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      <title>CIMERGENCE ACTUS</title>
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      <description>Flux WebLex.fr Fri, 26 Jun 2026 16:38:41 +0200</description>
      <lastBuildDate>Fri, 26 Jun 2026 16:38:41 +0200</lastBuildDate><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-homologuee-la-baisse-de-la-duree-d-indemnisation-est-actee</link><title>Rupture conventionnelle homologuée : la baisse de la durée d’indemnisation est actée</title><introduction><![CDATA[<p>Les règles sont désormais fixées : les salariés qui concluent une rupture conventionnelle individuelle homologuée verront, à compter du 1er septembre 2026, leur durée maximale d’indemnisation chômage réduite. L’avenant à la convention d’assurance chômage prévoyant cette mesure vient, en effet, d’être agréé par les pouvoirs publics. Voilà qui mérité quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les règles sont désormais fixées : les salariés qui concluent une rupture conventionnelle individuelle homologuée verront, à compter du 1er septembre 2026, leur durée maximale d’indemnisation chômage réduite. L’avenant à la convention d’assurance chômage prévoyant cette mesure vient, en effet, d’être agréé par les pouvoirs publics. Voilà qui mérité quelques explications…</p><h2>Rupture conventionnelle : la baisse de la durée d’indemnisation officialisée à compter du 1er septembre 2026</h2><p>Rappelons qu’un avenant au protocole d’assurance chômage, conclu le 25 février 2026, avait prévu une réduction de la durée maximale d’indemnisation pour les salariés dont le contrat prend fin à la suite d’une rupture conventionnelle individuelle, sauf situations particulières, notamment pour certains seniors ou dans les territoires d’outre-mer.</p><p>Pour permettre l’application de cette mesure, la loi a modifié le code du travail afin d’intégrer la rupture conventionnelle individuelle parmi les critères pouvant justifier une modulation de la durée d’indemnisation chômage. Mais, pour entrer pleinement en vigueur, cette mesure devait encore être agréée par les pouvoirs publics afin d’être intégrée au règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024. C’est désormais le cas…</p><p>Ainsi, à compter du 1er septembre 2026, les salariés ayant conclu une rupture conventionnelle individuelle relèveront d’un régime spécifique d’indemnisation chômage, accompagné d’un suivi particulier par France Travail. La durée maximale d’indemnisation sera alors fixée à :</p><ul><li>15 mois pour les allocataires âgés de moins de 55 ans, contre 18 mois dans le régime de droit commun ;</li><li>20,5 mois pour les allocataires âgés de 55 ans et plus, contre 22,5 mois pour les allocataires âgés de 55 à 56 ans et 27 mois pour ceux âgés d’au moins 57 ans dans le régime de droit commun.</li></ul><p>Notez que des durées maximales d’indemnisation spécifiques sont toutefois prévues pour les allocataires résidant en outre-mer, hors Mayotte : elles sont plafonnées à 20 mois pour les moins de 55 ans et à 30 mois pour les allocataires âgés de 55 ans et plus.</p><p>En pratique, les salariés dont la rupture conventionnelle fixe une fin de contrat au 31 août 2026 au plus tard conserveront les durées d’indemnisation de droit commun.</p><p>En revanche, ceux dont le contrat prendra fin à compter du 1er septembre 2026 seront soumis aux nouvelles durées réduites.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054297458" target="_blank">Arrêté du 19 juin 2026 portant agrément des dispositions de l'avenant no 2 du 10 avril 2026 modifiant la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage, le règlement général annexé à la convention du 15 novembre 2024, l'accord d'application no 1 et les annexes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-homologuee-la-baisse-de-la-duree-d-indemnisation-est-actee" target="_blank">Rupture conventionnelle homologuée : la baisse de la durée d’indemnisation est actée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rupturecontratduree.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rupturecontratduree.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/operateurs-de-plateforme-la-phase-pilote-du-precompte-se-precise</link><title>Opérateurs de plateforme : la phase pilote du précompte se précise </title><introduction><![CDATA[<p>Les modalités pratiques de la phase pilote du précompte des cotisations sociales dues par certains travailleurs de plateformes sont précisées. L’occasion de faire le point sur ce dispositif, qui doit être généralisé à compter du 1er janvier 2027.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les modalités pratiques de la phase pilote du précompte des cotisations sociales dues par certains travailleurs de plateformes sont précisées. L’occasion de faire le point sur ce dispositif, qui doit être généralisé à compter du 1er janvier 2027.</p><h2>Travailleurs de plateformes : le précompte des cotisations sociales entre en phase pilote</h2><p>À compter du 1er janvier 2027, les plateformes numériques de mise en relation devront, en principe, prélever directement les cotisations et contributions sociales dues par certains travailleurs indépendants sur les revenus réalisés par leur intermédiaire.</p><p>L’objectif est simple : lorsque le travailleur réalise un chiffre d’affaires via une plateforme, celle-ci devra prendre en charge une partie des démarches aujourd’hui effectuées directement par le travailleur auprès de l’Urssaf.</p><p>Elle devra déclarer les sommes réalisées, appliquer le taux de prélèvement communiqué par l’Urssaf, prélever les cotisations et contributions dues, puis les reverser à l’organisme de recouvrement.</p><p>Avant cette généralisation, le dispositif fait l’objet d’une phase pilote, lancée depuis avril 2026 auprès de certaines plateformes, retenues sur la base du volontariat.</p><p>Dans ce cadre, certaines des modalités pratiques de mise en place de cette phase pilote ont été dévoilées.</p><p>D’abord, un rôle central est donné de l’ACOSS, c’est-à-dire l’Urssaf Caisse nationale : les plateformes volontaires devront s’inscrire à un service en ligne mis à leur disposition par l’ACOSS et conclure avec elle une convention.</p><p>Cette convention déterminera les règles concrètes de fonctionnement du dispositif : accès au service en ligne, transmission des données, délais de déclaration, reversement des sommes prélevées, correction des erreurs éventuelles et information des travailleurs concernés.</p><p>Pour permettre l’identification des utilisateurs entrant dans le dispositif, les plateformes devront transmettre à l’ACOSS certaines informations.</p><p>Sont notamment visés l’identité du vendeur ou du prestataire, son adresse, son numéro SIRET ou SIREN, ses coordonnées, son identifiant interne à la plateforme, ainsi que, le cas échéant, son numéro de TVA intracommunautaire.</p><p>À partir de ces données, l’ACOSS identifiera les travailleurs concernés, notamment ceux relevant du régime micro-social, et transmettra à la plateforme le taux de prélèvement applicable pour chaque catégorie d’activité exercée sur la plateforme. Ce taux sera communiqué chaque mois.</p><p>Concrètement, la plateforme appliquera ce taux aux sommes qu’elle reverse au travailleur au titre du chiffre d’affaires ou des recettes réalisés par son intermédiaire. Le prélèvement interviendra à chaque versement effectué au profit du vendeur ou du prestataire. Les sommes ainsi prélevées devront ensuite être reversées chaque mois, par virement, à l’Urssaf désignée par le directeur de l’ACOSS.</p><p>Notez également que le dispositif ne s’applique qu’à compter du mois suivant le début ou la reprise d’activité du travailleur sur la plateforme concernée. Il vise les vendeurs et prestataires relevant du régime micro-social, exerçant leur activité principale en France, à l’exclusion de Saint-Barthélemy.</p><p>Une précision est aussi prévue pour les travailleurs redevables de la TVA. Lorsque la TVA n’a pas été déduite du chiffre d’affaires transmis par la plateforme, l’Urssaf pourra informer le travailleur, lui demander de déclarer le montant de TVA concerné, puis régulariser les cotisations et contributions dues.</p><p>Enfin, le travailleur indépendant n’aura pas à déclarer lui-même à l’Urssaf les revenus qui auront déjà fait l’objet d’un prélèvement par la plateforme.</p><p>En revanche, il devra continuer à déclarer les revenus qui ne sont pas couverts par ce dispositif, par exemple ceux réalisés en dehors de la plateforme ou via une plateforme non participante.</p><p>Pour conclure, signalons que l’Urssaf publie <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/plateformes-numeriques-actualite.html" target="_blank">chaque mois une actualité dédiée aux plateformes numériques.</a></p><p>Cette publication vise à présenter, de manière synthétique, les dernières évolutions du dispositif et les mises à jour documentaires utiles, notamment celles relatives au précompte des cotisations sociales et à sa phase pilote.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054238585" target="_blank">Décret no 2026-488 du 10 juin 2026 organisant l'entrée en vigueur progressive des obligations prévues à l'article L. 613-6-1 du code de la sécurité sociale auprès des opérateurs de plateforme volontaires</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/plateformes-numeriques-actualite.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Actualités mensuelles pour les plateformes numériques » publiée le 23 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/operateurs-de-plateforme-la-phase-pilote-du-precompte-se-precise" target="_blank">Opérateurs de plateforme : la phase pilote du précompte se précise </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_operateurplateforme.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_operateurplateforme.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable</link><title>Dirigeant d’association : attention à la faute détachable !</title><introduction><![CDATA[<p>Les dirigeants d’associations peuvent voir leur responsabilité personnelle engagée à l’occasion des fautes détachables de leurs fonctions. Retour sur cette notion à partir d’un cas vécu qui a vu la responsabilité personnelle de 2 dirigeants engagée pour avoir essayé de sauver leur association…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les dirigeants d’associations peuvent voir leur responsabilité personnelle engagée à l’occasion des fautes détachables de leurs fonctions. Retour sur cette notion à partir d’un cas vécu qui a vu la responsabilité personnelle de 2 dirigeants engagée pour avoir essayé de sauver leur association…</p><h2>Peut-on reprocher une faute détachable quand la faute est commise pour le bien de l’association ?</h2><p>Une association ayant pour objet l’exploitation et la diffusion de spectacles d’ordre théâtral, musical et chorégraphique rencontre des difficultés financières et fait l’objet d’une procédure de liquidation...</p><p>Cependant, après la liquidation de l’association, la Société des auteurs et des compositeurs dramatiques (SACD) saisit la justice pour engager la responsabilité personnelle de 2 dirigeants de l’association.</p><p>La SACD a pour mission de protéger les droits des auteurs d’œuvres et de s’assurer, entre autres, que ceux-ci perçoivent bien les rémunérations qui leur sont dues au titre de l’exploitation de leurs œuvres.</p><p>Or, la SACD accuse l’association d’avoir, à plusieurs reprises, diffusé des œuvres sans les avoir déclarées, sans autorisation de leurs auteurs et sans payer les redevances normalement dues à ce titre.</p><p>Pour elle, même une fois l’association liquidée, la responsabilité des dirigeants peut être directement recherchée du fait de « fautes détachables » commises volontairement.</p><p>Les fautes détachables sont définies comme celles commises par un dirigeant de façon intentionnelle et revêtant une particulière gravité incompatible avec l’exercice normal de ses fonctions.</p><p>Pour la SACD, il est évident que la non-déclaration répétée des représentations théâtrales par l’association suffit à caractériser une faute détachable de ses dirigeants. D’autant plus que l’association avait déjà été visée quelques années plus tôt par une procédure visant à lui enjoindre de respecter ses obligations déclaratives.</p><p>Cependant, les dirigeants se défendent en invoquant le contexte dans lequel se trouvait l’association. Pour eux, on ne peut pas considérer leurs agissements comme d’une particulière gravité puisque leurs manquements étaient motivés par la volonté de faire des économies et ainsi essayer de sauver l’association.</p><p>Un argument que ne peuvent admettre les juges : quelle que soit l’intention des dirigeants lorsqu’ils ont décidé de se soustraire à leurs obligations, seul le fait de commettre une faute de façon intentionnelle permet d’établir la faute détachable et donc d’engager la responsabilité personnelle des dirigeants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053915696?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-13.282&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 9 avril 2026, no 25-13282</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable" target="_blank">Dirigeant d’association : attention à la faute détachable !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fautedetachableasso.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fautedetachableasso.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures</link><title>Airbags Takata : une adaptation des mesures</title><introduction><![CDATA[<p>Bien que le sujet soit moins médiatisé qu’à ses débuts, la campagne de rappel des airbags Takata est toujours en cours. Le Gouvernement a d’ailleurs apporté des adaptations au dispositif, notamment sur les modalités de la campagne et sur son calendrier. Faisons le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bien que le sujet soit moins médiatisé qu’à ses débuts, la campagne de rappel des airbags Takata est toujours en cours. Le Gouvernement a d’ailleurs apporté des adaptations au dispositif, notamment sur les modalités de la campagne et sur son calendrier. Faisons le point.</p><h2>Airbags Takata : un stop drive pas automatique</h2><p>Pour rappel, parce que les airbags Takata ont, par leur défectuosité, causé des accidents graves, voire mortels, les pouvoirs publics ont lancé une campagne d’informations et de mesures afin que les conducteurs des véhicules concernés se rapprochent des professionnels au plus vite pour faire changer l’équipement défectueux.</p><p>Sont ainsi concernés les véhicules équipés d'airbags conducteur ou passager Takata dits « NADI », ou contenant du nitrate d'ammonium en phase stabilisée (PSAN), avec ou sans dessiccant.</p><p>Le rappel est, selon les cas, assorti d’un « stop drive », autrement dit d’une interdiction d’utilisation jusqu’au remplacement des airbags défectueux.</p><p>Concernant les airbags NADI, le Gouvernement opère une distinction au regard de la date de leur production, ce qui a des effets sur le rappel.</p><p>Ainsi, les airbags NADI produits avant septembre 1999 sont ciblés par les mesures de « stop drive » tandis que les airbags NADI produits postérieurement sont soumis à des obligations de rappel et de surveillance, mais sans interdiction de circulation.</p><h2>Reporting à la charge des constructeurs : quel contenu ?</h2><p>Le Gouvernement met à la charge des constructeurs ou de leurs mandataires des obligations de reporting.</p><h3>Un rapport semestriel</h3><p>Avant le 31 août 2026, ils devront transmettre, pour validation, au service de surveillance du marché des véhicules et des moteurs (SSMVM) un plan de surveillance de l'état des airbags remplacés.</p><p>Ce plan devra contenir au moins les éléments suivants :</p><ul><li>la recherche de fuites sur le gonfleur ;</li><li>la réalisation d'analyses tomographiques (qui correspond à une technique d’imagerie) ;</li><li>pour une partie des gonfleurs, un essai en enceinte fermée avec mesure de la pression de combustion ;</li><li>pour les autres échantillons de gonfleurs, une caractérisation des propergols portant sur la densité, le taux d'humidité et le taux de combustion intégré lors d'un essai en enceinte fermée.</li></ul><p>Ce plan de surveillance devra également :</p><ul><li>prévoir un nombre d'échantillons statistiquement représentatif ;</li><li>intégrer, sur demande du SSMVM, la fourniture d'airbags remplacés en vue de la réalisation d'essais indépendants.</li></ul><p>La mise en œuvre de ce plan fera l'objet de rapports semestriels, dont le 1er sera transmis au SSMVM avant le 28 février 2027.</p><p>Grâce à ces rapports, le SSMVM pourra se prononcer sur la nécessité de modifier le périmètre des véhicules visés par une mesure de stop drive.</p><h3>Un rapport quadrimestriel</h3><p>Pour rappel, les constructeurs ou leurs mandataires doivent établir et transmettre au SSMVM tous les 4 mois un plan de communication. Ce rapport doit être transmis avant le 1er septembre, le 1er janvier et le 1er mai.</p><p>Ce rapport contient la description des actions de communication, de démarchage, de porte-à-porte, etc., mises en place par le constructeur pour informer les conducteurs. Il doit également être accompagné d'un rapport certifié par un commissaire aux comptes et communiqué au SSMVM avant le 15 septembre, le 15 janvier et le 15 mai. Ce rapport doit décrire :</p><ul><li>les actions effectivement réalisées ;</li><li>le nombre de personnes contactées ;</li><li>la description des campagnes de communication réalisées (nombre, vecteurs de diffusion, période de diffusion, fréquence de diffusion sur chacun des vecteurs) ;</li><li>la présentation du nombre de remplacements d'airbags réalisés mis en perspective avec la diffusion des campagnes de communication et les autres actions menées.</li></ul><h3>Un rapport hebdomadaire</h3><p>Un rapport hebdomadaire, qui existait déjà, doit être transmis au SSMVM le lundi. Le contenu dudit rapport, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054291098" target="_blank">ici</a>, a été mis à jour.</p><h2>Quel calendrier pour les années à venir ?</h2><p>Le Gouvernement donne également un calendrier et, par conséquent, une certaine visibilité sur les années à venir.</p><p>En effet, les dispositifs relatifs aux airbags Takata sont, actuellement, applicables jusqu'au 31 juillet 2030.</p><p>Le SSMVM devra réexaminer 6 mois avant cette échéance si le dispositif doit être maintenu ou modifié, en fonction de l’avancée de la situation.</p><p>Pour finir, notez que la liste des constructeurs concernés par ces obligations a été élargie. Sa version mise à jour est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054291101" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054281054" target="_blank">Arrêté du 15 juin 2026 modifiant l'arrêté du 9 avril 2025 imposant des mesures restrictives provisoires concernant les véhicules équipés d'airbags Takata</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures" target="_blank">Airbags Takata : une adaptation des mesures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_airbagstakatanouveautes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_airbagstakatanouveautes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales</link><title>Surévaluer un bien immobilier : quelles conséquences fiscales ?</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu'une société acquiert un bien immobilier à un prix supérieur à sa valeur réelle, l'administration fiscale peut être tentée d'y voir un avantage consenti au vendeur. Encore faut-il pouvoir démontrer que le prix payé excède effectivement la valeur vénale du bien. Illustration avec une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu'une société acquiert un bien immobilier à un prix supérieur à sa valeur réelle, l'administration fiscale peut être tentée d'y voir un avantage consenti au vendeur. Encore faut-il pouvoir démontrer que le prix payé excède effectivement la valeur vénale du bien. Illustration avec une affaire récente…</p><h2>Surévaluation de la valeur d’un bien immobilier : une question de preuves</h2><p>Une société exerçant une activité de promotion immobilière et de marchand de biens acquiert une propriété composée d'une villa et de son terrain pour un montant de 1,7 million d'euros.</p><p>Un prix de vente largement supérieur à la valeur vénale réelle du bien, estime l’administration à l'occasion d'un contrôle fiscal.</p><p>Pour parvenir à cette conclusion, elle s'appuie sur une méthode classique consistant à comparer le bien concerné avec plusieurs transactions portant sur des biens similaires situés à proximité et vendus à une période proche.</p><p>Sur la base de 6 ventes comparables, elle fixe la valeur du bien à un peu plus de 1,1 million d'euros, soit un écart de près de 600 000 € avec le prix effectivement payé.</p><p>Un écart suffisamment important, selon elle, pour caractériser une surévaluation du bien avec pour conséquence une réintégration de l’excédent du prix dans le résultat imposable de la société et le paiement d’un supplément d’impôt.</p><p>Ce que conteste la société. Selon elle, l'administration a commis une erreur en appréciant le bien comme une simple villa alors qu'il a été acquis par un professionnel de l'immobilier susceptible de valoriser les droits à construire attachés au terrain.</p><p>Elle fait notamment valoir que le potentiel de constructibilité du terrain justifiait le prix payé et que l'administration aurait dû tenir compte de son activité de promoteur immobilier, ainsi que de ses intentions futures lors de l'acquisition.</p><p>Elle rappelle également que l'acte de vente prévoyait la possibilité de substituer à l'engagement de revente un engagement de construire, ce qui démontrerait l'existence d'un véritable projet immobilier.</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge. Celui-ci rappelle que la valeur vénale d'un bien doit être déterminée au regard de ses caractéristiques propres à la date de la vente, et non en fonction des qualités particulières de son acquéreur ou de projets futurs qui ne sont pas établis.</p><p>Or, en l'espèce, l'acte de vente mentionnait expressément un engagement de revente du bien dans un délai de 5 ans. La simple faculté de remplacer ultérieurement cet engagement par un engagement de construire ne permet pas de démontrer qu'un tel projet existait réellement au moment de l'acquisition.</p><p>Surtout, plusieurs éléments viennent fragiliser la thèse de la société.</p><p>La villa a été remise en vente moins de 3 mois après son acquisition pour un prix proche de celui retenu par l'administration fiscale. Par ailleurs, l'étude de constructibilité invoquée par la société n'a été réalisée que près de 3 ans après l'achat du bien.</p><p>Pour le juge, ces circonstances sont difficilement compatibles avec l'existence d'un véritable projet de construction susceptible de justifier le prix payé.</p><p>L'administration fiscale peut remettre en cause le prix d'acquisition d'un bien lorsqu'elle établit qu'il est significativement supérieur à sa valeur vénale réelle.</p><p>Si l'acquéreur entend justifier le prix payé par un projet de construction ou de valorisation immobilière, encore faut-il que ce projet soit suffisamment concret et établi à la date de l'acquisition.</p><p>À défaut, la valeur du bien sera appréciée au regard de ses caractéristiques objectives et des transactions comparables disponibles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054178456?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=25MA00105&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 29 mai 2026, no 25MA00105</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales" target="_blank">Surévaluer un bien immobilier : quelles conséquences fiscales ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surevaluationbiensimmo.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surevaluationbiensimmo.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-independants-un-panorama-des-aides-de-l-assurance-maladie</link><title>Travailleurs indépendants : un panorama des aides de l’Assurance maladie</title><introduction><![CDATA[<p>Maladie, handicap, proche à aider, difficultés financières… Les travailleurs indépendants peuvent bénéficier d’aides spécifiques de l’Assurance Maladie pour préserver leur activité ou éviter une situation de précarité. Tour d’horizon des dispositifs existants…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Maladie, handicap, proche à aider, difficultés financières… Les travailleurs indépendants peuvent bénéficier d’aides spécifiques de l’Assurance Maladie pour préserver leur activité ou éviter une situation de précarité. Tour d’horizon des dispositifs existants…</p><h2>Un accompagnement adapté pour faire face aux conséquences d’un problème de santé ou d’une difficulté personnelle</h2><p>Depuis leur rattachement au régime général, les travailleurs indépendants peuvent bénéficier des aides communes à tous les assurés, mais aussi de dispositifs spécifiquement pensés pour leur situation.</p><p>C’est dans ce cadre que l’Assurance maladie a récemment recensé certaines aides qui leur sont dédiées.</p><p>En cas d’arrêt de travail, d’abord, <a href="https://www.ameli.fr/assure/droits-demarches/difficultes-acces-droits-soins/aides-specifiques-travailleur-independant/independant-en-arret-prevenir-la-desinsertion-professionnelle" target="_blank">un parcours de prévention de la désinsertion professionnelle</a> peut être proposé. Son objectif : aider l’indépendant à reprendre son activité dans de bonnes conditions ou, si nécessaire, à envisager une adaptation de son activité, une formation, voire une réorientation professionnelle.</p><p>L’accompagnement peut également prendre la forme d’aides financières. C’est le cas, par exemple,<a href="https://www.ameli.fr/assure/droits-demarches/difficultes-acces-droits-soins/aides-specifiques-travailleur-independant/aide-financiere-exceptionnelle-afe-travailleurs-independants" target="_blank"> de l’aide financière exceptionnelle (AFE)</a>, qui vise à soutenir le travailleur indépendant invalide, toujours en activité, lorsqu’il est confronté à une difficulté ponctuelle susceptible de compromettre la poursuite de son activité.</p><p>Dans le même esprit, <a href="https://www.ameli.fr/assure/droits-demarches/difficultes-acces-droits-soins/aides-specifiques-travailleur-independant/aides-repit-travailleur-independant-actif" target="_blank">les aides au répit</a> permettent d’accompagner les travailleurs indépendants actifs confrontés aux conséquences de la maladie ou du handicap d’un proche.</p><p>Elles peuvent notamment être mobilisées lorsque l’indépendant est contraint de réduire son activité pour assumer un rôle d’aidant familial.</p><p>Notez enfin l’existence de l’aide au maintien dans l’activité (AMA) qui peut financer certaines solutions concrètes, comme l’aménagement du poste de travail, une aide au remplacement, une formation ou encore un bilan de compétences.</p><p>Pour bénéficier de ces aides, la demande doit être effectuée auprès de la caisse d’assurance maladie, notamment via le compte ameli ou le formulaire national dédié.</p><p>Attention toutefois : chacune de ces aides répond à des conditions d’éligibilité qui leur sont propres. Ainsi, elles sont accordées au cas par cas et peuvent être plafonnées.</p><p>Soulignons enfin l’existence du <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/services/services-independants/help-demander-aide-coordonnee.html" target="_blank">dispositif coordonné « Help ! »</a>, qui permet aux travailleurs indépendants confrontés à des difficultés financières, médicales, familiales ou sociales d’être orientés, à partir d’un questionnaire unique, vers les organismes compétents (CPAM, Caf, Urssaf ou Carsat).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.ameli.fr/assure/droits-demarches/difficultes-acces-droits-soins/aides-specifiques-travailleur-independant/aide-accompagnement-maintien-activite-ama" target="_blank">Fiche ameli.fr « Aides spécifiques pour les travailleurs indépendants », mise à jour le 23 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-independants-un-panorama-des-aides-de-l-assurance-maladie" target="_blank">Travailleurs indépendants : un panorama des aides de l’Assurance maladie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailleurindependant.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailleurindependant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente</link><title>Retraite des débitants de tabac : mise à jour annuelle du calcul de la rente</title><introduction><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier sont révisées chaque année. Qu’en est-il en 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier sont révisées chaque année. Qu’en est-il en 2026 ?</p><h2>RAVGDT : fixation annuelle de la valeur de service du point</h2><p>Le régime d’allocations viagères des gérants de tabacs (RAVGDT) est un régime de retraite obligatoire pour les gérants de débits de tabac mis en place en 1963, basé sur l’acquisition de points.</p><p>Ces points, dits « points tabac », s’acquièrent annuellement en fonction des remises (rémunération) qu’ils reçoivent des fournisseurs de tabac.</p><p>Le nombre de points acquis sur une année se calcule de la manière suivante : Remise corrigée/100 X valeur d’achat du point</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la valeur d’achat du point est égale à 4,94 €.</p><p>Pour le calcul du montant de la rente à laquelle les gérants peuvent prétendre sont pris en compte :</p><ul><li>le nombre d’années complètes de gérance ;</li><li>le nombre de points acquis ;</li><li>la « valeur de service du point ».</li></ul><p>Cette valeur de service du point est révisée chaque année au mois de juillet. À partir du 1er juillet 2026, elle est donc fixée à 2,44 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268799" target="_blank">Arrêté du 2 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 13 novembre 1963 pris pour l'application du décret du 30 octobre 1963 relatif au régime d'allocations viagères des gérants de débits de tabac</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente" target="_blank">Retraite des débitants de tabac : mise à jour annuelle du calcul de la rente</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointstabacs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointstabacs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva</link><title>Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p><h2>Une exclusion historique du droit à déduction de la TVA</h2><p>Jusqu'au 20 février 2026, les entreprises ne pouvaient pas déduire la TVA ayant grevé les biens et services utilisés pour la réalisation de publicités en faveur des boissons alcooliques autorisées.</p><p>Concrètement, même lorsque ces dépenses étaient engagées dans le cadre d'une activité économique ouvrant normalement droit à déduction, la TVA correspondante demeurait définitivement à la charge de l'entreprise.</p><h3>Une réforme issue de la loi de finances pour 2026</h3><p>La loi de finances pour 2026 est venue mettre fin à cette exclusion spécifique.</p><p>Depuis le 21 février 2026, il est prévu que les biens et services utilisés pour des publicités ne font l'objet d'aucune exclusion ou restriction du droit à déduction de la TVA.</p><p>Désormais, la TVA grevant les dépenses publicitaires, y compris celles engagées pour promouvoir des boissons alcooliques, est donc déductible dans les conditions de droit commun, sous réserve que ces dépenses soient affectées à des opérations ouvrant elles-mêmes droit à déduction.</p><p>Cette évolution ne signifie toutefois pas que toute dépense publicitaire liée aux boissons alcooliques ouvre automatiquement droit à déduction.</p><p>Un coefficient d'admission nul est prévu lorsque les biens ou services sont utilisés pour des publicités prohibées en faveur des boissons alcooliques.</p><p>Autrement dit, si les publicités autorisées bénéficient désormais du régime de droit commun de la TVA, les dépenses engagées pour des publicités réalisées en méconnaissance des règles du Code de la santé publique restent exclues du droit à déduction.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15011-PGP.html/ACTU-2026-00061" target="_blank">Actualité Bofip du 17 juin 2026 : « TVA - Suppression de l’exclusion du droit à déduction des biens et services utilisés pour des publicités en faveur des boissons alcooliques (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 91) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva" target="_blank">Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publiciteboissonsalcooliques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publiciteboissonsalcooliques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-le-retard-a-un-prix</link><title>Impôt sur le revenu : le retard a un prix !</title><introduction><![CDATA[<p>Chaque année, les échéances fiscales rythment les obligations des particuliers. Déclaration de revenus, paiement de l'impôt sur le revenu, de la taxe foncière ou encore de l'impôt sur la fortune immobilière : le respect des délais reste essentiel. En cas de retard, l'administration fiscale dispose de plusieurs outils pour sanctionner les manquements constatés : lesquels ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Chaque année, les échéances fiscales rythment les obligations des particuliers. Déclaration de revenus, paiement de l'impôt sur le revenu, de la taxe foncière ou encore de l'impôt sur la fortune immobilière : le respect des délais reste essentiel. En cas de retard, l'administration fiscale dispose de plusieurs outils pour sanctionner les manquements constatés : lesquels ?</p><h2>Déclarer ses revenus et payer hors délai : quelles conséquences ?</h2><p>Lorsqu'une déclaration de revenus est déposée après la date limite, l'administration peut appliquer une majoration de l'impôt dû.</p><p>L'importance de cette majoration dépend notamment du comportement du particulier et de l'intervention, ou non, de l'administration fiscale.</p><p>Ainsi, une déclaration spontanément déposée après l'échéance n'emporte pas les mêmes conséquences qu'une déclaration déposée à la suite d'une mise en demeure ou qu'une situation révélant une activité volontairement dissimulée.</p><p>Selon les cas, la majoration applicable peut atteindre jusqu'à 80 % des sommes dues. Le montant de cette majoration est ainsi fixé comme suit :</p><ul><li>10 % en l'absence de mise en demeure ;</li><li>20 % lorsque la déclaration est déposée dans les 30 jours suivant la réception d'une mise en demeure ;</li><li>40 % lorsque la déclaration n'est toujours pas déposée dans les 30 jours suivant cette mise en demeure ;</li><li>80 % lorsque l'administration découvre l'existence d'une activité occulte ou de revenus volontairement dissimulés.</li></ul><p>À ces majorations s'ajoutent également des intérêts de retard calculés au taux de 0,20 % par mois.</p><h3>Le paiement tardif également sanctionné</h3><p>Le dépôt de la déclaration n'est pas la seule étape à surveiller.</p><p>Une fois l'impôt mis en recouvrement, son paiement doit intervenir dans les délais indiqués sur l'avis d'imposition. À défaut, une majoration de 10 % est, en principe, appliquée.</p><p>Cette pénalité concerne aussi bien les situations de non-paiement que les paiements partiels ou simplement effectués après l'échéance.</p><p>Les particuliers ayant opté pour certaines modalités de règlement, comme le prélèvement mensuel, ne sont pas davantage à l'abri : les échéances impayées ou réglées tardivement peuvent également entraîner l'application de cette majoration.</p><h3>Des aménagements restent possibles</h3><p>Le retard de paiement n'est toutefois pas toujours synonyme de sanction définitive.</p><p>Lorsqu'un particulier rencontre des difficultés financières particulières, il peut solliciter l'administration fiscale afin d'obtenir des délais de règlement adaptés à sa situation.</p><p>Dans certains cas, une demande de remise gracieuse peut également être envisagée, tant pour l'impôt lui-même que pour les pénalités mises à sa charge.</p><p>Le respect des échéances fiscales demeure le meilleur moyen d'éviter des coûts supplémentaires. Déclaration tardive, paiement hors délai ou omission déclarative peuvent entraîner l'application de majorations et d'intérêts de retard qui viennent alourdir la facture fiscale.</p><p>En cas de difficulté, mieux vaut donc anticiper et se rapprocher rapidement de l'administration fiscale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/declarer-ses-revenus-ou-payer-ses-impots-en-retard-quelles-consequences" target="_blank">Fiche pratique du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 18 juin 2026 : « Déclarer ses revenus ou payer ses impôts en retard, quelles conséquences ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-le-retard-a-un-prix" target="_blank">Impôt sur le revenu : le retard a un prix !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_impotsretarddeclaration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_impotsretarddeclaration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite</link><title>ZAFR : un zonage revisité</title><introduction><![CDATA[<p>Implanter son entreprise dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) permet, toutes conditions remplies, de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. La carte des communes françaises des ZAFR vient d’être actualisée avec l’intégration de 96 nouvelles communes pour la période 2022-2027. Lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Implanter son entreprise dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) permet, toutes conditions remplies, de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. La carte des communes françaises des ZAFR vient d’être actualisée avec l’intégration de 96 nouvelles communes pour la période 2022-2027. Lesquelles ?</p><h2>ZAFR : nouvelle carte des communes éligibles pour la période 2022-2027</h2><p>Pour rappel, les entreprises nouvelles créées dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) jusqu’au 31 décembre 2027 bénéficient, sur délibération des collectivités locales et toutes conditions par ailleurs remplies, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, de cotisation foncière des entreprises (CFE) et de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</p><p>Le zonage relatif à ces zones et aux zones d’aide à l’investissement des petites et moyennes entreprises (ZAIPME) pour la période 2022/2027 vient d’être modifié.</p><p>Dans ce cadre, 96 nouvelles communes font désormais partie de la carte française des ZAFR et ZAIPME.</p><p>La liste complète des communes est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248472?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248472?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">Décret n° 2026-508 du 13 juin 2026 modifiant l'annexe 1 du décret no 2022-968 du 30 juin 2022 relatif aux zones d'aide à finalité régionale et aux zones d'aide à l'investissement des petites et moyennes entreprises pour la période 2022-2027</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite" target="_blank">ZAFR : un zonage revisité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonageZAFR.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonageZAFR.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises</link><title>Sanction pour défaut de déclaration des provisions : même pour les reprises ?</title><introduction><![CDATA[<p>Parce qu'elle a omis de mentionner plusieurs reprises de provisions dans sa liasse fiscale, une société se voit réclamer une amende conséquente. Une sanction qu'elle conteste, estimant que seules les dotations aux provisions sont concernées par cette obligation déclarative. Une analyse que l'administration fiscale ne partage pas. Et le juge ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce qu'elle a omis de mentionner plusieurs reprises de provisions dans sa liasse fiscale, une société se voit réclamer une amende conséquente. Une sanction qu'elle conteste, estimant que seules les dotations aux provisions sont concernées par cette obligation déclarative. Une analyse que l'administration fiscale ne partage pas. Et le juge ?</p><h2>Ne pas déclarer des reprises de provisions : gare aux sanctions</h2><p>À l'occasion d'un contrôle fiscal, l'administration constate qu'une société n'a pas reporté dans le tableau des provisions joint à sa déclaration de résultat plusieurs reprises de provisions intervenues à la suite d'une opération de fusion.</p><p>Considérant que cette omission rend le tableau des provisions incomplet, elle lui applique une amende. Une sanction que la société refuse de payer.</p><p>Selon elle, le tableau des provisions visé ne concerne que les dotations aux provisions, c'est-à-dire les provisions constituées au cours de l'exercice. Les reprises de provisions, qui correspondent à la disparition ou à l'utilisation de provisions antérieurement constatées, n'ont donc pas à y figurer.</p><p>Elle rappelle également que les provisions ont bien été déclarées lors de leur constitution et estime qu'il serait excessif de sanctionner leur omission lors de leur reprise.</p><p>Une analyse que ne partage pas le juge. Il rappelle que le modèle officiel du tableau des provisions comporte expressément une colonne destinée aux augmentations de provisions et une autre consacrée aux diminutions, c'est-à-dire aux reprises de provisions.</p><p>Par conséquent, l'obligation déclarative porte aussi bien sur les dotations que sur les reprises de provisions.</p><p>Enfin, le fait que les provisions aient été correctement déclarées lors de leur constitution ne dispense pas l'entreprise de déclarer leur reprise lorsqu'elle intervient.</p><p>L'amende est donc maintenue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054049078?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=24PA02213&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 5 mai 2026, no 24PA02213</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises" target="_blank">Sanction pour défaut de déclaration des provisions : même pour les reprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionreprise.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionreprise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actifs-numeriques-transfert-de-propriete-et-surete</link><title>Actifs numériques : transfert de propriété et sûreté</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, les notions de transfert de propriété et de nantissement des actifs numériques étaient introduites dans la législation française. Cependant des précisions devaient toujours être apportées pour permettre leur application effective. C’est chose faite…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, les notions de transfert de propriété et de nantissement des actifs numériques étaient introduites dans la législation française. Cependant des précisions devaient toujours être apportées pour permettre leur application effective. C’est chose faite…</p><h2>Précisions sur le transfert de propriété</h2><p>En matière de transfert de propriété des actifs numériques, un flou persistait concernant le moment précis à partir duquel ce transfert devenait effectif.</p><p>Deux cas de figures sont envisagés pour fixer le moment de ce transfert de propriété.</p><p>Le transfert peut résulter de l’inscription des actifs numériques au bénéfice de leur acquéreur dans la technologie des registres distribués (DLT pour Distributed Ledger Technology) : dans ce cas-là, le transfert est effectif dès lors que l’inscription revêt un caractère irréversible dans la DLT.</p><p>Autre cas de figure : lorsque les actifs numériques sont conservés par un prestataire de services sur actifs numériques (PSAN), le transfert de propriété est effectif dès lors que la position de l’acquéreur est inscrite dans le registre des positions que doit tenir le prestataire.</p><p>Il est d’ailleurs précisé que cette inscription doit intervenir le plus rapidement possible après le dénouement de l’opération.</p><h3>Précisions sur le nantissement des actifs numériques</h3><p>Afin de valablement constituer un nantissement sur des actifs numérique, il est nécessaire, pour le propriétaire, de procéder à une déclaration.</p><p>Le contenu de cette déclaration est précisé. Elle doit contenir :</p><ul><li>la dénomination “Déclaration de nantissement d'actifs numériques” ;</li><li>une mention selon laquelle la déclaration de nantissement est soumise aux dispositions de l'article L. 226-5 du code monétaire et financier ;</li><li>la date de signature du nantissement ;</li><li>le nom ou la dénomination sociale, ainsi que l'adresse ou le siège social du constituant et du créancier nanti ;</li><li>les adresses de registre distribué du constituant et du créancier nanti ou, lorsque les avoirs du constituant sont conservés et identifiés dans un compte de crypto-actifs, le numéro de ce compte ;</li><li>le montant de la créance garantie ou, à défaut, les éléments permettant d'assurer l'identification de cette créance ;</li><li>les éléments d'identification, notamment leur nature, et le nombre des actifs numériques compris dans le nantissement.</li></ul><p>&nbsp;Il est précisé que le constituant et le créancier nanti doivent, le cas échéant, informer par écrit le PSAN détenant les actifs des conditions définies pour ce nantissement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153870" target="_blank">Décret no 2026-420 du 29 mai 2026 relatif au transfert de propriété et au nantissement d'actifs numériques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actifs-numeriques-transfert-de-propriete-et-surete" target="_blank">Actifs numériques : transfert de propriété et sûreté</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_natissemenrcryptoactifs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_natissemenrcryptoactifs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-officialisation-du-gel-du-smic</link><title>Réduction générale de cotisations : officialisation du gel du SMIC </title><introduction><![CDATA[<p>Après des précisions données par l’administration, la valeur du SMIC à retenir pour calculer la réduction générale dégressive unique (RGDU) en 2026 est confirmée. Un point de vigilance s’impose donc pour les employeurs, notamment depuis la revalorisation du SMIC intervenue au 1er juin 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après des précisions données par l’administration, la valeur du SMIC à retenir pour calculer la réduction générale dégressive unique (RGDU) en 2026 est confirmée. Un point de vigilance s’impose donc pour les employeurs, notamment depuis la revalorisation du SMIC intervenue au 1er juin 2026…</p><h2>Le texte officialisant le gel du SMIC en janvier 2026 est publié</h2><p>Pour mémoire, depuis le 1er juin 2026, le SMIC a été revalorisé de 2,41 %, portant son montant horaire brut à 12,31 €.</p><p>À la suite de cette revalorisation, le Bulletin officiel de la Sécurité sociale avait déjà annoncé que, pour l’application de la réduction générale dégressive unique, la valeur du SMIC à retenir resterait celle en vigueur au 1er janvier 2026. Restait toutefois à attendre la publication du texte officiel…</p><p>C’est désormais chose faite : pour l’année 2026, la valeur du SMIC prise en compte pour déterminer à la fois la formule de calcul de la réduction et les rémunérations éligibles est bien celle fixée au 1er janvier 2026, et non celle issue de la revalorisation intervenue au 1er juin 2026.</p><p>Pour rappel, depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de la réduction générale est calculé selon la formule suivante : T min + [T delta × ((1/2) × (3 × montant du SMIC annuel brut / rémunération annuelle brute - 1))^P]</p><p>Dans cette formule :</p><ul><li>T min correspond au seuil minimal d’exonération, fixé à 0,0200 ;</li><li>T delta est fixé à 0,3781 pour les employeurs redevables de la contribution Fnal au taux de 0,10 %, ou à 0,3821 pour ceux redevables de la contribution Fnal au taux de 0,50 % ;</li><li>P est fixé à 1,75.</li></ul><p>Concrètement, pour 2026, le SMIC à retenir dans cette formule demeure donc celui fixé au 1er janvier 2026, soit 12,02 € bruts de l’heure, 1 823,03 € bruts par mois et 21 876,64 € bruts par an.</p><p>Rappelons que cette réduction ne s’applique, par ailleurs, qu’aux rémunérations inférieures à 3 fois le SMIC brut.</p><p>Notez enfin que, comme l’a précisé l’administration, une mesure de tolérance permet d’appliquer la valeur revalorisée du SMIC au 1er juin 2026 dans la formule de calcul, pour les cotisations dues au titre des rémunérations des salariés dont le contrat prend fin entre le 1er et le 30 juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248488" target="_blank">Décret no 2026-509 du 12 juin 2026 relatif aux modalités d'application de la réduction générale dégressive unique prévue à l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-de-cotisations-officialisation-du-gel-du-smic" target="_blank">Réduction générale de cotisations : officialisation du gel du SMIC </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDUofficiel.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RGDUofficiel.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-du-nouveau-pour-le-calendrier-des-cotisations</link><title>Artistes-auteurs : du nouveau pour le calendrier des cotisations </title><introduction><![CDATA[<p>À la suite de la déclaration de revenus 2025, l’Urssaf met à disposition des artistes-auteurs un calendrier de paiement actualisé, afin de leur permettre d’anticiper le montant de leurs cotisations et d’identifier, le cas échéant, une régularisation à payer ou à rembourser.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À la suite de la déclaration de revenus 2025, l’Urssaf met à disposition des artistes-auteurs un calendrier de paiement actualisé, afin de leur permettre d’anticiper le montant de leurs cotisations et d’identifier, le cas échéant, une régularisation à payer ou à rembourser.</p><h2>Cotisations des artistes-auteurs : comment lire son calendrier de paiement ?</h2><p>À la suite de la déclaration de revenus 2025, l’Urssaf met à disposition des artistes-auteurs un calendrier de paiement actualisé.</p><p>L’objectif est ici de leur permettre de comprendre le calcul de leurs cotisations définitives 2025, de leurs cotisations provisionnelles 2026 et de leurs premières échéances 2027.</p><p>Concrètement, tout commence avec la déclaration de revenus, effectuée entre avril et juin 2026 sur le site impots.gouv.fr.</p><p>Une fois cette déclaration validée, l’administration fiscale transmet les informations à l’Urssaf. Sur cette base, l’Urssaf calcule les cotisations définitives dues au titre de 2025, ajuste les cotisations provisionnelles 2026 et estime les premières cotisations 2027.</p><p>Le calendrier de paiement est ensuite disponible dans l’espace en ligne de l’artistes-auteur. Il se compose, selon la situation de l’assuré, de plusieurs pages détaillant notamment :</p><ul><li>les informations générales relatives aux calculs effectués ;</li><li>le nouveau calendrier de paiement 2026 et l’estimation des premières échéances 2027 ;</li><li>le détail des cotisations définitives 2025 et de la régularisation correspondante ;</li><li>le détail des cotisations provisionnelles 2026.</li></ul><p>Sur le plan formel, soulignons que pour connaître le montant restant à payer en 2026, il faut consulter la page 2 du document, dans le tableau « Échéances à venir », colonne « Montant restant à payer en 2026 ».</p><p>En cas de trop-versé, le remboursement est indiqué à la page 3, via la mention relative à une « régularisation créditrice 2025 ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/aa-calendrier-paiement.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs, votre calendrier de paiement définitif 2025 et provisionnel 2026 », publiée le 19 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-du-nouveau-pour-le-calendrier-des-cotisations" target="_blank">Artistes-auteurs : du nouveau pour le calendrier des cotisations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artisteauteurcalendrier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artisteauteurcalendrier.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-l-accord-tacite-ne-se-presume-pas</link><title>Contrôle Urssaf : l’accord tacite ne se présume pas !</title><introduction><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle échapper à un redressement URSSAF en soutenant que sa pratique avait déjà été vue, mais non contestée, lors d’un précédent contrôle ? Oui, mais encore faut-il être capable de le prouver précisément…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une entreprise peut-elle échapper à un redressement URSSAF en soutenant que sa pratique avait déjà été vue, mais non contestée, lors d’un précédent contrôle ? Oui, mais encore faut-il être capable de le prouver précisément…</p><h2>Absence d’observations précédentes : une preuve à rapporter</h2><p>À la suite d’un contrôle, une société se voit notifier plusieurs chefs de redressement par l’Urssaf.</p><p>Elle conteste l’un d’eux en invoquant l’existence d’un « accord tacite ». Selon elle, la pratique aujourd’hui redressée ressortait déjà clairement des documents consultés par l’Urssaf lors de précédents contrôles.</p><p>Or, à l’époque, l’organisme n’avait formulé aucune observation sur ce point. Pour la société, cette absence d’observation interdisait donc à l’Urssaf de revenir ultérieurement sur cette pratique.</p><p>Mais l’Urssaf maintient le redressement : l’absence d’observation lors d’un précédent contrôle ne vaut accord tacite que si la pratique en cause a réellement été vérifiée et si l’organisme a eu les moyens de se prononcer en toute connaissance de cause.</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’Urssaf : l’absence d’observations peut valoir accord tacite uniquement pour les pratiques qui ont effectivement donné lieu à vérification. Encore faut-il que l’Urssaf ait été en mesure de se prononcer clairement sur le point litigieux.</p><p>Autrement dit, il ne suffit pas d’affirmer que la pratique figurait dans des documents déjà transmis. L’entreprise doit prouver que l’Urssaf a bien examiné ce point précis lors d’un précédent contrôle.</p><p>Faute d’une telle preuve ici, le redressement est validé.</p><p>Ainsi, pour invoquer un accord tacite de l’Urssaf, l’entreprise doit conserver les éléments permettant d’établir que la pratique contestée a bien été contrôlée auparavant.</p><p>La seule existence d’un contrôle antérieur, ou de documents laissant apparaître cette pratique, ne suffit pas.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167123?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23-22.174&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 13 mai 2026, no 23-22174</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-urssaf-l-accord-tacite-ne-se-presume-pas" target="_blank">Contrôle Urssaf : l’accord tacite ne se présume pas !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleurssaf.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleurssaf.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-attestation-necessaire</link><title>MaPrimeRénov’ : une attestation nécessaire </title><introduction><![CDATA[<p>Malgré les épisodes de fermeture et de réouverture du guichet des demandes, MaPrimeRénov’ reste toujours un outil clé pour aider les particuliers à rénover leur habitation et s’inscrire dans la politique de transition écologique. En ce sens, la liste des pièces justificatives pour constituer un dossier a été sécurisée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Malgré les épisodes de fermeture et de réouverture du guichet des demandes, MaPrimeRénov’ reste toujours un outil clé pour aider les particuliers à rénover leur habitation et s’inscrire dans la politique de transition écologique. En ce sens, la liste des pièces justificatives pour constituer un dossier a été sécurisée…</p><h2>MaPrimeRénov’ : une petite confirmation !</h2><p>Pour rappel, dans le cadre du processus MaPrimeRénov’, les particuliers peuvent faire :</p><ul><li>une demande de prime ;</li><li>une demande d’avance de prime ;</li><li>une demande de paiement du solde de la prime.</li></ul><p>Pour chacune des hypothèses, le particulier doit fournir des pièces justificatives, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054267236" target="_blank">ici</a>.</p><p>Dans le cadre d’une demande de prime, pour les dépenses concernant l’ensemble des travaux de rénovation énergétique visant à améliorer la performance globale d’un logement en France métropolitaine, il a été récemment confirmé la nécessité de fournir une attestation de contact avec un guichet d'information, de conseil et d'accompagnement compétent, préalable au dépôt de la demande de prime dans le cadre de l'accompagnement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245944" target="_blank">Arrêté du 11 juin 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-attestation-necessaire" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une attestation nécessaire </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_primerenovrenforcement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_primerenovrenforcement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante</link><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </title><introduction><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p><h2>Recherches médicales : un assouplissement du cadre</h2><h3>Un assouplissement des lieux de recherche</h3><p>La recherche médicale peut être organisée et pratiquée sur des personnes, sous réserve de respecter la réglementation en la matière.</p><p>Par principe, ces protocoles ne peuvent être réalisés que dans un lieu disposant les équipements nécessaires à la recherche et à la sécurité des personnes, à savoir les espaces de soins ou d’exercice des professionnels de santé.</p><p>La loi de simplification de la vie économique ouvre la possibilité de mener la recherche au domicile du patient ou autre lieu de proximité nécessaire au parcours de la personne dans la recherche et, plus généralement, tout autre lieu autorisé par la réglementation. Cet élargissement est, de la même manière, applicable :</p><ul><li>aux processus d’investigations cliniques, à savoir les investigations impliquant des personnes qui permettent d’évaluer la sécurité ou la performance d’un dispositif médical (instrument, appareil, implant, etc.) ;</li><li>aux études des performances.</li></ul><p>En parallèle à cet élargissement, un travail de définition a été réalisé. Ainsi, il est précisé, aussi bien pour la recherche médicale que l’investigation clinique et les études de performance, qu’un « territoire de recherche » est un regroupement coordonné d’acteurs agissant selon une stratégie définie ensemble.</p><p>De même, le terme « composante » désigne un ensemble de personnes constituant tout ou partie d’un groupe de participants à la recherche.</p><h3>Importation et exportation de matières organiques humaines : un assouplissement des formalités encadré</h3><p>L’importation et l'exportation de matières organiques sont strictement encadrées et nécessitent une autorisation des autorités compétentes.</p><p>La loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs assouplissements à ce principe.</p><p>Concrètement, le promoteur d'une recherche autorisée, d'essais cliniques de médicaments, d'investigations cliniques de dispositifs médicaux ou d'études des performances de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro peut importer ou exporter du sang, ses composants ou leurs produits dérivés.</p><p>Cette dérogation est cependant strictement encadrée puisqu’elle n’est possible qu’à des fins scientifiques, expressément visées par ces recherches, essais, investigations ou études et dans le cadre de l'autorisation qui lui a été accordée par les autorités compétentes ou, selon les procédures, de la déclaration n’ayant pas fait l’objet d’une opposition.</p><p>Cet allègement est également applicable pour les importations et exportations d’organes à des fins scientifiques, de tissus, cellules et dérivés issus du corps humain à des fins de recherches, d’essais cliniques, d’investigations cliniques et d’études de performance.</p><h3>Le rôle des pharmacies à usage intérieur dans la recherche</h3><p>La loi de simplification ajoute une mission aux pharmacies à usage intérieur, c’est-à-dire les pharmacies répondant aux besoins pharmaceutiques de structures médicales.</p><p>Sous condition, une pharmacie à usage intérieur peut approvisionner en médicaments, en dispositifs médicaux ou en autres produits de santé le lieu de réalisation de la recherche médicale.</p><h2>Données personnelles : quelques points à retenir</h2><h3>Données personnelles : réutilisables mais protégées</h3><p>Si les informations personnelles recueillies dans le cadre de la recherche peuvent être réutilisées, cela doit se faire dans le respect de la protection des données personnelles et, notamment, après en avoir informé les personnes dont les données ont été recueillies.</p><p>Notez que le rôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est renforcé, via notamment les référentiels et les méthodologies qu’elle met en place en la matière.</p><h3>Service numérique en santé</h3><p>La loi de simplification renforce les droits des professionnels de santé dans leurs relations avec les éditeurs de services numériques en santé.</p><p>En effet, en cas de service numérique ayant pour objet la gestion des dossiers médicaux, un éditeur a l’obligation, si le professionnel de santé change d’éditeur, d'assurer le transfert de toutes les données pour lesquelles ledit professionnel de santé est le responsable de traitement.</p><p>Notez que les modalités pratiques de cette obligation doivent être précisées (frais pouvant être facturés, délai de remise des données, sanctions en cas de méconnaissance de la réglementation).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisantesve.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisantesve.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir</link><title>Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p><h2>Le réflexe de la médiation</h2><p>La loi de simplification de la vie économique s’inscrit dans la démarche globale pour favoriser le règlement des conflits sans passer devant le juge.</p><p>Le recours à un médiateur est donc favorisé pour résoudre les différends entre le public et l’administration.</p><p>Concrètement, en cas de médiation, les délais de recours contentieux, c’est-à-dire les délais accordés pour saisir le juge, sont interrompus, et les délais de prescription sont suspendus.</p><p>Notez que cette règle s’applique également pour les médiations du Défenseur des droits.</p><h2>Infractions en droit des sociétés : un allègement des sanctions</h2><p>La loi de simplification opère également un allègement des sanctions pénales et un renforcement des amendes pour certaines infractions relatives aux sociétés.</p><p>Ainsi, le fait de ne pas fournir à certains professionnels (banques, assureurs, experts-comptables, etc.) des informations relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, de ne pas faire les déclarations ou les corrections relatives aux bénéficiaires effectifs d’une société, est puni par une amende de 200 000 € (contre 6 mois d’emprisonnement et une amende de 7 500 € jusqu’alors).</p><p>Dans cette logique de dépénalisation de certaines infractions, il faut noter que le président ou les administrateurs d'une SA ne risquent plus 6 mois d’emprisonnement en cas de manquement à leur obligation de soumettre à l'approbation de l'assemblée générale ordinaire les comptes annuels et le rapport de gestion. L’amende de 9 000 € est, quant à elle, maintenue.</p><p>Enfin, les peines relatives à un manquement d’information des dirigeants sont également revues. Est, pour rappel, sanctionné le fait pour un dirigeant :</p><ul><li>de ne pas mentionner dans le rapport annuel présenté aux associés une prise de participation dans une société ayant son siège sur le territoire ou la prise de contrôle d'une telle société ;</li><li>de ne pas rendre compte dans le rapport annuel d'activité des résultats de la société, des filiales de la société et des sociétés qu'elle contrôle par branche d'activité ;</li><li>de ne pas inclure dans l'annexe des comptes un tableau indiquant la situation desdites filiales et les participations de la société.</li></ul><p>Pour ces manquements, la peine de prison est supprimée. En revanche, l’amende passe de 9 000 € à 18 000 €.</p><h2>Protection des consommateurs : des sanctions allégées pour les professionnels</h2><p>Pour rappel, le professionnel doit, préalablement à la conclusion d'un contrat de vente de biens ou de fourniture de services, de contenu numérique ou de services numériques hors établissement ou conclu à distance, fournir au consommateur un certain nombre d’informations, dont un formulaire type de rétractation.</p><p>Ce formulaire peut être fourni après la conclusion du contrat mais avant son exécution.</p><p>Jusqu’à présent, ne pas fournir de formulaire type ou fournir un formulaire non conforme était puni de 2 ans d’emprisonnement et de 150 000 € pour un professionnel personne physique. À présent, seule l’amende viendra sanctionner ce manquement.</p><p>Lorsqu’un consommateur vend des métaux à un professionnel, il dispose de 48 heures pour se rétracter, sans frais à sa charge. Le professionnel doit alors restituer les objets achetés ou, à défaut, une somme équivalente au double du prix de vente perçu.</p><p>Le professionnel qui ne respecte pas ses obligations encourt une amende 150 000 €. La peine de 2 ans d’emprisonnement qui était jusqu’alors prévue est supprimée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir" target="_blank">Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisveprocedures.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisveprocedures.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026</link><title>Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p><h2>L’aide aux bovins de plus de 16 mois</h2><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>57,05 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>104,85 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>50 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>101,67 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides au revenu</h3><p>Le montant de l’aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable est fixé à 50,20 € par hectare pour la campagne 2025.</p><p>Le montant forfaitaire de l’aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs est fixé à 4 469 €.</p><p>Le taux de réduction est fixé à 3,8774 %.</p><h3>Le programme écorégime</h3><p>Les agriculteurs qui le souhaitent peuvent, sur la base du volontariat, participer au programme « écorégime » de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Ils peuvent ainsi toucher une aide financière dès lors qu’ils s’engagent à adopter certaines pratiques bénéfiques pour le climat et l’environnement. Il s’agit d’une aide forfaitaire prenant en compte l’ensemble des surfaces de l’exploitation retenue, avec deux niveaux d’aide : un niveau de base et un niveau supérieur.</p><p>Les montants pour la campagne 2025 sont précisés :</p><ul><li>46,34 € par hectare pour le niveau de base ;</li><li>63,39 € par hectare pour le niveau supérieur ;</li><li>101,67 € par hectare pour le niveau spécifique à l’agriculture biologique ;</li><li>20 € par hectare pour le bonus haies.<br>&nbsp;</li></ul><h3>L’aide aux veaux sous la mère</h3><p>Pour la campagne 2025, le montant unitaire de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique est de 66,94 € par veau éligible.</p><p>Il faut noter que, pour l’aide aux veaux sous la mère et l’aide aux veaux issus de l'agriculture biologique, les conditions d’accès évoluent.</p><p>Le bénéfice de l’aide s’étend aux exploitations engagées dans une démarche d’indication géographique protégée (IGP) éligible.</p><p>La liste des labels et IGP éligibles mise à jour peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054265343" target="_blank">ici</a>.</p><p>En outre, il faut aussi noter que les dépôts tardifs de demande d’aides ne sont plus permis.</p><h3>Les aides couplées végétales</h3><p>Les aides couplées végétales sont accordées aux agriculteurs en fonction du type de cultures qu’ils exploitent. Pour la campagne 2025, leurs montants sont de :</p><ul><li>138,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses à graines et aux légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la production de semences ;</li><li>154 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères dans les zones de montagne ;</li><li>141,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères hors zones de montagne ;</li><li>69,88 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de blé dur ;</li><li>224,64 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pommes de terre féculières ;</li><li>143 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de riz ;</li><li>565,83 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de houblon ;</li><li>92,74 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de chanvre ;</li><li>48,22 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de semences de graminées prairiales ;</li><li>1 041,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de prunes d'Ente destinées à la transformation ;</li><li>1 205,38 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux tomates destinées à la transformation ;</li><li>646,52 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de cerises Bigarreau ;</li><li>560,85 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pêches Pavie destinées à la transformation ;</li><li>1 740,34 € pour le montant unitaire de l'aide couplée au maraîchage ;</li><li>1 295,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de poires Williams.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aides ovines et caprines</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires des aides ovines, dans les départements métropolitains hors Corse, sont de :</p><ul><li>21,56 € par animal primé pour le montant unitaire de l’aide ovine de base ;</li><li>2 € par animal primé pour le montant unitaire de la majoration accordée aux 500 premières brebis primées à l'aide ovine de base ;</li><li>6,57 € par animal primé pour le montant unitaire de l'aide ovine complémentaire pour les élevages ovins détenus par des nouveaux producteurs.</li></ul><p>Le montant unitaire de l'aide caprine, dans les départements métropolitains hors Corse, est fixé à 15,64 € par animal primé.</p><h3>Aides aux petits ruminants en Corse&nbsp;</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires de l’aide aux petits ruminants en Corse sont de :</p><ul><li>25 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>50 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>17,36 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles caprines ;</li><li>34,72 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles caprines.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les droits au paiement</h3><p>Le droit au paiement de base est le premier niveau d’aide perceptible dans le cadre de la PAC. Son octroi est une des conditions requises pour permettre par la suite la perception des autres aides.</p><p>Les montants unitaires par hectare de ce droit au paiement pour la campagne 2025 sont fixés. Ils sont de :</p><ul><li>114,64 € pour le groupe Corse ;</li><li>127,69 € pour le groupe Hexagone.</li></ul><p>La réduction linéaire est une correction collective et annuelle appliquée à la valeur des droits à paiement de base, afin d’assurer que le budget total de la PAC reste conforme aux plafonds fixés par l’Union européenne.</p><p>Au titre de la campagne 2025, elle est fixée à 0,08 % pour le groupe Corse et 0,02 % pour le groupe Hexagone.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237642" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237649" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237656" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants de l'aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable, de l'aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs et du taux de réduction des montants de l'aide de base au revenu pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237666" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants unitaires du programme volontaire pour le climat et le bien-être animal dit « écorégime » pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237685" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237693" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 mars 2026 relatif au montant de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237700" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants des aides ovines et de l'aide caprine dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237709" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux petits ruminants en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237716" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant la valeur unitaire des droits au paiement pour le groupe Corse, la valeur unitaire des nouveaux droits au paiement pour chaque groupe de territoire et du taux de réduction de la valeur des droits au paiement existants pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054264004" target="_blank">Arrêté du 10 juin 2026 modifiant l'arrêté du 22 mars 2023 fixant les conditions d'accès à l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse et à l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique mises en œuvre à partir de la campagne 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026" target="_blank">Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagris.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagris.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/management-fees-quand-facture-rime-avec-remuneration</link><title>Management fees : quand facture rime avec rémunération</title><introduction><![CDATA[<p>Les conventions de « management fees » sont courantes dans les groupes de sociétés puisqu’elles permettent de facturer des prestations de direction, de gestion ou d’assistance entre structures. Mais attention : lorsque la société prestataire est dirigée par la même personne que la société « cliente », la frontière peut vite devenir floue. S’agit-il d’une véritable prestation extérieure ou d’une rémunération déguisée ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les conventions de « management fees » sont courantes dans les groupes de sociétés puisqu’elles permettent de facturer des prestations de direction, de gestion ou d’assistance entre structures. Mais attention : lorsque la société prestataire est dirigée par la même personne que la société « cliente », la frontière peut vite devenir floue. S’agit-il d’une véritable prestation extérieure ou d’une rémunération déguisée ? Réponse du juge…</p><h2>Management fees : après le fiscal et le commercial, le social sanctionne aussi le double emploi !</h2><p>Les conventions de « management fees » sont fréquentes dans les groupes de sociétés. Elles permettent à une société de facturer à une autre des prestations de direction, de gestion, de stratégie, de développement commercial, de contrôle financier, etc.</p><p>En théorie, rien d’anormal : une société peut avoir besoin d’une expertise extérieure. Une holding peut rendre des services à ses filiales, une société tierce peut apporter des moyens, des équipes, une organisation, une méthode, etc.</p><p>Mais la difficulté apparaît lorsque la prestation facturée correspond, en réalité, aux fonctions que le dirigeant exerce déjà au titre de son mandat social.</p><p>En d’autres termes, que se passe-t-il dans le cas où la filiale paie la holding pour accomplir des missions qui relèvent déjà normalement du rôle de son propre dirigeant ?</p><p>C’est précisément sur ce point que le juge a récemment été interrogé…</p><p>Dans cette affaire, une société par actions simplifiées (SAS) verse des honoraires à une société tierce au titre d’une convention de prestations de direction générale, commerciale et financière.</p><p>Au cours d’un contrôle, l’Urssaf constate que les fonctions de dirigeant de ces 2 sociétés sont exercées par la même personne. L’Urssaf en tire, à titre de 1ère conclusion, que la société tierce met donc à la disposition de la SAS, par convention, son propre dirigeant.</p><p>A titre de 2de conclusion, l’Urssaf estime alors que les sommes versées par la SAS à la société tierce, en exécution de cette convention, ne rémunèrent pas de véritables prestations distinctes, mais les fonctions mêmes de président de la SAS. Elle les réintègre donc dans l’assiette de cotisations sociales dues par la société filiale…</p><p>Ce que conteste la société : les sommes ont été versées à une personne morale, dans le cadre d’une convention commerciale, et ne peuvent pas être traitées comme une rémunération soumise à cotisations, d’autant qu’il n’est pas établi que le dirigeant a ici effectivement disposé des sommes facturées.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui tranche en faveur de l’Urssaf en précisant que la convention « revient à rémunérer les fonctions de président ». Ici, le juge considère que la société tierce ne facture pas une prestation autonome, mais facture, en réalité, l’exercice du mandat social.</p><p>Selon le juge, la SAS ne paie pas un service extérieur réellement distinct : elle paie, par l’intermédiaire d’une autre société, le travail que son président accomplit déjà pour elle en tant que dirigeant.</p><p>La facture change donc l’apparence du paiement, mais pas sa nature réelle : il s’agit d’une rémunération liée aux fonctions de président, soumise dans ce cas à cotisations sociales.</p><p>Notez que cette décision n’est pas nouvelle et s’inscrit dans un contexte jurisprudentiel riche. En effet, les management fees ne posent pas seulement une question sociale : ils peuvent aussi soulever des difficultés en droit des sociétés et en fiscalité.</p><p>En droit des sociétés, le point de contrôle est le suivant : la convention apporte-t-elle quelque chose de plus que le mandat social du dirigeant ?</p><p>Si la société paie une autre société pour des missions que son dirigeant doit déjà accomplir en tant que président, la convention fait double emploi. Elle peut alors être contestée, car elle ne correspond pas à une véritable prestation distincte.</p><p>Il en va de même en droit fiscal. Le raisonnement est analogue en présence d’une convention de management fees conclue entre 2 sociétés dirigées par la même personne physique : les honoraires versés ne sont fiscalement déductibles que si la société peut démontrer qu’elle a reçu une véritable contrepartie.</p><p>En revanche, rémunérer indirectement un dirigeant n’est pas interdit par principe. Encore faut-il que cette rémunération soit justifiée, non excessive et décidée dans l’intérêt de la société.</p><p>En substance, l’analyse est désormais reprise sur le terrain social. L’Urssaf peut regarder la réalité de l’opération : une vigilance s’impose donc lorsqu’une même personne dirige à la fois la société qui rend des prestations de direction et la société qui verse des honoraires pour ces mêmes prestations de direction, dans le cadre d’une convention de management fees.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054256173?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23-20.189&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 4 juin 2026, no 23-20189</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/management-fees-quand-facture-rime-avec-remuneration" target="_blank">Management fees : quand facture rime avec rémunération</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_managemenntfees.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_managemenntfees.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere</link><title>Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</title><introduction><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><h2>Application du code monétaire et financier en Outre-mer</h2><p>Voici un panorama des récentes mesures, applicables en France métropolitaine, désormais applicables aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, dans un objectif de mise à jour du cadre juridique financier dans ces territoires :</p><ul><li>la fourniture d'espèces par un commerçant lors d'une opération de paiement (cash back) en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna est rendue possible ;</li><li>les dispositions relatives au contrôle des investissements directs étrangers introduites par la loi visant à prévenir les ingérences étrangères sont étendues aux îles Wallis-et-Futuna ;</li><li>l'application des règles concernant les intermédiaires habilités à administrer et conserver des titres financiers en redressement ou liquidation judiciaire sont adaptées à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française en remplaçant les références aux procédures nationales par les procédures locales équivalentes ;</li><li>l'émission de monnaies complémentaires locales est autorisée en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française ;</li><li>le plafonnement des frais bancaires sur succession est étendu aux collectivités du Pacifique, en prévoyant que les contrôles y seront effectués par les agents de l'Institut d'émission d'outre-mer et, à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, par les agents de l'Institut d'émission des départements d'outre-mer ;</li><li>les obligations de vigilance à l'égard de la clientèle dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont désormais applicables à Wallis-et-Futuna ;</li><li>les dispositions de la loi contre les fraudes aux aides publiques sont adaptées en tenant compte de la non-applicabilité de certains règlements européens dans ces territoires ;</li><li>les sanctions pénales relatives à la promotion illégale d'offres d'investissement en ligne sont applicables dans les collectivités du Pacifique.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054228810" target="_blank">Ordonnance no 2026-466 du 10 juin 2026 portant extension ou adaptation de diverses dispositions du code monétaire et financier dans les collectivités de l'article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere" target="_blank">Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementationfinanciere.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementationfinanciere.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription</link><title>Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</title><introduction><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p><h2>Extension d’une procédure collective = attention au principe d’unicité</h2><p>Une procédure collective, quelle qu’elle soit, ne concerne, en principe, que l’entreprise en difficulté.</p><p>Par exception, il est possible d’étendre la procédure en question à une autre personne, dirigeant ou société, en cas de confusion des patrimoines ou, spécifiquement pour les sociétés, de fictivité de la société.</p><p>Dans une affaire récente, une société est mise en redressement judiciaire. Dans ce cadre est fixée la date de cessation des paiements de la société, c’est-à-dire la date à laquelle elle n’a plus été en mesure de rembourser ses dettes exigibles par son actif disponible.</p><p>Pour rappel, la date de cessation des paiements n’est pas neutre car elle entraîne des conséquences très concrètes. Elle permet, notamment, de faire démarrer la « période suspecte » durant laquelle il est possible, par exemple, de faire annuler des contrats qui dispersent l’actif de la société ou qui favorisent un créancier au détriment des autres.</p><p>Mais, parce qu’il y a une confusion entre les patrimoines de la société en redressement judiciaire avec celui d’une autre société, la procédure de redressement judiciaire visant la 1re société est étendue à la 2de société, avant d’être convertie en liquidation judiciaire.</p><p>Pour rappel, une extension de procédure collective est soumise à un principe « d’unicité de la procédure ». Concrètement, cela signifie qu’une seule procédure est mise en place pour les 2 entreprises.</p><p>Après l’extension de la procédure, le liquidateur en charge du dossier demande, comme la loi le lui permet, de modifier la date de cessation des paiements afin de l’ajuster à cette nouvelle situation.</p><p>Ce que contestent les 2 sociétés, selon qui la demande est prescrite.</p><p>Elles rappellent, en effet, que cette demande doit être faite dans un délai d’un an à compter du jugement d’ouverture de la procédure.</p><p>Or ici, le jugement ayant ouvert la procédure collective contre la société « initialement » concernée a plus d’un an. Le délai de prescription étant passé, la date de cessation ne peut plus être modifiée.</p><p>« Faux ! », se défend le liquidateur : selon lui, si le délai de prescription est bien d’un an, il faut prendre en compte, non pas la date de l’ouverture de la procédure, mais la date du jugement d’extension de la procédure à la 2de société, qui est intervenue il y a moins d’un an…</p><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge : en raison du principe d'unicité de la procédure collective, le délai de prescription de la demande de report de la date de cessation des paiements démarre au jugement d'ouverture de la procédure et non à partir du jugement d'extension de cette procédure.</p><p>En conclusion, la demande du liquidateur est donc bien prescrite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167206?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+25-11302&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 20 mai 2026, no 25-11302</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription" target="_blank">Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pactedutreuil.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pactedutreuil.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes</link><title>Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p><h2>Mélange des déchets : un renforcement de la responsabilité</h2><p>Les mélanges de déchets sont en principe interdits et peuvent être sanctionnés.</p><p>Cela concerne les mélanges de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets.</p><p>Afin d’éviter la dilution de responsabilité des opérateurs qui pouvait exister jusqu’alors, il est à présent prévu un renforcement du cadre applicable.</p><p>Concrètement, si des déchets, dangereux ou non dangereux, abandonnés, déposés ou gérés, ont postérieurement été mélangés avec d'autres déchets, les sanctions seront applicables à chaque producteur ou détenteur de déchets.</p><p>Ainsi, chaque opérateur reste alors responsable de ses déchets jusqu'à leur élimination dans des conditions adéquates.</p><p>Notez que ce renforcement de la responsabilité ne s’applique pas aux particuliers et aux structures dont la collecte a été faite par les collectivités territoriales, sous réserve d’avoir respecté les règles de tri.</p><h2>Registre national des déchets</h2><p>Pour rappel, les opérateurs du secteur de traitement des déchets ont l’obligation de tenir à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception et du traitement des déchets et des produits et matières issus de la valorisation de ces déchets. Ces informations sont destinées aux pouvoirs publics.</p><p>Jusqu’à présent, la transmission des informations se faisait, au plus tard, 7 jours après la production, l'expédition, la réception ou le traitement des déchets ou des produits et matières issus de la valorisation des déchets.</p><p>Le délai applicable est allongé à 1 mois.</p><p>Notez que la gestion du registre national des déchets est confiée au bureau de recherches géologiques et minières.</p><h2>Renforcement des sanctions</h2><p>Le fait de déposer, d'abandonner, de jeter, de déverser ou de rejeter des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature que ce soit dans un parc national ou une réserve naturelle constitue une contravention de 4e classe, punie, par conséquent, d’une amende de 750 €.</p><p>De même, constitue une contravention de 3e classe le fait de déposer, dans des conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou aux emplacements désignés à cet effet pour ce type de déchets, ou aux pieds de ces conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou de ces emplacements, des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature qu'il soit, en vue de leur enlèvement par le service de collecte, sans respecter les conditions fixées (jours et horaires de collecte, de tri des ordures, etc.).</p><p>Concrètement, ce comportement peut être sanctionné par une amende de 450 €.</p><h2>Sortie du statut de déchets : des nouveautés</h2><p>Pour rappel, un déchet cesse d'être un déchet lorsqu’il a été traité ou valorisé (opération de recyclage, préparation pour être réutilisation) et s’il remplit l'ensemble des conditions suivantes :</p><ul><li>la substance ou l'objet, autrement dit « l’ancien déchet » est utilisé à des fins spécifiques ;</li><li>il existe une demande pour une telle substance ou objet ou elle répond à un marché ;</li><li>la substance ou l'objet remplit les exigences techniques nécessaires et respecte les normes applicables aux produits ;</li><li>son utilisation n'aura pas d'effets globaux nocifs pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Pour qu’une substance ou un objet ne soit plus catégorisé comme un déchet, l’opérateur doit, en plus, suivre une procédure de demande de sortie du statut de déchet. Il faut ici noter une simplification de la procédure puisqu’il n’est plus nécessaire d’envoyer le dossier de demande en 2 exemplaires.</p><p>Concernant les substances et les objets élaborés dans une installation de production qui utilise pour tout ou partie des déchets comme matière première, ces éléments n’ont pas le statut de déchet si :</p><ul><li>Cette substance ou cet objet est similaire à ce qui aurait été produit sans avoir recours à des déchets ;</li><li>l’opérateur respecte les 4 conditions énoncées ci-dessus.</li></ul><p>L’opérateur n’a plus transmettre systématiquement les justificatifs aux autorités, notamment les essais en cas d’utilisation de déchets susceptibles d’être dangereux, afin de pouvoir prouver le bon respect des conditions. Par contre, il doit tenir à disposition des pouvoirs publics ces éléments.</p><p>Les autorités compétentes peuvent demander, aux frais de l’opérateur, une analyse des justificatifs produits par l’opérateur par un organisme indépendant.</p><p>Concernant les sous-produits, des précisions ont également été apportées.</p><p>Un sous-produit est, pour rappel, une substance ou un objet issu d’un processus de production dont le but 1er n’est pas la production de cet élément. Pour être qualifié de sous-produit, et non de déchet, le produit doit remplir les conditions suivantes :</p><ul><li>son utilisation ultérieure est certaine ;</li><li>l’élément peut être utilisé directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes ;</li><li>il est produit en faisant partie intégrante d'un processus de production ;</li><li>il répond à toutes les prescriptions relatives aux produits, à l'environnement et à la protection de la santé prévues pour l'utilisation ultérieure ;</li><li>il n'aura pas d'incidences globales nocives pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une telle substance ou un tel objet est produit et utilisé dans une plateforme industrielle, et que les conditions ci-dessus sont remplies, les opérateurs doivent conserver les justificatifs à la disposition des autorités qui démontrent que le sous-produit n’a pas d’incidence globale novice pour l’environnement ou la santé.</p><p>Concernant les biodéchets, les producteurs et détenteurs de ces déchets doivent, au choix :</p><ul><li>les valoriser eux-mêmes ;</li><li>les transférer à l’exploitant d’une installation de valorisation ;</li><li>les transférer à un intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets en vue de leur valorisation.</li></ul><p>Si les producteurs et les détenteurs de biodéchets choisissent de les transférer à une installation de valorisation, son exploitant doit leur fournir tous les ans, avant le 31 mars, une attestation mentionnant :</p><ul><li>les tonnages ;</li><li>la nature des déchets transférés en vue d’une valorisation ;</li><li>leurs destinations de valorisation finale.</li></ul><p>La même obligation est applicable aux intermédiaires assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets.</p><h2>Renforcement des obligations pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)</h2><p>Pour rappel, les ICPE désignent les infrastructures qui, par leurs activités (agriculture, industrie, chimie, etc.), doivent faire l’objet d’une surveillance et d’une réglementation plus ou moins élevées en fonction des dangers, des risques et des nuisances.</p><p>Ainsi, avant de débuter l’activité, les ICPE doivent faire l’objet d’une déclaration, pour les moins dangereuses, d’un enregistrement ou, pour les plus dangereuses, d’une autorisation.</p><p>Des nouveautés sont à noter pour les ICPE des filières liées aux déchets, faisant l’objet d’une déclaration et appartenant à l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie 2515, qui correspond aux activités de broyage, concassage, criblage, etc. de pierres, cailloux, minerais et autres produits minéraux naturels ou artificiels ou de déchets non dangereux inertes ;</li><li>catégorie 2516, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux pulvérulents ;</li><li>catégorie 2517, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux autres ;</li><li>catégories 2700 à 2799, qui correspondent à la gestion des déchets.</li></ul><p>Le dossier de déclaration pour ce type d’ICPE devra, à partir du 1re juillet 2026, contenir, en plus des pièces « classiques » :</p><ul><li>le titre de propriété de chaque parcelle sur laquelle l'installation doit être réalisée ;</li><li>si le ou les propriétaires des parcelles ne sont pas les déclarants, une attestation de leur part donnant leur accord pour la réalisation de l'ICPE, en pleine connaissance du fait que leur responsabilité pourra être recherchée en cas de défaillance de l'exploitant et qu’une fausse déclaration peut être pénalement sanctionnée.</li></ul><p>Les ICPE des catégories 2700 à 2799 devront également fournir :</p><ul><li>une attestation sur l'honneur du déclarant contenant une estimation de la quantité de déchets en sortie de son installation pour la 1re année de son fonctionnement ;</li><li>un ou des accords de principe pour l'accueil des déchets issus de cette installation couvrant au moins 80 % de la quantité estimée pour la 1re année et datant de moins de 3 mois au moment où est déposée la déclaration et qui proviennent :<ul><li>soit de l'exploitant d’une ICPE qui s’engage à recevoir les déchets (son accord doit alors comprendre l’autorisation pour réceptionner lesdits déchets et les indications de la quantité qu’il s’engage à recevoir) ;</li><li>soit du ou des propriétaires de chaque parcelle acceptant ces déchets, si ceux-ci sont accueillis sur un site autre que celui d’une ICPE, et qui comprennent en plus :<ul><li>l’accord du signataire pour réceptionner les déchets ;</li><li>la localisation précise de la ou des parcelles du propriétaire destinées à recevoir les déchets ;</li><li>la quantité estimée et la nature des déchets que le déclarant prévoit de transférer et que le propriétaire de la ou des parcelles s'engage à recevoir.</li></ul></li></ul></li></ul><h2>ICPE de traitement de déchets : des nouveautés techniques</h2><p>Concernant les ICPE d’incinération ou de co-incinération de déchets non dangereux et d’incinération de déchets d’activités de soins à risques infectieux, ainsi que les ICE produisant de la chaleur ou de l’électricité à partir de combustibles solides de récupération, un renforcement de la surveillance des opérateurs sur leur activité est à noter.</p><p>Concrètement, la « métrologie » est renforcée, entendue comme les procédures de contrôle des instruments de mesure pour s’assurer de leur bon fonctionnement.</p><p>Il est ainsi introduit les procédures dites « QAL » qui permettent de contrôler la qualité des systèmes de mesurage automatique des émissions dans l'air. Cela passe également par la mise en place de procédures d'assurance qualité et par une vérification annuelle (AST) des appareils de mesure en continu.</p><p>Dans le cadre de son obligation de mise en place d’un programme de surveillance des rejets atmosphériques de ses installations, l’opérateur exploitant doit à présent, en plus, surveiller les émissions dans l'air provenant des installations d'incinération des déchets en dehors des conditions normales d'exploitation.</p><p>Ainsi, au minimum tous les 3 ans, les émissions au cours des phases de démarrage et d'arrêt, sans incinération de déchets, doivent faire l’objet d’une estimation.</p><p>Enfin, notez que certaines « meilleures techniques disponibles » (MTD), disponibles en annexe <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041609785" target="_blank">ici</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043173093" target="_blank">ici</a>, ont été mises à jour. Elles concernent, notamment, les ICPE d’incinération des déchets et les stations d’épuration des eaux industrielles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190097?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-433&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-433 du 2 juin 2026 relatif à la police des déchets et à la lutte contre l'abandon de déchets, à la traçabilité et au tri performant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190169?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-435&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-435 du 2 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sortie du statut de déchet, aux sous-produits et au tri des biodéchets</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268378" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux installations de traitement de déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes" target="_blank">Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pacte-dutreil-attention-a-la-tresorerie-excedentaire</link><title>Pacte Dutreil : attention à la trésorerie excédentaire !</title><introduction><![CDATA[<p>Pour bénéficier du régime de faveur du « Pacte Dutreil », il faut que la société concernée par ce pacte exerce principalement une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. La présence d’une trésorerie importante peut-elle remettre en cause cette condition ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour bénéficier du régime de faveur du « Pacte Dutreil », il faut que la société concernée par ce pacte exerce principalement une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. La présence d’une trésorerie importante peut-elle remettre en cause cette condition ? Réponse du juge…</p><h2>Quand la trésorerie devient un obstacle au Pacte Dutreil</h2><p>Le Pacte Dutreil« transmission » permet, sous certaines conditions, de bénéficier d’une exonération de 75 % de la valeur des titres ou de l’entreprise transmis par donation ou succession. Il constitue aujourd’hui l’un des principaux outils de transmission des entreprises familiales.</p><p>Même si la décision présentée ici concerne l’ancien dispositif applicable à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), les enseignements restent pleinement transposables au Pacte Dutreil « transmission ». La condition tenant à l’exercice d’une activité éligible s’apprécie en effet selon des critères similaires.</p><p>Dans cette affaire, un dirigeant à la tête d'une société de conseil dans le domaine de la production audiovisuelle a bénéficié de l'avantage fiscal prévu par le dispositif Dutreil ISF, estimant remplir toutes les conditions requises.</p><p>« Pas vraiment ! », constate l’administration fiscale au cours d’un contrôle. En effet, selon elle, une condition, pourtant impérative, n’est pas remplie ici : la société n'exerçait plus principalement une activité commerciale. En cause : l'importance de sa trésorerie et de ses placements financiers.</p><p>Ce que conteste le dirigeant, qui rappelle que le chiffre d'affaires de la société provient, pour l’essentiel, de son activité commerciale et que la trésorerie accumulée résulte elle-même de cette activité.</p><p>Un argument insuffisant pour l’administration fiscale, qui relève que :</p><ul><li>les actifs financiers et la trésorerie représentent jusqu’à 90 % de l’actif brut ;</li><li>la trésorerie correspond à 7 à 9 fois le chiffre d’affaires annuel ;</li><li>elle représente plus de 15 fois les dettes à court terme ;</li><li>elle atteint entre 15 et 27 fois le bénéfice annuel.</li></ul><p>Ce que constate également le juge qui, en outre, relève que la trésorerie de la société n’est pas destinée à financer les besoins de l’exploitation, ni à soutenir ou développer l’activité commerciale de la société.</p><p>Dès lors, l’activité principale de la société est considérée comme devenue patrimoniale, et non plus commerciale. Cette situation conduit à écarter le bénéfice de l’exonération partielle prévue par le Pacte Dutreil.</p><p>Au-delà de cette affaire, cette décision confirme un point de vigilance essentiel pour les transmissions sous Pacte Dutreil.</p><p>Une trésorerie importante n’est pas, en elle-même, un élément excluant le bénéfice du régime dès lors qu’elle provient de l’activité opérationnelle.</p><p>En revanche, lorsque cette trésorerie devient très significative au regard de l’activité et qu’elle n’est ni utilisée pour les besoins de l’exploitation, ni affectée à son développement, elle peut être prise en compte pour caractériser une activité patrimoniale prépondérante.</p><p>Concrètement, cela implique qu’une société ayant accumulé des liquidités importantes doit être en mesure de démontrer leur affectation professionnelle (financement de l’exploitation, investissements, développement de l’activité), à défaut de quoi l’éligibilité au Pacte Dutreil peut être remise en cause.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054256034?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-12612&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, Chambre commerciale, du 28 mai 2026, no 25-12612</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pacte-dutreil-attention-a-la-tresorerie-excedentaire" target="_blank">Pacte Dutreil : attention à la trésorerie excédentaire !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tresorerientreprise.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tresorerientreprise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire</link><title>Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</title><introduction><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p><h2>Permis de conduire du groupe lourd : allègement des contraintes</h2><p>Les véhicules utilisés pour la formation professionnelle des délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière (DPCSR et IPCSR) – notamment pour l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd – sont exemptés des obligations applicables aux conducteurs professionnels du transport routier.</p><p>Cela inclut la dispense de carte de qualification conducteur et de carte pour chronotachygraphe.</p><p>Concrètement, les délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière ne sont pas soumis aux formations initiales ou continues imposées aux conducteurs de transport routier.</p><p>Par ailleurs, ils n’ont pas à détenir la « carte de qualification conducteur » (obligatoire pour les professionnels du transport) et la « carte conducteur » pour le chronotachygraphe (appareil enregistrant les temps de conduite).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245341" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 relatif à l'utilisation des véhicules pour la formation à l'obtention du permis de conduire et aux qualifications professionnelles du groupe lourd au sein des corps de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire" target="_blank">Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationautomobile.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationautomobile.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad</link><title>Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</title><introduction><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><h2>Opticien-lunetier : évolution des conditions d’exercice de l’activité au bénéfice des patients seniors dépendants</h2><p>L’examen de la réfraction, également appelé réfraction oculaire, ou autrement dit l’examen de vue, a pour but de caractériser et mesurer l'importance du défaut optique de l'œil. Il s’agit d’évaluer la capacité de l'œil à se focaliser sur des objets à différentes distances et de déterminer si une personne a des problèmes de vision et si des corrections optiques, telles que des lunettes ou des lentilles de contact, sont nécessaires.</p><p>Un tel examen peut être pratiqué par un opticien-lunetier qui reçoit alors le patient dans l'enceinte du magasin d'optique-lunetterie ou dans un local y attenant, conçu de façon à permettre une prise en charge dans les bonnes conditions d'isolement phonique et visuel et d'assurer la confidentialité des informations échangées par la personne lors de l'examen optique.</p><p>À la demande du médecin ou du patient, l'opticien-lunetier, dont la résidence professionnelle est identifiée, peut procéder à la délivrance des lentilles oculaires correctrices et des verres correcteurs auprès des patients à leur domicile ou admis au sein des établissements de santé publics ou privés ou médico-sociaux.</p><p>Il est désormais également admis que l'opticien-lunetier puisse se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><p>Pour chaque intervention, l'opticien-lunetier adresse un compte rendu au patient, au médecin prescripteur, au médecin coordonnateur et, le cas échéant, au médecin traitant, par tout moyen garantissant la confidentialité des informations transmises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248416" target="_blank">Décret no 2026-507 du 12 juin 2026 relatif au déplacement des opticiens-lunetiers en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad" target="_blank">Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opticienlunetier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opticienlunetier.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-de-travail-et-maladie-professionnelle-bientot-une-limitation-des-indemnites-journalieres</link><title>Accident de travail et maladie professionnelle : bientôt une limitation des indemnités journalières</title><introduction><![CDATA[<p>À compter de 2027, les indemnités journalières de Sécurité sociale versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle ne pourront plus, sauf exception, être servies sans limite de durée : laquelle ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter de 2027, les indemnités journalières de Sécurité sociale versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle ne pourront plus, sauf exception, être servies sans limite de durée : laquelle ?</p><h2>Indemnités journalières AT/MP : vers une durée maximale de 4 ans ?</h2><p>Jusqu’alors, les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle sont dues à compter du 1er jour suivant l’arrêt de travail.</p><p>Celles-ci sont versées pendant toute la période d’incapacité temporaire de travail, jusqu’à la guérison complète, la consolidation de la blessure ou le décès de la victime, y compris en cas de rechute ou d’aggravation.</p><p>Contrairement aux IJSS maladie, leur versement n’est donc aujourd’hui pas limité dans le temps. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a toutefois prévu d’encadrer cette durée pour les sinistres intervenant à compter du 1er janvier 2027.</p><p>À compter de cette date, les IJSS AT/MP ne pourront être versées que pendant une durée maximale, calculée de date à date, dont la durée restait encore à fixer.</p><p>C’est désormais chose faite puisque cette durée maximale de versement vient d’être fixée à 4 ans.</p><p>En cas d’interruption suivie d’une reprise du travail, un nouveau délai de 4 ans pourra recommencer à courir, à condition que la reprise ait duré au moins 1 an.</p><p>En pratique, les IJSS AT/MP continueront d’être versées pendant la période d’incapacité temporaire de travail, jusqu’à la guérison complète, la consolidation de la blessure ou le décès de la victime.</p><p>Mais, nouveauté, elles cesseront également d’être dues à l’expiration de la durée maximale de 4 ans. À cette date, l’incapacité sera réputée permanente. Cette limitation ne remet pas en cause les règles applicables en cas de rechute ou d’aggravation.</p><p>Notez enfin que, par dérogation, la durée maximale de versement ne s’appliquera pas aux salariés placés en temps partiel thérapeutique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245628" target="_blank">Décret no 2026-501 du 12 juin 2026 fixant la durée maximale de service des indemnités journalières dues au titre des arrêts de travail résultant d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accident-de-travail-et-maladie-professionnelle-bientot-une-limitation-des-indemnites-journalieres" target="_blank">Accident de travail et maladie professionnelle : bientôt une limitation des indemnités journalières</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ijssarretATMP.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ijssarretATMP.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-fin-du-suspense-pour-le-coefficient-de-minoration</link><title>Établissements de santé : fin du suspense pour le coefficient de minoration</title><introduction><![CDATA[<p>Double facturation, prestations hospitalières, honoraires libéraux… Pour éviter que certains séjours soient mieux valorisés que d’autres, un coefficient de minoration devait voir le jour, initié par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Restait une question essentielle : comment le calculer ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Double facturation, prestations hospitalières, honoraires libéraux… Pour éviter que certains séjours soient mieux valorisés que d’autres, un coefficient de minoration devait voir le jour, initié par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Restait une question essentielle : comment le calculer ?</p><h2>Double facturation en établissement de santé privé : le coefficient de minoration est précisé</h2><p>Pour mémoire, rappelons que certains établissements de santé connaissent une situation de double facturation :</p><ul><li>d’une part, l’établissement facture une prestation hospitalière au tarif national ;</li><li>d’autre part, des professionnels de santé exerçant à titre libéral facturent des honoraires complémentaires.</li></ul><p>Pour éviter que cette organisation conduise à une survalorisation des prestations par rapport à la logique tarifaire nationale, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a prévu la mise en place d’un coefficient de minoration, applicable lorsque des honoraires sont facturés en parallèle.</p><p>Restait à savoir comment devait être calculé ce coefficient de minoration…</p><p>Le voile est levé puisqu’on connaît désormais les modalités de calcul de ce coefficient de minoration.</p><p>Celui-ci sera calculé de façon à déduire des recettes de l’établissement le montant des honoraires facturés par les professionnels et auxiliaires médicaux libéraux, ainsi que par les médecins ayant choisi certains modes d’exercice salarié.</p><p>Concrètement, ce calcul s’effectue à partir des séjours réalisés au cours de la dernière période de 12 mois consécutifs pour laquelle les données d’activité sont disponibles.</p><p>Pour chaque établissement concerné, ce coefficient sera arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé, sans délai après la publication des tarifs nationaux de prestations.</p><p>Notez que ce nouveau dispositif vise uniquement les établissements de santé privés concernés par cette organisation tarifaire et s’applique à compter du 14 juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245617?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">Décret no 2026-500 du 12 juin 2026 fixant les conditions dans lesquelles est déterminé le coefficient de minoration mentionné au III de l'article L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-fin-du-suspense-pour-le-coefficient-de-minoration" target="_blank">Établissements de santé : fin du suspense pour le coefficient de minoration</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_honorairessanteminoration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_honorairessanteminoration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations</link><title>Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p><h2>DPC : un renouvellement des orientations pluriannuelles pour 2027</h2><p>Le développement professionnel continu (DPC) a pour objectifs le maintien et l'actualisation des connaissances et des compétences, ainsi que l'amélioration des pratiques visant les professionnels de santé.</p><p>Il constitue une obligation pour les professionnels de santé qui doivent justifier, sur une période de 3 ans, de leur engagement dans une démarche de développement professionnel continu comportant des actions de formation continue, d'analyse, d'évaluation et d'amélioration de leurs pratiques et de gestion des risques.</p><p>Le DPC s’inscrit dans le cadre d’orientations pluriannuelles déterminées par les pouvoirs publics, en principe tous les 3 ans. Ce plan pluriannuel comporte à la fois les orientations définies dans le cadre de la politique nationale de santé et les orientations définies par profession ou par spécialité sur la base des propositions des conseils nationaux professionnels ou, en l'absence de conseils nationaux professionnels, des représentants de la profession ou de la spécialité et les orientations issues du dialogue avec l’Assurance maladie.</p><p>Il est convenu que les orientations définies pour la période 2023-2025, déjà prolongées une 1re fois en 2026, s’appliqueront également pour l’année 2027.</p><p>Le détail des orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu est disponible<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046269938" target="_blank"> ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT00005420850" target="_blank">Arrêté du 3 juin 2026 prorogeant l'arrêté du 7 septembre 2022 définissant les orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu pour les années 2023 à 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations" target="_blank">Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prologementprodesante.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prologementprodesante.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles</link><title>Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p><h2>Stocks de médicaments : une gestion plus souple des seuils</h2><p>Pour rappel, les titulaires d'autorisation de mise sur le marché et les entreprises pharmaceutiques exploitant des médicaments, autrement dit les laboratoires pharmaceutiques, doivent assurer un approvisionnement approprié et continu du marché de manière à couvrir les besoins des patients en France.</p><p>Pour ce faire, ils doivent constituer « un stock de sécurité » qui permet de couvrir, pour une période fixée par les pouvoirs publics, les besoins en médicaments.</p><p>Ainsi, pour les médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM), c’est-à-dire les médicaments pour lesquels une interruption de traitement peut mettre en jeu le pronostic vital des patients à court ou moyen terme, ou représenter une perte de chance importante pour les patients au regard de la gravité de la maladie, le stock de sécurité doit être suffisant pour au minimum 2 mois.</p><p>Compte tenu des situations de tensions ou de pénuries des médicaments, la loi de financement de la Sécurité sociale de 2025 a introduit la possibilité pour l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d’assouplir ponctuellement les seuils applicables aux stocks de MITM.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut diminuer temporairement le seuil applicable aux stocks de sécurité de MITM, afin de permettre un approvisionnement approprié et continu aux patients.</p><p>Si cette faculté de l’ANSM a été posée par la loi, les modalités concrètes de cet assouplissement devaient encore être fixées, ce qui est à présent chose faite.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut, à titre temporaire, décider de diminuer pour une spécialité, en rupture ou en risque de rupture, le seuil du stock de sécurité. Cette décision peut intervenir pour les motifs suivants :</p><ul><li>la survenance d'un événement ayant les caractéristiques de la force majeure ;</li><li>une situation exceptionnelle justifiée par des éléments objectifs, notamment d'ordre épidémiologique ;</li><li>pallier la rupture de stock d'une alternative thérapeutique.</li></ul><p>Notez que cette décision de l’ANSM peut intervenir soit de sa propre initiative, soit sur demande d'un laboratoire. Dans ce dernier cas, le silence de l’ANSM pendant plus de 2 mois à compter de la demande vaudra décision de rejet.</p><p>En cas de décision prise d’office par l’ANSM, les opérateurs du secteur devront être intégrés dans le processus décisionnel. En effet, ils devront être mis à même de présenter leurs observations avant la mise en œuvre d'une modification d'office du seuil du stock de sécurité.</p><p>Cette décision est temporaire, puisqu’elle est prise pour maximum 6 mois, avec une possibilité de renouvellement en cas de persistance de la situation.</p><h2>Sanctions : un assouplissement de la publication des sanctions</h2><p>Pour rappel, l’ANSM a le pouvoir d’infliger des sanctions financières en cas de manquement à certaines règles par les opérateurs.</p><p>Ses décisions de sanction sont, en complément, publiées sur son site internet pendant un an.</p><p>Ce délai de publication est réduit à 6 mois pour les sanctions financières inférieures à 10 000 € et visant les manquements listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051285158" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il peut s’agir, par exemple, d’un manquement d’un laboratoire dans son obligation de constituer le stock de sécurité ou de cesser de commercialiser une MITM avant la fin du délai nécessaire pour mettre en place des solutions alternatives.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054200274?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+2026-449&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-449 du 3 juin 2026 portant diverses mesures relatives à la lutte contre les pénuries de médicaments</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles" target="_blank">Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_penuriesmedicamentsregles.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_penuriesmedicamentsregles.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visites-de-reprise-et-de-pre-reprise-nouvelles-modalites</link><title>Visites de reprise et de pré-reprise : nouvelles modalités </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 15 juin 2026, de nouvelles règles sont entrées en vigueur quant aux modalités d’organisation des visites de reprise et de pré-reprise. Lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 15 juin 2026, de nouvelles règles sont entrées en vigueur quant aux modalités d’organisation des visites de reprise et de pré-reprise. Lesquelles ?</p><h2>Dispense de la visite de reprise possible sous conditions et de nouvelles informations pour la visite de pré-reprise</h2><p>Rappelons qu’une visite de reprise doit notamment être organisée après un congé de maternité, après un arrêt pour maladie professionnelle, après un arrêt d’au moins 30 jours pour accident du travail ou encore après un arrêt d’au moins 60 jours pour maladie ou accident non professionnel.</p><p>Jusqu’ici, cette visite de reprise devait être organisée par l’employeur dès qu’il avait connaissance de la date de fin de l’arrêt de travail, afin qu’elle se tienne dans les 8 jours suivant la reprise.</p><p>À compter du 15 juin 2026, pour les arrêts de travail délivrés à compter du 15 juin 2026, cette visite de reprise peut ne pas être organisée si 2 conditions sont réunies :</p><ul><li>le salarié a bénéficié d’une visite de pré-reprise dans les 30 jours précédant sa reprise effective du travail ;</li><li>lors de cette visite, le médecin du travail a conclu qu’aucune mesure individuelle d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste, ni aucune mesure d’aménagement du temps de travail n’était nécessaire pour permettre la reprise.</li></ul><p>Notez toutefois que cette dispense ne joue pas si le salarié, l’employeur ou le médecin du travail demande malgré tout l’organisation d’une visite de reprise.</p><p>Autre nouveauté : lorsque le salarié bénéficie d’une visite de pré-reprise, le service de prévention et de santé au travail doit désormais informer l’employeur de l’organisation de cette visite, sauf en cas d’opposition du salarié.</p><p>Jusqu’à présent, l’employeur était informé uniquement des recommandations éventuellement formulées par le médecin du travail, là encore sauf opposition du salarié.</p><p>En pratique, les employeurs doivent donc être vigilants : la visite de pré-reprise peut désormais permettre d’éviter une visite de reprise, mais uniquement si les conditions prévues sont strictement remplies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248175" target="_blank">Décret no 2026-503 du 12 juin 2026 relatif aux modalités des visites de pré-reprise et de reprise</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visites-de-reprise-et-de-pre-reprise-nouvelles-modalites" target="_blank">Visites de reprise et de pré-reprise : nouvelles modalités </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visitereprise.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visitereprise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ajustement-de-calendrier</link><title>Passeport de prévention : ajustement de calendrier </title><introduction><![CDATA[<p>Alors que le passeport de prévention poursuit son déploiement, avec l’ouverture récente de l’espace employeur, le calendrier transitoire vient de connaître un nouvel ajustement pour des échéances applicables à la déclaration de certaines formations en santé et sécurité au travail. Quelles sont les nouvelles dates à retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que le passeport de prévention poursuit son déploiement, avec l’ouverture récente de l’espace employeur, le calendrier transitoire vient de connaître un nouvel ajustement pour des échéances applicables à la déclaration de certaines formations en santé et sécurité au travail. Quelles sont les nouvelles dates à retenir ?</p><h2>Passeport de prévention : certaines échéances sont reportées jusqu’en 2027</h2><p>Pour mémoire, le passeport de prévention a pour objet de recenser, dans un espace numérique sécurisé, les formations, attestations, certificats et diplômes obtenus en matière de santé et de sécurité au travail (SST).</p><p>Son déploiement est progressif. Il concerne d’abord les organismes de formation, puis les employeurs, et, à terme, les titulaires d’un compte personnel de formation (CPF).</p><p>Récemment, ce calendrier a été ajusté et certaines règles transitoires ont été prolongées, notamment pour les employeurs.</p><p>Première précision importante : la fonctionnalité d’import en masse des données sera disponible à compter du 9 juillet 2026.</p><p>Concrètement, les organismes de formation et les employeurs pourront transmettre leurs déclarations au moyen d’un fichier, au lieu de saisir les formations une par une dans l’outil. Cette fonctionnalité est particulièrement attendue par les acteurs qui doivent déclarer un volume important de formations SST.</p><p>À partir de cette même date, lorsqu’une formation est dispensée à l’initiative de l’employeur par un organisme de formation, l’employeur pourra également renseigner lui-même cette formation si l’organisme de formation ne l’a pas déclarée dans le délai imparti. Il disposera alors d’un délai de 9 mois pour le faire.</p><p>Le régime progressif applicable aux employeurs devait initialement prendre fin le 30 septembre 2026, mais il est finalement prolongé jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Jusqu’à cette date, les employeurs sont invités à déclarer en priorité les formations relevant des 2 premières catégories prévues par le dispositif, à savoir les formations obligatoires encadrées par la réglementation et les formations nécessaires pour occuper un poste nécessitant une autorisation ou une habilitation de l’employeur.</p><p>Pendant cette période transitoire, les employeurs bénéficient également d’un délai de déclaration plus souple : la déclaration doit être effectuée dans un délai de 9 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel la formation s’est terminée, ou suivant la fin du trimestre au cours duquel débute la validité du justificatif de réussite.</p><p>Le régime cible ne s’appliquera donc qu’à compter du 1er janvier 2027. À partir de cette date, les employeurs devront déclarer les formations dans un délai de 6 mois.</p><p>L’obligation portera alors sur les 4 catégories suivantes de formations SST :</p><ul><li>les formations obligatoires encadrées par la réglementation ;</li><li>les formations nécessaires pour occuper un poste nécessitant une autorisation ou une habilitation de l’employeur ;</li><li>les formations répondant à un objectif spécifique prévu par la réglementation ;</li><li>les formations répondant à l’obligation générale de formation de l’employeur.</li></ul><p>Un délai particulier est également prévu pour les organismes de formation.</p><p>Pour les formations terminées entre le 1er et le 30 septembre 2025, ou dont la validité du justificatif de réussite a débuté au cours de cette période, la déclaration pourra être effectuée jusqu’au 30 septembre 2026, au lieu du 30 juin 2026.</p><p>Le délai dont dispose l’employeur pour vérifier la véracité et la complétude de ces déclarations est, lui aussi, prolongé jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Autre ajustement : un délai spécifique est prévu pour les formations dispensées directement par l’employeur au tout début de l’ouverture du service aux employeurs.</p><p>Sont visées les formations achevées entre le 16 mars et le 31 mars 2026, ainsi que celles dont la validité du justificatif de réussite débute au cours de cette même période. Ces formations devront être déclarées avant le 1er avril 2027.</p><p>Enfin, les fonctionnalités de déclaration destinées aux titulaires d’un compte personnel de formation seront disponibles à compter du 16 novembre 2026. Jusqu’au 15 novembre 2026, les règles transitoires applicables à ces déclarations continueront donc de s’appliquer.</p><p>Le passeport de prévention franchira ainsi une nouvelle étape à compter du 16 novembre 2026, avant l’entrée en vigueur du régime cible applicable aux employeurs au 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245439" target="_blank">Décret no 2026-496 du 12 juin 2026 modifiant le décret no 2025-748 du 1er août 2025 précisant les modalités de déclaration des formations en santé et sécurité au travail par les organismes de formation et les employeurs dans le passeport de prévention</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ajustement-de-calendrier" target="_blank">Passeport de prévention : ajustement de calendrier </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportdeclaration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportdeclaration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-ce-qui-change-au-1er-septembre-2026</link><title>Arrêts maladie : ce qui change au 1er septembre 2026</title><introduction><![CDATA[<p>La durée maximale des arrêts de travail donnant lieu au versement d’indemnités journalières vient d’être fixée : à compter du 1er septembre 2026, elle sera limitée à 31 jours pour une première prescription et à 62 jours pour une prolongation. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La durée maximale des arrêts de travail donnant lieu au versement d’indemnités journalières vient d’être fixée : à compter du 1er septembre 2026, elle sera limitée à 31 jours pour une première prescription et à 62 jours pour une prolongation. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Arrêts de travail : un nouveau cadre de prescription au 1er septembre 2026</h2><ul><li><strong>Plafonnement de la durée initiale et de la prolongation des arrêts de travail</strong></li></ul><p>Pour mémoire, rappelons que la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a plafonné la durée maximale de l’arrêt de travail prescrit, ainsi que sa prolongation.</p><p>Jusqu’alors, si l’on connaissait le principe même de ce plafonnement, restait à connaître la durée maximale, prolongation comprise.</p><p>C’est désormais chose faite puisque la durée maximale applicable, ainsi que la date à compter de laquelle ce plafonnement sera applicable, viennent d’être précisées.</p><p>Ainsi, à compter du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail prescrits par un médecin, un chirurgien-dentiste ou une sage-femme sera plafonnée à hauteur de :</p><ul><li>31 jours pour une première prescription ;</li><li>62 jours pour une prolongation.</li></ul><p>Attention toutefois : ce plafonnement ne signifie pas qu’un assuré ne pourra pas être arrêté au-delà de ces durées.</p><p>Comme la loi le prévoyait, il est précisé que si l’état de santé le justifie, l’arrêt de travail pourra être prolongé, mais dans la limite de 62 jours par prolongation.</p><p>Enfin, soulignons que ces nouveaux plafonds, applicables aux prescriptions et prolongations établies à compter du 1er septembre 2026 ne sont pas applicables à Mayotte.</p><ul><li><strong>Arrêts prolongés et interruption volontaire de grossesse (IVG) médicamenteuse : un nouvel encadrement pour la durée</strong></li></ul><p>Dans le même temps, le seuil à partir duquel le prescripteur pourra solliciter l’avis du service du contrôle médical est fixé à 3 mois de renouvellement d’un arrêt de travail, à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Pour mémoire, l’avis du contrôle médical, sollicité par le professionnel de santé, permet d’apprécier, au regard de l’état de santé de l’assuré, si l’arrêt de travail reste médicalement justifié. Il vise notamment à éclairer le prescripteur sur la poursuite de l’arrêt, sa durée, ou encore sur les conditions d’une éventuelle reprise d’activité.</p><p>Il ne s’agit donc pas d’une décision automatique de suspension des indemnités journalières, mais d’un avis médical destiné à accompagner le suivi des arrêts de travail qui se prolongent.</p><p>Notez, en revanche, qu'il ne s’agit pas d’un contrôle automatique, ni d’une interdiction de prolonger l’arrêt de travail au-delà de 3 mois, mais seulement d’une possibilité offerte au médecin, au chirurgien-dentiste ou à la sage-femme à l’origine de la prescription, de demander l’avis du service médical lorsque l’arrêt se prolonge.</p><p>Dernière nouveauté : la durée maximale spécifique applicable à l’arrêt de travail pouvant être prescrit par une sage-femme dans le cadre d’une interruption volontaire de grossesse réalisée par voie médicamenteuse est supprimée.</p><p>Jusqu’alors, rappelons que la durée de ces arrêts était limitée à 4 jours calendaires, renouvelables une fois.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette limite spécifique disparaît : ce sont donc les règles de plafonnement de droit commun (31 jours pour la durée initiale et 62 jours pour le renouvellement précités) qui trouveront donc à s’appliquer à ces arrêts spécifiques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245585" target="_blank">Décret no 2026-498 du 12 juin 2026 relatif au plafonnement de la durée des arrêts de travail donnant lieu au versement d'indemnités journalières</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245598" target="_blank">Décret no 2026-499 du 12 juin 2026 relatif à la durée de renouvellement d'un arrêt de travail à compter de laquelle le prescripteur peut saisir l'avis du service du contrôle médical</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-maladie-ce-qui-change-au-1er-septembre-2026" target="_blank">Arrêts maladie : ce qui change au 1er septembre 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretschanegementsetp_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretschanegementsetp_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee</link><title>Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</title><introduction><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p><h2>Aide pour la filière du bois : nouveau calendrier, nouveau plafond</h2><p>Pour rappel, il existe une aide à destination de la filière de valorisation du bois en Guyane. Cette aide financière a été créée afin de compenser partiellement les surcoûts supportés par ladite filière.</p><p>Pour en bénéficier, les entreprises doivent :</p><ul><li>exercer leur activité en Guyane ;</li><li>gérer, exploiter ou utiliser du bois de la forêt guyanaise ;</li><li>être à jour de leurs obligations fiscales et sociales, sauf accord d'étalement ;</li><li>ne pas être une entreprise en difficulté au sens du droit de l’Union européenne (UE) ;</li><li>s’engager à respecter les orientations du programme régional de la forêt et du bois de Guyane.</li></ul><p>L'aide est calculée en fonction des surcoûts supportés par les entreprises, sur la base d'un plafond par mètre cube de grumes.</p><p>Ces plafonds ont été revalorisés de la manière suivante :</p><ul><li>28,08 € par mètre cube de grumes récoltées (contre 20,74 € jusqu’à présent) dont 5 € (contre 3,04 €) pour la gestion forestière ;</li><li>23,14 € par mètre cube de grumes transformées en scierie (contre 17,61 € jusqu’à présent).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248226" target="_blank">Décret no 2026-504 du 12 juin 2026 portant modification du décret no 2018-325 du 3 mai 2018 portant création d'un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248236" target="_blank">Arrêté du 12 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 3 mai 2018 relatif à l'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee" target="_blank">Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefillierebois.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefillierebois.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable</link><title>TVA sur les transports collectifs : vers une baisse du taux applicable ?</title><introduction><![CDATA[<p>Face aux enjeux de transition écologique et d'accessibilité des transports, la question d'une baisse de la TVA applicable aux transports collectifs revient régulièrement dans le débat public. Interrogé sur l'opportunité de ramener ce taux de 10 % à 5,5 %, le Gouvernement a été amené à préciser sa position...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Face aux enjeux de transition écologique et d'accessibilité des transports, la question d'une baisse de la TVA applicable aux transports collectifs revient régulièrement dans le débat public. Interrogé sur l'opportunité de ramener ce taux de 10 % à 5,5 %, le Gouvernement a été amené à préciser sa position...</p><h2>Transports collectifs : une TVA à 10 % maintenue ?</h2><p>Actuellement, les prestations de transport de voyageurs bénéficient du taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>Interrogé sur l'opportunité d'abaisser ce taux à 5,5 %, afin notamment de favoriser le report modal vers les transports collectifs et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le Gouvernement rappelle dans sa réponse que les règles applicables en matière de TVA sont largement encadrées par le droit de l'Union européenne.</p><p>Si la réglementation européenne autorise effectivement l'application d'un taux réduit aux transports de voyageurs, la France a déjà fait usage de cette faculté en soumettant ces prestations au taux de 10 %.</p><p>Pour autant, le Gouvernement n'envisage pas d'aller plus loin.</p><p>Première raison avancée : le coût budgétaire de la mesure. Une baisse du taux de TVA de 10 % à 5,5 % représenterait une perte de recettes estimée à près de 1,5 milliard d'euros pour les finances publiques.</p><p>Deuxième argument : rien ne garantit que la baisse de TVA soit intégralement répercutée sur les prix payés par les voyageurs. Le Gouvernement rappelle que les expériences passées montrent que les réductions de TVA ne se traduisent généralement que de manière partielle et temporaire dans les tarifs facturés aux consommateurs.</p><p>En outre, même en supposant une répercussion intégrale de la baisse de taxe, l'effet sur le prix final resterait limité : le passage d'un taux de 10 % à 5,5 % ne conduirait qu'à une diminution d'environ 4,1 % du prix TTC.</p><p>Selon le Gouvernement, un tel allègement ne constituerait donc pas un signal tarifaire suffisamment significatif pour modifier durablement les comportements de déplacement, d'autant qu'une partie importante du coût des abonnements est souvent prise en charge par les employeurs.</p><p>Enfin, le Gouvernement souligne qu'une approche différenciée selon les modes de transport apparaît difficilement compatible avec le développement actuel de l'intermodalité. De nombreux réseaux reposent, en effet, sur des titres de transport uniques permettant d'emprunter plusieurs modes de déplacement, ce qui compliquerait la détermination du taux de TVA applicable.</p><p>En conséquence, aucune baisse du taux de TVA applicable aux transports collectifs terrestres n'est envisagée à ce stade.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE8950" target="_blank">Réponse ministérielle Carrière, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 8950 : « Coût de l'abaissement de la TVA à 5,5 % pour les transports collectifs terrestres »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable" target="_blank">TVA sur les transports collectifs : vers une baisse du taux applicable ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvatransportcommun.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvatransportcommun.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges</link><title>Quote-part de frais et charges : une réintégration de charges ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les dividendes relevant du régime mère-fille et les plus-values de cession de titres de participation bénéficient, sous conditions, d'une exonération d'impôt sur les sociétés. Une quote-part de frais et charges demeure toutefois imposable. Mais cette quote-part correspond-elle réellement à une réintégration de charges ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les dividendes relevant du régime mère-fille et les plus-values de cession de titres de participation bénéficient, sous conditions, d'une exonération d'impôt sur les sociétés. Une quote-part de frais et charges demeure toutefois imposable. Mais cette quote-part correspond-elle réellement à une réintégration de charges ? Réponse…</p><h2>Quote-part de frais et charges applicable aux dividendes et aux plus-values : précisions utiles</h2><p>Pour rappel, les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du régime mère-fille lorsqu'elles perçoivent des dividendes versés par leurs filiales.</p><p>Dans ce cadre, les dividendes sont en principe exonérés, à l'exception d'une quote-part de frais et charges égale à 5 % de leur montant.</p><p>Le même mécanisme existe pour les plus-values réalisées lors de la cession de titres de participation. Ces plus-values bénéficient d'une exonération, sous réserve de la réintégration d'une quote-part de frais et charges fixée à 12 %.</p><p>C'est précisément sur la nature de cette quote-part que des précisions ont récemment été apportées.</p><p>La quote-part de frais et charges n'est pas une réintégration forfaitaire de charges.</p><p>Il est précisé que cette quote-part n'a pas pour objet de neutraliser forfaitairement des frais engagés pour acquérir ou conserver les revenus concernés.</p><p>Au contraire, ce mécanisme vise à maintenir dans la base imposable une fraction des dividendes ou des plus-values bénéficiant d'un régime favorable.</p><p>Autrement dit, la quote-part de frais et charges constitue une fraction du revenu qui demeure taxable et non une simple réintégration de dépenses présumées.</p><p>Pourquoi cette précision est-elle importante ?</p><p>Cette question s'est principalement posée dans des situations impliquant des revenus provenant de l'étranger. Certaines entreprises estimaient que la quote-part de frais et charges devait être assimilée à une réintégration de charges. Une telle analyse permettait, dans certains cas, d'augmenter le montant des crédits d'impôt étrangers imputables en France.</p><p>L'administration fiscale ne retient pas cette interprétation.</p><p>Elle rappelle que seule la quote-part reste effectivement imposable en France. Par conséquent, le crédit d'impôt étranger imputable est limité à l'impôt correspondant à cette seule fraction taxable.</p><p>Ainsi, lorsqu'un dividende de 100 bénéficie du régime mère-fille, seule la quote-part de 5 demeure imposable en France. Si ce dividende a déjà supporté une imposition à l'étranger, le crédit d'impôt imputable est plafonné à l'impôt correspondant à cette base taxable de 5.</p><p>Il est précisé toutefois que cette analyse ne remet pas en cause le caractère exonéré des régimes mère-fille et des plus-values de cession de titres de participation lorsqu'il s'agit de les comparer à des régimes fiscaux étrangers.</p><p>La position administrative déjà admise en matière de régimes fiscaux privilégiés est donc maintenue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14457-PGP.html/ACTU-2024-00216" target="_blank">Actualité Bofip impots.gouv.fr du 10 juin 2026 : « Quote-part de frais et charges sur plus-values de cession et produits de participation - Jurisprudences (CE, décision du 15 novembre 2021, no 454105 ; CE, décision du 5 juillet 2022, no 463021 et CE, décision du 7 avril 2023, no 462709) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges" target="_blank">Quote-part de frais et charges : une réintégration de charges ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_quotepartcharges.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_quotepartcharges.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</link><title>GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</title><introduction><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p><h2>GNR : une aide aux conditions similaires, mais au montant abaissé</h2><p>Les aides sectorielles se sont multipliées depuis le début de la crise au Moyen-Orient afin de limiter les conséquences de la hausse des prix des carburants sur la trésorerie des entreprises qui en sont les plus dépendantes.</p><p>Parmi ces aides, une aide spécifique prévoyait une indemnisation de 0,386 € par litre de gazole non routier (GNR) que se faisaient livrer les entreprises des secteurs agricole et forestier durant le mois d’avril 2026.</p><p>Cette aide est prolongée dans les grandes lignes pour les mois de mai, juin, juillet et août 2026.</p><p>Le changement principal concerne le montant de l’aide qui est abaissé à 0,15 € par litre de GNR livré.</p><p>Pour rappel, l’aide profite aux entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR). Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</p><ul><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Des demandes devront être faites sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a> au titre de chacun des mois concernés. Elles comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré dans le mois concerné ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>une déclaration du montant total des aides minimis perçues lors des 3 dernières années glissantes ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237615" target="_blank">Décret no 2026-477 du 10 juin 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_GNRaidesprolongees.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_GNRaidesprolongees.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-d-epargne-retraite-d-entreprise-un-nouveau-cas-de-deblocage-anticipe</link><title>Plan d’épargne retraite d’entreprise : un nouveau cas de déblocage anticipé  </title><introduction><![CDATA[<p>Les plans d’épargne retraite d’entreprise reposent, par principe, sur une logique de blocage des sommes jusqu’au départ à la retraite. Mais pour mieux accompagner les parents d’enfants confrontés à une affection grave, à un handicap ou à un accident d’une particulière gravité, un nouveau cas de déblocage anticipé est désormais prévu certains d’entre eux. Lequel et, surtout, sous quelles conditions ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les plans d’épargne retraite d’entreprise reposent, par principe, sur une logique de blocage des sommes jusqu’au départ à la retraite. Mais pour mieux accompagner les parents d’enfants confrontés à une affection grave, à un handicap ou à un accident d’une particulière gravité, un nouveau cas de déblocage anticipé est désormais prévu certains d’entre eux. Lequel et, surtout, sous quelles conditions ?</p><h2>Un nouveau cas de déblocage anticipé pour les parents d’enfants gravement malades ou en situation d’handicap</h2><p>Rappelons que les sommes versées sur un plan d’épargne retraite collectif d’entreprise (PERECO) ou sur un plan d’épargne retraite obligatoire (PERO) repose en principe sur une logique de placement différé : elles sont bloquées jusqu’à l’échéance du plan, c’est-à-dire jusqu’au départ de la retraite du titulaire.</p><p>Néanmoins, il existe plusieurs cas de déblocage « anticipé » de ces sommes permettant ainsi au titulaire de récupérer les sommes épargnées avant l’échéance normale du plan.</p><p>Parmi ces mesures on retrouvait déjà l’invalidité de niveau 2 ou 3 du titulaire du plan ou de ses enfants. Toutefois, ce dispositif n’était pas pleinement satisfaisant puisqu’il ne couvrait pas toutes les atteintes graves à la santé de l’enfant.</p><p>Dans le but de renforcer les droits des parents d’enfants atteints de maladies graves ou d’handicap, un nouveau cas de déblocage anticipé vient tout juste d’entrer en vigueur.</p><p>Ainsi, depuis le 14 juin 2026, l’affection grave, le handicap ou la survenue d’un accident d’une particulière gravité chez l’enfant à la charge du titulaire du plan permet le déblocage anticipé des sommes placées sur un PERECO ou sur un PERO.</p><p>Dès lors, le titulaire du plan pourra donc demander à récupérer son épargne avant l’échéance normale du plan lorsque son enfant est confronté à l’une de ces situations sans qu’il soit nécessaire, comme auparavant, que celle-ci corresponde strictement à une invalidité de niveau 2 ou 3.</p><p>Attention toutefois : cette nouvelle possibilité de déblocage anticipé ne concerne pas les anciens Plan épargne retraite collectif (ou « PERCO ») encore existants.</p><p>Pour que cette hypothèse de déblocage anticipé soit applicable aussi au PERCO à l’instar du PERECO, et du PERO, des précisions, non encore parues à ce jour, doivent encore être apportées par les autorités.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054245260" target="_blank">Article 4 de la loi no 2026-492 du 12 juin 2026 visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-d-epargne-retraite-d-entreprise-un-nouveau-cas-de-deblocage-anticipe" target="_blank">Plan d’épargne retraite d’entreprise : un nouveau cas de déblocage anticipé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enfantsmalades.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enfantsmalades.