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      <title>CIMERGENCE PHJD</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Fri, 09 Oct 2026 19:25:23 +0200</description>
      <lastBuildDate>Fri, 09 Oct 2026 19:25:23 +0200</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-peine-a-justifier-les-deplacements-de-son-dirigeant</link><title> C’est l’histoire d’une société qui peine à justifier les déplacements de son dirigeant…</title><description><![CDATA[<p class="title"> C’est l’histoire d’une société qui peine à justifier les déplacements de son dirigeant…</p><div>      <p>Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration constate qu’une société a déduit de son résultat imposable les frais de location de longue durée et de carburant d'un véhicule de tourisme de luxe. Des dépenses d’ordre « personnel », manifestement, donc non déductibles, selon elle…</p><p>Des dépenses qui n’ont rien de « privées », conteste la société : le véhicule est mis à la seule disposition du dirigeant, lequel vit à Paris et n’a donc aucune raison de l’utiliser pour ses déplacements personnels. D’autant que le véhicule affiche un faible kilométrage et reste stationné à proximité des locaux de la société : autant d’éléments qui prouvent, selon la société, l’absence de toute utilisation à titre personnel…</p><p>Sauf que rien ne prouve ici que les déplacements effectués avec le véhicule sont professionnels, tranche le juge. Ni le lieu de résidence du dirigeant, ni le faible kilométrage du véhicule ne suffisent à établir son usage professionnel : la déduction fiscale des dépenses est donc refusée.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li data-list-item-id="e32b74d79f06a313d60cef994e27387d1"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054221741?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=24PA05113&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 8 juin 2026, no 24PA05113</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-peine-a-justifier-les-deplacements-de-son-dirigeant" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_deductibilitelocation.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_deductibilitelocation.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-10-09</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-refuse-que-le-salarie-parte-sans-payer</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui refuse que le salarié parte sans payer… </title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un employeur qui refuse que le salarié parte sans payer… </p><div>      <p>Une salariée choisit un véhicule de fonction très au-dessus du budget de son employeur. Un avenant prévoit qu’elle paiera le surcoût des loyers et, si elle part avant la fin de la location, le solde restant dû, le cas échéant. Elle démissionne 13 mois plus tard… tout en refusant de payer le surcoût…</p><p>« Impossible ! » pour l’employeur : le choix de ce modèle coûteux était subordonné à la signature de l’avenant, lequel prévoit que le surcoût resterait à sa charge si elle partait avant la fin du contrat. La salariée doit donc payer… Ce qu’elle conteste : la faire payer reviendrait à lui infliger une sanction financière, qui limite sa liberté de démissionner. Parce qu’elle a déjà restitué le véhicule, elle n’a rien à payer…</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui donne raison à l’employeur : le surcoût est lié au choix du modèle par la salariée et non à l’avantage financé par l’entreprise. De ce fait, il est bien à sa charge : elle doit respecter son engagement et payer le reliquat des loyers.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li data-list-item-id="ed95361ec9fe941784b8350bbbea7970f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054256161?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-11373&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 3 juin 2026, nᵒ 25-11373</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-refuse-que-le-salarie-parte-sans-payer" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_locationvoiture.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_locationvoiture.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-10-02</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-controle-fiscal-qui-fait-fausse-route</link><title>C’est l’histoire d’un contrôle fiscal qui fait fausse route…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un contrôle fiscal qui fait fausse route…</p><div>      <p>Au cours d’un contrôle fiscal personnel, l’administration se penche sur les comptes bancaires d’un couple, dont celui utilisé par l’époux pour son activité d’artisan taxi, et utilise les opérations qui y figurent pour redresser ses revenus professionnels…</p><p>« Procédure irrégulière ! », conteste le couple : ce compte bancaire est exclusivement professionnel. L’administration ne peut donc pas s’en servir dans le cadre du contrôle fiscal personnel pour rectifier les bénéfices tirés de l’activité «&nbsp;professionnelle&nbsp;» de l’époux. Pour cela, elle aurait dû engager au préalable une vérification de comptabilité. Ce qu’elle n’a pas fait…</p><p>« Exact ! », confirme le juge : puisque ce compte retrace uniquement des opérations professionnelles, l’administration ne peut pas l’utiliser, dans le cadre du contrôle personnel du couple, pour contrôler l’activité professionnelle de l’époux. Faute d’avoir engagé une vérification de comptabilité, la procédure est irrégulière… et le redressement est annulé !</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li data-list-item-id="ededbd88434caa0b68f07fd6aadd03096">Cour administrative d'appel de Paris du 31 juillet 2026, n° 25PA00899 (NP)</li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-controle-fiscal-qui-fait-fausse-route" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_controlefisclredressemnt.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_controlefisclredressemnt.