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    <title>Le coin du dirigeant</title>
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    <subtitle>Flux WebLex.fr Sat, 25 Apr 2026 19:45:56 +0200</subtitle>
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    <updated>Sat, 25 Apr 2026 19:45:56 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations</id><title>Copropriété : le règlement peut-il limiter les locations ?</title><content><![CDATA[<p>Le développement des locations de tourisme de courtes durées est souvent mis en cause comme une source de nuisances pour les habitants environnants et comme un facteur de tension des marchés immobiliers. C’est pourquoi des mesures sont prises pour limiter ce développement. Des mesures qui pourraient s’avérer contraires aux libertés individuelles des propriétaires ?</p><h2>Locations meublées de tourisme : une atteinte disproportionnée aux droits des propriétaires ?</h2><p>En 2024, la loi visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, également appelée loi Le Meur, a mis en place plusieurs mesures permettant d’encadrer le recours aux locations meublées de tourisme par les propriétaires de résidences secondaires.</p><p>Une des règles permettant cet encadrement prévoyait la possibilité pour un syndicat de copropriétaires de voter, à la majorité des 2/3 des voix, une résolution interdisant le recours à ces locations dans les immeubles soumis au régime de la copropriété.</p><p>Une évolution des règles qui n’était pas au goût de certains propriétaires de résidences secondaires.</p><p>Pour eux, sachant que des règles sont déjà en place pour lutter contre les troubles de voisinage que peuvent causer ces locations de tourisme, ajouter de nouvelles limitations revient à porter une atteinte démesurée aux droits des propriétaires. Plus précisément, à leur droit de propriété, leur liberté d’entreprendre et leur liberté contractuelle.</p><p>C’est pourquoi, par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le Conseil constitutionnel a été interrogé pour apprécier la validité de cette nouvelle règle au regard des limitations qu’elle apporte aux droits et libertés de chacun.</p><p>Le Conseil indique fonder son appréciation au regard du double objectif poursuivi par la mise en place de cette nouvelle règle, à savoir :</p><ul><li>la lutte contre les nuisances causées au voisinage ;</li><li>la lutte contre les pénuries des logements destinés à la location longue durée.</li></ul><p>En gardant à l’esprit ces objectifs, le Conseil considère que l’introduction de cette règle est légitime.</p><p>De plus, il indique qu’elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux droits des propriétaires. Il rappelle en effet que de telles règles tendant à réguler l’usage qui peut être fait de certaines parties privatives existent déjà (exemple : implantation de commerce).</p><p>Ensuite, il rappelle que certaines limitations sont prévues pour garantir les droits des propriétaires concernés. Notamment, le fait qu’une telle résolution :</p><ul><li>ne puisse être adoptée que dans les copropriétés dans lesquelles une interdiction est déjà faite concernant l’implantation d’activité commerciale dans les locaux qui n’y sont pas destinés ;</li><li>ne puisse porter que sur les logements ne constituant pas des résidences principales ; - ne puisse porter que sur des locations en meublés de tourisme et ne concerne donc pas d’autres modalités de location.</li></ul><p>De plus, le Conseil rappelle qu’un vote effectué dans les mêmes conditions peut modifier le règlement de copropriété dans le sens inverse.</p><p>Tous ces éléments pris en compte, le Conseil estime que la disposition étudiée répond bien à ses objectifs et ne limite pas de façon disproportionnée les droits et libertés des propriétaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/20251186QPC.htm" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 19 mars 2026, no 2025-1186 (QPC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-le-reglement-peut-il-limiter-les-locations" target="_blank">Copropriété : le règlement peut-il limiter les locations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interdictionlocationtoursime.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le développement des locations de tourisme de courtes durées est souvent mis en cause comme une source de nuisances pour les habitants environnants et comme un facteur de tension des marchés immobiliers. C’est pourquoi des mesures sont prises pour limiter ce développement. Des mesures qui pourraient s’avérer contraires aux libertés individuelles des propriétaires ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot</id><title>Usufruit temporaire : un apport rémunéré par des titres échappe-t-il à l’impôt ?</title><content><![CDATA[<p>Un mécanisme anti-abus a été instauré à l’occasion de la 1re vente d’un usufruit temporaire. Mais ce dispositif s’applique-t-il lorsque l’opération est rémunérée, non par des liquidités, mais par l’attribution de titres de sociétés ? Réponse du juge…</p><h2>Apport d’usufruit temporaire : fiscalité applicable en cas de rémunération par l’attribution de titres</h2><p>Pour rappel, le droit de propriété se décompose de 2 éléments distincts : la nue-propriété (qui constitue le droit à disposer du bien comme un propriétaire) et l’usufruit (qui constitue le droit d’utiliser le bien en question et de percevoir les revenus qu’il peut produire, comme les revenus fonciers pour un bien immobilier mis en location par exemple).</p><p>Il est possible pour un propriétaire de vendre, à titre onéreux, son droit d’usufruit sur un bien pour une durée déterminée : c’est ce qu’on appelle la vente d’usufruit temporaire.</p><p>Afin de lutter contre certains montages fiscaux, un mécanisme anti-abus a été mis en place. Il vise à contourner une pratique largement répandue consistant à apporter l’usufruit temporaire d’un bien productif de revenus à une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés dans le but de rendre taxables les revenus futurs de ce bien dans une structure bénéficiant d’une fiscalité plus avantageuse, tout en profitant du régime des plus-values, régime généralement plus intéressant que celui des revenus ordinaires.</p><p>Ce dispositif anti-abus prévoit dans ce cadre que, par dérogation aux règles de droit commun sur les plus-values, le produit de la 1re cession à titre onéreux d'un usufruit temporaire est imposé dans la catégorie de revenus à laquelle se rattache, au jour de la vente, le bénéfice ou revenu procuré ou susceptible d'être procuré par le bien ou le droit sur lequel porte l'usufruit.</p><p>En clair, si l’usufruit concerne des parts sociales, le produit de la vente est imposable comme un revenu de capitaux mobiliers. La qualification de plus-value est alors écartée au profit d’une imposition comme un revenu ordinaire, soumis au barème de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.</p><p>Une difficulté peut toutefois apparaître lorsque la vente n’est pas payée en numéraire, mais par l’attribution de titres de société.</p><p>Une question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un particulier apporte à une société civile immobilière (SCI) l’usufruit temporaire, pour une durée de 3 ans, de parts d’une autre société. En contrepartie, il reçoit des parts de cette SCI.</p><p>Cet apport n’a pas été déclaré à l’impôt sur le revenu.</p><p>À tort, selon l’administration fiscale qui lui rappelle que si, en principe, le produit de la vente d’un usufruit temporaire est soumis à l’impôt sur le revenu selon les règles des plus-values, en revanche, il existe une dérogation lorsque l’opération concerne la 1re vente à titre onéreux d’un usufruit temporaire, comme c’est le cas ici.</p><p>Elle précise que, dans cette situation, le prix de vente de l’usufruit temporaire est imposable à l’impôt sur le revenu dans la catégorie de revenus à laquelle se rattache, au jour de la vente, le revenu procuré ou susceptible d’être procuré par le bien sur lequel porte l’usufruit temporaire vendu.</p><p>Partant de là, l’usufruit temporaire vendu ici portant sur des parts sociales, le produit de la vente doit être soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus mobiliers, conclut l’administration.</p><p>Sauf que l’apport des parts sociales n’a pas généré de « produit » ici, rappelle le particulier. Et parce que cette opération a été rémunéré par l’attribution de titres et non de liquidités, le dispositif n’est pas applicable ici, maintient le particulier.</p><p>Ce qui est sans incidence, selon l’administration : le dispositif anti-abus concerne le « produit résultant de la 1re cession à titre onéreux d'un même usufruit temporaire », sans le restreindre aux seules ventes donnant lieu à un paiement en espèces.</p><p>Dans ce cadre, une vente à titre onéreux rémunérée par l'attribution de titres de sociétés entre bien dans le champ du dispositif anti-abus.</p><p>Ce que confirme le juge qui donne raison à l’administration : le dispositif anti-abus s'applique aux apports d'usufruit temporaire rémunérés par l’attribution de titres, même en l’absence de versement en numéraire.</p><p>L’apport de l’usufruit temporaire aurait dû ici être déclaré. En tout état de cause, il doit être imposable dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742165?init=true&amp;page=1&amp;query=502245&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 502245</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/usufruit-temporaire-un-apport-remunere-par-des-titres-echappe-t-il-a-l-impot" target="_blank">Usufruit temporaire : un apport rémunéré par des titres échappe-t-il à l’impôt ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_usufruittemporaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un mécanisme anti-abus a été instauré à l’occasion de la 1re vente d’un usufruit temporaire. Mais ce dispositif s’applique-t-il lorsque l’opération est rémunérée, non par des liquidités, mais par l’attribution de titres de sociétés ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026</id><title>Livret d’épargne populaire : des plafonds réévalués pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne disponible pour les personnes disposant de revenus modestes ne dépassant pas un certain seuil. Quel est ce seuil pour 2026 ?</p><h2>LEP : qui peut l’ouvrir en 2026 ?</h2><p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne qui peut être ouvert par toute personne majeure dont les revenus sont inférieurs à certains seuils.</p><p>Il permet de profiter d’un taux d’intérêt supérieur à celui garanti par le livret A, qui lui peut être ouvert sans conditions de revenus.</p><p>En effet, depuis le 1er février 2026, le taux d’intérêt garanti pour le LEP est de 2,5 % contre 1,5 % pour le livret A.</p><p>Afin de déterminer si une personne peut ouvrir ou non un LEP, il appartient à la banque sollicitée de vérifier le revenu fiscal de référence du demandeur : en 2026, il faut tenir compte du revenu fiscal de référence de 2024.</p><p>Pour 2026, les plafonds à ne pas dépasser pour ouvrir un LEP sont de :</p><ul><li>23 028 € pour une personne seule ;</li><li>35 326 € pour un couple marié ou pacsé et soumis à imposition commune ;</li><li>47 624 € pour un couple marié ou pacsé, soumis à imposition commune et ayant 2 enfants à charge principale ou exclusive.</li></ul><p>Ces plafonds bénéficient d’une légère hausse par rapport aux années précédentes.</p><p>Pour rappel, lorsqu’une personne bénéficie d’un LEP et que ses revenus dépassent le plafond correspondant à sa situation sur une année, cela n’a pas d’incidence.</p><p>En revanche, un dépassement du plafond sur 2 années consécutives entraine la clôture du LEP.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18261" target="_blank">Actualité de Service-public.fr du 8 avril 2026 : « Quels sont les plafonds de revenus pour ouvrir un livret d’épargne populaire en 2026 ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livret-d-epargne-populaire-des-plafonds-reevalues-pour-2026" target="_blank">Livret d’épargne populaire : des plafonds réévalués pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LEP.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne disponible pour les personnes disposant de revenus modestes ne dépassant pas un certain seuil. Quel est ce seuil pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-16</published><updated>2026-04-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif</id><title>Apport-cession : durcissement du dispositif ?</title><content><![CDATA[<p>Véritable levier d’optimisation patrimoniale, le régime de l’apport-cession fait toutefois l’objet d’un encadrement de plus en plus strict. La loi de finances pour 2026 s’inscrit dans cette logique en apportant plusieurs aménagements significatifs. On fait le point.</p><h2>Apport-cession : les nouveautés 2026</h2><p>En principe, les gains, appelés plus-values, tirés de la cession à titre onéreux de parts ou d’actions d’une société sont imposés au titre de l’impôt sur le revenu, au taux de 12,8 %, en application du prélèvement forfaitaire unique (PFU), ainsi qu’au titre des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux de 18,6 % (suite à l’augmentation de la CSG de 1,4 points par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026).</p><p>Le régime de l’apport-cession permet de reporter l’imposition de la plus-value réalisée lorsqu’un particulier apporte les titres de société qu’il détient à une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Ce report est maintenu, sous conditions, en cas de cession des titres apportés.</p><p>Concrètement, l’impôt n’est pas immédiatement payé. Son paiement est différé, sous réserve du respect de certaines conditions.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte quelques aménagements à ce dispositif, applicables aux cessions de titres apportés réalisées à compter du 21 février 2026, notamment s’agissant du montant du réinvestissement et du délai de réinvestissement.</p><p>Pour rappel, l'imposition de la plus-value réalisée, directement ou par personne interposée, dans le cadre d'un apport de valeurs mobilières, de droits sociaux, de titres ou de droits s'y rapportant à une société soumise à l'impôt sur les sociétés ou à un impôt équivalent est reportée si les conditions suivantes sont remplies :</p><ul><li>l'apport de titres est réalisé en France ou dans un État membre de l'Union européenne ou dans un État ou territoire ayant conclu avec la France une convention fiscale contenant une clause d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales ;</li><li>la société bénéficiaire de l'apport est contrôlée par le contribuable (cette condition est appréciée à la date de l'apport, en tenant compte des droits détenus par le contribuable à l'issue de celui-ci).</li></ul><p>Pour l'application de cette dernière condition, un contribuable est considéré comme contrôlant une société :</p><ul><li>lorsque la majorité des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de la société est détenue, directement ou indirectement, par le contribuable ou par l'intermédiaire de son conjoint ou de leurs ascendants ou descendants ou de leurs frères et sœurs ;</li><li>lorsqu'il dispose seul de la majorité des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de cette société en vertu d'un accord conclu avec d'autres associés ou actionnaires ;</li><li>ou lorsqu'il y exerce en fait le pouvoir de décision.</li></ul><p>Le contribuable est présumé exercer ce contrôle lorsqu'il dispose, directement ou indirectement, d'une fraction des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux égale ou supérieure à 33,33 % et qu'aucun autre associé ou actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction supérieure à la sienne.</p><p>Le contribuable et une ou plusieurs personnes agissant de concert sont considérés comme contrôlant conjointement une société lorsqu'ils déterminent en fait les décisions prises en assemblée générale.</p><p>Le report d’imposition prend fin lorsque certains évènements surviennent. C’est le cas, par exemple, en cas de cession à titre onéreux, de rachat, de remboursement ou de l'annulation des titres reçus en rémunération de l'apport.</p><p>Le report d’imposition prend également fin à l’occasion de la cession à titre onéreux, du rachat, du remboursement ou de l'annulation des titres apportés, si cet événement intervient dans un délai, décompté de date à date, de 3 ans à compter de l'apport des titres.</p><p>Toutefois, il n'est pas mis fin au report d'imposition lorsque la société bénéficiaire de l'apport cède les titres dans un délai de 3 ans à compter de la date de l'apport et prend l'engagement de réinvestir le produit de leur cession, dans un délai porté à 3 ans par la loi de finances pour 2026 (contre 2 ans auparavant), à compter de la date de la cession et à hauteur d'au moins 70 % (au lieu de 60 % auparavant) du montant de ce produit.</p><p>Le non-respect de la condition de réinvestissement met fin au report d'imposition au titre de l'année au cours de laquelle expire le délai de 3 ans (2 ans auparavant) précité.</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 précise que lorsque le produit de la cession est réinvesti dans les conditions prévues, les biens ou les titres concernés doivent être conservés pendant un délai d’au moins 5 ans (12 mois auparavant), décompté depuis la date de leur inscription à l’actif de la société.</p><p>Lorsque le contrat de cession prévoit une clause stipulant le versement d'un ou plusieurs compléments de prix en faveur de la société cédante, le produit de la cession s'entend du prix de cession augmenté desdits compléments de prix perçus. Pour chaque complément de prix perçu, la société dispose d'un nouveau délai de 3 ans (2 ans auparavant) à compter de la date de sa perception pour réinvestir le reliquat nécessaire au maintien du respect du seuil minimal de 70 % (60 % auparavant) du montant du produit de la cession. À défaut, le report d'imposition prend fin au titre de l'année au cours de laquelle le nouveau délai de 3 ans (2 ans auparavant) expire.</p><p>En cas de donation des titres reçus en rémunération de l’apport, lorsque le donataire contrôle, à l’issue de la donation, la société émettrice des titres transmis, la plus-value en report est imposée au nom du donataire :</p><ul><li>en cas de cession, d'apport, de remboursement ou d'annulation des titres dans un délai de 6 ans (5 ans auparavant) à compter de leur acquisition ; ce délai est porté à 11 ans (10 ans auparavant) en cas d'investissement réalisé dans la souscription de parts ou actions de fonds communs de placement à risques, de fonds professionnels de capital-investissement, de sociétés de libre partenariat ou de sociétés de capital-risque ;</li><li>ou lorsque l'une des conditions liées au réinvestissement n'est pas respectée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053508205" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 11)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apport-cession-durcissement-du-dispositif" target="_blank">Apport-cession : durcissement du dispositif ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regimeapportcession.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Véritable levier d’optimisation patrimoniale, le régime de l’apport-cession fait toutefois l’objet d’un encadrement de plus en plus strict. La loi de finances pour 2026 s’inscrit dans cette logique en apportant plusieurs aménagements significatifs. On fait le point.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-15</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026</id><title>Impôt sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !</title><content><![CDATA[<p>Comme chaque année, le mois d'avril marque le début de la campagne de déclaration des revenus, selon un calendrier qui diffère selon votre lieu de résidence et selon le mode utilisé pour procéder à cette déclaration. Voici le calendrier complet de la déclaration 2026 des revenus 2025…</p><h2>Déclaration des revenus 2025 : jusqu’à quand ?</h2><p>Le service de déclaration en ligne est ouvert depuis le 9 avril 2026 et jusqu’aux dates limites établies par département et par zone, comme suit :</p><ul><li>pour les départements no 01 à 19 et pour les non-résidents : jeudi 21 mai 2026 ;</li><li>pour les départements no 20 à 54 : jusqu’au jeudi 28 mai 2026 ;</li><li>pour les départements no 55 à 974 et 976 : jusqu’au jeudi 4 juin 2026.</li></ul><p>S’agissant des déclarations papier et en cas d’impossibilité de faire cette déclaration en ligne, la date limite expire le mardi 19 mai 2026 (le cachet de La Poste faisant foi).</p><p>Les avis d’imposition sont systématiquement disponibles dans votre espace Finances publiques, même si vous n’avez pas opté pour le « zéro papier ».</p><p>À compter de 2026, la dématérialisation des avis est la règle pour tous et l’envoi des avis d’impôt papier devient optionnelle.</p><p>Si vous avez déclaré vos revenus 2025 en ligne en 2026, vous ne recevrez plus d’avis papier, sauf option contraire formulée dans votre espace Finances publiques lors de la campagne déclarative.</p><p>Vous pourrez, si vous le souhaitez, revenir à l’envoi papier pour les années suivantes, en souscrivant à l’option depuis votre espace en ligne.</p><p>S’il s’avère que vous bénéficierez d’un remboursement d’impôt (si vous avez été trop prélevé en 2025 par rapport au montant de votre impôt effectivement dû), il vous sera directement remboursé sur le compte bancaire connu de l’administration ou, à défaut, par chèque.</p><p>Si vous avez un solde d’impôt à payer, il sera prélevé sur le compte bancaire connu de l’administration :</p><ul><li>en un seul prélèvement en septembre 2026 si le montant est inférieur à 300 € ;</li><li>en 4 prélèvements mensuels (de septembre à décembre) si le montant est supérieur à 300 €.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/les-modalites-de-la-declaration-de-revenus-en-2026" target="_blank">&nbsp;Actualité impots.gouv.fr : « Les modalités de la déclaration de revenus en 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-c-est-parti-pour-la-campagne-2026" target="_blank">Impôt sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_campagnedeclaration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme chaque année, le mois d'avril marque le début de la campagne de déclaration des revenus, selon un calendrier qui diffère selon votre lieu de résidence et selon le mode utilisé pour procéder à cette déclaration. Voici le calendrier complet de la déclaration 2026 des revenus 2025…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions</id><title>Loueur en meublé non professionnel : nouvelles règles, nouvelles précisions</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a profondément réformé la fiscalité applicable aux loueurs en meublé non professionnels (LMNP) lors de la revente de biens immobiliers. Une réforme dont les contours viennent d’être précisés. On fait le point…</p><h2>LMNP : une réforme précisée</h2><p>La loi de finances pour 2025 a profondément modifié le régime d’imposition des plus-values immobilières réalisées par les loueurs en meublé non professionnels (LMNP).</p><p>Jusqu’alors, un avantage majeur du statut LMNP résidait dans le fait que les amortissements déduits pendant la période de location n’étaient pas pris en compte lors de la revente du bien pour le calcul de la plus-value. Autrement dit, ces amortissements permettaient de réduire l’imposition des loyers sans augmenter la fiscalité à la sortie.</p><p>Ce mécanisme a été remis en cause par la loi de finances pour 2025 : pour le calcul de la plus-value immobilière, les amortissements pratiqués doivent désormais être réintégrés.</p><p>Une seule exception subsiste visant les amortissements correspondant à des dépenses déjà prises en compte pour l’impôt sur le revenu, telles que les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration amortis.</p><p>Concrètement, cette réforme entraîne une augmentation mécanique de la plus-value imposable. En effet, celle-ci est désormais déterminée en comparant le prix de cession non plus au prix d’acquisition, mais à la valeur nette comptable du bien, c’est-à-dire après déduction des amortissements pratiqués. Plus les amortissements ont été importants, plus la base de la plus-value sera élevée.