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    <title>Le coin du dirigeant</title>
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    <subtitle>Flux WebLex.fr Thu, 25 Jun 2026 02:29:55 +0200</subtitle>
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    <updated>Thu, 25 Jun 2026 02:29:55 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actifs-numeriques-transfert-de-propriete-et-surete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actifs-numeriques-transfert-de-propriete-et-surete</id><title>Actifs numériques : transfert de propriété et sûreté</title><content><![CDATA[<p>En 2024, les notions de transfert de propriété et de nantissement des actifs numériques étaient introduites dans la législation française. Cependant des précisions devaient toujours être apportées pour permettre leur application effective. C’est chose faite…</p><h2>Précisions sur le transfert de propriété</h2><p>En matière de transfert de propriété des actifs numériques, un flou persistait concernant le moment précis à partir duquel ce transfert devenait effectif.</p><p>Deux cas de figures sont envisagés pour fixer le moment de ce transfert de propriété.</p><p>Le transfert peut résulter de l’inscription des actifs numériques au bénéfice de leur acquéreur dans la technologie des registres distribués (DLT pour Distributed Ledger Technology) : dans ce cas-là, le transfert est effectif dès lors que l’inscription revêt un caractère irréversible dans la DLT.</p><p>Autre cas de figure : lorsque les actifs numériques sont conservés par un prestataire de services sur actifs numériques (PSAN), le transfert de propriété est effectif dès lors que la position de l’acquéreur est inscrite dans le registre des positions que doit tenir le prestataire.</p><p>Il est d’ailleurs précisé que cette inscription doit intervenir le plus rapidement possible après le dénouement de l’opération.</p><h3>Précisions sur le nantissement des actifs numériques</h3><p>Afin de valablement constituer un nantissement sur des actifs numérique, il est nécessaire, pour le propriétaire, de procéder à une déclaration.</p><p>Le contenu de cette déclaration est précisé. Elle doit contenir :</p><ul><li>la dénomination “Déclaration de nantissement d'actifs numériques” ;</li><li>une mention selon laquelle la déclaration de nantissement est soumise aux dispositions de l'article L. 226-5 du code monétaire et financier ;</li><li>la date de signature du nantissement ;</li><li>le nom ou la dénomination sociale, ainsi que l'adresse ou le siège social du constituant et du créancier nanti ;</li><li>les adresses de registre distribué du constituant et du créancier nanti ou, lorsque les avoirs du constituant sont conservés et identifiés dans un compte de crypto-actifs, le numéro de ce compte ;</li><li>le montant de la créance garantie ou, à défaut, les éléments permettant d'assurer l'identification de cette créance ;</li><li>les éléments d'identification, notamment leur nature, et le nombre des actifs numériques compris dans le nantissement.</li></ul><p>&nbsp;Il est précisé que le constituant et le créancier nanti doivent, le cas échéant, informer par écrit le PSAN détenant les actifs des conditions définies pour ce nantissement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153870" target="_blank">Décret no 2026-420 du 29 mai 2026 relatif au transfert de propriété et au nantissement d'actifs numériques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actifs-numeriques-transfert-de-propriete-et-surete" target="_blank">Actifs numériques : transfert de propriété et sûreté</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_natissemenrcryptoactifs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, les notions de transfert de propriété et de nantissement des actifs numériques étaient introduites dans la législation française. Cependant des précisions devaient toujours être apportées pour permettre leur application effective. C’est chose faite…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-attestation-necessaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-attestation-necessaire</id><title>MaPrimeRénov’ : une attestation nécessaire </title><content><![CDATA[<p>Malgré les épisodes de fermeture et de réouverture du guichet des demandes, MaPrimeRénov’ reste toujours un outil clé pour aider les particuliers à rénover leur habitation et s’inscrire dans la politique de transition écologique. En ce sens, la liste des pièces justificatives pour constituer un dossier a été sécurisée…</p><h2>MaPrimeRénov’ : une petite confirmation !</h2><p>Pour rappel, dans le cadre du processus MaPrimeRénov’, les particuliers peuvent faire :</p><ul><li>une demande de prime ;</li><li>une demande d’avance de prime ;</li><li>une demande de paiement du solde de la prime.</li></ul><p>Pour chacune des hypothèses, le particulier doit fournir des pièces justificatives, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054267236" target="_blank">ici</a>.</p><p>Dans le cadre d’une demande de prime, pour les dépenses concernant l’ensemble des travaux de rénovation énergétique visant à améliorer la performance globale d’un logement en France métropolitaine, il a été récemment confirmé la nécessité de fournir une attestation de contact avec un guichet d'information, de conseil et d'accompagnement compétent, préalable au dépôt de la demande de prime dans le cadre de l'accompagnement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245944" target="_blank">Arrêté du 11 juin 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-attestation-necessaire" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une attestation nécessaire </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_primerenovrenforcement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Malgré les épisodes de fermeture et de réouverture du guichet des demandes, MaPrimeRénov’ reste toujours un outil clé pour aider les particuliers à rénover leur habitation et s’inscrire dans la politique de transition écologique. En ce sens, la liste des pièces justificatives pour constituer un dossier a été sécurisée…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pacte-dutreil-attention-a-la-tresorerie-excedentaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pacte-dutreil-attention-a-la-tresorerie-excedentaire</id><title>Pacte Dutreil : attention à la trésorerie excédentaire !</title><content><![CDATA[<p>Pour bénéficier du régime de faveur du « Pacte Dutreil », il faut que la société concernée par ce pacte exerce principalement une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. La présence d’une trésorerie importante peut-elle remettre en cause cette condition ? Réponse du juge…</p><h2>Quand la trésorerie devient un obstacle au Pacte Dutreil</h2><p>Le Pacte Dutreil« transmission » permet, sous certaines conditions, de bénéficier d’une exonération de 75 % de la valeur des titres ou de l’entreprise transmis par donation ou succession. Il constitue aujourd’hui l’un des principaux outils de transmission des entreprises familiales.</p><p>Même si la décision présentée ici concerne l’ancien dispositif applicable à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), les enseignements restent pleinement transposables au Pacte Dutreil « transmission ». La condition tenant à l’exercice d’une activité éligible s’apprécie en effet selon des critères similaires.</p><p>Dans cette affaire, un dirigeant à la tête d'une société de conseil dans le domaine de la production audiovisuelle a bénéficié de l'avantage fiscal prévu par le dispositif Dutreil ISF, estimant remplir toutes les conditions requises.</p><p>« Pas vraiment ! », constate l’administration fiscale au cours d’un contrôle. En effet, selon elle, une condition, pourtant impérative, n’est pas remplie ici : la société n'exerçait plus principalement une activité commerciale. En cause : l'importance de sa trésorerie et de ses placements financiers.</p><p>Ce que conteste le dirigeant, qui rappelle que le chiffre d'affaires de la société provient, pour l’essentiel, de son activité commerciale et que la trésorerie accumulée résulte elle-même de cette activité.</p><p>Un argument insuffisant pour l’administration fiscale, qui relève que :</p><ul><li>les actifs financiers et la trésorerie représentent jusqu’à 90 % de l’actif brut ;</li><li>la trésorerie correspond à 7 à 9 fois le chiffre d’affaires annuel ;</li><li>elle représente plus de 15 fois les dettes à court terme ;</li><li>elle atteint entre 15 et 27 fois le bénéfice annuel.</li></ul><p>Ce que constate également le juge qui, en outre, relève que la trésorerie de la société n’est pas destinée à financer les besoins de l’exploitation, ni à soutenir ou développer l’activité commerciale de la société.</p><p>Dès lors, l’activité principale de la société est considérée comme devenue patrimoniale, et non plus commerciale. Cette situation conduit à écarter le bénéfice de l’exonération partielle prévue par le Pacte Dutreil.</p><p>Au-delà de cette affaire, cette décision confirme un point de vigilance essentiel pour les transmissions sous Pacte Dutreil.</p><p>Une trésorerie importante n’est pas, en elle-même, un élément excluant le bénéfice du régime dès lors qu’elle provient de l’activité opérationnelle.</p><p>En revanche, lorsque cette trésorerie devient très significative au regard de l’activité et qu’elle n’est ni utilisée pour les besoins de l’exploitation, ni affectée à son développement, elle peut être prise en compte pour caractériser une activité patrimoniale prépondérante.</p><p>Concrètement, cela implique qu’une société ayant accumulé des liquidités importantes doit être en mesure de démontrer leur affectation professionnelle (financement de l’exploitation, investissements, développement de l’activité), à défaut de quoi l’éligibilité au Pacte Dutreil peut être remise en cause.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054256034?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-12612&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, Chambre commerciale, du 28 mai 2026, no 25-12612</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pacte-dutreil-attention-a-la-tresorerie-excedentaire" target="_blank">Pacte Dutreil : attention à la trésorerie excédentaire !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tresorerientreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour bénéficier du régime de faveur du « Pacte Dutreil », il faut que la société concernée par ce pacte exerce principalement une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. La présence d’une trésorerie importante peut-elle remettre en cause cette condition ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-d-epargne-retraite-d-entreprise-un-nouveau-cas-de-deblocage-anticipe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-d-epargne-retraite-d-entreprise-un-nouveau-cas-de-deblocage-anticipe</id><title>Plan d’épargne retraite d’entreprise : un nouveau cas de déblocage anticipé  </title><content><![CDATA[<p>Les plans d’épargne retraite d’entreprise reposent, par principe, sur une logique de blocage des sommes jusqu’au départ à la retraite. Mais pour mieux accompagner les parents d’enfants confrontés à une affection grave, à un handicap ou à un accident d’une particulière gravité, un nouveau cas de déblocage anticipé est désormais prévu certains d’entre eux. Lequel et, surtout, sous quelles conditions ?</p><h2>Un nouveau cas de déblocage anticipé pour les parents d’enfants gravement malades ou en situation d’handicap</h2><p>Rappelons que les sommes versées sur un plan d’épargne retraite collectif d’entreprise (PERECO) ou sur un plan d’épargne retraite obligatoire (PERO) repose en principe sur une logique de placement différé : elles sont bloquées jusqu’à l’échéance du plan, c’est-à-dire jusqu’au départ de la retraite du titulaire.</p><p>Néanmoins, il existe plusieurs cas de déblocage « anticipé » de ces sommes permettant ainsi au titulaire de récupérer les sommes épargnées avant l’échéance normale du plan.</p><p>Parmi ces mesures on retrouvait déjà l’invalidité de niveau 2 ou 3 du titulaire du plan ou de ses enfants. Toutefois, ce dispositif n’était pas pleinement satisfaisant puisqu’il ne couvrait pas toutes les atteintes graves à la santé de l’enfant.</p><p>Dans le but de renforcer les droits des parents d’enfants atteints de maladies graves ou d’handicap, un nouveau cas de déblocage anticipé vient tout juste d’entrer en vigueur.</p><p>Ainsi, depuis le 14 juin 2026, l’affection grave, le handicap ou la survenue d’un accident d’une particulière gravité chez l’enfant à la charge du titulaire du plan permet le déblocage anticipé des sommes placées sur un PERECO ou sur un PERO.</p><p>Dès lors, le titulaire du plan pourra donc demander à récupérer son épargne avant l’échéance normale du plan lorsque son enfant est confronté à l’une de ces situations sans qu’il soit nécessaire, comme auparavant, que celle-ci corresponde strictement à une invalidité de niveau 2 ou 3.</p><p>Attention toutefois : cette nouvelle possibilité de déblocage anticipé ne concerne pas les anciens Plan épargne retraite collectif (ou « PERCO ») encore existants.</p><p>Pour que cette hypothèse de déblocage anticipé soit applicable aussi au PERCO à l’instar du PERECO, et du PERO, des précisions, non encore parues à ce jour, doivent encore être apportées par les autorités.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054245260" target="_blank">Article 4 de la loi no 2026-492 du 12 juin 2026 visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-d-epargne-retraite-d-entreprise-un-nouveau-cas-de-deblocage-anticipe" target="_blank">Plan d’épargne retraite d’entreprise : un nouveau cas de déblocage anticipé  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enfantsmalades.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les plans d’épargne retraite d’entreprise reposent, par principe, sur une logique de blocage des sommes jusqu’au départ à la retraite. Mais pour mieux accompagner les parents d’enfants confrontés à une affection grave, à un handicap ou à un accident d’une particulière gravité, un nouveau cas de déblocage anticipé est désormais prévu certains d’entre eux. Lequel et, surtout, sous quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-18</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/successions-vers-une-revalorisation-du-forfait-frais-d-obseques-deductible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/successions-vers-une-revalorisation-du-forfait-frais-d-obseques-deductible</id><title>Successions : vers une revalorisation du forfait frais d’obsèques déductible ?</title><content><![CDATA[<p>Alors que le coût des obsèques a fortement augmenté ces dernières années, un député s’interroge sur l'opportunité de revaloriser le montant des frais funéraires pouvant être déduits de l'actif successoral. Réponse du Gouvernement...</p><h2>Frais d'obsèques : une déduction qui reste limitée à 1 500 € ?</h2><p>Pour le calcul des droits de succession, seules les dettes existant à la charge du défunt au jour de son décès et dûment justifiées sont, en principe, déductibles de l'actif successoral.</p><p>Or, les frais funéraires constituent normalement une charge pesant sur les héritiers et non sur le défunt lui-même. À ce titre, ils ne devraient donc pas être déductibles de la succession.</p><p>Toutefois, par dérogation à ce principe, la déduction forfaitaire des frais d'obsèques à hauteur de 1 500 € est autorisée, sans qu'il soit nécessaire de produire des justificatifs.</p><p>Estimant que ce montant n'a plus réellement de rapport avec le coût actuel des funérailles, désormais évalué à plusieurs milliers d'euros en moyenne, un député a demandé au Gouvernement s'il envisageait de porter ce forfait à 3 000 €.</p><p>Dans sa réponse, le Gouvernement rappelle tout d'abord que ce dispositif constitue déjà un régime dérogatoire favorable aux héritiers, les frais funéraires n'étant normalement pas déductibles de l’actif successoral.</p><p>Il souligne également que lorsque le défunt a lui-même contracté une dette destinée à financer ses obsèques, cette dette peut, sous réserve d'être justifiée, être déduite de l'actif successoral dans les conditions de droit commun.</p><p>Enfin, le Gouvernement estime qu'une augmentation du forfait de 1 500 € présenterait un intérêt limité. Il rappelle que la majorité des successions ne supportent pas de droits de succession, en raison notamment des exonérations et abattements existants.</p><p>Dans ces conditions, une revalorisation du plafond de déduction ne profiterait essentiellement qu'aux successions les plus importantes, pour lesquelles le gain fiscal demeurerait relativement faible.</p><p>Pour l'ensemble de ces raisons, le Gouvernement n'envisage pas de relever le montant forfaitaire de 1 500 € actuellement applicable aux frais d'obsèques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE4213" target="_blank">Réponse ministérielle Aviragnet, Assemblée nationale, du 12 mai 2026, no 4213 : « Forfait fiscal déductible au titre des frais d'obsèques »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/successions-vers-une-revalorisation-du-forfait-frais-d-obseques-deductible" target="_blank">Successions : vers une revalorisation du forfait frais d’obsèques déductible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_limitedeductionobseques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que le coût des obsèques a fortement augmenté ces dernières années, un député s’interroge sur l'opportunité de revaloriser le montant des frais funéraires pouvant être déduits de l'actif successoral. Réponse du Gouvernement...</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-18</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/allocation-journaliere-de-presence-parentale-du-nouveau-pour-les-salaries"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/allocation-journaliere-de-presence-parentale-du-nouveau-pour-les-salaries</id><title>Allocation journalière de présence parentale : du nouveau pour les salariés </title><content><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner les parents d’enfants gravement malades ou atteints d’un handicap, certains paramètres de l’allocation journalière de présence parentale ont été revus : sont concernés le délai maximal de réexamen du droit à l’allocation, ainsi que la situation des parents dans l’hypothèse d’une résidence alternée.</p><h2>Allocation journalière de présence parentale : la durée de réexamen révisée et l’hypothèse de la garde alternée mieux encadrée</h2><p>Rappelons que lorsqu’un enfant est gravement malade, en situation de handicap ou victime d’un accident grave, le salarié qui doit s’en occuper peut bénéficier d’un congé de présence parentale. Ce congé lui permet de s’absenter de son travail pour être auprès de son enfant lorsque sa présence est indispensable.</p><p>En principe, ce congé n’est pas payé par l’employeur, sauf règle plus favorable prévue dans l’entreprise. En revanche, le salarié peut, sous conditions, percevoir une aide versée par la caisse d’allocations familiales (CAF) : l’allocation journalière de présence parentale (ou « AJPP »).</p><p>La loi modifie d’abord les règles de suivi de cette allocation : pour bénéficier de l’AJPP, la situation de l’enfant doit être attestée par un certificat médical, qui précise notamment la durée prévisible des soins.</p><p>Jusqu’à présent, lorsque le médecin estimait qu’un réexamen était nécessaire, celui-ci devait intervenir dans un délai compris entre 6 mois et 1 an.</p><p>Ce délai est allongé puisque le délai maximal de réexamen sera bientôt porté à 14 mois.</p><p>Autrement dit, les familles pourront bénéficier d’un délai un peu plus long avant d’avoir à faire réévaluer la situation de leur enfant, lorsque son état de santé nécessite un accompagnement dans la durée.</p><p>Une autre évolution importante concerne les parents séparés dont l’enfant vit en résidence alternée.</p><p>Jusqu’à présent, un seul parent pouvait percevoir l’AJPP, même lorsque l’enfant vivait alternativement chez chacun de ses parents.</p><p>Pour les parents en couple, il est prévu qu’ils puissent bénéficier simultanément ou alternativement de l’AJPP à condition de ne pas dépasser 22 jours par mois.</p><p>Mais, en cas de séparation, l’allocataire unique (qui peut changer chaque année) est bel et bien le seul à pouvoir la percevoir.</p><p>Dans peu de temps, dès lors la résidence alternée est effectivement mise en place, les parents devront désigner celui qui percevra l’allocation.</p><p>Toutefois, l’AJPP pourra, dans certains cas, être ouverte aux deux parents afin de mieux tenir compte du partage effectif de la prise en charge de l’enfant.</p><p>Cette possibilité suppose qu’ils remplissent les conditions requises, notamment celles liées au partage des allocations familiales et à l’attribution du complément de libre choix du mode de garde en cas de garde alternée.</p><p>L’objectif est simple : permettre aux deux parents de s’organiser plus équitablement lorsque chacun accompagne l’enfant au quotidien.</p><p>Attention toutefois : cette possibilité d’ouverture de l’AJPP aux deux parents en cas de résidence alternée ne s’appliquera pas immédiatement.</p><p>Elle ne pourra entrer en vigueur qu’à compter du 13 décembre 2027, après la publication d’un décret qui précisera les conditions pratiques de cette mesure.</p><p>Affaire à suivre donc…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245251" target="_blank">Articles 10 et 11 de la loi no 2026-492 du 12 juin 2026 visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/allocation-journaliere-de-presence-parentale-du-nouveau-pour-les-salaries" target="_blank">Allocation journalière de présence parentale : du nouveau pour les salariés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_allocationjournaliere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de mieux accompagner les parents d’enfants gravement malades ou atteints d’un handicap, certains paramètres de l’allocation journalière de présence parentale ont été revus : sont concernés le délai maximal de réexamen du droit à l’allocation, ainsi que la situation des parents dans l’hypothèse d’une résidence alternée.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-18</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/navigation-de-plaisance-des-comportements-dangereux-sanctionnes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/navigation-de-plaisance-des-comportements-dangereux-sanctionnes</id><title>Navigation de plaisance : des comportements dangereux sanctionnés…</title><content><![CDATA[<p>Parce que les conduites imprudentes ne se limitent pas à la route, le Gouvernement a créé 2 contraventions pour sanctionner les comportements dangereux en mer, à savoir l'ivresse manifeste et le défaut de maîtrise d'un navire de plaisance à moteur…</p><h2>Navigation de plaisance : 2 nouvelles contraventions</h2><p>Afin de renforcer la sécurité en mer, 2 contraventions de 4e classe ont été créées pour sanctionner les comportements dangereux dans le cadre de la navigation de plaisance à moteur, à savoir :</p><ul><li>la conduite en état d’ivresse manifeste ;</li><li>le défaut de maîtrise du navire.</li></ul><p>Ainsi, dans les zones maritimes, il est interdit de conduire un navire de plaisance à moteur en état d’ivresse manifeste.</p><p>Notez que les zones maritimes comprennent la navigation de surface ou sous-marine pratiquée en mer, dans les estuaires et cours d'eau en aval du 1er obstacle à la navigation des navires, dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000304744" target="_blank">ici</a> (pour rappel, à l’aval dudit obstacle, la navigation est maritime, tandis qu’à son amont, la navigation est fluviale).</p><p>Cette contravention est punie d’une amende de 750 € et, le cas échéant, d’une peine complémentaire, à savoir :</p><ul><li>le retrait, pour une durée maximum d'un an, du titre de conduite ;</li><li>la confiscation du navire de plaisance à moteur ayant servi à l’infraction, si le contrevenant en est propriétaire ou s'il en a la libre disposition.</li></ul><p>Le conducteur d’un navire de plaisance à moteur doit également rester constamment maître de sa vitesse et l’adapter à son environnement. Il doit ainsi réduire sa vitesse :</p><ul><li>lors du croisement ou du dépassement d'un navire ou de tout autre engin flottant, ou en cas de trafic maritime dense ;</li><li>lorsque la visibilité est réduite, notamment de nuit, ou lorsque les conditions météorologiques sont défavorables, notamment en cas de pluie ou d'autres précipitations, ainsi que de brouillard ;</li><li>lorsque le navire navigue à proximité de baigneurs, de plongeurs ou d'obstacles physique.</li></ul><p>Ne pas être maître de sa vitesse ou ne pas la réduire constitue également une contravention de 4e classe punie par une amende de 750 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190149" target="_blank">Décret no 2026-434 du 2 juin 2026 relatif aux comportements dangereux en mer causés par l'ivresse manifeste ou le défaut de maîtrise d'un navire de plaisance à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/navigation-de-plaisance-des-comportements-dangereux-sanctionnes" target="_blank">Navigation de plaisance : des comportements dangereux sanctionnés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ivresseenmer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les conduites imprudentes ne se limitent pas à la route, le Gouvernement a créé 2 contraventions pour sanctionner les comportements dangereux en mer, à savoir l'ivresse manifeste et le défaut de maîtrise d'un navire de plaisance à moteur…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dons-familiaux-exoneres-maintien-de-la-limite-d-age-de-80-ans"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dons-familiaux-exoneres-maintien-de-la-limite-d-age-de-80-ans</id><title>Dons familiaux exonérés : maintien de la limite d’âge de 80 ans ?</title><content><![CDATA[<p>Estimant que la limite d’âge applicable aux dons familiaux de sommes d’argent exonérés de droits de mutation n’est plus adaptée à l’évolution de l’espérance de vie, une députée interroge le Gouvernement sur une éventuelle suppression ou un allégement de cette limite. Réponse…</p><h2>Dons familiaux de sommes d’argent : pas de changement en vue ?</h2><p>Pour mémoire, une exonération de droits de mutation à titre gratuit s’applique pour certains dons de sommes d’argent consentis au profit :</p><ul><li>d’un enfant ;</li><li>d’un petit-enfant ;</li><li>d’un arrière-petit-enfant ;</li><li>ou, à défaut de descendance, d’un neveu ou d’une nièce (ou de leurs descendants par représentation).</li></ul><p>Cette exonération est limitée à 31 865 € par bénéficiaire et peut être utilisée tous les 15 ans.</p><p>Toutefois, pour en bénéficier, 2 conditions doivent être réunies :</p><ul><li>le donateur doit être âgé de moins de 80 ans au jour du don ;</li><li>le bénéficiaire doit être majeur ou émancipé.</li></ul><p>Estimant que cette condition d’âge appliquée au donateur apparaît aujourd’hui déconnectée de la réalité démographique, une députée a interrogé le Gouvernement sur l’opportunité de la supprimer ou, à tout le moins, de la relever.</p><p>Et la réponse est sans appel : le Gouvernement rappelle que cette limite d’âge n’a pas été instaurée au hasard. En fixant un âge plafond pour le donateur, le législateur a souhaité favoriser les transmissions anticipées de patrimoine au profit des jeunes générations.</p><p>Il souligne également que cette limite a déjà été assouplie à plusieurs reprises : initialement fixée à 65 ans lors de la création du dispositif en 2007, elle a été portée progressivement à 80 ans à compter de 2011 pour l’ensemble des bénéficiaires concernés.</p><p>Selon le Gouvernement, supprimer ou relever davantage cette limite risquerait de favoriser des transmissions réalisées à un âge très avancé dans le seul objectif d’échapper aux droits de succession.</p><p>En conséquence, aucune modification de la condition d’âge n’est actuellement envisagée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE10828" target="_blank">Réponse ministérielle Duby-Muller, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 10828 : « Assouplissement de la limite d'âge pour les dons familiaux exonérés »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dons-familiaux-exoneres-maintien-de-la-limite-d-age-de-80-ans" target="_blank">Dons familiaux exonérés : maintien de la limite d’âge de 80 ans ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ageexodonation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Estimant que la limite d’âge applicable aux dons familiaux de sommes d’argent exonérés de droits de mutation n’est plus adaptée à l’évolution de l’espérance de vie, une députée interroge le Gouvernement sur une éventuelle suppression ou un allégement de cette limite. Réponse…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/difficultes-pour-payer-ses-impots-panorama-des-solutions-pour-les-professionnels"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/difficultes-pour-payer-ses-impots-panorama-des-solutions-pour-les-professionnels</id><title>Difficultés pour payer ses impôts : panorama des solutions pour les professionnels</title><content><![CDATA[<p>Une baisse d'activité, un retard de paiement client ou une difficulté de trésorerie peuvent rapidement compliquer le règlement des impôts professionnels. Pour accompagner les entreprises confrontées à des difficultés financières, plusieurs dispositifs permettent d'obtenir des délais ou, dans certaines situations exceptionnelles, des remises d'impôts. Faisons le point…</p><h2>Des délais de paiement possibles en cas de difficultés temporaires</h2><p>Lorsqu'une entreprise rencontre des difficultés financières passagères, exceptionnelles et imprévisibles, elle peut solliciter un délai de paiement auprès de l'administration fiscale.</p><p>Cette possibilité concerne notamment le paiement du solde de l'impôt sur les sociétés (IS). Toutefois, l'octroi d'un échéancier reste exceptionnel et suppose que l'entreprise soit à jour de l'ensemble de ses obligations fiscales déclaratives et de paiement.</p><p>La demande doit être effectuée depuis la messagerie sécurisée de l'espace professionnel disponible sur le site impots.gouv.fr, en sélectionnant le motif correspondant à une demande de délai de paiement concernant l'impôt sur les sociétés.</p><p>La TVA peut également faire l'objet d'une demande de délai de paiement lorsque l'entreprise est dans l'impossibilité de régler les sommes dues à l'échéance.</p><h3>Et pour les cotisations sociales ?</h3><p>Les difficultés de trésorerie ne concernent pas uniquement les impôts. Les entreprises qui rencontrent des difficultés pour régler leurs cotisations et contributions sociales peuvent également demander un échéancier auprès de l'Urssaf.</p><p>Chaque situation fait l'objet d'un examen individuel afin d'identifier les solutions les plus adaptées.</p><h3>La demande gracieuse : une solution en dernier recours</h3><p>Lorsque la situation financière de l'entreprise est particulièrement dégradée et qu'elle ne lui permet plus de régulariser sa situation, même après l'obtention de délais de paiement, une demande gracieuse peut être envisagée.</p><p>Cette procédure permet à l'administration fiscale d'accorder, à titre exceptionnel, une remise totale ou partielle de certaines impositions directes, ou encore une modération des sommes dues.</p><p>La demande doit être formulée par écrit. Là encore, il est recommandé d'utiliser la messagerie sécurisée de l'espace professionnel en sélectionnant la rubrique dédiée aux réclamations et contestations.</p><p>L'administration dispose en principe d'un délai de 2 mois pour répondre. Ce délai peut être porté à 4 mois dans certaines situations.</p><p>En l'absence de réponse à l'issue du délai applicable, la demande est considérée comme rejetée.</p><h3>Des interlocuteurs dédiés pour accompagner les entreprises</h3><p>Les entreprises confrontées à des difficultés économiques ou financières ne sont pas seules. Plusieurs dispositifs d'accompagnement existent afin d'orienter les dirigeants vers les solutions les plus adaptées à leur situation.</p><p>Les services de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) peuvent notamment proposer un accompagnement personnalisé aux entreprises en difficulté.</p><p>Par ailleurs, différents interlocuteurs spécialisés (commissaires aux restructurations et à la prévention des difficultés des entreprises, conseillers départementaux à la sortie de crise, médiateurs, etc.) peuvent être mobilisés pour aider les dirigeants à anticiper ou surmonter leurs difficultés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/difficultes-de-paiement-de-limpot-quelles-solutions-pour-les-professionnels" target="_blank">Fiche pratique du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 20 mai 2026 : « Difficultés de paiement de l’impôt : quelles solutions pour les professionnels ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/difficultes-pour-payer-ses-impots-panorama-des-solutions-pour-les-professionnels" target="_blank">Difficultés pour payer ses impôts : panorama des solutions pour les professionnels</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_solutiondiffcult%C3%A9spaiement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une baisse d'activité, un retard de paiement client ou une difficulté de trésorerie peuvent rapidement compliquer le règlement des impôts professionnels. Pour accompagner les entreprises confrontées à des difficultés financières, plusieurs dispositifs permettent d'obtenir des délais ou, dans certaines situations exceptionnelles, des remises d'impôts. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-immeubles-les-taux-et-exonerations-applicables-au-1er-juin-2026-sont-connus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-immeubles-les-taux-et-exonerations-applicables-au-1er-juin-2026-sont-connus</id><title>Vente d'immeubles : les taux et exonérations applicables au 1er juin 2026 sont connus</title><content><![CDATA[<p>À l'occasion d'une vente immobilière, l'acquéreur doit acquitter des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), dont le taux peut être modulé par les départements. L'administration fiscale vient de publier la liste des taux, réductions et exonérations applicables au 1er juin 2026 : voici ce qu'il faut retenir…</p><h2>DMTO : où en est la hausse des taux ?</h2><p>Pour mémoire, le taux de droit commun des droits de mutation à titre onéreux est fixé à 3,80 %.</p><p>Toutefois, les conseils départementaux peuvent décider d'augmenter ce taux. Initialement plafonnée à 4,50 %, cette faculté a été temporairement renforcée par la loi de finances pour 2025 qui autorise, pour les actes conclus entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2028, un relèvement jusqu'à 5 %.</p><p>Au 1er juin 2026, la quasi-totalité des départements ont fait usage de cette possibilité :</p><ul><li>seul le département de l'Indre conserve le taux de 3,80 % ;</li><li>tous les autres départements appliquent un taux au moins égal à 4,50 % ;</li><li>parmi eux, 88 départements ont porté leur taux à 5 %.</li></ul><p>Rappelons que cette majoration ne s'applique pas lorsque le bien acquis constitue la première propriété de l'acquéreur et qu'il est destiné à devenir sa résidence principale.</p><p>La loi permet aux départements de réduire le taux applicable aux ventes réalisées par lots.</p><p>Au 1er juin 2026, un seul département continue de mettre en œuvre ce dispositif : les Hautes-Pyrénées.</p><p>Ce département applique une réduction de 0,70 point. Son taux de 4,50 % est ainsi ramené à 3,80 % pour les opérations concernées. Les départements peuvent également instaurer un taux réduit en faveur des acquéreurs réalisant leur première acquisition immobilière.</p><p>À ce jour, seule la Savoie a décidé d'utiliser cette faculté en fixant le taux applicable à 4 %.</p><p>S'agissant de la taxe communale additionnelle aux droits d'enregistrement, les dispositifs existants sont reconduits. Ainsi :</p><ul><li>la commune du Lamentin, en Guadeloupe, maintient un taux réduit de 0,70 % ;</li><li>la commune de Tsingoni, à Mayotte, conserve un taux fixé à 0,50 %.</li></ul><p>Pour certaines acquisitions de logements, les départements peuvent prévoir un abattement sur la base de calcul des droits.</p><p>Le département du Calvados reconduit le dispositif déjà applicable l'an passé, permettant de bénéficier d'un abattement de 46 000 €.</p><p>La plupart des exonérations déjà en vigueur sont maintenues.</p><p>Une évolution est toutefois à noter concernant les cessions de logements réalisées par les organismes HLM et les sociétés d'économie mixte :</p><ul><li>les Alpes-de-Haute-Provence ont décidé de mettre en place cette exonération ;</li><li>à l'inverse, le département de l'Eure n'a pas renouvelé le dispositif d’exonération.</li></ul><p>Par ailleurs, les communes de Tsingoni (Mayotte) et du Lamentin (Guadeloupe) prolongent l'exonération de taxe communale additionnelle applicable à certaines cessions de parts de sociétés civiles immobilières d'accession progressive à la propriété.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/droits-denregistrement" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-immeubles-les-taux-et-exonerations-applicables-au-1er-juin-2026-sont-connus" target="_blank">Vente d'immeubles : les taux et exonérations applicables au 1er juin 2026 sont connus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DMTO.