1,2 et 12 % par volume et qui sont :</p><ul><li>soit constituées par un mélange de boissons alcooliques et non alcooliques ;</li><li>soit qui contiennent plus de 35 g/L de sucre ou une édulcoration équivalente exprimée en sucre inverti.</li></ul><p>Concrètement, cette taxe vise donc les boissons prémélangées à base d’alcool additionné d’un tonic, d’un soda ou d’un jus de fruit.</p><p>Sont exemptés de cette taxe les cidres, les poirés ou les hydromels, ainsi que les boissons bénéficiant d’indications géographiques ou d’attestation de spécificité au sens de la réglementation communautaire.</p><p>Le tarif de cette taxe s’élève à 3 € par décilitre d’alcool pur pour les boissons relevant des catégories fiscales des vins ou autres boissons fermentées et à 11 € par décilitre d’alcool pur pour les autres boissons.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 élargit le périmètre de cette taxe sur les prémix aux boissons énergisantes alcoolisées qui n’étaient jusqu’alors pas concernées par cette taxe.</p><p>Seront ainsi soumises à la taxe une liste de boissons définie par décret, qui visera notamment les boissons dont le titre alcoométrique volumique excède 1,2 % vol. et qui comportent des substances ayant un effet stimulant sur le corps.</p><h2>Maintien dérogatoire des exonérations de cotisation patronale maladie</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a supprimé les dispositifs de réduction de taux sur les bandeaux « maladie » et « famille » pour les cotisations dues au titre des périodes d’activité effectuées à partir du 1er janvier 2026 pour les réintégrer au sein d’une réduction générale dégressive unique, applicable aux rémunérations inférieures à 3 SMIC.</p><p>Toutefois, ces mécanismes restaient applicables pour les salariés au titre desquels l’entreprise bénéficiait effectivement d’exonérations dégressives spécifiques. Pour ces entreprises, et à condition que les salaires se situent entre 2,5 SMIC et 3,5 SMIC, la cotisation maladie continue donc de se calculer au taux de :</p><ul><li>7 % pour le bandeau maladie ;</li><li>3 % pour le bandeau famille</li></ul><p>Ici, la valeur du SMIC à prendre en compte est celle qui était en vigueur au 31 décembre 2023.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 reconduit ce principe pour les périodes d’activité courant à compter du 1er janvier 2026, aux termes duquel certaines entreprises bénéficiant d’une réduction dégressive de cotisation spécifique (différente de la réduction générale dégressive unique « RGDU ») pourront continuer à bénéficier des mécanismes de réduction des cotisations sur les bandeaux famille et maladie, au titre des cotisations et contributions dues pour les périodes d’activité courant à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Notez qu’ici, un décret devra fixer les limites d’entrée et de sortie à ce dispositif de 2,5 et 3,5 SMIC (toujours à la valeur applicable au 31 décembre 2023).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit également que sera maintenu au-delà de 2025 l’ancien dispositif de réduction de taux sur la cotisation maladie (uniquement le dispositif de réduction « famille ») pour les salariés des entreprises de la branche professionnelle des industries électriques et gazières (IEG).</p><p>Rappelons en effet que ces salariés bénéficiaient jusqu’alors des 2 dispositifs de taux de réduction sans ouvrir droit à la réduction générale de cotisations patronales.</p><p>Notez que la loi laisse le soin à un décret ultérieur de déterminer les limites d’éligibilité aux réductions de taux comprises entre 2,25 SMIC (pour l’exonération des cotisations maladie) et 3,3 SMIC (pour l’exonération des cotisations d’allocations familiales).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-entreprises-industrielles" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les entreprises industrielles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSindustrie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSindustrie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-du-droit-et-du-chiffre</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels du droit et du chiffre</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et 2 mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les avocats et les assureurs : lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et 2 mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les avocats et les assureurs : lesquelles ?</p><h2>Pour les avocats</h2><p>Depuis le 1er janvier 2023, le registre national du commerce et des sociétés pour les entreprises commerciales, le répertoire national des métiers pour les entreprises artisanales et le registre des actifs agricoles pour les entreprises agricoles ont tous été fusionnés dans le registre national des entreprises. Ce registre contient l’ensemble des entreprises présentes en France de façon dématérialisée. Sous la responsabilité de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), il est alimenté par les déclarations des entreprises effectuées sur le Guichet unique.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, pour lutter contre la fraude à l’affiliation et réduire les erreurs commises par des déclarants de bonne foi, la réglementation prévoit que l'Urssaf, désignée pour ce faire par le directeur de l’ACOSS, soit compétente en matière de validation des immatriculations des entrepreneurs individuels qui relèvent du régime des professions libérales ou du régime des avocats</p><h2>Pour les entreprises et mutuelles d’assurance</h2><p>Les contrats d’assurance maladie complémentaire sont soumis à des prélèvements spécifiques et notamment au versement :</p><ul><li>d’une taxe de solidarité additionnelle liquidée chaque trimestre auprès de l’Urssaf Île-de-France ;</li><li>d’une contribution pour les forfaits de patientèle des médecins traitants (FPMT) (destinée à financer la rémunération supplémentaire des médecins libéraux indexée sur l’âge, le profil pathologique et le niveau de vie de la patientèle, cofinancée par l’Assurance maladie).</li></ul><p>Au titre de l’année 2026, et dès le 1er janvier 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 institue une contribution exceptionnelle due par les complémentaires santé, dont le produit sera affecté à la branche maladie.</p><p>Cette contribution ponctuelle de 2,05 % est assise sur l’ensemble des sommes perçues au titre des cotisations d’assurance maladie complémentaire.</p><p>Notez que, pour l’année 2026, le montant des cotisations ne pourra pas être augmenté par rapport à celui qui avait été pratiqué en 2025.</p><p>Ainsi, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 entend bloquer les prix des contrats de complémentaires santé pour 2026 afin de s’assurer que cette taxe ne soit pas répercutée sur les assurés.</p><p>Sur le plan formel, cette contribution ponctuelle et exceptionnelle sera recouvrée, sous forme dématérialisée, par l’Urssaf Île-de-France, concomitamment au recouvrement de la taxe de solidarité additionnelle.</p><p>Cette contribution nouvelle et ponctuelle pourra faire l’objet d’une régularisation annuelle au plus tard le 30 juin 2027.</p><p>Notez que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit que le Gouvernement et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie engageront une négociation avant le 31 mars 2026 visant à ce que le montant de cette contribution ponctuelle ne soit pas répercuté sur les cotisations d’assurances maladies complémentaires à venir.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-professionnels-du-droit-et-du-chiffre" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les professionnels du droit et du chiffre</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSprodudroit.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSprodudroit.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-artistes-auteurs</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les artistes-auteurs</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les artistes-auteurs. Lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les artistes-auteurs. Lesquelles ?</p><h2>Artistes-auteurs : les nouvelles mesures à connaître</h2>En matière de Sécurité sociale<p>Pour mémoire, les artistes-auteurs sont affiliés au régime général de la Sécurité sociale dans les mêmes conditions que les salariés et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a transféré le recouvrement des cotisations d’assurance vieillesse au réseau des Urssaf et plus précisément à l’Urssaf du Limousin.</p><p>Les compétences attribuées à l'AGESSA et à la Maison des artistes ont été confiées à une nouvelle structure unique : la Sécurité sociale des artistes-auteurs (SSA).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réforme en profondeur la gestion administrative de la couverture de base des artistes-auteurs.</p><p>Principalement, elle prévoit de transférer aux Urssaf les missions actuellement assumées par la Sécurité sociale des artistes-auteurs en matière :</p><ul><li>d’affiliation à la Sécurité sociale ;</li><li>de recouvrement résiduel de cotisations sociales des affiliés.</li></ul><p>En substance, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 vise ainsi à recentrer l’ensemble des missions opérationnelles de l’affiliation à la Sécurité sociale des artistes auteurs entre les mains de l’Urssaf, tout en redéfinissant le rôle des organismes agréés en la matière.</p>En matière de lutte contre la fraude<p>Depuis le 1er janvier 2023, le registre national du commerce et des sociétés pour les entreprises commerciales, le répertoire national des métiers pour les entreprises artisanales et le registre des actifs agricoles pour les entreprises agricoles ont tous été fusionnés dans le registre national des entreprises.</p><p>Ce registre contient l’ensemble des entreprises présentes en France de façon dématérialisée. Sous la responsabilité de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), il est alimenté par les déclarations des entreprises effectuées sur le Guichet unique.</p><p>Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, pour lutter contre la fraude à l’affiliation et réduire les erreurs commises par des déclarants de bonne foi, la réglementation prévoit que l'Urssaf, désignée pour ce faire par le directeur de l’ACOSS, soit compétente en matière de validation des immatriculations des entrepreneurs individuels qui relèvent notamment du régime des artistes auteurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-artistes-auteurs" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les artistes-auteurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSdivertissement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSdivertissement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-associations</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les associations</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser les associations et organismes sans but lucratif. Voici ce qu’il faut retenir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025, et certaines mesures sont susceptibles d’intéresser les associations et organismes sans but lucratif. Voici ce qu’il faut retenir…</p><h2>Associations : les nouvelles mesures à connaître</h2>En matière de taxe sur les salaires<p>La taxe sur les salaires est un prélèvement payé par certains employeurs sur les rémunérations qu’ils versent à leurs salariés. Elle s’applique surtout aux structures qui ne facturent pas ou très peu de TVA, comme les banques, les assurances, les associations, les mutuelles ou certains organismes publics.</p><p>Jusqu’alors, certains organismes à but non lucratif (comme les associations ou les fondations notamment) bénéficient d’un abattement important : concrètement, ils ne paient la taxe sur les salaires que sur la part qui dépasse un seuil revu chaque année (24 041 € pour la taxe sur les salaires versée en 2025).</p><p>La nouveauté est d’étendre cet abattement aux fonds de dotation, ce qui réduit (voire annule) le montant dû pour ceux dont la taxe reste en dessous de ce seuil, et allège la charge pour ceux dont le montant de la taxe excède cet abattement.</p>En matière de services à la personne<p>S’agissant du crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne », le gouvernement a mis en place un système permettant que la partie financée par l’État ou les collectivités soit déduite immédiatement de la facture supportée par les particuliers employeurs.</p><p>La garde d’enfants de moins de 6 ans devait initialement être incluse dans ce dispositif au plus tard le 1er juillet 2026.&nbsp;</p><p>Toutefois, en raison de la refonte du service Pajemploi et de la réforme du complément de libre choix du mode de garde (CMG), la garde d’enfants de moins de 6 ans ne pourra être intégrée au dispositif d’avance immédiate du crédit d’impôt qu’à une date définie par décret, et au plus tard le 1er septembre 2027, afin de garantir le bon fonctionnement du système et d’éviter les erreurs ou risques de fraude.</p><p>S’agissant du complément de libre choix du mode de garde (CMG), 2 mesures sont à noter :</p><ul><li>il est prévu une exclusion de certaines indemnités du calcul du plafond horaire du niveau de rémunération conditionnant le bénéfice du CMG ;</li><li>le bénéfice du CMG est conditionné à l’utilisation de Pajemploi +.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-les-associations" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour les associations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSassociation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSassociation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-le-secteur-agricole</link><title>Les principales nouveautés sociales en 2026 pour le secteur agricole</title><introduction><![CDATA[<p>De nombreuses mesures sociales sont susceptibles d’intéresser les professionnels du secteur agricole, issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Voici les principales mesures applicables dès 2026 à retenir impactant les entreprises agricoles…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>De nombreuses mesures sociales sont susceptibles d’intéresser les professionnels du secteur agricole, issues de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Voici les principales mesures applicables dès 2026 à retenir impactant les entreprises agricoles…</p><h2>En matière de cotisations sociales</h2>Calcul des cotisations sociales<p>Plusieurs mesures sont ici à signaler.</p><p>Tout d’abord, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit qu’à partir du 1er octobre 2026 et jusqu’au 31 décembre 2028, à titre expérimental, les chefs d’exploitation et d’entreprise agricole puissent opter pour un calcul de leurs cotisations sur la base d’une estimation de leurs revenus professionnels de l’année en cours, sous réserve d’une régularisation ultérieure fondée sur les revenus professionnels définitifs.</p><p>Ensuite, elle modifie la base de calcul des cotisations sociales dues par les non-salariés agricoles, pour en exclure la provision pour augmentation de la valeur des stocks de vaches laitières et allaitantes.</p><p>Enfin, elle précise que l’indemnité d’abattage qui dépasse la valeur nette comptable des animaux lorsque ces animaux sont affectés à la reproduction est exclue de l’assiette des cotisations sociales des non-salariés agricoles pour sa part excédant la valeur comptable du cheptel abattu.</p>Cotisations sociales dues par les conjoints collaborateurs<p>Pour encourager le conjoint collaborateur à opter pour la qualité de chef d’exploitation (option qui lui sera ouverte à compter du 1ᵉʳ janvier 2027), la loi lui permet de bénéficier de l’exonération dite « jeune agriculteur », selon des modalités à préciser par décret, à compter de cette date.</p><p>Cette exonération sera possible sous réserve que le conjoint collaborateur ait été affilié au régime agricole pendant au moins 5 ans et qu’il s’engage à exercer son activité à titre principal ou exclusif pendant 5 ans.</p><p>Il faut noter que la condition d’âge ne s’appliquera pas au conjoint collaborateur optant dans ce cadre pour la qualité de chef d’exploitation.</p>Affiliation des bailleurs à métayage<p>Pour rappel, le preneur et le bailleur de biens ruraux faisant l'objet de baux à métayage sont considérés comme des chefs d'exploitation et relèvent, à ce titre, du régime des non-salariés agricoles.</p><p>Toutefois, depuis le 1er janvier 2026, cette affiliation ne s’applique plus au bailleur lorsque le contrat de métayage prévoit expressément l’absence de partage des dépenses d’exploitation avec le preneur, ou lorsque cette absence résulte d’un droit ancien.&nbsp;<br>&nbsp;</p><h2>En matière de santé et de sécurité au travail</h2><p>Plusieurs mesures sont à relever, s’agissant de la réglementation visant les accidents du travail et les maladies professionnelles (AT/MP).</p><p>Tout d’abord, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend au régime agricole la mutualisation des coûts associés aux maladies professionnelles afin d’améliorer le taux d’emploi des travailleurs handicapés et de favoriser leur employabilité dans le secteur agricole.</p><p>Ensuite, pour les AT/MP survenus à partir du 1er janvier 2027, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit une limitation du versement des indemnités journalières versées en cas d’incapacité temporaire de travail consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP), selon une durée à définir par décret. Cette nouvelle mesure s’applique aux assurés relevant du régime général, mais également aux non-salariés relevant du régime agricole.</p><p>Par ailleurs, pour rappel, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricoles sont susceptibles de payer des cotisations sociales sur la base des rentes versées en raison d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle (AT/MP), inclus dans la base de calcul (à l’exclusion des revenus de remplacement en lien avec une affection longue durée).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 corrige ce point pour exclure expressément de l’assiette des cotisations sociales des non-salariés agricoles les rentes touchées pour AT/MP, à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Enfin, pour rappel, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 a instauré un capital décès pour les familles des non-salariés agricoles à la suite d’un décès d’un non-salarié agricole consécutif à une maladie ou à un accident non professionnel. Le montant forfaitaire de ce capital décès est alors revalorisé chaque année.</p><p>Mais, contrairement au régime général, ce capital n’est pas versé aux ayants droit en cas de décès consécutif à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP) ou lorsque le non-salarié agricole est invalide, inactif ou titulaire d’une rente AT/MP.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 corrige ce point et étend le bénéfice de ce capital décès aux ayants droit d’un non-salarié agricole décédé à la suite d’un AT/MP.</p><h2>En matière de congés</h2><p>Les non-salariés agricoles seront éligibles au congé supplémentaire de naissance de 1 ou 2 mois, selon des modalités propres, mises en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Les bénéficiaires de ce congé seront :</p><ul><li>les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole ;</li><li>les aides familiaux non-salariés et associés d’exploitation ;</li><li>les personnes bénéficiant de la prise en charge des frais de santé et les collaborateurs d’exploitation ou d’entreprise agricole (à condition de ne pas être couverts à titre personnel par un régime obligatoire d’assurance maladie maternité).</li></ul><p>Pour y prétendre, les intéressés devront cesser toute activité à l’occasion de la naissance ou de l’arrivée de l’enfant ou ne pas avoir repris une activité à l’épuisement de leurs droits à congé maternité, paternité, d’adoption ou d’accueil d’un enfant.</p><p>Côté indemnité, une allocation de remplacement est versée aux intéressés sous réserve de se faire remplacer par du personnel salarié dans les travaux d’exploitation ou d’entreprise agricole et de ne pas reprendre une activité pendant la durée de remplacement.</p><p>Un décret à paraître devra également fixer les montants de l’allocation de remplacement (ou, faute de remplacement, les indemnités forfaitaires) et les périodes durant lesquelles elles pourront être versées.</p><h2>En matière de retraite</h2>Cumul emploi-retraite<p>Par principe, pour les non-salariés agricoles, le service de la pension de retraite est subordonné à la cessation définitive de l’activité non salariée agricole. Cette condition est réputée remplie quand la cessation d’activité intervient dans un délai qui court à compter de la prise d’effet de la pension.</p><p>Toutefois, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit des dérogations à l’exigence de cessation d’activité, permettant ainsi aux non-salariés agricoles de bénéficier d’un cumul emploi-retraite.</p><p>Ainsi, elle précise que la reprise d’une activité agricole ne fera pas obstacle à la perception d’une pension de retraite pour :</p><ul><li>les chefs d’exploitation agricole reconnus comme tels en raison de la poursuite ou la reprise d’exercice d’une activité agricole au moins égale à 1 200 heures de travail par an ;</li><li>les non-salariés agricoles qui reprennent ou poursuivent la mise en valeur d’une exploitation d’une superficie inférieure à celle fixée par l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000031225046#LEGIARTI000031225046" target="_blank">arrêté du 18 septembre 2015 fixant les coefficients d’équivalence pour les productions hors sol</a> ;</li><li>les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui mettent en valeur une « parcelle de subsistance » qui ne doit pas dépasser 2/5e de la surface minimale d’assujettissement ;</li><li>les conjoints collaborateurs et aides familiaux.</li></ul><p>À côté de cette ouverture de la possibilité de cumul emploi-retraite, la reprise de certaines activités particulières sont désormais éligibles au cumul emploi-retraite. C’est le cas pour :</p><ul><li>les non-salariés agricoles qui exercent en qualité de bailleur d’un bien rural dans le cadre d’un contrat de bail à métayage ;</li><li>les non-salariés agricoles qui s’inscrivent temporairement dans un processus d’arrachage définitif avec extirpation des racines maîtresses de la parcelle de leur culture, lorsqu’elles ne sont plus censées produire de récolte (cette possibilité sera soumise à des conditions et à une durée d’exercice qui sera précisée par décret ; à la lecture de l’exposé des motifs, cette 1re dérogation vise notamment à permettre aux non-salariés de domaines viticoles d’appréhender plus sereinement cette opération).</li></ul>Calcul de la pension de retraite<p>Rappelons que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a aligné le mode de calcul des pensions des retraites des non-salariés agricoles sur le régime général.</p><p>En substance, la loi prévoit ainsi une fusion des retraites proportionnelle et forfaitaire qui existaient jusqu’alors, pour être calculée sur la base des 25 meilleures années de revenus professionnels.</p><p>Cette pension de retraite est alors calculée en appliquant au revenu annuel moyen des 25 meilleures années un taux dépendant de la durée d’assurance et plafonné à 50 % (représentant le taux plein).</p><p>Pour faciliter l’entrée en vigueur de cette réforme, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 rétablit des dispositions légales antérieures visant notamment à la prise en compte de certaines périodes ou cotisations dans le calcul des droits à la retraite proportionnelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-principales-nouveautes-sociales-en-2026-pour-le-secteur-agricole" target="_blank">Les principales nouveautés sociales en 2026 pour le secteur agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSagriculture.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFSSagriculture.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accise-sur-les-energies-des-simplifications-en-vue</link><title>Accise sur les énergies : des simplifications en vue ?</title><introduction><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées sur les modalités d’application de l’accise sur l’électricité et les carburants, notamment en matière d’électricité réinjectée sur le réseau et de remboursement d’accise. Ces mesures visent à simplifier les obligations déclaratives et à sécuriser les mécanismes existants. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées sur les modalités d’application de l’accise sur l’électricité et les carburants, notamment en matière d’électricité réinjectée sur le réseau et de remboursement d’accise. Ces mesures visent à simplifier les obligations déclaratives et à sécuriser les mécanismes existants. Explications…</p><h2>La subrogation en matière d’électricité « restituée » (V2G)</h2><p>Cette hypothèse vise le cas où un particulier ou une entreprise recharge un véhicule électrique, l’accise sur l’électricité étant alors payée au tarif normal, puis réinjecte cette électricité dans le réseau (vehicle-to-grid), cette électricité étant achetée par un tiers (fournisseur, agrégateur, opérateur).</p><p>Dans ce cadre, un droit à remboursement de l’accise payée initialement est prévu selon un mécanisme de subrogation qui vient d’être précisé.</p><p>Désormais, ce n’est plus le propriétaire du véhicule qui demande le remboursement de l’accise, mais la personne qui achète l’électricité restituée (appelée « intermédiaire acquéreur »).</p><p>Les notions suivantes sont également introduites :</p><ul><li>la subrogation du redevable consommateur désigne le transfert du droit à remboursement ;</li><li>l’intermédiaire acquéreur correspond à celui qui achète l’électricité restituée.&nbsp;</li></ul><p>Ces nouvelles règles emportent des conséquences pratiques pour l’intermédiaire acquéreur qui doit :</p><ul><li>calculer la différence d’accise entre :<ul><li>l’électricité consommée pour charger le véhicule ;</li><li>et le régime applicable à l’électricité restituée.</li></ul></li><li>tenir une comptabilité détaillée :<ul><li>des quantités restituées ;</li><li>des pertes liées au stockage ;</li><li>par redevable consommateur,</li></ul></li><li>déposer les demandes de remboursement à la place du consommateur initial.</li></ul><h2>Accise sur l’électricité : simplification pour les particuliers consommateurs</h2><p>Pour rappel, les personnes qui fournissent du gaz naturel, des charbons ou de l’électricité, appelées « redevables fournisseurs », ou celles qui fournissent et consomment ces produits, appelées « redevables autoconsommateurs », doivent constater l'accise sur les gaz naturels, les charbons et l'électricité au moyen d'une déclaration unique dédiée, adressée par voie dématérialisée au service compétent.</p><p>Le redevable fournisseur ou autoconsommateur :</p><ul><li>informe le service compétent qu'il est redevable avant l'exigibilité de l'accise ;</li><li>tient une comptabilité des quantités produites, importées et consommées par lieu de consommation.</li></ul><p>Il vient d’être précisé que ne sont pas concernés par ces obligations déclaratives, comptables et informatives, les particuliers qui ne réalisent pas d'activités économiques dès lors qu’ils consomment de l'électricité dans les conditions suivantes :</p><ul><li>l’électricité est produite à partir d'énergie éolienne, solaire thermique ou photovoltaïque, géothermique, marineou hydroélectrique, d'énergie ambiante, de la biomasse, des gaz de décharge, des gaz des stations d'épuration d'eaux usées ou de gaz produit à partir de la biomasse ;</li><li>la puissance installée sur le site de production est inférieure à un mégawatt (pour l'énergie solaire photovoltaïque, cette puissance s'entend de la puissance crête) ;</li><li>l’électricité est consommée pour les besoins des activités de la personne qui l'a produite ou des consommateurs participant à une opération d'autoconsommation collective.</li></ul><h2>Accise sur les énergies pour les transports routiers</h2><p>Enfin, les modalités de remboursement d'accise sur les essences et les gazoles pour les transporteurs routiers de marchandises, les transporteurs collectifs routiers de personnes et les transporteurs de personnes par taxis, pour la part n'ayant pu être imputée sur la déclaration commune des impositions sur les biens et services, viennent d’être précisées.</p><p>Les redevables sollicitant ce remboursement doivent en faire la demande expresse par le biais de la déclaration précitée et tenir à la disposition de l'administration les pièces justifiant le montant demandé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158087#:~:text=2021%20portant%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1280%20du%2022%20d%C3%A9cembre%202025%20modifiant,droit%20de%20l&apos;Union%20europ%C3%A9enne" target="_blank">Décret no 2025-1280 du 22 décembre 2025 modifiant le décret n° 2021-1914 du 30 décembre 2021 portant diverses mesures d'application de l'ordonnance no 2021-1843 du 22 décembre 2021 portant partie législative du code des impositions sur les biens et services et transposant diverses normes du droit de l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accise-sur-les-energies-des-simplifications-en-vue" target="_blank">Accise sur les énergies : des simplifications en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acciseenergiessimplification.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acciseenergiessimplification.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-nouveautes-sociales-applicables-pour-les-salaries-et-les-dirigeants-en-2026</link><title>Les nouveautés sociales applicables pour les salariés et les dirigeants en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>De nombreuses mesures viennent bouleverser les obligations et avantages sociaux bénéficiant aux particuliers, certaines intéressant plus spécifiquement les dirigeants et les entreprises. Faisons le point sur les principales mesures à connaitre…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>De nombreuses mesures viennent bouleverser les obligations et avantages sociaux bénéficiant aux particuliers, certaines intéressant plus spécifiquement les dirigeants et les entreprises. Faisons le point sur les principales mesures à connaitre…</p><h2>Un nouveau congé supplémentaire de naissance</h2><p>À côté des dispositifs de congés parentaux existants, il est institué un congé supplémentaire de naissance indemnisé par la Sécurité sociale et créé pour les parents d’enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026 (ou pour les enfants dont la naissance était censée intervenir à compter de cette date).</p><p>La durée de ce congé est de 1 mois ou de 2 mois au choix du parent et pourra être fractionnée en 2 périodes d’un mois chacune (selon des modalités restant à définir par décret).</p><p>Ce congé est ouvert au parent qui a déjà bénéficié d’un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption, et seulement après avoir épuisé ce droit.</p><p>L’employeur doit être informé par le salarié de sa volonté de bénéficier du congé supplémentaire de naissance de l’enfant dans un délai (dit « de prévenance ») qui reste encore à définir par décret.</p><p>Ce congé donnera lieu au versement d’indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) calculées à partir du revenu net antérieur, selon un montant et des modalités qui seront définis par décret. Le versement sera conditionné à la cessation de toute activité professionnelle pendant la période indemnisée.</p><p>Il faut noter que le ministère de la Santé a annoncé le 26 décembre 2025 que l’entrée en vigueur du congé supplémentaire de naissance qui concerne tous les parents d’enfants nés, adoptés ou censés naître au 1er janvier 2026 aura lieu au mois de juillet 2026, pour des raisons techniques incompressibles.</p><h2>Une suspension de la réforme des retraites (et plusieurs mesures associées)</h2><p>La loi de financement de la Sécurité sociale suspend l’âge légal de départ à la retraite, telle qu’il avait été mis en œuvre par la réforme de 2023, jusqu’au 1er janvier 2028. L’âge cible de 64 ans concernera donc les générations à partir de 1969 (au lieu de 1968)</p><p>De même, alors que la réforme des retraites avait accéléré le calendrier d’augmentation de la durée d’assurance exigée pour obtenir une pension de retraite à taux plein, la loi de financement de la Sécurité sociale 2026 suspend cette réforme jusqu’au 1er janvier 2028 pour que la cible des 172 trimestres requise ne concerne plus que les générations nées après 1966 et non plus 1965.</p><p>Par ailleurs, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 durcit les règles liées au cumul emploi-retraite, pour les assurés qui bénéficieront de leur 1&lt;sup&gt;re&lt;/sup&gt; pension de retraite à compter du 1er janvier 2027. Concrètement :</p><ul><li>avant d’avoir atteint l’âge d’ouverture des droits à la retraite, la pension servie sera réduite à due concurrence des revenus professionnels et de remplacement ;</li><li>entre l’âge d’ouverture des droits et 67 ans, il sera possible de bénéficier du cumul d’emploi retraite dans la limite d’un plafond, lequel sera fixé par un décret ;</li><li>à partir de 67 ans, la pension pourra être entièrement cumulée avec les revenus professionnels et de remplacement.</li></ul><p>Enfin, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit que, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, les majorations de durée d’assurance (liées à la maternité, l’éducation, l’adoption et le congé parental) seront considérées comme des périodes cotisées pour l’ouverture de droit à la retraite anticipée pour carrière longue, dans le respect d’une durée maximale qui sera fixée par un décret.</p><h2>Du nouveau en matière de services à la personne</h2><p>S’agissant du crédit d’impôt sur le revenu « services à la personne », le gouvernement a mis en place un système permettant que la partie financée par l’État ou les collectivités soit déduite immédiatement de la facture supportée par les particuliers employeurs.</p><p>La garde d’enfants de moins de 6 ans devait initialement être incluse dans ce dispositif au plus tard le 1er juillet 2026. Toutefois, en raison de la refonte du service Pajemploi et de la réforme du complément de libre choix du mode de garde (CMG), la garde d’enfants de moins de 6 ans ne pourra être intégrée au dispositif d’avance immédiate du crédit d’impôt qu’à une date définie par décret, et au plus tard le 1er septembre 2027, afin de garantir le bon fonctionnement du système et d’éviter les erreurs ou risques de fraude.</p><p>S’agissant du complément de libre choix du mode de garde (CMG), 2 mesures sont à noter :</p><ul><li>il est prévu une exclusion de certaines indemnités du calcul du plafond horaire du niveau de rémunération conditionnant le bénéfice du CMG ;</li><li>le bénéfice du CMG est conditionné à l’utilisation de Pajemploi +.</li></ul><h2>Recentrage et durcissement du dispositif ACRE</h2><p>L’aide à la création et à la reprise d’entreprise (ACRE), telle que régie par le Code de la Sécurité sociale, désigne un dispositif d’exonération de cotisations patronales accordée au créateur ou repreneur d’entreprise pour la fraction de son revenu inférieure au plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS).</p><p>À compter du 1er janvier 2026, l’ACRE est recentrée sur son public initial cible, à savoir les demandeurs d’emploi et les personnes vulnérables. Ainsi, le dispositif n’est plus ouvert qu’aux :</p><ul><li>demandeurs d’emploi indemnisés ;</li><li>demandeurs d’emploi non indemnisés mais inscrits à France Travail (pendant au moins 6 mois au cours des 18 derniers mois) :</li><li>bénéficiaires du RSA ou de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ;</li><li>personnes âgées de 18 à moins de 26 ans ;</li><li>personnes en situation de handicap et âgées de moins de 30 ans (ou qui ne remplissent pas la condition de durée d’activité antérieure pour bénéficier de l’allocation d’assurance chômage) ;</li><li>salariés (ou licenciés) d’une entreprise soumise à une procédure collective ;</li><li>personnes ayant conclu un contrat d’appui au projet d’entreprise ;</li><li>personnes ayant créé ou repris une entreprise implantée au sein d’une des zones France ruralité revitalisation ;</li><li>bénéficiaires de la prestation partagée de l’enfant ;</li><li>bénéficiaires du complément de libre choix d’activité.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 généralise à compter du 1er janvier 2026 la procédure de demande d’exonération qui devra être formulée auprès de l’Urssaf par les personnes souhaitant en bénéficier.</p><p>Enfin, le niveau même de l’exonération de l’ACRE sera abaissé, selon des modalités à définir par décret.</p><h2>Aménagement du régime social des « management packages »</h2><p>La loi de finances pour 2025 a instauré un régime d’imposition et d’assujettissement aux cotisations sociales pour les gains nets réalisés à l’occasion de la cession d’instruments connus sous le nom de « management package ».</p><p>Alors que les règles fiscales ont été mises en place sans limitation de durée, les règles sociales l’ont été jusqu’au 31 décembre 2027.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 met fin à cette limitation et pérennise dans le temps le régime social applicable aux gains issus de ces management packages.</p><p>Dans le même temps, les règles en matière de CSG, de cotisations sociales et de contribution salariale libératoire sont aménagées.</p><h2>Autres mesures à connaître</h2><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 augmente de 1,4 point la CSG applicable sur les revenus du patrimoine et placement pour la porter à 10,6 %, pour les contributions dues au titre des revenus versés à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Enfin, en matière de recouvrement des pensions alimentaires, à partir du 1er avril 2026, la procédure de paiement direct des pensions alimentaires mise en œuvre par l’intermédiation de la CAF pourra concerner les 5 dernières années d’impayés, le cas échéant, et non plus les 2 dernières années comme auparavant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/les-nouveautes-sociales-applicables-pour-les-salaries-et-les-dirigeants-en-2026" target="_blank">Les nouveautés sociales applicables pour les salariés et les dirigeants en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2686965127.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2686965127.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/en-2026-les-principales-nouveautes-sociales-pour-les-entreprises</link><title>En 2026, les principales nouveautés sociales pour les entreprises </title><introduction><![CDATA[<p>Après les nombreux débats qui ont émaillé son examen, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025. Voici les principales mesures à retenir impactant les entreprises…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après les nombreux débats qui ont émaillé son examen, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée et publiée fin décembre 2025. Voici les principales mesures à retenir impactant les entreprises…</p><h2>En matière de cotisations sociales</h2>S’agissant de la réduction générale de cotisations patronales<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit une règle spéciale pour les entreprises dont la branche à laquelle elles appartiennent applique un salaire minimum conventionnel inférieur au SMIC pendant toute l’année précédente, et qui n’ont pas prévu de rémunérations au-dessus du SMIC.</p><p>Dans ce cas, la réduction générale de cotisations patronales est calculée en prenant en considération comme paramètre, non pas le SMIC, mais le salaire minimum conventionnel, ce qui a pour effet de diminuer le montant de cette réduction.</p>S’agissant des heures supplémentaires<p>La déduction forfaitaire de cotisations sociales sur les heures supplémentaires ne s’applique qu’aux entreprises employant moins de 250 salariés. Elle est égale à 1,5 € par heure dans les entreprises de moins de 20 salariés et à 0,5 € par heure (ou 3,50 € par jour monétisé pour les salariés en forfait jours) dans les entreprises de 20 à moins de 250 salariés.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 étend le bénéfice de cette déduction forfaitaire, à hauteur de 0,5 € par heure, aux entreprises de plus de 250 salariés, pour les heures supplémentaires effectuées à compter du 1er janvier 2026.</p>S’agissant de la contribution patronale due à l’occasion d’une rupture conventionnelle ou d’une mise à la retraite<p>Le taux de la contribution patronale spécifique due sur les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite est réhaussé à hauteur de 40 %, contre 30 % auparavant, et ce, dès le 1er janvier 2026.</p><p>Il faut ici noter que des précisions sont attendues sur la date d’entrée en vigueur effective de cette augmentation (prise en compte de la date de rupture du contrat ou celle de versement des indemnités).</p>S’agissant des cotisations patronales d’assurance vieillesse<p>Il faut noter que les entreprises de plus de 300 salariés qui ne respectent pas leur obligation de négociation sur l’emploi, le travail et l’amélioration des conditions de travail des séniors se verront appliquer un malus sur les cotisations patronales d’assurance vieillesse (selon des modalités à définir par décret).</p><h2>En matière de santé au travail</h2>S’agissant des arrêts maladie<p>3 nouvelles mesures sont à prendre en compte dans ce domaine :</p><ul><li>à compter du 1er septembre 2026, la durée maximale d’un arrêt initial et de sa prolongation sera plafonnée par décret, sans pouvoir être inférieure à 1 mois pour l’arrêt initial et 2 mois pour la prolongation ;</li><li>le médecin qui prescrit l’arrêt de travail sera désormais tenu d’indiquer les motifs justifiant l’interruption de travail, en expliquant en quoi l’état de santé empêche le salarié de travailler ;</li><li>depuis le 1er janvier 2026, la visite de pré-reprise pourra être organisée pour tout arrêt de travail d’une durée supérieure à 30 jours.</li></ul>S’agissant des accidents du travail et des maladies professionnelles<p>Consécutivement à un accident du travail ou une maladie professionnelle (AT/MP), aucune durée maximale n’était prévue pour le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS).</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 revient sur ce sujet et prévoit, pour les AT/MP survenus à compter du 1er janvier 2027, une durée maximale de versement de ces IJSS (qui pourrait être fixée à 4 ans, sous réserve de confirmation par décret).</p><p>Par ailleurs, il est prévu une révision du système de reconnaissance des maladies professionnelles.</p><h2>En matière de contrôle et de contentieux</h2>En matière de recouvrement des cotisations sociales<p>Dans le but de faciliter le recouvrement des créances sociales, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 propose d’aménager la procédure de recouvrement des cotisations et contributions sociales en instaurant un droit de communication des Urssaf ou de la MSA au bénéfice du président du tribunal de commerce ou du tribunal judiciaire compétent.</p><p>Cette mesure vise à faire de la créance sociale une créance « privilégiée », visant le montant des créances dues par un cotisant.</p><h2>En matière de lutte contre les fraudes sociales</h2><p>Pour les procédures engagées à compter du 1er juin 2026, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 réhausse les majorations des cotisations et contributions sociales mises en recouvrement en cas de délit avéré de travail dissimulé.</p><p>À compter de cette date, les taux de majoration seront donc de :</p><ul><li>35 % en cas de travail dissimulé (contre 25 % jusqu’alors) ;</li><li>50 % en cas de circonstance aggravante (contre 40 % jusqu’alors).</li></ul><p>Il faut noter que la majoration de 45 % applicable en cas de récidive et la majoration de 60 % applicable en cas de récidive et de circonstances aggravantes demeurent inchangées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053226384" target="_blank">Loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 du 30 décembre 2025, no 2025-1403</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/en-2026-les-principales-nouveautes-sociales-pour-les-entreprises" target="_blank">En 2026, les principales nouveautés sociales pour les entreprises </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2720764807.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2026-01-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2720764807.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-de-la-ville-a-mayotte-l-ensemble-du-territoire-est-concerne</link><title>Politique de la ville à Mayotte : l’ensemble du territoire est concerné</title><introduction><![CDATA[<p>La situation économique et sociale particulièrement dégradée de Mayotte a conduit les pouvoirs publics à adopter une mesure dérogatoire inédite : le classement de toutes les communes de Mayotte en quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) jusqu’au 1er janvier 2030. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La situation économique et sociale particulièrement dégradée de Mayotte a conduit les pouvoirs publics à adopter une mesure dérogatoire inédite : le classement de toutes les communes de Mayotte en quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) jusqu’au 1er janvier 2030. Explications…</p><h2>Révision du zonage QPV à Mayotte : classement de l’ensemble du territoire en quartier prioritaire jusqu’en 2030</h2><p>Depuis le 1er janvier 2025, Mayotte comptait officiellement 42 quartiers prioritaires de la politique de la ville répartis sur 15 communes, faisant de ce département celui le plus largement couvert par la politique de la ville.</p><p>Toutefois, cette révision de la géographie prioritaire a été engagée avant le passage du cyclone Chido, ainsi que des inondations provoquées par la tempête Dikeledi. Les critères ayant conduit à la délimitation des QPV n’ont donc pas intégré les conséquences dramatiques de ces événements.</p><p>Pour répondre à cette situation exceptionnelle, il est désormais prévu que chaque commune de Mayotte soit considérée comme un quartier prioritaire de la politique de la ville jusqu’au 1er janvier 2030.</p><p>L’extension du zonage à l’ensemble du territoire aura donc un impact sur certains dispositifs, tels que l’extension à des zones qui en étaient jusqu’alors exclues :</p><ul><li>des exonérations de cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</li></ul><p>Cette extension répond également à un objectif majeur : faciliter le rétablissement et l'amélioration des conditions de vie des habitants de l'archipel en permettant à tout le territoire de pouvoir bénéficier des outils de la politique de la ville, en plus des politiques de droit commun menées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053230323" target="_blank">Décret no 2025-1435 du 30 décembre 2025 modifiant le décret no 2024-1212 du 27 décembre 2024 modifiant la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans les collectivités régies par l'article 73 de la Constitution, à Saint-Martin et en Polynésie française</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-de-la-ville-a-mayotte-l-ensemble-du-territoire-est-concerne" target="_blank">Politique de la ville à Mayotte : l’ensemble du territoire est concerné</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_QPVmayotte.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_QPVmayotte.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-bancaires-de-succession-un-nouveau-plafond-pour-2026</link><title>Frais bancaires de succession : un nouveau plafond pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, la loi du 13 mai 2025 a encadré les « frais bancaires de succession » facturés par les établissements pour réaliser les opérations sur les comptes des clients décédés. Un plafond a, dans ce cadre, été instauré. Plafond qui vient d’être mis à jour pour 2026.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, la loi du 13 mai 2025 a encadré les « frais bancaires de succession » facturés par les établissements pour réaliser les opérations sur les comptes des clients décédés. Un plafond a, dans ce cadre, été instauré. Plafond qui vient d’être mis à jour pour 2026.</p><h2>2026 : quel plafond pour les successions complexes ?</h2><p>Pour rappel, seules les successions présentant une « complexité » peuvent faire l’objet de frais bancaires.</p><p>Une succession « complexe » correspond aux hypothèses suivantes :</p><ul><li>le défunt n’a ni enfant, ni descendant ;</li><li>un contrat de crédit immobilier souscrit par le défunt est toujours en cours de remboursement à la date de son décès ;</li><li>des comptes professionnels sont à clôturer ;</li><li>une ou des sûretés sont constituées sur un ou plusieurs comptes ou produits d'épargne à clôturer ;</li><li>les opérations liées à la succession comportent un ou plusieurs éléments d'extranéité (domicile fiscal ou lieu d’habitation habituel du défunt ou de l’un des héritiers localisé à l'étranger, application totale ou partielle d'une loi étrangère, etc.).</li></ul><p>Si des frais bancaires peuvent dans ces cas être facturés, ils doivent respecter un double plafond :</p><ul><li>un plafond fixé par les pouvoirs publics ;</li><li>une limite de 1 % du montant total des soldes des comptes et des produits d'épargne.</li></ul><p>En 2025, le plafond avait été fixé à 850 €. Il est revalorisé à 857 € pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053177324" target="_blank">Décret no 2025-1363 du 26 décembre 2025 relatif au plafond des frais bancaires applicables en cas de succession présentant une complexité manifeste au sens de l'article L. 312-1-4-1 du code monétaire et financier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-bancaires-de-succession-un-nouveau-plafond-pour-2026" target="_blank">Frais bancaires de succession : un nouveau plafond pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisbancairessuccessions.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisbancairessuccessions.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zones-de-revitalisation-des-centres-villes-la-liste-des-communes-pour-2026-devoilee</link><title>Zones de revitalisation des centres-villes : la liste des communes pour 2026 dévoilée</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises qui exercent leur activité ou qui sont propriétaires d’un immeuble dans une zone de revitalisation des centres-villes (ZRCV) peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une exonération de taxe foncière et de cotisations foncière des entreprises (CFE). La liste des communes concernées en 2026 vient d’être dévoilée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises qui exercent leur activité ou qui sont propriétaires d’un immeuble dans une zone de revitalisation des centres-villes (ZRCV) peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une exonération de taxe foncière et de cotisations foncière des entreprises (CFE). La liste des communes concernées en 2026 vient d’être dévoilée…</p><h2>Exonérations de taxe foncière et de CFE en ZRCV : dans quelles communes ?</h2><p>Les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, pour les impositions établies au titre des années 2020 à 2026 :</p><ul><li>exonérer de taxe foncière les entreprises qui sont propriétaires d’immeubles situés dans les zones de revitalisation des centres-villes (ZRCV) ;</li><li>exonérer de CFE les entreprises qui exercent une activité commerciale ou artisanale en ZRCV, sous réserve d’être une micro-entreprise ou une PME au sens communautaire.</li></ul><p>Pour bénéficier de l'exonération de CFE, l'entreprise doit en faire la demande auprès du service des impôts dont elle relève, au plus tard le 31 décembre de l'année de sa création ou au plus tard le 2e jour ouvré suivant le 1er mai si cette demande intervient en cours de vie sociale.</p><p>Pour bénéficier de l’exonération de taxe foncière, l'entreprise doit souscrire une déclaration spéciale avant le 1er janvier de la 1re année d'application de l'exonération, auprès du service des impôts fonciers.</p><p>Le classement des communes en ZRCV est établi au 1er janvier de chaque année. La liste des communes concernées au 1er janvier 2026 vient d’être publiée : elle est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053229575" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053229575" target="_blank">Arrêté du 26 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 31 décembre 2020 constatant le classement de communes en zone de revitalisation des centres-villes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zones-de-revitalisation-des-centres-villes-la-liste-des-communes-pour-2026-devoilee" target="_blank">Zones de revitalisation des centres-villes : la liste des communes pour 2026 dévoilée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listeZRCV.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listeZRCV.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-accompagnement-et-services-autonomie-a-domicile-quels-prix-pour-2026</link><title>Aide, accompagnement et services autonomie à domicile : quels prix pour 2026 ?  </title><introduction><![CDATA[<p>Chaque année, le taux d’évolution maximum des prix des prestations d'aide et d'accompagnement à domicile délivrées par les services autonomie à domicile non habilités à intervenir auprès de bénéficiaires de l'aide sociale est défini par le Gouvernement. Quel taux est applicable pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Chaque année, le taux d’évolution maximum des prix des prestations d'aide et d'accompagnement à domicile délivrées par les services autonomie à domicile non habilités à intervenir auprès de bénéficiaires de l'aide sociale est défini par le Gouvernement. Quel taux est applicable pour 2026 ?</p><h2>Taux d’évolution 2026 : inférieur à celui de 2025</h2><p>Pour rappel, le taux d'évolution maximum applicable prend en compte l'évolution des salaires et vise à concilier l'objectif d'équilibre financier des opérateurs au vu de l'inflation et de la hausse des salaires, avec la soutenabilité de la hausse des prix pour les usagers.</p><p>Pour l’année 2025, les prix ne pouvaient pas augmenter de plus de 3,84 % par rapport à l’année 2024.</p><p>Pour 2026, les prix pourront être augmentés jusqu’à 2 % par rapport à 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228211#:~:text=Les%20prix%20des%20prestations%20de,rapport%20%C3%A0%20l&apos;ann%C3%A9e%20pr%C3%A9c%C3%A9dente.&amp;text=Le%20pr%C3%A9sent%20arr%C3%AAt%C3%A9%20sera%20publi%C3%A9%20au%20Journal%20officiel%20de%20la%20R%C3%A9publique%20fran%C3%A7aise." target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 relatif aux prix des prestations d'aide et d'accompagnement à domicile de certains services autonomie à domicile</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-accompagnement-et-services-autonomie-a-domicile-quels-prix-pour-2026" target="_blank">Aide, accompagnement et services autonomie à domicile : quels prix pour 2026 ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prestationsaidedomicile.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prestationsaidedomicile.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/eau-potable-les-pfas-sous-haute-surveillance</link><title>Eau potable : les PFAS sous haute surveillance !</title><introduction><![CDATA[<p>Au cœur d’enjeux environnementaux et sanitaires, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, aussi appelées « PFAS » ou « polluants éternels », font l’objet, depuis le 1er janvier 2026, d’une recherche et d’un contrôle tout particulier dans les eaux potables.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au cœur d’enjeux environnementaux et sanitaires, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, aussi appelées « PFAS » ou « polluants éternels », font l’objet, depuis le 1er janvier 2026, d’une recherche et d’un contrôle tout particulier dans les eaux potables.</p><h2>PFAS dans l’eau potable : 22 molécules ciblées</h2><p>Les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS ou « polluants éternels » constituent un ensemble de plusieurs milliers de composés chimiques utilisés depuis les années 1950 dans la production de produits de consommation courante grâce à leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes, résistantes aux fortes chaleurs, etc.</p><p>Cependant, les PFAS sont « persistants », c’est-à-dire qu’ils ne se décomposent pas. Ils se retrouvent ainsi dans l’eau, l’air, les sols, l’alimentation et les organismes vivants.</p><p>Parce que ces substances sont, en plus d’être persistantes, nocives pour la santé humaine et l’environnement, la loi du 27 février 2025 visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées a instauré un principe de contrôle de leur présence dans l’eau potable.</p><p>La liste des PFAS recherchés lors de ces analyses est à présent disponible. Les contrôles devront donc rechercher les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, et en particulier :</p><ul><li>l’acide perfluorobutanoïque (PFBA) ;</li><li>l’acide perfluoropentanoïque (PFPeA) ;</li><li>l’acide perfluorohexanoïque (PFHxA) ;</li><li>l’acide perfluoroheptanoïque (PFHpA)</li><li>l’acide perfluoroctanoïque (PFOA) ;</li><li>l’acide perfluorononanoïque (PFNA) ;</li><li>l’acide perfluorodécanoïque (PFDA) ;</li><li>l’acide perfluoroundécanoïque (PFUnDA) ;</li><li>l’acide perfluorododécanoïque (PFDoDA) ;</li><li>l’acide perfluorotridécanoïque (PFTrDA) ;</li><li>l’acide perfluorobutanesulfonique (PFBS) ;</li><li>l’acide perfluoropentanesulfonique (PFPeS) ;</li><li>l’acide perfluorohexane sulfonique (PFHxS) ;</li><li>l’acide perfluoroheptane sulfonique (PFHpS) ;</li><li>l’acide perfluorooctane sulfonique (PFOS) ;</li><li>l’acide perfluorodécane sulfonique (PFDS) ;</li><li>l’acide perfluoroundécane sulfonique ;</li><li>l’acide perfluorododécane sulfonique ;</li><li>l’acide perfluorotridécane sulfonique.</li></ul><p>À partir du 1er janvier 2027, les analyses devront également cibler l’acide trifluoroacétique (TFA) et l’acide 6: 2 fluorotélomersulfonique (6 :2 FTSA).</p><p>Notez que les analyses doivent également être élargies à toute substance quantifiable dont le contrôle est justifié au regard des circonstances locales, quand bien même ladite substance ne ferait pas partie de la liste.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158687" target="_blank">Décret no 2025-1287 du 22 décembre 2025 relatif à la sécurité sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/eau-potable-les-pfas-sous-haute-surveillance" target="_blank">Eau potable : les PFAS sous haute surveillance !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFAScontrolesanitaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFAScontrolesanitaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-territorial-d-accessibilite-pour-les-petits-erp-c-est-bientot-fini</link><title>Fonds territorial d’accessibilité pour les petits ERP : c’est bientôt fini ! </title><introduction><![CDATA[<p>Parce qu’entreprendre des travaux de mise en accessibilité des locaux représente un investissement important, une aide financière avait été mise en place à destination des établissements recevant du public (ERP) de 5e catégorie. Sauf que le guichet de dépôt des demandes sera bientôt fermé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce qu’entreprendre des travaux de mise en accessibilité des locaux représente un investissement important, une aide financière avait été mise en place à destination des établissements recevant du public (ERP) de 5e catégorie. Sauf que le guichet de dépôt des demandes sera bientôt fermé…</p><h2>Aide financière : plus que quelques jours pour déposer sa demande !</h2><p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont des bâtiments, des locaux ou des enceintes auxquels le public peut avoir accès, de manière libre ou restreinte, payante ou gratuite.</p><p>Les ERP sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d’accueil, la 5e catégorie regroupant les ERP ayant les plus petites capacités d’accueil du public.</p><p>Pour autant, ces établissements doivent respecter des normes de sécurité et d’accessibilité (rampes d’accès, sanitaires adaptés aux fauteuils roulants, etc.).</p><p>Il n’est cependant pas toujours évident de mettre aux normes ses locaux, notamment en raison de l’investissement financier que représentent les travaux nécessaires.</p><p>Ainsi, le fonds territorial d’accessibilité a été créé pour subventionner les travaux réalisés par les ERP de 5e catégorie de mise en conformité avec les règles d’accessibilité.</p><p>Très concrètement, la subvention peut prendre en charge la moitié des dépenses éligibles, plafonnée à 20 500 €.</p><p>S’il était prévu que ce fonds fermerait au plus tard le 31 décembre 2028, les pouvoirs publics avaient la possibilité de moduler cette date.</p><p>Finalement, le guichet de dépôt des demandes fermera le 7 janvier 2026. Les propriétaires et les exploitants d’ERP de 5e catégorie ont donc jusqu’à cette date pour déposer leur dossier de demande de subvention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228177" target="_blank">Arrêté du 15 décembre 2025 portant modification de la date de fermeture du guichet du fonds territorial d'accessibilité à destination des micro, petites et moyennes entreprises classées établissements recevant du public de 5e catégorie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-territorial-d-accessibilite-pour-les-petits-erp-c-est-bientot-fini" target="_blank">Fonds territorial d’accessibilité pour les petits ERP : dernier appel ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermetureguichetaide.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2026-01-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermetureguichetaide.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transformation-d-une-association-en-fondation-d-utilite-publique-quelles-consequences</link><title>Transformation d’une association en fondation d’utilité publique : quelles conséquences ?</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2014, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 ou par le droit local du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle peut décider de se transformer en une fondation reconnue d'utilité publique sans que cette transformation donne lieu ni à dissolution, ni à création d'une personne morale nouvelle. Une règle qui a des incidences en matière de droits d’enregistrement. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2014, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 ou par le droit local du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle peut décider de se transformer en une fondation reconnue d'utilité publique sans que cette transformation donne lieu ni à dissolution, ni à création d'une personne morale nouvelle. Une règle qui a des incidences en matière de droits d’enregistrement. On fait le point…</p><h2>Transformation d’une association en fondation d’utilité publique : attention aux droits d’enregistrement</h2><p>Pour rappel, les actes intéressant la vie des sociétés doivent, en principe, obligatoirement être soumis à la formalité de l'enregistrement. Cela vise notamment :</p><ul><li>la transformation d'une société ;</li><li>l’augmentation de capital social (sauf en numéraire ou par incorporation des réserves) ;</li><li>la cession de droits sociaux (actions ou parts sociales) ;</li><li>la cession de participations dans des personnes morales à prépondérance immobilière.</li></ul><p>À cette occasion, des droits d’enregistrement sont dus soit à un taux proportionnel soit à un taux fixe. Et cela vaut aussi pour les associations…</p><p>À ce sujet, les associations régies par la loi du 1er juillet 1901 ou par le droit local en Alsace-Moselle ont la possibilité de se transformer juridiquement en fondation reconnue d’utilité publique sans dissolution ni création d’une personne morale nouvelle.</p><p>Il vient d’être précisé que cette opération de transformation ne constitue pas une mutation taxable, en matière de droits d’enregistrement, au taux proportionnel. En effet, l’absence de création d’une entité nouvelle emporte une conséquence directe : le patrimoine de l’association n’est pas transmis à un tiers.</p><p>Partant de là, les droits proportionnels sont exclus et seul le droit fixe est dû au titre de l’acte constatant la transformation.</p><p>Pour rappel, les actes qui ne sont ni exonérés ni soumis à un tarif spécifique donnent lieu à la perception d’un droit fixe de 125 €.</p><p>En clair, il est désormais formellement prévu que la transformation d’une association loi 1901 en fondation reconnue d’utilité publique donne uniquement lieu, en matière de droits d’enregistrement, au paiement du droit fixe de 125 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14328-PGP.html/ACTU-2024-00155" target="_blank">Actualité Bofip du 4 décembre 2025 : « ENR - Traitement fiscal applicable à la transformation d’une association en fondation reconnue d’utilité publique en matière de droits d’enregistrement »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transformation-d-une-association-en-fondation-d-utilite-publique-quelles-consequences" target="_blank">Transformation d’une association en fondation d’utilité publique : quelles conséquences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transformationassoc.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transformationassoc.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-vehicules-de-tourisme-quelles-sont-les-regles-du-jeu-en-2026</link><title>Taxe sur les véhicules de tourisme : quelles sont les règles du jeu en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que la loi de finances pour 2025 prévoyait d’étendre l’application des taxes sur les véhicules de tourisme à de nouveaux véhicules à compter du 1er janvier 2026, le projet de loi de finances pour 2026 envisageait de reporter cette extension en 2027. En l’état actuel, la loi de finances pour 2026 n’ayant pas été définitivement adoptée, quelles règles doivent être appliquées au 1er janvier 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que la loi de finances pour 2025 prévoyait d’étendre l’application des taxes sur les véhicules de tourisme à de nouveaux véhicules à compter du 1er janvier 2026, le projet de loi de finances pour 2026 envisageait de reporter cette extension en 2027. En l’état actuel, la loi de finances pour 2026 n’ayant pas été définitivement adoptée, quelles règles doivent être appliquées au 1er janvier 2026 ?</p><h2>Taxes sur les véhicules de tourisme : mode d’emploi pour 2026</h2><p>Les taxes sur les émissions de dioxyde de carbone des véhicules de tourisme (dite « malus CO2 ») et sur la masse en ordre de marche des véhicules de tourisme (dite « malus masse ») sont dues lors de la délivrance d’un certificat d’immatriculation résultant de la première immatriculation en France en tant que véhicule de tourisme.</p><p>La loi de finances pour 2025 a étendu l’application de ces taxes, avec une entrée en vigueur au 1er janvier 2026, à certains véhicules d’occasion ayant été initialement exonérés à raison de caractéristiques propres à leur propriétaire (notamment les personnes titulaires de la carte mobilité inclusion et les diplomates).</p><p>Cette modification a pour effet d’appliquer le malus à ces véhicules au moment de leur revente, lorsque le nouvel acquéreur ne bénéficie pas lui-même des conditions pour bénéficier d’une exonération. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoyait cependant de reporter l’entrée en vigueur de cette évolution au 1er janvier 2027.&nbsp;</p><p>En l’absence d’adoption du projet de loi de finances pour 2026 au 31 décembre 2025, la question se pose de savoir quelles seront les règles applicables au 1er janvier 2026.&nbsp;</p><p>L’administration vient de préciser que les règles applicables avant l’adoption de la loi de finances pour 2025 continuent à s’appliquer après le 1er janvier 2026 et jusqu’à la date qui sera fixée par la loi de finances pour 2026 ou une autre loi qui en reprendrait les dispositions.</p><p>Ainsi, l’élargissement de la taxation à certains véhicules d’occasion n’interviendra pas le 1er janvier 2026, mais à une date ultérieure. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14898-PGP.html/ACTU-2025-00196" target="_blank">Rescrit Bofip du 24 décembre 2025 : « AIS - Maintien de la définition de la première immatriculation en France des véhicules de tourisme jusqu’à l’adoption de la loi de finances pour 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-vehicules-de-tourisme-quelles-sont-les-regles-du-jeu-en-2026" target="_blank">Taxe sur les véhicules de tourisme : quelles sont les règles du jeu en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesurlesvehicules.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2026-01-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesurlesvehicules.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissement-d-accueil-collectif-de-jeunes-enfants-une-liste-de-qualifications-elargie</link><title>Établissement d’accueil collectif de jeunes enfants : une liste de qualifications élargie</title><introduction><![CDATA[<p>Afin d’assurer leur sécurité et leur bien-être, l’accueil des jeunes enfants fait l’objet de règles applicables au personnel encadrant. Ainsi, les professionnels autorisés à exercer ces missions sont listés par les pouvoirs publics, qui ont récemment élargi les qualifications acceptées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin d’assurer leur sécurité et leur bien-être, l’accueil des jeunes enfants fait l’objet de règles applicables au personnel encadrant. Ainsi, les professionnels autorisés à exercer ces missions sont listés par les pouvoirs publics, qui ont récemment élargi les qualifications acceptées…</p><h2>Établissement d’accueil collectif de jeunes enfants : quel profil ?</h2><p>La composition du personnel chargé de l’encadrement des enfants dans les crèches collectives et les jardins d'enfants est fixée par la loi.</p><p>Pour rappel , les crèches collectives sont des établissements d'accueil collectif accueillant des enfants dans leurs locaux de manière régulière ou occasionnelle, y compris les établissements proposant un accueil de courte durée (dits « haltes-garderies »), tandis que les jardins d'enfants sont des établissements d'accueil collectif gérés ou financés par une collectivité publique qui reçoivent exclusivement des enfants âgés de 18 mois et plus.</p><p>Jusqu’à présent, les professionnels qui composaient les équipes d’encadrement dans ces établissements étaient majoritairement titulaires de diplômes d’État. La liste comprenait :</p><ul><li>les auxiliaires de puériculture ;</li><li>les éducateurs de jeunes enfants ;</li><li>les infirmiers ;</li><li>les psychomotriciens ;</li><li>les puériculteurs ;</li><li>les personnes justifiant d’une qualification ou d’une expérience reconnues par les pouvoirs publics.</li></ul><p>À présent, la liste des personnes pouvant intégrer ces équipes est élargie aux titulaires du titre professionnel de niveau équivalent qualifiant pour l'encadrement des enfants dans les établissements d'accueil des jeunes enfants, délivré par l’État et enregistré au répertoire national des certifications professionnelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019498" target="_blank">Décret no 2025-1207 du 10 décembre 2025 relatif aux qualifications des personnels chargés de l'encadrement des enfants dans les établissements d'accueil du jeune enfant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissement-d-accueil-collectif-de-jeunes-enfants-une-liste-de-qualifications-elargie" target="_blank">Établissement d’accueil collectif de jeunes enfants : une liste de qualifications élargie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_qualificationencadrement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_qualificationencadrement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-et-preparation-de-combustibles-solides-de-recuperation-csr-des-nouveautes-a-connaitre</link><title>Utilisation et préparation de combustibles solides de récupération (CSR) : des nouveautés à connaître</title><introduction><![CDATA[<p>Les combustibles solides de récupération (CSR) font partie des solutions de décarbonation et de revalorisation des déchets non dangereux. Concrètement, ces derniers sont mis en forme puis incinérés pour être transformés en énergie ou en chaleur, dans des installations adaptées. L’utilisation et la préparation de ces combustibles font l’objet d’une réglementation qui a été modifiée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les combustibles solides de récupération (CSR) font partie des solutions de décarbonation et de revalorisation des déchets non dangereux. Concrètement, ces derniers sont mis en forme puis incinérés pour être transformés en énergie ou en chaleur, dans des installations adaptées. L’utilisation et la préparation de ces combustibles font l’objet d’une réglementation qui a été modifiée…</p><h2>Les nouveautés pour les ICPE de production de chaleur et / ou d’électricité (2791)</h2><p>Le Gouvernement a modifié et précisé les règles relatives aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) relevant de la rubrique 2971, autrement dit les installations de production de chaleur et / ou d'électricité à partir de déchets non dangereux préparés sous forme de CSR et associés ou non à un autre combustible.</p><p>Des précisions techniques ont été apportées grâce à de nouvelles définitions visant :</p><ul><li>la « ligne de co-incinération » qui désigne la ligne de co-incinération dédiée à la co-incinération de CSR et son circuit de fluide caloporteur (vapeur ou autre), considérés isolément ;</li><li>le « besoin thermique continu » qui correspond à une demande en chaleur constante tout au long de l'année, indispensable au maintien des opérations d'un processus industriel à leur niveau optimal ;</li><li>le « besoin thermique non continu » qui correspond à une demande en chaleur soumise à des fluctuations temporelles au cours d'une année, influencée par les cycles de production, les variations saisonnières, ou d'autres facteurs opérationnels propres à un processus industriel.</li></ul><p>Jusqu’à présent, ce cadre réglementaire ne s’appliquait pas aux installations de gazéification ou de pyrolyse si les gaz issus de ce traitement thermique des CSR étaient purifiés au point de ne pas donner lieu à des émissions supérieures à celles résultant de l'utilisation de gaz naturel.</p><p>À présent, la réglementation est plus précise. En effet, sortent du cadre réglementaire les installations de gazéification ou de pyrolyse si les gaz ou les liquides issus de ce traitement thermique des CSR sont traités avant leur incinération de telle sorte que :</p><ul><li>l'incinération donne lieu à moins d'émissions que la combustion des combustibles les moins polluants disponibles sur le marché qui pourraient être brûlés dans l'installation ;</li><li>pour les émissions autres que les oxydes d'azote, les oxydes de soufre et les poussières, l'incinération ne donne pas lieu à davantage d'émissions que l'incinération ou la co-incinération de déchets.</li></ul><p>De même, le rendement des ICPE n’est plus calculé mensuellement, mais par installation ou par ligne de co-incinération, sur des périodes définies<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053038116" target="_blank"> ici</a>, en fonction des usages de l'énergie produite.</p><p>D’autres précisions en termes de normes ont été apportées pour les plates-formes de mesure. Ainsi, concernant les cheminées qui rejettent les gaz issus de la co-incinération des CSR, une plate-forme de mesure fixe doit être implantée sur ladite cheminée ou sur un conduit de l’installation de traitement des gaz.</p><p>Jusqu’à présent, cette plate-forme devait respecter les normes en vigueur, et notamment celles de la norme NF X 44 052 version de mai 2002. Aujourd’hui, elle peut respecter toute méthode considérée comme « équivalente ».</p><h2>Les nouveautés pour les préparations de CSR</h2><p>Le Gouvernement acte la possibilité pour de nouvelles ICPE de préparer des CSR pour les ICPE relevant de la rubrique 2971, à savoir :</p><ul><li>les installations de compostage de déchets non dangereux ou matière végétale, ayant, le cas échéant, subi une étape de méthanisation (2780) ;</li><li>les installations de méthanisation de déchets non dangereux ou de matière végétale brute, à l'exclusion des installations de méthanisation d'eaux usées ou de boues d'épuration urbaines lorsqu'elles sont méthanisées sur leur site de production (2781) ;</li><li>les installations de déconditionnement de biodéchets ayant fait l'objet d'un tri à la source en vue de leur valorisation organique (2783).</li></ul><p>Dans un même souci de précision, 2 nouvelles définitions détaillent la notion de « pouvoir calorique intérieur » (PCI), à s avoir :</p><ul><li>le « PCI brut » qui désigne le pouvoir calorifique inférieur de l'échantillon brut, recalculé en prenant notamment en compte la teneur en humidité réelle du combustible à la réception de l'échantillon ;</li><li>le « PCI sec » qui désigne le pouvoir calorifique inférieur mesuré sur un échantillon sec.</li></ul><p>Sont également précisés les caractéristiques d’un lot de CSR. Ainsi, un lot de CSR ne peut pas contenir pas de résidus de l'agriculture, de l’aquaculture, de la pêche et de la sylviculture, sauf dans certains cas des matières entrantes issues de la collecte séparée des déchets plastiques issus de l'agriculture et dont les résidus potentiels de biomasse sèche ne dépassent pas 15 % du poids total.</p><p>Enfin, un régime dérogatoire a été mis en place pour les CSR préparés et utilisés sur le même site. Dans ce cas, ils n’ont pas besoin d’être conditionnés, comme c’est normalement le cas, sous forme de lots associés à un numéro unique d’identification.</p><p>Cependant, ces CSR doivent justifier des mêmes qualités que ceux faisant l’objet d’un envoi. Pour cela, des contrôles réguliers doivent être effectués.</p><p>En cas de non-conformité, l’exploitant devra justifier d’une double analyse conforme, avec un délai entre les 2 analyses de :</p><ul><li>6 semaines pour les petites installations, c’est-à-dire avec une capacité de production de moins de 50 tonnes par jour ;</li><li>15 jours pour les grandes installations, c’est-à-dire avec une capacité de production de plus de 50 tonnes par jour.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053035835" target="_blank">Arrêté du 1er décembre 2025 modifiant l'arrêté du 23 mai 2016 relatif aux installations de production de chaleur et/ou d'électricité à partir de déchets non dangereux préparés sous forme de combustibles solides de récupération dans des installations prévues à cet effet associés ou non à un autre combustible et relevant de la rubrique 2971 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement et l'arrêté du 23 mai 2016 relatif à la préparation des combustibles solides de récupération en vue de leur utilisation dans des installations relevant de la rubrique 2971 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-et-preparation-de-combustibles-solides-de-recuperation-csr-des-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Utilisation et préparation de combustibles solides de récupération (CSR) : des nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ICPEcombustibles.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ICPEcombustibles.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pourboires-et-frais-de-transport-une-exoneration-fiscale-et-sociale-en-sursis</link><title>Pourboires et frais de transport : une exonération fiscale et sociale en sursis ?</title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, les pourboires sont exonérés d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales à l’instar de la prise en charge par l’employeur des frais d’abonnement aux transports publics de leurs salariés dans la limite de 75 %. Mais en l’absence de loi de finances pour 2026 votée définitivement, quel est l’avenir de ces exonérations fiscales et sociales ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, les pourboires sont exonérés d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales à l’instar de la prise en charge par l’employeur des frais d’abonnement aux transports publics de leurs salariés dans la limite de 75 %. Mais en l’absence de loi de finances pour 2026 votée définitivement, quel est l’avenir de ces exonérations fiscales et sociales ? Réponse…</p><h2>Pourboires et frais de transport : prolongation exceptionnelle de l’exonération fiscale et sociale</h2><p>Pour rappel, depuis la loi de finances pour 2022 et toutes conditions remplies, les sommes volontairement remises aux salariés par les clients en contact avec eux sont exonérées de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu. Cette exonération qui s'applique uniquement aux salariés dont la rémunération mensuelle est inférieure à 1,6 Smic a été reconduite jusqu’au 31 décembre 2025.</p><p>Par ailleurs, les frais de transport pris en charge par l’employeur au moins à hauteur de 50 % du prix des abonnements domicile travail constituent des avantages exonérés d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales. Cette exonération a été portée à 75 % du coût des titres d’abonnements jusqu’au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Dans le cadre des discussions relatives à la loi de finances pour 2026, les députés et les sénateurs ont proposé de prolonger ces exonérations.</p><p>Toutefois, en l’absence de loi de finances pour 2026 définitivement adoptée au 31 décembre 2025, ces propositions demeurent inapplicables et les exonérations temporaires d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales au titre des pourboires, ainsi que le relèvement du plafond d’exonération sur les frais de transport pris en charge par l’employeur devraient prendre fin au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>À titre exceptionnel et de manière dérogatoire, dans l’attente d’une loi de finances pour 2026, l’administration vient de préciser que pour la période courant du 1er janvier 2026 à la date de promulgation de la loi de finances pour 2026, demeurent exclues du prélèvement à la source et de l’assiette des cotisations sociales :</p><ul><li>les sommes remises volontairement par les clients pour le service aux salariés dont la rémunération mensuelle n’excède pas 1,6 SMIC, soit directement à ces salariés, soit à l’employeur et reversées par ce dernier au personnel en contact avec la clientèle ;</li><li>la prise en charge par l’employeur du prix des titres d’abonnements souscrits par ses salariés et excédant l’obligation de prise en charge à hauteur de 50 %, dans la limite de 25 % de ces titres.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14904-PGP.html/ACTU-2025-00199" target="_blank">Actualité Bofip du 29 décembre 2025 : « IR - Exclusion exceptionnelle et temporaire du prélèvement à la source sur les pourboires et la prise en charge d’une partie des frais de transport par l’employeur »</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Communiqué du Boss du 29 décembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pourboires-et-frais-de-transport-une-exoneration-fiscale-et-sociale-en-sursis" target="_blank">Pourboires et frais de transport : une exonération fiscale et sociale en sursis ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationexopourboire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationexopourboire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026</link><title>Tarifs d’accise sur l’électricité : quoi de neuf pour 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>L’absence d’adoption définitive de la loi de finances pour 2026 avant le 31 décembre 2026 pose des difficultés pratiques, notamment concernant les tarifs d’accise sur l’électricité à appliquer à compter du 1er janvier 2026. Essayons d’y voir plus clair…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’absence d’adoption définitive de la loi de finances pour 2026 avant le 31 décembre 2026 pose des difficultés pratiques, notamment concernant les tarifs d’accise sur l’électricité à appliquer à compter du 1er janvier 2026. Essayons d’y voir plus clair…</p><h2>Accise sur l’électricité : mesures applicables à compter du 1er janvier 2026</h2><p>L’absence d’adoption du projet de loi de finances (PLF) pour 2026 d’ici le 31 décembre 2025 pose de nombreuses difficultés pratiques, notamment s’agissant des règles fiscales à appliquer à compter du 1er janvier 2026.</p><p>À titre d’exemple, quels sont les tarifs normaux d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026 ? Quel modèle d’attestation de tarif minoré couvrant tout ou partie de la période comprise entre le 1er janvier et le 31 décembre 2026, doit être transmis au titre d’un des tarifs réduits ou nuls dans l’attente de l’adoption de la loi de finances initiale pour 2026 ?</p><p>Des questions auxquelles l’administration fiscale vient d’apporter des éléments de réponse.</p>Tarifs normaux d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026<p>En matière d’accise sur l’électricité, les tarifs normaux évoluent au 1er janvier de chaque année puisqu’une fraction de ces tarifs est indexée sur l’inflation.</p><p>Le PLF pour 2026 prévoit de fixer au 1er février de chaque année la date de révision des tarifs normaux d’accise sur l’électricité, dans un objectif de cohérence avec la date à laquelle évoluent d’autres paramètres fiscaux tels que la majoration pour financer les surcoûts dans les zones non interconnectées (ZNI) et non fiscaux, dont les tarifs réglementés de vente de l’électricité.</p><p>Dans l’attente d’une éventuelle adoption de ce report d’un mois de la date de révision des tarifs normaux d’accise sur l’électricité, il est précisé que ces derniers n’évolueront pas dès le 1er janvier 2026.</p><p>Ainsi, pour le mois de janvier 2026, les tarifs normaux d’accise sur l’électricité resteront égaux, avant application de la majoration ZNI, à 25,09 €/mégawattheure (MWh) pour la catégorie « ménages et assimilés » et à 20,90 €/MWh pour les catégories « petites et moyennes entreprises (PME) » et « haute puissance ».</p><p>L’indexation s’appliquera au 1er février 2026 et ces tarifs, avant application de la majoration ZNI susmentionnée, seront fixés comme suit :</p><ul><li>25,19 €/MWh pour la catégorie « ménages et assimilés » ;</li><li>20,92 €/MWh pour la catégorie « PME » ;</li><li>20,92 €/MWh pour la catégorie « haute puissance ». Les tarifs normaux, après application de la majoration ZNI, seront fixés comme suit :</li><li>30,85 €/MWh pour la catégorie « ménages et assimilés » ;</li><li>26,58 €/MWh pour la catégorie « PME » ;</li><li>26,58 €/MWh pour la catégorie « haute puissance ».</li></ul>Tarifs réduits d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026<p>Pour rappel, plusieurs niveaux de tarifs d’accise applicables à l’électricité existent, allant d’une exonération totale (0 €/MWh) jusqu’à un tarif réduit plafonné à 12 €/MWh.</p><p>Ces tarifs peuvent soit être appliqués directement par le fournisseur d’électricité, sur la base d’attestations fournies par le consommateur, soit faire l’objet, ultérieurement, d’une demande de remboursement adressée par le consommateur à l’administration.</p><p>Ce remboursement correspond alors à la différence entre le tarif effectivement facturé par le fournisseur (qu’il soit normal, réduit ou nul) et le tarif réduit ou nul auquel les consommations éligibles auraient dû être soumises.</p><p>À cet effet, un mécanisme d’attestations est prévu : celles-ci sont établies par les consommateurs et transmises à leur fournisseur d’électricité.</p><p>Un consommateur peut ainsi produire une attestation de tarif minoré couvrant les quantités d’électricité livrées sur toute période durant laquelle il est susceptible de remplir les conditions d’éligibilité à ce tarif.</p><p>Sur la base de cette attestation, le fournisseur est tenu d’appliquer le tarif minoré choisi par le consommateur à l’électricité fournie.</p><p>Lorsque subsistent des incertitudes quant aux volumes concernés, aux niveaux de tarifs applicables ou au respect des conditions d’éligibilité, le fait pour le consommateur de solliciter ou de bénéficier, lors de la fourniture, d’un tarif réduit ou nul inférieur à celui finalement applicable à ses consommations ne constitue pas un manquement, ni de la part du fournisseur ni de celle du consommateur.</p><p>Si le tarif réduit ou nul appliqué s’avère inférieur au tarif réellement applicable aux consommations effectives (écart positif), le consommateur doit procéder spontanément au paiement du complément d’accise. Le manquement, imputable au consommateur, ne sera caractérisé qu’en l’absence de ce paiement spontané. À l’inverse, en cas d’écart négatif, un remboursement peut être demandé.</p><p>Par ailleurs, à compter du 1er janvier 2026, les tarifs réduits d’accise sur l’électricité retrouvent leur niveau légal à la suite de la suppression du bouclier tarifaire au 31 décembre 2025.</p><p>La structure des tarifs réduits applicables aux activités industrielles est également révisée : le nombre de tarifs est ramené de 7 à 4, un nouveau seuil d’électro-sensibilité est instauré et la liste des secteurs exposés, directement ou indirectement, à la concurrence internationale est entièrement revue. Un arrêté fixant la nouvelle liste de ces activités sera publié au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>Les consommateurs bénéficiant d’un tarif réduit ou nul d’accise sur l’électricité peuvent continuer à utiliser valablement l’attestation de tarif minoré <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14900-PGP.html/ACTU-2025-00197" target="_blank">(n° 2040-TIC-ATT-E-SD (CERFA n° 16196*03)</a>, version 2025), afin de se voir appliquer les tarifs correspondants lors de la fourniture d’électricité.</p><p>Les fournisseurs demeurent tenus d’appliquer les tarifs indiqués sur ces attestations au moment de la fourniture, même lorsque ceux-ci ne correspondent plus aux tarifs en vigueur au 1er janvier 2026.</p><p>Le consommateur redevable devra, le cas échéant, constater l’existence d’un écart d’accise, positif ou négatif, et procéder soit au versement du complément dû, soit à la demande de remboursement auprès du Trésor public.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14900-PGP.html/ACTU-2025-00197" target="_blank">Rescrit Bofip du 24 décembre 2025 : « EAT - Modalités pratiques d’application des tarifs normaux et réduits d’accise sur l’électricité à compter du 1er janvier 2026 en l’absence d’adoption du projet de loi de finances initiale pour 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026" target="_blank">Tarifs d’accise sur l’électricité : quoi de neuf pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarifselec2026.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarifselec2026.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestataires-de-services-sur-crypto-actifs-on-en-sait-plus-sur-la-nouvelle-obligation-declarative</link><title>Prestataires de services sur crypto-actifs : on en sait plus sur la nouvelle obligation déclarative</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a introduit une obligation déclarative pour les prestataires de crypto-actifs à compter de 2027. Les modalités d'application de cette obligation viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a introduit une obligation déclarative pour les prestataires de crypto-actifs à compter de 2027. Les modalités d'application de cette obligation viennent d’être précisées…</p><h2>Obligation déclarative des prestataires de crypto-actifs : rappels</h2><p>La loi de finances pour 2025 a transposé en droit interne la directive européenne DAC 8 relative aux échanges automatiques et obligatoires d’informations fiscales visant les crypto-actifs.&nbsp;</p><p>Dans ce cadre, il est prévu que le prestataire de services qui fournit un service sur crypto-actifs doit s’inscrire, à compter du 1er janvier 2026, auprès de l’administration fiscale qui lui attribue un numéro d’enregistrement unique, qui peut lui être retiré s’il ne se conforme pas à ses obligations, notamment déclaratives.</p><p>Il est également prévu que le prestataire de services qui fournit un service sur crypto-actifs doit souscrire, à compter du 1er janvier 2026, auprès de l’administration fiscale, une déclaration relative aux transactions réalisées par des utilisateurs de crypto-actifs par son intermédiaire.</p><p>Cette déclaration devra comporter les informations suivantes :</p><ul><li>les éléments d’identification du déclarant ;</li><li>les éléments d’identification de chaque utilisateur de crypto-actifs ayant réalisé des transactions, y compris son numéro d’identification fiscale lorsque celui-ci est disponible, son adresse et son ou ses États ou territoires de résidence ;</li><li>les éléments d’identification de chaque personne détenant le contrôle d’un utilisateur de crypto-actifs ayant réalisé des transactions, y compris son numéro d’identification fiscale lorsque celui-ci est disponible, sa fonction, son adresse et son ou ses États ou territoires de résidence ;</li><li>les éléments relatifs aux transactions suivantes réalisées au cours de l’année civile par chaque utilisateur :<ul><li>les transactions d’échange entre différents types de crypto-actifs ou entre crypto-actifs et monnaie émise par une banque centrale ;</li><li>les transferts de crypto-actifs depuis ou vers un compte ou une adresse lui appartenant.</li></ul></li></ul><p>Le prestataire de services est tenu de souscrire la déclaration lorsque :</p><ul><li>il a été agréé par les autorités françaises ou autorisé à fournir des services sur crypto-actifs à la suite d’une notification adressée à ces autorités ;</li><li>il ne remplit pas cette condition, mais remplit l’une des conditions suivantes :<ul><li>il a sa résidence fiscale en France, à savoir :<ul><li>il est, d’une part, constitué en société et, d’autre part, soit doté de la personnalité morale en France, soit tenu de déposer une déclaration auprès de l’administration fiscale au titre des revenus qu’il y perçoit ;</li><li>il est géré depuis la France ;</li><li>il a son siège d’activité habituel en France ;</li></ul></li><li>une transaction est réalisée par l’intermédiaire de l’une de ses succursales établies en France.</li></ul></li></ul><p>Les modalités d’application de cette nouvelle obligation déclarative incombant aux prestataires concernés viennent d’être précisées.&nbsp;</p>Prestataires concernés par l’obligation déclarative<p>Dans ce cadre, il est prévu que les prestataires soumis à l’obligation déclarative sont les prestataires qui fournissent un service sur crypto-actifs, qu’il s’agisse d’une société ou d'une autre entreprise.</p><p>Leur activité doit consister à fournir un ou plusieurs services sur crypto-actifs à des clients à titre professionnel. Ils doivent, en outre, être autorisés à fournir de tels services sur crypto-actifs.</p><p>Il est précisé à ce titre que sont notamment considérés comme des services sur crypto-actifs le jalonnement (staking) et le prêt de crypto-actifs.</p><p>Sont concernées par l’obligation déclarative les transactions donnant lieu à une cession, un échange, un transfert ou une mise à disposition de crypto-actifs, y compris lorsque celles-ci prennent la forme d’opérations automatisées ou reposent sur des protocoles de finance décentralisée, dès lors qu’un prestataire intervient dans la fourniture du service.</p>Précisions relatives à la notion d’utilisateur « déclarable »<p>Un « utilisateur déclarable » est une personne détenant le contrôle et effectuant des transactions sur crypto-actifs.</p><p>Un utilisateur de crypto-actifs peut être :</p><ul><li>un utilisateur individuel de crypto-actifs s'il s'agit d'une personne physique ;</li><li>une entité utilisatrice de crypto-actifs s'il s'agit d'une personne morale ou d'une entité juridique, telle qu'une société de capitaux, une société de personnes, un trust, une fiducie, une fondation ou une structure similaire.</li></ul>Diligences à la charge des prestataires<p>Il est précisé la nature des diligences que doivent mettre en œuvre les prestataires afin d’identifier les utilisateurs déclarables et les transactions à reporter.</p><p>Ces diligences reposent notamment sur la collecte, la vérification et la conservation d’informations relatives à l’identité des utilisateurs, à leur résidence fiscale, ainsi qu’aux personnes exerçant un contrôle sur les entités utilisatrices. Des règles spécifiques sont prévues pour le traitement des comptes préexistants et des nouveaux comptes.</p><p>S’agissant de l’échange international d’informations, il est prévu que la liste des États et territoires donnant lieu à transmission d’informations, ainsi que celle des États ou territoires partenaires, sera fixée par arrêté du ministre chargé du budget, conformément aux engagements internationaux de la France.</p>Modalités d’enregistrement et de déclaration<p>Les prestataires soumis à l’obligation déclarative devront s’enregistrer auprès de l’administration fiscale française au plus tard le 15 avril de l’année au titre de laquelle ils deviennent déclarants.</p><p>La déclaration annuelle devra être souscrite au plus tard le 15 juin de l’année suivant celle au titre de laquelle les transactions sont déclarées.</p><p>Elle devra être télétransmise par voie électronique sur un support informatique conforme aux spécifications techniques définies par l’administration fiscale.</p><p>Il est rappelé que l’obligation déclarative s’applique aux transactions réalisées à compter du 1er janvier 2026, les premières déclarations devant être déposées à compter de l’année 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157956" target="_blank">Décret no 2025-1276 du 19 décembre 2025 relatif à l'obligation déclarative et de diligences incombant aux prestataires de services sur crypto-actifs en application des articles 1649 AC bis à 1649 AC sexies du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestataires-de-services-sur-crypto-actifs-on-en-sait-plus-sur-la-nouvelle-obligation-declarative" target="_blank">Prestataires de services sur crypto-actifs : on en sait plus sur la nouvelle obligation déclarative</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_obligationdeclarative.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_obligationdeclarative.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus</link><title>Prêt avance mutation : réévaluation des seuils de revenus</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les aides disponibles pour les propriétaires souhaitant effectuer des travaux de rénovation énergétique, un prêt avance mutation ne portant pas intérêt peut être accordé pour les ménages aux revenus modestes. Une appréciation du caractère modeste des revenus qui vient d’évoluer…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les aides disponibles pour les propriétaires souhaitant effectuer des travaux de rénovation énergétique, un prêt avance mutation ne portant pas intérêt peut être accordé pour les ménages aux revenus modestes. Une appréciation du caractère modeste des revenus qui vient d’évoluer…</p><h2>Prêt avance mutation : les revenus des ménages « modestes » évoluent</h2><p>Le prêt avance mutation ne portant pas intérêt, également appelé prêt avance mutation, est une aide au financement accordée aux ménages aux revenus modestes souhaitant réaliser des travaux d’économie d’énergie dans leur résidence principale.</p><p>Ce prêt accordé pour un montant maximum de 50 000 € voit ses intérêts pris en charge par l’État pour une durée de 10 ans.</p><p>Ce dispositif s’adresse uniquement aux ménages dont les revenus sont inférieurs à certains plafonds permettant de qualifier leurs ressources de « modestes » ou « très modestes ».</p><p>Les plafonds concernant la catégorie des revenus « modestes » sont revus à compter du 1er janvier 2026. Les plafonds applicables (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053015626" target="_blank">consultables ici</a>) dépendent à la fois du nombre de personnes composant le ménage et du lieu d’habitation de celui-ci.</p><p>Pour rappel, ce mécanisme est possible par l’application d’une garantie d’hypothèque sur le bien immobilier, objet des travaux.</p><p>Le bien en question doit avoir été achevé depuis au moins 2 ans et les travaux, objets du prêt, doivent être réalisés dans les 3 ans suivant l’octroi de celui-ci.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015616" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 relatif aux conditions de ressources applicables au prêt avance mutation ne portant pas intérêt destiné au financement de travaux permettant d'améliorer la performance énergétique des logements anciens</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus" target="_blank">Prêt avance mutation : réévaluation des seuils de revenus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretavancemutation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretavancemutation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-sportives-une-aide-pour-la-formation-des-benevoles</link><title>Associations sportives : une aide pour la formation des bénévoles</title><introduction><![CDATA[<p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) est un mécanisme de soutien au développement des activités des associations qui leur permet d’obtenir des aides financières. Des aides financières qui vont désormais pouvoir bénéficier aux associations sportives, pour la formation de leurs bénévoles…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) est un mécanisme de soutien au développement des activités des associations qui leur permet d’obtenir des aides financières. Des aides financières qui vont désormais pouvoir bénéficier aux associations sportives, pour la formation de leurs bénévoles…</p><h2>Associations sportives : une aide à la formation des bénévoles pour la gestion de l’association</h2><p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) permet aux associations d’obtenir des aides financières pour développer leurs activités.</p><p>Ces financements sont attribués à la suite d’appels à projets auxquels les associations peuvent candidater. Ils visent à soutenir les actions :</p><ul><li>de formation des bénévoles à la gestion associative ;</li><li>liées au fonctionnement des associations et à leurs projets innovants ;</li><li>de formation dans le cadre du compte d’engagement citoyen.</li></ul><p>Jusqu’à présent les associations intervenant dans le secteur des activités physiques et sportives étaient exclues du bénéfice des financements concernant la formation des bénévoles.</p><p>Cependant, depuis le 17 décembre 2025, il est désormais possible pour ces associations de bénéficier, pour leurs délégations régionales, des aides pour la formation des bénévoles donnant lieu à la délivrance de l'attestation du certificat de formation à la gestion associative.</p><p>Les candidatures pour la campagne 2026 devraient normalement être ouvertes lors du premier trimestre de 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053029980/#JORFARTI000053029983" target="_blank">Décret no 2025-1223 du 15 décembre 2025 portant modification du décret no 2018-460 du 8 juin 2018 relatif au fonds pour le développement de la vie associative</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-sportives-une-aide-pour-la-formation-des-benevoles" target="_blank">Associations sportives : une aide pour la formation des bénévoles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FDVA.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FDVA.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-de-loyer-de-solidarite-nouvelle-annee-nouveau-montant</link><title>Réduction de loyer de solidarité : nouvelle année, nouveau montant !</title><introduction><![CDATA[<p>Les montants de la réduction de loyer de solidarité, qui bénéficie aux locataires de logements sociaux ayant de faibles revenus, ont été mis à jour pour 2026, à l’instar des plafonds de ressources. En voici le détail…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les montants de la réduction de loyer de solidarité, qui bénéficie aux locataires de logements sociaux ayant de faibles revenus, ont été mis à jour pour 2026, à l’instar des plafonds de ressources. En voici le détail…</p><h2>Réduction de loyer de solidarité : du nouveau au 1er janvier 2026</h2><p>Pour mémoire, pour les logements ouvrant droit à l’aide personnalisée au logement qui sont gérés par les organismes d’habitations à loyer modéré (comme les offices publics de l’habitat), il est prévu l’application d’une réduction de loyer de solidarité, que les bailleurs sont tenus d’appliquer aux locataires dont les ressources sont inférieures à un certain plafond.</p><p>Les montants mensuels de cette réduction diffèrent selon la localisation du logement loué et la situation de famille du locataire.</p><p>Ils font l’objet d’une révision annuelle et viennent justement d’être actualisés, à l’instar des plafonds de ressources (montants disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175260" target="_blank">ici</a>).</p><p>Notez que l’ensemble de ces nouvelles dispositions s’applique aux réductions de loyer de solidarité qui sont dues à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175260" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 relatif à la revalorisation des plafonds de ressources et des montants de réduction de loyer de solidarité applicables modifiant l'arrêté du 27 février 2018 relatif à la réduction de loyer de solidarité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-de-loyer-de-solidarite-nouvelle-annee-nouveau-montant" target="_blank">Réduction de loyer de solidarité : nouvelle année, nouveau montant !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RLSnouveauxmontants.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RLSnouveauxmontants.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-de-premiere-necessite-et-tva-du-nouveau-pour-l-outre-mer</link><title>Produits de première nécessité et TVA : du nouveau pour l’Outre-mer</title><introduction><![CDATA[<p>Certaines importations de matières premières et de produits en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion sont exonérées de TVA. La loi de finances pour 2025 prévoit la possibilité, jusqu’au 31 décembre 2027, que la liste des produits exonérés puisse être différente en Guadeloupe et en Martinique, d’une part, et à La Réunion, d’autre part. Une possibilité qui s’est concrétisée avec la publication d’une liste de produits exonérés à La Réunion…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Certaines importations de matières premières et de produits en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion sont exonérées de TVA. La loi de finances pour 2025 prévoit la possibilité, jusqu’au 31 décembre 2027, que la liste des produits exonérés puisse être différente en Guadeloupe et en Martinique, d’une part, et à La Réunion, d’autre part. Une possibilité qui s’est concrétisée avec la publication d’une liste de produits exonérés à La Réunion…</p><h2>Outre-mer et TVA à l’importation : des produits de première nécessité exonérés à La Réunion</h2><p>Pour rappel, certaines importations de matières premières et de produits dans les départements de la Guadeloupe, de la Martinique et de la Réunion sont exonérées de TVA.</p><p>La liste des matières premières et produits concernés est fixée par arrêtés conjoints du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre chargé des départements d'outre-mer (sont notamment visés les matières premières, les matériaux de construction, les engrais et outillages industriels et agricoles et les matériels d'équipement destinés à l'industrie hôtelière et touristique).</p><p>La loi de finances pour 2025 prévoit la possibilité, jusqu’au 31 décembre 2027, que la liste fixée par arrêtés puisse être différente en Guadeloupe et en Martinique, d’une part, et à La Réunion, d’autre part.</p><p>Un arrêté a justement fixé la liste des produits considérés comme de première nécessité et exonérés de TVA à La Réunion. Cette liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053174779" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053174779" target="_blank">&nbsp;Arrêté du 11 décembre 2025 modifiant la liste des produits repris à l'article 50 duodecies de l'annexe IV au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-de-premiere-necessite-et-tva-du-nouveau-pour-l-outre-mer" target="_blank">Produits de première nécessité et TVA : du nouveau pour l’Outre-mer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exotvareunion.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exotvareunion.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue</link><title>Taxe annuelle sur les logements vacants : la liste des communes concernées évolue</title><introduction><![CDATA[<p>Dans certaines communes, les pouvoirs publics peuvent instituer une taxe annuelle sur les logements vacants pour lutter contre l’inoccupation des bâtiments et tenter de résorber les problématiques de difficultés d’accès au logement. La liste des communes concernées vient d’être mise à jour. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans certaines communes, les pouvoirs publics peuvent instituer une taxe annuelle sur les logements vacants pour lutter contre l’inoccupation des bâtiments et tenter de résorber les problématiques de difficultés d’accès au logement. La liste des communes concernées vient d’être mise à jour. On fait le point…</p><h2>Communes concernées par la taxe sur les logements vacants : la liste est mise à jour</h2><p>Pour remédier à l’inoccupation de nombreux logements, certaines communes peuvent appliquer une taxe annuelle sur les logements vacants (TLV).</p><p>La taxe est due, en principe, pour chaque logement vacant depuis au moins une année, au 1er janvier de l’année d’imposition, à l’exception de ceux détenus par les organismes d’habitation à loyer modéré et les sociétés d’économie mixte et destinés à être attribués sous conditions de ressources.</p><p>Depuis le 1er janvier 2023, la TLV peut s’appliquer :</p><ul><li>dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’acquisition des logements anciens, etc.</li><li>dans les communes qui, sans appartenir à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants, sont confrontées à un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’achat des logements anciens, etc.</li></ul><p>La liste des communes dans lesquelles la TLV est applicable vient d’être mise à jour. Vous pouvez la consulter <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143539" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que les communes mentionnées sur cette liste peuvent également mettre en place une majoration, comprise entre 5 % et 60 %, de la part leur revenant de la cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires (THRS) due au titre des logements meublés.&nbsp;</p><p>Pour les communes qui ne figurent pas sur cette liste, elles peuvent instituer la taxe d'habitation sur les logements vacants, pour la part communale et celle revenant aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sans fiscalité propre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143539" target="_blank">Décret no 2025-1267 du 22 décembre 2025 modifiant le décret no 2013-392 du 10 mai 2013 relatif au champ d'application de la taxe annuelle sur les logements vacants instituée par l'article 232 du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue" target="_blank">Taxe annuelle sur les logements vacants : la liste des communes concernées évolue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TLVmiseajour.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TLVmiseajour.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/action-de-groupe-ouverte-aux-associations-agreees</link><title>Action de groupe : ouverte aux associations agréées</title><introduction><![CDATA[<p>Au printemps 2025, les 7 régimes d’actions de groupe ont été refondus en un seul et unique cadre, élargi aux syndicats. Pour pouvoir former une action de groupe nationale ou transfrontière, une association doit être titulaire d’un agrément délivré par les pouvoirs publics, selon une procédure qui a été précisée et sous respect d’une obligation de transparence. Faisons le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au printemps 2025, les 7 régimes d’actions de groupe ont été refondus en un seul et unique cadre, élargi aux syndicats. Pour pouvoir former une action de groupe nationale ou transfrontière, une association doit être titulaire d’un agrément délivré par les pouvoirs publics, selon une procédure qui a été précisée et sous respect d’une obligation de transparence. Faisons le point.</p><h2>Action de groupe : un agrément ouvert</h2><p>Pour rappel, la loi d’adaptation au droit européen du 30 avril 2025, dite loi DDADUE, a remplacé les 7 régimes d’actions de groupe par un seul cadre unifié et élargi aux syndicats.</p><p>Cependant, il restait des points pratiques à préciser, notamment la procédure d'agrément permettant à des associations d'introduire des actions de groupe au niveau national ou transfrontière.</p><p>Les conditions de délivrance, de renouvellement, de retrait et de publicité des agréments sont à présent disponibles, de même que les obligations de transparence financière à la charge des associations afin de prévenir les conflits d'intérêts en cas d’action.</p><p>Notez que l’ensemble de ces règles s’appliquera à compter du 1er janvier 2026</p>La procédure d’agrément<p>Pour rappel, une action de groupe est exercée en justice par une association agréée par les pouvoirs publics, pour le compte de plusieurs personnes (particuliers, entreprises, etc.) placées dans une situation similaire, résultant d'un même manquement ou d'un manquement de même nature à ses obligations légales ou contractuelles commis par :</p><ul><li>une personne agissant dans l'exercice ou à l'occasion de son activité professionnelle ;</li><li>une personne morale de droit public ;</li><li>un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public.</li></ul><p>De même, une action de groupe transfrontière est une action de groupe intentée devant une juridiction ou une autorité compétente d'un État membre de l'Union européenne et qui vient en complément d’une action de groupe nationale.</p><p>Que ce soit pour les actions de groupe nationales ou transfrontières, une association doit obtenir au préalable un agrément des pouvoirs publics.</p><p>Que ce soit pour l’obtention ou le renouvellement d’un agrément, les demandes doivent être envoyées au directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, autrement dit à la DGCCRF.</p><p>Notez que la composition du dossier et les modalités de saisine ne sont pas encore disponibles. Pour autant, il faut retenir que, pour les demandes de renouvellement d’agrément, le dossier complet devra être transmis à la DGCCRF au plus tard 5 mois avant la fin de l'agrément en cours.</p><p>La décision est notifiée à l’association au plus tard dans les 3 mois à compter de la délivrance de l’accusé de réception du dossier complet. Le silence de la DGCCRF vaut décision de rejet.</p><p>Une fois l’agrément obtenu, les associations devront rendre compte chaque année de leur activité à la DGCCRF.</p><p>Cette dernière peut d’ailleurs retirer un agrément lorsque les conditions nécessaires à son obtention ne sont plus réunies (comme dans l’hypothèse d’un problème en matière d’indépendance de l’association ou de gestion ayant abouti à une procédure collective), après une procédure contradictoire qui dure nécessairement entre 1 et 3 mois.</p><p>La liste des associations et entités agréées sera mise à la disposition de tous en ligne. Elle sera actualisée à chaque délivrance, renouvellement ou retrait d'agrément.</p>Transparence des associations et des entités en cas d’action de groupe<p>Dans l’optique d’une transparence totale, au plus tard le jour où l'action de groupe est intentée, l’association à l’origine de cette action devra mettre à la disposition du public, notamment sur son site internet, plusieurs informations.</p><p>Elles devront, d’une part, communiquer la liste des personnes dont elles ont reçu un financement et dont le montant ou la valorisation représentent les 10 financements les plus importants de l'année précédente et ceux qui représentent plus de 5 % des ressources annuelles dont elle bénéficie ou qui excèdent 20 000 € sur une durée de 12 mois consécutifs.</p><p>Le financement peut être en numéraire ou en nature, y compris sous la forme de mises à disposition de biens, de services ou de personnel.</p><p>Notez que cela ne concerne pas les organisations syndicales pour les sommes versées par leurs adhérents en leur qualité de membres.</p><p>Cette liste devra mentionner pour chaque personne concernée le montant ou la valorisation du financement reçu et les éléments d’identité (dénomination sociale, adresse de son siège social et numéro unique d'identification pour une personne morale ; nom, prénom et profession pour un particulier).</p><p>D’autre part, les associations devront communiquer, pour les contrats de financement avec les tiers figurant sur la liste, leurs caractéristiques essentielles, et notamment :</p><ul><li>leur durée ;</li><li>leur nature de don ou de prêt, y compris en mentionnant l'éventuelle rémunération du tiers ;</li><li>les principales obligations respectives des parties au contrat.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053010435" target="_blank">Décret no 2025-1191 du 10 décembre 2025 portant procédure d'agrément des associations et entités pour la conduite d'actions de groupe nationales et transfrontières et précisant leurs obligations en matière de publicité de leurs financements</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/action-de-groupe-ouverte-aux-associations-agreees" target="_blank">Action de groupe : ouverte aux associations agréées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementactiondegroupe.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementactiondegroupe.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soumission-chimique-une-experimentation-pour-une-detection-plus-efficace</link><title>Soumission chimique : une expérimentation pour une détection plus efficace</title><introduction><![CDATA[<p>Suite à la mise en lumière de plusieurs affaires judiciaires sur des cas de soumission chimique, le Gouvernement met en place une expérimentation visant à optimiser l’identification de ces cas par des mesures de dépistage.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite à la mise en lumière de plusieurs affaires judiciaires sur des cas de soumission chimique, le Gouvernement met en place une expérimentation visant à optimiser l’identification de ces cas par des mesures de dépistage.</p><h2>Soumission chimique : la prise en charge des dépistages testée</h2><p>Pour rappel, la soumission chimique consiste à administrer une substance psychoactive, c’est-à-dire qui agit sur le système nerveux, à une personne, sans qu'elle en ait connaissance ou sous la contrainte, dans le but de commettre un délit ou un crime (viol, agressions, etc.).</p><p>Afin d’améliorer les réponses à ces évènements, une expérimentation est mise en place pour permettre un dépistage pris en charge par l’Assurance maladie.</p><p>Toute personne s’estimant victime d’un état de soumission chimique ou qui en présente des signes cliniques pourra se faire prescrire par un médecin des examens biologiques permettant la détection de produits utilisés pour ce genre de faits.</p><p>Les médecins devront faire apparaitre sur la prescription la mention « Protocole SC ».</p><p>Les examens prendront la forme suivante :</p><ul><li>un prélèvement sanguin et urinaire, pour rechercher des substances permettant de détecter un état de soumission chimique ;</li><li>un prélèvement de cheveux lorsque la consultation a lieu plus de 5 jours suivant les faits donnant lieu à prescription ou si la situation clinique le nécessite.</li></ul><p>Lors de la consultation, le prescripteur informe le patient qu’il peut prendre contact avec le centre de référence sur les agressions facilitées par les substances de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris afin d’être accompagné.</p><p>Il lui remet également les documents suivants :</p><ul><li>une note d'information expliquant les objectifs et les modalités de réalisation des examens de biologie médicale ;</li><li>un formulaire de consentement relatif à la communication au centre de référence des résultats des examens et à la conservation des échantillons prélevés pendant les examens pour des possibles analyses ultérieures ;</li><li>une fiche de liaison permettant la transmission des informations indispensables à l'interprétation des résultats d'examens de biologie médicale au laboratoire de biologie médicale spécialisé, ainsi qu'au centre de référence sur les agressions facilitées par les substances.</li></ul><p>Les laboratoires de biologie médicale recevant des patients pour ce protocole doivent procéder immédiatement aux prélèvements prévus et les adresser à un laboratoire spécialisé pour analyse. Les échantillons sont accompagnés du formulaire de consentement (s’il a été signé) et de la fiche de liaison.</p><p>Pour l’heure, seules 3 régions participent à cette expérimentation :</p><ul><li>les Hauts-de-France ;</li><li>l’Île-de-France ;</li><li>les Pays de la Loire.</li></ul><p>Dans chacune de ces régions, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053019557" target="_blank">un laboratoire spécialisé est désigné</a> pour assurer les analyses des échantillons. L’expérimentation démarre au 1er janvier 2026 et durera 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019509" target="_blank">Décret no 2025-1208 du 11 décembre 2025 relatif à l'expérimentation prévue à l'article 68 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019551" target="_blank">Arrêté du 11 décembre 2025 fixant la liste des territoires participant à l'expérimentation prévue à l'article 68 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025, la liste des laboratoires spécialisés, les modalités de réalisation de conservation et de communication des résultats et le contenu du rapport d'activité annuel attendu</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soumission-chimique-une-experimentation-pour-une-detection-plus-efficace" target="_blank">Soumission chimique : une expérimentation pour une détection plus efficace</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soumissionchimique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soumissionchimique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approvisionnement-porte-fermee-a-la-facturation-annuelle</link><title>Approvisionnement : porte fermée à la facturation annuelle !</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement, si un fournisseur met en place un processus de facturation annuelle associé à un système de paiements forfaitaires, sans lien avec les livraisons effectives, quelles sont les règles de facturation et d’exigibilité de la TVA ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement, si un fournisseur met en place un processus de facturation annuelle associé à un système de paiements forfaitaires, sans lien avec les livraisons effectives, quelles sont les règles de facturation et d’exigibilité de la TVA ? Réponse…</p><h2>Livraisons de marchandises avec paiements forfaitaires décorrélés : qu’en est-il de la TVA ?</h2><p>Certains contrats d’approvisionnement fonctionnent sur la base d’un paiement mensuel forfaitaire, sans lien direct avec les livraisons effectivement réalisées, celles-ci intervenant au fil des commandes passées par le client.</p><p>Cette pratique se retrouve dans de nombreux secteurs fonctionnant sur des logiques d’abonnements ou de budgets annuels et de livraisons de biens ponctuelles et aléatoires. Récemment, l’administration a examiné la situation dans laquelle un fournisseur de vêtements souhaite mettre en place le fonctionnement suivant :</p><ul><li>une facturation annuelle récapitulative des livraisons réalisées ;</li><li>des versements mensuels forfaitaires effectués par le client ;</li><li>des livraisons déclenchées librement par le client, selon ses besoins, via une application informatique.</li></ul><p>Les sommes versées mensuellement ne correspondent ni à des quantités déterminées, ni à des modèles précisément identifiés au moment du paiement.</p><p>Une double question se pose à laquelle des réponses viennent d’être apportées :</p><ul><li>à quel moment la TVA devient-elle exigible ?</li><li>une facturation annuelle est-elle conforme aux règles de TVA ?</li></ul>Exigibilité de la TVA<p>Pour les livraisons de biens, la TVA est en principe exigible au moment du fait générateur, c’est-à-dire lorsque la livraison est effectuée.</p><p>En clair, la taxe est due au moment de la remise matérielle du bien, indépendamment de la date de paiement.</p><p>Toutefois, une règle particulière existe lorsque les livraisons donnent lieu à des décomptes ou encaissements successifs : dans ce cas, le fait générateur de la TVA intervient à l’expiration des périodes auxquelles ces décomptes se rapportent.</p><p>Attention toutefois, cette exception est strictement interprétée. La Cour de justice de l’Union européenne réserve ce mécanisme aux opérations qui, par leur nature même, justifient un paiement échelonné, c’est-à-dire les prestations continues ou récurrentes (électricité, gaz, eau, téléphonie, etc.).</p><p>Or, même répétées, des livraisons de vêtements conservent un caractère ponctuel, dès lors que :</p><ul><li>aucune périodicité n’est convenue ;</li><li>le client reste libre de commander quand il le souhaite ;</li><li>les livraisons dépendent de décisions unilatérales du client.</li></ul><p>Cette exception ne s’applique donc pas dans ce cas.</p><p>Par ailleurs, la TVA peut devenir exigible lors du versement d’un acompte, à condition que celui-ci porte sur une opération future suffisamment déterminée.</p><p>Dans ce cadre, 2 conditions cumulatives doivent être respectées :</p><ul><li>les biens ou services concernés doivent être précisément identifiés au moment du paiement ;</li><li>la réalisation de l’opération ne doit pas être incertaine.</li></ul><p>Or, dans la situation examinée ici, ni les modèles de vêtements, ni les quantités, ni même la certitude des livraisons ne sont connues lors des versements mensuels.</p><p>Ces paiements forfaitaires ne peuvent donc pas être qualifiés d’acomptes au sens de la TVA.</p><p>Partant de là, et en l’absence d’exception applicable, ce sont les règles de droit commun qui s’appliquent : la TVA est exigible au moment de chaque livraison effective au fil de l’exécution du contrat, à chaque remise matérielle des vêtements.</p>Règles de facturation de la TVA&nbsp;<p>S’agissant des règles de facturation, l’émission d’une facture est obligatoire :</p><ul><li>pour chaque livraison de biens réalisée à destination d’un assujetti ;</li><li>et pour chaque acompte (lorsqu’il existe). La facture doit être émise au plus tard à la fin du mois civil au cours duquel la TVA est devenue exigible.</li></ul><p>Même lorsqu’une facturation récapitulative est admise, celle-ci ne peut pas dépasser ce délai.</p><p>Au regard de ces principes, il est précisé que :</p><ul><li>une facturation annuelle récapitulative des livraisons n’est pas conforme à la réglementation relative à la TVA ;</li><li>chaque livraison doit donner lieu à une facturation au plus tard à la fin du mois de sa réalisation.</li></ul><p>Les entreprises utilisant des schémas d’abonnement ou de budget annuel doivent donc sécuriser leurs processus de facturation pour éviter tout risque de remise en cause lors d’un contrôle fiscal.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14731-PGP.html/ACTU-2025-00118" target="_blank">Rescrit Bofip du 10 décembre 2025 : « TVA - Règles de TVA applicables en matière d’exigibilité et de facturation dans le cadre d’un contrat prévoyant des paiements forfaitaires décorrélés des livraisons de marchandises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approvisionnement-porte-fermee-a-la-facturation-annuelle" target="_blank">Approvisionnement : porte fermée à la facturation annuelle !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvacontratappro.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvacontratappro.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-le-transport-aerien-du-nouveau-pour-2026</link><title>Taxe sur le transport aérien : du nouveau pour 2026 !</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises de transport aérien sont redevables de différentes taxes telles que la taxe sur le transport aérien de passagers ou de marchandises ou encore la taxe sur les nuisances sonores aériennes qui doivent être déclarées selon des échéances qui viennent d’être modifiées. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises de transport aérien sont redevables de différentes taxes telles que la taxe sur le transport aérien de passagers ou de marchandises ou encore la taxe sur les nuisances sonores aériennes qui doivent être déclarées selon des échéances qui viennent d’être modifiées. Explications…</p><h2>Taxe sur le transport aérien : obligations déclaratives</h2><p>Les entreprises de transport aérien public redevables de la taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP), de la taxe sur le transport aérien de marchandises (TTAM) ou de la taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA) doivent, à compter du 1er janvier 2026, déclarer la taxe correspondante, non plus au 20, mais au 25 des mois de janvier à novembre.</p><p>Il est précisé toutefois que, par dérogation, cette échéance sera fixée au 24 pour le mois de décembre pour tenir compte du fait que le 25 décembre est un jour férié.</p>Transport aérien : taux 2026 de certaines redevances<p>Par ailleurs, il est précisé pour les usagers de l’espace aérien, qu’à compter du 1er janvier 2026 :</p><ul><li>le taux unitaire de la redevance océanique est fixé à 35,78 € ;</li><li>le taux unitaire de la redevance pour services terminaux de la circulation aérienne outre-mer (RSTCA-OM) est de 12,00 €.</li></ul><p>Ces dispositions s’appliquent en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie. La liste des aérodromes relevant de la redevance pour services terminaux de la circulation aérienne outre-mer figure <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043833" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015600" target="_blank">Arrêté du 5 décembre 2025 modifiant l'échéance déclarative des taxes sur le transport aérien</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043833" target="_blank">Arrêté du 12 décembre 2025 fixant les taux unitaires des redevances de navigation aérienne et la liste des aérodromes assujettis aux redevances pour les services terminaux de la circulation aérienne en outre-mer</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-le-transport-aerien-du-nouveau-pour-2026" target="_blank">Taxe sur le transport aérien : du nouveau pour 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxetransportaerien.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxetransportaerien.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial</link><title>Taxe sur les engins maritimes : une exception pour les « bateaux d'intérêt patrimonial »</title><introduction><![CDATA[<p>Par principe, si les navires de plaisance à usage personnel sont soumis à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, certains peuvent toutefois y échapper, comme ceux qui présentent un « intérêt patrimonial », et dont la liste vient d’être dévoilée pour 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Par principe, si les navires de plaisance à usage personnel sont soumis à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, certains peuvent toutefois y échapper, comme ceux qui présentent un « intérêt patrimonial », et dont la liste vient d’être dévoilée pour 2026…</p><h2>Bateaux d’intérêt patrimonial : la liste 2026 est connue&nbsp;</h2><p>Les propriétaires d’un navire de plaisance à usage personnel répondant à certaines caractéristiques doivent s’acquitter, toutes conditions remplies, de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (anciennement « droit annuel de francisation et de navigation (DAFN) » et « droit de passeport (DP) »).&nbsp;</p><p>Certains navires, par leurs caractéristiques intrinsèques, sont exonérés de taxation. Sont concernés :&nbsp;</p><ul><li>les navires classés comme monument historique ;</li><li>les navires qui, sans être classés monuments historiques, présentent un intérêt du point de vue de la mémoire attachée aux personnes, à la conception, à la technique ou aux évènements, et qui sont titulaires du label « bateau d'intérêt patrimonial ».</li></ul><p>La liste des navires titulaires de ce label, pour une durée de cinq ans, établie au titre de l’année 2026, est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096400" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096400" target="_blank">Arrêté du 24 novembre 2025 portant labellisation et exonération de la taxe annuelle sur les engins maritimes de plaisance des bateaux d'intérêt patrimonial</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial" target="_blank">Taxe sur les engins maritimes : une exception pour les « bateaux d'intérêt patrimonial »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listebateauxinteretpat.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listebateauxinteretpat.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-un-outil-en-cas-de-campagne-de-rappel</link><title>Contrôle technique : un outil en cas de campagne de rappel</title><introduction><![CDATA[<p>Après les accidents causés par les airbags Takata, les pouvoirs publics ont pris une série de mesures afin d’informer les conducteurs de véhicules concernés et de leur permettre de faire changer rapidement le dispositif défectueux. Dans ce même objectif, à partir du 1er janvier 2026, le contrôle technique va devenir un filtre supplémentaire pour identifier les véhicules concernés par ces airbags mais également, à l’avenir, tout véhicule concerné par une campagne de rappel.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après les accidents causés par les airbags Takata, les pouvoirs publics ont pris une série de mesures afin d’informer les conducteurs de véhicules concernés et de leur permettre de faire changer rapidement le dispositif défectueux. Dans ce même objectif, à partir du 1er janvier 2026, le contrôle technique va devenir un filtre supplémentaire pour identifier les véhicules concernés par ces airbags mais également, à l’avenir, tout véhicule concerné par une campagne de rappel.</p><h2>Le contrôle technique : un outil pour resserrer les mailles du filet</h2><p>Ce nouveau rôle est précisé par le Gouvernement qui renforce les pouvoirs de l’administration en cas de mise en danger des automobilistes.</p><p>En effet, s’il est établi que des véhicules, des systèmes ou des équipements compromettent gravement la sécurité routière ou nuisent gravement à l'environnement ou à la santé publique, le ministère des transports peut refuser d'immatriculer ces véhicules ou interdire la vente ou la mise en service de ces véhicules, systèmes ou équipements.</p><p>Jusqu’à présent, il ne pouvait y faire obstacle que pendant 6 mois. À partir du 1er janvier 2026, ce délai ne sera plus applicable.</p><p>En cas de campagne de rappel de véhicules, en raison d’un risque grave pour la sécurité routière, la santé publique ou l'environnement, les constructeurs devront transmettre les données identifiant ces véhicules ainsi que l'objet, les modalités et la finalité des campagnes de rappel à l’organisme technique central désigné à cet effet, autrement dit l’UTAC (Union technique de l'automobile, du motocycle et du cycle).</p><p>En cas de non-respect de cette obligation, les constructeurs s’exposeront à une amende mensuelle d'un montant maximum de 1 500 € par véhicule, plafonnée à 3 M€ mensuel.</p><p>L’UTAC devra alors transmettre ces données aux pouvoirs publics et aux garages de contrôle des véhicules.</p><p>Ces derniers devront, à l’occasion des contrôles techniques, transmettre les contacts des automobilistes concernés par la campagne de rappel à l’UTAC qui transmettra aux constructeurs les informations pour que le nécessaire soit fait.</p><p>Concrètement, à partir du 1er janvier 2026, les garages réalisant des contrôles techniques joueront un rôle :</p><ul><li>d’identification et de filtre en cas de campagne de rappel de véhicules ;</li><li>de vérification de la bonne prise en charge des véhicules concernés ;</li><li>de remontée des informations auprès des autorités compétentes.</li></ul><p>2 types de mesures pourront être prises par le garage de contrôle technique en présence d’un véhicule concerné par une campagne de rappel « grave » :</p><ul><li>la mise en contrevisite des véhicules pour défaillance critique, identifiés par le constructeur ou son mandataire comme présentant un risque grave, dont il a demandé de cesser immédiatement l'utilisation ;</li><li>l'inscription d'un commentaire sur le procès-verbal de contrôle technique invitant leurs usagers à contacter le garagiste / concessionnaire de la marque des véhicules pour faire les réparations nécessaires.</li></ul><p>S’agissant des sanctions, les professionnels du secteur pourront, en plus de la suspension ou du retrait de leur agrément, se voir infliger une amende pouvant aller jusqu’à 1 500 € en cas de manquement :</p><ul><li>aux règles conditionnant la délivrance de l’agrément ;</li><li>aux conditions de bon fonctionnement de leurs installations de contrôle ;</li><li>aux prescriptions imposées par les pouvoirs publics.</li></ul><p>Notez que, si ces règles entrent en vigueur au 1er janvier 2026, les réseaux de contrôle, agissant pour le compte de leurs centres affiliés, devront transmettre à l'UTAC les données personnelles des propriétaires de véhicules recueillies en 2024 et de 2025.</p><h2>Le contrôle technique : focus sur les airbags Takata</h2><p>Pour rappel, les véhicules équipés d'airbags conducteur ou passager Takata dits « NADI », ou contenant du nitrate d'ammonium en phase stabilisée (PSAN), avec ou sans dessiccant, font l’objet d’un rappel, assorti ou non d’un « stop drive », autrement dit d’une interdiction d’utilisation jusqu’au remplacement des airbags.</p><p>Cependant, malgré les campagnes d’informations, des véhicules ne devant pas circuler en raison de leur dangerosité sont encore sur les routes.</p><p>Par conséquent, à partir du 1er janvier 2026, le contrôle technique jouera ici pleinement son nouveau rôle d’identification en permettant d’identifier les véhicules équipés d’airbags Takata et toujours en circulation afin que les réparations nécessaires soient effectuées.</p><p>Concrètement, un véhicule qui n’a pas été réparé et qui fait l’objet d’un « stop drive » devra automatiquement faire l’objet d’une contre-visite.</p><p>Le contrôle technique ne pourra être validé qu’après réparation par un garagiste de la marque. En attendant cette réparation, le véhicule ne pourra pas circuler.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053000944#:~:text=Le%20texte%20pr%C3%A9voit%20la%20publicit%C3%A9,d%C3%A9cret%20est%20un%20texte%20autonome." target="_blank">Décret no 2025-1180 du 8 décembre 2025 modifiant des dispositions du code de la route relatives aux mesures en cas de risque grave ou de non-conformité et au contrôle technique périodi</a>que</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053000977" target="_blank">Arrêté du 8 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 18 juin 1991 relatif à la mise en place et à l'organisation du contrôle technique des véhicules dont le poids n'excède pas 3,5 tonnes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-un-outil-en-cas-de-campagne-de-rappel" target="_blank">Contrôle technique : un outil en cas de campagne de rappel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controletechniqueresserrer.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controletechniqueresserrer.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/investissements-productifs-en-outre-mer-du-nouveau</link><title>Investissements productifs en Outre-mer : du nouveau ?</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2024 a apporté son lot de nouveautés concernant les investissements productifs réalisés en Outre-Mer. Ces mesures, dont l’application était jusqu’à présent différée, deviennent désormais effectives. Mais depuis quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2024 a apporté son lot de nouveautés concernant les investissements productifs réalisés en Outre-Mer. Ces mesures, dont l’application était jusqu’à présent différée, deviennent désormais effectives. Mais depuis quand ?</p><h2>Investissements Outre-mer et avantages fiscaux : des changements désormais applicables</h2><p>La loi de finances pour 2024 a apporté des évolutions importantes concernant les dispositifs d’aide fiscale à l’investissement productif en Outre-mer. Toutefois, certaines de ces nouveautés étaient subordonnées à une validation préalable au regard du droit de l’Union européenne, s’agissant notamment des règles relatives aux aides d’État.</p><p>Une validation qui vient d’être obtenue…</p><p>Les mesures concernées portent principalement sur l’élargissement du champ des investissements pouvant bénéficier des dispositifs fiscaux ultramarins. Sont notamment visés :</p><ul><li>les installations de production d’électricité utilisant l’énergie solaire, qu’il s’agisse de dispositifs photovoltaïques ou d’autres technologies exploitant l’énergie radiative du soleil ;</li><li>les opérations de réhabilitation lourde d’immeubles autres qu’à usage d’habitation, telles que la rénovation en profondeur de friches industrielles ou hôtelières, destinées à être réaffectées à une activité économique.</li></ul><p>Ces catégories d’investissements, jusqu’alors exclues ou traitées de manière restrictive, peuvent désormais ouvrir droit aux avantages fiscaux existants, sous réserve du respect des conditions prévues par la loi.</p><p>Autre évolution notable : le coût du foncier peut, dans certaines situations, être intégré dans les investissements éligibles. Cette possibilité concerne les opérations de réhabilitation lourde portant sur des friches, lorsque l’acquisition du terrain est indissociable du projet de remise en état et de valorisation économique du site.</p><p>L’application de ces nouvelles règles a été différée afin de permettre leur notification et leur validation par la Commission européenne. Cette étape était indispensable compte tenu de la nature des dispositifs concernés, assimilables à des aides publiques.</p><p>Leur conformité venant d’être validée, ces mesures sont désormais entrées en vigueur et s’appliquent aux investissements réalisés depuis le 7 décembre 2025, dans les territoires suivants :</p><ul><li>Guadeloupe ;</li><li>Guyane ;</li><li>Martinique ;</li><li>La Réunion ;</li><li>Mayotte ;</li><li>Saint-Martin.</li></ul><p>Les investissements réalisés avant cette date restent soumis aux règles antérieures.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052993525" target="_blank">Décret no 2025-1163 du 5 décembre 2025 fixant l'entrée en vigueur des dispositions mentionnées au 2 du B du V de l'article 75 de la loi n° 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/investissements-productifs-en-outre-mer-du-nouveau" target="_blank">Investissements productifs en Outre-mer : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_investissementproductifsoutremer.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_investissementproductifsoutremer.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-ordre-de-priorite-precis-entre-les-differentes-sources-de-financement</link><title>CPF : un ordre de priorité précis entre les différentes sources de financement</title><introduction><![CDATA[<p>Le compte personnel de formation (« CPF ») peut être alimenté par plusieurs financeurs : droits inscrits sur le compte, versements spécifiques, abondements de l’employeur ou d’autres organismes… L’ordre dans lequel la Caisse des dépôts doit mobiliser ces ressources pour payer une formation vient d’être clarifié. Objectif : sécuriser le financement des dossiers CPF et harmoniser les pratiques.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le compte personnel de formation (« CPF ») peut être alimenté par plusieurs financeurs : droits inscrits sur le compte, versements spécifiques, abondements de l’employeur ou d’autres organismes… L’ordre dans lequel la Caisse des dépôts doit mobiliser ces ressources pour payer une formation vient d’être clarifié. Objectif : sécuriser le financement des dossiers CPF et harmoniser les pratiques.</p><h2>CPF : un ordre de priorité précis entre les différentes sources de financement</h2><p>Pour mémoire, le compte personnel de formation (CPF) permet à chaque actif âgé d’au moins 16 ans de financer des formations grâce à des droits monétisés, gérés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC).</p><p>Ce compte peut être alimenté par plusieurs sources : droits « classiques » CPF, versements issus d’accords, sanctions, abondements de l’employeur, de France Travail, d’organismes publics, etc.</p><p>Rappelons que, depuis le 17 avril 2025, la réglementation permet à l’employeur de réserver sa dotation volontaire au CPF à certaines actions de formation préparant à une ou plusieurs certifications précisément identifiées.</p><p>Ainsi, à compter du 5 décembre 2025, la loi précise désormais clairement l’ordre de priorité des droits CPF à mobiliser pour financer une formation, afin de sécuriser le traitement des dossiers par la Caisse des dépôts et des consignations.</p><p>D’abord, la Caisse des dépôts et consignations doit mobiliser les ressources « fléchées » qui alimentent le CPF (droits inscrits sur le compte, certains versements dédiés, dispositifs spécifiques), en fonction d’un ordre restant encore à définir par un texte non-paru à ce jour.</p><p>Concrètement, ce 1er niveau de financement à utiliser en priorité concerne les fonds correspondant à l’alimentation supplémentaire versée par :</p><ul><li>l’employeur, France Travail, les OPCO, la CARSAT, etc., en application d’accords collectifs d’entreprise, de branche ou conclus avec les organismes ;</li><li>l’abonnement correctif que versent les entreprises de 50 salariés et plus qui n’ont pas respecté les règles relatives à l’entretien de parcours professionnel (ex-entretien professionnel) ;</li><li>l’abondement des salariés des plateformes numériques et celui dont bénéficient les lanceurs d’alerte, et celui dont bénéficie le salarié licencié dans le cadre d’un accord de performance collective.</li></ul><p>Ce n’est que si ces ressources ne suffisent pas que peuvent être utilisées les ressources prévues pour financer les droits normalement acquis par le titulaire du compte.</p><p>Enfin, si le financement reste insuffisant, la Caisse des dépôts et consignations mobilise, là encore selon un ordre déterminé par un texte non encore paru à ce jour, les abondements complémentaires (employeur, France Travail, Agefiph, autres organismes, etc.).</p><p>Notez que les droits du compte personnel du prévention peuvent être mobilisé en dernier ressort.</p><p>Concrètement, ces abonnements complémentaires, à utiliser en dernier lieu, correspondent aux sommes versées afin d’assurer le financement d’une formation dont le coût est supérieur aux droits inscrits.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052987185" target="_blank">Décret no 2025-1156 du 3 décembre 2025 portant sur la mobilisation des droits inscrits sur le compte personnel de formation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cpf-un-ordre-de-priorite-precis-entre-les-differentes-sources-de-financement" target="_blank">CPF : un ordre de priorité précis entre les différentes sources de financement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modalitesabondementcpf.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modalitesabondementcpf.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-veterinaires-en-ligne-la-fiche-technique-est-arrivee</link><title>Vente de médicaments vétérinaires en ligne : la fiche technique est arrivée</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis septembre 2025, un cadre est posé permettant la mise en vente sur des sites en ligne de certains médicaments vétérinaires. Cependant, certaines conditions techniques relatives à la mise en place du site devaient toujours être précisées. C’est désormais chose faite…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis septembre 2025, un cadre est posé permettant la mise en vente sur des sites en ligne de certains médicaments vétérinaires. Cependant, certaines conditions techniques relatives à la mise en place du site devaient toujours être précisées. C’est désormais chose faite…</p><h2>Vente de médicaments vétérinaires en ligne : les règles relatives à la construction du site</h2><p>En septembre 2025, diverses conditions étaient posées afin de permettre la mise en vente de médicaments vétérinaires en ligne par : - les pharmaciens titulaires d’une officine ;</p><ul><li>les vétérinaires, pour le seul bénéfice des détenteurs d'animaux auxquels ils donnent des soins ou dont la surveillance sanitaire et les soins leur sont régulièrement confiés ;</li><li>les personnes physiques ou morales ayant inscrit cette activité auprès du registre national des entreprises (RNE). Pour rappel, cela ne concerne que les médicaments à destination des animaux, accessibles sans ordonnance et qui bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché ou d’un enregistrement. Cependant, les ministres chargés de la santé, de l’agriculture et de l’économie devaient toujours publier les conditions techniques relatives aux sites internet de vente de ces produits.</li></ul><p>Ces <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052987467" target="_blank">conditions</a> sont désormais publiées.</p><p>Elles abordent plusieurs aspects de la création des sites, sur la forme et sur le fond, et notamment les suivantes :</p><ul><li>les fonctionnalités générales des sites de vente en ligne de médicaments vétérinaires ;</li><li>le logo commun pour la vente de médicaments vétérinaires en ligne ;</li><li>les présentation des médicaments vétérinaires ;</li><li>les conditions de délivrance au détail de médicaments vétérinaires des sites de vente en ligne ;</li><li>le conseil pharmaceutique et vétérinaire ;</li><li>la description de l'espace client ;</li><li>l’information des clients.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052987467" target="_blank">Arrêté du 1er décembre 2025 relatif aux règles techniques et conditions de délivrance au détail applicables aux sites de vente en ligne de médicaments vétérinaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-veterinaires-en-ligne-la-fiche-technique-est-arrivee" target="_blank">Vente de médicaments vétérinaires en ligne : la fiche technique est arrivée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medicamentsveto.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medicamentsveto.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-faciliter-la-construction-de-logements</link><title>Loi de simplification de l’urbanisme : faciliter la construction de logements </title><introduction><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise du logement, la loi de simplification de l’urbanisme et du logement, dite également loi « Huwart », créé de nouvelles dérogations à la réglementation et aux documents d’urbanisme. Objectif de ce texte : lever les contraintes réglementaires pour faciliter la production de logements.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise du logement, la loi de simplification de l’urbanisme et du logement, dite également loi « Huwart », créé de nouvelles dérogations à la réglementation et aux documents d’urbanisme. Objectif de ce texte : lever les contraintes réglementaires pour faciliter la production de logements.</p><h2>Nouveaux logements : déroger pour simplifie</h2><p>Pour apporter des solutions à la problématique du logement, la loi Huwart comporte une série de mesures dérogeant à la réglementation en vigueur.</p>S’agissant de la réfection et surélévation des constructions<p>Les hypothèses de refus d’autorisation d’urbanisme pour des travaux de surélévation ou de transformation limitée de bâtiments déjà existants sont réduites.</p><p>En effet, un tel projet ne pourra plus être refusé sur le seul fondement de la non-conformité de la construction initiale aux règles applicables en matière d'implantation, d'emprise au sol et d'aspect extérieur des constructions.</p><p>Attention, cet assouplissement n’est applicable que si la construction initiale avait été régulièrement édifiée.</p>S’agissant du permis multisites<p>La loi élargit l’utilisation du permis d’aménager multisites à l’ensemble des lotissements. Jusqu’à présent, il était notamment réservé à des projets partenariaux d’aménagement (PPA) et à des opérations de revitalisation de territoire (ORT).</p><p>Il permet de faciliter l’instruction des autorisations d’urbanisme d’opérations complexes touchant des parcelles non contigües. Attention, 3 conditions doivent être réunies :</p><ul><li>la demande est déposée par un demandeur unique ;</li><li>le projet constitue un ensemble unique et cohérent ;</li><li>le projet garantit l'unité architecturale et paysagère des sites concernés.</li></ul><p>Le projet peut également intégrer une ou plusieurs parcelles à renaturer dans le cadre d’un permis d’aménager multisites.</p>En matière de dérogations aux documents d’urbanisme<p>Par principe, le changement de destination des constructions ou des installations nécessaires aux activités agricoles ou forestières ou aux cultures marines est interdit.</p><p>Cette règle supporte à présent une exception pour les bâtiments agricoles et forestiers puisque leur destination peut, sous conditions, être modifiée, sous réserve que le projet ne soit pas de nature à porter atteinte à l'environnement ou aux paysages.</p><p>De même, les changements de destinations sont par ailleurs également facilités dans les zones naturelles, agricoles et forestières (NAF ).</p><p>Plus largement, il est possible pour les autorités compétentes de déroger à certaines interdictions prévues par le plan local d’urbanisme (PLU).</p><p>Ainsi, la construction de logements et d’équipements publics dans les zones d'activités économiques (ZAE) peut, toutes conditions remplies, être autorisée, malgré l’existence d’une interdiction initiale.</p><p>Il en va de même pour la construction de logements étudiants qui peut être autorisée dans les zones urbaines ou à urbaniser.</p>S’agissant des résidences hôtelières à vocation sociale (RHVS)<p>Il est possible pour les autorités compétentes de louer des RHVS, normalement destinées aux personnes en situation de précarité, à des travailleurs dans les territoires présentant des besoins particuliers en matière de logement liés à des enjeux de développement de nouvelles activités économiques, d’industrialisation, d’accueil de travailleurs saisonniers ou en mobilité professionnelle.</p><p>Sont visés en particulier par cet assouplissement, qui durera 10 ans, les chantiers nucléaires et les projets de réindustrialisation d’un territoire.</p>S’agissant de la création de résidences à vocation d’emploi<p>La loi crée un cadre spécifique pour « les résidences à vocation d'emploi ».</p><p>Il s’agit d’un ensemble d'habitations constitué de logements meublés, loués pour une durée d'une semaine à 18 mois. Ces logements sont réservés aux étudiants, apprentis, stagiaires ou volontaires du service civique. Peuvent également y prétendre les personnes en cours de mutation professionnelle ou en mission temporaire dans le cadre de leur activité professionnelle.</p><p>Notez qu’au moins 80 % des logements d’une telle résidence doivent être loués en respectant des règles de ressources des locataires et de plafonds de loyers.</p>En matière de recours et de contentieux<p>Afin de sécuriser les projets, la procédure a également été adaptée et accélérée.</p><p>Ainsi, le délai pour former un recours gracieux a été réduit de moitié, passant de 2 mois à 1 mois.</p><p>De plus, ce recours ne proroge plus le délai de recours contentieux. Pour finir, les sanctions en matière de constructions illégales sont renforcées, avec :</p><ul><li>une amende pouvant aller jusqu’à 30 000 € ;</li><li>une astreinte qui accompagne la mise en demeure qui passe de 500 à 1 000 € par jour de retard ;</li><li>un plafond pour les sommes résultant de l'astreinte qui passe de 25 000 € à 100 000 €.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052857880" target="_blank">Loi no 2025-1129 du 26 novembre 2025 de simplification du droit de l'urbanisme et du logement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-faciliter-la-construction-de-logements" target="_blank">Loi de simplification de l’urbanisme : faciliter la construction de logements </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiurbanismelogement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiurbanismelogement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-smic-evolue-au-1er-janvier-2026</link><title>Le SMIC évolue au 1er janvier 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Comme chaque début d’année, le montant du Smic est revalorisé à partir du 1er janvier. Il en va de même du minimum garanti. Voici les montants à retenir applicables à compter du 1er janvier 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme chaque début d’année, le montant du Smic est revalorisé à partir du 1er janvier. Il en va de même du minimum garanti. Voici les montants à retenir applicables à compter du 1er janvier 2026…</p><h2>SMIC : une augmentation de 1,18 % pour 2026</h2><p>Chaque début d’année est marqué par une revalorisation du revenu minimum interprofessionnel de croissance (SMIC), selon des indicateurs structurels économiques.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, il est fixé à 12,02 € bruts de l’heure (augmentation de 1,18 %), soit une rémunération mensuelle brute de 1 823,03 € bruts sur la base de la durée légale de travail de 35 heures hebdomadaires.</p><p>Ces montants s’appliquent en métropole, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Pour Mayotte, le taux horaire est de 9,33 € bruts (augmentation de 3,90 %), soit une rémunération mensuelle brute de 1 415,05 € bruts sur la base de la durée légale de travail de 35 heures hebdomadaires.</p><p>Le minimum garanti, quant à lui, s’établit à 4,25 € à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053042520" target="_blank">Décret no 2025-1228 du 17 décembre 2025 portant relèvement du salaire minimum de croissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-smic-evolue-au-1er-janvier-2026" target="_blank">Le SMIC évolue au 1er janvier 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_smic.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_smic.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-du-nouveau-pour-le-niveau-de-prise-en-charge</link><title>Apprentissage : du nouveau pour le niveau de prise en charge !  </title><introduction><![CDATA[<p>Le financement de l’apprentissage repose sur un niveau de prise en charge (NPEC) fixé par les branches et mis en œuvre par les OPCO. De nouvelles règles, en vigueur depuis le 10 décembre 2025, encadrent ce mécanisme quant à la durée minimale du NPEC, aux délais de révision, ou encore à la prise en compte des frais de communication…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le financement de l’apprentissage repose sur un niveau de prise en charge (NPEC) fixé par les branches et mis en œuvre par les OPCO. De nouvelles règles, en vigueur depuis le 10 décembre 2025, encadrent ce mécanisme quant à la durée minimale du NPEC, aux délais de révision, ou encore à la prise en compte des frais de communication…</p><h2>De nouvelles règles entourant le NPEC et un nouveau plafond annuel pour les frais de communication</h2><p>Pour mémoire, rappelons que le financement de l’apprentissage repose sur un niveau de prise en charge (NPEC) : c’est le montant que la branche professionnelle (via l’opérateur de compétences ou « OPCO ») verse à un centre de formation d’apprentis (« CFA ») pour financer la formation d’un apprenti, selon le diplôme préparé.</p><p>Ce niveau est fixé par les branches professionnelles et régulé par France compétences, qui émet des recommandations pour harmoniser les pratiques.</p><p>Dans ce cadre, de nouvelles règles applicables depuis le 10 décembre 2025 viennent encadrer le financement des contrats d’apprentissage par les branches professionnelles.</p><p>D’abord, il est instauré un plafond de 300 € par an et par apprenti pour les frais de communication qui sont inclus dans ce NPEC.</p><p>Rappelons que ces frais de communication correspondent à ceux engagés pour faire connaître les formations en apprentissage auprès des jeunes, des entreprises et du public (les coûts de publicité, de journée portes ouvertes, les forums, les salons, etc.).</p><p>Ensuite, ce NPEC est désormais fixé pour une période minimale de 3 ans, contre 2 jusqu’alors.</p><p>Il sera possible de déroger à cette période minimale de fixation, notamment si les recommandations de France compétences ou l’évolution du diplôme ou de la certification préparée imposent une révision du NPEC.</p><p>Les branches disposent désormais de 3 mois (contre 1 mois auparavant) pour intégrer les recommandations de France compétences :</p><ul><li>lors de la première fixation d’un NPEC ;</li><li>lorsqu’un NPEC manque pour un diplôme ou un titre ;</li><li>ou à l’occasion d’une mise à jour. En cas de révision des recommandations de France compétences en cours de période, les branches ont 2 mois pour adapter, le cas échéant, le NPEC concerné.</li></ul><p>Notez que ces délais courent à compter de la date de publication des recommandations formulées par France compétences.</p><p>Ces nouvelles règles, applicables depuis le 10 décembre 2025, imposent donc aux OPCO des échanges réguliers avec France compétences quant au suivi des recommandations et à l’évolution possible de ces NPEC.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053000693" target="_blank">Décret no 2025-1174 du 8 décembre 2025 relatif aux procédures de détermination des niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-du-nouveau-pour-le-niveau-de-prise-en-charge" target="_blank">Apprentissage : du nouveau pour le niveau de prise en charge !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_niveauxpriseencharge.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_niveauxpriseencharge.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-extension-des-mesures-de-lutte-contre-la-propagation</link><title>Dermatose nodulaire : extension des mesures de lutte contre la propagation</title><introduction><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de plus en plus d’élevages en France. C’est pourquoi les mesures déjà prises pour limiter la propagation de la maladie sont en partie renforcées et prolongées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de plus en plus d’élevages en France. C’est pourquoi les mesures déjà prises pour limiter la propagation de la maladie sont en partie renforcées et prolongées…</p><h2>DNC : nouvelles obligations de vaccinations et restrictions de rassemblement et de transports</h2><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés.</p><p>Des mesures sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire. Plusieurs dispositions sont notamment prévues concernant la vaccination des animaux.</p><p>Tout d’abord, en Corse , il était prévu une vaccination obligatoire de tous les animaux des espèces sensibles jusqu’au 31 décembre 2025. Cette obligation de vaccination est prolongée jusqu’au 31 mars 2026.</p><p>De plus, de nouvelles zones de vaccination à échelle départementale sont prévues. Ainsi, la vaccination devient obligatoire dans l’ensemble des communes des départements :</p><ul><li>de l’Aude ; de la Haute-Garonne ;</li><li>de l’Hérault ;</li><li>du Gers ;</li><li>des Landes ;</li><li>des Pyrénées-Atlantiques ;</li><li>du Tarn.</li></ul><p>La vaccination doit être réalisée pour chaque animal par les soins d’un vétérinaire.</p><p>En dehors de la vaccination, d’autres mesures temporaires sont prises pour endiguer la propagation de la maladie.</p><p>Les manifestations et rassemblements temporaires d’espèces sensibles à la maladie avaient d’ores et déjà été interdits sur l’ensemble du territoire métropolitain jusqu’au 4 novembre 2025. Cette interdiction est renouvelée jusqu’au 1er janvier 2026.</p><p>Jusqu’à cette même date, tous les moyens de transports utilisés pour les mouvements d’espèces sensibles à la maladie à destination d’un autre État-membre ou d’un pays tiers devront être nettoyés, désinfectés et désinsectisés avant leur départ.</p><p>Enfin, il est prévu que jusqu’au 1erjanvier 2026, les responsables de centre de rassemblement, sur l’ensemble du territoire métropolitain, devront notifier toutes les entrées et sorties de bovins les concernant sous un délai de 24 heures au maître d’œuvre de l’identification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015231" target="_blank">Arrêté du 11 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053036067" target="_blank">Arrêté du 16 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-extension-des-mesures-de-lutte-contre-la-propagation" target="_blank">Dermatose nodulaire : extension des mesures de lutte contre la propagation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dermatosenodulaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dermatosenodulaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-recolte-2026-2028-quelle-indemnisation-pour-les-agriculteurs-non-assures</link><title>Assurance récolte 2026-2028 : quelle indemnisation pour les agriculteurs non-assurés ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2023, un dispositif assurantiel spécifique pour les agriculteurs a été mis en place. Pour inciter ces derniers à souscrire des contrats d’assurance, il était prévu que les taux d’indemnisation de la solidarité nationale baissent progressivement. Ces taux sont à présent connus pour la période 2026-2028.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2023, un dispositif assurantiel spécifique pour les agriculteurs a été mis en place. Pour inciter ces derniers à souscrire des contrats d’assurance, il était prévu que les taux d’indemnisation de la solidarité nationale baissent progressivement. Ces taux sont à présent connus pour la période 2026-2028.</p><h2>Indemnité de solidarité nationale : de nouveaux taux pour 2026, 2027 et 2028</h2><p>Pour rappel, un régime d’indemnisation des récoltes a été créé au 1er janvier 2023 afin de remplacer l’ancien système datant des années 60.</p><p>Ce régime universel d’indemnisation des pertes de récoltes résultant d’aléas climatiques se décline en 3 étages de couverture de risques.</p><p>Le 1er étage concerne les risques « de faible intensité », qui sont pris en charge par l’agriculteur.</p><p>Le 2e étage concerne les risques « d’intensité moyenne » qui sont pris en charge par l’assurance multirisques climatiques subventionnée par l’État, sous réserve pour l’agriculteur de l’avoir souscrite.</p><p>Le 3e étage concerne les risques « catastrophiques » qui déclenche la solidarité nationale pour tous les agriculteurs.</p><p>Concrètement, pour inciter les professionnels du secteur à s’assurer, les exploitants n’ayant pas souscrit d’assurance bénéficient d’une indemnisation mais à des conditions moins favorables que celles applicables aux agriculteurs assurés.</p><p>Ce régime applique des seuils et des taux qui avaient été fixés pour la période allant de 2023 à 2025, et qui viennent d’être actualisés. Ainsi, le Gouvernement a publié pour les éléments pour les récoltes de 2026 à 2028 :</p><p>En cas d’activation du 3e étage du régime, correspondant aux pertes les plus élevées, les agriculteurs continueront de bénéficier d’une indemnité de solidarité nationale de 90 %.</p><p>De même, concernant les assurances subventionnées, sont maintenu :</p><ul><li>le taux d’aide à l’assurance récolte à 70 % ;</li><li>la franchise subventionnable à partir de 20 %.</li></ul><p>Les changements concernent, comme l’avaient indiqué les pouvoirs publics lors de la mise en place de ce nouveau régime, les taux d’indemnité de solidarité nationale qui poursuivent leur baisse pour les agriculteurs non-assurés.</p><p>Concernant les grandes cultures dont les cultures industrielles et les semences de ces cultures, les légumes pour l'industrie, le marché frais et semences de ces cultures et la viticulture, les taux applicables sont de :</p><ul><li>28 % pour 2026 ;</li><li>21 % pour 2027 ;</li><li>14 % pour 2028.</li></ul><p>Concernant l’arboriculture et les petits fruits, les taux applicables sont de :</p><ul><li>31,5 % pour 2026 ;</li><li>28 % pour 2027 ;</li><li>24,5 % pour 2028.</li></ul><p>Concernant les autres productions dont les plantes à parfum, aromatiques et médicinales, l’horticulture, les pépinières, l’apiculture, l’aquaculture, l’héliciculture, un taux de 45 % déjà applicable est maintenu pour les années 2026, 2027 et 2028.</p><p>Enfin, le Gouvernement a également prévu que des taux et seuils dérogatoires pourraient être mis en place pour la période restant à courir jusqu’au 31 décembre 2028 si :</p><ul><li>les dépenses publiques engendrées par ce dispositif dépassent un montant annuel de 680 M€ ;</li><li>la part de surfaces agricoles assurées diminuent par rapport à l’année e antérieure.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053000700?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1175&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1175 du 5 décembre 2025 relatif au développement de l'assurance contre les risques climatiques en agriculture et aux conditions d'intervention de la solidarité nationale en cas de pertes exceptionnelles dues à des aléas climatiques pour les récoltes 2026 à 2028</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-recolte-2026-2028-quelle-indemnisation-pour-les-agriculteurs-non-assures" target="_blank">Assurance récolte 2026-2028 : quelle indemnisation pour les agriculteurs non-assurés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assuranceclimatique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assuranceclimatique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-agricoles-une-nouvelle-aide-a-la-promotion-collective-agricole</link><title>Travailleurs agricoles : une nouvelle aide à la promotion collective agricole</title><introduction><![CDATA[<p>Pour renforcer la formation des travailleurs agricoles appelés à exercer des responsabilités professionnelles ou syndicales, l’État crée une nouvelle aide : « l’aide à la promotion collective agricole ». Destinée aux organisations agricoles représentatives, elle vise à soutenir financièrement leurs actions de formation. Focus.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour renforcer la formation des travailleurs agricoles appelés à exercer des responsabilités professionnelles ou syndicales, l’État crée une nouvelle aide : « l’aide à la promotion collective agricole ». Destinée aux organisations agricoles représentatives, elle vise à soutenir financièrement leurs actions de formation. Focus.</p><h2>Une participation à la formation des non-salariés et salariés agricoles appelés à occuper des responsabilités syndicales</h2><p>Pour mémoire, rappelons que l’État concourt financièrement à la formation des travailleurs agricoles appelés à exercer des responsabilités dans des organisations syndicales ou professionnelles.</p><p>Mais, en plus de cette aide, une nouvelle « aide à la promotion collective agricole » pourra désormais être versée à certaines organisations professionnelles agricoles, à leur demande.</p><p>Cette aide annuelle vise à contribuer à la formation des travailleurs agricoles, salariés et non-salariés, appelés à exercer des responsabilités au sein d’organisations syndicales ou professionnelles agricoles.</p><p>Elle ne pourra être versée qu’aux organisations professionnelles agricoles, qu’elles soient patronales ou syndicales, qui sont :</p><ul><li>soit habilitées à siéger dans une commission, un comité professionnel ou un organisme dans au moins un département (grâce aux résultats aux élections aux chambres d’agriculture) ;</li><li>soit reconnues comme représentatives dans au moins une branche professionnelle agricole.</li></ul><p>De plus, le bénéfice de cette aide est réservé aux organisations qui, pour l’année de la demande :</p><ul><li>ont réalisé ou prévoient de réaliser, par un concours financier ou en nature, des actions de formation à destination des salariés et non-salariés agricoles appelés à exercer des responsabilités au sein d’une organisation syndicale ou professionnelle ;</li><li>et s’engagent à mettre effectivement en œuvre ces actions de formation et à en assurer le développement.</li></ul><p>Sur le plan formel, la demande de cette aide annuelle devra être déposée auprès de la direction générale de l’enseignement et de la recherche qui contrôlera la pertinence des actions de formation mise en œuvre et l’éligibilité de l’organisation syndicale ou professionnelle qui en fait le demande.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053004867" target="_blank">Décret no 2025-1188 du 9 décembre 2025 relatif à l'aide en faveur de la formation des travailleurs appelés à exercer des responsabilités dans des organisations syndicales ou professionnelles agricoles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053004914" target="_blank">Arrêté du 9 décembre 2025 fixant les conditions et modalités de présentation et d'instruction des demandes d'aide à la promotion collective agricole</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-agricoles-une-nouvelle-aide-a-la-promotion-collective-agricole" target="_blank">Travailleurs agricoles : une nouvelle aide à la promotion collective agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideformationagricole.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideformationagricole.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-agricoles-le-point-en-decembre-2025</link><title>Aides agricoles : le point en décembre 2025</title><introduction><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier d’un nombre important de différentes subventions. Les montants de plusieurs d’entre elles viennent d’être précisés...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier d’un nombre important de différentes subventions. Les montants de plusieurs d’entre elles viennent d’être précisés...</p><h2>Les aides Écorégime</h2><p>Les agriculteurs qui le souhaitent peuvent, sur la base du volontariat, participer au programme « écorégime » de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Ils peuvent ainsi toucher une aide financière dès lors qu’ils s’engagent à adopter certaines pratiques bénéfiques pour le climat et l’environnement. Il s’agit d’une aide forfaitaire prenant en compte l’ensemble des surfaces de l’exploitation retenue, avec deux niveaux d’aide : un niveau de base et un niveau supérieur.</p><p>Les montants des aides pour la campagne 2025 ont été précisés. Ils sont de :</p><ul><li>46,34 € par hectare pour le montant unitaire du niveau de base ;</li><li>63,39 € par hectare pour le montant unitaire du niveau supérieur ;</li><li>93,39 € par hectare pour le montant unitaire du niveau spécifique à l’agriculture biologique ;</li><li>20 € par hectare pour le bonus haies. Le taux minimum des contrôles effectués auprès des agriculteurs sollicitant l’octroi de ces aides est fixé à 3,5 % des demandes.</li></ul>Les aides pour les ovins<p>Dans les départements métropolitains hors-Corse, au titre de la campagne 2025, le montant des aides ovines est de :</p><ul><li>21 € par animal primé pour l’aide de base ;</li><li>2 € par animal primé pour la majoration accordée aux 500 premières brebis primées ;</li><li>6 € par animal primé pour l’aide complémentaire pour les élevages détenus par des nouveaux producteurs.</li></ul>Les aides pour les petits ruminants en Corse<p>En Corse, au titre de la campagne 2025, les montants des aides aux petits ruminants sont de :</p><ul><li>23,41 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>46,82 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>16,25 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles caprines ;</li><li>32,51 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles caprines.</li></ul><p>Les aides complémentaires aux revenus des agriculteurs Pour la campagne 2025, le montant unitaire de l’aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable est de 48,58 € par hectare.</p><p>Pour le montant forfaitaire de l’aide complémentaire au revenu des jeunes agriculteurs, il est de 4 300 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950908" target="_blank">&nbsp;Arrêté du 27 novembre 2025 définissant le taux annuel de contrôle 2025 de l'écorégime en application de l'article D. 614-17 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052869158" target="_blank">Arrêté du 25 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants unitaires du programme volontaire pour le climat et le bien-être animal dit « écorégime » pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052869184" target="_blank">Arrêté du 25 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants des aides ovines et de l'aide caprine dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052869177" target="_blank">Arrêté du 25 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux petits ruminants en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052869147" target="_blank">Arrêté du 25 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants de l'aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable, de l'aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs et du taux de réduction de la valeur des droits au paiement existants pour la campagne 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-agricoles-le-point-en-decembre-2025" target="_blank">Aides agricoles : le point en décembre 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actuagricole.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actuagricole.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-a-l-etranger-et-tva-le-point-sur-les-mecanismes-de-representation-en-france</link><title>Entreprises à l’étranger et TVA : le point sur les mécanismes de représentation en France</title><introduction><![CDATA[<p>Mandat fiscal, mandataire permanent ou international, représentant fiscal ponctuel… Autant de mécanismes mis à disposition des entreprises non établies en France pour respecter leurs obligations fiscales en France. Mais lequel choisir ? On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Mandat fiscal, mandataire permanent ou international, représentant fiscal ponctuel… Autant de mécanismes mis à disposition des entreprises non établies en France pour respecter leurs obligations fiscales en France. Mais lequel choisir ? On fait le point.</p><h2>Entreprises non établies en France et représentation fiscale : le point sur les choix possibles</h2><p>Les entreprises qui réalisent en France des opérations imposables à la TVA sans y être établies restent tenues de respecter leurs obligations déclaratives. Selon leur situation, elles peuvent recourir à différents mécanismes de mandat ou de représentation leur permettant de déléguer ces formalités à un professionnel établi en France.</p><p>Depuis le 1er janvier 2025, ces entreprises non établies en France disposent de 3 principaux mécanismes de mandat TVA différents :</p><ul><li>le mandataire fiscal ponctuel ;</li><li>le mandataire permanent ;</li><li>le mandataire à l’international.</li></ul><p>La représentation fiscale ponctuelle, quant à elle, a vocation à prendre fin au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Des précisions viennent d’être apportées pour aider les entreprises étrangères à choisir le bon dispositif dès lors qu’elles interviennent en France.</p>Le mandataire fiscal ponctuel<p>Ce dispositif concerne uniquement les entreprises assujetties à la TVA et établies dans un autre État membre de l’Union européenne (UE).</p><p>Il permet à ces entreprises de désigner un mandataire établi en France chargé d’effectuer à leur place tout ou partie des formalités déclaratives et de paiement, sans avoir à s’identifier en France.</p><p>Ce mandat peut être utilisé pour des opérations très spécifiques, principalement :</p><ul><li>des importations exonérées de TVA car suivies de livraisons intracommunautaires ;</li><li>ou des sorties de régimes suspensifs exonérées.</li></ul><p>Le mandataire ponctuel peut prendre en charge tout ou partie des obligations relatives à la TVA, sans que l’entreprise étrangère ne soit obligée de disposer d’un numéro de TVA français.</p>Le mandataire permanent<p>Le mandataire permanent est ouvert à toutes les entreprises assujetties à la TVA, qu’elles soient établies dans l’UE ou hors UE. Il assure au nom et pour le compte de l’entreprise étrangère la gestion continue de la TVA en France. Le mandataire déclare les opérations de son mandant sous le numéro TVA de ce dernier.</p>Le mandataire à l’international<p>Mis en place au 1er janvier 2025, le mandataire à l’international s’adresse à tous les importateurs non établis en France, qu’ils appartiennent ou non à l’Union européenne.</p><p>Ce nouveau mécanisme présente les particularités suivantes :</p><ul><li>le mandataire peut être toute personne disposant de la maîtrise physique des biens (par exemple, un entrepôt, un logisticien, etc.) ;</li><li>aucune accréditation spécifique n’est exigée, contrairement à la représentation fiscale stricte ;</li><li>il intervient essentiellement sur les obligations TVA liées à l’importation.</li></ul><p>Point important : le mandataire à l’international n’endosse pas la responsabilité fiscale. Celle-ci reste intégralement portée par l’entreprise étrangère.</p>La représentation fiscale ponctuelle<p>Longtemps utilisée par les entreprises hors UE, la représentation fiscale ponctuelle a été supprimée par la loi de finances pour 2024.</p><p>Toutefois, afin de permettre aux entreprises de s’adapter, une période transitoire a été accordée : la représentation fiscale ponctuelle reste utilisable jusqu’au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Elle sera ensuite définitivement remplacée par les dispositifs de mandat permanent ou de mandat à l’international.</p><p>Ce dispositif permettait aux entreprises non établies dans l’Union européenne (UE) et redevables de la TVA française de désigner un représentant en France pour déclarer depuis son propre numéro de TVA leurs importations exonérées en France.</p><p>Pour finir, notez qu’il est précisé que tous ces dispositifs ne se substituent pas les uns aux autres, mais peuvent coexister.