</p><p>Une fois cette plus-value brute déterminée, elle reste toutefois soumise aux abattements pour durée de détention, applicables à partir de la 6e année, selon des modalités distinctes pour l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux.</p><p>La question de l’application dans le temps de cette mesure a rapidement suscité des interrogations, notamment pour les biens déjà exploités en LMNP avant 2025. Fallait-il limiter la réforme aux nouveaux investissements ou uniquement aux amortissements futurs ?</p><p>Sur ce point, le gouvernement a apporté une réponse claire : la réforme s’applique à toutes les cessions intervenant à compter du 15 février 2025, date d’entrée en vigueur de la loi, sans distinction selon la date de mise en location du bien. Ainsi, même les biens acquis et exploités en LMNP avant 2025 sont concernés.</p><p>En pratique, cela signifie que l’ensemble des amortissements déduits depuis l’origine de la location devront être réintégrés dans le calcul de la plus-value lors de la cession.</p><p>Une confirmation de cette précision par l’administration fiscale reste toutefois attendue.</p><p>Il convient de souligner que cette règle ne concerne, en pratique, que les loueurs relevant du régime réel d’imposition, seuls à pouvoir déduire des amortissements.</p><p>Enfin, des précisions techniques figurent d’ores et déjà dans le formulaire 2048-IMM applicable pour l’imposition des revenus 2025. Celui-ci indique que les amortissements doivent être retranchés après la prise en compte des majorations du prix d’acquisition, notamment au titre des frais d’acquisition (pour leur montant réel ou selon le forfait de 5 %) et des travaux non déjà déduits fiscalement (pour leur montant réel ou selon le forfait de 15 % lorsque le bien est détenu depuis plus de 5 ans).</p><p>En définitive, cette réforme peut réduire l’intérêt fiscal du statut LMNP à la revente, en réintroduisant une forme de « reprise » des amortissements, et impose aux investisseurs de revoir leurs stratégies patrimoniales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-10097QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Mette, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 10097</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loueur-en-meuble-non-professionnel-nouvelles-regles-nouvelles-precisions" target="_blank">Loueur en meublé non professionnel : nouvelles règles, nouvelles précisions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LMNPprecisions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a profondément réformé la fiscalité applicable aux loueurs en meublé non professionnels (LMNP) lors de la revente de biens immobiliers. Une réforme dont les contours viennent d’être précisés. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau</id><title>Plan épargne retraite (PER) : du nouveau ?</title><content><![CDATA[<p>Chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant certains dispositifs fiscaux. Cette année ne fait pas exception, plus particulièrement s’agissant du plan épargne retraite qui fait l’objet de modifications. Lesquelles ?</p><h2>Plafond de déduction des versements volontaires réalisés sur un PER : des aménagements à prendre en compte</h2><p>Le plan d’épargne retraite (PER) permet d’épargner tout au long de la vie active pour obtenir, à partir de l’âge de la retraite, un capital ou une rente.</p><p>Ce produit d’épargne est alimenté par les versements volontaires effectués par ses détenteurs et permet de bénéficier d’une déduction fiscale. En effet, les sommes versées sur un PER au cours d’une année sont déductibles des revenus imposables de cette même année, dans la limite d’un plafond global fixé pour chaque membre du foyer fiscal.</p><p>Le titulaire d’un PER, quelle que soit son activité professionnelle, peut déduire ses versements volontaires de son revenu imposable dans une limite égale, pour chaque membre du foyer fiscal, au plus élevé des 2 plafonds suivants :</p><ul><li>10 % des revenus d’activité professionnelle de l’année N 1 nets de frais, retenus dans la limite de 8 fois le montant annuel du PASS (plafond annuel de la Sécurité sociale) de l’année N 1 ;</li><li>10 % du PASS de l’année N 1.</li></ul><p>Dans ce cadre, un particulier peut déduire jusqu'à 10 % de ses revenus professionnels de l'année en cours via des versements sur son PER.</p><p>Si ce plafond de déduction de 10 % n'est pas utilisé au cours d’une année, il est possible de le reporter sur les 3 années suivantes.</p><p>Lorsque les versements volontaires d’une année sont inférieurs à la limite de déduction de l’année en question, la part de déduction non utilisée peut l’être au cours de l’une des 3 années suivantes.</p><p>La loi de finances pour 2026 étend le délai pour utiliser la fraction non utilisée de la déduction fiscale à 5 ans, contre 3 ans auparavant.</p><h3>Fin des avantages fiscaux à l’entrée attachés aux versements effectués à compter de 70 ans sur un PER</h3><p>Certaines sommes issues de l’épargne salariale et en principe imposables sont exonérées d’impôt sur le revenu lorsqu’elles sont affectées par leur bénéficiaire à un PER d’entreprise collectif ou obligatoire (comme les sommes attribuées au titre de la participation, de l’intéressement, etc.).</p><p>En outre, les versements obligatoires du salarié ou de l’employeur sur un PER d’entreprise sont également déduits de l’assiette de l’impôt sur le revenu.</p><p>Lorsque les sommes sont débloquées, la fiscalité applicable varie en fonction de la déductibilité des versements initiaux et du mode de sortie choisi (rente ou capital).</p><p>S’agissant des prestations en rente, les prestations correspondant aux versements déduits se voient appliquer le régime dit des rentes viagères à titre gratuit (RVTG), qui repose sur un prélèvement de l’IR dans les conditions de droit commun appliquées aux pensions, soit une application du barème progressif après abattement de 10 %.</p><p>Les prestations correspondant aux versements non déduits bénéficient en revanche du régime fiscal dit des rentes viagères à titre onéreux (RVTO), une modalité d’imposition avantageuse qui vise à n’appréhender que la fraction de la rente représentative des intérêts produits par le capital postérieurement à sa conversion en rente et qui permet d’exclure du champ de l’impôt sur le revenu la part de la rente réputée couvrir le remboursement du capital.</p><p>Les versements correspondant à l’épargne salariale, qu’ils aient été ou non exonérés d’IR à l’entrée, se voient appliquer le même traitement social et fiscal que les versements volontaires non déduits.</p><p>Les versements obligatoires donnent lieu à la sortie à l’application du régime des RVTG, ainsi qu’au prélèvement de la CSG sur les revenus de remplacement.</p><p>S’agissant des prestations versées en capital, leur fiscalité repose systématiquement, à la différence de la fiscalité appliquée aux rentes, sur une distinction entre la fraction correspondant au cumul des versements effectués en phase d’épargne et la fraction correspondant aux produits générés par ces versements durant la même période. Elle dépend également de l’origine des versements et du recours ou non à la déductibilité.</p><p>Ainsi, en cas de déduction fiscale à l’entrée, les versements en capital sont imposables selon les règles applicables aux pensions de retraite, mais sans application de l’abattement de 10 % propre à cette catégorie et sans possibilité d’opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 %.</p><p>En pratique, la part correspondant aux versements est imposée au barème progressif de l’IR et la part correspondant aux produits de ces versements se voit appliquer le prélèvement forfaitaire unique (PFU), dont le taux est de 30 % (12,8 % au titre de l’IR et 17,2 % au titre des prélèvements sociaux), sauf option pour l’imposition au barème de l’IR.</p><p>Cela concerne les produits issus des versements volontaires, des versements correspondant à l’affectation à un PER de sommes issues de l’épargne salariale lorsque ces versements n’ont pas été exonérés et des versements obligatoires dans le cas du rachat en capital des rentes de faible montant.</p><p>La loi de finances pour 2026 supprime les avantages fiscaux à l’entrée attachés aux versements effectués à compter de 70 ans sur un plan d’épargne retraite (PER) : les sommes versées après cet âge ne sont plus déductibles du revenu imposable.</p><p>Corrélativement à cette absence de déduction, la fiscalité applicable aux prestations issues de ces versements est alignée sur celle applicable aux prestations correspondant à des versements n’ayant pas ouvert droit à un avantage fiscal, notamment les versements volontaires non déduits du revenu global.</p><p>Les prestations en capital sont ainsi exonérées à hauteur des versements réalisés à compter de 70 ans, les produits correspondants étant soumis au prélèvement forfaitaire unique. Les prestations servies sous forme de rente relèvent du régime des rentes viagères à titre onéreux, la fraction imposable à l’impôt sur le revenu étant limitée à 30 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 10)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/plan-epargne-retraite-per-du-nouveau" target="_blank">Plan épargne retraite (PER) : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_planepargneretraite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant certains dispositifs fiscaux. Cette année ne fait pas exception, plus particulièrement s’agissant du plan épargne retraite qui fait l’objet de modifications. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite</id><title>Louer occasionnellement une dépendance de sa maison : quelle fiscalité ?</title><content><![CDATA[<p>Une tendance actuelle consiste à louer sa piscine, son jardin ou encore d'une chambre d’ami via des plateformes en ligne dédiées. Mais sur un plan fiscal, comment sont traitées les sommes perçues dans le cadre de ces locations ?</p><h2>Location occasionnelle de dépendances : déclaration et imposition</h2><p>Face à l’essor des plateformes en ligne permettant aux particuliers de louer ponctuellement divers biens tels qu’une place de stationnement, un jardin, une chambre ou encore une piscine, un député a récemment interrogé le Gouvernement sur le régime fiscal applicable aux revenus issus de ces pratiques.</p><p>La réponse apportée est sans ambiguïté…</p><p>Depuis le 1er janvier 2023, les plateformes numériques mettant en relation des utilisateurs en vue de la vente de biens, de la fourniture de services, de la location de moyens de transport ou encore de biens immobiliers, sont soumises à une obligation déclarative. Elles doivent ainsi transmettre à l’administration fiscale un récapitulatif des opérations réalisées par les utilisateurs par leur intermédiaire.</p><p>En parallèle, ces plateformes sont tenues de communiquer à leurs utilisateurs, au plus tard le 31 janvier de chaque année, un relevé annuel mentionnant le nombre d’opérations effectuées, ainsi que le montant brut des sommes perçues au titre de l’année précédente.</p><p>Les informations ainsi transmises à l’administration sont ensuite intégrées, à titre indicatif, dans le parcours de déclaration en ligne des revenus sur le site impots.gouv.fr. Il appartient toutefois aux contribuables de vérifier ces données et de déclarer les montants effectivement imposables dans les catégories appropriées.</p><p>Sur le plan fiscal, les revenus tirés de la location de biens immobiliers, qu’ils soient bâtis ou non, relèvent en principe de la catégorie des revenus fonciers, dès lors qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre d’une activité professionnelle de nature industrielle, commerciale ou artisanale.</p><p>Toutefois, lorsque la location porte sur des locaux équipés du mobilier ou du matériel nécessaire à leur exploitation, elle est susceptible de revêtir un caractère commercial. Dans ce cas, les revenus correspondants sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</p><p>De manière générale, la location nue d’un immeuble relève des revenus fonciers. En revanche, dès lors que la location s’accompagne de prestations de services, d’équipements ou d’une ouverture au public moyennant rémunération, elle est requalifiée en activité commerciale et imposée comme telle au titre des BIC.</p><p>Ainsi, les revenus issus de la location occasionnelle de dépendances de la résidence principale telles que les garages, caves, emplacements de stationnement, jardins, piscines ou terrains de loisirs sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers, à condition qu’aucune prestation annexe ne soit fournie. À défaut, ils relèvent des BIC non professionnels.</p><p>Enfin, il convient de rappeler qu’une exonération d’impôt sur le revenu est prévue lorsque des pièces de la résidence principale sont louées de manière occasionnelle à des personnes n’y établissant pas leur domicile, à condition que les recettes annuelles n’excèdent pas 760 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/jopdf/2026/2026-02-05_seq_20260006_0001_p000.pdf" target="_blank">Réponse ministérielle Bazin, Sénat, du 5 février 2026, no 6010</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-occasionnellement-une-dependance-de-sa-maison-quelle-fiscalite" target="_blank">Louer occasionnellement une dépendance de sa maison : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationoccassionelle.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une tendance actuelle consiste à louer sa piscine, son jardin ou encore d'une chambre d’ami via des plateformes en ligne dédiées. Mais sur un plan fiscal, comment sont traitées les sommes perçues dans le cadre de ces locations ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-04-01</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement</id><title>Meublés de tourisme : un guichet unique en cours de déploiement </title><content><![CDATA[<p>1,2 M : c’est l’estimation du nombre de meublés de tourisme en France. Face à ce phénomène, et pour en limiter les effets négatifs sur, notamment, le secteur de l’immobilier, les pouvoirs publics ont posé un cadre de régulation et des outils de contrôle de cette activité. Des outils, dont un guichet unique de centralisation des informations, en cours de déploiement…</p><h2>Meublés de tourisme : qu’est-ce que « l’API meublés » ?</h2><p>Pour rappel, un meublé de tourisme est une villa, un appartement ou un studio meublé, loué à une clientèle de passage pour des séjours à la journée, à la semaine ou au mois. Le logement doit être laissé à l’usage exclusif du locataire.</p><p>Pour exercer cette activité, les loueurs doivent, au préalable, déclarer leurs meublés auprès de la commune du bien, selon 2 modalités différentes :</p><ul><li>la déclaration dite « simple » ;</li><li>la déclaration préalable soumise à enregistrement.</li></ul><p>Dans la 1re hypothèse, le loueur déclare son meublé, sauf s’il s’agit de sa résidence principale, via le Cerfa no 14004 ou, lorsque la commune est adhérente, le téléservice disponible <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R14321" target="_blank">ici</a>.</p><p>La 2de hypothèse concerne le loueur dont le bien se situe dans une commune ayant adopté une délibération relative au changement d’usage, qui permet d’imposer des règles plus strictes à l’activité.</p><p>Ici, tout bien meublé doit faire l’objet d’un enregistrement, peu importe qu’il s’agisse ou non de la résidence principale du loueur. À l’issue de cette procédure, le loueur obtient un numéro d’enregistrement qui devra être publié sur chaque annonce de location.</p><p>Notez que cette distinction est temporaire car, à partir du 20 mai 2026, toutes les mairies devront avoir mis en place une procédure d'enregistrement.</p><p>Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ayant mis en place une telle procédure peuvent demander aux intermédiaires de location de meublés (IDM) les données d’activité des meublés de tourisme de leur territoire.</p><p>Cela permet ainsi aux autorités de vérifier le bon respect des règles, notamment en matière de jours de location autorisés.</p><p>Pour faciliter ces échanges, un guichet unique centralisateur entre les communes et les EPCI et les IDM est en cours de déploiement, fonctionnant grâce au numéro d’enregistrement fourni au loueur lors de la procédure de déclaration-enregistrement.</p><p>Les communes et les EPCI peuvent, si elles le souhaitent, intégrer leurs propres registres et faire des comparaisons afin de déceler les anomalies et infractions.</p><p>Parmi les données ainsi collectées sur cette plateforme, dont la liste exhaustive est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039301268" target="_blank">ici</a>, figurent notamment :</p><ul><li>le numéro d’enregistrement du meublé ;</li><li>son adresse ;</li><li>le nombre total de jours pendant lesquels le meublé a été loué.</li></ul><p>Notez que cette plateforme a vocation à se déployer davantage puisque, à terme, les loueurs devront enregistrer directement leurs meublés.</p><p>Pour finir, la Direction générale des entreprises (DGE), qui gère l’API meublés, mettra à la disposition du public, gratuitement, les données, pour l'année en cours et pour les 3 années précédentes certaines données, notamment celles relatives au nombre de meublés ayant été loués dans un secteur ou du nombre de meublés constituant une résidence principale, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703509" target="_blank">Décret no 2026-196 du 19 mars 2026 relatif à la location de meublés de tourisme</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053703549?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-197&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-197 du 19 mars 2026 portant création d'un traitement de données à caractère personnel dénommé « API meublés »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/meubles-de-tourisme-un-guichet-unique-en-cours-de-deploiement" target="_blank">Meublés de tourisme : un guichet unique en cours de déploiement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_locationmeublesapi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>1,2 M : c’est l’estimation du nombre de meublés de tourisme en France. Face à ce phénomène, et pour en limiter les effets négatifs sur, notamment, le secteur de l’immobilier, les pouvoirs publics ont posé un cadre de régulation et des outils de contrôle de cette activité. Des outils, dont un guichet unique de centralisation des informations, en cours de déploiement…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite</id><title>PER entreprise : un sursis pour la conformité</title><content><![CDATA[<p>Les plans d’épargne-retraite (PER) d’entreprises doivent garantir qu’une part des versements faits sur le compte dédié permettent de réduire progressivement les risques financiers auxquels sont exposés les épargnants. Une application pratique de cette exigence qui vient de faire l’objet d’un léger sursis…</p><h2>PER entreprises : un report pour la prévention des risques financiers</h2><p>Le plan d’épargne retraite (PER) est un produit d’épargne disponible depuis 2019. Il peut être individuel ou lié à l’activité salariée de l’épargnant sous la forme d’un :</p><ul><li>PER d’entreprise collectif ;</li><li>PER d’entreprise obligatoire.</li></ul><p>Les versements effectués sur les PER d’entreprises doivent permettre, sauf décision contraire de l’épargnant, de réduire progressivement les risques financiers auxquels celui-ci s’expose.</p><p>À ce titre, différents profils d’investissements long terme sont définis afin de respecter cette condition, il s’agit des profils :</p><ul><li>prudent horizon retraite ;</li><li>équilibré horizon retraite ;</li><li>dynamique horizon retraite ;</li><li>offensif horizon retraite.</li></ul><p>Pour chacun de ces profils, des conditions liées aux produits d’investissement sont définies pour atteindre l’objectif de réduction progressive des risques.</p><p>Sont ainsi établis pour chaque profil, dans un premier temps, le pourcentage minimum des actifs devant représenter un faible risque qui composent le portefeuille et l’évolution de ce pourcentage dans le temps.</p><p>Dans un second temps, sont établis la part minimale et l’évolution des versements réalisés vers :</p><ul><li>des organismes de placement collectif principalement investis directement ou indirectement en actifs non cotés ;</li><li>certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000025092458" target="_blank">titres financiers</a> ;</li><li>des titres de sociétés de capital-risque.</li></ul><p>Pour ce dernier critère, les PER d’entreprises avaient initialement jusqu’au 30 juin 2026 pour se mettre en conformité avec les exigences de chaque profil d’investissement.</p><p>Cependant, un report de cette date limite a été opéré puisque c’est désormais au 31 décembre 2026 que les PER entreprises devront être conformes aux spécificités de chaque profil.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053669179" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 modifiant l'arrêté du 7 août 2019 portant application de la réforme de l'épargne retraite</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/per-entreprise-un-sursis-pour-la-conformite" target="_blank">PER entreprise : un sursis pour la conformité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_perentreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les plans d’épargne-retraite (PER) d’entreprises doivent garantir qu’une part des versements faits sur le compte dédié permettent de réduire progressivement les risques financiers auxquels sont exposés les épargnants. Une application pratique de cette exigence qui vient de faire l’objet d’un léger sursis…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer</id><title>Lutte contre l’habitat indigne : de nouveau pour l’Outre-mer</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’habitat indigne, l'État a mis en place des aides financières en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. Des aides qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p><h2>Aides pour l’habitat à vocation sociale : une harmonisation des règles</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place 2 types d’aides :</p><ul><li>l'aide à l'amélioration des logements ;</li><li>l'aide à l'acquisition-amélioration des logements.</li></ul><p>L'aide à l'amélioration des logements est une subvention forfaitaire couvrant une fraction du prix prévisionnel de travaux éligibles et, le cas échéant, le coût lié à une régularisation des titres de propriété foncière. Cette aide concerne :</p><ul><li>les propriétaires ou à tout autre titulaire d'un droit d'usage de leur logement ;</li><li>les occupants engagés dans une procédure de régularisation des titres de propriété foncière, à condition que les locaux aient été construits par eux-mêmes, leurs ascendants ou leurs descendants ;</li><li>les personnes qui assurent la charge effective des travaux dans des logements occupés par leurs ascendants ou descendants, ou ceux de leur conjoint, de leur concubin, de leur partenaire de PACS, lorsque ces derniers sont dans une des 2 catégories citées ci-dessus.</li></ul><p>L'aide à l'acquisition-amélioration des logements prend également la forme d’une subvention. Elle couvre une fraction du coût de l'acquisition du logement et est attribuée en priorité pour des logements acquis et améliorés dans le cadre :</p><ul><li>d'opérations d'accession à la propriété dans le périmètre d'opérations de résorption d'habitat insalubre ;</li><li>d'opérations de résorption de l'habitat spontané ;</li><li>d'opérations programmées d'amélioration de l'habitat ;</li><li>d'opérations de revitalisation de territoire ou des quartiers visés en priorité par un nouveau programme de renouvellement urbain.</li></ul><p>Cette aide est attribuée aux particuliers accédant à la propriété.</p><p>Ces 2 types de subventions sont réservés aux ménages dont les ressources sont inférieures aux plafonds prévus par les pouvoirs publics. Le Gouvernement a calqué ces conditions de ressources avec les catégories « modestes » et « très modestes » appliquées par l’Agence nationale de l’habitat (Anah).</p><p>Concernant l’aide à l’amélioration du logement, les plafonds des subventions ont été revalorisés. Ainsi le montant de l’aide ne peut pas excéder :</p><ul><li>60 % de la dépense subventionnable pour les ménages dont les ressources sont inférieures ou égales au plafond de ressources dit « modestes » ;</li><li>80 % de la dépense subventionnable pour les ménages dont les ressources sont inférieures ou égales au plafond de ressources dit « très modestes ».