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-09-25</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-que-son-client-abuse-du-retard-de-paiement-de-ses-factures</link><title>C’est l’histoire d’une société qui estime que son client abuse du retard de paiement de ses factures…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’une société qui estime que son client abuse du retard de paiement de ses factures…</p><div>      <p>Une société réclame pendant des années à son client le paiement de factures, qu’elle finit par obtenir après l’avoir fait condamner. Mais elle ne s’arrête pas là : elle réclame maintenant des dommages-intérêts pour résistance abusive et dilatoire, considérant son client de mauvaise foi…<br><br>Sauf qu’elle ne prouve aucun préjudice ici, conteste le client : pour lui, les dommages-intérêts dus à raison du retard de paiement des factures correspondent aux intérêts calculés au taux légal. Ici, pour obtenir d’autres dommages-intérêts pour résistance abusive, il faudrait prouver, non seulement qu’il a agi de mauvaise foi, mais surtout que son créancier a subi un préjudice indépendant du retard de paiement des factures. Preuve que n’apporte pas ici la société…<br><br>Ce que reconnait le juge : la résistance abusive ne peut être sanctionnée que s’il est démontré qu’elle a eu des conséquences autres que le simple retard. La société n’en justifiant pas, une indemnité supplémentaire ne peut être accordée…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li data-list-item-id="e8cee10dbdf0298268f3df44ab9f2e4f0"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054447828" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 8 juillet 2026, no25-14592</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-que-son-client-abuse-du-retard-de-paiement-de-ses-factures" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_indemnisationresistance.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_indemnisationresistance.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-09-18</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-sa-maison-c-est-son-bureau</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui sa maison, c’est son bureau...</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui sa maison, c’est son bureau...</p><div>      <p>Une société loue une partie de l’habitation de son dirigeant pour y tenir des réunions en toute confidentialité, loin des salariés présents au siège social. Estimant que ces locaux lui sont utiles dans le cadre de son activité, mails et photos à l’appui, elle déduit les loyers de son résultat imposable…</p><p>Une erreur, selon l’administration fiscale, qui lui refuse cette déduction. Pour elle, en effet, les photos, qui font état de la promiscuité des bureaux au siège, et les mails échangés avec des tiers, qui mentionnent l’adresse de l’habitation du dirigeant sans faire état de son utilisation effective, ne démontrent absolument pas que les dépenses ont été engagées dans l’intérêt de l’entreprise. D’autant qu’elle dispose déjà sur le lieu de son siège social, de locaux administratifs, où s'est d’ailleurs déroulé le contrôle fiscal…</p><p>Et parce que la société n’apporte aucun élément suffisant justifiant de son intérêt à verser les loyers en cause, le juge refuse à son tour leur déduction fiscale.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li data-list-item-id="eb7e9de7340b41f902f4211d3c1b55179"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054434062?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 15 juillet 2026, no 25PA02676</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-sa-maison-c-est-son-bureau" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_deductibiliteloyer.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_deductibiliteloyer.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-09-11</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-oublie-de-former-les-salaries</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui oublie de former les salariés</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un employeur qui oublie de former les salariés</p><div>      <p>Pendant 28 ans, une salariée a travaillé comme responsable de site. Or, durant cette période, son employeur ne lui a proposé qu’une seule formation : une carence qui a freiné son évolution professionnelle, et qui doit lui ouvrir droit à des dommages-intérêts…</p><p>Elle rappelle que l’employeur doit former ses salariés afin de préserver leur capacité à occuper un emploi : le fait de n’avoir assisté qu’à une seule formation en 28 ans caractérise donc une faute indemnisable… « Faux ! », réfute l’employeur : la salariée ne fait état d’aucune perte de compétences, ni d’aucune difficulté d’adaptation. Sans dommage concret, aucune indemnité n’est justifiée. Pour être indemnisée, la salariée doit prouver un préjudice, ce qu’elle ne fait pas ici…</p><p>Ce que confirme le juge : le défaut de formation constitue bien un manquement, mais il n’ouvre pas automatiquement droit à réparation. Faute de démontrer les conséquences concrètes de cette carence, la salariée ne peut obtenir aucune indemnité à ce titre.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054293645" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 17 juin 2026, no 25-10517</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-oublie-de-former-les-salaries" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_obligationdeformation.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/shutterstock_obligationdeformation.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-09-04</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-investisseur-qui-ne-fait-pas-que-perdre-son-travail</link><title>C’est l’histoire d’un investisseur qui ne fait pas que perdre son travail… </title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un investisseur qui ne fait pas que perdre son travail… </p><div>      <p>Un couple a acheté un logement qu’il s’est engagé à louer pendant 9 ans pour bénéficier, toutes conditions ici remplies, de l’avantage fiscal prévu dans une telle situation. Mais, parce que l’époux a perdu son travail, le couple vend le logement, 3 ans après son achat…</p><p>Une vente qui rompt l’engagement de location pris par le couple et remet en cause le bénéfice de l’avantage fiscal, estime l’administration fiscale... « Non ! », rétorque le couple : le licenciement est un motif légal de rupture de l’engagement de location qui ne remet pas en cause l’avantage fiscal... Sauf qu’il ne s’agit pas ici d’un licenciement, mais d’une résiliation amiable du contrat de travail, conteste l’administration : la rupture du contrat de travail de l’époux est intervenue dans le cadre d’un plan de départs volontaires, auquel il a adhéré, intégré à un plan de sauvegarde de l’emploi…</p><p>Ce que confirme le juge : il y a bien ici une rupture de l’engagement de location, laquelle remet en cause l’avantage fiscal.