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enfant-malade-ou-handicape-renforcement-du-droit-des-parents-salaries</link><title>Enfant malade ou handicapé : renforcement du droit des parents salariés</title><introduction><![CDATA[<p>Pour mieux accompagner les familles confrontées à la maladie, au handicap ou à un accident grave de leur enfant, la loi renforce plusieurs droits des parents salariés : sont concernés le congé lié à l’annonce du handicap ou de la pathologie chronique, le congé de présence parentale et l’aménagement horaire pour les parents concernés. Revue de détails…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour mieux accompagner les familles confrontées à la maladie, au handicap ou à un accident grave de leur enfant, la loi renforce plusieurs droits des parents salariés : sont concernés le congé lié à l’annonce du handicap ou de la pathologie chronique, le congé de présence parentale et l’aménagement horaire pour les parents concernés. Revue de détails…</p><h2>La durée d’un congé est augmentée, le délai de prévenance d’un autre est réduit et une nouvelle possibilité d’individualisation des horaires</h2><p>Pour mieux accompagner les parents confrontés à l’annonce du handicap, de la maladie grave ou du cancer de leur enfant, la loi renforce plusieurs droits des parents salariés, à partir du 14 juin 2026.</p><p>Sont ici concernés :</p><ul><li>le congé accordé en cas d’annonce de la survenue d’un handicap, d’une pathologie chronique nécessitant un apprentissage thérapeutique ou d’un cancer chez un enfant ;</li><li>le congé de présence parentale, qui permet à un parent salarié de s’absenter lorsque l’état de santé de son enfant exige une présence soutenue et des soins contraignants ;</li><li>l’individualisation des horaires aménagés pour les salariés aidants familiaux et proches d’une personne en situation d’handicap.</li></ul><p>D’abord, s’agissant du congé accordé lors de l’annonce de la survenance d’un handicap, d’une pathologie chronique nécessitant un apprentissage thérapeutique ou d’un cancer chez un enfant, sa durée est désormais doublée.</p><p>Jusqu’à présent fixé à 5 jours ouvrables, ce congé d’annonce est désormais porté à 10 jours ouvrables.</p><p>Précisons que cette durée constitue un minimum légal : une convention, un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, une convention ou un accord de branche peut toujours prévoir une durée plus longue que ce minimum.</p><p>Ensuite, la protection du salarié qui bénéficie d’un congé de présence parentale pour s’occuper d’un enfant à charge atteint d’une maladie, d’un handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité, rendant indispensables une présence soutenue et des soins contraignants, est également renforcée.</p><p>Jusqu’à présent, l’employeur ne pouvait pas rompre le contrat de travail pendant ce congé de présence parentale, ni pendant les périodes travaillées lorsque ce congé était fractionné ou pris à temps partiel, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l’état de santé de l’enfant.</p><p>Cette protection est désormais prolongée pendant les 10 semaines suivant l’expiration du congé de présence parentale, ici encore depuis le 14 juin 2026.</p><p>Autre évolution : le délai dans lequel le salarié doit informer son employeur de sa volonté de bénéficier d’un congé de présence parentale, toujours lorsqu’un enfant à charge nécessite une présence soutenue et des soins contraignants, est réduit.</p><p>Jusqu’alors, cette information devait être donnée au moins 15 jours avant le début du congé.</p><p>Ce délai est désormais ramené à 10 jours. L’objectif est de permettre aux familles d’enchaîner, si nécessaire, le congé d’annonce porté à 10 jours et le congé de présence parentale, sans période de transition.</p><p>Notez, enfin que le droit à un aménagement individualisé des horaires de travail est élargi.</p><p>Jusqu’à présent réservé aux aidants familiaux et aux proches d’une personne handicapée, ce droit est désormais ouvert aux parents ou responsables légaux d’un enfant dont l’état de santé rend indispensable une présence soutenue et des soins contraignants.</p><p>L’ensemble de ces droits renforcé a pour objet protéger les parents d’enfants gravement malades ou handicapés dans l’organisation de leur travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245251" target="_blank">Articles 5 et 6 de la loi no 2026-492 du 12 juin 2026 visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enfant-malade-ou-handicape-renforcement-du-droit-des-parents-salaries" target="_blank">Enfant malade ou handicapé : renforcement du droit des parents salariés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congeparentsenfantsmalades.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congeparentsenfantsmalades.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/allocation-journaliere-de-presence-parentale-du-nouveau-pour-les-salaries</link><title>Allocation journalière de présence parentale : du nouveau pour les salariés </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner les parents d’enfants gravement malades ou atteints d’un handicap, certains paramètres de l’allocation journalière de présence parentale ont été revus : sont concernés le délai maximal de réexamen du droit à l’allocation, ainsi que la situation des parents dans l’hypothèse d’une résidence alternée.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner les parents d’enfants gravement malades ou atteints d’un handicap, certains paramètres de l’allocation journalière de présence parentale ont été revus : sont concernés le délai maximal de réexamen du droit à l’allocation, ainsi que la situation des parents dans l’hypothèse d’une résidence alternée.</p><h2>Allocation journalière de présence parentale : la durée de réexamen révisée et l’hypothèse de la garde alternée mieux encadrée</h2><p>Rappelons que lorsqu’un enfant est gravement malade, en situation de handicap ou victime d’un accident grave, le salarié qui doit s’en occuper peut bénéficier d’un congé de présence parentale. Ce congé lui permet de s’absenter de son travail pour être auprès de son enfant lorsque sa présence est indispensable.</p><p>En principe, ce congé n’est pas payé par l’employeur, sauf règle plus favorable prévue dans l’entreprise. En revanche, le salarié peut, sous conditions, percevoir une aide versée par la caisse d’allocations familiales (CAF) : l’allocation journalière de présence parentale (ou « AJPP »).</p><p>La loi modifie d’abord les règles de suivi de cette allocation : pour bénéficier de l’AJPP, la situation de l’enfant doit être attestée par un certificat médical, qui précise notamment la durée prévisible des soins.</p><p>Jusqu’à présent, lorsque le médecin estimait qu’un réexamen était nécessaire, celui-ci devait intervenir dans un délai compris entre 6 mois et 1 an.</p><p>Ce délai est allongé puisque le délai maximal de réexamen sera bientôt porté à 14 mois.</p><p>Autrement dit, les familles pourront bénéficier d’un délai un peu plus long avant d’avoir à faire réévaluer la situation de leur enfant, lorsque son état de santé nécessite un accompagnement dans la durée.</p><p>Une autre évolution importante concerne les parents séparés dont l’enfant vit en résidence alternée.</p><p>Jusqu’à présent, un seul parent pouvait percevoir l’AJPP, même lorsque l’enfant vivait alternativement chez chacun de ses parents.</p><p>Pour les parents en couple, il est prévu qu’ils puissent bénéficier simultanément ou alternativement de l’AJPP à condition de ne pas dépasser 22 jours par mois.</p><p>Mais, en cas de séparation, l’allocataire unique (qui peut changer chaque année) est bel et bien le seul à pouvoir la percevoir.</p><p>Dans peu de temps, dès lors la résidence alternée est effectivement mise en place, les parents devront désigner celui qui percevra l’allocation.</p><p>Toutefois, l’AJPP pourra, dans certains cas, être ouverte aux deux parents afin de mieux tenir compte du partage effectif de la prise en charge de l’enfant.</p><p>Cette possibilité suppose qu’ils remplissent les conditions requises, notamment celles liées au partage des allocations familiales et à l’attribution du complément de libre choix du mode de garde en cas de garde alternée.</p><p>L’objectif est simple : permettre aux deux parents de s’organiser plus équitablement lorsque chacun accompagne l’enfant au quotidien.</p><p>Attention toutefois : cette possibilité d’ouverture de l’AJPP aux deux parents en cas de résidence alternée ne s’appliquera pas immédiatement.</p><p>Elle ne pourra entrer en vigueur qu’à compter du 13 décembre 2027, après la publication d’un décret qui précisera les conditions pratiques de cette mesure.</p><p>Affaire à suivre donc…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245251" target="_blank">Articles 10 et 11 de la loi no 2026-492 du 12 juin 2026 visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/allocation-journaliere-de-presence-parentale-du-nouveau-pour-les-salaries" target="_blank">Allocation journalière de présence parentale : du nouveau pour les salariés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allocationjournaliere.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allocationjournaliere.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/successions-vers-une-revalorisation-du-forfait-frais-d-obseques-deductible</link><title>Successions : vers une revalorisation du forfait frais d’obsèques déductible ?</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que le coût des obsèques a fortement augmenté ces dernières années, un député s’interroge sur l'opportunité de revaloriser le montant des frais funéraires pouvant être déduits de l'actif successoral. Réponse du Gouvernement...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que le coût des obsèques a fortement augmenté ces dernières années, un député s’interroge sur l'opportunité de revaloriser le montant des frais funéraires pouvant être déduits de l'actif successoral. Réponse du Gouvernement...</p><h2>Frais d'obsèques : une déduction qui reste limitée à 1 500 € ?</h2><p>Pour le calcul des droits de succession, seules les dettes existant à la charge du défunt au jour de son décès et dûment justifiées sont, en principe, déductibles de l'actif successoral.</p><p>Or, les frais funéraires constituent normalement une charge pesant sur les héritiers et non sur le défunt lui-même. À ce titre, ils ne devraient donc pas être déductibles de la succession.</p><p>Toutefois, par dérogation à ce principe, la déduction forfaitaire des frais d'obsèques à hauteur de 1 500 € est autorisée, sans qu'il soit nécessaire de produire des justificatifs.</p><p>Estimant que ce montant n'a plus réellement de rapport avec le coût actuel des funérailles, désormais évalué à plusieurs milliers d'euros en moyenne, un député a demandé au Gouvernement s'il envisageait de porter ce forfait à 3 000 €.</p><p>Dans sa réponse, le Gouvernement rappelle tout d'abord que ce dispositif constitue déjà un régime dérogatoire favorable aux héritiers, les frais funéraires n'étant normalement pas déductibles de l’actif successoral.</p><p>Il souligne également que lorsque le défunt a lui-même contracté une dette destinée à financer ses obsèques, cette dette peut, sous réserve d'être justifiée, être déduite de l'actif successoral dans les conditions de droit commun.</p><p>Enfin, le Gouvernement estime qu'une augmentation du forfait de 1 500 € présenterait un intérêt limité. Il rappelle que la majorité des successions ne supportent pas de droits de succession, en raison notamment des exonérations et abattements existants.</p><p>Dans ces conditions, une revalorisation du plafond de déduction ne profiterait essentiellement qu'aux successions les plus importantes, pour lesquelles le gain fiscal demeurerait relativement faible.</p><p>Pour l'ensemble de ces raisons, le Gouvernement n'envisage pas de relever le montant forfaitaire de 1 500 € actuellement applicable aux frais d'obsèques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE4213" target="_blank">Réponse ministérielle Aviragnet, Assemblée nationale, du 12 mai 2026, no 4213 : « Forfait fiscal déductible au titre des frais d'obsèques »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/successions-vers-une-revalorisation-du-forfait-frais-d-obseques-deductible" target="_blank">Successions : vers une revalorisation du forfait frais d’obsèques déductible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_limitedeductionobseques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_limitedeductionobseques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone</link><title>Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</title><introduction><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p><h2>Comment obtenir une autorisation de pulvérisation par drone ?</h2><p>En avril 2025, la loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés ouvrait la voie à l’utilisation de drones pour la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques.</p><p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures pour préciser les conditions permettant l’utilisation de ces « aéronefs circulant sans personne à bord ».</p><p>Concernant les cas pour lesquels le recours à ces drones est possible, les conditions prévues en 2025 par la loi sont reprises.</p><p>L’utilisation des drones est possible :</p><ul><li>sur les parcelles agricoles comportant une pente supérieure ou égale à 20 % ;</li><li>sur les bananeraies ;</li><li>sur les vignes-mères de porte-greffe conduites au sol ;</li><li>sur les cultures pour lesquelles des essais ont montré que ce mode d'application est susceptible de présenter des avantages manifestes pour la santé humaine et pour l'environnement.</li></ul><p>Il est néanmoins nécessaire d’obtenir une autorisation pour pulvériser les produits avec cette méthode.</p><p>Pour obtenir cette autorisation, il faut justifier que la cible de la pulvérisation correspond bien aux conditions citées ci-dessus.</p><p>Il faut également préciser que le produit utilisé soit un produit de biocontrôle figurant sur <a href="https://agriculture.gouv.fr/telecharger/144799" target="_blank">la liste des produits autorisés </a>en agriculture biologique ou de faible risque et qu’il soit approuvé pour la pulvérisation par drones.</p><p>Des conditions concernent également les drones utilisés pour la pulvérisation. Ces derniers ne doivent pas avoir une masse supérieure à 200 kg et être équipés de la meilleure technologie disponible pour éviter les dérives de la pulvérisation. Ils ne doivent pas voler à plus de 3 mètres au-dessus des cultures visées et ne peuvent pas dépasser la vitesse de 18 km/h.</p><p>La pulvérisation ne peut se faire à proximité de zones résidentielles ou de zones ouvertes au public.</p><p>Enfin, tant la personne manipulant les produits phytosanitaires que celle qui exploite le drone doivent disposer des certifications nécessaires à ces activités.</p><p>Les exploitants agricoles qui souhaitent obtenir une autorisation doivent se rendre sur la plateforme <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/" target="_blank">Démarches numériques</a> et justifier de l’ensemble des pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154023" target="_blank">ici</a>.</p><p>Lorsque l’autorisation est accordée, elle l’est pour une durée maximale de 5 ans. Elle doit comporter le détail des mesures que l’exploitant agricole doit mettre en œuvre pour avertir les populations à proximité.</p><p>Il faut noter qu’en dehors des cas prévus, il est aussi possible d’obtenir une autorisation pour un programme de pulvérisation réalisé à titre d’essai. Cela concerne les programmes de pulvérisation susceptibles, du fait de leur objet ou de leur méthodologie, d’apporter des éléments de comparaison nouveaux concernant les avantages d’une pulvérisation aérienne comparée à une application terrestre.</p><p>Les conditions permettant d’obtenir ce type d’autorisation restent grandement similaires à la procédure classique et peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quant au contenu de la demande d’autorisation, il peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">Décret no 2026-422 du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation et aux modalités de réalisation des programmes d'application à titre d'essai de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154012" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation de programmes d'application de certains produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord au titre du B du I bis de l'article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">Arrêté du 19 mai 2026 relatif au contenu de la demande d'autorisation et aux règles méthodologiques applicables aux programmes d'application à titre d'essais de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone" target="_blank">Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pulverisationdrone.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pulverisationdrone.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-bientot-une-baisse-de-la-duree-d-indemnisation</link><title>Rupture conventionnelle : bientôt une baisse de la durée d’indemnisation </title><introduction><![CDATA[<p>Les demandeurs d’emploi dont le contrat de travail a pris fin par une rupture conventionnelle homologuée pourraient bientôt être indemnisés moins longtemps par l’assurance chômage. Dans quelle mesure et à partir de quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les demandeurs d’emploi dont le contrat de travail a pris fin par une rupture conventionnelle homologuée pourraient bientôt être indemnisés moins longtemps par l’assurance chômage. Dans quelle mesure et à partir de quand ?</p><h2>Une baisse de la durée d’indemnisation chômage fondé sur l’âge de l’ex-salarié</h2><p>Pour rappel, les partenaires sociaux ont conclu, le 25 février 2026, un avenant à la convention d’assurance chômage prévoyant un régime spécifique pour les salariés dont le contrat de travail prend fin par une rupture conventionnelle homologuée, qui vient de faire l’objet d’une transposition législative.</p><p>L’objectif ici est de permettre que la durée d’indemnisation chômage varie selon le mode de rupture du contrat de travail.</p><p>Concrètement, les demandeurs d’emploi concernés devraient être soumis à des durées maximales d’indemnisation plus courtes que celles applicables dans le régime de droit commun.</p><p>Ainsi, pour les allocataires âgés de moins de 55 ans, la durée maximale d’indemnisation passerait de 18 mois à 15 mois.</p><p>Pour ceux résidant en outre-mer, hors Mayotte, elle passerait de 24 mois à 20 mois.</p><p>Pour les allocataires âgés d’au moins 55 ans, la durée maximale serait fixée à 20,5 mois, contre 22,5 mois pour les personnes âgées de 55 à moins de 57 ans et 27 mois pour celles âgées d’au moins 57 ans dans le régime de droit commun.</p><p>En outre-mer, hors Mayotte, une durée spécifique de 30 mois serait prévue pour les allocataires âgés d’au moins 55 ans.</p><p>Notez toutefois qu’une mesure protectrice serait prévue pour les seniors : les allocataires âgés d’au moins 55 ans pourraient demander une prolongation de leur indemnisation afin de bénéficier des durées maximales de droit commun.</p><p>Cette demande serait examinée par France Travail au cours du 12e mois d’indemnisation, au regard notamment des démarches accomplies par l’allocataire pour réaliser son projet professionnel.</p><p>En contrepartie de cette réduction, France Travail devra mettre en place un accompagnement personnalisé et intensif des demandeurs d’emploi concernés, selon un cahier des charges spécifique.</p><p>Reste encore une étape : l’agrément de l’avenant par les pouvoirs publics pour permettre l’entrée en vigueur de ces nouveautés, l’objectif annoncé étant une entrée en vigueur en septembre 2026.</p><p>Dans l’attente, les salariés qui concluent une rupture conventionnelle continuent de bénéficier des durées d’indemnisation de droit commun. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237287" target="_blank">Loi no 2026-470 du 11 juin 2026 portant transposition de l'avenant no 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rupture-conventionnelle-bientot-une-baisse-de-la-duree-d-indemnisation" target="_blank">Rupture conventionnelle : bientôt une baisse de la durée d’indemnisation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_baisseindemnisation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_baisseindemnisation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle</link><title>Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p><h2>Un allègement administratif pour certains projets</h2><h3>S’agissant de l’agrivoltaïsme</h3><p>La loi de simplification allège la procédure applicable à l’agrivoltaïsme, c’est-à-dire aux projets d’installations de panneaux solaires sur des parcelles agricoles.</p><p>Pour rappel, avant leur implantation, ces installations doivent être autorisées sur avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, l’audition du porteur de projet devant la commission n’est plus nécessaire.</p><h3>Un élargissement des projets d’intérêt national majeur</h3><p>Jusqu’à présent, il était possible de donner à un projet industriel la qualification de « projet d'intérêt national majeur » (PINM) en raison de son objet et de son envergure, notamment en termes d'investissement et d'emploi, à condition d’avoir une importance particulière pour la transition écologique ou la souveraineté nationale.</p><p>Pour rappel, la qualification de PINM permet d’accélérer et de simplifier les procédures administratives requises pour implanter le projet.</p><p>À présent, cette qualification est élargie aux projets d’infrastructures et aux centres de données, ou data centers. Les PINM peuvent également faire l’objet d’une dérogation sur les règles du plan local d’urbanisme relatives à la hauteur des bâtiments.</p><p>Notez qu’il est toutefois possible de refuser un permis de construire pour un projet de centre de données sur un territoire connaissant des tensions structurelles sur la ressource en eau.</p><h3>Les mesures de compensation</h3><p>Pour rappel, les mesures de compensation doivent être mises en place par les opérateurs en cas d’atteintes prévues ou prévisibles à la biodiversité occasionnées par la réalisation :</p><ul><li>d'un projet de travaux ou d'ouvrage ;</li><li>d'activités ou l'exécution d'un plan, d'un schéma, d'un programme ou d'un autre document de planification.</li></ul><p>La loi de simplification a introduit la possibilité de moduler leur mise en œuvre dans le temps, en raison de la complexité des mesures ou des délais nécessaires à leur mise en œuvre, afin de compenser d’éventuelles pertes nettes intermédiaires (c’est-à-dire les pertes qui se produisent entre la survenue du dommage et le retour à l’état initial) dans un délai raisonnable, pertinent d'un point de vue écologique.</p><p>Attention : la loi précise bien que les mesures de compensation ne se substituent pas aux mesures d’évitement et de réduction des atteintes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle" target="_blank">Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiindustrieinnovation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiindustrieinnovation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions</link><title>Aides à la presse : quelques précisions… </title><introduction><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p><h2>Aide à la distribution de la presse nationale au numéro : des modalités précisées</h2><p>Pour rappel, le Gouvernement a opéré une refonte du dispositif d’aide à la distribution de la presse en mai 2026.</p><p>La nouvelle version de cette aide cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles, c’est-à-dire les entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français (dans un kiosque, un marchand de journaux, etc.).</p><p>Plus précisément, pour bénéficier de cette aide, ces entreprises doivent :</p><ul><li>être reconnues par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>avoir des publications présentant un caractère d'information politique et générale, composées d'informations présentant un lien avec l'actualité et ayant fait l'objet d'un traitement à caractère journalistique, rédigées en français :<ul><li>quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine.</li></ul></li></ul><p>Si le Gouvernement avait donné les grandes lignes de cette aide, il lui restait encore à préciser les éléments à fournir pour le dossier de demande d'aide, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154388" target="_blank">ici</a>, à savoir notamment :</p><ul><li>les attestations sociales et fiscales permettant de constater la régularité de la situation de l'entreprise au regard de la législation sociale et fiscale ;</li><li>pour chaque publication ou supplément faisant l'objet d'une demande, le nombre d'exemplaires distribués, le nombre d'exemplaires invendus, le nombre d'exemplaires vendus, le chiffre d'affaires relatif aux ventes (VMF), le prix de vente unitaire, les coûts de distribution éligibles, et toute information nécessaire à la reconstitution des coûts de distribution éligibles ;</li><li>pour les publications proposant des parutions différentes selon les jours de la semaine, ces données sont fournies pour chaque parution ;</li><li>l'ensemble de ces données sont fournies pour l'année précédant celle d'attribution de l'aide et sont attestées par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou par un commissaire aux comptes ;</li><li>le compte de résultat et le bilan du dernier exercice clos ;</li><li>le pouvoir du mandataire, le cas échéant ;</li><li>le cas échéant, pour les associations, le budget prévisionnel de la structure pour l'année N selon le modèle fourni par l'administration, les moyens humains au 31 décembre de l'année écoulée selon le modèle fourni par l'administration, les déclarations des aides perçues au cours des 3 derniers exercices clos au titre d'une disposition relevant de la réglementation européenne des aides d'Etat selon le modèle fourni par l'administration.</li></ul><p>Notez que la date limite de réception des demandes d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro est fixée au 28 février de l'année d'attribution de l'aide. Pour autant, la date limite pour l’année 2026 est fixée au 5 juillet 2026.</p><p>De plus, dans une optique d’élaboration d’un bilan de mise en œuvre de l’aide devant être constitué par les pouvoirs publics, les entreprises éditrices devront fournir en 2027, en complément de leur dossier :</p><ul><li>les coûts de distribution facturés par les sociétés agréées de distribution de la presse et non éligibles à l'aide à la distribution de la presse nationale au numéro ;</li><li>les coûts totaux et relatifs à la vente au numéro d'achat de papier, d'impression, de routage et tout autre coût relatif à la vente au numéro.</li></ul><p>Ces données sont fournies au titre de l'année 2026.</p><p>Enfin, et pour rappel, les demandes d’aides doivent être déposées sur la plateforme dématérialisée disponible sur le site <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/." target="_blank">https://demarche.numerique.gouv.fr/.</a></p><h2>Aide à l’exemplaire pour les titres de presse portés : des modifications mineures</h2><p>Pour rappel, l’aide à l'exemplaire pour les titres de presse postés ou portés vise à soutenir la distribution de la presse imprimée.</p><p>Cette aide a pour cible les éditeurs de presse et se divise, comme son nom l’indique, en 2 catégories : une 1re pour les titres de presse postés et une 2de pour les titres de presse portés, c’est-à-dire livrés par un autre moyen que le service postal.</p><p>Pour en savoir plus sur les modalités et les conditions d’éligibilité et les montants de subvention, rendez-vous <a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/subvention/aide-a-l-exemplaire-pour-les-titres-de-presse-postes-ou-portes" target="_blank">ici</a>.</p><p>Si ces aides ne sont pas nouvelles, une nouveauté est toutefois à noter pour les titres de presse portés.</p><p>Ainsi, jusqu’à présent, les entreprises demandant l’aide devaient fournir une attestation certifiant l'exactitude des éléments renseignés dans le formulaire dématérialisé de demande d'aide par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou un commissaire aux comptes.</p><p>Cette attestation n’est désormais requise que dans l’hypothèse où les données de diffusion de la publication ne sont pas certifiées par un organisme tiers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154384" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro et à leur date limite de réception</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154377" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 2 mai 2023 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à l'exemplaire pour les titres de presse portés et à leur date limite de réception</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions" target="_blank">Aides à la presse : quelques précisions… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidespresse.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidespresse.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/navigation-de-plaisance-des-comportements-dangereux-sanctionnes</link><title>Navigation de plaisance : des comportements dangereux sanctionnés…</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que les conduites imprudentes ne se limitent pas à la route, le Gouvernement a créé 2 contraventions pour sanctionner les comportements dangereux en mer, à savoir l'ivresse manifeste et le défaut de maîtrise d'un navire de plaisance à moteur…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que les conduites imprudentes ne se limitent pas à la route, le Gouvernement a créé 2 contraventions pour sanctionner les comportements dangereux en mer, à savoir l'ivresse manifeste et le défaut de maîtrise d'un navire de plaisance à moteur…</p><h2>Navigation de plaisance : 2 nouvelles contraventions</h2><p>Afin de renforcer la sécurité en mer, 2 contraventions de 4e classe ont été créées pour sanctionner les comportements dangereux dans le cadre de la navigation de plaisance à moteur, à savoir :</p><ul><li>la conduite en état d’ivresse manifeste ;</li><li>le défaut de maîtrise du navire.</li></ul><p>Ainsi, dans les zones maritimes, il est interdit de conduire un navire de plaisance à moteur en état d’ivresse manifeste.</p><p>Notez que les zones maritimes comprennent la navigation de surface ou sous-marine pratiquée en mer, dans les estuaires et cours d'eau en aval du 1er obstacle à la navigation des navires, dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000304744" target="_blank">ici</a> (pour rappel, à l’aval dudit obstacle, la navigation est maritime, tandis qu’à son amont, la navigation est fluviale).</p><p>Cette contravention est punie d’une amende de 750 € et, le cas échéant, d’une peine complémentaire, à savoir :</p><ul><li>le retrait, pour une durée maximum d'un an, du titre de conduite ;</li><li>la confiscation du navire de plaisance à moteur ayant servi à l’infraction, si le contrevenant en est propriétaire ou s'il en a la libre disposition.</li></ul><p>Le conducteur d’un navire de plaisance à moteur doit également rester constamment maître de sa vitesse et l’adapter à son environnement. Il doit ainsi réduire sa vitesse :</p><ul><li>lors du croisement ou du dépassement d'un navire ou de tout autre engin flottant, ou en cas de trafic maritime dense ;</li><li>lorsque la visibilité est réduite, notamment de nuit, ou lorsque les conditions météorologiques sont défavorables, notamment en cas de pluie ou d'autres précipitations, ainsi que de brouillard ;</li><li>lorsque le navire navigue à proximité de baigneurs, de plongeurs ou d'obstacles physique.</li></ul><p>Ne pas être maître de sa vitesse ou ne pas la réduire constitue également une contravention de 4e classe punie par une amende de 750 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190149" target="_blank">Décret no 2026-434 du 2 juin 2026 relatif aux comportements dangereux en mer causés par l'ivresse manifeste ou le défaut de maîtrise d'un navire de plaisance à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/navigation-de-plaisance-des-comportements-dangereux-sanctionnes" target="_blank">Navigation de plaisance : des comportements dangereux sanctionnés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ivresseenmer.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ivresseenmer.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-smic-en-juin-2026-des-precisions-de-l-administration</link><title>Revalorisation du SMIC en juin 2026 : des précisions de l’administration </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, le SMIC a été revalorisé à hauteur de 2,41 %. Son montant brut passe ainsi à 12,31 € pour un salarié travaillant à temps plein. Quelles sont les conséquences de cette revalorisation sur les dispositifs de réduction de cotisations ? Des précisions sont apportées à ce sujet par l’administration…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, le SMIC a été revalorisé à hauteur de 2,41 %. Son montant brut passe ainsi à 12,31 € pour un salarié travaillant à temps plein. Quelles sont les conséquences de cette revalorisation sur les dispositifs de réduction de cotisations ? Des précisions sont apportées à ce sujet par l’administration…</p><h2>Exonérations sociales : une hausse du SMIC qui ne modifie pas tous les calculs de la même façon</h2><p>Depuis le 1er juin 2026, le SMIC est revalorisé de 2,41 %. Son montant horaire brut passe ainsi à 12,31 €, soit 1 867,02 € par mois pour un salarié à temps plein travaillant 35 heures par semaine.</p><p>Cette hausse doit évidemment être prise en compte pour les salariés rémunérés au SMIC. Mais elle a aussi des conséquences sur certains allègements de cotisations patronales. Attention toutefois, puisque selon les dispositifs concernés, il ne faut pas forcément retenir le nouveau SMIC applicable depuis le 1er juin 2026.</p><p>Tout d’abord, s’agissant des rémunérations ouvrant droit à certaines exonérations spécifiques dégressives, comme les dispositifs « loi pour le développement économique des outre-mer » (LODEOM), « travailleurs occasionnels et demandeurs d’emploi » (TO-DE), « aide à domicile » (AAD) ou certaines exonérations zonées, l’éligibilité aux réductions de taux des cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales reste appréciée à partir de la valeur du SMIC applicable au 31 décembre 2023.</p><p>Concrètement, depuis le 1er juin 2026, les seuils à retenir sont les suivants :</p><ul><li>pour la cotisation maladie : 2,5 fois le SMIC au 31 décembre 2023, soit 2,3396 SMIC au 1er juin 2026 ;</li><li>pour la cotisation allocations familiales : 3,5 fois le SMIC au 31 décembre 2023, soit 3,2754 SMIC au 1er juin 2026.</li></ul><p>Le BOSS apporte ensuite des précisions concernant la réduction générale dégressive unique, dite RGDU.</p><p>Consécutivement aux annonces gouvernementales, il est prévu de « geler » la valeur du SMIC à retenir pour 2026 : pour déterminer l’éligibilité à la RGDU et calculer son coefficient, il faudrait conserver la valeur du SMIC applicable au 1er janvier 2026, et non celle revalorisée au 1er juin 2026.</p><p>En pratique, le plafond de rémunération jusqu’auquel la RGDU peut s’appliquer resterait fixé à 3 fois le SMIC du 1er janvier 2026. Rapporté au nouveau SMIC du 1er juin 2026, cela correspond à 2,9293 SMIC.</p><p>Une tolérance est toutefois prévue : compte tenu du calendrier de publication du texte attendu pour officialiser ce gel, cette nouvelle formule peut ne pas être appliquée aux cotisations dues pour les salariés dont le contrat de travail prend fin entre le 1er et le 30 juin 2026.</p><p>En revanche, elle devra s’appliquer aux cotisations dues au titre de toute l’année 2026 pour les salariés encore présents dans l’entreprise au 1er juillet 2026.</p><p>Enfin l’administration précise que cette règle ne concerne que la RGDU de droit commun.&nbsp;</p><p>Elle ne s’applique pas aux exonérations spécifiques de cotisations patronales calculées en fonction du SMIC et non cumulables avec la RGDU, comme les dispositifs LODEOM, TO-DE, AAD, Zones de revitalisation rurale / Zones France ruralités revitalisation (ZRR/ZFRR) ou JEI (Jeune entreprise innovante).</p><p>Pour les employeurs, le point de vigilance est donc clair : la hausse du SMIC au 1er juin 2026 ne signifie pas que tous les seuils et toutes les formules de calcul doivent être automatiquement actualisés.&nbsp;</p><p>En paie, il faut vérifier au cas par cas quelle valeur de SMIC doit être retenue.</p><p>N’hésitez pas à faire le point avec votre expert-comptable sur ce sujet…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html?displayTab=actualites-du-boss" target="_blank">Actualité du boss.gouv.fr : « Revalorisation du SMIC à compter du 1er juin 2026 », publiée le 5 juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-smic-en-juin-2026-des-precisions-de-l-administration" target="_blank">Revalorisation du SMIC en juin 2026 : des précisions de l’administration </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_smicrevalorationboss.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_smicrevalorationboss.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-a-mayotte-le-montant-2026-de-la-garantie-financiere-est-devoile</link><title>Intérim à Mayotte : le montant 2026 de la garantie financière est dévoilé</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 à Mayotte ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 à Mayotte ?</p><h2>Garantie financière des agences d’intérim à Mayotte : le montant 2026 enfin connu</h2><p>Pour rappel, une entreprise de travail temporaire doit justifier d’une garantie financière.</p><p>Cette garantie permet d’assurer, en cas de défaillance de l’agence d’intérim, le paiement des sommes dues aux salariés, aux organismes de Sécurité sociale et aux institutions sociales.</p><p>Le montant de cette garantie doit respecter un minimum fixé par le Gouvernement.</p><p>À Mayotte, ce minimum est déterminé à partir du montant applicable en métropole, rapporté au SMIC horaire métropolitain, puis adapté par référence au SMIC horaire mahorais.</p><p>Pour 2026, le montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire à Mayotte est fixé à 117 549 €.</p><p>Rappelons que ce même montant avait d’ores et déjà été fixé pour le reste de la France en décembre 2025 à hauteur de 151 445 € minimum.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054208059" target="_blank">Décret no 2026-450 du 4 juin 2026 fixant le montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interim-a-mayotte-le-montant-2026-de-la-garantie-financiere-est-devoile" target="_blank">Intérim à Mayotte : le montant 2026 de la garantie financière est dévoilé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanci%C3%A8re.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanci%C3%A8re.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme</link><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </title><introduction><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p><h2>Autorisations d’exploitation commerciale : moins de cas concernés ?</h2><p>La loi de simplification instaure plus de souplesse administrative en cas de reconfiguration des espaces commerciaux.</p><p>Pour rappel, certains projets d’aménagement commercial, dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037671151" target="_blank">ici,</a> peuvent nécessiter une telle autorisation. La loi introduit, ainsi, des cas où l’autorisation d’exploitation commerciale (AEC) n’est pas requise.</p><h3>S’agissant d’un transfert temporaire de surface de vente</h3><p>La loi aménage une 1re exception dans l’hypothèse d’un transfert temporaire d’une surface de vente en exploitation vers un autre site dans le cadre d’un projet de transformation d’une zone d’activité économique.</p><p>Pour bénéficier de cet allègement administratif, il faut :</p><ul><li>que le transfert n'entraîne pas de changement de secteur d'activité ;</li><li>que la surface de vente transférée n'excède pas la surface de vente autorisée dans l’AEC initiale ;</li><li>que l'opération n'engendre pas une artificialisation des sols ;</li><li>que le site occupé temporairement se situe dans la même zone d'activité économique que le site bénéficiant de l'AEC initiale.</li></ul><p>Attention, ce transfert a un caractère temporaire et encadré. Ainsi, l’AEC devient caduque dans l’hypothèse où plus de 5 ans se sont écoulés entre la fermeture et la réouverture à la clientèle du site initial.</p><h3>S’agissant des regroupements de surfaces de vente de magasins</h3><p>Une exception à l’AEC existe déjà pour les regroupements de surfaces de vente de magasins voisins, à condition que le regroupement :</p><ul><li>ne créé pas de surface supplémentaire ;</li><li>et n'excède pas 2 500 m², ou 1 000 m² lorsque l'activité nouvelle est à prédominance alimentaire.</li></ul><p>Cette exception est renforcée et sécurisée puisqu’elle ne concerne plus les regroupements de surfaces de vente de magasins « voisins », mais les regroupements de surfaces de vente de magasins « dans un même ensemble commercial ».</p><h3>S’agissant des déplacements de surfaces de vente</h3><p>De la même manière que pour les transferts temporaires, il n’est plus nécessaire d’obtenir une AEC en cas de déplacement d’une surface de vente, à condition que :</p><ul><li>la surface de vente du magasin de commerce de détail rouvert est inférieure à 2 500 m² ou, pour les commerces à prédominance alimentaire, à 1 000 m² ;</li><li>la surface de vente totale de l'ensemble commercial ne soit pas augmentée par cette opération ;</li><li>la réouverture du magasin de commerce de détail n'entraîne aucune modification de l'emprise au sol du bâtiment dans lequel il est situé.</li></ul><p>De même, les transferts de surfaces de vente de magasins à l'intérieur d'un secteur d'intervention comprenant une entrée de ville ou une zone commerciale périphérique d'une opération de revitalisation de territoire ne nécessitent pas d’AEC lorsqu’ils remplissent les conditions suivantes :</p><ul><li>ils contribuent à la réalisation des objectifs de l'opération de revitalisation du territoire ;</li><li>ils résultent du transfert de surfaces de vente autorisées, sans création de surfaces de vente supplémentaires ;</li><li>ils n'engendrent pas d'artificialisation des sols.</li></ul><p>Notez que, lorsque lesdits transferts de surfaces de vente entraînent la réouverture de magasins de commerce de détail, la dispense d'AEC est étendue aux locaux commerciaux ayant cessé d'être exploités pendant moins de 5 ans.</p><h3>S’agissant des transformations par division</h3><p>Enfin, la transformation par division d'un magasin de commerce de détail existant, exploité depuis plus de 3 ans et d'une surface de vente supérieure à 1 000 m², en ensemble commercial, n'est pas soumise à une AEC, sous réserve :</p><ul><li>de ne pas augmenter la surface de vente totale ;</li><li>que les activités exercées demeurent dans le secteur de l'activité initiale.</li></ul><h2>Travaux dans les ERP = la (presque) fin des autorisations préalables ?</h2><p>Pour rappel, pour créer, aménager ou modifier un établissement recevant du public (ERP), il est nécessaire d’obtenir, avant de commencer les travaux, une autorisation de l’autorité compétente.</p><p>Cette autorisation a pour objet la vérification de la conformité aux règles d'accessibilité et, le cas échéant, aux règles de sécurité contre l'incendie.</p><p>La loi de simplification a créé une dérogation à cette obligation en permettant le remplacement de ladite autorisation de travaux par une déclaration de conformité des travaux aux règles d'accessibilité et de sécurité contre l'incendie.</p><p>Cette dérogation concerne les établissements de moins de 300 m² disposant d'un système d'extinction adapté au risque d'incendie ou situés dans une gare, lorsqu'ils conservent la même activité.</p><p>Attention, cette déclaration devra être certifiée par un tiers présentant des garanties de compétence et d'indépendance. Elle devra être adressée à l’administration, qui a la possibilité de s’y opposer, avant le début des travaux.</p><p>Notez que cette nouvelle déclaration devra être précisée par décret.</p><h2>Petites entreprises : une visite de conseil préalable pour une meilleure anticipation</h2><p>L'ouverture d'un ERP nécessite la délivrance d’une autorisation délivrée par l'autorité compétente après contrôle du respect des règles d’accessibilité et de sécurité incendie.</p><p>Les microentreprises et les PME ont, à présent, accès à un nouvel outil de préparation et d’anticipation avant le contrôle de leur ERP.</p><p>En effet, ces entreprises peuvent demander une « visite de conseil préalable » au contrôle permettant la délivrance de l’autorisation.</p><p>L’objectif de cette visite de conseil est d’informer les entreprises sur les normes de sécurité et d'accessibilité applicables et de les assister dans la mise en conformité de leurs établissements.</p><p>Cela permet ainsi aux entreprises de mieux préparer leur ERP pour le contrôle et, par la suite, pour l’accueil du public dans le cadre de leur activité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiSVEurba.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiSVEurba.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise</link><title>Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</title><introduction><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p><h2>Géomètres-experts : du nouveau pour les obligations déclaratives</h2><p>Le Gouvernement a pris de nombreuses mesures concernant l’exercice en société de la profession de géomètre-expert.</p><p>Pourtant, derrière ce volume conséquent de mesures se trouve peu de changement, l’essentiel visant à réunir en un seul endroit des règles déjà en place, mais issues de sources diverses.</p><p>Cependant, quelques changement restent à noter. Ces évolutions concernent notamment les obligations déclaratives des géomètres-experts.</p><p>Il est ainsi précisé qu’avant le 1er mars de chaque année, les sociétés d’exercice libéral (SEL) et les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) devront, en cas de changement dans l’année qui précède, signaler à leur conseil régional de l’ordre toute modification :</p><ul><li>du capital social ;</li><li>des droits de vote ;</li><li>des statuts.</li></ul><p>Doivent également être transmises ans les mêmes conditions les conventions contenant des clauses portant sur l'organisation et les pouvoirs des organes de direction, d'administration ou de surveillance ayant fait l'objet d'une modification au cours de l'exercice écoulé.</p><p>Il est par ailleurs précisé que les SPFPL qui ne rempliraient plus leur objet social disposent d’un délai d’un an pour se remettre en conformité avec cet objet, sous peine de dissolution.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154737" target="_blank">Décret no 2026-429 du 29 mai 2026 relatif à l'exercice en société de la profession de géomètre-expert</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise" target="_blank">Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_geomotresexperts.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_geomotresexperts.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree</link><title>Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p><h2>Une procédure revue pour faciliter le développement de projets vertueux</h2><p>Considérant que l’accumulation de procédures administratives et contentieuses constitue un véritable frein pour le déploiement de certains projets vertueux sur le plan environnemental, le Gouvernement a décidé de mettre en place une procédure contentieuse simplifiée au bénéfice de certains projets.</p><p>Cette procédure simplifiée porte sur les litiges administratifs, hors litiges indemnitaires, relatifs à la construction, la réalisation, la mise en service, l’exploitation, la modification ou l’extension de projets relatifs : - au développement des énergies décarbonées ;</p><ul><li>aux infrastructures de transports ;</li><li>à la souveraineté alimentaire ;</li><li>à la souveraineté économique et industrielle ;</li><li>aux opérations d'intérêt national et des grandes opérations d'urbanisme.</li></ul><p>Le détail complet des opérations concernées peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053927633/2026-07-01" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour chacun de ces litiges, les cours administratives d’appel sont désignées comme intervenant en premier et dernier ressort.</p><p>Lorsqu’un tiers intéressé entame un recours concernant une décision relevant de la procédure simplifiée, il a l’obligation de notifier son recours tant à son auteur qu’à son bénéficiaire par voie de courrier recommandé avec accusé de réception, et ce, dans un délai de 15 jours francs à compter de la date du dépôt de son recours.</p><p>Il faut noter que c’est la date d’envoi du courrier qui est prise en compte pour satisfaire le délai.</p><p>Il est précisé que les cours administratives d’appel disposent de 10 mois, à compter de l’enregistrement de la requête, pour statuer selon la procédure simplifiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053925515" target="_blank">Décret no 2026-302 du 21 avril 2026 relatif à la simplification de la procédure contentieuse en matière environnementale et à l'accélération de certains projets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree" target="_blank">Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contentieuxenvironnemental.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contentieuxenvironnemental.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dons-familiaux-exoneres-maintien-de-la-limite-d-age-de-80-ans</link><title>Dons familiaux exonérés : maintien de la limite d’âge de 80 ans ?</title><introduction><![CDATA[<p>Estimant que la limite d’âge applicable aux dons familiaux de sommes d’argent exonérés de droits de mutation n’est plus adaptée à l’évolution de l’espérance de vie, une députée interroge le Gouvernement sur une éventuelle suppression ou un allégement de cette limite. Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Estimant que la limite d’âge applicable aux dons familiaux de sommes d’argent exonérés de droits de mutation n’est plus adaptée à l’évolution de l’espérance de vie, une députée interroge le Gouvernement sur une éventuelle suppression ou un allégement de cette limite. Réponse…</p><h2>Dons familiaux de sommes d’argent : pas de changement en vue ?</h2><p>Pour mémoire, une exonération de droits de mutation à titre gratuit s’applique pour certains dons de sommes d’argent consentis au profit :</p><ul><li>d’un enfant ;</li><li>d’un petit-enfant ;</li><li>d’un arrière-petit-enfant ;</li><li>ou, à défaut de descendance, d’un neveu ou d’une nièce (ou de leurs descendants par représentation).</li></ul><p>Cette exonération est limitée à 31 865 € par bénéficiaire et peut être utilisée tous les 15 ans.</p><p>Toutefois, pour en bénéficier, 2 conditions doivent être réunies :</p><ul><li>le donateur doit être âgé de moins de 80 ans au jour du don ;</li><li>le bénéficiaire doit être majeur ou émancipé.</li></ul><p>Estimant que cette condition d’âge appliquée au donateur apparaît aujourd’hui déconnectée de la réalité démographique, une députée a interrogé le Gouvernement sur l’opportunité de la supprimer ou, à tout le moins, de la relever.</p><p>Et la réponse est sans appel : le Gouvernement rappelle que cette limite d’âge n’a pas été instaurée au hasard. En fixant un âge plafond pour le donateur, le législateur a souhaité favoriser les transmissions anticipées de patrimoine au profit des jeunes générations.</p><p>Il souligne également que cette limite a déjà été assouplie à plusieurs reprises : initialement fixée à 65 ans lors de la création du dispositif en 2007, elle a été portée progressivement à 80 ans à compter de 2011 pour l’ensemble des bénéficiaires concernés.</p><p>Selon le Gouvernement, supprimer ou relever davantage cette limite risquerait de favoriser des transmissions réalisées à un âge très avancé dans le seul objectif d’échapper aux droits de succession.</p><p>En conséquence, aucune modification de la condition d’âge n’est actuellement envisagée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE10828" target="_blank">Réponse ministérielle Duby-Muller, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 10828 : « Assouplissement de la limite d'âge pour les dons familiaux exonérés »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dons-familiaux-exoneres-maintien-de-la-limite-d-age-de-80-ans" target="_blank">Dons familiaux exonérés : maintien de la limite d’âge de 80 ans ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ageexodonation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ageexodonation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement</link><title>Villages vacances : revue des mesures de classement</title><introduction><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p><h2>Villages de vacances : démarches de classement</h2><p>Les villages de vacances sont définis comme étant les établissements d’hébergement touristique offrant, selon un prix forfaitaire, plusieurs prestations comme la pension, l’usage d’équipements communs, d’installations sportives ou de distractions collectives.</p><p>Une procédure permet à ces villages d’obtenir un classement informant rapidement les potentiels vacanciers sur le niveau des prestations proposées dans l’établissement.</p><p>La procédure de classement actuelle en vigueur depuis 2020 se voit remplacée à compter du 1ᵉʳ juillet 2026.</p><p>Il est indiqué que l’exploitant d’un village de vacances souhaitant faire classer son établissement doit se rapprocher d’un <a href="https://www.atout-france.fr/sites/default/files/2026-06/Liste%20des%20organismes%20%C3%A9valuateurs%20au%2008_06_26.pdf" target="_blank">organisme évaluateur accrédité</a> par le Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>L’organisme évaluateur va effectuer une visite du village de vacances pour évaluer l’établissement et établir un certificat de visite comprenant :</p><ul><li>un rapport de contrôle attestant la conformité au <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">tableau de classement</a> (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">disponible ici, dans la rubrique « annexe »)</a> ;</li><li>une grille de contrôle.</li></ul><p>L’exploitant transmet sa demande de classement comprenant le certificat de visite à Atout France.</p><p>À réception du dossier complet, Atout France dispose d’1 mois pour rendre sa décision de classement.</p><p>Ce délai peut toutefois être suspendu si Atout France détecte une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure dans le certificat de visite. Dans ce cas, il est demandé par écrit à l’organisme évaluateur de régulariser son certificat. La suspension du délai dure jusqu’à réception des pièces rectifiées.</p><p>En revanche, si une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure est détecté après la décision de classement, soit par Atout France, soit par l’organisme évaluateur lui-même, une version rectifiée du certificat de visite doit être établie afin qu’une nouvelle décision de classement puisse être prise au plus tard dans les 4 mois suivant la décision initiale.</p><p>Si une rectification est rendue nécessaire et que celle-ci a pour effet de faire baisser la note de l’établissement en comparaison avec celle mentionnée dans le certificat de visite initiale, Atout France doit recueillir l’accord exprès de l’exploitant concernant ce nouveau classement.</p><p>En l’absence d’accord de l’exploitant, Atout France notifie soit l’abandon de la demande de classement, soit le retrait de la décision prise sur la base d’un certificat erroné.</p><p>Lorsqu’une décision de classement est rendue, la note ainsi obtenue reste valable pour une durée de 5 ans.</p><h3>Villages de vacances : prise en compte des réclamations clients</h3><p>Une nouveauté significative permet à Atout France de recevoir des réclamations émanant des clients de villages vacances lorsque ceux-ci estiment qu’une différence existe entre le classement d’un établissement et le niveau réel des prestations proposées.</p><p>Atout France pourra alors adresser à l’exploitant du village une demande d’évaluer ses pratiques au regard des réclamations exprimées dans un délai déterminé.</p><p>En l’absence de réponse ou si l’exploitant n’est pas en mesure de justifier sa conformité à son classement, Atout France peut exiger la mise en place d’un plan de rectification, ainsi qu’une contre-visite d’un organisme évaluateur.</p><p>Après réception d’un certificat de contre-visite, Atout France peut décider de maintenir le classement ou, dans les 15 jours, de l’abaisser.</p><p>Si en revanche l’exploitant ne justifie pas d’un certificat de contre-visite, la décision de classement initiale sera tout simplement abrogée.</p><h3>Une liste des villages vacances</h3><p>Il est mis à la charge d’Atout France une obligation de diffuser gratuitement sur son site une liste de l’ensemble des établissements de tourisme classés.</p><p>Le contenu des informations relatives aux villages vacances est précisé.</p><p>Dans la liste, doivent être mentionnés :</p><ul><li>le nom de l'établissement ;</li><li>les coordonnées postales ;</li><li>le cas échéant, le courriel de réservation et l'adresse du site internet ;</li><li>les coordonnées téléphoniques de l'établissement ; - le nombre d'étoiles ; - la date d'attribution du classement ;</li><li>la capacité d'accueil de l'établissement (nombre de logements et de personnes susceptibles d'être accueillies) ;</li><li>la typologie de l'hébergement proposé (hébergement léger, hébergement dispersé) ;</li><li>le type de séjour proposé (formule location ou formule pension).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 fixant les normes et la procédure de classement des villages de vacances</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126744" target="_blank">Décret no 2026-402 du 22 mai 2026 relatif aux décisions de classement des villages de vacances</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement" target="_blank">Villages vacances : revue des mesures de classement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_villagesvacances.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_villagesvacances.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber</link><title>Automobile : surveillance accrue du risque cyber</title><introduction><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p><h2>Attaque cyber : une obligation de déclaration pour les constructeurs automobiles</h2><p>Depuis 2021, il a été imaginé une obligation pour les constructeurs de véhicules terrestres à moteur de notifier à une autorité nationale compétente toute attaque par voie électronique visant à compromettre les systèmes d’informations nécessaires au fonctionnement et à la sécurité de leurs véhicules.</p><p>Les détails permettant la mise en œuvre de cette obligation ont été publiés.</p><p>Dans un premier temps, c’est le Centre national de réception des véhicules qui est désigné comme l’autorité devant recevoir les signalements des constructeurs.</p><p>Il est indiqué que les constructeurs ou leurs mandataires doivent avertir, sans délai, le Centre dès lors qu’ils détectent une attaque susceptible de porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</p><p>Dans un second temps, les modalités déclaratives sont précisées.</p><p>Sont visées, de façon non exhaustive, les attaques pouvant :</p><ul><li>compromettre la sécurité d’utilisation du véhicule ;</li><li>interrompre les fonctions nécessaires à la sécurité du véhicule ;</li><li>modifier les logiciels et altérer les performances du véhicule ;</li><li>compromettre l’intégrité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>compromettre la confidentialité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>affecter l'accès aux données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</li></ul><p>Pour effectuer leur signalement, les constructeurs doivent compléter le formulaire type ( <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">disponible ici)</a> et l’adresser au Centre par l’intermédiaire de la plateforme<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank"> Démarche numérique</a>. Cette nouvelle obligation devra être respectée à partir du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">Arrêté du 29 avril 2026 relatif à la notification des attaques par voie électronique pouvant porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité des véhicules terrestres à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber" target="_blank">Automobile : surveillance accrue du risque cyber</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notificationvoiture.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notificationvoiture.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises</link><title>Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p><h2>Décarbonation et électrification : suivez le guide !</h2><p>Afin d’inciter, et de guider, les entreprises dans leurs réflexions sur leur décarbonation et leur électrification, les pouvoirs publics ont rassemblé dans un guide pratique, à travers une méthodologie, plusieurs outils : dispositifs d’aides financières et techniques, diagnostics à établir en amont, bonnes pratiques à mettre en place, valorisation des démarches de sobriété, etc.</p><p>Ce guide, destiné aux dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles, est découpé en 5 étapes, elles-mêmes détaillées en actions clés, à savoir :</p><ol><li>« Engager une réflexion pour structurer ma démarche » ;</li><li>« Faire un état des lieux et identifier les actions à réaliser » ;</li><li>« Financer et réaliser mes projets » ;</li><li>« Approfondir ma stratégie et me doter d’outils pour la piloter » ;</li><li>« Valoriser et certifier ma démarche ».</li></ol><p>Notez que ce guide, disponible <a href="https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/Publications/2026/guides/DGE_Guide%20de%CC%81carbonation%20electrification_2026.pdf" target="_blank">ici</a>, se veut concis et opérationnel. Par conséquent, il renvoie, au fur et à mesure de sa lecture, à d’autres ressources documentaires plus détaillées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/publications/guide-pratique-pour-les-dirigeants-de-tpe-pme-et-eti-industrielles-5-etapes" target="_blank">Article de la Direction Générales des Entreprises du 4 juin 2026 : « Guide pratique pour les dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles : 5 étapes clés pour engager et réussir votre décarbonation et votre électrification »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises" target="_blank">Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guidedecarbonation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guidedecarbonation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/difficultes-pour-payer-ses-impots-panorama-des-solutions-pour-les-professionnels</link><title>Difficultés pour payer ses impôts : panorama des solutions pour les professionnels</title><introduction><![CDATA[<p>Une baisse d'activité, un retard de paiement client ou une difficulté de trésorerie peuvent rapidement compliquer le règlement des impôts professionnels. Pour accompagner les entreprises confrontées à des difficultés financières, plusieurs dispositifs permettent d'obtenir des délais ou, dans certaines situations exceptionnelles, des remises d'impôts. Faisons le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une baisse d'activité, un retard de paiement client ou une difficulté de trésorerie peuvent rapidement compliquer le règlement des impôts professionnels. Pour accompagner les entreprises confrontées à des difficultés financières, plusieurs dispositifs permettent d'obtenir des délais ou, dans certaines situations exceptionnelles, des remises d'impôts. Faisons le point…</p><h2>Des délais de paiement possibles en cas de difficultés temporaires</h2><p>Lorsqu'une entreprise rencontre des difficultés financières passagères, exceptionnelles et imprévisibles, elle peut solliciter un délai de paiement auprès de l'administration fiscale.</p><p>Cette possibilité concerne notamment le paiement du solde de l'impôt sur les sociétés (IS). Toutefois, l'octroi d'un échéancier reste exceptionnel et suppose que l'entreprise soit à jour de l'ensemble de ses obligations fiscales déclaratives et de paiement.</p><p>La demande doit être effectuée depuis la messagerie sécurisée de l'espace professionnel disponible sur le site impots.gouv.fr, en sélectionnant le motif correspondant à une demande de délai de paiement concernant l'impôt sur les sociétés.</p><p>La TVA peut également faire l'objet d'une demande de délai de paiement lorsque l'entreprise est dans l'impossibilité de régler les sommes dues à l'échéance.</p><h3>Et pour les cotisations sociales ?</h3><p>Les difficultés de trésorerie ne concernent pas uniquement les impôts. Les entreprises qui rencontrent des difficultés pour régler leurs cotisations et contributions sociales peuvent également demander un échéancier auprès de l'Urssaf.</p><p>Chaque situation fait l'objet d'un examen individuel afin d'identifier les solutions les plus adaptées.</p><h3>La demande gracieuse : une solution en dernier recours</h3><p>Lorsque la situation financière de l'entreprise est particulièrement dégradée et qu'elle ne lui permet plus de régulariser sa situation, même après l'obtention de délais de paiement, une demande gracieuse peut être envisagée.</p><p>Cette procédure permet à l'administration fiscale d'accorder, à titre exceptionnel, une remise totale ou partielle de certaines impositions directes, ou encore une modération des sommes dues.</p><p>La demande doit être formulée par écrit. Là encore, il est recommandé d'utiliser la messagerie sécurisée de l'espace professionnel en sélectionnant la rubrique dédiée aux réclamations et contestations.</p><p>L'administration dispose en principe d'un délai de 2 mois pour répondre. Ce délai peut être porté à 4 mois dans certaines situations.</p><p>En l'absence de réponse à l'issue du délai applicable, la demande est considérée comme rejetée.</p><h3>Des interlocuteurs dédiés pour accompagner les entreprises</h3><p>Les entreprises confrontées à des difficultés économiques ou financières ne sont pas seules. Plusieurs dispositifs d'accompagnement existent afin d'orienter les dirigeants vers les solutions les plus adaptées à leur situation.</p><p>Les services de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) peuvent notamment proposer un accompagnement personnalisé aux entreprises en difficulté.</p><p>Par ailleurs, différents interlocuteurs spécialisés (commissaires aux restructurations et à la prévention des difficultés des entreprises, conseillers départementaux à la sortie de crise, médiateurs, etc.) peuvent être mobilisés pour aider les dirigeants à anticiper ou surmonter leurs difficultés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/difficultes-de-paiement-de-limpot-quelles-solutions-pour-les-professionnels" target="_blank">Fiche pratique du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 20 mai 2026 : « Difficultés de paiement de l’impôt : quelles solutions pour les professionnels ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/difficultes-pour-payer-ses-impots-panorama-des-solutions-pour-les-professionnels" target="_blank">Difficultés pour payer ses impôts : panorama des solutions pour les professionnels</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_solutiondiffcult%C3%A9spaiement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_solutiondiffcult%C3%A9spaiement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-immeubles-les-taux-et-exonerations-applicables-au-1er-juin-2026-sont-connus</link><title>Vente d'immeubles : les taux et exonérations applicables au 1er juin 2026 sont connus</title><introduction><![CDATA[<p>À l'occasion d'une vente immobilière, l'acquéreur doit acquitter des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), dont le taux peut être modulé par les départements. L'administration fiscale vient de publier la liste des taux, réductions et exonérations applicables au 1er juin 2026 : voici ce qu'il faut retenir…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À l'occasion d'une vente immobilière, l'acquéreur doit acquitter des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), dont le taux peut être modulé par les départements. L'administration fiscale vient de publier la liste des taux, réductions et exonérations applicables au 1er juin 2026 : voici ce qu'il faut retenir…</p><h2>DMTO : où en est la hausse des taux ?</h2><p>Pour mémoire, le taux de droit commun des droits de mutation à titre onéreux est fixé à 3,80 %.</p><p>Toutefois, les conseils départementaux peuvent décider d'augmenter ce taux. Initialement plafonnée à 4,50 %, cette faculté a été temporairement renforcée par la loi de finances pour 2025 qui autorise, pour les actes conclus entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2028, un relèvement jusqu'à 5 %.</p><p>Au 1er juin 2026, la quasi-totalité des départements ont fait usage de cette possibilité :</p><ul><li>seul le département de l'Indre conserve le taux de 3,80 % ;</li><li>tous les autres départements appliquent un taux au moins égal à 4,50 % ;</li><li>parmi eux, 88 départements ont porté leur taux à 5 %.</li></ul><p>Rappelons que cette majoration ne s'applique pas lorsque le bien acquis constitue la première propriété de l'acquéreur et qu'il est destiné à devenir sa résidence principale.</p><p>La loi permet aux départements de réduire le taux applicable aux ventes réalisées par lots.</p><p>Au 1er juin 2026, un seul département continue de mettre en œuvre ce dispositif : les Hautes-Pyrénées.</p><p>Ce département applique une réduction de 0,70 point. Son taux de 4,50 % est ainsi ramené à 3,80 % pour les opérations concernées. Les départements peuvent également instaurer un taux réduit en faveur des acquéreurs réalisant leur première acquisition immobilière.</p><p>À ce jour, seule la Savoie a décidé d'utiliser cette faculté en fixant le taux applicable à 4 %.</p><p>S'agissant de la taxe communale additionnelle aux droits d'enregistrement, les dispositifs existants sont reconduits. Ainsi :</p><ul><li>la commune du Lamentin, en Guadeloupe, maintient un taux réduit de 0,70 % ;</li><li>la commune de Tsingoni, à Mayotte, conserve un taux fixé à 0,50 %.</li></ul><p>Pour certaines acquisitions de logements, les départements peuvent prévoir un abattement sur la base de calcul des droits.</p><p>Le département du Calvados reconduit le dispositif déjà applicable l'an passé, permettant de bénéficier d'un abattement de 46 000 €.</p><p>La plupart des exonérations déjà en vigueur sont maintenues.</p><p>Une évolution est toutefois à noter concernant les cessions de logements réalisées par les organismes HLM et les sociétés d'économie mixte :</p><ul><li>les Alpes-de-Haute-Provence ont décidé de mettre en place cette exonération ;</li><li>à l'inverse, le département de l'Eure n'a pas renouvelé le dispositif d’exonération.</li></ul><p>Par ailleurs, les communes de Tsingoni (Mayotte) et du Lamentin (Guadeloupe) prolongent l'exonération de taxe communale additionnelle applicable à certaines cessions de parts de sociétés civiles immobilières d'accession progressive à la propriété.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/droits-denregistrement" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-immeubles-les-taux-et-exonerations-applicables-au-1er-juin-2026-sont-connus" target="_blank">Vente d'immeubles : les taux et exonérations applicables au 1er juin 2026 sont connus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DMTO.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DMTO.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/blocs-de-competences-le-contrat-de-professionnalisation-evolue</link><title>Blocs de compétences : le contrat de professionnalisation évolue </title><introduction><![CDATA[<p>Exit l’expérimentation, place à la pérennisation ! Depuis le 6 juin 2026, le contrat de professionnalisation peut officiellement viser l’acquisition d’un ou plusieurs blocs de compétences, et non plus seulement une qualification professionnelle complète.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Exit l’expérimentation, place à la pérennisation ! Depuis le 6 juin 2026, le contrat de professionnalisation peut officiellement viser l’acquisition d’un ou plusieurs blocs de compétences, et non plus seulement une qualification professionnelle complète.</p><h2>Le contrat de professionnalisation s’ouvre durablement aux blocs de compétences</h2><p>Pour rappel, un contrat de professionnalisation dit « expérimental » avait été instauré par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.</p><p>Mis en place à titre temporaire, ce dispositif, prolongé jusqu’au 31 décembre 2024, permettait au salarié de suivre un parcours de formation défini en concertation avec l’employeur et l’organisme de formation.</p><p>Sa particularité tenait à sa souplesse : contrairement au contrat de professionnalisation « classique », il ne visait pas nécessairement l’obtention d’une qualification professionnelle complète. Il pouvait aussi permettre la validation d’un ou de plusieurs blocs de compétences d’une certification professionnelle.</p><p>Fort du succès de ce contrat expérimental, la loi l’a rétabli et pérennisé.</p><p>Ainsi, depuis 6 juin 2026, le contrat de professionnalisation peut de nouveau avoir pour objet l’acquisition d’une qualification professionnelle ou d’un ou plusieurs blocs de compétences d’une certification professionnelle.</p><p>Autrement dit, les salariés et les demandeurs d’emploi peuvent se former via un contrat de professionnalisation sur des compétences ciblées, sans avoir à viser une certification professionnelle dans son intégralité.</p><p>Notez que les modalités spécifiques d’acquisition de ce ou ces blocs de compétences doivent encore être définies.</p><p>D’ores et déjà, il est toutefois utile de rappeler que ce contrat reste ouvert :</p><ul><li>aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus, afin de compléter leur formation initiale ; • aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus ;</li><li>aux bénéficiaires du RSA, de l’allocation de solidarité spécifique ou de l’allocation aux adultes handicapés ;</li><li>ainsi qu’aux personnes ayant bénéficié d’un contrat unique d’insertion.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054199669" target="_blank">Loi no 2026-441 du 4 juin 2026 portant pérennisation du contrat de professionnalisation expérimental</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/blocs-de-competences-le-contrat-de-professionnalisation-evolue" target="_blank">Blocs de compétences : le contrat de professionnalisation évolue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cctprofessionnalisation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cctprofessionnalisation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants</link><title>Emballages : une nouvelle taxe pour les commerçants ?</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p><h2>Emballages ménagers : une contribution qui existe depuis plus de 30 ans</h2><p>Les entreprises qui mettent sur le marché des emballages destinés aux ménages sont tenues de participer au financement de la collecte et du traitement des déchets issus de ces emballages.</p><p>Cette obligation, qui découle du principe de responsabilité élargie du producteur (REP), existe depuis 1993 et concerne l'ensemble des emballages ménagers, y compris ceux utilisés quotidiennement par les commerces de bouche, comme les sachets à baguettes ou les poches à viennoiseries.</p><p>Pour satisfaire à cette obligation, les professionnels peuvent adhérer à des éco-organismes, tels que CITEO ou LEKO, qui mutualisent le financement du dispositif.</p><p>Toutefois, selon plusieurs organisations professionnelles, les nouvelles modalités de calcul de cette contribution pourraient représenter un coût supplémentaire important pour certaines boulangeries et boucheries-charcuteries. Un député s'est donc interrogé sur l'opportunité de supprimer ou d'alléger ce qu'il présente comme une nouvelle taxe sur les emballages.</p><p>Le Gouvernement rappelle cependant qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle imposition.</p><p>Il explique qu'en 2024, CITEO et plusieurs organisations professionnelles du secteur ont engagé des discussions afin de simplifier un mode de calcul jugé complexe, qui reposait jusqu'alors sur le nombre et le poids de chaque emballage distribué.</p><p>Ces travaux ont conduit à la mise en place, en 2025, d'un système forfaitaire facultatif pour les boulangeries, fixé à 0,0079 € par passage en caisse. Les professionnels qui le souhaitent peuvent néanmoins continuer à appliquer le système classique reposant sur une déclaration détaillée du nombre et du poids des emballages utilisés.</p><p>Enfin, le Gouvernement précise que ces évolutions résultent d'accords conclus entre les organisations professionnelles concernées et les éco-organismes agréés. La fixation des contributions relève ainsi de négociations tarifaires auxquelles l'État n'est pas partie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE5572" target="_blank">Réponse ministérielle Allisio, Assemblée nationale, du 9 juin 2026, no 5572 : « Conséquences de la hausse des taxes sur les emballages »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants" target="_blank">Taxe sur les emballages : emballer, c’est payer ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesuremballage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesuremballage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer</link><title>TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</title><introduction><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p><h2>TASCOM : quelques rappels utiles</h2><p>La taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) est un impôt local perçu au bénéfice des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sur le territoire desquels est implanté l’établissement concerné.</p><p>Elle vise certains commerces exerçant une activité de vente au détail et repose principalement sur la surface de vente exploitée.</p><p>Un établissement est soumis à la TASCOM lorsqu’il réunit simultanément les conditions suivantes :</p><ul><li>son ouverture initiale est intervenue après le 1er janvier 1960</li><li>il exerce une activité de vente au détail de biens, quelle que soit leur nature (alimentaire, habillement, automobile, etc.) ;</li><li>les ventes sont réalisées auprès d’une clientèle de particuliers ;</li><li>la surface de vente excède 400 m² ;</li><li>le chiffre d’affaires annuel hors taxes réalisé au titre des ventes au détail atteint au moins 460 000 €.</li></ul><p>Par ailleurs, le seuil de 400 m² n’est pas exigé lorsque l’établissement est exploité sous une enseigne appartenant à un réseau commercial dont la surface cumulée des points de vente dépasse 4 000 m².</p><p>La surface retenue correspond aux espaces clos et couverts affectés :</p><ul><li>à la circulation de la clientèle ;</li><li>à la présentation des marchandises ;</li><li>aux déplacements du personnel nécessaires à la vente.</li></ul><p>En revanche, ne sont pas pris en compte :</p><ul><li>les réserves et les zones de stockage ;</li><li>les locaux non accessibles au public ;</li><li>les surfaces de vente situées en extérieur.</li></ul><p>À titre d’exemple, un commerce disposant de 500 m² au total, dont 350 m² consacrés à la vente et 150 m² affectés au stockage, n’entre pas dans le champ de la TASCOM puisque seule la surface de vente est retenue. Le seuil de 400 m² n’est donc ici pas atteint.</p><p>Les établissements exerçant exclusivement une activité de commerce de gros ne sont pas concernés.</p><p>De même, les entreprises fournissant uniquement des prestations de services échappent à cette taxe.</p><p>Les établissements mixtes, combinant notamment vente en gros et vente au détail, peuvent toutefois être redevables de la TASCOM sur leur activité de détail dès lors que le chiffre d’affaires correspondant atteint au moins 460 000 € hors taxes.</p><h3>TASCOM : combien ?</h3><p>La taxe est déterminée à partir de la surface de vente existante :</p><ul><li>au 31 décembre de l’année précédant celle de l’imposition ;</li><li>ou, en cas de cessation définitive d’activité, à la date de fermeture de l’établissement.</li></ul><p>Son montant dépend de 3 critères :</p><ul><li>le chiffre d’affaires annuel rapporté au mètre carré ;</li><li>la superficie de vente ;</li><li>la nature de l’activité exercée.</li></ul><p>Le chiffre d’affaires au mètre carré s’obtient en divisant le chiffre d’affaires annuel par la surface de vente de l’établissement.</p><p>Pour les établissements ne commercialisant pas de carburant :                                                        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">5,74 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 5,74 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">34,12 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p>Pour les établissements distribuant du carburant :                                                                                                </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">8,32 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 8,32 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">35,70 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p class="MsoNormal">Le montant obtenu est augmenté :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de 30 % pour les établissements dont la surface excède 5 000 m² et dont le chiffre d’affaires est supérieur à 3 000 € par m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de 50 % lorsque la surface de vente dépasse 2 500 m².</p></li></ul><p class="MsoNormal">Certains commerces bénéficient d’un abattement de 30 %, notamment lorsqu’ils exercent à titre principal une activité de vente :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de meubles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’automobiles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériel agricole ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériaux de construction ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de végétaux, graines ou engrais ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’animaux de compagnie et des produits qui leur sont destinés.</p></li></ul><p class="MsoNormal">Une réduction supplémentaire de 20 % est accordée aux établissements :</p><ul><li><p class="MsoNormal">dont la surface est inférieure à 600 m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">et dont le chiffre d’affaires n’excède pas 3 800 € par m².</p></li></ul><p>Lorsque les conditions sont réunies, ces deux réductions peuvent se cumuler.</p><p>À noter également que les collectivités territoriales peuvent moduler le montant de la taxe grâce à l’application d’un coefficient multiplicateur.<br>&nbsp;</p><h3>Déclaration et paiement : attention à l’échéance du 15 juin</h3><p>Les établissements redevables doivent transmettre leur déclaration au service des impôts des entreprises (SIE) au plus tard le 15 juin 2026 au moyen du formulaire n° 3350-C-SD.</p><p>Le règlement de la taxe intervient simultanément au dépôt de la déclaration.</p><p>Lorsqu'un établissement cesse définitivement son activité, il doit déposer le formulaire n° 3350-SD.</p><p>Cette déclaration doit être adressée au service des impôts des entreprises compétent avant le 15e jour du 6e mois suivant la cessation d'activité.</p></div></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/autres-impots-et-taxes/qui-doit-payer-la-taxe-sur-les-surfaces-commerciales-tascom" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 2 juin 2026 : « Qui doit payer la taxe sur les surfaces commerciales (TaSCom) ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer" target="_blank">TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tascom_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tascom_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises</link><title>Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p><h2>Banques et assurances : des frais en moins, des délais plus courts</h2><h3>Les relations avec les banques</h3><p>Depuis le 28 mai 2026, la clôture de tout compte de dépôt ou de compte sur livret est gratuite pour les chefs d’entreprise ou les sociétés.</p><p>L’information en matière de frais bancaires est renforcée pour les microentreprises. Ainsi, les banques devront, à compter du 26 mai 2027, leur adresser, gratuitement, un relevé récapitulatif des frais bancaires.</p><h3>Les relations avec les assurances</h3><p>La loi de simplification de la vie économique renforce la protection des entreprises et accélère l’action des assureurs.</p><p>Tout d’abord, les assureurs doivent à présent motiver la résiliation des contrats couvrant une activité professionnelle.</p><p>De leur côté, les TPE et PME pourront résilier leurs contrats couvrant leurs biens à usage professionnel à tout moment, sans frais ni pénalités après un délai d’un an. Cette faculté concerne les contrats et adhésions tacitement reconductibles.</p><p>Ensuite, afin d’accélérer la clôture des demandes d’indemnisation, la loi de simplification pose des délais à respecter par les assureurs.</p><p>Concrètement, lorsqu’un expert est mandaté, l’assureur devra donner sa proposition d’indemnisation ou son refus dans un délai maximal de 6 mois suivant la déclaration du sinistre.</p><p>En l’absence d’expertise, ce délai sera limité à 2 mois.</p><p>Après accord de l’assuré, l’indemnisation ou l’acompte, selon les cas, devra être versé dans un délai de 21 jours, ou l’entreprise chargée des réparations devra être missionnée dans un délai d’un mois.</p><p>Attention : ces délais ne s'appliqueront qu’aux contrats conclus ou tacitement reconduits à compter de la publication d’un décret qui reste à venir et qui viendra détailler la réglementation.</p><p>De plus, la transparence au profit des entreprises est améliorée. Ainsi, lorsqu’un sinistre donne lieu à une expertise, l’assureur doit à présent informer l’assuré de son droit à demander une contre-expertise réalisée par l’expert de son choix.</p><p>Enfin, dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles, un assuré qui subit plusieurs aléas naturels sur une période courte ne se verra appliqué une franchise qu’une seule fois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibanqueassurance.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibanqueassurance.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante</link><title>Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p><h2>Une rémunération forfaitaire définie par spécialité médicale et paramédicale</h2><p>Dans le cadre du suivi obligatoire de la santé des enfants et a fortiori pour le traitement et l’accompagnement des troubles du neurodéveloppement, plusieurs spécialités médicales et paramédicales sont sollicitées.</p><p>Les rémunérations de plusieurs professionnels sont précisées pour les actes liés à la détection et au suivi de ces troubles.</p><p>C’est notamment le cas des psychologues, pour qui le montant de la rémunération est variable en fonction de la temporalité de leur intervention dans le parcours de suivi de l’enfant et en fonction de la difficulté du suivi :</p><ul><li>120 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant, qui correspond à un premier entretien d'évaluation cognitive, ou à un complément de bilan quantitatif et qualitatif ciblant un secteur spécifique du développement cognitif et socio-communicationnel (mémoire, fonctions exécutives) ;</li><li>300 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant incluant des tests neuropsychologiques complémentaires ciblant des secteurs spécifiques du développement cognitif et socio-communicationnel ;</li><li>514,32 €, pour 12 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes ;</li><li>1 500 €, pour 35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes.</li></ul><p>Les ergothérapeutes et les psychomotriciens peuvent prétendre à une rémunération forfaitaire de 1 500 € pour ce suivi. Cela inclut :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale (les séances sont prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan).</li></ul><p>Un autre type de rémunération est prévu pour les ergothérapeutes et psychomotriciens intervenant auprès d’enfants en situation de polyhandicap ou de paralysie cérébrale. Dans ces hypothèses, la rémunération forfaitaire est de 2 005,28 €, comprenant :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>48 séances maximum d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan.</li></ul><p>Il faut noter que pour toutes les rémunérations évoquées ici et pour chaque professionnel, le montant couvre à la fois les actes de soins, la rédaction des comptes rendus de bilan et des séances, les temps de coordination avec les autres professionnels et les coûts de déplacement.</p><p>Les rémunérations sont versées mensuellement aux professionnels au prorata des séances effectuées par l’organisme en charge du suivi du patient. Pour ce faire, chaque professionnel transmet à l’organisme un formulaire de facturation détaillant les bilans et séances réalisés.</p><p>Plusieurs modèles de contrats types à respecter entre le professionnel de santé et l’organisme en charge du suivi, ainsi que des modèles de comptes rendus d’évaluation ou de bilan pour chacune des professions, ont par ailleurs été mis en place (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054145612/2026-05-29#LEGIARTI000054145612" target="_blank">disponibles ici</a>).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144268" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux conditions de calcul et de versement de la rémunération forfaitaire des professionnels de santé mentionnés aux articles L. 4331-1 et L. 4332-1 du code de la santé publique et des psychologues pris en application de l'article R. 2134-3 du code de la santé publique pour la prise en charge des bilans et séances d'intervention réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des parcours mentionnées aux articles L. 2134-1, L. 2135-1 et L. 2136-1 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante" target="_blank">Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmedical.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmedical.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision</link><title>Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p><h2>Précision sur le pourcentage d’écart permettant la révision</h2><p>Lors de la fixation du prix d’un produit pharmaceutique ayant vocation à être remboursé par l’Assurance maladie, une concertation doit être menée avec l’exploitant.</p><p>Le plus souvent, cela aboutit à un accord mettant en place un système de « remises conventionnelles », c’est-à-dire que les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits devront opérer une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits au bénéfice de l’Assurance maladie.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>Cependant, lorsque l’entreprise a des raisons de penser que la provision établie selon le calcul classique entrainera une trop grande différence avec la somme réellement due à terme, elle a la possibilité de solliciter la modification du montant de sa provision.</p><p>Pour que cette demande soit recevable, l’écart entre les 2 sommes doit correspondre à un pourcentage qui restait à définir.</p><p>C’est chose faite : dès lors que la provision est susceptible d’être 25 % supérieure à la remise due, la demande pourra être faite auprès de l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144297" target="_blank">Arrêté du 27 mai 2026 fixant la valeur de l'écart prévu à l'article R. 166-3 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision" target="_blank">Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnellesprecision.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnellesprecision.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux</link><title>Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </title><introduction><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p><h2>« Immobilier commercial » : des nouveautés en faveur du locataire</h2><p>Parce que le loyer d’un local commercial est une charge importante pour l’entreprise, la loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs nouveautés en faveur du locataire afin de renforcer ses droits et de l’aider à protéger sa trésorerie.</p><h3>Une définition précise du local commercial ou artisanal pour l’application du droit de préférence</h3><p>Pour rappel, lorsque le propriétaire d’un local commercial ou artisanal souhaite vendre son bien, il doit respecter le droit de préférence qui profite au locataire.</p><p>Concrètement, il doit l’informer par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, ou remise en main propre contre récépissé ou émargement, de son intention de vendre le local, ainsi que du prix et des conditions de la vente.</p><p>Cette notification vaut offre de vente au profit du locataire, qui peut alors l’accepter et acheter le local qu’il loue. Sauf que la réglementation ne définissait pas le terme de « local commercial » ou « artisanal » dans le cadre du droit de préférence du locataire.</p><p>C’est à présent chose faite.</p><p>Le local à usage commercial désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité de commerce de détail ou de gros ou de prestations de service à caractère commercial. Cela comprend les réserves et les emplacements attenants affectés à ces activités ou ces prestations, à l'exclusion des locaux à usage exclusif de bureau et des entrepôts.</p><p>Le local à usage artisanal désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services figurant sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053482499" target="_blank">cette liste</a>, y compris les réserves et les emplacements attenants affectés à cette activité, à l'exclusion des entrepôts.</p><p>Ces définitions permettront, concrètement, de sécuriser le droit de préférence du locataire. Elles s’appliqueront aux ventes intervenant à compter du 26 mai 2026.</p><h3>La mensualisation des loyers</h3><p>Le locataire a maintenant la possibilité de demander, et d’obtenir, la mensualisation des loyers dus. Cette modalité de paiement peut être un outil de gestion de la trésorerie pour l’entrepreneur.</p><p>Concrètement, le locataire a le droit de choisir la mensualisation, sauf en cas d’arriérés de loyers ou de charges non contestés, pour le local destiné à l’exercice :</p><ul><li>d'une activité de commerce de détail ou de gros ;</li><li>de prestations de services à caractère commercial ou artisanal.</li></ul><p>Sa demande prend effet à compter de l'échéance suivante de paiement du loyer prévue par le bail.</p><p>Cette faculté est ouverte à tous les baux en cours d’exécution, y compris ceux qui ont été conclus avant la loi de simplification.</p><p>Notez qu’il n’est pas possible de priver le locataire de cette possibilité de mensualisation dans le contrat de bail : une telle clause sera réputée non écrite.</p><h3>Les nouveautés concernant le dépôt de garantie</h3><p>Les garanties pouvant être demandées par le bailleur font l’objet, à présent, d’un cadre plus strict.</p><p>Tout d’abord, lorsque le loyer est mensualisé, le montant de la garantie est plafonné au total d’un trimestre de loyers. Ce plafonnement s’applique également à l’ensemble des garanties (par exemple le nantissement ou le cautionnement) que peut demander le bailleur.</p><p>Notez que, dans cette hypothèse, ces sommes ne portent pas intérêt au profit du preneur à bail. Il s’agit ici d’une exception au principe selon lequel les sommes payées en avance par le locataire dans le cadre d’une garantie et qui dépassent le total de 2 échéances de loyers produisent des intérêts au profit du locataire.</p><p>Ce plafonnement des garanties s’appliquera aux baux conclus ou renouvelés à compter du 26 mai 2026.</p><p>Ensuite, la loi apporte des nouveautés en cas de mutation du local, c’est-à-dire en cas de changement de propriétaire.</p><p>Dans cette hypothèse, l’ancien bailleur transmet au nouveau bailleur l’obligation de restitution au locataire des sommes payées au titre du dépôt de garantie.</p><p>Si des garanties autres avaient été consenties à l’ancien propriétaire, ces dernières prennent fin avec le changement de bailleur. L’ancien bailleur doit alors faire le nécessaire pour lever ces garanties et les restituer, le cas échéant, dans un délai maximum de 6 mois.</p><p>Ces nouveautés s’appliqueront aux changements de propriétaires (en cas de vente, de donation, etc.) intervenus à compter du 26 août 2026.</p><p>Enfin, le sort du dépôt de garantie et des autres garanties à la fin du bail fait, maintenant, l’objet d’un cadre précis afin de sécuriser les parties.</p><p>Concrètement, le bailleur doit restituer le dépôt de garantie au locataire dans un « délai raisonnable ». Ce délai est, toutefois, plafonné à 3 mois à compter de la remise des clés.</p><p>Notez que la remise des clés peut se faire en mains propres ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.</p><p>Les éventuelles déductions faites par le bailleur sur le dépôt de garantie effectué en numéraire doivent être justifiées.</p><p>Pour les autres garanties, le cas échéant, le bailleur doit faire le nécessaire pour les lever et les restituer dans un délai de 6 mois, de la même manière que dans l’hypothèse du changement de propriétaire évoquée ci-dessus.</p><p>Ces modalités de restitution des garanties prévues par la loi seront applicables aux baux en cours d’exécution à la date du 26 mai 2026, à condition que la remise des clés du local intervienne à compter du 26 août 2026.</p><h3>La clause d’indexation des loyers</h3><p>La loi de simplification de la vie économique fait entrer dans la réglementation les clauses dites « tunnel ».</p><p>Ainsi, il est à présent possible, dans les baux de locaux à usage commercial, de prévoir une clause qui encadre, dans les mêmes proportions, à la hausse et à la baisse, la variation annuelle de l'indice des loyers commerciaux prise en compte pour la révision du loyer.</p><h3>Les nouveautés propres à la clause résolutoire</h3><p>Dans le cadre d’une demande de résiliation par le bailleur, qui souhaite se prévaloir de la clause résolutoire du bail pour non-paiement des loyers, le locataire a désormais la possibilité de demander au juge :</p><ul><li>des délais de paiement des loyers dus ;</li><li>et la suspension des effets d’une clause résolutoire pour non-paiement des loyers.</li></ul><p>Cependant, le locataire doit être en capacité de rembourser sa dette locative et de reprendre le paiement intégral du loyer courant avant la 1re audience.</p><p>Notez qu’il n’est cependant pas possible de suspendre les effets d’une clause résolutoire si la résiliation du bail a été définitivement constatée ou prononcée par une décision de justice définitive (c’est-à-dire qu’aucun recours n’est plus possible).</p><p>Cette nouvelle règle s’applique aux demandes des locataires formulées à compter du 28 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux" target="_blank">Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibauxcommerciaux.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibauxcommerciaux.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee</link><title>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une mention obligatoire</h2><p>Afin de protéger les consommateurs des dérives de l’influence sur les réseaux sociaux quant à la promotion de biens ou de services, les pouvoirs publics ont mis à la charge des influenceurs des obligations d’affichage ou de communication de mentions obligatoires.</p><p>La promotion d’actions de formation professionnelle a, ainsi, fait l’objet d’obligations d’information visant le caractère public du financement de l'action promue, l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés, les références du prestataire délivrant la formation le cas échéant, etc.</p><p>Les influenceurs doivent, en outre, également afficher la mention obligatoire suivante :</p><p>« L'obtention d'un financement public pour une action de formation professionnelle répond à des règles et des conditions qui vous engagent.».</p><p>En fonction du support de communication, cette mention est complétée par « Pour plus d’informations :</p><ul><li>le lien suivant : <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs" target="_blank">https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs</a> ;</li><li>la mention du site internet :<a href="https://travail-emploi.gouv.fr/" target="_blank"> https://travail-emploi.gouv.fr</a> ;</li><li>ou le mot dièse : « # MaFormationProfessionnelle, on en parle ».</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149068" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux mentions obligatoires imposées pour toute promotion d'une action de formation professionnelle, financée par des fonds publics et émanant de personnes physiques ou morales exerçant l'activité d'influence commerciale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee" target="_blank">Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceursformationspro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceursformationspro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes</link><title>TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p><h2>Taux réduit de TVA : élargissement de la liste d’équipements pour personnes handicapées éligibles</h2><p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % s’applique à certains appareillages, équipements et matériels spécialement conçus pour les personnes handicapées, afin de compenser des incapacités graves.</p><p>Pour bénéficier de ce taux réduit, les équipements concernés doivent figurer sur une liste limitative fixée par la loi. Cette liste recense notamment des matériels destinés aux personnes présentant un handicap moteur, auditif, visuel ou encore des troubles de la communication.</p><p>Cette liste vient d’être complétée pour y ajouter 2 nouvelles catégories d'équipements destinés aux personnes aveugles ou malvoyantes. Sont désormais expressément éligibles au taux réduit de TVA de 5,5 % :</p><ul><li>les cannes de couleur, dites « cannes blanches » ;</li><li>les dispositifs d'assistance électronique ou optronique spécialement conçus pour être associés à ces cannes.</li></ul><p>Ces dispositifs doivent avoir pour finalité de faciliter :</p><ul><li>la locomotion ;</li><li>le repérage spatial ;</li><li>la signalisation ;</li><li>ou l'insertion dans l'environnement social des personnes déficientes visuelles.</li></ul><p>Cette mesure est applicable depuis le 30 mai 2026. Les ventes de ces équipements réalisées à compter de cette date peuvent donc bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 %.</p><p>Cette mise à jour vise à tenir compte des évolutions technologiques des aides à la mobilité destinées aux personnes déficientes visuelles.</p><p>Au-delà de la traditionnelle canne blanche, de nombreux dispositifs électroniques ou optroniques permettent aujourd'hui d'améliorer la détection d'obstacles, l'orientation ou encore l'autonomie des utilisateurs.</p><p>Leur intégration dans la liste des équipements bénéficiant du taux réduit participe ainsi à une meilleure accessibilité de ces technologies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149238" target="_blank">Arrêté du 15 mai 2026 complétant la liste des équipements spéciaux, dénommés aides techniques et autres appareillages, éligibles au taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée, prévue à l'article 30-0 B de l'annexe IV au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes" target="_blank">TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaappareillage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaappareillage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises</link><title>Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p><h2>Simplification de la vie économique : des déclarations à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Plusieurs formalités et déclarations préalables ont été supprimées dans des secteurs différents.</p><h3>S’agissant des ventes</h3><p>La réglementation applicable à la vente en liquidation a été supprimée.</p><p>Jusqu’à présent, ce type de vente, qui a pour objectif, grâce à une réduction de prix, d’écouler en accéléré tout ou partie des marchandises dans le cadre d’une cessation, d’une suspension saisonnière ou d’un changement d'activité, ou de modifications substantielles des conditions d'exploitation, devait faire l’objet d’une déclaration préalable à la mairie.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, cette formalité n’est plus requise. Il en va de même pour :</p><ul><li>la déclaration préalable à la mairie en cas de vente au déballage ;</li><li>l’enregistrement d’un parc d’exposition et la déclaration préalable de son programme des manifestations commerciales accueillies durant l’année ;</li><li>la déclaration préalable d’un salon professionnel, c’est-à-dire une manifestation commerciale pour promouvoir des activités professionnelles.</li></ul><p>Les amendes qui sanctionnaient les manquements à ces obligations de déclarations ont été, par voie de conséquence, supprimées.</p><p>De même, l’interdiction de la publicité des liquidations, des ventes au déballage et des salons professionnels non déclarés est supprimée.</p><p>Notez que l’autorisation dérogatoire du préfet permettant, dans le cadre d’une foire, d’un salon ou d’une autre manifestation commerciale dans une zone frontalière, l'usage, sans traduction, de la langue du pays frontalier pour les documents commerciaux ou à destination du public relatifs à un produit ou à un service, a été supprimée.</p><h3>S’agissant de la fabrication et de l’importation de boissons alcooliques</h3><p>Actuellement, le fabricant ou l’importateur de boissons alcooliques doit faire une déclaration, en double exemplaire, à l’administration avant toute mise en vente ou offre gratuite.</p><p>Cette déclaration comporte les informations suivantes :</p><ul><li>le nom et l’adresse du professionnel ;</li><li>le nom de la boisson ;</li><li>sa composition ;</li><li>son usage d’apéritif ou de digestif.</li></ul><p>Cette formalité ne sera plus nécessaire à partir du 1er juillet 2026. De même, à compter de cette date, les étiquettes seront allégées puisque la mention « digestif » ou « apéritif » ne sera plus exigée.</p><p>En outre, cette information n’aura plus à être reproduite sur :</p><ul><li>les factures et circulaires ;</li><li>les tableaux apposés dans les débits pour annoncer le prix des consommations ;</li><li>les affiches intérieures.</li></ul><h2>Simplification de la vie économique : des formalités à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Pour rappel, en cas d’opération de concentration de sociétés dépassant certains seuils de chiffres d’affaires, une notification doit être faite auprès de l’Autorité de la concurrence.</p><p>Les seuils étant relevés, les opérations de concentration échapperont, au 1er septembre 2026, à cette formalité, sous réserve du respect des seuils suivants, revalorisés et applicables à compter du 1er septembre 2026 :</p><ul><li>250 M € (contre 150 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires mondial hors taxe réalisé par l’ensemble des entreprises, groupes, sociétés ou chefs d’entreprises parties à l’opération de concentration ;</li><li>80 M € (contre 50 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France par 2 au moins des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul><p>Pour le cas du commerce de détail, une opération de concentration sera également soumise à cette règle de notification, dès lors que les seuils de chiffres d’affaires suivants, applicables à compter du 1er septembre 2026, seront atteints :</p><ul><li>100 M € (contre 75 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d'affaires total mondial hors taxes de l'ensemble des parties à la concentration ;</li><li>20 M € (contre 15 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France dans le secteur du commerce de détail par des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesupprimees.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesupprimees.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professions-liberales-clarification-des-regles-pour-la-retraite-complementaire-et-l-invalidite-deces</link><title>Professions libérales : clarification des règles pour la retraite complémentaire et l’invalidité-décès </title><introduction><![CDATA[<p>Les professions libérales disposent de régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès qui leur sont propres, avec des règles parfois complexes selon l’activité exercée. Pour renforcer la lisibilité de ces régimes et mieux encadrer leur équilibre financier, certains d’entre eux devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères de soutenabilité financière.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professions libérales disposent de régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès qui leur sont propres, avec des règles parfois complexes selon l’activité exercée. Pour renforcer la lisibilité de ces régimes et mieux encadrer leur équilibre financier, certains d’entre eux devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères de soutenabilité financière.</p><h2>Une clarification attendue pour mieux comprendre ses droits et cotisations</h2><p>Les règles applicables aux professions libérales en matière de retraite complémentaire, d’invalidité-décès et de prestations complémentaires de vieillesse sont réorganisées à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Sont notamment concernés les professionnels relevant de caisses spécifiques. C’est le cas des médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, vétérinaires, experts-comptables, agents généraux d’assurance, auxiliaires médicaux, notaires, ou encore certains professionnels libéraux rattachés à la CIPAV (comme les architectes et ingénieurs par exemple).</p><p>En pratique, il ne s’agit pas d’une réforme uniforme applicable de la même façon à toutes les professions libérales. Les changements dépendent de la caisse et du régime concernés.</p><p>Mais l’objectif est ici de rendre les règles plus lisibles en matière d’affiliation, de radiation, de calcul des cotisations, des déclarations à effectuer et des cas dans lesquels il peut bénéficier d’une dispense ou d’une exonération.</p><p>Dès lors, cette clarification formelle ne doit pas être négligée puisque ces règles ont des conséquences directes pour les assurés.</p><p>Rappelons que, selon les situations, une absence de déclaration de revenus peut entraîner l’appel de cotisations sur une base élevée, un début ou une fin d’activité peut donner lieu à une proratisation des cotisations, et le non-paiement de certaines sommes peut avoir un impact sur les garanties invalidité-décès.</p><p>Les règles applicables en matière de retraite complémentaire santé et d’invalidité-décès seront donc plus clairement distinguées selon leur objet.</p><p>Ainsi, à compter du 1er juillet 2026, ce qui relève de l’organisation interne des caisses reste attaché aux statuts des sections professionnelles.</p><p>En revanche, ce qui concerne les droits et obligations des assurés (cotisations, prestations, garanties, options, dispenses, conjoint collaborateur) devra désormais figurer dans les règlements propres aux régimes concernés.</p><p>Autre point important : certains régimes de retraite complémentaire et d’invalidité-décès devront fixer, au plus tard le 31 décembre 2026, des critères destinés à garantir leur équilibre financier dans la durée.</p><p>Cette obligation ne concerne toutefois pas les régimes relevant de la CIPAV. L’enjeu est d’éviter que les prestations promises ne soient déconnectées des ressources du régime.</p><p>En pratique, chaque professionnel libéral est invité à se référer aux règles propres à sa profession et à sa caisse pour connaître précisément les conséquences sur ses cotisations, ses droits et ses garanties.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153355" target="_blank">Décret no 2026-418 du 29 mai 2026 relatif aux régimes d'assurance vieillesse complémentaire, d'assurance invalidité-décès et de prestations complémentaires de vieillesse des professions libérales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professions-liberales-clarification-des-regles-pour-la-retraite-complementaire-et-l-invalidite-deces" target="_blank">Professions libérales : clarification des règles pour la retraite complémentaire et l’invalidité-décès </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionsliberales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionsliberales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-l-urssaf-dispose-t-elle-d-un-droit-d-acces-a-l-entreprise</link><title>Travail dissimulé : l’Urssaf dispose-t-elle d’un droit d’accès à l’entreprise ? </title><introduction><![CDATA[<p>Un contrôle URSSAF mené sur un chantier situé sur un terrain privé est contesté par une société, qui estime que l’agent vérificateur ne pouvait pas y pénétrer sans son accord. Une position que ne partage pas l’Urssaf, qui rappelle la spécificité de la réglementation applicable en matière de lutte contre le travail dissimulé. Retour sur un cas vécu…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un contrôle URSSAF mené sur un chantier situé sur un terrain privé est contesté par une société, qui estime que l’agent vérificateur ne pouvait pas y pénétrer sans son accord. Une position que ne partage pas l’Urssaf, qui rappelle la spécificité de la réglementation applicable en matière de lutte contre le travail dissimulé. Retour sur un cas vécu…</p><h2>Les agents chargés du contrôle Urssaf peuvent-il entrer dans l’entreprise sans l’accord de l’employeur ?</h2><p>Rappelons que, dans le cadre de la lutte contre le travail illégal, les agents de l’Urssaf disposent de pouvoirs spécifiques. Ils peuvent notamment entrer dans les lieux professionnels sans avoir à obtenir, au préalable, l’autorisation de l’employeur ou de son représentant.</p><p>Dans une affaire récente, un contrôle Urssaf est organisé sur un chantier d’agrandissement situé sur un terrain privé appartenant à une société.</p><p>À la suite de ce contrôle, le gérant de fait et la société sont poursuivis, notamment pour travail dissimulé et emploi d’étrangers sans autorisation de travail.</p><p>La société conteste alors la régularité du contrôle : selon elle, l’inspecteur de l’Urssaf ne pouvait pas pénétrer sur un terrain privé, non accessible au public, sans son consentement.</p><p>La procédure doit donc être annulée, estime-t-elle, puisque l’Urssaf n’était pas autorisée à se rendre sur cette propriété privée sans l’accord de l’employeur.</p><p>« Faux ! », conteste l’Urssaf : en matière de recherche d’infractions de travail illégal, les agents chargés du contrôle disposent d’un droit d’entrée dans les lieux professionnels. Ce droit n’est pas subordonné à une autorisation préalable de l’employeur ou de son représentant.</p><p>Et ici, ajoute l’Urssaf, aucune opposition à l’entrée de l’agent n’a été manifestée au moment du contrôle.</p><p>Ce que confirme le juge, qui tranche en faveur de l’Urssaf : le contrôle Urssaf, ici opéré, est régulier.</p><p>Les agents de l’Urssaf qui interviennent dans le cadre de la recherche d’infractions de travail dissimulé peuvent entrer dans les lieux professionnels sans autorisation préalable de l’employeur ou de son représentant.</p><p>Attention toutefois : ce droit d’entrée suppose qu’aucune opposition ne soit manifestée par l’employeur ou son représentant. Or, dans cette affaire, aucune opposition n’était invoquée, ce qui rend le contrôle régulier !</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167479?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-84097&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 27 mai 2026, no 24-84097</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-dissimule-l-urssaf-dispose-t-elle-d-un-droit-d-acces-a-l-entreprise" target="_blank">Travail dissimulé : l’Urssaf dispose-t-elle d’un droit d’accès à l’entreprise ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitentreeurssaf.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitentreeurssaf.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-votre-interlocuteur-pour-l-action-sociale</link><title>Artistes-auteurs : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour l’action sociale</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, les artistes-auteurs doivent s’adresser à l’Urssaf pour leurs demandes d’action sociale. Une nouvelle étape dans la réforme de la gestion de leur couverture sociale initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 …</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2026, les artistes-auteurs doivent s’adresser à l’Urssaf pour leurs demandes d’action sociale. Une nouvelle étape dans la réforme de la gestion de leur couverture sociale initiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 …</p><h2>Artistes-auteurs : l’Urssaf devient l’interlocuteur pour l’action sociale depuis le 1er juin 2026</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément réformé la gestion administrative et sociale de la couverture des artistes-auteurs.</p><p>Ainsi, depuis le 1er avril 2026, l’Urssaf est l’interlocuteur compétent pour toute demande d’affiliation au régime de protection sociale des artistes-auteurs.</p><p>Depuis le 1er juin 2026, cette compétence est étendue aux demandes d’action sociale.</p><p>Rappelons que l’action sociale désigne l’ensemble des aides et dispositifs destinés à accompagner les artistes-auteurs confrontés à des difficultés, notamment pour leur permettre de préserver leurs droits sociaux ou de régulariser leur situation au regard de leurs cotisations.</p><p>À ce titre, les artistes-auteurs doivent désormais s’adresser à l’Urssaf pour les demandes relatives, notamment :</p><ul><li>à l’aide à la surcotisation, qui permet, sous conditions, la prise en charge des cotisations de Sécurité sociale vieillesse plafonnée en cas de demande de surcotisation ;</li><li>à l’aide exceptionnelle à la régularisation des cotisations vieillesse arriérées, qui permet, toutes conditions remplies, de financer une partie du rachat de trimestres par les artistes-auteurs.</li></ul><p>Les artistes-auteurs sont donc invités à se tourner vers l’Urssaf, non seulement pour les démarches liées à leur couverture sociale, mais aussi pour celles relevant de l’action sociale.</p><p>Enfin, notez que l’Urssaf met à leur disposition des ressources et formulaires dédiés dans la rubrique consacrée aux artistes-auteurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artiste-auteur-action-sociale.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artiste-auteur : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour l’action sociale » publiée le 1er juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-votre-interlocuteur-pour-l-action-sociale" target="_blank">Artistes-auteurs : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour l’action sociale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artistesauterus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artistesauterus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche</link><title>Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</title><introduction><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p><h2>Une aide pour l’achat du carburant pour les bateaux de pêche</h2><p>La hausse des prix des carburants n’épargne aucun professionnel dont l’activité nécessite un approvisionnement en carburant conséquent. C’est notamment et évidemment le cas des professionnels du secteur de la pêche.</p><p>À ce titre, le Gouvernement met en place une aide financière liée à l’achat de carburant à destination des entreprises de pêche.</p><p>Cette aide est ouverte à toutes les entreprises françaises de métropole, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion et de Saint-Martin dont les bateaux de pêche sont armés sous pavillon français.</p><p>Certaines conditions doivent être respectées par ces entreprises pour être éligibles à cette aide :</p><ul><li>être immatriculée au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’entreprise est basée en France ;</li><li>être définis par leur code NAF/APE (0311Z) ou avoir un chiffre d’affaires généré par la pêche d’au moins 50 % du chiffre d’affaires total du dernier exercice ;</li><li>être en règle de ses obligations sociales et fiscales à la date de la demande.</li></ul><p>2 exclusions sont néanmoins à noter. Ne pourront bénéficier de cette aide les entreprises :</p><ul><li>faisant l'objet d'une injonction de récupération non exécutée suivant une décision de la Commission déclarant des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, tant qu'elles n'auront pas remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de l'aide illégale et incompatible, majoré des intérêts de récupération correspondants ;</li><li>déjà en difficulté au sens de <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32014R0651" target="_blank">l’article 2, point 18 du règlement UE no 651/2014</a> lors de l’exercice précédent (cette exclusion ne s’applique pas aux micro et petites entreprises, dès lors qu’elles ne font pas l’objet d’une procédure collective, n’ont pas bénéficié d’une aide au sauvetage ou d’une aide à la restructuration).</li></ul><p>L’aide porte sur l’ensemble des achats de carburants réalisés par ces entreprises entre le 1ᵉʳ avril 2026 et le 31 mai 2026.</p><p>L’aide s’élève à 0,20 € par litre acheté et acquitté en avril 2026 et 0,35 € par litre acheté et acquitté en mai 2026.</p><p>Une demande unique peut être faite pour chaque entreprise et doit comporter les pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054151785" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de services et de paiement (ASP) est chargée de recevoir et d’instruire les demandes des entreprises. Elle est également autorisée à procéder à des contrôles a posteriori des informations déclarées par les entreprises.</p><p>En cas d’erreur manifestement volontaire dans les déclarations, l’ASP peut exiger le remboursement de l’aide versée, ainsi qu’une majoration de :</p><ul><li>50 % en cas de manquement délibéré ;</li><li>100 % en cas de manœuvres frauduleuses.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151711" target="_blank">Décret n° 2026-412 du 29 mai 2026 portant création d'une aide à la trésorerie pour les entreprises de pêche au regard des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix des carburants</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151780" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif à la mise en œuvre d'une aide visant au soutien des entreprises de pêche pour faire face à l'augmentation des prix du carburant dans le contexte du conflit au Moyen-Orient</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche" target="_blank">Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepeche.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepeche.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-d-occupation-derniere-ligne-droite-pour-les-proprietaires-concernes</link><title>Déclaration d’occupation : dernière ligne droite pour les propriétaires concernés</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis la suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales, l'administration fiscale doit disposer d'informations actualisées sur l'occupation des logements. À ce titre, certains propriétaires ont encore des obligations déclaratives à respecter avant le 1er juillet 2026. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis la suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales, l'administration fiscale doit disposer d'informations actualisées sur l'occupation des logements. À ce titre, certains propriétaires ont encore des obligations déclaratives à respecter avant le 1er juillet 2026. On fait le point…</p><h2>Déclaration d'occupation : qui doit encore déclarer en 2026 ?</h2><p>La suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales ne signifie pas pour autant la disparition de toute obligation déclarative pour les propriétaires de biens immobiliers.</p><p>En effet, certaines impositions demeurent applicables, notamment la taxe d'habitation sur les résidences secondaires, la taxe sur les logements vacants ou encore la taxe d'habitation sur les logements vacants. Pour établir correctement ces impositions, l'administration fiscale doit connaître la situation d'occupation de chaque local à usage d'habitation.</p><p>C'est dans ce contexte qu'a été mise en place la déclaration d'occupation, accessible depuis le service « Gérer mes biens immobiliers » (GMBI) de l'espace particulier ou professionnel sur le site des impôts.</p><p>Concrètement, les propriétaires doivent indiquer, pour chacun de leurs logements, s'ils l'occupent eux-mêmes ou, dans le cas contraire, préciser l'identité des occupants, ainsi que, le cas échéant, la période d'occupation ou le motif de vacance du logement.</p><p>Cette déclaration n'a toutefois pas à être renouvelée chaque année lorsque la situation du bien reste inchangée.</p><p>En revanche, une nouvelle déclaration doit être effectuée lorsqu'un changement d'occupation est intervenu entre le 2 janvier 2025 et le 1er janvier 2026. Sont notamment concernés les achats, les ventes, les déménagements, les mises en location, les changements de locataires ou les périodes d'inoccupation.</p><p>Par ailleurs, les propriétaires qui n'ont jamais réalisé cette formalité depuis sa mise en place doivent également régulariser leur situation.</p><p>Dans ces deux hypothèses, la déclaration d'occupation doit être réalisée au plus tard le 1er juillet 2026.</p><p>L'administration fiscale rappelle également qu'une nouvelle version du parcours déclaratif est accessible depuis mars 2026. Cette évolution vise notamment à prendre en compte certaines situations particulières, à limiter les erreurs de saisie et à améliorer l'expérience des utilisateurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/particulier/la-declaration-doccupation" target="_blank">Fiche pratique impots.gouv.fr : « La déclaration d'occupation »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-d-occupation-derniere-ligne-droite-pour-les-proprietaires-concernes" target="_blank">Déclaration d’occupation : dernière ligne droite pour les propriétaires concernés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declabiensimmo.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declabiensimmo.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche</link><title>Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</title><introduction><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p><h2>Pêche : un décalage pour les allocations d’antériorité</h2><p>Chaque année, l’Union européenne (UE) détermine, par espèce de poissons et par zone de pêche, les taux autorisés de capture (TAC).</p><p>Ces TAC expriment la masse maximale d’une espèce qui peut être prélevée dans une zone de manière raisonnable pour ne pas compromettre sa reproduction et la durabilité de la pêche.</p><p>À partir de ces TAC, les pays de l’UE se voient dotés de quotas de pêche, à charge pour eux de les répartir entre leurs pêcheurs.</p><p>En France, les quotas sont répartis en fonction, notamment, des « antériorités » des captures des navires.</p><p>Les antériorités correspondent aux pêches réalisées sur une période de référence. Elles constituent ensuite une clé de répartition entre tous les pêcheurs.</p><p>Ces derniers peuvent se regrouper en organisation de pêcheurs (OP) dans laquelle ils mettent en commun leurs antériorités et redistribuent en interne les quotas ainsi obtenus.</p><p>Parce que ce système d’antériorités peut avoir des défauts, par exemple en complexifiant l’installation de nouveaux pêcheurs qui, par définition, n’ont pas d’antériorité pour obtenir des sous-quotas de pêche, il est possible de demander à se faire allouer des antériorités.</p><p>Le calendrier pour l’allocation de ces antériorités est revu puisque les demandeurs devront transmettre leur dossier à la direction générale des affaires maritimes, de pêche et de l’aquaculture entre le 1er juillet et le 30 septembre de chaque année. Il s’agit simplement d’un décalage d’1 mois de la campagne de demande.</p><p>Les demandes se font en respectant les modalités consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000050767463/2026-06-04" target="_blank">ici</a> (annexes 1 et 2).</p><h2>Déclaration électronique des activités de pêche : plus de précisions</h2><p>Les capitaines de navires de pêche ont l’obligation de déclarer leurs activités (captures, rejets en mer, etc.).</p><p>Les professionnels concernés doivent progressivement adopter un mode de déclaration électronique selon un calendrier précis.</p><p>Au 1er juillet 2026, cette obligation devait s’imposer aux « détenteurs d’une autorisation européenne de pêche (AEP) d’espèces soumises à un plan pluriannuel ».</p><p>Une reformulation est opérée à ce sujet. Ce sont désormais les « détenteurs d'une autorisation pour la mise en œuvre des plans pluriannuels » qui sont visés par le calendrier.</p><p>Il est précisé que sont désignés de la sorte tous les navires détenteurs d'au moins une autorisation européenne (AEP) ou nationale (ANP) de pêche pour la mise en œuvre des plans pluriannuels. Cela regroupe les :</p><ul><li>AEP Manche Est démersaux ;</li><li>ANP cabillaud - mer Celtique ;</li><li>ANP baudroie zone VII ;</li><li>ANP sole Manche Est ;</li><li>AEP Manche Ouest ;</li><li>ANP sole du golfe de Gascogne ;</li><li>ANP anchois ;</li><li>ANP langoustine ;</li><li>ANP sud du golfe de Gascogne et mer Cantabrique pour le merlu austral et la langoustine ;</li><li>AEP thon blanc.</li></ul><p>Il est estimé que ce changement au 1er juillet 2026 concernera environ 700 navires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054143650" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 décembre 2024 relatif à la mise en œuvre de l'article R. 921-48 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000030439321" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2015 relatif aux obligations déclaratives en matière de pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche" target="_blank">Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demandeanteriorites.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demandeanteriorites.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraites-supplementaires-a-prestations-definies-une-mise-a-jour-recente-a-connaitre</link><title>Retraites supplémentaires à prestations définies : une mise à jour récente à connaître   </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 18 mai 2026, une nouvelle rubrique consacrée aux retraites à prestations définies a fait son entrée dans le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS). L’occasion de revenir sur cette notion et d’expliquer les conséquences pour les salariés et les employeurs concernés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 18 mai 2026, une nouvelle rubrique consacrée aux retraites à prestations définies a fait son entrée dans le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS). L’occasion de revenir sur cette notion et d’expliquer les conséquences pour les salariés et les employeurs concernés…</p><h2>Une nouvelle rubrique du bulletin officiel de la Sécurité sociale, opposable depuis le 18 mai 2026</h2><p>Rappelons que les entreprises peuvent mettre en place, au bénéfice de leurs salariés, des régimes de retraite supplémentaire, parmi lesquels on retrouve les régimes à prestations définies.</p><p>Dans ce type de régime, l’employeur ne s’engage pas seulement à verser des cotisations. Il s’engage surtout sur un niveau de pension déterminé à l’avance.</p><p>Le plus souvent, cette pension est calculée en fonction du dernier salaire du salarié ou de la moyenne de ses dernières rémunérations.</p><p>Le BOSS consacre désormais une nouvelle rubrique à ces régimes de retraite à prestations définies.</p><p>L’objectif est de rassembler, dans un même support, les règles applicables à ces dispositifs. Cette nouvelle rubrique distingue 2 grandes catégories de régimes.</p><p>La 1re catégorie concerne les anciens régimes dits « à droits aléatoires » : dans ces régimes, le salarié ne pouvait bénéficier de ses droits que s’il était encore présent dans l’entreprise au moment de son départ à la retraite.</p><p>Ainsi un salarié quittant l’entreprise avant cette date pouvait perdre le bénéfice du régime. Depuis le 5 juillet 2019, ces régimes ne peuvent plus être créés. Ceux qui existaient déjà peuvent toutefois continuer à produire certains effets, toutes conditions remplies.</p><p>La 2nde catégorie concerne les régimes dits « à droits certains ». Ce sont désormais les seuls régimes à prestations définies qui peuvent être mis en place.</p><p>Leur logique est différente : les droits acquis par le bénéficiaire ne dépendent plus de sa présence dans l’entreprise au moment de son départ à la retraite.</p><p>Cette nouvelle rubrique du BOSS est opposable à l’administration depuis le 18 mai 2026. Ainsi, depuis cette date, les entreprises peuvent s’en prévaloir dans leurs relations avec l’administration.</p><p>Les anciennes instructions administratives dont le contenu est désormais repris dans le BOSS sont, en conséquence, abrogées.</p><p>Notez enfin que cette intégration dans le BOSS ne change pas les règles applicables. Elle vise surtout à les rendre plus accessibles, plus lisibles et plus sécurisées, en les regroupant dans un support officiel opposable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/autres-elements-de-remuneration/regimes-de-retraites-supplementa.html" target="_blank">Communiqué du boss.gouv.fr « Régimes de retraites supplémentaires à prestations définies et droits aléatoires » publié le 18 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraites-supplementaires-a-prestations-definies-une-mise-a-jour-recente-a-connaitre" target="_blank">Retraites supplémentaires à prestations définies : une mise à jour récente à connaître   </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retaitesupplementaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retaitesupplementaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/particuliers-employeurs-hausse-des-salaires-minimums</link><title>Particuliers employeurs : hausse des salaires minimums ! </title><introduction><![CDATA[<p>À partir du 1er juin 2026, les particuliers employeurs devront appliquer de nouveaux montants minimums de rémunération pour leurs salariés. Cette revalorisation concerne notamment les salariés à domicile, les gardes d’enfants et les assistants maternels.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À partir du 1er juin 2026, les particuliers employeurs devront appliquer de nouveaux montants minimums de rémunération pour leurs salariés. Cette revalorisation concerne notamment les salariés à domicile, les gardes d’enfants et les assistants maternels.</p><h2>Une revalorisation des minima conventionnels sur la paie de juin 2026</h2><p>Les salaires minimums conventionnels de la branche des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile sont revalorisés à compter du 1er juin 2026.</p><p>Cette hausse fait suite à un nouvel accord conclu par les partenaires sociaux. Elle vise à soutenir le pouvoir d’achat des salariés du secteur et à renforcer l’attractivité des métiers de l’emploi à domicile.</p><p>Les nouveaux montants minimums sont fixés à :</p><ul><li>12,61 € bruts de l’heure, soit 9,85 € nets, pour les premiers niveaux de classification des salariés à domicile ;</li><li>13,87 € bruts de l’heure, soit 10,82 € nets, lorsque les 10 % de congés payés sont inclus ;</li><li>12,89 € bruts de l’heure, soit 10,07 € nets, pour les assistants parentaux, c’est-à-dire les gardes d’enfants à domicile ;</li><li>4,20 € bruts de l’heure, soit 3,28 € nets, pour les assistants maternels.</li></ul><p>Notez que l’indemnité d’entretien due aux assistants maternels est également revalorisée et s’élève désormais à 3,92 € par jour.</p><p>Les particuliers employeurs doivent donc vérifier la rémunération versée à leur salarié et tenir compte de ces nouveaux montants lors de l’établissement des prochaines déclarations et des bulletins de salaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/particuliers-evolutions-minimas.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr « Particuliers employeur et salarié : ce qui change au 1er juin 2026 » publiée le 27 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/particuliers-employeurs-hausse-des-salaires-minimums" target="_blank">Particuliers employeurs : hausse des salaires minimums ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modificationconventionels.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modificationconventionels.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique</link><title>Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p><h2>Commande publique : un axe de développement des entreprises</h2><p>Pour rappel, la commande publique désigne l’ensemble des contrats conclus à titre onéreux par l’État, ses opérateurs, les collectivités, les hôpitaux, les organismes ayant une mission de service public, etc. afin de répondre à leurs besoins en matière de travaux, de fournitures ou de services.</p><p>La commande publique se compose de 2 catégories :</p><ul><li>les marchés publics où la prestation est financée par l’organisme acheteur ;</li><li>les concessions où une activité de service public est déléguée à un gestionnaire qui se rémunère (notamment) grâce à cette activité.</li></ul><p>La commande publique peut constituer une source d’activités très intéressante pour les entreprises, d’où la volonté pour le Gouvernement d’en faire un axe de développement pour ces dernières.</p><h3>Généralisation de la plateforme « Place »</h3><p>C’est dans cette volonté d’exploiter ce potentiel d’activités que s’inscrit la plateforme en ligne unique dite « Place » (plateforme des achats de l’État) qui centralise les informations, les procédures et les demandes entre les partenaires.</p><p>L’utilisation de cette plateforme va être étendue au fil d’un calendrier qui doit encore être fixé.</p><p>Concrètement, au plus tard le 31 décembre 2030, tous les marchés publics et les concessions de l’État, de ses opérateurs, des hôpitaux et des organismes de Sécurité sociale devront passer par cette plateforme.</p><p>Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements pourront, de leur côté, utiliser la plateforme, mais sans obligation d’y recourir.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux</h3><p>Au-dessus d’un certain seuil, un marché public doit, en principe, faire l’objet d’une procédure de publicité et de mise en concurrence préalable.</p><p>La loi de simplification met en place une dérogation puisque les acheteurs pourront conclure un marché de travaux, sans publicité ni mise en concurrence, à condition que la valeur estimée du besoin soit inférieure au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services passés par les autorités publiques centrales agissant en tant que pouvoirs adjudicateurs.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots qui porteront sur des travaux dont le montant sera inférieur au même seuil, à la condition que le montant cumulé de ces lots n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</p><p>Notez que le seuil en question, mis à jour tous les 2 ans, sera de 140 000 € pour la période 2026-2027.</p><p>Cette dispense de publicité et de mise en concurrence entrera en vigueur le 1er janvier 2027 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux, des fournitures ou des services innovants</h3><p>Un dispositif similaire est mis en place pour les marchés publics portant sur des travaux, des fournitures ou des services innovants.</p><p>Pour rappel, les travaux, fournitures ou services sont considérés comme innovants lorsqu’ils sont nouveaux ou sensiblement améliorés. L’innovation peut consister dans la mise en œuvre :</p><ul><li>de nouveaux procédés de production ou de construction ;</li><li>d'une nouvelle méthode de commercialisation ou d'une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l'organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l'entreprise.</li></ul><p>Si ce marché est inférieur à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus), le marché public n’aura pas à suivre une procédure de publicité et de mise en concurrence.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots :</p><ul><li>dont le montant est inférieur :<ul><li>soit à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus) pour les marchés de travaux ;</li><li>soit à 80 000 € hors taxes pour les marchés de services et de fournitures ;</li></ul></li><li>et dont le montant cumulé n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</li></ul><p>Cette dispense entrera en vigueur le 1er juillet 2026 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h2>Favoriser les jeunes entreprises innovantes (JEI)</h2><p>Il est à présent possible de réserver des lots de marchés publics aux jeunes entreprises innovantes (JEI) lorsque les marchés remplissent les conditions cumulatives suivantes : - ils sont passés en lots séparés ;</p><ul><li>ils portent sur des travaux, des fournitures ou des services innovants ;</li><li>ils répondent à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 140 000 € (seuil européen).</li></ul><p>Si ces conditions sont remplies, les lots représentant 15 % du montant total de ces marchés peuvent être réservés à des JEI.</p><p>Notez que ce nouveau cas de réservation de lots d’un marché est d’application immédiate. Cela concerne, concrètement, les marchés publics pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 28 mai 2026.</p><p>Sont également concernés les marchés de défense ou de sécurité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique" target="_blank">Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire</link><title>Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</title><introduction><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p><h2>Régime de suspension des accises sur les alcools et tabacs : modalités de recouvrement</h2><p>Les opérateurs qui détiennent des alcools ou des tabacs sous un régime de suspension des accises doivent, en principe, disposer du statut d'entrepositaire agréé et, sauf exception, constituer une garantie financière destinée à couvrir les risques liés à cette détention.</p><p>Pour rappel, le régime de suspension des accises permet de produire, transformer, détenir ou circuler des alcools et des tabacs sans acquitter immédiatement les droits d'accise. Ceux-ci ne deviennent exigibles qu'à l'occasion de la mise à la consommation des produits ou de certains événements prévus par la réglementation.</p><p>Lorsque l'entrepositaire agréé est placé en liquidation judiciaire, une question se pose : que deviennent les produits toujours détenus sous le régime suspensif et à quel moment les droits d'accise deviennent-ils exigibles ?</p><p>Pour mémoire, le jugement ouvrant ou prononçant la liquidation judiciaire ne met pas fin, à lui seul, au régime de suspension des accises. De même, lorsque les produits sont couverts par une garantie financière, l'engagement du garant ne prend pas automatiquement fin du fait de la liquidation.</p><p>Les produits continuent donc à être détenus sous le régime suspensif jusqu'à la clôture de la liquidation judiciaire. À cette date, les droits d'accise deviennent exigibles sur le stock restant, sauf si le liquidateur judiciaire décide de faire détruire les produits invendus.</p><p>Une autre situation peut toutefois conduire à une exigibilité anticipée des droits : celle dans laquelle le garant résilie son engagement avant la clôture de la procédure. Dans ce cas, les accises deviennent exigibles dès la date de cette résiliation.</p><p>Désormais, il est expressément précisé que les comptables de la direction générale des douanes et droits indirects sont compétents pour recouvrer les accises exigibles sur les stocks détenus sous régime suspensif :</p><ul><li>soit à la date de clôture de la liquidation judiciaire, sauf destruction des produits invendus ;</li><li>soit à la date de résiliation de la garantie lorsque cette résiliation intervient avant la clôture de la procédure.</li></ul><p>L'objectif affiché est ici de sécuriser et de clarifier les règles de recouvrement applicables aux stocks d'alcools et de tabacs détenus sous suspension d'accise dans le cadre d'une liquidation judiciaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144362" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 28 décembre 2023 relatif au recouvrement des accises sur les alcools et les tabacs et aux autres prélèvements obéissant aux mêmes règles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire" target="_blank">Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accisesalcoolstabacs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accisesalcoolstabacs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-juillet-2026</link><title>Versement mobilité : du nouveau au 1er juillet 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er juillet 2026, viennent d’être publiés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le versement mobilité est une contribution que peuvent être amenées à payer toutes les entreprises employant au moins 11 salariés, dès lors qu’elles sont situées dans une zone où ce dispositif s’applique. De nouveaux taux, effectifs au 1er juillet 2026, viennent d’être publiés…</p><h2>Versement mobilité : de nouveaux taux à compter au 1er juillet 2026 !</h2><p>Pour mémoire, les employeurs privés (ou publics) sont redevables du versement mobilité dès qu’ils emploient 11 salariés au moins dans une zone où ce versement est instauré.</p><p>Elle sert à financer les transports en commun et les services de mobilité dans certaines zones : bus, tramways, navettes, transports à la demande, etc.</p><p>Les taux applicables à cette contribution peuvent évoluer au cours de l’année. Une nouvelle mise à jour est ainsi prévue à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Concrètement, 2 changements sont notamment à signaler :</p><ul><li>pour Guingamp-Paimpol Agglomération, le taux du versement mobilité passe à 0,60 % ;</li><li>pour la communauté de communes Rives de Moselle, le versement mobilité est mis en place au taux de 0,55 %.</li></ul><p>L’Urssaf apporte aussi plusieurs corrections dans ses tableaux de référence, notamment pour certaines communes rattachées à des intercommunalités déjà concernées par le versement mobilité.</p><p>En pratique, les employeurs doivent donc vérifier si leurs établissements sont situés dans une zone concernée par ces changements.</p><p>Si tel est le cas, ils sont invités à mettre à jour leurs logiciels de paie afin d’appliquer le bon taux à compter du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/taux-versement-mobilite.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Versement mobilité : nouveaux taux au 1er juillet 2026 » publiée le 1er juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/versement-mobilite-du-nouveau-au-1er-juillet-2026" target="_blank">Versement mobilité : du nouveau au 1er juillet 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxversementmobilite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxversementmobilite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-courts-du-nouveau-pour-le-calcul-du-prelevement-a-la-source</link><title>Contrats courts : du nouveau pour le calcul du prélèvement à la source </title><introduction><![CDATA[<p>La revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 entraîne une hausse de l’abattement applicable, sous conditions, à l’assiette du prélèvement à la source des contrats courts lorsque l’employeur applique un taux neutre. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 entraîne une hausse de l’abattement applicable, sous conditions, à l’assiette du prélèvement à la source des contrats courts lorsque l’employeur applique un taux neutre. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Paie : un abattement fixé à 766 € à partir du 1er juin 2026 pour les contrats courts</h2><p>Rappelons que, lorsque l’employeur ne dispose pas encore du taux personnalisé de prélèvement à la source du salarié, il doit appliquer le taux dit « neutre » ou « par défaut ».