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14723-PGP.html/ACTU-2025-00114" target="_blank">Rescrit Bofip du 3 décembre 2025 : « TVA - Dispositifs de mandat et de représentation applicables à un assujetti non établi en France »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-a-l-etranger-et-tva-le-point-sur-les-mecanismes-de-representation-en-france" target="_blank">Entreprises à l’étranger et TVA : le point sur les mécanismes de représentation en France</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entreprisesetrangeresfiscale.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entreprisesetrangeresfiscale.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-de-fonction-a-restituer-a-la-fin-du-cdi</link><title>Logement de fonction : à restituer à la fin du CDI ? </title><introduction><![CDATA[<p>Quel est le sort du logement de fonction du salarié lorsque son contrat de travail est rompu ? L’employeur peut-il imposer sa restitution ? C’est à cette question que le juge vient de répondre dans une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Quel est le sort du logement de fonction du salarié lorsque son contrat de travail est rompu ? L’employeur peut-il imposer sa restitution ? C’est à cette question que le juge vient de répondre dans une affaire récente…</p><h2>Un studio loué sur le lieu de travail, un licenciement et…</h2><p>un litige Dans le cadre d’un contrat de travail, un logement peut être mis à disposition du salarié par l’employeur. Dans ce cas de figure et en l’absence d’un bail d’habitation autonome du contrat, le logement est alors considéré comme un « accessoire » du contrat de travail.</p><p>Dans cette hypothèse, l’employeur est en droit de demander la restitution du logement mis à disposition à la fin du contrat de travail.</p><p>Dans une récente affaire, au lendemain de la conclusion d’un CDI, un employeur décide de mettre un studio à disposition d’un salarié.</p><p>À cette occasion, l’employeur prévoit que la mise à disposition de ce studio, situé sur le lieu de travail, prendra fin à la rupture du contrat, quelle qu’en soit la cause (licenciement, démission, rupture conventionnelle, etc.).</p><p>Quelques années plus tard, le salarié est licencié et informé, par son employeur, de la perte du bénéfice du logement fourni, qu’il doit donc restituer.</p><p>Ce que le salarié conteste, en refusant de quitter les lieux : pour lui, le logement est loué aux termes d’un bail à usage de location complètement indépendant du contrat de travail.</p><p>D’ailleurs, rien sur son bulletin de paie n’indique que le logement mis à sa disposition est lié, de près ou de loin, à son contrat de travail.</p><p>Pour le salarié, la rupture de son contrat n’entraînerait pas de facto la fin de la location du bien !</p><p>Ce que réfute l’employeur, qui rappelle que la mise à disposition du logement par l’employeur et la location du bien étaient concomitantes.</p><p>De ce fait donc, la fin du contrat de travail implique la fin de la mise à disposition de ce studio, d’autant plus en raison du fait que ce dernier se trouve sur le lieu de travail.</p><p>Ce qui convainc le juge, qui va donner raison à l’employeur : le logement fourni au salarié, situé dans les locaux de l’entreprise, constitue bel et bien un accessoire au contrat de travail puisque la rupture du contrat avait vocation à mettre un terme à l’usage du studio.</p><p>La rupture du CDI entraîne donc bel et bien une obligation pour le salarié de le restituer.</p><p>De quoi rappeler que, lorsque le logement ne fait pas l’objet d’un bail de location à part entière et complètement autonome, il peut être considéré comme un accessoire au contrat de travail et donc entraîner l’obligation pour le salarié de le restituer aux termes du contrat.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587234?init=true&amp;page=1&amp;query=24-15.404&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 6 novembre 2025, no 24-15404</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-de-fonction-a-restituer-a-la-fin-du-cdi" target="_blank">Logement de fonction : à restituer à la fin du CDI ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementdefonction.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementdefonction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-locale-sur-la-publicite-exterieure-nouveaux-tarifs-pour-2026</link><title>Taxe locale sur la publicité extérieure : nouveaux tarifs pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Les tarifs de la taxe locale sur la publicité extérieure, due au profit des communes qui ont choisi de l’instaurer au titre des dispositifs publicitaires situés sur leur territoire, sont revalorisés chaque année. À combien sont-ils fixés pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les tarifs de la taxe locale sur la publicité extérieure, due au profit des communes qui ont choisi de l’instaurer au titre des dispositifs publicitaires situés sur leur territoire, sont revalorisés chaque année. À combien sont-ils fixés pour 2026 ?</p><h2>Taxe locale sur la publicité extérieure : tarifs 2026 connus</h2><p>Pour mémoire, la taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) est un impôt que la commune, sur le territoire de laquelle sont situés des dispositifs publicitaires, peut choisir d’instaurer.</p><p>La TLPE s'applique dans les communes ayant décidé de l’instaurer uniquement si le support publicitaire est fixe et situé en extérieur. Dans ce cadre, sont exclus les supports apposés à l'intérieur d'un magasin, par exemple.</p><p>La taxe est due par l’exploitant du support publicitaire (commerçant ou afficheur).</p><p>Le montant de la TLPE varie selon la nature (enseigne, pré-enseigne, panneau publicitaire), la surface des supports publicitaires concernés et le nombre d’habitants de la commune concernée.</p><p>Ces tarifs, indexés chaque année sur l'inflation, viennent d’être publiés pour 2026.</p><p><strong>Dispositifs et préenseignes non numériques</strong>        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td rowspan="2"><p class="MsoNormal"><br><strong>TARIF EN 2026 POUR LES FACES DES DISPOSITIFS ET DES PRÉENSEIGNES NON NUMÉRIQUES (€/ m2)</strong></p></td><td colspan="3"><p class="MsoNormal"><br><strong>POPULATION DE L'AUTORITÉ COMPÉTENTE</strong><br><strong>(en milliers d'habitants)</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Inférieure à 50</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Supérieure ou égale à 50</strong><br><strong>et inférieure à 200</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Supérieure ou égale à 200</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Superficie inférieure ou égale à 50 m2</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>18,90 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>24,80 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>37,70 €</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Superficie supérieure à 50 m2</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>37,80 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>49,70 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>75,40 €</strong></p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p></div><p><strong>Dispositifs et préenseignes numériques</strong>        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td rowspan="2"><p class="MsoNormal"><br><strong>TARIF EN 2026 POUR LES FACES DES DISPOSITIFS ET PRÉENSEIGNES NUMÉRIQUES (€/ m2)</strong></p></td><td colspan="3"><p class="MsoNormal"><br><strong>POPULATION DE L'AUTORITÉ COMPÉTENTE</strong><br><strong>(en milliers d'habitants)</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Inférieure à 50</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Supérieure ou égale à 50</strong><br><strong>et inférieure à 200</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Supérieure ou égale à 200</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Superficie inférieure ou égale à 50 m2</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>56,70 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>74,70 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>112,90 €</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Superficie supérieure à 50 m2</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>113,30 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>147,50 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>220,80 €</strong></p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p></div><p><strong>Ensemble de face d’enseignes</strong>        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td rowspan="2"><p class="MsoNormal"><br><strong>TARIF EN 2026 POUR LES ENSEMBLES</strong><br><strong>DE FACES D'ENSEIGNES (€/ m2)</strong></p></td><td colspan="3"><p class="MsoNormal"><br><strong>POPULATION DE L'AUTORITÉ COMPÉTENTE</strong><br><strong>(en milliers d'habitants)</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Inférieure à 50</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Supérieure ou égale à 50</strong><br><strong>et inférieure à 200</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Supérieure ou égale à 200</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Superficie inférieure ou égale à 12 m2</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>18,90 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>24,80 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>37,70 €</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Superficie supérieure à 12 m2 et inférieure ou égale à 50 m2</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>37,70 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>49,70 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>75,40 €</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><br><strong>Superficie supérieure à 50 m2</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>75,60 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>99,50 €</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><br><strong>148,90 €</strong></p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051491545" target="_blank">Arrêté du 20 mars 2025 constatant les tarifs indexés sur l'inflation de la taxe sur la publicité extérieure</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-locale-sur-la-publicite-exterieure-nouveaux-tarifs-pour-2026" target="_blank">Taxe locale sur la publicité extérieure : nouveaux tarifs pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxelocalpublicite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxelocalpublicite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-correction-du-montant-du-plafond-de-la-securite-sociale-pour-2026</link><title>Mayotte : correction du montant du plafond de la sécurité sociale pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que l’administration sociale avait communiqué dès octobre 2025 sur les montants des plafonds de la sécurité sociale applicable en 2026, un correctif, qui vient d’être publié, conduit à revoir son montant à Mayotte.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que l’administration sociale avait communiqué dès octobre 2025 sur les montants des plafonds de la sécurité sociale applicable en 2026, un correctif, qui vient d’être publié, conduit à revoir son montant à Mayotte.</p><h2>Le PMSS à Mayotte s’élèvera à 3 022 € à partir du 1er janvier 2026</h2><p>Dans un communiqué récent, l’administration sociale fait état de nouveaux éléments conduisant à corriger le montant du plafond mensuel de la sécurité sociale (PMSS) qui sera applicable dès 2026 à Mayotte.</p><p>En 2026, le PMSS à Mayotte s’élèvera à 3 022 € (et non à 3 021 € comme indiqué auparavant).</p><p>Un texte officialisant les niveaux des plafonds de la sécurité sociale pour 2026 reste attendu avant la fin de l’année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Communiqué du bulletin officiel de la Sécurité sociale « Correction du montant du plafond mensuel de la sécurité sociale appliqué à Mayotte pour 2026 » publié le 21 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-correction-du-montant-du-plafond-de-la-securite-sociale-pour-2026" target="_blank">Mayotte : correction du montant du plafond de la sécurité sociale pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_montantdupmss.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_montantdupmss.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violences-sexuelles-et-sexistes-au-travail-un-nouveau-kit-de-prevention</link><title>Violences sexuelles et sexistes au travail : un nouveau kit de prévention</title><introduction><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) a récemment publié un guide de prévention consacré à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail. L’occasion de rappeler les grands principes de prévention et les bonnes pratiques à déployer en entreprise.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) a récemment publié un guide de prévention consacré à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles au travail. L’occasion de rappeler les grands principes de prévention et les bonnes pratiques à déployer en entreprise.</p><h2>Un kit de prévention à destination des employeurs et des référents du CSE</h2><p>Dans le cadre de son obligation générale de sécurité, l’employeur doit mettre en place des mesures de prévention, notamment pour prévenir et combattre les violences sexistes et sexuelles au sein de l’entreprise.</p><p>À cette même fin, lorsque l’entreprise est dotée d’un CSE, celui-ci doit également désigner, parmi ses membres, un référent chargé de la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.</p><p>Pour aider l’employeur et les référents dans cette mission, l’Anact, dont l’une des missions est d’accompagner les organisations dans l’amélioration continue des conditions de travail, vient de mettre à disposition un kit de prévention intitulé « Violences sexistes et sexuelles au travail ».</p><p>À vocation pédagogique et pratique, ce kit vise à guider les acteurs dans la mise en place de mesures de prévention à la fois efficaces et adaptées. Conçu pour être directement utilisable, ce guide (composé d’une trentaine de fiches) propose trois catégories de ressources :</p><ul><li>des fiches repères, pour faciliter la compréhension du sujet ;</li><li>des fiches outils, avec des modèles de documents personnalisables ;</li><li>des fiches ressources, orientant vers des contenus et références complémentaires.</li></ul><p><a href="https://www.anact.fr/kit-des-referentes-et-referents-cse-et-employeur-prevenir-les-violences-sexistes-et-sexuelles-au" target="_blank">Accessible en ligne sur le site de l’Anact</a>, ce kit encourage à la fois :</p><ul><li>des mesures de prévention destinées à réduire les facteurs de risque ;</li><li>des mesures de traitement, à mobiliser lorsque le risque s’est réalisé.</li></ul><p>Notez qu’il est prévu que le kit soit complété par de nouvelles fiches spécifiquement dédiées au traitement des situations de violences sexistes et sexuelles d’ici la fin de l’année 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.anact.fr/kit-des-referentes-et-referents-cse-et-employeur-prevenir-les-violences-sexistes-et-sexuelles-au" target="_blank">Actualité de l’anact.fr : « Prévenir en amont les violences sexistes et sexuelles au travail (VSST) : un kit pour les référentes et référents CSE et employeurs », publiée le 16 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violences-sexuelles-et-sexistes-au-travail-un-nouveau-kit-de-prevention" target="_blank">Violences sexuelles et sexistes au travail : un nouveau kit de prévention</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_kitanact.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_kitanact.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocats-fin-de-dispense-pour-le-conseil-national-des-barreaux</link><title>Avocats : fin de dispense pour le Conseil national des barreaux</title><introduction><![CDATA[<p>Les instances représentatives de plusieurs professions du secteur de la justice ont pour obligation de mettre à la disposition du ministère chargé de la justice et de l’Autorité de la concurrence un certain nombre d’informations concernant les professionnels du métier. Une profession était jusque-là dispensée de cette obligation, mais cette dispense appartient désormais au passé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les instances représentatives de plusieurs professions du secteur de la justice ont pour obligation de mettre à la disposition du ministère chargé de la justice et de l’Autorité de la concurrence un certain nombre d’informations concernant les professionnels du métier. Une profession était jusque-là dispensée de cette obligation, mais cette dispense appartient désormais au passé…</p><h2>Conseil national des barreaux : nouvelle obligation de report statistique</h2><p>Plusieurs instances représentatives de professions évoluant dans le secteur de la justice doivent annuellement procéder à l’envoi d’informations au ministère chargé de la Justice et à l’Autorité de la concurrence concernant les activités des métiers qu’elles représentent.</p><p>Les instances concernées jusque-là étaient :</p><ul><li>la Chambre nationale des commissaires de justice ;</li><li>le Conseil national des greffiers de tribunaux de commerce ;</li><li>le Conseil national des administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires ;</li><li>le Conseil supérieur du notariat.</li></ul><p>Au titre de cette obligation, les instances concernées doivent transmettre les informations demandées avant le 30 juin de chaque année soit par voie de communication électronique sécurisée dans un format informatique ouvert de nature à assurer son interopérabilité, soit par tout autre moyen approprié.</p><p>La communication de ces informations se fait sur la base d’un tableau type qui doit être complété afin de recenser les professionnels qui dépendent de ces instances et de délivrer des données chiffrées sur leurs activités.</p><p>Jusque-là, le Conseil national des barreaux, instance représentative des avocats, était dispensé de cette obligation. Mais cette dispense est désormais levée et les données concernant les avocats devront également être transmises.</p><p>Du fait de ce changement, les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000053009295/2025-12-11" target="_blank">tableaux</a> servant à la collecte de ces données sont mis à jour.</p><p>Il faut noter que la collecte de données concernant les avocats ne doit concerner que les structures d’exercices et les professionnels ayant reçu, au cours de l’année civile, au moins 5 émoluments pour des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048153997" target="_blank">prestations (tableau 6)</a> de postulations réalisées :</p><ul><li>dans le cadre d'une vente de meubles ou d'immeubles par adjudication judiciaire (saisie immobilière ou licitation judiciaire) ;</li><li>dans le cadre d'un partage ou d'une licitation par adjudication volontaire ;</li><li>en matière de sûretés judiciaires.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053004717" target="_blank">Arrêté du 3 novembre 2025 intégrant les avocats au dispositif de collecte des données et d'informations</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocats-fin-de-dispense-pour-le-conseil-national-des-barreaux" target="_blank">Avocats : fin de dispense pour le Conseil national des barreaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneesavocats.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneesavocats.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installation-d-un-defibrillateur-de-plus-en-plus-d-erp-concernes</link><title>Installation d’un défibrillateur : de plus en plus d’ERP concernés</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de garantir une réponse rapide en cas de situation de risques médicaux graves, de plus en plus d’établissements recevant du public (ERP) se voient dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes. La liste des ERP concernés est étendue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de garantir une réponse rapide en cas de situation de risques médicaux graves, de plus en plus d’établissements recevant du public (ERP) se voient dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes. La liste des ERP concernés est étendue…</p><h2>Défibrillateurs : une obligation également pour les plus petits ERP</h2><p>Depuis 2021, les établissements recevant du public (ERP) pouvant accueillir plus de 300 personnes (public et personnel compris) sont dans l’obligation de s’équiper de défibrillateurs automatisés externes.</p><p>Il était en plus prévu que certains établissements n’atteignant pas ce seuil doivent tout de même s’équiper de ces dispositifs.</p><p>La liste de ces ERP est revue afin d’être plus précise et d’y inclure de nouveaux établissements.</p><p>Depuis le 6 décembre 2025, la liste mise à jour des établissements concernés est la suivante :</p><ul><li>les structures d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées ;</li><li>les établissements et les centres de santé ;</li><li>les établissements clos et couverts accueillant une activité sportive ;</li><li>les établissements affectés à une activité de danse ou à une salle de jeux ;</li><li>les gares routières ou ferroviaires ;</li><li>les aéroports ;</li><li>les hôtels-restaurants d’altitude ;</li><li>les refuges de montagne gardés.</li></ul><p>Il faut également noter une condition nouvelle concernant ces établissements : ils ne seront soumis à cette obligation qu’à la condition d’être implantés pour une durée supérieure à 3 mois et qu’ils accueillent un nombre minimal de personnes.</p><p>Ce dernier point devra être chiffré conjointement par les ministères chargés de la santé et de la construction.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052993669" target="_blank">Décret no 2025-1167 du 5 décembre 2025 relatif à l'obligation d'équipement des établissements recevant du public d'un défibrillateur automatisé externe</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installation-d-un-defibrillateur-de-plus-en-plus-d-erp-concernes" target="_blank">Installation d’un défibrillateur : de plus en plus d’ERP concernés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defibrillateurERP.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defibrillateurERP.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-une-experience-requise-pour-le-travail-en-interim</link><title>Professionnels de santé : une expérience requise pour le travail en intérim</title><introduction><![CDATA[<p>En 2023, la loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels prévoyait une limitation au recours à des professionnels de santé peu expérimentés dans le cadre de contrats d’intérim. Des précisions sont apportées sur ce dispositif…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2023, la loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels prévoyait une limitation au recours à des professionnels de santé peu expérimentés dans le cadre de contrats d’intérim. Des précisions sont apportées sur ce dispositif…</p><h2>Professionnels de santé en intérim : 2 ans d’expérience professionnelle requis</h2><p>La loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels, également appelée « loi Valletoux », a posé en décembre 2023 le principe d’une limitation du recours à l’intérim (travail temporaire) dans plusieurs établissements de santé et services sociaux.</p><p>Cette limitation concerne les professionnels peu expérimentés. Afin d’améliorer les prises en charge dans ces établissements, la loi prévoit que les professionnels doivent avoir acquis une certaine expérience avant de pouvoir être mis à la disposition des établissements dans le cadre de contrats d’intérim.</p><p>Sont concernés les établissements ou services sociaux ou médico-sociaux lorsqu’ils font appel à des :</p><ul><li>médecins ;</li><li>infirmiers ;</li><li>aides-soignants ;</li><li>éducateurs spécialisés ;</li><li>assistants de service social ;</li><li>moniteurs-éducateurs ;</li><li>accompagnants éducatifs et sociaux.</li></ul><p>Sont également visés les établissements de santé et les laboratoires de biologie médicale lorsqu’ils font appel à des :</p><ul><li>médecins ;</li><li>chirurgiens-dentistes ;</li><li>pharmaciens ;</li><li>sages-femmes ;</li><li>auxiliaires médicaux ;</li><li>aides-soignants ;</li><li>auxiliaires de puériculture ;</li><li>ambulanciers ;</li><li>assistants dentaires.</li></ul><p>Pour l’ensemble de ces cas, les professionnels devront justifier d’une expérience minimale d’au moins 2 ans en équivalent temps plein avant de pouvoir intervenir dans le cadre d’un contrat d’intérim.</p><p>Pour le calcul de cette expérience, sont prises en compte les périodes de travail effectuées pour la profession et la spécialité demandées et dans un cadre autre que celui d’un contrat d’intérim.</p><p>Pour les médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens et sages-femmes, cette expérience doit être acquise après inscription au tableau de l’ordre dont ils dépendent ou, si cette expérience est acquise dans un autre pays de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, après qu’ils ont effectué les démarches permettant d’exercer légalement dans ces pays.</p><p>L’entreprise de travail temporaire doit remettre à l’établissement de santé d’accueil une attestation indiquant que le professionnel mis à disposition dispose bien de l’expérience requise.</p><p>En cas de méconnaissance de cette obligation, l’établissement qui fait tout de même appel à un professionnel s’expose à des sanctions financières pouvant atteindre :</p><ul><li>jusqu’à 5 % de son chiffre d’affaires réalisé, en France et dans le champ d'activité en cause, par le gestionnaire lors du dernier exercice clos, dans la limite de 100 000 €, pour les établissements et services sociaux et médico-sociaux ;</li><li>jusqu’à 5 % des recettes d'assurance maladie de l'établissement ou du laboratoire lors du dernier exercice clos, dans la limite de 100 000 €, pour les établissements de santé et les laboratoires de biologie médicale.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052953255" target="_blank">Décret no 2025-1147 du 28 novembre 2025 relatif à la durée minimale d'exercice préalable de certains professionnels avant leur mise à disposition d'un établissement de santé, d'un laboratoire de biologie médicale ou d'un établissement ou service social ou médico-social par une entreprise de travail temporaire et aux sanctions applicables</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-une-experience-requise-pour-le-travail-en-interim" target="_blank">Professionnels de santé : une expérience requise pour le travail en intérim</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionnelssante.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionnelssante.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close</link><title>Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p><h2>Rémunération des gérants majoritaires de SELARL : réforme en vue ?</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires (au titre, sur un plan technique, de l’article 62 du code général des impôts), à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><p>Une situation qui soulève une interrogation selon un député qui y voit là un traitement différencié des dirigeants selon la nature de leurs interventions au sein de la SELARL, ainsi qu’une rupture d'égalité devant la loi fiscale entre les gérants majoritaires. Partant de là, il interroge le Gouvernement quant à une éventuelle réforme de ces nouvelles dispositions.</p><p>Mais la réponse est sans appel…</p><p>Selon le Gouvernement, il n’y a pas ici d’atteinte au principe d’égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la structure, pas plus qu’entre gérants majoritaires de SELARL et de SARL.</p><p>Il rappelle que les personnes qui exercent une profession libérale ne sont pas placées, au regard des règles d'imposition auxquelles est soumise leur rémunération, dans la même situation que les personnes qui exercent une profession commerciale, industrielle, artisanale ou agricole.</p><p>Ainsi, des gérants majoritaires de SELARL peuvent être imposés selon des modalités différentes de celles applicables à des gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Par conséquent, une différence de traitement fiscal sur ce point ne méconnait pas le principe d'égalité devant la loi.</p><p>Par ailleurs, le Gouvernement ajoute que la réalisation d'actes de gérance se distingue de la réalisation de fonctions techniques. Cette différence de situations est donc de nature à justifier des différences de traitement quant à l'imposition de ces revenus.</p><p>Aussi, il n'est pas possible de considérer qu'il existe une atteinte au principe d'égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la société.</p><p>Il conclut qu’à la lumière de la jurisprudence et du principe d’égalité, le régime fiscal actuel applicable aux gérants majoritaires de SELARL est conforme et qu’il n’y a pas lieu d’y apporter de quelconques modifications.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE6123" target="_blank">Réponse ministérielle Daubié, Assemblée nationale, du 2 décembre 2025, no 6123 : « Imposition des revenus des gérants majoritaires de SELARL »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close" target="_blank">Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalit%C3%A9remuneration.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalit%C3%A9remuneration.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-du-nouveau-pour-la-solarisation-des-parkings</link><title>Loi de simplification de l’urbanisme : du nouveau pour la solarisation des parkings !</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de soutenir les opérations d’aménagements et d’urbanisme, l’État entend lever les obstacles juridiques qui peuvent alourdir les projets. Parmi les sujets abordés se trouve celui de la solarisation des parkings extérieurs, dont le cadre a été assoupli. Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de soutenir les opérations d’aménagements et d’urbanisme, l’État entend lever les obstacles juridiques qui peuvent alourdir les projets. Parmi les sujets abordés se trouve celui de la solarisation des parkings extérieurs, dont le cadre a été assoupli. Dans quelle mesure ?</p><h2>Solarisation des parkings : un calendrier assoupli et des modalités enrichies</h2><p>Parce que le secteur de l’urbanisme et de l’aménagement connaît d’importantes difficultés plurifactorielles, les pouvoirs publics ont ciblé les leviers juridiques qui peuvent être actionnés pour soutenir ces secteurs.</p><p>Pour ce faire, la loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement est intervenue sur plusieurs sujets, dont la solarisation des parkings.</p>Les modalités de la solarisation<p>Pour rappel, la loi du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production des énergies renouvelables, aussi connue sous le nom de « loi APER », a imposé la solarisation des parkings extérieurs de plus de 1 500 m2 existants, sur au moins la moitié de leur surface.</p><p>Cette solarisation prend la forme, très concrètement, d’ombrières intégrant un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur partie supérieure assurant l'ombrage.</p><p>Si cette obligation est toujours d’actualité, les modalités pour s’y conformer ont été assouplies. Ainsi, il est possible d’opter pour un mix entre ombrières et végétalisation.</p><p>Concrètement, l'ombrage obtenu doit correspondre à au moins la moitié de la superficie du parking. Notez que les ombrières doivent couvrir au minimum 35 % de la moitié de la superficie des parkings, le reste pouvant être couvert par des dispositifs végétalisés concourant à l'ombrage.</p><p>De même, une 2de modalité est possible pour satisfaire à cette obligation, en tout ou partie, par la mise en place d'un dispositif de production d'énergies renouvelables ne requérant pas l'installation d'ombrières. Autrement dit, il est possible de combiner plusieurs sources d’énergie renouvelable.</p><p>Attention, ce dispositif doit donner une production équivalente à celle produite par l'installation d'ombrières.</p>Un nouveau calendrier<p>Jusqu’à présent, le calendrier prévu s’étendait du 1er juillet 2026 au 1er juillet 2028.</p><p>Ce calendrier a été assoupli grâce à la possibilité d’accorder des délais supplémentaires. Ainsi, les parkings ayant une surface entre 1 500 m2 et 10 000 m2 devront s’équiper avant le 1er janvier 2030 tandis que les parkings de plus de 10 000 m² auront jusqu’au 1er janvier 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052857880" target="_blank">Loi no 2025-1129 du 26 novembre 2025 de simplification du droit de l'urbanisme et du logement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-simplification-de-l-urbanisme-du-nouveau-pour-la-solarisation-des-parkings" target="_blank">Loi de simplification de l’urbanisme : du nouveau pour la solarisation des parkings !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationurba.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationurba.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spectacle-vivant-on-connait-l-organisation-syndicale-representative</link><title>Spectacle vivant : on connaît l’organisation syndicale représentative</title><introduction><![CDATA[<p>C’est désormais officiel, la FESAC confirme sa place d’interlocuteur national pour les entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma, en répondant aux critères de représentativité interprofessionnelle. Focus.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>C’est désormais officiel, la FESAC confirme sa place d’interlocuteur national pour les entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma, en répondant aux critères de représentativité interprofessionnelle. Focus.</p><h2>La FESAC : nouvelle organisation représentative !&nbsp;</h2><p>Rappelons que pour être représentative au niveau national et multi-professionnel, une organisation syndicale doit notamment avoir recueilli au moins 8 % des suffrages exprimés au niveau national et interprofessionnel au cours du dernier cycle électoral.&nbsp;</p><p>Dans ce cadre, la Fédération des entreprises du spectacle vivant, de la musique, de l’audiovisuel et du cinéma (ou FESAC) est reconnue comme organisation représentative au niveau national et multi-professionnel.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, cette reconnaissance lui permet de porter la voix des employeurs de ces secteurs dans le dialogue social interprofessionnel, et de participer aux échanges et négociations qui structurent les grandes orientations sociales (conditions d’emploi, rémunérations, protection sociale, etc.) au-delà d’une seule branche.&nbsp;</p><p>Pour aller plus loin, vous pouvez retrouver l’ensemble des informations relatives à cette organisation (missions, composition, actualités, positions, publications et contacts) directement sur <a href="https://fesac.fr/" target="_blank">son site internet</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052993407" target="_blank">Arrêté du 24 novembre 2025 fixant la liste des organisations professionnelles d'employeurs reconnues représentatives au niveau national et multi-professionnel dans le secteur du spectacle vivant et enregistré</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spectacle-vivant-on-connait-l-organisation-syndicale-representative" target="_blank">Spectacle vivant : on connaît l’organisation syndicale représentative</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listedesosrartistes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listedesosrartistes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-maladie-generalisation-du-telecontrole</link><title>Assurance maladie : généralisation du télécontrôle ! </title><introduction><![CDATA[<p>La CPAM peut procéder à tout moment à des contrôles auprès des assurés percevant des prestations de l’Assurance maladie, en particulier des IJSS, afin de s’assurer que la situation déclarée répond bien à la situation réelle. Alors que ces vérifications pouvaient jusqu’à présent être menées à distance, une nouvelle modalité de contrôle est désormais possible : le télécontrôle</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La CPAM peut procéder à tout moment à des contrôles auprès des assurés percevant des prestations de l’Assurance maladie, en particulier des IJSS, afin de s’assurer que la situation déclarée répond bien à la situation réelle. Alors que ces vérifications pouvaient jusqu’à présent être menées à distance, une nouvelle modalité de contrôle est désormais possible : le télécontrôle</p><h2>Télécontrôle : dispositif généralisé et mobilisable depuis le 1er décembre 2025</h2><p>En contrepartie des prestations servies aux assurés, en particulier les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS), rappelons que la caisse primaire d’Assurance maladie (CPAM) peut vérifier que l’assuré respecte bien les conditions de versement de ces prestations.</p><p>Ce contrôle se matérialise par une rencontre ou un rendez-vous téléphonique entre le médecin de la CPAM (le « médecin-conseil ») et l’assuré bénéficiaire de la prestation.</p><p>Dans l’hypothèse où le médecin-conseil estime que l’arrêt de travail n’est plus médicalement justifié, la CPAM peut aller jusqu’à suspendre le versement des indemnités journalières. Cette suspension, si elle est décidée, n’est pas sans conséquence pour l’employeur.</p><p>Jusqu’alors, ce contrôle pouvait se matérialiser par un rendez-vous physique ou encore par un entretien téléphonique.</p><p>Durant 3 mois, une expérimentation visait à permettre à ce contrôle de se faire via visioconférence sécurisée dans 3 régions françaises, à savoir en Normandie, en Bourgogne-Franche-Comté et en Occitanie.</p><p>Fort du succès de cette expérimentation, ce « télécontrôle » a été généralisé à tout le territoire français à compter du 1er décembre 2025.</p><p>Désormais, dans le cadre d’un arrêt de travail, d’un accident de travail, d’une maladie professionnelle ou de certaines demandes d’invalidité, il est possible pour un assuré de communiquer avec le médecin de l’Assurance maladie via une visioconférence sécurisée.</p><p>Concrètement, ce « télécontrôle » s’effectue en 3 étapes :</p><p>D’abord, l’assuré recevra un courriel sur sa messagerie personnelle au moins 2 jours avant son rendez-vous pour en préciser la date et l’heure, ainsi que les modalités de connexion. Un SMS de notification lui sera également adressé.</p><p>Ensuite, la veille du contrôle l’assuré recevra à nouveau un courriel et un SMS pour lui rappeler la date et l’heure du rendez-vous.</p><p>Enfin, le jour J, l’assuré se connectera à la visioconférence depuis l’appareil de son choix (ordinateur, téléphone, tablette), pour échanger avec le médecin-conseil.</p><p>L’ensemble des données de contact de l’assuré (numéro de téléphone et adresse mail) sont issues du compte personnel Ameli de l’assuré.</p><p>Notez qu’en cas d’absence justifiée ou de refus de la modalité de visioconférence, un rendez-vous en présentiel pourra être à nouveau programmé.</p><p>Parmi les objectifs affichés, ce télécontrôle a pour but de fluidifier les échanges entre les assurés et les médecins-conseils, de simplifier les rendez-vous médicaux et de réduire le déplacement des assurés en cohérence avec les engagements écologiques de l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ameli.fr/assure/actualites/telecontrole-un-nouveau-dispositif-de-controle-des-assures-par-visioconference" target="_blank">Actualité d’ameli.fr : « Télécontrôle : un nouveau dispositif de contrôle des assurés par visioconférence », publiée le 25 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-maladie-generalisation-du-telecontrole" target="_blank">Assurance maladie : généralisation du télécontrôle ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_telecontroleameli.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_telecontroleameli.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/icpe-declarer-les-accidents-directement-en-ligne</link><title>ICPE : déclarer les accidents directement en ligne </title><introduction><![CDATA[<p>Parce qu’elles peuvent entraîner des conséquences dramatiques en cas d’accidents ou d’incidents, les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) ont l’obligation de déclarer ce type d’évènement au plus vite pour une meilleure gestion des conséquences. Une déclaration qui devra, dans certains cas, se faire en ligne…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce qu’elles peuvent entraîner des conséquences dramatiques en cas d’accidents ou d’incidents, les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) ont l’obligation de déclarer ce type d’évènement au plus vite pour une meilleure gestion des conséquences. Une déclaration qui devra, dans certains cas, se faire en ligne…</p><h2>Accidents et incidents en ICPE : la déclaration en ligne gagne du terrain !</h2><p>Pour rappel, en cas d’accident ou d’incident survenu du fait du fonctionnement d’une ICPE, son exploitant doit déclarer, dans les meilleurs délais, à l'inspection des installations classées les évènements en question qui sont de nature à porter atteinte aux intérêts protégés par la loi, notamment la santé, la sécurité, la salubrité publiques, l'agriculture, la protection de la nature, de l'environnement, la conservation des sites et des monuments, etc.</p><p>Cette déclaration doit, le cas échéant, être complétée par un rapport.</p><p>Notez que cette règle est applicable aux ICPE soumises à autorisation, à enregistrement ou à déclaration.</p><p>Depuis le 8 octobre 2025, les exploitants confrontés à ces situations pouvaient réaliser la déclaration en ligne. À partir du 1er janvier 2026, l’utilisation de ce service en ligne sera obligatoire dans certains cas.</p><p>Concrètement, un incident ou un accident devra obligatoirement être déclaré en ligne lorsque les conditions suivantes seront remplies :</p><ul><li>l’évènement a lieu au sein d'une ICPE ;</li><li>l’évènement ne relève pas d'un accident du travail, sauf si l'accident du travail est directement lié au phénomène ;</li><li>l’évènement relève d'un risque accidentel lié à un phénomène dangereux (rejet imprévu de substances dangereuses ou polluantes, incendie, combustion, explosion) ou à une perturbation (atteinte de l'intégrité d'un équipement ou choc d'une faune volante sur une éolienne terrestre) ;</li><li>l’évènement est terminé.</li></ul><p>La déclaration est ensuite transmise à l’inspection des installations classées. Pour avoir un aperçu du portail de dépôt en ligne, cliquez <a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/R71939" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18653?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-39-%5bBIE_485_20251204%5d-20251204&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18653" target="_blank">Actualité entreprendre.service-public.gouv.fr du 2 décembre 2025 : « Déclaration d’un accident ou d’un incident dans une ICPE : une nouvelle démarche en ligne est disponible »</a></li><li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/R71939" target="_blank">Actualité entreprendre.service-public.gouv.fr : « Déclaration en ligne d’un accident ou d’un incident dans une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/icpe-declarer-les-accidents-directement-en-ligne" target="_blank">ICPE : déclarer les accidents directement en ligne </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ICPEdeclarationligne.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ICPEdeclarationligne.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acces-aux-pistes-de-karting-tva-a-taux-reduit</link><title>Accès aux pistes de karting : TVA à taux réduit ?</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les sites culturels, ludiques ou éducatifs bénéficient du taux réduit de TVA de 10 %, l’accès aux équipements sportifs reste soumis au taux normal, sauf exceptions. Des précisions viennent clarifier le traitement applicable, au regard de la TVA, à certaines infrastructures comme les pistes de karting. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les sites culturels, ludiques ou éducatifs bénéficient du taux réduit de TVA de 10 %, l’accès aux équipements sportifs reste soumis au taux normal, sauf exceptions. Des précisions viennent clarifier le traitement applicable, au regard de la TVA, à certaines infrastructures comme les pistes de karting. On fait le point…</p><h2>Accès aux pistes de karting : quel taux de TVA ?</h2><p>Pour mémoire, le taux réduit de TVA à 10 % s’applique aux droits d’entrée donnant accès à des expositions, des sites ou à des installations présentant un intérêt culturel, ludique, éducatif ou professionnel.</p><p>À l’inverse, ce taux réduit ne concerne pas les sommes versées pour utiliser des équipements ou installations à vocation sportive. Dans ce cas, les droits d’accès sont soumis au taux normal, sauf exceptions, visant notamment certaines activités équestres bénéficiant du taux de 5,5 %.</p><p>Il vient d’être précisé que relèvent du taux normal de 20 % les droits d’accès aux installations suivantes :</p><ul><li>les circuits, aménagements et dispositifs destinés à la pratique de sports utilisant des cycles (comme les vélodromes et autres pistes conçues pour le cyclisme sur piste), des sports nautiques (par exemple les téléskis nautiques), des sports aériens ou encore des sports impliquant des animaux ;</li><li>les circuits dédiés aux sports mécaniques, notamment les pistes de karting : ces installations sont considérées comme permettant la pratique d’une discipline sportive à part entière, que celle-ci soit réalisée dans un cadre de loisir ou dans un contexte compétitif (le karting répond en effet aux critères définissant une activité physique et poursuit les objectifs caractéristiques d’une activité sportive).</li></ul><p>L’administration précise, à cet effet, que les caractéristiques techniques du circuit de karting, qu’il soit en intérieur ou en extérieur, équipé de protections en PVC, doté de zones de dégagement (herbe, sable, graviers), ou qu’il présente une longueur variable selon qu’il s’agit d’un usage récréatif ou sportif, n’ont aucune incidence sur la qualification sportive de l’activité ni sur l’application du taux de TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14846-PGP.html/ACTU-2025-00171" target="_blank">&nbsp;Actualité Bofip du 3 décembre 2025 : « TVA - Précisions sur le taux de TVA applicable aux activités d’exploitation de circuits permettant la pratique des sports mécaniques, tels que les circuits de karting, réalisées dans un but récréatif et de loisir »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acces-aux-pistes-de-karting-tva-a-taux-reduit" target="_blank">Accès aux pistes de karting : TVA à taux réduit ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvakarting.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvakarting.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/volontariat-international-du-nouveau</link><title>Volontariat international : du nouveau ! </title><introduction><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les volontaires internationaux : les règles d’indemnisation évoluent, avec une indemnité supplémentaire désormais dégressive en cas de retour anticipé pour situation de crise, et un maintien renforcé des droits en congé maternité ou d’adoption.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les volontaires internationaux : les règles d’indemnisation évoluent, avec une indemnité supplémentaire désormais dégressive en cas de retour anticipé pour situation de crise, et un maintien renforcé des droits en congé maternité ou d’adoption.</p><h2>VIE / VIA : nouvelles modalités de versement de l’indemnité supplémentaire</h2><p>Principalement destiné aux étudiants, jeunes diplômés et chercheurs d’emploi âgés de 18 à 28 ans, le volontariat international en administration (VIA) ou en entreprise (VIE) constitue un véritable tremplin vers les carrières à l’international.</p><p>Ce dispositif permet ainsi d’effectuer une mission à l’étranger au sein d’une entreprise ou d’un organisme public français, afin d’acquérir une expérience professionnelle, tout en percevant une indemnité mensuelle.</p><p>En complément, une indemnité dite « supplémentaire » est également versée : elle vise à couvrir les dépenses liées à la subsistance, à l’équipement et au logement, selon un montant uniforme, quelle que soit la mission exercée. Or, les modalités de versement de cette indemnité supplémentaire viennent d’évoluer.</p><p>Depuis le 3 décembre 2025, lorsqu’un volontaire est amené à interrompre sa mission et à rentrer sur instruction de l’autorité compétente en cas de situation de crise, l’indemnité supplémentaire devient dégressive jusqu’au terme initial de la mission.</p><ul><li>Dans ce cas, s’il revient sur le territoire français (ou sur celui de l’État où se situe sa résidence principale), il perçoit : 100 % de l’indemnité supplémentaire pendant les 30 premiers jours ;</li><li>60 % du 31e au 60e jour inclus ;</li><li>35 % à compter du 61e jour. Pendant toute cette période, le volontaire continue néanmoins de percevoir l’intégralité de son indemnité mensuelle.</li></ul><p>Par ailleurs, les règles d’indemnisation applicables aux volontaires en congé de maternité ou en congé d’adoption effectué sur le territoire français ont aussi été ajustées.</p><p>Ainsi, dans cette hypothèse, le volontaire conservera l’indemnité mensuelle et l’indemnité supplémentaire, y compris lorsqu’il est en congé en France (ou dans l’État de résidence principale).</p><p>Rappelons qu’en cas d’arrêt maladie effectué en France ou dans l’État où il a sa résidence principale, le volontaire perçoit son indemnité mensuelle, ainsi que 50 % de l’indemnité supplémentaire perçue jusqu’alors.</p><p>Désormais cet abattement de 50% ne s’applique donc pas aux volontaires en congé maternité ou d’adoption.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052971860" target="_blank">Décret no 2025-1151 du 1er décembre 2025 relatif au régime des volontaires civils affectés à l'étranger</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/volontariat-international-du-nouveau" target="_blank">Volontariat international : du nouveau ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_volontairesinternationaux.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_volontairesinternationaux.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/solliciter-le-salarie-pendant-son-arret-dommage-automatique</link><title>Solliciter le salarié pendant son arrêt : dommage automatique ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le fait de recevoir des mails et des sms pendant un arrêt maladie par sa hiérarchie est-il de nature à créer automatiquement un préjudice indemnisable du salarié ? C’est à cette question que le juge vient d’apporter (une nouvelle fois) la (même) réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le fait de recevoir des mails et des sms pendant un arrêt maladie par sa hiérarchie est-il de nature à créer automatiquement un préjudice indemnisable du salarié ? C’est à cette question que le juge vient d’apporter (une nouvelle fois) la (même) réponse…</p><h2>Mails et SMS envoyés au salarié arrêté = préjudice automatique ?</h2><p>En principe, toute personne qui s’estime victime d’un préjudice doit pouvoir le prouver si elle souhaite obtenir une indemnisation. En responsabilité civile, un préjudice n’est réparé que s’il est certain, direct, légitime et personnel.</p><p>Il arrive toutefois que le juge admette l’existence d’un préjudice sans exiger la preuve concrète du dommage : on parle alors de préjudice « automatique » ou « nécessaire ».</p><p>Dans cette affaire, un salarié a été contacté par SMS et courriels par sa direction pendant son arrêt maladie. Faute de réponse, il a même été relancé à plusieurs reprises, toujours durant cette période.</p><p>Estimant que ces sollicitations lui causaient, par nature, un dommage, il a réclamé des dommages-intérêts. L’employeur s’y est opposé en soutenant que le salarié ne démontrait aucun préjudice réel : selon lui, sans preuve de dommage, il ne pouvait y avoir d’indemnisation.</p><p>Le juge n’a pas suivi cet argument et a donné raison au salarié. Il rappelle que, au titre de son obligation de sécurité, l’employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale des salariés.</p><p>Or, ici, l’employeur n’a mis en place aucune mesure pour éviter toute sollicitation pendant l’arrêt maladie : il a donc manqué à cette obligation.</p><p>Surtout, le juge considère que le seul constat de ce manquement — a fortiori pendant un arrêt maladie — suffit à faire naître automatiquement un préjudice, sans que le salarié ait à prouver un dommage précis.</p><p>Ici, le salarié doit bien être indemnisé sans avoir à démontrer un dommage résultant de cette sollicitation pendant son arrêt.</p><p>Notez que cette décision s’inscrit dans la continuité d’autres décisions reconnaissant un préjudice nécessaire, notamment lorsque l’employeur sollicite un salarié pendant son arrêt maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052970130?init=true&amp;page=1&amp;query=24-17823+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 19 novembre 2025, no 24-17823</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/solliciter-le-salarie-pendant-son-arret-dommage-automatique" target="_blank">Solliciter le salarié pendant son arrêt : dommage automatique ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prejudicenecessaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prejudicenecessaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cloud-et-frais-de-transfert-de-donnees-on-en-sait-plus</link><title>Cloud et frais de transfert de données : on en sait plus !</title><introduction><![CDATA[<p>Au printemps 2024, la loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, dite « SREN », a posé un certain nombre de règles générales dont les modalités d’application restaient à fixer. Il en va ainsi de la question des frais de transfert de données en cas de changement de fournisseur de cloud, pour laquelle des précisions viennent d’être apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au printemps 2024, la loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, dite « SREN », a posé un certain nombre de règles générales dont les modalités d’application restaient à fixer. Il en va ainsi de la question des frais de transfert de données en cas de changement de fournisseur de cloud, pour laquelle des précisions viennent d’être apportées…</p><h2>Changer de fournisseur de services cloud : combien ça coûte ?</h2><p>Pour rappel, les pouvoirs publics avaient pour ambition, avec la loi SREN, de réduire la dépendance des entreprises aux fournisseurs d'informatique « en nuage » ou cloud, le marché étant concentré entre quelques entreprises.</p><p>Parmi les mesures prises, le principe d’encadrement des frais de transfert de données et de migration a été posé.</p><p>Autrement dit, la loi interdit pour tout fournisseur de services cloud de prévoir, dans le cadre des contrats qu'il conclut avec un client, des frais de transfert de données, en cas de changement de fournisseur, supérieurs à un certain montant.</p><p>Or, ce montant plafond restait à définir par les pouvoirs publics.</p><p>C’est à présent chose faite : en fixant ce plafond à 0 €, le Gouvernement confirme que le fournisseur ne peut pas facturer de frais de transfert de données jusqu’au 12 janvier 2027 dans le cadre d’un changement de fournisseur.</p><p>Notez que les frais de transfert de données correspondent aux frais d'extraction, par un réseau, des données du client depuis l'infrastructure du fournisseur de services d'informatique en nuage vers les systèmes d'un autre fournisseur ou vers une infrastructure sur site.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052952683" target="_blank">Arrêté du 17 novembre 2025 fixant le montant maximal de tarification pour les frais de transfert de données dans le cadre d'un changement de fournisseur de services d'informatique en nuage dans le cadre de l'article 27 de la loi no 2024-449 du 21 mai 2024</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cloud-et-frais-de-transfert-de-donnees-on-en-sait-plus" target="_blank">Cloud et frais de transfert de données : on en sait plus !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_encadrementtransfertcloud.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_encadrementtransfertcloud.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/peche-de-loisir-un-cadre-pour-les-pecheurs-amateurs</link><title>Pêche de loisir : un cadre pour les pêcheurs amateurs</title><introduction><![CDATA[<p>La pratique de la pêche en tant que loisir n’exonère pas les pêcheurs du respect de certaines obligations relatives à la protection des environnements marins, qui viennent d’être mises à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La pratique de la pêche en tant que loisir n’exonère pas les pêcheurs du respect de certaines obligations relatives à la protection des environnements marins, qui viennent d’être mises à jour…</p><h2>Pêche de loisir : des obligations à observer pour la protection de l’environnement</h2><p>Afin de protéger les environnements marins et les espèces qui les peuplent, les personnes pratiquant la pêche sont liées au respect de certaines obligations, et ce qu’elles pratiquent la pêche de façon professionnelle ou simplement pour le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000034730279" target="_blank">loisir</a>.</p><p>À ce titre, les obligations qui encadrent la pêche de loisir se verront redéfinies à partir du 10 janvier 2026.</p><p>Ces obligations s’appliqueront à toutes les personnes pratiquant la pêche de loisir dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française maritimes hexagonales et des régions ultrapériphériques françaises.</p>Pêche de loisir : enregistrement des pêcheurs<p>Les pêcheurs de loisir doivent dans certains cas s’enregistrer avant d’entamer leur pratique. La nécessité de cet enregistrement dépend notamment de leur lieu de pêche et des espèces qu’ils recherchent.&nbsp;</p><p>Ainsi, toute personne de plus de 16 ans souhaitant pratiquer la pêche de loisir devra s’enregistrer au plus tard la veille de son activité dès lors qu’elle cible une des espèces suivantes :</p><ul><li>le lieu jaune (Pollachius pollachius) dans la zone Manche-Mer du Nord et la zone Atlantique Golfe de Gascogne ;</li><li>le bar (Dicentrarchus labrax) dans la zone Manche-Mer du Nord et la zone Atlantique Golfe de Gascogne ;</li><li>le thon rouge (Thunnus thynnus) dans la zone Manche-Mer du Nord, la zone Atlantique Golfe de Gascogne et en mer Méditerranée ;</li><li>la dorade rose (Pagellus bogaraveo) dans la zone Manche-Mer du Nord, la zone Atlantique Golfe de Gascogne et en mer Méditerranée ;</li><li>la dorade coryphène (Coryphaena hippurus) en mer Méditerranée.&nbsp;</li></ul><p>Cet enregistrement se fait sur le site de la Commission européenne <a href="https://recreational-fishing.ec.europa.eu/" target="_blank">Recreationnal Fisheries</a> ou sur l’application mobile RECFishing. L’enregistrement est valable 12 mois.</p><p>Notez que pour la pêche en mer Méditerranée les règles diffèrent : tous les pêcheurs doivent s’enregistrer quelles que soient les espèces ciblées, à l’exception des pêcheurs à pied qui, eux, ne s’enregistrent que lorsqu’ils ciblent les espèces précitées.</p><p>Pour eux, l’enregistrement se fait sur l’application mobile Catchmachine.</p>Déclaration des captures<p>Lorsque les pêcheurs font des prises parmi les espèces précitées, ils doivent les déclarer le jour même avant 23h59 sur l’application RECFishing (ou Catchmachine en Méditerranée).</p><p>La déclaration doit mentionner les éléments suivants :</p><ul><li>les quantités de chaque espèce, capturées et conservées, lorsque cela est possible, en mesurant la longueur des captures permettant d’estimer le poids vif et le nombre d’individus :<ul><li>par zone géographique ;</li><li>par catégorie de mode de pêche ;</li><li>par type d’engin de pêche ;</li></ul></li><li>le nombre d’individus de chaque espèce, capturés et relâchés, et, lorsque cela est possible, les quantités estimées en mesurant la longueur des captures :<ul><li>par zone géographique ;</li><li>par catégorie de mode de pêche ;</li><li>par type d’engin de pêche.&nbsp;</li></ul></li></ul>Marquage des engins de pêche&nbsp;<p>Lorsqu’ils utilisent des engins dormants pour leurs activités, les pêcheurs doivent les marquer afin de les rendre clairement identifiables et de pouvoir les lier au pêcheur.&nbsp;</p><p>Des étiquettes devront être fixés sur les engins et respecter les conditions suivantes :&nbsp;</p><ul><li>être faites dans une matière durable ;</li><li>être solidement fixées à l’engin ;</li><li>être d’une largeur minimale de 65 millimètres ;</li><li>être d’une longueur minimale de 75 millimètres.&nbsp;</li></ul><p>La méthode de fixation des étiquettes varie selon l’équipement utilisé :&nbsp;</p><ul><li>pour les filets, elles sont fixées au premier rang supérieur et, pour la ou les bouées situées aux extrémités du filet, les informations peuvent également être directement reportées sur la bouée ;</li><li>pour les palangres, elles sont fixées à la ligne et au point de contact avec la ou les bouées d'amarrage ou reportées directement sur la ou les bouées d'amarrage ;</li><li>pour les pièges, les casiers, les nasses et les verveux, elles sont fixées à l'engin et, pour la ou les bouées, sur des étiquettes ou directement sur la ou les bouées.&nbsp;</li></ul><p>Le marquage des engins dormants doit également permettre de signaler sa présence depuis la surface de l’eau ou de la glace.&nbsp;</p>Sanctions&nbsp;<p>Les manquement à ces obligations pourront entrainer, en plus de sanctions pénales, le prononcé d’amendes administratives pouvant atteindre jusqu’à 5 fois la valeur des produits capturés ou 1 500 € lorsque la première méthode de calcul n’est pas possible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052952652" target="_blank">Décret no 2025-1142 du 28 novembre 2025 relatif à la pêche maritime de loisir et modifiant l'article R. 921-84 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052982949" target="_blank">Arrêté du 7 novembre 2025 précisant les conditions d'exercice de la pêche de loisir dans le domaine maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/peche-de-loisir-un-cadre-pour-les-pecheurs-amateurs" target="_blank">Pêche de loisir : un cadre pour les pêcheurs amateurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pechedeloisir.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pechedeloisir.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-prestations-d-hebergement-hotelieres-et-parahotelieres-retour-partiel-en-arriere</link><title>TVA et prestations d’hébergement hôtelières et parahôtelières : retour partiel en arrière !</title><introduction><![CDATA[<p>Les prestations d’hébergement fournies dans le cadre du secteur hôtelier et les locations de logements meublés à usage résidentiel sont soumises au taux réduit de TVA de 10 %, toutes conditions par ailleurs remplies, si des prestations annexes sont fournies. Si la notion de prestations annexes a fait l’objet de précisions de l’administration, un retour en arrière n’est pas à exclure…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les prestations d’hébergement fournies dans le cadre du secteur hôtelier et les locations de logements meublés à usage résidentiel sont soumises au taux réduit de TVA de 10 %, toutes conditions par ailleurs remplies, si des prestations annexes sont fournies. Si la notion de prestations annexes a fait l’objet de précisions de l’administration, un retour en arrière n’est pas à exclure…</p><h2>TVA et prestations d’hébergement : des précisions partiellement annulées</h2><p>La loi de finances pour 2024 a aménagé le régime de TVA applicable en matière de prestations d’hébergement hôtelières et aux locations de logements meublés à usage résidentiel assorties de prestations annexes.</p><p>Pour rappel, le taux de TVA de 10 % est applicable :</p><ul><li>aux prestations d’hébergement fournies dans le cadre du secteur hôtelier ou de secteurs ayant une fonction similaire qui remplissent les conditions cumulatives suivantes :<ul><li>elles sont offertes au client pour une durée n’excédant pas 30 nuitées, sans préjudice des possibilités de reconduction proposées ;</li><li>elles comprennent la mise à disposition d’un local meublé et au moins 3 des prestations suivantes : le petit déjeuner, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture de linge de maison et la réception, même non personnalisée, de la clientèle ;</li></ul></li><li>aux locations de logements meublés à usage résidentiel dans le cadre de secteurs autres que ceux précités, qui sont assorties de 3 des prestations suivantes : le petit déjeuner, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture de linge de maison et la réception, même non personnalisée, de la clientèle ;</li><li>aux locations de locaux nus, meublés ou garnis consenties à l'exploitant d'un établissement d'hébergement qui remplit les conditions précitées, à l'exclusion de celles consenties à l'exploitant d'un logement foyer.</li></ul><p>Des précisions ont été apportées par l’administration fiscale concernant les prestations annexes qui doivent être fournies, notamment en ce qui concerne le nettoyage des locaux, la fourniture du linge de maison et la réception de la clientèle.</p><p>Dans ce cadre, le nettoyage des locaux doit être effectué avant le début du séjour et être proposé au client de façon régulière pendant son séjour. Cette régularité est appréciée en fonction de la durée du séjour du client et des normes d’hygiène habituelles dans le secteur de l’hébergement.</p><p>Lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le nettoyage est au moins effectué avant le début du séjour.</p><p>Par ailleurs, concernant la fourniture du linge de maison, elle doit être effectuée au début du séjour et son renouvellement régulier doit être proposé par le prestataire d'hébergement. Cette régularité est appréciée en fonction de la durée du séjour du client. Lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le linge de maison est au moins renouvelé au début du séjour.</p><p>Enfin, s’agissant de la réception de la clientèle, elle peut être assurée en un lieu unique différent du local loué lui-même, ou par l'intermédiaire d'un système de communication électronique. Il n'est pas exigé qu'elle soit offerte de manière permanente.</p><p>Ces précisions viennent d’être contestées devant le juge par le Syndicat des professionnels de la location meublée qui en demande l’annulation et plus précisément s’agissant des prises de position suivantes de l’administration :</p><ul><li>lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le nettoyage est au moins effectué avant le début du séjour ;</li><li>lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le linge de maison est au moins renouvelé au début du séjour ;</li><li>la simple mise à disposition d'une boîte à clés serait susceptible de constituer une prestation de « réception, même non personnalisée, de la clientèle ».</li></ul><p>Face à cette demande, le juge part du constat suivant : les précisions de l’administration ne sont pas contraires à la réglementation européenne relative à la TVA lorsqu’elles précisent que la satisfaction des conditions relatives au nettoyage régulier et au renouvellement du linge doit être appréciée en tenant compte de la durée du séjour et que, pour des séjours de courte durée, ces critères peuvent être remplis par des prestations effectuées avant l’entrée du client.</p><p>En revanche, les précisions qui considèrent ces conditions automatiquement satisfaites du seul fait que la prestation a été réalisée avant le début du séjour pour tout séjour de moins d’une semaine ajoutent une condition supplémentaire non prévue par la loi et doivent être annulées.</p><p>Par ailleurs, il rappelle que la réception de la clientèle n’a pas à être personnalisée, et peut être assurée par un système de communication électronique avec boîte à clés dès lors qu’elle s’accompagne d’une véritable fonction d’accueil et d’information.</p><p>Suite à l’annulation des précisions de l’administration concernant les séjours de moins d’une semaine, se pose de nouveau la question de savoir à partir de quelle fréquence de nettoyage des locaux et de fourniture du linge de maison ces deux prestations seront considérées comme fournies. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052571524?init=true&amp;page=1&amp;query=498267&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 12 novembre 2025, no 498267</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-prestations-d-hebergement-hotelieres-et-parahotelieres-retour-partiel-en-arriere" target="_blank">TVA et prestations d’hébergement hôtelières et parahôtelières : retour partiel en arrière !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAprestationshotelieres_0.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAprestationshotelieres_0.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fauteuils-roulants-et-protheses-capillaires-une-prise-en-charge-renforcee</link><title>Fauteuils roulants et prothèses capillaires : une prise en charge renforcée !  </title><introduction><![CDATA[<p>Dès décembre 2025, la prise en charge franchit un cap : les fauteuils roulants passent au 100 % remboursé (sur prescription) avec un guichet unique côté Assurance maladie, et les prothèses capillaires bénéficieront aussi d’un remboursement renforcé dans le panier 100 % santé à partir de janvier 2026. Focus…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dès décembre 2025, la prise en charge franchit un cap : les fauteuils roulants passent au 100 % remboursé (sur prescription) avec un guichet unique côté Assurance maladie, et les prothèses capillaires bénéficieront aussi d’un remboursement renforcé dans le panier 100 % santé à partir de janvier 2026. Focus…</p><h2>Fauteuils roulants et prothèses capillaires : une prise en charge renforcée !</h2><ul><li><strong>Une prise en charge intégrale des fauteuils roulants</strong></li></ul><p>À compter du 1er décembre 2025, tous les fauteuils roulants seront intégralement pris en charge par l’Assurance maladie ou par la MSA, sous réserve de bénéficier d’une prescription médicale d’un professionnel de santé.</p><p>Cette prise en charge s’applique aux fauteuils roulants, manuels, électriques ou sportifs, aux poussettes, aux cycles modulaires à roues multiples et aux scooters modulaires et vise à :</p><ul><li>améliorer la qualité des fauteuils pris en charge ;</li><li>organiser la prise en charge autour des réels besoins de l’usager du dispositif ;</li><li>réduire le reste à charge et le délai d’acquisition en instaurant un guichet unique.</li></ul><p>En effet, pour ce dernier point, notez que le parcours de remboursement est facilité puisque l’Assurance maladie devient désormais le seul point de contact pour réaliser la demande.</p><p>Ce « guichet unique » a été instauré pour simplifier les démarches des usagers et réduire les délais de traitement.</p><p>Enfin, des ajouts ou options spécifiques pourront faire l’objet de cette prise en charge sous réserve d’envoyer une demande d’accord préalable à l’Assurance maladie.</p><p>Idem du côté des frais de maintenance de ces fauteuils qui ont été augmentés de 50 %, soit :</p><ul><li>206 € par an pour les fauteuils manuels ;</li><li>750 € par an pour les fauteuils électriques.</li></ul><p><a href="https://handicap.gouv.fr/faq-reforme-de-la-prise-en-charge-integrale-des-fauteuils-roulants" target="_blank">Une foire aux questions</a> portant spécifiquement sur la réforme de cette prise en charge est consultable sur le site <a href="https://handicap.gouv.fr/" target="_blank">handicap.gouv.fr</a>.</p><ul><li><strong>Une prise en charge renforcée des prothèses capillaires</strong></li></ul><p>Pour certaines prothèses capillaires, il est prévu, dans le cadre du panier 100 % santé, une prise en charge renforcée sur la base d’un ticket modérateur de 40 % du prix limite de vente et de 2e classe des perruques à partir du 1er janvier 2026.</p><p>Notez que pour ces prothèses capillaires, les complémentaires pourront rembourser les perruques de classes 3 et 4, à tarifs libres, en fonction de leur garantie contractuelle.</p><p>De la même façon, cette prise en charge améliorée nécessite une prescription médicale pour une prothèse et un fournisseur agréé par l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052858559" target="_blank">Décret no 2025-1131 du 26 novembre 2025 prévoyant la participation des assurés aux frais de vaccination en laboratoire ainsi que l'accès sans reste à charge à certaines prothèses capillaires et à certains véhicules destinés à des personnes en situation de handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fauteuils-roulants-et-protheses-capillaires-une-prise-en-charge-renforcee" target="_blank">Fauteuils roulants et prothèses capillaires : une prise en charge renforcée !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_priseenchargefauteil.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_priseenchargefauteil.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-des-allegements-generaux-des-cotisations-et-en-2026</link><title>Réforme des allégements généraux des cotisations : et en 2026 ? </title><introduction><![CDATA[<p>Au 1er janvier 2026, les allègements généraux de cotisations patronales changent de logique : on sort d’un empilement de dispositifs pour basculer vers une réduction générale dégressive désormais unique aussi appelée RGCP. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au 1er janvier 2026, les allègements généraux de cotisations patronales changent de logique : on sort d’un empilement de dispositifs pour basculer vers une réduction générale dégressive désormais unique aussi appelée RGCP. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>Une RGCP rénovée entre en vigueur au 1er janvier 2026 : comment l’appliquer ?</h2><p>Pour mémoire, la réduction générale des cotisations patronales (RGCP) désigne un dispositif d’allègement des cotisations patronales qui a fait l’objet d’une refonte par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025.&nbsp;</p><p>Ainsi, à compter du 1er janvier 2026, les mécanismes distincts de réduction des taux maladie et famille cessent de s’appliquer en tant que tels au profit d’une réduction unique (RGDU) intégrant ces cotisations dans son périmètre.</p><p>Notez que les bénéficiaires d’exonérations dégressives spécifiques (par exemple les exonérations zonées) pourront, par exception, continuer à bénéficier de taux réduits pour les cotisations d’assurance maladie et d’allocations familiales.</p><p>Du côté de la RGDU, le niveau de rémunération qui ouvrira le droit à la réduction sera plus bas qu’auparavant</p><p>Elle s’appliquera ainsi aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC, contre 3,3 fois la valeur du SMIC jusqu’alors.</p><p>La valeur du SMIC à prendre en compte sera celle qui est en vigueur au cours de la période d’emploi concernée et non pas la valeur du SMIC antérieure gelée.</p><p>Idem, du côté de la formule de calcul rénovée qui sera désormais appliquée pour obtenir la réduction générale et qui sera la suivante :</p><p><strong>Coefficient = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × (3 × Smic calculé pour un an / rémunération annuelle brute – 1)]) 1,75)&nbsp;</strong></p><p>La mise en place de la valeur T dépendra alors du taux de FNAL (ou « contribution au fonds national d’aide au logement ») applicable dans l’entreprise.</p><p>Notez que la mise en place d’une valeur T minimum permet ainsi d’assurer un niveau minimum d’exonération de 2 % pour toutes les rémunérations éligibles à la RGCP.</p><p>Ainsi, cette RGDU sera :</p><ul><li>maximale au niveau du SMIC ;</li><li>dégressive jusqu’à 3 fois la valeur du SMIC entre le montant maximal d’exonération (39,73 % ou 40,13 %) et son seuil minimal (porté à 2 %).</li><li>nulle à partir de 3 fois la valeur du SMIC.</li></ul><p>Comme auparavant, cette formule pourra être adaptée pour tenir compte de diverses situations ou cas particuliers applicables à l’entreprise (par exemple, en cas d’heures supplémentaires, d’heures complémentaires, d’entrée ou sortie du salarié en cours d’année, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052194026" target="_blank">Décret no 2025-887 du 4 septembre 2025 relatif aux modalités d'applications de différents dispositifs de réduction et d'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale</a></li><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites-boss-et-rescrits/actualites-boss/2025/septembre/reforme-des-allegements-generaux.html" target="_blank">Communiqué du bulletin officiel de la Sécurité sociale en date du 5 septembre 2025 : « Réforme des allègements généraux de cotisations patronales de sécurité sociale applicable à compter du 1er janvier 2026 – Suppression des réductions de taux maladie et famille – Refonte de la réduction générale dégressive »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-des-allegements-generaux-des-cotisations-et-en-2026" target="_blank">Réforme des allégements généraux des cotisations : et en 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformeallegement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformeallegement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activite-de-formation-en-micro-entreprise-une-micro-formalite</link><title>Activité de formation en micro-entreprise : une micro-formalité ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, les organismes de formation doivent déposer auprès des pouvoirs publics une déclaration d’activité dès la conclusion de la 1re convention ou du 1er contrat de formation professionnelle, accompagnée de justificatifs. Une formalité qui a été allégée pour les micro-entrepreneurs…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, les organismes de formation doivent déposer auprès des pouvoirs publics une déclaration d’activité dès la conclusion de la 1re convention ou du 1er contrat de formation professionnelle, accompagnée de justificatifs. Une formalité qui a été allégée pour les micro-entrepreneurs…</p><h2>Déclaration d’activité : un modèle à la disposition des micro-entrepreneurs</h2><p>Pour rappel, un professionnel de la formation relevant du régime micro-social et dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 77 700 € doit déposer, au même titre que tout autre organisme du secteur, une déclaration d’activité.</p><p>Pour autant, la liste des pièces justificatives est, dans ce cas, allégée. Ainsi, le micro-entrepreneur n’a pas besoin de transmettre :</p><ul><li>une copie de la 1re convention de formation professionnelle relative à une des actions concourant au développement des compétences listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037385660" target="_blank">ici</a> ou du 1er contrat de formation professionnelle entrepris à titre personnel par un particulier, ou d'un contrat d'apprentissage lorsque l'entreprise dispose d'un centre de formation d'apprentis d'entreprise ;</li><li>le cas échéant, les informations relatives au contenu des actions, à leur organisation et aux moyens techniques et pédagogiques mobilisés, et la liste des intervenants et divers renseignements à leur égard (titres, qualités, lien contractuel, etc.).</li></ul><p>Ces informations sont remplacées par un modèle de présentation de l’activité indiquant :</p><ul><li>la date de signature du 1er contrat ou de la 1re convention de formation professionnelle ;</li><li>le type de contrat ;</li><li>la date prévue de l'action de formation ;</li><li>le public formé ;</li><li>l’objectif professionnel de l'action réalisée ;</li><li>les titres et qualités du formateur en lien avec l'action réalisée ;</li><li>les moyens techniques et pédagogiques mobilisés ;</li><li>les modalités de déroulement de la formation.</li></ul><p>La liste détaillée est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052858485" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052858485" target="_blank">Arrêté du 24 novembre 2025 fixant le modèle de présentation de l'activité du micro-entrepreneur prévu au II de l'article R. 6351-5 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activite-de-formation-en-micro-entreprise-une-micro-formalite" target="_blank">Activité de formation en micro-entreprise : une micro-formalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_presentationactivite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_presentationactivite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immatriculation-provisoire-des-vehicules-des-plaques-identifiables</link><title>Immatriculation provisoire des véhicules : des plaques identifiables ! </title><introduction><![CDATA[<p>Sauf exception, les plaques d’immatriculation des véhicules en circulation ont un fond blanc. À partir du 1er janvier 2026, des plaques roses feront leur apparition sur les routes. Dans quels cas ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Sauf exception, les plaques d’immatriculation des véhicules en circulation ont un fond blanc. À partir du 1er janvier 2026, des plaques roses feront leur apparition sur les routes. Dans quels cas ?</p><h2>Véhicules : nouvelles plaques d’immatriculation provisoires</h2><p>Pour rappel, un certificat provisoire d’immatriculation (CPI) WW est, comme son nom l’indique, un document provisoire, délivré par l’ANTS (Agence nationale des titres sécurisés) qui permet de circuler en France et à l’étranger en attendant d’obtenir le certificat d’immatriculation définitif. Il concerne les véhicules :</p><ul><li>achetés neufs ou d'occasion à l'étranger dont le dossier est en cours d'examen ou en attente de documents pas encore disponibles ;</li><li>neufs ou d'occasion destinés à l'exportation ;</li><li>neufs vendus complétés ou incomplets aux fins de carrossage.</li></ul><p>Le certificat W garage est, quant à lui, délivré au professionnel de l'automobile qui a besoin de déplacer un véhicule dans le cadre de son travail (vente, réparation, essai technique, etc.).</p><p>À partir du 1er janvier 2026, les immatriculations provisoires en WW et les plaques W garage auront une plaque spécifique de couleur rose.</p><p>Notez que les plaques WW feront apparaître, en plus, la date de fin de validité de l’immatriculation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052971649" target="_blank">Arrêté du 21 novembre 2025 modifiant les caractéristiques des plaques d'immatriculation des véhicules faisant l'objet d'une immatriculation provisoire en WW ou en W garage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immatriculation-provisoire-des-vehicules-des-plaques-identifiables" target="_blank">Immatriculation provisoire des véhicules : des plaques identifiables ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plaquesimmatriculations.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plaquesimmatriculations.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-loueurs-en-meuble</link><title>Réforme de la facturation électronique : même pour les loueurs en meublé ?</title><introduction><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique est en cours depuis plusieurs années et sa généralisation approche à grand pas. Mais les loueurs en meublé sont-ils concernés par cette réforme ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique est en cours depuis plusieurs années et sa généralisation approche à grand pas. Mais les loueurs en meublé sont-ils concernés par cette réforme ? Réponse…</p><h2>Loueurs en meublé et réforme de la facturation électronique : rappels utiles</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis qui est fixé de la manière suivante :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises. Concernant les propriétaires bailleurs, l’application de la réforme varie en fonction de leur assujettissement ou non à la TVA.&nbsp;</li></ul></li></ul><p>Tous les propriétaires bailleurs assujettis à la TVA sont concernés par la réforme. Cela vise notamment :</p><ul><li>la location, soumise à la TVA, de locaux commerciaux ou professionnels équipés ;</li><li>la location meublée de locaux d’habitation avec services parahôteliers (au moins 3 des prestations suivantes : fourniture du petit-déjeuner, du ménage, du linge de maison et accueil) ;</li><li>la location d’espaces de travail ou entrepôts avec option pour la TVA.&nbsp;</li></ul><p>À l’inverse, les bailleurs exonérés de TVA (location nue de biens immobiliers à usage d’habitation) n’ont pas d'obligation d'émission en matière de facturation électronique, mais devront recevoir des factures électroniques, sous réserve de disposer également d'un numéro SIREN.&nbsp;</p><p>Les propriétaires bailleurs concernés par la réforme de la facturation électronique seront tenus :</p><ul><li>de recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 et de choisir une plateforme agréée pour les réceptionner ;</li><li>d’émettre des factures électroniques et/ou transmettre des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1erseptembre 2026 si elles sont considérées comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1er septembre 2027 au plus tard si elles sont considérées comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.&nbsp;</li></ul></li></ul><p>Les opérations réalisées par ces bailleurs seront soumises à la réforme de la facturation selon les modalités suivantes :</p><ul><li>si la facture est à destination d’une entreprise assujettie à la TVA, alors la facturation électronique sera obligatoire selon le calendrier d’émission ;</li><li>si la facture est à destination d’un non-assujetti ou d’un assujetti situé à l’international, alors l’opération fera l’objet d’un e-reporting de transaction ;</li><li>pour les prestations de services, les transactions réalisées par des bailleurs assujettis devront faire l’objet d’une transmission de données de paiement (e-reporting de paiement), une fois que la prestation a été payée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-loueurmeuble.pdf" target="_blank">Fiche impots.gouv.fr : « Facturation électronique : je suis un loueur en meublé »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-loueurs-en-meuble" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : même pour les loueurs en meublé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformefacturationelectronique%20%281%29.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformefacturationelectronique%20%281%29.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-micro-bic-et-societe-de-fait-entre-epoux-une-cohabitation-complexe</link><title>Régime micro-BIC et société de fait entre époux : une cohabitation complexe</title><introduction><![CDATA[<p>Les sociétés ne peuvent pas bénéficier du régime fiscal micro-BIC, qu’elles soient soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu, sociétés créées de fait y compris. Mais, s’agissant de cette dernière catégorie, encore faut-il prouver l’existence d’une société créée de fait pour refuser le bénéfice du régime micro-BIC. Illustration avec un cas vécu par un couple…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les sociétés ne peuvent pas bénéficier du régime fiscal micro-BIC, qu’elles soient soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu, sociétés créées de fait y compris. Mais, s’agissant de cette dernière catégorie, encore faut-il prouver l’existence d’une société créée de fait pour refuser le bénéfice du régime micro-BIC. Illustration avec un cas vécu par un couple…</p><h2>Location meublée entre époux = société créée de fait exclue du régime micro-BIC ?</h2><p>Pour rappel, les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires inférieur à certains seuils peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, du régime micro-BIC. En revanche, ce régime de faveur ne s’applique pas aux sociétés (qu'elle relève de l'impôt sur le revenu ou qu'elle soit soumise à l'impôt sur les sociétés), ce qui inclut les sociétés créées de fait.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, une société créée de fait suppose la réunion de 3 conditions :</p><ul><li>chaque membre doit participer effectivement aux apports en capital ou en industrie ;</li><li>chaque membre doit participer effectivement à la gestion de l'entreprise, c'est-à-dire aux fonctions de direction ou de contrôle, et doit pouvoir engager l'entreprise vis-à-vis des tiers ;</li><li>chaque membre doit participer effectivement aux résultats bénéficiaires ou déficitaires de l'entreprise.</li></ul><p>C’est le respect de ces conditions qui va opposer un couple à l’administration fiscale dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un couple, qui exerce une activité de location meublée, déclare les revenus issus de cette activité en appliquant le régime micro-BIC.</p><p>Ce que lui refuse l’administration fiscale parce que, selon elle, l'activité de location meublée est exercée dans le cadre d'une société de fait constituée entre les deux époux de sorte qu’ils ne pouvaient pas bénéficier du régime micro-BIC.</p><p>Pour justifier l’existence d’une société créée de fait entre les deux époux, l’administration s’appuie sur un faisceau d’indices :</p><ul><li>les revenus proviennent de la location d'un appartement détenu en indivision par le couple, ainsi que de la sous-location de 4 autres biens pris en location ;</li><li>l’époux a indiqué exercer conjointement l'activité avec son épouse ;</li><li>un certain nombre de contrats de location étaient établis au nom des deux époux ;</li><li>les revenus issus des locations étaient inscrits au crédit d'un compte courant d'associé ouvert au nom des deux époux dans une société tierce ;</li><li>les déclarations fiscales faisaient apparaître une répartition à parts égales des recettes entre les époux.</li></ul><p>&nbsp;« Insuffisant ! », tranche le juge qui rappelle que l’existence d’une société de fait suppose la réunion de trois conditions : l'existence d'apports, la participation à la direction et au contrôle de l'affaire et la vocation aux bénéfices et aux pertes.</p><p>Or, ici, si l’affectation d’un bien détenu en indivision par le couple à l’activité de location répond bien à la condition d’apport, pour autant elle n’est pas en elle-même suffisante…</p><p>En effet, rien ne prouve ici que chacun des époux participe effectivement à la gestion de l'entreprise. La simple affirmation du conjoint selon laquelle il exerçait conjointement son activité avec son épouse ne suffit pas à le prouver.</p><p>Partant de là, le bénéfice du régime micro-BIC ne peut pas être refusé au couple sur le fondement de l’existence d’une société créée de fait.</p><p>En revanche, le chiffre d’affaires réalisé dans le cadre de cette activité de location tel que déclaré par le couple dans ses déclarations fiscales est nettement supérieur aux seuils d’application du régime micro-BIC, constate le juge qui refuse donc finalement l’application du régime micro-BIC.</p><p>Il rappelle en effet que, contrairement à ce que soutient le couple, le seuil de chiffre d’affaires ne doit pas s’apprécier individuellement, par époux. L’activité de location est exercée dans le cadre d’une seule entreprise.</p><p>Par conséquent, c’est la totalité des revenus issus de cette entreprise qui doit être comparée au seuil légal, peu importe la répartition déclarative entre les membres du foyer.</p><p>Le redressement est validé ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052575571?init=true&amp;query=l%27article+50-0+du+CGI&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">&nbsp;Arrêt du Conseil d'État du 14 novembre 2025, no 495516</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-micro-bic-et-societe-de-fait-entre-epoux-une-cohabitation-complexe" target="_blank">Régime micro-BIC et société de fait entre époux : une cohabitation complexe</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mircobic.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-12-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mircobic.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-cfa-la-liste-des-formations-a-distance-exemptees-de-la-minoration-est-publiee</link><title>Financement des CFA : la liste des formations à distance exemptées de la minoration est publiée </title><introduction><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les centres de formations d’apprentis : la liste des formations principalement suivies à distance qui échappent à la minoration du financement par les OPCO vient d’être publiée. Quelles sont-elles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les centres de formations d’apprentis : la liste des formations principalement suivies à distance qui échappent à la minoration du financement par les OPCO vient d’être publiée. Quelles sont-elles ?</p><h2>Des certifications financées à 100 % même à distance</h2><p>Pour rappel, depuis le 1er juillet 2025, la prise en charge des contrats par les OPCO pour le financement des CFA est réduite lorsque la formation est majoritairement réalisée à distance.</p><p>Concrètement, lorsque la formation est dispensée à au moins 80 % en distanciel, le niveau de prise en charge est diminué de 20 %.</p><p>Toutefois, cette minoration ne s’applique pas <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950504" target="_blank">à certaines certifications dont la liste vient d’être récemment publiée.</a></p><p>Parmi les 33 certifications concernées, on y retrouve notamment les certifications professionnelles suivantes :</p><ul><li>collaborateur de paie ;</li><li>assistant comptable ;</li><li>photographe ;</li><li>administrateur système et réseaux ;</li><li>chef de projet digital ;</li><li>expert en développement logiciel ;</li><li>etc.</li></ul><p>Notez que la majorité des certifications visées concerne principalement les domaines de l’informatique et du digital, ainsi que celui de la comptabilité.</p><p>Ainsi, pour la préparation de ces certifications spécifiques (dont la liste complète est consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950504" target="_blank">ici</a>), aucune minoration ne sera appliquée au financement versé par l’OPCO aux CFA, y compris lorsque la formation est majoritairement dispensée à distance.</p><p>Cette exemption de minoration s’applique aux contrats d’apprentissage visant à obtenir ces certifications, conclus à partir du 30 novembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950504" target="_blank">Arrêté du 26 novembre 2025 relatif à l'exemption de la minoration de la prise en charge des actions de formation par apprentissage dispensées en partie à distance prévue au II de l'article D. 6332-82-1 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-cfa-la-liste-des-formations-a-distance-exemptees-de-la-minoration-est-publiee" target="_blank">Financement des CFA : la liste des formations à distance exemptées de la minoration est publiée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certificationsexemptees.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certificationsexemptees.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-sci</link><title>Réforme de la facturation électronique : même pour les SCI ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans un souci de simplification et d’accélération de la transition numérique des entreprises, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les sociétés civiles immobilières (SCI) sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans un souci de simplification et d’accélération de la transition numérique des entreprises, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les sociétés civiles immobilières (SCI) sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p><h2>SCI et réforme de la facturation électronique : rappels utiles</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :&nbsp;</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Concernant les sociétés civiles immobilières (SCI), il convient de distinguer selon que la SCI est ou non assujettie à la TVA.</p><p>En clair, si elle n’est pas assujettie à la TVA, elle n’est pas concernée par la réforme. En revanche, si elle est assujettie à la TVA, elle sera soumise à la réforme de la facturation électronique.</p><p>Pour rappel, l’activité de location d’immeubles nus est, en principe, exonérée de TVA.</p><p>Toutefois, les locations d’immeubles nus à usage industriel, commercial ou de bureau peuvent être assujetties à la TVA sur option.</p><p>Par ailleurs, une SCI est soumise à la TVA de plein droit si son activité consiste en :</p><ul><li>la location de biens meublés comportant au moins 3 prestations accessoires assimilées à des prestations hôtelières (par exemple le petit déjeuner, le nettoyage, le repassage du linge, etc.) ;</li><li>la location de biens aménagés pour un usage professionnel ;</li><li>la location de places de parking (non accessoire à une location de bien à usage d’habitation).</li></ul><h2>SCI : application de la réforme de la facturation électronique</h2><p>Concrètement, dès lors qu’elle est assujettie à la TVA, une SCI devra respecter les obligations suivantes :</p><ul><li>recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 :</li><li>émettre des factures électroniques et/ou transmission des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1er septembre 2026 si elle est considérée comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1erseptembre 2027 si elle est considérée comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.</li></ul></li></ul><p>Dans ce cadre, en fonction de la qualité de son client et lorsqu’elle effectue une activité qui relève de la réforme de la facturation électronique, une SCI sera soumise à de nouvelles obligations selon les modalités suivantes :</p><ul><li>si elle loue/facture une entreprise assujettie à la TVA établie en France, alors la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d’émission ;</li><li>si elle loue/facture à un non-assujetti ou à un assujetti à l'international, l’opération fera l’objet d’une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;</li><li>dans les 2 cas, pour les prestations de services, elles feront l’objet d’une transmission de données de paiement (e-reporting de paiement), sauf si la SCI a opté pour le paiement de la TVA sur les débits.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-sci.pdf" target="_blank">Fiche impots.gouv.fr : « Facturation électronique : je suis une société civile immobilière (SCI) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-sci" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : même pour les SCI ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecSCI.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecSCI.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-fermeture-definitive-du-service-net-intemperies</link><title>BTP : fermeture définitive du service net intempéries</title><introduction><![CDATA[<p>Pour anticiper la fin du service Net-Intempéries à partir du 31 décembre 2025, Net-Entreprises guide les employeurs du BTP sur le nouveau canal de déclaration des arrêts de travail et des demandes de remboursement intempéries. Faisons le point à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour anticiper la fin du service Net-Intempéries à partir du 31 décembre 2025, Net-Entreprises guide les employeurs du BTP sur le nouveau canal de déclaration des arrêts de travail et des demandes de remboursement intempéries. Faisons le point à ce sujet…</p><h2>Net-Intempéries : une fermeture définitive à partir du 1er janvier 2026</h2><p>Rappelons que dans le secteur du BTP, l’employeur peut arrêter un chantier en raison des conditions climatiques. On parle alors d’un « arrêt de travail intempéries ».</p><p>Dans ce cas de figure, les salariés impactés peuvent se voir indemniser par l’employeur, indemnité ensuite remboursée à l’employeur par la caisse des congés payés.</p><p>Sur le plan formel et jusqu’alors, ce remboursement était conditionné par la déclaration des arrêts de travail consécutifs à cet arrêt du chantier par l’employeur sur le portail dédié net-intempéries. Mais c’était sans compter la fermeture définitive de ce service dès le 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Ainsi, dès le 1er janvier 2026, les déclarations d’arrêt de travail et demandes de remboursement « intempéries » s’effectueront directement auprès de la caisse CIBTP à laquelle l’entreprise est affiliée, depuis son espace personnel.</p><p>Les employeurs qui auraient une déclaration en brouillon sur le portail Net-Intempéries sont invités à finaliser dès que possible leur déclaration, avant la fermeture du service le 31 décembre 2025, étant précisé que passé cette date, ces déclarations seront perdues et devront faire l’objet d’une nouvelle saisie dans l’espace sécurisé CIBTP.</p><p>Par ailleurs, les employeurs qui auraient déjà une déclaration déposée et validée sur net-intempéries à l’heure où nous écrivons ces lignes peuvent d’ores et déjà la retrouver sur l’espace sécurisé CIBPT, pour en suivre le remboursement.</p><p>Enfin, pour toute nouvelle déclaration, les employeurs sont invités à se rendre dès à présent sur l’espace sécurisé CIBPT.</p><p>Notez qu’un <a href="https://www.cibtp.fr/media/commun/1_Documents/services-en-ligne/sel_guide-espace-securise_adh_4-chomage-intemperies.pdf" target="_blank">guide pratique, mis à jour et consacré aux modalités déclaratives des arrêts intempéries</a> est disponible pour guider les employeurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/declaration/net-intemperies-btp/" target="_blank">Actualité net-entreprises.fr, mise à jour le 28 novembre 2025 : « Déclaration d’arrêt de travail et demande de remboursement intempéries – net intempéries BTP »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-fermeture-definitive-du-service-net-intemperies" target="_blank">BTP : fermeture définitive du service net intempéries</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermeturenetimptemperies.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermeturenetimptemperies.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influence-commerciale-le-contrat-est-il-toujours-obligatoire</link><title>Influence commerciale : le contrat est-il toujours obligatoire ?</title><introduction><![CDATA[<p>L’activité d’influence commerciale s’est vu imposer un cadre afin de lutter contre ses dérives. En 2023, le principe d’un contrat écrit entre l’influenceur et l’annonceur a été décidé. Ce contrat est-il nécessaire dans tous les cas ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’activité d’influence commerciale s’est vu imposer un cadre afin de lutter contre ses dérives. En 2023, le principe d’un contrat écrit entre l’influenceur et l’annonceur a été décidé. Ce contrat est-il nécessaire dans tous les cas ?</p><h2>Sous un certain seuil de rémunération, le contrat d’influence commerciale peut être non-écrit</h2><p>En 2023, la loi visant à encadrer l’influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux prévoit la nécessité d’un contrat écrit entre les influenceurs et les annonceurs faisant appel à leurs services ou avec des personnes exerçant l’activité d’agent d’influenceur.</p><p>À peine de nullité, ce contrat entre les parties doit être rédigé à l’écrit.</p><p>Cependant, il était prévu qu’en dessous d’un certain seuil de rémunération les parties ne sont pas tenues à cette obligation.</p><p>Ce seuil vient d’être précisé.</p><p>Pour être dispensé de l’obligation de rédiger un contrat écrit, il faut que la somme des rémunérations versées et de la valeur des avantages en nature accordés à l’influenceur par un annonceur, au cours de la même année, en contrepartie d'une prestation ou d'un ensemble de prestations d'influence commerciale en ligne poursuivant un même objectif promotionnel soit supérieure ou égale à un montant de 1 000 € hors taxes.</p><p>Pour rappel, si ce seuil est dépassé, le contrat écrit doit contenir un certain nombre de mentions obligatoires :</p><ul><li>les informations relatives à l'identité des parties, à leurs coordonnées postales et électroniques ainsi qu'à leur pays de résidence fiscale ;</li><li>la nature des missions confiées ;</li><li>la rémunération perçue par l’influenceur ou les modalités de sa détermination et, le cas échéant, la valeur de l'avantage en nature ainsi que les conditions et les modalités de son attribution ;</li><li>les droits et les obligations qui incombent aux parties, notamment en termes de droits de propriété intellectuelle ;</li><li>la soumission du contrat au droit français, notamment au Code de la consommation, au Code de la propriété intellectuelle et à la loi du 9 juin 2023, lorsque ledit contrat a pour objet ou pour effet de mettre en œuvre une activité d'influence commerciale par voie électronique visant notamment un public établi sur le territoire français.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052950561" target="_blank">Décret no 2025-1137 du 28 novembre 2025 portant application de l'article 8 de la loi no 2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influence-commerciale-le-contrat-est-il-toujours-obligatoire" target="_blank">Influence commerciale : le contrat est-il toujours obligatoire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratinfluenceur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratinfluenceur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/canne-a-sucre-quelle-enveloppe-d-aides-pour-les-recoltes-2025</link><title>Canne à sucre : quelle enveloppe d’aides pour les récoltes 2025 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au profit des planteurs de canne à sucre de Guadeloupe, de Martinique et de La Réunion afin de compenser les surcoûts liés à leur situation géographique. Une aide financière dont les montants ont été modifiés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au profit des planteurs de canne à sucre de Guadeloupe, de Martinique et de La Réunion afin de compenser les surcoûts liés à leur situation géographique. Une aide financière dont les montants ont été modifiés…</p><h2>Aide financière : compenser les surcoûts de production</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place une aide financière au profit des planteurs de canne à sucre, situés en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion, afin de compenser une partie des surcoûts de fonctionnement engendrés par leur situation ultrapériphérique.</p><p>Sont éligibles les planteurs de canne à sucre remplissant les 3 conditions suivantes :</p><ul><li>être une petite ou moyenne entreprise, c’est-à-dire employer moins de 250 personnes et avoir un chiffre d’affaires annuel qui n’excède pas 50 M€ ou un total de bilan annuel qui n’excède pas 43 M€ ;</li><li>être actif dans le secteur de la culture de la canne à sucre destinée à la production de sucre, et être installé en Guadeloupe, en Martinique ou à La Réunion ;</li><li>cultiver des surfaces éligibles aux aides agricoles européennes prévues pour les régions ultrapériphériques.</li></ul><p>Pour la récolte 2025, l’enveloppe totale de 19 M€ est répartie de la manière suivante :</p><ul><li>13,44 M€ pour La Réunion ;</li><li>5,11 M€ pour la Guadeloupe ;</li><li>0,45 M€ pour la Martinique.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052983319" target="_blank">Arrêté du 27 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 31 janvier 2023 relatif aux modalités de versement de l'aide visant à compenser les surcoûts de production agricole de la canne destinée à la production de sucre pour les récoltes 2025 à La Réunion, en Guadeloupe et en Martinique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/canne-a-sucre-quelle-enveloppe-d-aides-pour-les-recoltes-2025" target="_blank">Canne à sucre : quelle enveloppe d’aides pour les récoltes 2025 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agriculturecanneasucre.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agriculturecanneasucre.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerces-comment-etendre-son-offre-de-produits-sans-emballage</link><title>Commerces : comment étendre son offre de produits sans emballage ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une optique de promotion de modes de consommations plus durables, certains commerces vont devoir, à l’horizon 2030, consacrer une partie de leur surface de vente à la commercialisation de produits sans emballage primaire. Des précisions concernant cet objectif sont apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une optique de promotion de modes de consommations plus durables, certains commerces vont devoir, à l’horizon 2030, consacrer une partie de leur surface de vente à la commercialisation de produits sans emballage primaire. Des précisions concernant cet objectif sont apportées…</p><h2>Produits vrac : un objectif, 3 méthodes de calcul</h2><p>En 2021, la loi dite « Climat et résilience » prévoyait un objectif de développement de la vente de produits sans emballage primaire (notamment les produits vrac) à atteindre pour 2030 dans les commerces.</p><p>La réalisation de cet objectif incombe aux commerces de vente au détail de 400m² ou plus dont la vente de produits de grande consommation constitue plus de 5 % du chiffre d’affaires hors taxe annuel.</p><p>Cependant, le Gouvernement devait toujours préciser les méthodes de calcul permettant d’établir si le résultat attendu est atteint ou non par les commerces concernés.</p><p>C’est chose faite et 3 méthodes de calcul sont consacrées pour l’atteinte de cet objectif.</p>La surface de vente<p>La méthode initialement imaginée est celle de la prise en compte de la surface de vente consacrée aux produits sans emballages. Le minimum de surface à atteindre est de 20 % de la surface de vente de produits de grande consommation du commerce.</p><p>La surface de référence prise en compte pour la réalisation de cet objectif est le total de l’emprise au sol des meubles fixes servant à la présentation des produits de grande consommation, à laquelle sont déduits :</p><ul><li>la surface de vente des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048027102" target="_blank">produits dont la vente en vrac est interdite</a> ;</li><li>75 % de la surface de vente dédiée :<ul><li>aux boissons alcoolisées ;</li><li>aux produits cosmétiques ;</li><li>aux détergents autres que les substances ou les mélanges dont l'emballage est muni d'une fermeture de sécurité pour enfants ou porte une indication de danger détectable au toucher et les détergents textiles liquides destinés aux consommateurs et conditionnés dans des emballages solubles à usage unique ;</li><li>aux couches pour bébé à usage unique, aux serviettes hygiéniques périodiques, au papier hygiénique, aux essuie-tout ménagers, aux serviettes en papier, aux mouchoirs en papier, au coton hydrophile et aux autres articles en coton ou en autres fibres végétales à usage unique destinés à la toilette du visage et du corps ou à leur essuyage et aux cotons-tiges à usage unique ;</li><li>aux autres produits de grande consommation vendus dans un emballage primaire réemployable ou dans des dispositifs de recharge.</li></ul></li></ul>Le chiffre d’affaires<p>Une autre méthode consacrée est celle du chiffre d’affaires. En effet, l’objectif de valorisation des produits sans emballage sera considéré comme validé dès lors que la vente des produits sans emballage primaire, y compris la vente de produits en vrac, représente au moins 20 % du chiffre d’affaires annuel hors taxes du commerce.</p><p>Pour le calcul du chiffre d’affaires de référence, les mêmes déductions sont faites que pour le calcul de la surface de vente citée précédemment : le produit de la vente des biens cités est déduit dans les mêmes conditions.</p>L’offre de référence<p>La dernière méthode à laquelle les commerçants pourront se rattacher est la méthode de l’offre de référence permet aux commerces de satisfaire à l’objectif lorsque 20 % de leurs ventes en termes de références produits est réalisée avec des produits sans emballage primaire.</p><p>Encore une fois les mêmes exclusions sont faites pour le calcul du volume de référence des ventes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052657357" target="_blank">Décret no 2025-1102 du 19 novembre 2025 relatif aux objectifs de surface de vente consacrée à la vente de produits de grande consommation présentés sans emballage primaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerces-comment-etendre-son-offre-de-produits-sans-emballage" target="_blank">Commerces : comment étendre son offre de produits sans emballage ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surfacedevente.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surfacedevente.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-incendie-des-batiments-professionnels-du-nouveau</link><title>Sécurité incendie des bâtiments professionnels : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>La sécurité incendie est un critère fondamental dans le secteur immobilier et celui du BTP. À ce titre, les bâtiments doivent respecter un certain nombre de normes et, pour les établissements recevant du public, obtenir des autorisations d’ouverture, en vue de les rendre conformes. Des conditions qui viennent de faire l’objet de quelques aménagements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La sécurité incendie est un critère fondamental dans le secteur immobilier et celui du BTP. À ce titre, les bâtiments doivent respecter un certain nombre de normes et, pour les établissements recevant du public, obtenir des autorisations d’ouverture, en vue de les rendre conformes. Des conditions qui viennent de faire l’objet de quelques aménagements…</p><h2>Établissements recevant du public : un assouplissement pour certaines catégories</h2><p>Pour ouvrir un établissement recevant du public (ERP), une autorisation délivrée par les pouvoirs publics est nécessaire dans l’objectif de s’assurer que l’établissement est conforme aux normes de sécurité applicables.</p><p>Une évolution est à noter à ce sujet, spécialement en ce qui concerne les normes applicables au titre de la lutte contre les incendies.</p><p>Ainsi, pour les établissements classés en 5e catégorie et qui ne comportent pas de locaux d'hébergement pour le public, la demande d'autorisation d'ouverture au titre de l'incendie ne sera plus exigée.</p><p>Il en va de même pour les autorisations de travaux au titre de la sécurité incendie pour un ERP classé en 5e catégorie et sans locaux d'hébergement pour le public. Seule une description succincte des travaux envisagés devra être communiquée pour informer les autorités compétentes.</p><h2>Sécurité incendie pour les bâtiments : des exigences précisées</h2><p>En matière de sécurité et de lutte contre les incendies, les bâtiments doivent, à toutes les étapes de leur « vie », respecter des normes précises.</p><p>Ainsi, tous les bâtiments doivent être implantés, conçus, construits, exploités et entretenus dans l'objectif d'assurer la sécurité des personnes en contribuant à éviter les incendies. Ils doivent également intégrer des dispositifs permettant, en cas d’incendie, de limiter son développement, sa propagation, ses effets sur les personnes et de faciliter l'intervention des secours.</p><p>Des règles particulières s’appliquent alors en fonction des bâtiments (habitations, locaux professionnels ou établissements recevant du public).</p><p>Les exigences fonctionnelles à respecter pour assurer la sécurité des personnes sont précisées, de même que les modalités à respecter en cas de recours à « une solution d'effet équivalent ».</p><p>Ce type de solution permet au maître d'ouvrage de s'écarter d'une règle, dès lors qu'il démontre que la solution proposée assure un niveau de sécurité au moins équivalent, via des méthodes appropriées.</p><p>Ainsi, à partir du 1er juillet 2026, le maître d'ouvrage devra, pour recourir à une solution d’effet équivalent, procéder à une ou plusieurs études d'ingénierie de sécurité incendie.</p><p>Les exigences fonctionnelles, à respecter peu importe la solution adoptée, sont les suivantes :</p><ul><li>les solutions techniques doivent contribuer à éviter l’éclosion d’un incendie ;</li><li>les produits, éléments de construction et matériaux d’aménagement doivent permettre de limiter le développement de l’incendie ;</li><li>les solutions techniques doivent limiter la propagation de l’incendie, y compris vers ou depuis un autre bâtiment ;</li><li>le bâtiment doit protéger les personnes :<ul><li>en étant stable à un incendie et adapté au plan d’évacuation ;</li><li>en leur permettant de rejoindre rapidement et en sécurité l’extérieur ou de se réfugier dans un endroit les protégeant de l’incendie en attendant les secours ;</li><li>en limitant leur exposition aux fumées et au gaz de combustion ;</li></ul></li><li>les solutions techniques doivent permettre l’intervention rapide, efficace et en sécurité des secours ;</li><li>des équipements de sécurité sont présents, principalement un système de coupure de l’alimentation principale.</li></ul><p>Notez que, parmi les informations devant être retranscrites dans le registre de sécurité incendie, doivent être précisées les études relatives aux solutions d’effet équivalent.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052611335" target="_blank">Décret no 2025-1100 du 19 novembre 2025 fixant les conditions de mise en œuvre des solutions d'effet équivalent liées à la sécurité contre l'incendie, transférant des dispositions réglementaires concernant la sécurité incendie des bâtiments à usage professionnel (BUP) dans le code de la construction et de l'habitation et modifiant certaines procédures d'instruction</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-incendie-des-batiments-professionnels-du-nouveau" target="_blank">Sécurité incendie des bâtiments professionnels : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securiteincendie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securiteincendie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-associations</link><title>Réforme de la facturation électronique : même pour les associations ?</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de simplifier la vie des entreprises et d’accélérer leur transition numérique, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les associations sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de simplifier la vie des entreprises et d’accélérer leur transition numérique, une réforme d’ampleur est en cours depuis plusieurs années visant à généraliser le recours à la facturation électronique. Mais les associations sont-elles visées par cette réforme ? Réponse…</p><h2>Associations et réforme de la facturation électronique : brefs rappels</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Pour les associations, l’application de cette réforme est liée à leur assujettissement ou non à la TVA.</p><p>Pour rappel, il existe fiscalement 3 types d’association :</p><ul><li>les associations à but non lucratif non assujetties à la TVA ;</li><li>les associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires ;</li><li>les associations à but non lucratif et assujetties à la TVA ou à but lucratif et assujetties à la TVA.</li></ul>&nbsp;Associations à but non lucratif non assujetties à la TVA<p>Les associations à but non lucratif qui ne réalisent aucune activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA. Par voie de conséquence, elles ne sont pas concernées par la réforme de la facturation électronique.</p>Associations à but non lucratif exerçant des activités lucratives accessoires<p>Les associations à but non lucratif qui réalisent une activité commerciale ne sont pas assujetties à la TVA, dès lors qu’elles remplissent les conditions suivantes :</p><ul><li>leur gestion est désintéressée ;</li><li>leurs activités commerciales ne concurrencent pas le secteur privé ;</li><li>les activités lucratives représentent une part minime du budget de l’association et sont d’un montant inférieur à 80 011 € (pour l’année 2025).</li></ul><p>Si elles remplissent ces conditions, les associations visées ne sont pas concernées par la réforme de la TVA.</p>Associations assujetties à la TVA<p>Les associations à but non lucratif qui réalisent des activités lucratives qui représentent la principale partie de leurs ressources ou dès lors que leurs recettes lucratives sont supérieures à 80 011 € (pour l’année 2025) sont assujetties à la TVA.</p><p>Dans ce cadre, elles sont concernées par la réforme de la facturation électronique et, par conséquent, elles seront tenues :</p><ul><li>de recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 et de choisir une plateforme agréée pour les réceptionner ;</li><li>d’émettre des factures électroniques et/ou transmettre des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1er septembre 2026 si elles sont considérées comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1erseptembre 2027 au plus tard si elles sont considérées comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.</li></ul></li></ul><p>Les opérations réalisées par ces associations seront soumises à la réforme de la facturation électronique selon les modalités suivantes :</p><ul><li>Si elles facturent une entreprise assujettie à la TVA : la facturation électronique sera obligatoire selon son calendrier d’émission ;</li><li>si elles facturent un non-assujetti ou un assujetti à l’international : l’opération fera l’objet d’une transmission des données de transaction (e-reporting de transaction) ;</li><li>si elles réalisent des prestations de services : l’opération fera également l’objet d’une transmission des données de paiement (e-reporting de paiement), une fois la prestation payée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-association.pdf" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-associations" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : même pour les associations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformefacturationelectronique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformefacturationelectronique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-embauche-d-apprenti-une-suspension-de-l-aide-a-prevoir</link><title>Aides à l’embauche d’apprenti : une suspension de l’aide à prévoir !</title><introduction><![CDATA[<p>Le versement des aides accordées aux employeurs lors de l’embauche d’un apprenti est désormais proratisé, dans certains cas. Voilà qui impose à l’administration d’ajuster ses contrôles d’éligibilité, avec à la clé une possible suspension temporaire des paiements. Quels sont les contrats concernés ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le versement des aides accordées aux employeurs lors de l’embauche d’un apprenti est désormais proratisé, dans certains cas. Voilà qui impose à l’administration d’ajuster ses contrôles d’éligibilité, avec à la clé une possible suspension temporaire des paiements. Quels sont les contrats concernés ?</p><h2>Aides à l’embauche d’apprentis proratisées : un ajustement de calendrier dans les versements !</h2><p>Pour mémoire, rappelons que, depuis le 1er novembre 2025, le montant de l’aide accordée aux employeurs pour le recrutement d’un apprenti peut être proratisé.</p><p>Ainsi, lorsque le contrat d’apprentissage a une durée inférieure à un an, quelle qu’en soit la raison, le montant de l’aide est proratisé en fonction du nombre de jours réellement effectués par l’apprenti.</p><p>À la suite de cette évolution, l’administration vient d’actualiser sa fiche explicative dédiée à ces aides.</p><p>On y apprend notamment que le calendrier de versement a été ajusté afin de laisser à l’administration le temps de vérifier l’éligibilité de chaque contrat d’apprentissage au versement de l’aide, proratisée dans certains cas.</p><p>L’étude de l’éligibilité débutera à la mi-février 2026, sur la base des textes en vigueur au moment de la signature du contrat, et la proratisation s’appliquera dès lors que le premier ou le dernier mois du contrat ne sont pas complets.</p><p>Par conséquent, les contrats conclus à partir du 1er novembre 2025 feront l’objet d’une mise en attente des versements des aides à l’apprentissage entre novembre 2025 et février 2026, pour être versées à partir du mois de mars 2026.&nbsp;</p><p>Du côté des contrats conclus avant le 1er novembre 2025 et toujours en cours à la mi-février 2026, les versements continueront d’être effectués normalement et sans proratisation jusqu’à la mi-février 2026.&nbsp;</p><p>Attention : si ce contrat, conclu antérieurement au 1ernovembre 2025, prend fin ou est rompu avant la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée sur le dernier mois incomplet, et l’ASP adressera une demande de remboursement aux employeurs concernés après la mi-février 2026.&nbsp;</p><p>En revanche, si la fin ou la rupture du contrat intervient après la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée automatiquement sans conséquence sur les délais de versement.</p><p>Enfin, pour les contrats déjà arrivés à leur terme avant le 1er novembre 2025, l’aide ayant été versée en totalité, aucune proratisation ne sera appliquée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/laide-aux-employeurs-qui-recrutent-en-apprentissage#anchor-navigation-2" target="_blank">Fiche travail-emploi.gouv.fr : « L'aide aux employeurs qui recrutent en apprentissage », mise à jour le 18 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-embauche-d-apprenti-une-suspension-de-l-aide-a-prevoir" target="_blank">Aides à l’embauche d’apprenti : une suspension de l’aide à prévoir !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideembaucheapprenti.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideembaucheapprenti.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-aides-publiques-l-anah-s-organise</link><title>Fraudes aux aides publiques : l’Anah s’organise</title><introduction><![CDATA[<p>L’Agence nationale de l’habitat (Anah) a pour mission de contribuer à l’amélioration de l’habitat privé en France. Pour ce faire, elle a la possibilité d’attribuer plusieurs aides aux porteurs de projets de travaux. Après la mise en évidence de nombreuses tentatives de fraudes sur l’octroi de ces aides, l’Anah s’organise pour améliorer ses réponses…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Agence nationale de l’habitat (Anah) a pour mission de contribuer à l’amélioration de l’habitat privé en France. Pour ce faire, elle a la possibilité d’attribuer plusieurs aides aux porteurs de projets de travaux. Après la mise en évidence de nombreuses tentatives de fraudes sur l’octroi de ces aides, l’Anah s’organise pour améliorer ses réponses…</p><h2>Anah : réorganisation pour sanctionner les fraudeurs</h2><p>L’Agence nationale de l’habitat (Anah) est un établissement public dont la mission est de promouvoir une amélioration du parc immobilier privé en France.</p><p>À ce titre, elle est chargée d’attribuer des aides financières et de proposer un accompagnement pour les propriétaires qui entreprennent des travaux dans leurs biens immobiliers avec une volonté d’amélioration de leurs performances énergétiques.</p><p>Plusieurs dispositifs sont dédiés à la poursuite de ces objectifs :</p><ul><li>l’aide à la pierre ;</li><li>l’aide nationale MaPrimeRénov’ ;</li><li>l’aide MonAccompagnateurRénov’.</li></ul><p>À l’été 2025, il a été mis en évidence que de nombreux dossiers de demande d’aide soumis à l’Anah dans le cadre de MaPrimeRénov’ résultaient de tentatives frauduleuses d’obtenir des fonds.</p><p>L’ampleur de la situation était telle que le dispositif MaPrimeRénov a dû être suspendu pendant quelques mois le temps que la situation soit apurée.</p><p>Depuis, plusieurs mesures ont été prises afin de limiter les cas de fraudes concernant les aides publiques. Afin de poursuivre cette dynamique, l’Anah revoit son organisation interne. En effet, une commission des sanctions voit le jour en son sein.</p><p>Elle sera composée du directeur général de l’Anah ou d’un de ses représentants et un représentant de chaque ministère intéressé, à savoir :</p><ul><li>le ministère chargé du logement ;</li><li>le ministère chargé de l’économie ;</li><li>le ministère chargé du budget ;</li><li>le ministère chargé de l’énergie.</li></ul><p>Cette commission sera chargée de rendre un avis concernant les projets de sanctions émis par le conseil d’administration de l’Anah ou son directeur concernant :</p><ul><li>les bénéficiaires d’aides ou leurs mandataires ;</li><li>les opérateurs agréés en tant qu’accompagnateurs.</li></ul><p>La commission devra prendre son avis en prenant en compte la gravité des faits, la situation financière de la personne intéressée et la réitération éventuelle de manquement ayant déjà fait l’objet d’une sanction précédente.</p><p>Pour les personnes bénéficiant d’une aide en vertu d’une convention prévoyant la mise en location du bien avec un plafonnement du loyer, la sanction maximale est équivalente à 2 ans du loyer maximal prévu.</p><p>Des changements sont également apportés concernant l’agrément des opérateurs MonAccompagnateurRénov’.</p><p>Afin de se réserver plus de temps pour l’étude des demandes, l’Anah dispose désormais de 4 mois pour statuer sur les demandes d’agréments contre 3 mois précédemment, délai qui commence à courir à compter de la réception de la demande par l’agence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052820603" target="_blank">Décret no 2025-1107 du 21 novembre 2025 renforçant la lutte contre la fraude aux dispositifs d'aides gérés par l'Agence nationale de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-aides-publiques-l-anah-s-organise" target="_blank">Fraudes aux aides publiques : l’Anah s’organise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_anahfraude.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_anahfraude.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recyclage-des-navires-la-convention-de-hong-kong-entre-en-vigueur</link><title>Recyclage des navires : la convention de Hong Kong entre en vigueur…</title><introduction><![CDATA[<p>Au regard du nombre de navires en circulation dans le monde et des matériaux potentiellement dangereux utilisés, leur recyclage est une question très importante tant sur l’aspect environnemental que sur les questions de sécurité des travailleurs. Dans cette optique, la Convention internationale de Hong Kong, adoptée en 2009, vient d’entrer en vigueur…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au regard du nombre de navires en circulation dans le monde et des matériaux potentiellement dangereux utilisés, leur recyclage est une question très importante tant sur l’aspect environnemental que sur les questions de sécurité des travailleurs. Dans cette optique, la Convention internationale de Hong Kong, adoptée en 2009, vient d’entrer en vigueur…</p><h2>Recycler les navires : une question environnementale et sociale…</h2><p>Au niveau international, la question du recyclage des navires était traitée indirectement par la Convention de Bâle du 22 mars 1989 sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et de leur élimination. Cependant, cette convention n’était pas adaptée aux spécificités des navires et du secteur de transport maritime international.</p><p>C’est pour combler ces lacunes que la Convention de Hong Kong pour un recyclage des navires sûr et respectueux de l’environnement a été adoptée le 11 mai 2009, signée la même année par la France qui l’a ratifiée en 2012.</p><p>Pour autant, elle n’était pas en vigueur car son application était conditionnée à la réunion de la signature d’au moins 15 États qui devaient également représenter au moins 40 % du tonnage brut de la flotte mondiale des navires de commerce et dont le volume annuel maximal de recyclage de navires au cours des 10 dernières années représente au total au moins 3 % du tonnage brut de l'ensemble des flottes marchandes des États signataires.</p><p>Ces conditions ayant été récemment réunies, la convention entre en vigueur. Notez que certains de ces éléments étaient déjà appliqués dans l’Union européenne (UE) puisqu’un règlement européen avait été pris en s’inspirant des mesures de ladite convention. Cela avait pour objectif de faciliter sa mise en place.</p><p>Concrètement, cette convention a pour objet de faciliter un recyclage des navires sûr et respectueux pour l’environnement et les travailleurs intervenants. Sont concernés tous les navires ayant une jauge brute supérieure à 500, battant pavillon d’un État partie ou d’un État non-partie qui fait escale dans un port d’un État signataire.</p><p>L’intérêt de la convention est de mettre en place une réglementation tout au long du cycle de vie du navire, de sa conception en passant par son exploitation et son entretien jusqu’à son recyclage.</p><p>Concrètement, la convention interdit certains produits, comme l’amiante, les polychlorobiphényles et certains composés et systèmes antisalissure (PCB), ou sous conditions comme les substances qui appauvrissent la couche d’ozone.</p><p>De même, pour faciliter le recyclage, une liste de matières potentiellement dangereuses devra être établie.</p><p>Des garanties de protection pour les travailleurs, de même qu’un plan de gestion des installations de recyclage devront être mises en place.</p><p>Des contrôles et des sanctions sont également mis en place par les États membres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052611041" target="_blank">Décret no 2025-1094 du 18 novembre 2025 portant publication de la convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires (ensemble une annexe), adoptée à Hong Kong le 15 mai 2009, signée par la France à Londres le 19 novembre 2009 (1)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recyclage-des-navires-la-convention-de-hong-kong-entre-en-vigueur" target="_blank">Recyclage des navires : la convention de Hong Kong entre en vigueur…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coventionrecyclagenavire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coventionrecyclagenavire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insulter-son-employeur-faute-grave-automatique</link><title>Insulter son employeur : faute grave automatique ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une récente affaire, le juge a eu l’occasion de rappeler que les insultes de l’employeur par un salarié ne doivent pas mécaniquement conduire à son licenciement pour faute grave. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une récente affaire, le juge a eu l’occasion de rappeler que les insultes de l’employeur par un salarié ne doivent pas mécaniquement conduire à son licenciement pour faute grave. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Propos insultants du salarié : pas toujours une faute grave…</h2><p>Pour rappel, un CDD ne peut être rompu avant son terme que dans des cas strictement limités, parmi lesquels on retrouve la faute grave commise par le salarié, qui rend impossible son maintien dans l’entreprise.</p><p>Dans une récente affaire, un salarié embauché en CDD en qualité de préparateur physique d’une équipe professionnelle apprend qu’il va être réaffecté au centre de formation : une décision qu’il vit comme une rétrogradation.</p><p>Dans ce contexte tendu, il adresse à son directeur général des messages où il utilise un terme insultant et évoque la « loi du talion », interprétée comme une menace. Ce qui justifie la rupture anticipée du CDD pour son employeur, qui considère que ces propos injurieux et menaçants empêchent la poursuite de la relation de travail…</p><p>Ce que réfute le salarié : il rappelle que ces propos ont été adoptés dans un contexte de colère et n’ont pas été rendus publics puisqu’ils n’ont eu lieu qu’entre le salarié et son directeur. S’ils sont fautifs, ces propos ne doivent tout de même pas conduire à la rupture anticipée du CDD…</p><p>« Tout à fait ! », tranche le juge en faveur du salarié, rappelant qu’en matière de propos insultants ou menaçants, il faut examiner plusieurs critères parmi lesquels le contexte ou encore la publicité des propos : si les propos litigieux sont effectivement une faute, le contexte porte ici à croire qu’il ne s’agit pas d’une faute grave de nature à mettre un terme au CDD de manière anticipée.</p><p>La rupture anticipée du CDD est donc ici abusive compte tenu du contexte émotionnel et de l’absence de publicité des propos tenus…</p><p>De quoi rappeler que des propos insultants ou menaçants ne constituent pas automatiquement une faute grave, et que la rupture anticipée du CDD exige de démontrer une impossibilité immédiate de maintien du salarié dans l’entreprise. Ce qui n’était pas le cas ici !</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052833441?init=true&amp;page=1&amp;query=24-13.794+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 13 novembre 2025, no 24-13794</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insulter-son-employeur-faute-grave-automatique" target="_blank">Insulter son employeur : faute grave automatique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_insulteemployeur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_insulteemployeur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enregistrement-clandestin-de-l-employeur-recevable</link><title>Enregistrement clandestin de l’employeur : recevable ? </title><introduction><![CDATA[<p>En droit social, une preuve obtenue de manière déloyale n’est recevable que lorsqu’elle est absolument indispensable pour établir les faits invoqués et que l’atteinte (le plus souvent à la vie privée) est proportionnée à ce but... Mais qu’en est-il lorsque l’enregistrement clandestin de l’employeur est accompagné d’autres éléments de preuve ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En droit social, une preuve obtenue de manière déloyale n’est recevable que lorsqu’elle est absolument indispensable pour établir les faits invoqués et que l’atteinte (le plus souvent à la vie privée) est proportionnée à ce but... Mais qu’en est-il lorsque l’enregistrement clandestin de l’employeur est accompagné d’autres éléments de preuve ? Réponse du juge…</p><h2>Enregistrement clandestin de l’employeur : recevabilité admise, mais limitée…</h2><p>En matière sociale, une preuve obtenue de façon illicite ou déloyale, par exemple à l’insu de la personne qu’elle met en cause, peut parfois être admise en justice.</p><p>Mais attention : c’est uniquement lorsqu’elle est absolument indispensable pour exercer le droit invoqué, et à condition que l’atteinte portée au droit des personnes soit proportionnée au but recherché.</p><p>Dans cette affaire, un salarié voit son CDD rompu de manière anticipée. Selon lui, cette rupture est liée à son statut de travailleur handicapé.</p><p>Pour étayer sa position, il produit plusieurs éléments, dont la retranscription d’un enregistrement audio de son employeur, réalisé à son insu, et qui prouverait que la rupture anticipée du CDD doit être annulée car elle repose sur un motif discriminatoire.</p><p>« Preuve irrecevable » selon l’employeur : cet enregistrement audio est une preuve déloyale puisqu’il a été obtenu à son insu, clandestinement.</p><p>Or, rappelle l’employeur, une preuve déloyale n’est admise que lorsqu’elle constitue le seul moyen pour le salarié de fonder ses arguments.</p><p>Et ici, le salarié a produit cet enregistrement en plus d’autres pièces. Cet enregistrement audio n’est donc pas absolument indispensable au soutien de ses demandes et doit être écarté des débats.</p><p>« Tout à fait ! » tranche le juge : l’enregistrement clandestin de l’employeur ne peut pas constituer une preuve recevable en justice dès lors qu’il n’est pas le seul élément de preuve permettant de fonder les faits invoqués par le salarié.</p><p>Ainsi, la décision nous rappelle que si les preuves déloyales sont admises en justice, ce n’est que dans l’hypothèse où leur production est absolument indispensable pour soutenir les demandes faites en justice. Si tel n’est pas le cas, la preuve litigieuse sera écartée des débats.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587178?init=true&amp;page=1&amp;query=24-16208&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 5 novembre 2025, no 24-16208</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enregistrement-clandestin-de-l-employeur-recevable" target="_blank">Enregistrement clandestin de l’employeur : recevable ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preuvedeloyaleeyeur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preuvedeloyaleeyeur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tuberculose-dans-les-elevages-evolution-des-mesures-de-controle</link><title>Tuberculose dans les élevages : évolution des mesures de contrôle</title><introduction><![CDATA[<p>La bactérie Mycobacterium tuberculosis est la cause de l’apparition de la tuberculose bovine. Une maladie qui peut être transmise à l’homme et à d’autres mammifères. À ce titre, les mesures de surveillance concernant sa propagation, nombreuses, viennent d’évoluer…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La bactérie Mycobacterium tuberculosis est la cause de l’apparition de la tuberculose bovine. Une maladie qui peut être transmise à l’homme et à d’autres mammifères. À ce titre, les mesures de surveillance concernant sa propagation, nombreuses, viennent d’évoluer…</p><h2>Mycobacterium tuberculosis : mesures de surveillance et de contrôle contre la bactérie</h2><p>Afin de lutter contre la propagation de la bactérie Mycobacterium tuberculosis, de nombreuses mesures de surveillance et d’endiguement sont mises en place dans les élevages bovins, caprins, porcins, camélidés et cervidés.</p><p>En cas de suspicion de contamination d’un troupeau bovin, le préfet peut prendre un arrêté de mise sous surveillance.</p><p>Cet arrêté peut prévoir plusieurs mesures parmi lesquelles :</p><ul><li>le recensement des animaux sensibles présents dans l’exploitation ;</li><li>l’interdiction de faire entrer dans l’exploitation et ses herbages des animaux sensibles venant d’autres troupeaux ;</li><li>l’interdiction de laisser sortir de l’exploitation les animaux sensibles sans dérogation du préfet ;</li><li>la mise en œuvre de toutes les investigations épidémiologiques, de contrôles documentaires et de contrôles des pratiques d'élevage utiles à la détermination du statut sanitaire du troupeau ;</li><li>l’abattage diagnostique ou le contrôle par test de dosage de l'interféron gamma des bovins suspects ;</li><li>l’autopsie des animaux morts ou euthanasiés à des fins d’examens nécropsiques et de diagnostic.</li></ul><p>Dans les cas où les analyses réalisées sur les animaux expertisés en abattage diagnostique ne permettent pas d’éliminer complètement la suspicion de la présence de la bactérie, le préfet peut désormais ordonner un dépistage sur l’ensemble des bovins du troupeau âgés de plus de 12 mois.</p><p>Ce dépistage doit être réalisé par un procédé d’intradermotuberculination comparative, complété par un test de dosage de l’interféron gamma.</p><p>Parmi les pouvoirs déjà à la disposition du préfet, la mise en place d’un plan d’assainissement, par abattage sélectif, des troupeaux dont la contamination est limitée connait une évolution.</p><p>Dans l’ensemble des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000044206674" target="_blank">conditions</a> permettant la mise en place de ces plans, l’une tient au nombre d’animaux infectés. Les seuils permettant la mise en place du plan sont désormais de :</p><ul><li>2 bovins infectés pour un troupeau de 20 bovins et moins ;</li><li>3 bovins infectés pour un troupeau de 21 à 60 bovins ;</li><li>4 bovins infectés pour un troupeau de 61 à 80 bovins ;</li><li>moins de 5 % de bovins infectés pour les autres troupeaux, sans dépasser 10 bovins infectés.</li></ul><p>Après une contamination, un troupeau de bovins pouvait de nouveau être considéré comme indemne dès lors que tous les bovins du troupeau âgés de plus de 6 mois ont été soumis à 2 tests de dépistage avec résultats négatifs, à 6 mois d’intervalle. Ce délai connait une légère modification puisque les tests peuvent désormais être effectués avec un intervalle de 2 à 6 mois.</p><p>Une modification importante est apportée en ce qui concerne la gestion de la maladie dans les élevages caprins. Auparavant, en cas de contamination confirmée dans l’élevage, l’ensemble des animaux devaient être abattus.</p><p>Désormais, il appartient au préfet de déterminer les modalités d’assainissement du troupeau. Un abattage sélectif pourra ainsi être favorisé. Quelle que soit la méthode retenue, une surveillance du troupeau devra être mise en place pour les 5 années suivantes.</p><p>Enfin, il faut noter que les préfets pourront, après avis de la directrice générale de l’alimentation, placer sous surveillance des élevages porcins dans des zones considérées comme à risque.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052636792" target="_blank">Arrêté du 12 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 8 octobre 2021 fixant les mesures techniques et administratives relatives à la prévention, la surveillance et la police sanitaire de l'infection par le complexe Mycobacterium tuberculosis des animaux des espèces bovine, caprine et porcine ainsi que des élevages de camélidés et de cervidés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tuberculose-dans-les-elevages-evolution-des-mesures-de-controle" target="_blank">Tuberculose dans les élevages : évolution des mesures de contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mycobacteriumtuberculosis.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mycobacteriumtuberculosis.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/casier-judiciaire-et-empreintes-digitales-quelques-nouveautes</link><title>Casier judiciaire et empreintes digitales : quelques nouveautés…</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de l’institution judiciaire, les pouvoirs publics ont mis en place un certain nombre de règles en matière pénale, issues notamment de la réglementation européenne. Ont ainsi été précisées les règles concernant le casier judiciaire et les empreintes digitales…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme de l’institution judiciaire, les pouvoirs publics ont mis en place un certain nombre de règles en matière pénale, issues notamment de la réglementation européenne. Ont ainsi été précisées les règles concernant le casier judiciaire et les empreintes digitales…</p><h2>Casier judiciaire et empreintes digitales : un système européen plus efficace</h2><p>Pour rappel, les pouvoirs publics ont intégré en décembre 2022 une réglementation européenne visant à créer un fichier européen centralisé permettant de rechercher si un étranger non européen ou un apatride a été condamné dans un pays membre de l’Union européenne (UE).</p><p>De cette manière, les autorités n’ont plus besoin d’interroger les casiers judiciaires de chaque pays de l’UE de manière individuelle.</p><p>Ce traitement centralisé, « l’ECRIS-TCN », sera, en France, interrogé, alimenté et actualisé par le service du casier judiciaire national. Cette réforme est à présent opérationnelle puisque le Gouvernement a donné le cadre applicable par les autorités, et principalement par le service du casier judiciaire, dans le traitement des données personnelles et dans la demande d’un casier avec empreintes digitales.</p><p>En effet, les empreintes digitales de toutes les personnes françaises, européennes ou non européennes, condamnées pour un crime ou un délit passible de prison seront enregistrées dans le casier judiciaire national.</p><p>Notez que, sous autorisation préalable d’un juge, les autorités responsables du système européen d'information et d'autorisation concernant les voyages (ETIAS) et du système d'information sur les visas pourront accéder à ces données.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052822622" target="_blank">Décret no 2025-1116 du 21 novembre 2025 relatif à l'application des articles 771-1 et 771-2, 777, 777-3 et 804 du code de procédure pénale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/casier-judiciaire-et-empreintes-digitales-quelques-nouveautes" target="_blank">Casier judiciaire et empreintes digitales : quelques nouveautés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_empreintesdigitales_0.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_empreintesdigitales_0.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cvae-et-nouvelles-normes-comptables-quelles-consequences</link><title>CVAE et nouvelles normes comptables : quelles conséquences ?</title><introduction><![CDATA[<p>L’entrée en vigueur des nouvelles normes comptables depuis le 1er janvier 2025 est susceptible d’avoir un impact sur le montant dû par les entreprises au titre de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’entrée en vigueur des nouvelles normes comptables depuis le 1er janvier 2025 est susceptible d’avoir un impact sur le montant dû par les entreprises au titre de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). On fait le point…</p><h2>Plan comptable général : de nouvelles normes</h2><p>Le principe de connexion fiscalo-comptable implique que la valeur ajoutée servant de base pour le calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) soit calculée par application des normes comptables.</p><p>Les dernières modifications apportées au plan comptable général (PCG), qui s’appliquent obligatoirement aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, ont un impact significatif sur le calcul de la CVAE.</p><p>Parmi les nouveautés majeures peuvent être citées :</p><ul><li>une nouvelle définition du résultat exceptionnel : désormais, seules les opérations directement liées à un événement majeur, inhabituel et non récurrent relèvent du résultat exceptionnel, de sorte que de nombreux éléments qui jusqu’à présent étaient classés dans le résultat exceptionnel basculent dans le résultat courant des entreprises ;</li><li>la disparition de la technique du transfert de charges, ce qui implique qu’à la place, les charges mal classées doivent être reversées dans les bons comptes via un simple jeu d’écriture et que des comptes spécifiques sont créés pour enregistrer directement certaines opérations ;</li><li>les modèles de bilan, compte de résultat et annexes sont simplifiés, clarifiés et modernisés pour refléter plus fidèlement l’activité économique.</li></ul><p>Avec la nouvelle définition du résultat exceptionnel, davantage de charges et de produits vont remonter dans le résultat courant. Cela peut conduire à une base de CVAE plus élevée :</p><ul><li>si des produits auparavant exceptionnels deviennent des produits courants ;</li><li>ou inversement, si des charges auparavant exceptionnelles sont désormais intégrées dans le résultat courant.</li></ul><p>La suppression du mécanisme de transfert de charges implique, quant à elle, de nouveaux reclassements comptables, même si, dans la plupart des cas, les comptes utilisés en remplacement étaient déjà inclus dans la base CVAE, ce qui devrait limiter les effets réels de la réforme.</p><p>Selon la nature de l’activité et la structure des opérations exceptionnelles, un audit des conséquences de ce nouveau mode de calcul, qui peuvent varier sensiblement d’une entreprise à l’autre, peut mériter d’être anticipé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14800-PGP.html/ACTU-2025-00145" target="_blank">Actualité Bofip du 19 novembre 2025 : « CVAE - IF - Report de la suppression de la CVAE - Aménagement du taux de la CVAE et du taux du plafonnement de la CET en fonction de la valeur ajoutée (loi no 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025, art. 62) - Modernisation des états financiers par le règlement no 2022-06 de l’Autorité des normes comptables »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cvae-et-nouvelles-normes-comptables-quelles-consequences" target="_blank">CVAE et nouvelles normes comptables : quelles conséquences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvellesnormesCVAE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvellesnormesCVAE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paie-comment-gerer-la-reforme-des-cotisations-patronales-en-2026</link><title>Paie : comment gérer la réforme des cotisations patronales en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme des allègements généraux de cotisations sociales patronales bouscule les règles de déclaration. Pour accompagner au mieux les employeurs et tiers-déclarants, l’Urssaf nous guide sur les codes types personnels (CTP) à utiliser. Quels sont-ils ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, la réforme des allègements généraux de cotisations sociales patronales bouscule les règles de déclaration. Pour accompagner au mieux les employeurs et tiers-déclarants, l’Urssaf nous guide sur les codes types personnels (CTP) à utiliser. Quels sont-ils ?</p><h2>Quels codes types personnels pour les déclarations en 2026 ?</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a prévu une réorganisation des allègements généraux de cotisations sociales patronales applicable en 2025 et 2026.</p><p>Dès le 1er janvier 2026, les allègements généraux de cotisation sur les bandeaux « maladie » et « famille » seront supprimés, sauf dans l’hypothèse où une autre réduction dégressive s’applique (par exemple, en cas de réduction zonée).</p><p>Ces allégements généraux seront intégrés à une nouvelle version de la réduction générale des cotisations patronales reconfigurée, qui restera dégressive pour s’annuler à hauteur de 3 fois la valeur du SMIC applicable.</p><p>Rappelons que, pour chaque rémunération versée, l’employeur doit déclarer les cotisations et contributions sociales à l’Urssaf. Cette déclaration repose sur des codes types personnels (CTP) qui identifient les catégories de cotisation.</p><p>Ces CTP permettent d’indiquer quelle cotisation est déclarée, à quel régime elle correspond et si une exonération ou un dispositif particulier trouve à s’appliquer.</p><p>Pour accompagner les employeurs et les tiers-déclarants, l’Urssaf vient tout juste d’indiquer la marche à suivre pour les codes types personnels (CTP) à mobiliser dès 2026 pour la déclaration des cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales en distinguant 3 situations.</p><ul><li>L’employeur éligible à la réduction générale dégressive</li></ul><p>L’Urssaf invite l’employeur à utiliser les CTP 635 (complément maladie) et 430 (complément d’allocations familiales).</p><p>Attention : dès 2026, cet employeur ne devra plus utiliser les CTP de déduction de complément de taux réduit 637 et 437.&nbsp;</p><ul><li>L’employeur qui n’est pas éligible à la réduction générale dégressive</li></ul><p>Dans ce cas, l’employeur doit continuer à utiliser les CTP de complément de taux (635 et 430).</p><p>Comme auparavant, l’Urssaf lui indique de ne pas utiliser les CTP de déduction de complément de taux réduits (637 et 437).</p><ul><li>L’employeur éligible à une réduction dégressive autre que la réduction générale dégressive</li></ul><p>Dans ce cas, l’employeur doit utiliser les CTP de complément de taux (635 et 430) dans l’hypothèse où la rémunération du salarié dépasse les seuils d’application de la réduction de taux propres à chaque cotisation.</p><p>Idem pour les CTP de déduction de complément de taux (637 et 437) qui devront être renseignés si, en cours d’année, la rémunération du salarié dépasse ces mêmes seuils d’application.</p><p>Enfin, notez que les taux renseignés dans les CTP et les modalités déclaratives salarié par salarié (ou déclaration à la « maille individuelle »), <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/guides/Guide-declaration-regularisation-cotisations-sociales-Urssaf-DSN.pdf" target="_blank">détaillés dans un guide dédié</a>, restent inchangés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/declaration-cotisation-am-af.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Déclaration en 2026 des cotisations d’assurance maladie et d’allocations familiales » publiée le 24 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paie-comment-gerer-la-reforme-des-cotisations-patronales-en-2026" target="_blank">Paie : comment gérer la réforme des cotisations patronales en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaDSNcotisations.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-12-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaDSNcotisations.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/licence-de-peche-europeenne-rester-actif-pour-conserver-ses-droits</link><title>Licence de pêche européenne : rester actif pour conserver ses droits</title><introduction><![CDATA[<p>Pour exercer une activité commerciale de pêche, tout professionnel doit justifier d’une licence de pêche européenne. Une licence qui ne peut être maintenue qu’en justifiant d’une activité minimum, dans des conditions qui viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour exercer une activité commerciale de pêche, tout professionnel doit justifier d’une licence de pêche européenne. Une licence qui ne peut être maintenue qu’en justifiant d’une activité minimum, dans des conditions qui viennent d’être précisées…</p><h2>La flotte collective : nouvel outil de souplesse pour les armateurs</h2><p>Afin de mesurer l’impact de la pêche sur les ressources aquatiques européennes, tous les professionnels souhaitant faire commerce de leur pêche doivent obtenir une licence européenne de pêche.&nbsp;</p><p>Cette licence est délivrée pour chaque navire de façon individuelle pour une durée d’1 an et, pour pouvoir la renouveler, les navires en question doivent rester actifs.</p><p>Des précisions sont apportées concernant les modalités de prises en compte de l’activité. Il est désormais prévu qu’est considéré comme actif un navire qui, dans les 12 mois précédents, remplit l’ensemble des conditions suivantes :</p><ul><li>il a été exploité pendant une période de 6 mois au moins conformément au permis d'armement en cours de validité pendant laquelle il appartient à un ensemble de navires déclarés en flotte collective ; cette flotte devant avoir été active sur une période de six mois au moins ;</li><li>il justifie d'une activité de pêche attestée par le débarquement régulier de ressources biologiques de la mer et par l'accomplissement des obligations déclaratives qui s’y rattachent.</li></ul><p>La notion de « flotte collective » ici mentionnée est nouvelle et s’entend comme un ensemble de navires déclarés par un armateur à la pêche professionnelle dont les périodes d'exploitation sont mises en commun pour le calcul d'activité.</p><p>Cette nouvelle notion permet plus de souplesse pour les exploitants de flotte qui peuvent mettre en commun les temps d’activité de l’ensemble de leurs navires.</p><p>Une exception concernant les règles d’activité est prévue pour les navires exerçant une activité de pêche « saisonnière » réalisant au minimum une sortie en mer au cours de l’année civile.</p><p>Le ministère chargé des pêches maritimes et de l’aquaculture marine doit fixer les conditions selon lesquelles les armateurs doivent faire connaitre à l’administration la composition de leurs flottes collectives et les modalités permettant d’y faire entrer ou sortir des navires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052822496" target="_blank">Décret no 2025-1113 du 21 novembre 2025 modifiant le titre II du livre IX du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/licence-de-peche-europeenne-rester-actif-pour-conserver-ses-droits" target="_blank">Licence de pêche européenne : rester actif pour conserver ses droits</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_licencereuropeennepeche.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_licencereuropeennepeche.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activites-liees-aux-animaux-de-compagnie-une-reglementation-partiellement-decalee</link><title>Activités liées aux animaux de compagnie : une réglementation partiellement décalée…</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, à l’été 2025, le Gouvernement a fixé un cadre applicable aux activités en lien avec les animaux de compagnie d’espèces domestiques qui traite des questions sanitaires et de bien-être animal. Certaines règles avaient des dates d’entrée en vigueur décalées. Les pouvoirs publics en ont modifié quelques-unes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, à l’été 2025, le Gouvernement a fixé un cadre applicable aux activités en lien avec les animaux de compagnie d’espèces domestiques qui traite des questions sanitaires et de bien-être animal. Certaines règles avaient des dates d’entrée en vigueur décalées. Les pouvoirs publics en ont modifié quelques-unes…</p><h2>Hébergement des animaux : un temps supplémentaire pour adapter ses locaux</h2><p>Initialement, il était prévu une évolution à partir du 3 janvier 2026 des conditions d’hébergement des animaux que doivent respecter les établissements de vente d'animaux de compagnie. Ces règles sont décalées au 1er juillet 2026.</p><p>Cela concerne, d’une part, l’obligation de prévoir des locaux et installations d'hébergement pour les animaux terrestres avec un éclairage naturel complété, au besoin, par un éclairage artificiel adéquat et suffisant.</p><p>D’autre part, sont également visées les conditions d’hébergement chiens et des chats.</p><p>Concernant les chiens, les règles d’espace minimal des hébergements en fonction de leur taille et d’accès permanent à une courette en plein air entreront en vigueur le 1er juillet 2027. La liste complète des installations à réaliser pour cette date est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000051832359" target="_blank">ici.</a></p><p>Concernant les chats, c’est également au 1er juillet 2027 que les établissements devront installer un espace minimal pour l'hébergement des chats d’au moins 2 m2 par chat. De plus, tout ou partie de cette installation devra être abritée des intempéries et du soleil.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052836013" target="_blank">Arrêté du 6 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 19 juin 2025 fixant les règles sanitaires et de protection animale auxquelles doivent satisfaire les activités liées aux animaux de compagnie d'espèces domestiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/activites-liees-aux-animaux-de-compagnie-une-reglementation-partiellement-decalee" target="_blank">Activités liées aux animaux de compagnie : une réglementation partiellement décalée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesanimauxdomestiques.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-12-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesanimauxdomestiques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imputation-des-deficits-fiscaux-selon-un-ordre-precis</link><title>Imputation des déficits fiscaux : selon un ordre précis ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés, les déficits fiscaux viennent s’imputer sur les bénéfices imposables au titre des exercices suivants de manière chronologique. L'entreprise impute d'abord le déficit le plus ancien avant d’imputer les plus récents. Une règle qui est n’est pas sans conséquence sur le pouvoir de contrôle de l’administration comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés, les déficits fiscaux viennent s’imputer sur les bénéfices imposables au titre des exercices suivants de manière chronologique. L'entreprise impute d'abord le déficit le plus ancien avant d’imputer les plus récents. Une règle qui est n’est pas sans conséquence sur le pouvoir de contrôle de l’administration comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Ordre d’imputation des déficits : un frein pour le pouvoir de contrôle de l’administration ?</h2><p>Par définition, un déficit fiscal suppose que les charges admises en déduction du résultat fiscal sont plus importantes que les produits imposables, au titre d’un même exercice.</p><p>Ce déficit fiscal, constaté par la société, sera mis en réserve et viendra s’imputer sur le bénéfice imposable réalisé au titre d’un exercice suivant.</p><p>Dans l’hypothèse où le bénéfice de l’exercice suivant n’est pas suffisant pour absorber la totalité du déficit reportable, le solde non imputé est à nouveau reportable, sans limitation de durée, jusqu’à épuisement complet. Si d’aventure, au titre de l’exercice suivant, un déficit fiscal est de nouveau constaté, les déficits se cumulent.</p><p>Le montant du déficit imputable est, toutefois, plafonné : le déficit qu’une société subit au titre d’un exercice sera imputable sur le bénéfice de l’exercice suivant dans la limite de 1 M€, majoré de 50 % de la fraction du bénéfice qui excède ce seuil d’1 M€. L’excédent de déficit qui n’a pu être imputé est alors reportable sur les exercices suivants, sans limitation de durée, mais dans la même limite.</p><p>Il faut noter ici que l'imputation des déficits reportés sur un bénéfice s’effectue obligatoirement de manière chronologique. L'entreprise impute d'abord le déficit le plus ancien avant d’imputer les plus récents.</p><p>Parallèlement, pour rappel, le droit de reprise de l'administration, en matière d’impôt sur les sociétés, est limité aux trois exercices précédant celui au titre duquel l'imposition est due.</p><p>Toutefois, la période que l’administration peut contrôler ne comprend pas toujours la seule période non prescrite.</p><p>En effet, l’administration peut remettre en cause le déficit d’un exercice prescrit lorsque ce déficit, reporté sur les années suivantes, a entraîné des conséquences sur le résultat d’exercices non prescrits.</p><p>Attention, toutefois : l’ordre chronologique d’imputation des déficits peut avoir des conséquences sur le pouvoir de contrôle de l’administration, comme nous le précise une décision inédite du juge.</p><p>Dans cette affaire, une société soumise à l’impôt sur les sociétés a cumulé des déficits importants entre 2006 et 2009 provenant notamment :</p><ul><li>d’une provision pour dépréciation de titres d’une filiale (déficit de l’exercice 2007) ;</li><li>d’un « mali de confusion » suite à l’absorption de cette filiale (déficit de l’exercice 2008).</li></ul><p>Les exercices de 2006 à 2009 étant déficitaires, elle n’a pu imputer intégralement les déficits de 2007 et 2008 qu’au titre des exercices clos de 2010 à 2012, lorsqu’elle est devenue bénéficiaire.</p><p>En 2016, au cours d’un contrôle fiscal portant sur les exercices de 2013 à 2014, l’administration a remis en cause la provision pour dépréciation de titres et le mali de confusion ayant conduit à la constatation des déficits de 2007 et de 2008. Une remise en cause qui a eu la cascade d’effets suivante :</p><ul><li>réduction des montants des déficits de 2007 et de 2008 ;</li><li>réduction du montant des déficits cumulés de 2006 à 2009 ;</li><li>réduction du reliquat de déficit restant à imputer à l’ouverture de l’exercice de 2013, 1er exercice non prescrit de la période contrôlée.</li></ul><p>Sauf que l’administration n’était plus autorisée à corriger les déficits de 2007 et 2008, conteste la société. Elle rappelle, en effet, que ces 2 déficits, étant les plus anciens, ont été intégralement imputés sur les bénéfices des exercices 2010 à 2012, exercices alors prescrits, de sorte que l’administration ne pouvait plus les remettre en cause.</p><p>« Faux ! », estime l’administration fiscale puisque le montant cumulé de déficits à l’ouverture de l’exercice 2013 résultait indistinctement de l’ensemble des résultats déficitaires des exercices clos entre 2006 et 2009, ce qui autorise l’administration à remettre en cause n’importe quel déficit composant cet ensemble.</p><p>« Faux ! », conteste à son tour la société : les déficits les plus anciens, ceux des exercices 2006, 2007 et 2008, ont été imputés en priorité sur les bénéfices des exercices 2010, 2011 et 2012, conformément à la règle chronologique d'imputation. Dès lors que ces exercices bénéficiaires sont prescrits au moment du contrôle des exercices 2013 et 2014, les déficits intégralement imputés sur ces exercices prescrits doivent échapper au pouvoir de contrôle de l'administration.</p><p>Ce que confirme le juge qui rappelle la règle fiscale suivante : les déficits sont reportés et imputés par ordre chronologique, en commençant par le plus ancien. Dès lors, lorsqu'un déficit issu d'un exercice antérieur est intégralement imputé sur les résultats bénéficiaires d'exercices prescrits, l'administration fiscale n'est plus en droit d'exercer son pouvoir de contrôle et de rectification sur l'existence et le montant de ce déficit.</p><p>En clair, le droit de contrôle de l'administration sur les déficits prescrits ne peut donc s'exercer que sur la fraction de déficit non encore imputée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052575566?init=true&amp;page=1&amp;query=493824&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 14 novembre 2025, no 493824</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imputation-des-deficits-fiscaux-selon-un-ordre-precis" target="_blank">Imputation des déficits fiscaux : selon un ordre précis ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordreimputationdeficits.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-12-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordreimputationdeficits.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-bientot-la-fin-de-la-tolerance-pour-le-critere-d-anciennete</link><title>ASC du CSE : bientôt la fin de la tolérance pour le critère d’ancienneté ! </title><introduction><![CDATA[<p>Les CSE doivent, très bientôt, revoir leurs critères d’attribution des aides aux activités sociales et culturelles (ASC) pour éliminer toute référence à l’ancienneté du salarié, faute de quoi ils s’exposent à des contrôles et à un risque de redressement. Date butoir : le 31 décembre 2025…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les CSE doivent, très bientôt, revoir leurs critères d’attribution des aides aux activités sociales et culturelles (ASC) pour éliminer toute référence à l’ancienneté du salarié, faute de quoi ils s’exposent à des contrôles et à un risque de redressement. Date butoir : le 31 décembre 2025…</p><h2>ASC du CSE : plus qu’un mois pour supprimer le critère d’ancienneté !</h2><p>Les activités sociales et culturelles (ASC) proposées par le CSE bénéficient d’un régime d’exonération de cotisations sociales, à condition notamment qu’aucun critère discriminatoire ne régisse leur attribution.</p><p>L’une d’elles concerne les critères d’attribution de ces prestations qui ne peuvent pas être fondés sur un motif discriminatoire.</p><p>À ce titre, justement, et par principe, les ASC ne peuvent pas être conditionnées par une ancienneté minimale du salarié dans la structure.</p><p>Toutefois, et par dérogation, l’URSSAF tolérait que l’accès à ces ASC soit conditionné par une ancienneté maximale de 6 mois tout en maintenant l’exonération de cotisations et contributions sociales.</p><p>C’était sans compter le juge qui, en avril 2024, est venu prohiber cette possibilité.</p><p>Désormais, aucune exception : l’accès aux ASC ne pourra pas être conditionné à un quelconque critère d’attribution, et notamment d’ancienneté.</p><p>Les CSE ont jusqu’au 31 décembre 2025 pour modifier les critères de versement de ces ASC et pour se mettre en conformité avec cette nouvelle règle, susceptible de faire l’objet de contrôles ultérieurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049385400?init=true&amp;page=1&amp;query=22-16812&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 3 avril 2024, no 22-16812</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/cse-critere-anciennete-delai.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr, mis à jour le 20 novembre 2025 : « Prestations du CSE : fin de carrière d’ancienneté au 31 décembre »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/asc-du-cse-bientot-la-fin-de-la-tolerance-pour-le-critere-d-anciennete" target="_blank">ASC du CSE : bientôt la fin de la tolérance pour le critère d’ancienneté ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascducse.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascducse.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/navires-quelques-precisions-en-matiere-d-installation-de-sanitaires</link><title>Navires : quelques précisions en matière d’installation de sanitaires…</title><introduction><![CDATA[<p>Les navires sont soumis à diverses règles visant les questions de sécurité et de prévention de la pollution. Ces normes traitent également de l’habitabilité des bateaux, en fonction de leur taille et de leur utilisation. Des précisions très concrètes ont ainsi été apportées en matière d’équipements sanitaires…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les navires sont soumis à diverses règles visant les questions de sécurité et de prévention de la pollution. Ces normes traitent également de l’habitabilité des bateaux, en fonction de leur taille et de leur utilisation. Des précisions très concrètes ont ainsi été apportées en matière d’équipements sanitaires…</p><h2>Sanitaires : une question de temps de navigation…</h2><p>Pour rappel, il revient à l’autorité compétente, c’est-à-dire la commission d'étude en charge du navire, de fixer les règles d’installation d’équipements des navires de commerce ou de pêche ayant une longueur hors tout inférieure à 12 mètres en fonction de leurs caractéristiques et de leurs conditions de navigation.</p><p>Concrètement, ces navires doivent être dotés de toilettes et d’un lavabo. Dans la mesure du possible, les sanitaires, les vestiaires et les cabines des hommes doivent être séparés de ceux des femmes.</p><p>Jusqu’à présent, la commission d’étude pouvait exempter un navire de procéder à l’installation de sanitaires en raison de sa conception, mais uniquement si le bateau avait une longueur hors tout inférieure à 10 mètres et que ses séjours en mer étaient inférieurs à 6 heures.</p><p>Cette exemption de la commission n’est à présent plus possible.</p><p>Notez que ce critère de temps de navigation est également appliqué aux navires de longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres puisque, si ces bateaux doivent respecter un certain nombre de règles en matière d’habitabilité et d’hygiène, il est précisé que les normes listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052118318" target="_blank">ici</a> ne leur sont pas applicables si leur temps de navigation est d'une durée inférieure à 6 heures.</p><p>Parmi ces règles écartées se trouvent, notamment, des obligations d’installer des douches ou des baignoires, d’adapter le nombre de toilettes et de lavabos disponibles en fonction du nombre de personnes travaillant à bord, d’être alimenté en eau chaude et en eau froide, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052842878" target="_blank">Arrêté du 7 novembre 2025 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 215 et 230 du règlement annexé)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/navires-quelques-precisions-en-matiere-d-installation-de-sanitaires" target="_blank">Navires : quelques précisions en matière d’installation de sanitaires…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_equipementshygienenavires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_equipementshygienenavires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reception-de-vehicule-importe-nouveau-modus-operandi</link><title>Réception de véhicule importé : nouveau modus operandi</title><introduction><![CDATA[<p>Avant qu’un véhicule puisse être immatriculé, il doit faire l’objet d’une réception, également appelée homologation. Il vient d’être précisé à ce sujet que certains véhicules importés en France après avoir été immatriculés dans d’autres pays devront, selon les cas, faire l’objet d’une nouvelle réception plus ou moins poussée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Avant qu’un véhicule puisse être immatriculé, il doit faire l’objet d’une réception, également appelée homologation. Il vient d’être précisé à ce sujet que certains véhicules importés en France après avoir été immatriculés dans d’autres pays devront, selon les cas, faire l’objet d’une nouvelle réception plus ou moins poussée…</p><h2>Nouvelles vérifications et formalités pour l’importation de certains véhicules</h2><p>Dans le cas de l’importation d’un véhicule en France, il est possible que de nouvelles démarches de réception de ce dernier soient nécessaires selon son historique.</p><p>Cette réception, ou homologation, vise à confirmer que le véhicule répond bien à l’ensemble des exigences en vigueur en termes de normes de sécurité et de protection de l’environnement.</p><p>Des modifications sont apportées concernant les véhicules usagés complets ou complétés relevant des catégories M1 ou N1, précédemment immatriculés sur le territoire de l’Union européenne mais n’ayant pas fait l’objet au niveau européen ou au niveau national d’une réception par type, c’est-à-dire pour leur modèle.</p><p>Pour rappel, les catégories M1 et N1 concernent :</p><ul><li>M1 : véhicule conçu et construit pour le transport de personnes et comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises au maximum ;</li><li>N1 : véhicule conçu et construit pour le transport de marchandises ayant un poids maximal inférieur ou égal à 3,5 tonnes.</li></ul><p>Dans ces cas, avant de pouvoir être immatriculé, le véhicule devra être présenté aux services de la DREAL, de la DREIEAT ou de la DEAL afin de vérifier que les informations mentionnées sur le certificat d’immatriculation européen sont bien conformes à la réalité.</p><p>Le service saisi d’une demande d’attestation de vérification des données techniques devra opérer ses vérifications selon des modalités mises à jour.</p><p>Il doit, dans un premier temps, vérifier que les données obligatoires suivantes sont bien présentes et renseignées au bon endroit :</p><ul><li>numéro d’immatriculation ;</li><li>date de la première immatriculation du véhicule ;</li><li>nom, prénom et adresse dans l'État membre d'immatriculation, à la date de délivrance du document, du titulaire du certificat d'immatriculation ;</li><li>marque ;</li><li>type :<ul><li>variante ;</li><li>version ;</li></ul></li><li>dénomination commerciale ;</li><li>numéro d’identification du véhicule ;</li><li>masse en charge maximale techniquement admissible, sauf pour les motocycles ;</li><li>masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d'attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 ;</li><li>période de validité, si elle n'est pas illimitée ;</li><li>date de l'immatriculation à laquelle se réfère le certificat ;</li><li>cylindrée (en cm³) ;</li><li>puissance nette maximale (en kW) (si disponible) ;</li><li>type de carburant ou source d'énergie ;</li><li>nombre de places assises, y compris celle du conducteur.</li></ul><p>Le service vérifie quelles données suivantes sont renseignées de façon cohérente par rapport au véhicule qui lui est soumis :</p><ul><li>numéro d'identification du véhicule ;</li><li>masse en charge maximale techniquement admissible, sauf pour les motocycles ;</li><li>masse en charge maximale admissible de l'ensemble en service dans l'État membre d'immatriculation ;</li><li>carrosserie (CE) ;</li><li>nombre de places assises, y compris celle du conducteur.</li></ul><p>Enfin, si elles sont manquantes, il complète et reporte sur l’attestation de vérification des données techniques les mentions suivantes :</p><ul><li>masse en charge maximale admissible du véhicule en service dans l'État membre d'immatriculation ;</li><li>masse en charge maximale admissible de l'ensemble en service dans l'État membre d'immatriculation ;</li><li>catégorie du véhicule (CE) ;</li><li>carrosserie (CE) ;</li><li>type de carburant ou source d'énergie ;</li><li>puissance administrative nationale.</li></ul><p>Enfin, il complète l’attestation de vérification des données techniques avec les données suivantes :</p><ul><li>numéro d'identification du véhicule ;</li><li>masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d'attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 ;</li><li>genre national ;</li><li>carrosserie (désignation nationale) ;</li><li>CO₂ (en g/km) ;</li><li>indication de la classe environnementale de réception CE : mention de la version applicable en vertu de la directive 70/220/CEE ou de la directive 88/77/CEE ;</li><li>mentions spécifiques.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052820520" target="_blank">Arrêté du 10 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 19 juillet 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reception-de-vehicule-importe-nouveau-modus-operandi" target="_blank">Réception de véhicule importé : nouveau modus operandi</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_receptionvehicules.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_receptionvehicules.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-fonciere-nouvelle-hausse-en-vue</link><title>Taxe foncière : nouvelle hausse en vue ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une vaste opération de réévaluation des bases locatives pour le calcul de la taxe foncière est engagée, ce qui pourrait entraîner une augmentation de cette taxe pour plusieurs millions de propriétaires. Selon les chiffres évoqués, environ 7,4 millions de logements seraient concernés par cette mise à jour automatique. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une vaste opération de réévaluation des bases locatives pour le calcul de la taxe foncière est engagée, ce qui pourrait entraîner une augmentation de cette taxe pour plusieurs millions de propriétaires. Selon les chiffres évoqués, environ 7,4 millions de logements seraient concernés par cette mise à jour automatique. On fait le point…</p><h2>Taxe foncière : revalorisation des valeurs locatives fondée sur des éléments de confort</h2><p>La Direction générale des finances publiques (DGFiP) constate que l’ensemble des logements dispose d’équipements dits « de confort » qui ne sont pas retenus dans le calcul de la valeur locative des biens immobiliers pour le calcul de la taxe foncière tels que :</p><ul><li>le raccordement à l’eau ;</li><li>le raccordement à l’électricité ;</li><li>les WC, les lavabos ;</li><li>les douches ou baignoires ;</li><li>le système de chauffage ;</li><li>etc.</li></ul><p>Chacun de ses équipements doit être converti en mètres carrés fiscaux supplémentaires : par exemple 4 m² pour une douche, 5 m2 pour une baignoire ou 2 m2 pour l’électricité.</p><p>Mais cette augmentation de superficie entraîne mécaniquement une hausse de la valeur locative cadastrale, qui sert de base au calcul de la taxe foncière, mais aussi d’autres impositions locales (comme la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, par exemple).</p><p>Selon des estimations, l’augmentation moyenne serait de 63 € par logement.</p><p>Une situation inquiétante, selon un député qui alerte le Gouvernement sur différents points :</p><ul><li>l’absence de vérification sur place alors même qu'aucune preuve n'atteste que les logements disposent réellement des installations retenues ;</li><li>les propriétaires ne seraient prévenus que lorsqu'une variation est jugée « significative », laissant, de fait, de nombreux ménages sans information préalable ;</li><li>certaines communes, comme en Haute-Corse, verraient plus de 60 % des logements réévalués ;</li><li>les ménages modestes occupant des logements anciens ou partiellement équipés pourraient subir une charge fiscale injustifiée.