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053434495?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23VE02073&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 18 décembre 2025, no 23VE02073</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-investisseur-qui-ne-fait-pas-que-perdre-son-travail" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_engagementlocationcontrat.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_engagementlocationcontrat.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-07-31</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-client-qui-reclame-le-remboursement-d-un-virement-a-sa-banque</link><title>C’est l’histoire d’un client qui réclame le remboursement d’un virement à sa banque…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un client qui réclame le remboursement d’un virement à sa banque…</p><div>      <p>Un client signale à sa banque 2 virements débités de son compte qu’il conteste avoir ordonnés, et lui en demande le remboursement. Mais en vain… Il finit par engager la responsabilité de la banque à qui il réclame, en plus de ce remboursement, des dommages-intérêts…</p><p>Sauf que le client dispose d’un délai de 13 mois suivant la date des virements pour agir en remboursement contre elle, soutient la banque… Or, les virements contestés ont été débités les 28 octobre et 2 novembre 2022 alors que le client a agi contre elle le 16 février 2024, soit plus de 13 mois après… Sauf que ce délai s’impose à lui pour « signaler » les virements contestés, soutient le client qui rappelle que c’est ce qu’il a fait le 30 juin 2023, soit dans le délai de 13 mois...</p><p>Ce que constate le juge qui donne raison au client : puisqu’il a signalé dans le délai de 13 mois des virements non autorisés, le client dispose désormais d’un délai de 5 ans pour agir en remboursement des sommes correspondantes contre la banque…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054422608?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-16495&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 1er juillet 2026, no 25-16495</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-client-qui-reclame-le-remboursement-d-un-virement-a-sa-banque" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_contestationoperationbancaire.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_contestationoperationbancaire.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-07-24</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-entrepreneur-pour-qui-avant-l-heure-ce-n-est-pas-l-heure</link><title>C’est l’histoire d’un entrepreneur pour qui, avant l’heure, ce n’est pas l’heure…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un entrepreneur pour qui, avant l’heure, ce n’est pas l’heure…</p><div>      <p>À l’issue d’un contrôle fiscal, un entrepreneur se voit réclamer un supplément d’impôt sur le revenu et de TVA qu’il refuse de payer. Pour lui, la procédure est irrégulière : il n’a pas été averti à temps de l’intervention du vérificateur…</p><p>« Faux ! », rétorque l’administration : elle a envoyé le 16 mai l’avis de vérification par lettre recommandée avec AR pour un 1er rendez-vous le 1er juin, mais le pli lui a été retourné avec la mention « pli avisé et non réclamé » ; elle a ensuite informé par courrier, le 7 juin, d’un report de la 1re intervention au 20 juin, courrier qui a été distribué le 19 juin… Sauf que, faute d’avoir reçu l’avis de vérification initial, l’entrepreneur estime qu’il a été prévenu trop tard, soit la veille, de la nouvelle date de 1er rendez-vous…</p><p>Ce que confirme le juge : informé seulement la veille de la 1re intervention du vérificateur, l’entrepreneur n’a pas disposé d’un délai suffisant pour organiser sa défense. La procédure est donc bien irrégulière ici…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054121285?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25PA00215&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 20 mai 2026, no 25PA00215</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-entrepreneur-pour-qui-avant-l-heure-ce-n-est-pas-l-heure" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_delai2jourscontrole.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_delai2jourscontrole.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-07-17</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-teletravailler-loin-c-est-aller-trop-loin</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui télétravailler loin, c’est aller trop loin…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un employeur pour qui télétravailler loin, c’est aller trop loin…</p><div>      <p>Un salarié, autorisé à télétravailler, part plusieurs semaines à l'étranger sans en informer son employeur. L’employeur découvre ce changement de lieu de travail et le licencie, faute de ne pas avoir respecté sa politique de sécurité informatique…</p><p>Pour l’employeur, c’est une faute grave : en télétravaillant depuis l’étranger sans autorisation, le salarié a modifié seul ses conditions de travail et exposé l’entreprise à des risques informatiques conséquents. Ce qui justifie son licenciement… Ce que réfute le salarié, qui rappelle que cela ne changeait rien puisqu’aucun dommage lié à la cybersécurité n’a été établi et qu’il restait à la disposition de ses clients, honorant ses horaires habituels…</p><p>Ce qui ne suffit pas à convaincre le juge, qui donne raison à l’employeur : si les faits reprochés ne permettent pas de fonder une faute grave, le licenciement n’en demeure pas moins justifié par le manquement du salarié à ses obligations, qui aurait pu mettre en danger l’activité de l’entreprise…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6973165bcdc6046d47634565?judilibre_juridiction=ca&amp;nextdecisionindex=8&amp;nextdecisionpage=2&amp;op=Rechercher%20sur%20judilibre&amp;page=2&amp;previousdecisionindex=6&amp;previousdecisionpage=2&amp;search_api_fulltext=%22L%201232-1%22%20%22Code%20du%20travail%22" target="_blank">Arrêt de la Cour d’appel de Versailles, du 22 janvier 2026, no 23/03562</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-teletravailler-loin-c-est-aller-trop-loin" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_teletravailfautegrave.