</p><p>Pour certains contrats courts, ce taux neutre obéit à des règles particulières. Sont concernés :</p><ul><li>les CDD ou contrats de mission d’intérim à terme précis dont la durée initiale n’excède pas 2 mois ;</li><li>les CDD ou contrats de mission d’intérim à terme imprécis dont la durée minimale prévue au contrat est inférieure ou égale à 2 mois.</li></ul><p>Par tolérance, ce dispositif peut également s’appliquer aux étudiants en convention de stage, lorsque celle-ci est conclue pour une durée inférieure ou égale à 2 mois.</p><p>Concrètement, pendant les 2 premiers mois d’embauche, l’employeur applique directement la grille mensuelle du taux neutre, sans proratiser cette grille lorsque la rémunération est versée selon une périodicité différente du mois.</p><p>Mais avant d’appliquer cette grille, il doit réduire l’assiette du prélèvement à la source d’un abattement égal à 50 % du SMIC net imposable.</p><p>Or, le SMIC a été revalorisé au 1er juin 2026, son montant horaire passant à 12,31 € à compter de cette date. Par conséquent, le montant de cet abattement est lui aussi revalorisé.</p><p>Net-entreprises vient ainsi d’indiquer que l’abattement applicable aux contrats courts passe à 766 € à compter du 1er juin 2026, contre 748 € jusqu’alors.</p><p>En principe, il convient d’appliquer le montant de l’abattement en vigueur à la date de versement du salaire.</p><p>Toutefois, par tolérance, l’employeur peut continuer à utiliser, pour toute l’année 2026, le montant applicable au 1er janvier, soit 748 €.</p><p>Par ailleurs, la revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 entraîne également une hausse du seuil d’exonération d’impôt sur le revenu applicable aux apprentis et stagiaires, qui s’élève désormais à 22 184 €.</p><p>Attention toutefois : cet abattement spécifique aux contrats courts ne s’applique que lorsque l’employeur utilise le taux neutre.</p><p>Si l’employeur dispose d’un taux personnalisé de prélèvement à la source en cours de validité pour le salarié, il doit appliquer ce taux, sans abattement, quelle que soit la durée du contrat de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/information-revalorisation-du-smic-au-1er-juin-2026/" target="_blank">Actualité net-entreprises.fr : « Information : revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 » publiée le 27 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126589" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-courts-du-nouveau-pour-le-calcul-du-prelevement-a-la-source" target="_blank">Contrats courts : du nouveau pour le calcul du prélèvement à la source </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_informationrevalorisation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_informationrevalorisation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-les-modalites-sont-fixees-pour-les-independants-et-les-non-salaries-agricoles</link><title>Congé supplémentaire de naissance : les modalités sont fixées pour les indépendants et les non-salariés agricoles</title><introduction><![CDATA[<p>À l’instar des salariés et des employeurs, les modalités d’application du congé supplémentaire de naissance pour les travailleurs indépendants et les non-salariés agricoles ont également été précisées. Tour d’horizon des modalités de mobilisation de ces congés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À l’instar des salariés et des employeurs, les modalités d’application du congé supplémentaire de naissance pour les travailleurs indépendants et les non-salariés agricoles ont également été précisées. Tour d’horizon des modalités de mobilisation de ces congés…</p><h2>Congé supplémentaire de naissance : les non-salariés et non-salariés agricoles sont aussi concernés</h2><p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance ne concerne pas uniquement les salariés, mais aussi les travailleurs indépendants et les non-salariés agricoles, pour lesquels des règles spécifiques trouvent aussi à s’appliquer.</p><p>L’objectif est ici le même que pour les salariés : permettre aux parents qui exercent une activité indépendante ou agricole de bénéficier, eux aussi, d’un temps supplémentaire auprès de l’enfant après la prise des congés « initiaux » liés à la naissance, la maternité, la paternité ou l’adoption.</p><p>Ce dispositif entre en vigueur dès le 1er juillet 2026 : il sera mobilisable pour les enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026, ainsi qu’à ceux nés avant cette date mais dont la naissance était supposée intervenir à compter du 1er janvier 2026.</p><h3>Pour les travailleurs indépendants et les professionnels libéraux : une indemnisation forfaitaire</h3><p>Pour les travailleurs indépendants et les professions libérales, le principe est le suivant : le professionnel cesse son activité pendant le congé et peut percevoir une indemnité journalière forfaitaire.</p><p>Ce congé peut durer 1 mois ou 2 mois. Si le bénéficiaire décide d’opter pour un congé de 2 mois, celui-ci peut être pris en une seule fois ou être fractionné en 2 périodes d’1 mois chacune.</p><p>Il ne s’agit pas d’un maintien du revenu réel du professionnel, mais d’un montant calculé à partir du plafond annuel de la Sécurité sociale en vigueur à la date prévue du premier versement.</p><p>Concrètement, l’indemnité journalière correspond à 1/730 du plafond annuel de la Sécurité sociale, auquel est appliqué :</p><ul><li>un coefficient de 0,7 pour le 1er mois ;</li><li>un coefficient de 0,6 pour le 2nd mois, lorsque le congé est pris pour 2 mois.</li></ul><p>À titre indicatif, avec un plafond annuel de Sécurité sociale fixé à 48 060 € en 2026, cela représente donc, pour 2026 :</p><ul><li>46,09 € bruts par jour pour le 1er mois ;</li><li>39,50 € bruts par jour pour le 2nd mois.</li></ul><p>L’indemnité est versée pour une durée de 1 ou 2 mois, déterminée de date à date pour chacun des mois. Le montant total dépendra donc du nombre de jours compris dans la période indemnisée (et donc du nombre de jours dans le ou les mois concernés)</p><p>Attention toutefois : pour les travailleurs indépendants dont le revenu d’activité annuel moyen des 3 dernières années est inférieur à 10 % de la moyenne des plafonds annuels de Sécurité sociale, c’est-à dire inférieur à 4 582 € par an en 2026, le montant est réduit.</p><p>Dans ce cas, l’indemnité journalière est égale à 10 % de 1/730 du plafond annuel de la Sécurité sociale. Avec le plafond 2026, cela correspondrait à environ 6,58 € bruts par jour par jours. Il n’y a pas de dégressivité prévue sur le 1er et le 2nd mois dans cette hypothèse.</p><p>Notez qu’une règle particulière s’applique aux travailleurs indépendants bénéficiaires du RSA ou de la prime d’activité qui n’ont pas choisi de payer les cotisations minimales. Pour eux, l’indemnité n’est pas neutralisée du seul fait de très faibles revenus : elle est calculée sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041921323/2021-11-04" target="_blank">une base minimale spécifique.</a></p><p>Enfin, lorsqu’il est remplacé par un salarié pour les tâches qu’il occupe habituellement, le conjoint collaborateur peut aussi percevoir une indemnité de remplacement pendant le congé supplémentaire de naissance.</p><h3>Un délai à respecter : 9 mois pour prendre le congé</h3><p>Le congé ne peut pas être pris n’importe quand. La ou les périodes d’arrêt doivent commencer dans les 9 mois suivant la naissance de l’enfant ou, en cas d’adoption, dans les 9 mois suivant son arrivée au foyer.</p><p>En clair : si le parent choisit de prendre 2 mois en une fois, le congé doit commencer dans ce délai. S’il choisit de fractionner en 2 périodes d’1 mois, ces périodes doivent également s’inscrire dans ce délai.</p><p>Ce délai peut être prolongé lorsque les droits initiaux à indemnisation liés à la maternité, à la paternité ou à l’adoption sont eux-mêmes prolongés, par exemple dans certaines situations particulières liés à des naissances multiples ou à un état pathologique en lien avec la grossesse.</p><p>Pour les enfants nés ou adoptés entre le 1er janvier 2026 et le 30 juin 2026, le délai de 9 mois ne court pas à compter de la naissance ou de l’adoption, mais à compter du 1er juillet 2026. En pratique, le congé pourra donc commencer jusqu’au 31 mars 2027, sauf prolongation applicable.</p><p>Sur le plan formel, les travailleurs indépendants peuvent déposer leur demande d’indemnisation liée au congé supplémentaire de naissance via la plateforme <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/users/sign_in" target="_blank">demarche.numérique.gouv.fr,</a> sur laquelle un téléservice dédié sera disponible dès le 1er juillet 2026.</p><p>Cette demande pourra être transmise jusqu’à la veille du début du congé.</p><h3>Pour les non-salariés agricoles : d’abord une logique de remplacement</h3><p>D’abord, il convient de préciser que, pour les non-salariés agricoles, le congé supplémentaire de naissance n’est possible qu’après épuisement des droits initiaux liés à la maternité, paternité et accueil de l’enfant ou à l’adoption.</p><p>Toutefois, lorsque l’assuré ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de ces droits initiaux, il peut demander les prestations supplémentaires dès la naissance de l’enfant ou, en cas d’adoption, dès son arrivée au foyer.</p><p>Ensuite, la logique est un peu différente de celle applicable aux travailleurs indépendants : le congé supplémentaire de naissance repose d’abord sur une allocation de remplacement.</p><p>Rappelons que cette « allocation de remplacement » est une aide propre au régime agricole qui permet au non-salarié agricole de cesser temporairement son activité tout en finançant l’intervention d’une personne chargée de le remplacer dans les travaux de l’exploitation ou de l’entreprise agricole.</p><p>Ici, il ne s’agit donc pas de remplacer directement le revenu de l’assuré mais bel et bien de prendre en charge le remplacement nécessaire à son absence.</p><p>L’idée est donc que l’exploitant ou le professionnel agricole puisse s’arrêter, à condition d’être remplacé dans les travaux de l’exploitation ou de l’entreprise agricole.</p><p>Pour bénéficier de l’allocation de remplacement, le non-salarié agricole doit remplir plusieurs conditions cumulatives. Il doit :</p><ul><li>transmettre à la MSA dont il relève les pièces justificatives prévues par <a href="https://www.msa.fr/lfp/documents/11566/0/Demande+allocation+de+remplacement+pour+cong%C3%A9+suppl%C3%A9mentaire+de+naissance" target="_blank">le formulaire homologué en vigueur</a> ;</li><li>participer de manière constante, à temps plein ou à temps partiel, aux travaux de l’exploitation ou de l’entreprise agricole au titre de laquelle il est affilié au régime d’assurance maladie, invalidité et maternité des non-salariés agricoles ;</li><li>justifier, à la date de début du congé, d’au moins 6 mois d’affiliation au régime obligatoire d’assurance maladie, invalidité et maternité des non-salariés agricoles ;</li><li>cesser tout travail sur l’exploitation ou dans l’entreprise agricole pendant la période d’arrêt,</li><li>être effectivement remplacé dans les travaux qu’il réalise habituellement.</li></ul><p>Pour cette dernière condition, le remplacement doit en principe être assuré par un groupement d’employeurs ayant pour objet principal de mettre des remplaçants à disposition des exploitants agricoles et ayant conclu une convention avec la MSA.</p><p>Si le recours à un tel service n’est pas possible, le remplacement peut alors être assuré par une personne salariée spécialement recrutée pour cette mission.</p><p>Une règle particulière est prévue pour les assurés qui relèvent également du régime salarié et perçoivent de ce régime le remboursement de leurs frais de santé : leur activité salariée ne doit pas avoir dépassé 60 % de la durée légale du travail pendant les 12 mois précédant le début du congé.</p><h3>Quelle démarche auprès de la MSA ?</h3><p>Le non-salarié agricole doit demander l’allocation de remplacement auprès de la MSA, par téléservice ou au moyen d’un formulaire homologué. Cette demande doit être faite au moins 20 jours avant la date prévue d’interruption d’activité, sauf cas de force majeure.</p><p>Attention : dans l’hypothèse où l’enfant naît prématurément et que l’assuré souhaite débuter la période d’allocation de remplacement, il doit informer la MSA au plus tard dans les 48 heures suivants la naissance.</p><p>Une fois la demande reçue, la MSA la transmet au service de remplacement. Celui-ci dispose ensuite de 15 jours pour indiquer s’il peut assurer le remplacement. S’il ne répond pas ou s’il indique ne pas pouvoir organiser le remplacement, l’assuré peut embaucher lui-même un remplaçant.</p><h3>Et si aucun remplacement n’est possible ?</h3><p>Une solution de repli est possible dans l’hypothèse où un remplacement effectif n’est pas possible : le non-salarié agricole peut dans ce cas percevoir une indemnité journalière forfaitaire, sous conditions.</p><p>Cette indemnité fonctionne selon la même logique que celle prévue pour les travailleurs indépendants : elle peut être versée pendant 1 ou 2 mois, avec un montant calculé à partir du plafond annuel de la Sécurité sociale et affecté d’un coefficient de 0,7 pour le 1er mois, puis de 0,6 pour le 2nd mois.</p><h3>Travailleurs indépendant et non-salariés agricole : pas de cumul avec certaines prestations</h3><p>Des règles de non-cumul sont également prévues :</p><ul><li>pour les travailleurs indépendants, l’indemnité journalière de congé supplémentaire de naissance ne peut pas être cumulée avec les indemnités journalières maladie, les indemnités journalières maternité, paternité, accueil de l’enfant ou adoption, ni avec le revenu de remplacement versé au titre du chômage ;</li><li>pour les non-salariés agricoles, les prestations supplémentaires de naissance ne peuvent notamment pas être cumulées avec les indemnités maladie, les prestations maternité, paternité, accueil de l’enfant ou adoption, les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, ni avec le revenu de remplacement chômage.</li></ul><p>Enfin, pour les travailleurs indépendants et les professions libérales, en cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer, l’assuré peut reprendre son activité avant la fin de la période de cessation d’activité prévue. Cette reprise doit donner lieu à une déclaration et met alors fin au versement de l’indemnité journalière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154232" target="_blank">Décret no 2026-426 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-les-modalites-sont-fixees-pour-les-independants-et-les-non-salaries-agricoles" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance : les modalités sont fixées pour les indépendants et les non-salariés agricoles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesupplementairetns.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesupplementairetns.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees</link><title>Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</title><introduction><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p><h2>Ventes de terrains et contrats de construction : attention à la nouvelle carte !</h2><p>Afin de prendre en compte les changements climatiques, la carte des zones « retrait-gonflement des argiles » (zones RGA) a été mise à jour, et est disponible sur le site <a href="https://www.georisques.gouv.fr/donnees/bases-de-donnees/retrait-gonflement-des-argiles-version-2026" target="_blank">Géorisques</a>.</p><p>Cette carte entraîne des conséquences très concrètes car la vente de terrains ou la construction de bâtiments dans une zone RGA doit faire l’objet de précautions préalables prévues par la loi afin de garantir la bonne information de l’acquéreur et la solidité des ouvrages.</p><p>La nouvelle carte sera applicable aux contrats conclus à compter du 1er juillet 2026, à savoir :</p><ul><li>les promesses de vente ou, à défaut, les actes authentiques de vente des terrains non bâtis constructibles ;</li><li>aux contrats de constructions soumis à la réglementation relatives au retrait-gonflement des argiles (principalement les habitations).</li></ul><p>Notez que cette mise à jour doit aussi être prise en compte pour connaître l’éligibilité au<a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank"> Fonds de Prévention Argile</a> qui a pour objectif de financer les travaux préventifs dans les maisons d’habitations afin d’éviter les sinistres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422640" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 22 juillet 2020 définissant les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees" target="_blank">Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonesrga.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonesrga.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies</link><title>Agriculture : le point sur les épidémies</title><introduction><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p><h2>Fièvre catarrhale ovine : distribution de vaccins et évolution de la maladie</h2><p>Pour accompagner les éleveurs face à la propagation de la fièvre catarrhale ovine (FCO), l’État opère des distributions de vaccins contre le sérotype 1 de la maladie.</p><p>Cette distribution est faite à titre gratuit à hauteur de 813 191 doses jusqu’au 31 décembre 2026. En revanche, il est précisé que, désormais, les frais vétérinaires liés à l’administration de ces vaccins restent à la charge des éleveurs.</p><p>De plus, il est précisé que le sérotype 4 n’est plus enzootique à la France continentale, c’est-à-dire qu’il n’est plus présent en continu sur le territoire. En revanche, il est toujours considéré comme enzootique en Corse.</p><h3>Influenza aviaire : abaissement du seuil de vigilance</h3><p>Après avoir déclaré comme « modéré » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en avril 2026, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « négligeable » depuis le 3 juin 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Cet abaissement du niveau de risque signifie qu’il n’y a plus de mesures sanitaires à respecter de façon systématique. En revanche, il reste possible pour les préfets d’exiger localement la mise en place de telles mesures si une analyse des risques le justifie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153990" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 juillet 2024 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la fièvre catarrhale ovine sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171667" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 9 août 2024 fixant les mesures financières relatives à la fièvre catarrhale ovine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171683" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies" target="_blank">Agriculture : le point sur les épidémies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maladiesagricoles.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maladiesagricoles.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol</link><title>Transport aérien : le tarif réduit de solidarité prend son envol</title><introduction><![CDATA[<p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP) est due par les entreprises de transport aérien public pour chaque passager embarqué. Afin de préserver certaines liaisons aériennes essentielles à l'aménagement du territoire, un tarif réduit de solidarité a été instauré par la loi de finances pour 2025. Des précisions viennent d’être apportées concernant ses conditions d'application et sa date d'entrée en vigueur…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP) est due par les entreprises de transport aérien public pour chaque passager embarqué. Afin de préserver certaines liaisons aériennes essentielles à l'aménagement du territoire, un tarif réduit de solidarité a été instauré par la loi de finances pour 2025. Des précisions viennent d’être apportées concernant ses conditions d'application et sa date d'entrée en vigueur…</p><h2>TTAP : le tarif réduit de solidarité entre en vigueur</h2><p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP), qui a remplacé l'ancienne taxe de solidarité sur les billets d'avion, est due par les transporteurs aériens pour les embarquements de passagers réalisés au départ de la France.</p><p>Pour mémoire, le montant de la taxe est égal, pour chaque embarquement constitutif d'un fait générateur, à la somme des tarifs suivants :</p><ul><li>le tarif de l'aviation civile ;</li><li>le tarif de solidarité ;</li><li>le tarif de sûreté et de sécurité ;</li><li>le tarif de péréquation aéroportuaire.</li></ul><p>Afin de tenir compte des contraintes propres à certaines dessertes aériennes indispensables à la continuité territoriale, la loi de finances pour 2025 a prévu la mise en place d'un tarif réduit de solidarité applicable à certaines liaisons soumises à des obligations de service public.</p><p>Toutefois, l'entrée en vigueur de ce dispositif restait subordonnée à l'adoption d'un arrêté précisant sa date d'application, ainsi que son champ d'application exact, notamment au regard des règles européennes en matière de transport aérien et d'aides d'État.</p><p>C’est désormais chose faite : la date d'entrée en vigueur du tarif réduit de solidarité est fixée au 1er juin 2026.</p><p>Le bénéfice de ce tarif réduit est toutefois strictement encadré. Il ne concerne que les embarquements effectués dans le cadre de services aériens :</p><ul><li>soumis à une obligation de service public ;</li><li>exploités dans le cadre d'une délégation de service public ;</li><li>figurant sur la liste des liaisons disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154710" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Cette limitation résulte notamment des échanges intervenus avec la Commission européenne, qui a confirmé la compatibilité du dispositif avec le droit de l'Union européenne sous ces conditions.</p><p>L'objectif poursuivi est de préserver l'équilibre économique de certaines lignes aériennes considérées comme essentielles à la desserte de territoires insuffisamment reliés par le marché, tout en limitant la charge fiscale supportée par les opérateurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154710" target="_blank">Arrêté du 13 mai 2026 pris en application du 11° de l'article 37 de l'ordonnance no 2021-1843 du 22 décembre 2021 portant partie législative du code des impositions sur les biens et services et transposant diverses normes du droit de l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol" target="_blank">Transport aérien : le tarif réduit de solidarité prend son envol</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transoprtaerien.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transoprtaerien.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion</link><title>ZFANG : un régime fiscal renforcé pour 6 communes de La Réunion</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises implantées dans certaines communes de l'est de La Réunion vont bénéficier d'un avantage fiscal renforcé. Des précisions viennent d’être apportées concernant les critères permettant d'identifier les territoires concernés et d'établir la liste des communes éligibles. Faisons le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises implantées dans certaines communes de l'est de La Réunion vont bénéficier d'un avantage fiscal renforcé. Des précisions viennent d’être apportées concernant les critères permettant d'identifier les territoires concernés et d'établir la liste des communes éligibles. Faisons le point…</p><h2>Un dispositif renforcé pour les territoires les plus fragiles</h2><p>Le dispositif des zones franches d'activité nouvelle génération (ZFANG) permet déjà aux entreprises exerçant certaines activités en outre-mer de bénéficier d'abattements fiscaux portant notamment sur :</p><ul><li>l'impôt sur les bénéfices (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés) ;</li><li>la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 a renforcé ce mécanisme au profit des territoires réunionnais les plus en difficulté.</p><p>Il est ainsi prévu l'application d'un abattement majoré pour les entreprises éligibles implantées dans des communes appartenant à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) présentant des difficultés particulières appréciées au regard de leur taux de pauvreté. Restait à définir ce qu’il faut entendre par « taux de pauvreté », ce qui est désormais chose faite : sont considérés comme particulièrement défavorisés les EPCI dont le taux de pauvreté est supérieur à 40 %.</p><p>Pour cette appréciation, le taux de pauvreté correspond à la part de la population dont le revenu disponible est inférieur à 60 % du revenu disponible médian.</p><p>Ce taux est déterminé par l'INSEE à partir des données disponibles pour l'année 2021. Dans ce cadre, la liste des communes de La Réunion ouvrant droit au régime renforcé est désormais fixée comme suit :</p><ul><li>Bras-Panon ;</li><li>La Plaine-des-Palmistes ;</li><li>Saint-André ;</li><li>Saint-Benoît ;</li><li>Sainte-Rose ;</li><li>Salazie.</li></ul><p>Ces communes appartiennent au territoire de la communauté intercommunale Réunion Est (CIREST), dont le taux de pauvreté dépasse le seuil fixé. Pour les entreprises remplissant les conditions d'éligibilité au dispositif ZFANG, les taux d'abattement sont significativement majorés. Ils sont portés à :</p><ul><li>80 % pour l'impôt sur les bénéfices ;</li><li>100 % pour la CFE ;</li><li>80 % pour la TFPB.</li></ul><p>À titre de comparaison, le régime de droit commun applicable aux autres zones éligibles prévoit des taux d'abattement de 50 % pour l'impôt sur les bénéfices et la TFPB, et de 80 % pour la CFE.</p><p>Cette évolution s'inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de soutenir durablement l'activité économique des territoires les plus fragilisés de l'île.</p><p>Elle intervient dans un contexte marqué par les conséquences économiques du cyclone Garance et par un niveau de pauvreté particulièrement élevé dans l'Est réunionnais.</p><p>L'objectif affiché est de renforcer la compétitivité des entreprises locales, soutenir l'investissement et favoriser la création ou le maintien de l'emploi sur ces territoires.</p><p>Cette nouvelle mesure entre en vigueur à compter du 1er juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153903" target="_blank">Décret no 2026-421 du 29 mai 2026 déterminant les conditions d'appréciation du taux de pauvreté mentionné au 2° du III de l'article 44 quaterdecies du code général des impôts et dressant la liste des communes de La Réunion éligibles à l'abattement fiscal renforcé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion" target="_blank">ZFANG : un régime fiscal renforcé pour 6 communes de La Réunion</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvellecommunes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvellecommunes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-on-connait-les-modalites-pour-les-salaries</link><title>Congé supplémentaire de naissance : on connait les modalités pour les salariés </title><introduction><![CDATA[<p>Un nouveau congé familial arrive dans l’entreprise : le congé supplémentaire de naissance. Mis en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, ce droit soulève déjà des enjeux très concrets pour les employeurs comme pour les salariés : quelles sont les modalités à connaître pour l’anticiper et le mettre en œuvre ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un nouveau congé familial arrive dans l’entreprise : le congé supplémentaire de naissance. Mis en place par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, ce droit soulève déjà des enjeux très concrets pour les employeurs comme pour les salariés : quelles sont les modalités à connaître pour l’anticiper et le mettre en œuvre ?</p><h2>Le congé supplémentaire de naissance : délai de prévenance, durée, niveau d’indemnisation et délai dérogatoire de mobilisation</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a mis en place un congé supplémentaire de naissance, d’une durée de 1 ou 2 mois, au choix du salarié, fractionnable ou non en 2 périodes de 1 mois le cas échéant.</p><p>En tout état de cas, ce congé de naissance ne peut pas être aménagé sous forme de temps partiel et doit être pris sous forme de congé « total ».</p><p>Pendant toute la durée du congé, le contrat de travail du salarié sera suspendu. Le salarié ne peut donc exercer aucune autre activité professionnelle pendant cette période.</p><p>Ce congé pourra être mobilisé à compter du 1er juillet 2026, pour les parents d’enfants nés ou adoptés depuis le 1er janvier 2026 (ou censés naître à compter de cette date).</p><p>Pour le mobiliser, rappelons également que le salarié doit avoir bénéficié d’un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption (dénommé ci-après « congé initial ») et surtout, d’avoir épuisé ce droit.</p><p>Cette condition préalable d’épuisement des droits ne s’applique toutefois pas au salarié qui n’aura pas pu bénéficier de l’ensemble des indemnités prévues pendant ce congé.</p><p>Tour d’horizon des mesures à connaître pour organiser sa mise en place dans l’entreprise.</p><h3>Délai de prévenance : information préalable nécessaire de l’employeur</h3><p>Le salarié qui souhaite mobiliser le congé supplémentaire de naissance doit informer son employeur au moins 1 mois avant le début de ce congé, par lettre recommandée avec accusé réception ou par lettre remise en main propre contre récépissé.</p><p>Cette information doit préciser :</p><ul><li>la durée du congé souhaitée (1 ou 2 mois) ;</li><li>le souhait de fractionner ou non le congé (en 2 périodes de 1 mois chacune) ;</li><li>la date de prise de congé ou des congés, dans l’hypothèse d’un fractionnement.</li></ul><p>Notez que le délai de prévenance de 1 mois peut être raccourci à 15 jours en cas de prise du congé supplémentaire de naissance immédiatement après le congé maternité, paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption, ou au cours du mois qui suit la naissance de l’enfant ou de son arrivée dans le foyer.</p><p>Enfin, si le salarié change d’employeur et qu’il n’a pas épuisé ses droits au congé supplémentaire de naissance, il doit informer son nouvel employeur dans un délai de 1 mois de la date de prise des congés restants.</p><h3>La durée et le délai du congé supplémentaire de naissance</h3><p>Par principe, le congé supplémentaire de naissance doit débuter dans un délai de 9 mois à compter de la naissance de l’enfant ou, en cas d’adoption, de son arrivée au foyer.</p><p>En cas de fractionnement, c’est la seconde période de congé d’1 mois qui devra débuter, au plus tard, dans ce délai de 9 mois.&nbsp;</p><p>Lorsque la durée du congé initial est majorée, par exemple en cas de naissances multiples, d’état pathologique résultant de la grossesse ou de l’accouchement, ou encore d’hospitalisation de l’enfant à la naissance, le délai de prise du congé supplémentaire est augmenté d’autant.</p><p>Dés lors :</p><ul><li>si le congé supplémentaire est pris en 1 fois, pour une durée de 1 ou 2 mois consécutifs, il doit commencer au plus tard le dernier jour du 9e mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée au foyer ;</li><li>si le congé est fractionné en 2 périodes d’1 mois, la seconde période doit commencer au plus tard le dernier jour de ce 9e mois.</li></ul><p>Dernière précision importante : un délai dérogatoire s’applique aux parents des enfants nés ou adoptés entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, ainsi qu’aux parents d’enfants nés avant le 1er janvier 2026, mais dont la naissance était censée intervenir à compter de cette date.</p><p>Dans cette hypothèse et à titre exceptionnel, le délai de 9 mois ne court pas à compter de la naissance ou de l’arrivée de l’enfant au foyer, mais à compter du 1er juillet 2026.</p><p>En pratique, le congé supplémentaire de naissance devra donc dans cette hypothèse débuter au plus tard le 31 mars 2027.</p><p>Ici encore, si la durée du congé initial est augmentée, ce délai de prise du congé supplémentaire est prolongé d’autant.</p><h3>Quelle indemnisation pour le congé supplémentaire de naissance ?</h3><p>Pendant le congé supplémentaire de naissance, le salarié ne perçoit pas automatiquement son salaire habituel. Il peut, sous conditions, bénéficier d’indemnités journalières versées par la Sécurité sociale.</p><p>Pour y avoir droit, le salarié doit remplir <a href="https://www.ameli.fr/assure/remboursements/indemnites-journalieres-maladie-maternite-paternite/indemnites-journalieres-et-prestations-maternite-paternite-adoption/conge-maternite-salariee" target="_blank">les conditions normalement exigées pour bénéficier des indemnités journalières de maternité</a>. Ces conditions seront appréciées à la date de début du congé supplémentaire de naissance.</p><p>Il devra également justifier, à la date du début du congé supplémentaire de naissance, de 6 mois d’affiliation à la Sécurité sociale.</p><p>Une fois les conditions d’ouverture de droit remplies, le montant de l’indemnité journalière sera calculé, lorsque le salaire est versé mensuellement, à partir des 3 dernières paies des mois civils précédant la date d’interruption de travail.&nbsp;</p><p>Le salaire de référence est retenu dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale, fixé à 4 005 € en 2026 hors Mayotte, et à 3 022 € à Mayotte.</p><p>Le salarié percevra ainsi :</p><ul><li>70 % du salaire net antérieur le 1er mois ;</li><li>60 % du salaire net antérieur le 2e mois.</li></ul><p>Le niveau d’indemnisation ne sera donc pas identique selon que le salarié prenne 1 ou 2 mois de congé : le second mois sera moins indemnisé que le premier.</p><p>Il est précisé qu’aucun délai de carence ne s’appliquera. L’indemnisation pourra donc débuter dès le 1er jour du congé, sous réserve bien sûr que les conditions d’ouverture des droits soient remplies.</p><p>Notez enfin, qu’aucun maintien de salaire obligatoire n’est prévu à la charge de l’employeur. En pratique, l’entreprise n’aura donc pas à compléter les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale, sauf si une convention collective, un accord collectif, un usage ou un engagement plus favorable le prévoit.</p><h3>Une reprise anticipée possible dans certaines situations</h3><p>Il est prévu que le salarié qui bénéficie du congé supplémentaire de naissance puisse bénéficier d’une reprise anticipée du travail, avant l’échéance du congé supplémentaire de naissance, en cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer</p><p>Si le salarié se trouve dans l’une ou l’autre de ces situations, il doit prévenir son employeur dans un délai maximal de 8 jours avant la date de reprise souhaitée, par lettre recommandée ou lettre remise en main propre, avec des documents justificatifs permettant d’attester de la situation invoquée.</p><p>Lors de son retour dans l’entreprise, le salarié qui a bénéficié du congé supplémentaire de naissance doit retrouver son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente. Il bénéficie également de tous les avantages qu’il a acquis avant le début du congé.</p><p>Il doit également bénéficier d’un entretien de parcours professionnel, notamment lorsqu’il n’a pas été réalisé lors de son retour du congé familial initial.</p><p>Pendant toute la durée du congé supplémentaire de naissance, l’employeur ne peut pas rompre le contrat de travail du salarié, sauf à démontrer l’existence d’une faute grave ou de son impossibilité à maintenir le contrat de travail, pour une cause étrangère à la naissance ou à l’arrivée de l’enfant.</p><p>En revanche, en présence d’un CDD, le congé supplémentaire de naissance ne fait pas obstacle à l’échéance normale du contrat de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153815" target="_blank">Décret no 2026-419 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154198" target="_blank">Décret no 2026-425 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-on-connait-les-modalites-pour-les-salaries" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance: les modalités sont fixées pour les salariés ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesuppnaissance.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_congesuppnaissance.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-quel-traitement-en-dsn</link><title>Congé supplémentaire de naissance : quel traitement en DSN ?</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 1er juillet 2026, certains parents pourront bénéficier d’un nouveau congé supplémentaire de naissance. Mais pour permettre son indemnisation, l’employeur doit respecter un formalisme précis, notamment via la DSN. Quelles sont les démarches à accomplir en paie ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 1er juillet 2026, certains parents pourront bénéficier d’un nouveau congé supplémentaire de naissance. Mais pour permettre son indemnisation, l’employeur doit respecter un formalisme précis, notamment via la DSN. Quelles sont les démarches à accomplir en paie ?</p><h2>Congé supplémentaire de naissance : quelles formalités accomplir en paie ?</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a initié un nouveau congé familiale intitulé « congé supplémentaire de naissance » permettant à certains parents de bénéficier d’un congé supplémentaire de 1 ou 2 mois, en plus des congés familiaux initiaux.</p><p>Rappelons que seuls les parents d’enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026 (ou dont l’arrivée était censée intervenir après cette date) sont éligibles à ce congé supplémentaire de naissance.</p><p>Il donnera lieu, toutes conditions par ailleurs remplies, à une indemnisation du salarié éligible qui varie entre 70 % des indemnités journalières de maternité de référence, au cours du 1er mois, et 60 % de ces mêmes indemnités journalières, au cours du 2nd mois, le cas échéant.</p><p>Ce nouveau congé, dont les modalités de mobilisation viennent d’être précisées, pourra être mobilisé à compter du 1er juillet 2026, sous réserve d’une information préalable de l’employeur devant avoir lieu, selon les cas, 1 mois à 15 jours avant la date de départ souhaité.</p><p>Mais, au-delà de ces conditions de mobilisation, les employeurs devront surtout anticiper les démarches déclaratives nécessaires au versement des indemnités journalières. Concrètement, l’employeur devra accomplir 2 démarches distinctes et complémentaires.</p><p>D’abord, il devra déclarer le congé en DSN : les modalités déclaratives seront identiques à celles applicables aux autres arrêts de travail, avec une particularité toutefois, puisque le motif d’arrêt devra être renseigné avec le code « 20 – Congé supplémentaire de naissance ».</p><p>Ce signalement devra être effectué dans les 5 jours suivant le début du congé, sauf en cas de subrogation.</p><p>À défaut, aucune transmission automatique des données à la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) ou à la Mutualité sociale agricole (MSA) ne pourra être déclenchée pour permettre le versement des indemnités journalières.</p><p>Ensuite, l’employeur devra également transmettre un formulaire de demande de congé supplémentaire de naissance. Ce formulaire ne remplace pas la déclaration en DSN, sauf règle particulière applicable à la CNAM pendant la période transitoire prévue entre juillet et septembre 2026.</p><p>En cas de fractionnement du congé en 2 périodes d’un mois, l’employeur devra réaliser un signalement par fraction, dans la limite de 2 signalements par bénéficiaire.</p><p>Une attention particulière devra être portée au dernier jour travaillé. Lorsque le congé supplémentaire est pris à la suite d’un congé de maternité, de paternité ou d’adoption, il correspond au dernier jour travaillé précédant ce premier congé, ou l’éventuel congé maladie l’ayant précédé. Dans les autres situations, il correspond à la veille de chaque fraction du congé.</p><p>Précision utile : un congé conventionnel est considéré comme un jour de congé payé, donc comme un jour « travaillé ».</p><p>Notez que, pour les salariés relevant du régime agricole, les employeurs devront transmettre, en complément du signalement DSN, la demande de l’assuré mentionnant notamment les dates du congé, ainsi que les informations relatives à l’employeur et au salarié.</p><p>Le téléservice employeur sera disponible sur le site de la MSA via <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/" target="_blank">demarche.numerique.gouv.fr</a> à compter du 1er juin 2026.</p><p>Quant aux salariés relevant du régime général, une phase transitoire est prévue entre le 1er juillet et septembre 2026.</p><p>Durant cette période, la CNAM prévoit une déclaration par fichier Excel, permettant de préciser les périodes de congé et le dernier jour travaillé. Ce fichier devra être déposé en format PDF dans le compte employeur accessible depuis Net-entreprises.</p><p>À partir de fin septembre 2026, la CNAM devrait pouvoir exploiter les signalements DSN. Le formulaire devra alors être complété en même temps que le signalement, puis déposé directement sur le compte entreprise.</p><p>Enfin, les indemnités journalières versées au titre du congé supplémentaire de naissance suivront les mêmes modalités fiscales que les indemnités journalières de base, notamment pour le prélèvement à la source en cas de subrogation.</p><p>En paie, ce nouveau congé s’accompagne donc d’un formalisme précis pour l’employeur : signalement DSN, formulaire dédié, vigilance sur le dernier jour travaillé et adaptation temporaire des démarches auprès de la CNAM pendant la phase de transition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://net-entreprises.custhelp.com/app/answers/detail_dsn/a_id/3374/~/cong%C3%A9%E2%80%AFsuppl%C3%A9mentaire-de-naissance%E2%80%AFen-dsn" target="_blank">Base de connaissance net-entreprises.fr, fiche no3374 : « Le congé supplémentaire de naissance en DSN », version mise à jour le 11 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-supplementaire-de-naissance-quel-traitement-en-dsn" target="_blank">Congé supplémentaire de naissance : quel traitement en DSN ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafondsecuritesociale_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-06-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plafondsecuritesociale_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante</link><title>Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</title><introduction><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p><h2>Le Gouvernement double le montant de l’aide aux gros rouleurs !&nbsp;</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d’aides financières à destination de professionnels visant à pallier les conséquences de la hausse des prix des carburants.</p><p>L’aide aux « gros rouleurs » est la seule aide mise en place qui n’est pas destinée à un secteur d’activité précis. Elle permet aux professionnels parcourant plus de 15 km par jour (ou plus de 8 000 km par an) pour leur activité professionnelle de bénéficier d’une aide financière forfaitaire.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide ne soit distribuée qu’aux personnes rencontrant des difficultés financières du fait de cette crise énergétique, une condition de revenu est également prévue. En effet, l’aide s’adresse aux professionnels appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part était inférieur ou égal à 16 880 € pour les revenus de 2024.</p><p>Cette aide était initialement annoncée pour un montant de 50 €. Cependant, le gouvernement a décidé de la doubler pour atteindre 100 €, ce qui correspond en moyenne à une aide de 0,20 €/litre sur une durée de 6 mois.</p><p>Il faut également noter que la période d’ouverture de la demande a été fixée du 27 mai au 30 juillet 2026. Passée cette date, les demandes ne seront plus recevables.</p><p>Pour rappel, la demande doit être sur l’espace numérique finances publiques des demandeurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152231" target="_blank">Décret no 2026-417 du 28 mai 2026 modifiant le décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152254" target="_blank">Arrêté du 28 mai 2026 fixant la période d'ouverture de la demande d'indemnité carburant prévue par le décret n° 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante" target="_blank">Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleurmaj.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleurmaj.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sasu-a-l-impot-sur-le-revenu-l-epineuse-question-des-prelevements-sociaux-est-tranchee</link><title>SASU à l’impôt sur le revenu : l’épineuse question des prélèvements sociaux est tranchée</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, de nombreux dirigeants de société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) ayant opté pour l'impôt sur le revenu (IR) font état de redressements fiscaux portant sur l'application des prélèvements sociaux aux bénéfices de leur société. Interrogé sur cette pratique administrative, le Gouvernement vient de préciser sa position...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, de nombreux dirigeants de société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) ayant opté pour l'impôt sur le revenu (IR) font état de redressements fiscaux portant sur l'application des prélèvements sociaux aux bénéfices de leur société. Interrogé sur cette pratique administrative, le Gouvernement vient de préciser sa position...</p><h2>SASU à l'IR : le traitement social des bénéfices validé</h2><p>Par principe, une société par actions simplifiée (SAS) ou une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) relève de l'impôt sur les sociétés (IS).</p><p>Toutefois, sous certaines conditions, ces sociétés peuvent opter pour le régime des sociétés de personnes.</p><p>Dans cette situation, le résultat n'est plus imposé au niveau de la société mais directement entre les mains de l'associé unique, dans la catégorie correspondant à l'activité exercée :</p><ul><li>bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ;</li><li>bénéfices non commerciaux (BNC) ;</li><li>bénéfices agricoles (BA).</li></ul><p>L'origine du débat réside dans le traitement social de ces bénéfices. De nombreux dirigeants considèrent que les bénéfices professionnels d'une SASU relevant de l'IR ne constituent pas des revenus du patrimoine et ne peuvent donc pas être soumis aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine.</p><p>Pourtant, lors de plusieurs contrôles fiscaux récents, l'administration a retenu la position inverse, conduisant à des rappels parfois importants.</p><p>Le Gouvernement vient de confirmer expressément cette analyse de l’administration fiscale.</p><p>Il rappelle que les revenus relevant des catégories BIC, BNC ou BA sont soumis aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine lorsqu'ils ne sont pas déjà assujettis aux contributions sociales sur les revenus d'activité.</p><p>Or, les présidents de SAS et de SASU ne relèvent du régime général de sécurité sociale que lorsqu'ils perçoivent une rémunération au titre de leur mandat. En l'absence de rémunération :</p><ul><li>ils ne sont pas affiliés au régime des assimilés salariés ;</li><li>ils ne relèvent pas non plus du régime des travailleurs indépendants ;</li><li>les bénéfices imposés à leur nom ne supportent donc aucune cotisation sociale sur les revenus d'activité.</li></ul><p>Dans cette hypothèse, ces bénéfices entrent nécessairement dans le champ des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine.</p><p>La position gouvernementale est particulièrement claire : lorsqu'un président associé unique de SASU à l'IR ne perçoit aucune rémunération, l'intégralité du bénéfice imposable entre ses mains est soumise aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux global de 18,6 % depuis l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026.</p><p>Cette solution concerne les bénéfices qui lui sont attribués en application du régime fiscal des sociétés de personnes, même lorsqu'il participe personnellement, directement et de manière continue à l'exploitation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE12673" target="_blank">Réponse ministérielle Bergantz, Assemblée nationale, du 2 juin 2026, no 12673 : « Insécurité juridique et redressements fiscaux des SASU à l'IR »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sasu-a-l-impot-sur-le-revenu-l-epineuse-question-des-prelevements-sociaux-est-tranchee" target="_blank">SASU à l’impôt sur le revenu : l’épineuse question des prélèvements sociaux est tranchée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sasutraitementsocial.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sasutraitementsocial.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-du-regime-des-bons-de-souscription-de-parts-de-createur-d-entreprise-c-est-parti</link><title>Réforme du régime des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise : c’est parti ?</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a aménagé le dispositif fiscal relatif aux bons de souscription de parts de créateur d’entrepreneur (BSPCE). La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles mesures vient d’être confirmée. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a aménagé le dispositif fiscal relatif aux bons de souscription de parts de créateur d’entrepreneur (BSPCE). La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles mesures vient d’être confirmée. On fait le point…</p><h2>BSPCE : aménagement du dispositif et entrée en vigueur</h2><p>Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE) sont une catégorie particulière d’options sur titres (« stock-options ») qui ont été créés pour encourager les salariés et les dirigeants de jeunes entreprises innovantes à entrer au capital de leur entreprise et y rester.</p><p>Les BSPCE confèrent à leurs bénéficiaires le droit de souscrire des titres représentatifs du capital de leur entreprise à un prix définitivement fixé au jour de leur attribution. Ils offrent ainsi la perspective de réaliser un gain en cas d’appréciation du titre entre la date d’attribution du bon et la date de cession du titre acquis au moyen de ce bon. Peuvent émettre des BSPCE :</p><ul><li>les sociétés éligibles immatriculées au registre du commerce et des sociétés depuis moins de 15 ans à la date d’attribution des bons ;</li><li>les sociétés par actions passibles de l’impôt sur les sociétés (IS) et, dans les mêmes conditions que celles exigées pour les sociétés françaises, les sociétés dont le siège est établi dans un État membre de l’Union européenne ou dans un État ou territoire ayant conclu avec la France une convention fiscale contenant une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude ou l’évasion fiscales ;</li><li>les sociétés détenues directement et de manière continue pour 25 % au moins par des personnes physiques ;</li><li>les sociétés cotées à condition que leur capitalisation boursière soit inférieure à 150 M€.</li></ul><p>Il faut noter que les sociétés éligibles peuvent également attribuer ces bons aux membres du personnel salarié, aux dirigeants soumis au régime fiscal des salariés et aux membres du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou, en ce qui concerne les sociétés par actions simplifiées, de tout organe statutaire équivalent des sociétés dont elles détiennent au moins 75 % du capital ou des droits de vote.</p><p>La loi de finances pour 2026 a également ouvert cette possibilité aux sous-filiales.</p><p>La loi précise, en effet, que les sociétés éligibles peuvent également attribuer ces bons aux membres du personnel salarié, aux dirigeants soumis au régime fiscal des salariés et aux membres du conseil d’administration, du conseil de surveillance ou, en ce qui concerne les sociétés par actions simplifiées, de tout organe statutaire équivalent des sociétés sous filiales détenues directement par les sociétés filiales.</p><p>Concrètement, une société peut attribuer des BSPCE aux membres du personnel salarié et aux dirigeants des sous-filiales sous les conditions suivantes :</p><ul><li>la société émettrice doit détenir au moins 75 % du capital ou des droits de vote de l’ensemble constitué par les filiales et sous-filiales ;</li><li>les sous-filiales doivent elles-mêmes remplir les conditions d’éligibilité au dispositif des BSPCE, à l’exception de la condition portant sur les modalités de détention du capital ;</li><li>dans le cas des sociétés cotées, la condition tenant à la capitalisation boursière (qui doit être inférieure à 150 M€) s’apprécie au regard de l’ensemble constitué par la société émettrice, les filiales et les sous-filiales concernées par les attributions de BSPCE.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 a précisé, parmi les caractéristiques des sociétés émettrices des bons, que le capital de la société doit être détenu directement et de manière continue pour 15 % (et non plus 25 %) au moins par des personnes physiques ou par des personnes morales elles-mêmes directement détenues pour 75 % au moins de leur capital par des personnes physiques.</p><p>L’administration vient de confirmer que ces nouvelles mesures s’appliquent aux bons attribués à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14965-PGP.html/ACTU-2026-00031" target="_blank">Actualité Bofip du 28 mai 2026 : « RSA - Aménagements du régime des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 25) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-du-regime-des-bons-de-souscription-de-parts-de-createur-d-entreprise-c-est-parti" target="_blank">Réforme du régime des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouveautevigueur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouveautevigueur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur</link><title>Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</title><introduction><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p><h2>Services financiers souscrits à distance : plus de protection du consommateur</h2><p>Dans le prolongement de la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DADDUE 5, et d’une directive européenne, les pouvoirs publics ont renforcé les dispositifs de protection des consommateurs en cas de commercialisation de contrats de services financiers conclus à distance, et qui ne sont pas déjà couverts par des dispositifs de protection prévus par la loi.</p><p>En effet, parce que le nombre de signatures de tels contrats à distance n’a fait qu’augmenter, notamment pendant la pandémie, le Gouvernement s’est emparé du sujet et enrichit les mécanismes déjà existants.</p><p>Notez que ces nouveautés s’appliqueront, en principe, à compter du 19 juin 2026.</p><h3>Contrats conclus par voie électronique : création d’une fonctionnalité « rétractation »</h3><p>Pour les contrats conclus à distance au moyen d'une interface en ligne, le professionnel devra mettre à la disposition du consommateur, à partir du 19 juin 2026, une fonctionnalité lui permettant d'exercer gratuitement son droit de rétractation.</p><p>Cette fonctionnalité devra être identifiable facilement par les mots « renoncer au contrat ici » ou toute formule analogue dénuée d’ambiguïté. Son accès devra être facile et direct pour le consommateur et disponible pendant toute la durée du délai de rétractation.</p><p>Très concrètement, cette fonctionnalité permettra au consommateur d’envoyer une déclaration de rétractation en ligne au professionnel. Il pourra renseigner facilement les informations nécessaires, notamment celles relatives à son identité, au contrat signé et au moyen choisi pour recevoir l’accusé de réception.</p><p>L’accusé de réception devra mentionner le contenu de la déclaration de rétractation, ainsi que la date et l’heure de l’envoi.</p><h3>Renforcement des informations précontractuelles sur les services financiers</h3><p>La transmission d’informations précontractuelles fait partie des dispositifs de protection des consommateurs. Une nouvelle liste d’informations sera applicable à partir du 19 juin 2026, reprenant les données déjà transmises actuellement tout en les enrichissant.</p><p>Concrètement, le professionnel devra fournir au consommateur, en temps utile et avant la conclusion à distance d’un contrat, les informations portant sur :</p><ul><li>son identité, ses coordonnées, son activité principale pour lui-même et pour la personne agissant pour son compte ;</li><li>les informations relatives aux produits, instruments et services financiers proposés ;</li><li>l'existence ou l'absence du droit de rétractation, les conséquences de cette absence et, si ce droit existe, le délai et les modalités de son exercice, le cas échéant le montant que le consommateur peut être tenu de payer, ainsi que les conséquences découlant de l'absence d'exercice de ce droit ;</li><li>les coordonnées permettant au consommateur d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier (y compris les commissions, les charges et dépenses et toutes les taxes acquittées par l’intermédiaire du professionnel) ;</li><li>si le prix exact ne peut être indiqué, la base de calcul du prix permettant au consommateur de vérifier ce dernier ;</li><li>le cas échéant, l'existence d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel ;</li><li>le cas échéant, le recours par le professionnel à un dispositif de prise de décision automatisée destiné à adapter le prix aux caractéristiques propres du consommateur ;</li><li>la loi applicable au contrat et la juridiction compétente ;</li><li>le cas échéant, les conséquences d'un défaut de paiement ou d'un retard de paiement ;</li><li>le cas échéant, les objectifs environnementaux ou sociaux poursuivis par le service financier.</li></ul><p>Afin de mettre en place une protection effective, cette transmission d’informations devra se faire dans de bonnes conditions. Les données devront être fournies de manière lisible et compréhensible par tout moyen adapté à la technique de communication à distance utilisée, sous une forme claire et compréhensible. Si ces données sont transmises par écrit, le support doit être clair et visible.</p><p>Notez qu’un format adapté aux situations de handicap devra être fourni par le professionnel sur simple demande du client.</p><p>Une mesure d’information et de protection supplémentaire est prévue dans le cas où ces informations seront fournies moins d'un jour avant que le consommateur soit lié par le contrat. Dans ce cas, le professionnel devra rappeler à son client son droit de rétractation et ses modalités d’exercice. Ce rappel devra se faire grâce à un support durable, entre 1 et 7 jours calendaires après la conclusion du contrat.</p><h3>Une nouvelle protection mise en place : les explications adéquates</h3><p>En complément, et toujours en cas de contrat de service financier conclu à distance, le professionnel devra, à partir du 19 juin 2026, fournir au consommateur des « explications adéquates », gratuitement et avant la conclusion du contrat.</p><p>Ces explications adéquates porteront sur les contrats de services financiers proposés, et plus précisément notamment sur :</p><ul><li>les informations précontractuelles détaillées ci-dessus ;</li><li>les caractéristiques essentielles du contrat proposé et les services accessoires ;</li><li>les effets spécifiques que le contrat proposé peut avoir sur le consommateur, ce qui comprend également l’explication des conséquences pour le consommateur d’un défaut ou d’un retard de paiement de sa part ;</li><li>toute autre information qui permette au consommateur d'évaluer si le contrat et les éventuels services accessoires sont adaptés à ses besoins et à sa situation financière.</li></ul><p>Si le professionnel utilise des outils en ligne, le consommateur doit pouvoir s'adresser à une personne humaine pour obtenir des informations précontractuelles avant la conclusion du contrat. Il doit pouvoir également s’entretenir avec une personne humaine après la conclusion du contrat en cas de besoin pour sa bonne compréhension ou à son exécution.</p><p>Attention : ces règles ne s’appliqueront pas aux contrats déjà couverts par une réglementation particulière en matière d’informations précontractuelles et d’explications.</p><h3>Contrats conclus par téléphone</h3><p>S’agissant des contrats conclus par téléphone, le professionnel doit indiquer au début de la conversation plusieurs informations sans équivoque, à savoir :</p><ul><li>le but commercial de son appel ;</li><li>son identité en tant que professionnel ou intermédiaire dudit professionnel ;</li><li>le fait, le cas échéant, que l’appel est enregistré.</li></ul><p>Si le consommateur accepte, les informations précontractuelles pourront se limiter aux informations relatives à la présentation du professionnel ;</p><ul><li>aux informations relatives aux produits proposés ;</li><li>au droit de rétractation ;</li><li>aux coordonnées permettant d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier ou la base de calcul pour vérifier le prix ;</li><li>l'existence, le cas échéant, d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel.</li></ul><p>Pour autant, le professionnel devra informer le consommateur que les autres informations précontractuelles qui ne lui ont pas été détaillées pourront lui être transmises sur un support durable, immédiatement après la conclusion du contrat.</p><p>Notez que, pour le secteur de l’assurance, ces informations ne seront applicables qu’à compter du 11 août 2026.</p><h3>Le mécanisme de la vente à deux temps</h3><p>À compter du 1er janvier 2027, la réglementation en matière de vente de contrat de service financier après un échange téléphonique sera renforcée. En effet, un mécanisme de « vente à deux temps » entrera en vigueur afin de protéger davantage le consommateur.</p><p>Concrètement, en cas de conclusion d’un contrat par téléphone, même à l'initiative du consommateur, le professionnel devra lui envoyer sur un support durable une confirmation de l'offre qu'il a faite.</p><p>Le consommateur ne sera engagé qu'après avoir signé cette offre.</p><h3>Un délai de rétractation renforcé</h3><p>Si le délai de rétractation est, en principe, de 14 jours calendaires révolus, il pourra être de 30 jours calendaires dans certains cas.</p><p>Il en ira ainsi pour l’ouverture d’un plan d’épargne retraite individuel ou d’un sous-compte français du produit paneuropéen d'épargne-retraite individuelle, donnant lieu à l’ouverture d’un compte-titres.</p><p>De même, si le consommateur n'a jamais reçu les informations précontractuelles et les conditions contractuelles, le délai de rétractation expirera un an et 14 jours calendaires après la conclusion du contrat à distance.</p><p>Si le consommateur n'a pas été informé de son droit de rétractation dans le cadre des informations précontractuelles, son droit s'exercera sans limitation de durée.</p><p>Ces nouvelles règles ne s’appliqueront pas aux produits, instruments financiers ou services qui sont déjà soumis à leurs propres règles.</p><p>Attention : ce droit de rétractation n’a pas vocation à s’appliquer dans certains cas, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053310552/2026-06-19?idSecParent=LEGISCTA000053310526" target="_blank">ici</a>. Cette liste a été élargie aux services financiers destinés aux consommateurs lorsque le prix de l'actif objet du service dépend des fluctuations des marchés financiers susceptibles de se produire pendant le délai de rétractation et sur lesquelles le professionnel n'a aucune influence.</p><h3>Rappel des bonnes pratiques</h3><p>La loi rappelle clairement, pour les contrats de services financiers conclus à distance, que le professionnel ne doit ni concevoir, ni organiser, ni exploiter ses interfaces en ligne pour tromper ou manipuler les consommateurs.</p><p>Ne sont pas admises, notamment, les pratiques suivantes :</p><ul><li>présenter les différents choix offerts de manière à influencer la décision du consommateur au moment de choisir ;</li><li>demander de façon répétée au consommateur de faire un choix qui a déjà été fait, notamment en faisant apparaître une fenêtre contextuelle de nature à perturber son choix ;</li><li>rendre la procédure de désinscription d'un service plus complexe que la procédure d'inscription.</li></ul><h3>Sanctions</h3><p>Pour les secteurs des assurances, qui doivent appliquer, en cas de contrats conclus en ligne par démarchage téléphonique, les nouvelles règles protectrices des consommateurs, avec des aménagements notamment en matière d’informations particulières à transmettre, des ajustements visant les sanctions sont à noter.</p><p>Il revient toujours à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) de constater et de sanctionner les manquements à la réglementation. Pour autant, cette faculté est également ouverte aux agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.</p><p>Les manquements seront sanctionnés, dans les secteurs de l’assurance mais aussi de couverture sociale, par une amende administrative dont le montant ne pourra pas excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une société.</p><p>Les manquements en matière de démarchage téléphonique et de ventes en 2 temps seront passibles d'une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une société.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298845?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-2&amp;searchField=ALL" target="_blank">Ordonnance no 2026-2 du 5 janvier 2026 relative à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298978?isAdvancedResult=false&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=2026-3&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Décret no 2026-3 du 5 janvier 2026 relatif à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur" target="_blank">Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnanceconclus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnanceconclus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge</link><title>Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</title><introduction><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p><h2>Soins palliatifs : une définition et un suivi renforcés</h2><p>La définition même de ce que sont les soins palliatifs est très largement revue. Ils sont désormais décris comme un moyen d’assurer le droit fondamental à la protection de la santé des patients.</p><p>Il est précisé qu’ils sont ouverts aux patients de tout âge et de toute situation physique, mentale ou psychique du fait de leur état physique ou d’une ou plusieurs maladies graves.</p><p>L’accent est mis sur le fait que ces soins s’adressent en particulier aux personnes en fin de vie, ce qui indique qu’il ne s’agit plus en soi d’une condition permettant d’en bénéficier.</p><p>Ils sont délivrés à l’initiative des professionnels de soins et à la demande des patients dans l’objectif de préserver leur :</p><ul><li>dignité ;</li><li>autonomie ;</li><li>qualité de vie ;</li><li>bien-être.</li></ul><p>Le rôle des soins palliatifs dans l’accompagnement des proches du patient est également renforcé puisqu’il doit leur être délivré désormais un soutien psychologique et social, ce même après le décès du patient.</p><p>Il faut par ailleurs noter que les honoraires des professionnels intervenant en soins palliatifs ne peuvent donner lieu à aucun dépassement.</p><h3>Une meilleur information des patients</h3><p>Plusieurs mesures sont mises en place afin d’améliorer l’information des patients concernant les soins palliatifs.</p><p>Il est prévu, dès l’annonce d’une maladie grave ou chronique, la remises aux patients d’un livret, facilement accessible et compréhensible par tous, explicitant les droits en matière d'accompagnement et de soins palliatifs.</p><p>Les informations recouvrent également les divers modes de prises en charge permis pour la dispense des soins palliatifs.</p><p>Des informations et des aides à la rédaction peuvent également être proposées concernant les directives anticipées ou la désignation d’une personne de confiance.</p><h3>Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs</h3><p>Un nouveau type d’établissement médico-social est créé, à savoir les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs afin de répondre à un besoin particulier, visant le cas des patients nécessitant des soins palliatifs ne pouvant être délivrés à domicile, mais ne nécessitant pas d’être pris en charge dans une unité de soins palliatifs.</p><p>L’accompagnement et les soins sont délivrés de la même façon que dans les unités de soins palliatifs.</p><p>Un des objectifs affichés pour ces établissements et de proposer un répit pour les proches aidants des patients.</p><h3>La formation des professionnels de santé</h3><p>Pour améliorer la prise en charge des patients en soins palliatifs, il est proposé d’inclure dans les formations initiales des professionnels du secteur médico-social et des professionnels de la santé mentale un enseignement spécifique aux soins palliatifs.</p><p>En parallèle, pour une durée de 3 ans, le Gouvernement va expérimenter la possibilité d’intégrer des stages dans les unités de soins palliatifs et les équipes mobiles de soins palliatifs pour les étudiants en médecine.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131776" target="_blank">Loi no 2026-404 du 26 mai 2026 visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge" target="_blank">Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soinspalliatifs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soinspalliatifs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation</link><title>Rescrit valeur : quand le silence vaut désormais acceptation</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie en profondeur le régime du rescrit valeur applicable aux petites entreprises. Désormais, pour certaines demandes, l’absence de réponse de l’administration fiscale dans le délai légal vaudra acceptation tacite de la valeur proposée. Une évolution qui marque un tournant dans la logique du rescrit fiscal et dans les relations entre l’administration et les entreprises…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie en profondeur le régime du rescrit valeur applicable aux petites entreprises. Désormais, pour certaines demandes, l’absence de réponse de l’administration fiscale dans le délai légal vaudra acceptation tacite de la valeur proposée. Une évolution qui marque un tournant dans la logique du rescrit fiscal et dans les relations entre l’administration et les entreprises…</p><h2>Rescrit valeur : quelques rappels</h2><p>Le rescrit valeur permet à une entreprise d’interroger l’administration fiscale sur la valeur d’un bien ou d’une opération avant la réalisation de certaines opérations fiscales sensibles.</p><p>L’objectif est simple :</p><ul><li>sécuriser la valorisation retenue ;</li><li>éviter une remise en cause ultérieure par l’administration ;</li><li>et limiter les risques de redressement.</li></ul><p>Le dispositif est particulièrement utilisé dans des situations telles que :</p><ul><li>les transmissions d’entreprise ;</li><li>les restructurations ;</li><li>les apports ;</li><li>les donations ;</li><li>ou certaines opérations patrimoniales complexes.</li></ul><p>Le fonctionnement actuel : un silence qui ne vaut rien Jusqu’à présent, le régime du rescrit valeur demeurait relativement protecteur pour l’administration fiscale.</p><p>En pratique :</p><ul><li>l’entreprise adressait sa demande ;</li><li>l’administration disposait d’un délai pour répondre fixé à 6 mois ;</li><li>mais l’absence de réponse ne valait pas validation de la valeur proposée.</li></ul><p>Autrement dit, le silence de l’administration ne sécurisait pas réellement l’entreprise.</p><p>Cette situation était souvent critiquée par les praticiens, notamment pour les PME, qui pouvaient :</p><ul><li>attendre plusieurs mois sans visibilité ;</li><li>hésiter à finaliser leurs opérations ;</li><li>ou renoncer à solliciter un rescrit faute de sécurité suffisante.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Ce qui change avec la loi de simplification</h3><p>Désormais, pour les entreprises relevant de la catégorie des microentreprises ou PME, l’absence de réponse de l’administration dans le délai légal vaudra accord sur la valeur estimée.</p><p>Le mécanisme devient donc un véritable accord tacite, puisque « le silence vaut accord ».</p><p>La mesure est d’application immédiate.</p><h3>Une réforme importante pour les petites entreprises</h3><p>Cette évolution constitue un changement majeur dans la philosophie du rescrit valeur.</p><p>Dorénavant, les PME bénéficieront d’une véritable sécurisation juridique passive :</p><ul><li>l’administration devra répondre si elle conteste la valorisation ;</li><li>à défaut, la valeur proposée sera réputée acceptée.</li></ul><p>Cette réforme s’inscrit pleinement dans la logique de la loi de simplification de la vie économique :</p><ul><li>réduction des incertitudes administratives ;</li><li>accélération des décisions ;</li><li>amélioration de la sécurité juridique des entreprises ;</li><li>et fluidification des relations avec l’administration fiscale.</li></ul><p>Elle traduit également une montée en puissance du principe selon lequel le silence de l’administration peut devenir créateur de droits pour les entreprises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique (article 8)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation" target="_blank">Rescrit valeur : quand le silence vaut désormais acceptation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rescritvaleur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rescritvaleur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-quelles-prestations-sociales-doivent-etre-declarees</link><title>Impôt sur le revenu : quelles prestations sociales doivent être déclarées ?</title><introduction><![CDATA[<p>De nombreuses aides sociales et prestations familiales échappent à l’impôt sur le revenu. Toutefois, certaines allocations ou prises en charge restent imposables, totalement ou partiellement, selon leur nature ou leur montant. Quelles sommes doivent être déclarées ? Quelles sont celles exonérées ? Faisons le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>De nombreuses aides sociales et prestations familiales échappent à l’impôt sur le revenu. Toutefois, certaines allocations ou prises en charge restent imposables, totalement ou partiellement, selon leur nature ou leur montant. Quelles sommes doivent être déclarées ? Quelles sont celles exonérées ? Faisons le point…</p><h2>Les aides sociales totalement exonérées d’impôt</h2><p>Certaines prestations sociales bénéficient d’une exonération totale d’impôt sur le revenu, quel que soit le montant perçu. Elles n’ont donc pas à figurer dans la déclaration annuelle de revenus. Sont notamment concernées :</p><ul><li>le revenu de solidarité active (RSA) ;</li><li>la prime d’activité ;</li><li>les prestations familiales versées par la caisse d’allocations familiales (CAF), comme :<ul><li>les allocations familiales ;</li><li>la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) ;</li><li>le complément familial ;</li><li>l’allocation de rentrée scolaire ;</li><li>l’allocation de soutien familial ;</li><li>l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé ;</li><li>les aides au logement ;</li><li>l’allocation journalière de présence parentale ;</li><li>l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant ;</li></ul></li><li>les aides liées au handicap, notamment :<ul><li>l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;</li><li>la prestation de compensation du handicap (PCH) ;</li><li>le complément de ressources ; o la majoration pour la vie autonome ;</li></ul></li><li>les aides au logement :<ul><li>l’aide personnalisée au logement (APL) ;</li><li>l’allocation de logement sociale (ALS) ;</li><li>l’allocation de logement familiale (ALF) ;</li></ul></li><li>l’aide exceptionnelle de fin d’année, plus connue sous le nom de « prime de Noël » ;</li><li>les bourses étudiantes attribuées sur critères sociaux.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les Indemnités journalières également exonérées</h3><p>Plusieurs indemnités versées dans un contexte médical ou professionnel sont également exclues de l’impôt sur le revenu.</p><p>C’est notamment le cas :</p><ul><li>des indemnités journalières versées au titre d’une affection de longue durée (ALD) nécessitant un traitement coûteux ;</li><li>des indemnités liées à un accident du travail ou une maladie professionnelle, exonérées à hauteur de 50 % ;</li><li>de l’indemnité temporaire d’inaptitude, également exonérée à 50 % ;</li><li>des prestations versées dans le cadre d’un contrat facultatif de prévoyance complémentaire ;</li><li>des indemnisations accordées aux victimes de l’amiante ou à leurs ayants droit ;</li><li>des indemnisations destinées aux victimes de maladies radio-induites ou des essais nucléaires français. Certaines allocations restent toutefois imposables malgré leur caractère social.</li></ul><p>C’est notamment le cas de :</p><ul><li>l’allocation journalière du proche aidant ;</li><li>l’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les prestations exonérées dans certaines limites</h3><p>Certaines aides accordées par l’employeur ne deviennent imposables qu’au-delà d’un plafond fixé par la réglementation. Lorsque ce plafond est dépassé, seule la fraction excédentaire doit être déclarée.</p><p><strong>Titres-restaurant</strong></p><p>La participation patronale aux titres-restaurant reste exonérée dans la limite de 7,26 € par titre pour l’année 2025.</p><p><strong>Chèques-vacances</strong></p><p>Les chèques-vacances sont exonérés dans la limite de 1 802 €.</p><p><strong>Frais de transport domicile-travail</strong></p><p>La prise en charge des abonnements de transports en commun est exonérée jusqu’à 75 % des frais engagés.</p><p><strong>Utilisation d’un véhicule personnel ou d’un vélo</strong></p><p>Les aides versées pour les trajets domicile-travail réalisés avec un véhicule personnel, un vélo ou un vélo à assistance électrique sont exonérées dans la limite annuelle de 600 €, dont 300 € maximum pour les frais de carburant.</p><p><strong>Aides aux services à la personne</strong></p><p>L’aide financière versée par l’employeur pour financer des services à la personne, directement ou via un CESU préfinancé, est exonérée dans la limite de 2 540 € pour l’année 2025.</p><p><strong>Forfait mobilités durables et prime transport</strong></p><p>En 2025, l’exonération s’applique dans la limite de :</p><ul><li>600 € ;</li><li>ou 50 % des frais réellement engagés lorsque ce montant est supérieur à 600 €.</li></ul><p>Lorsque le salarié cumule le forfait mobilités durables avec la prise en charge obligatoire des transports publics, l’exonération totale peut atteindre 900 €.</p><h3>Les indemnités qui restent imposables</h3><p>À l’inverse, certaines indemnités destinées à compenser une perte de revenus doivent être intégrées à la déclaration d’impôt.</p><p>Sont notamment imposables :</p><ul><li>les allocations chômage versées par France Travail, imposées dans la catégorie des traitements et salaires ;</li><li>les indemnités journalières maladie, sauf celles versées dans le cadre d’une affection de longue durée ;</li><li>les indemnités de maternité et de paternité ;</li><li>les indemnités liées à des arrêts pathologiques pendant ou après la grossesse ;</li><li>les pensions d’invalidité (sauf exceptions) ;</li><li>les indemnités d’accident du travail et de maladie professionnelle, imposables à hauteur de 50 %.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-devez-vous-declarer-les-prestations-sociales-et-familiales" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 26 mai 2026 : « Impôt sur le revenu : devez-vous déclarer les prestations sociales et familiales ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-quelles-prestations-sociales-doivent-etre-declarees" target="_blank">Impôt sur le revenu : quelles prestations sociales doivent être déclarées ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_impotrevenus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_impotrevenus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner</link><title>Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p><h2>Lanceurs d’alerte : Tracfin entre dans la liste</h2><p>Pour rappel, un lanceur d'alerte est une personne qui signale ou divulgue des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l'intérêt général. Cette divulgation ou ce signalement se fait sans contrepartie financière, de manière directe et de bonne foi.</p><p>Ces remontées d’informations peuvent se faire, selon les circonstances, soit par un signalement interne, soit par voie externe.</p><p>Lorsque le signalement est fait par voie externe, cela signifie que le lanceur d’alerte transmet ses informations à des autorités compétentes, à savoir :</p><ul><li>le Défenseur des droits, qui l'oriente vers la ou les autorités les mieux à même d'en connaître ;</li><li>le juge judiciaire ;</li><li>les autorités de l’Union européenne (UE) compétentes ;</li><li>une autorité compétente listée par les pouvoirs publics.</li></ul><p>Cette liste renvoie aux autorités en fonction du sujet. Ainsi, par exemple, en matière de services, produits et marchés financiers et prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, le lanceur d’alerte peut se tourner jusqu’à présent vers :</p><ul><li>l’Autorité des marchés financiers (AMF), pour les prestataires en services d'investissement et infrastructures de marchés ;</li><li>l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), pour les établissements de crédit et organismes d'assurance.</li></ul><p>À compter du 1er juillet 2026, le service à compétence nationale Traitement du renseignement et de l'action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) est ajouté à cette liste. De plus, le champ d’intervention de l’AMF et l’ACPR sera élargi et ne se cantonnera plus aux domaines listés.</p><p>La liste des autorités est disponible dans sa version mise à jour <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963105/2026-07-01#LEGIARTI000053963105" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957354" target="_blank">Décret no 2026-311 du 24 avril 2026 portant modification du décret no 2022-1284 du 3 octobre 2022 relatif aux procédures de recueil et de traitement des signalements émis par les lanceurs d'alerte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner" target="_blank">Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracfin.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracfin.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches</link><title>Publicité : modernisation des démarches</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p><h2>Gestion locale de la police des publicités : modernisation des démarches</h2><p>Depuis le 1er janvier 2024, sous l’influence de la loi portant lutte contre le dérèglement climatique et résilience face à ses effets, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été transférés aux maires de chaque commune.</p><p>Le cas échéant, ceux-ci peuvent transférer ces pouvoirs au président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) dont dépend la commune.</p><p>Cette mesure de décentralisation visait à rendre plus efficace la gestion des publicités en assurant une action au plus proche des éléments concernés. Cela entraine cependant un surplus de charge pour les autorités locales, ce qui a nécessité certaines adaptations pour moderniser l’exercice de ces pouvoirs.</p><p>Il est ainsi proposé de dématérialiser les démarches des professionnels en matière de déclarations préalables et de demandes d’autorisations préalables à l’installation, la modification ou le remplacement de publicités, enseignes et préenseignes.</p><p>Une fois les demandes déposées électroniquement, un récépissé, accompagné d’un numéro d’enregistrement, sera également délivré de façon dématérialisée par l’autorité locale compétente.</p><p>Lorsqu’un dossier est reçu incomplet, l’autorité locale informe dans le mois le demandeur, par courrier recommandé avec accusé de réception ou courrier électronique avec accusé de réception, qu’il dispose de 2 mois pour compléter son dossier. Passé ce délai, le dossier sera tacitement rejeté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053177006" target="_blank">Décret no 2025-1354 du 26 décembre 2025 portant diverses mesures relatives aux échanges électroniques et simplifiant les procédures en matière de publicités, enseignes et préenseignes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches" target="_blank">Publicité : modernisation des démarches</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicit%C3%A9ext%C3%A9rieur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicit%C3%A9ext%C3%A9rieur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences</link><title>Opposition à contrôle fiscal : de lourdes conséquences !</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’une personne fait obstacle au déroulement d’un contrôle fiscal, l’administration peut recourir à la procédure d’évaluation d’office et le priver de certaines garanties procédurales habituellement applicables. Encore faut-il caractériser une véritable opposition au contrôle… Illustration dans une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’une personne fait obstacle au déroulement d’un contrôle fiscal, l’administration peut recourir à la procédure d’évaluation d’office et le priver de certaines garanties procédurales habituellement applicables. Encore faut-il caractériser une véritable opposition au contrôle… Illustration dans une affaire récente…</p><h2>S’opposer à un contrôle fiscal : quand et pour quelles conséquences ?</h2><p>Un consultant en campagne publicitaire fait l’objet d’un contrôle fiscal à l’issue duquel il se voit réclamer un supplément d’impôt, ainsi que des rappels de TVA, selon la procédure de taxation d’office.</p><p>Des rappels d’impôt et de taxe qu’il refuse de payer… Selon lui, de nombreuses irrégularités ont affecté son contrôle fiscal : durée excessive du contrôle, confusion sur les dates et lieux des rendez-vous, absence de vérification sur place, etc. Autant d’arguments avancés pour obtenir la décharge de plus de 200 000 € d’impôts et de TVA réclamés par l’administration…</p><p>Mais encore fallait-il que le contrôle puisse réellement avoir lieu, conteste l’administration fiscale : qu’il s’agisse des avis de vérification, des relances, des convocations, des mises en garde, etc, tous les courriers ont été adressés à l’unique adresse communiquée par le consultant, mais aucun pli recommandé n’a été récupéré et les rendez-vous fixés par le vérificateur sont restés lettre morte.</p><p>Le consultant tente bien de se défendre en pointant certaines maladresses de l’administration, notamment une date de rendez-vous erronée mentionnant un « lundi 9 décembre 2015 », alors que le 9 décembre tombait un mercredi.</p><p>Des maladresses insuffisantes pour convaincre le juge. Malgré cette confusion ponctuelle, l’administration a accompli de nombreuses diligences sans entretenir d’ambiguïté réelle. En restant inactif et en ne retirant pas ses courriers, le consultant a lui-même empêché le contrôle fiscal de se dérouler normalement.</p><p>Par conséquent, son comportement caractérise une opposition à contrôle fiscal. Et dans cette situation, l’administration peut procéder à une taxation d’office, tout en privant le consultant des garanties habituellement attachées à la procédure de contrôle, notamment la limitation de la durée du contrôle à 3 mois.</p><p>En matière de contrôle fiscal, ne pas répondre à l’administration fiscale ou laisser ses courriers recommandés au bureau de poste peut être interprété comme une opposition au contrôle, avec des conséquences particulièrement lourdes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054124709?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 21 mai 2026, no 24VE00984</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences" target="_blank">Opposition à contrôle fiscal : dites adieu à vos garanties procédurales</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_oppositioncontrole.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_oppositioncontrole.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-double-residence-fiscalement-deductibles</link><title>Frais de double résidence : fiscalement déductibles ?</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié est contraint de vivre dans un 2nd logement pour des raisons professionnelles, certaines dépenses supplémentaires peuvent être déduites de ses revenus imposables. Encore faut-il remplir les conditions prévues par l’administration fiscale et opter, le cas échéant, pour le régime des frais réels. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié est contraint de vivre dans un 2nd logement pour des raisons professionnelles, certaines dépenses supplémentaires peuvent être déduites de ses revenus imposables. Encore faut-il remplir les conditions prévues par l’administration fiscale et opter, le cas échéant, pour le régime des frais réels. On fait le point…</p><h2>Les frais de double résidence : de quoi parle-t-on ?</h2><p>Les frais de double résidence correspondent aux dépenses supplémentaires engagées par un salarié qui doit résider, pour des raisons professionnelles, dans un lieu différent de son domicile habituel.</p><p>Ces dépenses sont considérées comme des frais professionnels lorsqu’il est impossible pour le foyer de conserver une seule résidence en raison notamment du lieu de travail de chacun des conjoints.</p><p>Dans ce cas, elles peuvent être déduites du revenu brut imposable.</p><h3>Déduction des frais de double résidence : bénéficiaires</h3><p><strong>Les couples mariés ou pacsés</strong></p><p>Le cas le plus fréquent concerne les couples mariés ou liés par un Pacs, lorsque chacun exerce une activité professionnelle dans des zones géographiques différentes rendant impossible une résidence unique.</p><p><strong>Les concubins</strong></p><p>Les particuliers vivant en concubinage peuvent également bénéficier du dispositif, à condition de démontrer la stabilité et la continuité de leur relation.</p><p>Pour cela, plusieurs éléments peuvent être produits, comme :</p><ul><li>un bail établi aux deux noms ;</li><li>la reconnaissance d’un enfant ;</li><li>l’acquisition commune de la résidence principale ;</li><li>des factures d’électricité, de gaz ou de téléphonie établies alternativement ou simultanément aux deux noms.</li></ul><p><strong>D’autres situations admises par l’administration fiscale</strong></p><p>L’administration fiscale admet aussi la déduction des frais de double résidence dans certaines situations particulières, notamment :</p><ul><li>en cas de précarité de l’emploi (stage, CDD, missions d’intérim, période d’essai d’un CDI, etc.) ;</li><li>lorsque des impératifs familiaux justifient le maintien de 2 résidences.</li></ul><p>En revanche, les dépenses résultant d’un simple choix de confort ou de convenances personnelles ne sont pas déductibles.</p><h3>Frais admis en déduction de l’impôt sur le revenu</h3><p>Les frais admis en déduction correspondent aux dépenses supplémentaires liées à l’occupation temporaire d’un 2nd logement pour raisons professionnelles.</p><p><strong>Les frais de logement</strong></p><p>Peuvent notamment être déduits :</p><ul><li>les loyers du 2nd logement ;</li><li>les charges annexes telles que :<ul><li>l’assurance habitation ;</li><li>les abonnements d’eau, d’électricité, d’internet.</li></ul></li></ul><p><strong>La taxe foncière</strong></p><p>La taxe foncière du logement situé sur le lieu de travail ou à proximité peut également être prise en compte.</p><p><strong>Les frais de repas</strong></p><p>Les dépenses supplémentaires de repas peuvent être déduites lorsque le salarié ne peut pas rentrer déjeuner à son domicile en raison :</p><ul><li>de l’éloignement du lieu de travail ;</li><li>ou des horaires de travail.</li></ul><p><strong>Les frais de transport</strong></p><p>Les frais de déplacement sont également admis à hauteur d’un aller-retour par semaine entre le lieu de travail et le domicile familial.</p><p><strong>Les intérêts d’emprunt immobilier</strong></p><p>Il est enfin possible de déduire les intérêts d’un emprunt immobilier contracté pour l’acquisition du 2nd logement, à condition de démontrer que la situation de double résidence est appelée à durer dans le temps.</p><h3>Déduire les frais de double résidence : modalités</h3><p><strong>Le principe : l’abattement forfaitaire de 10 %</strong></p><p>Par défaut, les salariés bénéficient automatiquement d’un abattement forfaitaire de 10 % appliqué sur leurs revenus déclarés au titre des frais professionnels.</p><p>L’option pour les frais réels Lorsque les dépenses réellement engagées sont supérieures à cet abattement, il est possible d’opter pour la déduction des frais réels lors de la déclaration annuelle de revenus.</p><p>Dans ce cadre, il faut :</p><ul><li>réintégrer aux salaires imposables l’ensemble des allocations, avantages en nature et remboursements de frais versés par l’employeur ;</li><li>détailler précisément les frais de double résidence engagés en indiquant leur nature et leur montant.</li></ul><p>Cette liste peut être renseignée :</p><ul><li>dans la rubrique « Informations » de la déclaration en ligne ;</li><li>ou via une note annexe en cas de déclaration papier.</li></ul><p>Il faut conserver l’ensemble des justificatifs pendant un délai de 3 ans afin de pouvoir les présenter en cas de contrôle fiscal.</p><p>Enfin notez que l’administration fiscale apprécie la légitimité de la double résidence au cas par cas.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-comment-deduire-les-frais-de-double-residence" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 22 mai 2026 : « Impôt sur le revenu : comment déduire les frais de double résidence ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-double-residence-fiscalement-deductibles" target="_blank">Frais de double résidence : fiscalement déductibles ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deductionfraisresidence.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deductionfraisresidence.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees</link><title>Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</title><introduction><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p><h2>Provisions sur remises : un calendrier précisé</h2><p>La fixation du prix de vente des produits pharmaceutiques faisant l’objet d’un remboursement suppose la mise en place d’une concertation et d’un accord avec l’assurance maladie.</p><p>Ainsi, pour les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits, des conventions peuvent être conclues avec l’Assurance maladie visant à prévoir, au bénéfice de celle-ci, une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits.</p><p>Ces conventions, qui peuvent être nationales ou individuelles, sont souvent une condition sine qua non au remboursement des produits. Elles prévoient généralement qu’au-delà d’un certain volume de vente ou au-delà d’un certain chiffre d’affaires, une partie des gains réalisés doit être reversée auprès de l’Assurance maladie. On parle alors de remises conventionnelles.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>En cas de trop-perçu ou de moins-reçu par l’assurance maladie, des régularisations sont opérées dans l’année civile qui suit.</p><p>Il est désormais précisé que ces versements prévisionnels doivent être versés au plus tard les 1er mars, 1er juin, 1er septembre et 1er décembre de chaque année.</p><p>Si une régularisation est nécessaire en cas d’un moins-reçu, le versement de régularisation doit être fait au plus tard le 1er décembre de l’année suivante.</p><p>À l’inverse, en cas de trop-perçu, son montant est imputé sur les provisions de l’année suivante. Le cas échéant, en cas d’excédent restant à récupérer malgré ces imputations, un versement complémentaire de régularisation sera fait à l’entreprise en fin d’année.</p><h3>Provisions sur remises : des cas d’ajustement ou de suppression ajoutés</h3><p>Il est introduit une possibilité pour les entreprises concernées d’obtenir un ajustement ou une suppression du versement de leurs provisions dans certains cas :</p><ul><li>fusion ou absorption entre plusieurs entreprises concernées par ces remises ;</li><li>scission d’une entreprise concernée par ces remises ;</li><li>arrêt des activités concernant le produit objet de la convention ;</li><li>transfert d’exploitation ou de distribution du produit ;</li><li>première exploitation, importation ou distribution d’un produit visé par une convention par une entreprise.</li></ul><p>L’ensemble des conditions liées à ces cas de figure sont détaillées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054130032/2026-05-24" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il est néanmoins possible pour les entreprises ne relevant pas de ces cas de figure de solliciter une modification du montant de leurs provisions. Cette demande doit être faite avant le 1er décembre de l’année précédente.</p><p>Cette demande pourra être faite si l’entreprise a des raisons de penser que le montant des provisions tel qu’il est normalement dû entrainera un écart trop important avec le montant réel des remises.</p><p>L’écart permettant de faire cette demande doit correspondre à un pourcentage qui doit être fixé par le ministère chargé de la santé et de la sécurité sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125386" target="_blank">Décret no 2026-395 du 22 mai 2026 relatif au recouvrement des remises conventionnelles mentionnées aux articles L. 162-18 et L. 165-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees" target="_blank">Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnelles.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnelles.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises</link><title>Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p><h2>Redevance sur la consommation d’eau potable : une aide sur 3 ans</h2><p>La redevance sur la consommation d’eau potable est due par toute personne abonnée au service d’eau potable, c’est-à-dire à tout service assurant tout ou partie de la production, du transport, du stockage et de la distribution d'eau destinée à la consommation humaine.</p><p>Cette redevance est perçue par les agences ou les offices de l’eau et se calcule à partir du volume d’eau facturée à l’abonné et du tarif déterminé par l’agence ou l’office.</p><p>La base de calcul de la redevance correspond au volume d’eau facturée à la personne abonnée, sous réserve de systèmes de comptage spécifiques prévus par la réglementation (cela peut être le cas, par exemple, pour les volumes d’eau utilisés dans le cadre de systèmes d’irrigation ou pour l’élevage).</p><p>Cette assiette est ensuite multipliée par le tarif déterminé par l’agence de l’eau pour chaque bassin, à l’aune des programmes pluriannuels qui ont été établis par les autorités. Notez que ce tarif ne peut pas dépasser 1 € par mètre cube.</p><p>En parallèle, le Gouvernement a mis en place une aide financière, temporaire et dégressive, à destination des entreprises pour lesquelles ladite redevance représente une charge importante. Cette aide sera versée par l’agence ou l’office de l’eau compétente, au titre des années 2025 à 2027.</p><p>Pour déterminer l’éligibilité et le montant de l’aide, sont pris en compte les éléments suivants :</p><ul><li>la moyenne annuelle des volumes d'eau potable facturés par les exploitants du service d'eau potable au titre des années 2023, 2024 et 2025 ;</li><li>le tarif permettant de calculer la redevance.</li></ul><p>Pour l’année 2025, si le produit entre ces 2 éléments est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale à la totalité de cet excédent.</p><p>Pour l’année 2026, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale aux 2/3 de cet excédent.</p><p>Enfin, pour l’année 2027, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2025, l’entreprise est éligible à une aide égale à un 1/3 de cet excédent.</p><p>Si l’entreprise utilise plusieurs bassins dépendant de plusieurs agences d’eau, les produits obtenus pour chacun sont additionnés.</p><p>Ainsi, une entreprise qui estime être éligible à cette aide au titre de l’année 2025 et / ou 2026 doit se rapprocher de son agence ou office de l’eau pour faire sa demande <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/formulaire-demande-aide-rco-pour-les-entreprises" target="_blank">ici</a>, au plus tard le 31 juillet 2026.</p><p>La demande doit comporter :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025, répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2024 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sous la réglementation de l’Union européenne (UE) des aides minimis afin de s’assurer du non-dépassement des plafonds.</li></ul><p>Pour 2027, l’entreprise devra faire sa demande avant le 1er mars 2027 et fournir les éléments suivants :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025 (sauf s’ils ont déjà été déclarés), répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2025 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sur le régime de l’UE relatif aux aides de minimis.</li></ul><p>Si les demandes sont accueillies, les aides sont versées :</p><ul><li>au titre des années 2025 et 2026, au plus tard le 15 octobre 2026 ;</li><li>au titre de l’année 2027 au plus tard le 15 mai 2027.</li></ul><p>En cas de pluralité de bassins, l’aide est versée par les différentes agences d’eau compétentes au prorata des produits obtenus pour dans chaque bassin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054125187?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-391&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-391 du 22 mai 2026 relatif à l'aide aux entreprises supportant une charge élevée de redevance sur la consommation d'eau potable au regard de leur valeur ajoutée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises" target="_blank">Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redevanceeau.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-06-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redevanceeau.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible</link><title>Réforme de la facturation électronique : un report possible ?</title><introduction><![CDATA[<p>En raison des risques de fraude et d’usurpation d’identité que suscite le recours à des plateformes et prestataires privés dans le cadre de la facturation électronique, le Gouvernement est interrogé quant à un éventuel report de l’entrée en vigueur de cette réforme. Sa réponse est sans appel…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En raison des risques de fraude et d’usurpation d’identité que suscite le recours à des plateformes et prestataires privés dans le cadre de la facturation électronique, le Gouvernement est interrogé quant à un éventuel report de l’entrée en vigueur de cette réforme. Sa réponse est sans appel…</p><h2>Facturation électronique : un risque accru de fraudes dénoncé</h2><p>Pour mémoire, la réforme de la facturation électronique imposera à toutes les entreprises (TPE, PME, indépendants, professions libérales, etc.) de transmettre et recevoir leurs factures via des plateformes agréées (PA).</p><p>Une situation qui alerte une députée sur plusieurs points :</p><ul><li>l’abandon du portail public de facturation (PPF) initialement envisagé ;</li><li>le recours massif à des prestataires privés ;</li><li>l’absence supposée de dispositifs d’authentification forte de type FranceConnect+ ;</li><li>le risque d’usurpation facilité par l’open data des informations d’entreprises et la circulation de données personnelles compromises.</li></ul><p>Selon elle, les procédures d’inscription proposées par certaines plateformes seraient insuffisamment sécurisées et pourraient exposer plusieurs millions d’entrepreneurs à des fraudes importantes.</p><p>Elle interroge ainsi le Gouvernement sur un potentiel report de l'entrée en vigueur de cette obligation de facturation électronique, le temps de garantir un niveau de sécurité suffisant dans l'authentification des usagers, et lui demande s'il envisage de créer une plateforme publique nationale de facturation électronique, à l'image d'autres dispositifs comme ANTS, permettant une authentification via FranceConnect+ ou France Identité. Et la réponse est sans appel : aucun report de l’entrée en vigueur du dispositif n’est envisagé.</p><p>Le Gouvernement rappelle que le modèle initial reposait sur :</p><ul><li>un portail public de facturation gratuit (PPF) ;</li><li>et des plateformes privées agréées.</li></ul><p>Mais, le 15 octobre 2024, l’État a finalement décidé de renoncer à la construction du PPF, tout en maintenant le principe de la réforme.</p><p>Les entreprises devront donc obligatoirement passer par des plateformes immatriculées auprès de l’administration fiscale.</p><p>Le Gouvernement insiste sur le fait que les plateformes agréées sont soumises à un cahier des charges strict.</p><p>Ainsi, les PA doivent notamment :</p><ul><li>héberger leurs données dans l’Union européenne ;</li><li>utiliser, en cas de recours au cloud, une infrastructure qualifiée SecNumCloud ou équivalente ;</li><li>disposer d’une certification ISO/IEC 27001 ;</li><li>se soumettre à des audits annuels réalisés par des cabinets professionnels.</li></ul><p>Le Gouvernement précise également qu’en cas de non-conformité, une plateforme peut perdre son immatriculation.</p><p>Autre point important : le Gouvernement justifie l’abandon du portail public unique par des considérations de cybersécurité.</p><p>Selon lui, un portail centralisé aurait constitué une cible privilégiée pour des cyberattaques d’ampleur, avec un risque systémique majeur en cas de faille ou de panne.</p><p>À l’inverse, le modèle retenu permettra :</p><ul><li>d’éviter la concentration de l’ensemble des flux sur une seule infrastructure ;</li><li>de limiter les effets de propagation en cas d’incident ;</li><li>de renforcer la résilience globale du système.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE13128" target="_blank">Réponse ministérielle Lavalette, Assemblée Nationale, du 21 avril 2026, no 13128 : « Risques de l’obligation de facturation électronique pour les entreprises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : un report possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factelectroniquefraude.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-06-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factelectroniquefraude.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rattachement-d-un-enfant-majeur-conditions-avantages-et-demarches-en-2026</link><title>Rattachement d’un enfant majeur : conditions, avantages et démarches en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’un enfant atteint la majorité, il est en principe imposé personnellement. Toutefois, ses parents peuvent, dans certains cas, demander son rattachement à leur foyer fiscal. Ce choix peut permettre de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables, à condition de respecter les critères fixés par l’administration fiscale.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’un enfant atteint la majorité, il est en principe imposé personnellement. Toutefois, ses parents peuvent, dans certains cas, demander son rattachement à leur foyer fiscal. Ce choix peut permettre de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables, à condition de respecter les critères fixés par l’administration fiscale.</p><h2>Rattachement d’un enfant majeur au foyer fiscal : conditions</h2><p>Le rattachement d’un enfant majeur au foyer fiscal de ses parents n’est possible que si l’enfant remplit certaines conditions d’âge ou de situation.</p><p>Pour la déclaration des revenus 2025, l’enfant majeur peut demander son rattachement s’il était :</p><ul><li>âgé de moins de 21 ans au 1er janvier 2025 ;</li><li>ou âgé de moins de 25 ans au 1er janvier 2025 s’il poursuit des études à cette date.</li></ul><p>Les enfants en situation de handicap peuvent, quant à eux, être rattachés sans limite d’âge.</p><p>Le dispositif ne vise pas uniquement les enfants célibataires.</p><p>Peuvent également demander leur rattachement :</p><ul><li>les enfants majeurs mariés ou liés par un Pacs, dès lors que l’un des conjoints remplit la condition d’âge ;</li><li>les enfants majeurs ayant eux-mêmes des enfants à charge ;</li><li>les enfants devenus orphelins de leurs 2 parents après leur majorité, à condition qu’ils vivent sous le même toit que le contribuable et soient pris en charge de façon exclusive et effective.</li></ul><p>Dans le cas d’un enfant marié ou pacsé, le rattachement peut être demandé au foyer fiscal des parents ou à celui des beaux-parents, mais pas aux deux simultanément.</p><p>Le rattachement des enfants recueillis reste possible dans des cas limités. Trois conditions cumulatives doivent être réunies :</p><ul><li>l’enfant doit avoir été recueilli avant ses 18 ans ou être devenu orphelin de ses 2 parents après sa majorité ;</li><li>il doit vivre sous le même toit que le contribuable ;</li><li>le contribuable doit assurer seul et effectivement sa charge matérielle.</li></ul><p>Les conditions d’âge applicables aux enfants majeurs doivent également être respectées.</p><h2>Avantages fiscaux du rattachement</h2><p>Les conséquences fiscales diffèrent selon la situation de l’enfant.</p><h3><strong>Enfant célibataire sans charge de famille</strong></h3><p>Le rattachement permet une augmentation du nombre de parts du quotient familial.</p><p>Lorsque l’enfant atteint sa majorité en cours d’année, les revenus qu’il perçoit entre la date de sa majorité et le 31 décembre peuvent être ajoutés à ceux des parents.</p><h3><strong>Enfant marié, pacsé ou chargé de famille</strong></h3><p>Dans cette hypothèse, le rattachement n’ouvre pas droit à une demi-part supplémentaire.</p><p>En revanche, les parents bénéficient d’un abattement sur leur revenu imposable. Pour l’imposition des revenus 2025, cet abattement est fixé à 6 855 € par personne rattachée.</p><p>Sont pris en compte :</p><ul><li>l’enfant majeur ;</li><li>son conjoint ou partenaire de Pacs ;</li><li>chacun de leurs enfants éventuels.</li></ul><h2>Réduction d’impôt pour frais de scolarité</h2><p>Le rattachement permet également de bénéficier de la réduction d’impôt pour enfant scolarisé lorsque l’enfant poursuit des études.</p><p>Pour les revenus 2025, les montants sont les suivants :</p><ul><li>61 € pour un enfant au collège ;</li><li>153 € pour un enfant au lycée ;</li><li>183 € pour un enfant dans l’enseignement supérieur.</li></ul><p>En cas de résidence alternée, ces montants sont divisés par 2.</p><h2>Rattachement ou pension alimentaire : quel choix faire ?</h2><p>Le rattachement n’est pas toujours la solution la plus avantageuse.</p><p>Si l’enfant majeur effectue sa propre déclaration et dispose de ressources insuffisantes, les parents peuvent lui verser une pension alimentaire déductible de leurs revenus imposables.</p><p>Lorsque l’enfant vit au domicile parental toute l’année, les parents peuvent déduire un forfait fixé à 4 075 € au titre de l’année 2025.</p><p>Ce montant est doublé lorsque l’enfant est marié ou pacsé.</p><p>Une simulation peut donc être utile afin de comparer le gain fiscal lié au rattachement avec celui résultant de la déduction d’une pension alimentaire.</p><h2>Rattachement d’enfant majeur : démarches</h2><p>Le rattachement suppose une démarche formelle de l’enfant majeur.</p><p>Celui-ci doit remettre à ses parents une demande écrite et signée dans laquelle il indique renoncer à une imposition personnelle.</p><p>Les parents doivent conserver ce document, l’administration fiscale pouvant le réclamer en cas de contrôle.</p><p>Si plusieurs enfants sont concernés, chacun doit établir sa propre demande.</p><p>Concrètement, le rattachement est matérialisé lors de la déclaration annuelle de revenus, dans la rubrique dédiée aux personnes à charge.</p><p>L’enfant rattaché n’a alors pas à déposer de déclaration personnelle.</p><p>En contrepartie, les parents doivent intégrer à leur propre déclaration l’ensemble des revenus perçus par l’enfant pendant l’année.</p><p>Depuis l’espace personnel sur <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a>, il est possible de signaler le rattachement d’un enfant majeur depuis la rubrique relative au prélèvement à la source.</p><p>Cette formalité permet d’actualiser le taux de prélèvement, mais ne dispense pas de mentionner le rattachement dans la déclaration annuelle de revenus.</p><h2>Quels revenus de l’enfant rattaché sont exonérés ?</h2><p>Même lorsqu’un enfant est rattaché au foyer fiscal, certains revenus demeurent exonérés d’impôt.</p><h3>Revenus d’apprentissage et indemnités de stage</h3><p>Les salaires des apprentis et les indemnités de stage sont exonérés dans la limite du montant annuel du Smic.</p><p>Pour les revenus perçus en 2025, cette exonération s’applique jusqu’à 21 622 €.</p><p>Seule la fraction excédentaire reste imposable.</p><h3>Jobs étudiants</h3><p>Les salaires perçus par les étudiants âgés de 25 ans au plus dans le cadre d’emplois étudiants bénéficient également d’une exonération.</p><p>Pour les revenus 2025, cette exonération s’applique dans la limite de 5 405 €.</p><p>Là encore, seule la part dépassant ce plafond doit être déclarée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/le-rattachement-dun-enfant-majeur-au-foyer-fiscal-quels-avantages" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 21 mai 2026 : « Le rattachement d'un enfant majeur au foyer fiscal, quels avantages ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rattachement-d-un-enfant-majeur-conditions-avantages-et-demarches-en-2026" target="_blank">Rattachement d’un enfant majeur : conditions, avantages et démarches en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rattachelentenfantmajeur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-06-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rattachelentenfantmajeur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conflits-collectifs-de-travail-fin-de-partie-pour-la-commission-nationale-de-conciliation</link><title>Conflits collectifs de travail : fin de partie pour la commission nationale de conciliation</title><introduction><![CDATA[<p>La simplification administrative, actée par la loi de simplification de la vie économique, poursuit son œuvre jusque dans les mécanismes de règlement amiable des conflits collectifs de travail. Pour quelle conséquence ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La simplification administrative, actée par la loi de simplification de la vie économique, poursuit son œuvre jusque dans les mécanismes de règlement amiable des conflits collectifs de travail. Pour quelle conséquence ?</p><h2>Suppression de la commission nationale mais maintien des commissions régionales</h2><p>Jusqu’alors, la commission nationale de conciliation, qui siégeait auprès du ministère du Travail, était compétente pour connaître des conflits collectifs de travail s’étendant à l’ensemble du territoire national ou concernant plusieurs régions.</p><p>Mais la loi de simplification de la vie économique y met fin en supprimant cette commission.</p><p>Ainsi, depuis le 28 mai 2026, cette instance nationale a donc disparu : les parties à un conflit collectif de travail ne peuvent plus s’en saisir lorsque le conflit dépasse le cadre d’une seule région ou concerne l’ensemble du territoire.</p><p>Cette suppression ne met toutefois pas fin à tout mécanisme de conciliation puisque les commissions régionales de conciliation sont, quant à elles, maintenues.</p><p>Employeurs et représentants des salariés peuvent donc toujours saisir la commission instituée dans leur région afin de tenter de résoudre à l’amiable un conflit collectif de travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conflits-collectifs-de-travail-fin-de-partie-pour-la-commission-nationale-de-conciliation" target="_blank">Conflits collectifs de travail : fin de partie pour la commission nationale de conciliation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suppressionnationalectravail.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suppressionnationalectravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-du-nouveau-pour-l-agrement</link><title>Entreprise solidaire d’utilité sociale : du nouveau pour l’agrément ! </title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique supprime le mécanisme d’agrément de plein droit dont bénéficiaient certaines structures au titre de l’agrément ESUS. À compter du 1er janvier 2027, il sera remplacé par une procédure simplifiée, dont les contours doivent encore être précisés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique supprime le mécanisme d’agrément de plein droit dont bénéficiaient certaines structures au titre de l’agrément ESUS. À compter du 1er janvier 2027, il sera remplacé par une procédure simplifiée, dont les contours doivent encore être précisés…</p><h2>ESUS : vers une procédure d’agrément simplifiée pour certaines structures</h2><p>Pour mémoire, rappelons que l’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale », ou « ESUS », est un agrément permettant aux entreprises qui l’obtiennent de bénéficier de soutiens publics et privés, ainsi que de plusieurs avantages tels que l’éligibilité aux financements des fonds solidaires ou encore un accès privilégié à la commande publique.</p><p>Pour l’obtenir, l’entreprise doit notamment poursuivre une utilité sociale, respecter certaines règles de gestion et encadrer sa politique de rémunération.</p><p>Jusqu’à présent, certaines structures bénéficiaient d’un agrément de plein droit, sous réserve de remplir certaines conditions.</p><p>Étaient notamment concernées les entreprises d’insertion, les services de l’aide sociale à l’enfance ou encore les entreprises adaptées.</p><p>La loi de simplification de la vie économique modifie ce dispositif.</p><p>Elle supprime la liste des structures bénéficiant d’un agrément de plein droit et prévoit, à la place, la mise en place d’une procédure d’agrément simplifiée.</p><p>Concrètement, certaines entreprises de l’économie sociale et solidaire seront présumées remplir une partie des conditions requises pour obtenir l’agrément ESUS, dès lors qu’elles exercent des activités poursuivant une utilité sociale et qu’elles appartiennent à l’une des catégories qui seront fixées par un texte non encore paru au jour où nous écrivons cet article.</p><p>L’objectif est de substituer à l’ancien mécanisme d’agrément automatique un dispositif plus souple, recentré sur l’utilité sociale de l’activité exercée.</p><p>Contrairement à d’autres dispositions de la loi, dont l’entrée en vigueur intervient dès le 28 mai 2026, cette mesure fait l’objet d’une entrée en vigueur différée. Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2027.</p><p>En pratique, son application effective supposera toutefois la publication du texte réglementaire, chargé de fixer les catégories d’entreprises de l’économie sociale et solidaire pouvant bénéficier de cette procédure d’agrément simplifiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-du-nouveau-pour-l-agrement" target="_blank">Entreprise solidaire d’utilité sociale : du nouveau pour l’agrément ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationprocedureesus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationprocedureesus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-de-sante-au-travail-une-mutualisation-des-couts-favorisee</link><title>Service de santé au travail : une mutualisation des coûts favorisée</title><introduction><![CDATA[<p>Parce que pallier la désinsertion professionnelle suppose parfois de coordonner les moyens, les services de prévention et de santé au travail (SPST) voient leurs modalités d’organisation assouplies…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que pallier la désinsertion professionnelle suppose parfois de coordonner les moyens, les services de prévention et de santé au travail (SPST) voient leurs modalités d’organisation assouplies…</p><h2>Cellule de prévention de la désinsertion professionnelle : les SPST plus libres de s’organiser</h2><p>Les services de prévention et de santé au travail (SPST) doivent comporter une cellule dédiée à la prévention de la désinsertion professionnelle.</p><p>Pour rappel, cette cellule a vocation à accompagner les salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, notamment lorsque leur état de santé menace leur maintien dans l’emploi.</p><p>Jusqu’à présent, les SPST d’une même région pouvaient se doter d’une cellule commune, mais cette mutualisation des moyens (et donc des coûts) supposait l’obtention préalable d’une autorisation administrative auprès de la DREETS.</p><p>Cette condition préalable d’autorisation est désormais supprimée, à compter du 28 mai 2026. Concrètement, désormais, les SPST d’une même région peuvent librement mutualiser les ressources affectées à cette cellule, sans autorisation administrative préalable.</p><p>Il s’agit d’une évolution destinée à simplifier l’organisation des SPST et à favoriser une mobilisation plus souple et coordonnée des moyens consacrés à la prévention de la désinsertion professionnelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-de-sante-au-travail-une-mutualisation-des-couts-favorisee" target="_blank">Service de santé au travail : une mutualisation des coûts favorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicesantetravail.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicesantetravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-en-zone-rurale-une-simplification-des-demarches</link><title>Exonération en zone rurale : une simplification des démarches </title><introduction><![CDATA[<p>À partir du 28 mai 2026, les employeurs situés en zone de revitalisation rurale ou en zone France ruralités revitalisation n’ont plus à transmettre l’ancienne déclaration à la DREETS pour bénéficier de l’exonération liée à l’embauche du 1er au 50e salarié. Mais attention : cette obligation déclarative disparaît, au profit de nouvelles, non encore fixées à ce jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À partir du 28 mai 2026, les employeurs situés en zone de revitalisation rurale ou en zone France ruralités revitalisation n’ont plus à transmettre l’ancienne déclaration à la DREETS pour bénéficier de l’exonération liée à l’embauche du 1er au 50e salarié. Mais attention : cette obligation déclarative disparaît, au profit de nouvelles, non encore fixées à ce jour…</p><h2>Exonération en zone rurale : les modalités déclaratives bientôt redéfinies</h2><p>Rappelons que certains employeurs installés dans des zones rurales peuvent bénéficier d’une exonération de cotisations sociales lorsqu’ils embauchent un salarié.</p><p>Sont notamment concernés les employeurs situés en zone de revitalisation rurale (ZRR) ou, depuis le 1er juillet 2024, en zone France ruralités revitalisation (ZFRR).</p><p>Ces zones regroupent des territoires ruraux qui bénéficient de dispositifs spécifiques pour soutenir l’emploi et l’activité économique.</p><p>L’exonération vise les embauches qui n’ont pas pour effet de faire dépasser à l’entreprise le seuil de 50 salariés.</p><p>Elle peut également bénéficier, toutes conditions remplies, à certains organismes d’intérêt général ayant leur siège social dans ces zones.</p><p>Jusqu’à présent, pour profiter de cette exonération, l’employeur devait envoyer une déclaration à la DREETS, c’est-à-dire l’administration régionale chargée notamment du travail et de l’emploi. Cette déclaration devait être réalisée au moyen d’un formulaire Cerfa, dans les 30 jours suivant la date d’effet du contrat de travail concerné.</p><p>La loi supprime cette formalité, à compter du 28 mai 2026.</p><p>Attention toutefois : cela ne signifie pas que les employeurs n’auront plus aucune démarche à accomplir.</p><p>En effet, il est d’ores et déjà prévu de nouvelles formalités déclaratives à définir qui seront fixées pour bénéficier de l’exonération, différentes de celle prévue jusqu’alors.</p><p>En pratique, les employeurs concernés devront donc rester attentifs afin de connaître précisément les nouvelles modalités à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-en-zone-rurale-une-simplification-des-demarches" target="_blank">Exonération en zone rurale : une simplification des démarches </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationzonee.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationzonee.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupements-d-employeurs-et-portage-salarial-des-demarches-simplifiees</link><title>Groupements d’employeurs et portage salarial : des démarches simplifiées</title><introduction><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les groupements d’employeurs et les entreprises de portage salarial : la loi simplifie certaines démarches administratives. L’objectif : alléger les formalités, sans supprimer les obligations essentielles, notamment en matière de convention collective et de protection des salariés…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les groupements d’employeurs et les entreprises de portage salarial : la loi simplifie certaines démarches administratives. L’objectif : alléger les formalités, sans supprimer les obligations essentielles, notamment en matière de convention collective et de protection des salariés…</p><h2>Formalités simplifiées, protection renforcée : ce qui change pour les groupements d’employeurs et le portage salarial</h2><p>Rappelons qu’un groupement d’employeurs est une structure créée par plusieurs entreprises ou associations pour embaucher des salariés et les mettre à disposition de ses membres.</p><p>Concrètement, l’objectif de ces groupements est souvent de « partager » un salarié dont chaque membre n’a pas besoin à temps plein. Jusqu’à présent, lorsqu’un groupement d’employeurs était créé, il devait se signaler auprès de l’inspection du travail.&nbsp;</p><p>Cette obligation disparaît, à compter du 28 mai 2026.</p><p>De la même manière, lorsqu’un groupement était constitué par des membres ne relevant pas de la même convention collective, une déclaration préalable devait être faite auprès de la DREETS.</p><p>Cette formalité est également supprimée, à compter de cette même date.</p><p>Notez toutefois que, même si cette déclaration disparaît, le groupement devra toujours déterminer quelle convention collective lui est applicable, dans l’hypothèse où tous ses membres ne relèvent pas de la même convention collective.</p><p>La même logique s’applique aux entreprises de portage salarial, lequel permet à un professionnel autonome de réaliser des missions pour des clients tout en ayant le statut de salarié d’une entreprise de portage. Dès le 28 mai 2026, cette entreprise n’aura plus à effectuer de déclaration préalable auprès de l’inspection du travail</p><p>Enfin, la loi met en place une protection nouvelle pour les groupements d’employeurs, toujours à partir du 28 mai 2026 : si l’un de leurs membres rencontre de graves difficultés économiques et fait l’objet d’une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, un mécanisme de garantie permettra de couvrir les salaires et les charges sociales dus.</p><p>Concrètement, l’objectif est d’éviter que les salariés du groupement soient pénalisés par les difficultés financières d’un des membres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupements-d-employeurs-et-portage-salarial-des-demarches-simplifiees" target="_blank">Groupements d’employeurs et portage salarial : des démarches simplifiées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementformalites.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allegrementformalites.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu</link><title>Infirmier référent : un retour attendu !</title><introduction><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p><h2>Infirmier référents : précisions sur son rôle</h2><p>Introduit une première fois à l’été 2024, le rôle d’infirmier référent avait par la suite été annulé par le Conseil d’État en juillet 2025. En cause, un manquement du Gouvernement dans la mise en place du dispositif du fait de l’omission de la consultation du Haut conseil des professions médicales pourtant nécessaire dans un tel cas de figure.</p><p>Ce statut est pourtant très attendu par la profession en ce qu’il permet de valoriser le rôle des infirmiers dans le suivi à long terme de certains patients.</p><p>En effet, les assurés âgés de plus de 16 ans atteints d’une affection de longue durée peuvent désigner, avec l’accord de celui-ci, un infirmier référent pour le suivi de leur traitement. Pour les patients mineurs de moins de 16 ans, il revient aux parents d’opérer cette désignation.</p><p>Cette désignation doit être faite auprès de l’organisme de gestion du régime de base d’assurance maladie de l’assuré. Elle désigne nommément un infirmier ou plusieurs, dès lors que ceux-ci exercent dans :</p><ul><li>le même cabinet situé dans les mêmes locaux ;</li><li>le même centre de santé ;</li><li>la même maison de santé.</li></ul><p>L’infirmier ainsi désigné doit contribuer à la coordination des soins de l’assuré en lien avec :</p><ul><li>son médecin traitant ;</li><li>son pharmacien correspondant ;</li><li>sa sage-femme référente.</li></ul><p>Pour le bien de sa mission, il est précisé que l’infirmier référent doit être destinataire<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049599344" target="_blank"> des documents nécessaires à la coordination des soins</a> dans le dossier médical partagé du patient et y reporte lui-même les comptes-rendus de ses interventions.</p><p>Il est précisé que la coopération entre l’infirmier référent et le médecin impliqué dans les soins pourra ouvrir droit à une rémunération spéciale. Les conditions d’ouverture et le montant de cette rémunération seront à définir dans la convention liant les infirmiers avec l’assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125412" target="_blank">Décret no 2026-396 du 22 mai 2026 relatif aux missions d'un infirmier référent</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu" target="_blank">Infirmier référent : un retour attendu !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_infimierreferent.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_infimierreferent.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reglement-interieur-de-l-entreprise-du-nouveau</link><title>Règlement intérieur de l’entreprise : du nouveau</title><introduction><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, le règlement intérieur doit respecter une procédure de mise en place bien précise. Jusqu’à présent, son entrée en vigueur dépendait notamment de son dépôt au greffe du conseil de prud’hommes. Une formalité qui n’est désormais plus requise…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, le règlement intérieur doit respecter une procédure de mise en place bien précise. Jusqu’à présent, son entrée en vigueur dépendait notamment de son dépôt au greffe du conseil de prud’hommes. Une formalité qui n’est désormais plus requise…</p><h2>Une formalité en moins pour l’entrée en vigueur du règlement intérieur</h2><p>Rappelons que les entreprises et établissements employant au moins 50 salariés doivent établir un règlement intérieur.</p><p>Ce document a notamment pour objet de fixer les règles générales et permanentes relatives à la discipline dans l’entreprise.</p><p>Il rappelle également certaines dispositions obligatoires, notamment en matière de santé et de sécurité, de droits de la défense des salariés, de harcèlement moral et sexuel, ou encore d’agissements sexistes.</p><p>Une fois le règlement intérieur élaboré, l’employeur doit consulter le comité social et économique, lorsqu’il existe. Il doit ensuite accomplir plusieurs formalités, parmi lesquelles :</p><ul><li>porter le règlement intérieur, par tout moyen, à la connaissance des personnes ayant accès aux lieux de travail ou aux locaux où se fait l’embauche ;</li><li>le communiquer à l’inspection du travail, accompagné de l’avis du comité social et économique ;</li><li>et jusqu’à maintenant, le déposer au greffe du conseil de prud’hommes.</li></ul><p>Jusqu’à présent, la date d’entrée en vigueur du règlement intérieur devait être postérieure d’au moins 1 mois à l’accomplissement de ces formalités dites de « publicité ».</p><p>Depuis le 28 mai 2026, l’entrée en vigueur n’est plus conditionnée par le dépôt du règlement intérieur au greffe du conseil de prud’hommes.</p><p>Concrètement, l’entrée en vigueur du règlement intérieur doit seulement être fixée à une date postérieure d’au moins 1 mois à l’accomplissement des formalités de publicité auprès des personnes concernées.</p><p>L’objectif est de simplifier les démarches à la charge des entreprises, sans remettre en cause les garanties offertes aux salariés. En effet, l’information des salariés et la transmission du règlement intérieur à l’inspection du travail restent obligatoires.</p><p>En toute logique, la sanction prévue en cas de défaut de dépôt au greffe du conseil de prud’hommes est donc également supprimée, puisqu’elle n’a plus lieu d’être.</p><p>Attention : cette simplification ne dispense pas l’employeur de respecter la procédure de mise en place du règlement intérieur.</p><p>À défaut, il s’expose toujours à un risque important : celui de ne pas pouvoir opposer le règlement intérieur aux salariés, notamment pour justifier une sanction disciplinaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reglement-interieur-de-l-entreprise-du-nouveau" target="_blank">Règlement intérieur de l’entreprise : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementinterieurgreffe.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementinterieurgreffe.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rachat-d-entreprise-et-information-des-salaries-un-dispositif-recentre</link><title>Rachat d’entreprise et information des salariés : un dispositif recentré</title><introduction><![CDATA[<p>Récemment publiée, la loi de simplification revoit les règles d’information des salariés en cas de vente d’un fonds de commerce ou de cession de la majorité du capital d’une société : quelles sont les nouvelles obligations à anticiper, quelles sont les entreprises désormais concernées ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Récemment publiée, la loi de simplification revoit les règles d’information des salariés en cas de vente d’un fonds de commerce ou de cession de la majorité du capital d’une société : quelles sont les nouvelles obligations à anticiper, quelles sont les entreprises désormais concernées ?</p><h2>Vente d’un fonds de commerce ou de la majorité du capital : l’information des salariés est simplifiée</h2><p>La loi de simplification modifie les règles d’information préalable des salariés en cas de vente d’un fonds de commerce ou de cession de la majorité du capital d’une PME.</p><p>Pour mémoire et jusqu’à présent, le dispositif issu de la loi dite « Hamon » prévoyait 2 procédures distinctes :</p><ul><li>l’une pour les entreprises de moins de 50 salariés, ou celles dépourvues de CSE de pleine attribution ;</li><li>et l’autre pour les entreprises de 50 à moins de 250 salariés dotés d’un CSE, procédure qui devait s’articuler avec la consultation de ce comité.</li></ul><p>En substance, la réforme recentre l’obligation spécifique d’information des salariés sur les « petites entreprises » et allège à la fois le délai préalable et la sanction encourue.</p><p>Pour les ventes conclues après au moins 2 mois après la promulgation de la loi, soit à compter du 26 juillet 2026, il ne subsistera qu’une seule procédure d’information préalable des salariés.</p><p>Elle ne concernera plus que les entreprises de moins de 50 salariés, ainsi que les entreprises d’au moins 50 salariés dépourvues de CSE.</p><p>L’objectif reste inchangé : permettre aux salariés, s’ils le souhaitent, de présenter une offre de rachat.</p><p>En revanche, le délai d’information est raccourci : pour les ventes conclues à partir du 26 juillet 2026, les salariés devront désormais être informés au plus tard 1 mois avant la vente, contre 2 mois auparavant.</p><p>La sanction est également allégée : désormais, en cas de manquement à cette obligation d’information, et si un salarié engage une action en responsabilité civile, l’amende éventuellement prononcée ne pourra pas dépasser 0,5 % du montant de la vente, contre 2 % jusqu’à présent.</p><p>Pour les entreprises d’au moins 50 salariés dotées d’un CSE, le projet de vente du fonds de commerce donnera lieu à consultation du comité, dans le cadre de ses attributions générales.</p><p>En revanche, il n’existera plus d’obligation spécifique d’informer les salariés pour leur permettre de présenter une offre de rachat.</p><p>Les mêmes évolutions sont prévues en cas de vente de la majorité du capital d’une société : une seule procédure d’information pour les sociétés de moins de 50 salariés ou dépourvues de CSE, un délai ramené à 1 mois avant la vente et une amende plafonnée à 0,5 % du montant de la cession.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rachat-d-entreprise-et-information-des-salaries-un-dispositif-recentre" target="_blank">Rachat d’entreprise et information des salariés : un dispositif recentré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rcentragedispositif.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rcentragedispositif.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique</link><title>Mécénat d’entreprise : bientôt la fin de la déclaration spécifique ?</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie les obligations déclaratives qui pèsent sur les entreprises mécènes. La déclaration spécifique de mécénat est supprimée au profit d’un transfert d’une partie des informations dans le rapport de gestion. Une réforme présentée comme une mesure de simplification administrative…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie les obligations déclaratives qui pèsent sur les entreprises mécènes. La déclaration spécifique de mécénat est supprimée au profit d’un transfert d’une partie des informations dans le rapport de gestion. Une réforme présentée comme une mesure de simplification administrative…</p><h2>Mécénat d’entreprise : une obligation déclarative bientôt transférée</h2><p>À l’heure actuelle, les entreprises qui effectuent des dons ouvrant droit à la réduction d’impôt mécénat doivent, dans certains cas, souscrire une déclaration spécifique.</p><p>Cette obligation déclarative concerne les entreprises réalisant plus de 10 000 € de dons et versements au cours de leur exercice comptable.</p><p>La déclaration doit notamment mentionner :</p><ul><li>le montant des dons versés ;</li><li>l’identité des organismes bénéficiaires ;</li><li>ainsi que la valeur des éventuelles contreparties reçues.</li></ul><p>L’objectif poursuivi par l’administration fiscale est double : permettre le contrôle du bénéfice de la réduction d’impôt et renforcer la transparence des dispositifs de mécénat.</p><p>Mais, en pratique, cette formalité était souvent perçue comme une obligation déclarative supplémentaire venant s’ajouter :</p><ul><li>aux obligations comptables ;</li><li>aux justificatifs fiscaux ;</li><li>et aux informations déjà présentes dans certains documents sociaux.</li></ul><h3>Ce que change la loi de simplification</h3><p>La loi de simplification supprime purement et simplement cette déclaration spécifique. En contrepartie, les informations relatives au mécénat devront figurer directement dans le rapport de gestion. Le rapport devra ainsi présenter :</p><ul><li>les principales mesures mises en œuvre par la société en matière de mécénat ;</li><li>les dons et versements ouvrant droit à la réduction d’impôt ;</li><li>l’identité des bénéficiaires ;</li><li>les actions soutenues ;</li><li>les effets attendus ;</li><li>ainsi que, le cas échéant, la valeur des biens et services reçus en contrepartie.</li></ul><p>Cette mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2027.</p><h3>Une véritable simplification ?</h3><p>Sur le papier, la réforme vise à alléger les démarches administratives des entreprises en supprimant une formalité fiscale autonome.</p><p>Mais, en pratique, il ne s’agit pas d’une disparition de l’obligation d’information.</p><p>Les données auparavant transmises via une annexe fiscale devront désormais être intégrées dans la documentation juridique et comptable de l’entreprise.</p><p>Cette réforme pourrait avoir plusieurs conséquences concrètes pour les sociétés concernées.</p><p>Les informations relatives au mécénat devront désormais être intégrées au rapport de gestion, ce qui impliquera souvent une coordination plus étroite entre les différentes directions au sein d’une entreprise (financière, juridique, communication, etc.).</p><p>Le mécénat quitte ainsi progressivement le seul champ fiscal pour rejoindre les enjeux de gouvernance et de reporting extra-financier.</p><p>La réforme renforce également la visibilité des politiques de mécénat puisque les entreprises devront désormais documenter :</p><ul><li>les actions soutenues ;</li><li>leurs objectifs ;</li><li>et les effets attendus.</li></ul><p>La suppression de la déclaration dédiée ne réduit toutefois pas les possibilités de contrôle de l’administration fiscale.</p><p>Au contraire, l’intégration des informations dans le rapport de gestion pourrait faciliter certains recoupements entre la comptabilité, les documents sociaux et les déclarations fiscales.</p><p>Les entreprises devront donc continuer à conserver l’ensemble des justificatifs relatifs :</p><ul><li>aux dons réalisés ;</li><li>à l’éligibilité des organismes bénéficiaires ;</li><li>et aux éventuelles contreparties obtenues.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique (article 6)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique" target="_blank">Mécénat d’entreprise : bientôt la fin de la déclaration spécifique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationmecenat.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-05-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationmecenat.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-formation-des-elus-du-cse-simplifiee</link><title>La formation des élus du CSE simplifiée</title><introduction><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du comité social et économique bénéficient de certaines formations obligatoires ou spécifiques à l’exercice de leur mandat. Jusqu’à présent, les organismes chargés de les dispenser devaient, dans certains cas, obtenir un agrément régional. Est-ce toujours le cas ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du comité social et économique bénéficient de certaines formations obligatoires ou spécifiques à l’exercice de leur mandat. Jusqu’à présent, les organismes chargés de les dispenser devaient, dans certains cas, obtenir un agrément régional. Est-ce toujours le cas ?</p><h2>Formation des élus du CSE : une formalité supprimée pour les organismes de formation</h2><p>Pour rappel, dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du comité social et économique (CSE) peuvent bénéficier de formations destinées à leur permettre d’exercer utilement leurs missions.</p><p>Sont notamment concernées :</p><ul><li>la formation économique des membres titulaires du CSE ;</li><li>la formation en santé, sécurité et conditions de travail.</li></ul><p>Jusqu’à présent, pour dispenser ces formations, les organismes de formation devaient être agréés par le préfet de Région.</p><p>Cette procédure d’agrément régional est supprimée à compter du 28 mai 2026.</p><p>Désormais, il suffit que l’organisme de formation ait procédé à une déclaration d’activité, comme tout organisme de formation professionnelle.</p><p>L’objectif est donc de simplifier les démarches applicables aux organismes qui souhaitent proposer ces formations aux élus du CSE, sans créer une procédure spécifique supplémentaire.</p><p>Attention toutefois : cette suppression ne remet pas en cause l’ensemble des règles applicables à la formation des élus du CSE.</p><p>Les formations concernées peuvent toujours être dispensées par un organisme habilité à organiser des stages ou des sessions de formation économique, sociale et environnementale, figurant sur une liste établie par le ministère du Travail.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-formation-des-elus-du-cse-simplifiee" target="_blank">La formation des élus du CSE simplifiée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationelus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationelus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-formalites-simplifiees-pour-les-entreprises</link><title>Apprentissage : formalités simplifiées pour les entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>Les entreprises qui souhaitent recruter un apprenti doivent respecter plusieurs conditions, notamment concernant le maître d’apprentissage chargé d’accompagner le jeune tout au long de sa formation. Ces règles viennent d’être simplifiées. Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les entreprises qui souhaitent recruter un apprenti doivent respecter plusieurs conditions, notamment concernant le maître d’apprentissage chargé d’accompagner le jeune tout au long de sa formation. Ces règles viennent d’être simplifiées. Dans quelle mesure ?</p><h2>Apprentissage : moins de contraintes administratives</h2><p>Jusqu’à présent, les entreprises devaient transmettre une déclaration d’apprentissage à l’administration avant de pouvoir recruter un apprenti.</p><p>Mais, à compter du 28 mai 2026, cette formalité est désormais supprimée.</p><p>Concrètement, l’employeur n’a donc plus à effectuer cette déclaration préalable pour pouvoir conclure un contrat d’apprentissage.</p><p>Sur le plan formel, rappelons que cette déclaration était, de toute façon, intégrée <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R1319" target="_blank">au CERFA type</a> transmis à l’autorité administrative.</p><p>Elle avait principalement pour objet de déclarer que les conditions de travail étaient conformes au bon déroulement de la formation.</p><p>Autre simplification : les conventions et accords de branche n’ont plus à définir les conditions de compétence professionnelle exigées du maître d’apprentissage, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Pour rappel, le maître d’apprentissage est la personne chargée d’accompagner l’apprenti dans l’entreprise et de contribuer à l’acquisition des compétences correspondant au diplôme ou au titre préparé.</p><p>Désormais, pour déterminer si une personne peut exercer cette mission, l’entreprise doit se référer aux conditions fixées par la réglementation, notamment en matière de diplôme et d’expérience professionnelle.</p><p>En pratique, la simplification des règles ne signifie donc pas que tout salarié peut être désigné maître d’apprentissage : l’employeur doit toujours s’assurer que la personne choisie remplit bien les conditions requises pour accompagner l’apprenti.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-formalites-simplifiees-pour-les-entreprises" target="_blank">Apprentissage : formalités simplifiées pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_apprentissagesuppression.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_apprentissagesuppression.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants</link><title>Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p><h2>Aides à l’achat de carburant : assouplissement des conditions</h2><p>Depuis le mois d’avril 2026, le Gouvernement a mis en place de nombreuses aides financières à destination des professionnels les plus lourdement impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Parmi les premières aides annoncées, l’une concernait les entreprises du secteur du transport public routier.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>Plusieurs éléments d’éligibilité à cette aide se voient modifiés afin de faciliter les démarches pour les demandeurs.</p><p>Il était notamment prévu que les entreprises formulant une demande d’aide inférieure à 5 000 € devaient pouvoir justifier avoir obtenu auprès de l'Union de recouvrement des cotisations de Sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) un délai de paiement de leurs cotisations sociales.