</li></ul><p>Ces différents points, sources d’une multiplication des contentieux, conduisent le député à interroger le Gouvernement sur la légalité de cette réévaluation des valeurs locatives sans vérification préalable.</p><p>Il lui demande également de préciser les garanties prévues pour éviter des rehaussements infondés et s'il entend suspendre cette procédure tant qu'une information complète et loyale n'aura pas été adressée à l'ensemble des particuliers concernés.</p><p>À ce jour, aucune communication officielle complète n’a été publiée par Bercy pour préciser :</p><ul><li>le périmètre exact des logements concernés ;</li><li>les modalités de contestation ;</li><li>les garanties de fiabilité des données retenues.</li></ul><p>Dans l’attente de réponses du Gouvernement, la prudence s’impose pour les propriétaires comme pour les collectivités locales, qui devront anticiper d’éventuels contentieux.</p><p>Affaire à suivre, dans l’attente de précisions officielles sur cette révision d’ampleur des bases locatives.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE11160" target="_blank">Question ministérielle, Assemblée nationale, du 25 novembre 2025, no 11160 : « Réévaluation fiscale : une décision de Bercy qui pénalise les ménages »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-fonciere-nouvelle-hausse-en-vue" target="_blank">Taxe foncière : nouvelle hausse en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_haussedetaxe.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_haussedetaxe.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-procedure-penale-une-revue-de-forme</link><title>Code de procédure pénale : une revue de forme </title><introduction><![CDATA[<p>Créé en 1958, le Code de procédure pénale a depuis connu de nombreux ajouts et modifications qui ont, au fil des ans, nui à sa lisibilité. Une refonte en est proposée afin de le rendre plus accessible pour toutes les personnes souhaitant le consulter…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Créé en 1958, le Code de procédure pénale a depuis connu de nombreux ajouts et modifications qui ont, au fil des ans, nui à sa lisibilité. Une refonte en est proposée afin de le rendre plus accessible pour toutes les personnes souhaitant le consulter…</p><h2>Le code de procédure pénale fait peau neuve pour être mieux compris</h2><p>Le Code de procédure pénale est l’ouvrage rassemblant l’ensemble des règles qui organisent le déroulé des diverses procédures pénales en France.</p><p>Créé en 1958 et entré en vigueur le 2 mars 1959, il a depuis connu de nombreuses modifications et ajouts au gré des différentes évolutions législatives et réglementaires.</p><p>L’ensemble de ces modifications a eu pour effet de grandement complexifier la lecture de ce code et l’a rendu plus nébuleux, tant pour les professionnels du droit que pour l’ensemble des justiciables.</p><p>C’est pourquoi une réécriture de ce dernier est proposée afin d’en simplifier l’utilisation. Si aucun changement sur le fond des textes ne va être réalisé, en revanche, le code va être grandement réorganisé autour d’un plan plus cohérent, décliné comme suit :</p><ul><li>1. Dispositions générales ;</li><li>2. Acteurs de la procédure ;</li><li>3. Investigations et mesures de sûreté pré-sentencielles ;</li><li>4. Réponses pénales ;</li><li>5. Procédures d’exécution et d’application des peines ;</li><li>6. Procédures particulières ;</li><li>7. Contrôles exercés par la Cour de cassation et voies de recours extraordinaires ;</li><li>8. Dispositions relatives à l’Outre-mer.</li></ul><p>Si la nouvelle version du code est déjà connue, elle n’entrera en vigueur qu’au 1er janvier 2029.</p><p>Pour autant, il apparait primordial pour les professionnels du droit de s’y préparer dès maintenant afin de ne pas être pris au dépourvu par cette nouvelle version du texte lors de son entrée en vigueur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052650320" target="_blank">Ordonnance no 2025-1091 du 19 novembre 2025 portant réécriture du code de procédure pénale (partie législative)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-procedure-penale-une-revue-de-forme" target="_blank">Code de procédure pénale : une revue de forme </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reecriturecpp.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reecriturecpp.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-quel-taux-pour-les-ventes-successives-de-produits-alimentaires-prepares</link><title>TVA : quel taux pour les ventes successives de produits alimentaires préparés ?</title><introduction><![CDATA[<p>Des précisions importantes viennent d’être apportées pour les professionnels commercialisant des produits alimentaires préparés via des chaînes de distribution complexes. Une clarification bienvenue pour les fabricants, franchisés et distributeurs confrontés à la question sensible du taux de TVA applicable…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Des précisions importantes viennent d’être apportées pour les professionnels commercialisant des produits alimentaires préparés via des chaînes de distribution complexes. Une clarification bienvenue pour les fabricants, franchisés et distributeurs confrontés à la question sensible du taux de TVA applicable…</p><h2>TVA et chaîne de distribution en cascade</h2><p>Le casse-tête de la TVA fait son retour avec un nouveau cas qui présente des difficultés pratiques en matière de TVA.</p><p>Voici le schéma de la chaîne de distribution :</p><ul><li>l’entreprise B : entreprise franchisée exploitant des kiosques situés dans des grandes surfaces ;</li><li>l’entreprise A : une entreprise qui achète les produits auprès de l’entreprise B pour les revendre à la grande surface ;</li><li>l’entreprise C : une grande surface qui vend les produits au consommateur final.</li></ul><p>Le client paie directement à la caisse de la grande surface, mais d’un point de vue juridique, plusieurs ventes interviennent quasi simultanément :</p><ul><li>de l’entreprise B vers l’entreprise A ;</li><li>de l’entreprise A vers l’entreprise C ;</li><li>de l’entreprise C vers le consommateur final.</li></ul><p>La question se pose de savoir quel taux de TVA appliquer à chacune de ces opérations successives.</p>Rappel des règles de TVA applicables<p>2 taux réduits de TVA peuvent entrer en jeu lorsqu’il est question d’alimentation.</p><p>Le taux réduit de 5,5 % s’applique aux denrées alimentaires destinées à la consommation humaine, sauf exceptions limitativement prévues.</p><p>Le taux intermédiaire de 10 % concerne les ventes à emporter ou à livrer de produits alimentaires préparés en vue d’une consommation immédiate, hors boissons alcooliques (soumises au taux normal).</p><p>Précision étant faite que ces produits sont ceux dont la nature, le conditionnement ou la présentation induisent une consommation dès l’achat et que l’application du taux de 10 % ne vise que la vente au consommateur final, et non les livraisons intermédiaires entre professionnels.</p>Taux applicable pour les ventes en cascade<p>L’administration vient de confirmer que les livraisons de l’entreprise B vers l’entreprise A et de l’entreprise A vers l’entreprise C relèvent du taux de 5,5 % pour les raisons suivantes :</p><ul><li>elles portent en effet sur des produits alimentaires préparés, mais ne constituent pas des ventes à emporter ou à livrer destinées à la consommation immédiate ;</li><li>ces opérations ne sont que des étapes intermédiaires dans la chaîne logistique ;</li><li>elles ne sont pas réalisées au profit du consommateur final ;</li></ul><p>Seule la vente de l’entreprise C au consommateur final peut relever du taux réduit de 10 %, estime l’administration, sous réserve que les produits :</p><ul><li>soient préparés ;</li><li>et destinés à une consommation immédiate.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14665-PGP.html/identifiant=BOI-RES-TVA-000205-20251119" target="_blank">Rescrit Bofip du 19 novembre 2025 : « RES - Taxe sur la valeur ajoutée - Liquidation - Taux de TVA applicable aux livraisons successives de produits alimentaires préparés, effectuées entre assujettis à la TVA, préalablement à la vente à emporter au consommateur final »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-quel-taux-pour-les-ventes-successives-de-produits-alimentaires-prepares" target="_blank">TVA : quel taux pour les ventes successives de produits alimentaires préparés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAventecascade.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-11-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAventecascade.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rapports-sur-la-durabilite-et-devoir-de-vigilance-csrd-et-cs3d-un-allegement-a-venir</link><title>Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance (CSRD et CS3D) : un allègement à venir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Un projet de simplification des obligations relatives aux rapports sur la durabilité et le devoir de vigilance mises à la charge des entreprises est actuellement en discussion au sein des institutions de l’Union européenne (UE). Quelles seraient les conséquences de cette simplification ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un projet de simplification des obligations relatives aux rapports sur la durabilité et le devoir de vigilance mises à la charge des entreprises est actuellement en discussion au sein des institutions de l’Union européenne (UE). Quelles seraient les conséquences de cette simplification ?</p><h2>CSRD et CS3D : des négociations pour alléger les obligations des entreprises</h2>L’état actuel du cadre réglementaire<p>Ces dernières années, l’UE a construit un cadre réglementaire afin d’augmenter les obligations de transparence des entreprises, ainsi que leur devoir de vigilance et leur responsabilité en matière environnementale et sociale.</p><p>Dans le même temps, certaines voix se sont élevées pour réclamer le renforcement de la compétitivité économique des entreprises européennes, via une simplification de leur charge administrative et réglementaire.</p><p>C’est dans ce contexte qu’un allègement des obligations des entreprises est en train d’être négocié à propos :</p><ul><li>de la directive sur la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises, connue sous l’acronyme « CSRD » (Corporate Sustainability Reporting Directive) ;</li><li>de la directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité, la « CSDDD » ou « CS3D » (Corporate Sustainability Due Diligence Directive).</li></ul><p>Pour rappel, la directive CSRD a pour objectif d’augmenter la transparence des entreprises sur leurs impacts environnementaux et sociaux. Elle vise également à harmoniser le reporting des entreprises grâce à une méthodologie et des indicateurs communs. Son application suit un calendrier afin d’embarquer progressivement les entreprises en fonction de critères d’activités et de taille.</p><p>Concernant la directive CS3D, elle met en place un devoir de vigilance en vertu duquel les entreprises doivent identifier, prévenir, atténuer et stopper les impacts négatifs de leurs activités sur les droits humains et sur l'environnement.</p><p>Le Parlement européen a ainsi voté le 13 novembre 2025 en faveur d'une révision de ces dispositifs.</p><p>Conformément à la procédure législative de l’UE, le sujet est en train d’être négocié au niveau du Conseil de l’UE.</p><p>Autrement dit, les propositions votées par le Parlement européen ne sont encore ni définitives, ni applicables.</p><p>Pour autant, les grandes lignes et l’esprit de cette législation « omnibus » sont connus.</p>Les pistes de simplification envisagées<p>Concernant la directive CSRD, la réforme permettrait de restreindre le nombre d’entreprises concernées et d’alléger les obligations.</p><p>Concrètement, seules les entreprises de plus de 1 750 salariés et réalisant plus de 450 M€ de chiffre d’affaires seraient concernées. À titre de comparaison, en l’état actuel de la règlementation, il est prévu d’embarquer, à partir du 1er janvier 2027, les entreprises remplissant 2 des 3 critères suivants :</p><ul><li>avoir un bilan total de 25 M€ ;</li><li>avoir un chiffre d'affaires net de 50 M€ ;</li><li>avoir un nombre moyen de salariés employés au cours de l’année de 250.</li></ul><p>De même, seules les entreprises de plus de 1 750 salariés et réalisant plus de 450 M€ de chiffre d’affaires seraient soumises aux obligations d’information en matière de durabilité prévues par les règles de la taxonomie, autrement dit de la classification des investissements durables.</p><p>Sur le fond, le reporting serait simplifié et allégé. Le reporting spécifique à chaque secteur deviendrait facultatif.</p><p>Concernant la directive CS3D, c’est-à-dire le devoir de vigilance des entreprises, seules seraient concernées les très grandes entreprises de plus de 5 000 salariés réalisant un chiffre d'affaires annuel net supérieur à 1,5 Md€.</p><p>Enfin, le régime de responsabilité civile européenne, qui a pour objectif de permettre aux victimes d’attaquer les entreprises en justice en cas d’atteinte aux droits humains ou à leur environnement, ne serait applicable que par les États-membres le souhaitant.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20251106IPR31296/simplification-des-rapports-sur-la-durabilite-et-du-devoir-de-vigilance" target="_blank">Communiqué de presse du Parlement européen du 13 novembre 2025 : « Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance : les députés soutiennent la simplification »</a></li><li><a href="https://www.vie-publique.fr/questions-reponses/297112-simplification-omnibus-quel-avenir-pour-le-pacte-vert-europeen" target="_blank">Actualité Vie-publique mise à jour le 21 novembre 2025 : « Législation "omnibus" : le pacte vert pour l'Europe est-il toujours d'actualité ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rapports-sur-la-durabilite-et-devoir-de-vigilance-csrd-et-cs3d-un-allegement-a-venir" target="_blank">Rapports sur la durabilité et devoir de vigilance (CSRD et CS3D) : un allègement à venir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementCSRD.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementCSRD.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-professions-liberales-des-evolutions</link><title>Retraite des professions libérales : des évolutions ! </title><introduction><![CDATA[<p>Pour parachever la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants – à l’exception des auto-entrepreneurs –, une mise à jour récente de plusieurs paramètres des régimes de retraite vient d’être opérée, applicable dès 2025 pour les avocats et à partir de 2026 pour les autres professions libérales. Quelques éclaircissements s’imposent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour parachever la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants – à l’exception des auto-entrepreneurs –, une mise à jour récente de plusieurs paramètres des régimes de retraite vient d’être opérée, applicable dès 2025 pour les avocats et à partir de 2026 pour les autres professions libérales. Quelques éclaircissements s’imposent…</p><h2>Régime de base et complémentaire de retraite des libéraux : quels changements en 2025 et 2026 ?</h2><p>Pour mémoire, la réforme de l’assiette sociale des travailleurs indépendants, initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, vise à simplifier le calcul des cotisations tout en renforçant la part des cotisations qui ouvrent réellement des droits, notamment pour la retraite.</p><p>Ainsi, si le montant global des prélèvements ne change pas, leur répartition évolue : la CSG-CRDS diminue, tandis que les cotisations retraite augmentent, afin d’améliorer les droits futurs des indépendants.</p><p>Pour accompagner cette nouvelle répartition qui vise à harmoniser le régime social des travailleurs indépendants, plusieurs ajustements réglementaires tenant aux taux, assiettes et valeurs de services des régimes complémentaires des professions libérales sont ajustés.</p><p>Ainsi, les ajustements directement liés à la réforme de l’assiette sociale seront, eux, progressivement appliqués : dès 2025 pour les avocats et les professions relevant de la CIPAV, et à partir de 2026 pour les autres professions libérales.</p><p>Les règles applicables au conjoint collaborateur du professionnel libéral sont également précisées, afin de mieux encadrer le choix des modalités de calcul de sa propre cotisation à la retraite <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038785217" target="_blank">par référence au Code de la sécurité sociale.</a></p><p>En effet, rappelons que le conjoint collaborateur du professionnel libéral peut choisir lui-même l’assiette de la cotisation retraite complémentaire.</p><p>Désormais, ce choix devra être effectué par écrit dans le mois qui suit le début de son activité. Notez que cette demande écrite devra être contresignée par le professionnel libéral si l'option retenue nécessite de calculer la cotisation due sur la base du revenu d’activité.</p><p>Enfin, l’année 2025 s’accompagnera de plusieurs actualisations propres à certains régimes :</p><ul><li>la cotisation forfaitaire du régime de prestations complémentaires de vieillesse des sages-femmes sera maintenue ;</li><li>les cotisations et les valeurs de service du régime complémentaire des médecins seront revalorisées ;</li><li>les paramètres du régime complémentaire des artistes-auteurs professionnels seront actualisés ;</li><li>les cotisations des régimes complémentaires obligatoires et des garanties invalidité-décès des professions libérales seront mises à jour.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052565475" target="_blank">Décret no 2025-1076 du 10 novembre 2025 fixant pour 2025 et 2026 les paramètres des régimes d'assurance vieillesse complémentaire des professionnels libéraux et pour 2025 les paramètres du régime de retraite de base des avocats, des régimes de prestations complémentaires de vieillesse des médecins et sages-femmes, des régimes d'invalidité-décès des professionnels libéraux et des régimes d'assurance vieillesse complémentaire des artistes-auteurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-professions-liberales-des-evolutions" target="_blank">Retraite des professions libérales : des évolutions ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprofessionsliberales.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprofessionsliberales.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/icpe-nouvelles-installations-pour-les-chais</link><title>ICPE : nouvelles installations pour les chais</title><introduction><![CDATA[<p>Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sont des installations soumises à certaines obligations de sécurité du fait des risques d’incidents inhérents à leur activité. Exemple des chais pour lesquels des nouveautés sont à souligner…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sont des installations soumises à certaines obligations de sécurité du fait des risques d’incidents inhérents à leur activité. Exemple des chais pour lesquels des nouveautés sont à souligner…</p><h2>Rétention des eaux : nouveau dispositif pour les chais</h2><p>Les chais sont des lieux dans lesquels sont entreposées des quantités importantes d’alcools. À ce titre, ils font partie des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).</p><p>Ce classement vise les sites dans lesquels des incidents pourraient entraîner des conséquences graves pour l’environnement ou la santé publique et leur impose des obligations particulières liées à ces risques.</p><p>Une nouvelle possibilité est ouverte pour les chais d’une surface inférieure à 500m² afin de limiter les conséquences d’accidents les concernant.</p><p>Ils peuvent désormais, sur autorisation du préfet et après avis du service d’incendie et de secours, faire installer des dispositifs de confinement des eaux et écoulements susceptibles d’être pollués lors d’incidents, notamment les eaux utilisées pour l’extinction d’un incendie.</p><p>Dans l‘hypothèse de l’installation d’un tel dispositif, la capacité de rétention doit être au moins égale :</p><ul><li>soit à la quantité de liquide susceptible d'être présente dans le chai, augmentée d'un volume forfaitaire égal à 0,5 mètre fois la surface au sol du chai en vue de contenir les eaux d'extinction ;</li><li>soit à la quantité de liquide susceptible d'être présente dans le chai augmentée du volume d'eau d'extinction nécessaire à la lutte contre l'incendie, ce volume étant évalué en tenant compte du débit et de la quantité d'eau nécessaires pour mener les opérations d'extinction durant deux heures.</li></ul><p>Le dispositif de rétention peut être interne ou externe au chai. S’il est, en tout ou partie, externe, sa capacité de rétention, calculée conformément aux règles précitées, est augmentée du volume d'eau lié aux intempéries à raison de 10 litres par mètre carré de surface de drainage vers l'ouvrage de confinement externe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052575824" target="_blank">Arrêté du 12 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 4 octobre 2010 relatif à la prévention des risques accidentels au sein des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/icpe-nouvelles-installations-pour-les-chais" target="_blank">ICPE : nouvelles installations pour les chais</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chaisICPE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chaisICPE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-les-demarches-2026-sont-ouvertes</link><title>Artistes-auteurs : les démarches 2026 sont ouvertes  </title><introduction><![CDATA[<p>Dès le 1er décembre 2025, les artistes-auteurs doivent récupérer leur dispense de précompte et consulter leur calendrier prévisionnel de cotisations 2026. La modulation pour ajuster les cotisations du 1er trimestre sera également ouverte jusqu’au 31 décembre.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dès le 1er décembre 2025, les artistes-auteurs doivent récupérer leur dispense de précompte et consulter leur calendrier prévisionnel de cotisations 2026. La modulation pour ajuster les cotisations du 1er trimestre sera également ouverte jusqu’au 31 décembre.</p><h2>Artistes-auteurs : dispense de précompte 2026 disponible et modulation des cotisations ouverte !</h2><p>Pour mémoire, les artistes-auteurs imposés dans la catégorie bénéfices non commerciaux bénéficient d’une dispense de précompte qui doit impérativement être remise aux diffuseurs.</p><p>Pour 2026, cette dispense est d’ores et déjà disponible depuis l’espace en ligne <a href="https://www.artistes-auteurs.urssaf.fr/aa/accueil" target="_blank">artistes-auteurs.urssaf.fr</a>, rubrique « Messagerie ». Un mail contenant votre dispense de précompte en pièce jointe vous a été envoyé.</p><p>Notez que, pour les artistes-auteurs qui ont créé leur activité cette année, le certificat d’immatriculation lié au SIRET fait office de précompte auprès des diffuseurs pour cette année.</p><p>En parallèle de cette mise à disposition, l’Urssaf prépare aussi la gestion de vos cotisations pour l’année à venir.</p><p>À compter du 1er décembre 2025, les artistes-auteurs recevront leur calendrier de cotisations provisionnelles 2026 avec le détail des montants et des prochaines échéances.</p><p>Le service de modulation des cotisations pour le 1er trimestre 2026 sera ouvert dès le 1er décembre 2025, permettant ainsi d’ajuster le montant des cotisations selon les revenus estimés.</p><p>Attention : la modulation des cotisations ne sera possible que jusqu’au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Un mode d’emploi visant à accompagner les démarches, ainsi qu’un calendrier et l’accès au service de modulation, sont disponibles sur l’espace personnel <a href="https://www.artistes-auteurs.urssaf.fr/aa/accueil" target="_blank">artistes-auteurs.urssaf.fr.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aa-calendrier-paiement.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Artistes-auteurs : modulation et calendrier de paiement 2026 » publiée le 21 novembre 2025.</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aa-dispense-precompte-annuelle.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Artistes-auteurs en BNC, votre dispense de précompte est disponible » mise à jour le 18 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-les-demarches-2026-sont-ouvertes" target="_blank">Artistes-auteurs : les démarches 2026 sont ouvertes  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precomptecotisationsursaff.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precomptecotisationsursaff.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maison-de-sante-pluriprofessionnelle-qui-peut-y-exercer</link><title>Maison de santé pluriprofessionnelle : qui peut y exercer ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels de santé peuvent se réunir au sein de maisons de santé pluriprofessionnelles afin de mettre en commun certains moyens utiles à leurs activités. Mais quels sont les « professionnels de santé » concernés ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels de santé peuvent se réunir au sein de maisons de santé pluriprofessionnelles afin de mettre en commun certains moyens utiles à leurs activités. Mais quels sont les « professionnels de santé » concernés ?</p><h2>Un ostéopathe a-t-il les qualités professionnelles nécessaires pour rejoindre une maison de santé pluriprofessionnelle ?</h2><p>Plusieurs professionnels de santé décident de se réunir au sein d’une maison de santé pluriprofessionnelle. À cet effet, ils fondent une société interprofessionnelle de soins ambulatoires (SISA) afin de mettre en commun les moyens nécessaires à la réalisation de leurs activités.</p><p>La société et l’ensemble des praticiens qui la composent s’installent dans un bâtiment que leur loue la commune.</p><p>Après leur installation, la SISA décide de sous-louer un des espaces du bâtiment à un ostéopathe.</p><p>Une décision qui n’est pas au goût des masseurs-kinésithérapeutes également installés sur les lieux.</p><p>En effet, pour eux, un ostéopathe n’est pas un professionnel de santé et sa présence au sein de la maison de santé pluriprofessionnelle pourrait induire en erreur les patients quant à la nature des prestations proposées par ce professionnel.</p><p>Le conseil de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes décide de venir à leur soutien et entame une procédure judiciaire visant à faire cesser l’activité de l’ostéopathe au sein de la maison de santé.</p><p>À l’appui de cette demande, ils rappellent que « la maison de santé est une personne morale constituée entre des professionnels médicaux, auxiliaires médicaux ou pharmaciens assurant une activité de soins sans hébergement de premier recours ou de second recours, à laquelle peut s'ajouter la participation à des actions de santé publique, de prévention, d'éducation pour la santé et à des actions sociales dans le cadre du projet de santé que les membres de la maison de santé élaborent ».</p><p>Selon cette définition, un ostéopathe n’a pas les qualités professionnelles nécessaires pour rejoindre une maison de santé pluriprofessionnelle.</p><p>Mais les juges vont rejeter cette demande en apportant un tempérament quant aux arguments de l’ordre.</p><p>Les juges confirment bien que la maison de santé doit être constituée et administrée par des professionnels de santé.</p><p>Pour autant, cela n’empêche pas que d’autres activités y soient exercées sans pour autant que cela crée un risque de confusion pour les patients.</p><p>Ainsi, c’est à bon droit que la SISA a pu sous-louer un local à un ostéopathe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587260?init=true&amp;page=3&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=juri" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 novembre 2025, o 24-18125</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maison-de-sante-pluriprofessionnelle-qui-peut-y-exercer" target="_blank">Maison de santé pluriprofessionnelle : qui peut y exercer ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maisondesante.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maisondesante.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouveaute-pour-les-dpe-une-bonne-nouvelle-pour-le-chauffage-electrique</link><title>Nouveauté pour les DPE : une bonne nouvelle pour le chauffage électrique !</title><introduction><![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2026, le chauffage électrique sera mieux noté dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Un ajustement du calcul qui sortira un certain nombre de logements de la catégorie « passoire thermique »…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2026, le chauffage électrique sera mieux noté dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques. Un ajustement du calcul qui sortira un certain nombre de logements de la catégorie « passoire thermique »…</p><h2>1er janvier 2026 : une étiquette de performance énergétique favorable à l’électricité</h2><p>850 000 : c’est le nombre de logements qui devraient sortir de la catégorie « passoire énergétique » grâce au nouveau coefficient de conversion de l’énergie finale en énergie primaire de l’électricité.</p><p>Pour rappel, ce facteur de conversion permet de prendre en compte la quantité d’énergie primaire, c’est-à-dire toute l’énergie utilisée pour produire l’électricité, la transporter, etc., nécessaire à produire l’énergie finale, c’est-à-dire celle consommée directement par l’utilisateur final.</p><p>Actuellement, pour l’électricité, ce coefficient est de 2,3, c’est-à-dire qu’on considère qu’il faut 2,3 kWh d’énergie primaire pour avoir 1 kWh d’énergie finale. À titre de comparaison, le gaz a un coefficient de 1, ce qui, de fait, lui donne un avantage dans le DPE par rapport à l’électricité.</p><p>Afin d’encourager l’installation de pompes à chaleur, à partir du 1er janvier 2026, les logements chauffés à l’électricité bénéficieront d’un coefficient plus avantageux de 1,9.</p><p>Concrètement, les DPE et les audits énergétiques, ces derniers n’étant obligatoires que pour les logements de classes G, F et E, établis à partir de cette date, devront intégrer ce nouveau coefficient.</p><p>Concernant les DPE et audits antérieurs calculés avec l’ancien coefficient, il sera possible de télécharger une attestation pour remplacer l'étiquette initiale.</p><p>Cette attestation actualisera l’étiquette de performance énergétique en appliquant le nouveau facteur de conversion, sans remettre en cause les données récoltées. Cette attestation sera disponible uniquement sur le site internet de l'<a href="https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil" target="_blank">Observatoire du diagnostic de performance énergétique et de l'audit énergétique.</a></p><p>Cette mise à jour sera gratuite et ne nécessitera pas l’intervention du diagnostiqueur. Notez qu’elle n’aura pas pour effet de dégrader l’étiquette d’un logement ou de modifier la date de validité du document.</p><p>Le téléchargement de cette attestation n’est pas obligatoire : un document non mis à jour restera parfaitement valable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052134589" target="_blank">Arrêté du 13 août 2025 modifiant le facteur de conversion de l'énergie finale en énergie primaire de l'électricité relatif au diagnostic de performance énergétique</a></li><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/un-nouveau-dpe-au-1er-janvier-2026-pour-favoriser-le-chauffage-electrique" target="_blank">Article economie.gouv.fr du 27 août 2025 : « Un nouveau DPE au 1er janvier 2026 pour favoriser le chauffage électrique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouveaute-pour-les-dpe-une-bonne-nouvelle-pour-le-chauffage-electrique" target="_blank">Nouveauté pour les DPE : une bonne nouvelle pour le chauffage électrique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pacdpefacteurconversion.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pacdpefacteurconversion.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/direction-des-grandes-entreprises-des-competences-etendues</link><title>Direction des grandes entreprises : des compétences étendues</title><introduction><![CDATA[<p>Le service chargé des grandes entreprises (DGE) de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) se voit encore confier de nouvelles compétences : lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le service chargé des grandes entreprises (DGE) de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) se voit encore confier de nouvelles compétences : lesquelles ?</p><h2>DGE : le point sur ses compétences</h2><p>Pour mémoire, la Direction des grandes entreprises (DGE) est un service de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) qui est chargé du recouvrement et du contrôle de tous les impôts, droits et taxes dus par :</p><ul><li>les entreprises dont le chiffre d’affaires hors taxe ou le total de l’actif brut du bilan est supérieur ou égal à 400 M€ à la clôture de l’exercice ;</li><li>les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ayant conclu un protocole de partenariat fiscal avec le service chargé de la DGE ;</li><li>les sociétés membres d’un groupe fiscal lorsque au moins une des sociétés qui le compose répond à l’une des conditions précédentes.</li></ul><p>Ces dispositions viennent d’être aménagées. À compter du 1er janvier 2026, la compétence de la DGE est étendue :</p><ul><li>aux sociétés mères ultimes qui entrent dans le champ de l’imposition minimale mondiale, situées en France, membres d'un groupe d'entreprises multinationales ou d'un groupe national répondant à un certain nombre de conditions, ainsi que les sociétés constitutives de ce même groupe qui déposent la déclaration d'informations au titre de l'impôt complémentaire ;</li><li>aux entreprises membres d'un groupe de consolidation du paiement de la TVA, y compris les entreprises non établies en France.</li></ul><p>Sont également précisées les dates à partir desquelles les entités des groupes relevant de l’impôt mondial et les entreprises membres d’un groupe de consolidation du paiement de la TVA doivent souscrire leurs déclarations auprès de la DGE, ainsi que les dates de fin de rattachement à la DGE.&nbsp;</p><div align="center"><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td colspan="3" valign="top"><p align="center"><strong>Date de rattachement à la DGE</strong></p></td></tr><tr><td valign="top">&nbsp;</td><td valign="top"><p><strong>Début de rattachement</strong></p></td><td valign="top"><p><strong>Fin de rattachement</strong></p></td></tr><tr><td valign="top"><p>Sociétés membres des groupes soumis à l’impôt mondial</p></td><td valign="top"><p>À compter du 1er&nbsp;février de la 2e&nbsp;année suivant celle au cours de laquelle les sociétés relèvent du champ d'application de l’impôt mondial</p></td><td valign="top"><p>Jusqu’au 31&nbsp;janvier de la 4e année&nbsp;suivant celle au cours de laquelle les conditions de rattachement ne sont plus remplies&nbsp;</p></td></tr><tr><td valign="top"><p>Entreprises membres d'un groupe de consolidation du paiement de la TVA</p></td><td valign="top"><p>À compter du 1er&nbsp;février de l'année suivant la formulation de l'option pour celle exercée du 1er&nbsp;janvier au 31 octobre inclus.</p><p>&nbsp;</p><p>Ou, à compter du 1er&nbsp;février de la 2e année qui suit la formulation de l'option pour celle exercée après le 31 octobre.&nbsp;</p></td><td valign="top"><p>Après le 31 janvier de la 4e année suivant&nbsp;:</p><ul><li><p>la clôture de l'exercice au cours duquel les conditions de rattachement ne sont plus remplies&nbsp;;</p></li><li><p>la date à laquelle la dénonciation de l'option pour le groupe de consolidation de TVA a pris effet, sauf si les conditions de rattachement continuent d'être remplies&nbsp;;</p></li><li><p>la date au cours de laquelle l'opération de fusion, de scission ou de confusion de patrimoine donne lieu à la réunion de toutes les parts sociales en une seule main.&nbsp;</p></li></ul></td></tr></tbody></table></div><p>&nbsp;</p><p>Notez qu’à compter du 1er janvier 2026, pour l'assujetti unique dans le cadre d’un groupe TVA, les déclarations doivent désormais être déposées auprès de la DGE à compter du 1erfévrier, et non plus du 1er janvier, de l'année suivant celle au cours de laquelle le représentant a été désigné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052587584" target="_blank">Décret no 2025-1083 du 17 novembre 2025 modifiant le décret no 2013-1225 du 23 décembre 2013 relatif à la direction des grandes entreprises de la direction générale des finances publiques et les articles 344-0 A, 344-0 B, 344-0 C et 406 terdecies de l'annexe III au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/direction-des-grandes-entreprises-des-competences-etendues" target="_blank">Direction des grandes entreprises : des compétences étendues</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dge.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-11-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dge.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infections-nosocomiales-qui-doit-indemniser</link><title>Infections nosocomiales : qui doit indemniser ? </title><introduction><![CDATA[<p>Il existe différents dispositifs pour indemniser les patients et les familles des dommages qui résultent des infections nosocomiales. En fonction de la gravité des conséquences subies, l’indemnisation n’est pas nécessairement à la charge du même organisme. Comme vient de le rappeler le juge dans une récente affaire…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Il existe différents dispositifs pour indemniser les patients et les familles des dommages qui résultent des infections nosocomiales. En fonction de la gravité des conséquences subies, l’indemnisation n’est pas nécessairement à la charge du même organisme. Comme vient de le rappeler le juge dans une récente affaire…</p><h2>Taux d’incapacité et consolidation d’un état : quelle articulation ?</h2><p>Pour rappel, les patients et/ou leur famille peuvent obtenir une indemnisation en cas :</p><ul><li>d’accident médical ;</li><li>d’affection iatrogène, c’est-à-dire de dommage de santé causé par un acte médical ;</li><li>d’infection nosocomiale, c’est-à-dire d’une infection contractée par le patient lors de son séjour dans un établissement de santé.</li></ul><p>Schématiquement, l’indemnisation est versée, en fonction notamment des catégories, de la gravité du dommage subi par le patient et de la responsabilité du professionnel de santé, soit par le professionnel et son assureur, soit par l’ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales).</p><p>Plus précisément, en ce qui concerne les infections nosocomiales, l’indemnisation est versée par l’établissement de santé et son assureur si le taux d’atteinte permanente à l'intégrité physique ou psychique est inférieur à 25 % ou par l’ONIAM si ce même taux est supérieur à 25 %.</p><p>Cependant, il peut y avoir des désaccords sur les modalités de calcul ou sur le résultat dont dépend la désignation de l’organisme qui devra indemniser le patient. C’est le sujet d’une affaire récente.</p><p>Dans le cadre d’un séjour à l’hôpital, un homme contracte une infection nosocomiale qui nécessite sa prise en charge médicale. Malheureusement, le patient décède, mais pour des raisons étrangères à l’infection.</p><p>Parce qu’il avait malgré tout contracté une infection nosocomiale, sa famille réclame à l’ONIAM une indemnisation, mais cet organisme refuse d’y donner suite : le patient étant décédé avant la consolidation de son état de santé, c’est à l’établissement médical qu’il revient d’indemniser la famille.</p><p>Un raisonnement que n’approuvent ni la famille, ni l’établissement médical : même si le décès est intervenu avant la consolidation de l’état de santé du patient, les médecins avaient déjà constaté un taux d'incapacité en lien direct avec l’infection nosocomiale de plus de 30 %, taux qui ne pouvait pas régresser selon eux.</p><p>Ce qui convainc le juge qui tranche en faveur de la famille et de l’hôpital : au regard de ce taux d’incapacité déjà préétabli, c’est bien l’ONIAM, autrement dit la solidarité nationale, qui doit indemniser la famille.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587264?init=true&amp;page=1&amp;query=24-18.351+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 novembre 2025, no 24-18351</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infections-nosocomiales-qui-doit-indemniser" target="_blank">Infections nosocomiales : qui doit indemniser ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hopitalindemnisationoniam.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hopitalindemnisationoniam.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dematerialisation-de-la-procedure-d-enregistrement-de-nouveaux-rebondissements</link><title>Dématérialisation de la procédure d’enregistrement : de nouveaux rebondissements !</title><introduction><![CDATA[<p>Initialement prévue au plus tard le 1er juillet 2025, l’obligation de déclarer (et de payer) par voie dématérialisée les dons manuels, les successions ou encore les cessions de droits sociaux a finalement été annulée avant même d’entrer en vigueur. Mais ce n’est pas sans compter sur de nouveaux rebondissements : lesquels ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Initialement prévue au plus tard le 1er juillet 2025, l’obligation de déclarer (et de payer) par voie dématérialisée les dons manuels, les successions ou encore les cessions de droits sociaux a finalement été annulée avant même d’entrer en vigueur. Mais ce n’est pas sans compter sur de nouveaux rebondissements : lesquels ?</p><h2>Droits d’enregistrement : en route vers la dématérialisation ?</h2><p>La loi de finances pour 2020 a confié au pouvoir réglementaire la mission de fixer, en matière de droits d’enregistrement, les déclarations dont la souscription devait être effectuée par voie électronique, ainsi que les impositions devant faire l’objet d’un télérèglement.</p><p>Dans ce cadre, un décret publié en 2020 a établi la liste des déclarations concernées par cette obligation de souscription et de paiement par voie dématérialisée qui concerne :</p><ul><li>les déclarations de cessions de droits sociaux ;</li><li>les déclarations de dons manuels ;</li><li>les déclarations de dons de sommes d’argent ;</li><li>les déclarations de succession.</li></ul><p>Il était prévu que la télédéclaration et le télépaiement deviendraient obligatoires au fur et à mesure de la mise en place des guichets de téléservice dédiés, et au plus tard au 1er juillet 2025.</p><p>Toutefois, ce décret de 2020 a été abrogé. En clair, le 23 juin 2025, il a été mis fin à l’obligation de souscrire et de payer, par voie dématérialisée, les opérations d’enregistrement susvisées.</p><p>Depuis cette date, l’obligation réglementaire de déposer et régler par voie électronique pour les déclarations visées (dons manuels, succession, cession de droits sociaux, etc.) n’est plus en vigueur.</p><p>Mais, dernier rebondissement en date, il vient d’être rétabli, de manière toutefois plus ciblée, l’obligation de souscrire certaines déclarations d’enregistrement par voie électronique.</p><p>Dans ce cadre, à compter du 1er janvier 2026, les déclarations de dons manuels révélés spontanément ainsi que les déclarations de dons familiaux de sommes d’argent exonérés à hauteur de 31 835 € devront être réalisées exclusivement en ligne, via un téléservice dédié mis à disposition par l’administration fiscale.</p><p>Le paiement des droits afférents devra également être effectué par télérèglement.</p><p>Par exception, la télédéclaration ne sera pas obligatoire pour :</p><ul><li>les déclarations de dons soumis à imputation de l’impôt acquitté hors de France ;</li><li>les déclarations de dons soumis au dispositif Dutreil ;</li><li>les déclarations de dons de sommes d’argent exonérés sous condition d’affectation des sommes données ;</li><li>les déclarations des dons après exercice du droit de retour ;</li><li>les déclarations de dons soumis à droits réduits dans les départements d’outre-mer ;</li><li>les déclarations de dons relatifs à un patrimoine artistique national ;</li><li>les déclarations de dons au profit d'un descendant venant en représentation de son parent prédécédé ;</li><li>les déclarations de dons de sommes d'argent à un petit-neveu venant en représentation de son parent prédécédé ;</li><li>les déclarations de dons comprenant un rappel de dons antérieurs précédemment déclarés au format papier et ayant donné lieu au paiement de droits d'enregistrement ;</li><li>les déclarations de dons au profit d'une personne morale ;</li><li>les déclarations de dons au profit d'un mineur ou d'un majeur protégé dès lors que son représentant n'est pas le donateur.</li></ul><p>Notez que les particuliers qui ne disposent pas d’un accès internet ou qui indiquent ne pas être en mesure d’utiliser le téléservice restent dispensés de l’obligation de télédéclaration et de télépaiement.</p><p>Pour finir, retenez qu’après l’abrogation du dispositif général en juin 2025, l’obligation de dématérialisation est recentrée sur un périmètre plus restreint.</p><p>À partir de 2026, seules les déclarations de dons manuels et de dons familiaux de sommes d’argent seront soumises à l’obligation de télédéclaration, les autres opérations d’enregistrement demeurant, pour l’heure, exclues du champ de la dématérialisation obligatoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052587554#:~:text=Imprimer-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1082%20du%2017%20novembre%202025%20relatif,et%20de%20sommes%20d&apos;argent&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20donataires%2C%20ou%20leurs,ou%20de%20sommes%20d&apos;argent." target="_blank">Décret no 2025-1082 du 17 novembre 2025 relatif à l'obligation de souscription et de paiement par voie dématérialisée des déclarations de dons manuels et de sommes d'argent</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dematerialisation-de-la-procedure-d-enregistrement-de-nouveaux-rebondissements" target="_blank">Dématérialisation de la procédure d’enregistrement : de nouveaux rebondissements !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationdroits.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationdroits.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assures-volontaires-une-nouveaute-a-connaitre</link><title>Assurés volontaires : une nouveauté à connaître</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er décembre 2025, les assurés volontaires n’auront plus qu’un seul interlocuteur pour leurs cotisations : l’Urssaf Picardie. Ce transfert de gestion, pensé pour simplifier les démarches et renforcer l’accompagnement, s’opère automatiquement, mais nécessite quelques informations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er décembre 2025, les assurés volontaires n’auront plus qu’un seul interlocuteur pour leurs cotisations : l’Urssaf Picardie. Ce transfert de gestion, pensé pour simplifier les démarches et renforcer l’accompagnement, s’opère automatiquement, mais nécessite quelques informations…</p><h2>Assurés volontaires : changement d’Urssaf au 1er décembre 2025</h2><p>À partir du 1er décembre 2025, la gestion du compte Urssaf des assurés volontaires évolue. C’est l’Urssaf Picardie qui devient l’interlocuteur unique pour toutes les démarches liées aux cotisations, paiement compris.</p><p>Ce transfert de compétences, qui vise à simplifier les démarches et à améliorer l’accompagnement proposé, n’implique aucune démarche supplémentaire.&nbsp;</p><p>Pour les assurés s’acquittant des cotisations par prélèvements automatiques, le mandat reste valable et les prélèvements seront effectués par l’Urssaf Picardie dès le 1er décembre 2025.</p><p>Pour les assurés réglant leur cotisation par virement ou par chèque, il reste possible d’utiliser ces moyens de paiement. Un courrier envoyé début décembre communiquera :</p><ul><li>les nouvelles coordonnées bancaires et l'adresse postale pour les paiements par virements et chèques ;</li><li>un nouveau numéro de compte « assuré volontaire ».</li></ul><p>Notez que la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) reste l’interlocuteur pour les démarches concernant l’adhésion ou la sortie du dispositif d’assurance volontaire.</p><p>Enfin, dans l’hypothèse où l’assuré volontaire est titulaire d’un autre compte Urssaf, ce dernier sera géré par l’Urssaf habituel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/evolution-assures-volontaires.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr « Assurés volontaires, la gestion de votre compte évolue » publiée le 13 novembre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assures-volontaires-une-nouveaute-a-connaitre" target="_blank">Assurés volontaires : une nouveauté à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionassurevolontaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionassurevolontaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-locative-revalorisation-de-certains-honoraires</link><title>Gestion locative : revalorisation de certains honoraires</title><introduction><![CDATA[<p>Lors de la signature d’un nouveau bail, l’organisme chargé de la gestion locative peut mettre à la charge du nouveau locataire des honoraires de mise en location. Des honoraires soumis à un plafond qui n’avait pas évolué depuis 2014… Changement à venir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lors de la signature d’un nouveau bail, l’organisme chargé de la gestion locative peut mettre à la charge du nouveau locataire des honoraires de mise en location. Des honoraires soumis à un plafond qui n’avait pas évolué depuis 2014… Changement à venir…</p><h2>Honoraires de remise en location : combien vont payer les locataires ?</h2><p>Les professionnels à qui la gestion locative d’un bien est confiée peuvent, lors de la signature d’un nouveau bail, facturer au nouveau preneur des honoraires de mises en location.</p><p>Ces honoraires permettent de valoriser le travail effectué pour l’organisation des visites, la constitution du dossier et la rédaction du bail.</p><ul><li>En 2014, des plafonds avaient été mis en place pour la fixation de ces honoraires. Ils se répartissaient comme suit : 12 € par m² de surface habitable en zone très tendue ;</li><li>10 € par m² de surface habitable en zone tendue ;</li><li>8 € par m² de surface habitable partout ailleurs.</li></ul><p>Pour la réalisation de l’état des lieux, un plafond était également fixé à 3 € par m² de surface habitable.</p><p>Depuis 2014, ces montants n’ont jamais été revus, malgré les nombreuses demandes des professionnels du secteur.</p><p>Ces demandes sont finalement entendues puisqu’à compter du 1er janvier 2026, ces plafonds seront révisés.</p><p>Cette révision est calculée en appliquant à ces plafonds un coefficient égal à la progression de l’indice de référence des loyers (IRL) entre le 3e trimestre 2024 et le 3e trimestre 2025.</p><p>L’augmentation de l’IRL sur la période concernée étant de 0,87%, les nouveaux plafonds sont de :</p><ul><li>12,10 € par m² de surface habitable en zone très tendue ;</li><li>10,09 € par m² de surface habitable en zone tendue ;</li><li>8,07 € par m² de surface habitable partout ailleurs ;</li><li>3,03 € par m² de surface habitable pour la réalisation d’état des lieux.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051949607" target="_blank">&nbsp;Arrêté du 17 juillet 2025 portant révision des plafonds des honoraires liés à la mise en location d'un logement imputables aux locataires</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052611411" target="_blank">Arrêté du 13 novembre 2025 modifiant l'arrêté du 17 juillet 2025 portant révision des plafonds des honoraires liés à la mise en location d'un logement imputables aux locataires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-locative-revalorisation-de-certains-honoraires" target="_blank">Gestion locative : revalorisation de certains honoraires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationhonorairesagence.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationhonorairesagence.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-proximite-quelles-mesures-pour-soutenir-les-centres-villes</link><title>Commerce de proximité : quelles mesures pour soutenir les centres-villes ?</title><introduction><![CDATA[<p>Boulangeries, bureaux de tabacs, supérettes, fleuristes, pharmacies, etc. Depuis plusieurs années, les commerces désertent les centres-villes. Afin d’inverser la tendance, le Gouvernement a dévoilé un plan d’actions pour soutenir ce tissu économique local important.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Boulangeries, bureaux de tabacs, supérettes, fleuristes, pharmacies, etc. Depuis plusieurs années, les commerces désertent les centres-villes. Afin d’inverser la tendance, le Gouvernement a dévoilé un plan d’actions pour soutenir ce tissu économique local important.</p><h2>Financer, accompagner, développer : les 3 actes pour redynamiser</h2><p>Pour rappel, le commerce de proximité correspond au commerce de « quotidienneté », c’est-à-dire à l’ensemble des commerces où les achats sont, sinon quotidiens, du moins très fréquents. Cela comprend donc des secteurs très divers comme l’alimentation, l’habillement, les cafés-tabacs, les libraires, les salons de coiffure, etc.</p><p>Parce qu’ils contribuent au dynamisme local, ces commerces sont considérés comme des « pôles de vie ». Cependant, depuis plusieurs années, la vacance des commerces de proximité augmente dans les centres-villes.</p><p>Afin d’inverser la tendance, le Gouvernement a mis en place un plan d’action construit autour de 3 axes, déclinés en 9 mesures concrètes pour redynamiser les centres-villes.</p>1er axe : le financement<p>Tout d’abord, le Gouvernement veut s’appuyer sur le potentiel des « foncières de redynamisation commerciale », autrement dit sur des organismes spécialisés dans la détention, la gestion, la valorisation et parfois la commercialisation d’actifs immobiliers.</p><p>Concrètement, une enveloppe financière sera consacrée à ces structures pour soutenir leur travail de remise en état des locaux commerciaux insalubres, d’amélioration du cadre de vie des habitants et d’installation d’activités économiques.</p><p>Ensuite, le Gouvernement va poursuivre le déploiement et le financement de « managers de commerce », c’est-à-dire de professionnels experts de l’aménagement marchand des villes.</p><p>Concrètement, leur travail se fait en lien avec les élus locaux afin de mettre en place une politique commerciale pertinente.</p><p>L’objectif sera donc de mettre les compétences de ces professionnels au service des territoires identifiés comme les plus fragiles.</p><p>Enfin, le Gouvernement veut renforcer l’axe « commerce » des programmes visant à redynamiser les centres-villes, à savoir :</p><ul><li>« Action cœur de ville », qui cible principalement les villes moyennes pour améliorer les conditions de vie des habitants et en faire des moteurs économiques locaux ;</li><li>« Petites villes de demain », qui vise à redynamiser les communes de moins de 20 000 habitants notamment grâce à des projets écologiques ;</li><li>« Villages d’avenir », qui accompagne les projets de développement des communes de moins de 3 500 habitants.</li></ul>2e axe : l’accompagnement<p>En 1er lieu, le Gouvernement souhaite favoriser la diffusion de l’intelligence artificielle dans toutes les entreprises françaises. Pour ce faire, en plus de l’élaboration de ressources à destination des entreprises, une « Académie de l’IA » doit voir le jour afin de former et sensibiliser les entrepreneurs.</p><p>Cette académie doit également mettre en place un réseau d’ambassadeurs pour promouvoir et accompagner l’adoption d’outils.</p><p>En 2e lieu, la taxe sur les friches commerciales (TFC) va être modifiée afin de devenir un outil de revitalisation des centres-villes. Pour rappel, il s’agit d’une taxe qui vise à sanctionner les bailleurs qui ne louent pas leurs locaux commerciaux, et donc à lutter contre la vacance commerciale.</p><p>Les pouvoirs publics souhaitent modifier la règlementation afin de permettre aux élus de moduler la TFC. Cette modulation doit permettre de protéger les rues marchandes des centres-villes et d’attirer de nouveaux investissements en défiscalisant les zones dévitalisées.</p><p>De même, elle permettra d’inciter les propriétaires à adapter leurs locaux aux besoins du marché sans imposer une TFC dans des zones où l’activité commerciale n’est plus viable.</p><p>En 3e lieu, un guide « Diagnostiquer ma vacance commerciale » sera disponible en 2026 afin d’accompagner les communes dans la gestion des vacances commerciales. Il comprendra, notamment, des solutions concrètes d’acteurs privés et publics pour redynamiser un territoire.</p><p>Enfin, une Charte nationale « Ville Commerçante » sera mise en place. Elle comprendra des engagements réciproques entre communes et entreprises et permettra la mise en place d’une communauté de villes pour échanger et mutualiser les solutions qui ont fait leurs preuves.</p>3e axe : le développement<p>D’une part, les pouvoirs publics entendent soutenir la création d’entreprises dans les territoires fragiles via :</p><ul><li>le soutien de l’entrepreneuriat dans les Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville (QPV) grâce au programme « Entrepreneuriat Quartier 2030 » qui vise à y développer l’économie et l’emploi ;</li><li>la facilitation de la création d’entreprises et l’accompagnement des projets.</li></ul><p>D’autre part, une expérimentation nommée « Made in Local » va être lancée afin de contrecarrer le cercle négatif entre vacance commerciale et baisse de la commercialité d’un centre-ville.</p><p>Concrètement, cela consistera à « casser » ce cercle en :</p><ul><li>mettant à disposition temporairement des locaux vides à des artisans et des commerçants pour mettre en valeur aussi bien lesdits locaux que les métiers et les savoir-faire ;</li><li>testant ponctuellement la viabilité d'une implantation physique.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/9-mesures-pour-redynamiser-le-commerce-de-proximite?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-39-%5bBIE_482_20251113%5d-20251113&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://www.economie.gouv.fr/actualites/9-mesures-pour-redynamiser-le-commerce-de-proximite%5d" target="_blank">Actualité economie.gouv.fr du 7 novembre 2025 : « 9 mesures pour redynamiser le commerce de proximité »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-proximite-quelles-mesures-pour-soutenir-les-centres-villes" target="_blank">Commerce de proximité : quelles mesures pour soutenir les centres-villes ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redynamiserlescentresvilles.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redynamiserlescentresvilles.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-sur-les-hauts-revenus-un-simulateur-a-votre-disposition</link><title>Contribution sur les hauts revenus : un simulateur à votre disposition</title><introduction><![CDATA[<p>La nouvelle contribution visant à garantir un taux d’imposition minimal de 20 % pour les plus hauts revenus entre en scène. Dès décembre 2025, les foyers dont le revenu fiscal de référence dépasse un certain montant devront verser un acompte représentant 95 % de la contribution estimée. Un simulateur est désormais disponible pour anticiper ce calcul. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La nouvelle contribution visant à garantir un taux d’imposition minimal de 20 % pour les plus hauts revenus entre en scène. Dès décembre 2025, les foyers dont le revenu fiscal de référence dépasse un certain montant devront verser un acompte représentant 95 % de la contribution estimée. Un simulateur est désormais disponible pour anticiper ce calcul. On fait le point…</p><h2>CDHR : ouverture du simulateur</h2><p>La loi de finances pour 2025 a instauré une nouvelle contribution destinée à garantir une imposition minimale de 20 % pour les particuliers les plus aisés. Concrètement, lorsque le taux moyen d’imposition d’un foyer se situe en dessous de ce seuil, une contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) vient compléter l’impôt dû pour atteindre ce niveau plancher.</p><p>Sont concernés les foyers dont le revenu fiscal de référence (RFR) au titre de 2025 dépasse :&nbsp;</p><ul><li>250 000 € pour une personne seule ;</li><li>500 000 € pour un couple.&nbsp;</li></ul><p>Si vous êtes concerné par cette nouvelle contribution, vous devrez verser, dès décembre 2025, un acompte égal à 95 % du montant estimé de votre CDHR.&nbsp;</p><p>Pour vous accompagner dans cette démarche, l’administration met à disposition <a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateurs" target="_blank">un simulateur dédié</a> permettant d’estimer l’acompte et de vérifier si vous êtes redevable de la contribution. Cet outil vous aide ainsi à anticiper, avant même votre déclaration, votre éventuelle imposition supplémentaire.</p><p>Nouveau point important : à partir du 1er décembre 2025, un service spécifique sera ouvert dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr pour déclarer et régler cet acompte.</p><p>Le montant versé à cette occasion sera ensuite intégré dans votre avis d’imposition disponible à l’été 2026, émis à la suite de votre déclaration de revenus du printemps 2026.</p><ul><li>si l’acompte excède la contribution finalement due : l’excédent vous sera remboursé ;</li><li>s’il est insuffisant : le complément devra être acquitté avec le solde de l’impôt sur le revenu.</li></ul><p>Attention : pour établir cette déclaration d’acompte, il faudra effectuer une estimation de vos revenus 2025, y compris ceux de fin d’année qui ne seront pas encore définitivement connus.</p><p>L’administration fiscale recommande donc de préparer cette estimation le plus tôt possible.</p><p>Elle précise également qu’aucune sanction ne sera appliquée aux particuliers de bonne foi en cas d’erreur.</p><p>Pour mémoire, la déclaration et le paiement de l’acompte de CDHR devront être effectués entre le 1er et le 15 décembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateurs" target="_blank">Simulateurs impots.gouv.fr : « Simulateur de l'impôt sur le revenu et de la CDHR »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-sur-les-hauts-revenus-un-simulateur-a-votre-disposition" target="_blank">Contribution sur les hauts revenus : un simulateur à votre disposition</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurCDHR.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurCDHR.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-precisions-concernant-les-produits-destines-aux-nourrissons</link><title>Pharmaciens : précisions concernant les produits destinés aux nourrissons</title><introduction><![CDATA[<p>Les pharmaciens disposent d’un monopole concernant certaines de leurs activités, notamment celles concernant les différentes préparations qu’ils réalisent dans leurs officines. Des précisions sont apportées concernant l’une de ces prérogatives, visant spécifiquement les nourrissons…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les pharmaciens disposent d’un monopole concernant certaines de leurs activités, notamment celles concernant les différentes préparations qu’ils réalisent dans leurs officines. Des précisions sont apportées concernant l’une de ces prérogatives, visant spécifiquement les nourrissons…</p><h2>Produits à destination des enfants de moins de 6 mois : quels sont-ils ?</h2><p>Dans le cadre de leurs activités, certaines des actions réalisées par les pharmaciens leur sont réservées et ne peuvent être entreprises par d’autres professionnels.</p><p>Certaines peuvent sembler évidentes, comme la préparation de médicaments ou de pansements. Mais d’autres sont plus méconnues.</p><p>C’est notamment le cas de la distribution au public de certaines denrées alimentaires destinées aux nourrissons. Jusqu’en 2023, ce monopole concernait les aliments lactés diététiques et les aliments de régimes destinés aux enfants de moins de 4 mois.</p><p>Désormais, les produits concernés sont redéfinis comme les préparations pour nourrissons et les denrées alimentaires destinées à des fins médicales spéciales pour les enfants de moins de 6 mois.</p><p>Au-delà de cette extension de l’âge des enfants concernés, des précisions devaient toujours être apportées afin de permettre d’établir plus précisément les produits concernés.</p><p>C’est chose faite puisqu’il vient d’être précisé que les produits désignés sont :</p><ul><li>les préparations pour nourrissons destinées aux enfants de 6 mois dont les protéines de lait sont hydrolysées ;</li><li>les denrées alimentaires destinées à des fins médicales spéciales destinées aux enfants de moins de 6 mois en vue de répondre à leurs besoins nutritionnels en cas de maladie, trouble ou état de santé pour lesquels la denrée est prévue.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052572558" target="_blank">Arrêté du 10 novembre 2025 fixant les caractéristiques des préparations pour nourrissons ainsi que des denrées alimentaires destinées à des fins médicales spéciales à destination des enfants de moins de 6 mois dont la vente au détail et la dispensation au public sont réservées aux pharmaciens en application de l'article L. 4211-1 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-precisions-concernant-les-produits-destines-aux-nourrissons" target="_blank">Pharmaciens : précisions concernant les produits destinés aux nourrissons</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preparationsnourrisons.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preparationsnourrisons.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/clause-de-preciput-et-droit-de-partage-fin-de-la-saga-judiciaire</link><title>Clause de préciput et droit de partage : fin de la saga judiciaire !</title><introduction><![CDATA[<p>Suite au décès de son conjoint, un époux peut prélever certains biens lui appartenant en commun avec son épouse décédée si une clause incluse dans leur régime matrimonial le prévoit. Mais ce prélèvement constitue-t-il une opération de partage, soumis à l’impôt, en l’occurrence le droit de partage ? Une question qui, après avoir divisé les juges, vient d’être tranchée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite au décès de son conjoint, un époux peut prélever certains biens lui appartenant en commun avec son épouse décédée si une clause incluse dans leur régime matrimonial le prévoit. Mais ce prélèvement constitue-t-il une opération de partage, soumis à l’impôt, en l’occurrence le droit de partage ? Une question qui, après avoir divisé les juges, vient d’être tranchée…</p><h2>Prélèvement avant partage = pas de droit de partage</h2><p>Pour rappel, les couples mariés sous un régime de communauté de biens ont la possibilité d’aménager leur régime matrimonial en y insérant diverses clauses dites « de préciput ».</p><p>Ces clauses permettent à l’époux survivant, en cas de décès de l’autre époux, de prélever sur l’ensemble des biens de la communauté, avant tout partage entre les héritiers, soit certaines sommes, soit certains biens.</p><p>Au décès de son conjoint, l’époux survivant peut décider de faire jouer les clauses de préciput et de s'attribuer la propriété des biens et des sommes mentionnés dans ces clauses.</p><p>Une situation qui a soulevé l’interrogation d’un juge dans une affaire : l’exercice des clauses de préciput constitue-t-il une opération de partage qui donne lieu au paiement du droit de partage calculé sur la valeur des biens et des sommes prélevées ?</p><p>Confrontée à des difficultés d’interprétation de la loi, la chambre commerciale de la Cour de cassation a sollicité pour avis la 1ère chambre civile qui a rappelé que :</p><ul><li>sauf cas particulier prévu par la loi, l'opération de partage proprement dite se définit comme celle qui, à la fin du processus permettant de mettre fin à une indivision, contribue directement à la division de la masse indivise, préalablement liquidée, et à sa répartition entre les indivisaires à proportion de leurs droits respectifs ;</li><li>une telle opération présente nécessairement un caractère amiable ou judiciaire ;</li><li>le prélèvement effectué sur la communauté par le conjoint survivant en vertu d'une clause de préciput, comme le partage, a un effet rétroactif, mais il se distingue de l'opération de partage à plusieurs égards :<ul><li>il intervient avant tout partage ;</li><li>il s’effectue sans contrepartie, les biens prélevés en exécution de ce droit ne s'imputant pas sur la part de l'époux bénéficiaire ;</li><li>son exercice relève d'une faculté unilatérale et discrétionnaire de celui-ci.</li></ul></li></ul><p>Partant de là, selon la 1ère chambre civile, le prélèvement préciputaire ne constitue pas une opération de partage et ne donne pas lieu à l’application du droit de partage.</p><p>Sans surprise, la chambre commerciale vient de reprendre l’ensemble des arguments formulés par la 1èrechambre civile pour trancher la question : le prélèvement préciputaire ne constitue pas une opération de partage, et ne peut, de facto, pas donner lieu au droit de partage.&amp;</p><p>Cette décision vient mettre fin à une insécurité juridique à laquelle étaient confrontés jusqu’alors les praticiens face à des juges divisés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052555575?init=true&amp;page=1&amp;query=23-19780&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de Cassation, chambre commerciale, du 5 novembre 2025, no 23-19780</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/clause-de-preciput-et-droit-de-partage-fin-de-la-saga-judiciaire" target="_blank">Clause de préciput et droit de partage : fin de la saga judiciaire !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_clausepreciput%20%281%29.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-11-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_clausepreciput%20%281%29.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-les-taux-2026-sont-disponibles</link><title>Versement mobilité : les taux 2026 sont disponibles !  </title><introduction><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er janvier 2026, viennent d’être publiés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er janvier 2026, viennent d’être publiés…</p><h2>Versement mobilité : de nouveaux taux à compter au 1er janvier 2026 !</h2><p>Pour mémoire, les employeurs privés (ou publics) sont redevables du versement mobilité dès qu’ils emploient 11 salariés dans une zone où ce versement est instauré.</p><p>Si on connaissait les taux et périmètres applicables jusqu’alors, ces derniers viennent d’être modifiés pour certaines zones et notamment :</p><ul><li>la communauté d’agglomération Lamballe Terre et Mer ;</li><li>la communauté urbaine Grand Besançon métropole ;</li><li>la communauté d’agglomération Chartres métropole ;</li><li>la communauté de communes Roche aux Fées communauté ;</li><li>la communauté de communes Couesnon Marches de Bretagne ;</li><li>la communauté d’agglomération Mont de Marsan agglomération ;</li><li>la communauté d’agglomération territoires Vendômois ;</li><li>la communauté de communes Pontivy communauté ;</li><li>la communauté de communes du Liancourtois La Vallée Dorée ;</li><li>la communauté de communes du pays de Sainte Odile ;</li><li>le pôle métropolitain du Genevois Français ;</li><li>le syndicat mixte des transports collectifs de l’Oise ;</li><li>la région Provence – Alpes - Côte d’Azur ;</li><li>la région Centre Val de Loire ; • la région Bourgogne Franche-Comté ;</li><li>la région Bretagne ;</li><li>la région Nouvelle Aquitaine ;</li><li>la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry.</li></ul><p>L’ensemble des nouveaux taux et périmètres applicables dès le 1er janvier 2026 peuvent être consultés <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/outils/lettres-circulaires/2025/LCIRC-2025-0000005.pdf" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/outils-documentation/outils/lettres-circulaires/2025/LCIRC-2025-0000005.pdf" target="_blank">Urssaf – Lettre circulaire du 7 novembre 2025, LCIRC-2025-0000005</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-les-taux-2026-sont-disponibles" target="_blank">Versement mobilité : les taux 2026 sont disponibles !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementmobiliteurssaf.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementmobiliteurssaf.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarification-at-mp-et-gel-des-effectifs-quelle-articulation</link><title>Tarification AT-MP et gel des effectifs : quelle articulation ? </title><introduction><![CDATA[<p>Entre règles de tarification fondées sur l’effectif et mécanisme de gel instauré par la loi PACTE, les entreprises pouvaient légitimement s’interroger sur la manière d’articuler ces dispositifs. Une récente décision vient lever toute ambiguïté, en rappelant que le passage du taux dérogatoire au mode de tarification correspondant à l’effectif réel échappe totalement au gel des seuils. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Entre règles de tarification fondées sur l’effectif et mécanisme de gel instauré par la loi PACTE, les entreprises pouvaient légitimement s’interroger sur la manière d’articuler ces dispositifs. Une récente décision vient lever toute ambiguïté, en rappelant que le passage du taux dérogatoire au mode de tarification correspondant à l’effectif réel échappe totalement au gel des seuils. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>4e année d’existence de l’entreprise : tarification mixte ou collective ?</h2><p>Pour rappel, la tarification AT/MP détermine le taux de cotisation que l’employeur doit acquitter au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles.</p><p>Ce taux dépend de l’effectif de l’entreprise. Il existe trois modes de tarification :</p><ul><li>la tarification collective, appliquée aux entreprises de moins de 20 salariés, avec un taux fixé au niveau national ;</li><li>la tarification individuelle, pour les entreprises d’au moins 150 salariés, calculée en fonction des AT/MP réellement survenus dans l’entreprise ;</li><li>la tarification mixte, pour les entreprises comptant entre 20 et 149 salariés, qui combine une part collective et une part individuelle.</li></ul><p>À titre dérogatoire, les nouvelles entreprises bénéficient d’un taux net collectif pendant les trois années suivant leur création, quel que soit leur effectif.</p><p>En parallèle, la loi PACTE a introduit un mécanisme de gel des seuils d’effectif, prévoyant que le franchissement d’un seuil ne produit d’effet qu’après cinq années consécutives durant lesquelles ce seuil est atteint ou dépassé.</p><p>Dès lors, une question se pose : comment articuler les règles de tarification AT/MP, fondées sur l’effectif, avec le gel de ce dernier instauré par la loi PACTE ?</p><p>C’est précisément à cette question que répond le juge dans une récente affaire…</p><p>Ici, une entreprise créée en 2018 avait bénéficié, conformément à la règle dérogatoire, du taux net collectif durant ses trois premières années.</p><p>Or, dès la 4ème année en 2022, la CARSAT lui a appliqué une tarification mixte, au motif que son effectif se situe entre 20 et 149 salariés.</p><p>Ce que l’entreprise conteste, en invoquant le gel des effectifs : selon elle, la tarification AT/MP ne pouvait évoluer qu’après 5 années civiles consécutives de dépassement du seuil d’effectif, ce qui impliquait le maintien du taux net collectif jusqu’en 2025 ici.</p><p>« Faux ! », pour la CARSAT, qui rappelle que les nouvelles entreprises ne bénéficient d’un taux collectif que pendant trois ans à titre dérogatoire, puis doivent obligatoirement se voir appliquer la tarification correspondant à leur effectif réel dès la 4e année.</p><p>Ce que confirme le juge, en validant l’interprétation de la CARSAT : le 1er mode de tarification appliqué aux nouvelles entreprises ne résulte pas du franchissement d’un seuil.</p><p>En conséquence, dès la 4e année suivant sa création, soit en 2022, l’entreprise devait bel et bien être soumise à la tarification mixte.</p><p>Ainsi, le mécanisme de gel des seuils ne s’applique pas au passage automatique d’un régime dérogatoire vers le mode de tarification AT/MP, lequel correspond toujours à l’effectif réel de l’entreprise à partir de sa 4e année d’existence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052403888?init=true&amp;page=1&amp;query=23-13910&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 16 octobre 2025, no 23-13910</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarification-at-mp-et-gel-des-effectifs-quelle-articulation" target="_blank">Tarification AT-MP et gel des effectifs : quelle articulation ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarificationATMP.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarificationATMP.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/licenciement-pour-motif-economique-quels-criteres-prendre-en-compte</link><title>Licenciement pour motif économique : quels critères prendre en compte ? </title><introduction><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle justifier un licenciement pour motif économique même si elle ne prouve pas une baisse de chiffre d’affaires selon les critères légaux, dès lors que d’autres indicateurs révèlent des difficultés réelles et durables ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle justifier un licenciement pour motif économique même si elle ne prouve pas une baisse de chiffre d’affaires selon les critères légaux, dès lors que d’autres indicateurs révèlent des difficultés réelles et durables ? Réponse du juge…</p><h2>Licenciement économique : ne prendre en compte que les « critères légaux » ?</h2><p>Dans le cadre d’un licenciement pour motif économique, la loi fixe précisément ce qu’il faut entendre par « difficultés économiques ».</p><p>Avant d’envisager un tel licenciement, l’employeur doit démontrer l’évolution significative d’au moins un des indicateurs suivants : baisse des commandes, baisse du chiffre d’affaires, pertes d’exploitation ou difficultés de trésorerie.</p><p>Il peut également s’appuyer sur tout autre élément de nature à prouver une situation économique réellement dégradée comme le témoigne une affaire récente…</p><p>Dans cette affaire, après avoir été licenciée pour motif économique, en acceptant un contrat de sécurisation professionnelle, une salariée conteste le bienfondé de son licenciement.</p><p>En effet, pour elle, les difficultés économiques invoquées au soutien de son licenciement ne sont pas avérées puisque l’employeur n’apportait pas la preuve requise d’une baisse de son chiffre d’affaires en versant au débat des données semestrielles, et non trimestrielles comme le mentionne la loi, eu égard aux effectifs de l’entreprise.</p><p>Ainsi, le caractère durable des difficultés économiques n’est pas rempli ici, ce qui aurait dû empêcher l’employeur de la licencier sur ce fondement.</p><p>Ce dont se défend l’entreprise, en apportant d’autres éléments comptables retraçant l’évolution du chiffre d’affaires.</p><p>Ainsi, même si ces indicateurs ne sont pas trimestriels, comme le requiert la loi, mais semestriels, l’employeur apporte d’autres éléments destinés à mettre en évidence les difficultés économiques rencontrées : une baisse de plus de 10 % du chiffre d’affaires au second semestre 2020 ou encore une chute de près de 30 % du résultat d’exploitation vis-à-vis de 2019.</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’employeur : tout en constatant que la baisse du chiffre d’affaires n’est pas démontrée selon les critères légaux, il n’empêche que les autres éléments produits permettent d’établir l’existence de difficultés économiques réelles et durables.</p><p>Ainsi, même si l’indicateur « chiffre d’affaires » n’est pas rempli au sens légal du terme, le juge peut tout à fait retenir d’autres éléments pour caractériser les difficultés économiques durables et réelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052303763?init=true&amp;page=1&amp;query=24-12213&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 17 septembre 2025, no 24-12213</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/licenciement-pour-motif-economique-quels-criteres-prendre-en-compte" target="_blank">Licenciement pour motif économique : quels critères prendre en compte ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_licenciementmotifeconomique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_licenciementmotifeconomique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-des-avances-contre-les-passagers-perturbateurs</link><title>Transport aérien : des avancés contre les passagers perturbateurs</title><introduction><![CDATA[<p>Le ministère chargé de l’aviation civile se voit confier de nouveaux pouvoirs et se voit attribuer une nouvelle mission pour le maintien de l’ordre à bord des vols commerciaux. Ce qui entraîne nécessairement des conséquences pour les exploitants de ces vols…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le ministère chargé de l’aviation civile se voit confier de nouveaux pouvoirs et se voit attribuer une nouvelle mission pour le maintien de l’ordre à bord des vols commerciaux. Ce qui entraîne nécessairement des conséquences pour les exploitants de ces vols…</p><h2>Sanction contre les passagers : une nouvelle mission</h2><p>Plusieurs règles visent à garantir la sécurité des vols commerciaux et de leurs passages, dont certaines visent à s’assurer que les personnes à bord ne seront pas sources de perturbations lors des vols.</p><p>Un dispositif est ainsi mis en place visant à infliger des amendes administratives et des interdictions d’embarquer aux personnes identifiées qui se rendent coupables d’agissements perturbateurs, cette mission étant désormais dévolue au ministère chargé de l’aviation civile plutôt qu’à une autre autorité administrative.</p><p>À ce titre, les exploitants de vols commerciaux auront la charge de lui signaler tous les comportements de passagers qu’ils estiment présenter un risque pour leurs aéronefs, leurs passagers et tous les biens à bord.</p><p>À la réception de ces éléments, le ministère pourra décider d’infliger des amendes administratives pouvant atteindre un montant de 10 000 €, ce montant pouvant être doublé en cas de nouvelle condamnation dans l’année qui suit.</p><p>Le ministère a également la possibilité de prononcer des interdictions d’embarquement pour les personnes concernées, pour une durée de 2 ans, voire 4 ans s’il s’avère que la personne a déjà fait l’objet d’une interdiction d’embarquement dans les 2 années précédentes.</p><p>Lorsque le ministère décide de sanctionner, il en informe la personne concernée qui dispose d’1 mois pour présenter ses observations. Lorsqu’une décision d’interdiction d’embarquement est prise, le ministère en informe tous les exploitants de vols commerciaux qui doivent alors s’abstenir de vendre des billets à cette personne et même annuler les billets déjà achetés.</p><p>Ils devront également s’assurer qu’aucune personne visée par une interdiction n’embarque à bord de leurs appareils et devront donc systématiquement procéder à ce contrôle lors de la vérification de l’identité des passagers.</p><p>Une personne visée par cette interdiction qui chercherait, malgré tout, à embarquer à bord d’un vol commercial pourrait se voir condamner à une amende pouvant atteindre 3 750 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052533688" target="_blank">Décret no 2025-1063 du 5 novembre 2025 relatif aux sanctions administratives permettant de réprimer le comportement de passagers aériens perturbateurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-des-avances-contre-les-passagers-perturbateurs" target="_blank">Transport aérien : des avancés contre les passagers perturbateurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionpassagers.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionpassagers.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dieselagte-quelles-consequences-pour-les-proprietaires-de-vehicules</link><title>« Dieselagte » : quelles conséquences pour les propriétaires de véhicules ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le « Dieselgate » désigne le scandale de la vente de véhicules diesel émettant des polluants à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par l’Union européenne (UE) qui ont pu être vendus grâce à des dispositifs ayant permis de fausser les résultats. Après plusieurs décisions de justice rendues dans l’UE, c’est à présent au juge français de se prononcer…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le « Dieselgate » désigne le scandale de la vente de véhicules diesel émettant des polluants à des niveaux supérieurs à ceux autorisés par l’Union européenne (UE) qui ont pu être vendus grâce à des dispositifs ayant permis de fausser les résultats. Après plusieurs décisions de justice rendues dans l’UE, c’est à présent au juge français de se prononcer…</p><h2>Dieselgate et obligation de délivrance</h2><p>Presque 6 ans après son achat, un particulier reçoit du constructeur automobile lui ayant vendu un véhicule litigieux un courrier l'informant qu'une enquête a été ouverte sur les équipements d'automobiles à moteurs diesel destinés à tromper les mesures anti-pollution et de la nécessité de mettre à jour un logiciel du véhicule.</p><p>Le particulier décide de réclamer une indemnisation, estimant que le constructeur automobile n’a pas respecté son obligation de lui délivrer une voiture conforme.</p>La prescription<p>Se pose tout d’abord la question de savoir si l’acheteur est encore dans les temps pour agir contre le constructeur automobile.</p><p>Selon le constructeur automobile, la question d’un manquement à ses obligations ne se pose pas puisque la demande du particulier est prescrite : il rappelle, en effet, que son obligation de délivrance d’un véhicule conforme se prescrit par 5 ans à compter de la livraison de la voiture. Or, la vente a eu lieu il y a presque 6 ans.</p><p>« Faux ! », conteste le particulier qui rappelle que le délai de prescription débute à partir du moment où l’acquéreur a connu ou aurait dû connaître le défaut de conformité. Ainsi, parce que le délai a, ici, commencé à courir à partir de la réception des lettres d’information, et non à la date de livraison de la voiture, le particulier a agi dans les temps.</p><p>Un raisonnement qu’approuve le juge en totalité : sa demande est recevable.</p>Le manquement à l’obligation de délivrance<p>À partir du moment où l’affaire n’est pas prescrite, se pose ensuite la question de savoir si le constructeur a manqué à son obligation de délivrance, c’est-à-dire à son obligation de mettre à la disposition de l’acheteur un bien conforme à celui qu’il est en droit d’attendre.</p><p>Selon le vendeur, aucun manquement ne peut lui être reproché, même en présence d’un dispositif visant à tromper les mesures anti-pollution. Il n’en demeure pas moins, en effet, que le véhicule a pu être utilisé par le particulier pendant plusieurs années sans difficulté particulière.</p><p>Un raisonnement que rejette le juge qui s’appuie sur les décisions du juge de la Cour de justice européenne (CJUE) : cette dernière a en effet précisé que ce type de logiciel qui réduit l’efficacité des contrôles anti-pollution, appelé « dispositif d’invalidation », est interdit et que le véhicule ainsi équipé n’est pas conforme.</p><p>Or, parce qu’il a l’obligation de délivrer un bien conforme à la réglementation applicable, le constructeur ayant vendu un véhicule non conforme a manqué à son obligation.</p><p>Pour finir, au regard de la Charte de l’environnement de 2004, le non-respect de son obligation de délivrance conforme par la société doit être considéré comme un manquement grave.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052303926?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23.869&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 24 septembre 2025, no 23-23869</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dieselagte-quelles-consequences-pour-les-proprietaires-de-vehicules" target="_blank">« Dieselagte » : quelles conséquences pour les propriétaires de véhicules ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dieselgate.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dieselgate.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/monuments-historiques-demembrement-de-propriete-et-exoneration-fiscale-fin-des-difficultes-pratiques</link><title>Monuments historiques, démembrement de propriété et exonération fiscale : fin des difficultés pratiques</title><introduction><![CDATA[<p>La transmission d’un monument historique ouvre droit à une exonération de droits de mutation à titre gratuit (DMTG) sous réserve de respecter des conditions strictes qui posent des difficultés pratiques, notamment en cas de transmission de droits démembrés. Explications et solutions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La transmission d’un monument historique ouvre droit à une exonération de droits de mutation à titre gratuit (DMTG) sous réserve de respecter des conditions strictes qui posent des difficultés pratiques, notamment en cas de transmission de droits démembrés. Explications et solutions…</p><h2>Immeubles classés monuments historiques : précisions relatives à l’exonération de DMTG</h2><p>Pour rappel, les transmissions à titre gratuit (donations ou successions) portant sur des immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques, ainsi que sur le mobilier qui en constitue le complément historique ou artistique, peuvent bénéficier d’une exonération totale de droits de mutation à titre gratuit (DMTG).</p><p>Cette exonération suppose le respect d’un certain nombre de conditions, dont la principale consiste en la signature d’une convention à durée indéterminée incluant un engagement d'ouverture au public entre les bénéficiaires de la transmission (héritiers, légataires ou donataires) et le ministre chargé de la culture.</p><p>Cette condition soulève des difficultés d’application en cas de démembrement de propriété. Pour mémoire, le démembrement de propriété consiste à séparer l’usufruit et la nue-propriété d’un bien. L’usufruitier a le droit d’utiliser le bien et d’en percevoir les revenus (par exemple, habiter les lieux ou percevoir un loyer). Le nu-propriétaire est propriétaire du bien, mais ne peut pas en jouir tant que l’usufruit existe.</p><p>L’exonération de DMTG suppose un engagement de conservation et d’ouverture au public pris par les héritiers, légataires ou donataires, ce qui pose des difficultés en cas de donation avec réserve d’usufruit.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, la donation de la nue-propriété avec réserve d’usufruit consiste pour le propriétaire (le donateur) à transmettre uniquement la nue-propriété du bien à un bénéficiaire (le donataire), tout en conservant l’usufruit pour lui-même.</p><p>Dans ce cadre, le donataire, celui à qui profite la donation, est le nu-propriétaire. Or, s’il est bénéficiaire de l’exonération fiscale de DMTG, pour autant, il ne dispose pas de la capacité juridique pour s’engager à ouvrir le bien au public, ce pouvoir étant réservé à l’usufruitier, le donateur.</p><p>En clair, le bénéficiaire de l’avantage fiscal ne peut pas, juridiquement, remplir la condition impérative pour bénéficier de l’exonération. Pour remédier à cette contradiction juridique, il vient d’être précisé que l’exonération s’applique selon les modalités suivantes en cas de démembrement de propriété :</p><ul><li>en cas de donation de la nue-propriété par un donateur qui en conserve l’usufruit et qui a déjà souscrit la convention requise, l’exonération s’applique sous réserve que le nu-propriétaire bénéficiaire de la donation adhère à la convention préexistante ;</li><li>si la propriété du bien immobilier est démembrée au moment de la transmission (par exemple, lorsque certains héritiers recueillent l’usufruit et d’autres la nue-propriété au jour du décès du propriétaire), l’exonération s’applique si les héritiers usufruitiers signent la convention et s’engagent à ouvrir le bien au public, les héritiers nus-propriétaires, quant à eux, ne pouvant pas prendre cet engagement.</li></ul><p>Par ailleurs, il est également admis que l’exonération s’applique en cas de donation de la nue-propriété d’un monument historique avec réserve d’usufruit au profit du donateur, même lorsqu’aucune convention préalable n’existe au jour de la donation.</p><p>Cette possibilité est toutefois strictement encadrée :</p><ul><li>le donateur, qui conserve l’usufruit et reste donc la seule personne ayant la capacité de prendre l’engagement d’ouverture au public, doit signer la convention au moment de la donation ;</li><li>le donataire doit également signer cette convention ;</li><li>les deux parties doivent s’engager formellement à respecter toutes ses stipulations.</li></ul><p>Ainsi, même en l’absence de convention préalable, la donation peut ouvrir droit à l’exonération si la convention est conclue concomitamment par le donateur (usufruitier) et le donataire (nu-propriétaire), chacun prenant les engagements nécessaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14811-PGP.html/ACTU-2025-00153" target="_blank">Actualité Bofip du 6 novembre 2025 : « ENR - Application de l’exonération de droits de mutation à titre gratuit, prévue à l’article 795 A du CGI, aux transmissions de droits démembrés »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/monuments-historiques-demembrement-de-propriete-et-exoneration-fiscale-fin-des-difficultes-pratiques" target="_blank">Monuments historiques, démembrement de propriété et exonération fiscale : fin des difficultés pratiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DMTGmonumentshistoriques.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DMTGmonumentshistoriques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loyaute-du-salarie-permanente</link><title>Loyauté du salarié : permanente ?</title><introduction><![CDATA[<p>Un salarié peut-il être licencié pour avoir tenté d’exercer une activité concurrente pendant un arrêt maladie ? La question se pose lorsqu’un salarié arrêté, pourtant tenu à une obligation de loyauté, sonde, même en vain, la clientèle de son employeur pour proposer ses services…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un salarié peut-il être licencié pour avoir tenté d’exercer une activité concurrente pendant un arrêt maladie ? La question se pose lorsqu’un salarié arrêté, pourtant tenu à une obligation de loyauté, sonde, même en vain, la clientèle de son employeur pour proposer ses services…</p><h2>Tentative avortée d’exercice d’une activité concurrente pendant l’arrêt = faute ?</h2><p>En principe, le fait pour un salarié d’exercer une activité pendant une période de suspension de son contrat de travail (par exemple lors d’un arrêt maladie) ne constitue pas une faute pouvant justifier un licenciement, sauf si une clause statutaire ou une stipulation prévoit explicitement le contraire.</p><p>Cependant, la situation est différente si cette activité porte préjudice à l’employeur. C’est le cas, par exemple, lorsque le salarié exerce une activité concurrente à celle de l’entreprise qui l’emploie, toujours pendant une période de suspension du contrat de travail.</p><p>Dans une telle hypothèse, le salarié manque à son obligation de loyauté, laquelle impose de ne pas nuire aux intérêts de l’employeur.</p><p>Cette obligation de loyauté demeure même pendant les périodes où le contrat de travail est suspendu, comme le juge a eu l’occasion de le rappeler…</p><p>Dans cette affaire, un peintre est licencié pour faute grave par son employeur qui lui reproche d’avoir manqué à son obligation de loyauté.</p><p>La raison ? Durant son arrêt maladie et alors que son contrat de travail était suspendu, ce peintre a contacté un client de l’entreprise pour laquelle il travaillait afin de lui proposer ses services, pour son propre compte.</p><p>Pour l’employeur, cette tentative constitue un manquement à l’obligation de loyauté qui incombe au salarié, laquelle justifie son licenciement pour faute grave !</p><p>Ce dont se défend le salarié qui conteste son licenciement : certes, il a bien téléphoné à ce client pour lui proposer ses services, mais pour une période postérieure à la fin de son contrat, puisqu’il envisageait de démissionner.</p><p>Dans les faits donc, le salarié n’a pas véritablement exercé d’activité concurrente à celle de son employeur et ne peut donc pas être licencié sur ce fondement.</p><p>Mais cet argument ne convainc pas le juge, qui donne raison à l’employeur : le salarié, qui reste tenu à une obligation de loyauté envers son employeur, y compris pendant les périodes de suspension de son contrat, a ici manqué à son obligation de loyauté.</p><p>Ainsi, la simple tentative d’exercice d’une activité concurrente à celle de son employeur pendant son arrêt maladie, même avortée, constitue un manquement à l’obligation de loyauté, qui justifie le licenciement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052384020?init=true&amp;page=1&amp;query=24-17.418&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er octobre 2025, no 24-17415</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loyaute-du-salarie-permanente" target="_blank">Loyauté du salarié : permanente ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_activit%C3%A9oncurrentearret.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_activit%C3%A9oncurrentearret.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cmg-une-ouverture-des-droits-en-cas-de-residence-alternee</link><title>CMG : une ouverture des droits en cas de résidence alternée</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa reconfiguration visant à prendre en compte la pluralité des réalités familiales et financières, le complément de mode de garde (ou « CMG ») sera bientôt ouvert aux parents d’enfants en résidence alternée. Mode d’emploi…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa reconfiguration visant à prendre en compte la pluralité des réalités familiales et financières, le complément de mode de garde (ou « CMG ») sera bientôt ouvert aux parents d’enfants en résidence alternée. Mode d’emploi…</p><h2>Résidence alternée : possibilité de bénéficier du CMG dès le 1er décembre 2025</h2><p>Pour mémoire, le complément de libre choix du mode de garde (ou « CMG ») est une prestation sociale qui vise à compenser le coût de la garde d’un enfant de moins de 6 ans et dont les parents ont une activité professionnelle minimale.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023 avait ainsi posé les bases d’une refonte de cette prestation afin de mieux couvrir l’ensemble des réalités financières et familiales des familles qui en bénéficient.</p><p>C’est dans cette optique que, dès le 1er décembre 2025, cette prestation sociale sera ouverte aux parents séparés, qui partagent la garde de leur enfant en résidence alternée.</p><p>Ainsi, chacun des parents pourra percevoir le CMG pour les heures d’accueil dont il a la charge (au titre du recours à une assistante maternelle ou à la garde d’enfants à domicile).</p><p>Pour accompagner cette mise en place, l’Urssaf précise les démarches à effectuer :</p><ul><li>si les parents perçoivent déjà les allocations familiales : le partage de ces allocations doit avoir été instauré au préalable ;</li><li>si les parents ne sont pas allocataires : il leur suffit de déposer une demande de CMG et de compléter une déclaration de situation.</li></ul><p>Les parents qui touchent déjà à la fois l’allocation familiale et le CMG (emploi direct) n’ont aucune démarche supplémentaire à réaliser pour continuer à en bénéficier en cas de résidence alternée.</p><p>En revanche, si les parents ne bénéficient pas encore du CMG, ils doivent déposer une demande auprès de la Caisse d’allocations familiales (ou de la caisse de mutualité sociale agricole, le cas échéant) dès à présent afin de pouvoir percevoir le CMG lors de la période déclarative de décembre 2025.</p><p>Notez enfin que chaque parent devra effectuer sa propre déclaration, en indiquant les heures d’accueil dont il assume la charge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/le-cmg-evolue-au-1er-decembre.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Le complément de libre choix du mode de garde (CMG) évolue : ouverture du droit en cas de résidence alternée » publiée le 6 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cmg-une-ouverture-des-droits-en-cas-de-residence-alternee" target="_blank">CMG : une ouverture des droits en cas de résidence alternée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusconcours.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusconcours.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-expulsion-indemnisation-possible</link><title>Refus d’expulsion : indemnisation possible ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, l’État est tenu de prêter son concours afin de permettre au propriétaire ayant un titre exécutoire d’expulser de son bien un occupant refusant de partir. Cependant, il peut arriver que l’État refuse de prêter son concours. Dans ce cas, sa responsabilité peut être engagée et une indemnisation peut être versée au propriétaire. Sous quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, l’État est tenu de prêter son concours afin de permettre au propriétaire ayant un titre exécutoire d’expulser de son bien un occupant refusant de partir. Cependant, il peut arriver que l’État refuse de prêter son concours. Dans ce cas, sa responsabilité peut être engagée et une indemnisation peut être versée au propriétaire. Sous quelles modalités ?</p><h2>Titre exécutoire et concours de la force publique : comment ça marche ?</h2><p>Pour rappel, un titre exécutoire est un document juridique qui permet à son titulaire d’exiger de son débiteur l’exécution de son obligation, comme une décision de justice par exemple. Cela peut être une obligation de payer une dette, de réparer ou de restituer un bien ou, dans le cas présent, de quitter un logement ou un local.</p><p>La personne titulaire d’un tel titre peut ainsi demander le concours de la force publique pour en obtenir l’application, comme en présence d’un occupant d’un logement qui refuse de partir et contre lequel une décision d’expulsion est prise.</p><p>Très concrètement, lorsqu’un juge rend une décision d’expulsion d’un locataire, le propriétaire peut demander au commissaire de justice (anciennement huissier de justice) de solliciter le préfet pour obtenir le concours de la force publique afin que les lieux soient libérés.</p><p>Dans ce cas, le préfet a un délai de 2 mois pour répondre, sachant que le défaut de réponse vaut refus.</p><p>Pour autant, la loi prévoit que l'État est tenu de prêter son concours à l’exécution des titres exécutoires, faute de quoi il peut être redevable d’une indemnisation.</p><p>La loi du 27 juillet 2023 visant à protéger les logements contre l'occupation illicite, dite « loi anti-squat », avait prévu que les modalités d'évaluation de la réparation due au propriétaire en cas de refus du concours de la force publique devaient être précisées par le Gouvernement.</p><p>C’est à présent chose faite.</p><h2>Expulsion et refus du concours de la force publique : quelle indemnisation ?</h2><p>Lorsque les conditions d’expulsion sont remplies mais que l’État a refusé de prêter son concours ou n’a pas répondu à la demande dans les 2 mois, sa responsabilité peut être engagée à compter de la date du refus ou, en l’absence de réponse, à l’expiration des 2 mois qui suivent la demande du propriétaire bénéficiaire de la décision d’expulsion.</p><p>Pour ce faire, le propriétaire doit envoyer au préfet sa demande d’indemnisation avec tous les éléments qui permettent de prouver et de chiffrer les préjudices. Attention, seuls les préjudices ayant un lien direct et certain avec la décision de refus du préfet peuvent être indemnisés.</p><p>Cette demande doit faire l'objet d'un accusé de réception précisant les mentions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031369981" target="_blank">ici</a> (date, références du dossier, informations sur le service en charge du dossier, etc.).</p><p>Il revient alors au préfet de statuer sur la responsabilité de l’État et, par conséquent, sur la demande d’indemnisation.</p><p>Dans l ’hypothèse où la responsabilité de l’État est engagée, le préfet propose un montant d’indemnisation au propriétaire au regard des pièces fournies et, le cas échéant, des justificatifs complémentaires envoyés.</p><p>L'indemnisation fait alors l'objet d'une transaction, c’est-à-dire d’un écrit aux termes duquel l’État et le propriétaire acceptent des concessions réciproques afin de mettre fin à une contestation potentielle. Ainsi, le propriétaire, en acceptant la transaction, s’engage à :</p><ul><li>renoncer à tout recours ;</li><li>à rembourser l'État de toute somme qu'il aurait perçue, ou percevra, de la part de l'occupant expulsé ou d'organismes tiers.</li></ul><p>En cas de refus d’indemnisation ou d’absence de réponse pendant 2 mois de la part du préfet, le propriétaire pourra se tourner vers le juge pour examen de sa demande.</p><p>La responsabilité de l’État, en cas de refus du préfet du concours de la force publique, prend fin lorsque :</p><ul><li>le préfet accorde ultérieurement le concours de la force publique ou à la date de sa mise en œuvre effective lorsqu’elle intervient plus de 15 jours après sa décision, sauf exception ;</li><li>les occupants quittent volontairement les locaux, la date prise en compte étant celle de la constatation de leur départ ;</li><li>le propriétaire bénéficiaire de la décision de justice renonce à poursuivre l'expulsion ;</li><li>le bien immobilier est vendu (dans ce cas c’est la date de signature de l'acte de vente qui est prise en compte) ;</li><li>l'occupant décède.</li></ul><p>Très concrètement, sont réparables :</p><ul><li>la perte des loyers et des charges locatives récupérables sur l'occupant ;</li><li>la perte de la valeur vénale du bien liée à une vente désavantageuse ;</li><li>les frais liés à l'impossibilité de vendre le bien ;</li><li>les frais de remise en état ;</li><li>les frais de commissaire de justice ;</li><li>la taxe d'enlèvement des ordures ménagères ;</li><li>le trouble dans les conditions d'existence.</li></ul><p>Concernant la perte de loyer, l’indemnité se calcule par rapport à la valeur locative des locaux, par référence au contrat de bail. Ne sont en revanche pas pris en compte le supplément de loyer ou de frais qui n’est pas la conséquence directe et certaine du refus d'octroi du concours de la force publique.</p><p>En l'absence de contrat de bail ou s'il apparaît que le loyer prévu par celui-ci ne correspond pas à la valeur locative réelle du bien, le propriétaire pourra établir par tout moyen le montant de l’indemnité.</p><p>Attention : lorsqu’un recours a eu pour conséquence de remettre en cause le titre exécutoire du propriétaire (par exemple en faisant appel de la décision du juge), il n’y a pas de préjudice indemnisable par l’État même en cas de refus du préfet du concours de la force publique.</p><p>De même, en cas de délai de grâce accordé par le juge ou de période de trêve hivernale, un tel refus n’engage pas la responsabilité de l’État pendant ce délai ou cette période.</p><p>Enfin, si un organisme d'HLM conclut avec l'occupant un protocole d'accord de prévention de l'expulsion, qui permet d’éviter l’expulsion de l’occupant sous conditions, la responsabilité de l'État est suspendue pendant la durée de ce protocole.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052520601" target="_blank">Décret no 2025-1052 du 3 novembre 2025 relatif aux modalités d'évaluation de la réparation due au propriétaire en cas de refus du concours de la force publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-expulsion-indemnisation-possible" target="_blank">Refus d’expulsion : indemnisation possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusforce.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusforce.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-precisions-sur-les-facilites-de-paiement</link><title>Débitants de tabac : précisions sur les facilités de paiement</title><introduction><![CDATA[<p>Les fournisseurs agréés de tabac doivent accorder aux débitants des délais et des facilités de paiements à la demande de ces derniers lorsqu’ils satisfont à certaines conditions. Un dispositif qui vient d’être précisé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les fournisseurs agréés de tabac doivent accorder aux débitants des délais et des facilités de paiements à la demande de ces derniers lorsqu’ils satisfont à certaines conditions. Un dispositif qui vient d’être précisé…</p><h2>Buralistes : obtenir des délais et facilités de paiement auprès de ses fournisseurs</h2><p>Il est prévu que les fournisseurs de tabacs agréés doivent consentir des facilités de paiement aux débitants de tabacs, qui le sollicitent, à la condition qu’ils fournissent une caution.</p><p>Ces facilités peuvent prendre la forme :</p><ul><li>d’un crédit à la livraison ;</li><li>d’un crédit de stock ;</li><li>d’un crédit saisonnier.</li></ul><p>Les cautions à fournir pour bénéficier de ces facilités sont les cautions solidaires accordées aux débitants de tabacs.</p><p>Lorsque l’un d’eux souhaite solliciter auprès d’un de ses fournisseurs un délai ou une facilité de paiement, il doit joindre à sa demande une attestation indiquant les types de crédit pour lesquels le cautionnement lui est accordé.</p><p>Si une caution devait rompre son engagement envers un débitant de tabac, elle doit en informer tous les fournisseurs agréés et pourvus d’un numéro d’identification, par lettre recommandée avec avis de réception.</p><p>5 jours après la réception du courrier, l’ensemble des sommes dues par le débitant de tabac auprès des fournisseurs concernés redeviennent immédiatement exigibles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052520801" target="_blank">Décret no 2025-1053 du 5 novembre 2025 portant adaptation des dispositions relatives au régime économique des tabacs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-precisions-sur-les-facilites-de-paiement" target="_blank">Débitants de tabac : précisions sur les facilités de paiement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facilitespaiementtabacs.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facilitespaiementtabacs.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-fonciere-des-entreprises-cfe-2025-a-payer</link><title>Cotisation foncière des entreprises (CFE) 2025 : à payer !</title><introduction><![CDATA[<p>La date limite de paiement de votre cotisation foncière des entreprises (CFE) et/ou de votre imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) est fixée au 15 décembre 2025 à minuit. Comment les payer ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La date limite de paiement de votre cotisation foncière des entreprises (CFE) et/ou de votre imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) est fixée au 15 décembre 2025 à minuit. Comment les payer ?</p><h2>CFE 2025 : un paiement par voie dématérialisée !</h2><p>Les avis d’imposition de cotisation foncière des entreprises (CFE) et/ou d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sont disponibles en ligne, dans votre espace professionnel sur le site Internet des impôts (impots.gouv.fr) depuis le 3 novembre 2025.</p><p>Notez que la création d’un espace professionnel sur le site Internet des impôts est un préalable obligatoire pour consulter et payer l’avis de CFE.</p><p>Pour le consulter, connectez-vous à votre espace professionnel sur impots.gouv.fr et cliquez sur « Consulter &gt; Avis C.F.E ».</p><p>Votre cotisation doit être payée obligatoirement par un moyen de paiement dématérialisé : le prélèvement automatique (mensuel ou à l’échéance) ou le paiement direct en ligne.</p><p>Le montant de l’imposition peut être réglé :</p><ul><li>par prélèvement automatique, pour les professionnels déjà titulaires d’un tel contrat : le prélèvement se fera dans les jours suivant la date limite de paiement ;</li><li>par prélèvement à l’échéance, à condition d’y adhérer, au plus tard le 30 novembre 2025 à minuit sur le site impots.gouv.fr ou en contactant le 0 809 401 401 (service gratuit + coût de l’appel) ;</li><li>par paiement direct en ligne, au plus tard le 15 décembre 2025 à minuit, en cliquant sur le bouton « Payer » situé au-dessus de l’avis d’imposition, et sous réserve, bien sûr, de l’enregistrement préalable du compte bancaire dans l’espace professionnel.</li></ul><p>Notez qu’en principe, l’enregistrement du compte bancaire est réalisé à l’occasion de la création de votre espace professionnel. Pour toute modification, rendez-vous sur la page d'accueil de l’espace professionnel et cliquez sur « Gérer mes comptes bancaires ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/avis-dimpot-2025-de-cotisation-fonciere-des-entreprises-cfe-et-dimposition-forfaitaire-sur-les-entreprises-de-reseaux-ifer/" target="_blank">Communiqué de presse no 64 du ministère de l’Action et des Comptes publics du 6 novembre 2025 : « Avis d’impôt 2025 de Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) et d'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-fonciere-des-entreprises-cfe-2025-a-payer" target="_blank">Cotisation foncière des entreprises (CFE) 2025 : à payer !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CFEdatelimite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-11-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CFEdatelimite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/concubinage-et-action-en-justice</link><title>Concubinage et action en justice</title><introduction><![CDATA[<p>Une action engagée pour défendre un droit ou pour prétendre à une indemnisation est encadrée dans le temps, de sorte que, passé un certain délai, l’action est dite « prescrite ». Mais dans certaines hypothèses, cette prescription est suspendue, sous conditions. Comme vient de le rappeler le juge dans une affaire de partage successoral…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une action engagée pour défendre un droit ou pour prétendre à une indemnisation est encadrée dans le temps, de sorte que, passé un certain délai, l’action est dite « prescrite ». Mais dans certaines hypothèses, cette prescription est suspendue, sous conditions. Comme vient de le rappeler le juge dans une affaire de partage successoral…</p><h2>Concubinage paisible = impossibilité morale d’agir ?</h2><p>Pour rappel, la prescription extinctive est, comme son nom l’indique, un mode d’extinction d’un droit qui résulte de l’inaction de son titulaire pendant un certain délai, qui varie en fonction des sujets.</p><p>De même, il existe des hypothèses où la prescription est suspendue, notamment :</p><ul><li>entre époux pendant leur mariage ou entre partenaire pendant leur pacte civil de solidarité (PACS) ;</li><li>en cas d’empêchement résultant de la loi, de la convention ou de la force majeure.</li></ul><p>Qu’en est-il pour les concubins ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans un cas récent.</p><p>Un couple en concubinage achète leur résidence principale ensemble. Le concubin décède et laisse sa fille pour unique héritière.</p><p>La concubine et l’héritière se retrouve ainsi en indivision, notamment sur la résidence du couple. À l’occasion des opérations de partage, la concubine demande à l’héritière une indemnité correspondant au coût d'acquisition de la résidence principale qu’elle a financé seule avec son argent personnel.</p><p>Ce que refuse l’héritière, estimant que cette demande est prescrite, la résidence ayant été acquise il y a près de 10 ans.</p><p>« Faux ! », conteste la concubine selon qui la prescription était, tout le temps de son concubinage, suspendue, comme le prévoit la loi : selon elle, en présence d’un concubinage stable et durable, la concubine était, justement, dans l’impossibilité morale d’agir contre son compagnon.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge qui rappelle le principe : la prescription est suspendue par la loi, la convention ou la force majeure. Or, ici, la suspension du fait de la loi ou d’une convention ne trouve pas à s’appliquer. Quant à la force majeur, le concubinage ne remplit pas les conditions d’imprévisibilité, d’irrésistibilité et d’extériorité qui caractérisent la force majeure.</p><p>En conclusion, faute d’avoir agi dans les temps, la concubine ne peut pas obtenir d’indemnité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c132fb021d8d629a1611fc" target="_blank">Arrêts de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 10 septembre 2025, nos 24-10157 et 24-12672</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/concubinage-et-action-en-justice" target="_blank">Action contre son concubin : une (im)possibilité d’agir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_concubinageimpossibilite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_concubinageimpossibilite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/poste-de-reclassement-des-conditions-a-respecter</link><title>Poste de reclassement : des conditions à respecter </title><introduction><![CDATA[<p>L’obligation de reclassement ne s’arrête pas à la proposition d’un poste. Si le salarié conteste sa compatibilité avec les restrictions médicales, l’employeur doit solliciter à nouveau l’avis du médecin du travail avant toute décision de rupture. Une précaution simple, souvent négligée, mais qui conditionne la validité du licenciement. Illustration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’obligation de reclassement ne s’arrête pas à la proposition d’un poste. Si le salarié conteste sa compatibilité avec les restrictions médicales, l’employeur doit solliciter à nouveau l’avis du médecin du travail avant toute décision de rupture. Une précaution simple, souvent négligée, mais qui conditionne la validité du licenciement. Illustration…</p><h2>Contestation du reclassement par le salarié = nouvelle consultation du médecin du travail ?</h2><p>Pour mémoire, lorsqu’un salarié est déclaré inapte à occuper son poste de travail, l’employeur doit rechercher un poste de reclassement, compatible avec son nouvel état de santé.</p><p>Cette « obligation de reclassement » constitue alors un préalable obligatoire au prononcé d’un éventuel licenciement pour inaptitude, sauf dispense expresse formulée par le médecin du travail.</p><p>Ainsi, à partir du moment où l’employeur n’a pas proposé un emploi compatible avec l’état de santé du salarié et les préconisations du médecin du travail, il faut considérer qu’il a manqué à son obligation de reclassement.</p><p>Mais, si l’employeur propose un poste de reclassement adapté, il bénéficie d’une présomption de respect de son obligation. De ce fait, le salarié qui refuse un poste de reclassement adapté peut être licencié consécutivement à ce refus.</p><p>Ici, un vendeur chez un opticien est déclaré comme inapte à son poste de travail à la suite d’une maladie professionnelle.</p><p>Conformément à ses obligations, l’employeur lui propose donc un nouveau poste de reclassement, toujours de vendeur mais respectant les restrictions médicales formulées par le médecin du travail (interdiction de gestes répétitifs et pas de travail les bras levés).</p><p>Sauf que le salarié refuse, estimant que ce poste de reclassement n’est pas conforme aux préconisations médicales et à son nouvel état de santé.</p><p>Convaincu d’avoir respecté son obligation de reclassement, l’employeur décide donc de le licencier pour inaptitude, ce que le salarié conteste…</p><p>« À raison ! », pour le juge qui tranche en sa faveur : le simple refus du salarié ne suffit pas à clore le débat. Dès lors que le salarié conteste la compatibilité du poste proposé, l’employeur doit reconsulter le médecin du travail avant toute rupture du contrat.</p><p>Faute d’avoir respecté cette démarche, il manque à son obligation de reclassement. En clair : proposer un poste « adapté » ne suffit pas. Encore faut-il que le médecin du travail valide la bonne adaptation du poste avant toute mesure de licenciement, en cas de désaccord du salarié.</p><p>La prudence impose donc un réflexe simple : repasser par la case médecine du travail avant de licencier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052484036?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=24-14641&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 22 octobre 2025, no 24-14641</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/poste-de-reclassement-des-conditions-a-respecter" target="_blank">Poste de reclassement : des conditions à respecter </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reclassement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reclassement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-personnelles-un-heritage-numerique</link><title>Données personnelles : un héritage numérique ?</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les traitements de données personnelles sont de plus en plus nombreux et diversifiés, il est fondamental que chacun puisse exercer ses droits sur les données le concernant. Mais lors du décès d’un proche, quelles sont les actions ouvertes pour gérer cette existence numérique ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les traitements de données personnelles sont de plus en plus nombreux et diversifiés, il est fondamental que chacun puisse exercer ses droits sur les données le concernant. Mais lors du décès d’un proche, quelles sont les actions ouvertes pour gérer cette existence numérique ?</p><h2>Mort numérique : quel rôle pour les héritiers du défunt ?</h2><p>De nos jours, la plupart des personnes utilisent internet quotidiennement et, à ce titre, y laissent un nombre important d’informations les concernant.</p><p>Des informations qui peuvent s’apparenter à des données à caractère personnel et dont l’utilisation est protégée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Les dispositions du RGPD permettent aux personnes concernées d’exercer des droits sur ces données afin qu'elles en gardent le contrôle.</p><p>Mais qu’advient-il de ces données lorsque la personne décède ?</p><p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) propose quelques éléments de réponse.</p><p>Dans un premier temps, la Commission propose un rappel important : le RGPD n’aborde pas la question des données des personnes décédées.</p><p>Néanmoins, au niveau national, la loi dite « informatique et libertés » prévoit tout de même qu’une personne puisse de son vivant laisser des directives à ses proches concernant l’avenir post-mortem de ses données.</p><p>Ces directives peuvent être « générales » et concerner l’ensemble des données de la personne, auquel cas elles doivent être communiquées à un tiers de confiance et s’imposent aux héritiers et aux proches.</p><p>Elles peuvent aussi être « particulières » : dans ce cas, elles ne portent que sur des données précises et doivent être communiquées à la personne ou au service traitant les données concernées.</p><p>Que la personne ait pris des dispositions de son vivant ou non, il est peu probable qu’au moment de son décès, des actions soient prises immédiatement de la part des entités traitant ses données personnelles.</p><p>La charge reviendra alors aux héritiers d’agir. Si des directives ont été laissées par le défunt, la direction à prendre est claire et s’impose aux héritiers.</p><p>Si aucune directive n’existe, les héritiers se voient néanmoins confier certaines prérogatives par la loi informatique et libertés :</p><ul><li>faire clôturer les comptes utilisateurs du défunt ;</li><li>s’opposer à la poursuite des traitements de données personnelles le concernant ;</li><li>faire procéder à la mise à jour des traitements de données personnelles le concernant ;</li><li>demander à accéder et à obtenir communication des informations utiles à la liquidation et au partage de la succession ;</li><li>recevoir communication des biens numériques (musiques, photos, vidéos) ou des données s’apparentant à des souvenirs de familles.</li></ul><p>Il est important de noter que les héritiers ont également le pouvoir d’agir en justice si l’utilisation des données d’un défunt vient porter atteinte à sa mémoire, sa réputation ou son honneur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.cnil.fr/fr/mort-numerique-effacement-informations-personne-decedee" target="_blank">Actualité de la CNIL du 31 octobre 2025 : « Mort numérique : quels sont vos droits ? Quels sont les droits des héritiers ?</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-personnelles-un-heritage-numerique" target="_blank">Données personnelles : un héritage numérique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneespersonellesheritage.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneespersonellesheritage.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spsti-quelle-remuneration-pour-le-medecin-praticien-correspondant</link><title>SPSTI : quelle rémunération pour le médecin praticien correspondant ?</title><introduction><![CDATA[<p>La rémunération du médecin praticien correspondant se précise, marquant une nouvelle étape du dispositif prévu par la loi « Santé au travail » et visant à pallier l’insuffisance de médecins du travail dans certaines zones. Mais selon quelles modalités sera-t-elle définie ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La rémunération du médecin praticien correspondant se précise, marquant une nouvelle étape du dispositif prévu par la loi « Santé au travail » et visant à pallier l’insuffisance de médecins du travail dans certaines zones. Mais selon quelles modalités sera-t-elle définie ?</p><h2>Une rémunération comprise entre 30 % et 60 % du tarif normalement appliqué</h2><p>Afin de pallier l’insuffisance de médecins du travail dans certaines zones caractérisées comme telles par l’Agence régionale de santé (ARS), la loi « Santé au travail » a prévu la possibilité de recourir à un médecin praticien correspondant pour assurer le suivi médical des salariés, au sein des services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).</p><p>Rappelons d’ailleurs que le suivi médical renforcé est exclu de cette possibilité et ne pourra être effectué que par les médecins du travail.</p><p>Au plan formel, cette possibilité donne lieu à un protocole de collaboration signé par le médecin praticien, le directeur du service de prévention et de santé au travail interentreprises et les médecins du travail de ce service.</p><p>Ce protocole, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048724851" target="_blank">dont le contenu est fixé au plan réglementaire</a>, définit notamment les modalités de mise en œuvre du suivi mis en place par le médecin praticien (lien renforcé avec la médecine du travail, les types d’examens confiés, les moyens mis à sa disposition, les modalités d’accès au dossier médical, etc.).</p><p>S’agissant de la rémunération du médecin praticien correspondant, celle-ci devait être comprise entre un plancher et un plafond qui viennent tout juste d’être définis.0</p><p>La rémunération du médecin praticien correspondant doit être majorée entre 30 % et 60 % du tarif normalement applicable à une consultation médicale classique.</p><p>Le montant exact de cette rémunération, compris entre ce plancher et ce plafond, sera fixé dans le protocole de collaboration signé avec le SPSTI, qui se chargera de la verser mensuellement au médecin praticien correspondant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052498908" target="_blank">Arrêté du 22 septembre 2025 relatif à la détermination des montants minimaux et des montants maximaux de la rémunération due au médecin praticien correspondant par le service de prévention et de santé au travail interentreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spsti-quelle-remuneration-pour-le-medecin-praticien-correspondant" target="_blank">SPSTI : quelle rémunération pour le médecin praticien correspondant ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_determinationsalaireminmedecin.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_determinationsalaireminmedecin.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/liberte-de-la-presse-quand-le-flou-ne-l-est-pas-assez</link><title>Liberté de la presse : quand le flou ne l’est pas assez</title><introduction><![CDATA[<p>Les principes de la liberté de la presse garantissent à tous de pouvoir reporter leur vision de l’actualité avec un minimum de contraintes. Mais des précautions doivent tout de même être prises, notamment lorsqu’un journaliste souhaite évoquer le cas d’une personne identifiable dans son article. Illustration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les principes de la liberté de la presse garantissent à tous de pouvoir reporter leur vision de l’actualité avec un minimum de contraintes. Mais des précautions doivent tout de même être prises, notamment lorsqu’un journaliste souhaite évoquer le cas d’une personne identifiable dans son article. Illustration…</p><h2>Diffamation : plusieurs personnes peuvent-elles se sentir concernées ?&nbsp;</h2><p>Un particulier décide de relayer, sur ses réseaux sociaux, un évènement politique intervenu dans sa ville. Un évènement au cours duquel une personne se serait emportée à l’égard d’autres, ce qu’il ne manquera pas d’évoquer.</p><p>Toutefois, soucieux d’éviter des problèmes avec cette personne, l’auteur de l’article va volontairement laisser planer le doute sur son identité en la désignant de façon allusive, plusieurs personnes pouvant correspondre à la description faite.&nbsp;</p><p>Une démarche qui n’est pas vraiment au goût d’une des autres personnes présente à cet évènement et pouvant correspondre à la description évoquée sur les réseaux sociaux.&nbsp;</p><p>S’estimant de fait victime de propos diffamatoires, cette tierce personne décide de déposer plainte contre l’auteur.</p><p>Pour ce dernier, cette procédure n’a pas lieu d’être : il a justement fait en sorte que plusieurs personnes puissent correspondre à la description afin de rendre impossible l’attribution des propos rapportés à une personne en particulier.&nbsp;</p><p>Mais pour la plaignante, ça n’est pas suffisant. La description faite de l’incident, désignant la personne par sa fonction, ne laisse planer aucun doute sur son identité, puisqu’elle peut clairement être identifiée parmi un nombre restreint de personnes. Ce qui vient lui causer un préjudice.&nbsp;</p><p>Ce que confirment les juges : même si un doute subsiste entre plusieurs personnes, dès lors qu’elles sont clairement identifiables, chaque personne concernée par la description est en mesure d’agir à l’encontre de l’auteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052403845?isSuggest=true" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 14 octobre 2025, no 24-86603</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/liberte-de-la-presse-quand-le-flou-ne-l-est-pas-assez" target="_blank">Liberté de la presse : quand le flou ne l’est pas assez</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diffamationpresse.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diffamationpresse.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/divorce-et-regime-de-participation-aux-acquets-comment-calculer-l-enrichissement</link><title>Divorce et régime de participation aux acquêts : comment calculer l’enrichissement ?  </title><introduction><![CDATA[<p>Le régime de participation aux acquêts est un régime hybride qui permet aux époux, à l’occasion de la dissolution du mariage, de profiter de l’enrichissement de chacun. Pour ce faire, il faut établir la valeur du patrimoine final et celle du patrimoine originaire, en tenant compte, notamment, des dettes. Explications à l’aune d’un cas récemment vécu…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le régime de participation aux acquêts est un régime hybride qui permet aux époux, à l’occasion de la dissolution du mariage, de profiter de l’enrichissement de chacun. Pour ce faire, il faut établir la valeur du patrimoine final et celle du patrimoine originaire, en tenant compte, notamment, des dettes. Explications à l’aune d’un cas récemment vécu…</p><h2>Patrimoine originaire : faut-il déduire les impôts ?</h2>Le régime de la participation aux acquêts : fonctionnement<p>Pour rappel, le régime de la participation aux acquêts est dit « hybride » car, s’il fonctionne durant le mariage de la même manière qu’un régime de séparation de biens, il en va différemment en cas de dissolution de l’union, par décès ou par divorce.</p><p>En effet, la philosophie de ce régime matrimonial est de permettre à chaque époux de bénéficier de l’enrichissement de l’autre. Ainsi, en cas de dissolution, le patrimoine originaire de chaque époux est comparé avec son patrimoine final afin de déterminer s’il y a eu un enrichissement et à hauteur de combien.</p><p>Si le patrimoine final d'un époux est inférieur à son patrimoine originaire, il supporte seul la perte.</p><p>Si le patrimoine final d’un époux est supérieur à son patrimoine originaire, l’autre époux a potentiellement le droit à la moitié de cet enrichissement.</p><p>En cas d’enrichissement des 2 époux, les 2 montants obtenus sont d'abord compensés. Seul l'excédent se partage : l'époux dont le gain a été moins important est créancier de son conjoint qui doit lui verser la moitié de l’excédent.</p>Le régime de la participation aux acquêts : le sort des impôts sur la plus-value<p>Un couple marié sous le régime de la participation aux acquêts divorce. Se pose alors la question de l’enrichissement de chacun.</p><p>L’époux a, dans son patrimoine, le produit de la vente de parts sociales qu’il a vendues pendant son mariage, mais dont il avait fait l’acquisition avant de se marier. Ainsi, le prix de vente des parts sociales fait partie de son patrimoine originaire.</p><p>De son côté, l’épouse estime que le montant de l’impôt sur la plus-value payé par son futur ex-mari doit être déduit de son patrimoine originaire, ce qui a pour effet d’augmenter la créance de participation lui revenant.</p><p>Ce à quoi s’oppose le mari qui a bien noté le même effet escompté : cela ferait diminuer son patrimoine originaire ce qui revient à augmenter son enrichissement, et donc la créance de participation à verser à son épouse.</p><p>Selon le mari, les impôts et la CSG n’ont pas à être déduits car le patrimoine originaire ne doit être diminué que des dettes qui existaient déjà avant le mariage, ce qui n’est pas le cas ici.</p><p>« Vrai ! », tranche le juge en faveur de l’époux tout en rappelant la règle : pour calculer le patrimoine originaire, il faut déduire de l’actif uniquement les dettes nées avant le mariage, ce qui ne concerne pas les impôts et les contributions sociales dues en cas de vente pendant le mariage d’actifs qu’un époux possédait avant d’être marié.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267273?init=true&amp;page=1&amp;query=23-14344&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, 10 septembre 2025, no 23-14344</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/divorce-et-regime-de-participation-aux-acquets-comment-calculer-l-enrichissement" target="_blank">Divorce et régime de participation aux acquêts : comment calculer l’enrichissement ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettesdeductiblesregime.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettesdeductiblesregime.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-apprentissage-ajustement-en-vue</link><title>Aides à l’apprentissage : ajustement en vue !</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er novembre 2025, le montant des aides à l’apprentissage (aide unique et aide exceptionnelle) est désormais proratisé pour tous les contrats d’une durée inférieure à 1 an ou rompu avant la date anniversaire. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er novembre 2025, le montant des aides à l’apprentissage (aide unique et aide exceptionnelle) est désormais proratisé pour tous les contrats d’une durée inférieure à 1 an ou rompu avant la date anniversaire. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Proratisation dès le 1er novembre 2025 pour les contrats de moins d’un an</h2><p>Rappelons qu’actuellement, 2 aides à l’embauche distinctes existent dans le cadre de l’embauche par l’employeur d’un apprenti :</p><ul><li>une aide unique à l’apprentissage, qui bénéficie aux entreprises de moins de 250 salariés pour les contrats d’apprentissage visant à un niveau équivalent au bac :</li><li>une aide exceptionnelle à l’embauche d’un apprenti, possible pour les contrats conclus entre le 24 février 2025 et jusqu’au 31 décembre 2025 pour les diplômes allant du bac + 2 à bac +5.&nbsp;</li></ul><p>Ces aides uniques et exceptionnelles sont toutes deux versées à l’employeur éligible lors de la 1re année d’exécution du contrat de l’apprenti, toutes conditions remplies.</p><p>Depuis le 1er novembre 2025, les modalités de versement de ces aides ont été aménagées, pour correspondre à la durée réelle du contrat.</p><p>Désormais, pour tous les contrats d’apprentissage dont la durée est inférieure à 1 an, le montant des aides versées à l’employeur sera proratisé.</p><p>Concrètement, ces montants seront calculés au prorata temporis des mois couverts, c’est-à-dire en tenant compte du nombre de jours effectivement couverts par le contrat d’apprentissage pour les mois incomplets (en début ou en fin de contrat).</p><p>Idem pour les contrats rompus avant la date anniversaire : les aides à l’apprentissage ne seront plus dues à compter du jour suivant la date de fin du contrat.</p><p>Rappelons que dans cette hypothèse et jusqu’alors, l’aide cessait d’être versée à compter du mois suivant la date de fin de contrat.</p><p>Ainsi, le montant de l’aide sera diminué lorsque le contrat a une durée inférieure à 1 an ou qu’il est interrompu avant sa date anniversaire, car les aides ne seront pas versées en totalité si le contrat d’apprentissage commence ou prend fin en cours de mois.</p><p>Notez que pour les contrats d’apprentissage déjà conclus et en cours au 1er novembre 2025, cette proratisation ne s’appliquera pas au 1er mois du contrat de travail, mais trouverait à s’appliquer pour le dernier mois travaillé, si celui-ci n’est pas complet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052472727" target="_blank">Décret no 2025-1031 du 31 octobre 2025 relatif à l'aide unique aux employeurs d'apprentis et à l'aide exceptionnelle aux employeurs d'apprentis</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-l-apprentissage-ajustement-en-vue" target="_blank">Aides à l’apprentissage : ajustement en vue !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideapprentissage.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideapprentissage.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permis-de-conduire-une-duree-de-validite-limitee</link><title>Permis de conduire : une durée de validité limitée ?</title><introduction><![CDATA[<p>Réformer le permis de conduire pour améliorer la sécurité routière : tel est l’objectif de l’Union européenne (UE) qui a voté le 21 octobre 2025 un nouveau cadre qui devra être intégré et adapté par les États membres d’ici 3 ans. Quels sont les principaux changements à venir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Réformer le permis de conduire pour améliorer la sécurité routière : tel est l’objectif de l’Union européenne (UE) qui a voté le 21 octobre 2025 un nouveau cadre qui devra être intégré et adapté par les États membres d’ici 3 ans. Quels sont les principaux changements à venir ?</p><h2>Réforme du permis de conduire pour plus de sécurité routière !</h2><p>20 000 : c’est le nombre de personnes qui décèdent chaque année sur les routes de l’Union européenne (UE).</p><p>Pour poursuivre l’objectif d’une baisse de la mortalité sur les routes, une réforme européenne a été votée, à charge pour les États membres de l’intégrer dans leur réglementation d’ici 3 ans.</p><p>Parmi les nouveautés, il faut noter que les sanctions vont être renforcées. Ainsi, une décision de retrait, de suspension ou de restriction de permis sera désormais transmise au pays de l’UE ayant délivré le permis.</p><p>Le permis ne sera plus délivré à vie mais aura une durée de validité de 15 ans maximum pour les conducteurs de motos et / ou de voitures.</p><p>Notez que cette durée pourra être raccourcie pour les conducteurs de plus de 65 ans. De même, les permis de conduire pour les camions et les autobus auront une durée de validité de 5 ans.</p><p>Une visite médicale, comprenant notamment des examens ophtalmologiques et cardiovasculaires, devra être effectuée avant la délivrance et pour le renouvellement du permis.</p><p>Les conducteurs de plus de 65 ans pourront avoir à passer des visites médicales ou à suivre des cours de remise à niveau plus régulièrement.</p><p>Notez que les pays auront la possibilité de préciser les modalités concrètes de cette nouvelle réglementation. Cela est notamment valable pour les visites médicales, qui pourront être remplacées par des formulaires d’auto-évaluation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18566" target="_blank">Actualité Service-Public du 30 octobre 2025 : « Bientôt la fin du permis de conduire à vie »</a></li><li><a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20251016IPR30947/moderniser-les-regles-de-conduite-de-l-ue-pour-ameliorer-la-securite-routiere" target="_blank">Actualité du Parlement européen du 31 octobre 2025 : « Moderniser les règles de conduite de l’UE pour améliorer la sécurité routière »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permis-de-conduire-une-duree-de-validite-limitee" target="_blank">Permis de conduire : une durée de validité limitée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduirereformeunioneur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduirereformeunioneur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/franchise-en-base-de-tva-retour-a-la-case-depart</link><title>Franchise en base de TVA : retour à la case départ ?</title><introduction><![CDATA[<p>Annoncée comme une mesure de simplification, la réforme de la franchise en base de TVA telle qu’adoptée par la loi de finances pour 2025 aura connu un parcours pour le moins chaotique. Entre annonces, reports et contestations, le gouvernement a finalement choisi la voie de la stabilité : la réforme est abrogée, les seuils demeurent inchangés… Définitivement ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Annoncée comme une mesure de simplification, la réforme de la franchise en base de TVA telle qu’adoptée par la loi de finances pour 2025 aura connu un parcours pour le moins chaotique. Entre annonces, reports et contestations, le gouvernement a finalement choisi la voie de la stabilité : la réforme est abrogée, les seuils demeurent inchangés… Définitivement ?</p><h2>Réforme de la franchise en base de TVA : fin des débats ?</h2><p>Pour rappel, les entreprises dont le chiffre d'affaires (CA) ne dépasse pas un certain seuil bénéficient du mécanisme de la franchise en base de TVA, qui leur permet, en pratique, d’être exonérées de TVA.&nbsp;</p><p>La loi de finances pour 2025 a prévu de diminuer, à compter du 1er mars 2025, le montant de ces seuils tout en créant un plafond unique fixé à 25 000 € de recettes, sans distinction entre la nature des activités exercées.</p><p>Toutefois, face aux réactions que suscite cette mesure, l’application de ce nouveau plafond a été suspendue une première fois, dès sa création, puis une seconde fois jusqu’au 1erjuin 2025 et une ultime fois jusqu’à la fin de l’année 2025, afin de permettre « un débat apaisé et approfondi dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances pour 2026 ».&nbsp;</p><p>Mais parce que cette suspension temporaire « maintient aujourd’hui plus de 205 000 petites entreprises dans une situation d’incertitude juridique et fiscale, dont 135 000 micro entrepreneurs qui peinent à anticiper les conséquences concrètes de leur dépassement éventuel de seuils de chiffre d’affaires », cette réforme vient finalement d’être abrogée.&nbsp;</p><p>Dans ce cadre, les seuils de franchise en base de TVA sont maintenus à leur niveau applicable avant le 1er mars 2025 de la manière suivante :&nbsp;</p><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p><br><strong>Année d'évaluation</strong></p></td><td><p><br><strong>Chiffre d'affaires national total</strong></p></td><td><p><br><strong>Chiffre d'affaires national afférent aux prestations de services autres que les ventes</strong><br><strong>à consommer sur place et les prestations d'hébergement</strong></p></td></tr><tr><td><p><br><strong>Année civile précédente</strong></p></td><td><p><br><strong>85&nbsp;000 €</strong></p></td><td><p><br><strong>37&nbsp;500 €</strong></p></td></tr><tr><td><p><br><strong>Année en cours</strong></p></td><td><p><br><strong>93&nbsp;500 €</strong></p></td><td><p><br><strong>41&nbsp;250 €</strong></p></td></tr></tbody></table><p>Par ailleurs, les seuils spécifiques applicables aux avocats, auteurs et artistes interprètes sont également remis à leur niveau d’avant la réforme, selon le détail suivant.&nbsp;</p><div align="center"><table border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p><br><strong>Année d'évaluation&nbsp;</strong></p></td><td><p><br><strong>Chiffre d'affaires national afférent aux opérations précisées ci-après *&nbsp;</strong></p></td><td><p><br><strong>Chiffre d'affaires national afférent aux opérations autres que celles précisées ci-après&nbsp;</strong></p></td></tr><tr><td><p><br><strong>Année civile précédente&nbsp;</strong></p></td><td><p><br><strong>50&nbsp;000 €&nbsp;</strong></p></td><td><p><br><strong>35&nbsp;000 €&nbsp;</strong></p></td></tr><tr><td><p><br><strong>Année en cours&nbsp;</strong></p></td><td><p><br><strong>55&nbsp;000 €</strong></p></td><td><p><br><strong>38&nbsp;500 €&nbsp;</strong></p></td></tr></tbody></table></div><p>* Sont visées :&nbsp;</p><ul><li>les opérations réalisées par les avocats et les avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, dans le cadre de l'activité définie par la réglementation applicable à leur profession ;</li><li>les livraisons par les auteurs d'œuvres de l'esprit, à l'exception des architectes, et la cession des droits patrimoniaux qui leur sont reconnus par la loi ;</li><li>les opérations relatives à l'exploitation des droits patrimoniaux qui sont reconnus par la loi aux artistes-interprètes.&nbsp;</li></ul><p>Pour finir, notez que la loi de finances pour 2026 propose d’ajuster la réforme prévue par la loi de finances pour 2025 en proposant une voie médiane, avec un seuil de « droit commun » fixé à 37 500 €, et un seuil spécifique abaissé à 25 000 € pour les microentreprises du bâtiment.&nbsp;</p><p>Affaire à suivre donc…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052485808" target="_blank">Loi no 2025-1044 du 3 novembre 2025 visant à garantir un cadre fiscal stable, juste et lisible pour nos micro-entrepreneurs et nos petites entreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/franchise-en-base-de-tva-retour-a-la-case-depart" target="_blank">Franchise en base de TVA : retour à la case départ ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_findelareformetva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-11-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_findelareformetva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-a-la-caisse-de-garantie-du-logement-locatif-social-du-nouveau</link><title>Cotisation à la Caisse de garantie du logement locatif social : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>La Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS) est un établissement public intervenant dans le financement et la régulation du secteur du logement social. Pour financer ses activités, les professionnels du secteur doivent lui verser une cotisation annuelle. Pour quel coût ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS) est un établissement public intervenant dans le financement et la régulation du secteur du logement social. Pour financer ses activités, les professionnels du secteur doivent lui verser une cotisation annuelle. Pour quel coût ?</p><h2>Cotisation additionnelle : montant de la part forfaitaire et modalités de calcul de la part variable&nbsp;</h2><p>Tous les organismes d’habitations à loyer modéré, les maitres d’œuvre et les sociétés d’économie mixte agréées au titre des logements locatifs et des logements-foyers doivent verser annuellement une cotisation au bénéfice de la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS).&nbsp;</p><p>Cette cotisation vise à financer les activités de la Caisse qui sont principalement de :&nbsp;</p><ul><li>garantir les crédits accordés par la Caisse des dépôts et consignations et d’autres organismes financiers aux acteurs du logement social ;</li><li>veiller à la stabilité financière du secteur.&nbsp;</li></ul><p>La cotisation est due par chaque organisme mentionné précédemment qui exerçait son activité au 1ᵉʳ janvier de l’avant-dernière année précédente.&nbsp;</p><p>Le montant de cette cotisation pour 2025 a été précisé. Le montant forfaitaire retenu est de 3,5 € par unité de logements à usage locatif et d'unités de logements-foyers ouvrant droit à redevance sur lesquels l'organisme est titulaire d'un droit réel au 31 décembre de l'avant-dernière année précédant l'année de contribution.&nbsp;</p><p>Une part variable vient s’ajouter à ce montant forfaitaire. Elle est calculée à partir de l’assiette « d’autofinancement net » de l’organisme pour l'avant-dernière année ou l'avant-dernier exercice clos précédant l'année de contribution.&nbsp;</p><p>Elle est obtenue en calculant la différence entre les produits locatifs de l’organisme et ses charges locatives, à laquelle on vient soustraire les remboursements d'emprunts liés à l'activité locative (à l'exception des remboursements anticipés) et les soldes nets reçus dans le cadre des conventions de mutualisation financière.&nbsp;</p><p>À ce résultat doit être déduit un montant appelé « réfaction » qui pour 2025 est égal à 7,5 % des produits locatifs.&nbsp;</p><p>Une fois la réfaction appliquée, le montant de la part variable pour 2025 est égal à 2,915 % de l’assiette d’autofinancement.&nbsp;</p><p>La somme ainsi obtenue doit être payée entre les 12 et 22 novembre 2025 en se rendant sur le site de <a href="https://teledeclaration.cglls.fr/#/login" target="_blank">télédéclaration de la CGLLS</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052499106" target="_blank">Arrêté du 29 octobre 2025 fixant les modalités de calcul et de paiement de la cotisation additionnelle due à la Caisse de garantie du logement locatif social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-a-la-caisse-de-garantie-du-logement-locatif-social-du-nouveau" target="_blank">Cotisation à la Caisse de garantie du logement locatif social : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationadditionnelle.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationadditionnelle.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-routiere-en-hiver-du-nouveau</link><title>Sécurité routière en hiver : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>Afin d’améliorer la sécurité routière durant la période hivernale, l’utilisation de pneumatiques spéciaux peut être autorisés pour les voitures particulières, les véhicules de transport en commun de personnes et les plus petits véhicules de transport de marchandise. Un dispositif qui vient de faire l’objet de précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin d’améliorer la sécurité routière durant la période hivernale, l’utilisation de pneumatiques spéciaux peut être autorisés pour les voitures particulières, les véhicules de transport en commun de personnes et les plus petits véhicules de transport de marchandise. Un dispositif qui vient de faire l’objet de précisions…</p><h2>Les pneumatiques tout-terrain pour palier à l’hiver</h2><p>Entre le 1er novembre et le 31 mars de chaque année, certains véhicules sont autorisés à utiliser des pneumatiques spéciaux, considérés comme dispositifs antidérapants inamovibles, visant à améliorer leur adhérence à la route en période hivernale.</p><p>Jusque-là, la catégorie des dispositifs antidérapants inamovibles ne concernait que les pneumatiques comportant des crampons, au bénéfice :</p><ul><li>des voitures particulières ;</li><li>des véhicules de transport en commun de personnes ;</li><li>des véhicules de transport de marchandises dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes.</li></ul><p>Depuis le 5 novembre 2025, peuvent également être utilisés à ce titre les pneumatiques tout-terrain professionnels sur les véhicules de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051682572" target="_blank">catégories M, N et O</a>.</p><p>Les pneumatiques utilisés doivent être conformes aux dispositions du <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:02008X0730(01)-20100317" target="_blank">Règlement UNECE no 30</a> ou du <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:42008X0711(01)" target="_blank">Règlement UNECE no 54</a> et porté un marquage « POR » pour Professional Off-Road.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052486490" target="_blank">Arrêté du 30 octobre 2025 modifiant l'arrêté du 18 juillet 1985 relatif aux dispositifs antidérapants équipant les pneumatiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-routiere-en-hiver-du-nouveau" target="_blank">Sécurité routière en hiver : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pneuscloutes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pneuscloutes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-nouvel-outil-pour-y-voir-plus-clair</link><title>Facturation électronique : un nouvel outil pour y voir plus clair</title><introduction><![CDATA[<p>Vous n’êtes pas sans savoir que la facturation électronique va bientôt devenir obligatoire. Dans le cadre de la mise en place de cette nouvelle obligation, un nouvel outil est mis à disposition des entreprises concernées pour les éclairer sur leurs futures obligations. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Vous n’êtes pas sans savoir que la facturation électronique va bientôt devenir obligatoire. Dans le cadre de la mise en place de cette nouvelle obligation, un nouvel outil est mis à disposition des entreprises concernées pour les éclairer sur leurs futures obligations. On fait le point…</p><h2>Facturation électronique : un outil pratique pour clarifier vos obligations</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis fixé de la manière suivante :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>Cette réforme majeure vise à moderniser les échanges entre les entreprises et l’administration, à renforcer la transparence fiscale et à simplifier la gestion de la facturation. Toutefois, la diversité des situations et des échéances rend parfois difficile la compréhension des obligations applicables à chaque entreprise.</p><p>C’est pourquoi, pour accompagner les professionnels dans cette transition numérique, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) met désormais à disposition un outil interactif destiné à vous aider à identifier vos futures obligations et leur date d’entrée en vigueur. En quatre questions simples, cet outil permet de :</p><ul><li>savoir quand votre entreprise sera concernée par la facturation électronique ;</li><li>comprendre quelles obligations s’appliqueront selon votre statut (émission, réception, e-reporting, etc.) ;</li><li>et obtenir des conseils personnalisés pour anticiper sereinement la mise en œuvre de la réforme.</li></ul><p>L’outil est disponible sur le site<a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank"> impots.gouv.fr</a>, via le parcours suivant : Professionnel &gt; Gérer mon entreprise/association &gt; Je passe à la facturation électronique &gt; La facturation électronique, qu’est-ce que ça change pour moi ?</p><p>La DGFiP confirme ainsi sa volonté d’accompagner concrètement les entreprises, quelle que soit leur taille.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/facturation-electronique-mise-disposition-dun-outil-pour-connaitre-vos-futures" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 27 octobre 2025 : « Facturation électronique - Mise à disposition d'un outil pour connaître vos futures obligations »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-nouvel-outil-pour-y-voir-plus-clair" target="_blank">Facturation électronique : un nouvel outil pour y voir plus clair</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationselectroniques.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-11-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationselectroniques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/charges-deductibles-la-preuve-avant-tout</link><title>Charges déductibles : la preuve avant tout !</title><introduction><![CDATA[<p>Certains dirigeants confondent dépenses professionnelles et frais personnels… jusqu’à ce qu’un contrôle fiscal leur rappelle la frontière. Club de sport, téléphone du conjoint ou frais kilométriques : tout n’est pas déductible, loin de là. Illustration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Certains dirigeants confondent dépenses professionnelles et frais personnels… jusqu’à ce qu’un contrôle fiscal leur rappelle la frontière. Club de sport, téléphone du conjoint ou frais kilométriques : tout n’est pas déductible, loin de là. Illustration…</p><h2>Charges déductibles : où est l’intérêt de l’entreprise ?</h2><p>Pour déduire, sur le plan fiscal, les dépenses et autres charges du résultat imposable de l’entreprise, vous devez respecter des conditions précises que l’administration s’attachera à vérifier dans le cadre d’un contrôle fiscal.</p><p>Pour être déduite, la charge (ou la dépense) doit :</p><ul><li>diminuer immédiatement le résultat de l’entreprise (dans le jargon, on applique le principe selon lequel la dépense se traduit comptablement par une diminution de l’actif net de l’entreprise), à la différence de l’immobilisation qui correspond à un investissement venant au contraire augmenter la valeur patrimoniale de l’entreprise (et dont la déduction s’opèrera de manière échelonnée dans le temps, sous forme d’amortissement) ;</li><li>être justifiée et déduite comptablement ;</li><li>être engagée dans l’intérêt de l’exploitation.</li></ul><p>Cela semble peut-être évident, mais des dépenses d’ordre strictement privé ne pourront pas être déduites du résultat imposable de votre entreprise. De même, une charge qui profite directement à un tiers à l’entreprise, sans aucun rapport avec l’exploitation, ne sera pas déductible des résultats imposables de l’entreprise.</p><p>C’est précisément ce que l'administration a reproché à une entreprise à l’issue d’un contrôle fiscal.</p><p>Dans cette affaire, une entreprise, qui exerce une activité de location meublée, a déduit fiscalement diverses dépenses telles que :</p><ul><li>des frais kilométriques correspondant à des trajets du dirigeant entre Paris et Cannes ;</li><li>des abonnements à un club de sport ;</li><li>l’achat d’un téléphone pour le conjoint du dirigeant ;</li><li>des frais d’abonnement au journal Nice Matin ;</li><li>des honoraires de psychologue.</li></ul><p>Une déduction fiscale que l’administration refuse, et ce pour la totalité de ces dépenses.</p>Frais kilométriques<p>S’agissant des frais kilométriques, l’administration constate que si le dirigeant était contraint de se rendre plusieurs fois par an à Cannes pour rencontrer des clients, dans le cadre de son activité de location de biens haut de gamme, et que ces déplacements justifient les remboursements de frais dont il a bénéficié de la part de la société, pour autant il ne produit aucun élément qui justifie le lien entre les dépenses litigieuses et l’intérêt de l’entreprise tel que l’identité des clients rencontrés ou l’objet des rencontres évoquées.</p><p>Partant de là, ces dépenses ne sont pas déductibles, estime l’administration. Une position ici, confirmée par le juge.&nbsp;</p>Abonnement à un club de sport&nbsp;<p>Concernant les dépenses d’abonnements à un club de sport au nom du dirigeant et de son conjoint, ces derniers contestent la position de l’administration fiscale qui y voit là des dépenses d’ordre purement personnel, sans lien avec l’activité de l’entreprise et, de facto, non déductibles.</p><p>En effet, selon le dirigeant qui, en outre, fait remarquer que ni lui ni son conjoint ne pratiquent aucun sport au sein de ce club, ces frais lui permettent de bénéficier des installations équipées pour rencontrer des clients potentiels.</p><p>Sauf que, même si le dirigeant met en avant la nécessité d'effectuer continuellement de la prospection de clientèle et d'entretenir le réseau d'affaires de la société, rien ne justifie la contrepartie professionnelle que l'entreprise en aurait retirée (contrats, devis, suivis de travaux, etc. mentionnant les noms des clients ou investisseurs potentiels qui auraient été rencontrés par l'intermédiaire du club), estime l’administration.</p><p>Ce que confirme le juge : rien ne prouve ici l'existence d'un lien entre les dépenses en cause et l'activité de la société, de sorte que les dépenses d’abonnement au club de sport ne sont pas déductibles.</p>Achat d’un téléphone pour le conjoint du dirigeant<p>L’administration fiscale souligne que le conjoint du dirigeant n’a pas la qualité de conjoint collaborateur. Par voie de conséquence, il n'est pas établi que l'achat du téléphone présente un lien avec l'activité de l'entreprise.</p><p>Et cette dépense n’est, en effet, pas déductible, tranche le juge.</p>Frais d’abonnement à un journal de presse<p>Si le dirigeant relève que l’abonnement à un journal de presse lui permet de rester informé de l'évolution du marché immobilier dans le secteur dans la perspective d'y réaliser des opérations professionnelles, pour autant ces frais correspondent à un abonnement souscrit au domicile d'un tiers à la société.</p><p>Ce qui confirme l’absence de lien entre la dépense en cause et l'activité de la société, tranche le juge qui refuse la déductibilité de la dépense.</p>Honoraires de psychologue<p>Si le dirigeant rappelle qu’il a dû faire appel aux services d'une psychologue en raison du comportement inquiétant d'une salariée en période d'essai, comme l’atteste un rapport établi par le professionnel de santé, ce document dénué de l'en-tête et du timbre de la psychologue ne permet pas de justifier le lien entre la prestation facturée, la prestation réalisée et l'activité de l'entreprise.</p><p>La déduction de cette dépense est refusée, tranche le juge.</p><p>Que faut-il retenir de cette affaire ? En matière fiscale, vous devez être en mesure d’apporter la preuve de votre bon droit : il s’agit là d’un principe à avoir à l’esprit lorsque vous déduisez une charge quelle qu’elle soit.</p><p>Posez-vous systématiquement la question suivante : quel intérêt a mon entreprise à prendre telle ou telle dépense en charge ? La réponse à cette question vous permettra de développer un argumentaire précieux dans l’hypothèse où l’administration remettrait en cause la déduction fiscale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052401463?init=true&amp;page=1&amp;query=24PA00187&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 17 octobre 2025, no24PA00187</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/charges-deductibles-la-preuve-avant-tout" target="_blank">Charges déductibles : la preuve avant tout !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionsdeductiblesdepenses.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-11-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionsdeductiblesdepenses.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-at-mp-nouvelles-fonctionnalites-disponibles</link><title>Taux AT MP : nouvelles fonctionnalités disponibles </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 23 octobre 2025, le compte entreprise s’est enrichi de 3 nouvelles fonctionnalités utiles aux entreprises et à leurs tiers-déclarants pour la gestion et la consultation des taux accidents de travail et maladies professionnelles (AT / MP). Quelles sont-elles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 23 octobre 2025, le compte entreprise s’est enrichi de 3 nouvelles fonctionnalités utiles aux entreprises et à leurs tiers-déclarants pour la gestion et la consultation des taux accidents de travail et maladies professionnelles (AT / MP). Quelles sont-elles ?</p><h2>3 nouvelles fonctionnalités sur le compte entreprise</h2><p>Le compte entreprise est un espace numérique centralisant l’ensemble des services en ligne de l’Assurance Maladie et de l’Assurance Maladie Risques professionnels, intégrant également les fonctionnalités du compte AT/MP.</p><p>Il permet notamment aux employeurs de gérer les démarches liées aux arrêts de travail, aux congés paternité ou d’accueil de l’enfant ou encore de signaler les éventuels accidents de travail survenus dans l’entreprise.</p><p>Dès le 23 octobre 2025, de nouvelles fonctionnalités viennent renforcer le compte entreprise.</p><p>La 1re concerne la demande en ligne de taux fonctions support.</p><p>Ce taux de cotisation AT/MP réduit, qui concerne les entreprises comptant moins de 150 salariés, peut être accordé pour les salariés qui ne sont pas exposés aux risques du métier principalement exercé par l’entreprise. Désormais, ce taux pourra être demandé directement en ligne.</p><p>2e fonctionnalité nouvellement déployée : le simulateur de taux AT/MP, accessible depuis la rubrique « Prévenir les risques professionnels ».</p><p>Parce que le taux de cotisation est directement lié à la sinistralité constatée dans l’entreprise ou dans le secteur d’activité, il peut être intéressant de simuler un taux pour permettre à l’employeur d’en mesurer les conséquences opérationnelles.</p><p>Enfin, 3ᵉ et dernière nouvelle fonctionnalité s’adressant aux tiers-déclarants : une notification par mail et un accès direct aux décisions de taux AT/MP.</p><p>Ainsi, les tiers-déclarants reçoivent désormais une notification par e-mail dès qu’une décision relative au taux AT/MP de l’un de leurs clients employeurs est disponible.</p><p>Il est alors possible de télécharger la décision au format PDF, de repérer les décisions qui ont évolué et d'accuser bonne réception de l’ensemble des taux en un seul clic.</p><p>Ce service, accessible depuis la rubrique « Consulter les décisions de taux des clients de mon portefeuille », est réservé aux tiers-déclarants disposant de l’autorisation préalable de leurs clients et ayant transmis une DSN pour leur compte au cours des 3 derniers mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/le-compte-entreprise-propose-3-nouvelles-fonctionnalites-pour-les-entreprises-et-les-tiers-declarants/" target="_blank">Actualité Net-Entreprises.fr : « Le compte entreprise propose 3 nouvelles fonctionnalités pour les entreprises et les tiers-déclarants », publiée le 23 octobre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-at-mp-nouvelles-fonctionnalites-disponibles" target="_blank">Taux AT MP : nouvelles fonctionnalités disponibles </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_compteATMP.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_compteATMP.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-chomage-des-nouveautes-issues-de-la-loi-seniors</link><title>Assurance chômage : des nouveautés issues de la loi « Seniors » </title><introduction><![CDATA[<p>Dans la lignée de l’avenant au protocole d’Assurance chômage signé le 27 mai dernier par les partenaires sociaux, la loi dite « Seniors » vient désormais consacrer plusieurs mesures issues de cet accord. Décryptage.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans la lignée de l’avenant au protocole d’Assurance chômage signé le 27 mai dernier par les partenaires sociaux, la loi dite « Seniors » vient désormais consacrer plusieurs mesures issues de cet accord. Décryptage.</p><h2>Ce qui change pour le bonus-malus…</h2><p>Depuis 2022, un mécanisme de bonus-malus sur la cotisation patronale d’assurance chômage permet à des employeurs de plus de 11 salariés de certains secteurs d’activité de moduler le taux de la cotisation d’assurance chômage en fonction du taux de séparation mis en place dans l’entreprise.</p><p>Ce taux de séparation désigne en pratique la fréquence à laquelle une entreprise met un terme à des contrats de travail. Plus ce taux est élevé, plus cela signifie que les ruptures de contrats sont imputables à l’entreprise.</p><p>Un avenant conclu en 2025 par les partenaires sociaux au protocole d’Assurance chômage avait prévu d’apporter plusieurs ajustements à ce dispositif. Pour entrer en vigueur, ces stipulations avaient besoin d’une traduction légale.</p><p>C’est désormais chose faite avec la loi du 24 octobre 2025 qui fait état de plusieurs ajustements au dispositif.</p><p>À compter du 1er mars 2026 qui marquera le début d’une nouvelle période de modulation, et sous réserve de la publication d’un arrêté non encore paru à ce jour, le taux de séparation ne tiendra plus compte :</p><ul><li>du licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle ;</li><li>du licenciement pour faute grave ou faute lourde.</li></ul><p>Ainsi, ces modes de rupture des contrats de travail ne seront plus pris en compte pour moduler le taux de cotisation d’Assurance chômage due.</p>Ce qui change pour les primo-entrants…<p>Pour mémoire, avec la Convention d’assurance chômage, de nouvelles règles d’indemnisation de l’Assurance chômage avaient été mises en place dès le 1er avril 2025.</p><p>Seul problème : la mesure visant à réduire la durée d’affiliation exigée des primo-entrants pour bénéficier de l’indemnisation d’assurance chômage avait été exclue de ces règles, faute d’assise législative.</p><p>Les primo-entrants à l’Assurance chômage désignent les demandeurs d’emploi qui n’ont pas bénéficié de l’allocation de retour à l’emploi au cours des 20 ans qui précèdent leur demande.</p><p>Pour ces primo-entrants, le bénéfice des allocations sera subordonné à une durée d’affiliation à l’Assurance chômage de 5 mois. Rappelons que cette durée d’affiliation est en principe de 6 mois pour tous les demandeurs d’emploi.</p><p>Notez que cette durée d’affiliation de 5 mois doit être comprise sur une période de référence de 24 mois pour les salariés âgés de moins de 55 ans à la date de fin de leur contrat de travail et 36 mois pour les autres salariés.</p><p>Ici encore, un arrêté non encore paru à ce jour devra encore agréer cette nouveauté, désormais transposée dans le Code du travail et qui entrera en vigueur à cette occasion.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-chomage-des-nouveautes-issues-de-la-loi-seniors" target="_blank">Assurance chômage : des nouveautés issues de la loi « Seniors » </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_bonusmalus.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_bonusmalus.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/droit-des-animaux-le-droit-francais-s-adapte</link><title>Droit des animaux : le droit français s’adapte</title><introduction><![CDATA[<p>Les règles françaises concernant la santé des animaux connaissent de nombreux changements pour s’adapter au cadre européen. Tour d’horizon de ces adaptations techniques…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les règles françaises concernant la santé des animaux connaissent de nombreux changements pour s’adapter au cadre européen. Tour d’horizon de ces adaptations techniques…</p><h2>Identification et traçabilité des animaux</h2><p>L’entrée en application du Règlement européen « Loi de santé animale » du 9 mars 2016, pousse le Gouvernement français à adapter le droit national sur de nombreux points.</p><p>Si nombre des évolutions proposées restent majoritairement des adaptations techniques de références juridiques ou de terminologies, certains points importants sont à noter.</p><p>C’est notamment le cas des régimes de sanctions qui peuvent s’appliquer concernant l’élevage ou la détention d’animaux.</p><p>Par exemple, une aggravation des sanctions est prévue pour les détenteurs de chiens de 1re ou 2e catégorie qui ne feraient pas procéder à l’identification de leur animal. La sanction prévue initialement consistait en une amende pouvant atteindre 450 €. Dorénavant le montant pourra atteindre 750 €.</p><p>Cette amende sera également applicable concernant la méconnaissance de plusieurs obligations qui s’imposent aux propriétaires de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052419512/2025-10-24" target="_blank">carnivores domestiques</a> : les chiens, les chats et les furets.</p><p>Ces évolutions touchent également les professionnels de l’élevage.</p><p>Ainsi, le régime des sanctions relatives à l’identification des animaux se voit redéfini pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046490564" target="_blank">bovins</a>, pour <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046490547" target="_blank">les ovins et les caprins</a>, pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046490528" target="_blank">porcins</a>, pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046490516" target="_blank">équidés</a>, pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042705069" target="_blank">camélidés</a> et pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052419519/2025-10-24" target="_blank">avicoles</a>.</p><p>Les obligations à respecter pour éviter ces sanctions se voient également mises à jour pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006193360/#LEGISCTA000052422083" target="_blank">bovins</a>, pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006193361/#LEGISCTA000006193361" target="_blank">ovins et les caprins</a>, pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006193362/#LEGISCTA000006193362" target="_blank">porcins</a>, pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006193363/#LEGISCTA000052422033" target="_blank">équidés</a>, pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000026357229/#LEGISCTA000052421992" target="_blank">camélidés</a> et pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006183209/#LEGISCTA000052421976" target="_blank">carnivores domestiques</a>.</p>Agrément des opérateurs<p>Les « opérateurs » sont les personnes physiques ou morales ayant des animaux ou des produits sous leur responsabilité, y compris pour une durée limitée, mais à l’exclusion des détenteurs d’animaux de compagnie et des vétérinaires.</p><p>Le règlement « Loi de santé animale » prévoit que certains de ces opérateurs doivent obtenir un agrément. Il s’agit :</p><ul><li>des établissements destinés aux rassemblements d'ongulés et de volailles à partir desquels ces animaux sont déplacés vers un autre État membre ou qui reçoivent des animaux en provenance d'un autre État membre ;</li><li>des établissements de produits germinaux pour les bovins, porcins, ovins, caprins et équidés à partir desquels des produits germinaux issus de ces animaux sont déplacés vers un autre État membre ;</li><li>des couvoirs à partir desquels des œufs à couver ou des volailles sont déplacés vers un autre État membre ;</li><li>des établissements détenant des volailles à partir desquels des volailles destinées à d'autres fins que l'abattage ou des œufs à couver sont déplacés vers un autre État membre ;</li><li>de tout autre type d'établissement détenant des animaux terrestres dont les activités présentent un risque important.</li></ul><p>Il est précisé que c’est le préfet du département du lieu d’implantation de l’établissement concerné qui est chargé de délivrer cet agrément. Le contenu de la demande d’agrément doit être précisé par le ministère chargé de l’agriculture.</p><p>Des dispositions spéciales sont prévues pour certains établissements, et notamment :</p><ul><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006183812/#LEGISCTA000052421232" target="_blank">établissements aquacoles</a> ;</li><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006183973/#LEGISCTA000052421225" target="_blank">centres de rassemblement </a>ne recevant et n’expédiant des ongulés et des volailles qu’au sein du territoire national ;</li><li>les<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006183974/#LEGISCTA000052421214" target="_blank"> autres activités professionnelles</a> relatives à la reproduction des animaux soumises à agrément à des fins sanitaires.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052415827" target="_blank">Décret no 2025-987 du 22 octobre 2025 relatif aux mesures de surveillance, de prévention et de lutte contre les maladies animales transmissibles &nbsp;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052415881" target="_blank">Décret no 2025-988 du 22 octobre 2025 relatif aux mesures de surveillance, de prévention et de lutte contre les maladies animales transmissibles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052415809" target="_blank">Décret no 2025-986 du 22 octobre 2025 relatif à certaines procédures d'agrément en matière sanitaire animale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/droit-des-animaux-le-droit-francais-s-adapte" target="_blank">Droit des animaux : le droit français s’adapte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_santeanimauxPC.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_santeanimauxPC.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-carriere-les-nouveautes-de-la-loi-seniors</link><title>Fin de carrière : les nouveautés de la loi Seniors </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner la transition vers la fin de carrière et le passage à la retraite, la loi « Seniors » introduit plusieurs changements majeurs. Elle renforce notamment les obligations de l’employeur en cas de refus d’une retraite progressive et ouvre une nouvelle possibilité de financement du temps partiel de fin de carrière. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change pour les salariés et les entreprises ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner la transition vers la fin de carrière et le passage à la retraite, la loi « Seniors » introduit plusieurs changements majeurs. Elle renforce notamment les obligations de l’employeur en cas de refus d’une retraite progressive et ouvre une nouvelle possibilité de financement du temps partiel de fin de carrière. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change pour les salariés et les entreprises ?</p><h2>Ce qui change en matière de retraite progressive</h2><p>La retraite progressive est un dispositif d’aménagement de fin de carrière permettant aux salariés de continuer leur activité à temps partiel (ou réduit) tout en percevant une partie de leur retraite et en continuant de cotiser au titre de leur activité professionnelle.</p><p>Lors de son départ définitif à la retraite, le montant de la pension est donc recalculé pour tenir compte de la durée d’activité effectuée, ainsi que du montant déjà liquidé.</p><p>Depuis 2023, un employeur qui refuse le passage à temps partiel (ou temps réduit, dans le cadre du forfait jours) dans le cadre d’une demande de retraite progressive doit expliquer son refus en démontrant que la durée de travail demandée est incompatible avec l’activité de l’entreprise.</p><p>Désormais, la loi « Seniors » va plus loin. Elle impose à l’employeur de justifier son refus de manière encore plus détaillée, obligeant l’employeur qui refuse la demande à démontrer en quoi la réduction d’activité du salarié pourrait menacer la continuité de l’activité ou du fonctionnement de l’entreprise.</p><p>Ainsi, la justification apportée par l'employeur devra rendre notamment compte des conséquences de la réduction de la durée de travail sollicitée sur la continuité de l'activité de l'entreprise ou du service, ainsi que, si elles impliquent un recrutement, des difficultés pour y procéder sur le poste concerné.</p><p>En résumé, depuis le 26 octobre 2025, la loi renforce ici l’obligation pour l’employeur de motiver clairement son refus d’une demande de retraite progressive.</p><p>Notez que cette réforme intervient alors même que l’âge d’éligibilité du dispositif de retraite progressive avait déjà été abaissé à 60 ans et ce pour toutes les pensions de retraite prenant effet à partir du 1er septembre 2025.</p>Ce qui change en matière de temps partiel de fin de carrière<p>Rappelons que l’indemnité de départ à la retraite est celle qui est versée au salarié à sa demande lorsqu’il quitte volontairement l’entreprise pour prendre sa retraite, sous réserve qu’il ait au minimum 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise.</p><p>Elle peut aussi être versée à l’employeur lorsqu’il met le salarié d’office à la retraite, sans qu’aucune condition d’ancienneté dans l’entreprise ne soit requise.</p><p>Afin de faciliter l’aménagement de fin de carrière et de lever un frein à l’embauche de certains salariés expérimentés, la loi « Seniors » a ouvert la possibilité de financer un temps partiel de fin de carrière avec l’indemnité de départ du salarié.</p><p>Concrètement, il sera désormais possible d’affecter tout ou partie de cette indemnité de départ à la retraite pour maintenir tout ou partie de la rémunération du salarié, alors même que celui-ci passe à temps partiel.</p><p>Cette indemnité serait alors fractionnée pour être versée de manière anticipée chaque mois et ainsi pallier la perte de rémunération du salarié.</p><p>Lors du départ définitif du salarié à la retraite, et si la totalité de l’indemnité n’a pas été affectée à cette perte de rémunération, l’employeur devra alors verser au salarié le reliquat.</p><p>Attention toutefois, ce versement anticipé est conditionné :</p><ul><li>il n’est possible que si un accord collectif d’entreprise, ou à défaut un accord de branche, le prévoit ;</li><li>le salarié bénéficiant ainsi du versement anticipé de son indemnité de départ à la retraite ne pourra pas recourir à la retraite progressive.</li></ul><p>Le versement anticipé de l’indemnité de départ à la retraite est ainsi possible pour toutes les demandes de réduction du temps de travail en fin de carrière formulées et acceptées à compter du 26 octobre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relative à l'évolution du dialogue social</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051942071" target="_blank">Décret o 2025-681 du 15 juillet 2025 fixant l'âge d'ouverture du droit à la retraite progressive à soixante ans</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-carriere-les-nouveautes-de-la-loi-seniors" target="_blank">Fin de carrière : les nouveautés de la loi Seniors </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprogressive%20%281%29.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteprogressive%20%281%29.