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_teletravailfautegrave.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-07-10</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-de-sa-residence-principale-qui-pensait-pleinement-l-etre</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire de sa résidence principale… qui pensait pleinement l’être…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un propriétaire de sa résidence principale… qui pensait pleinement l’être…</p><div>      <p>Un propriétaire vend sa résidence secondaire pour acheter sa résidence principale et demande l’exonération fiscale du gain applicable dans ce cas. Ce que lui refuse l’administration fiscale : selon elle, une condition, pourtant impérative, n’est pas respectée ici, du moins pour partie…</p><p>« À tort ! », estime le propriétaire qui rappelle qu’il remplit toutes les conditions requises et notamment qu'il a réinvesti le prix de vente de sa résidence secondaire dans l’achat de sa nouvelle résidence principale. « Certes ! », rétorque l’administration, mais ce réinvestissement a porté pour partie sur l’achat de l’usufruit de la résidence principale et pour partie seulement sur l’achat de la pleine propriété…</p><p>Ce qui suffit à limiter le bénéfice de l’exonération, confirme le juge : seules les sommes réinvesties dans l’achat en pleine propriété de la résidence principale peuvent ouvrir droit à l’exonération. La fraction du prix de vente utilisée pour l’achat de la part en usufruit en est donc exclue…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054207092?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=Article+150+U+CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel du 4 juin 2026, no 24VE00969</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-de-sa-residence-principale-qui-pensait-pleinement-l-etre" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_exonerationresidencesecondaire.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_exonerationresidencesecondaire.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-07-03</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-l-intention-ne-compte-pas</link><title>C’est l’histoire d’une société pour qui l’intention (ne) compte (pas)…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’une société pour qui l’intention (ne) compte (pas)…</p><div>      <p>Une société vend des éclairages pour les chirurgiens-dentistes en indiquant à ses clients qu’ils sont conformes à des normes de colorimétrie. Sauf que cela est faux, constate son concurrent, qui accuse cette société de concurrence déloyale. Ce qui n’était pas son intention, se défend la société…</p><p>Elle rappelle avoir fait expertiser ses produits par un organisme spécialisé, mais les certificats se sont avérés incomplets ou inexacts. Il ne peut donc pas lui être reproché ici une concurrence déloyale, d’autant qu’il n’est pas prouvé qu’elle a délibérément mis sur le marché des produits concurrents se réclamant respectueux de la norme requise en sachant qu'ils ne la respectaient pas, afin d'en retirer un avantage indu au préjudice de ses concurrents…</p><p>Sauf qu’une action en concurrence déloyale suppose seulement l'existence d'une faute sans avoir à établir un élément intentionnel, rappelle le juge : peu importe que la société ait eu ou non cette intention, sa responsabilité peut être engagée…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167130?isAdvancedResult=false&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=24-19346&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 13 mai 2026, no 24-19346</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-pour-qui-l-intention-ne-compte-pas" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_concurrenceintentionnel.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_concurrenceintentionnel.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-06-26</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-confronte-a-des-difficultes-face-a-l-administration-fiscale</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant confronté à des difficultés face à l’administration fiscale…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un dirigeant confronté à des difficultés face à l’administration fiscale…</p><div>      <p>En désaccord avec le vérificateur au cours d’un contrôle fiscal, un dirigeant aimerait en discuter avec son supérieur hiérarchique, comme il en a normalement le droit. Sauf que l’administration ne donne pas suite à sa demande…</p><p>Ce qui rend la procédure irrégulière, estime le dirigeant… Mais encore aurait-il fallu que la demande d’entretien avec le supérieur hiérarchique indique la nature des difficultés rencontrées au cours du contrôle, conteste l’administration. Ce qui n’est pas le cas ici de sorte que l’administration n’était pas tenue de faire droit à cette demande… Sauf qu’il devait simplement mentionner « l’existence » de difficultés et non pas leur nature, rappelle le dirigeant…</p><p>Ce que confirme le juge qui donne raison au dirigeant : cette garantie visant à accorder le droit de s’entretenir avec le supérieur hiérarchique en cas de difficultés rencontrées en cours de contrôle n'est pas subordonnée à l'indication dans la demande d’entretien de la nature des difficultés rencontrées.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054101808?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 13 mai 2026, no 503687</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-confronte-a-des-difficultes-face-a-l-administration-fiscale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_difficuliteadministration_0.