</p><p>Cette condition est tout simplement supprimée.</p><p>Autre élément de simplification : il était prévu que les véhicules objets de l’aide devaient au 1er mars 2026 :</p><ul><li>être la propriété de l’entreprise bénéficiaire ou loué dans le cadre d’une location longue durée ou d’un crédit-bail ;</li><li>être effectivement exploité pour l’activité de transport ;</li><li>être en conformité avec la réglementation sur le contrôle technique.</li></ul><p>Désormais, ces conditions doivent être respectées à la date de la demande d’aide et non plus au 1er mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125593" target="_blank">Décret no 2026-399 du 22 mai 2026 modifiant le décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants" target="_blank">Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidetransportroutier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidetransportroutier.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques</link><title>Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </title><introduction><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p><h2>CO2 et énergies renouvelables : des données actualisées</h2><p>Les réseaux de chaleur et de froid urbains font partie des solutions d’optimisation énergétique en cours de développement pour répondre à la crise environnementale.</p><p>Il s’agit de systèmes de distribution d’énergie thermique qui desservent plusieurs bâtiments, un quartier ou même une ville.</p><p>Une ou plusieurs centrales de production génèrent de la chaleur ou du froid, acheminés par un système de réseaux primaires et secondaires.</p><p>Cela permet une production centralisée d’énergie et l’utilisation de gisements d’énergie divers et potentiellement renouvelables. Peuvent de cette matière être utilisées la géothermie, la chaleur fatale, c’est-à-dire la chaleur produite par une activité et récupérée pour être valorisée, l’incinération des déchets, etc.</p><p>Pour calculer la performance d’un bâtiment raccordé à un tel réseau, il est nécessaire d’utiliser des données particulières, mises à disposition par les pouvoirs publics.</p><p>Ces éléments ont été mis à jour, grâce aux données d’exploitation des années 2002, 2023 et 2024.</p><p>Concrètement, pour chaque réseau de chaleur, ont été mis à jour :</p><ul><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, en kgCO2 / kWh ;</li><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, toujours en kgCO2 / kWh, mais calculés dans le cadre d’une analyse de cycle de vie (AVC), c’est-à-dire avec une vision des impacts énergétiques d’ensemble du bâtiment qui prend en compte, notamment, l’extraction des matières pour sa construction, la production des équipements nécessaires, la gestion des déchets, etc. ;</li><li>le taux de d’utilisation d’énergie renouvelable et de récupération des réseaux de chaleur.</li></ul><p>Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre :</p><ul><li>de la réalisation des diagnostics de performance énergétique ;</li><li>de l’application des réglementations RE2020 et RT2012 ;</li><li>de l’application des obligations d’actions de réduction de la consommation d’énergie finale dans les bâtiments à usage tertiaire.</li></ul><p>Ces nouveaux chiffres, disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963211" target="_blank">ici</a>, sont applicables depuis le 25 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053962048/2026-04-26" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments ou parties de bâtiment autres que d'habitation existants proposés à la vente en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques" target="_blank">Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticperformance.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticperformance.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-hausse-et-des-consequences</link><title>SMIC : une hausse et des conséquences ?</title><introduction><![CDATA[<p>La hausse du SMIC au 1er juin 2026 implique nécessairement des vérifications pour l’appréciation des niveaux de rémunérations dans l’entreprise, mais pas seulement : il faut aussi vérifier d’éventuels autres impacts, comme par exemple les conséquences sur la réduction générale de cotisations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La hausse du SMIC au 1er juin 2026 implique nécessairement des vérifications pour l’appréciation des niveaux de rémunérations dans l’entreprise, mais pas seulement : il faut aussi vérifier d’éventuels autres impacts, comme par exemple les conséquences sur la réduction générale de cotisations…</p><h2>Hausse du SMIC : un gel annoncé pour la réduction générale des cotisations</h2><p>Rappelons qu’à compter du 1er juin 2026, le SMIC horaire brut passera de 12,02 € à 12,31 €, soit une hausse de 2,41 %.</p><p>Cette augmentation est automatique : elle intervient en raison de l’inflation, lorsque l’indice des prix progresse d’au moins 2 % depuis la dernière fixation du SMIC.</p><p>1re conséquence : les employeurs sont invités à vérifier que les salariés rémunérés au niveau du SMIC, ou proches de celui-ci, perçoivent bien au moins le nouveau minimum légal. En revanche, ils ne sont pas obligés d’augmenter dans les mêmes proportions les salaires déjà supérieurs au SMIC.</p><p>Mais une autre question se pose : cette hausse doit-elle aussi être prise en compte pour calculer la réduction générale de cotisations patronales, souvent appelée « allègement général » ?</p><p>Vraisemblablement, la réponse devrait être négative.</p><p>Le Gouvernement a annoncé, le 22 mai 2026, que la hausse du SMIC du 1er juin 2026 ne sera pas répercutée sur les allègements généraux.</p><p>En pratique, cela signifie que, pour calculer le coefficient de réduction, il faudra continuer à retenir le SMIC en vigueur au 1er janvier 2026, soit 12,02 €, et non le nouveau montant de 12,31 €.</p><p>L’objectif est donc de limiter l’impact de la revalorisation du SMIC sur le coût des allègements de cotisations.</p><p>Notez que ces annonces n’ont pour l’instant aucune valeur contraignante, et nécessitent une confirmation formelle via la publication d’un arrêté ministériel qui confirmera ce gel du paramètre du SMIC dans la formule de calcul.</p><p>En conséquence, employeurs comme gestionnaires de paie sont invités à la plus grande vigilance pour sécuriser la paie applicable à compter du 1er juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126589" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-hausse-et-des-consequences" target="_blank">SMIC : une hausse et des conséquences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationsmicjuin.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationsmicjuin.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricoles-nouvelles-precisions</link><title>Retraite des non-salariés agricoles : nouvelles précisions </title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre du rapprochement avec la retraite du régime général, les règles applicables aux pensions de retraite des non-salariés agricoles viennent d’être clarifiées. Sont notamment précisées la prise en compte de certains trimestres, la garantie de versement des pensions de réversion et l’articulation entre pension d’invalidité et retraite pour inaptitude…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre du rapprochement avec la retraite du régime général, les règles applicables aux pensions de retraite des non-salariés agricoles viennent d’être clarifiées. Sont notamment précisées la prise en compte de certains trimestres, la garantie de versement des pensions de réversion et l’articulation entre pension d’invalidité et retraite pour inaptitude…</p><h2>Retraite des non-salariés agricoles : quelles précisions sur le calcul des droits ?</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a engagé une réforme importante de la retraite de base des non-salariés agricoles, avec un objectif : rapprocher son mode de calcul de celui du régime général.</p><p>Concrètement, il s’agit de tenir compte des 25 meilleures années de revenus professionnels.</p><p>Jusqu’alors, en effet, cette retraite reposait sur 2 éléments : une partie forfaitaire et une partie proportionnelle. La réforme prévoyait de les fusionner afin d’aboutir à un calcul unique, fondé sur les revenus professionnels de l’assuré.</p><p>Mais ce nouveau mode de calcul soulevait une difficulté : comment tenir compte des droits acquis avant son entrée en vigueur ?</p><h3>Un nouveau mode de calcul des droits</h3><p>Pour sécuriser cette transition, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a rétabli certaines anciennes règles. L’objectif est d’éviter que des périodes d’assurance ou des cotisations versées avant la réforme soient écartées du calcul de la pension.</p><p>Ainsi, pour les années antérieures à 2016, les anciennes cotisations retraite payées par l’assuré continuent d’être prises en compte pour calculer une partie de sa pension. Elles peuvent également être majorées ou revalorisées, notamment pour tenir compte de droits complémentaires.</p><p>C’est dans ce contexte que les règles de sélection des années retenues pour le calcul de la retraite viennent d’être précisées.</p><p>Concrètement, lorsqu’un non-salarié agricole n’a eu aucune période d’activité après le 1er janvier 2016, certains trimestres supplémentaires peuvent être retenus pour calculer la part proportionnelle de sa pension.</p><p>Sont concernés les trimestres accordés au titre de la maternité, de l’éducation ou de l’adoption d’un enfant, ceux liés à un congé parental, ainsi que ceux attribués aux assurés ayant accompli au moins 10 ans de service comme sapeur-pompier volontaire.</p><p>Ces trimestres servent à déterminer la durée d’assurance prise en compte pour le calcul de la pension.</p><p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054048113" target="_blank">La durée d’activité retenue pour le calcul de la pension est également précisée</a>. Pour la déterminer, il ne faut pas uniquement tenir compte des périodes effectivement travaillées comme non-salarié agricole.</p><p>Certaines périodes validées pour la retraite, certaines périodes assimilées lorsque l’assuré relevait principalement ou exclusivement du régime agricole, ainsi que certaines périodes prises en compte dans le régime général peuvent aussi être retenues.</p><p>L’objectif est de sécuriser le calcul de la pension en évitant que des périodes légalement prises en compte pour la retraite soient écartées au seul motif qu’elles ne correspondent pas à une activité agricole effectivement exercée.</p><h3>Ajustement des règles relatives aux rachats de cotisations</h3><p>Les règles relatives aux rachats de cotisations sont également ajustées afin de sécuriser la prise en compte de certaines cotisations rachetées, quelle que soit la date à laquelle le rachat a été effectué.</p><p>Autre nouveauté : la garantie de versement applicable aux pensions des non-salariés agricoles est étendue aux pensions de réversion.</p><p>Pour rappel, cette garantie oblige la caisse à assurer le paiement de la pension de retraite à la date prévue, même si le calcul définitif n’est pas encore finalisé. Elle permet donc d’éviter toute rupture de revenus au moment du départ à la retraite.</p><p>En clair, cette garantie ne concerne plus seulement la pension personnelle de l’assuré : elle peut aussi bénéficier à la pension versée au conjoint survivant après le décès de son conjoint.</p><h3>Mise en cohérence des règles relatives à l’invalidité</h3><p>Les règles relatives à l’invalidité sont également mises en cohérence. La pension d’invalidité d’un non-salarié agricole peut être versée jusqu’à la fin du mois au cours duquel il atteint 62 ans. À partir de cet âge, elle est remplacée par une pension de retraite pour inaptitude au travail.</p><h3>Diverses corrections techniques</h3><p>Par ailleurs, plusieurs corrections et précisions techniques sont apportées. C’est le cas, par exemple, pour la règle permettant à un <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053365577" target="_blank">ancien chef d’exploitation de conserver cette qualité lorsqu’il cède des parts sociales est précisée</a> : cette conservation n’est pas possible si les parts sont cédées, en tout ou partie, à son conjoint, à son partenaire de Pacs ou à son concubin.</p><p>Une autre correction vise à sécuriser le renvoi applicable à certaines périodes prises en compte pour apprécier les droits à retraite, afin d’éviter qu’une mauvaise référence conduise à écarter des périodes qui doivent bien être examinées.</p><p>D’autres ajustements concernent encore les pensions de réversion, l’allocation de solidarité aux personnes âgées, certaines demandes de pension, ainsi que la cohérence des renvois entre les règles applicables aux non-salariés agricoles et celles du régime général.</p><p>Concernant l’entrée en vigueur, ces mesures s’appliquent en principe depuis le 9 mai 2026. Par exception, les précisions relatives à la prise en compte de certains trimestres, à la détermination de la durée d’activité retenue et à certaines modalités de calcul s’appliquent aux pensions prenant effet à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048102" target="_blank">Décret no 2026-346 du 7 mai 2026 portant diverses dispositions en matière de retraite et d'invalidité des personnes non salariées des professions agricoles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048129" target="_blank">Décret no 2026-347 du 7 mai 2026 portant diverses dispositions en matière de retraite des personnes non salariées des professions agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-non-salaries-agricoles-nouvelles-precisions" target="_blank">Retraite des non-salariés agricoles : nouvelles précisions </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraitepensionsagri.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraitepensionsagri.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/portabilite-des-garanties-sante-et-prevoyance-et-en-cas-de-liquidation-judiciaire</link><title>Portabilité des garanties santé et prévoyance : et en cas de liquidation judiciaire ?</title><introduction><![CDATA[<p>La liquidation judiciaire de l’employeur ne prive pas automatiquement les salariés licenciés du bénéfice de la portabilité de leurs garanties santé/prévoyance. Encore faut-il, toutefois, que le contrat collectif n’ait pas été valablement résilié. Et, en présence d’un liquidateur judiciaire, l’assureur doit respecter un formalisme précis…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La liquidation judiciaire de l’employeur ne prive pas automatiquement les salariés licenciés du bénéfice de la portabilité de leurs garanties santé/prévoyance. Encore faut-il, toutefois, que le contrat collectif n’ait pas été valablement résilié. Et, en présence d’un liquidateur judiciaire, l’assureur doit respecter un formalisme précis…</p><h2>Résiliation du contrat collectif : l’assureur doit s’adresser au liquidateur !</h2><p>Pour rappel, la portabilité des garanties collectives permet aux salariés bénéficiant d’une couverture collective santé ou prévoyance de conserver temporairement leurs garanties après la rupture de leur contrat de travail.</p><p>Cette possibilité s’ouvre notamment lorsque la rupture du contrat ouvre droit à l’assurance chômage et qu’elle n’est pas consécutive à une faute lourde.</p><p>Mais elle connaît une limite importante : les garanties maintenues sont celles en vigueur dans l’entreprise. Ce qui suppose que le contrat collectif souscrit par l’employeur auprès de l’organisme assureur ne soit pas résilié.</p><p>Que se passe-t-il alors lorsque l’entreprise fait l’objet d’une liquidation judiciaire ?</p><p>Dans cette affaire, une société souscrit plusieurs contrats collectifs d’assurance complémentaire santé et prévoyance au profit de ses salariés. Elle est ensuite placée en liquidation judiciaire, avec désignation d’un liquidateur.</p><p>Quelques jours après l’ouverture de la liquidation, l’assureur adresse à la société des lettres de résiliation des contrats, avec effet à leur échéance annuelle.</p><p>Sauf que le liquidateur demande le maintien, ou à défaut le rétablissement, des garanties au profit des salariés licenciés pour motif économique.</p><p>Ce que refuse l’assureur : selon lui, les contrats sont valablement résiliés à leur échéance annuelle. La règle de poursuite des contrats en cours, applicable en cas de liquidation judiciaire, ne peut donc pas l’obliger à reconduire ces contrats.</p><p>Mais le liquidateur insiste : les lettres de résiliation sont adressées à la société en liquidation, et non à lui, alors même qu’il est désigné dans le cadre de la procédure collective.</p><p>Un argument qui convainc le juge, qui donne raison au liquidateur : lorsqu’un employeur souscripteur d’un contrat collectif santé/prévoyance est placé en liquidation judiciaire, la résiliation du contrat doit, pour produire effet, être notifiée au liquidateur judiciaire.</p><p>Faute d’une telle notification, les contrats de garanties collectives ne sont pas valablement résiliés. Les salariés licenciés pour motif économique doivent donc bien bénéficier de la portabilité de leurs garanties.</p><p>Ainsi, la liquidation judiciaire de l’employeur ne prive pas, à elle seule, les salariés licenciés du bénéfice de la portabilité de leurs garanties santé/prévoyance.</p><p>En revanche, cette portabilité suppose que le contrat collectif soit toujours en vigueur. L’assureur peut donc y mettre fin en résiliant régulièrement le contrat collectif à son échéance.</p><p>Mais, en cas de liquidation judiciaire, cette résiliation doit impérativement être notifiée au liquidateur judiciaire pour produire ses effets.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000051661357?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23-23.043&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 22 janvier 2026, no 23-230243</a></li><li><a href="https://www.courdecassation.fr/publications/lettre-de-la-deuxieme-chambre-civile/ndeg20-mai-2026/assurances" target="_blank">Lettre de la 2e chambre civile de la Cour de cassation « Portabilité des garanties collectives santé et prévoyance : précisions sur la mise en œuvre de la faculté de résiliation du contrat à l’échéance par l’assureur lorsque l’employeur souscripteur du contrat est en liquidation judiciaire », mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/portabilite-des-garanties-sante-et-prevoyance-et-en-cas-de-liquidation-judiciaire" target="_blank">Portabilité des garanties santé et prévoyance : et en cas de liquidation judiciaire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_portabilitecollectifliquidation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_portabilitecollectifliquidation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit</link><title>Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</title><introduction><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p><h2>Fusions-acquisitions et transferts d’actifs : le rôle renforcé des régulateurs</h2><p>En avril 2026, lors de la première étape de l’adaptation du droit français à la réglementation européenne concernant le contrôle du secteur bancaire, les pouvoirs de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) avaient été renforcés du fait de leur qualité de régulateur du secteur.</p><p>Étaient notamment précisés leurs rôles dans le contrôle des opérations de fusions-acquisitions, de scissions et de transferts de fonds par des organismes de crédit ou encore des nominations à des postes clefs de ces mêmes établissements.</p><p>Des précisions sont apportées concernant les situations permettant aux régulateurs de s’opposer au projet d’acquisition d’une partie du capital d’un établissement de crédit ou d’une société de financement.</p><p>C’est le cas lorsque le prétendant acquéreur est concerné par les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>il est établi dans un pays considéré comme à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ou dans un pays visé par des mesures restrictives de l’Union européenne (UE) ;</li><li>cette situation affecte la capacité du candidat acquéreur à mettre en place les pratiques et processus requis pour se conformer aux exigences du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</li></ul><p>De la même façon, le seuil à partir duquel des établissements de crédit ou sociétés de financement doivent consulter les régulateurs avant de prendre une « participation importante » dans une autre société est précisé.</p><p>Ce sera le cas dès lors que le montant de la participation envisagée est supérieur ou égal à 15 % des fonds propres éligibles de la société.</p><p>De la même façon, pour des transferts d’actifs ou de passifs, le régulateur est notifié dès lors que le transfert porte sur :</p><ul><li>10 % des actifs ou passifs de la société ;</li><li>15 % des actifs ou passifs de la société dès lors que le transfert s’opère entre des entités du même groupe.</li></ul><p>Sont également précisées les conditions sur lesquelles doit se baser le régulateur pour l’appréciation d’un projet de fusion ou de scission mené par un établissement de crédit ou une société de financement. Doivent être pris en compte :</p><ul><li>l’honorabilité des parties ;</li><li>la solidité financière des parties ;</li><li>les capacités de la nouvelle entité à se conformer aux exigences prudentielles qui lui sont applicables ;</li><li>le réalisme et la solidité du point de vue prudentiel du plan de mise en œuvre de l’opération ;</li><li>le risque de blanchiment ou de financement du terrorisme résultant de l’opération.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Précisions sur les pouvoirs de sanction de l’ACPR</h3><p>L’ACPR a la possibilité d’émettre des mises en demeure à l’intention des sociétés dont elle contrôle l’activité afin de leur demander de se mettre en conformité avec leurs obligations.</p><p>Cette mise en demeure peut être accompagnée d’une astreinte lorsque la non-conformité visée est liée aux dispositions du règlement européen no 648/2012 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement.</p><p>Le cas échéant, le montant journalier de cette astreinte est au maximum de 5 % du chiffre d’affaires net journalier moyen de la société.</p><p>Toutefois, si la mise en demeure et l’astreinte visent une personne physique, l’astreinte journalière ne peut excéder 50 000 €.</p><h3>Sociétés établies à l’étranger : une nouvelle obligation de reporting</h3><p>Pour les établissements, dont le siège social se trouve dans un pays bénéficiaire de l’aide publique au développement et qui n’est pas membre de l’accord sur l’espace économique européen (EEE), qui proposent leurs services à des personnes physiques résidant en France, une nouvelle obligation de reporting est mise en place.</p><p>Ces établissements devront transmettre à l’ACPR avant le 31 mars de chaque année un rapport concernant ces activités.</p><p>L’ACPR peut décider que ce reporting doit être fait à une fréquence supérieure pour le bien de sa mission de supervision.</p><p>Le rapport doit contenir les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053966221/2027-01-11#:~:text=318%2D1%20communiquent%20%C3%A0%20l,pr%C3%A9c%C3%A9dente%20r%C3%A9alis%C3%A9es%20pour%20des%20personnes" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957207" target="_blank">Décret no 2026-309 du 24 avril 2026 relatif à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/ UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit" target="_blank">Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surveillancebanque.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surveillancebanque.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue</link><title>Presse nationale : une aide à la distribution refondue </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p><h2>Aide à la presse : les coûts de distribution ciblés</h2><p>L’aide à la distribution de la presse nationale au numéro cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles.</p><p>L’objectif est de compenser une partie de ces coûts et de soutenir la pluralité de la presse.</p><p>Ce dispositif d’aide s’adresse aux entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français.</p><p>Concrètement, pour être éligible, une entreprise doit remplir les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>elle doit être à jour de ses obligations fiscales et de cotisations sociales ;</li><li>ses publications sont distribuées au numéro, c’est-à-dire, par exemple dans un kiosque, chez un marchand de journaux, etc. ;</li><li>elle est reconnue par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>ses publications, en français :<ul><li>sont quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou paraissent de manière hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine, et ont un caractère d’information politique et générale.</li></ul></li></ul><p>Notez que les suppléments sont également éligibles, au même titre que la publication à laquelle ils se rattachent, lorsqu’ils paraissent à une périodicité au maximum hebdomadaire et répondent aux critères d'information politique et générale.</p><p>Lorsqu’une entreprise est éligible, son aide financière est calculée en fonction des coûts de distribution qu’elle supporte.</p><p>Concrètement, sont pris en compte :</p><ul><li>les frais obligatoires de prise en charge, de traitement et de transport dits « de base » et de « niveau 1 », hors invendus ;</li><li>les commissions et les frais de transport dits « drop » des dépositaires de presse ;</li><li>les commissions des diffuseurs de presse.</li></ul><p>À l’inverse, certains coûts sont exclus, notamment :</p><ul><li>les frais d'impression et de routage ;</li><li>les frais relatifs aux invendus ;</li><li>les frais optionnels, (notamment de réassort, de complément de livraison, de réglage, d'éditions locales ou d'enlèvement en amont) ;</li><li>les frais liés au non-respect des conditions de vente et de livraison ou au traitement de produits polluants ;</li><li>les frais de péréquation ;</li><li>les frais relatifs à la commission du réseau de la diffusion de la presse.</li></ul><p>Une fois déterminés les coûts éligibles, pris en compte après remises et effet des mécanismes de plafonnement des coûts de distribution, le montant de l’aide est calculé en multipliant le coût de distribution de la publication de presse de l'année précédant celle de l'attribution de l'aide par un taux déterminé en fonction de la situation de l’entreprise.</p><p>Le taux applicable est de :</p><ul><li>40 % pour les quotidiens nationaux à faibles ressources publicitaires (QFRP), sous conditions ;</li><li>30 % pour les quotidiens ne pouvant pas bénéficier du taux à 40 % et les hebdomadaires dont la durée de présentation à la vente de chaque numéro est inférieure à 48 heures ;</li><li>12,5 % pour les publications nationales hebdomadaires d’information politique et générale ;</li><li>12,5 % pour les autres publications quotidiennes ne pouvant pas prétendre aux taux de 40 % et 30 %.</li></ul><p>Notez que le taux applicable à un supplément est le même que celui de la publication à laquelle il se rattache.</p><p>Enfin, si l’enveloppe dédiée par les pouvoirs publics à la subvention est insuffisante, l’aide pourra prendre la forme d’un abattement proportionnel.</p><p>Attention, la date limite de dépôt est fixée au 5 juillet 2026. Pour déposer une demande, et accéder à la liste des pièces justificatives à fournir, rendez-vous <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/presse_distribution-nationale-numero" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054101032" target="_blank">Décret no 2026-372 du 13 mai 2026 instituant une aide à la distribution de la presse nationale au numéro</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue" target="_blank">Presse nationale : une aide à la distribution refondue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepressedistributionnumero.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepressedistributionnumero.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions</link><title>Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité : un taux réduit sous conditions</title><introduction><![CDATA[<p>Les installations électro-intensives bénéficient, sous conditions, du taux réduit de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité. Le juge vient de clarifier la notion de « site industriel » et rappelle que l’appréciation du caractère industriel doit se faire au niveau de l’établissement exploitant les installations, et non des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les installations électro-intensives bénéficient, sous conditions, du taux réduit de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité. Le juge vient de clarifier la notion de « site industriel » et rappelle que l’appréciation du caractère industriel doit se faire au niveau de l’établissement exploitant les installations, et non des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur…</p><h2>Taux réduit de TICFE : c’est quoi un site industriel ?</h2><p>Une société qui exploite des chaufferies au gaz, des groupes frigorifiques, ainsi que des équipements de production et de distribution de chaleur et de froid au sein d’une centrale thermique, est enregistrée sous le code NAF 3530Z correspondant aux activités de production et distribution de vapeur et d’air conditionné, relevant de la section D des nomenclatures d’activités.</p><p>Parce qu’elle estime remplir les conditions requises, la société sollicite auprès de l’administration des douanes le remboursement d’un trop-perçu de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité G(TICFE) au titre d’une année.</p><p>Selon elle, elle a payé la taxe au taux plein alors qu’elle pouvait bénéficier du tarif réduit réservé aux installations industrielles électro-intensives.</p><p>Un remboursement que va lui refuser l’administration.</p><p>Pour rappel, un tarif réduit de TICFE s’applique pour les personnes exploitant :</p><ul><li>des installations industrielles ;</li><li>situées au sein de sites industriels électro-intensifs ou d’entreprises industrielles électro-intensives.</li></ul><p>Un site présente un caractère industriel lorsqu’il exerce principalement des activités relevant des sections B, C, D ou E de la nomenclature NAF.</p><p>Précisons ici qu’un « site » correspond :</p><ul><li>à l’établissement identifié par son numéro au répertoire national des entreprises et établissements (REE) ;</li><li>ou, à défaut, au lieu de consommation de l’électricité.</li></ul><p>C’est cette définition qui va opposer l’administration fiscale à la société dans cette affaire.</p><p>Selon l’administration, la consommation finale d’électricité doit être appréciée au niveau des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur. Or, ces bâtiments sont principalement des locaux tertiaires publics ou privés qui ne constituent donc pas des sites industriels.</p><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge qui rappelle que lorsque l’établissement dispose d’un numéro d’identité au REE le site à prendre en compte correspond à cet établissement identifié.</p><p>Le périmètre pertinent est donc celui de l’établissement exploité par le consommateur final d’électricité réclamant le bénéfice du taux réduit.</p><p>Par ailleurs, le périmètre d’appréciation du caractère industriel n’inclut pas les locaux et équipements des clients alimentés par le réseau de chaleur ou de froid.</p><p>Autrement dit, la consommation électrique pertinente est celle de l’exploitant des installations et non celle des immeubles chauffés ou climatisés grâce au réseau.</p><p>Le juge ajoute que dans le cadre d’un réseau de production et de distribution de chaleur et de froid, la consommation finale d’électricité est effectuée par la personne exploitant ces installations.</p><p>Ainsi, ce n’est pas le client final qui est considéré comme consommateur au sens du dispositif fiscal, mais bien l’opérateur du réseau.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060958?cassFormation=CHAMBRE_COMMERCIALE&amp;dateDecision=&amp;fonds=JURI&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 6 mai 2026, no 25-10461</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions" target="_blank">Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité : un taux réduit sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsticfe.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-05-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsticfe.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires</link><title>Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</title><introduction><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p><h2>Le droit de visite pour les procédures pénales ou administratives</h2><p>Afin de vérifier les conditions de détention, les parlementaires, les représentants au Parlement européen élus en France, les bâtonniers sur leur ressort ou leur délégué spécialement désigné au sein du conseil de l'ordre peuvent visiter à tout moment les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative.</p><p>Jusqu’à présent, une liste des établissements pouvant être visités était prévue par la loi. Ce droit de visite couvrait ainsi :</p><ul><li>les locaux de garde à vue ;</li><li>les locaux des retenues douanières définies ;</li><li>les lieux de rétention administrative ;</li><li>les zones d'attente ;</li><li>les établissements pénitentiaires ;</li><li>les centres éducatifs fermés.</li></ul><p>Désormais, le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers concerne tous « les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative », ce qui permet de l’élargir aux lieux de privation de liberté qui n’étaient pas listés jusque-là.</p><p>Les parlementaires et les représentants du Parlement européen peuvent être accompagnés d'un collaborateur parlementaire, d'un fonctionnaire ou d'un agent des assemblées parlementaires.</p><p>Ils peuvent également être accompagnés par un ou plusieurs journalistes, sauf dans les locaux de garde à vue et les locaux des juridictions judiciaires dans lesquels des personnes sont privées de liberté et maintenues à la disposition de la justice.</p><p>Les bâtonniers ou leur délégué spécialement désigné peuvent, quant à eux, être accompagnés d'un avocat préalablement désigné au sein du conseil de l'ordre.</p><h2>Le droit de visite dans les hôpitaux psychiatriques</h2><p>Jusqu’à présent, seuls les parlementaires avaient un droit de visite des établissements de santé chargés d'assurer les soins psychiatriques sans consentement.</p><p>La loi élargit ce droit de visite aux bâtonniers sur leur ressort. Ces derniers peuvent, de la même manière que vue précédemment, désigner spécialement un délégué au sein du conseil de l'ordre pour exercer concrètement cette visite.</p><p>Ces visites se font selon les mêmes règles que celles applicables aux lieux de privation de liberté dans le cadre de procédures pénales ou administratives.</p><p>Cependant, les journalistes ne peuvent, ici, pas accompagner les parlementaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054049780" target="_blank">Loi no 2026-350 du 9 mai 2026 visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires" target="_blank">Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parlementvisite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parlementvisite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage</link><title>Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p><h2>Un ouvrage = un album ou une chanson ?</h2><p>Un artiste, auteur, compositeur et interprète, conclut avec une société plusieurs contrats d’édition, c’est-à-dire des contrats en vertu desquels l’auteur cède, à certaines conditions, à la société éditrice le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de son œuvre ou de la réaliser ou faire réaliser sous une forme numérique, à charge pour la société d'en assurer la publication et la diffusion.</p><p>En plus de ces contrats, les partenaires signent un contrat dans lequel l’auteur donne un droit de préférence à la société éditrice sur son projet album, composé de 10 chansons. Pacte de préférence que l’artiste estime, finalement, non conforme à la loi et qui doit, par conséquent, être annulé, selon lui…</p><p>En effet, pour être valable, comme le rappelle l’auteur, le droit de préférence accordé à un éditeur pour ses œuvres futures doit respecter une limite : il ne doit porter, au maximum, que sur 5 « ouvrages » nouveaux.</p><p>Or, toujours selon l’auteur, un ouvrage n’est pas un album, mais une chanson. Or, l’album en question doit contenir 10 morceaux, ce qui dépasse largement la limite de 5 ouvrages…</p><p>Une définition de « l’ouvrage » que conteste la société éditrice. Les chansons sont des œuvres musicales qui composent un album qui est, de ce fait, un ouvrage. La limite étant respectée, l’accord est tout à fait valable, selon la société éditrice.</p><p>Mais le juge tranche en faveur de l’artiste : dans le domaine de l’édition musicale, un ouvrage correspond à une œuvre musicale et non à un album.</p><p>Parce que le pacte de préférence porte sur un album composé de 10 ouvrages, il doit donc être annulé faute de respecter les limites prévues par la loi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6a0ada95cdc6046d470ed564?search_api_fulltext=24-15857%20&amp;op=Rechercher&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 mai 2026, no 24-15857</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage" target="_blank">Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratcessionouvrage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratcessionouvrage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide</link><title>Taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel : attesté c’est validé ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une société spécialisée dans la fabrication de carton ondulé applique le taux réduit de TICGN réservé à certaines installations grandes consommatrices d’énergie. Mais l’administration des douanes remet en cause son éligibilité au dispositif, malgré une attestation visée par ses services. Ce visa administratif pouvait-il valoir validation formelle de l’application du tarif réduit ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une société spécialisée dans la fabrication de carton ondulé applique le taux réduit de TICGN réservé à certaines installations grandes consommatrices d’énergie. Mais l’administration des douanes remet en cause son éligibilité au dispositif, malgré une attestation visée par ses services. Ce visa administratif pouvait-il valoir validation formelle de l’application du tarif réduit ?</p><h2>Un taux réduit de TICGN soumis à conditions</h2><p>Une société qui exerce une activité de fabrication de carton ondulé et d’emballages en carton transmet à l’administration des douanes une copie de l’attestation qui lui permet de bénéficier de l’application du taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) prévu pour certaines installations grandes consommatrices d’énergie.</p><p>À l’occasion d’un contrôle, l’administration constate toutefois que la société ne remplit pas les conditions pour bénéficier de ce taux réduit : la fabrication de carton ondulé n’est pas, selon elle, une activité éligible au taux réduit. Partant de là, elle notifie à la société un procès-verbal d’infraction constatant, au titre de l'année en cause, une irrégularité ayant pour but ou pour résultat d'éluder ou de compromettre le recouvrement d'une taxe.</p><p>Elle rappelle, en effet, que le tarif réduit de TICGN est réservé aux entreprises :</p><ul><li>exploitant des installations grandes consommatrices d’énergie ;</li><li>exerçant une activité mentionnée dans une directive européenne relative au système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre.</li></ul><p>Cette directive vise notamment :</p><ul><li>la fabrication de pâte à papier ;</li><li>la fabrication de papier et carton.</li></ul><p>Selon l’administration, l’activité exercée par la société qui consiste en la fabrication de carton ondulé n’entre pas dans l’une de ces catégories.</p><p>« À tort ! », estime la société, qui soutient que le processus industriel mis en œuvre constitue une véritable fabrication, impliquant :</p><ul><li>l’utilisation d’une machine onduleuse ;</li><li>la création d’un matériau nouveau ;</li><li>plusieurs étapes techniques complexes.</li></ul><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge qui se fonde notamment sur la nomenclature européenne NACE et la nomenclature française NAF.</p><p>Ces classifications distinguent :</p><ul><li>la fabrication de papier et carton ;</li><li>la fabrication de carton ondulé et d’emballages en papier ou carton.</li></ul><p>Selon le juge, l’activité exercée par la société consiste essentiellement dans la transformation et l’assemblage de produits préexistants (bobines de papier, colle, encres).</p><p>Elle ne relève donc pas de l’activité autonome de fabrication de papier ou carton visée par la directive européenne.</p><p>Sauf que, selon la société, l’administration a implicitement validé son éligibilité au taux réduit en :</p><ul><li>réceptionnant l’attestation ;</li><li>apposant un tampon douanier ;</li><li>et signant le document.</li></ul><p>En validant ainsi l’application du tarif réduit par une prise de position formelle, à l’instar du rescrit fiscal, la société estime pouvoir bénéficier de ce tarif particulier.</p><p>Le juge écarte fermement cette argumentation.</p><p>Il rappelle qu’un rescrit suppose :</p><ul><li>une demande adressée à l’administration ;</li><li>et surtout une prise de position formelle sur une situation de fait.</li></ul><p>Or, l’envoi de l’attestation n’est qu’une obligation réglementaire et le tampon et la signature ont uniquement valeur d’accusé de réception.</p><p>Ils ne traduisent donc aucune validation juridique de l’éligibilité au dispositif fiscal.</p><p>Cette solution qui s’inscrit dans une jurisprudence constante permet de rappeler que :</p><ul><li>seule une position explicite et non équivoque de l’administration est opposable ;</li><li>un simple comportement administratif ou une absence de contestation ne suffit pas.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060964?cassFormation=CHAMBRE_COMMERCIALE&amp;dateDecision=&amp;fonds=JURI&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Cour de cassation, chambre commerciale, du 6 mai 2026, no 25-10367</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide" target="_blank">Taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel : attesté c’est validé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taux%20reduitTICGN.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-05-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taux%20reduitTICGN.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages</link><title>Produits fertilisants : une définition commune des usages</title><introduction><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p><h2>MFSC : comprendre leur utilisation et informer en conséquence</h2><p>Tant pour l’exercice d’activités professionnelles, agricoles ou non, que dans le cadre privé, de nombreux produits différents peuvent être utilisés à des fins de fertilisation des sols.</p><p>Afin d’unifier les règles autour de ces produits, un cadre commun est mis en place visant à définir leurs usages et contrôler leur qualité.</p><p>Il est ainsi défini 4 catégories d’utilisation des matières fertilisantes et supports de culture (MFSC) qui se définissent comme suit :</p><ul><li>catégorie A1 : usage par des professionnels ou non professionnels de MFSC mis sur le marché après l’obtention d’une autorisation ;</li><li>catégorie A2 : usage par des professionnels en dehors des plans d’épandage ;</li><li>catégorie B1 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC dont l'évacuation ou le déversement garantissent l'absence d'effet nocif sur la santé humaine et animale et sur l'environnement ;</li><li>catégorie B2 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC ne répondant pas aux conditions de la catégorie B1.&nbsp;</li></ul><p>Les personnes mettant sur le marché des produits des catégories A1 et A2 ont la responsabilité de s’assurer de leur qualité agronomique et de leur non-dangerosité. À cet effet, ils effectuent au minimum tous les 6 mois des analyses sur des échantillons de leurs produits tels qu’ils sont mis sur le marché (selon des modalités qui restent encore à définir).</p><p>Pour les MFSC des catégories A1, A2 et B1, s’ils sont soumis au respect d’une norme ou d’un cahier des charges spécifiques, ce sont la périodicité et les modalités de contrôles prévus par ceux-ci qui s’appliquent, dès lors qu’ils présentent des garanties au moins équivalentes à celles qui seront prochainement fixées.</p><p>Pour les MFSC relevant de la catégorie B2, des analyses similaires devront être faites. Elles devront être réalisées avant tout premier épandage du produit, puis tous les 3 ans.</p><p>De nouvelles analyses devront néanmoins être faites en cas d’événement majeur survenant sur l’installation de production ou de changement notable dans la composition des produits.</p><p>Enfin, des précisions sont apportées concernant l’étiquetage de ces produits.</p><p>Il faut désormais que la catégorie dont ils relèvent apparaisse directement sur le conditionnement du produit. De plus, pour ceux relevant de la catégorie A2, l’usage uniquement professionnel doit également être mentionné sur le conditionnement.</p><p>La liste complète mise à jour des éléments devant apparaitre sur le conditionnement du produit peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054060433" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050473" target="_blank">Décret no 2026-357 du 7 mai 2026 fixant les modalités de surveillance et d'identification des critères de qualité agronomique et d'innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages" target="_blank">Produits fertilisants : une définition commune des usages</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fertilisantssolsagri.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fertilisantssolsagri.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/valeur-du-logement-apres-une-renovation-energetique-combien</link><title>Valeur du logement après une rénovation énergétique : combien ? </title><introduction><![CDATA[<p>Si les travaux énergétiques entrepris dans un logement permettent de réduire les factures et d’améliorer le confort thermique, ils permettent également d’augmenter la valeur d’un bien. Pour faciliter la prise en compte de ces travaux et estimer la valeur du logement après rénovation, les pouvoirs publics ont élaboré une « calculette » permettant de chiffrer la plus-value…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si les travaux énergétiques entrepris dans un logement permettent de réduire les factures et d’améliorer le confort thermique, ils permettent également d’augmenter la valeur d’un bien. Pour faciliter la prise en compte de ces travaux et estimer la valeur du logement après rénovation, les pouvoirs publics ont élaboré une « calculette » permettant de chiffrer la plus-value…</p><h2>« Plus-value Réno » : une estimation rapide et gratuite</h2><p>Évaluer l’éventuelle plus-value avant d’entreprendre un projet de rénovation ou calculer la nouvelle valeur d’un logement après l’achèvement des travaux, c’est tout l’objet de la « <a href="https://mesaides.france-renov.gouv.fr/module/plus-value" target="_blank">calculette Ma plus-value Réno</a> ».</p><p>Pour cela, il suffit de rentrer :</p><ul><li>la localisation du logement ;</li><li>son estimation actuelle ;</li><li>l’étiquette du diagnostic de performance énergétique (DPE) avant et après travaux.</li></ul><p>Cette estimation est gratuite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18250" target="_blank">Article du Service Public du 6 mai 2025 mise à jour au 18 mai 2026 : « Estimez la plus-value de votre logement après rénovation énergétique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/valeur-du-logement-apres-une-renovation-energetique-combien" target="_blank">Valeur du logement après une rénovation énergétique : combien ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calculersaplusvalue.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calculersaplusvalue.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cdd-pas-de-requalification-sans-demande-du-salarie</link><title>CDD : pas de requalification sans demande du salarié !   </title><introduction><![CDATA[<p>La requalification d’un CDD en CDI permet à un salarié de faire reconnaître que son contrat, en réalité, aurait dû être conclu pour une durée indéterminée. Mais encore faut-il que le salarié la demande…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La requalification d’un CDD en CDI permet à un salarié de faire reconnaître que son contrat, en réalité, aurait dû être conclu pour une durée indéterminée. Mais encore faut-il que le salarié la demande…</p><h2>Un CDD rompu après la période d’essai = requalification automatique en CDI ?</h2><p>La requalification d’un CDD en CDI est un mécanisme de protection du salarié. Elle peut être demandée lorsque certaines règles encadrant le recours au CDD n’ont pas été respectées.</p><p>Mais parce qu’elle protège le salarié, elle ne peut pas être décidée à sa place. Autrement dit, le juge ne peut pas requalifier d’office un CDD en CDI si le salarié ne le demande pas. C’est ce que vient de rappeler le juge dans une affaire récemment tranchée…</p><p>Dans cette affaire, un salarié avait été embauché en CDD pour une durée d’1 an, avec une période d’essai d’1 mois.</p><p>Sauf que quelques jours avant la fin de cette période d’essai, l’employeur remet un courrier au salarié pour l’informer de son souhait d’y mettre fin.</p><p>Mais problème : la date de fin du contrat est fixée quelques jours plus tard, après l’expiration de la période d’essai.</p><p>Le salarié saisit donc le juge pour obtenir des dommages-intérêts, estimant que son CDD a été rompu de manière anticipée et injustifiée.</p><p>En effet, le salarié rappelle que, une fois la période d’essai terminée, un CDD ne peut être rompu avant son terme que dans certains cas limitativement prévus : accord entre l’employeur et le salarié, faute grave, force majeure, inaptitude constatée par le médecin du travail ou embauche du salarié en CDI.</p><p>Ici, aucun de ces cas n’était invoqué. Le salarié demande donc des dommages-intérêts pour rupture prématurée du contrat.</p><p>Ce que refuse l’employeur, pour qui, le salarié ne peut pas réclamer l’indemnisation prévue en cas de rupture anticipée illicite d’un CDD.</p><p>En effet, selon lui, la poursuite de la relation de travail après la fin de la période d’essai aurait fait naître un nouveau contrat à durée indéterminée.</p><p>Un raisonnement qui ne convainc pas le juge, qui décide de trancher en faveur du salarié : il rappelle qu’ici seul le salarié peut demander la requalification de son CDD en CDI.</p><p>Le juge ne peut donc pas décider seul, d’office, qu’un CDD doit être transformé en CDI si le salarié ne l’a pas demandé. La seule rupture d’un CDD après la fin de la période d’essai n’entraîne pas non plus, à elle seule, la requalification du contrat en CDI.</p><p>Autrement dit, l’employeur ne peut pas échapper aux règles de la rupture anticipée du CDD en soutenant qu’un CDI serait né automatiquement.</p><p>Ainsi, la requalification d’un CDD en CDI est un droit ouvert au salarié, pas un outil que le juge peut utiliser d’office. Si le salarié ne la demande pas, le juge ne peut pas l’imposer, même lorsque la rupture du CDD intervient après la fin de la période d’essai.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053915735?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-11473&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 9 avril 2026, no 25-11473</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cdd-pas-de-requalification-sans-demande-du-salarie" target="_blank">CDD : pas de requalification sans demande du salarié !   </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_requlitifactionCDDCDI.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_requlitifactionCDDCDI.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back</link><title>Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p><h2>Brexit : une nouvelle reconnaissance pour les médecins formés au Royaume-Uni</h2><p>Les médecins formés au sein de l’Union européenne (UE) dans le cadre de formations conformes aux atteintes fixées par l’Union peuvent bénéficier d’une reconnaissance automatique de leurs diplômes dans les autres États membres.</p><p>À ce titre, il était aisé pour des médecins formés au Royaume-Uni de s’établir en France. Cette situation a néanmoins évolué dès lors que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’UE.</p><p>Depuis la pleine application du Brexit en 2021, les médecins formés au Royaume-Uni sont considérés comme des praticiens à diplôme hors Union européenne (PADHUE) et doivent à ce titre suivre un lourd parcours de validation de leurs acquis et expérience.</p><p>Dans le double objectif de pallier ce changement brusque pour les praticiens et de lutter contre les déserts médicaux, une nouvelle reconnaissance des diplômes des médecins formés au Royaume-Uni est entrée en vigueur depuis le 17 mai 2026.</p><p>Ainsi, il est prévu une reconnaissance de certaines formations, dont la liste doit être établie par les ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé, à condition que le médecin ait entamé sa formation avant le 31 décembre 2020.</p><p>Cette reconnaissance ne pourra se faire qu’au bénéfice des médecins originaires :</p><ul><li>de France ;</li><li>d’Andorre ;</li><li>d’un État membre de l’UE ou partie à l’accord sur l’Espace économie européen (EEE) ;</li><li>du Royaume-Uni.</li></ul><p>Les médecins souhaitant bénéficier de cette reconnaissance pourront se rapprocher du conseil départemental de l’Ordre du lieu où ils souhaitent s’établir afin d’y déposer un dossier de demande d'inscription au tableau de l’ordre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054103538" target="_blank">Loi no 2026-373 du 15 mai 2026 facilitant l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni ayant débuté leurs études avant le Brexit</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back" target="_blank">Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinsbritaniques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinsbritaniques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/partage-de-frais-covoiturage-et-fiscalite</link><title>Partage de frais : covoiturage et fiscalité</title><introduction><![CDATA[<p>Le covoiturage permet de partager les frais liés à un trajet entre plusieurs passagers. Mais attention, selon les modalités de cette activité, les sommes perçues peuvent, dans certains cas, être imposables et devoir être déclarées à l’administration fiscale. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le covoiturage permet de partager les frais liés à un trajet entre plusieurs passagers. Mais attention, selon les modalités de cette activité, les sommes perçues peuvent, dans certains cas, être imposables et devoir être déclarées à l’administration fiscale. On fait le point…</p><h2>Covoiturage : fiscalité applicable aux sommes perçues</h2><p>Les sommes perçues dans le cadre d’un covoiturage ne sont pas imposables dès lors que les 3 conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>le déplacement est effectué pour votre propre compte ;</li><li>le prix demandé aux passagers n’excède pas le barème kilométrique forfaitaire, divisé par le nombre de voyageurs participant au trajet ;</li><li>vous conservez à votre charge une partie des frais engagés pour le trajet (carburant, péages, etc.).</li></ul><p>Lorsque ces conditions sont respectées, il s’agit d’un simple partage de frais : les sommes perçues n’ont donc pas à être déclarées à l’administration fiscale au titre de l’impôt sur le revenu.</p><p>En revanche, si l’une de ces conditions n’est pas remplie, les revenus tirés du covoiturage deviennent imposables et doivent être déclarés.</p><p>Les personnes ayant perçu en 2025 des revenus issus du covoiturage via une plateforme en ligne ont normalement reçu, avant la fin du mois de janvier 2026, un relevé récapitulatif des sommes encaissées.</p><p>Ce document permet de compléter la déclaration de revenus lorsque les sommes concernées sont imposables.</p><p>Toutefois, les plateformes peuvent être dispensées de cette obligation déclarative lorsque le service proposé est réalisé « sans objectif lucratif et avec partage de frais avec les bénéficiaires ».</p><p>Lorsque l’activité de covoiturage est exercée dans des conditions assimilables à une activité professionnelle, les revenus perçus doivent être déclarés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</p><p>Le régime fiscal applicable dépend alors du montant des recettes annuelles.</p><h3>Recettes inférieures à 77 700 € : application du régime micro-BIC</h3><p>Lorsque les recettes annuelles n’excèdent pas 77 700 € en 2025, vous relevez du régime micro-BIC.</p><p>Dans ce cadre, un abattement forfaitaire de 50 % est automatiquement appliqué sur les recettes déclarées et aucune autre charge ne peut être déduite.</p><p>La déclaration s’effectue via le formulaire n°2042 C Pro, ligne 5NP.</p><p>À noter également que l’abattement minimal étant fixé à 305 €, aucun impôt n’est dû lorsque les recettes sont inférieures à ce montant.</p><p>Les micro-entrepreneurs ayant opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire doivent reporter leurs recettes ligne 5TB du formulaire n°2042 C Pro.</p><p>Le contribuable peut aussi opter volontairement pour le régime réel d’imposition.</p><p>Notez qu’aucune TVA n’est due lorsque les recettes annuelles restent inférieures à 37 500 €.</p><h3>Recettes supérieures à 77 700 € : application du régime réel</h3><p>Lorsque les recettes annuelles dépassent 77 700 € en 2025, le régime réel s’applique automatiquement.</p><p>Dans ce cadre, le contribuable doit :</p><ul><li>déclarer le montant exact de ses recettes ;</li><li>déduire les charges réellement supportées ;</li><li>remplir la déclaration professionnelle n°2031-SD.</li></ul><p>Par ailleurs, il devient également redevable de la TVA et doit, à ce titre, compléter le formulaire n°3517-S-SD.</p><h3>Et les cotisations sociales ?</h3><p>Lorsque l’activité de covoiturage est exercée à titre professionnel, le conducteur doit également s’acquitter des cotisations sociales afin d’ouvrir des droits à prestations sociales.</p><p>Les obligations sociales applicables peuvent être consultées auprès de l’Urssaf.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/covoiturage-etes-vous-imposable-sur-les-sommes-percues" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 13 mai 2026 : « Covoiturage : êtes-vous imposable sur les sommes perçues ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/partage-de-frais-covoiturage-et-fiscalite" target="_blank">Partage de frais : covoiturage et fiscalité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitecovoiturage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitecovoiturage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti</link><title>Fin de l’exonération de taxe sur les bureaux dans les ZFU-TE : c’est parti ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux liés à la politique de la ville, la loi de finances pour 2026 supprime l’exonération de taxe annuelle sur les bureaux (TSB) dont bénéficiaient certains locaux situés en zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE). Mais à compter de quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux liés à la politique de la ville, la loi de finances pour 2026 supprime l’exonération de taxe annuelle sur les bureaux (TSB) dont bénéficiaient certains locaux situés en zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE). Mais à compter de quand ?</p><h2>Fin de l’exonération de TSB dans les ZFU-TE : une application différée</h2><p>Pour mémoire, certaines entreprises implantées dans des zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) pouvaient bénéficier d’une exonération de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement (TSB).</p><p>Cette exonération concernait les entreprises disposant de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement situés :</p><ul><li>en Île-de-France ;</li><li>ainsi que dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes.&nbsp;</li></ul><p>Mais la loi de finances pour 2026 vient mettre un terme à cet avantage fiscal.</p><p>En effet, dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux de soutien à la géographie prioritaire de la politique de la ville et de la suppression des ZFU-TE, cette exonération est supprimée.</p><p>L’administration fiscale précise toutefois que cette suppression ne s’appliquera pas immédiatement.</p><p>En matière de taxe annuelle sur les bureaux, le principe d’annualité prévoit en effet que la taxe est établie pour l’année entière d’après les faits existant au 1er janvier de l’année d’imposition.</p><p>Or, la loi de finances pour 2026 ayant été publiée après le 1er janvier 2026, les entreprises continuent de bénéficier de l’exonération pour les impositions établies au titre de l’année 2026. En pratique :</p><ul><li>l’exonération de TSB dans les ZFU-TE est maintenue pour l’année 2026 ;</li><li>elle sera supprimée pour les impositions établies à compter de 2027.</li></ul><p>Les entreprises disposant de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage ou surfaces de stationnement situés en ZFU-TE devront anticiper une hausse de leur fiscalité immobilière à compter de 2027.</p><p>Les entreprises concernées ont donc intérêt à intégrer dès maintenant cette évolution dans leurs prévisions budgétaires et leurs arbitrages immobiliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15047-PGP.html/ACTU-2026-00077" target="_blank">Actualité Bofip du 6 mai 2026 : « IF - Suppression de l’exonération de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement perçue dans certains départements pour les locaux situés dans les zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 42, I-G et H) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti" target="_blank">Fin de l’exonération de taxe sur les bureaux dans les ZFU-TE : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finexotsb.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-05-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finexotsb.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere</link><title>Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p><h2>Bâtiments éligibles : quelques nouveautés</h2><p>Parce que le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA) peut provoquer des dégâts importants sur les habitations, l’État a mis en place le « <a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank">Fonds de Prévention Argile</a> » afin de financer les travaux permettant d’éviter les sinistres.</p><p>Ce fonds a été lancé dans le cadre d’une expérimentation menée sur 11 départements particulièrement concernés par le RGA. Il doit permettre de financer, sous conditions, les diagnostics de vulnérabilité des maisons et les travaux préventifs.</p><p>Si les grandes lignes de cette aide n’ont pas été modifiées, des changements doivent être signalés, visant notamment les bâtiments concernés.</p><p>Ainsi, sont éligibles les bâtiments à usage d’habitation ne comportant pas plus de 2 logements, situés :</p><ul><li>dans une zone d'exposition forte au phénomène de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux ;</li><li>et dans un des 11 départements de l’expérimentation, à savoir l'Allier, les Alpes-de-Haute-Provence, la Dordogne, le Gers, l'Indre, le Lot-et-Garonne, la Meurthe-et-Moselle, le Nord, le Puy-de-Dôme, le Tarn ou le Tarn-et-Garonne.</li></ul><p>Au-delà de ce 1er filtre, les critères d’éligibilité peuvent à présent être divisés en 2 catégories avec des critères spécifiques liés à la « phase étude » et des critères supplémentaires relatifs à la « phase travaux ».</p><p>Concernant la phase d’étude, sont éligibles les habitations :</p><ul><li>achevées depuis au moins 15 ans ;</li><li>couvertes par un contrat d'assurance habitation ;</li><li>non mitoyennes ;</li><li>de 3 niveaux maximum (contre 2 niveaux auparavant), sachant que le sous-sol et les combles aménagés afin de constituer des locaux à usage d'habitation sont chacun considérés comme un niveau.</li></ul><p>Concernant la phase travaux, en plus des critères précédents, l’habitation ne doit pas présenter :</p><ul><li>de dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l'usage normal du bâtiment ;</li><li>des fissures sur les murs extérieurs, intérieurs, les doublages et les cloisons, les planchers et les plafonds, ou présenter des fissures dont l'écartement ne dépasse pas 5 millimètres.</li></ul><p>En parallèle, les cas d’exclusion de l’aide ont été remaniés et enrichis. Ainsi, ne sont pas éligibles les habitations :</p><ul><li>ayant subi des dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l’usage normal du bâtiment ;</li><li>faisant l’objet d’une demande d’indemnisation au titre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles en cours d’instruction ;</li><li>ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation par l’assurance dans le cas d'un sinistre lié aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, reconnu au titre du régime d'indemnisation des catastrophes naturelles :</li><li>ayant fait l’objet d’une indemnisation intervenue entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025 d’un montant supérieur à 10 000 € (une indemnisation inférieure ou égale à 10 000 € n’exclut pas le bénéfice de l’aide, mais elle en réduit le montant de 10 %, dans la limite du montant de l'indemnisation reçue).</li></ul><h2>Prestations financées : les détails sont disponibles</h2><h3>S’agissant de la demande et le financement</h3><p>La demande se fait toujours via un formulaire dématérialisé, en 2 étapes correspondant aux phases « études » et « travaux », et doit être déposée au plus tard le 31 décembre 2028.</p><p>En phase études, la demande de financement concerne la réalisation du diagnostic de vulnérabilité du bâtiment et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>En phase travaux, la demande concerne le financement des prestations de maîtrise d'œuvre, des travaux recommandés par le diagnostic et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>Notez que les demandes d’aide, de versement d’avance et de paiement du solde peuvent être déposées, non seulement par le propriétaire ou son mandataire d’assistance à maîtrise d'ouvrage, mais aussi par un prestataire chargé par les pouvoirs publics de réaliser des missions d'information, de conseil et d'accompagnement, mandaté par le propriétaire.</p><h3>S’agissant de la phase études</h3><p>La phase études est à présent divisée en prestations obligatoires et en prestations complémentaires.</p><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage technique (AMO technique), comportent :</p><ul><li>la réalisation du diagnostic de vulnérabilité, y compris l'inspection obligatoire des réseaux d'eau enterrés ;</li><li>l'aide à l'analyse des recommandations du diagnostic de vulnérabilité.</li></ul><p>Le professionnel ayant réalisé le diagnostic peut recommander des travaux de prévention en distinguant :</p><ul><li>les travaux de prévention nécessaires éligibles au fonds de prévention, dits travaux prioritaires ;</li><li>les autres travaux de prévention éligibles à l'aide, mais secondaires ;</li><li>les travaux de prévention inéligibles à l'aide.</li></ul><p>Seuls les travaux éligibles sont pris en compte dans le calcul du montant des dépenses éligibles à l'aide.</p><p>Des prestations complémentaires peuvent être réalisées, par l’assistance à maîtrise d’ouvrage administratif agréé ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics, qui consistent en :</p><ul><li>une information et un accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre ;</li><li>un appui du propriétaire à la constitution et au suivi du dossier de demande d'aides.</li></ul><h3>S’agissant de la phase travaux</h3><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un maître d’œuvre, consistent en :</p><ul><li>l'assistance apportée au maître d'ouvrage pour la recherche des entreprises en capacité de réaliser les travaux de prévention ;</li><li>la programmation, l'organisation et la direction de l'exécution des travaux ;</li><li>le contrôle des travaux, pendant le chantier et à la réception des travaux et l'assistance apportée au maître d'ouvrage pendant la période de garantie de parfait achèvement des travaux ;</li><li>le constat de conformité des travaux réalisés et la rédaction du rapport de fin de travaux.</li></ul><p>Des prestations complémentaires, identiques à celles de la phase études, peuvent également être réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage administratif (AMO administratif) ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics.</p><p>Pour finir, notez qu’ont été mises à jour les annexes relatives aux :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021602" target="_blank">dépenses éligibles au bénéfice de l’aide ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021604" target="_blank">plafonds de dépenses éligibles ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021613" target="_blank">pièces justificatives à transmettre ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021621" target="_blank">contenu du rapport du diagnostic de vulnérabilité ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021625" target="_blank">plafonds des ressources des bénéficiaires de l’aide.</a></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981048" target="_blank">Arrêté du 23 avril 2026 modifiant l'arrêté du 6 septembre 2025 précisant les critères d'éligibilité des bâtiments et des propriétaires à l'aide mise en place, à titre expérimental, pour la prévention des désordres dans les constructions liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere" target="_blank">Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideretraittravaux.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideretraittravaux.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visite-de-reprise-attention-a-ce-que-prevoit-la-convention-collective</link><title>Visite de reprise : attention à ce que prévoit la convention collective ! </title><introduction><![CDATA[<p>Un arrêt maladie d’une durée inférieure à 60 jours peut-il obliger l’employeur à organiser une visite médicale de reprise ? C’est la question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récemment tranchée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un arrêt maladie d’une durée inférieure à 60 jours peut-il obliger l’employeur à organiser une visite médicale de reprise ? C’est la question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récemment tranchée…</p><h2>Visite médicale de reprise : que faire si le délai conventionnel est plus favorable que le délai légal ?</h2><p>En principe, l’employeur est tenu d’organiser une visite médicale de reprise pour le salarié après un arrêt maladie ou un accident non professionnel lorsque sa durée atteint au moins 60 jours.</p><p>Mais cette règle légale doit, comme souvent, être articulée avec les stipulations conventionnelles, notamment lorsqu’elles sont plus favorables.</p><p>Ici, une salariée est arrêtée pour une cause non professionnelle durant 46 jours. À son retour, aucune visite médicale de reprise n’est organisée par l’employeur.</p><p>Ce qui étonne la salariée, qui réclame son organisation : pour étayer sa demande, elle rappelle que l’entreprise applique une convention collective qui prévoit une visite médicale de reprise après un arrêt de travail d’au moins 3 semaines, soit 21 jours.</p><p>Ce que conteste l’employeur : selon lui, cette disposition conventionnelle renvoie à une ancienne réglementation, depuis modifiée. Elle serait donc devenue caduque. Il estime qu’il faut désormais appliquer la règle légale actuelle, qui impose une visite de reprise uniquement après 60 jours d’arrêt maladie.</p><p>Sauf que le juge, saisi de cette affaire, ne retient pas cette analyse et donne raison à la salariée : pour lui, lorsque la convention collective fixe une durée d’absence plus courte à partir de laquelle une visite de reprise doit être organisée, cette durée continue de s’imposer à l’employeur. Peu importe que la réglementation ait ensuite évolué et prévoit aujourd’hui une durée plus longue.</p><p>Autrement dit, la clause conventionnelle n’est pas privée d’effet au seul motif qu’elle reprend une ancienne durée légale. Dès lors qu’elle prévoit une règle plus favorable pour le salarié, elle doit être appliquée.</p><p>Ici, l’arrêt de travail ayant duré 46 jours, l’employeur devait donc organiser une visite médicale de reprise, puisque le seuil de 21 jours prévu par la convention collective était dépassé.</p><p>Ainsi, avant de se référer au seuil légal de 60 jours, l’employeur doit vérifier ce que prévoit la convention collective qui lui est applicable. Dans l’hypothèse où celle-ci prévoit une visite de reprise après une durée d’arrêt plus courte, il devra respecter ce délai conventionnel et non le délai légal de 60 jours.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060968?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-13599&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 6 mai 2026, no 24-13599</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/visite-de-reprise-attention-a-ce-que-prevoit-la-convention-collective" target="_blank">Visite de reprise : attention à ce que prévoit la convention collective ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visiterepriseduree.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visiterepriseduree.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs</link><title>Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p><h2>Aide aux gros rouleurs : un simulateur à votre disposition</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Majoritairement sectorisées, ces aides s’adressent à certaines catégories de professionnels en fonction de leurs activités.</p><p>Cependant, une aide plus générale a été mise en place en se basant plus sur les ressources des professionnels et les distances parcourues pour l’exercice de leurs activités.</p><p>Pour rappel, cette aide s’adresse aux demandeurs appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 € et qui effectuent plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Afin que chacun puisse vérifier facilement s’il peut bénéficier de cette aide, le site impots.gouv.fr propose un <a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">simulateur</a> reprenant l’ensemble des critères d’éligibilité.</p><p>Afin de pouvoir répondre à l’ensemble des questions intégrées dans ce simulateur, les potentiels demandeurs sont invités à se munir de leur avis d’impôts établi en 2025 sur les revenus de 2024.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">Article impots.gouv.fr : « Simulateur d’indemnité carburant 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs" target="_blank">Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurgrosrouleurs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurgrosrouleurs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-revalorisation-en-juin-2026</link><title>SMIC : une revalorisation en juin 2026 !</title><introduction><![CDATA[<p>En raison de la progression de l’indice des prix à la consommation, le SMIC sera automatiquement revalorisé au 1er juin 2026. Une hausse qui s’inscrit dans un ensemble de mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En raison de la progression de l’indice des prix à la consommation, le SMIC sera automatiquement revalorisé au 1er juin 2026. Une hausse qui s’inscrit dans un ensemble de mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs modestes.</p><h2>Hausse de 2,41 % du SMIC dans un contexte d’inflation dès le 1er juin 2026</h2><p>Rappelons qu’en période de forte inflation, la loi prévoit un mécanisme de revalorisation automatique du SMIC en cours d’année lorsque l’indice des prix à la consommation augmente d’au moins 2 % depuis la précédente revalorisation.</p><p>Ce seuil ayant été atteint au 13 mai 2026, le SMIC sera donc revalorisé à compter du 1er juin 2026.</p><p>Concrètement, le SMIC horaire brut passera de 12,02 € à 12,31 €, soit une hausse de 2,41 %.</p><p>Le SMIC mensuel brut atteindra ainsi 1 867,02 €, contre 1 823,03 € auparavant, ce qui représente une augmentation de 43,99 € bruts par mois.</p><p>Le SMIC net mensuel sera porté à 1 477,93 €, contre 1 443,11 € précédemment, soit 34,82 € nets supplémentaires par mois.</p><p>À Mayotte, le SMIC horaire brut sera fixé à 9,56 €, soit 1 449,93 € bruts par mois, contre 1 415,05 € auparavant.</p><p>Cette revalorisation s’ajoute à d’autres mesures annoncées en faveur des travailleurs modestes, notamment :</p><ul><li>la mise en place, à compter du 27 mai 2026, d’une aide destinée aux travailleurs modestes « grands rouleurs » ;</li><li>l’augmentation de la prime d’activité à partir du 1er juillet 2026, à hauteur de 50 € par mois en moyenne pour 3 millions de foyers modestes.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/revalorisation-du-smic-au-1er-juin-2026" target="_blank">Communiqué de presse du ministère du travail « Revalorisation du SMIC au 1er juin 2026 » publié le 13 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/smic-une-revalorisation-en-juin-2026" target="_blank">SMIC : une revalorisation en juin 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationSMIC.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revalorisationSMIC.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecine-du-travail-modification-des-attestations-de-suivi-de-l-etat-de-sante-des-salaries</link><title>Médecine du travail : modification des attestations de suivi de l’état de santé des salariés</title><introduction><![CDATA[<p>Dès le 1er juin 2026, plusieurs modèles de documents délivrés par les services de santé au travail sont modifiés afin d’en retirer certaines données d’identification personnelle. Quelles sont les informations concernées ? Sur quels documents ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dès le 1er juin 2026, plusieurs modèles de documents délivrés par les services de santé au travail sont modifiés afin d’en retirer certaines données d’identification personnelle. Quelles sont les informations concernées ? Sur quels documents ?</p><h2>Santé au travail : certaines données d’identification supprimées des modèles de documents</h2><p>Pour mémoire, le suivi de l’état de santé des salariés peut donner lieu à la remise de différents documents par les services de prévention et de santé au travail ou par la médecine du travail.</p><p>C’est notamment le cas des avis d’aptitude ou d’inaptitude, des attestations de suivi individuel de l’état de santé, ou encore des propositions d’aménagement de poste.</p><p>Ces documents doivent respecter des modèles réglementaires, fixés par arrêté.</p><p>Dans ce cadre, à compter du 1er juin 2026, plusieurs modèles remis à l’occasion du suivi de l’état de santé des travailleurs seront modifiés.</p><p>Sont concernés les modèles suivants : avis d’aptitude, avis d’inaptitude, attestation de suivi individuel de l’état de santé, proposition de mesures d’aménagement de poste, ainsi que les attestations d’absence de contre-indications médicales à la conduite ou à la réalisation de certaines opérations.</p><p>Concrètement, plusieurs mentions liées à l’identification du salarié seront supprimées, selon les modèles concernés. Il s’agit notamment des références à l’identité nationale de santé (INS), au NIR/NIA, au Datamatrix INS ou encore au numéro de Sécurité sociale.</p><p>L’objectif est clair : éviter que ces données, qui n’ont pas vocation à figurer sur les documents délivrés par les professionnels de santé au travail ou par les services de santé au travail en agriculture, y apparaissent.</p><p>Cette entrée en vigueur différée au 1er juin 2026 doit permettre aux éditeurs des logiciels utilisés par les services de prévention et de santé au travail de réaliser les adaptations et développements informatiques nécessaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050163" target="_blank">Arrêté du 6 mai 2026 modifiant les arrêtés du 16 octobre 2017 et du 20 décembre 2017 fixant le modèle d'avis d'aptitude, d'avis d'inaptitude, d'attestation de suivi individuel de l'état de santé et de proposition de mesures d'aménagement de poste et l'arrêté du 26 septembre 2025 fixant les modèles d'attestation d'absence de contre-indications médicales à la conduite et à la réalisation de certaines opérations, prévues aux articles R. 4323-56 et R. 4544-9 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecine-du-travail-modification-des-attestations-de-suivi-de-l-etat-de-sante-des-salaries" target="_blank">Médecine du travail : modification des attestations de suivi de l’état de santé des salariés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modificationmodele.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modificationmodele.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant</link><title>BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</title><introduction><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p><h2>Une subvention sectorisée pour les petites entreprises du secteur du BTP</h2><p>De nombreux professionnels étant fortement dépendants de l’utilisation de carburants pour le maintien de leurs activités, la forte hausse des prix à la pompe et les tensions d’approvisionnement impactent directement leur rentabilité.</p><p>Afin de limiter les conséquences de cette crise, le Gouvernement a mis en place, depuis avril 2026, une série d’aides sectorisées visant les professions les plus impactées.</p><p>Pour le mois de mai 2026, une aide est instituée pour les plus petites entreprises du secteur du BTP ayant recours au gazole non routier (GNR).</p><p>Sont éligibles à cette aide les personnes physiques ou morales qui :</p><ul><li>exercent une activité désignée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">ici</a> (en annexe) ;</li><li>exploitent un des matériels définis <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R1628" target="_blank">ici</a> (article 3), comme par exemple in engin mobile non routier, un véhicule tout terrain destiné essentiellement à circuler sur des surfaces sans revêtement, un véhicule autopropulsé, une grue mobile, etc. ;</li><li>sont inscrites au répertoire national des entreprises (RNE) et exercent leurs activités au moins depuis le 31 mars 2026 ;</li><li>ont un effectif salarié de 20 salariés ou moins ;</li><li>ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros (apprécié au niveau du groupe contrôlant l’entreprise le cas échéant) ;</li><li>ne font pas l’objet d’une procédure collective ;</li><li>sont à jour de leurs obligations déclaratives sociales et fiscales ;</li><li>n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026 (sauf dettes inférieures ou égales à 1 500 € ou faisant l’objet d’un contentieux en cours).</li></ul><p>Sous réserve du respect de l’ensemble de ces conditions, les entreprises pourront percevoir une subvention à hauteur de 0,20 € par litre de GNR facturé entre le 1er mai et le 31 mai 206 inclus.</p><p>Le montant maximal que peut atteindre l’aide est de 4 000 € par entreprise.</p><p>Entre le 8 juin et le 3 juillet 2026 inclus, les entreprises souhaitant bénéficier de l’aide pourront remplir un formulaire en ligne sur le site impots.gouv.fr Elles devront fournir certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054050465" target="_blank">justificatifs</a> attestant de leur droit à percevoir cette aide et leur consommation de carburant.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide bénéficie bien aux entreprises connaissant des difficultés financières, les bénéficiaires ayant perçu plus de 600 € d’aides seront soumis à une vérification de leurs résultats.</p><p>Celles qui, au titre de l’exercice fiscal incluant le mois de mai 2026, ont un excédent brut d’exploitation positif ou supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Afin de le vérifier, les bénéficiaires devront transmettre à la direction générale des finances publiques (DGFIP), avant le 30 octobre 2027, les justificatifs attestant du respect de cette condition.</p><p>Si aucune justification n’est transmise dans le délai, la DGFIP procèdera au recouvrement de l’aide indépendamment du respect de la condition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">Décret no 2026-356 du 8 mai 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant" target="_blank">BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesecteurconstruction.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesecteurconstruction.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler</link><title>Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</title><introduction><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p><h2>Directive « petit-déjeuner » : une meilleure information du consommateur</h2><p>Pour rappel, les marchandises vendues sur le territoire national doivent répondre à des règles précises et diverses qui concernent notamment les conditions de fabrication, d’importation, d’étiquetage, d’emballage, de mentions sur les ingrédients, leurs valeurs nutritionnelles, etc.</p><p>Ces normes sont, pour beaucoup, issues du droit de l’Union européenne (UE). C’est pourquoi le Gouvernement a mis en conformité les règles françaises applicables avec le droit de l’UE, modifiées par la directive « petit-déjeuner ».</p><p>Ces modifications concernent :</p><ul><li>les confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires ;</li><li>le miel ;</li><li>les jus de fruits et autres produits similaires ;</li><li>les laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine.</li></ul><p>Ces nouvelles règles devront être appliquées par les professionnels du secteur à compter du 14 juin 2026. Cependant, les produits mis sur le marché ou étiquetés avant la nouvelle réglementation, et conformes aux règles qui étaient alors applicables, pourront être commercialisés jusqu’à l’épuisement des stocks et même après cette date.</p><h3>S’agissant des confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et aux autres produits similaires</h3><p>Des précisions et modifications très techniques ont été faites pour ces produits.</p><p>Ainsi, la quantité de pulpe et / ou purée utilisée pour la fabrication de 1 000 grammes (g) de confiture a été augmentée. Elle devra donc, à partir du 14 juin 2026, être au minimum égale à :</p><ul><li>450 g en général, (contre 350 g actuellement) ;</li><li>350 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings, contre 250 g actuellement ;</li><li>180 g dans le cas du gingembre (contre 150 g actuellement) ;</li><li>230 g dans le cas des anacardes (contre 160 g actuellement) ;</li><li>80 g dans le cas des fruits de la passion (contre 60 g actuellement).</li></ul><p>La même logique est appliquée à la confiture dite « extra ». Ici, à partir du 14 juin 2026, la quantité de pulpe utilisée pour la fabrication de 1 000 g de produit fini devra être d’au moins :</p><ul><li>500 g en général (contre 450 g actuellement) ;</li><li>450 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings (contre 350 g actuellement) ;</li><li>280 g dans le cas du gingembre (contre 250 g actuellement) ;</li><li>290 g dans le cas des anacardes (contre 130 g actuellement) ;</li><li>100 g dans le cas des fruits de la passion (contre 80 g actuellement).</li></ul><p>Concernant la marmelade d’agrumes, il est précisé que le terme « agrumes » peut être remplacé par le nom du fruit en question.</p><p>De même, il est précisé que la « marmelade-gelée » désigne une marmelade d'agrumes exempte de la totalité des matières insolubles, à l'exclusion d'éventuelles faibles quantités d'écorce finement coupée.</p><p>La confiture, la confiture extra, la gelée, la gelée extra, la marmelade d’agrume, la marmelade-gelée, la crème de marrons ou d’autres fruits à coque, la crème de pruneaux, le confit de pétales, de fruits confits, le raisiné de fruits peuvent, quant à eux, être mélangés à d’autres denrées, notamment des jus, qu’ils soient concentrés ou non.</p><p>De plus, il est possible d’utiliser des additifs alimentaires autorisés par l’UE.</p><p>Notez que l’étiquetage de la confiture sera simplifié pour le consommateur. Ainsi, la dénomination sera complétée par l'indication des fruits utilisés, dans l'ordre décroissant de l'importance pondérale des matières premières mises en œuvre, sachant qu’à partir de 3 fruits il sera possible d’indiquer « plusieurs fruits » ou une mention similaire ou par celle du nombre des fruits utilisés.</p><p>De plus, la teneur en fruits sera renseignée par la mention : « préparé avec ... grammes de fruits pour 100 grammes de produit fini, le cas échéant après déduction du poids de l'eau employée pour la préparation des extraits aqueux ».</p><p>Ces éléments d’informations à destination du consommateur devront figurer dans le même champ visuel que celui de la dénomination de vente, en caractères clairement visibles.</p><h3>S’agissant du miel</h3><p>L’information à destination du consommateur est renforcée en matière de traçabilité géographique des produits.</p><p>Actuellement, lorsque le miel, conditionné en France, est originaire de plus d'un État membre de l’UE ou de plus d'un pays tiers, les pays d'origine de récolte doivent être indiqués sur l’étiquette.</p><p>Mais lorsque le miel n'est pas conditionné en France, ces indications peuvent être remplacées par des mentions plus floues, à savoir :</p><ul><li>« mélange de miels originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels non originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels originaires et non originaires de l'UE ».</li></ul><p>À partir du 14 juin 2026, les informations seront plus précises. Ainsi, si le miel a été récolté dans plusieurs pays, ces derniers devront être indiqués sur l'étiquette dans le champ visuel principal, par ordre pondéral décroissant avec le pourcentage correspondant.</p><p>Pour chaque part individuelle dans le mélange, calculée sur la base des documents de traçabilité de l'opérateur, une marge d'erreur de 5 % du pourcentage correspondant à cette part sera toutefois admise.</p><p>Notez que, pour les petits emballages contenant des quantités nettes de miel de moins de 30 g, les noms des pays d'origine peuvent être remplacés par un code à deux lettres, conformément à la norme internationale ISO 3166-1 (alpha-2).</p><p>Pour finir, la réglementation ne considère plus le « miel filtré », défini comme le miel obtenu par l'élimination de matières étrangères inorganiques ou organiques d'une manière qui a pour résultat l'élimination de quantités significatives de pollen, comme une catégorie à part entière.</p><p>Concrètement, ce type de miel est intégré dans la catégorie du miel destiné à l’industrie, c’est-à-dire, comme son nom l’indique, utilisé à des fins industrielles ou en tant qu’ingrédient pour la fabrication d’un autre produit alimentaire.</p><h3>S’agissant des jus de fruits et autres produits similaires</h3><p>Trois nouvelles catégories ont été introduites, toutes autour de la notion de « teneur réduite en sucres ».</p><p>Concrètement, ces jus se caractérisent par une quantité de sucres naturellement présents qui a été réduite d'au moins 30 % par un procédé autorisé par la réglementation et qui préserve toutes les autres caractéristiques physiques, chimiques, organoleptiques et nutritionnelles essentielles d'un type moyen de jus de fruits. Concrètement, il s’agit de filtration sur membrane et de fermentation à la levure.</p><p>La 1re catégorie concerne les jus de fruits à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à teneur réduite en sucres avec du jus de fruits, de la purée de fruits ou les 2.</p><p>La 2e catégorie concerne les jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres avec un ou plusieurs des produits suivants :</p><ul><li>jus de fruits ;</li><li>jus de fruits à base de concentré ;</li><li>jus de fruits à teneur réduite en sucres ;</li><li>purée de fruits à base de concentré ;</li><li>purée de fruits.</li></ul><p>La 3e catégorie correspond aux jus de fruits concentré à teneur réduite en sucres. Ce type de produits est obtenu à partir de jus de fruits par l'élimination physique d'une partie de l'eau de constitution. Lorsque le produit est destiné à la consommation directe, l'élimination est d'au moins 50 % de l'eau de constitution.</p><p>Notez que les jus de fruits concentré ou à base de concentré à teneur réduite en sucres sont soumis aux mêmes règles d’information du consommateur en matière d’utilisation desdits concentrés dans leur composition que les jus de fruits sans réduction de sucres.</p><p>Toujours dans un souci d’information du consommateur, les étiquettes des jus de fruits et des jus de fruits à base de concentré peuvent mentionner qu’ils ne contiennent que « des sucres naturellement présents ».</p><p>En matière d’ingrédients, la réglementation apporte de nouveaux éléments. Ainsi, les édulcorants ne seront plus autorisés dans les jus de fruits, à l’exception de la catégorie des nectars de fruits.</p><p>Certains nectars voient leur teneur en sucres et / ou en miel diminuée. En effet, jusqu’au 14 juin 2026, les sucres et miel peuvent représenter jusqu’à 20 % du poids total des produits finis. À partir du 14 juin 2026, la quantité de sucres et de miel autorisée dépendra du type de nectar, à savoir :</p><ul><li>20 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits obtenus à partir de fruits à jus acide non consommable en l’état (cassis, fruits de la passion, mûres, fraises, citrons, etc.) ;</li><li>15 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits pauvres en acide ou avec beaucoup de pulpe ou très aromatisés, dont le jus n'est pas consommables en l'état (mangues, litchis, bananes, grenades, etc.) ;</li><li>10 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits consommables en l'état (pommes, poires, pêches, etc.).</li></ul><p>Il sera également possible d’ajouter des protéines végétales provenant du blé, de pois, de pommes de terre ou de graines de tournesol pour la clarification.</p><p>De l’eau pourra également être ajoutée aux jus de fruits à teneur réduite en sucres et aux jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres afin de compenser celle perdue à cause du procédé de réduction du sucre.</p><p>Enfin, des nouveautés sont à signaler en matière d’appellations puisqu’est ajoutée celle « d’eau de coco » comme synonyme de « jus de coco », pour le produit qui est directement extrait de la noix de coco et non pas pressé de la chair de la noix de coco.</p><h3>S’agissant des laits déshydratés</h3><p>Des précisions sont apportées sur la composition de ces produits. Ainsi, il est possible d’ajouter dans les laits de conserve, partiellement ou totalement déshydratés, les vitamines, les minéraux, les enzymes alimentaires et les additifs alimentaires autorisés par la réglementation de l’UE.</p><p>Il est également possible de réduire la teneur en lactose par sa conversion en glucose et galactose (c’est-à-dire le sucre présent dans le lait) des laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés. Dans ce cas, ces modifications de la composition du lait devront être indiquées sur l’emballage, de manière visible et lisible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957438?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-312&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-312 du 24 avril 2026 relatif aux confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires, au miel, aux jus de fruits et autres produits similaires, ainsi qu'aux laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_confituregelesmiel.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_confituregelesmiel.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-anticipee-des-carrieres-longues-adaptation-des-ages-de-depart</link><title>Retraite anticipée des carrières longues : adaptation des âges de départ</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 avait assoupli le calendrier de relèvement de l’âge légal de départ à la retraite. En conséquence, les règles relatives aux départ anticipé pour carrière longue viennent tout juste d’être précisée. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 avait assoupli le calendrier de relèvement de l’âge légal de départ à la retraite. En conséquence, les règles relatives aux départ anticipé pour carrière longue viennent tout juste d’être précisée. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Départ anticipé pour carrière longue : certains départs anticipés légèrement avancés</h2><p>Certains travailleurs qui ont débuté leur carrière jeunes peuvent, toutes conditions remplies, partir à la retraite avant l’âge légal de départ. C’est le dispositif de retraite anticipée pour « carrière longue ».</p><p>Pour en bénéficier, il faut notamment avoir commencé à travailler avant un certain âge et justifier d’une durée minimale de trimestres cotisés.</p><p>Par principe, le départ à la retraite peut intervenir :</p><ul><li>à partir de 58 ans pour un début d’activité avant 16 ans ;</li><li>à partir de 60 ans pour un début d’activité avant 18 ans ;</li><li>à partir de 62 ans pour un début d’activité avant 20 ans ;</li><li>à partir de 63 ans pour un début d’activité avant 21 ans.</li></ul><p>Mais la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a suspendu une partie de la réforme des retraites de 2023.</p><p>Plus précisément, elle ralentit le relèvement progressif de l’âge légal de départ à la retraite et de la durée d’assurance requise pour certaines générations, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Cette suspension a une incidence directe sur les carrières longues. Puisque l’âge légal de départ est aménagé, il fallait également adapter l’âge de départ anticipé pour les assurés ayant commencé à travailler avant 20 ans.</p><p>C’est désormais chose faite : les modalités d’aménagement du départ anticipé viennent d’être précisées pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.</p><p>En pratique, pour les assurés ayant commencé à travailler avant 20 ans, l’âge de départ anticipé est adapté pour plusieurs générations, avec une précision importante pour les assurés nés en 1965 en fonction de leur mois de naissance. Ainsi :</p><ul><li>les assurés nés en 1964 pourront partir à partir de 60 ans et 6 mois ;</li><li>ceux nés entre le 1er janvier et le 30 novembre 1965 pourront partir à partir de 60 ans et 9 mois ;</li><li>ceux nés entre le 1er et le 31 décembre 1965 pourront partir à partir de 60 ans et 8 mois dès le 1er septembre 2026.</li></ul><p>Les assurés nés en décembre 1965, ayant commencé à travailler avant 20 ans, pourront partir à partir de 60 ans et 9 mois avant la date du 1er septembre 2026, à l’instar des assurés nés entre le 1er janvier et le 30 novembre 1965.</p><p>En d’autres termes, pour les assurés nés en 1965 et ayant commencé à travailler avant 20 ans, le mois de naissance sera déterminant pour connaître l’âge de départ anticipé possible. Pour les générations suivantes, l’âge de départ anticipé est également modifié pour être fixé à :</p><ul><li>60 ans et 9 mois pour les assurés nés en 1966 ;</li><li>61 ans pour ceux nés en 1967 ;</li><li>61 ans et 3 mois pour ceux nés en 1968 ;</li><li>61 ans et 6 mois pour ceux nés en 1969 ;</li><li>61 ans et 9 mois pour ceux nés en 1970.</li></ul><p>Ici encore, on rappellera que ces modifications sont applicables aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Pour les assurés nés à partir de 1971, le principe reste inchangé : un départ anticipé pour carrière longue demeure possible à partir de 62 ans en cas de début d’activité avant 20 ans, sous réserve de remplir l’ensemble des conditions requises.</p><p>Attention toutefois : atteindre l’âge requis ne suffit pas. L’assuré doit également justifier du nombre de trimestres cotisés exigé. Là encore, la suspension de la réforme peut avoir un effet pour certaines générations.</p><p>Ainsi, pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026, la durée d’assurance requise est notamment fixée à :</p><ul><li>170 trimestres pour les assurés nés en 1964 et pour ceux nés entre janvier et mars 1965 ;</li><li>171 trimestres pour les assurés nés entre avril et décembre 1965 ;</li><li>172 trimestres pour les assurés nés à partir de 1966. En clair, la retraite anticipée pour carrière longue n’est pas remise en cause.</li></ul><p>Elle est simplement adaptée au nouveau calendrier applicable après la suspension partielle de la réforme des retraites.</p><p>L’objectif est d’éviter qu’un assuré ayant commencé à travailler jeune soit pénalisé par un décalage entre l’âge légal de départ et l’âge de départ anticipé.</p><p>Pour les générations concernées, le gain reste limité à quelques mois, mais il peut permettre d’avancer effectivement la date de départ à la retraite.</p><p>Enfin, on notera également que les règles spécifiques s’appliquant au départ anticipé des assurés lourdement handicapés sont maintenues à compter du 1er septembre 2026.</p><p>La durée minimale cotisée reste calculée, pour les assurés nés avant 1973, à partir de la durée d’assurance requise pour le taux plein dans sa version antérieure à la réforme des retraites de 2023, diminuée de 60 à 100 trimestres selon l’âge de départ.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054047736" target="_blank">Décret no 2026-345 du 7 mai 2026 portant application de l'article 105 de la loi no 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-anticipee-des-carrieres-longues-adaptation-des-ages-de-depart" target="_blank">Retraite anticipée des carrières longues : adaptation des âges de départ</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteanticipe.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retraiteanticipe.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incapacite-permanente-professionnelle-les-regles-changent</link><title>Incapacité permanente professionnelle : les règles changent !</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le prolongement de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, les nouvelles modalités d’indemnisation de l’incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle viennent d’être précisées. Applicables à compter du 1er novembre 2026, elles permettent de faire le point sur les règles à suivre lorsqu’une victime conserve des séquelles après la consolidation de son état de santé.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le prolongement de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, les nouvelles modalités d’indemnisation de l’incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle viennent d’être précisées. Applicables à compter du 1er novembre 2026, elles permettent de faire le point sur les règles à suivre lorsqu’une victime conserve des séquelles après la consolidation de son état de santé.</p><h2>Incapacité permanente AT/MP : les nouvelles modalités d’indemnisation sont fixées</h2><p>Les modalités d’indemnisation de l’incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle évoluent.</p><p>À titre liminaire, rappelons que cette réforme s’inscrit dans un contexte marqué par un revirement de jurisprudence intervenu en janvier 2023 : le juge a alors considéré que la rente versée à la victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, y compris lorsqu’elle est majorée en cas de faute inexcusable de l’employeur, ne réparait pas le déficit fonctionnel permanent.</p><p>Cette solution ouvrait la voie à des demandes d’indemnisation complémentaires devant le juge. Pour sécuriser le régime et éviter une multiplication des contentieux, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 a consacré le caractère dual de l’indemnisation, qui couvre désormais à la fois les conséquences professionnelles de l’incapacité et le déficit fonctionnel permanent de la victime.</p><p>Jusqu’à présent, l’indemnisation de l’incapacité permanente reposait sur un taux global. Désormais, le dispositif distingue plus clairement 2 dimensions :</p><ul><li>une part liée aux conséquences professionnelles de l’accident ou de la maladie ;</li><li>une part liée aux conséquences fonctionnelles subies par la victime dans sa vie personnelle.</li></ul><p>La part professionnelle correspond à la perte de gains professionnels et à l’incidence professionnelle de l’incapacité.</p><p>Elle est appréciée à partir d’un taux d’incapacité permanente professionnelle, tenant compte notamment de la nature de l’infirmité, de l’état général, de l’âge, des facultés physiques et mentales de la victime, ainsi que de ses aptitudes et de sa qualification professionnelle.</p><p>Le seuil permettant d’ouvrir droit à une rente est confirmé : la victime a droit à une rente lorsque son taux d’incapacité permanente professionnelle atteint 10 %. En dessous de ce seuil, l’indemnisation reste versée sous forme de capital.</p><p>La part fonctionnelle, quant à elle, a pour objet de réparer le déficit fonctionnel permanent, c’est-à-dire les atteintes persistant après consolidation qui affectent la sphère personnelle de la victime.</p><p>Son calcul repose sur le nombre de points d’incapacité permanente fonctionnelle, un pourcentage fixé à 50 %, une valeur de point déterminée par référentiel en fonction du taux d’incapacité fonctionnelle et de l’âge de la victime (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050225" target="_blank">disponible ici</a>), ainsi que, pour la rente, sur une valeur de conversion du capital en rente.</p><p>À titre d’illustration, la valeur du point varie selon des tranches d’âge allant de 14 à 20 ans jusqu’à 81 ans et plus, et selon des tranches de taux allant de 1 à 5 % jusqu’à 96 % et plus.</p><p>Notez que les barèmes indicatifs à utiliser pour évaluer les taux d’incapacité permanente professionnelle et fonctionnelle sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050196" target="_blank">consultables ici</a>.</p><p>Ces barèmes servent de base d’évaluation, mais conservent un caractère indicatif : le médecin chargé de l’évaluation peut s’en écarter si la situation particulière de la victime le justifie, à condition d’expliquer les raisons de cet écart.</p><p>Autre précision importante, sur le plan formel : lorsque la victime obtient une rente, la décision de la caisse devra désormais faire apparaître les 2 taux d’incapacité, à savoir le taux professionnel et le taux fonctionnel.</p><p>Cette distinction doit permettre d’identifier clairement ce qui relève de la perte professionnelle et ce qui relève du déficit fonctionnel permanent.</p><p>Par ailleurs, la possibilité de convertir une partie de la part fonctionnelle en capital est précisée.</p><p>Cette option est ouverte lorsque le taux d’incapacité permanente fonctionnelle atteint au moins 50 %. La victime doit en faire la demande auprès de la caisse dans un délai de 6 mois suivant la notification de la rente. Le capital est ensuite versé dans le mois suivant l’expiration de ce délai.</p><p>Son montant correspond à 20 % du produit obtenu en multipliant le nombre de points d’incapacité fonctionnelle par la valeur de point et par le pourcentage de 50 %, dans la limite du plafond applicable. En contrepartie, le montant de la rente est diminué du capital versé.</p><p>En cas de faute inexcusable de l’employeur, les règles de majoration à cette nouvelle indemnisation duale sont adaptées.</p><p>La victime peut demander que le montant de la majoration de la part fonctionnelle soit intégralement versé en capital. Cette demande doit être présentée à la caisse dans un délai de 6 mois suivant la notification de la rente majorée. Le capital est ensuite versé dans le mois suivant l’expiration de ce délai.</p><p>Enfin, des règles particulières sont prévues en cas de révision ultérieure du taux d’incapacité fonctionnelle. Si une partie de la part fonctionnelle a déjà été versée en capital, ce capital est pris en compte afin d’éviter une double indemnisation lors du recalcul de la rente.</p><p>Ces nouvelles règles s’appliqueront, pour l’essentiel, à compter du 1er novembre 2026.</p><p>Notez toutefois qu’une disposition bénéficie d’une entrée en vigueur différée au 1er janvier 2028 : il s’agit du passage au versement mensuel des rentes d’incapacité permanente déjà notifiées avant le 1er novembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000047023646?isSuggest=true" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, Assemblée plénière, du 20 janvier 2023, no 20-23673</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053281603" target="_blank">Article 90 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050122" target="_blank">Décret no 2026-354 du 7 mai 2026 relatif aux modalités d'indemnisation de l'incapacité permanente des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050148" target="_blank">Décret no 2026-355 du 7 mai 2026 relatif aux modalités d'indemnisation de l'incapacité permanente en application des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050196" target="_blank">Arrêté du 7 mai 2026 relatif aux barèmes indicatifs d'incapacité permanente professionnelle et fonctionnelle en application de l'article L. 434-1 A du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050225" target="_blank">Arrêté du 7 mai 2026 relatif aux modalités d'indemnisation de l'incapacité permanente fonctionnelle en application des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incapacite-permanente-professionnelle-les-regles-changent" target="_blank">Incapacité permanente professionnelle : les règles changent !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_incapacitepermanente.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_incapacitepermanente.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres</link><title>Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</title><introduction><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p><h2>BCAE : simplification pour l’agriculture bio</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) permet aux agriculteurs européens de bénéficier d’aides financières sous forme de versements de capitaux ou de crédits avantageux.</p><p>La PAC fixe des normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres (normes BCAE) qui, si elles sont respectées, permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de certaines de ces aides financières.</p><p>Ces BCAE sont réparties en 9 catégories abordant des sujets variés et stratégiques pour le maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement.</p><p>Un changement notoire est à noter à ce sujet puisque, depuis le 9 mai 2026, il est prévu que les exploitations qui sont composées d’unités de production biologiques et/ou d’unités en cours de conversion sont automatiquement considérées comme satisfaisant aux normes BCAE 1, 3, 4, 5, 6, et 7.</p><p>Ce changement devrait permettre d’alléger significativement les procédures de contrôles de ces exploitations et ainsi faciliter le versement des aides de la PAC.</p><h3>Aide couplée au maraîchage</h3><p>Les aides couplées permettent aux agriculteurs d’obtenir un complément de revenu en fonction de la nature de leurs production.</p><p>Une aide « couplée au maraîchage » est mise en place au bénéfice des agriculteurs actifs qui exploitent une surface agricole utile inférieure ou égale à 3 hectares et qui exploitent au moins un demi-hectare de légumes ou de petits fruits rouges.</p><p>La mention « petits fruits-rouges » est désormais remplacée par la simple mention « fruits ».</p><p>La liste précise des fruits éligibles est déterminée par le ministre chargé de l’agriculture et elle devrait donc désormais s’ouvrir à plus de variétés.</p><h3>Aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse</h3><p>En Corse, les éleveurs de bovins peuvent recevoir une aide pour chaque animal de plus de 16 mois dans leur exploitation.</p><p>Pour la campagne 2025, les montants de cette aide sont les suivants :</p><ul><li>48 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>99 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048147" target="_blank">Décret no 2026-348 du 7 mai 2026 relatif aux aides du plan stratégique national de la politique agricole commune, à certaines règles en matière de conditionnalité et modifiant le code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054063203" target="_blank">Arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres" target="_blank">Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionnalitepacbcae.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionnalitepacbcae.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avantages-en-nature-du-nouveau-pour-les-velos-et-vehicules-electriques</link><title>Avantages en nature : du nouveau pour les vélos et véhicules électriques </title><introduction><![CDATA[<p>Dans 2 récentes mises à jour, l’administration sociale donne des précisions sur les avantages en nature liés aux vélos et véhicules électriques, mis à disposition par l’employeur, toutes 2 applicables dès le 1er juin 2026. Lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans 2 récentes mises à jour, l’administration sociale donne des précisions sur les avantages en nature liés aux vélos et véhicules électriques, mis à disposition par l’employeur, toutes 2 applicables dès le 1er juin 2026. Lesquelles ?</p><h2>Véhicules électriques : rappel des règles applicables</h2><p>Lorsqu’un véhicule d’entreprise est mis à disposition permanente d’un salarié ou d’un dirigeant et qu’il peut être utilisé à titre privé, cette utilisation constitue un avantage en nature soumis à cotisations sociales.</p><p>Cet avantage peut être évalué selon 2 méthodes : soit d’après les dépenses réellement engagées par l’entreprise, soit sur la base d’un forfait annuel.</p><p>Depuis le 1er février 2025, les règles d’évaluation forfaitaire des avantages en nature véhicules ont été revues à la hausse.</p><p>Des règles particulières demeurent toutefois prévues pour les véhicules fonctionnant exclusivement à l’énergie électrique.</p><p>Pour les véhicules électriques mis à disposition entre le 1er février 2025 et le 31 décembre 2027, l’avantage en nature est d’abord évalué selon les règles habituelles, au réel ou au forfait, sans tenir compte des frais d’électricité engagés par l’employeur pour la recharge du véhicule.</p><p>Un abattement est ensuite appliqué sur le montant ainsi obtenu :</p><ul><li>en cas d’évaluation au réel : un abattement de 50 %, dans la limite de 2 026,30 € par an en 2026</li><li>en cas d’évaluation forfaitaire : abattement de 70 %, dans la limite de 4 641,60 € par an en 2026.</li></ul><p>Concrètement, pour l’évaluation forfaitaire, l’entreprise calcule d’abord l’avantage en nature selon les règles applicables au véhicule concerné, puis applique l’abattement de 70 %, sous réserve du plafond annuel.</p><p>Mais attention : pour les véhicules mis à disposition depuis le 1er février 2025, cet avantage est réservé aux véhicules respectant une condition de score environnemental minimal, aussi appelé « éco-score ».</p><p>En pratique, le véhicule doit figurer sur la liste officielle des voitures particulières électriques éligibles au bonus écologique.</p><h3>Éco-score obtenu après la mise à disposition : que se passe-t-il ?</h3><p>Dans une mise à jour récente, le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS) précise désormais le cas d’un véhicule électrique qui ne figure pas sur cette liste au moment où il est mis à disposition du salarié, mais qui l’intègre par la suite.</p><p>Dans cette situation, l’abattement de 70 % applicable en cas d’évaluation forfaitaire peut être appliqué à compter de la date d’intégration du véhicule dans la liste officielle.</p><p>En revanche, pour la période comprise entre la mise à disposition du véhicule et son inscription sur cette liste, l’avantage en nature doit être évalué sans application de cet abattement.</p><p>Il n’est donc pas nécessaire de procéder à une nouvelle mise à disposition du véhicule pour bénéficier de l’abattement : celui-ci s’applique à partir du moment où la condition d’éco-score est remplie.</p><p>Cette précision concerne uniquement les véhicules électriques mis à disposition entre le 1er février 2025 et le 31 décembre 2027, lorsque l’avantage en nature est évalué forfaitairement.</p><h3>Vélos mis à disposition : une tolérance officialisée</h3><p>Autre précision apportée par le BOSS : lorsqu’un employeur met de manière permanente un vélo à la disposition d’un salarié, la valeur de l’avantage en nature correspondant peut être négligée.</p><p>Cette tolérance vaut que le vélo soit acheté ou loué par l’employeur et n’est subordonnée à aucune participation financière du salarié, ni même à sa renonciation à un autre avantage en nature.</p><p>Notez toutefois que cette tolérance peut être cumulée avec le forfait mobilités durables et avec la prise en charge des abonnements aux transports en commun.</p><p>Cette tolérance, déjà mise en œuvre en pratique selon l’administration, est désormais inscrite dans le BOSS.</p><p>Ces 2 précisions seront opposables aux URSSAF dès le 1er juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du bulletin officiel de la sécurité sociale du 7 ami 2026 « Avantage en nature », dans sa version opposable dès le 1er juin 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avantages-en-nature-du-nouveau-pour-les-velos-et-vehicules-electriques" target="_blank">Avantages en nature : du nouveau pour les vélos et véhicules électriques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_avantagenaturevelectrique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_avantagenaturevelectrique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme</link><title>Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p><h2>Certification des informations en matière de durabilité : déclarer son organisme tiers</h2><p>Pour les sociétés soumises à une obligation de certification de leurs informations en matière de durabilité en vertu de la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), il est désormais prévu une nouvelle obligation de déclaration auprès du registre national des entreprises (RNE) ou du registre des commerces et des sociétés (RCS).</p><p>En effet, elles doivent désormais identifier auprès du RNE l’organisme tiers indépendant qui a été mandaté pour mener à bien cette mission de certification des informations.</p><p>Si cette mission est assurée par un commissaire aux comptes, il doit également être identifié auprès du RNE. Il est alors précisé que, pour les commissaires aux comptes personnes physiques, une adresse professionnelle peut être déclarée en lieu et place de l’adresse de leur domicile.</p><h3>Protection des données personnelles des dirigeants</h3><p>Plusieurs informations doivent faire l’objet d’une déclaration lors de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199021/#LEGISCTA000006199021" target="_blank">création</a> ou de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199022/#LEGISCTA000006199022" target="_blank">modification</a> d’une société établie en France.</p><p>Afin de protéger les dirigeants de ces structures, une simplification est apportée permettant de limiter les données à caractère personnel qui sont déclarées.</p><p>En effet, il est désormais précisé que ces obligations de déclarations peuvent être satisfaites par l’enregistrement de copies des documents demandés se limitant à faire apparaitre les informations strictement nécessaires concernant l’identité des dirigeants personnes physiques, à savoir leur :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>mois et année de naissance ;</li><li>commune de résidence.</li></ul><h3>Commerçants et artisans : informations visant l’exploitant précédent du fonds</h3><p>Une obligation déclarative supplémentaire est mise à la charge des commerçants et des artisans qui acquièrent, héritent, ou reçoivent en donation un fonds.</p><p>Lors de leur immatriculation auprès du RNE ou du RCS, ils devront déclarer certaines informations concernant le précédent exploitant.</p><p>S’il s’agissait d’une personne physique, il convient de déclarer ses :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>numéro unique d’identification.</li></ul><p>S’il s’agissait d’une personne morale, ses :</p><ul><li>dénomination sociale ;</li><li>numéro unique d’identification.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Cession de parts sociales de sociétés civiles : évolution des règles d’opposabilité</h3><p>Lors de la cession de parts de sociétés civiles, il convient d’en assurer la publicité par un dépôt auprès du RCS.</p><p>Auparavant, il convenait de déposer l’original (en cas d’acte sous seing privé) ou une copie (en cas d’acte notarié) de l’acte de cession.</p><p>Désormais, il suffit de déposer les statuts modifiés.</p><p>Cette démarche incombant au dirigeant de la société, une nouvelle procédure est mise en place en cas de défaillance de ce dernier dans la réalisation de ce dépôt.</p><p>Le cédant ou le cessionnaire des parts peuvent désormais mettre en demeure le dirigeant de respecter son obligation de dépôt. Si ce dernier ne s’exécute pas dans les 8 jours, le cédant ou le cessionnaire peut saisir le président du tribunal et déposer auprès du RCS l’acte de cession des parts.</p><p>Dans l’attente de la régularisation de la situation, ce dépôt permet de rendre opposable aux tiers la cession des parts sociales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054027039" target="_blank">Décret no 2026-340 du 30 avril 2026 relatif aux formalités des entreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme" target="_blank">Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesentreises.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesentreises.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-cesu-une-securite-renforcee</link><title>Compte Cesu : une sécurité renforcée </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 19 mai 2026, l’accès au compte en ligne Cesu passera par une double authentification par mail. Une évolution à connaître, qui passe par la vérification de l’adresse mail de contact associée au compte.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 19 mai 2026, l’accès au compte en ligne Cesu passera par une double authentification par mail. Une évolution à connaître, qui passe par la vérification de l’adresse mail de contact associée au compte.</p><h2>Compte en ligne Cesu : double authentification par mail à compter du 19 mai 2026</h2><p>Le chèque emploi-service universel (Cesu) est un dispositif qui permet à un particulier employeur de déclarer simplement la rémunération des salariés employés dans le cadre d’activités de services à la personne.</p><p>Matérialisé par une plateforme numérique, il peut notamment être utilisé pour déclarer des activités de garde d’enfant, d’assistance aux personnes vulnérables ou encore des services liés aux tâches ménagères ou familiales.</p><p>Notez toutefois que les particuliers qui bénéficient d’une aide de la CAF ou de la MSA pour la garde d’enfant doivent, eux, recourir au dispositif Pajemploi.</p><p>Depuis le 19 mai 2026, la connexion au compte en ligne Cesu a évolué afin de renforcer la sécurité du service. Concrètement, la page d’identification change : lors de sa connexion, l’utilisateur est amené à saisir manuellement son identifiant et son mot de passe habituels, notamment si ceux-ci ne sont pas automatiquement préremplis par son navigateur.</p><p>Il doit également confirmer ou modifier son adresse mail de contact. Cette validation se fait au moyen d’un code de vérification à 6 chiffres, envoyé sur cette adresse mail.</p><p>Lors des connexions suivantes, après avoir saisi son identifiant et son mot de passe, l’utilisateur devra renseigner le code d’authentification reçu par mail.</p><p>Attention : une seule adresse mail de contact doit être renseignée pour recevoir ce code. Sans accès à cette adresse mail, l’accès au compte en ligne Cesu ne sera pas possible.</p><p>Un<a href="https://www.cesu.urssaf.fr/info/files/pdf/MODE%20EMPLOI%20MFA_V6%201.pdf" target="_blank"> guide d’accompagnement à la connexion</a> est mis à disposition pour détailler les étapes à suivre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/compte-cesu-securite-renforcee.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Compte en ligne Cesu : une sécurité renforcée à partir du 19 mai 2026 » publiée le 11 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-cesu-une-securite-renforcee" target="_blank">Compte Cesu : une sécurité renforcée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cesudoubleauthentification.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cesudoubleauthentification.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel</link><title>Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p><h2>NEP9510 : nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes.</h2><p>Pour l’exercice de leurs activités, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un certain nombre de règles professionnelles.</p><p>Ce corpus de règles est appelé le référentiel normatif au sein duquel on retrouve notamment les règles déontologiques, mais également une série de textes appelés les normes d’exercice professionnel (NEP).</p><p>Ces normes précisent les conduites à tenir par les commissaires aux comptes lors de certaines actions spécifiques.</p><p>La NEP9510 « Diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes » a fait l’objet d’une révision par la Haute autorité de l’audit (H2A).</p><p>La nouvelle version de ce texte (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964156" target="_blank">disponible ici</a>) a été homologuée et sert donc de nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes depuis le 27 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958701" target="_blank">Arrêté du 20 avril 2026 portant homologation d'une norme d'exercice professionnel révisée relative aux diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglescac.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglescac.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation</link><title>Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p><h2>Personnels enseignants et hospitaliers : une revalorisation de l’indemnité d’astreinte</h2><p>Lorsque cela est nécessaire, les établissements de santé peuvent mettre en place des astreintes leur permettant de faire appel à leurs personnels en dehors de leurs heures de travail habituelles.</p><p>Ces astreintes peuvent être réalisées sur place ou au domicile du professionnel, qui sera alors amené à se déplacer s’il est appelé.</p><p>La réalisation de ces astreintes permet aux professionnels concernés de se voir attribuer une indemnisation, dont les modalités de calcul varient selon que ces astreintes sont réalisées dans l’établissement de santé ou au domicile du professionnel :</p><ul><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées sur place par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051866868" target="_blank">consultables ici</a> ;</li><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées à domicile par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053936573" target="_blank">consultables ici</a>.</li></ul><p>Une précision supplémentaire est apportée en ce qui concerne les astreintes réalisées à domicile par les personnels enseignants et hospitaliers.</p><p>Il est indiqué que, dans leur cas, en plus de l’indemnisation prévue, une majoration peut être mise en place par le directeur de l’établissement en tenant compte de l’intensité moyenne de l’activité durant l’astreinte.</p><p>Cependant, cette majoration ne peut avoir pour effet de porter l’indemnisation à un montant supérieur à 500 € pour une nuit ou pour 2 demi-journées d’astreinte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934802" target="_blank">Arrêté du 17 avril 2026 modifiant l'arrêté du 30 avril 2003 relatif à l'organisation et à l'indemnisation de la continuité des soins et de la permanence pharmaceutique dans les établissements publics de santé et dans les établissements publics d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation" target="_blank">Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-collaborative-comment-declarer-les-revenus-issus-des-plateformes</link><title>Économie collaborative : comment déclarer les revenus issus des plateformes ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les activités exercées via des plateformes numériques se sont largement développées ces dernières années. Si ces activités peuvent sembler occasionnelles, les revenus qu’elles génèrent sont, dans la plupart des cas, soumis à l’impôt. Leur traitement fiscal dépend toutefois de la nature de l’activité et des conditions dans lesquelles elle est exercée. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les activités exercées via des plateformes numériques se sont largement développées ces dernières années. Si ces activités peuvent sembler occasionnelles, les revenus qu’elles génèrent sont, dans la plupart des cas, soumis à l’impôt. Leur traitement fiscal dépend toutefois de la nature de l’activité et des conditions dans lesquelles elle est exercée. On fait le point…</p><h2>Activités relevant de l’économie collaborative</h2><p>L’économie collaborative recouvre l’ensemble des activités réalisées via une plateforme en ligne, consistant à vendre ou louer des biens, ou encore proposer un service en contrepartie d’une rémunération.</p><p>Les situations rencontrées sont nombreuses. Il peut s’agir de la vente de biens, qu’ils soient personnels ou acquis dans une logique de revente, de la mise en location d’un logement meublé ou d’un espace (résidence principale, secondaire, dépendance), mais aussi de la location d’objets ou d’équipements.</p><p>Les prestations de services sont également concernées, qu’il s’agisse de services à la personne, de cours particuliers, de transport ou encore de garde d’animaux.</p><h3>Des revenus parfois exonérés d’impôt</h3><p>Tous les revenus issus de ces activités ne sont pas nécessairement imposables. Certaines situations échappent en effet à l’impôt, même si les montants peuvent apparaître dans la déclaration préremplie.</p><p>C’est notamment le cas lorsque l’activité ne poursuit pas un objectif lucratif, comme dans certaines situations de partage de frais.</p><p>Le covoiturage en constitue un exemple typique : lorsque les sommes perçues correspondent uniquement à une participation aux frais engagés pour un trajet personnel, elles ne sont pas imposables. En revanche, dès lors qu’un bénéfice est réalisé, les revenus doivent être déclarés.</p><h3>Vente de biens : une distinction essentielle</h3><p>En matière de vente de biens, la fiscalité repose sur une distinction fondamentale entre activité occasionnelle et activité à caractère commercial.</p><p>Lorsque des biens personnels sont cédés parce qu’ils ne sont plus utilisés, les sommes perçues ne sont, en principe, pas imposables. Cette règle connaît toutefois des exceptions, notamment pour certains biens spécifiques comme les objets précieux ou ceux dont la valeur dépasse un certain seuil.</p><p>À l’inverse, lorsque les biens sont acquis ou fabriqués dans le but d’être revendus, l’activité est assimilée à une activité lucrative. Les revenus tirés de ces ventes deviennent alors imposables et doivent être déclarés.</p><h3>Une déclaration encadrée par les informations transmises par les plateformes</h3><p>Les plateformes numériques jouent désormais un rôle central dans la déclaration des revenus.</p><p>Chaque année, elles adressent aux utilisateurs un récapitulatif des opérations réalisées, mentionnant notamment le nombre de transactions, les montants perçus, ainsi que les frais prélevés.</p><p>Ces informations sont également communiquées à l’administration fiscale et peuvent être intégrées directement dans la déclaration préremplie.</p><p>Pour autant, ce préremplissage ne dispense pas l’utilisateur de ses obligations. Il lui appartient de vérifier l’exactitude des montants indiqués, de déterminer si les revenus sont imposables et, le cas échéant, de les déclarer dans la catégorie appropriée.</p><p>Une attention particulière doit être portée aux montants exprimés en devises étrangères, qui doivent être convertis en euros.</p><h3>Des seuils de transmission à ne pas confondre avec des seuils d’imposition</h3><p>Les plateformes sont tenues de transmettre les informations à l’administration fiscale lorsque certaines limites sont dépassées, notamment un nombre minimal d’opérations ou un montant global de recettes.</p><p>Ces seuils ne déterminent toutefois pas le caractère imposable des revenus. Il est donc possible que des sommes apparaissent dans la déclaration alors même qu’elles ne sont pas soumises à l’impôt, par exemple en cas de vente d’objets personnels sans intention lucrative.</p><h3>Des obligations sociales à anticiper</h3><p>Au-delà de la fiscalité, certaines activités peuvent entraîner des obligations sociales. C’est notamment le cas lorsque les revenus tirés de la location de biens dépassent certains seuils et présentent un caractère professionnel.</p><p>Dans cette hypothèse, les recettes doivent être déclarées et peuvent être soumises à cotisations sociales. Il convient alors de se rapprocher des organismes compétents pour déterminer précisément les obligations applicables.</p><h3>Un calendrier déclaratif à respecter</h3><p>La déclaration des revenus issus de l’économie collaborative s’inscrit dans le calendrier général de la déclaration de revenus. Pour rappel, les dates limites de déclaration en ligne sont les suivantes :</p><ul><li>pour les départements 01 à 19 et pour les non-résidents : le 21 mai 2026 ;</li><li>pour les départements 20 à 54 : le 28 mai 2026 ;</li><li>pour les départements 55 à 974 et 976 : le 4 juin 2026.</li></ul><p>Si la déclaration est faite selon le format papier, la date limite de dépôt des déclarations de revenus (version papier) est fixée cette année au mardi 19 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/economie-collaborative-comment-declarer-vos-revenus" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 28 avril 2026 : « Économie collaborative : comment déclarer vos revenus ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-collaborative-comment-declarer-les-revenus-issus-des-plateformes" target="_blank">Économie collaborative : comment déclarer les revenus issus des plateformes ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revenuscollaborative.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revenuscollaborative.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demission-equivoque-jusqu-a-quand-la-contester</link><title>Démission équivoque : jusqu’à quand la contester ? </title><introduction><![CDATA[<p>Une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause si le salarié démontre qu’elle s’inscrivait dans un contexte conflictuel antérieur à la rupture. Mais une contestation adressée près de 4 mois après la démission peut-elle encore être considérée comme raisonnable ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause si le salarié démontre qu’elle s’inscrivait dans un contexte conflictuel antérieur à la rupture. Mais une contestation adressée près de 4 mois après la démission peut-elle encore être considérée comme raisonnable ? Réponse du juge…</p><h2>Démission équivoque : une contestation 4 mois plus tard est-elle possible ?</h2><p>Rappelons que la démission doit résulter d’une volonté claire et non équivoque du salarié de rompre son contrat de travail.</p><p>À défaut, cette démission peut être requalifiée en prise d’acte de la rupture du contrat, avec, selon les cas, les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</p><p>Dans cette affaire, une salariée démissionne, puis adresse, 4 mois plus tard, un courrier à son employeur pour revenir sur les circonstances de sa décision.</p><p>Dans ce courrier, la salariée explique que sa démission s’inscrivait dans un contexte de travail très conflictuel, marqué notamment par une charge de travail excessive et par l’absence de remise de ses documents de fin de contrat.</p><p>Parallèlement à cet envoi, elle saisit le juge afin d’obtenir la requalification de sa démission en prise d’acte de la rupture de son contrat de travail.</p><p>Ce qui n’est pas du goût de l’employeur, qui s’oppose à cette demande : selon lui, la salariée avait démissionné sans réserve, ce qui traduisait une volonté claire de rompre le contrat. Il estime également que les éléments invoqués sont soit trop tardifs, soit trop anciens pour remettre en cause la démission.</p><p>Mais le juge ne partage pas cette analyse, et décide de trancher en faveur de la salariée : le courrier adressé près de 4 mois après la démission rappelait précisément le contexte dans lequel celle-ci était intervenue.</p><p>La salariée produisait également de nombreux échanges de courriels faisant état de relations tendues avec son employeur, d’une charge de travail trop importante et de conditions de travail anormales. Ces éléments permettaient donc d’établir l’existence d’un différend antérieur à la rupture.</p><p>La démission n’était donc pas claire et non équivoque : elle devait être requalifiée en prise d’acte de la rupture du contrat de travail.</p><p>Ici, parce que les manquements de l’employeur étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat, cette prise d’acte produit les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse.</p><p>Ainsi, une démission, même formulée sans réserve, peut être remise en cause par le salarié au moyen d’un courrier ultérieur, dès lors que ce courrier permet de replacer la rupture dans son contexte et de révéler l’existence d’un différend antérieur ou contemporain avec l’employeur.</p><p>Notez toutefois qu’il faut alors que cette contestation intervienne dans un délai raisonnable. Dans cette affaire, un délai de près de 4 mois entre la démission et le courrier de contestation n’a pas fait obstacle à la requalification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859624?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-12540&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er avril 2026, no 24-12540</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demission-equivoque-jusqu-a-quand-la-contester" target="_blank">Démission équivoque : jusqu’à quand la contester ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demissionnnequivoque.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demissionnnequivoque.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines</link><title>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</title><introduction><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p><h2>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</h2><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins, dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés.</p><p>Des mesures sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire. Plusieurs dispositions sont notamment prévues concernant la vaccination des animaux.</p><p>Ces mesures de restrictions de mouvements des bêtes s’articulent autour d’une notion de zone de vaccination définie comme « une zone dans laquelle un vaccin est administré à des espèces répertoriées afin de prévenir des maladies de catégorie A et de lutter contre elles ».</p><p>Dans ces zones, la vaccination des animaux d’espèces sensibles est donc rendue obligatoire, mais en plus de cela, des restrictions s’imposent concernant les mouvements des animaux.</p><p>En février 2026, une interdiction de principe avait été mise en place empêchant tout mouvement d’animaux non-vaccinés au sein des zones de vaccination.</p><p>Depuis le 3 mai 2026, une nouvelle restriction est mise en place : sont désormais interdites les entrées d’animaux d’espèces sensibles non-vaccinés dans les exploitations saisonnières collectives se trouvant dans des zones de vaccinations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022177" target="_blank">Arrêté du 27 avril 2026 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines" target="_blank">Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_Dermanod.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_Dermanod.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-comprendre-le-bareme-des-frais-kilometriques-en-2026</link><title>Impôt sur le revenu : comprendre le barème des frais kilométriques en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Lors de la déclaration de vos revenus, vous avez la possibilité d’opter pour la déduction de vos frais professionnels pour leur montant réel. Parmi ces dépenses, les trajets entre votre domicile et votre lieu de travail peuvent être évalués grâce au barème kilométrique publié chaque année par l’administration fiscale. Voici les règles applicables en 2026.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lors de la déclaration de vos revenus, vous avez la possibilité d’opter pour la déduction de vos frais professionnels pour leur montant réel. Parmi ces dépenses, les trajets entre votre domicile et votre lieu de travail peuvent être évalués grâce au barème kilométrique publié chaque année par l’administration fiscale. Voici les règles applicables en 2026.</p><h2>Frais professionnels : forfait ou frais réels ?</h2><p>Par défaut, l’administration applique une déduction forfaitaire de 10 % sur les revenus salariaux afin de couvrir les dépenses professionnelles courantes (transport, repas, etc.). Cette déduction est automatique et ne nécessite aucune démarche.</p><p>Toutefois, si vos frais professionnels réels excèdent ce forfait, vous pouvez choisir d’y renoncer et déduire vos dépenses pour leur montant exact. Dans ce cas, les frais de déplacement domicile-travail peuvent être évalués à l’aide du barème kilométrique.</p><h3>Distances retenues</h3><p>Les trajets entre votre domicile et votre lieu de travail sont pris en compte, mais dans les limites suivantes :</p><ul><li>si la distance est inférieure ou égale à 40 km (soit 80 km aller-retour), vous pouvez retenir l’intégralité du kilométrage ;</li><li>au-delà de 40 km, la distance prise en compte est en principe plafonnée à ce seuil.&nbsp;</li></ul><p>Toutefois, il est possible de retenir la distance réelle si vous justifiez cet éloignement par des circonstances particulières (contraintes professionnelles, situation familiale ou sociale, etc.). Une note explicative devra alors être jointe à votre déclaration.</p><h3>Barème applicable aux voitures</h3><p>Le barème kilométrique dépend de 2 paramètres : la puissance fiscale du véhicule et la distance parcourue à titre professionnel.</p><p>Il intègre l’ensemble des coûts liés à l’utilisation du véhicule : dépréciation, entretien, réparations, pneumatiques, carburant et assurance.</p><p>Pour les véhicules électriques, les frais liés à la batterie et à sa recharge sont inclus dans le calcul. En 2026, ce barème n’a pas été revalorisé.</p><p>Il faut noter également que :</p><ul><li>les intérêts d’emprunt (en cas d’achat à crédit) peuvent être ajoutés au prorata de l’usage professionnel ;</li><li>les frais de péage et de stationnement sont également déductibles ;</li><li>les justificatifs doivent être conservés (factures, relevés, etc.), l’administration pouvant en demander la production.</li></ul><p>Depuis 2021, les frais calculés via le barème sont majorés de 20 % pour les véhicules 100 % électriques.</p><h3>Barème pour les deux-roues</h3><p>Les motocyclettes et scooters de plus de 50 cm³ disposent d’un barème spécifique, également fonction de la puissance et de la distance parcourue.</p><p>Comme pour les voitures, les véhicules électriques bénéficient d’un barème majoré par rapport aux modèles thermiques.</p><p>Un barème distinct est prévu pour les cyclomoteurs (50 cm³ et moins), avec des montants différenciés selon qu’il s’agit d’un modèle thermique ou électrique.</p><h3>Peut-on déduire les frais réels sans utiliser le barème ?</h3><p>Le recours au barème kilométrique n’est pas obligatoire. Si vous êtes en mesure de justifier précisément vos dépenses, vous pouvez déduire leur montant réel. Dans ce cas, les frais pris en compte incluent notamment :</p><ul><li>l’amortissement du véhicule ;</li><li>les dépenses d’entretien et de réparation ;</li><li>le carburant ;</li><li>l’assurance ;</li><li>les frais de stationnement.</li></ul><p>Attention toutefois : le montant total déductible ne peut pas excéder celui qui résulterait de l’application du barème kilométrique.</p><p>Le choix entre la déduction forfaitaire et les frais réels doit être effectué avec attention. Le barème kilométrique constitue un outil simple et sécurisé pour évaluer vos frais de déplacement, mais il peut être intéressant de comparer avec vos dépenses réelles pour optimiser votre situation fiscale.</p><p>Vous pouvez retrouver l’ensemble des barèmes applicables <a href="https://www.weblex.fr/chiffres-cles/bareme-fiscal-de-remboursement-des-frais-kilometriques-2026" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-tout-savoir-sur-le-bareme-des-frais-kilometriques" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 28 avril 2026 : « Impôt sur le revenu : tout savoir sur le barème des frais kilométriques »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-comprendre-le-bareme-des-frais-kilometriques-en-2026" target="_blank">Impôt sur le revenu : comprendre le barème des frais kilométriques en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_baremefraiskm.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-12</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_baremefraiskm.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-alimentaire-quelles-sont-les-associations-habilitees</link><title>Aide alimentaire : quelles sont les associations habilitées ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les associations qui souhaitent recevoir des financements publics pour mettre en œuvre l’aide alimentaire doivent être habilitées. C’est dans ce cadre que la liste des structures habilitées à la percevoir vient d’être mise à jour. Quelles sont les nouvelles structures éligibles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les associations qui souhaitent recevoir des financements publics pour mettre en œuvre l’aide alimentaire doivent être habilitées. C’est dans ce cadre que la liste des structures habilitées à la percevoir vient d’être mise à jour. Quelles sont les nouvelles structures éligibles ?</p><h2>Aide alimentaire : la liste des associations habilitées vient d’être mise à jour</h2><p>Rappelons que l’aide alimentaire a pour objet la fourniture de denrées alimentaires aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale, assortie de la proposition d’un accompagnement.</p><p>Pour la mettre en œuvre, les associations concernées peuvent recevoir des contributions publiques destinées, notamment, à l’achat de denrées alimentaires, à la couverture de besoins d’investissement ou encore à la prise en charge de coûts de fonctionnement liés à cette activité.</p><p>Mais toutes les structures ne peuvent pas bénéficier de ces contributions : seules les personnes morales de droit privé habilitées à cet effet peuvent les recevoir.</p><p>Dans ce cadre, la liste des structures habilitées au niveau national vient d’être complétée. Sont ainsi habilitées les structures suivantes :</p><ul><li>la Croix-Rouge française ;</li><li>la Fédération de l’entraide protestante ;</li><li>la Fédération française des banques alimentaires ;</li><li>la Fédération nationale des paniers de la mer ;</li><li>la Fondation de l’Armée du Salut ;</li><li>le Réseau Cocagne ;</li><li>les Restaurants du Cœur ;</li><li>Re-vivre dans le monde ;</li><li>la Société Saint-Vincent-de-Paul ;</li><li>le Secours populaire français.