</li></ul><p>Concernant l’aide à l'acquisition-amélioration du logement, les plafonds de ressources n’ont pas été modifiés pour les ménages « modestes », à la différence des ménages dits « très modestes » pour lesquels les plafonds ont été réhaussés, et dont les seuils sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053656490/2026-03-27" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que toute fausse déclaration, inexactitude des renseignements produits et manœuvre frauduleuse en vue d'obtenir une subvention entraîne son retrait et son remboursement par le bénéficiaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053652842" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 modifiant l'arrêté du 27 avril 2023 relatif aux aides de l'Etat à l'amélioration et à l'acquisition-amélioration de l'habitat à vocation sociale en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte et modifiant diverses dispositions relatives aux aides au logement dans ces collectivités</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-l-habitat-indigne-de-nouveau-pour-l-outre-mer" target="_blank">Lutte contre l’habitat indigne : de nouveau pour l’Outre-mer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesfinanciersoutremer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de lutte contre l’habitat indigne, l'État a mis en place des aides financières en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Mayotte. Des aides qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-30</published><updated>2026-03-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations</id><title>Coup de pouce fiscal pour la rénovation énergétique : on joue les prolongations !</title><content><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle était portée, jusqu’au 31 décembre 2025 et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Une limite majorée prolongée…</p><h2>Déficit foncier : une limite de 21 400 € prolongée</h2><p>Pour mémoire, le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt.</p><p>Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Précisons que la fraction du déficit qui excède 10 700 €, ainsi que la partie du déficit qui provient des intérêts d’emprunt, ne peuvent s’imputer que sur les revenus fonciers déterminés au cours des 10 années suivantes au maximum.</p><p>Cette limite de 10 700 € est temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien immobilier de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>Cette disposition exceptionnelle s’applique au titre des dépenses de rénovation énergétique pour lesquelles un devis a été accepté à compter du 5 novembre 2022 et qui sont payées entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 a prolongé ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu'au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 47)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-energetique-on-joue-les-prolongations" target="_blank">Coup de pouce fiscal pour la rénovation énergétique : on joue les prolongations !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deficitfoncier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Sous réserve du respect de certaines conditions, le déficit foncier relatif à un bien immobilier peut être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. Cette limite annuelle était portée, jusqu’au 31 décembre 2025 et sous conditions, à 21 400 € concernant certaines dépenses de travaux de rénovation énergétique. Une limite majorée prolongée…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-30</published><updated>2026-03-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures</id><title>Réduction d’impôt pour don : tour d’horizon des nouvelles mesures</title><content><![CDATA[<p>La réduction d’impôt sur le revenu pour dons fait de nouveau l’objet d’aménagements suite à l’adoption de la loi de finances pour 2026. En quoi consistent ces nouveautés ?</p><h2>Dons « Coluche » : une limite doublée</h2><p>Les particuliers qui effectuent des dons au profit d'organismes sans but lucratif qui procèdent à la fourniture gratuite de repas à des personnes en difficulté, qui contribuent à favoriser leur logement ou qui procèdent, à titre principal, à la fourniture gratuite des soins à des personnes en difficulté, ainsi qu'au profit d'organismes d'intérêt général qui, à titre principal et gratuitement, accompagnent les victimes de violence domestique, ou contribuent à favoriser leur relogement, peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 75 % des versements effectués, retenus dans la limite de 1 000 € depuis l’imposition des revenus de l’année 2024.</p><p>Si la loi de finances pour 2025 a pérennisé le plafond exceptionnel de 1 000 €, la loi de finances pour 2026, quant à elle, double cette limite de 1 000 € pour la porter à 2 000 € pour les dons et versements effectués à compter du 14 octobre 2025.</p><p>Les versements qui excèdent cette limite ouvrent droit à la réduction d’impôt au taux de 66 % qui concerne les dons versés aux œuvres et organismes d’intérêt général ou assimilés, dans la limite de 20 % du montant du revenu imposable.</p><h3>Dons pour la restauration de Chambord</h3><p>Afin de récolter des fonds pour des travaux urgents de consolidation et de restauration au château de Chambord, un dispositif de majoration exceptionnelle de réduction d’impôt pour les dons effectués en ce sens est mis en place pour l’année 2026.</p><p>Pour rappel, les particuliers consentant un don à certaines associations ou organismes bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % du montant des sommes versées, dans la limite de 20 % du revenu imposable.</p><p>Ce dispositif est donc majoré à hauteur de 75 % pour les dons et versements, y compris l’abandon exprès de revenus ou produits, consentis entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026 en vue de la restauration du château de Chambord.</p><p>Pour être éligibles à la réduction d’impôt, les dons doivent être faits auprès d’un des acteurs suivants :</p><ul><li>l’établissement public du domaine national de Chambord ;</li><li>le Trésor public ;</li><li>le Centre des monuments nationaux ;</li><li>la fondation reconnue d’utilité publique « Fondation de France » ;</li><li>la fondation reconnue d’utilité publique « Fondation du patrimoine ».</li></ul><p>Notez que, pour le calcul de la réduction d’impôt, les versements sont retenus dans la limite de 1 000 €.</p><p>De plus, ils ne sont pas pris en compte pour apprécier la limite de 20 % du revenu imposable applicable pour les dons et versements relevant du régime classique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (articles 28 et 30)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-pour-don-tour-d-horizon-des-nouvelles-mesures" target="_blank">Réduction d’impôt pour don : tour d’horizon des nouvelles mesures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RIdons.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réduction d’impôt sur le revenu pour dons fait de nouveau l’objet d’aménagements suite à l’adoption de la loi de finances pour 2026. En quoi consistent ces nouveautés ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-26</published><updated>2026-03-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf</id><title>Crédit d’impôt en faveur des services à la personne : quoi de neuf ?</title><content><![CDATA[<p>Si le crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile concerne, par définition, les services fournis à l’intérieur du domicile, pour autant il peut être accordé pour des services fournis à l’extérieur du domicile sous réserve du respect de conditions qui viennent d’être précisées par la loi de finances pour 2026. On fait le point…</p><h2>Crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile : même pour les services hors domicile ?</h2><p>Pour mémoire, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées bénéficie aux personnes recourant aux services d’un salarié à leur domicile.</p><p>Les dépenses éligibles sont retenues dans la limite annuelle de 12 000 € par foyer, permettant un crédit d’impôt maximal de 6 000 €. Ce plafond peut être augmenté de 1 500 € par enfant à charge ou par membre du foyer âgé de plus de 65 ans, sans pouvoir excéder 15 000 €.</p><p>Pour la première année d’application du dispositif, ces plafonds sont relevés à 15 000 € et 18 000 €. Lorsque l’un des membres du foyer remplit des conditions d’invalidité, le plafond est porté à 20 000 €. Par ailleurs, des limites spécifiques sont prévues pour certaines catégories de service.</p><p>Pour bénéficier du crédit d’impôt en faveur des services à la personne, les conditions suivantes doivent être remplies :</p><ul><li>soit être employeur direct d’un salarié intervenant à son domicile (via la signature d'un contrat comme le CDD ou le CDI ou via le CESU) ;</li><li>soit recourir aux services d’une association, d’une entreprise ou d’un organisme déclaré proposant des services à la personne, ou d’un organisme à but non lucratif ayant pour objet l'aide à domicile et habilité au titre de l'aide sociale ou conventionné par un organisme de Sécurité sociale, pour que des travaux soient faits à son domicile.</li></ul><p>Les dépenses prises en compte pour le calcul de l’avantage fiscal doivent concerner des travaux exécutés dans la résidence principale ou secondaire du bénéficiaire, ou au domicile d’un ascendant, à la condition que celui-ci remplisse les conditions pour bénéficier de l’aide aux personnes âgées (APA).</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (on parle d’« offre globale »).</p><p>À titre d'exemple, l'accompagnement des enfants sur le lieu d'une activité périscolaire est donc éligible au crédit d'impôt à partir du moment où il est lié à la garde d'enfants à domicile.</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><p>En l’absence de précision spécifique, ces mesures s’appliquent à l’impôt sur le revenu dû au titre de 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 29)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-en-faveur-des-services-a-la-personne-quoi-de-neuf" target="_blank">Crédit d’impôt en faveur des services à la personne : quoi de neuf ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CIservicespersonne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le crédit d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile concerne, par définition, les services fournis à l’intérieur du domicile, pour autant il peut être accordé pour des services fournis à l’extérieur du domicile sous réserve du respect de conditions qui viennent d’être précisées par la loi de finances pour 2026. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-26</published><updated>2026-03-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite</id><title>Option pour le barème progressif de l’impôt : fin de l’irrévocabilité</title><content><![CDATA[<p>Les revenus et gains du capital peuvent, sur option irrévocable exercée au plus tard à la date limite de déclaration d’impôt sur le revenu (IR), être soumis au barème progressif de l’IR et non pas au prélèvement forfaitaire unique. La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. On fait le point…</p><h2>Opter pour le barème progressif de l’IR : une option désormais révocable</h2><p>Pour mémoire, les revenus et gains du capital (dividendes, plus-values de vente de titres, etc.) perçus par les particuliers sont soumis, par principe, au prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 12,8 %, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux au taux de 18,6 % depuis le 1er janvier 2026 (contre 17,2 % auparavant), soit une taxation globale au taux de 31,4 %.</p><p>Mais les particuliers y ayant un intérêt peuvent opter pour l’imposition de ces revenus selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR).</p><p>Cette option, qui est globale, était irrévocable pour l’ensemble des revenus et gains du capital de l’année. En clair, il n’était donc pas possible d’y renoncer a posteriori, dans le délai de réclamation ou en cas de contrôle, par exemple.</p><p>La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. Partant de là, les particuliers peuvent donc désormais renoncer a posteriori à l’option s’ils l’ont exercée, notamment si celle-ci se révélait finalement ne pas leur être favorable.</p><p>Notez que l’option pour l’imposition au barème progressif de l’IR est à exercer chaque année, lors du dépôt de la déclaration de revenus, et au plus tard avant la date limite de déclaration.</p><p>Faute de précision spécifique quant à l’entrée en vigueur de la fin de l’irrévocabilité de l’option, elle s’applique, conformément à la loi de finances pour 2026, à l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année 2026 et des années suivantes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 126)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/option-pour-le-bareme-progressif-de-l-impot-fin-de-l-irrevocabilite" target="_blank">Option pour le barème progressif de l’impôt : c’est votre dernier mot ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finirrevocabiliteoption.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les revenus et gains du capital peuvent, sur option irrévocable exercée au plus tard à la date limite de déclaration d’impôt sur le revenu (IR), être soumis au barème progressif de l’IR et non pas au prélèvement forfaitaire unique. La loi de finances pour 2026 met fin au caractère irrévocable de cette option. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-24</published><updated>2026-03-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes</id><title>Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</title><content><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p><h2>Création du fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF)</h2><p>À compter du 6 mai 2026, les prestataires de services de paiement devront renseigner, dans le fichier national des comptes bancaires signalés pour risque de fraude (FNC-RF), les informations permettant d'identifier les comptes de paiement et les comptes de dépôt susceptibles d'être frauduleux.</p><p>Concrètement, le FNC-RF, géré par la Banque de France, participera à la lutte contre la fraude aux virements, aux prélèvements et à la sécurisation des paiements SEPA.</p><p>Ce fichier permettra donc de partager ces informations et de recenser les coordonnées bancaires des comptes identifiés comme suspects. Ainsi, les opérations vers ces coordonnées pourront être bloquées. Attention, ces informations ne pourront pas être divulguées.</p><p>Leur fourniture relèvera de la responsabilité des prestataires de services de paiement. Les banques devront ainsi indiquer les éléments caractérisant la fraude, ou la suspicion de fraude, les informations obtenues grâce, notamment, à leurs analyses et les dispositifs de surveillance internes.</p><p>Il leur reviendra également de corriger ces données en cas de disparition des éléments permettant de soupçonner une fraude.</p><p>Notez que l’inscription des informations relatives à un compte dans le fichier n'emportera pas d'interdiction de réaliser des opérations de paiement avec ledit compte. De même, cela ne justifiera pas la résiliation du contrat entre la banque et le client concerné suspecté.</p><p>Le coût de la mise en place et du fonctionnement de ce dispositif sera mis à la charge des prestataires de services de paiement. Concrètement, les tarifs seront fixés par les pouvoirs publics. Et les frais générés par ces déclarations ne pourront pas être facturés directement ou indirectement au client concerné.<br>&nbsp;</p><h2>Renforcement du fichier national des chèques irréguliers (FNCI)</h2><p>Pour rappel, le fichier national des chèques irréguliers (FNCI), géré par la Banque de France, est, comme son nom l’indique, un fichier destiné à lutter contre la fraude au chèque. Concrètement, il permet de détecter l’utilisation de chèques irréguliers en centralisant les coordonnées bancaires :</p><ul><li>de tous les comptes ouverts par des interdits d’émettre des chèques ;</li><li>des comptes clos ;</li><li>des oppositions pour perte ou vol de chèque ;</li><li>des faux chèques.</li></ul><p>Ce fichier va évoluer dans les mois à venir afin de renforcer son efficacité en ajoutant des cas de signalisation par la banque émettrice d’un chèque.</p><p>Actuellement, la banque doit effectuer un signalement à la Banque de France en cas de refus de sa part du paiement d’un chèque pour :</p><ul><li>défaut de provision suffisante ;</li><li>clôture du compte sur lequel des chèques ont été délivrés ;</li><li>enregistrement d’une opposition pour perte ou vol de chèques ou de chéquier.</li></ul><p>À compter du 21 septembre 2026, les banques devront également signaler :</p><ul><li>les rejets de chèques pour falsification ou contrefaçon ;</li><li>la simple connaissance de falsification ou de contrefaçon.</li></ul><p>Pour finir, notez que l'accès aux données du FNCI est ouvert aux banques dans le cadre de la présentation d’un chèque de manière à vérifier sa régularité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052533262/" target="_blank">Loi no 2025-1058 du 6 novembre 2025 visant à renforcer la lutte contre la fraude bancaire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053703413" target="_blank">Décret no 2026-194 du 18 mars 2026 relatif aux modalités de déclaration au fichier national des chèques irréguliers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraudes-bancaires-recenser-les-anomalies-pour-mieux-detecter-les-fraudes" target="_blank">Fraudes bancaires : recenser les anomalies pour mieux détecter les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraudesbancairesloi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que les modes opératoires de fraudes se diversifient, de nouvelles mesures sont mises en place pour renforcer les protections bancaires. Sont ainsi ciblées plus particulièrement les fraudes aux virements, aux prélèvements et aux chèques grâce à une meilleure circulation des informations et des alertes entre les établissements bancaires.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-23</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes</id><title>Impôt sur le revenu 2026 : à vos calculettes !</title><content><![CDATA[<p>Vous souhaitez connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus perçus en 2025 ? Notez que vous pouvez dès à présent effectuer une simulation pour bénéficier d’une estimation, donnée à titre indicatif, via un outil officiel qui vient d’être mis en ligne…</p><h2>Ouverture du simulateur d’impôt sur le revenu 2026</h2><p>Pour connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus 2025, vous pouvez d’ores et déjà utiliser la nouvelle version du simulateur de calcul de l’impôt disponible <a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/simulateur-dimpot-sur-le-revenu-2026" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</p><p>Ce simulateur vous permet d'avoir dès à présent une estimation, qui reste indicative, du montant de votre impôt sur le revenu qui sera dû en 2026 et de votre revenu fiscal de référence.</p><p>Deux modèles sont proposés :</p><ul><li>un modèle simplifié qui s’adresse aux personnes qui déclarent des salaires (sauf revenus des associés et gérants), des pensions ou des retraites, des revenus fonciers, des gains de cessions de valeurs mobilières, de droits sociaux et de titres assimilés et déduisent les charges les plus courantes (pensions alimentaires, frais de garde d'enfant, dons aux œuvres, etc.) ;</li><li>un modèle complet réservé aux personnes qui déclarent, en plus des revenus et charges ci-dessus, des revenus d'activité commerciale, libérale, agricole, des revenus des associés et gérants, des investissements dans les DOM-COM, des déficits globaux, etc.</li></ul><p>Notez que ce simulateur est disponible uniquement pour les personnes résidant en France.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/simulateur-dimpot-sur-le-revenu-2026" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 10 mars 2026 : «  Simulateur d’impôt sur le revenu 2026  »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impot-sur-le-revenu-2026-a-vos-calculettes" target="_blank">Impôt sur le revenu 2026 : à vos calculettes !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurir.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Vous souhaitez connaître le montant de votre impôt sur le revenu 2026, appliqué aux revenus perçus en 2025 ? Notez que vous pouvez dès à présent effectuer une simulation pour bénéficier d’une estimation, donnée à titre indicatif, via un outil officiel qui vient d’être mis en ligne…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti</id><title>Taxe sur les petits colis : c’est parti</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe de 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis ». Tour d’horizon du cadre fiscal régissant cette nouvelle taxe…</p><h2>Petits colis : une nouvelle taxe de 2 €</h2><p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis », en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe de 2 € s’appliquera sur chaque article composant l’envoi et non sur le colis pris dans son ensemble.</p><p>Cette taxe s’applique à toute importation d’un article de marchandise contenu dans un envoi d’une valeur inférieure à 150 €, sur le territoire métropolitain, la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Saint-Martin.</p><p>Attention : elle ne s’applique pas aux petits colis envoyés depuis les territoires européens qui ne font pas pour autant partie du territoire douanier européen. Il en va ainsi, par exemple, de Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Sont exonérées les importations qui relèvent de la franchise en base de TVA au niveau de l’Union européenne.</p><p>Le redevable de la taxe est le redevable de la TVA à laquelle est soumise l’importation. Autrement dit :</p><ul><li>lorsque le bien fait l'objet d'une livraison située en France, le redevable est la personne qui réalise cette livraison ;</li><li>lorsque le bien fait l’objet d’une vente à distance de biens importés, le redevable est soit :<ul><li>la personne qui réalise cette vente ;</li><li>l’assujetti qui facilite, par l’utilisation d'une interface électronique telle qu'une place de marché, une plateforme web, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance de biens importés de territoires tiers ou de pays tiers contenus dans des envois d'une valeur intrinsèque ne dépassant pas 150 € ;</li><li>le destinataire de la vente si les conditions suivantes sont remplies :<ul><li>les biens se trouvent en France au moment de l'arrivée de l'expédition ou du transport à destination de l'acquéreur ;</li><li>aucun assujetti n'a facilité la vente à distance de biens importés par l'utilisation d'une interface électronique, telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire ;</li><li>la TVA sur la vente à distance de biens importés n'est pas déclarée dans le cadre du régime particulier de déclaration et de paiement applicables aux ventes à distance de biens importés de pays tiers ;</li><li>la base d'imposition de la taxe due à l'importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul></li></ul></li></ul><p>Notez que le régime de désignation d’un représentant fiscal est applicable de la même manière qu’en matière de TVA.</p><p>Les entreprises établies hors UE doivent désigner un représentant en France pour accomplir les démarches relatives à la taxe des petits colis.</p><p>Lorsqu’il n’est pas lui‑même redevable, le déclarant doit transmettre au redevable ou lui rendre accessibles, par voie électronique, le montant de la taxe exigible et les informations nécessaires pour la constater.</p><p>Cette taxe forfaitaire est entrée en vigueur le 1er mars 2026. Elle a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions prises en ce sens à l’échelle de l’Union européenne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 82)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-c-est-parti" target="_blank">Taxe sur les petits colis : c’est parti</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_petit_colis.