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_difficuliteadministration_0.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-06-19</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-pas-d-objectif-pas-de-prime</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui pas d’objectif, pas de prime… </title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un employeur pour qui pas d’objectif, pas de prime… </p><div>      <p>Un commercial, dont le contrat prévoit une rémunération variable fixée chaque année après discussion avec son employeur, ne parvient pas à s’entendre avec lui sur ses objectifs et ses primes. Face au refus de l’employeur de lui verser des primes, le salarié prend acte de la rupture du contrat…</p><p>Une rupture qui vaut démission, pour l’employeur : les objectifs n’ayant jamais été fixés, aucune prime ne peut être réclamée, d’autant que le salarié n’a même pas demandé au juge de les fixer lui-même… « Faux ! », répond le salarié : puisque cette rémunération variable est prévue par le contrat, elle ne peut pas disparaître simplement parce qu’aucun accord annuel n’a été trouvé. À défaut d’accord, c’est au juge de s’en charger…</p><p>Ce que confirme le juge : lorsque le droit à rémunération variable résulte du contrat, l’absence d’accord sur ses modalités ne permet pas de ne rien payer. Il doit alors déterminer cette rémunération d’après les critères du contrat et les accords des années précédentes.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053915739" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 9 avril 2026, no 25-13357</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-pas-d-objectif-pas-de-prime" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_objectifprime.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_objectifprime.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-06-12</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-vend-sa-residence-principale-qu-il-n-a-jamais-occupee</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui vend sa résidence principale… qu’il n’a jamais occupée…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un propriétaire qui vend sa résidence principale… qu’il n’a jamais occupée…</p><div>      <p>Un propriétaire vend sa maison et, parce qu’il s’agit de sa résidence principale, demande à être exonéré d’impôt pour cette vente. Ce que refuse l’administration pour une raison simple : selon elle, cette maison n’est pas et n’a jamais été sa résidence principale…</p><p>« Faux », conteste le propriétaire qui rappelle que la maison est déclarée comme étant sa résidence principale dans ses déclarations d’impôt sur le revenu. Et pour preuve, il fournit aussi des factures d’eau et d’électricité, ainsi qu’une attestation d’assurance qui confirme que cette maison était bien assurée à titre de résidence principale… Des documents qui ne prouvent rien, répond l’administration, et pour cause : les factures fournies témoignent d’une consommation bien inférieure à celle normalement attendue d’une « résidence principale »…</p><p>Ce qui confirme que rien n’indique que la maison vendue a été occupée à titre de résidence « principale » par le propriétaire, conclut le juge… qui lui refuse l’exonération d’impôt !</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li>Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 29 avril 2026, no 24LY03156 (NP)</li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-vend-sa-residence-principale-qu-il-n-a-jamais-occupee" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_residenceprincipale.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_residenceprincipale.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-06-05</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-tout-est-une-affaire-de-proportion</link><title>C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui tout est une affaire de proportion…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui tout est une affaire de proportion…</p><div>      <p>Une société souscrit 2 prêts auprès d’une banque garantis par le cautionnement de son dirigeant. La société, placée en liquidation judiciaire, ne pouvant honorer le paiement des prêts, la banque fait appel à la caution pour obtenir le paiement des sommes dues…</p><p>Ce à quoi s’oppose le dirigeant, estimant son engagement disproportionné au moment où il a accepté d’être caution… Ce que conteste la banque qui s’appuie sur la fiche de renseignements qu’il a complétée lors de la conclusion du cautionnement, qui fait état de ressources permettant de faire face au paiement des mensualités des prêts… Sauf qu’il faut comparer ses ressources, non pas aux mensualités, mais au montant total des prêts cautionnés, estime le dirigeant…</p><p>Ce que confirme le juge : la disproportion du cautionnement s'apprécie au regard de la capacité de la caution à faire face, avec ses biens et revenus, non à l'obligation garantie, selon les modalités de paiement propres à celle-ci, mais au montant de son propre engagement.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859609?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-11700&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 1er avril 2026, no 24-11700</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-tout-est-une-affaire-de-proportion" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_cautionnementdisproportionne.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_cautionnementdisproportionne.