</li></ul><p>Notez enfin que cette habilitation est délivrée pour une durée de 5 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053980997" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2026 fixant la liste des personnes morales de droit privé habilitées à recevoir des contributions publiques destinées à la mise en œuvre de l'aide alimentaire prévue par l'article R. 266-4 du code de l'action sociale et des familles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-alimentaire-quelles-sont-les-associations-habilitees" target="_blank">Aide alimentaire : quelles sont les associations habilitées ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidealimentaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidealimentaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</link><title>GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</title><introduction><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p><h2>Gazole non routier : une subvention pour la consommation d’avril 2026</h2><p>La crise au Moyen-Orient entraine depuis plusieurs mois des tensions d’approvisionnement en carburant et fatalement une augmentation forte et durable des prix à la pompe.</p><p>Pour certains professionnels hautement dépendants de l’utilisation d’hydrocarbures pour l’exercice de leurs activités, cette crise énergétique représente un risque important pour la stabilité de leur trésorerie.</p><p>Afin d’accompagner les secteurs les plus touchés, le Gouvernement a annoncé depuis le mois d’avril 2026 la mise en place de plusieurs aides sectorielles pour l’achat de carburant.</p><p>Une aide est justement mise en place au bénéfice des entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR).</p><p>Cette nouvelle aide vise les achats de GNR effectués par ces entreprises en avril 2026 et se matérialise par une subvention de 0,386 € par litre de GNR livré au professionnel sur cette période.</p><p>Le montant de l’aide pourra être minoré afin de respecter les plafonds des minimis. De plus, la subvention ne pourra pas être supérieure à 50 000 € pour un même bénéficiaire.</p><p>Pour obtenir cette aide, les professionnels devront en faire la demande de façon dématérialisée sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a>. Lorsque le formulaire dédié sera mis en ligne sur le site, les demandes devront être faites avant le dernier jour du second mois suivant la mise en ligne du formulaire.</p><p>Les demandes comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré en avril 2026 ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise. Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</li><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Il est précisé que cette aide, qui ne concerne que le mois d’avril 2026, pourra être renouvelée par périodes d’1 mois selon une décision des ministères chargés de l’agriculture et du budget.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022153" target="_blank">Décret no 2026-334 du 30 avril 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidegnr.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidegnr.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gerer-efficacement-votre-taux-de-prelevement-a-la-source-en-2026</link><title>Gérer efficacement votre taux de prélèvement à la source en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis la mise en place du prélèvement à la source, chaque contribuable voit une partie de ses revenus directement prélevée pour le paiement de l’impôt sur le revenu. Ce mécanisme repose sur un taux de prélèvement, calculé par l’administration fiscale à partir de votre dernière déclaration. Bonne nouvelle : ce taux n’est pas figé. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis la mise en place du prélèvement à la source, chaque contribuable voit une partie de ses revenus directement prélevée pour le paiement de l’impôt sur le revenu. Ce mécanisme repose sur un taux de prélèvement, calculé par l’administration fiscale à partir de votre dernière déclaration. Bonne nouvelle : ce taux n’est pas figé. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Ce qui change en 2026</h2><p>Depuis septembre 2025, les couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune se voient appliquer par défaut un taux individualisé. Ce mécanisme, prévu par la loi de finances pour 2024, permet de mieux répartir le paiement de l’impôt selon les revenus propres de chaque membre du couple.</p><p>La somme totale d’impôt due par le foyer reste inchangée, seule la manière dont elle est répartie entre les conjoints évolue.</p><h3>Comprendre votre taux de prélèvement</h3><p>Le taux de prélèvement à la source correspond à votre taux d’imposition personnel : il détermine le pourcentage de vos revenus prélevé chaque mois.</p><p>Il est calculé chaque année à partir de votre déclaration de revenus de l’année précédente.</p><h3>Un taux ajustable toute l’année</h3><p>Pour tenir compte des changements dans votre vie ou de vos revenus, le taux appliqué peut être modifié à tout moment.</p><p>Vous pouvez ainsi signaler une évolution directement depuis votre espace personnel sur impots.gouv.fr (rubrique Gérer mon prélèvement à la source) : l’administration ajuste alors automatiquement votre taux, vos acomptes mensuels ou trimestriels, et transmet le nouveau taux à vos collecteurs (employeur, caisse de retraite, etc.) sous quelques semaines.</p><h3>Un taux modifiable</h3><p>Vous pouvez demander une modification du taux si votre situation de famille change, notamment en cas de :</p><ul><li>mariage ou conclusion d’un Pacs ;</li><li>séparation, divorce ou rupture de Pacs ;</li><li>naissance ou adoption d’un enfant ; décès du conjoint ou partenaire.</li></ul><p>De la même manière, une modification du taux peut se révéler nécessaire si vos revenus évoluent, notamment dans les situations suivantes :</p><ul><li>hausse ou baisse significative de vos revenus ;</li><li>départ ou retour à la retraite ;</li><li>début ou cessation d’activité professionnelle.</li></ul><p>Signaler rapidement ces évolutions permet d’éviter d’avancer trop d’impôt ou, à l’inverse, d’avoir à régulariser le montant de l’impôt dû ultérieurement.</p><h3>Adapter votre taux en ligne</h3><p>Dans l’espace particulier sur le site impots.gouv.fr, le service « Gérer mon prélèvement à la source » vous permet de :</p><ul><li>signaler un changement de situation ou de revenus ;</li><li>modifier vos coordonnées bancaires ; gérer vos acomptes (revenus indépendants, fonciers, pensions, etc.) ;</li><li>ajuster votre avance de crédits ou réductions d’impôt ;</li><li>consulter l’historique de vos prélèvements.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Trois types de taux pour s’adapter à chaque profil</h3><p><strong>Le taux personnalisé (ou taux du foyer)</strong></p><p>Le taux personnalisé est appliqué aux couples qui souhaitent conserver un taux commun sur l’ensemble des revenus du ménage. Ce choix est pertinent lorsque les écarts de revenus sont faibles entre conjoints.</p><p><strong>Le taux individualisé (par défaut depuis 2025)</strong></p><p>Ce taux, calculé en fonction des revenus propres de chacun, permet de mieux répartir l’impôt au sein du couple sans pour autant individualiser l’imposition. L’impôt reste calculé globalement pour le foyer fiscal.</p><p><strong>Le taux non personnalisé (ou taux neutre)</strong></p><p>Ce taux est réservé notamment aux salariés qui ne souhaitent pas que leur employeur connaisse leur taux réel. Le taux neutre est déterminé uniquement d’après le salaire et ne tient pas compte de la situation familiale.</p><h3>Taux moyen et taux marginal d’imposition : quelle différence ?</h3><p>Le taux moyen d’imposition correspond à la part de vos revenus consacrée à l’impôt (impôt net divisé par le revenu net imposable).</p><p>Le taux marginal d’imposition (TMI) désigne le taux appliqué à la tranche la plus élevée de vos revenus, selon le barème progressif de l’impôt.</p><p>Ces taux figurent à titre informatif sur votre avis d’imposition, sans impact direct sur le prélèvement à la source.</p><h3>Calcul du taux et du montant prélevé</h3><p>Le taux de prélèvement est obtenu selon la formule suivante :</p><p>Taux de prélèvement = (Impôt sur le revenu avant réductions et crédits) / Total des revenus imposables × 100</p><p>Le montant mensuel prélevé correspond à votre revenu net imposable multiplié par le taux applicable.</p><p>Notez qu’un simulateur officiel est disponible sur le site des impôts pour estimer ce montant selon vos paramètres actuels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/comment-gerer-votre-taux-de-prelevement-la-source" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 27 avril 2026 : « Comment gérer votre taux de prélèvement à la source ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gerer-efficacement-votre-taux-de-prelevement-a-la-source-en-2026" target="_blank">Gérer efficacement votre taux de prélèvement à la source en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_gererlepastaux.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_gererlepastaux.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-automatique-des-revenus-etes-vous-concerne-en-2026</link><title>La déclaration automatique des revenus : êtes-vous concerné en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2020, l’administration fiscale a mis en place un dispositif destiné à simplifier les démarches déclaratives : la déclaration automatique des revenus. Ce mécanisme permet, sous certaines conditions, de valider sa déclaration sans avoir à la déposer formellement. Qui peut en bénéficier en 2026 et comment fonctionne ce système ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2020, l’administration fiscale a mis en place un dispositif destiné à simplifier les démarches déclaratives : la déclaration automatique des revenus. Ce mécanisme permet, sous certaines conditions, de valider sa déclaration sans avoir à la déposer formellement. Qui peut en bénéficier en 2026 et comment fonctionne ce système ?</p><h2>Déclaration automatique des revenus : mode d’emploi</h2><p>La déclaration automatique permet à certains particuliers d’être dispensés du dépôt de leur déclaration de revenus, à condition que les informations préremplies par l’administration soient exactes et complètes.</p><p>Concrètement, si vous êtes éligible, il vous suffit de vérifier les éléments transmis par l’administration fiscale. En l’absence de correction ou de complément, cette vérification vaut validation de votre déclaration.</p><h3>Bénéficiaires de la déclaration automatique en 2026</h3><p>Le dispositif est accessible en 2026 si vous remplissez les conditions suivantes :</p><ul><li>vous avez perçu en 2025 uniquement des revenus déjà connus de l’administration et donc préremplis (salaires, pensions, revenus de capitaux mobiliers, etc.) ; en revanche, certains revenus en sont exclus, comme les revenus fonciers, les bénéfices professionnels (BIC, BNC, BA) ou encore les pensions alimentaires ;</li><li>vous n’avez pas signalé en 2025 de changement de situation, notamment :<ul><li>un changement d’adresse ; o une modification de la situation familiale (mariage, pacs, divorce, séparation, décès) ;</li><li>un début d’activité indépendante ou la perception de nouveaux revenus nécessitant un acompte de prélèvement à la source ;</li></ul></li><li>vous n’avez pas déclaré d’acompte de contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) en 2025.</li></ul><p>Le dispositif intègre néanmoins certaines informations déclarées en cours d’année, comme une naissance ou une adoption signalée en ligne, ainsi que certaines options fiscales (par exemple l’imposition au barème des revenus de capitaux mobiliers, reconduite automatiquement).</p><p>En revanche, les contribuables relevant de régimes particuliers (journalistes, assistants maternels, non-résidents, etc.) restent exclus de ce dispositif.</p><p>Notez que si vous étiez éligible en 2025 mais ne l’êtes plus en 2026, vous en serez informé, soit par courriel, soit via un message spécifique sur votre déclaration papier.</p><h3>Fonctionnement de la déclaration automatique</h3><p>Le dispositif s’applique aussi bien à la déclaration en ligne qu’au format papier. Si vous êtes concerné, vous en serez informé :</p><ul><li>par email, vous invitant à consulter votre déclaration dans votre espace personnel en ligne ;</li><li>ou par courrier, avec réception d’un document récapitulatif au cours du mois d’avril.&nbsp;</li></ul><p>Ce document reprend l’ensemble des données connues de l’administration s’agissant de vos revenus et de vos charges de l’année 2025.</p><h3>Vérifier, c’est déclarer</h3><p>La déclaration automatique repose sur les informations déjà détenues par l’administration, notamment les suivantes :</p><ul><li>votre situation familiale ;</li><li>vos revenus (salaires, pensions, revenus financiers) ;</li><li>la CSG déductible ;</li><li>le prélèvement à la source déjà acquitté.</li></ul><p>L’administration calcule également le montant de l’impôt correspondant, ainsi que votre nouveau taux de prélèvement à la source, applicable à compter de septembre 2026. Votre rôle consiste à vérifier l’exactitude et l’exhaustivité de ces éléments via votre espace en ligne.</p><h3>Si les informations sont correctes</h3><p>Si aucune erreur, ni omission n’est constatée, vous n’avez aucune démarche à effectuer. Votre déclaration est automatiquement validée.</p><p>Elle servira de base au calcul définitif de votre impôt sur le revenu, sans nécessité d’envoi ou de confirmation supplémentaire.</p><h3>Si des corrections sont nécessaires</h3><p>En revanche, si vous devez modifier ou compléter certaines informations (adresse, situation familiale, revenus, charges, dépenses ouvrant droit à avantage fiscal, etc.), vous devrez déposer une déclaration selon les modalités habituelles :</p><ul><li>en ligne, via votre espace personnel ;</li><li>ou sur papier, en complétant et renvoyant le formulaire à votre service des impôts.</li></ul><p>Les délais de dépôt restent ceux applicables à l’ensemble des particuliers, variables selon votre lieu de résidence.</p><h3>Point de vigilance</h3><p>En cas de déménagement intervenu en 2025, il est impératif de le signaler. Cette modification nécessite le dépôt d’une déclaration classique, même si vous étiez initialement éligible à la déclaration automatique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/la-declaration-automatique-des-revenus-etes-vous-concerne" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 10 avril 2026 : « La déclaration automatique des revenus : êtes-vous concerné ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-automatique-des-revenus-etes-vous-concerne-en-2026" target="_blank">La déclaration automatique des revenus : êtes-vous concerné en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationautorevenus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-11</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationautorevenus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-en-2026</link><title>Aides aux entreprises adaptées : combien en 2026 ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les entreprises adaptées (EA) peuvent se voir verser plusieurs aides de l’État, pouvant prendre différentes formes, afin de favoriser l’embauche de travailleurs handicapés. Quels en sont les montants pour 2026 ?</p><h2>Le montant des aides versées aux EA est revalorisé depuis le 1er janvier 2026</h2><p>Afin de favoriser l’insertion sur le marché du travail des travailleurs handicapés, l’État a instauré plusieurs dispositifs d’aides, pouvant être versées aux entreprises adaptées (EA). Ces aides, même annuelles, sont versées mensuellement par l’Agence de service et de paiement aux EA.</p><p>Comme chaque année, les montants sont revalorisés.</p><h3>Aide au poste</h3><p>L’aide au poste est versée annuellement aux entreprises adaptées pour l’embauche de certains travailleurs handicapés et vise à compenser les conséquences du handicap et des actions liées à l’emploi.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant annuel de cette aide est fixé à :</p><ul><li>18 445 € pour les travailleurs âgés de moins de 50 ans (14 304 € à Mayotte) ;</li><li>18 683 € pour les travailleurs âgés de 50 à 55 ans(14 494 € à Mayotte) ;</li><li>19 164 € pour les travailleurs âgés de 56 ans et plus(14 865 € à Mayotte).</li></ul><p>Ces montants sont fixés par poste de travail occupé à temps plein par un travailleur handicapé. Ils s’appliquent également aux entreprises adaptées dont les activités sont implantées en établissement pénitentiaire et peuvent être réduits à due proportion du temps de travail effectif ou assimilé.</p><h3>Aide à l’accompagnement d’un travailleur handicapé mis à disposition</h3><p>Un travailleur handicapé, embauché par une EA, peut, avec son accord et en vue de son embauche éventuelle, être mis à la disposition d’un autre employeur, dans le cadre d’un contrat de mise à disposition.</p><p>Cette mise à disposition ouvre droit à une aide financière versée à l’EA, au titre de l’accompagnement professionnel individualisé mis en œuvre afin de favoriser le projet professionnel du travailleur handicapé.</p><p>Cette aide peut être réduite au prorata du temps de travail effectif ou assimilé.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, son montant annuel est fixé à 4 911 € par poste de travail occupé à temps plein (3 808 € à Mayotte).</p><h3>Aide socle versée en raison des CDD tremplin</h3><p>Rappelons que le CDD tremplin désigne un contrat conclu entre une entreprise adaptée volontaire et une personne en situation de handicap.</p><p>Il vise à construire un parcours individualisé durant lequel le salarié handicapé pourra acquérir une expérience professionnelle et bénéficier d’une formation et d’un accompagnement, afin de faciliter sa transition professionnelle vers les autres employeurs privés ou publics.</p><p>Ici encore, le recours au CDD tremplin ouvre droit au versement d’une aide, comprenant un montant socle et un montant modulé. Ce montant socle est déterminé annuellement en fonction des caractéristiques des salariés ayant conclu ce CDD.</p><p>Depuis le er janvier 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 12 600 € (9 775 € à Mayotte).</p><h3>Aide versée aux EA de travail temporaire</h3><p>L’entreprise adaptée de travail temporaire (EATT) a pour activité exclusive la mise à disposition, à titre onéreux, de travailleurs handicapés dans le cadre de contrats de travail temporaire, qu’il s’agisse d’un contrat de mission ou d’un CDI intérimaire.</p><p>Ces contrats doivent permettre l’acquisition d’une expérience professionnelle, un accompagnement individuel et l’accès à des formations, notamment pré-qualifiantes et qualifiantes, favorisant la réalisation des projets professionnels.</p><p>Dans ce cadre, l’EATT reçoit une aide financière qui se décompose, ici encore, en un montant socle et un montant modulé.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant annuel de l’aide socle s’élève à 5 355 € pour un poste de travail occupé à temps plein (4 154 € à Mayotte).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974897" target="_blank">Arrêté du 13 avril 2026 fixant les montants des aides financières susceptibles d'être attribuées aux entreprises adaptées et aux entreprises adaptées de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-aux-entreprises-adaptees-combien-en-2026" target="_blank">Aides aux entreprises adaptées : combien en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entreprisesadaptees.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_entreprisesadaptees.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions</link><title>DSN de substitution : de nouvelles précisions </title><introduction><![CDATA[<p>Parce que les données déclarées en DSN conditionnent directement les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. Lorsqu’une anomalie persiste, l’Urssaf ou la MSA peut désormais corriger elle-même les données via une DSN de substitution. Mais encore faut-il que ces corrections soient bien répercutées auprès des organismes concernés. Selon quelle procédure et pour quelles informations ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que les données déclarées en DSN conditionnent directement les droits sociaux des salariés, leur fiabilité est essentielle. Lorsqu’une anomalie persiste, l’Urssaf ou la MSA peut désormais corriger elle-même les données via une DSN de substitution. Mais encore faut-il que ces corrections soient bien répercutées auprès des organismes concernés. Selon quelle procédure et pour quelles informations ?</p><h2>Correction des données sociales des salariés : quelles informations transmettre ?</h2><p>Les données transmises via la DSN ont des conséquences directes sur les droits sociaux des salariés, notamment en matière de retraite. Leur fiabilité est donc essentielle.</p><p>C’est pourquoi l’employeur, ou son tiers déclarant, doit rester vigilant à chaque étape :</p><ul><li>avant l’envoi de la DSN, en veillant au bon paramétrage du logiciel de paie et en réalisant les contrôles nécessaires ;</li><li>après l’envoi, en analysant les retours des organismes sociaux et en corrigeant les anomalies signalées, si besoin par une DSN « annule et remplace » ou dans la DSN du mois suivant.</li></ul><p>Dans une logique de sécurisation des données déclarées, un dispositif de correction par les organismes sociaux est désormais pleinement opérationnel depuis mars 2026.</p><p>Concrètement, lorsque des anomalies persistent malgré les signalements adressés à l’employeur, l’Urssaf ou la MSA peut, sous conditions, corriger elle-même les données déclarées : c’est la DSN de substitution.</p><p>Lorsque cette DSN de substitution a une incidence sur les droits sociaux des salariés concernés, l’Urssaf ou la MSA doit transmettre les informations utiles aux organismes chargés de la gestion des régimes obligatoires d’assurance vieillesse.</p><p>Les informations transmises peuvent notamment porter sur :</p><ul><li>l’identité de l’entreprise ;</li><li>l’identité des salariés concernés ;</li><li>les cotisations sociales ;</li><li>la situation professionnelle du salarié, notamment son contrat de travail, sa rupture, sa rémunération ou les cotisations associées ;</li><li>les données de gestion de la DSN.</li></ul><p>L’Urssaf ou la MSA doit également préciser les périodes d’emploi auxquelles les corrections se rattachent à savoir la période mensuelle à laquelle la correction est attachée ou à défaut, l’année civile concernée.</p><p>Cette précision est importante : elle permet aux organismes de retraite de rattacher les corrections à la bonne période et de mettre à jour correctement les droits des salariés.</p><p>La transmission de ces informations aux organismes d’assurance vieillesse se fait via <a href="https://www.net-entreprises.fr/declaration/norme-et-documentation-dsn/" target="_blank">la norme NeODES</a>, c’est-à-dire le standard technique utilisé pour les échanges liés à la DSN.</p><p>Enfin, lorsque l’employeur est informé qu’une correction peut avoir des conséquences sur les droits à prestations d’un salarié, il doit en informer ce dernier, par tout moyen, dans un délai raisonnable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054022286/" target="_blank">Arrêté du 30 avril 2026 fixant la liste des informations et des organismes mentionnés à l'article L. 242-1-3 et les modalités de transmission de l'information aux salariés prévues à l'article R.133-14-3 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dsn-de-substitution-de-nouvelles-precisions" target="_blank">DSN de substitution : de nouvelles précisions </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dsnsubstition.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dsnsubstition.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee</link><title>Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</title><introduction><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p><h2>Prix des carburants : une première aide transverse pour les professionnels</h2><p>La situation géopolitique au Moyen-Orient continue d’avoir des conséquences importantes sur le coût des carburants. La hausse de ces prix représente un frein important pour certains professionnels qui doivent utiliser un véhicule pour les besoins de leur activité.</p><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés.</p><p>En plus de ces aides visées selon les secteurs, une aide avait été annoncée au bénéfice des personnes aux revenus modestes utilisant un véhicule à des fins professionnelles, indépendamment de leur secteur d’activité.</p><p>Pourront bénéficier de cette aide les demandeurs établis en France métropolitaine, à Mayotte, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à la Réunion et ayant eu leur domicile fiscal en France au titre de l’année 2024, âgés d’au moins 16 ans au 31 décembre 2024 et qui ont déclaré au titre des revenus de 2024 des revenus d’activités dans l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>ensemble des traitements et salaires et revenus assimilés (hors chômage et préretraite) ;</li><li>bénéfices industriels et commerciaux (BIC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices non commerciaux (BNC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices agricoles (BA).</li></ul><p>Les demandeurs doivent appartenir à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 €.</p><p>La demande doit être faite au titre de l’utilisation professionnelle d’un véhicule 2, 3 ou 4 roues, à motorisation thermique ou hybride non rechargeable. Il faut noter que les trajets domicile-travail sont compris dans le cadre de l’utilisation professionnelle.</p><p>Enfin, pour l’appréciation du caractère « gros rouleur », il faut que le demandeur effectue plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Toutes conditions remplies, les demandeurs pourront se voir octroyer une aide forfaitaire de 50 € versée directement par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) sur les comptes bancaires renseignés lors des déclarations de revenus.</p><p>Cette aide ne pourra être versée qu’une seule fois par personne et par véhicule.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022091" target="_blank">Décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee" target="_blank">Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleursenergetique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleursenergetique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser</link><title>Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser</title><introduction><![CDATA[<p>Le bénéfice du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % a fait l’objet de précisions par le juge. Une clarification qui n’est pas sans conséquence pour les sociétés appartenant à un groupe. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le bénéfice du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % a fait l’objet de précisions par le juge. Une clarification qui n’est pas sans conséquence pour les sociétés appartenant à un groupe. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Régularisation du taux réduit de 15 % d’IS pour les sociétés appartenant à un groupe</h2><p>Les PME peuvent, sous conditions, bénéficier du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 %, applicable à une fraction de bénéfice plafonnée à 42 500 € par période de 12 mois. Parmi ces conditions figure notamment la réalisation d’un chiffre d’affaires n’excédant pas 10 M€.</p><p>Une précision importante vient toutefois d’être apportée par le juge concernant les sociétés appartenant à un groupe.</p><p>Pour apprécier ce seuil de chiffre d’affaires, il convient de se placer au niveau de l’ensemble du groupe détenant la société, et ce, qu’il soit fiscalement intégré ou non. Autrement dit, une société ne peut plus apprécier isolément son éligibilité au taux réduit dès lors qu’elle s’inscrit dans un ensemble économique plus large.</p><p>Cette solution s’inscrit dans la logique du dispositif, qui vise à réserver le bénéfice du taux réduit aux petites entreprises réellement indépendantes.</p><p>L’administration fiscale a tiré les conséquences de cette décision du juge et invite les sociétés concernées à vérifier leur éligibilité au taux réduit et, le cas échéant, à régulariser leur situation.</p><p>Concrètement, les entreprises qui ont appliqué à tort le taux réduit au titre des exercices 2023 et 2024 sont tenues de déposer des déclarations rectificatives et d’acquitter le complément d’impôt correspondant, au plus tard le 20 mai 2026, date limite de télétransmission des résultats pour 2025.</p><p>L’administration adopte toutefois une approche mesurée en précisant que ces régularisations ne donneront lieu à aucune pénalité, ni intérêt de retard si elles sont effectuées dans ce délai.</p><p>Elle indique également que les demandes de plans de règlement feront l’objet d’un examen bienveillant.</p><p>Cette évolution est loin d’être neutre en pratique, en particulier pour les groupes familiaux ou les structures organisées autour d’une holding, pour lesquelles l’éligibilité au taux réduit devra désormais être appréciée de manière globale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/taux-reduit-dimpot-sur-les-societes-le-critere-du-chiffre-daffaires-revu-pour-les" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 14 avril 2026 : « Taux réduit d’impôt sur les sociétés (IS) : le critère du chiffre d’affaires revu pour les entreprises appartenant à des groupes »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051328719?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=Conseil+d%27%C3%89tat+481538&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 13 mars 2025, no 481538</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser" target="_blank">Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsissociete.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-05-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsissociete.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france</link><title>Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France</title><introduction><![CDATA[<p>Entré dans sa phase définitive en 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) impose de nouvelles obligations aux importateurs de certains produits à forte intensité carbone. Afin d’en assurer la mise en œuvre en France, des précisions viennent d’être apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Entré dans sa phase définitive en 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) impose de nouvelles obligations aux importateurs de certains produits à forte intensité carbone. Afin d’en assurer la mise en œuvre en France, des précisions viennent d’être apportées…</p><h2>Intégration du MACF en droit interne : précision et encadrement</h2><p>Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), mis en place par l’Union européenne, vise à soumettre certains produits importés à un coût carbone équivalent à celui supporté par les industriels européens.</p><p>Il s’applique notamment à des secteurs fortement émetteurs comme l’acier, le ciment ou l’aluminium afin de lutter contre les fuites de carbone.</p><p>Entré dans sa phase opérationnelle en 2026, ce dispositif impose de nouvelles obligations aux importateurs concernés.</p><p>Les modalités d’application de ce mécanisme viennent d’être adaptées en droit français.</p><p>Il est précisé que le MACF concerne les importateurs de certaines marchandises exposées au risque de fuite de carbone, telles que l’acier, le ciment, l’aluminium, les engrais azotés, l’hydrogène ou encore l’électricité.</p><p>Toutefois, les opérateurs dont les importations n’excèdent pas un seuil de 50 tonnes par an sont, en principe, exclus du champ des obligations, ce seuil d’exemption jouant un rôle central dans l’identification des assujettis.</p><p>Dans ce cadre, des précisions sont apportées concernant les principales notions du dispositif en les alignant sur le droit de l’Union européenne.</p><p>Il est notamment introduit une définition de l’« assujetti », entendu comme la personne tenue de satisfaire aux obligations de déclaration des émissions et de restitution des certificats MACF.</p><p>Selon les situations, cette qualité revient à l’importateur établi dans l’Union européenne ou, lorsqu’il y a recours à un représentant en douane indirect, à ce dernier, s’il accepte cette responsabilité.</p><p>Lorsque l’importateur est établi hors de l’Union, le représentant en douane indirect est automatiquement désigné comme assujetti, ce qui garantit l’existence d’un interlocuteur responsable sur le territoire de l’Union.</p><p>Le statut de déclarant MACF autorisé est également encadré. Ce statut, délivré par l’administration, permet à un opérateur de réaliser des importations de marchandises soumises au MACF en étant habilité à déclarer les émissions associées et à restituer les certificats correspondants.</p><p>Il constitue ainsi une condition préalable pour pouvoir importer certaines marchandises dans le cadre du mécanisme.</p><p>Les modalités de retrait de ce statut sont également précisées : en cas de manquement, l’administration doit respecter une procédure contradictoire, en informant l’intéressé et en lui permettant de présenter ses observations avant toute décision.</p><p>La révocation prend effet dès sa notification, ce qui impose aux opérateurs une vigilance accrue quant au respect de leurs obligations.</p><p>Par ailleurs, un régime de sanctions structuré est instauré, notamment en cas de dépassement du seuil d’exemption.</p><p>L’administration peut demander à l’opérateur de justifier sa situation et, si le dépassement est avéré, prononcer une amende calculée par tonne d’émissions concernées. Le paiement de cette amende a pour effet de dispenser l’assujetti de ses obligations déclaratives pour les importations en cause.</p><p>Une modulation est prévue lorsque le dépassement demeure limité, traduisant une volonté d’adapter la sanction à la gravité du manquement.</p><p>Les échanges d’informations entre administrations sont renforcés, en élargissant les possibilités de communication de données, tant du côté fiscal que financier. Cette évolution vise à améliorer l’efficacité des contrôles et à assurer une application cohérente du mécanisme.</p><p>Pour résumer, le droit français se dote d’un cadre complet permettant la mise en œuvre opérationnelle du MACF, dans un contexte de renforcement des exigences environnementales au niveau européen.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981016" target="_blank">Ordonnance no 2026-326 du 29 avril 2026 portant adaptation du droit français aux textes pris pour l'application du règlement (UE) 2023/956 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france" target="_blank">Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_MACF.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-05-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_MACF.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-dematerialise-de-l-impot-quelles-solutions</link><title>Paiement dématérialisé de l’impôt : quelles solutions ?</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, l’administration fiscale a renforcé le recours aux moyens de paiement dématérialisés pour le règlement des impôts. Aujourd’hui, plusieurs solutions coexistent, chacune répondant à des besoins différents selon la situation du contribuable. Encore faut-il bien comprendre leur fonctionnement, leurs avantages et leur champ d’application…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, l’administration fiscale a renforcé le recours aux moyens de paiement dématérialisés pour le règlement des impôts. Aujourd’hui, plusieurs solutions coexistent, chacune répondant à des besoins différents selon la situation du contribuable. Encore faut-il bien comprendre leur fonctionnement, leurs avantages et leur champ d’application…</p><h2>Une obligation de paiement dématérialisé au-delà d’un certain seuil</h2><p>Depuis 2019, le paiement dématérialisé s’impose dès lors que le montant d’un impôt ou d’une taxe dépasse 300 €. Dans ce cas, le contribuable doit utiliser l’un des services proposés en ligne par l’administration fiscale, à l’exception de l’impôt sur le revenu déjà prélevé à la source.</p><p>Trois modalités principales sont proposées : le paiement en ligne, le prélèvement mensuel et le prélèvement à l’échéance.</p><h3>Le paiement en ligne : une solution ponctuelle et flexible</h3><p>Le paiement en ligne permet de régler un impôt directement depuis un compte bancaire, sans recourir à une carte bancaire. Ce service est accessible dès lors que le compte est ouvert en France ou dans un État de la zone SEPA, qui comprend notamment les pays de l’Union européenne, ainsi que certains États associés comme la Suisse, la Norvège ou Monaco.</p><p>Tous les comptes ne sont pas utilisables : si certains établissements autorisent les prélèvements sur un livret A, les autres produits d’épargne réglementée sont exclus.</p>Impôts concernés<p>Ce mode de paiement est ouvert pour plusieurs impositions, parmi lesquelles les taxes foncières, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, l’impôt sur la fortune immobilière ou encore certaines taxes spécifiques comme celles sur les logements vacants ou les friches commerciales.</p><p>Il reste également possible d’utiliser ce service après la date limite de paiement, notamment à réception d’un courrier de relance ou d’une mise en demeure.</p>Fonctionnement et intérêts<p>Le paiement en ligne offre une certaine souplesse. Il permet notamment de bénéficier d’un délai supplémentaire de quelques jours après la date limite initiale. Le prélèvement effectif intervient ensuite au moins 10 jours plus tard, ce qui laisse une marge de trésorerie appréciable.</p><p>Le contribuable conserve également une maîtrise sur son paiement : il peut ajuster le montant à régler, modifier ses coordonnées bancaires et connaître à l’avance la date de prélèvement.</p>Modalités pratiques<p>Le règlement peut être effectué via l’espace personnel accessible sur le site de l’administration fiscale ou directement depuis l’application mobile dédiée. Les utilisateurs réguliers bénéficient d’un parcours simplifié, leurs coordonnées bancaires étant déjà enregistrées.</p><h3>Le prélèvement mensuel : une gestion étalée dans le temps</h3><p>Le prélèvement mensuel repose sur une logique de lissage de l’impôt. Le montant dû est réparti en 10 échéances, prélevées de janvier à octobre, sur la base de l’impôt payé l’année précédente.</p><p>Des ajustements interviennent en fin d’année si le montant réel dû diffère : des prélèvements complémentaires peuvent être effectués en cas de hausse, tandis qu’un remboursement est opéré en cas de trop-versé.</p><strong>Impôts concernés</strong><p>Ce dispositif est réservé à certains impôts, principalement les impôts locaux et l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).</p><strong>Intérêt du dispositif</strong><p>Ce mode de paiement séduit par sa simplicité. Une fois mis en place, il fonctionne automatiquement d’une année sur l’autre, sans démarche particulière. Il permet également d’anticiper la charge fiscale en évitant un paiement en une seule fois.</p><strong>Conditions d’adhésion</strong><p>L’adhésion suppose de disposer des informations fiscales habituelles (numéro fiscal, référence de l’avis d’imposition), ainsi que d’un compte bancaire éligible. La demande peut être effectuée en ligne, par téléphone ou via la messagerie sécurisée.</p><strong>Délais à respecter</strong><p>Le calendrier d’adhésion est déterminant. Une inscription avant le 30 juin permet une prise en compte pour l’année en cours, avec des prélèvements débutant le mois suivant. Au-delà de cette date, le dispositif ne s’appliquera qu’à compter de l’année suivante.</p><p>Pour une adhésion tardive en fin d’année, un décalage peut intervenir avec, dans certains cas, un double prélèvement en début d’année suivante.</p><h3>Le prélèvement à l’échéance : une solution automatisée sans étalement</h3><p>Contrairement au prélèvement mensuel, le prélèvement à l’échéance ne fractionne pas le paiement. Il consiste à prélever automatiquement le montant dû à chaque date limite de paiement.</p><strong>Champ d’application</strong><p>Ce mode de paiement concerne les mêmes catégories d’impôts que le prélèvement mensuel, notamment les taxes locales et l’IFI.</p><strong>Avantages</strong><p>Il permet d’éviter tout oubli de paiement, tout en conservant un avantage de trésorerie puisque le prélèvement intervient environ 10 jours après la date limite de paiement. Il dispense également de toute formalité ponctuelle, le dispositif étant reconduit automatiquement.</p><strong>Modalités d’adhésion</strong><p>Les conditions d’accès sont similaires à celles du prélèvement mensuel. L’inscription peut être réalisée selon les mêmes modalités et nécessite les mêmes informations.</p><strong>Calendrier</strong><p>L’adhésion doit intervenir au plus tard à la fin du mois précédant la date limite de paiement. À défaut, elle ne produira ses effets qu’à l’échéance suivante, ce qui impose de régler l’impôt autrement pour la période en cours.</p><p>Le contribuable est informé en amont, via son avis d’imposition, du montant et de la date du prélèvement.</p><h3>Des alternatives limitées pour les petits montants</h3><p>Lorsque le montant de l’impôt est inférieur ou égal à 300 €, d’autres moyens de paiement restent possibles, comme le chèque, le virement ou le paiement en espèces.</p><p>Toutefois, ces solutions sont exclues pour certains acomptes, notamment ceux liés au prélèvement à la source, qui doivent obligatoirement être réglés par voie dématérialisée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/paiement-dematerialise-de-limpot-quel-service-choisir-et-pour-quels-avantages" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 30 avril 2026 : « Paiement dématérialisé de l’impôt : quel service choisir et pour quels avantages ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-dematerialise-de-l-impot-quelles-solutions" target="_blank">Paiement dématérialisé de l’impôt : quelles solutions ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_paiementdemarterialiseimpots.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_paiementdemarterialiseimpots.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026</link><title>Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </title><introduction><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…</p><h2>Aides aux SIAE : quels montants depuis le 1er janvier 2026 ?</h2><p>Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) peuvent se voir attribuer une aide financière lorsqu’elles embauchent, en CDD ou en contrat de mission, des salariés demandeurs d’emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières.</p><p>Cette aide, versée par l’État, est composée d’un montant « socle » et, le cas échéant, d’un montant « modulé », calculé en pourcentage du montant socle.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, le montant socle annuel de l’aide par poste occupé à temps plein est fixé à :</p><ul><li>13 461 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>4 837 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 638 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>24 203 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 1 248 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>&nbsp;À Mayotte, ces montants sont fixés à :</p><ul><li>10 442 € pour les entreprises d’insertion ;</li><li>3 751 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;</li><li>1 271 € pour les associations intermédiaires ;</li><li>18 774 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 965 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).</li></ul><p>Notez que le montant de l’aide est réduit à proportion de l’occupation effective du poste de travail.</p><p>De la même manière, rappelons que le montant maximum de la part modulée reste fixé à 10 % du montant socle. Pour les structures d’insertion implantées en établissement pénitentiaire, ce montant est fixé à 5 % du montant socle.</p><p>Enfin, l’aide financière versée aux entreprises d’insertion par le travail indépendant est fixée à 455 € par mois. À Mayotte, son montant est fixé à 353 € par mois.</p><p>Le montant socle est versé en cours de mois par l’Agence de services et de paiement (ASP), à hauteur d’un douzième du montant total des aides aux postes d’insertion prévu dans la convention. Des régularisations peuvent ensuite être opérées en fonction du niveau réel d’occupation des postes.</p><p>La part modulée est, quant à elle, versée en une seule fois, sur notification de la décision de l’administration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974916" target="_blank">Arrêté du 13 avril 2026 fixant les montants des aides financières aux structures de l'insertion par l'activité économique aux dispositifs d'insertion implantés en milieu pénitentiaire et à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-financieres-aux-structures-d-insertion-une-revalorisation-actee-pour-2026" target="_blank">Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresinsertion.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_structuresinsertion.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee</link><title>Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?</p><h2>Un partage d’informations encadré en vue de faciliter la reprise du travail</h2><p>Dans le cadre du suivi des salariés en arrêt de travail, le service du contrôle médical de l’Assurance maladie ou de la MSA peut transmettre certaines informations au service de prévention et de santé au travail compétent.</p><p>L’objectif est de permettre à la médecine du travail d’identifier plus facilement les situations dans lesquelles le retour au travail risque d’être difficile, et de préparer, si nécessaire, un accompagnement adapté.</p><p>Concrètement, les informations pouvant être transmises à la médecine du travail sont limitées. Il s’agit :</p><ul><li>de l’identifiant national de santé du salarié concerné ;</li><li>de la durée totale de son arrêt de travail ;</li><li>et des seuls éléments médicaux strictement nécessaires figurant dans l’avis d’arrêt de travail.</li></ul><p>Notez que ces informations ne sont pas transmises à l’employeur. Elles sont adressées, via une messagerie de santé sécurisée, aux professionnels de santé du service de prévention et de santé au travail chargés du suivi individuel du salarié.</p><p>Autre garantie importante : l’accord du salarié est obligatoire. Il doit être recueilli par le service du contrôle médical, qui doit également informer le salarié des objectifs poursuivis par cette transmission et des informations concernées.</p><p>Le salarié peut retirer son accord à tout moment, en s’adressant au service du contrôle médical.</p><p>À compter du 1er août 2026, seront notamment concernés par ce dispositif les arrêts de travail dont la durée continue est égale ou supérieure à 6 mois. Ce seuil doit permettre d’identifier les assurés susceptibles d’être exposés à un risque de désinsertion professionnelle.</p><p>Une exception est toutefois prévue : cette transmission n’aura pas lieu lorsque l’assuré est atteint d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou fonctionnel à court ou moyen terme, ou lorsqu’il fait l’objet de soins actifs et continus.</p><p>Le dispositif fonctionnera également dans l’autre sens : lorsque la médecine du travail aura reçu ces informations et assurera le suivi du salarié, elle pourra transmettre certaines informations au service du contrôle médical, toujours dans le seul objectif de prévenir la désinsertion professionnelle.</p><p>Là encore, seules les informations strictement nécessaires pourront être transmises. Il pourra s’agir des propositions d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste de travail, ou encore d’aménagement du temps de travail.</p><p>Lorsqu’un avis d’inaptitude est pris, certaines informations strictement nécessaires contenues dans cet avis pourront également être communiquées. La médecine du travail pourra aussi signaler la nécessité de mettre en place un accompagnement par le service social de l’Assurance maladie ou de la MSA.</p><p>Cette transmission par la médecine du travail supposera, elle aussi, l’accord du travailleur.</p><p>Cet accord devra être recueilli par un professionnel de santé au travail au cours d’une visite réalisée dans le cadre du suivi individuel de son état de santé. Il sera ensuite conservé dans le dossier médical en santé au travail.</p><p>Le salarié pourra retirer cet accord à tout moment, cette fois auprès du service de prévention et de santé au travail.</p><p>La transmission devra être réalisée par un professionnel de santé du service de prévention et de santé au travail, au moyen d’une messagerie de santé sécurisée, dans un délai de 30 jours à compter de la réception des informations relatives à l’arrêt de travail.</p><p>Le salarié conserve, par ailleurs, des garanties sur ses données personnelles, notamment ses droits d’accès, de rectification et de limitation du traitement.</p><p>Dernière précision importante : ces règles sont également adaptées au régime agricole. Les services de santé au travail en agriculture pourront transmettre certaines informations aux services du contrôle médical des caisses de MSA, dans les mêmes conditions et avec les mêmes garanties.</p><p>En définitive, ce dispositif vise à renforcer la coordination entre l’Assurance maladie, la MSA et la médecine du travail afin de mieux repérer les arrêts longs pouvant compromettre le retour à l’emploi, et de mettre en place plus rapidement les solutions utiles : aménagement du poste, adaptation du temps de travail, accompagnement social ou suivi renforcé.</p><p>Attention toutefois à l’entrée en vigueur :</p><ul><li>les règles relatives à la transmission des informations par le service du contrôle médical à la médecine du travail sont applicables depuis le 30 avril 2026 ;</li><li>en revanche, les dispositions complémentaires relatives notamment à l’identification des arrêts d’au moins 6 mois et à la transmission d’informations par la médecine du travail au service du contrôle médical entreront en vigueur le 1er août 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974830" target="_blank">Décret no 2026-320 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations du service du contrôle médical aux services de prévention et de santé au travail prévue à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053974854" target="_blank">Décret no 2026-321 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations des services de prévention et de santé au travail au service du contrôle médical prévue à l'article L. 4622-2-1 du code du travail et à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arrets-de-travail-la-medecine-du-travail-mieux-informee" target="_blank">Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinetravail.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinetravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite</link><title>Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité  </title><introduction><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les professionnels et bénévoles intervenant auprès de publics vulnérables vont progressivement devoir justifier d’une attestation d’honorabilité, destinée à vérifier l’absence de condamnation incompatible avec leur activité. Selon quelles modalités ?</p><h2>Attestation d’honorabilité : un déploiement progressif selon les publics accompagnés</h2><p>Rappelons que l’attestation d’honorabilité permet de vérifier qu’une personne amenée à intervenir auprès de publics vulnérables ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec son activité.</p><p>Sont notamment concernés les professionnels et bénévoles intervenant dans certains établissements ou services sociaux et médico-sociaux, auprès d’enfants, de personnes en situation de handicap, de personnes âgées, ou encore de personnes protégées.</p><p>Cette attestation d’honorabilité continue son déploiement dans les secteurs social et médico-social.</p><p>Après l’accueil du jeune enfant et la protection de l’enfance, le dispositif s’étend désormais au champ du handicap et, à terme, à celui des personnes âgées.</p><p>Depuis le 30 avril 2026, cette attestation est rendue obligatoire pour les professionnels et bénévoles intervenant dans un établissement ou un service accompagnant des enfants en situation de handicap dans les régions suivantes : Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Occitanie, La Réunion et Mayotte.</p><p>Cette attestation permet de vérifier que la personne concernée ne fait pas l’objet d’une condamnation incompatible avec l’exercice d’une activité auprès de personnes vulnérables.</p><p>Le contrôle porte notamment sur le casier judiciaire et le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Rappelons que cette vérification doit intervenir avant le début de l’activité, puis doit être renouvelée à intervalles réguliers.</p><p>En principe, cette périodicité est de 3 ans, mais elle peut être portée à 5 ans pour certaines catégories, notamment les assistants maternels et familiaux, les accueillants familiaux et les délégués aux prestations familiales.</p><p>Le calendrier de déploiement prévoit ensuite une extension :</p><ul><li>au 3e trimestre 2026 pour les établissements et services accompagnant des enfants en situation de handicap dans les autres régions ;</li><li>au 1er trimestre 2027 pour les établissements et services accompagnant des adultes en situation de handicap ;</li><li>au 1er janvier 2028 pour les établissements et services accompagnant des personnes âgées.</li></ul><p>Notez que <a href="https://honorabilite.social.gouv.fr/" target="_blank">la plateforme dédiée à l’attestation d’honorabilité</a> est déjà utilisée depuis septembre 2024 dans certains secteurs.</p><p>En pratique, les structures concernées sont appelées à anticiper cette nouvelle obligation : identifier les professionnels et bénévoles soumis au contrôle, informer les personnes concernées, organiser la collecte des attestations et suivre les échéances applicables à leur secteur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975385" target="_blank">Décret no 2026-324 du 28 avril 2026 relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975457" target="_blank">Arrêté du 28 avril 2026 fixant le calendrier de déploiement du système d'information relatif au contrôle des antécédents judiciaires des personnes mentionnées à l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles intervenant auprès des personnes âgées et handicapées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-des-antecedents-judiciaires-deploiement-de-l-attestation-d-honorabilite" target="_blank">Contrôle des antécédents judiciaires : déploiement de l’attestation d’honorabilité </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_antecedentsjudicaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_antecedentsjudicaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau</link><title>Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</title><introduction><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p><h2>RE 2020 = (certains) bâtiments tertiaires concernés</h2><p>Depuis le 1er mai 2026, de nouveaux types de bâtiments sont soumis à la réglementation environnementale (RE 2020).</p><p>Pour rappel, la « RE 2020 » succède à la réglementation thermique « RT 2012 ». Il s’agit d’une réglementation énergétique et environnementale applicable aux constructions neuves qui poursuit des objectifs de :</p><ul><li>sobriété énergétique et de décarbonation de l’énergie ;</li><li>diminution de l’impact carbone ;</li><li>garantie de confort en cas de forte chaleur.</li></ul><p>Le déploiement de la RE 2020 s’est fait progressivement. Elle a d’abord été appliquée aux maisons individuelles et logements collectifs, puis aux bureaux et aux bâtiments d’enseignement primaire et secondaire.</p><p>C’est donc au tour des projets de constructions tertiaires de se voir appliquer la RE 2020, et plus précisément aux projets ayant fait l’objet d’un permis de construire ou d'une déclaration préalable déposée à compter du 1er mai 2026 et qui concernent les constructions suivantes :</p><ul><li>médiathèques et bibliothèques ;</li><li>bâtiments d'enseignements atypiques ;</li><li>bâtiments universitaires d'enseignement et de recherche ;</li><li>hôtels ;</li><li>établissements d'accueil de la petite enfance ;</li><li>restaurants ;</li><li>commerces ;</li><li>vestiaires seuls ;</li><li>établissements sanitaires avec hébergements ;</li><li>établissements de santé ;</li><li>aérogares ;</li><li>bâtiments à usage industriel et artisanal ;</li><li>établissements sportifs.</li></ul><p>Pour mettre concrètement en œuvre la RE 2020, les modalités de calcul de la performance énergétique et environnementale d'un bâtiment ont été revues (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053979629" target="_blank">ici</a>), et les annexes techniques, qui ne sont pas encore disponibles dans leur version mise à jour, ont été modifiées.</p><p>Enfin, des attestations permettant de s’assurer que la construction du bâtiment respecte la RE 2020 doivent être établies dès le dépôt du permis de construire puis à l’étape de l’achèvement des travaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975637" target="_blank">Arrêté du 19 mars 2026 modifiant les arrêtés pris en application des articles R. 122-22 à R. 122-25 et R. 172-1 à R.172-9 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau" target="_blank">Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_batimenttertiaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_batimenttertiaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises</link><title>Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p><h2>Un plan d’action pour anticiper un changement démographique inédit</h2><p>Le constat a de quoi interpeller : dans les 10 années à venir, il est estimé que 500 000 dirigeants d’entreprise laisseront leur place pour partir à la retraite alors même que 50 % des entreprises peinent à trouver des repreneurs. Ce qui rend la situation incertaine pour près de 3 millions d’emplois en France.</p><p>Afin d’anticiper ce fort besoin de passation dans les années qui arrivent, le Gouvernement propose un plan d’action nommé « Objectif reprise » pour accompagner dirigeants sortants et repreneurs et ainsi sécuriser cette période de transmission massive.</p><p>Le plan Objectif reprise s’articule autour de 3 axes principaux, eux-mêmes déclinés en 11 mesures principales.</p><h3>Axe 1 : informer et sensibiliser les cédants et les repreneurs</h3><p>Le Gouvernement estime que les ressources d’information relative à la transmission d’entreprises sont nombreuses et complètes. Pour autant, cette documentation peut sembler trop éparse et y accéder peut sembler trop compliqué. Il en découle une méconnaissance généralisée des dispositifs de transmission.</p><p>4 mesures doivent permettre d’améliorer cet état de fait :</p><ul><li>contacter directement les dirigeants susceptibles de transmettre leur entreprise dans les prochaines années ;</li><li>créer et diffuser un nouveau guide regroupant les informations utiles aux cédants et aux repreneurs ;</li><li>acculturer le monde de l’entrepreneuriat à la notion de reprise pour créer des vocations ;</li><li>s’appuyer sur les experts-comptables comme relais de ces informations.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Axe 2 : rapprocher les cédants et les repreneurs</h3><p>Une majorité significative des propositions de reprises se font de façon trop confidentielle. Plutôt que de les diffuser à grande échelle, les dirigeants cédants ont tendance à privilégier des canaux plus restreints et informels.</p><p>De ce fait, une offre et une demande qui pourraient correspondre risquent pourtant de ne jamais se rencontrer.</p><p>L’objectif est donc d’améliorer la visibilité de ces opportunités en profitant des outils numériques à disposition.</p><p>Une des mesures rattachées à cet axe est donc d’aboutir à la mise en place d’une « application de rencontre des cédants et repreneurs ».</p><p>Pour satisfaire à cet objectif, il est prévu de rénover la <a href="https://reprise-entreprise.bpifrance.fr/" target="_blank">Bourse de la transmission BpiFrance</a> afin d’en faire l’outil de référence vers lequel se tourneront cédants et repreneurs.</p><p>Enfin, deuxième mesure de cet axe, il est prévu d’organiser des réunions trimestrielles dans chaque département pour faire se rencontrer les potentiels cédants et repreneurs.</p><h3>Axe 3 : soutenir et accompagner la transmission d’entreprise</h3><p>Pour le Gouvernement, 2 modalités de transmission doivent être encouragées, ces dernières présentant plusieurs avantages pour la continuité et la stabilité des entreprises :</p><ul><li>les transmissions intrafamiliales ;</li><li>les reprises par les salariés.</li></ul><p>Pour permettre à ces modes de transmission de se développer, le Gouvernement s’appuie sur 5 mesures :</p><ul><li>mettre en avant le pacte Dutreil pour la transmission familiale ;</li><li>promouvoir la reprise par les salariés via l’actionnariat et le partage de la valeur ;</li><li>développer le crédit-vendeur pour faciliter le paiement des impôts sur les plus-values ;</li><li>diffuser de façon importante les outils de financement de BpiFrance ;</li><li>mieux informer le public sur les dispositifs de financement déjà existants.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/objectif-reprises-un-plan-daction-pour-faciliter-la-transmission-reprise-des-entreprises" target="_blank">Communiqué du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 24 avril 2026 : « Objectif reprises : un plan d’action pour faciliter la transmission-reprise des entreprises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises" target="_blank">Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plandertransmission.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plandertransmission.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente</link><title>Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</title><introduction><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p><h2>L’accès au registre des bénéficiaires effectifs = en fonction des personnes</h2><p>Pour rappel, afin de concilier transparence des informations et protection des données à caractère personnel des bénéficiaires effectifs, l’État a restreint l’accès aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, se mettant ainsi en conformité avec le droit de l’Union européenne (UE).</p><p>Ainsi, à l’exception des sociétés et des bénéficiaires effectifs qui peuvent avoir accès à leurs propres informations, d’autres personnes et autorités peuvent avoir accès, en tout ou partie, aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir :</p><ul><li>les personnes et autorités ayant un accès intégral de droit ;</li><li>les personnes ayant un accès partiel, sous réserve de justifier d’un intérêt légitime.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès intégral</h3><p>Seules les autorités publiques ont, dans le cadre de leur mission, un accès intégral aux informations du registre. Cela concerne, notamment, les autorités judiciaires, l’administration fiscale, les douanes, la gendarmerie, la police, les agences de contrôle anti-corruption, de lutte contre le blanchiment, les personnes assujetties à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, etc.</p><p>La liste complète des personnes et autorités ayant accès à l’intégralité du registre est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051559441" target="_blank">ici</a>.</p><p>De manière plus précise, une<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964076" target="_blank"> 2de </a>liste précise les fonctions et les personnes ayant concrètement accès à ces informations (magistrats, agents des douanes, officiers de la police judiciaire et de la gendarmerie nationale, etc.).</p><p>Cette liste a été enrichie puisque disposent désormais d‘un accès au registre, notamment :</p><ul><li>les agents de la police nationale chargés de la police des jeux ;</li><li>les magistrats du Parquet européen ;</li><li>les membres de la commission nationale des sanctions, etc.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès partiel</h3><p>D’autres personnes peuvent également avoir accès à certaines informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir les données relatives :</p><ul><li>à l’identité des bénéficiaires effectifs (nom, nom d'usage, pseudonyme, prénoms, mois et année de naissance, État de résidence) ;</li><li>à la chaîne de propriété, aux données historiques et à la nationalité des bénéficiaires effectifs ;</li><li>à la nature et à l'étendue des intérêts effectifs détenus par les bénéficiaires effectifs dans l’entité analysée.</li></ul><p>Cet accès est conditionné à un intérêt légitime pour la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</p><p>Sont présumées justifier d’un intérêt légitime les personnes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051552217" target="_blank">ici</a>, ayant un lien, même indirect, à la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme, à savoir notamment :</p><ul><li>les personnes agissant à des fins journalistiques, à des fins de signalement ou pour toute autre forme d'expression médiatique ;</li><li>les organismes à but non lucratif ;</li><li>les chercheurs universitaires ;</li><li>les administrations de l'État, les collectivités territoriales, leurs établissements publics ;</li><li>les personnes ayant des obligations de vigilance ;</li><li>les parlementaires, etc.</li></ul><p>L’existence d’un intérêt légitime de la personne souhaitant accéder au registre des bénéficiaires effectifs est déterminée en tenant compte :</p><ul><li>de sa fonction ou de son emploi ;</li><li>de son lien avec l'entité juridique dont les informations sont demandées, sauf pour les journalistes, les organismes à but non lucratif et les chercheurs ayant un lien, même indirect, avec la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</li></ul><h2>Accéder au registre des bénéficiaires effectifs : comment faire ?</h2><p>Concrètement, une demande doit être formulée soit à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), via le guichet unique, soit au greffe du tribunal de commerce compétent.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration du délai d’examen vaut rejet de la demande.</p><p>S’agissant des demandes déposées à partir du 10 novembre 2026, l’autorité saisie aura un délai de 12 jours ouvrables pour statuer sur la demande.</p><p>Ce délai pourra être allongé en raison soit d’un nombre élevé de demandes d’accès aux informations sur les bénéficiaires effectifs, soit pour obtenir des éléments supplémentaires pour l’examen de la demande.</p><p>Une demande d’accès à des informations ne peut être refusée que pour l’une des raisons suivantes :</p><ul><li>le demandeur n'a pas fourni toutes les informations ou documents nécessaires ;</li><li>son intérêt légitime n'a pas été démontré ;</li><li>il existe des indices sérieux que les informations soient utilisées :<ul><li>à des fins autres que celles pour lesquelles elles ont été demandées ;</li><li>ou à des fins dépourvues de lien avec la prévention du blanchiment de capitaux, de ses infractions sous-jacentes ou du financement du terrorisme ;</li></ul></li><li>l'intérêt légitime à accéder aux informations sur les bénéficiaires effectifs reconnu par le registre central d'un autre État membre de l’Union européenne (UE) ne s'applique pas dans le cadre de la demande déposée en France ;</li><li>le demandeur se trouve dans un pays tiers à l’UE et la réponse à la demande d'accès aux informations ne serait pas conforme au RGPD en matière de transferts de données à caractère personnel vers des pays tiers ou à des organisations internationales.</li></ul><p>Dans le cas où la demande d’accès est acceptée par l’INPI ou le greffe, le demandeur se voit délivrer un certificat d'accès valable pour une durée de 3 ans.</p><p>Notez que ce certificat permettra de réduire, pour les demandes déposées à compter du 10 novembre 2026, le délai d’examen d’une demande de 12 jours à 8 jours.</p><p>Si ce certificat allège les procédures de vérifications pour des demandes d’accès postérieures, l’INPI ou le greffe peut toutefois révoquer l’accès si les conditions ne sont plus remplies.</p><h2>Bénéficiaires effectifs : régulariser la radiation d’une société</h2><p>Pour rappel, une société peut être radiée du registre du commerce et des sociétés (RCS) si elle n’a pas déclaré ou mis en conformité les informations de ses bénéficiaires effectifs, malgré les relances du greffe.</p><p>Cependant, la société peut demander le « rapport de radiation », c’est-à-dire la fin de cette sanction, en démontrant qu’elle a régularisé sa situation administrative.</p><p>Une fois la demande déposée, le greffe procède ou refuse le rapport de radiation. Cette décision est adressée au demandeur contre un récépissé ou par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.</p><p>En cas de refus, le demandeur a alors 15 jours pour saisir le président du tribunal pour obtenir le rapport de la radiation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053957292?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-310&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente" target="_blank">Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accesregistrebeneficaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-06</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accesregistrebeneficaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent</link><title>Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </title><introduction><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p><h2>Justificatifs d’identité et de domicile : quels changements ?</h2><p>Pour rappel, toute personne qui sollicite la délivrance ou le renouvellement d'un permis de conduire doit justifier de son identité, de sa résidence normale et d'un domicile en France et, le cas échéant, de la régularité de son séjour au moment du dépôt de sa demande et de l'envoi du titre.</p><p>Si ce principe reste donc inchangé, ce sont les modalités concrètes de justification de ces éléments qui ont été modernisées.</p><h3>S’agissant des justificatifs d’identité</h3><p>La preuve de l’identité, y compris lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire, se fait par la présentation d’un des documents listés (et disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964369" target="_blank">ici</a>), et donc acceptés, par les pouvoirs publics.</p><p>Dans la logique de dématérialisation et d’efficacité des procédures, les Français peuvent à présent utiliser l’identité numérique régalienne « France Identité ». Ainsi, ils peuvent maintenant :</p><ul><li>présenter leur identité numérique via leur téléphone lors des épreuves du permis ;</li><li>transmettre un justificatif d’identité avec photo pour les procédures numériques de demande de permis de conduire.</li></ul><p>Il est également possible de présenter le permis de conduire au format de l’Union européenne (UE), c’est-à-dire en format carte bancaire, lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire (cette possibilité vise notamment l’hypothèse où le titulaire d’un permis prépare l’examen d’une autre catégorie de permis).</p><p>En résumé, peuvent être utilisés comme preuve d’identité par les Français :</p><ul><li>le passeport, le passeport de service, le passeport de mission et la carte nationale d’identité, valides ou périmés depuis moins de 5 ans ;</li><li>France Identité ;</li><li>le permis de conduire sécurisé au format UE, le cas échéant ;</li><li>un récépissé valant justificatif d’identité en cas de retrait temporaire du passeport et de sa carte nationale d’identité dans le cadre d’une interdiction de sortie du territoire.</li></ul><p>Notez qu’il est à présent clairement indiqué que la fin de validité de ces documents est appréciée à la date :</p><ul><li>du dépôt de la demande de délivrance ou de renouvellement du permis ;</li><li>de l'épreuve pour les examens théorique et pratique du permis de conduire.</li></ul><p>S’agissant des étrangers ressortissants d'un État membre de l’UE ou de l’Espace économique européen, de la Suisse, de Monaco, de Saint-Marin ou du Vatican, il leur est possible d’utiliser l’identité numérique régalienne de leur État, dans les mêmes conditions que les Français.</p><p>Il n’est, en revanche, plus possible d’utiliser la carte de résident longue durée CE de l’UE ou la carte de séjour temporaire de l’UE.</p><p>Le permis de conduire au format de l’UE reste utilisable, mais uniquement pour les épreuves théorique et pratique du permis de conduire comme évoqué précédemment.</p><p>S’agissant des étrangers ressortissants d’un autre État, la liste des documents valides a été rationalisée puisqu’ils peuvent se prévaloir :</p><ul><li>d’un passeport ;</li><li>d’un document ou d’un titre de séjour sécurisé en cours de validité, délivré par l'administration française et justifiant d'un droit au séjour en France.</li></ul><h3>S’agissant des justificatifs de domicile</h3><p>La liste exhaustive des justificatifs de domicile est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964381" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quelques nouveautés sont à signaler, la plus importante étant la possibilité d’utiliser le dispositif Justif’Adresse. Cette modalité est ouverte à toute personne ayant la possibilité de le faire.</p><p>Pour les personnes ayant une adresse personnelle, il leur est possible à présent de justifier de leur domicile, en plus d’un avis d’imposition ou de non-imposition, d’une quittance de loyer non manuscrite et d’une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau, avec :</p><ul><li>une attestation de titulaire de contrat de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau de moins de 6 mois ;</li><li>un titre de propriété ;</li><li>un relevé de la caisse d’allocations familiales (CAF) mentionnant les aides au logement.</li></ul><p>Notez que les pièces justificatives applicables aux mineurs sont élargies aux enfants majeurs à charge n’ayant pas d’adresse personnelle.</p><p>Pour cette catégorie (mineurs et majeurs à charge), le nombre de justificatifs de domicile est allégé : alors que, jusqu’à présent, le parent devait fournir une attestation d’hébergement sur l’honneur, une copie de sa carte d’identité et un justificatif de domicile, l’attestation sur l’honneur n’est plus demandée.</p><p>De la même manière, pour les personnes circulant en France et ne disposant pas d’adresse fixe, il est clairement prévu désormais qu’ils peuvent produire un seul justificatif, contre 2 auparavant, à savoir :</p><ul><li>soit une attestation d'élection de domicile délivrée par une autorité compétente ;</li><li>soit une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau.</li></ul><p>Notez que la production du livret spécial de circulation ou du livret de circulation n’est plus un justificatif admis.</p><p>De la même manière, les personnes résidant sur un bateau n’ont plus qu’un justificatif à fournir, et non plus 2, et il leur est possible de présenter une quittance d’assurance du bateau.</p><p>Quant aux personnes détenues dans un centre pénitentiaire, elles peuvent se prévaloir d’un justificatif prévu pour les personnes ayant une adresse personnelle ou d’un document à leur nom et à l’adresse du centre pénitentiaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958551" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 modifiant l'arrêté du 23 décembre 2016 relatif à la justification de l'identité, du domicile, de la résidence normale et de la régularité du séjour pour l'obtention du permis de conduire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent" target="_blank">Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduireobtention.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduireobtention.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/premiere-declaration-de-revenus-mode-d-emploi</link><title>Première déclaration de revenus : mode d’emploi</title><introduction><![CDATA[<p>La première déclaration de revenus constitue une étape importante dans la vie fiscale d’un particulier. Elle marque l’entrée dans le système déclaratif français, même en l’absence d’imposition. Qui est concerné ? À quel moment faut-il la réaliser ? Et surtout, comment procéder concrètement ? Réponses…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La première déclaration de revenus constitue une étape importante dans la vie fiscale d’un particulier. Elle marque l’entrée dans le système déclaratif français, même en l’absence d’imposition. Qui est concerné ? À quel moment faut-il la réaliser ? Et surtout, comment procéder concrètement ? Réponses…</p><h2>Première déclaration : les particuliers concernés</h2><p>En principe, toute personne doit souscrire une déclaration de revenus à partir de ses 18 ans, dès lors qu’elle n’est plus rattachée au foyer fiscal de ses parents.</p><p>La déclaration s’effectue toujours avec un décalage d’un an : vous déclarez en année N+1 les revenus perçus en année N, y compris lorsque vous n’êtes pas imposable.</p><p>Ainsi, une personne ayant atteint l’âge de 18 ans en 2025 et n’étant plus rattachée au foyer fiscal parental doit effectuer sa première déclaration en 2026.</p><p>Cette obligation concerne également les personnes qui s’installent en France pour la première fois. Elles doivent alors déclarer leurs revenus lors de la première campagne fiscale suivant leur arrivée sur le territoire.</p><h3>Imposition personnelle : quel âge ?</h3><p>L’obligation de déposer une déclaration dépend en réalité moins de l’âge que de la situation fiscale.</p><p><strong>Vous êtes mineur au 31 décembre</strong></p><p>Dans ce cas, vous restez rattaché au foyer fiscal de vos parents. Vous n’avez donc aucune démarche à effectuer personnellement.</p><p>Vos revenus éventuels doivent être intégrés à la déclaration de vos parents, qui peuvent, le cas échéant, bénéficier de dispositifs d’exonération.</p><p><strong>Vous avez moins de 21 ans</strong></p><p>2 possibilités coexistent :</p><ul><li>soit vous restez rattaché au foyer fiscal de vos parents ;</li><li>soit vous choisissez de déposer une déclaration personnelle.</li></ul><p>Ce choix est ouvert même en l’absence de revenus. Si vous optez pour une déclaration individuelle, vous devez indiquer :</p><ul><li>votre adresse au 1er janvier de l’année d’imposition ;</li><li>ainsi que vos coordonnées bancaires.</li></ul><p>Il convient de noter que les étudiants de moins de 25 ans peuvent, sous certaines conditions, continuer à être rattachés au foyer fiscal de leurs parents.</p><p><strong>Vous avez plus de 21 ans (25 ans pour les étudiants)</strong></p><p>Le rattachement au foyer fiscal des parents n’est, en principe, plus possible. Vous devez donc déposer votre propre déclaration, même si vous n’êtes pas imposable.</p><p>Une exception existe toutefois pour les personnes en situation de handicap. Elles peuvent rester rattachées au foyer fiscal de leurs parents (ou beaux-parents), sans condition d’âge, à condition de justifier notamment :</p><ul><li>d’une carte d’invalidité d’au moins 80 % ;</li><li>ou d’une carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité ».</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>Première déclaration : les revenus à déclarer</h3><p>Comme tout contribuable, vous devez déclarer l’ensemble des revenus perçus au cours de l’année précédente.&nbsp;</p><p>Cela inclut notamment :</p><ul><li>les revenus d’activité salariée (job étudiant, emploi d’été, etc.) : ces revenus ne sont imposables qu’au-delà d’un plafond annuel fixé à trois fois le Smic mensuel, soit 5 405 € pour 2025 ;</li><li>les revenus d’activité indépendante, par exemple dans le cadre d’activités de livraison ou de services ;</li><li>les gratifications de stage et les salaires d’apprentissage, imposables au-delà d’un certain seuil (21 622 € pour 2025) ;</li><li>certaines allocations spécifiques (année préparatoire, IUFM) ;</li><li>les bourses versées pour des travaux ou recherches déterminés (en revanche, les bourses attribuées sur critères sociaux sont exonérées).</li></ul><p>En parallèle, vous pouvez bénéficier de déductions, de réductions ou de crédits d’impôt, par exemple au titre :</p><ul><li>des pensions alimentaires versées ;</li><li>des dons ;</li><li>des frais de garde d’enfants ;</li><li>de l’emploi d’un salarié à domicile.</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>Première déclaration de revenus : les formalités</h3><p>Sauf situation particulière, la déclaration doit être réalisée en ligne via votre espace personnel sur le site des impôts.</p><p>Pour accéder au service, vous devez disposer de trois identifiants :</p><ul><li>votre numéro fiscal ;</li><li>votre numéro d’accès en ligne ;</li><li>votre revenu fiscal de référence (à défaut, indiquer « 0 »).</li></ul><p>Vous pouvez également vous connecter via FranceConnect. Si vous avez 20 ans ou plus et étiez rattaché au foyer fiscal de vos parents l’année précédente, l’administration fiscale vous adresse en principe un courrier contenant les informations nécessaires pour créer votre espace en ligne.</p><p>En cas de perte, il convient de contacter votre centre des finances publiques.</p><p>Si vous n’avez reçu aucun courrier, vous devez demander la création de votre espace en fournissant :</p><ul><li>votre état civil ;</li><li>une adresse postale ;</li><li>un justificatif d’identité.</li></ul><p>Cette démarche peut être effectuée :</p><ul><li>au guichet de votre centre des finances publiques ;</li><li>ou par courrier.</li></ul><p>La déclaration papier reste possible à titre exceptionnel. Elle doit alors être déposée auprès de votre centre des finances publiques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/premiere-declaration-de-revenus-mode-demploi?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-29-%5bBI_463_20260421%5d-20260421&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/premiere-declaration-de-revenus-mode-demploi%5d" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 10 avril 2026 : « Première déclaration de revenus, mode d’emploi »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/premiere-declaration-de-revenus-mode-d-emploi" target="_blank">Déclarer ses revenus : c’est une première ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_premieredeclarationrevenus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_premieredeclarationrevenus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise</link><title>Taxe sur les petits colis : ça se précise !</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe sur les petits colis en provenance des pays tiers dont les modalités déclaratives et de paiement viennent d’être précisées. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe sur les petits colis en provenance des pays tiers dont les modalités déclaratives et de paiement viennent d’être précisées. On fait le point…</p><h2>Taxe sur les petits colis : modalités de déclaration et de paiement</h2><p>La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis », en provenance des pays tiers.</p><p>La taxe vise à mieux appréhender la gestion de la forte hausse des flux de petits colis en provenance de pays tiers et à augmenter les moyens susceptibles d’être mobilisés pour les contrôler.</p><p>Ce dispositif a, en effet, pour objectif de financer le renforcement des services douaniers et des coûts engendrés par les contrôles de ces marchandises, dans un contexte d’explosion des volumes d’importations de biens achetés sur les plateformes de e-commerce, en particulier les plateformes asiatiques.</p><p>Concrètement, les marchandises concernées sont celles ayant une « faible valeur », à savoir celles dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 € au total.</p><p>Cette taxe de 2 € s’applique sur chaque article composant l’envoi et non sur le colis pris dans son ensemble. Cette taxe s’applique à toute importation d’un article de marchandise contenu dans un envoi d’une valeur inférieure à 150 €, sur le territoire métropolitain, la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Saint-Martin.</p><p>Cette taxe ne s’applique pas aux petits colis envoyés depuis les territoires européens qui ne font pas pour autant partie du territoire douanier européen. Il en va ainsi, par exemple, de Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Sont exonérées les importations qui relèvent de la franchise en base de TVA au niveau de l’Union européenne. Le redevable de la taxe est le redevable de la TVA à laquelle est soumise l’importation. Autrement dit :</p><ul><li>lorsque le bien fait l'objet d'une livraison située en France, le redevable est la personne qui réalise cette livraison ;</li><li>lorsque le bien fait l’objet d’une vente à distance de biens importés, le redevable est soit :<ul><li>la personne qui réalise cette vente ;</li><li>l’assujetti qui facilite, par l’utilisation d'une interface électronique telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance de biens importés de territoires tiers ou de pays tiers contenus dans des envois d'une valeur intrinsèque ne dépassant pas 150 € ;</li><li>le destinataire de la vente si les conditions suivantes sont remplies :<ul><li>les biens se trouvent en France au moment de l'arrivée de l'expédition ou du transport à destination de l'acquéreur ;</li><li>aucun assujetti n'a facilité la vente à distance de biens importés par l'utilisation d'une interface électronique, telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire ;</li><li>la TVA sur la vente à distance de biens importés n'est pas déclarée dans le cadre du régime particulier de déclaration et de paiement applicables aux ventes à distance de biens importés de pays tiers ;</li><li>la base d'imposition de la taxe due à l'importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul></li></ul></li></ul><p>Lorsqu’il n’est pas lui‑même redevable, le déclarant doit transmettre au redevable ou lui rendre accessibles, par voie électronique, le montant de la taxe exigible et les informations nécessaires pour la constater.</p><p>Cette taxe forfaitaire est entrée en vigueur depuis le 1er mars 2026. Elle a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions prises en ce sens à l’échelle de l’Union européenne.</p><p>Les modalités déclaratives de cette taxe viennent d’être précisées.</p><p>Pour les redevables qui déclarent et acquittent la taxe auprès de l’administration fiscale, et plus précisément de la DGFiP, la taxe sur les petits colis suit les règles applicables aux impositions relevant de la déclaration commune des taxes sur les biens et services, telle qu’organisée par le Code des impositions sur les biens et services.</p><p>Cela signifie concrètement qu’aucun régime autonome n’est créé, mais cette nouvelle taxe est adossée aux mécanismes existants, en particulier ceux de la TVA.</p><p>La conséquence pratique est une intégration dans les circuits déclaratifs déjà maîtrisés par les redevables : mêmes supports déclaratifs, mêmes règles de recouvrement, mêmes logiques de contrôle.</p><p>Toutefois, il est précisé que ce principe d’alignement connaît une limite importante. Alors que, en droit commun, la périodicité de déclaration dépend du régime de TVA du redevable (mensuel, trimestriel ou annuel), il est prévu une dérogation pour les redevables relevant normalement d’un régime annuel.</p><p>Pour ces derniers, la taxe sur les importations de faible valeur devra être déclarée mensuellement. Cette disposition s’explique par l’objectif visant à éviter un décalage trop important entre la perception de la taxe et son reversement à l’État, dans un contexte où les flux de petits colis sont massifs, fréquents et souvent liés au commerce électronique international.</p><p>Enfin, il faut noter que l’échéance déclarative qui aurait dû intervenir en avril 2026 est reportée à la prochaine échéance propre au régime déclaratif du redevable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957864" target="_blank">Décret no 2026-314 du 24 avril 2026 précisant les modalités de déclaration et d'acquittement aux services de la direction générale des finances publiques de la taxe sur les importations d'articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise" target="_blank">Taxe sur les petits colis : ça se précise !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolis.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolis.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-les-principales-erreurs-a-eviter</link><title>Déclaration de revenus : les principales erreurs à éviter</title><introduction><![CDATA[<p>Remplir sa déclaration de revenus reste un exercice incontournable, et parfois source d’erreurs. Même si de nombreuses informations sont aujourd’hui préremplies, certaines vérifications restent indispensables. Tour d’horizon des principales erreurs à éviter…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Remplir sa déclaration de revenus reste un exercice incontournable, et parfois source d’erreurs. Même si de nombreuses informations sont aujourd’hui préremplies, certaines vérifications restent indispensables. Tour d’horizon des principales erreurs à éviter…</p><h2>Ne pas vérifier les montants de prélèvement à la source</h2><p>Votre déclaration fait apparaître les montants de prélèvements à la source opérés au cours de l’année 2025. Ces informations doivent impérativement être comparées avec celles figurant sur vos bulletins de salaire ou dans votre espace personnel sur impots.gouv.fr, via le service « Gérer mon prélèvement à la source ».</p><p>En cas d’anomalie, vous pouvez corriger aussi bien les montants des revenus que ceux du prélèvement. La déclaration en ligne facilite cette démarche grâce à un bouton « modifier » qui vous guide pas à pas pour ajuster les données.</p><p>En fin de parcours, un accès direct au service de gestion du prélèvement à la source vous permet d’actualiser votre situation si vos revenus évoluent.</p><p>Vous pouvez également choisir entre un taux unique pour le foyer ou un taux individualisé, ce dernier étant appliqué automatiquement depuis le 1er septembre 2025 pour les couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune.</p><h3>Déclarer une pension alimentaire de manière erronée</h3><p>Les pensions alimentaires sont fréquemment mal renseignées. Si vous versez une pension alimentaire, elle doit être déclarée dans la rubrique « Charges déductibles », dans les cases prévues à cet effet.</p><p>Il est important de ne pas cumuler cet avantage avec la prise en charge fiscale de la personne concernée : un enfant ou un ascendant pour lequel une pension est déduite ne doit pas être déclaré comme personne à charge.</p><p>À l’inverse, si vous percevez une pension, celle-ci doit être intégrée dans la rubrique « Traitements, salaires, pensions ». Cette règle s’applique y compris lorsque la pension concerne un enfant mineur à charge ou un enfant majeur rattaché au foyer fiscal.</p><h3>Attention aux frais de garde des jeunes enfants</h3><p>Les frais de garde des enfants de moins de 6 ans ouvrent droit à un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées, dans certaines limites. Pour les revenus de 2025, seuls les enfants nés après le 31 décembre 2018 sont concernés.</p><p>Cependant, toutes les dépenses ne sont pas prises en compte. Les frais de nourriture doivent être exclus et les aides perçues, comme celles de la caisse d’allocations familiales ou de l’employeur, doivent être déduites des montants déclarés. Selon que l’enfant est à charge exclusive ou en résidence alternée, les cases à remplir diffèrent.</p><p>Lorsque la garde est assurée à domicile, le dispositif applicable change : il s’agit alors du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Dans ce cas, les dépenses doivent être déclarées dans la rubrique dédiée aux services à la personne.</p><p>Il faut noter ici qu’à compter de la déclaration des revenus de 2025, des précisions supplémentaires sont demandées concernant la nature de l’organisme et le mode d’intervention (emploi direct, prestataire, mandataire, etc.).</p><h3>Confondre tous les dons aux associations</h3><p>Les dons effectués au profit d’associations ou d’organismes ouvrent droit à une réduction d’impôt, dont le taux varie selon la nature de l’organisme bénéficiaire. Les dons destinés à aider des personnes en difficulté ou victimes de violence bénéficient d’un taux majoré de 75 %, tandis que les dons aux organismes d’intérêt général ouvrent droit à une réduction de 66 %.</p><p>Cette distinction doit être respectée lors de la déclaration, car elle conditionne la case à renseigner. Une erreur de rubrique peut entraîner une perte d’avantage fiscal.</p><p>Des dispositifs spécifiques existent également, comme celui mis en place pour les dons en faveur des victimes du cyclone Chido à Mayotte, qui bénéficient d’un régime particulier.</p><p>Par ailleurs, le plafond du taux majoré de 75 % a été relevé à 2 000 € à compter du 14 octobre 2025.</p><h3>Se tromper sur les enfants à charge en cas de séparation</h3><p>En cas de séparation ou de divorce, la situation des enfants doit être déclarée avec précision. En principe, l’enfant est rattaché au parent chez lequel il réside habituellement. En cas de résidence alternée, l’avantage fiscal est partagé entre les deux parents.</p><p>Une confusion entre ces deux situations est fréquente et peut avoir un impact direct sur le calcul de l’impôt. Il est donc essentiel de bien indiquer si l’enfant est à charge exclusive ou en résidence alternée.</p><p>Lorsque l’enfant devient majeur, il est en principe imposé séparément. Toutefois, un rattachement au foyer fiscal reste possible dans certaines situations, ce qui peut présenter un intérêt fiscal.</p><h3>Oublier la case « parent isolé »</h3><p>Les contribuables qui élèvent seuls leur enfant peuvent bénéficier d’un avantage fiscal sous la forme d’une majoration du quotient familial. Encore faut-il y penser : cette situation doit être signalée en cochant la case « parent isolé ».</p><p>Cette case n’étant jamais préremplie, elle doit être cochée chaque année, même si la situation n’a pas changé.</p><p>Il est également important de préciser que la perception d’une pension alimentaire ne remet pas en cause ce statut.</p><h3>Ne pas signaler un changement de situation</h3><p>La déclaration de revenus est aussi l’occasion de mettre à jour certaines informations personnelles. Tout changement d’adresse doit être indiqué, y compris pour les enfants majeurs rattachés lorsque leur domicile diffère de celui des parents.</p><p>Les propriétaires doivent, quant à eux, être vigilants sur la déclaration d’occupation de leurs biens immobiliers. Cette obligation s’impose notamment si la déclaration n’a pas été faite l’année précédente ou si la situation a évolué.</p><p>Il convient alors de préciser l’usage du bien, l’identité des occupants le cas échéant, ainsi que les périodes d’occupation. Les dépendances doivent être déclarées en même temps que le logement principal.</p><p>Une nouveauté concerne également les résidences secondaires : les personnes qui en disposent sans en être propriétaires doivent désormais les mentionner dans leur déclaration en ligne.</p><h3>D’autres erreurs à ne pas négliger</h3><p>Même si ces exemples sont fréquents, ils ne sont pas exhaustifs. L’administration fiscale propose, lors de la déclaration en ligne, des alertes et des aides pour limiter les erreurs.</p><p>Il faut également garder à l’esprit que la déclaration de revenus reste obligatoire, même en l’absence de revenus ou en cas de revenus très faibles. Le prélèvement à la source ne dispense pas de cette formalité.</p><p>De la même manière, une déclaration automatique doit toujours être vérifiée avant validation.</p><p>En cas de dépôt tardif, des majorations peuvent être appliquées.</p><h3>Corriger une erreur : c’est possible</h3><p>Une erreur ou un oubli n’est pas irréversible. Tant que la date limite de déclaration n’est pas dépassée, vous pouvez corriger librement votre déclaration en ligne.</p><p>Après réception de votre avis d’imposition, un service de correction reste accessible en ligne, généralement de mi-août à mi-décembre. Aucune pénalité n’est appliquée si la déclaration initiale a été déposée dans les délais, mais des intérêts de retard peuvent être dus sur les sommes non déclarées.</p><p>Pour les déclarations papier, la correction nécessite de formuler une réclamation avant le 31 décembre de la 2e année suivant celle de la mise en recouvrement indiquée sur l’avis d’impôt.</p><p>Cette réclamation peut être effectuée :</p><ul><li>en ligne depuis la messagerie sécurisée de l’espace particulier ;</li><li>par courrier postal adressé au centre des finances publiques ;</li><li>au guichet du service des impôts des particuliers.</li></ul><p>En pratique, même si votre déclaration est préremplie, elle ne doit jamais être validée sans relecture attentive. Une simple inexactitude peut suffire à fausser votre imposition ou à vous faire perdre un avantage fiscal.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/declaration-de-revenus-quelles-sont-les-principales-erreurs-eviter" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 13 avril 2026 : « Déclaration de revenus : quelles sont les principales erreurs à éviter ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-les-principales-erreurs-a-eviter" target="_blank">Déclaration de revenus : les principales erreurs à éviter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationrevenuserreur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationrevenuserreur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge</link><title>Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</title><introduction><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p><h2>Le montant du forfait accordé aux établissements de santé est connu</h2><p>Pour rappel, les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permettent d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li></ul><p>Cela suppose toutefois qu’un suivi médical reste nécessaire dès lors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou que le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</p><p>Les établissements se conformant au cahier des charges, qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>, bénéficient d’une prise en charge de leurs prestations d’hébergement temporaire non médicalisé.</p><p>Cette prise en charge se fera donc par un ajout sur les dotations versées aux établissements de santé par l’assurance maladie.</p><p>Pour son calcul, il convient de multiplier au nombre de nuits d’hébergement délivrées une somme forfaitaire égale à 73 € ou 90 € dans les grandes villes (≥ 200 000 habitants) et les communes de la métropole du Grand Paris. :</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957800" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2026 modifiant l'arrêté du 25 août 2021 fixant les conditions d'accès au financement de l'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementnonmedicalise.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementnonmedicalise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee</link><title>Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</title><introduction><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p><h2>Une collaboration des professionnels de santé au service de l’enfance protégée</h2><p>Les parcours coordonnés renforcés sont mis en place dans l’optique d’améliorer les soins et le suivi de certaines typologies de patients, impliquant un organisme de coordination et plusieurs professionnels de santé exerçant dans des spécialités différentes.</p><p>Le but, pour ces intervenants, est d’établir ensemble un projet de soin définissant les objectifs et rôles de chacun dans le soin des patients.</p><p>Ce projet doit être transmis au directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) qui dispose de 2 mois pour le valider. En cas de validation, ou de non-opposition, le projet établi sera pris en charge par l’assurance-maladie.</p><p>Jusqu’à présent, les parcours coordonnés renforcés étaient ouverts pour la gestion de l’obésité complexe chez l’adulte.</p><p>Une nouvelle typologie de parcours est ouverte depuis le 27 avril 2026 : le parcours enfance protégée.</p><p>Ce parcours est ouvert aux enfants pris en charge au titre de la protection de l’enfance qui, selon le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">cahier des charges</a> (Annexe 3) du parcours, représentent une population vulnérable dont l’état de santé est plus dégradé que celui de la moyenne des enfants du même âge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 modifiant l'arrêté du 26 février 2026 pris pour l'application de l'article R. 4012-1 du code de la santé publique pour ajouter le parcours coordonné renforcé « enfance protégée » à la liste des parcours coordonnés renforcés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee" target="_blank">Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parcourscoordone.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parcourscoordone.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue</link><title>Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p><h2>Lutte anti-blanchiment : des formations pour les professionnels concernés</h2><p>Pour rappel, la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a mis en place une obligation de formation à la charge des professionnels assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>La liste des professionnels concernés est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033582023/2026-05-04" target="_blank">ici</a>, dont font notamment partie les banques, les intermédiaires d’investissement, les prestataires de services d’investissement, les négociants d’art et d’antiquité, les experts-comptables, les avocats, les notaires, les commissaires de justice, les administrateurs et mandataires judiciaires, etc.</p><p>Afin qu’ils puissent assurer leurs obligations dans de bonnes conditions, ces professionnels doivent former leurs collaborateurs participant à ces missions, dès leur embauche et de manière régulière tout au long de leur carrière.</p><p>Ces formations portent sur le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, le gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition desdits fonds.</p><p>Le contenu et la fréquence de ces formations doivent être adaptés aux personnes concernées, au regard de leurs fonctions, de leurs activités et de leur position hiérarchique.</p><p>Les entreprises concernées par cette obligation doivent conserver les documents justificatifs des formations ainsi dispensées pendant toute la durée des fonctions de leurs salariés qui ont suivis ces formations et pendant une période de 5 ans à compter de la fin de leurs fonctions.</p><p>L’ensemble de ces documents doit pouvoir être consulté par les autorités compétentes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051752593" target="_blank">ici</a>, notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’Autorité des marchés financiers, les ordres des professions concernées (avocats, experts-comptables, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957292" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue" target="_blank">Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-05</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-dans-le-btp-de-nouvelles-formalites-a-respecter</link><title>Chômage-intempéries dans le BTP : de nouvelles formalités à respecter</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de compléter les dernières évolutions du régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, de nouvelles modalités pratiques viennent d’être précisées. L’objectif : encadrer plus clairement les obligations déclaratives des entreprises et les conditions de remboursement des indemnités versées aux salariés.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de compléter les dernières évolutions du régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries propres au BTP, de nouvelles modalités pratiques viennent d’être précisées. L’objectif : encadrer plus clairement les obligations déclaratives des entreprises et les conditions de remboursement des indemnités versées aux salariés.</p><h2>Déclaration, remboursement et droits des salariés : ce qui change</h2><p>Pour mémoire, lorsqu’un chantier est interrompu en raison d’intempéries, les salariés concernés peuvent percevoir une indemnité spécifique, financée par une cotisation versée par les employeurs du BTP à leur caisse de congés payés.</p><p>Mais encore faut-il savoir précisément comment déclarer les salaires servant de base à cette cotisation, dans quels délais signaler l’arrêt de travail et selon quelles modalités obtenir le remboursement des indemnités versées.</p><p>C’est justement l’objet des nouvelles précisions apportées au régime du chômage-intempéries.</p><p>Tout d’abord, concernant la cotisation, les entreprises concernées doivent transmettre à leur caisse de congés payés une déclaration comportant notamment l’état des salaires et appointements servant d’assiette à son calcul.</p><p>Les modalités pratiques, la périodicité et les supports de déclaration sont déterminés par la caisse des congés payés compétente.</p><p>Notez que lorsqu’une entreprise exerce plusieurs activités relevant de branches différentes, elle ne doit déclarer que les rémunérations des salariés relevant effectivement des activités soumises au régime du chômage-intempéries.</p><p>Ensuite, côté indemnisation, l’employeur doit déclarer provisoirement l’arrêt de travail dans les 120 heures suivant son début.</p><p>Une fois l’activité reprise, il doit transmettre un bordereau de déclaration à la caisse des congés intempéries du BTP (CIBTP) dans le délai d’un mois. À défaut, il s’expose à une perte de son droit au remboursement, sauf tolérance accordée dans les conditions fixées par la CIBTP.</p><p>Ce bordereau n’est pas une simple formalité : il doit permettre de calculer les indemnités versées aux salariés et le montant du remboursement demandé.</p><p>Il sert aussi à attester que les intempéries ont bien rendu le travail impossible, que les conditions d’indemnisation sont remplies et que les salariés ont effectivement perçu les sommes dues.</p><p>Autre précision importante : avant de verser l’indemnité, l’employeur doit vérifier que les salariés remplissent les conditions requises.</p><p>Cette vérification s’effectue à partir des registres et documents de l’entreprise pour les salariés occupés depuis le 1er janvier et ayant travaillé au moins 200 heures au cours des 2 derniers mois.</p><p>Pour les autres, elle repose sur les certificats de travail mentionnant les journées de chômage-intempéries déjà indemnisées.</p><p>L’entreprise doit également faire signer au salarié une déclaration indiquant le nombre de jours déjà indemnisés depuis le 1er janvier au titre du chômage-intempéries, puis transmettre cette déclaration avec sa demande de remboursement.</p><p>Enfin, certaines situations de reprise ou de cumul d’activité sont précisées : le salarié qui exerce une autre activité salariée pendant la période d’arrêt indemnisée doit reverser les sommes perçues à son employeur, lequel les reverse ensuite à la CIBTP.</p><p>De même, celui qui ne reprend pas son activité dès la reprise du chantier cesse d’avoir droit à l’indemnisation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053797063" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 relatif aux modalités d'indemnisation des arrêts de travail occasionnés par les intempéries visés aux articles L. 5424-6 et suivants du code du travail et aux modalités de fonctionnement de la caisse nationale de surcompensation du bâtiment et des travaux publics</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-intemperies-dans-le-btp-de-nouvelles-formalites-a-respecter" target="_blank">Chômage-intempéries dans le BTP : de nouvelles formalités à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageintemperies_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageintemperies_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-campagne-de-declaration-annuelle-est-ouverte</link><title>Artistes-auteurs : la campagne de déclaration annuelle est ouverte </title><introduction><![CDATA[<p>La campagne de déclaration des revenus artistiques 2025 est ouverte jusqu’au 19 juin 2026. Pour aider les artistes-auteurs à accomplir cette formalité, l’Urssaf met à leur disposition plusieurs supports pratiques. Faisons le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La campagne de déclaration des revenus artistiques 2025 est ouverte jusqu’au 19 juin 2026. Pour aider les artistes-auteurs à accomplir cette formalité, l’Urssaf met à leur disposition plusieurs supports pratiques. Faisons le point…</p><h2>Revenus artistiques 2025 : pensez à faire votre déclaration annuelle</h2><p>La campagne de déclaration des revenus artistiques 2025 est ouverte. Ainsi, les artistes-auteurs concernés sont invités à se connecter à leur espace personnel sur le site <a href="https://www.artistes-auteurs.urssaf.fr/aa/accueil" target="_blank">artistes-auteurs.urssaf.fr</a>, puis à accéder à la rubrique « Déclaration » pour effectuer leur déclaration annuelle.</p><p>Cette démarche concerne les revenus artistiques déclarés en bénéfices non commerciaux, en traitements et salaires, ou selon un régime mixte lorsque l’artiste-auteur relève des deux catégories.</p><p>Avant de commencer, il est conseillé de réunir les documents utiles :</p><ul><li>les certificats de précompte ;</li><li>les factures ;</li><li>les notes de droits d’auteur ;</li><li>le numéro Siret (ainsi que l’avis de situation Sirene en cas de déclaration en bénéfices non commerciaux).</li></ul><p>Ces éléments permettent de vérifier les revenus préremplis, de les corriger si nécessaire ou d’ajouter des revenus manquants.</p><p>La déclaration porte notamment sur les revenus principaux liés à la création, l’utilisation ou la diffusion des œuvres, ainsi que sur les revenus accessoires exercés dans le prolongement de l’activité artistique. Lorsque certains revenus ont été précomptés, le certificat de précompte doit être joint à la déclaration.</p><p>Les artistes-auteurs déclarant leurs revenus dans la catégorie des bénéfices non commerciaux doivent également renseigner, le cas échéant, les ventes ou cessions de droits à des particuliers, ainsi que les rétrocessions d’honoraires entre artistes-auteurs.</p><p>La déclaration permet aussi de préciser l’activité artistique exercée au cours de l’année, en indiquant l’activité principale, d’éventuelles activités secondaires et, si besoin, une description complémentaire.</p><p>Enfin, selon leur situation, les artistes-auteurs peuvent se voir proposer une option de surcotisation.</p><p>Celle-ci permet, lorsque les revenus artistiques sont inférieurs à un certain seuil, de cotiser sur une base forfaitaire afin d’améliorer la protection sociale, notamment pour la retraite et les indemnités journalières.</p><p>Attention toutefois : cette option entraîne des cotisations supplémentaires et n’est pas forcément utile si d’autres revenus permettent déjà de valider les droits sociaux attendus.</p><p>Une fois les informations vérifiées, il ne reste plus qu’à valider la déclaration. Un récapitulatif peut ensuite être téléchargé depuis l’espace personnel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artistes-auteurs-declaration.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs : ouverture de la déclaration annuelle de revenus 2025 », mise à jour du 27 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-la-campagne-de-declaration-annuelle-est-ouverte" target="_blank">Artistes-auteurs : la campagne de déclaration annuelle est ouverte </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artistesauteursrevenus.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-05-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artistesauteursrevenus.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique</link><title>PAC : un sursis pour la demande unique</title><introduction><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p><h2>PAC : un report des pénalités</h2><p>La demande unique est la première démarche permettant aux agriculteurs de bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne en cours.</p><p>Chaque année, pour les aides fondées sur les surfaces agricoles exploitées par les agriculteurs, les demandes uniques doivent être faites entre le 1er avril et le 15 mai.</p><p>Au-delà de cette période, il reste possible de procéder à cette demande, néanmoins une pénalité sera appliquée sur le montant de l’aide distribuée.</p><p>Cette pénalité équivaut à 1% de la somme à laquelle l’agriculteur aurait pu prétendre en faisant sa demande dans les temps, multipliée par le nombre de jours ouvrés de retard.</p><p>Pour la campagne 2026, un léger assouplissement est proposé aux agriculteurs puisqu’entre le 16 mai et le 18 mai 2026, aucune pénalité ne sera appliquée.</p><p>Dès le 19 mai 2026, la réduction par jour ouvré de retard reprendra son cours habituel.</p><p>Pour conclure, il sera possible de déposer sa demande unique jusqu’au 9 juin 2026. Passée cette date, toute demande sera considérée comme irrecevable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975168" target="_blank">Décret no 2026-322 du 28 avril 2026 portant modification du régime de sanction pour le dépôt tardif de la demande unique relative aux aides de la PAC mentionnée à l'article D. 614-36 du code rural et de la pêche maritime pour la campagne 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique" target="_blank">PAC : un sursis pour la demande unique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retardpac.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retardpac.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement</link><title>Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </title><introduction><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p><h2>Créances commerciales : simplifier et accélérer les recouvrements</h2><p>Parce que des créances impayées peuvent entraîner des conséquences graves pour l’entreprise créancière, mais aussi, si elle se retrouve elle-même en difficulté de paiement, pour ses partenaires commerciaux, les outils de recouvrement se doivent d’être efficaces et rapides pour éviter les effets dominos.</p><p>C’est ce qui explique que cette question ait fait l’objet ces derniers mois d’une attention particulière des pouvoirs publics qui s’en sont emparés notamment en réformant la procédure de l’injonction de payer.</p><p>Pour rappel, cette réforme, qui s’appliquera aux ordonnances d’injonction de payer rendues à compter du 1er septembre 2026, a pour objectif de réduire les délais de mise en œuvre de cette procédure.</p><p>Cette boîte à outils est à présent enrichie avec la « procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées », qui s’inscrit dans la logique de déjudiciarisation du recouvrement en s’appuyant sur l’intervention des commissaires de justice.</p><h2>Créances commerciales incontestées : mise en place d’une nouvelle procédure</h2><p>Applicable à toutes les créances commerciales quel que soit leur montant, la procédure de recouvrement des créances commerciales incontestées vise les créances détenues par les entreprises qui ont fait l’objet d’une facturation et qui présente les caractéristiques suivantes :</p><ul><li>la facture est dite « certaine », c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être raisonnablement contestée ;</li><li>elle est dite « liquide », c’est-à-dire que son montant est déterminé ;</li><li>elle est dite « exigible », autrement dit arrivée à échéance.<br>&nbsp;</li></ul><h3>1re étape : le commandement de payer la créance</h3><p>Si toutes ces conditions sont réunies, l’entreprise peut solliciter l’intervention d’un commissaire de justice qui pourra alors signifier au débiteur « un commandement de payer la créance ». Comme son nom l’indique, un commandement de payer la créance « commande » au débiteur de payer sa dette.</p><p>Pour être valable, ce commandement de payer doit nécessairement comporter les éléments suivants :</p><ul><li>une description de l'obligation dont découle la créance ;</li><li>une description des montants réclamés incluant tous les coûts supplémentaires, notamment les frais de la procédure et, le cas échéant, les majorations, les pénalités, les frais et les intérêts ;</li><li>le délai d’un mois à compter de l'envoi du commandement de payer dont dispose le débiteur pour payer sa dette ;</li><li>les modalités de paiement possibles.</li></ul><p>Une fois ce commandement délivré par le commissaire de justice, 2 situations peuvent en découler :</p><ul><li>soit le débiteur conteste et la procédure simplifiée s’arrête là, le créancier ayant alors la possibilité d’agir en justice pour obtenir le paiement de sa créance ;</li><li>soit le débiteur ne conteste pas et la procédure simplifiée se poursuit.</li></ul><h3>2de étape : le procès-verbal de non-contestation</h3><p>Si le délai d’un mois expire sans paiement, ni contestation de la part du débiteur, le commissaire de justice dresse un « procès-verbal de non-contestation » au plus tôt 8 jours après l’expiration du délai.</p><p>Il se rapproche ensuite du greffe du tribunal de commerce qui, après vérification du bon déroulement de la procédure, rend exécutoire le procès-verbal de non-contestation.</p><p>Le greffe transmet une copie du PV au président du tribunal de commerce du siège social du débiteur (ce qui s’avèrera également une source d’information utile quant à la surveillance des difficultés des entreprises).</p><p>Le créancier doit ensuite demander au commissaire de justice de signifier le PV à son débiteur dans les 6 mois à compter de la date à laquelle le document est devenu exécutoire, en vue d’obtenir le paiement de sa créance.</p><p>Il faut noter que le débiteur a toujours la possibilité de s'opposer au procès-verbal revêtu de la formule exécutoire (la formule exécutoire permet, très concrètement, au commissaire de justice de recouvrer les sommes dues par le débiteur).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934457" target="_blank">Loi no 2026-307 du 23 avril 2026 visant à instaurer une procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement" target="_blank">Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvelleprocedurerecouvrement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvelleprocedurerecouvrement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore</link><title>Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</title><introduction><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p><h2>Grippe aviaire : une levée des restrictions</h2><p>Après avoir déclaré « élevé » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en octobre 2025, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « modéré » depuis le 27 avril 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Du fait de cet abaissement, les restrictions concernant la sortie des volailles dans les élevages sont désormais levées sur la plupart du territoire.</p><p>Dans les zones à risque particulier (ZRP), certaines restrictions restent en place :</p><ul><li>dans les basses-cours, les volailles doivent rester claustrées ou protégées par des filets ;</li><li>dans les élevages commerciaux, la sortie des volailles est soumise à autorisation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958887" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore" target="_blank">Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenza.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-05-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenza.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-tour-d-horizon-des-avantages-fiscaux-lies-a-la-famille</link><title>Impôt sur le revenu : tour d’horizon des avantages fiscaux liés à la famille</title><introduction><![CDATA[<p>À l’occasion de la campagne déclarative de l’impôt sur le revenu, plusieurs dispositifs fiscaux permettent d’alléger l’impôt des particuliers ayant des enfants ou assumant certaines charges familiales. Focus sur les principaux mécanismes à connaître…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À l’occasion de la campagne déclarative de l’impôt sur le revenu, plusieurs dispositifs fiscaux permettent d’alléger l’impôt des particuliers ayant des enfants ou assumant certaines charges familiales. Focus sur les principaux mécanismes à connaître…</p><h2>Frais de garde des jeunes enfants : un crédit d’impôt renforcé</h2><p>Les dépenses engagées pour la garde d’un enfant de moins de 6 ans en dehors du domicile ouvrent droit à un crédit d’impôt, sous conditions.</p><p>Le dispositif concerne les enfants (ou petits-enfants rattachés au foyer fiscal) :</p><ul><li>à charge du contribuable ;</li><li>âgés de moins de 6 ans au 1er janvier de l’année d’imposition ;</li><li>gardés par une structure dédiée (crèche, halte-garderie, accueil périscolaire, etc.) ou une assistante maternelle agréée.</li></ul><p>Le crédit d’impôt correspond à 50 % des frais effectivement supportés, dans la limite de 3 500 € de dépenses par enfant, soit un avantage maximal de 1 750 €. En cas de garde alternée, le plafond est partagé entre les parents, soit 875 € chacun.</p><p>Seules les dépenses directement liées à la garde sont prises en compte.</p><p>Les frais de repas sont exclus, mais certaines indemnités facturées (matériel d’éveil, charges courantes, etc.) sont admises, sur une base minimale de 2,65 € par jour d’accueil.</p><p>Les aides perçues (de la caisse d’allocations familiales, de l’employeur, etc.) doivent être déduites du montant déclaré. Dans le cadre du prélèvement à la source :</p><ul><li>un acompte de 60 % est versé en janvier (calculé sur l’année précédente) ;</li><li>le solde est régularisé à l’été, après déclaration.</li></ul><p>Un trop-perçu devra être remboursé en septembre, le cas échéant.</p><h3>Enfants scolarisés : une réduction d’impôt forfaitaire</h3><p>Les particuliers ayant des enfants poursuivant des études peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt.</p><p>L’enfant doit :</p><ul><li>être à charge (ou rattaché s’il est majeur) ;</li><li>être scolarisé au 31 décembre (dans un collège, un lycée ou en enseignement supérieur, en France ou à l’étranger) ;</li><li>ne pas être rémunéré dans le cadre d’un contrat de travail (hors bourse ou stage obligatoire).</li></ul><p>Les formations suivies via le CNED sont éligibles sous certaines conditions. L’avantage fiscal dépend du niveau d’études fixé comme suit :</p><ul><li>Collège : 61 € ;</li><li>Lycée : 153 € ;</li><li>Enseignement supérieur : 183 €.</li></ul><p>En cas de résidence alternée, ces montants sont divisés par deux.</p><h3>Pensions alimentaires : une déduction sous conditions</h3><p>Certaines pensions versées peuvent être déduites du revenu imposable.</p><p><strong>Enfants non à charge</strong></p><p>La pension versée pour un enfant dont le contribuable n’a pas la charge principale est déductible, sous conditions.</p><p>Le montant dépend notamment de l’âge de l’enfant et de l’existence d’une décision de justice.</p><p>Aucune déduction n’est possible en cas de garde alternée.</p><p><strong>Ex-conjoint</strong></p><p>La pension versée à un ex-époux(se) est déductible si :</p><ul><li>les ex-conjoints sont imposés séparément ;</li><li>le versement résulte d’une décision judiciaire ou d’une convention homologuée ;</li><li>elle couvre des besoins essentiels.</li></ul><p>Des règles spécifiques existent également pour les couples mariés mais séparés.</p><p><strong>Ascendants</strong></p><p>Les sommes versées à un parent ou grand-parent dans le besoin peuvent être déduites si :</p><ul><li>elles répondent à une obligation alimentaire ;</li><li>elles couvrent les besoins essentiels ;</li><li>elles restent proportionnées aux ressources du contribuable.</li></ul><p>Une déduction forfaitaire de 4 075 € est possible en cas d’hébergement d’une personne de plus de 75 ans.</p><h3>Emploi à domicile : un crédit d’impôt de 50 %</h3><p>Les dépenses liées à l’emploi d’un salarié à domicile ouvrent droit à un crédit d’impôt égal à 50 % des sommes versées.</p><p>Sont notamment visés :</p><ul><li>la garde d’enfants à domicile ;</li><li>le soutien scolaire ;</li><li>les travaux ménagers.</li></ul><p>Le plafond annuel des dépenses est fixé à 12 000 €, pouvant être majoré selon la situation (enfants, dépendance, etc.), dans la limite globale de 20 000 €.</p><p>Depuis 2022, un dispositif d’avance immédiate permet de bénéficier du crédit d’impôt en temps réel, via l’Urssaf.</p><p>Pour les revenus déclarés en 2026, des précisions supplémentaires devront être mentionnées dans la déclaration, à savoir :</p><ul><li>la nature de l’organisme auquel il est fait appel (emploi direct, association, entreprise, etc.) ;</li><li>le mode d’intervention (prestataire, mandataire, mise à disposition, etc.).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/beneficier-daides-et-de-reductions-dimpots/impot-quelles-sont-les-aides-fiscales-liees-la-famille" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 17 avril 2026 : « Impôt : quelles sont les aides fiscales liées à la famille ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-tour-d-horizon-des-avantages-fiscaux-lies-a-la-famille" target="_blank">Impôt sur le revenu : tour d’horizon des avantages fiscaux liés à la famille</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfiscalesfamille.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-05-04</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfiscalesfamille.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-d-impot-mobile-evolue-en-2026</link><title>La déclaration d’impôt « mobile » évolue en 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2024, l’application impots.gouv propose un service de déclaration en ligne qui permet aux particuliers de déclarer leurs revenus sur leur téléphone ou leur tablette. Comme chaque année, la déclaration mobile évolue en 2026…&nbsp;</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2024, l’application impots.gouv propose un service de déclaration en ligne qui permet aux particuliers de déclarer leurs revenus sur leur téléphone ou leur tablette. Comme chaque année, la déclaration mobile évolue en 2026…&nbsp;</p><h2>Déclarer ses revenus sur mobile : quelques nouveautés à connaître pour 2026</h2><p>Depuis 2024, les particuliers ont la possibilité de déclarer leurs revenus sur leur téléphone ou leur tablette.&nbsp;</p><p>Cette année, l’application affiche de nouveaux services.</p><p>La messagerie sécurisée est désormais intégrée à l’application. Entièrement synchronisée avec celle de l’espace Finances publiques disponible sur impots.gouv.fr, cette fonctionnalité vise à rendre le parcours des usagers plus simple et à améliorer l’accès depuis un mobile.&nbsp;</p><p>Elle permet notamment de poser des questions concernant :</p><ul><li>l’impôt sur le revenu ;</li><li>le prélèvement à la source.</li></ul><p>Elle offre également la possibilité de demander des duplicatas d’avis d’imposition, ainsi que de consulter l’historique des échanges avec l’administration fiscale sur l’année en cours et les 3 années précédentes.</p><p>La déclaration sur mobile évolue également : il est désormais possible d’indiquer sa dernière adresse connue lorsqu’elle diffère de celle utilisée pour l’imposition. Depuis la page « Situation », la rubrique « Modifier mon adresse » comporte un nouvel onglet « J’ai déménagé en 2026 », qui propose trois cas de figure à renseigner : un changement d’adresse en France, un maintien à la même adresse ou un départ à l’étranger.</p><p>Par ailleurs, la déclaration mobile intègre désormais la prise en compte des comptes détenus à l’étranger, des comptes d’actifs numériques, ainsi que des contrats de capitalisation (formulaire n° 3916-3916 bis).</p><p>Elle inclut également les revenus des micro-entrepreneurs ayant choisi le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Ces revenus doivent toutefois être saisis manuellement, puisqu’ils ne sont pas automatiquement reportés d’une année sur l’autre.</p><p>Attention, les déménagements à l’étranger ne peuvent pas être déclarés via l’application mobile. Un message invite les usagers concernés à effectuer cette démarche directement sur le site impots.gouv.fr.</p><p>Notez pour finir que certaines modifications ne peuvent pas être réalisées cette année depuis la déclaration mobile, notamment :</p><ul><li>la mise à jour de la situation familiale (déclarant 1 et/ou 2) ;</li><li>la déclaration d’annexes autres que le formulaire 3916-3916 bis relatif aux comptes à l’étranger.&nbsp;</li></ul><p>Si vous devez déclarer des informations qui ne sont pas couvertes par la version mobile ou tablette, vous pourrez retrouver et compléter votre déclaration via le service en ligne disponible sur impots.gouv.fr.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-declarez-vos-revenus-depuis-votre-smartphone-ou-votre-tablette" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 24 avril 2026 : « Impôt : déclarez vos revenus depuis votre smartphone ou votre tablette. »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-d-impot-mobile-evolue-en-2026" target="_blank">La déclaration d’impôt « mobile » évolue en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaration%20revenus%20mobile.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaration%20revenus%20mobile.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-des-micro-entrepreneurs-mode-d-emploi-2026</link><title>Déclaration de revenus des micro-entrepreneurs : mode d’emploi 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Le régime de la micro-entreprise séduit par sa simplicité : formalités allégées, calcul simplifié des cotisations et de l’impôt, etc. Mais au moment de la déclaration de revenus, certaines règles restent à connaître pour éviter les erreurs…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le régime de la micro-entreprise séduit par sa simplicité : formalités allégées, calcul simplifié des cotisations et de l’impôt, etc. Mais au moment de la déclaration de revenus, certaines règles restent à connaître pour éviter les erreurs…</p><h2>Ce qui change en 2026</h2><p>Les plafonds de chiffre d’affaires à ne pas dépasser pour rester en micro-entreprise évoluent en 2026.</p><p>Pour les revenus des années 2026 à 2028, ils sont fixés à :</p><ul><li>203 100 € pour les activités de vente (marchandises, objets, denrées à emporter ou à consommer sur place) ;</li><li>83 600 € pour les prestations de services ou d’hébergement.&nbsp;</li></ul><p>En cas d’activité mixte, le chiffre d’affaires global ne doit pas dépasser 203 100 €, dont 83 600 € maximum pour la partie services.</p><p>Il faut noter que, pour les revenus 2025 (déclarés en 2026), les anciens seuils continuent de s’appliquer, soit 188 700 € pour les activités de vente et 77 700 € pour les prestations de services et les activités libérales.</p><p>Lorsque l’activité débute en cours d’année, ces plafonds doivent être ajustés au prorata du temps d’activité.</p><p>Des règles spécifiques existent pour les locations meublées de tourisme : les seuils varient selon que le logement est classé ou non, avec notamment un plafond de 15 000 € pour les meublés non classés.</p><h2>Deux modes d’imposition possibles</h2><p>D’un point de vue fiscal, le micro-entrepreneur a le choix entre deux régimes : le régime « classique » (dit de droit commun) et le prélèvement libératoire.</p><p>Le régime fiscal de droit commun s’applique automatiquement si vous n’avez pas choisi d’option particulière. Dans ce cadre, vous êtes imposé à l’impôt sur le revenu en tant qu’entrepreneur individuel.</p><p>Selon la nature de votre activité, vos revenus relèvent soit des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), pour les activités commerciales, artisanales ou industrielles, soit des bénéfices non commerciaux (BNC), pour les activités libérales.</p><p>L’un des avantages de ce régime est sa simplicité déclarative. Vous n’avez pas à établir de déclaration professionnelle spécifique : il vous suffit d’indiquer votre chiffre d’affaires (ou vos recettes) dans la déclaration complémentaire de revenus n°2042-C Pro, dans la rubrique correspondant à votre activité.</p><p>L’administration fiscale applique ensuite automatiquement un abattement forfaitaire pour tenir compte de vos frais professionnels. Cet abattement est de 71 % pour les activités d’achat-revente ou de fourniture de logement, de 50 % pour les prestations de services relevant des BIC, et de 34 % pour les activités relevant des BNC. Dans tous les cas, cet abattement ne peut pas être inférieur à 305 €.</p><p>Le revenu ainsi calculé est ensuite ajouté aux autres revenus de votre foyer fiscal et soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.</p><p>Pour les locations meublées de tourisme, des taux spécifiques s’appliquent : l’abattement est de 50 % pour les meublés classés et de 30 % pour les meublés non classés.</p><p>En alternative, vous pouvez opter pour le prélèvement libératoire de l’impôt sur le revenu, sous certaines conditions.</p><p>Ce dispositif permet de régler en une seule fois, auprès de l’Urssaf, à la fois vos cotisations sociales et votre impôt sur le revenu. L’impôt est alors calculé directement en appliquant un pourcentage à votre chiffre d’affaires.</p><p>Ce taux varie selon l’activité exercée : il est de 1 % pour les activités de vente, de 1,7 % pour certaines activités relevant des BIC et pour les locations meublées ou chambres d’hôtes, et de 2,2 % pour les activités relevant des BNC. À ces taux s’ajoutent les cotisations sociales.</p><p>Pour pouvoir opter pour ce dispositif, plusieurs conditions doivent être réunies. Votre revenu fiscal de référence ne doit pas dépasser un certain seuil, votre chiffre d’affaires doit rester dans les limites du régime micro et vous devez relever du régime micro-social.</p><p>L’option pour le prélèvement libératoire s’effectue auprès de l’Urssaf. Elle peut être choisie dès la création de l’activité (ou dans les trois mois qui suivent) pour une application immédiate. En cours d’activité, vous pouvez également opter pour ce régime, au plus tard le 30 septembre, pour une application l’année suivante.</p><p>Même si vous avez opté pour le prélèvement libératoire, vous devez continuer à déclarer votre chiffre d’affaires chaque année dans la déclaration complémentaire n°2042-C Pro, dans la rubrique dédiée.</p><p>Ces revenus ne seront pas imposés une seconde fois, puisqu’ils ont déjà été soumis au prélèvement libératoire. En revanche, ils restent pris en compte pour déterminer votre revenu fiscal de référence et le taux d’imposition applicable aux autres revenus de votre foyer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-micro-entreprise/micro-entrepreneurs-comment-declarer-vos-revenus" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 23 mars 2026 : « Micro-entrepreneurs : comment déclarer vos revenus ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-des-micro-entrepreneurs-mode-d-emploi-2026" target="_blank">Déclaration de revenus des micro-entrepreneurs : mode d’emploi 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaration%20revenu%20micro%20entrepreneurs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaration%20revenu%20micro%20entrepreneurs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre</link><title>Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p><h2>Biens et technologies à double usage : l’informatique plus concernée ?</h2><p>Afin d’éviter que certains biens ou technologies ne puissent faire l’objet d’un usage détourné à des fins militaires prohibées ou de prolifération nucléaire, biologique ou chimique, la catégorie des « biens à double usage » a été créée en 2009.</p><p>Cette classification permet aux États de l’Union européenne (UE) de garder un contrôle sur les exportations faites de ces produits en dehors de l’Union.</p><p>En mars 2024, l’État français avait décidé d’inclure dans ces biens à double usage un certain nombre de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051393234" target="_blank">composants informatiques</a> pouvant être utilisés dans la fabrication d’ordinateurs quantiques.</p><p>De ce fait, les composants concernés ne pouvaient plus être exportés depuis le territoire douanier de l’UE vers un État tiers sans autorisation préalable du Service des biens à double usage (SBDU).</p><p>Le 27 avril 2026, il a été décidé de suspendre l’affiliation de ces composants au régime des biens à double usage. Ce faisant, la régulation de leur exportation est donc levée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958746" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 portant abrogation de l'arrêté du 2 février 2024 relatif aux exportations vers les pays tiers de biens et technologies associés à l'ordinateur quantique et à ses technologies habilitantes et d'équipements de conception, développement, production, test et inspection de composants électroniques avancés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre" target="_blank">Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exportation%20ordinateur%20quantique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exportation%20ordinateur%20quantique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-etrangers-precisions-des-regles</link><title>Travailleurs étrangers : précisions des règles</title><introduction><![CDATA[<p>Les conditions de travail et d’inscription à France Travail de certains ressortissants étrangers sont clarifiées, notamment pour les titulaires d’une carte bleue européenne. Pour quels changements en pratique ?&nbsp;</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les conditions de travail et d’inscription à France Travail de certains ressortissants étrangers sont clarifiées, notamment pour les titulaires d’une carte bleue européenne. Pour quels changements en pratique ?&nbsp;</p><h2>Carte bleue européenne et demandeurs d’emploi étrangers : ce qu’il faut retenir&nbsp;</h2><p>Rappelons que la carte bleue européenne permet à un travailleur étranger hautement qualifié d’exercer une activité salariée en France.&nbsp;</p><p>Cette carte vaut autorisation de travail : l’employeur n’a donc pas à demander d’autorisation supplémentaire lorsque l’emploi correspond à celui ayant justifié la délivrance de cette carte.&nbsp;</p><p>Une précision vient tout juste d’être apportée pour les travailleurs étrangers qui disposent déjà d’une carte bleue européenne délivrée par un autre pays de l’Union européenne.&nbsp;</p><p>Ainsi, il est précisé que ces travailleurs peuvent exercer une activité salariée en France sans autorisation de travail spécifique, mais uniquement dans une limite de 90 jours sur une période de 180 jours.&nbsp;</p><p>Cette règle vaut aussi pour certains anciens titulaires d’une carte bleue européenne bénéficiant d’un statut de résident longue durée dans l’Union européenne.&nbsp;</p><p>En principe, ce titre s’adresse aux personnes disposant d’un haut niveau de qualification, justifié par un diplôme ou une expérience professionnelle importante.&nbsp;</p><p>Pour certains métiers, une expérience pertinente d’au moins 3 ans acquise au cours des 7 dernières années pourra suffire. Pour l’heure, la liste des professions concernées n’est pas encore connue et sera fixée ultérieurement.&nbsp;</p><p>Par ailleurs, les règles d’inscription des ressortissants étrangers à France Travail, sont simplifiées : pour pouvoir s’inscrire comme demandeur d’emploi, un étranger majeur doit disposer d’un document en cours de validité l’autorisant à travailler en France.&nbsp;</p><p>Il peut s’agir d’un titre de séjour, d’un document provisoire lié à une 1re demande ou à un renouvellement, ou encore d’une autorisation provisoire de séjour.&nbsp;</p><p>Certains documents restent toutefois exclus et ne permettent pas de s’inscrire à France Travail, notamment lorsqu’ils supposent que la personne conserve sa résidence habituelle hors de France ou lorsqu’il s’agit d’un visa de long séjour.&nbsp;</p><p>Enfin, notez que le travailleur étranger inscrit comme demandeur d’emploi doit signaler l’arrivée à échéance de son titre ou document l’autorisant à séjourner et travailler en France. &nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957149" target="_blank">Décret n° 2026-308 du 24 avril 2026 relatif à l'inscription des ressortissants étrangers sur la liste des demandeurs d'emploi et à la carte bleue européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travailleurs-etrangers-precisions-des-regles" target="_blank">Travailleurs étrangers : précisions des règles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carte%20bleue%20europeenne.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carte%20bleue%20europeenne.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur</link><title>Obligations sociales : un nouveau simulateur </title><introduction><![CDATA[<p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise, alors même que les règles de décompte applicables ne sont pas toujours les mêmes. Un nouveau simulateur est désormais disponible pour aider les employeurs à y voir plus clair : comment fonctionne-t-il ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise, alors même que les règles de décompte applicables ne sont pas toujours les mêmes. Un nouveau simulateur est désormais disponible pour aider les employeurs à y voir plus clair : comment fonctionne-t-il ?</p><h2>Un nouveau simulateur pour accompagner les entreprises en fonction de leur effectif&nbsp;</h2><p>De nombreuses obligations sociales varient selon l’effectif de l’entreprise. Or, leur identification peut se révéler complexe, notamment parce que les règles de décompte diffèrent selon les textes applicables : Code du travail, Code de la sécurité sociale ou encore règles spécifiques propres à certaines obligations.&nbsp;</p><p>Pour aider les employeurs à y voir plus clair, le service public, en partenariat avec la Direction générale des entreprises, met à disposition un nouveau simulateur permettant d’obtenir une première lecture des obligations susceptibles de s’appliquer.</p><p><a href="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/guideObligationsSocialesEmployeur" target="_blank">Accessible gratuitement, cet outil en ligne</a> permet, en quelques minutes, d’obtenir une liste des obligations sociales applicables à l’entreprise, compte tenu de ses effectifs actuels.</p><p>Pour utiliser le simulateur, l’employeur doit renseigner le nombre de salariés présents dans l’entreprise, en distinguant notamment les salariés en CDI, en CDD ou en contrat intermittent, les intérimaires ou salariés mis à disposition, les alternants, ainsi que les salariés en contrat unique d’insertion.</p><p>À partir de ces informations, l’outil recense les obligations à respecter et les classe par grandes catégories : déclarations sociales, obligations envers les salariés, cotisations et contributions sociales.</p><p>Il peut ainsi rappeler, par exemple, les obligations liées à la déclaration sociale nominative, à la mise en place d’un comité social et économique lorsque les conditions sont réunies, ou encore au paiement de certaines contributions comme la taxe d’apprentissage ou le versement mobilité.</p><p>Le simulateur permet également d’anticiper l’impact de futures embauches. Il suffit, pour cela, d’indiquer le nombre de recrutements envisagés afin d’identifier les nouvelles obligations qui pourraient en découler.</p><p>Enfin, les résultats peuvent être téléchargés au format PDF et complétés par la consultation d’outils d’aide mis à disposition en ligne.</p><p>Un outil utile pour sécuriser les démarches sociales des employeurs et mieux mesurer les conséquences d’une évolution des effectifs…</p><p>Notez toutefois que le site qui héberge ce simulateur précise que les informations délivrées le sont uniquement à titre indicatif et que les résultats obtenus ne remplacent pas une analyse juridique approfondie.&nbsp;<br>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A18877" target="_blank">Actualité du Service-public.gouv.fr « Un nouveau simulateur liste vos obligations sociales selon l’effectif de votre entreprise », publiée le 15 avril 2026&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligations-sociales-un-nouveau-simulateur" target="_blank">Obligations sociales : un nouveau simulateur </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateur%20obligations%20sociales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateur%20obligations%20sociales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue</link><title>Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</title><introduction><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p><h2>Concernant les dispositifs médicaux&nbsp;</h2><p>Un dispositif médical désigne tout instrument, appareil, équipement, matière, produit, y compris les accessoires et logiciels, utilisé seul ou en association, à des fins médicales chez l’homme, et dont l’action principale voulue n’est pas obtenue par des moyens pharmacologiques, immunologiques ou métaboliques.</p><p>Concrètement, un dispositif médical est un produit de santé destiné à être utilisé dans le but de diagnostiquer, prévenir, traiter une maladie, une blessure ou un handicap.</p><p>Parmi les dispositifs médicaux, on retrouve notamment les appareils auditifs, les fauteuils roulants, les lunettes, les semelles orthopédiques, les pansements, les prothèses, les implants, les échographes, etc.&nbsp;</p><p>Tous ces produits ne présentent pas le même niveau de risque pour les consommateurs. Ils sont donc classés en quatre catégories (du risque le plus faible au plus élevé), chacune correspondant à des exigences réglementaires de conformité spécifiques.</p><p>La réglementation impose un cadre juridique précis pour ces dispositifs, incluant des conditions de matériovigilance et de traçabilité.</p><p>La matériovigilance a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves ou des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et de leurs accessoires après leur mise sur le marché ou mise en service.</p><p>À ce titre, le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :</p><ul><li>doit informer, sans délai, de tout incident grave :<ul><li>l’établissement français du sang et le centre de transfusion sanguine des armées, pour ce qui concerne les dispositifs et accessoires utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants et la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>l’agence de la biomédecine, pour ce qui concerne les dispositifs utilisés dans la collecte, le prélèvement ou la greffe d'organes et dans le prélèvement, la préparation, la conservation ou la greffe de tissus et cellules d'origine humaine ;</li></ul></li><li>peut demander toute enquête nécessaire à l'exercice de la matériovigilance, y compris aux coordonnateurs régionaux de matériovigilance et de réactovigilance.&nbsp;</li></ul><p>Sont tenus de désigner un correspondant de matériovigilance :</p><ul><li>les établissements de santé, les groupements de coopération sanitaire et les associations assurant le traitement des malades qui utilisent, délivrent ou mettent à disposition de leurs membres des dispositifs et accessoires ;</li><li>les fabricants qui mettent sur le marché français des dispositifs médicaux ;</li><li>les prestataires de services et les distributeurs de matériels.</li></ul><p>Les correspondants locaux de matériovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs professionnels aux principes et aux modalités de matériovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un de ces dispositifs ou accessoires ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu, tout signalement d'incident impliquant des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ou tout signalement d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants, la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance, de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la préparation et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures correctives de sécurité à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs demandés par le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>Les professionnels de santé et les utilisateurs professionnels des dispositifs et de leurs accessoires doivent signaler sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès du correspondant local de matériovigilance ou du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</p><p>Les exploitants des dispositifs et accessoires, sur demande motivée du directeur de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, fournissent toute information et tout document ou effectuent toutes enquêtes et tous travaux concernant les incidents que ces dispositifs sont susceptibles de présenter.