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe de 2 € sur les importations d’articles contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis ». Tour d’horizon du cadre fiscal régissant cette nouvelle taxe…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026</id><title>Contrats santé responsables : une tolérance jusqu’en 2026 </title><content><![CDATA[<p>Les règles des contrats responsables évoluent avec de nouvelles prises en charge obligatoires sans reste à charge pour les fauteuils roulants et les prothèses capillaires. Mais pour laisser le temps aux organismes complémentaires d’adapter leurs contrats, une période de tolérance est prévue.</p><h2>Pour les contrats existants, un délai pour intégrer les nouvelles prises en charge</h2><p>Pour mémoire, les règles de contrat de complémentaire santé dits « responsables » ont changé.</p><p>Depuis décembre 2025, certains équipements pour personnes en situation de handicap (notamment les fauteuils roulants) doivent pouvoir être remboursés sans reste à charge.</p><p>Depuis janvier 2026, la même règle s’applique à certaines prothèses capillaires.</p><p>En conséquence, les organismes de complémentaires santé doivent désormais prévoir le remboursement de ces équipements.</p><p>Cependant, pour laisser le temps nécessaire à la modification des contrats de santé, une période de transition est prévue et a été clarifiée par l’administration sociale via le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS), selon les modalités suivantes :</p><ul><li>les contrats conclus, renouvelés ou prenant effet avant le 1er juin 2026 peuvent encore ne pas mentionner ces nouvelles garanties sans perdre leur statut de contrat responsable, jusqu’au 31 décembre 2026 ;</li><li>en revanche, les contrats conclus ou renouvelés après le 1er juin 2026 devront intégrer immédiatement ces garanties.</li></ul><p>Pour les régimes collectifs obligatoires en entreprise, la règle est similaire : l’absence de ces nouvelles garanties n’est tolérée que jusqu’à la prochaine modification du régime et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Rappelons que l’appellation de contrat dit « responsable » est importante car elle permet de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux, notamment l’exonération de certaines cotisations sociales pour l’employeur et un cadre fiscal favorable pour les assurés.</p><p>En substance donc, les nouvelles prises en charge doivent être mise en place, mais les compagnies d’assurance ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour mettre à jour les contrats existants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://boss.gouv.fr/portail/accueil/actualites.html" target="_blank">Mise à jour du Bulletin officiel de la Sécurité sociale : « La rubrique Protection sociale complémentaire complémentaire a été actualisée » en date du 5 mars 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052858559#:~:text=en%20laboratoire%20...-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1131%20du%2026%20novembre%202025%20pr%C3%A9voyant,personnes%20en%20situation%20de%20handicap" target="_blank">Décret no 2025-1131 du 26 novembre 2025 prévoyant la participation des assurés aux frais de vaccination en laboratoire ainsi que l'accès sans reste à charge à certaines prothèses capillaires et à certains véhicules destinés à des personnes en situation de handicap</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-sante-responsables-une-tolerance-jusqu-en-2026" target="_blank">Contrats santé responsables : une tolérance jusqu’en 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_majbossfraissante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les règles des contrats responsables évoluent avec de nouvelles prises en charge obligatoires sans reste à charge pour les fauteuils roulants et les prothèses capillaires. Mais pour laisser le temps aux organismes complémentaires d’adapter leurs contrats, une période de tolérance est prévue.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-16</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme</id><title>Recouvrement de créance amiable : précision sur le formalisme</title><content><![CDATA[<p>Le recouvrement de créance comporte toujours un risque notable de faire naître des situations litigieuses. C’est pourquoi un formalisme strict entoure l’activité des professionnels du recouvrement pour le compte d’autrui, comme le démontre une récente décision du juge sur ce point…</p><h2>Faire appel à une société de recouvrement : une convention précise</h2><p>Un professionnel de la construction fait appel à une société spécialisée dans le recouvrement amiable des créances pour gérer ses situations d’impayés.</p><p>Cependant, un différend finit par naître entre les deux entreprises lorsque la société de recouvrement soumet une facture importante à sa cocontractante.</p><p>En effet, à la lecture de cette facture, la société de construction estime qu’elle n’a pas été suffisamment informée sur le coût des prestations de recouvrement. Elle remarque alors que plusieurs informations sont manquantes dans le mandat qui la lie à l’autre société.</p><p>Elle rappelle que toute personne, ne dépendant pas d’un régime professionnel spécial, qui effectue une activité de recouvrement de créance amiable pour le compte d’autrui est liée à un certain formalisme.</p><p>Or, des conditions précises sont prévues concernant la convention établie entre le créancier et celui qui procède au recouvrement, qui doit notamment faire apparaitre :</p><ul><li>le fondement et le montant des sommes dues, avec l'indication distincte des différents éléments de la ou des créances à recouvrer sur le débiteur ;</li><li>les conditions et les modalités de la garantie donnée au créancier contre les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile encourue en raison de l'activité de recouvrement des créances ;</li><li>les conditions de détermination de la rémunération à la charge du créancier ;</li><li>les conditions de reversement des fonds encaissés pour le compte du créancier.</li></ul><p>Le mandat signé ici ne comporte que la mention relative aux différentes créances à recouvrer. Toutes les autres mentions étant absentes, l’entreprise de construction estime que le mandat doit être considéré comme nul.</p><p>Ce que conteste la société de recouvrement. Si l’ensemble des informations n’apparaît effectivement pas dans le mandat, elles sont bien présentes par ailleurs dans le contrat d’abonnement qui lie les deux parties et dans les conditions générales qui l’accompagnent.</p><p>Un argument favorablement reçu par les juges : ceux-ci constatent, en effet, que les règles relatives au formalisme de la convention conclue entre le créancier et la personne opérant le recouvrement n’imposent aucunement que l’ensemble des informations obligatoires soit présent dans un document juridique unique.</p><p>La combinaison du mandat, du contrat d’abonnement et de ses conditions générales suffit à la validité de la convention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053452217?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+23-22.049&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 2e chambre civile, du 5 février 2026, no 23-22049</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recouvrement-de-creance-amiable-precision-sur-le-formalisme" target="_blank">Recouvrement de créance amiable : précision sur le formalisme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recouvrementaimable.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le recouvrement de créance comporte toujours un risque notable de faire naître des situations litigieuses. C’est pourquoi un formalisme strict entoure l’activité des professionnels du recouvrement pour le compte d’autrui, comme le démontre une récente décision du juge sur ce point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-16</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/systeme-du-quotient-meme-pour-les-sorties-en-capital-des-per"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/systeme-du-quotient-meme-pour-les-sorties-en-capital-des-per</id><title>Système du quotient : même pour les sorties en capital des PER ?</title><content><![CDATA[<p>Le système du quotient permet d’atténuer la progressivité de l’impôt sur le revenu, notamment à l’occasion de la perception de revenus exceptionnels. Mais ce mode de calcul spécifique de l’impôt s’applique-t-il aux sorties en capital de plan d’épargne retraite (PER) ? Réponse…</p><h2>Sorties en capital des PER : option possible pour le système du quotient ?</h2><p>Pour mémoire, le système du quotient est un mécanisme qui permet, notamment lorsque vous percevez un revenu exceptionnel (par exemple une prestation de retraite versée sous forme de capital), d’atténuer la progressivité de l’impôt sur le revenu (IR).</p><p>La perception d’un revenu exceptionnel au titre d’une année peut, en effet, vous faire basculer dans une tranche d’imposition supérieure à celle à laquelle vous êtes habituellement imposée. Pour l’application du système du quotient, vous allez donc devoir procéder aux calculs suivants :</p><ul><li>1 : calculer l’impôt suivant application du barème progressif sur votre revenu courant ;</li><li>2 : calculer l’impôt suivant application du barème progressif sur votre revenu courant majoré du quotient ;</li><li>3 : pour déterminer le quotient applicable, vous devez diviser le montant de votre revenu exceptionnel par un coefficient, fixé à 4 pour les revenus exceptionnels ;</li><li>4 : vous devez ensuite calculer la différence entre le montant de l’IR majoré du quotient (point 2) et le montant de l’IR « normal » (point 1) : le résultat de cette opération correspondra au montant de la cotisation d’impôt supplémentaire due au titre de votre revenu exceptionnel ;</li><li>5 : pour connaître le montant total de l’impôt, il suffit d’additionner le résultat de l’opération 4 (impôt dû pour le seul revenu exceptionnel) et le résultat de l’opération 1 (impôt dû sur le résultat ordinaire).</li></ul><p>L’administration fiscale vient de poser clairement le principe selon lequel la sortie en capital d’un plan épargne retraite (PER) est éligible au système du quotient.</p><p>Pour rappel, le PER est un produit d’épargne à long terme, qui est notamment alimenté par les versements volontaires de son titulaire.</p><p>Au dénouement du PER, la sortie s’effectue soit en rente, soit en capital. En cas de sortie en capital, la part de capital correspondant à vos versements volontaires, qui ont été déduits de vos revenus imposables l'année des versements, s'ajoute à vos revenus taxables l'année de la sortie, dans la catégorie des pensions de retraite.</p><p>Toutefois, le titulaire du plan peut demander à bénéficier du système du quotient.</p><p>En effet, il est précisé que ces prestations de retraite versées sous forme de capital constituent des revenus exceptionnels éligibles, pour leur part imposée au barème progressif de l’impôt sur le revenu, au mécanisme de quotient et ce, par exception, quel que soit leur montant.</p><p>Cette clarification du cadre fiscal applicable aux sorties en capital du PER pourrait ainsi, selon les situations individuelles, être prise en compte dans la réflexion relative aux modalités de déblocage de l’épargne retraite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/7456-PGP.html/identifiant=BOI-RSA-PENS-30-10-20-20260217" target="_blank">BOI-RSA-PENS-30-10-20</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/systeme-du-quotient-meme-pour-les-sorties-en-capital-des-per" target="_blank">Système du quotient : même pour les sorties en capital des PER ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalitesortiecapital.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le système du quotient permet d’atténuer la progressivité de l’impôt sur le revenu, notamment à l’occasion de la perception de revenus exceptionnels. Mais ce mode de calcul spécifique de l’impôt s’applique-t-il aux sorties en capital de plan d’épargne retraite (PER) ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-12</published><updated>2026-03-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-indirecte-du-dirigeant-via-sa-holding-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-indirecte-du-dirigeant-via-sa-holding-possible</id><title>Rémunération indirecte du dirigeant via sa holding : possible ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’une société remplace la rémunération directe de ses dirigeants par des honoraires versés à leurs holdings personnelles nouvellement créées, l’administration fiscale peut y voir un l’« acte anormal de gestion ». Mais ce schéma est-il réellement contestable ? Qu’en pense le juge ?</p><h2>Rémunération indirecte du dirigeant via sa holding : un acte anormal de gestion ?</h2><p>Une société par actions simplifiée (SAS) décide de cesser de rémunérer ses dirigeants, uniques associés de la société.</p><p>Dans le même temps, elle conclut des conventions de prestations de services avec 2 sociétés holdings nouvellement créées, qui ne comptent pas de salariés, détenues par les dirigeants de la SAS.</p><p>Dans le cadre de ces conventions de prestations de services, la SAS déduit de son résultat imposable les sommes versées aux 2 sociétés holdings. Ce que lui refuse l’administration fiscale, qui y voit là un « acte anormal de gestion »…</p><p>Pour rappel, constitue un acte anormal de gestion tout acte par lequel une entreprise décide de s’appauvrir à des fins étrangères à son intérêt. Il appartient à l’administration fiscale qui entend utiliser cet argument d’apporter la preuve du caractère anormal d’un acte de gestion pour refuser la déduction de la charge correspondante.</p><p>Les preuves apportées par l’administration dans cette affaire sont les suivantes :</p><ul><li>la SAS, concomitamment à la création des 2 sociétés holdings des dirigeants, a pris la décision de ne plus rémunérer les fonctions de ces mêmes dirigeants ;</li><li>le montant des sommes versées par la SAS aux sociétés holdings dans le cadre des conventions de prestations de services était strictement identique à celui des rémunérations antérieurement perçues par les dirigeants de la SAS.</li></ul><p>Des preuves insuffisantes, tranche le juge qui invite l’administration fiscale à revoir sa copie.</p><p>Il rappelle, en effet, que la conclusion par une société d'une convention de prestations de services avec une autre société pour la réalisation, par le dirigeant de la 1re, de missions caractéristiques des fonctions de dirigeant ne relève pas d'une gestion commerciale anormale dès lors que cette société établit que ses organes sociaux compétents ont entendu en réalité, par le versement des honoraires correspondant à ces prestations, rémunérer indirectement le dirigeant.</p><p>Dans ces conditions, ce versement n'est pas dépourvu pour elle de contrepartie, le choix d'un mode de rémunération indirect ne caractérisant pas en lui-même un appauvrissement à des fins étrangères à son intérêt.</p><p>Or ici, l’administration fiscale, qui n’a pas recherché si les organes sociaux compétents de la SAS avaient par-là entendu rémunérer indirectement ses dirigeants, n’a pas apporté de preuves suffisantes pour caractériser un acte anormal de gestion.</p><p>Le juge souligne, par ailleurs, que l'absence de versement, par une société, d'une rémunération à son dirigeant au cours d'un exercice ne constitue pas une décision de gestion faisant obstacle à la rémunération de ce même dirigeant, sur décision des organes sociaux compétents, au cours d'un exercice postérieur, le cas échéant à titre rétroactif, ou, au cours du même exercice, par l'intermédiaire d'une autre société.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053479966?init=true&amp;page=1&amp;query=500842&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 12 février 2026, no 500842</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-indirecte-du-dirigeant-via-sa-holding-possible" target="_blank">Rémunération indirecte du dirigeant via sa holding : possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationindirecte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’une société remplace la rémunération directe de ses dirigeants par des honoraires versés à leurs holdings personnelles nouvellement créées, l’administration fiscale peut y voir un l’« acte anormal de gestion ». Mais ce schéma est-il réellement contestable ? Qu’en pense le juge ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-10</published><updated>2026-03-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-neutres-du-prelevement-a-la-source-pour-2026-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-neutres-du-prelevement-a-la-source-pour-2026-c-est-parti</id><title>Taux neutres du prélèvement à la source pour 2026 : c’est parti ?</title><content><![CDATA[<p>La nouvelle grille des taux neutres du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a été votée dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Mais à partir de quelle date ces nouveaux taux seront appliqués par votre employeur ? Réponse…</p><h2>Grille de taux neutres 2026</h2><p>Depuis la mise en place du prélèvement à la source (PAS) de l’impôt sur le revenu, les employeurs sont chargés de la mise en œuvre du PAS en appliquant, pour chaque salarié, le taux de PAS personnalisé transmis par l’administration fiscale ou, en cas d’option en ce sens formulée par le particulier, le taux neutre (ou taux par défaut).</p><p>S’il est fait application du taux neutre, il faut appliquer le taux correspondant figurant dans les grilles de taux neutres prévues dans le code général des impôts, qui sont aménagées chaque année par la loi de finances.</p><p>Suite à la publication tardive de la loi de finances pour 2026, les grilles de taux neutres votées pour 2026 seront, par conséquent, applicables à compter du 1er jour du 3e mois suivant la promulgation de la loi de finances pour 2026, soit à compter du 1er mai 2026.</p><p>Concrètement, depuis le 1er janvier 2026, les employeurs doivent continuer à appliquer les grilles 2025 et ce, jusqu’au 30 avril 2026.</p><p>Aucune régularisation ne doit être effectuée pour les mois de janvier à avril 2026 au titre desquels les employeurs ont appliqué les grilles de 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-neutres-du-prelevement-a-la-source-pour-2026-c-est-parti" target="_blank">Taux neutres du prélèvement à la source pour 2026 : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxpassource.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La nouvelle grille des taux neutres du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a été votée dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Mais à partir de quelle date ces nouveaux taux seront appliqués par votre employeur ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-06</published><updated>2026-03-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives</id><title>Réduction d’impôt IR-PME : précisions relatives aux obligations déclaratives</title><content><![CDATA[<p>Les particuliers qui souscrivent au capital de fonds communs de placement dans l’innovation investis en titres de jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une réduction d’impôt. Dans ce cadre, les obligations déclaratives à respecter viennent d’être précisées.</p><h2>Réduction d’impôt IR-PME : le point sur les obligations déclaratives</h2><p>La loi de finances pour 2025 a étendu l’application de la réduction d’impôt « IR-PME « aux souscriptions de parts de fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) investis en titres de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Dans le même temps, elle a supprimé du dispositif les souscriptions de parts de fonds d’investissement de proximité (FIP) investis dans l’hexagone.</p><p>Lorsqu'un particulier souscrit des parts de FCPI investis en titres de JEI, le gestionnaire de fonds lui remet un état individuel qui détaille la dénomination du fonds, la raison sociale et l'adresse de la société de gestion, l'identité et l'adresse du souscripteur ainsi que le nombre de parts souscrites, le montant et la date de leur souscription.</p><p>Il vient d’être précisé que cet état doit indiquer que les conditions pour bénéficier de l’avantage fiscal sont remplies et notamment que le fonds respecte un quota minimal d’investissement en titres de sociétés qualifiées de JEI.</p><p>En outre, le souscripteur doit prendre l’engagement de conserver les parts acquises jusqu’au 31 décembre de la 5e année qui suit celle de la souscription par le biais d’un document établi en double exemplaire à l'occasion de chaque souscription, lequel précise le nombre de parts, la date et le montant total de la souscription réalisée.</p><p>Il est également précisé que le souscripteur doit produire, à la demande de l'administration fiscale, l’état individuel, ainsi qu'une copie de l'engagement de conservation des parts.</p><p>Lorsque le fonds ou le souscripteur cesse de remplir l'une des conditions requises pour bénéficier de la réduction d’impôt, le particulier procède au calcul de la reprise d'impôt et porte le montant correspondant sur la déclaration d'impôt sur le revenu déposée au titre de l'année considérée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523784" target="_blank">Décret no 2026-111 du 19 février 2026 pris en application de l'article 12 de la loi no 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-ir-pme-precisions-relatives-aux-obligations-declaratives" target="_blank">Réduction d’impôt IR-PME : précisions relatives aux obligations déclaratives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_riirpme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les particuliers qui souscrivent au capital de fonds communs de placement dans l’innovation investis en titres de jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’une réduction d’impôt. Dans ce cadre, les obligations déclaratives à respecter viennent d’être précisées.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-03</published><updated>2026-03-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment</id><title>Obtenir un permis de conduire international : comment ?</title><content><![CDATA[<p>Si le permis de conduire français suffit pour conduire dans certains pays, dans d’autres, il faut se munir d’un permis de conduire international. Pour l’obtenir, il faut faire une demande auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Une démarche dont les modalités viennent d’être précisées…</p><h2>Permis de conduire international : une procédure dématérialisée</h2><p>Pour rappel, le permis de conduire français est suffisant pour se déplacer dans l’Espace économique européen, au Royaume-Uni ou en Suisse, tandis que, dans certains pays, il est nécessaire de présenter, en plus, un permis de conduire international valide.</p><p>Pour connaître avec précision les démarches nécessaires pour conduire à l’étranger, rendez-vous sur le <a href="https://www.securite-routiere.gouv.fr/les-differents-permis-de-conduire/permis-international-et-permis-etranger/recapitulatif-des" target="_blank">récapitulatif établi par les pouvoirs publics.</a></p><p>Ainsi, toute personne ayant sa résidence normale en France, titulaire d'un permis de conduire national français, monégasque, suisse ou délivré au nom d'un État partie à l'accord sur l'Espace économique européen, également partie à la convention sur la circulation routière de Vienne, peut demander la délivrance d'un permis de conduire international.</p><p>Très concrètement, la demande se fait exclusivement de manière dématérialisée, via le téléservice « <a href="https://permisdeconduire.ants.gouv.fr/demarches-en-ligne/demander-un-permis-international" target="_blank">demande de permis de conduire international</a> », géré par l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS)</p><p>À présent, le permis de conduire international peut également être délivré pour les catégories AM et A2 du permis de conduire. Des précisions sont alors inscrites afin de mentionner les caractéristiques techniques des véhicules concernés, notamment en matière de puissance et de vitesse maximale par construction.</p><p>Parmi les pièces justificatives, il faudra, en plus de celles figurant sur cette <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051166118" target="_blank">liste</a>, fournir un code photographie (pour une e-photo), une signature numérique valide, ainsi que la copie numérisée recto-verso du permis de conduire national en cours de validité.