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-un-nouveau-dispositif</link><title>Période de reconversion : un nouveau dispositif</title><introduction><![CDATA[<p>La période de reconversion est un nouveau dispositif qui vise à faciliter l’organisation d’une transition, d’une promotion ou d’une reconversion professionnelle. Ce nouveau dispositif, qui pourra être mobilisé dès le 1er janvier 2026, mérite que l’on s’y attarde…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La période de reconversion est un nouveau dispositif qui vise à faciliter l’organisation d’une transition, d’une promotion ou d’une reconversion professionnelle. Ce nouveau dispositif, qui pourra être mobilisé dès le 1er janvier 2026, mérite que l’on s’y attarde…</p><h2>Un nouveau dispositif mobilisable dès le 1er janvier 2026</h2><p>Jusqu’alors, les dispositifs de « transitions collectives » et de « reconversion ou promotion par l’alternance » permettaient aux salariés comme aux employeurs de faire face aux évolutions et mutations pouvant impacter l’activité.</p><p>Seul problème : en pratique, ces 2 dispositifs n’étaient que très peu mobilisés par les salariés et les employeurs, faute de simplicité et de lisibilité…</p><p>Fort de ce constat, les partenaires sociaux s’étaient mis d’accord sur la fusion de ces 2 dispositifs en un nouveau dispositif intitulé « période de reconversion », dans le cadre de l’accord national interprofessionnel conclu le 25 juin 2025 et portant sur les transitions et reconversions professionnelles.</p><p>Ce nouveau dispositif a ensuite fait l’objet d’une transposition dans la loi du 24 octobre 2025 portant transposition de cet ANI notamment.</p><p>Cette nouvelle « période de reconversion » ouverte à tous les salariés permettrait à l’employeur, selon les cas, de :</p><ul><li>recruter des salariés d’autres entreprises pour les former à occuper un emploi pour lequel ils ne disposent pas encore des embauches et qualifications requises ;</li><li>accompagner la reconversion ou promotion interne des salariés en s’adaptant aux évolutions des métiers de l’entreprise ;</li><li>accompagner la reconversion externe des salariés dans le cadre d’un projet professionnel.</li></ul><p>Concrètement, ce dispositif qui serait ouvert à tout salarié, quels que soient son âge, son niveau de qualification et sa situation professionnelle initiale, ouvrira le droit à l’acquisition d’une certification.</p><p>Durant toute la période de reconversion, le salarié bénéficiera d’actions de formations dans l’entreprise (« en interne ») ou ailleurs (« en externe ») qui seront comprises entre 150 et 450 heures réparties sur 12 mois maximum.</p><p>Notez qu’un accord collectif pourra augmenter cette durée sans pouvoir dépasser 1 000 heures de formation réparties sur 36 mois.</p><p>Dans le cadre d’une période de reconversion en interne, c’est-à-dire au sein de l’entreprise, le salarié conservera son contrat de travail et la rémunération qui y est associée.</p><p>Les modalités de mise en œuvre de cette période devront toutefois faire l’objet d’un accord écrit.</p><p>En revanche, lorsque la période de reconversion aura lieu en dehors de l’entreprise (« période de reconversion externe »), le contrat de travail du salarié sera suspendu dans son entreprise actuelle.</p><p>Les modalités de cette suspension devront faire l’objet d’un accord écrit régissant notamment la durée de cette suspension et les modalités d’un éventuel retour anticipé du salarié au sein de l’entreprise.</p><p>L’entreprise accueillant le salarié dans le cadre de cette période de reconversion externe devra, quant à elle, conclure un CDD ou un CDI d’une durée d’au moins 6 mois :</p><ul><li>si la période d’essai est validée, le contrat de travail d’origine sera rompu selon les modalités de la rupture conventionnelle (ou d’une rupture d’un commun accord en présence d’un CDD) ;</li><li>si la période d’essai n’est pas validée, le salarié devra réintégrer son entreprise d’origine à son ancien poste (ou à un poste équivalent).</li></ul><p>Attention : si la période de reconversion peut être mise en œuvre via une décision unilatérale dans les entreprises de moins de 50 salariés (ou de moins de 300 salariés sans délégué syndical), le contenu de cette décision reste fixé par la loi (selon des modalités restant à définir).</p><p>Dans les entreprises de taille plus importante, il est exigé qu’une négociation soit amorcée en vue de conclure à un accord. Ce n’est que si les négociations échouent que l’employeur pourra recourir à ce dispositif via un document unilatéral (sauf pour les entreprises embauchant plus de 300 salariés et pour lesquelles un accord collectif est exigé dans le cadre de la mise en place du dispositif).</p><p>Dans ce cas, la consultation obligatoire portant sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi devra contenir un volet consacré aux périodes de reconversion, obligeant l’employeur à alimenter la base de données économiques, sociales et environnementales (BDSE) avec ces éléments.</p><p>Côté financement, on notera que les frais pédagogiques liés à la période de reconversion sont pris en compte par l’opérateur de compétences (OPCO) compétent, qui pourra également prendre en charge les frais annexes liés aux actions de formation.</p><p>La formation pourra être financée par le compte personnel de formation (CPF) du salarié avec son accord. En cas de période de reconversion en interne, le CPF ne pourra être mobilisé que dans la limite de 50 % des droits inscrits sur le compte.</p><p>Pour la période de reconversion en externe, il n’y aura pas de limite, laissant le choix au salarié de mobiliser tout ou partie des droits acquis de son CPF pour financer sa période de reconversion.</p><p>Dernière précision : le « projet de transition professionnelle » (parfois dénommé « CPF de transition »), dispositif connexe à celui de la période de « reconversion », oblige désormais l’employeur à notifier au salarié, 3 mois avant la fin du congé, son droit à réintégrer l’entreprise à son poste ou, à défaut, à un poste équivalent dès le 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relative à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/periode-de-reconversion-un-nouveau-dispositif" target="_blank">Période de reconversion : un nouveau dispositif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_periodereconversion.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_periodereconversion.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cautionnement-proportionnel-aux-revenus-prise-en-compte-des-indemnites-kilometriques</link><title>Cautionnement proportionnel aux revenus : prise en compte des indemnités kilométriques ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, le contrat de cautionnement signé par un particulier au profit d’un créancier professionnel doit être proportionné à ses revenus et à son patrimoine. Encore faut-il se mettre d’accord sur ce qui entre dans ces catégories…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, le contrat de cautionnement signé par un particulier au profit d’un créancier professionnel doit être proportionné à ses revenus et à son patrimoine. Encore faut-il se mettre d’accord sur ce qui entre dans ces catégories…</p><h2>Indemnités kilométriques = éléments de revenus ?</h2><p>Un homme se porte caution pour garantir le prêt contracté par une société.</p><p>Pour ce faire, il remplit une fiche d’informations dans laquelle il indique plusieurs éléments :</p><ul><li>ses revenus et son patrimoine ;</li><li>les revenus de son épouse, tout en précisant qu’ils sont mariés sous le régime de la séparation des biens ;</li><li>les indemnités kilométriques qu’il touche chaque année.</li></ul><p>Face aux impayés de la société, la banque se tourne vers la caution, qui refuse de payer.</p><p>Le particulier estime, en effet, que le cautionnement qu’il a signé était disproportionné par rapport à ses revenus. Selon lui, la banque a, à tort, pris en compte les revenus de son épouse et ses indemnités kilométriques pour calculer la proportion de son engagement avec son patrimoine.</p><p>Or, ces 2 éléments n’auraient pas dû être pris en compte. D’une part, les revenus de son épouse n’entrent pas dans le calcul puisqu’ils appartiennent en propre à cette dernière, en vertu de leur contrat de mariage. D’autre part, ses indemnités kilométriques correspondent au remboursement de ses frais et charges de déplacement, ce qui ne constitue pas un revenu.</p><p>Ce que confirme le juge sur le principe… tout en condamnant le particulier à payer les dettes en sa qualité de cautionnement car, même en retirant les indemnités kilométriques et les revenus de son épouse, son engagement n’est, ici, pas disproportionné !</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051931583?init=true&amp;page=1&amp;query=23-24019&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 9 juillet 2025, no 23-24019</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cautionnement-proportionnel-aux-revenus-prise-en-compte-des-indemnites-kilometriques" target="_blank">Cautionnement proportionnel aux revenus : prise en compte des indemnités kilométriques ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cautoinnementdisproportionne.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cautoinnementdisproportionne.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tese-et-cea-bientot-possible-pour-une-partie-des-salaries-seulement</link><title>TESE et CEA : bientôt possible pour une partie des salariés seulement</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les employeurs utilisant le Titre emploi service entreprise (TESE) ou le Chèque emploi association (CEA) pourront choisir de gérer tout ou partie de leurs salariés via ces dispositifs de l’Urssaf. Une évolution qui introduit plus de souplesse dans la gestion des paies, mais qui nécessite une coordination rigoureuse entre l’employeur et son tiers déclarant.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er janvier 2026, les employeurs utilisant le Titre emploi service entreprise (TESE) ou le Chèque emploi association (CEA) pourront choisir de gérer tout ou partie de leurs salariés via ces dispositifs de l’Urssaf. Une évolution qui introduit plus de souplesse dans la gestion des paies, mais qui nécessite une coordination rigoureuse entre l’employeur et son tiers déclarant.</p><h2>Une simplification offerte dès le 1er janvier 2026&nbsp;</h2><p>Pour rappel, le titre emploi service entreprise (TESE) ou Chèque emploi association (CEA) constituent des dispositifs mis en place par l’Urssaf et destinés aux employeurs pour simplifier les formalités sociales liées à l’emploi des salariés.</p><p>Jusqu’alors, ce dispositif facultatif pour les entreprises (ou les associations dans le cadre du CEA) ne pouvait être mis en place que pour l’ensemble des salariés présents dans l’entreprise. Dès le 1er janvier 2026, les utilisateurs du TESE et de CEA auront le choix :</p><ul><li>soit continuer à utiliser ces services pour l’ensemble des salariés (dans ce cas, pas de changement) ;</li><li>soit utiliser ces services pour les paies d’une partie des salariés seulement.</li></ul><p>Dans cette seconde hypothèse, si l’employeur a recours à un tiers déclarant, il est indispensable de l’avertir de son souhait afin qu’il puisse gérer les paies des salariés de manière distincte.</p><p>Pour ce faire, l’employeur est invité à transmettre à son tiers-déclarant (par exemple son expert-comptable) <a href="https://www.urssaf.fr/files/live/sites/urssaffr/files/autres/FP-DSN-TiersDeclarant.pdf" target="_blank">une fiche dédiée pour la bonne gestion de l’ensemble des déclarations sociales</a>.</p><p>Cette gestion différenciée des salariés, désormais possible, devra donner lieu à une DSN fractionnée en plusieurs parties appelées « fractions » pour les paies d’une même entreprise ou association par plusieurs déclarants.</p><p>Chacune de ces fractions sera alors numérotée (par le logiciel de paie du déclarant ou par le TESE ou le CEA) afin de faciliter leur identification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/evolution-services-tese-cea.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Évolution des services Tese et Cea : vers plus de simplicité » publiée le 27 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tese-et-cea-bientot-possible-pour-une-partie-des-salaries-seulement" target="_blank">TESE et CEA : bientôt possible pour une partie des salariés seulement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutoinservicesTESE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-11-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutoinservicesTESE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-pour-reprise-precisions-sur-le-cas-du-locataire-age</link><title>Congé pour reprise : précisions sur le cas du locataire âgé </title><introduction><![CDATA[<p>Les propriétaires bailleurs peuvent donner congé à leurs locataires à l’issue du bail en justifiant de certains motifs, comme la reprise du bien pour habiter. Cependant, certains locataires bénéficient d’une protection renforcée du fait de leur âge, obligeant le bailleur qui donne congé à leur trouver une solution de logement alternative. Une protection qui a ses propres exceptions… Illustration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les propriétaires bailleurs peuvent donner congé à leurs locataires à l’issue du bail en justifiant de certains motifs, comme la reprise du bien pour habiter. Cependant, certains locataires bénéficient d’une protection renforcée du fait de leur âge, obligeant le bailleur qui donne congé à leur trouver une solution de logement alternative. Une protection qui a ses propres exceptions… Illustration…</p><h2>Reprise du logement loué : quels revenus du locataire prendre en compte ?</h2><p>Lorsqu’un bailleur met fin à un bail, la loi encadre strictement cette possibilité afin de protéger le locataire.</p><p>Il devra délivrer congé à son locataire au plus tard 6 mois avant la fin du bail (3 mois pour les logements meublés) en précisant le motif qui lui permet de mettre fin au contrat. Les motifs qui peuvent être invoqués sont :</p><ul><li>le congé pour vente ;</li><li>le congé pour reprise pour soi ou un membre de la famille ;</li><li>le congé pour motif légitime et sérieux.</li></ul><p>Une protection particulière est prévue pour les locataires âgés de plus de 65 ans, dont les ressources sont inférieures à un certain plafond : dans ce cas, le bailleur ne peut délivrer un congé qu’à la condition de proposer un logement de remplacement correspondant à leurs besoins et à leurs possibilités.</p><p>Une affaire récente permet d’illustrer les conditions de cette protection et plus particulièrement la question de l’appréciation des ressources du locataire.</p><p>Dans cette affaire, un bailleur avait donné congé à une locataire âgée de plus de 65 ans pour reprendre son logement à titre d’habitation principale.</p><p>Celle-ci contestait la validité du congé, soutenant que ses ressources annuelles étaient inférieures au plafond prévu par la loi, ce qui devait la protéger contre une telle reprise, son bailleur ne lui ayant pas proposé de solution de relogement.</p><p>Le bailleur de son côté s’estime exempté de cette obligation. En effet, selon lui, les ressources de la locataire sont en réalité supérieures au plafond.</p><p>Le désaccord vient de la méthode utilisée pour apprécier les ressources de la locataire, notamment s’agissant de ses revenus fonciers : faut-il prendre en compte les revenus fonciers nets imposables (total des recettes moins les différentes charges déductibles) ou les revenus fonciers bruts (c’est-à-dire avant toute déduction fiscale) de la locataire ?</p><p>Pour la locataire, la réponse semble évidente : ce sont les revenus fonciers nets qui doivent être pris en compte puisqu’ils représentent de façon plus exacte ses réelles capacités financières.</p><p>Un positionnement que ne partagent pas les juges : ce sont bien l’ensemble des revenus fonciers bruts, tels que déclarés à l’administration fiscale avant toute déduction, qui doivent être pris en compte.</p><p>C’est donc à bon droit que le bailleur a donné congé à sa locataire sans lui proposer de solution de relogement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052384064?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+24-12.308&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 2 octobre 2025, nos 24-12308, 24-13722</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-pour-reprise-precisions-sur-le-cas-du-locataire-age" target="_blank">Congé pour reprise : précisions sur le cas du locataire âgé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_repriselogementlocataire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-11-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_repriselogementlocataire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batteries-et-dechets-de-batteries-gare-aux-contraventions</link><title>Batteries et déchets de batteries : gare aux contraventions !</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que les batteries constituent un véritable enjeu environnemental, l’Union européenne a mis en place un règlement encadrant leur cycle de vie. Ce cadre fixe un certain nombre d’obligations, dont le non-respect sera, à présent, sanctionné…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que les batteries constituent un véritable enjeu environnemental, l’Union européenne a mis en place un règlement encadrant leur cycle de vie. Ce cadre fixe un certain nombre d’obligations, dont le non-respect sera, à présent, sanctionné…</p><h2>Batteries : un cadre et des sanctions</h2><p>Pour rappel, l’Union européenne (UE) a fixé des exigences en matière de durabilité, de sécurité, d’étiquetage, de marquage et d’information pour autoriser la mise sur le marché ou la mise en service de batteries sur le territoire.</p><p>Cette réglementation européenne fixe également des exigences minimales en matière de responsabilité élargie des producteurs (REP), de communication d’informations, de collecte et de traitement des déchets de batteries.</p><p>Dans ce cadre, le Gouvernement a ainsi prévu une contravention de 5e classe pour sanctionner le non-respect des obligations prévues dans ce règlement.</p><p>Sont notamment sanctionnés les manquements relatifs :</p><ul><li>aux informations à transmettre au consommateur (par exemple la durée de vie d’une batterie) ;</li><li>aux exigences de marquage des batteries ;</li><li>au devoir de vigilance et de sécurité à la charge du professionnel ;</li><li>aux règles de recyclage et de durabilité, etc.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052450618" target="_blank">Décret no 2025-992 du 28 octobre 2025 relatif aux batteries et déchets de batteries</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batteries-et-dechets-de-batteries-gare-aux-contraventions" target="_blank">Batteries et déchets de batteries : gare aux contraventions !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_batteriesanction.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-11-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_batteriesanction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-dialogue-social-une-nouveaute-pour-les-elus-du-cse</link><title>Évolution du dialogue social : une nouveauté pour les élus du CSE </title><introduction><![CDATA[<p>Si, jusqu’alors, le nombre de mandats successifs d’élus au CSE est limité à 3 dans les entreprises de plus de 50 salariés, cette limitation pourrait bien prendre fin. Pour quelles conséquences et à partir de quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si, jusqu’alors, le nombre de mandats successifs d’élus au CSE est limité à 3 dans les entreprises de plus de 50 salariés, cette limitation pourrait bien prendre fin. Pour quelles conséquences et à partir de quand ?</p><h2>Fin de la limitation du nombre de mandats CSE successifs autorisés dans l’entreprise !</h2><p>La loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatifs à l’évolution du dialogue social vient d’être publiée.</p><p>Parmi les mesures entrées en vigueur, cette loi officialise la suppression de la limitation de 3 mandats successifs applicable aux élus du CSE.</p><p>En effet et jusqu’alors, dans les entreprises employant au moins 50 salariés, un élu du CSE ne peut pas exercer plus de 3 mandats successifs, sauf si le protocole d’accord préélectoral prévoit la possibilité de lever cette limite.</p><p>Mais, depuis l’entrée en vigueur de la loi, cette limitation a été supprimée pour toutes les entreprises, indépendamment de leur effectif.</p><p>En d’autres termes, les élus du CSE pourront donc se présenter à chaque nouveau cycle électoral sans qu’aucune limitation du nombre de mandats successifs possibles n’empêche leur candidature.</p><p>Par conséquent, la désignation supplétive de délégués syndicaux par une organisation syndicale représentative, qui était jusqu’alors cantonnée aux seuls anciens élus ne pouvant plus se présenter du fait de la limitation des mandats successifs, est désormais ouverte à tous les anciens élus.</p><p>Rappelons que cette désignation supplétive de délégué syndical est celle qui existe lorsqu’aucun candidat au mandat de délégué syndical n’en remplit les conditions ou ne se porte volontaire pour ce faire.</p><p>Cette suppression du nombre maximum de mandats successifs, désormais prévue par la loi, effective depuis le 26 octobre 2025, s’appliquera aux prochaines élections et désignations de délégués syndicaux intervenant à compter de cette date.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evolution-du-dialogue-social-une-nouveaute-pour-les-elus-du-cse" target="_blank">Évolution du dialogue social : une nouveauté pour les élus du CSE </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandatsCSE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandatsCSE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-des-seniors-un-nouveau-theme-de-negociation-obligatoire</link><title>Travail des seniors : un nouveau thème de négociation obligatoire </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 26 octobre 2025, les grandes entreprises comptant plus de 300 salariés doivent désormais obligatoirement négocier tous les 3 ans (ou 4 ans maximum) sur l’emploi des seniors. Objectif : favoriser le recrutement, le maintien dans l’emploi et l’aménagement des salariés expérimentés, tout en renforçant la transmission de leurs compétences…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 26 octobre 2025, les grandes entreprises comptant plus de 300 salariés doivent désormais obligatoirement négocier tous les 3 ans (ou 4 ans maximum) sur l’emploi des seniors. Objectif : favoriser le recrutement, le maintien dans l’emploi et l’aménagement des salariés expérimentés, tout en renforçant la transmission de leurs compétences…</p><h2>Travail des seniors : un nouveau thème de négociation obligatoire dans les grandes entreprises</h2><p>Dans le cadre de la transposition de l’accord national interprofessionnel en faveur du travail des salariés seniors, un nouveau thème de négociation obligatoire est instauré dans les entreprises et groupes comptant plus de 300 salariés.</p><p>Par principe, cette négociation obligatoire devra se tenir tous les 3 ans dans ces entreprises. Toutefois, un accord collectif de méthode pourra encadrer cette négociation en fixant notamment son calendrier, ses modalités pratiques et les informations préalables à communiquer.</p><p>Cet accord de méthode pourra prévoir une périodicité différente de la durée légale de 3 ans, mais sans pouvoir excéder une durée de 4 ans.</p><p>À cette occasion, il sera demandé aux partenaires sociaux d’aborder les conditions d’emploi, de travail et d’amélioration des conditions de travail des salariés expérimentés « en considération de leur âge », sans que la loi ne donne de définition précise.</p><p>Les thèmes obligatoires incluront :</p><ul><li>le recrutement des seniors ;</li><li>leur maintien en emploi ;</li><li>l’aménagement des fins de carrière ;</li><li>la transmission des compétences.</li></ul><p>Enfin et à titre facultatif, les discussions pourront aussi porter sur la formation, les effets des transitions technologiques et environnementales ou encore la santé au travail. Les branches professionnelles seront elles aussi soumises à cette obligation.</p><p>Du fait de cette réforme, l’emploi des salariés âgés, la transmission des savoirs et des compétences et l’amélioration des conditions de travail des salariés âgés ne font plus partie des thèmes facultatifs de la négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels (ou « GEPP »).&nbsp;</p><p>Cette nouvelle obligation de négociation, applicable aux entreprises et aux groupes comptant au moins 300 salariés, est applicable depuis le 26 octobre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-des-seniors-un-nouveau-theme-de-negociation-obligatoire" target="_blank">Travail des seniors : un nouveau thème de négociation obligatoire </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_negotravailsenior.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_negotravailsenior.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-bleue-une-feuille-de-route-speciale-nautisme-et-plaisance</link><title>Économie bleue : une feuille de route spéciale nautisme et plaisance ! </title><introduction><![CDATA[<p>Plus de 6 000 : c’est le nombre d’entreprises qui interviennent dans le secteur de l’industrie et des services nautiques. Parce que ces secteurs représentent un enjeu économique et environnemental pour l’économie bleue, une feuille de route a été construite spécialement pour ce secteur à l’horizon 2030…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Plus de 6 000 : c’est le nombre d’entreprises qui interviennent dans le secteur de l’industrie et des services nautiques. Parce que ces secteurs représentent un enjeu économique et environnemental pour l’économie bleue, une feuille de route a été construite spécialement pour ce secteur à l’horizon 2030…</p><h2>Nautisme et plaisance : horizon 2030 pour des secteurs dynamiques</h2><p>Fruit d’un travail de collaboration entre les acteurs publics et privés, la feuille de route « Nautisme et Plaisance » met en place 37 actions qui s’articulent autour de 3 axes :</p><ul><li>transition énergétique et environnementale ;</li><li>attractivité de la filière et sécurité des usagers ;</li><li>attractivité des territoires et développement des pratiques nautiques.</li></ul><p>Il est par exemple prévu de mieux encadrer et simplifier la réglementation de certaines activités, de sensibiliser aux métiers du nautisme, de moderniser le contenu du « permis plaisance » pour une meilleure formation sur les questions environnementales et sur la sécurité des activités nautiques, de développer la promotion des activités nautiques, d’accompagner la stratégie nationale de gestion des mouillages, etc.</p><p>De même, les outils numériques seront développés pour dynamiser le secteur, après un travail de cartographie des solutions déjà existantes.</p><p>Notez que sont concernées les activités nautiques praticables aussi bien sur le littoral que sur les voies d’eau intérieures.</p><p>Pour lire le détail de cette feuille de route, rendez-vous <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/25.09.2025_Feuille_de_route_Nautisme_et_plaisance.pdf" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.mer.gouv.fr/interview-la-feuille-de-route-du-nautisme-et-de-la-plaisance-fixe-un-cap-commun-pour-la-filiere" target="_blank">Actualité du ministère chargé de la mer et de la pêche du 9 octobre 2025 : « Interview : “La feuille de route du nautisme et de la plaisance fixe un cap commun pour la filière à horizon 2030” »</a></li><li><a href="https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/25.09.2025_Feuille_de_route_Nautisme_et_plaisance.pdf" target="_blank">La feuille de route du nautisme et de la plaisance 2025-2030</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-bleue-une-feuille-de-route-speciale-nautisme-et-plaisance" target="_blank">Économie bleue : une feuille de route spéciale nautisme et plaisance ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nautismeetplaisance.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nautismeetplaisance.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-professionnel-remplace-par-l-entretien-de-parcours-professionnel</link><title>Entretien professionnel : remplacé par l’entretien de parcours professionnel</title><introduction><![CDATA[<p>L’entretien professionnel, en vigueur jusqu’alors, vient tout juste de faire l’objet d’une profonde rénovation visant à le transformer en un « entretien de parcours professionnel ». Quelles sont les nouveautés induites par ce changement de dénomination ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’entretien professionnel, en vigueur jusqu’alors, vient tout juste de faire l’objet d’une profonde rénovation visant à le transformer en un « entretien de parcours professionnel ». Quelles sont les nouveautés induites par ce changement de dénomination ?</p><h2>Entretien de parcours professionnel : une nouvelle périodicité et un contenu complété</h2><p>Actuellement, un entretien professionnel est obligatoirement organisé tous les 2 ans entre le salarié et l’employeur.</p><p>Son objet est d’aborder les perspectives d’évolution professionnelle du salarié, ainsi que ses éventuels besoins de formation pour y contribuer.</p><p>Tous les 6 ans, cet entretien professionnel doit également faire l’objet d’un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié en prenant en compte son ancienneté et sa progression salariale et/ou professionnelle.</p><p>Bientôt, cet « entretien professionnel » sera remplacé par un « entretien de parcours professionnel ».</p><p>Côté périodicité, l’entretien de parcours professionnel devra être organisé dès la 1re année du salarié dans l’entreprise, puis tous les 4 ans.</p><p>Notez qu’il sera possible d’aménager cette périodicité de l’entretien de parcours professionnel par un accord collectif d’entreprise, ou à défaut, par un accord de branche, sans pouvoir prévoir une périodicité supérieure à 4 ans.</p><p>Du côté de son objet, le salarié et l’employeur devront aborder, au cours de cet entretien de parcours professionnel :</p><ul><li>les compétences du salarié et ses qualifications dans l’emploi qu’il occupe, ainsi que les éventuelles évolutions possibles au regard de la situation de l’entreprise ;</li><li>la situation et le parcours professionnel du salarié au regard des évolutions des métiers et des perspectives d’emploi ;</li><li>les besoins de formation exprimés ;</li><li>les souhaits d’évolution professionnelle avec la possibilité de reconversion interne ou externe, de mobilisation du compte personnel de formation (CPF), d’une validation des acquis de l’expérience (VAE) ou d’un bilan de compétences.</li><li>l’activation et la mobilisation par le salarié de son CPF et des abondements volontaires que l’employeur est susceptible de financer.</li></ul><p>L’employeur d’une entreprise de moins de 300 salariés pourra bénéficier d’un conseil en évolution professionnelle pour la préparation de cet entretien. Il peut aussi faire appel à l’opérateur de compétences pour avoir un conseil de proximité.</p><p>Le contenu de ces entretiens de parcours professionnels sera renforcé à mi-carrière et fin de carrière pour anticiper le maintien dans l’emploi des salariés les plus expérimentés.</p><p>Ainsi, lors du 1ᵉʳ entretien de parcours professionnel qui aura lieu dans les 2 années précédant le 60ᵉ anniversaire du salarié, l’employeur sera tenu d’aborder les conditions de maintien dans l’emploi, ainsi que les possibilités d’aménagement de fin de carrière.</p><p>Comme antérieurement, l’entretien de parcours professionnel devra être proposé à l’issue de certains congés (congé maternité, paternité, parental ou adoption notamment) ou d’absence du salarié dans l’entreprise liée à une période d’activité à temps partiel du salarié, un arrêt longue durée ou un mandat syndical par exemple.</p><p>Notez que, dans cette seconde hypothèse, l’entretien de parcours professionnel ne sera rendu obligatoire qu’en l'absence d’organisation d’un tel entretien dans les 12 mois précédant sa reprise d’activité.</p><p>De la même manière, il est désormais prévu un entretien de parcours professionnel dit « état des lieux » tous les 8 ans. Cet entretien d’état des lieux pourra être proposé dès la 7e année suivant la 1re année de l’entretien d’embauche, pour un nouveau salarié.</p><p>Cet entretien d’état des lieux devra permettre de s’assurer que le salarié a bénéficié au cours des 8 dernières années d’au moins d'une action de formation et a bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle.</p><p>Les entreprises disposant d'un accord collectif régissant la mise en œuvre des anciens entretiens professionnels auront jusqu’au 1er octobre 2026, date d’entrée en vigueur de ce nouveau régime, pour se mettre en conformité avec ces nouvelles règles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relative à l'évolution du dialogue social (1)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-professionnel-remplace-par-l-entretien-de-parcours-professionnel" target="_blank">Entretien professionnel : remplacé par l’entretien de parcours professionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienparcourspro.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienparcourspro.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-un-nouveau-cdi-de-valorisation-de-l-experience</link><title>Loi travail des seniors : un nouveau CDI de valorisation de l’expérience </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’insertion des travailleurs seniors sur le marché du travail, la loi dite « travail des seniors » a mis en place un nouveau CDI expérimental, intitulé « contrat de valorisation de l’expérience » (ou « CVE »). Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’insertion des travailleurs seniors sur le marché du travail, la loi dite « travail des seniors » a mis en place un nouveau CDI expérimental, intitulé « contrat de valorisation de l’expérience » (ou « CVE »). Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>CDI de valorisation de l’expérience : un nouveau contrat expérimental…</h2><p>Dans le but de valoriser l’expérience des travailleurs les plus âgés, la loi prévoit désormais la possibilité de recourir, à titre expérimental, à un nouveau contrat de travail à durée indéterminée intitulé « contrat de valorisation de l’expérience » (ou « CVE »).</p><p>L’employeur pourra y recourir, pour une durée de 5 ans à compter du 24 octobre 2025 et sous réserve que le salarié remplisse toutes les conditions suivantes :</p><ul><li>avoir au moins 60 ans (ou l’âge fixé par une convention ou un accord de branche étendu dans une fourchette allant de 57 à 60 ans) ;</li><li>être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi auprès de l’opérateur France Travail ;</li><li>ne pas encore bénéficier d’une pension de retraite à taux plein de droit propre (sauf exceptions tenant à certains régimes spéciaux de retraite existant encore) ;</li><li>ne pas avoir été embauché dans l’entreprise, ou dans une entreprise appartenant au même groupe, au cours des 6 mois précédant l’embauche dans l’entreprise.</li></ul><p>Compte tenu de ces conditions, le salarié devra remettre à son employeur un document transmis par l’Assurance retraite faisant état de la date prévisionnelle à laquelle il remplira les conditions pour bénéficier d’une retraite à taux plein.</p><p>Au besoin, ce document pourra faire l’objet d’une mise à jour par le salarié, garantissant le fait que l’employeur dispose d’une version actualisée.</p>… assorti d’un régime de mise à la retraite progressive dérogatoire dédié&nbsp;<p>En contrepartie et toutes ces conditions préalables remplies, l’employeur pourra mettre le salarié à la retraite plus facilement.&nbsp;</p><p>Ainsi, par dérogation à la procédure de mise à la retraite, le salarié titulaire d’un CVE pourra être mis à la retraite par son employeur, sans recueil de son consentement préalable, à partir du moment où le salarié :</p><ul><li>a atteint l’âge légal de départ à la retraite (entre 62 et 64 ans en fonction de son année de naissance) ;</li><li>ou, a atteint l’âge légal d’attribution du taux plein automatique (soit 67 ans).</li></ul><p>Dans ce cas de figure, l’employeur sera tout de même tenu de respecter un délai de préavis identique à celui en cas de licenciement et de verser au salarié une indemnité de mise à la retraite qui ne peut pas être inférieure à l’indemnité de licenciement.</p><p>L’employeur, qui met un salarié à la retraite selon cette procédure dérogatoire prévue pour le contrat de valorisation de l’expérience, pourra être exonéré de la contribution patronale de 30 %, normalement due sur l’indemnité de mise à la retraite versée au salarié.</p><p>Pour l’heure, cette exonération de la contribution patronale spécifique ne sera possible qu’au cours des 3 premières années de cette expérimentation.</p><p>Notez que parallèlement à cette nouvelle procédure de mise à la retraite du salarié embauché en CVE, la procédure de mise à la retraite progressive « classique » a elle aussi été aménagée par la réforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052430940" target="_blank">Loi no 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social (1)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-travail-des-seniors-un-nouveau-cdi-de-valorisation-de-l-experience" target="_blank">Loi travail des seniors : un nouveau CDI de valorisation de l’expérience </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CDICVE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CDICVE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-vers-plus-de-protection-des-victimes-de-derives-sectaires</link><title>Associations : vers plus de protection des victimes de dérives sectaires ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans les procédures pénales liées à de potentielles dérives sectaires et à un état de sujétion psychologique ou physique de victimes supposées, ces dernières peuvent être accompagnées dans la défense de leurs intérêts par des associations. Les conditions permettant aux associations d’intervenir dans ce cadre sont précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans les procédures pénales liées à de potentielles dérives sectaires et à un état de sujétion psychologique ou physique de victimes supposées, ces dernières peuvent être accompagnées dans la défense de leurs intérêts par des associations. Les conditions permettant aux associations d’intervenir dans ce cadre sont précisées…</p><h2>Un agrément pour faire valoir les droits des victimes.</h2><p>Certaines associations peuvent accompagner les personnes victimes de dérives sectaires, pour autant qu’elles soient constituées à cet effet et qu’elles soient reconnues d’utilité publique, lesquelles peuvent ainsi participer en tant que partie civile aux procédures pénales tendant à la reconnaissance de ces dérives sectaires.</p><p>Mais une loi de 2024, visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires et à améliorer l’accompagnement des victimes, a prévu d’ouvrir cette possibilité à des associations de défense et d’assistance des individus dès lors qu’elles sont titulaires d’un agrément à cet effet.</p><p>La mise en place de cet agrément, dont l’obtention est plus aisée que celle de la reconnaissance d’utilité publique, doit permettre d’améliorer la protection des personnes touchées par ces dérives.</p><p>Pour obtenir cet agrément, les associations doivent avoir :</p><ul><li>cumulé 5 ans d’existence au moment de sa demande ;</li><li>une activité effective et publique, en vue de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs concernant des actes commis par toute personne physique ou morale dans le cadre d'un mouvement ou organisation ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter une sujétion psychologique ou physique, appréciée notamment en fonction de l'utilisation majoritaire de ses ressources pour l'exercice de cette activité, de la réalisation et de la diffusion de publications, de l'organisation de manifestations et de la tenue de réunions d'information dans ces domaines ;</li><li>un nombre suffisant de membres cotisants, soit individuellement, soit par l’intermédiaire d’associations fédérées ;</li><li>un caractère désintéressé et indépendant dans leurs activités ;</li><li>un fonctionnement régulier et conforme à leurs statuts, présentant des garanties permettant l'information de leurs membres et leur participation effective à sa gestion.</li></ul><p>Afin d’obtenir l’agrément ou de le faire renouveler, les associations devront en faire la demande auprès des services du ministère chargé de la justice (selon des modalités qui restent encore à préciser).</p><p>À réception d’un dossier de demande complet, le ministère délivre un récépissé à l’association et dispose de 4 mois pour rendre sa décision.</p><p>Il peut néanmoins proroger de 2 mois la date limite de sa prise de décision en prévenant l’association.</p><p>Le silence gardé au-delà du délai équivaut à un refus d’agrément.</p><p>Si la décision du ministère est favorable, l’agrément est délivré pour 3 ans, renouvelable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052415703" target="_blank">Décret no 2025-985 du 22 octobre 2025 relatif aux conditions d'agrément des associations de défense et d'assistance de l'individu ou de défense des droits et libertés individuels et collectifs en vue de l'exercice des droits reconnus à la partie civile dans le cadre d'une procédure pénale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-vers-plus-de-protection-des-victimes-de-derives-sectaires" target="_blank">Associations : vers plus de protection des victimes de dérives sectaires ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementeassociation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementeassociation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-mentale-au-travail-publication-de-la-charte-d-engagement</link><title>Santé mentale au travail : publication de la charte d’engagement </title><introduction><![CDATA[<p>Cet été, le gouvernement a lancé la 1re Charte promouvant la santé mentale au travail. Cette initiative, également portée par l’Alliance pour la santé mentale, vise à mobiliser les entreprises pour faire de la santé mentale un levier de performance durable et de bien-être collectif.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Cet été, le gouvernement a lancé la 1re Charte promouvant la santé mentale au travail. Cette initiative, également portée par l’Alliance pour la santé mentale, vise à mobiliser les entreprises pour faire de la santé mentale un levier de performance durable et de bien-être collectif.</p><h2>Santé mentale : une charte d’engagement concret pour passer à l’action</h2><p>1 salarié sur 4 se déclare en mauvaise santé mentale et souffre de difficultés psychologiques. Ces troubles mentaux constituent la 1re cause d’arrêts maladie longs, soit plus d’un quart des arrêts de plus de 3 mois.</p><p>Outre les autres mesures de prévention, l’action en faveur de la santé mentale constitue une autre opportunité d’action pour le bien-être des salariés, la performance durable, l’attractivité et la fidélisation des talents, ainsi que pour la responsabilité sociale de l’entreprise.</p><p>C’est dans ce cadre que les pouvoirs publics ont fait de la santé mentale une Grande Cause nationale.</p><p>Cette dynamique repose sur 4 objectifs :</p><ul><li>changer le regard des acteurs sur ces questions ;</li><li>renforcer la prévention et le repérage précoce ;</li><li>améliorer l’accès aux soins ;</li><li>accompagner les personnes concernées dans tous les aspects de leur vie.</li></ul><p>L’Alliance pour la santé mentale, avec le soutien du ministère du Travail et de l’Emploi, porte cette charte destinée aux entreprises qui invite chaque signataire à s’engager, dans un délai de 3 ans, autour de 4 axes :</p><ul><li>sensibiliser et libérer la parole sur la santé mentale ;</li><li>développer le dialogue sur la qualité de vie et les conditions de travail ;</li><li>améliorer en continu les organisations et l’environnement de travail ;</li><li>soutenir concrètement les travailleurs par des actions de prévention, de formation et d’accompagnement.</li></ul><p>Cette charte, qui peut être signée par les entrepreneurs en ligne via un formulaire, vise à valoriser et approfondir les bonnes pratiques, à créer un réseau d’entreprises engagées et à construire une culture du travail plus durable et plus humaine.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sante-mentale-au-travail-une-charte-dengagement-portee-par-lalliance-pour-la-sante-mentale" target="_blank">Actualité travail-emploi.gouv.fr : « Santé mentale au travail : une charte d’engagement portée par l’Alliance pour la santé mentale », publiée le 29 août 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-mentale-au-travail-publication-de-la-charte-d-engagement" target="_blank">Santé mentale au travail : publication de la charte d’engagement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_engagementsantementale.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_engagementsantementale.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ccmi-un-dirigeant-responsable-pour-un-contrat-qu-il-n-a-pas-signe</link><title>CCMI : un dirigeant responsable pour un contrat qu’il n’a pas signé ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat de construction de maison individuelle (CCMI), le constructeur qui souhaite faire appel à un sous-traitant doit lui garantir le paiement des sommes qui lui sont dues. Quelle que soit la forme retenue pour cette garantie, il est obligatoire qu’elle soit mise en place, sous peine d’engager la responsabilité pénale du constructeur. Comme cela vient d’être récemment rappelé à un entrepreneur…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’un contrat de construction de maison individuelle (CCMI), le constructeur qui souhaite faire appel à un sous-traitant doit lui garantir le paiement des sommes qui lui sont dues. Quelle que soit la forme retenue pour cette garantie, il est obligatoire qu’elle soit mise en place, sous peine d’engager la responsabilité pénale du constructeur. Comme cela vient d’être récemment rappelé à un entrepreneur…</p><h2>Garantie de paiement en CCMI : précision sur la responsabilité pénale de l’entrepreneur principal</h2><p>Plusieurs sociétés intervenant comme sous-traitantes dans le domaine de la construction déposent plainte à l’encontre d’un constructeur ayant fait appel à leurs services.</p><p>Elles reprochent à ce constructeur de leur avoir fait signer des contrats de sous-traitance ne permettant pas d’établir une garantie des paiements pour les sous-traitants.</p><p>Or, pour les contrats de sous-traitance découlant d’un contrat de construction de maison individuelle (CCMI), cette garantie des paiements est une obligation dont ne saurait s’exonérer le constructeur agissant en tant qu’entrepreneur principal.</p><p>Cette garantie doit permettre aux sous-traitants d’être protégés en cas de défaillance de l’entrepreneur principal, par exemple en cas de liquidation judiciaire de ce dernier, et donc d’être assurés de percevoir les sommes qui leur sont dues au titre du chantier.</p><p>Elle peut prendre, par exemple, la forme d’une garantie bancaire ou d’une délégation de paiement par laquelle le client s’engage à payer lui-même les sous-traitants en lieu et place de l’entrepreneur principal.</p><p>Comme précisé, la mise en place de cette garantie est obligatoire et le constructeur qui ne s’y plie pas met en jeu sa responsabilité pénale et risque une condamnation pouvant aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 18 000 € d’amende.</p><p>Dans l’affaire évoquée ici, un dirigeant a vu sa responsabilité pénale engagée sur ce principe, mais il conteste cette mise en cause.</p><p>Son entreprise a conclu un CCMI sans prévoir cette garantie, mais il se trouve que ce n’est pas lui qui a, personnellement, signé le contrat. Or, pour ce dirigeant, on ne peut être condamnée que pour ses propres actions.</p><p>Un argumentaire que ne retient pas le juge, lequel rappelle que le dirigeant d’une société de construction doit être en mesure de veiller au respect des obligations légales qui incombent à son entreprise.</p><p>Le fait qu’il signe de sa main ou non les contrats litigieux n’a pas d’importance : sa responsabilité pénale peut être engagée, conclut le juge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267392?isSuggest=true" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 10 septembre 2025, no 23-82632</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ccmi-un-dirigeant-responsable-pour-un-contrat-qu-il-n-a-pas-signe" target="_blank">CCMI : un dirigeant responsable pour un contrat qu’il n’a pas signé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiedepaiement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiedepaiement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/abus-de-biens-sociaux-illustration-des-circonstances-aggravantes</link><title>Abus de biens sociaux : illustration des circonstances aggravantes</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsque le dirigeant d’une société profite de ses prérogatives pour détourner des biens de la société pour son profit, il encourt une condamnation pour abus de biens sociaux. Une condamnation qui peut se voir alourdie si l’implication d’une personne installée à l’étranger est établie… Illustration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsque le dirigeant d’une société profite de ses prérogatives pour détourner des biens de la société pour son profit, il encourt une condamnation pour abus de biens sociaux. Une condamnation qui peut se voir alourdie si l’implication d’une personne installée à l’étranger est établie… Illustration…</p><h2>Abus de biens sociaux : quid de l’envoi de fonds à une société étrangère ?</h2><p>L’abus de biens sociaux se définit comme « le fait, pour les gérants, de faire, de mauvaise foi, des biens ou du crédit de la société, un usage qu'ils savent contraire à l'intérêt de celle-ci, à des fins personnelles ou pour favoriser une autre société ou entreprise dans laquelle ils sont intéressés directement ou indirectement », l’exemple le plus parlant étant l’utilisation de fonds monétaires de la société pour le compte personnel du dirigeant.</p><p>Les sanctions encourues pour ces faits sont, au maximum, de 5 ans d’emprisonnement et de 375 000 € d’amende.</p><p>Cependant, ces peines peuvent être alourdies lorsque certaines circonstances, considérées comme aggravantes, ont accompagné les abus de biens sociaux.</p><p>Cela peut être le cas lorsqu’il est fait utilisation d’un compte bancaire ouvert à l’étranger ou en cas « d’interposition d’une personne établie à l’étranger ».</p><p>Dans une affaire ayant été récemment portée à l’attention des juges de la Cour de cassation, des éclaircissements concernant cette dernière notion ont pu être apportés.</p><p>Le dirigeant d’une société ayant justement été condamné pour des faits d‘abus de biens sociaux, les juges ont retenu une circonstance aggravante liée à « l’interposition d’une personne établie à l’étranger » après avoir constaté que le dirigeant avait opéré un virement bancaire d’un montant de 32 000 € depuis les comptes de sa société vers une autre société basée à l’étranger.</p><p>Pour le dirigeant, la reconnaissance de cette circonstance aggravante n’est pas justifiée : l’interposition d’une personne établie à l’étranger suppose que ladite personne a servi d’intermédiaire entre la société et son dirigeant pour faire transiter les fonds litigieux.</p><p>Il rappelle que ce n’est ici pas le cas puisque la personne établie à l’étranger, une société luxembourgeoise, était la destinataire finale du virement. Les sommes n’ont pas été par la suite créditées sur les comptes bancaires du dirigeant.</p><p>Pour lui, cela ne permet donc pas de caractériser qu’il y ait réellement eu une interposition entre la société lésée et son dirigeant.</p><p>Un argument peu convaincant pour les juges qui rappellent que, même s’il n’a pas reçu les sommes personnellement, il est également le dirigeant de la société luxembourgeoise. Cela suffit à établir l’interposition d’une personne étrangère dans le processus d’abus de biens sociaux.</p><p>L’application de la circonstance aggravante est donc ici bien justifiée, selon les juges.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052303955?init=true&amp;page=1&amp;query=24-84.249&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 24 septembre, no 24-84249</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/abus-de-biens-sociaux-illustration-des-circonstances-aggravantes" target="_blank">Abus de biens sociaux : illustration des circonstances aggravantes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_abusdebienssociaux.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_abusdebienssociaux.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evaluation-du-salarie-sur-quels-criteres</link><title>Évaluation du salarié : sur quels critères ?</title><introduction><![CDATA[<p>Si l’employeur peut évaluer le travail et les compétences professionnelles des salariés, c’est à la seule condition que la méthode d’évaluation réponde à des critères précis, objectifs et pertinents au regard de la finalité poursuivie. Mais alors, qu’en est-il des critères comportementaux du salarié ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si l’employeur peut évaluer le travail et les compétences professionnelles des salariés, c’est à la seule condition que la méthode d’évaluation réponde à des critères précis, objectifs et pertinents au regard de la finalité poursuivie. Mais alors, qu’en est-il des critères comportementaux du salarié ? Réponse du juge…</p><h2>Évaluation de « l’honnêteté » et du « bon sens » des salariés : licite ?</h2><p>Dans le cadre du contrat de travail, l’employeur a la possibilité de donner des directives, d’en contrôler l’application et de sanctionner les éventuels manquements du salarié.</p><p>Ce pouvoir de contrôle se traduit par la possibilité pour l’employeur d’évaluer, tout au long de la relation de travail, l’aptitude professionnelle du salarié.</p><p>Mais ce pouvoir d’évaluation n’est pas absolu : il doit reposer sur des critères précis, objectifs et pertinents au regard de la finalité professionnelle.</p><p>Dans ce cadre, une entreprise a recours à un « entretien de développement individuel » destiné à évaluer les compétences techniques et comportementales des salariés.</p><p>Dans la partie consacrée aux comportements professionnels figurent notamment les critères d'« optimisme », d'« honnêteté » et de « bon sens » des salariés.</p><p>Estimant ces critères trop subjectifs et moralisateurs, plusieurs salariés saisissent le juge. Pour eux, ces notions portent atteinte à la vie personnelle des salariés et ne présentent aucun lien direct avec leurs aptitudes professionnelles.</p><p>Ce dont se défend l’employeur, qui rappelle que la capacité professionnelle d’un salarié ne s’arrête pas à ses seules aptitudes professionnelles et techniques, mais aussi à ses facultés d’adaptation et à ses compétences d’intégration à une équipe.</p><p>Par ailleurs, les notions critiquées par les salariés ne se trouvent que dans la partie relative à l’évaluation comportementale des salariés, laquelle n’est pas la partie principale relative à l’évaluation du travail et des objectifs.</p><p>Ce qui ne suffit pas à convaincre le juge, qui donne raison aux salariés : la méthode d’évaluation des salariés doit reposer sur des critères précis, objectifs et pertinents au regard des compétences professionnelles du salarié.</p><p>Si l’utilisation de critères comportementaux dans la méthode d’évaluation n’est pas interdite, elle n’est admise qu’à la condition d’être justifiée par la nature de l’emploi occupé et doit rester strictement liée à l’activité professionnelle. Ce qui n’est pas le cas ici…</p><p>En outre, le grand nombre de critères comportementaux retenus ne permet ni d’en connaître la pondération exacte dans l’évaluation, ni de vérifier l’existence d’un équilibre réel avec les critères techniques.</p><p>Une telle opacité dans les critères retenus ne permet pas de répondre aux critères d’objectivité et d’impartialité qui s’imposent à tout dispositif d’évaluation.</p><p>Dès lors, « l'entretien de développement individuel » mis en place dans l’entreprise est bel et bien illicite : l’employeur n’est plus autorisé à y recourir en l’état.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052403871?init=true&amp;page=1&amp;query=22-20716&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 15 octobre 2025, no 22-20716</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/evaluation-du-salarie-sur-quels-criteres" target="_blank">Évaluation du salarié : sur quels critères ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_critereevolutionsalaries.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_critereevolutionsalaries.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/convention-reglementee-non-autorisee-quelle-responsabilite-du-gerant</link><title>Convention réglementée non autorisée : quelle responsabilité du gérant ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les conventions conclues entre une société et un dirigeant ou un associé, connues sous le nom de « conventions réglementées » font l’objet, en principe, d’une approbation par l’organe compétent (assemblée générale, conseil de surveillance, etc.). Le fait pour un gérant de ne pas appliquer cette procédure est une faute engageant sa responsabilité. Mais est-ce systématique ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les conventions conclues entre une société et un dirigeant ou un associé, connues sous le nom de « conventions réglementées » font l’objet, en principe, d’une approbation par l’organe compétent (assemblée générale, conseil de surveillance, etc.). Le fait pour un gérant de ne pas appliquer cette procédure est une faute engageant sa responsabilité. Mais est-ce systématique ?</p><h2>Convention réglementée non dissimulée = faute à moitié pardonnée ?</h2><p>Le gérant d’une société part à la retraite. À cette occasion, il perçoit diverses sommes, dont plusieurs dizaines de milliers d’euros issues du compte épargne-temps (CET) dont il a bénéficié, étant également salarié de la société.</p><p>Ce qui interpelle la société car ce CET avait été mis en place par le gérant, via une convention réglementée.</p><p>Pour rappel, une convention réglementée est un accord conclu entre la société et une personne qui lui est liée, comme son gérant ou ses associés. Parce que ce type de convention peut être source de conflits d’intérêts, il est soumis à une procédure particulière comprenant une autorisation préalable et un contrôle a posteriori.</p><p>Ce qui, ici, a fait totalement défaut, constate la société : le gérant n’a pas respecté la procédure d’autorisation préalable des conventions réglementées, commettant ainsi une faute qui doit engager sa responsabilité.</p><p>« Quelle faute ? », demande le gérant. S’il n’a certes pas suivi la procédure adéquate, il n’a pas, pour autant, dissimulé la mise en place de cet accord, ni perçu frauduleusement une rémunération grâce à ce CET qu’il aurait dissimulé. Ainsi, aucune faute ne peut lui être reprochée…</p><p>« Faux ! », tranche le juge en faveur de la société : ne pas respecter la procédure des conventions réglementées constitue, en soi, une infraction aux règles, et donc une faute.</p><p>Autrement dit, le gérant qui ne passe pas par la procédure applicable aux conventions réglementées commet une faute, peu importe qu’il y ait dissimulation ou non de sa part.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052303735?init=true&amp;page=1&amp;query=23-20.052&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 17 septembre 2025, no 23-20052</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/convention-reglementee-non-autorisee-quelle-responsabilite-du-gerant" target="_blank">Convention réglementée non autorisée : quelle responsabilité du gérant ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conventionreglementee.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conventionreglementee.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-et-securite-des-travailleurs-nouvel-engagement-international-de-la-france</link><title>Santé et sécurité des travailleurs : nouvel engagement international de la France</title><introduction><![CDATA[<p>Adopté à l’unanimité par le Parlement, le projet de loi ouvre la voie à une ratification formelle par le président de la République de la Convention 155 de l’Organisation Internationale du Travail qui fixe les principes de la politique nationale de prévention des risques professionnels. Pour quelles conséquences ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Adopté à l’unanimité par le Parlement, le projet de loi ouvre la voie à une ratification formelle par le président de la République de la Convention 155 de l’Organisation Internationale du Travail qui fixe les principes de la politique nationale de prévention des risques professionnels. Pour quelles conséquences ?</p><h2>Prévention des risques professionnels : un engagement confirmé !</h2><p>Après un vote unanime du Sénat en février, l’Assemblée nationale a adopté le 15 octobre dernier le projet de loi autorisant la ratification de la convention nᵒ 155 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) relative à la santé et à la sécurité des travailleurs.</p><p>Cette nouvelle étape et la publication de la loi au Journal Officiel ouvre la voie à la ratification formelle par le président de la République.</p><p>Adoptée en 1981 et érigée en convention fondamentale en 2022, la convention no 155 fixe les principes essentiels d’une politique nationale de prévention des risques professionnels, applicables à toutes les branches d’activité.</p><p>Elle précise également les responsabilités respectives des employeurs, des travailleurs et des autorités publiques.</p><p>En autorisant cette ratification, la France :</p><ul><li>réaffirme son engagement pour un environnement de travail sûr et salubre ;</li><li>renforce la participation des partenaires sociaux aux politiques de prévention ;</li><li>complète l’ensemble des conventions fondamentales de l’OIT désormais intégrées à son corpus juridique.</li></ul><p>Cette ratification prochaine s’inscrit dans la continuité du 4ᵉ Plan santé au travail, lancé en 2021 par le ministère du Travail et qui vise à développer une véritable culture de la prévention au travail et à réduire les accidents de travail et les maladies professionnelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052415520" target="_blank">Loi no 2025-983 du 22 octobre 2025 autorisant la ratification de la convention no 155 sur la sécurité et la santé des travailleurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-et-securite-des-travailleurs-nouvel-engagement-international-de-la-france" target="_blank">Santé et sécurité des travailleurs : nouvel engagement international de la France</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ratificationconvention.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ratificationconvention.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cheque-energie-ouverture-du-guichet</link><title>Chèque énergie : ouverture du guichet </title><introduction><![CDATA[<p>En principe, les ménages éligibles recevront leur chèque énergie automatiquement au mois de novembre. Cependant, certains bénéficiaires peuvent ne pas avoir été identifiés directement par les pouvoirs publics. Pour corriger cela, un guichet de demande a été ouvert.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En principe, les ménages éligibles recevront leur chèque énergie automatiquement au mois de novembre. Cependant, certains bénéficiaires peuvent ne pas avoir été identifiés directement par les pouvoirs publics. Pour corriger cela, un guichet de demande a été ouvert.</p><h2>Chèque énergie : une demande possible jusqu’en février 2026</h2><p>Pour rappel, le chèque énergie est une aide d’État forfaitaire pour le paiement des dépenses énergétiques du logement des ménages modestes.</p><p>Cette année, la campagne d’envoi débutera le 3 novembre 2025 et devrait suivre, en fonction des départements, le calendrier disponible<a href="https://www.chequeenergie.gouv.fr/uploads/calendrier_envois_51a93458b5.pdf" target="_blank"> ici</a>.</p><p>Pour les ménages éligibles qui n’ont pas été automatiquement identifiés, il leur est possible de demander le chèque énergie jusqu’au 28 février 2026 par courrier ou sur le guichet en ligne disponible <a href="https://guichet.chequeenergie.gouv.fr/guichetchq/verifier-mon-eligibilite" target="_blank">ici</a>. Le site comporte également un simulateur d’éligibilité à l’aide.</p><p>La campagne d’envoi se fera en 2 temps :</p><ul><li>pour les demandes effectuées jusqu’à début novembre, les chèques énergie seront envoyés à partir du 19 novembre 2025 ;</li><li>pour les demandes postérieures, les chèques énergie seront envoyés au fur et à mesure.</li></ul><p>Notez qu’à partir de 2026, les chèques énergie seront envoyés au printemps et pourront être demandés toute l’année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/cheque-energie-le-guichet-de-demande-ouvre-le-15-octobre-2025" target="_blank">Actualité info.gouv.fr du 15 octobre 2025 : « Chèque énergie : le guichet de demande ouvre le 15 octobre 2025 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cheque-energie-ouverture-du-guichet" target="_blank">Chèque énergie : ouverture du guichet </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chequeenergieguichet.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chequeenergieguichet.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-prevention-disponible-pour-les-employeurs</link><title>Passeport prévention : disponible pour les employeurs  ?</title><introduction><![CDATA[<p>C’est annoncé : dès le 16 mars 2026, les employeurs auront, eux aussi, accès à leur espace personnel de prévention pour déclarer et vérifier les formations en santé et sécurité au travail (SST) de leurs salariés. De la même manière, l’outil d’import en masse des données de formations sera lui aussi accessible dès le 9 juillet 2026. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>C’est annoncé : dès le 16 mars 2026, les employeurs auront, eux aussi, accès à leur espace personnel de prévention pour déclarer et vérifier les formations en santé et sécurité au travail (SST) de leurs salariés. De la même manière, l’outil d’import en masse des données de formations sera lui aussi accessible dès le 9 juillet 2026. Selon quelles modalités ?</p><h2>Un accès des employeurs à l’espace numérique à partir du 16 mars 2026</h2><p>Le « Passeport de prévention » est un dispositif numérique nominatif permettant de garantir, fiabiliser et regrouper en un seul lieu sécurisé toutes les données concernant les formations et qualifications en (SST) d’un salarié ou d’un demandeur d’emploi.</p><p>Pour ce faire, ce Passeport doit être renseigné selon les cas :</p><ul><li>par l’organisme de formation en charge de la formation ;</li><li>par l’employeur ;</li><li>ou par le salarié directement.</li></ul><p>Depuis le 1er septembre 2025, les organismes de formations, qui ont d’ores et déjà accès à l’espace numérique du passeport de prévention, doivent obligatoirement déclarer certaines formations délivrées en santé et sécurité au travail, pour le compte d’un employeur, d’un stagiaire ou d’un demandeur d’emploi.</p><p>À compter du 16 mars 2026, les employeurs auront également accès à leur espace personnel pour y renseigner les formations santé et sécurité au travail dispensées en interne dans l’entreprise. Ils disposeront également d’un droit de vérification et de correction des données renseignées par les organismes de formation au titre des formations dispensées aux salariés.</p><p>Dans le but de simplifier les démarches de l’employeur et de faciliter la prise en main, le ministère rappelle que l’obligation déclarative débutera de manière progressive.</p><p>Il est ainsi prévu que l’employeur ne déclare, dans un 1er temps, que :</p><ul><li>les formations SST obligatoires encadrées par la réglementation ;</li><li>les formations obligatoires requises pour les postes nécessitant une autorisation ou une habilitation de travail.</li></ul><p>Côté délais, ils peuvent varier selon l’auteur de la saisie :</p><ul><li>si la formation est déclarée par l’organisme de formation qui la met en œuvre, cette déclaration devra être effectuée avant l’échéance d’un délai de 3 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel la formation s’est terminée, dans le cas où elle donne lieu à une attestation de formation ;</li><li>si la formation est déclarée par l’employeur et qu’elle donne lieu à une attestation de formation, il devra déclarer la formation dispensée en interne dans un délai de 6 mois maximum suivant la fin du trimestre au cours duquel elle s’est achevée.</li></ul><p>Attention : dans l’hypothèse où la formation donne lieu à un justificatif de réussite, ce n’est pas la date de fin de formation qui est prise en compte pour apprécier ces délais de 3 ou 6 mois, mais la date du début de validité du justificatif de réussite.</p><p>Pour l’heure, un délai supplémentaire de 3 mois est appliqué à ces délais impartis pour la déclaration et la vérification des données jusqu’à la mise à disposition d’un outil d’import en masse des formations, qui devrait être fonctionnel dès le 9 juillet 2026.&nbsp;</p><p>Ainsi, dès le 9 juillet 2026, les organismes de formation comme les employeurs pourront importer des données en masse et déclarer plus facilement les formations dispensées.</p><p>Pour mieux appréhender cet espace, un accompagnement pédagogique sera proposé dès janvier 2026, comprenant :</p><ul><li>des documents techniques ;</li><li>des supports d’accompagnement ;</li><li>des webinaires techniques mensuels.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr/actualites/passeport-de-prevention-les-nouvelles-dates-retenir" target="_blank">Actualité passeport-prévention.travail-emploi.gouv.fr : « Passeport de prévention : les nouvelles dates à retenir » publiée le 13 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-prevention-disponible-pour-les-employeurs" target="_blank">Passeport prévention : disponible pour les employeurs  ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportprevention_0.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportprevention_0.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permis-moto-du-nouveau</link><title>Permis moto : du nouveau  ! </title><introduction><![CDATA[<p>Pour obtenir un permis de conduire, il faut passer avec succès des examens dont les modalités pratiques sont encadrées par les pouvoirs publics. Or, à partir du 1er novembre 2025, les temps d’examen de conduite en circulation des permis moto A1 et A2 seront plus courts. Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour obtenir un permis de conduire, il faut passer avec succès des examens dont les modalités pratiques sont encadrées par les pouvoirs publics. Or, à partir du 1er novembre 2025, les temps d’examen de conduite en circulation des permis moto A1 et A2 seront plus courts. Dans quelle mesure ?</p><h2>Conduite en circulation : une épreuve plus courte !</h2><p>Pour rappel, le permis A1 permet de conduire une motocyclette dont :</p><ul><li>la cylindrée n’excède pas 125 cm3 ;</li><li>la puissance n’excède pas 11 kW ;</li><li>le rapport puissance / poids est inférieur à 0,1 kW par kg.</li></ul><p>Le permis A2 permet, quant à lui, de conduire une moto :</p><ul><li>dont la puissance n’excède pas 35 kW ;</li><li>dont le rapport puissance / poids est inférieur à 0,2 kW/kg</li><li>et qui n'est pas issue d'un modèle développant plus de 70 kW.</li></ul><p>Le volet pratique de l’examen se compose d’une épreuve hors circulation d'admissibilité et d’une épreuve en circulation.</p><p>L’épreuve en circulation est jusqu’à présent de 40 minutes. À partir du 1er novembre 2025, elle durera 32 minutes.</p><p>Jusqu’à présent, l’expert doit construire son parcours de manière à permettre au candidat de suivre un itinéraire ou de se rendre vers une destination préalablement établie de manière autonome pendant une durée globale d'environ 10 minutes.</p><p>À partir du 1er novembre 2025, cette durée sera réduite à 5 minutes. De même, la phase de conduite effective qui doit actuellement être de 26 minutes sera, à compter du 1er novembre 2025, de 25 minutes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052398332" target="_blank">Arrêté du 14 octobre 2025 modifiant l'arrêté du 23 avril 2012 modifié fixant les modalités pratiques de l'examen du permis de conduire des catégories A1 et A2</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permis-moto-du-nouveau" target="_blank">Permis moto : du nouveau  ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modalitesexamen.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modalitesexamen.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/on-connait-le-montant-du-plafond-de-la-securite-sociale-au-1er-janvier-2026</link><title>On connaît le montant du plafond de la Sécurité sociale au 1er janvier 2026 ! </title><introduction><![CDATA[<p>Le plafond de la Sécurité sociale est le montant maximum en euros des rémunérations ou gains à prendre en compte pour le calcul de certaines cotisations. Il est fonction de la périodicité de la paie (mensuelle, trimestrielle, par quinzaine, etc.). Quelles sont les valeurs fixées pour l’année 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le plafond de la Sécurité sociale est le montant maximum en euros des rémunérations ou gains à prendre en compte pour le calcul de certaines cotisations. Il est fonction de la périodicité de la paie (mensuelle, trimestrielle, par quinzaine, etc.). Quelles sont les valeurs fixées pour l’année 2026 ?</p><h2>Plafond de la Sécurité sociale : une augmentation de 2 % au 1er janvier 2026</h2><p>L’administration sociale indique une revalorisation du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) à hauteur de 2 %, soit 48 060 € au 1er janvier 2026 contre 47 100 € en 2025.&nbsp;</p><p>Le plafond mensuel est ainsi fixé à 4 005 € au 1erjanvier 2026.&nbsp;</p><p>Pour rappel, le PASS est parfois décliné en plafond mensuel, hebdomadaire, journalier, voire horaire.</p><ul><li>Il constitue un outil utile pour : connaître le montant maximal des rémunérations et / ou des gains à prendre en compte pour le calcul de certaines cotisations ;</li><li>définir la base de calcul de certaines contributions ;</li><li>calculer les droits sociaux des assurés.&nbsp;</li></ul><p>Un arrêté fixant ce niveau du plafond sera publié avant la fin de l’année 2025. Notez qu’à Mayotte, le montant du plafond mensuel de la sécurité sociale sera fixé à 3 021 € au 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Actualité du Bulletin Officiel de la Sécurité sociale : « Le plafond de la sécurité sociale augmentera de 2 % au 1er janvier 2026 » publiée le 21 octobre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/on-connait-le-montant-du-plafond-de-la-securite-sociale-au-1er-janvier-2026" target="_blank">On connaît le montant du plafond de la Sécurité sociale au 1er janvier 2026 ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_augmentationPMSS.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_augmentationPMSS.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-aides-en-octobre-2025</link><title>Agriculture : le point sur les aides en octobre 2025</title><introduction><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier d’un nombre important de différentes aides subventions, qui font l’objet régulièrement d’aménagements. Les montants et la conditionnalité de plusieurs d’entre elles viennent d’être précisés...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier d’un nombre important de différentes aides subventions, qui font l’objet régulièrement d’aménagements. Les montants et la conditionnalité de plusieurs d’entre elles viennent d’être précisés...</p><p><strong>Le droit au paiement de base</strong></p><p>Le droit au paiement de base est le premier niveau d’aide perceptible dans le cadre de la PAC. Son octroi est une des conditions requises pour permettre par la suite la perception des autres aides.</p><p>Les montants unitaires par hectare de ce droit au paiement pour la campagne 2025 sont fixés. Ils sont de&nbsp;:</p><ul><li><p>144,64 € pour le groupe Corse, que ce soit le premier versement de l’aide ou une continuité&nbsp;;</p></li><li><p>127,67 € pour le groupe Hexagone, en cas de premier versement.</p></li></ul><p>La réduction linéaire est une correction collective et annuelle appliquée à la valeur des droits à paiement de base, afin d’assurer que le budget total de la PAC reste conforme aux plafonds fixés par l’Union européenne.</p><p>Au titre de la campagne 2025, elle est fixée à 1 % pour le groupe Hexagone et 1,7 % pour le groupe Corse.</p><p><strong>Le programme écorégime 2025</strong></p><p>Les agriculteurs qui le souhaitent peuvent, sur la base du volontariat, participer au programme « écorégime » de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Ils peuvent ainsi toucher une aide financière dès lors qu’ils s’engagent à adopter certaines pratiques bénéfiques pour le climat et l’environnement. Il s’agit d’une aide forfaitaire prenant en compte l’ensemble des surfaces de l’exploitation retenue, avec deux niveaux d’aide : un niveau de base et un niveau supérieur.</p><p>Les montants pour la campagne 2025 sont précisés&nbsp;:</p><ul><li><p>45,46 € par hectare pour le niveau de base&nbsp;;</p></li><li><p>62,05 € par hectare pour le niveau supérieur&nbsp;;</p></li><li><p>92,05 € par hectare pour le niveau spécifique à l’agriculture biologique&nbsp;;</p></li><li><p>20 € par hectare pour le bonus haies.</p></li></ul><p><strong>Les aides au revenu</strong></p><p>Le montant de l’aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable est fixé à 47,81 € par hectare pour la campagne 2025.</p><p>Le montant forfaitaire de l’aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs est fixé à 3&nbsp;100&nbsp;€.</p><p>Le taux de réduction est fixé à 2,9195 %.</p><p><strong>Les aides pour les éleveurs</strong></p><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires des aides ovines dans les départements métropolitains hors Corse sont de&nbsp;:</p><ul><li><p>20 € par animal primé pour l’aide ovine de base&nbsp;;</p></li><li><p>2 € par animal primé pour la majoration accordée aux 500 premières brebis primées à l’aide ovine de base&nbsp;;</p></li><li><p>6 € par animal primé pour l’aide ovine complémentaire pour les élevages détenus par des nouveaux producteurs.</p></li></ul><p>Le montant unitaire de l'aide caprine, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la campagne 2025 est fixé à 14,24 € par animal primé.</p><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, sont de&nbsp;:</p><ul><li><p>51 € par unité de gros bétail pour le niveau de base&nbsp;;</p></li><li><p>94 € par unité de gros bétail pour le niveau supérieur.</p></li></ul><p>Des précisions sont apportées concernant les unités de gros bétail éligibles au niveau supérieur. Ce sont&nbsp;:</p><ul><li><p>les bovins mâles éligibles dans la limite du nombre de vaches éligibles présentes à la date de référence ;</p></li><li><p>les bovins femelles éligibles de type racial viande, dans la limite de deux fois le nombre de veaux de type racial viande, nés et détenus au moins 90 jours sur l'exploitation dans les 15 mois précédant la date de référence (cette limite ne s'applique pas aux nouveaux producteurs).</p></li></ul><p>Les montants unitaires de l'aide aux petits ruminants en Corse sont les suivants :</p><ul><li><p>22,23 € par animal primé pour les femelles ovines éligibles au niveau de base ;</p></li><li><p>44,47 € par animal primé pour les femelles ovines éligibles au niveau supérieur</p></li><li><p>15,43 € par animal primé pour les femelles caprines éligibles au niveau de base ;</p></li><li><p>30,88 € par animal primé pour les femelles caprines éligibles au niveau supérieur.</p></li></ul><p><strong>Lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse</strong></p><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés. Des mesures temporaires sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire.</p><p>Ainsi, jusqu’au 4 novembre 2025, sur l’ensemble du territoire métropolitain et pour l’ensemble des animaux à risques, sont interdits&nbsp;:</p><ul><li><p>les manifestations et rassemblements temporaires&nbsp;;</p></li><li><p>les mouvements à destination d’un autre État-membre ou d’un pays tiers.</p></li></ul><p><strong>Hausse du niveau d’alerte de l’influenza aviaire</strong></p><p>Seulement quelques jours après que le niveau de risque épizootique de l’influenza aviaire soit passé de «&nbsp;négligeable&nbsp;» à «&nbsp;modéré&nbsp;», il est de nouveau réévalué comme «&nbsp;élevé&nbsp;».</p><p>Cette augmentation du niveau de risque oblige les éleveurs à prendre des&nbsp;<a href="https://www.pas-de-calais.gouv.fr/Actualites/Actualites/Influenza-Aviaire-Passage-au-risque-eleve" target="_blank">mesures de prévention</a> strictes pour limiter la propagation de la maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052328793#:~:text=Liens%20relatifs-,Au%20titre%20de%20la%20campagne%202025%2C%20la%20valeur%20unitaire%20des,euros%20pour%20le%20groupe%20Corse." target="_blank">Arrêté du 23 septembre 2025 fixant la valeur unitaire des droits au paiement pour le groupe Corse, la valeur unitaire des nouveaux droits au paiement pour chaque groupe de territoire et du taux de réduction de la valeur des droits au paiement existants pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052328776#:~:text=III.-,%2D%20Au%20titre%20de%20la%20campagne%202025%2C%20le%20montant%20unitaire%20du,92%2C05%20euros%20par%20hectare." target="_blank">Arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants unitaires du programme volontaire pour le climat et le bien-être animal dit « écorégime » pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052328766#:~:text=Au%20titre%20de%20la%20campagne,47%2C81%20euros%20par%20hectare." target="_blank">Arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants de l'aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable, de l'aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs et du taux de réduction des montants de l'aide de base au revenu pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052372817#:~:text=%2D%20le%20montant%20unitaire%20de%20l&apos;aide%20ovine%20compl%C3%A9mentaire%20pour%20les,6%20euros%20par%20animal%20prim%C3%A9.&amp;text=Le%20montant%20unitaire%20de%20l&apos;aide%20caprine%2C%20dans%20les%20d%C3%A9partements,24%20%E2%82%AC%20par%20animal%20prim%C3%A9." target="_blank">Arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants des aides ovines et de l'aide caprine dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052372823" target="_blank">Arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052295114" target="_blank">Arrêté du 24 septembre 2025 modifiant les arrêtés du 22 mars 2023 fixant les conditions d'accès aux aides aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052372828" target="_blank">Arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux petits ruminants en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052400871" target="_blank">Arrêté du 17 octobre 2025 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391024">Arrêté du 13 octobre 2025 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052391045" target="_blank">Arrêté du 14 octobre 2025 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène (abrogé)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052404023" target="_blank">Arrêté du 17 octobre 2025 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-aides-en-octobre-2025" target="_blank">Agriculture : le point sur les aides en octobre 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrisgeneral.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrisgeneral.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plus-value-immobiliere-pas-d-exoneration-pour-une-residence-principale-temporaire</link><title>Plus-value immobilière : pas d’exonération pour une résidence principale « temporaire » ?</title><introduction><![CDATA[<p>C’est une des exonérations fiscales les plus connues : la plus-value dégagée à l’occasion de la vente de votre résidence principale est, par principe, exonérée d’impôt sur le revenu. Si le principe est simple, son application l’est moins : cette exonération n’est pas garantie à coup sûr. Illustration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>C’est une des exonérations fiscales les plus connues : la plus-value dégagée à l’occasion de la vente de votre résidence principale est, par principe, exonérée d’impôt sur le revenu. Si le principe est simple, son application l’est moins : cette exonération n’est pas garantie à coup sûr. Illustration…</p><h2>Résidence principale : une notion qui fait encore débat !</h2><p>Pour rappel, les gains, appelés « plus-values », réalisés à l’occasion de la vente d’un bien immobilier qui constitue la résidence principale du vendeur au jour de la vente, sont en principe exonérés d’impôt.</p><p>Par « résidence principale », il faut entendre la résidence habituelle et effective du propriétaire au jour de la vente. Dans ce cadre, une occupation irrégulière/isolée ou une simple domiciliation administrative ne suffit pas à bénéficier de cet avantage fiscal. Illustration avec une affaire récente…</p><p>Dans cette affaire, un particulier acquiert, au cours de la même année, une villa qui devient sa résidence principale et un appartement qu’il met en location.</p><p>Compte tenu de la dangerosité du site sur lequel se trouve la villa, attestée par des mesures de sûreté prises par le maire de la commune, il décide de déménager dans l’appartement, devenu inoccupé, le temps d’obtenir les garanties nécessaires sur la sécurité des lieux où se situe la villa.</p><p>Quelques mois plus tard, le propriétaire réemménage dans sa villa et décide de vendre l’appartement qu’il déclare comme constituant sa résidence principale afin de bénéficier de l’exonération d’impôt sur les plus-values correspondantes.</p><p>Une erreur, selon l’administration fiscale qui, à la suite d’un contrôle fiscal, refuse d’accorder au particulier le bénéfice de cette exonération : l’appartement ne constituait pas sa résidence principale au jour de la vente, puisque selon elle, sa résidence principale, c’est la villa.</p><p>Elle constate, en effet, que :</p><ul><li>le particulier a acquis la villa en pleine connaissance de sa situation géologique défavorable, comme l’atteste une étude de faisabilité ayant fait état d'éboulements et ayant constaté le caractère continu du phénomène de recul de la falaise ;</li><li>aucun événement particulier ne s'est produit qui aurait justifié un déménagement dans l’appartement ;</li><li>aucun travaux de consolidation de la falaise n’ont été entrepris avant le retour dans la villa ;</li><li>l’appartement était inhabitable au jour présumé de son emménagement, comme l’attestent l'affaissement du sol dans plusieurs pièces, un dégât des eaux dans la cuisine, des désordres dans la salle de bains dus à des infiltrations par la toiture et le mauvais état de l'ensemble des équipements sanitaires et de cuisine.</li></ul><p>Pour le particulier, l’appartement constituait pourtant bel et bien sa résidence principale et pour se justifier, il apporte les éléments de preuve suivants :</p><ul><li>la dangerosité du terrain de la villa représentait un événement spécifique justifiant un déménagement ;</li><li>il a signalé son changement d'adresse comme le prouve une attestation du notaire ;</li><li>plusieurs attestations de voisinage attestent que l'appartement était en état d'être habité et que son nom figurait sur la boîte aux lettres ;</li><li>il fournit 4 contraventions pour stationnement irrégulier et son assujettissement à la taxe d'habitation à l’adresse de l’appartement.</li></ul><p>Sauf qu’aucun de ces éléments ne suffit à établir une résidence habituelle et effective au cours de la période considérée à l’adresse de l’appartement, maintient l’administration.</p><p>En outre :</p><ul><li>aucun changement d'adresse n’a été signalé aux fournisseurs d'électricité, de gaz et d'eau, ni même à la banque ;</li><li>la consommation à la villa était restée stable durant toute la période en cause, à l’inverse de celle de l'appartement qui ne reflétait pas une occupation par une famille de 4 personnes, dont 3 enfants, comme celle du propriétaire.</li></ul><p>Au vu de l’ensemble de ces éléments, l’administration constate que rien ne prouve que l’appartement constituait la résidence habituelle et effective du particulier au jour de la vente.</p><p>Ce que constate aussi le juge qui donne raison à l’administration fiscale : l’exonération ne peut pas être accordée ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052380292?init=true&amp;page=1&amp;query=courriel+d%27un+conseiller+EDF+du+17+juin+2016+CAA+Bordeaux&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt de la Cour administrative d’appel de Bordeaux du 9 octobre 2025, no 23BX01093</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plus-value-immobiliere-pas-d-exoneration-pour-une-residence-principale-temporaire" target="_blank">Plus-value immobilière : pas d’exonération pour une résidence principale « temporaire » ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationpvresidence.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationpvresidence.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-hoteliere-et-prestations-accessoires-le-casse-tete-de-la-tva-de-retour</link><title>Location hôtelière et prestations accessoires : le casse-tête de la TVA de retour !</title><introduction><![CDATA[<p>Si chaque opération soumise à la TVA est en principe distincte, certaines, étroitement liées, constituent une seule et unique prestation, ce qui peut influer sur le taux à appliquer comme l’illustre une affaire récente dans le cadre de la location hôtelière...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si chaque opération soumise à la TVA est en principe distincte, certaines, étroitement liées, constituent une seule et unique prestation, ce qui peut influer sur le taux à appliquer comme l’illustre une affaire récente dans le cadre de la location hôtelière...</p><h2>Offre composite et prestation accessoire : quel régime de TVA ?</h2><p>Pour rappel, chaque opération soumise à la TVA est en principe considérée comme étant distincte et indépendante. Par conséquent, chacune de ces opérations suit son propre régime.</p><p>Toutefois, il faut noter que les éléments qui, en raison de leur lien étroit, forment, objectivement, une seule prestation économique indissociable, et dont la décomposition revêtirait un caractère artificiel, constituent dès lors une seule et même opération.</p><p>De la même manière, cette solution s’applique également lorsqu’un ou plusieurs éléments doivent être considérés comme constituant l'opération principale alors que d’autres éléments doivent être regardés comme accessoires.</p><p>Ce type d’opération complexe, appelée « offre composite », est soumis à un traitement fiscal unique, sans qu'il soit possible de procéder à une ventilation entre les différents éléments relevant de règles différentes comme l’illustre une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, une société conclut un bail commercial portant sur la location de 2 immeubles équipés qu’elle s’engage à construire.</p><p>Un des immeubles est destiné à accueillir un village de vacances au sein duquel quelques chambres seront réservées au personnel et le second vise uniquement à accueillir le personnel du village de vacances.</p><p>Parce que cette activité de location hôtelière est soumise à TVA, la société déduit l’ensemble de la TVA ayant grevé la construction et l’équipement des 2 immeubles.</p><p>Une erreur, selon l’administration fiscale qui refuse, du moins partiellement, la déduction de la TVA supportée par la société pour ces travaux.</p><p>Elle rappelle ici qu’il convient d’analyser distinctement deux prestations :</p><ul><li>d’une part, la location des locaux destinés à l'accueil des vacanciers qui constitue bel et bien une opération soumise à la TVA ;</li><li>d’autre part, la location des locaux réservés au logement du personnel qui est en revanche exonérée de TVA.</li></ul><p>Partant de là, la TVA ayant grevé la construction et l’équipement des immeubles n’est pas totalement déductible, maintient l’administration pour qui seule la TVA supportée pour les travaux effectués sur les locaux destinés aux touristes est déductible.</p><p>« Faux ! », conteste la société qui considère qu’il convient d’analyser l’opération dans sa globalité, de sorte que les locaux dédiés au personnel forment avec la location touristique une seule et même opération.</p><p>Une position partagée par le juge qui en conclut que :</p><ul><li>pour l'immeuble destiné au village de vacances, l'ensemble des locaux poursuivait la même finalité économique, à savoir l'exploitation du village de vacances, de sorte que la location de cet immeuble constitue une prestation unique ; et pour preuve :<ul><li>le bail, indivisible, ne permet pas de louer seulement une partie des locaux ;</li><li>il est impossible de prévoir une location séparée des chambres du personnel ;</li><li>les chambres ne font pas l'objet d'un loyer différent ;</li></ul></li><li>pour l'immeuble uniquement réservé au personnel, par application de la notion de prestation accessoire, la même solution est retenue : la location de cet immeuble constitue une prestation accessoire à la précédente, et pour preuve :<ul><li>cet immeuble constitue un moyen d’exploiter dans de meilleures conditions le village de vacances ;</li><li>la valeur de cet immeuble représente une part minime du loyer total.</li></ul></li></ul><p>Ce qu’il faut retenir ici c’est que l’ensemble des locaux, qu’ils soient destinés aux clients ou au personnel, forme une opération unique soumise au régime de la TVA applicable aux locations hôtelières.</p><p>La société est donc en droit de déduire la totalité de la TVA qu’elle a supporté pour la construction et l’équipement des 2 immeubles.</p><p>Il s’agit d’une décision importante qui consacre un principe clair : la finalité globale économique d’une opération prime sur l’affectation matérielle des différents éléments qui la compose.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052377422?dateDecision=&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=l%27immeuble+%22Val+Roc%22&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 8 octobre 2025, no 492157</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-hoteliere-et-prestations-accessoires-le-casse-tete-de-la-tva-de-retour" target="_blank">Location hôtelière et prestations accessoires : le casse-tête de la TVA de retour !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationshotelierestva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationshotelierestva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-liberaux-revalorisation-des-indemnites-de-pdses</link><title>Médecins libéraux : revalorisation des indemnités de PDSES</title><introduction><![CDATA[<p>Pour assurer au mieux la continuité des soins sur l’ensemble du territoire, le principe de permanence des soins permet à certains professionnels de santé de se porter volontaires pour assurer cette continuité. Ils peuvent à ce titre bénéficier d’une indemnité pour le temps consacré à cette mission. Pour quel montant ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour assurer au mieux la continuité des soins sur l’ensemble du territoire, le principe de permanence des soins permet à certains professionnels de santé de se porter volontaires pour assurer cette continuité. Ils peuvent à ce titre bénéficier d’une indemnité pour le temps consacré à cette mission. Pour quel montant ?</p><h2>Permanence des soins : mieux indemniser les volontaires</h2><p>La permanence des soins en établissement de santé (PDSES) vise à permettre une prise en charge, par un plus grand nombre de professionnels de santé, des patients hospitalisés la nuit, les samedis après-midi et les jours fériés.</p><p>Cette organisation se fait sous la direction de l’Agence régionale de santé (ARS) qui doit déterminer les besoins de chaque territoire pour assurer la permanence et la qualité des soins.</p><p>Les médecins libéraux peuvent se porter volontaires pour participer au maintien de cette PDSES. À ce titre, ils peuvent prétendre au bénéfice d’une indemnité forfaitaire pour chaque période de garde qu’ils effectuent. Les montants des indemnités de garde se voient revalorisés comme suit</p><ul><li>pour les gardes assurées sur une nuit, un dimanche ou un jour férié, l’indemnité est de 422 € contre 229 € ;</li><li>pour les gardes assurées en début de nuit, l’indemnité est de 141 € contre 79 € ;</li><li>pour les gardes assurées en nuit profonde (période la plus calme) ou le samedi après-midi, l’indemnité est de 281 € contre 150 €.</li></ul><p>Ces nouveaux montants seront appliqués dès le 1ᵉʳ novembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051987576" target="_blank">Arrêté du 24 juillet 2025 modifiant l'arrêté du 18 juin 2013 relatif aux montants et aux conditions de versement de l'indemnité forfaitaire aux médecins libéraux participant à la mission de permanence des soins en établissement de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-liberaux-revalorisation-des-indemnites-de-pdses" target="_blank">Médecins libéraux : revalorisation des indemnités de PDSES</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indemnitespermanancessoins.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indemnitespermanancessoins.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pensions-alimentaires-en-route-vers-la-defiscalisation</link><title>Pensions alimentaires : en route vers la défiscalisation ?</title><introduction><![CDATA[<p>Destinée à couvrir les besoins des enfants, la pension alimentaire n’en demeure pas moins imposable pour le bénéficiaire. Pourtant, son imposition alourdit la fiscalité du bénéficiaire et réduit dans le même temps les ressources réellement consacrées à l’entretien. Face à cette situation, une réforme de ce régime serait-elle envisageable ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Destinée à couvrir les besoins des enfants, la pension alimentaire n’en demeure pas moins imposable pour le bénéficiaire. Pourtant, son imposition alourdit la fiscalité du bénéficiaire et réduit dans le même temps les ressources réellement consacrées à l’entretien. Face à cette situation, une réforme de ce régime serait-elle envisageable ?</p><h2>Fiscalité des pensions alimentaires : une réforme en vue ?</h2><p>Pour mémoire, une personne tenue de verser une pension alimentaire dans le cadre de l’obligation légale de contribuer à l’entretien et à l’éducation d’un enfant peut déduire les sommes réellement versées de son revenu imposable. En parallèle, la pension reçue, qu’elle soit en argent ou sous forme d’avantage en nature, doit être déclarée et est imposable entre les mains du bénéficiaire.</p><p>Cette règle fiscale fait toutefois débat. Selon une députée, elle crée une inégalité, en particulier au détriment des familles monoparentales.</p><p>En effet, la pension alimentaire est censée couvrir les dépenses liées à l’enfant (logement, alimentation, scolarité, etc.) et ne devrait donc pas être assimilée à un revenu supplémentaire pour le parent qui la perçoit. Or, le fait d’imposer cette somme réduit d’autant les ressources disponibles pour l’enfant.</p><p>De plus, cette imposition peut avoir des conséquences sociales non négligeables, en entraînant la perte ou la diminution de certaines aides, comme la prime d’activité ou les allocations logement.</p><p>Face à cette situation, la question a été posée au Gouvernement : envisage-t-il de modifier la fiscalité applicable afin que les pensions alimentaires soient intégralement consacrées à l’entretien et à l’éducation des enfants, sans pénaliser davantage les familles monoparentales ?</p><p>Réponse : Non ! Et pour deux raisons. Une réforme en ce sens créerait, selon le Gouvernement, une rupture d’égalité :</p><ul><li>entre les parents élevant seuls un enfant, selon l’origine de leurs revenus : un parent isolé ne percevant pas de pension serait, à revenu équivalent, imposé sur l’ensemble de ses ressources, contrairement à celui bénéficiant d’une exonération ;</li><li>entre le parent bénéficiaire, qui profiterait à la fois de la majoration du quotient familial et de l’exonération de la pension reçue, et le parent débiteur, qui ne pourrait ni déduire la pension versée, ni bénéficier d’une telle majoration : cette asymétrie irait, selon le Gouvernement, à l’encontre du principe d’égalité devant les charges publiques.</li></ul><p>Une réponse claire du Gouvernement, certes, mais qui ne semble pas avoir découragé les partisans d’une réforme de cette fiscalité jugée inéquitable. Car, si l’exécutif ferme la porte à toute modification du régime actuel, le débat, lui, reste plus que jamais ouvert.</p><p>En effet, dans le cadre des débats relatifs à la loi de finances pour 2026, une proposition a été faite en ce sens. Un amendement relance l’idée d’une défiscalisation des pensions alimentaires, mesure réclamée de longue date par les associations de familles monoparentales.</p><p>Il est ainsi proposé une défiscalisation des pensions alimentaires dans la limite de 4 000 € par enfant et par an, plafonnée à 12 000 € par foyer. Corrélativement, le dispositif inclurait une demi-part fiscale pour les parents débiteurs, afin de ne pas les pénaliser.</p><p>Si cette disposition venait à être confirmée lors de l’examen du texte à l’Assemblée, il s’agirait d’une avancée majeure après plusieurs tentatives législatives infructueuses.</p><p>Reste à savoir si le Sénat suivra cette orientation et si le Gouvernement, jusqu’ici réticent, acceptera de laisser évoluer un système fiscal dont les fondements datent d’une époque où les modèles familiaux étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-9065QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Josso du 16 septembre 2025, Assemblée nationale, no 9065 : « Régime fiscal des pensions alimentaires »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pensions-alimentaires-en-route-vers-la-defiscalisation" target="_blank">Pensions alimentaires : en route vers la défiscalisation ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitepensionsalimentaires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitepensionsalimentaires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-prealable-a-l-embauche-en-dsn-reporte</link><title>Déclaration préalable à l’embauche en DSN : reporté !</title><introduction><![CDATA[<p>La déclaration préalable à l’embauche (DPAE) constitue une formalité indispensable que tout employeur doit accomplir lors du recrutement d’un salarié. La possibilité d’effectuer cette déclaration via un signalement en DSN, initialement prévue pour 2026, a finalement été reportée à une date ultérieure. Laquelle ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La déclaration préalable à l’embauche (DPAE) constitue une formalité indispensable que tout employeur doit accomplir lors du recrutement d’un salarié. La possibilité d’effectuer cette déclaration via un signalement en DSN, initialement prévue pour 2026, a finalement été reportée à une date ultérieure. Laquelle ?</p><h2>La DPAE déclarée en DSN : une date d’ouverture finalement reportée à janvier 2027 !</h2><p>Pour mémoire, la déclaration préalable à l’embauche (DPAE) est un prérequis obligatoirement transmis par l’employeur à l’Urssaf (ou à la MSA pour le régime agricole) lors de l’embauche de tout salarié, quelles que soient les conditions d’exercice, la durée ou la nature du contrat en vertu duquel il est engagé.</p><p>Elle doit nécessairement être transmise dans les 8 jours qui précèdent l’embauche (période d’essai comprise) du salarié.</p><p>Aujourd’hui, la DPAE peut être effectuée via le site de l’Urssaf, sur le portail net-entreprises ou depuis un logiciel compatible et configuré à cet effet.</p><p>Initialement prévue pour 2026, la possibilité de déclarer le recrutement d’un salarié via un signalement en DSN (DPAE) a finalement été reportée.</p><p>Dans une mise à jour de la fiche consacrée à la déclaration préalable à l’embauche en date du 16 octobre 2025, net-Entreprises nous fait savoir que la date de l’ouverture de ce service a été reportée à janvier 2027.</p><p>Malgré ce changement de calendrier, il reste précisé que cette DPAE en DSN sera d’abord réservée aux DPAE des salariés relevant du régime général. Son extension aux salariés relevant du régime agricole devrait intervenir dans un second temps.</p><p>De la même façon, cette fonctionnalité permettant de transmettre la DPAE via la DSN ne sera réservée qu’aux CDD et CDI. Les contrats de travail temporaire (tels que les contrats de mise à disposition par exemple) seront vraisemblablement exclus du périmètre de ce dispositif.</p><p>Après transmission de la DSN, la DPAE donnera lieu à un compte-rendu métier DPAE (ou « CRM DPAE ») mis à la disposition de l’employeur ou de son tiers déclarant.</p><p>Ainsi et comme auparavant, si un salarié fait l’objet de 2 contrats avec une interruption, le gestionnaire devra nécessairement effectuer 2 signalements.</p><p>Contrairement au signalement d’amorçage des données variables, la DPAE transmise en DSN ne permettra donc pas de connaître ce taux à appliquer en paie pour le salarié nouvellement embauché.</p><p>Enfin, si les employeurs embauchant des salariés relevant du régime général se verront offrir la possibilité d’effectuer la DPAE via la DSN dès 2027, les autres canaux et modalités de transmission « classiques » de cette dernière resteront fonctionnels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://net-entreprises.custhelp.com/app/answers/detail_dsn/a_id/3300" target="_blank">Fiche net-entreprises.fr, nᵒ 3300 « Comment faire une déclaration préalable à l'embauche en DSN », mise à jour le 16 octobre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-prealable-a-l-embauche-en-dsn-reporte" target="_blank">Déclaration préalable à l’embauche en DSN : reporté !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationprealabledsn.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationprealabledsn.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/programme-de-fidelite-un-contenu-tres-personnel</link><title>Programme de fidélité : un contenu très personnel</title><introduction><![CDATA[<p>Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) a mis en place un système de protection des données à caractère personnel des personnes très exigeant. À ce titre, il admet une conception très large de ce que sont les données personnelles. Illustration avec les programmes de fidélité…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) a mis en place un système de protection des données à caractère personnel des personnes très exigeant. À ce titre, il admet une conception très large de ce que sont les données personnelles. Illustration avec les programmes de fidélité…</p><h2>Un code-barres peut-il constituer une donnée personnelle ?</h2><p>Le Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) entend assez largement la notion de données à caractère personnel qu’il définit comme suit : « toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable ».</p><p>Une définition volontairement très ouverte afin de permettre une protection la plus importante possible pour les personnes concernées par un traitement de données.</p><p>Dès lors des doutes peuvent exister concernant ce qui doit être compris comme une donnée personnelle ou non dans certains cas plus « abstraits » ;&nbsp;</p><p>C’est notamment le cas qui s’est présenté lorsque la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a été saisie par des acteurs du secteur de la distribution. Ces derniers s’interrogeaient sur ce qui devait être considéré ou non comme donnée à caractère personnel dans le cas où une personne, bénéficiaire d’un programme de fidélité, demanderait à faire l’exercice de certains de ses droits sur ses données.</p><p>Dans le cadre d’un droit d’accès ou d’une demande de portabilité, les acteurs de la distribution s’interrogent sur l’étendue des informations qui doivent être mises à la disposition des personnes concernées, notamment au regard des codes-barres des produits achetés.</p><p>En effet, lorsqu’un client est inscrit au titre d’un programme de fidélité, les codes-barres des produits achetés peuvent se trouver liés à ses données d’identification et par conséquent donner des informations sur ses habitudes de consommation.</p><p>Pour la CNIL, cela en fait de facto des données à caractère personnel soumises à l’exercice des droits des personnes.</p><p>La Commission en profite pour préciser qu’il en va de même pour l’ensemble des promotions et réductions tarifaires dont aura pu bénéficier le client au titre de son programme de fidélité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.cnil.fr/fr/programmes-de-fidelite-la-cnil-precise-lapplication-du-droit-la-portabilite-des-donnees" target="_blank">Actualité de la CNIL du 14 octobre 2025 : « Programmes de fidélité : la CNIL précise l’application du droit à la portabilité des données »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/programme-de-fidelite-un-contenu-tres-personnel" target="_blank">Programme de fidélité : un contenu très personnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cnilfidelite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cnilfidelite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teletravail-et-titre-restaurant-quand-l-egalite-de-traitement-s-invite-a-table</link><title>Télétravail et titre-restaurant : quand l’égalité de traitement s’invite à table !</title><introduction><![CDATA[<p>Pendant la pandémie, une entreprise se voit dans l’obligation de fermer son restaurant d’entreprise. Dans le même temps, elle suspend les titres-restaurant de ses salariés en télétravail. Cette pratique est-elle validée par le juge ou contrevient-elle à l’égalité de traitement ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pendant la pandémie, une entreprise se voit dans l’obligation de fermer son restaurant d’entreprise. Dans le même temps, elle suspend les titres-restaurant de ses salariés en télétravail. Cette pratique est-elle validée par le juge ou contrevient-elle à l’égalité de traitement ? Réponse…</p><h2>Télétravail, restaurant d’entreprise et covid : tous logés à la même enseigne ?</h2><p>Le télétravailleur doit bénéficier des mêmes droits que le salarié qui travaille sur site. Ainsi, si un avantage est accordé au salarié en « présentiel », il doit aussi profiter aux salariés en « distanciel » qui se trouvent dans une situation comparable.</p><p>Mais les salariés en télétravail et bénéficiant de titres-restaurant doivent-ils continuer à en bénéficier lorsque le restaurant d’entreprise est fermé pour les salariés travaillant sur site ?</p><p>Dans cette affaire, une société propose 2 solutions pour la pause déjeuner :</p><ul><li>l’accès à un restaurant d’entreprise subventionné par l’employeur pour les salariés travaillant sur site ;</li><li>le bénéfice de titres-restaurant pour les commerciaux et salariés travaillant à distance.</li></ul><p>Mais, à l’occasion de la pandémie de covid-19, la société s’est vue dans l’obligation de fermer son restaurant pendant le télétravail obligatoire dès mars 2020.&nbsp;</p><p>En même temps, l’employeur décidait également de suspendre le bénéfice des titres-restaurants pour les travailleurs à distance.</p><p>Ce qui n’est pas du goût des salariés, qui protestent : d’une part, l’employeur ne peut pas suspendre le bénéfice de titres-restaurant qui constitue un usage ; d’autre part, à partir de mars 2020, tous les salariés étaient en télétravail et donc dans la même situation.</p><p>De fait, selon eux, l’employeur ne peut pas suspendre ces titres-restaurant sans même dénoncer l’usage aux termes de la procédure particulière prévue à cet effet.</p><p>A contrario, l’égalité de traitement invoquée par l’employeur aurait dû le conduire à attribuer des titres-restaurant à l’ensemble des salariés puisque, en raison de la mise en place du télétravail exceptionnel, tous les salariés étaient dans la même situation.</p><p>« Tout à fait ! », tranche le juge en faveur des salariés : puisqu’il existait un usage dans l’entreprise tenant à l’attribution de titres-restaurant aux salariés qui n’avaient pas accès au restaurant d’entreprise, du fait de leur éloignement géographique, l’employeur ne pouvait pas suspendre cette pratique sans la dénoncer préalablement.</p><p>En suspendant les titres-restaurant pour certains salariés, compte tenu de leur situation antérieure, l’employeur contrevient donc à l’égalité de traitement.</p><p>Puisqu’à compter du mois de mars 2020, tous les salariés sont placés en télétravail, l’employeur aurait, en outre, dû généraliser le bénéfice des titres-restaurant à tous les salariés…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052384130?init=true&amp;page=1&amp;query=24-10566&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 8 octobre 2025, no 24-10566</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teletravail-et-titre-restaurant-quand-l-egalite-de-traitement-s-invite-a-table" target="_blank">Télétravail et titre-restaurant : quand l’égalité de traitement s’invite à table !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermeturerestauranttitresresto.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermeturerestauranttitresresto.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commande-publique-et-reseaux-d-energie-l-efficacite-energetique-au-1er-plan</link><title>Commande publique et réseaux d’énergie : l’efficacité énergétique au 1er plan !</title><introduction><![CDATA[<p>Poursuivant le travail d’intégration du droit de l’Union européenne (UE) dans le droit national via la loi DDADUE 5 du 30 avril 2025, l’État a transposé le cadre visant à améliorer l’efficacité énergétique. Après les data centers, les sujets des obligations en matière de commande publique ou d’efficacité des réseaux de chaleur et de froid sont abordés. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Poursuivant le travail d’intégration du droit de l’Union européenne (UE) dans le droit national via la loi DDADUE 5 du 30 avril 2025, l’État a transposé le cadre visant à améliorer l’efficacité énergétique. Après les data centers, les sujets des obligations en matière de commande publique ou d’efficacité des réseaux de chaleur et de froid sont abordés. Que faut-il en retenir ?</p><h2>L’efficacité et la sobriété énergétiques au cœur de l’action</h2><p>L’efficacité énergétique est mise en avant à travers les missions de plusieurs structures stratégiques, à savoir :</p><ul><li>la Commission de régulation de l’énergie ;</li><li>les commandes publiques ;</li><li>les gestionnaires de transport et de distribution d’énergie ;</li><li>les gestionnaires de réseaux de chaleur ou de froid.</li></ul>La Commission de régulation de l’énergie<p>Depuis le 16 octobre 2025, les missions de la Commission de régulation de l’énergie sont enrichies. Ainsi, elle doit veiller à l'évaluation et à la prise en compte des enjeux d'efficacité et de sobriété énergétiques, notamment concernant les réseaux de transport et de distribution d'électricité et de gaz naturel.</p>La commande publique<p>La commande publique doit également intégrer dans son évaluation et ses critères l’efficacité énergétique. Ce nouveau cadre s'applique d’ores et déjà aux marchés et contrats de concession dont une consultation est engagée ou un avis de publicité est envoyé à la publication à compter du 16 octobre 2025.</p><p>Concrètement, les acheteurs, lorsqu’il s’agit de marchés, et les autorités concédantes, lorsqu’il est question d’une concession, ne doivent acquérir que des produits, services et travaux à « haute performance énergétique » lorsque lesdits marchés et contrats de concession répondent à un besoin dont la valeur estimée hors taxe est égale ou supérieure à certains seuils qui n’ont pas encore été communiqués.</p><p>Ce nouveau critère de « haute performance énergétique » doit encore être défini.</p><p>Toutefois, cette nouvelle obligation ne s’applique pas si elle :</p><ul><li>porte atteinte à la sécurité publique ;</li><li>entrave la réponse à des urgences de santé publique ;</li><li>présente une inadéquation technique, c’est-à-dire une absence de correspondance entre le produit, le service ou les travaux et les besoins à satisfaire.</li></ul><p>Notez que ce nouveau cadre s’applique également aux acquisitions et prises à bail de bâtiments et aux marchés de défense et de sécurité, sous réserve des réglementations et objectifs propres à ces 2 secteurs.</p><p>Plus généralement, les acheteurs et les autorités concédantes doivent étudier, dans le cadre des marchés publics de services visant l’amélioration de l’efficacité énergétique, la faisabilité de conclure des contrats de performance énergétique (CPE) à long terme afin de réaliser des économies d’énergie à long terme.</p><p>De plus, l’efficacité et la sobriété énergétiques devront être prises en compte dans la définition même du besoin dès la préparation du marché ou de la concession.</p>Gestionnaires de réseaux d’énergie<p>Les gestionnaires de réseaux de transport et de distribution d'électricité et de gaz sont également concernés par le sujet de l’efficacité énergétique, ce qui se traduit notamment par un travail de leur part :</p><ul><li>d’évaluation des solutions en matière d'efficacité et de sobriété énergétiques des infrastructures de transport d'électricité mises en œuvre ;</li><li>de surveillance, de calcul des pertes du réseau et de propositions concrètes ;</li><li>de remontée des informations à la Commission de régulation de l’énergie.</li></ul>Réseaux de chaleur ou de froid<p>À partir du 1er janvier 2026, le cadre applicable à la production de chaleur sera étendu à la production de froid.</p><p>À partir de cette même date, l'efficacité d'un réseau de chaleur sera déterminée en fonction de la part de chaleur produite grâce aux énergies renouvelables ou de récupération, dont les seuils doivent encore être précisés.</p><p>Si le réseau de chaleur en question est équipé d’une pompe à chaleur, la chaleur ainsi produite pourra être considérée comme une énergie renouvelable si des critères d’efficacité, qui restent à définir, sont respectés.</p><p>Concernant les réseaux de froid, ces derniers seront considérés comme efficaces si la quantité d'émissions de gaz à effet de serre de son approvisionnement en froid est inférieure ou égale à un seuil qui doit être défini.</p><p>Il est également prévu qu’une modification d'ampleur d'une installation de production de chaleur ou de froid alimentant un réseau de chaleur ou de froid ne doit pas aboutir à augmenter la consommation du réseau en combustibles fossiles. Cette interdiction ne concerne toutefois pas le gaz naturel.</p><p>En cas de construction d'un nouveau réseau de chaleur ou de modification d'ampleur d'une installation de production de chaleur alimentant un réseau existant, aucune nouvelle source de chaleur entrant dans ce réseau dans le cadre de son exploitation normale ne devra utiliser de combustibles fossiles. Une exception temporaire est prévue pour le gaz naturel jusqu'au 31 décembre 2030.</p><p>Notez qu’un décret devra préciser les modalités concrètes de ce cadre, notamment en définissant les termes de « modification d'ampleur ».</p><p>Enfin, les exploitants de réseaux de distribution de chaleur ou de froid qui ne sont pas efficaces en termes d’énergie doivent prévoir un plan d'amélioration de la performance énergétique. Cela ne concerne toutefois que les réseaux dont la puissance thermique est d’au moins 5 mégawatts.</p><p>Ce plan doit permettre de réduire la consommation d'énergie primaire et les pertes de distribution.</p><p>Concernant les réseaux de chaleur, le plan doit accroître la part des énergies renouvelables et de récupération dans l'approvisionnement en chaleur du réseau.</p><p>Concernant les réseaux de froid, il doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid du réseau.</p><p>Notez que ce type de plan devra être établi dans les 2 ans suivant le 1er janvier 2026 ou la mise en service du nouveau réseau.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052390960" target="_blank">Ordonnance no 2025-979 du 14 octobre 2025 portant transposition des articles 7, 26 et 27 de la directive (UE) 2023/1791 du Parlement européen et du Conseil du 13 septembre 2023 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commande-publique-et-reseaux-d-energie-l-efficacite-energetique-au-1er-plan" target="_blank">Commande publique et réseaux d’énergie : l’efficacité énergétique au 1er plan !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_efficaciteenergetiqueue.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_efficaciteenergetiqueue.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protocole-transactionnel-sous-quel-delai-demander-son-annulation</link><title>Protocole transactionnel : sous quel délai demander son annulation ? </title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié et un employeur signent une transaction pour mettre fin à un différend sur l’exécution du contrat de travail, l’accord est censé clore définitivement le litige. Mais qu’en est-il lorsqu’une des 2 parties entend contester la validité du protocole conclu ? Dans quel délai peut-elle le faire ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié et un employeur signent une transaction pour mettre fin à un différend sur l’exécution du contrat de travail, l’accord est censé clore définitivement le litige. Mais qu’en est-il lorsqu’une des 2 parties entend contester la validité du protocole conclu ? Dans quel délai peut-elle le faire ? Réponse du juge…</p><h2>Une transaction conclue à propos d’une modalité d’exécution du contrat de travail :</h2><p>La transaction désigne l’accord conclu entre le salarié et l’employeur, destiné à mettre un terme à un différend concernant l’exécution du contrat de travail ou les conséquences de sa rupture, avant qu’un litige soit porté devant le juge.</p><p>Établie sous forme d’un contrat signé, aussi dénommé « protocole transactionnel », la transaction suppose des concessions réciproques.</p><p>Lorsqu’elle est valablement conclue, l’employeur comme le salarié ne peuvent plus contester les conditions d’exécution du contrat ou les conditions aux termes desquelles ils ont mis fin au différend.</p><p>En revanche, lorsqu’un des éléments de validité du contrat (par exemple, un consentement douteux du salarié) fait défaut, il reste possible de demander l’annulation de cette transaction au juge.</p><p>Dans ce cas-là, dans quel délai l’employeur ou le salarié peuvent-ils contester la transaction ?</p><p>Dans un litige soumis au juge, une salariée et un employeur avaient conclu une transaction en 2015 au titre de laquelle l’employeur avait versé une somme à la salariée pour réparer son préjudice professionnel résultant de ses conditions de travail et des modalités d’exécution du contrat de travail.</p><p>En contrepartie, cette salariée avait considéré être parfaitement remplie de tous ses droits actuels ou futurs et avait accepté de reprendre le travail…</p><p>…avant de demander au juge, en 2018, soit 3 ans plus tard, l’annulation de la transaction et le paiement de dommages-intérêts pour harcèlement moral.</p><p>« Impossible ! », estime l’employeur : parce que la transaction se rapporte à un élément relatif à l’exécution du contrat de travail, l’action en annulation de cette transaction se prescrit par 2 ans. Ainsi, la salariée ne peut pas demander l’annulation du protocole conclu 3 ans plus tard, puisque cette demande est prescrite.</p><p>« Faux ! », réfute la salariée : l’action en annulation de la transaction, qui est un contrat, ne se prescrit pas par 2 ans, mais bel et bien par 5 ans, délai de prescription de droit commun prévu pour toutes les actions personnelles et mobilières.</p><p>La salariée est donc, selon elle, encore dans les temps pour demander l’annulation de ce protocole transactionnel.</p><p>Ce que valide le juge, en tranchant en faveur de la salariée : la prescription quinquennale s’applique pour la demande en annulation d’un protocole transactionnel conclu avant la notification d’un éventuel licenciement, ce qui était le cas ici.</p><p>Ainsi, l’action en demande de nullité d’une transaction revêt le caractère d’une action personnelle et relève donc bel et bien de la prescription de droit commun, à savoir 5 ans.</p><p>La salariée peut donc tout à fait demander en 2018 l’annulation d’une transaction conclue en 2015.</p><p>Reste à savoir si le juge se prononcera de la même manière dans l’hypothèse où la transaction est conclue après la rupture du contrat de travail…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052384134?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23501&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 8 octobre 2025, no 23-23501</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protocole-transactionnel-sous-quel-delai-demander-son-annulation" target="_blank">Protocole transactionnel : sous quel délai demander son annulation ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaiannulationtransaction.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaiannulationtransaction.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/degrevement-et-interets-moratoires-cherchez-l-erreur</link><title>Dégrèvement et intérêts moratoires : cherchez l’erreur ! </title><introduction><![CDATA[<p>En cas de dégrèvement d’impôt, sous certaines conditions, l’administration fiscale peut être redevable d’intérêts moratoires. Cette règle s’applique, notamment, en cas d’erreur de sa part. Mais qu’en est-il lorsque l’erreur ne vient pas d’une mauvaise appréciation de la situation, mais d’un changement postérieur des circonstances ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En cas de dégrèvement d’impôt, sous certaines conditions, l’administration fiscale peut être redevable d’intérêts moratoires. Cette règle s’applique, notamment, en cas d’erreur de sa part. Mais qu’en est-il lorsque l’erreur ne vient pas d’une mauvaise appréciation de la situation, mais d’un changement postérieur des circonstances ?</p><h2>Intérêts moratoires : peu importe l’erreur ?</h2><p>Un homme décède, laissant pour lui succéder son épouse et sa fille unique. Cette dernière constate que son défunt père avait, de son vivant, consenti des donations à 2 personnes.</p><p>Dans le cadre de son action en réduction de ces donations, l’héritière obtient des bénéficiaires desdites donations un protocole d’accord en vertu duquel ils lui versent une indemnité de réduction des donations.</p><p>Après avoir obtenu le versement de cette somme, l’héritière se tourne vers l’administration fiscale : parce que la réduction des donations a diminué le montant des droits de mutation à titre gratuit dus, le montant payé à ce titre par son défunt père se révèle trop élevé.</p><p>Pour cette raison, l’héritière dépose auprès de l’administration des réclamations contentieuses en vue d’obtenir le remboursement des droits indûment payés par son père.</p><p>L’administration accepte et verse l’argent à l’héritière, qui réclame alors des intérêts moratoires.</p><p>L’héritière rappelle que la réglementation prévoit, en effet, qu’en cas de dégrèvement prononcé par l’administration fiscale à la suite d’une réclamation tendant à réparer une erreur commise dans l’assiette ou le calcul de l’imposition, des intérêts moratoires sont dus. Ce qui est le cas ici, selon elle…</p><p>« Faux ! », conteste l’administration qui indique qu’aucune erreur n’a ici été commise lors de l’établissement de l’impôt.</p><p>Ce que confirme le juge, qui donne raison à l’administration fiscale tout en rappelant la règle suivante. En cas de dégrèvement accordé par l’administration suite à une réclamation contentieuse visant à réparer une erreur de calcul ou d’assiette des impositions, des intérêts moratoires sont dus. Il en va de même lorsque la réclamation contentieuse tend à obtenir le bénéfice d’un droit résultant d’une réglementation.</p><p>Dans ce dernier cas, les intérêts moratoires ne sont pas dus, sauf si le dégrèvement intervient après rejet par l’administration de la réclamation, de manière explicite ou par un silence gardé.</p><p>Une exception qui ne s’applique pas ici : l’héritière ne peut donc pas réclamer d’intérêt moratoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051931579?init=true&amp;page=1&amp;query=24-16.379&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 9 juillet 2025, no 24-16379</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/degrevement-et-interets-moratoires-cherchez-l-erreur" target="_blank">Dégrèvement et intérêts moratoires : cherchez l’erreur ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interetsmoratoires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interetsmoratoires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contester-sa-taxe-d-habitation-ou-sa-taxe-fonciere-mode-d-emploi</link><title>Contester sa taxe d'habitation ou sa taxe foncière : mode d’emploi</title><introduction><![CDATA[<p>Vous venez de recevoir votre avis de taxe foncière ou votre avis de taxe d’habitation sur les résidences secondaires et vous n’êtes pas d’accord avec le montant qui vous est réclamé. Vous avez la possibilité de contester cet avis. Mais sous quel délai et selon quelles modalités ? Réponses…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Vous venez de recevoir votre avis de taxe foncière ou votre avis de taxe d’habitation sur les résidences secondaires et vous n’êtes pas d’accord avec le montant qui vous est réclamé. Vous avez la possibilité de contester cet avis. Mais sous quel délai et selon quelles modalités ? Réponses…</p><h2>Taxe d’habitation et taxe foncière : une réclamation fiscale pour contester</h2><p>Si vous entendez contester le montant de votre taxe d’habitation sur les résidences secondaires ou de votre taxe foncière ou que vous estimez ne pas en être redevable, vous ne pouvez pas saisir directement le juge de l’impôt : vous devrez, au préalable, porter votre réclamation devant l'administration fiscale.</p><p>Il s’agit là d’une particularité en matière fiscale qui, si vous ne la respectez pas, c’est-à-dire si vous saisissez directement le juge de l’impôt, rendra irrecevable votre demande : en clair, le juge de l’impôt n’y donnera pas suite, quand bien même votre contestation serait fondée.</p><p>Ce n'est que dans l'hypothèse où l'administration fiscale ne ferait pas droit à votre demande que vous pouvez poursuivre le contentieux devant le juge de l'impôt (en saisissant les tribunaux administratifs).</p><p>Notez que vous pouvez déposer votre réclamation en ligne depuis votre espace Particulier. Accédez à la rubrique « Nous contacter / Ma messagerie sécurisée ». Vous pouvez écrire à l'administration en choisissant le formulaire « Je signale une erreur sur le calcul de mon impôt ».</p><p>Vous avez également la possibilité de déposer une réclamation fiscale :</p><ul><li>par simple lettre sur papier libre en mentionnant vos noms, prénoms, adresse et signature manuscrite, la désignation de l'impôt concerné et le motif de la réclamation appuyé de justificatifs probants ;</li><li>au guichet de l’administration fiscale ;</li><li>par téléphone en contactant votre centre des finances publiques.</li></ul><p>Attention : le dépôt d'une réclamation ne vous dispense pas du paiement de votre impôt.&nbsp;</p><p>Notez cependant que vous avez la possibilité de joindre à votre réclamation une demande de sursis de paiement : cette demande consiste à indiquer à l'administration que vous souhaitez différer le paiement des impositions que vous contestez le temps que l'administration se prononce (une consignation pourra toutefois vous être demandée).</p><p>Pour finir, retenez que le délai pendant lequel vous pouvez contester votre taxe d’habitation ou votre taxe foncière s'achève le 31 décembre de l'année qui suit celle de la mise en recouvrement de l'impôt.</p><p>Ce délai s'achève donc le 31 décembre 2026 pour la taxe foncière ou la taxe d'habitation mise en recouvrement en 2025.&nbsp;</p><p>Dans certains cas, des délais spéciaux sont prévus, notamment en matière de contrôle fiscal.</p><p>Si votre réclamation est acceptée, la somme versée vous sera remboursée. Si votre réclamation est rejetée, vous devrez payer l’impôt contesté, ainsi qu’une majoration de 10 % due pour retard de paiement si vous n’avez pas payé dans les délais le montant de la taxe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/comment-puis-je-contester-mon-avis-de-taxe-dhabitation-etou-de-redevance#:~:text=Connectez%2Dvous%20%C3%A0%20votre%20espace,R%C3%A9digez%20votre%20demande." target="_blank">Questions impôts.gouv.fr : « Comment puis-je contester mon avis de taxe d'habitation ou de taxe foncière ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contester-sa-taxe-d-habitation-ou-sa-taxe-fonciere-mode-d-emploi" target="_blank">Contester sa taxe d'habitation ou sa taxe foncière : mode d’emploi</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contestationTFTH.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contestationTFTH.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fourriere-recuperer-sa-voiture-devient-un-peu-plus-simple</link><title>Fourrière : récupérer sa voiture devient (un peu) plus simple !</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2023, un service en ligne permet de savoir si un véhicule a été placé en fourrière et d’accéder à son dossier. Ce téléservice s’est enrichi d’une nouvelle fonctionnalité : le téléchargement d’une autorisation de sortie. De quoi s’agit-il exactement ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2023, un service en ligne permet de savoir si un véhicule a été placé en fourrière et d’accéder à son dossier. Ce téléservice s’est enrichi d’une nouvelle fonctionnalité : le téléchargement d’une autorisation de sortie. De quoi s’agit-il exactement ?</p><h2>Véhicule en fourrière : une autorisation de sortie directement en ligne</h2><p>Pour rappel, depuis 2 ans, il est possible d’effectuer une recherche sur un téléservice, disponible <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/demarches-et-outils/interrogation-fourriere" target="_blank">ici</a>, pour savoir si un véhicule a été placé en fourrière, où et pourquoi.</p><p>Ce téléservice s’est enrichi d’une nouvelle fonctionnalité : le téléchargement de l’autorisation de sortie de fourrière du véhicule. Cela permet d’éviter un déplacement à la gendarmerie ou au commissariat pour obtenir cette décision de mainlevée.</p><p>Concrètement, pour obtenir l’autorisation de sortie de fourrière en ligne, il faut :</p><ul><li>s’identifier avec FranceConnect ;</li><li>indiquer le numéro de son permis de conduire ;</li><li>renseigner le numéro de formule inscrit sur le certificat d’immatriculation du véhicule ou, en son absence, la date d’émission du certificat d’immatriculation.</li></ul><p>Notez toutefois que :</p><ul><li>toutes les fourrières ne sont pas intégrées dans cette plateforme ;</li><li>le téléchargement n’est pas possible en cas de procédure particulière ;</li><li>un décalage entre l’enlèvement du véhicule et son enregistrement en ligne est possible et peut être de 40 heures maximum ;</li><li>un téléservice est spécifique à la Ville de Paris.</li></ul><p>Enfin, le recours à ce service numérique est facultatif. Autrement dit, la procédure « classique » auprès des forces de l’ordre reste toujours possible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A16905" target="_blank">Article du Service-public du 13 octobre 2025 : « Fourrière : un nouveau service en ligne pour récupérer votre voiture plus rapidement »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fourriere-recuperer-sa-voiture-devient-un-peu-plus-simple" target="_blank">Fourrière : récupérer sa voiture devient (un peu) plus simple !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fourriere.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fourriere.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indicateurs-des-risques-professionnels-l-attestation-est-mise-a-jour</link><title>Indicateurs des risques professionnels : l’attestation est mise à jour !</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la prévention des risques professionnels, les employeurs peuvent désormais obtenir une attestation des indicateurs de risques professionnels. Ce document, utile pour évaluer l’efficacité des actions menées, vient d’être actualisé et comprend désormais de nouvelles informations. Voici ce qu’il faut retenir.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la prévention des risques professionnels, les employeurs peuvent désormais obtenir une attestation des indicateurs de risques professionnels. Ce document, utile pour évaluer l’efficacité des actions menées, vient d’être actualisé et comprend désormais de nouvelles informations. Voici ce qu’il faut retenir.</p><h2>Une attestation enrichie de nouvelles données depuis le 1er juillet 2025 !</h2><p>Pour mémoire, le taux de la cotisation AT/MP due par l’employeur est déterminé chaque année pour l’entreprise en fonction de leur classement de risque.&nbsp;</p><p>Ce taux est ensuite notifié par les caisses d’assurance retraite et de la santé au travail via des décisions télétransmises aux employeurs sur leur compte AT/MP, accessible depuis le portail net-entreprises.</p><p>Ce compte ouvre également la possibilité de consulter les barèmes des coûts moyens ventilés par secteur d’activité, mais aussi d’accéder à un bilan individuel des risques professionnels permettant aux entreprises de se comparer avec celles appartenant aux mêmes secteurs.</p><p>Autre fonctionnalité offerte par le site : la possibilité de se procurer une attestation des indicateurs des risques professionnels.</p><p>Rappelons que cette attestation trouve toute son utilité dans le cadre de l’obtention d’un label ou d’une accréditation pour l’entreprise. Elle permet également à l’employeur de mesurer l’efficacité des mesures de prévention des risques professionnels mises en place dans l’entreprise.</p><p>Et justement, dans une information récente, l’Assurance maladie rappelle la mise à jour de cette attestation des indicateurs des risques professionnels qui mentionne, depuis le 1er juillet 2025 :</p><ul><li>le nombre de salariés présents dans l’établissement concerné ;</li><li>la sinistralité observée au cours des 3 dernières années ;</li><li>un comparatif de ce taux de sinistralité vis-à-vis des entreprises appartenant au même secteur d’activité ;</li><li>des informations statistiques tenant aux causes des accidents de travail, type de blessures et localisation des troubles musculosquelettiques.</li></ul><p>Ce document est disponible et téléchargeable pour les employeurs directement via net-entreprises, sous l’onglet « Prévenir les risques professionnels ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ameli.fr/entreprise/actualites/une-nouvelle-attestation-des-indicateurs-des-risques-professionnels" target="_blank">Actualité d’ameli.fr : « Une nouvelle attestation des indicateurs des risques professionnels », publiée le 30 septembre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indicateurs-des-risques-professionnels-l-attestation-est-mise-a-jour" target="_blank">Indicateurs des risques professionnels : l’attestation est mise à jour !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attestationindicateursriquespro.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attestationindicateursriquespro.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-bientot-la-phase-pilote-du-precompte-des-cotisations-sociales</link><title>Travailleurs de plateforme : bientôt la phase pilote du précompte des cotisations sociales !</title><introduction><![CDATA[<p>Dès avril 2026, 8 plateformes mettront en place le précompte des cotisations sociales des travailleurs indépendants de manière anticipée. Objectif : simplifier les démarches des travailleurs indépendants et sécuriser leurs droits, en vue d’une généralisation du dispositif dès janvier 2027. Explications.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dès avril 2026, 8 plateformes mettront en place le précompte des cotisations sociales des travailleurs indépendants de manière anticipée. Objectif : simplifier les démarches des travailleurs indépendants et sécuriser leurs droits, en vue d’une généralisation du dispositif dès janvier 2027. Explications.</p><h2>Précompte des cotisations : top départ en avril 2026 pour certaines plateformes !</h2><p>Pour rappel, la loi de financement pour 2024 avait prévu la possibilité (facultative) pour les travailleurs indépendants recourant pour l’exercice de leur activité à des « plateformes de mise en relation par voie électronique » d’autoriser, par mandat, la plateforme à réaliser les démarches déclaratives de début d’activité auprès du guichet unique.</p><p>Cette obligation, qui sera généralisée à toutes les plateformes dès le 1er janvier 2027, sera précédée d’une « phase pilote », mise en place dès avril 2026, qui ne s’appliquera qu’aux plateformes volontaires suivantes :</p><ul><li>Extracadabra ;</li><li>Les Sherpas ;</li><li>Mon Spécialiste Auto ;</li><li>StaffMe ;</li><li>Student pop ;</li><li>Truckrs ;</li><li>Uber Eats ;</li><li>Wecasa .</li></ul><p>Les travailleurs officiant sur ces plateformes verront donc leurs cotisations sociales prélevées à la source pour les revenus dégagés sur ces plateformes à compter d’avril 2026.</p><p>Concrètement, l’auto-entrepreneur est chargé de poursuivre son activité avec la plateforme comme d’habitude. Pour chaque revenu perçu, la plateforme calculera et prélèvera les cotisations sociales selon un taux transmis par l’Urssaf.</p><p>Ensuite, la plateforme transmettra chaque mois le chiffre d’affaires réalisé par le travailleur de plateformes au cours du mois précédent et reversera le montant des cotisations sociales prélevées.</p><p>Ce dispositif entend faciliter et simplifier les démarches administratives des travailleurs de plateformes. Il garantit également l’accès aux droits sociaux tels que les indemnités journalières en cas de maladie ou de retraite.</p><p>Précisons que le dispositif de précompte ne modifiera pas le montant des cotisations sociales qui restera le même que celui applicable à l’ensemble des auto-entrepreneurs en tenant compte, notamment, du secteur d’activité.</p><p>Attention : si l’autoentrepreneur réalise une activité en dehors des plateformes mentionnées, il doit continuer à déclarer lui-même le chiffre d’affaires issu de cette activité et payer les cotisations sociales correspondantes.</p><p>Il en va de même pour les auto-entrepreneurs travaillant sur d’autres plateformes non concernées par la mise en œuvre du prélèvement à la source de manière anticipée et qui devront, de ce fait, continuer à déclarer et payer eux-mêmes les cotisations dues à l’Urssaf.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/ae-prelevement-source-plateforme.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf du 1er octobre 2025 : « Auto-entrepreneur : bientôt le prélèvement à la source par les plateformes »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-de-plateforme-bientot-la-phase-pilote-du-precompte-des-cotisations-sociales" target="_blank">Travailleurs de plateforme : bientôt la phase pilote du précompte des cotisations sociales !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precomptecotisations.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precomptecotisations.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladie-professionnelle-un-nouveau-documentaire-immersif-et-pedagogique</link><title>Maladie professionnelle : un nouveau documentaire immersif et pédagogique</title><introduction><![CDATA[<p>Les maladies professionnelles restent un sujet souvent méconnu, pourtant au cœur des enjeux de santé au travail. Pour sensibiliser employeurs comme salariés, l’Assurance Maladie vient de promouvoir un documentaire immersif et pédagogique : « Maladies professionnelles : comprendre, prévenir, agir ».</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les maladies professionnelles restent un sujet souvent méconnu, pourtant au cœur des enjeux de santé au travail. Pour sensibiliser employeurs comme salariés, l’Assurance Maladie vient de promouvoir un documentaire immersif et pédagogique : « Maladies professionnelles : comprendre, prévenir, agir ».</p><h2>« Maladies professionnelles : comprendre, prévenir, agir »</h2><p>Chaque année en France, environ 48 000 maladies sont reconnues comme étant d’origine professionnelle.</p><p>Par conséquent, l’Assurance maladie vient de communiquer sur la publication d’un documentaire, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=NkAG6XelVyw" target="_blank">disponible gratuitement</a>, visant à sensibiliser employeurs et salariés sur l’arsenal de mesures de prévention des risques professionnels.</p><p>D’une trentaine de minutes, ce documentaire intitulé « Maladies professionnelles : comprendre, prévenir, agir » met ainsi en lumière les témoignages de salariés sur leur parcours dans le cadre de la reconnaissance de la maladie professionnelle.</p><p>Pour illustrer concrètement les enjeux de la santé au travail, le film propose également une immersion en entreprise et les interventions d’experts reconnus en la matière.</p><p>À travers ces témoignages et analyses, le documentaire rappelle l’importance d’une prévention active et d’une vigilance partagée entre employeurs et salariés pour préserver la santé au travail.</p><p>Notez que des mesures de prévention et des bonnes pratiques quant à l’amélioration des conditions de travail, adaptées au secteur d’activité, sont consultables gratuitement sur le site de l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ameli.fr/entreprise/actualites/maladies-professionnelles-comprendre-prevenir-agir-un-documentaire-voir-ou-revoir" target="_blank">Actualité ameli.fr du 22 août 2025 : « “Maladies professionnelles : comprendre, prévenir, agir” : un documentaire à voir (ou à revoir) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maladie-professionnelle-un-nouveau-documentaire-immersif-et-pedagogique" target="_blank">Maladie professionnelle : un nouveau documentaire immersif et pédagogique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_documentairemaladie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_documentairemaladie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-maritime-une-feuille-de-route-pour-l-outre-mer-jusqu-en-2030</link><title>Économie maritime : une feuille de route pour l’outre-mer jusqu’en 2030 !</title><introduction><![CDATA[<p>À la fois grande caractéristique et opportunité de l’outre-mer, les activités maritimes et littorales sont un levier de croissance important pour ces territoires mais également un enjeu environnemental. Afin d’allier développement et durabilité, les pouvoirs publics ont établi, en concertation avec les acteurs locaux, une feuille de route. Que contient-elle ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À la fois grande caractéristique et opportunité de l’outre-mer, les activités maritimes et littorales sont un levier de croissance important pour ces territoires mais également un enjeu environnemental. Afin d’allier développement et durabilité, les pouvoirs publics ont établi, en concertation avec les acteurs locaux, une feuille de route. Que contient-elle ?</p><h2>Économie bleue : développer durablement les activités ultramarines</h2><p>La feuille de route de l’économie bleue en outre-mer est le résultat d’un travail de consultations entre les pouvoirs publics et les acteurs locaux</p><p>Elle met en lumière les spécificités, les opportunités et les risques des littoraux ultramarins afin de mettre en place des politiques publiques plus efficaces.</p><p>L’objectif est de développer le secteur maritime pour en faire un vecteur de croissance tout en adoptant une démarche durable. La feuille de route est construite sur 2 axes :</p><ul><li>les priorités communes aux territoires ultramarins ;</li><li>les priorités propres à chaque territoire.</li></ul><p>Pour consulter ce document ayant pour horizon l’année 2030, rendez-vous <a href="https://www.outre-mer.gouv.fr/actions-publiques/feuille-de-route-pour-leconomie-bleue-ultramarine" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.outre-mer.gouv.fr/actions-publiques/feuille-de-route-pour-leconomie-bleue-ultramarine" target="_blank">Actualité du ministère des Outre-mer du 8 octobre 2025 : « Feuille de route pour l'économie bleue ultramarine »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-maritime-une-feuille-de-route-pour-l-outre-mer-jusqu-en-2030" target="_blank">Économie maritime : une feuille de route pour l’outre-mer jusqu’en 2030 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_feuillederouteeconomie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_feuillederouteeconomie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hiver-2025-2026-un-nouveau-plan-pour-la-gestion-des-medicaments</link><title>Hiver 2025-2026 : un nouveau plan pour la gestion des médicaments</title><introduction><![CDATA[<p>Pour la 3e année consécutive, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en place un plan hivernal pour anticiper et gérer au mieux les situations de tensions et de pénuries d’approvisionnement de certains médicaments. Faisons le point à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour la 3e année consécutive, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) met en place un plan hivernal pour anticiper et gérer au mieux les situations de tensions et de pénuries d’approvisionnement de certains médicaments. Faisons le point à ce sujet…</p><h2>Approvisionnement des traitements sous haute surveillance</h2><p>Bien que la disponibilité des médicaments soit revenue à un niveau national favorable, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a renouvelé le dispositif du « plan hivernal » pour la saison 2025-2026.</p><p>Le plan a été activé au niveau de « veille saisonnière » afin de surveiller les stocks et les approvisionnements des médicaments stratégiques en hiver et, au besoin, d’anticiper les difficultés. Ce niveau a vocation à s’adapter aux évolutions de la situation.</p><p>Concrètement, plusieurs molécules dites « sentinelles » seront particulièrement surveillées, à savoir :</p><ul><li>les antibiotiques ;</li><li>les médicaments contre la fièvre ;</li><li>les corticoïdes ;</li><li>les traitements de l’asthme.</li></ul><p>Pour consulter le suivi des approvisionnements de ces médicaments, rendez-vous <a href="https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/plan-hivernal" target="_blank">ici</a>.</p><p>La surveillance est également étendue à certains dispositifs médicaux indispensables à la prise en charge des pathologies hivernales, notamment les matériels utilisés en réanimation pédiatrique et adulte et les tests rapides d’orientation diagnostique (trod).</p><p>Concrètement, le plan hivernal se traduira par :</p><ul><li>une publication hebdomadaire d’indicateurs de pilotage ;</li><li>des réunions mensuels avec les représentants d’associations de patients, de professionnels de santé exerçant en ville et à l’hôpital, ainsi que des acteurs de la chaîne du médicament.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://ansm.sante.fr/actualites/plan-hivernal-2025-2026-garantir-lacces-aux-traitements-essentiels" target="_blank">Actualité de l’ANSM du 9 octobre 2025 : « Plan hivernal 2025-2026 : garantir l’accès aux traitements essentiels »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hiver-2025-2026-un-nouveau-plan-pour-la-gestion-des-medicaments" target="_blank">Hiver 2025-2026 : un nouveau plan pour la gestion des médicaments</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_planhivernal.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_planhivernal.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-nouvelle-etape-cle</link><title>Facturation électronique : nouvelle étape clé !</title><introduction><![CDATA[<p>Après le service de consultation de l’annuaire de la facturation électronique, c’est au tour du Portail Public de Facturation (PPF) de célébrer son ouverture ce mardi 14 octobre 2025, marquant ainsi le franchissement d’une étape clé dans le cadre de la réforme de la facturation électronique. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après le service de consultation de l’annuaire de la facturation électronique, c’est au tour du Portail Public de Facturation (PPF) de célébrer son ouverture ce mardi 14 octobre 2025, marquant ainsi le franchissement d’une étape clé dans le cadre de la réforme de la facturation électronique. On fait le point…</p><h2>La réforme de la facturation électronique s’accélère</h2><p>La réforme de la facturation électronique franchit une nouvelle étape, Après l’ouverture du service de consultation de l’annuaire, les choses s’accélèrent. Cet annuaire, outil central du dispositif, répertorie les entreprises et leurs plateformes agréées (PA), ainsi que les adresses électroniques de facturation.</p><p>À ce jour, près de 80 plateformes sont déjà raccordées et plus de 120 000 entreprises disposent d’une adresse de facturation référencée. Ce service, accessible à tous, permet à chacun de vérifier si une entreprise est concernée par la réforme et d’identifier la plateforme par laquelle elle reçoit ses factures.</p><p>Dans la continuité de cette nouvelle étape, l’Agence pour l’Informatique Financière de l’État a annoncé l’ouverture, le 14 octobre 2025 à 14 h, du Portail Public de Facturation (PPF).</p><p>Cet espace permet aux PA de réaliser les tests d’interopérabilité avec le PPF et entre elles, conformément aux exigences réglementaires. Les plateformes agréées ont 3 mois, soit jusqu’au 14 janvier 2026, pour effectuer ces tests et transmettre leurs comptes rendus à l’administration.</p><p>À l’issue de cette phase, le service d’immatriculation disposera de 2 mois pour valider les résultats ou, à défaut, notifier la fin de validité du numéro d’immatriculation des plateformes concernées. Cette phase constitue une étape clé dans la levée des dernières réserves avant la généralisation de la facturation électronique.</p><p>Pour rappel, chaque entreprise devra, avant le 1er septembre 2026, choisir une PA ou utiliser une solution compatible (SC) reliée à une plateforme agréée. Ces outils assureront la conformité des factures aux formats imposés, la transmission sécurisée des données à l’administration fiscale et contribueront à réduire les fraudes à la TVA.</p><p>La phase pilote prévue en février 2026 marquera la dernière ligne droite avant le déploiement généralisé de ce dispositif, destiné à simplifier les échanges entre les entreprises, les clients et l’administration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/immatriculation-des-plateformes-agreees-levee-des-reserves-ouverture-de-lenvironnement-de" target="_blank">Actualité Impots.gouv.fr du 8 octobre 2025 : « Immatriculation des plateformes agréées – Levée des réserves – ouverture de l’environnement de qualification »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-nouvelle-etape-cle" target="_blank">Facturation électronique : accélération en vue !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ouverturePPF.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ouverturePPF.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-habitation-sur-les-residences-secondaires-a-payer</link><title>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires : à payer ?</title><introduction><![CDATA[<p>Si la taxe d'habitation sur la résidence principale a été supprimée depuis le 1er janvier 2023, subsiste celle sur les résidences secondaires pour laquelle les avis seront bientôt disponibles. Mais qui est concerné et jusqu’à quelle date peut-elle être payée ? Réponses…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si la taxe d'habitation sur la résidence principale a été supprimée depuis le 1er janvier 2023, subsiste celle sur les résidences secondaires pour laquelle les avis seront bientôt disponibles. Mais qui est concerné et jusqu’à quelle date peut-elle être payée ? Réponses…</p><h2>Payer la taxe d’habitation sur les résidences secondaires : qui et quand ?</h2><p>Pour rappel, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires est due pour tous les locaux meublés occupés par le propriétaire ou usufruitier, ou le locataire lorsqu’il s’agit de sa résidence secondaire au 1er janvier de l’année d’imposition.</p><p>Les avis de taxe d’habitation sur les résidences secondaires seront disponibles sur le site des impôts depuis l’espace particulier :</p><ul><li>à compter du 3 novembre en cas d’option pour la mensualisation ;</li><li>à compter du 17 novembre, dans le cas contraire.</li></ul><p>Les avis papiers, quant à eux, seront envoyés :</p><ul><li>entre le 6 et le 19 novembre en cas d’option pour la mensualisation ;</li><li>entre le 21 et le 28 novembre, dans le cas contraire.</li></ul><p>Si vous êtes concernés par cette taxe, notez que la date limite de paiement est fixée au :</p><ul><li>15 décembre à minuit si vous ne la réglez pas de manière dématérialisée ;</li><li>20 décembre à minuit en cas de paiement dématérialisé.</li></ul><p>En cas d’option pour le prélèvement automatique, celui-ci sera effectué sur votre compte bancaire à compter du 29 décembre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/quelle-date-vais-je-recevoir-mon-avis-dimpot-de-taxe-dhabitation-et-de" target="_blank">Questions impôts.gouv.fr : « À quelle date vais-je recevoir mon avis de taxe d’habitation et quand devrais-je la payer ?</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-habitation-sur-les-residences-secondaires-a-payer" target="_blank">Taxe d’habitation sur les résidences secondaires : à payer ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxehabitationsecondaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxehabitationsecondaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/titres-restaurant-et-teletravail-le-juge-tranche-enfin</link><title>Titres-restaurant et télétravail : le juge tranche enfin !</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les titres-restaurant constituent un avantage social ancré dans la vie des salariés, leur attribution aux salariés en télétravail a pu susciter certaines interrogations. Faut-il réserver ce bénéfice à ceux présents sur site, ou l’étendre à tous ceux dont la journée de travail comprend un repas, et donc à ceux qui sont aussi en télétravail ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les titres-restaurant constituent un avantage social ancré dans la vie des salariés, leur attribution aux salariés en télétravail a pu susciter certaines interrogations. Faut-il réserver ce bénéfice à ceux présents sur site, ou l’étendre à tous ceux dont la journée de travail comprend un repas, et donc à ceux qui sont aussi en télétravail ? Réponse du juge…</p><h2>Les télétravailleurs ont-ils droit aux titres-restaurant mis en place dans l’entreprise ?</h2><p>Pour mémoire, le titre-restaurant désigne un avantage social accordé au salarié qui permet initialement l’achat des repas du salarié et qui repose sur un cofinancement, auquel participe l’employeur.</p><p>Lorsqu’ils sont mis en place dans l’entreprise, l’attribution des tickets restaurant est conditionnée à l’existence de repas compris sur les horaires journaliers des salariés.</p><p>Mais qu’en est-il pour les salariés travaillant exclusivement en télétravail : leur lieu de travail doit-il aussi influencer le droit à cet avantage ?</p><p>Dans un récent litige, un salarié placé en télétravail pendant la crise sanitaire demande un rappel de salaires à son employeur, lui reprochant de ne pas lui avoir versé de titres-restaurant, contrairement à ses collègues restés sur site, alors même que ses horaires journaliers incluaient bien une pause déjeuner.</p><p>Pour ce salarié, ce traitement différencié contrevient à l’égalité de traitement entre les salariés en télétravail et les salariés présents sur site.</p><p>« Faux ! », réfute l’employeur : pour qu’il y ait rupture dans l’égalité de traitement, comme le reproche ce salarié, cela implique que tous les salariés soient placés dans une situation identique.</p><p>Or, soutient l’employeur, le salarié en télétravail n’est pas dans une situation identique vis-à-vis de ses collègues qui ont continué à venir travailler sur site, de sorte qu’il était en droit de cesser de lui verser des titres-restaurant pendant cette période.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui tranche en faveur du salarié : la seule condition légale d’attribution des titres-restaurant est l’existence d’un repas du salarié compris sur son horaire journalier.</p><p>L’employeur ne peut donc pas conditionner le bénéfice des titres-restaurant à la présence du salarié sur site pendant cette journée de travail.</p><p>De plus, l’égalité de traitement implique également que les salariés placés en télétravail bénéficient des mêmes droits que les salariés présents sur site.</p><p>Ainsi, dès lors que les salariés présents dans les locaux reçoivent des titres-restaurant, les télétravailleurs doivent eux aussi en bénéficier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68e5fac9a28a47f8aa01639f?search_api_fulltext=&amp;date_du=2025-10-08&amp;date_au=2025-10-08&amp;judilibre_juridiction=cc&amp;judilibre_chambre%5B0%5D=soc&amp;op=Rechercher%20sur%20judilibre&amp;previousdecisionpage=0&amp;previousdecisionindex=2&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=4" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 8 octobre 2025, no 24-12373</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/titres-restaurant-et-teletravail-le-juge-tranche-enfin" target="_blank">Titres-restaurant et télétravail : le juge tranche enfin !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_titrerestaurantteletravail1.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_titrerestaurantteletravail1.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-bancaires-sur-succession-un-encadrement-pour-stopper-les-debordements</link><title>Frais bancaires sur succession : un encadrement pour stopper les débordements ! </title><introduction><![CDATA[<p>Actuellement, les « frais bancaires de succession », c’est-à-dire les frais facturés par les banques pour réaliser des opérations sur les comptes d’un client décédé, ne sont pas réglementés. Il a ainsi été constaté une forte disparité des prix pratiqués par les banques ou les établissements entre eux. Cette situation prendra fin le 13 novembre 2025, date à laquelle le cadre mis en place par l’État entrera en vigueur.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Actuellement, les « frais bancaires de succession », c’est-à-dire les frais facturés par les banques pour réaliser des opérations sur les comptes d’un client décédé, ne sont pas réglementés. Il a ainsi été constaté une forte disparité des prix pratiqués par les banques ou les établissements entre eux. Cette situation prendra fin le 13 novembre 2025, date à laquelle le cadre mis en place par l’État entrera en vigueur.</p><h2>Frais bancaires : plafonds et exclusions</h2><p>291 € : c’est le prix moyen des frais bancaires de succession pratiqué par les banques en 2023, un montant qui a augmenté de 50 % par rapport à 2012.</p><p>Ces frais sont facturés par les banques au titre des opérations qu’elles effectuent sur les comptes d’un client décédé, par exemple les échanges avec le notaire en charge de la succession, le gel des avoirs, la désolidarisation des comptes joints, le transfert de l'argent, la clôture des comptes, etc.</p><p>Actuellement, aucune réglementation n’encadre ces frais, qui sont ainsi fixés librement par les banques. Les tarifs sont donc différents, tout comme les plafonds ou les situations dans lesquelles une banque ne facture pas de frais.</p><p>Pour améliorer la situation des héritiers et rendre les pratiques plus transparentes, la loi du 13 mai 2025 visant à réduire et à encadrer les frais bancaires sur les successions a posé un cadre, précisé par décret, qui entrera en vigueur le 13 novembre 2025.</p><p>Sont concernées les opérations portant sur :</p><ul><li>des comptes de dépôt ;</li><li>des comptes sur livret ;</li><li>des produits d'épargne générale à régime fiscal spécifique à l'exception des plans d’épargne en actions (PEA), des plans d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire (PEA PME-ETI), des comptes PME innovation et des plans d’épargne avenir climat (PEAC), pour lesquels les banques conserveront leur liberté de facturation.</li></ul>La gratuité prévue pour certains cas<p>À partir du 13 novembre 2025, les banques ne pourront plus facturer des frais pour :</p><ul><li>les successions dites « les plus simples » ;</li><li>les successions « les plus modestes », c’est-à-dire dont le solde total des comptes et produits d’épargne ne dépasse pas 5 910 € (ce plafond sera révisé annuellement en fonction de l’inflation) ;</li><li>les successions des comptes et produits d’épargne détenus par des enfants mineurs décédés, peu importe le montant.</li></ul><p>Seront considérées comme simples les successions remplissant les conditions suivantes :</p><ul><li>le ou les héritiers justifient de leur qualité d'héritier soit par la production d'un acte de notoriété, soit par la production d’une attestation signée de l'ensemble des héritiers ;</li><li>les opérations liées à la succession ne présentent pas de complexité manifeste.</li></ul><p>Une succession présente une complexité dans les cas suivants :</p><ul><li>le défunt n’a ni enfant, ni descendant ; - un contrat de crédit immobilier souscrit par le défunt est en cours à la date de son décès dans les livres de l'établissement ;</li><li>des comptes professionnels sont à clôturer ;</li><li>une ou des sûretés sont constituées sur un ou plusieurs comptes ou produits d'épargne à clôturer ;</li><li>les opérations liées à la succession comportent un ou plusieurs éléments d'extranéité (domicile fiscal ou lieu d’habitation habituel du défunt ou de l’un des héritiers localisé à l'étranger, application totale ou partielle d'une loi étrangère, etc.).</li></ul>Réglementation des frais bancaires de succession<p>Hormis les 3 hypothèses précitées non facturables désormais, les frais bancaires de succession devront respecter un double plafond de 850 € maximum sans dépasser la limite de 1 % du montant total des soldes des comptes et des produits d'épargne.</p><p>Notez que ce plafond de 850 € sera revalorisé chaque année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051586300?init=true&amp;page=1&amp;query=loi+frais+succession&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Loi no 2025-415 du 13 mai 2025 visant à réduire et à encadrer les frais bancaires sur succession</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052097215?init=true&amp;page=1&amp;query=+D%C3%A9cret+2025-813+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-813 du 13 août 2025 d'application de la loi no 2025-415 du 13 mai 2025 visant à réduire et à encadrer les frais bancaires sur succession</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-bancaires-sur-succession-un-encadrement-pour-stopper-les-debordements" target="_blank">Frais bancaires sur succession : un encadrement pour stopper les débordements ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisbancairesuccession.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisbancairesuccession.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-des-pratiques-et-montages-fiscaux-abusifs-un-nouveau-cas-signale</link><title>Carte des pratiques et montages fiscaux abusifs : un nouveau cas signalé</title><introduction><![CDATA[<p>La carte des pratiques et montages abusifs recense des schémas révélés lors de contrôles fiscaux et remis en cause par l’administration fiscale en raison de leur caractère frauduleux. Cette carte vient récemment de s’enrichir d’un nouveau schéma. Lequel ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La carte des pratiques et montages abusifs recense des schémas révélés lors de contrôles fiscaux et remis en cause par l’administration fiscale en raison de leur caractère frauduleux. Cette carte vient récemment de s’enrichir d’un nouveau schéma. Lequel ?</p><h2>Montage abusif et dispositif anti-abus : illustration</h2><p>Dans un souci de prévention et de sécurité juridique, la Direction générale des finances publiques (DGFIP) met à disposition du public une carte recensant les pratiques et montages fiscaux abusifs susceptibles d’être remis en cause par l’administration fiscale, notamment à l’occasion d’un contrôle fiscal.</p><p>Cette carte, régulièrement actualisée, présente différents exemples concrets de montages révélés au cours de contrôles fiscaux et contraires à la loi.</p><p>Un nouveau schéma y a récemment été ajouté : celui lié au portage salarial.</p><p>Dans certains milieux professionnels, il est fréquent qu’une personne domiciliée en France ne perçoive pas directement sa rémunération, cette dernière étant versée à une structure étrangère qui est chargée de lui reverser une partie de sa rémunération.</p><p>Le problème de ce type de montage est qu’il permet de faire échapper à l’impôt français des sommes qui, normalement, auraient dû être taxées en France.</p><p>C’est pourquoi il existe un dispositif anti-abus qui permet, toutes conditions remplies, de taxer à l’impôt français les sommes versées à des personnes ou sociétés domiciliées ou établies à l’étranger, dès lors que les services rémunérés ont été exécutés en France par une ou plusieurs personnes domiciliées en France.</p><p>Prenons l’exemple fourni par la carte de la DGFIP.</p><p>Monsieur G., résident fiscal français et consultant en informatique, est imposable à l’impôt sur le revenu (IR) dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC).</p><p>Il travaillait pour des entreprises françaises qui le rémunéraient directement pour ses prestations.</p><p>Il décide d’abandonner son statut d’indépendant pour devenir employé salarié d’une société étrangère qui propose des services informatiques.</p><p>Sa clientèle française continue de faire appel à lui, mais désormais via des contrats de sous-traitance conclus avec la société étrangère, qui émet les factures correspondantes et perçoit les règlements.</p><p>En contrepartie des prestations qu’il réalise chez les clients, Monsieur G est rémunéré par des salaires versés par la société étrangère.</p><p>La société étrangère n’a en pratique aucune activité économique réelle : elle se limite à des fonctions administratives telles que la facturation ou la gestion des consultants. En clair, les honoraires qu’elle perçoit ne rémunèrent aucune prestation propre, mais correspondent en réalité au travail effectué par Monsieur G.</p><p>Sur le plan fiscal, Monsieur G déclare en France des revenus de source étrangère, bénéficiant ainsi d’un crédit d’impôt destiné à éviter une double imposition. Ce schéma lui permet de dissimuler sa véritable qualité de prestataire et de minorer l’imposition de ses revenus professionnels issus d’une activité exercée en France. En outre, bien qu’il ne paie aucun impôt à l’étranger, il profite indûment d’un crédit d’impôt.</p><p>Sur le plan social, ce montage peut également permettre à Monsieur G d’éluder les contributions et cotisations sociales dues au titre d’une activité indépendante, tout en ouvrant droit à des prestations sociales françaises.</p><p>Par exemple, après une démission ou un licenciement fictif de la société étrangère, puis une brève embauche en France, Monsieur G pourrait prétendre à des allocations chômage sur la base de l’activité exercée via la société étrangère.</p><p>En application du dispositif anti-abus, l’administration fiscale réintègre les sommes perçues par la société étrangère dans les revenus du consultant, comme si cette société n’avait jamais existé. Les sommes sont donc imposées à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices non commerciaux.</p><p>Ces sommes étant la contrepartie de prestations réalisées par un résident de France à destination de clients situés en France, elles sont en tout état de cause uniquement imposables en France.</p><p>Les rappels d’impôt sur le revenu et la reprise des crédits d’impôt indus effectués par l’administration fiscale peuvent être assortis de l’intérêt de retard et d’une majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses, sans exclure d’éventuelles poursuites pénales.</p><p>Il faut en outre noter que, dans cette hypothèse, les sociétés clientes qui acceptent sciemment les factures de complaisance émises par la société étrangère encourent l’application d’une amende de 50 % des montants facturés.</p><p>Notez pour finir que l’administration fiscale pourra être amenée à signaler ce type de montage et les personnes impliquées à l’administration sociale et invite toute personne qui a réalisé de telles opérations à prendre contact avec elle pour régulariser sa situation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/dgfip/carte-des-pratiques-et-montages-abusifs" target="_blank">Direction générale des finances publiques : « Carte des pratiques et montages abusifs »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-des-pratiques-et-montages-fiscaux-abusifs-un-nouveau-cas-signale" target="_blank">Pratiques et montages fiscaux abusifs : un nouveau cas dans le viseur !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cartepratiquesfrauduleux.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cartepratiquesfrauduleux.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/duerp-l-evaluation-differenciee-des-risques-professionnels-est-possible</link><title>DUERP : l’évaluation différenciée des risques professionnels est possible !</title><introduction><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT) a récemment publié un guide invitant les entreprises à évaluer les risques professionnels en tenant compte des différences entre les femmes et les hommes. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT) a récemment publié un guide invitant les entreprises à évaluer les risques professionnels en tenant compte des différences entre les femmes et les hommes. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Une évaluation différenciée des risques professionnels entre les hommes et les femmes</h2><p>Dans la plupart des entreprises, les femmes et les hommes n’occupent pas les mêmes postes et ne sont donc pas exposés aux mêmes risques ni aux mêmes conditions de travail.</p><p>Même lorsqu’ils sont exposés à un risque identique, les effets sur la santé peuvent varier selon le sexe.</p><p>Prendre en compte ces différences dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) permet de construire des plans de prévention mieux adaptés à la réalité des situations de travail.</p><p>Ainsi, pour encourager cette approche différenciée des risques professionnels, <a href="https://www.anact.fr/sites/default/files/2025-10/guide-e%CC%81valuation-diffe%CC%81rencie%CC%81e-des-risques-professionnels.pdf" target="_blank">un nouveau guide publié par l’ANACT</a> vise à donner des repères concrets aux personnes chargées d’évaluer les risques, à savoir :</p><ul><li>les préventeurs, et notamment les chargés des RH et les représentants du CSE, afin de permettre l’enrichissement du document unique d’évaluation des risques professionnels par une démarche d’évaluation différenciée ;</li><li>et les experts en prévention, dont les services de prévention et santé au travail, pour les outiller dans l’accompagnement de telles démarches.</li></ul><p>L’objectif est double : mieux identifier les écarts d’exposition entre les femmes et les hommes tout en appréhendant mieux les effets différenciés des risques sur leur santé.</p><p>Cette approche doit conduire à une évaluation plus fine et pertinente des risques, puis à la mise en place de mesures de prévention adaptées, permettant ainsi aux employeurs de mieux répondre à leur obligation de sécurité.</p><p>Ce guide, librement et gratuitement consultable sur internet, est construit en 3 parties :</p><ul><li>la 1re fait le point sur les connaissances sur la santé des femmes au travail et les écarts femmes-hommes : ce sont autant de données qui peuvent être utilisées pour justifier d’enrichir les pratiques d’évaluation des risques ;</li><li>la 2e partie détaille une méthode d’évaluation des risques en 5 phases et identifie comment mieux prendre en compte l’approche différenciée à chacune d’entre elles ;</li><li>la 3e partie, consacrée à 7 fiches pratiques qui contiennent des repères par famille de contraintes de travail ou de risques pour mieux identifier les écarts possibles entre les femmes et les hommes.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/duerp-realiser-une-evaluation-differenciee-des-risques-professionnels-pour-les-femmes-et-les-hommes" target="_blank">Actualité travail-emploi.gouv.fr : « DUERP : réaliser une évaluation différenciée des risques professionnels pour les femmes et les hommes » publiée le 29 septembre 2025.</a></li><li><a href="https://www.anact.fr/sites/default/files/2025-10/guide-e%CC%81valuation-diffe%CC%81rencie%CC%81e-des-risques-professionnels.pdf" target="_blank">Guide publié par l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail « DUERP : réaliser une évaluation différenciée des risques professionnels pour les femmes et les hommes »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/duerp-l-evaluation-differenciee-des-risques-professionnels-est-possible" target="_blank">DUERP : l’évaluation différenciée des risques professionnels est possible !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DUERPhommefemme.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DUERPhommefemme.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-ristournes-et-avantages-des-pharmacies-retropedalage-en-vue</link><title>Remises, ristournes et avantages des pharmacies : rétropédalage en vue ! </title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, le Gouvernement avait fixé cet été le calendrier et les plafonds des remises commerciales pouvant être accordées par les laboratoires pharmaceutiques aux officines, avec une baisse progressive. À la suite d’une mobilisation de la profession, les pouvoirs publics sont revenus sur ces plafonds. Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, le Gouvernement avait fixé cet été le calendrier et les plafonds des remises commerciales pouvant être accordées par les laboratoires pharmaceutiques aux officines, avec une baisse progressive. À la suite d’une mobilisation de la profession, les pouvoirs publics sont revenus sur ces plafonds. Dans quelle mesure ?</p><h2>Plafonds de remises commerciales : maintien temporaire et baisse minorée</h2><p>Par principe, les ristournes et autres avantages commerciaux et financiers consentis par les fournisseurs aux pharmacies d’officine ne peuvent pas dépasser 2,5 % du prix fabricant hors taxe (PFHT) par année civile et par ligne de produits.</p><p>Par exception, certains médicaments préparés à l’avance et conditionnés, appelés « spécialités », bénéficient d’un plafond plus important. Jusqu’au 31 août 2025, ce plafond était de 40 % sur le PFHT et par ligne de produits.</p><p>Cet été, le Gouvernement a abaissé ce plafond pour les produits suivants :</p><ul><li>les spécialités génériques ;</li><li>les spécialités inscrites au répertoire des groupes génériques ;</li><li>les spécialités de référence dont le prix de vente au public est identique à celui des autres spécialités de leur groupe générique ;</li><li>les spécialités hybrides substituables figurant au registre des groupes hybrides ;</li><li>les spécialités de référence substituables figurant au registre des groupes hybrides dont le prix de vente est identique à celui des autres spécialités du registre des groupes hybrides auquel elles appartiennent ;</li><li>les spécialités de référence soumises à un tarif forfaitaire de responsabilité (TFR).</li></ul><p>Les plafonds étaient fixés selon le calendrier suivant :</p><ul><li>30 % du 1er septembre 2025 et jusqu’au 30 juin 2026 inclus ;</li><li>25 % entre le 1er juillet 2026 et jusqu’au 30 juin 2027 inclus ;</li><li>20 % entre le 1er juillet 2027 et jusqu’au 31 décembre 2027 inclus ;</li><li>20 % à partir du 1er janvier 2028.</li></ul><p>Cependant, à la suite de la mobilisation des pharmacies, ce calendrier a été abandonné. Ainsi, le plafond de 40 % initial a été remis en place à titre temporaire jusqu’au 31 décembre 2025.</p><p>À partir du 1er janvier 2026, le plafond applicable sera de 30 % du PFHT par année civile et par ligne de produits.</p><p>Concernant les médicaments biologiques similaires substituables et les spécialités de référence dont le prix de vente est identique à celui des médicaments biologiques similaires substituables, un calendrier avec une revalorisation des plafonds avait été instauré de la manière suivante :</p><ul><li>15 % du 1er septembre 2025 et jusqu’au 30 juin 2026 inclus ;</li><li>17,5 % entre le 1er juillet 2026 et jusqu’au 30 juin 2027 inclus ;</li><li>20 % entre le 1er juillet 2027 et jusqu’au 31 décembre 2027 inclus ;</li><li>20 % à partir du 1er janvier 2028.</li></ul><p>Ces dispositions ont également été abandonnées. Ainsi, le plafond applicable reste à 15 % du PFHT par année civile et par ligne de produits.</p><p>Notez que le Gouvernement a également annoncé un renforcement de l’offre de soins de proximité en permettant aux pharmaciens de proposer de :</p><ul><li>réaliser des tests d’orientation diagnostique pour les angines ou les cystites, avec prescription d’un traitement si nécessaire ;</li><li>renouveler les ordonnances de contraceptifs oraux jusqu’à 6 mois après leur expiration ;</li><li>prolonger, jusqu’à 3 mois, le renouvellement de traitements chroniques stables.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052367131" target="_blank">Arrêté du 6 octobre 2025 fixant les plafonds de remises, ristournes et autres avantages commerciaux et financiers assimilés de toute nature prévus à l'article L. 138-9 du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.info.gouv.fr/communique/pharmaciens-d-officines-accord-pour-garantir-l-avenir-des-officines-et-renforcer-l-offre-de-soins-de-proximite" target="_blank">Communiqué de presse du 24 septembre 2025 : « Pharmaciens d’officines : Accord pour garantir l’avenir des officines et renforcer l’offre de soins de proximité »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-ristournes-et-avantages-des-pharmacies-retropedalage-en-vue" target="_blank">Remises, ristournes et avantages des pharmacies : rétropédalage en vue ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ristournespharmacies1.