</p><p>Il faut également noter que des obligations s’imposent aux fabricants et aux exploitants de dispositifs médicaux en termes de maintenance, de contrôle de qualité et de conditions de revente de certains dispositifs médicaux.</p><p>La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que les dispositifs implantables sont soumis aux règles particulières de traçabilité qui ont pour objet de permettre :</p><ul><li>le cas échéant, l'identification des lots ou séries dont provient le dispositif donné ;</li><li>l'identification des patients ayant fait l'objet d'une implantation avec un dispositif donné ou avec un lot ou une série d'un dispositif donné ;</li><li>la prise de contact avec les patients en cas d'incident du dispositif.</li></ul><p>Des précisions sont également apportées à propos de la remise en bon état d’usage d'un dispositif médical à usage individuel, qui correspond à l'ensemble des opérations d'entretien et de maintenance réalisées sur un dispositif déjà mis en service en vue de permettre sa nouvelle distribution à d'autres patients selon les modalités prévues par le fabricant dans la notice d'instruction. Ces opérations de remise en bon état d’usage sont réalisées par des centres ou des professionnels certifiés.</p><p>Enfin, la réglementation précise les sanctions, tant pénales que financières, qui peuvent être infligées aux établissements de santé, aux groupements de coopération sanitaire, aux associations, aux professionnels de santé ou aux utilisateurs professionnels d'un dispositif médical qui ne respectent pas les obligations qui leur sont imposées quant à cette matériovigilance.</p><h2>Concernant spécialement les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</h2><p>Parmi les dispositifs médiaux figurent les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro utilisés pour réaliser des diagnostics à partir d’échantillons provenant du corps humain (autotests, réactifs de dosage, etc.).</p><p>Les fabricants, les distributeurs et importateurs de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro sont soumis à une obligation de réactovigilance qui a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves et des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et accessoires, après leur mise sur le marché ou leur mise en service.</p><p>Les fabricants, les importateurs et les distributeurs de dispositifs et d'accessoires doivent informer sans délai le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils considèrent qu'un dispositif qu'ils ont mis sur le marché ou mis à disposition sur le marché présente un risque grave.&nbsp;</p><p>Les professionnels de santé et le personnel ayant reçu une formation adaptée et relevant des structures de prévention et associatives signalent sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès :</p><ul><li>du correspondant local de réactovigilance, lorsqu'ils exercent leurs fonctions dans les établissements ou groupements, y compris lorsque ces personnes sont des membres du personnel administratif ou technique ;</li><li>du directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé dans les conditions prévues par voie réglementaire, lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</li></ul><p>Les correspondants locaux de réactovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs aux principes et modalités de réactovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un dispositif ou son accessoire ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu et d'incident portant sur des dispositifs utilisés dans la qualification biologique des dons de sang, de tissus, d'organes et de cellules, ou pour l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents ;</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par un dispositif diagnostic compagnon destiné à l'utilisation sûre et efficace d'un médicament donné ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance ou de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la fabrication, le transport et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures conservatoires à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires demandés par le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>De la même manière que pour les dispositifs médicaux, des précisions sont apportées quant aux conditions applicables à la revente de certains dispositifs médicaux de diagnostics in vitro. La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Pour certains dispositifs, notamment les tests rapides d’orientation diagnostique ou les dispositifs d'autodiagnostic, des règles particulières de traçabilité sont mises en place qui ont pour de permettre, dans les meilleurs délais, l'identification des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro mentionnés au premier alinéa ayant provoqué un incident ou présentant un risque grave, ainsi que la prise de contact avec les personnes concernées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916182?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-298+&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-298 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916215?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-299&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-299 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue" target="_blank">Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/dispositifs-medicaux-de-diagnostic.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/dispositifs-medicaux-de-diagnostic.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif</link><title>Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</title><introduction><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p><h2>Hébergement temporaire non médicalisé : le financement est confirmé</h2><p>Les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permet d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li><li>Pour autant, un suivi médical reste nécessaire alors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</li></ul><p>De plus, ces prestations sont également possibles pour les femmes enceintes qui le sollicitent et qui résident à plus de 45 minutes de trajet de l’établissement le plus proche.</p><p>Depuis 2021, il était prévu un financement de ces prestations par le biais d’un forfait pris en charge par l’assurance maladie.</p><p>Pour que cette prise en charge soit possible, les établissements de santé proposant ce service doivent se conformer au cahier des charges qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce dispositif de financement était prévu pour prendre fin au 31 décembre 2025. Mais depuis le 17 avril 2026, ce dispositif a été pérennisé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901250" target="_blank">Décret no 2026-280 du 14 avril 2026 relatif à la mise en œuvre de la prestation d'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementtemporaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementtemporaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-pensions-alimentaires-mode-d-emploi-pour-2026</link><title>Fiscalité des pensions alimentaires : mode d’emploi pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Les pensions alimentaires versées à un proche (enfant, ex-conjoint ou ascendant) peuvent, sous conditions, être déduites de votre revenu imposable. Encore faut-il respecter des règles précises tenant à la situation du bénéficiaire, à la nature des sommes versées et à leur mode de fixation. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les pensions alimentaires versées à un proche (enfant, ex-conjoint ou ascendant) peuvent, sous conditions, être déduites de votre revenu imposable. Encore faut-il respecter des règles précises tenant à la situation du bénéficiaire, à la nature des sommes versées et à leur mode de fixation. On fait le point…</p><h2>Une obligation familiale encadrée : l’obligation alimentaire</h2><p>Le principe repose sur l’obligation alimentaire, qui impose aux descendants (enfants, petits-enfants) d’aider un ascendant (parents, grands-parents) lorsque celui-ci n’est plus en mesure de subvenir seul à ses besoins essentiels : se loger, se nourrir ou encore se soigner.</p><p>Cette obligation ne concerne pas uniquement les enfants : les gendres et belles-filles y sont également tenus vis-à-vis de leurs beaux-parents dans le besoin, en raison des liens issus du mariage.</p><p>Concrètement, cette aide peut prendre différentes formes. Elle peut consister en un versement d’argent, mais aussi en une prise en charge directe de certaines dépenses (logement, nourriture, frais médicaux, etc.).</p><p>En revanche, cette obligation ne s’étend pas à l’ensemble de la famille. Elle ne vise pas les frères et sœurs, ni les oncles, tantes ou cousins. Les aides versées à ces derniers ne peuvent donc jamais être déduites fiscalement.</p><h3>Les pensions versées à l’ex-conjoint : une déduction encadrée</h3><p>Lorsqu’une pension alimentaire est versée à un ex-conjoint, sa déduction est possible, mais uniquement dans un cadre strict.</p><p>Elle suppose :</p><ul><li>que vous soyez séparé, divorcé ou en instance de divorce ;</li><li>que vous fassiez l’objet d’une imposition distincte ;</li><li>que la pension soit fixée par une décision de justice ou une convention de divorce homologuée ;</li><li>et qu’elle présente un caractère alimentaire (logement, nourriture, etc.).</li></ul><p>À l’inverse, certaines sommes sont expressément exclues du dispositif permettant une déductibilité fiscale. Il s’agit notamment :</p><ul><li>des dommages et intérêts ;</li><li>des versements prévus dans un simple accord amiable non validé par un juge.</li></ul><p>La pension déductible doit être déclarée dans la rubrique « charges déductibles » de votre déclaration de revenus.</p><p>Le cas particulier de la prestation compensatoire La prestation compensatoire obéit à un régime distinct :</p><ul><li>lorsqu’elle est versée sous forme de rente, elle est déductible du revenu imposable ;</li><li>lorsqu’elle est versée sous forme de capital (en une fois ou sur une période d’au moins 12 mois), elle ouvre droit à une réduction d’impôt égale à 25 % des sommes versées.</li></ul><h3>Les époux encore mariés mais séparés</h3><p>Lorsque les époux sont encore mariés mais vivent séparément, les sommes versées au titre de la contribution aux charges du mariage peuvent également être déduites, à condition que chacun fasse l’objet d’une imposition distincte.</p><p>Là encore, les montants doivent être portés dans la rubrique « charges déductibles ».</p><h3>Les pensions versées aux enfants : une distinction essentielle</h3><p>Le régime de déduction diffère selon que l’enfant est mineur ou majeur.</p><p><strong>L’enfant mineur</strong></p><p>En cas de séparation ou de divorce, le parent qui n’a pas la garde de l’enfant peut déduire la pension alimentaire versée pour son entretien.</p><p>Deux situations doivent être distinguées :</p><ul><li>si la pension est fixée par le juge, la déduction porte sur le montant fixé ;</li><li>à défaut de décision judiciaire, les sommes effectivement versées peuvent être déduites.</li></ul><p>En revanche, aucune déduction n’est possible en cas de garde alternée. Dans cette hypothèse, l’avantage fiscal est déjà pris en compte par le biais du quotient familial.</p><p><strong>L’enfant majeur</strong></p><p>La déduction d’une pension versée à un enfant majeur est possible, quel que soit son âge, à condition qu’il ne soit plus rattaché au foyer fiscal et qu’il ne dispose pas de ressources suffisantes pour subvenir à ses besoins.</p><p>En contrepartie, l’enfant doit déclarer les sommes perçues dans la rubrique « pensions alimentaires reçues » de sa propre déclaration de revenus.</p><p><strong>Lorsque l’enfant vit chez ses parents</strong></p><p>Dans cette situation, il est admis une déduction forfaitaire au titre du logement et de la nourriture. Pour la déclaration 2026 des revenus 2025, ce forfait s’élève à 4 075 € par enfant, sans justificatif.</p><p>Ce montant est doublé si l’enfant est marié ou pacsé.</p><p>D’autres dépenses peuvent s’y ajouter, à condition d’être justifiées (frais de scolarité, par exemple). L’ensemble est toutefois plafonné à 6 855 €.</p><p><strong>Lorsque l’enfant ne vit plus chez ses parents</strong></p><p>La déduction repose alors uniquement sur les dépenses réellement engagées et dûment justifiées (loyer, alimentation, santé, études, etc.).</p><p>Le plafond est fixé à 6 855 € par enfant. Il peut être doublé si l’enfant est marié, pacsé ou chargé de famille, à condition que vous assumiez seul son entretien.</p><h3>Les pensions versées aux ascendants : une logique de besoin</h3><p>Les pensions versées aux ascendants (parents, grands-parents, beaux-parents) sont déductibles dès lors que ceux-ci sont dans le besoin et que vous êtes tenu à leur égard d’une obligation alimentaire.</p><p>La pension doit alors :</p><ul><li>couvrir des besoins essentiels (logement, santé, nourriture) ;</li><li>et rester proportionnée à vos propres ressources.<br>&nbsp;</li></ul><p><strong>Le montant de la déduction</strong></p><p>Le régime varie selon les conditions d’hébergement :</p><ul><li>si l’ascendant est hébergé en dehors de votre domicile : la déduction n’est pas plafonnée, à condition de pouvoir justifier la réalité des dépenses ;</li><li>s’il vit à votre domicile : vous pouvez déduire un forfait de 4 075 € par ascendant, sans justificatif.</li></ul><p>Par ailleurs, un ascendant âgé de plus de 75 ans est présumé être dans le besoin lorsque ses ressources n’excèdent pas le plafond prévu pour l’attribution de l’Allocation de solidarité aux personnes âgées.</p><p>Il n’est pas possible de cumuler cette déduction avec le crédit d’impôt accordé pour l’emploi d’un salarié au domicile de l’ascendant.</p><h3>L’imposition des pensions chez le bénéficiaire</h3><p>En principe, les pensions alimentaires perçues doivent être déclarées par leur bénéficiaire dans la rubrique « pensions, retraites et rentes », à la ligne « pensions alimentaires perçues ».</p><p>Toutefois, une exception existe : lorsque le bénéficiaire dispose de très faibles ressources et que les sommes sont versées directement à un établissement (maison de retraite ou établissement hospitalier), aucune déclaration n’est exigée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-tout-savoir-sur-la-deduction-des-pensions-alimentaires?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-29-%5bBI_463_20260421%5d-20260421&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-tout-savoir-sur-la-deduction-des-pensions-alimentaires%5d" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 15 avril 2026 : « Impôt : tout savoir sur la déduction des pensions alimentaires »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-pensions-alimentaires-mode-d-emploi-pour-2026" target="_blank">Fiscalité des pensions alimentaires : mode d’emploi pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deductibilitepensions.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-29</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deductibilitepensions.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-pour-l-emploi-d-un-salarie-a-domicile-mode-d-emploi-complet-pour-2026</link><title>Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : mode d’emploi complet pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Employer un salarié à domicile peut ouvrir droit à un avantage fiscal non négligeable : le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Conditions d’accès, activités concernées, dépenses prises en compte ou encore modalités déclaratives : voici l’essentiel à connaître pour en bénéficier en 2026.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Employer un salarié à domicile peut ouvrir droit à un avantage fiscal non négligeable : le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Conditions d’accès, activités concernées, dépenses prises en compte ou encore modalités déclaratives : voici l’essentiel à connaître pour en bénéficier en 2026.</p><h2>Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : quelques rappels</h2><p>Le crédit d’impôt est accessible à toute personne domiciliée fiscalement en France, qu’elle soit en activité, retraitée ou sans emploi, dès lors qu’elle engage des dépenses de services à la personne.</p><p>Les prestations doivent être réalisées :</p><ul><li>à votre résidence principale ou secondaire (propriétaire ou locataire) ;</li><li>ou au domicile d’un ascendant éligible à l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).</li></ul><p>Le dispositif vise les services à la personne rendus à domicile. Sont notamment éligibles :</p><ul><li>la garde d’enfants à domicile ;</li><li>le soutien scolaire ou les cours particuliers ;</li><li>la préparation des repas (courses comprises) ;</li><li>l’entretien du logement et les tâches ménagères ;</li><li>les petits travaux de jardinage ;</li><li>les travaux de bricolage occasionnels (« homme toutes mains ») ;</li><li>l’assistance informatique et internet ;</li><li>l’aide aux personnes âgées ou dépendantes (hors actes médicaux) ;</li><li>l’accompagnement des personnes handicapées ;</li><li>la garde-malade (hors soins) ;</li><li>certaines prestations de mobilité ou de livraison intégrées à une offre globale.</li></ul><p>Les dépenses éligibles correspondent aux sommes versées :</p><ul><li>directement à un salarié ;</li><li>à un organisme prestataire (entreprise, association, organisme public ou privé) ;</li><li>à un organisme agréé ou conventionné dans le cadre de l’aide sociale.</li></ul><p>Le crédit d’impôt est égal à 50 % des dépenses engagées, dans la limite annuelle de 12 000 €.</p><p>Ce plafond peut être augmenté de 1 500 € :</p><ul><li>par enfant à charge (ou rattaché) ;</li><li>par membre du foyer âgé de plus de 65 ans ;</li><li>par ascendant bénéficiaire de l’APA.</li></ul><p>Le plafond total majoré est limité à 15 000 €.</p><p>Le plafond de 12 000 € est porté à 15 000 € pour la 1re année au cours de laquelle vous employez un salarié à domicile. Cette limite de 15 000 € est majorée de 1 500 € selon la composition du foyer (dans les mêmes conditions que la limite de 12 000 €), mais, dans ce cas, le plafond de dépenses ne peut pas excéder 18 000 €.</p><p>Un plafond spécifique de 20 000 € s’applique lorsque :</p><ul><li>un membre du foyer est titulaire d’une carte d’invalidité (≥ 80 %) ;</li><li>ou perçoit certaines prestations liées au handicap. Certaines dépenses bénéficient d’un plafond spécifique fixé comme suit :</li><li>500 € par an pour le petit bricolage ;</li><li>3 000 € par an pour l’assistance informatique ;</li><li>5 000 € par an pour le jardinage.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Avance immédiate du crédit d’impôt</h3><p>Mise en place en 2022, l’avance immédiate du crédit d’impôt permet de bénéficier du crédit d’impôt en temps réel.</p><p>Concrètement :</p><ul><li>vous ne payez que 50 % des dépenses liées à l’emploi du salarié à domicile ;</li><li>l’autre moitié est directement prise en charge via le dispositif.</li></ul><p>Ce service est gratuit et facultatif, activable depuis votre espace en ligne dédié.</p><h3>Comment déclarer les dépenses éligibles ?</h3><p>Les dépenses doivent être mentionnées dans la déclaration de revenus (sur case dédiée à cet effet). Dans ce cadre, vous devez :</p><ul><li>déclarer les montants engagés ;</li><li>vérifier les données préremplies (notamment via Cesu ou Pajemploi) ;</li><li>préciser la nature des prestations ;</li><li>indiquer :<ul><li>le type d’organisme ;</li><li>le mode d’intervention.</li></ul></li></ul><p>Le calcul du crédit d’impôt est effectué automatiquement par l’administration.</p><h3>Ce qui évolue en 2026</h3><p>Pour la déclaration des revenus 2025 effectuée en 2026, de nouvelles informations doivent être précisées.</p><p>Lors de votre déclaration en ligne, vous devez désormais :</p><ul><li>sélectionner la catégorie de dépenses concernée ;</li><li>indiquer le montant et le bénéficiaire ;</li><li>préciser, pour chaque type de dépense :<ul><li>la nature de l’organisme (salarié, association, entreprise, organisme public ou privé) :</li><li>le mode d’intervention (emploi direct, mandataire, prestataire ou mise à disposition).</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/beneficier-daides-et-de-reductions-dimpots/tout-savoir-sur-le-credit-dimpot-lie-lemploi-dun-salarie-domicile?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-29-%5bBI_463_20260421%5d-20260421&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/beneficier-daides-et-de-reductions-dimpots/tout-savoir-sur-le-credit-dimpot-lie-lemploi-dun-salarie-domicile%5d" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 17 avril 2026 : « Tout savoir sur le crédit d'impôt lié à l'emploi d'un salarié à domicile »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-pour-l-emploi-d-un-salarie-a-domicile-mode-d-emploi-complet-pour-2026" target="_blank">Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : mode d’emploi complet pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ciservicesnouveautes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ciservicesnouveautes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cse-attention-aux-avis-portant-sur-des-donnees-confidentielles</link><title>CSE : attention aux avis portant sur des données confidentielles  </title><introduction><![CDATA[<p>Un syndicat peut-il publier sur son site internet le contenu d’un avis rendu par le CSE sur la situation économique de l’entreprise ? Oui, en principe, au nom de sa liberté d’expression. Mais pas à n’importe quelles conditions, comme vient de le rappeler le juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un syndicat peut-il publier sur son site internet le contenu d’un avis rendu par le CSE sur la situation économique de l’entreprise ? Oui, en principe, au nom de sa liberté d’expression. Mais pas à n’importe quelles conditions, comme vient de le rappeler le juge…</p><h2>Syndicat : quand la liberté d’expression syndicale se heurte à l’obligation de discrétion</h2><p>Par principe, les membres du CSE et les délégués syndicaux bénéficient d’une liberté d’information syndicale.</p><p>Mais cette liberté n’est pas absolue. Elle doit notamment se concilier avec une obligation de discrétion sur les informations communiquées dans le cadre des instances, en particulier lorsqu’elles portent sur des éléments sensibles pour l’entreprise.</p><p>Cette obligation s’impose dès lors que les informations en cause présentent un caractère confidentiel et que l’employeur a expressément indiqué qu’elles devaient être traitées comme telles.</p><p>Dans cette affaire, un syndicat publie sur son site internet un article reprenant un avis rendu par le CSE central d’une entreprise sur sa situation économique et financière.</p><p>À la demande de l’employeur, certaines données chiffrées figurant dans cet avis sont masquées, tout comme le nom de certains clients.</p><p>« Insuffisant ! », estime l’employeur qui, après s’être heurté au refus du syndicat de retirer le reste de l’article, saisit le juge.</p><p>Pour l’employeur, cet avis, même partiellement masqué, reste de nature à porter atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise, compte tenu des informations qu’il contient.</p><p>Il rappelle d’ailleurs qu’au moment de leur communication, il avait expressément signalé aux syndicats le caractère sensible de ces données et la nécessité de les garder confidentielles.</p><p>« Faux ! », rétorque le syndicat, qui soutient que toutes les données « sensibles » ont été retirées de l’avis rendu public. Il n’y aurait donc pas lieu de retirer l’article litigieux, protégé selon lui par la liberté de communication syndicale.</p><p>Un raisonnement qui ne convainc pas le juge, lequel donne raison à l’employeur : même partiellement masqué, l’article publié contenait encore des informations sensibles sur la situation économique, l’organisation et la stratégie de l’entreprise. Or, plusieurs documents remis au CSE avaient bien été présentés comme confidentiels par l’employeur.</p><p>Dans ces conditions, le syndicat ne pouvait pas les diffuser librement. La liberté d’information syndicale ne permet donc pas de publier des éléments qui restent de nature à porter atteinte aux intérêts légitimes de l’entreprise.</p><p>En pratique, le message est clair : retirer quelques chiffres ou quelques noms ne suffit pas toujours. Si les informations restantes demeurent sensibles et confidentielles (et ont été expressément caractérisées comme telles par l’employeur), leur diffusion peut être interdite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053859647?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19613&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 1er avril 2026, no 24-19613</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cse-attention-aux-avis-portant-sur-des-donnees-confidentielles" target="_blank">CSE : attention aux avis portant sur des données confidentielles  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicationaviscse.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicationaviscse.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assiette-minimale-gare-au-redressement-sur-les-remunerations-non-versees</link><title>Assiette minimale : gare au redressement sur les rémunérations non versées</title><introduction><![CDATA[<p>Peut-on faire l’objet d’un redressement par l’Urssaf sur la base d’un salaire qui n’a jamais été versé ? Lorsqu’un employeur ne respecte pas les minima légaux ou conventionnels, la règle de l’assiette minimale des cotisations peut vite le rattraper. Illustration avec une décision récemment rendue par le juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Peut-on faire l’objet d’un redressement par l’Urssaf sur la base d’un salaire qui n’a jamais été versé ? Lorsqu’un employeur ne respecte pas les minima légaux ou conventionnels, la règle de l’assiette minimale des cotisations peut vite le rattraper. Illustration avec une décision récemment rendue par le juge…</p><h2>Salaire dû mais non versé : l’Urssaf peut recalculer les cotisations…</h2><p>En matière de cotisations sociales, l’employeur ne peut pas toujours raisonner à partir du seul salaire effectivement versé.</p><p>En principe, la base de calcul des cotisations ne peut pas être inférieure au Smic applicable, augmenté, le cas échéant, des primes, indemnités ou majorations prévues par la loi ou le règlement.</p><p>Et lorsque la convention collective prévoit un minimum plus favorable, c’est ce minimum conventionnel qui doit être retenu.</p><p>Mais que se passe-t-il lorsque l’employeur ne respecte pas ces minima légaux ou conventionnels ? Peut-il être tenu de verser des cotisations sur des sommes qu’il n’a pas versées ?</p><p>Dans cette affaire, à la suite d’un contrôle, l’Urssaf constate qu’un salarié embauché à temps partiel a été rémunéré en dessous du minimum conventionnel applicable.</p><p>Elle décide donc de reconstituer le salaire qui aurait normalement dû être versé et redresse l’employeur sur cette base, au titre des cotisations restées impayées.</p><p>« Impossible ! », estime l’employeur. Selon lui, en l’absence de paiement complet du salaire, les cotisations ne peuvent porter que sur les sommes effectivement versées.</p><p>Autrement dit, pour l’employeur, il ne peut pas être tenu de payer des cotisations sociales sur des rémunérations qui n’ont jamais été versées au salarié.</p><p>« Si ! », tranche le juge, en validant la position de l’Urssaf : la rémunération minimale due au salarié, qu’elle résulte de la loi ou de la convention collective, entre bien dans l’assiette des cotisations sociales, même lorsque l’employeur s’est abstenu de la verser.</p><p>En conséquence, si l’employeur n’a payé qu’une partie du salaire dû, l’Urssaf peut recalculer les cotisations sur le montant exact qui aurait dû être versé et réclamer le complément.</p><p>La leçon est donc claire : ne pas payer l’intégralité du salaire dû n’allège pas les charges sociales. Au contraire, cela peut exposer l’employeur à un redressement calculé sur une base plus élevée que celle figurant sur les bulletins de paie.</p><p>Mieux vaut donc vérifier non seulement ce qui a été effectivement payé, mais aussi ce qui aurait dû l’être au regard du Smic et, surtout, des minima conventionnels applicables…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69d88be2cdc6046d47bae3bd" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 9 avril 2026, no 23-23007</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assiette-minimale-gare-au-redressement-sur-les-remunerations-non-versees" target="_blank">Assiette minimale : gare au redressement sur les rémunérations non versées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationssocialesnonverse.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationssocialesnonverse.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation</link><title>Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p><h2>Quelles démarches effectuer avant de lancer son activité de vente en ligne de médicaments ?</h2><p>Afin de pouvoir exercer une activité de commerce électronique de médicaments et créer un site internet servant à cette activité, les pharmaciens devaient suivre une procédure de demande d’autorisation préalable auprès de l’agence régionale de santé (ARS).</p><p>À compter du 30 avril 2026, cette procédure de demande d’autorisation devient une procédure de déclaration préalable.</p><p>Cette procédure, et donc la possibilité d’exercer cette activité, est ouverte aux :</p><ul><li>pharmaciens titulaires d’une officine ;</li><li>pharmaciens gérants d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière.</li></ul><p>La déclaration préalable doit être faite par le pharmacien à l’intention du directeur de l’ARS territorialement compétente par tout moyen permettant d’assurer avec certitude la date de réception de la demande.</p><p>La déclaration préalable comporte un certain nombre de pièces justificatives concernant :</p><ul><li>des informations sur l’officine ;</li><li>le ou les pharmaciens responsables de l’activité de commerce électronique de médicaments ;</li><li>les conditions d’organisation de cette activité ;</li><li>le site internet ;</li><li>les modalités de vente des médicaments.</li></ul><p>Le dossier complet peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">ici</a>.</p><p>À réception du dossier, l’ARS dispose de 21 jours pour soit adresser au pharmacien demandeur un récépissé de déclaration de création d'un site internet pour l'exercice de l'activité de commerce électronique des médicaments, soit l’informer du caractère incomplet de son dossier et lui indiquer qu’il dispose de 15 jours pour le compléter.</p><p>Si le dossier n’est pas complété par le demandeur, l’ARS lui adresse un avis d’incomplétude et l’informe qu’il doit reprendre la démarche depuis le départ.</p><p>En l’absence de réponse de l’ARS ou d’avis d’incomplétude, le pharmacien peut commencer à exercer son activité à l’issue du délai de 21 jours suivant la réception du dossier complet par l’ARS.</p><p>Il en informe, dans un délai de 7 jours après le début de son activité, le conseil de l’ordre des pharmaciens et transmet soit le récépissé délivré par l’ARS, soit tout autre élément prouvant l’envoi d’un dossier complet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594161" target="_blank">Décret no 2026-137 du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">Arrêté du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité prévu à l'article L. 5125-36 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation" target="_blank">Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitedeventemedicaments.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitedeventemedicaments.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci</link><title>Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </title><introduction><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p><h2>Prescription acquisitive à Mayotte : de 30 à 10 ans…</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, aussi appelée « usucapion ».</p><p>Ce mécanisme permet à une personne de devenir propriétaire d’un bien immobilier si elle le possède de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette possession doit se faire, en principe, sur une durée de 30 ans. Pour autant, les pouvoirs publics ont réduit temporairement ce délai à Mayotte de 30 ans à 10 ans jusqu’au 31 décembre 2038.</p><p>Sont concernées les possessions :</p><ul><li>remplissant les conditions « classiques » de la prescription acquisitive ;</li><li>ayant débuté avant le 11 avril 2024 ;</li><li>constatées dans un acte de notoriété ou une décision judiciaire pris à partir du 18 avril 2027 et suivi de l'inscription d'un droit au livre foncier de Mayotte avant le 31 décembre 2038.</li></ul><p>Des actions en revendication peuvent être formées pour interrompre cette prescription acquisitive en cours.</p><p>Parce qu’elles sont dérogatoires, ces règles font l’objet de mesures de publicité sur les sites des autorités compétentes (sites internet des ministères de l’outre-mer et de la justice, sites internet et locaux de la préfecture, des communes, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907270" target="_blank">Décret no 2026-286 du 16 avril 2026 pris en application du I de l'article 34 de la loi no 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci" target="_blank">Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-28</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-un-entretien-d-embauche-qui-coute-cher</link><title>Arrêt maladie : un entretien d’embauche qui coûte cher…</title><introduction><![CDATA[<p>Un salarié peut-il se rendre à un entretien d’embauche alors qu’il est en arrêt maladie à la suite d’un accident du travail ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans une récente affaire…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un salarié peut-il se rendre à un entretien d’embauche alors qu’il est en arrêt maladie à la suite d’un accident du travail ? C’est la question à laquelle le juge a dû répondre dans une récente affaire…</p><h2>Interdiction de toute activité non autorisée pendant l’arrêt de travail : qu’en est-il d’un entretien d’embauche ?</h2><p>Pour mémoire, pendant un arrêt de travail pour maladie, accident du travail ou maladie professionnelle, le versement des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) suppose que le salarié s’abstienne de toute activité qui n’a pas été expressément et préalablement autorisée par son médecin.</p><p>À défaut, la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) peut lui réclamer le remboursement des indemnités journalières versées.</p><p>Ici, une salariée en arrêt de travail a envoyé une candidature, échangé avec un employeur, passé des tests psychotechniques à domicile, puis s’est rendue à un entretien d’embauche alors même que son contrat de travail était suspendu en raison d’un arrêt consécutif à un accident du travail.</p><p>Estimant qu’elle avait exercé une activité sans autorisation préalable de son médecin, la CPAM lui a demandé le remboursement d’une partie de ses indemnités journalières.</p><p>La salariée conteste cette demande. Selon elle, la recherche d’emploi ne constitue pas une activité nécessitant une autorisation préalable pendant l’arrêt de travail. Elle fait aussi valoir qu’elle a interrogé la CPAM sur ce point, sans obtenir de réponse claire.</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge, lequel donne raison à la CPAM. Il rappelle que le versement des IJSS est subordonné à l’obligation, pour le salarié en arrêt, de s’abstenir de toute activité non expressément et préalablement autorisée par le médecin.</p><p>Or, pour le juge, le fait de se rendre à un entretien d’embauche constitue bien une activité soumise à cette autorisation préalable et expresse. Faute de l’avoir obtenue, la salariée s’expose donc au remboursement d’une partie des IJSS perçues.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 19 mars 2026, no 23-22531 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/arret-maladie-un-entretien-d-embauche-qui-coute-cher" target="_blank">Arrêt maladie : un entretien d’embauche qui coûte cher…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementarrettravail.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementarrettravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interdiction-de-location-des-passoires-thermiques-quelles-consequences-pour-les-baux-en-cours</link><title>Interdiction de location des passoires thermiques : quelles conséquences pour les baux en cours ?</title><introduction><![CDATA[<p>Pour améliorer les conditions de logement des locataires et limiter les déperditions d’énergie, un calendrier est mis en place pour inciter à la rénovation des logements les moins performants sur le plan énergétique. Depuis le 1er janvier 2025, les logements avec un DPE G ne peuvent plus être mis en location. Qu’en est-il toutefois pour les contrats conclus avant cette date et toujours en cours ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour améliorer les conditions de logement des locataires et limiter les déperditions d’énergie, un calendrier est mis en place pour inciter à la rénovation des logements les moins performants sur le plan énergétique. Depuis le 1er janvier 2025, les logements avec un DPE G ne peuvent plus être mis en location. Qu’en est-il toutefois pour les contrats conclus avant cette date et toujours en cours ?</p><h2>La production d’un DPE G en cours de bail suffit-elle à caractériser l’indécence du logement ?</h2><p>Les logements dont les performances énergétiques sont les plus basses, souvent qualifiés de « passoires thermiques », posent autant problème pour la décence des conditions de vie des locataires que pour l’atteinte des objectifs nationaux d’économie d’énergie.</p><p>Ainsi, pour inciter les propriétaires des logements les moins performants, des interdictions progressives de mise en location sont prévues.</p><p>Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, ce sont les logements disposant d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) de niveau G qui sont considérés comme « indécents » et ne peuvent plus faire l’objet d’un nouveau contrat de location sans avoir au préalable bénéficié de travaux de rénovation permettant d’améliorer ses performances.</p><p>Au 1ᵉʳ janvier 2028, il en sera de même des logements classés F.</p><p>Dans une affaire récente, une locataire faisant face à de nombreux problèmes dans son logement, mettant à mal ses conditions de vie, décide de suspendre le paiement de son loyer.</p><p>La propriétaire de l’appartement saisit alors les juges pour demander la résolution du bail en cours et le paiement de l’ensemble des loyers restés impayés.</p><p>La locataire produit devant les juges un DPE de niveau G qu’elle a fait réaliser pendant la durée du bail. Pour elle, conformément aux règles sur les passoires thermiques, cela démontre bien que le logement qu’elle occupait était indécent. À ce titre, elle demande que le juge l’exempte du règlement des loyers impayés.</p><p>Cependant, les juges notent qu’il ne faut pas faire la confusion entre le régime qui s’applique aux nouveaux baux et celui des baux en cours.</p><p>Le fait de considérer un logement avec un DPE G comme automatiquement indécent ne vaut que pour les nouveaux baux. Cette logique ne se transpose pas aux baux conclus avant le 1er janvier 2025 et toujours en cours.</p><p>La simple réalisation d’un DPE en cours de bail ne permet pas à elle seule d’établir l’indécence du logement. Pour les juges, la demande d’exemption du paiement des loyers par la locataire ne peut donc être accueillie.</p><p>Elle devra bien rembourser sa propriétaire…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69a2af88cdc6046d4704cf34" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Bourges du 27 février 2026, no 25/00589</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interdiction-de-location-des-passoires-thermiques-quelles-consequences-pour-les-baux-en-cours" target="_blank">Interdiction de location des passoires thermiques : quelles conséquences pour les baux en cours ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPEGarretlogement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPEGarretlogement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction</link><title>Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</title><introduction><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p><h2>Constructions sur le littoral : sous conditions</h2><p>Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics se sont emparés du sujet du recul du trait de côte.</p><p>En effet, ce phénomène, qui est dû à l’effet combiné de l’érosion des vagues et de l’augmentation du niveau des mers, concerne un quart du littoral français, à plus ou moins long terme.</p><p>Un travail d’identification des territoires vulnérables a ainsi été engagé, aboutissant à une liste des communes, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000047913342/2026-04-24" target="_blank">ici</a>, dont l'action en matière d'urbanisme et la politique d'aménagement doivent s’adapter à cette réalité.</p><p>Parmi les dispositifs mis à la disposition de ces communes, les pouvoirs publics ont prévu de mettre à la charge du propriétaire souhaitant faire édifier de nouvelles constructions situées dans une zone exposée au recul du trait de côte d’ici 30 à 100 ans une obligation de consignation d’une certaine somme auprès de la Caisse des dépôts et consignations.</p><p>Ce mécanisme a pour objectif de faire peser sur le propriétaire, et non sur la collectivité, la destruction de la construction et la remise en état du terrain.</p><p>Mais ce dispositif nécessitait des précisions quant aux modalités de la mise en pratique de cette consignation. Des précisions qui sont à présent connues…</p><h2>Consignation : la procédure est connue</h2><p>Lorsqu’un projet porte sur l’édification de constructions soumises à l'obligation de démolition, le permis de construire ou d'aménager ou la décision de non-opposition à déclaration préalable ne peuvent être mis en œuvre avant la consignation et la transmission au maire du récépissé de consignation.</p><p>Pour rappel, cette obligation de démolition concerne, dans une zone exposée au recul du trait de côte à un horizon compris entre 30 et 100 ans, les constructions lorsque le recul du trait de côte est tel que la sécurité des personnes ne pourra plus être assurée au-delà d'une durée de 3 ans.</p><p>Ne sont concernées que les constructions postérieures au plan local d’urbanisme (PLU) ou au document d’urbanisme qui prend en compte ces nouvelles zones.</p><p>Dans ce cas, la décision de non-opposition à déclaration préalable ou le permis mentionne le montant de la somme à consigner.</p><p>Notez que les demandes d’autorisation doivent, ici, être expressément autorisées. Autrement dit, le silence de l’administration compétente vaudra rejet.</p><p>Le montant à consigner est fixé par une formule de calcul des coûts prévisionnels de démolition et de remise en état et qui tient compte :</p><ul><li>de la taille du projet ;</li><li>de la typologie du bâtiment ;</li><li>des caractéristiques des fondations du bâtiment ;</li><li>des matériaux de construction utilisés ;</li><li>des caractéristiques géotechniques du terrain ;</li><li>de ses conditions de desserte ;</li><li>de sa localisation.</li></ul><p>Cette somme peut être déconsignée lorsque le propriétaire effectue tout ou partie des travaux de démolition et de remise en état du terrain.</p><p>Dans ce cas, il adresse sa demande à la mairie en attestant que les travaux ont été effectués en totalité ou par tranche correspondant à un pourcentage. Les sommes peuvent ainsi être consignées par tranche de la manière suivante :</p><ul><li>une 1re tranche correspondant à 33 % de la somme est déconsignée à l'ouverture du chantier de démolition et de remise en état du terrain ;</li><li>une 2e tranche correspondant à 33 % est déconsignée à l'achèvement des travaux de démolition des aménagements intérieurs ;</li><li>la dernière tranche correspondant à la somme restante est déconsignée à l'achèvement des travaux.</li></ul><p>À compter de la date de réception de cette déclaration, le maire a 3 mois pour :</p><ul><li>contester la conformité des travaux ;</li><li>ou déterminer le montant de la somme à déconsigner.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053900965" target="_blank">Décret no 2026-275 du 15 avril 2026 relatif à la détermination des modalités de consignation en cas d'exposition au recul du trait de côte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901327" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 relatif à la détermination de la somme à consigner prévue à l'article R. 424-6-1 du code de l'urbanisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction" target="_blank">Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_consignationtraitdeote.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_consignationtraitdeote.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-immobilier-etat-des-lieux-des-hausses-des-frais-de-notaire</link><title>Achat immobilier : état des lieux des hausses des frais de notaire</title><introduction><![CDATA[<p>Lors de l’achat d’un bien immobilier, l’acheteur est tenu de payer divers frais parmi lesquels peuvent être cités les frais de notaire qui comprennent, entre autres, les droits de mutation à titre onéreux perçus par les collectivités territoriales. Ces droits ont augmenté dans la majeure partie des départements : seuls 10 départements ont conservé le taux du droit proportionnel à 4,50 % au 1er avril 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lors de l’achat d’un bien immobilier, l’acheteur est tenu de payer divers frais parmi lesquels peuvent être cités les frais de notaire qui comprennent, entre autres, les droits de mutation à titre onéreux perçus par les collectivités territoriales. Ces droits ont augmenté dans la majeure partie des départements : seuls 10 départements ont conservé le taux du droit proportionnel à 4,50 % au 1er avril 2026…</p><h2>Hausse des droits de mutation à titre onéreux : 10 départements ont résisté</h2><p>À l’occasion de l’achat d’un bien immobilier, l’acheteur paie des frais de notaire, lesquels comprennent des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) qui reviennent aux collectivités territoriales.</p><p>Sauf dispositions particulières, le taux des DMTO est fixé à 3,80 %. Il peut être modifié par les conseils départementaux sans que ces modifications puissent avoir pour effet de le réduire à moins de 1,20 % ou de le relever au-delà de 4,50 %.</p><p>La loi de finances pour 2025 a relevé le taux maximum pour les actes passés et les conventions conclues entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2028, passant de 4,50 % à 5 %.</p><p>27 départements français ont voté pour l’application du taux de 5 % pour les DMTO, applicable à partir du 1er avril 2025. Depuis le 1er mai 2025, 46 autres départements ont rejoint cette liste, puis 10 nouveaux départements ont décidé de les rejoindre, à compter du 1er  juin 2025.</p><p>Au 1er  avril 2026, seuls 2 départements ont conservé le taux de 3,80 % (Indre et Mayotte) et seuls 10 départements ont maintenu le taux à 4,50 % (Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Ardèche, Charente, Drôme, Lozère, Oise, Hautes-Pyrénées, Saône-et-Loire, et Guadeloupe).</p><p>La liste complète des taux applicables dans les départements est disponible <a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/3_partenaire/notaires/dmto/dmto_2026-04.pdf" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/3_partenaire/notaires/dmto/dmto_2026-04.pdf" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-immobilier-etat-des-lieux-des-hausses-des-frais-de-notaire" target="_blank">Achat immobilier : état des lieux des hausses des frais de notaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatimmobilierfrais.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatimmobilierfrais.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations</link><title>Copropriété : le règlement peut-il limiter les locations ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le développement des locations de tourisme de courtes durées est souvent mis en cause comme une source de nuisances pour les habitants environnants et comme un facteur de tension des marchés immobiliers. C’est pourquoi des mesures sont prises pour limiter ce développement. Des mesures qui pourraient s’avérer contraires aux libertés individuelles des propriétaires ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le développement des locations de tourisme de courtes durées est souvent mis en cause comme une source de nuisances pour les habitants environnants et comme un facteur de tension des marchés immobiliers. C’est pourquoi des mesures sont prises pour limiter ce développement. Des mesures qui pourraient s’avérer contraires aux libertés individuelles des propriétaires ?</p><h2>Locations meublées de tourisme : une atteinte disproportionnée aux droits des propriétaires ?</h2><p>En 2024, la loi visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, également appelée loi Le Meur, a mis en place plusieurs mesures permettant d’encadrer le recours aux locations meublées de tourisme par les propriétaires de résidences secondaires.</p><p>Une des règles permettant cet encadrement prévoyait la possibilité pour un syndicat de copropriétaires de voter, à la majorité des 2/3 des voix, une résolution interdisant le recours à ces locations dans les immeubles soumis au régime de la copropriété.</p><p>Une évolution des règles qui n’était pas au goût de certains propriétaires de résidences secondaires.</p><p>Pour eux, sachant que des règles sont déjà en place pour lutter contre les troubles de voisinage que peuvent causer ces locations de tourisme, ajouter de nouvelles limitations revient à porter une atteinte démesurée aux droits des propriétaires. Plus précisément, à leur droit de propriété, leur liberté d’entreprendre et leur liberté contractuelle.</p><p>C’est pourquoi, par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le Conseil constitutionnel a été interrogé pour apprécier la validité de cette nouvelle règle au regard des limitations qu’elle apporte aux droits et libertés de chacun.</p><p>Le Conseil indique fonder son appréciation au regard du double objectif poursuivi par la mise en place de cette nouvelle règle, à savoir :</p><ul><li>la lutte contre les nuisances causées au voisinage ;</li><li>la lutte contre les pénuries des logements destinés à la location longue durée.</li></ul><p>En gardant à l’esprit ces objectifs, le Conseil considère que l’introduction de cette règle est légitime.</p><p>De plus, il indique qu’elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux droits des propriétaires. Il rappelle en effet que de telles règles tendant à réguler l’usage qui peut être fait de certaines parties privatives existent déjà (exemple : implantation de commerce).</p><p>Ensuite, il rappelle que certaines limitations sont prévues pour garantir les droits des propriétaires concernés. Notamment, le fait qu’une telle résolution :</p><ul><li>ne puisse être adoptée que dans les copropriétés dans lesquelles une interdiction est déjà faite concernant l’implantation d’activité commerciale dans les locaux qui n’y sont pas destinés ;</li><li>ne puisse porter que sur les logements ne constituant pas des résidences principales ; - ne puisse porter que sur des locations en meublés de tourisme et ne concerne donc pas d’autres modalités de location.</li></ul><p>De plus, le Conseil rappelle qu’un vote effectué dans les mêmes conditions peut modifier le règlement de copropriété dans le sens inverse.</p><p>Tous ces éléments pris en compte, le Conseil estime que la disposition étudiée répond bien à ses objectifs et ne limite pas de façon disproportionnée les droits et libertés des propriétaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20251186QPC.htm" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 19 mars 2026, no 2025-1186 (QPC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations" target="_blank">Copropriété : le règlement peut-il limiter les locations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interdictionlocationtoursime.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interdictionlocationtoursime.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite</link><title>Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </title><introduction><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p><h2>Commercialisation de produits à base de Garcinia cambogia : toujours non !</h2><p>La plante Garcinia cambogia Desr. est utilisée dans des compléments alimentaires ou des préparations consommés par des personnes souhaitant perdre du poids.</p><p>Cependant, des interactions médicamenteuses négatives ainsi que des cas d’effets secondaires graves ont été recensés : atteintes hépatiques, psychiatriques, digestives, cardiaques et musculaires.</p><p>Ainsi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) avait rendu un avis le 12 février 2025 mettant en évidence des risques aigus liés à la consommation de ces produits.</p><p>Prenant les devants sur les travaux européens en cours sur ces produits, le Gouvernement avait interdit pour un an l’importation, l’introduction et la mise sur le marché, à titre gratuit ou onéreux, des compléments alimentaires contenant de la Garcinia cambodia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante.</p><p>Cette interdiction est renouvelée pour une nouvelle année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907152" target="_blank">Arrêté du 16 avril 2026 portant renouvellement de la suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux en France de compléments alimentaires contenant la plante Garcinia cambogia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite" target="_blank">Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renouvellementgarcinia.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renouvellementgarcinia.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces</link><title>Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le gouvernement annonce un futur projet de loi pour encadrer le travail des salariés des boulangeries-pâtisseries artisanales et des fleuristes le 1er mai. Objectif affiché : autoriser cette activité sous conditions, avec volontariat écrit du salarié et rémunération doublée…</p><h2>Projet de loi pour 2027, consignes et tolérance pour 2026 pour les boulangeries et les fleuristes</h2><p>À l’issue de rencontres organisées à Matignon avec les représentants des boulangers et des fleuristes, le Premier ministre a annoncé, dans un communiqué du 17 avril 2026, le dépôt prochain d’un projet de loi visant à encadrer le travail des salariés le 1er mai 2026 pour :</p><ul><li>les boulangers-pâtissiers artisanaux, indispensables à la continuité de la vie sociale ;</li><li>les artisans fleuristes dont l’activité est traditionnellement associé à cette journée.</li></ul><p>Pour l’heure, rappelons que le 1er mai constitue le seul jour férié obligatoirement chômé pour tous les salariés, sauf dans les établissements qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent pas interrompre le travail.</p><p>Le texte annoncé ne prévoirait pas une autorisation générale. Il reposerait d’abord sur un accord de branche définissant les conditions dans lesquelles les salariés pourraient travailler ce jour-là.</p><p>Seuls les salariés volontaires, ayant donné leur accord écrit à l’employeur, seraient concernés. Les heures travaillées le 1er mai resteraient payées double, conformément aux règles applicables.</p><p>Cette réforme est pensée pour le long terme : même adopté rapidement, le texte n’aurait vocation à produire ses effets qu’à compter du 1er mai 2027.</p><p>Pour le 1er mai 2026, le gouvernement admet qu’une modification de la loi ne peut pas intervenir à temps. Il indique donc que les services de l’État recevront des consignes pour éviter que les artisans boulangers-pâtissiers et les fleuristes ne subissent de conséquences en cas d’ouverture ce jour-là, à condition de respecter les règles annoncées par le futur texte, à savoir le volontariat écrit du salarié et le doublement de la rémunération.</p><p>Attention toutefois : ce communiqué n’a, en lui-même, aucune portée juridique contraignante.</p><p>Contextuellement, cette annonce intervient après l’abandon d’une proposition de loi qui visait plus largement à permettre à de nouveaux établissements de faire travailler des salariés le 1er mai.</p><p>Après une tentative d’accélération du texte à l’Assemblée nationale, le gouvernement a finalement renoncé à convoquer une commission mixte paritaire et a choisi de recentrer le sujet sur les seules boulangeries-pâtisseries artisanales et les fleuristes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/16/1e8476cb0cdac8f49aa3d0c601ad2d283f9c2091.pdf" target="_blank">Communiqué de presse – Hôtel de Matignon en date du 17 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-le-1er-mai-une-autorisation-d-ouverture-pour-certains-commerces" target="_blank">Travail le 1er mai : une autorisation d’ouverture pour certains commerces ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailjourferie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_travailjourferie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise</link><title>Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</title><introduction><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p><h2>JEII : un nouveau statut limité dans le temps</h2><p>Institué par la loi de finances pour 2026, le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII) constitue une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Ce dispositif vise à soutenir les entreprises qui conjuguent activité de recherche et développement (R&amp;D) et objectif d’utilité sociale ou environnementale, en leur permettant de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux.</p><p>Le dispositif s’applique depuis le 21 février 2026, soit le lendemain de la publication de la loi de finances pour 2026.</p><p>Toutefois, la qualité de JEII ne pouvant être appréciée qu’à la clôture de l’exercice, il vient d’être précisé que les avantages fiscaux (notamment l’exonération d’impôt sur les bénéfices) ne peuvent s’appliquer qu’aux exercices clos à compter de cette date.</p><p>Le dispositif présente un caractère temporaire puisqu’il sera abrogé au 1er janvier 2029 et ne s’appliquera donc qu’aux exercices clos avant cette date.</p><p>Les JEII doivent satisfaire à l’ensemble des conditions prévues pour les JEI, sous réserve d’adaptations spécifiques.</p><p>L’entreprise doit notamment :</p><ul><li>être une PME ;</li><li>être indépendante ;</li><li>être réellement nouvelle ;</li><li>exercer une activité innovante</li></ul><p>Elle doit également remplir une des conditions suivantes :</p><ul><li>soit répondre aux critères des entreprises d’utilité sociale ;</li><li>soit remplir les conditions permettant aux sociétés commerciales de relever de l’économie sociale et solidaire.</li></ul><p>L’entreprise doit par ailleurs, réaliser des dépenses de recherche représentant entre 5 % et 20 % des charges fiscalement déductibles.</p><p>Sont exclues de cette base :</p><ul><li>les pertes de change ;</li><li>les charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement.</li></ul><p>Ce seuil, inférieur à celui exigé pour les JEI classiques, permet d’inclure des entreprises dont l’innovation s’inscrit dans une logique d’impact global et non exclusivement technologique.</p><p>Les JEII bénéficient, comme les JEI, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, sous réserve du respect des conditions légales.</p><p>Compte tenu des règles d’entrée en vigueur, cette exonération ne peut concerner que les exercices clos à compter du 21 février 2026 et avant le 1er janvier 2029.</p><p>Les JEII ouvrent également droit à l’exonération de cotisations patronales applicable aux JEI. Cette exonération porte sur les rémunérations versées aux personnels participant aux activités de R&amp;D, notamment :</p><ul><li>ingénieurs et chercheurs ;</li><li>techniciens ;</li><li>chefs de projets de recherche ;</li><li>juristes en propriété industrielle.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 23)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15020-PGP.html/ACTU-2026-00067" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - IF - Création d’une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI) dite « jeune entreprise d’innovation à impact » et prorogation des exonérations d’impôts locaux (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 23 et 40) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise" target="_blank">Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-meublee-du-nouveau-pour-les-non-residents</link><title>Location meublée : du nouveau pour les non-résidents</title><introduction><![CDATA[<p>L’activité de loueur en meublé est exercée à titre professionnel lorsque deux conditions sont cumulativement réunies. Des conditions qui ont récemment fait l’objet de précisions s’agissant des particuliers qui n’ont pas leur résidence fiscale en France. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’activité de loueur en meublé est exercée à titre professionnel lorsque deux conditions sont cumulativement réunies. Des conditions qui ont récemment fait l’objet de précisions s’agissant des particuliers qui n’ont pas leur résidence fiscale en France. On fait le point…</p><h2>LMP : précisions pour les non-résidents</h2><p>Pour rappel, l'activité de location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés est exercée à titre professionnel (LMP) lorsque :</p><ul><li>les recettes annuelles retirées de cette activité par l'ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 € ;</li><li>ces recettes excèdent les revenus professionnels du foyer fiscal soumis à l'impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, des bénéfices industriels et commerciaux autres que ceux tirés de l'activité de location meublée, des bénéfices agricoles, des bénéfices non commerciaux et des revenus des gérants et associés.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que, par dérogation, lorsque le contribuable n’a pas sa résidence fiscale en France, les recettes annuelles retirées de cette activité de location meublée doivent excéder les revenus professionnels de même nature que ceux précités et qui sont soumis à un impôt équivalent à l’impôt sur le revenu dans son État de résidence.</p><p>La mesure s’applique à l’impôt sur le revenu dû au titre des revenus de 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, n° 2026-103 (article 53)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14962-PGP.html/ACTU-2026-00029" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - Champ d’application du régime de la location meublée et détermination du caractère professionnel de l’activité au regard de la situation des contribuables non résidents (loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 53) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-meublee-du-nouveau-pour-les-non-residents" target="_blank">Location meublée : du nouveau pour les non-résidents</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lmpnonresidents.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lmpnonresidents.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite</link><title>BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</title><introduction><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p><h2>Remboursement d’honoraires : déductible ?</h2><p>Contraint de rembourser à un client des honoraires suite à une décision du bâtonnier, confirmée par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, un avocat, qui a déjà payé l’impôt correspondant à ces honoraires, déduit la somme qu’il a reversée à son client de ses bénéfices non commerciaux imposables au titre de l’année du remboursement.</p><p>Ce que conteste l’administration fiscale au cours d’un contrôle fiscal. Selon elle, en effet, un remboursement d’honoraires ordonné par le bâtonnier, et confirmé par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, ne constitue pas une charge se rattachant à l’exercice normal de la profession d’avocat.</p><p>Dans ce cadre, la somme ainsi remboursée n’est pas déductible des bénéfices non commerciaux au titre de l’année litigieuse, selon l’administration fiscale…</p><p>« Faux ! », tranche le juge qui invite l’administration fiscale à revoir sa copie. Il rappelle que si les honoraires sont imposables l’année de leur encaissement, cela ne fait pas obstacle à ce que leur remboursement, dès lors qu’il ne constitue pas une sanction, ouvre droit à déduction fiscale l’année de son versement. La somme ainsi remboursée est bel et bien déductible ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053578993?init=true&amp;page=1&amp;query=499138&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 16 février 2026, no 499138</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite" target="_blank">BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible</link><title>Aider sa filiale : une provision pour créance douteuse toujours déductible ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une société consent des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières. Finalement, parce que la dissolution amiable de la filiale a été proposée et que la société pense ne jamais être remboursée, elle décide de provisionner ces sommes. Une provision qu’elle déduit ensuite de son propre résultat imposable... Ce que conteste l’administration fiscale : pourquoi ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une société consent des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières. Finalement, parce que la dissolution amiable de la filiale a été proposée et que la société pense ne jamais être remboursée, elle décide de provisionner ces sommes. Une provision qu’elle déduit ensuite de son propre résultat imposable... Ce que conteste l’administration fiscale : pourquoi ?</p><h2>Déduire une provision pour créance douteuse : attention à la nature de l’aide !</h2><p>Une société accorde des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières depuis des années. Mais au vu de la gravité de la situation, notamment concrétisée par une proposition de dissolution amiable de la filiale, la société craint que ces sommes ne lui soient jamais remboursées.</p><p>Elle décide donc de provisionner cette « créance douteuse », qu’elle déduit ensuite de ses résultats imposables pour le calcul de son impôt sur les bénéfices. Quelques temps après, la filiale est finalement dissoute.</p><p>Suite à un contrôle fiscal, l’administration fiscale conteste la déduction fiscale de la provision pour créance douteuse. Elle constate en effet, que :</p><ul><li>la société et la filiale n’ont pas de relations commerciales ;</li><li>la société n’a jamais eu l’intention de se faire rembourser l’avance par la filiale, eu égard notamment à ses difficultés et au projet de dissolution amiable.</li></ul><p>Partant de là, les avances de trésorerie ici consenties, qui ne présentent pas un caractère commercial, constituent une aide à caractère « financier », non déductible par nature du résultat imposable de la société qui la consent, selon l’administration.</p><p>Pour rappel, une avance consentie par une société à une autre entreprise ayant un caractère commercial est fiscalement déductible. En revanche, les avances de trésorerie à caractère financier ne sont, quant à elles, pas déductibles.</p><p>Lorsqu’une société entretient avec une autre société à la fois des relations commerciales et financières, il peut être délicat de déterminer la nature précise de l’avance consentie. À cet égard, l’administration a eu l’occasion de préciser qu’elle s’attachera principalement aux motivations qui ont conduit à verser cette avance.</p><p>Globalement, il faut retenir que le caractère de chaque avance résulte de l’examen global de l’ensemble des éléments (de fait ou de droit) relevés au moment où l’aide a été consentie. Il sera tenu compte, par exemple :</p><ul><li>de la nature et du montant de la somme versée ;</li><li>des relations qui existent ou qui ont existé entre l’entreprise et l’entreprise débitrice ;</li><li>des motivations ayant réellement conduit à verser une avance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Dans cette affaire ici, le juge valide le redressement fiscal : il constate, en effet, que l’avance consentie constitue une aide financière, dès lors qu'il n'était pas contesté que cette aide ne présentait pas un caractère commercial et que la société n’a jamais eu l’intention de recouvrer la créance.</p><p>De fait, elle ne peut pas donner lieu à une déduction fiscale du bénéfice de la société qui ne peut pas, en outre, prétendre à la déduction de la provision qu'elle avait comptabilisée pour anticiper la perte correspondant à son non-recouvrement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742146?init=true&amp;page=1&amp;query=+499612&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 499612</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible" target="_blank">Aider sa filiale : une provision pour créance douteuse toujours déductible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_creancedouteusedeductubilite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_creancedouteusedeductubilite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement</link><title>Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</title><introduction><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p><h2>Plan de soutien : les actions du mois de mai 2026</h2><p>Après avoir annoncé des aides pour le mois d’avril 2026 à destination des professionnels les plus impactés par la crise touchant l’approvisionnement et la hausse du prix des carburants, le Gouvernement annonce les moyens mis en place pour accompagner les professionnels durant le mois de mai 2026.</p><p>Il est annoncé que le Gouvernement préfère désormais se concentrer sur des aides mensuelles ciblées, plutôt que sur des exonérations de taxes, une méthode jugée plus saine pour la gestion financière de l’État.</p><p>De ce fait, l’exonération de droits d’accises annoncée pour le gazole non routier (GNR) des agriculteurs devient une aide de 0,15 € par litre de carburant consommé.</p><p>L’aide à destination des professionnels de la pêche sera revalorisée pour atteindre 0,30 à 0,35 € par litre de carburant consommé.</p><p>Une nouvelle aide est annoncée pour les entreprises du BTP employant moins de 20 salariés. Ces dernières pourront également prétendre à une aide qui devrait être de 0,20 € par litre consommé.</p><p>De plus, le Gouvernement indique entamer dans les prochains jours une réflexion concernant les aides qui peuvent être apportées aux taxis et véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Enfin, le Gouvernement indique sa volonté de mettre en place une aide ouverte aux « travailleurs modestes » ne relevant pas des secteurs professionnels précités mais considéré comme des « grands rouleurs ».</p><p>Cette aide, qui devrait être de 0,20 € par litre de carburant consommé, sera attribuée sous conditions de revenus et de détention d’un véhicule.</p><h3>Transports de carburant : des interdictions levées pour lutter contre les pénuries</h3><p>L’actualité géopolitique au Moyen-Orient continue de créer des tensions sur l’approvisionnement en carburant et sur la flambée de leurs prix.</p><p>Afin de limiter l’impact de ces tensions et de prévenir d’éventuels risques de pénuries dans les stations-service, le Gouvernement a décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.</p><p>Sont visées les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>De plus, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043418570" target="_blank">interdictions supplémentaires</a> s’appliquent pour le réseau autoroutier d’Île-de-France.</p><p>Ces interdictions sont temporairement levées jusqu’au 11 mai 2026 à 10h pour les véhicules-citernes en transit pour livrer des hydrocarbures dans des stations-service.</p><p>Il faut noter que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p><h3>Une aide forfaitaire pour les entreprises de transport</h3><p>En plus des autres annonces, une aide forfaitaire a été mise en place à destination des entreprises de transport public routier établies en France employant moins de mille salariés.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les entreprises ne doivent pas, au moment de leur demande, avoir de dettes fiscales ou sociales impayées au 31 décembre 2024, sauf si :</p><ul><li>un plan de règlement est en place ;</li><li>les dettes sont inférieures à 1 500 € ;</li><li>l’existence ou le montant des dettes font l’objet d’un contentieux en cours au 1er avril 2026.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de service et de paiement (ASP) est chargée de recevoir les demandes d’aides et d’en opérer les versements.</p><p>Il faut noter qu’une entreprise qui, tout en ayant perçu une aide supérieure à 5 000 €, réalise pour l’exercice incluant le mois de mars 2026 un excédent brut d'exploitation supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, déduction faite de l’aide, devra rembourser cette aide.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/crise-energetique-des-aides-renforcees-et-elargies-a-partir-de-mai" target="_blank">Communiqué d’Info.gouv.fr du 21 avril 2026 : « Crise énergétique : des aides renforcées et élargies à partir de mai »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053788169" target="_blank">Arrêté du 9 avril 2026 portant levée de l'interdiction de circulation des véhicules de transport de produits d'hydrocarbures desservant les stations-service jusqu'au 11 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053910262" target="_blank">Décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement" target="_blank">Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce</link><title>Risque chimique : un cadre renforcé  </title><introduction><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière de risque chimique, l’inspection du travail peut désormais agir plus vite et plus directement. Ainsi, l’employeur peut être mis en demeure de prendre des mesures concrètes pour protéger les salariés, sous peine d’un arrêt temporaire de l’activité. Tour d’horizon de cette réforme…</p><h2>Risque chimique : l’inspection du travail peut aller plus vite pour faire stopper le danger</h2><p>Lorsqu’un agent de contrôle de l’inspection du travail constate qu’un salarié est exposé à une substance chimique particulièrement dangereuse dans des conditions qui mettent sa santé ou sa sécurité en danger, il peut désormais intervenir plus rapidement.</p><p>Il peut mettre l’employeur en demeure de faire cesser le danger en prenant des mesures correctrices adaptées, en privilégiant d’abord celles qui permettent de supprimer le risque à la source.</p><p>Si la situation l’exige, il peut aussi imposer immédiatement des mesures provisoires pour protéger les travailleurs.</p><p>Jusqu’alors, rappelons que la procédure se déroulait en 2 temps. L’inspection du travail demandait d’abord à l’employeur de transmettre un plan d’action écrit expliquant les mesures prévues et leur calendrier.</p><p>Ce n’est qu’ensuite qu’elle pouvait engager plus formellement la procédure. Cette étape intermédiaire disparaît.</p><p>Désormais, la mise en demeure est immédiate. Si, à l’issue du délai laissé à l’employeur, la situation dangereuse persiste, l’agent de contrôle peut, après avoir entendu l’employeur, ordonner un arrêt temporaire de l’activité.</p><p>La procédure est aussi plus encadrée. La mise en demeure doit être écrite, datée et signée. Elle doit décrire clairement la situation dangereuse constatée, préciser le manquement relevé et laisser à l’employeur un délai d’exécution d’au moins 15 jours.</p><p>Autre évolution à retenir : un volet de cette réforme concerne aussi l’amiante : les résultats des contrôles réalisés pour mesurer l’exposition aux fibres d’amiante doivent désormais être transmis à un organisme national chargé de les exploiter à des fins d’étude et d’évaluation.</p><p>L’objectif est d’améliorer la connaissance des situations d’exposition et le suivi des risques, tout en garantissant l’anonymat des entreprises concernées.</p><p>En parallèle, les valeurs applicables à certaines<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank"> limites d’exposition professionnelle ont également évolué, notamment pour les diisocyanates et les émissions de moteurs diesel.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777103" target="_blank">Décret no 2026-253 du 8 avril 2026 relatif à la prévention des risques liés à l'exposition professionnelle à certains agents chimiques dangereux et au contrôle de l'inspection du travail en la matière</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777133" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 fixant des valeurs limites d'exposition professionnelle indicatives pour certains agents chimiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-chimique-un-cadre-renforce" target="_blank">Risque chimique : un cadre renforcé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisque.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence</link><title>Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence </title><introduction><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&nbsp;</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière de contributions versées dans le cadre du dialogue social et de la formation professionnelle, les règles se durcissent pour mieux tracer les flux, encadrer les reversements et obliger les organismes bénéficiaires à justifier plus précisément l’emploi des fonds reçus.&nbsp;</p><h2>Dialogue social et formation professionnelle : davantage de traçabilité dans l’utilisation des fonds</h2><p>Depuis le 11 avril 2026, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs qui perçoivent certaines ressources conventionnelles doivent faire preuve de davantage de transparence dans l’utilisation des sommes reçues.</p><p>Notez toutefois que ces ressources ne visent pas toutes les contributions existantes, mais uniquement celles prévues par accord et recouvrées dans un cadre précis.</p><p>En pratique, on parle de sommes versées par les entreprises au titre du dialogue social dans certaines branches, puis redistribuées aux organisations syndicales de salariés et aux organisations professionnelles d’employeurs concernées.</p><p>Le dispositif ne s’applique donc pas à l’ensemble des financements du dialogue social, mais à une catégorie bien identifiée de ressources, pour laquelle les règles de suivi et de justification sont désormais renforcées.</p><p>Concrètement, ces organisations syndicales et patronales doivent désormais établir un rapport annuel détaillant l’utilisation des fonds perçus, dès lors qu’elles sont destinataires de ces ressources.</p><p>Ce rapport doit préciser les sommes reçues, l’année à laquelle chaque financement se rattache, les moyens mobilisés pour remplir les missions financées, ainsi que le processus retenu pour affecter les charges correspondantes. Il doit être transmis dans les 6 mois suivant la fin de l’exercice concerné.</p><p>Parce que ce rapport nécessite d’être fiabilisé sur le plan comptable, il est prévu qu’il fasse l’objet d’une attestation du commissaire aux comptes lorsque l’organisation bénéficiaire est tenue d’en désigner un. À défaut, cette attestation peut être établie par un expert-comptable.</p><p>L’idée est simple : l’organisme bénéficiaire ne doit pas seulement expliquer comment il utilise les fonds ; il doit aussi pouvoir le démontrer de façon vérifiable.</p><p>Également, les documents ayant permis d’établir ce rapport peuvent être demandés pendant une période de 3 ans suivant l’exercice concerné. Il ne s’agit donc pas seulement d’une obligation déclarative. Les éléments justificatifs doivent aussi pouvoir être produits en cas de demande.</p><p>Par ailleurs, le sort des sommes non utilisées est aussi détaillé : en principe, les fonds qui n’ont pas été utilisés au cours de l’exercice doivent être restitués à la structure qui les perçoit.</p><p>Un report sur l’exercice suivant reste possible, mais il ne peut pas résulter d’une simple mention dans le rapport. Il suppose une décision du conseil d’administration de l’association concernée. Ce report doit ensuite apparaître dans le rapport annuel.</p><p>Les structures représentatives de branche sont elles aussi davantage encadrées : lorsqu’elles perçoivent ces ressources, elles doivent désormais aussi transmettre un rapport d’activité à l’association gestionnaire du fonds paritaire, chaque année.</p><p>Ce rapport doit reprendre les grandes informations relatives à l’utilisation des fonds. Elles doivent également établir leurs comptes annuels selon des règles comptables précises.</p><p>Autre évolution : la circulation des informations sur les entreprises redevables est mieux organisée. Les conventions conclues entre les structures gestionnaires devront désormais prévoir la transmission des données utiles concernant les entreprises concernées. L’objectif est de rendre le circuit de collecte et de répartition plus lisible, branche par branche.</p><p>Du côté de la formation professionnelle, les contributions supplémentaires (institués par accord collectif étendu) devront désormais être reversées par France compétences aux opérateurs de compétences selon un rythme trimestriel, sauf si un autre calendrier est fixé.</p><p>Là encore, la logique est la même : rendre les flux financiers plus réguliers et plus prévisibles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787720" target="_blank">Décret no 2026-259 du 8 avril 2026 fixant les règles relatives au versement des contributions conventionnelles de dialogue social et des contributions conventionnelles de formation professionnelle en application des articles L. 2135-18 et L. 6123-14 du code du travail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contributions-liees-au-dialogue-sociale-et-de-formation-plus-de-transparence" target="_blank">Contributions liées au dialogue sociale et de formation : plus de transparence </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialoguesocial.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributiondialoguesocial.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie</link><title>Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </title><introduction><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p><h2>ERP de 5e catégorie sans locaux réservés au sommeil = sans surveillance ?</h2><p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont des bâtiments, des locaux ou des enceintes auxquels le public peut avoir accès, de manière libre ou restreinte, payante ou gratuite.</p><p>Ces établissements sont classés selon 2 critères : leur capacité d’accueil et la nature de leur exploitation.</p><p>Ainsi, il existe 5 catégories d’ERP :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuils fixés pour la 4er catégorie.</li></ul><p>Actuellement, et jusqu’au 1er mai 2026, il est prévu qu’au moins un membre du personnel ou un responsable doit être présent en permanence lorsque l'établissement est ouvert au public.</p><p>Cette règle ne s’applique néanmoins pas aux ERP recevant moins de 20 personnes et ne comportant pas de locaux réservés au sommeil.</p><p>À compter du 1er mai 2026, cette exception sera aménagée. En effet, il sera toujours possible pour l'exploitant d'un ERP sans locaux réservés au sommeil avec un effectif maximum de personnes admises supérieur à 19 personnes d’accueillir du public sans la présence permanente d'un membre du personnel ou d'un responsable, mais sous 2 conditions cumulatives :</p><ul><li>l’accès à l’ERP devra être limité à 19 personnes ;</li><li>il respecte les mesures d'un cahier des charges prévu par les pouvoirs publics afin de garantir la sécurité des personnes à tout instant.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053886207" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie" target="_blank">Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretesecuriteincendieerp.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-22</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretesecuriteincendieerp.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau</link><title>Travaux interdits pour les mineurs : du nouveau </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 11 avril 2026, les travailleurs mineurs restent, par principe, exclus des travaux les exposant aux rayonnements ionisants. La nouveauté tient au critère retenu pour identifier les postes concernés : il ne repose plus seulement sur les anciennes catégories d’exposition, ce qui conduit in fine à élargir le champ de l’interdiction. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 11 avril 2026, les travailleurs mineurs restent, par principe, exclus des travaux les exposant aux rayonnements ionisants. La nouveauté tient au critère retenu pour identifier les postes concernés : il ne repose plus seulement sur les anciennes catégories d’exposition, ce qui conduit in fine à élargir le champ de l’interdiction. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Exposition des mineurs aux rayonnements ionisants : un critère d’interdiction élargi depuis le 11 avril 2026</h2><p>Rappelons que, par principe, les travailleurs mineurs ne peuvent pas être affectés à certains travaux considérés comme dangereux et figurant sur une liste précise. C’est notamment le cas des travaux qui les exposent à des rayonnements ionisants.</p><p>Cette interdiction n’est toutefois pas absolue puisqu’une exception reste possible pour certains jeunes âgés d’au moins 16 ans, en particulier lorsqu’ils suivent une formation professionnelle.</p><p>Dans ce cas, l’employeur doit respecter, avant toute affectation, une procédure spécifique et prendre plusieurs précautions : évaluer les risques du poste, mettre en place les mesures de protection adaptées, informer le jeune, assurer un encadrement effectif et vérifier que son état de santé est compatible avec l’activité envisagée.</p><p>Jusqu’alors, il était interdit d’affecter un travailleur mineur à des travaux l’exposant à des rayonnements ionisants lorsque le poste relevait des niveaux d’exposition les plus surveillés, c’est-à-dire lorsqu’il nécessitait un classement en catégorie A ou B.</p><p>Pour mémoire, la catégorie A visait les situations les plus exposées, tandis que la catégorie B concernait des niveaux d’exposition moins élevés mais qui restaient suffisamment importants pour justifier une surveillance particulière.</p><p>Une dérogation demeurait néanmoins possible pour les jeunes d’au moins 16 ans relevant de la catégorie B, dans le cadre de leur formation professionnelle.</p><p>Depuis le 11 avril 2026, l’interdiction demeure, mais le critère permettant d’identifier les postes concernés évolue.</p><p>Désormais, il ne faut plus seulement raisonner à partir de l’ancien classement du poste. Il faut vérifier plus largement si l’activité impose un suivi individuel de l’exposition aux rayonnements ionisants (c’est-à-dire un contrôle personnel mis en place pour mesurer et surveiller l’exposition du travailleur lorsque celle-ci est susceptible d’atteindre un certain niveau).</p><p>En pratique, l’employeur doit donc désormais aller plus loin dans son analyse. Il ne suffit plus de vérifier si le poste conduit à un classement parmi les niveaux d’exposition les plus surveillés. Il faut aussi déterminer si l’activité impose, à elle seule, un suivi individuel de l’exposition aux rayonnements ionisants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787747" target="_blank">Décret no 2026-260 du 8 avril 2026 relatif à la protection des jeunes travailleurs contre les risques dus aux rayonnements ionisants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-interdits-pour-les-mineurs-du-nouveau" target="_blank">Travaux interdits pour les mineurs : du nouveau </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protectiondesjeunes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protectiondesjeunes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours</link><title>Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </title><introduction><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p><h2>Commissaires de justice et banques : une communication dématérialisée</h2><p>La saisie-attribution, ou saisie sur compte bancaire, est un mécanisme qui permet à un créancier de recouvrer directement le montant de sa créance sur les fonds disponibles sur les comptes bancaires de son débiteur, sous réserve de respecter les règles de saisissabilité.</p><p>La saisie-attribution doit, ensuite, être notifiée au débiteur par acte de commissaire de justice dans un délai de 8 jours à compter de la saisie. Le débiteur a alors 1 mois pour contester la procédure.</p><p>L’acte du commissaire de justice doit, à peine de nullité, indiquer :</p><ul><li>la possibilité pour le débiteur de contester la procédure dans le délai d'un mois qui suit la signification de l'acte par assignation ;</li><li>la date butoir de contestation ;</li><li>l'indication que l'assignation est dénoncée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception le même jour au commissaire de justice ou au plus tard, ce qui constitue une nouveauté, le 1er jour ouvrable suivant.</li></ul><p>Outre cette petite nouveauté, le principal apport consiste en la dématérialisation des échanges de documents entre les banques et les commissaires de justice.</p><p>Concrètement, le tiers saisi, autrement dit la banque, reçoit de la part du commissaire de justice par voie dématérialisée, selon les cas, les documents suivants :</p><ul><li>l’acte indiquant à la banque qu’un créancier a sollicité un saisie-attribution ;</li><li>le document lui certifiant qu’aucune contestation de la part du débiteur n’a été formulée dans le cadre de la saisie-attribution, mais également de la conversion de saisie-attribution, ce qui peut prendre la forme :<ul><li>d’un certificat du greffe ou du commissaire de justice qui a procédé à la saisie, attestant qu'aucune contestation n'a été formée par le débiteur ;</li><li>d’un écrit du débiteur en ce sens, ce qui permet de procéder à la saisie avant l’expiration du délai d’un mois de contestation ;</li></ul></li><li>les quittances pour le paiement reçu dans le cadre de la saisie-attribution ;</li><li>la décision du juge de rejeter la contestation formulée, le cas échéant, par le débiteur.</li></ul><h2>Commissaires de justice : faciliter la signification par voie électronique</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, une étape supplémentaire sera franchie pour favoriser la signification par voie électronique.</p><p>Actuellement, une personne destinataire d'un acte établi par un commissaire de justice peut consentir à sa signification par voie électronique en faisant une déclaration à la chambre nationale des commissaires de justice.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette déclaration pourra se faire directement sur le portail Sécurigreffe pour :</p><ul><li>les entrepreneurs immatriculés au registre du commerce et des sociétés (RCS) ;</li><li>les représentants légaux de sociétés immatriculées au RCS.</li></ul><p>Notez que ce consentement ne sera valable que pour les actes liés à l'activité professionnelle de l'entrepreneur individuel ou à l'objet social de la société.</p><p>Une fois la demande complète, le greffe transmettra le consentement à la chambre nationale des commissaires de justice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours" target="_blank">Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte</link><title>Secteur bancaire : le droit français s’adapte</title><introduction><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p><h2>Établissements bancaires hors UE : une activité possible en France ?</h2><p>Le Gouvernement a entrepris d’adapter la législation française à la réglementation européenne en ce qui concerne les activités des établissements bancaires établis hors de l’Union européenne (UE) qui souhaitent proposer leurs services à de potentiels clients en France.</p><p>La réglementation européenne prévoit notamment qu’un établissement bancaire souhaitant proposer ses services dans un État membre doit y établir une succursale et y obtenir un agrément pour pouvoir exercer son activité.</p><p>La législation française prévoyait déjà ces conditions, néanmoins, le Gouvernement prend acte des exceptions qui sont introduites au niveau européen.</p><p>Ainsi, pour proposer ses services à des clients français, un établissement bancaire ne sera pas tenu d’y établir une succursale et d’obtenir un agrément lorsque le client est :</p><ul><li>un établissement de crédit ou une société de financement ;</li><li>une entreprise du même groupe ;</li><li>une personne qui s’est adressée de sa propre initiative à l’établissement pour solliciter ses services.</li></ul><p>Dans le dernier cas évoqué, la banque devra alors se contenter de fournir le service demandé par le client et ne devra pas chercher à étendre la relation commerciale en proposant d’autres services.</p><h3>Des pouvoirs renforcés pour les superviseurs</h3><p>Les autorités agissant comme superviseurs du secteur bancaire voient leurs pouvoirs renforcés.</p><p>Un des apports majeurs concerne le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) face à des opérations de fusions, scissions, transferts significatifs d’actifs ou de passifs à l’initiative des établissements de crédit ou des sociétés de financement.</p><p>Les entités concernées devront donc notifier par écrit à la BCE ou à l'ACPR les informations relatives à leurs projets avant leur achèvement.</p><p>L’autorité concernée devra alors apprécier des perspectives de gestion saine et prudente des entreprises et des risques auxquels elles s’exposent.</p><p>L’autorité concernée aura la possibilité de s’opposer à l’opération si elle estime qu’elle présente de trop grands risques de gestion.</p><p>De plus, l’ACPR pourra également s’exprimer concernant la nomination de personnes à des postes clés de certains établissements. Sont notamment concernées les prises de postes en tant que :</p><ul><li>directeur général ;</li><li>directeur général délégué ;</li><li>président du conseil d’administration ;</li><li>président du conseil de surveillance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Les établissements concernés sont :</p><ul><li>les établissements de crédit ;</li><li>les entreprises d'investissement et les succursales d'entreprise de pays tiers ;</li><li>les compagnies financières holding et les compagnies financières holding mixtes ;</li><li>les sociétés de financement ;</li><li>les entreprises mères de société de financement ;</li><li>les organes centraux mentionnés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027643629" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Ces établissements doivent désormais informer l’ACPR de toute prise de poste clé dès la nomination ou au plus tard dans les 30 jours qui suivent. L’autorité pourra alors procéder à la vérification des capacités des personnes nominées pour occuper leur poste et, le cas échéant, demander le report de cette prise de poste le temps d’établir un dialogue avec l’établissement permettant de s’assurer que la prise de poste se fait avec les garanties nécessaires.</p><h3>Une prise en compte des risques ESG</h3><p>Il est désormais attendu des établissements bancaires qu'ils prennent mieux en compte les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en les intégrant dans leur dispositif de gestion des risques.</p><p>Concrètement, cela signifie que ces risques doivent désormais être intégrés dans leur gestion globale, au même titre que les risques financiers classiques.</p><p>Il est attendu que les dirigeants de ces établissements soient sensibilisés à ces problématiques afin d’en assurer la bonne prise en compte dans la gestion de l’entreprise et à leur intégration dans la stratégie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777259" target="_blank">Ordonnance no 2026-255 du 8 avril 2026 relative à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte" target="_blank">Secteur bancaire : le droit français s’adapte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge</link><title>Production biologique : un crédit d’impôt prolongé</title><introduction><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt au titre de la production biologique initialement prévu jusqu’en 2025 est prolongé par la loi de finances pour 2026. Pour combien de temps ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt au titre de la production biologique initialement prévu jusqu’en 2025 est prolongé par la loi de finances pour 2026. Pour combien de temps ?</p><h2>Produire du bio : prolongation du crédit d’impôt</h2><p>Les entreprises agricoles imposées à l'impôt sur les bénéfices, quels que soient leur mode d'exploitation (entreprise individuelle ou société) et leur régime d'imposition (micro-BA, régime réel simplifié ou réel normal), peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’année au cours de laquelle au moins 40 % de leurs recettes proviennent d’activités agricoles relevant du mode de production biologique.</p><p>Le seuil de 40 % de recettes s'apprécie au 31 décembre de chacune des années concernées par le dispositif, quelle que soit la date de clôture des exercices.</p><p>Le montant du crédit d’impôt est de 4 500 €.</p><p>Initialement prévu jusqu’en 2025, ce crédit d’impôt est prolongé de 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 31)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge" target="_blank">Production biologique : un crédit d’impôt prolongé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ciproductionbiologique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ciproductionbiologique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot</link><title>Usufruit temporaire : un apport rémunéré par des titres échappe-t-il à l’impôt ?</title><introduction><![CDATA[<p>Un mécanisme anti-abus a été instauré à l’occasion de la 1re vente d’un usufruit temporaire. Mais ce dispositif s’applique-t-il lorsque l’opération est rémunérée, non par des liquidités, mais par l’attribution de titres de sociétés ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un mécanisme anti-abus a été instauré à l’occasion de la 1re vente d’un usufruit temporaire. Mais ce dispositif s’applique-t-il lorsque l’opération est rémunérée, non par des liquidités, mais par l’attribution de titres de sociétés ? Réponse du juge…</p><h2>Apport d’usufruit temporaire : fiscalité applicable en cas de rémunération par l’attribution de titres</h2><p>Pour rappel, le droit de propriété se décompose de 2 éléments distincts : la nue-propriété (qui constitue le droit à disposer du bien comme un propriétaire) et l’usufruit (qui constitue le droit d’utiliser le bien en question et de percevoir les revenus qu’il peut produire, comme les revenus fonciers pour un bien immobilier mis en location par exemple).</p><p>Il est possible pour un propriétaire de vendre, à titre onéreux, son droit d’usufruit sur un bien pour une durée déterminée : c’est ce qu’on appelle la vente d’usufruit temporaire.</p><p>Afin de lutter contre certains montages fiscaux, un mécanisme anti-abus a été mis en place. Il vise à contourner une pratique largement répandue consistant à apporter l’usufruit temporaire d’un bien productif de revenus à une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés dans le but de rendre taxables les revenus futurs de ce bien dans une structure bénéficiant d’une fiscalité plus avantageuse, tout en profitant du régime des plus-values, régime généralement plus intéressant que celui des revenus ordinaires.</p><p>Ce dispositif anti-abus prévoit dans ce cadre que, par dérogation aux règles de droit commun sur les plus-values, le produit de la 1re cession à titre onéreux d'un usufruit temporaire est imposé dans la catégorie de revenus à laquelle se rattache, au jour de la vente, le bénéfice ou revenu procuré ou susceptible d'être procuré par le bien ou le droit sur lequel porte l'usufruit.</p><p>En clair, si l’usufruit concerne des parts sociales, le produit de la vente est imposable comme un revenu de capitaux mobiliers. La qualification de plus-value est alors écartée au profit d’une imposition comme un revenu ordinaire, soumis au barème de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.</p><p>Une difficulté peut toutefois apparaître lorsque la vente n’est pas payée en numéraire, mais par l’attribution de titres de société.</p><p>Une question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un particulier apporte à une société civile immobilière (SCI) l’usufruit temporaire, pour une durée de 3 ans, de parts d’une autre société. En contrepartie, il reçoit des parts de cette SCI.</p><p>Cet apport n’a pas été déclaré à l’impôt sur le revenu.</p><p>À tort, selon l’administration fiscale qui lui rappelle que si, en principe, le produit de la vente d’un usufruit temporaire est soumis à l’impôt sur le revenu selon les règles des plus-values, en revanche, il existe une dérogation lorsque l’opération concerne la 1re vente à titre onéreux d’un usufruit temporaire, comme c’est le cas ici.</p><p>Elle précise que, dans cette situation, le prix de vente de l’usufruit temporaire est imposable à l’impôt sur le revenu dans la catégorie de revenus à laquelle se rattache, au jour de la vente, le revenu procuré ou susceptible d’être procuré par le bien sur lequel porte l’usufruit temporaire vendu.</p><p>Partant de là, l’usufruit temporaire vendu ici portant sur des parts sociales, le produit de la vente doit être soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus mobiliers, conclut l’administration.</p><p>Sauf que l’apport des parts sociales n’a pas généré de « produit » ici, rappelle le particulier. Et parce que cette opération a été rémunéré par l’attribution de titres et non de liquidités, le dispositif n’est pas applicable ici, maintient le particulier.</p><p>Ce qui est sans incidence, selon l’administration : le dispositif anti-abus concerne le « produit résultant de la 1re cession à titre onéreux d'un même usufruit temporaire », sans le restreindre aux seules ventes donnant lieu à un paiement en espèces.</p><p>Dans ce cadre, une vente à titre onéreux rémunérée par l'attribution de titres de sociétés entre bien dans le champ du dispositif anti-abus.</p><p>Ce que confirme le juge qui donne raison à l’administration : le dispositif anti-abus s'applique aux apports d'usufruit temporaire rémunérés par l’attribution de titres, même en l’absence de versement en numéraire.</p><p>L’apport de l’usufruit temporaire aurait dû ici être déclaré. En tout état de cause, il doit être imposable dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742165?init=true&amp;page=1&amp;query=502245&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 502245</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot" target="_blank">Usufruit temporaire : un apport rémunéré par des titres échappe-t-il à l’impôt ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_usufruittemporaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-21</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_usufruittemporaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration</link><title>Réduction générale dégressive unique : clarifications de l’administration </title><introduction><![CDATA[<p>Prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) remplace, depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne réduction générale de cotisations patronales. Cette réforme vise à revoir le mécanisme d’allègement de charges pour le rendre plus lisible et plus étendu, puisqu’il continue désormais à produire des effets jusqu’à 3 SMIC. L’administration vient apporter des précisions attendues sur son application.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) remplace, depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne réduction générale de cotisations patronales. Cette réforme vise à revoir le mécanisme d’allègement de charges pour le rendre plus lisible et plus étendu, puisqu’il continue désormais à produire des effets jusqu’à 3 SMIC. L’administration vient apporter des précisions attendues sur son application.</p><h2>Absences du salarié et forfait jours : l’administration fixe sa lecture des nouvelles règles</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément revu les allègements généraux de cotisations patronales.</p><p>Dans ce cadre, l’ancien dispositif de réduction générale de réduction patronale (ou « RGCP) a été remplacé par la réduction générale dégressive unique (ou « RGDU), avec une nouvelle logique de calcul et un champ d’application plus large.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, le niveau de rémunération qui ouvre droit à la réduction de cotisations patronales est plus bas qu’auparavant puisqu’il ne s’appliquera qu’aux revenus d’activité inférieurs à 3 SMIC (contre 3,3 SMIC jusqu’au 31 décembre 2025).</p><p>Dans ce cadre, la valeur du SMIC à prendre en compte évolue puisqu’il s’agira de s’appuyer sur la valeur du SMIC en cours lors de la période concernée et non plus sur la valeur du SMIC gelée au 1er janvier 2025.</p><p>Dans l’hypothèse où le SMIC évolue en cours d’année, sa valeur annuelle devra alors être modifiée (elle sera égale à la somme des valeurs déterminées précédemment et postérieurement à cette évolution).</p><p>Cette réforme supposait toutefois des précisions pratiques, notamment pour savoir comment calculer la réduction lorsque la rémunération du salarié varie en cours d’année ou en cas d’absence.</p><p>C’est l’objet de la nouvelle fiche du bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), opposable depuis le 1er avril 2026.</p><p>Tout d’abord, elle précise comment traiter les absences du salarié dans le calcul du SMIC de référence.</p><p>On y apprend qu’en pratique, seuls les éléments de rémunération qui diminuent exactement en fonction de l’absence doivent être pris en compte pour ajuster ce SMIC.</p><p>En revanche, les sommes dont la baisse ne correspond pas strictement au temps d’absence sont exclues du calcul.</p><p>Il en va de mêmes primes versées sur une période différente de celle de la paie, comme les primes trimestrielles ou annuelles, qui ne sont pas regardées comme directement liées à l’absence du mois.</p><p>Par ailleurs, cette même fiche tranche aussi une question très attendue pour les salariés en forfait jours.</p><p>En effet, depuis le 1er janvier 2026, la nouvelle rédaction des textes pouvait laisser penser que le SMIC de référence utilisé pour calculer la RGDU pouvait être augmenté pour tenir compte des jours travaillés au-delà de 218 jours dans le cadre d’un rachat de jours de repos.</p><p>Cette lecture ouvrait donc un débat : fallait-il appliquer le texte à la lettre ou conserver l’ancienne position administrative ?</p><p>Le BOSS met fin à cette incertitude en confirmant que le SMIC ne peut pas être majoré dans cette situation.</p><p>Autrement dit, l’administration maintient sa doctrine antérieure, quand bien même cette position continue de susciter des interrogations au regard de la rédaction des textes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du boss.gouv.fr : « Mise à jour de la rubrique allégement de cotisations sociales », dans sa version opposable au 1er avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-generale-degressive-unique-clarifications-de-l-administration" target="_blank">Réduction générale dégressive unique : clarifications de l’administration </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_absencesalarie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_absencesalarie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse</link><title>Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’ici, certains particuliers employeurs pouvaient profiter d’un allègement de charges patronales dès 70 ans, pour l’embauche d’une aide à domicile, même sans perte d’autonomie particulière. Cet avantage social devient toutefois plus difficile à obtenir: à quel âge pourra-t-on désormais en bénéficier automatiquement ?</p><h2>Aide à domicile : un recentrage de l’avantage social à partir de 80 ans en l’absence de perte d’autonomie</h2><p>Employer une aide à domicile peut ouvrir droit à un allègement de charges patronales. Ce coup de pouce a été pensé pour alléger le coût de l’accompagnement lorsque la personne aidée a besoin d’aide au quotidien pour rester chez elle.</p><p>Concrètement, il s’agit d’une exonération partielle de cotisations patronales de Sécurité sociale sur le salaire versé à l’aide à domicile. Ce n’est donc pas une aide versée au particulier employeur, mais une baisse d’une partie des charges qu’il doit payer.</p><p>Ce mécanisme vise d’abord les situations de fragilité. Il bénéficie :</p><ul><li>aux personnes en perte d’autonomie,</li><li>aux personnes en situation de handicap,</li><li>ainsi qu’aux familles qui accompagnent un proche dont l’état justifie une aide régulière.</li></ul><p>L’idée est claire : soutenir le maintien à domicile quand une assistance devient nécessaire.</p><p>Mais cet avantage ne repose pas uniquement sur la dépendance et peut aussi profiter à certaines personnes en raison de leur âge, même en dehors d’une perte d’autonomie particulière. C’est sur ce point que les règles viennent d’évoluer.</p><p>Jusqu’à présent, le simple fait d’avoir atteint 70 ans permettait, dans certains cas, d’accéder à cet avantage social. Désormais, ce critère d’âge est nettement réhaussé.</p><p>Désormais, lorsqu’aucune situation de dépendance ou de handicap ne justifie l’aide à domicile, il faut désormais avoir atteint 80 ans pour bénéficier de l’allègement de cotisations patronales.</p><p>Notez que dans l’hypothèse d’un couple, il suffit que l’un des deux ait atteint cet âge. En revanche, lorsque l’aide est liée à une perte d’autonomie, le dispositif continue à s’appliquer selon les règles déjà prévues.</p><p>Pour une personne seule âgée de 80 ans ou plus, l’exonération est accordée automatiquement, sans démarche particulière. En revanche, dans un couple, une demande doit être faite en produisant un justificatif d’âge.</p><p>Ainsi, l’allègement est donc recentré sur sa logique première : aider en priorité les situations dans lesquelles l’état de santé de la personne rend l’accompagnement nécessaire.</p><p>Les personnes en perte d’autonomie ou en situation de handicap restent dans le champ du dispositif. En revanche, pour celles qui y avaient droit uniquement en raison de leur âge, l’accès devient plus restrictif.</p><p>Le changement s’applique aux périodes de travail courant à partir du 1er janvier 2026 : ainsi, la nouvelle règle produit donc ses effets depuis le début de l’année 2026.</p><p>Enfin, rappelons que, pour les personnes concernées, l’exonération reste partielle : elle est plafonnée, par mois et par ménage, à 248,42 € congés payés inclus, ou 225,88 € hors congés payés. Elle est calculée sur une rémunération mensuelle elle-même plafonnée à 781,30 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053787756" target="_blank">Décret no 2026-261 du 8 avril 2026 modifiant des modalités d'application de l'exonération de cotisations patronales de sécurité sociale prévue à l'article L. 241-10 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-domicile-l-age-d-acces-a-l-avantage-social-est-rehausse" target="_blank">Aide à domicile : l’âge d’accès à l’avantage social est réhaussé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exonerationaidedomicile.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue</link><title>Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : ça continue</title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, certains travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles étaient, sous conditions, soumis au taux réduit de TVA de 10 %. Une mesure qui vient d’être prolongée par la loi de finances pour 2026. Mais pour quelle durée ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, certains travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles étaient, sous conditions, soumis au taux réduit de TVA de 10 %. Une mesure qui vient d’être prolongée par la loi de finances pour 2026. Mais pour quelle durée ?</p><h2>Travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : un taux réduit de TVA prolongé</h2><p>S'ils sont réalisés jusqu'au 31 décembre 2025, les travaux sylvicoles et d'exploitation forestière réalisés au profit d'exploitants agricoles, y compris les travaux d'entretien des sentiers forestiers, ainsi que les travaux de prévention des incendies de forêt menés par des associations syndicales autorisées ayant pour objet la réalisation de ces travaux, sont soumis au taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge de 3 ans l'application du taux réduit de TVA de 10 % pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles, soit jusqu’au 31 décembre 2028.</p><p>Cette prorogation a pris effet dès le 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 96)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue" target="_blank">Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : ça continue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduittvaagriculture.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduittvaagriculture.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-l-interlocuteur-unique-pour-l-affiliation</link><title>Artistes-auteurs : l’Urssaf devient l’interlocuteur unique pour l’affiliation</title><introduction><![CDATA[<p>La gestion administrative de la couverture sociale des artistes-auteurs évolue. Depuis le 1er avril 2026, l’Urssaf devient leur interlocuteur unique pour les demandes et formalités d’affiliation au régime de protection sociale, dans le cadre de la simplification voulue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La gestion administrative de la couverture sociale des artistes-auteurs évolue. Depuis le 1er avril 2026, l’Urssaf devient leur interlocuteur unique pour les demandes et formalités d’affiliation au régime de protection sociale, dans le cadre de la simplification voulue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026…</p><h2>Une simplification des demandes d’affiliation des artistes auteurs depuis le 1er avril 2026</h2><p>Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément réformé la gestion administrative de la couverture de base des artistes-auteurs. Elle prévoyait notamment de transférer aux Urssaf les missions d’affiliation et de recouvrement de certaines cotisations sociales des affiliés.</p><p>Dans ce cadre, depuis le 1er avril 2026, les artistes-auteurs ont désormais un interlocuteur unique pour leurs demandes et formalités d’affiliation au régime de protection sociale, à savoir l’Urssaf.</p><p>L’objectif est de rendre les démarches plus simples et plus lisibles pour les professionnels concernés. L’Urssaf est ainsi devenue le seul destinataire des demandes d’affiliation et doit, à ce titre, vérifier que l’activité exercée relève bien du régime des artistes-auteurs.</p><p>Cette évolution ne modifie toutefois pas l’ensemble des modalités pratiques. Les artistes-auteurs qui déclarent leurs revenus en bénéfices non commerciaux (BNC) doivent toujours accomplir, au préalable, leurs formalités sur le guichet unique des formalités des entreprises, avant transmission des informations à l’Urssaf.</p><p>De même, les artistes-auteurs précomptés, imposés dans la catégorie des traitements et salaires (TS), continuent d’être affiliés sur la base des déclarations effectuées par leurs diffuseurs.</p><p>Enfin, pour accompagner cette réforme, l’Urssaf met à disposition des pages d’information dédiées afin d’aider les artistes-auteurs<a href="https://www.urssaf.fr/accueil/artiste-auteur-diffuseur/artiste-auteur/verification-regime-activite-aa.html" target="_blank"> à vérifier si leur activité relève bien du régime</a> et à <a href="https://www.urssaf.fr/accueil/artiste-auteur-diffuseur/artiste-auteur/debuter-activite-artiste-auteur.html" target="_blank">débuter leur activité dans de bonnes conditions.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/urssaf-interlocuteur-affiliation.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs : l’Urssaf devient votre interlocuteur pour votre affiliation » publiée du 31 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-l-urssaf-devient-l-interlocuteur-unique-pour-l-affiliation" target="_blank">Artistes-auteurs : l’Urssaf devient l’interlocuteur unique pour l’affiliation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafartisteauteur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_urssafartisteauteur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-haute-valeur-environnementale-on-joue-les-prolongations</link><title>Crédit d’impôt « Haute Valeur Environnementale » : on joue les prolongations !</title><introduction><![CDATA[<p>Jusqu’en 2025, les entreprises agricoles pouvaient bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’obtention d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (HVE). La loi de finances pour 2026 a prolongé ce crédit d’impôt : jusqu’à quand ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Jusqu’en 2025, les entreprises agricoles pouvaient bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’obtention d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (HVE). La loi de finances pour 2026 a prolongé ce crédit d’impôt : jusqu’à quand ?</p><h2>Crédit d’impôt HVE : encore valable pour 2026 !</h2><p>Pour rappel, les entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (EHVE) en cours de validité au 31 décembre 2021 ou délivrée au cours de l’une des années 2022, 2023, 2024 ou 2025 peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt d’un montant de 2 500 €, à savoir le crédit d’impôt en faveur des entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’EHVE.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce crédit d’impôt pour les certifications délivrées au cours de l’année 2026 et pour les entreprises n’ayant pas déjà obtenu le bénéfice de cet avantage fiscal.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 36)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-haute-valeur-environnementale-on-joue-les-prolongations" target="_blank">Crédit d’impôt « Haute Valeur Environnementale » : on joue les prolongations !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CIHVEprolongation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CIHVEprolongation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026</link><title>Livret d’épargne populaire : des plafonds réévalués pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne disponible pour les personnes disposant de revenus modestes ne dépassant pas un certain seuil. Quel est ce seuil pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne disponible pour les personnes disposant de revenus modestes ne dépassant pas un certain seuil. Quel est ce seuil pour 2026 ?</p><h2>LEP : qui peut l’ouvrir en 2026 ?</h2><p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne qui peut être ouvert par toute personne majeure dont les revenus sont inférieurs à certains seuils.</p><p>Il permet de profiter d’un taux d’intérêt supérieur à celui garanti par le livret A, qui lui peut être ouvert sans conditions de revenus.</p><p>En effet, depuis le 1er février 2026, le taux d’intérêt garanti pour le LEP est de 2,5 % contre 1,5 % pour le livret A.</p><p>Afin de déterminer si une personne peut ouvrir ou non un LEP, il appartient à la banque sollicitée de vérifier le revenu fiscal de référence du demandeur : en 2026, il faut tenir compte du revenu fiscal de référence de 2024.</p><p>Pour 2026, les plafonds à ne pas dépasser pour ouvrir un LEP sont de :</p><ul><li>23 028 € pour une personne seule ;</li><li>35 326 € pour un couple marié ou pacsé et soumis à imposition commune ;</li><li>47 624 € pour un couple marié ou pacsé, soumis à imposition commune et ayant 2 enfants à charge principale ou exclusive.</li></ul><p>Ces plafonds bénéficient d’une légère hausse par rapport aux années précédentes.</p><p>Pour rappel, lorsqu’une personne bénéficie d’un LEP et que ses revenus dépassent le plafond correspondant à sa situation sur une année, cela n’a pas d’incidence.</p><p>En revanche, un dépassement du plafond sur 2 années consécutives entraine la clôture du LEP.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18261" target="_blank">Actualité de Service-public.fr du 8 avril 2026 : « Quels sont les plafonds de revenus pour ouvrir un livret d’épargne populaire en 2026 ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026" target="_blank">Livret d’épargne populaire : des plafonds réévalués pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LEP.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LEP.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medaille-du-travail-bientot-la-fin-de-l-exoneration-sociale-de-la-prime</link><title>Médaille du travail : bientôt la fin de l’exonération sociale de la prime </title><introduction><![CDATA[<p>Recevoir une médaille du travail pouvait aussi s’accompagner d’une prime plutôt avantageuse. Mais, conformément à la loi de finances pour 2026, l’administration vient d’annoncer la fin progressive de ce régime plus favorable : dès 2026, puis complètement à partir de 2027, cette récompense coûtera plus cher et rapportera moins au salarié…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Recevoir une médaille du travail pouvait aussi s’accompagner d’une prime plutôt avantageuse. Mais, conformément à la loi de finances pour 2026, l’administration vient d’annoncer la fin progressive de ce régime plus favorable : dès 2026, puis complètement à partir de 2027, cette récompense coûtera plus cher et rapportera moins au salarié…</p><h2>La fin prochaine du régime social de faveur de la prime versée lors de la remise de la médaille d’honneur…</h2><p>Pour mémoire, la médaille d’honneur du travail est une distinction honorifique qui récompense notamment l’ancienneté au sein du service ou de l’entreprise.</p><p>Le plus souvent prévue par le statut conventionnel applicable dans l’entreprise, elle peut s’accompagner du versement d’une prime au salarié lors de son attribution.</p><p>Jusqu’à présent, cette prime bénéficiait d’un régime fiscal de faveur : elle était exonérée d’impôt sur le revenu, dans la limite d’un montant égal au salaire mensuel de base du salarié.</p><p>Mais la loi de finances pour 2026 a mis fin à cet avantage. Depuis le 1er janvier 2026, la prime versée à l’occasion de l’attribution de la médaille du travail doit donc être intégrée aux revenus imposables du salarié, toutes conditions remplies.</p><p>Restait alors à trancher la question de son régime social. En pratique, cette prime bénéficiait aussi d’un traitement favorable en matière de cotisations et contributions sociales, par alignement avec son ancien régime fiscal.</p><p>C’est précisément sur ce point que l’administration sociale est venue apporter des précisions dans une mise à jour du BOSS.</p><p>Dans un communiqué du 10 avril 2026, elle indique que l’exonération sociale, qui reposait sur cette logique fiscale, a elle aussi vocation à disparaître.</p><p>Une période transitoire est toutefois prévue : par tolérance, l’exonération sociale continuera de s’appliquer aux primes versées à l’occasion de la délivrance de la médaille d’honneur du travail jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Ce n’est donc qu’à compter du 1er janvier 2027 que ces primes ne bénéficieront plus d’aucun régime social de faveur.</p><p>Notez toutefois que cette période de tolérance ne concerne ici que le sort social de la prime, qui est d’ores et déjà imposable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Actualité du boss.gouv.fr : « Tolérance médaille du travail : Évolution des règles d’assujettissement à cotisations et contributions sociales des primes versées à l’occasion de l’attribution des médailles d’honneur du travail » publiée le 10 avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medaille-du-travail-bientot-la-fin-de-l-exoneration-sociale-de-la-prime" target="_blank">Médaille du travail : bientôt la fin de l’exonération sociale de la prime </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medailledetravail.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medailledetravail.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif</link><title>Apport-cession : durcissement du dispositif ?</title><introduction><![CDATA[<p>Véritable levier d’optimisation patrimoniale, le régime de l’apport-cession fait toutefois l’objet d’un encadrement de plus en plus strict. La loi de finances pour 2026 s’inscrit dans cette logique en apportant plusieurs aménagements significatifs. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Véritable levier d’optimisation patrimoniale, le régime de l’apport-cession fait toutefois l’objet d’un encadrement de plus en plus strict. La loi de finances pour 2026 s’inscrit dans cette logique en apportant plusieurs aménagements significatifs. On fait le point.</p><h2>Apport-cession : les nouveautés 2026</h2><p>En principe, les gains, appelés plus-values, tirés de la cession à titre onéreux de parts ou d’actions d’une société sont imposés au titre de l’impôt sur le revenu, au taux de 12,8 %, en application du prélèvement forfaitaire unique (PFU), ainsi qu’au titre des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux de 18,6 % (suite à l’augmentation de la CSG de 1,4 points par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026).</p><p>Le régime de l’apport-cession permet de reporter l’imposition de la plus-value réalisée lorsqu’un particulier apporte les titres de société qu’il détient à une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Ce report est maintenu, sous conditions, en cas de cession des titres apportés.</p><p>Concrètement, l’impôt n’est pas immédiatement payé. Son paiement est différé, sous réserve du respect de certaines conditions.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte quelques aménagements à ce dispositif, applicables aux cessions de titres apportés réalisées à compter du 21 février 2026, notamment s’agissant du montant du réinvestissement et du délai de réinvestissement.</p><p>Pour rappel, l'imposition de la plus-value réalisée, directement ou par personne interposée, dans le cadre d'un apport de valeurs mobilières, de droits sociaux, de titres ou de droits s'y rapportant à une société soumise à l'impôt sur les sociétés ou à un impôt équivalent est reportée si les conditions suivantes sont remplies :</p><ul><li>l'apport de titres est réalisé en France ou dans un État membre de l'Union européenne ou dans un État ou territoire ayant conclu avec la France une convention fiscale contenant une clause d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales ;</li><li>la société bénéficiaire de l'apport est contrôlée par le contribuable (cette condition est appréciée à la date de l'apport, en tenant compte des droits détenus par le contribuable à l'issue de celui-ci).</li></ul><p>Pour l'application de cette dernière condition, un contribuable est considéré comme contrôlant une société :</p><ul><li>lorsque la majorité des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de la société est détenue, directement ou indirectement, par le contribuable ou par l'intermédiaire de son conjoint ou de leurs ascendants ou descendants ou de leurs frères et sœurs ;</li><li>lorsqu'il dispose seul de la majorité des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de cette société en vertu d'un accord conclu avec d'autres associés ou actionnaires ;</li><li>ou lorsqu'il y exerce en fait le pouvoir de décision.</li></ul><p>Le contribuable est présumé exercer ce contrôle lorsqu'il dispose, directement ou indirectement, d'une fraction des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux égale ou supérieure à 33,33 % et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne.</p><p>Le contribuable et une ou plusieurs personnes agissant de concert sont considérés comme contrôlant conjointement une société lorsqu'ils déterminent en fait les décisions prises en assemblée générale.</p><p>Le report d’imposition prend fin lorsque certains évènements surviennent. C’est le cas, par exemple, en cas de cession à titre onéreux, de rachat, de remboursement ou de l'annulation des titres reçus en rémunération de l'apport.</p><p>Le report d’imposition prend également fin à l’occasion de la cession à titre onéreux, du rachat, du remboursement ou de l'annulation des titres apportés, si cet événement intervient dans un délai, décompté de date à date, de 3 ans à compter de l'apport des titres.</p><p>Toutefois, il n'est pas mis fin au report d'imposition lorsque la société bénéficiaire de l'apport cède les titres dans un délai de 3 ans à compter de la date de l'apport et prend l'engagement de réinvestir le produit de leur cession, dans un délai porté à 3 ans par la loi de finances pour 2026 (contre 2 ans auparavant), à compter de la date de la cession et à hauteur d'au moins 70 % (au lieu de 60 % auparavant) du montant de ce produit.</p><p>Le non-respect de la condition de réinvestissement met fin au report d'imposition au titre de l'année au cours de laquelle expire le délai de 3 ans (2 ans auparavant) précité.</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 précise que lorsque le produit de la cession est réinvesti dans les conditions prévues, les biens ou les titres concernés doivent être conservés pendant un délai d’au moins 5 ans (12 mois auparavant), décompté depuis la date de leur inscription à l’actif de la société.</p><p>Lorsque le contrat de cession prévoit une clause stipulant le versement d'un ou plusieurs compléments de prix en faveur de la société cédante, le produit de la cession s'entend du prix de cession augmenté desdits compléments de prix perçus. Pour chaque complément de prix perçu, la société dispose d'un nouveau délai de 3 ans (2 ans auparavant) à compter de la date de sa perception pour réinvestir le reliquat nécessaire au maintien du respect du seuil minimal de 70 % (60 % auparavant) du montant du produit de la cession. À défaut, le report d'imposition prend fin au titre de l'année au cours de laquelle le nouveau délai de 3 ans (2 ans auparavant) expire.</p><p>En cas de donation des titres reçus en rémunération de l’apport, lorsque le donataire contrôle, à l’issue de la donation, la société émettrice des titres transmis, la plus-value en report est imposée au nom du donataire :</p><ul><li>en cas de cession, d'apport, de remboursement ou d'annulation des titres dans un délai de 6 ans (5 ans auparavant) à compter de leur acquisition ; ce délai est porté à 11 ans (10 ans auparavant) en cas d'investissement réalisé dans la souscription de parts ou actions de fonds communs de placement à risques, de fonds professionnels de capital-investissement, de sociétés de libre partenariat ou de sociétés de capital-risque ;</li><li>ou lorsque l'une des conditions liées au réinvestissement n'est pas respectée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053508205" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 11)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif" target="_blank">Apport-cession : durcissement du dispositif ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regimeapportcession.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regimeapportcession.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-invalidite-deces-des-independants-du-changement</link><title>Assurance invalidité-décès des indépendants : du changement </title><introduction><![CDATA[<p>La couverture invalidité-décès des travailleurs indépendants évolue en 2026, mais sans changer de visage. Le régime conserve la même ossature, les mêmes grandes prestations et la même logique d’ensemble. Alors, où se situent les nouveautés ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La couverture invalidité-décès des travailleurs indépendants évolue en 2026, mais sans changer de visage. Le régime conserve la même ossature, les mêmes grandes prestations et la même logique d’ensemble. Alors, où se situent les nouveautés ?</p><h2>Invalidité-décès des indépendants : un régime reconduit mais pas inchangé</h2><p>Récemment, un nouveau texte approuve le régime d’assurance invalidité-décès des travailleurs indépendants.</p><p>Cette évolution ne modifie pas en profondeur l’économie générale du dispositif, qui reste globalement inchangée.</p><p>Toutefois, elle s’accompagne néanmoins de quelques ajustements ponctuels, notamment sur les minima de certaines pensions d’invalidité et sur les conditions d’ouverture du capital décès pour certains retraités qui sont réhaussés.</p><p>Ainsi, depuis le 1er avril 2026, le minimum de la pension pour incapacité partielle au métier passe de 494,47 € à 530,21 €.</p><p>En pratique, cela signifie que les assurés concernés ne pourront pas percevoir moins que ce montant minimal, même si le calcul normal de leur pension aboutit à une somme inférieure.</p><p>Idem du côté de la pension versée aux travailleurs indépendants pour invalidité totale et définitive passe de 696,64 € à 747 €, toujours à compter du 1er avril 2026.&nbsp;</p><p>Enfin, toujours depuis avril 2026, les conditions pour verser le capital décès aux proches d’un retraité indépendant sont beaucoup plus simples : on ne regarde plus sa dernière activité, ni un éventuel délai après la retraite, il suffit surtout qu’il ait cotisé assez longtemps, soit 80 trimestres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053762016" target="_blank">Arrêté du 1er avril 2026 portant approbation du règlement du régime d'assurance invalidité-décès des travailleurs indépendants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assurance-invalidite-deces-des-independants-du-changement" target="_blank">Assurance invalidité-décès des indépendants : du changement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_invaliditedeces.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_invaliditedeces.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire</link><title>Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p><h2>Respect des exigences techniques pour les travaux souterrains : derniers détails sur la certification</h2><p>En 2023, la loi relative à l’accélération de la production d’énergie renouvelable posait le principe de la nécessité pour les professionnels réalisant certains travaux liés aux sous-sols de justifier d’une certification attestant de leur respect des exigences techniques nécessaires pour ces travaux. Les prestations concernées sont celles :</p><ul><li>de sondage ou de forage, de création de puits ou d'ouvrages souterrains non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine ;</li><li>de travaux de remise en état exécutés lors de l'arrêt de l'exploitation</li></ul><p>Pour effectuer ces travaux, les professionnels doivent donc disposer d’une certification délivrée par un organisme accrédité permettant de reconnaitre leurs connaissances techniques, leur expérience professionnelle et leur aptitude.</p><p>Cette certification est délivrée pour une durée de 2 ans et est, par la suite, renouvelable par période de 4 ans.</p><p>Si l’organisme agréé constate pendant la durée de validité de la certification que le professionnel certifié n’en respecte plus les exigences, il peut suspendre ou retirer la certification après mise en demeure au professionnel de remédier à la situation.</p><p>L’ensemble des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">conditions</a> liées à l’obtention de cette certification vient d’être publié. De ce fait, l’ensemble du dispositif est ainsi en vigueur depuis le 28 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052184836" target="_blank">Décret no 2025-884 du 2 septembre 2025 relatif aux travaux de sondage ou de forage non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant les modalités de certification prévues aux articles L. 241-2 et R. 241-1 à R. 241-5 du code de l'environnement, le référentiel, les modalités d'audit et les conditions d'accréditation des organismes de certification</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire" target="_blank">Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger</link><title>BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </title><introduction><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p><h2>Bénéfices non commerciaux : vos cotisations sociales payées à l’étranger sont-elles déductibles ?</h2><p>Un ophtalmologue, installé en Belgique où il exerce habituellement son activité, vient effectuer des remplacements en France pendant 3 ans. Comme il en a l’habitude, il déclare l’ensemble de ses revenus en Belgique, y compris ceux tirés de son activité en France.</p><p>Une situation qui attire l’attention de l’administration fiscale… Et pour cause : l’ophtalmologue a exercé en France une activité de médecin ophtalmologiste remplaçant. De fait, la rémunération liée à cette activité est imposable en France dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) au titre de chacune de ces 3 années.</p><p>Ce que ne conteste pas l’ophtalmologue qui demande alors que soient déduites de son bénéfice imposable en France, les cotisations sociales obligatoires au régime de sécurité sociale belge qu’il a payées à raison de l’exercice de sa profession.</p><p>Encore aurait-il fallu que le paiement de ces cotisations soit nécessité par l’exercice de sa profession en France, rétorque l’administration. Ce qui n’est pas prouvé ici, selon elle…</p><p>Sauf que ces cotisations sociales revêtent un caractère obligatoire, constate le juge. Dès lors, leur déduction fiscale sur les BNC de l’ophtalmologue imposables en France ne peut pas être refusée.</p><p>Le juge ajoute, en outre, qu’est sans cette incidence le fait que ces cotisations ont déjà été déduites du résultat de l’ophtalmologue qui a été imposé en Belgique.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que les cotisations à un régime obligatoire, et plus largement les cotisations imposées par des règles professionnelles, sont des dépenses qui, par leur nature, sont en lien nécessaire avec l’activité professionnelle.</p><p>Une précision importante est apportée ici : la déductibilité de ces cotisations vaut même si elles ont été payées à l’étranger par une personne dont les revenus sont imposables en France.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742154?init=true&amp;page=1&amp;query=500362&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 500362</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger" target="_blank">BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BNCdeductionsociales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-15</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BNCdeductionsociales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/perte-du-droit-de-sejour-quelle-prise-en-charge-des-frais-de-sante</link><title>Perte du droit de séjour : quelle prise en charge des frais de santé ? </title><introduction><![CDATA[<p>La perte du droit au séjour peut désormais entraîner un nouveau point de départ pour le maintien de la prise en charge des frais de santé : il faut désormais tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi de son retrait. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La perte du droit au séjour peut désormais entraîner un nouveau point de départ pour le maintien de la prise en charge des frais de santé : il faut désormais tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi de son retrait. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Une évolution de la prise en charge des frais de santé en cas de perte du droit de séjour</h2><p>Rappelons que la perte du titre ou du document de séjour justifiant la régularité du séjour n’emporte pas nécessairement une interruption immédiate de la prise en charge des frais de santé.</p><p>En effet, pour certains assurés étrangers, le Code de la sécurité sociale prévoit en effet un maintien temporaire de ces droits. Mais les modalités de ce maintien ont évolué : désormais, il faut tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi, de son possible retrait.</p><p>Ces règles concernent certaines personnes qui ne sont pas ressortissantes d’un État membre de l’Union européenne, partie à l’accord sur l’Espace économique européen, ou de la Confédération suisse.</p><p>Ainsi, et jusqu’alors, les droits ne pouvaient pas être fermés avant la fin du 6e mois suivant la date d’expiration du titre ou du document de séjour. Autrement dit, le maintien des droits était apprécié à compter de la seule date d’expiration.</p><p>Désormais, et depuis le 1er avril 2026, le Code de la sécurité sociale prévoit que ce délai court non seulement à compter de la date d’expiration du titre ou du document, mais aussi, nouveauté, à compter de sa date de retrait.</p><p>Par ailleurs, un autre changement a aussi vu le jour : jusqu’à maintenant il était prévu auparavant une dérogation en cas de mesure d’éloignement administrative devenue définitive.</p><p>Dans ce cas, les droits pouvaient être fermés dès la fin du 2e mois suivant l’expiration du titre ou du document. Cette dérogation a été supprimée du Code de la sécurité sociale, dans sa version en vigueur depuis le 1er avril 2026.</p><p>La règle nouvelle est donc celle d’un maintien des droits jusqu’à la fin du 6e mois suivant l’expiration ou le retrait du titre ou du document, sous réserve des autres cas de fermeture prévus par le texte.</p><p>Notez toutefois que, pour les personnes déjà visées par une mesure d’éloignement avant le 1er avril 2026, l’ancienne règle continue de s’appliquer, avec à la clé une possible fermeture des droits dès la fin du 2e mois suivant l’expiration du titre de séjour.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734331" target="_blank">Décret no 2026-226 du 30 mars 2026 modifiant les conditions de prise en charge des frais de santé pour les assurés qui cessent d'avoir une résidence régulière en France</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/perte-du-droit-de-sejour-quelle-prise-en-charge-des-frais-de-sante" target="_blank">Perte du droit de séjour : quelle prise en charge des frais de santé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraissanteetrangers.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraissanteetrangers.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees</link><title>Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</title><introduction><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p><p>De nouveaux types de bâtiments doivent satisfaire aux exigences de performances énergétiques</p><p>Tant par sa construction que par son usage, l’immobilier est un secteur qui concentre de nombreux enjeux en ce qui concerne l’optimisation des consommations énergétiques.</p><p>Afin de répondre à ces enjeux, des exigences sont mises en place concernant les performances énergétiques que doivent atteindre certaines typologies de bâtiments.</p><p>De nombreuses nouvelles exigences techniques seront attendues pour les nouvelles constructions de bâtiments ou de parties de bâtiments pour lesquels une demande de permis de construire ou une déclaration préalable sera déposée à partir du 1er mai 2026. Cela concernera les projets de construction :</p><ul><li>de médiathèques et bibliothèques ;</li><li>de bâtiments d’enseignement atypiques ;</li><li>de bâtiments universitaires d’enseignement et de recherche ;</li><li>d’hôtels ;</li><li>d’établissements d’accueil de la petite enfance ;</li><li>de restaurants ;</li><li>de commerces ;</li><li>de vestiaires seuls ;</li><li>d’établissements sanitaires avec hébergement ;</li><li>d’établissements de santé ;</li><li>d’aérogares ;</li><li>d’établissements sportifs.</li></ul><p>Dans certaines hypothèses, les nouvelles constructions ne seront, par exception, pas concernées. C’est le cas des constructions :</p><ul><li>de bâtiments ou de parties de bâtiments qui, en raison de contraintes spécifiques liées à leur usage, doivent garantir des conditions particulières de température, d'hygrométrie ou de qualité de l'air et nécessitant, de ce fait, des règles particulières ;</li><li>de bâtiments temporaires ;</li><li>ou extensions de bâtiments inférieures à 50m2 ;</li><li>ou extensions de bâtiments d'une surface cumulativement inférieure à 150 m2 et inférieure à 30 % de la surface des locaux existants.</li></ul><p>Les objectifs poursuivis par l’application de ces nouvelles exigences sont les suivants :</p><ul><li>l'optimisation de la conception énergétique du bâti indépendamment des systèmes énergétiques mis en œuvre ;</li><li>la limitation de la consommation d'énergie primaire ;</li><li>la limitation de l'impact sur le changement climatique associé à ces consommations ;</li><li>la limitation de l'impact des composants du bâtiment sur le changement climatique ;</li><li>la limitation des situations d'inconfort dans le bâtiment en période estivale.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053378848" target="_blank">Décret no 2026-16 du 15 janvier 2026 relatif aux exigences de performance énergétique et environnementale des constructions de bâtiments d'activités tertiaires spécifiques et de bâtiments à usage industriel et artisanal en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees" target="_blank">Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exigenceperformances.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exigenceperformances.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites</link><title>Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p><h2>Contribution pour l’aide juridique : quand est-elle due ?</h2><p>Afin de participer au financement de l’aide juridictionnelle, depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou une action devant le conseil des prud’hommes en première instance doit acquitter un montant de 50 € qui correspond à la contribution pour l’aide juridique.</p><p>Cette contribution est obligatoire : ainsi, la personne à l’initiative de l’instance doit justifier, au moment du dépôt de sa requête ou de l’assignation, le paiement d’un timbre fiscal, dont l’achat se fait ici, sous peine de voir sa demande rejetée pour irrecevabilité.</p><p>Pour autant, cette contribution n’est pas systématique. Ainsi, elle n’est pas due par les personnes bénéficiaires de l'aide juridictionnelle et par l’État.</p><p>Elle n’est pas, non plus, due dans les procédures :</p><ul><li>introduites devant la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions qui, pour rappel, statue sur les demandes d’indemnisation des victimes d’infractions pénales qui ne peuvent être indemnisées d’une autre façon) ;</li><li>introduites devant :<ul><li>le juge des enfants ;</li><li>le juge des libertés et de la détention ;</li><li>le magistrat du siège du tribunal judiciaire chargé du contrôle des mesures privatives et restrictives de libertés prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de la santé publique ;</li><li>le juge des tutelles ;</li></ul></li><li>relatives au traitement des situations de surendettement des particuliers ;</li><li>relatives au redressement et liquidation judiciaires ;</li><li>d’ordonnances de protection des victimes de violence ;</li><li>relatives aux omissions d’une personne sur une liste électorale ;</li><li>d’injonction de payer, y compris l’opposition à l’ordonnance portant injonction de payer ;</li><li>introduites devant le juge aux affaires familiales afin de faire homologuer une convention organisant les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.