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l'occasion d'une vente immobilière, l'acquéreur doit acquitter des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), dont le taux peut être modulé par les départements. L'administration fiscale vient de publier la liste des taux, réductions et exonérations applicables au 1er juin 2026 : voici ce qu'il faut retenir…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-d-occupation-derniere-ligne-droite-pour-les-proprietaires-concernes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-d-occupation-derniere-ligne-droite-pour-les-proprietaires-concernes</id><title>Déclaration d’occupation : dernière ligne droite pour les propriétaires concernés</title><content><![CDATA[<p>Depuis la suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales, l'administration fiscale doit disposer d'informations actualisées sur l'occupation des logements. À ce titre, certains propriétaires ont encore des obligations déclaratives à respecter avant le 1er juillet 2026. On fait le point…</p><h2>Déclaration d'occupation : qui doit encore déclarer en 2026 ?</h2><p>La suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales ne signifie pas pour autant la disparition de toute obligation déclarative pour les propriétaires de biens immobiliers.</p><p>En effet, certaines impositions demeurent applicables, notamment la taxe d'habitation sur les résidences secondaires, la taxe sur les logements vacants ou encore la taxe d'habitation sur les logements vacants. Pour établir correctement ces impositions, l'administration fiscale doit connaître la situation d'occupation de chaque local à usage d'habitation.</p><p>C'est dans ce contexte qu'a été mise en place la déclaration d'occupation, accessible depuis le service « Gérer mes biens immobiliers » (GMBI) de l'espace particulier ou professionnel sur le site des impôts.</p><p>Concrètement, les propriétaires doivent indiquer, pour chacun de leurs logements, s'ils l'occupent eux-mêmes ou, dans le cas contraire, préciser l'identité des occupants, ainsi que, le cas échéant, la période d'occupation ou le motif de vacance du logement.</p><p>Cette déclaration n'a toutefois pas à être renouvelée chaque année lorsque la situation du bien reste inchangée.</p><p>En revanche, une nouvelle déclaration doit être effectuée lorsqu'un changement d'occupation est intervenu entre le 2 janvier 2025 et le 1er janvier 2026. Sont notamment concernés les achats, les ventes, les déménagements, les mises en location, les changements de locataires ou les périodes d'inoccupation.</p><p>Par ailleurs, les propriétaires qui n'ont jamais réalisé cette formalité depuis sa mise en place doivent également régulariser leur situation.</p><p>Dans ces deux hypothèses, la déclaration d'occupation doit être réalisée au plus tard le 1er juillet 2026.</p><p>L'administration fiscale rappelle également qu'une nouvelle version du parcours déclaratif est accessible depuis mars 2026. Cette évolution vise notamment à prendre en compte certaines situations particulières, à limiter les erreurs de saisie et à améliorer l'expérience des utilisateurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/particulier/la-declaration-doccupation" target="_blank">Fiche pratique impots.gouv.fr : « La déclaration d'occupation »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-d-occupation-derniere-ligne-droite-pour-les-proprietaires-concernes" target="_blank">Déclaration d’occupation : dernière ligne droite pour les propriétaires concernés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declabiensimmo.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis la suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales, l'administration fiscale doit disposer d'informations actualisées sur l'occupation des logements. À ce titre, certains propriétaires ont encore des obligations déclaratives à respecter avant le 1er juillet 2026. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/particuliers-employeurs-hausse-des-salaires-minimums"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/particuliers-employeurs-hausse-des-salaires-minimums</id><title>Particuliers employeurs : hausse des salaires minimums ! </title><content><![CDATA[<p>À partir du 1er juin 2026, les particuliers employeurs devront appliquer de nouveaux montants minimums de rémunération pour leurs salariés. Cette revalorisation concerne notamment les salariés à domicile, les gardes d’enfants et les assistants maternels.</p><h2>Une revalorisation des minima conventionnels sur la paie de juin 2026</h2><p>Les salaires minimums conventionnels de la branche des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile sont revalorisés à compter du 1er juin 2026.</p><p>Cette hausse fait suite à un nouvel accord conclu par les partenaires sociaux. Elle vise à soutenir le pouvoir d’achat des salariés du secteur et à renforcer l’attractivité des métiers de l’emploi à domicile.</p><p>Les nouveaux montants minimums sont fixés à :</p><ul><li>12,61 € bruts de l’heure, soit 9,85 € nets, pour les premiers niveaux de classification des salariés à domicile ;</li><li>13,87 € bruts de l’heure, soit 10,82 € nets, lorsque les 10 % de congés payés sont inclus ;</li><li>12,89 € bruts de l’heure, soit 10,07 € nets, pour les assistants parentaux, c’est-à-dire les gardes d’enfants à domicile ;</li><li>4,20 € bruts de l’heure, soit 3,28 € nets, pour les assistants maternels.</li></ul><p>Notez que l’indemnité d’entretien due aux assistants maternels est également revalorisée et s’élève désormais à 3,92 € par jour.</p><p>Les particuliers employeurs doivent donc vérifier la rémunération versée à leur salarié et tenir compte de ces nouveaux montants lors de l’établissement des prochaines déclarations et des bulletins de salaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/particuliers-evolutions-minimas.html" target="_blank">Actualité de l’urssaf.fr « Particuliers employeur et salarié : ce qui change au 1er juin 2026 » publiée le 27 mai 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/particuliers-employeurs-hausse-des-salaires-minimums" target="_blank">Particuliers employeurs : hausse des salaires minimums ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_modificationconventionels.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À partir du 1er juin 2026, les particuliers employeurs devront appliquer de nouveaux montants minimums de rémunération pour leurs salariés. Cette revalorisation concerne notamment les salariés à domicile, les gardes d’enfants et les assistants maternels.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-du-regime-des-bons-de-souscription-de-parts-de-createur-d-entreprise-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-du-regime-des-bons-de-souscription-de-parts-de-createur-d-entreprise-c-est-parti</id><title>Réforme du régime des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise : c’est parti ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a aménagé le dispositif fiscal relatif aux bons de souscription de parts de créateur d’entrepreneur (BSPCE). La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles mesures vient d’être confirmée. On fait le point…</p><h2>BSPCE : aménagement du dispositif et entrée en vigueur</h2><p>Les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BSPCE) sont une catégorie particulière d’options sur titres (« stock-options ») qui ont été créés pour encourager les salariés et les dirigeants de jeunes entreprises innovantes à entrer au capital de leur entreprise et y rester.</p><p>Les BSPCE confèrent à leurs bénéficiaires le droit de souscrire des titres représentatifs du capital de leur entreprise à un prix définitivement fixé au jour de leur attribution. Ils offrent ainsi la perspective de réaliser un gain en cas d’appréciation du titre entre la date d’attribution du bon et la date de cession du titre acquis au moyen de ce bon. Peuvent émettre des BSPCE :</p><ul><li>les sociétés éligibles immatriculées au registre du commerce et des sociétés depuis moins de 15 ans à la date d’attribution des bons ;</li><li>les sociétés par actions passibles de l’impôt sur les sociétés (IS) et, dans les mêmes conditions que celles exigées pour les sociétés françaises, les sociétés dont le siège est établi dans un État membre de l’Union européenne ou dans un État ou territoire ayant conclu avec la France une convention fiscale contenant une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude ou l’évasion fiscales ;</li><li>les sociétés détenues directement et de manière continue pour 25 % au moins par des personnes physiques ;</li><li>les sociétés cotées à condition que leur capitalisation boursière soit inférieure à 150 M€.</li></ul><p>Il faut noter que les sociétés éligibles peuvent également attribuer ces bons aux membres du personnel salarié, aux dirigeants soumis au régime fiscal des salariés et aux membres du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou, en ce qui concerne les sociétés par actions simplifiées, de tout organe statutaire équivalent des sociétés dont elles détiennent au moins 75 % du capital ou des droits de vote.</p><p>La loi de finances pour 2026 a également ouvert cette possibilité aux sous-filiales.</p><p>La loi précise, en effet, que les sociétés éligibles peuvent également attribuer ces bons aux membres du personnel salarié, aux dirigeants soumis au régime fiscal des salariés et aux membres du conseil d’administration, du conseil de surveillance ou, en ce qui concerne les sociétés par actions simplifiées, de tout organe statutaire équivalent des sociétés sous filiales détenues directement par les sociétés filiales.</p><p>Concrètement, une société peut attribuer des BSPCE aux membres du personnel salarié et aux dirigeants des sous-filiales sous les conditions suivantes :</p><ul><li>la société émettrice doit détenir au moins 75 % du capital ou des droits de vote de l’ensemble constitué par les filiales et sous-filiales ;</li><li>les sous-filiales doivent elles-mêmes remplir les conditions d’éligibilité au dispositif des BSPCE, à l’exception de la condition portant sur les modalités de détention du capital ;</li><li>dans le cas des sociétés cotées, la condition tenant à la capitalisation boursière (qui doit être inférieure à 150 M€) s’apprécie au regard de l’ensemble constitué par la société émettrice, les filiales et les sous-filiales concernées par les attributions de BSPCE.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 a précisé, parmi les caractéristiques des sociétés émettrices des bons, que le capital de la société doit être détenu directement et de manière continue pour 15 % (et non plus 25 %) au moins par des personnes physiques ou par des personnes morales elles-mêmes directement détenues pour 75 % au moins de leur capital par des personnes physiques.</p><p>L’administration vient de confirmer que ces nouvelles mesures s’appliquent aux bons attribués à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14965-PGP.html/ACTU-2026-00031" target="_blank">Actualité Bofip du 28 mai 2026 : « RSA - Aménagements du régime des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 25) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-du-regime-des-bons-de-souscription-de-parts-de-createur-d-entreprise-c-est-parti" target="_blank">Réforme du régime des bons de souscription de parts de créateur d’entreprise : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouveautevigueur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a aménagé le dispositif fiscal relatif aux bons de souscription de parts de créateur d’entrepreneur (BSPCE). La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles mesures vient d’être confirmée. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-04</published><updated>2026-06-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sasu-a-l-impot-sur-le-revenu-l-epineuse-question-des-prelevements-sociaux-est-tranchee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sasu-a-l-impot-sur-le-revenu-l-epineuse-question-des-prelevements-sociaux-est-tranchee</id><title>SASU à l’impôt sur le revenu : l’épineuse question des prélèvements sociaux est tranchée</title><content><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, de nombreux dirigeants de société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) ayant opté pour l'impôt sur le revenu (IR) font état de redressements fiscaux portant sur l'application des prélèvements sociaux aux bénéfices de leur société. Interrogé sur cette pratique administrative, le Gouvernement vient de préciser sa position...</p><h2>SASU à l'IR : le traitement social des bénéfices validé</h2><p>Par principe, une société par actions simplifiée (SAS) ou une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) relève de l'impôt sur les sociétés (IS).</p><p>Toutefois, sous certaines conditions, ces sociétés peuvent opter pour le régime des sociétés de personnes.</p><p>Dans cette situation, le résultat n'est plus imposé au niveau de la société mais directement entre les mains de l'associé unique, dans la catégorie correspondant à l'activité exercée :</p><ul><li>bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ;</li><li>bénéfices non commerciaux (BNC) ;</li><li>bénéfices agricoles (BA).</li></ul><p>L'origine du débat réside dans le traitement social de ces bénéfices. De nombreux dirigeants considèrent que les bénéfices professionnels d'une SASU relevant de l'IR ne constituent pas des revenus du patrimoine et ne peuvent donc pas être soumis aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine.</p><p>Pourtant, lors de plusieurs contrôles fiscaux récents, l'administration a retenu la position inverse, conduisant à des rappels parfois importants.</p><p>Le Gouvernement vient de confirmer expressément cette analyse de l’administration fiscale.</p><p>Il rappelle que les revenus relevant des catégories BIC, BNC ou BA sont soumis aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine lorsqu'ils ne sont pas déjà assujettis aux contributions sociales sur les revenus d'activité.</p><p>Or, les présidents de SAS et de SASU ne relèvent du régime général de sécurité sociale que lorsqu'ils perçoivent une rémunération au titre de leur mandat. En l'absence de rémunération :</p><ul><li>ils ne sont pas affiliés au régime des assimilés salariés ;</li><li>ils ne relèvent pas non plus du régime des travailleurs indépendants ;</li><li>les bénéfices imposés à leur nom ne supportent donc aucune cotisation sociale sur les revenus d'activité.</li></ul><p>Dans cette hypothèse, ces bénéfices entrent nécessairement dans le champ des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine.</p><p>La position gouvernementale est particulièrement claire : lorsqu'un président associé unique de SASU à l'IR ne perçoit aucune rémunération, l'intégralité du bénéfice imposable entre ses mains est soumise aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux global de 18,6 % depuis l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026.</p><p>Cette solution concerne les bénéfices qui lui sont attribués en application du régime fiscal des sociétés de personnes, même lorsqu'il participe personnellement, directement et de manière continue à l'exploitation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE12673" target="_blank">Réponse ministérielle Bergantz, Assemblée nationale, du 2 juin 2026, no 12673 : « Insécurité juridique et redressements fiscaux des SASU à l'IR »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sasu-a-l-impot-sur-le-revenu-l-epineuse-question-des-prelevements-sociaux-est-tranchee" target="_blank">SASU à l’impôt sur le revenu : l’épineuse question des prélèvements sociaux est tranchée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sasutraitementsocial.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, de nombreux dirigeants de société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) ayant opté pour l'impôt sur le revenu (IR) font état de redressements fiscaux portant sur l'application des prélèvements sociaux aux bénéfices de leur société. Interrogé sur cette pratique administrative, le Gouvernement vient de préciser sa position...</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-04</published><updated>2026-06-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-quelles-prestations-sociales-doivent-etre-declarees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-quelles-prestations-sociales-doivent-etre-declarees</id><title>Impôt sur le revenu : quelles prestations sociales doivent être déclarées ?</title><content><![CDATA[<p>De nombreuses aides sociales et prestations familiales échappent à l’impôt sur le revenu. Toutefois, certaines allocations ou prises en charge restent imposables, totalement ou partiellement, selon leur nature ou leur montant. Quelles sommes doivent être déclarées ? Quelles sont celles exonérées ? Faisons le point…</p><h2>Les aides sociales totalement exonérées d’impôt</h2><p>Certaines prestations sociales bénéficient d’une exonération totale d’impôt sur le revenu, quel que soit le montant perçu. Elles n’ont donc pas à figurer dans la déclaration annuelle de revenus. Sont notamment concernées :</p><ul><li>le revenu de solidarité active (RSA) ;</li><li>la prime d’activité ;</li><li>les prestations familiales versées par la caisse d’allocations familiales (CAF), comme :<ul><li>les allocations familiales ;</li><li>la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) ;</li><li>le complément familial ;</li><li>l’allocation de rentrée scolaire ;</li><li>l’allocation de soutien familial ;</li><li>l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé ;</li><li>les aides au logement ;</li><li>l’allocation journalière de présence parentale ;</li><li>l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant ;</li></ul></li><li>les aides liées au handicap, notamment :<ul><li>l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;</li><li>la prestation de compensation du handicap (PCH) ;</li><li>le complément de ressources ; o la majoration pour la vie autonome ;</li></ul></li><li>les aides au logement :<ul><li>l’aide personnalisée au logement (APL) ;</li><li>l’allocation de logement sociale (ALS) ;</li><li>l’allocation de logement familiale (ALF) ;</li></ul></li><li>l’aide exceptionnelle de fin d’année, plus connue sous le nom de « prime de Noël » ;</li><li>les bourses étudiantes attribuées sur critères sociaux.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les Indemnités journalières également exonérées</h3><p>Plusieurs indemnités versées dans un contexte médical ou professionnel sont également exclues de l’impôt sur le revenu.</p><p>C’est notamment le cas :</p><ul><li>des indemnités journalières versées au titre d’une affection de longue durée (ALD) nécessitant un traitement coûteux ;</li><li>des indemnités liées à un accident du travail ou une maladie professionnelle, exonérées à hauteur de 50 % ;</li><li>de l’indemnité temporaire d’inaptitude, également exonérée à 50 % ;</li><li>des prestations versées dans le cadre d’un contrat facultatif de prévoyance complémentaire ;</li><li>des indemnisations accordées aux victimes de l’amiante ou à leurs ayants droit ;</li><li>des indemnisations destinées aux victimes de maladies radio-induites ou des essais nucléaires français. Certaines allocations restent toutefois imposables malgré leur caractère social.</li></ul><p>C’est notamment le cas de :</p><ul><li>l’allocation journalière du proche aidant ;</li><li>l’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les prestations exonérées dans certaines limites</h3><p>Certaines aides accordées par l’employeur ne deviennent imposables qu’au-delà d’un plafond fixé par la réglementation. Lorsque ce plafond est dépassé, seule la fraction excédentaire doit être déclarée.</p><p><strong>Titres-restaurant</strong></p><p>La participation patronale aux titres-restaurant reste exonérée dans la limite de 7,26 € par titre pour l’année 2025.</p><p><strong>Chèques-vacances</strong></p><p>Les chèques-vacances sont exonérés dans la limite de 1 802 €.</p><p><strong>Frais de transport domicile-travail</strong></p><p>La prise en charge des abonnements de transports en commun est exonérée jusqu’à 75 % des frais engagés.</p><p><strong>Utilisation d’un véhicule personnel ou d’un vélo</strong></p><p>Les aides versées pour les trajets domicile-travail réalisés avec un véhicule personnel, un vélo ou un vélo à assistance électrique sont exonérées dans la limite annuelle de 600 €, dont 300 € maximum pour les frais de carburant.</p><p><strong>Aides aux services à la personne</strong></p><p>L’aide financière versée par l’employeur pour financer des services à la personne, directement ou via un CESU préfinancé, est exonérée dans la limite de 2 540 € pour l’année 2025.</p><p><strong>Forfait mobilités durables et prime transport</strong></p><p>En 2025, l’exonération s’applique dans la limite de :</p><ul><li>600 € ;</li><li>ou 50 % des frais réellement engagés lorsque ce montant est supérieur à 600 €.</li></ul><p>Lorsque le salarié cumule le forfait mobilités durables avec la prise en charge obligatoire des transports publics, l’exonération totale peut atteindre 900 €.</p><h3>Les indemnités qui restent imposables</h3><p>À l’inverse, certaines indemnités destinées à compenser une perte de revenus doivent être intégrées à la déclaration d’impôt.</p><p>Sont notamment imposables :</p><ul><li>les allocations chômage versées par France Travail, imposées dans la catégorie des traitements et salaires ;</li><li>les indemnités journalières maladie, sauf celles versées dans le cadre d’une affection de longue durée ;</li><li>les indemnités de maternité et de paternité ;</li><li>les indemnités liées à des arrêts pathologiques pendant ou après la grossesse ;</li><li>les pensions d’invalidité (sauf exceptions) ;</li><li>les indemnités d’accident du travail et de maladie professionnelle, imposables à hauteur de 50 %.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-devez-vous-declarer-les-prestations-sociales-et-familiales" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 26 mai 2026 : « Impôt sur le revenu : devez-vous déclarer les prestations sociales et familiales ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-quelles-prestations-sociales-doivent-etre-declarees" target="_blank">Impôt sur le revenu : quelles prestations sociales doivent être déclarées ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_impotrevenus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>De nombreuses aides sociales et prestations familiales échappent à l’impôt sur le revenu. Toutefois, certaines allocations ou prises en charge restent imposables, totalement ou partiellement, selon leur nature ou leur montant. Quelles sommes doivent être déclarées ? Quelles sont celles exonérées ? Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-double-residence-fiscalement-deductibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-double-residence-fiscalement-deductibles</id><title>Frais de double résidence : fiscalement déductibles ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié est contraint de vivre dans un 2nd logement pour des raisons professionnelles, certaines dépenses supplémentaires peuvent être déduites de ses revenus imposables. Encore faut-il remplir les conditions prévues par l’administration fiscale et opter, le cas échéant, pour le régime des frais réels. On fait le point…</p><h2>Les frais de double résidence : de quoi parle-t-on ?</h2><p>Les frais de double résidence correspondent aux dépenses supplémentaires engagées par un salarié qui doit résider, pour des raisons professionnelles, dans un lieu différent de son domicile habituel.</p><p>Ces dépenses sont considérées comme des frais professionnels lorsqu’il est impossible pour le foyer de conserver une seule résidence en raison notamment du lieu de travail de chacun des conjoints.</p><p>Dans ce cas, elles peuvent être déduites du revenu brut imposable.</p><h3>Déduction des frais de double résidence : bénéficiaires</h3><p><strong>Les couples mariés ou pacsés</strong></p><p>Le cas le plus fréquent concerne les couples mariés ou liés par un Pacs, lorsque chacun exerce une activité professionnelle dans des zones géographiques différentes rendant impossible une résidence unique.</p><p><strong>Les concubins</strong></p><p>Les particuliers vivant en concubinage peuvent également bénéficier du dispositif, à condition de démontrer la stabilité et la continuité de leur relation.</p><p>Pour cela, plusieurs éléments peuvent être produits, comme :</p><ul><li>un bail établi aux deux noms ;</li><li>la reconnaissance d’un enfant ;</li><li>l’acquisition commune de la résidence principale ;</li><li>des factures d’électricité, de gaz ou de téléphonie établies alternativement ou simultanément aux deux noms.</li></ul><p><strong>D’autres situations admises par l’administration fiscale</strong></p><p>L’administration fiscale admet aussi la déduction des frais de double résidence dans certaines situations particulières, notamment :</p><ul><li>en cas de précarité de l’emploi (stage, CDD, missions d’intérim, période d’essai d’un CDI, etc.) ;</li><li>lorsque des impératifs familiaux justifient le maintien de 2 résidences.</li></ul><p>En revanche, les dépenses résultant d’un simple choix de confort ou de convenances personnelles ne sont pas déductibles.</p><h3>Frais admis en déduction de l’impôt sur le revenu</h3><p>Les frais admis en déduction correspondent aux dépenses supplémentaires liées à l’occupation temporaire d’un 2nd logement pour raisons professionnelles.</p><p><strong>Les frais de logement</strong></p><p>Peuvent notamment être déduits :</p><ul><li>les loyers du 2nd logement ;</li><li>les charges annexes telles que :<ul><li>l’assurance habitation ;</li><li>les abonnements d’eau, d’électricité, d’internet.</li></ul></li></ul><p><strong>La taxe foncière</strong></p><p>La taxe foncière du logement situé sur le lieu de travail ou à proximité peut également être prise en compte.</p><p><strong>Les frais de repas</strong></p><p>Les dépenses supplémentaires de repas peuvent être déduites lorsque le salarié ne peut pas rentrer déjeuner à son domicile en raison :</p><ul><li>de l’éloignement du lieu de travail ;</li><li>ou des horaires de travail.</li></ul><p><strong>Les frais de transport</strong></p><p>Les frais de déplacement sont également admis à hauteur d’un aller-retour par semaine entre le lieu de travail et le domicile familial.</p><p><strong>Les intérêts d’emprunt immobilier</strong></p><p>Il est enfin possible de déduire les intérêts d’un emprunt immobilier contracté pour l’acquisition du 2nd logement, à condition de démontrer que la situation de double résidence est appelée à durer dans le temps.</p><h3>Déduire les frais de double résidence : modalités</h3><p><strong>Le principe : l’abattement forfaitaire de 10 %</strong></p><p>Par défaut, les salariés bénéficient automatiquement d’un abattement forfaitaire de 10 % appliqué sur leurs revenus déclarés au titre des frais professionnels.</p><p>L’option pour les frais réels Lorsque les dépenses réellement engagées sont supérieures à cet abattement, il est possible d’opter pour la déduction des frais réels lors de la déclaration annuelle de revenus.</p><p>Dans ce cadre, il faut :</p><ul><li>réintégrer aux salaires imposables l’ensemble des allocations, avantages en nature et remboursements de frais versés par l’employeur ;</li><li>détailler précisément les frais de double résidence engagés en indiquant leur nature et leur montant.</li></ul><p>Cette liste peut être renseignée :</p><ul><li>dans la rubrique « Informations » de la déclaration en ligne ;</li><li>ou via une note annexe en cas de déclaration papier.</li></ul><p>Il faut conserver l’ensemble des justificatifs pendant un délai de 3 ans afin de pouvoir les présenter en cas de contrôle fiscal.</p><p>Enfin notez que l’administration fiscale apprécie la légitimité de la double résidence au cas par cas.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-comment-deduire-les-frais-de-double-residence" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 22 mai 2026 : « Impôt sur le revenu : comment déduire les frais de double résidence ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-double-residence-fiscalement-deductibles" target="_blank">Frais de double résidence : fiscalement déductibles ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deductionfraisresidence.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un salarié est contraint de vivre dans un 2nd logement pour des raisons professionnelles, certaines dépenses supplémentaires peuvent être déduites de ses revenus imposables. Encore faut-il remplir les conditions prévues par l’administration fiscale et opter, le cas échéant, pour le régime des frais réels. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rattachement-d-un-enfant-majeur-conditions-avantages-et-demarches-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rattachement-d-un-enfant-majeur-conditions-avantages-et-demarches-en-2026</id><title>Rattachement d’un enfant majeur : conditions, avantages et démarches en 2026</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un enfant atteint la majorité, il est en principe imposé personnellement. Toutefois, ses parents peuvent, dans certains cas, demander son rattachement à leur foyer fiscal. Ce choix peut permettre de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables, à condition de respecter les critères fixés par l’administration fiscale.</p><h2>Rattachement d’un enfant majeur au foyer fiscal : conditions</h2><p>Le rattachement d’un enfant majeur au foyer fiscal de ses parents n’est possible que si l’enfant remplit certaines conditions d’âge ou de situation.</p><p>Pour la déclaration des revenus 2025, l’enfant majeur peut demander son rattachement s’il était :</p><ul><li>âgé de moins de 21 ans au 1er janvier 2025 ;</li><li>ou âgé de moins de 25 ans au 1er janvier 2025 s’il poursuit des études à cette date.</li></ul><p>Les enfants en situation de handicap peuvent, quant à eux, être rattachés sans limite d’âge.</p><p>Le dispositif ne vise pas uniquement les enfants célibataires.</p><p>Peuvent également demander leur rattachement :</p><ul><li>les enfants majeurs mariés ou liés par un Pacs, dès lors que l’un des conjoints remplit la condition d’âge ;</li><li>les enfants majeurs ayant eux-mêmes des enfants à charge ;</li><li>les enfants devenus orphelins de leurs 2 parents après leur majorité, à condition qu’ils vivent sous le même toit que le contribuable et soient pris en charge de façon exclusive et effective.</li></ul><p>Dans le cas d’un enfant marié ou pacsé, le rattachement peut être demandé au foyer fiscal des parents ou à celui des beaux-parents, mais pas aux deux simultanément.</p><p>Le rattachement des enfants recueillis reste possible dans des cas limités. Trois conditions cumulatives doivent être réunies :</p><ul><li>l’enfant doit avoir été recueilli avant ses 18 ans ou être devenu orphelin de ses 2 parents après sa majorité ;</li><li>il doit vivre sous le même toit que le contribuable ;</li><li>le contribuable doit assurer seul et effectivement sa charge matérielle.</li></ul><p>Les conditions d’âge applicables aux enfants majeurs doivent également être respectées.</p><h2>Avantages fiscaux du rattachement</h2><p>Les conséquences fiscales diffèrent selon la situation de l’enfant.</p><h3><strong>Enfant célibataire sans charge de famille</strong></h3><p>Le rattachement permet une augmentation du nombre de parts du quotient familial.</p><p>Lorsque l’enfant atteint sa majorité en cours d’année, les revenus qu’il perçoit entre la date de sa majorité et le 31 décembre peuvent être ajoutés à ceux des parents.</p><h3><strong>Enfant marié, pacsé ou chargé de famille</strong></h3><p>Dans cette hypothèse, le rattachement n’ouvre pas droit à une demi-part supplémentaire.</p><p>En revanche, les parents bénéficient d’un abattement sur leur revenu imposable. Pour l’imposition des revenus 2025, cet abattement est fixé à 6 855 € par personne rattachée.</p><p>Sont pris en compte :</p><ul><li>l’enfant majeur ;</li><li>son conjoint ou partenaire de Pacs ;</li><li>chacun de leurs enfants éventuels.</li></ul><h2>Réduction d’impôt pour frais de scolarité</h2><p>Le rattachement permet également de bénéficier de la réduction d’impôt pour enfant scolarisé lorsque l’enfant poursuit des études.</p><p>Pour les revenus 2025, les montants sont les suivants :</p><ul><li>61 € pour un enfant au collège ;</li><li>153 € pour un enfant au lycée ;</li><li>183 € pour un enfant dans l’enseignement supérieur.</li></ul><p>En cas de résidence alternée, ces montants sont divisés par 2.</p><h2>Rattachement ou pension alimentaire : quel choix faire ?</h2><p>Le rattachement n’est pas toujours la solution la plus avantageuse.</p><p>Si l’enfant majeur effectue sa propre déclaration et dispose de ressources insuffisantes, les parents peuvent lui verser une pension alimentaire déductible de leurs revenus imposables.</p><p>Lorsque l’enfant vit au domicile parental toute l’année, les parents peuvent déduire un forfait fixé à 4 075 € au titre de l’année 2025.</p><p>Ce montant est doublé lorsque l’enfant est marié ou pacsé.</p><p>Une simulation peut donc être utile afin de comparer le gain fiscal lié au rattachement avec celui résultant de la déduction d’une pension alimentaire.</p><h2>Rattachement d’enfant majeur : démarches</h2><p>Le rattachement suppose une démarche formelle de l’enfant majeur.</p><p>Celui-ci doit remettre à ses parents une demande écrite et signée dans laquelle il indique renoncer à une imposition personnelle.</p><p>Les parents doivent conserver ce document, l’administration fiscale pouvant le réclamer en cas de contrôle.</p><p>Si plusieurs enfants sont concernés, chacun doit établir sa propre demande.</p><p>Concrètement, le rattachement est matérialisé lors de la déclaration annuelle de revenus, dans la rubrique dédiée aux personnes à charge.</p><p>L’enfant rattaché n’a alors pas à déposer de déclaration personnelle.</p><p>En contrepartie, les parents doivent intégrer à leur propre déclaration l’ensemble des revenus perçus par l’enfant pendant l’année.</p><p>Depuis l’espace personnel sur <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a>, il est possible de signaler le rattachement d’un enfant majeur depuis la rubrique relative au prélèvement à la source.</p><p>Cette formalité permet d’actualiser le taux de prélèvement, mais ne dispense pas de mentionner le rattachement dans la déclaration annuelle de revenus.</p><h2>Quels revenus de l’enfant rattaché sont exonérés ?</h2><p>Même lorsqu’un enfant est rattaché au foyer fiscal, certains revenus demeurent exonérés d’impôt.</p><h3>Revenus d’apprentissage et indemnités de stage</h3><p>Les salaires des apprentis et les indemnités de stage sont exonérés dans la limite du montant annuel du Smic.</p><p>Pour les revenus perçus en 2025, cette exonération s’applique jusqu’à 21 622 €.</p><p>Seule la fraction excédentaire reste imposable.</p><h3>Jobs étudiants</h3><p>Les salaires perçus par les étudiants âgés de 25 ans au plus dans le cadre d’emplois étudiants bénéficient également d’une exonération.</p><p>Pour les revenus 2025, cette exonération s’applique dans la limite de 5 405 €.</p><p>Là encore, seule la part dépassant ce plafond doit être déclarée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/le-rattachement-dun-enfant-majeur-au-foyer-fiscal-quels-avantages" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 21 mai 2026 : « Le rattachement d'un enfant majeur au foyer fiscal, quels avantages ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rattachement-d-un-enfant-majeur-conditions-avantages-et-demarches-en-2026" target="_blank">Rattachement d’un enfant majeur : conditions, avantages et démarches en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rattachelentenfantmajeur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un enfant atteint la majorité, il est en principe imposé personnellement. Toutefois, ses parents peuvent, dans certains cas, demander son rattachement à leur foyer fiscal. Ce choix peut permettre de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables, à condition de respecter les critères fixés par l’administration fiscale.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/partage-de-frais-covoiturage-et-fiscalite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/partage-de-frais-covoiturage-et-fiscalite</id><title>Partage de frais : covoiturage et fiscalité</title><content><![CDATA[<p>Le covoiturage permet de partager les frais liés à un trajet entre plusieurs passagers. Mais attention, selon les modalités de cette activité, les sommes perçues peuvent, dans certains cas, être imposables et devoir être déclarées à l’administration fiscale. On fait le point…</p><h2>Covoiturage : fiscalité applicable aux sommes perçues</h2><p>Les sommes perçues dans le cadre d’un covoiturage ne sont pas imposables dès lors que les 3 conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>le déplacement est effectué pour votre propre compte ;</li><li>le prix demandé aux passagers n’excède pas le barème kilométrique forfaitaire, divisé par le nombre de voyageurs participant au trajet ;</li><li>vous conservez à votre charge une partie des frais engagés pour le trajet (carburant, péages, etc.).</li></ul><p>Lorsque ces conditions sont respectées, il s’agit d’un simple partage de frais : les sommes perçues n’ont donc pas à être déclarées à l’administration fiscale au titre de l’impôt sur le revenu.</p><p>En revanche, si l’une de ces conditions n’est pas remplie, les revenus tirés du covoiturage deviennent imposables et doivent être déclarés.</p><p>Les personnes ayant perçu en 2025 des revenus issus du covoiturage via une plateforme en ligne ont normalement reçu, avant la fin du mois de janvier 2026, un relevé récapitulatif des sommes encaissées.</p><p>Ce document permet de compléter la déclaration de revenus lorsque les sommes concernées sont imposables.</p><p>Toutefois, les plateformes peuvent être dispensées de cette obligation déclarative lorsque le service proposé est réalisé « sans objectif lucratif et avec partage de frais avec les bénéficiaires ».</p><p>Lorsque l’activité de covoiturage est exercée dans des conditions assimilables à une activité professionnelle, les revenus perçus doivent être déclarés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</p><p>Le régime fiscal applicable dépend alors du montant des recettes annuelles.