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ristournespharmacies1.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/perte-d-un-avantage-fiscal-et-responsabilite-du-professionnel-du-droit-tout-est-lie</link><title>Perte d’un avantage fiscal et responsabilité du professionnel du droit : tout est lié ? </title><introduction><![CDATA[<p>Pour engager la responsabilité de quelqu’un, et obtenir une réparation, il faut prouver une faute, un préjudice et un lien de causalité entre les 2. Or, le lien de causalité peut parfois être remis en cause. Une récente affaire illustre ce principe, sur fond de rectification fiscale et de responsabilité d’un avocat et d’un notaire…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour engager la responsabilité de quelqu’un, et obtenir une réparation, il faut prouver une faute, un préjudice et un lien de causalité entre les 2. Or, le lien de causalité peut parfois être remis en cause. Une récente affaire illustre ce principe, sur fond de rectification fiscale et de responsabilité d’un avocat et d’un notaire…</p><h2>Remise en cause de l’existence ou du respect d’une obligation : ça change tout !</h2><p>Après avoir consulté leur avocat et leur notaire, un couple fait une donation-partage à leurs enfants de leurs parts sociales de 2 SCI en nue-propriété.</p><p>Sauf que ces 2 SCI sont propriétaires de logements mis en location dans le cadre d’un dispositif de défiscalisation. Or, le démembrement des parts sociales a remis en cause le bénéfice dudit dispositif, entraînant une rectification des revenus imposables par l’administration fiscale.</p><p>Une rectification due, selon le couple, aux manquements de leur avocat et de leur notaire à leurs obligations d’information et de conseil, qui doivent dont l’indemniser de son préjudice.</p><p>Ce que les 2 professionnels du droit réfutent, estimant que le couple, parce qu’il ne prouve pas avoir bien rempli ses obligations déclaratives de conservation des parts de la SCI de manière à bénéficier valablement du dispositif fiscal, ne prouve pas, par conséquent, le lien de causalité entre leurs fautes et la rectification de ses revenus imposables.</p><p>« Faux ! », se défend le couple : l’administration fiscale n’a pas remis en cause la réalité de son engagement de conservation des parts ; elle s’est fondé, au contraire, sur le non-respect de cet engagement pour justifier la rectification fiscale.</p><p>« Tout à fait », tranche le juge en faveur du couple : ce sont bien les manquements du notaire et de l’avocat qui sont la cause du redressement fiscal du couple !</p>          <div>Sources :  <br/><p>Frais bancaires sur succession : un encadrement pour stopper les débordements !</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051931797?init=true&amp;page=1&amp;query=23-18.437&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 9 juillet 2025, no 23-18437</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/perte-d-un-avantage-fiscal-et-responsabilite-du-professionnel-du-droit-tout-est-lie" target="_blank">Perte d’un avantage fiscal et responsabilité du professionnel du droit : tout est lié ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_responsabilitenotaireavocat.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_responsabilitenotaireavocat.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/subvention-prevention-des-risques-ergonomiques-bientot-la-date-limite</link><title>Subvention prévention des risques ergonomiques : bientôt la date limite !</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de prévenir les risques professionnels et de protéger la santé et la sécurité des salariés, l’Assurance maladie propose une subvention « Prévention des risques ergonomiques », pour les employeurs qui réalisent (ou souhaitent réaliser) des prestations liées à la prévention des risques ergonomiques. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de prévenir les risques professionnels et de protéger la santé et la sécurité des salariés, l’Assurance maladie propose une subvention « Prévention des risques ergonomiques », pour les employeurs qui réalisent (ou souhaitent réaliser) des prestations liées à la prévention des risques ergonomiques. Selon quelles modalités ?</p><h2>Subvention risques ergonomiques : une demande à transmettre avant le 31 décembre 2025&nbsp;</h2><p>Dans le cadre de sa politique de prévention, l’Assurance Maladie a mis en place une aide financière dénommée « Subvention Prévention des risques ergonomiques » à destination :</p><ul><li>des entreprises relevant du régime général,</li><li>et des travailleurs indépendants ayant souscrit une assurance volontaire individuelle contre les accidents du travail et les maladies professionnelles.</li></ul><p>Y sont éligibles toutes les structures ayant financé, entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025, des prestations ou équipements destinés à prévenir certains risques professionnels tenant :</p><ul><li>à la manutention manuelle de charges, c’est-à-dire toute opération de transport ou de soutien d'une charge, dont le levage, la pose, la poussée, la traction, le port ou le déplacement, qui exige l'effort physique d'un ou de plusieurs travailleurs ;</li><li>aux postures pénibles définies comme positions forcées ;</li><li>aux vibrations mécaniques transmises aux mains et aux bras et à celles transmises à l’ensemble du corps.</li></ul><p>Notez que, pour en bénéficier, les entreprises et travailleurs indépendants doivent être à jour de leurs obligations légales et réglementaires en matière de prévention des risques professionnels (par exemple, s’agissant de la mise à jour du document unique d’évaluation des risques professionnels).</p><p>Toutes ces conditions préalables remplies, cette subvention doit permettre de financer :</p><ul><li>des actions de prévention (qui recouvrent les diagnostics ergonomiques, les formations déployées et des équipements répondant à un cahier des charges défini) ;</li><li>des actions de sensibilisation ;</li><li>des aménagements de postes de travail ;</li><li>la prise en charge de frais de personnels de prévention dédiés à la mise en œuvre d’actions financées par le fonds.</li></ul><p>Pour en faire la demande, l’employeur a jusqu’au 31 décembre 2025 pour en faire la demande directement depuis son espace net-entreprises. L’ensemble des <a href="https://www.ameli.fr/entreprise/sante-travail/prevention/aides-financieres/entreprises-1-50-salaries/subventions-contre-troubles-musculosquelettiques/subvention-prevention-risques-ergonomiques" target="_blank">pièces nécessaires à joindre à la demande</a> sont précisées sur le site de l’Assurance Maladie.</p><p>Attention : dès le 1er janvier 2026, seules les factures datées de 2026 pourront être prises en compte.</p><p>Notez qu’en cas de réception tardive de la facture, si la prestation ou la livraison est intervenue en 2025, il est possible de transmettre une attestation de service à la place de la facture, dès lors que cette dernière est envoyée dès réception.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ameli.fr/entreprise/sante-travail/prevention/aides-financieres/entreprises-1-50-salaries/subventions-contre-troubles-musculosquelettiques/subvention-prevention-risques-ergonomiques" target="_blank">Fiche ameli.fr : « Subvention Prévention des risques ergonomiques : de quoi s’agit-il ? », publiée le 30 septembre 2023</a></li><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/subvention-prevention-des-risques-ergonomiques-transmettez-votre-demande-avant-le-31-decembre-2025/" target="_blank">Actualité Net-Entreprises : « Subvention Prévention des risques ergonomiques : transmettez votre demande avant le 31 décembre 2025 », publiée le 1er octobre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/subvention-prevention-des-risques-ergonomiques-bientot-la-date-limite" target="_blank">Subvention prévention des risques ergonomiques : bientôt la date limite !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_subventionprotectionergo.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_subventionprotectionergo.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-a-pied-conservatoire-ou-disciplinaire-quelle-difference</link><title>Mise à pied conservatoire ou disciplinaire : quelle différence ?</title><introduction><![CDATA[<p>La mise à pied d’un salarié fautif peut-elle être considérée comme une sanction avant même la fin de l’enquête interne diligentée par l’employeur ? C’est la question posée au juge dans une récente affaire opposant un salarié à son employeur, et qui rappelle combien il est essentiel de distinguer la mise à pied « disciplinaire » et la mise à pied « conservatoire »…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La mise à pied d’un salarié fautif peut-elle être considérée comme une sanction avant même la fin de l’enquête interne diligentée par l’employeur ? C’est la question posée au juge dans une récente affaire opposant un salarié à son employeur, et qui rappelle combien il est essentiel de distinguer la mise à pied « disciplinaire » et la mise à pied « conservatoire »…</p><h2>La mise à pied disciplinaire et conservatoire : à ne pas confondre !</h2><p>La mise à pied conservatoire désigne une mesure provisoire d’éloignement prise par l’employeur lorsque certains faits commis par le salarié sont d’une telle gravité qu’ils requièrent son éloignement temporaire de l’entreprise, le temps pour l’employeur de prendre une décision quant à une éventuelle sanction disciplinaire.</p><p>Contrairement à la mise à pied disciplinaire, la mise à pied conservatoire ne constitue donc pas, en tant que telle, une sanction disciplinaire.</p><p>Mais que se passe-t-il si un salarié, écarté à titre conservatoire pendant une enquête interne, estime que cette mise à pied était déjà une sanction ?</p><p>Dans une récente affaire, un salarié embauché en qualité de second de cuisine est mis à pied à titre conservatoire à la suite de manquements.</p><p>À l’issue d’une enquête interne menée par l’employeur, 3 semaines après sa mise à pied conservatoire, le salarié est finalement convoqué à un entretien préalable avant d’être licencié pour faute grave.</p><p>Licenciement qu’il décide de contester, puisqu'selon lui, la 1re mise à pied « conservatoire » constituait en fait une mise à pied « disciplinaire » et donc une sanction disciplinaire.</p><p>Pour preuve, le salarié souligne le fait que la lettre de notification de la mise à pied conservatoire ne mentionne pas le fait que son sort était fonction de l’enquête diligentée en parallèle.</p><p>Puisqu’on ne peut pas sanctionner 2 fois le salarié pour les mêmes faits, le licenciement est donc dépourvu de cause réelle et sérieuse…</p><p>« Faux ! », réfute l’employeur : le salarié avait bel et bien fait l’objet d’une mise à pied conservatoire et avait été averti de son caractère provisoire et de sa durée (tout au long de l’enquête), sans qu’il y ait besoin de rappeler que sa décision dépendait du résultat de l’enquête menée.</p><p>Raisonnement validé par le juge, qui tranche en faveur de l’employeur : la 1re mise à pied est bien de nature « conservatoire », de sorte que le licenciement est valide ici.</p><p>Ainsi, la mise à pied du salarié qui lui est notifiée dans l’attente du résultat d’une enquête interne rendue nécessaire par ses manquements est bel et bien une mise à pied provisoire et ne constitue pas une sanction disciplinaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052303750?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23671+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 17 septembre 2025, no 23-23671</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-a-pied-conservatoire-ou-disciplinaire-quelle-difference" target="_blank">Mise à pied conservatoire ou disciplinaire : quelle différence ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_miseapiedconservatoire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_miseapiedconservatoire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-des-logements-des-personnes-dependantes-quel-taux-de-tva</link><title>Entretien des logements des personnes dépendantes : quel taux de TVA ?</title><introduction><![CDATA[<p>Vous proposez des prestations d’entretien de la maison et des travaux ménagers au bénéfice exclusif de personnes handicapées ou âgées dépendantes, dans le cadre de contrats spécifiquement dédiés à ce type de public, et parfois financés par un organisme. Quel taux de TVA devez-vous appliquer ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Vous proposez des prestations d’entretien de la maison et des travaux ménagers au bénéfice exclusif de personnes handicapées ou âgées dépendantes, dans le cadre de contrats spécifiquement dédiés à ce type de public, et parfois financés par un organisme. Quel taux de TVA devez-vous appliquer ? Réponse…</p><h2>Services à la personne au profit des personnes âgées ou handicapées : quel taux de TVA ?</h2><p>Pour rappel, les prestations de services directement liées à l’assistance dans les gestes essentiels de la vie quotidienne (aide à la toilette, à l’habillage ou à l’alimentation), lorsqu’elles sont destinées à des personnes handicapées ou âgées dépendantes ne pouvant les accomplir seules, bénéficient du taux réduit de TVA à 5,5 %.</p><p>Ce taux s’applique uniquement lorsque ces services sont assurés par des structures déclarées ou agréées, telles que des associations, des entreprises ou des organismes spécialisés.</p><p>En revanche, les travaux d’entretien courant du logement (ménage, repassage, etc.) ne sont pas considérés comme des actes liés à la vie quotidienne au sens strict. Ces prestations relèvent donc d’un autre régime de TVA.</p><p>Ainsi, les prestations de services à la personne comprenant notamment l’entretien de la maison ou les travaux ménagers sont en principe soumises au taux réduit de 10 %.</p><p>La question s’est toutefois posée de savoir quel taux de TVA appliquer lorsque ces prestations sont réalisées au bénéfice exclusif de personnes handicapées ou âgées dépendantes, dans le cadre de contrats spécifiquement dédiés à ce type de public, et parfois financées par un organisme.</p><p>Il vient d’être précisé que le mode de financement (prise en charge ou non par un organisme) n’a aucune incidence sur le taux applicable. De même, le statut du bénéficiaire, qu’il s’agisse d’une personne âgée dépendante ou d’une personne en situation de handicap, ne permet pas d’appliquer le taux réduit de 5,5 % pour les prestations d’entretien de la maison.</p><p>En clair, ces services demeurent soumis au taux réduit de 10 % de TVA, indépendamment de la situation du bénéficiaire ou du fait qu’un organisme participe à leur financement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14806-PGP.html/ACTU-2025-00150" target="_blank">Rescrit Bofip du 1er octobre 2025 : « TVA - Taux de TVA applicable aux prestations d’entretien de la maison rendues à des personnes handicapées ou à des personnes âgées dépendantes – Rescrit »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entretien-des-logements-des-personnes-dependantes-quel-taux-de-tva" target="_blank">Entretien des logements des personnes dépendantes : le casse-tête de la TVA !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienmaisonpersonnes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entretienmaisonpersonnes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reglementation-des-mousses-anti-incendie-un-nouveau-pas-dans-la-lutte-contre-les-pfas</link><title>Réglementation des mousses anti-incendie : un nouveau pas dans la lutte contre les PFAS</title><introduction><![CDATA[<p>30 000 tonnes : c’est la quantité de mousses anti-incendie produite chaque année dans l’Union européenne (UE). Or, 60 % contiennent des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS). Pour limiter les risques sanitaires et environnementaux de ces substances, l’UE a mis en place une réglementation plus restrictive avec des interdictions progressives. Revue de détail.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>30 000 tonnes : c’est la quantité de mousses anti-incendie produite chaque année dans l’Union européenne (UE). Or, 60 % contiennent des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS). Pour limiter les risques sanitaires et environnementaux de ces substances, l’UE a mis en place une réglementation plus restrictive avec des interdictions progressives. Revue de détail.</p><h2>PFAS : une sortie progressive pour les mousses anti-incendie</h2><p>À partir du 23 octobre 2025, une nouvelle réglementation de l’Union européenne (UE) entrera en vigueur afin de réduire, puis d’interdire l’utilisation des PFAS dans les mousses anti-incendie.</p><p>Ce type de mousse est, en effet, utilisé dans plusieurs secteurs, comme l’industrie pétrolière, pétrochimique, sur les navires ou encore dans les aéroports.</p><p>Or, cette utilisation participe à la pollution de l’environnement par les PFAS, qui ont notamment la caractéristique d’être persistants dans l’environnement. L’UE a donc mis en place un calendrier de sortie progressive de l’utilisation des PFAS.</p><p>La nouvelle réglementation est basée sur une définition large des PFAS et non sur une liste de substances en particulier.</p><p>Cela permet, en effet, d’englober tous les PFAS étant donné que les substances précises utilisées par les fabricants sont inconnues en raison des règles de confidentialité. De plus, ce choix évite le risque de substitution d’un PFAS interdit par un autre qui ne serait pas concerné par l’interdiction.</p><p>Concrètement, il sera interdit de mettre sur le marché ou d’utiliser des mousses anti-incendie dont la somme totale de tous les PFAS présents dépasse 1 mg/L.</p><p>Notez que la concentration en PFAS dans les mousses anti-incendie sans fluor provenant d’équipements ayant subi un nettoyage conformément aux meilleures techniques disponibles, à l’exclusion des extincteurs portatifs, pourra aller jusqu’à 50 mg/L. Cette dérogation sera examinée à nouveau à l’horizon du 23 octobre 2030.</p><p>De même, plusieurs PFAS, déjà soumis à une réglementation spécifique, ne seront pas concernés par cette règle, à savoir : l'acide perfluorooctane sulfonique (PFOS), l'acide perfluorooctanoïque (PFOA), l'acide perfluorohexane sulfonique (PFHxS), les acides perfluorocarboxyliques et l'acide undécafluorohexanoïque (PFHxA).</p><p>L’entrée en vigueur de cette réglementation se fera de manière progressive via un calendrier établi par l’UE.</p><p>Ainsi, les PFAS peuvent être mis sur le marché à une concentration égale ou supérieure à 1 mg/L pour la somme de tous les PFAS jusqu’au :</p><ul><li>23 octobre 2026 ;</li><li>23 avril 2027 pour les mousses anti-incendie résistantes aux alcools utilisées dans les extincteurs portatifs ;</li><li>23 octobre 2035 pour les mousses anti-incendie pour les établissements Seveso (sauf l’aviation civile), les installations de l’industrie pétrolière et gazière en mer, les navires militaires et les navires civils équipés de mousses anti-incendie placées à bord avant le 23 octobre 2025.</li></ul><p>Concernant l’utilisation, les mousses anti-incendie avec une concentration de plus de 1 mg/L peuvent être utilisées jusqu’au :</p><ul><li>23 avril 2027 pour :<ul><li>la formation et les essais, à l’exception des essais fonctionnels des systèmes de lutte contre les incendies, à condition de contenir les rejets ;</li><li>les services publics et privés d’incendie, sauf en cas d’intervention sur des établissements Seveso ;</li></ul></li><li>31 décembre 2030 dans les extincteurs portatifs ;</li><li>23 octobre 2035 pour les établissements Seveso (sauf l’aviation civile), les installations de l’industrie pétrolière et gazière en mer, les navires militaires et les navires civils équipés de mousses anti-incendie placées à bord avant le 23 octobre 2025.</li></ul><p>En parallèle de ce calendrier, il est précisé qu’à partir du 23 octobre 2026 l’utilisation des PFAS dans les mousses anti-incendie au-dessus du seuil de 1 mg/L devra être limitée aux incendies impliquant des liquides inflammables.</p><p>L’utilisateur devra également, à partir de cette même date, veiller à réduire les émissions dans les milieux environnementaux et l’exposition humaine directe et indirecte aux mousses anti-incendie à un niveau aussi bas que possible.</p><p>Un travail de collecte séparée des stocks de mousses anti-incendie non utilisées et des déchets (eaux usées comprises) contenant des PFAS devra également être effectué lorsque cela sera techniquement et pratiquement possible.</p><p>L’utilisateur devra également veiller au traitement de ces collectes afin que leur teneur en PFAS soit détruite ou transformée de manière irréversible.</p><p>Enfin, un « plan de gestion des mousses anti-incendie contenant des PFAS » propre au lieu où seront utilisées ces produits devra être établi avec, notamment, les informations documentant les mesures prises pour la bonne application de la protection de l’environnement, des personnes, de la collecte et des traitements des substances.</p><p>Ce plan devra également détailler les procédures en cas de fuite ou de déversement de mousse anti-incendie et la stratégie adoptée pour sortir de l’utilisation des PFAS.</p><p>Enfin, un étiquetage d’information sur la concentration devra être prévu sur les produits contenant plus de 1 mg/L de PFAS à partir du 23 octobre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202501988" target="_blank">Règlement (UE) 2025/1988 de la Commission du 2 octobre 2025 modifiant l’annexe XVII du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les substances per- et polyfluoroalkylées dans les mousses anti-incendie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reglementation-des-mousses-anti-incendie-un-nouveau-pas-dans-la-lutte-contre-les-pfas" target="_blank">Réglementation des mousses anti-incendie : un nouveau pas dans la lutte contre les PFAS</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFASmousseantiincendie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFASmousseantiincendie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agents-immobiliers-le-formalisme-du-mandat-en-question</link><title>Agents immobiliers : le formalisme du mandat en question</title><introduction><![CDATA[<p>Les mandats confiés aux agents immobiliers doivent suivre un formalisme précis, dont le non-respect peut entrainer jusqu’à la nullité du mandat. Une nullité qui doit néanmoins s’appliquer avec retenue, selon le juge. Illustration à partir d’un cas vécu récemment par un agent immobilier…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les mandats confiés aux agents immobiliers doivent suivre un formalisme précis, dont le non-respect peut entrainer jusqu’à la nullité du mandat. Une nullité qui doit néanmoins s’appliquer avec retenue, selon le juge. Illustration à partir d’un cas vécu récemment par un agent immobilier…</p><h2>Le formalisme du mandat, toujours une source de nullité ?</h2><p>Dans une affaire dont les juges de la Cour de cassation ont récemment eu à connaitre, un agent immobilier a été sollicité pour la vente d’un hôtel et d’un chalet attenant.</p><p>À cet effet, il met en relation la société vendeuse avec une société holding potentiellement acquéreuse.</p><p>Cependant, cette mise en relation n’aboutit initialement à aucune transaction et le chalet est vendu seul à une société tierce.</p><p>2 ans plus tard, alors que les mandats de l’agent immobilier ont expiré, l’agent immobilier découvre que la holding a fini par acquérir le chalet, d’une part, et, d’autre part, a racheté l’ensemble des parts de la société propriétaire de l’hôtel.</p><p>Il s’estime lésé, étant celui qui a mis en relation les parties et sans qui ces transactions n’auraient pas pu se faire. Il réclame donc que lui soit payée la commission prévue au mandat.</p><p>Pour justifier leur refus de payer la commission, les sociétés vont mettre le doigt sur un point technique propre au mandat.</p><p>En effet, elles rappellent que les mandats sont tenus de respecter un formalisme très précis. Il est à ce titre prévu que l’agent immobilier doit y faire figurer le lieu de délivrance de sa carte professionnelle.</p><p>En l’absence de cette mention, les mandats signés à l’époque doivent être considérés comme nuls. Mais, pour les juges, il convient d’être plus mesuré.</p><p>Si le formalisme impose bien à l’agent immobilier d’indiquer le lieu de délivrance de sa carte professionnelle sur tous ses mandats, cette absence seule ne permet pas de justifier la nullité des documents, dès lors qu’il est établi que le professionnel était bien titulaire d’une carte en cours de validité au moment de la signature des mandats.</p><p>Mais, malgré cette validité des mandats, les juges estiment néanmoins que les prétentions de l’agent immobilier à se faire payer sa commission ne sont pas justifiées.</p><p>En effet, quand bien même il est à l’origine de la rencontre entre les vendeurs et acquéreurs, ses mandats prévoyaient expressément une durée de validité, ainsi qu’une clause pénale fixant la limite de temps dans laquelle les parties s’interdisaient de contracter ensemble sans intervention de l’agent.</p><p>Ces délais étant purgés, c’est à bon droit que les sociétés ont pu contracter ensemble sans rémunérer l’agent immobilier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267469?isSuggest=true" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 11 septembre 2025, no 23-17579</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agents-immobiliers-le-formalisme-du-mandat-en-question" target="_blank">Agents immobiliers : le formalisme du mandat en question</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carteagentimmo.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carteagentimmo.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-madelin-un-taux-majore-confirme</link><title>Réduction d’impôt « Madelin » : un taux majoré… confirmé !</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de soutenir l’investissement des particuliers dans les PME, la loi de finances pour 2025 a apporté son lot d’aménagements concernant la réduction d’impôt « Madelin » et notamment pour les investissements via les FCPI ou certaines sociétés foncières. Des aménagements dont la date d’entrée en vigueur vient d’être dévoilée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de soutenir l’investissement des particuliers dans les PME, la loi de finances pour 2025 a apporté son lot d’aménagements concernant la réduction d’impôt « Madelin » et notamment pour les investissements via les FCPI ou certaines sociétés foncières. Des aménagements dont la date d’entrée en vigueur vient d’être dévoilée…</p><h2>Investissements dans les PME : date d’entrée en vigueur des nouveautés</h2><p>Afin de soutenir l'investissement des particuliers dans les petites et moyennes entreprises (PME) européennes, la loi de finances pour 2025 a apporté plusieurs modifications relatives à la réduction d'impôt sur le revenu dite « Madelin » et notamment les suivantes :</p><ul><li>hausse du taux de l’avantage fiscal pour les investissements réalisés via les fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) passant de 18 % à 25 % ;</li><li>extension du dispositif de réduction d'impôt sur le revenu à hauteur de 25 % pour les investissements directs dans les entreprises solidaires d’utilité sociale (ESUS) aux sociétés foncières ayant pour objet la préservation et la mise en valeur des monuments historiques et des sites, parcs et jardins protégés.</li></ul><p>Le bénéfice de ces avantages fiscaux était conditionné à l'autorisation de la Commission européenne qui devait valider le dispositif au regard des règles applicables en matière d'aides d'État.</p><p>C’est désormais chose faite : le taux majoré de 25 % de la réduction d'impôt s'applique aux versements effectués du 28 septembre 2025 au 31 décembre 2025 via les FCPI et les sociétés foncières ayant pour objet la préservation et la mise en valeur des monuments historiques et des sites, parcs et jardins protégés.</p><p>Pour mémoire, le montant de la réduction d'impôt obéit à un double plafonnement. Ces deux limites sont appliquées l'une après l'autre selon les modalités suivantes :</p><ul><li>50 000 € par an pour une personne célibataire, veuve ou divorcée ;</li><li>100 000 € par an pour un couple de personnes mariées ou pacsées soumises à une imposition commune.</li></ul><p>La fraction des versements qui excède cette première limite ouvre droit à la réduction d'impôt au titre des 4 années suivantes dans les mêmes limites.</p><p>Puis cette réduction d'impôt est ensuite prise en compte dans le plafonnement global des avantages fiscaux susceptibles d’être accordés au titre de l'impôt sur le revenu. Cette limite globale est fixée à 10 000 € par an. Il est également possible de reporter l’excédent sur l’impôt sur le revenu dû au titre des années suivantes jusqu'à la cinquième incluse.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052340310" target="_blank">Décret no 2025-973 du 1er octobre 2025 fixant la date d'entrée en vigueur des dispositions relatives à la réduction d'impôt pour souscription en numéraire au capital des petites et moyennes entreprises issues des articles 12 et 14 de la loi no 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-madelin-un-taux-majore-confirme" target="_blank">Réduction d’impôt « Madelin » : un taux majoré… confirmé !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reductionmadelin.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reductionmadelin.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chlordecone-un-portail-pour-centraliser-les-informations-et-les-solutions</link><title>Chlordécone : un portail pour centraliser les informations et les solutions</title><introduction><![CDATA[<p>Bien qu’il ne soit plus utilisé depuis plus de 30 ans, le chlordécone est encore bien présent dans les sols, les eaux et la nourriture en Guadeloupe et en Martinique. Parmi les dispositifs mis en place pour aider la population, un portail officiel de mutualisation des informations et des actualités est à présent disponible.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bien qu’il ne soit plus utilisé depuis plus de 30 ans, le chlordécone est encore bien présent dans les sols, les eaux et la nourriture en Guadeloupe et en Martinique. Parmi les dispositifs mis en place pour aider la population, un portail officiel de mutualisation des informations et des actualités est à présent disponible.</p><h2>Chlordécone : diffuser les informations pour mieux se protéger</h2><p>Pour rappel, le chlordécone est un pesticide utilisé entre 1972 et 1993 en Guadeloupe et en Martinique pour lutter contre le charançon du bananier, un insecte s’attaquant à la plante en creusant des galeries directement dans le bulbe ou le tronc.</p><p>Cependant, ce pesticide a eu des conséquences néfastes sur les personnes directement exposées et sur l’environnement puisqu’il s’est répandu dans la terre et dans les eaux, contaminant ainsi l’alimentation.</p><p>Par conséquent, les pouvoirs publics ont mis en place des recommandations de gestes de protection, des conseils alimentaires, des cartes des zones contaminées, des dépistages, des aides financières pour les secteurs de l’agriculture ou de la pêche, etc.</p><p>Les pouvoirs publics ont centralisé l’ensemble des ressources, des recherches et des actualités sur un même site, disponible <a href="https://www.chlordecone-info.fr/" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que ce site a été conçu avec des partenaires publics et privés de manière à en faire une boîte à outils, mis régulièrement à jour pour faciliter l’information de la population.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.outre-mer.gouv.fr/lancement-du-portail-chlordecone-infofr" target="_blank">Actualité du ministère des Outre-mer du 10 septembre 2025 : « Lancement du portail chlordecone-info.fr »</a></li><li><a href="https://www.chlordecone-info.fr/" target="_blank">Portail chlordecone-info.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chlordecone-un-portail-pour-centraliser-les-informations-et-les-solutions" target="_blank">Chlordécone : un portail pour centraliser les informations et les solutions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chlordeconesolutions.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chlordeconesolutions.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-de-medias-numeriques-que-faire-des-donnees-des-clients-inactifs</link><title>Services de médias numériques : que faire des données des clients inactifs ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le règlement général sur la protection des données (RGPD) prévoit de nombreuses limitations concernant le traitement des données personnelles de leurs clients par des professionnels, et notamment en ce qui concerne la durée de conservation des données. Exemple des services de médias numériques pour lesquels la CNIL vient d’apporter des recommandations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le règlement général sur la protection des données (RGPD) prévoit de nombreuses limitations concernant le traitement des données personnelles de leurs clients par des professionnels, et notamment en ce qui concerne la durée de conservation des données. Exemple des services de médias numériques pour lesquels la CNIL vient d’apporter des recommandations…</p><h2>Quelle limite fixer à la conservation des données quand l’accès des clients doit être ininterrompu ?</h2><p>Parmi les principes posés par le règlement général sur la protection des données (RGPD) figure celui de la limitation claire dans le temps de la conservation des données personnelles.</p><p>Il est prévu que, dès le moment où des données sont collectées auprès de personnes, une information claire soit transmise concernant le temps de conservation de ces données.</p><p>En ce qui concerne les services nécessitant la création d’un compte en ligne, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a eu l’occasion d’estimer comme adaptée la fixation d’une durée de conservation de 2 ans à compter de la dernière connexion de l’utilisateur.</p><p>Cependant, la question peut s’avérer plus complexe pour les services en ligne qui proposent à leurs clients d’acheter un droit d’accès à certains produits numériques tels que des films ou des jeux vidéo.</p><p>En effet, les règles relatives à la consommation prévoient qu’un accès sans interruption doit être garanti aux personnes achetant des contenus numériques. Il n’est dès lors pas possible d’effacer les données d’un client, même inactif. Dans ce cadre, la CNIL émet des recommandations pour les professionnels concernés.</p><p>Elle préconise tout de même un effacement des données personnelles pour les comptes inactifs depuis 2 ans, mais pas un effacement total : les données strictement nécessaires à l’accès au compte et à l’utilisation des contenus (comme les sauvegardes pour le cas des jeux vidéo) peuvent être conservées (adresse e-mail, nom, prénom, pseudonyme).</p><p>Toutes les autres données non nécessaires devront faire l’objet d’un effacement après une durée déterminée au moment de la collecte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.cnil.fr/fr/achat-de-contenus-numeriques-quelle-duree-de-conservation-des-comptes-inactifs" target="_blank">Actualité de la CNIL du 18 septembre 2025 : « Achat de contenus numériques : quelle durée de conservation des comptes inactifs ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-de-medias-numeriques-que-faire-des-donnees-des-clients-inactifs" target="_blank">Services de médias numériques : que faire des données des clients inactifs ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conservationdonneesmedias.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conservationdonneesmedias.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-certification-des-logiciels-de-caisse-nouveau-report</link><title>TVA et certification des logiciels de caisse : nouveau report</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité de justifier du caractère sécurisé d’un logiciel ou d’un système de caisse par la production d’une attestation individuelle délivrée par l’éditeur du logiciel. Normalement applicable depuis le 16 février 2025, cette restriction n’est pas sans poser de difficulté en pratique. D’où une tolérance qui avait été admise par l’administration fiscale et qui vient d’être reconduite…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité de justifier du caractère sécurisé d’un logiciel ou d’un système de caisse par la production d’une attestation individuelle délivrée par l’éditeur du logiciel. Normalement applicable depuis le 16 février 2025, cette restriction n’est pas sans poser de difficulté en pratique. D’où une tolérance qui avait été admise par l’administration fiscale et qui vient d’être reconduite…</p><h2>TVA et certification des logiciels de caisse : une tolérance prolongée…</h2><p>Pour rappel, un logiciel ou système de caisse est un système informatique doté d’une fonctionnalité de caisse, laquelle consiste à mémoriser et à enregistrer extra-comptablement des paiements reçus en contrepartie d’une vente de marchandises ou de prestations de services. Concrètement, le paiement enregistré ne génère pas concomitamment, automatiquement et obligatoirement la passation d’une écriture comptable.</p><p>Une entreprise pouvait effectuer ses opérations comptables sur le logiciel de son choix, à condition que ce dernier soit conforme, c’est-à-dire qu’il respecte les 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données.</p><p>Cela supposait donc qu’il fasse l’objet d’une certification délivrée par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Pour lutter contre la fraude à la TVA, notamment favorisée par ces auto-attestations des éditeurs de logiciels comptables et l’utilisation des logiciels de comptabilité dits permissifs auto-certifiés, la loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour l’éditeur de fournir une attestation individuelle, à compter du 16 février 2025, et donc l’utilisation de logiciels ne disposant pas d’une certification délivrée par un organisme accrédité.</p><p>Désormais, seul le certificat délivré par un organisme accrédité est admis comme mode de preuve de la conformité du logiciel ou du système de caisse.</p><p>Mais cette restriction n’est pas sans poser de difficultés, notamment pour les éditeurs de logiciels ou de systèmes de caisse, lesquels se retrouvent parfois dans l’impossibilité d’obtenir immédiatement la certification requise.</p><p>C’est pourquoi il leur a été accordé en avril 2025, par mesure de tolérance, un délai pour se mettre en conformité. Concrètement :</p><ul><li>du 16 février 2025 au 31 août 2025, les entreprises utilisant un logiciel ou un système de caisse non certifié pouvaient continuer à justifier de la conformité de ce dernier par la production de l’attestation individuelle délivrée par l’éditeur ;</li><li>du 1er septembre 2025 au 28 février 2026, tout logiciel ou système de caisse utilisé par une entreprise doit avoir fait l’objet d’une demande de certification de la part de son éditeur.</li></ul><p>À cet effet, l’éditeur d’un logiciel ou d’un système de caisse non encore certifié devait pouvoir justifier d’un engagement ferme de mise en conformité auprès d’un organisme certificateur accrédité, au plus tard le 31 août 2025. Cet engagement s’entend de la conclusion d’un contrat avec le certificateur, de l’acceptation d’un devis établi par ce dernier ou d’une commande ferme.</p><p>Toutefois, pour permettre aux organismes certificateurs accrédités d’absorber dans de bonnes conditions le flux des demandes de certification, la date à partir de laquelle tous les logiciels ou systèmes de caisse devront être certifiés est de nouveau reportée du 1er mars 2026 au 1er septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14826-PGP.html/ACTU-2025-00160" target="_blank">Actualité Bofip du 1er octobre 2025 : « TVA - CF - Prorogation jusqu’au 31 août 2026 du délai d’obtention par l’éditeur d’un logiciel ou système de caisse du certificat délivré par un organisme accrédité justifiant du respect de l’obligation prévue au 3° bis du I de l’article 286 du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-certification-des-logiciels-de-caisse-nouveau-report" target="_blank">TVA et certification des logiciels de caisse : on joue les prolongations !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reporttolerancelogiciel.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reporttolerancelogiciel.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influence-etrangere-un-nouveau-repertoire-pour-une-meilleure-transparence</link><title>Influence étrangère : un nouveau répertoire pour une meilleure transparence</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que les activités d’influence étrangère ont pris un nouvel essor avec les outils numériques, l’État a adapté ses dispositifs de transparence et de lutte contre les tentatives d’ingérence étrangère. Parmi ces mécanismes, un nouveau répertoire, géré par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), a été mis en place afin d’améliorer la transparence dans la sphère publique.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que les activités d’influence étrangère ont pris un nouvel essor avec les outils numériques, l’État a adapté ses dispositifs de transparence et de lutte contre les tentatives d’ingérence étrangère. Parmi ces mécanismes, un nouveau répertoire, géré par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), a été mis en place afin d’améliorer la transparence dans la sphère publique.</p><h2>Répertoire de l’influence étrangère : les déclarations sont ouvertes</h2><p>Pour rappel, les pouvoirs publics ont renforcé leurs dispositifs de transparence et de lutte contre les ingérences étrangères en France.</p><p>Est considéré comme une ingérence étrangère tout « agissement commis directement ou indirectement à la demande ou pour le compte d’une puissance étrangère et ayant pour objet ou pour effet, par tout moyen, y compris la communication d’informations fausses ou inexactes, de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, au fonctionnement ou à l’intégrité de ses infrastructures essentielles ou au fonctionnement régulier de ses institutions démocratiques ».</p><p>Ce renforcement a pris la forme d’une loi en date du 25 juillet 2024 dont l’action s’articule autour de 4 axes principaux :</p><ul><li>la création d’un registre des activités d’influence étrangère, géré par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ;</li><li>l’utilisation expérimentale d’algorithmes pour détecter des connexions susceptibles de révéler des menaces ou des ingérences étrangères, ainsi que le gel des avoirs ;</li><li>un travail d’amélioration de l’information transmise au Parlement et aux citoyens ;</li><li>le renforcement des sanctions pénales, l’atteinte faite aux biens ou aux personnes pour le compte d’une puissance, d’une entité étrangère ou sous contrôle étranger étant une circonstance aggravante.</li></ul><p>Depuis le 1er octobre 2025, le répertoire des activités d’influence étrangère est ouvert. Le Gouvernement a, ainsi, précisé :</p><ul><li>les modalités de mise en œuvre de l'obligation de déclaration des actions d'influence ;</li><li>les modalités de communication des informations à la HATVP ;</li><li>les modalités de mise à disposition des informations du public ;</li><li>les pouvoirs de la HATVP afin de faire respecter ces nouvelles obligations déclaratives.</li></ul><p>Ce répertoire a pour objectif de recenser les personnes, aussi bien les particuliers que les structures, agissant pour le compte d’un mandant étranger.</p><p>Est considéré comme un mandant étranger :</p><ul><li>les puissances étrangères, en dehors des États membres de l’Union européenne (UE) ;</li><li>une personne morale contrôlée, dirigée ou financée directement ou indirectement (à plus de 50 %) par une puissance étrangère hors UE ;</li><li>un parti ou un groupement politique étranger, en dehors des États membres de l’UE.</li></ul><p>Les personnes qui effectuent, sur l'ordre, à la demande ou sous la direction ou le contrôle d'un mandant étranger aux fins de promouvoir ses intérêts, une ou plusieurs actions destinées à influer sur la décision publique, notamment sur le contenu d'une loi, d'un acte réglementaire ou d'une décision individuelle ou sur la conduite des politiques publiques nationales et de la politique européenne ou étrangère de la France, devront s’inscrire sur ce répertoire.</p><p>Les actions devant donc être signalées sont celles qui consistent à :</p><ul><li>entrer en communication avec des personnes clés listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000050052952" target="_blank">ici</a> (par exemple des membres du Gouvernement, du Parlement, un ancien président de la République, des collaborateurs, etc.) ;</li><li>réaliser toute action de communication à destination du public ;</li><li>collecter ou verser des fonds sans contrepartie.</li></ul><p>Dans un 1er temps, les personnes concernées devront s’inscrire au répertoire dans un délai de 15 jours ouvrés à compter de la date à laquelle les conditions d’inscription sont remplies.</p><p>Dans un 2d temps, à compter de janvier 2026, les personnes inscrites devront déclarer les actions d’influence pour un mandant étranger et les moyens utilisés.</p><p>Afin d’améliorer la transparence de la sphère publique, ces informations seront publiques.</p><p>En cas de non-respect de ces obligations de déclaration, la HATVP a un pouvoir de mise en demeure, puis, au besoin, d’astreinte financière pouvant aller jusqu’à 1 000 € par jour de retard.</p><p>Des sanctions pénales sont également encourues :</p><ul><li>3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende pour les particuliers ;</li><li>225 000 € d’amende pour les personnes morales et une interdiction de percevoir une aide publique.</li></ul><p>Pour plus d’informations et pour accéder au répertoire de la HATVP, rendez vous <a href="https://www.hatvp.fr/espacedeclarant/influence-etrangere/" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052018706" target="_blank">Décret no 2025-733 du 31 juillet 2025 relatif à la transparence des activités d'influence réalisées pour le compte d'un mandant étranger</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influence-etrangere-un-nouveau-repertoire-pour-une-meilleure-transparence" target="_blank">Influence étrangère : un nouveau répertoire pour une meilleure transparence</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_repertoireinfluenceetranger.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_repertoireinfluenceetranger.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabacs-de-nombreuses-nouveautes-a-connaitre</link><title>Débitants de tabacs : de nombreuses nouveautés à connaitre</title><introduction><![CDATA[<p>De nombreux changements sont apportés concernant l’exercice de la profession de débitants de tabac. Ces évolutions doivent permettre de moderniser certains aspects de la profession tout en permettant à l’État un meilleur contrôle de cette activité2. Tour d’horizon des changements en vigueur depuis le 1ᵉʳ octobre 2025…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>De nombreux changements sont apportés concernant l’exercice de la profession de débitants de tabac. Ces évolutions doivent permettre de moderniser certains aspects de la profession tout en permettant à l’État un meilleur contrôle de cette activité2. Tour d’horizon des changements en vigueur depuis le 1ᵉʳ octobre 2025…</p><h2>Les conditions pour exploiter un débit de tabac&nbsp;</h2><p>Des adaptations sont apportées concernant les conditions préalables permettant de signer, avec l’État, un contrat de gérance de débitant de tabac.&nbsp;</p><p>Un des changements notables vise la propriété du local qui sert à l’exploitation de l’activité. Auparavant, il était prévu que l’exploitant du débit de tabac devait avoir la pleine propriété de son local. Désormais, en cas d’exploitation individuelle, la propriété du local peut être partagée avec le conjoint ou le partenaire de PACS de l’exploitant.&nbsp;</p><p>De plus, il est prévu que dans les zones rurales, la condition de pleine propriété du local ne s’applique pas lorsqu’un contrat de location-gérance est conclu avec une commune, un groupement de communes, une personne physique ou une société en nom collectif (SNC) dont tous les associés sont des personnes physiques.&nbsp;</p><p>Les conditions liées à la personne de l’exploitant ou de l’associé d’une SNC exploitant un débit de tabac évoluent également et peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052175535/2025-10-01" target="_blank">ici</a>. Il faut noter que ces conditions sont désormais également applicables au suppléant de l’exploitant.&nbsp;</p>La formation du gérant&nbsp;<p>Les gérants de débit de tabac ont déjà l’obligation de suivre une session de formation professionnelle continue dans les 6 mois précédant le renouvellement du contrat de gérance.&nbsp;</p><p>Il est désormais prévu qu’un manquement à cette obligation pourra entrainer une fermeture provisoire du débit de tabac sur décision du directeur interrégional des douanes et droits indirects.&nbsp;</p><p>Il est également ajouté que la formation pourra également être suivie par un suppléant à la demande du gérant.&nbsp;</p>Les règles d’implantation<p>&nbsp;L’implantation de nouveaux débits de tabacs dépend de l’autorisation du directeur interrégional des douanes et droits indirects.&nbsp;</p><p>Lorsqu’il reçoit une demande d’implantation, ce dernier doit consulter les organisations représentant, dans le département concerné, la profession des débitants de tabac. Cette consultation doit lui permettre de recueillir un avis concernant l’implantation d’un nouveau débit.&nbsp;</p><p>Un délai valant refus tacite de la demande d’implantation est institué. Dorénavant, dans le silence du directeur interrégional des douanes et droits indirects au-delà de 4 mois après sa réception de la demande d’implantation, cette demande est rejetée.</p>Le déplacement intra-communal&nbsp;<p>Une procédure de déplacement intra-communal du débit de tabac est mise en place. Elle nécessite de formuler une demande au maire d’une commune pour demander le déplacement d’un débit au sein de la commune.&nbsp;</p><p>La demande peut être formulée par le gérant du débit, pour son compte ou celui de son successeur, et, lorsque le débit est le seul de la commune, par : &nbsp;</p><ul><li>les héritiers du fonds de commerce associés au débit de tabac en cas de décès du gérant non suivi d'une gérance provisoire ;</li><li>le mandataire judiciaire en cas de mise en œuvre d'une procédure collective ;</li><li>le propriétaire du fonds de commerce associé au débit de tabac dans le cas d’une location-gérance.&nbsp;</li></ul><p>Si la demande de déplacement est acceptée, le débitant et le directeur interrégional des douanes et droits indirects doivent signer un avenant au contrat de gérance.&nbsp;</p>Présentation d’un successeur et permutation&nbsp;<p>En cas de cessation d’activité d’un gérant de débit de tabac, il peut présenter un successeur au directeur interrégional des douanes et droits indirects.&nbsp;</p><p>Pour ce faire, le gérant doit satisfaire aux conditions suivantes :&nbsp;</p><ul><li>avoir géré le débit de tabac pendant une durée minimale de 3 ans et ne pas avoir manqué à ses obligations durant cette période ;</li><li>être en mesure d'apurer l'ensemble de ses dettes fiscales et sociales.&nbsp;</li></ul><p>Cependant, dans certains cas, la condition de durée minimale d’exercice n’est pas nécessairement appliquée. C’est le cas quand la succession se faitdans le cadre :&nbsp;</p><ul><li>d’une interruption involontaire de l'activité résultant notamment de sinistres tels qu'inondation ou incendie ;</li><li>d’une inaptitude à l'exercice de la profession de gérant de débit de tabac reconnue par un médecin agréé par l'agence régionale de santé ;</li><li>d’une permutation entre conjoints, partenaires d'un pacte civil de solidarité.&nbsp;</li></ul><p>2 nouvelles exceptions sont désormais prévues :&nbsp;</p><ul><li>la permutation avec un associé de la société en nom collectif lorsque celle-ci exploite le débit ;</li><li>l’ouverture d'une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire.&nbsp;</li></ul><p>Il faut noter que la permutation avec un concubin n’est-elle, désormais, plus possible.&nbsp;</p><p>Pour le cas de la permutation avec un associé de la SNC, celle-ci est possible :&nbsp;</p><ul><li>pendant la première période triennale de gérance, uniquement avec un associé qui était membre de cette société au moment de la signature du contrat de gérance ;</li><li>à l'issue de cette période, avec tout associé de la SNC.&nbsp;</li></ul>La suppléance du gérant&nbsp;<p>Pour rappel, le gérant d’un débit de tabac peut se faire assister pour les tâches courantes liées à la vente de tabac.&nbsp;</p><p>À cet effet, il pouvait désigner, au sein du contrat de gérance, un suppléant. Désormais, ce sont 2 suppléants qui peuvent être désignés.&nbsp;</p><p>Dans le cadre d’une exploitation individuelle, le ou les suppléants sont désignés par le gérant parmi :&nbsp;</p><ul><li>son conjoint ou partenaire de PACS ;</li><li>un ascendant ;</li><li>un descendant ou un héritier en ligne directe au premier degré ;</li><li>une personne de confiance remplissant les conditions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052175535/2025-10-01" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</li></ul><p>Dans le cadre d’une exploitation en SNC, le ou les suppléants sont désignés parmi les associés de la société.&nbsp;</p>La vente du tabac<p>&nbsp;Une liste établissant précisément les personnes habilitées à vendre du tabac à la clientèle est arrêtée. Il s’agit :&nbsp;</p><ul><li>du gérant du débit de tabac ;</li><li>des suppléants et associés du gérant ;</li><li>des salariés dont le contrat de travail le prévoit ;</li><li>des titulaires, mineurs ou majeurs, d'un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation pendant leur période de scolarité en alternance lorsqu'elle est exercée dans le local commercial où est exploité le débit de tabac.&nbsp;</li></ul><p>Il est précisé que les mineurs en stages d’observations dans le local commercial où est exploité le débit de tabac ne peuvent pas vendre les produits du tabac à la clientèle.&nbsp;</p>L’aménagement du local&nbsp;<p>Des précisions sont apportées quant à la façon dont doit être aménagé le local servant au débit de tabac, notamment au sujet de la réserve dans laquelle est stocké le tabac qui doit être située dans le même local commercial que celui où l’activité de débit de tabac est exercée.&nbsp;</p><p>Il est créé une nouvelle obligation demandant aux débitants de transmettre au directeur interrégional des douanes et droits indirects tout plan de travaux visant à la modification de l’aménagement du local commercial. Cette communication est faite au moyen d’un courrier recommandé avec accusé de réception.&nbsp;</p><p>Il en va de même lorsque le débitant apporte des modifications à ses activités commerciales annexes à la vente de tabac.&nbsp;</p><p>Il faut également noter que l’obligation qui était faite aux débitants de tabac de toujours avoir en stock l’équivalent de 3 jours de vente de tabac a été supprimée.&nbsp;</p>L’ouverture du débit de tabac&nbsp;<p>Concernant les horaires d’ouverture du débit de tabac, il était déjà prévu que le gérant les fixe en se conformant aux usages commerciaux en vigueur localement.&nbsp;</p><p>Il est précisé en plus qu’il doit fixer son temps de présence hebdomadaire dans le débit, qui ne peut être inférieur à 60 % de la durée d’ouverture hebdomadaire.&nbsp;</p><p>De plus, concernant les règles d’ouvertures, la règle voulait qu’un commerce associé à un débit de tabac ne pouvait pas être ouvert lorsque le débit était lui-même fermé.&nbsp;</p><p>Il est désormais prévu une exception lorsque le débit fait l’objet d’une fermeture provisoire.&nbsp;</p>Les fermetures provisoires&nbsp;<p>La<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052175605/2025-10-01" target="_blank"> liste des événements</a> pouvant amener le directeur interrégional des douanes et droits indirects à prononcer la fermeture provisoire d’un débit de tabac a été mise à jour.&nbsp;</p><p>Cette mise à jour permet notamment d’y inclure le cas de l’absence de suivi de la formation professionnelle continue mentionnée précédemment, ainsi que le cas d’un débit de tabac se trouvant dans l’attente de la signature d’un contrat de location-gérance.&nbsp;</p><p>Pour ce qui est de la durée des fermetures, elle était initialement de 1 an. Désormais il est prévu que, dans la plupart des cas, elle puisse être renouvelée une fois pour une année supplémentaire.&nbsp;</p><p>Mais dans le cas de la mise en liquidation judiciaire du fonds de commerce associé au débit de tabac, la fermeture provisoire est portée à 2 ans, renouvelable une fois pour une année supplémentaire.</p>Les mesures disciplinaires<p>Le directeur interrégional des douanes et droits indirects peut prononcer à l’encontre d’un débitant de tabac des sanctions disciplinaires en cas de manquements à ses obligations légales.&nbsp;</p><p>Outre des avertissements, il peut également infliger des amendes dont les montants ont été doublés.&nbsp;</p><p>Ces amendes pourront désormais atteindre 8 000 €sur simple décision du directeur interrégional des douanes et droits indirects et 16 000 € après avis d’une commission disciplinaire.&nbsp;</p><p>Les règles de fonctionnement de cette commission disciplinaire sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052158272" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</p>Le contrat de location-gérance&nbsp;<p>Pour la mise en place d’un contrat de location-gérance d’un débit de tabac, il est nécessaire de suivre un modèle de contrat.&nbsp;</p><p>Les modèles ont été modifiés et sont consultables ici (en Annexe 1 pour les débits de tabacs ordinaires et saisonniers, en Annexe 2 pour les débits de tabacs spéciaux).&nbsp;</p>La dématérialisation du bulletin de remise des aides&nbsp;<p>Le bulletin de remise et des aides est un document par lequel l'administration informe chaque débitant de tabac du montant de remise nette appliquée par les fournisseurs au titre d'un mois.&nbsp;</p><p>Ce document doit être transmis aux débitants dans le mois suivant celui au titre duquel il est édité.</p><p>De plus, dans le premier trimestre de chaque année, un état annuel indiquant le montant total du revenu imposable perçu au titre de la remise nette et des aides perçues sur l’année précédente est communiqué aux débitants concernés.&nbsp;</p><p>Ces documents seront désormais mis à disposition des débitants sous forme électronique sur un espace numérique propre mis en place par la direction générale des douanes et des droits indirects.&nbsp;</p><p>Les débitants installés dans certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000031444484" target="_blank">centres-bourgs</a> peuvent, par dérogation, demander la remise des documents sur supports papiers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052158195" target="_blank">Décret no 2025-863 du 29 août 2025 modifiant le décret no 2010-720 du 28 juin 2010 relatif à l'exercice du monopole de la vente au détail des tabacs manufacturés</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052158399" target="_blank">Arrêté du 29 août 2025 modifiant l'arrêté du 25 août 2010 relatif aux modalités de formation professionnelle initiale et continue pour la vente au détail des tabacs manufacturés, l'arrêté du 9 décembre 2010 relatif aux modalités de fonctionnement de la commission chargée de la discipline des débitants de tabac, l'arrêté du 13 décembre 2011 relatif à l'agencement du débit de tabac et l'arrêté du 24 février 2012 relatif à la revente des tabacs manufacturés</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052158436" target="_blank">Arrêté du 29 août 2025 modifiant l'arrêté du 8 juillet 2010 relatif au contrat liant les débitants de tabac à l'administration des douanes et droits indirects dans le cadre de l'exercice du monopole de vente au détail des tabacs manufacturés</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052304358" target="_blank">Décret no 2025-972 du 29 septembre 2025 portant dématérialisation du bulletin de remise et aides des débitants de tabac</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabacs-de-nombreuses-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Débitants de tabacs : de nombreuses nouveautés à connaitre</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretetabac.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretetabac.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-fonciere-2025-derniere-ligne-droite-pour-payer</link><title>Taxe foncière 2025 : dernière ligne droite pour payer !</title><introduction><![CDATA[<p>L’automne est là et, si vous êtes propriétaire, votre avis de taxe foncière est déjà disponible en ligne, dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr. L’heure a sonné pour vous de payer. Mais quand et comment ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’automne est là et, si vous êtes propriétaire, votre avis de taxe foncière est déjà disponible en ligne, dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr. L’heure a sonné pour vous de payer. Mais quand et comment ?</p><h2>Paiement de la taxe foncière : mode d’emploi</h2><p>La taxe foncière 2025 (sur les propriétés bâties ou non bâties) est à payer le 15 octobre 2025 au plus tard.</p><p>Si le montant à régler est supérieur à 300 €, vous pouvez payer en ligne sur le site internet impots.gouv.fr ou sur l’application mobile « Impots.gouv » : vous bénéficiez alors d’un délai supplémentaire de 5 jours, soit jusqu’au 20 octobre 2025 à minuit pour enregistrer votre règlement.</p><p>Le prélèvement sera effectué sur votre compte bancaire le 27 octobre 2025.&nbsp;</p><p>Si le montant à régler est inférieur à 300 €, vous pouvez :</p><ul><li>payer en ligne sur le site internet impots.gouv.fr ou sur l’application mobile « Impots.gouv » ;</li><li>utiliser les autres moyens de paiement mentionnés dans la notice de votre avis de taxe foncière (chèque, TIP SEPA, espèces ou carte bancaire auprès d’un buraliste ou d’un partenaire agréé par la direction générale des finances publiques).</li></ul><p>Petite nouveauté cette année : lors de votre paiement en ligne, vous avez la possibilité d'opter pour le paiement immédiat (prélèvement à J+3 à compter de l'enregistrement de votre paiement).</p><p>Notez pour finir que, quel que soit le montant dû, si vous avez adhéré au paiement à l’échéance avant le 30 septembre 2025, votre taxe foncière sera prélevée le 27 octobre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/le-paiement-de-vos-taxes-foncieres-2025/" target="_blank">Communiqué de presse du Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique du 29 septembre 2025, no 893 : « Le paiement de vos taxes foncières 2025 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-fonciere-2025-derniere-ligne-droite-pour-payer" target="_blank">Taxe foncière 2025 : dernière ligne droite pour payer !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxefonciere2025.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxefonciere2025.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gerants-de-sarl-quand-les-remboursements-de-frais-font-debat</link><title>Gérants de SARL : quand les remboursements de frais font débat !</title><introduction><![CDATA[<p>Par principe, les remboursements forfaitaires de frais versés aux gérants minoritaires ou égalitaires de SARL sont taxés à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires. Mais à tout principe ses exceptions qui peuvent parfois faire l’objet de débats : illustration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Par principe, les remboursements forfaitaires de frais versés aux gérants minoritaires ou égalitaires de SARL sont taxés à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires. Mais à tout principe ses exceptions qui peuvent parfois faire l’objet de débats : illustration…</p><h2>Remboursements forfaitaires de frais : traitements et salaires ou RCM ?</h2><p>Les remboursements forfaitaires de frais perçus par les gérants minoritaires ou égalitaires de SARL constituent, par principe, un élément de rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires. Ils sont ainsi taxés selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu.</p><p>Par exception, l’administration fiscale peut requalifier ces sommes en revenus de capitaux mobiliers (RCM) dans trois situations :</p><ul><li>si elles ne sont pas comptabilisées explicitement en tant que remboursements octroyés au personnel ;</li><li>si elles conduisent à une rémunération excessive ;</li><li>si leur versement est sans lien avec les fonctions de gérant.</li></ul><p>Dans l’une ou l’autre de ces situations, le remboursement forfaitaire de frais constitue un revenu réputé distribué, Et comme tout revenu, l’administration va soumettre ces « revenus réputés distribués » à l’impôt sur le revenu, en appliquant une règle spéciale : elle va majorer ces revenus de 25 % pour le calcul de l’impôt sur le revenu (barème progressif ou prélèvement forfaitaire unique).</p><p>Une règle spéciale de taxation qui va confronter un dirigeant à l’administration fiscale dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, au cours d’un contrôle fiscal, l’administration se penche sur des remboursements forfaitaires de frais de déplacements versés au gérant égalitaire d’une SARL et, en l’absence de justificatifs de leur caractère professionnel, lui réclame un supplément d’impôt…</p><p>… qu’il refuse de payer, du moins partiellement. En cause : le montant du supplément d’impôt réclamé. Il constate en effet que l’administration taxe ces remboursements dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers (RCM)…</p><p>« À tort ! », estime le gérant, puisque ces sommes constituent un élément de sa rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires.</p><p>Un argument que l’administration fiscale va réfuter en requalifiant les sommes versées au dirigeant en revenus de capitaux mobiliers (RCM). En effet, selon elle, leur versement est sans lien avec les fonctions de gérant puisque le caractère professionnel des frais n’est pas prouvé.</p><p>« Sans incidence ! », tranche le juge en faveur du gérant : le défaut de justificatifs du caractère professionnel des frais ne suffit pas, à lui seul, à exclure le lien avec la fonction de gérant et donc à rendre leur remboursement forfaitaire taxable au titre des RCM.</p><p>Morale de l’histoire : le défaut de justificatifs du caractère professionnel des frais ne peut conduire à considérer que l’administration apporte la preuve de l’absence de lien avec la fonction de gérant et donc à les rendre taxables au titre des RCM.</p><p>Rappelons que cette décision s’inscrit dans la lignée d’autres décisions relatives aux gérants majoritaires de SARL par lesquelles le juge rappelle, par exemple, que les remboursements forfaitaires de frais de déplacements perçus par un gérant majoritaire de SARL constituent, en principe, même en l’absence de justificatifs, un élément de sa rémunération imposable dans la catégorie des rémunérations allouées aux gérants majoritaires de société à responsabilité limitée.</p><p>Au-delà de cette problématique liée à la catégorie d’imposition, il est important de rappeler l’option qui s’offre aux dirigeants d’entreprise de choisir, pour le remboursement de frais engagés dans le cadre de leur activité, entre un remboursement des frais réels, par nature exonérés d’impôt sur le revenu, et un remboursement forfaitaire, par principe imposable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2025-09-25/496839" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 25 septembre 2025, no 496839</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000046316550?init=true&amp;page=1&amp;query=460201&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 20 septembre 2022, no 460201</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gerants-de-sarl-quand-les-remboursements-de-frais-font-debat" target="_blank">Gérants de SARL : quand les remboursements de frais font débat !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rbstfraisgerants.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rbstfraisgerants.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/temps-partiel-repos-compensateur-assimile-aux-conges-payes</link><title>Temps partiel : repos compensateur assimilé aux congés payés ? </title><introduction><![CDATA[<p>Au titre de l’égalité de traitement, les jours de congés payés doivent répondre aux mêmes règles s’agissant de la prise ou de l’acquisition pour les salariés embauchés à temps partiel et à temps complet. Mais qu’en est-il pour les jours de repos compensatoire ? Doivent-ils répondre aux mêmes règles ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au titre de l’égalité de traitement, les jours de congés payés doivent répondre aux mêmes règles s’agissant de la prise ou de l’acquisition pour les salariés embauchés à temps partiel et à temps complet. Mais qu’en est-il pour les jours de repos compensatoire ? Doivent-ils répondre aux mêmes règles ? Réponse du juge…</p><h2>Les repos compensatoires d’un salarié à temps partiels sont-ils des jours de congés payés ?</h2><p>Pour mémoire, les congés payés se calculent de la même manière pour tous les salariés, qu’ils soient à temps plein ou à temps partiel. Un salarié à temps partiel acquiert donc, comme les autres, 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois.</p><p>De même, lorsqu’ils sont pris, ces jours de congés payés doivent être décomptés selon les mêmes règles pour tout le monde. Si l’entreprise compte les congés en jours ouvrables, elle doit le faire pour tous les salariés, embauchés à temps complet ou à temps partiel.</p><p>En plus des congés payés classiques, il existe des jours de repos « compensateurs ». Ils servent à compenser des heures effectuées au-delà des horaires contractuels du salariés : heures supplémentaires pour un temps plein, heures complémentaires pour un temps partiel.</p><p>Mais alors, faut-il compter ces jours de repos compensateur comme des congés payés (en jours ouvrables) ou de façon différente, proportionnée au temps réellement travaillé ?</p><p>Ici, une salariée à temps partiel travaillait le mardi toute la journée et le jeudi matin, et avait droit à des jours de repos compensateurs pour les heures complémentaires qu’elle effectuait au-delà de cette durée prévue au contrat.</p><p>Son employeur, toutefois, avait choisi de décompter ces jours de repos compensateur comme des congés payés classiques, c’est-à-dire sur tous les jours ouvrables de la semaine, même ceux où elle ne travaillait jamais.</p><p>Or, ce calcul, que la salariée conteste, lui est défavorable : en procédant ainsi, l’employeur « consomme » plus vite les jours de repos compensateur.</p><p>Pour la salariée, ces jours de repos compensatoire auraient dû, en raison de leur objet, être décomptés uniquement sur les jours durant lesquels il était prévu que la salariée travaille : dans son cas, seulement les mardis et les jeudis matin.</p><p>Ce que valide le juge, en donnant raison au salarié : si les jours de congé payé doivent être décomptés de manière identique pour les salariés, il en va autrement pour les jours de repos compensateur, qui ne pourront être décomptés que sur les jours où la salariée était censée réellement travailler.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c13314021d8d629a161218" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 septembre 2025, no 23-22732</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/temps-partiel-repos-compensateur-assimile-aux-conges-payes" target="_blank">Temps partiel : repos compensateur assimilé aux congés payés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reposcomensateur.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reposcomensateur.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actes-electroniques-des-precisions-pour-le-notariat</link><title>Actes électroniques : des précisions pour le notariat </title><introduction><![CDATA[<p>Comme tous les secteurs, le notariat a intégré l’utilisation du support électronique pour l’établissement, la signature et le stockage des actes. Cependant, les notaires doivent respecter un cadre réglementaire particulier, sous la direction du Conseil supérieur du notariat (CSN). Une réglementation qui vient d’être précisée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme tous les secteurs, le notariat a intégré l’utilisation du support électronique pour l’établissement, la signature et le stockage des actes. Cependant, les notaires doivent respecter un cadre réglementaire particulier, sous la direction du Conseil supérieur du notariat (CSN). Une réglementation qui vient d’être précisée…</p><h2>Notaires et actes électroniques : une clarification des règles</h2><p>Le Gouvernement a clarifié plusieurs règles relatives aux actes établis par les notaires sur support électronique.</p><p>D’abord, il renforce les conditions de l'agrément par le Conseil supérieur du notariat (CSN) des systèmes de traitement et de transmission de l'information utilisés par les notaires pour établir des actes sur support électronique.</p><p>Jusqu’à présent, le système de traitement et de transmission de l'information devait garantir l’intégrité et la confidentialité du contenu de l'acte.</p><p>Aujourd’hui, ce système doit, en plus, garantir la sécurité du contenu de l’acte et assurer en toutes circonstances la continuité des missions de service public confiées au notaire.</p><p>Ensuite, une précision a été apportée au sujet du recours aux visioconférences.</p><p>Pour rappel, dans l’hypothèse où une personne intervenant à l’acte n'est ni présente, ni représentée devant le notaire rédacteur, son consentement ou sa déclaration est recueilli par un autre notaire devant lequel elle comparaît, lors de la réception de l'acte, en personne ou en étant représentée.</p><p>Depuis le 1er octobre 2025, cette personne ou son mandataire doit participer par visioconférence à l’établissement de l’acte par le notaire en second.</p><p>Enfin, il est à présent prévu qu’en cas de procuration électronique établie par le notaire, une identification des parties devra se faire via un système de vérification établi par le CSN.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051736218" target="_blank">Décret no 2025-538 du 13 juin 2025 portant sur les actes établis par les notaires sur support électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actes-electroniques-des-precisions-pour-le-notariat" target="_blank">Actes électroniques : des précisions pour le notariat </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actesnotariesdematerialises.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actesnotariesdematerialises.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-fiscal-des-impatries-c-est-quoi-un-impatrie</link><title>Régime fiscal des impatriés : c’est quoi un impatrié ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les salariés et dirigeants appelés de l’étranger pour occuper un emploi en France bénéficient, toutes conditions remplies, d’un régime fiscal particulier appelé « régime des impatriés » qui s’applique désormais à un plus grand nombre de personnes. Mais lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les salariés et dirigeants appelés de l’étranger pour occuper un emploi en France bénéficient, toutes conditions remplies, d’un régime fiscal particulier appelé « régime des impatriés » qui s’applique désormais à un plus grand nombre de personnes. Mais lesquelles ?</p><h2>Régime fiscal des impatriés : précisions sur la notion d’impatriés</h2><p>Pour rappel, les salariés et dirigeants appelés de l'étranger à occuper un emploi dans une entreprise située en France pendant une période limitée ne sont pas soumis à l'impôt au titre de leur rémunération directement liée à cette situation si elle est identifiable et justifiée ou, sur option, à hauteur de 30 % de leur rémunération totale.</p><p>Il faut noter ici que l’option pour une taxation à hauteur de 30 % de la rémunération totale présente un intérêt lorsque la part de rémunération liée à l’impatriation n’est pas clairement identifiable et/ou justifiée ou si elle est inférieure à 30 % du salaire total.</p><p>Ce régime fiscal spécifique pour les « impatriés » s’applique sous réserve que les salariés et dirigeants n'aient pas été fiscalement domiciliés en France au cours des 5 années civiles précédant celle de leur prise de fonctions et, jusqu'au 31 décembre de la 8ème année civile suivant celle de cette prise de fonctions, au titre des années à raison desquelles ils sont fiscalement domiciliés en France.</p><p>Sont toutefois exclues de ce régime les personnes venues exercer un emploi en France de leur propre initiative ou celles qui ont déjà leur domicile en France lors du recrutement.</p><p>Il vient cependant d’être précisé qu’en revanche le régime des impatriés s’applique, toutes conditions par ailleurs remplies, aux salariés ou dirigeants recrutés après avoir postulé, depuis l’étranger, à une offre d’emploi pour exercer des fonctions au sein d’une entreprise située en France.</p><p>Cette position de l’administration s’inscrit dans le prolongement d’une consultation publique suite à laquelle l’administration a admis que les personnes expatriées qui reviennent exercer leur activité dans la société établie en France qui les employait avant leur départ à l’étranger, ou dans une autre société du groupe établie en France, peuvent bénéficier du régime fiscal des impatriés sous réserve du respect de l’ensemble des conditions d’application du régime, notamment celle de non-domiciliation antérieure en France.</p><p>La circonstance que leur contrat de travail avec cette société établie en France ait été rompu, suspendu ou modifié pendant ou à l’issue de leur période d’expatriation n’est pas de nature à remettre en cause le bénéfice de ce régime.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14788-PGP.html/ACTU-2025-00137" target="_blank">Actualité Bofip du 11 août 2025 : « RSA - Généralisation de l’évaluation forfaitaire de la prime d’impatriation (loi no 2018-1317 du 28 décembre 2018 de finances pour 2019, art. 6) - Mise à jour suite à consultation publique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-fiscal-des-impatries-c-est-quoi-un-impatrie" target="_blank">Régime fiscal des impatriés : c’est quoi un impatrié ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regimefiscalimpatries.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regimefiscalimpatries.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mariage-pour-le-meilleur-et-pour-les-dettes</link><title>Mariage : pour le meilleur et pour les dettes ? </title><introduction><![CDATA[<p>Sauf exception et contrat de mariage, lorsqu’une dette est contractée par un des époux pendant le mariage, le créancier peut saisir la totalité des biens communs. Mais peut-il obtenir la condamnation personnelle de l’autre époux ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Sauf exception et contrat de mariage, lorsqu’une dette est contractée par un des époux pendant le mariage, le créancier peut saisir la totalité des biens communs. Mais peut-il obtenir la condamnation personnelle de l’autre époux ? Réponse du juge…</p><h2>Dette personnelle et mariage : qui paie l’addition ?</h2><p>Parce qu’il a détourné des fonds, un administrateur judiciaire se retrouve endetté de plusieurs centaines de milliers d’euros.</p><p>Le créancier réclame donc le remboursement à l’administrateur et… la condamnation à titre personnel de son épouse !</p><p>Il constate, en effet, que le couple est marié sous le régime de la communauté légale, c’est-à-dire que leur patrimoine se compose de leurs biens propres et de leurs biens communs. Si le créancier peut obtenir son remboursement sur les biens propres du mari et sur la totalité des biens communs du couple, la dette étant née pendant le mariage, il estime également pouvoir se payer sur les biens propres de l’épouse.</p><p>Ce à quoi s’oppose cette dernière : si elle ne remet pas en cause la possibilité pour le créancier de se payer sur tous les biens communs du couple, il n’en demeure pas moins que cette dette est personnelle à son mari et résulte uniquement de son fait.</p><p>Un raisonnement approuvé par le juge : parce qu’elle n’est pas personnellement engagée dans la dette de son mari, les biens personnels de l’épouse ne sont pas saisissables par le créancier.</p><p>En conclusion, et en termes plus techniques, l’assiette du droit de poursuite du créancier se compose des biens propres de l’époux et de la totalité des biens communs du couple.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051661395?init=true&amp;page=1&amp;query=23-21684&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 21 mai 2025, no 23-21684</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mariage-pour-le-meilleur-et-pour-les-dettes" target="_blank">Mariage : pour le meilleur et pour les dettes ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettepersonnelle.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dettepersonnelle.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/repartition-de-la-taxe-d-apprentissage-2025-vous-avez-jusqu-au-24-octobre</link><title>Répartition de la taxe d’apprentissage 2025 : vous avez jusqu’au 24 octobre !</title><introduction><![CDATA[<p>Après la déclaration et le versement à l’Urssaf du solde de la taxe d’apprentissage le 5 ou le 15 mai 2025, il est désormais l’heure de procéder à sa répartition auprès des établissements habilités via la plateforme SOLtéA…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après la déclaration et le versement à l’Urssaf du solde de la taxe d’apprentissage le 5 ou le 15 mai 2025, il est désormais l’heure de procéder à sa répartition auprès des établissements habilités via la plateforme SOLtéA…</p><h2>Taxe d’apprentissage : après le versement du solde, sa répartition…&nbsp;</h2><p>Conformément <a href="https://www.soltea.education.gouv.fr/espace-public/calendrier-de-la-plateforme-soltea" target="_blank">aux dates de la campagne de la taxe d’apprentissage 2025</a>, les employeurs ont jusqu’au 24 octobre 2025 pour réaliser la répartition du solde de la taxe d’apprentissage déjà versée, via la plateforme SOLTéA.</p><p>Rappelons que <a href="https://www.soltea.education.gouv.fr/espace-public/" target="_blank">cette plateforme numérique</a>, gérée par la Caisse des dépôts et des consignations, permet ainsi aux employeurs de :&nbsp;</p><ul><li>choisir les établissements bénéficiaires et les formations qu’ils souhaitent soutenir en leur affectant le solde de la taxe d’apprentissage.</li><li>poursuivre l’affectation de leur solde au profit d’un des établissements de leur choix.&nbsp;</li></ul><p>Ainsi, les employeurs ont jusqu’au 24 octobre 2025 pour réaliser leur répartition.&nbsp;</p><p>Au-delà de cette date, les crédits non affectés le seront par voie réglementaire, via des critères objectifs tenant par exemple à l’implantation géographique des entreprises et aux besoins de recrutement de certaines formations, au niveau national.&nbsp;</p><p>Pour consulter la liste des établissements habilités, les employeurs redevables de la taxe d’apprentissage sont invités à consulter <a href="https://www.soltea.education.gouv.fr/espace-public/liste-des-etablissements-et-formations-repertories-sur-soltea" target="_blank">les listes officielles des établissements habilités</a> à la percevoir.&nbsp;</p><p>L’ensemble des fonds répartis au cours de cette 2e campagne de répartition donnera lieu aux virements à compter du 7 novembre 2025.</p><p>Pour mémoire, rappelons que la 1re période de répartition qui s’est achevée le 27 juin 2025 a donné lieu à une très bonne dynamique puisque plus de 55 000 nouveaux employeurs se sont inscrits sur la plateforme, doublant le nombre de nouveaux inscrits par rapport à juin 2024.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.soltea.education.gouv.fr/espace-public/actualites/la-seconde-periode-de-repartition-est-lancee" target="_blank">Actualité de soltea.education.gouv.fr : « La seconde période de répartition est lancée », publiée en août 2025.</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/solde-taxe-apprentissage-soltea.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Solde de la taxe d’apprentissage : deuxième campagne de répartition », mise à jour le 26 septembre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/repartition-de-la-taxe-d-apprentissage-2025-vous-avez-jusqu-au-24-octobre" target="_blank">Répartition de la taxe d’apprentissage 2025 : vous avez jusqu’au 24 octobre !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soltea%20%281%29.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soltea%20%281%29.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/primo-accession-en-couple-un-seul-suffit</link><title>Primo-accession : en couple, un seul suffit ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les départements ont la possibilité de relever temporairement le taux des droits de mutation à titre onéreux au-delà de 4,50 %, sans que ce taux excède 5 %. Toutefois, cette nouvelle possibilité ne s’applique pas lorsque le bien acquis constitue pour l’acquéreur une première propriété et qu’il est destiné à l’usage de sa résidence principale. Mais lorsque l’achat immobilier est effectué par un couple, comment s’applique cette exception ?</p><p>Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les départements ont la possibilité de relever temporairement le taux des droits de mutation à titre onéreux au-delà de 4,50 %, sans que ce taux excède 5 %. Toutefois, cette nouvelle possibilité ne s’applique pas lorsque le bien acquis constitue pour l’acquéreur une première propriété et qu’il est destiné à l’usage de sa résidence principale. Mais lorsque l’achat immobilier est effectué par un couple, comment s’applique cette exception ?</p><p>Réponse…</p><h2>Relèvement des droits de mutation : une exception conditionnée pour les couples</h2><p>Pour rappel, dans le cadre d’une vente immobilière, sont perçus au profit des départements :</p><ul><li>les droits d'enregistrement ou la taxe de publicité foncière exigibles sur les mutations à titre onéreux d'immeubles ou de droits immobiliers situés sur leur territoire ;</li><li>la taxe de publicité foncière lorsque les inscriptions, décisions, actes, attestations ou documents divers concernent des immeubles ou des droits immobiliers situés sur leur territoire.</li></ul><p>Sauf dispositions particulières, le taux de la taxe de publicité foncière ou du droit d'enregistrement est fixé à 3,80 %. Il peut être modifié par les conseils départementaux sans que ces modifications puissent avoir pour effet de le réduire à moins de 1,20 % ou de le relever au-delà de 4,50 %.</p><p>La loi de finances pour 2025 a précisé que les conseils départementaux peuvent relever le taux de la taxe de publicité foncière ou du droit d’enregistrement au-delà de 4,50 %, sans que ce taux excède 5 %, pour les actes passés et les conventions conclues entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2028.&nbsp;</p><p>Toutefois, cette nouvelle possibilité ne s’applique pas lorsque le bien acquis constitue pour l’acquéreur une première propriété et qu’il est destiné à devenir sa résidence principale.</p><p>Or, une incertitude demeurait quant à l’application de cette règle dans le cadre d’un achat immobilier par un couple lorsque seul l'un des membres du couple remplit la condition de primo-accession. Par conséquent, il est demandé au Gouvernement de clarifier la situation.</p><p>Dans ce cadre, il vient d’être précisé que le relèvement du taux des DMTO à 5 % ne s’applique pas aux acquéreurs n'ayant pas été propriétaires de leur résidence principale les deux dernières années précédant la signature de l'acte d'acquisition lorsque le bien acquis est destiné à devenir la résidence principale.</p><p>S'agissant des couples, la condition de première propriété s'apprécie de la façon suivante :</p><ul><li>dans le cadre d’un achat en indivision, chaque indivisaire a une quote-part des droits sur le bien. Ainsi, l'absence de hausse temporaire de droits de DMTO est accordée à chaque acquéreur indivisaire qui répond personnellement à la qualification de primo-accédant à hauteur de sa quote-part. Cette règle s'applique aux concubins, personnes liées par un PACS ainsi qu'aux époux mariés sous un régime de séparation de biens ;</li><li>dans le cadre d’un achat par des couples mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts ou de la communauté universelle, les deux membres du couple doivent répondre à la qualification de primo-accédant afin que la hausse temporaire de DMTO ne soit pas appliquée. Toutefois, si l’achat immobilier est fait par un seul des époux mariés sous un régime communautaire, la condition de première propriété ne sera requise que pour lui seul, si l'acquisition est faite sur ses fonds propres, remploi ou subrogation de bien propre en respectant la double déclaration dans l'acte.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5129QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Berger, Assemblée Nationale, du 16 septembre 2025, no 5129</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/primo-accession-en-couple-un-seul-suffit" target="_blank">Primo-accession : en couple, un seul suffit ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dmtoprimoaccession.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dmtoprimoaccession.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spsti-des-precisions-sur-le-recours-aux-medecins-correspondants</link><title>SPSTI : des précisions sur le recours aux médecins correspondants</title><introduction><![CDATA[<p>Les services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) sont des associations mises en place par des employeurs afin de mettre en place des mesures de prévention des risques professionnels. Lorsqu’ils interviennent dans des territoires aux offres de santé limitées, ils peuvent faire appel à des médecins correspondants… Comment ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) sont des associations mises en place par des employeurs afin de mettre en place des mesures de prévention des risques professionnels. Lorsqu’ils interviennent dans des territoires aux offres de santé limitées, ils peuvent faire appel à des médecins correspondants… Comment ?</p><h2>SPSTI : le modèle de protocole de collaboration est paru</h2><p>Les services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) se trouvant dans des zones trop peu suffisamment fournies en médecins du travail ont la possibilité de faire appel à un médecin praticien correspondant.</p><p>Afin de permettre son intervention, un protocole de collaboration doit être signé entre le médecin praticien correspondant, le ou les médecins du travail de l'équipe pluridisciplinaire concernée et le directeur du service de prévention et de santé au travail interentreprises.</p><p>Ce protocole de collaboration doit être établi selon <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052294786" target="_blank">un modèle</a> qui vient d’être publié.</p><p>En plus de fixer les modalités de la collaboration, ce document rappelle les conditions de formations nécessaires pour les médecins praticiens correspondants.</p><p>Ceux-ci doivent en effet avoir suivi une formation en santé du travail d’au moins 100 heures et portant plus précisément sur les domaines suivants :</p><ul><li>la connaissance des risques et pathologies professionnels et les moyens de les prévenir ;</li><li>le suivi individuel de l'état de santé des salariés incluant la traçabilité des expositions et la veille sanitaire et épidémiologique ;</li><li>la prévention de la désinsertion professionnelle.</li></ul><p>Si un médecin signe pour la première fois un protocole de collaboration avec un SPSTI, cette formation doit être suivie au plus tard dans l’année suivant la signature du protocole.</p><p>Il devra également suivre un séjour d’observation d’au moins 3 jours dans ce même SPSTI.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052294786" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2025 fixant le modèle de protocole de collaboration conclu entre le médecin praticien correspondant, le ou les médecins du travail de l'équipe pluridisciplinaire concernée et le directeur du service de prévention et de santé au travail interentreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/spsti-des-precisions-sur-le-recours-aux-medecins-correspondants" target="_blank">SPSTI : des précisions sur le recours aux médecins correspondants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_spstimodelemedecin.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_spstimodelemedecin.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cameras-dissimulees-nouvelle-sanction-de-la-cnil</link><title>Caméras dissimulées : nouvelle sanction de la CNIL !    </title><introduction><![CDATA[<p>Récemment, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a épinglé un grand magasin parisien pour avoir dissimulé des caméras ainsi que des micros dans 2 réserves, pour faire face à des vols internes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Récemment, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a épinglé un grand magasin parisien pour avoir dissimulé des caméras ainsi que des micros dans 2 réserves, pour faire face à des vols internes…</p><h2>Des caméras prenant l’apparence de détecteurs de fumée placées dans les réserves :</h2><p>En août 2023, après avoir constaté des vols de marchandises dans ses réserves, un grand magasin parisien a mis en place de nouvelles caméras dans 2 réserves, uniquement fréquentées par le personnel.</p><p>Ces caméras, qui prenaient l’apparence de détecteurs de fumée, étaient aussi équipées de micros et ont été retirées après leur découverte par les salariés en septembre 2023.</p><p>Une pratique sanctionnée par la CNIL qui vient d’adresser une amende de 100 000 € à l’enseigne parisienne pour avoir dissimulé ces caméras.</p><p>En cause ? Plusieurs manquements au RGPD, et notamment à :</p><ul><li>l’obligation de traiter les données de manière loyale et au principe de responsabilité ;</li><li>l’obligation de collecter des données adéquates, pertinentes et non excessives ;</li><li>l’obligation d’associer le délégué à la protection des données (DPO) à cette pratique.</li></ul><p>En synthèse, et compte tenu des caractéristiques du dispositif utilisé, il est reproché une disproportion entre l’atteinte à la vie privée des salariés (notamment en captant des conversations privées) et le but poursuivi (contrer la hausse des vols dans les réserves).</p><p>Idem pour la déléguée à la protection des données (DPO), non informée du dispositif et qui aurait dû l’être en amont de la mise en place de ces caméras, afin d’informer l’employeur sur les risques et conséquences de cette surveillance.&nbsp;</p><p>Rappelons que si, dans certains cas précis, l’employeur peut recourir à des caméras dissimulées, ce dispositif doit impérativement être mis en place dans le cadre de « circonstances exceptionnelles », à titre temporaire et s’accompagner d’une analyse des conséquences dudit dispositif, ce qui n'avait pas été le cas ici…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/cnil/id/CNILTEXT000052266505" target="_blank">Délibération SAN-2025-008 du 18 septembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cameras-dissimulees-nouvelle-sanction-de-la-cnil" target="_blank">Caméras dissimulées : nouvelle sanction de la CNIL !    </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cameracachee1.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cameracachee1.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-employeur-spsti-quel-montant-en-2026</link><title>Cotisations employeur SPSTI : quel montant en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>L’ensemble « socle de services obligatoires » fourni par les services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) est financé par une cotisation employeur. Le montant de cette cotisation dépend du coût moyen national de l’ensemble socle de service, qui vient d’être dévoilé pour 2025. Explications.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’ensemble « socle de services obligatoires » fourni par les services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) est financé par une cotisation employeur. Le montant de cette cotisation dépend du coût moyen national de l’ensemble socle de service, qui vient d’être dévoilé pour 2025. Explications.</p><h2>Un coût moyen national fixé à 16 € à partir du 1er janvier 2026 !</h2><p>Pour rappel, l’ensemble « socle de services obligatoires » désigne l’ensemble des missions des SPSTI en matière :</p><ul><li>de suivi de l’état de santé des salariés ;</li><li>de prévention des risques professionnels ;</li><li>de lutte contre la désinsertion professionnelle.</li></ul><p>Ces services obligatoires sont financés par une cotisation employeur, pour les entreprises adhérentes au SPSTI, et proportionnelle au nombre de travailleurs suivis.</p><p>La cotisation due est calculée à partir du coût moyen national de l’ensemble socle de services de SPSTI. Par principe, ce montant ne peut être :</p><ul><li>ni inférieur à 80 % du coût moyen national ;</li><li>ni supérieur à 120 % de ce même coût moyen national.</li></ul><p>Parce que le coût moyen national vient d’être fixé à 116 € à partir du 1er janvier 2026, le montant dû pour chaque travailleur au SPSTI pour l’année 2026 devra donc être compris entre 92.80 € et 139.20 €.</p><p>Notez que, par exception et toutes conditions remplies, l’assemblée générale du SPSTI peut approuver un montant de cotisation hors de cette fourchette dès lors que des charges d’exploitation le justifient et que cela ne porte pas atteinte à l’accomplissement de ses missions.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052294828" target="_blank">Arrêté du 25 septembre 2025 relatif au coût moyen national de l'ensemble socle de services des services de prévention et de santé au travail interentreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisations-employeur-spsti-quel-montant-en-2026" target="_blank">Cotisations employeur SPSTI : quel montant en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationsentreprises.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationsentreprises.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/diagnostic-de-performance-energetique-point-trop-n-en-faut</link><title>Diagnostic de performance énergétique : point trop n’en faut</title><introduction><![CDATA[<p>Le Gouvernement cherche activement à sécuriser les diverses prestations autour du secteur de l’économie d’énergie. À ce titre, une mesure est prise pour encourager certains diagnostiqueurs à ne pas trop travailler…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Gouvernement cherche activement à sécuriser les diverses prestations autour du secteur de l’économie d’énergie. À ce titre, une mesure est prise pour encourager certains diagnostiqueurs à ne pas trop travailler…</p><h2>DPE : une limite à ne pas dépasser pour assurer un travail bien fait</h2><p>Les prestations autour des activités portant sur les économies d’énergie attirent parfois des professionnels peu scrupuleux, plus motivés par la rentabilité que par l'efficacité de leurs services.</p><p>C’est pourquoi il est prévu, pour les professionnels réalisant des diagnostics de performance énergétique (DPE), un certain seuil statistique au-delà duquel il est considéré que le professionnel n’a pas pu délivrer ses prestations dans des bonnes conditions.</p><p>Ce seuil est fixé à la réalisation de 1 000 DPE réalisés sur des maisons individuelles ou des appartements sur une période glissante de 12 mois.</p><p>Il est important de noter que les diagnostics de performance énergétique générés, pour chacun des logements, à partir des données du bâtiment lors de la réalisation d'un diagnostic de performance énergétique du bâtiment d'habitation collectif, ainsi que les diagnostics de performance énergétique de bâtiments collectifs, ne sont pas comptabilisés pour cet indicateur.</p><p>Lorsqu’il est constaté qu’un professionnel a dépassé ce seuil, des sanctions pourront être prononcées après une étude des raisons ayant mené à ce dépassement.</p><p>Pour les cas les plus importants pour lesquels un élément intentionnel est constaté, une suspension de la certification des professionnels pourra être prononcée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052019615" target="_blank">Arrêté du 28 juillet 2025 définissant les anomalies révélant un exercice manifestement irréalisable de l'activité de diagnostiqueur - Légifrance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/diagnostic-de-performance-energetique-point-trop-n-en-faut" target="_blank">Diagnostic de performance énergétique : point trop n’en faut</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPElimitestat.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPElimitestat.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-messagerie-professionnelle-securisee-des-impots-fait-sa-rentree</link><title>La messagerie professionnelle sécurisée des impôts fait sa rentrée !</title><introduction><![CDATA[<p>Recensant plus de 4 millions de demandes de professionnels en 2024, la messagerie sécurisée de l’espace professionnel impots.gouv.fr a évolué depuis le 26 septembre 2025. L’objectif ? Faciliter les démarches fiscales des usagers. Faisons le point sur les nouveautés.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Recensant plus de 4 millions de demandes de professionnels en 2024, la messagerie sécurisée de l’espace professionnel impots.gouv.fr a évolué depuis le 26 septembre 2025. L’objectif ? Faciliter les démarches fiscales des usagers. Faisons le point sur les nouveautés.</p><h2>Messagerie sécurisée professionnelle : plus simple et plus lisible</h2><p>Depuis le 26 septembre 2025, la messagerie sécurisée de l’espace professionnel affiche une nouvelle arborescence afin d’offrir un parcours d’utilisation simplifié.</p><p>Cette nouvelle version s’articule autour de 8 thématiques principales :</p><ul><li>gérer votre entreprise ;</li><li>paiement, suivi d’un remboursement ;</li><li>réclamer, contester ;</li><li>demander, déposer ;</li><li>questions sur vos démarches en ligne ;</li><li>aides gouvernementales aux entreprises ;</li><li>quitus fiscal ;</li><li>mes biens immobiliers.</li></ul><p>De nouveaux formulaires, mieux adaptés aux situations fiscales des usagers, sont désormais disponibles.</p><p>Notez que 5 formulaires ont été créés pour mieux refléter les situations fiscales des professionnels. Ils concernent les questions sur la micro-entreprise, les SCI (société civile immobilière), la LMNP (location meublée non professionnelle), le suivi des demandes de remboursements (crédit d’impôts sur les sociétés, TVA, excédent de règlement, etc.) et enfin le memento fiscal.</p><p>Par ailleurs, certains formulaires existants ont été fusionnés par souci de simplification et pour éviter les doublons.&nbsp;</p><p>Ces nouveautés visent à assurer aux professionnels une réponse plus rapide et mieux adaptée à leur demande. Via cette nouvelle arborescence, les professionnels sont orientés plus facilement : un véritable gain de temps dans la réalisation de leurs démarches.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/la-messagerie-securisee-devient-plus-simple-pour-les-professionnels" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 25 septembre 2025 : « La messagerie sécurisée devient plus simple pour les professionnels »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-messagerie-professionnelle-securisee-des-impots-fait-sa-rentree" target="_blank">La messagerie professionnelle sécurisée des impôts fait sa rentrée !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_messageriesecurisepro.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-10-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_messageriesecurisepro.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/se-taire-pendant-l-entretien-prealable-un-droit</link><title>Se taire pendant l’entretien préalable : un droit ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une procédure disciplinaire, un salarié convoqué à un entretien préalable risque des sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement. L’employeur doit alors préciser la nature et le motif de la sanction envisagée. Mais une question cruciale s’est posée récemment : doit-il aussi informer le salarié de son droit à garder le silence ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une procédure disciplinaire, un salarié convoqué à un entretien préalable risque des sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement. L’employeur doit alors préciser la nature et le motif de la sanction envisagée. Mais une question cruciale s’est posée récemment : doit-il aussi informer le salarié de son droit à garder le silence ?</p><h2>Entretien préalable : le « droit de se taire » réduit au silence ?</h2><p>Lorsqu’un salarié est convoqué à un entretien préalable dans le cadre d’une procédure disciplinaire, l’employeur doit indiquer la sanction envisagée et la raison sur laquelle elle se fonde…</p><p>En revanche et jusqu’à présent, rien n’imposait à l’employeur d’informer le salarié de son droit de garder le silence pendant cet entretien.</p><p>Pour certains salariés, cette absence d’information est contraire à la Constitution et plus précisément au principe fondamental selon lequel « nul n’est tenu de s’accuser », d'où découle le droit de se taire.</p><p>Dès lors, le fait de ne pas informer le salarié de son droit de se taire pendant l’entretien préalable violerait la Constitution.</p><p>Selon eux, une consécration d’un véritable « droit de se taire » est nécessaire, lequel se traduirait en droit du travail par une information préalable de l’employeur à cet égard.</p><p>Une position qui n’est pas partagée par le Conseil constitutionnel : en l’état, la réglementation est bel et bien conforme à la Constitution.</p><p>Dans sa décision, le Conseil rappelle que le droit de se taire, au sens constitutionnel du terme, ne s’applique qu’aux peines et sanctions ayant le caractère d’une punition. Ce qui n’est pas le cas des sanctions prises dans le cadre du droit du travail…</p><p>En effet, le « droit de se taire » consacré ici ne s’applique qu’aux punitions et sanctions traduisant l’exercice du pouvoir étatique (et de prérogatives de puissance publique).</p><p>Or, ici, les sanctions prises dans le cadre du droit du travail (et donc d’un contrat de travail privé) ne traduisent pas l’exercice d’une sanction au sens de l’autorité publique. Le droit de se taire tel que conçu par la Constitution ne trouve donc pas à s’appliquer donc ce cadre.</p><p>En définitive, les employeurs ne sont donc pas tenus d’informer le salarié de son droit de se taire, ni dans la lettre de convocation à l’entretien préalable, ni même avant le début de l’entretien.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2025/20251160_1161_1162QPC.htm" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 19 septembre 2025, nos 2025-1160 ; 2025-1161 ; 2025-1162</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/se-taire-pendant-l-entretien-prealable-un-droit" target="_blank">Entretien préalable : vous avez le droit de garder le silence…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitsilencedecision.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-10-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitsilencedecision.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nullites-en-droit-des-societes-la-reforme-entre-en-jeu</link><title>Nullités en droit des sociétés : la réforme entre en jeu ! </title><introduction><![CDATA[<p>S’appuyant sur les observations des professionnels du droit qui en regrettaient la complexité et l’insécurité juridique, le Gouvernement a réformé le régime des nullités des sociétés en mars 2025. Une réforme qui entre aujourd’hui en application…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>S’appuyant sur les observations des professionnels du droit qui en regrettaient la complexité et l’insécurité juridique, le Gouvernement a réformé le régime des nullités des sociétés en mars 2025. Une réforme qui entre aujourd’hui en application…</p><h2>Nullités : un régime simplifié pour plus d’efficacité</h2><p>Complexité, insécurité juridique, redondance… Tels étaient les termes utilisés par les professionnels consultés à propos du régime des nullités en droit des sociétés.</p><p>L’objectif de la réforme engagée par le Gouvernement était donc double, à savoir :</p><ul><li>sécuriser les décisions sociales en cantonnant les nullités pouvant les affecter ;</li><li>simplifier et clarifier le régime.</li></ul><p>Ces objectifs sont, dans un 1er temps, passés par une réorganisation des règles relatives aux nullités. Jusqu’à présent, elles étaient éparpillées, et parfois répétées, entre le Code civil et le Code du commerce. À présent, le Code civil devient le droit commun de la matière.</p>La nullité de la société<p>Le périmètre de la nullité de la société a été restreint. En effet, jusqu’à présent, elle pouvait résulter de la violation des règles relatives au droit des contrats en général et à certaines règles du droit des sociétés en particulier (violation des règles de formation du contrat de société, objet social illicite, etc.).</p><p>À présent, seules 2 hypothèses peuvent entraîner la nullité de la société :</p><ul><li>l'incapacité de tous ses fondateurs ;</li><li>la violation des dispositions fixant un nombre minimal de 2 associés.</li></ul>Sanction en cas de violation par les statuts de certaines dispositions<p>Concernant les statuts, jusqu’à présent, une clause statutaire était réputée non écrite lorsqu’elle était contraire à une disposition impérative placée dans le titre IX du Code civil relatif aux sociétés et dont cette violation n’était pas sanctionnée par la nullité de la société.</p><p>Cette règle est toujours applicable, mais avec un champ plus large puisque toute clause statutaire contraire à une disposition impérative du droit des sociétés en général (qui peut donc se trouver matériellement ailleurs que dans le titre IX du Code civil) sera réputée non écrite, sauf sanction de nullité prévue.</p>Nullité des décisions sociales<p>Le Gouvernement a retravaillé le vocabulaire utilisé puisqu’on parle maintenant de nullités frappant les décisions sociales et non plus les « actes ou délibérations des organes de la société ».</p><p>Le terme « décisions sociales » permet de cibler clairement les actes de décisions internes de la société, là où les termes « d'acte » et de « délibération » pouvaient plus largement désigner des conventions passées par la société avec les tiers ou des avis, des opinions, des recommandations, etc.</p><p>Notez que les causes de nullité des décisions collectives n’ont pas été modifiées.</p>La nullité en cas de violation des statuts<p>Il est à présent précisé que, par principe, la violation des statuts n’est pas une cause de nullité, sauf lorsque la loi le prévoit.</p>La nullité de l’apport<p>Un apport peut être annulé en cas de violation d’une disposition impérative du droit des sociétés ou d’une règle du droit des contrats sanctionnée par la nullité (par exemple un vice de consentement).</p><p>Concrètement, la nullité d’un apport annule mécaniquement les valeurs qui en constituaient la contrepartie (parts sociales ou actions).</p><p>En cas de nullité de tous les apports, peu importe le moment où ils ont été souscrits, la société est alors dissoute et doit être liquidée selon ses statuts et les règles applicables dans ce cas.</p><h2>Nullités : des aménagements procéduraux</h2>La nullité écartée<p>Pour rappel, une action en nullité est éteinte lorsque sa cause n’existe plus le jour où le tribunal statue sur le fond en 1re instance.</p><p>Jusqu’à présent, il existait une exception à ce principe de régularisation : une action en nullité ne pouvait être éteinte lorsqu’elle était fondée sur l'illicéité de l'objet social.</p><p>Cette exception n’existe plus. Autrement dit, la modification de l’objet social qui permet de le rendre licite éteint l’action en nullité.</p><p>En parallèle, le Gouvernement a supprimé le mécanisme de régularisation via l’action interrogatoire qui permettait, sous conditions, de « forcer » la personne titulaire de l’action en nullité soit à régulariser la situation, soit à agir en nullité dans un délai de 6 mois sous peine de forclusion, c’est-à-dire sous peine de perdre sa faculté à agir en justice.</p>La prescription<p>Les règles de prescription ont été assouplies afin de renforcer la sécurité juridique des sociétés, réduisant le délai d’un an.</p><p>Ainsi, le délai de prescription est de 2 ans, et non plus 3 ans, à compter du jour où la nullité est encourue pour les actions en nullité :</p><ul><li>de la société ;</li><li>de décisions sociales postérieures à sa constitution ;</li><li>des apports.</li></ul><p>Notez que des règles particulières sont applicables en matière de fusions, de scissions et de modifications du capital social.</p>Le triple test du juge<p>Il s’agit d’une des mesures phares de la réforme : le « triple test » qui remplace l’automaticité de la nullité en matière de décisions sociales.</p><p>À présent, le juge saisi d’une action en nullité d’une décision sociale doit, avant de prononcer le cas échéant son annulation, soumettre la situation à un triple test :</p><ul><li>le demandeur doit justifier d'un grief résultant d'une atteinte à l'intérêt protégé par la règle dont la violation est invoquée ;</li><li>l'irrégularité doit avoir une influence sur le sens de la décision ;</li><li>les conséquences de la nullité pour l'intérêt social ne doivent pas être excessives, au jour de la décision la prononçant, au regard de l'atteinte à l'intérêt protégé.</li></ul><p>Autrement dit, le juge doit contrôler la proportionnalité de la situation. Notez que certains cas de nullité échappent à cette règle.</p><p>Par exemple, le triple test est exclu dans le cas d’action en nullité de la transformation d’une SARL en société en nom collectif, en commandite simple ou en commandite par actions sans avoir obtenu l’accord unanime des associés.</p><h2>Effets de la nullité : éviter les nullités en cascade</h2><p>Pour rappel, la nullité vient, en principe, anéantir de manière rétroactive un acte juridique, ce qui revient à considérer qu’il n’a jamais existé. Ce qui peut entraîner des conséquences très importantes.</p><p>La réforme introduit donc 2 règles modulant les effets de la nullité.</p><p>D’une part, sauf règle contraire, la nullité de la nomination ou le maintien irrégulier d'un organe ou d'un membre d'un organe d’une société n'entraîne pas la nullité des décisions prises par celui-ci.</p><p>Cela permet ainsi de limiter les nullités en cascade qui compromettent la sécurité juridique.</p><p>D’autre part, lorsque la rétroactivité de la nullité d'une décision sociale est de nature à produire des effets manifestement excessifs pour l'intérêt social, les effets de cette nullité pourront être différés par le juge.</p><h2>Focus sur les augmentations de capital dans les sociétés par actions</h2><p>Le Gouvernement a apporté un soin particulier aux augmentations de capital dans les sociétés par actions. Dans l’hypothèse où les titres font l’objet de nombreuses transactions, il peut devenir impossible d’identifier les titres à annuler et donc de mettre en œuvre concrètement une annulation d'une augmentation de capital.</p><p>À présent, dans les sociétés cotées, l'action en nullité n'est plus possible dès la réalisation de l'augmentation de capital.</p><p>Dans les autres sociétés par actions, l'action en nullité est ouverte pendant 3 mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000051316108?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-229&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Ordonnance no 2025-229 du 12 mars 2025 portant réforme du régime des nullités en droit des sociétés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nullites-en-droit-des-societes-la-reforme-entre-en-jeu" target="_blank">Nullités en droit des sociétés : la réforme entre en jeu ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nulliteeendroit.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nulliteeendroit.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-precisions-sur-la-cessation-d-activite</link><title>Professionnels de santé : précisions sur la cessation d’activité</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de permettre d’anticiper des difficultés concernant l’accès aux soins sur certains territoires, les centres de santé et certains professionnels de santé libéraux ont l’obligation d’informer l’administration de leur volonté de cesser leur activité. Des précisions sont apportées sur cette obligation.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de permettre d’anticiper des difficultés concernant l’accès aux soins sur certains territoires, les centres de santé et certains professionnels de santé libéraux ont l’obligation d’informer l’administration de leur volonté de cesser leur activité. Des précisions sont apportées sur cette obligation.</p><h2>Accès aux soins : anticiper le départ des professionnels</h2><p>Les médecins, chirurgiens-dentistes ou sages-femmes libéraux conventionnés ont l’obligation d’informer l’agence régionale de santé (ARS) et l’ordre dont ils relèvent de leur volonté de cesser définitivement leur activité.&nbsp;</p><p>Lorsque ces mêmes professionnels sont employés par un établissement de santé, la charge de cette information revient au gestionnaire de cet établissement.</p><p>Cette obligation doit permettre de mieux anticiper les futures difficultés d’accès aux soins dans les territoires touchés par le départ de ces praticiens.</p><p>Cette information doit parvenir aux intéressés au plus tard 6 mois avant la date prévue de cessation d’activité.</p><p>Il est précisé que l’information doit être transmise par télédéclaration et contient les éléments suivants :</p><ul><li>les noms, prénoms et date de naissance du professionnel de santé concerné, ainsi que son adresse électronique si ce dernier souhaite recevoir par courrier électronique les informations relatives à la déclaration de cessation d'activité le concernant et au traitement de ses données ;</li><li>la nature de l'activité du professionnel de santé concerné ;</li><li>la date prévisionnelle de cessation définitive de l'activité du professionnel concerné ;</li><li>le cas échéant, l'estimation de la date de reprise de l'activité par le professionnel de santé libéral s'installant en lieu et place du professionnel de santé cessant son activité ;</li><li>le cas échéant, l'estimation de la date de reprise du poste par un nouveau professionnel de santé au sein du centre de santé.</li></ul><p>Sont également précisées quelques exceptions relatives à cette obligation d’information, qui ne s’applique pas lorsque la cessation d’activité est liée à :</p><ul><li>une liquidation judiciaire ;</li><li>une sanction d’interdiction d’exercice ;</li><li>l’état de santé du praticien ;</li><li>la situation de proche aidant du praticien ;</li><li>une grossesse.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052222050" target="_blank">Décret no 2025-963 du 9 septembre 2025 pris en application des articles L. 4113-15 et L. 6161-3 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-precisions-sur-la-cessation-d-activite" target="_blank">Professionnels de santé : précisions sur la cessation d’activité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_informationdinactivite.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-10-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_informationdinactivite.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-nouvelle-etape-franchie</link><title>Facturation électronique : une nouvelle étape franchie !</title><introduction><![CDATA[<p>Pour accompagner les entreprises dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, un annuaire recensant les entreprises et entités publiques soumises aux obligations d’émettre et de recevoir des factures électroniques vient d’ouvrir. On fait le point sur cette nouvelle étape récemment franchie…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour accompagner les entreprises dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, un annuaire recensant les entreprises et entités publiques soumises aux obligations d’émettre et de recevoir des factures électroniques vient d’ouvrir. On fait le point sur cette nouvelle étape récemment franchie…</p><h2>Facturation électronique : brefs rappels</h2><p>À compter de septembre 2026, la facturation électronique deviendra progressivement obligatoire pour les entreprises en France. À terme, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront adapter leurs systèmes pour émettre, transmettre et recevoir leurs factures.</p><p>Généraliser la facturation électronique vise d'abord à rendre les flux de facturation plus transparents. Via des formats et des circuits de transmission standardisés, l'administration fiscale entend améliorer le suivi des transactions. Derrière cette initiative, un objectif de taille : réduire les risques de fraude.</p><p>Du côté des entreprises, ce changement est l'occasion de simplifier les démarches comptables, d'accélérer les paiements et d'automatiser les traitements.</p><p>Concrètement, les entreprises ne pourront plus envoyer de facture PDF par mail à un client professionnel à partir de septembre 2026. À la place, elles devront utiliser une plateforme habilitée pour transmettre leurs factures électroniques : une plateforme agréée (PA).</p><p>La facturation électronique couvre principalement les transactions B2B sur le territoire français. À noter qu'en cas de transactions avec des particuliers, les entreprises auront l'obligation de transmettre un récapitulatif des opérations à l'administration fiscale, appelé e-reporting.</p><p>Toute entreprise qui ne respecte pas les exigences de la réforme s'expose à des sanctions. Pour rappel, la réforme impose deux obligations : l'e-invoicing (émission et réception de factures électroniques) et l'e-reporting (transmission des données à l'administration). Le non-respect de l'un de ces impératifs est susceptible d'entraîner des amendes.</p>Ouverture du service de consultation de l’annuaire de la facturation électronique<p>Lancé en juin 2025, l’annuaire de la facturation électronique est le service central destiné à soutenir la réforme de la facturation électronique.</p><p>&nbsp;Il recense les entreprises et entités publiques soumises aux obligations d’émettre et de recevoir des factures électroniques. Pour chacune d’entre elles, il indique la plateforme agréée qui gère ses données et les adresses électroniques de facturation.</p><p>Il faut noter ici que près de 80 plateformes agréées sont déjà raccordées à l’annuaire et ont commencé à mettre à jour les adresses de facturation de leurs clients. Pour accompagner les entreprises, un service en ligne simple et pratique est désormais accessible pour :</p><ul><li>vérifier si une entreprise est concernée par la réforme ;</li><li>identifier si elle a une plateforme de réception ;</li><li>connaître son adresse électronique de facturation.</li></ul><p>Disponible depuis le 18 septembre 2025 en accès libre, ce nouveau service s’adresse à toute personne intéressée par la réforme (entreprises, tiers déclarants, collaborateurs, clients, fournisseurs, etc.).</p><p>Notez qu’une vidéo de démonstration en explique le fonctionnement.</p><p>Par ailleurs, il vient d’être confirmé que le service « Déclaration », qui permet d’adresser à l’administration les données obligatoires de facturation (E-invoicing) et de transaction et de paiement (E-reporting), sera prochainement ouvert.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/facturation-electronique-un-cap-determinant-est-franchi" target="_blank">Actualité Impots.gouv.fr du 18 septembre 2025 : « Facturation électronique : un cap déterminant est franchi »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-nouvelle-etape-franchie" target="_blank">Facturation électronique : une nouvelle étape franchie !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationelecannuaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-10-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationelecannuaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-mesures-d-aide-en-septembre-2025</link><title>Agriculture : le point sur les mesures d’aide en septembre 2025</title><introduction><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier d’un nombre important de différentes aides. Des précisions sont apportées concernant plusieurs d’entre elles…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier d’un nombre important de différentes aides. Des précisions sont apportées concernant plusieurs d’entre elles…</p><h2>Lutte contre la dermatose nodulaire</h2><p>Afin de lutter contre la propagation de la dermatose nodulaire, une maladie contagieuse qui touche les bovins, l’État propose plusieurs mesures d’accompagnement des éleveurs.</p><p>Ainsi, il est prévu une prise en charge des opérations de nettoyage et de désinfection en 3 temps des troupeaux. Les éleveurs devront transmettre au préfet les factures acquittées relatives à ces opérations afin de toucher l’aide.</p><p>Cependant, une avance de la totalité du montant pourra être faite en produisant auprès du préfet une garantie à première demande fournie par un établissement de crédit.</p><p>De plus, dans le cas des élevages situés en Corse, il est prévu que la vaccination de l’ensemble des animaux des espèces sensibles doit être faite jusqu’au 31 décembre 2025.</p><h2>Indemnisation des dommages causés par les prédateurs</h2><p>Les éleveurs qui subissent des pertes dues à des attaques de prédateurs sur leurs troupeaux peuvent bénéficier d’aides financières.</p><p>Des aides forfaitaires leur sont accordées en fonction du nombre et du type d’animaux perdus.</p><p>Les montants de ces aides ont en partie été revus et peuvent être consultés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000049184832" target="_blank">ici</a>.</p><p>De plus, un mécanisme d’indemnisation exceptionnel au-delà de ces montants est mis en place.</p><p>Après des attaques d’ampleur importantes, ou en fin de saison pour les éleveurs dans des zones particulièrement exposées, il est désormais possible de formuler une demande d’aide exceptionnelle auprès de la préfecture.&amp;</p><p>Enfin le régime d’aide pour le coût indirect des attaques est revu. En effet, une aide financière forfaitaire est également prévue pour couvrir les conséquences indirectes des attaques que sont :</p><ul><li>le stress des animaux ;</li><li>la moindre prise de poids ;</li><li>les avortements ;</li><li>la baisse de lactation.</li></ul><p>Désormais, l’aide versée correspond à un montant par animal concerné, qui sera <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000052225367/2025-10-01#LEGIARTI000052225367" target="_blank">dégressive</a> au fur et à mesure de la récurrence des faits.</p><h2>Influenza aviaire</h2><p>Le virus de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) connait une progression moins importante sur le territoire national, ce qui permet l’assouplissement de certaines règles concernant le confinement des animaux.</p><p>Ce sont les élevages de canards qui vont bénéficier de ces assouplissements dès lors que les animaux seront vaccinés.</p><p>Il est prévu que les animaux vaccinés pourront accéder à un « parcours adapté », à savoir un espace extérieur adossé à leur bâtiment dont la litière est correctement entretenue et dotée de dispositifs permettant d’éviter la présence d’eau stagnante ou de boue.</p><p>Cette sortie sera autorisée 15 jours après la finalisation du protocole de vaccination et après information faite au préfet.</p><p>Il sera néanmoins nécessaire de respecter les conditions suivantes :</p><ul><li>respect strict de l’obligation de surveillance post-vaccinale ;</li><li>obtention d'un résultat conforme lors de l'évaluation annuelle de la biosécurité ;</li><li>réalisation d'un dépistage virologique favorable du virus de l'IAHP lors de tout mouvement vers un autre site d'élevage, effectué sur 20 canards au plus proche de la date du départ et au plus tôt dans les 72 heures précédant le mouvement ;</li><li>respect d'une densité permettant la claustration des canards en bâtiment fermé.</li></ul><p>Enfin, il est à noter que l’État a mis en place un dispositif de prise en charge de la vaccination de certains oiseaux :</p><ul><li>les oiseaux captifs dans les parcs zoologiques à caractère fixe et permanent ;</li><li>les oiseaux de chasse au vol et les oiseaux d'effarouchement ;</li><li>les oiseaux possédant une valeur génétique, culturelle ou éducative élevée.</li></ul><p>Cette prise en charge devait se poursuivre jusqu’au 31 septembre 2025. Cependant, il est précisé qu’elle se poursuivra jusqu’à l’écoulement du stock de vaccins existant au 1er octobre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052097387" target="_blank">Arrêté du 13 août 2025 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures financières relatives à la dermatose nodulaire contagieuse</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052156941" target="_blank">Arrêté du 28 août 2025 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052201194" target="_blank">Arrêté du 3 septembre 2025 modifiant l'arrêté du 22 février 2024 pris pour l'application du décret no 2019-722 du 9 juillet 2019 relatif à l'indemnisation des dommages causés aux troupeaux domestiques par le loup, l'ours et le lynx</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052201476" target="_blank">Arrêté du 5 septembre 2025 modifiant l'arrêté du 25 septembre 2023 relatif aux mesures de surveillance, de prévention, de lutte et de vaccination contre l'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052281501" target="_blank">Arrêté du 18 septembre 2025 modifiant l'arrêté du 10 septembre 2001 établissant des mesures financières relatives à la lutte contre les pestes aviaires, maladie de Newcastle et influenza aviaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-mesures-d-aide-en-septembre-2025" target="_blank">Agriculture : le point sur les mesures d’aide en septembre 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_globalagri.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_globalagri.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-et-liberte-de-la-preuve-plus-de-souplesse</link><title>Contrôle Urssaf et liberté de la preuve : plus de souplesse ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la contestation judiciaire de son redressement, un cotisant qui a fait l’objet d’un contrôle Urssaf peut-il transmettre au juge une pièce justificative qu’il n’a pas transmise aux agents chargés du contrôle ? Une question qui vient tout juste d’être tranchée par le juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la contestation judiciaire de son redressement, un cotisant qui a fait l’objet d’un contrôle Urssaf peut-il transmettre au juge une pièce justificative qu’il n’a pas transmise aux agents chargés du contrôle ? Une question qui vient tout juste d’être tranchée par le juge…</p><h2>Un cotisant contrôlé peut-il transmettre au juge des preuves non transmises aux agents du contrôle ?</h2><p>À la suite d’un contrôle Urssaf, une association se voit notifier une lettre d’observation, puis un redressement au titre de certaines contributions et cotisations sociales dues. Un redressement que l’association conteste en saisissant le juge…</p><p>Au soutien de sa prétention, elle fournit notamment une attestation visant à faire annuler le redressement qui lui a été notifié et prouvant qu’elle n’était pas redevable des cotisations et contributions sociales fléchées par l’Urssaf.</p><p>« Preuve irrecevable », pour l’Urssaf : l’association ne peut pas produire cette pièce pour la 1ʳᵉ fois devant le juge alors même que cette même pièce lui a été demandée pendant le contrôle par les vérificateurs</p><p>En effet, l’Urssaf rappelle qu’au titre de ses obligations, le cotisant contrôlé est tenu de mettre à disposition des agents chargés du contrôle l’ensemble des documents et pièces utiles au bon déroulement du contrôle lors des opérations de contrôle ou lors de la phase dite « contradictoire ».</p><p>Or ici, l’attestation produite en justice pour la première fois par l’association avait bel et bien été demandée au cours de la procédure par les agents chargés du contrôle.</p><p>Parce que l’association ne faisait pas état d’une impossibilité matérielle de mise à disposition de cette attestation, elle ne peut pas la produire pour la 1ere fois devant le juge.</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’Urssaf : si, par principe, la liberté de la preuve permet au justiciable d’apporter toute preuve utile au succès de ses prétentions, le cotisant contrôlé ne peut pas produire pour la 1ere fois devant le juge un document qui lui a été expressément demandé par les agents en charge du contrôle Urssaf.</p><p>Ainsi, sauf à démontrer une impossibilité matérielle de fournir la pièce demandée lors du contrôle, il n’est pas possible pour cette association de fournir cette attestation pour la 1ʳᵉ fois au juge dans la mesure où elle n’a pas été transmise aux agents en charge de ce contrôle malgré leur demande en temps voulu.</p><p>Autre rappel et apport de cette décision : le juge rappelle que, sous peine d’être redressé, le cotisant contrôlé doit conserver l’ensemble des pièces justificatives permettant de prouver le respect de la législation sociale et les transmettre aux agents chargés du contrôle sans qu’ils soient nécessairement obligés de les demander.</p><p>Ces 2 « limites » à la liberté de la preuve du cotisant s’expliquent par le fonctionnement spécifique du contrôle Urssaf, qui est contradictoire et offre des garanties au cotisant. Par exemple, celui-ci peut répondre à la lettre d’observation reçue dans un délai déterminé ou faire annuler le redressement lorsque l’Urssaf ne respecte pas les étapes de la procédure…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267145?init=true&amp;page=1&amp;query=22-17.437&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 4 septembre 2025, no 22-17437</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-et-liberte-de-la-preuve-plus-de-souplesse" target="_blank">Contrôle Urssaf et liberté de la preuve : plus de souplesse ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleurssaff.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleurssaff.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-du-paiement-du-loyer-commercial-mise-en-demeure-necessaire</link><title>Arrêt du paiement du loyer commercial : mise en demeure nécessaire ?  </title><introduction><![CDATA[<p>Le bailleur qui ne respecte pas ses obligations en matière d’entretien du bien loué peut, sous conditions, voir le versement de ses loyers valablement suspendu par le locataire. Cette exception d’inexécution du locataire nécessite-t-elle une mise en demeure du bailleur préalable ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le bailleur qui ne respecte pas ses obligations en matière d’entretien du bien loué peut, sous conditions, voir le versement de ses loyers valablement suspendu par le locataire. Cette exception d’inexécution du locataire nécessite-t-elle une mise en demeure du bailleur préalable ? Réponse du juge…</p><h2>Exception d’inexécution : arrêt immédiat du versement des loyers ?</h2><p>Une SARL, propriétaire d’un local commercial, conclut avec un entrepreneur un bail commercial.</p><p>Parce que des loyers sont impayés depuis plusieurs mois, le bailleur demande au juge de résilier le contrat et de condamner son locataire à lui verser lesdits loyers dus.</p><p>Sauf que ces impayés résultent, selon le locataire, de « l’exception d’inexécution » dont il bénéficie dans l’hypothèse où le bailleur manquerait à ses obligations, ce qui est ici le cas puisque le local est devenu impropre à son usage, c’est-à-dire à exploiter son activité commerciale.</p><p>Encore fallait-il le prévenir, estime le bailleur. Or, son locataire ne lui a pas envoyé de mise en demeure préalable à l’arrêt du versement des loyers, ce qui l’empêche de se prévaloir valablement d’une exception d’inexécution.</p><p>« Faux ! », tranche le juge en faveur du locataire en rappelant la loi : le bailleur est obligé de délivrer un local en état de servir à l’usage prévu pendant la durée du bail tandis que le locataire se doit de payer les loyers convenus en temps et en heure.</p><p>Cependant, le locataire a la possibilité de refuser de payer le bailleur à compter du jour où le local devient, parce que le bailleur a manqué à ses obligations, impropre à son usage.</p><p>Et cette exception d’inexécution ne nécessite pas une mise en demeure préalable pour être exercée, rappelle le juge..</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267626?init=true&amp;page=1&amp;query=23-24.005&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 18 septembre 2025, no 23-24005</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-du-paiement-du-loyer-commercial-mise-en-demeure-necessaire" target="_blank">Arrêt du paiement du loyer commercial : mise en demeure nécessaire ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_bailcommercialmisedemeure.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_bailcommercialmisedemeure.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/discrimination-syndicale-prejudice-automatique</link><title>Discrimination syndicale : préjudice automatique ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une discrimination syndicale doit-elle ouvrir automatiquement droit à réparation, sans que le salarié qui en est victime ait à démontrer un quelconque dommage en résultant ? C’est à cette question que le juge vient d’apporter une réponse …</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une discrimination syndicale doit-elle ouvrir automatiquement droit à réparation, sans que le salarié qui en est victime ait à démontrer un quelconque dommage en résultant ? C’est à cette question que le juge vient d’apporter une réponse …</p><h2>Discrimination syndicale : nul besoin de prouver un dommage pour obtenir réparation</h2><p>Par principe, toute personne qui s’estime victime d’un préjudice doit pouvoir être en mesure de le prouver si elle entend prétendre à une indemnisation : les règles de responsabilité civile imposent, en effet, qu’un préjudice puisse être indemnisé à la condition qu’il soit certain, direct, légitime et personnel.</p><p>Mais il peut arriver qu’un préjudice soit reconnu sans qu’il soit nécessaire de prouver la réalité de ce préjudice : on parle alors de préjudice « automatique ».</p><p>Ici, un salarié, par ailleurs représentant du personnel, est licencié par son employeur, pour inaptitude et impossibilité de reclassement.</p><p>Mais, considérant que cette inaptitude est consécutive à un harcèlement de la part de son employeur dû à sa qualité de représentant du personnel, ce salarié saisit le juge d’une demande de dommages-intérêts.</p><p>Selon lui, il a été victime de discrimination syndicale et son employeur est donc tenu de le dédommager pour le préjudice qui en résulte.</p><p>« Lequel ? », conteste l’employeur, en rappelant qu’ici le salarié ne fait état d’aucun dommage résultant de cette discrimination syndicale.</p><p>Or, rappelle-t-il, sans dommage, pas de réparation ! Le salarié doit prouver l’existence d’un préjudice découlant de la discrimination syndicale pour pouvoir être indemnisé.</p><p>« Pas nécessairement », tranche finalement le juge en faveur du salarié : le seul constat de l’existence d’une discrimination syndicale doit ouvrir droit à réparation. Ainsi, le salarié n’a pas à faire état d’un dommage résultant de la discrimination syndicale pour être indemnisé par son employeur.</p><p>Dès lors qu’une discrimination syndicale est constatée, le salarié victime a donc automatiquement le droit à la réparation du préjudice subi.</p><p>Rappelons que cette décision s’inscrit dans la lignée d’autres décisions portant reconnaissance de préjudices dits « automatiques », tels qu’ils ont été, par exemple, reconnus par le juge pour la méconnaissance par l’employeur des temps de pause quotidiens ou encore le travail d’un salarié pendant un arrêt maladie…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267310?init=true&amp;page=1&amp;query=23-21124&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 septembre 2025, no 23-21124</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/discrimination-syndicale-prejudice-automatique" target="_blank">Discrimination syndicale : préjudice automatique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_discriminationsyndicale.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_discriminationsyndicale.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cooperation-entre-professionnels-de-sante-des-modalites-modifiees</link><title>Coopération entre professionnels de santé : des modalités modifiées </title><introduction><![CDATA[<p>Outil permettant d’améliorer l’organisation et la prise en charge des patients, les protocoles de coopérations nationaux et locaux mettent en lien des professionnels de santé afin de transférer certains actes de soins. Les modalités de mise en œuvre de ces protocoles ont été modifiées. Faisons le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Outil permettant d’améliorer l’organisation et la prise en charge des patients, les protocoles de coopérations nationaux et locaux mettent en lien des professionnels de santé afin de transférer certains actes de soins. Les modalités de mise en œuvre de ces protocoles ont été modifiées. Faisons le point.</p><h2>Déclaration, suivi, transmission : suivez le protocole !</h2><p>Pour rappel, le protocole de coopération est un outil de mise en relation entre différents professionnels du soin afin de transférer des activités ou des actes de soins à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique.</p><p>Concrètement, un professionnel de santé dit « délégant » confie à un autre professionnel de santé dit « délégué » une activité ou un acte. Cela permet au délégant de se dégager du temps pour des situations nécessitant son expertise, au délégué de développer de nouvelles compétences et au patient d’être pris en charge de manière plus efficace.</p><p>Cette coopération prend la forme soit de protocoles nationaux, élaborés par les pouvoirs publics, soit de protocoles locaux, élaborés par les professionnels dans le cadre de leur travail.</p><p>Le Gouvernement a modifié plusieurs éléments pratiques des protocoles de coopération, à savoir :</p><ul><li>les modalités de déclaration et de suivi du protocole à réaliser auprès de l’ARS compétente (agence régionale de santé) par les structures de soin (établissements de santé, groupements hospitaliers de territoire, structures d'exercice coordonné et de coordination, établissements et services médico-sociaux) ;</li><li>les modalités de transmission annuelle des indicateurs de suivi sur la mise en œuvre et la sécurité de ces protocoles.</li></ul><p>D’une part, la mise en œuvre d'un protocole national ou local de coopération ainsi que toute modification ultérieure relative aux membres de l'équipe engagée dans cette mise en œuvre doivent être déclarées via une application en ligne disponible sur le site internet du ministère chargé de la santé.</p><p>Il revient au responsable de la structure d'emploi, d'exercice ou de coordination ou de l'entité décisionnaire de réaliser ces déclarations.</p><p>D’autre part, ledit responsable doit transmettre chaque année à l’ARS des indicateurs de suivi, via la même application.</p><p>Ces indicateurs de suivi portent sur :</p><ul><li>le nombre de patients ayant été pris en charge au titre du protocole ;</li><li>le taux de reprise par les professionnels de santé délégants, qui correspond au nombre d'actes réalisés par le délégant sur appel du délégué par rapport au nombre d'actes réalisés par le délégué ;</li><li>la nature et le taux d'événements indésirables s'il y a lieu, qui correspond au nombre d'événements indésirables déclarés par rapport au nombre d'actes réalisés par le délégué ;</li><li>le taux de satisfaction des professionnels de santé adhérents au protocole.</li></ul><p>Les éléments à fournir à l’ARS sont listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052211941" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052211603" target="_blank">Décret no 2025-936 du 8 septembre 2025 relatif aux conditions de déclaration et de suivi des protocoles de coopération nationaux et locaux prévus aux articles L. 4011-3 à L. 4011-4-8 du code de la santé publique</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052211941" target="_blank">Arrêté du 8 septembre 2025 relatif aux modalités de déclaration des adhésions aux protocoles nationaux et locaux de coopération auprès des agences régionales de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cooperation-entre-professionnels-de-sante-des-modalites-modifiees" target="_blank">Coopération entre professionnels de santé  : des modalités modifiées </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protocolescooperationsante.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protocolescooperationsante.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/information-annuelle-de-la-caution-gare-aux-envois-groupes</link><title>Information annuelle de la caution : gare aux envois groupés !</title><introduction><![CDATA[<p>Un particulier qui se porte caution d’un prêt contracté auprès d’un créancier professionnel doit recevoir chaque année l’état des sommes dues par le débiteur. Selon des modalités qui viennent de faire l’objet de précisions par le juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un particulier qui se porte caution d’un prêt contracté auprès d’un créancier professionnel doit recevoir chaque année l’état des sommes dues par le débiteur. Selon des modalités qui viennent de faire l’objet de précisions par le juge…</p><h2>Information annuelle : individualisez les envois groupés !</h2><p>Un dirigeant se porte caution au titre d’un emprunt souscrit par son entreprise auprès d’une banque.</p><p>Quelque temps après, la société, en difficultés, est mise en liquidation judiciaire. La banque se tourne donc vers le dirigeant pour obtenir le remboursement du prêt en sa qualité de caution, intérêts et frais inclus.</p><p>« Non ! », s’oppose le dirigeant : parce que la banque ne s’est pas acquittée de ses obligations d’information annuelle à son égard, il convient de la déchoir des intérêts se rattachant à la période pendant laquelle l’information n’a pas été délivrée, comme le prévoit la loi.</p><p>En effet, pour rappel, le créancier professionnel, ici la banque, a l’obligation de fournir à la caution personne physique un ensemble d’informations relatives au prêt, listées par la loi.</p><p>Concrètement, cette information annuelle, devant être faite avant le 31 mars de chaque année, permet d’informer la caution du montant du principal de la dette, des intérêts et autres accessoires restant dus au 31 décembre de l'année précédente au titre de l’emprunt.</p><p>En cas de méconnaissance de cette obligation, la banque s’expose à la déchéance de la garantie des intérêts et des pénalités échus depuis la date de la précédente information jusqu'à celle de la communication de la nouvelle information.</p><p>Ainsi, dans cette affaire, le dirigeant soutient que l’information ne lui a pas été délivrée. Ce que conteste la banque qui produit, pour preuves, une copie des courriers envoyés et les constats de l’huissier qui a contrôlé la réalité des envois groupés sur la période en question effectués par le prestataire de la banque.</p><p>Ce qui est une preuve insuffisante pour le dirigeant, et pour le juge qui lui donne raison : pour que cette preuve soit suffisante, encore faut-il vérifier que le dirigeant fait bien partie de la liste des destinataires de cet envoi groupé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051823261?init=true&amp;page=1&amp;query=23-14.713&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 18 juin 2025, no 23-14713</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/information-annuelle-de-la-caution-gare-aux-envois-groupes" target="_blank">Information annuelle de la caution : gare aux envois groupés !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_informationindividuellecaution.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_informationindividuellecaution.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-derriere-chaque-dechet-se-cache-une-taxe</link><title>TVA : derrière chaque déchet se cache une taxe !</title><introduction><![CDATA[<p>Les prestations de collecte et de traitement des déchets ménagers et assimilés sont soumises à la TVA selon un taux qui varie en fonction de la nature de l’opération. Entre TVA à 20 %, à 10 % et à 5 %, quel taux faut-il appliquer à ces prestations ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les prestations de collecte et de traitement des déchets ménagers et assimilés sont soumises à la TVA selon un taux qui varie en fonction de la nature de l’opération. Entre TVA à 20 %, à 10 % et à 5 %, quel taux faut-il appliquer à ces prestations ?</p><h2>Collecte et traitement des déchets : quel taux de TVA ?</h2><p>Les prestations de services rendues dans le cadre de la collecte et du traitement des déchets des ménages et assimilés (DMA) sont soumises à la TVA à un taux qui diffère selon la nature de l’intervention.</p><p>Le taux réduit de 5,5 % s’applique aux prestations de collecte séparée, de collecte en déchetterie, de tri et de valorisation matière des DMA, ainsi qu’aux prestations de services qui concourent au bon déroulement de ces opérations.</p><p>En dehors de ces cas, les prestations de services qui concourent au bon déroulement de ces opérations sont soumises au taux réduit de 10 %. Les prestations de services qui concourent au bon déroulement de la collecte et du traitement des DMA s’entendent :</p><ul><li>des prestations de transport et de transit des déchets ;</li><li>des prestations de transport et de stockage des résidus du traitement ;</li><li>des prestations d’entretien des installations ou du matériel dédié à la gestion des déchets qui nécessitent des fournitures représentant une part minime du coût total des prestations.</li></ul><p>Il est précisé, concernant l’appréciation de la part des fournitures dans le coût total des prestations de services concourant au bon déroulement de la collecte et du traitement des DMA, que lorsque la réalisation d’un service entraîne l’utilisation de fournitures ou de pièces détachées, il est admis que ces dernières suivent le régime de la prestation à laquelle elles sont intégrées si leur valeur globale n’excède pas 50 % du coût total.</p><p>Au-delà de ce seuil, elles sont considérées comme une livraison distincte, soumise au taux qui leur est propre (en principe 20 %). La prestation de services, quant à elle, reste soumise au taux de 5,5 % ou 10 % selon le cas, ce qui peut nécessiter une ventilation des taux.</p>Location, entretien et réparation des engins de valorisation « matière » des déchets<p>Les prestations de location, d’entretien ou de réparation des engins dédiés à la valorisation des déchets (broyeurs, chargeurs, cribleurs) sont assimilées à des prestations d’entretien d’équipements, sous réserve que les fournitures qu’elles comportent représentent une part minime du coût total desdites prestations.</p><p>Par ailleurs, la location de ces engins est également considérée comme une prestation de services qui concourt au bon déroulement du traitement des déchets.</p><p>Ainsi, dès lors que ces trois types de prestations concourent au bon déroulement d’opérations de collecte et de traitement relevant du taux réduit de 5,5 % de la TVA, à savoir la valorisation « matière », elles relèvent de ce même taux réduit.</p>Transport de déchets et de compost<p>Les prestations de transport de déchets entre les déchetteries et une plateforme multi-matériaux ainsi que les prestations de transport de compost vers des sites de stockage relèvent soit du taux réduit de 5,5 % si elles concourent spécifiquement au bon déroulement d’opérations de collecte et de traitement relevant elles-mêmes du taux réduit de 5,5 %, soit du taux réduit de 10 % dans le cas contraire.</p><p>En revanche, pour les prestations de transport du compost depuis une plateforme multi-matériaux vers des clients professionnels, il est précisé que les frais de transport facturés par le vendeur à son client constituent un élément du prix de vente imposable en tant que service accessoire : ces derniers sont, en effet, dissociables du montant de la vente lorsqu’ils constituent la rémunération effective et normale d’une prestation de services que l’acquéreur et le vendeur ont entendu disjoindre et rémunérer distinctement de l’opération de vente elle-même.</p><p>Ainsi, le coût de ces prestations constitue normalement des frais accessoires à la livraison du compost en elle-même, lesquelles relèvent par conséquent du même taux de la TVA que la vente du compost en elle-même :</p><ul><li>soit le taux réduit de 10 % si le compost est qualifié de matière fertilisante autorisée à la vente ;</li><li>soit dans le cas contraire, le taux normal de 20 % de la TVA.</li></ul><p>Si toutefois, il est convenu que le prix du transport constitue la rémunération effective et normale d’une prestation de services distincte de l’opération de vente de compost elle-même, cette prestation de transport relève alors du taux de la TVA qui lui est propre, soit le taux normal de 20 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14716-PGP.html/ACTU-2025-00111" target="_blank">Rescrit Bofip du 17 septembre 2025 : « TVA - Taux de TVA applicable à certaines prestations de services concourant au bon déroulement de la collecte et du traitement des déchets des ménages et assimilés – Rescrit »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-derriere-chaque-dechet-se-cache-une-taxe" target="_blank">TVA : derrière chaque déchet se cache une taxe !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_collectedechetstauxtva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-09-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_collectedechetstauxtva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-un-accord-de-performance-collective-un-licenciement-sous-controle</link><title>Refus d’un accord de performance collective : un licenciement sous contrôle !</title><introduction><![CDATA[<p>Si un employeur peut, via un accord de performance collective (APC), imposer certaines modifications du contrat de travail, encore faut-il que cet accord réponde effectivement à des nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise, dont le juge peut, en cas de litige, contrôler l’existence. Illustration dans cette décision récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si un employeur peut, via un accord de performance collective (APC), imposer certaines modifications du contrat de travail, encore faut-il que cet accord réponde effectivement à des nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise, dont le juge peut, en cas de litige, contrôler l’existence. Illustration dans cette décision récente…</p><h2>APC : attention à l’existence des nécessités du fonctionnement de l’entreprise !</h2><p>Par exception au régime de la modification du contrat de travail, un employeur peut imposer des modifications de contrat au salarié via la négociation et l’adoption d’un accord de performance collective (APC).</p><p>Pour mémoire, cet APC est un type particulier d’accord collectif qui prévoit des aménagements en matière d’organisation de travail, de sa durée ou de la rémunération des salariés pour répondre à des nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise pour préserver ou développer l’emploi.</p><p>Si ces conditions sont réunies et que le salarié refuse la modification contenue dans l’APC, l’employeur pourra le licencier en raison de ce refus, sans avoir besoin de justification complémentaire.</p><p>Mais que se passe-t-il si le salarié licencié sur ce fondement saisit le juge : ce dernier doit-il vérifier le bienfondé des objectifs contenus dans l’accord ou peut-il se contenter d’un contrôle formel de l’accord ?</p><p>Dans une affaire récente, un comptable a été licencié après avoir refusé un changement de son lieu de travail, contenu dans un APC, visant à centraliser les fonctions de comptabilité.</p><p>Sauf qu’il saisit le juge pour contester le bienfondé de son licenciement : selon lui l’accord de performance collective, et la proposition de mobilité qu’il contient, n’est pas justifié par des contraintes liées au fonctionnement de l’entreprise.</p><p>De ce fait, son refus ne peut pas mener à son licenciement puisque les conditions de validité de cet accord collectif particulier ne sont pas remplies.</p><p>« Faux ! », conteste l’employeur : la mobilité interne qui était imposée au salarié répondait bien à un objectif stratégique de développement de l’activité et donc à des nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise. Il considère également qu’il n’appartient pas au juge de contrôler le bienfondé des objectifs stratégiques projetés dans cet accord…</p><p>« Si ! », tranche le juge en faveur du salarié : parce que le refus du salarié d’un APC peut conduire, sur cette seule base, à son licenciement, l’employeur doit nécessairement préciser dans l’accord en quoi les aménagements proposés répondent bien à des nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise.</p><p>Le juge est donc à même de vérifier et de rechercher si les aménagements qu’il prévoit répondent bien à des nécessités de fonctionnement dans l’entreprise.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267304?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23231&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 septembre 2025, no 23-23231</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/refus-d-un-accord-de-performance-collective-un-licenciement-sous-controle" target="_blank">Refus d’un accord de performance collective : un licenciement sous contrôle !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accordperformancecollective.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accordperformancecollective.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalisation-routiere-quelques-nouveautes-a-signaler</link><title>Signalisation routière : quelques nouveautés à signaler ! </title><introduction><![CDATA[<p>Parce que l’information des obstacles ou des directions est essentielle pour la sécurité routière, une signalisation claire et à jour doit être assurée. Ce qui se traduit ici par quelques nouveautés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que l’information des obstacles ou des directions est essentielle pour la sécurité routière, une signalisation claire et à jour doit être assurée. Ce qui se traduit ici par quelques nouveautés…</p><h2>Signalisation routière : un enjeu de sécurité</h2><p>Plusieurs modifications de la signalisation routière ont été mises en place afin d’améliorer la sécurité sur la route.</p><p>D’une part, la signalisation applicable au péage flux libre est précisée. Pour rappel, certaines portions d’autoroutes sont équipées de péages « en flux libre », c’est-à-dire qu’elles sont dépourvues de barrière obligeant les véhicules à s’arrêter pour s’acquitter du prix du passage.</p><p>À la place, des portiques détectent le véhicule et collectent les informations nécessaires au paiement du péage, à savoir l’image, la plaque et le modèle du véhicule, ainsi que le lieu et l’heure de son passage.</p><p>Le paiement se fait alors :</p><ul><li>par carte bancaire sur le site de la société d’autoroute ;</li><li>par carte bancaire ou espèces chez un buraliste ou une maison de presse équipée du système Nirio ;</li><li>automatiquement par le badge télépéage, sans aucune formalité supplémentaire.</li></ul><p>Les nouveaux panneaux rappellent ainsi les moyens de paiement aux conducteurs, ainsi que le délai de 72 heures pour s’acquitter du péage.</p><p>De plus, des panneaux pourront indiquer la dernière sortie avant le péage afin de donner la possibilité au conducteur de quitter l’autoroute.</p><p>D’autre part, des précisions sur la signalisation des villages étapes sur route bidirectionnelle sont également apportées.</p><p>De même, il est également possible à présent d'implanter une flèche lumineuse d'urgence sur la bande d'arrêt d'urgence lors d'une intervention sur la voie de droite et d'intégrer des signaux dynamiques dans la signalisation directionnelle.</p><p>Enfin, une signalisation verticale d'information relative à l'interdiction de s'engager sur un passage à niveau s'il y a un risque de s'y retrouver immobilisé est prévue.</p><p>Pour voir concrètement à quoi ressembleront ces nouveautés, cliquez <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=rb8gm4rObqLryfLTFw-FBTj6UFbgHwXsc1xpBHveUmo=" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052200261" target="_blank">Arrêté du 4 septembre 2025 relatif à la modification de la signalisation routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalisation-routiere-quelques-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Signalisation routière : quelques nouveautés à signaler ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_signalisationroutiere.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_signalisationroutiere.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-les-modalites-de-l-aide-financiere-se-precisent</link><title>Fibre optique : les modalités de l’aide financière se précisent… </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de poursuivre le déploiement de la fibre optique sur tout le territoire, l’État a mis en place une aide financière pour prendre en charge tout ou partie des coûts de travaux de raccordement que doivent supporter certains particuliers ou entreprises. Les modalités de mise en œuvre de cette aide étant à présent connues, faisons le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de poursuivre le déploiement de la fibre optique sur tout le territoire, l’État a mis en place une aide financière pour prendre en charge tout ou partie des coûts de travaux de raccordement que doivent supporter certains particuliers ou entreprises. Les modalités de mise en œuvre de cette aide étant à présent connues, faisons le point…</p><h2>Fibre optique : les grandes lignes de l’aide financière</h2><p>2030 : c’est l’année où le réseau cuivre historique doit définitivement fermer, remplacé par la fibre optique.</p><p>Cependant, certains particuliers et professionnels rencontrent des difficultés dans les opérations de raccordement en raison de travaux complémentaires à mener en parties privatives.</p><p>L’État a donc mis en place une aide financière pour prendre en charge tout ou partie des coûts de ces travaux, achevés entre le 1er septembre 2025 et le 31 mai 2027, sous réserve :</p><ul><li>d’être situé dans une commune éligible, dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212134#:~:text=Texte%20suivant%20%E2%80%BA-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D949%20du%208%20septembre%202025%20modifiant,un%20r%C3%A9seau%20en%20fibre%20optique&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20particuliers%20et%20tr%C3%A8s%20petites%20entreprises." target="_blank">ici</a> ;</li><li>qu’un échec de raccordement au réseau en fibre optique a été constaté en raison de la nécessité de procéder à des travaux en partie privative, par ou pour le compte d'un opérateur de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique.</li></ul><p>Des conditions propres aux particuliers et aux entreprises sont ensuite prévues.</p><p>Concernant les particuliers, sont éligibles les personnes remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>les travaux de raccordement concernent une maison individuelle d’habitation dont le particulier est propriétaire ou locataire ;</li><li>les travaux concernent sa résidence principale, située dans une commune éligible ;</li><li>une aide financière n’a pas déjà été attribuée pour raccorder l’habitation au réseau de fibre optique ;</li><li>le quotient familial du particulier ne dépasse pas 29 316 €.</li></ul><p>Concernant les entreprises, sont éligibles aussi bien les entrepreneurs que les sociétés dès lors qu’ils ont une activité économique et que les conditions suivantes sont remplies :</p><ul><li>le montant de leur chiffre d'affaires annuel constaté lors du dernier exercice clos est inférieur à 2 M € ;</li><li>l’entreprise compte moins de 10 salariés ;</li><li>son activité a débuté depuis au moins un an à la date de dépôt de la demande d’aide ;</li><li>le local à raccorder est situé dans une commune éligible ;</li><li>une autre aide n’a pas déjà été attribuée pour le raccordement du local ;</li><li>l’entreprise n’est pas en liquidation judiciaire au jour de la demande.</li></ul><h2>Mise en œuvre de l’aide financière : 3 forfaits pour 2 catégories de bénéficiaires</h2><p>C’est l'Agence de services et de paiement (ASP) qui a la charge de la gestion de cette aide. Concrètement, les entreprises et les particuliers doivent déposer leur dossier sur une plateforme dédiée (qui n’est pas encore disponible).</p><p>Pour le particulier, son dossier doit comporter :</p><ul><li>ses papiers d’identité (carte nationale d’identité, passeport, titre de séjour, etc.) ;</li><li>l’adresse de sa résidence principale devant être raccordée ;</li><li>une attestation d’échec de raccordement, dont les mentions obligatoires sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281304" target="_blank">ici</a> ;</li><li>son numéro fiscal ;</li><li>le cas échéant, à la demande de l’ASP, un justificatif de domicile.</li></ul><p>Pour l’entreprise, son dossier doit comporter :</p><ul><li>le numéro du système d'identification du répertoire des établissements ;</li><li>sa dénomination sociale ;</li><li>l’adresse de son local devant être raccordé ;</li><li>une attestation d’échec de raccordement, dont les mentions obligatoires sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281305" target="_blank">ici </a>;</li><li>une attestation sur l’honneur portant sur le nombre de salariés ;</li><li>un justificatif visant le représentant légal de l'entreprise avec une copie de ses papiers d’identité.</li></ul><p>Concrètement, les travaux pouvant donner droit à l’aide financière sont classés en 3 catégories, dont le détail technique est décrit dans l’annexe disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052281296" target="_blank">ici</a>, en fonction de leur ampleur :</p><ul><li>les travaux de faible ambleur peuvent donner lieu à une aide de 400 € ;</li><li>les travaux d'ampleur moyenne peuvent donner lieu à une aide de 800 € ;</li><li>les gros travaux peuvent donner lieu à une aide de 1 200 €.</li></ul><p>Il revient à la personne désignée pour réaliser les travaux de transmettre à l'ASP une demande de remboursement de l’avance de l’aide sur les travaux réalisés. La liste des pièces justificatives est consultable<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281307" target="_blank"> ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052281296" target="_blank">Arrêté du 2 septembre 2025 relatif à l'aide à la réalisation des travaux en domaine privé pour le raccordement à un réseau en fibre optique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-les-modalites-de-l-aide-financiere-se-precisent" target="_blank">Fibre optique : les modalités de l’aide financière se précisent… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmodalitesaidefibre.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmodalitesaidefibre.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-chambres-d-hotes-le-couperet-est-tombe</link><title>Fiscalité des chambres d’hôtes : le couperet est tombé !</title><introduction><![CDATA[<p>Si le Gouvernement a confirmé que les chambres d’hôtes bénéficient du même régime micro-BIC que les locations de meublés de tourisme classés, cela n’est pas sans en mécontenter plus d’un. Un mécontentement porté devant le juge à qui il est désormais demandé de trancher. Et le couperet vient de tomber…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si le Gouvernement a confirmé que les chambres d’hôtes bénéficient du même régime micro-BIC que les locations de meublés de tourisme classés, cela n’est pas sans en mécontenter plus d’un. Un mécontentement porté devant le juge à qui il est désormais demandé de trancher. Et le couperet vient de tomber…</p><h2>Fiscalité des chambres d’hôtes : fin des débats</h2><p>Pour rappel, le régime micro-BIC a été modifié depuis le 1er janvier 2025 selon les modalités suivantes :</p><ul><li>pour les loueurs de meublés de tourisme non classés : le seuil d’application du régime micro-BIC est abaissé à 15 000 € pour les revenus 2025 (77 700 € en 2024) et le taux d’abattement forfaitaire est de 30 % (50 % en 2024) ;</li><li>pour les loueurs de meublés de tourisme classés : le seuil d’application du régime micro-BIC est abaissé pour les revenus 2025 à 77 700 € (contre 188 700 € en 2024) avec un taux d’abattement de 50 % (71 % en 2024) ;</li><li>pour les entreprises dont le commerce principal est de vendre des marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place ou de fournir le logement, à l'exclusion de la location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés : le seuil d’application du régime micro-BIC est de 188 700 € et le taux d’abattement est de 71 %.</li></ul><p>Mais la question s’était posée de savoir quel était le sort fiscal des chambres d’hôtes. Une question qui a justement été posée au Gouvernement, lequel a confirmé que les chambres d’hôtes bénéficient du même régime micro-BIC que les locations de meublés de tourisme classés, soit dans la limite de 77 700 € de chiffre d’affaires avec un abattement de 50 %, à compter de l’imposition des revenus 2025.</p><p>Morale de l’histoire : les chambres d’hôtes exercent une activité de location meublée et sont ainsi exclues du régime de faveur qui prévoit l'application d'un seuil de 188 700 € et un abattement de 71 %.</p><p>Une position qui suscite de nombreux mécontentements : l’activité de chambres d’hôtes, qui implique la réalisation de services hôteliers, devrait, de facto, être distinguée des loueurs en meublé.</p><p>C’est pourquoi il a été demandé au juge d’annuler cette réponse du Gouvernement.</p><p>Et le couperet vient de tomber : le juge vient de confirmer la position défendue par le Gouvernement et retenue par l’administration fiscale, laquelle exclut les chambres d’hôtes du régime de faveur du micro (seuil de 188 700 € de chiffre d’affaires et abattement de 71 %) qui ne trouve à s’appliquer qu’aux seules « entreprises dont le commerce principal est de fournir le logement, à l'exclusion de la location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés ».</p><p>En effet, selon le juge, les chambres d’hôtes exercent une activité de location meublée et relèvent du même régime micro-BIC que les locations de meublés de tourisme classés, soit dans la limite de 77 700 € de chiffre d’affaires avec un abattement de 50 %, à compter de l’imposition des revenus 2025.</p><p>L’affaire est donc close…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052255238?init=true&amp;page=1&amp;query=505228&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 16 septembre 2025, no 505228</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-chambres-d-hotes-le-couperet-est-tombe" target="_blank">Fiscalité des chambres d’hôtes : c’est la douche froide !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitechambreshotes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitechambreshotes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certibiocide-pour-qui</link><title>Certibiocide : pour qui ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels utilisant des produits biocides sont soumis à certaines obligations et doivent notamment obtenir des certificats, appelés « certibiocides », attestant de leur capacité à manipuler ces produits. Mais tout le monde n’est pas concerné…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels utilisant des produits biocides sont soumis à certaines obligations et doivent notamment obtenir des certificats, appelés « certibiocides », attestant de leur capacité à manipuler ces produits. Mais tout le monde n’est pas concerné…</p><h2>Certibiocide : un régime allégé pour la santé</h2><p>Par principe, les professionnels utilisant dans leurs activités des produits biocides doivent suivre une formation relative à la manipulation de ces produits afin d’obtenir un certificat individuel appelé « certibiocide », qui se décline en 3 catégories :</p><ul><li>certibiocide désinfectants ;</li><li>certibiocide nuisibles ;</li><li>certibiocides autres produits.</li></ul><p>Plusieurs <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052231408" target="_blank">exceptions</a> exemptent certains professionnels d’obtenir ces certificats, et une nouvelle a récemment été ajoutée.</p><p>Elle concerne les professionnels libéraux du secteur de la santé humaine et de la santé animale. Néanmoins, cette exemption ne vient pas sans contrepartie.</p><p>Ces professionnels devront, en effet, justifier du suivi d’une formation continue portant sur :</p><ul><li>les risques chimiques ;</li><li>l’utilisation des produits biocides désinfectants ;</li><li>l’utilisation des protections individuelles ou collectives.</li></ul><p>Pour les professionnels de la santé humaine, la formation continue s’aligne sur la formation périodique et sa rotation de 6 ans.</p><p>Pour les professionnels de la santé animale, la périodicité des actions de formation est de 5 ans. Les professionnels de la santé auront jusqu’au 1er juillet 2027 pour faire état à la Direction générale de la prévention des risques (DGPR) de leurs premières actions de formation en la matière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052213013" target="_blank">Arrêté du 5 septembre 2025 modifiant l'arrêté du 9 octobre 2013 relatif aux conditions d'exercice de l'activité d'utilisateur professionnel et de distributeur de certains types de produits biocides</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certibiocide-pour-qui" target="_blank">Certibiocide : pour qui ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_utilisateursbiocides.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_utilisateursbiocides.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/renovation-energetique-bientot-la-fin-du-coup-de-pouce-fiscal</link><title>Rénovation énergétique : bientôt la fin du coup de pouce fiscal ?</title><introduction><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle est portée, temporairement et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Mais jusqu’à quelle date ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle est portée, temporairement et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Mais jusqu’à quelle date ?</p><h2>Déficit fiscal et rénovation énergétique : une déduction doublée… mais temporaire</h2><p>Pour déterminer le montant de vos revenus nets fonciers imposables, vous devez retrancher des loyers perçus l’ensemble des charges et dépenses qui ont été payées au cours de l’année écoulée (sauf si vous relevez du régime micro-foncier). Si les charges sont supérieures aux revenus, un déficit foncier est alors constaté.</p><p>Le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt. Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Précisons que la fraction du déficit qui excède 10 700 €, ainsi que la partie du déficit qui provient des intérêts d’emprunt, ne peuvent s’imputer que sur les revenus fonciers déterminés au cours des 10 années suivantes au maximum.</p><p>Cette limite de 10 700 € est temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum concernant les dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Il est précisé que cette disposition exceptionnelle s’applique au titre des dépenses de rénovation énergétique pour lesquelles un devis a été accepté à compter du 5 novembre 2022 et qui sont payées entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Notez que la liste des travaux éligibles est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047476729" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14449-PGP.html/ACTU-2024-00211" target="_blank">&nbsp;Actualité Bofip du 16 septembre 2025 : « IR - RFPI - Rehaussement temporaire du déficit foncier imputable sur le revenu global pour les dépenses de travaux de rénovation énergétique (loi no 2022-1499 du 1er décembre 2022 de finances rectificative pour 2022, art. 12 ; décret no 2023-297 du 21 avril 2023) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/renovation-energetique-bientot-la-fin-du-coup-de-pouce-fiscal" target="_blank">Rénovation énergétique : bientôt la fin du coup de pouce fiscal ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deficitfoncierrenovation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deficitfoncierrenovation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-de-prevention-et-de-sante-au-travail-quelles-pieces-fournir-pour-la-demande-d-agrement</link><title>Service de prévention et de santé au travail : quelles pièces fournir pour la demande d’agrément ? </title><introduction><![CDATA[<p>Récemment, la liste des pièces à fournir par les services de prévention et de santé au travail (SPST) pour obtenir l’agrément de l’autorité administrative vient tout juste d’être actualisée. Quelles sont ces pièces ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Récemment, la liste des pièces à fournir par les services de prévention et de santé au travail (SPST) pour obtenir l’agrément de l’autorité administrative vient tout juste d’être actualisée. Quelles sont ces pièces ?</p><h2>Procédure d’agrément des SPST : des dossiers plus complets exigés</h2><p>La liste des pièces à fournir par les services de prévention et de santé au travail (SPST) pour obtenir ou renouveler leur agrément vient d’être mise à jour.</p><p>Rappelons que l’agrément désigne ici une autorisation administrative délivrée par les DREETS (directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) aux services de prévention et de santé au travail (SPST) et visant à vérifier que le service dispose de tous les moyens utiles à remplir sa mission.</p><p>Cet agrément est délivré à la suite d’une demande d’agrément ou de renouvellement d’agréement, adressée par les services de prévention et accompagnée d’un dossier dont les éléments viennent tout juste d’être précisé.</p><p>Dans la continuité de la loi dite « Santé au travail » de 2021, la liste des pièces exigées dans le cadre des procédures de demande d’agrément ou de renouvellement vient tout juste d’être précisée.</p><p>La composition de ce dossier varie selon la nature du service auteur de la demande, à savoir :</p><ul><li>les SPST autonomes ;</li><li>les SPST interentreprises ;</li><li>les SPST d’entreprise ou d’établissement de travail temporaire ;</li><li>les SPST interentreprises assurant spécifiquement le suivi des travailleurs temporaires.</li></ul><p>Entre autres pièces, il est désormais exigé des données précises sur les effectifs suivis, les professionnels de santé recrutés, les plans de formation des équipes, les mesures prises pour assurer la traçabilité des expositions aux risques professionnels, etc.</p><p>Par ailleurs, rappelons que le contenu des dossiers adressés par les services assurant le suivi des travailleurs temporaires est particulièrement étoffé vis-à-vis des pièces exigées par les autres services.</p><p>Notez que ces nouvelles pièces requises depuis le 10 septembre 2025 remplacent celles qui étaient jusqu’alors exigées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052211732" target="_blank">Arrêté du 3 septembre 2025 relatif à la composition des dossiers de demande d'agrément ou de renouvellement d'agrément des services de prévention et de santé au travail et des dossiers spécifiques d'agrément des services de prévention et de santé au travail en charge du suivi des travailleurs temporaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-de-prevention-et-de-sante-au-travail-quelles-pieces-fournir-pour-la-demande-d-agrement" target="_blank">Service de prévention et de santé au travail : quelles pièces fournir pour la demande d’agrément ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementSPSTIE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementSPSTIE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-a-usage-unique-plus-si-unique</link><title>Dispositifs médicaux à usage unique : plus si unique ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une logique de réduction des déchets, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 prévoyait la mise en place d’une expérimentation permettant le retraitement et la réutilisation de certains dispositifs médicaux, normalement dévolus à un usage unique, appelés les « dispositifs médicaux à usage unique (DMUU) ». Mais des changements sont à noter…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une logique de réduction des déchets, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 prévoyait la mise en place d’une expérimentation permettant le retraitement et la réutilisation de certains dispositifs médicaux, normalement dévolus à un usage unique, appelés les « dispositifs médicaux à usage unique (DMUU) ». Mais des changements sont à noter…</p><h2>DMUU : les derniers détails avant le lancement de l’expérimentation</h2><p>Pour des raisons sanitaires logiques, de nombreux dispositifs médicaux ne peuvent être utilisés qu’une seule fois. Ces dispositifs médicaux à usage unique (DMUU) constituent de ce fait une source importante de déchets dans le secteur de la santé.</p><p>Dans l’idée d’adopter des habitudes plus économes en la matière, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 prévoyait la mise en place d’une expérimentation relative au retraitement et à la réutilisation de certains de ces DMUU.</p><p>Les objectifs de cette expérimentation sont d’évaluer :</p><ul><li>l’impact économique et écologique du retraitement ;</li><li>les bénéfices et les risques ;</li><li>l’efficacité du dispositif de traçabilité ;</li><li>le niveau d’adhésion des professionnels de santé et des patients ;</li><li>l’impact sur la charge de travail des professionnels concernés.</li></ul><p>Les précisions finales permettant le lancement de cette expérimentation sont aujourd’hui connues.</p><p>C’est notamment le cas du détail de dispositifs qui peuvent entrer dans le champ de cette expérimentation. La liste précise peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197895/#JORFARTI000052197918" target="_blank">ici</a> (Annexe I.).