</p><p>Enfin, parce que l’édition et l’acheminement des permis sont à présent assurés par un prestataire, la personne ayant formulé la demande sera redevable de 7,25 €. Cette somme, fixée par les pouvoirs publics, sera révisée chaque année.</p><p>Notez que les permis de conduire internationaux délivrés avant ces nouveautés, c’est-à-dire avant le 26 février 2026, restent valables jusqu'à la fin de leur validité et, au plus tard, jusqu'au 31 décembre 2029.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568272?init=true&amp;page=1&amp;query=%E2%80%A2%09Arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+f%C3%A9vrier+2026+modifiant+l%27arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+avril+2012+relatif+aux+conditions+d%27%C3%A9tablissement%2C+de+d%C3%A9livrance+et+de+validit%C3%A9+du+permis+de+conduire+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 20 avril 2012 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053568292?init=true&amp;page=1&amp;query=%E2%80%A2%09Arr%C3%AAt%C3%A9+du+20+f%C3%A9vrier+2026+fixant+le+montant+des+frais+d%27%C3%A9dition+et+d%27acheminement+du+permis+de+conduire+international&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 fixant le montant des frais d'édition et d'acheminement du permis de conduire international</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtenir-un-permis-de-conduire-international-comment" target="_blank">Obtenir un permis de conduire international : comment ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisconduire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le permis de conduire français suffit pour conduire dans certains pays, dans d’autres, il faut se munir d’un permis de conduire international. Pour l’obtenir, il faut faire une demande auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Une démarche dont les modalités viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-03-02</published><updated>2026-03-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs</id><title>Fichier des véhicules assurés : accessible aux conducteurs</title><content><![CDATA[<p>Le fichier des véhicules assurés (FVA) est un outil numérique, mis en place en 2019, pour lutter contre la non-assurance des véhicules et pour faciliter les recherches et les identifications. À présent, il permet également aux conducteurs de véhicules de vérifier le bon respect de leurs obligations en matière d’assurance…</p><h2>Fichier des véhicules assurés : un fichier, plusieurs accès</h2><p>Pour rappel, le <a href="https://www.consultation-fva.fr/" target="_blank">fichier des véhicules assurés</a> (FVA), déployé depuis 2019, permet aux pouvoirs publics de contrôler le respect de l’obligation d’assurance des véhicules par les conducteurs et propriétaires.</p><p>Depuis 2024, les conducteurs n’ont plus l’obligation d’avoir un certificat d’assurance ni un « papillon vert » sur leur pare-brise pour prouver le respect de cette obligation, l’information étant disponible directement sur le FVA.</p><p>La loi d’adaptation du droit de l’Union européenne, dite loi DADDUE 5, du 30 avril 2025, avait prévu d’améliorer l’accès des conducteurs aux informations du FVA.</p><p>C’est à présent chose faite puisqu’il est prévu, pour les conducteurs de véhicules terrestres à moteur, la possibilité de consulter ce fichier via 3 moyens :</p><ul><li>le numéro de formule du certificat d'immatriculation du véhicule ;</li><li>le numéro du contrat d'assurance ;</li><li>le numéro de plaque d'immatriculation du véhicule.</li></ul><p>Si cette fonctionnalité est par principe disponible depuis le 14 février 2026, notez qu’elle ne sera effective que le 1er juin 2026 pour les territoires de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="•	Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à l&apos;identification des conducteurs pouvant consulter le fichier des véhicules assurés pour vérifier que leur véhicule y figure " target="_blank">Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à l'identification des conducteurs pouvant consulter le fichier des véhicules assurés pour vérifier que leur véhicule y figure</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fichier-des-vehicules-assures-accessible-aux-conducteurs" target="_blank">Fichier des véhicules assurés : accessible aux conducteurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_voituresfichierfva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le fichier des véhicules assurés (FVA) est un outil numérique, mis en place en 2019, pour lutter contre la non-assurance des véhicules et pour faciliter les recherches et les identifications. À présent, il permet également aux conducteurs de véhicules de vérifier le bon respect de leurs obligations en matière d’assurance…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne</id><title>Coup de pouce pour devenir propriétaire : tous logés à la même enseigne ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a offert un coup de pouce fiscal pour devenir propriétaire, mais pas pour tous. L’exonération temporaire des dons familiaux en faveur de l’achat d’une résidence principale exclut, selon l’administration, les projets de construction individuelle. Une interprétation qui fait débat…</p><h2>Dons pour l’acquisition de la résidence principale : une exonération limitée</h2><p>La loi de finances pour 2025 a instauré, à titre temporaire, une exonération de droits de mutation à titre gratuit (DMTG) pour certains dons familiaux (au bénéfice d’un enfant, d’un petit-enfant, d’un arrière-petit-enfant ou, à défaut d'une telle descendance, d’un neveu ou d’une nièce) destinés à faciliter l’accession à la résidence principale ou faciliter sa rénovation énergétique.</p><p>Le dispositif concerne les sommes données entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026, dans la limite de 100 000 € par donateur.</p><p>Pour bénéficier de l’exonération, les fonds doivent être employés soit à l’acquisition d’un logement neuf ou acquis en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) en vue d’y établir la résidence principale du donataire, soit à la réalisation de travaux de rénovation énergétique sur ce logement.</p><p>L’administration fiscale adopte toutefois une lecture restrictive de ce dispositif : elle estime que la construction d’une maison individuelle, en dehors du cadre juridique d’une VEFA, ne peut être assimilée à l’acquisition d’un logement neuf et se trouve, en conséquence, exclue du bénéfice de l’exonération.</p><p>Cette interprétation suscite des interrogations. Elle aboutit, en effet, à écarter des opérations de construction qui répondent pourtant à l’objectif poursuivi par le législateur, qui est de favoriser l’accession à la résidence principale, notamment lorsque le terrain est acquis séparément et que la construction est confiée à un constructeur ou à un maître d’œuvre dans un cadre contractuel sécurisé.</p><p>Cette position peut sembler d’autant plus discutable dans un contexte de tension sur le marché du logement et de fragilisation du secteur de la construction individuelle, où des mesures de soutien ciblées apparaissent nécessaires.</p><p>Interrogé sur ce point, le Gouvernement a toutefois confirmé la position de l’administration. Selon lui, faire construire sa résidence principale ne peut être assimilé à l’acquisition d’un immeuble en l’état futur d’achèvement destiné à cet usage.</p><p>Il rappelle que, dans une VEFA, l’acquéreur n’assume pas la maîtrise d’ouvrage : celle-ci incombe au promoteur, également titulaire du permis de construire.</p><p>À l’inverse, dans le cadre d’un contrat de construction de maison individuelle, le particulier, propriétaire du terrain et titulaire du permis, demeure maître d’ouvrage et fait réaliser les travaux pour son compte.</p><p>La différence de qualification juridique justifie donc, selon le Gouvernement, une différence de traitement fiscal.</p><p>Le Gouvernement ajoute que cette distinction est cohérente avec d’autres régimes fiscaux. En matière de TVA immobilière, l’acquisition d’un bien en VEFA est analysée comme l’achat d’un immeuble neuf, et non comme l’achat d’un terrain suivi de travaux, ce qui la distingue de l’hypothèse où un particulier fait édifier un logement sur un terrain lui appartenant.</p><p>De même, dans le cadre du dispositif Pinel, le législateur a expressément différencié l’acquisition d’un logement neuf ou en VEFA et la construction d’un logement par le contribuable.</p><p>En conséquence, les opérations de construction individuelle demeurent exclues de cette exonération telle qu’issue de la loi de finances pour 2025, et une extension du dispositif ne saurait intervenir par simple voie doctrinale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5903QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Joncour, Assemblée nationale, du 3 février 2026, no5903 : « Absence d'exonération pour les constructions individuelles en dehors d'une VEFA »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-devenir-proprietaire-tous-loges-a-la-meme-enseigne" target="_blank">Coup de pouce pour devenir propriétaire : tous logés à la même enseigne ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coupdepouceproprietaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2025 a offert un coup de pouce fiscal pour devenir propriétaire, mais pas pour tous. L’exonération temporaire des dons familiaux en faveur de l’achat d’une résidence principale exclut, selon l’administration, les projets de construction individuelle. Une interprétation qui fait débat…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-02-19</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels</id><title>Patrimoine personnel des entrepreneurs : à l’abri des créanciers professionnels ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un entrepreneur individuel, qui dispose par principe d’un patrimoine « professionnel » et d’un patrimoine « personnel », se retrouve en liquidation judiciaire, le liquidateur peut être autorisé à vendre la résidence principale de l’entrepreneur : au profit de quels créanciers ?</p><h2>Procédure collective : comment s’articulent les créances personnelles et professionnelles d’un entrepreneur ?</h2><p>Depuis 2022, il est prévu que les entrepreneurs individuels disposent de deux patrimoines :</p><ul><li>l’un professionnel, regroupant l’ensemble des biens utiles à son activité ;</li><li>l’autre personnel, regroupant ses autres biens, dont sa résidence principale (ou la partie de celle-ci non affectée à son activité professionnelle).</li></ul><p>Ces patrimoines sont distincts l’un de l’autre et les éventuels créanciers de l’entrepreneur ne pourront prétendre à se faire payer que sur le patrimoine qui correspond à leur créance.</p><p>Il faut également noter que même lorsque l’entrepreneur individuel domicilie son activité dans sa résidence principale, celle-ci reste strictement attachée à son patrimoine personnel.</p><p>Cependant, la Cour de cassation a été interrogée concernant la situation particulière suivante sur laquelle des précisions étaient nécessaires.</p><p>Un entrepreneur individuel se retrouve dans une situation financière fortement compromise, qui entraîne l’ouverture d’une procédure collective portant sur ses créances tant professionnelles que personnelles.</p><p>La mise en vente de la résidence principale de l’entrepreneur est envisagée pour apurer ses créances personnelles et se pose alors la question de l’opportunité de profiter de cette mise en vente, fondée sur les créances personnelles, pour rembourser également les créances professionnelles.</p><p>Pour la Cour de cassation, l’application de la distinction entre les patrimoines doit rester stricte. Quand bien même une même procédure viendrait s’intéresser aux créances personnelles et professionnelles d’un entrepreneur, seuls les créanciers personnels peuvent profiter du fruit de la vente de la résidence principale (ou la partie de celle-ci non affectée à son activité professionnelle).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053029144?init=true&amp;page=1&amp;query=25-70020&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Avis de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 10 décembre 2025, no 25-70020</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/patrimoine-personnel-des-entrepreneurs-a-l-abri-des-creanciers-professionnels" target="_blank">Patrimoine personnel des entrepreneurs : à l’abri des créanciers professionnels ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoinepersonnelentrepreneurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un entrepreneur individuel, qui dispose par principe d’un patrimoine « professionnel » et d’un patrimoine « personnel », se retrouve en liquidation judiciaire, le liquidateur peut être autorisé à vendre la résidence principale de l’entrepreneur : au profit de quels créanciers ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-02-16</published><updated>2026-02-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026</id><title>Paiement différé et fractionné des droits d’enregistrement : quel taux d’intérêt pour 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>Dans certaines situations (successions, donations d’entreprises, etc.), toutes conditions remplies, le paiement des droits d’enregistrement dus peut être différé et fractionné. En contrepartie de cette facilité de paiement, des taux d’intérêt sont applicables : quel est le taux applicable pour 2026 ?</p><h2>Droits d’enregistrement : les taux d’intérêt pour 2026 sont connus</h2><p>Dans le cadre des successions, des donations d’entreprises, que la donation porte sur une entreprise individuelle ou sur des parts de sociétés, vous pouvez ne pas avoir à payer immédiatement les droits de mutation correspondants.</p><p>Pour rappel, les droits de succession ou de donation sont normalement acquittés au comptant, au moment de l’enregistrement de l’acte de succession ou de donation. Le paiement est normalement effectué en numéraire.</p><p>Sous réserve de l’application de conditions, le paiement des droits de mutation peut être différé pendant 5 ans, puis fractionné sur 10 ans : les droits sont alors payés par parts égales à intervalles de 6 mois (21 versements à effectuer).</p><p>Une demande de paiement différé et fractionné des droits de succession ou de donation sera bien souvent accompagnée d’une demande, de la part de l’administration fiscale, de garanties.</p><p>Ces garanties peuvent notamment consister en des sûretés réelles (d'une valeur au moins égale au montant des sommes pour lesquelles le sursis de paiement est sollicité) ou un engagement de caution solidaire souscrit par une ou plusieurs personnes (particuliers ou sociétés), agréées comme caution par l’administration fiscale.</p><p>Ce paiement fractionné est assorti d’un intérêt : pour les demandes effectuées depuis le 1er janvier 2015, ce taux correspond au taux effectif moyen pratiqué par les établissements de crédit pour des prêts à taux fixe aux particuliers au cours du 4ᵉ trimestre de l'année précédant celle de la demande de paiement fractionné ou différé, réduit d'un tiers et retenu avec une seule décimale (ce taux est applicable pendant toute la durée du crédit).</p><p>Pour les demandes formulées à compter du 1er janvier 2026, le taux est fixé :</p><ul><li>pour le taux de base, à 2 % (contre 2,3 % pour 2025) ;</li><li>pour le taux réduit applicable à certaines transmissions d’entreprises, à 0,6 % (contre 0,7 % pour 2025).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053160376" target="_blank">Avis du 22 décembre 2025 relatif à l'application des articles L. 314-6 du code de la consommation et L. 313-5-1 du code monétaire et financier concernant l'usure</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paiement-differe-et-fractionne-des-droits-d-enregistrement-quel-taux-d-interet-pour-2026" target="_blank">Paiement différé et fractionné des droits d’enregistrement : quel taux d’intérêt pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_patrimoineannulation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans certaines situations (successions, donations d’entreprises, etc.), toutes conditions remplies, le paiement des droits d’enregistrement dus peut être différé et fractionné. En contrepartie de cette facilité de paiement, des taux d’intérêt sont applicables : quel est le taux applicable pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent</id><title>Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent  </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 15 décembre 2025, l'« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette évolution peut sembler purement formelle, elle traduit en réalité une transformation plus profonde de cet espace sécurisé, dont la vocation ne se limite plus aux seules démarches fiscales.</p><h2>Espace particulier des impôts : un changement de nom depuis le 15 décembre 2025</h2><p>Depuis le 15 décembre 2025, l’espace dédié aux particuliers sur le site de l’administration fiscale devient l’« espace Finances publiques ».</p><p>Ce changement de dénomination vise à préparer l’arrivée progressive de nouveaux services, qui seront déployés par étapes dans les prochains mois.</p><p>L’ambition est claire : faire de cet espace un point d’entrée unique permettant aux particuliers de gérer l’ensemble de leurs relations financières avec les services publics, et non plus uniquement leurs obligations fiscales.</p><p>Dans l’immédiat, l’« espace Finances publiques » conserve l’intégralité des services déjà disponibles dans l’ancien « espace particulier ». Les usagers peuvent ainsi continuer à :</p><ul><li>déclarer leurs revenus et consulter leurs avis d’imposition ;</li><li>gérer leur prélèvement à la source (taux, acomptes, modulation) ;</li><li>payer en ligne leurs impôts (impôt sur le revenu, taxes foncières, taxe d’habitation résiduelle, etc.) ;</li><li>consulter l’historique de leurs paiements ;</li><li>déclarer certains actes (dons, cessions de droits sociaux) ;</li><li>effectuer des simulations fiscales (IR, IFI, frais kilométriques, etc.) ;</li><li>rechercher des transactions immobilières.</li></ul><p>Aucune modification n’est donc à prévoir, à ce stade, dans l’usage quotidien de l’espace pour les démarches fiscales classiques. La principale nouveauté réside dans l’élargissement du périmètre des paiements accessibles depuis cet espace.</p><p>D’ores et déjà, certains particuliers peuvent consulter et régler en ligne des factures de services publics locaux, notamment :</p><ul><li>leurs factures d’eau ;</li><li>la cantine scolaire ;</li><li>la crèche ;</li><li>les activités périscolaires ;</li><li>leurs frais hospitaliers.</li></ul><p>À terme, l’administration entend faire de l’« espace Finances publiques » un véritable portail centralisé, permettant de :</p><ul><li>suivre l’ensemble de ses obligations financières vis-à-vis des services publics ;</li><li>effectuer les paiements correspondants depuis un seul espace sécurisé ;</li><li>bénéficier d’un parcours usager simplifié et entièrement dématérialisé.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/particuliers-votre-espace-securise-change-de-nom" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 15 décembre 2025 : « Particuliers : votre espace sécurisé change de nom »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/votre-espace-personnel-sur-impots-gouv-change-de-nom-et-ses-fonctionnalites-evoluent" target="_blank">Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_espacepartchangenom.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 15 décembre 2025, l'« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette évolution peut sembler purement formelle, elle traduit en réalité une transformation plus profonde de cet espace sécurisé, dont la vocation ne se limite plus aux seules démarches fiscales.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree</id><title>Vente immobilière en faveur de la réalisation de logements sociaux : toujours exonérée ?</title><content><![CDATA[<p>Les plus-values réalisées lors de ventes immobilières en faveur de la réalisation de logements sociaux étaient exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2025. Mais en l’absence de loi de finances définitive pour 2026 au 31 décembre 2025, cette exonération a-t-elle réellement pris fin ?</p><h2>Ventes immobilières : une exonération de plus-value exceptionnellement prolongée</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2024 a prolongé de 2 ans, soit jusqu’au 31 décembre 2025, l’exonération d’impôt sur le revenu pour les ventes de biens immobiliers réalisées au profit :</p><ul><li>d’un organisme en charge du logement social (organisme HLM, société d’économie mixte gérant des logements sociaux, Association Foncière Logement, unions d’économie sociale, organismes de foncier solidaire, etc.) qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser et achever des logements locatifs sociaux dans un délai de 10 ans à compter de la date de l’acquisition ;</li><li>de tout autre acheteur qui s’engage, dans l’acte authentique d’achat, à réaliser des logements locatifs sociaux dans un délai de 4 ans à compter de la date de l’acquisition.</li></ul><p>Dans ce cadre, ces dispositifs devaient s’appliquer aux immeubles, aux parties d’immeubles ou aux droits relatifs à ces biens qui sont cédés jusqu’au 31 décembre 2025.</p><p>En l’absence de vote définitif d’une loi de finances pour 2026 au 31 décembre 2025, il vient d’être précisé qu’à titre exceptionnel, il est admis que le bénéfice de ces exonérations continue de s’appliquer, toutes autres conditions étant par ailleurs remplies, aux cessions intervenant entre le 1er janvier 2026 et la date de promulgation de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14917-PGP.html/ACTU-2025-00205" target="_blank">Rescrit Bofip du 31 décembre 2025 : « 31/12/2025 : RFPI - Prorogation des exonérations de plus-values immobilières pour les cessions effectuées directement ou indirectement en faveur de la réalisation de logements sociaux ou intermédiaires à compter du 1er janvier 2026 - Rescrit - Publication urgente »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-faveur-de-la-realisation-de-logements-sociaux-toujours-exoneree" target="_blank">Vente immobilière en faveur de la réalisation de logements sociaux : toujours exonérée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PVlogementssociaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les plus-values réalisées lors de ventes immobilières en faveur de la réalisation de logements sociaux étaient exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2025. Mais en l’absence de loi de finances définitive pour 2026 au 31 décembre 2025, cette exonération a-t-elle réellement pris fin ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite</id><title>Vente immobilière en zone tendue : un abattement exceptionnel toujours d’actualité ?</title><content><![CDATA[<p>L’abattement exceptionnel appliqué sur les plus-values réalisées lors de la vente de biens immobiliers situés en zone tendue devait prendre fin au 31 décembre 2025. Toutefois, en l’absence de vote d’une loi de finances définitive au 31 décembre 2025, quel est l’avenir de ce dispositif fiscal ?</p><h2>Vente immobilière : un abattement exceptionnel exceptionnellement prolongé</h2><p>La loi de finances pour 2024 a prorogé, sous conditions, l’application de l’abattement exceptionnel pour les ventes de biens immobiliers situés dans les zones tendues ou dans le cadre de grandes opérations d’urbanisme ou d’opérations d’intérêt national.</p><p>Pour cela, la vente doit intervenir dans un délai de 2 ans à compter de la signature d’une promesse unilatérale ou synallagmatique de vente ayant acquis date certaine au plus tard au 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p>Cet abattement exceptionnel s’applique aux gains (plus-values) réalisés lors de la vente de terrains à bâtir, de biens immobiliers bâtis ou de droits s’y rapportant à la double condition que la cession :</p><ul><li>soit précédée d’une promesse unilatérale de vente ou d’une promesse synallagmatique de vente signée et ayant acquis date certaine à compter du 1er janvier 2024 et au plus tard le 31 décembre 2025 ;</li><li>soit réalisée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle au cours de laquelle la promesse unilatérale ou synallagmatique de vente a acquis date certaine, soit jusqu’au 31 décembre 2027.