</p><h3>Recettes inférieures à 77 700 € : application du régime micro-BIC</h3><p>Lorsque les recettes annuelles n’excèdent pas 77 700 € en 2025, vous relevez du régime micro-BIC.</p><p>Dans ce cadre, un abattement forfaitaire de 50 % est automatiquement appliqué sur les recettes déclarées et aucune autre charge ne peut être déduite.</p><p>La déclaration s’effectue via le formulaire n°2042 C Pro, ligne 5NP.</p><p>À noter également que l’abattement minimal étant fixé à 305 €, aucun impôt n’est dû lorsque les recettes sont inférieures à ce montant.</p><p>Les micro-entrepreneurs ayant opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire doivent reporter leurs recettes ligne 5TB du formulaire n°2042 C Pro.</p><p>Le contribuable peut aussi opter volontairement pour le régime réel d’imposition.</p><p>Notez qu’aucune TVA n’est due lorsque les recettes annuelles restent inférieures à 37 500 €.</p><h3>Recettes supérieures à 77 700 € : application du régime réel</h3><p>Lorsque les recettes annuelles dépassent 77 700 € en 2025, le régime réel s’applique automatiquement.</p><p>Dans ce cadre, le contribuable doit :</p><ul><li>déclarer le montant exact de ses recettes ;</li><li>déduire les charges réellement supportées ;</li><li>remplir la déclaration professionnelle n°2031-SD.</li></ul><p>Par ailleurs, il devient également redevable de la TVA et doit, à ce titre, compléter le formulaire n°3517-S-SD.</p><h3>Et les cotisations sociales ?</h3><p>Lorsque l’activité de covoiturage est exercée à titre professionnel, le conducteur doit également s’acquitter des cotisations sociales afin d’ouvrir des droits à prestations sociales.</p><p>Les obligations sociales applicables peuvent être consultées auprès de l’Urssaf.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/covoiturage-etes-vous-imposable-sur-les-sommes-percues" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 13 mai 2026 : « Covoiturage : êtes-vous imposable sur les sommes perçues ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/partage-de-frais-covoiturage-et-fiscalite" target="_blank">Partage de frais : covoiturage et fiscalité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitecovoiturage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le covoiturage permet de partager les frais liés à un trajet entre plusieurs passagers. Mais attention, selon les modalités de cette activité, les sommes perçues peuvent, dans certains cas, être imposables et devoir être déclarées à l’administration fiscale. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-22</published><updated>2026-05-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/valeur-du-logement-apres-une-renovation-energetique-combien"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/valeur-du-logement-apres-une-renovation-energetique-combien</id><title>Valeur du logement après une rénovation énergétique : combien ? </title><content><![CDATA[<p>Si les travaux énergétiques entrepris dans un logement permettent de réduire les factures et d’améliorer le confort thermique, ils permettent également d’augmenter la valeur d’un bien. Pour faciliter la prise en compte de ces travaux et estimer la valeur du logement après rénovation, les pouvoirs publics ont élaboré une « calculette » permettant de chiffrer la plus-value…</p><h2>« Plus-value Réno » : une estimation rapide et gratuite</h2><p>Évaluer l’éventuelle plus-value avant d’entreprendre un projet de rénovation ou calculer la nouvelle valeur d’un logement après l’achèvement des travaux, c’est tout l’objet de la « <a href="https://mesaides.france-renov.gouv.fr/module/plus-value" target="_blank">calculette Ma plus-value Réno</a> ».</p><p>Pour cela, il suffit de rentrer :</p><ul><li>la localisation du logement ;</li><li>son estimation actuelle ;</li><li>l’étiquette du diagnostic de performance énergétique (DPE) avant et après travaux.</li></ul><p>Cette estimation est gratuite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18250" target="_blank">Article du Service Public du 6 mai 2025 mise à jour au 18 mai 2026 : « Estimez la plus-value de votre logement après rénovation énergétique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/valeur-du-logement-apres-une-renovation-energetique-combien" target="_blank">Valeur du logement après une rénovation énergétique : combien ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calculersaplusvalue.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si les travaux énergétiques entrepris dans un logement permettent de réduire les factures et d’améliorer le confort thermique, ils permettent également d’augmenter la valeur d’un bien. Pour faciliter la prise en compte de ces travaux et estimer la valeur du logement après rénovation, les pouvoirs publics ont élaboré une « calculette » permettant de chiffrer la plus-value…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-22</published><updated>2026-05-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-collaborative-comment-declarer-les-revenus-issus-des-plateformes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-collaborative-comment-declarer-les-revenus-issus-des-plateformes</id><title>Économie collaborative : comment déclarer les revenus issus des plateformes ?</title><content><![CDATA[<p>Les activités exercées via des plateformes numériques se sont largement développées ces dernières années. Si ces activités peuvent sembler occasionnelles, les revenus qu’elles génèrent sont, dans la plupart des cas, soumis à l’impôt. Leur traitement fiscal dépend toutefois de la nature de l’activité et des conditions dans lesquelles elle est exercée. On fait le point…</p><h2>Activités relevant de l’économie collaborative</h2><p>L’économie collaborative recouvre l’ensemble des activités réalisées via une plateforme en ligne, consistant à vendre ou louer des biens, ou encore proposer un service en contrepartie d’une rémunération.</p><p>Les situations rencontrées sont nombreuses. Il peut s’agir de la vente de biens, qu’ils soient personnels ou acquis dans une logique de revente, de la mise en location d’un logement meublé ou d’un espace (résidence principale, secondaire, dépendance), mais aussi de la location d’objets ou d’équipements.</p><p>Les prestations de services sont également concernées, qu’il s’agisse de services à la personne, de cours particuliers, de transport ou encore de garde d’animaux.</p><h3>Des revenus parfois exonérés d’impôt</h3><p>Tous les revenus issus de ces activités ne sont pas nécessairement imposables. Certaines situations échappent en effet à l’impôt, même si les montants peuvent apparaître dans la déclaration préremplie.</p><p>C’est notamment le cas lorsque l’activité ne poursuit pas un objectif lucratif, comme dans certaines situations de partage de frais.</p><p>Le covoiturage en constitue un exemple typique : lorsque les sommes perçues correspondent uniquement à une participation aux frais engagés pour un trajet personnel, elles ne sont pas imposables. En revanche, dès lors qu’un bénéfice est réalisé, les revenus doivent être déclarés.</p><h3>Vente de biens : une distinction essentielle</h3><p>En matière de vente de biens, la fiscalité repose sur une distinction fondamentale entre activité occasionnelle et activité à caractère commercial.</p><p>Lorsque des biens personnels sont cédés parce qu’ils ne sont plus utilisés, les sommes perçues ne sont, en principe, pas imposables. Cette règle connaît toutefois des exceptions, notamment pour certains biens spécifiques comme les objets précieux ou ceux dont la valeur dépasse un certain seuil.</p><p>À l’inverse, lorsque les biens sont acquis ou fabriqués dans le but d’être revendus, l’activité est assimilée à une activité lucrative. Les revenus tirés de ces ventes deviennent alors imposables et doivent être déclarés.</p><h3>Une déclaration encadrée par les informations transmises par les plateformes</h3><p>Les plateformes numériques jouent désormais un rôle central dans la déclaration des revenus.</p><p>Chaque année, elles adressent aux utilisateurs un récapitulatif des opérations réalisées, mentionnant notamment le nombre de transactions, les montants perçus, ainsi que les frais prélevés.</p><p>Ces informations sont également communiquées à l’administration fiscale et peuvent être intégrées directement dans la déclaration préremplie.</p><p>Pour autant, ce préremplissage ne dispense pas l’utilisateur de ses obligations. Il lui appartient de vérifier l’exactitude des montants indiqués, de déterminer si les revenus sont imposables et, le cas échéant, de les déclarer dans la catégorie appropriée.</p><p>Une attention particulière doit être portée aux montants exprimés en devises étrangères, qui doivent être convertis en euros.</p><h3>Des seuils de transmission à ne pas confondre avec des seuils d’imposition</h3><p>Les plateformes sont tenues de transmettre les informations à l’administration fiscale lorsque certaines limites sont dépassées, notamment un nombre minimal d’opérations ou un montant global de recettes.</p><p>Ces seuils ne déterminent toutefois pas le caractère imposable des revenus. Il est donc possible que des sommes apparaissent dans la déclaration alors même qu’elles ne sont pas soumises à l’impôt, par exemple en cas de vente d’objets personnels sans intention lucrative.</p><h3>Des obligations sociales à anticiper</h3><p>Au-delà de la fiscalité, certaines activités peuvent entraîner des obligations sociales. C’est notamment le cas lorsque les revenus tirés de la location de biens dépassent certains seuils et présentent un caractère professionnel.</p><p>Dans cette hypothèse, les recettes doivent être déclarées et peuvent être soumises à cotisations sociales. Il convient alors de se rapprocher des organismes compétents pour déterminer précisément les obligations applicables.</p><h3>Un calendrier déclaratif à respecter</h3><p>La déclaration des revenus issus de l’économie collaborative s’inscrit dans le calendrier général de la déclaration de revenus. Pour rappel, les dates limites de déclaration en ligne sont les suivantes :</p><ul><li>pour les départements 01 à 19 et pour les non-résidents : le 21 mai 2026 ;</li><li>pour les départements 20 à 54 : le 28 mai 2026 ;</li><li>pour les départements 55 à 974 et 976 : le 4 juin 2026.</li></ul><p>Si la déclaration est faite selon le format papier, la date limite de dépôt des déclarations de revenus (version papier) est fixée cette année au mardi 19 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/economie-collaborative-comment-declarer-vos-revenus" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 28 avril 2026 : « Économie collaborative : comment déclarer vos revenus ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/economie-collaborative-comment-declarer-les-revenus-issus-des-plateformes" target="_blank">Économie collaborative : comment déclarer les revenus issus des plateformes ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_revenuscollaborative.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les activités exercées via des plateformes numériques se sont largement développées ces dernières années. Si ces activités peuvent sembler occasionnelles, les revenus qu’elles génèrent sont, dans la plupart des cas, soumis à l’impôt. Leur traitement fiscal dépend toutefois de la nature de l’activité et des conditions dans lesquelles elle est exercée. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-13</published><updated>2026-05-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-comprendre-le-bareme-des-frais-kilometriques-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-comprendre-le-bareme-des-frais-kilometriques-en-2026</id><title>Impôt sur le revenu : comprendre le barème des frais kilométriques en 2026</title><content><![CDATA[<p>Lors de la déclaration de vos revenus, vous avez la possibilité d’opter pour la déduction de vos frais professionnels pour leur montant réel. Parmi ces dépenses, les trajets entre votre domicile et votre lieu de travail peuvent être évalués grâce au barème kilométrique publié chaque année par l’administration fiscale. Voici les règles applicables en 2026.</p><h2>Frais professionnels : forfait ou frais réels ?</h2><p>Par défaut, l’administration applique une déduction forfaitaire de 10 % sur les revenus salariaux afin de couvrir les dépenses professionnelles courantes (transport, repas, etc.). Cette déduction est automatique et ne nécessite aucune démarche.</p><p>Toutefois, si vos frais professionnels réels excèdent ce forfait, vous pouvez choisir d’y renoncer et déduire vos dépenses pour leur montant exact. Dans ce cas, les frais de déplacement domicile-travail peuvent être évalués à l’aide du barème kilométrique.</p><h3>Distances retenues</h3><p>Les trajets entre votre domicile et votre lieu de travail sont pris en compte, mais dans les limites suivantes :</p><ul><li>si la distance est inférieure ou égale à 40 km (soit 80 km aller-retour), vous pouvez retenir l’intégralité du kilométrage ;</li><li>au-delà de 40 km, la distance prise en compte est en principe plafonnée à ce seuil.&nbsp;</li></ul><p>Toutefois, il est possible de retenir la distance réelle si vous justifiez cet éloignement par des circonstances particulières (contraintes professionnelles, situation familiale ou sociale, etc.). Une note explicative devra alors être jointe à votre déclaration.</p><h3>Barème applicable aux voitures</h3><p>Le barème kilométrique dépend de 2 paramètres : la puissance fiscale du véhicule et la distance parcourue à titre professionnel.</p><p>Il intègre l’ensemble des coûts liés à l’utilisation du véhicule : dépréciation, entretien, réparations, pneumatiques, carburant et assurance.</p><p>Pour les véhicules électriques, les frais liés à la batterie et à sa recharge sont inclus dans le calcul. En 2026, ce barème n’a pas été revalorisé.</p><p>Il faut noter également que :</p><ul><li>les intérêts d’emprunt (en cas d’achat à crédit) peuvent être ajoutés au prorata de l’usage professionnel ;</li><li>les frais de péage et de stationnement sont également déductibles ;</li><li>les justificatifs doivent être conservés (factures, relevés, etc.), l’administration pouvant en demander la production.</li></ul><p>Depuis 2021, les frais calculés via le barème sont majorés de 20 % pour les véhicules 100 % électriques.</p><h3>Barème pour les deux-roues</h3><p>Les motocyclettes et scooters de plus de 50 cm³ disposent d’un barème spécifique, également fonction de la puissance et de la distance parcourue.</p><p>Comme pour les voitures, les véhicules électriques bénéficient d’un barème majoré par rapport aux modèles thermiques.</p><p>Un barème distinct est prévu pour les cyclomoteurs (50 cm³ et moins), avec des montants différenciés selon qu’il s’agit d’un modèle thermique ou électrique.</p><h3>Peut-on déduire les frais réels sans utiliser le barème ?</h3><p>Le recours au barème kilométrique n’est pas obligatoire. Si vous êtes en mesure de justifier précisément vos dépenses, vous pouvez déduire leur montant réel. Dans ce cas, les frais pris en compte incluent notamment :</p><ul><li>l’amortissement du véhicule ;</li><li>les dépenses d’entretien et de réparation ;</li><li>le carburant ;</li><li>l’assurance ;</li><li>les frais de stationnement.</li></ul><p>Attention toutefois : le montant total déductible ne peut pas excéder celui qui résulterait de l’application du barème kilométrique.</p><p>Le choix entre la déduction forfaitaire et les frais réels doit être effectué avec attention. Le barème kilométrique constitue un outil simple et sécurisé pour évaluer vos frais de déplacement, mais il peut être intéressant de comparer avec vos dépenses réelles pour optimiser votre situation fiscale.</p><p>Vous pouvez retrouver l’ensemble des barèmes applicables <a href="https://www.weblex.fr/chiffres-cles/bareme-fiscal-de-remboursement-des-frais-kilometriques-2026" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-sur-le-revenu-tout-savoir-sur-le-bareme-des-frais-kilometriques" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 28 avril 2026 : « Impôt sur le revenu : tout savoir sur le barème des frais kilométriques »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-comprendre-le-bareme-des-frais-kilometriques-en-2026" target="_blank">Impôt sur le revenu : comprendre le barème des frais kilométriques en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_baremefraiskm.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lors de la déclaration de vos revenus, vous avez la possibilité d’opter pour la déduction de vos frais professionnels pour leur montant réel. Parmi ces dépenses, les trajets entre votre domicile et votre lieu de travail peuvent être évalués grâce au barème kilométrique publié chaque année par l’administration fiscale. Voici les règles applicables en 2026.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-12</published><updated>2026-05-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-automatique-des-revenus-etes-vous-concerne-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-automatique-des-revenus-etes-vous-concerne-en-2026</id><title>La déclaration automatique des revenus : êtes-vous concerné en 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>Depuis 2020, l’administration fiscale a mis en place un dispositif destiné à simplifier les démarches déclaratives : la déclaration automatique des revenus. Ce mécanisme permet, sous certaines conditions, de valider sa déclaration sans avoir à la déposer formellement. Qui peut en bénéficier en 2026 et comment fonctionne ce système ?</p><h2>Déclaration automatique des revenus : mode d’emploi</h2><p>La déclaration automatique permet à certains particuliers d’être dispensés du dépôt de leur déclaration de revenus, à condition que les informations préremplies par l’administration soient exactes et complètes.</p><p>Concrètement, si vous êtes éligible, il vous suffit de vérifier les éléments transmis par l’administration fiscale. En l’absence de correction ou de complément, cette vérification vaut validation de votre déclaration.</p><h3>Bénéficiaires de la déclaration automatique en 2026</h3><p>Le dispositif est accessible en 2026 si vous remplissez les conditions suivantes :</p><ul><li>vous avez perçu en 2025 uniquement des revenus déjà connus de l’administration et donc préremplis (salaires, pensions, revenus de capitaux mobiliers, etc.) ; en revanche, certains revenus en sont exclus, comme les revenus fonciers, les bénéfices professionnels (BIC, BNC, BA) ou encore les pensions alimentaires ;</li><li>vous n’avez pas signalé en 2025 de changement de situation, notamment :<ul><li>un changement d’adresse ; o une modification de la situation familiale (mariage, pacs, divorce, séparation, décès) ;</li><li>un début d’activité indépendante ou la perception de nouveaux revenus nécessitant un acompte de prélèvement à la source ;</li></ul></li><li>vous n’avez pas déclaré d’acompte de contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) en 2025.</li></ul><p>Le dispositif intègre néanmoins certaines informations déclarées en cours d’année, comme une naissance ou une adoption signalée en ligne, ainsi que certaines options fiscales (par exemple l’imposition au barème des revenus de capitaux mobiliers, reconduite automatiquement).</p><p>En revanche, les contribuables relevant de régimes particuliers (journalistes, assistants maternels, non-résidents, etc.) restent exclus de ce dispositif.</p><p>Notez que si vous étiez éligible en 2025 mais ne l’êtes plus en 2026, vous en serez informé, soit par courriel, soit via un message spécifique sur votre déclaration papier.</p><h3>Fonctionnement de la déclaration automatique</h3><p>Le dispositif s’applique aussi bien à la déclaration en ligne qu’au format papier. Si vous êtes concerné, vous en serez informé :</p><ul><li>par email, vous invitant à consulter votre déclaration dans votre espace personnel en ligne ;</li><li>ou par courrier, avec réception d’un document récapitulatif au cours du mois d’avril.&nbsp;</li></ul><p>Ce document reprend l’ensemble des données connues de l’administration s’agissant de vos revenus et de vos charges de l’année 2025.</p><h3>Vérifier, c’est déclarer</h3><p>La déclaration automatique repose sur les informations déjà détenues par l’administration, notamment les suivantes :</p><ul><li>votre situation familiale ;</li><li>vos revenus (salaires, pensions, revenus financiers) ;</li><li>la CSG déductible ;</li><li>le prélèvement à la source déjà acquitté.</li></ul><p>L’administration calcule également le montant de l’impôt correspondant, ainsi que votre nouveau taux de prélèvement à la source, applicable à compter de septembre 2026. Votre rôle consiste à vérifier l’exactitude et l’exhaustivité de ces éléments via votre espace en ligne.</p><h3>Si les informations sont correctes</h3><p>Si aucune erreur, ni omission n’est constatée, vous n’avez aucune démarche à effectuer. Votre déclaration est automatiquement validée.</p><p>Elle servira de base au calcul définitif de votre impôt sur le revenu, sans nécessité d’envoi ou de confirmation supplémentaire.</p><h3>Si des corrections sont nécessaires</h3><p>En revanche, si vous devez modifier ou compléter certaines informations (adresse, situation familiale, revenus, charges, dépenses ouvrant droit à avantage fiscal, etc.), vous devrez déposer une déclaration selon les modalités habituelles :</p><ul><li>en ligne, via votre espace personnel ;</li><li>ou sur papier, en complétant et renvoyant le formulaire à votre service des impôts.</li></ul><p>Les délais de dépôt restent ceux applicables à l’ensemble des particuliers, variables selon votre lieu de résidence.</p><h3>Point de vigilance</h3><p>En cas de déménagement intervenu en 2025, il est impératif de le signaler. Cette modification nécessite le dépôt d’une déclaration classique, même si vous étiez initialement éligible à la déclaration automatique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/la-declaration-automatique-des-revenus-etes-vous-concerne" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 10 avril 2026 : « La déclaration automatique des revenus : êtes-vous concerné ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-automatique-des-revenus-etes-vous-concerne-en-2026" target="_blank">La déclaration automatique des revenus : êtes-vous concerné en 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationautorevenus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2020, l’administration fiscale a mis en place un dispositif destiné à simplifier les démarches déclaratives : la déclaration automatique des revenus. Ce mécanisme permet, sous certaines conditions, de valider sa déclaration sans avoir à la déposer formellement. Qui peut en bénéficier en 2026 et comment fonctionne ce système ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-11</published><updated>2026-05-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gerer-efficacement-votre-taux-de-prelevement-a-la-source-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gerer-efficacement-votre-taux-de-prelevement-a-la-source-en-2026</id><title>Gérer efficacement votre taux de prélèvement à la source en 2026</title><content><![CDATA[<p>Depuis la mise en place du prélèvement à la source, chaque contribuable voit une partie de ses revenus directement prélevée pour le paiement de l’impôt sur le revenu. Ce mécanisme repose sur un taux de prélèvement, calculé par l’administration fiscale à partir de votre dernière déclaration. Bonne nouvelle : ce taux n’est pas figé. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Ce qui change en 2026</h2><p>Depuis septembre 2025, les couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune se voient appliquer par défaut un taux individualisé. Ce mécanisme, prévu par la loi de finances pour 2024, permet de mieux répartir le paiement de l’impôt selon les revenus propres de chaque membre du couple.</p><p>La somme totale d’impôt due par le foyer reste inchangée, seule la manière dont elle est répartie entre les conjoints évolue.</p><h3>Comprendre votre taux de prélèvement</h3><p>Le taux de prélèvement à la source correspond à votre taux d’imposition personnel : il détermine le pourcentage de vos revenus prélevé chaque mois.</p><p>Il est calculé chaque année à partir de votre déclaration de revenus de l’année précédente.</p><h3>Un taux ajustable toute l’année</h3><p>Pour tenir compte des changements dans votre vie ou de vos revenus, le taux appliqué peut être modifié à tout moment.</p><p>Vous pouvez ainsi signaler une évolution directement depuis votre espace personnel sur impots.gouv.fr (rubrique Gérer mon prélèvement à la source) : l’administration ajuste alors automatiquement votre taux, vos acomptes mensuels ou trimestriels, et transmet le nouveau taux à vos collecteurs (employeur, caisse de retraite, etc.) sous quelques semaines.</p><h3>Un taux modifiable</h3><p>Vous pouvez demander une modification du taux si votre situation de famille change, notamment en cas de :</p><ul><li>mariage ou conclusion d’un Pacs ;</li><li>séparation, divorce ou rupture de Pacs ;</li><li>naissance ou adoption d’un enfant ; décès du conjoint ou partenaire.</li></ul><p>De la même manière, une modification du taux peut se révéler nécessaire si vos revenus évoluent, notamment dans les situations suivantes :</p><ul><li>hausse ou baisse significative de vos revenus ;</li><li>départ ou retour à la retraite ;</li><li>début ou cessation d’activité professionnelle.</li></ul><p>Signaler rapidement ces évolutions permet d’éviter d’avancer trop d’impôt ou, à l’inverse, d’avoir à régulariser le montant de l’impôt dû ultérieurement.</p><h3>Adapter votre taux en ligne</h3><p>Dans l’espace particulier sur le site impots.gouv.fr, le service « Gérer mon prélèvement à la source » vous permet de :</p><ul><li>signaler un changement de situation ou de revenus ;</li><li>modifier vos coordonnées bancaires ; gérer vos acomptes (revenus indépendants, fonciers, pensions, etc.) ;</li><li>ajuster votre avance de crédits ou réductions d’impôt ;</li><li>consulter l’historique de vos prélèvements.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Trois types de taux pour s’adapter à chaque profil</h3><p><strong>Le taux personnalisé (ou taux du foyer)</strong></p><p>Le taux personnalisé est appliqué aux couples qui souhaitent conserver un taux commun sur l’ensemble des revenus du ménage. Ce choix est pertinent lorsque les écarts de revenus sont faibles entre conjoints.</p><p><strong>Le taux individualisé (par défaut depuis 2025)</strong></p><p>Ce taux, calculé en fonction des revenus propres de chacun, permet de mieux répartir l’impôt au sein du couple sans pour autant individualiser l’imposition. L’impôt reste calculé globalement pour le foyer fiscal.</p><p><strong>Le taux non personnalisé (ou taux neutre)</strong></p><p>Ce taux est réservé notamment aux salariés qui ne souhaitent pas que leur employeur connaisse leur taux réel. Le taux neutre est déterminé uniquement d’après le salaire et ne tient pas compte de la situation familiale.</p><h3>Taux moyen et taux marginal d’imposition : quelle différence ?</h3><p>Le taux moyen d’imposition correspond à la part de vos revenus consacrée à l’impôt (impôt net divisé par le revenu net imposable).</p><p>Le taux marginal d’imposition (TMI) désigne le taux appliqué à la tranche la plus élevée de vos revenus, selon le barème progressif de l’impôt.</p><p>Ces taux figurent à titre informatif sur votre avis d’imposition, sans impact direct sur le prélèvement à la source.</p><h3>Calcul du taux et du montant prélevé</h3><p>Le taux de prélèvement est obtenu selon la formule suivante :</p><p>Taux de prélèvement = (Impôt sur le revenu avant réductions et crédits) / Total des revenus imposables × 100</p><p>Le montant mensuel prélevé correspond à votre revenu net imposable multiplié par le taux applicable.</p><p>Notez qu’un simulateur officiel est disponible sur le site des impôts pour estimer ce montant selon vos paramètres actuels.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/comment-gerer-votre-taux-de-prelevement-la-source" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 27 avril 2026 : « Comment gérer votre taux de prélèvement à la source ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gerer-efficacement-votre-taux-de-prelevement-a-la-source-en-2026" target="_blank">Gérer efficacement votre taux de prélèvement à la source en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_gererlepastaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis la mise en place du prélèvement à la source, chaque contribuable voit une partie de ses revenus directement prélevée pour le paiement de l’impôt sur le revenu. Ce mécanisme repose sur un taux de prélèvement, calculé par l’administration fiscale à partir de votre dernière déclaration. Bonne nouvelle : ce taux n’est pas figé. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-11</published><updated>2026-05-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-dematerialise-de-l-impot-quelles-solutions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-dematerialise-de-l-impot-quelles-solutions</id><title>Paiement dématérialisé de l’impôt : quelles solutions ?</title><content><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, l’administration fiscale a renforcé le recours aux moyens de paiement dématérialisés pour le règlement des impôts. Aujourd’hui, plusieurs solutions coexistent, chacune répondant à des besoins différents selon la situation du contribuable. Encore faut-il bien comprendre leur fonctionnement, leurs avantages et leur champ d’application…</p><h2>Une obligation de paiement dématérialisé au-delà d’un certain seuil</h2><p>Depuis 2019, le paiement dématérialisé s’impose dès lors que le montant d’un impôt ou d’une taxe dépasse 300 €. Dans ce cas, le contribuable doit utiliser l’un des services proposés en ligne par l’administration fiscale, à l’exception de l’impôt sur le revenu déjà prélevé à la source.</p><p>Trois modalités principales sont proposées : le paiement en ligne, le prélèvement mensuel et le prélèvement à l’échéance.</p><h3>Le paiement en ligne : une solution ponctuelle et flexible</h3><p>Le paiement en ligne permet de régler un impôt directement depuis un compte bancaire, sans recourir à une carte bancaire. Ce service est accessible dès lors que le compte est ouvert en France ou dans un État de la zone SEPA, qui comprend notamment les pays de l’Union européenne, ainsi que certains États associés comme la Suisse, la Norvège ou Monaco.</p><p>Tous les comptes ne sont pas utilisables : si certains établissements autorisent les prélèvements sur un livret A, les autres produits d’épargne réglementée sont exclus.</p>Impôts concernés<p>Ce mode de paiement est ouvert pour plusieurs impositions, parmi lesquelles les taxes foncières, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, l’impôt sur la fortune immobilière ou encore certaines taxes spécifiques comme celles sur les logements vacants ou les friches commerciales.</p><p>Il reste également possible d’utiliser ce service après la date limite de paiement, notamment à réception d’un courrier de relance ou d’une mise en demeure.</p>Fonctionnement et intérêts<p>Le paiement en ligne offre une certaine souplesse. Il permet notamment de bénéficier d’un délai supplémentaire de quelques jours après la date limite initiale. Le prélèvement effectif intervient ensuite au moins 10 jours plus tard, ce qui laisse une marge de trésorerie appréciable.</p><p>Le contribuable conserve également une maîtrise sur son paiement : il peut ajuster le montant à régler, modifier ses coordonnées bancaires et connaître à l’avance la date de prélèvement.</p>Modalités pratiques<p>Le règlement peut être effectué via l’espace personnel accessible sur le site de l’administration fiscale ou directement depuis l’application mobile dédiée. Les utilisateurs réguliers bénéficient d’un parcours simplifié, leurs coordonnées bancaires étant déjà enregistrées.</p><h3>Le prélèvement mensuel : une gestion étalée dans le temps</h3><p>Le prélèvement mensuel repose sur une logique de lissage de l’impôt. Le montant dû est réparti en 10 échéances, prélevées de janvier à octobre, sur la base de l’impôt payé l’année précédente.</p><p>Des ajustements interviennent en fin d’année si le montant réel dû diffère : des prélèvements complémentaires peuvent être effectués en cas de hausse, tandis qu’un remboursement est opéré en cas de trop-versé.</p><strong>Impôts concernés</strong><p>Ce dispositif est réservé à certains impôts, principalement les impôts locaux et l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).</p><strong>Intérêt du dispositif</strong><p>Ce mode de paiement séduit par sa simplicité. Une fois mis en place, il fonctionne automatiquement d’une année sur l’autre, sans démarche particulière. Il permet également d’anticiper la charge fiscale en évitant un paiement en une seule fois.</p><strong>Conditions d’adhésion</strong><p>L’adhésion suppose de disposer des informations fiscales habituelles (numéro fiscal, référence de l’avis d’imposition), ainsi que d’un compte bancaire éligible. La demande peut être effectuée en ligne, par téléphone ou via la messagerie sécurisée.</p><strong>Délais à respecter</strong><p>Le calendrier d’adhésion est déterminant. Une inscription avant le 30 juin permet une prise en compte pour l’année en cours, avec des prélèvements débutant le mois suivant. Au-delà de cette date, le dispositif ne s’appliquera qu’à compter de l’année suivante.</p><p>Pour une adhésion tardive en fin d’année, un décalage peut intervenir avec, dans certains cas, un double prélèvement en début d’année suivante.</p><h3>Le prélèvement à l’échéance : une solution automatisée sans étalement</h3><p>Contrairement au prélèvement mensuel, le prélèvement à l’échéance ne fractionne pas le paiement. Il consiste à prélever automatiquement le montant dû à chaque date limite de paiement.</p><strong>Champ d’application</strong><p>Ce mode de paiement concerne les mêmes catégories d’impôts que le prélèvement mensuel, notamment les taxes locales et l’IFI.</p><strong>Avantages</strong><p>Il permet d’éviter tout oubli de paiement, tout en conservant un avantage de trésorerie puisque le prélèvement intervient environ 10 jours après la date limite de paiement. Il dispense également de toute formalité ponctuelle, le dispositif étant reconduit automatiquement.</p><strong>Modalités d’adhésion</strong><p>Les conditions d’accès sont similaires à celles du prélèvement mensuel. L’inscription peut être réalisée selon les mêmes modalités et nécessite les mêmes informations.</p><strong>Calendrier</strong><p>L’adhésion doit intervenir au plus tard à la fin du mois précédant la date limite de paiement. À défaut, elle ne produira ses effets qu’à l’échéance suivante, ce qui impose de régler l’impôt autrement pour la période en cours.</p><p>Le contribuable est informé en amont, via son avis d’imposition, du montant et de la date du prélèvement.</p><h3>Des alternatives limitées pour les petits montants</h3><p>Lorsque le montant de l’impôt est inférieur ou égal à 300 €, d’autres moyens de paiement restent possibles, comme le chèque, le virement ou le paiement en espèces.</p><p>Toutefois, ces solutions sont exclues pour certains acomptes, notamment ceux liés au prélèvement à la source, qui doivent obligatoirement être réglés par voie dématérialisée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/paiement-dematerialise-de-limpot-quel-service-choisir-et-pour-quels-avantages" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 30 avril 2026 : « Paiement dématérialisé de l’impôt : quel service choisir et pour quels avantages ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-dematerialise-de-l-impot-quelles-solutions" target="_blank">Paiement dématérialisé de l’impôt : quelles solutions ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_paiementdemarterialiseimpots.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, l’administration fiscale a renforcé le recours aux moyens de paiement dématérialisés pour le règlement des impôts. Aujourd’hui, plusieurs solutions coexistent, chacune répondant à des besoins différents selon la situation du contribuable. Encore faut-il bien comprendre leur fonctionnement, leurs avantages et leur champ d’application…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/premiere-declaration-de-revenus-mode-d-emploi"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/premiere-declaration-de-revenus-mode-d-emploi</id><title>Première déclaration de revenus : mode d’emploi</title><content><![CDATA[<p>La première déclaration de revenus constitue une étape importante dans la vie fiscale d’un particulier. Elle marque l’entrée dans le système déclaratif français, même en l’absence d’imposition. Qui est concerné ? À quel moment faut-il la réaliser ? Et surtout, comment procéder concrètement ? Réponses…</p><h2>Première déclaration : les particuliers concernés</h2><p>En principe, toute personne doit souscrire une déclaration de revenus à partir de ses 18 ans, dès lors qu’elle n’est plus rattachée au foyer fiscal de ses parents.</p><p>La déclaration s’effectue toujours avec un décalage d’un an : vous déclarez en année N+1 les revenus perçus en année N, y compris lorsque vous n’êtes pas imposable.</p><p>Ainsi, une personne ayant atteint l’âge de 18 ans en 2025 et n’étant plus rattachée au foyer fiscal parental doit effectuer sa première déclaration en 2026.</p><p>Cette obligation concerne également les personnes qui s’installent en France pour la première fois. Elles doivent alors déclarer leurs revenus lors de la première campagne fiscale suivant leur arrivée sur le territoire.</p><h3>Imposition personnelle : quel âge ?</h3><p>L’obligation de déposer une déclaration dépend en réalité moins de l’âge que de la situation fiscale.</p><p><strong>Vous êtes mineur au 31 décembre</strong></p><p>Dans ce cas, vous restez rattaché au foyer fiscal de vos parents. Vous n’avez donc aucune démarche à effectuer personnellement.</p><p>Vos revenus éventuels doivent être intégrés à la déclaration de vos parents, qui peuvent, le cas échéant, bénéficier de dispositifs d’exonération.