</p><p>Le détail des étapes permettant le retraitement des DMUU est également précisé. Elles doivent être réalisées comme suit :</p><ul><li>contrôle visuel du DMUU ;</li><li>prétraitement au point d’utilisation ;</li><li>transport jusqu’au point de retraitement ;</li><li>préparation avant nettoyage et nettoyage ;</li><li>désinfection thermique ou chimique ;</li><li>séchage ;</li><li>inspection, maintenance, réparation, et essais fonctionnalité ;</li><li>conditionnement ;</li><li>étiquetage et fourniture de la notice d’utilisation ;</li><li>stérilisation ;</li><li>stockage ;</li><li>expédition des DMUU retraités aux établissements de santé.</li></ul><p>Avant l’utilisation d’un DMUU retraité, l’établissement de santé doit obtenir l’accord du patient concerné. Ce dernier doit être informé du procédé de retraitement utilisé et doit signer un document sur lequel il fait part de son accord ou de son refus quant à l’utilisation de ce DMUU.</p><p>Les règles renforcées de traçabilité des DMUU retraités sont à consulter <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197895/#JORFARTI000052197918" target="_blank">ici</a> (Annexe IV.).</p><p>Les établissements de santé souhaitant participer à l’expérimentation pourront se porter candidats auprès du ministère chargé de la santé. Il en va de même pour les professionnels pouvant proposer des services de retraitement des DMUU.</p><p>Une fois les candidats désignés, l’expérimentation démarrera le 1er janvier 2026 pour une durée de 2 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197895" target="_blank">Décret no 2025-895 du 4 septembre 2025 relatif à l'expérimentation du retraitement de certains dispositifs médicaux à usage unique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-a-usage-unique-plus-si-unique" target="_blank">Dispositifs médicaux à usage unique : plus si unique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reutilisationDMUU.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reutilisationDMUU.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ipce-des-exigences-minimales-pour-une-amelioration-maximale</link><title>IPCE : des exigences minimales pour une amélioration maximale ! </title><introduction><![CDATA[<p>La loi du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables, dite « APER », a prévu une expérimentation visant à améliorer la qualité des études d’impact et de dangers réalisées par les bureaux d’études dans le cadre de l’obtention des autorisations environnementales d’une installation de production d’énergie renouvelable . Quelles en sont les modalités de mise en œuvre ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables, dite « APER », a prévu une expérimentation visant à améliorer la qualité des études d’impact et de dangers réalisées par les bureaux d’études dans le cadre de l’obtention des autorisations environnementales d’une installation de production d’énergie renouvelable . Quelles en sont les modalités de mise en œuvre ?</p><h2>Amélioration de la qualité des études : mise en place d’exigences minimales</h2><p>Pour rappel, la loi APER a mis en place une expérimentation ayant pour objectif l’amélioration de la qualité des études d’impact et des études de dangers prévues dans le cadre des demandes d’autorisation environnementale déposées afin de lancer des projets de production d’énergies renouvelables.</p><p>Si l’expérimentation avait été annoncée dès 2023, il manquait les modalités de sa mise en œuvre, ce qui est à présent chose faite.</p><p>Concrètement, la compétence des bureaux d’études peut être certifiée ou attestée par une tierce partie pour l’élaboration des études d’impact et des études de dangers. Ces études sont menées dans le cadre de l’octroi de l’autorisation environnementale pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) relevant :</p><ul><li>des installations de production d’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent et regroupant un ou plusieurs aérogénérateurs ;</li><li>des installations de méthanisation de déchets non dangereux ou de matière végétale brute, à l’exclusion des installations de méthanisation d’eaux usées ou de boues d’épuration urbaines lorsqu’elles sont méthanisées sur leur site de production.</li></ul><p>Cette attestation ou certification du bureau d’études permet d’assurer au maître d’ouvrage qui recourt à son expertise un socle commun d’exigences minimales posées par les pouvoirs publics.</p><p>Ces exigences concernent 10 grandes thématiques, détaillées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052215779/2025-09-10" target="_blank">ici</a>, à savoir :</p><ul><li>la phase en amont, notamment en matière administrative ;</li><li>la contribution à la complétude du dossier ;</li><li>la forme des études (structure et contenu clairs et lisibles) ;</li><li>la clarté et la lisibilité des résumés non techniques ;</li><li>la régularité des études ;</li><li>la description du projet ;</li><li>le traitement des demandes de compléments et des informations complémentaires ;</li><li>la conformité réglementaire du projet ;</li><li>l’identification des enjeux et leur compatibilité avec le projet ;</li><li>la mise en place de méthodologies adaptées aux enjeux, conformes à l'état de l'art.</li></ul><p>En cas de manquement manifeste et répété à une ou plusieurs exigences minimales, le ministre en charge des ICPE peut en informer la tierce partie attestant ou certifiant la compétence du bureau d'études en question.</p><p>Cela a donc pour conséquence une suspension de l’attestation ou de la certification.</p><p>Dans les 2 mois suivant l'information du ministre, la tierce partie peut demander à ce dernier de lever la suspension. En cas d'accord du ministre, la tierce partie n’a alors pas besoin de retirer l'attestation ou la certification du bureau d'études.</p><p>Le silence gardé par le ministre pendant 2 mois vaut refus de la demande.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212921" target="_blank">Arrêté du 3 septembre 2025 fixant les exigences minimales des études d'impact et des études de dangers en vue de l'autorisation environnementale pour certaines rubriques de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ipce-des-exigences-minimales-pour-une-amelioration-maximale" target="_blank">IPCE : des exigences minimales pour une amélioration maximale ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_IPCE.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_IPCE.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-professionnels-du-nouveau-pour-la-mobilite-professionnelle</link><title>Frais professionnels : du nouveau pour la mobilité professionnelle</title><introduction><![CDATA[<p>Le traitement des frais professionnels déductibles des cotisations sociales dues par les employeurs vient de faire l’objet d’aménagements importants, notamment s’agissant de la mobilité professionnelle et des grands déplacements. Nous vous proposons de faire le point à ce sujet.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le traitement des frais professionnels déductibles des cotisations sociales dues par les employeurs vient de faire l’objet d’aménagements importants, notamment s’agissant de la mobilité professionnelle et des grands déplacements. Nous vous proposons de faire le point à ce sujet.</p><h2>Une tolérance de l’administration reprise pour définir la mobilité professionnelle</h2><p>Rappelons que la mobilité professionnelle désigne la situation où un salarié change de lieu de résidence en raison d’un changement de lieu de travail.</p><p>Jusqu’alors, le salarié était présumé être dans une situation de mobilité professionnelle lorsque :</p><ul><li>la distance séparant l’ancien lieu de résidence du lieu de travail était supérieure ou égale à 50 kilomètres (trajet aller ou retour) ;</li><li>cette distance entraînait un temps de trajet au moins égal à 1h30.&nbsp;</li></ul><p>Dès lors que ces 2 conditions étaient réunies, le salarié était présumé être en situation de mobilité professionnelle.</p><p>Toutefois, par tolérance, l’administration considérait déjà que, lorsque le critère de distance n’était pas rempli, la mobilité professionnelle était caractérisée dès lors que le temps de trajet (aller simple) était, quel que soit le mode de transport, au moins égal à 1 h 30.&nbsp;</p><p>En d’autres termes et jusqu’à maintenant, le second critère pouvait d’ores et déjà, à lui seul, permettre de considérer que le salarié était en situation de mobilité professionnelle et ainsi ouvrir droit au versement des indemnités de mobilité professionnelle.</p><p>Cette tolérance qui existait déjà vient tout juste d’être entérinée par le nouvel arrêté régissant les frais professionnels.</p><p>Désormais, seul le critère de trajet aller ou retour d’au moins 1 h 30 est suffisant pour considérer que le salarié est en mobilité professionnelle.</p>Et du côté des frais de grand déplacement ?<p>Pour mémoire, le grand déplacement désigne la situation du salarié en situation de déplacement dans un lieu de travail différent de son lieu de travail habituel, sans pouvoir regagner son domicile chaque soir.</p><p>Dans ce cas de figure, l’employeur est autorisé à déduire de la base de calcul des cotisations sociales dues les frais engagés sur la base d’un montant forfaitaire et réévalué chaque année.&nbsp;</p><p>Jusqu’alors, lorsque le grand déplacement était d’une durée supérieure à 3 mois sur un même lieu de travail (de façon continue ou discontinue), les limites d’exonération applicables aux indemnités forfaitaires subissaient un abattement de :</p><ul><li>15 % à compter du 1er jour du 4e mois et jusqu’à 2 ans ;</li><li>30 % au-delà de 2 ans, et dans la limite de 4 ans supplémentaires, soit jusqu’à 6 ans.&nbsp;</li></ul><p>Sur le fond, ces règles demeurent mais sont réécrites dans un souci de lisibilité. Ainsi, lorsque le déplacement professionnel dure plus de 3 mois sur un même lieu de travail, l’employeur est autorisé à déduire des cotisations sociales :</p><ul><li>85 % du montant des indemnités forfaitaires si la durée d’affectation est comprise entre plus de 3 mois et 24 mois maximum ;</li><li>70 % sur la durée d’affectation est comprise entre 24 mois et jusqu’au 60ᵉ mois (soit jusqu’à 5 ans).</li></ul><p>Notez que cette limite de 5 ans pourrait prochainement faire l’objet d’un rectificatif pour conserver la limite déjà en vigueur auparavant de 6 ans.</p><p>Exception faite de cette différence qui pourrait faire l’objet d’un rectificatif encore non-paru à ce jour, les règles d’indemnisation des grands déplacements demeurent les mêmes qu’auparavant, présentées différemment…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052198430" target="_blank">Arrêté du 4 septembre 2025 relatif aux frais professionnels déductibles pour le calcul des cotisations de sécurité sociale des salariés affiliés au régime général et des salariés affiliés au régime agricole</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-professionnels-du-nouveau-pour-la-mobilite-professionnelle" target="_blank">Frais professionnels : du nouveau pour la mobilité professionnelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisprodeplacement.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisprodeplacement.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-rentree-sous-le-signe-du-changement</link><title>MaPrimeRénov’ : une rentrée sous le signe du changement</title><introduction><![CDATA[<p>Après une suspension temporaire à l’été 2025, le dispositif MaPrimeRénov’ a fait sa rentrée. Certaines modifications concernant les conditions d’éligibilité et de prise en charge sont proposées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après une suspension temporaire à l’été 2025, le dispositif MaPrimeRénov’ a fait sa rentrée. Certaines modifications concernant les conditions d’éligibilité et de prise en charge sont proposées…</p><h2>MaPrimeRénov’ : les parcours « par geste » et « accompagné » évoluent</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ est un dispositif de l’État destiné à soutenir les travaux de rénovation énergétique dans les logements. Il s’adresse aux propriétaires occupants ou bailleurs et finance des travaux comme l’isolation, le chauffage, la ventilation ou les audits énergétiques, l’objectif étant de réduire la consommation d’énergie et d’améliorer le confort des logements.</p><p>En juin 2025, le Gouvernement avait décidé de suspendre la possibilité de déposer de nouveaux dossiers de demande d’aide en raison d’un nombre important de dossiers frauduleux identifiés au cours des derniers mois.</p><p>Au 30 septembre 2025, il sera de nouveau possible de faire de nouvelles demandes. Cependant, certaines conditions relatives aux aides évoluent.</p><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ se déclinent en plusieurs « parcours » selon l’importance des travaux réalisés. Les évolutions proposées concernent le parcours « par geste » (travaux d’amélioration ciblés) et le parcours « rénovation d’ampleur », également appelé « parcours accompagné » (rénovation générale combinant plusieurs types de travaux).</p>Les nouveautés du parcours « par geste »<p>Le parcours par geste n’était pas concerné par la pause estival du dispositif, celle-ci ne valant que pour le parcours accompagné. Cependant, il connait également quelques adaptations.</p><p>Les propriétaires de maisons individuelles dont le diagnostic de performance énergétique (DPE) les classe en catégorie F ou G avant travaux pourront continuer à formuler des demandes d’aides jusqu’au 31 décembre 2026, au lieu du 31 décembre 2025 comme prévu initialement.</p><p>Logiquement, l’obligation de fournir un DPE pour demander le bénéfice de la prime est également repoussée au 1er janvier 2027.&nbsp;</p><p>Il est important de noter qu’à partir du 1er janvier 2026, seront exclus du dispositif d’aide du parcours par geste les travaux liés à l’installation de chaudières biomasse et les travaux d’isolation des murs.</p>Un parcours « accompagné » moins généreux<p>Il est prévu une reprise au 30 septembre 2025 du parcours accompagné, mais avec une restriction substantielle apportée à son périmètre et aux aides versés.</p><p>En effet, le parcours accompagné sera désormais réservé aux travaux d’économies d’énergie concernant les logement classés, avant travaux, entre E et G.</p><p>La majoration d’aide de 10% attribuée pour les logements des catégories F et G est supprimée, le dispositif se recentrant de fait sur les catégories les plus basses.</p><p>Concernant l’aide du parcours accompagné, et plus spécialement du plafond des montants éligibles à l’aide, il sera désormais de :</p><ul><li>30 000 € (contre 40 000 €) lorsque les travaux envisagés doivent permettre au logement de progresser de 2 catégories au DPE ;</li><li>de 40 000 € (contre 55 000 €) lorsqu’une progression de 3 catégorie est prévue.</li></ul><p>Le plafond de 70 000 € autrefois accordé pour les travaux permettant 4 catégories de progression est entièrement supprimé.</p><p>Enfin, le taux de prise en charge pour certains ménages est unifié. Là où il pouvait varier au préalable en fonction des économies d’énergie réalisées, il sera désormais de 45% des dépenses éligibles pour les ménages aux ressources intermédiaires et de 10 % de la dépense éligible pour les ménages aux ressources supérieures.</p><p>Les barèmes permettant de connaitre sa catégorie de revenues selon la catégorisation MaPrimeRénov’ sont consultables <a href="https://france-renov.gouv.fr/bareme" target="_blank">ici.</a></p><p>Ces changement seront applicables dès la réouverture du dispositif le 30 septembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212707" target="_blank">Décret no 2025-956 du 8 septembre 2025 modifiant le décret no 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212813" target="_blank">Arrêté du 8 septembre 2025 modifiant l'arrêté du 17 novembre 2020 relatif aux caractéristiques techniques et modalités de réalisation des travaux et prestations dont les dépenses sont éligibles à la prime de transition énergétique et l'arrêté du 30 mars 2009 relatif aux conditions d'application de dispositions concernant les avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d'améliorer la performance énergétique des logements anciens</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212786" target="_blank">Arrêté du 8 septembre 2025 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-rentree-sous-le-signe-du-changement" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une rentrée sous le signe du changement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimrenov.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimrenov.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-d-adaptation-au-droit-europeen-du-nouveau-pour-les-data-centers</link><title>Loi d’adaptation au droit européen : du nouveau pour les data centers</title><introduction><![CDATA[<p>Les centres de données, aussi appelés data centers, constituent un enjeu dans de nombreux secteurs, mais également en matière énergétique. Pour allier le développement de ces centres avec les enjeux écologiques, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DDADUE 5, encadre la performance énergétique des centres de données : comment ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les centres de données, aussi appelés data centers, constituent un enjeu dans de nombreux secteurs, mais également en matière énergétique. Pour allier le développement de ces centres avec les enjeux écologiques, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DDADUE 5, encadre la performance énergétique des centres de données : comment ?</p><h2>Data centers : une nouvelle définition réglementaire</h2><p>Le centre de données est à présent défini par la loi comme étant « une structure ou un groupe de structures servant à héberger, à connecter et à exploiter des systèmes ou des serveurs informatiques et du matériel connexe pour le stockage, le traitement ou la distribution des données ainsi que pour les activités connexes ».</p><p>Cette définition permet d’identifier le champ d’application de la réglementation énergétique, et notamment d’y inclure tous les centres de données hébergés par les entreprises, les banques ou les centres de recherche.</p><p>Cependant, certains centres de données sont exclus de ces règles, à savoir :</p><ul><li>ceux des opérateurs dont l'indisponibilité risquerait de diminuer d'une façon importante le potentiel de guerre ou économique, la sécurité ou la capacité de survie de la nation ;</li><li>ceux de certaines installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) ;</li><li>ceux des établissements comprenant une installation nucléaire ;</li><li>ceux utilisés par les forces armées ou par la protection civile ou qui fournissent leurs services exclusivement à des fins relevant de la défense ou de la protection civile.</li></ul><h2>Data centers : de nouvelles obligations déclaratives</h2><p>La loi DDADUE met en place un certain nombre d’obligations d’informations à la charge des centres de données.</p><p>Ainsi, les centres de données dont la puissance installée des salles de serveurs et des centres d'exploitation informatique est supérieure ou égale à 500 kW doivent :</p><ul><li>publier les informations administratives, environnementales et énergétiques relatives à leur exploitation sur une plateforme numérique des pouvoirs publics ;</li><li>mettre à disposition du public ces données.</li></ul><p>Les modalités pratiques de ces transmissions d’informations restent à préciser par le Gouvernement.</p><p>Ce dernier aura également un rôle à jouer dans la politique de performance énergétique puisqu’il devra fixer les règles, les prescriptions techniques et les modalités d'implantation pour la construction et l'exploitation des centres de données afin d'améliorer notamment :</p><ul><li>l'efficacité énergétique ;</li><li>la disponibilité du réseau électrique ;</li><li>l'utilisation de l'eau à des fins de refroidissement ;</li><li>la transition vers la neutralité carbone du secteur.</li></ul><p>Les centres de données les plus importants, c’est-à-dire ceux dont la puissance installée est supérieure ou égale à 1 MW, devront valoriser la « chaleur fatale » qu’ils produisent.</p><p>Pour rappel, la chaleur fatale désigne la chaleur générée par un procédé dont l’objectif n’est pas la production d’énergie et qui peut être récupérée pour être exploitée sous forme thermique.</p><p>Si le principe de valorisation de cette énergie résiduelle est posé et entre en vigueur le 1er octobre 2025, il reste néanmoins à le préciser dans ses modalités concrètes et, le cas échéant, ses dérogations.</p><p>Les sanctions applicables en cas de non-respect des règles de mises à disposition des informations et de valorisation de la chaleur fatale sont également connues et entreront en vigueur le 1er octobre 2025.</p><p>Ainsi, les pouvoirs publics pourront mettre le centre de données en demeure de se conformer à ses obligations dans un délai qu'elle détermine et d’1 an maximum, avec possibilité de rendre publique ladite mise en demeure.</p><p>Dans l’hypothèse où le centre de données ne se conforme pas à la mise en demeure dans le délai, les pouvoirs publics pourront infliger une amende administrative dont le montant est proportionné à la gravité du manquement et aux avantages qui en sont tirés, plafonnée à 50 M € par centre de données concerné.</p><p>L’acte prononçant les sanctions pourra être publié sur le site internet de l’État pendant 2 mois à 5 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000051539193" target="_blank">Loi no 2025-391 du 30 avril 2025 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes (Article 25)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-d-adaptation-au-droit-europeen-du-nouveau-pour-les-data-centers" target="_blank">Loi d’adaptation au droit européen : du nouveau pour les data centers</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DDADUEdatacenters.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DDADUEdatacenters.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energique-du-nouveau-pour-les-entreprises</link><title>Performance énergique : du nouveau pour les entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>La loi dite « DDADUE 5 » venant adapter le droit français au droit de l’Union européenne (UE) a introduit de nouvelles obligations pour les entreprises grandes consommatrices d’énergie afin d’améliorer leur performance énergétique dans une démarche responsable. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi dite « DDADUE 5 » venant adapter le droit français au droit de l’Union européenne (UE) a introduit de nouvelles obligations pour les entreprises grandes consommatrices d’énergie afin d’améliorer leur performance énergétique dans une démarche responsable. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Évaluation, audit et efficacité énergétique des entreprises</h2>Évaluation proportionnée<p>Pour rappel, certains projets doivent faire l’objet d’une évaluation environnementale lorsqu’ils peuvent avoir des incidences notables sur l'environnement ou la santé en raison de leur nature, de leur dimension ou de leur localisation. Cette évaluation permet d’évaluer l’impact des projets de travaux, d’ouvrages, d’aménagements, etc.</p><p>Le contenu de cette évaluation sera enrichi à partir du 1er octobre 2025 car, parmi les éléments impactés qui sont étudiés (population, biodiversité, patrimoine culturel, etc.), seront également pris en compte la consommation énergétique et le climat.</p><p>Certains projets soumis à cette obligation devront, toujours à partir du 1er octobre 2025, faire l’objet d’une évaluation supplémentaire de proportionnalité entre les solutions en matière d'efficacité et de sobriété énergétiques et les enjeux de consommation énergétique.</p><p>Les projets concernés sont ceux nécessitant un investissement supérieur à 100 M € ou 175 M € pour les projets d’infrastructures de transport.</p><p>Notez que cette évaluation proportionnée sera intégrée à l’évaluation environnementale déjà existante.</p>Système de management de l’énergie<p>Les entreprises grandes consommatrices d’énergie devront :</p><ul><li>mettre en œuvre un système de management de l'énergie lorsque leur consommation annuelle moyenne d'énergie finale est supérieure ou égale à 23,6 GWh ;</li><li>réaliser, tous les 4 ans, un audit énergétique des activités exercées en France lorsque leur consommation annuelle moyenne d'énergie finale est supérieure ou égale à 2,75 GWh et qu'elles n'ont pas mis en œuvre de système de management de l'énergie.</li></ul><p>Pour rappel, un système de management de l'énergie est juridiquement défini comme étant « une procédure d'amélioration continue de la performance énergétique reposant sur l'analyse des consommations d'énergie pour identifier les secteurs de consommation significative d'énergie et les potentiels d'amélioration ».</p><p>Le système de management ou l’audit énergétique sont donc des outils pratiques puisqu’ils doivent permettre aux entreprises de mettre en place un plan d’action basé sur leurs recommandations concrètes d’amélioration.</p><p>Ce plan d'action devra recenser les mesures à mettre en œuvre pour se conformer à chaque recommandation lorsque cela est techniquement ou économiquement possible.</p><p>Il fera l’objet de règles de transparence puisqu’il sera publié dans le rapport annuel de l'entreprise, avec l’indication du taux d'exécution des mesures qui y figurent. Ces informations sont mises à la disposition du public, dans le respect des secrets protégés par la loi.</p><p>Les entreprises devront également transmettre aux pouvoirs publics les informations relatives à la mise en œuvre de leurs obligations, dans un délai de 2 mois à compter soit de la certification de leur système de management de l'énergie, soit de la réalisation de l'audit, toujours dans le respect des secrets protégés par la réglementation.</p><p>Autre nouveauté : les entreprises soumises à ces obligations devront déclarer leur consommation annuelle d’énergie finale lorsqu’elle dépasse 2,75 GWh.</p><p>Ces nouvelles obligations entreront en vigueur de manière progressive :</p><ul><li>les entreprises nouvellement soumises au système de management de l’énergie doivent disposer d’un tel système certifié au plus tard le 11 octobre 2027 ;</li><li>les entreprises nouvellement soumises à la réalisation d’un audit énergétique doivent réaliser leur 1eraudit au plus tard le 11 octobre 2026 ;</li><li>les entreprises qui entrent dans le champ des obligations prévues ci-dessus après le 11 octobre 2026 ou 2027 doivent se soumettre à leur obligation dans l'année suivant les 3 dernières années civiles au cours desquelles la moyenne de leur consommation d'énergie finale a été supérieure à l'un des seuils déclenchant ladite obligation (23,6 GWh pour le système de management de l’énergie et 2,75 GWh pour l’audit).</li></ul>Analyse coûts-avantages<p>L’analyse coûts-avantage doit permettre, pour certaines installations, d’étudier la faisabilité et l’intérêt de valoriser la chaleur fatale à travers un réseau de chaleur ou de froid.</p><p>Pour rappel, la chaleur fatale désigne la chaleur générée par un procédé dont l’objectif n’est pas la production d’énergie et qui peut être récupérée pour être exploitée sous forme thermique.</p><p>Jusqu’à présent, cette analyse était obligatoire pour les installations d’une puissance thermique totale supérieure à 20 MW et soumises à autorisation au titre des ICPE.</p><p>La loi d’adaptation vient élargir le champ d’application de l’analyse coûts-avantages.</p><p>À partir du 1er octobre 2025, sous réserve des modalités concrètes qui restent à préciser par décret, pour tout projet de création ou de modification d'ampleur, une analyse coûts-avantages préalable de la faisabilité économique d'améliorer l'efficacité énergétique de l'approvisionnement en chaleur et en froid sera nécessaire pour :</p><ul><li>les installations de production d'électricité thermique dont la puissance est supérieure à 10 MW ;</li><li>les installations industrielles dont la puissance est supérieure à 8 MW ;</li><li>les installations de service dont la puissance est supérieure à 7 M ;</li><li>les centres de données dont la puissance est supérieure à 1 MW.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000051539193" target="_blank">Loi no 2025-391 du 30 avril 2025 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes (Article 25)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energique-du-nouveau-pour-les-entreprises" target="_blank">Performance énergique : du nouveau pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DDADUEperformancesenergetiques.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DDADUEperformancesenergetiques.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/couples-maries-pacses-ou-concubins-tous-egaux-face-aux-impots</link><title>Couples mariés, pacsés ou concubins : tous égaux face aux impôts ?</title><introduction><![CDATA[<p>En cas de séparation, le partage des biens entre ex-conjoints, ex-partenaires liés par un Pacs et ex-concubins donne lieu au paiement d’un droit dit de « partage » dont le taux varie en fonction du statut conjugal du couple. Une situation inégale, selon un député qui propose d’harmoniser ces taux. Mais quelle va être la position du Gouvernement ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En cas de séparation, le partage des biens entre ex-conjoints, ex-partenaires liés par un Pacs et ex-concubins donne lieu au paiement d’un droit dit de « partage » dont le taux varie en fonction du statut conjugal du couple. Une situation inégale, selon un député qui propose d’harmoniser ces taux. Mais quelle va être la position du Gouvernement ? Réponse…</p><h2>Couples : un droit de partage pas très égal</h2><p>Dans le cadre d’une séparation, le partage des biens mobiliers et immobiliers détenus par les ex-conjoints ou ex-partenaires liés par Pacs en indivision donne lieu au paiement d’un droit d’enregistrement ou d’une taxe de publicité foncière au taux réduit de 1,10 % (ce que l’on appelle le « droit de partage ») en lieu et place du taux de droit commun de 2,50 %.</p><p>En revanche, lorsqu’il s’agit de couples non mariés ou non liés par un Pacs (ce que l’on appelle le « concubinage »), ce taux réduit ne trouve pas à s’appliquer.</p><p>Une situation qui attire l’attention d’un député qui y voit là une inégalité fondée sur le statut conjugal, d’autant que cette différence de traitement fiscal ne semble plus justifiée ni pertinente compte tenu des modes de vie des Français.</p><p>Dans ce cadre, il demande au Gouvernement s’il est prévu de mettre fin à cette situation en harmonisant le taux de droits de partage quel que soit le statut conjugal des personnes concernées.</p><p>Réponse du Gouvernement : non, et pour 2 raisons.</p><p>D’abord, parce que l’application d’un taux réduit aux personnes mariées ou en situation de Pacs s’explique par le fait que ces deux régimes juridiques comportent des contraintes légales telles que l’obligation de contribution aux charges du mariage et d’aide matérielle entre les partenaires de Pacs, là où aucune disposition légale n’impose de règles quant à la contribution des concubins aux charges de la vie commune.</p><p>Ensuite, parce que cette différence de traitement fiscal entre les statuts conjugaux reste en parfaite cohérence avec les autres dispositions prévues en matière de droits d'enregistrement, telles que :</p><ul><li>l'exonération de droits de mutation par décès du conjoint survivant et partenaire lié au défunt par un Pacs ;</li><li>le barème des droits de mutation à titre gratuit applicable entre époux et partenaires liés par un PACS ;</li><li>les abattements spécifiques au bénéfice des époux et partenaires en cas de donation.</li></ul><p>Morale de l’histoire : il n’est pas envisagé d’harmoniser le taux de droits de partage applicables aux conjoints mariés et pacsés aux simples concubins dont les situations ne sont pas strictement comparables.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-404QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Marchive, Assemblée nationale, du 17 juin 2025, no 404 : « Inégalité relative aux droits de mutation en fonction du statut conjugal »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/couples-maries-pacses-ou-concubins-tous-egaux-face-aux-impots" target="_blank">Couples mariés, pacsés ou concubins : tous égaux face aux impôts ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitpartagecouple.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitpartagecouple.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/poincon-de-responsabilite-des-objets-en-metaux-precieux-pas-n-importe-ou-pas-n-importe-comment</link><title>Poinçon de responsabilité des objets en métaux précieux : pas n’importe où, pas n’importe comment ! </title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels travaillant avec des objets contenant de l’argent, de l’or ou du platine sont soumis à une réglementation stricte où les poinçons ont une place importante. Le Gouvernement a apporté des précisions sur l’octroi de l’agrément permettant l’apposition du poinçon de responsabilité en dehors des locaux du professionnel. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels travaillant avec des objets contenant de l’argent, de l’or ou du platine sont soumis à une réglementation stricte où les poinçons ont une place importante. Le Gouvernement a apporté des précisions sur l’octroi de l’agrément permettant l’apposition du poinçon de responsabilité en dehors des locaux du professionnel. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Quel agrément pour un poinçon de responsabilité hors locaux ?</h2><p>Pour rappel, les ouvrages en métaux précieux, c’est-à-dire en argent, en or ou en platine, sont soumis à un ensemble de règles permettant de certifier leur qualité, leur provenance et la teneur en métaux dans leur composition.</p><p>Les poinçons participent ainsi à protéger le consommateur et à lutter contre le recel des ouvrages en métaux précieux. Il en existe 3 types :</p><ul><li>le poinçon de garantie, qui permet d’attester du titre de l’objet, autrement dit de sa composition en métal précieux, apposé par un bureau de garantie, un professionnel ayant le statut de délégataire de poinçon ou un organisme de contrôle agréé ;</li><li>le poinçon de maître ou de fabricant, apposé par ce dernier sur tous les ouvrages qu’il crée ;</li><li>le poinçon de responsabilité ou de l’importateur, apposé dans les locaux de la personne :<ul><li>ayant introduit l'ouvrage en France en provenance d'un autre État membre de l'Union européenne ;</li><li>ayant importé l'ouvrage en France en provenance d'un État tiers à l'Union européenne.</li></ul></li></ul><p>Par exception, il est possible d’apposer un poinçon de responsabilité dans des locaux autres que ceux de la personne qui fabrique, introduit ou importe des ouvrages en métaux précieux sur le territoire.</p><p>Pour cela, le professionnel doit justifier d’un agrément de l'administration des douanes dont les conditions d’octroi sont précisées.</p><p>Une demande d’agrément doit ainsi être adressée à l’administration des douanes, par courrier simple ou courriel, avec les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052138255" target="_blank">ici</a>.</p><p>Une fois les informations transmises, l'administration délivre un récépissé au demandeur. La délivrance de ce document, qui ne vaut pas agrément, fait débuter le délai de 3 mois dont dispose l'administration pour instruire la demande.</p><p>En l'absence de réponse dans ce délai, la demande est réputée approuvée.</p><p>L'agrément s'applique alors aux opérations intervenant à compter du 1er jour du mois suivant la notification au demandeur de la décision et jusqu'au 31 décembre de l'année de délivrance.</p><p>L'agrément est renouvelable par tacite reconduction pour 1 an. Le demandeur peut toutefois dénoncer l’agrément au moins 2 mois avant l'expiration de chaque période, notamment lorsqu’une modification est nécessaire.</p><p>L'agrément peut être retiré par l'administration dans 2 hypothèses :</p><ul><li>lorsque les obligations qui en découlent à la charge du professionnel ne sont pas respectées ;</li><li>en cas de méconnaissance des obligations imposées au commerce des métaux précieux.</li></ul><p>Dans ces hypothèses, le professionnel dispose d’un délai d'un mois à compter de la notification du retrait pour faire valoir ses observations écrites ou orales.</p><p>Afin d’articuler ce nouveau cadre avec l’ancien, le Gouvernement a prévu une règle transitoire. Ainsi, lorsqu'un agrément a été délivré avant le 28 août 2025, date d’entrée en vigueur des nouvelles modalités, il devra être renouvelé.</p><p>Cependant, cet agrément sera maintenu :</p><ul><li>jusqu’à la notification de la réponse de l'administration si la demande d'agrément a été adressée avant le 27 février 2026 ;</li><li>jusqu’au 27 février 2026 à défaut de dépôt de demande d'agrément dans ce délai.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052138245" target="_blank">Arrêté du 13 août 2025 relatif aux modalités d'agrément pour l'apposition du poinçon de responsabilité en dehors des locaux de l'opérateur qui importe ou introduit des ouvrages en métaux précieux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/poincon-de-responsabilite-des-objets-en-metaux-precieux-pas-n-importe-ou-pas-n-importe-comment" target="_blank">Poinçon de responsabilité des objets en métaux précieux : pas n’importe où, pas n’importe comment ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_poin%C3%A7onresponsabilites.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_poin%C3%A7onresponsabilites.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-transfrontalier-quel-niveau-de-prise-en-charge</link><title>Apprentissage transfrontalier : quel niveau de prise en charge ?</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis la loi dite « 3DS », il est possible d’effectuer une partie de sa formation théorique et / ou pratique dans un pays transfrontalier dans le cadre d’un contrat d’apprentissage transfrontalier, dont les niveaux de prise en charge viennent d’être précisés.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis la loi dite « 3DS », il est possible d’effectuer une partie de sa formation théorique et / ou pratique dans un pays transfrontalier dans le cadre d’un contrat d’apprentissage transfrontalier, dont les niveaux de prise en charge viennent d’être précisés.</p><h2>Un financement minoré sauf en cas d’apprenti en situation de handicap</h2><p>Si, par principe, les règles applicables à l’apprentissage le sont aussi à l’apprentissage transfrontalier, certaines modalités de mise en œuvre de l’apprentissage transfrontalier dérogent.</p><p>C’est notamment le cas pour les niveaux de financement pris en charge par l’opérateur de compétences (OPCO) qui font l’objet d’aménagements par rapport aux règles applicables pour les contrats d’apprentissage de droit commun.</p><p>Ainsi, il est prévu que, lorsque la partie pratique de la formation est réalisée dans un pays transfrontalier, la prise en charge par l’OPCO soit minorée de 10 % par rapport aux niveaux de prise en charge classiques.</p><p>Dans l’hypothèse où aucun niveau de prise en charge n’a été déterminé à l’avance, l’OPCO prend en charge les frais supportés aux termes d’un forfait annuel. Notez que cette prise en charge pourra faire l’objet d’une régularisation ultérieure.</p><p>En cas de contrat transfrontalier conclu à temps partiel, il sera possible de proratiser la prise en charge en fonction de la quotité du temps de travail de l’apprenti.</p><p>Notez que, dans le cas où le contrat d’apprentissage est conclu avec un salarié en situation de handicap, il sera possible de majorer cette prise en charge jusqu’à un montant de 4 000 €.</p><p>Cette majoration sera applicable que la situation de handicap de l’apprenti soit reconnue en France ou dans le pays transfrontalier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052239376/" target="_blank">Arrêté du 9 septembre 2025 relatif aux niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage transfrontaliers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-transfrontalier-quel-niveau-de-prise-en-charge" target="_blank">Apprentissage transfrontalier : quel niveau de prise en charge ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contrattransfrontalier.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contrattransfrontalier.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/preparations-hospitalieres-nouvelles-modalites-de-declaration</link><title>Préparations hospitalières : nouvelles modalités de déclaration</title><introduction><![CDATA[<p>Les pharmaciens peuvent être amenés à réaliser eux-mêmes des préparations médicamenteuses. Dans ce cas-là, ils doivent respecter certaines obligations déclaratives, qui viennent d’être mises à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les pharmaciens peuvent être amenés à réaliser eux-mêmes des préparations médicamenteuses. Dans ce cas-là, ils doivent respecter certaines obligations déclaratives, qui viennent d’être mises à jour…</p><h2>Une télédéclaration à faire pour chaque préparation</h2><p>Les pharmaciens peuvent réaliser des préparations médicamenteuses pour divers usages et notamment pour soigner leur propre patientèle en officine. Mais ces préparations peuvent également être dévolues à un usage hospitalier.</p><p>Dans cette hypothèse, des obligations déclaratives viennent s’imposer au pharmacien réalisant ces préparations, qu’il soit :</p><ul><li>gérant d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) d’un établissement de santé public de santé ou d’un groupement d’établissements ;</li><li>responsable d’un établissement pharmaceutique géré par un établissement public de santé ;</li><li>responsable d’un établissement pharmaceutique réalisant des préparations pour le compte d’une PUI.</li></ul><p>Le pharmacien devra déclarer toute nouvelle préparation à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Pour ce faire, il faudra se rendre sur le <a href="https://icprhosper.ansm.sante.fr/Public/" target="_blank">service de télédéclaration</a> proposé sur le site de l’ANSM dans le mois suivant la réalisation de la préparation.</p><p>La déclaration contient :</p><ul><li>l’identité du déclarant ;</li><li>des renseignements généraux relatifs à la préparation, notamment sa dénomination, sa forme pharmaceutique, sa voie d'administration et son code ATC ;</li><li>des informations concernant la justification de l’utilisation de la préparation et la population ciblée ;</li><li>des données pharmaceutiques, notamment la composition qualitative et quantitative en substance active et excipient et le conditionnement primaire.</li></ul><p>De plus, pour chaque année civile, il faudra, avant le 31 janvier de l’année suivante, déclarer le nombre total de préparations hospitalières réalisées.&nbsp;</p><p>Afin de permettre aux pharmaciens concernés de s’adapter à cette nouvelle version de l’obligation, ils ont jusqu’au 22 février 2026 pour faire leurs déclarations selon ces modalités.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052125228" target="_blank">Arrêté du 7 août 2025 définissant les conditions de déclaration des préparations hospitalières prévues à l'article L. 5121-1 (2°) du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/preparations-hospitalieres-nouvelles-modalites-de-declaration" target="_blank">Préparations hospitalières : nouvelles modalités de déclaration</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preparationshospitalieres.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preparationshospitalieres.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-professionnels-bientot-la-fin-de-la-deduction-forfaitaire-specifique</link><title>Frais professionnels : bientôt la fin de la déduction forfaitaire spécifique ?    </title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’à maintenant, l’arrêté du 20 décembre 2002 était le texte fondateur qui régissait le traitement des frais professionnels déductibles des cotisations sociales dues par les employeurs. Ce texte vient tout juste d’être remplacé par un nouvel arrêté récent, qui introduit ou entérine certaines nouveautés, parmi lesquelles le sort futur de la déduction forfaitaire spécifique (DFS)…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’à maintenant, l’arrêté du 20 décembre 2002 était le texte fondateur qui régissait le traitement des frais professionnels déductibles des cotisations sociales dues par les employeurs. Ce texte vient tout juste d’être remplacé par un nouvel arrêté récent, qui introduit ou entérine certaines nouveautés, parmi lesquelles le sort futur de la déduction forfaitaire spécifique (DFS)…</p><h2>DFS : une généralisation de l’extinction du dispositif d’ici à 2032</h2><p>Pour mémoire, l’arrêté du 20 décembre 2002 est un texte auquel les employeurs se réfèrent pour connaître les frais professionnels déductibles de l’assiette des cotisations sociales dues.</p><p>Cet arrêté, complété par certaines précisions de l’administration sociale inscrites au Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), vient tout juste d’être abrogé et remplacé par un nouvel arrêté.</p><p>Ce nouveau texte de référence induit plusieurs changements, tout en entérinant des précisions qui avaient été données par l’administration sociale par le passé.</p><p>Parmi les mesures phares, il est prévu l’extinction totale de la déduction forfaitaire spécifique (DFS) pour certains frais professionnels et pour une liste précise de professions.</p><p>Ce mécanisme de déduction permet à l’employeur, toutes conditions remplies, d’appliquer une déduction forfaitaire spécifique pour frais professionnels à l’assiette des cotisations sociales pour certaines professions.</p><p>Concrètement, cette déduction consiste en un abattement sur l’assiette des cotisations sociales, possible seulement lorsque le salarié supporte effectivement des frais pendant l’exercice de son activité professionnelle. En l’absence de frais ou si l’employeur en rembourse une partie, il est impossible d’appliquer cette déduction.</p><p>Toutefois, des dérogations avaient été déjà accordées à 8 secteurs professionnels par l’administration sociale :</p><ul><li>les métiers de la propreté ;</li><li>des casinos et cercles de jeux ;</li><li>de la construction ;</li><li>du transport routier de marchandises ;</li><li>du spectacle vivant et du spectacle enregistré ;</li><li>de l’aviation civile ;</li><li>les journalistes ;</li><li>les vendeurs représentateurs et placiers (VRP).</li></ul><p>Pour ces 8 secteurs, l’administration avait admis la possibilité de continuer à appliquer la DFS et ce même si les salariés ne supportaient aucun des frais professionnels.</p><p>En contrepartie, ces secteurs devaient connaître une réduction progressive du dispositif jusqu’à en sortir.</p><p>Si cette tolérance est désormais reprise expressément par la réglementation, cette dernière projette également une sortie progressive pour toutes les professions qui n’étaient pas encore concernées par la sortie du dispositif d’ici à 2032.&nbsp;</p><p>Ainsi du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2031, le taux de la DFS sera réduit chaque 1er janvier de l’année d’une valeur équivalente à 15 % du taux applicable en 2025, pour devenir nul à compter du 1er janvier 2032.</p><p>Côté formalisme, notez que désormais l’acceptation par le salarié de la DFS peut être inscrite au contrat de travail initial ou dans un avenant.</p><p>Si tel n’est pas le cas, l’employeur sera alors tenu d’informer et de recueillir le consentement annuel du salarié par tout moyen, lequel sera tenu de répondre avant un délai raisonnable.</p><p>Comme auparavant, le salarié conserve le droit de demander à l’employeur de bénéficier (ou de cesser de bénéficier) de la DFS pour l’année civile suivante.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052198430" target="_blank">Arrêté du 4 septembre 2025 relatif aux frais professionnels déductibles pour le calcul des cotisations de sécurité sociale des salariés affiliés au régime général et des salariés affiliés au régime agricole</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-professionnels-bientot-la-fin-de-la-deduction-forfaitaire-specifique" target="_blank">Frais professionnels : bientôt la fin de la déduction forfaitaire spécifique ?    </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisprofessionnels.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisprofessionnels.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-aides-publiques-l-etat-renforce-son-action</link><title>Fraudes aux aides publiques : l’État renforce son action</title><introduction><![CDATA[<p>Les fraudes aux aides publiques se sont multipliées au cours des dernières années. En cause, des professionnels peu scrupuleux profitant de la complexité des conditions d’octroi de ces aides pour développer leurs activités. Le Gouvernement propose plusieurs solutions pour endiguer cette progression…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les fraudes aux aides publiques se sont multipliées au cours des dernières années. En cause, des professionnels peu scrupuleux profitant de la complexité des conditions d’octroi de ces aides pour développer leurs activités. Le Gouvernement propose plusieurs solutions pour endiguer cette progression…</p><h2>Fraude aux aides publiques : les institutions se renforcent</h2><p>Afin de lutter plus efficacement contre les personnes cherchant à profiter de façon illégitime des aides publiques, les diverses entités administratives qui se chargent de l’instruction, de l’attribution, de la gestion, du contrôle ou du versement de ces aides voient leurs pouvoirs et possibilités d’action renforcés.</p><p>Ces entités pourront désormais suspendre temporairement le versement d’aides publiques à un bénéficiaire. Cette suspension peut être mise en place pour une période de 3 mois, dès lors qu’existent des « indices sérieux de manquement délibéré ou de manœuvres frauduleuses » pour se faire verser une aide.</p><p>Cette suspension pourra être renouvelée une fois pour la même durée si des éléments nouveaux sont portés à la connaissance de l’administration.</p><p>Si les manquements soupçonnés sont avérés, le bénéfice de l’aide pourra être refusé à son demandeur.</p>Des sanctions plus dissuasives<p>Les sanctions prononcées à l’égard des personnes ayant perçu des aides indûment sont également renforcées.</p><p>Les sommes qui doivent être restituées étaient déjà majorées par rapport aux aides indûment perçues, ces majorations sont désormais renforcées. Elles sont de :</p><ul><li>50 % contre 40 % en cas de manquements délibérés ;</li><li>100 % contre 80 % en cas de manœuvres frauduleuses.</li></ul><p>De plus, afin de limiter la prolifération d’entreprises éphémères créées dans le but de profiter un maximum des aides avant de disparaitre, une nouvelle sanction est mise en place pour les entreprises qui ne s’enregistreraient pas au registre national des entreprises (RNE).</p><p>Désormais une amende de 7 500 € pourra être prononcée.</p>Le secteur de la rénovation énergétique particulièrement ciblé<p>Le secteur de la rénovation énergétique étant à l’origine d’un nombre important de fraudes, il est essentiel pour le Gouvernement d’y mener une action forte.</p><p>Afin que les consommateurs soient informés au mieux, il est prévu que tout professionnel qui propose des travaux de rénovation énergétique sur son site internet doit obligatoirement y faire apparaitre un lien vers le site de France Rénov. L’absence de ce lien pourra entrainer le prononcé d’une amende pouvant atteindre 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale.</p><p>De plus, pour obtenir certaines aides, il est nécessaire de faire appel à des professionnels labellisés « reconnu garant de l’environnement » (RGE).Or, certaines entreprises entretiennent le flou sur la détention de ce label pour obtenir de nouveaux marchés.</p><p>De ce fait, les professionnels proposant des travaux de rénovation énergétique ont désormais l’obligation d’informer leurs clients, avant toute signature de contrat, de la détention ou non d’un label permettant l’octroi d’une aide publique.</p><p>De même, si l’entreprise a recours à la sous-traitance, elle devra informer son client avant la signature du contrat de l’identité des sous-traitants et de leur labellisation.</p><p>De plus, à compter du 1er janvier 2026, dans le cadre de ce type de travaux, il ne sera plus possible d’excéder 2 rangs de sous-traitance. Et à compter du 1er janvier 2027, il sera obligatoire que l’entreprise principale dispose elle-même du label RGE, quand bien même elle fait appel à des sous-traitants labellisés.</p><p>Enfin, il faut noter que l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pourra désormais suspendre le label d’un professionnel lorsqu’elle constatera une infraction grave telle que des pratiques commerciales trompeuses.</p><p>Cette suspension pourra être de 6 mois et sera renouvelable une fois.</p>Lutte contre le démarchage abusif<p>De nombreuses entreprises ont pris l’habitude d’opérer un démarchage intensif de potentiels clients afin de leur proposer des prestations éligibles à l’octroi d’aides publiques.</p><p>Profitant du manque d’informations de certaines personnes sur ces sujets, les entreprises peuvent plus facilement facturer des prestations en proposant souvent des services de piètre qualité.</p><p>Par conséquent le Gouvernement a décidé de frapper fort pour mettre fin à ces abus.</p><p>Ainsi, le démarchage par voie téléphonique, par SMS, par e-mail ou via les réseaux sociaux est désormais interdit dès lors qu’il porte sur des prestations liées aux travaux énergétiques ou à l’adaptation des logements au handicap ou au vieillissement.</p><p>Il faut néanmoins bien garder à l’esprit que le démarchage reste possible lorsque :</p><ul><li>la personne a donné au préalable son consentement à être prospectée ;</li><li>le démarchage est fait au titre d’un contrat en cours.</li></ul><p>Si cette interdiction n’est pour l’instant limitée qu’à certains secteurs d’activités, elle s’étendra à l’ensemble des secteurs à partir du 11 aout 2026.&nbsp;</p>Des contrôles renforcés pour la formation<p>Des moyens vont être mis en œuvre afin que les contrôles réalisés par l’administration concernant les aides versées soient plus efficaces.</p><p>Cela sera notamment le cas dans le domaine de la formation et notamment pour les entreprises promettant des prises en charge de leurs offres par le compte personnel de formation (CPF).</p><p>Il est prévu que ces entreprises soient contrôlées de façon renforcée.</p><p>De plus, lors de la déclaration d’activité de ces entreprises, il sera possible pour l’administration d’en suspendre les effets en cas d'indices sérieux de manœuvres frauduleuses ou de manquement délibéré. Cette suspension pourra durer jusqu’à 4 mois dans l’attente que l’entreprise concernée puisse émettre ses observations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051824277" target="_blank">Loi no 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-aux-aides-publiques-l-etat-renforce-son-action" target="_blank">Fraudes aux aides publiques : l’État renforce son action</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiantifraude.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiantifraude.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accueil-de-jour-des-personnes-agees-un-assouplissement-de-la-reglementation</link><title>Accueil de jour des personnes âgées : un assouplissement de la règlementation </title><introduction><![CDATA[<p>Le principal objectif de la loi dite « bien-vieillir » est de mettre en place des solutions pour prolonger au maximum l’autonomie des personnes âgées et leur permettre de rester dans leur logement. Pour ce faire, l’accueil de jour a vocation à se développer. Ce qui a nécessité un assouplissement réglementaire apporté par le Gouvernement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le principal objectif de la loi dite « bien-vieillir » est de mettre en place des solutions pour prolonger au maximum l’autonomie des personnes âgées et leur permettre de rester dans leur logement. Pour ce faire, l’accueil de jour a vocation à se développer. Ce qui a nécessité un assouplissement réglementaire apporté par le Gouvernement…</p><h2>Accueil de jour : 2 hypothèses d’assouplissement</h2><p>Parmi les solutions mises en avant pour favoriser « le bien-vieillir » se trouve l’accueil de jour. Comme son nom l’indique, ce dispositif permet d’accueillir un à plusieurs jours par semaine les personnes âgées vivant encore chez elles dans une structure adaptée pour favoriser le maintien de l’autonomie, lutter contre l’isolement grâce à des activités adaptées et ménager pour les aidants un temps de repos.</p><p>La loi bien-vieillir a ainsi prévu un assouplissement des conditions de ce type d’accueil en prévoyant que les établissements peuvent assurer un accueil de jour dans des locaux utilisés pour l’accueil à titre permanent, ce qui permet d’éviter d’avoir des locaux spécifiques pour l’accueil de jour.</p><p>La loi a également rendu possible, lorsque ces établissements disposent d'une capacité d'accueil autorisée inférieure à un seuil qu’il restait à fixer, d’assurer l’accueil de jour pour chacune de leurs places disponibles.</p><p>Le Gouvernement a donc précisé les nouvelles modalités d'accueil de jour en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et en petites unités de vie (PUV).</p><p>Jusqu’à présent, il était prévu une capacité minimale en accueil de jour de 6 places dès lors que l'activité prévisionnelle de l’établissement en question était assurée. Si ce principe reste en vigueur, il ne s’applique plus dans 2 cas.</p><p>D’une part, ce principe ne s’applique pas aux structures qui mettent en œuvre un projet d'établissement ou de service spécifique à l'accueil de jour et qui se sont fixé comme objectif de réaliser chaque année un nombre de journées d'activité supérieur ou égal à 80 % du nombre de journées prévisionnelles fixé au budget de l'année considérée.</p><p>Il revient à l'agence régionale de santé (ARS) dont dépend la structure d’apprécier la réalisation de cet objectif en fonction de conditions qui doivent encore être précisées par les pouvoirs publics.</p><p>D’autre part, ne sont pas concernés les EHPAD et les PUV dont la capacité d'accueil autorisée est inférieure à 60 places. Dans ces hypothèses, l'accueil de jour peut également être assuré dans les locaux dédiés à l'hébergement permanent.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052180198" target="_blank">Décret no 2025-875 du 2 septembre 2025 relatif aux modalités d'accueil de jour dans les établissements d'hébergement de personnes âgées dépendantes et dans les petites unités de vie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accueil-de-jour-des-personnes-agees-un-assouplissement-de-la-reglementation" target="_blank">Accueil de jour des personnes âgées : un assouplissement de la règlementation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acceuildejour.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_acceuildejour.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/designation-d-un-representant-fiscal-un-modele-a-suivre-ou-une-liberte-surveillee</link><title>Désignation d’un représentant fiscal : un modèle à suivre… ou une liberté surveillée !</title><introduction><![CDATA[<p>Si un modèle officiel de lettre de désignation d’un représentant fiscal est mis à disposition des entreprises tenues à une telle désignation, pour autant elles restent libres d’utiliser tout autre document. Toutefois, ce n’est pas sans conditions… Explications.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si un modèle officiel de lettre de désignation d’un représentant fiscal est mis à disposition des entreprises tenues à une telle désignation, pour autant elles restent libres d’utiliser tout autre document. Toutefois, ce n’est pas sans conditions… Explications.</p><h2>Lettre de désignation d’un représentant fiscal : une liberté encadrée</h2><p>Pour mémoire, lorsqu’une entreprise étrangère non établie dans l’Union européenne est redevable de la TVA française ou doit accomplir certaines obligations déclaratives en France, elle doit désigner en France un représentant fiscal qui s’engage à remplir les formalités qui lui incombent et, le cas échéant, à acquitter la taxe.</p><p>Notez que le représentant fiscal doit être assujetti à la TVA en France. Plus précisément, il doit être connu des services des impôts français et souscrire régulièrement des déclarations de TVA.</p><p>Dans la pratique, les entreprises soumises à cette obligation de désignation choisissent le plus souvent une de leurs filiales. Pour autant, il peut également s’agir d’un client ou encore d’un fournisseur.</p><p>La désignation du représentant fiscal s’effectue par écrit. Un <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/2853-PGP.html/identifiant=BOI-LETTRE-000082-20250910" target="_blank">modèle de lettre</a> de désignation est proposé par l’administration fiscale.</p><p>Il vient d’être précisé que tout autre document de désignation du représentant fiscal utilisé par une entreprise doit faire référence aux conditions prévues par les dispositions légales pour l’application de ce mécanisme de représentation fiscale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14696-PGP.html/ACTU-2025-00095" target="_blank">Actualité Bofip du 10 septembre 2025 : « TVA - Conditions du recours au modèle de lettre de désignation d’un représentant fiscal en matière de taxe sur la valeur ajoutée (CGI, art. 289 A) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/designation-d-un-representant-fiscal-un-modele-a-suivre-ou-une-liberte-surveillee" target="_blank">Désignation d’un représentant fiscal : un modèle à suivre… ou une liberté surveillée !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lettrelibredesignation.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-09-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lettrelibredesignation.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-medico-psycho-pedagogiques-du-nouveau-concernant-le-rapport-d-activite</link><title>Centre médico-psycho-pédagogiques : du nouveau concernant le rapport d’activité</title><introduction><![CDATA[<p>Pour satisfaire à leurs obligations administratives, les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) doivent compléter annuellement un rapport d’activité… Une obligation qui connait une modification…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour satisfaire à leurs obligations administratives, les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) doivent compléter annuellement un rapport d’activité… Une obligation qui connait une modification…</p><h2>CMPP : le nouveau rapport d’activité est là !&nbsp;</h2><p>Les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) sont des établissements accueillant, au sein d’une équipe pluridisciplinaire, des enfants de 0 à 20 ans afin de les accompagner et de prendre en charge leurs difficultés d’apprentissages, leurs troubles psychomoteurs, du langage et du comportement.&nbsp;</p><p>Ils ont pour obligation de produire un rapport d’activité, à joindre à leur compte administratif, pour faire état de l’activité et du fonctionnement de l’établissement durant l’exercice concerné.&nbsp;</p><p>Ce rapport doit suivre un modèle précis, un modèle qui vient d’être revu.&nbsp;</p><p>Ce <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000051990684/2025-07-28#LEGIARTI000051990684" target="_blank">nouveau modèle</a> devra être utilisé par les CMPP pour l’élaboration des rapports d’activité concernant l’exercice 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051987517" target="_blank">Arrêté du 17 juin 2025 fixant le modèle de rapport d'activité type des centres médico-psycho-pédagogiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-medico-psycho-pedagogiques-du-nouveau-concernant-le-rapport-d-activite" target="_blank">Centre médico-psycho-pédagogiques : du nouveau concernant le rapport d’activité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CMPP.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CMPP.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-d-accompagnement-par-le-travail-vers-une-convergence-des-droits</link><title>Contrat d’accompagnement par le travail : vers une convergence des droits ?</title><introduction><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi dite « Plein emploi », un récent changement de la réglementation tend à attribuer aux travailleurs handicapés occupés en établissement ou en service d’accompagnement par le travail (ESAT) des droits sociaux comparables à ceux d’autres salariés. Focus.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi dite « Plein emploi », un récent changement de la réglementation tend à attribuer aux travailleurs handicapés occupés en établissement ou en service d’accompagnement par le travail (ESAT) des droits sociaux comparables à ceux d’autres salariés. Focus.</p><h2>ESAT : convergence des droits des travailleurs handicapés</h2><p>Rappelons que le contrat d’accompagnement par le travail est celui qui est conclu entre l’établissement ou le service d’accompagnement par le travail (ESAT) et le travailleur handicapé.&nbsp;</p><p>Par principe, sa durée initiale est d’une année (sauf exception pour remplacement d’un salarié absent) et est reconduite tacitement chaque année.</p><p>Désormais, il est prévu que le travailleur handicapé titulaire de contrat d’accompagnement bénéficie d’un ensemble de droits comparables à ceux des salariés de droit commun.</p><p>S’agissant de la complémentaire santé, s'il était déjà prévu que le travailleur puisse bénéficier d’une complémentaire santé, il est désormais prévu un certain nombre de dispenses d’adhésion, notamment dans l’hypothèse où le salarié a souscrit à une couverture individuelle pour le même type de garanties.</p><p>Le coût de cette complémentaire sera pris en charge pour moitié par le salarié et pour l'autre moitié par l’ESAT, qui pourra obtenir une compensation de l’État sous réserve de transmettre à l’Agence de services et de paiement une attestation fournie par l’organisme assureur.</p><p>Idem du côté des congés payés qui sont fixés à 2,5 jours ouvrables par mois d’accueil en ESAT, plafonnés à 30 jours ouvrables auxquels peuvent s’ajouter 3 jours mobiles.</p><p>Sont désormais assimilés à un mois d’accueil ou pris en compte comme tels :</p><ul><li>les périodes équivalentes à 4 semaines (ou 24 jours de présence en ESAT) ;</li><li>les périodes de congé, congé maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption ;</li><li>les périodes pendant lesquelles l’exécution du contrat est suspendue pour cause d’arrêt maladie (professionnel ou non professionnel).</li></ul><p>À l’instar des autres salariés, l’arrêt maladie consécutif à un accident ou une maladie non professionnelle ouvrira droit à 2 jours ouvrables de mois d’absence dans la limite de 24 jours ouvrables sur l’ensemble de la période annuelle.</p><p>De la même manière, les conjoints et partenaires d’un PACS doivent également avoir le droit à un congé simultané.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052138056" target="_blank">Décret no 2025-844 du 25 août 2025 relatif aux droits et aux parcours professionnels des travailleurs handicapés admis en établissements et services d'accompagnement par le travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-d-accompagnement-par-le-travail-vers-une-convergence-des-droits" target="_blank">Contrat d’accompagnement par le travail : vers une convergence des droits ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailleurshandicapes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailleurshandicapes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-journalieres-maternite-de-l-assurance-volontaire-des-precisions</link><title>Indemnités journalières maternité de l’assurance volontaire : des précisions ! </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 10 septembre 2025, une adhésion à l’assurance volontaire postérieure à la conception empêche désormais l’assurée de percevoir l’indemnité journalière de maternité. Explications.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 10 septembre 2025, une adhésion à l’assurance volontaire postérieure à la conception empêche désormais l’assurée de percevoir l’indemnité journalière de maternité. Explications.</p><h2>Nouvelle exigence de conception postérieure à l’adhésion à l’assurance volontaire maternité</h2><p>L’assurance volontaire des Français à l’étranger permet aux expatriés qui ne relèvent plus du régime français de s’affilier volontairement à la Sécurité sociale afin de continuer à bénéficier des prestations en espèces et en nature.</p><p>Ainsi, rappelons que dans le cadre de l’assurance maladie maternité, les assurés peuvent bénéficier de l’indemnité journalière de maternité qui est servie pendant une période qui :</p><ul><li>débute 6 semaines avant la date présumée de l’accouchement et,</li><li>se termine 10 semaines après celui-ci.</li></ul><p>Cette prestation est servie à condition de cesser toute activité salariée durant la période d’indemnisation.</p><p>Récemment, un nouveau critère tenant à la date de conception a été ajouté à la réglementation pour bénéficier de cette indemnité journalière de l’assurance volontaire.</p><p>En effet, depuis le 10 septembre 2025, pour se voir verser les indemnités journalières de maternité, l’assurée doit justifier d’une durée d’assurance de 6 mois à la date présumée de l’accouchement et d’une date de conception postérieure à sa date d’adhésion.</p><p>En d’autres termes, il n’est donc pas plus possible de se voir verser cette indemnité journalière si l’assurée a adhéré à l’assurance volontaire postérieurement à la date de conception.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052211618" target="_blank">Décret no 2025-937 du 8 septembre 2025 relatif aux conditions requises pour ouvrir droit aux indemnités journalières d'assurance maternité de l'assurance volontaire maladie maternité de la Caisse des Français de l'étranger</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-journalieres-maternite-de-l-assurance-volontaire-des-precisions" target="_blank">Indemnités journalières maternité de l’assurance volontaire : des précisions ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assuresvolontaires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assuresvolontaires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-du-droit-minier-ou-en-sommes-nous</link><title>Réforme du droit minier : où en sommes-nous ? </title><introduction><![CDATA[<p>La loi « Climat et résilience » du 22 août 2022 a entamé un travail de réforme du droit minier afin de le rendre plus participatif et d’orienter davantage les projets sur les questions environnementales. Les textes d’application des nouvelles procédures sont à présent disponibles ainsi qu’un décret spécifique à certains territoires d’outre-mer. Faisons le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi « Climat et résilience » du 22 août 2022 a entamé un travail de réforme du droit minier afin de le rendre plus participatif et d’orienter davantage les projets sur les questions environnementales. Les textes d’application des nouvelles procédures sont à présent disponibles ainsi qu’un décret spécifique à certains territoires d’outre-mer. Faisons le point.</p><h2>Procédure d’instruction : un renforcement des analyses et de la concertation</h2><p>Les pouvoirs publics ont publié un ensemble de textes permettant de poursuivre le travail de réforme du code minier sur 4 sujets :</p><ul><li>les titres miniers et les titres de stockage souterrain ;</li><li>la recherche et d'exploitation de géothermie ;</li><li>la recherche et l'exploitation de granulats marins dans les fonds marins ;</li><li>la règlementation applicable aux activités minières menées en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte.</li></ul><p>Pour rappel, la loi dite « Climat et résilience » du 22 août 2022 a mis en place l’obligation de fournir une analyse environnementale, économique et sociale (AEES), c’est-à-dire, très concrètement, un mémoire ou une étude de faisabilité réalisé par l’entreprise déposant une demande aux autorités pour un projet minier.</p><p>L’AEES présente les enjeux environnementaux, économiques et sociaux du projet minier et a pour objectif de permettre aux pouvoirs publics :</p><ul><li>d'apprécier comment ledit projet s'inscrit dans la politique nationale des ressources et des usages du sous-sol ;</li><li>de définir les conditions et les obligations auxquelles l'activité de recherches ou d'exploitation devra être soumise.</li></ul><p>Le Gouvernement a donné les modalités de mise en place de cette nouveauté en réformant la procédure d’instruction concernant les demandes de permis exclusifs de recherches et de concessions :</p><ul><li>de mines et de stockage souterrain ;</li><li>de gîtes géothermiques ;</li><li>de substances de carrière.</li></ul><p>Toutes ces demandes doivent donc, en plus des autres éléments justificatifs (concernant, par exemple, les compétences techniques et financières de l’entreprise), être accompagnées de cette AEES qui devient un élément central à la prise de décision revenant aux pouvoirs publics.</p><p>Toujours dans le cadre de la procédure d’instruction, la mise en concurrence, l’information et la participation du public et des collectivités territoriales sont renforcées. Ainsi, il est à présent possible, à la demande des pouvoirs publics, de mettre en place une commission de suivi des sites (CSS).</p><p>Les pouvoirs publics pourront également refuser un projet en cas de « doute sérieux » sur la possibilité d’être mené sans porter une atteinte grave aux intérêts environnementaux.</p><p>Concernant les dépôts en ligne des demandes de titre et d’autorisation, la voie dématérialisée se développe.</p><p>Dans cette optique de simplification, il est également possible de déposer une procédure unique d’instruction en cas de demandes conjointes de géothermie et de substances de mines contenues dans les fluides caloporteurs du gîte de géothermie telles que le lithium.</p><p>Enfin, la géothermie est à présent catégorisée parmi les servitudes d’utilité publique relatives aux mines et carrières.</p><h2>Un cadre spécifique applicable à l’outre-mer</h2><p>En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte, le préfet peut décider de constituer une « commission des mines » afin d'émettre un avis préalablement à l'intervention des décisions relatives aux titres miniers, aux autorisations d'exploitation.</p><p>En Guyane, la commission peut, en plus des autres sujets, émettre un avis préalablement aux autorisations de recherches minières délivrées par les pouvoirs publics.</p><p>La constitution de ces commissions se fait au regard du volume de l'activité minière ou de l'importance de ses impacts environnementaux et économiques et si aucun autre organisme consultatif n'est susceptible de remplir cette fonction.</p><p>La Guyane fait l’objet d’un cadre spécifique notamment pour :</p><ul><li>les autorisations de recherches minières délivrées sur le domaine public ou privé de l'État ;</li><li>les autorisations spéciales permettant l'installation d'opérateurs légaux sur des sites exploités illégalement ;</li><li>assurer une meilleure traçabilité de la production d'or.</li></ul><p>De même, sur les territoires où il a été constaté des droits d'usage collectifs pour la pratique de la chasse, de la pêche et de toute activité nécessaire à leur subsistance, il sera sollicité l’avis du Grand conseil coutumier des populations amérindiennes et bushinenges 2 deux mois avant la décision finale des pouvoirs publics sur les demandes de concession ou d’autorisation d'exploitation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052142340" target="_blank">Décret no 2025-851 du 27 août 2025 relatif aux titres miniers et aux titres de stockage souterrain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052142624" target="_blank">Décret no 2025-852 du 27 août 2025 relatif aux activités de recherche et d'exploitation de géothermie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052142934" target="_blank">Décret no 2025-853 du 27 août 2025 portant diverses dispositions en matière minière outre-mer</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052143262" target="_blank">Décret no 2025-854 du 27 août 2025 relatif à la recherche et à l'exploitation de granulats marins dans les fonds marins du domaine public, de la zone économique exclusive et dans le sol et le sous-sol du plateau continental</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212177" target="_blank">Arrêté du 3 septembre 2025 fixant les modalités selon lesquelles sont établies les demandes portant sur les titres miniers, de stockage souterrain et de granulats marins</a><br>&nbsp;</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-du-droit-minier-ou-en-sommes-nous" target="_blank">Réforme du droit minier : où en sommes-nous ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitminier.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitminier.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/score-environnemental-nouveau-dispositif-d-information-pour-le-textile</link><title>Score environnemental : nouveau dispositif d’information pour le textile </title><introduction><![CDATA[<p>À l’image du Nutri-score pour les produits alimentaires, un système de notation est mis en place pour les vêtements. Cependant, ce n’est pas l’impact sur la santé qui est mesuré, mais celui sur l’environnement… Détail sur ce nouveau dispositif…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À l’image du Nutri-score pour les produits alimentaires, un système de notation est mis en place pour les vêtements. Cependant, ce n’est pas l’impact sur la santé qui est mesuré, mais celui sur l’environnement… Détail sur ce nouveau dispositif…</p><h2>Le score environnemental : comprendre l’impact de ses vêtements sur la planète</h2><p>À compter du 1er octobre 2025, un nouvel affichage pourra apparaitre sur les vêtements disponibles à l’achat. Il s’agit du score environnemental, une notation qui permettra aux consommateurs de mieux appréhender les impacts sur l’environnement des vêtements qu’ils s’apprêtent à acheter, de leur conception jusqu’à leur « fin de vie ».</p><p>Ce nouvel affichage concernera les produits textiles neufs ou issus d’une opération de remanufacturage mis à disposition à titre onéreux ou gratuit sur le marché français.</p><p>Le score environnemental se traduit par un chiffrage en « points d’impact » qui, plus il est élevé, plus le produit a un impact important sur l’environnement.</p><p>Pour chiffrer ce score, sont notamment pris en compte :</p><ul><li>les émissions de gaz à effet de serre ;</li><li>les atteintes à la biodiversité ;</li><li>la consommation d’eau ;</li><li>la consommation d’autres ressources naturelles.</li></ul><p>L’ensemble des modalités permettant le calcul du score environnemental sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052213047" target="_blank">ici</a>.</p><p>Si cette méthodologie de calcul venait à être modifiée, les professionnels disposeraient de 12 mois pour se mettre à jour.</p><p>Il faut également noter que les professionnels devront mettre en ligne sur un portail dédié le détail des éléments pris en compte dans le calcul du score.</p><p>L’affichage du score environnemental est facultatif et se fera sur la base du volontariat des professionnels. Cependant, il est probable que cet affichage pourra servir d’argument commercial important dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus attentifs à l’aspect écologique de leurs achats.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212871#:~:text=%2D%20%C2%AB%20Toute%20personne%20morale%20ou%20physique,541%2D243." target="_blank">Décret no 2025-957 du 6 septembre 2025 relatif aux modalités de calcul et de communication du coût environnemental des produits textiles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052213047" target="_blank">Arrêté du 6 septembre 2025 relatif à la signalétique et à la méthodologie de calcul du coût environnemental des produits textiles d'habillement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/score-environnemental-nouveau-dispositif-d-information-pour-le-textile" target="_blank">Score environnemental : nouveau dispositif d’information pour le textile </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_scoreenvironnemental.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_scoreenvironnemental.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conges-payes-et-decompte-des-heures-supplementaires-du-nouveau</link><title>Congés payés et décompte des heures supplémentaires : du nouveau !  </title><introduction><![CDATA[<p>Dans une décision retentissante du 10 septembre 2025, le juge français vient de mettre le droit du travail en conformité avec le droit de l’Union en rappelant que, dans le cadre du décompte hebdomadaire du temps de travail, les jours de congés payés peuvent être pris en compte pour le déclenchement des heures supplémentaires. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une décision retentissante du 10 septembre 2025, le juge français vient de mettre le droit du travail en conformité avec le droit de l’Union en rappelant que, dans le cadre du décompte hebdomadaire du temps de travail, les jours de congés payés peuvent être pris en compte pour le déclenchement des heures supplémentaires. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Décompte du temps de travail sur la semaine : les congés payés pris en compte pour le calcul des heures supplémentaires ?</h2><p>Pour mémoire, et lorsque la durée du travail est décomptée sur la semaine –on parle alors de décompte hebdomadaire du temps de travail –, on qualifie de « supplémentaire » toute heure de travail effectuée au-delà de la durée légale de 35 heures de travail par semaine.</p><p>Jusqu’alors, le juge considérait qu’à défaut de dispositions conventionnelles ou d’usage contraire, les jours de congés payés n’étaient pas assimilés à du temps de travail effectif et ne devaient donc pas être pris en compte dans le cadre du déclenchement des heures supplémentaires.</p><p>C’était sans compter un changement drastique et récent de position du juge sur ce point…</p><p>Dans cette affaire, 3 ingénieurs, qui contestaient la validité de la convention de forfait hebdomadaire en vertu de laquelle ils avaient été embauchés, demandaient le rappel de l’ensemble des heures supplémentaires réalisées.</p><p>Plus précisément, ils demandaient le paiement de 3,5 heures supplémentaires effectuées chaque semaine.</p><p>Ce que l’employeur accepte, mais en déduisant les semaines au cours desquelles les salariés avaient pris des congés payés.</p><p>Selon lui, le droit français considère qu’il n’est pas possible de parler d’heures « supplémentaires » lorsqu’un salarié prend un jour de congé payé puisque la semaine devient alors mécaniquement incomplète.</p><p>« Faux », rétorquent les salariés, en considérant que cette mesure dissuade le salarié de prendre ses congés payés puisqu’elle le prive de la majoration salariale due au titre de l’accomplissement des heures supplémentaires, ce qui est contraire au droit de l’Union européenne.</p><p>Ce que confirme le juge, en invoquant la primauté du droit de l’Union sur le droit français : le salarié soumis à un décompte hebdomadaire de sa durée de travail peut prétendre au paiement d’heures supplémentaires sur la semaine au cours de laquelle il a posé un jour de congé payé et n’a donc pas réalisé 35 heures de travail « effectif ».</p><p>Notez que, à l’heure où nous écrivons ces lignes, cette décision reste cantonnée aux entreprises dans lesquelles le temps de travail est décompté sur la semaine.</p>Une décision importante qui intervient dans un contexte particulier<p>Rappelons que cette décision intervient alors que la France a été mise en demeure de mettre le droit du travail en conformité avec le droit de l’Union en juin dernier, dans un délai de 2 mois.</p><p>La commission européenne estimait, en effet, que la législation nationale, en excluant les jours de congés du seuil de déclenchement des heures supplémentaires lorsque le temps de travail était calculé sur la semaine, avait pour objet de « dissuader » les salariés de prendre leurs congés, ce qui est contraire au droit de l’Union européenne.</p><p>Compte tenu de la primauté du droit de l’Union européenne sur le droit français, c’est donc dans ce cadre que le juge prive d’effet les dispositions légales excluant les congés payés du seuil de déclenchement des heures supplémentaires.</p><p>Si des incertitudes existent quant à la portée de cette décision et à ses conséquences opérationnelles pour les entreprises, une certitude demeure : ces évolutions imposent des adaptations rapides et sans doute une évolution de la loi pour sécuriser ce cadre…</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c13312021d8d629a161216?search_api_fulltext=23-14455&amp;op=Rechercher&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 septembre 2025, no 23-14455</a></li><li><a href="https://www.courdecassation.fr/toutes-les-actualites/2025/09/10/communique-conge-paye-et-decompte-des-heures-supplementaires" target="_blank">Communiqué de presse de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 : « Congé payé et décompte des heures supplémentaires ».</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conges-payes-et-decompte-des-heures-supplementaires-du-nouveau" target="_blank">Congés payés et décompte des heures supplémentaires : du nouveau !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmaladieheuressupp.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmaladieheuressupp.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ehpad-elargissements-concernant-la-mission-de-coordonnateur</link><title>EHPAD : élargissements concernant la mission de coordonnateur</title><introduction><![CDATA[<p>Les EHPAD doivent désigner en leur sein un coordonnateur. Ce professionnel de santé a ainsi pour rôle d’encadrer l’action des équipes de soins. Des précisions sont apportées sur ces missions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les EHPAD doivent désigner en leur sein un coordonnateur. Ce professionnel de santé a ainsi pour rôle d’encadrer l’action des équipes de soins. Des précisions sont apportées sur ces missions…</p><h2>Coordonnateur en EHPAD : des renforts pour remplir la mission</h2><p>Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) doivent avoir au sein de leurs effectifs une personne assurant le rôle de coordonnateur.</p><p>Une mission assurée par un médecin dont le rôle est de veiller à la qualité des soins dispensés dans l’établissement. Pour ce faire, ses missions sont notamment :</p><ul><li>d’élaborer le projet général de soin de l’établissement ;</li><li>d’émettre un avis sur l’admission des nouveaux patients concernant la compatibilité de leur état de santé avec les capacités de soins de l’établissement ;</li><li>de veiller au respect des bonnes pratiques de soins des personnes âgées ;</li><li>d’encadrer la formation des équipes de soin.</li></ul><p>La loi sur la profession d’infirmier du 27 juin 2025 prévoyait la possibilité pour les infirmiers d’assumer un rôle de coordonnateur en collaboration avec un médecin dans les EHPAD.</p><p>Cette possibilité est aujourd’hui confirmée puisqu’il est désormais prévu qu’au moins un infirmier coordonnateur doit faire partie de l’équipe de soin pluridisciplinaire des établissements.</p><p>Ses missions sont définies comme suit : « l’infirmier coordonnateur participe à la coordination de l’équipe paramédicale, à l’organisation et à la qualité des soins paramédicaux réalisés par l’équipe soignante et contribue aux projets d’amélioration continue de la qualité des soins ».</p><p>Une autre nouveauté est apportée concernant la mission du coordonnateur. Elle concerne les cas où un EHPAD ne serait pas en mesure d’assurer le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049935742" target="_blank">temps minimum</a> qui doit être dévolue à la mission du coordonnateur.</p><p>Dans cette hypothèse, la possibilité est ouverte pour les EHPAD de faire appel, de façon temporaire, à un médecin coordonnateur intervenant de façon dématérialisée.</p><p>L’établissement devra au préalable en avertir l’autorité régionale de la santé (ARS).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197946" target="_blank">Décret no 2025-897 du 4 septembre 2025 relatif aux missions et conditions d'exercice des infirmiers et médecins coordonnateurs en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ehpad-elargissements-concernant-la-mission-de-coordonnateur" target="_blank">EHPAD : élargissements concernant la mission de coordonnateur</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coordonateursEhpad.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coordonateursEhpad.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/solidite-des-habitations-une-aide-financiere-en-experimentation</link><title>Solidité des habitations : une aide financière en expérimentation</title><introduction><![CDATA[<p>Plus de 3 millions : c’est le nombre de maisons individuelles exposées en France au phénomène retrait-gonflement des argiles (RGA) qui provoque des fissures, voire des désordres pouvant compromettre la solidité des habitations. Dans une logique d’adaptation de l’habitat, l’État lance une aide financière dans le cadre d’une expérimentation menée sur 11 départements afin de financer les diagnostics et les travaux préventifs. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Plus de 3 millions : c’est le nombre de maisons individuelles exposées en France au phénomène retrait-gonflement des argiles (RGA) qui provoque des fissures, voire des désordres pouvant compromettre la solidité des habitations. Dans une logique d’adaptation de l’habitat, l’État lance une aide financière dans le cadre d’une expérimentation menée sur 11 départements afin de financer les diagnostics et les travaux préventifs. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Une subvention expérimentale pour le diagnostic et les travaux</h2><p>Chaque année, les épisodes de sécheresse et de réhydratation des sols fragilisent des centaines de milliers de maisons en France. Cela se manifeste par l’apparition de fissures et de désordres qui affectent la solidité des habitations et la sécurité des personnes.</p><p>Cette situation se traduit par une part croissante de 70 % du coût des indemnisations Cat Nat (catastrophes naturelles) liées aux bâtiments résultant du retrait-gonflement des argiles (RGA) sur les 5 dernières années.</p><p>Parce que les épisodes de sécheresse vont se multiplier, l’État expérimente sur 11 départements particulièrement concernés par le RGA une aide financière afin de subventionner, sous conditions, les diagnostics de vulnérabilité des maisons et les travaux préventifs.</p><p>L’objectif de cette expérimentation est, en plus d’adapter ces habitations, d’identifier les solutions préventives les plus efficaces dans une réflexion de généralisation du dispositif.</p>Éligibilité des bâtiments<p>Sont éligibles les bâtiments à usage d’habitation situés :</p><ul><li>dans zone d'exposition forte au phénomène de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux ;</li><li>et dans les départements de l'Allier, des Alpes-de-Haute-Provence, de Dordogne, du Gers, de l'Indre, du Lot-et-Garonne, de la Meurthe-et-Moselle, du Nord, du Puy-de-Dôme, du Tarn ou du Tarn-et-Garonne.</li></ul><p>Ces habitations doivent, à la date de notification de la décision d'octroi de l'aide, être :</p><ul><li>achevées depuis au moins 15 ans ;</li><li>couvertes par un contrat d'assurance habitation ;</li><li>non mitoyennes ;</li><li>de 2 niveaux maximum.</li></ul><p>De plus, elles ne doivent pas présenter de désordres architecturaux ou des fissures sur les murs intérieurs, les doublages et les cloisons dont l'écartement ne dépasse pas 1 millimètre.</p><p>Ne sont, en outre, pas éligibles à l’aide financière les bâtiments ayant :</p><ul><li>subi des dommages structuraux susceptibles de compromettre la solidité du bâtiment et la sécurité de l'habitation ;</li><li>été indemnisés par leur assureur dans le cas d'un sinistre lié aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, reconnu au titre du régime d'indemnisation des catastrophes naturelles :<ul><li>soit lorsque cette indemnisation est intervenue après le 30 juin 2025 ;</li><li>soit lorsque cette indemnisation est intervenue entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025 et que l'indemnisation reçue a été supérieure à 10 000 € TTC.</li></ul></li></ul>L'aide financière<p>L’aide financière proposée par l’État prendra la forme d’une subvention avec 2 volets :</p><ul><li>un 1er volet concernant la phase « études » qui comprend l'assistance à maîtrise d'ouvrage de la phase étude et la réalisation du diagnostic de vulnérabilité du bâtiment ;</li><li>un 2d volet concernant la phase « travaux » qui comprend l'assistance à maîtrise d'ouvrage de la phase travaux et la réalisation des travaux préconisés par le diagnostic de vulnérabilité.</li></ul><p>Chaque phase fait l’objet d’une décision spécifique délivré par le département.</p><p>Le montant de l’aide est calculé en fonction des ressources et de la composition du ménage, dont la classification est disponible ici.</p><p>Concernant le montant des subventions, le financement pourra atteindre :</p><ul><li>jusqu’à 90 % des frais, plafonné à 2 000 €, pour la « phase études » ;</li><li>jusqu’à 80 % des frais, plafonné à 15 000 €, pour la « phase travaux » ;</li></ul><p>Notez que la plateforme permettant de déposer une demande ouvrira au mois d’octobre 2025 sur la plateforme Démarches Simplifiées. Le déploiement des diagnostics et des travaux sera lancé fin 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052201154?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-920&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-920 du 6 septembre 2025 relatif à la mise en place, à titre expérimental, d'une aide pour la prévention des désordres dans les constructions liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052201370?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-920&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 6 septembre 2025 pris pour l'application du décret no 2025-920 du 6 septembre 2025 précisant les critères d'éligibilité des bâtiments et des propriétaires à l'aide mise en place, à titre expérimental, pour la prévention des désordres dans les constructions liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/solidite-des-habitations-une-aide-financiere-en-experimentation" target="_blank">Solidité des habitations : une aide financière en expérimentation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinancieresrga.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinancieresrga.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/panneaux-solaires-et-tva-a-taux-reduit-les-criteres-d-application-sont-devoiles</link><title>Panneaux solaires et TVA à taux réduit : les critères d’application sont dévoilés !</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a étendu l’application de la TVA à 5,5 % aux ventes et installations, dans les logements, des équipements de production d'électricité utilisant l'énergie radiative du soleil dont la conception et les caractéristiques répondent à des critères qui viennent d’être dévoilés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a étendu l’application de la TVA à 5,5 % aux ventes et installations, dans les logements, des équipements de production d'électricité utilisant l'énergie radiative du soleil dont la conception et les caractéristiques répondent à des critères qui viennent d’être dévoilés…</p><h2>TVA à 5,5 % pour les équipements de production d’électricité : publication des critères à respecter</h2><p>Pour rappel, il existe plusieurs taux de TVA applicables en France, à savoir un taux dit de droit commun à 20 % et des taux réduit dont les taux sont fixés à 10 %, 5,5 % et 2,1 %, selon des listes de prestations de ventes ou de services définies par la réglementation.</p><p>La loi de finances pour 2025 a ajouté à la liste des prestations soumises au taux de 5,5 % la livraison et l’installation, dans les logements, d’équipements de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil d’une puissance inférieure ou égale à 9 kilowatts-crête dont la conception et les caractéristiques répondent à des critères précis permettant d’atteindre tout ou partie des objectifs suivants : • la consommation d’électricité sur le lieu de production ;</p><ul><li>l’efficacité énergétique ;</li><li>la durabilité ou la performance environnementale.</li></ul><p>Le taux de TVA de 5,5 % sera applicable à ces nouvelles opérations à compter du 1er octobre 2025. Les critères qui donnent droit à l'application du taux réduit de la TVA, à partir du 1er octobre 2025, viennent d’être publiés et sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212417" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212417" target="_blank">Arrêté du 8 septembre 2025 fixant les critères applicables à la livraison et à l'installation, dans les logements, des équipements de production d'électricité utilisant l'énergie radiative du soleil, d'une puissance installée inférieure ou égale à 9 kilowatts-crête, ouvrant droit à l'application du taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée mentionné à l'article 278-0 bis du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/panneaux-solaires-et-tva-a-taux-reduit-les-criteres-d-application-sont-devoiles" target="_blank">Panneaux solaires et TVA à taux réduit : les critères d’application sont dévoilés !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_panneauxsolairestva.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-09-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_panneauxsolairestva.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fabrication-commerce-et-detention-d-armes-blanches-les-nouveautes-a-connaitre</link><title>Fabrication, commerce, et détention d’armes blanches : les nouveautés à connaitre</title><introduction><![CDATA[<p>Les objets pouvant être utilisés comme des armes font l’objet de restrictions à la vente. Le cadre réglementaire de ce type de vente a été durci et de nouvelles obligations s’imposent aux commerçants…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les objets pouvant être utilisés comme des armes font l’objet de restrictions à la vente. Le cadre réglementaire de ce type de vente a été durci et de nouvelles obligations s’imposent aux commerçants…</p><h2>Fabrication, commerce, et détention d’armes blanches : les nouveautés à connaitre</h2><p>Les commerçants qui mettent en vente des armes blanches, ainsi que leurs fabricants, doivent prendre un certain nombre de mesures afin d’assurer la sécurité de leur clientèle et plus largement du grand public.</p><p>Parmi les mesures de sécurité qui doivent être prises, un renforcement est opéré en ce qui concerne les armes de catégorie D-a, c’est-à-dire « tous objets pouvant constituer une arme dangereuse pour la sécurité publique ».</p><p>Sont notamment cités à titre d’exemple dans cette catégorie les armes non à feu camouflées, les couteaux, les poignards, les matraques, les couteaux-papillons ou les armes blanches de jet.</p><p>Les armes de la catégorie D-a doivent désormais, dès lors qu’elles sont exposées en vitrine ou détenues dans des locaux accessibles au public, être enchainées par passage d'une chaîne ou d'un câble dans des pontets, la chaîne ou le câble étant fixés au mur.</p><p>En parallèle, il faut noter que de nouvelles armes entrent dans la catégorie A et, à ce titre, elles deviennent interdites à la détention.</p><p>C’est le cas :</p><ul><li>des couteaux, coutelas et machettes, à lame fixe disposant d'un côté tranchant, d'une extrémité pointue, d'un côté dentelé et présentant en complément soit plus d'un trou dans la lame, soit plusieurs pointes acérées ;</li><li>des armes contondantes dites « coups de poing américains » d'un modèle postérieur au 1ᵉʳ janvier 1900 qui par leur conception permettent à quatre doigts d'être protégés et de maintenir l'arme tout en accentuant l'efficacité vulnérante de la frappe.</li></ul><p>Du fait de ce nouveau classement, les personnes qui détiennent de telles armes disposent d’un délai de 3 mois pour les remettre à l’État afin qu’elles soient détruites. À défaut, une peine de 75 000 € d’amende et de 1 an d’emprisonnement est encourue.</p><p>Les personnes qui fabriquaient ou commercialisaient ces armes avant leur nouveau classement ont jusqu’au 7 mars 2026 pour faire la demande d’agrément d’armurier ou demander l’autorisation d’ouverture d’un commerce de détail d’armes. Ces demandes se font auprès de la préfecture du département.</p><p>Si elles n’obtiennent pas l’agrément ou l’autorisation, elles disposeront d’un délai de 3 mois pour céder leurs armes à des professionnels dument agréés ou autorisés.</p><p>Enfin, il faut noter que les personnes qui commercialisent des armes, autres que celles relevant des catégories A, B, C, Da, Dh et Di (<a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F31877" target="_blank">rappel des catégories</a>), doivent procéder à un nouvel affichage dans leurs lieux de vente et d’exposition.</p><p>Le modèle de cet affichage peut être retrouvé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=PfCaY5Cf4qaNdgdD36Nrb75c7pYyrzbT6dnhACItDn4=" target="_blank">ici.</a></p><p>Les professionnels ont jusqu’au 7 mars 2026 pour se mettre en conformité vis-à-vis de cet affichage. Après ce délai, une amende pouvant aller jusqu’à 750 € pourra être prononcée en cas de non-conformité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197391#:~:text=Il%20pr%C3%A9cise%20les%20obligations%20d,le%20lendemain%20de%20sa%20publication." target="_blank">Décret no 2025-894 du 5 septembre 2025 modifiant la réglementation des armes blanches</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197870" target="_blank">Arrêté du 5 septembre 2025 fixant les modalités d'affichage et le contenu du message avertissant de l'interdiction de la vente d'armes par nature aux mineurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fabrication-commerce-et-detention-d-armes-blanches-les-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Fabrication, commerce, et détention d’armes blanches : les nouveautés à connaitre</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ventearmesblanches.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ventearmesblanches.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pisciculture-marine-et-concession-d-exploitation-des-criteres-a-connaitre</link><title>Pisciculture marine et concession d’exploitation : des critères à connaître </title><introduction><![CDATA[<p>La pisciculture marine est une activité soumise à l’octroi d’une concession délivrée par le préfet permettant l’occupation privative du domaine maritime qui est, par définition, public. Un octroi de concession qui a été élargi par le Gouvernement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La pisciculture marine est une activité soumise à l’octroi d’une concession délivrée par le préfet permettant l’occupation privative du domaine maritime qui est, par définition, public. Un octroi de concession qui a été élargi par le Gouvernement…</p><h2>Concession : une meilleure prise en compte de l’exploitation effective</h2><p>Jusqu’à présent, lorsque l’activité de pisciculture marine est exercée par une société, la concession est accordée sous 2 conditions :</p><ul><li>la majorité de son capital social est détenue par des personnes physiques titulaires d’un diplôme ou d’un titre homologué exigé pour exercer ce type d’activité ;</li><li>et au minimum la moitié des dirigeants remplissent également cette condition de capacité professionnelle et assurent en tout ou partie la conduite effective de l'exploitation.</li></ul><p>Si cette règle reste en vigueur, le Gouvernement a prévu une 2de hypothèse plus souple. Ainsi, lorsque la concession est demandée pour l'exercice à titre principal d'une activité de pisciculture marine, seules les personnes qui assurent la conduite effective de l'exploitation doivent satisfaire ces conditions de capacité professionnelle. Autrement dit, l’exigence relative aux détenteurs du capital social n’est, ici, plus applicable.</p><p>Précisons qu’une activité principale est celle qui procure au chef d'entreprise ou aux dirigeants remplissant les conditions de capacité professionnelle au moins 50 % de leurs revenus professionnels et qui occupe au moins 50 % de leur temps de travail.</p><p>Notez également que cette nouvelle règle s’applique non seulement aux concessions à venir, mais également aux concessions d'exploitation de cultures marines en cours de validité au 28 juillet 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051986355" target="_blank">Décret no 2025-701 du 24 juillet 2025 relatif à l'exercice de la pisciculture marine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pisciculture-marine-et-concession-d-exploitation-des-criteres-a-connaitre" target="_blank">Pisciculture marine et concession d’exploitation : des critères à connaître </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pisciculture.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pisciculture.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chiropracteurs-rattrapage-pour-la-formation-continue</link><title>Chiropracteurs : rattrapage pour la formation continue</title><introduction><![CDATA[<p>La profession de chiropracteur est encadrée par une réglementation spéciale, laquelle prévoit notamment une obligation de formation continue. Cependant, en 2024, le dispositif qui organisait cette formation a été annulé car trop imprécis : le Gouvernement propose donc une nouvelle organisation de cette formation continue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La profession de chiropracteur est encadrée par une réglementation spéciale, laquelle prévoit notamment une obligation de formation continue. Cependant, en 2024, le dispositif qui organisait cette formation a été annulé car trop imprécis : le Gouvernement propose donc une nouvelle organisation de cette formation continue…</p><h2>Réorganisation de la formation continue des chiropracteurs</h2><p>La profession de chiropracteur est encadrée par la loi relative aux malades et à la qualité des soins de 2002. Cette loi prévoit que les professionnels doivent obligatoirement suivre une formation continue pour maintenir la qualité de leurs prestations.</p><p>En 2022, le Gouvernement a proposé une nouvelle organisation de cette formation. Cependant, jugée trop peu précise, elle a été annulée en 2024, contraignant le Gouvernement à en soumettre une nouvelle aujourd’hui.</p><p>Les professionnels concernés par cette obligation sont ceux détenant un diplôme de chiropraxie et n’étant en parallèle pas diplômés pour l’exercice des professions de médecins, sages-femmes, infirmiers ou masseurs-kinésithérapeutes.</p><p>L’obligation de formation continue est satisfaite par le suivi de 30 heures de formation sur une période de 3 années consécutives.</p><p>Les actions admises pour le compte de ces heures sont les suivantes :</p><ul><li>la participation à des actions de formation portant sur les thématiques citées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197922" target="_blank">ici</a> en annexe ;</li><li>des activités d'encadrement de stage, de maîtrise de stage et de tutorat d'étudiants formés en stage clinique chiropratique, dans le cadre de la formation initiale délivrée par un établissement agréé ;</li><li>la participation à des réunions de revue bibliographique, à condition que la revue soit indexée à des bases de données bibliographiques nationales ou internationales ayant un lien avec l'activité professionnelle de chiropracteur.</li></ul><p>Pour les professionnels déjà en exercice au 1er janvier 2026, la période de 3 ans démarre à cette date</p><p>Pour les autres, c’est la date de leur enregistrement auprès de l’agence régionale de santé (ARS) qui marque le début de la période de 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197922" target="_blank">Décret no 2025-896 du 4 septembre 2025 relatif aux modalités, à la fréquence et à la durée de la formation continue des chiropracteurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chiropracteurs-rattrapage-pour-la-formation-continue" target="_blank">Chiropracteurs : rattrapage pour la formation continue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationchiropracteurs.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationchiropracteurs.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-une-aide-financiere-pour-les-entreprises-renouvelee</link><title>Mayotte : une aide financière pour les entreprises renouvelée</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de soutenir la reconstruction de Mayotte après le cyclone Chido, l’État renouvelle une aide financière à destination des entreprises mahoraises pour les mois de février et de mars 2025. Quelles sont les conditions ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de soutenir la reconstruction de Mayotte après le cyclone Chido, l’État renouvelle une aide financière à destination des entreprises mahoraises pour les mois de février et de mars 2025. Quelles sont les conditions ?</p><h2>Un soutien financier pour les pertes de février et mars 2025</h2><p>L’État met en place une aide financière pour les mois de février et mars 2025 à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques résultant du cyclone Chido.</p><p>Sont concernées les entreprises au sens large, c’est-à-dire aussi bien les sociétés que les entrepreneurs individuels.</p><p>Notez que les associations passibles de l’impôt sur les sociétés sont également éligibles à cette aide.</p>Conditions d’éligibilité<p>Seules les entreprises résidant fiscalement en France et ayant leur siège social et leur activité économique à Mayotte sont concernées.</p><p>Tout d’abord, les entreprises doivent respecter plusieurs conditions administratives et de calendrier, à savoir</p><ul><li>elles sont inscrites au 31 octobre 2024 au répertoire national des entreprises et de leurs établissements ;</li><li>la date de début de leur activité a été déclarée dans ce même répertoire au plus tard le 31 octobre 2024 ;</li><li>elles n’étaient ni dissoutes, ni radiées au 30 juin 2025 ;</li><li>elles étaient au 31 octobre 2024 à jour de leurs obligations déclaratives fiscales ;</li><li>elles n'ont pas au 31 octobre 2024 de dettes fiscales impayées.</li></ul><p>Notez que ne sont pas prises en compte les dettes fiscales qui :</p><ul><li>ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement respecté à la date de la demande d'aide ;</li><li>sont inférieures ou égales à 1 500 € ;</li><li>font l’objet d’un contentieux au 31 octobre 2024 relatif à leur existence ou leur montant qui n’a pas encore fait l’objet d’une décision définitive.</li></ul><p>Ensuite, elles doivent respecter des critères de taille, à savoir :</p><ul><li>elles emploient moins de 250 salariés ;</li><li>le montant de leur chiffre d'affaires annuel de l'exercice clos en 2023 est inférieur à 50 M € ou le total de bilan n'excède pas 43 M €.</li></ul><p>Pour les entreprises n'ayant pas d'exercice clos en 2023, le chiffre d'affaires mensuel moyen compris entre la date de création de l'entreprise et le 31 octobre 2024 doit être inférieur à 4 166 667 € ;</p><p>Notez que ces critères sont appréciés au niveau du groupe lorsque l’entreprise contrôle ou est contrôlée par une ou plusieurs personnes ou sociétés.</p><p>Enfin, elles doivent respecter des critères financiers :</p><ul><li>elles ne se trouvaient pas en procédure de redressement ou de liquidation judiciaire au 31 octobre 2024 ;</li><li>elles ont subi une perte d'au moins 30 % entre la moyenne mensuelle du chiffre d'affaires de l'exercice clos en 2022 et le chiffre d'affaires réalisé au cours du mois éligible ou, pour les entreprises n'ayant pas d'exercice clos en 2022, une perte d'au moins 30 % entre le chiffre d'affaires réalisé en novembre 2024 et celui réalisé au cours du mois éligible.</li></ul>Montant de l’aide<p>Concrètement, l’aide financière prendra la forme d’une subvention qui s’élèvera, sous réserve du respect des plafonds prévus par la règlementation européenne, à :</p><ul><li>20 % de leur perte pour les entreprises ayant un exercice clos en 2022, plafonné à 20 000 € ;</li><li>1 000 € pour chaque mois éligible pour les entreprises qui n'ont pas d'exercice clos en 2022. Dépôt de la demande d’aide La demande d'aide doit être effectuée par voie dématérialisée, au plus tard le dernier jour du mois suivant la mise en ligne du formulaire de demande.</li></ul><p>Cette demande, traitée par les services de la direction générale des finances publiques, doit comporter une déclaration sur l'honneur attestant l'exactitude des informations déclarées et de l’éligibilité de l’entreprise, ainsi que les coordonnées bancaires pour le versement de l’aide.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212077" target="_blank">Décret no 2025-945 du 8 septembre 2025 portant création d'une aide pour les entreprises touchées durablement par les conséquences économiques résultant du cyclone Chido à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-une-aide-financiere-pour-les-entreprises-renouvelee" target="_blank">Mayotte : une aide financière pour les entreprises renouvelée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesmayottedecret.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesmayottedecret.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-plus-de-flexibilite-pour-la-presse</link><title>Taux réduit de TVA : plus de flexibilité pour la presse !</title><introduction><![CDATA[<p>Si la vente de journaux et écrits périodiques bénéficie d’un avantage fiscal prenant la forme d’un taux réduit de TVA, pour autant cela n’est pas sans conditions. L’une d’entre elles vient tout juste d’être assouplie : laquelle ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si la vente de journaux et écrits périodiques bénéficie d’un avantage fiscal prenant la forme d’un taux réduit de TVA, pour autant cela n’est pas sans conditions. L’une d’entre elles vient tout juste d’être assouplie : laquelle ?</p><h2>Presse et journaux : un taux de TVA réduit sous conditions allégées</h2><p>Pour rappel, la vente de journaux et écrits périodiques, physiques ou numériques, qui présentent un lien direct avec l'actualité sont soumises à la TVA au taux de 2,1 % dans les départements de la France métropolitaine et de 1,05 % dans les départements de la Guadeloupe, de la Martinique et de la Réunion.</p><p>Pour bénéficier de ce taux réduit, les journaux et écrits périodiques présentant un lien direct avec l'actualité, apprécié au regard de l'objet de la publication, doivent remplir certaines conditions telles que :</p><ul><li>présenter un contenu original composé d'informations ayant fait l'objet d'un traitement à caractère journalistique ;</li><li>avoir un caractère d'intérêt général quant à la diffusion de la pensée : instruction, éducation, information, récréation du public ;</li><li>satisfaire aux obligations sur la liberté de la presse :</li><li>paraître régulièrement au moins une fois par trimestre sans qu'il puisse y avoir un intervalle supérieur à quatre mois entre deux parutions ;</li><li>faire l'objet d'une vente effective au public, au numéro ou par abonnement, à un prix marqué ayant un lien réel avec les coûts, sans que la livraison du journal ou périodique considéré soit accompagnée de la fourniture gratuite ou payante de marchandises ou de prestations de services n'ayant aucun lien avec l'objet principal de la publication ;</li><li>avoir au plus les deux tiers de leur surface consacrés aux annonces classées, sans que ces dernières excèdent la moitié de la surface totale, à la publicité et aux annonces judiciaires et légales ;</li><li>respecter l'obligation d'information du lecteur quant à l'identification des publicités publiées ;</li><li>ne pas être susceptible de choquer le lecteur par une représentation dégradante de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence ou présentant sous un jour favorable la violence.</li></ul><p>Pour l’application de la 1re condition, il vient d’être précisé ce qu’il faut entendre par traitement à « caractère journalistique ». Dans ce cadre, le caractère journalistique du traitement de l'information est réputé satisfait lorsqu'il est réalisé par des journalistes professionnels ou lorsqu'il est apporté par des agences de presse agréées.</p><p>Par exception, le caractère journalistique du traitement de l'information peut être apprécié au regard de l'objet de la publication, en prenant en compte sa périodicité, la composition de l'équipe rédactionnelle, ainsi que la taille de l'entreprise éditrice.</p><p>La nouvelle écriture de la définition du caractère journaliste conduit à ouvrir davantage de flexibilité aux publications pour bénéficier du taux réduit de TVA.</p><p>Désormais, une publication pourra bénéficier de cet avantage fiscal même si le traitement de l’information n’est pas réalisé par des journalistes professionnels dès lors qu’elle présente les caractéristiques d’un « vrai » journal compte tenu de la composition de l’équipe, de la taille de l’entreprise éditrice et de la régularité des publications, ce qui permet d’élargir le bénéfice du régime fiscal de la presse à de nouveaux médias.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052184788#:~:text=Objet%20%3A%20le%20d%C3%A9cret%20clarifie%20les,le%20lendemain%20de%20sa%20publication." target="_blank">Décret no 2025-883 du 2 septembre 2025 modifiant le code des postes et des communications électroniques, le code général des impôts et le décret no 2009-1340 du 29 octobre 2009</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-plus-de-flexibilite-pour-la-presse" target="_blank">Taux réduit de TVA : plus de flexibilité pour la presse !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvapresse.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-09-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvapresse.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-la-campagne-s-accelere</link><title>Airbags Takata : la campagne s’accélère !</title><introduction><![CDATA[<p>À la suite des accidents graves, voire mortels, occasionnés par les airbags Takata, les pouvoirs publics ont lancé une campagne d’informations et de mesures afin que les conducteurs des véhicules concernés se rapprochent des professionnels au plus vite et que les constructeurs changent tout aussi rapidement les airbags défectueux. Faisons le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À la suite des accidents graves, voire mortels, occasionnés par les airbags Takata, les pouvoirs publics ont lancé une campagne d’informations et de mesures afin que les conducteurs des véhicules concernés se rapprochent des professionnels au plus vite et que les constructeurs changent tout aussi rapidement les airbags défectueux. Faisons le point.</p><h2>Airbags Takata : élargir les mesures pour plus de sécurité</h2><p>Afin d’assurer la sécurité des conducteurs de véhicules équipés d’airbags Takata, les pouvoirs publics ont mis en place des obligations en matière de gestion de la situation et d’information des propriétaires de véhicules à la charge des constructeurs et de leurs mandataires.</p><p>Les véhicules équipés d'airbags conducteur ou passager Takata dits « NADI », ou contenant du nitrate d'ammonium en phase stabilisée (PSAN), avec ou sans dessiccant, sont ainsi concernés par le rappel des véhicules, assorti ou non d’un « stop drive », autrement dit d’une interdiction d’utilisation jusqu’au remplacement des airbags.</p><p>Concrètement, il est prévu :</p><ul><li>un rappel obligatoire de l’ensemble des airbags Takata à risque de type « PSAN sans dessiccant » et de type « NADI » sur tout le territoire d’ici fin 2026 ;</li><li>un rappel à moyen terme pour les véhicules équipés d’airbags Takata de type « PSAN avec dessiccant », moins risqués à court terme ;</li><li>un stop drive systématique pour les véhicules :<ul><li>en circulation dans les départements et régions d’outre-mer et en Corse où les risques d’accidents sont accrus ;</li><li>mis en circulation avant le 31 décembre 2011 sur l’ensemble du territoire français, sauf si le constructeur prouve que la durée de vie en sécurité de l’airbag dépasse 3 ans, en prenant en compte les hypothèses les plus défavorables.</li></ul></li></ul><p>Pour les propriétaires de véhicules sous « stop drive », un rendez-vous doit être proposé dans les meilleurs délais. Si ce rendez-vous est fixé à plus de 15 jours, le constructeur doit leur mettre à disposition gratuitement des solutions de mobilité jusqu’au remplacement des airbags concernés. Cela peut prendre la forme d’un prêt de voiture de courtoisie ou de location ou d’un financement d’un autre moyen de transport équivalent.</p><p>De même, des rendez-vous de réparation à domicile ou de remorquage jusqu’au centre de réparation du véhicule en stop drive doivent être mis en place.</p><p>Les pouvoirs publics exigent également des constructeurs un délai moyen de réparation de 15 jours, un niveau minimal de stocks d’airbags et un plan de communication pour informer les propriétaires de véhicules et les inciter à réaliser les démarches.</p><p>Ce plan doit être complété par un démarchage sur le terrain en outre-mer.</p><p>L’ensemble de ces obligations est mis en place sous peine de sanction financière en cas de retard sur les calendriers prévus par le Gouvernement.</p><p>Pour finir, la liste des modèles déjà concernés est disponible <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/rappel-airbag-takata" target="_blank">ici</a>. Notez qu’elle a vocation à être mise à jour régulièrement, au fur et à mesure des analyses de risques réalisées par les constructeurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000051448105" target="_blank">Arrêté du 9 avril 2025 imposant des mesures restrictives provisoires concernant les véhicules équipés d'airbags Takata</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052198908" target="_blank">Arrêté du 5 septembre 2025 modifiant l'arrêté du 9 avril 2025 imposant des mesures restrictives provisoires concernant les véhicules équipés d'airbags Takata</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-la-campagne-s-accelere" target="_blank">Airbags Takata : la campagne s’accélère !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_airbagstakata.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_airbagstakata.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/proches-aidants-une-nouvelle-mesure-de-relayage</link><title>Proches aidants : une nouvelle mesure de relayage </title><introduction><![CDATA[<p>En France, 8 à 11 millions de personnes aident un conjoint, un parent ou un enfant en perte d’autonomie. Dans le cadre d’une politique nationale de soutien des proches aidants et afin d’accompagner et de reconnaître cette qualité, une alternative de relayage est proposée en vue d’encadrer le répit des aidants. Explications.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En France, 8 à 11 millions de personnes aident un conjoint, un parent ou un enfant en perte d’autonomie. Dans le cadre d’une politique nationale de soutien des proches aidants et afin d’accompagner et de reconnaître cette qualité, une alternative de relayage est proposée en vue d’encadrer le répit des aidants. Explications.</p><h2>Proches aidants : un accompagnement continu possible par un professionnel</h2><p>Pour mémoire, le séjour de répit aidant-aidé est un dispositif qui renvoie notamment au relayage à domicile : il permet à certains professionnels de santé, sur la base du volontariat, de suppléer à domicile les proches aidants ou intervenants en dérogeant à la durée du travail légale ou conventionnelle normalement applicable (temps de pause, durées maximales quotidiennes, durée minimale de repos, etc.).</p><p>En effet, c’est parce que la qualité de proche aidant entraîne des conséquences sur la vie personnelle et professionnelle des aidants qu’une législation récente vient de poser un cadre dérogeant au droit du travail et visant à favoriser leur répit.</p><p>Désormais, les proches aidants peuvent recourir à un accompagnement continu par un professionnel unique, pouvant durer jusqu’à 6 jours consécutifs.&nbsp;</p><p>Ce dispositif récent s’adresse aux proches aidants qui :</p><ul><li>accompagnent des personnes présentant une altération des fonctions mentales, psychiques ou cognitives associée à des troubles du comportement ou des troubles du neurodéveloppement avec troubles du comportement ;</li><li>assurent une présence continue au domicile de la personne aidée et interviennent auprès d’elle à titre non-professionnel.</li></ul><p>Ce nouveau dispositif permet ainsi d’assurer la présence d’un professionnel formé et référent afin de faciliter la continuité et la qualité de l’accompagnement, tout en favorisant des moments de répit pour les aidants en préservant leur santé physique et mentale.</p><p>On rappellera que le nombre de jours d’intervention au cours d’une période de 12 mois consécutifs ne pourra pas excéder 94 jours pour chaque professionnel impliqué dans ce dispositif.</p><p>De la même manière, les professionnels de santé relayant devront bénéficier, au cours de chaque période de 24 heures, d’une période minimale de repos de 11 heures consécutives et de 20 minutes de pauses consécutives au terme de chaque séquence de 6 heures de travail.</p><p>Les périodes d’intervention ouvrent ainsi droit à un repos compensateur équivalent aux périodes de repos et de pause dont les professionnels de santé n’ont pas pu bénéficier et qui pourra être accordé en partie pendant l’intervention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052116519" target="_blank">Décret no 2025-827 du 19 août 2025 relatif à la mise en œuvre de prestations de suppléance à domicile du proche aidant et dans le cadre de séjours dits de répit aidant-aidé dérogeant au droit du travail</a></li><li><a href="https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/actualites/nouveau-decret-concernant-le-repit-des-proches-aidants" target="_blank">Actualité pour-les-personnes-agees.gouv.fr : « Nouveau décret concernant le répit des proches aidants », mis à jour le 9 septembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/proches-aidants-une-nouvelle-mesure-de-relayage" target="_blank">Proches aidants : une nouvelle mesure de relayage </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soutienprochesaidants.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soutienprochesaidants.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-d-assurance-vieillesse-des-notaires-des-precisions-a-connaitre</link><title>Régime d’assurance vieillesse des notaires : des précisions à connaître</title><introduction><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, on connaît désormais la liste des absences qui n’interrompent plus l’affiliation à la caisse de retraite des clercs et employés de notaires. Quelles sont-elles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, on connaît désormais la liste des absences qui n’interrompent plus l’affiliation à la caisse de retraite des clercs et employés de notaires. Quelles sont-elles ?</p><h2>Maintien de l’affiliation : on connaît la liste des congés concernés !</h2><p>Avant 2024, la Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires avait pour mission principale d’assurer le versement d’une pension de vieillesse, ainsi qu’une pension de réversion au profit du conjoint survivant et des enfants mineurs en cas de décès.</p><p>Pour en bénéficier, les clercs de notaires et les notaires recrutés avant le 1er septembre 2023 devaient remplir les conditions d’affiliation à la caisse, sans aucune interruption à compter de cette date.</p><p>La loi de financement a supprimé cette exigence, ouvrant ainsi la possibilité, dans certains cas, pour les assurés de percevoir une pension même en l’absence de continuité stricte d’affiliation.</p><p>Et justement, la liste des congés qui permettent, à compter du 1er septembre 2023, le maintien de l'affiliation au régime d'assurance vieillesse géré par la Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires vient d’être précisée.</p><p>Sont ainsi concernés les congés suivants :</p><ul><li>le congé d’adoption internationale et extra-métropolitaine ;</li><li>le congé parental d’éducation ;</li><li>le congé de présence parentale ;</li><li>le congé de solidarité familiale ;</li><li>le congé de proche aidant ;</li><li>le congé sabbatique ;</li><li>le congé de mobilité volontaire sécurisée ;</li><li>le congé de suspension du contrat de travail pour mandat parlementaire ou local ;</li><li>le congé ou absence pour activité dans la réserve opérationnelle militaire ou de la Police nationale ;</li><li>le congé pour création ou reprise d’entreprise ;</li><li>le congé pour les salariés natifs des départements d’outre-mer travaillant en métropole ;</li><li>le congé pour grève, sanction disciplinaire ou incarcération ;</li><li>tout autre congé ou absence dont la durée est inférieure à moins d’un mois.</li></ul><p>Ainsi, ce n’est pas parce que les notaires s’absentent pour un de ces congés que leur affiliation au régime de retraite des clercs et employés de notaires s’interrompt.</p><p>Toutefois, notez que, comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024, en dépit du maintien de leur emploi, les clercs de notaires et notaires ne cotisent pas et n’acquièrent pas de nouveaux droits à pension pendant ces congés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052087818" target="_blank">Décret no 2025-799 du 11 août 2025 relatif au régime spécial de retraite des clercs et employés de notaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-d-assurance-vieillesse-des-notaires-des-precisions-a-connaitre" target="_blank">Régime d’assurance vieillesse des notaires : des précisions à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraitenotaire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraitenotaire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-paye-et-arret-maladie-nouvelle-etape</link><title>Congé payé et arrêt maladie : nouvelle étape…   </title><introduction><![CDATA[<p>Nouveau revirement en droit social : sous la pression de Bruxelles, le juge français reconnaît désormais le droit des salariés à reporter les jours de congés qui coïncideraient avec ceux d’un arrêt maladie. Une avancée majeure, mais qui laisse planer de nombreuses incertitudes pratiques pour les employeurs comme pour les salariés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Nouveau revirement en droit social : sous la pression de Bruxelles, le juge français reconnaît désormais le droit des salariés à reporter les jours de congés qui coïncideraient avec ceux d’un arrêt maladie. Une avancée majeure, mais qui laisse planer de nombreuses incertitudes pratiques pour les employeurs comme pour les salariés…</p><h2>Arrêts maladie pendant le congé payé = vers un report automatique ?</h2><p>Après son départ à la retraite, une salariée doit rembourser à son employeur une somme, correspondant à un trop-perçu, au titre de l’indemnité de congés payés.</p><p>Seul problème : le montant du trop-perçu calculé ne tient pas compte des jours de congés payés durant lesquels la salariée était en arrêt maladie médicalement constaté.</p><p>« À tort ! », estime l’employeur : le montant du trop-perçu doit aussi concerner les jours de congés payés durant lesquels la salariée était en arrêt maladie.</p><p>Pour étayer sa demande, l’employeur rappelle que, depuis 1996, le juge considère que le salarié qui tombe malade pendant ses congés ne peut pas exiger de reporter ultérieurement les jours de congés dont il n’a pas pu bénéficier du fait d’un arrêt maladie.</p><p>Déduire ces jours de congés du trop-perçu revient donc à aller à l’encontre de cette position établie et à permettre à la salariée de reporter les jours de congés dont elle n’a pas pu bénéficier du fait de son état de santé.</p><p>« À raison ! », au contraire, réfute la salariée qui invoque le droit de l’Union européenne : la finalité du droit à congé payé est de permettre au salarié de se reposer, laquelle diffère du congé maladie qui est accordé pour qu’il se rétablisse.</p><p>Ainsi, conformément à la réglementation européenne, c’est à bon droit que le montant du trop-perçu ne tient pas compte des jours durant lesquels elle était en arrêt maladie.</p><p>Ce qui convainc le juge qui, opérant un revirement (retentissant) de jurisprudence, donne raison à la salariée : le trop-perçu ne doit pas tenir compte des jours de congés payés coïncidant avec les jours d’arrêt maladie de la salariée.</p><p>Désormais donc, un salarié en arrêt de travail pour maladie durant la période de congés payés a le droit de bénéficier du report ultérieur des jours de congé chevauchant la période d’arrêt de travail pour maladie.</p><p>Seule condition exigée par le juge pour ce report : le salarié doit nécessairement notifier à son employeur l’arrêt maladie pendant les congés payés.</p>Une décision importante qui intervient dans un contexte particulier<p>Il convient de rappeler qu’à travers une série de décisions rendues en septembre 2023, le juge avait déjà choisi d’aligner sa jurisprudence sur le droit de l’Union en reconnaissant l’acquisition, sous conditions, de congés payés par le salarié en arrêt maladie.</p><p>Cette position avait ensuite été consacrée par le législateur avec l’adoption d’une loi en avril 2024, mettant un terme à la controverse relative à l’acquisition des congés payés durant les arrêts maladie … mais laissant en suspens la question du report des jours de congés coïncidant avec un arrêt maladie du salarié.</p><p>C’est précisément sur ce point que la Commission européenne est intervenue, en mettant en demeure la France, en juin 2025, de se conformer pleinement au droit de l’Union, sous un délai de 2 mois.</p><p>Elle estimait, en effet, que la législation nationale, en refusant le report des congés, était contraire aux exigences européennes et enjoignait le législateur – ou à défaut le juge – de rétablir la conformité.</p><p>Prenant les devants, le juge a désormais tranché, en consacrant le droit du salarié à reporter les jours de congés chevauchant une période d’arrêt maladie.</p><p>Reste toutefois à déterminer les modalités concrètes de mise en œuvre de cette nouvelle règle : comment le salarié doit-il notifier son arrêt ? Dans quel délai l’employeur doit-il en être informé ? Quelles conséquences en paie ? Le salarié peut-il prétendre à une indemnisation au titre de l’arrêt avant même le report des congés ?</p><p>Autant d’interrogations qui, pour l’heure, restent sans réponse…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/toutes-les-actualites/2025/09/10/communique-conge-paye-et-arret-maladie" target="_blank">Communiqué de la Cour de cassation « Congé payé et arrêt maladie », publié le 10 septembre 2025</a></li><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/68c13314021d8d629a161218" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 septembre 2025, no 23-22732</a></li><li><a href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/inf_25_1241" target="_blank">Mise en demeure de la France par la Commission européenne</a></li><li><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32003L0088&amp;qid=1739546031407" target="_blank">Directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-paye-et-arret-maladie-nouvelle-etape" target="_blank">Congé payé et arrêt maladie : nouveau coup de tonnerre !   </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmaladiereport.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretmaladiereport.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-en-ligne-de-medicaments-veterinaires-declarer-son-activite</link><title>Vente en ligne de médicaments vétérinaires : déclarer son activité</title><introduction><![CDATA[<p>Un cadre réglementaire est mis en place pour mieux organiser et contrôler l’activité de vente en ligne de médicaments vétérinaires. Des détails à propos de ce nouveau dispositif viennent d’être apportés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un cadre réglementaire est mis en place pour mieux organiser et contrôler l’activité de vente en ligne de médicaments vétérinaires. Des détails à propos de ce nouveau dispositif viennent d’être apportés…</p><h2>Site de vente de médicaments vétérinaires en ligne : des mesures d’enregistrement à respecter</h2><p>Avant de détailler les diverses obligations concernant la vente en ligne de médicaments vétérinaires, il est nécessaire de bien comprendre le champ d’application de ce nouveau cadre réglementaire.</p><p>Il faut donc se pencher sur les différentes définitions faites.</p><p>Ainsi, l’activité visée est définie comme celle « par laquelle est proposée, par voie électronique, à la demande individuelle d'un destinataire de service, la vente au détail et la dispensation de médicaments vétérinaires ».</p><p>Les médicaments concernés sont ceux à destination des animaux, accessibles sans ordonnance et qui bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché ou d’un enregistrement.</p><p>Sont néanmoins exclus les produits antiparasitaires destinés au traitement externe des animaux de compagnie, qui bénéficient d’une exception permettant leur commercialisation de façon libre.</p><p>Sont autorisés à exploiter un site internet de vente de médicaments :</p><ul><li>les pharmaciens titulaires d’une officine ;</li><li>les vétérinaires, pour le seul bénéfice des détenteurs d'animaux auxquels ils donnent des soins ou dont la surveillance sanitaire et les soins leur sont régulièrement confiés ;</li><li>les personnes physiques ou morales ayant inscrit cette activité auprès du registre national des entreprises (RNE).</li></ul><p>En vue de l’ouverture d’un site internet de vente de médicaments vétérinaires, ou de l’extension d’un site de commerce de médicaments en ligne en vue d’y introduire cette activité, une déclaration préalable doit être faite auprès de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) selon un modèle qui devra être fourni par l’agence.</p><p>Cette déclaration devra être transmise au directeur général de l’ANSES avant la mise en service du site. Si le dossier est complet, le directeur de l’agence doit transmettre dans les 7 jours un récépissé de la déclaration.</p><p>Puis, dans les 7 jours suivant la mise en service de son site, le déclarant devra transmettre une copie de son récépissé de déclaration :</p><ul><li>au conseil de l’ordre des pharmaciens et au directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) pour les pharmaciens ;</li><li>au conseil régional de l’ordre des vétérinaires pour ces derniers ;</li><li>à la direction départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de son lieu de résidence ou de son siège social de la création du site internet pour les personnes ou entreprises autres que pharmaciens et vétérinaires.</li></ul><p>S’il est prévu que les ministères en charge de la santé, de l’agriculture et de l’économie doivent préciser dans un texte à paraitre l’ensemble des informations qui seront présentes sur ces sites, certains éléments sont déjà connus. Les exploitants des sites devront donc y faire apparaitre :</p><ul><li>les coordonnées de l’ANSES ;</li><li>un lien hypertexte vers le site de l’ANSES dédié à la vente de médicaments vétérinaires en ligne ;</li><li>le logo commun défini pour représenter cette activité, qui doit apparaitre sur chaque page du site. Il est précisé que les personnes et entreprises autres que les pharmaciens et les vétérinaires qui effectuent déjà une telle activité disposent d’un délai d’un an pour se mettre en conformité. La date butoir est fixée au 8 septembre 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052200312" target="_blank">Décret no 2025-908 du 6 septembre 2025 relatif à la vente en ligne de médicaments vétérinaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-en-ligne-de-medicaments-veterinaires-declarer-son-activite" target="_blank">Vente en ligne de médicaments vétérinaires : déclarer son activité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_venteenlignemedocveto.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_venteenlignemedocveto.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pfas-dans-les-installations-industrielles-la-trajectoire-pour-2030-est-connue</link><title>PFAS dans les installations industrielles : la trajectoire pour 2030 est connue</title><introduction><![CDATA[<p>Le 28 février 2025 a été publiée la loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées. Si elle pose les grands principes pour réduire l’impact de ces polluants éternels, elle doit encore faire l’objet de précisions pour sa mise en application concrète. Le Gouvernement a ainsi prévu plusieurs mesures concernant les installations industrielles.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le 28 février 2025 a été publiée la loi visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées. Si elle pose les grands principes pour réduire l’impact de ces polluants éternels, elle doit encore faire l’objet de précisions pour sa mise en application concrète. Le Gouvernement a ainsi prévu plusieurs mesures concernant les installations industrielles.</p><h2>PFAS : une diminution progressive des rejets aqueux</h2><p>Pour rappel, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS ou « polluants éternels », désignent un ensemble de plusieurs milliers de composés chimiques utilisés notamment pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes et leur résistance aux fortes chaleurs.</p><p>Ainsi, on en retrouve dans des objets très divers : vêtements, emballages alimentaires, mousses anti-incendie, revêtements antiadhésifs, cosmétiques, dispositifs médicaux, etc.</p><p>De plus, parce que les PFAS sont « persistants » dans l’environnement, ils se retrouvent aussi dans l’eau, l’air, les sols, les organismes vivants et même dans l’alimentation, ce qui représente un enjeu sanitaire puisque ces substances présentent des risques multiples et graves pour la santé.</p><p>Par conséquent, la loi du 27 février 2025 visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées prévoit des mesures de restriction et d’interdiction des PFAS.</p><p>Les pouvoirs publics ont ainsi prévu de mettre en place une trajectoire nationale de réduction progressive des rejets aqueux des PFAS des installations industrielles, avec un objectif de fin des rejets sous 5 ans.</p><p>Cette trajectoire est à présent connue : le Gouvernement a fixé comme objectif une diminution intermédiaire de 70 % d’ici le 27 février 2028 qui devra tendre vers la fin des rejets pour le 27 février 2030.</p><p>Concrètement, cette trajectoire sera calculée en référence aux émissions estimées ou mesurées de l'année 2023.</p><p>Sur un plan plus technique, sont concernées les substances contenant au moins un atome de carbone méthyle complètement fluoré (CF3-) ou méthylène (-CF2-), sans aucun atome d'hydrogène, de chlore, de brome ou d'iode lié.</p><p>Le Gouvernement a également précisé que les rejets en question correspondent au « flux massique » résultant de la différence entre les substances présentes dans l'eau rejetée par l'installation et l'eau d'approvisionnement de l'installation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052212900" target="_blank">Décret no 2025-958 du 8 septembre 2025 relatif aux modalités de mise en œuvre de la trajectoire nationale de réduction progressive des rejets aqueux de substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées des installations industrielles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pfas-dans-les-installations-industrielles-la-trajectoire-pour-2030-est-connue" target="_blank">PFAS dans les installations industrielles : la trajectoire pour 2030 est connue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pfasrejetstrajectoire.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pfasrejetstrajectoire.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-de-plus-values-immobilieres-c-est-quoi-une-rehabilitation-lourde</link><title>Exonération de plus-values immobilières : c’est quoi une réhabilitation lourde ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une exonération temporaire de plus-value au titre des cessions d'immeubles s’applique en faveur des logements sociaux et intermédiaires. Le dispositif concerne, outre la réhabilitation complète de constructions concourant à la production d'immeubles neufs, la réhabilitation lourde de ces dernières dans des conditions qui viennent d’être publiées. Focus.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une exonération temporaire de plus-value au titre des cessions d'immeubles s’applique en faveur des logements sociaux et intermédiaires. Le dispositif concerne, outre la réhabilitation complète de constructions concourant à la production d'immeubles neufs, la réhabilitation lourde de ces dernières dans des conditions qui viennent d’être publiées. Focus.</p><h2>Exonération de plus-value : définition de la réhabilitation lourde</h2><p>Jusqu’au 31 décembre 2025, il est prévu l’application d’une exonération d’impôt sur le revenu pour les ventes de biens immobiliers réalisées au profit :</p><ul><li>d’un organisme en charge du logement social (organisme HLM, société d’économie mixte gérant des logements sociaux, Association Foncière Logement, unions d’économie sociale, organismes de foncier solidaire, etc.), qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser et achever des logements locatifs sociaux dans un délai de 10 ans à compter de la date de l’acquisition ;</li><li>de tout autre acheteur qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser des logements locatifs sociaux dans un délai de 4 ans à compter de la date de l’acquisition.</li></ul><p>L’acquéreur doit non seulement s’engager à construire, démolir des constructions existantes et reconstruire, réhabiliter complètement des constructions concourant à la production d’immeubles neufs, réhabiliter lourdement des constructions (dans des conditions qui devaient être définies par décret), mais il doit aussi s’engager à achever un ou plusieurs bâtiments d’habitation collectifs.</p><p>Les conditions auxquelles la réhabilitation lourde des constructions acquises doit répondre pour ouvrir droit à l'avantage fiscal viennent d’être précisées.</p><p>Dans ce cadre, constituent une réhabilitation lourde les travaux qui, à leur issue, permettent aux bâtiments d'habitation collectifs :</p><ul><li>d'atteindre le niveau de performance énergétique et environnementale défini <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048795218" target="_blank">ici</a> ;</li><li>de respecter les critères de sécurité d'usage, de qualité sanitaire et d'accessibilité définis <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000050737774" target="_blank">ici</a> ;</li></ul><p>La justification du respect de ces exigences et critères doit être apportée à l'issue des travaux, sur demande de l'administration, par la production des documents suivants :</p><ul><li>un diagnostic de performance énergétique du bâtiment ou de la partie de bâtiment ;</li><li>pour les logements situés en Guadeloupe, en Guyane, à la Martinique, à La Réunion et à Mayotte, une note technique établie par un architecte, un bureau d'études qualifié ou tout autre référent technique, impartial et indépendant vis-à-vis du propriétaire ou du mandataire qui fait appel à lui, justifiant du respect des critères de performance énergétique et environnementale à l'issue des travaux ;</li><li>une attestation de conformité des installations électriques ;</li><li>un certificat de conformité de l'installation de gaz ; • une attestation de respect de la réglementation d'accessibilité.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052200993" target="_blank">Décret no 2025-913 du 5 septembre 2025 relatif à la définition des conditions de la réhabilitation lourde ouvrant droit à l'exonération de plus-value immobilière prévue au 7° du II de l'article 150 U du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-de-plus-values-immobilieres-c-est-quoi-une-rehabilitation-lourde" target="_blank">Exonération de plus-values immobilières : c’est quoi une réhabilitation lourde ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationpvimmo.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Fiscale</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationpvimmo.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donner-a-ses-enfants-et-profiter-d-avantages-fiscaux-on-en-sait-plus</link><title>Donner à ses enfants et profiter d’avantages fiscaux : on en sait plus !</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a instauré une nouvelle exonération de droits de mutation à titre gratuit au profit des dons de sommes d’argent consentis en pleine propriété à un enfant, un petit-enfant, un arrière-petit-enfant, etc., dont les modalités d’application viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a instauré une nouvelle exonération de droits de mutation à titre gratuit au profit des dons de sommes d’argent consentis en pleine propriété à un enfant, un petit-enfant, un arrière-petit-enfant, etc., dont les modalités d’application viennent d’être précisées…</p><h2>Exonérations des dons en faveur des enfants : brefs rappels</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé une nouvelle exonération de droits de mutation à titre gratuit au profit des dons de sommes d’argent consentis en pleine propriété à un enfant, un petit-enfant, un arrière-petit-enfant ou, à défaut d’une telle descendance, un neveu ou une nièce dans la double limite de 100 000 € par un même donateur à un même donataire et de 300 000 € par donataire.</p><p>Les sommes reçues doivent être affectées, au plus tard le dernier jour du sixième mois suivant le versement :</p><ul><li>à l’acquisition d’un immeuble neuf ou en l’état futur d’achèvement ;</li><li>à des travaux et des dépenses éligibles à la prime de transition énergétique et réalisés en faveur de la rénovation énergétique du logement dont le donataire est propriétaire et qu’il affecte à son habitation principale.</li></ul><p>Pour bénéficier de cette exonération, le donataire doit s’engager pour une durée de 5 ans à compter de la date d’achat de l’immeuble ou de son achèvement, s’il est postérieur, ou de l’achèvement des travaux :</p><ul><li>à conserver l’immeuble comme résidence principale ;</li><li>ou à l’affecter à la location à usage d’habitation principale.</li></ul><p>En cas de non-respect de l’engagement de conservation, le bénéfice de l’exonération peut être remis en cause par l’administration fiscale. Notez qu’en cas de location, le contrat de bail ne peut pas être conclu avec un membre du foyer fiscal du donataire.</p><p>Par ailleurs, l’exonération ne s’applique pas aux dépenses au titre desquelles le donataire a bénéficié :</p><ul><li>du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile ;</li><li>d’une déduction de charges pour la détermination de l’impôt sur le revenu ou de la prime de transition énergétique.</li></ul><p>Le donataire doit conserver les pièces justificatives à la disposition de l’administration.</p><p>Cette exonération exceptionnelle s’applique entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026.</p>Date de versement du don<p>Ce nouveau dispositif d’exonération est subordonné à la condition que le versement des sommes données soit intervenu entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026.</p><p>Le bénéficiaire du don, appelé donataire, doit produire la preuve de la date du versement effectif par la production de pièces justificatives, à la demande de l’administration.</p><p>À défaut de pouvoir en faire la preuve, seule fait foi la date de la révélation en cas de don manuel.</p><p>Il vient d’être précisé qu’il est toutefois admis, afin de permettre au donataire de déclarer les versements effectués jusqu’au 31 décembre 2026 dont il ne peut prouver la date effective, que la date de versement mentionnée sur la déclaration fait foi dès lors que celle-ci est déposée avant le 31 janvier 2027.</p><p>Concernant les donations constatées par acte authentique, la date du versement retenue est celle de rédaction de l’acte qui la constate entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026, à moins qu’elle soit expressément stipulée dans l’acte à une autre date.</p>Montant de l’exonération<p>Le montant de l’exonération s’applique dans la double limite suivante :</p><ul><li>100 000 € par un même donateur à un même donataire ;</li><li>300 000 € par donataire.</li></ul><p>Par exemple, un enfant peut recevoir 100 000 € de chacun de ses parents et 100 000 € de l’un de ses grands-parents et ainsi bénéficier d’un montant cumulé de 300 000 € de dons en franchise de droits, toutes conditions par ailleurs remplies.</p><p>Le don peut être versé plusieurs fois par un même donateur à un même donataire, à la condition de respecter ces limites.</p>Possibilité de cumuls<p>Si la somme d’argent donnée est supérieure à la valeur de l’immeuble acquis ou au montant des travaux de rénovation, il est précisé que seule la fraction du don effectivement affectée à cette acquisition ou à ces travaux peut bénéficier de l’exonération.</p><p>En revanche, le surplus peut, le cas échéant et toutes conditions par ailleurs remplies, bénéficier des dispositions de droit commun en matière d’abattements et d’exonération des dons de sommes d’argent telles que l’abattement de :</p><ul><li>100 000 € au profit des enfants ;</li><li>31 865 euros au profit des petits-enfants ;</li><li>7 967 € au profit des neveux et nièces.</li></ul><p>En clair, un enfant peut recevoir 300 000 € par application du nouveau dispositif d’exonération, auxquels s’ajoutent 200 000 € en cas de donation supplémentaire de 100 000 € par chacun de ses parents et 31 865 € multipliés par 4 en cas de donation reçue de chacun de ses quatre grands-parents, soit une somme totale donnée de 627 460 € totalement exonérée de droits de mutation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14674-PGP.html/ACTU-2025-00080" target="_blank">Actualité Bofip du 4 septembre 2025 : « ENR - Exonération temporaire de droits de mutation à titre gratuit en faveur des donations de sommes d’argent affectées à l’acquisition d’un immeuble neuf ou en l’état futur d’achèvement, ou à des travaux de rénovation énergétique effectués dans l’habitation principale (loi no 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025, art. 71) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donner-a-ses-enfants-et-profiter-d-avantages-fiscaux-on-en-sait-plus" target="_blank">Donner à ses enfants et profiter d’avantages fiscaux : on en sait plus !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exon%C3%A9rationdonsenfants.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exon%C3%A9rationdonsenfants.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-pour-le-raccordement-a-la-fibre-optique-la-liste-des-communes-eligible-est-modifiee</link><title>Aide pour le raccordement à la fibre optique : la liste des communes éligible est modifiée…</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de poursuivre le déploiement de la fibre optique, le Gouvernement a mis en place, en cas de difficultés de raccordement, une aide financière pour les travaux achevés entre le 1er septembre 2025 et le 31 mai 2027. Cependant, seules certaines communes listées par les pouvoirs publics sont éligibles à cette aide. Une liste qui vient d’être modifiée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de poursuivre le déploiement de la fibre optique, le Gouvernement a mis en place, en cas de difficultés de raccordement, une aide financière pour les travaux achevés entre le 1er septembre 2025 et le 31 mai 2027. Cependant, seules certaines communes listées par les pouvoirs publics sont éligibles à cette aide. Une liste qui vient d’être modifiée…</p><h2>Fibre optique : une nouvelle liste de communes éligibles</h2><p>Alors que le réseau cuivre historique ferme progressivement pour une disparition complète programmée pour 2030, certains particuliers et professionnels rencontrent des difficultés dans cette transition, notamment parce que le raccordement au réseau de la fibre optique nécessite des travaux en parties privatives.</p><p>L’État a donc mis en place une aide financière pour prendre en charge tout ou partie des coûts de ces travaux, achevés entre le 1er septembre 2025 et le 31 mai 2027, sous conditions, notamment de ressources pour les particuliers et de taille pour les entreprises.</p><p>S’agissant spécialement des entreprises, notez qu’elles doivent réaliser un chiffre d’affaires inférieur à 2 M € et employer moins de 10 salariés.</p><p>Cette aide financière ne concerne que les sites à raccorder situés dans une commune listée par les pouvoirs publics, liste qui vient d’être modifiée.</p><p>Ont ainsi été retirées plusieurs communes appartenant aux départements suivants :</p><ul><li>l’Ille-et-Vilaine (Rennes - Cathédrale, Hoche, Parlement, Parcheminerie Toussaints, Liberté Champ de Mars, Saint-Louis et Vieux Saint Etienne) ;</li><li>la Corse (Scata, Scolca, Sotta, Taglio-Isolaccio, Venzolasca, Novella, Piedigriggio, Pioggiola, Porri, Santa-Lucia-di-Mercurio, Borgo, Calacuccia, Castellare-di-Casinca, Castirla, Alando, Alzi, Belgodère).</li></ul><p>En revanche, des communes de Corse sont à présent concernées par cette aide financière, à savoir Alata, Bastelicaccia, Foce, Monacia-d'Aullène, Villanova, Campi, Canale-di-Verde, Matra, Olmi-Cappella, Pero-Casevecchie, Pianello, Pietracorbara, Poggio-Mezzana, Sant'Andréa-di-Cotone, San-Martino-di-Lota, Santa-Maria-di-Lota et Velone-Orneto.</p><p>Pour rappel, notez que la gestion et l’attribution de l’aide restent confiées à l’Agence de services et de paiement (ASP) et que toute demande d’aide devra être déposée avant le 31 janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212134#:~:text=Texte%20suivant%20%E2%80%BA-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D949%20du%208%20septembre%202025%20modifiant,un%20r%C3%A9seau%20en%20fibre%20optique&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20particuliers%20et%20tr%C3%A8s%20petites%20entreprises." target="_blank">Décret no 2025-949 du 8 septembre 2025 modifiant le décret no 2025-674 du 18 juillet 2025 instituant une aide à la réalisation des travaux en domaine privé pour le raccordement à un réseau en fibre optique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-pour-le-raccordement-a-la-fibre-optique-la-liste-des-communes-eligible-est-modifiee" target="_blank">Aide pour le raccordement à la fibre optique : la liste des communes éligible est modifiée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_raccordementfibreoptique_0.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_raccordementfibreoptique_0.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-regional-et-rural-officialisation-des-modalites-de-mise-en-place</link><title>Versement mobilité régional et rural : officialisation des modalités de mise en place </title><introduction><![CDATA[<p>Le versement mobilité régional et rural (VMRR), institué par la loi de finances 2025, et dont les modalités d’application avaient été dévoilées dès le 9 juillet 2025 par l’administration sociale, a fait l’objet de précisions, visant notamment ses modalités d’assujettissement et de recouvrement.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le versement mobilité régional et rural (VMRR), institué par la loi de finances 2025, et dont les modalités d’application avaient été dévoilées dès le 9 juillet 2025 par l’administration sociale, a fait l’objet de précisions, visant notamment ses modalités d’assujettissement et de recouvrement.</p><h2>VMRR : confirmation des précisions déjà publiées par l’administration</h2><p>La loi de finances pour 2025 a institué la création d’un nouveau prélèvement à la charge de certains employeurs, destiné à financer les services de mobilité, dénommé versement mobilité régional et rural (ci-après « VMRR »).</p><p>Ce versement ne peut être instauré que dans les régions de métropole — à l’exclusion de l’Île-de-France et des départements d’outre-mer — ainsi que dans la collectivité de Corse. Sa mise en place relève d’une délibération du conseil régional ou, le cas échéant, de l’organe délibérant compétent.</p><p>Le taux du VMRR est déterminé par l’organe délibérant, lequel fixe également la date d’entrée en vigueur du prélèvement, sans toutefois pouvoir excéder 0,15 %. Il convient de préciser que ce taux peut être réduit ou même fixé à zéro sur le territoire de certains établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) inclus dans le périmètre régional. Notez qu’en 2025, seules 2 régions ont mis en œuvre ce versement :</p><ul><li>la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, à compter du 1er juillet 2025 ;</li><li>la région Occitanie à compter du 1er novembre 2025, pour une partie des EPCI de son territoire.</li></ul><p>Comme déjà dévoilé l’administration en juillet, la réglementation confirme désormais que le VMRR s’effectue dans les mêmes conditions que le versement mobilité dit « classique ».</p><p>Seule exception : la condition d’effectif de 11 salariés, de laquelle dépend l’assujettissement des employeurs implantés dans une région où il est mis en œuvre, est appréciée en excluant les salariés affectés aux véhicules des entreprises de transport routier ou aérien qui exercent leur activité à titre principe en dehors d’une zone où le VMRR est institué.</p><p>Les conditions d’effectif, ainsi que les modalités de recouvrement et les bases de calcul sont applicables aux versements dus au titre des périodes d’activité déclarées :</p><ul><li>à compter du 5 août 2025 pour les employeurs dont l’effectif est d’au moins 50 salariés et dont la paie est effectuée au cours du même mois que la période de travail ;</li><li>à compter du 15 août 2025 pour tous les autres cas.</li></ul><p>L’administration sociale précise qu’à titre dérogatoire, des modalités de déclarations particulières sont mises en œuvre au titre des périodes d’emploi courant entre juillet 2025 et septembre 2025.&nbsp;</p><p>Pour ces périodes d’emploi, les employeurs éligibles au VMRR ont la possibilité de déclarer les bases de calcul rattachées aux périodes d’emploi de juillet, août et septembre en cumul avec celles d’octobre, novembre ou décembre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052032659?init=true&amp;page=1&amp;query=d%C3%A9cret+2025-753&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-753 du 1er août 2025 pris en application de l'article 118 de la loi no 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 relatif au versement destiné au financement des services de mobilité régionaux et ruraux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-regional-et-rural-officialisation-des-modalites-de-mise-en-place" target="_blank">Versement mobilité régional et rural : officialisation des modalités de mise en place </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementmobilit%C3%A9.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_versementmobilit%C3%A9.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teletravail-transfrontalier-des-precisions-de-l-urssaf</link><title>Télétravail transfrontalier : des précisions de l’Urssaf </title><introduction><![CDATA[<p>Télétravail et frontières ne font pas toujours bon ménage : quel statut social appliquer aux salariés domiciliés en Belgique, en Espagne ou en Suisse ? Face à ces questions, l’Urssaf apporte de nouvelles précisions dans une actualité récemment publiée.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Télétravail et frontières ne font pas toujours bon ménage : quel statut social appliquer aux salariés domiciliés en Belgique, en Espagne ou en Suisse ? Face à ces questions, l’Urssaf apporte de nouvelles précisions dans une actualité récemment publiée.</p><h2>Télétravail transfrontalier : des précisions des règles de sécurité sociale applicables</h2><p>Rappelons que le télétravail transfrontalier désigne la situation dans laquelle une entreprise française occupe un salarié travaillant à distance et dont le domicile est situé en Belgique, en Espagne ou en Suisse et dont une partie de l’activité professionnelle se fait au sein des locaux situés en France.</p><p>La question se pose de savoir quelles sont alors les règles de Sécurité sociale applicables : L'Urssaf rappelle d’abord le principe en vertu duquel le salarié qui exerce son activité dans plusieurs États membres de l’UE doit relever d’un seul régime de sécurité sociale, qu’il soit ou non placé en télétravail.</p><p>C’est le service de mobilité internationale de l’Urssaf qui détermine quel est le système de Sécurité sociale duquel relève le salarié concerné.</p><p>Pour ce faire, l’employeur doit adresser une demande de certificat de mobilité internationale « télétravail » à l’Urssaf. Cette demande, <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/services/travail-etranger-mobilite/certificat-mobilite-teletravail.html" target="_blank">dont les modalités précises sont détaillées</a> ici, peut être effectuée depuis l’espace personnel en ligne.</p><p>Attention : si l’employeur est établi dans un autre pays que la France, il est demandé de contacter l’institution compétente de cet État.</p><p>Enfin notez que dans le cadre d’un accord-cadre dérogatoire sur le télétravail transfrontalier, la France ainsi que certains autres pays européens se sont mis d’accord pour simplifier la demande de certificat.</p><p>Cet accord n’est applicable qu’aux situations qui impliquent des États signataires où le télétravail représente au moins 50 % du temps de travail total.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/teletravail-transfrontalier.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Télétravail transfrontalier : règles de Sécurité sociale pour votre entreprise » publiée le 9 septembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teletravail-transfrontalier-des-precisions-de-l-urssaf" target="_blank">Télétravail transfrontalier : des précisions de l’Urssaf </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_teletravailtransfronalier.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_teletravailtransfronalier.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acheter-sa-residence-principale-un-avantage-fiscal-sous-conditions</link><title>Acheter sa résidence principale : un avantage fiscal sous conditions</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a mis en place un dispositif de réduction ou d’exonération de droits de mutation à titre onéreux (DMTO) lors de l’achat d’une première propriété à la condition que l’acquéreur affecte le bien exclusivement et de manière continue à l’usage de sa résidence principale pendant une durée minimale de 5 ans, sauf exceptions… Mais lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a mis en place un dispositif de réduction ou d’exonération de droits de mutation à titre onéreux (DMTO) lors de l’achat d’une première propriété à la condition que l’acquéreur affecte le bien exclusivement et de manière continue à l’usage de sa résidence principale pendant une durée minimale de 5 ans, sauf exceptions… Mais lesquelles ?</p><h2>DMTO réduits ou exonérés : quelles exceptions à l’engagement d’affectation ?</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a prévu que les conseils départementaux peuvent, sur délibération, réduire le taux ou exonérer de la taxe de publicité foncière ou des droits d’enregistrement les acquisitions de biens constituant pour l’acquéreur une première propriété.</p><p>Toujours pour rappel, remplissent la condition de première propriété les particuliers n'ayant pas été propriétaires de leur résidence principale ou n'ayant pas acquis les droits réels immobiliers de leur résidence principale dans le cadre d'un bail réel solidaire au cours des 2 dernières années précédant l'émission de l'offre de prêt.</p><p>Le bénéfice de cette réduction ou de cette exonération est subordonné à la condition que l’acquéreur prenne l’engagement d’affecter le bien exclusivement et de manière continue à l’usage de sa résidence principale pendant une durée minimale de 5 ans à compter de son acquisition.</p><p>Des précisions étaient attendues sur les cas dans lesquels le respect de cet engagement n’est pas exigé, et elles sont désormais connues.</p><p>Les cas dans lesquels le respect de cet engagement n’est pas requis sont fixés comme suit :</p><ul><li>le logement doit être occupé à titre de résidence principale par l'acquéreur dans le délai maximum d'un an à compter de la date de l'acquisition ou, si elle est postérieure, celle de la déclaration d'achèvement des travaux ; ce délai est porté à 6 ans lorsque le logement est destiné à être occupé par l'acquéreur à compter de la date de son départ à la retraite, à condition que le logement soit loué pendant ce délai ;</li><li>au cours des 5 années suivant la date d'acquisition ou, si elle est postérieure, celle de la déclaration d'achèvement des travaux, le logement ne peut être proposé à la location que dans les conditions cumulatives suivantes :<ul><li>la location doit résulter de la survenance pour l'acquéreur de l'un des faits suivants : mobilité professionnelle lorsque la distance séparant le nouveau lieu de l'activité et le logement acquis est au moins de 50 km ou entraîne un temps de trajet aller au moins égal à 1 h 30 ; décès ; divorce ; dissolution d'un pacte civil de solidarité ; chômage d'une durée supérieure à un an attestée par l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ; survenance pour l'un des acquéreurs d'une invalidité reconnue soit par la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, soit par délivrance par le président du conseil départemental de la carte mobilité inclusion comportant la mention “invalidité” ;</li><li>la location est d'une durée maximale de 3 ans ;</li></ul></li><li>au cours des 5 années suivant la date d'acquisition ou, si elle est postérieure, celle de la déclaration d'achèvement des travaux, le logement ne peut être ni affecté à la location saisonnière ou en meublé, ni utilisé à titre d'accessoire d'un contrat de travail ;</li><li>au cours des 5 années suivant la date d'acquisition ou, si elle est postérieure, celle de la déclaration d'achèvement des travaux, le logement ne peut être utilisé à titre accessoire pour un usage commercial ou professionnel par l'un des acquéreurs que lorsque la surface affectée à cette activité n'excède pas 15 % de la surface du logement ;</li><li>au cours des 5 années suivant la date d'acquisition ou, si elle est postérieure, celle de la déclaration d'achèvement des travaux, le logement ne peut être cédé qu'en cas de force majeure, pour raison de santé ou à la suite de la survenance pour l'acquéreur de l'un des faits mentionnés au deuxième point ci-dessus.</li></ul><p>Notez pour finir qu’il est précisé ce qu’il faut entendre par « résidence principale », au sens des présentes dispositions.</p><p>Dans ce cadre, une résidence principale est un logement occupé au moins 8 mois par an, sauf :</p><ul><li>en cas de force majeure ;</li><li>pour raison de santé ;</li><li>en cas d'obligation liée à l'activité professionnelle, caractérisée par des déplacements réguliers, par la nécessité absolue de service découlant de dispositions statutaires ou d'une obligation figurant dans le contrat de travail contraignant l'acquéreur à résider dans un autre logement, par l'éloignement entre le logement acquis et le lieu de l'activité, dans la limite d'une durée de trois ans ;</li><li>en cas de mise en location du logement.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052212096" target="_blank">Décret no 2025-946 du 8 septembre 2025 précisant les cas dans lesquels le respect de l'engagement prévu à l'article 1594 F septies du code général des impôts n'est pas exigé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/acheter-sa-residence-principale-un-avantage-fiscal-sous-conditions" target="_blank">Acheter sa résidence principale : un avantage fiscal sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatresidence.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatresidence.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/abonnements-tv-quel-taux-de-tva</link><title>Abonnements TV : quel taux de TVA ?</title><introduction><![CDATA[<p>Certains services de télévision sont susceptibles de proposer des programmes diffusés à heure fixe, soumis aux taux de TVA de 10 % et des services de vidéo à la demande, taxés aux taux de TVA de 20 %. Mais quel taux de TVA appliquer lorsqu’un abonnement comprend ces deux types de service ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Certains services de télévision sont susceptibles de proposer des programmes diffusés à heure fixe, soumis aux taux de TVA de 10 % et des services de vidéo à la demande, taxés aux taux de TVA de 20 %. Mais quel taux de TVA appliquer lorsqu’un abonnement comprend ces deux types de service ? Réponse…</p><h2>Abonnement à des services de télévision : quels taux de TVA ?</h2><p>Pour rappel, une offre composite est une offre composée de plusieurs éléments qui, pris isolément, sont soumis à des règles de territorialité, d’exonération ou de taux de TVA différents.</p><p>En principe, chaque opération est traitée séparément et suit son propre régime d’imposition à la TVA déterminé en fonction de son élément principal.</p><p>Toutefois, si les éléments compris dans l’offre sont si étroitement liés qu’ils ne forment qu’une seule prestation économique indissociable, l’administration fiscale les considère comme constituant une seule opération et lui applique un traitement fiscal unique. Dans cette hypothèse, si des taux de TVA différents sont susceptibles de s’appliquer, c’est le taux le plus élevé qui est retenu.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées concernant les modalités d’application de la TVA aux abonnements incluant des services de télévision.</p><p>Il y a lieu de distinguer les services linéaires et les services non linéaires.</p><p>Concernant les services linéaires (diffusion selon une grille déterminée : les programmes sont diffusés en direct, à des horaires fixes), c’est le taux réduit de TVA de 10 % qui s’applique.</p><p>Les services non linéaires (visualisation à la demande de l’abonné : replay, vidéo à la demande, etc.) constituent quant à eux des services électroniques, et non des services de télévision, et sont donc soumis au taux normal de TVA de 20 %.</p><p>Le couplage de ces deux types de services dans un abonnement unique peut poser des difficultés. Trois situations peuvent se présenter :</p><ul><li>si les services non linéaires sont accessoires aux services linéaires : l’ensemble bénéficie du taux réduit de TVA de 10 % ;</li><li>si les services linéaires sont dissociables des autres services : les services linéaires sont taxés à 10 % et les autres services à 20 % au titre de la TVA ;</li><li>si les services linéaires ne sont pas dissociables des autres services non accessoires : l’ensemble est soumis au taux le plus élevé applicable (généralement 20 %).</li></ul><p>Si l’accès aux services non linéaires n’est disponible qu’un mois maximum, c’est le taux de TVA à 10 % qui était appliqué. Néanmoins, cette règle d’un mois vient d’être assouplie par l’administration fiscale.</p><p>Dans ce cadre, le taux de TVA à 10 % est maintenu dans les deux situations suivantes :</p><ul><li>en cas d’accès aux épisodes d'une saison de série jusqu'à un mois après la première diffusion du dernier épisode ;</li><li>en cas d’accès à un film jusqu’à un mois après sa première diffusion, avec possibilité de réutilisation ultérieure (dès le troisième mois) tant qu’elle demeure occasionnelle.</li></ul><p>Pour finir, notez que pour que les services puissent être considérés comme dissociables, l’administration exige désormais que l’abonné puisse renoncer à l'option à tout moment du contrat d’abonnement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14713-PGP.html/ACTU-2025-00109" target="_blank">Actualité Bofip du 3 septembre 2025 : « TVA - Précisions sur les règles de TVA applicables en matière d’offres composites concernant les abonnements à des services de télévision »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/abonnements-tv-quel-taux-de-tva" target="_blank">Abonnements TV : quand la TVA zappe entre 2 taux de TVA…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_abonnementservicestv.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_abonnementservicestv.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/open-data-des-decisions-de-justice-le-bout-du-tunnel</link><title>Open data des décisions de justice : le bout du tunnel ?</title><introduction><![CDATA[<p>En 2021, il avait été décidé d’un calendrier pour permettre la mise à la disposition progressive au grand public des décisions de justice. Ce déploiement de l’open data a depuis connu plusieurs reports successifs… À l’heure actuelle, pour quand est-il prévu ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2021, il avait été décidé d’un calendrier pour permettre la mise à la disposition progressive au grand public des décisions de justice. Ce déploiement de l’open data a depuis connu plusieurs reports successifs… À l’heure actuelle, pour quand est-il prévu ?</p><h2>Un open data qui peine à se concrétiser</h2><p>Dès 2016, la mise à disposition des décisions de justice au grand public a été décidée par la loi pour une République numérique.</p><p>En 2021, un calendrier était établi afin d’échelonner dans le temps la mise en place effective de cet open data en fonction des juridictions.</p><p>Depuis, ce calendrier a été revu à plusieurs reprises afin de retarder ses échéances. Une nouvelle fois, plusieurs reports sont décidés.</p><p>C’est notamment le cas de la publication des décisions rendues par les conseils de prud’hommes qui, précédemment prévue pour le 30 septembre 2025, se voit décalée au 30 septembre 2026.&nbsp;</p><p>Il en va de même pour les décisions concernant des contentieux de nature pénale.</p><p>C’est ainsi que :</p><ul><li>la publication des décisions rendues par les juridictions du 1er degré en matière contraventionnelle est reportée au 31 décembre 2028 au lieu du 31 décembre 2027 ;</li><li>la publication des décisions rendues par les juridictions du 1er degré en matière délictuelle est reportée au 31 décembre 2027 au lieu du 31 décembre 2026 ;</li><li>la publication des décisions rendues par les cours d’appel en matière contraventionnelle et délictuelle est reportée au 31 décembre 2028 au lieu du 31 décembre 2025 ;</li><li>la publication des décisions rendues en matière criminelle est reportée au 31 décembre 2028 au lieu du 31 décembre 2025.&nbsp;</li></ul><p>Parmi les raisons qui motivent ces reports, il est notamment mis en avant le risque important de l’identification des parties concernées par ces décisions de justice, ainsi que la grande probabilité de l’exploitation à des fins commerciales des données contenues dans les décisions.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052180132" target="_blank">Arrêté du 29 août 2025 modifiant l'arrêté du 28 avril 2021 pris en application de l'article 9 du décret no 2020-797 du 29 juin 2020 relatif à la mise à la disposition du public des décisions des juridictions judiciaires et administratives</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/open-data-des-decisions-de-justice-le-bout-du-tunnel" target="_blank">Open data des décisions de justice : le bout du tunnel ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opendatajustice.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opendatajustice.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-et-conges-payes-un-report-demande</link><title>Arrêt maladie et congés payés : un report demandé !</title><introduction><![CDATA[<p>Un salarié qui tombe malade pendant ses congés payés a-t-il droit au report de ses congés payés ? C’est une question à laquelle la Commission européenne demande à la France une réponse claire, en conformité avec la réglementation européenne…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un salarié qui tombe malade pendant ses congés payés a-t-il droit au report de ses congés payés ? C’est une question à laquelle la Commission européenne demande à la France une réponse claire, en conformité avec la réglementation européenne…</p><h2>Congés payés et arrêt maladie : rappel des évolutions récentes…</h2><p>De récentes évolutions ont eu lieu s’agissant de l’acquisition de congés payés pendant un arrêt maladie. Dans une série de décisions importantes qui ont été rendues en septembre 2023, le juge a, en effet, changé de position concernant l’acquisition des congés payés lorsqu’un salarié est en arrêt de travail.</p><p>Il faut rappeler au préalable que, par principe, pour calculer l’acquisition des droits à congés payés du salarié, seules les périodes de travail effectif ou assimilées comme telles comptent.</p><p>Concernant l’arrêt de travail consécutif à un accident de travail ou une maladie professionnelle, la loi prévoit qu’une telle absence n’est assimilée à du temps de travail effectif, pour l’acquisition des congés payés, que dans la limite d’une année d’absence (ininterrompue).</p><p>Mais le juge a décidé, en conformité avec la réglementation européenne, que l’ensemble de la période d’absence du salarié victime d’un accident du travail doit être assimilé à du temps de travail effectif et donc, être pris en compte pour le calcul des droits à congés payés générés.</p><p>Concernant cette fois l’arrêt de travail consécutif à une maladie ou un accident non professionnel, la loi prévoit qu’un salarié absent pour cause de maladie non professionnelle n’acquiert pas de droit à congés payés.</p><p>Mais, là encore, le juge en a décidé autrement et a considéré que la durée de l’absence d’un salarié en raison d’une maladie non professionnelle doit être systématiquement intégrée au calcul de l’indemnité compensatrice de congés payés.</p><p>Fort de ces évolutions, la loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne (dite « DDADUE ») a été définitivement adoptée en avril 2024, mettant fin à l'épineuse question de l'acquisition des congés payés pendant les arrêts maladie de « droit commun », c’est-à-dire non liés à un accident du travail ou une maladie professionnelle : ces périodes de suspension sont désormais prises en compte dans le cadre de l’acquisition par les salariés de leurs droits à congés payés.</p>Maladie pendant les congés : application stricte de la réglementation européenne demandée !<p>Après la question de l’acquisition de congés payés pendant un arrêt maladie, une autre question s’invite dans le débat, celle visant la situation d’un salarié qui tombe malade pendant ses congés payés : a-t-il droit au report ultérieur de ses congés payés correspondant à la période de maladie ?