</li></ul><p>En l’absence d’adoption définitive d’une loi de finances pour 2026 au 31 décembre 2025, la question se pose de savoir si cet abattement exceptionnel s’applique aux ventes engagées par une promesse unilatérale de vente ou une promesse synallagmatique de vente signée et ayant acquis date certaine à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Il vient d’être précisé, qu’à titre exceptionnel, il est admis que le bénéfice de ce dispositif continue de s’appliquer, toutes autres conditions étant par ailleurs remplies, aux opérations engagées par une promesse de vente signée et ayant acquis date certaine entre le 1er janvier 2026 et la date de promulgation de la loi de finances pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14915-PGP.html/ACTU-2025-00204" target="_blank">Rescrit Bofip du 31 décembre 2025 : « RFPI - Prorogation de l’abattement exceptionnel sur les plus-values résultant de cessions de biens immobiliers engagées à compter du 1er janvier 2026 - Rescrit - Publication urgente »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-immobiliere-en-zone-tendue-un-abattement-exceptionnel-toujours-d-actualite" target="_blank">Vente immobilière en zone tendue : un abattement exceptionnel toujours d’actualité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prolongationabttexceptionnel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’abattement exceptionnel appliqué sur les plus-values réalisées lors de la vente de biens immobiliers situés en zone tendue devait prendre fin au 31 décembre 2025. Toutefois, en l’absence de vote d’une loi de finances définitive au 31 décembre 2025, quel est l’avenir de ce dispositif fiscal ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026</id><title>Tarifs d’accise sur l’électricité : quoi de neuf pour 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>L’absence d’adoption définitive de la loi de finances pour 2026 avant le 31 décembre 2026 pose des difficultés pratiques, notamment concernant les tarifs d’accise sur l’électricité à appliquer à compter du 1er janvier 2026. Essayons d’y voir plus clair…</p><h2>Accise sur l’électricité : mesures applicables à compter du 1er janvier 2026</h2><p>L’absence d’adoption du projet de loi de finances (PLF) pour 2026 d’ici le 31 décembre 2025 pose de nombreuses difficultés pratiques, notamment s’agissant des règles fiscales à appliquer à compter du 1er janvier 2026.</p><p>À titre d’exemple, quels sont les tarifs normaux d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026 ? Quel modèle d’attestation de tarif minoré couvrant tout ou partie de la période comprise entre le 1er janvier et le 31 décembre 2026, doit être transmis au titre d’un des tarifs réduits ou nuls dans l’attente de l’adoption de la loi de finances initiale pour 2026 ?</p><p>Des questions auxquelles l’administration fiscale vient d’apporter des éléments de réponse.</p><h3>Tarifs normaux d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026</h3><p>En matière d’accise sur l’électricité, les tarifs normaux évoluent au 1er janvier de chaque année puisqu’une fraction de ces tarifs est indexée sur l’inflation.</p><p>Le PLF pour 2026 prévoit de fixer au 1er février de chaque année la date de révision des tarifs normaux d’accise sur l’électricité, dans un objectif de cohérence avec la date à laquelle évoluent d’autres paramètres fiscaux tels que la majoration pour financer les surcoûts dans les zones non interconnectées (ZNI) et non fiscaux, dont les tarifs réglementés de vente de l’électricité.</p><p>Dans l’attente d’une éventuelle adoption de ce report d’un mois de la date de révision des tarifs normaux d’accise sur l’électricité, il est précisé que ces derniers n’évolueront pas dès le 1er janvier 2026.</p><p>Ainsi, pour le mois de janvier 2026, les tarifs normaux d’accise sur l’électricité resteront égaux, avant application de la majoration ZNI, à 25,09 €/mégawattheure (MWh) pour la catégorie « ménages et assimilés » et à 20,90 €/MWh pour les catégories « petites et moyennes entreprises (PME) » et « haute puissance ».</p><p>L’indexation s’appliquera au 1er février 2026 et ces tarifs, avant application de la majoration ZNI susmentionnée, seront fixés comme suit :</p><ul><li>25,19 €/MWh pour la catégorie « ménages et assimilés » ;</li><li>20,92 €/MWh pour la catégorie « PME » ;</li><li>20,92 €/MWh pour la catégorie « haute puissance ». Les tarifs normaux, après application de la majoration ZNI, seront fixés comme suit :</li><li>30,85 €/MWh pour la catégorie « ménages et assimilés » ;</li><li>26,58 €/MWh pour la catégorie « PME » ;</li><li>26,58 €/MWh pour la catégorie « haute puissance ».</li></ul><h3>Tarifs réduits d’accise sur l’électricité applicables au 1er janvier 2026</h3><p>Pour rappel, plusieurs niveaux de tarifs d’accise applicables à l’électricité existent, allant d’une exonération totale (0 €/MWh) jusqu’à un tarif réduit plafonné à 12 €/MWh.</p><p>Ces tarifs peuvent soit être appliqués directement par le fournisseur d’électricité, sur la base d’attestations fournies par le consommateur, soit faire l’objet, ultérieurement, d’une demande de remboursement adressée par le consommateur à l’administration.</p><p>Ce remboursement correspond alors à la différence entre le tarif effectivement facturé par le fournisseur (qu’il soit normal, réduit ou nul) et le tarif réduit ou nul auquel les consommations éligibles auraient dû être soumises.</p><p>À cet effet, un mécanisme d’attestations est prévu : celles-ci sont établies par les consommateurs et transmises à leur fournisseur d’électricité.</p><p>Un consommateur peut ainsi produire une attestation de tarif minoré couvrant les quantités d’électricité livrées sur toute période durant laquelle il est susceptible de remplir les conditions d’éligibilité à ce tarif.</p><p>Sur la base de cette attestation, le fournisseur est tenu d’appliquer le tarif minoré choisi par le consommateur à l’électricité fournie.</p><p>Lorsque subsistent des incertitudes quant aux volumes concernés, aux niveaux de tarifs applicables ou au respect des conditions d’éligibilité, le fait pour le consommateur de solliciter ou de bénéficier, lors de la fourniture, d’un tarif réduit ou nul inférieur à celui finalement applicable à ses consommations ne constitue pas un manquement, ni de la part du fournisseur ni de celle du consommateur.</p><p>Si le tarif réduit ou nul appliqué s’avère inférieur au tarif réellement applicable aux consommations effectives (écart positif), le consommateur doit procéder spontanément au paiement du complément d’accise. Le manquement, imputable au consommateur, ne sera caractérisé qu’en l’absence de ce paiement spontané. À l’inverse, en cas d’écart négatif, un remboursement peut être demandé.</p><p>Par ailleurs, à compter du 1er janvier 2026, les tarifs réduits d’accise sur l’électricité retrouvent leur niveau légal à la suite de la suppression du bouclier tarifaire au 31 décembre 2025.</p><p>La structure des tarifs réduits applicables aux activités industrielles est également révisée : le nombre de tarifs est ramené de 7 à 4, un nouveau seuil d’électro-sensibilité est instauré et la liste des secteurs exposés, directement ou indirectement, à la concurrence internationale est entièrement revue. Un arrêté fixant la nouvelle liste de ces activités sera publié au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>Les consommateurs bénéficiant d’un tarif réduit ou nul d’accise sur l’électricité peuvent continuer à utiliser valablement l’attestation de tarif minoré <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14900-PGP.html/ACTU-2025-00197" target="_blank">(n° 2040-TIC-ATT-E-SD (CERFA n° 16196*03)</a>, version 2025), afin de se voir appliquer les tarifs correspondants lors de la fourniture d’électricité.</p><p>Les fournisseurs demeurent tenus d’appliquer les tarifs indiqués sur ces attestations au moment de la fourniture, même lorsque ceux-ci ne correspondent plus aux tarifs en vigueur au 1er janvier 2026.</p><p>Le consommateur redevable devra, le cas échéant, constater l’existence d’un écart d’accise, positif ou négatif, et procéder soit au versement du complément dû, soit à la demande de remboursement auprès du Trésor public.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14900-PGP.html/ACTU-2025-00197" target="_blank">Rescrit Bofip du 24 décembre 2025 : « EAT - Modalités pratiques d’application des tarifs normaux et réduits d’accise sur l’électricité à compter du 1er janvier 2026 en l’absence d’adoption du projet de loi de finances initiale pour 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tarifs-d-accise-sur-l-electricite-quoi-de-neuf-pour-2026" target="_blank">Tarifs d’accise sur l’électricité : quoi de neuf pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarifselec2026.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’absence d’adoption définitive de la loi de finances pour 2026 avant le 31 décembre 2026 pose des difficultés pratiques, notamment concernant les tarifs d’accise sur l’électricité à appliquer à compter du 1er janvier 2026. Essayons d’y voir plus clair…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-31</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus</id><title>Prêt avance mutation : réévaluation des seuils de revenus</title><content><![CDATA[<p>Parmi les aides disponibles pour les propriétaires souhaitant effectuer des travaux de rénovation énergétique, un prêt avance mutation ne portant pas intérêt peut être accordé pour les ménages aux revenus modestes. Une appréciation du caractère modeste des revenus qui vient d’évoluer…</p><h2>Prêt avance mutation : les revenus des ménages « modestes » évoluent</h2><p>Le prêt avance mutation ne portant pas intérêt, également appelé prêt avance mutation, est une aide au financement accordée aux ménages aux revenus modestes souhaitant réaliser des travaux d’économie d’énergie dans leur résidence principale.</p><p>Ce prêt accordé pour un montant maximum de 50 000 € voit ses intérêts pris en charge par l’État pour une durée de 10 ans.</p><p>Ce dispositif s’adresse uniquement aux ménages dont les revenus sont inférieurs à certains plafonds permettant de qualifier leurs ressources de « modestes » ou « très modestes ».</p><p>Les plafonds concernant la catégorie des revenus « modestes » sont revus à compter du 1er janvier 2026. Les plafonds applicables (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053015626" target="_blank">consultables ici</a>) dépendent à la fois du nombre de personnes composant le ménage et du lieu d’habitation de celui-ci.</p><p>Pour rappel, ce mécanisme est possible par l’application d’une garantie d’hypothèque sur le bien immobilier, objet des travaux.</p><p>Le bien en question doit avoir été achevé depuis au moins 2 ans et les travaux, objets du prêt, doivent être réalisés dans les 3 ans suivant l’octroi de celui-ci.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015616" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 relatif aux conditions de ressources applicables au prêt avance mutation ne portant pas intérêt destiné au financement de travaux permettant d'améliorer la performance énergétique des logements anciens</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-avance-mutation-reevaluation-des-seuils-de-revenus" target="_blank">Prêt avance mutation : réévaluation des seuils de revenus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretavancemutation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les aides disponibles pour les propriétaires souhaitant effectuer des travaux de rénovation énergétique, un prêt avance mutation ne portant pas intérêt peut être accordé pour les ménages aux revenus modestes. Une appréciation du caractère modeste des revenus qui vient d’évoluer…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-30</published><updated>2025-12-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue</id><title>Taxe annuelle sur les logements vacants : la liste des communes concernées évolue</title><content><![CDATA[<p>Dans certaines communes, les pouvoirs publics peuvent instituer une taxe annuelle sur les logements vacants pour lutter contre l’inoccupation des bâtiments et tenter de résorber les problématiques de difficultés d’accès au logement. La liste des communes concernées vient d’être mise à jour. On fait le point…</p><h2>Communes concernées par la taxe sur les logements vacants : la liste est mise à jour</h2><p>Pour remédier à l’inoccupation de nombreux logements, certaines communes peuvent appliquer une taxe annuelle sur les logements vacants (TLV).</p><p>La taxe est due, en principe, pour chaque logement vacant depuis au moins une année, au 1er janvier de l’année d’imposition, à l’exception de ceux détenus par les organismes d’habitation à loyer modéré et les sociétés d’économie mixte et destinés à être attribués sous conditions de ressources.</p><p>Depuis le 1er janvier 2023, la TLV peut s’appliquer :</p><ul><li>dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’acquisition des logements anciens, etc.</li><li>dans les communes qui, sans appartenir à une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants, sont confrontées à un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’achat des logements anciens, etc.</li></ul><p>La liste des communes dans lesquelles la TLV est applicable vient d’être mise à jour. Vous pouvez la consulter <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143539" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que les communes mentionnées sur cette liste peuvent également mettre en place une majoration, comprise entre 5 % et 60 %, de la part leur revenant de la cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires (THRS) due au titre des logements meublés.&nbsp;</p><p>Pour les communes qui ne figurent pas sur cette liste, elles peuvent instituer la taxe d'habitation sur les logements vacants, pour la part communale et celle revenant aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sans fiscalité propre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143539" target="_blank">Décret no 2025-1267 du 22 décembre 2025 modifiant le décret no 2013-392 du 10 mai 2013 relatif au champ d'application de la taxe annuelle sur les logements vacants instituée par l'article 232 du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-sur-les-logements-vacants-la-liste-des-communes-concernees-evolue" target="_blank">Taxe annuelle sur les logements vacants : la liste des communes concernées évolue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TLVmiseajour.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans certaines communes, les pouvoirs publics peuvent instituer une taxe annuelle sur les logements vacants pour lutter contre l’inoccupation des bâtiments et tenter de résorber les problématiques de difficultés d’accès au logement. La liste des communes concernées vient d’être mise à jour. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-30</published><updated>2025-12-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial</id><title>Taxe sur les engins maritimes : une exception pour les « bateaux d'intérêt patrimonial »</title><content><![CDATA[<p>Par principe, si les navires de plaisance à usage personnel sont soumis à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, certains peuvent toutefois y échapper, comme ceux qui présentent un « intérêt patrimonial », et dont la liste vient d’être dévoilée pour 2026…</p><h2>Bateaux d’intérêt patrimonial : la liste 2026 est connue&nbsp;</h2><p>Les propriétaires d’un navire de plaisance à usage personnel répondant à certaines caractéristiques doivent s’acquitter, toutes conditions remplies, de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (anciennement « droit annuel de francisation et de navigation (DAFN) » et « droit de passeport (DP) »).&nbsp;</p><p>Certains navires, par leurs caractéristiques intrinsèques, sont exonérés de taxation. Sont concernés :&nbsp;</p><ul><li>les navires classés comme monument historique ;</li><li>les navires qui, sans être classés monuments historiques, présentent un intérêt du point de vue de la mémoire attachée aux personnes, à la conception, à la technique ou aux évènements, et qui sont titulaires du label « bateau d'intérêt patrimonial ».</li></ul><p>La liste des navires titulaires de ce label, pour une durée de cinq ans, établie au titre de l’année 2026, est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096400" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096400" target="_blank">Arrêté du 24 novembre 2025 portant labellisation et exonération de la taxe annuelle sur les engins maritimes de plaisance des bateaux d'intérêt patrimonial</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-engins-maritimes-une-exception-pour-les-bateaux-d-interet-patrimonial" target="_blank">Taxe sur les engins maritimes : une exception pour les « bateaux d'intérêt patrimonial »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_listebateauxinteretpat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Par principe, si les navires de plaisance à usage personnel sont soumis à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, certains peuvent toutefois y échapper, comme ceux qui présentent un « intérêt patrimonial », et dont la liste vient d’être dévoilée pour 2026…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-29</published><updated>2025-12-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close</id><title>Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</title><content><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p><h2>Rémunération des gérants majoritaires de SELARL : réforme en vue ?</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires (au titre, sur un plan technique, de l’article 62 du code général des impôts), à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><p>Une situation qui soulève une interrogation selon un député qui y voit là un traitement différencié des dirigeants selon la nature de leurs interventions au sein de la SELARL, ainsi qu’une rupture d'égalité devant la loi fiscale entre les gérants majoritaires. Partant de là, il interroge le Gouvernement quant à une éventuelle réforme de ces nouvelles dispositions.</p><p>Mais la réponse est sans appel…</p><p>Selon le Gouvernement, il n’y a pas ici d’atteinte au principe d’égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la structure, pas plus qu’entre gérants majoritaires de SELARL et de SARL.</p><p>Il rappelle que les personnes qui exercent une profession libérale ne sont pas placées, au regard des règles d'imposition auxquelles est soumise leur rémunération, dans la même situation que les personnes qui exercent une profession commerciale, industrielle, artisanale ou agricole.</p><p>Ainsi, des gérants majoritaires de SELARL peuvent être imposés selon des modalités différentes de celles applicables à des gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Par conséquent, une différence de traitement fiscal sur ce point ne méconnait pas le principe d'égalité devant la loi.</p><p>Par ailleurs, le Gouvernement ajoute que la réalisation d'actes de gérance se distingue de la réalisation de fonctions techniques. Cette différence de situations est donc de nature à justifier des différences de traitement quant à l'imposition de ces revenus.</p><p>Aussi, il n'est pas possible de considérer qu'il existe une atteinte au principe d'égalité devant la loi entre les gérants majoritaires de SELARL, selon la nature de leur intervention au sein de la société.</p><p>Il conclut qu’à la lumière de la jurisprudence et du principe d’égalité, le régime fiscal actuel applicable aux gérants majoritaires de SELARL est conforme et qu’il n’y a pas lieu d’y apporter de quelconques modifications.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE6123" target="_blank">Réponse ministérielle Daubié, Assemblée nationale, du 2 décembre 2025, no 6123 : « Imposition des revenus des gérants majoritaires de SELARL »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remunerations-des-gerants-de-selarl-l-affaire-est-fiscalement-close" target="_blank">Rémunérations des gérants de SELARL : l’affaire est fiscalement close !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscalit%C3%A9remuneration.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) est imposée comme des bénéfices non commerciaux (BNC) ou comme des traitements et salaires, selon l’activité exercée. Une distinction qui suscite des débats. Explications…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-12</published><updated>2025-12-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-prestations-d-hebergement-hotelieres-et-parahotelieres-retour-partiel-en-arriere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-prestations-d-hebergement-hotelieres-et-parahotelieres-retour-partiel-en-arriere</id><title>TVA et prestations d’hébergement hôtelières et parahôtelières : retour partiel en arrière !</title><content><![CDATA[<p>Les prestations d’hébergement fournies dans le cadre du secteur hôtelier et les locations de logements meublés à usage résidentiel sont soumises au taux réduit de TVA de 10 %, toutes conditions par ailleurs remplies, si des prestations annexes sont fournies. Si la notion de prestations annexes a fait l’objet de précisions de l’administration, un retour en arrière n’est pas à exclure…</p><h2>TVA et prestations d’hébergement : des précisions partiellement annulées</h2><p>La loi de finances pour 2024 a aménagé le régime de TVA applicable en matière de prestations d’hébergement hôtelières et aux locations de logements meublés à usage résidentiel assorties de prestations annexes.</p><p>Pour rappel, le taux de TVA de 10 % est applicable :</p><ul><li>aux prestations d’hébergement fournies dans le cadre du secteur hôtelier ou de secteurs ayant une fonction similaire qui remplissent les conditions cumulatives suivantes :<ul><li>elles sont offertes au client pour une durée n’excédant pas 30 nuitées, sans préjudice des possibilités de reconduction proposées ;</li><li>elles comprennent la mise à disposition d’un local meublé et au moins 3 des prestations suivantes : le petit déjeuner, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture de linge de maison et la réception, même non personnalisée, de la clientèle ;</li></ul></li><li>aux locations de logements meublés à usage résidentiel dans le cadre de secteurs autres que ceux précités, qui sont assorties de 3 des prestations suivantes : le petit déjeuner, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture de linge de maison et la réception, même non personnalisée, de la clientèle ;</li><li>aux locations de locaux nus, meublés ou garnis consenties à l'exploitant d'un établissement d'hébergement qui remplit les conditions précitées, à l'exclusion de celles consenties à l'exploitant d'un logement foyer.</li></ul><p>Des précisions ont été apportées par l’administration fiscale concernant les prestations annexes qui doivent être fournies, notamment en ce qui concerne le nettoyage des locaux, la fourniture du linge de maison et la réception de la clientèle.</p><p>Dans ce cadre, le nettoyage des locaux doit être effectué avant le début du séjour et être proposé au client de façon régulière pendant son séjour. Cette régularité est appréciée en fonction de la durée du séjour du client et des normes d’hygiène habituelles dans le secteur de l’hébergement.</p><p>Lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le nettoyage est au moins effectué avant le début du séjour.</p><p>Par ailleurs, concernant la fourniture du linge de maison, elle doit être effectuée au début du séjour et son renouvellement régulier doit être proposé par le prestataire d'hébergement. Cette régularité est appréciée en fonction de la durée du séjour du client. Lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le linge de maison est au moins renouvelé au début du séjour.</p><p>Enfin, s’agissant de la réception de la clientèle, elle peut être assurée en un lieu unique différent du local loué lui-même, ou par l'intermédiaire d'un système de communication électronique. Il n'est pas exigé qu'elle soit offerte de manière permanente.</p><p>Ces précisions viennent d’être contestées devant le juge par le Syndicat des professionnels de la location meublée qui en demande l’annulation et plus précisément s’agissant des prises de position suivantes de l’administration :</p><ul><li>lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le nettoyage est au moins effectué avant le début du séjour ;</li><li>lorsque le séjour est d'une durée inférieure à une semaine, la condition est satisfaite lorsque le linge de maison est au moins renouvelé au début du séjour ;</li><li>la simple mise à disposition d'une boîte à clés serait susceptible de constituer une prestation de « réception, même non personnalisée, de la clientèle ».