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-05-29</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-invite-l-administration-fiscale-a-revoir-ses-calculs</link><title>C’est l’histoire d’une société qui invite l’administration fiscale à revoir ses calculs…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’une société qui invite l’administration fiscale à revoir ses calculs…</p><div>      <p>Au cours d’un contrôle fiscal, l’administration rejette la comptabilité d’une société : elle reconstitue alors son chiffre d’affaires et le résultat imposable. Mais en suivant une méthode de calcul contestable, estime le dirigeant…</p><p>Selon lui, l’administration se contente de retenir un montant de charges déductibles comprenant les frais bancaires, les taxes et les dépenses de personnel, sans tenir compte des charges de sous-traitance pour lesquelles elle produit les factures correspondantes. Sauf qu’en l’absence de contrats de sous-traitance ou de toute autre pièce justifiant des relations commerciales avec un sous-traitant, rien ne garantit l’authenticité des factures produites, conteste l’administration fiscale…</p><p>Ce que confirme le juge : pour contester la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires suivie par l’administration, encore faut-il prouver que les chiffres qu’elle a retenus ne sont pas bons. Faute de preuves contraires, la méthode utilisée par le vérificateur est validée !</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053951583?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24BX00218&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Bordeaux du 21 avril 2026, no 24BX00218</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-invite-l-administration-fiscale-a-revoir-ses-calculs" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_reconstitutionCA.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_reconstitutionCA.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-05-22</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-un-arret-maladie-efface-un-peu-d-anciennete</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui un arrêt maladie efface un peu d’ancienneté…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un employeur pour qui un arrêt maladie efface un peu d’ancienneté…</p><div>      <p>Après un arrêt maladie de plus de 2 mois, une salariée est de nouveau arrêtée, cette fois à la suite d’un accident du travail. Estimant justifier d’1 an d’ancienneté au 1er jour de ce nouvel arrêt, elle réclame le maintien de son salaire…</p><p>« Impossible ! », conteste l’employeur : en retranchant ses précédents arrêts maladie non-professionnels, qui ont suspendu son contrat, la salariée n’atteint pas l’année d’ancienneté requise pour en bénéficier… Ce que la salariée réfute : pour calculer son ancienneté, il faut partir de sa date d’embauche, sans retirer ses arrêts de travail. Elle figure alors bien dans les effectifs de l’entreprise depuis plus d’1 an et a donc droit au maintien de son salaire…</p><p>Ce que confirme le juge, qui lui donne raison : en l’absence de texte contraire, l’ancienneté doit s’apprécier au 1er jour de l’arrêt concerné, sans pouvoir déduire les arrêts de travail non-professionnels. Ainsi, la salariée atteint bien 1 an d’ancienneté et son salaire doit être maintenu.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69c3883acdc6046d47dcc346" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 25 mars 2026, no 24-22717</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-un-arret-maladie-efface-un-peu-d-anciennete" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_arretmaladieanciennete.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_arretmaladieanciennete.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-05-15</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-locataire-qui-decide-de-ne-plus-payer-son-loyer</link><title>C’est l’histoire d’une locataire qui décide de ne plus payer son loyer…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’une locataire qui décide de ne plus payer son loyer…</p><div>      <p>Une locataire mandate un diagnostiqueur pour faire réviser le DPE de son logement. À la lecture du résultat du diagnostic, s’apercevant que son logement est noté G, elle décide de suspendre le paiement de ses loyers…</p><p>Ce que conteste le bailleur qui réclame le paiement des loyers, que la locataire refuse toujours de payer : elle rappelle que, depuis le 1er janvier 2025, les logements disposant d’un DPE classé G sont considérés comme indécents et ne peuvent donc plus être loués. Son logement étant ici considéré comme indécent, la suspension du paiement du loyer lui semble logique… Sauf qu’elle occupait déjà le logement avant le 1er janvier 2025, conteste le bailleur : cette évolution ne lui est pas applicable…</p><p>Ce que confirme le juge qui donne ici raison au bailleur : l’impossibilité de louer des logements disposant d’un DPE classé G ne vaut que pour les nouvelles mises en location à compter du 1er janvier 2025 ; les baux en cours à cette date ne sont pas concernés par cette interdiction…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69a2af88cdc6046d4704cf34" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Bourges du 27 février 2026, no 25/00589</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-locataire-qui-decide-de-ne-plus-payer-son-loyer" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_DPEGPHDJ.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_DPEGPHDJ.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-05-08</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-pensait-simplement-reamenager-son-immeuble</link><title>C’est l’histoire d’un propriétaire qui pensait simplement réaménager son immeuble…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un propriétaire qui pensait simplement réaménager son immeuble…</p><div>      <p>Un propriétaire transforme son immeuble, qui abritait auparavant un magasin d’ameublement, en 3 boutiques et une agence bancaire. Des dépenses qu’il déduit de ses revenus fonciers, s’agissant, selon lui, de simples travaux d’aménagement…</p><p>… de transformation et d’agrandissement plutôt, constate l’administration qui, au vu du réaménagement complet du rez-de-chaussée et de la création d’une surface de 175 m², lui refuse cette déduction. Ce que conteste le propriétaire : les travaux relatifs à la pose de carrelage, à l'électricité, à la plomberie, à la peinture, à la menuiserie et à la climatisation, sont de simples travaux portant sur des aménagements existants, par nature déductibles selon lui…</p><p>Des travaux rendus indispensables par les travaux de transformation et d'agrandissement du local et qui n'en sont ainsi pas dissociables, constate le juge. Et parce que tous les travaux réalisés dans leur ensemble ont ainsi affecté le gros œuvre de façon importante, ils ne sont pas déductibles…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052840833?