</li></ul><p>Si ces grandes lignes sont connues depuis la loi de finances pour 2026, de nouvelles précisions ont été apportées. Ainsi, la contribution n’est pas non plus due :</p><ul><li>pour les demandes formées, instruites ou jugées sans frais ;</li><li>pour les procédures engagées par le ministère public.</li></ul><p>De plus, si la contribution est due lors de l’introduction de l’instance, elle ne l’est pas lorsque la demande intervient dans le cadre d'instances successives liées à un même litige devant la même juridiction. L’objectif de cette exception est d’éviter qu’une personne ne paye plusieurs fois 50 € dans un même litige. La liste des demandes exonérées est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000024603412" target="_blank">ici</a>.</p><p>De même, les procédures qui ne constituent pas une instance et les procédures ou demandes incidentes ne font pas l’objet de contribution.</p><h2>Contribution pour l’aide juridique impayée : quelles conséquences ?</h2><p>En cas de non-paiement de la contribution pour l’aide juridique, la demande déposée est irrecevable. Pour autant, cette irrecevabilité ne frappe pas automatiquement la demande dès sa constatation.</p><p>Si une personne ne paie pas sa contribution, le greffe lui envoie une demande de régularisation dans le mois qui suit la demande.</p><p>Si la personne ne régularise pas sa situation, le juge constate d’office l'irrecevabilité de la demande. Notez que l’adversaire ne peut pas se prévaloir de cette irrecevabilité.</p><p>En cas de demande d’aide juridictionnelle, 3 cas sont possibles :</p><ul><li>la personne a reçu la décision lui accordant l’aide juridictionnelle, dans ce cas elle ne paie pas la contribution et joint la décision à sa demande ;</li><li>la personne n’a pas encore reçu la décision, elle ne paie pas la contribution et joint la copie de sa demande ;</li><li>l’aide juridictionnelle est caduque, rejetée ou retirée, la personne doit payer sa contribution dans le mois suivant, selon le cas :<ul><li>la notification de la caducité ;</li><li>la date à laquelle le rejet ou le retrait est devenu définitif.</li></ul></li></ul><p>Dans les instances pour lesquelles la contribution pour l'aide juridique est exigible depuis le 1er mars 2026, l'irrecevabilité pour défaut d'acquittement suite à l'absence de régularisation dans le délai légal ne peut être prononcée qu'à partir du 9 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773242?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-250&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-250 du 7 avril 2026 relatif à la contribution pour l'aide juridique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites" target="_blank">Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-14</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestation-sociales-revalorisation-au-1er-avril-2026</link><title>Prestation sociales : revalorisation au 1er avril 2026 </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er avril 2026, le montant de plusieurs prestations sociales a augmenté. Objectif : mieux tenir compte de l’évolution du coût de la vie et, pour certaines aides, de renforcer le soutien aux personnes aux revenus modestes. Panorama de ces revalorisations…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er avril 2026, le montant de plusieurs prestations sociales a augmenté. Objectif : mieux tenir compte de l’évolution du coût de la vie et, pour certaines aides, de renforcer le soutien aux personnes aux revenus modestes. Panorama de ces revalorisations…</p><h2>L’allocation de solidarité spécifique, l’allocation temporaire d’attente et l’allocation équivalent retraite : des hausses pour certains demandeurs d’emploi</h2><p>L’allocation de solidarité spécifique (ASS) est une prestation sociale qui vise à garantir un revenu minimal à certains demandeurs d’emploi arrivés en fin de droits.</p><p>Depuis le 1er avril 2026, son montant mensuel est désormais revalorisé à hauteur de 584,4 € pour un mois de 30 jours, dans l’hypothèse d’un allocataire seul ne disposant pas d’autres ressources. Ce montant s’élève à 292,50 € à Mayotte depuis cette même date.</p><p>De son côté, l’allocation temporaire d’attente (ATA), qui soutient, dans certaines situations particulières, des personnes ne bénéficiant pas encore d’une autre allocation de remplacement, s’élève désormais à 13,73 € par jour, contre 13,62 € auparavant.</p><p>Enfin, l’allocation équivalent retraite (AER), qui assure un revenu à certains anciens demandeurs d’emploi proches de la retraite, atteint 42,12 € par jour depuis le 1er avril 2026, contre 41,79 € jusque-là.</p><h2>Le revenu de solidarité active : un minimum de ressources revalorisé, mais pas seulement</h2><p>Le revenu de solidarité active (RSA) garantit un minimum de ressources aux personnes disposant de faibles revenus. Le RSA a également pour fonction de fixer le seuil de rémunération totalement insaisissable en cas de saisie sur salaire.</p><p>Ainsi, lors d’une saisie des rémunérations, une somme au moins égale au montant du RSA pour une personne seule doit rester à la disposition du salarié.&nbsp;</p><p>Il a, lui aussi, été revalorisé depuis le 1er avril 2026. Pour une personne seule, son montant forfaitaire passe ainsi à 651,69 € par mois, contre 646,52 € auparavant.</p><p>Ce montant reste la base de calcul du RSA effectivement versé, selon les ressources du foyer et sa composition.</p><p>Notez qu’à Mayotte et toujours depuis le 1er avril 2026, le RSA pour une personne seule y est fixé à 325,85 € par mois.</p><h2>La prime d’activité : un soutien renforcé pour les travailleurs aux revenus modestes</h2><p>Rappelons que la prime d’activité a pour objet de compléter les revenus des personnes exerçant une activité professionnelle lorsque leurs ressources restent modestes. Son montant a également été revalorisé depuis le 1er avril 2026.</p><p>Pour une personne seule, sans enfant, la prime d’activité s’établit désormais à 638,28 € par mois, contre 633,21 € auparavant.</p><p>Notez que l’augmentation exceptionnelle du montant de la prime d’activité prévue par la loi de finances pour 2026, d’un montant de 50 € par mois et par bénéficiaire en moyenne, s’appliquera progressivement à partir du 1er avril 2026.</p><p>Là encore, Mayotte se distingue : depuis le 1er avril 2026, le montant forfaitaire de la prime d’activité pour un foyer composé d’une seule personne y est fixé à 319,14 € par mois.</p><h2>L’allocation aux adultes handicapés et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé : revalorisation et règles assouplies</h2><p>L’allocation aux adultes handicapés (AAH), qui assure un minimum de ressources aux personnes en situation de handicap, est portée depuis le 1er avril 2026 à 1 041,59 € par mois, contre 1 033,32 € auparavant.</p><p>À Mayotte, le montant applicable demeure spécifique : depuis le 1er avril 2026, l’AAH y est fixée à 518,73 € par mois. L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), qui aide les familles assumant la charge d’un enfant en situation de handicap, a elle aussi évolué depuis le 1er avril 2026.</p><p>Son montant de base atteint désormais 153,01 € par mois (contre 151,80 € jusqu’alors).</p><p>Mais la nouveauté ne porte pas seulement sur son montant : dans certaines situations, l’allocation peut désormais être accordée sans limitation de durée.</p><p>Sont concernés certains enfants dont le taux d’incapacité est au moins égal à 50 % et inférieur à 80 %, lorsqu’aucune amélioration de leur état n’est attendue.</p><p>L’objectif est de simplifier les démarches des familles et d’éviter la lourdeur administrative de renouvellements perpétuels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733811" target="_blank">Décret no 2026-219 du 30 mars 2026 revalorisant l'allocation de solidarité spécifique, l'allocation temporaire d'attente et l'allocation équivalent retraite</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733826" target="_blank">Décret no 2026-220 du 30 mars 2026 portant revalorisation du montant forfaitaire du revenu de solidarité active</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733839" target="_blank">Décret no 2026-221 du 30 mars 2026 portant revalorisation du montant forfaitaire du revenu de solidarité active à Mayotte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733855" target="_blank">Décret no 2026-222 du 30 mars 2026 portant revalorisation légale et exceptionnelle de la prime d'activité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053733869" target="_blank">Décret no 2026-223 du 30 mars 2026 portant revalorisation du montant forfaitaire de la prime d'activité à Mayotte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734339" target="_blank">Décret no 2026-227 du 30 mars 2026 portant simplification des conditions d'attribution de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053734356" target="_blank">Décret no 2026-229 du 30 mars 2026 portant revalorisation de l'allocation aux adultes handicapés</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053734364" target="_blank">Décret no 2026-230 du 30 mars 2026 portant revalorisation de l'allocation pour adulte handicapé à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestation-sociales-revalorisation-au-1er-avril-2026" target="_blank">Prestation sociales : revalorisation au 1er avril 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prestationsociales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prestationsociales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-du-nouveau-pour-les-primo-entrants</link><title>Chômage : du nouveau pour les primo-entrants</title><introduction><![CDATA[<p>Les conditions d’accès à l’assurance chômage ont été aménagées pour certains demandeurs d’emploi depuis le 1er avril 2026. Des conditions de durée d’affiliation qui s’assouplissent ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les conditions d’accès à l’assurance chômage ont été aménagées pour certains demandeurs d’emploi depuis le 1er avril 2026. Des conditions de durée d’affiliation qui s’assouplissent ?</p><h2>Assurance chômage : la condition d’affiliation des primo-entrants abaissée à 5 mois</h2><p>Prévue par la convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024, la baisse de la condition minimale d’affiliation pour les primo-entrants n’avait pu être agréée une première fois fin 2024, faute de base légale suffisante.</p><p>C’est désormais chose faite : agréée par arrêté du 28 mars 2026, la mesure est applicable depuis le 1er avril 2026.</p><p>Les primo-entrants ici concernés désignent les demandeurs d’emploi qui n’ont pas bénéficié d’une admission à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (« allocation chômage »), au cours des 20 années précédant leur inscription et qui ont été privés involontairement de leur précédent emploi.</p><p>Pour eux, la condition minimale d’affiliation, c’est-à-dire la durée minimale de travail exigée pour pouvoir ouvrir des droits au chômage, est désormais fixée à 108 jours travaillés ou 758 heures travaillées, soit 5 mois d’activité contre 6 jusqu’alors.</p><p>Cette durée doit avoir été accomplie au cours des 24 mois précédant la fin du contrat de travail, ou des 36 derniers mois pour les personnes âgées d’au moins 55 ans.</p><p>Dans un souci de coordination, la durée minimale d’indemnisation, à savoir la période minimale pendant laquelle le demandeur d’emploi peut percevoir l’allocation chômage est, elle aussi, revue à la baisse. Elle est ramenée à 152 jours, contre 182 jusqu’alors, pour les demandeurs d’emploi concernés.</p><p>Cette même durée minimale s’applique également à ceux qui remplissent leur condition d’affiliation uniquement grâce à un ou plusieurs contrats saisonniers.</p><p>Cet assouplissement s’applique à tous les demandeurs d’emploi dont la privation volontaire d’emploi est intervenue depuis le 1er avril 2026.</p><p>Notez que, pour les travailleurs saisonniers, l’abaissement de la condition d’affiliation avait, quant à elle, déjà été agréé en 2024 et s’applique déjà depuis le 1er avril 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053728118" target="_blank">Décret no 2026-214 du 28 mars 2026 relatif à la durée minimale d'indemnisation des demandeurs d'emploi par le régime d'assurance chômage</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053728131" target="_blank">Arrêté du 28 mars 2026 portant agrément des dispositions de la convention du 15 novembre 2024 relative à l'assurance chômage et ses textes associés concernant l'indemnisation des demandeurs d'emploi « primo-entrants »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chomage-du-nouveau-pour-les-primo-entrants" target="_blank">Chômage : du nouveau pour les primo-entrants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageprimoentrants.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chomageprimoentrants.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir</link><title>Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </title><introduction><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p><h2>Biens sans maître : une meilleure information</h2><p>La simplification de la gestion des successions passe par une meilleure transmission et publication des informations relatives aux successions vacantes et aux biens « sans maître ».</p><p>Ainsi, du point de vue des pouvoirs publics, l'administration fiscale doit maintenant transmettre au maire ou au président de l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, à leur demande, les informations nécessaires à la mise en œuvre de la procédure d'acquisition des biens « sans maître ».</p><p>Cela concerne, d’une part, les immeubles faisant partie d’une succession ouverte depuis plus de 30 ans (ou 10 ans sous certaines conditions) où aucun successible ne s'est présenté et pour lesquels la commune justifie d'un doute légitime sur l'identité ou sur la vie du propriétaire.</p><p>Pour rappel, ce délai d’ouverture de la succession est ramené à 10 ans lorsque l’immeuble se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d'une grande opération d'urbanisme ;</li><li>d'une opération de revitalisation de territoire ;</li><li>d’une zone France ruralités revitalisation ;</li><li>d’un quartier prioritaire de la politique de la ville.</li></ul><p>Cette transmission d’informations concerne, d’autre part, les immeubles qui n'ont pas de propriétaire connu et dont les taxes foncières n’ont pas été payées depuis plus de 3 ans (ou acquittées par un tiers).</p><h2>Successions vacantes : le rôle de la DNID renforcé</h2><p>Lorsqu’une succession est vacante, sous réserve que le juge soit saisi en ce sens, c’est la Direction nationale d’intervention domaniale (DNID) qui en assure la gestion. Pour rappel, une succession est considérée comme vacante lorsque :</p><ul><li>personne ne réclame la succession et qu’il n'y a pas d'héritier connu ;</li><li>tous les héritiers connus ont renoncé à la succession ;</li><li>les héritiers connus n'ont pas opté, de manière tacite ou expresse, après l'expiration d'un délai de 6 mois depuis l'ouverture de la succession.</li></ul><p>La gestion de la succession fait, au fur à mesure de son déroulé, l’objet d’une publicité régulière.</p><p>Ainsi, la loi élargit les modalités de publicité : en parallèle à leur publication par la presse ou par un service de presse en ligne d’annonces légales, la publicité peut également être assurée sur le site internet de la DNID. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>l’ordonnance de curatelle du juge qui désigne la DNID comme curateur de la succession vacante ;</li><li>l’avis au tribunal, par le curateur, de l’établissement de l’inventaire estimatif de l’actif et du passif de la succession ;</li><li>le projet de règlement du passif établi par la DNID ;</li><li>le dépôt du compte établi par la DNID afin de retracer les opérations réalisées.</li></ul><p>De plus, les pouvoirs de la DNID, en tant que curateur, sont élargis.</p><p>En effet, jusqu’à présent, la DNID ne pouvait vendre les immeubles d’une succession qu’à la condition que la vente des biens meubles soit insuffisante pour apurer le passif.</p><p>La logique applicable aujourd’hui est assouplie : la DNID pourra vendre aussi bien les meubles que les immeubles afin d’apurer le passif. Autrement dit, la hiérarchisation entre les 2 types de biens disparaît puisqu’il n’est plus nécessaire que le fruit de la vente des meubles soit insuffisant pour vendre un immeuble.</p><p>Notez que, dans ce cadre, la DNID pourra mandater quelqu’un afin de signer un acte de vente.</p><h2>Sortie de l’indivision : le rôle du juge renforcé</h2><p>Les pouvoirs du juge sont également élargis.</p><p>Ainsi, en cas d’urgence et lorsque l’intérêt commun le justifie, il peut autoriser un indivisaire à conclure seul l’acte de vente d'un bien indivis.</p><p>De même, le champ du partage judiciaire est élargi. Le juge peut ainsi recevoir des demandes tendant à la liquidation, au partage et au règlement des indivisions, mais également des intérêts patrimoniaux des époux, des personnes liées par un pacte civil de solidarité et des concubins.</p><p>Concernant le partage, une demande peut être faite en ce sens :</p><ul><li>si l'un des indivisaires refuse de consentir au partage amiable ;</li><li>en cas de contestations sur la manière de procéder ou de terminer ledit partage ;</li><li>lorsque le partage amiable n'a pas été autorisé ou approuvé par le juge en présence d’un indivisaire absent, hors d’état de manifester sa volonté ou défaillant.</li></ul><p>Concernant les autres demandes, le partage judiciaire peut être demandé :</p><ul><li>en cas de complexité des opérations de liquidation, malgré l'absence d'indivision entre les parties ;</li><li>lorsque, en cours d'instance, il apparaît qu'il n'existe pas ou plus d'indivision entre les parties.</li></ul><h2>Assainissement cadastral : des nouveautés pour la Corse</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, à condition de posséder le bien en question de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette prescription acquisitive est normalement de 30 ans ou, par exception et sous conditions, de 10 ans.</p><p>Pour un immeuble en Corse, un acte notarié de notoriété constatant une possession répondant aux conditions de la prescription acquisitive fait foi de la possession sauf preuve contraire.</p><p>Il est prévu que cet acte ne peut être contesté que dans un délai de 5 ans à compter de la dernière des publications de cet acte.</p><p>La loi a modifié ces modalités de publicité. Ainsi, le délai commence à courir à compter de la dernière des publications de l’acte par voie d'affichage dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien, sur un site internet et au service de la publicité foncière.</p><p>Si une indivision est constatée dans ces circonstances, des règles de majorité particulières s’appliquent. Ainsi, le ou les indivisaires titulaires de plus de la moitié des droits indivis, et non des 2/3 comme c’est le cas en règle générale, peuvent :</p><ul><li>effectuer les actes d'administration relatifs aux biens indivis ;</li><li>donner à l'un ou plusieurs des indivisaires ou à un tiers un mandat général d'administration ;</li><li>vendre les meubles indivis pour payer les dettes et charges de l'indivision ;</li><li>conclure et renouveler les baux autres que ceux portant sur un immeuble à usage agricole, commercial, industriel ou artisanal.</li></ul><p>De même, il faut réunir le consentement du ou des indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis afin d’effectuer tout acte qui ne relève pas de l'exploitation normale des biens indivis et pour effectuer tout acte de disposition autre que la vente des meubles pour payer les dettes et les charges.</p><p>Les modalités concrètes de ces actes ont été détaillées.</p><p>Concrètement, le ou les indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis doivent exprimer au notaire leur intention de procéder à la vente ou au partage du bien indivis.</p><p>Dans un délai d'un mois, le notaire doit à la fois :</p><ul><li>faire signifier le projet d'aliénation ou de partage aux autres indivisaires ;</li><li>publier le projet dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien ainsi que par voie d'affichage et sur un site internet.</li></ul><p>Les autres indivisaires ont alors 3 mois à compter de la signification pour s’opposer au projet. Le notaire doit, le cas échéant, constater cette opposition par procès-verbal.</p><p>En cas d’opposition, il revient au juge d’autoriser ou non le projet.</p><p>Pour finir, l'aliénation ou le partage sont opposables à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773159" target="_blank">Loi no 2026-248 du 7 avril 2026 visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir" target="_blank">Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis</link><title>Identification des ovins et des caprins : des mouvements plus suivis</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé des animaux d’élevage et la santé publique, les animaux doivent être individuellement identifiés et suivis dans leurs déplacement. Certaines règles évoluent pour s’adapter aux risques sanitaires…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé des animaux d’élevage et la santé publique, les animaux doivent être individuellement identifiés et suivis dans leurs déplacement. Certaines règles évoluent pour s’adapter aux risques sanitaires…</p><h2>Déplacement des bêtes : des délais plus courts pour les déclarer</h2><p>Comme pour d’autres espèces, chaque ovin ou caprin né en élevage doit faire l’objet d’une identification individuelle par l’attribution d’un numéro national unique.</p><p>Cette identification permet de suivre les mouvements de l’animal et ainsi d’assurer la traçabilité des produits tirés de son élevage.</p><p>Face à l’augmentation du risque sanitaire lié à la propagation dans les pays de l’Est de maladies de catégorie A, normalement absentes d’Europe et nécessitant des réponses sanitaires importantes du fait des risques importants qu’elles font peser sur l’économie, les règles de suivi de ces animaux évoluent.</p><p>En effet, il était, au préalable, prévu que lors de certains déplacements des animaux, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053768208/2026-04-28#LEGIARTI000053768208" target="_blank">informations précises</a> devaient être communiquées sous 7 jours. Dès le 28 avril 2026, ce délai est réduit à 48 heures.</p><p>Cela concerne :</p><ul><li>l’entrée dans une exploitation d’élevage, un marché ou un centre de rassemblement ;</li><li>la sortie d’une exploitation, un marché ou un centre de rassemblement ;</li><li>l’entrée dans un abattoir ;</li><li>le ramassage d’une carcasse.</li></ul><p>Ces informations doivent être transmises soit par une copie ou un double du document de circulation à l’intention du maître d’œuvre de l’identification, soit au moyen d’outils de déclarations informatiques validés par le ministère chargé de l’agriculture.</p><p>Pour l’heure, ce raccourcissement des délais s’appliquera jusqu’au 28 mai 2026 inclus, au-delà, sans nouvelle intervention du Gouvernement, les délais repasseront à 7 jours.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053762000" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 19 décembre 2005 relatif à l'identification des animaux des espèces ovine et caprine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis" target="_blank">Identification des ovins et des caprins : des mouvements plus suivis</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_identificationanimaux.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-13</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_identificationanimaux.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/caisse-des-francais-de-l-etranger-une-evolution-des-cotisations</link><title>Caisse des français de l’étranger : une évolution des cotisations </title><introduction><![CDATA[<p>La cotisation due à la Caisse des Français de l’étranger dépend notamment de l’âge de l’assuré, de son niveau de rémunération ou encore de la couverture souscrite. Depuis le 1er avril 2026, son montant a évolué… Dans quelle mesure ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La cotisation due à la Caisse des Français de l’étranger dépend notamment de l’âge de l’assuré, de son niveau de rémunération ou encore de la couverture souscrite. Depuis le 1er avril 2026, son montant a évolué… Dans quelle mesure ?</p><h2>Depuis le 1er avril 2026, la cotisation forfaitaire a évolué et la hausse de certains contrats a ralenti</h2><p>Pour mémoire, la couverture proposée par la Caisse des Français de l’étranger repose sur une cotisation forfaitaire. En clair, le montant à payer est fixé à partir de critères définis à l’avance.</p><p>Pour les assurés individuels, il tient notamment compte de l’âge, de la composition du foyer et, le cas échéant, du niveau de ressources. Pour les entreprises, il peut aussi varier selon le nombre de salariés couverts.</p><p>En pratique, ce système permet d’adapter le montant réclamé au profil de l’adhérent ou de l’employeur. C’est dans ce cadre que plusieurs nouveaux tarifs sont entrés en vigueur depuis le 1er avril 2026, aussi bien pour certaines adhésions individuelles que pour des salariés couverts via leur entreprise.</p><p>Depuis cette date, plusieurs montants sont donc revus. Pour les adhérents individuels, la cotisation varie selon l’âge, avec de nouveaux barèmes par tranche d’âge.</p><p>Pour les employeurs, elle dépend aussi du niveau de rémunération, avec des montants distincts selon que le salaire atteint le plafond annuel de la sécurité sociale, se situe entre ce plafond et les deux tiers de celui-ci, ou reste en dessous.</p><p>Autre changement à retenir : certains anciens contrats continueront à voir leur cotisation augmenter, mais à un rythme un peu moins soutenu.</p><p>Cela concerne les adhérents qui relevaient encore de l’ancien système de tarification et dont la cotisation est progressivement rapprochée des montants aujourd’hui applicables. Jusqu’à présent, cette hausse annuelle se faisait sur la base d’un taux de 5 %.</p><p>Depuis le 1er avril 2026, ce taux est ramené à 4 %. En clair, la mise à niveau se poursuit, mais de façon un peu plus progressive.</p><p>Notez que ces nouveaux montants ne visent pas seulement les nouvelles adhésions : ils s’appliquent aussi, depuis le 1er avril 2026, aux contrats en cours.</p><p>Toutefois, pour certains anciens adhérents, des<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053732135" target="_blank"> règles transitoires continuent de jouer</a> : le nouveau tarif ne s’applique immédiatement que s’il est plus favorable ; sinon, l’ancienne cotisation reste due, avec une hausse annuelle de 4 % dans la limite prévue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053727148" target="_blank">Arrêté du 6 mars 2026 modifiant l'arrêté du 3 janvier 2019 fixant la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité des assurés volontaires à l'étranger, adhérents à titre individuel à la Caisse des Français de l'étranger, et de la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité et invalidité des employeurs agissant pour le compte des travailleurs salariés et collaborateurs assimilés qu'elles emploient à l'étranger</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053732135" target="_blank">Article 5 de l’Arrêté du 3 janvier 2019 fixant la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité des assurés volontaires à l'étranger, adhérents à titre individuel à la Caisse des Français de l'étranger, et de la cotisation forfaitaire à l'assurance maladie-maternité et invalidité des employeurs agissant pour le compte des travailleurs salariés et collaborateurs assimilés qu'elles emploient à l'étranger</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/caisse-des-francais-de-l-etranger-une-evolution-des-cotisations" target="_blank">Caisse des français de l’étranger : une évolution des cotisations </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assurancevolontaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assurancevolontaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre</link><title>Professionnels de santé des services d’incendie et de secours : quel cadre ? </title><introduction><![CDATA[<p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) emploient des professionnels de santé pour accomplir des missions de soins très diverses qui concernent aussi bien les victimes prises en charge par les sapeurs-pompiers que les sapeurs-pompiers eux-mêmes. Une polyvalence qui s’est construite au fur et à mesure, sans cadre clair…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) emploient des professionnels de santé pour accomplir des missions de soins très diverses qui concernent aussi bien les victimes prises en charge par les sapeurs-pompiers que les sapeurs-pompiers eux-mêmes. Une polyvalence qui s’est construite au fur et à mesure, sans cadre clair…</p><h2>Professionnels de santé : un cadre pour reconnaître leur polyvalence</h2><p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) mobilisent les compétences de médecins, d’infirmiers, de pharmaciens, de vétérinaires et de psychologues.</p><p>Ces professionnels de santé ont un profil un peu particulier puisqu’ils exercent, en particulier les médecins, plusieurs formes de médecine en même temps, à savoir :</p><ul><li>la médecine d’aptitude ;</li><li>la médecine de prévention ;</li><li>la médecine d’urgence pré hospitalière ;</li><li>la médecine générale.</li></ul><p>De plus, ils interviennent non seulement auprès des victimes mais aussi auprès des sapeurs-pompiers, dont les risques professionnels se sont élargis.</p><p>En effet, les sapeurs-pompiers sont exposés, en plus des dangers liés aux interventions, comme la toxicité des fumées, à de nouveaux risques liés, notamment, aux troubles musculosquelettiques et aux risques psycho sociaux dus à l’augmentation des agressions lors des interventions et au volume d’activité.</p><p>Or, cette polyvalence chez les professionnels de santé des SDSIS n’était, jusqu’alors, pas autorisée par la loi. Les pouvoirs publics ont donc voulu instaurer un cadre clair pour l’activité de ces professionnels.</p><p>Sont ainsi définies les missions, qui seront encore détaillées par le Gouvernement, des soignants suivants :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774184?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les médecins</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774186/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les pharmaciens</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774188/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les infirmiers et les cadres de santé</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774190/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les psychothérapeutes et les psychologues</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774192/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les vétérinaires</a>.</li></ul><p>Notez que d’autres professionnels de santé peuvent être engagés en qualité d'experts de sapeurs-pompiers.</p><p>Ce nouveau cadre est applicable également aux personnels de santé civils de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et du bataillon de marins-pompiers de Marseille.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773136" target="_blank">Loi no 2026-247 du 7 avril 2026 relative aux missions des professionnels de santé, vétérinaires, psychothérapeutes et psychologues des services d'incendie et de secours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre" target="_blank">Professionnels de santé des services d’incendie et de secours : quel cadre ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionnelssantepolyvalence.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionnelssantepolyvalence.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite</link><title>Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p><h2>L’étiquette d’une bouteille est-elle une publicité ?</h2><p>Lors d’un évènement festif, un brasseur dispose ses bouteilles de bière sur les lieux pour profiter d’un peu de visibilité.</p><p>Ce qui n’est pas au goût d’une association de lutte contre les addictions : pour elle, il s’agit d’une publicité illégale pour de l’alcool.</p><p>Elle rappelle qu’un cadre limite les possibilités de faire de la publicité pour de l’alcool afin de ne pas trop inciter à sa consommation et préserver la santé publique.</p><p>Et justement, lorsqu’une bouteille est utilisée dans une publicité, les informations qui apparaissent sur son conditionnement doivent rester dans le cadre de ce qui est autorisé et strictement nécessaire à l’information du consommateur, à savoir :</p><ul><li>l’indication du degré volumique ;</li><li>l’origine ;</li><li>la dénomination ;</li><li>la composition ;</li><li>le nom et l’adresse du fabricant, des agents et des dépositaires ;</li><li>le mode d’élaboration ;</li><li>les modalités de vente et de consommation ;</li><li>les références au terroir de production ;</li><li>les distinctions obtenues ;</li><li>les appellations d’origine ou indications géographiques protégées.</li></ul><p>Or, les bouteilles disposées comme publicités ne respectent pas ces limitations pour l’association puisque qu’au-delà des informations autorisées, le conditionnement de la bouteille comporte également plusieurs jeux de mots grivois qui ont pour effet de promouvoir l’effet festif de la consommation d’alcool.</p><p>Mais pour le brasseur, l’association omet un détail important : les limitations évoquées par cette dernière ne valent que lorsque le conditionnement est reproduit sur un support publicitaire.</p><p>Il n’y a ici aucune reproduction puisque ce sont les bouteilles elles-mêmes qui sont présentées à la vue du public.</p><p>Ce que reconnait le juge : le conditionnement d’une bouteille et sa reproduction doivent être distingués Ce qui est interdit sur un support publicitaire ne l’est pas automatiquement sur la bouteille.</p><p>Par conséquent, le brasseur n’a ici pas enfreint les règles relatives à la publicité concernant l’alcool.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053402932?init=true&amp;page=1&amp;query=Pourvoi+n%C2%B0+24-83.474&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 20 janvier 2026, no 24-83474</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite" target="_blank">Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_condictionnementalcool.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_condictionnementalcool.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales</link><title>Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</title><introduction><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Provision pour dépréciation de fonds de commerce : quelques rappels</h2><p>Le fonds de commerce regroupe un ensemble d’éléments, réunis par une entreprise en vue d’exercer une activité commerciale. Il comprend à la fois :</p><ul><li>des éléments corporels (matériel, marchandises) ;</li><li>des éléments incorporels (droit au bail, marques, licences, autorisations administratives) ;</li><li>et un fonds commercial, qui regroupe les éléments non individualisés contribuant à l’activité (clientèle, notoriété, nom commercial, parts de marché, etc.).</li></ul><p>Lorsque la rentabilité de l’activité diminue, la valeur du fonds de commerce peut être affectée. Dans ce cas, une dépréciation peut être envisagée, à l’issue d’un test réalisé non pas élément par élément, mais au niveau global du fonds ou du groupe d’actifs auquel il appartient.</p><p>En pratique, les éléments composant le fonds ne sont généralement pas testés isolément, car ils ne génèrent pas de flux de trésorerie indépendants. Une exception existe toutefois si un actif est destiné à être vendu ou abandonné, ou si sa valeur de marché excède sa valeur comptable.</p><h3>Dépréciation : un principe admis fiscalement sous conditions</h3><p>En principe, une dépréciation du fonds de commerce est fiscalement déductible, à condition :</p><ul><li>qu’elle soit constatée en comptabilité ;</li><li>qu’elle respecte les règles d’évaluation comptables ;</li><li>qu’elle concerne des faits intervenus au cours de l’exercice ;</li><li>que la perte de valeur soit réelle et probable.</li></ul><p>À chaque clôture, l’entreprise doit vérifier s’il existe des indices laissant penser qu’un actif a perdu de la valeur. Ces indices peuvent être :</p><ul><li>externes : évolution défavorable du marché, baisse de la valeur de marché, etc. ;</li><li>internes : dégradation des performances, baisse du chiffre d’affaires, du résultat, de la trésorerie, etc..</li></ul><p>Par exemple, une baisse significative d’activité ou de résultats peut constituer un signal d’alerte. Toutefois, aucun seuil chiffré n’est imposé : une variation de 10 % peut être significative dans certains cas, et pas dans d’autres.</p><p>L’analyse dépend donc du contexte propre à chaque entreprise.</p><p>Lorsqu’un fonds commercial n’est pas amorti, un test de dépréciation doit être réalisé chaque année, même en l’absence d’indice.</p><p>En période de forte instabilité économique, si le risque de perte de valeur est jugé faible (par exemple après une analyse de sensibilité), il est admis de ne pas recalculer la valeur actuelle et de conserver celle retenue précédemment.</p><h3>Réaliser un test de dépréciation</h3><p>Le test consiste à comparer :</p><ul><li>la valeur nette comptable (VNC) ;</li><li>et la valeur actuelle, définie comme la plus élevée entre :<ul><li>la valeur vénale (prix de marché) ;</li><li>la valeur d’usage (flux futurs attendus).</li></ul></li></ul><p>Il est impératif d’examiner les deux valeurs : se limiter à la seule valeur vénale expose à un risque de remise en cause fiscale.</p><p>En pratique, si la valeur vénale est supérieure ou égale à la VNC, aucune dépréciation n’est constatée. Dans le cas contraire, il convient de déterminer la valeur d’usage. La valeur retenue est la plus élevée des deux (vénale ou usage). Si cette valeur est inférieure à la VNC, une dépréciation est constatée.</p><p>L’évaluation repose généralement sur plusieurs approches combinées :</p><ul><li>barèmes sectoriels (pourcentage du chiffre d’affaires ou de l’excédent brut d’exploitation) ; • méthodes des multiples ;</li><li>actualisation des flux de trésorerie ;</li><li>analyse qualitative. Une méthode fondée uniquement sur le chiffre d’affaires est insuffisante : elle ne reflète pas toujours la rentabilité, ni le caractère temporaire d’une baisse d’activité.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Un seuil minimal pour constater une dépréciation ?</h3><p>Aucun seuil chiffré n’est imposé par les textes.</p><p>Même une dépréciation de faible montant peut être comptabilisée dès lors qu’elle résulte d’une évaluation conforme aux règles comptables.</p><p>En pratique, certaines entreprises ne constatent les dépréciations que si elles sont significatives, en application du principe d’importance relative. Cette appréciation dépend :</p><ul><li>de l’impact potentiel sur les décisions des utilisateurs des comptes ;</li><li>et du contexte global de l’entreprise.</li></ul><p>Il n’existe donc aucun pourcentage automatique permettant de déterminer ce qui est significatif.</p><h3>Focus sur une décision récente</h3><p>Dans une affaire récente concernant une officine de pharmacie, une entreprise constate une dépréciation de son fonds de commerce en se fondant sur une baisse de chiffre d’affaires.</p><p>La méthode utilisée ici est la suivante :</p><ul><li>valorisation basée sur un pourcentage du chiffre d’affaires ;</li><li>baisse d’activité d’environ 13 % ;</li><li>dépréciation comptabilisée représentant moins de 10 % de la valeur du fonds.</li></ul><p>La déduction fiscale a été refusée pour deux raisons principales :</p><p>la diminution d’activité n’a pas été considérée comme suffisamment marquée au regard du contexte global (évolution de la structure, rémunération, comparabilité des données) ;</p><p>la valeur vénale reposait uniquement sur un barème sectoriel, sans autre méthode complémentaire.</p><p>Résultat : le juge a considéré que la valeur du fonds n’avait pas réellement diminué.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est qu’une dépréciation doit être solidement justifiée.</p><p>En pratique, il est fortement recommandé :</p><ul><li>de recourir à un professionnel de l’évaluation ;</li><li>de croiser plusieurs méthodes ;</li><li>de documenter précisément les hypothèses retenues.</li></ul><p>Une simple baisse de chiffre d’affaires ne suffit pas à démontrer une perte de valeur. Il faut établir une dégradation durable et significative des perspectives économiques.</p><p>Si la dépréciation n’est pas jugée conforme aux règles comptables :</p><ul><li>elle est rejetée en comptabilité ;</li><li>et donc automatiquement non déductible fiscalement.</li></ul><p>En conclusion, la dépréciation d’un fonds de commerce repose sur une logique globale et rigoureuse :</p><ul><li>identification d’un indice de perte de valeur ;</li><li>évaluation fondée sur plusieurs méthodes ;</li><li>comparaison entre valeur vénale et valeur d’usage ;</li><li>documentation solide.</li></ul><p>En pratique, l’enjeu principal n’est pas le montant de la dépréciation, mais la qualité de la démonstration de la perte de valeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053330646?init=true&amp;page=1&amp;query=23VE02059&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 6 janvier 2026, no 23VE02059</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales" target="_blank">Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depreciationFDC.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depreciationFDC.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026</link><title>Impôt sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !</title><introduction><![CDATA[<p>Comme chaque année, le mois d'avril marque le début de la campagne de déclaration des revenus, selon un calendrier qui diffère selon votre lieu de résidence et selon le mode utilisé pour procéder à cette déclaration. Voici le calendrier complet de la déclaration 2026 des revenus 2025…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme chaque année, le mois d'avril marque le début de la campagne de déclaration des revenus, selon un calendrier qui diffère selon votre lieu de résidence et selon le mode utilisé pour procéder à cette déclaration. Voici le calendrier complet de la déclaration 2026 des revenus 2025…</p><h2>Déclaration des revenus 2025 : jusqu’à quand ?</h2><p>Le service de déclaration en ligne est ouvert depuis le 9 avril 2026 et jusqu’aux dates limites établies par département et par zone, comme suit :</p><ul><li>pour les départements no 01 à 19 et pour les non-résidents : jeudi 21 mai 2026 ;</li><li>pour les départements no 20 à 54 : jusqu’au jeudi 28 mai 2026 ;</li><li>pour les départements no 55 à 974 et 976 : jusqu’au jeudi 4 juin 2026.</li></ul><p>S’agissant des déclarations papier et en cas d’impossibilité de faire cette déclaration en ligne, la date limite expire le mardi 19 mai 2026 (le cachet de La Poste faisant foi).</p><p>Les avis d’imposition sont systématiquement disponibles dans votre espace Finances publiques, même si vous n’avez pas opté pour le « zéro papier ».</p><p>À compter de 2026, la dématérialisation des avis est la règle pour tous et l’envoi des avis d’impôt papier devient optionnelle.</p><p>Si vous avez déclaré vos revenus 2025 en ligne en 2026, vous ne recevrez plus d’avis papier, sauf option contraire formulée dans votre espace Finances publiques lors de la campagne déclarative.</p><p>Vous pourrez, si vous le souhaitez, revenir à l’envoi papier pour les années suivantes, en souscrivant à l’option depuis votre espace en ligne.</p><p>S’il s’avère que vous bénéficierez d’un remboursement d’impôt (si vous avez été trop prélevé en 2025 par rapport au montant de votre impôt effectivement dû), il vous sera directement remboursé sur le compte bancaire connu de l’administration ou, à défaut, par chèque.</p><p>Si vous avez un solde d’impôt à payer, il sera prélevé sur le compte bancaire connu de l’administration :</p><ul><li>en un seul prélèvement en septembre 2026 si le montant est inférieur à 300 € ;</li><li>en 4 prélèvements mensuels (de septembre à décembre) si le montant est supérieur à 300 €.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/les-modalites-de-la-declaration-de-revenus-en-2026" target="_blank">&nbsp;Actualité impots.gouv.fr : « Les modalités de la déclaration de revenus en 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026" target="_blank">Impôt sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_campagnedeclaration.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-10</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_campagnedeclaration.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026</link><title>CNIL : le programme des contrôles pour 2026</title><introduction><![CDATA[<p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est l’autorité publique française chargée de veiller à la protection des données personnelles. À ce titre, elle effectue des contrôles auprès des personnes traitant ces données et chaque année elle décide de porter son attention sur certains sujets précis… Qu’en est-il pour 2026 ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est l’autorité publique française chargée de veiller à la protection des données personnelles. À ce titre, elle effectue des contrôles auprès des personnes traitant ces données et chaque année elle décide de porter son attention sur certains sujets précis… Qu’en est-il pour 2026 ?</p><h2>Protection des données : les sujets brûlants pour l’année 2026</h2><p>Chaque début d’année, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) publie la liste des sujets dont elle fera une priorité lors de ses contrôles auprès des entités traitant des données à caractère personnel.</p><p>En 2025, la CNIL avait décidé de porter son attention sur la question du respect du droit à l’effacement des données.</p><h3>Les opérations de recrutement</h3><p>Pour 2026, la Commission va concentrer ses efforts sur le respect des règles de protection des données à caractère personnel dans le cadre des opérations de recrutement.</p><p>En 2023, la CNIL avait publié un <a href="https://www.cnil.fr/fr/le-guide-du-recrutement" target="_blank">guide</a> à destination des recruteurs, elle entend désormais vérifier l’adhésion des pratiques de ce guide par les personnes concernées. Elle annonce que les grandes entreprises et les cabinets de recrutement seront visés en priorité.</p><h3>Le répertoire électoral unique</h3><p>Le 2e point d’attention de la CNIL concernera l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) puisque la Commission entend contrôler le répertoire électoral unique (REU), un fichier qui permet la gestion des listes électorales.</p><p>Ce fichier est particulièrement sensible puisqu'il contient des informations sur l’ensemble des électeurs français.</p><h3>Les fédérations sportives</h3><p>Comme pour le recrutement, la Commission entend vérifier si les personnes traitant des données personnelles se sont bien approprié ses recommandations.</p><p>C’est pourquoi, après avoir mis de <a href="https://www.cnil.fr/fr/acteurs-et-secteurs/sport-amateur-professionnel-et-de-haut-niveau" target="_blank">nombreuses ressources</a> à la disposition du monde du sport, la CNIL va intensifier ses contrôles auprès des fédérations sportives.</p><p>Les sujets principalement étudiés seront :</p><ul><li>la pertinence des données collectées ;</li><li>la durée de conservation des données ;</li><li>la sécurité mise en place.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Un sujet de contrôle européen</h3><p>Enfin, dernier point sur lequel la CNIL va accentuer ses efforts : l’information et la transparence pour les personnes dont les données sont collectées.</p><p>Ce point d’attention concerne la CNIL mais aussi ses homologues européens, l’objectif étant d’harmoniser les pratiques des différentes autorités de contrôle sur un sujet donné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.cnil.fr/fr/controles-prioritaires-2026" target="_blank">Actualité de la CNIL du 3 avril 2026 : « Les contrôles en 2026 : recrutement, répertoire électoral unique et fédérations sportives »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026" target="_blank">CNIL : le programme des contrôles pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlesCNIL.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlesCNIL.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-du-cse-et-si-le-rapport-n-est-pas-signe</link><title>Expertise du CSE : et si le rapport n’est pas signé ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le CSE d’une entreprise d’au moins 50 salariés peut, dans certains cas, se faire assister par un expert-comptable, dont le coût peut être pris en charge, en tout ou partie, par l’employeur. Mais que se passe-t-il lorsque la lettre de mission ne désigne aucun expert-comptable et que le rapport final n’est pas signé par un expert-comptable : l’employeur peut-il alors refuser d’en supporter le coût ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le CSE d’une entreprise d’au moins 50 salariés peut, dans certains cas, se faire assister par un expert-comptable, dont le coût peut être pris en charge, en tout ou partie, par l’employeur. Mais que se passe-t-il lorsque la lettre de mission ne désigne aucun expert-comptable et que le rapport final n’est pas signé par un expert-comptable : l’employeur peut-il alors refuser d’en supporter le coût ?</p><h2>Pas d’expert-comptable désigné, pas de rapport valable ?</h2><p>Pour mémoire, le CSE d’une entreprise d’au moins 50 salariés peut désigner un expert-comptable pour l’accompagner dans ses missions, notamment dans le cadre des consultations récurrentes et obligatoires.</p><p>Sous certaines conditions, ces expertises peuvent être prises en charge, en tout ou partie, par l’employeur.</p><p>Mais pour ce faire, encore faut-il, que la mission soit réalisée dans le respect des règles propres à la profession d’expert-comptable. À défaut, l’expertise peut être annulée, avec des conséquences financières à la clé.</p><p>Dans une récente affaire, un CSE avait confié à une société d’expertise comptable une mission portant sur la situation économique et financière de l’entreprise, ainsi que sur sa politique sociale, les conditions de travail et l’emploi.</p><p>Mais la lettre de mission ne précisait pas quel expert-comptable était chargé de la mission. Et, au moment du dépôt du rapport final, celui-ci n’était pas signé par un expert-comptable, mais par un intervenant mandaté.</p><p>De quoi remettre en cause la prise en charge financière, considère l’employeur, qui refuse de payer et demande le remboursement d’un acompte déjà versé.</p><p>Non seulement aucun expert n’avait été désigné dans la lettre de mission, mais en plus le rapport n’a pas été, formellement, signé par un expert-comptable. L’employeur n’a donc pas à prendre en charge cette expertise qui s’avère nul, selon lui.</p><p>Ce que conteste l’expert-comptable, qui fait valoir que peu importe que le rapport ait été signé par un expert dès lors que la mission a été réalisé sous sa responsabilité…</p><p>« Insuffisant ! », tranche le juge en faveur de l’employeur : les experts-comptables sont tenus de respecter des dispositions légales, réglementaires et déontologiques qui encadrent leur profession.</p><p>Ils doivent, en toutes circonstances, assumer personnellement la responsabilité de leurs travaux, ce qui suppose notamment l’identification de l’expert-comptable en charge de la mission et la signature du rapport final par celui-ci.</p><p>Faute de désignation dans la lettre de mission et faute de signature du rapport par un expert-comptable, l’expertise est donc annulée.</p><p>Par conséquent, ici, la société d’expertise doit rembourser l’acompte déjà perçu et ne peut pas réclamer le paiement du solde de ses honoraires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053538498?init=true&amp;page=1&amp;query=24-19826&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 11 février 2026, no 24-19826</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-du-cse-et-si-le-rapport-n-est-pas-signe" target="_blank">Expertise du CSE : et si le rapport n’est pas signé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rapportexpert.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rapportexpert.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-des-mesures-prises-par-l-urssaf</link><title>Hausse du carburant : des mesures prises par l’Urssaf  </title><introduction><![CDATA[<p>Face à l’augmentation du prix du carburant et de l’énergie, l’Urssaf propose plusieurs mesures de soutien aux employeurs et aux travailleurs indépendants en difficulté. Panorama des mesures d’assouplissement proposées...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Face à l’augmentation du prix du carburant et de l’énergie, l’Urssaf propose plusieurs mesures de soutien aux employeurs et aux travailleurs indépendants en difficulté. Panorama des mesures d’assouplissement proposées...</p><h2>Prix du carburant : des mesures d’aménagement déployées par l’Urssaf</h2><p>Pour accompagner et soutenir les employeurs et travailleurs indépendants impactés par la hausse du prix du carburant, l’Urssaf a récemment communiqué sur des mesures d’assouplissement du paiement des cotisations.</p><p>C’est dans ce cadre que les employeurs peuvent demander un délai de paiement de leurs cotisations patronales avec un étalement possible sur 12 mois.</p><p>Attention : pour bénéficier de cet étalement, il faut que l’employeur soit à jour du paiement et de la déclaration de l’ensemble de ses cotisations salariales.</p><p>De la même manière, les travailleurs indépendants peuvent eux aussi solliciter un délai de paiement.</p><p>En outre, ils peuvent demander une réduction de leurs cotisations provisionnelles s’ils anticipent une baisse d’activité par rapport à l’année précédente. Le montant sera ensuite régularisé en fonction du revenu réellement perçu.</p><p>Ils peuvent également demander une aide de l’action sociale du CPSTI, mise en œuvre par l’Urssaf.</p><p>Enfin, notez qu’un aménagement spécifique concerne les marins puisque les employeurs de marins peuvent obtenir des délais de paiement pour leurs cotisations patronales, ici encore, à condition d’avoir réglé leurs cotisations salariales.&nbsp;<br><br>Pour les marins également, une remise des majorations de retard sera possible si le plan d’étalement est respecté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/hausse-cout-energie.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Hausse du coût de l’énergie : l’Urssaf aux côtés des entrepreneurs en difficultés », publiée le 30 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-carburant-des-mesures-prises-par-l-urssaf" target="_blank">Hausse du carburant : des mesures prises par l’Urssaf  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carburanturssaf.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carburanturssaf.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe</link><title>TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</title><introduction><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p><h2>Pompes à chaleur air/air : c’est parti pour la TVA à 5,5 %</h2><p>Pour mémoire, relèvent du taux réduit de TVA de 5,5 %, les prestations de rénovation énergétique qui répondent aux conditions suivantes :</p><ul><li>elles sont effectuées dans des locaux achevés depuis au moins 2 ans ;</li><li>les locaux sont affectés ou destinés à être affectés, à l'issue des travaux, à un usage d'habitation ;</li><li>ces prestations portent sur la pose, l'installation, l'adaptation ou l'entretien de matériaux, d'équipements, d'appareils ou de systèmes ayant pour objet d'économiser l'énergie ou de recourir à de l'énergie produite à partir de sources renouvelables par l'amélioration :<ul><li>de l'isolation thermique ;</li><li>du chauffage et de la ventilation ;</li><li>de la production d'eau chaude sanitaire.</li></ul></li></ul><p>Un arrêté conjoint des ministres chargés du Budget, du Logement et de l'Énergie précise la nature et le contenu des prestations, ainsi que les caractéristiques et les niveaux de performance des matériaux, équipements, appareils et systèmes concernés.</p><p>La loi de finances pour 2026 intègre dans cette liste des équipements éligibles au taux de TVA de 5,5 % les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité appréciés sur leur cycle de vie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 92)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe" target="_blank">TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques_0.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques_0.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-panneaux-photovoltaiques-du-nouveau</link><title>TVA et panneaux photovoltaïques : du nouveau ?</title><introduction><![CDATA[<p>La livraison et l’installation de panneaux photovoltaïques bénéficient d’un taux réduit de TVA sous réserve du respect de certaines conditions qui viennent d’évoluer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La livraison et l’installation de panneaux photovoltaïques bénéficient d’un taux réduit de TVA sous réserve du respect de certaines conditions qui viennent d’évoluer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p><h2>TVA à taux réduit pour l’installation de panneaux photovoltaïques : nouvelle condition</h2><p>La TVA est perçue au taux réduit de 5,5 % en ce qui concerne la livraison et l'installation, dans les logements, d'équipements de production d'électricité utilisant l'énergie radiative du soleil d'une puissance inférieure ou égale à 9 kilowatts-crête dont la conception et les caractéristiques répondent aux critères définis par arrêté conjoint des ministres chargés de l'Économie et de l'Énergie permettant d'atteindre tout ou partie des objectifs suivants :</p><ul><li>la consommation d'électricité sur le lieu de production ;</li><li>l'efficacité énergétique ;</li><li>la durabilité ou la performance environnementale.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi de finances pour 2026 ajoute une condition pour bénéficier du taux réduit de TVA.</p><p>Les prestations de pose, d’installation et d’entretien des équipements de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil doivent être réalisées par une personne disposant, au cours de la réalisation de la prestation, d’une certification ou d’une qualification professionnelle en cours de validité correspondant au type d’installation réalisée et à la taille du chantier et répondant aux exigences techniques fixées par arrêté conjoint des ministres chargés du budget et de l’énergie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 94)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-panneaux-photovoltaiques-du-nouveau" target="_blank">TVA et panneaux photovoltaïques : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deductibilite-de-l-amortissement-des-fonds-de-commerce-prolongation</link><title>Déductibilité de l’amortissement des fonds de commerce : prolongation ?</title><introduction><![CDATA[<p>L’amortissement comptable de certains fonds de commerce a exceptionnellement été admis en déduction du résultat imposable de l’entreprise, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025. Qu’en est-il désormais ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’amortissement comptable de certains fonds de commerce a exceptionnellement été admis en déduction du résultat imposable de l’entreprise, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025. Qu’en est-il désormais ?</p><h2>Amortissement des fonds de commerce : prolongation de la déductibilité fiscale</h2><p>Le fonds de commerce est une notion de droit commercial qui ne fait toutefois pas l’objet d’une définition précise.</p><p>Il est toutefois possible de lister les éléments du fonds de commerce en distinguant les éléments incorporels, tels que l’enseigne, le nom commercial, le droit au bail, la clientèle et l’achalandage, ainsi que les droits de propriété intellectuelle, et les éléments corporels, comme le mobilier, le matériel, l’outillage, les marchandises, ainsi que les installations.</p><p>Sur le plan comptable, le fonds commercial étant présumé avoir une durée d’utilisation non limitée, il est en principe non amortissable.</p><p>Cette présomption est toutefois réfragable, c’est-à-dire que l’amortissement comptable du fonds commercial peut être admis lorsque la durée d’utilisation de ce fonds est limitée, au regard de critères physiques, techniques, juridiques ou économiques inhérents à l’utilisation de ce fonds.</p><p>Dans ce cas, le fonds commercial est amorti sur sa durée d’utilisation, ou si celle ci ne peut être déterminée de manière fiable, sur 10 ans.</p><p>Il est donc possible d'amortir comptablement les fonds commerciaux ayant une durée d'utilisation limitée, comme il est aussi admis d’amortir les fonds de commerce acquis par les petites entreprises, c’est-à-dire par les structures qui ne dépassent pas 2 des 3 seuils suivants au titre du dernier exercice clos :</p><ul><li>50 salariés ;</li><li>12 M€ de chiffre d'affaires ;</li><li>6 M€ de total de bilan annuel.</li></ul><p>En principe, les amortissements ainsi comptabilisés ne sont pas fiscalement déductibles du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>Par dérogation et dans le but de soutenir la reprise de l’activité économique suite à la sortie de crise sanitaire, la loi de finances pour 2022 a prévu que, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025, cet amortissement comptable est admis en déduction du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce dispositif pour les fonds acquis jusqu’au 31 décembre 2029. Cette mesure s’applique aux exercices clos à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (Article 13)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deductibilite-de-l-amortissement-des-fonds-de-commerce-prolongation" target="_blank">Fonds de commerce : rebelotte pour la déductibilité des amortissements ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deducbiliteamortissements.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-09</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deducbiliteamortissements.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges</link><title>Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés </title><introduction><![CDATA[<p>Depuis 2004, le secteur du pneumatique fait partie des 21 filières à responsabilité élargie du producteur (REP). Parmi ses objectifs figure, notamment, le développement du rechapage des pneus. Une technique mise sur le devant de la scène dans le cahier des charges des acteurs de la filière…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis 2004, le secteur du pneumatique fait partie des 21 filières à responsabilité élargie du producteur (REP). Parmi ses objectifs figure, notamment, le développement du rechapage des pneus. Une technique mise sur le devant de la scène dans le cahier des charges des acteurs de la filière…</p><h2>Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés</h2><p>Pour rappel, la REP (responsabilité élargie du producteur) repose sur l’idée que les entreprises sont responsables de l’impact environnemental des produits qu’elles mettent sur le marché à toutes les étapes de « vie » du produit.</p><p>Concrètement, les entreprises peuvent :</p><ul><li>soit mettre en place un système individuel pour gérer leurs obligations ;</li><li>soit adhérer à un éco-organisme qui va prendre en charge cette responsabilité en échange d’une éco-contribution.</li></ul><p>De ce point de vue, la filière pneumatique a fixé 4 objectifs principaux :</p><ul><li>assurer un haut taux de collecte ;</li><li>développer de nouvelles voies de recyclage ;</li><li>développer la réutilisation des pneumatiques, notamment via le rechapage ;</li><li>développer le recyclage en boucle fermée.</li></ul><p>Pour rappel, le rechapage est une technique qui consiste à remplacer la bande de roulement usée du pneu pour permettre sa réutilisation.</p><p>Le cahier des charges de la filière à REP des pneus a été modifié en ce sens, mettant en place à la fois un assouplissement des objectifs de rechapage et une aide financière pour son développement.</p><p>Les éco-organismes, qui doivent mettre en œuvre « les actions nécessaires pour au moins atteindre les objectifs annuels de rechapage des pneumatiques usagés relevant de la catégorie des véhicules légers (VL) », voient leurs objectifs revus à la baisse pour 2028.</p><p>Initialement, sur la quantité de pneus mis sur le marché, l’objectif était d’atteindre les 10 % de pneus rechapés en 2028. Finalement, l’objectif est baissé à 5 %.</p><p>En parallèle, les éco-organismes doivent soutenir les opérateurs de rechapage qui mettent sur le marché national des pneumatiques rechapés à condition que les pneumatiques usagés dont ils sont issus ont :</p><ul><li>été collectés sur le territoire national ;</li><li>été rechapés à moins de 1 500 km de leur lieu de collecte. Concernant la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, le critère de 1 500 km peut être déterminé :<ul><li>soit à partir du barycentre géographique du territoire en question ;</li><li>soit à partir du barycentre du territoire hexagonal (46o 29ʹ 38ʺ N, 2o 36ʹ 10ʺ E).</li></ul></li></ul><p>Concrètement, ce soutien prendra la forme d’une aide financière de minimum 6 € par pneumatique usagé mis sur le marché national ayant fait l'objet d'une opération de rechapage.</p><p>Notez que les éco-organismes doivent transmettre au plus tard le 27 avril 2026 aux autorités compétentes leur projet de contrat-type pour accord.</p><p>Ce contrat-type doit, en effet, entrer en vigueur au plus tard le 27 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723090" target="_blank">Arrêté du 25 mars 2026 modifiant les cahiers des charges des éco-organismes et des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie du producteur des pneumatiques annexés à l'arrêté du 27 juin 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges" target="_blank">Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPpneumatique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPpneumatique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embauche-le-test-du-sac-a-main-est-illicite</link><title>Embauche : le test du sac à main est illicite </title><introduction><![CDATA[<p>Faire vider son sac à main à une candidate à un poste en entreprise pour évaluer son sens de l’organisation, une technique de recrutement admise ? Pour le ministère du Travail, interrogé sur ce point par une sénatrice, cette pratique n’a pas sa place en entretien d’embauche…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Faire vider son sac à main à une candidate à un poste en entreprise pour évaluer son sens de l’organisation, une technique de recrutement admise ? Pour le ministère du Travail, interrogé sur ce point par une sénatrice, cette pratique n’a pas sa place en entretien d’embauche…</p><h2>Demander à une candidate de vider son sac en entretien : légal ?</h2><p>Rappelons qu’au cours d’un entretien d’embauche, l’employeur ne peut recueillir que des informations ayant un lien direct avec l’emploi proposé et les aptitudes professionnelles du candidat. En outre, ce dernier doit être informé à l’avance des méthodes d’évaluation ou des tests susceptibles d’être utilisés pendant l’entretien.</p><p>C’est dans ce contexte qu’une sénatrice a récemment interrogé le ministère du Travail au sujet d’une pratique de recrutement contestable : le « test du sac à main ».</p><p>En pratique, certains recruteurs demanderaient à des candidates de montrer le contenu de leur sac afin d’apprécier leur prétendu sens de l’organisation.</p><p>Dans sa réponse, le ministère du Travail rappelle d’abord qu’une telle pratique ne présente aucun lien direct et nécessaire avec l’emploi proposé.</p><p>Le contenu d’un sac à main ne permet pas, à lui seul, d’évaluer les compétences professionnelles d’une candidate. Pour apprécier son sens de l’organisation, l’employeur doit donc recourir à d’autres méthodes, plus pertinentes et moins intrusives.</p><p>Le ministère souligne ensuite qu’une telle demande porte atteinte à la vie privée de la candidate. En effet, un sac à main peut contenir des objets ou des informations strictement personnels, sans aucun rapport avec le poste à pourvoir. Dans ces conditions, imposer à une candidate d’en révéler le contenu constitue une atteinte qui n’est ni justifiée ni proportionnée.</p><p>Enfin, si cette pratique concerne principalement les femmes, ce qui est vraisemblable puisqu’elles sont majoritairement les premières visées, elle pourrait également être qualifiée de discrimination fondée sur le sexe.</p><p>En conclusion, le ministère du Travail estime que le cadre juridique actuel suffit déjà à considérer une telle demande comme illicite. Aucune réforme n’est donc envisagée à ce stade, les textes en vigueur étant jugés suffisamment protecteurs pour interdire ce type de pratique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/base/2025/qSEQ251006270.html" target="_blank">Réponse ministérielle Dumas du 19 février 2026, Sénat, no 06270, « Protection des candidats face aux atteintes à la vie privée en entretien d'embauche »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/embauche-le-test-du-sac-a-main-est-illicite" target="_blank">Embauche : votre sac à main n’est pas un CV !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sacamainembauche.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sacamainembauche.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-quel-reste-a-charge-pour-le-salarie</link><title>Compte personnel de formation : quel reste à charge pour le salarié ?</title><introduction><![CDATA[<p>Les droits inscrits sur le compte personnel de formation (CPF) permettent à son titulaire de financer une formation éligible au CPF. Mais il est prévu que le titulaire du CPF participe au financement de la formation éligible : à quelle hauteur ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les droits inscrits sur le compte personnel de formation (CPF) permettent à son titulaire de financer une formation éligible au CPF. Mais il est prévu que le titulaire du CPF participe au financement de la formation éligible : à quelle hauteur ?</p><h2>Compte personnel de formation : 150 € de reste à charge</h2><p>Pour mémoire, le compte personnel de formation (ou CPF) permet à chaque salarié (ou demandeur d’emploi) d’accumuler des droits à formation tout au long de sa vie professionnelle afin de les utiliser pour financer une formation.</p><p>Ce dispositif sert à financer des formations éligibles qui correspondent, d’une manière générale, aux formations destinées à acquérir un socle de connaissances et de compétences qu'il est utile de maîtriser pour favoriser son insertion professionnelle, à l’acquisition d’un diplôme, à l’accompagnement pour la validation des acquis de l’expérience et, sous conditions, à la réalisation d’un bilan de compétences ou à la préparation des épreuves de certains permis de conduire, etc.</p><p>Ce CPF est abondé à hauteur de 500 € par année de travail, jusqu’à un plafond de 5 000 €. Dans l’hypothèse où la durée de travail est inférieure à la moitié de la durée légale ou conventionnelle, l’alimentation du compte est alors calculée proportionnellement au temps de travail effectué.</p><p>Par principe, le salarié doit participer au financement de la formation suivie grâce à son CPF et ce, même si le compte est suffisamment crédité pour financer intégralement la formation suivie.</p><p>C’est dans ce cadre que le montant forfaitaire de cette participation vient d’être revalorisé à hauteur de 150 €.</p><p>Notez que ce montant concerne toutes les demandes de souscription intervenue après le 2 avril 2026.&nbsp;</p><p>Enfin, rappelons que restent exonérés de ce « reste à charge », les titulaires de CPF qui sont demandeurs d’emploi, qui bénéficient d’un abondement complémentaire de l’employeur, qui mobilise leur compte professionnel de prévention ou qui utilisent l’abondement pour reconversion professionnelle des victimes d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053742996" target="_blank">Décret no 2026-234 du 30 mars 2026 relatif au montant de la participation obligatoire au financement des formations éligibles au compte personnel de formation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/compte-personnel-de-formation-quel-reste-a-charge-pour-le-salarie" target="_blank">Compte personnel de formation : quel reste à charge pour le salarié ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CPF.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CPF.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-declaration-et-de-paiement-est-connu</link><title>Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de déclaration et de paiement est connu</title><introduction><![CDATA[<p>Tous les ans, les entreprises sont tenues de désigner les établissements qu’elles souhaitent faire bénéficier de leur part de taxe d’apprentissage sur la plateforme SOLTéA. Pour 2026, cette campagne déclarative démarre le 26 mai…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Tous les ans, les entreprises sont tenues de désigner les établissements qu’elles souhaitent faire bénéficier de leur part de taxe d’apprentissage sur la plateforme SOLTéA. Pour 2026, cette campagne déclarative démarre le 26 mai…</p><h2>Campagne de la taxe d’apprentissage pour 2026 : tout commence le 26 mai…</h2><p>Pour rappel, SOLTéA désigne la plateforme de répartition du solde de la taxe d’apprentissage qui permet aux employeurs :</p><ul><li>de désigner le ou les établissements éligibles qu’ils ont choisis ;</li><li>de répartir le solde de la taxe d’apprentissage vers ces établissements ;</li><li>d’effectuer le suivi des montants effectivement versés aux établissements.</li></ul><p>Dans ce cadre, les différentes dates clés de la campagne déclarative 2026 du recouvrement et de la répartition du solde de la taxe d’apprentissage, due par les entreprises assujetties, viennent d’être dévoilées.</p><p>Voici ce qu’il faut en retenir :</p><ul><li>ouverture de la plateforme le 26 mai aux entreprises et aux établissements désignés comme bénéficiaires</li><li>la 1re campagne de répartition est fixée aux dates suivantes :<ul><li>ouverture le 26 mai 2026 ;</li><li>clôture le 21 août 2026 ;</li><li>virement des fonds répartis aux établissements bénéficiaires à partir du 1er septembre 2026 ;</li></ul></li><li>la 2nde période de répartition est fixée aux dates suivantes :<ul><li>ouverture le 3 septembre 2026 ;</li><li>clôture le 21 octobre 2026 ;</li><li>virement des fonds répartis aux établissements bénéficiaires à partir du 5 novembre 2026.</li></ul></li></ul><p>Les fonds non répartis seront réaffectés selon les normes réglementaires prévues à partir du 26 novembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.soltea.education.gouv.fr/actualites/campagne-2026-decouvrez-le-calendrier" target="_blank">Actualité de soltea.education.gouv.fr : « Campagne 2026 : découvrez le calendrier », publiée le 1er avril 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-apprentissage-2026-le-calendrier-de-declaration-et-de-paiement-est-connu" target="_blank">Taxe d’apprentissage 2026 : le calendrier de déclaration et de paiement est connu</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calendrierapprentissage.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calendrierapprentissage.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-a-disposition-de-vehicules-avec-chauffeur-tva-a-taux-reduit</link><title>Mise à disposition de véhicules avec chauffeur : TVA à taux réduit ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une société, dont l’activité consiste à mettre à disposition des véhicules de luxe avec chauffeurs, applique à ses clients une TVA au taux réduit de 10 %. Une erreur, selon l’administration fiscale qui rappelle que le taux réduit est réservé aux activités de transport de voyageurs… Ce qui correspond pourtant à son activité, répond la société, qui ne voit pas vraiment où est le problème… Et pour le juge ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une société, dont l’activité consiste à mettre à disposition des véhicules de luxe avec chauffeurs, applique à ses clients une TVA au taux réduit de 10 %. Une erreur, selon l’administration fiscale qui rappelle que le taux réduit est réservé aux activités de transport de voyageurs… Ce qui correspond pourtant à son activité, répond la société, qui ne voit pas vraiment où est le problème… Et pour le juge ?</p><h2>Location de voitures de luxe avec chauffeur : TVA à 10 % ou 20 %</h2><p>Une société, spécialisée dans la location de véhicules de luxe avec chauffeurs, applique à ses clients la TVA au taux réduit de 10 %, comme cela est normalement prévu en matière de transport de voyageurs.</p><p>Suite à un contrôle fiscal, l’administration remet toutefois en cause l’application de ce taux réduit au regard de l’activité de la société qui ne correspond pas, à une véritable activité de transport de voyageurs. De fait, elle fait application de la TVA au taux normal de 20 %.</p><p>Elle rappelle, en effet, que le taux réduit de TVA réservé aux activités de transport de voyageurs n’est applicable aux activités de location de véhicules de luxe avec chauffeurs que si les conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>mise à disposition, avec chauffeur, de véhicules conçus pour le transport de personnes ;</li><li>existence d’un véritable « contrat de transport » au regard :<ul><li>des stipulations relatives à l’assurance et à la responsabilité du propriétaire du véhicule ;</li><li>des conditions concrètes d’exploitation de l’activité : tarification pratiquée et maîtrise du déplacement par le propriétaire du véhicule.</li></ul></li></ul><p>Or, ici, la société facture ses prestations sur une base forfaitaire indépendamment du nombre de kilomètres parcourus par le véhicule loué : un mode de facturation qui n’établit pas, selon l’administration, l’existence d’un véritable « contrat de transport ».</p><p>« À tort ! », conteste la société qui fournit une attestation de son assureur autorisant l'usage transport public de voyageurs pour les véhicules loués avec chauffeur.&amp;</p><p>Une attestation qui ne prouve pas que le contrat d'assurance comporte des stipulations spécifiques liées au transport de personnes, maintient l’administration.&nbsp;</p><p>Ce que confirme le juge pour qui la société, qui ne propose pas un réel « transport de voyageurs », ne peut bénéficier du taux de TVA réduit.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053727679?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 26 mars 2026, no 25LY01286</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-a-disposition-de-vehicules-avec-chauffeur-tva-a-taux-reduit" target="_blank">Mise à disposition de véhicules avec chauffeur : TVA à taux réduit ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvalocationvehicule.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvalocationvehicule.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications</link><title>Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</title><introduction><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p><h2>CEE : précisions sur l’indépendance des organismes d’inspection</h2><p>Le dispositif de Certificat d’économie d’énergie (CEE) oblige les fournisseurs d’énergie à mettre en place une politique d’économie d’énergie.</p><p>À ce titre, il permet le versement de primes CEE au bénéfice des personnes s’engageant dans des travaux permettant de réaliser ces économies.</p><p>Des contrôles doivent être réalisés à l’initiative des fournisseurs d’énergie sur une portion des opérations d’économie d’énergies réalisées.</p><p>Pour les contrôles réalisés sur place, il appartient aux fournisseurs de désigner un organisme d’inspection accrédité pour réaliser l’opération.</p><p>Afin d’éviter au mieux les cas de fraudes aux aides publiques, des conditions prévoient que ces organismes d’inspection doivent réaliser leur mission en toute indépendance. Pour que cet objectif soit atteint, de nouvelles conditions sont entrées en vigueur au 1er avril 2026.</p><p>Ainsi, pour les opérations de contrôles réalisés sur places, l’organisme d’inspection ne peut pas être contrôlé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031564650" target="_blank">directement</a> ou <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006229191" target="_blank">indirectement</a> par :</p><ul><li>le fournisseur d’énergie demandeur du CEE ;</li><li>un mandataire du fournisseur d’énergie chargé d’inciter à la réalisation d’opérations d’économie d’énergie ;</li><li>toute entreprise intervenant dans la conception, la réalisation, l'installation, l'entretien, la fabrication ou la commercialisation des équipements ou services faisant l'objet des contrôles ;</li><li>la même personne morale qui contrôle directement ou indirectement les entreprises cités précédemment.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Bonification des CEE : évolution du calendrier</h3><p>Pour certaines industries très polluantes, il est possible d’obtenir une bonification des CEE obtenus lors d’opérations permettant de remplacer l’utilisation d’énergie fossiles par une solution zéro carbone.</p><p>Cette bonification concerne les opérations réalisés au profit d’entreprises intervenant dans les secteurs de l’aluminium, de l’acier, du ciment et des engrais.</p><p>Pour profiter de cette bonification, les opérations devaient être engagées au plus tard le 31 mars 2026 et achevées au plus tard le 31 décembre 2033 et le devis ou le bon de commande signé comprenant les coûts d'investissement de l'opération, ainsi qu'une attestation de contractualisation de la contribution ou l'engagement écrit du demandeur du CEE, devaient être transmis au pôle national des CEE avant le 15 avril 2026.</p><p>Ce calendrier est revu.</p><p>Désormais, les opérations doivent avoir été engagées au plus tard 30 septembre 2026 et achevés au plus tard le 31 décembre 2033. Le devis ou le bon de commande doivent être transmis au plus tard le 15 octobre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734256" target="_blank">Arrêté du 26 mars 2026 relatif à l'indépendance des organismes d'inspection dans le cadre du dispositif des certificats d'économies d'énergie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734274" target="_blank">Arrêté du 27 mars 2026 modifiant l'article 5-1 de l'arrêté du 29 décembre 2014 relatif aux modalités d'application du dispositif des certificats d'économies d'énergie, concernant la bonification pour les opérations spécifiques industrielles entrant dans le champ d'application du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications" target="_blank">Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CEE.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-08</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CEE.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes</link><title>Prix des carburants : un plan de soutien pour les professionnels impactés…</title><introduction><![CDATA[<p>L’actualité internationale entraîne des conséquences importantes concernant les prix en vigueur des carburants. Ce qui a des impacts financiers importants pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités… Le Gouvernement vient d’annoncer un plan de soutien pour ces entreprises : que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’actualité internationale entraîne des conséquences importantes concernant les prix en vigueur des carburants. Ce qui a des impacts financiers importants pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités… Le Gouvernement vient d’annoncer un plan de soutien pour ces entreprises : que faut-il en retenir ?</p><h2>Crise énergétique : des aides concrètes pour avril 2026</h2><p>La situation au Moyen-Orient entraîne des conséquences très concrètes, même en France. En effet, l’approvisionnement en carburants devenant compliqué, les prix à la pompe connaissent une hausse importante et soudaine.</p><p>Pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités, cela représente une surcharge importante qui vient compromettre leur rentabilité et leur pérennité.</p><p>Par le biais d’un communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances, et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, le Gouvernement annonce réagir immédiatement en mettant en place un plan de soutien à destination des entreprises les plus impactées pour le mois d’avril 2026.</p><p>Ce plan de soutien vient cibler précisément certains secteurs d’activités en fonction de leurs dépendances aux carburants.</p><h3>Pour le secteur du transport routier</h3><p>Pour les entreprises du secteur du transport routier, il est annoncé qu’une aide forfaitaire serait versée selon une enveloppe totale d’environ 50 millions d’euros.</p><p>Cette aide sera offerte aux entreprises qui justifient de difficultés de trésorerie majeures liées à la situation actuelle.</p><p>Elle correspondra au versement d’une somme équivalente à 0,20 € par litre de carburant consommé durant le mois d’avril 2026.</p><p>Un guichet spécialisé sera mis en place afin d’en permettre la demande et le versement. Le Gouvernement communiquera ultérieurement sur la date d’ouverture de ce guichet et les modalités précises du versement de cette aide.</p><p>Le Gouvernement réaffirme à cette occasion sa volonté de promouvoir l’électrification du parc automobile tant professionnel que particulier afin de réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles.</p><h3>Pour le secteur de la pêche</h3><p>Les entreprises du secteur de la pêche seront également accompagnées à hauteur d’une enveloppe globale de 5 millions d’euros.</p><p>Là aussi l’aide sera de 0,20€ par litre de carburant consommé. Elle sera versée sous la forme d’un remboursement sur présentation des factures de carburants pour le mois d’avril 2026.</p><p>Le Gouvernement annonce également vouloir entamer des travaux au niveau de la réglementation européenne afin de promouvoir la décarbonation de la vieillissante flotte de pêche française.</p><h3>Pour le secteur agricole</h3><p>Toujours pour ce mois d’avril 2026, le Gouvernement annonce exonérer de droits d’accise le gazole non routier (GNR) agricole.</p><p>Cet abaissement des taxes, pour un coût estimé à 14 millions d’euros, devrait réduire de façon significative le prix de l’approvisionnement en carburant des exploitants agricoles.</p><p>Le Gouvernement indique également souhaiter une suspension immédiate du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) afin de limiter le coût des importations d’engrais.</p><h3>Des aides à la trésorerie pour l’ensemble des secteurs</h3><p>Des aides relatives à la trésorerie sont également mises en place pour les entreprises des secteurs évoqués :</p><ul><li>report de cotisations sociales sans frais, ni majoration ;</li><li>étalement des échéances fiscales sans frais, ni majoration ;</li><li>prêts « Boost carburants » opéré par Bpifrance : dédié exclusivement aux TPE, il offre des financements de court terme (1 à 3 ans) jusqu'à 50 000 €.<br>&nbsp;</li></ul><h3>De la solidarité inter-filières</h3><p>Le Gouvernement indique également mettre en place plusieurs mesures permettant d’assurer une solidarité entre les entreprises des différents secteurs afin de soutenir les plus impactées :</p><ul><li>mobilisation du Médiateur des entreprises afin de traiter au plus vite les situations de retards de paiements ou de ruptures des relations commerciales entre donneurs d’ordres et fournisseurs et éviter que la situation ne pèse trop sur les plus petits acteurs ;</li><li>encouragement du secteur bancaire à proposer des mesures d’accompagnement et de souplesse pour les entreprises touchées ;</li><li>mobilisation des conseillers départementaux aux entreprises en difficulté (CDED) et des conseillers en restructuration et prévention des difficultés des entreprises (CRP) pour accompagner les dirigeants des entreprises touchées.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/face-a-la-crise-energetique-le-gouvernement-engage-un-plan-de-soutien-immediat-en-faveur-de-lactivite-economique/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 27 mars 2026 : « Face à la crise énergétique, le Gouvernement engage un plan de soutien immédiat en faveur de l’activité économique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes" target="_blank">Prix des carburants : un plan de soutien pour les professionnels impactés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plansoutieneconomie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plansoutieneconomie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions</link><title>Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </title><introduction><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p><h2>Produits et méthodes de dopage : une liste des interdits mise à jour</h2><p>En France, si le dopage est sanctionné pénalement, il en va de même pour toute la chaîne permettant au sportif d’obtenir la substance ou la méthode interdite.</p><p>Concrètement, est punie d'1 an d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende la détention, sans raison médicale dûment justifiée, d'une ou des substances ou méthodes interdites par les pouvoirs publics.</p><p>De même, sont punis :</p><ul><li>la prescription, l'administration, l'application, la cession ou l'offre aux sportifs, sans raison médicale dûment justifiée, des substances ou méthodes interdites ;</li><li>la facilitation de leur utilisation ou l'incitation à leur usage ;</li><li>la production, la fabrication, l'importation, l'exportation, le transport, la détention ou l'acquisition, aux fins d'usage par un sportif, sans raison médicale dûment justifiée, de ces substances et méthodes ;</li><li>la falsification, la destruction ou la dégradation de tout élément relatif au contrôle, à l'échantillon ou à l'analyse.</li></ul><p>Ces infractions sont punies par :</p><ul><li>5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende ;</li><li>ou 7 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende lorsque les faits sont commis<ul><li>en bande organisée ;</li><li>ou à l'égard d'un mineur ;</li><li>ou par une personne ayant autorité sur un ou des sportifs.</li></ul></li></ul><p>Ces substances et méthodes sont énumérées dans une liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">ici,</a> qui vient d’être enrichie.</p><p>Ainsi, a été ajoutée, par exemple, parmi les méthodes interdites, la réinhalation de monoxyde de carbone, à l’exception d’une procédure de diagnostic sous la supervision d'un professionnel médical ou scientifique.</p><p>Notez que la catégorisation reste inchangée avec</p><ul><li>au titre des substances interdites :<ul><li>les agents anabolisants ;</li><li>les hormones peptidiques, les facteurs de croissance, les substances apparentées et mimétiques ;</li><li>les modulateurs hormonaux et métaboliques ;</li><li>les stimulants ;</li></ul></li><li>au titre des méthodes prohibées :<ul><li>la manipulation du sang ou de composants sanguins ;</li><li>la manipulation chimique et physique ;</li><li>le dopage génétique et cellulaire.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant la liste des substances et méthodes dont la détention est interdite en application de l'article L. 232-26 du code du sport</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions" target="_blank">Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dopagesport.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dopagesport.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau</link><title>Plan épargne retraite (PER) : du nouveau ?</title><introduction><![CDATA[<p>Chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant certains dispositifs fiscaux. Cette année ne fait pas exception, plus particulièrement s’agissant du plan épargne retraite qui fait l’objet de modifications. Lesquelles ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant certains dispositifs fiscaux. Cette année ne fait pas exception, plus particulièrement s’agissant du plan épargne retraite qui fait l’objet de modifications. Lesquelles ?</p><h2>Plafond de déduction des versements volontaires réalisés sur un PER : des aménagements à prendre en compte</h2><p>Le plan d’épargne retraite (PER) permet d’épargner tout au long de la vie active pour obtenir, à partir de l’âge de la retraite, un capital ou une rente.</p><p>Ce produit d’épargne est alimenté par les versements volontaires effectués par ses détenteurs et permet de bénéficier d’une déduction fiscale. En effet, les sommes versées sur un PER au cours d’une année sont déductibles des revenus imposables de cette même année, dans la limite d’un plafond global fixé pour chaque membre du foyer fiscal.</p><p>Le titulaire d’un PER, quelle que soit son activité professionnelle, peut déduire ses versements volontaires de son revenu imposable dans une limite égale, pour chaque membre du foyer fiscal, au plus élevé des 2 plafonds suivants :</p><ul><li>10 % des revenus d’activité professionnelle de l’année N 1 nets de frais, retenus dans la limite de 8 fois le montant annuel du PASS (plafond annuel de la Sécurité sociale) de l’année N 1 ;</li><li>10 % du PASS de l’année N 1.</li></ul><p>Dans ce cadre, un particulier peut déduire jusqu'à 10 % de ses revenus professionnels de l'année en cours via des versements sur son PER.</p><p>Si ce plafond de déduction de 10 % n'est pas utilisé au cours d’une année, il est possible de le reporter sur les 3 années suivantes.</p><p>Lorsque les versements volontaires d’une année sont inférieurs à la limite de déduction de l’année en question, la part de déduction non utilisée peut l’être au cours de l’une des 3 années suivantes.</p><p>La loi de finances pour 2026 étend le délai pour utiliser la fraction non utilisée de la déduction fiscale à 5 ans, contre 3 ans auparavant.</p><h3>Fin des avantages fiscaux à l’entrée attachés aux versements effectués à compter de 70 ans sur un PER</h3><p>Certaines sommes issues de l’épargne salariale et en principe imposables sont exonérées d’impôt sur le revenu lorsqu’elles sont affectées par leur bénéficiaire à un PER d’entreprise collectif ou obligatoire (comme les sommes attribuées au titre de la participation, de l’intéressement, etc.).</p><p>En outre, les versements obligatoires du salarié ou de l’employeur sur un PER d’entreprise sont également déduits de l’assiette de l’impôt sur le revenu.</p><p>Lorsque les sommes sont débloquées, la fiscalité applicable varie en fonction de la déductibilité des versements initiaux et du mode de sortie choisi (rente ou capital).</p><p>S’agissant des prestations en rente, les prestations correspondant aux versements déduits se voient appliquer le régime dit des rentes viagères à titre gratuit (RVTG), qui repose sur un prélèvement de l’IR dans les conditions de droit commun appliquées aux pensions, soit une application du barème progressif après abattement de 10 %.</p><p>Les prestations correspondant aux versements non déduits bénéficient en revanche du régime fiscal dit des rentes viagères à titre onéreux (RVTO), une modalité d’imposition avantageuse qui vise à n’appréhender que la fraction de la rente représentative des intérêts produits par le capital postérieurement à sa conversion en rente et qui permet d’exclure du champ de l’impôt sur le revenu la part de la rente réputée couvrir le remboursement du capital.</p><p>Les versements correspondant à l’épargne salariale, qu’ils aient été ou non exonérés d’IR à l’entrée, se voient appliquer le même traitement social et fiscal que les versements volontaires non déduits.</p><p>Les versements obligatoires donnent lieu à la sortie à l’application du régime des RVTG, ainsi qu’au prélèvement de la CSG sur les revenus de remplacement.</p><p>S’agissant des prestations versées en capital, leur fiscalité repose systématiquement, à la différence de la fiscalité appliquée aux rentes, sur une distinction entre la fraction correspondant au cumul des versements effectués en phase d’épargne et la fraction correspondant aux produits générés par ces versements durant la même période. Elle dépend également de l’origine des versements et du recours ou non à la déductibilité.</p><p>Ainsi, en cas de déduction fiscale à l’entrée, les versements en capital sont imposables selon les règles applicables aux pensions de retraite, mais sans application de l’abattement de 10 % propre à cette catégorie et sans possibilité d’opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 %.</p><p>En pratique, la part correspondant aux versements est imposée au barème progressif de l’IR et la part correspondant aux produits de ces versements se voit appliquer le prélèvement forfaitaire unique (PFU), dont le taux est de 30 % (12,8 % au titre de l’IR et 17,2 % au titre des prélèvements sociaux), sauf option pour l’imposition au barème de l’IR.</p><p>Cela concerne les produits issus des versements volontaires, des versements correspondant à l’affectation à un PER de sommes issues de l’épargne salariale lorsque ces versements n’ont pas été exonérés et des versements obligatoires dans le cas du rachat en capital des rentes de faible montant.</p><p>La loi de finances pour 2026 supprime les avantages fiscaux à l’entrée attachés aux versements effectués à compter de 70 ans sur un plan d’épargne retraite (PER) : les sommes versées après cet âge ne sont plus déductibles du revenu imposable.</p><p>Corrélativement à cette absence de déduction, la fiscalité applicable aux prestations issues de ces versements est alignée sur celle applicable aux prestations correspondant à des versements n’ayant pas ouvert droit à un avantage fiscal, notamment les versements volontaires non déduits du revenu global.</p><p>Les prestations en capital sont ainsi exonérées à hauteur des versements réalisés à compter de 70 ans, les produits correspondants étant soumis au prélèvement forfaitaire unique. Les prestations servies sous forme de rente relèvent du régime des rentes viagères à titre onéreux, la fraction imposable à l’impôt sur le revenu étant limitée à 30 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 10)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau" target="_blank">Plan épargne retraite (PER) : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_planepargneretraite.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_planepargneretraite.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions</link><title>Loueur en meublé non professionnel : nouvelles règles, nouvelles précisions</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a profondément réformé la fiscalité applicable aux loueurs en meublé non professionnels (LMNP) lors de la revente de biens immobiliers. Une réforme dont les contours viennent d’être précisés. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a profondément réformé la fiscalité applicable aux loueurs en meublé non professionnels (LMNP) lors de la revente de biens immobiliers. Une réforme dont les contours viennent d’être précisés. On fait le point…</p><h2>LMNP : une réforme précisée</h2><p>La loi de finances pour 2025 a profondément modifié le régime d’imposition des plus-values immobilières réalisées par les loueurs en meublé non professionnels (LMNP).</p><p>Jusqu’alors, un avantage majeur du statut LMNP résidait dans le fait que les amortissements déduits pendant la période de location n’étaient pas pris en compte lors de la revente du bien pour le calcul de la plus-value. Autrement dit, ces amortissements permettaient de réduire l’imposition des loyers sans augmenter la fiscalité à la sortie.</p><p>Ce mécanisme a été remis en cause par la loi de finances pour 2025 : pour le calcul de la plus-value immobilière, les amortissements pratiqués doivent désormais être réintégrés.</p><p>Une seule exception subsiste visant les amortissements correspondant à des dépenses déjà prises en compte pour l’impôt sur le revenu, telles que les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration amortis.</p><p>Concrètement, cette réforme entraîne une augmentation mécanique de la plus-value imposable. En effet, celle-ci est désormais déterminée en comparant le prix de cession non plus au prix d’acquisition, mais à la valeur nette comptable du bien, c’est-à-dire après déduction des amortissements pratiqués. Plus les amortissements ont été importants, plus la base de la plus-value sera élevée.</p><p>Une fois cette plus-value brute déterminée, elle reste toutefois soumise aux abattements pour durée de détention, applicables à partir de la 6e année, selon des modalités distinctes pour l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux.</p><p>La question de l’application dans le temps de cette mesure a rapidement suscité des interrogations, notamment pour les biens déjà exploités en LMNP avant 2025. Fallait-il limiter la réforme aux nouveaux investissements ou uniquement aux amortissements futurs ?</p><p>Sur ce point, le gouvernement a apporté une réponse claire : la réforme s’applique à toutes les cessions intervenant à compter du 15 février 2025, date d’entrée en vigueur de la loi, sans distinction selon la date de mise en location du bien. Ainsi, même les biens acquis et exploités en LMNP avant 2025 sont concernés.</p><p>En pratique, cela signifie que l’ensemble des amortissements déduits depuis l’origine de la location devront être réintégrés dans le calcul de la plus-value lors de la cession.</p><p>Une confirmation de cette précision par l’administration fiscale reste toutefois attendue.</p><p>Il convient de souligner que cette règle ne concerne, en pratique, que les loueurs relevant du régime réel d’imposition, seuls à pouvoir déduire des amortissements.</p><p>Enfin, des précisions techniques figurent d’ores et déjà dans le formulaire 2048-IMM applicable pour l’imposition des revenus 2025. Celui-ci indique que les amortissements doivent être retranchés après la prise en compte des majorations du prix d’acquisition, notamment au titre des frais d’acquisition (pour leur montant réel ou selon le forfait de 5 %) et des travaux non déjà déduits fiscalement (pour leur montant réel ou selon le forfait de 15 % lorsque le bien est détenu depuis plus de 5 ans).</p><p>En définitive, cette réforme peut réduire l’intérêt fiscal du statut LMNP à la revente, en réintroduisant une forme de « reprise » des amortissements, et impose aux investisseurs de revoir leurs stratégies patrimoniales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-10097QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Mette, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 10097</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions" target="_blank">Loueur en meublé non professionnel : nouvelles règles, nouvelles précisions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LMNPprecisions.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-07</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LMNPprecisions.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter</link><title>Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</title><introduction><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information des consommateurs</h2><p>Recourir à des influenceurs pour promouvoir des biens ou des services est aujourd’hui une pratique répandue. Mais des dérives ont pu être constatées…</p><p>C’est pourquoi, pour protéger les consommateurs et réguler l’activité d’influence commerciale, les autorités européennes et françaises ont construit un ensemble de règles applicables via des mentions obligatoires que les influenceurs doivent afficher pour la bonne information du public dès lors qu’ils mettent en avant un produit ou un service.</p><p>À ce titre, la réglementation vient d’être précisée s’agissant de la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, à savoir :</p><ul><li>les actions de formation ;</li><li>les bilans de compétences ;</li><li>les actions permettant de faire valider les acquis de l'expérience ;</li><li>les actions de formation par apprentissage.</li></ul><p>Sont concernées par cette obligation d’information les actions de formation professionnelle financées par :</p><ul><li>des opérateurs de compétences (OPCO) ;</li><li>une commission paritaire interprofessionnelle ;</li><li>l’État ;</li><li>les régions ;</li><li>la Caisse des dépôts et consignations ;</li><li>France Travail</li><li>l’Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées (Agefiph).</li></ul><p>Très concrètement, les influenceurs doivent indiquer le caractère public du financement de l'action promue et l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés.</p><p>Ils doivent également, en fonction du support de communication, prévoir un lien hypertexte qui renvoie vers la réglementation applicable, une mention du site internet contenant ces informations ou un message d'information.</p><p>Des précisions sur le prestataire délivrant la formation et, le cas échéant, son sous-traitant, devront également être données, à savoir :</p><ul><li>leur dénomination sociale et la référence, le cas échéant, du prestataire référencé sur le compte personnel de formation (CPF) ;</li><li>leur numéro du système d'identification du répertoire des entreprises.</li></ul><p>Si la promotion est faite grâce à des vidéos ou des images fixes ou animées, les mentions obligatoires doivent être :</p><ul><li>diffusés pendant au moins 90 % de la durée du support de promotion ;</li><li>inscrites dans un espace horizontal réservé à cet effet recouvrant au moins 7 % de la surface publicitaire.</li></ul><p>Notez que, lorsque plusieurs promotions apparaissent sur une même page, ces éléments ne sont pas dupliqués.</p><p>Si la promotion est radiodiffusée ou proposée sous format audio à la demande, ces éléments sont prononcés immédiatement après le message promotionnel.</p><p>Les modalités précises de présentation doivent encore être détaillées par arrêté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053742979" target="_blank">Décret no 2026-233 du 30 mars 2026 portant application du II de l'article 5 de la loi no 2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter" target="_blank">Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceurs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceurs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-un-nouveau-guide-pour-les-parents-aidants</link><title>Secteur agricole : un nouveau guide pour les parents aidants</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le secteur agricole, les parents confrontés au handicap, à la maladie grave ou à un accident grave de leur enfant ont désormais un point de repère clair : la MSA met en avant un guide pratique pour les aider à identifier rapidement les aides mobilisables, les démarches à engager et les bons interlocuteurs.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le secteur agricole, les parents confrontés au handicap, à la maladie grave ou à un accident grave de leur enfant ont désormais un point de repère clair : la MSA met en avant un guide pratique pour les aider à identifier rapidement les aides mobilisables, les démarches à engager et les bons interlocuteurs.</p><h2>Parent aidant relavant du secteur agricole : un nouveau guide spécifique est disponible</h2><p>Lorsqu’un enfant de moins de 20 ans nécessite une présence soutenue en raison d’un handicap, d’une maladie grave ou d’un accident grave, les parents doivent souvent faire face, dans l’urgence, à de nombreuses difficultés : réorganisation de la vie professionnelle, baisse de revenus, multiplication des démarches et identification des bons interlocuteurs.</p><p>Pour accompagner ces familles, la MSA relaie un guide du parent aidant,<a href="https://www.msa.fr/lfp/documents/11566/430541643/Guide+du+parent+aidant" target="_blank"> librement consultable sur son site</a>, spécialement pensé pour les parents relevant du secteur agricole.</p><p>Ce document s’adresse à ceux qui doivent suspendre, réduire ou aménager leur activité pour rester auprès de leur enfant.</p><p>Le guide recense les principales aides et prestations susceptibles d’être mobilisées dans ce contexte. Il met notamment en avant l’allocation journalière de présence parentale, présentée comme l’aide centrale lorsque le parent doit interrompre ou réduire son activité.</p><p>Il revient également sur d’autres dispositifs, comme l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, la prestation de compensation du handicap, l’allocation journalière du proche aidant, ou encore les solutions d’aide et d’accompagnement à domicile, sans oublier les contacts utiles auprès de la CAF et de la MSA.</p><p>Au-delà du simple recensement des dispositifs existants, ce guide a surtout vocation à orienter concrètement les parents.</p><p>Il précise à quoi correspondent ces aides, qui peut en bénéficier, dans quelles conditions elles peuvent être versées, quelles démarches doivent être engagées et vers quels organismes se tourner.</p><p>En ce sens, il constitue un outil pratique pour aider les parents aidants du secteur agricole à mieux s’y retrouver et à faire valoir leurs droits dans une période souvent marquée par l’urgence et les contraintes, tant professionnelles que personnelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.msa.fr/lfp/documents/11566/430541643/Guide+du+parent+aidant" target="_blank">Actualité de la msa.fr , « Guide du parent aidant » publiée le 23 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-un-nouveau-guide-pour-les-parents-aidants" target="_blank">Secteur agricole : un nouveau guide pour les parents aidants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guideparentaidant.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guideparentaidant.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/capital-deces-une-protection-renforcee-pour-les-proches-des-non-salaries-agricoles</link><title>Capital décès : une protection renforcée pour les proches des non-salariés agricoles</title><introduction><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le capital décès des non-salariés agricoles est désormais ouvert dans davantage de situations, au profit de leurs ayants droit. Des précisions sont apportées sur ces aménagements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le capital décès des non-salariés agricoles est désormais ouvert dans davantage de situations, au profit de leurs ayants droit. Des précisions sont apportées sur ces aménagements…</p><h2>Capital décès : un élargissement attendu du dispositif dans le secteur agricole</h2><p>Jusqu’alors, le capital décès versé aux proches d’un non-salarié agricole ne couvrait pas toutes les situations.</p><p>Il pouvait être attribué lorsque le décès résultait d’une maladie ou d’un accident non professionnel, mais il était exclu lorsque le décès faisait suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.</p><p>Pour corriger ces exclusions, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a élargi le dispositif, rapprochant ainsi le régime des non-salariés agricoles de celui du régime général.</p><p>Désormais, et en cas de décès survenu à compter du 1er janvier 2026, les ayants droit d’un non-salarié agricole peuvent également bénéficier du capital décès lorsque le décès est consécutif à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.</p><p>Mais attention : le bénéfice du capital décès aux ayants-droits d’un non-salarié agricole n’est pas automatique et reste soumis à plusieurs conditions, dont les contours viennent d’être précisés.</p><p>Tout d’abord, il faut que le non-salarié agricole décédé ait été affilié au régime des non-salariés agricoles au moins une année avant son décès.</p><p>Ensuite, il devra également être démontré que le non-salarié agricole a bénéficié dans les 3 mois précédant son décès :</p><ul><li>soit d'une prestation d’invalidité ;</li><li>soit d’une rentre liée à un accident du travail ou une maladie professionnelle.</li></ul><p>Dans ce dernier cas, on sait désormais que la rente doit correspondre à un taux d’incapacité permanente au moins égal à 2/3, soit un taux d’incapacité fixé à 66,67 %. Il faut noter que cette précision s’applique pour tous les décès d’assurés sociaux agricoles survenus à compter du 1er janvier 2026.</p><p>En d’autres termes, même si le capital décès peut désormais être versé dans un plus grand nombre de cas, il n’est pas attribué automatiquement. Il reste réservé aux ayants droit des assurés du régime agricole qui bénéficiaient déjà d’un certain niveau de couverture sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703587" target="_blank">Décret no 2026-198 du 19 mars 2026 relatif à l'attribution du capital décès du régime de protection sociale des personnes non-salariées des professions agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/capital-deces-une-protection-renforcee-pour-les-proches-des-non-salaries-agricoles" target="_blank">Capital décès : une protection renforcée pour les proches des non-salariés agricoles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_capitaldecesagri.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-04-03</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_capitaldecesagri.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer</link><title>Aides contre la prédation : un calendrier à ne pas manquer</title><introduction><![CDATA[<p>Par l’intermédiaire de la politique agricole commune (PAC), les éleveurs soumis à des risques particuliers de prédation sur leurs troupeaux peuvent obtenir des aides destinées au financement de mesures de protection. Des démarches doivent toutefois être faites pour en bénéficier…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Par l’intermédiaire de la politique agricole commune (PAC), les éleveurs soumis à des risques particuliers de prédation sur leurs troupeaux peuvent obtenir des aides destinées au financement de mesures de protection. Des démarches doivent toutefois être faites pour en bénéficier…</p><h2>Aides contre la prédation : agir avant le 31 juillet 2026</h2><p>Pour de nombreux éleveurs, les risques de prédation liés aux loups ou aux ours constituent un enjeu majeur pour la pérennité de leurs activités.</p><p>Ces prédateurs étant également des animaux protégés, les moyens de lutte contre leurs attaques restent encadrés.</p><p>Pour autant, plusieurs mesures préventives sont mises en avant et peuvent faire l’objet d’une aide financière de la politique agricole commune (PAC) afin de faciliter leur mise en place. C’est notamment le cas :</p><ul><li>du gardiennage renforcé ;</li><li>de l’acquisition de chiens de protection ;</li><li>de l’installation de clôtures électrifiées ;</li><li>etc. Pour les éleveurs d’ovins et de caprins souhaitant bénéficier de cette aide, l’Agence de services et de paiement (ASP) rappelle le calendrier des démarches à suivre.</li></ul><p>Les éleveurs devront déposer leur <a href="https://safran.agriculture.gouv.fr/account-management/asp-demandeurs/ux/#/login?redirectTo=https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fconnecte%2FF_FNR_PROTECT%2Fdepot%2Fsimple&amp;jwtKey=jwt-asp-portail-depot-demande-aides&amp;footer=https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Faccessibilite,Accessibilit%C3%A9%20:%20partiellement%20conforme,_self;https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fmentions-legales,Mentions%20l%C3%A9gales,_self;https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fdonnees-personnelles,Donn%C3%A9es%20personnelles,_self" target="_blank">demande en ligne</a> en répondant à l’appel à projet sur le site du ministère de l’Agriculture national avant le 31 juillet 2026.</p><p>Par la suite, les dépenses envisagées devront être impérativement engagées avant le 31 décembre 2026 et les demandes de paiement finales pourront être formulées jusqu’au 30 juin 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.asp.gouv.fr/actualites/protection-des-troupeaux-deposez-vos-dossiers-avant-le-31-juillet-2026" target="_blank">Actualité de l’ASP du 30 mars 2026 : « Protection des troupeaux : déposez vos dossiers avant le 31 juillet 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer" target="_blank">Aides contre la prédation : un calendrier à ne pas manquer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calendrieraideagri.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calendrieraideagri.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-ca-se-precise</link><title>Logiciels de caisse auto-certifiés : ça se précise !</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a rétabli la possibilité pour les commerçants de justifier de la conformité de leur logiciel de caisse par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur, selon des modalités qui viennent d’être précisées. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a rétabli la possibilité pour les commerçants de justifier de la conformité de leur logiciel de caisse par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur, selon des modalités qui viennent d’être précisées. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Conformité des logiciels de caisse : précisions relatives à l’attestation individuelle de l’éditeur</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 avait supprimé la possibilité de justifier de la conformité d’un logiciel de caisse, c’est-à-dire du respect des 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données, par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Toutefois, la loi de finances pour 2026 a réactivé cette possibilité. Dès lors, les commerçants et autres utilisateurs de ce type d’équipements peuvent à nouveau établir la conformité du logiciel ou système de caisse qu’ils utilisent en produisant soit le certificat délivré par un organisme accrédité, soit l’attestation individuelle établie par l’éditeur.</p><p>Ces dispositions s’appliquent à compter du 21 février 2026.</p><p>Il est précisé que l’attestation individuelle est délivrée au commerçant, spontanément ou à sa demande, par l’éditeur du logiciel ou système de caisse au titre de la version vendue ou fournie.</p><p>L’attestation peut être délivrée par un éditeur établi à l’étranger à condition d’être, soit rédigée en français, soit rédigée en langue étrangère et accompagnée d’une traduction en français certifiée.</p><p>L’attestation doit explicitement mentionner que le logiciel ou le système de caisse respecte les conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données.</p><p>Elle doit indiquer précisément le nom et les références de ce système ou de ce logiciel (y compris la version du logiciel concernée et le numéro de licence quand il en existe un), ainsi que la date à laquelle le logiciel ou système a été acquis par le commerçant.</p><p>Dans ce cadre, un modèle d’attestation est mis à disposition par l’administration fiscale. Il est disponible <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/10692-PGP.html/identifiant=BOI-LETTRE-000242-20260325" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15035-PGP.html/ACTU-2026-00073" target="_blank">Actualité Bofip du 25 mars 2026 : « TVA - CF - Rétablissement de la possibilité de justifier du respect de l’obligation prévue au 3o bis du I de l’article 286 du CGI par la production d’une attestation individuelle délivrée par l’éditeur (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 125) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-ca-se-precise" target="_blank">Logiciels de caisse auto-certifiés : ça se précise !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisse.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisse.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee</link><title>Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</title><introduction><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Nouveau délai de réclamation dans un groupe intégré : pour tout et tous ?</h2><p>Suite au contrôle fiscal de l’une de ses filiales, une société se voit réclamer, en sa qualité de société mère redevable de l’impôt, un supplément d’impôt sur les sociétés (IS) pour lequel elle demande, via une réclamation présentée quelques jours plus tard, un dégrèvement.</p><p>« Trop tard ! », estime l’administration fiscale puisque le délai pour contester l’IS dû au titre de l’exercice en cause est dépassé, de sorte que la demande est irrecevable.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement suite au contrôle fiscal de sa filiale a ouvert à son profit un nouveau délai de réclamation, conteste la société. Et parce qu’elle a jusqu’au 31 décembre de la 2e année qui suit celle de la mise en recouvrement de ce supplément d’impôt pour agir, elle peut encore présenter une réclamation pour obtenir son dégrèvement.</p><p>Sauf que la réclamation n’avait pas pour objet de contester les rehaussements apportés au résultat de sa fille, conteste l’administration pour qui la réclamation, sur son réel fondement, est formulée trop tardivement.</p><p>En effet, la réclamation visait à obtenir la correction d'une erreur affectant le propre résultat de la société mère au titre de l’exercice en cause, et corrélativement le résultat d'ensemble déclaré pour le même exercice.</p><p>Mais la mise en recouvrement résultant du contrôle fiscal de sa filiale lui ouvre un nouveau délai de réclamation permettant de contester l’ensemble des éléments ayant concouru à la détermination de l’imposition, y compris les erreurs affectant son résultat propre et le résultat d’ensemble du groupe, conteste à son tour la société qui estime dès lors que ces erreurs avaient une incidence sur le montant de la cotisation mise en recouvrement.</p><p>Partant de là, la réclamation est bel et bien présentée dans le délai de 2 ans suivant la mise en recouvrement liée au redressement, rappelle la société pour qui sa demande est donc formulée dans les délais.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement concerne uniquement le supplément d’impôt au titre du résultat individuel de la filiale, rappelle l’administration. Partant de là, elle ouvre un délai de réclamation uniquement pour contester ce rehaussement et ses conséquences sur l’imposition du groupe, mais pas pour corriger une erreur ciblant le propre résultat de la société mère qui n’est pas concerné dans la mise en recouvrement et qui ne peut dès lors bénéficier du délai de réclamation qu’elle a ouvert.</p><p>Pour corriger une telle erreur, la société aurait dû agir dans le délai courant à compter de la mise en recouvrement de l'IS du groupe au titre de l'exercice concerné, délai depuis longtemps expiré, rappelle l’administration.</p><p>Ce que confirme le juge pour qui la réclamation formulée par la société mère est présentée hors délai, et est donc irrecevable.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la mise en recouvrement d'une cotisation supplémentaire d'IS résultant du rehaussement d'une filiale intégrée n'ouvre un délai de réclamation que pour la contestation de ce rehaussement. La société mère ne peut s'en prévaloir pour corriger une erreur affectant son propre résultat individuel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053618081?init=true&amp;page=1&amp;query=24MA01456&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel du 26 février 2026, no 24MA01456</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee" target="_blank">Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaireclamationintegre.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaireclamationintegre.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee</link><title>Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</title><introduction><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p><h2>Taxe sur les réductions de capital : conforme !</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé la taxe sur les réductions de capital consécutives au rachat et à l’annulation de titres qui s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède 1 Md€, au taux de 8 %.</p><p>Son assiette comprend non seulement le montant nominal de la réduction de capital, mais également une fraction proportionnelle des primes liées au capital figurant au bilan.</p><p>Une taxe qui a été au cœur des débats car jugée contraire à la Constitution par plusieurs grands groupes du CAC 40. À l’appui de leurs recours, ces sociétés soutenaient, en premier lieu, que cette taxe méconnaîtrait la directive « mère-fille » en ce qu’elle aboutit à une imposition indirecte de bénéfices déjà taxés ou à une retenue à la source déguisée sur des distributions.</p><p>Le juge a écarté ce grief, jugeant que la taxe n’est assise ni sur les sommes versées aux actionnaires, ni sur les bénéfices distribués, mais exclusivement sur une écriture comptable de réduction de capital et sur des éléments du passif, de sorte qu’aucune discrimination à rebours ne pouvait être caractérisée.</p><p>En deuxième lieu, les sociétés invoquaient le caractère rétroactif de la taxe temporaire applicable aux opérations réalisées entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025.</p><p>Le juge a rejeté cette analyse, retenant que le fait générateur de la taxe est fixé au 28 février 2025, date postérieure à l’entrée en vigueur de la loi, et que l’assiette est déterminée globalement à cette date, ce qui exclut toute rétroactivité.</p><p>En revanche, le Conseil d’État a jugé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des principes d’égalité devant la loi fiscale et devant les charges publiques.</p><p>En incluant dans l’assiette une fraction des primes liées au capital, le dispositif est susceptible de conduire à une charge fiscale sensiblement différente pour des sociétés réalisant des opérations de rachat et d’annulation de titres dans des conditions économiques identiques, selon la structure historique de leur passif comptable.</p><p>Une décision du Conseil constitutionnel était donc attendue à ce sujet…</p><p>Et c’est chose faite ! Le Conseil constitutionnel vient de déclarer les dispositions relatives à la nouvelle taxe conformes à la Constitution, validant ainsi :</p><ul><li>l’intégration des primes dans l’assiette de calcul de la taxe en précisant que le capital social et les primes liées constituent ensemble les apports initiaux et les compléments d’apport des associés ;</li><li>l’absence de discrimination directe liée à la création de la taxe : la variation de l’impôt en fonction du montant des primes inscrites en comptabilité n’est pas inconstitutionnelle, leur montant résultant des choix de gestion antérieurs des sociétés.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053727513?init=true&amp;page=1&amp;query=Le+A+du+paragraphe+III+de+l%E2%80%99article+235+ter+XB+du+code+g%C3%A9n%C3%A9ral+des+imp%C3%B4ts%2C+dans+sa+r%C3%A9daction+issue+de+la+loi+n%C2%B0+2025-127+du+14+f%C3%A9vrier+2025+de+finances+pour+2025%2C+et+le+D+du+paragraphe+II+de+l%E2%80%99article+95+de+la+m%C3%AAme+loi%2C+sont+conformes+%C3%A0+la+Constitution.&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 27 mars 2026, no 2026-1189 (QPC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee" target="_blank">Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conformitetaxe.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-02</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conformitetaxe.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais</link><title>Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</title><introduction><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p><h2>Marquage des œufs : quelle exception ?</h2><p>Dans une optique d’assurer une meilleure traçabilité des produits et une meilleure information des consommateurs, les œufs vendus à destination des consommateurs, de l’industrie ou de la restauration doivent être marqués.</p><p>Ce marquage se présente sous la forme d’une succession de chiffres et de lettres :</p><ul><li>1 chiffre indiquant le mode d’élevage :<ul><li>0 = bio ;</li><li>1 = en plein air ;</li><li>2 = au sol ;</li><li>3 = en cage ;</li></ul></li><li>2 lettres indiquant le pays d’élevage ;</li><li>3 lettres désignant le site d’élevage ;</li><li>2 chiffres désignant le numéro du bâtiment où se trouve la poule pondeuse.</li></ul><p>Depuis le 8 novembre 2024, la réglementation européenne impose que ce marquage soit fait sur les œufs directement sur le site de production.</p><p>Cependant, une exception est prévue permettant au marquage d’être fait dans le 1er centre d’emballage dans lequel les œufs sont livrés.</p><p>Il appartient à chaque État membre de déterminer les conditions dans lesquelles cette exception peut s’appliquer.</p><p>Pour la France, ces conditions sont désormais connues. Il est précisé que, pour les œufs de catégorie A, c’est-à-dire ceux à destination des consommateurs, le marquage peut se faire dans le 1er site d’emballage pour :</p><ul><li>les œufs bénéficiant d'un label rouge ou d'une indication géographique protégée, expédiés vers un centre d'emballage d'œufs spécifique aux œufs sous signe d'identification de la qualité et de l'origine (SIQO) ou plein air sous démarche de certification de conformité produit (CCP) ;</li><li>les œufs produits sur une exploitation agricole équipée d'un convoyeur d'œufs entre l'élevage et le 1er centre d'emballage desservant directement l'équipement permettant le classement des œufs par catégorie de qualité et, le cas échéant, de poids.</li></ul><p>Un détail technique supplémentaire doit être pris en compte.</p><p>La condition prévoyant que les œufs doivent être livrés aux consommateurs dans un délai de 21 jours maximum après la ponte a été supprimée des textes français.</p><p>Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il n’est plus nécessaire de respecter un délai avant la livraison des œufs aux consommateurs puisqu’un tel délai est prévue dans la réglementation européenne : c’est donc ce délai qui fait désormais autorité, fixé à 28 jours après la ponte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053679241" target="_blank">Arrêté du 16 mars 2026 modifiant l'arrêté du 28 août 2014 relatif aux normes de commercialisation des œufs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais" target="_blank">Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commercialisationoeufs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commercialisationoeufs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer</link><title>Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </title><introduction><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p><h2>Associations : n’oubliez pas les bénéficiaires effectifs !</h2><p>Pour rappel, le bénéficiaire effectif est une personne physique qui exerce, de manière directe ou indirecte, un contrôle effectif sur une structure.</p><p>Dans une association, les personnes sont considérées comme bénéficiaires effectifs si elles y exercent des fonctions d'administrateur, des fonctions de surveillance ou des fonctions de direction.</p><p>Ainsi, toutes les associations doivent faire l’objet d’une déclaration des bénéficiaires effectifs via le guichet unique.</p><p>De même, en cas de changement de situation, une mise à jour des bénéficiaires effectifs doit être effectuée de manière à actualiser les informations. Cette démarche doit être réalisée dans les 30 jours suivant l’acte et /ou le fait rendant nécessaire la mise à jour.</p><p>Notez qu’en l’absence d’une bonne exécution de ces obligations en temps et en heure, le greffier peut mettre en demeure l’association de se mettre en règle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049455514/2026-03-31" target="_blank">Article L 561-46-1 du Code monétaire et financier</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000049453380" target="_blank">Loi no 2024-364 du 22 avril 2024 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière d'économie, de finances, de transition écologique, de droit pénal, de droit social et en matière agricole (Article 7)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer" target="_blank">Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationbeneficieres.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationbeneficieres.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats</link><title>Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</title><introduction><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p><h2>Professions libérales : fiscalité applicable dans le cadre d’une société de droit commun</h2><p>Dans une récente réponse ministérielle, le Gouvernement a confirmé que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de sociétés d’exercice libéral (SEL).</p><p>Concrètement, cela signifie que la rémunération versée à ces associés ou gérants au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI.</p><p>Mais suite à l’intervention du Conseil national de l’Ordre des experts-comptables, lequel s’est immédiatement mobilisé, la direction de la législation fiscale (DLF) a apporté des éclaircissements et s’est engagée sur les points suivants :</p><ul><li>pour les gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL) et les gérants de sociétés en commandite par actions (SCA), leurs rémunérations sont passibles de l’impôt dans la catégorie prévue à l’article 62 du CGI sans qu’il y ait lieu de distinguer selon la nature des services rendus en contrepartie de ces rémunérations ;</li><li>les règles d’imposition applicables aux rémunérations des dirigeants de sociétés anonymes (SA) et de sociétés par actions simplifiées (SAS) ne sont pas modifiées et demeurent inchangées en dépit de la réponse ministérielle précitée ;</li><li>pour les associés de sociétés de droit commun relevant de l’IS dont l’objet est l’exercice d’une profession libérale qui ne sont pas concernés par les mesures de tolérance prévues par la DLF, la réponse ministérielle s’appliquera aux rémunérations perçues à compter du 1er janvier 2026 au titre de la campagne déclarative du printemps 2027.</li></ul><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la campagne déclarative de ce printemps 2026 ne sera pas affectée par la réponse ministérielle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>Lettre de la direction de la législation fiscale du 17 mars 2026 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscaliteliberales.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscaliteliberales.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite</link><title>Louer occasionnellement une dépendance de sa maison : quelle fiscalité ?</title><introduction><![CDATA[<p>Une tendance actuelle consiste à louer sa piscine, son jardin ou encore d'une chambre d’ami via des plateformes en ligne dédiées. Mais sur un plan fiscal, comment sont traitées les sommes perçues dans le cadre de ces locations ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Une tendance actuelle consiste à louer sa piscine, son jardin ou encore d'une chambre d’ami via des plateformes en ligne dédiées. Mais sur un plan fiscal, comment sont traitées les sommes perçues dans le cadre de ces locations ?</p><h2>Location occasionnelle de dépendances : déclaration et imposition</h2><p>Face à l’essor des plateformes en ligne permettant aux particuliers de louer ponctuellement divers biens tels qu’une place de stationnement, un jardin, une chambre ou encore une piscine, un député a récemment interrogé le Gouvernement sur le régime fiscal applicable aux revenus issus de ces pratiques.</p><p>La réponse apportée est sans ambiguïté…</p><p>Depuis le 1er janvier 2023, les plateformes numériques mettant en relation des utilisateurs en vue de la vente de biens, de la fourniture de services, de la location de moyens de transport ou encore de biens immobiliers, sont soumises à une obligation déclarative. Elles doivent ainsi transmettre à l’administration fiscale un récapitulatif des opérations réalisées par les utilisateurs par leur intermédiaire.</p><p>En parallèle, ces plateformes sont tenues de communiquer à leurs utilisateurs, au plus tard le 31 janvier de chaque année, un relevé annuel mentionnant le nombre d’opérations effectuées, ainsi que le montant brut des sommes perçues au titre de l’année précédente.</p><p>Les informations ainsi transmises à l’administration sont ensuite intégrées, à titre indicatif, dans le parcours de déclaration en ligne des revenus sur le site impots.gouv.fr. Il appartient toutefois aux contribuables de vérifier ces données et de déclarer les montants effectivement imposables dans les catégories appropriées.</p><p>Sur le plan fiscal, les revenus tirés de la location de biens immobiliers, qu’ils soient bâtis ou non, relèvent en principe de la catégorie des revenus fonciers, dès lors qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre d’une activité professionnelle de nature industrielle, commerciale ou artisanale.</p><p>Toutefois, lorsque la location porte sur des locaux équipés du mobilier ou du matériel nécessaire à leur exploitation, elle est susceptible de revêtir un caractère commercial. Dans ce cas, les revenus correspondants sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</p><p>De manière générale, la location nue d’un immeuble relève des revenus fonciers. En revanche, dès lors que la location s’accompagne de prestations de services, d’équipements ou d’une ouverture au public moyennant rémunération, elle est requalifiée en activité commerciale et imposée comme telle au titre des BIC.</p><p>Ainsi, les revenus issus de la location occasionnelle de dépendances de la résidence principale telles que les garages, caves, emplacements de stationnement, jardins, piscines ou terrains de loisirs sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers, à condition qu’aucune prestation annexe ne soit fournie. À défaut, ils relèvent des BIC non professionnels.</p><p>Enfin, il convient de rappeler qu’une exonération d’impôt sur le revenu est prévue lorsque des pièces de la résidence principale sont louées de manière occasionnelle à des personnes n’y établissant pas leur domicile, à condition que les recettes annuelles n’excèdent pas 760 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/jopdf/2026/2026-02-05_seq_20260006_0001_p000.pdf" target="_blank">Réponse ministérielle Bazin, Sénat, du 5 février 2026, no 6010</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite" target="_blank">Louer occasionnellement une dépendance de sa maison : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationoccassionelle.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-04-01</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationoccassionelle.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-gare-aux-fraudes</link><title>Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : gare aux fraudes !</title><introduction><![CDATA[<p>Comme chaque année et à l’heure de la déclaration d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (DOETH), l’Urssaf invite les entreprises à se méfier des sollicitations commerciales vantant des dispositifs supposés alléger leur contribution. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Comme chaque année et à l’heure de la déclaration d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (DOETH), l’Urssaf invite les entreprises à se méfier des sollicitations commerciales vantant des dispositifs supposés alléger leur contribution. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>OETH : l’Urssaf appelle les employeurs à la plus grande vigilance</h2><p>À l’approche de la déclaration liée à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (DOETH), l’Urssaf appelle les employeurs à la vigilance face aux sollicitations promettant de réduire le montant de leur contribution.</p><p>En ligne de mire : des offres payantes présentées comme des solutions miracle qui relèvent parfois du démarchage abusif, voire de la fraude.</p><p>En effet, en cette période déclarative, certaines entreprises peuvent être contactées par des structures affirmant pouvoir les aider à satisfaire à leur obligation d’emploi de travailleurs handicapés, notamment par l’achat de biens ou de services ouvrant droit, selon elles, à une déduction de contribution.</p><p>L’Urssaf invite clairement les employeurs à la prudence face à ces démarches.</p><p>Rappelons que les informations utiles à la déclaration OETH sont transmises directement aux employeurs et que la contribution annuelle, lorsqu’elle est due, doit être déclarée via la DSN d’avril 2026, exigible les 5 ou 15 mai 2026.</p><p>En clair : avant de souscrire une offre présentée comme un moyen de diminuer la contribution OETH, mieux vaut vérifier sa fiabilité et éviter de confondre accompagnement commercial et information officielle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/obligation-emploi-handicap.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : restez vigilants » publiée le 23 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obligation-d-emploi-des-travailleurs-handicapes-gare-aux-fraudes" target="_blank">Obligation d’emploi des travailleurs handicapés : gare aux fraudes !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_OETHvigilance.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_OETHvigilance.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite</link><title>PER entreprise : un sursis pour la conformité</title><introduction><![CDATA[<p>Les plans d’épargne-retraite (PER) d’entreprises doivent garantir qu’une part des versements faits sur le compte dédié permettent de réduire progressivement les risques financiers auxquels sont exposés les épargnants. Une application pratique de cette exigence qui vient de faire l’objet d’un léger sursis…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les plans d’épargne-retraite (PER) d’entreprises doivent garantir qu’une part des versements faits sur le compte dédié permettent de réduire progressivement les risques financiers auxquels sont exposés les épargnants. Une application pratique de cette exigence qui vient de faire l’objet d’un léger sursis…</p><h2>PER entreprises : un report pour la prévention des risques financiers</h2><p>Le plan d’épargne retraite (PER) est un produit d’épargne disponible depuis 2019. Il peut être individuel ou lié à l’activité salariée de l’épargnant sous la forme d’un :</p><ul><li>PER d’entreprise collectif ;</li><li>PER d’entreprise obligatoire.</li></ul><p>Les versements effectués sur les PER d’entreprises doivent permettre, sauf décision contraire de l’épargnant, de réduire progressivement les risques financiers auxquels celui-ci s’expose.</p><p>À ce titre, différents profils d’investissements long terme sont définis afin de respecter cette condition, il s’agit des profils :</p><ul><li>prudent horizon retraite ;</li><li>équilibré horizon retraite ;</li><li>dynamique horizon retraite ;</li><li>offensif horizon retraite.</li></ul><p>Pour chacun de ces profils, des conditions liées aux produits d’investissement sont définies pour atteindre l’objectif de réduction progressive des risques.</p><p>Sont ainsi établis pour chaque profil, dans un premier temps, le pourcentage minimum des actifs devant représenter un faible risque qui composent le portefeuille et l’évolution de ce pourcentage dans le temps.</p><p>Dans un second temps, sont établis la part minimale et l’évolution des versements réalisés vers :</p><ul><li>des organismes de placement collectif principalement investis directement ou indirectement en actifs non cotés ;</li><li>certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000025092458" target="_blank">titres financiers</a> ;</li><li>des titres de sociétés de capital-risque.</li></ul><p>Pour ce dernier critère, les PER d’entreprises avaient initialement jusqu’au 30 juin 2026 pour se mettre en conformité avec les exigences de chaque profil d’investissement.</p><p>Cependant, un report de cette date limite a été opéré puisque c’est désormais au 31 décembre 2026 que les PER entreprises devront être conformes aux spécificités de chaque profil.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053669179" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 modifiant l'arrêté du 7 août 2019 portant application de la réforme de l'épargne retraite</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite" target="_blank">PER entreprise : un sursis pour la conformité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_perentreprise.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_perentreprise.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement</link><title>Meublés de tourisme : un guichet unique en cours de déploiement </title><introduction><![CDATA[<p>1,2 M : c’est l’estimation du nombre de meublés de tourisme en France. Face à ce phénomène, et pour en limiter les effets négatifs sur, notamment, le secteur de l’immobilier, les pouvoirs publics ont posé un cadre de régulation et des outils de contrôle de cette activité. Des outils, dont un guichet unique de centralisation des informations, en cours de déploiement…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>1,2 M : c’est l’estimation du nombre de meublés de tourisme en France. Face à ce phénomène, et pour en limiter les effets négatifs sur, notamment, le secteur de l’immobilier, les pouvoirs publics ont posé un cadre de régulation et des outils de contrôle de cette activité. Des outils, dont un guichet unique de centralisation des informations, en cours de déploiement…</p><h2>Meublés de tourisme : qu’est-ce que « l’API meublés » ?</h2><p>Pour rappel, un meublé de tourisme est une villa, un appartement ou un studio meublé, loué à une clientèle de passage pour des séjours à la journée, à la semaine ou au mois. Le logement doit être laissé à l’usage exclusif du locataire.</p><p>Pour exercer cette activité, les loueurs doivent, au préalable, déclarer leurs meublés auprès de la commune du bien, selon 2 modalités différentes :</p><ul><li>la déclaration dite « simple » ;</li><li>la déclaration préalable soumise à enregistrement.</li></ul><p>Dans la 1re hypothèse, le loueur déclare son meublé, sauf s’il s’agit de sa résidence principale, via le Cerfa no 14004 ou, lorsque la commune est adhérente, le téléservice disponible <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R14321" target="_blank">ici</a>.</p><p>La 2de hypothèse concerne le loueur dont le bien se situe dans une commune ayant adopté une délibération relative au changement d’usage, qui permet d’imposer des règles plus strictes à l’activité.</p><p>Ici, tout bien meublé doit faire l’objet d’un enregistrement, peu importe qu’il s’agisse ou non de la résidence principale du loueur. À l’issue de cette procédure, le loueur obtient un numéro d’enregistrement qui devra être publié sur chaque annonce de location.</p><p>Notez que cette distinction est temporaire car, à partir du 20 mai 2026, toutes les mairies devront avoir mis en place une procédure d'enregistrement.</p><p>Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ayant mis en place une telle procédure peuvent demander aux intermédiaires de location de meublés (IDM) les données d’activité des meublés de tourisme de leur territoire.</p><p>Cela permet ainsi aux autorités de vérifier le bon respect des règles, notamment en matière de jours de location autorisés.</p><p>Pour faciliter ces échanges, un guichet unique centralisateur entre les communes et les EPCI et les IDM est en cours de déploiement, fonctionnant grâce au numéro d’enregistrement fourni au loueur lors de la procédure de déclaration-enregistrement.</p><p>Les communes et les EPCI peuvent, si elles le souhaitent, intégrer leurs propres registres et faire des comparaisons afin de déceler les anomalies et infractions.</p><p>Parmi les données ainsi collectées sur cette plateforme, dont la liste exhaustive est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039301268" target="_blank">ici</a>, figurent notamment :</p><ul><li>le numéro d’enregistrement du meublé ;</li><li>son adresse ;</li><li>le nombre total de jours pendant lesquels le meublé a été loué.</li></ul><p>Notez que cette plateforme a vocation à se déployer davantage puisque, à terme, les loueurs devront enregistrer directement leurs meublés.</p><p>Pour finir, la Direction générale des entreprises (DGE), qui gère l’API meublés, mettra à la disposition du public, gratuitement, les données, pour l'année en cours et pour les 3 années précédentes certaines données, notamment celles relatives au nombre de meublés ayant été loués dans un secteur ou du nombre de meublés constituant une résidence principale, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703509" target="_blank">Décret no 2026-196 du 19 mars 2026 relatif à la location de meublés de tourisme</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053703549?