</li></ul><p>Face à cette demande, le juge part du constat suivant : les précisions de l’administration ne sont pas contraires à la réglementation européenne relative à la TVA lorsqu’elles précisent que la satisfaction des conditions relatives au nettoyage régulier et au renouvellement du linge doit être appréciée en tenant compte de la durée du séjour et que, pour des séjours de courte durée, ces critères peuvent être remplis par des prestations effectuées avant l’entrée du client.</p><p>En revanche, les précisions qui considèrent ces conditions automatiquement satisfaites du seul fait que la prestation a été réalisée avant le début du séjour pour tout séjour de moins d’une semaine ajoutent une condition supplémentaire non prévue par la loi et doivent être annulées.</p><p>Par ailleurs, il rappelle que la réception de la clientèle n’a pas à être personnalisée, et peut être assurée par un système de communication électronique avec boîte à clés dès lors qu’elle s’accompagne d’une véritable fonction d’accueil et d’information.</p><p>Suite à l’annulation des précisions de l’administration concernant les séjours de moins d’une semaine, se pose de nouveau la question de savoir à partir de quelle fréquence de nettoyage des locaux et de fourniture du linge de maison ces deux prestations seront considérées comme fournies. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052571524?init=true&amp;page=1&amp;query=498267&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 12 novembre 2025, no 498267</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-prestations-d-hebergement-hotelieres-et-parahotelieres-retour-partiel-en-arriere" target="_blank">TVA et prestations d’hébergement hôtelières et parahôtelières : retour partiel en arrière !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAprestationshotelieres_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les prestations d’hébergement fournies dans le cadre du secteur hôtelier et les locations de logements meublés à usage résidentiel sont soumises au taux réduit de TVA de 10 %, toutes conditions par ailleurs remplies, si des prestations annexes sont fournies. Si la notion de prestations annexes a fait l’objet de précisions de l’administration, un retour en arrière n’est pas à exclure…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-10</published><updated>2025-12-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-micro-bic-et-societe-de-fait-entre-epoux-une-cohabitation-complexe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-micro-bic-et-societe-de-fait-entre-epoux-une-cohabitation-complexe</id><title>Régime micro-BIC et société de fait entre époux : une cohabitation complexe</title><content><![CDATA[<p>Les sociétés ne peuvent pas bénéficier du régime fiscal micro-BIC, qu’elles soient soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu, sociétés créées de fait y compris. Mais, s’agissant de cette dernière catégorie, encore faut-il prouver l’existence d’une société créée de fait pour refuser le bénéfice du régime micro-BIC. Illustration avec un cas vécu par un couple…</p><h2>Location meublée entre époux = société créée de fait exclue du régime micro-BIC ?</h2><p>Pour rappel, les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires inférieur à certains seuils peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, du régime micro-BIC. En revanche, ce régime de faveur ne s’applique pas aux sociétés (qu'elle relève de l'impôt sur le revenu ou qu'elle soit soumise à l'impôt sur les sociétés), ce qui inclut les sociétés créées de fait.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, une société créée de fait suppose la réunion de 3 conditions :</p><ul><li>chaque membre doit participer effectivement aux apports en capital ou en industrie ;</li><li>chaque membre doit participer effectivement à la gestion de l'entreprise, c'est-à-dire aux fonctions de direction ou de contrôle, et doit pouvoir engager l'entreprise vis-à-vis des tiers ;</li><li>chaque membre doit participer effectivement aux résultats bénéficiaires ou déficitaires de l'entreprise.</li></ul><p>C’est le respect de ces conditions qui va opposer un couple à l’administration fiscale dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un couple, qui exerce une activité de location meublée, déclare les revenus issus de cette activité en appliquant le régime micro-BIC.</p><p>Ce que lui refuse l’administration fiscale parce que, selon elle, l'activité de location meublée est exercée dans le cadre d'une société de fait constituée entre les deux époux de sorte qu’ils ne pouvaient pas bénéficier du régime micro-BIC.</p><p>Pour justifier l’existence d’une société créée de fait entre les deux époux, l’administration s’appuie sur un faisceau d’indices :</p><ul><li>les revenus proviennent de la location d'un appartement détenu en indivision par le couple, ainsi que de la sous-location de 4 autres biens pris en location ;</li><li>l’époux a indiqué exercer conjointement l'activité avec son épouse ;</li><li>un certain nombre de contrats de location étaient établis au nom des deux époux ;</li><li>les revenus issus des locations étaient inscrits au crédit d'un compte courant d'associé ouvert au nom des deux époux dans une société tierce ;</li><li>les déclarations fiscales faisaient apparaître une répartition à parts égales des recettes entre les époux.</li></ul><p>&nbsp;« Insuffisant ! », tranche le juge qui rappelle que l’existence d’une société de fait suppose la réunion de trois conditions : l'existence d'apports, la participation à la direction et au contrôle de l'affaire et la vocation aux bénéfices et aux pertes.</p><p>Or, ici, si l’affectation d’un bien détenu en indivision par le couple à l’activité de location répond bien à la condition d’apport, pour autant elle n’est pas en elle-même suffisante…</p><p>En effet, rien ne prouve ici que chacun des époux participe effectivement à la gestion de l'entreprise. La simple affirmation du conjoint selon laquelle il exerçait conjointement son activité avec son épouse ne suffit pas à le prouver.</p><p>Partant de là, le bénéfice du régime micro-BIC ne peut pas être refusé au couple sur le fondement de l’existence d’une société créée de fait.</p><p>En revanche, le chiffre d’affaires réalisé dans le cadre de cette activité de location tel que déclaré par le couple dans ses déclarations fiscales est nettement supérieur aux seuils d’application du régime micro-BIC, constate le juge qui refuse donc finalement l’application du régime micro-BIC.</p><p>Il rappelle en effet que, contrairement à ce que soutient le couple, le seuil de chiffre d’affaires ne doit pas s’apprécier individuellement, par époux. L’activité de location est exercée dans le cadre d’une seule entreprise.</p><p>Par conséquent, c’est la totalité des revenus issus de cette entreprise qui doit être comparée au seuil légal, peu importe la répartition déclarative entre les membres du foyer.</p><p>Le redressement est validé ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052575571?init=true&amp;query=l%27article+50-0+du+CGI&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">&nbsp;Arrêt du Conseil d'État du 14 novembre 2025, no 495516</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-micro-bic-et-societe-de-fait-entre-epoux-une-cohabitation-complexe" target="_blank">Régime micro-BIC et société de fait entre époux : une cohabitation complexe</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mircobic.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les sociétés ne peuvent pas bénéficier du régime fiscal micro-BIC, qu’elles soient soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu, sociétés créées de fait y compris. Mais, s’agissant de cette dernière catégorie, encore faut-il prouver l’existence d’une société créée de fait pour refuser le bénéfice du régime micro-BIC. Illustration avec un cas vécu par un couple…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-09</published><updated>2025-12-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-loueurs-en-meuble"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-loueurs-en-meuble</id><title>Réforme de la facturation électronique : même pour les loueurs en meublé ?</title><content><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique est en cours depuis plusieurs années et sa généralisation approche à grand pas. Mais les loueurs en meublé sont-ils concernés par cette réforme ? Réponse…</p><h2>Loueurs en meublé et réforme de la facturation électronique : rappels utiles</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme suit un calendrier précis qui est fixé de la manière suivante :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises. Concernant les propriétaires bailleurs, l’application de la réforme varie en fonction de leur assujettissement ou non à la TVA.&nbsp;</li></ul></li></ul><p>Tous les propriétaires bailleurs assujettis à la TVA sont concernés par la réforme. Cela vise notamment :</p><ul><li>la location, soumise à la TVA, de locaux commerciaux ou professionnels équipés ;</li><li>la location meublée de locaux d’habitation avec services parahôteliers (au moins 3 des prestations suivantes : fourniture du petit-déjeuner, du ménage, du linge de maison et accueil) ;</li><li>la location d’espaces de travail ou entrepôts avec option pour la TVA.&nbsp;</li></ul><p>À l’inverse, les bailleurs exonérés de TVA (location nue de biens immobiliers à usage d’habitation) n’ont pas d'obligation d'émission en matière de facturation électronique, mais devront recevoir des factures électroniques, sous réserve de disposer également d'un numéro SIREN.&nbsp;</p><p>Les propriétaires bailleurs concernés par la réforme de la facturation électronique seront tenus :</p><ul><li>de recevoir les factures sous format électronique à compter du 1er septembre 2026 et de choisir une plateforme agréée pour les réceptionner ;</li><li>d’émettre des factures électroniques et/ou transmettre des données de transaction et de paiement (e-reporting) :<ul><li>à compter du 1erseptembre 2026 si elles sont considérées comme une grande entreprise (GE) ou une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>à compter du 1er septembre 2027 au plus tard si elles sont considérées comme une petite entreprise ou une entreprise de taille moyenne.&nbsp;</li></ul></li></ul><p>Les opérations réalisées par ces bailleurs seront soumises à la réforme de la facturation selon les modalités suivantes :</p><ul><li>si la facture est à destination d’une entreprise assujettie à la TVA, alors la facturation électronique sera obligatoire selon le calendrier d’émission ;</li><li>si la facture est à destination d’un non-assujetti ou d’un assujetti situé à l’international, alors l’opération fera l’objet d’un e-reporting de transaction ;</li><li>pour les prestations de services, les transactions réalisées par des bailleurs assujettis devront faire l’objet d’une transmission de données de paiement (e-reporting de paiement), une fois que la prestation a été payée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-loueurmeuble.pdf" target="_blank">Fiche impots.gouv.fr : « Facturation électronique : je suis un loueur en meublé »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-meme-pour-les-loueurs-en-meuble" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : même pour les loueurs en meublé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformefacturationelectronique%20%281%29.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique est en cours depuis plusieurs années et sa généralisation approche à grand pas. Mais les loueurs en meublé sont-ils concernés par cette réforme ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-12-09</published><updated>2025-12-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-fonciere-nouvelle-hausse-en-vue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-fonciere-nouvelle-hausse-en-vue</id><title>Taxe foncière : nouvelle hausse en vue ?</title><content><![CDATA[<p>Une vaste opération de réévaluation des bases locatives pour le calcul de la taxe foncière est engagée, ce qui pourrait entraîner une augmentation de cette taxe pour plusieurs millions de propriétaires. Selon les chiffres évoqués, environ 7,4 millions de logements seraient concernés par cette mise à jour automatique. On fait le point…</p><h2>Taxe foncière : revalorisation des valeurs locatives fondée sur des éléments de confort</h2><p>La Direction générale des finances publiques (DGFiP) constate que l’ensemble des logements dispose d’équipements dits « de confort » qui ne sont pas retenus dans le calcul de la valeur locative des biens immobiliers pour le calcul de la taxe foncière tels que :</p><ul><li>le raccordement à l’eau ;</li><li>le raccordement à l’électricité ;</li><li>les WC, les lavabos ;</li><li>les douches ou baignoires ;</li><li>le système de chauffage ;</li><li>etc.</li></ul><p>Chacun de ses équipements doit être converti en mètres carrés fiscaux supplémentaires : par exemple 4 m² pour une douche, 5 m2 pour une baignoire ou 2 m2 pour l’électricité.</p><p>Mais cette augmentation de superficie entraîne mécaniquement une hausse de la valeur locative cadastrale, qui sert de base au calcul de la taxe foncière, mais aussi d’autres impositions locales (comme la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, par exemple).</p><p>Selon des estimations, l’augmentation moyenne serait de 63 € par logement.</p><p>Une situation inquiétante, selon un député qui alerte le Gouvernement sur différents points :</p><ul><li>l’absence de vérification sur place alors même qu'aucune preuve n'atteste que les logements disposent réellement des installations retenues ;</li><li>les propriétaires ne seraient prévenus que lorsqu'une variation est jugée « significative », laissant, de fait, de nombreux ménages sans information préalable ;</li><li>certaines communes, comme en Haute-Corse, verraient plus de 60 % des logements réévalués ;</li><li>les ménages modestes occupant des logements anciens ou partiellement équipés pourraient subir une charge fiscale injustifiée.</li></ul><p>Ces différents points, sources d’une multiplication des contentieux, conduisent le député à interroger le Gouvernement sur la légalité de cette réévaluation des valeurs locatives sans vérification préalable.</p><p>Il lui demande également de préciser les garanties prévues pour éviter des rehaussements infondés et s'il entend suspendre cette procédure tant qu'une information complète et loyale n'aura pas été adressée à l'ensemble des particuliers concernés.</p><p>À ce jour, aucune communication officielle complète n’a été publiée par Bercy pour préciser :</p><ul><li>le périmètre exact des logements concernés ;</li><li>les modalités de contestation ;</li><li>les garanties de fiabilité des données retenues.</li></ul><p>Dans l’attente de réponses du Gouvernement, la prudence s’impose pour les propriétaires comme pour les collectivités locales, qui devront anticiper d’éventuels contentieux.</p><p>Affaire à suivre, dans l’attente de précisions officielles sur cette révision d’ampleur des bases locatives.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE11160" target="_blank">Question ministérielle, Assemblée nationale, du 25 novembre 2025, no 11160 : « Réévaluation fiscale : une décision de Bercy qui pénalise les ménages »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-fonciere-nouvelle-hausse-en-vue" target="_blank">Taxe foncière : nouvelle hausse en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_haussedetaxe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une vaste opération de réévaluation des bases locatives pour le calcul de la taxe foncière est engagée, ce qui pourrait entraîner une augmentation de cette taxe pour plusieurs millions de propriétaires. Selon les chiffres évoqués, environ 7,4 millions de logements seraient concernés par cette mise à jour automatique. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-28</published><updated>2025-11-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dematerialisation-de-la-procedure-d-enregistrement-de-nouveaux-rebondissements"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dematerialisation-de-la-procedure-d-enregistrement-de-nouveaux-rebondissements</id><title>Dématérialisation de la procédure d’enregistrement : de nouveaux rebondissements !</title><content><![CDATA[<p>Initialement prévue au plus tard le 1er juillet 2025, l’obligation de déclarer (et de payer) par voie dématérialisée les dons manuels, les successions ou encore les cessions de droits sociaux a finalement été annulée avant même d’entrer en vigueur. Mais ce n’est pas sans compter sur de nouveaux rebondissements : lesquels ?</p><h2>Droits d’enregistrement : en route vers la dématérialisation ?</h2><p>La loi de finances pour 2020 a confié au pouvoir réglementaire la mission de fixer, en matière de droits d’enregistrement, les déclarations dont la souscription devait être effectuée par voie électronique, ainsi que les impositions devant faire l’objet d’un télérèglement.</p><p>Dans ce cadre, un décret publié en 2020 a établi la liste des déclarations concernées par cette obligation de souscription et de paiement par voie dématérialisée qui concerne :</p><ul><li>les déclarations de cessions de droits sociaux ;</li><li>les déclarations de dons manuels ;</li><li>les déclarations de dons de sommes d’argent ;</li><li>les déclarations de succession.</li></ul><p>Il était prévu que la télédéclaration et le télépaiement deviendraient obligatoires au fur et à mesure de la mise en place des guichets de téléservice dédiés, et au plus tard au 1er juillet 2025.</p><p>Toutefois, ce décret de 2020 a été abrogé. En clair, le 23 juin 2025, il a été mis fin à l’obligation de souscrire et de payer, par voie dématérialisée, les opérations d’enregistrement susvisées.</p><p>Depuis cette date, l’obligation réglementaire de déposer et régler par voie électronique pour les déclarations visées (dons manuels, succession, cession de droits sociaux, etc.) n’est plus en vigueur.</p><p>Mais, dernier rebondissement en date, il vient d’être rétabli, de manière toutefois plus ciblée, l’obligation de souscrire certaines déclarations d’enregistrement par voie électronique.</p><p>Dans ce cadre, à compter du 1er janvier 2026, les déclarations de dons manuels révélés spontanément ainsi que les déclarations de dons familiaux de sommes d’argent exonérés à hauteur de 31 835 € devront être réalisées exclusivement en ligne, via un téléservice dédié mis à disposition par l’administration fiscale.</p><p>Le paiement des droits afférents devra également être effectué par télérèglement.</p><p>Par exception, la télédéclaration ne sera pas obligatoire pour :</p><ul><li>les déclarations de dons soumis à imputation de l’impôt acquitté hors de France ;</li><li>les déclarations de dons soumis au dispositif Dutreil ;</li><li>les déclarations de dons de sommes d’argent exonérés sous condition d’affectation des sommes données ;</li><li>les déclarations des dons après exercice du droit de retour ;</li><li>les déclarations de dons soumis à droits réduits dans les départements d’outre-mer ;</li><li>les déclarations de dons relatifs à un patrimoine artistique national ;</li><li>les déclarations de dons au profit d'un descendant venant en représentation de son parent prédécédé ;</li><li>les déclarations de dons de sommes d'argent à un petit-neveu venant en représentation de son parent prédécédé ;</li><li>les déclarations de dons comprenant un rappel de dons antérieurs précédemment déclarés au format papier et ayant donné lieu au paiement de droits d'enregistrement ;</li><li>les déclarations de dons au profit d'une personne morale ;</li><li>les déclarations de dons au profit d'un mineur ou d'un majeur protégé dès lors que son représentant n'est pas le donateur.</li></ul><p>Notez que les particuliers qui ne disposent pas d’un accès internet ou qui indiquent ne pas être en mesure d’utiliser le téléservice restent dispensés de l’obligation de télédéclaration et de télépaiement.</p><p>Pour finir, retenez qu’après l’abrogation du dispositif général en juin 2025, l’obligation de dématérialisation est recentrée sur un périmètre plus restreint.</p><p>À partir de 2026, seules les déclarations de dons manuels et de dons familiaux de sommes d’argent seront soumises à l’obligation de télédéclaration, les autres opérations d’enregistrement demeurant, pour l’heure, exclues du champ de la dématérialisation obligatoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052587554#:~:text=Imprimer-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1082%20du%2017%20novembre%202025%20relatif,et%20de%20sommes%20d&apos;argent&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20donataires%2C%20ou%20leurs,ou%20de%20sommes%20d&apos;argent." target="_blank">Décret no 2025-1082 du 17 novembre 2025 relatif à l'obligation de souscription et de paiement par voie dématérialisée des déclarations de dons manuels et de sommes d'argent</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dematerialisation-de-la-procedure-d-enregistrement-de-nouveaux-rebondissements" target="_blank">Dématérialisation de la procédure d’enregistrement : de nouveaux rebondissements !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationdroits.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Initialement prévue au plus tard le 1er juillet 2025, l’obligation de déclarer (et de payer) par voie dématérialisée les dons manuels, les successions ou encore les cessions de droits sociaux a finalement été annulée avant même d’entrer en vigueur. Mais ce n’est pas sans compter sur de nouveaux rebondissements : lesquels ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-24</published><updated>2025-11-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assures-volontaires-une-nouveaute-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assures-volontaires-une-nouveaute-a-connaitre</id><title>Assurés volontaires : une nouveauté à connaître</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er décembre 2025, les assurés volontaires n’auront plus qu’un seul interlocuteur pour leurs cotisations : l’Urssaf Picardie. Ce transfert de gestion, pensé pour simplifier les démarches et renforcer l’accompagnement, s’opère automatiquement, mais nécessite quelques informations…</p><h2>Assurés volontaires : changement d’Urssaf au 1er décembre 2025</h2><p>À partir du 1er décembre 2025, la gestion du compte Urssaf des assurés volontaires évolue. C’est l’Urssaf Picardie qui devient l’interlocuteur unique pour toutes les démarches liées aux cotisations, paiement compris.</p><p>Ce transfert de compétences, qui vise à simplifier les démarches et à améliorer l’accompagnement proposé, n’implique aucune démarche supplémentaire.&nbsp;</p><p>Pour les assurés s’acquittant des cotisations par prélèvements automatiques, le mandat reste valable et les prélèvements seront effectués par l’Urssaf Picardie dès le 1er décembre 2025.</p><p>Pour les assurés réglant leur cotisation par virement ou par chèque, il reste possible d’utiliser ces moyens de paiement. Un courrier envoyé début décembre communiquera :</p><ul><li>les nouvelles coordonnées bancaires et l'adresse postale pour les paiements par virements et chèques ;</li><li>un nouveau numéro de compte « assuré volontaire ».</li></ul><p>Notez que la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) reste l’interlocuteur pour les démarches concernant l’adhésion ou la sortie du dispositif d’assurance volontaire.</p><p>Enfin, dans l’hypothèse où l’assuré volontaire est titulaire d’un autre compte Urssaf, ce dernier sera géré par l’Urssaf habituel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/evolution-assures-volontaires.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr « Assurés volontaires, la gestion de votre compte évolue » publiée le 13 novembre 2025.