</p><p><strong>Vous avez moins de 21 ans</strong></p><p>2 possibilités coexistent :</p><ul><li>soit vous restez rattaché au foyer fiscal de vos parents ;</li><li>soit vous choisissez de déposer une déclaration personnelle.</li></ul><p>Ce choix est ouvert même en l’absence de revenus. Si vous optez pour une déclaration individuelle, vous devez indiquer :</p><ul><li>votre adresse au 1er janvier de l’année d’imposition ;</li><li>ainsi que vos coordonnées bancaires.</li></ul><p>Il convient de noter que les étudiants de moins de 25 ans peuvent, sous certaines conditions, continuer à être rattachés au foyer fiscal de leurs parents.</p><p><strong>Vous avez plus de 21 ans (25 ans pour les étudiants)</strong></p><p>Le rattachement au foyer fiscal des parents n’est, en principe, plus possible. Vous devez donc déposer votre propre déclaration, même si vous n’êtes pas imposable.</p><p>Une exception existe toutefois pour les personnes en situation de handicap. Elles peuvent rester rattachées au foyer fiscal de leurs parents (ou beaux-parents), sans condition d’âge, à condition de justifier notamment :</p><ul><li>d’une carte d’invalidité d’au moins 80 % ;</li><li>ou d’une carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité ».</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>Première déclaration : les revenus à déclarer</h3><p>Comme tout contribuable, vous devez déclarer l’ensemble des revenus perçus au cours de l’année précédente.&nbsp;</p><p>Cela inclut notamment :</p><ul><li>les revenus d’activité salariée (job étudiant, emploi d’été, etc.) : ces revenus ne sont imposables qu’au-delà d’un plafond annuel fixé à trois fois le Smic mensuel, soit 5 405 € pour 2025 ;</li><li>les revenus d’activité indépendante, par exemple dans le cadre d’activités de livraison ou de services ;</li><li>les gratifications de stage et les salaires d’apprentissage, imposables au-delà d’un certain seuil (21 622 € pour 2025) ;</li><li>certaines allocations spécifiques (année préparatoire, IUFM) ;</li><li>les bourses versées pour des travaux ou recherches déterminés (en revanche, les bourses attribuées sur critères sociaux sont exonérées).</li></ul><p>En parallèle, vous pouvez bénéficier de déductions, de réductions ou de crédits d’impôt, par exemple au titre :</p><ul><li>des pensions alimentaires versées ;</li><li>des dons ;</li><li>des frais de garde d’enfants ;</li><li>de l’emploi d’un salarié à domicile.</li></ul><h3>&nbsp;</h3><h3>Première déclaration de revenus : les formalités</h3><p>Sauf situation particulière, la déclaration doit être réalisée en ligne via votre espace personnel sur le site des impôts.</p><p>Pour accéder au service, vous devez disposer de trois identifiants :</p><ul><li>votre numéro fiscal ;</li><li>votre numéro d’accès en ligne ;</li><li>votre revenu fiscal de référence (à défaut, indiquer « 0 »).</li></ul><p>Vous pouvez également vous connecter via FranceConnect. Si vous avez 20 ans ou plus et étiez rattaché au foyer fiscal de vos parents l’année précédente, l’administration fiscale vous adresse en principe un courrier contenant les informations nécessaires pour créer votre espace en ligne.</p><p>En cas de perte, il convient de contacter votre centre des finances publiques.</p><p>Si vous n’avez reçu aucun courrier, vous devez demander la création de votre espace en fournissant :</p><ul><li>votre état civil ;</li><li>une adresse postale ;</li><li>un justificatif d’identité.</li></ul><p>Cette démarche peut être effectuée :</p><ul><li>au guichet de votre centre des finances publiques ;</li><li>ou par courrier.</li></ul><p>La déclaration papier reste possible à titre exceptionnel. Elle doit alors être déposée auprès de votre centre des finances publiques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/premiere-declaration-de-revenus-mode-demploi?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-29-%5bBI_463_20260421%5d-20260421&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/premiere-declaration-de-revenus-mode-demploi%5d" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 10 avril 2026 : « Première déclaration de revenus, mode d’emploi »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/premiere-declaration-de-revenus-mode-d-emploi" target="_blank">Déclarer ses revenus : c’est une première ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_premieredeclarationrevenus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La première déclaration de revenus constitue une étape importante dans la vie fiscale d’un particulier. Elle marque l’entrée dans le système déclaratif français, même en l’absence d’imposition. Qui est concerné ? À quel moment faut-il la réaliser ? Et surtout, comment procéder concrètement ? Réponses…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-les-principales-erreurs-a-eviter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-les-principales-erreurs-a-eviter</id><title>Déclaration de revenus : les principales erreurs à éviter</title><content><![CDATA[<p>Remplir sa déclaration de revenus reste un exercice incontournable, et parfois source d’erreurs. Même si de nombreuses informations sont aujourd’hui préremplies, certaines vérifications restent indispensables. Tour d’horizon des principales erreurs à éviter…</p><h2>Ne pas vérifier les montants de prélèvement à la source</h2><p>Votre déclaration fait apparaître les montants de prélèvements à la source opérés au cours de l’année 2025. Ces informations doivent impérativement être comparées avec celles figurant sur vos bulletins de salaire ou dans votre espace personnel sur impots.gouv.fr, via le service « Gérer mon prélèvement à la source ».</p><p>En cas d’anomalie, vous pouvez corriger aussi bien les montants des revenus que ceux du prélèvement. La déclaration en ligne facilite cette démarche grâce à un bouton « modifier » qui vous guide pas à pas pour ajuster les données.</p><p>En fin de parcours, un accès direct au service de gestion du prélèvement à la source vous permet d’actualiser votre situation si vos revenus évoluent.</p><p>Vous pouvez également choisir entre un taux unique pour le foyer ou un taux individualisé, ce dernier étant appliqué automatiquement depuis le 1er septembre 2025 pour les couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune.</p><h3>Déclarer une pension alimentaire de manière erronée</h3><p>Les pensions alimentaires sont fréquemment mal renseignées. Si vous versez une pension alimentaire, elle doit être déclarée dans la rubrique « Charges déductibles », dans les cases prévues à cet effet.</p><p>Il est important de ne pas cumuler cet avantage avec la prise en charge fiscale de la personne concernée : un enfant ou un ascendant pour lequel une pension est déduite ne doit pas être déclaré comme personne à charge.</p><p>À l’inverse, si vous percevez une pension, celle-ci doit être intégrée dans la rubrique « Traitements, salaires, pensions ». Cette règle s’applique y compris lorsque la pension concerne un enfant mineur à charge ou un enfant majeur rattaché au foyer fiscal.</p><h3>Attention aux frais de garde des jeunes enfants</h3><p>Les frais de garde des enfants de moins de 6 ans ouvrent droit à un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées, dans certaines limites. Pour les revenus de 2025, seuls les enfants nés après le 31 décembre 2018 sont concernés.</p><p>Cependant, toutes les dépenses ne sont pas prises en compte. Les frais de nourriture doivent être exclus et les aides perçues, comme celles de la caisse d’allocations familiales ou de l’employeur, doivent être déduites des montants déclarés. Selon que l’enfant est à charge exclusive ou en résidence alternée, les cases à remplir diffèrent.</p><p>Lorsque la garde est assurée à domicile, le dispositif applicable change : il s’agit alors du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Dans ce cas, les dépenses doivent être déclarées dans la rubrique dédiée aux services à la personne.</p><p>Il faut noter ici qu’à compter de la déclaration des revenus de 2025, des précisions supplémentaires sont demandées concernant la nature de l’organisme et le mode d’intervention (emploi direct, prestataire, mandataire, etc.).</p><h3>Confondre tous les dons aux associations</h3><p>Les dons effectués au profit d’associations ou d’organismes ouvrent droit à une réduction d’impôt, dont le taux varie selon la nature de l’organisme bénéficiaire. Les dons destinés à aider des personnes en difficulté ou victimes de violence bénéficient d’un taux majoré de 75 %, tandis que les dons aux organismes d’intérêt général ouvrent droit à une réduction de 66 %.</p><p>Cette distinction doit être respectée lors de la déclaration, car elle conditionne la case à renseigner. Une erreur de rubrique peut entraîner une perte d’avantage fiscal.</p><p>Des dispositifs spécifiques existent également, comme celui mis en place pour les dons en faveur des victimes du cyclone Chido à Mayotte, qui bénéficient d’un régime particulier.</p><p>Par ailleurs, le plafond du taux majoré de 75 % a été relevé à 2 000 € à compter du 14 octobre 2025.</p><h3>Se tromper sur les enfants à charge en cas de séparation</h3><p>En cas de séparation ou de divorce, la situation des enfants doit être déclarée avec précision. En principe, l’enfant est rattaché au parent chez lequel il réside habituellement. En cas de résidence alternée, l’avantage fiscal est partagé entre les deux parents.</p><p>Une confusion entre ces deux situations est fréquente et peut avoir un impact direct sur le calcul de l’impôt. Il est donc essentiel de bien indiquer si l’enfant est à charge exclusive ou en résidence alternée.</p><p>Lorsque l’enfant devient majeur, il est en principe imposé séparément. Toutefois, un rattachement au foyer fiscal reste possible dans certaines situations, ce qui peut présenter un intérêt fiscal.</p><h3>Oublier la case « parent isolé »</h3><p>Les contribuables qui élèvent seuls leur enfant peuvent bénéficier d’un avantage fiscal sous la forme d’une majoration du quotient familial. Encore faut-il y penser : cette situation doit être signalée en cochant la case « parent isolé ».</p><p>Cette case n’étant jamais préremplie, elle doit être cochée chaque année, même si la situation n’a pas changé.</p><p>Il est également important de préciser que la perception d’une pension alimentaire ne remet pas en cause ce statut.</p><h3>Ne pas signaler un changement de situation</h3><p>La déclaration de revenus est aussi l’occasion de mettre à jour certaines informations personnelles. Tout changement d’adresse doit être indiqué, y compris pour les enfants majeurs rattachés lorsque leur domicile diffère de celui des parents.</p><p>Les propriétaires doivent, quant à eux, être vigilants sur la déclaration d’occupation de leurs biens immobiliers. Cette obligation s’impose notamment si la déclaration n’a pas été faite l’année précédente ou si la situation a évolué.</p><p>Il convient alors de préciser l’usage du bien, l’identité des occupants le cas échéant, ainsi que les périodes d’occupation. Les dépendances doivent être déclarées en même temps que le logement principal.</p><p>Une nouveauté concerne également les résidences secondaires : les personnes qui en disposent sans en être propriétaires doivent désormais les mentionner dans leur déclaration en ligne.</p><h3>D’autres erreurs à ne pas négliger</h3><p>Même si ces exemples sont fréquents, ils ne sont pas exhaustifs. L’administration fiscale propose, lors de la déclaration en ligne, des alertes et des aides pour limiter les erreurs.</p><p>Il faut également garder à l’esprit que la déclaration de revenus reste obligatoire, même en l’absence de revenus ou en cas de revenus très faibles. Le prélèvement à la source ne dispense pas de cette formalité.</p><p>De la même manière, une déclaration automatique doit toujours être vérifiée avant validation.</p><p>En cas de dépôt tardif, des majorations peuvent être appliquées.</p><h3>Corriger une erreur : c’est possible</h3><p>Une erreur ou un oubli n’est pas irréversible. Tant que la date limite de déclaration n’est pas dépassée, vous pouvez corriger librement votre déclaration en ligne.</p><p>Après réception de votre avis d’imposition, un service de correction reste accessible en ligne, généralement de mi-août à mi-décembre. Aucune pénalité n’est appliquée si la déclaration initiale a été déposée dans les délais, mais des intérêts de retard peuvent être dus sur les sommes non déclarées.</p><p>Pour les déclarations papier, la correction nécessite de formuler une réclamation avant le 31 décembre de la 2e année suivant celle de la mise en recouvrement indiquée sur l’avis d’impôt.</p><p>Cette réclamation peut être effectuée :</p><ul><li>en ligne depuis la messagerie sécurisée de l’espace particulier ;</li><li>par courrier postal adressé au centre des finances publiques ;</li><li>au guichet du service des impôts des particuliers.</li></ul><p>En pratique, même si votre déclaration est préremplie, elle ne doit jamais être validée sans relecture attentive. Une simple inexactitude peut suffire à fausser votre imposition ou à vous faire perdre un avantage fiscal.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/declaration-de-revenus-quelles-sont-les-principales-erreurs-eviter" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 13 avril 2026 : « Déclaration de revenus : quelles sont les principales erreurs à éviter ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-les-principales-erreurs-a-eviter" target="_blank">Déclaration de revenus : les principales erreurs à éviter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declarationrevenuserreur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Remplir sa déclaration de revenus reste un exercice incontournable, et parfois source d’erreurs. Même si de nombreuses informations sont aujourd’hui préremplies, certaines vérifications restent indispensables. Tour d’horizon des principales erreurs à éviter…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-tour-d-horizon-des-avantages-fiscaux-lies-a-la-famille"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-tour-d-horizon-des-avantages-fiscaux-lies-a-la-famille</id><title>Impôt sur le revenu : tour d’horizon des avantages fiscaux liés à la famille</title><content><![CDATA[<p>À l’occasion de la campagne déclarative de l’impôt sur le revenu, plusieurs dispositifs fiscaux permettent d’alléger l’impôt des particuliers ayant des enfants ou assumant certaines charges familiales. Focus sur les principaux mécanismes à connaître…</p><h2>Frais de garde des jeunes enfants : un crédit d’impôt renforcé</h2><p>Les dépenses engagées pour la garde d’un enfant de moins de 6 ans en dehors du domicile ouvrent droit à un crédit d’impôt, sous conditions.</p><p>Le dispositif concerne les enfants (ou petits-enfants rattachés au foyer fiscal) :</p><ul><li>à charge du contribuable ;</li><li>âgés de moins de 6 ans au 1er janvier de l’année d’imposition ;</li><li>gardés par une structure dédiée (crèche, halte-garderie, accueil périscolaire, etc.) ou une assistante maternelle agréée.</li></ul><p>Le crédit d’impôt correspond à 50 % des frais effectivement supportés, dans la limite de 3 500 € de dépenses par enfant, soit un avantage maximal de 1 750 €. En cas de garde alternée, le plafond est partagé entre les parents, soit 875 € chacun.</p><p>Seules les dépenses directement liées à la garde sont prises en compte.</p><p>Les frais de repas sont exclus, mais certaines indemnités facturées (matériel d’éveil, charges courantes, etc.) sont admises, sur une base minimale de 2,65 € par jour d’accueil.</p><p>Les aides perçues (de la caisse d’allocations familiales, de l’employeur, etc.) doivent être déduites du montant déclaré. Dans le cadre du prélèvement à la source :</p><ul><li>un acompte de 60 % est versé en janvier (calculé sur l’année précédente) ;</li><li>le solde est régularisé à l’été, après déclaration.</li></ul><p>Un trop-perçu devra être remboursé en septembre, le cas échéant.</p><h3>Enfants scolarisés : une réduction d’impôt forfaitaire</h3><p>Les particuliers ayant des enfants poursuivant des études peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt.</p><p>L’enfant doit :</p><ul><li>être à charge (ou rattaché s’il est majeur) ;</li><li>être scolarisé au 31 décembre (dans un collège, un lycée ou en enseignement supérieur, en France ou à l’étranger) ;</li><li>ne pas être rémunéré dans le cadre d’un contrat de travail (hors bourse ou stage obligatoire).</li></ul><p>Les formations suivies via le CNED sont éligibles sous certaines conditions. L’avantage fiscal dépend du niveau d’études fixé comme suit :</p><ul><li>Collège : 61 € ;</li><li>Lycée : 153 € ;</li><li>Enseignement supérieur : 183 €.</li></ul><p>En cas de résidence alternée, ces montants sont divisés par deux.</p><h3>Pensions alimentaires : une déduction sous conditions</h3><p>Certaines pensions versées peuvent être déduites du revenu imposable.</p><p><strong>Enfants non à charge</strong></p><p>La pension versée pour un enfant dont le contribuable n’a pas la charge principale est déductible, sous conditions.</p><p>Le montant dépend notamment de l’âge de l’enfant et de l’existence d’une décision de justice.</p><p>Aucune déduction n’est possible en cas de garde alternée.</p><p><strong>Ex-conjoint</strong></p><p>La pension versée à un ex-époux(se) est déductible si :</p><ul><li>les ex-conjoints sont imposés séparément ;</li><li>le versement résulte d’une décision judiciaire ou d’une convention homologuée ;</li><li>elle couvre des besoins essentiels.</li></ul><p>Des règles spécifiques existent également pour les couples mariés mais séparés.</p><p><strong>Ascendants</strong></p><p>Les sommes versées à un parent ou grand-parent dans le besoin peuvent être déduites si :</p><ul><li>elles répondent à une obligation alimentaire ;</li><li>elles couvrent les besoins essentiels ;</li><li>elles restent proportionnées aux ressources du contribuable.</li></ul><p>Une déduction forfaitaire de 4 075 € est possible en cas d’hébergement d’une personne de plus de 75 ans.</p><h3>Emploi à domicile : un crédit d’impôt de 50 %</h3><p>Les dépenses liées à l’emploi d’un salarié à domicile ouvrent droit à un crédit d’impôt égal à 50 % des sommes versées.</p><p>Sont notamment visés :</p><ul><li>la garde d’enfants à domicile ;</li><li>le soutien scolaire ;</li><li>les travaux ménagers.</li></ul><p>Le plafond annuel des dépenses est fixé à 12 000 €, pouvant être majoré selon la situation (enfants, dépendance, etc.), dans la limite globale de 20 000 €.</p><p>Depuis 2022, un dispositif d’avance immédiate permet de bénéficier du crédit d’impôt en temps réel, via l’Urssaf.</p><p>Pour les revenus déclarés en 2026, des précisions supplémentaires devront être mentionnées dans la déclaration, à savoir :</p><ul><li>la nature de l’organisme auquel il est fait appel (emploi direct, association, entreprise, etc.) ;</li><li>le mode d’intervention (prestataire, mandataire, mise à disposition, etc.).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/beneficier-daides-et-de-reductions-dimpots/impot-quelles-sont-les-aides-fiscales-liees-la-famille" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 17 avril 2026 : « Impôt : quelles sont les aides fiscales liées à la famille ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-tour-d-horizon-des-avantages-fiscaux-lies-a-la-famille" target="_blank">Impôt sur le revenu : tour d’horizon des avantages fiscaux liés à la famille</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfiscalesfamille.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l’occasion de la campagne déclarative de l’impôt sur le revenu, plusieurs dispositifs fiscaux permettent d’alléger l’impôt des particuliers ayant des enfants ou assumant certaines charges familiales. Focus sur les principaux mécanismes à connaître…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-d-impot-mobile-evolue-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-d-impot-mobile-evolue-en-2026</id><title>La déclaration d’impôt « mobile » évolue en 2026</title><content><![CDATA[<p>Depuis 2024, l’application impots.gouv propose un service de déclaration en ligne qui permet aux particuliers de déclarer leurs revenus sur leur téléphone ou leur tablette. Comme chaque année, la déclaration mobile évolue en 2026…&nbsp;</p><h2>Déclarer ses revenus sur mobile : quelques nouveautés à connaître pour 2026</h2><p>Depuis 2024, les particuliers ont la possibilité de déclarer leurs revenus sur leur téléphone ou leur tablette.&nbsp;</p><p>Cette année, l’application affiche de nouveaux services.</p><p>La messagerie sécurisée est désormais intégrée à l’application. Entièrement synchronisée avec celle de l’espace Finances publiques disponible sur impots.gouv.fr, cette fonctionnalité vise à rendre le parcours des usagers plus simple et à améliorer l’accès depuis un mobile.&nbsp;</p><p>Elle permet notamment de poser des questions concernant :</p><ul><li>l’impôt sur le revenu ;</li><li>le prélèvement à la source.</li></ul><p>Elle offre également la possibilité de demander des duplicatas d’avis d’imposition, ainsi que de consulter l’historique des échanges avec l’administration fiscale sur l’année en cours et les 3 années précédentes.</p><p>La déclaration sur mobile évolue également : il est désormais possible d’indiquer sa dernière adresse connue lorsqu’elle diffère de celle utilisée pour l’imposition. Depuis la page « Situation », la rubrique « Modifier mon adresse » comporte un nouvel onglet « J’ai déménagé en 2026 », qui propose trois cas de figure à renseigner : un changement d’adresse en France, un maintien à la même adresse ou un départ à l’étranger.</p><p>Par ailleurs, la déclaration mobile intègre désormais la prise en compte des comptes détenus à l’étranger, des comptes d’actifs numériques, ainsi que des contrats de capitalisation (formulaire n° 3916-3916 bis).</p><p>Elle inclut également les revenus des micro-entrepreneurs ayant choisi le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Ces revenus doivent toutefois être saisis manuellement, puisqu’ils ne sont pas automatiquement reportés d’une année sur l’autre.</p><p>Attention, les déménagements à l’étranger ne peuvent pas être déclarés via l’application mobile. Un message invite les usagers concernés à effectuer cette démarche directement sur le site impots.gouv.fr.</p><p>Notez pour finir que certaines modifications ne peuvent pas être réalisées cette année depuis la déclaration mobile, notamment :</p><ul><li>la mise à jour de la situation familiale (déclarant 1 et/ou 2) ;</li><li>la déclaration d’annexes autres que le formulaire 3916-3916 bis relatif aux comptes à l’étranger.&nbsp;</li></ul><p>Si vous devez déclarer des informations qui ne sont pas couvertes par la version mobile ou tablette, vous pourrez retrouver et compléter votre déclaration via le service en ligne disponible sur impots.gouv.fr.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-declarez-vos-revenus-depuis-votre-smartphone-ou-votre-tablette" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 24 avril 2026 : « Impôt : déclarez vos revenus depuis votre smartphone ou votre tablette. »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/la-declaration-d-impot-mobile-evolue-en-2026" target="_blank">La déclaration d’impôt « mobile » évolue en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaration%20revenus%20mobile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2024, l’application impots.gouv propose un service de déclaration en ligne qui permet aux particuliers de déclarer leurs revenus sur leur téléphone ou leur tablette. Comme chaque année, la déclaration mobile évolue en 2026…&nbsp;</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-30</published><updated>2026-04-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-des-micro-entrepreneurs-mode-d-emploi-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-des-micro-entrepreneurs-mode-d-emploi-2026</id><title>Déclaration de revenus des micro-entrepreneurs : mode d’emploi 2026</title><content><![CDATA[<p>Le régime de la micro-entreprise séduit par sa simplicité : formalités allégées, calcul simplifié des cotisations et de l’impôt, etc. Mais au moment de la déclaration de revenus, certaines règles restent à connaître pour éviter les erreurs…</p><h2>Ce qui change en 2026</h2><p>Les plafonds de chiffre d’affaires à ne pas dépasser pour rester en micro-entreprise évoluent en 2026.</p><p>Pour les revenus des années 2026 à 2028, ils sont fixés à :</p><ul><li>203 100 € pour les activités de vente (marchandises, objets, denrées à emporter ou à consommer sur place) ;</li><li>83 600 € pour les prestations de services ou d’hébergement.&nbsp;</li></ul><p>En cas d’activité mixte, le chiffre d’affaires global ne doit pas dépasser 203 100 €, dont 83 600 € maximum pour la partie services.</p><p>Il faut noter que, pour les revenus 2025 (déclarés en 2026), les anciens seuils continuent de s’appliquer, soit 188 700 € pour les activités de vente et 77 700 € pour les prestations de services et les activités libérales.</p><p>Lorsque l’activité débute en cours d’année, ces plafonds doivent être ajustés au prorata du temps d’activité.</p><p>Des règles spécifiques existent pour les locations meublées de tourisme : les seuils varient selon que le logement est classé ou non, avec notamment un plafond de 15 000 € pour les meublés non classés.</p><h2>Deux modes d’imposition possibles</h2><p>D’un point de vue fiscal, le micro-entrepreneur a le choix entre deux régimes : le régime « classique » (dit de droit commun) et le prélèvement libératoire.</p><p>Le régime fiscal de droit commun s’applique automatiquement si vous n’avez pas choisi d’option particulière. Dans ce cadre, vous êtes imposé à l’impôt sur le revenu en tant qu’entrepreneur individuel.</p><p>Selon la nature de votre activité, vos revenus relèvent soit des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), pour les activités commerciales, artisanales ou industrielles, soit des bénéfices non commerciaux (BNC), pour les activités libérales.</p><p>L’un des avantages de ce régime est sa simplicité déclarative. Vous n’avez pas à établir de déclaration professionnelle spécifique : il vous suffit d’indiquer votre chiffre d’affaires (ou vos recettes) dans la déclaration complémentaire de revenus n°2042-C Pro, dans la rubrique correspondant à votre activité.</p><p>L’administration fiscale applique ensuite automatiquement un abattement forfaitaire pour tenir compte de vos frais professionnels. Cet abattement est de 71 % pour les activités d’achat-revente ou de fourniture de logement, de 50 % pour les prestations de services relevant des BIC, et de 34 % pour les activités relevant des BNC. Dans tous les cas, cet abattement ne peut pas être inférieur à 305 €.</p><p>Le revenu ainsi calculé est ensuite ajouté aux autres revenus de votre foyer fiscal et soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.</p><p>Pour les locations meublées de tourisme, des taux spécifiques s’appliquent : l’abattement est de 50 % pour les meublés classés et de 30 % pour les meublés non classés.</p><p>En alternative, vous pouvez opter pour le prélèvement libératoire de l’impôt sur le revenu, sous certaines conditions.</p><p>Ce dispositif permet de régler en une seule fois, auprès de l’Urssaf, à la fois vos cotisations sociales et votre impôt sur le revenu. L’impôt est alors calculé directement en appliquant un pourcentage à votre chiffre d’affaires.</p><p>Ce taux varie selon l’activité exercée : il est de 1 % pour les activités de vente, de 1,7 % pour certaines activités relevant des BIC et pour les locations meublées ou chambres d’hôtes, et de 2,2 % pour les activités relevant des BNC. À ces taux s’ajoutent les cotisations sociales.</p><p>Pour pouvoir opter pour ce dispositif, plusieurs conditions doivent être réunies. Votre revenu fiscal de référence ne doit pas dépasser un certain seuil, votre chiffre d’affaires doit rester dans les limites du régime micro et vous devez relever du régime micro-social.</p><p>L’option pour le prélèvement libératoire s’effectue auprès de l’Urssaf. Elle peut être choisie dès la création de l’activité (ou dans les trois mois qui suivent) pour une application immédiate. En cours d’activité, vous pouvez également opter pour ce régime, au plus tard le 30 septembre, pour une application l’année suivante.</p><p>Même si vous avez opté pour le prélèvement libératoire, vous devez continuer à déclarer votre chiffre d’affaires chaque année dans la déclaration complémentaire n°2042-C Pro, dans la rubrique dédiée.</p><p>Ces revenus ne seront pas imposés une seconde fois, puisqu’ils ont déjà été soumis au prélèvement libératoire. En revanche, ils restent pris en compte pour déterminer votre revenu fiscal de référence et le taux d’imposition applicable aux autres revenus de votre foyer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-micro-entreprise/micro-entrepreneurs-comment-declarer-vos-revenus" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 23 mars 2026 : « Micro-entrepreneurs : comment déclarer vos revenus ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-de-revenus-des-micro-entrepreneurs-mode-d-emploi-2026" target="_blank">Déclaration de revenus des micro-entrepreneurs : mode d’emploi 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declaration%20revenu%20micro%20entrepreneurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le régime de la micro-entreprise séduit par sa simplicité : formalités allégées, calcul simplifié des cotisations et de l’impôt, etc. Mais au moment de la déclaration de revenus, certaines règles restent à connaître pour éviter les erreurs…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-30</published><updated>2026-04-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-pensions-alimentaires-mode-d-emploi-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-pensions-alimentaires-mode-d-emploi-pour-2026</id><title>Fiscalité des pensions alimentaires : mode d’emploi pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Les pensions alimentaires versées à un proche (enfant, ex-conjoint ou ascendant) peuvent, sous conditions, être déduites de votre revenu imposable. Encore faut-il respecter des règles précises tenant à la situation du bénéficiaire, à la nature des sommes versées et à leur mode de fixation. On fait le point…</p><h2>Une obligation familiale encadrée : l’obligation alimentaire</h2><p>Le principe repose sur l’obligation alimentaire, qui impose aux descendants (enfants, petits-enfants) d’aider un ascendant (parents, grands-parents) lorsque celui-ci n’est plus en mesure de subvenir seul à ses besoins essentiels : se loger, se nourrir ou encore se soigner.</p><p>Cette obligation ne concerne pas uniquement les enfants : les gendres et belles-filles y sont également tenus vis-à-vis de leurs beaux-parents dans le besoin, en raison des liens issus du mariage.</p><p>Concrètement, cette aide peut prendre différentes formes. Elle peut consister en un versement d’argent, mais aussi en une prise en charge directe de certaines dépenses (logement, nourriture, frais médicaux, etc.).</p><p>En revanche, cette obligation ne s’étend pas à l’ensemble de la famille. Elle ne vise pas les frères et sœurs, ni les oncles, tantes ou cousins. Les aides versées à ces derniers ne peuvent donc jamais être déduites fiscalement.</p><h3>Les pensions versées à l’ex-conjoint : une déduction encadrée</h3><p>Lorsqu’une pension alimentaire est versée à un ex-conjoint, sa déduction est possible, mais uniquement dans un cadre strict.</p><p>Elle suppose :</p><ul><li>que vous soyez séparé, divorcé ou en instance de divorce ;</li><li>que vous fassiez l’objet d’une imposition distincte ;</li><li>que la pension soit fixée par une décision de justice ou une convention de divorce homologuée ;</li><li>et qu’elle présente un caractère alimentaire (logement, nourriture, etc.).</li></ul><p>À l’inverse, certaines sommes sont expressément exclues du dispositif permettant une déductibilité fiscale. Il s’agit notamment :</p><ul><li>des dommages et intérêts ;</li><li>des versements prévus dans un simple accord amiable non validé par un juge.</li></ul><p>La pension déductible doit être déclarée dans la rubrique « charges déductibles » de votre déclaration de revenus.</p><p>Le cas particulier de la prestation compensatoire La prestation compensatoire obéit à un régime distinct :</p><ul><li>lorsqu’elle est versée sous forme de rente, elle est déductible du revenu imposable ;</li><li>lorsqu’elle est versée sous forme de capital (en une fois ou sur une période d’au moins 12 mois), elle ouvre droit à une réduction d’impôt égale à 25 % des sommes versées.</li></ul><h3>Les époux encore mariés mais séparés</h3><p>Lorsque les époux sont encore mariés mais vivent séparément, les sommes versées au titre de la contribution aux charges du mariage peuvent également être déduites, à condition que chacun fasse l’objet d’une imposition distincte.</p><p>Là encore, les montants doivent être portés dans la rubrique « charges déductibles ».</p><h3>Les pensions versées aux enfants : une distinction essentielle</h3><p>Le régime de déduction diffère selon que l’enfant est mineur ou majeur.</p><p><strong>L’enfant mineur</strong></p><p>En cas de séparation ou de divorce, le parent qui n’a pas la garde de l’enfant peut déduire la pension alimentaire versée pour son entretien.</p><p>Deux situations doivent être distinguées :</p><ul><li>si la pension est fixée par le juge, la déduction porte sur le montant fixé ;</li><li>à défaut de décision judiciaire, les sommes effectivement versées peuvent être déduites.</li></ul><p>En revanche, aucune déduction n’est possible en cas de garde alternée. Dans cette hypothèse, l’avantage fiscal est déjà pris en compte par le biais du quotient familial.</p><p><strong>L’enfant majeur</strong></p><p>La déduction d’une pension versée à un enfant majeur est possible, quel que soit son âge, à condition qu’il ne soit plus rattaché au foyer fiscal et qu’il ne dispose pas de ressources suffisantes pour subvenir à ses besoins.</p><p>En contrepartie, l’enfant doit déclarer les sommes perçues dans la rubrique « pensions alimentaires reçues » de sa propre déclaration de revenus.</p><p><strong>Lorsque l’enfant vit chez ses parents</strong></p><p>Dans cette situation, il est admis une déduction forfaitaire au titre du logement et de la nourriture. Pour la déclaration 2026 des revenus 2025, ce forfait s’élève à 4 075 € par enfant, sans justificatif.</p><p>Ce montant est doublé si l’enfant est marié ou pacsé.</p><p>D’autres dépenses peuvent s’y ajouter, à condition d’être justifiées (frais de scolarité, par exemple). L’ensemble est toutefois plafonné à 6 855 €.</p><p><strong>Lorsque l’enfant ne vit plus chez ses parents</strong></p><p>La déduction repose alors uniquement sur les dépenses réellement engagées et dûment justifiées (loyer, alimentation, santé, études, etc.).</p><p>Le plafond est fixé à 6 855 € par enfant. Il peut être doublé si l’enfant est marié, pacsé ou chargé de famille, à condition que vous assumiez seul son entretien.</p><h3>Les pensions versées aux ascendants : une logique de besoin</h3><p>Les pensions versées aux ascendants (parents, grands-parents, beaux-parents) sont déductibles dès lors que ceux-ci sont dans le besoin et que vous êtes tenu à leur égard d’une obligation alimentaire.</p><p>La pension doit alors :</p><ul><li>couvrir des besoins essentiels (logement, santé, nourriture) ;</li><li>et rester proportionnée à vos propres ressources.<br>&nbsp;</li></ul><p><strong>Le montant de la déduction</strong></p><p>Le régime varie selon les conditions d’hébergement :</p><ul><li>si l’ascendant est hébergé en dehors de votre domicile : la déduction n’est pas plafonnée, à condition de pouvoir justifier la réalité des dépenses ;</li><li>s’il vit à votre domicile : vous pouvez déduire un forfait de 4 075 € par ascendant, sans justificatif.</li></ul><p>Par ailleurs, un ascendant âgé de plus de 75 ans est présumé être dans le besoin lorsque ses ressources n’excèdent pas le plafond prévu pour l’attribution de l’Allocation de solidarité aux personnes âgées.</p><p>Il n’est pas possible de cumuler cette déduction avec le crédit d’impôt accordé pour l’emploi d’un salarié au domicile de l’ascendant.</p><h3>L’imposition des pensions chez le bénéficiaire</h3><p>En principe, les pensions alimentaires perçues doivent être déclarées par leur bénéficiaire dans la rubrique « pensions, retraites et rentes », à la ligne « pensions alimentaires perçues ».</p><p>Toutefois, une exception existe : lorsque le bénéficiaire dispose de très faibles ressources et que les sommes sont versées directement à un établissement (maison de retraite ou établissement hospitalier), aucune déclaration n’est exigée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-tout-savoir-sur-la-deduction-des-pensions-alimentaires?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-29-%5bBI_463_20260421%5d-20260421&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://www.economie.gouv.fr/particuliers/impots-et-fiscalite/gerer-mon-impot-sur-le-revenu/impot-tout-savoir-sur-la-deduction-des-pensions-alimentaires%5d" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 15 avril 2026 : « Impôt : tout savoir sur la déduction des pensions alimentaires »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-pensions-alimentaires-mode-d-emploi-pour-2026" target="_blank">Fiscalité des pensions alimentaires : mode d’emploi pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deductibilitepensions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les pensions alimentaires versées à un proche (enfant, ex-conjoint ou ascendant) peuvent, sous conditions, être déduites de votre revenu imposable. Encore faut-il respecter des règles précises tenant à la situation du bénéficiaire, à la nature des sommes versées et à leur mode de fixation. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-29</published><updated>2026-04-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-pour-l-emploi-d-un-salarie-a-domicile-mode-d-emploi-complet-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-pour-l-emploi-d-un-salarie-a-domicile-mode-d-emploi-complet-pour-2026</id><title>Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : mode d’emploi complet pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Employer un salarié à domicile peut ouvrir droit à un avantage fiscal non négligeable : le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Conditions d’accès, activités concernées, dépenses prises en compte ou encore modalités déclaratives : voici l’essentiel à connaître pour en bénéficier en 2026.</p><h2>Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : quelques rappels</h2><p>Le crédit d’impôt est accessible à toute personne domiciliée fiscalement en France, qu’elle soit en activité, retraitée ou sans emploi, dès lors qu’elle engage des dépenses de services à la personne.</p><p>Les prestations doivent être réalisées :</p><ul><li>à votre résidence principale ou secondaire (propriétaire ou locataire) ;</li><li>ou au domicile d’un ascendant éligible à l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).</li></ul><p>Le dispositif vise les services à la personne rendus à domicile. Sont notamment éligibles :</p><ul><li>la garde d’enfants à domicile ;</li><li>le soutien scolaire ou les cours particuliers ;</li><li>la préparation des repas (courses comprises) ;</li><li>l’entretien du logement et les tâches ménagères ;</li><li>les petits travaux de jardinage ;</li><li>les travaux de bricolage occasionnels (« homme toutes mains ») ;</li><li>l’assistance informatique et internet ;</li><li>l’aide aux personnes âgées ou dépendantes (hors actes médicaux) ;</li><li>l’accompagnement des personnes handicapées ;</li><li>la garde-malade (hors soins) ;</li><li>certaines prestations de mobilité ou de livraison intégrées à une offre globale.</li></ul><p>Les dépenses éligibles correspondent aux sommes versées :</p><ul><li>directement à un salarié ;</li><li>à un organisme prestataire (entreprise, association, organisme public ou privé) ;</li><li>à un organisme agréé ou conventionné dans le cadre de l’aide sociale.</li></ul><p>Le crédit d’impôt est égal à 50 % des dépenses engagées, dans la limite annuelle de 12 000 €.</p><p>Ce plafond peut être augmenté de 1 500 € :</p><ul><li>par enfant à charge (ou rattaché) ;</li><li>par membre du foyer âgé de plus de 65 ans ;</li><li>par ascendant bénéficiaire de l’APA.</li></ul><p>Le plafond total majoré est limité à 15 000 €.</p><p>Le plafond de 12 000 € est porté à 15 000 € pour la 1re année au cours de laquelle vous employez un salarié à domicile. Cette limite de 15 000 € est majorée de 1 500 € selon la composition du foyer (dans les mêmes conditions que la limite de 12 000 €), mais, dans ce cas, le plafond de dépenses ne peut pas excéder 18 000 €.</p><p>Un plafond spécifique de 20 000 € s’applique lorsque :</p><ul><li>un membre du foyer est titulaire d’une carte d’invalidité (≥ 80 %) ;</li><li>ou perçoit certaines prestations liées au handicap. Certaines dépenses bénéficient d’un plafond spécifique fixé comme suit :</li><li>500 € par an pour le petit bricolage ;</li><li>3 000 € par an pour l’assistance informatique ;</li><li>5 000 € par an pour le jardinage.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Avance immédiate du crédit d’impôt</h3><p>Mise en place en 2022, l’avance immédiate du crédit d’impôt permet de bénéficier du crédit d’impôt en temps réel.</p><p>Concrètement :</p><ul><li>vous ne payez que 50 % des dépenses liées à l’emploi du salarié à domicile ;</li><li>l’autre moitié est directement prise en charge via le dispositif.</li></ul><p>Ce service est gratuit et facultatif, activable depuis votre espace en ligne dédié.</p><h3>Comment déclarer les dépenses éligibles ?</h3><p>Les dépenses doivent être mentionnées dans la déclaration de revenus (sur case dédiée à cet effet). Dans ce cadre, vous devez :</p><ul><li>déclarer les montants engagés ;</li><li>vérifier les données préremplies (notamment via Cesu ou Pajemploi) ;</li><li>préciser la nature des prestations ;</li><li>indiquer :<ul><li>le type d’organisme ;</li><li>le mode d’intervention.</li></ul></li></ul><p>Le calcul du crédit d’impôt est effectué automatiquement par l’administration.</p><h3>Ce qui évolue en 2026</h3><p>Pour la déclaration des revenus 2025 effectuée en 2026, de nouvelles informations doivent être précisées.</p><p>Lors de votre déclaration en ligne, vous devez désormais :</p><ul><li>sélectionner la catégorie de dépenses concernée ;</li><li>indiquer le montant et le bénéficiaire ;</li><li>préciser, pour chaque type de dépense :<ul><li>la nature de l’organisme (salarié, association, entreprise, organisme public ou privé) :</li><li>le mode d’intervention (emploi direct, mandataire, prestataire ou mise à disposition).</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/beneficier-daides-et-de-reductions-dimpots/tout-savoir-sur-le-credit-dimpot-lie-lemploi-dun-salarie-domicile?eml-publisher=hubscore&amp;eml-name=Emailing-es-29-%5bBI_463_20260421%5d-20260421&amp;eml-mediaplan=%5bhttps://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/beneficier-daides-et-de-reductions-dimpots/tout-savoir-sur-le-credit-dimpot-lie-lemploi-dun-salarie-domicile%5d" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 17 avril 2026 : « Tout savoir sur le crédit d'impôt lié à l'emploi d'un salarié à domicile »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-pour-l-emploi-d-un-salarie-a-domicile-mode-d-emploi-complet-pour-2026" target="_blank">Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : mode d’emploi complet pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ciservicesnouveautes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Employer un salarié à domicile peut ouvrir droit à un avantage fiscal non négligeable : le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Conditions d’accès, activités concernées, dépenses prises en compte ou encore modalités déclaratives : voici l’essentiel à connaître pour en bénéficier en 2026.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-immobilier-etat-des-lieux-des-hausses-des-frais-de-notaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-immobilier-etat-des-lieux-des-hausses-des-frais-de-notaire</id><title>Achat immobilier : état des lieux des hausses des frais de notaire</title><content><![CDATA[<p>Lors de l’achat d’un bien immobilier, l’acheteur est tenu de payer divers frais parmi lesquels peuvent être cités les frais de notaire qui comprennent, entre autres, les droits de mutation à titre onéreux perçus par les collectivités territoriales. Ces droits ont augmenté dans la majeure partie des départements : seuls 10 départements ont conservé le taux du droit proportionnel à 4,50 % au 1er avril 2026…</p><h2>Hausse des droits de mutation à titre onéreux : 10 départements ont résisté</h2><p>À l’occasion de l’achat d’un bien immobilier, l’acheteur paie des frais de notaire, lesquels comprennent des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) qui reviennent aux collectivités territoriales.</p><p>Sauf dispositions particulières, le taux des DMTO est fixé à 3,80 %. Il peut être modifié par les conseils départementaux sans que ces modifications puissent avoir pour effet de le réduire à moins de 1,20 % ou de le relever au-delà de 4,50 %.</p><p>La loi de finances pour 2025 a relevé le taux maximum pour les actes passés et les conventions conclues entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2028, passant de 4,50 % à 5 %.</p><p>27 départements français ont voté pour l’application du taux de 5 % pour les DMTO, applicable à partir du 1er avril 2025. Depuis le 1er mai 2025, 46 autres départements ont rejoint cette liste, puis 10 nouveaux départements ont décidé de les rejoindre, à compter du 1er  juin 2025.</p><p>Au 1er  avril 2026, seuls 2 départements ont conservé le taux de 3,80 % (Indre et Mayotte) et seuls 10 départements ont maintenu le taux à 4,50 % (Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Ardèche, Charente, Drôme, Lozère, Oise, Hautes-Pyrénées, Saône-et-Loire, et Guadeloupe).</p><p>La liste complète des taux applicables dans les départements est disponible <a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/3_partenaire/notaires/dmto/dmto_2026-04.pdf" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/3_partenaire/notaires/dmto/dmto_2026-04.pdf" target="_blank">Impots.gouv.fr</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achat-immobilier-etat-des-lieux-des-hausses-des-frais-de-notaire" target="_blank">Achat immobilier : état des lieux des hausses des frais de notaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatimmobilierfrais.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lors de l’achat d’un bien immobilier, l’acheteur est tenu de payer divers frais parmi lesquels peuvent être cités les frais de notaire qui comprennent, entre autres, les droits de mutation à titre onéreux perçus par les collectivités territoriales. Ces droits ont augmenté dans la majeure partie des départements : seuls 10 départements ont conservé le taux du droit proportionnel à 4,50 % au 1er avril 2026…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-27</published><updated>2026-04-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interdiction-de-location-des-passoires-thermiques-quelles-consequences-pour-les-baux-en-cours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interdiction-de-location-des-passoires-thermiques-quelles-consequences-pour-les-baux-en-cours</id><title>Interdiction de location des passoires thermiques : quelles conséquences pour les baux en cours ?</title><content><![CDATA[<p>Pour améliorer les conditions de logement des locataires et limiter les déperditions d’énergie, un calendrier est mis en place pour inciter à la rénovation des logements les moins performants sur le plan énergétique. Depuis le 1er janvier 2025, les logements avec un DPE G ne peuvent plus être mis en location. Qu’en est-il toutefois pour les contrats conclus avant cette date et toujours en cours ?</p><h2>La production d’un DPE G en cours de bail suffit-elle à caractériser l’indécence du logement ?</h2><p>Les logements dont les performances énergétiques sont les plus basses, souvent qualifiés de « passoires thermiques », posent autant problème pour la décence des conditions de vie des locataires que pour l’atteinte des objectifs nationaux d’économie d’énergie.</p><p>Ainsi, pour inciter les propriétaires des logements les moins performants, des interdictions progressives de mise en location sont prévues.</p><p>Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, ce sont les logements disposant d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) de niveau G qui sont considérés comme « indécents » et ne peuvent plus faire l’objet d’un nouveau contrat de location sans avoir au préalable bénéficié de travaux de rénovation permettant d’améliorer ses performances.</p><p>Au 1ᵉʳ janvier 2028, il en sera de même des logements classés F.</p><p>Dans une affaire récente, une locataire faisant face à de nombreux problèmes dans son logement, mettant à mal ses conditions de vie, décide de suspendre le paiement de son loyer.</p><p>La propriétaire de l’appartement saisit alors les juges pour demander la résolution du bail en cours et le paiement de l’ensemble des loyers restés impayés.</p><p>La locataire produit devant les juges un DPE de niveau G qu’elle a fait réaliser pendant la durée du bail. Pour elle, conformément aux règles sur les passoires thermiques, cela démontre bien que le logement qu’elle occupait était indécent. À ce titre, elle demande que le juge l’exempte du règlement des loyers impayés.</p><p>Cependant, les juges notent qu’il ne faut pas faire la confusion entre le régime qui s’applique aux nouveaux baux et celui des baux en cours.</p><p>Le fait de considérer un logement avec un DPE G comme automatiquement indécent ne vaut que pour les nouveaux baux. Cette logique ne se transpose pas aux baux conclus avant le 1er janvier 2025 et toujours en cours.</p><p>La simple réalisation d’un DPE en cours de bail ne permet pas à elle seule d’établir l’indécence du logement. Pour les juges, la demande d’exemption du paiement des loyers par la locataire ne peut donc être accueillie.</p><p>Elle devra bien rembourser sa propriétaire…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/69a2af88cdc6046d4704cf34" target="_blank">Arrêt de la cour d’appel de Bourges du 27 février 2026, no 25/00589</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/interdiction-de-location-des-passoires-thermiques-quelles-consequences-pour-les-baux-en-cours" target="_blank">Interdiction de location des passoires thermiques : quelles conséquences pour les baux en cours ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DPEGarretlogement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour améliorer les conditions de logement des locataires et limiter les déperditions d’énergie, un calendrier est mis en place pour inciter à la rénovation des logements les moins performants sur le plan énergétique. Depuis le 1er janvier 2025, les logements avec un DPE G ne peuvent plus être mis en location. Qu’en est-il toutefois pour les contrats conclus avant cette date et toujours en cours ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-27</published><updated>2026-04-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-meublee-du-nouveau-pour-les-non-residents"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-meublee-du-nouveau-pour-les-non-residents</id><title>Location meublée : du nouveau pour les non-résidents</title><content><![CDATA[<p>L’activité de loueur en meublé est exercée à titre professionnel lorsque deux conditions sont cumulativement réunies. Des conditions qui ont récemment fait l’objet de précisions s’agissant des particuliers qui n’ont pas leur résidence fiscale en France. On fait le point…</p><h2>LMP : précisions pour les non-résidents</h2><p>Pour rappel, l'activité de location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés est exercée à titre professionnel (LMP) lorsque :</p><ul><li>les recettes annuelles retirées de cette activité par l'ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 € ;</li><li>ces recettes excèdent les revenus professionnels du foyer fiscal soumis à l'impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, des bénéfices industriels et commerciaux autres que ceux tirés de l'activité de location meublée, des bénéfices agricoles, des bénéfices non commerciaux et des revenus des gérants et associés.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que, par dérogation, lorsque le contribuable n’a pas sa résidence fiscale en France, les recettes annuelles retirées de cette activité de location meublée doivent excéder les revenus professionnels de même nature que ceux précités et qui sont soumis à un impôt équivalent à l’impôt sur le revenu dans son État de résidence.</p><p>La mesure s’applique à l’impôt sur le revenu dû au titre des revenus de 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, n° 2026-103 (article 53)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14962-PGP.html/ACTU-2026-00029" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - Champ d’application du régime de la location meublée et détermination du caractère professionnel de l’activité au regard de la situation des contribuables non résidents (loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 53) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-meublee-du-nouveau-pour-les-non-residents" target="_blank">Location meublée : du nouveau pour les non-résidents</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lmpnonresidents.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’activité de loueur en meublé est exercée à titre professionnel lorsque deux conditions sont cumulativement réunies. Des conditions qui ont récemment fait l’objet de précisions s’agissant des particuliers qui n’ont pas leur résidence fiscale en France. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations</id><title>Copropriété : le règlement peut-il limiter les locations ?</title><content><![CDATA[<p>Le développement des locations de tourisme de courtes durées est souvent mis en cause comme une source de nuisances pour les habitants environnants et comme un facteur de tension des marchés immobiliers. C’est pourquoi des mesures sont prises pour limiter ce développement. Des mesures qui pourraient s’avérer contraires aux libertés individuelles des propriétaires ?</p><h2>Locations meublées de tourisme : une atteinte disproportionnée aux droits des propriétaires ?</h2><p>En 2024, la loi visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, également appelée loi Le Meur, a mis en place plusieurs mesures permettant d’encadrer le recours aux locations meublées de tourisme par les propriétaires de résidences secondaires.</p><p>Une des règles permettant cet encadrement prévoyait la possibilité pour un syndicat de copropriétaires de voter, à la majorité des 2/3 des voix, une résolution interdisant le recours à ces locations dans les immeubles soumis au régime de la copropriété.</p><p>Une évolution des règles qui n’était pas au goût de certains propriétaires de résidences secondaires.</p><p>Pour eux, sachant que des règles sont déjà en place pour lutter contre les troubles de voisinage que peuvent causer ces locations de tourisme, ajouter de nouvelles limitations revient à porter une atteinte démesurée aux droits des propriétaires. Plus précisément, à leur droit de propriété, leur liberté d’entreprendre et leur liberté contractuelle.</p><p>C’est pourquoi, par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le Conseil constitutionnel a été interrogé pour apprécier la validité de cette nouvelle règle au regard des limitations qu’elle apporte aux droits et libertés de chacun.</p><p>Le Conseil indique fonder son appréciation au regard du double objectif poursuivi par la mise en place de cette nouvelle règle, à savoir :</p><ul><li>la lutte contre les nuisances causées au voisinage ;</li><li>la lutte contre les pénuries des logements destinés à la location longue durée.</li></ul><p>En gardant à l’esprit ces objectifs, le Conseil considère que l’introduction de cette règle est légitime.</p><p>De plus, il indique qu’elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux droits des propriétaires. Il rappelle en effet que de telles règles tendant à réguler l’usage qui peut être fait de certaines parties privatives existent déjà (exemple : implantation de commerce).</p><p>Ensuite, il rappelle que certaines limitations sont prévues pour garantir les droits des propriétaires concernés. Notamment, le fait qu’une telle résolution :</p><ul><li>ne puisse être adoptée que dans les copropriétés dans lesquelles une interdiction est déjà faite concernant l’implantation d’activité commerciale dans les locaux qui n’y sont pas destinés ;</li><li>ne puisse porter que sur les logements ne constituant pas des résidences principales ; - ne puisse porter que sur des locations en meublés de tourisme et ne concerne donc pas d’autres modalités de location.</li></ul><p>De plus, le Conseil rappelle qu’un vote effectué dans les mêmes conditions peut modifier le règlement de copropriété dans le sens inverse.</p><p>Tous ces éléments pris en compte, le Conseil estime que la disposition étudiée répond bien à ses objectifs et ne limite pas de façon disproportionnée les droits et libertés des propriétaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20251186QPC.htm" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 19 mars 2026, no 2025-1186 (QPC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations" target="_blank">Copropriété : le règlement peut-il limiter les locations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interdictionlocationtoursime.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le développement des locations de tourisme de courtes durées est souvent mis en cause comme une source de nuisances pour les habitants environnants et comme un facteur de tension des marchés immobiliers. C’est pourquoi des mesures sont prises pour limiter ce développement. Des mesures qui pourraient s’avérer contraires aux libertés individuelles des propriétaires ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot</id><title>Usufruit temporaire : un apport rémunéré par des titres échappe-t-il à l’impôt ?</title><content><![CDATA[<p>Un mécanisme anti-abus a été instauré à l’occasion de la 1re vente d’un usufruit temporaire. Mais ce dispositif s’applique-t-il lorsque l’opération est rémunérée, non par des liquidités, mais par l’attribution de titres de sociétés ? Réponse du juge…</p><h2>Apport d’usufruit temporaire : fiscalité applicable en cas de rémunération par l’attribution de titres</h2><p>Pour rappel, le droit de propriété se décompose de 2 éléments distincts : la nue-propriété (qui constitue le droit à disposer du bien comme un propriétaire) et l’usufruit (qui constitue le droit d’utiliser le bien en question et de percevoir les revenus qu’il peut produire, comme les revenus fonciers pour un bien immobilier mis en location par exemple).</p><p>Il est possible pour un propriétaire de vendre, à titre onéreux, son droit d’usufruit sur un bien pour une durée déterminée : c’est ce qu’on appelle la vente d’usufruit temporaire.</p><p>Afin de lutter contre certains montages fiscaux, un mécanisme anti-abus a été mis en place. Il vise à contourner une pratique largement répandue consistant à apporter l’usufruit temporaire d’un bien productif de revenus à une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés dans le but de rendre taxables les revenus futurs de ce bien dans une structure bénéficiant d’une fiscalité plus avantageuse, tout en profitant du régime des plus-values, régime généralement plus intéressant que celui des revenus ordinaires.</p><p>Ce dispositif anti-abus prévoit dans ce cadre que, par dérogation aux règles de droit commun sur les plus-values, le produit de la 1re cession à titre onéreux d'un usufruit temporaire est imposé dans la catégorie de revenus à laquelle se rattache, au jour de la vente, le bénéfice ou revenu procuré ou susceptible d'être procuré par le bien ou le droit sur lequel porte l'usufruit.</p><p>En clair, si l’usufruit concerne des parts sociales, le produit de la vente est imposable comme un revenu de capitaux mobiliers. La qualification de plus-value est alors écartée au profit d’une imposition comme un revenu ordinaire, soumis au barème de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.</p><p>Une difficulté peut toutefois apparaître lorsque la vente n’est pas payée en numéraire, mais par l’attribution de titres de société.</p><p>Une question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un particulier apporte à une société civile immobilière (SCI) l’usufruit temporaire, pour une durée de 3 ans, de parts d’une autre société. En contrepartie, il reçoit des parts de cette SCI.</p><p>Cet apport n’a pas été déclaré à l’impôt sur le revenu.</p><p>À tort, selon l’administration fiscale qui lui rappelle que si, en principe, le produit de la vente d’un usufruit temporaire est soumis à l’impôt sur le revenu selon les règles des plus-values, en revanche, il existe une dérogation lorsque l’opération concerne la 1re vente à titre onéreux d’un usufruit temporaire, comme c’est le cas ici.</p><p>Elle précise que, dans cette situation, le prix de vente de l’usufruit temporaire est imposable à l’impôt sur le revenu dans la catégorie de revenus à laquelle se rattache, au jour de la vente, le revenu procuré ou susceptible d’être procuré par le bien sur lequel porte l’usufruit temporaire vendu.</p><p>Partant de là, l’usufruit temporaire vendu ici portant sur des parts sociales, le produit de la vente doit être soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus mobiliers, conclut l’administration.</p><p>Sauf que l’apport des parts sociales n’a pas généré de « produit » ici, rappelle le particulier. Et parce que cette opération a été rémunéré par l’attribution de titres et non de liquidités, le dispositif n’est pas applicable ici, maintient le particulier.</p><p>Ce qui est sans incidence, selon l’administration : le dispositif anti-abus concerne le « produit résultant de la 1re cession à titre onéreux d'un même usufruit temporaire », sans le restreindre aux seules ventes donnant lieu à un paiement en espèces.</p><p>Dans ce cadre, une vente à titre onéreux rémunérée par l'attribution de titres de sociétés entre bien dans le champ du dispositif anti-abus.</p><p>Ce que confirme le juge qui donne raison à l’administration : le dispositif anti-abus s'applique aux apports d'usufruit temporaire rémunérés par l’attribution de titres, même en l’absence de versement en numéraire.</p><p>L’apport de l’usufruit temporaire aurait dû ici être déclaré. En tout état de cause, il doit être imposable dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742165?init=true&amp;page=1&amp;query=502245&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 502245</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot" target="_blank">Usufruit temporaire : un apport rémunéré par des titres échappe-t-il à l’impôt ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_usufruittemporaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un mécanisme anti-abus a été instauré à l’occasion de la 1re vente d’un usufruit temporaire. Mais ce dispositif s’applique-t-il lorsque l’opération est rémunérée, non par des liquidités, mais par l’attribution de titres de sociétés ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026</id><title>Livret d’épargne populaire : des plafonds réévalués pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne disponible pour les personnes disposant de revenus modestes ne dépassant pas un certain seuil. Quel est ce seuil pour 2026 ?</p><h2>LEP : qui peut l’ouvrir en 2026 ?</h2><p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne qui peut être ouvert par toute personne majeure dont les revenus sont inférieurs à certains seuils.</p><p>Il permet de profiter d’un taux d’intérêt supérieur à celui garanti par le livret A, qui lui peut être ouvert sans conditions de revenus.</p><p>En effet, depuis le 1er février 2026, le taux d’intérêt garanti pour le LEP est de 2,5 % contre 1,5 % pour le livret A.</p><p>Afin de déterminer si une personne peut ouvrir ou non un LEP, il appartient à la banque sollicitée de vérifier le revenu fiscal de référence du demandeur : en 2026, il faut tenir compte du revenu fiscal de référence de 2024.</p><p>Pour 2026, les plafonds à ne pas dépasser pour ouvrir un LEP sont de :</p><ul><li>23 028 € pour une personne seule ;</li><li>35 326 € pour un couple marié ou pacsé et soumis à imposition commune ;</li><li>47 624 € pour un couple marié ou pacsé, soumis à imposition commune et ayant 2 enfants à charge principale ou exclusive.</li></ul><p>Ces plafonds bénéficient d’une légère hausse par rapport aux années précédentes.</p><p>Pour rappel, lorsqu’une personne bénéficie d’un LEP et que ses revenus dépassent le plafond correspondant à sa situation sur une année, cela n’a pas d’incidence.</p><p>En revanche, un dépassement du plafond sur 2 années consécutives entraine la clôture du LEP.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18261" target="_blank">Actualité de Service-public.fr du 8 avril 2026 : « Quels sont les plafonds de revenus pour ouvrir un livret d’épargne populaire en 2026 ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026" target="_blank">Livret d’épargne populaire : des plafonds réévalués pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LEP.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne disponible pour les personnes disposant de revenus modestes ne dépassant pas un certain seuil. Quel est ce seuil pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-16</published><updated>2026-04-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif</id><title>Apport-cession : durcissement du dispositif ?</title><content><![CDATA[<p>Véritable levier d’optimisation patrimoniale, le régime de l’apport-cession fait toutefois l’objet d’un encadrement de plus en plus strict. La loi de finances pour 2026 s’inscrit dans cette logique en apportant plusieurs aménagements significatifs. On fait le point.</p><h2>Apport-cession : les nouveautés 2026</h2><p>En principe, les gains, appelés plus-values, tirés de la cession à titre onéreux de parts ou d’actions d’une société sont imposés au titre de l’impôt sur le revenu, au taux de 12,8 %, en application du prélèvement forfaitaire unique (PFU), ainsi qu’au titre des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux de 18,6 % (suite à l’augmentation de la CSG de 1,4 points par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026).</p><p>Le régime de l’apport-cession permet de reporter l’imposition de la plus-value réalisée lorsqu’un particulier apporte les titres de société qu’il détient à une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Ce report est maintenu, sous conditions, en cas de cession des titres apportés.</p><p>Concrètement, l’impôt n’est pas immédiatement payé. Son paiement est différé, sous réserve du respect de certaines conditions.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte quelques aménagements à ce dispositif, applicables aux cessions de titres apportés réalisées à compter du 21 février 2026, notamment s’agissant du montant du réinvestissement et du délai de réinvestissement.</p><p>Pour rappel, l'imposition de la plus-value réalisée, directement ou par personne interposée, dans le cadre d'un apport de valeurs mobilières, de droits sociaux, de titres ou de droits s'y rapportant à une société soumise à l'impôt sur les sociétés ou à un impôt équivalent est reportée si les conditions suivantes sont remplies :</p><ul><li>l'apport de titres est réalisé en France ou dans un État membre de l'Union européenne ou dans un État ou territoire ayant conclu avec la France une convention fiscale contenant une clause d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales ;</li><li>la société bénéficiaire de l'apport est contrôlée par le contribuable (cette condition est appréciée à la date de l'apport, en tenant compte des droits détenus par le contribuable à l'issue de celui-ci).</li></ul><p>Pour l'application de cette dernière condition, un contribuable est considéré comme contrôlant une société :</p><ul><li>lorsque la majorité des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de la société est détenue, directement ou indirectement, par le contribuable ou par l'intermédiaire de son conjoint ou de leurs ascendants ou descendants ou de leurs frères et sœurs ;</li><li>lorsqu'il dispose seul de la majorité des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de cette société en vertu d'un accord conclu avec d'autres associés ou actionnaires ;</li><li>ou lorsqu'il y exerce en fait le pouvoir de décision.</li></ul><p>Le contribuable est présumé exercer ce contrôle lorsqu'il dispose, directement ou indirectement, d'une fraction des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux égale ou supérieure à 33,33 % et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne.</p><p>Le contribuable et une ou plusieurs personnes agissant de concert sont considérés comme contrôlant conjointement une société lorsqu'ils déterminent en fait les décisions prises en assemblée générale.</p><p>Le report d’imposition prend fin lorsque certains évènements surviennent. C’est le cas, par exemple, en cas de cession à titre onéreux, de rachat, de remboursement ou de l'annulation des titres reçus en rémunération de l'apport.</p><p>Le report d’imposition prend également fin à l’occasion de la cession à titre onéreux, du rachat, du remboursement ou de l'annulation des titres apportés, si cet événement intervient dans un délai, décompté de date à date, de 3 ans à compter de l'apport des titres.</p><p>Toutefois, il n'est pas mis fin au report d'imposition lorsque la société bénéficiaire de l'apport cède les titres dans un délai de 3 ans à compter de la date de l'apport et prend l'engagement de réinvestir le produit de leur cession, dans un délai porté à 3 ans par la loi de finances pour 2026 (contre 2 ans auparavant), à compter de la date de la cession et à hauteur d'au moins 70 % (au lieu de 60 % auparavant) du montant de ce produit.</p><p>Le non-respect de la condition de réinvestissement met fin au report d'imposition au titre de l'année au cours de laquelle expire le délai de 3 ans (2 ans auparavant) précité.</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 précise que lorsque le produit de la cession est réinvesti dans les conditions prévues, les biens ou les titres concernés doivent être conservés pendant un délai d’au moins 5 ans (12 mois auparavant), décompté depuis la date de leur inscription à l’actif de la société.</p><p>Lorsque le contrat de cession prévoit une clause stipulant le versement d'un ou plusieurs compléments de prix en faveur de la société cédante, le produit de la cession s'entend du prix de cession augmenté desdits compléments de prix perçus. Pour chaque complément de prix perçu, la société dispose d'un nouveau délai de 3 ans (2 ans auparavant) à compter de la date de sa perception pour réinvestir le reliquat nécessaire au maintien du respect du seuil minimal de 70 % (60 % auparavant) du montant du produit de la cession. À défaut, le report d'imposition prend fin au titre de l'année au cours de laquelle le nouveau délai de 3 ans (2 ans auparavant) expire.</p><p>En cas de donation des titres reçus en rémunération de l’apport, lorsque le donataire contrôle, à l’issue de la donation, la société émettrice des titres transmis, la plus-value en report est imposée au nom du donataire :</p><ul><li>en cas de cession, d'apport, de remboursement ou d'annulation des titres dans un délai de 6 ans (5 ans auparavant) à compter de leur acquisition ; ce délai est porté à 11 ans (10 ans auparavant) en cas d'investissement réalisé dans la souscription de parts ou actions de fonds communs de placement à risques, de fonds professionnels de capital-investissement, de sociétés de libre partenariat ou de sociétés de capital-risque ;</li><li>ou lorsque l'une des conditions liées au réinvestissement n'est pas respectée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053508205" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 11)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif" target="_blank">Apport-cession : durcissement du dispositif ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regimeapportcession.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Véritable levier d’optimisation patrimoniale, le régime de l’apport-cession fait toutefois l’objet d’un encadrement de plus en plus strict. La loi de finances pour 2026 s’inscrit dans cette logique en apportant plusieurs aménagements significatifs. On fait le point.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-15</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026</id><title>Impôt sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !</title><content><![CDATA[<p>Comme chaque année, le mois d'avril marque le début de la campagne de déclaration des revenus, selon un calendrier qui diffère selon votre lieu de résidence et selon le mode utilisé pour procéder à cette déclaration. Voici le calendrier complet de la déclaration 2026 des revenus 2025…</p><h2>Déclaration des revenus 2025 : jusqu’à quand ?</h2><p>Le service de déclaration en ligne est ouvert depuis le 9 avril 2026 et jusqu’aux dates limites établies par département et par zone, comme suit :</p><ul><li>pour les départements no 01 à 19 et pour les non-résidents : jeudi 21 mai 2026 ;</li><li>pour les départements no 20 à 54 : jusqu’au jeudi 28 mai 2026 ;</li><li>pour les départements no 55 à 974 et 976 : jusqu’au jeudi 4 juin 2026.</li></ul><p>S’agissant des déclarations papier et en cas d’impossibilité de faire cette déclaration en ligne, la date limite expire le mardi 19 mai 2026 (le cachet de La Poste faisant foi).</p><p>Les avis d’imposition sont systématiquement disponibles dans votre espace Finances publiques, même si vous n’avez pas opté pour le « zéro papier ».</p><p>À compter de 2026, la dématérialisation des avis est la règle pour tous et l’envoi des avis d’impôt papier devient optionnelle.</p><p>Si vous avez déclaré vos revenus 2025 en ligne en 2026, vous ne recevrez plus d’avis papier, sauf option contraire formulée dans votre espace Finances publiques lors de la campagne déclarative.</p><p>Vous pourrez, si vous le souhaitez, revenir à l’envoi papier pour les années suivantes, en souscrivant à l’option depuis votre espace en ligne.</p><p>S’il s’avère que vous bénéficierez d’un remboursement d’impôt (si vous avez été trop prélevé en 2025 par rapport au montant de votre impôt effectivement dû), il vous sera directement remboursé sur le compte bancaire connu de l’administration ou, à défaut, par chèque.</p><p>Si vous avez un solde d’impôt à payer, il sera prélevé sur le compte bancaire connu de l’administration :</p><ul><li>en un seul prélèvement en septembre 2026 si le montant est inférieur à 300 € ;</li><li>en 4 prélèvements mensuels (de septembre à décembre) si le montant est supérieur à 300 €.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/les-modalites-de-la-declaration-de-revenus-en-2026" target="_blank">&nbsp;Actualité impots.gouv.fr : « Les modalités de la déclaration de revenus en 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026" target="_blank">Impôt sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_campagnedeclaration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme chaque année, le mois d'avril marque le début de la campagne de déclaration des revenus, selon un calendrier qui diffère selon votre lieu de résidence et selon le mode utilisé pour procéder à cette déclaration. Voici le calendrier complet de la déclaration 2026 des revenus 2025…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions</id><title>Loueur en meublé non professionnel : nouvelles règles, nouvelles précisions</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a profondément réformé la fiscalité applicable aux loueurs en meublé non professionnels (LMNP) lors de la revente de biens immobiliers. Une réforme dont les contours viennent d’être précisés. On fait le point…</p><h2>LMNP : une réforme précisée</h2><p>La loi de finances pour 2025 a profondément modifié le régime d’imposition des plus-values immobilières réalisées par les loueurs en meublé non professionnels (LMNP).