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-197&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-197 du 19 mars 2026 portant création d'un traitement de données à caractère personnel dénommé « API meublés »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement" target="_blank">Meublés de tourisme : un guichet unique en cours de déploiement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationmeublesapi.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationmeublesapi.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes</link><title>Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p><h2>Étiquetage énergétique : les smartphones et les tablettes concernés</h2><p>Sont à présent concernés par les règles d’étiquetage énergétique les smartphones et les tablettes.</p><p>Pour rappel, cette étiquette doit comporter :</p><ul><li>la classe d’efficacité énergétique, de A à G ;</li><li>l’autonomie par cycle de recharge ;</li><li>la durabilité de la batterie ;</li><li>la résistance aux chutes ;</li><li>la réparabilité ;</li><li>le niveau de protection contre l’eau et la poussière.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053654010/2026-03-13" target="_blank">Décret no 2026-171 du 11 mars 2026 relatif à l'étiquetage énergétique des sèche-linge domestiques à tambour, des téléphones mobiles multifonctions et des tablettes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes" target="_blank">Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etiquetageenergetique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etiquetageenergetique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-des-interets-verses-par-une-societe-soumise-a-l-is-du-nouveau</link><title>Déduction des intérêts versés par une société soumise à l’IS : du nouveau !</title><introduction><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter une nouveauté concernant les intérêts versés par une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Mais laquelle ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter une nouveauté concernant les intérêts versés par une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Mais laquelle ?</p><h2>Du nouveau du côté des intérêts versés par les sociétés</h2><p>Pour rappel, les intérêts afférents aux sommes laissées ou mises à disposition d'une entreprise par une entreprise liée, directement ou indirectement, sont déductibles dans la limite de ceux calculés à un taux égal à la moyenne annuelle des taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement pour des prêts à taux variable aux entreprises, d'une durée initiale supérieure à deux ans (taux fiscal) ou, s'ils sont supérieurs, d'après le taux que cette entreprise emprunteuse aurait pu obtenir d'établissements ou d'organismes financiers indépendants dans des conditions analogues.</p><p>On rappelle que des liens de dépendance sont réputés exister entre deux entreprises :</p><ul><li>lorsque l'une détient directement ou par personne interposée la majorité du capital social de l'autre ou y exerce en fait le pouvoir de décision ;</li><li>lorsqu'elles sont placées l'une et l'autre, dans les conditions ci-dessus, sous le contrôle d'une même tierce entreprise.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que, pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2025, cette règle s’applique également aux intérêts afférents aux sommes laissées ou mises à disposition d'une entreprise par une entreprise qui est son associée, laissant ainsi la possibilité à une entreprise associée minoritaire de bénéficier de cette déduction des intérêts dans la limite du taux de marché.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 14)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-des-interets-verses-par-une-societe-soumise-a-l-is-du-nouveau" target="_blank">Déduction des intérêts versés par une société soumise à l’IS : du nouveau !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interetsversesparsocietes.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-31</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interetsversesparsocietes.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer</link><title>Lutte contre l’habitat indigne : de nouveau pour l’Outre-mer</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’habitat indigne, l'État a mis en place des aides financières en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. Des aides qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’habitat indigne, l'État a mis en place des aides financières en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. Des aides qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p><h2>Aides pour l’habitat à vocation sociale : une harmonisation des règles</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place 2 types d’aides :</p><ul><li>l'aide à l'amélioration des logements ;</li><li>l'aide à l'acquisition-amélioration des logements.</li></ul><p>L'aide à l'amélioration des logements est une subvention forfaitaire couvrant une fraction du prix prévisionnel de travaux éligibles et, le cas échéant, le coût lié à une régularisation des titres de propriété foncière. Cette aide concerne :</p><ul><li>les propriétaires ou à tout autre titulaire d'un droit d'usage de leur logement ;</li><li>les occupants engagés dans une procédure de régularisation des titres de propriété foncière, à condition que les locaux aient été construits par eux-mêmes, leurs ascendants ou leurs descendants ;</li><li>les personnes qui assurent la charge effective des travaux dans des logements occupés par leurs ascendants ou descendants, ou ceux de leur conjoint, de leur concubin, de leur partenaire de PACS, lorsque ces derniers sont dans une des 2 catégories citées ci-dessus.</li></ul><p>L'aide à l'acquisition-amélioration des logements prend également la forme d’une subvention. Elle couvre une fraction du coût de l'acquisition du logement et est attribuée en priorité pour des logements acquis et améliorés dans le cadre :</p><ul><li>d'opérations d'accession à la propriété dans le périmètre d'opérations de résorption d'habitat insalubre ;</li><li>d'opérations de résorption de l'habitat spontané ;</li><li>d'opérations programmées d'amélioration de l'habitat ;</li><li>d'opérations de revitalisation de territoire ou des quartiers visés en priorité par un nouveau programme de renouvellement urbain.</li></ul><p>Cette aide est attribuée aux particuliers accédant à la propriété.</p><p>Ces 2 types de subventions sont réservés aux ménages dont les ressources sont inférieures aux plafonds prévus par les pouvoirs publics. Le Gouvernement a calqué ces conditions de ressources avec les catégories « modestes » et « très modestes » appliquées par l’Agence nationale de l’habitat (Anah).</p><p>Concernant l’aide à l’amélioration du logement, les plafonds des subventions ont été revalorisés. Ainsi le montant de l’aide ne peut pas excéder :</p><ul><li>60 % de la dépense subventionnable pour les ménages dont les ressources sont inférieures ou égales au plafond de ressources dit « modestes » ;</li><li>80 % de la dépense subventionnable pour les ménages dont les ressources sont inférieures ou égales au plafond de ressources dit « très modestes ».</li></ul><p>Concernant l’aide à l'acquisition-amélioration du logement, les plafonds de ressources n’ont pas été modifiés pour les ménages « modestes », à la différence des ménages dits « très modestes » pour lesquels les plafonds ont été réhaussés, et dont les seuils sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053656490/2026-03-27" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que toute fausse déclaration, inexactitude des renseignements produits et manœuvre frauduleuse en vue d'obtenir une subvention entraîne son retrait et son remboursement par le bénéficiaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053652842" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 modifiant l'arrêté du 27 avril 2023 relatif aux aides de l'Etat à l'amélioration et à l'acquisition-amélioration de l'habitat à vocation sociale en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte et modifiant diverses dispositions relatives aux aides au logement dans ces collectivités</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer" target="_blank">Lutte contre l’habitat indigne : de nouveau pour l’Outre-mer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinanciersoutremer.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinanciersoutremer.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-complement-de-libre-choix-du-mode-de-garde-des-enfants-de-moins-de-6-ans</link><title>Revalorisation du complément de libre choix du mode de garde des enfants de moins de 6 ans</title><introduction><![CDATA[<p>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), versé par la CAF ou la MSA pour alléger le coût de garde des jeunes enfants, voit ses paramètres de calcul revalorisés à compter du 1er avril 2026. À quelle hauteur ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), versé par la CAF ou la MSA pour alléger le coût de garde des jeunes enfants, voit ses paramètres de calcul revalorisés à compter du 1er avril 2026. À quelle hauteur ?</p><h2>Le complément de libre choix du mode de garde (CMG) est revalorisé à compter du 1er avril 2026</h2><p>Pour mémoire, le complément de libre choix du mode de garde, ou « CMG », est une prestation sociale versée par la CAF ou la MSA.</p><p>Elle permet de réduire le coût de la garde d’un enfant de moins de 6 ans lorsque les parents exercent une activité professionnelle (salariée, indépendante, etc.) et emploient un assistant maternel ou un salarié à domicile.</p><p>Le CMG comprend deux volets :</p><ul><li>le volet « rémunération », versé directement aux parents employeurs par le service Pajemploi de l’Urssaf ;</li><li>le volet « cotisations », qui permet la prise en charge des cotisations sociales dues pour l’emploi d’un assistant maternel ou d’une garde d’enfants à domicile par la CAF ou la MSA.</li></ul><p>Son montant est calculé à partir de plusieurs éléments :</p><ul><li>le coût mensuel de la garde, c’est-à-dire la dépense totale liée à la garde de l’enfant ;</li><li>le revenu mensuel du foyer ;</li><li>le taux d’effort applicable, autrement dit la part des frais de garde restant à la charge de la famille, selon le nombre d’enfants à charge et le mode de garde choisi ;</li><li>le coût horaire médian, soit un montant de référence fixé chaque année, correspondant au coût médian d’une heure de garde observé en France.</li></ul><p>Par ailleurs, le CMG est soumis à un plafond horaire de référence, déterminé en fonction du mode de garde retenu.</p><p>Ainsi, lorsque le coût horaire réel dépasse ce plafond, le montant du CMG « rémunération » est calculé sur la base de ce plafond, et non du coût horaire effectivement payé.</p><p>Depuis le 1er avril 2026, les paramètres utilisés pour calculer cette aide sont revalorisés à la hausse. Ainsi, le coût horaire médian est porté à :</p><ul><li>4,91 € pour un assistant maternel ;</li><li>10,50 € pour une garde d’enfants à domicile.</li></ul><p>De même, à compter de cette même date, les plafonds horaires sont également revalorisés et fixés à :</p><ul><li>8,09 € pour un assistant maternel ;</li><li>15,18 € pour une garde d’enfants à domicile.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/actualite-reevaluation-cmg.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Réévaluation du coût médian et du plafond horaire du CMG au 1er avril 2026 » publié le 24 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revalorisation-du-complement-de-libre-choix-du-mode-de-garde-des-enfants-de-moins-de-6-ans" target="_blank">Revalorisation du complément de libre choix du mode de garde des enfants de moins de 6 ans</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revolorisationcmg.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revolorisationcmg.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations</link><title>Coup de pouce fiscal pour la rénovation énergétique : on joue les prolongations !</title><introduction><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle était portée, jusqu’au 31 décembre 2025 et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Une limite majorée prolongée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle était portée, jusqu’au 31 décembre 2025 et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Une limite majorée prolongée…</p><h2>Déficit foncier : une limite de 21 400 € prolongée</h2><p>Pour mémoire, le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt.</p><p>Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Précisons que la fraction du déficit qui excède 10 700 €, ainsi que la partie du déficit qui provient des intérêts d’emprunt, ne peuvent s’imputer que sur les revenus fonciers déterminés au cours des 10 années suivantes au maximum.</p><p>Cette limite de 10 700 € est temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien immobilier de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>Cette disposition exceptionnelle s’applique au titre des dépenses de rénovation énergétique pour lesquelles un devis a été accepté à compter du 5 novembre 2022 et qui sont payées entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 a prolongé ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu'au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 47)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations" target="_blank">Coup de pouce fiscal pour la rénovation énergétique : on joue les prolongations !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deficitfoncier.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-30</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deficitfoncier.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-de-rupture-et-taux-de-la-contribution-patronale-40</link><title>Indemnités de rupture et taux de la contribution patronale : 40 % ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans une mise à jour récente, le bulletin officiel de la Sécurité sociale met fin aux hésitations nées de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 : la hausse de 30 % à 40 % du taux de la contribution patronale spécifique due sur certaines indemnités de rupture s’applique en fonction de la date de fin du contrat de travail. Voilà qui mérite quelques précisions…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans une mise à jour récente, le bulletin officiel de la Sécurité sociale met fin aux hésitations nées de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 : la hausse de 30 % à 40 % du taux de la contribution patronale spécifique due sur certaines indemnités de rupture s’applique en fonction de la date de fin du contrat de travail. Voilà qui mérite quelques précisions…</p><h2>Rupture conventionnelle et mise à la retraite : le taux de la contribution patronale de 40 % dépend de la date de fin du contrat</h2><p>La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé de 30 % à 40 % le taux de la contribution patronale spécifique due sur les indemnités de rupture conventionnelle individuelle et sur les indemnités versées à l’occasion d’une mise à la retraite.</p><p>Pour mémoire, cette contribution est due par l’employeur sur la fraction d’indemnité exonérée de cotisations sociales, que cette fraction soit ou non assujettie à la CSG et à la CRDS.</p><p>Sur le principe de la hausse du taux, le texte ne soulevait pas de difficulté particulière. En revanche, une incertitude demeurait sur son entrée en vigueur concrète puisque rien n’était dit sur la date d’entrée en vigueur de cette hausse de la contribution.</p><p>Dès lors, on pouvait certes considérer que la mesure, figurant dans la partie de la loi relative aux recettes de l’exercice 2026, s’applique à compter du 1er janvier 2026. Mais restait encore à déterminer quelle date retenir pour apprécier cette entrée en vigueur.</p><p>C’est précisément sur ce terrain que le bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), dans sa version opposable au 1er avril 2026, apporte une réponse attendue.</p><p>Au sein de la rubrique consacrée aux indemnités de rupture, il précise que le nouveau taux de 40 % est applicable aux indemnités versées au titre d’une rupture du contrat de travail dont le terme est postérieur au 1er janvier 2026.</p><p>Autrement dit, pour savoir si l’ancien taux de 30 % ou le nouveau taux de 40 % doit être appliqué, il convient de se placer, non pas à la date de signature de la rupture conventionnelle, ni à la date de versement de l’indemnité, mais bien à la date de fin du contrat de travail.</p><p>En pratique, cela signifie que toutes les ruptures concernées dont le contrat prend fin après le 1er janvier 2026 entrent dans le champ du nouveau taux majoré.</p><p>Cette précision administrative sécurise donc le traitement social de ces indemnités et donne aux employeurs un critère clair pour déterminer le taux applicable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/autres-elements-de-remuneration/indemnites-de-rupture.html#titre-chapitre-4---rupture-conventionn-section-2--regime-social-de-lind" target="_blank">Mise à jour du bulletin officiel de la sécurité sociale, Indemnité de rupture, § 1000, publiée le 25 mars 2026, boss.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indemnites-de-rupture-et-taux-de-la-contribution-patronale-40" target="_blank">Indemnités de rupture et taux de la contribution patronale : 40 % ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precisionsBoss.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_precisionsBoss.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites</link><title>Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</title><introduction><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Un programme pour les personnes de plus de 60 ans</h2><p>Parmi les principaux objectifs de la loi « bien-vieillir » figure celui de détecter la perte d’autonomie des personnes au plus tôt afin de mettre en place des dispositifs pour rester à domicile dans les meilleures conditions et le plus longtemps possible.</p><p>D’un point de vue opérationnel, ce programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées sera mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), en lien avec les collectivités territoriales, les services publics départementaux de l'autonomie et le secteur de la santé.</p><p>Ainsi, les professionnels de santé, les établissements de santé, les acteurs de l'action et de l'aide sociales et du secteur médico-social et de la santé participeront au repérage, à l'orientation, à l'accompagnement et au suivi des personnes ciblées par ce programme.</p><p>Concrètement, ce programme s’adresse à l'ensemble des personnes âgées de 60 ans et plus, vivant à domicile et autonomes ou dans un habitat intermédiaire.</p><p>Sont prioritaires les personnes présentant des risques plus importants de perte d’autonomie, autrement dit :</p><ul><li>en situation d'isolement social et / ou géographique, c’est-à-dire vivant seules ;</li><li>en situation de précarité socio-économique, c’est-à-dire bénéficiant d’aides sociales ;</li><li>ayant le statut d'aidant ;</li><li>éloignées des soins ou d'un suivi régulier, c’est-à-dire sans médecin traitant ou sans consultation de soins ambulatoires depuis plus de 12 mois.</li></ul><p>Ne sont pas concernées :</p><ul><li>les personnes âgées de 60 ans et plus en situation de perte d'autonomie avec un GIR de 1 à 4 (groupe iso-ressources permettant de mesurer la perte d'autonomie, 1 étant le niveau de perte le plus important et 6 le niveau le plus faible) à domicile ou en établissement ou service médicosocial (ESMS) et celles bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus hospitalisées au long cours (unités de soins de longue durée, psychiatrie, autres services) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus bénéficiant de prestations d'aides à la toilette, l'habillage, la prise des repas, les transferts ou les déplacements.</li></ul><p>Ce dépistage participe à la mise en œuvre du programme de prévention de la dépendance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), appelé « ICOPE » (Integrated Care for Older People).</p><p>Concrètement, ce test de dépistage, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">ici</a>, cible 6 capacités : locomotion, état nutritionnel, santé mentale, cognition, audition, vision.</p><p>Notez qu’il est également disponible en <a href="https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/hors-menu/annexe/retraites/programme-icope.html" target="_blank">autotest</a> en ligne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700661" target="_blank">Décret no 2026-191 du 18 mars 2026 relatif au programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant le cahier des charges du programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées d'au moins soixante ans</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites" target="_blank">Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-franchise-en-base-de-tva-retour-en-arriere</link><title> Réforme de la franchise en base de TVA : retour en arrière</title><introduction><![CDATA[<p>Suspendue avant même son entrée en vigueur, la réforme de la franchise en base de TVA telle que prévue par la loi de finances pour 2025 devait aboutir dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Qu’en est-il et pour quelles conséquences ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Suspendue avant même son entrée en vigueur, la réforme de la franchise en base de TVA telle que prévue par la loi de finances pour 2025 devait aboutir dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Qu’en est-il et pour quelles conséquences ?</p><h2>Franchise en base de TVA : maintien du régime 2025</h2><p>Pour rappel, les entreprises dont le chiffre d'affaires (CA) ne dépasse pas un certain seuil bénéficient du mécanisme de la franchise en base de TVA, qui leur permet, en pratique, d’être exonérées de TVA. </p><p>La loi de finances pour 2025 avait prévu de diminuer, à compter du 1er mars 2025, le montant de ces seuils tout en créant un plafond unique fixé à 25 000 € de recettes, sans distinction entre la nature des activités exercées. </p><p>Toutefois, face aux réactions qu’a suscité cette mesure, l’application de ce nouveau plafond a été suspendue une première fois, puis une seconde fois jusqu’au 1er juin 2025. </p><p>Alors que la prolongation de cette suspension a continué de susciter de nombreuses interrogations, notamment parmi les micro-entrepreneurs, et en l’absence de consensus, le Gouvernement a ensuite annoncé sa décision de suspendre la mise en œuvre de la réforme jusqu’à la fin de l’année 2025, afin de permettre « un débat apaisé et approfondi dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances pour 2026 ». </p><p>Finalement, aucune mesure n’a été prise dans ce sens dans le cadre de la loi de finances pour 2026. C’est donc une affaire, de nouveau, à suivre. Pour rappel, la réforme prévue par la loi de finances pour 2025 étant suspendue, ce sont les dispositions antérieures à la promulgation de cette loi qui sont applicables, à savoir les seuils suivants :</p><div class="WordSection1">&nbsp;</div><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="604"><tbody><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Année d’évaluation</strong></p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires </strong><a><strong>total</strong></a></p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires afférent aux prestations de services autres que les ventes à consommer sur place et les prestations d’hébergement</strong></p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année civile précédente</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">85 000 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">37 500 €</p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année en cours</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">93 500 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">41 250 €</p></td></tr></tbody></table><div><div class="msocomtxt" id="_com_1" language="JavaScript" onmouseover="msoCommentShow(&apos;_anchor_1&apos;,&apos;_com_1&apos;)" onmouseout="msoCommentHide(&apos;_com_1&apos;)"><p>Si les seuils de 93 500 € ou 41 250 € (selon la nature de l’activité) sont dépassés, la franchise en base de TVA cesse de s'appliquer pour les opérations intervenant à compter de la date de dépassement (et non plus dès le 1er jour du mois de dépassement).</p><p>Le maintien de la franchise pendant 2 ans en cas de dépassement des seuils, qui s’appliquait, toutes conditions remplies, jusqu’en 2024, est supprimé.</p></div></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14620-PGP.html/identifiant%3DBOI-RES-TVA-000198-20250528" target="_blank">Rescrit BOI-RES-TVA-000198 du 28 mai 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-franchise-en-base-de-tva-retour-en-arriere" target="_blank"> Réforme de la franchise en base de TVA : retour en arrière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_franchisebaseTVA.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-27</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_franchisebaseTVA.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures</link><title>Réduction d’impôt pour don : tour d’horizon des nouvelles mesures</title><introduction><![CDATA[<p>La réduction d’impôt sur le revenu pour dons fait de nouveau l’objet d’aménagements suite à l’adoption de la loi de finances pour 2026. En quoi consistent ces nouveautés ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La réduction d’impôt sur le revenu pour dons fait de nouveau l’objet d’aménagements suite à l’adoption de la loi de finances pour 2026. En quoi consistent ces nouveautés ?</p><h2>Dons « Coluche » : une limite doublée</h2><p>Les particuliers qui effectuent des dons au profit d'organismes sans but lucratif qui procèdent à la fourniture gratuite de repas à des personnes en difficulté, qui contribuent à favoriser leur logement ou qui procèdent, à titre principal, à la fourniture gratuite des soins à des personnes en difficulté, ainsi qu'au profit d'organismes d'intérêt général qui, à titre principal et gratuitement, accompagnent les victimes de violence domestique, ou contribuent à favoriser leur relogement, peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 75 % des versements effectués, retenus dans la limite de 1 000 € depuis l’imposition des revenus de l’année 2024.</p><p>Si la loi de finances pour 2025 a pérennisé le plafond exceptionnel de 1 000 €, la loi de finances pour 2026, quant à elle, double cette limite de 1 000 € pour la porter à 2 000 € pour les dons et versements effectués à compter du 14 octobre 2025.</p><p>Les versements qui excèdent cette limite ouvrent droit à la réduction d’impôt au taux de 66 % qui concerne les dons versés aux œuvres et organismes d’intérêt général ou assimilés, dans la limite de 20 % du montant du revenu imposable.</p><h3>Dons pour la restauration de Chambord</h3><p>Afin de récolter des fonds pour des travaux urgents de consolidation et de restauration au château de Chambord, un dispositif de majoration exceptionnelle de réduction d’impôt pour les dons effectués en ce sens est mis en place pour l’année 2026.</p><p>Pour rappel, les particuliers consentant un don à certaines associations ou organismes bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % du montant des sommes versées, dans la limite de 20 % du revenu imposable.</p><p>Ce dispositif est donc majoré à hauteur de 75 % pour les dons et versements, y compris l’abandon exprès de revenus ou produits, consentis entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026 en vue de la restauration du château de Chambord.</p><p>Pour être éligibles à la réduction d’impôt, les dons doivent être faits auprès d’un des acteurs suivants :</p><ul><li>l’établissement public du domaine national de Chambord ;</li><li>le Trésor public ;</li><li>le Centre des monuments nationaux ;</li><li>la fondation reconnue d’utilité publique « Fondation de France » ;</li><li>la fondation reconnue d’utilité publique « Fondation du patrimoine ».</li></ul><p>Notez que, pour le calcul de la réduction d’impôt, les versements sont retenus dans la limite de 1 000 €.</p><p>De plus, ils ne sont pas pris en compte pour apprécier la limite de 20 % du revenu imposable applicable pour les dons et versements relevant du régime classique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (articles 28 et 30)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures" target="_blank">Réduction d’impôt pour don : tour d’horizon des nouvelles mesures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RIdons.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RIdons.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf</link><title>Crédit d’impôt en faveur des services à la personne : quoi de neuf ?</title><introduction><![CDATA[<p>Si le crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile concerne, par définition, les services fournis à l’intérieur du domicile, pour autant il peut être accordé pour des services fournis à l’extérieur du domicile sous réserve du respect de conditions qui viennent d’être précisées par la loi de finances pour 2026. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Si le crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile concerne, par définition, les services fournis à l’intérieur du domicile, pour autant il peut être accordé pour des services fournis à l’extérieur du domicile sous réserve du respect de conditions qui viennent d’être précisées par la loi de finances pour 2026. On fait le point…</p><h2>Crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile : même pour les services hors domicile ?</h2><p>Pour mémoire, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées bénéficie aux personnes recourant aux services d’un salarié à leur domicile.</p><p>Les dépenses éligibles sont retenues dans la limite annuelle de 12 000 € par foyer, permettant un crédit d’impôt maximal de 6 000 €. Ce plafond peut être augmenté de 1 500 € par enfant à charge ou par membre du foyer âgé de plus de 65 ans, sans pouvoir excéder 15 000 €.</p><p>Pour la première année d’application du dispositif, ces plafonds sont relevés à 15 000 € et 18 000 €. Lorsque l’un des membres du foyer remplit des conditions d’invalidité, le plafond est porté à 20 000 €. Par ailleurs, des limites spécifiques sont prévues pour certaines catégories de service.</p><p>Pour bénéficier du crédit d’impôt en faveur des services à la personne, les conditions suivantes doivent être remplies :</p><ul><li>soit être employeur direct d’un salarié intervenant à son domicile (via la signature d'un contrat comme le CDD ou le CDI ou via le CESU) ;</li><li>soit recourir aux services d’une association, d’une entreprise ou d’un organisme déclaré proposant des services à la personne, ou d’un organisme à but non lucratif ayant pour objet l'aide à domicile et habilité au titre de l'aide sociale ou conventionné par un organisme de Sécurité sociale, pour que des travaux soient faits à son domicile.</li></ul><p>Les dépenses prises en compte pour le calcul de l’avantage fiscal doivent concerner des travaux exécutés dans la résidence principale ou secondaire du bénéficiaire, ou au domicile d’un ascendant, à la condition que celui-ci remplisse les conditions pour bénéficier de l’aide aux personnes âgées (APA).</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (on parle d’« offre globale »).</p><p>À titre d'exemple, l'accompagnement des enfants sur le lieu d'une activité périscolaire est donc éligible au crédit d'impôt à partir du moment où il est lié à la garde d'enfants à domicile.</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><p>En l’absence de précision spécifique, ces mesures s’appliquent à l’impôt sur le revenu dû au titre de 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 29)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf" target="_blank">Crédit d’impôt en faveur des services à la personne : quoi de neuf ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CIservicespersonne.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-26</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CIservicespersonne.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-le-calendrier-des-declarations-est-devoile</link><title>Artistes-auteurs : le calendrier des déclarations est dévoilé</title><introduction><![CDATA[<p>L’Urssaf vient de dévoiler le calendrier de la déclaration des revenus artistiques perçus en 2025 par les artistes-auteurs relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) et, dans le même temps, elle rappelle les règles applicables à la possible modulation des cotisations sociales dues au titre du 2e trimestre. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>L’Urssaf vient de dévoiler le calendrier de la déclaration des revenus artistiques perçus en 2025 par les artistes-auteurs relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) et, dans le même temps, elle rappelle les règles applicables à la possible modulation des cotisations sociales dues au titre du 2e trimestre. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Artistes-auteurs en BNC : rappel des prochaines échéances<br>&nbsp;</h2><h3>Déclaration des revenus artistiques</h3><p>L’Urssaf précise que la déclaration des revenus artistiques de l’année 2025, perçus par les artistes-auteurs relevant des bénéfices non commerciaux (BNC), pourra être effectuée du 27 avril au 19 juin 2026.</p><p>À l’issue de cette déclaration, les artistes-auteurs en BNC recevront, à compter du 22 juin 2026, leur calendrier de paiement définitif pour 2025, ainsi que leur calendrier provisionnel pour 2026.</p><p>Ce document permettra d’identifier l’existence éventuelle d’un complément de cotisations à régler ou, au contraire, d’un remboursement à percevoir.</p><p>Enfin, à compter du 1er juillet 2026, l’appel de cotisations du 3e trimestre 2026 sera adressé, avec une date limite de paiement fixée au 15 juillet 2026.</p><p><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/services/services-artisteauteur-diffuseur/service-artiste-auteur/moduler-montant-cotisations.html" target="_blank">Un mode d’emploi dédié</a> est également mis à disposition par l’Urssaf pour guider les artistes-auteurs dans leurs démarches.</p><h3>Modulation des cotisations provisionnelles</h3><p>Rappelons que la modulation correspond au dispositif permettant aux artistes-auteurs de calculer leurs cotisations provisionnelles sur la base d’un revenu prévisionnel, et non sur celle des derniers revenus connus. Ce mécanisme ne concerne que les artistes-auteurs déclarant leurs revenus dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC).</p><p>En pratique, les cotisations provisionnelles sont normalement appelées à partir des revenus antérieurs. Lorsque les revenus évoluent en cours d’année, les montants dus peuvent alors ne plus correspondre à la situation réelle.</p><p>La modulation permet, dans ce cas, d’adapter l’échéancier en révisant le montant des cotisations provisionnelles.</p><p>Ce dispositif permet ainsi d’éviter un trop-versé en cas de baisse d’activité, tout en anticipant une hausse des cotisations lorsque les revenus augmentent. L’objectif est de limiter les régularisations trop importantes au moment de l’ajustement définitif des cotisations.</p><p>C’est dans ce cadre qu’il est rappelé aux artistes-auteurs déclarant leurs revenus en BNC ont jusqu’au 31 mars 2026 pour demander la modulation des cotisations sociales dues au titre du 2e trimestre 2026.</p><p>En effet, pour être prise en compte au titre de l’échéance suivante, la demande doit être effectuée au moins 15 jours avant la prochaine échéance. Effectuée dans ce délai, la demande sera donc prise en compte pour l’échéance du 15 avril 2026.</p><p>Attention toutefois : l’estimation transmise engage son auteur. En cas de sous-évaluation, un complément de cotisations restera dû. À l’inverse, en cas de surestimation, de la trésorerie pourrait être mobilisée inutilement.</p><p>La démarche s’effectue depuis l’espace en ligne accessible sur artistes-auteurs.urssaf.fr, dans la rubrique « Cotisations et paiement », puis « Modulation ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artiste-auteur-echeances-a-venir.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs en BNC, vos prochaines échéances 2026 » publiée le 25 mars 2025</a></li><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/artistes-auteurs-modulation.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr : « Artistes-auteurs en BNC, pensez à ajuster vos cotisations » mise à jour le 23 mars 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/artistes-auteurs-le-calendrier-des-declarations-est-devoile" target="_blank">Artistes-auteurs : le calendrier des déclarations est dévoilé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_echenaceartisteauteurs.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_echenaceartisteauteurs.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026</link><title>Secteur agricole : aides actualisées en mars 2026</title><introduction><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier de différentes aides. De plus, en fonction, notamment, de la situation sanitaire, des précautions particulières ou des évolutions de réglementations peuvent être décidées. Autant de points à préciser au regard de décisions prises au cours du mois de mars 2026…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier de différentes aides. De plus, en fonction, notamment, de la situation sanitaire, des précautions particulières ou des évolutions de réglementations peuvent être décidées. Autant de points à préciser au regard de décisions prises au cours du mois de mars 2026…</p><h2>Aides aux bovins pour la campagne 2025</h2><p>D’une part, les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, sont les suivants :</p><ul><li>le montant unitaire supérieur est fixé à 102 € par unité de gros bétail ;</li><li>le montant unitaire de base est fixé à 55,50 € par unité de gros bétail.</li></ul><p>D’autre part, le montant unitaire de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique est de 62,45 € par veau éligible.</p><h2>Aides couplées pour la campagne 2025</h2><p>Les exploitants agricoles peuvent se faire attribuer des aides versées par l’État sous l’impulsion de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Certaines de ces aides sont versées de façon forfaitaire en fonction du type de cultures ou d’élevages réalisés par les agriculteurs : ce sont les « aides couplées ».</p><p>Les montants de plusieurs aides couplées végétales sont désormais connus pour la campagne de versement de 2025. Ils se répartissent comme suit :</p><ul><li>122 € pour les légumineuses à graines et les légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la production de semences ;</li><li>148,43 € pour les légumineuses fourragères dans les zones de montagne ;</li><li>124 € pour les légumineuses fourragères hors zones de montagne ;</li><li>60,76 € pour la production de blé dur ;</li><li>172,80 € pour la production de pommes de terre féculières ;</li><li>120 € pour la production de riz ;</li><li>440 € pour la production de houblon ;</li><li>67 € pour la production de chanvre ;</li><li>43,83 € pour la production de semences de graminées prairiales.</li></ul><p>Pour les maraîchers, les montants unitaires se répartissent de la manière suivante :</p><ul><li>946,37 € pour la production de prunes d'Ente destinées à la transformation ;</li><li>950 € pour la production de tomates destinées à la transformation ;</li><li>587,74 € pour la production de cerises Bigarreau destinées à la transformation ;</li><li>450 € pour la production de pêches de Pavie destinées à la transformation ;</li><li>le montant unitaire de l'aide couplée au maraîchage est fixé à 1 581,94 € ;</li><li>950 € pour la production de poires Williams destinées à la transformation.</li></ul><h2>Liste des maladies animales réglementées d’intérêt national</h2><p>Parce qu’elles ont des impacts sanitaires et économiques, les maladies animales qui frappent le secteur de l’élevage font l’objet d’une gestion et d’une intervention de l’État si nécessaire.</p><p>Dans cette optique, la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000045754021/2022-05-06" target="_blank">liste</a> des maladies animales d'intérêt national par espèce à l'encontre desquelles il peut être nécessaire, dans un but d'intérêt collectif, de mettre en œuvre des mesures nationales a été mise à jour.</p><p>Concrètement, la liste a été modifiée afin de réglementer spécifiquement les Salmonella Kentucky hautement résistantes à la ciprofloxacine, et non plus les Salmonella Kentucky en général.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594055" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053417162#:~:text=1.,par%20unit%C3%A9%20de%20gros%20b%C3%A9tail.%20%C2%BB" target="_blank">Arrêté du 26 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053659004" target="_blank">Arrêté du 11 mars 2026 relatif au montant de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053659009" target="_blank">Arrêté du 11 mars 2026 modifiant l'arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053685190" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 modifiant l'arrêté du 3 mai 2022 listant les maladies animales réglementées d'intérêt national en application de l'article L. 221-1 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026" target="_blank">Secteur agricole : aides actualisées en mars 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actufinmarsagriculture.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actufinmarsagriculture.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transfert-de-mails-sensibles-faute-grave</link><title>Transfert de mails sensibles : faute grave ? </title><introduction><![CDATA[<p>Le transfert massif de courriels professionnels couverts par le secret vers une messagerie personnelle, y compris celle d’un tiers, peut-il caractériser une faute grave justifiant le licenciement d’un salarié protégé ? Réponse du juge dans une affaire récemment tranchée…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le transfert massif de courriels professionnels couverts par le secret vers une messagerie personnelle, y compris celle d’un tiers, peut-il caractériser une faute grave justifiant le licenciement d’un salarié protégé ? Réponse du juge dans une affaire récemment tranchée…</p><h2>Redirection des mails professionnels couverts par le secret vers le mail personnel d’un tiers = faute grave ?</h2><p>Pour mémoire, le salarié protégé bénéficie, en raison du mandat qu’il exerce, d’une protection particulière contre la rupture de son contrat de travail.</p><p>Son licenciement ne peut donc intervenir qu’après autorisation de l’inspection du travail, laquelle n’est accordée que si la mesure envisagée est étrangère à l’exercice du mandat.</p><p>Lorsqu’un licenciement pour faute grave est envisagé, il appartient au juge d’apprécier la gravité des faits reprochés au regard de l’ensemble des obligations découlant du contrat de travail, mais aussi des exigences propres au mandat ouvrant droit au statut protecteur.</p><p>Dans une affaire récente, une salariée protégée, assistante sociale au sein d’une structure médico-sociale, avait transféré depuis sa messagerie professionnelle des centaines de courriels vers son adresse personnelle ainsi que vers celle de son conjoint.</p><p>Or, ces messages contenaient des informations relatives à des résidents de l’établissement, couvertes par le secret professionnel.</p><p>L’employeur sollicite alors, auprès de l’inspection du travail, l’autorisation de procéder à son licenciement disciplinaire, en invoquant plusieurs manquements : violation de l’obligation contractuelle de confidentialité, méconnaissance du secret professionnel, non-respect du règlement intérieur et de la charte informatique interdisant toute transmission non autorisée de données confidentielles à des tiers.</p><p>La salariée contestait toutefois cette analyse, en soutenant qu’elle avait uniquement conservé ces échanges afin de préserver ses droits, dans un contexte d’inquiétude sur la pérennité de son emploi.</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge, qui donne raison à l’employeur : la redirection massive de courriels professionnels vers une adresse personnelle, a fortiori celle d’un tiers, est ici de nature à compromettre des données personnelles sensibles.</p><p>Dès lors, la salariée, qui ne pouvait ignorer les risques attachés à une telle pratique au regard de ses fonctions, a bien commis une faute grave justifiant son licenciement disciplinaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053524950" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État, du 20 février 2026, no 497066</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transfert-de-mails-sensibles-faute-grave" target="_blank">Transfert de mails sensibles : faute grave ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_salarieprotegefaute.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_salarieprotegefaute.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ouverture-aux-employeurs</link><title>Passeport de prévention : ouverture aux employeurs</title><introduction><![CDATA[<p>Le Passeport de prévention franchit une nouvelle étape : après les organismes de formation, ce sont désormais les employeurs qui peuvent accéder à leur espace de déclaration pour renseigner les formations SST concernées. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Passeport de prévention franchit une nouvelle étape : après les organismes de formation, ce sont désormais les employeurs qui peuvent accéder à leur espace de déclaration pour renseigner les formations SST concernées. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p><h2>Ouverture du service aux employeurs depuis le 16 mars 2026</h2><p>Rappelons que, créé par la loi du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail, le passeport de prévention a pour objectif de recenser les formations et certifications suivies en matière de santé et sécurité au travail (SST).</p><p>Géré par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’État, ce dispositif permet à la fois de faciliter le suivi des formations par les employeurs et de mieux valoriser les compétences acquises par les salariés.</p><p>Depuis le 16 mars 2026, les employeurs peuvent se connecter à leur espace personnel via leurs identifiants Net-entreprises pour déclarer les formations en santé et sécurité au travail dispensées en interne.</p><p>Ils peuvent aussi vérifier les déclarations déjà effectuées par les organismes de formation, qui disposent, eux, d’un accès à la plateforme depuis le 28 avril 2025.</p><p>Dans un 1er temps, les employeurs sont invités à déclarer les formations relevant des 2 premières catégories prévues par le dispositif, soit :</p><ul><li>les formations obligatoires encadrées par la réglementation</li><li>et celles nécessaires pour occuper un poste nécessitant une autorisation de l’employeur.</li></ul><p>Cette déclaration doit être faite dans un délai de 9 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel la formation s’est terminée.</p><p>À partir du 1er janvier 2027, l’obligation sera étendue aux 4 catégories de formations SST suivantes, avec un délai ramené à 6 mois :</p><ul><li>les formations obligatoires encadrées par la réglementation ;</li><li>les formations pour des postes de travail nécessitant une autorisation de l’employeur ;</li><li>les formations avec un objectif spécifiques prévu par la réglementation ;</li><li>les formations répondant à l’obligation générale de formation par l’employeur.</li></ul><p>Pour être déclarée, la formation doit porter sur la santé et la sécurité au travail, être dispensée dans le cadre de l’entreprise, donner lieu à la remise d’une attestation, d’un certificat ou d’un diplôme, et permettre l’acquisition de compétences transférables à un poste similaire. Les employeurs peuvent déclarer soit un justificatif de réussite, soit une attestation de formation.</p><p>Plusieurs outils d’accompagnement sont prévus, parmi lesquels un simulateur de déclaration, une foire aux questions (FAQ), des tutoriels vidéo et des guides utilisateurs.</p><p>Une solution d’import de masse doit également être mise en service à compter du 9 juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr/actualites/ouverture-du-passeport-de-prevention-aux-employeurs" target="_blank">Actualité passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr, « Ouverture du Passeport de prévention aux employeurs » , publiée le 11 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passeport-de-prevention-ouverture-aux-employeurs" target="_blank">Passeport de prévention : ouverture aux employeurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportpreventionmodif.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passeportpreventionmodif.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-le-retour</link><title>Logiciels de caisse auto-certifiés : le retour  </title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les éditeurs des logiciels de caisse avaient encore la possibilité jusqu’au 1er septembre 2026 de prouver leur conformité par la production d'une attestation individuelle avant la suppression définitive des logiciels auto-certifiés, la loi de finances pour 2026 redistribue les cartes. Comment ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les éditeurs des logiciels de caisse avaient encore la possibilité jusqu’au 1er septembre 2026 de prouver leur conformité par la production d'une attestation individuelle avant la suppression définitive des logiciels auto-certifiés, la loi de finances pour 2026 redistribue les cartes. Comment ?</p><h2>Auto-certification des logiciels de caisse : de nouveau possible ?</h2><p>Pour rappel, un logiciel ou système de caisse est un système informatique doté d’une fonctionnalité de caisse, laquelle consiste à mémoriser et à enregistrer extra-comptablement des paiements reçus en contrepartie d’une vente de marchandises ou de prestations de services. Concrètement, le paiement enregistré ne génère pas concomitamment, automatiquement et obligatoirement la passation d’une écriture comptable.</p><p>Une entreprise pouvait effectuer ses opérations comptables sur le logiciel de son choix, à condition que ce dernier soit conforme, c’est-à-dire qu’il respecte les 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données.</p><p>Cela supposait donc qu’il fasse l’objet d’une certification délivrée par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Pour lutter contre la fraude à la TVA, notamment favorisée par ces auto-attestations des éditeurs de logiciels comptables et l’utilisation des logiciels de comptabilité dits permissifs auto-certifiés, la loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour l’éditeur de fournir une attestation individuelle, à compter du 16 février 2025.</p><p>Cette loi a supprimé l’utilisation de logiciels ne disposant pas d’une certification délivrée par un organisme accrédité.</p><p>Désormais, seul le certificat délivré par un organisme accrédité est notablement admis comme mode de preuve de la conformité du logiciel ou du système de caisse.</p><p>Mais cette restriction n’est pas sans poser de difficultés, notamment pour les éditeurs de logiciels ou de systèmes de caisse, lesquels se retrouvent parfois dans l’impossibilité d’obtenir immédiatement la certification requise.</p><p>C’est pourquoi il leur a été accordé en avril 2025, par mesure de tolérance, un délai pour se mettre en conformité. Concrètement :</p><ul><li>du 16 février 2025 au 31 août 2025, les entreprises utilisant un logiciel ou un système de caisse non certifié pouvaient continuer à justifier de la conformité de ce dernier par la production de l’attestation individuelle délivrée par l’éditeur ;</li><li>du 1er septembre 2025 au 28 février 2026, tout logiciel ou système de caisse utilisé par une entreprise doit avoir fait l’objet d’une demande de certification de la part de son éditeur.</li></ul><p>À cet effet, l’éditeur d’un logiciel ou d’un système de caisse non encore certifié devait pouvoir justifier d’un engagement ferme de mise en conformité auprès d’un organisme certificateur accrédité, au plus tard le 31 août 2025. Cet engagement s’entend de la conclusion d’un contrat avec le certificateur, de l’acceptation d’un devis établi par ce dernier ou d’une commande ferme.</p><p>Toutefois, pour permettre aux organismes certificateurs accrédités d’absorber dans de bonnes conditions le flux des demandes de certification, la date à partir de laquelle tous les logiciels ou systèmes de caisse devront être certifiés a été de nouveau reportée du 1er mars 2026 au 1er septembre 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 met fin à toutes ces difficultés en rétablissant la possibilité pour les éditeurs de logiciels de caisse de fournir une attestation individuelle, supprimée dans le cadre de la loi de finances 2025.</p><p>L’objectif est donc de maintenir un régime dual, combinant certification et attestation individuelle, afin de garantir la proportionnalité des obligations pour les entreprises tout en poursuivant la lutte contre la fraude à la TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 125)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-le-retour" target="_blank">Logiciels de caisse auto-certifiés : le retour  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisseautocertifi%C3%A9s.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-25</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisseautocertifi%C3%A9s.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres</link><title>Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</title><introduction><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p><h2>Des modifications concernant l’autorisation d’exploitation</h2><h3>S’agissant de la demande d’agrément initiale</h3><p>Pour rappel, les stages de sensibilisation à la sécurité routière suivis par les conducteurs soit volontairement afin de récupérer des points sur leur permis de conduire, soit à la suite d’une décision de justice, ne peuvent être organisés que par des établissements agréés par le préfet du département d’implantation.</p><p>La composition du dossier devant être déposée par l’aspirant exploitant pour obtenir un agrément, dont la liste complète est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638696" target="_blank">ici</a>, a été modifiée.</p><p>Parmi les modifications, le justificatif de domicile de moins d’un an jusqu’alors demandé est remplacé par une déclaration de domicile du demandeur.</p><p>Une modification est également à noter concernant la photocopie demandée de l'attestation de formation initiale à la gestion technique et administrative d'un établissement chargé d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière.</p><p>Si cette attestation a été délivrée depuis plus de 6 ans, elle doit être remplacée par une attestation de formation continue à la gestion technique et administrative des stages de moins de 6 ans. Concrètement, les délais ont été allongés, passant de 5 à 6 ans.</p><p>De même, certains documents ne sont plus du tout réclamés à l’appui de la demande, comme la copie des statuts en présence d’une association, le justificatif de la déclaration de la contribution économique territoriale ou, à défaut, une déclaration d'inscription à l'URSSAF.</p><p>Le point le plus important est l’allongement de la durée de validité de l’agrément qui passe de 5 à 6 ans.</p><h3>S’agissant des modifications des situations</h3><p>En cas d’ajout d’un lieu de stage, l’exploitant doit en informer le préfet. Cette information remplace la demande de modification, applicable jusque-là.</p><p>L’exploitant doit également informer le préfet lorsqu’il souhaite transférer un stage vers un lieu déjà agréé, au moins 10 jours calendaires avant le 1er jour du stage.</p><p>En cas de changement de représentant légal de l’entreprise titulaire de l’agrément, un dossier en ce sens doit être envoyé au préfet. Si jusqu’ici l’agrément était renouvelé, il sera à présent simplement maintenu.</p><p>Concernant le retrait de l’agrément, le préfet peut prendre une décision en ce sens pour différents manquements et notamment en cas de non-respect répété des obligations visant les formalités de reporting ou de modifications par l’exploitant.</p><h2>Des modifications concernant les conditions d’animation des stages</h2><p>Afin d’obtenir une autorisation d’animation des stages de sensibilisation à la sécurité routière, le demandeur doit déposer un dossier dont le contenu, listé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638770" target="_blank">ici</a>, a été allégé.</p><p>Ainsi, il n’est plus nécessaire de fournir certains documents. À la place, le demandeur peut renseigner des numéros d’identification. Il en va ainsi, par exemple, pour son permis de conduire.</p><p>De la même manière que pour l’autorisation d’exploitation, l’autorisation d’animer les stages est valable 6 ans, et non plus 5 ans.</p><p>Notez que sont prorogés d’un an les agréments d'exploitation et les autorisations d'animer en cours de validité qui n’ont pas fait, au 8 mars 2026, l’objet d’une demande de renouvellement.</p><p>Les nouvelles règles s’appliquent aux demandes en cours d'instruction au 8 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634532" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 modifiant les conditions d'exploitation des établissements chargés d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière et de délivrance de l'autorisation d'animer les stages de sensibilisation à la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres" target="_blank">Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_centrestagesecuroutiere.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_centrestagesecuroutiere.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte</link><title>Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</title><introduction><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p><h2>Ascenseurs : adapter les systèmes d’alerte aux nouveaux réseaux de communication</h2><p>Pour rappel, l’entretien de l’ascenseur a pour objet d'assurer son bon fonctionnement et de maintenir son niveau de sécurité conforme à la réglementation.</p><p>Pour cela, des vérifications régulières sont obligatoires, à savoir :</p><ul><li>une visite de contrôle toutes les 6 semaines afin de surveiller le fonctionnement de l'installation et, lorsque cela est nécessaire, de faire des réglages ;</li><li>une vérification, toutes les 6 semaines également, de l'efficacité des serrures des portes palières et, s'il y a lieu, des dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage desdites portes ;</li><li>une vérification de l’état des câbles tous les 6 mois ;</li><li>une vérification de l’état des parachutes une fois par an.</li></ul><p>En complément à ces vérifications et opérations assurant la sécurité des ascenseurs, il faudra, à partir du 1er avril 2026, vérifier toutes les 6 semaines le bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.</p><p>L’entreprise chargée de l’entretien et du contrôle de l’appareil devra alerter le propriétaire lorsque le dispositif d’alerte est basé sur le réseau téléphonique commuté (RTC) fixe, la 3G ou un réseau téléphonique mobile antérieur et que des travaux doivent être réalisés.</p><p>Cette alerte se fera par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, et devra être renouvelée au moins tous les 6 mois jusqu'à la réalisation effective des travaux par le propriétaire permettant de moderniser ces dispositifs.</p><p>Notez qu’à partir du 15 mai 2026, les contrôles techniques des ascenseurs, qui doivent être effectués tous les 5 ans, devront également porter sur :</p><ul><li>le bon état des dispositifs d’alerte et de communication avec un service d’intervention ;</li><li>la compatibilité desdits dispositifs avec les systèmes de communication autres que le RTC, la 2G ou la 3G.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626113" target="_blank">Décret no 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l'arrêt de certains réseaux téléphoniques</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626142" target="_blank">Arrêté du 4 mars 2026 modifiant les arrêtés du 7 août 2012 relatif aux contrôles techniques à réaliser dans les installations d'ascenseurs et du 18 novembre 2004 relatif à l'entretien des installations d'ascenseurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte" target="_blank">Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite</link><title>Option pour le barème progressif de l’impôt : fin de l’irrévocabilité</title><introduction><![CDATA[<p>Les revenus et gains du capital peuvent, sur option irrévocable exercée au plus tard à la date limite de déclaration d’impôt sur le revenu (IR), être soumis au barème progressif de l’IR et non pas au prélèvement forfaitaire unique. La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. On fait le point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les revenus et gains du capital peuvent, sur option irrévocable exercée au plus tard à la date limite de déclaration d’impôt sur le revenu (IR), être soumis au barème progressif de l’IR et non pas au prélèvement forfaitaire unique. La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. On fait le point…</p><h2>Opter pour le barème progressif de l’IR : une option désormais révocable</h2><p>Pour mémoire, les revenus et gains du capital (dividendes, plus-values de vente de titres, etc.) perçus par les particuliers sont soumis, par principe, au prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 12,8 %, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux au taux de 18,6 % depuis le 1er janvier 2026 (contre 17,2 % auparavant), soit une taxation globale au taux de 31,4 %.</p><p>Mais les particuliers y ayant un intérêt peuvent opter pour l’imposition de ces revenus selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR).</p><p>Cette option, qui est globale, était irrévocable pour l’ensemble des revenus et gains du capital de l’année. En clair, il n’était donc pas possible d’y renoncer a posteriori, dans le délai de réclamation ou en cas de contrôle, par exemple.</p><p>La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. Partant de là, les particuliers peuvent donc désormais renoncer a posteriori à l’option s’ils l’ont exercée, notamment si celle-ci se révélait finalement ne pas leur être favorable.</p><p>Notez que l’option pour l’imposition au barème progressif de l’IR est à exercer chaque année, lors du dépôt de la déclaration de revenus, et au plus tard avant la date limite de déclaration.</p><p>Faute de précision spécifique quant à l’entrée en vigueur de la fin de l’irrévocabilité de l’option, elle s’applique, conformément à la loi de finances pour 2026, à l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 126)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite" target="_blank">Option pour le barème progressif de l’impôt : c’est votre dernier mot ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finirrevocabiliteoption.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-24</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finirrevocabiliteoption.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises</link><title>Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</title><introduction><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>À compter du 31 mars 2026, le questionnaire risques professionnels (QRP), utilisé dans le cadre de l’instruction de certains dossiers d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle, ne sera plus renseigné sur un site dédié : il sera directement accessible depuis le compte entreprise de l’Assurance maladie sur Net-entreprises. Selon quelles modalités ?</p><h2>QRP : un accès simplifié, sous condition d’habilitation dès le 31 mars 2026</h2><p>Pour mémoire, le questionnaire risques professionnels (QRP) est une procédure officielle qui permet à la caisse primaire d’assurance maladie de recueillir les éléments utiles à l’examen d’un dossier d’accident du travail, d’accident de trajet ou de maladie d’origine professionnelle.</p><p>Il est complété par l’employeur, le salarié et, le cas échéant, par des témoins, chacun étant invité à répondre en ligne après réception d’un courrier d’information, selon un calendrier réglementaire.</p><p>Sa création n’est pas systématique, sauf en cas de demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle désignée dans un tableau.</p><p>Jusqu’à présent, ce questionnaire était accessible sur un site dédié. Mais, à compter du 31 mars 2026, il rejoint le bouquet de services du compte entreprise de l’Assurance maladie, disponible sur Net-entreprises.</p><p>L’objectif affiché est de simplifier les démarches des employeurs, qui n’auront plus besoin d’identifiants spécifiques pour accéder au service, comme c’était le cas jusqu’alors.</p><p>Attention toutefois : cet accès ne concernera, à ce stade, que les employeurs du secteur privé pour les salariés relevant du régime général de la Sécurité sociale.</p><p>Pour consulter les questionnaires, l’employeur devra être habilité au service « DAT : Déclaration d’accident du travail ou de trajet » sur Net-entreprises.</p><p>L’Assurance maladie précise par ailleurs que des informations complémentaires seront publiées prochainement sur la page dédiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.net-entreprises.fr/qrp-bientot-sur-votre-compte-net-entreprises/" target="_blank">Actualité de net-entreprises.fr : « QRP – bientôt sur votre compte Net-entreprises ! » publiée le 13 mars 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/questionnaire-risques-professionnels-bientot-sur-net-entreprises" target="_blank">Questionnaire « risques professionnels » : bientôt sur Net-entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_questionnairerisquepro.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-de-libre-circulation-un-avantage-en-nature</link><title>Carte de libre circulation : un avantage en nature ?</title><introduction><![CDATA[<p>Lorsqu’un avantage accordé aux salariés peut être utilisé à titre personnel, l’employeur doit être en mesure de prouver, de façon précise et objective, qu’il relève exclusivement de l’activité professionnelle pour éviter qu’il soit qualifié d’avantage en nature. À défaut, cet avantage sera soumis aux cotisations sociales. Illustration à partir d’une affaire récente…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Lorsqu’un avantage accordé aux salariés peut être utilisé à titre personnel, l’employeur doit être en mesure de prouver, de façon précise et objective, qu’il relève exclusivement de l’activité professionnelle pour éviter qu’il soit qualifié d’avantage en nature. À défaut, cet avantage sera soumis aux cotisations sociales. Illustration à partir d’une affaire récente…</p><h2>Avantage en nature : une preuve concrète de l’utilisation professionnelle est exigée…</h2><p>Rappelons qu’un avantage en nature désigne un bien ou un service fourni par l’employeur au salarié gratuitement, ou moyennant une participation inférieure à sa valeur réelle, permettant ainsi au salarié de réaliser une économie personnelle.</p><p>À ce titre, il peut être soumis à cotisations sociales : on dit alors qu’il est réintégré dans l’assiette des cotisations sociales.</p><p>Dans une récente affaire, un exploitant de réseau de transport met à la disposition de ses salariés une carte de libre circulation, qui leur permet de circuler gratuitement sur le réseau de bus et de tramway exploité par l’entreprise, aussi bien pour les besoins de leur activité professionnelle que pour leurs déplacements personnels.</p><p>C’est précisément sur ce point que l’Urssaf intervient : considérant que cette carte procure aux salariés un avantage pouvant être utilisé à titre privé, elle décide de la réintégrer dans l’assiette des cotisations sociales, obligeant ainsi l’employeur à verser des cotisations à ce titre.</p><p>Ce que l’employeur conteste : selon lui, cette carte est d’abord un outil professionnel, indispensable à l’exercice des fonctions des salariés sur le réseau.</p><p>Selon lui, seule la part correspondant à un éventuel usage personnel pourrait, le cas échéant, être soumise à cotisations sociales.</p><p>Ce qui ne convainc pas le juge, qui, saisit sur ce point, tranche en faveur de l’Urssaf : l’employeur n’apporte pas d’éléments suffisamment précis, objectifs et étayés pour démontrer que la carte était utilisée exclusivement, ou même majoritairement, dans un cadre professionnel.</p><p>Ainsi, en l’absence de justification probante permettant de distinguer clairement l’usage professionnel de l’usage personnel, la carte de libre circulation est donc regardée comme un avantage en nature pouvant être réintégré dans l’assiette des cotisations sociales.</p><p>Cette décision du juge est l’occasion de rappeler que, dès lors qu’un avantage accordé au salarié peut aussi être utilisé à titre personnel, l’employeur doit être capable d’en démontrer concrètement l’usage exclusivement professionnel ou d’en chiffrer précisément la part privée.</p><p>À défaut, l’avantage pourrait être réintégré dans l’assiette des cotisations sociales…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053452148?init=true&amp;page=1&amp;query=23-19101&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 29 janvier 2026, no 23-19101</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carte-de-libre-circulation-un-avantage-en-nature" target="_blank">Carte de libre circulation : un avantage en nature ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cartelibrecirculation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cartelibrecirculation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes</link><title>Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</title><introduction><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p><h2>Création du fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF)</h2><p>À compter du 6 mai 2026, les prestataires de services de paiement devront renseigner, dans le fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF), les informations permettant d'identifier les comptes de paiement et les comptes de dépôt susceptibles d'être frauduleux.</p><p>Concrètement, le FNC-RF, géré par la Banque de France, participera à la lutte contre la fraude aux virements, aux prélèvements et à la sécurisation des paiements SEPA.</p><p>Ce fichier permettra donc de partager ces informations et de recenser les coordonnées bancaires des comptes identifiés comme suspects. Ainsi, les opérations vers ces coordonnées pourront être bloquées. Attention, ces informations ne pourront pas être divulguées.</p><p>Leur fourniture relèvera de la responsabilité des prestataires de services de paiement. Les banques devront ainsi indiquer les éléments caractérisant la fraude, ou la suspicion de fraude, les informations obtenues grâce, notamment, à leurs analyses et les dispositifs de surveillance internes.</p><p>Il leur reviendra également de corriger ces données en cas de disparition des éléments permettant de soupçonner une fraude.</p><p>Notez que l’inscription des informations relatives à un compte dans le fichier n'emportera pas d'interdiction de réaliser des opérations de paiement avec ledit compte. De même, cela ne justifiera pas la résiliation du contrat entre la banque et le client concerné suspecté.</p><p>Le coût de la mise en place et du fonctionnement de ce dispositif sera mis à la charge des prestataires de services de paiement. Concrètement, les tarifs seront fixés par les pouvoirs publics. Et les frais générés par ces déclarations ne pourront pas être facturés directement ou indirectement au client concerné.<br>&nbsp;</p><h2>Renforcement du fichier national des chèques irréguliers (FNCI)</h2><p>Pour rappel, le fichier national des chèques irréguliers (FNCI), géré par la Banque de France, est, comme son nom l’indique, un fichier destiné à lutter contre la fraude au chèque. Concrètement, il permet de détecter l’utilisation de chèques irréguliers en centralisant les coordonnées bancaires :</p><ul><li>de tous les comptes ouverts par des interdits d’émettre des chèques ;</li><li>des comptes clos ;</li><li>des oppositions pour perte ou vol de chèque ;</li><li>des faux chèques.</li></ul><p>Ce fichier va évoluer dans les mois à venir afin de renforcer son efficacité en ajoutant des cas de signalisation par la banque émettrice d’un chèque.</p><p>Actuellement, la banque doit effectuer un signalement à la Banque de France en cas de refus de sa part du paiement d’un chèque pour :</p><ul><li>défaut de provision suffisante ;</li><li>clôture du compte sur lequel des chèques ont été délivrés ;</li><li>enregistrement d’une opposition pour perte ou vol de chèques ou de chéquier.</li></ul><p>À compter du 21 septembre 2026, les banques devront également signaler :</p><ul><li>les rejets de chèques pour falsification ou contrefaçon ;</li><li>la simple connaissance de falsification ou de contrefaçon.</li></ul><p>Pour finir, notez que l'accès aux données du FNCI est ouvert aux banques dans le cadre de la présentation d’un chèque de manière à vérifier sa régularité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052533262/" target="_blank">Loi no 2025-1058 du 6 novembre 2025 visant à renforcer la lutte contre la fraude bancaire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703413" target="_blank">Décret no 2026-194 du 18 mars 2026 relatif aux modalités de déclaration au fichier national des chèques irréguliers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes" target="_blank">Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-23</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes</link><title>Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</title><introduction><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p><h2>Suspension et retrait d’agrément : qui s’en charge ?</h2><p>Depuis l’été 2025 et la suspension temporaire du dispositif MaPrimeRénov’, le Gouvernement a pris de nombreuses mesures pour lutter contre les tentatives de fraudes aux aides publiques qui touchent durement le secteur de la rénovation énergétique.</p><p>Il était ainsi prévu que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah) étaient compétentes pour suspendre à titre conservatoire les labels, les signes de qualité ou les agréments accordés à des entreprises leur permettant d’intervenir auprès des ménages cherchant à obtenir des aides pour leurs travaux de rénovation énergétique.</p><p>Cela vise notamment les entreprises labellisées « reconnu garant de l’environnement » (RGE) et les accompagnateurs Rénov’ intervenant dans les projets de rénovations d’ampleur du dispositif MaPrimeRénov’.</p><p>Des précisions sont apportées quant aux personnes qui seront amenées à intervenir.</p><p>Pour la DGCCRF, ce pouvoir sera exercé par :</p><ul><li>le chef du service national des enquêtes de la DGCCRF ;</li><li>les directeurs régionaux de l’économie, de l’emploi du travail et des solidarités ;</li><li>les directeurs des directions départementales chargées de la protection des populations.</li></ul><p>Ils pourront déléguer ce pouvoir à des fonctionnaires de catégorie A placés sous leur autorité.</p><p>Pour l’Anah, c’est le directeur de l’Agence qui est désigné comme l’interlocuteur compétent. Lui aussi peut déléguer ce pouvoir à des agents de l’agence, sous réserve de le faire apparaitre sur le site internet de l’Agence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053671561" target="_blank">Décret no 2026-181 du 12 mars 2026 désignant les autorités compétentes pour prendre les mesures consécutives à un contrôle prévues à l'article L. 521-28 du code de la consommation et à l'article L. 321-1-5 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes" target="_blank">Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renoagrement.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renoagrement.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour</link><title>Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </title><introduction><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p><h2>PSLA : quelle mise à jour pour 2026 ?</h2><p>Afin de permettre à des ménages de devenir propriétaires, l’État a mis en place dès 1984 le mécanisme de la location-accession. Comme son nom l’indique, ce dispositif permet à un particulier d’acheter un bien après l’avoir loué pendant une période donnée.</p><p>Concrètement, le contrat de location-accession signé entre l’occupant et le propriétaire (qui peut être, notamment, un organisme d’habitations à loyer modéré) prévoit 2 phases.</p><p>La 1re phase correspond à la période de jouissance pendant laquelle l’occupant, appelé l’accédant, paie tous les mois une « redevance » au propriétaire qui comprend 2 éléments :</p><ul><li>une partie de cette redevance est versée définitivement au propriétaire en échange de la jouissance du logement (c’est la fraction locative) ;</li><li>une autre partie, appelée fraction acquisitive, sera :<ul><li>soit déduite du prix d’acquisition du logement si l’accédant décide d’acheter le bien ;</li><li>soit restituée, déduction faite d’une indemnité destinée au propriétaire, à l’accédant si ce dernier ne souhaite pas acheter le bien.</li></ul></li></ul><p>La 2de phase correspond à l’option offerte à l’accédant d’acheter ou non son logement.</p><p>Le contrat de location-accession peut également prendre la forme d’un prêt social location-accession (PSLA). Ce dispositif, créé en 2004, cible particulièrement les ménages modestes et a pour objet uniquement l’achat d’une habitation neuve constituant la résidence principale.</p><p>Il s’agit d’un prêt conventionné à destination des opérateurs (organismes HLM, sociétés d’économie mixte, promoteurs privés, etc.) permettant de financer la construction ou l’acquisition de logements neufs qui feront l’objet d’un contrat de location-accession.</p><p>Même s’il se déroule de la même manière qu’un contrat location-accession « classique », le contrat combiné au PSLA comporte des règles supplémentaires.</p><p>Concrètement, les redevances et les prix de vente du bien sont plafonnés par le Gouvernement en fonction de la situation géographique du bien. De même, seuls les ménages respectant des conditions de ressources peuvent bénéficier de ce dispositif.</p><p>Ces éléments ont ainsi été revalorisés :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638672" target="_blank">ici</a> pour les redevances par situation géographique ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638677/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les prix de vente fixes ;</li><li>et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638682/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les revenus plafonds des ménages éligibles.</li></ul><p>Pour connaître à quelle zone appartient un territoire, rendez-vous <a href="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/zonage-abc" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que ces valeurs sont applicables jusqu’au 31 décembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634975" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 modifiant l'arrêté du 26 mars 2004 relatif aux conditions d'application des dispositions de la sous-section 2 bis relative aux prêts conventionnés pour des opérations de location-accession à la propriété immobilière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour" target="_blank">Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretsociallocation.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretsociallocation.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cvae-dans-les-zones-en-difficulte-nouveau-plafond-pour-2025</link><title>CVAE dans les zones en difficulté : nouveau plafond pour 2025</title><introduction><![CDATA[<p>Pour le calcul de leur cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), certaines entreprises implantées dans une zone urbaine en difficulté peuvent bénéficier d’une exonération ou d’un abattement plafonné. Des plafonds qui viennent d’être actualisés au titre de 2025…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour le calcul de leur cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), certaines entreprises implantées dans une zone urbaine en difficulté peuvent bénéficier d’une exonération ou d’un abattement plafonné. Des plafonds qui viennent d’être actualisés au titre de 2025…</p><h2>CVAE : plafond 2025 des exonérations ou abattements en QPV et ZFU-TE</h2><p>Pour rappel, la base de calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), due par les entreprises soumises à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et réalisant au moins 500 000 € de chiffre d’affaires, correspond à la valeur ajoutée produite par l'entreprise au cours de l'exercice.</p><p>Pour la détermination de la CVAE, la valeur ajoutée des établissements bénéficiant d’une exonération ou d’un abattement au titre de la CFE en raison de leur implantation dans une zone urbaine en difficulté fait l’objet, sur demande de l’entreprise, d’une exonération ou d’un abattement de même taux, dans la limite de plafonds actualisés chaque année en fonction de la variation de l’indice des prix à la consommation, hors tabac, de l’ensemble des ménages.</p><p>En 2025, la variation de cet indice est de 0,7 % par rapport à 2024.En conséquence, pour la CVAE due au titre de 2025 :</p><ul><li>le plafond d’exonération ou d’abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans un quartier prioritaire de la ville (QPV) s’élève à 163 362 € par établissement ;</li><li>le plafond d’exonération ou d’abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans une zone franche urbaine – territoire entrepreneur (ZFU-TE) s’élève à 443 957 € par établissement ;</li><li>le plafond d’exonération ou d’abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans un QPV et exploités par une entreprise exerçant une activité commerciale s’élève à 443 957 € par établissement.</li></ul><p>Initialement prévue pour 2027, il faut noter que la suppression définitive de la CVAE a été reportée à 2030 par la loi de finances pour 2025, sans que la loi de finances pour 2026 ne modifie cette trajectoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14961-PGP.html/ACTU-2026-00028" target="_blank">Actualité Bofip du 11 mars 2026 : « CVAE - Exonérations et abattements facultatifs applicables dans certaines zones urbaines en difficulté - Actualisation des plafonds pour 2025 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cvae-dans-les-zones-en-difficulte-nouveau-plafond-pour-2025" target="_blank">CVAE dans les zones en difficulté : nouveau plafond pour 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CVAE.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-20</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CVAE.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions</link><title>Nicotine : de nouvelles interdictions</title><introduction><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p><h2>Produits à usage oral contenant de la nicotine : commercialisation interdite ?</h2><p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et ne peut être utilisée ou commercialisée que sous certaines conditions, à l'instar de produits déjà régulés, comme les produits du tabac, de vapotage et les produits de santé.</p><p>C’est dans ce cadre que la réglementation interdit toute opération relative aux substances vénéneuses, et notamment celle visant les produits à usage oral contenant de la nicotine.</p><p>Plus exactement, et ce à compter du 1er avril 2026, la production, la fabrication, le transport, l'importation, l'exportation, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition et l'emploi de produits à usage oral contenant de la nicotine sont interdits sur le territoire national. Il faut savoir que sont considérés comme des produits à usage oral contenant de la nicotine tous les produits manufacturés, constitués totalement ou partiellement de nicotine synthétique ou naturelle, conditionnés pour la vente, quelle que soit leur présentation, et destinés à la consommation humaine par ingestion ou absorption.</p><p>Des dérogations sont toutefois mises en place puisque cette interdiction ne s'applique pas :</p><ul><li>aux tabacs à chiquer ;</li><li>aux médicaments, aux dispositifs médicaux, ainsi qu'aux matières premières à usage pharmaceutique ;</li><li>aux denrées alimentaires qui contiennent naturellement de la nicotine ou qui respectent les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux d'origine végétale et animale.</li></ul><p>Il faut également noter que des dérogations peuvent être accordées à des fins de recherche médicale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197959" target="_blank">Décret no 2025-898 du 5 septembre 2025 relatif à l'interdiction des produits à usage oral contenant de la nicotine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions" target="_blank">Nicotine : de nouvelles interdictions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitnicotine.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitnicotine.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central</link><title>Contrôle technique des véhicules : revalorisation de la redevance versée à l’organisme central</title><introduction><![CDATA[<p>Les réseaux et centres de contrôle technique perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules. Une redevance forfaitaire qui vient de faire l’objet d’une légère revalorisation…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les réseaux et centres de contrôle technique perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules. Une redevance forfaitaire qui vient de faire l’objet d’une légère revalorisation…</p><h2>Contrôle technique : augmentation de 12 % de la redevance forfaitaire</h2><p>Que ce soient les réseaux de contrôle technique ou les centres de contrôle non rattachés à un réseau, ces professionnels perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qui ne peut excéder 2 % du prix du contrôle qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules, destinée à financer ses prestations.</p><p>Fixé initialement à 0,42 €, cette redevance forfaitaire passe à 0,47 € à compter du 1er avril 2026.</p><p>Pour rappel, et conformément à la réglementation, cette somme s'ajoute au prix de la visite technique payée par l'usager.</p><p>Il faut noter que les contre-visites demeurent exonérées de cette redevance.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053423242" target="_blank">Arrêté du 14 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 4 octobre 1991 fixant les modalités de financement de l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central" target="_blank">Contrôle technique des véhicules : revalorisation de la redevance versée à l’organisme central</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controletechniquevoiture.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controletechniquevoiture.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie</link><title>Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</title><introduction><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p><h2>Commissaires aux comptes : nouvelle mission</h2><p>Dans le cadre de leurs fonctions, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un code de déontologie établissant l’ensemble des règles relatives à l’exercice du métier.</p><p>Ce texte regroupe notamment les conditions liées :</p><ul><li>à la conduite de leurs missions ;</li><li>à la fixation de leurs honoraires ;</li><li>aux modalités de publicité de leur activité ;</li><li>aux diverses interdictions et incompatibilités avec leur fonction.</li></ul><p>Le 14 mars 2026, une nouvelle version de ce code de déontologie est entrée en vigueur.</p><p>Cette mise à jour permet d’intégrer au code la nouvelle mission de certification des informations en matière de durabilité et de prévoir les modalités selon lesquelles les organismes tiers indépendants et les auditeurs de durabilité seront soumis à ces mêmes obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053658902" target="_blank">Décret no 2026-176 du 11 mars 2026 adaptant le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes à la mission de certification des informations en matière de durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes</link><title>Impôt sur le revenu 2026 : à vos calculettes !</title><introduction><![CDATA[<p>Vous souhaitez connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus perçus en 2025 ? Notez que vous pouvez dès à présent effectuer une simulation pour bénéficier d’une estimation, donnée à titre indicatif, via un outil officiel qui vient d’être mis en ligne…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Vous souhaitez connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus perçus en 2025 ? Notez que vous pouvez dès à présent effectuer une simulation pour bénéficier d’une estimation, donnée à titre indicatif, via un outil officiel qui vient d’être mis en ligne…</p><h2>Ouverture du simulateur d’impôt sur le revenu 2026</h2><p>Pour connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus 2025, vous pouvez d’ores et déjà utiliser la nouvelle version du simulateur de calcul de l’impôt disponible <a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/simulateur-dimpot-sur-le-revenu-2026" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</p><p>Ce simulateur vous permet d'avoir dès à présent une estimation, qui reste indicative, du montant de votre impôt sur le revenu qui sera dû en 2026 et de votre revenu fiscal de référence.</p><p>Deux modèles sont proposés :</p><ul><li>un modèle simplifié qui s’adresse aux personnes qui déclarent des salaires (sauf revenus des associés et gérants), des pensions ou des retraites, des revenus fonciers, des gains de cessions de valeurs mobilières, de droits sociaux et de titres assimilés et déduisent les charges les plus courantes (pensions alimentaires, frais de garde d'enfant, dons aux œuvres, etc.) ;</li><li>un modèle complet réservé aux personnes qui déclarent, en plus des revenus et charges ci-dessus, des revenus d'activité commerciale, libérale, agricole, des revenus des associés et gérants, des investissements dans les DOM-COM, des déficits globaux, etc.</li></ul><p>Notez que ce simulateur est disponible uniquement pour les personnes résidant en France.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/simulateur-dimpot-sur-le-revenu-2026" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 10 mars 2026 : «  Simulateur d’impôt sur le revenu 2026  »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes" target="_blank">Impôt sur le revenu 2026 : à vos calculettes !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurir.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-19</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurir.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible</link><title>Agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon : une aide à l’installation possible</title><introduction><![CDATA[<p>Afin de favoriser les nouvelles installations dans le secteur agricole, des politiques et des aides sont régulièrement mises en place par les pouvoirs publics. Un volet spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a ainsi été créé, dont les modalités viennent d’être dévoilées.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Afin de favoriser les nouvelles installations dans le secteur agricole, des politiques et des aides sont régulièrement mises en place par les pouvoirs publics. Un volet spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a ainsi été créé, dont les modalités viennent d’être dévoilées.</p><h2>Saint-Pierre-et-Miquelon : quelles conditions pour bénéficier de cette aide ?</h2><p>Dans le cadre de la politique d'installation et de transmission d’activités agricoles, des dispositifs spécifiques ont été mis en place en vue de faciliter l'installation de nouveaux exploitants.</p><p>Pour bénéficier du dispositif d'aide à l'installation, les candidats doivent :</p><ul><li>élaborer un projet global d'installation intégrant les aspects économiques et environnementaux de leur activité ;</li><li>justifier de leur capacité à réaliser un projet viable par la détention d'une capacité professionnelle.</li></ul><p>Si ces conditions sont applicables à l’ensemble du territoire français, un régime spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a été mis en place avec :</p><ul><li>des conditions d'éligibilité particulières ;</li><li>des engagements à respecter en contrepartie de l'octroi de l'aide ;</li><li>un plan d’entreprise à présenter par le demandeur ;</li><li>le cas échéant, des modalités de retrait de tout ou partie de l'aide en cas de non-respect des conditions d'octroi.<br>&nbsp;</li></ul><h3>S’agissant des conditions d’éligibilité.</h3><p>Tout d’abord, pour être éligible, le futur agriculteur doit, à la date de dépôt de sa demande d’aide, justifier sa « capacité professionnelle ». Pour ce faire, plusieurs modalités sont possibles :</p><ul><li>avoir un diplôme agricole classé au niveau 4 du cadre national des certifications professionnelles, c’est-à-dire un baccalauréat ou un brevet professionnel ;</li><li>être inscrit à une formation préparant un tel diplôme agricole et prendre l’engagement de l’obtenir avant le terme de son plan d'entreprise ;</li><li>ou avoir une expérience professionnelle d'au moins 30 mois dans une exploitation agricole et :<ul><li>avoir un diplôme agricole de niveau 3, c’est-à-dire un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) ou un BEP (brevet d’études professionnelles) ;</li><li>être inscrit à une formation pour obtenir un tel diplôme et s’engager à l’obtenir avant le terme de son plan d'entreprise.</li></ul></li></ul><p>Notez que les personnes déjà installées comme chef d'exploitation depuis plus de 5 ans à Saint-Pierre-et-Miquelon ne peuvent pas bénéficier de l’aide, de même que les entrepreneurs ayant déjà obtenu une telle aide.</p><p>Ensuite, le demandeur doit prendre plusieurs engagements, en plus de celui d’obtenir un diplôme le cas échéant, à savoir :</p><ul><li>exercer une activité agricole non salariée dans un délai d'1 an à compter de la date d'octroi de l'aide, et pendant au moins 4 ans ;</li><li>s’affilier au terme de son plan d'entreprise à la caisse de prévoyance sociale de Saint-Pierre-et-Miquelon en tant que personne non salariée des professions agricoles ;</li><li>respecter son plan d'entreprise ;</li><li>ne pas prendre sa retraite dans les 5 ans suivant la date de dépôt de sa demande d'aide.</li></ul><p>Pour finir, le demandeur doit établir un plan d'entreprise qui présente un projet d'installation pour lequel l'aide est demandée.</p><p>Concrètement, ce projet doit présenter, sur 4 ans, les étapes successives du développement de l'activité et, notamment, pour chacune de ces années :</p><ul><li>l'état initial de l'exploitation et les étapes de son développement ;</li><li>le revenu disponible prévisionnel de l'entreprise ;</li><li>la situation financière du demandeur ;</li><li>les besoins de trésorerie de l'entreprise ;</li><li>les besoins de financement des investissements ;</li><li>les objectifs en matière d'investissements, de financement, de production et de commercialisation des produits agricoles.</li></ul><p>Le projet doit également détailler les conditions dans lesquelles sont pris en compte les enjeux de préservation de l'environnement et de développement durable.</p><p>Le plan doit tendre à ce que chaque personne exerçant une activité professionnelle dans l'exploitation perçoive, à l'issue des 4 années, un revenu annuel supérieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Notez qu’un modèle sera défini par les autorités compétentes.</p><p>S’agissant de l’aide Concrètement, le montant de l’aide sera déterminé en fonction de plusieurs critères, à savoir :</p><ul><li>la reprise ou non par le demandeur d'une exploitation agricole existante ;</li><li>le caractère principal ou accessoire de cette activité ;</li><li>l'impact environnemental et la dimension agroécologique du projet ;</li><li>le degré de diversification de la production.</li></ul><p>Le montant de l’aide, réservée aux personnes physiques, et dont les modalités concrètes de calcul ne sont pas encore connues, sera plafonné à 100 000 € par bénéficiaire.</p><p>En cas d’installation via une société, chaque associé pourra bénéficier de l’aide.</p><p>En cas d’évolution du projet d’installation après le versement de l’aide, le bénéficiaire devra transmettre aux autorités compétentes son plan d’entreprise modifié en ce sens. Si les autorités acceptent ce plan mis à jour, ce dernier constituera la référence pour contrôler le bon respect par le bénéficiaire de ses engagements.</p><p>Dans un délai d’1 an après le terme du plan d'entreprise, le bénéficiaire devra transmettre aux autorités compétentes les documents justifiant le bon respect de ses engagements.</p><h3>S’agissant du retrait de l’aide</h3><p>Plusieurs cas peuvent justifier le retrait de l’aide :</p><ul><li>le bénéficiaire ne transmet pas dans les temps les pièces démontrant la réalisation de ses engagements ;</li><li>le bénéficiaire ne respecte pas ses engagements.</li></ul><p>L’aide peut ainsi être retirée en tout ou partie. Un plafond est toutefois instauré en cas de non -respect du plan d’entreprise : dans cette hypothèse, le retrait de l’aide ne peut excéder 20 % de son montant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625606" target="_blank">Décret no 2026-161 du 5 mars 2026 établissant un régime d'aides à l'installation en agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible" target="_blank">Agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon : une aide à l’installation possible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagristpierremiquelon.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagristpierremiquelon.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/saisie-sur-salaire-des-ajustements-de-la-procedure</link><title>Saisie sur salaire : des ajustements de la procédure</title><introduction><![CDATA[<p>Depuis le 1er juillet 2025, la saisie sur rémunération n’est plus gérée par le juge, mais par les commissaires de justice. Une réforme qui s’accompagne de plusieurs précisions utiles pour les employeurs, notamment sur la différence entre saisie et cession de rémunération, mais aussi sur l’articulation avec la saisie à tiers détenteur. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Depuis le 1er juillet 2025, la saisie sur rémunération n’est plus gérée par le juge, mais par les commissaires de justice. Une réforme qui s’accompagne de plusieurs précisions utiles pour les employeurs, notamment sur la différence entre saisie et cession de rémunération, mais aussi sur l’articulation avec la saisie à tiers détenteur. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Saisie sur salaire : de nouvelles précisions utiles pour les employeurs</h2><p>Pour rappel, depuis le 1er juillet 2025, la procédure de saisie sur rémunération a été simplifiée : elle n’est plus gérée par le juge, mais par des commissaires de justice, via un registre numérique national.</p><p>Concrètement, la saisie sur rémunération permet à un créancier de récupérer une dette directement sur le salaire du salarié, sans que celui-ci ait donné son accord. L’employeur doit alors retenir chaque mois une partie du salaire, dans la limite de la quotité saisissable.</p><p>À l’inverse, la cession des rémunérations repose sur une démarche volontaire du salarié : c’est lui qui accepte qu’une partie de son salaire soit versée à son créancier pour rembourser sa dette.</p><p>Dans les 2 cas, une partie seulement du salaire peut être prélevée, mais la différence essentielle est donc la suivante : la saisie est imposée, tandis que la cession est acceptée par le salarié.</p><p>Autre point à connaître : la saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Il s’agit d’une procédure utilisée par l’administration, notamment fiscale, pour récupérer directement une somme due entre les mains d’un tiers qui détient de l’argent pour le débiteur, par exemple une banque ou un employeur. La réforme apporte aussi plusieurs précisions utiles pour les employeurs dans cette hypothèse.</p><p>Lorsqu’un salarié perçoit plusieurs rémunérations et qu’aucune saisie n’est déjà en cours, un commissaire de justice répartiteur peut être désigné pour identifier le ou les tiers qui devront pratiquer les retenues.</p><p>En revanche, si une SATD arrive alors qu’une saisie sur rémunération est déjà en place, le tiers saisi doit informer le comptable public de l’identité du commissaire de justice répartiteur pour que cette nouvelle dette soit correctement prise en compte dans la répartition des sommes retenues.</p><p>La réforme précise aussi comment s’articulent saisie et cession. Désormais, le greffe chargé des cessions peut consulter le registre numérique pour vérifier qu’une rémunération n’est pas déjà concernée par une saisie avant d’enregistrer une cession.</p><p>Enfin, lorsqu’une décision suspend la procédure, il est désormais clairement prévu que ce sont les agents chargés de l’exécution qui doivent prévenir le tiers saisi, c’est-à-dire l’employeur ou tout autre intermédiaire concerné.</p><p>En pratique, l’employeur doit donc rester vigilant : il doit vérifier qui lui adresse l’acte, respecter la part du salaire légalement saisissable, signaler rapidement tout changement concernant le contrat de travail ou la paie du salarié, et verser les sommes à la bonne personne indiquée dans la procédure.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/saisie-sur-salaire-des-ajustements-de-la-procedure" target="_blank">Saisie sur salaire : des ajustements de la procédure</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_saisiesalaire.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_saisiesalaire.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement</link><title>Services d’autonomie à domicile : du nouveau pour le financement</title><introduction><![CDATA[<p>Les services d’autonomie à domicile qui proposent des prestations de soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et handicapées sont financés par l’octroi de dotations et de forfaits publics. Les modalités de calcul de ces financements évoluent…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les services d’autonomie à domicile qui proposent des prestations de soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et handicapées sont financés par l’octroi de dotations et de forfaits publics. Les modalités de calcul de ces financements évoluent…</p><h2>Dotation annuelle : quid du matériel ?</h2><p>Les services d’autonomie à domicile (SAD) peuvent proposer d’accompagner les personnes les plus fragiles dans leurs parcours de soins et même leur proposer certains soins.</p><p>Lorsque les SAD assurent eux-mêmes les soins des personnes suivies, ils sont financés en partie par une dotation annuelle qui leur est versée par l’Agence régionale de santé (ARS).</p><p>Les règles de calcul de cette dotation évoluent.</p><p>Auparavant, cette dotation prenait en compte :</p><ul><li>les charges relatives à la rémunération des salariés du service ayant qualité de psychologue, d'auxiliaire médical et notamment d'infirmier ou d'infirmier coordonnateur, d'aide-soignant, d'aide médico-psychologique ou d'accompagnant éducatif et social, ainsi que, le cas échéant, celle des infirmiers libéraux, à l'exception de la rémunération de l'évaluation de la personne accompagnée dans le cadre du bilan de soins infirmiers et de la majoration de coordination infirmière ;</li><li>les frais de déplacements de ces personnels ;</li><li>les charges relatives aux fournitures et petit matériel médical ;</li><li>les autres frais généraux de fonctionnement du service.</li></ul><p>Depuis le 6 mars 2026, les charges relatives aux fournitures et petit matériel médical sont exclues du dispositif de la dotation. C’est désormais l’Assurance maladie qui prendra en charge ces frais.<br>&nbsp;</p><h3>Une prise en compte des absences et des jours fériés</h3><p>Dorénavant, les absences de patients pourront être prises en compte dans le montant de la dotation.</p><p>Dès lors, une personne accompagnée doit avertir son SAD lorsqu’elle s’absente. Le service pourra alors bénéficier d’une période « d’absence financée » durant au maximum 3 semaines.</p><p>Au titre de cette période, le service perçoit un montant équivalent au forfait de soins le plus bas parmi les montants publiés annuellement.</p><p>De plus, les jours fériés sont dorénavant mieux pris en compte et feront l’objet d’un forfait spécial au même titre que les week-ends.<br>&nbsp;</p><h3>Évolution des calendriers des démarches administratives</h3><p>Afin de déterminer la part forfaitaire de leur dotation, les SAD doivent transmettre un certain nombre d’informations chiffrées à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) et à l'agence régionale de santé territorialement compétente.</p><p>Les données relatives à la période allant du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours doivent être transmises avant le 15 juin de l’année en cours.</p><p>Cela constitue un resserrement du calendrier puisque les transmissions pouvaient au préalable être faites jusqu’au 30 juin de l’année en cours.</p><p>À défaut de transmission dans les temps, c’est le directeur de l’ARS qui fixe le montant de la dotation en se basant sur celle versée l’année précédente.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053618926" target="_blank">Décret no 2026-155 du 3 mars 2026 relatif à la tarification des soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et personnes handicapées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement" target="_blank">Services d’autonomie à domicile : du nouveau pour le financement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarificationsoinsinfirmiers.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarificationsoinsinfirmiers.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles</link><title>Dropshipping et TVA : précisions utiles</title><introduction><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p><h2>Dropshipping : bref rappel</h2><p>Pour mémoire, le dropshipping désigne le schéma dans lequel un commerçant vend, via son site internet, des biens à des particuliers situés dans l’Union européenne (UE), ces biens étant expédiés directement depuis un pays tiers par le fournisseur.</p><p>Dans ce cadre, le commerçant peut adhérer au guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop » pour la déclaration et le paiement de la TVA.</p><p>Mais quelles sont les règles de déclaration et de paiement de la TVA applicables aux ventes des biens importés effectués par des commerçants qui n’ont pas adhéré à ce guichet unique ?</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet.</p><h3>Biens importés en France avant livraison dans un autre État membre</h3><p>Lorsque les biens entrent dans l’UE par la France mais sont destinés à un client situé dans un autre État membre, la vente est localisée dans le pays de destination du client.</p><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA en France au titre de la vente.</p><p>En revanche, le traitement de la TVA à l’importation dépend de la valeur des biens.</p><p>Pour les colis d’une valeur inférieure à 150 €, lorsque le vendeur n’a pas adhéré au guichet unique, le dédouanement doit obligatoirement être effectué dans l’État membre de destination finale.</p><p>L’importation n’est donc pas située en France et n’y est pas taxable.</p><p>En pratique, si les biens arrivent en France, ils doivent être placés sous un régime de transit vers le pays de destination.</p><p>En conclusion, aucune TVA n’est due en France dans cette configuration.</p><p>Pour les colis d’une valeur supérieure à 150 €, l’importation est réalisée en France.</p><p>Le commerçant est redevable de la TVA à l’importation. La TVA ainsi acquittée est déductible, dès lors que les biens sont destinés à une vente taxée dans l’État membre de destination.</p><h3>Biens importés en France à destination de clients situés en France</h3><p>Lorsque les biens sont importés en France pour être livrés à des clients français, la question centrale est celle du redevable de la TVA à l’importation.</p><p>Dans ce cadre, deux situations doivent être distinguées.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le client final</strong></p><p>Le redevable de la TVA à l’importation est le destinataire lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies :</p><ul><li>le bien se trouve en France au moment de l’arrivée de l’expédition ou du transport à destination de l’acquéreur ;</li><li>la vente n’est pas facilitée par une interface électronique ;</li><li>le vendeur n’a pas opté pour le guichet unique de TVA ;</li><li>la base d’imposition de la taxe due à l’importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA à l’importation et la vente n’est pas localisée dans l’UE, de fait aucune TVA n’est due par le vendeur.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le vendeur</strong></p><p>Lorsque la base d’imposition à l’importation est différente de la base d’imposition déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France, toute chose étant égale par ailleurs, le redevable de la TVA à l’importation est la personne qui réalise cette vente.</p><p>Dans ce cas, le lieu de la vente à distance de biens importés est alors situé en France. Dans cette situation, le commerçant qui réalise cette vente devient redevable de la TVA à l’importation, mais également de la TVA due en France sur la vente à distance.</p><p>Il en résulte que, dès lors que le commerçant s’inscrit dans un schéma logistique ou commercial conduisant à une base d’imposition de l’importation déclarée différente de celle de la vente réalisée, il est désigné redevable de la TVA à l’importation et est en conséquence tenu d’accomplir les formalités nécessaires pour déclarer et collecter la TVA à ce titre.</p><p>Pour ce faire, il doit disposer d’un numéro d’immatriculation à la TVA, dûment renseigné sur la déclaration en douane sollicitant la mise en libre pratique des marchandises, afin de se faire identifier par les services des douanes comme redevable de l’ensemble de la TVA à l’importation due.</p><p>Par ailleurs, outre la TVA à l’importation, le commerçant doit déclarer sur sa déclaration de chiffre d’affaires le montant de la vente à distance qui est alors située en France. La TVA collectée à l’importation est néanmoins déductible dans les conditions de droit commun.</p><p>Enfin, lorsque le commerçant redevable de la TVA en France ou tenu de remplir des obligations déclaratives est un assujetti non établi dans l’UE, il doit désigner un représentant fiscal, sauf s’il est établi dans un État non-membre de l’UE avec lequel la France dispose d’un instrument juridique relatif à l’assistance mutuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14501-PGP.html/ACTU-2024-00248" target="_blank">Rescrit Bofip du 4 mars 2026 : « TVA - Ventes à distance de biens importés à destination de clients situés en France ou dans un autre État membre de l’Union européenne lorsque le commerçant n’adhère pas au guichet unique de TVA « Import One Stop Shop »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles" target="_blank">Dropshipping et TVA : précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-18</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti</link><title>Taxe sur les petits colis : c’est parti</title><introduction><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe de 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis ». Tour d’horizon du cadre fiscal régissant cette nouvelle taxe…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe de 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis ». Tour d’horizon du cadre fiscal régissant cette nouvelle taxe…</p><h2>Petits colis : une nouvelle taxe de 2 €</h2><p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis », en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe de 2 € s’appliquera sur chaque article composant l’envoi et non sur le colis pris dans son ensemble.</p><p>Cette taxe s’applique à toute importation d’un article de marchandise contenu dans un envoi d’une valeur inférieure à 150 €, sur le territoire métropolitain, la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Saint-Martin.</p><p>Attention : elle ne s’applique pas aux petits colis envoyés depuis les territoires européens qui ne font pas pour autant partie du territoire douanier européen. Il en va ainsi, par exemple, de Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Sont exonérées les importations qui relèvent de la franchise en base de TVA au niveau de l’Union européenne.</p><p>Le redevable de la taxe est le redevable de la TVA à laquelle est soumise l’importation. Autrement dit :</p><ul><li>lorsque le bien fait l'objet d'une livraison située en France, le redevable est la personne qui réalise cette livraison ;</li><li>lorsque le bien fait l’objet d’une vente à distance de biens importés, le redevable est soit :<ul><li>la personne qui réalise cette vente ;</li><li>l’assujetti qui facilite, par l’utilisation d'une interface électronique telle qu'une place de marché, une plateforme web, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance de biens importés de territoires tiers ou de pays tiers contenus dans des envois d'une valeur intrinsèque ne dépassant pas 150 € ;</li><li>le destinataire de la vente si les conditions suivantes sont remplies :<ul><li>les biens se trouvent en France au moment de l'arrivée de l'expédition ou du transport à destination de l'acquéreur ;</li><li>aucun assujetti n'a facilité la vente à distance de biens importés par l'utilisation d'une interface électronique, telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire ;</li><li>la TVA sur la vente à distance de biens importés n'est pas déclarée dans le cadre du régime particulier de déclaration et de paiement applicables aux ventes à distance de biens importés de pays tiers ;</li><li>la base d'imposition de la taxe due à l'importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul></li></ul></li></ul><p>Notez que le régime de désignation d’un représentant fiscal est applicable de la même manière qu’en matière de TVA.</p><p>Les entreprises établies hors UE doivent désigner un représentant en France pour accomplir les démarches relatives à la taxe des petits colis.</p><p>Lorsqu’il n’est pas lui‑même redevable, le déclarant doit transmettre au redevable ou lui rendre accessibles, par voie électronique, le montant de la taxe exigible et les informations nécessaires pour la constater.</p><p>Cette taxe forfaitaire est entrée en vigueur le 1er mars 2026. Elle a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions prises en ce sens à l’échelle de l’Union européenne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 82)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti" target="_blank">Taxe sur les petits colis : c’est parti</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_petit_colis.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_petit_colis.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/verif-permis-simplification-du-controle</link><title>Vérif Permis : simplification du contrôle</title><introduction><![CDATA[<p>Pour les entreprises de transport, vérifier qu’un conducteur est autorisé à prendre le volant est un point de vigilance fondamental. C’est tout l’intérêt de Vérif Permis, un service proposé, à partir du 1er avril 2026, à un tarif unique plus facile à utiliser. Explications.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Pour les entreprises de transport, vérifier qu’un conducteur est autorisé à prendre le volant est un point de vigilance fondamental. C’est tout l’intérêt de Vérif Permis, un service proposé, à partir du 1er avril 2026, à un tarif unique plus facile à utiliser. Explications.</p><h2>Un tarif unique de 40 € HT pour des consultations illimitées dès le 1er avril 2026</h2><p>Rappelons que, lorsque la conduite est nécessaire à l’exécution de la mission professionnelle du salarié, l’employeur peut vérifier que le salarié détient bien un permis en cours de validité, au moment de l’embauche comme pendant l’exécution du contrat.</p><p>Il peut demander à voir l’original du permis, mais il ne peut ni en garder une copie, ni demander le nombre de points.</p><p>Le contrat de travail ou le règlement intérieur peuvent aussi prévoir une vérification périodique du permis et l’obligation, pour le salarié, de signaler sans délai toute suspension ou tout retrait.&amp;</p><p>C’est dans ce cadre que s’inscrit <a href="https://www.verif.permisdeconduire.gouv.fr/home" target="_blank">Vérif Permis, le téléservice sécurisé</a> ouvert aux entreprises de transport public et de marchandises.</p><p>Concrètement, ce service permet à l’employeur de vérifier si le permis d’un conducteur est valide, restreint, annulé ou invalidé, sans afficher le solde de points.</p><p>Jusqu’à présent, la tarification reposait sur un système différencié selon le nombre de conducteurs salariés dans l’entreprise.</p><p>Les entreprises comptant jusqu’à 50 conducteurs bénéficiaient d’un abonnement annuel de 40 € HT, comprenant 100 consultations, puis devaient payer 0,95 € HT par vérification supplémentaire.</p><p>Les entreprises employant plus de 50 conducteurs, elles, s’acquittaient également d’un forfait de 40 € HT par an, mais sans quota inclus : chaque consultation était alors facturée 0,95 € HT.</p><p>Désormais, le système est simplifié puisqu’à compter du 1er avril 2026, l’accès à la plateforme passera à un tarif unique de 40 € HT par an, avec des consultations illimitées.</p><p>L’objectif affiché est simple : rendre le service plus accessible et favoriser les contrôles réguliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053618592" target="_blank">Arrêté du 25 février 2026 portant modification de l'arrêté du 15 février 2024 relatif à la redevance acquittée par les employeurs exerçant une activité de transport public routier de voyageurs ou de marchandises ayant accès à des éléments relatifs à la validité du permis de conduire de leurs salariés affectés à la conduite des véhicules</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/verif-permis-simplification-du-controle" target="_blank">Vérif Permis : simplification du contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_verifpermis.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Sociales</category><pubDate>2026-03-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_verifpermis.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier</link><title>Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</title><introduction><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p><h2>Commande publique : changement pour le recours aux architectes</h2><p>Pour la réalisation de certains ouvrages à l’initiative des collectivités publiques, il est nécessaire de passer par un concours d’architecture afin de déterminer la personne à qui sera attribué le marché en question.</p><p>Plusieurs exceptions permettaient déjà d’éviter le recours à cette procédure en vue de simplifier l’action publique. C’est le cas lorsque le marché :</p><ul><li>est relatif à la réutilisation ou à la réhabilitation d’ouvrages existants ou à la réalisation d’un projet urbain ou paysager ;</li><li>est relatif à des ouvrages réalisés à titre de recherche, d’essai ou d’expérimentation ;</li><li>est relatif à des ouvrages d’infrastructures ;</li><li>ne confie aucune mission de conception à son titulaire ;</li><li>est relatif à des ouvrages de bâtiment réalisés par des organismes d'habitations à loyer modéré et des sociétés d’économie mixte pour leurs activités agréées ou des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires. Une nouvelle exception est ajoutée permettant de se passer du concours d’architecture.</li></ul><p>Elle concerne l’ensemble des marchés pour lesquels le besoin est estimé comme étant inférieur à 300 000 €.&nbsp;<br>&nbsp;</p><h3>Plus de facilités pour l’installation de pompes à chaleur</h3><p>Afin de promouvoir les solutions de chauffage alternatives, une mesure est mise en place permettant de faciliter l’installation de pompes à chaleur.</p><p>En effet, elles pourront désormais être installées sans démarche de déclaration préalable. Cela sera possible à la condition que la pompe objet des travaux ne soit visible :</p><ul><li>ni du domaine public ;</li><li>ni depuis une voie ouverte au public ;</li><li>ni depuis un autre immeuble disposant d’une vue sur l’installation.</li></ul><p>Cette exception n’est en revanche pas valable lorsque le bâtiment concerné se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d’un site patrimonial remarquable ;</li><li>des immeubles ou parties d’immeubles inscrits au titre des monuments historiques ;</li><li>des bâtiments situés dans les abords des monuments historiques ou dans des sites classés ou en instance de classement ;</li><li>des bâtiments situés dans des réserves naturelles et des immeubles protégés.&nbsp;<br>&nbsp;</li></ul><h3>Logements-foyers : simplification du conventionnement APL</h3><p>Pour que les résidents de logements sociaux puissent bénéficier des Aides personnelles au logement (APL), le bailleur doit être conventionné.</p><p>À ce titre, les bailleurs doivent conclure une convention APL avec la préfecture. Pour prendre effet, la convention devait ensuite être publiée au fichier immobilier.</p><p>Cependant, cette obligation de publication a été supprimée pour les logements-foyers accueillant des personnes âgées et des personnes handicapées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523983" target="_blank">Décret no 2026-117 du 20 février 2026 portant mesures de simplification de l'action publique locale et des normes applicables aux collectivités territoriales et à leurs groupements</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier" target="_blank">Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationpublique.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationpublique.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan</link><title>Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </title><introduction><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p><h2>L’accessibilité du travail par l’accessibilité des bâtiments</h2><p>Par principe, les bâtiments à usage professionnel doivent être accessibles à tous. Concrètement, toutes les personnes, quelles que soient leurs capacités ou leurs limitations fonctionnelles motrices, sensorielles, cognitives, intellectuelles ou psychiques, doivent pouvoir y accéder et circuler avec la plus grande autonomie possible, mais également accéder aux locaux, utiliser les équipements, se repérer, etc.</p><p>Ce principe d’accessibilité s’applique aussi bien aux dispositions architecturales qu’aux aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux.</p><p>Ainsi, les nouveaux bâtiments à usage professionnel devront, à partir du 1er avril 2026, respecter un cadre permettant aux employeurs de respecter leurs obligations en matière d’accessibilité des locaux au profit des travailleurs handicapés.</p><p>Cette démarche d’accessibilité s’applique dès la conception des nouvelles constructions et concerne :</p><ul><li>les abords des bâtiments et de leurs parties communes, notamment aux espaces destinés au stationnement des véhicules, aux circulations extérieures, aux accès et sorties des bâtiments, aux circulations intérieures verticales et horizontales ;</li><li>les locaux destinés à l’activité professionnelle et les locaux annexes, notamment les locaux sanitaires et leurs installations, les locaux de restauration et les locaux de repos ;</li><li>les postes de travail, lesquels peuvent cependant en être exemptés sous réserve qu'ils puissent ultérieurement y satisfaire par voie d'aménagement.</li></ul><p>Si les grandes lignes sont donc connues, les caractéristiques techniques doivent encore être précisées par les pouvoirs publics.</p><p>Notez que ces caractéristiques pourront varier en fonction de l'usage du bâtiment. De même, il sera possible de recourir à des solutions d'accessibilité équivalentes aux dispositions techniques dès lors qu’elles permettront de répondre aux objectifs d’accessibilité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175215?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1342&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1342 du 26 décembre 2025 fixant les règles relatives à l'accessibilité lors de la construction des bâtiments à usage professionnel nouveaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan" target="_blank">Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accessibilitebatiments.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accessibilitebatiments.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-sur-la-valeur-ajoutee-des-entreprises-du-nouveau</link><title>Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises : du nouveau ?</title><introduction><![CDATA[<p>Dans le cadre des débats autour de la loi de finances pour 2026, il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). La loi de finances pour 2026 ayant définitivement été adoptée, qu’a-t-il été décidé à ce sujet ? Réponse…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Dans le cadre des débats autour de la loi de finances pour 2026, il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). La loi de finances pour 2026 ayant définitivement été adoptée, qu’a-t-il été décidé à ce sujet ? Réponse…</p><h2>CVAE : du changement en vue ?</h2><p>Alors qu’il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) dans le cadre des discussions relatives à la loi de finances pour 2026, cette cotisation est finalement maintenue telle quelle selon ce qui a été prévu par la loi de finances pour 2025.</p><p>Pour rappel, la contribution économique territoriale (CET) se compose de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de la cotisation foncière des entreprises (CFE).&nbsp;</p><p>Pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises, la loi de finances pour 2023 avait prévu de supprimer la CVAE en 2 temps. Après avoir fait l’objet d’une division par 2 des taux d’imposition en 2021, la loi a divisé de nouveau par 2 ces taux en 2023 et avait indiqué que cette cotisation serait définitivement supprimée en 2024.</p><p>La loi de finances pour 2024 est revenue sur cette suppression définitive en 2024. Elle prévoyait, en effet, de reporter de 3 ans la poursuite de la suppression définitive de la CVAE, qui devait intervenir en 2027.&nbsp;</p><p>Il était prévu, pour 2024, 2025 et 2026, que les taux soient progressivement diminués, avant suppression totale de la CVAE en 2027 :&nbsp;</p><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Montant du chiffre d’affaires (CA) HT</strong></p></td><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2024</strong></p></td><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2025</strong></p></td><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2026</strong></p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">&lt; 500 K€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">0 %</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">500 K€ ≤ CA ≤ 3 M€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,094 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,063 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,031 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">3 M€ &lt; CA ≤ 10 M€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,169 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,094 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,113 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,063 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,056 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,031 %</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">10 M€ &lt; CA ≤ 50M€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,019 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,263 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,013 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,175 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,006 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,087 %</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">&gt; 50 M€</p></td><td width="154" valign="top"><p>0,28 %</p></td><td width="154" valign="top"><p>0,19 %</p></td><td width="154" valign="top"><p>0,09 %</p></td></tr></tbody></table><p>La loi de finances pour 2025 est de nouveau revenue sur cette suppression définitive en 2027, sans que la loi de finances pour 2026 n’apporte une quelconque modification à ce sujet.&nbsp;</p><p>Il est donc prévu que la CVAE sera totalement supprimée en 2030 avec une baisse progressive des taux selon les modalités suivantes jusqu’en 2029 :</p><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="604"><tbody><tr><td width="123" valign="top"><p align="center"><strong>Montant du chiffre d’affaires (CA) HT</strong></p></td><td width="113" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2025</strong></p></td><td width="132" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2026 et 2027</strong></p></td><td width="113" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2028</strong></p></td><td width="123" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2029</strong></p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">&lt; 500 K€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">0 %</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">500 K€ ≤ CA ≤ 3 M€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,063 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">[0,094 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,063 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">[0,031 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">3 M€ &lt; CA ≤ 10 M€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,113 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,063 %</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">[0,169 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,094 %</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,113 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,063 %</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">[0,056 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,031 %</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">10 M€ &lt; CA ≤ 50M€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,013 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,175 %</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">[0,019 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,263 %</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,013 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,175 %</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">[0,006 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,087 %</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">&gt; 50 M€</p></td><td width="113" valign="top"><p>0,19 %</p></td><td width="132" valign="top"><p>0,28 %</p></td><td width="113" valign="top"><p>0,19 %</p></td><td width="123" valign="top"><p>0,09 %</p></td></tr></tbody></table><p>L’abaissement du taux du plafonnement de la contribution économique territoriale en fonction de la valeur ajoutée et l’évolution du taux de la taxe additionnelle à la CVAE affectée à CCI France sont reportés et ajustés en conséquence.</p><p>L’abaissement à 1,25 % du taux du plafonnement sera dans ce cadre reporté à 2030. Le taux sera fixé à 1,438 % pour les impositions dues au titre de 2025, 1,531 % au titre de 2026 et 2027, 1,438 % au titre de 2028 et 1,344 % au titre de 2029.&nbsp;</p><p>Quant à la taxe additionnelle à la CVAE affectée à CCI France, son taux évoluera ainsi :&nbsp;</p><ul><li>à 13,84 % en 2025 ;</li><li>à 9,23 % en 2026 et 2027 ;</li><li>à 13,84 % en 2028 ;</li><li>à 27,68 % en 2029.</li></ul><p>La franchise de CVAE qui permet d'échapper à la cotisation lorsque son montant annuel est inférieur à 63 € est maintenue pour la CVAE due au titre de la période 2025 à 2029.</p><p>Lorsque le chiffre d’affaires de l’entreprise est inférieur à 2 M€, la CVAE est diminuée de 125 € en 2025, 188 € en 2026 et 2027, 125 € en 2028 et 63 € en 2029.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051168007" target="_blank">Loi de finances pour 2025 du 14 février 2025, no 2025-127 (article 62)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-sur-la-valeur-ajoutee-des-entreprises-du-nouveau" target="_blank">Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cvardunouveau.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos Fiscales</category><pubDate>2026-03-17</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cvardunouveau.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible</link><title>Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une revalorisation possible ?</title><introduction><![CDATA[<p>Réemployer, recycler et valoriser sont des objectifs courants mis en place dans de nombreux secteurs par les pouvoirs publics. Pour autant, en matière de déchets d’activités de soins et d’emballages sanitaires, des impératifs en matière de santé et d’environnement doivent être respectés. Pour ce faire des expérimentations sont prévues…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Réemployer, recycler et valoriser sont des objectifs courants mis en place dans de nombreux secteurs par les pouvoirs publics. Pour autant, en matière de déchets d’activités de soins et d’emballages sanitaires, des impératifs en matière de santé et d’environnement doivent être respectés. Pour ce faire des expérimentations sont prévues…</p><h2>Réutilisation et valorisation des déchets : allier sécurité et environnement</h2><p>Afin de trouver des alternatives au jetable dans le domaine de la santé, les pouvoirs publics ont ouvert la possibilité pour les opérateurs du secteur de mener, sur autorisation, des expérimentations sur le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI) et assimilés, et sur la valorisation des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRI), à savoir :</p><ul><li>les fabricants de dispositifs médicaux perforants utilisés par les patients en autotraitement et par les utilisateurs d'autotests (comme les aiguilles, les seringues, les stylos, etc.) ;</li><li>les opérateur de gestion des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA) ;</li><li>les éco-organismes ou les systèmes individuels agréés assurant la gestion des DASRIA.</li></ul><h3>S’agissant des emballages</h3><p>Les pouvoirs publics ouvrent la possibilité pour les opérateurs concernés d’expérimenter de nouvelles méthodes de collecte et de réemploi des emballages comportant un processus de fermeture adapté et qui sont dédiés à la collecte des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA).</p><p>En revanche, sont exclus les emballages dédiés à la collecte des déchets solides d'activités de soins à risques infectieux et assimilés suivants :</p><ul><li>les sacs plastiques ;</li><li>les sacs en papier ;</li><li>les caisses en carton avec sacs plastiques.</li></ul><p>Concrètement, les opérateurs peuvent orienter leurs expérimentations sur les modalités de collecte séparée, de conditionnement, de transport et de traitement de ces emballages.</p><p>Ces expérimentations devront permettre d'évaluer l'impact sanitaire, environnemental et économique du processus, ainsi que le respect de la protection de la santé humaine et de l'environnement.</p><h3>S’agissant des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA)</h3><p>Pour rappel, les déchets d'activités de soins désignent l’ensemble des déchets issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif, dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire.</p><p>Cette catégorie de déchets comprend :</p><ul><li>les déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI), c’est-à-dire contenant des micro-organismes viables ou leurs toxines qui causent la maladie chez l'homme ou chez d'autres organismes vivants ;</li><li>les déchets suivants, même en l’absence de risque infectieux :<ul><li>les matériels et matériaux piquants ou coupants destinés à l'abandon, qu'ils aient été ou non en contact avec un produit biologique ;</li><li>les produits sanguins à usage thérapeutique incomplètement utilisés ou arrivés à péremption ;</li><li>les déchets anatomiques humains, correspondant à des fragments humains non aisément identifiables ;</li></ul></li><li>les déchets assimilés aux déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRIA), c’est-à-dire les déchets issus des activités d’enseignement, de recherche et de production industrielle dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire, ainsi que ceux issus des activités de thanatopraxie, des activités de chirurgie esthétique, des activités de tatouage par effraction cutanée et des essais cliniques ou non cliniques conduits sur les produits cosmétiques et les produits de tatouage le cas échéant.</li></ul><p>L’ensemble de ces déchets est concerné par ces expérimentations, à l’exclusion des déchets anatomiques humains.</p><p>Les expérimentations pourront concerner la faisabilité technique, la sécurité et l'efficacité de la valorisation ou du recyclage des DASRIA et la collecte séparée en vue de cette valorisation.</p><p>Ainsi, il sera possible, très concrètement, de permettre la collecte par voie postale des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés.</p><h2>Expérimentation sous réserve d’autorisation</h2><p>Pour mener une expérimentation, un opérateur devra obligatoirement obtenir l’accord des pouvoirs publics.</p><p>Pour ce faire, le ministère de la Santé devra, avant de se prononcer, demander l’avis du Haut Conseil de la santé publique et du ministère de l'Environnement sur chaque demande d'autorisation d'expérimentation, qui auront 4 mois pour se prononcer, délai qui pourra être suspendu en cas de dossier incomplet.</p><p>Le ministère de la Santé notifiera ensuite à l’opérateur sa décision dans un délai de 2 mois à compter de la réception des avis, sans pouvoir dépasser les 6 mois depuis la date de réception du dossier complet de la demande.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration des 6 mois vaudra refus de la demande d'autorisation d'expérimentation.</p><p>En cas d’acceptation, la décision du ministère de la Santé fixera la durée de l’expérimentation, de maximum 5 ans à compter de l’entrée en vigueur d’un arrêté (toujours en attente).</p><p>La décision précisera également les règles auxquelles l’opérateur sera autorisé à déroger dans le cadre de l’expérimentation. L’autorisation pourra être suspendue ou retirée en cas de manquement aux règles applicables à cette expérimentation par l’opérateur.</p><p>Ce dernier devra remettre aux autorités :</p><ul><li>au plus tard le 15 mars de chaque année, un rapport de suivi de l'expérimentation ;</li><li>au plus tard 6 mois avant la fin de l'expérimentation, un rapport d'évaluation sur les impacts sanitaires, environnementaux et économiques de l'expérimentation.</li></ul><p>Notez que des modalités pratiques doivent encore être précisées par le Gouvernement, notamment sur les dépôts des demandes, les prescriptions sanitaires à respecter, les modèles de rapports à suivre, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625694" target="_blank">Décret no 2026-162 du 4 mars 2026 relatif à l'expérimentation du réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés et de la valorisation ou du recyclage de ces déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible" target="_blank">Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une revalorisation possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_experomentationdechetsmedicaux.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Infos juridiques</category><pubDate>2026-03-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_experomentationdechetsmedicaux.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026</link><title>Contrats santé responsables : une tolérance jusqu’en 2026 </title><introduction><![CDATA[<p>Les règles des contrats responsables évoluent avec de nouvelles prises en charge obligatoires sans reste à charge pour les fauteuils roulants et les prothèses capillaires. Mais pour laisser le temps aux organismes complémentaires d’adapter leurs contrats, une période de tolérance est prévue.</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Les règles des contrats responsables évoluent avec de nouvelles prises en charge obligatoires sans reste à charge pour les fauteuils roulants et les prothèses capillaires. Mais pour laisser le temps aux organismes complémentaires d’adapter leurs contrats, une période de tolérance est prévue.</p><h2>Pour les contrats existants, un délai pour intégrer les nouvelles prises en charge</h2><p>Pour mémoire, les règles de contrat de complémentaire santé dits « responsables » ont changé.</p><p>Depuis décembre 2025, certains équipements pour personnes en situation de handicap (notamment les fauteuils roulants) doivent pouvoir être remboursés sans reste à charge.</p><p>Depuis janvier 2026, la même règle s’applique à certaines prothèses capillaires.</p><p>En conséquence, les organismes de complémentaires santé doivent désormais prévoir le remboursement de ces équipements.</p><p>Cependant, pour laisser le temps nécessaire à la modification des contrats de santé, une période de transition est prévue et a été clarifiée par l’administration sociale via le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), selon les modalités suivantes :</p><ul><li>les contrats conclus, renouvelés ou prenant effet avant le 1er juin 2026 peuvent encore ne pas mentionner ces nouvelles garanties sans perdre leur statut de contrat responsable, jusqu’au 31 décembre 2026 ;</li><li>en revanche, les contrats conclus ou renouvelés après le 1er juin 2026 devront intégrer immédiatement ces garanties.</li></ul><p>Pour les régimes collectifs obligatoires en entreprise, la règle est similaire : l’absence de ces nouvelles garanties n’est tolérée que jusqu’à la prochaine modification du régime et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Rappelons que l’appellation de contrat dit « responsable » est importante car elle permet de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux, notamment l’exonération de certaines cotisations sociales pour l’employeur et un cadre fiscal favorable pour les assurés.</p><p>En substance donc, les nouvelles prises en charge doivent être mise en place, mais les compagnies d’assurance ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour mettre à jour les contrats existants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du Bulletin officiel de la Sécurité sociale : « La rubrique Protection sociale complémentaire complémentaire a été actualisée » en date du 5 mars 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052858559#:~:text=en%20laboratoire%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1131%20du%2026%20novembre%202025%20pr%C3%A9voyant,personnes%20en%20situation%20de%20handicap" target="_blank">Décret no 2025-1131 du 26 novembre 2025 prévoyant la participation des assurés aux frais de vaccination en laboratoire ainsi que l'accès sans reste à charge à certaines prothèses capillaires et à certains véhicules destinés à des personnes en situation de handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026" target="_blank">Contrats santé responsables : une tolérance jusqu’en 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_majbossfraissante.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_majbossfraissante.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item><item><link>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme</link><title>Recouvrement de créance amiable : précision sur le formalisme</title><introduction><![CDATA[<p>Le recouvrement de créance comporte toujours un risque notable de faire naître des situations litigieuses. C’est pourquoi un formalisme strict entoure l’activité des professionnels du recouvrement pour le compte d’autrui, comme le démontre une récente décision du juge sur ce point…</p>]]></introduction><description><![CDATA[<p>Le recouvrement de créance comporte toujours un risque notable de faire naître des situations litigieuses. C’est pourquoi un formalisme strict entoure l’activité des professionnels du recouvrement pour le compte d’autrui, comme le démontre une récente décision du juge sur ce point…</p><h2>Faire appel à une société de recouvrement : une convention précise</h2><p>Un professionnel de la construction fait appel à une société spécialisée dans le recouvrement amiable des créances pour gérer ses situations d’impayés.</p><p>Cependant, un différend finit par naître entre les deux entreprises lorsque la société de recouvrement soumet une facture importante à sa cocontractante.</p><p>En effet, à la lecture de cette facture, la société de construction estime qu’elle n’a pas été suffisamment informée sur le coût des prestations de recouvrement. Elle remarque alors que plusieurs informations sont manquantes dans le mandat qui la lie à l’autre société.</p><p>Elle rappelle que toute personne, ne dépendant pas d’un régime professionnel spécial, qui effectue une activité de recouvrement de créance amiable pour le compte d’autrui est liée à un certain formalisme.</p><p>Or, des conditions précises sont prévues concernant la convention établie entre le créancier et celui qui procède au recouvrement, qui doit notamment faire apparaitre :</p><ul><li>le fondement et le montant des sommes dues, avec l'indication distincte des différents éléments de la ou des créances à recouvrer sur le débiteur ;</li><li>les conditions et les modalités de la garantie donnée au créancier contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile encourue en raison de l'activité de recouvrement des créances ;</li><li>les conditions de détermination de la rémunération à la charge du créancier ;</li><li>les conditions de reversement des fonds encaissés pour le compte du créancier.</li></ul><p>Le mandat signé ici ne comporte que la mention relative aux différentes créances à recouvrer. Toutes les autres mentions étant absentes, l’entreprise de construction estime que le mandat doit être considéré comme nul.</p><p>Ce que conteste la société de recouvrement. Si l’ensemble des informations n’apparaît effectivement pas dans le mandat, elles sont bien présentes par ailleurs dans le contrat d’abonnement qui lie les deux parties et dans les conditions générales qui l’accompagnent.</p><p>Un argument favorablement reçu par les juges : ceux-ci constatent, en effet, que les règles relatives au formalisme de la convention conclue entre le créancier et la personne opérant le recouvrement n’imposent aucunement que l’ensemble des informations obligatoires soit présent dans un document juridique unique.</p><p>La combinaison du mandat, du contrat d’abonnement et de ses conditions générales suffit à la validité de la convention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053452217?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+23-22.049&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 5 février 2026, no 23-22049</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme" target="_blank">Recouvrement de créance amiable : précision sur le formalisme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recouvrementaimable.jpg">]]></description><category>Actualités</category><category>Le coin du dirigeant</category><pubDate>2026-03-16</pubDate><image><title>WebLex</title><url>https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recouvrementaimable.jpg</url></image><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></item></channel></rss>