</p><p>Estimant que la législation française ne garantit pas ce droit au report au bénéfice des salariés, la Commission européenne vient d'ouvrir une procédure d'infraction en envoyant une lettre de mise en demeure à la France pour manquement aux règles de l'Union européenne sur le temps de travail : elle estime, en effet, que la législation française n'est pas conforme à la directive sur le temps de travail et ne garantit pas la santé et la sécurité des travailleurs.</p><p>La loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne (dite « DDADUE »), définitivement adoptée en avril 2024, ne se prononce en effet pas sur cette question : fort de ce constat, la Commission envoie une lettre de mise en demeure à la France, qui dispose à présent d'un délai de 2 mois pour y répondre et remédier aux manquements relevés par la Commission.</p><p>Notez que jusqu’alors, une position établie du juge tend à dire que le salarié qui tombe malade pendant ses congés ne peut pas exiger de son employeur de reporter les congés ainsi perdus, du fait de son arrêt maladie.</p><p>Toutefois, cette position a récemment été contrebalancée par une décision qui pourrait ouvrir la possibilité au salarié malade pendant ses congés d’en demander le report. Reste à savoir si le gouvernement ou, à défaut, la Cour de cassation, décidera de s’aligner avec cette demande motivée de la Commission européenne, faute de quoi, elle pourrait porter l’affaire devant la CJUE.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/inf_25_1241" target="_blank">Mise en demeure de la France par la Commission européenne</a></li><li><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32003L0088&amp;qid=1739546031407" target="_blank">Directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail</a></li><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6285e19f6a1876057df5d609" target="_blank">Arrêt de la Cour d’appel de Versailles du 18 mai 2022, no 19/03230</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-et-conges-payes-un-report-demande" target="_blank">Arrêt maladie et congés payés : un report demandé !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cparretmaladie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Sociale</category><pubDate>2025-09-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cparretmaladie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxis-et-vtc-precisions-sur-la-reservation</link><title>Taxis et VTC : précisions sur la réservation</title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels exerçant des activités de transport de personnes, que ce soit entre autres en taxi ou en véhicule de transport avec chauffeur (VTC), sont soumis à certaines restrictions de circulation lorsqu’ils ne peuvent pas justifier d’une réservation préalable. Des précisions sur ces justifications nécessaires viennent d’être apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels exerçant des activités de transport de personnes, que ce soit entre autres en taxi ou en véhicule de transport avec chauffeur (VTC), sont soumis à certaines restrictions de circulation lorsqu’ils ne peuvent pas justifier d’une réservation préalable. Des précisions sur ces justifications nécessaires viennent d’être apportées…</p><h2>Taxis et VTC : comment prouver la réservation d’un client ?</h2><p>Lorsqu’ils ne bénéficient pas d’une autorisation de stationnement, les conducteurs de véhicules offrant des prestations de transport routier de personnes à titre onéreux sont soumis à certaines limitations concernant leurs déplacements sur la voie publique.</p><p>Ils ne peuvent notamment pas :</p><ul><li>prendre en charge un client sur la voie publique ;</li><li>s’arrêter, stationner ou circuler sur les voies ouvertes à la circulation publique en quête de clients ;</li><li>stationner sur la voie ouverte à la circulation publique, à l'abord des gares et des aérogares ou, le cas échéant, dans l'enceinte de celles-ci.</li></ul><p>Cependant, lorsque les taxis et VTC peuvent justifier d’une réservation préalable effectuée par un client, ils ne sont pas soumis aux limitations mentionnées ci-dessus au premier 1er et 3e points.</p><p>Dans ce cas, s’ils font l’objet d’un contrôle, ils doivent être en mesure de justifier de cette réservation préalable par un document écrit sur papier ou sur support électronique.</p><p>Le détail des informations qui doivent figurer sur ces documents a été actualisé.</p><p>Pour les taxis, sont requis :</p><ul><li>le numéro de l’autorisation de stationnement ;</li><li>le nom ou dénomination sociale et les coordonnées de la société exerçant l’activité d’exploitant de taxis ;</li><li>le numéro unique d’identification dudit exploitant ;</li><li>les nom et coordonnées téléphoniques du client ;</li><li>les date et heure auxquelles a été effectuée la réservation ;</li><li>les dates et heures de la prise en charge du client ;</li><li>le lieu de prise en charge du client.</li></ul><p>Pour les VTC, qu’ils soient en voiture, 2 roues et 3 roues, sont requis :</p><ul><li>le nom ou dénomination sociale et les coordonnées de la société exerçant l'activité d'exploitant de voitures de transport avec chauffeur ou d'exploitant de véhicules motorisés à deux ou trois roues ;</li><li>le numéro d'inscription de l'exploitant dans le cas où le véhicule utilisé est une voiture de transport avec chauffeur ;</li><li>le numéro unique d'identification dudit exploitant ;</li><li>les nom et coordonnées téléphoniques du client ;</li><li>les date et heure auxquelles a été effectuée la réservation ; - les dates et heures de la prise en charge du client ;</li><li>le lieu de prise en charge du client.</li></ul><p>Il est précisé que lorsque le nom et les coordonnées téléphoniques du client ne sont pas mentionnés sur le document, le conducteur qui est contrôlé doit fournir au contrôleur un moyen de prendre contact avec le client.</p><p>Les conducteurs devront être en mesure de présenter ces éléments dès le 29 octobre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052153181" target="_blank">Arrêté du 6 août 2025 relatif au justificatif de la réservation préalable applicable aux taxis</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052153206" target="_blank">Arrêté du 6 août 2025 relatif au justificatif de la réservation préalable applicable aux voitures de transport avec chauffeur et aux véhicules motorisés à deux ou trois roues</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxis-et-vtc-precisions-sur-la-reservation" target="_blank">Taxis et VTC : précisions sur la réservation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reservationtaxi.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reservationtaxi.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-ristournes-et-avantages-des-pharmacies-une-visibilite-jusqu-au-1-janvier-2028</link><title> Remises, ristournes et avantages des pharmacies : une visibilité jusqu’au 1ᵉʳ janvier 2028</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, il est possible pour les fournisseurs de produits pharmaceutiques de consentir des remises, des ristournes et des avantages commerciaux aux pharmacies d’officine. Cette faculté est toutefois restreinte par des plafonds fixés par les pouvoirs publics. Des plafonds qui viennent d’être fixés jusqu’en 2028…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, il est possible pour les fournisseurs de produits pharmaceutiques de consentir des remises, des ristournes et des avantages commerciaux aux pharmacies d’officine. Cette faculté est toutefois restreinte par des plafonds fixés par les pouvoirs publics. Des plafonds qui viennent d’être fixés jusqu’en 2028…</p><h2>Pharmacies : un calendrier des plafonds pour les réductions des médicaments</h2><p>Par principe, les ristournes et autres avantages commerciaux et financiers consentis par les fournisseurs aux pharmacies d’officine ne peuvent pas dépasser 2,5 % du prix fabricant hors taxe (PFHT) par année civile et par ligne de produits.</p><p>Il existe néanmoins des exceptions pour certains médicaments préparés à l’avance et conditionnés, appelés « spécialités », pour lesquels le plafond est fixé à 40 % du prix fabricant hors taxe par année civile et par ligne de produits.</p><p>Ce plafond a été modifié par le Gouvernement qui a également fixé le cadre applicable aux médicaments faisant, depuis la loi de financement de la Sécurité sociale de 2025, partie des exceptions, à savoir :</p><ul><li>les médicaments biologiques similaires substituables ;</li><li>les spécialités de référence substituables figurant au registre des groupes hybrides dont le prix de vente est identique à celui des autres spécialités du registre des groupes hybrides auquel elles appartiennent.</li></ul><p>Notez que le Gouvernement a aussi établi un calendrier des plafonds applicables, donnant ainsi une visibilité jusqu’au 1er janvier 2028.</p><p>Une 1re catégorie de produits peut être établie, comprenant :</p><ul><li>les spécialités génériques ;</li><li>les spécialités inscrites au répertoire des groupes génériques ;</li><li>les spécialités de référence dont le prix de vente au public est identique à celui des autres spécialités de leur groupe générique ;</li><li>les spécialités hybrides substituables figurant au registre des groupes hybrides ;</li><li>les spécialités de référence substituables figurant au registre des groupes hybrides dont le prix de vente est identique à celui des autres spécialités du registre des groupes hybrides auquel elles appartiennent ;</li></ul><p>Pour ces produits, le plafond applicable sur le prix fabricant hors taxes et par ligne de produits est de :</p><ul><li>30 % depuis le 1er septembre 2025 et jusqu’au 30 juin 2026 inclus ;</li><li>25 % entre le 1er juillet 2026 et jusqu’au 30 juin 2027 inclus ;</li><li>20 % entre le 1er juillet 2027 et jusqu’au 31 décembre 2027 inclus ;</li><li>20 % à partir du 1er janvier 2028.&nbsp;</li></ul><p>Une 2e catégorie de produits peut être établie avec les spécialités de référence soumises à un tarif forfaitaire de responsabilité (TFR).</p><p>Pour ces produits, le plafond applicable sur le prix fabricant hors taxes correspondant au TFR, par ligne de produits, est de :</p><ul><li>30 % depuis le 1er septembre 2025 et jusqu’au 30 juin 2026 inclus ;</li><li>25 % entre le 1er juillet 2026 et jusqu’au 30 juin 2027 inclus ;</li><li>20 % entre le 1er juillet 2027 et jusqu’au 31 décembre 2027 inclus ;</li><li>20 % à partir du 1er janvier 2028.&nbsp;</li></ul><p>Une 3e et dernière catégorie de produits peut être établie avec :</p><ul><li>les médicaments biologiques similaires substituables ;</li><li>les spécialités de référence dont le prix de vente est identique à celui des médicaments biologiques similaires substituables.</li></ul><p>Pour ces produits, le plafond applicable sur le prix fabricant hors taxes et par ligne de produits est de :</p><ul><li>15 % depuis le 1er septembre 2025 et jusqu’au 30 juin 2026 inclus ;</li><li>17,5 % entre le 1er juillet 2026 et jusqu’au 30 juin 2027 inclus ;</li><li>20 % entre le 1er juillet 2027 et jusqu’au 31 décembre 2027 inclus ;</li><li>20 % à partir du 1er janvier 2028.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052049992" target="_blank">Arrêté du 4 août 2025 fixant les plafonds de remises, ristournes et autres avantages commerciaux et financiers assimilés de toute nature prévus à l'article L. 138-9 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-ristournes-et-avantages-des-pharmacies-une-visibilite-jusqu-au-1-janvier-2028" target="_blank"> Remises, ristournes et avantages des pharmacies : une visibilité jusqu’au 1ᵉʳ  janvier 2028</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafondsristournes.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafondsristournes.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/diagnostics-structurels-des-batiments-d-habitation-collectifs-les-modalites-sont-connues</link><title>Diagnostics structurels des bâtiments d’habitation collectifs : les modalités sont connues</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de tirer les leçons des effondrements d’immeubles survenus ces dernières années, l’État a mis en place le « diagnostic structurel des bâtiments d’habitats collectifs » qui permet un suivi pour s’assurer de la solidité des bâtiments. Le Gouvernement a précisé les modalités concrètes de mise en œuvre de ce nouvel outil. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de tirer les leçons des effondrements d’immeubles survenus ces dernières années, l’État a mis en place le « diagnostic structurel des bâtiments d’habitats collectifs » qui permet un suivi pour s’assurer de la solidité des bâtiments. Le Gouvernement a précisé les modalités concrètes de mise en œuvre de ce nouvel outil. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Bâtiments d’habitation collectifs : assurer un meilleur suivi</h2><p>Pour rappel, il est maintenant possible pour les communes de définir des secteurs dans lesquels tout bâtiment d'habitation collectif doit faire l'objet, 15 ans après la réception des travaux de construction du bâtiment et au moins une fois tous les 10 ans, d'un diagnostic structurel avec une description des désordres observés qui portent atteinte à sa solidité et une évaluation des risques pour la sécurité des occupants et des tiers.</p><p>Peuvent ainsi entrer dans le périmètre de ces secteurs :</p><ul><li>les zones caractérisées par une proportion importante d'habitat dégradé ;</li><li>les zones présentant une concentration importante d'habitat ancien dans lesquelles les bâtiments sont susceptibles de présenter des fragilités structurelles du fait notamment de :<ul><li>leur époque de construction ;</li><li>leurs caractéristiques techniques et architecturales</li><li>leurs matériaux de construction employés ;</li><li>l'état des sols.</li></ul></li></ul><p>Les modalités concrètes de mise en œuvre de ce nouveau dispositif de suivi viennent d’être précisées par le Gouvernement, à savoir :</p><ul><li>les modalités de réalisation du diagnostic ;</li><li>son contenu ;</li><li>les compétences exigées des professionnels chargés de son établissement ;</li><li>les modalités de délimitation des secteurs concernés.</li></ul>Délimitation des secteurs concernés<p>La délimitation des périmètres des secteurs concernés par ce nouveau dispositif relève de la compétence de la commune ou, le cas échéant, de l'établissement public de coopération intercommunale.</p><p>Une fois la délibération prise en ce sens, l’information des périmètres délimités doit, sous 3 mois, être annexée au plan local d'urbanisme, au document d'urbanisme en tenant lieu ou à la carte communale.</p><p>Cette délibération doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception aux propriétaires des bâtiments situés dans les périmètres ou aux syndics représentant les syndicats des copropriétaires de ces bâtiments.</p><p>Notez que, à défaut de pouvoir réaliser cette notification, cette dernière sera valablement faite par voie d’affichage à la mairie de la commune ou de l’arrondissement et sur la façade du bâtiment concerné.</p><p>Il revient également au syndic de copropriété d’en avertir les copropriétaires.</p>Réalisation du diagnostic structurel<p>Il revient au propriétaire ou au syndicat des copropriétaires d'un bâtiment d'habitation collectif de faire réaliser ce diagnostic et d’en transmettre les conclusions à la commune dans les 18 mois suivants la notification ou l’affichage de la délibération.</p><p>Cette obligation est respectée si, toutes conditions remplies, un projet de plan pluriannuel de travaux de sauvegarde de l’immeuble a été réalisé dans les délais prévues par la loi (15 ans après l’achèvement des travaux et tous les 10 ans).</p><p>Notez que le maire peut faire réaliser d'office le diagnostic structurel du bâtiment d'habitation collectif à la place du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires.</p>Compétences du diagnostiqueur&nbsp;<p>Le diagnostic structurel doit être réalisé par une personne compétente en matière :</p><ul><li>de modes constructifs traditionnels et contemporains (gros œuvre et second œuvre) ;</li><li>d'évaluation de la stabilité et de la solidité des bâtiments, notamment la modélisation et les calculs de structures, d’infrastructures, de descente de charge et de fondations, la géotechnique, la prise en compte de la nature du sol et de ses aléas ;</li><li>de produits de construction, de matériaux de construction et d’équipements techniques ;</li><li>de pathologies du bâtiment et de ses équipements notamment celles liées aux risques provenant du sol ou de l'environnement du bâtiment et de ses différents réseaux ;</li><li>de terminologie technique et juridique du bâtiment, dans son acception par l'ensemble des corps d'état, en rapport avec l'ensemble des domaines de connaissance mentionnés ci-dessus ;</li><li>de cadre juridique, notamment ceux relatifs aux normes de sécurité applicables à l'habitat ;</li><li>de coordination des différents intervenants et de synthèse de leurs contributions pour aboutir à un document final unique ;</li><li>d’équipements nécessaires au bon déroulement de la mission.</li></ul><p>Le diagnostiqueur doit également justifier :</p><ul><li>d’un diplôme sanctionnant une formation du niveau de l'enseignement supérieur d'une durée minimale de 5 ans dans les domaines des techniques du bâtiment, de la construction, du génie civil ou de la géotechnique, dispensée dans une université ou un établissement d'enseignement supérieur ou dans un autre établissement de niveau équivalent, et d'au moins 2 années d'expérience professionnelle dans au moins l'un des domaines d'activités précités ;</li><li>ou d’un titre professionnel dans le domaine des techniques du bâtiment de niveau équivalent ;</li><li>ou d’une certification de qualification professionnelle dans le domaine des techniques du bâtiment de niveau équivalent.</li></ul><p>Un cadre d’indépendance est également prévu. Ainsi, un diagnostiqueur ou un salarié ne peut pas accorder, directement ou indirectement, au propriétaire ou au syndicat des copropriétaires représenté par le syndic, aucun avantage ni rétribution, quelle qu'en soit la nature et inversement.</p>Déroulement du diagnostic structurel<p>Le propriétaire ou les copropriétaires doivent remettre au professionnel, le cas échéant :</p><ul><li>les documents relatifs à l'historique des travaux réalisés sur l'immeuble (descriptifs, factures, les plans d'exécution de ces travaux, les procès-verbaux des assemblées générales et carnet d'entretien le cas échéant) ;</li><li>l’ensemble des diagnostics immobiliers et des études techniques réalisés sur l'immeuble, au niveau du bâtiment ;</li><li>les arrêtés de péril ou de mise en sécurité pris à l'encontre de l'immeuble au cours des 10 dernières années et les mains-levées ;</li><li>le projet de plan pluriannuel de travaux lorsque les conditions de son élaboration ne permettent pas de remplir l’obligation de faire réaliser le diagnostic structurel.</li></ul><p>Concrètement, le professionnel doit effectuer une inspection visuelle extérieure et intérieure du bâtiment qui met en évidence les désordres apparents et rédiger un rapport sous format numérique, rapport qui doit contenir au minimum les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052098103" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez qu’un modèle de rapport est prévu pour les professionnels, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052156903" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052097247" target="_blank">Décret no 2025-814 du 12 août 2025 relatif au diagnostic structurel des bâtiments d'habitation collectifs</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052156903" target="_blank">Arrêté du 22 août 2025 définissant le modèle de rapport à utiliser par le professionnel réalisant le diagnostic structurel des bâtiments d'habitation collectifs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/diagnostics-structurels-des-batiments-d-habitation-collectifs-les-modalites-sont-connues" target="_blank">Diagnostics structurels des bâtiments d’habitation collectifs : les modalités sont connues</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticsstructures.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticsstructures.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-nouveautes-pour-plusieurs-types-de-vehicules</link><title> Contrôle technique : des nouveautés pour plusieurs types de véhicules</title><introduction><![CDATA[<p>Les règles relatives aux contrôles techniques des véhicules lourds, des véhicules légers, ainsi que ceux à 2 ou à 3 roues viennent d’être actualisées. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les règles relatives aux contrôles techniques des véhicules lourds, des véhicules légers, ainsi que ceux à 2 ou à 3 roues viennent d’être actualisées. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Contrôle technique : les évolutions concernant les véhicules lourds</h2><p>Les règles relatives au contrôle technique des véhicules lourds concernent l’ensemble des véhicules de plus de 3,5 tonnes et tous ceux mentionnés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000048907565" target="_blank">ici</a> indépendamment de leur poids.</p><p>Une des premières évolutions notables concerne les véhicules transportant des matières dangereuses (TMD). Ces véhicules devront dorénavant porter un marquage spécial sur leur chronotachygraphe. La mention « EX » devra ainsi apparaitre sur cet équipement, à défaut de quoi, le contrôle technique pourra être refusé.</p><p>Les centres de contrôle technique devront s’équiper d’un outil spécifique permettant la dépose du chronotachygraphe afin de vérifier le respect de cette obligation.</p><p>Ils devront également s’équiper d’une cale de 6cm de côté afin de pouvoir vérifier le fonctionnement des dispositifs anti-pincement des portes de véhicules de transport en commun de personnes.</p><p>D’autres évolutions concernent la formation des contrôleurs techniques.</p><p>Ceux-ci sont soumis à une obligation de formation continue d’au moins 24h par année civile. Si un professionnel ne satisfait pas à cette obligation au titre d’une année, il doit passer par une formation de « remise à niveau ».</p><p>Cette remise à niveau d’une durée de 35 heures doit être effectuée avant le 31 mars de l’année en cours, date après laquelle le professionnel ne pourra plus exercer.</p><p>Il est désormais prévu que cette remise à niveau ne pourra plus s’effectuer qu’en formation présentielle et non plus à distance.</p><p>Il en va de même pour les professionnels qui doivent suivre une remise à niveau en raison d’une absence d’activité d’au moins 1 an.</p><p>En revanche, si l’absence d’activité est supérieure à une certaine durée, ce n’est plus une remise à niveau qui doit être effectuée, mais une nouvelle formation initiale. Cette durée est réduite à 4 ans contre 5 ans initialement.</p><p>Lorsque le titulaire d’un agrément de centre de contrôle technique n’exploite pas lui-même l’activité et désigne une autre personne pour le faire, cette dernière doit pouvoir justifier d’une formation initiale d'une durée minimale de 35 heures dans un délai maximum de 6 mois à compter de sa désignation.</p><p>Une formation de maintien de qualification doit ensuite être suivie tous les 5 ans par l’exploitant.</p>Contrôle technique : les évolutions concernant les véhicules légers<p>Des nouveautés sont introduites concernant le contrôle technique des véhicules utilisant le gaz comme source d’énergie.</p><p>Il est prévu des assouplissements concernant la réalisation du contrôle technique de ces véhicules dans les zones dites « isolées » dans lesquelles ce type de carburant n’est pas disponible.</p><p>Il est ainsi précisé que les contrôleurs exerçant dans ces zones sont dispensés de l’obligation de s’équiper pour le contrôle des matériels spécifiques à ce mode de propulsion.</p><p>Ils sont également dispensés des formations spécifiques à l’exécution de ces contrôles.</p><p>En revanche, les contrôles techniques qui en résultent voient leur validité restreinte aux zones isolées, ce qui doit apparaitre sur le procès-verbal de contrôle technique.</p><p>De la même manière que pour les véhicules lourds, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052120432" target="_blank">précisions </a>sont apportées concernant la formation des contrôleurs et des exploitants de centre de contrôle.</p>Contrôle technique : les évolutions concernant les 2 roues, les 3 roues et les quadricycles<p>Des précisions et des ajouts sont apportés concernant le matériel dont doivent être équipés les centres de contrôle technique des 2 roues, 3 roues et quadricycles.</p><p>Concernant le « miroir d’inspection » dont ils doivent être équipés, il est précisé qu’il doit s’agir d’un « miroir d'inspection sous véhicule dont les dimensions minimales sont les suivantes : diamètre de 200 mm en cas de miroir circulaire ou 200 × 100 mm en cas de miroir rectangulaire ».</p><p>D’autres équipements sont ajoutés à la liste :</p><ul><li>un dispositif bloque pédale ;</li><li>un bloque roue adapté aux véhicules à 2 roues dont les modalités d'installation garantissent la stabilité du véhicule.</li></ul><p>À nouveau, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052125549" target="_blank">précisions</a> sont apportées concernant la formation des contrôleurs et des exploitants de centre de contrôle.</p>Concernant les centres de contrôle technique<p>Il faut rappeler que les centres de contrôle technique sont soumis à une obligation d’audit annuel. Les règles relatives à ces audits se durcissent.</p><p>En effet, là où il fallait auparavant 2 audits défavorables consécutifs, désormais dès le premier audit défavorable, le gérant du centre ainsi que l’organisme ayant mené l’audit devront transmettre le rapport sous 15 jours à la direction régionale agissant pour le compte du ministre chargé des transports.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052116612" target="_blank">Arrêté du 18 août 2025 modifiant l'arrêté du 27 juillet 2004 relatif au contrôle technique des véhicules lourds</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052120420" target="_blank">Arrêté du 18 août 2025 modifiant l'arrêté du 18 juin 1991 relatif à la mise en place et à l'organisation du contrôle technique des véhicules dont le poids n'excède pas 3,5 tonnes</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052125534" target="_blank">Arrêté du 18 août 2025 modifiant l'arrêté du 23 octobre 2023 relatif au contrôle technique des véhicules motorisés à deux ou trois roues et quadricycles à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-nouveautes-pour-plusieurs-types-de-vehicules" target="_blank"> Contrôle technique : des nouveautés pour plusieurs types de véhicules</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleurtechnique.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleurtechnique.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/structures-demontables-et-provisoires-des-precisions-enfin-faites</link><title>Structures démontables et provisoires : des précisions enfin faites</title><introduction><![CDATA[<p>La réglementation relative aux « structures provisoires et démontables » indiquait de façon floue qu’elles devaient garantir la sécurité de leurs utilisateurs et des personnes alentour pendant leurs utilisations. Des précisions sont apportées afin de créer un régime plus complet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réglementation relative aux « structures provisoires et démontables » indiquait de façon floue qu’elles devaient garantir la sécurité de leurs utilisateurs et des personnes alentour pendant leurs utilisations. Des précisions sont apportées afin de créer un régime plus complet…</p><h2>Un cadre plus précis pour la sécurité des structures démontables</h2><p>La notion de « structures provisoires et démontables » est évoquée à plusieurs reprises dans la réglementation française sans pour autant qu’il en soit fait une définition précise.</p><p>Une correction est donc apportée en vue de définir ces structures provisoires et démontables comme « un ensemble démontable, dont l'ossature est conçue pour être montée et démontée de façon répétitive ou unique en vue d'utilisations provisoires ».</p><p>Il est par ailleurs précisé qu’un cadre de règles de sécurité doit être posé, poursuivant les objectifs suivants &nbsp;</p><ul><li>assurer la sécurité des personnes sur, dans ou au voisinage de ces structures ;</li><li>prévenir tout risque de renversement ou d'effondrement ;</li><li>éviter les chutes accidentelles de hauteur des personnes dans le cadre d'un usage normal.</li></ul><p>Les structures doivent être conçues, fabriquées, installées et entretenues de manière à :</p><ul><li>assurer leur solidité et leur stabilité ;</li><li>permettre l’accueil et l’évacuation des personnes y accédant ;</li><li>permettre l’intervention des services de secours et de lutte contre l’incendie.</li></ul><p>Il est établi que les fabricants, les installateurs, les propriétaires des structures et les organisateurs d’évènements y recourant sont tous responsables de la conformité de ces structures avec les règles de sécurité.</p><p>Afin de répondre à la nouvelle fixation de ces objectifs, les dispositions techniques et règles de sécurité préexistantes font peau neuve et peuvent être consultées dans leur intégralité <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000046143966" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051070044" target="_blank">Décret no 2025-83 du 30 janvier 2025 relatif à l'application des articles L. 131-1 et L. 134-12 du code de la construction et de l'habitation</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051709685" target="_blank">Arrêté du 13 mai 2025 modifiant l'arrêté du 25 juillet 2022 fixant les règles de sécurité et les dispositions techniques applicables aux structures provisoires et démontables</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/structures-demontables-et-provisoires-des-precisions-enfin-faites" target="_blank">Structures démontables et provisoires : des précisions enfin faites</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresdemontables.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Actu Juridique</category><pubDate>2025-09-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresdemontables.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cheque-energie-quelques-nouveautes-pour-la-campagne-2025</link><title>Chèque énergie : quelques nouveautés pour la campagne 2025</title><introduction><![CDATA[<p>Le chèque énergie est une aide d’État forfaitaire à destination des ménages respectant certaines conditions de revenus pour le paiement des dépenses énergétiques de leur logement. Sans revenir sur les grandes lignes de ce dispositif, quelques ajustements ont été mis en place pour la campagne 2025. Lesquels ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le chèque énergie est une aide d’État forfaitaire à destination des ménages respectant certaines conditions de revenus pour le paiement des dépenses énergétiques de leur logement. Sans revenir sur les grandes lignes de ce dispositif, quelques ajustements ont été mis en place pour la campagne 2025. Lesquels ?</p><h2>Chèque énergie 2025 : nouveautés pour novembre</h2><p>La loi de finances 2025 a apporté quelques modifications au dispositif du chèque énergie, modifications qui ont été précisées récemment par le Gouvernement.</p><p>Tout d’abord, parce que la loi de finances 2025 a été adoptée tardivement, l’envoi des chèques énergie a été décalé. Concrètement, ils seront envoyés, non pas au printemps, mais en novembre 2025.</p><p>Concernant les personnes éligibles, jusqu’à présent, les pouvoirs publics utilisaient les informations relatives aux revenus et à la composition du ménage sur la base de la taxe d’habitation. En 2024, en raison de la suppression de la taxe d’habitation pour les résidences principales, les bénéficiaires du chèque énergie en 2023 ont automatiquement reçu cette aide.</p><p>Cette année, les ménages éligibles seront identifiés grâce à un croisement d’informations par l’Agence de services et de paiement, à savoir :</p><ul><li>les données fiscales du ménage titulaire du contrat de fourniture d’électricité, notamment les revenus déclarés et la composition du foyer ;</li><li>les informations relatives aux points de livraison d’électricité du logement, fournies par les gestionnaires de réseaux publics de distribution d'électricité et les fournisseurs d’électricité.</li></ul><p>Notez que le chèque énergie prévu pour les occupants des résidences sociales est étendu pour 2025 aux occupants :</p><ul><li>de logements-foyers conventionnés APL ;</li><li>de logements en intermédiation locative (IML) ;</li><li>de établissements accueillant des personnes âgées (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, établissements d’hébergement pour personnes âgées, établissements de soins longue durée, unités de soins longue durée et résidences autonomie).</li></ul><p>Concrètement, le chèque sera, comme les autres années, envoyé automatiquement aux foyers éligibles. Il pourra prendre la forme :</p><ul><li>d’un chèque papier, envoyé par courrier ;</li><li>d’un montant automatiquement déduit sur les factures d’électricité et / ou de gaz, sous réserve d’une demande du bénéficiaire ;</li><li>d’un e-chèque énergie, c’est-à-dire que le montant de l’aide est disponible directement dans l’espace bénéficiaire, sous réserve d’activation de ce format par le bénéficiaire.</li></ul><p>Le forfait du chèque énergie s’étend de 48 à 277 €, calculé sur en fonction des revenus et de la composition du ménage.</p><p>Si un ménage pense être éligible, il convient de se rapprocher de l’Agence de services et de paiement (ASP) avant le 28 février 2026.</p><p>Enfin, notez que les nouveaux chèques énergie ne pourront plus servir à payer des travaux de rénovation énergétique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052019139" target="_blank">Décret no 2025-735 du 31 juillet 2025 modifiant les modalités de mise en œuvre du chèque énergie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052019337" target="_blank">Arrêté du 31 juillet 2025 relatif aux demandes de chèque énergie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052019353" target="_blank">Arrêté du 31 juillet 2025 fixant les critères d'éligibilité au chèque énergie et le plafond aux frais de gestion pouvant être déduits de l'aide spécifique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cheque-energie-quelques-nouveautes-pour-la-campagne-2025" target="_blank">Chèque énergie : quelques nouveautés pour la campagne 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chequeernergie.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chequeernergie.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avis-de-mise-en-recouvrement-des-mentions-toujours-obligatoires</link><title>Avis de mise en recouvrement : des mentions toujours obligatoires ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour ne pas conduire à l’irrégularité de la procédure fiscale, l’avis de mise en recouvrement doit respecter des conditions de fond, mais aussi des conditions de forme selon des modalités qui viennent de faire l’objet de précisions, plutôt favorables à l’administration fiscale. Lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour ne pas conduire à l’irrégularité de la procédure fiscale, l’avis de mise en recouvrement doit respecter des conditions de fond, mais aussi des conditions de forme selon des modalités qui viennent de faire l’objet de précisions, plutôt favorables à l’administration fiscale. Lesquelles ?</p><h2>Avis de mise en recouvrement : précisions concernant les conditions de forme</h2><p>Au cours d’un litige opposant l’administration fiscale à une société, le Conseil d’État a rappelé qu’un avis de mise en recouvrement (AMR) émis depuis le 1er janvier 2017 n’est pas nécessairement entaché d’illégalité en l’absence de la signature de son auteur, dès lors qu'il comporte ses prénom, nom et qualité, ainsi que la mention du service auquel celui-ci appartient.</p><p>Dans un avis récent, le Conseil d’État est même allé plus loin en précisant qu’un AMR qui ne comporte pas la mention, ou qui la comporte de façon incomplète ou erronée, de la qualité de son auteur n’est pas nécessairement entaché d’illégalité si ce dernier peut être identifié sans ambiguïté.</p><p>Pour rappel, pour que l’AMR soit régulier, en plus des conditions de fond, des conditions de forme doivent être respectées. Ainsi, l’AMR doit :</p><ul><li>être rédigé en double exemplaire au moyen d’un imprimé spécifique : l’original doit être conservé par le comptable public et le 2nd exemplaire (ce que l’on appelle l’ampliation) doit être notifié au redevable défaillant ;</li><li>être signé, sous réserve des précisions qui viennent d’être apportées par le Conseil d’État, et rendu exécutoire par le comptable chargé du recouvrement (le comptable peut parfaitement octroyer une délégation de pouvoir à l’un de ses agents pour accomplir cet acte, l’absence de délégation de signature valable étant une cause d’irrégularité, et donc de nullité, de l’AMR) :</li><li>indiquer la qualité, le nom et le prénom du comptable signataire, sous réserve là encore des précisions qui viennent d’être apportées par le juge.</li></ul><p>En principe, le comptable public compétent pour établir l'AMR est soit celui du lieu de déclaration ou d'imposition du redevable, soit, dans le cas où ce lieu a été ou aurait dû être modifié, celui compétent à l'issue de ce changement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051863202?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=502065&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" target="_blank">Avis du Conseil d’État du 2 juillet 2025, no 502065</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avis-de-mise-en-recouvrement-des-mentions-toujours-obligatoires" target="_blank">Avis de mise en recouvrement : des mentions toujours obligatoires ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_AMRmentionsobligatoires.jpg">]]></description><category>actualite</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2025-09-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_AMRmentionsobligatoires.jpg</url></image></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-defend-l-interet-de-sa-societe</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui défend l’intérêt de sa société…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle, l’administration se penche sur des factures payées par une société relatives à des frais d’accès à des salles de sport et des équipements divers de sport.</p><p>Des dépenses d’ordre « personnel », donc non déductibles, estime l’administration… Des dépenses « personnelles » en apparence, mais en réalité « professionnelles », conteste le dirigeant puisque l’activité de la société porte sur la vente de compléments alimentaires et d’accessoires de fitness. Une activité en lien direct avec le monde du sport… « Insuffisant », estime l’administration : rien ne prouve ici que ces dépenses liées à l’achat de vêtements et de chaussures, ainsi qu’à la fréquentation de salles de sport, au sein desquelles la pratique du démarchage n’est en outre pas établie, répondent à l’intérêt direct de la société…</p><p>Ce que confirme le juge qui refuse la déduction fiscale de ces charges et soumet à l’impôt sur le revenu dû par le dirigeant les sommes correspondantes au titre des avantages occultes.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053479993?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=D%C3%A9penses+engag%C3%A9es+dans+l%27int%C3%A9r%C3%AAt+de+l%27entreprise&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Toulouse du 12 février 2026, no 24TL00651</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-defend-l-interet-de-sa-societe" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_depnsesdeductibles.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-02-27</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-un-mail-groupe-devrait-suffire</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui un mail « groupé » devrait suffire...</title><description><![CDATA[<div>  <p>Lors de la rupture de son contrat, un cadre dirigeant s’étonne de ne pas avoir bénéficié d’une prime de performance, versée au titre d’un engagement unilatéral de l’employeur. Prime que l’employeur refuse de payer, au motif que c’est un avantage qui a, en fait, été dénoncé…</p><p>Sauf qu’il n’a pas été dûment informé de l’arrêt de cette prime, conteste le salarié. Or, pour que l’employeur soit libéré d’un engagement unilatéral, comme ici, il doit informer individuellement chaque salarié bénéficiaire de la fin de l’avantage correspondant dans un délai raisonnable… Ce que l’employeur confirme avoir fait : il a dénoncé cet avantage par l’envoi d’un mail groupé à l’ensemble des cadres dirigeants susceptibles d’en bénéficier…</p><p>« Insuffisant ! », tranche le juge, pour qui un simple mail groupé ne suffit pas : la dénonciation d’un engagement unilatéral n’est valable qu’à la condition que l’employeur prouve que chaque salarié a été clairement informé « individuellement ». Ce qui n’est pas le cas ici !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053402826?init=true&amp;page=1&amp;query=24-17960&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 14 janvier 2026, no 24-17960</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-un-mail-groupe-devrait-suffire" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_mailgroupe.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-02-20</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-petite-fille-qui-herite-de-la-holding-de-sa-grand-mere</link><title>C’est l’histoire d’une petite-fille qui hérite de la holding de sa grand-mère…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une petite fille hérite de sa grand-mère des parts d’une société holding qui détient des SCI. Sa grand-mère ayant organisé cette transmission, via un pacte Dutreil, la petite fille entend bénéficier de l’exonération fiscale correspondante…</p><p>… que lui refuse l’administration, rappelant que cela ne vaut que pour une société holding qui « anime » un groupe de filiales « opérationnelles ». Ce qui n’est pas le cas ici, pour elle… Sauf que les SCI exercent une activité de construction-vente, rappelle l’héritière qui produit des mandats de vente des actifs détenus par les SCI… Des mandats établis après le décès de la grand-mère, constate l’administration…</p><p>Or, le caractère opérationnel d’une société s’apprécie au jour du décès, pas après, rappelle le juge qui constate qu’à cette date, les filiales n’exerçaient manifestement pas d’activité commerciale : elles ne sont pas « opérationnelles » et la holding ne peut donc être qualifiée « d’animatrice » du groupe au jour du décès de la grand-mère…</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053196991?init=true&amp;page=1&amp;query=24-17415&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale du 17 décembre 2025, no 24-17415</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-petite-fille-qui-herite-de-la-holding-de-sa-grand-mere" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_pactedutreil.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-02-13</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-valider-un-paiement-n-est-pas-autoriser-un-paiement</link><title>C’est l’histoire d’une société pour qui « valider » un paiement n’est pas « autoriser » un paiement…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société utilise, pour effectuer ses opérations bancaires, notamment ses virements, un dispositif remis par sa banque composé d’une carte de transfert et d’un boîtier nécessitant la saisie d'un code. Dispositif qu’utilise un salarié pour réaliser 3 paiements…</p><p>… avant de se rendre compte qu’il est en réalité victime d’une « fraude au président »… La société se retourne alors contre sa banque, comme l’y autorise la loi : pour elle, une opération de paiement non autorisée et signalée à la banque doit faire l’objet d’une restitution des sommes en cause. Une analyse que ne partage par la banque : bien qu’ils résultent d’une fraude, les paiements ont bel et bien été autorisés par le salarié en utilisant, justement, le dispositif de sécurité fourni par la banque. Dans ces conditions, la banque considère qu’elle ne doit rien à la société…</p><p>Ce que confirme ici le juge : les paiements ont été autorisés par le salarié, ce qui empêche l’application de cette règle… et donc un remboursement !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051554110?init=true&amp;page=1&amp;query=24-11.255&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 30 avril 2025, no 24-11255</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-valider-un-paiement-n-est-pas-autoriser-un-paiement" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_paiementcarte.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-02-06</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-a-change-de-cap-et-ne-peut-plus-regarder-en-arriere</link><title>C’est l’histoire d’une société qui a changé de cap et ne peut plus regarder en arrière…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société vend son fonds de commerce et décide de changer d’activité au cours d’un exercice qui se solde par un bénéfice. L’année suivante, en revanche, elle constate un déficit qu’elle décide de reporter en arrière pour l’imputer sur le bénéfice de l’exercice précédent…</p><p>Elle réclame ensuite le remboursement de la créance d’impôt correspondante. Refus de l’administration qui rappelle que l’option pour le report en arrière n’est pas possible lorsque le déficit est constaté au titre d’un exercice au cours duquel intervient une cession ou une cessation totale d’entreprise. « Et alors ? », s’interroge la société qui ne voit pas où est le problème puisqu’elle n’a pas cédé ou cessé son entreprise, mais seulement fait évoluer son activité…&nbsp;</p><p>« Justement ! », rappelle le juge : un changement réel d’activité est assimilé à une cessation d’entreprise de sorte que le déficit ne peut plus être imputé sur le bénéfice de l’exercice précédent, ce qui exclut toute existence d’une créance fiscale.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053163220?dateDecision=&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 23 décembre 2025, no 500342</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-a-change-de-cap-et-ne-peut-plus-regarder-en-arriere" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_conditionreportdeficit.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-01-30</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-le-temps-de-pause-ne-peut-pas-attendre</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui le temps de pause ne peut pas attendre…</title><description><![CDATA[<div>  <p>S’estimant victime du non-respect, par son employeur, des durées minimales de repos quotidien et considérant que ce manquement a porté atteinte à sa santé, un salarié réclame la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts exclusifs de l’employeur…</p><p>Le salarié rappelle que la réglementation impose de mettre en place une pause de 20 minutes minimum par tranche de travail de 6 heures et, selon lui, cette norme impérative s’impose à l’employeur de sorte que le non-respect de son temps de pause lui a nécessairement causé un préjudice… « Certes, mais lequel ? », s’interroge l’employeur qui sollicite une preuve du dommage dont s’estime victime le salarié : sans démonstration d’une atteinte concrète à sa santé, le salarié ne peut pas obtenir réparation…</p><p>« Si ! », tranche le juge : le seul constat du non-respect par l’employeur des temps de pause suffit à faire naître un préjudice indemnisable pour le salarié, sans que ce dernier ait à prouver l’existence d’un dommage en résultant.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053197027?init=true&amp;page=1&amp;query=24-17035&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 17 décembre 2025, no 24-17035</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-le-temps-de-pause-ne-peut-pas-attendre" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_tempspauseprejudice.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-01-23</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-gerant-qui-veut-que-sa-banque-tienne-compte-du-passe</link><title>C’est l’histoire d’un gérant qui veut que sa banque tienne compte du passé…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Caution d’un emprunt souscrit par sa société, mise en liquidation judiciaire, le gérant est appelé en garantie par la banque, mais il refuse de payer le solde de l’emprunt dû : un cautionnement n’est valable que s’il est proportionné à ses revenus, rappelle-t-il. Et ce n’est pas le cas ici…&nbsp;</p><p>Au jour de la signature de la garantie, il était déjà engagé via d’autres contrats de cautionnement, portant ainsi son engagement total à un niveau trop important par rapport à ses revenus, donc disproportionné… Sauf que ces autres cautionnements ont depuis été annulés en justice, rappelle la banque : ils sont donc considérés comme n’ayant jamais existé, de sorte qu’il n’y a plus lieu d’en tenir compte pour apprécier la proportionnalité de son engagement de caution au moment de sa signature…&nbsp;</p><p>Ce que confirme le juge : ces cautionnements annulés étant réputés n’avoir jamais existé, ils ne doivent pas être pris en compte pour déterminer s’il y a une disproportion manifeste de l’engagement du gérant.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052303729?init=true&amp;page=1&amp;query=23-22.128&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 17 septembre 2025, no 23-22128</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-gerant-qui-veut-que-sa-banque-tienne-compte-du-passe" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_patrimoinecautionnement.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-01-16</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-la-precision-passe-par-la-numerotation</link><title>C’est l’histoire d’une société pour qui la précision passe par la numérotation…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société propose à un entrepreneur, qui accepte, de lui vendre 17,09 % du capital d’une autre société qu’elle détient pour 72 000 €. Sans nouvelle de la société, l’entrepreneur exige que la vente se fasse. Sauf que la société a changé d’avis…</p><p>« Impossible ! », conteste l’entrepreneur, qui rappelle que, puisque l’offre était ferme et précise, son acceptation suffit à former le contrat de vente, et donc à engager la société. Sauf que, pour la société, sa proposition n’était, justement, pas assez précise pour caractériser une « vraie » offre. En effet, elle ne précisait ni le nombre exact de parts vendues, ni leur numérotation pour les identifier…</p><p>« Faux ! », tranche le juge en faveur de l’entrepreneur : la proposition de la société comportait le prix et la définition de la chose vendue, à savoir un pourcentage précis du capital, peu importe l’absence de numéro ou du nombre de parts vendues. Il s’agit d’une « vraie » offre qui a été acceptée, ce qui oblige la société à vendre les parts.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267565?init=true&amp;page=1&amp;query=24-10.604&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 17 septembre 2025, no 24-10604</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-la-precision-passe-par-la-numerotation" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_offrecessionsociales.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2026-01-09</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-commercant-qui-pensait-vendre-2-boutiques-pas-1-entreprise</link><title>C’est l’histoire d’un commerçant qui pensait vendre 2 boutiques, pas 1 entreprise…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un fleuriste décide de vendre les 2 boutiques qu’il exploite. Parce que le prix de vente de chacune d’elles n’excède pas le montant fixé par la loi pour bénéficier d’une exonération totale d’impôt, il applique cet avantage fiscal pour ces 2 ventes…</p><p>Ce que lui refuse l’administration, du moins partiellement. Selon elle, la vente ne porte pas en réalité sur 2 branches complètes d’activité distinctes, mais sur une entreprise individuelle unique dont le prix de vente total excède le seuil d’exonération totale d’impôt : elle constate, en effet, que le fonds artisanal cédé est constitué de 2 établissements exploités sous la même enseigne et enregistrés au registre du commerce et des sociétés sous le même numéro…</p><p>Ce qui confirme que la vente porte bel et bien sur une entreprise individuelle. Et parce que son prix de vente total, comprenant celui des 2 établissements, excède le seuil pour bénéficier de l’exonération totale d’impôt, seule une exonération partielle s’applique ici, tranche le juge.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050754646?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=24LY00398+&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 5 décembre 2024, no 24LY00398</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-commercant-qui-pensait-vendre-2-boutiques-pas-1-entreprise" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_exonerationpplusvalue.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-12-19</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-prend-trop-au-serieux-son-obligation-de-securite</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui prend (trop) au sérieux son obligation de sécurité…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un employeur refuse la mise en place du télétravail pour une salariée, pourtant préconisé par le médecin du travail, parce qu’elle refuse de laisser l’employeur accéder à son domicile pour s’assurer de sa conformité avec les règles de sécurité…</p><p>Pour la salariée, qui invoque son droit à la vie privée pour justifier son refus, l’employeur manque toutefois à son obligation de sécurité en ne se conformant pas aux préconisations médicales… Ce que réfute l’employeur, qui rappelle que cette visite est prévue par les procédures internes de l’entreprise pour s’assurer de la conformité du domicile des salariés avec les normes de sécurité : son refus de cette visite empêche donc la mise en place du télétravail….</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui donne raison à la salariée : l’usage d’un domicile par le salarié relevant de sa vie privée, il est donc en droit d’en refuser l’accès sans que ce refus ne soit invoqué par l’employeur pour empêcher la mise en place du télétravail, prescrit médicalement…</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052587328?init=true&amp;page=1&amp;query=24-14322&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 13 novembre 2025, no 24-14322</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-prend-trop-au-serieux-son-obligation-de-securite" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_teletravailmedical_0.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-12-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-travaille-dans-sa-residence-principale</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui « travaille » dans sa « résidence principale » …</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un propriétaire achète l’appartement accolé au sien, utilisant alors cet appartement, temporairement mis en location, comme bureau pour son activité professionnelle. Mais il décide finalement de le vendre et réclame l’exonération fiscale propre aux résidences principales…</p><p>Ce que lui refuse l’administration : non seulement l’appartement vendu a été temporairement mis en location, mais il était depuis utilisé comme bureau pour son activité professionnelle. Ce qui empêche tout bénéfice de l’exonération fiscale « résidence principale » … « Faux ! », conteste le propriétaire : son locataire n’est pas resté longtemps et, une fois parti, les 2 appartements ne formaient plus qu’une seule et même résidence principale, le 2d étant simplement utilisé comme bureau…</p><p>Mais même si le logement vendu, accolé à l’appartement habité, était toujours utilisé par le propriétaire comme bureau, il ne s’agissait pas pour autant d’une « résidence principale », tranche le juge… qui refuse l’exonération !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000047773684" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 30 juin 2023, no 21PA05087&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-travaille-dans-sa-residence-principale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_Venteappartement.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-12-05</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-veut-choisir-ses-regles</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui veut choisir ses règles…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Le directeur général (DG) d’une société par actions simplifiée (SAS) est révoqué. Parce qu’il estime qu’il s’agit d’une fin anticipée et injustifiée de son contrat, l’ancien DG réclame des dommages-intérêts à la société, qui refuse tout paiement…</p><p>La société s’appuie sur les statuts qui précisent que la révocation du DG est possible à tout moment et sans motif. Sauf que, lors de sa nomination par l’assemblée générale de la société, il a été voté à l’unanimité que le DG ne pourrait être révoqué que dans 3 cas précis. Puisqu’aucun de ces cas n’est ici avéré, sa révocation est injustifiée et doit être indemnisée, estime l’ancien DG… Ce que conteste la société : même prise à l’unanimité, une décision ne peut pas déroger aux statuts…</p><p>Un raisonnement qu’approuve le juge : si des actes peuvent préciser les statuts d’une société, ils ne peuvent pas, même à l’unanimité des associés, y déroger. La révocation du DG, même en dehors des motifs prévus dans sa nomination, est ici parfaitement valable.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051931575?init=true&amp;page=1&amp;query=24-10.428&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 9 juillet 2025, no 24-10428</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-veut-choisir-ses-regles" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_dirigeantprimautestatuts.png</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-11-28</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-aurait-du-tourner-la-page-du-papier-et-passer-au-numerique</link><title>C’est l’histoire d’une société qui aurait dû tourner la page du « papier » et passer au numérique…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un associé consulte le compte fiscal en ligne de sa société et découvre, à sa grande surprise, des avis d’imposition de cotisation foncière des entreprises (CFE) datant de plus de 2 ans. Une erreur, puisque son activité est exonérée de CFE, estime la société qui décide de déposer une réclamation fiscale…</p><p>« Trop tard ! », lui oppose l’administration fiscale : pour contester cette taxe, la société aurait dû agir avant le 31 décembre de l’année qui suit celle au cours de laquelle les avis d’impôt lui ont été notifiés. Sauf qu’elle n’a jamais reçu ces avis, conteste la société : selon elle, son délai de réclamation court à compter de la date où elle a pris connaissance de cette taxe ; sa réclamation n’est donc pas tardive…</p><p>« Faux ! », tranche le juge : la mise à disposition d’un avis d’impôt de CFE sur un compte fiscal en ligne vaut notification régulière, de sorte que le délai de réclamation commence à courir à compter de cette date. La réclamation, bien tardive ici, doit être rejetée !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051235163?init=true&amp;page=1&amp;query=CAA+24NT00200&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Nantes du 18 février 2025, no 24NT00200</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-aurait-du-tourner-la-page-du-papier-et-passer-au-numerique" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_reclamationcfe.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-11-21</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-l-inegalite-de-salaire-n-a-rien-d-injuste</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui l’inégalité de salaire n’a rien d’injuste… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Après avoir constaté que 5 de ses collègues, récemment arrivés du fait d’une opération de fusion, sont mieux payés que lui alors qu’ils occupent le même poste, un salarié réclame à son employeur un complément de salaire…</p><p>En invoquant le principe selon lequel « à travail égal, salaire égal », le salarié estime que cette différence de rémunérations constitue une inégalité de traitement injustifiée puisque tous ses collègues, mieux payés, occupent le même poste que lui… « Faux ! » réfute l’employeur qui rappelle qu’il est obligé, du fait de la fusion, de maintenir le niveau de rémunérations des salariés dont le contrat de travail a été transféré. Ainsi, la différence de rémunérations qui existe avec les salariés déjà présents est bel et bien justifiée…</p><p>Ce que confirme le juge, qui donne raison à l’employeur : la disparité de rémunérations qui résulte du transfert des contrats de travail d’une entreprise et de l’obligation du nouvel employeur de les maintenir est bel et bien justifiée.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052403703?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19775+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 8 octobre 2025, no 24-19775</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-l-inegalite-de-salaire-n-a-rien-d-injuste" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_inegalitedestraitement.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-11-14</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-tourne-la-page-mais-pas-celle-de-leur-declaration-fiscale-commune</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui tourne la page… mais pas celle de leur déclaration fiscale commune…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle, l’administration refuse qu’un couple, marié sous le régime de la séparation de biens, dépose une déclaration commune d’impôt sur le revenu au titre d’une année. Et pour cause : selon elle, qui dit imposition commune dit vie commune…</p><p>Ce qui n’était plus le cas ici au 31 décembre de l’année en cause, comme en témoignent un bail signé par l’épouse pour occuper seule une maison à compter de décembre, des factures d’énergie et une attestation de témoins l’ayant aidée à déménager en décembre. Sauf que son épouse n’a annoncé partir vivre dans sa maison qu’en janvier de l’année suivante, rappelle l’époux, comme en témoigne la facture d’eau qui ne relève aucune consommation en décembre. En outre, l’attestation des témoins ne prouve pas que son épouse a vécu seule dans son nouveau logement dès son déménagement…</p><p>Ce que confirme le juge : rien ne prouve ici que les époux vivaient sous des toits séparés au 31 décembre de l’année en cause. Leur imposition commune est validée !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052294302?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=51+829+euros+&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel du 25 septembre 2025, no 23NC02073</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-tourne-la-page-mais-pas-celle-de-leur-declaration-fiscale-commune" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_couplequitournelapage.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-11-07</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-tout-est-affaire-de-proportion</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui tout est affaire de proportion…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société en liquidation judiciaire n’a pas assez d’actifs pour régler ses dettes. Parce que le dirigeant a commis des fautes de gestion ayant contribué à cette situation, le liquidateur en charge du dossier réclame sa condamnation au paiement de l’insuffisance d’actifs de la société…</p><p>Une condamnation (plusieurs milliers d’euros) totalement disproportionnée à son patrimoine et à ses revenus, conteste le dirigeant qui réclame, à son tour, que soient prises en compte, dans le calcul, ses capacités de remboursement. Un paramètre qui n’a pas à être pris en compte, rétorque le liquidateur : une condamnation pour insuffisance d’actifs sanctionne le dirigeant qui a commis des fautes de gestion ayant contribué à cette insuffisance d’actifs, peu importe la consistance de son patrimoine…</p><p>Ce que confirme le juge : le montant de la contribution du dirigeant à l’insuffisance d’actifs de la société est déterminé en fonction du nombre et de la gravité des fautes de gestion, et non de son patrimoine…</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052384006?init=true&amp;page=1&amp;query=23-12.234&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 1er octobre 2025, no 23-12234</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-tout-est-affaire-de-proportion" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_proportionsinsuffisance.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-10-31</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-construit-une-nouvelle-definition-de-ce-qu-est-une-propriete-batie</link><title>C'est l'histoire d'une société qui construit une nouvelle définition de ce qu’est une « propriété bâtie »…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Propriétaire de locaux commerciaux qu’elle fait construire pour les louer, une société reçoit un avis de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), qu’elle refuse de payer. En cause : faute d’être achevés, les locaux ne sont pas passibles de cette taxe, estime la société...</p><p>Mais rien n’indique que les locaux sont inachevés, constate l’administration fiscale pour qui la TFPB est due ici. Elle rappelle qu’un local commercial doit être regardé comme achevé lorsque l'état d'avancement des travaux, notamment en ce qui concerne le gros œuvre et les raccordements aux réseaux, permet son utilisation pour des activités industrielles ou commerciales. Et notamment, pour un usage de dépôt, ce qui est le cas ici… « Faux ! », conteste la société puisque les locaux ne sont pas encore raccordés aux réseaux…</p><p>Mais ils sont proposés à la location à charge pour le preneur de réaliser les travaux de branchement, constate le juge pour qui les locaux sont bel et bien achevés ici et passibles de la TFPB.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052333098?init=true&amp;page=1&amp;query=497135&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 30 septembre 2025, no497135</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-construit-une-nouvelle-definition-de-ce-qu-est-une-propriete-batie" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_TFPBlocauxinacheves%20%281%29.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-10-24</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-fin-de-contrat-aurait-du-rimer-avec-immediat</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui « fin de contrat » aurait dû rimer avec « immédiat » …</title><description><![CDATA[<div>  <p>Après avoir été licenciée pour faute grave le 9 avril, une salariée reçoit de son désormais ex-employeur ses documents de fin de contrat le 6 juin. Une remise de documents tardive qui justifie, selon elle, l’octroi de dommages-intérêts…</p><p>Puisqu’elle a été licenciée pour faute grave, elle n’a pas effectué de préavis dans l’entreprise, de sorte que son employeur aurait dû lui remettre les documents de fin de contrat immédiatement, dès son départ… Ce que conteste, au contraire, l’employeur qui estime être dans les temps : il rappelle que les documents de fin de contrat peuvent être remis au salarié à l’expiration du contrat de travail, c’est-à-dire à l’issue du préavis, que celui-ci soit effectué ou non…</p><p>Un raisonnement que ne suit pas le juge, qui tranche en faveur de la salariée : en cas de licenciement pour faute grave, l’employeur doit remettre les documents de fin de contrat dès la rupture du contrat qui intervient, faute de préavis, au moment de la notification du licenciement.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267115?init=true&amp;page=1&amp;query=24-16546&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 3 septembre 2025, no 24-16546</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-fin-de-contrat-aurait-du-rimer-avec-immediat" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_2433050271.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-10-17</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-estimant-avoir-perdu-le-controle-de-sa-societe-finit-par-perdre-son-controle-fiscal</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui, estimant avoir perdu le contrôle de sa société, finit par perdre son contrôle fiscal…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration rectifie l’impôt dû par une société et, corrélativement, taxe personnellement son gérant au titre des revenus distribués. Seulement si l’administration prouve qu’il est le « maître de l’affaire », conteste le gérant…</p><p>« Ce qu’elle a fait », estime l’administration, qui rappelle que le dirigeant, gérant de droit, est seul à pouvoir engager financièrement la société dont il prend part à la gestion. Sauf qu’il n’était plus associé de la société au cours des années litigieuses, rappelle le dirigeant : il ne pouvait donc prendre des décisions que sous le contrôle des associés ; et n’étant pas en mesure de gérer cette société sans aucun contrôle, il ne peut être présumé être le « maître de l’affaire »…</p><p>Sauf que le gérant a prélevé des sommes importantes sur son compte courant d’associé, ce qui sème le doute sur le pouvoir de contrôle des associés, relève le juge. Et faute de prouver un tel contrôle, le redressement est validé, tranche le juge.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052157463?dateDecision=&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Douai du 28 août 2025, no 25DA00021</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-estimant-avoir-perdu-le-controle-de-sa-societe-finit-par-perdre-son-controle-fiscal" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_maitreaffairecontrole.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-10-10</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-a-qui-le-sens-des-affaires-fait-defaut</link><title> C’est l’histoire d’un locataire à qui le sens des affaires fait défaut…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Voyant la fin de son bail approcher, le locataire d’un local commercial demande à son bailleur de renouveler le contrat. Un principe que ce dernier accepte, à condition d’augmenter significativement le montant du loyer…</p><p>Ce que refuse le locataire, l’augmentation proposée allant au-delà de ce qui est autorisé en matière de renouvellement de bail commercial. « Des exceptions existent », rappelle le bailleur, et notamment lorsque l’environnement autour du local se développe de façon à favoriser le commerce dans la zone. Un développement dont ses affaires n’ont pas profité, conteste le locataire, comme le prouve son récent placement en procédure de sauvegarde…</p><p>Un argument qui ne tient pas pour le juge : pour faire exception au plafonnement du loyer il suffit que l’évolution des « facteurs locaux de commercialité » soit de nature à influencer favorablement les affaires du locataire et non qu’elle ait nécessairement une incidence réelle. L’augmentation déplafonnée du loyer est ici justifiée.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052267628?init=true&amp;page=1&amp;query=24-13.288&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 18 septembre 2025, no 24-13288</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-a-qui-le-sens-des-affaires-fait-defaut" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_licmtcourrieravocat2.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-10-03</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-commercial-qui-veut-ameliorer-l-acces-a-ses-locaux-commerciaux</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur (commercial) qui veut améliorer l’accès à ses locaux (commerciaux)…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Propriétaire, par l’intermédiaire d’une SCI, d’un bâtiment commercial entouré d’un parking de 1 350 m2 qu’il met en location, un couple fait réaliser des travaux de goudronnage du parking qu’il déduit de ses revenus fonciers. Ce que lui refuse l’administration fiscale qui lui réclame un supplément d’impôt…</p><p>Le parking étant initialement en gravier, le goudronnage a constitué une amélioration significative du revêtement, dépassant le simple entretien, constate l’administration fiscale. Or, seules les dépenses de réparation et d’entretien sont déductibles dans ce cas, et non les travaux d’amélioration, rappelle-t-elle… À l’exception de ceux destinés à faciliter l’accès au bâtiment des personnes handicapées, ce qui est le cas ici, se défend le couple…</p><p>Sauf que le goudronnage n'a pas amélioré l'accessibilité de l'immeuble, situé dans une zone commerciale sans aménagements spécifiques pour les personnes handicapées, ajoute le juge pour qui les travaux en cause ne sont donc pas déductibles.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051898797?query=taxe+fonci%C3%A8re+CGI&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 10 juillet 2025, no 24MA00640</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-commercial-qui-veut-ameliorer-l-acces-a-ses-locaux-commerciaux" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_bailcommercial.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-09-26</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-surprend-un-salarie-malade-en-train-de-travailler-pour-une-autre-entreprise</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui surprend un salarié malade en train de travailler pour une autre entreprise…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Pourtant en arrêt maladie, un salarié exerce à 8 reprises des missions pour une autre entreprise, non concurrente. Ce qui n’est pas du goût de son employeur qui, parce que le salarié en a l’âge, prononce sa mise à la retraite d’office…</p><p>« Injustifiée ! » pour le salarié : cette activité n’a pas causé de dommage à son employeur puisqu’elle a été réalisée pour une entreprise non concurrente et n’a rien à voir avec ses fonctions initiales. « Justifiée ! », au contraire, pour l’employeur : une règle prévue dans l’entreprise empêche un salarié de travailler pour un autre employeur durant un arrêt maladie. Ce faisant, la faute commise ici empêche de poursuivre le contrat de travail sans avoir besoin de prouver un dommage…</p><p>Ce qu’admet le juge, qui donne raison à l’employeur : l’exercice récurrent d’une activité rémunérée pour le compte d’un autre employeur durant l’arrêt maladie en méconnaissance d’une règle applicable dans l’entreprise constitue une faute sans avoir besoin de prouver un dommage.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051856536?init=true&amp;page=1&amp;query=24-16172&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 25 juin 2025, no 24-16172</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-surprend-un-salarie-malade-en-train-de-travailler-pour-une-autre-entreprise" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_arretmaladieloyaute.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-09-19</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-estime-que-proprietaire-ne-rime-pas-toujours-avec-occupant</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui estime que « propriétaire » ne rime pas toujours avec « occupant »…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un couple, propriétaire de 3 gîtes classés en meublés de tourisme dans le Finistère, les loue régulièrement et pour de courtes durées, par l’intermédiaire de sites de location en ligne. Pour 2 de ces gîtes, l’administration fiscale réclame au couple le paiement de la taxe d’habitation…</p><p>« Pourquoi ? », s’étonne le couple, qui rappelle que la personne tenue au paiement de la taxe est celle qui « occupe » le gîte au 1er janvier de l’année d’imposition. Or, ici, les gîtes sont loués une grande partie de l’année… Par conséquent, parce qu’ils ne les occupent pas personnellement, le couple estime ne pas avoir à payer cette taxe…</p><p>Sauf que ces gîtes sont mis en location pour de courtes durées et pour des périodes que le couple peut choisir d’accepter ou de refuser, constate le juge. Une situation qui permet de considérer qu’au 1er janvier, le couple entendait conserver la disposition des biens une partie de l’année… et qui ne lui permet donc pas d’échapper au paiement de la taxe d’habitation !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050829942?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=4&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 23 décembre 2024, no 492174</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-estime-que-proprietaire-ne-rime-pas-toujours-avec-occupant" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_locationgites.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-09-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-de-moyens-qui-veut-des-resultats</link><title>C’est l’histoire d’une société de moyens qui veut des résultats…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société civile de moyens (SCM), constituée entre kinésithérapeutes pour faciliter la gestion de leurs activités, signe un contrat de location d’un photocopieur. Revenant sur sa décision, elle décide d’user de son droit de rétractation pour faire annuler le contrat, comme elle estime en avoir le droit…</p><p>Un droit de rétractation réservé aux consommateurs, donc aux particuliers, et non aux professionnels, conteste le loueur qui réclame l’exécution du contrat… Sauf exception, conteste la SCM qui rappelle qu’un professionnel bénéficie d’un droit de rétractation si, notamment, le contrat signé n’a pas de rapport avec son activité. Or, la location d’un photocopieur n’a rien à voir avec l’activité d’un kinésithérapeute… Mais s’inscrit pleinement dans l’activité de gestion propre à la SCM, maintient le loueur…</p><p>« Non ! », tranche le juge en faveur de la SCM, rappelant que l’activité de la société doit s‘apprécier au regard de celle de ses membres, à savoir l’activité de kinésithérapeute !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051553960?init=true&amp;page=1&amp;query=24-10.316&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Cour de cassation, chambre commerciale, du 30 avril 2025, no 24-10316</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-de-moyens-qui-veut-des-resultats" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_kinescm.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-09-05</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-fait-l-objet-d-un-controle-fiscal-un-peu-trop-long-selon-elle</link><title>C’est l’histoire d’une société qui fait l’objet d’un contrôle fiscal… un peu trop long selon elle… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Suite à un contrôle fiscal, une société se voit réclamer le paiement d’un supplément d’impôt qu’elle refuse de payer. « Procédure irrégulière ! », estime la société, qui constate que le contrôle a trainé en longueur. Alors qu’en principe, il ne doit pas durer plus de 3 mois, il a duré 6 mois ici…</p><p>Seulement si le contrôle fiscal ne révèle pas de graves irrégularités dans la comptabilité, rappelle l’administration fiscale… Ce qui n’est pas le cas ici, se défend la société. Ce qui est pourtant contredit par sa comptabilité, maintient l'administration, qui constate, en outre, l'absence de numérotation continue dans la facturation, de relevés de factures détaillés, d'inventaires des stocks, de justifications de certaines charges, etc.</p><p>Tout prouve ici que la comptabilité de la société présente de graves irrégularités, tranche le juge. Partant de là, la durée du contrôle fiscal peut être prolongée au-delà du délai de droit commun de 3 mois, soit jusqu'à 6 mois : la procédure est régulière ici !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051697869?isAdvancedResult=&amp;page=2&amp;pageSize=10&amp;query=4%C2%B0+du+II+de+l%27article+L.+52+du+livre+des+proc%C3%A9dures+fiscales&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Bordeaux du 5 juin 2025, no 23BX01796</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-fait-l-objet-d-un-controle-fiscal-un-peu-trop-long-selon-elle" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_controlefiscallongueduree.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-08-01</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-et-d-un-salarie-qui-envisage-d-exercer-son-droit-de-retrait-a-son-retour-de-conges</link><title>C’est l’histoire d’un employeur et d’un salarié qui envisage d’exercer son droit de retrait… à son retour de congés…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un commercial, qui estime ses objectifs prévus par le plan de rémunération inatteignables et de nature à compromettre sa santé, informe son employeur de sa volonté d’exercer son droit de retrait, mais après qu’il ait pris ses congés annuels…</p><p>« Impossible ! », rétorque l’employeur : le droit de retrait suppose que le salarié soit exposé à un danger grave et imminent, ce qui empêche donc d’en différer son exercice. « Si ! », insiste le salarié, qui rappelle qu’il peut exercer son droit de retrait dès lors qu’il a un motif légitime de considérer que le danger existera encore lors de sa reprise du travail, lui permettant ainsi d’en différer l’exercice à l’issue de ses congés…</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur du salarié : le salarié peut tout à fait différer l’exercice de son droit de retrait à l’issue d’une période de congés, dès lors qu’il a un motif raisonnable de penser que la situation présentera un danger grave et imminent pour sa santé, lors de sa reprise du travail.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051823120?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23291&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 11 juin 2025, no 23-23291</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-et-d-un-salarie-qui-envisage-d-exercer-son-droit-de-retrait-a-son-retour-de-conges" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_droitderetraitdiffere.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-07-25</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-vendre-tout-ce-qu-il-a</link><title> C’est l’histoire d’un bailleur qui veut vendre tout ce qu’il a…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Le propriétaire d’un immeuble décide de le vendre en totalité à un acquéreur. Une cession qui n’est pas au goût du locataire qui occupe un local commercial dans l’immeuble : il estime que son « droit de préférence », lui offrant une priorité d’achat, n’a pas été respecté…</p><p>Il réclame donc la nullité de la vente… « Non ! », conteste le propriétaire : par exception, lorsqu’un immeuble est vendu dans son entièreté, il n’y a aucun droit de préférence pour le locataire d’un local commercial… « Non ! », conteste le locataire : l’exception ne vaut que pour la cession globale d’un immeuble contenant « des » locaux commerciaux ; or le lot qu’il occupe est ici le seul local commercial…</p><p>« Non ! », conclut le juge : l’expression « des locaux commerciaux » désigne une catégorie de locaux et ne doit pas être interprétée comme la condition de la présence de plusieurs locaux. Le droit de préférence ne s’applique donc pas ici, même si l’immeuble vendu dans sa globalité ne contient qu’un local commercial.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051823297" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 19 juin 2025, no 23-19292</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-vendre-tout-ce-qu-il-a" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_droitdepreferencelocal.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-07-18</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-prefere-regler-ses-problemes-a-la-maison</link><title>C’est l’histoire d’une société qui préfère régler ses problèmes à la maison…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société française se rapproche d’une société allemande pour acheter un véhicule de remorquage. Une fois en possession du véhicule, elle estime que celui-ci n’est pas conforme à ses attentes. Elle saisit le juge français pour régler ce litige…</p><p>Un juge incompétent selon la vendeuse, pour qui seul le juge allemand peut se prononcer : l’offre, acceptée par l’acheteuse, renvoyait en effet vers les conditions générales de vente (CGV), des conditions qui précisent que, pour tout litige, seul le juge allemand est compétent. Des CGV qu’elle n’a pas pu consulter, n’ayant reçu aucun document s’y rapportant, conteste l’acheteuse… Ce qui ne l’a pourtant pas empêchée de signer le contrat sans demander quoi que ce soit, conclut la vendeuse…</p><p>Sauf que, pour que cette clause « attributive de juridiction » soit valable, il faut que les CGV soient effectivement communiquées à la partie acheteuse, rappelle le juge français. Ici, la clause n’est pas valable… et le juge français est donc compétent !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051582051?init=true&amp;page=1&amp;query=+23-22.972&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 7 mai 2025, no 23-22972</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-prefere-regler-ses-problemes-a-la-maison" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_clauseattributive.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-07-11</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-ne-veut-payer-que-ce-qu-elle-utilise</link><title>C’est l’histoire d’une société qui ne veut payer que ce qu’elle utilise…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’elle utilise un panneau publicitaire pour son commerce, une société se voit réclamer le paiement de la taxe locale de publicité extérieure (TLPE) qu’elle refuse de payer, du moins partiellement. En cause : le calcul de cette taxe, et plus exactement la surface à prendre en compte…</p><p>Elle constate que la commune prend en compte, pour le calcul de la TLPE, la totalité de la surface utilisable du panneau publicitaire, hors encadrement, soit 181 m²… « À tort ! », estime la société, puisque ses inscriptions, formes et images apposées sur le panneau publicitaire n’occupent pas toute la surface, et notamment la partie haute : la surface taxable au titre de la TLPE doit donc être réduite des espaces laissés vides. Ce qui la ramène à 88 m²…</p><p>« Faux ! », tranche le juge en faveur de la commune : la surface à prendre en compte pour le calcul de la TLPE correspond au support utilisable, peu importe que la société utilise tout ou partie du panneau. La TLPE due est donc calculée sur 181 m²…</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051336037?init=true&amp;page=1&amp;query=23-16949&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 12 mars 2025, no 23-16949</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-ne-veut-payer-que-ce-qu-elle-utilise" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_tlpecalculsurfacetaxable.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-07-04</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-plaisante-pas-avec-la-securite</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui ne plaisante pas avec la sécurité…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié, chargé du contrôle des bagages dans un aéroport, est licencié pour faute grave par son employeur après avoir constaté un manquement à son obligation de contrôle grâce au système de vidéosurveillance…&nbsp;</p><p>« Preuve illicite ! », pour ce salarié : cette utilisation du système de vidéosurveillance n’est pas conforme au RGPD puisque sa finalité première est d’assurer la sécurité des passagers et non de surveiller les salariés. « Justement ! », rétorque l’employeur : le manquement grave constaté est de nature à compromettre la sécurité des passagers. De ce fait, les données recueillies grâce au système de vidéosurveillance, dès lors conforme au RGPD, peuvent ici légitimement servir à prouver le licenciement pour faute grave…&nbsp;</p><p>Ce qui convainc le juge, qui valide le licenciement : parce que la faute invoquée compromet la sécurité des voyageurs, l’employeur peut se servir de la vidéosurveillance, conforme ici au RGPD, et destinée à assurer cette sécurité pour fonder le licenciement !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051661405?init=true&amp;page=1&amp;query=22-19925&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 21 mai 2025, n o 22-19925</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-plaisante-pas-avec-la-securite" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_modedecompatibilite.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-06-27</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-particulier-qui-cherche-desesperement-un-locataire</link><title>C’est l’histoire d’un particulier qui cherche (désespérément ?) un locataire…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un particulier, propriétaire d’un bien immobilier qu’il destine à la location, fait réaliser des travaux d’entretien et de réparation et déduit de son revenu imposable les dépenses correspondantes. Une déduction refusée par l’administration fiscale : le local était inoccupé au cours de l’année litigieuse…</p><p>Ce n’est pourtant pas faute d’avoir cherché un locataire, conteste le particulier, qui rappelle qu’il a pourtant accompli des démarches pour louer le logement… Ce qui reste à prouver, conteste à son tour l’administration. En l’absence de preuves en ce sens, le particulier est considéré comme se réservant la jouissance du bien et, de facto, les travaux ne sont pas déductibles du revenu imposable, pour le calcul de l’impôt dû…</p><p>Ce que confirme le juge : rien ne prouve ici que les diligences nécessaires pour donner le bien en location ont été accomplies ; à l’inverse, tout prouve que le particulier s’est réservé la jouissance du bien. Les charges foncières ne sont donc pas déductibles !</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051684409?dateDecision=&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 27 mai 2025, no 23VE00542</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-particulier-qui-cherche-desesperement-un-locataire" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_patrimoinelogementvacant.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-06-20</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-reproche-a-sa-banque-de-ne-pas-connaitre-ses-habitudes</link><title>C’est l’histoire d’une société qui reproche à sa banque de ne pas connaitre ses habitudes…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une comptable reçoit un mail signé de son dirigeant lui demandant de réaliser un virement important au profit d’une société asiatique. L’opération est validée par la banque, avant que l’entreprise ne découvre la supercherie : l’identité du dirigeant a été usurpée…</p><p>L’entreprise reproche alors à la banque de n’avoir fait preuve d’aucune vigilance face à ce qui s’avère être une « fraude au président » et lui demande de prendre en charge ses pertes : la banque sait bien que la société n’opère ni en Asie, ni avec de tels montants. La banque rétorque qu’elle a contacté la comptable de l’entreprise pour s’assurer que tout était en ordre, ce qui, selon elle, suffit à respecter ses obligations sans s’immiscer excessivement dans la gestion de son client…&nbsp;</p><p>Mais pas pour le juge, qui rappelle que la banque, consciente du phénomène de « fraude au président », devait être plus vigilante et contacter directement le dirigeant pour s’assurer que tout était en ordre. Elle devra donc indemniser la société…</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050316252?init=true&amp;page=1&amp;query=23-13282&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 2 octobre 2024, no 23-13282</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-reproche-a-sa-banque-de-ne-pas-connaitre-ses-habitudes" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_arnaqueaupresident.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-06-13</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-gerant-qui-n-est-pas-assez-remunere-selon-l-administration-fiscale</link><title>C’est l’histoire d’un gérant qui n’est pas assez rémunéré selon l’administration fiscale… </title><description><![CDATA[<div>  <p>À l’occasion de son départ en retraite, un gérant vend les titres de sa société. Parce qu’il estime remplir toutes les conditions pour bénéficier de l’abattement de 500 000 € applicable au dirigeant partant en retraite, pour le calcul de l’impôt dû, il ne déclare pas ce gain, inférieur à 500 000 €…</p><p>Sauf qu’une condition, pourtant impérative, n’est pas respectée ici, constate l’administration : pour bénéficier de cet abattement, le vendeur doit justifier qu’il a, dans les 5 ans précédant la vente de ses titres, occupé un poste de direction donnant lieu à une rémunération « normale ». Or ici, la rémunération du gérant s’est élevée à 1 282 € par mois au cours de ces 5 années… Un montant inférieur aux 5 rémunérations les plus élevées dans la société, laquelle ne rencontrait pourtant pas de difficultés financières…</p><p>Dès lors que cette condition impérative n’est pas respectée, le bénéfice de l’abattement ne peut pas être accordé, confirme le juge qui maintient donc le redressement fiscal…</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051605141?init=true&amp;page=1&amp;query=491635&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 7 mai 2025, no 491635</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-gerant-qui-n-est-pas-assez-remunere-selon-l-administration-fiscale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_departretraite.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-06-06</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-peut-pas-se-contenter-du-bulletin-de-paie</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui ne peut pas se contenter du bulletin de paie… </title><description><![CDATA[<div>  <p>S’estimant lésé, un salarié embauché en qualité de conducteur d’engins de chantier demande au juge de condamner son employeur à lui verser la majoration de salaire correspondant aux heures de nuit qu’il a réalisées…</p><p>Ce que l’employeur réfute : les heures de nuit en question ont bel et bien fait l’objet d’une majoration. Pour preuve, il fournit les bulletins de salaire envoyés au salarié sur lesquels figurent les heures supplémentaires et prouvant le paiement des sommes au titre du travail de nuit… « Insuffisant ! », rétorque le salarié qui rappelle que le simple fait pour l’employeur de produire le bulletin de paie ne permet pas de considérer que les sommes dues au salarié au titre de la majoration ont bel et bien été versées…</p><p>« Tout à fait ! », tranche le juge en faveur du salarié en rappelant un principe établi : la seule délivrance du bulletin de paie par l’employeur ne permet pas de prouver effectivement le paiement du salaire. Une preuve que l’employeur ne rapporte pas ici…&nbsp;<br>&nbsp;</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051464806?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23724&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 2 avril 2025, no 23-23724</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-peut-pas-se-contenter-du-bulletin-de-paie" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_bulletinsalaire.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-05-30</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-particulier-qui-estime-que-son-assurance-vie-c-est-une-affaire-personnelle</link><title>C’est l’histoire d’un particulier qui estime que son assurance-vie, c’est une affaire personnelle…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Quelques jours avant ses 70 ans, un particulier verse auprès de sa banque 150 000 € au titre d’un contrat d’assurance-vie, pour lequel l’assureur n’a prélevé la prime que quelques jours plus tard, soit après ses 70 ans. Un délai de quelques jours préjudiciable, selon le client…</p><p>Le prélèvement des fonds après ses 70 ans lui fait perdre une chance de transmettre à son décès la prime versée à ses bénéficiaires sans droit de succession, selon le client pour qui ce prélèvement « tardif » est la faute de la banque et de l’assureur qui auraient dû faire le nécessaire pour que la prime soit prélevée le jour même du versement. Sauf que si « négligence » il y a bien ici, pour autant, à son décès, les droits de succession seront dus par les seuls bénéficiaires de l’assurance-vie et non par le client lui-même, rappellent la banque et l’assureur…</p><p>Ce qui confirme que le client n’a ici subi aucun préjudice fiscal « personnel », tranche le juge pour qui l’indemnisation réclamée ne peut qu’être refusée.</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050221609?init=true&amp;page=1&amp;query=22-23.014&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 11 septembre 2024, no 22-23014</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-particulier-qui-estime-que-son-assurance-vie-c-est-une-affaire-personnelle" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_assurancevie.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-05-23</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-profiter-des-bonnes-affaires-de-son-locataire</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur qui veut profiter des bonnes affaires de son locataire…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Le propriétaire d’un local commercial le donne à bail à une société exploitant une brasserie. Lorsque le bail arrive à son terme, la société demande à le renouveler, ce qu’accepte le propriétaire à la condition de fixer un nouveau loyer plus élevé…</p><p>« Impossible », selon la société qui rappelle que le prix du loyer est dans ce cas plafonné, de sorte que le propriétaire ne peut pas l’augmenter à sa guise… Sauf si les caractéristiques du local changent, rappelle le propriétaire. Et, ici, la société a obtenu de la mairie une extension de sa terrasse, qui s’avère très rentable. Une extension consentie par la mairie sur l’espace public, qui peut revenir sur sa décision à tout moment, conteste la société…</p><p>Ce qui ne change rien pour le juge : plusieurs conditions permettent le déplafonnement du loyer, et la modification des facteurs locaux de commercialité en est une. Ce qui est le cas ici avec l’extension de la terrasse qui a des conséquences sur l’attrait (et les bénéfices) de la brasserie…</p> </div><div>Source : <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000044220390?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+20-12901&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank" rel="noopener">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 13 octobre 2021, no 20-12901</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-profiter-des-bonnes-affaires-de-son-locataire" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_baillocalcommercial.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-05-16</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-pour-qui-les-enfants-auront-toujours-besoin-de-leurs-parents</link><title>C’est l’histoire d’un couple pour qui les enfants auront toujours besoin de leurs parents…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un couple verse à leur fille majeure des pensions alimentaires annuelles de près de 7 000 € qu’il déduit de ses revenus imposables. Ce qu’il n’est pas en droit de faire, selon l’administration qui, à l’issue d’un contrôle fiscal, lui réclame un supplément d’impôt sur le revenu...</p><p>« Pourquoi ? », s’interroge le couple : ces sommes correspondent à des dépenses pour aider leur fille « dans le besoin » qui vit seule avec sa propre fille. Ce qui reste à prouver, conteste l’administration qui, à la lecture des avis d’imposition de la fille, constate, outre le fait que ces pensions alimentaires n’y sont pas déclarées, qu’elle bénéficie de revenus supérieurs au SMIC, ainsi que de divers revenus de capitaux mobiliers. Partant de là, leur fille ne semble pas vraiment « dans le besoin »…</p><p>Ce que constate aussi le juge, qui valide le redressement : parce que leur fille n’est pas vraiment dans le besoin, les sommes versées ne sont pas des « pensions alimentaires »… et ne sont donc pas déductibles !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051235275?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=pension+alimentaire+CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Toulouse du 20 février 2025, no 23TL00322</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-pour-qui-les-enfants-auront-toujours-besoin-de-leurs-parents" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_pensionsalimentaireimposables.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-05-09</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-plaisante-pas-avec-la-cybersecurite</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui ne plaisante pas avec la cybersécurité… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Une salariée, commerciale depuis plus de 20 ans, est licenciée pour faute grave après avoir transféré un mail confidentiel de sa boîte mail professionnelle vers sa boîte mail personnelle, afin de travailler depuis chez elle…</p><p>Pour l’employeur, ce transfert de mails contenant des informations hautement confidentielles contrevient délibérément aux règles de confidentialité informatique que la salariée connaissait, ce qui justifie la faute grave. « Faux ! », se défend la salariée : la faute grave est disproportionnée ici compte tenu de son passé disciplinaire irréprochable, de son ancienneté et du fait qu’elle n’a pas transféré de pièces à des tiers. Ce comportement, même s’il contrevient aux règles de sécurité, ne justifie pas la faute grave…</p><p>Ce qui convainc le juge, qui tranche finalement en faveur de la salariée : si la salariée a commis un manquement aux règles de sécurité, la faute grave est disproportionnée puisqu’elle n’a transmis aucune donnée à une personne étrangère à l’entreprise…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051464957?init=true&amp;page=1&amp;query=24-12055&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 9 avril 2025, no 24-12055</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-plaisante-pas-avec-la-cybersecurite" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_mailconfidentiel.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-05-02</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-reussit-a-vendre-sa-maison-mais-pas-la-realite-des-travaux-qui-vont-avec</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui réussit à vendre sa maison, mais pas la réalité des travaux qui vont avec… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Le propriétaire d’une maison décide de la vendre, après achèvement de quelques travaux de maçonnerie. Pour calculer le montant de l’impôt dû, il retranche du prix de vente de la maison son prix d’achat qu’il majore du montant des travaux réalisés…</p><p>Une majoration du prix d’achat, et donc une diminution du gain imposable, qui n’est possible que si la preuve de la réalité de ces travaux est apportée, ce qui n’est pas le cas ici, constate l’administration. Une preuve qu’il a pourtant bien fournie, conteste le propriétaire, factures et extraits de la comptabilité de l'entreprise de maçonnerie à l’appui. Sauf que les factures produites ne permettent pas de déterminer si les travaux en cause ont été effectués dans la maison, objet de la vente, conteste l’administration…</p><p>Ce que confirme le juge qui valide le redressement : en l’absence de justificatifs précis, le montant de ces travaux ne peut pas venir majorer le prix d’achat pour minorer le montant de la plus-value, et donc l’impôt est dû !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051303816?init=true&amp;page=1&amp;query=23BX00184&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Bordeaux du 6 mars 2025, no 23BX00184</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-reussit-a-vendre-sa-maison-mais-pas-la-realite-des-travaux-qui-vont-avec" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_ventemaisontravaux.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-04-25</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-epoux-associe-qui-ne-renonce-pas</link><title>C’est l’histoire d’un époux-associé qui ne renonce pas… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Le mari de l’associée-gérante d’une SARL revendique la qualité d’associé pour la moitié des biens apportés par son épouse dans la société. Ce qu’elle refuse, estimant que son mari a déjà renoncé à cette qualité…</p><p>« Vraiment ? », s’étonne son mari qui ne voit aucun écrit en ce sens… « Inutile », estime son épouse, puisqu’une renonciation tacite est valable à partir du moment où elle est sans équivoque. Or, son mari a, justement, adopté un comportement qui montre, sans équivoque, qu’il renonçait à ce droit de revendication. En effet, les époux ont chacun créé, de leur côté et en même temps, leur société pour mener de manière indépendante leurs propres activités, ce qui démontre clairement leur volonté respective de ne pas devenir associé dans la société de l’autre…</p><p>« Insuffisant », tranche le juge : si la renonciation peut être tacite, il faut, pour cela, que le comportement du conjoint soit incompatible avec le maintien de son droit à la qualité d'associé, ce qui n’est pas le cas ici.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051336075?init=true&amp;page=1&amp;query=23-22.372&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 12 mars 2025, no 23-22372</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-epoux-associe-qui-ne-renonce-pas" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_epouxassociesarl.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-04-18</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-additionne-les-cadeaux-clients-pour-diminuer-ses-impots</link><title>C’est l’histoire d’une société qui additionne les cadeaux clients pour diminuer ses impôts… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration se penche sur des dépenses de cadeaux et des frais de repas exposés par une société et constate, à la lecture des factures, des « bouteilles d’alcool » et des « frais payés le week-end ». Des dépenses d’ordre « personnel » manifestement…</p><p>… et, de ce fait, non déductibles, estime l’administration fiscale qui rectifie l’impôt dû. Des dépenses « personnelles » en apparence, mais en réalité « professionnelles », conteste la société puisque ces frais correspondent à des cadeaux et des invitations de clients, factures à l’appui. Des factures qui ne mentionnent ni le nom des invités, ni les bénéficiaires des cadeaux, constate l’administration…</p><p>Mais qui confirment l’apparence de dépenses d’ordre purement personnel, puisque les factures produites ne suffisent ni à établir le caractère professionnel des frais en question, ni à prouver qu’ils ont été engagés dans l'intérêt de l'entreprise, constate aussi le juge… qui confirme le redressement fiscal !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050999025?init=true&amp;page=1&amp;query=22LY03439&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 9 janvier 2025, no 22LY03439</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-additionne-les-cadeaux-clients-pour-diminuer-ses-impots" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_cadeauxclientsimpots.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-04-11</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-il-n-y-a-pas-d-ambiance</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui il n’y a pas « d’ambiance »… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Une salariée est licenciée pour avoir dénoncé un harcèlement sexuel caractérisé par des commentaires et échanges de mails à caractère sexiste de ses collègues masculins, accompagnés de photos suggestives, en open-space…</p><p>Pour elle, ces faits sont constitutifs d’un « harcèlement sexuel d’ambiance » puisqu’ils ont mis mal à l’aise les collègues présentes dans l’open-space, qui ne pouvaient se soustraire à ces images et propos du fait de la proximité des bureaux. Leur dénonciation ne peut donc pas conduire à son licenciement, selon elle… Ce que réfute l’employeur : les agissements et échange de mails sexistes n’étaient jamais directement adressés à la salariée, ce qui ne fait donc pas d’elle une « victime » d’harcèlement sexuel…</p><p>« Faux ! », tranche le juge : la salariée peut tout à fait être victime d’un harcèlement sexuel d’ambiance sans être directement visée par les agissements ou les commentaires sexistes, dès lors qu’ils ont lieu dans un open-space duquel elle ne peut pas se détacher.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6746b74a8b82c60b5444b918" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour d’appel de Paris, du 26 novembre 2024, RG no&nbsp;21/10408</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-il-n-y-a-pas-d-ambiance" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_harcelementsexuelambiance.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-04-04</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-heritiere-qui-ne-plaisante-pas-avec-la-generosite-de-sa-mere</link><title>C’est l’histoire d’une héritière qui ne plaisante pas avec la générosité de sa mère… </title><description><![CDATA[<div>  <p>À son décès, une femme laisse pour lui succéder sa fille unique. Au moment de régler la succession, cette dernière s’aperçoit que sa mère avait souscrit à une assurance-vie sur laquelle elle avait versé 274 800 € au profit d’une association…</p><p>Une somme qui porte atteinte à ses droits, estime la fille : en tant qu’unique héritière, au moins 50 % du patrimoine de sa mère doit lui revenir, ce qui n’est plus le cas du fait de l’assurance-vie… L’association conteste : les sommes versées sur ce type de contrat n’ont pas à être prises en compte dans le calcul de la succession. Sauf lorsque celles-ci apparaissent disproportionnées, réplique l’héritière, ce qui est bien le cas ici au vu de l’atteinte portée à son héritage…</p><p>Une mauvaise interprétation pour le juge, qui rappelle que le caractère disproportionné ne s’apprécie pas au regard de l’atteinte à l’héritage, mais des capacités financières du souscripteur au moment des versements. Ici, rien d’anormal : l’association peut conserver les sommes…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050868578?isSuggest=true" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 19 décembre 2024, no 23-19110</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-heritiere-qui-ne-plaisante-pas-avec-la-generosite-de-sa-mere" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_assurancevieheritage.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-03-28</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-a-plus-d-un-tour-dans-son-sac</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur qui a plus d’un tour dans son sac… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Rencontrant des difficultés avec sa locataire, un bailleur obtient de la justice une décision d’expulsion. Lorsqu’il récupère son bien, le bailleur constate des dégradations très importantes, pour lesquelles il demande à être indemnisé…</p><p>Ce que refuse la locataire, rien ne prouvant, selon elle, qu’elle soit à l’origine de ces dégâts : l’état des lieux qui a été réalisé sans sa présence et plus de 20 jours après son expulsion ne permet pas d’établir la preuve certaine de sa responsabilité. Preuve que doit justement fournir le bailleur pour pouvoir exiger qu’elle paye les réparations… En réponse, ce dernier produit le procès-verbal dressé lors de l’expulsion par un commissaire de justice qui fait état d’un logement « sale et même saccagé », une preuve suffisante pour lui…</p><p>Ce que confirme le juge : si l’état des lieux n’a pas été réalisé de façon contradictoire, un procès-verbal dressé par un commissaire de justice suffit à rapporter la preuve nécessaire. Le bailleur doit être indemnisé !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049774874" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 13 juin 2024, no 22-22498</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-a-plus-d-un-tour-dans-son-sac" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_procesverbalmaisonetatdeslieuxlocataire.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-03-21</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-faute-de-preuve-doit-marquer-le-stop-fiscal</link><title>C’est l’histoire d’une société qui, faute de preuve, doit marquer le stop (fiscal)… </title><description><![CDATA[<div>  <p>À l’issue du contrôle fiscal d’une société, l’administration refuse la déduction de frais remboursés à son dirigeant. En cause, des indemnités kilométriques de plus de 35 000 € au titre de l’utilisation de son véhicule personnel, qu’elle estime ni justifiées, ni engagées dans l’intérêt de l’exploitation…</p><p>Elle rehausse donc l’impôt dû par la société. Ce que la société conteste, rappelant que ce remboursement de frais correspond à des déplacements professionnels, de facto, déductibles. Sauf que la société a acheté un véhicule, constate l’administration, de sorte que l’utilisation par le dirigeant de son propre véhicule fait double emploi, selon elle. Véhicule qui n’est utilisé que par les salariés, se défend la société, et non par le dirigeant…</p><p>« Ce n’est pas la question ! », tranche le juge qui valide le redressement : il rappelle que la société doit prouver que les frais kilométriques, dont la déduction fiscale est demandée, ont un caractère professionnel. Ce qu’elle ne fait pas ici...</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050975325?init=true&amp;page=1&amp;query=23PA01359&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 10 janvier 2025, no 23PA01359</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-faute-de-preuve-doit-marquer-le-stop-fiscal" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_indemniteskilometriques.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-03-14</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-a-qui-reclame-des-indemnites-chomage</link><title>C’est l’histoire d’un employeur à qui on réclame des indemnités chômage… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Une entreprise décide de licencier un salarié, mais ce licenciement sera contesté et finalement déclaré nul par le juge. Lequel juge décide, en outre, de condamner l’entreprise à rembourser les allocations de chômage perçues par le salarié licencié, dans la limite de 6 mois d’indemnités…</p><p>Une condamnation contestée par l’entreprise : ce remboursement ne peut être réclamé que dans des cas précis, listés par la réglementation sociale… Or, ici, il se trouve que le licenciement a été déclaré nul parce que l’employeur a reproché au salarié d’avoir rédigé des attestations destinées à être produites dans un litige prud'homal concernant un autre salarié. Cette cause de nullité, à savoir l’atteinte à la liberté fondamentale de témoigner, ne fait pas partie des cas de nullité de licenciement qui autorisent la condamnation d’une entreprise à rembourser les indemnités versées par France Travail…</p><p>Ce que confirme le juge, qui donne donc raison ici à l’employeur… qui n’a de ce fait rien à rembourser !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049989277?cassDecision=ARRET&amp;cassFormation=CHAMBRE_SOCIALE&amp;init=true&amp;isAdvancedResult=true&amp;juridictionJudiciaire=Cour+de+cassation&amp;page=3&amp;pageSize=10&amp;query=%7B%28%40ALL%5Bt%22*%22%5D%29%7D&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=juri&amp;typeRecherche=date" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 juillet 2024, no 23-15793</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-a-qui-reclame-des-indemnites-chomage" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_remboursementindemniteschomage.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-03-07</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-realise-un-peu-tard-qu-il-vend-trop-cher-sa-residence-principale</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui réalise un peu tard qu’il vend trop cher sa résidence principale… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Suite à la vente de sa résidence principale, un couple, alors en instance de divorce, applique l’exonération d’impôt prévue dans ce cas. Sauf que cette exonération suppose soit d’habiter le logement au jour de la vente, soit de le vendre dans un délai normal…</p><p>Or ici, la vente a mis 3 ans à se concrétiser… Un délai trop long pour l’administration qui lui refuse l’exonération. Si le bien a initialement été mis en vente au prix de 880 000 €, il a finalement été vendu, suite à une baisse significative de prix intervenue 2 ans après, au prix de 490 000 €. Faute d’avoir ramené dans un délai raisonnable le prix de vente souhaité au prix du marché, le couple n’a ici pas tout fait pour vendre sa résidence dans les meilleurs délais ! Sauf que le marché immobilier était extrêmement fluctuant au cours des années de mise en vente, se défend le couple…</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge qui refuse l’exonération : le couple n’a ici pas tout mis en œuvre pour vendre sa résidence dans un délai raisonnable !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050932305?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=23MA01520&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 18 décembre 2024, no 23MA01520</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-realise-un-peu-tard-qu-il-vend-trop-cher-sa-residence-principale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_coupleventeresidenceprincipale.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-02-28</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-acheteur-qui-aime-un-peu-trop-attendre-le-dernier-moment</link><title>C’est l’histoire d’un acheteur qui aime (un peu trop ?) attendre le dernier moment… </title><description><![CDATA[<div>  <p>À l’occasion d’une vente immobilière, l’acheteur et le vendeur s’engagent par la signature d’un compromis de vente. Ce document est transmis à l’acheteur par courrier recommandé avec accusé de réception. Après quoi, l’acheteur décide d’exercer son droit de rétractation…</p><p>Le vendeur demande alors à être indemnisé pour la non-réalisation de la vente… Ce que refuse l’acheteur : il a le droit de se rétracter, sans pénalité, dès lors qu’il informe le vendeur de sa volonté dans les 10 jours qui suivent la 1re présentation qui lui est faite du courrier contenant le compromis de vente. Ce qu’il n’a pas fait, conteste le vendeur, il s’est rétracté 1 jour trop tard, agissant comme si le premier jour du délai devait être considéré comme le jour 0 et non le jour 1…</p><p>Ce que confirme le juge : le délai commence le lendemain du jour de la 1re présentation du pli, pas le jour d’après. L’acheteur a effectivement informé le vendeur de sa volonté de se rétracter 1 jour trop tard : il doit donc l’indemniser…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050868580?isSuggest=true" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 19 décembre 2024, no 23-12652</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-acheteur-qui-aime-un-peu-trop-attendre-le-dernier-moment" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_venteimmobiliereretractation.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-02-21</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-paie-et-deduit-des-loyers-pour-sa-future-activite</link><title>C’est l’histoire d’une société qui paie (et déduit) des loyers pour sa « future » activité… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’elle souhaite développer une nouvelle activité de grossiste, une société loue des garages et des entrepôts et déduit fiscalement les loyers payés. Des locaux qu’elle n’utilise finalement pas, finit par constater l’administration fiscale…</p><p>Face à ce qui caractérise, selon elle, un acte anormal de gestion, l’administration refuse la déduction fiscale de ces loyers : s’ils sont en principe déductibles, encore faut-il que cette dépense soit engagée dans l’intérêt de l’entreprise ; or, ici, la société n’a jamais utilisé les locaux, ni même engagé des démarches prospectives ou disposé des moyens humains et matériels pour y exercer sa nouvelle activité… Parce que le manque de financement l'a empêchée de la développer comme elle l'entendait, se défend la société…</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge qui valide le redressement fiscal. Tout prouve ici que les dépenses de loyers n’ont pas été engagées dans l’intérêt de la société, celle-ci n’ayant jamais utilisé les locaux loués.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049723365?init=true&amp;page=1&amp;query=23MA00500&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 14 juin 2024, no 23MA00500</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-paie-et-deduit-des-loyers-pour-sa-future-activite" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_locationgarageentrepot.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-02-14</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-sanctionne-un-representant-du-personnel</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui sanctionne un représentant du personnel… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié, représentant du personnel, est mis à pied à titre disciplinaire pour une durée de 5 jours. Sauf qu’en raison de son statut protecteur, il estime que cette sanction nécessite son accord préalable…</p><p>Pour le salarié, aucun changement des conditions de travail ne peut être imposé à un salarié protégé au titre de son mandat de représentation. Or, cette sanction entraîne une modification de ses horaires et de sa rémunération. Parce qu’elle ne peut donc pas lui être imposée, il estime qu’il aurait dû être informé de son droit de refuser la sanction ! « Faux ! », réfute l’employeur : la mise à pied disciplinaire n’emporte pas de changement des conditions de travail du salarié. Même protégé, il n’est pas nécessaire d’obtenir l’accord du salarié dans ce cas…</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’employeur : une mise à pied à titre disciplinaire peut être imposée au salarié puisqu’elle ne suspend pas l’exécution de son mandat et ne modifie pas ses conditions de travail.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050784500?init=true&amp;page=1&amp;query=23-13332&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 11 décembre 2024, no 23-13332</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-sanctionne-un-representant-du-personnel" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_miseapiedtitredisciplinaire.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-02-07</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-estime-etre-remunere-a-la-hauteur-de-son-travail</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui estime être rémunéré à la hauteur de son travail… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle, l’administration fiscale refuse qu’une partie de la rémunération d’un gérant soit déduite du résultat imposable de son entreprise. Elle rappelle que la rémunération d’un dirigeant est déductible si elle n’est pas « excessive »…</p><p>Or, elle constate que le gérant a multiplié sa rémunération par 6 sur 3 ans. L’administration l’estime donc « excessive » au regard du niveau de chiffre d’affaires et du résultat de l’entreprise qui ont, quant à eux, nettement chuté. D’autant que la part de sa rémunération par rapport à celle de la totalité des salariés de l’entreprise a fini par atteindre 211 %. Ce qui s’explique au regard du cumul des fonctions exercées et de son rôle prépondérant dans le développement de l’entreprise, conteste le gérant…</p><p>« Pas vraiment ! », estime le juge qui relève qu’il n'existe aucun lien entre la progression de la rémunération du dirigeant et celle du chiffre d'affaires réalisé par l’entreprise ou de ses bénéfices. Le redressement est validé ici.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050477610?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=22MA03064&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 5 novembre 2024, no 22MA03064</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-estime-etre-remunere-a-la-hauteur-de-son-travail" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_remunerationdirigeantimposable.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-01-31</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-creancier-qui-est-certain-de-l-etre</link><title>C’est l’histoire d’un créancier… qui est certain de l’être… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société est mise en redressement judiciaire. Un de ses créanciers déclare sa créance auprès du mandataire en charge du dossier, que le mandataire rejette aussitôt : cette créance est prescrite et le paiement ne peut plus être demandé. « Faux », corrige le créancier…</p><p>Il figure bien sur la liste fournie par la société en redressement au mandataire judiciaire recensant l’ensemble de ses dettes : le mentionner expressément sur cette liste prouve que la société a renoncé à la prescription de sa créance, explique le créancier. « Faux ! », maintient le mandataire qui rappelle que cette liste a été rédigée par la société dans le cadre de la procédure collective sans pour autant montrer une volonté de renoncer à quoi que ce soit…</p><p>« Vrai ! », tranche le juge : si un débiteur peut renoncer au bénéfice d’une prescription, cela doit être établi clairement et sans équivoque. Or, cette liste informative remise au mandataire ne permet pas d’établir cette volonté. La créance est donc bien prescrite !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050784384?init=true&amp;page=1&amp;query=23-13.300&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 11 décembre 2024, no 23-13300</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-creancier-qui-est-certain-de-l-etre" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_creancierredressementjudiciaire.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-01-24</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-associes-qui-veulent-faire-d-un-avantage-patrimonial-un-avantage-fiscal</link><title>C’est l’histoire d’associés qui veulent faire d’un avantage « patrimonial » un avantage « fiscal »… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce que le bail commercial qu’elle a conclu avec un locataire a pris fin, une SCI a, comme prévu dans le bail, récupéré gratuitement la propriété des aménagements réalisés par le locataire dans les locaux…</p><p>Une « récupération » qui, d’un point de vue fiscal, s’apparente à un complément de loyer, imposable entre les mains des associés de la SCI, rappelle l’administration fiscale… Sauf que la clause du bail prévoyant que les améliorations faites par le locataire resteront à la fin du bail la propriété du bailleur sans indemnités de sa part, n’est qu’une clause usuelle : elle permet seulement d’éviter aux bailleurs de rembourser les locataires pour les travaux effectués, se défendent les associés.</p><p>« Sans incidence ! », tranche le juge qui valide le redressement fiscal. Le montant des travaux d’aménagement augmente la valeur des locaux, de sorte que cet « avantage » doit être regardé comme un complément de loyer imposable entre les mains des associés dans la catégorie des revenus fonciers !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050755924?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Nancy du 5 décembre 2024, no 22NC02052</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-associes-qui-veulent-faire-d-un-avantage-patrimonial-un-avantage-fiscal" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_scirecuperationimposable.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-01-17</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-a-oublie-qu-une-rupture-doit-etre-conventionnelle</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui a oublié qu’une rupture doit être « conventionnelle » … </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié et un employeur décident de conclure une rupture conventionnelle. Mais l’administration refuse d’homologuer cette rupture conventionnelle, en raison d’une erreur sur le montant de l’indemnité et sur la date de rupture envisagée…</p><p>L’employeur corrige alors ces erreurs et renvoie la convention à l’administration pour solliciter une nouvelle fois son homologation. Convention qui sera, cette fois, homologuée… « À tort ! », conteste le salarié qui réclame l’annulation de cette rupture conventionnelle : l’employeur aurait dû l’informer des modifications qu’il a faites sur la convention pour solliciter son accord. D’autant qu’il aurait normalement dû bénéficier, en outre, d’un nouveau délai de rétractation une fois la convention modifiée…</p><p>Ce que confirme le juge : le refus d’homologation d’une convention doit donner lieu à une modification conjointe de la convention de rupture, pour correction, ce qui fait courir un nouveau délai de rétractation, avant dépôt pour homologation.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050384843?init=true&amp;page=1&amp;query=23-157.52&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 16 octobre 2024, no 23-15752</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-a-oublie-qu-une-rupture-doit-etre-conventionnelle" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_ruptureconventionnelleerreur.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2025-01-10</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-ne-vit-fiscalement-pas-au-bon-endroit</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui ne vit (fiscalement) pas au bon endroit… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un propriétaire vend sa résidence secondaire et réinvestit le prix de vente dans l’achat de sa résidence principale. Une situation qui lui permet de bénéficier de l’exonération fiscale du gain réalisé applicable dans cette hypothèse, selon lui…</p><p>Seulement si ce gain est réinvesti dans une résidence « principale », rappelle l’administration. Ce qui n’est pas le cas ici… S’il a bien réinvesti dans un logement, cela ne peut pas être une « résidence principale » parce que, d’une part, il occupe un logement de fonction par obligation professionnelle à titre de résidence principale, et, d’autre part, les documents qu’il fournit (factures d’eau, de gaz, d’électricité, etc.) liés à la maison qu’il vient d’acheter sont loin de prouver qu’il occupe effectivement cette maison…</p><p>Des documents qui ne prouvent effectivement rien, tranche le juge : puisque rien ne prouve ici que le logement acheté est sa résidence principale, le vendeur doit payer l’impôt à raison de la vente de sa résidence secondaire…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050490529?init=true&amp;page=1&amp;query=23NT03558&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Nantes du 12 novembre 2024, no 23NT03558</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-ne-vit-fiscalement-pas-au-bon-endroit" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_residencesecondaireproprietaire.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-12-20</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-agent-commercial-qui-veut-eviter-la-double-peine</link><title>C’est l’histoire d’un agent commercial qui veut éviter la double peine… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Les relations se dégradent entre une entreprise et son agent commercial : l’entreprise lui reproche une faute grave quand, dans le même temps, l’agent demande la fin du contrat aux torts exclusifs de la société et son indemnité de fin de contrat. Une demande rejetée par la société…</p><p>… qui formule en réponse la sienne : parce que l’agent commercial a commis une faute grave, non seulement il ne peut pas obtenir l’indemnité de fin de contrat, mais en plus, c’est à lui de verser à la société des dommages-intérêts pour réparer le préjudice causé. « Impossible ! », se défend l’agent selon qui, si la faute qui lui est reprochée le prive de son indemnité de fin de contrat, il ne peut pas, en plus, être condamné à payer une réparation…</p><p>« Possible ! », tranche au contraire le juge : ce n’est pas parce que l’agent perd son indemnité de fin de contrat qu’il ne peut plus être condamné à payer des dommages-intérêts. Il devra donc bien réparer le préjudice causé à la société et sans toucher d’indemnité !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000046480728?init=true&amp;page=1&amp;query=21-20.681&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 19 octobre 2022, no 21-20681</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-agent-commercial-qui-veut-eviter-la-double-peine" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_desaccordmandatetagentcom.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-12-13</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-qu-un-debat-fiscal-c-est-fait-pour-debattre</link><title>C’est l’histoire d’une société qui estime qu’un débat (fiscal), c’est fait pour débattre… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle fiscal, un vérificateur constate que les projets d’une société qui lui ont permis de bénéficier du crédit d’impôt recherche n’y donnent en réalité pas droit. Il lui réclame alors sa restitution…</p><p>En désaccord avec le vérificateur, la société demande à discuter du bien-fondé de cette remise en cause avec son supérieur hiérarchique… Et lors de cet entretien, la société demande à bénéficier du crédit d’impôt innovation cette fois pour ces mêmes projets. Ce dont il n’a jamais été question au cours du contrôle, constate le supérieur hiérarchique qui refuse d’examiner une telle demande… Un refus qui rend la procédure irrégulière, selon la société qui rappelle qu’elle doit bénéficier d’un débat contradictoire avec ce supérieur…</p><p>Seulement si le débat porte sur le désaccord initial avec le vérificateur, tranche le juge pour qui la procédure n’est pas irrégulière ici : un supérieur hiérarchique n’est pas tenu de débattre sur une demande présentée pour la 1re fois devant lui.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050394390?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=469431+&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 23 octobre 2024, no 469431</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-qu-un-debat-fiscal-c-est-fait-pour-debattre" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_verificateurprojetinnovation.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-12-06</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-n-oublie-pas-que-le-solde-de-tout-compte-compte</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui n’oublie pas que le « solde de tout compte » compte… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié licencié est dans l’impossibilité de signer son solde de tout compte en raison de son incarcération. À sa sortie de prison, 4 ans après, il réclame à son ex-employeur le versement d’une indemnité de licenciement y figurant…</p><p>« Impossible ! », réfute l’employeur : cela fait 4 ans qu’il a quitté l’entreprise et ce n’est pas parce que le salarié, qui a 12 mois pour agir après la fin de son contrat, n’a pas signé le reçu qu’il peut agir indéfiniment. Ce que réfute le salarié qui estime que l’absence de signature du solde n’emporte aucun effet libératoire pour l’employeur : pour lui, le délai de 12 mois n’a donc jamais commencé à courir. Il peut demander le versement de l’indemnité, même 4 ans après la rupture du contrat !</p><p>« Non ! » tranche le juge en faveur de l’employeur qui rappelle que le reçu pour solde de tout compte ne constitue pas une preuve de paiement, de sorte que l’absence de signature n’a aucun effet sur le délai de prescription. Le salarié ne peut, ici, rien réclamer…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050510242?init=true&amp;page=1&amp;query=21-22.540&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 14 novembre 2024, no 21-22540</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-n-oublie-pas-que-le-solde-de-tout-compte-compte" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_soldetoutcompte.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-11-29</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-met-17-mois-a-vendre-sa-residence-principale</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui met 17 mois à vendre sa résidence principale… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Suite à la vente de sa résidence principale, un propriétaire applique l’exonération d’impôt prévue dans ce cas. Sauf que cette exonération suppose soit d’habiter le logement au jour de la vente, soit de le vendre dans un délai normal…</p><p>Or ici, la vente a mis 17 mois à se concrétiser… Un délai trop long pour l’administration, mais qui s’explique pour le propriétaire : bien qu’il ait fait appel à des agences, il faut noter que son appartement bourgeois de prestige attire une clientèle réduite. Sauf que rien ne justifie des difficultés particulières, ou un contexte économique ou encore des motifs familiaux qui auraient fait obstacle à la vente dans un délai raisonnable, souligne l’administration qui relève au contraire que les agences ont, en réalité, été peu sollicitées (mandats de vente non renouvelés pour certains, non signés pour d’autres)…</p><p>Ce que confirme le juge qui refuse l’exonération : le propriétaire n’a ici pas tout mis en œuvre pour vendre sa résidence dans les meilleurs délais !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049869037?init=true&amp;page=1&amp;query=22VE02161&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 2 juillet 2024, no 22VE02161</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-met-17-mois-a-vendre-sa-residence-principale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_venteresidenceprincipale.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-11-22</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-qui-en-a-assez-de-payer-toujours-plus</link><title>C’est l’histoire d’un locataire qui en a assez de payer toujours plus… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un commerçant conclut un bail commercial et, lorsqu’avec le bailleur ils fixent le montant du loyer, ils prévoient une clause d’indexation annuelle du loyer selon l’évolution d’un indice. Une clause, toutefois, qui ne pourra pas avoir pour effet de faire baisser le loyer en dessous de son montant initial…</p><p>Une clause dont le locataire va demander l’annulation quelques années après, apprenant que les clauses d’indexation empêchant ou limitant la baisse du loyer ne sont pas légales. Elle doit donc être purement et simplement annulée et le bailleur doit restituer les hausses de loyers perçus au moyen de cette clause, estime le locataire. Ce que conteste le bailleur : si la clause n’est pas valable pour la limitation de la baisse du loyer, elle reste valable pour les hausses de loyer…</p><p>Ce que confirme le juge : seules les dispositions illégales doivent être censurées. En dehors des limitations à la baisse, la clause d’indexation est conforme : le bailleur n’a pas à rembourser les loyers.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047074076?init=true&amp;page=1&amp;query=20-20514&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 25 janvier 2023, no 20-20514</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-qui-en-a-assez-de-payer-toujours-plus" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_clauselocationannulation.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-11-15</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-faute-de-travail-pense-pouvoir-echapper-a-la-taxe-fonciere</link><title>C’est l’histoire d’une société qui, faute de travail, pense pouvoir échapper à la taxe foncière… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Propriétaire de locaux dans lesquels elle exerce une activité de transformation du maïs, une société reçoit un avis de taxe foncière sur les propriétés bâties, qu’elle refuse de payer. Connaissant des difficultés d’approvisionnement, elle se retrouve sans activité, avec des locaux inexploitables…</p><p>… et donc non passibles de cette taxe foncière, estime la société… Mais rien n’indique que la société ne peut plus utiliser ses locaux, constate l’administration fiscale pour qui la taxe foncière est due ici. « Faux ! », conteste la société : la fermeture de ses locaux est indépendante de sa volonté, car elle est la conséquence de ses difficultés d’approvisionnement en maïs…</p><p>« Insuffisant ! », tranche le juge : la société n’apportant pas la preuve qu’elle ne peut plus utiliser ses locaux, soit en modifiant ses conditions d’approvisionnement, soit en y exerçant une activité différente, leur inexploitation ne résulte pas de circonstances indépendantes de sa volonté. La taxe foncière est due ici.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050427869?init=true&amp;page=1&amp;query=472934&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 29 octobre 2024, no 472934</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-faute-de-travail-pense-pouvoir-echapper-a-la-taxe-fonciere" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_maistaxefonciere.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-11-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-tente-d-echapper-a-la-cotisation-fonciere-des-entreprises</link><title>C’est l’histoire d’une société qui tente d’échapper à la cotisation foncière des entreprises… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’elle exerce son activité dans un bâtiment industriel, une société reçoit un avis de cotisation foncière des entreprises (CFE), qu’elle refuse de payer : il se trouve que ce bâtiment est pollué, le rendant inutilisable… et donc non passible de cette taxe, estime la société…</p><p>Seulement si la société ne dispose plus du bâtiment, conteste l’administration fiscale. Ce qui n’est pas le cas ici à la lecture du bail qui n’a pas été résilié. Partant de là, la société a conservé la disposition et le contrôle du bâtiment qui reste soumis à la CFE. Sauf qu’elle a cessé toute activité dans ce bâtiment, conteste la société qui rappelle que les installations de production ont été démontées et le personnel muté ou licencié…</p><p>« Insuffisant ! », tranche le juge : si la CFE cesse d’être due suite au transfert d’activité, encore faut-il que le local ne soit plus sous le contrôle et à la disposition de l’industriel. Ce qui n’est pas le cas ici, constate le juge qui donne raison à l’administration.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050328852?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;page=2&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=cotisation+fonci%C3%A8re+des+entreprises&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 3 octobre 2024, no 23LY00399</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-tente-d-echapper-a-la-cotisation-fonciere-des-entreprises" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_cotisationfonciereentreprises.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-11-08</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-a-qui-l-on-reproche-de-respecter-un-contrat-de-travail</link><title>C’est l’histoire d’un employeur à qui l’on reproche de respecter un contrat de travail…  </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié est embauché en CDD, pour 6 mois, le 7 novembre. Ce CDD prévoit une période d’essai d’un mois, justement rompue par l’employeur le 27 novembre. Ce que le salarié décide de contester…</p><p>Selon lui, parce que son CDD était conclu pour une durée de 6 mois, la période d’essai ne pouvait pas être supérieure à 15 jours. La rupture de son contrat doit ici donner lieu à des dommages-intérêts, dus par l’employeur pour rupture anticipée du CDD. Ce que réfute l’employeur : le CDD prévoyait bel et bien une période d’essai d’un mois. Or, l’employeur a respecté ce délai d’un mois en notifiant sa décision le 23 novembre, avec effet au 27 novembre, soit 20 jours après son embauche. Il ne s’agit donc pas d’une rupture anticipée du CDD…</p><p>Mais le juge donne raison au salarié : la durée de la période d’essai d’un CDD de 6 mois ne peut pas excéder 2 semaines. Au-delà de cette période, toute rupture du contrat s’analyse comme une rupture anticipée du CDD… et non comme une rupture de la période d’essai.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050290519?init=true&amp;page=1&amp;query=23-14.779&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 18 septembre 2024, no 23-14779</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-a-qui-l-on-reproche-de-respecter-un-contrat-de-travail" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_cddperiodedessai.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-11-01</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-ancien-entrepreneur-qui-s-estime-toujours-protege</link><title>C’est l’histoire d’un ancien entrepreneur qui s’estime toujours protégé… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Ayant cessé son activité, un entrepreneur individuel est radié du registre, puis mis en liquidation judiciaire. Pour régler ses dettes, le liquidateur réclame que sa résidence principale soit vendue. Ce que l’ex-entrepreneur refuse, rappelant que son logement est insaisissable…</p><p>« Plus maintenant ! », conteste le liquidateur : si la résidence principale d’un entrepreneur est bien insaisissable et donc protégée de ses créanciers professionnels, encore faut-il être, justement, entrepreneur. Ce qui n’est plus le cas ici puisqu’il a cessé son activité avant la liquidation judiciaire : l’ex-entrepreneur ne peut donc pas être protégé par une règle qui ne lui est plus destinée. « Faux ! », se défend ce dernier : sa résidence reste protégée, peu importe qu’il soit ou non encore en activité…</p><p>Ce que confirme le juge : l'insaisissabilité du logement existe aussi longtemps que les droits des créanciers, et ce même si l’ex-entrepreneur n’était plus immatriculé au moment de la liquidation judiciaire !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050221554?init=true&amp;page=1&amp;query=22-13.482&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 11 septembre 2024, no 22-13482</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-ancien-entrepreneur-qui-s-estime-toujours-protege" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_liquidationresidenceprincipale.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-10-25</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-pensait-realiser-des-travaux-dissociables</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui pensait réaliser des travaux « dissociables » … </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un couple achète un immeuble et y fait réaliser d’importants travaux qu’il déduit de ses revenus fonciers. Ce que conteste l’administration qui, à la lecture des factures, y voit des travaux d’agrandissement, non déductibles…</p><p>Mais pris isolément, certains sont des travaux de réparation, déductibles eux, estime le couple. Si une opération comporte à la fois des travaux de réparation et d’agrandissement « dissociables », leur déductibilité s’apprécie « isolément », et non « globalement », rappelle le couple. Sauf que ces travaux ne sont pas « dissociables » ici, conteste l’administration : 3 logements sont créés, le gros œuvre a été affecté notablement et la surface habitable a été augmentée…</p><p>Ce que constate le juge qui valide le redressement : si certains travaux de rénovation des logements pris isolément sont déductibles, encore aurait-il fallu qu’ils soient « dissociables » sur le plan technique et fonctionnel des travaux d’agrandissement. Ce qui n’est manifestement pas le cas ici…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049078457?init=true&amp;page=1&amp;query=22NT03950&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Nantes du 30 janvier 2024, no 22NT03950</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-pensait-realiser-des-travaux-dissociables" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_travauxcoupleimmeuble.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-10-18</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-une-copie-de-contrat-suffit</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui une copie de contrat suffit… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié, embauché aux termes d’un CDD, demande la requalification du contrat en CDI car il dit n’avoir jamais signé de contrat. L’absence de signature d’un CDD équivaut à une absence d’écrit, laquelle est sanctionnée par sa requalification en CDI, rappelle-t-il…</p><p>Ce que l’employeur réfute en produisant plusieurs documents, dont une copie du contrat de travail signé par lui et le salarié, ainsi que la déclaration préalable à l’embauche, les bulletins de paie ou encore le registre unique du personnel qui prouvent bien l’existence de ce CDD. « Insuffisant ! », rappelle le salarié : l’employeur ne peut pas se contenter de produire ces documents, il doit produire l’original du CDD pour prouver que celui-ci a bien été signé, ce qui n’est pas le cas ici…</p><p>Ce que confirme le juge : la vérification d’écriture permettant d’attester de la signature effective d’un CDD doit se faire au vu de l’original du CDD en question, seul à même de prouver l’existence d’un contrat écrit, obligatoire ici.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049733757?init=true&amp;page=1&amp;query=22-20962&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 12 juin 2024, no 22-20962</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-une-copie-de-contrat-suffit" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_signaturecdd.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-10-11</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-infirmiere-qui-fait-l-objet-d-une-petite-piqure-de-rappel-fiscal</link><title>C’est l’histoire d’une infirmière qui fait l’objet d’une petite piqure de rappel fiscal…   </title><description><![CDATA[<div>  <p>Une infirmière libérale exerce son activité dans une zone géographique sensible et entend bénéficier de l’exonération d’impôt sur les bénéfices applicable dans une telle situation. Une exonération que lui refuse l’administration fiscale…</p><p>Pour bénéficier de cet avantage fiscal, encore aurait-il fallu être à jour dans ses obligations déclaratives, rappelle l’administration. Or ici, aucune déclaration de résultat pour son activité d’infirmière libérale n’a été déposée dans les délais, comme l’atteste la date portée par l’infirmière elle-même sur les déclarations. « Certes ! », confirme l’infirmière, mais elle a bien déposé, dans les délais, ses déclarations relatives à son revenu global mentionnant clairement ses revenus d’infirmière…</p><p>« Sans incidence ! », tranche le juge : si l’infirmière a rempli ses obligations déclaratives liées à ses revenus globaux, à l’inverse, elle a manqué à ses obligations déclaratives pour son activité d’infirmière. L’exonération doit donc lui être refusée !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049330219?init=true&amp;page=1&amp;query=22VE00208&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 26 mars 2024, no 22VE00208</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-infirmiere-qui-fait-l-objet-d-une-petite-piqure-de-rappel-fiscal" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_infirmiereobligationsdeclaratives.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-10-04</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-salarie-en-arret-maladie-qui-continue-de-travailler</link><title>C’est l’histoire d’un salarié en arrêt maladie… qui continue de travailler… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié en arrêt maladie exerce une activité professionnelle, sous statut auto-entrepreneur, sur les conseils de son médecin traitant qui l’encourage à s’occuper pendant son arrêt. Sauf qu’il perçoit des indemnités journalières de sécurité sociale, ce qui est incompatible pour la CPAM…</p><p>… qui réclame le remboursement des indemnités journalières indument perçues : le salarié s’est livré à une activité professionnelle alors même que le médecin qui a prescrit l’arrêt ne l’a pas autorisé à le faire. Le salarié s’en défend en rappelant que son médecin traitant l’a encouragé à pratiquer une activité physique et intellectuelle le temps que son état se consolide. L’intérêt médical de cette activité est d’ailleurs confirmé par un autre praticien interrogé sur ce point par la CPAM…</p><p>Sauf que l’autorisation d’exercer une activité professionnelle durant un arrêt maladie de longue durée ne peut être donnée que par le seul médecin prescripteur, rappelle le juge. Ce qui n’était pas le cas ici…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049857479?init=true&amp;page=1&amp;query=22-17468&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 27 juin 2024, no 22-17468</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-salarie-en-arret-maladie-qui-continue-de-travailler" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_travailarretmaladie.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-09-27</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-loue-un-logement-et-un-parking-trop-cher</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui loue un logement (et un parking ?) trop cher… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Pour obtenir un avantage fiscal, un couple loue un logement pour un loyer dont le montant respecte le plafond imposé par le dispositif de défiscalisation. Un avantage que l’administration lui refuse : le loyer excède le plafond légal pour le bénéfice de la réduction d’impôt…</p><p>Mais c’est sans compter le loyer correspondant à l’emplacement de parking, conteste le couple, pour qui le loyer du seul logement n’excède pas ce plafond. Une distinction qui n’apparaît pas sur le contrat de bail, conteste l’administration fiscale… Mais qui apparaît sur les baux rectificatifs distincts, l’un pour le logement et l’autre pour le parking, rappelle le couple, qui a corrigé cette erreur… Mais signés après les années qu’elle contrôle, constate l’administration…</p><p>Ce que constate aussi le juge qui valide le redressement fiscal : ni les baux, ni les quittances de loyer ne permettent de prouver que le loyer versé pour la location du logement était inférieur au plafond de loyer au cours des années en cause.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000050009313?init=true&amp;page=1&amp;query=469954&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 16 juillet 2024, no 469954</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-loue-un-logement-et-un-parking-trop-cher" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_logementparkingcouple.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-09-20</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-n-est-pas-aussi-precis-qu-il-le-pense</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur qui n’est pas aussi précis qu’il le pense… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Le bailleur d’un local commercial réclame le remboursement de la taxe foncière à son locataire, conformément au contrat de bail. Un remboursement que le locataire conteste, estimant que cette taxe n’est pas « régulièrement » mise à sa charge…</p><p>Pourtant, le bail est clair à ce sujet, rappelle le bailleur : plusieurs clauses détaillent les catégories de charges dues par le locataire, dont une intitulée « impôts et taxes » visant justement la taxe foncière, qui est donc « clairement » mise à sa charge… en méconnaissance de la réglementation qui est, elle, très claire à ce sujet : tout contrat de bail commercial doit contenir un inventaire précis et limitatif des dépenses mises à la charge du locataire, annexé au bail, qui fait défaut ici…</p><p>Ce que reconnait le juge qui confirme que cet inventaire constitue la seule façon d'imputer des charges au locataire : faute d’inventaire ici, mentionnant la taxe foncière à la charge du locataire, le bailleur ne peut pas lui en réclamer le remboursement !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/65eab8a5d38d280008cdfb33" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Versailles du 7 mars 2024, no 22/05759</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-n-est-pas-aussi-precis-qu-il-le-pense" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_remboursementtaxefonciere.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-09-13</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-pensait-faire-du-sponsoring</link><title>C’est l’histoire d’une société qui pensait faire du sponsoring… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société signe un contrat de sponsoring avec une boutique de vente et de réparation de vélos. S’agissant de dépenses de parrainage, selon elle, elle les déduit de son résultat imposable. Ce que lui refuse l’administration fiscale...</p><p>Alors que ces dépenses (soutien financier, achats d’équipements sportifs, publicité dans le journal édité par la boutique, etc.) visent pourtant à promouvoir son implantation locale et à augmenter sa visibilité lors de manifestations organisées par la boutique. Des dépenses déductibles, selon elle… Seulement si elles sont engagées dans son intérêt, rappelle l’administration, pour qui la société, spécialisée dans le conseil auprès d’une clientèle de grands groupes, n’a aucun intérêt à promouvoir son image locale. D’autant que ces dépenses, sans réelles contreparties, n’ont pas vraiment de lien avec son activité…</p><p>Ce que confirme le juge qui valide le redressement : les dépenses, qui n’ont pas été engagées dans l’intérêt de la société, ne sont pas déductibles ici…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047640416?init=true&amp;page=1&amp;query=22PA01973&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 31 mai 2023, no 22PA01973</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-pensait-faire-du-sponsoring" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_sponsoringvelo.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-09-06</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-devrait-preferer-le-courrier-au-mail</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui devrait préférer le courrier au mail…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un employeur se sépare d’un salarié et, parce que son contrat prévoit une clause de non-concurrence, décide d’y renoncer : il lui envoie donc un mail en ce sens avant le délai de 15 jours après la rupture de la relation de travail, comme prévu dans le contrat…</p><p>Une renonciation qui n’est pas faite dans les formes, conteste le salarié, qui réclame donc le versement de la contrepartie financière liée à cette clause : le contrat prévoit que la renonciation doit être faite, certes dans les 15 jours après la notification de la rupture du contrat, mais par lettre recommandée avec AR, rappelle le salarié. Sauf que, pour l’employeur, les modalités contractuelles de renonciation n'en conditionnent la validité qu'au regard du délai de prévenance et non de la forme de cette renonciation. Le salarié peut donc en être informé par tout moyen…</p><p>« Non ! », confirme le juge : en envoyant un mail, et non une lettre recommandée avec AR, l’employeur n’a pas valablement renoncé à la clause de non-concurrence !<br />&nbsp;</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049906518?init=true&amp;page=1&amp;query=22-17452&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">&nbsp;Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 3 juillet 2024, n° 22-17452</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-devrait-preferer-le-courrier-au-mail" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_email.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-07-26</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-d-un-permis-de-construire-et-d-une-mairie-lente-a-reagir</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire, d’un permis de construire et d’une mairie lente à réagir…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un aménageur foncier dépose, le 18 octobre, un permis d’aménager un lotissement de 13 parcelles à la mairie. Mais la mairie s’oppose à ce projet et va lui envoyer une lettre recommandée avec accusé réception aux termes de laquelle elle demande un délai complémentaire d’instruction…</p><p>Un courrier que l’aménageur va recevoir le 19 janvier, soit après l’expiration du délai de 3 mois accordé à la mairie pour étudier sa demande de permis… qui est donc implicitement accepté, estime-t-il ! Un courrier que la mairie a déposé dans les délais à La Poste le 15 janvier pour être notifié au plus tard le 17 janvier suivant, soit avant l’expiration d'instruction de 3 mois de la demande de permis d'aménager…</p><p>Un courrier que l’aménageur a effectivement reçu le 19 janvier, soit trop tard, constate le juge : l’aménageur est bien réputé être titulaire d'un permis tacite d’aménager, faute de décision contraire notifiée par la mairie avant l'expiration du délai réglementaire d'instruction de son dossier !<br />&nbsp;</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049592180?init=true&amp;page=1&amp;query=472321&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’Etat du 24 mai 2024, n° 472321</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-d-un-permis-de-construire-et-d-une-mairie-lente-a-reagir" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_permis_de_construire_mairie_lente.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-07-19</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-entreprise-victime-de-l-arnaque-au-president-et-de-sa-banque</link><title>C’est l’histoire d’une entreprise victime de l’arnaque au président… et de sa banque…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une entreprise se rend compte que 5 virements bancaires ont été opérés, à son insu, vers la Chine. Après vérification et enquête, ces virements ont été opérés par une salariée, victime elle-même d'une escroquerie dite « au président » …</p><p>Une arnaque pour laquelle l’entreprise va demander un remboursement à sa banque : les ordres de virement, accompagnés de factures falsifiées, réalisés en l’absence du dirigeant, comportaient une fausse signature. Mais la banque rappelle que ces ordres ont été transmis sur du papier à en-tête de l’entreprise par une salariée, interlocutrice habituelle de la banque, accompagnés de factures d’un fournisseur de nature à établir la régularité de l'opération, et revêtus de la signature du dirigeant, conforme à celle apposée sur la copie de carte d'identité détenue par la banque…</p><p>Ce qui certifie que ces ordres ne comportaient aucune anomalie apparente qui aurait obligé la banque à procéder à des vérifications particulières, confirme le juge… qui la dédouane !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049533560?init=true&amp;page=1&amp;query=22-18454&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 2 mai 2024, no 22-18454</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-entreprise-victime-de-l-arnaque-au-president-et-de-sa-banque" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/arnpres.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-07-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-etait-a-2-doigts-ans-de-beneficier-d-un-avantage-fiscal</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui était à 2 doigts (ans) de bénéficier d’un avantage fiscal…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Pour obtenir la réduction d’impôt pour « investissement productif Outre-mer », un couple achète, par l’intermédiaire d’une société, des chauffe-eaux solaires en vue de les louer à une SARL en Guadeloupe. Un avantage fiscal que l’administration lui refuse…</p><p>« Pourquoi ? », s’étonne le couple : toutes les conditions requises sont ici réunies. « Pas toutes ! », conteste l’administration : encore aurait-il fallu que la SARL s’engage à exploiter les chauffe-eaux solaires pendant au moins 7 ans. Ce qui est le cas, rappelle le couple, engagement à l’appui… Sauf que les contrats de fourniture d’énergie conclus par la SARL auprès de particuliers utilisateurs des chauffe-eaux sont d’une durée de 5 ans avec option d’achat au terme de la période, insiste l’administration…</p><p>Suffisant pour refuser le bénéfice de la réduction d’impôt, conclut le juge : la possibilité laissée aux particuliers d’acheter les chauffe-eaux au bout de 5 ans peut conduire au non-respect de l’engagement d’exploitation de 7 ans.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049631268?init=true&amp;page=1&amp;query=474441&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 31 mai 2024, no 474441</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-etait-a-2-doigts-ans-de-beneficier-d-un-avantage-fiscal" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/chauffeeauxsolaires.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-07-05</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-ce-qui-n-est-pas-ecrit-n-est-pas-garanti</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui ce qui n’est pas écrit n’est pas garanti…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié se voit verser une prime mensuelle par son employeur pendant 4 ans, dont le montant varie entre 900 et 1 000 €. Au bout de 4 ans, cette prime chute drastiquement pour atteindre 56,20 €. Ce que le salarié conteste : son employeur ne peut pas seul décider d’en modifier le montant…</p><p>« Si ! », pour l’employeur : cette prime « exceptionnelle » n’est pas prévue par le contrat du travail du salarié. Il n’est donc pas tenu de continuer à la verser, ni même de garantir son montant. Mais le salarié s’en défend : le versement régulier de cette prime pendant plusieurs années a entraîné sa contractualisation de fait, de sorte que l’employeur doit recueillir son accord avant toute modification…</p><p>« Tout à fait », tranche le juge en faveur du salarié : si une prime est versée régulièrement pendant plusieurs années consécutives, même non prévue par le contrat de travail, elle peut être considérée comme un élément du salaire. Lequel ne peut pas être modifié sans l’accord préalable du salarié…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049602665?init=true&amp;page=1&amp;query=23-10076+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 22 mai 2024, no 23-10076</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-ce-qui-n-est-pas-ecrit-n-est-pas-garanti" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/clausescontrat.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-06-28</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-sci-qui-en-a-assez-de-payer-pour-un-de-ses-associes</link><title>C’est l’histoire d’une SCI qui en a assez de payer pour un de ses associés…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société civile immobilière (SCI) est propriétaire d’un immeuble dans lequel plusieurs logements sont loués. Un des logements est occupé par un des associés, à qui les autres associés demandent de payer loyers et charges…</p><p>Ce qu’il refuse, l’occupation du logement se faisant, selon lui, à titre gratuit… Mais pas pour les autres associés qui avancent comme preuve un document fourni à l’administration fiscale dans lequel l’associé est désigné comme étant un des locataires de la SCI. « Par abus de langage ! » conteste-t-il, puisque dans ce même document, à la rubrique « loyers perçus », il est clairement établi qu’il apparaît comme un associé qui bénéficie de la jouissance gratuite du logement… Ce qui démontre bien qu’il n’a donc aucun loyer à payer à la SCI…</p><p>Certes, reconnaît le juge, mais si tout porte à croire que l’occupation à titre gratuit ait bien été consentie à l’associé, cette occupation gratuite ne le dispense pas de payer les charges courantes liées à l’occupation du bien…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047526961?init=true&amp;page=1&amp;query=22-14391&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 20 avril 2023, no 22-14931</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-sci-qui-en-a-assez-de-payer-pour-un-de-ses-associes" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/appartementsalon.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-06-21</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-pense-intervenir-sur-un-chantier-en-tant-que-sous-traitant</link><title>C’est l’histoire d’une société qui pense intervenir sur un chantier en tant que sous-traitant…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société est engagée par un sous-traitant sur un chantier pour évacuer, transporter et traiter des gravats d’excavation. Sauf que ce dernier est mis en liquidation judiciaire. La société se tourne donc vers l’entrepreneur principal pour être payée…</p><p>… en tant que sous-traitant du sous-traitant. En cette qualité, et puisque le sous-traitant ne l’a pas payé pour sa prestation, c’est à l’entrepreneur principal de le faire. « Non ! », refuse ce dernier : parce que sa prestation ne consistait « qu’à » évacuer les gravats du chantier, sans objet direct et exclusif avec l’exécution du contrat conclu entre lui et le maître d’ouvrage, la société ne peut pas être qualifiée de sous-traitant et ne peut donc rien exiger. Une prestation bien plus complexe que « simplement » évacuer des gravats, conteste la société…</p><p>Ce que retient le juge : sa prestation ne pouvant être réduite à un simple transport à la déchetterie, la société a bel et bien la qualité de sous-traitant… et a droit à son paiement !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048990966?init=true&amp;page=1&amp;query=22-20995+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 18 janvier 2024, no 22-20995</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-pense-intervenir-sur-un-chantier-en-tant-que-sous-traitant" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/excavationgravats.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-06-14</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-pret-d-un-remboursement-et-d-un-redressement-fiscal</link><title>C’est l’histoire d’un prêt, d’un remboursement… et d’un redressement fiscal…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration se penche sur 2 sommes conséquentes créditées sur le compte bancaire d’un couple. Des sommes qui, en l’absence de justificatifs, doivent être imposées en tant que revenus d'origine indéterminée, selon l’administration.</p><p>« Des revenus ? », s’étonne le couple qui rappelle que ces 2 sommes correspondent à des prêts : un prêt familial, relevé de compte bancaire mentionnant le nom du prêteur à l’appui, et un prêt amical, comme l’atteste le contrat de prêt. Sauf que le relevé de compte bancaire ne correspond ni par sa date, ni par le montant crédité, à la somme en cause. Et pour l’autre prêt amical, rien ne prouve les liens entre le couple et le prêteur et le contrat de prêt n’est même pas daté…</p><p>Ce que confirme le juge : rien ne prouve ici que les sommes en cause ne sont pas des revenus imposables ou qu’elles se rattacheraient à une catégorie précise de revenus. Elles sont donc imposables dans la catégorie des revenus d'origine indéterminée !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049267114?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=22PA02257&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 8 mars 2024, no 22PA02257</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-pret-d-un-remboursement-et-d-un-redressement-fiscal" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/pretargent.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-06-07</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-il-n-y-a-plus-de-saisons</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui il n’y a plus de saisons…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Depuis 30 ans, un salarié travaille chaque saison dans un hôtel, via des CDD saisonniers renouvelés chaque année. Au terme de la dernière saison, l’employeur décide de ne pas renouveler son contrat. Sauf que ces CDD durent depuis 30 ans, rappelle le salarié, ce qui équivaut, pour lui, à un CDI…</p><p>… rompu brutalement, et sans motif valable, conteste le salarié : pour lui, cette rupture « abusive » doit être indemnisée par le versement de dommages-intérêts… Ce que conteste à son tour l’employeur qui rappelle que, dès lors que le CDD correspond bien à une saison, il prend fin de plein droit à son échéance prévue. Il n’a pas à motiver sa décision de ne pas renouveler le CDD, peu importe la durée de la relation de travail ou le fait qu’elle soit requalifiée en CDI…</p><p>« Tout à fait ! » tranche le juge qui valide la position de l’employeur : le fait pour un employeur de ne pas indiquer pourquoi un CDD saisonnier n’est pas renouvelé ne suffit pas à caractériser un licenciement abusif ou vexatoire.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048581753?init=true&amp;page=1&amp;query=22-17.178&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 13 décembre 2023, no 22-17178</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-il-n-y-a-plus-de-saisons" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/saisonnierhotel.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-05-31</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-prend-son-temps-pour-vendre-sa-residence-principale</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui prend son temps pour vendre sa résidence principale…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Suite à la vente de sa résidence principale, un propriétaire demande à ne pas payer d’impôt sur le gain réalisé. Sauf que pour bénéficier de cet avantage fiscal, il faut soit habiter le logement au jour de la vente, soit que la vente ait lieu dans un délai normal…</p><p>Or ici, la vente a mis 29 mois à se concrétiser… Un délai trop long pour l’administration, mais qui s’explique pour le propriétaire : le marché est « au ralenti », seuls 6 biens similaires se sont vendus en 3 ans. Mais rien n’indique combien de biens similaires ont été mis en vente sur cette période, constate l’administration. En outre, le prix de vente fixé par le propriétaire apparaît exagéré, ce qui explique le peu de visites. Un prix fixé par un professionnel, conteste le vendeur, mais qui aurait dû être baissé par le propriétaire, estime l’administration…</p><p>Ce que confirme le juge qui refuse le bénéfice de l’exonération fiscale : le propriétaire n’a pas tout mis en œuvre pour vendre sa résidence dans les meilleurs délais !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049336212?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=22LY01512&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 21 mars 2024, no 22LY01512</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-prend-son-temps-pour-vendre-sa-residence-principale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/delaivente.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-05-24</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-a-tout-prix-que-son-locataire-parte</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur qui veut à tout prix que son locataire parte…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Souhaitant le départ de son locataire, et parce que sa demande de congé a été annulée, un bailleur se penche sur la destination des lieux loués prévue par le bail et fait le parallèle avec l’usage qu’en fait le locataire. Et pense avoir trouvé le moyen de récupérer son local…</p><p>Il se trouve que le bail prévoit la mise à disposition d’un magasin et d’un atelier. Or, cet atelier a été divisé en 2 parties : une partie « atelier » et une partie utilisée pour exposer les produits fabriqués par le locataire. Pour le bailleur, il s’agit là d’un changement d’affectation irrégulier de l’atelier, et donc d’un manquement suffisamment grave du locataire justifiant la résiliation du bail commercial…</p><p>Sauf que l’atelier sert bien d’atelier : même utilisé en partie en lieu d’exposition, il est aussi utilisé par le locataire pour fabriquer ses produits, constate le juge qui refuse de donner raison au bailleur, lequel d’ailleurs avait connaissance de cet usage puisqu’il avait fixé le loyer en conséquence…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047700672?init=true&amp;page=1&amp;query=22-14491&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 8 juin 2023, n° 22-14491</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-a-tout-prix-que-son-locataire-parte" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/atelier.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-05-17</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-pensait-avoir-justifie-ses-frais-de-restaurant</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui pensait avoir justifié ses frais de restaurant…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d'un contrôle fiscal, l’administration se penche sur les factures de repas d’un dirigeant, payées par son entreprise : elle constate, à leur lecture, que ni le nom des invités, ni celui de l’entreprise ne sont précisés… et les considère alors comme des dépenses d’ordre personnel…</p><p>… donc non déductibles et, de ce fait, imposables au nom du dirigeant… Ce que le dirigeant conteste : ces frais, de faible montant qui plus est, correspondent à des repas pris avec des clients sur les chantiers pour les fidéliser ; et les noms des clients sont précisés puisqu’ils ont été ajoutés à la main, insiste le dirigeant. Un ajout manuscrit effectué après le contrôle fiscal, constate l’administration pour qui rien ne prouve ici le caractère professionnel des frais en question…</p><p>Ce que confirme le juge, qui maintient le redressement : les factures produites ne suffisent ni à établir le caractère professionnel des frais de repas ni à prouver qu’ils ont été engagés dans l'intérêt de l'entreprise.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049217735?init=true&amp;page=1&amp;query=CAA+22PA03896&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 27 février 2024, no 22PA03896</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-pensait-avoir-justifie-ses-frais-de-restaurant" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/ticketcaisse.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-05-10</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-prend-son-temps</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui prend son temps…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’il l’estime responsable d’un accident survenu le 1er mars, un employeur convoque un salarié le 26 mars à un entretien préalable et finit par le licencier pour faute grave le 6 mai. Une faute grave contestée par le salarié…</p><p>Pour lui, la « faute grave » qui lui est reprochée n’est pas si « grave », sinon son employeur n’aurait pas attendu 25 jours pour le convoquer à un entretien préalable en vue de son licenciement. Il rappelle que la faute grave est censée être celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l’entreprise. Ce qui n’est manifestement pas le cas ici... Sauf que le salarié était en arrêt maladie, rappelle l’employeur qui a donc attendu son retour avant d’engager la procédure…</p><p>Mais cette circonstance ne justifie pas ce délai, trop long selon le juge : lorsque le salarié commet une faute grave, la procédure disciplinaire doit intervenir dans un délai restreint après que l’employeur a eu connaissance des faits allégués lorsqu’aucune vérification n’est nécessaire.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049321523?init=true&amp;page=1&amp;query=23-13.876&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 20 mars 2024, no 23-13876</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-prend-son-temps" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Employeurtemps%20.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-05-03</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-vendre-sa-maison-mise-en-location</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur qui veut vendre sa maison mise en location…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un bailleur met en vente une maison qu’il loue et envoie un congé pour vendre au locataire, qui vaut pour ce dernier offre de vente, laquelle doit faire état du prix et décrire précisément le bien vendu. Or, ici, cette offre ne mentionne pas le garage accolé à la maison…</p><p>Le locataire s’estime induit en erreur, ne donne pas suite au congé… et refuse de quitter la maison ! D’où une demande d’expulsion émise par le propriétaire contre le locataire. Lequel s’y oppose : il maintient que le manque de précisions sur la description du bien vendu constitue un vice ne le mettant pas en situation de connaître avec certitude les conditions exactes de la vente. Le congé pour vendre n’est donc pas valable…</p><p>Sauf que le garage est compris avec la maison mise en location, ce que le locataire ne peut ignorer estime le juge : le contenu de l’offre n’est ici pas de nature à l’induire en erreur sur la consistance du bien vendu. D’autant qu’il n’a jamais manifesté son intention d’acheter le logement loué…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049092140?init=true&amp;page=1&amp;query=R+22-16.662&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 25 janvier 2024, no 22-16662</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-vendre-sa-maison-mise-en-location" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/bailleurlocatairedispute.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-04-26</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-agent-commercial-qui-reclame-2-indemnites-pour-le-prix-d-une</link><title>C’est l’histoire d’un agent commercial qui réclame 2 indemnités pour le prix d’une…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société fait appel à un agent commercial pour la commercialisation de ses produits. Malheureusement, leurs relations professionnelles se dégradent et la société met fin au contrat d’agent commercial, après avoir versé une indemnité de fin de contrat à son ancien agent…</p><p>… qui réclame, en plus, des dommages et intérêts. Pourquoi ? Parce que la loi prévoit qu’en cas de rupture brutale des relations commerciales, le préjudice subi doit être indemnisé. Or, selon l’agent commercial, les conditions de rupture par la société n’ont pas été délicates et lui ont ainsi causé un préjudice devant être indemnisé, en plus de l’indemnité de fin de contrat. « Non ! », refuse la société qui estime avoir rempli ses obligations vis-à-vis de l’agent commercial une bonne fois pour toutes…</p><p>« À raison ! », tranche le juge : les règles relatives à la rupture brutale des relations commerciales ne s’appliquent pas aux agents commerciaux. De sorte qu’il n’a pas droit, ici, à une indemnisation à ce titre…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049321511?init=true&amp;page=1&amp;query=22-22.799&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 20 mars 2024, no 22-22799</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-agent-commercial-qui-reclame-2-indemnites-pour-le-prix-d-une" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/tireliredeuxpilesargent.