</p><p>Jusqu’alors, un avantage majeur du statut LMNP résidait dans le fait que les amortissements déduits pendant la période de location n’étaient pas pris en compte lors de la revente du bien pour le calcul de la plus-value. Autrement dit, ces amortissements permettaient de réduire l’imposition des loyers sans augmenter la fiscalité à la sortie.</p><p>Ce mécanisme a été remis en cause par la loi de finances pour 2025 : pour le calcul de la plus-value immobilière, les amortissements pratiqués doivent désormais être réintégrés.</p><p>Une seule exception subsiste visant les amortissements correspondant à des dépenses déjà prises en compte pour l’impôt sur le revenu, telles que les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration amortis.</p><p>Concrètement, cette réforme entraîne une augmentation mécanique de la plus-value imposable. En effet, celle-ci est désormais déterminée en comparant le prix de cession non plus au prix d’acquisition, mais à la valeur nette comptable du bien, c’est-à-dire après déduction des amortissements pratiqués. Plus les amortissements ont été importants, plus la base de la plus-value sera élevée.</p><p>Une fois cette plus-value brute déterminée, elle reste toutefois soumise aux abattements pour durée de détention, applicables à partir de la 6e année, selon des modalités distinctes pour l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux.</p><p>La question de l’application dans le temps de cette mesure a rapidement suscité des interrogations, notamment pour les biens déjà exploités en LMNP avant 2025. Fallait-il limiter la réforme aux nouveaux investissements ou uniquement aux amortissements futurs ?</p><p>Sur ce point, le gouvernement a apporté une réponse claire : la réforme s’applique à toutes les cessions intervenant à compter du 15 février 2025, date d’entrée en vigueur de la loi, sans distinction selon la date de mise en location du bien. Ainsi, même les biens acquis et exploités en LMNP avant 2025 sont concernés.</p><p>En pratique, cela signifie que l’ensemble des amortissements déduits depuis l’origine de la location devront être réintégrés dans le calcul de la plus-value lors de la cession.</p><p>Une confirmation de cette précision par l’administration fiscale reste toutefois attendue.</p><p>Il convient de souligner que cette règle ne concerne, en pratique, que les loueurs relevant du régime réel d’imposition, seuls à pouvoir déduire des amortissements.</p><p>Enfin, des précisions techniques figurent d’ores et déjà dans le formulaire 2048-IMM applicable pour l’imposition des revenus 2025. Celui-ci indique que les amortissements doivent être retranchés après la prise en compte des majorations du prix d’acquisition, notamment au titre des frais d’acquisition (pour leur montant réel ou selon le forfait de 5 %) et des travaux non déjà déduits fiscalement (pour leur montant réel ou selon le forfait de 15 % lorsque le bien est détenu depuis plus de 5 ans).</p><p>En définitive, cette réforme peut réduire l’intérêt fiscal du statut LMNP à la revente, en réintroduisant une forme de « reprise » des amortissements, et impose aux investisseurs de revoir leurs stratégies patrimoniales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-10097QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Mette, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 10097</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions" target="_blank">Loueur en meublé non professionnel : nouvelles règles, nouvelles précisions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LMNPprecisions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a profondément réformé la fiscalité applicable aux loueurs en meublé non professionnels (LMNP) lors de la revente de biens immobiliers. Une réforme dont les contours viennent d’être précisés. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau</id><title>Plan épargne retraite (PER) : du nouveau ?</title><content><![CDATA[<p>Chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant certains dispositifs fiscaux. Cette année ne fait pas exception, plus particulièrement s’agissant du plan épargne retraite qui fait l’objet de modifications. Lesquelles ?</p><h2>Plafond de déduction des versements volontaires réalisés sur un PER : des aménagements à prendre en compte</h2><p>Le plan d’épargne retraite (PER) permet d’épargner tout au long de la vie active pour obtenir, à partir de l’âge de la retraite, un capital ou une rente.</p><p>Ce produit d’épargne est alimenté par les versements volontaires effectués par ses détenteurs et permet de bénéficier d’une déduction fiscale. En effet, les sommes versées sur un PER au cours d’une année sont déductibles des revenus imposables de cette même année, dans la limite d’un plafond global fixé pour chaque membre du foyer fiscal.</p><p>Le titulaire d’un PER, quelle que soit son activité professionnelle, peut déduire ses versements volontaires de son revenu imposable dans une limite égale, pour chaque membre du foyer fiscal, au plus élevé des 2 plafonds suivants :</p><ul><li>10 % des revenus d’activité professionnelle de l’année N 1 nets de frais, retenus dans la limite de 8 fois le montant annuel du PASS (plafond annuel de la Sécurité sociale) de l’année N 1 ;</li><li>10 % du PASS de l’année N 1.</li></ul><p>Dans ce cadre, un particulier peut déduire jusqu'à 10 % de ses revenus professionnels de l'année en cours via des versements sur son PER.</p><p>Si ce plafond de déduction de 10 % n'est pas utilisé au cours d’une année, il est possible de le reporter sur les 3 années suivantes.</p><p>Lorsque les versements volontaires d’une année sont inférieurs à la limite de déduction de l’année en question, la part de déduction non utilisée peut l’être au cours de l’une des 3 années suivantes.</p><p>La loi de finances pour 2026 étend le délai pour utiliser la fraction non utilisée de la déduction fiscale à 5 ans, contre 3 ans auparavant.</p><h3>Fin des avantages fiscaux à l’entrée attachés aux versements effectués à compter de 70 ans sur un PER</h3><p>Certaines sommes issues de l’épargne salariale et en principe imposables sont exonérées d’impôt sur le revenu lorsqu’elles sont affectées par leur bénéficiaire à un PER d’entreprise collectif ou obligatoire (comme les sommes attribuées au titre de la participation, de l’intéressement, etc.).</p><p>En outre, les versements obligatoires du salarié ou de l’employeur sur un PER d’entreprise sont également déduits de l’assiette de l’impôt sur le revenu.</p><p>Lorsque les sommes sont débloquées, la fiscalité applicable varie en fonction de la déductibilité des versements initiaux et du mode de sortie choisi (rente ou capital).</p><p>S’agissant des prestations en rente, les prestations correspondant aux versements déduits se voient appliquer le régime dit des rentes viagères à titre gratuit (RVTG), qui repose sur un prélèvement de l’IR dans les conditions de droit commun appliquées aux pensions, soit une application du barème progressif après abattement de 10 %.</p><p>Les prestations correspondant aux versements non déduits bénéficient en revanche du régime fiscal dit des rentes viagères à titre onéreux (RVTO), une modalité d’imposition avantageuse qui vise à n’appréhender que la fraction de la rente représentative des intérêts produits par le capital postérieurement à sa conversion en rente et qui permet d’exclure du champ de l’impôt sur le revenu la part de la rente réputée couvrir le remboursement du capital.</p><p>Les versements correspondant à l’épargne salariale, qu’ils aient été ou non exonérés d’IR à l’entrée, se voient appliquer le même traitement social et fiscal que les versements volontaires non déduits.</p><p>Les versements obligatoires donnent lieu à la sortie à l’application du régime des RVTG, ainsi qu’au prélèvement de la CSG sur les revenus de remplacement.</p><p>S’agissant des prestations versées en capital, leur fiscalité repose systématiquement, à la différence de la fiscalité appliquée aux rentes, sur une distinction entre la fraction correspondant au cumul des versements effectués en phase d’épargne et la fraction correspondant aux produits générés par ces versements durant la même période. Elle dépend également de l’origine des versements et du recours ou non à la déductibilité.</p><p>Ainsi, en cas de déduction fiscale à l’entrée, les versements en capital sont imposables selon les règles applicables aux pensions de retraite, mais sans application de l’abattement de 10 % propre à cette catégorie et sans possibilité d’opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 %.</p><p>En pratique, la part correspondant aux versements est imposée au barème progressif de l’IR et la part correspondant aux produits de ces versements se voit appliquer le prélèvement forfaitaire unique (PFU), dont le taux est de 30 % (12,8 % au titre de l’IR et 17,2 % au titre des prélèvements sociaux), sauf option pour l’imposition au barème de l’IR.</p><p>Cela concerne les produits issus des versements volontaires, des versements correspondant à l’affectation à un PER de sommes issues de l’épargne salariale lorsque ces versements n’ont pas été exonérés et des versements obligatoires dans le cas du rachat en capital des rentes de faible montant.</p><p>La loi de finances pour 2026 supprime les avantages fiscaux à l’entrée attachés aux versements effectués à compter de 70 ans sur un plan d’épargne retraite (PER) : les sommes versées après cet âge ne sont plus déductibles du revenu imposable.</p><p>Corrélativement à cette absence de déduction, la fiscalité applicable aux prestations issues de ces versements est alignée sur celle applicable aux prestations correspondant à des versements n’ayant pas ouvert droit à un avantage fiscal, notamment les versements volontaires non déduits du revenu global.</p><p>Les prestations en capital sont ainsi exonérées à hauteur des versements réalisés à compter de 70 ans, les produits correspondants étant soumis au prélèvement forfaitaire unique. Les prestations servies sous forme de rente relèvent du régime des rentes viagères à titre onéreux, la fraction imposable à l’impôt sur le revenu étant limitée à 30 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 10)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau" target="_blank">Plan épargne retraite (PER) : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_planepargneretraite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant certains dispositifs fiscaux. Cette année ne fait pas exception, plus particulièrement s’agissant du plan épargne retraite qui fait l’objet de modifications. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite</id><title>Louer occasionnellement une dépendance de sa maison : quelle fiscalité ?</title><content><![CDATA[<p>Une tendance actuelle consiste à louer sa piscine, son jardin ou encore d'une chambre d’ami via des plateformes en ligne dédiées. Mais sur un plan fiscal, comment sont traitées les sommes perçues dans le cadre de ces locations ?</p><h2>Location occasionnelle de dépendances : déclaration et imposition</h2><p>Face à l’essor des plateformes en ligne permettant aux particuliers de louer ponctuellement divers biens tels qu’une place de stationnement, un jardin, une chambre ou encore une piscine, un député a récemment interrogé le Gouvernement sur le régime fiscal applicable aux revenus issus de ces pratiques.</p><p>La réponse apportée est sans ambiguïté…</p><p>Depuis le 1er janvier 2023, les plateformes numériques mettant en relation des utilisateurs en vue de la vente de biens, de la fourniture de services, de la location de moyens de transport ou encore de biens immobiliers, sont soumises à une obligation déclarative. Elles doivent ainsi transmettre à l’administration fiscale un récapitulatif des opérations réalisées par les utilisateurs par leur intermédiaire.</p><p>En parallèle, ces plateformes sont tenues de communiquer à leurs utilisateurs, au plus tard le 31 janvier de chaque année, un relevé annuel mentionnant le nombre d’opérations effectuées, ainsi que le montant brut des sommes perçues au titre de l’année précédente.</p><p>Les informations ainsi transmises à l’administration sont ensuite intégrées, à titre indicatif, dans le parcours de déclaration en ligne des revenus sur le site impots.gouv.fr. Il appartient toutefois aux contribuables de vérifier ces données et de déclarer les montants effectivement imposables dans les catégories appropriées.</p><p>Sur le plan fiscal, les revenus tirés de la location de biens immobiliers, qu’ils soient bâtis ou non, relèvent en principe de la catégorie des revenus fonciers, dès lors qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre d’une activité professionnelle de nature industrielle, commerciale ou artisanale.</p><p>Toutefois, lorsque la location porte sur des locaux équipés du mobilier ou du matériel nécessaire à leur exploitation, elle est susceptible de revêtir un caractère commercial. Dans ce cas, les revenus correspondants sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</p><p>De manière générale, la location nue d’un immeuble relève des revenus fonciers. En revanche, dès lors que la location s’accompagne de prestations de services, d’équipements ou d’une ouverture au public moyennant rémunération, elle est requalifiée en activité commerciale et imposée comme telle au titre des BIC.</p><p>Ainsi, les revenus issus de la location occasionnelle de dépendances de la résidence principale telles que les garages, caves, emplacements de stationnement, jardins, piscines ou terrains de loisirs sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers, à condition qu’aucune prestation annexe ne soit fournie. À défaut, ils relèvent des BIC non professionnels.</p><p>Enfin, il convient de rappeler qu’une exonération d’impôt sur le revenu est prévue lorsque des pièces de la résidence principale sont louées de manière occasionnelle à des personnes n’y établissant pas leur domicile, à condition que les recettes annuelles n’excèdent pas 760 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/jopdf/2026/2026-02-05_seq_20260006_0001_p000.pdf" target="_blank">Réponse ministérielle Bazin, Sénat, du 5 février 2026, no 6010</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite" target="_blank">Louer occasionnellement une dépendance de sa maison : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationoccassionelle.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une tendance actuelle consiste à louer sa piscine, son jardin ou encore d'une chambre d’ami via des plateformes en ligne dédiées. Mais sur un plan fiscal, comment sont traitées les sommes perçues dans le cadre de ces locations ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-01</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement</id><title>Meublés de tourisme : un guichet unique en cours de déploiement </title><content><![CDATA[<p>1,2 M : c’est l’estimation du nombre de meublés de tourisme en France. Face à ce phénomène, et pour en limiter les effets négatifs sur, notamment, le secteur de l’immobilier, les pouvoirs publics ont posé un cadre de régulation et des outils de contrôle de cette activité. Des outils, dont un guichet unique de centralisation des informations, en cours de déploiement…</p><h2>Meublés de tourisme : qu’est-ce que « l’API meublés » ?</h2><p>Pour rappel, un meublé de tourisme est une villa, un appartement ou un studio meublé, loué à une clientèle de passage pour des séjours à la journée, à la semaine ou au mois. Le logement doit être laissé à l’usage exclusif du locataire.</p><p>Pour exercer cette activité, les loueurs doivent, au préalable, déclarer leurs meublés auprès de la commune du bien, selon 2 modalités différentes :</p><ul><li>la déclaration dite « simple » ;</li><li>la déclaration préalable soumise à enregistrement.</li></ul><p>Dans la 1re hypothèse, le loueur déclare son meublé, sauf s’il s’agit de sa résidence principale, via le Cerfa no 14004 ou, lorsque la commune est adhérente, le téléservice disponible <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R14321" target="_blank">ici</a>.</p><p>La 2de hypothèse concerne le loueur dont le bien se situe dans une commune ayant adopté une délibération relative au changement d’usage, qui permet d’imposer des règles plus strictes à l’activité.</p><p>Ici, tout bien meublé doit faire l’objet d’un enregistrement, peu importe qu’il s’agisse ou non de la résidence principale du loueur. À l’issue de cette procédure, le loueur obtient un numéro d’enregistrement qui devra être publié sur chaque annonce de location.</p><p>Notez que cette distinction est temporaire car, à partir du 20 mai 2026, toutes les mairies devront avoir mis en place une procédure d'enregistrement.</p><p>Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ayant mis en place une telle procédure peuvent demander aux intermédiaires de location de meublés (IDM) les données d’activité des meublés de tourisme de leur territoire.</p><p>Cela permet ainsi aux autorités de vérifier le bon respect des règles, notamment en matière de jours de location autorisés.</p><p>Pour faciliter ces échanges, un guichet unique centralisateur entre les communes et les EPCI et les IDM est en cours de déploiement, fonctionnant grâce au numéro d’enregistrement fourni au loueur lors de la procédure de déclaration-enregistrement.</p><p>Les communes et les EPCI peuvent, si elles le souhaitent, intégrer leurs propres registres et faire des comparaisons afin de déceler les anomalies et infractions.</p><p>Parmi les données ainsi collectées sur cette plateforme, dont la liste exhaustive est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039301268" target="_blank">ici</a>, figurent notamment :</p><ul><li>le numéro d’enregistrement du meublé ;</li><li>son adresse ;</li><li>le nombre total de jours pendant lesquels le meublé a été loué.</li></ul><p>Notez que cette plateforme a vocation à se déployer davantage puisque, à terme, les loueurs devront enregistrer directement leurs meublés.</p><p>Pour finir, la Direction générale des entreprises (DGE), qui gère l’API meublés, mettra à la disposition du public, gratuitement, les données, pour l'année en cours et pour les 3 années précédentes certaines données, notamment celles relatives au nombre de meublés ayant été loués dans un secteur ou du nombre de meublés constituant une résidence principale, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703509" target="_blank">Décret no 2026-196 du 19 mars 2026 relatif à la location de meublés de tourisme</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053703549?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-197&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-197 du 19 mars 2026 portant création d'un traitement de données à caractère personnel dénommé « API meublés »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement" target="_blank">Meublés de tourisme : un guichet unique en cours de déploiement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationmeublesapi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>1,2 M : c’est l’estimation du nombre de meublés de tourisme en France. Face à ce phénomène, et pour en limiter les effets négatifs sur, notamment, le secteur de l’immobilier, les pouvoirs publics ont posé un cadre de régulation et des outils de contrôle de cette activité. Des outils, dont un guichet unique de centralisation des informations, en cours de déploiement…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite</id><title>PER entreprise : un sursis pour la conformité</title><content><![CDATA[<p>Les plans d’épargne-retraite (PER) d’entreprises doivent garantir qu’une part des versements faits sur le compte dédié permettent de réduire progressivement les risques financiers auxquels sont exposés les épargnants. Une application pratique de cette exigence qui vient de faire l’objet d’un léger sursis…</p><h2>PER entreprises : un report pour la prévention des risques financiers</h2><p>Le plan d’épargne retraite (PER) est un produit d’épargne disponible depuis 2019. Il peut être individuel ou lié à l’activité salariée de l’épargnant sous la forme d’un :</p><ul><li>PER d’entreprise collectif ;</li><li>PER d’entreprise obligatoire.</li></ul><p>Les versements effectués sur les PER d’entreprises doivent permettre, sauf décision contraire de l’épargnant, de réduire progressivement les risques financiers auxquels celui-ci s’expose.</p><p>À ce titre, différents profils d’investissements long terme sont définis afin de respecter cette condition, il s’agit des profils :</p><ul><li>prudent horizon retraite ;</li><li>équilibré horizon retraite ;</li><li>dynamique horizon retraite ;</li><li>offensif horizon retraite.</li></ul><p>Pour chacun de ces profils, des conditions liées aux produits d’investissement sont définies pour atteindre l’objectif de réduction progressive des risques.</p><p>Sont ainsi établis pour chaque profil, dans un premier temps, le pourcentage minimum des actifs devant représenter un faible risque qui composent le portefeuille et l’évolution de ce pourcentage dans le temps.</p><p>Dans un second temps, sont établis la part minimale et l’évolution des versements réalisés vers :</p><ul><li>des organismes de placement collectif principalement investis directement ou indirectement en actifs non cotés ;</li><li>certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000025092458" target="_blank">titres financiers</a> ;</li><li>des titres de sociétés de capital-risque.</li></ul><p>Pour ce dernier critère, les PER d’entreprises avaient initialement jusqu’au 30 juin 2026 pour se mettre en conformité avec les exigences de chaque profil d’investissement.</p><p>Cependant, un report de cette date limite a été opéré puisque c’est désormais au 31 décembre 2026 que les PER entreprises devront être conformes aux spécificités de chaque profil.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053669179" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 modifiant l'arrêté du 7 août 2019 portant application de la réforme de l'épargne retraite</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite" target="_blank">PER entreprise : un sursis pour la conformité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_perentreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les plans d’épargne-retraite (PER) d’entreprises doivent garantir qu’une part des versements faits sur le compte dédié permettent de réduire progressivement les risques financiers auxquels sont exposés les épargnants. Une application pratique de cette exigence qui vient de faire l’objet d’un léger sursis…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations</id><title>Coup de pouce fiscal pour la rénovation énergétique : on joue les prolongations !</title><content><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle était portée, jusqu’au 31 décembre 2025 et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Une limite majorée prolongée…</p><h2>Déficit foncier : une limite de 21 400 € prolongée</h2><p>Pour mémoire, le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt.</p><p>Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Précisons que la fraction du déficit qui excède 10 700 €, ainsi que la partie du déficit qui provient des intérêts d’emprunt, ne peuvent s’imputer que sur les revenus fonciers déterminés au cours des 10 années suivantes au maximum.</p><p>Cette limite de 10 700 € est temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien immobilier de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>Cette disposition exceptionnelle s’applique au titre des dépenses de rénovation énergétique pour lesquelles un devis a été accepté à compter du 5 novembre 2022 et qui sont payées entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 a prolongé ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu'au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 47)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations" target="_blank">Coup de pouce fiscal pour la rénovation énergétique : on joue les prolongations !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deficitfoncier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle était portée, jusqu’au 31 décembre 2025 et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Une limite majorée prolongée…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-30</published><updated>2026-03-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer</id><title>Lutte contre l’habitat indigne : de nouveau pour l’Outre-mer</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’habitat indigne, l'État a mis en place des aides financières en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. Des aides qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p><h2>Aides pour l’habitat à vocation sociale : une harmonisation des règles</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place 2 types d’aides :</p><ul><li>l'aide à l'amélioration des logements ;</li><li>l'aide à l'acquisition-amélioration des logements.</li></ul><p>L'aide à l'amélioration des logements est une subvention forfaitaire couvrant une fraction du prix prévisionnel de travaux éligibles et, le cas échéant, le coût lié à une régularisation des titres de propriété foncière. Cette aide concerne :</p><ul><li>les propriétaires ou à tout autre titulaire d'un droit d'usage de leur logement ;</li><li>les occupants engagés dans une procédure de régularisation des titres de propriété foncière, à condition que les locaux aient été construits par eux-mêmes, leurs ascendants ou leurs descendants ;</li><li>les personnes qui assurent la charge effective des travaux dans des logements occupés par leurs ascendants ou descendants, ou ceux de leur conjoint, de leur concubin, de leur partenaire de PACS, lorsque ces derniers sont dans une des 2 catégories citées ci-dessus.</li></ul><p>L'aide à l'acquisition-amélioration des logements prend également la forme d’une subvention. Elle couvre une fraction du coût de l'acquisition du logement et est attribuée en priorité pour des logements acquis et améliorés dans le cadre :</p><ul><li>d'opérations d'accession à la propriété dans le périmètre d'opérations de résorption d'habitat insalubre ;</li><li>d'opérations de résorption de l'habitat spontané ;</li><li>d'opérations programmées d'amélioration de l'habitat ;</li><li>d'opérations de revitalisation de territoire ou des quartiers visés en priorité par un nouveau programme de renouvellement urbain.</li></ul><p>Cette aide est attribuée aux particuliers accédant à la propriété.</p><p>Ces 2 types de subventions sont réservés aux ménages dont les ressources sont inférieures aux plafonds prévus par les pouvoirs publics. Le Gouvernement a calqué ces conditions de ressources avec les catégories « modestes » et « très modestes » appliquées par l’Agence nationale de l’habitat (Anah).</p><p>Concernant l’aide à l’amélioration du logement, les plafonds des subventions ont été revalorisés. Ainsi le montant de l’aide ne peut pas excéder :</p><ul><li>60 % de la dépense subventionnable pour les ménages dont les ressources sont inférieures ou égales au plafond de ressources dit « modestes » ;</li><li>80 % de la dépense subventionnable pour les ménages dont les ressources sont inférieures ou égales au plafond de ressources dit « très modestes ».</li></ul><p>Concernant l’aide à l'acquisition-amélioration du logement, les plafonds de ressources n’ont pas été modifiés pour les ménages « modestes », à la différence des ménages dits « très modestes » pour lesquels les plafonds ont été réhaussés, et dont les seuils sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053656490/2026-03-27" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que toute fausse déclaration, inexactitude des renseignements produits et manœuvre frauduleuse en vue d'obtenir une subvention entraîne son retrait et son remboursement par le bénéficiaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053652842" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 modifiant l'arrêté du 27 avril 2023 relatif aux aides de l'Etat à l'amélioration et à l'acquisition-amélioration de l'habitat à vocation sociale en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte et modifiant diverses dispositions relatives aux aides au logement dans ces collectivités</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer" target="_blank">Lutte contre l’habitat indigne : de nouveau pour l’Outre-mer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinanciersoutremer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’habitat indigne, l'État a mis en place des aides financières en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. Des aides qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-30</published><updated>2026-03-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures</id><title>Réduction d’impôt pour don : tour d’horizon des nouvelles mesures</title><content><![CDATA[<p>La réduction d’impôt sur le revenu pour dons fait de nouveau l’objet d’aménagements suite à l’adoption de la loi de finances pour 2026. En quoi consistent ces nouveautés ?</p><h2>Dons « Coluche » : une limite doublée</h2><p>Les particuliers qui effectuent des dons au profit d'organismes sans but lucratif qui procèdent à la fourniture gratuite de repas à des personnes en difficulté, qui contribuent à favoriser leur logement ou qui procèdent, à titre principal, à la fourniture gratuite des soins à des personnes en difficulté, ainsi qu'au profit d'organismes d'intérêt général qui, à titre principal et gratuitement, accompagnent les victimes de violence domestique, ou contribuent à favoriser leur relogement, peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 75 % des versements effectués, retenus dans la limite de 1 000 € depuis l’imposition des revenus de l’année 2024.</p><p>Si la loi de finances pour 2025 a pérennisé le plafond exceptionnel de 1 000 €, la loi de finances pour 2026, quant à elle, double cette limite de 1 000 € pour la porter à 2 000 € pour les dons et versements effectués à compter du 14 octobre 2025.</p><p>Les versements qui excèdent cette limite ouvrent droit à la réduction d’impôt au taux de 66 % qui concerne les dons versés aux œuvres et organismes d’intérêt général ou assimilés, dans la limite de 20 % du montant du revenu imposable.</p><h3>Dons pour la restauration de Chambord</h3><p>Afin de récolter des fonds pour des travaux urgents de consolidation et de restauration au château de Chambord, un dispositif de majoration exceptionnelle de réduction d’impôt pour les dons effectués en ce sens est mis en place pour l’année 2026.</p><p>Pour rappel, les particuliers consentant un don à certaines associations ou organismes bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % du montant des sommes versées, dans la limite de 20 % du revenu imposable.</p><p>Ce dispositif est donc majoré à hauteur de 75 % pour les dons et versements, y compris l’abandon exprès de revenus ou produits, consentis entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026 en vue de la restauration du château de Chambord.</p><p>Pour être éligibles à la réduction d’impôt, les dons doivent être faits auprès d’un des acteurs suivants :</p><ul><li>l’établissement public du domaine national de Chambord ;</li><li>le Trésor public ;</li><li>le Centre des monuments nationaux ;</li><li>la fondation reconnue d’utilité publique « Fondation de France » ;</li><li>la fondation reconnue d’utilité publique « Fondation du patrimoine ».</li></ul><p>Notez que, pour le calcul de la réduction d’impôt, les versements sont retenus dans la limite de 1 000 €.</p><p>De plus, ils ne sont pas pris en compte pour apprécier la limite de 20 % du revenu imposable applicable pour les dons et versements relevant du régime classique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (articles 28 et 30)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures" target="_blank">Réduction d’impôt pour don : tour d’horizon des nouvelles mesures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RIdons.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réduction d’impôt sur le revenu pour dons fait de nouveau l’objet d’aménagements suite à l’adoption de la loi de finances pour 2026. En quoi consistent ces nouveautés ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-26</published><updated>2026-03-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf</id><title>Crédit d’impôt en faveur des services à la personne : quoi de neuf ?</title><content><![CDATA[<p>Si le crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile concerne, par définition, les services fournis à l’intérieur du domicile, pour autant il peut être accordé pour des services fournis à l’extérieur du domicile sous réserve du respect de conditions qui viennent d’être précisées par la loi de finances pour 2026. On fait le point…</p><h2>Crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile : même pour les services hors domicile ?</h2><p>Pour mémoire, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées bénéficie aux personnes recourant aux services d’un salarié à leur domicile.</p><p>Les dépenses éligibles sont retenues dans la limite annuelle de 12 000 € par foyer, permettant un crédit d’impôt maximal de 6 000 €. Ce plafond peut être augmenté de 1 500 € par enfant à charge ou par membre du foyer âgé de plus de 65 ans, sans pouvoir excéder 15 000 €.</p><p>Pour la première année d’application du dispositif, ces plafonds sont relevés à 15 000 € et 18 000 €. Lorsque l’un des membres du foyer remplit des conditions d’invalidité, le plafond est porté à 20 000 €. Par ailleurs, des limites spécifiques sont prévues pour certaines catégories de service.</p><p>Pour bénéficier du crédit d’impôt en faveur des services à la personne, les conditions suivantes doivent être remplies :</p><ul><li>soit être employeur direct d’un salarié intervenant à son domicile (via la signature d'un contrat comme le CDD ou le CDI ou via le CESU) ;</li><li>soit recourir aux services d’une association, d’une entreprise ou d’un organisme déclaré proposant des services à la personne, ou d’un organisme à but non lucratif ayant pour objet l'aide à domicile et habilité au titre de l'aide sociale ou conventionné par un organisme de Sécurité sociale, pour que des travaux soient faits à son domicile.</li></ul><p>Les dépenses prises en compte pour le calcul de l’avantage fiscal doivent concerner des travaux exécutés dans la résidence principale ou secondaire du bénéficiaire, ou au domicile d’un ascendant, à la condition que celui-ci remplisse les conditions pour bénéficier de l’aide aux personnes âgées (APA).</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (on parle d’« offre globale »).</p><p>À titre d'exemple, l'accompagnement des enfants sur le lieu d'une activité périscolaire est donc éligible au crédit d'impôt à partir du moment où il est lié à la garde d'enfants à domicile.</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><p>En l’absence de précision spécifique, ces mesures s’appliquent à l’impôt sur le revenu dû au titre de 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 29)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf" target="_blank">Crédit d’impôt en faveur des services à la personne : quoi de neuf ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CIservicespersonne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile concerne, par définition, les services fournis à l’intérieur du domicile, pour autant il peut être accordé pour des services fournis à l’extérieur du domicile sous réserve du respect de conditions qui viennent d’être précisées par la loi de finances pour 2026. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-26</published><updated>2026-03-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite</id><title>Option pour le barème progressif de l’impôt : fin de l’irrévocabilité</title><content><![CDATA[<p>Les revenus et gains du capital peuvent, sur option irrévocable exercée au plus tard à la date limite de déclaration d’impôt sur le revenu (IR), être soumis au barème progressif de l’IR et non pas au prélèvement forfaitaire unique. La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. On fait le point…</p><h2>Opter pour le barème progressif de l’IR : une option désormais révocable</h2><p>Pour mémoire, les revenus et gains du capital (dividendes, plus-values de vente de titres, etc.) perçus par les particuliers sont soumis, par principe, au prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 12,8 %, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux au taux de 18,6 % depuis le 1er janvier 2026 (contre 17,2 % auparavant), soit une taxation globale au taux de 31,4 %.</p><p>Mais les particuliers y ayant un intérêt peuvent opter pour l’imposition de ces revenus selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR).</p><p>Cette option, qui est globale, était irrévocable pour l’ensemble des revenus et gains du capital de l’année. En clair, il n’était donc pas possible d’y renoncer a posteriori, dans le délai de réclamation ou en cas de contrôle, par exemple.</p><p>La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. Partant de là, les particuliers peuvent donc désormais renoncer a posteriori à l’option s’ils l’ont exercée, notamment si celle-ci se révélait finalement ne pas leur être favorable.</p><p>Notez que l’option pour l’imposition au barème progressif de l’IR est à exercer chaque année, lors du dépôt de la déclaration de revenus, et au plus tard avant la date limite de déclaration.