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;page=2&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=travaux+affect%C3%A9+le+gros+oeuvre+CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 20 novembre 2025, no 24MA02191</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-proprietaire-qui-pensait-simplement-reamenager-son-immeuble" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_travauxamenagement.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_travauxamenagement.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-05-01</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-ne-pas-avoir-manque-de-vigilance</link><title>C’est l’histoire d’une société qui estime ne pas avoir manqué de vigilance…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’une société qui estime ne pas avoir manqué de vigilance…</p><div>      <p>Victime d’une fraude bancaire, une société demande à sa banque le remboursement de ses pertes. Mais la banque refuse de payer, estimant que, n’ayant pas protégé ses données, la société a commis une négligence grave…</p><p>Selon la banque, si la société a été escroquée, c’est parce qu’elle a suivi les instructions téléphoniques d’une personne se présentant comme un technicien de la banque... Ce que la société conteste : le fraudeur s’est fait passer pour un technicien intervenant après une panne informatique ayant effacé les écritures du matin. Or, non seulement il utilisait un numéro de téléphone de la banque, mais il connaissait aussi le contenu des opérations faites par la société. Autant d’informations qui ont convaincu la société de suivre ses instructions en ligne, sans donner son mot de passe…</p><p>Des éléments qui vont convaincre le juge : au regard des informations que détenait le fraudeur, le rendant crédible, la société n’a commis aucune négligence et doit être remboursée par la banque.</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051744492?init=true&amp;page=1&amp;query=24-13.777&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 12 juin 2025, no 24-13777</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-ne-pas-avoir-manque-de-vigilance" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_banqueresponsabilite.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_banqueresponsabilite.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-04-24</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-une-absence-non-justifiee-valait-demission</link><title>C’est l’histoire d’un employeur pour qui une absence non justifiée valait démission…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un employeur pour qui une absence non justifiée valait démission…</p><div>      <p>En arrêt maladie, un salarié n’informe pas l’employeur de la prolongation de son absence. Celui-ci lui adresse une mise en demeure de justifier son absence ou de reprendre le travail, à laquelle le salarié ne répond pas, avant de transmettre un nouvel arrêt… puis de reprendre le travail…</p><p>« Impossible ! », pour l’employeur : faute de réponse à la mise en demeure dans le délai imparti, une présomption de démission s’applique. Le salarié ne peut donc pas reprendre, peu importe les éléments qu’il transmet ensuite… Ce que conteste le salarié : son absence reposait sur un motif médical sérieux et involontaire, et sa reprise du travail, même après un certain délai, démontre son intention de poursuivre le contrat de travail…</p><p>Ce qui convainc le juge, qui donne raison au salarié : la présomption de démission peut être renversée si le salarié justifie d’un motif légitime et reprend le travail même hors délai. La rupture du contrat s’analyse ici comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse !</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li>Arrêt de la Cour d’Appel d’Amiens, le 4 février 2026, no 25/02680 (NP)</li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-pour-qui-une-absence-non-justifiee-valait-demission" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_demissionabsence.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_demissionabsence.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-04-17</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-de-la-vente-d-une-residence-principale-selon-le-vendeur-d-une-residence-secondaire-selon-l-administration-fiscale</link><title>C’est l’histoire de la vente d’une résidence principale, selon le vendeur, d’une résidence secondaire, selon l’administration fiscale…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire de la vente d’une résidence principale, selon le vendeur, d’une résidence secondaire, selon l’administration fiscale…</p><div>      <p>Un propriétaire vend un bien immobilier en le déclarant comme sa résidence principale dans l’acte notarié afin de bénéficier de l’exonération fiscale correspondante. Refus de l’administration fiscale qui constate qu’il s’agit en réalité de sa résidence secondaire…</p><p>« Qu’à cela ne tienne ! », rétorque le propriétaire qui demande alors à bénéficier de l’exonération fiscale au titre des résidences secondaires, faisant valoir qu’il n’a pas été propriétaire de sa résidence principale dans les 4 ans précédant la vente, comme l’a justement précisé l’administration, et qu’il a réinvesti le gain dans l’achat de sa résidence principale dans les 24 mois de la vente… Ce que refuse de nouveau l’administration, faute de mention dans l’acte notarié de l’intention de bénéficier de cette exonération…</p><p>Une condition de forme qui ne fait pas obstacle au bénéfice de l’exonération fiscale, rappelle le juge pour qui, les conditions de fond étant remplies ici, l’exonération doit bel et bien être accordée !</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053652282?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=25NT01683&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Nantes, du 10 mars 2026, no 25NT01683</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-de-la-vente-d-une-residence-principale-selon-le-vendeur-d-une-residence-secondaire-selon-l-administration-fiscale" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_exopvresidence.