</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assures-volontaires-une-nouveaute-a-connaitre" target="_blank">Assurés volontaires : une nouveauté à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionassurevolontaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er décembre 2025, les assurés volontaires n’auront plus qu’un seul interlocuteur pour leurs cotisations : l’Urssaf Picardie. Ce transfert de gestion, pensé pour simplifier les démarches et renforcer l’accompagnement, s’opère automatiquement, mais nécessite quelques informations…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-24</published><updated>2025-11-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-sur-les-hauts-revenus-un-simulateur-a-votre-disposition"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-sur-les-hauts-revenus-un-simulateur-a-votre-disposition</id><title>Contribution sur les hauts revenus : un simulateur à votre disposition</title><content><![CDATA[<p>La nouvelle contribution visant à garantir un taux d’imposition minimal de 20 % pour les plus hauts revenus entre en scène. Dès décembre 2025, les foyers dont le revenu fiscal de référence dépasse un certain montant devront verser un acompte représentant 95 % de la contribution estimée. Un simulateur est désormais disponible pour anticiper ce calcul. On fait le point…</p><h2>CDHR : ouverture du simulateur</h2><p>La loi de finances pour 2025 a instauré une nouvelle contribution destinée à garantir une imposition minimale de 20 % pour les particuliers les plus aisés. Concrètement, lorsque le taux moyen d’imposition d’un foyer se situe en dessous de ce seuil, une contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) vient compléter l’impôt dû pour atteindre ce niveau plancher.</p><p>Sont concernés les foyers dont le revenu fiscal de référence (RFR) au titre de 2025 dépasse :&nbsp;</p><ul><li>250 000 € pour une personne seule ;</li><li>500 000 € pour un couple.&nbsp;</li></ul><p>Si vous êtes concerné par cette nouvelle contribution, vous devrez verser, dès décembre 2025, un acompte égal à 95 % du montant estimé de votre CDHR.&nbsp;</p><p>Pour vous accompagner dans cette démarche, l’administration met à disposition <a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateurs" target="_blank">un simulateur dédié</a> permettant d’estimer l’acompte et de vérifier si vous êtes redevable de la contribution. Cet outil vous aide ainsi à anticiper, avant même votre déclaration, votre éventuelle imposition supplémentaire.</p><p>Nouveau point important : à partir du 1er décembre 2025, un service spécifique sera ouvert dans votre espace particulier sur impots.gouv.fr pour déclarer et régler cet acompte.</p><p>Le montant versé à cette occasion sera ensuite intégré dans votre avis d’imposition disponible à l’été 2026, émis à la suite de votre déclaration de revenus du printemps 2026.</p><ul><li>si l’acompte excède la contribution finalement due : l’excédent vous sera remboursé ;</li><li>s’il est insuffisant : le complément devra être acquitté avec le solde de l’impôt sur le revenu.</li></ul><p>Attention : pour établir cette déclaration d’acompte, il faudra effectuer une estimation de vos revenus 2025, y compris ceux de fin d’année qui ne seront pas encore définitivement connus.</p><p>L’administration fiscale recommande donc de préparer cette estimation le plus tôt possible.</p><p>Elle précise également qu’aucune sanction ne sera appliquée aux particuliers de bonne foi en cas d’erreur.</p><p>Pour mémoire, la déclaration et le paiement de l’acompte de CDHR devront être effectués entre le 1er et le 15 décembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateurs" target="_blank">Simulateurs impots.gouv.fr : « Simulateur de l'impôt sur le revenu et de la CDHR »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-sur-les-hauts-revenus-un-simulateur-a-votre-disposition" target="_blank">Contribution sur les hauts revenus : un simulateur à votre disposition</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurCDHR.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La nouvelle contribution visant à garantir un taux d’imposition minimal de 20 % pour les plus hauts revenus entre en scène. Dès décembre 2025, les foyers dont le revenu fiscal de référence dépasse un certain montant devront verser un acompte représentant 95 % de la contribution estimée. Un simulateur est désormais disponible pour anticiper ce calcul. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-21</published><updated>2025-11-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/monuments-historiques-demembrement-de-propriete-et-exoneration-fiscale-fin-des-difficultes-pratiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/monuments-historiques-demembrement-de-propriete-et-exoneration-fiscale-fin-des-difficultes-pratiques</id><title>Monuments historiques, démembrement de propriété et exonération fiscale : fin des difficultés pratiques</title><content><![CDATA[<p>La transmission d’un monument historique ouvre droit à une exonération de droits de mutation à titre gratuit (DMTG) sous réserve de respecter des conditions strictes qui posent des difficultés pratiques, notamment en cas de transmission de droits démembrés. Explications et solutions…</p><h2>Immeubles classés monuments historiques : précisions relatives à l’exonération de DMTG</h2><p>Pour rappel, les transmissions à titre gratuit (donations ou successions) portant sur des immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques, ainsi que sur le mobilier qui en constitue le complément historique ou artistique, peuvent bénéficier d’une exonération totale de droits de mutation à titre gratuit (DMTG).</p><p>Cette exonération suppose le respect d’un certain nombre de conditions, dont la principale consiste en la signature d’une convention à durée indéterminée incluant un engagement d'ouverture au public entre les bénéficiaires de la transmission (héritiers, légataires ou donataires) et le ministre chargé de la culture.</p><p>Cette condition soulève des difficultés d’application en cas de démembrement de propriété. Pour mémoire, le démembrement de propriété consiste à séparer l’usufruit et la nue-propriété d’un bien. L’usufruitier a le droit d’utiliser le bien et d’en percevoir les revenus (par exemple, habiter les lieux ou percevoir un loyer). Le nu-propriétaire est propriétaire du bien, mais ne peut pas en jouir tant que l’usufruit existe.</p><p>L’exonération de DMTG suppose un engagement de conservation et d’ouverture au public pris par les héritiers, légataires ou donataires, ce qui pose des difficultés en cas de donation avec réserve d’usufruit.&nbsp;</p><p>Pour mémoire, la donation de la nue-propriété avec réserve d’usufruit consiste pour le propriétaire (le donateur) à transmettre uniquement la nue-propriété du bien à un bénéficiaire (le donataire), tout en conservant l’usufruit pour lui-même.</p><p>Dans ce cadre, le donataire, celui à qui profite la donation, est le nu-propriétaire. Or, s’il est bénéficiaire de l’exonération fiscale de DMTG, pour autant, il ne dispose pas de la capacité juridique pour s’engager à ouvrir le bien au public, ce pouvoir étant réservé à l’usufruitier, le donateur.</p><p>En clair, le bénéficiaire de l’avantage fiscal ne peut pas, juridiquement, remplir la condition impérative pour bénéficier de l’exonération. Pour remédier à cette contradiction juridique, il vient d’être précisé que l’exonération s’applique selon les modalités suivantes en cas de démembrement de propriété :</p><ul><li>en cas de donation de la nue-propriété par un donateur qui en conserve l’usufruit et qui a déjà souscrit la convention requise, l’exonération s’applique sous réserve que le nu-propriétaire bénéficiaire de la donation adhère à la convention préexistante ;</li><li>si la propriété du bien immobilier est démembrée au moment de la transmission (par exemple, lorsque certains héritiers recueillent l’usufruit et d’autres la nue-propriété au jour du décès du propriétaire), l’exonération s’applique si les héritiers usufruitiers signent la convention et s’engagent à ouvrir le bien au public, les héritiers nus-propriétaires, quant à eux, ne pouvant pas prendre cet engagement.</li></ul><p>Par ailleurs, il est également admis que l’exonération s’applique en cas de donation de la nue-propriété d’un monument historique avec réserve d’usufruit au profit du donateur, même lorsqu’aucune convention préalable n’existe au jour de la donation.</p><p>Cette possibilité est toutefois strictement encadrée :</p><ul><li>le donateur, qui conserve l’usufruit et reste donc la seule personne ayant la capacité de prendre l’engagement d’ouverture au public, doit signer la convention au moment de la donation ;</li><li>le donataire doit également signer cette convention ;</li><li>les deux parties doivent s’engager formellement à respecter toutes ses stipulations.</li></ul><p>Ainsi, même en l’absence de convention préalable, la donation peut ouvrir droit à l’exonération si la convention est conclue concomitamment par le donateur (usufruitier) et le donataire (nu-propriétaire), chacun prenant les engagements nécessaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14811-PGP.html/ACTU-2025-00153" target="_blank">Actualité Bofip du 6 novembre 2025 : « ENR - Application de l’exonération de droits de mutation à titre gratuit, prévue à l’article 795 A du CGI, aux transmissions de droits démembrés »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/monuments-historiques-demembrement-de-propriete-et-exoneration-fiscale-fin-des-difficultes-pratiques" target="_blank">Monuments historiques, démembrement de propriété et exonération fiscale : fin des difficultés pratiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DMTGmonumentshistoriques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La transmission d’un monument historique ouvre droit à une exonération de droits de mutation à titre gratuit (DMTG) sous réserve de respecter des conditions strictes qui posent des difficultés pratiques, notamment en cas de transmission de droits démembrés. Explications et solutions…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-18</published><updated>2025-11-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cmg-une-ouverture-des-droits-en-cas-de-residence-alternee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cmg-une-ouverture-des-droits-en-cas-de-residence-alternee</id><title>CMG : une ouverture des droits en cas de résidence alternée</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa reconfiguration visant à prendre en compte la pluralité des réalités familiales et financières, le complément de mode de garde (ou « CMG ») sera bientôt ouvert aux parents d’enfants en résidence alternée. Mode d’emploi…</p><h2>Résidence alternée : possibilité de bénéficier du CMG dès le 1er décembre 2025</h2><p>Pour mémoire, le complément de libre choix du mode de garde (ou « CMG ») est une prestation sociale qui vise à compenser le coût de la garde d’un enfant de moins de 6 ans et dont les parents ont une activité professionnelle minimale.</p><p>La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023 avait ainsi posé les bases d’une refonte de cette prestation afin de mieux couvrir l’ensemble des réalités financières et familiales des familles qui en bénéficient.</p><p>C’est dans cette optique que, dès le 1er décembre 2025, cette prestation sociale sera ouverte aux parents séparés, qui partagent la garde de leur enfant en résidence alternée.</p><p>Ainsi, chacun des parents pourra percevoir le CMG pour les heures d’accueil dont il a la charge (au titre du recours à une assistante maternelle ou à la garde d’enfants à domicile).</p><p>Pour accompagner cette mise en place, l’Urssaf précise les démarches à effectuer :</p><ul><li>si les parents perçoivent déjà les allocations familiales : le partage de ces allocations doit avoir été instauré au préalable ;</li><li>si les parents ne sont pas allocataires : il leur suffit de déposer une demande de CMG et de compléter une déclaration de situation.</li></ul><p>Les parents qui touchent déjà à la fois l’allocation familiale et le CMG (emploi direct) n’ont aucune démarche supplémentaire à réaliser pour continuer à en bénéficier en cas de résidence alternée.</p><p>En revanche, si les parents ne bénéficient pas encore du CMG, ils doivent déposer une demande auprès de la Caisse d’allocations familiales (ou de la caisse de mutualité sociale agricole, le cas échéant) dès à présent afin de pouvoir percevoir le CMG lors de la période déclarative de décembre 2025.</p><p>Notez enfin que chaque parent devra effectuer sa propre déclaration, en indiquant les heures d’accueil dont il assume la charge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.urssaf.fr/accueil/actualites/le-cmg-evolue-au-1er-decembre.html" target="_blank">Actualité de l’Urssaf.fr : « Le complément de libre choix du mode de garde (CMG) évolue : ouverture du droit en cas de résidence alternée » publiée le 6 novembre 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cmg-une-ouverture-des-droits-en-cas-de-residence-alternee" target="_blank">CMG : une ouverture des droits en cas de résidence alternée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reparationrefusconcours.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa reconfiguration visant à prendre en compte la pluralité des réalités familiales et financières, le complément de mode de garde (ou « CMG ») sera bientôt ouvert aux parents d’enfants en résidence alternée. Mode d’emploi…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-14</published><updated>2025-11-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-personnelles-un-heritage-numerique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-personnelles-un-heritage-numerique</id><title>Données personnelles : un héritage numérique ?</title><content><![CDATA[<p>Alors que les traitements de données personnelles sont de plus en plus nombreux et diversifiés, il est fondamental que chacun puisse exercer ses droits sur les données le concernant. Mais lors du décès d’un proche, quelles sont les actions ouvertes pour gérer cette existence numérique ?</p><h2>Mort numérique : quel rôle pour les héritiers du défunt ?</h2><p>De nos jours, la plupart des personnes utilisent internet quotidiennement et, à ce titre, y laissent un nombre important d’informations les concernant.</p><p>Des informations qui peuvent s’apparenter à des données à caractère personnel et dont l’utilisation est protégée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Les dispositions du RGPD permettent aux personnes concernées d’exercer des droits sur ces données afin qu'elles en gardent le contrôle.</p><p>Mais qu’advient-il de ces données lorsque la personne décède ?</p><p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) propose quelques éléments de réponse.</p><p>Dans un premier temps, la Commission propose un rappel important : le RGPD n’aborde pas la question des données des personnes décédées.</p><p>Néanmoins, au niveau national, la loi dite « informatique et libertés » prévoit tout de même qu’une personne puisse de son vivant laisser des directives à ses proches concernant l’avenir post-mortem de ses données.</p><p>Ces directives peuvent être « générales » et concerner l’ensemble des données de la personne, auquel cas elles doivent être communiquées à un tiers de confiance et s’imposent aux héritiers et aux proches.</p><p>Elles peuvent aussi être « particulières » : dans ce cas, elles ne portent que sur des données précises et doivent être communiquées à la personne ou au service traitant les données concernées.</p><p>Que la personne ait pris des dispositions de son vivant ou non, il est peu probable qu’au moment de son décès, des actions soient prises immédiatement de la part des entités traitant ses données personnelles.</p><p>La charge reviendra alors aux héritiers d’agir. Si des directives ont été laissées par le défunt, la direction à prendre est claire et s’impose aux héritiers.</p><p>Si aucune directive n’existe, les héritiers se voient néanmoins confier certaines prérogatives par la loi informatique et libertés :</p><ul><li>faire clôturer les comptes utilisateurs du défunt ;</li><li>s’opposer à la poursuite des traitements de données personnelles le concernant ;</li><li>faire procéder à la mise à jour des traitements de données personnelles le concernant ;</li><li>demander à accéder et à obtenir communication des informations utiles à la liquidation et au partage de la succession ;</li><li>recevoir communication des biens numériques (musiques, photos, vidéos) ou des données s’apparentant à des souvenirs de familles.</li></ul><p>Il est important de noter que les héritiers ont également le pouvoir d’agir en justice si l’utilisation des données d’un défunt vient porter atteinte à sa mémoire, sa réputation ou son honneur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.cnil.fr/fr/mort-numerique-effacement-informations-personne-decedee" target="_blank">Actualité de la CNIL du 31 octobre 2025 : « Mort numérique : quels sont vos droits ? Quels sont les droits des héritiers ?</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-personnelles-un-heritage-numerique" target="_blank">Données personnelles : un héritage numérique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_donneespersonellesheritage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que les traitements de données personnelles sont de plus en plus nombreux et diversifiés, il est fondamental que chacun puisse exercer ses droits sur les données le concernant. Mais lors du décès d’un proche, quelles sont les actions ouvertes pour gérer cette existence numérique ?</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-12</published><updated>2025-11-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-pour-reprise-precisions-sur-le-cas-du-locataire-age"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-pour-reprise-precisions-sur-le-cas-du-locataire-age</id><title>Congé pour reprise : précisions sur le cas du locataire âgé </title><content><![CDATA[<p>Les propriétaires bailleurs peuvent donner congé à leurs locataires à l’issue du bail en justifiant de certains motifs, comme la reprise du bien pour habiter. Cependant, certains locataires bénéficient d’une protection renforcée du fait de leur âge, obligeant le bailleur qui donne congé à leur trouver une solution de logement alternative. Une protection qui a ses propres exceptions… Illustration…</p><h2>Reprise du logement loué : quels revenus du locataire prendre en compte ?</h2><p>Lorsqu’un bailleur met fin à un bail, la loi encadre strictement cette possibilité afin de protéger le locataire.</p><p>Il devra délivrer congé à son locataire au plus tard 6 mois avant la fin du bail (3 mois pour les logements meublés) en précisant le motif qui lui permet de mettre fin au contrat. Les motifs qui peuvent être invoqués sont :</p><ul><li>le congé pour vente ;</li><li>le congé pour reprise pour soi ou un membre de la famille ;</li><li>le congé pour motif légitime et sérieux.</li></ul><p>Une protection particulière est prévue pour les locataires âgés de plus de 65 ans, dont les ressources sont inférieures à un certain plafond : dans ce cas, le bailleur ne peut délivrer un congé qu’à la condition de proposer un logement de remplacement correspondant à leurs besoins et à leurs possibilités.</p><p>Une affaire récente permet d’illustrer les conditions de cette protection et plus particulièrement la question de l’appréciation des ressources du locataire.</p><p>Dans cette affaire, un bailleur avait donné congé à une locataire âgée de plus de 65 ans pour reprendre son logement à titre d’habitation principale.</p><p>Celle-ci contestait la validité du congé, soutenant que ses ressources annuelles étaient inférieures au plafond prévu par la loi, ce qui devait la protéger contre une telle reprise, son bailleur ne lui ayant pas proposé de solution de relogement.</p><p>Le bailleur de son côté s’estime exempté de cette obligation. En effet, selon lui, les ressources de la locataire sont en réalité supérieures au plafond.</p><p>Le désaccord vient de la méthode utilisée pour apprécier les ressources de la locataire, notamment s’agissant de ses revenus fonciers : faut-il prendre en compte les revenus fonciers nets imposables (total des recettes moins les différentes charges déductibles) ou les revenus fonciers bruts (c’est-à-dire avant toute déduction fiscale) de la locataire ?</p><p>Pour la locataire, la réponse semble évidente : ce sont les revenus fonciers nets qui doivent être pris en compte puisqu’ils représentent de façon plus exacte ses réelles capacités financières.</p><p>Un positionnement que ne partagent pas les juges : ce sont bien l’ensemble des revenus fonciers bruts, tels que déclarés à l’administration fiscale avant toute déduction, qui doivent être pris en compte.</p><p>C’est donc à bon droit que le bailleur a donné congé à sa locataire sans lui proposer de solution de relogement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000052384064?init=true&amp;page=1&amp;query=n%C2%B0+24-12.308&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 2 octobre 2025, nos 24-12308, 24-13722</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conge-pour-reprise-precisions-sur-le-cas-du-locataire-age" target="_blank">Congé pour reprise : précisions sur le cas du locataire âgé </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_repriselogementlocataire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les propriétaires bailleurs peuvent donner congé à leurs locataires à l’issue du bail en justifiant de certains motifs, comme la reprise du bien pour habiter. Cependant, certains locataires bénéficient d’une protection renforcée du fait de leur âge, obligeant le bailleur qui donne congé à leur trouver une solution de logement alternative. Une protection qui a ses propres exceptions… Illustration…</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-11-03</published><updated>2025-11-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cheque-energie-ouverture-du-guichet"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cheque-energie-ouverture-du-guichet</id><title>Chèque énergie : ouverture du guichet </title><content><![CDATA[<p>En principe, les ménages éligibles recevront leur chèque énergie automatiquement au mois de novembre. Cependant, certains bénéficiaires peuvent ne pas avoir été identifiés directement par les pouvoirs publics. Pour corriger cela, un guichet de demande a été ouvert.</p><h2>Chèque énergie : une demande possible jusqu’en février 2026</h2><p>Pour rappel, le chèque énergie est une aide d’État forfaitaire pour le paiement des dépenses énergétiques du logement des ménages modestes.</p><p>Cette année, la campagne d’envoi débutera le 3 novembre 2025 et devrait suivre, en fonction des départements, le calendrier disponible<a href="https://www.chequeenergie.gouv.fr/uploads/calendrier_envois_51a93458b5.pdf" target="_blank"> ici</a>.</p><p>Pour les ménages éligibles qui n’ont pas été automatiquement identifiés, il leur est possible de demander le chèque énergie jusqu’au 28 février 2026 par courrier ou sur le guichet en ligne disponible <a href="https://guichet.chequeenergie.gouv.fr/guichetchq/verifier-mon-eligibilite" target="_blank">ici</a>. Le site comporte également un simulateur d’éligibilité à l’aide.</p><p>La campagne d’envoi se fera en 2 temps :</p><ul><li>pour les demandes effectuées jusqu’à début novembre, les chèques énergie seront envoyés à partir du 19 novembre 2025 ;</li><li>pour les demandes postérieures, les chèques énergie seront envoyés au fur et à mesure.</li></ul><p>Notez qu’à partir de 2026, les chèques énergie seront envoyés au printemps et pourront être demandés toute l’année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/cheque-energie-le-guichet-de-demande-ouvre-le-15-octobre-2025" target="_blank">Actualité info.gouv.fr du 15 octobre 2025 : « Chèque énergie : le guichet de demande ouvre le 15 octobre 2025 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cheque-energie-ouverture-du-guichet" target="_blank">Chèque énergie : ouverture du guichet </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chequeenergieguichet.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En principe, les ménages éligibles recevront leur chèque énergie automatiquement au mois de novembre. Cependant, certains bénéficiaires peuvent ne pas avoir été identifiés directement par les pouvoirs publics. Pour corriger cela, un guichet de demande a été ouvert.</p>]]></summary><category term="Le coin du dirigeant"/><published>2025-10-27</published><updated>2025-10-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry></feed>