</p><p>Faute de précision spécifique quant à l’entrée en vigueur de la fin de l’irrévocabilité de l’option, elle s’applique, conformément à la loi de finances pour 2026, à l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 126)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite" target="_blank">Option pour le barème progressif de l’impôt : c’est votre dernier mot ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finirrevocabiliteoption.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les revenus et gains du capital peuvent, sur option irrévocable exercée au plus tard à la date limite de déclaration d’impôt sur le revenu (IR), être soumis au barème progressif de l’IR et non pas au prélèvement forfaitaire unique. La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-24</published><updated>2026-03-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes</id><title>Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</title><content><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p><h2>Création du fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF)</h2><p>À compter du 6 mai 2026, les prestataires de services de paiement devront renseigner, dans le fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF), les informations permettant d'identifier les comptes de paiement et les comptes de dépôt susceptibles d'être frauduleux.</p><p>Concrètement, le FNC-RF, géré par la Banque de France, participera à la lutte contre la fraude aux virements, aux prélèvements et à la sécurisation des paiements SEPA.</p><p>Ce fichier permettra donc de partager ces informations et de recenser les coordonnées bancaires des comptes identifiés comme suspects. Ainsi, les opérations vers ces coordonnées pourront être bloquées. Attention, ces informations ne pourront pas être divulguées.</p><p>Leur fourniture relèvera de la responsabilité des prestataires de services de paiement. Les banques devront ainsi indiquer les éléments caractérisant la fraude, ou la suspicion de fraude, les informations obtenues grâce, notamment, à leurs analyses et les dispositifs de surveillance internes.</p><p>Il leur reviendra également de corriger ces données en cas de disparition des éléments permettant de soupçonner une fraude.</p><p>Notez que l’inscription des informations relatives à un compte dans le fichier n'emportera pas d'interdiction de réaliser des opérations de paiement avec ledit compte. De même, cela ne justifiera pas la résiliation du contrat entre la banque et le client concerné suspecté.</p><p>Le coût de la mise en place et du fonctionnement de ce dispositif sera mis à la charge des prestataires de services de paiement. Concrètement, les tarifs seront fixés par les pouvoirs publics. Et les frais générés par ces déclarations ne pourront pas être facturés directement ou indirectement au client concerné.<br>&nbsp;</p><h2>Renforcement du fichier national des chèques irréguliers (FNCI)</h2><p>Pour rappel, le fichier national des chèques irréguliers (FNCI), géré par la Banque de France, est, comme son nom l’indique, un fichier destiné à lutter contre la fraude au chèque. Concrètement, il permet de détecter l’utilisation de chèques irréguliers en centralisant les coordonnées bancaires :</p><ul><li>de tous les comptes ouverts par des interdits d’émettre des chèques ;</li><li>des comptes clos ;</li><li>des oppositions pour perte ou vol de chèque ;</li><li>des faux chèques.</li></ul><p>Ce fichier va évoluer dans les mois à venir afin de renforcer son efficacité en ajoutant des cas de signalisation par la banque émettrice d’un chèque.</p><p>Actuellement, la banque doit effectuer un signalement à la Banque de France en cas de refus de sa part du paiement d’un chèque pour :</p><ul><li>défaut de provision suffisante ;</li><li>clôture du compte sur lequel des chèques ont été délivrés ;</li><li>enregistrement d’une opposition pour perte ou vol de chèques ou de chéquier.</li></ul><p>À compter du 21 septembre 2026, les banques devront également signaler :</p><ul><li>les rejets de chèques pour falsification ou contrefaçon ;</li><li>la simple connaissance de falsification ou de contrefaçon.</li></ul><p>Pour finir, notez que l'accès aux données du FNCI est ouvert aux banques dans le cadre de la présentation d’un chèque de manière à vérifier sa régularité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052533262/" target="_blank">Loi no 2025-1058 du 6 novembre 2025 visant à renforcer la lutte contre la fraude bancaire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703413" target="_blank">Décret no 2026-194 du 18 mars 2026 relatif aux modalités de déclaration au fichier national des chèques irréguliers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes" target="_blank">Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-23</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes</id><title>Impôt sur le revenu 2026 : à vos calculettes !</title><content><![CDATA[<p>Vous souhaitez connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus perçus en 2025 ? Notez que vous pouvez dès à présent effectuer une simulation pour bénéficier d’une estimation, donnée à titre indicatif, via un outil officiel qui vient d’être mis en ligne…</p><h2>Ouverture du simulateur d’impôt sur le revenu 2026</h2><p>Pour connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus 2025, vous pouvez d’ores et déjà utiliser la nouvelle version du simulateur de calcul de l’impôt disponible <a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/simulateur-dimpot-sur-le-revenu-2026" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</p><p>Ce simulateur vous permet d'avoir dès à présent une estimation, qui reste indicative, du montant de votre impôt sur le revenu qui sera dû en 2026 et de votre revenu fiscal de référence.</p><p>Deux modèles sont proposés :</p><ul><li>un modèle simplifié qui s’adresse aux personnes qui déclarent des salaires (sauf revenus des associés et gérants), des pensions ou des retraites, des revenus fonciers, des gains de cessions de valeurs mobilières, de droits sociaux et de titres assimilés et déduisent les charges les plus courantes (pensions alimentaires, frais de garde d'enfant, dons aux œuvres, etc.) ;</li><li>un modèle complet réservé aux personnes qui déclarent, en plus des revenus et charges ci-dessus, des revenus d'activité commerciale, libérale, agricole, des revenus des associés et gérants, des investissements dans les DOM-COM, des déficits globaux, etc.</li></ul><p>Notez que ce simulateur est disponible uniquement pour les personnes résidant en France.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/simulateur-dimpot-sur-le-revenu-2026" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 10 mars 2026 : «  Simulateur d’impôt sur le revenu 2026  »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes" target="_blank">Impôt sur le revenu 2026 : à vos calculettes !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurir.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Vous souhaitez connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus perçus en 2025 ? Notez que vous pouvez dès à présent effectuer une simulation pour bénéficier d’une estimation, donnée à titre indicatif, via un outil officiel qui vient d’être mis en ligne…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti</id><title>Taxe sur les petits colis : c’est parti</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe de 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis ». Tour d’horizon du cadre fiscal régissant cette nouvelle taxe…</p><h2>Petits colis : une nouvelle taxe de 2 €</h2><p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis », en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe de 2 € s’appliquera sur chaque article composant l’envoi et non sur le colis pris dans son ensemble.</p><p>Cette taxe s’applique à toute importation d’un article de marchandise contenu dans un envoi d’une valeur inférieure à 150 €, sur le territoire métropolitain, la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Saint-Martin.</p><p>Attention : elle ne s’applique pas aux petits colis envoyés depuis les territoires européens qui ne font pas pour autant partie du territoire douanier européen. Il en va ainsi, par exemple, de Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Sont exonérées les importations qui relèvent de la franchise en base de TVA au niveau de l’Union européenne.</p><p>Le redevable de la taxe est le redevable de la TVA à laquelle est soumise l’importation. Autrement dit :</p><ul><li>lorsque le bien fait l'objet d'une livraison située en France, le redevable est la personne qui réalise cette livraison ;</li><li>lorsque le bien fait l’objet d’une vente à distance de biens importés, le redevable est soit :<ul><li>la personne qui réalise cette vente ;</li><li>l’assujetti qui facilite, par l’utilisation d'une interface électronique telle qu'une place de marché, une plateforme web, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance de biens importés de territoires tiers ou de pays tiers contenus dans des envois d'une valeur intrinsèque ne dépassant pas 150 € ;</li><li>le destinataire de la vente si les conditions suivantes sont remplies :<ul><li>les biens se trouvent en France au moment de l'arrivée de l'expédition ou du transport à destination de l'acquéreur ;</li><li>aucun assujetti n'a facilité la vente à distance de biens importés par l'utilisation d'une interface électronique, telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire ;</li><li>la TVA sur la vente à distance de biens importés n'est pas déclarée dans le cadre du régime particulier de déclaration et de paiement applicables aux ventes à distance de biens importés de pays tiers ;</li><li>la base d'imposition de la taxe due à l'importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul></li></ul></li></ul><p>Notez que le régime de désignation d’un représentant fiscal est applicable de la même manière qu’en matière de TVA.</p><p>Les entreprises établies hors UE doivent désigner un représentant en France pour accomplir les démarches relatives à la taxe des petits colis.</p><p>Lorsqu’il n’est pas lui‑même redevable, le déclarant doit transmettre au redevable ou lui rendre accessibles, par voie électronique, le montant de la taxe exigible et les informations nécessaires pour la constater.</p><p>Cette taxe forfaitaire est entrée en vigueur le 1er mars 2026. Elle a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions prises en ce sens à l’échelle de l’Union européenne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 82)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti" target="_blank">Taxe sur les petits colis : c’est parti</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_petit_colis.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe de 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis ». Tour d’horizon du cadre fiscal régissant cette nouvelle taxe…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme</id><title>Recouvrement de créance amiable : précision sur le formalisme</title><content><![CDATA[<p>Le recouvrement de créance comporte toujours un risque notable de faire naître des situations litigieuses. C’est pourquoi un formalisme strict entoure l’activité des professionnels du recouvrement pour le compte d’autrui, comme le démontre une récente décision du juge sur ce point…</p><h2>Faire appel à une société de recouvrement : une convention précise</h2><p>Un professionnel de la construction fait appel à une société spécialisée dans le recouvrement amiable des créances pour gérer ses situations d’impayés.</p><p>Cependant, un différend finit par naître entre les deux entreprises lorsque la société de recouvrement soumet une facture importante à sa cocontractante.</p><p>En effet, à la lecture de cette facture, la société de construction estime qu’elle n’a pas été suffisamment informée sur le coût des prestations de recouvrement. Elle remarque alors que plusieurs informations sont manquantes dans le mandat qui la lie à l’autre société.</p><p>Elle rappelle que toute personne, ne dépendant pas d’un régime professionnel spécial, qui effectue une activité de recouvrement de créance amiable pour le compte d’autrui est liée à un certain formalisme.</p><p>Or, des conditions précises sont prévues concernant la convention établie entre le créancier et celui qui procède au recouvrement, qui doit notamment faire apparaitre :</p><ul><li>le fondement et le montant des sommes dues, avec l'indication distincte des différents éléments de la ou des créances à recouvrer sur le débiteur ;</li><li>les conditions et les modalités de la garantie donnée au créancier contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile encourue en raison de l'activité de recouvrement des créances ;</li><li>les conditions de détermination de la rémunération à la charge du créancier ;</li><li>les conditions de reversement des fonds encaissés pour le compte du créancier.</li></ul><p>Le mandat signé ici ne comporte que la mention relative aux différentes créances à recouvrer. Toutes les autres mentions étant absentes, l’entreprise de construction estime que le mandat doit être considéré comme nul.</p><p>Ce que conteste la société de recouvrement. Si l’ensemble des informations n’apparaît effectivement pas dans le mandat, elles sont bien présentes par ailleurs dans le contrat d’abonnement qui lie les deux parties et dans les conditions générales qui l’accompagnent.</p><p>Un argument favorablement reçu par les juges : ceux-ci constatent, en effet, que les règles relatives au formalisme de la convention conclue entre le créancier et la personne opérant le recouvrement n’imposent aucunement que l’ensemble des informations obligatoires soit présent dans un document juridique unique.</p><p>La combinaison du mandat, du contrat d’abonnement et de ses conditions générales suffit à la validité de la convention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053452217?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+23-22.049&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 5 février 2026, no 23-22049</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme" target="_blank">Recouvrement de créance amiable : précision sur le formalisme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recouvrementaimable.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le recouvrement de créance comporte toujours un risque notable de faire naître des situations litigieuses. C’est pourquoi un formalisme strict entoure l’activité des professionnels du recouvrement pour le compte d’autrui, comme le démontre une récente décision du juge sur ce point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-16</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026</id><title>Contrats santé responsables : une tolérance jusqu’en 2026 </title><content><![CDATA[<p>Les règles des contrats responsables évoluent avec de nouvelles prises en charge obligatoires sans reste à charge pour les fauteuils roulants et les prothèses capillaires. Mais pour laisser le temps aux organismes complémentaires d’adapter leurs contrats, une période de tolérance est prévue.</p><h2>Pour les contrats existants, un délai pour intégrer les nouvelles prises en charge</h2><p>Pour mémoire, les règles de contrat de complémentaire santé dits « responsables » ont changé.</p><p>Depuis décembre 2025, certains équipements pour personnes en situation de handicap (notamment les fauteuils roulants) doivent pouvoir être remboursés sans reste à charge.</p><p>Depuis janvier 2026, la même règle s’applique à certaines prothèses capillaires.</p><p>En conséquence, les organismes de complémentaires santé doivent désormais prévoir le remboursement de ces équipements.</p><p>Cependant, pour laisser le temps nécessaire à la modification des contrats de santé, une période de transition est prévue et a été clarifiée par l’administration sociale via le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), selon les modalités suivantes :</p><ul><li>les contrats conclus, renouvelés ou prenant effet avant le 1er juin 2026 peuvent encore ne pas mentionner ces nouvelles garanties sans perdre leur statut de contrat responsable, jusqu’au 31 décembre 2026 ;</li><li>en revanche, les contrats conclus ou renouvelés après le 1er juin 2026 devront intégrer immédiatement ces garanties.</li></ul><p>Pour les régimes collectifs obligatoires en entreprise, la règle est similaire : l’absence de ces nouvelles garanties n’est tolérée que jusqu’à la prochaine modification du régime et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Rappelons que l’appellation de contrat dit « responsable » est importante car elle permet de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux, notamment l’exonération de certaines cotisations sociales pour l’employeur et un cadre fiscal favorable pour les assurés.</p><p>En substance donc, les nouvelles prises en charge doivent être mise en place, mais les compagnies d’assurance ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour mettre à jour les contrats existants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du Bulletin officiel de la Sécurité sociale : « La rubrique Protection sociale complémentaire complémentaire a été actualisée » en date du 5 mars 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052858559#:~:text=en%20laboratoire%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1131%20du%2026%20novembre%202025%20pr%C3%A9voyant,personnes%20en%20situation%20de%20handicap" target="_blank">Décret no 2025-1131 du 26 novembre 2025 prévoyant la participation des assurés aux frais de vaccination en laboratoire ainsi que l'accès sans reste à charge à certaines prothèses capillaires et à certains véhicules destinés à des personnes en situation de handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026" target="_blank">Contrats santé responsables : une tolérance jusqu’en 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_majbossfraissante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les règles des contrats responsables évoluent avec de nouvelles prises en charge obligatoires sans reste à charge pour les fauteuils roulants et les prothèses capillaires. Mais pour laisser le temps aux organismes complémentaires d’adapter leurs contrats, une période de tolérance est prévue.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-16</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/systeme-du-quotient-meme-pour-les-sorties-en-capital-des-per"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/systeme-du-quotient-meme-pour-les-sorties-en-capital-des-per</id><title>Système du quotient : même pour les sorties en capital des PER ?</title><content><![CDATA[<p>Le système du quotient permet d’atténuer la progressivité de l’impôt sur le revenu, notamment à l’occasion de la perception de revenus exceptionnels. Mais ce mode de calcul spécifique de l’impôt s’applique-t-il aux sorties en capital de plan d’épargne retraite (PER) ? Réponse…</p><h2>Sorties en capital des PER : option possible pour le système du quotient ?</h2><p>Pour mémoire, le système du quotient est un mécanisme qui permet, notamment lorsque vous percevez un revenu exceptionnel (par exemple une prestation de retraite versée sous forme de capital), d’atténuer la progressivité de l’impôt sur le revenu (IR).</p><p>La perception d’un revenu exceptionnel au titre d’une année peut, en effet, vous faire basculer dans une tranche d’imposition supérieure à celle à laquelle vous êtes habituellement imposée. Pour l’application du système du quotient, vous allez donc devoir procéder aux calculs suivants :</p><ul><li>1 : calculer l’impôt suivant application du barème progressif sur votre revenu courant ;</li><li>2 : calculer l’impôt suivant application du barème progressif sur votre revenu courant majoré du quotient ;</li><li>3 : pour déterminer le quotient applicable, vous devez diviser le montant de votre revenu exceptionnel par un coefficient, fixé à 4 pour les revenus exceptionnels ;</li><li>4 : vous devez ensuite calculer la différence entre le montant de l’IR majoré du quotient (point 2) et le montant de l’IR « normal » (point 1) : le résultat de cette opération correspondra au montant de la cotisation d’impôt supplémentaire due au titre de votre revenu exceptionnel ;</li><li>5 : pour connaître le montant total de l’impôt, il suffit d’additionner le résultat de l’opération 4 (impôt dû pour le seul revenu exceptionnel) et le résultat de l’opération 1 (impôt dû sur le résultat ordinaire).</li></ul><p>L’administration fiscale vient de poser clairement le principe selon lequel la sortie en capital d’un plan épargne retraite (PER) est éligible au système du quotient.</p><p>Pour rappel, le PER est un produit d’épargne à long terme, qui est notamment alimenté par les versements volontaires de son titulaire.</p><p>Au dénouement du PER, la sortie s’effectue soit en rente, soit en capital. En cas de sortie en capital, la part de capital correspondant à vos versements volontaires, qui ont été déduits de vos revenus imposables l'année des versements, s'ajoute à vos revenus taxables l'année de la sortie, dans la catégorie des pensions de retraite.</p><p>Toutefois, le titulaire du plan peut demander à bénéficier du système du quotient.</p><p>En effet, il est précisé que ces prestations de retraite versées sous forme de capital constituent des revenus exceptionnels éligibles, pour leur part imposée au barème progressif de l’impôt sur le revenu, au mécanisme de quotient et ce, par exception, quel que soit leur montant.</p><p>Cette clarification du cadre fiscal applicable aux sorties en capital du PER pourrait ainsi, selon les situations individuelles, être prise en compte dans la réflexion relative aux modalités de déblocage de l’épargne retraite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/7456-PGP.html/identifiant=BOI-RSA-PENS-30-10-20-20260217" target="_blank">BOI-RSA-PENS-30-10-20</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/systeme-du-quotient-meme-pour-les-sorties-en-capital-des-per" target="_blank">Système du quotient : même pour les sorties en capital des PER ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitesortiecapital.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le système du quotient permet d’atténuer la progressivité de l’impôt sur le revenu, notamment à l’occasion de la perception de revenus exceptionnels. Mais ce mode de calcul spécifique de l’impôt s’applique-t-il aux sorties en capital de plan d’épargne retraite (PER) ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-12</published><updated>2026-03-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-indirecte-du-dirigeant-via-sa-holding-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-indirecte-du-dirigeant-via-sa-holding-possible</id><title>Rémunération indirecte du dirigeant via sa holding : possible ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’une société remplace la rémunération directe de ses dirigeants par des honoraires versés à leurs holdings personnelles nouvellement créées, l’administration fiscale peut y voir un l’« acte anormal de gestion ». Mais ce schéma est-il réellement contestable ? Qu’en pense le juge ?</p><h2>Rémunération indirecte du dirigeant via sa holding : un acte anormal de gestion ?</h2><p>Une société par actions simplifiée (SAS) décide de cesser de rémunérer ses dirigeants, uniques associés de la société.</p><p>Dans le même temps, elle conclut des conventions de prestations de services avec 2 sociétés holdings nouvellement créées, qui ne comptent pas de salariés, détenues par les dirigeants de la SAS.</p><p>Dans le cadre de ces conventions de prestations de services, la SAS déduit de son résultat imposable les sommes versées aux 2 sociétés holdings. Ce que lui refuse l’administration fiscale, qui y voit là un « acte anormal de gestion »…</p><p>Pour rappel, constitue un acte anormal de gestion tout acte par lequel une entreprise décide de s’appauvrir à des fins étrangères à son intérêt. Il appartient à l’administration fiscale qui entend utiliser cet argument d’apporter la preuve du caractère anormal d’un acte de gestion pour refuser la déduction de la charge correspondante.</p><p>Les preuves apportées par l’administration dans cette affaire sont les suivantes :</p><ul><li>la SAS, concomitamment à la création des 2 sociétés holdings des dirigeants, a pris la décision de ne plus rémunérer les fonctions de ces mêmes dirigeants ;</li><li>le montant des sommes versées par la SAS aux sociétés holdings dans le cadre des conventions de prestations de services était strictement identique à celui des rémunérations antérieurement perçues par les dirigeants de la SAS.</li></ul><p>Des preuves insuffisantes, tranche le juge qui invite l’administration fiscale à revoir sa copie.</p><p>Il rappelle, en effet, que la conclusion par une société d'une convention de prestations de services avec une autre société pour la réalisation, par le dirigeant de la 1re, de missions caractéristiques des fonctions de dirigeant ne relève pas d'une gestion commerciale anormale dès lors que cette société établit que ses organes sociaux compétents ont entendu en réalité, par le versement des honoraires correspondant à ces prestations, rémunérer indirectement le dirigeant.</p><p>Dans ces conditions, ce versement n'est pas dépourvu pour elle de contrepartie, le choix d'un mode de rémunération indirect ne caractérisant pas en lui-même un appauvrissement à des fins étrangères à son intérêt.</p><p>Or ici, l’administration fiscale, qui n’a pas recherché si les organes sociaux compétents de la SAS avaient par-là entendu rémunérer indirectement ses dirigeants, n’a pas apporté de preuves suffisantes pour caractériser un acte anormal de gestion.</p><p>Le juge souligne, par ailleurs, que l'absence de versement, par une société, d'une rémunération à son dirigeant au cours d'un exercice ne constitue pas une décision de gestion faisant obstacle à la rémunération de ce même dirigeant, sur décision des organes sociaux compétents, au cours d'un exercice postérieur, le cas échéant à titre rétroactif, ou, au cours du même exercice, par l'intermédiaire d'une autre société.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053479966?init=true&amp;page=1&amp;query=500842&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 12 février 2026, no 500842</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-indirecte-du-dirigeant-via-sa-holding-possible" target="_blank">Rémunération indirecte du dirigeant via sa holding : possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationindirecte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’une société remplace la rémunération directe de ses dirigeants par des honoraires versés à leurs holdings personnelles nouvellement créées, l’administration fiscale peut y voir un l’« acte anormal de gestion ». Mais ce schéma est-il réellement contestable ? Qu’en pense le juge ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-10</published><updated>2026-03-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-neutres-du-prelevement-a-la-source-pour-2026-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-neutres-du-prelevement-a-la-source-pour-2026-c-est-parti</id><title>Taux neutres du prélèvement à la source pour 2026 : c’est parti ?</title><content><![CDATA[<p>La nouvelle grille des taux neutres du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a été votée dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Mais à partir de quelle date ces nouveaux taux seront appliqués par votre employeur ? Réponse…</p><h2>Grille de taux neutres 2026</h2><p>Depuis la mise en place du prélèvement à la source (PAS) de l’impôt sur le revenu, les employeurs sont chargés de la mise en œuvre du PAS en appliquant, pour chaque salarié, le taux de PAS personnalisé transmis par l’administration fiscale ou, en cas d’option en ce sens formulée par le particulier, le taux neutre (ou taux par défaut).</p><p>S’il est fait application du taux neutre, il faut appliquer le taux correspondant figurant dans les grilles de taux neutres prévues dans le code général des impôts, qui sont aménagées chaque année par la loi de finances.</p><p>Suite à la publication tardive de la loi de finances pour 2026, les grilles de taux neutres votées pour 2026 seront, par conséquent, applicables à compter du 1er jour du 3e mois suivant la promulgation de la loi de finances pour 2026, soit à compter du 1er mai 2026.</p><p>Concrètement, depuis le 1er janvier 2026, les employeurs doivent continuer à appliquer les grilles 2025 et ce, jusqu’au 30 avril 2026.</p><p>Aucune régularisation ne doit être effectuée pour les mois de janvier à avril 2026 au titre desquels les employeurs ont appliqué les grilles de 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-neutres-du-prelevement-a-la-source-pour-2026-c-est-parti" target="_blank">Taux neutres du prélèvement à la source pour 2026 : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxpassource.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La nouvelle grille des taux neutres du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a été votée dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Mais à partir de quelle date ces nouveaux taux seront appliqués par votre employeur ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-06</published><updated>2026-03-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives</id><title>Réduction d’impôt IR-PME : précisions relatives aux obligations déclaratives</title><content><![CDATA[<p>Les particuliers qui souscrivent au capital de fonds communs de placement dans l’innovation investis en titres de jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une réduction d’impôt. Dans ce cadre, les obligations déclaratives à respecter viennent d’être précisées.</p><h2>Réduction d’impôt IR-PME : le point sur les obligations déclaratives</h2><p>La loi de finances pour 2025 a étendu l’application de la réduction d’impôt « IR-PME « aux souscriptions de parts de fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) investis en titres de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Dans le même temps, elle a supprimé du dispositif les souscriptions de parts de fonds d’investissement de proximité (FIP) investis dans l’hexagone.</p><p>Lorsqu'un particulier souscrit des parts de FCPI investis en titres de JEI, le gestionnaire de fonds lui remet un état individuel qui détaille la dénomination du fonds, la raison sociale et l'adresse de la société de gestion, l'identité et l'adresse du souscripteur ainsi que le nombre de parts souscrites, le montant et la date de leur souscription.</p><p>Il vient d’être précisé que cet état doit indiquer que les conditions pour bénéficier de l’avantage fiscal sont remplies et notamment que le fonds respecte un quota minimal d’investissement en titres de sociétés qualifiées de JEI.</p><p>En outre, le souscripteur doit prendre l’engagement de conserver les parts acquises jusqu’au 31 décembre de la 5e année qui suit celle de la souscription par le biais d’un document établi en double exemplaire à l'occasion de chaque souscription, lequel précise le nombre de parts, la date et le montant total de la souscription réalisée.</p><p>Il est également précisé que le souscripteur doit produire, à la demande de l'administration fiscale, l’état individuel, ainsi qu'une copie de l'engagement de conservation des parts.</p><p>Lorsque le fonds ou le souscripteur cesse de remplir l'une des conditions requises pour bénéficier de la réduction d’impôt, le particulier procède au calcul de la reprise d'impôt et porte le montant correspondant sur la déclaration d'impôt sur le revenu déposée au titre de l'année considérée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523784" target="_blank">Décret no 2026-111 du 19 février 2026 pris en application de l'article 12 de la loi no 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives" target="_blank">Réduction d’impôt IR-PME : précisions relatives aux obligations déclaratives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_riirpme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les particuliers qui souscrivent au capital de fonds communs de placement dans l’innovation investis en titres de jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une réduction d’impôt. Dans ce cadre, les obligations déclaratives à respecter viennent d’être précisées.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-03</published><updated>2026-03-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment</id><title>Obtenir un permis de conduire international : comment ?</title><content><![CDATA[<p>Si le permis de conduire français suffit pour conduire dans certains pays, dans d’autres, il faut se munir d’un permis de conduire international. Pour l’obtenir, il faut faire une demande auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Une démarche dont les modalités viennent d’être précisées…</p><h2>Permis de conduire international : une procédure dématérialisée</h2><p>Pour rappel, le permis de conduire français est suffisant pour se déplacer dans l’Espace économique européen, au Royaume-Uni ou en Suisse, tandis que, dans certains pays, il est nécessaire de présenter, en plus, un permis de conduire international valide.</p><p>Pour connaître avec précision les démarches nécessaires pour conduire à l’étranger, rendez-vous sur le <a href="https://www.securite-routiere.gouv.fr/les-differents-permis-de-conduire/permis-international-et-permis-etranger/recapitulatif-des" target="_blank">récapitulatif établi par les pouvoirs publics.</a></p><p>Ainsi, toute personne ayant sa résidence normale en France, titulaire d'un permis de conduire national français, monégasque, suisse ou délivré au nom d'un État partie à l'accord sur l'Espace économique européen, également partie à la convention sur la circulation routière de Vienne, peut demander la délivrance d'un permis de conduire international.</p><p>Très concrètement, la demande se fait exclusivement de manière dématérialisée, via le téléservice « <a href="https://permisdeconduire.ants.gouv.fr/demarches-en-ligne/demander-un-permis-international" target="_blank">demande de permis de conduire international</a> », géré par l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS)</p><p>À présent, le permis de conduire international peut également être délivré pour les catégories AM et A2 du permis de conduire. Des précisions sont alors inscrites afin de mentionner les caractéristiques techniques des véhicules concernés, notamment en matière de puissance et de vitesse maximale par construction.</p><p>Parmi les pièces justificatives, il faudra, en plus de celles figurant sur cette <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051166118" target="_blank">liste</a>, fournir un code photographie (pour une e-photo), une signature numérique valide, ainsi que la copie numérisée recto-verso du permis de conduire national en cours de validité.</p><p>Enfin, parce que l’édition et l’acheminement des permis sont à présent assurés par un prestataire, la personne ayant formulé la demande sera redevable de 7,25 €. Cette somme, fixée par les pouvoirs publics, sera révisée chaque année.</p><p>Notez que les permis de conduire internationaux délivrés avant ces nouveautés, c’est-à-dire avant le 26 février 2026, restent valables jusqu'à la fin de leur validité et, au plus tard, jusqu'au 31 décembre 2029.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568272?init=true&amp;page=1&amp;query=%E2%80%A2%09Arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+f%C3%A9vrier+2026+modifiant+l%27arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+avril+2012+relatif+aux+conditions+d%27%C3%A9tablissement%2C+de+d%C3%A9livrance+et+de+validit%C3%A9+du+permis+de+conduire+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 20 avril 2012 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053568292?init=true&amp;page=1&amp;query=%E2%80%A2%09Arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+f%C3%A9vrier+2026+fixant+le+montant+des+frais+d%27%C3%A9dition+et+d%27acheminement+du+permis+de+conduire+international&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 fixant le montant des frais d'édition et d'acheminement du permis de conduire international</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment" target="_blank">Obtenir un permis de conduire international : comment ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisconduire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le permis de conduire français suffit pour conduire dans certains pays, dans d’autres, il faut se munir d’un permis de conduire international. Pour l’obtenir, il faut faire une demande auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Une démarche dont les modalités viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-02</published><updated>2026-03-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs</id><title>Fichier des véhicules assurés : accessible aux conducteurs</title><content><![CDATA[<p>Le fichier des véhicules assurés (FVA) est un outil numérique, mis en place en 2019, pour lutter contre la non-assurance des véhicules et pour faciliter les recherches et les identifications. À présent, il permet également aux conducteurs de véhicules de vérifier le bon respect de leurs obligations en matière d’assurance…</p><h2>Fichier des véhicules assurés : un fichier, plusieurs accès</h2><p>Pour rappel, le <a href="https://www.consultation-fva.fr/" target="_blank">fichier des véhicules assurés</a> (FVA), déployé depuis 2019, permet aux pouvoirs publics de contrôler le respect de l’obligation d’assurance des véhicules par les conducteurs et propriétaires.</p><p>Depuis 2024, les conducteurs n’ont plus l’obligation d’avoir un certificat d’assurance ni un « papillon vert » sur leur pare-brise pour prouver le respect de cette obligation, l’information étant disponible directement sur le FVA.