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_exopvresidence.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-04-10</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-distributeur-prive-de-distribution</link><title>C’est l’histoire d’un distributeur privé de distribution… </title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un distributeur privé de distribution… </p><div>      <p>Une société conclut avec une autre entreprise un contrat de distribution et une licence d’exploitation de sa marque. Quelques temps après, la société vend son fonds de commerce. Mais l’acheteur du fonds refuse d’exécuter les contrats avec le distributeur, qui réclame donc un dédommagement…</p><p>Selon le distributeur, parce que le fonds de commerce inclut les marques, l’acheteur a récupéré les licences et les contrats de distribution qu’il doit donc exécuter. Ce que conteste l’acheteur qui rappelle qu’un contrat de distribution n’est transmis avec le fonds de commerce que si la vente le prévoit, ce qui n’est pas le cas ici… De plus, parce que la licence était indivisible avec le contrat de distribution, elle n’a pas, non plus, été transmise à l’acheteur…</p><p>Ce que confirme le juge : si les marques sont, en effet, transmises avec le fonds de commerce, cela n’est pas le cas du contrat de distribution et de la licence indivisible, sauf clause contraire. L’acheteur ne doit donc rien au distributeur…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053538569?init=true&amp;page=1&amp;query=23-23681&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 18 février 2026, no 23-23681</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-distributeur-prive-de-distribution" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_distributeurprive.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_distributeurprive.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-04-03</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-rappelle-a-l-administration-qu-un-couple-c-est-deux-personnes</link><title>C’est l’histoire d’un couple qui rappelle à l’administration qu’un couple, c’est deux personnes... </title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un couple qui rappelle à l’administration qu’un couple, c’est deux personnes... </p><div>      <p>Alors qu’un couple a déposé une déclaration commune d’impôt sur le revenu, contrôlée par l’administration qui a notifié un redressement fiscal, il réclame une imposition en réalité séparée : le couple rappelle qu’il a, en effet, changé de régime matrimonial le 23 décembre de l’année en cause…</p><p>Parce qu’ils sont maintenant séparés de biens, qu’ils ne vivent pas sous le même toit, l’époux étant parti vivre à l’étranger, ils doivent donc faire l’objet d’une imposition distincte… Sauf qu’ils ont des enfants encore mineurs, constate l’administration fiscale, qui rappelle que l’acte notarié de changement de régime matrimonial doit, en raison de la présence d'enfants mineurs, être dans ce cas soumis à l’homologation du tribunal. Une homologation qui n’est intervenue qu’au mois de novembre de l’année suivante…</p><p>Ce que constate le juge pour qui les époux, qui ont déposé une déclaration de revenus commune pour l’année litigieuse, ne peuvent demander, au titre de cette année, une imposition séparée…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052840783?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;isAdvancedResult=&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=7&amp;pageSize=10&amp;pdcSearchArbo=&amp;pdcSearchArboId=&amp;query=d%C3%A9claration+commune+article+6+CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 20 novembre 2025, no 23MA02802</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-couple-qui-rappelle-a-l-administration-qu-un-couple-c-est-deux-personnes" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_dclarationcommune.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_dclarationcommune.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-03-27</pubDate></item><item><link>https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-veut-pas-cotiser-pour-rien</link><title>C’est l’histoire d’un employeur qui ne veut pas cotiser pour rien…</title><description><![CDATA[<p class="title">C’est l’histoire d’un employeur qui ne veut pas cotiser pour rien…</p><div>      <p>Une entreprise adhère à un service de santé au travail pour remplir ses obligations en matière de santé et sécurité. Mais, constatant des dysfonctionnements répétés dans l’organisation des examens médicaux obligatoires, elle réclame des dommages-intérêts à hauteur de la cotisation réclamée…</p><p>Plusieurs visites médicales n’ont pas été réalisées, notamment pour des salariés soumis à une surveillance renforcée. Cette carence la prive d’informations essentielles pour prévenir les risques et respecter ses obligations, dont le non-respect est pénalement sanctionné. « Exagéré ! » répond le service de santé : malgré quelques retards, de nombreuses visites ont été effectuées et aucun préjudice certain n’est démontré…</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui tranche en faveur de l’employeur : les défaillances du service de santé au travail le privent d’informations nécessaires pour assurer la prévention des risques et respecter ses obligations. Ce qui cause bien un dommage qui doit être indemnisé…</p>  </div>  <div>    Source : <br/>    <ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000028357440?init=true&amp;page=1&amp;query=12-25.056&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 19 décembre 2013, no 12-25056</a></li></ul>  </div><p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-ne-veut-pas-cotiser-pour-rien" target="_blank">La petite histoire du jour</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_servicesante.jpg">]]></description><image><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/petites_histoires/images/Shutterstock_servicesante.jpg</url></image><category>La petite histoire du jour</category><pubDate>2026-03-20</pubDate></item></channel></rss>