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-04-19</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-gerante-qui-aimerait-que-son-propre-interet-soit-aussi-celui-de-sa-societe</link><title>C’est l’histoire d’une gérante qui aimerait que son propre intérêt soit aussi celui de sa société…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration constate qu’une société paie des loyers pour la location d’une maison qui, à la lecture du bail, est exclusivement destinée à l’habitation. Rien à voir avec l’activité de la société, estime l’administration, qui refuse la déduction de cette charge…</p><p>Au contraire, conteste la gérante de l’entreprise : ces dépenses ont bien été engagées « dans l’intérêt de la société » puisque cette maison est utilisée comme lieu de stockage professionnel, comme le prouvent certaines photos. Des photos qui ne prouvent rien au contraire, sachant que les 4 chambres avec salles de bain, le garage et la piscine mentionnés dans le bail laissent peu de place au stockage, ironise l’administration…</p><p>Ce que confirme le juge, qui valide le redressement fiscal : rien ne prouve ici que les frais de location ont été engagés dans l'intérêt de la société. À l’inverse, le bail prouve au contraire qu’aucune activité professionnelle ne pouvait être exercée dans le logement !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049121708?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=9&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 8 février 2024, no 22MA00906</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-gerante-qui-aimerait-que-son-propre-interet-soit-aussi-celui-de-sa-societe" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/location%20%281%29.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-04-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-et-d-un-salarie-a-qui-le-medecin-prescrit-du-teletravail</link><title>C’est l’histoire d’un employeur… et d’un salarié à qui le médecin prescrit du télétravail…</title><description><![CDATA[<div>  <p>À la suite d’une visite médicale, un salarié est déclaré apte à son poste, mais uniquement en télétravail. Il travaille donc pendant 15 mois depuis chez lui. Après la rupture de son contrat, il réclame à son ex-employeur une indemnité d’occupation de son domicile…</p><p>Parce qu’il était « médicalement » tenu d’exercer ses fonctions en télétravail, cette indemnité doit lui être versée pour compenser l’utilisation à des fins professionnelles de son logement pendant cette durée de 15 mois. Ce que réfute l’employeur : il rappelle que, par principe, le salarié ne peut pas prétendre à un tel dédommagement dans le cas où un local est mis à disposition à des fins professionnelles. Ce qui était le cas ici : il n’a donc pas à lui verser cette indemnité…</p><p>« Non ! », tranche le juge : la mise à disposition d’un local professionnel par l’employeur ne le dispense pas de devoir verser une indemnité d’occupation lorsque le salarié se voit prescrire du télétravail par le médecin pour des raisons médicales.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li>Arrêt de la Cour d’Appel de Paris, du 21 décembre 2023, no 20/05912 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-et-d-un-salarie-a-qui-le-medecin-prescrit-du-teletravail" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/remotejob.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-04-05</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-ne-s-estime-plus-maitre-de-son-affaire</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui ne s’estime plus « maître » de son affaire…</title><description><![CDATA[<div>  <p>L’administration rectifie l’impôt d’une société, en tire toutes les conséquences et taxe personnellement son ancien gérant au titre des revenus distribués. Sauf qu'il est « ancien » gérant, donc plus « maître de l’affaire », donc non concerné conteste ce dernier…</p><p>« Vous l’étiez ! », estime l’administration qui rappelle que l’ancien dirigeant était associé égalitaire et gérant de droit de la société. « Justement, je l’étais ! », ironise l’ancien gérant, mais plus au cours de l’année concernée par le redressement. Et, pour preuve, il fournit le procès-verbal de l’assemblée générale mettant fin à ses fonctions de gérant. Sauf que ce procès-verbal n’a été enregistré au registre du commerce et des sociétés que l’année suivante : il était donc toujours « légalement » gérant de la société au titre de l’année litigieuse, estime l’administration…</p><p>Ce que confirme le juge : l’ancien dirigeant étant le « maître de l’affaire » à l’époque, le redressement fiscal est ici parfaitement justifié !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049078427?init=true&amp;page=1&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 31 janvier 2024, no 22VE00223</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-ne-s-estime-plus-maitre-de-son-affaire" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/depart.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-03-29</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-refuse-de-payer-2-fois-la-taxe-fonciere</link><title>C’est l’histoire d’une société qui refuse de payer 2 fois la taxe foncière…</title><description><![CDATA[<div>  <p>À l’expiration d’un bail commercial, une société locataire et son bailleur se mettent d’accord pour le renouveler avec maintien du loyer. Sauf que la locataire rappelle que le bail met à sa charge la taxe foncière. Ce qui a nécessairement un impact sur le montant du loyer…</p><p>La locataire réclame un réajustement à la baisse du loyer… Plus exactement, elle rappelle que le montant du loyer du bail renouvelé doit correspondre à la valeur locative ; et pour le calcul de cette valeur locative, il faut tenir compte du transfert à sa charge de la taxe foncière, qui incombe normalement (et légalement) au bailleur. Sauf que pour le bailleur, cette circonstance ne justifie pas qu’un abattement soit appliqué sur la valeur locative qui sert de base au calcul du loyer…</p><p>« Pourtant si ! », rappelle le juge pour qui les obligations incombant normalement au bailleur dont il s'est déchargé sur le locataire constituent un facteur de diminution de la valeur locative. Ce qui est le cas ici de la taxe foncière…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049163078?init=true&amp;page=1&amp;query=22-24268&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 8 février 2024, no 22-24268</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-refuse-de-payer-2-fois-la-taxe-fonciere" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/localcommercial.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-03-22</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-reproche-a-l-administration-de-ne-pas-avoir-fait-d-effort</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui reproche à l’administration de ne pas avoir fait d’effort…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’il n’a pas répondu à une demande d’éclaircissements au cours d’un contrôle fiscal, un couple est taxé d’office par l’administration. Sauf que pour pouvoir répondre à cette demande, encore aurait-il fallu qu’il la reçoive, conteste le couple…</p><p>« Vous l’avez reçu ! », rétorque l’administration. Et pour prouver ce qu’elle affirme, elle fournit un pli recommandé avec accusé de réception indiquant « pli avisé et non réclamé » et « pas de réponse à l’interphone » retourné au bureau de poste. Une preuve suffisante pour l’administration… Mais pas pour le couple, pour qui ce document montre que l’administration a seulement « tenté » de remplir son obligation : rien ne prouve que le pli a été mis à leur disposition au bureau de poste...</p><p>« Une preuve suffisante ! », tranche le juge : parce que l’administration a bien tenté de notifier ce pli au couple, et parce que rien ne prouve que le couple a tenté de le récupérer, la procédure de contrôle est régulière et le redressement est confirmé !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049023325?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=2&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=*&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 24 janvier 2024, no 22PA02487</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-reproche-a-l-administration-de-ne-pas-avoir-fait-d-effort" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/taxationdoffice.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-03-15</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-doit-prouver-qu-il-est-reellement-deborde</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui doit prouver qu’il est (réellement) débordé…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une entreprise qui fait face à un surcroît temporaire d’activité décide d’embaucher un salarié via un CDD qu’elle renouvelle à plusieurs reprises. Une situation qui finit par poser un problème au salarié…</p><p>Selon lui, son embauche en CDD a pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise. Il réclame alors la requalification de ses CDD en un seul CDI, estimant que l’entreprise ne fait pas face à un surcroît d’activité. En tous les cas, elle ne le démontre pas vraiment… Ce dont se défend l’employeur : tous les CDD mentionnent bien le fait qu’ils sont conclus avec le salarié pour faire face à un accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise. Ce qui suffit, selon lui…</p><p>« Insuffisant » tranche le juge en faveur du salarié : ici, l’employeur ne peut pas se contenter d’une simple clause dans le contrat de travail. Il doit démontrer la réalité du surcroît temporaire d’activité pour recourir au CDD. Une preuve qu’il ne rapporte pas ici…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/65b0b68c8d0ccf000877e2fe" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, 24 janvier 2024, no 22-11589</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-doit-prouver-qu-il-est-reellement-deborde" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/cddata.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-03-08</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-prend-le-temps-de-penser-a-ses-depenses</link><title>C’est l’histoire d’une société qui prend le temps de penser à ses dépenses…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société est propriétaire d’un lot dans une copropriété qui doit connaître d’importants travaux. Suite à la réception d’un appel de fonds, elle conteste auprès du syndic la régularité de la décision de l’assemblée générale (AG) qui répartit le coût des travaux entre les copropriétaires…</p><p>« Un peu trop tard », constate le syndic pour qui la société est hors délai : elle avait 2 mois pour agir à compter de la notification du procès-verbal d’AG. Un délai qu’elle n’a pas respecté… « Un peu trop court », conteste la société : pour une contestation relative aux charges de copropriété, elle dispose d’un délai de 5 ans pour agir. « Exact » confirme le syndic : c’est bien le délai applicable aux contestations relatives aux appels de charges et leur montant, mais ce que la société conteste ici, c’est en réalité la décision de l’AG qui établit la répartition de ces charges…</p><p>Ce que constate aussi le juge pour qui le syndic a raison : le société n’avait que 2 mois pour réagir ici, pas plus…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048768882?init=true&amp;page=1&amp;query=22-10770&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre commerciale, du 14 décembre 2023, n° 22-10770</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-prend-le-temps-de-penser-a-ses-depenses" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/contestag.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-03-01</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-ne-parvient-pas-a-rester-de-marbre</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui ne parvient pas à rester de marbre…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une société de taille de pierre fait appel depuis plusieurs années aux services d’un prestataire pour l’entretien de son matériel. Mais les relations entre les 2 entreprises se dégradent, le prestataire s’énervant du comportement du dirigeant de la société…</p><p>Il décide alors de rompre le contrat, sans mise en demeure préalable, et exige le paiement des factures non réglées à ce jour… « Un peu exagéré et brutal », conteste la société : estimant ne pas avoir commis de faute de son coté, elle rappelle qu’une telle rupture n’est possible que s’il lui est reproché des manquements graves. « Justement ! », rétorque le prestataire : le dirigeant de la société s’est à plusieurs reprises montré insultant envers ses techniciens, tout en leur donnant des ordres sans passer par leur hiérarchie…</p><p>Ce qui suffit à mettre fin aux relations contractuelles entre les 2 entreprises, estime le juge pour qui c’est à raison que le prestataire a rappelé ses salariés tout en réclamant le paiement des factures !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048242145?init=true&amp;page=1&amp;query=20-21579+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 18 octobre 2023, n° 20-21579</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-ne-parvient-pas-a-rester-de-marbre" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/coler.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-02-23</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-adepte-de-la-convivialite-dans-les-relations-d-affaires</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant adepte de la convivialité dans les relations d’affaires…</title><description><![CDATA[<div>  <p>À l’occasion d'un contrôle fiscal, l’administration se penche sur les frais de restaurant du dirigeant pris en charge par son entreprise et constate, à la lecture des factures, des « menus enfants » et des frais payés le week-end. Des dépenses d’ordre « personnel » manifestement, non déductibles…</p><p>… et, de ce fait, imposables au nom du dirigeant, estime l’administration. Des dépenses « personnelles » en apparence, mais en réalité « professionnelles », conteste le dirigeant : ces frais correspondent à des invitations de partenaires d’affaires. Et si elles sont organisées le week-end, en présence des conjoints et des enfants, c’est pour les rendre plus conviviales…</p><p>Mais qui confirment l’apparence de dépenses d’ordre purement personnel, puisque les factures produites, lorsqu’il y en a, ne suffisent ni à établir le caractère professionnel des frais en question, ni à prouver qu’ils ont été engagés dans l'intérêt de l'entreprise, constate aussi le juge… qui confirme le redressement fiscal !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000046334529?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;page=4&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=frais+d%C3%A9placement+dirigeant+revenus+distribu%C3%A9s&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 22 septembre 2022, no 20LY03507</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-adepte-de-la-convivialite-dans-les-relations-d-affaires" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/repasaffaire.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-02-16</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-la-pilule-a-du-mal-a-passer</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui la pilule a du mal à passer…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Lors d’un séjour professionnel à l’étranger, un salarié contracte une maladie tropicale après avoir bu l’eau du robinet, l’obligeant à rentrer. Estimant que son employeur n’a pas fait le nécessaire pour l’informer des risques à boire cette eau, le salarié réclame des dommages-intérêts…</p><p>Pourtant, il est notoire que l’eau de ville dans ce pays n’est pas potable, lui rétorque l’employeur qui rappelle qu’il lui a tout de même fourni du matériel de filtration : pour lui, le salarié a manqué à une obligation de prudence élémentaire… Sauf que le matériel de filtration était défectueux, de sorte que l’employeur lui a fait boire de l’eau mal filtrée à l’origine de son infection. Employeur qui l’a, en outre, laissé livré à lui-même malade, conteste le salarié, sans lui porter aide ou assistance et organiser son rapatriement…</p><p>Ce que reconnaît le juge pour qui l’employeur n’a pas pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé du salarié… à qui il donne raison !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048430235?init=true&amp;page=1&amp;query=22-17733&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 15 novembre 2023, no 22-17733</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-la-pilule-a-du-mal-a-passer" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/eaupotable.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-02-09</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-qui-estime-que-son-bailleur-met-la-charrue-avant-les-boeufs</link><title>C’est l’histoire d’un locataire qui estime que son bailleur met la charrue avant les bœufs…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Le locataire d’un appartement voit son bailleur résilier son bail. Parce qu’ils ne se sont pas mis d’accord sur l’état des lieux de sortie, le bailleur décide de faire appel à un commissaire de justice. Une intervention qui implique des coûts, mais qui doivent être partagés, rappelle-t-il…</p><p>Un partage que le locataire refuse de payer : il rappelle que le bailleur doit le prévenir au moins 7 jours à l’avance lorsqu’il fait appel à un commissaire de justice pour réaliser l’état des lieux de sortie. Or ici, ce délai de 7 jours n’a pas été respecté : dans une telle situation, celui qui a pris l’initiative de faire appel à un tiers ne peut pas réclamer le partage des coûts de réalisation de l’état des lieux de sortie. « Faux ! », conteste le bailleur, dès lors que ce manquement n’a causé aucun préjudice au locataire…</p><p>« Faux ! », répond le juge à son tour : dès lors que le délai de prévenance de 7 jours n’a pas été respecté par le bailleur, le locataire n’a effectivement rien à lui payer…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048283892?init=true&amp;page=1&amp;query=22-20183&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 26 octobre 2023, no 22-20183</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-qui-estime-que-son-bailleur-met-la-charrue-avant-les-boeufs" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/litigebailhabitation.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-02-02</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-fleuriste-qui-veut-elaguer-le-referencement-naturel-du-site-web-de-son-concurrent</link><title>C’est l’histoire d’un fleuriste qui veut élaguer le référencement naturel du site web de son concurrent…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Pour améliorer le référencement naturel de son site web, un fleuriste achète le mot-clé « aquarelle » pour apparaître en 1re place sur un célèbre moteur de recherche. Ce qui pose problème au concurrent, titulaire de la marque « Aquarelle », qui n’arrive qu’en 2e place sur ce moteur de recherche…</p><p>Pour le concurrent, ce meilleur référencement naturel constitue une contrefaçon de marque et un acte de concurrence déloyale et parasitaire, car il crée une confusion chez les internautes qui, en tapant le mot-clé, voient ressortir un site web qui n’a rien à voir avec la marque « Aquarelle », ni dans l'annonce elle-même, ni dans le lien hypertexte, ni dans l'adresse URL, alors que c’est son cas. Une confusion que conteste le fleuriste : pour lui, l'internaute moyen peut parfaitement voir que son site web et celui de son concurrent proviennent d’entreprises différentes…</p><p>« Exact ! », confirme le juge, pour qui l’absence de confusion donne le droit au fleuriste de faire usage du mot-clé acheté !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048242147?init=true&amp;page=1&amp;query=20-20055&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 18 octobre 2023, no 20-20055</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-fleuriste-qui-veut-elaguer-le-referencement-naturel-du-site-web-de-son-concurrent" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/seo.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-01-26</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-la-forme-importe-peu-pourvu-qu-elle-ait-le-fond</link><title>C’est l’histoire d’une société pour qui la forme importe peu, pourvu qu’elle ait le fond…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’elle vend des objets d’art et de collection, une société applique le régime spécifique de TVA sur la « marge » qui lui permet de ne calculer la TVA que sur la seule différence entre le prix de vente et le prix d’achat de ces objets. « Impossible », conteste l’administration à la lecture des factures…</p><p>Les factures ne font pas état de la mention « Régime particulier-Objets d'art ou de collection et d'antiquité » comme elles le devraient. Les conditions « de forme » ne sont pas respectées. Et l’absence de cette mention « obligatoire » fait obstacle à l’application de ce régime de faveur… « Peu importe », conteste la société puisque toutes les autres conditions, « de fond » cette fois, pour bénéficier du régime de TVA sur la marge sont remplies…</p><p>« Peu importe ! », tranche effectivement le juge : l’absence de cette mention, bien qu’obligatoire, n’empêche pas l’application du régime de TVA sur la marge, dès lors que toutes les conditions de fond sont remplies… Ce qui est le cas ici !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000048559848?init=true&amp;page=1&amp;query=466239&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État, du 12 décembre 2023, no 466239</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-la-forme-importe-peu-pourvu-qu-elle-ait-le-fond" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/objetdart.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-01-19</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-a-qui-reproche-un-licenciement-verbal</link><title>C’est l’histoire d’un employeur à qui on reproche un licenciement « verbal »…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Le 5 octobre, un employeur licencie un salarié pour faute. Sauf que le salarié apprend qu’il aurait pris la décision de le licencier 4 jours avant la notification du licenciement. Pour lui, c’est donc un licenciement « verbal » qui justifie une indemnisation…</p><p>Pour preuve, dans un échange de mails datés du 1er octobre, entre le service de la paie et celui des ressources humaines, il est fait état de la possibilité de récupérer un indu sur le solde de tout compte du salarié. Or, il n’y a lieu de parler de ce solde que lorsque le contrat de travail est rompu… La décision de licencier a donc bien été prise 4 jours avant la notification ! « Faux ! », conteste l’employeur puisque ces mails n’émanaient pas de salariés titulaires du pouvoir de licencier…</p><p>Ce que constate et admet le juge : l'employeur n'ayant pas lui-même formellement manifesté la volonté de mettre fin au contrat de travail avant de notifier le licenciement, aucun licenciement « verbal » de sa part ne peut être ici constaté !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048550534?init=true&amp;page=1&amp;query=22-20414&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 6 décembre 2023, no 22-20414</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-a-qui-reproche-un-licenciement-verbal" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/licmtverbal.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-01-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-associes-qui-divisent-pour-mieux-deduire</link><title>C’est l’histoire d’associés qui divisent pour mieux déduire…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une SCI achète une maison de maître et engage d’importants travaux en vue de la diviser en 11 appartements. Des dépenses de travaux que les associés de la SCI déduisent de leurs revenus fonciers s’agissant, selon eux, de travaux d’« amélioration » déductibles…</p><p>Des travaux de « reconstruction » non déductibles, plutôt, conteste l’administration fiscale, qui relève qu’en raison de leur ampleur (installation de cuisines et de sanitaires dans chaque appartement, réfection totale des réseaux d’eau, d’électricité et d’évacuation des eaux usées, etc.), ces importants travaux de réaménagement complet sont assimilables à des travaux de « reconstruction et d’agrandissement », qui ne sont pas déductibles des revenus fonciers…</p><p>Des travaux d’« amélioration » déductibles, tranche le juge, qui donne raison aux associés : même s’ils sont importants, ces travaux n’ont pas affecté de manière importante le gros œuvre et ne sont pas d’une ampleur suffisante pour être qualifiés de travaux de reconstruction.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000043240902?init=true&amp;page=1&amp;query=431595&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 11 février 2021, no 431595</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-associes-qui-divisent-pour-mieux-deduire" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/divisionlogement.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2024-01-05</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-artisan-face-a-son-client-et-son-fournisseur</link><title>C’est l’histoire d’un artisan face à son client… et son fournisseur…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un fournisseur vend à un artisan des profilés en aluminium pour le montage de garde-corps qu’il est chargé de réaliser sur une maison en bord de mer. Plus tard, des désordres sont constatés sur ces garde-corps… justement à cause des profilés en aluminium, inadaptés à l’air marin…</p><p>Une inadaptation que le propriétaire de la maison reproche à l’artisan… qui la reproche à son fournisseur : faute pour ce dernier de s’être intéressé réellement au projet, il ne l’a pas bien conseillé en ne signalant pas que les produits choisis ne résisteraient pas à l’air marin. « Peut-être ! », répond le fournisseur, mais l’artisan est lui-même un spécialiste de l’aluminium : il s’estime donc dédouané de tout devoir de conseil ici. « À tort ! », pour l’artisan : malgré ses connaissances, il n’est pas ici compétent pour apprécier la portée exacte des caractéristiques techniques des profilés achetés…</p><p>Ce qui change tout pour le juge, qui condamne le fournisseur à participer à l’indemnisation du propriétaire !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000046437383?fonds=JURI&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=profil%C3%A9s+en+aluminium&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;tab_selection=all&amp;typePagination=DEFAULT" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 12 octobre 2023, no 21-17349</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-artisan-face-a-son-client-et-son-fournisseur" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/gardeco.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-12-15</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-pensait-acheter-un-logement-neuf</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui pensait acheter un logement neuf…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un couple achète un logement neuf au sein d’une résidence située dans une zone qui lui ouvre droit à un avantage fiscal. Parce qu’il s’engage à louer le logement pendant 9 ans et que toutes les autres conditions sont remplies, le couple réclame le bénéfice d’une réduction d’impôt sur le revenu…</p><p>Ce que lui refuse l’administration, qui constate qu’ici une condition pourtant impérative fait défaut : le logement n’est pas « neuf » ! « Si ! », insiste le couple : la construction du logement ayant été achevée depuis moins de 5 ans, il est « neuf » au sens fiscal du terme. « Non ! », insiste l’administration, qui rappelle qu’un logement « neuf », même au sens fiscal du terme, est un logement qui n’a jamais été occupé, utilisé, loué ou exploité. Ce qui n’est pas le cas ici… puisqu’il a été loué avant son achat par le couple…</p><p>Ce que constate aussi le juge… qui donne raison à l’administration fiscale… et refuse au couple le bénéfice de la réduction d’impôt : ici, le logement n’est pas « neuf » !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000048222700?init=true&amp;page=1&amp;query=463003&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 17 octobre 2023, no 463003</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-pensait-acheter-un-logement-neuf" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/maisonneuve.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-12-08</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-salarie-victime-d-un-accident-du-travail</link><title>C’est l’histoire d’un salarié victime d'un accident (du travail ?)...</title><description><![CDATA[<div>  <p>Après avoir constaté une panne de connexion internet, un salarié en télétravail sort de chez lui pour en rechercher la cause… et est victime de la chute d’un poteau téléphonique qui lui occasionne plusieurs fractures. Un accident du travail, pour le salarié… Un accident certes, mais pas « du travail », conteste l’employeur…</p><p>Sauf qu’il est sorti de chez lui pour comprendre l'origine de la panne, la liaison internet étant essentielle pour son travail, rappelle le salarié : il est donc sorti de son domicile pour les besoins de son activité professionnelle. Sauf qu’en sortant de son domicile pour vérifier cette panne, son « lieu de travail » lorsqu’il est en télétravail, le salarié a interrompu son travail ; il a donc cessé sa mission pour un motif personnel. D’autant qu’à aucun moment il ne lui a demandé de vérifier les causes de la coupure, fait en outre remarquer l’employeur…</p><p>Ce que confirme le juge, qui donne raison à l’employeur : il ne s’agit pas ici d’un accident « du travail » !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/645c89649925b3d0f8f8f6a5" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Saint-Denis&nbsp;du 4 mai 2023, no 22/00884</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-salarie-victime-d-un-accident-du-travail" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/teletravail2.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-12-01</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-habiter-la-maison-qu-il-loue</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur qui veut habiter la maison qu’il loue…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un bailleur délivre un congé à ses locataires dans l’intention d’habiter lui-même la maison. Mais, une fois partis, les locataires contestent ce congé et réclament une indemnité : pour eux, le bailleur n’avait pas réellement l’intention d’habiter cette maison...</p><p>Ce que conteste formellement le bailleur : il a initié cette démarche à la suite du décès de sa femme, pour se rapprocher de sa région d’origine. Par ailleurs, il s’est inscrit sur les listes électorales de la commune où est située la maison et, une fois les locataires partis, y a effectué d’importants travaux, souscrit des contrats de fourniture d’eau, de gaz, d’électricité, et aussi informé l’administration fiscale de son déménagement, etc. Sauf que toutes ces démarches ont eu lieu « après » la délivrance du congé, notent les locataires, ce qui laisse un doute sur sa volonté réelle, à ce moment-là, d’habiter la maison…</p><p>Ce qui ne laisse aucun doute, tranche au contraire le juge, qui valide le congé délivré par le bailleur !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048211097?init=true&amp;page=1&amp;query=22-18580&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 12 octobre 2023, no 22-18580</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-qui-veut-habiter-la-maison-qu-il-loue" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/bailleurreprisehabitation.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-11-24</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-commercial-qui-refuse-de-voir-ses-loyers-partir-en-fumee</link><title>C’est l’histoire d’un bailleur commercial qui refuse de voir ses loyers partir en fumée…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un bailleur loue un local commercial, lequel est entièrement détruit par un incendie. Ce qui amène le locataire à considérer que le bail est résilié… et qu’il n’a donc plus à verser de loyer ! Un raisonnement contesté par le bailleur…</p><p>Il rappelle que si, par principe, le bail est résilié de plein droit à la suite de la destruction du local loué et le dispense de payer les loyers encore dus, il existe une exception à cette règle qui prévoit que lorsque le locataire est responsable de l’incendie, il doit indemniser le bailleur de la perte des loyers jusqu'à la reconstruction de l'immeuble. Or le locataire est ici responsable de l’incendie… et l’immeuble n’est toujours pas reconstruit… « Par votre faute ! », rétorque le locataire, qui ne s’estime pas responsable des difficultés rencontrées par le bailleur pour la reconstruction du local…</p><p>Sauf qu’il n’en demeure pas moins responsable de l’incendie, souligne le juge, qui le condamne à verser une indemnité à hauteur des loyers restant dus.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000048242097?init=true&amp;page=1&amp;query=22-16555&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 12 octobre 2023, no 22-16555</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-bailleur-commercial-qui-refuse-de-voir-ses-loyers-partir-en-fumee" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/incendiecommerce.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-11-17</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-medecin-qui-pose-trop-de-conditions</link><title>C’est l’histoire d’un médecin qui pose trop de conditions…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un médecin se voit notifier un redressement à la suite d’un contrôle fiscal. En désaccord avec le vérificateur, il sollicite un entretien avec son supérieur et, si le désaccord persiste, avec l’interlocuteur départemental. Un interlocuteur départemental qu’il ne verra jamais…</p><p>Alors que le désaccord persiste pourtant après son entretien avec le supérieur du vérificateur, constate le médecin, pour qui le contrôle est donc irrégulier… Sauf qu’il a conditionné sa demande d’entrevue avec l’interlocuteur départemental à un désaccord persistant à l’issue de l’entretien avec le supérieur du vérificateur, constate l’administration, pour qui cette demande est, de ce fait, irrecevable. Il aurait dû la réitérer après ce 1er entretien…</p><p>Une position que partage le juge, qui confirme le redressement fiscal : une demande conditionnelle de saisine de l’interlocuteur départemental n’est pas valable. Il aurait fallu la renouveler après l’entretien infructueux avec le supérieur hiérarchique du vérificateur…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li>Arrêt du Conseil d’État du 20 février 2023, no 463029 (NP)</li>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000045158961?init=true&amp;page=1&amp;query=20pa02277&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 8 février 2022, no 20PA02277</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-medecin-qui-pose-trop-de-conditions" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/entretien.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-11-10</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-fait-face-a-une-demande-salariale-inhabituelle</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui fait face à une demande salariale inhabituelle… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Une salariée s’estime victime d’une inégalité salariale. Pour le prouver elle réclame la communication, par son employeur, des bulletins de paie de 8 collègues masculins qui occupent ou qui ont occupé le même poste qu’elle. Mais l’employeur s’y oppose…</p><p>Pour lui, la communication de ces bulletins de paie porte atteinte à la vie privée des salariés concernés. De plus, il n’est pas autorisé à communiquer les données personnelles des salariés à d’autres salariés. Ce que conteste la salariée : elle rappelle qu’elle n’a besoin que des noms, prénoms et rémunérations de ces collègues et non des autres informations personnelles qui pourront donc être masquées. Cette preuve est indispensable pour prouver son préjudice et ne servira d’ailleurs qu’à cela…</p><p>Ce qu’admet le juge : ces bulletins de paie sont effectivement indispensables à prouver le préjudice de la salariée. Ils peuvent donc lui être communiqués à condition d’occulter les éléments personnels non nécessaires à la preuve du préjudice.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047304508?init=true&amp;page=1&amp;query=21-12492&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 8 mars 2023, no&nbsp;21-12492</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-fait-face-a-une-demande-salariale-inhabituelle" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/egalitesalariale2.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-11-03</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-pensait-mener-la-vie-de-chateau</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui pensait mener la vie de château…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un couple achète un appartement situé dans un château qui, après rénovation, doit devenir une résidence hôtelière. Il finance cet achat (et les travaux) grâce à un emprunt bancaire et, pour le calcul de ses revenus fonciers imposables, déduit les intérêts de cet emprunt, comme la loi l’y autorise…</p><p>Une déduction refusée par l’administration fiscale, qui constate que l’appartement est inoccupé depuis près de 5 ans ! « Normal ! », se défend le couple : la société chargée d’exploiter la résidence avec laquelle il a signé un bail commercial a été liquidée. De même que la société chargée des travaux… Les rénovations prévues n’ayant pas été réalisées, il n’a pas pu louer cet appartement !</p><p>Sauf que le couple n’a fait aucune démarche pour faire constater le défaut de réalisation des travaux et n’a pas démarché d’autres entreprises pour faire reprendre le chantier, constate le juge. Il doit donc être regardé comme s’étant réservé la jouissance de l’appartement… Ce qui empêche toute déduction !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000043350821?init=true&amp;page=1&amp;query=19NC02238&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">&nbsp;A&nbsp;rrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 8 avril 2021, no 19NC02238</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-pensait-mener-la-vie-de-chateau" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/chateauplage.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-10-27</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-restaurateur-qui-n-encaisse-pas-la-hausse-de-loyer-reclamee-par-son-bailleur</link><title>C’est l’histoire d’un restaurateur qui n’encaisse pas la hausse de loyer réclamée par son bailleur…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un restaurateur reçoit de son bailleur un congé avec une offre de renouvellement de son bail commercial moyennant une hausse importante de son loyer. « Oui ! », pour le renouvellement, répond le restaurateur, mais « non ! », pour la hausse de loyer, injustifiée selon lui…</p><p>Le restaurateur rappelle qu’une hausse de loyer est, par principe, plafonnée, et qu’un déplafonnement n’est autorisé que dans des circonstances exceptionnelles, inexistantes ici. « Faux ! », répond le bailleur : le restaurateur, qui exploitait initialement une activité de vente à emporter, a adjoint une nouvelle activité de service à table en modifiant la destination des lieux tandis que dans le même temps, la population de la commune a augmenté. Ces 2 éléments justifient, selon lui, une hausse importante de loyer…</p><p>« Oui ! », pour le renouvellement et « oui ! », pour la hausse importante de loyer, tranche le juge pour qui les justifications du bailleur autorisent effectivement cette hausse (importante) de loyer !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000045652608?init=true&amp;page=1&amp;query=19-24068&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 13 avril 2022, no 19-24068</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-restaurateur-qui-n-encaisse-pas-la-hausse-de-loyer-reclamee-par-son-bailleur" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/restaurantloyer.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-10-20</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-reussit-a-vendre-sa-maison-sans-impot</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui réussit à vendre sa maison (sans impôt ?)…</title><description><![CDATA[<div>  <p>À l’occasion de la vente de sa maison, un propriétaire entend bénéficier de l’exonération fiscale applicable aux ventes de résidences principales. Sauf que l’administration fiscale se rend compte qu’il est propriétaire de 2 maisons, et que celle vendue ne semble pas être sa résidence principale…</p><p>« À tort ! », conteste le propriétaire, qui rappelle que l’adresse figurant sur sa déclaration d’impôt sur le revenu correspond bien à celle de la maison qu’il a vendue… Ce qui ne prouve rien, maintient l’administration fiscale pour qui cette maison était inoccupée : pour preuve, les factures d’eau et les relevés de compteur qui révèlent une absence de consommation d’eau à cette adresse, l’absence d’attestation d’assurance justifiant que le bien cédé était assuré en tant que résidence principale, l’absence de justification de changement d’adresse par le vendeur à sa banque, etc.</p><p>Des éléments qui penchent en faveur de l’administration, conclut le juge… qui refuse l’exonération au vendeur !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000044153191?init=true&amp;page=1&amp;query=19VE02484&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles du 28 septembre 2021, no 19VE02484</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-reussit-a-vendre-sa-maison-sans-impot" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/facturespvimmo.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-10-13</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-va-un-peu-vite-en-besogne</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui va un peu vite en besogne…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un joueur de handball professionnel est engagé en CDD par un club sportif. Opéré pour une blessure à l’épaule, il finit par être déclaré inapte par le médecin du travail. Un mois plus tard, son CDD est rompu de manière anticipée pour inaptitude…</p><p>« Abusif ! », selon le joueur, qui réclame une indemnisation : il estime que le club n’a effectué aucune recherche sérieuse de reclassement à son profit et que les postes de chargé de clientèle et d’entraîneur adjoint auraient notamment pu lui être proposés. De plus, un délai trop court s’est écoulé entre l’avis d’inaptitude et la notification de l’impossibilité de reclassement. « Normal ! », estime l’employeur : ces postes n’étaient pas disponibles lors de la déclaration d’inaptitude en mai. Et le joueur n’a pas les diplômes requis pour être entraîneur adjoint…</p><p>« Insuffisant ! », pour le juge qui estime que le club n’a, ici, pas rempli sérieusement et loyalement son obligation de reclassement… et que le joueur doit donc être indemnisé !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li>Arrêt de la cour d’appel de Paris du 16 février 2023, no 20/05826 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-va-un-peu-vite-en-besogne" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/handball.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-10-06</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-coproprietaire-qui-apres-avoir-dit-oui-veut-dire-non</link><title>C’est l’histoire d’un copropriétaire qui après avoir dit « oui », veut dire « non »…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un copropriétaire réclame l’annulation intégrale d’une assemblée générale (AG) au motif que le mandat dont est titulaire le syndic qui a convoqué les copropriétaires a expiré. Une annulation que conteste le syndicat des copropriétaires au vu du comportement du copropriétaire durant cette AG…</p><p>Le syndicat rappelle que pour pouvoir contester une AG, il faut être « opposant » ou « défaillant ». Or le copropriétaire mécontent n’est ni l’un ni l’autre : il n’est pas « défaillant » car il était présent lors de l’AG et, puisqu’il a voté en faveur d’une résolution prise lors de cette AG, il n’est pas « opposant » non plus. Mais pour le copropriétaire, l’obligation d’être « opposant » ou « défaillant » ne s’applique pas dès lors que le mandat du syndic est expiré. Il peut donc réclamer l’annulation intégrale de l’AG…</p><p>« Non », pour le juge : dès lors qu’il vote en faveur d’une résolution de l’AG, le copropriétaire perd la qualité d’« opposant ». Il ne peut donc pas réclamer l’annulation de l’AG !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li>	<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000045904804?init=true&amp;page=1&amp;query=21-16919&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 1er juin 2022, n° 21-16919</a></p>	</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-coproprietaire-qui-apres-avoir-dit-oui-veut-dire-non" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/refusreunion.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-09-29</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-promoteur-plutot-tortue-que-lievre</link><title>C’est l’histoire d’un promoteur plutôt tortue que lièvre…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Dans le cadre d’un projet d’immeuble à construire, un promoteur vend des appartements à des futurs propriétaires qui, ne voyant pas la construction se terminer dans le délai imparti, lui reprochent ce retard. « Ce n’est pas ma faute ! », répond le constructeur qui explique avoir rencontré un imprévu…</p><p>Il rappelle la présence, sur le chantier, d’un immeuble ancien dont la façade a été réalisée par un artiste mosaïste réputé, présence qui a occasionné l’intervention de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) au titre de la protection des monuments historiques. Or, la DRAC l’a obligé à modifier son projet de construction. D’où la perte de temps… « C’est votre faute ! », maintiennent les propriétaires : le constructeur n’ignorait pas la présence de ce bâtiment protégé. Il aurait donc dû anticiper l’intervention de la DRAC et ses éventuelles préconisations…</p><p>Une absence d’anticipation fautive que relève aussi le juge… qui condamne le constructeur à indemniser les propriétaires !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000046437368?init=true&amp;page=1&amp;query=21-20804&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 12 octobre 2022, no 21-20804</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-promoteur-plutot-tortue-que-lievre" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/travauximmeuble2023.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-09-22</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-salarie-qui-declare-trop-de-revenus</link><title>C’est l’histoire d’un salarié qui déclare trop de revenus…</title><description><![CDATA[<div>  <p>À la suite d’une rupture conventionnelle, un salarié perçoit une indemnité à ce titre et, parce qu’il fait état de préjudices subis en raison des conditions difficiles d’exécution de son contrat de travail, notamment pour sa santé, une indemnité transactionnelle…</p><p>Une indemnité qu’il a déclarée, mais à tort selon lui : parce qu’elle est versée à titre transactionnel en vue de régler un désaccord durable et d’éviter les inconvénients d’un contentieux, il s’agit, pour le salarié, de dommages-intérêts, non imposables… Mais c’est justement parce que cette indemnité est versée à l’occasion de la rupture du contrat de travail qu’elle constitue, au regard de la réglementation, une rémunération imposable, et donc à déclarer aux impôts, conteste l’administration…</p><p>Ce que confirme le juge : une indemnité versée à l’occasion de la rupture du contrat de travail n’est pas imposable si elle compense un préjudice autre que celui résultant d’une perte de revenu. Ce que le salarié ne prouve pas ici…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047862138?init=true&amp;page=1&amp;query=468125&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 18 juillet 2023, n° 468125</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-salarie-qui-declare-trop-de-revenus" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/accordimpot.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-09-15</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-un-bonus-n-est-pas-un-salaire</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui un bonus n’est pas un salaire…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un salarié est licencié pour motif économique par son employeur. Lorsqu’il perçoit ses indemnités de rupture, il s’étonne que le bonus qu’il a perçu chaque année pendant 7 ans n’ait pas été inclus dans le calcul de ses indemnités. Il réclame donc la prise en compte de ce bonus…</p><p>« Non ! », refuse l’employeur : lorsque c’est l’employeur qui fixe lui-même, de manière discrétionnaire, le montant et les bénéficiaires du bonus, celui-ci n’a pas le caractère d’un salaire et ne doit pas être pris en compte dans l’assiette de calcul des indemnités. Ce qui est le cas ici… « Non ! », rétorque le salarié : ce bonus était loin d’être exceptionnel puisqu’il lui a été attribué régulièrement par l’employeur, chaque année, pendant 7 ans. Il doit donc être pris en compte pour le calcul de ses indemnités de licenciement…</p><p>Ce que confirme le juge : ce bonus versé régulièrement pendant 7 ans constitue bien un élément de la rémunération du salarié qui doit être intégré dans le calcul de ses indemnités !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047805313?init=true&amp;page=1&amp;query=21-16694&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 5 juillet 2023, n° 21-16694</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-un-bonus-n-est-pas-un-salaire" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/bonus.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-09-08</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-tente-d-expliquer-au-fisc-la-difference-entre-proprietaire-et-occupant</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui tente d’expliquer au fisc la différence entre « propriétaire » et « occupant »…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un couple, propriétaire d’un appartement meublé sur la Côte d’Azur, le loue régulièrement et pour de courtes durées, par l’intermédiaire de plusieurs sites internet spécialisés. Un appartement pour lequel l’administration lui envoie la taxe d’habitation… et lui en réclame le paiement…</p><p>« Pourquoi ? », s’étonne le couple, qui rappelle que la personne tenue au paiement de la taxe est celle qui « occupe » l’appartement au 1er janvier de l’année d’imposition. Or ici, l’appartement est loué… Par conséquent, parce qu’ils ne l’occupent pas personnellement, les propriétaires estiment ne pas avoir à supporter cette taxe.</p><p>Sauf que cet appartement est mis en location pour de courtes durées et pour des périodes que le couple peut choisir d’accepter ou de refuser, constate le juge. Une situation qui permet de considérer qu’au 1er janvier, le couple entendait conserver la disposition de l’appartement une partie de l’année… et qui ne lui permet donc pas d’échapper au paiement de la taxe d’habitation !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047693557?init=true&amp;page=1&amp;query=468195&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 15 juin 2023, no 468195</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-tente-d-expliquer-au-fisc-la-difference-entre-proprietaire-et-occupant" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/coteazur.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-09-01</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-entreprise-qui-ne-sait-plus-a-qui-elle-a-prete-ses-clefs</link><title>C’est l’histoire d’une entreprise qui ne sait plus à qui elle a prêté ses clefs…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une entreprise, propriétaire d’un véhicule utilisé par ses salariés, reçoit une contravention pour un excès de vitesse. Comme la loi le lui impose, elle désigne un de ses salariés comme étant le conducteur du véhicule au moment de l’infraction…</p><p>Mais quand le salarié reçoit la contravention, il conteste être l’auteur de l’infraction. L’administration se tourne donc à nouveau vers l’entreprise… qui lui explique avoir désigné ce salarié car il est le responsable en charge du véhicule concerné même si, elle l’admet, il n’est pas certain qu’il ait été le conducteur. Mais puisqu’on lui demande de désigner un responsable, elle le fait : quand bien même elle ne peut pas affirmer qu’il s’agisse du bon conducteur, elle a malgré tout rempli son obligation…</p><p>Un raisonnement qui ne convainc pas le juge, pour qui la désignation n’est pas valable : il ne suffit pas, pour l’entreprise, de désigner quelqu’un pour respecter son obligation, encore faut-il disposer d’éléments probants allant en ce sens !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047700604?init=true&amp;page=1&amp;query=22-87212&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 6 juin 2023, no 22-87212</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-entreprise-qui-ne-sait-plus-a-qui-elle-a-prete-ses-clefs" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/limitationvitesse.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-08-25</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-n-est-bien-que-chez-lui</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant qui n’est bien que chez lui…</title><description><![CDATA[<div>  <p>À l’occasion d’un contrôle, l’administration fiscale s’aperçoit qu’un dirigeant a encaissé des « loyers » versés par sa société au titre de la « location » de certaines pièces de son domicile personnel, dans lesquelles il recevrait régulièrement des clients…</p><p>Une situation inhabituelle, qui lui permet de réclamer le paiement d’un supplément d’impôt sur le revenu. « Pourquoi ? » s’étonne le dirigeant, qui ne voit pas ce qu’on lui reproche. « C’est pourtant simple ! », répond l’administration : les frais de location en question n’ont aucun intérêt pour la société, qui dispose déjà de locaux professionnels d’une surface de 200 m²…</p><p>Ce qui est bien suffisant pour recevoir ses clients, estime le juge. D’autant que les attestations de « clients » fournies par le dirigeant, qui décrivent l’intérêt de ce lieu de réception sans pour autant faire état de son utilisation effective, ne prouvent absolument rien… Et ne lui permettent pas, en tout état de cause, d’échapper au redressement fiscal !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000043852067?init=true&amp;page=1&amp;query=433103&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 21 juillet 2021, no 433103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-qui-n-est-bien-que-chez-lui" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/dirigeantcanape.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-07-28</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-tout-se-joue-a-1-jour-pres</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui tout se joue à 1 jour près…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Lui reprochant une faute, un employeur convoque une salariée à un entretien préalable en vue d’un éventuel licenciement et fixe la date de cet entretien le 21 novembre. Le 22 décembre, l’employeur lui notifie son licenciement pour faute…</p><p>1 jour trop tard, constate la salariée : le délai légal d’un mois pour lui notifier son licenciement pour faute a en réalité expiré le 21 décembre, soit 1 mois jour pour jour après l’entretien… « Faux ! », proteste l’employeur : ce délai d’un mois commence à courir au lendemain de l’entretien, soit ici le 22 novembre. Le 22 décembre, le cachet de La Poste faisant foi, il était bien dans les temps pour notifier le licenciement. Lequel est donc parfaitement valable…</p><p>« Non ! », tranche le juge, qui donne raison à la salariée : ce délai expire à minuit le même jour du mois suivant celui de l’entretien, soit ici le 21 décembre. L’employeur a agi un jour trop tard en notifiant, le 22 décembre, le licenciement… qui est donc sans cause réelle et sérieuse !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000046357229?init=true&amp;page=1&amp;query=21-15136&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 28 septembre 2022, n° 21-15136</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-tout-se-joue-a-1-jour-pres" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/notificationlicenciement.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-07-21</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-contraint-de-vivre-d-amour-sans-eau-fraiche</link><title>C’est l’histoire d’un couple contraint de vivre d’amour sans eau fraîche…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un couple découvre que la maison de campagne qu’il vient d’acheter n’est pas alimentée en eau potable et ne dispose pas d’un réseau d’assainissement conforme. 2 informations importantes dissimulées par la vendeuse, selon lui, ce qui justifie l’annulation de la vente…</p><p>« Non ! », conteste la vendeuse, qui fait valoir que rien ne prouve que l'absence de raccordement à l'eau potable de la maison était déterminant pour le couple lorsqu’il a pris la décision de l’acheter. En outre, elle estime que ce n’est pas parce que le couple ne savait pas que la maison n’était pas alimentée en eau potable qu’elle le lui a sciemment caché. Mais même située en zone rurale, un acquéreur est en droit de s'attendre à ce qu’une maison soit alimentée en eau potable, rappelle le couple. Et la vendeuse, sachant pertinemment que ce n’était pas le cas de la maison, aurait dû lui fournir cette information, sans demande préalable du couple.</p><p>Ce qu’admet le juge, qui donne raison au couple et annule la vente !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000046510431?init=true&amp;page=1&amp;query=20-15382&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 26 octobre 2022, n° 20-15382</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-contraint-de-vivre-d-amour-sans-eau-fraiche" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/maisoneau.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-07-14</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-electricien-qui-met-du-temps-a-reagir</link><title>C’est l’histoire d’un électricien qui met du temps à réagir…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Démarché à son domicile par une société, un électricien signe un bon de commande portant sur la publication d’une annonce publicitaire dans la prochaine édition de l’annuaire local, un an et demi plus tard. Mais juste avant sa publication, l’électricien change d’avis…</p><p>« Trop tard ! », conteste la société, qui réclame le paiement de sa facture : selon elle, l’électricien ne peut plus se rétracter. « Faux ! », réplique l’électricien qui, n’ayant jamais été mis au courant de l’existence de son droit de rétractation, estime que le délai lui permettant de le faire court toujours. « Trop tard ! », maintient la société : si le droit de rétractation a effectivement été prolongé en raison de l’oubli d’informer l’électricien de ce droit, il ne l’a été que pendant 1 an à compter de l’expiration du délai initial. Or, l’électricien s’est rétracté plus d’un an et demi après…</p><p>Soit bien après le terme du délai de rétractation prolongé, admet le juge, qui condamne l’électricien à payer la société !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000043087422?init=true&amp;page=1&amp;query=19-18242&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 20 janvier 2021, n° 19-18242</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-electricien-qui-met-du-temps-a-reagir" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/electricien.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-07-07</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-entrepreneur-futur-retraite-presque-en-retraite</link><title>C’est l’histoire d’un entrepreneur, futur retraité… presque en retraite…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un entrepreneur individuel décide de vendre son camping et de partir à la retraite. Parce que la réglementation prévoit que la vente d’une entreprise individuelle, concomitante au départ en retraite, peut être exonérée d’impôt, il réclame cet avantage fiscal pour la vente de son fonds de commerce…</p><p>Ce que lui refuse l’administration parce qu’il n’a en réalité vendu que son fonds de commerce, et pas ce qui va avec… Elle constate qu’il a en effet conservé le terrain, les chalets, les blocs sanitaires, la piscine, une maison de fonction, etc., qu’il a donnés en location à l’acheteur. Or, l’exonération réclamée suppose que « la vente porte sur tous les éléments affectés à l’activité professionnelle ». Ce qui n’est pas le cas ici…</p><p>Ce que confirme le juge : la vente ne concerne pas une « entreprise individuelle », le terrain, les bâtiments et équipements nécessaires à l’exploitation du camping étant conservés par le vendeur… qui ne peut donc pas ici prétendre à l’exonération fiscale !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047388375?init=true&amp;page=1&amp;query=21NT02281&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes du 31 mars 2023, n° 21NT02281</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-entrepreneur-futur-retraite-presque-en-retraite" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/camping.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-06-30</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-s-habiller-sur-le-lieu-de-travail-n-est-pas-une-obligation</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui s’habiller sur le lieu de travail n’est pas une obligation…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Des salariés d’une entreprise de construction, intervenant en qualité de maçon ou de conducteur d’engin, réclament une prime d’habillage et de déshabillage, le temps nécessaire à mettre et enlever leurs vêtements de protection devant faire l’objet de contreparties, estiment-ils…</p><p>Pour autant que cela soit effectivement nécessaire et imposé, refuse l’employeur, rappelant que les salariés occupent des postes qui ne les mettent pas en contact direct et permanent avec des produits salissants et insalubres qui les obligeraient à se changer dans l'entreprise ou sur le lieu de travail. Sauf que le règlement intérieur impose le port d’une tenue de travail et l’habillage et le déshabillage sur le lieu de travail, rappellent les salariés pour qui cela impose une contrepartie financière…</p><p>Et il est vrai que ces 2 conditions, cumulatives et, au cas présent, remplies, imposent à l’employeur d’octroyer une contrepartie, ici sous forme de prime, conclut le juge… qui donne donc raison aux salariés !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047545738?init=true&amp;page=1&amp;query=21-20349&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 10 mai 2023, nos 21-20349, 21-20350, 21-20351, 21-20352, 21-20353, 21-20354, 21-20355 (jonction)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-s-habiller-sur-le-lieu-de-travail-n-est-pas-une-obligation" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/uniformestravail.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-06-23</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-reussit-a-vendre-son-chateau-mais-pas-sa-valeur-fiscale</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui réussit à vendre son château… mais pas sa valeur fiscale…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Le propriétaire d’un château le met en vente et confie un mandat à un agent immobilier qui finit par trouver un acquéreur. Acquéreur qui l’achète pour un prix 10 fois supérieur au montant déclaré à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) par son ancien propriétaire, constate l’administration…</p><p>… qui rehausse donc le montant de son IFI à due concurrence. Un redressement fiscal que conteste l’ancien propriétaire : l’administration doit, pour établir la valeur fiscale du bien, le comparer à des biens intrinsèquement similaires. Ce qu’elle ne fait pas ici… Tout simplement, rétorque l’administration, parce qu’il n’en existe pas dans la même région, s’agissant en outre d’un château d’exception classé « monument historique » occupé à titre de résidence principale…</p><p>Ce que ne peut que constater le juge qui admet que l’administration fiscale ne pouvait, pour évaluer la valeur du château, que se référer au prix figurant dans le mandat et au prix de vente… qui reflètent ici sa valeur vénale !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/638eea1b8481e305d4006e32" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Paris du 5 décembre 2022, n° 21/03150&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-reussit-a-vendre-son-chateau-mais-pas-sa-valeur-fiscale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/chateau.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-06-16</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-commercial-qui-n-a-pas-froid-aux-yeux</link><title>C’est l’histoire d’un locataire commercial qui n’a pas froid aux yeux…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Le locataire d’un local commercial donne son congé. Constatant, lors de l’état des lieux de sortie, que la climatisation est en panne, le bailleur lui demande de payer la réparation. Refus du locataire, qui indique que la climatisation n’a jamais fonctionné…</p><p>… et qui réclame à son tour une indemnité pour, justement, un défaut de fonctionnement de cette climatisation. Il rappelle qu’il ne doit rien au bailleur qui, en tout état de cause, aurait dû lui livrer un local en bon état et procéder aux réparations. « Non ! », rétorque le bailleur, qui rappelle que le contrat de bail prévoit que les travaux d’entretien doivent être effectués par le locataire, sans compter que l’entretien de la climatisation et sa restitution en bon état de fonctionnement étaient explicitement mis à sa charge…</p><p>Ce que valide le juge : le contrat prévoyant expressément que l’entretien de la climatisation est à la charge du locataire, le bailleur peut lui réclamer le remboursement des frais de remise en état !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000046357159?init=true&amp;page=1&amp;query=21-20.879&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, 28 septembre 2022, no 21-20879</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-commercial-qui-n-a-pas-froid-aux-yeux" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/climatisationenreparation.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-06-09</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-entreprise-qui-transfere-son-activite-en-zone-franche</link><title>C’est l’histoire d’une entreprise qui transfère son activité en zone franche…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une entreprise décide de transférer son activité en zone franche urbaine et souhaite profiter des exonérations fiscales correspondantes. Pour s’assurer de pouvoir effectivement en bénéficier, elle adresse une demande à l’administration, dans le cadre d’un « rescrit fiscal »…</p><p>… qui reste toutefois sans réponse au bout de 3 mois. Or, un défaut de réponse dans les 3 mois de la demande équivaut à une validation tacite de l’administration, rappelle l’entreprise, qui entend alors bien bénéficier des avantages fiscaux. Pour autant que les conditions du rescrit fiscal soient respectées, conteste l’administration : ce qui comprend notamment l’envoi de sa demande avant de démarrer son activité dans la zone franche. Or ici, elle a elle-même précisé dans sa demande datée du 19 décembre un démarrage d’activité le 1er décembre…</p><p>Ce que ne peut que constater le juge, pour qui l’acceptation tacite de l’administration, faute de s’être prononcée dans les 3 mois de la demande, ne s’applique donc pas !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047405440?init=true&amp;page=1&amp;query=20ma02972&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 30 mars 2023, no 20MA02972</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-entreprise-qui-transfere-son-activite-en-zone-franche" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/zfu.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-06-02</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-le-temps-passe-et-rien-ne-s-efface</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui le temps passe… et rien ne s’efface…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Embauché par une entreprise, un salarié cumule sa nouvelle fonction avec un autre emploi dans une autre entreprise. Une situation qui peut mettre l’entreprise en défaut vis-à-vis de ses obligations, notamment en matière de durée maximale de travail…</p><p>Ce que ne manque pas de relever l’employeur qui, apprenant cette situation, licencie le salarié pour faute… Alors qu’il a finalement été informé, conteste le salarié qui, dès ce moment, a rempli les demandes d’autorisation et l’attestation de double emploi à la requête de l’employeur, qui a ainsi pu vérifier les durées de travail. Double emploi qui avait d’ailleurs cessé quand il a été licencié… Certes, admet l’employeur, mais il n’empêche qu’avant d’être informé, il y avait bien un risque de non-respect des durées maximales de travail et d’épuisement professionnel…</p><p>Sauf que l’employeur a finalement pu contrôler les durées de travail et que le cumul d’emploi a disparu au jour du licenciement… qui doit être remis en cause, conclut le juge.</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li>&nbsp;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047483003?init=true&amp;page=1&amp;query=21-24.238&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 19 avril 2023, n° 21-24238</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-le-temps-passe-et-rien-ne-s-efface" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/doubleemploi.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-05-26</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-ne-peut-plus-rembourser-son-credit-immobilier</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui ne peut plus rembourser son crédit immobilier…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’un couple ne rembourse plus son crédit immobilier, sa banque le met en demeure de payer, mais en vain. Elle met donc fin au contrat de prêt, exige le remboursement immédiat du solde et, pour cela, réclame la vente forcée des biens immobiliers du couple. Mais la banque est allée trop vite, selon le couple…&nbsp;</p><p>« Faux ! », conteste la banque : elle rappelle que le contrat de crédit immobilier signé par le couple prévoit sa résiliation de plein droit 8 jours après une mise en demeure de payer restée infructueuse, envoyée par lettre recommandée avec AR ou par acte extrajudiciaire. Procédure qu’elle a scrupuleusement respectée, rappelle la banque ! « Peu importe ! », réplique le couple : pour lui, le délai de préavis de 8 jours pour rembourser la banque n’est pas un délai raisonnable…</p><p>Ce délai crée même un déséquilibre significatif avec la banque au détriment du couple ainsi exposé à une aggravation soudaine des conditions de remboursement, constate le juge… qui donne raison au couple !<br />&nbsp;</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047350467?init=true&amp;page=1&amp;query=21-16044+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 22 mars 2023, no 21-16044</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-ne-peut-plus-rembourser-son-credit-immobilier" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/creditimmo.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-05-19</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-de-2-associes-minoritaires-en-conflit-avec-l-associe-majoritaire</link><title>C’est l’histoire de 2 associés minoritaires en conflit avec l’associé « majoritaire »…</title><description><![CDATA[<div>  <p>2 associés minoritaires d’une société, en conflit avec le 3e et dernier associé, réclament sa dissolution anticipée : après 3 ans de conflits, et parce qu’ils détiennent chacun 25 % du capital quand leur 3e associé détient 50 % du capital, il est devenu impossible de gérer cette société…</p><p>Ce qui n’est pas vrai, clame le 3e associé qui refuse cette dissolution anticipée et se retranche pour cela derrière les statuts qui lui donnent une voix prépondérante en sa qualité de président des AG : les dispositions statutaires de la société permettent donc d'adopter les résolutions nécessaires à son bon fonctionnement et d’éviter tout blocage en cas de désaccord. À cela, il faut aussi souligner la possibilité offerte aux associés de se retirer librement, un choix que n’ont pas formulé les associés minoritaires, ajoute-t-il…</p><p>Ce que lit aussi le juge, qui constate alors que la mésentente entre les associés ne paralyse pas le fonctionnement de la société… et rejette la demande de dissolution !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047023449?init=true&amp;page=1&amp;query=19-24671&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 18 janvier 2023, n° 19-24671</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-de-2-associes-minoritaires-en-conflit-avec-l-associe-majoritaire" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/conflit.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-05-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-vend-sa-residence-principale-et-ses-chambres-d-hotes</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui vend sa résidence principale… et ses chambres d’hôtes…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un propriétaire décide de mettre en vente sa maison et réclame le bénéfice de l’exonération d’impôt pour le gain réalisé, s’agissant de sa résidence principale. Sauf que 5 chambres sur les 6 que contient cette maison sont utilisées comme chambres d’hôtes, constate l’administration fiscale…</p><p>… qui lui refuse alors cette exonération d’impôt ! Ce que ne comprend pas, et refuse d’admettre, le propriétaire : ces chambres d’hôtes sont situées « chez l’habitant », ce qui prouve bien que la maison vendue constitue sa résidence principale. Sauf que rien ne prouve que ces chambres d’hôtes seraient aussi utilisées à des fins privatives, rétorque l’administration fiscale pour qui ces chambres sont au contraire réputées être à la disposition permanente de la clientèle…</p><p>Ce qu’admet aussi le juge qui donne partiellement raison aux 2 : les 5 chambres affectées à l'activité de chambres d'hôtes représentant 57,56 % de la surface totale de la maison, l’exonération d’impôt sera limitée aux 42,44 % restants…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047316512?isSuggest=true" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 16 mars 2023, n° 21TL00109</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-vend-sa-residence-principale-et-ses-chambres-d-hotes" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/chambrehote.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-05-05</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-reclame-son-indu</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui réclame son (in)dû…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une salariée signe une clause de dédit-formation qui prévoit qu’en cas de rupture du contrat à son initiative ou non imputable à l’employeur, elle devra rembourser les frais de formation pris en charge par l’entreprise. L’année suivant son embauche, elle sollicite une rupture conventionnelle…</p><p>… acceptée par l’employeur, qui réclame néanmoins le paiement de l’indemnité de dédit-formation… que la salariée refuse de payer : cette indemnité n’est due qu’« en cas de rupture du contrat à son initiative ou non imputable à l’employeur ». Or ici, parce que le contrat est rompu d’un commun accord, entre elle et l’employeur, la clause ne s’applique pas, selon elle. Sauf qu’en sollicitant la rupture conventionnelle, elle est bien à l’initiative de la rupture du contrat, rappelle l’employeur…</p><p>Peu importe, pour le juge : la rupture conventionnelle ne peut s’analyser ni en une rupture à l’initiative de la salariée, ni en une rupture non imputable à l’employeur… la salariée n’a donc pas à l’indemniser !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047324573?init=true&amp;page=1&amp;query=21-23814&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 15 mars 2023, n° 21-23814</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-reclame-son-indu" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/deditformation.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-04-28</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-qui-reproche-a-son-bailleur-de-louer-un-logement-decent</link><title>C’est l’histoire d’un locataire qui reproche à son bailleur de louer un logement (in ?)décent…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Une locataire, qui a chuté depuis une fenêtre de son appartement, estime que son bailleur est responsable de cette chute et lui réclame des indemnités. La raison ? La fenêtre n’est pas équipée d’un garde-corps. Ce qui est normal, pour un immeuble ancien, rappelle le bailleur…</p><p>« C’est anormal ! », réplique la locataire : selon elle, la réglementation sur les logements décents impose justement aux bailleurs d’installer des garde-corps sur les immeubles anciens qui n’en sont pas équipés. Or, le bailleur n’a jamais effectué les travaux adéquats, ce qui constitue donc une faute, indemnisable selon elle. « Non ! », répond le bailleur : pour lui, la réglementation impose seulement d’entretenir les garde-corps existants dans un état conforme à leur usage, et non d’en installer…</p><p>« Exact ! », confirme le juge : le bailleur n’est effectivement pas tenu d’installer un garde-corps. Il n’a donc pas manqué à son obligation de délivrance d’un logement « décent »… et n’a pas à indemniser sa locataire !</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000045967836?init=true&amp;page=1&amp;query=21-10512&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 22 juin 2022, no 21-10512</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-locataire-qui-reproche-a-son-bailleur-de-louer-un-logement-decent" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/gardecorps.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-04-21</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-artisan-qui-refuse-de-payer-pour-le-mauvais-travail-effectue-par-les-autres</link><title>C’est l’histoire d’un artisan qui refuse de payer pour le mauvais travail effectué par les autres…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Un artisan, qui a participé à la construction d’une maison en intervenant sur la partie menuiserie, est mis en cause avec d’autres professionnels par le propriétaire, qui se plaint d’infiltrations…</p><p>La raison ? Ces infiltrations ont pour cause un défaut de conception des seuils de portes-fenêtres, qui présentent une garde d'eau insuffisante. Or, en installant tout de même des menuiseries et pré-cadres sur ces seuils non conformes, l’artisan a commis une faute, estime le propriétaire. « Non ! », répond l’artisan : pour lui, les fautifs sont seulement la société qui a réalisé les seuils non conformes, et l’architecte, qui n’a pas émis de réserves en les voyant. Ayant été seulement missionné pour la partie menuiserie, qu’il a parfaitement réalisée, il estime ne devoir aucune somme au propriétaire…</p><p>« À tort ! », répond le juge : en ne respectant pas les règles de l’art, l’artisan a bel et bien commis une faute qui justifie qu’il indemnise lui aussi, avec les autres fautifs, le propriétaire !</p><p>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047268979?init=true&amp;page=1&amp;query=21-21450&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 1er mars 2023, n° 21-21450</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-artisan-qui-refuse-de-payer-pour-le-mauvais-travail-effectue-par-les-autres" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/menuisier.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-04-14</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-restaurateur-qui-aurait-du-mieux-compter-ses-serviettes</link><title>C’est l’histoire d’un restaurateur qui aurait dû (mieux ?) compter ses serviettes…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Parce qu’elle considère qu’elle n’est pas probante, faute pour le restaurateur d’apporter les éléments justificatifs nécessaires, l’administration rejette la comptabilité d’un bar-brasserie… reconstitue son chiffre d’affaires et rectifie à la hausse son impôt sur les bénéfices…</p><p>Sa méthode ? Calculer le nombre de repas servis en comptant le nombre de serviettes utilisées, obtenu via les factures de blanchisserie, diminué de 10 % pour prendre en compte les serviettes utilisées par le personnel, et multiplier ce résultat par le ticket moyen d’un repas entrée-plat ou plat-dessert. Une méthode dite « des serviettes » que conteste le restaurateur : le nombre de repas journaliers est erroné et le prix retenu ne tient pas compte de la formule « plat seul » souvent choisie par la clientèle…</p><p>Mais une méthode non contestable pour le juge, qui donne ici raison à l’administration, même s’il convient que le prix moyen du repas est ici trop élevé, donnant donc raison (sur ce point) au restaurateur…</p> </div><div>Source : <br/><ul>	<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047206381?init=true&amp;page=1&amp;query=461284&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 20 février 2023, n° 461284</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-restaurateur-qui-aurait-du-mieux-compter-ses-serviettes" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/brasserie.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-04-07</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-ne-peut-etre-pere-qu-une-fois-par-an</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui on ne peut être père qu’une fois par an…</title><description><![CDATA[<div>  <p>Durant l’été, un salarié bénéficie des congés de naissance et de paternité pour la naissance d’un 1er enfant. 3 mois plus tard, il sollicite de nouveau ces mêmes congés pour profiter de la naissance de son 2e enfant. Refus de l’employeur : 2 naissances espacées de quelques mois sont suspectes…</p><p>« Et pourquoi ? », s’étonne le salarié, pour qui l’employeur tient des propos discriminatoires en émettant un jugement de valeur sur sa vie familiale et ses mœurs, sous-entendant qu’il est polygame… « Et pourquoi ? », conteste l’employeur : au vu des dates de naissance des enfants, ils ne peuvent pas être nés de la même mère, d’où son interrogation sur la polygamie qui, interdite en France, ne saurait lui ouvrir droit à plusieurs congés dans des foyers différents…</p><p>Un raisonnement que ne suit pas le juge : le refus des nouveaux congés par l’employeur n’est pas fondé sur des considérations objectives, mais bien sur un motif discriminatoire préjudiciable au salarié… qui doit donc être indemnisé !</p> </div><div>Source : <br/><p><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/639d6cd5d06fce05df96bce8?search_api_fulltext=21/01896%20&amp;op=Rechercher%20sur%20judilibre&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=0&amp;previousdecisionindex=1&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=3" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Toulouse du 16 décembre 2022, n° 21/01896</a></p></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-ne-peut-etre-pere-qu-une-fois-par-an" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Congepaternite.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-03-31</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-additionne-pour-optimiser-une-soustraction</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui additionne pour optimiser une soustraction… </title><description><![CDATA[<div>  <p>Le propriétaire de 2 appartements les vend et déclare une plus-value pour le calcul de l’impôt dû. Pour calculer cette plus-value, il retranche le prix de revient du prix de vente. Et pour calculer ce prix de revient, il ajoute, comme il en a le droit, le montant des travaux réalisés sur ces 2 logements…</p><p>Des travaux que l’administration remet en cause, après analyse des factures correspondantes&nbsp;: factures dépourvues de numéro, adressées à une adresse autre que celle des logements et émises par une entreprise qui se trouve être l’entreprise personnelle du vendeur (qui a depuis cessé son activité)&nbsp;; factures dont les montants ne se retrouvent pas dans la comptabilité de ladite entreprise, qui a fait l’objet d’un contrôle fiscal, et qui ne sont pas cohérents avec son chiffre d’affaires déclaré…</p><p>Des doutes repris par le juge, qui confirme le redressement&nbsp;: le montant de ces travaux ne peut pas venir majorer le prix de revient pour minorer le montant de la plus-value, et donc l’impôt dû&nbsp;!</p> </div><div>Source : <br/><p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000046325017?init=true&amp;page=1&amp;query=21nc00319&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" rel="noopener" target="_blank">Arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy du 22 septembre 2022, n° 21NC00319</a></p></div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-additionne-pour-optimiser-une-soustraction" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p>]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/impotimmo.jpg</url></image><category>histoire</category><pubDate>2023-03-24</pubDate></item><item><title>Vente de la résidence principale : au service d'une dette professionnelle ?</title><pubDate>2026-02-12</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un entrepreneur individuel se trouve dans une situation financière compromise. À ce titre, une procédure collective est ouverte impliquant tant ses créanciers personnels que professionnels.</p><p>Afin de rembourser les dettes de l'entrepreneur, le liquidateur demande la mise en vente de sa résidence principale qui est également le lieu d'immatriculation de son activité.</p><p>Quels créanciers pourront profiter du fruit de cette vente ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Tous les créanciers </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Les créanciers personnels seuls</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Les créanciers personnels seuls<p>Le patrimoine des entrepreneurs individuels est séparé en 2 parties distinctes : le patrimoine personnel et le patrimoine professionnel.</p><p>À ce titre, chaque partie du patrimoine ne constitue un gage que pour les créances correspondantes.</p><p>De ce fait, même lors d'une procédure collective portant sur les deux types de créances, la vente de la résidence principale ne peut se faire qu'au bénéfice des créanciers personnels.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_venteresidence.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Marchandises non livrées = TVA non déductible ?</title><pubDate>2026-02-05</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Dans le cadre de son activité professionnelle, une société achète diverses marchandises auprès d'un fournisseur. Si elle a bel et bien reçu la facture correspondante et payé la somme due, les marchandises ne lui ont toujours pas été livrées. Cette absence de livraison étant imputable à son fournisseur, elle se demande si elle peut déduire la TVA mentionnée sur la facture et qu'elle a d'ores et déjà payée.&nbsp;</p><p>D'après-vous ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Le droit de déduire la TVA prend naissance lorsque la taxe devient exigible chez le fournisseur, c’est-à-dire, en présence de livraison de biens, au moment où la marchandise est livrée, comme l'a rappelé le Conseil d'État dans une récente décision du 14 janvier 2026 (n0 494801) en précisant qu'un « assujetti n'est pas en droit de déduire de la TVA dont il est redevable à raison de ses propres opérations la taxe portée sur des factures correspondant à des biens qui ne lui ont pas été livrés ou à des prestations de services qui n'ont pas été exécutées ».</p><p>En l’absence de livraison des marchandises, même si elle est imputable au fournisseur, une société ne peut pas déduire la TVA figurant sur la facture correspondante. La déduction de la TVA n'est donc pas encore admise ici, même si la facture a été payée.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_marchandises.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>SCI : facturation électronique obligatoire ?</title><pubDate>2026-01-22</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un entrepreneur a acquis, via une SCI, les locaux d'exploitation qu'il loue à son entreprise. Il se demande s'il sera soumis ou non à la réforme de la facturation électronique à partir du 1er septembre 2026 et s'il devra choisir pour cette date une plateforme agréée.</p><p>D'après vous ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>En matière de facturation électronique, s'agissant des sociétés civiles immobilières (SCI), l'obligation varie en fonction de leur assujettissement à la TVA. Dans le cas d'une SCI qui loue des locaux nus à usage professionnel, sa situation va varier selon qu'elle a ou non opté pour le paiement de la TVA sur les loyers : si elle n'a pas opté pour la TVA, elle ne sera que dans l'obligation de recevoir des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026 ; si elle a opté pour la TVA, elle sera non seulement dans l'obligation de recevoir des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026, mais aussi d'émettre des factures électroniques selon le calendrier prévu à cet effet (au plus tard au 1er septembre 2027).</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_locationexploitationentreprise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Aide à l'embauche d'un apprenti : retard à l'allumage ?</title><pubDate>2025-12-18</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Éligible au versement de l'aide unique à l'embauche d'un apprenti à la suite de la signature d'un contrat d'apprentissage le 3 novembre 2025, un employeur s'étonne de ne pas avoir encore perçu le 1er versement relatif à cette aide...&nbsp;</p><p>S'il sait que l'aide peut désormais être proratisée dans certains cas, il s'attendait tout de même à la recevoir dès le mois suivant la signature du contrat...&nbsp;</p><p>Peut-il prétendre au versement immédiat de l’aide ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Depuis le 1er novembre 2025, le montant de l'aide acordée aux employeurs pour le recrutement d'un apprenti peut être proratisée au nombre de jours réellement effectués, notamment lorsque le contrat d'apprentissage est d'une durée inférireure à un an.&nbsp;</p><p>Parce que cette évolution réglementaire impose une étude d'éligibilité des contrats par l'administration, aucun versement ne peut intervenir avant la fin de cette vérification, qui ne débutera qu’à la mi-février 2026.&nbsp;</p><p>Par conséquent, les contrats conclus à partir du 1ᵉʳ novembre 2025 feront l’objet d’une mise en attente des versements des aides à l’apprentissage entre novembre 2025 et février 2026, pour être versées à partir du mois de mars 2026.&nbsp;</p><p>Pour les contrats conclus avant le 1er novembre 2025 et toujours en cours à la mi-février 2026, les versements continueront d’être effectués normalement et sans proratisation jusqu’à la mi-février 2026.<br><br>Mais attention, si ce contrat, conclu antérieurement au 1er novembre 2025, prend fin ou est rompu avant la mi-février 2026, la proratisation sera appliquée sur le dernier mois incomplet, et l’ASP adressera une demande de remboursement aux employeurs concernés après la mi-février 2026.&nbsp;</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_aideembaucheapprentiretard.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>DPE : une évolution favorable automatique ?</title><pubDate>2025-12-04</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Le propriétaire d'une maison souhaitant la vendre a fait intervenir un diagnostiqueur pour établir son diagnostic de performance énergétique (DPE). Il apprend qu'à compter du 1er janvier 2026, les règles de calcul concernant les logements chauffés à l'électricité évoluent pour permettre des résultats plus favorables.</p><p>Pourra-t-il bénéficier de cette évolution sans faire réaliser un nouveau diagnostic ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>Si la prise en compte de cette évolution ne se fera pas de façon automatique pour son propre DPE, il pourra néanmoins télécharger une attestation pour mettre à jour son résultat.</p><p>Cette démarche pourra être faite gratuitement en se rendant sur le site de l'<a href="https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil">Observatoire du diagnostic de performance énergétique et de l'audit énergétique</a>.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_DPEevolutionfavorable.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title> Vente de la résidence principale : une question de délai ?</title><pubDate>2025-11-13</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Alors qu'il a acheté sa résidence principale l'année dernière, un propriétaire jette son dévolu sur une nouvelle maison qu'il destine à sa nouvelle résidence principale. Pour réaliser ce nouvel investissement, il doit vendre sa précédente résidence principale acquise quelques mois auparavant.</p><p>Mais parce qu'il n'aura justement occupé cette maison comme résidence principale que quelques mois, pourra-t-il bénéficier de l'exonération sur la plus-value qu'il va certainement réaliser ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>L'exonération d'impôt à raison de la plus-value réalisée à l'occasion de la vente de la résidence principale est acquise dès lors que le logement vendu est effectivement la résidence principale du vendeur, à savoir le lieu où il réside effectivement et habituellement la majeure partie du temps. Peu importe, à cet égard, le délai de détention du logement qui n'est pas une condition pour le bénéfice de cette exonération fiscale.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_venteresidenceprincipale.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Séparation du couple : vie commune = déclaration commune ?</title><pubDate>2025-10-16</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un couple, marié sous le régime de la séparation de biens, décide, en fin d'année, de se séparer. Mais parce que les revenus de l'époux sont plus importants que ceux de son épouse et pour bénéficier une dernière fois d'un quotient familial de 2 parts, les futurs ex-conjoints, qui vivent toujours sous le même toit, se demandent s'ils peuvent souscrire une déclaration d'impôt en commun au titre de l'année de leur séparation.</p><p>D'après vous : oui ou non ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>Si les couples mariés ou pacsés sont soumis à une imposition commune au titre de l’impôt sur le revenu, en revanche, ils font l'objet d'une imposition distincte lorsqu'ils sont séparés de biens uniquement s'ils ne vivent pas sous le même toit. La situation dont il doit être tenu compte est celle existant au 1er janvier de l'année de l'imposition. Toutefois, l’année où survient un mariage, un Pacs, un divorce ou encore celle où les époux cessent de vivre sous le même toit, il est tenu compte de la situation au 31 décembre de l'année d'imposition.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_%20separationducouple.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Taxe foncière : une mensualisation à effet immédiat ?</title><pubDate>2025-10-02</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Propriétaire d’un bien immobilier, une société reçoit fin septembre 2025 un avis de taxe foncière. Parce que sa situation financière ne va pas lui permettre de payer en totalité le montant de cette taxe en octobre, elle s’interroge sur la possibilité d’opter pour la mensualisation lui permettant ainsi d’échelonner son paiement.</p><p>Peut-elle adhérer à la mensualisation pour le paiement de sa taxe foncière 2025 ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La date limite pour adhérer au prélèvement mensuel de la taxe foncière pour l'année en cours est fixée au 30 juin. Après cette date, il est possible d'y adhérer pour l'année suivante selon les modalités suivantes : jusqu'au 15 décembre, pour un début des prélèvements en janvier de l'année qui suit et jusqu'au 31 décembre, pour un début des prélèvements en février suivant avec rattrapage en février de l’échéance de janvier.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_mensualisationimmediat.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Congés payés = heures impayées ? </title><pubDate>2025-09-25</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un salarié qui était en congés payés le lundi et le mardi réclame à son employeur le paiement (majoré) des heures supplémentaires qu'il a réalisé les mercredi, jeudi et vendredi.</p><p>L’employeur refuse, estimant que, dans le calcul hebdomadaire des heures, les jours de congés payés ne constituent pas du temps de travail effectif. Selon lui, le salarié n’ayant pas atteint 35 heures de travail effectif dans la semaine, il ne peut prétendre aux majorations.</p><p>Cette interprétation de l’employeur est-elle correcte ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Depuis sa décision du 10 septembre 2025, le juge estime que, lorsque le temps de travail est décompté à la semaine, les jours de congés doivent être pris en compte pour le déclenchement des heures supplémentaires et des majorations correspondantes.</p><p>Ce revirement vise à garantir la conformité du droit français avec le droit de l’Union européenne et à protéger le salarié contre toute dissuasion à exercer son droit aux congés payés.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_congespauesheuresimpayes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Travail à domicile : double peine fiscale ?</title><pubDate>2025-09-04</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un entrepreneur reçoit un avis d’imposition de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) au titre de sa résidence principale dont il est propriétaire. Parce qu’il exerce son activité professionnelle à son domicile, il se demande s’il sera aussi tenu de payer la cotisation foncière des entreprises (CFE) en fin d’année au titre du bureau qu’il occupe à titre professionnel dans son logement, auquel cas cela conduirait, selon lui, à une double imposition.</p><p>L’entrepreneur devra-t-il payer également la CFE ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>Un entrepreneur peut être assujetti à la fois à la CFE à raison du local qu’il utilise pour son activité professionnelle et à la taxe foncière, s’il est propriétaire de ce local. Cette situation ne constitue pas une double imposition dès lors que la taxe foncière est une imposition fondée sur la propriété, tandis que la CFE est une imposition liée à la disposition d’un bien pour l’exercice d’une activité professionnelle. Par conséquent, un local peut servir de base de calcul à plusieurs taxes dès lors que les modalités de calcul de ces taxes et la qualité du redevable sont différentes.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_peinefiscale.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Vente transfontalière : quelle est la loi applicable ?</title><pubDate>2025-07-17</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un professionnel de la construction basé en France achète des matériaux à une société basée en Espagne. Une fois les produits reçus, le professionnel s'aperçoit qu'ils ne sont pas du tout de la qualité attendue. Le contrat et les conditions générales de vente du vendeur ne désignant pas la loi applicable à cette transaction, le professionnel estime qu'il va pouvoir demander l'application de la loi française pour demander réparation.&nbsp;</p><p>À raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Par principe, les parties à un contrat commercial peuvent choisir au sein du contrat la loi qu'elles entendent appliquer à leur transaction. Cependant, lorsqu'aucun choix n'est fait, le Règlement Rome I désigne la loi qui doit être appliquée à plusieurs types de contrats. Pour les contrats de vente de biens, c'est la loi de la résidence du vendeur qui est appliquée.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_ventetransfonctaliere.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Dirigeants partant en retraite : exonérés si bien payés ?</title><pubDate>2025-07-10</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>À l’occasion de son départ en retraite, un gérant vend les titres de sa société. Parce qu’il estime remplir toutes les conditions pour bénéficier de l’abattement de 500 000 € applicable au dirigeant partant en retraite, pour le calcul de l’impôt dû, il ne déclare pas ce gain, inférieur à 500 000 €.&nbsp;</p><p>Mais l'administration constate que sa rémunération des 5 dernières années s'élève à 1 200 € par mois, un montant inférieur aux 5 rémunérations les plus élevées dans la société, laquelle ne rencontrait pas de difficultés financières. Or, le bénéfice de l'abattement suppose de percevoir une rémunération normale, ce qui n'est pas le cas ici selon l'administration, qui lui refuse cet abattement…</p><p>À tort ou à raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À raison</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À tort</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>À raison<p>Pour bénéficier de l’abattement de 500 000 € applicable au gain réalisé par un dirigeant partant à la retraite lors de la vente des titres de sa société, le vendeur doit justifier, toutes conditions par ailleurs remplies, qu’il a, dans les 5 ans précédant la vente de ses titres, occupé un poste de direction donnant lieu à une rémunération « normale ». Dans une situation similaire avec un même niveau de rémunération, le juge a considéré que la condition impérative de rémunération « normale » n'était pas respectée : le bénéfice de l'abattement n'a pas été accordé.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_dirigeantpartantretraite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title> Permis de conduire = permis de demander ? </title><pubDate>2025-07-03</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un candidat postule à un poste de juriste au sein d'une entreprise. Lors de l'entretien d'embauche, le recruteur lui demande s’il possède le permis de conduire B. Un permis qu'il n'a pas...</p><p>Surpris par cette question, ce candidat s'interroge sur sa légitimité, d’autant plus qu’aucune mission impliquant des déplacements n’est mentionnée dans la fiche de poste. Il estime que l’employeur n’est pas fondé à poser une telle question.</p><p>À votre avis, l'employeur peut-il poser une telle question au candidat ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Si l'employeur peut demander au futur salarié s'il possède un permis de conduire en cours de validité, ce n'est qu'à la condition que la conduite d'un véhicule soit obligatoire pour l'emploi proposé.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_permisdemander.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Divorce et impôts : qui paie ?</title><pubDate>2025-06-26</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>En instance de divorce, un particulier se voit réclamer, au titre de la solidarité fiscale entre époux, le paiement du solde de l’impôt sur le revenu dû par le foyer qu’il formait avec son ex-conjoint. Percevant des revenus nettement inférieurs à ceux de son « futur ex-conjoint » et rencontrant des difficultés financières, il demande une décharge de solidarité auprès de l’administration fiscale afin de réduire, à proportion de ses propres revenus, le montant de l’impôt dont il est redevable.</p><p>Mais remplit-il les conditions pour demander cette décharge de solidarité ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>Par principe, les époux mariés (quel que soit leur régime matrimonial) et les partenaires de Pacs sont, toutes conditions remplies, solidaires concernant le paiement des dettes fiscales. De plus, la solidarité s’applique en cas de rupture de la vie commune, pendant la procédure de divorce et même après le divorce, s’il reste un reliquat à payer au titre de l’imposition commune.&nbsp;</p><p>Toutefois, il est possible de demander à l’administration fiscale une « décharge de solidarité », pour échapper à l’obligation commune de payer l’impôt. Pour l’obtenir, il faut prouver :&nbsp;</p><ul><li>qu’il y a rupture de la vie commune ;</li><li>que les obligations fiscales du demandeur sont remplies depuis la rupture de la vie commune ;</li><li>qu’il existe une disproportion marquée entre la dette fiscale et sa situation financière.</li></ul></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_patrimoine.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title> Don pour les victimes de violences : valable pour 2025… et 2024 ?</title><pubDate>2025-05-15</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Une personne qui milite pour les droits des victimes de violences domestiques verse chaque année un don au profit d’un organisme qui accompagne les victimes de telles violences.</p><p>Elle a entendu dire que la dernière loi de finances pour 2025 a admis que les dons versés au profit d’organismes d’intérêt général qui accompagnent les victimes de violences domestiques ouvraient désormais droit à la « réduction d'impôt pour don ».</p><p>Sauf qu'elle a justement versé un don de ce type en 2024 : aura-t-elle quand même droit à la réduction d'impôt ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La loi de finances pour 2025 précise que la réduction d’impôt sera accordée pour les dons effectués à compter du 15 février 2025 au profit d’organismes d’intérêt général qui, à titre principal et gratuitement, accompagnent les victimes de violences domestiques ou contribuent à favoriser leur relogement.</p><p>Pour les dons effectués avant cette date, la réduction d’impôt ne sera donc pas être accordée.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_violenceconjugaleassociation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Impôt sur la fortune immobilière : comparer ce qui est comparable !</title><pubDate>2025-05-01</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un particulier se voit notifier un redressement d’impôt sur la fortune immobilière (IFI), l’administration fiscale estimant que la valeur déclarée de l’un de ses biens immobiliers est sous-évaluée. Pour justifier cette rectification, l’administration s’est appuyée sur des ventes de biens « comparables ».</p><p>À un détail près, constate le particulier : son bien est situé sur un terrain de plus de 4 000 m², une caractéristique absente des biens retenus à titre de comparaison par l’administration, qui n’a pas pris en compte cette superficie. Est-ce un argument suffisant pour contester ce redressement fiscal ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Lorsqu’elle remet en cause la valeur déclarée d’un bien soumis à l’IFI, l’administration fiscale peut utiliser la méthode dite des "comparables" pour en estimer la valeur réelle. Toutefois, cette comparaison doit être rigoureuse et tenir compte de l’ensemble des caractéristiques du bien concerné : superficie, emplacement, état, date de construction, situation juridique, et notamment la surface du terrain. La comparaison doit donc viser des biens "intrinsèquement similaires".</p><p>Le terrain représente en effet un élément déterminant dans l’évaluation de la valeur d’un bien immobilier. Si cette donnée n’est pas correctement intégrée dans l’analyse, les comparaisons utilisées peuvent ne plus être pertinentes, justifiant qu'elles puissent être contestées.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/shutterstock_impotfortuneimmobiliere.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>DPE et location d'un logement : au minimum F depuis le 1er janvier 2025 ?</title><pubDate>2025-04-24</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un propriétaire loue un logement qui se trouve être classé G au titre de son diagnstic de performance énergétique (DPE). Son locataire depuis 2 ans lui rappelle qu'il n'a plus le droit, depuis le 1er janvier 2025, de louer ce logement parce qu'il est classé désormais comme « indécent » et lui réclame alors le remboursement des loyers versés depuis le 1er janvier 2025.</p><p>Le locataire a-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Au 1er janvier 2025, les logements classés G sont effectivement considérés comme « indécents ». Or, un logement indécent n'est pas autorisé à être mis en location. Cette obligation s'impose bien depuis le 1er janvier 2025 mais pour les locations effectuées à compter de cette date, dans le cadre d'un nouveau bail ou d'un renouvellement ou d'une reconduction tacite du contrat.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_dpelocationlogement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Liquidation totale : liberté totale ?</title><pubDate>2025-03-27</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Parce qu'il change d'activité, un commerçant souhaite écouler au plus vite ses stocks de marchandises. Pour cela, il envisage de mener une opération de « vente en liquidation ».</p><p>Mais il s'interroge sur les formalités à réaliser. Son ami, lui-même commerçant, le rassure : du moment qu'il respecte bien les règles d'affichage des prix, il n'a pas de formalité supplémentaire à réaliser.</p><p>Est-ce vrai ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non </a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non <p>Pour rappel, la vente en liquidation est une opération commerciale durant laquelle le commerçant vend ses produits à prix réduit, voire à perte. Ce type d'opération n'est possible qu'en cas de cessation définitive d'activité, de suspension saisonnière ou de changement d'activité et dans les cas de modifications substancielles des conditions d'exploitation.</p><p>Pour ce faire, une déclaration préalable à la mairie doit obligatoirement être faite au moins 2 mois avant la date du début de la vente en liquidation, sauf exception.</p><p>Cette déclaration mentionne notamment les motifs justifiant la liquidation et les marchandises ciblées par cette opération.</p><p>La mairie a alors 15 jours à compter de la réception de la déclaration pour délivrer le récépissé de déclaration qui permet à l'opération de liquidation de se dérouler dans les règles.</p><p>&nbsp;</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_liquidation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><title>Entretien préalable en vue d'un licenciement : pendant les congés du salarié ?</title><pubDate>2025-03-13</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>À la suite de nombreux retards injustifiés, un salarié est convoqué par son employeur à un entretien préalable en vue d'une éventuelle sanction disciplinaire.</p><p>Sauf que l'entretien préalable est censé se tenir pendant une période de congés payés, qui a été acceptée par l'employeur et durant laquelle le salarié avait prévu de s'absenter.</p><p>Le salarié, qui ne souhaite pas s'y rendre, considère qu'un tel entretien ne peut pas avoir lieu en son absence, pendant ses congés payés acceptés par l'employeur.</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Vrai </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Faux </a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Faux <p>Si l'entretien préalable est une formalité obligatoire à toute sanction disciplinaire, rien n'empêche l'employeur de la prévoir durant l'absence du salarié, y compris pendant ses congés payés, notamment lorsque l'employeur y est tenu pour respecter les délais légaux.</p><p>L'absence du salarié à l'entretien préalable ne conduit d'ailleurs pas à l'irrégularité de la sanction dès lors que l'employeur respecte les formalités entourant la convocation et l'entretien.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_entretienprealable.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>DPE : quel délai pour quelle obligation en cas de location ?</title><pubDate>2025-02-27</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Le propriétaire d'un logement décide de mettre son bien en location. En tant que bailleur, il sait qu'il doit fournir à son futur locataire un diagnostic de performance énergétique (DPE) de son logement.</p><p>Mais, parce qu'il n'a pas fait de gros travaux depuis qu'il a acheté ce logement en 2020, il pense que le DPE que lui a fourni le vendeur à l'époque de son acquisition doit normalement suffire à remplir son obligation vis-à-vis de son futur locataire.</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Le propriétaire bailleur doit fournir au locataire un DPE établi depuis moins de 10 ans.</p><p>Toutefois, il faut savoir que les DPE qui ont été réalisés entre entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 ne sont plus valables depuis le 1er janvier 2023. De même, ceux réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ne sont plus valables depuis le 1er janvier 2025. Ils doivent donc être refaits en cas de mise en location.</p><p>Notez que les DPE réalisés depuis 1er juillet 2021, avec la nouvelle méthode de calcul, sont valables 10 ans.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_dpedelailocation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title> Surcroît d'activité : pas de carence pour l'intérim ?</title><pubDate>2025-02-13</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un intérimaire est mis à la disposition d'une entreprise suivant 15 contrats successifs, tous mis en place pour faire face à un « accroissement temporaire d'activité&nbsp;» qui a duré au total 8 mois ininterrompus...</p><p>Mais l'intérimaire demande la requalification de tous ces contrats de mission en un seul CDI, au motif que l'agence d'intérim n'a pas respecté les délais de carence qui doivent normalement s'écouler entre chaque contrat.</p><p>Sauf qu'ici, l'accroissement temporaire d'activité a eu lieu pendant 8 mois consécutifs : dans ce cas, aucun délai de carence ne s'applique entre 2 contrats de travail temporaire, se défend l'agence d'intérim...</p><p>Est-ce vrai ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>L'accroissement temporaire d'activité ne constitue pas un motif dérogatoire au respect du délai de carence, qui doit obligatoirement s'écouler entre 2 contrats de mise à disposition.</p><p>À défaut, l'ensemble de la relation de travail pourra être requalifié en un seul contrat à durée indéterminée.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_surcroitactivitecontratinterimaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Bail dérogatoire : renouvelable ?</title><pubDate>2025-01-30</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un commerçant ayant signé un bail dérogatoire pour une durée de 2 ans voit le terme se rapprocher. Cependant, il n'est pas tout à fait certain que son affaire soit suffisamment stable pour s'engager sur un bail commercial classique.</p><p>Un de ses amis lui suggère donc de signer un nouveau bail dérogatoire. Mais le commerçant a un doute : il lui semble qu'une fois arrivé à échéance, le bail dérogatoire doit laisser place à un bail commercial si le locataire souhaite rester dans son local.</p><p>D'après vous ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Le bail dérogatoire, appelé aussi « bail de courte durée », est un contrat permettant de déroger au régime classique du bail commercial pour une durée maximale de 3 ans. Mais pas nécessairement en une seule fois : plusieurs contrats peuvent se succéder, tant que leur cumul ne dépasse pas la durée limite de 3 ans.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_bailderogatoirerenouvelable.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Marchandises impayées : un problème… de TVA ?</title><pubDate>2025-01-23</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un commerçant a été payé avec un chèque sans provision. Au-delà du désagrément de ne pas être payé, une autre question se pose au commerçant : il a déjà reversé la TVA à l’administration à raison des produits achetés par le client indélicat.</p><p>Va-t-il pouvoir récupérer la TVA reversée ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>En cas d’impayé, en raison d'un paiement au moyen d'un chèque sans provision, un commerçant peut récupérer la TVA acquittée dès que celui-ci justifie du caractère irrécouvrable de sa créance. La demande d’imputation ou de restitution de cette taxe doit intervenir au plus tard le 31 décembre de la seconde année suivant celle au cours de laquelle s’est produit l’événement ouvrant droit à récupération.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_paiementchequecommercant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Calcul de la plus-value immobilière : une optimisation (toujours?) possible ?</title><pubDate>2025-01-09</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un particulier vend sa maison secondaire plus chère qu'il ne l'avait lui-même achetée.</p><p>Un ami lui indique qu'il peut réduire le montant de sa plus-value, et donc de l'impôt à payer, en fournissant les factures de travaux d'amélioration réalisés dans sa maison.</p><p>Sauf que le vendeur n'a aucune facture provenant d'une entreprise à fournir puisqu'il a fait les travaux lui-même...</p><p>Peut-il malgré tout prendre en compte ces travaux pour diminuer sa plus-value ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>La plus-value immobilière est, sauf exonération, soumise à imposition. Cependant, les dépenses de travaux de construction, de reconstruction et d'amélioration peuvent, toutes conditions remplies, être déductibles du prix de vente.</p><p>Il existe 2 façons pour le vendeur de déduire le montant des travaux de la plus-value :</p><ul>	<li>soit il déduit le montant réel des travaux, sous réserve qu'ils soient éligibles à la déduction et justifiés grâce à des factures de travaux réalisés par une ou plusieurs entreprises ;</li>	<li>soit il déduit un forfait correspondant à 15 % du prix d'acquisition, sous réserve d'être propriétaire du bien depuis plus de 5 ans, sans avoir à fournir de justificatif, ni même à établir la réalité des travaux réalisés.</li></ul><p>Ici, le vendeur pourra déduire un forfait égal à 15 % du prix d'acquisition de sa maison.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_venteresidencesecondaireimpot.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Chèques cadeaux = provision = déduction ?</title><pubDate>2024-12-12</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Une société offre à ses clients des chèques cadeaux d’une valeur de 15 € (non remboursables en espèces) lorsqu’ils dépensent plus de 300 € en magasin. Parce qu’elle estime que l’utilisation éventuelle de ces chèques-cadeaux par ses clients pourrait constituer une charge future, la société décide de constituer une provision qu’elle déduit de son résultat imposable.</p><p>Pour calculer cette provision, la société retient la valeur faciale des chèques cadeaux, soit 15 € correspondant au prix de revient augmenté de sa marge.</p><p>A-t-elle raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Le montant à provisionner correspond au montant de la valeur faciale du bon d’achat, diminué de la marge commerciale.</p><p>Plus exactement, la valeur à provisionner, qui doit tenir compte de la probabilité d'utilisation effective des chèques-cadeaux, est celle de l'avantage accordé par l'entreprise en échange du chèque-cadeau et ne peut inclure le manque à gagner. La provision doit donc correspondre au seul coût de revient de l'avantage accordé par la société pour les articles dont le prix sera en tout ou partie acquitté au cours d'un exercice ultérieur au moyen de chèque-cadeau.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_chequescadeauxprovisions.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Véhicule d'entreprise, dashcam... et surveillance de l'employeur ?</title><pubDate>2024-12-05</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>L'employeur d'une société de transport souhaite mettre en place des caméras embarquées<br />(« dashcam ») dans ses véhicules : caméras qui filmeraient donc tous les trajets professionnels des salariés afin de les sensibiliser et de limiter le risque de survenance d'accidents de la route.</p><p>Sauf qu'un salarié conteste la mise en place de ces caméras, illicite pour lui, parce qu'elles filment en permanence : selon lui, la captation d'image ne doit être possible que lors de périodes spécifiques d'évaluation des chauffeurs.</p><p>Ce salarié a t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>La formation et la sensibilisation des chauffeurs aux risques routiers peuvent justifier la mise en place de dashcam dans les véhicules professionnels, à condition que ces caméras ne collectent de données personnelles que durant les périodes spécifiques d'évaluation des chauffeurs. La surveillance permanente de chauffeurs via ces dispositifs est donc illicite.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_vehiculeentreprisedashcam.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Dons de sommes d'argent : pas d'impôt = pas de déclaration ?</title><pubDate>2024-11-28</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Pour aider leurs enfants à se lancer dans la vie, des parents décident de leur donner à chacun une somme d'argent et entendent bénéficier de l'exonération des dons d'argent dans la limite de 31 865 € par parent et par enfant.</p><p>Sauf qu'ils s'interrogent sur la procédure à suivre : une déclaration auprès de l'administration fiscale est-elle nécessaire ? « Non », selon un de leur ami qui, lui, a déjà fait ce type de don : parce qu'ils bénéficient d'une exonération fiscale, il n'y a pas de formalité à remplir.</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Pour rappel, une personne de moins de 80 ans peut donner jusqu'à 31 865 € tous les 15 ans à un enfant, petit-enfant, arrière-petit-enfant, majeur ou émancipé, ou, à défaut d'une telle descendance, à un neveu ou une nièce, et bénéficier d'une exonération de droits de mutation.</p><p>Mais, même exonérés, ces dons doivent être déclarés par le donataire, c'est-à-dire par la personne qui reçoit l'argent, auprès de l'administration dans un délai d'un mois suivant la date du don.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_donsargentimpot.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Entreprise en difficulté : quand demander de l'aide ? </title><pubDate>2024-11-21</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un entrepreneur fait face à une période particulièrement compliquée pour son activité. Malgré les difficultés, il arrive encore pour l'instant à payer ses factures et à éviter la cessation de paiement. Inquiet pour lui, son ami lui conseille de demander une procédure de sauvegarde dédiée aux entreprises en difficulté pour l'aider à traverser au mieux cette mauvaise passe.</p><p>Impossible puisque, selon l'entrepreneur, ce type de procédures est destiné aux entreprises qui n'arrivent plus à faire face à leurs dépenses. En clair, en cessation de paiement, ce qui n'est pas son cas...</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Pour rappel, l'état de cessation des paiements est la situation où l'entreprise n'est plus capable, avec son actif disponible, de faire face à son passif exigible.</p><p>Mais, parce que plus les difficultés sont prises en charge rapidement, plus l'entreprise a de chances de les surmonter, il existe 3 procédures destinées aux entrepreneurs qui rencontrent des difficultés qui permettent de les aider sans être en état de cessation des paiements, justement pour éviter cette situation :</p><ul>	<li>le mandat ad hoc, qui permet de manière confidentielle de négocier amiablement avec ses créanciers ;</li>	<li>la procédure de conciliation, qui est destinée aux entreprises sans état de cessation des paiements ou un d'un état de moins de 45 jours et qui peut, sous condition, rester confidentielle également ;</li>	<li>la sauvegarde.</li></ul><p>Autant d'outils qui peuvent accompagner les entrepreneurs dans leurs efforts !</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_entreprisedifficulteaide.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Acompte d'impôt sur dividendes : derniers jours pour y renoncer ! </title><pubDate>2024-11-14</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un associé va recevoir de sa société des dividendes en novembre 2024. Son revenu fiscal de référence étant de 40 000 €, il souhaite être dispensé du prélèvement forfaitaire obligatoire non libératoire de 12,8 %, normalement applicable.</p><p>Peut-il encore bénéficier de cette dispense ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Il est possible d’être dispensé du prélèvement forfaitaire obligatoire non libératoire de 12,8 % au moment du versement des dividendes si le revenu fiscal de référence de l’avant-dernière année du bénéficiaire était inférieur à 50 000 € (personne seule) ou 75 000 € pour les couples (mariage ou PACS).</p><p>La demande de dispense doit être formulée au plus tard le 30 novembre de l’année qui précède ce versement. Il aurait donc dû ici faire la demande avant le 30 novembre 2023.</p><p>Par contre, il est encore temps de demander cette dispense avant le 30 novembre 2024 pour les dividendes à percevoir en 2025.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_acompteimpotdividendes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Embaucher un (ancien) stagiaire : prévoir une période d'essai ?</title><pubDate>2024-11-07</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un étudiant en dernière année est recruté par une entreprise pour un stage de 6 mois, dans le cadre de son stage de fin d'études.</p><p>À l'issue de sa période de stage, l'entreprise décide d'embaucher cet étudiant, cette fois-ci en CDI, au même poste que celui qui a fait l'objet du stage. Sauf que l'entreprise prévoit une période d'essai de 2 mois ...</p><p>Période d'essai qui n'a pas lieu d'être, selon l'étudiant : pour lui, la durée du stage doit être déduite intégralement de la période d'essai...</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Sauf accord collectif prévoyant des dispositions plus favorables, lorsque l'embauche d'un stagiaire en dernière année d'étude est effectuée pour un emploi en correspondance avec les activités qui lui avaient été confiées, la durée du stage est intégralement déduite de la période d'essai.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_ancienstagiaireperidodeessai.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Trêve hivernale : jusqu'au bout de l'hiver ?</title><pubDate>2024-10-31</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un propriétaire qui loue un appartement fait face à des impayés de loyers depuis plusieurs mois. Après avoir tenté de résoudre la situation de façon amiable, il semble se trouver dans une impasse et songe à demander l'expulsion du locataire.</p><p>Mais la trêve hivernale est là, ce qui, selon lui, l'empêche d'entamer une quelconque action à ce titre...</p><p>À raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La trêve hivernale interdit les expulsions entre le 1er novembre et le 31 mars inclus. Cependant, elle n'empêche pas d'entamer les démarches préalables à leur prononcé.</p><p>Le propriétaire a tout intérêt à entamer les démarches judiciaires dès maintenant, la procédure pouvant s'avérer longue. Il économisera ainsi plusieurs mois et pourra espérer voir l'expulsion appliquée dès la fin de la trêve.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_trevehivernale.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Licenciement « pro », preuve « perso » : incompatible ?</title><pubDate>2024-10-10</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un employeur licencie une assistance commerciale pour faute grave après avoir découvert qu'elle avait copié, sur sa clé USB personnelle, des fichiers de l'entreprise, portant ainsi atteinte à la confidentialité des activités de l'entreprise.</p><p>Sauf que la salariée conteste ce licenciement : l'employeur a outrepassé ses droits puisqu'il s'est procuré cette clé USB en son absence et alors même que la clé n'était pas connectée à son ordinateur professionnel.</p><p>Cette preuve, obtenue en violation de sa vie privée, ne peut pas fonder son licenciement disciplinaire !</p><p>La salariée a t-elle raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non </a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non <p>Par principe, l'accès par l'employeur, hors la présence du salarié, aux fichiers contenus dans des clés USB personnelles non connectées à l'ordinateur professionnel, constitue une atteinte à la vie privée du salarié.</p><p>Toutefois, une preuve ainsi obtenue est recevable en justice si elle est la seule à même d'établir la preuve du dommage et que l'atteinte à la vie privée du salariée est strictement proportionnée à la défense de l'intérêt légitime de l'employeur.</p><p>Ce qui était le cas ici...</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_usbpro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><title>Pas de vacance pour la taxe foncière ?</title><pubDate>2024-10-03</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Une entreprise industrielle est propriétaire d'un entrepôt dans lequel elle a décidé de ne plus exercer d'activité depuis plusieurs mois. Puisqu'elle a reçu et payé la taxe foncière pour cet entrepôt, elle demande à bénéficier d'un dégrèvement « pour vacance »&nbsp;auprès de l'administration fiscale, qui s'applique normalement dans le cas d'immeuble inexploité.</p><p>L'administration va-t-elle lui accorder ?<br />&nbsp;</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La taxe foncière sur les propriétés bâties est, en principe, due, que les locaux soient occupés ou vacants.</p><p>Toutefois, sous certaines conditions, un dégrèvement peut être obtenu en cas d’inexploitation de l’immeuble utilisé par l’entreprise à usage commercial ou industriel. Ce dégrèvement suppose que l’inexploitation soit indépendante de la volonté de l’entreprise (condition qui fait défaut ici), d’une durée minimale de 3 mois et qu’elle affecte soit la totalité de l’immeuble, soit une partie susceptible de location ou d’exploitation séparée.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_taxefonciere.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Arnaque en ligne et banque : 2 précautions valent mieux qu'une !</title><pubDate>2024-09-26</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un chef d'entreprise est contacté sur internet par un professionnel de la cybersécurité lui indiquant que son réseau est menacé par un virus. Il décide d'accepter les services proposés par son contact pour nettoyer son réseau et le paye en ligne à l'aide de sa carte bancaire.</p><p>Constatant que le paiement n'est suivi d'aucune action, il comprend qu'il a été victime d'une arnaque et décide de se tourner vers sa banque pour obtenir le remboursement de la somme payée.</p><p>La banque devra-t-elle le rembourser ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Lorsqu'une personne est victime d'une arnaque et qu'elle va d'elle-même passer un ordre de paiement, la banque n'a pas l'obligation de rembourser les sommes ainsi débitées.</p><p>En effet, la responsabilité de la banque ne peut être engagée que si l'ordre de paiement n'a pas été passé par le porteur de la carte et qu'elle a par conséquent manqué de vigilance en l'exécutant.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_arnaquebanquecybersecurite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Titres de transport à l'unité = remboursé ?</title><pubDate>2024-09-12</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Soucieux de limiter ses déplacements en voiture, un salarié décide qu'à la rentrée, il prendra les transports en commun pour se rendre au travail.</p><p>Il achète donc un carnet de 10 tickets de transport lui permettant de se déplacer au fil de ses besoins, notamment professionnels.</p><p>Au titre de la participation patronale obligatoire, le salarié adresse une demande de remboursement à son employeur, à hauteur de 50 % du coût total de son achat.</p><p>Mais son employeur refuse au motif que les achats de tickets à l'unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation.</p><p>L'employeur peut-il ainsi refuser le remboursement de titres de transport achetés à l'unité par le salarié ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>La prise en charge patronale obligatoire des frais de transports en commun est conditionnée par l'achat de titres de transport hebdomadaires, mensuels ou annuels. Ainsi, les titres de transports achetés à l'unité ne sont pas couverts par cette obligation de participation. Légalement, l'employeur peut donc tout à fait refuser de les rembourser.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_transportencommun.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Paiements mensuels de la taxe foncière « oubliés » = à repayer ?</title><pubDate>2024-09-05</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>En décembre 2023, un propriétaire a adhèré au prélèvement mensuel pour le paiement de sa taxe foncière. À réception de son avis de taxe foncière en septembre 2024, il constate, à sa lecture, que l'avis ne tient pas compte des paiements déjà effectués dans le cadre de ses prélèvements mensuels.</p><p>Doit-il payer la totalité de la somme figurant sur l’avis et réclamer ensuite le remboursement du trop-versé ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Pour les propriétaires qui ont opté pour un prélèvement mensuel ou à l’échéance au titre de la taxe foncière, leur contrat de prélèvement est rattaché automatiquement à leur avis d’impôt. Dans certaines situations particulières (déménagement, changement de situation familiale, numéro fiscal différent …) ce rattachement peut ne pas se faire, et le numéro de contrat n’apparaît pas sur l’avis.</p><p>Si les sommes prélevées ne sont pas mentionnées sur l’avis, il convient de ne pas payer le montant indiqué, mais de régulariser la situation avant le 30 novembre en contactant le service des impôts soit par téléphone, soit depuis l’espace particulier sur impôts.gouv.fr.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/Shutterstock_taxefonciereprelevement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Déclaration des biens immobiliers : de retour en 2024 ? </title><pubDate>2024-06-20</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Après sa déclaration de revenus, un particulier s'est occupé, dans la foulée, de sa déclaration de biens immobiliers pour 2024. Une rigueur qui fait sourire un de ses amis : cette déclaration n'est pas, selon lui, obligatoire puisque l'administration fiscale ne sanctionne pas les propriétaires qui ne la remplissent pas.</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La déclaration des biens immobiliers est bien obligatoire et annuelle. En revanche, lorsqu'aucune modification n'est intervenue (pas de changement d'occupant ou de locataire, pas de vente ou d'achat ), un particulier n'a pas besoin d'en refaire une nouvelle. Seules les modifications devront être déclarées, le cas échéant.</p><p>Attention, si en 2023, l'administration avait indiqué qu'aucune amende ne serait prononcée par mesure de souplesse pour cette première année de déclaration, en 2024 l'amende de 150 € pour chaque local dont les informations n'ont pas été communiquées sera prononcée.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/particulierdeclaration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Compte personnel de formation : 100 € à payer ?</title><pubDate>2024-06-13</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un salarié souhaite mobiliser son CPF pour financer une formation destinée à développer ses compétences et qualifications professionnelles.</p><p>Parce que la formation est plus chère que le montant des droits qu'il a acquis, il demande à son employeur d'abonder son compte pour lui permettre de suivre cette formation. Son employeur, considérant que cette formation est nécessaire, accepte.</p><p>Seule interrogation : le salarié a entendu dire que, désormais, il doit lui aussi participer au financement de cette formation à hauteur de 100 €, en plus de la mobilisation de ses droits déjà inscrits.</p><p>Ce «reste à charge»&nbsp; est-il dû ici ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non </a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non <p>Depuis le 2 mai 2024, le titulaire d'un compte CPF qui souhaite le mobiliser pour financer une formation doit, par principe, s'acquitter d'une somme forfaitaire, fixée à 100 € en 2024, et destinée à financer en partie cette formation. Ce reste à charge peut être pris en charge par l'employeur ou par un opérateur de compétence (OPCO).</p><p>Mais, la loi prévoit que les salariés bénéficiant d'un abondement de l'employeur pour financer la formation, notamment lorsque le montant de leurs droits CPF est insuffisant, en sont exemptés, y compris lorsque cet abondement est versé par l'employeur en application d'un accord collectif en vigueur dans l'entreprise.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/cpf.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Rémunération de dirigeant : non versée mais imposable ?</title><pubDate>2024-06-06</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Face aux difficultés financières de sa société, un dirigeant a décidé de ne pas se verser sa rémunération de décembre 2023, qui a donc été inscrite, d'un point de vue comptable, au crédit de son compte courant d'associé. Et, parce qu'il n'a pas « perçu » cette rémunération, il ne l'a donc pas déclaré au moment de remplir sa déclaration d'impôt sur le revenu en mai 2024. Sauf que l'administration fiscale voit les choses différemment : pour elle, cette rémunération, même non versée, reste malgré tout « disponible », donc imposable...</p><p>Qui a raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Le dirigeant</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">L&#039;administration fiscale</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>L&#039;administration fiscale<p>Parce qu'il a, par définition, participé à la décision d'inscrire dans les comptes sociaux la somme qui lui est due, la rémunération d’un dirigeant inscrite à son compte courant d’associé, mais non perçue au 31 décembre d’une année, est considérée comme ayant été mise à sa disposition au titre de cette année, dès lors qu’aucune circonstance ne l’a pas empêché d’en disposer immédiatement.</p><p>Ici, le dirigeant aurait dû déclarer, sur sa déclaration d’impôt 2024, la rémunération de décembre 2023 qui ne lui a pas été versée.</p><p>Pour que cette rémunération, non versée, ne soit pas imposable, il faut établir que la situation financière de la société était telle que son versement était manifestement impossible, pour des raisons indépendantes de la volonté du dirigeant.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/remunerationdirigeant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Le professionnel : un consommateur comme les autres ?</title><pubDate>2024-05-30</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Pour les besoins de son activité professionnelle, un entrepreneur à la tête d'une petite entreprise souhaite changer de fournisseur d'accès internet et résilier son contrat d'abonnement. Ce que refuse le fournisseur, le contrat ayant été conclu pour une durée de 36 mois et le terme n'étant pas encore survenu.</p><p>Mais l'entrepreneur réclame l'application du statut des « consommateurs », qui plafonne la durée d'engagement à 24 mois. Sauf qu'il est un « professionnel », rappelle le fournisseur d'accès à internet...</p><p>Qui a raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">L&#039;entrepreneur</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Le fournisseur d&#039;accès à internet</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>L&#039;entrepreneur<p>Lorsqu’elles souscrivent un contrat de services de communications électroniques (téléphone, internet, télévision), les micro-entreprises, petites entreprises et associations à but non lucratif sont protégées par certaines dispositions du Code de la consommation, en raison de leur situation comparable à celle des consommateurs, comme notamment le plafonnement de la durée d'engagement à 24 mois.</p><p>Toutes conditions remplies, l'entrepreneur peut donc bel et bien bénéficier des protections dont bénéficie le « consommateur », comme le plafonnement de la durée d'engagement à 24 mois.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/professionnelinternet.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Arrêt de travail... et des congés ? </title><pubDate>2024-05-16</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un salarié est en arrêt de travail depuis septembre 2022 suite à un accident du travail.&nbsp;</p><p>Alors qu'il reprend le travail en mai 2024, il s'étonne de voir que, pendant la durée de son arrêt de travail, il n'a pas acquis tous ses congés payés.</p><p>Or, il a entendu dire qu'une loi récente indique que désormais, dans le cadre d'un arrêt de travail pour accident du travail, un salarié continue à acquérir normalement ses congés payés.</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non </a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>Désormais, un salarié en arrêt de travail professionnel, c'est-à-dire consécutif à un accident du travail ou une maladie professionnelle, acquiert pleinement l'ensemble de ses jours de congés durant toute la durée de son arrêt de travail, sans limitation de durée (soit 2,5 jours ouvrables par mois d'arrêt).</p><p>Notez que les salariés toujours en poste aujourd'hui peuvent réclamer à leur employeur un complément de leurs droits à congés payés au titre des arrêts maladies survenus depuis le 1er décembre 2009.&nbsp;</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/accidentdutravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Location immobilière : tout est permis ?</title><pubDate>2024-05-09</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>À la recherche d'un appartement pour sa fille étudiante, un couple visite de nombreux appartements. L'un des bailleurs lui demande, dans le cadre de la constitution de son dossier de location, de lui verser une somme d'argent pour réserver l'appartement, sous peine de voir sa candidature rejetée au profit d'un autre dossier.</p><p>Mais le bailleur a-t-il le droit de réclamer une somme d'argent pour réserver un bien ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Si la pratique consistant pour un bailleur à réclamer une somme d'argent pour réserver un bien mis en location existe, elle n'en est pas moins illégale. En effet, un bailleur peut seulement demander une somme d'argent au titre du dépôt de garantie et du loyer dont le versement est soumis à la signature préalable d'un bail d'habitation. Avant sa signature, aucune somme ne peut être versée. Dans le cadre du dossier de location, le bailleur peut seulement réclamer les documents limitativement énumérés par la loi.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/bailimmobilier.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite></activites></item><item><title>Calcul de l'IFI : à partir de 800 000 € ou 1 300 000 € ?</title><pubDate>2024-05-02</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Parce qu’il est sur le point de remplir sa déclaration d’impôt sur la fortune immobilière (IFI), un particulier reprend son avis d’imposition de l’année précédente. À sa lecture, il constate que son patrimoine immobilier a été taxé à l’IFI à partir de 800 000 €.</p><p>Une erreur, selon lui, puisque l’IFI ne concerne que les patrimoines immobiliers dont la valeur excède 1 300 000 €.</p><p>A t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>L’IFI est effectivement dû par les particuliers qui possèdent un patrimoine immobilier dont la valeur nette est supérieure à 1 300 000 € (seuil d’assujettissement). Toutefois, lorsqu’un particulier y est imposable, le barème est appliqué à partir de 800 000 euros (seuil d'imposition).<br />&nbsp;</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/ifi.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><title>Avantages du CSE : on se revoit dans 6 mois ?</title><pubDate>2024-04-11</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Le CSE d'une entreprise qui gère les différents avantages au bénéfice des salariés (comme les places de cinéma, les bons cadeaux, etc.) prévoit toutefois dans son réglement qu'ils ne bénéficient qu'aux salariés qui ont au moins 6 mois d'ancienneté.</p><p>Un salarié, qui vient d'arriver, s'estime lésé et conteste cette condition d'ancienneté qu'il considère comme illégale.</p><p>Mais est-ce vraiment illégal ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui </a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non </a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui <p>La loi n'encadre pas les conditions d'attribution des activités sociales et culturelles (ASC).<br /><br />C'est pourquoi le juge a été amené à se prononcer sur la possibilité du CSE de subordonner le bénéfice des ASC à certains critères.</p><p>Ainsi, les ASC du CSE ne peuvent pas être réservées aux salariés qui justifient d'une ancienneté minimale. Elles doivent être ouvertes à tous les salariés, peu importe leur ancienneté dans l'entreprise.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/ASCCSE.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Revenus disponibles = impôt disponible ?</title><pubDate>2024-04-04</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Parce que sa société a connu quelques difficultés de trésorerie en fin d'année 2023, un dirigeant associé décide de ne pas prélever sa rémunération et la laisse en compte courant pour ne pas aggraver la situation.</p><p>Au moment de préparer sa déclaration de revenus, il s'interroge.</p><p>Parce que l'impôt sur le revenu vise les revenus « perçus » en 2023, doit-il tenir compte des revenus qu'il a placé en compte courant ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Par principe, l’impôt sur le revenu vise les revenus que vous avez effectivement perçus, ainsi que ceux dont vous avez eu la disposition au cours de l'année d’imposition. Cette règle s'applique, quel que soit l’usage qui est fait de ces revenus. Elle s'applique également même si vous n'avez pas effectivement perçu l'argent...</p><p>C'est ainsi que pour un dirigeant associé, des revenus non perçus, mais inscrits en compte courant ou dans un compte de charges à payer n'en demeurent pas moins disponibles, et donc imposables.</p><p>Toutefois, cette règle ne s’applique pas si le dirigeant est en mesure de prouver qu’il lui est absolument impossible de percevoir les sommes qui ont été inscrites au crédit de son compte, notamment s'il justifie que la société éprouve des difficultés de trésorerie telles que le versement est impossible. Le fait de choisir de ne pas retirer les fonds pour ne pas aggraver la situation financière de la société ne suffit pas !</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/revenusdistri.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Un « Legal privilege » pour les juristes d'entreprises ?</title><pubDate>2024-03-28</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Pour protéger les intérêts de son entreprise, un dirigeant demande à son service juridique d'apposer la mention « confidentiel – consultation juridique » sur les consultations rédigées par ses juristes, afin de pouvoir se prévaloir de leur confidentialité pour ne pas les communiquer à des tiers.</p><p>Les consultations rédigées par les juristes de l'entreprise bénéficient-elles vraiment de la confidentialité ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>En l'état actuel de la réglementation, la confidentialité des consultations juridiques (ou « Legal privilege ») n'existe pas pour celles faites par les juristes d'entreprises. Cette pratique mise en place par le dirigeant n'a donc ici aucun effet.</p><p>Pour autant, sachez que la mise en place d'un « Legal privilege » pour les consultations des juristes d'entreprises est actuellement discutée au Parlement.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/juristelegalprivilege.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Taxe sur les bureaux et les locaux : uniquement en Île-de-France ?</title><pubDate>2024-02-22</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un architecte a acheté en 2023 un local de 150 m² à Marseille pour y installer son cabinet. On l'informe qu'il va devoir payer une taxe annuelle sur les bureaux.</p><p>Ce qu'il conteste : pour lui, cette taxe ne s'applique pas en province, mais seulement pour les bureaux situés en Île-de-France.</p><p>À tort ou à raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À tort</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À raison</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>À tort<p>Depuis le 1er janvier 2023 une nouvelle taxe est mise en place, sur le même modèle que « la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement applicable en Île-de-France », pour les locaux situés dans les limites territoriales des départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes. Les locaux de plus de 100 m² affectés à usage de cabinets médicaux, d’architectes, d’avocats, de vétérinaires, de conseils, etc. ainsi que les salles d’attente de la clientèle et les dégagements sont soumis à cette taxe.</p><p>Dans ce cadre, l’architecte va bel et bien devoir payer cette taxe pour les locaux à usage de bureaux qu’il vient d’acquérir. Notez que la date de déclaration et de paiement de cette taxe est fixée au plus tard au dernier jour du mois de février de chaque année.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/bureaux.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Fermeture de l'entreprise : des congés payés imposés ?</title><pubDate>2024-02-15</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Après avoir informé et consulté le CSE en février, un employeur envisage de fermer l'entreprise pendant 4 semaines cet été. Il en informe les salariés qui, par conséquent, devront tous poser leurs congés payés pendant cette période.</p><p>Ce que l'un d'eux conteste : il ne souhaitait poser que 2 semaines de vacances !</p><p>Il s'interroge : l'employeur peut-il obliger tous les salariés de l'entreprise à poser 4 semaines de congés payés pendant la fermeture de l'entreprise prévue cet été ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>À défaut d'accord d'entreprise, l'employeur peut tout à fait fermer tout ou partie de l'entreprise pendant une période qui ne peut pas excéder 24 jours ouvrables (soit 4 semaines continues).</p><p>L'employeur ne pourra toutefois fermer l'entreprise qu'après avoir :</p><ul>	<li>informé&nbsp;et consulté&nbsp;le CSE sur le projet de fermeture de l'entreprise au moins 2 mois avant ;</li>	<li>informé&nbsp;individuellement chaque salarié des dates de cette fermeture au moins 1 mois avant.</li></ul><p>En l'absence de CSE, l'information de chaque salarié demeure obligatoire et peut se faire par voie d’affichage ou par mail envoyé à l’ensemble des salariés.</p><p>Le salarié peut toujours contester cette décision s'il le souhaite mais l'employeur, tout en respectant la procédure précitée, reste malgré tout libre de l'imposer unilatéralement.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/fermeture%20entreprise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Tri à la source des biodéchets : (pas) pour les professionnels ?</title><pubDate>2024-02-01</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Depuis le 1er janvier 2024, parce que le tri à la source des biodéchets (déchets alimentaires et de cuisine, tontes de pelouse, feuilles mortes, etc.) est généralisé, et parce que la collecte séparée des déchets n'est pas mise en place dans la commune, un salarié demande à son employeur d'installer un bac de compostage dans l'entreprise.</p><p>Ce que l'employeur refuse : l'obligation d'installer un bac de compostage ne concerne, selon lui, que les particuliers et non les professionnels.</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>L'obligation de tri à la source des biodéchets, en vigueur depuis le 1er janvier 2024, concerne aussi les professionnels, quel que soit leur niveau de biodéchets produit.</p><p>À ce titre, les biodéchets ne doivent plus être jetés avec les ordures ménagères à la poubelle. Il existe 2 solutions pour que l'entreprise se mette en conformité avec la loi : le compostage ou la collecte séparée (si la collectivité territoriale met en place cette solution).</p><p>En cas de contrôle par les autorités compétentes, l'entreprise doit pouvoir présenter des justificatifs attestant du tri (photos, contrats de collecte, etc.) et les attestations de valorisation de tri « 6/8 flux » de l'année précédente (fournies par l'organisme ayant procédé à la valorisation).</p><p>Notez que le non-respect de l'obligation de tri à la source des biodéchets est puni d'une amende de 750 € maximum.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/compostedechetsalimentaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Louer une chambre : avec ou sans impôts ?</title><pubDate>2024-01-11</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Leur fille partant terminer son année scolaire à l’étranger pendant 6 mois, un couple, qui se retrouve avec une chambre inoccupée dans leur maison, décide de la louer meublée, de manière occasionnelle, afin d’arrondir leurs fins de mois pendant son absence.</p><p>Une manière de percevoir des loyers, qui échappent en plus à l'impôt sur le revenu, selon eux...</p><p>Vraiment ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Les personnes qui louent ou sous-louent en meublé une partie de leur habitation peuvent bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu, sous réserve du respect des 3 conditions cumulatives suivantes :</p><ul>	<li>les pièces louées composent une partie de l’habitation principale du bailleur ;</li>	<li>les pièces louées constituent la résidence principale du locataire ou sa résidence temporaire s’il justifie d’un contrat de travail saisonnier ;</li>	<li>le loyer pratiqué est « raisonnable », c’est-à-dire, concrètement, qu’il ne dépasse pas un plafond annuel au mètre carré déterminé par l’administration fiscale.</li></ul><p>Initialement, cet avantage fiscal devait s’appliquer jusqu’au 15 juillet 2024. Finalement, il continue de s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2026.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/chambremeublee.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Difficultés financières et remise d'impôt : même pour la TVA ?</title><pubDate>2023-12-14</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Depuis quelques mois, un entrepreneur connaît des difficultés passagères de trésorerie. Dans l’impossibilité de payer la TVA &nbsp;qu’il doit reverser aux impôts en décembre, il demande à bénéficier d'une remise.</p><p>Une demande qui est rejetée par l'administration fiscale... Ce qu’il ne comprend pas, étant donné qu’il a déjà bénéficié d’une remise au titre de son impôt sur le revenu pour ses propres difficultés financières.</p><p>Au vu de sa situation, l’entrepreneur peut-il bénéficier d'une remise de TVA ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Une remise ne peut être accordée que pour les impôts directs (IR, taxe foncière, etc.).</p><p>Les impôts indirects, tel que la TVA, sont exclus du dispositif de remise. Toutefois, l’entrepreneur qui connaît des difficultés passagères exceptionnelles et imprévisibles peut demander des délais de paiement s’il est à jour de ses autres obligations fiscales.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/remise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>MaPrimeRénov' : pour toutes sortes de propriétaires ?</title><pubDate>2023-11-30</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Une société civile immobilière (SCI) envisage de réaliser des travaux de rénovation énergétique dans un logement qui lui appartient. Estimant pouvoir bénéficier du dispositif « MaPrimeRénov’ » pour l'aider à financer les travaux, le gérant associé de la SCI dépose une demande en ce sens.</p><p>Une demande qui est rejetée par l’administration. Ce qu'il ne comprend pas, étant donné que toutes les conditions exigées pour bénéficier de cette prime sont remplies.</p><p>La SCI va-t-elle pouvoir profiter du dispositif « MaPrimeRénov’ » ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Le dispositif « MaPrimeRénov’ » est réservé, toutes conditions remplies, à certaines copropriétés ainsi qu'aux personnes « physiques » propriétaires d’un logement au sein duquel sont réalisés des travaux contribuant à l’amélioration de sa performance énergétique.</p><p>En revanche, les SCI sont exclues du dispositif et ce, quel que soit leur régime fiscal (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés). Néanmoins, d'autres dispositifs peuvent leur permettre d'alléger la charge représentée par les travaux de rénovation énergétique (Loc'Avantages, déficit foncier, etc.).</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/travaux.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><title>Géolocalisation du véhicule professionnel : même après le travail ?</title><pubDate>2023-11-09</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un employeur installe un système de géolocalisation sur les véhicules de service de l'entreprise pour protéger les marchandises contre le vol et vérifier le kilométrage.</p><p>En consultant les données, il se rend compte qu'un salarié utilise souvent l'un des véhicules, après le travail, pour se rendre dans des lieux parfois très éloignés de son domicile.</p><p>Peut-il sanctionner ce comportement ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La collecte des données de géolocalisation effectuée par l'employeur grâce à un système installé sur le véhicule professionnel est uniquement destinée à la protection contre le vol et à la vérification du kilométrage.</p><p>L'employeur qui s'en sert pour surveiller le salarié et contrôler ses déplacements en dehors de son temps de travail porte atteinte à la vie privée du salarié. Cette preuve est donc illicite et ne peut pas justifier une sanction disciplinaire.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/gps3.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Vélo électrique = assurance obligatoire ?</title><pubDate>2023-10-26</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Le client d'un magasin de cycles s'intéresse aux vélos à assistance électrique (VAE). Au cours d'une discussion avec un vendeur, il souhaite savoir s'il a l'obligation de souscrire un contrat d'assurance, comme c'est le cas pour les voitures.</p><p>Le vendeur lui répond que non.</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Le Code de la route impose que toute personne propriétaire d'un véhicule à moteur doit l'assurer au moins avec la garantie responsabilité civile, laquelle sert à indemniser les victimes des dommages causés par le véhicule.</p><p>Cette obligation concerne « tout véhicule automoteur destiné à circuler sur le sol et qui peut être actionné par une force mécanique [...] ». La justice européenne a récemment indiqué qu'un VAE ne relevait pas de cette obligation d'assurance car il n'est pas actionné exclusivement par une force mécanique, le moteur du vélo ne fournissant qu'une assistance au pédalage... assistance qui ne peut être activée qu'après avoir utilisé une force musculaire (en pédalant ou en poussant le vélo par exemple).</p><p>Attention toutefois aux VAE dont la puissance dépasse 250 watts ou dont la vitesse dépasse 25 kilomètres-heure pour lesquels la réglementation les assimile alors à une moto... et pour lesquels l'assurance devient donc obligatoire.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/veloelectrique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Crédit d'impôt industrie verte : c'est (déjà) parti ?</title><pubDate>2023-10-19</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un industriel souhaite développer un projet dans le secteur de l’énergie solaire.</p><p>Il a entendu parler dans les médias d’un nouveau crédit d’impôt qui devrait voir le jour (sous réserve que le Parlement vote sa mise en place) : le crédit d’impôt au titre des investissements en faveur de l’industrie verte (ou « C3IV »).</p><p>Cet avantage fiscal profiterait, entre autres conditions, aux industriels titulaires d’un agrément.</p><p>Parce qu’il ne veut pas perdre de temps, l’industriel souhaite d’ores et déjà déposer une demande d’agrément. Mais peut-il le faire ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Indépendamment du vote final de la loi de finances pour 2024 qui devrait instituer ce nouveau crédit d’impôt, la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) a, par anticipation, déjà ouvert le service d’examen des demandes d’agrément.</p><p>L’entreprise peut, dès à présent, déposer son dossier à l’adresse suivante : c3iv[@]dgfip.finances.gouv.fr.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/agrement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><title> Ordinateur du salarié : l'employeur a-t-il accès à tout ? </title><pubDate>2023-10-12</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Une salariée dispose d'un dossier nommé « perso » sur son ordinateur professionnel contenant des photos de vacances, des factures d'eau, des avis d'imposition, etc.</p><p>Informé de cette situation, un collègue l'avertit : malgré la mention « perso », l'employeur peut contrôler le contenu de ce dossier.</p><p>Mais la salariée n'est pas du même avis : même si ce dossier « perso » ne contient aucun document compromettant, cela reste des fichiers personnels que l'employeur n'a jamais le droit de consulter.</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Vrai</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Faux</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Faux<p>Les fichiers enregistrés sur l'ordinateur professionnel sont présumés professionnels par défaut. L'employeur peut donc en contrôler le contenu, même s'ils sont identifiés comme personnels.</p><p>Toutefois, ce contrôle est strictement encadré. Sauf exception tenant à un risque ou à un événement particulier, l'employeur ne peut ouvrir le dossier personnel ou les fichiers identifiés comme tels par son salarié qu'en présence de ce dernier ou après l'avoir préalablement appelé.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/dossierprive.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Punaises de lit : qui paie la désinfection ? </title><pubDate>2023-10-05</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un locataire, qui a vu à la télévision un reportage sur les punaises de lit, décide de faire quelques vérifications à son domicile... et y trouve finalement des traces d'une infestation !</p><p>Soucieux que la situation soit rapidement prise en charge, il contacte son bailleur pour lui demander d'y remédier. Ce dernier semble réceptif à la demande du locataire mais lui rappelle, néanmoins, qu'ils devront partager les frais liés à l'intervention d'un professionnel.</p><p>Cette dépense doit-elle être partagée ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Depuis 2018, le fait qu'un logement soit libre de tout nuisible fait expressément partie de l'obligation de délivrance d'un logement décent qui incombe au bailleur. Ce qui fait de la désinfection une charge exclusive du bailleur... À moins qu'il soit en mesure de prouver que le locataire est responsable de l'infestation.</p><p>En pratique, une portion de ces frais pourrait, néanmoins, être récupérée par le bailleur au titre des charges locatives.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/punaises.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><title>Facture impayée : SOS expert-comptable ?</title><pubDate>2023-09-28</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un entrepreneur fait face à un impayé de la part d'un client. Pour obtenir le remboursement de sa créance, il hésite sur la marche à suivre. Un ami lui conseille de faire tout simplement appel à son expert-comptable, qui l'aide déjà dans la gestion de son entreprise.</p><p>Un conseil qui étonne l'entrepreneur, puisque selon lui, un expert-comptable ne peut pas être missionné pour recouvrer une créance.</p><p>L'entrepreneur a-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La loi PACTE, votée en 2019, autorise les experts-comptables à procéder au recouvrement amiable des créances de leurs clients. Pour pouvoir se faire confier cette mission, un mandat spécial doit être signé avec le client. Ce mandat peut être intégré directement dans la lettre de mission.</p><p>L'entrepreneur peut donc ici confier le recouvrement de sa créance directement à son expert-comptable, à condition de signer un mandat spécial.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/sosexpertcomptable.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Remboursement d'un crédit de TVA : « reprendre, c'est voler » ?</title><pubDate>2023-08-17</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Une entreprise est titulaire d'un crédit de TVA important. Comme la loi l'y autorise, elle demande à l'administration fiscale de le lui rembourser. Ce que cette dernière accepte, après étude du dossier.<br /><br />Quelques mois plus tard, à l'occasion d'un contrôle fiscal, le vérificateur décide de remettre en cause ce remboursement et demande à l'entreprise la restitution des sommes indûment versées.<br /><br />Ce qu'elle refuse, considérant que l'administration ne peut pas changer d'avis : la décision d'accorder un remboursement de crédit de TVA est une décision définitive.<br /><br />Vrai ou faux ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Vrai</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Faux</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Faux<p>Le fait, pour l’administration fiscale, d'accepter de rembourser un crédit de TVA ne vaut pas prise de position formelle. Cela signifie qu’elle n’est pas liée par la décision qu’elle a prise.<br /><br />Un remboursement de crédit de TVA accordé à tort peut tout à fait être remis en cause dans le cadre d’un contrôle fiscal, sous réserve, bien entendu, que le délai de reprise dont dispose légalement l’administration fiscale ne soit pas expiré.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/themes/custom/weblex/images/fiche-default.png</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>C'est l'été : tous en congé ?</title><pubDate>2023-07-27</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Pour des questions d'organisation interne, une entreprise a pris l'habitude de fermer pendant 3 semaines en août&nbsp;: tous les salariés sont donc en congés sur cette période.</p><p>Un salarié vient tout juste d’arriver dans l’entreprise, mais n’a pas suffisamment de congés payés à poser pendant cette période de fermeture.</p><p>Cela signifie-t-il que l'employeur doit tout de même l'indemniser durant la totalité de cette période de fermeture estivale ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>L’employeur ne devra une indemnisation au salarié que pour les jours de congés payés acquis par ce dernier : pour le surplus, le salarié se trouve donc en "congé sans solde".</p><p>Notez que, toutes conditions remplies, le salarié pourrait percevoir une aide financière de Pôle emploi pour les congés non payés par l’employeur, suivant qu'il a touché ou non l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) ou l'allocation de solidarité spécifique (ASS) avant son embauche.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/vacances.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title> Travaux immobiliers : pour vivre heureux, vivons affichés ?</title><pubDate>2023-07-20</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un couple, propriétaire de sa maison, décide de faire des travaux d'aménagement dans le grenier afin de le transformer en chambre et dépose, pour cela, une déclaration préalable de travaux. La mairie ne s'y oppose pas. Un ami le prévient qu'il doit afficher cette autorisation de travaux, via un panneau spécifique.</p><p>Ce qui étonne le couple : puisqu'il est propriétaire de sa maison et a obtenu une autorisation, il n'a pas besoin d'afficher aux yeux de tous les travaux qu'il effectue chez lui.</p><p>A-t-il raison ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Dès qu'une autorisation d'urbanisme est accordée pour la réalisation de travaux, il est obligatoire de l'afficher sur le terrain, et ce, pendant toute la durée des travaux.</p><p>Notez que le défaut d'affichage de l'autorisation d'urbanisme sur le terrain ne rend pas l'autorisation illégale, mais permet aux voisins de la contester durant 6 mois à partir de l'achèvement des travaux.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/declarationprealable.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Plan de sobriété énergétique : l'été sera chaud !			</title><pubDate>2023-07-13</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>En raison des fortes chaleurs, un dirigeant décide d'activer la climatisation dans les bureaux et de la fixer à 22&nbsp;°C.<br />Ce qu'il ne peut pas faire, lui explique un ami, puisque l'acte 2 du plan de sobriété énergétique, dévoilé par le Gouvernement en avril 2023, interdit la climatisation en dessous de 26°C.</p><p>Mais s'agit-il pour autant d'une réelle obligation ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Si l'acte 2 du plan de sobriété énergétique prévoit effectivement que la climatisation ne soit pas fixée en dessous de 26 °C, il ne s'agit que d'une recommandation. Le plan de sobriété énergétique n'est, en effet, pas contraignant.</p><p>Ici, le dirigeant peut donc fixer la climatisation des bureaux à 22 °C, s'il le souhaite.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/climatisation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Zones franches urbaines : une opportunité (toujours) à saisir ? </title><pubDate>2023-06-08</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un entrepreneur cherche un endroit où implanter son activité. « Pourquoi pas en ZFU-TE (zone franche urbaine-territoire entrepreneur) ? », pense-t-il. Une implantation intéressante, car elle lui permettrait de bénéficier d'un avantage fiscal non négligeable.</p><p>Mais il lui semble que ce dispositif d'incitation fiscale arrive bientôt à son terme.</p><p>Est-ce exact ?<br />&nbsp;</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Les ZFU-TE correspondent à des quartiers de plus de 10 000 habitants situés dans des zones dites « sensibles et défavorisées ». Afin d’inciter les entreprises à s’y installer, un dispositif d’exonération d’impôt sur les bénéfices a été mis en place.&nbsp;</p><p>Ce dispositif permet, toutes conditions remplies, de bénéficier d’une exonération d’impôt sur les bénéfices de 100 % pendant 5 ans, puis d'une exonération dégressive sur les 3 années suivantes.</p><p>Mais attention, ce dispositif est valable jusqu’au 31 décembre 2023. Il faut donc s’installer dans une ZFU-TE avant cette date pour en profiter.&nbsp;</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/themes/custom/weblex/images/fiche-default.png</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Journée de solidarité : en cas de changement d'employeur…</title><pubDate>2023-06-01</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Au sein d'une entreprise, la journée de solidarité est fixée le lundi de Pentecôte. Un salarié, nouvellement arrivé dans l'entreprise, informe son employeur qu'il a déjà accompli, cette année, sa journée de solidarité dans son ancienne entreprise.</p><p>Est-il dans l'obligation d'accomplir une nouvelle journée de solidarité dans sa nouvelle entreprise ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>La journée de solidarité est, pour les salariés, une journée de travail supplémentaire, en principe non rémunérée. Les modalités d'accomplissement sont fixées par accord collectif ou, à défaut, par décision de l'employeur après consultation du comité social et économique (CSE). Cette journée est accomplie dans la limite de 7 heures pour un salarié à temps plein.</p><p>Dans l'hypothèse où un nouveau salarié, ayant déjà accompli une journée de solidarité au titre de l'année en cours, accomplit une nouvelle journée de solidarité auprès d'un nouvel employeur, les heures travaillées ce jour doivent être rémunérées comme des heures supplémentaires ou complémentaires selon les cas.</p><p>Néanmoins, le salarié peut aussi refuser d'exécuter cette journée supplémentaire de travail sans que ce refus constitue une faute ou un motif de licenciement.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/solidarite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Job étudiant = impôt parents ?</title><pubDate>2023-05-25</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un étudiant de 19 ans décide de travailler 2 mois pendant l'été. Parce qu'il est rattaché fiscalement au foyer de ses parents, ces derniers s'inquiètent quant aux conséquences fiscales de ces 2 mois de salaire sur le montant de leur impôt sur le revenu.</p><p>Les revenus de ce job d'été seront-ils imposables ?&nbsp;<br />&nbsp;</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Par principe, les revenus tirés d'un emploi salarié de type « job étudiant » pendant les études ou « job d'été » ne sont pas imposables, sous réserve du respect de 2 conditions :&nbsp;</p><ul>	<li>le salarié a 25 ans au maximum au 1er janvier de l'année d'imposition et poursuit ses études ;</li>	<li>le total des revenus ne dépasse pas la limite annuelle de 3 fois le montant mensuel du Smic. Dans le cas contraire, seule la partie des revenus supérieure à ce plafond sera imposable.</li></ul></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/jobeteetudiant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Pièces de rechange : toutes issues de l'économie circulaire ?</title><pubDate>2023-05-18</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un professionnel de l'entretien et de la réparation d'articles de sport et de loisirs reçoit un client lui demandant de changer le moteur de sa trottinette électrique. Son client ne souhaite pas qu'une pièce neuve soit utilisée, mais plutôt une pièce issue de l'économie circulaire.</p><p>Le professionnel a-t-il l'obligation de lui en proposer une ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Tout professionnel qui commercialise des prestations d'entretien et de réparation d'articles de sport et de loisirs doit permettre à ses consommateurs d'opter pour l'utilisation de pièces issues de l'économie circulaire à la place des pièces neuves.</p><p>Cette obligation ne concerne que certains produits, comme les bicyclettes ou les trottinettes électriques (catégorie « articles de sport et de loisirs »), et pour certaines catégories de pièces de rechange (systèmes de pliage, moteurs, batteries, en ce qui concerne les trottinettes électriques).</p><p>Le professionnel doit, en principe, donner la possibilité au consommateur, avant que celui-ci accepte l'offre, d'opter pour l'utilisation d'une telle pièce, issue de l'économie circulaire. Ce choix doit être recueilli sur support durable.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/reparation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Matériel professionnel : « il va beaucoup moins bien marcher maintenant » </title><pubDate>2023-05-04</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>En sortant de sa voiture, un salarié fait tomber et casse son ordinateur professionnel qui n'était pas rangé dans son sac de protection.</p><p>Au regard du coût de la réparation et parce que le collaborateur est ici fautif, l'employeur envisage de retenir les frais de réparation sur son salaire.&nbsp;</p><p>Mais est-ce possible ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Dans une telle situation, la retenue sur salaire s'analyse comme une sanction pécuniaire. Ce procédé est interdit par la loi et est puni d'une amende de 3 750 €. Aucune retenue sur salaire ne peut être faite, ni aucun paiement ne peut être demandé au salarié qui cause un dommage financier à son employeur.</p><p>Attention toutefois : si un salarié cause intentionnellement un préjudice à son employeur (autrement dit, en cas de faute lourde), ce dernier pourra engager sa responsabilité pécuniaire devant le juge.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/sanctionpecuniaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Revenus fonciers et travaux : une déduction (fiscale) à coup sûr ?</title><pubDate>2023-04-13</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Le propriétaire d’un bien mis en location décide de l’agrandir en aménageant les combles. Au-delà des travaux d’agrandissement à proprement parler, il est amené à faire différents travaux d’amélioration (électricité, peinture, déplacement de cloisons, nouveaux radiateurs, etc.).</p><p>S’il sait que les travaux d’agrandissement ne sont pas déductibles, ce n’est pas le cas des travaux d’amélioration qui sont normalement déductibles. II décide donc ici de les déduire de ses revenus fonciers…</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À tort</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À raison</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>À tort<p>Dans le cadre d'une opération comportant la réalisation simultanée de travaux de natures différentes, leur caractère déductible ou non s’appréciera globalement s’il n’est pas possible de les dissocier : c’est ainsi, par exemple, que les travaux d'amélioration n'ouvrent pas droit à déduction lorsqu'ils sont effectués, non en vue d'améliorer des locaux existants, mais à l'occasion de travaux de construction, de reconstruction et d'agrandissement dont ils sont indissociables et auxquels ils doivent être assimilés.</p><p>Ce qui est le cas ici : les travaux d’amélioration effectués dans le cadre des travaux d’agrandissement ne sont pas déductibles.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/amenagementcombles.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>Emplois saisonniers : à tout âge ? </title><pubDate>2023-04-06</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un adolescent, tout juste âgé de 15 ans, souhaite faire la cueillette du muguet. Ses parents, connaissant bien l'horticulteur voisin, sont d'accord.</p><p>Mais l'horticulteur s'interroge : a-t-il le droit d'embaucher un si jeune travailleur ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Oui<p>Un employeur peut embaucher un jeune dès l'âge de 14 ans. Néanmoins, des règles strictes encadrent ces embauches :</p><ul>	<li>entre 14 et 18 ans, l'employeur devra toujours obtenir l'accord des parents pour l'emploi du jeune ;</li>	<li>entre 14 et 16 ans, l'employeur devra en plus obtenir une autorisation spécifique de l'inspection du travail, au moins 15 jours avant la date d'embauche souhaitée.</li></ul><p>Attention : il convient de vérifier que l'activité n'est pas interdite aux mineurs.</p><p>Par ailleurs, il est impératif de respecter les conditions et modalités d’emploi des jeunes de moins de 18 ans (horaires de travail, rémunération, obligation de repos quotidien et hebdomadaire, etc).</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/jeunetravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title> Propriétaires : « erreur du notaire en votre faveur ? » </title><pubDate>2023-03-30</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un particulier, qui a acheté un logement pour l'occuper personnellement, décide quelques années plus tard de le mettre en location. Peu de temps après, il se voit interdit de le louer et contraint de reloger son locataire.&nbsp;</p><p>Le motif ? Le logement ne peut pas être mis en location, car il ne respecte pas les conditions d'habitabilité du règlement sanitaire départemental.</p><p>Parce qu'au moment de l'achat, le notaire ne l'a pas informé de l'impossibilité de louer ce logement, le propriétaire lui réclame des indemnités.</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À tort</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">À raison</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>À tort<p>Lorsqu'un acquéreur achète un bien pour l'occuper personnellement et qu'il décide, par la suite, de le mettre en location alors qu'il n'en a pas le droit, il ne peut pas le reprocher à son notaire.&nbsp;</p><p>Ici, le propriétaire ayant acheté son logement sans avoir manifesté d'intention particulière de mise en location, aucune indemnité ne peut être réclamée au notaire.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/quizz/images/compromisnotaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><title>CHR : tout le monde en terrasse ?</title><pubDate>2023-03-23</pubDate><description><![CDATA[<div class="question-quizz">    <p>Un restaurateur qui vient de racheter un fonds de commerce profite de l'arrivée du printemps et des beaux jours pour installer une terrasse sur le trottoir situé devant son établissement.</p><p>Pour cela, il se prévaut de l'autorisation d'occupation obtenue par son prédécesseur. Mais est-ce possible ?</p>  </div>  <ul class="propal-quizz"><li class="quizz-a"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Oui</a></li><li class="quizz-b"><a href="#reponse" onclick="document.getElementById('page-fiche').classList.add('quizz-open'); return false;">Non</a></li></ul><div id="rna" class="reponse-non-affichee"></div><div id="reponse" class="reponse-quizz-in">La bonne réponse est...<br>Non<p>Pour installer une terrasse sur un trottoir, il faut une autorisation d'occupation du domaine public. Celle-ci a notamment pour caractéristique d'être personnelle : cela signifie qu'elle ne peut être ni cédée, ni sous-louée à quelqu'un d'autre, ni vendue à l'occasion de la vente du fonds de commerce.&nbsp;</p><p>Le restaurateur ayant ici racheté le fonds de commerce, il doit donc réclamer une nouvelle autorisation auprès de l'autorité compétente (la mairie, le plus souvent). À défaut, il risque d'être condamné au paiement d'une amende de 1&nbsp;500&nbsp;€.</p></div>]]></description><category>quizz</category><image><url>https://www.weblex.fr/themes/custom/weblex/images/fiche-default.png</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item></channel></rss>