</p><p>La loi d’adaptation du droit de l’Union européenne, dite loi DADDUE 5, du 30 avril 2025, avait prévu d’améliorer l’accès des conducteurs aux informations du FVA.</p><p>C’est à présent chose faite puisqu’il est prévu, pour les conducteurs de véhicules terrestres à moteur, la possibilité de consulter ce fichier via 3 moyens :</p><ul><li>le numéro de formule du certificat d'immatriculation du véhicule ;</li><li>le numéro du contrat d'assurance ;</li><li>le numéro de plaque d'immatriculation du véhicule.</li></ul><p>Si cette fonctionnalité est par principe disponible depuis le 14 février 2026, notez qu’elle ne sera effective que le 1er juin 2026 pour les territoires de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="•	Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à l&apos;identification des conducteurs pouvant consulter le fichier des véhicules assurés pour vérifier que leur véhicule y figure " target="_blank">Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à l'identification des conducteurs pouvant consulter le fichier des véhicules assurés pour vérifier que leur véhicule y figure</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs" target="_blank">Fichier des véhicules assurés : accessible aux conducteurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_voituresfichierfva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le fichier des véhicules assurés (FVA) est un outil numérique, mis en place en 2019, pour lutter contre la non-assurance des véhicules et pour faciliter les recherches et les identifications. À présent, il permet également aux conducteurs de véhicules de vérifier le bon respect de leurs obligations en matière d’assurance…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne</id><title>Coup de pouce pour devenir propriétaire : tous logés à la même enseigne ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a offert un coup de pouce fiscal pour devenir propriétaire, mais pas pour tous. L’exonération temporaire des dons familiaux en faveur de l’achat d’une résidence principale exclut, selon l’administration, les projets de construction individuelle. Une interprétation qui fait débat…</p><h2>Dons pour l’acquisition de la résidence principale : une exonération limitée</h2><p>La loi de finances pour 2025 a instauré, à titre temporaire, une exonération de droits de mutation à titre gratuit (DMTG) pour certains dons familiaux (au bénéfice d’un enfant, d’un petit-enfant, d’un arrière-petit-enfant ou, à défaut d'une telle descendance, d’un neveu ou d’une nièce) destinés à faciliter l’accession à la résidence principale ou faciliter sa rénovation énergétique.</p><p>Le dispositif concerne les sommes données entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026, dans la limite de 100 000 € par donateur.</p><p>Pour bénéficier de l’exonération, les fonds doivent être employés soit à l’acquisition d’un logement neuf ou acquis en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) en vue d’y établir la résidence principale du donataire, soit à la réalisation de travaux de rénovation énergétique sur ce logement.</p><p>L’administration fiscale adopte toutefois une lecture restrictive de ce dispositif : elle estime que la construction d’une maison individuelle, en dehors du cadre juridique d’une VEFA, ne peut être assimilée à l’acquisition d’un logement neuf et se trouve, en conséquence, exclue du bénéfice de l’exonération.</p><p>Cette interprétation suscite des interrogations. Elle aboutit, en effet, à écarter des opérations de construction qui répondent pourtant à l’objectif poursuivi par le législateur, qui est de favoriser l’accession à la résidence principale, notamment lorsque le terrain est acquis séparément et que la construction est confiée à un constructeur ou à un maître d’œuvre dans un cadre contractuel sécurisé.</p><p>Cette position peut sembler d’autant plus discutable dans un contexte de tension sur le marché du logement et de fragilisation du secteur de la construction individuelle, où des mesures de soutien ciblées apparaissent nécessaires.</p><p>Interrogé sur ce point, le Gouvernement a toutefois confirmé la position de l’administration. Selon lui, faire construire sa résidence principale ne peut être assimilé à l’acquisition d’un immeuble en l’état futur d’achèvement destiné à cet usage.</p><p>Il rappelle que, dans une VEFA, l’acquéreur n’assume pas la maîtrise d’ouvrage : celle-ci incombe au promoteur, également titulaire du permis de construire.</p><p>À l’inverse, dans le cadre d’un contrat de construction de maison individuelle, le particulier, propriétaire du terrain et titulaire du permis, demeure maître d’ouvrage et fait réaliser les travaux pour son compte.</p><p>La différence de qualification juridique justifie donc, selon le Gouvernement, une différence de traitement fiscal.</p><p>Le Gouvernement ajoute que cette distinction est cohérente avec d’autres régimes fiscaux. En matière de TVA immobilière, l’acquisition d’un bien en VEFA est analysée comme l’achat d’un immeuble neuf, et non comme l’achat d’un terrain suivi de travaux, ce qui la distingue de l’hypothèse où un particulier fait édifier un logement sur un terrain lui appartenant.</p><p>De même, dans le cadre du dispositif Pinel, le législateur a expressément différencié l’acquisition d’un logement neuf ou en VEFA et la construction d’un logement par le contribuable.</p><p>En conséquence, les opérations de construction individuelle demeurent exclues de cette exonération telle qu’issue de la loi de finances pour 2025, et une extension du dispositif ne saurait intervenir par simple voie doctrinale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5903QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Joncour, Assemblée nationale, du 3 février 2026, no5903 : « Absence d'exonération pour les constructions individuelles en dehors d'une VEFA »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne" target="_blank">Coup de pouce pour devenir propriétaire : tous logés à la même enseigne ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coupdepouceproprietaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a offert un coup de pouce fiscal pour devenir propriétaire, mais pas pour tous. L’exonération temporaire des dons familiaux en faveur de l’achat d’une résidence principale exclut, selon l’administration, les projets de construction individuelle. Une interprétation qui fait débat…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-02-19</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels</id><title>Patrimoine personnel des entrepreneurs : à l’abri des créanciers professionnels ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un entrepreneur individuel, qui dispose par principe d’un patrimoine « professionnel » et d’un patrimoine « personnel », se retrouve en liquidation judiciaire, le liquidateur peut être autorisé à vendre la résidence principale de l’entrepreneur : au profit de quels créanciers ?</p><h2>Procédure collective : comment s’articulent les créances personnelles et professionnelles d’un entrepreneur ?</h2><p>Depuis 2022, il est prévu que les entrepreneurs individuels disposent de deux patrimoines :</p><ul><li>l’un professionnel, regroupant l’ensemble des biens utiles à son activité ;</li><li>l’autre personnel, regroupant ses autres biens, dont sa résidence principale (ou la partie de celle-ci non affectée à son activité professionnelle).</li></ul><p>Ces patrimoines sont distincts l’un de l’autre et les éventuels créanciers de l’entrepreneur ne pourront prétendre à se faire payer que sur le patrimoine qui correspond à leur créance.</p><p>Il faut également noter que même lorsque l’entrepreneur individuel domicilie son activité dans sa résidence principale, celle-ci reste strictement attachée à son patrimoine personnel.</p><p>Cependant, la Cour de cassation a été interrogée concernant la situation particulière suivante sur laquelle des précisions étaient nécessaires.</p><p>Un entrepreneur individuel se retrouve dans une situation financière fortement compromise, qui entraîne l’ouverture d’une procédure collective portant sur ses créances tant professionnelles que personnelles.</p><p>La mise en vente de la résidence principale de l’entrepreneur est envisagée pour apurer ses créances personnelles et se pose alors la question de l’opportunité de profiter de cette mise en vente, fondée sur les créances personnelles, pour rembourser également les créances professionnelles.</p><p>Pour la Cour de cassation, l’application de la distinction entre les patrimoines doit rester stricte. Quand bien même une même procédure viendrait s’intéresser aux créances personnelles et professionnelles d’un entrepreneur, seuls les créanciers personnels peuvent profiter du fruit de la vente de la résidence principale (ou la partie de celle-ci non affectée à son activité professionnelle).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053029144?init=true&amp;page=1&amp;query=25-70020&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Avis de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 10 décembre 2025, no 25-70020</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels" target="_blank">Patrimoine personnel des entrepreneurs : à l’abri des créanciers professionnels ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoinepersonnelentrepreneurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un entrepreneur individuel, qui dispose par principe d’un patrimoine « professionnel » et d’un patrimoine « personnel », se retrouve en liquidation judiciaire, le liquidateur peut être autorisé à vendre la résidence principale de l’entrepreneur : au profit de quels créanciers ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-02-16</published><updated>2026-02-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026</id><title>Paiement différé et fractionné des droits d’enregistrement : quel taux d’intérêt pour 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>Dans certaines situations (successions, donations d’entreprises, etc.), toutes conditions remplies, le paiement des droits d’enregistrement dus peut être différé et fractionné. En contrepartie de cette facilité de paiement, des taux d’intérêt sont applicables : quel est le taux applicable pour 2026 ?</p><h2>Droits d’enregistrement : les taux d’intérêt pour 2026 sont connus</h2><p>Dans le cadre des successions, des donations d’entreprises, que la donation porte sur une entreprise individuelle ou sur des parts de sociétés, vous pouvez ne pas avoir à payer immédiatement les droits de mutation correspondants.</p><p>Pour rappel, les droits de succession ou de donation sont normalement acquittés au comptant, au moment de l’enregistrement de l’acte de succession ou de donation. Le paiement est normalement effectué en numéraire.</p><p>Sous réserve de l’application de conditions, le paiement des droits de mutation peut être différé pendant 5 ans, puis fractionné sur 10 ans : les droits sont alors payés par parts égales à intervalles de 6 mois (21 versements à effectuer).</p><p>Une demande de paiement différé et fractionné des droits de succession ou de donation sera bien souvent accompagnée d’une demande, de la part de l’administration fiscale, de garanties.</p><p>Ces garanties peuvent notamment consister en des sûretés réelles (d'une valeur au moins égale au montant des sommes pour lesquelles le sursis de paiement est sollicité) ou un engagement de caution solidaire souscrit par une ou plusieurs personnes (particuliers ou sociétés), agréées comme caution par l’administration fiscale.</p><p>Ce paiement fractionné est assorti d’un intérêt : pour les demandes effectuées depuis le 1er janvier 2015, ce taux correspond au taux effectif moyen pratiqué par les établissements de crédit pour des prêts à taux fixe aux particuliers au cours du 4ᵉ trimestre de l'année précédant celle de la demande de paiement fractionné ou différé, réduit d'un tiers et retenu avec une seule décimale (ce taux est applicable pendant toute la durée du crédit).</p><p>Pour les demandes formulées à compter du 1er janvier 2026, le taux est fixé :</p><ul><li>pour le taux de base, à 2 % (contre 2,3 % pour 2025) ;</li><li>pour le taux réduit applicable à certaines transmissions d’entreprises, à 0,6 % (contre 0,7 % pour 2025).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053160376" target="_blank">Avis du 22 décembre 2025 relatif à l'application des articles L. 314-6 du code de la consommation et L. 313-5-1 du code monétaire et financier concernant l'usure</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026" target="_blank">Paiement différé et fractionné des droits d’enregistrement : quel taux d’intérêt pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoineannulation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans certaines situations (successions, donations d’entreprises, etc.), toutes conditions remplies, le paiement des droits d’enregistrement dus peut être différé et fractionné. En contrepartie de cette facilité de paiement, des taux d’intérêt sont applicables : quel est le taux applicable pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent</id><title>Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent  </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 15 décembre 2025, l'« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette évolution peut sembler purement formelle, elle traduit en réalité une transformation plus profonde de cet espace sécurisé, dont la vocation ne se limite plus aux seules démarches fiscales.</p><h2>Espace particulier des impôts : un changement de nom depuis le 15 décembre 2025</h2><p>Depuis le 15 décembre 2025, l’espace dédié aux particuliers sur le site de l’administration fiscale devient l’« espace Finances publiques ».</p><p>Ce changement de dénomination vise à préparer l’arrivée progressive de nouveaux services, qui seront déployés par étapes dans les prochains mois.</p><p>L’ambition est claire : faire de cet espace un point d’entrée unique permettant aux particuliers de gérer l’ensemble de leurs relations financières avec les services publics, et non plus uniquement leurs obligations fiscales.</p><p>Dans l’immédiat, l’« espace Finances publiques » conserve l’intégralité des services déjà disponibles dans l’ancien « espace particulier ». Les usagers peuvent ainsi continuer à :</p><ul><li>déclarer leurs revenus et consulter leurs avis d’imposition ;</li><li>gérer leur prélèvement à la source (taux, acomptes, modulation) ;</li><li>payer en ligne leurs impôts (impôt sur le revenu, taxes foncières, taxe d’habitation résiduelle, etc.) ;</li><li>consulter l’historique de leurs paiements ;</li><li>déclarer certains actes (dons, cessions de droits sociaux) ;</li><li>effectuer des simulations fiscales (IR, IFI, frais kilométriques, etc.) ;</li><li>rechercher des transactions immobilières.</li></ul><p>Aucune modification n’est donc à prévoir, à ce stade, dans l’usage quotidien de l’espace pour les démarches fiscales classiques. La principale nouveauté réside dans l’élargissement du périmètre des paiements accessibles depuis cet espace.</p><p>D’ores et déjà, certains particuliers peuvent consulter et régler en ligne des factures de services publics locaux, notamment :</p><ul><li>leurs factures d’eau ;</li><li>la cantine scolaire ;</li><li>la crèche ;</li><li>les activités périscolaires ;</li><li>leurs frais hospitaliers.</li></ul><p>À terme, l’administration entend faire de l’« espace Finances publiques » un véritable portail centralisé, permettant de :</p><ul><li>suivre l’ensemble de ses obligations financières vis-à-vis des services publics ;</li><li>effectuer les paiements correspondants depuis un seul espace sécurisé ;</li><li>bénéficier d’un parcours usager simplifié et entièrement dématérialisé.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/particuliers-votre-espace-securise-change-de-nom" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 15 décembre 2025 : « Particuliers : votre espace sécurisé change de nom »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent" target="_blank">Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_espacepartchangenom.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 15 décembre 2025, l'« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette évolution peut sembler purement formelle, elle traduit en réalité une transformation plus profonde de cet espace sécurisé, dont la vocation ne se limite plus aux seules démarches fiscales.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite</id><title>Vente immobilière en zone tendue : un abattement exceptionnel toujours d’actualité ?</title><content><![CDATA[<p>L’abattement exceptionnel appliqué sur les plus-values réalisées lors de la vente de biens immobiliers situés en zone tendue devait prendre fin au 31 décembre 2025. Toutefois, en l’absence de vote d’une loi de finances définitive au 31 décembre 2025, quel est l’avenir de ce dispositif fiscal ?</p><h2>Vente immobilière : un abattement exceptionnel exceptionnellement prolongé</h2><p>La loi de finances pour 2024 a prorogé, sous conditions, l’application de l’abattement exceptionnel pour les ventes de biens immobiliers situés dans les zones tendues ou dans le cadre de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national.</p><p>Pour cela, la vente doit intervenir dans un délai de 2 ans à compter de la signature d’une promesse unilatérale ou synallagmatique de vente ayant acquis date certaine au plus tard au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Cet abattement exceptionnel s’applique aux gains (plus-values) réalisés lors de la vente de terrains à bâtir, de biens immobiliers bâtis ou de droits s’y rapportant à la double condition que la cession :</p><ul><li>soit précédée d’une promesse unilatérale de vente ou d’une promesse synallagmatique de vente signée et ayant acquis date certaine à compter du 1er janvier 2024 et au plus tard le 31 décembre 2025 ;</li><li>soit réalisée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle au cours de laquelle la promesse unilatérale ou synallagmatique de vente a acquis date certaine, soit jusqu’au 31 décembre 2027.</li></ul><p>En l’absence d’adoption définitive d’une loi de finances pour 2026 au 31 décembre 2025, la question se pose de savoir si cet abattement exceptionnel s’applique aux ventes engagées par une promesse unilatérale de vente ou une promesse synallagmatique de vente signée et ayant acquis date certaine à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Il vient d’être précisé, qu’à titre exceptionnel, il est admis que le bénéfice de ce dispositif continue de s’appliquer, toutes autres conditions étant par ailleurs remplies, aux opérations engagées par une promesse de vente signée et ayant acquis date certaine entre le 1er janvier 2026 et la date de promulgation de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14915-PGP.html/ACTU-2025-00204" target="_blank">Rescrit Bofip du 31 décembre 2025 : « RFPI - Prorogation de l’abattement exceptionnel sur les plus-values résultant de cessions de biens immobiliers engagées à compter du 1er janvier 2026 - Rescrit - Publication urgente »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite" target="_blank">Vente immobilière en zone tendue : un abattement exceptionnel toujours d’actualité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationabttexceptionnel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’abattement exceptionnel appliqué sur les plus-values réalisées lors de la vente de biens immobiliers situés en zone tendue devait prendre fin au 31 décembre 2025. Toutefois, en l’absence de vote d’une loi de finances définitive au 31 décembre 2025, quel est l’avenir de ce dispositif fiscal ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree</id><title>Vente immobilière en faveur de la réalisation de logements sociaux : toujours exonérée ?</title><content><![CDATA[<p>Les plus-values réalisées lors de ventes immobilières en faveur de la réalisation de logements sociaux étaient exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2025. Mais en l’absence de loi de finances définitive pour 2026 au 31 décembre 2025, cette exonération a-t-elle réellement pris fin ?</p><h2>Ventes immobilières : une exonération de plus-value exceptionnellement prolongée</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2024 a prolongé de 2 ans, soit jusqu’au 31 décembre 2025, l’exonération d’impôt sur le revenu pour les ventes de biens immobiliers réalisées au profit :</p><ul><li>d’un organisme en charge du logement social (organisme HLM, société d’économie mixte gérant des logements sociaux, Association Foncière Logement, unions d’économie sociale, organismes de foncier solidaire, etc.) qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser et achever des logements locatifs sociaux dans un délai de 10 ans à compter de la date de l’acquisition ;</li><li>de tout autre acheteur qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser des logements locatifs sociaux dans un délai de 4 ans à compter de la date de l’acquisition.</li></ul><p>Dans ce cadre, ces dispositifs devaient s’appliquer aux immeubles, aux parties d’immeubles ou aux droits relatifs à ces biens qui sont cédés jusqu’au 31 décembre 2025.</p><p>En l’absence de vote définitif d’une loi de finances pour 2026 au 31 décembre 2025, il vient d’être précisé qu’à titre exceptionnel, il est admis que le bénéfice de ces exonérations continue de s’appliquer, toutes autres conditions étant par ailleurs remplies, aux cessions intervenant entre le 1er janvier 2026 et la date de promulgation de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14917-PGP.html/ACTU-2025-00205" target="_blank">Rescrit Bofip du 31 décembre 2025 : « 31/12/2025 : RFPI - Prorogation des exonérations de plus-values immobilières pour les cessions effectuées directement ou indirectement en faveur de la réalisation de logements sociaux ou intermédiaires à compter du 1er janvier 2026 - Rescrit - Publication urgente »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree" target="_blank">Vente immobilière en faveur de la réalisation de logements sociaux : toujours exonérée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PVlogementssociaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les plus-values réalisées lors de ventes immobilières en faveur de la réalisation de logements sociaux étaient exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2025. Mais en l’absence de loi de finances définitive pour 2026 au 31 décembre 2025, cette exonération a-t-elle réellement pris fin ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026</id><title>Tarifs d’accise sur l’électricité : quoi de neuf pour 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>L’absence d’adoption définitive de la loi de finances pour 2026 avant le 31 décembre 2026 pose des difficultés pratiques, notamment concernant les tarifs d’accise sur l’électricité à appliquer à compter du 1er janvier 2026. Essayons d’y voir plus clair…</p><h2>Accise sur l’électricité : mesures applicables à compter du 1er janvier 2026</h2><p>L’absence d’adoption du projet de loi de finances (PLF) pour 2026 d’ici le 31 décembre 2025 pose de nombreuses difficultés pratiques, notamment s’agissant des règles fiscales à appliquer à compter du 1er janvier 2026.</p><p>À titre d’exemple, quels sont les tarifs normaux d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026 ? Quel modèle d’attestation de tarif minoré couvrant tout ou partie de la période comprise entre le 1er janvier et le 31 décembre 2026, doit être transmis au titre d’un des tarifs réduits ou nuls dans l’attente de l’adoption de la loi de finances initiale pour 2026 ?</p><p>Des questions auxquelles l’administration fiscale vient d’apporter des éléments de réponse.</p><h3>Tarifs normaux d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026</h3><p>En matière d’accise sur l’électricité, les tarifs normaux évoluent au 1er janvier de chaque année puisqu’une fraction de ces tarifs est indexée sur l’inflation.</p><p>Le PLF pour 2026 prévoit de fixer au 1er février de chaque année la date de révision des tarifs normaux d’accise sur l’électricité, dans un objectif de cohérence avec la date à laquelle évoluent d’autres paramètres fiscaux tels que la majoration pour financer les surcoûts dans les zones non interconnectées (ZNI) et non fiscaux, dont les tarifs réglementés de vente de l’électricité.</p><p>Dans l’attente d’une éventuelle adoption de ce report d’un mois de la date de révision des tarifs normaux d’accise sur l’électricité, il est précisé que ces derniers n’évolueront pas dès le 1er janvier 2026.</p><p>Ainsi, pour le mois de janvier 2026, les tarifs normaux d’accise sur l’électricité resteront égaux, avant application de la majoration ZNI, à 25,09 €/mégawattheure (MWh) pour la catégorie « ménages et assimilés » et à 20,90 €/MWh pour les catégories « petites et moyennes entreprises (PME) » et « haute puissance ».</p><p>L’indexation s’appliquera au 1er février 2026 et ces tarifs, avant application de la majoration ZNI susmentionnée, seront fixés comme suit :</p><ul><li>25,19 €/MWh pour la catégorie « ménages et assimilés » ;</li><li>20,92 €/MWh pour la catégorie « PME » ;</li><li>20,92 €/MWh pour la catégorie « haute puissance ». Les tarifs normaux, après application de la majoration ZNI, seront fixés comme suit :</li><li>30,85 €/MWh pour la catégorie « ménages et assimilés » ;</li><li>26,58 €/MWh pour la catégorie « PME » ;</li><li>26,58 €/MWh pour la catégorie « haute puissance ».</li></ul><h3>Tarifs réduits d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026</h3><p>Pour rappel, plusieurs niveaux de tarifs d’accise applicables à l’électricité existent, allant d’une exonération totale (0 €/MWh) jusqu’à un tarif réduit plafonné à 12 €/MWh.</p><p>Ces tarifs peuvent soit être appliqués directement par le fournisseur d’électricité, sur la base d’attestations fournies par le consommateur, soit faire l’objet, ultérieurement, d’une demande de remboursement adressée par le consommateur à l’administration.</p><p>Ce remboursement correspond alors à la différence entre le tarif effectivement facturé par le fournisseur (qu’il soit normal, réduit ou nul) et le tarif réduit ou nul auquel les consommations éligibles auraient dû être soumises.</p><p>À cet effet, un mécanisme d’attestations est prévu : celles-ci sont établies par les consommateurs et transmises à leur fournisseur d’électricité.</p><p>Un consommateur peut ainsi produire une attestation de tarif minoré couvrant les quantités d’électricité livrées sur toute période durant laquelle il est susceptible de remplir les conditions d’éligibilité à ce tarif.</p><p>Sur la base de cette attestation, le fournisseur est tenu d’appliquer le tarif minoré choisi par le consommateur à l’électricité fournie.</p><p>Lorsque subsistent des incertitudes quant aux volumes concernés, aux niveaux de tarifs applicables ou au respect des conditions d’éligibilité, le fait pour le consommateur de solliciter ou de bénéficier, lors de la fourniture, d’un tarif réduit ou nul inférieur à celui finalement applicable à ses consommations ne constitue pas un manquement, ni de la part du fournisseur ni de celle du consommateur.</p><p>Si le tarif réduit ou nul appliqué s’avère inférieur au tarif réellement applicable aux consommations effectives (écart positif), le consommateur doit procéder spontanément au paiement du complément d’accise. Le manquement, imputable au consommateur, ne sera caractérisé qu’en l’absence de ce paiement spontané. À l’inverse, en cas d’écart négatif, un remboursement peut être demandé.</p><p>Par ailleurs, à compter du 1er janvier 2026, les tarifs réduits d’accise sur l’électricité retrouvent leur niveau légal à la suite de la suppression du bouclier tarifaire au 31 décembre 2025.</p><p>La structure des tarifs réduits applicables aux activités industrielles est également révisée : le nombre de tarifs est ramené de 7 à 4, un nouveau seuil d’électro-sensibilité est instauré et la liste des secteurs exposés, directement ou indirectement, à la concurrence internationale est entièrement revue. Un arrêté fixant la nouvelle liste de ces activités sera publié au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>Les consommateurs bénéficiant d’un tarif réduit ou nul d’accise sur l’électricité peuvent continuer à utiliser valablement l’attestation de tarif minoré <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14900-PGP.html/ACTU-2025-00197" target="_blank">(n° 2040-TIC-ATT-E-SD (CERFA n° 16196*03)</a>, version 2025), afin de se voir appliquer les tarifs correspondants lors de la fourniture d’électricité.</p><p>Les fournisseurs demeurent tenus d’appliquer les tarifs indiqués sur ces attestations au moment de la fourniture, même lorsque ceux-ci ne correspondent plus aux tarifs en vigueur au 1er janvier 2026.</p><p>Le consommateur redevable devra, le cas échéant, constater l’existence d’un écart d’accise, positif ou négatif, et procéder soit au versement du complément dû, soit à la demande de remboursement auprès du Trésor public.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14900-PGP.html/ACTU-2025-00197" target="_blank">Rescrit Bofip du 24 décembre 2025 : « EAT - Modalités pratiques d’application des tarifs normaux et réduits d’accise sur l’électricité à compter du 1er janvier 2026 en l’absence d’adoption du projet de loi de finances initiale pour 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026" target="_blank">Tarifs d’accise sur l’électricité : quoi de neuf pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarifselec2026.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’absence d’adoption définitive de la loi de finances pour 2026 avant le 31 décembre 2026 pose des difficultés pratiques, notamment concernant les tarifs d’accise sur l’électricité à appliquer à compter du 1er janvier 2026. Essayons d’y voir plus clair…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-31</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue</id><title>Taxe annuelle sur les logements vacants : la liste des communes concernées évolue</title><content><![CDATA[<p>Dans certaines communes, les pouvoirs publics peuvent instituer une taxe annuelle sur les logements vacants pour lutter contre l’inoccupation des bâtiments et tenter de résorber les problématiques de difficultés d’accès au logement. La liste des communes concernées vient d’être mise à jour. On fait le point…</p><h2>Communes concernées par la taxe sur les logements vacants : la liste est mise à jour</h2><p>Pour remédier à l’inoccupation de nombreux logements, certaines communes peuvent appliquer une taxe annuelle sur les logements vacants (TLV).</p><p>La taxe est due, en principe, pour chaque logement vacant depuis au moins une année, au 1er janvier de l’année d’imposition, à l’exception de ceux détenus par les organismes d’habitation à loyer modéré et les sociétés d’économie mixte et destinés à être attribués sous conditions de ressources.</p><p>Depuis le 1er janvier 2023, la TLV peut s’appliquer :</p><ul><li>dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’acquisition des logements anciens, etc.</li><li>dans les communes qui, sans appartenir à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants, sont confrontées à un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’achat des logements anciens, etc.</li></ul><p>La liste des communes dans lesquelles la TLV est applicable vient d’être mise à jour. Vous pouvez la consulter <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143539" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que les communes mentionnées sur cette liste peuvent également mettre en place une majoration, comprise entre 5 % et 60 %, de la part leur revenant de la cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires (THRS) due au titre des logements meublés.&nbsp;</p><p>Pour les communes qui ne figurent pas sur cette liste, elles peuvent instituer la taxe d'habitation sur les logements vacants, pour la part communale et celle revenant aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sans fiscalité propre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143539" target="_blank">Décret no 2025-1267 du 22 décembre 2025 modifiant le décret no 2013-392 du 10 mai 2013 relatif au champ d'application de la taxe annuelle sur les logements vacants instituée par l'article 232 du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue" target="_blank">Taxe annuelle sur les logements vacants : la liste des communes concernées évolue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TLVmiseajour.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans certaines communes, les pouvoirs publics peuvent instituer une taxe annuelle sur les logements vacants pour lutter contre l’inoccupation des bâtiments et tenter de résorber les problématiques de difficultés d’accès au logement. La liste des communes concernées vient d’être mise à jour. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-30</published><updated>2025-12-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus</id><title>Prêt avance mutation : réévaluation des seuils de revenus</title><content><![CDATA[<p>Parmi les aides disponibles pour les propriétaires souhaitant effectuer des travaux de rénovation énergétique, un prêt avance mutation ne portant pas intérêt peut être accordé pour les ménages aux revenus modestes. Une appréciation du caractère modeste des revenus qui vient d’évoluer…</p><h2>Prêt avance mutation : les revenus des ménages « modestes » évoluent</h2><p>Le prêt avance mutation ne portant pas intérêt, également appelé prêt avance mutation, est une aide au financement accordée aux ménages aux revenus modestes souhaitant réaliser des travaux d’économie d’énergie dans leur résidence principale.</p><p>Ce prêt accordé pour un montant maximum de 50 000 € voit ses intérêts pris en charge par l’État pour une durée de 10 ans.</p><p>Ce dispositif s’adresse uniquement aux ménages dont les revenus sont inférieurs à certains plafonds permettant de qualifier leurs ressources de « modestes » ou « très modestes ».</p><p>Les plafonds concernant la catégorie des revenus « modestes » sont revus à compter du 1er janvier 2026. Les plafonds applicables (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053015626" target="_blank">consultables ici</a>) dépendent à la fois du nombre de personnes composant le ménage et du lieu d’habitation de celui-ci.</p><p>Pour rappel, ce mécanisme est possible par l’application d’une garantie d’hypothèque sur le bien immobilier, objet des travaux.</p><p>Le bien en question doit avoir été achevé depuis au moins 2 ans et les travaux, objets du prêt, doivent être réalisés dans les 3 ans suivant l’octroi de celui-ci.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015616" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 relatif aux conditions de ressources applicables au prêt avance mutation ne portant pas intérêt destiné au financement de travaux permettant d'améliorer la performance énergétique des logements anciens</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus" target="_blank">Prêt avance mutation : réévaluation des seuils de revenus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretavancemutation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les aides disponibles pour les propriétaires souhaitant effectuer des travaux de rénovation énergétique, un prêt avance mutation ne portant pas intérêt peut être accordé pour les ménages aux revenus modestes. Une appréciation du caractère modeste des revenus qui vient d’évoluer…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-30</published><updated>2025-12-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial</id><title>Taxe sur les engins maritimes : une exception pour les « bateaux d'intérêt patrimonial »</title><content><![CDATA[<p>Par principe, si les navires de plaisance à usage personnel sont soumis à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, certains peuvent toutefois y échapper, comme ceux qui présentent un « intérêt patrimonial », et dont la liste vient d’être dévoilée pour 2026…</p><h2>Bateaux d’intérêt patrimonial : la liste 2026 est connue&nbsp;</h2><p>Les propriétaires d’un navire de plaisance à usage personnel répondant à certaines caractéristiques doivent s’acquitter, toutes conditions remplies, de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (anciennement « droit annuel de francisation et de navigation (DAFN) » et « droit de passeport (DP) »).&nbsp;</p><p>Certains navires, par leurs caractéristiques intrinsèques, sont exonérés de taxation. Sont concernés :&nbsp;</p><ul><li>les navires classés comme monument historique ;</li><li>les navires qui, sans être classés monuments historiques, présentent un intérêt du point de vue de la mémoire attachée aux personnes, à la conception, à la technique ou aux évènements, et qui sont titulaires du label « bateau d'intérêt patrimonial ».</li></ul><p>La liste des navires titulaires de ce label, pour une durée de cinq ans, établie au titre de l’année 2026, est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096400" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096400" target="_blank">Arrêté du 24 novembre 2025 portant labellisation et exonération de la taxe annuelle sur les engins maritimes de plaisance des bateaux d'intérêt patrimonial</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial" target="_blank">Taxe sur les engins maritimes : une exception pour les « bateaux d'intérêt patrimonial »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listebateauxinteretpat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Par principe, si les navires de plaisance à usage personnel sont soumis à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, certains peuvent toutefois y échapper, comme ceux qui présentent un « intérêt patrimonial », et dont la liste vient d’être dévoilée pour 2026…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-29</published><updated>2025-12-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry></feed>