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    <title>Actualités juridiques</title>
    <link href="https://www.weblex.fr/weblex/feed/25147"/>
    <subtitle>Flux WebLex.fr Thu, 25 Jun 2026 02:29:21 +0200</subtitle>
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    <updated>Thu, 25 Jun 2026 02:29:21 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante</id><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </title><content><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p><h2>Recherches médicales : un assouplissement du cadre</h2><h3>Un assouplissement des lieux de recherche</h3><p>La recherche médicale peut être organisée et pratiquée sur des personnes, sous réserve de respecter la réglementation en la matière.</p><p>Par principe, ces protocoles ne peuvent être réalisés que dans un lieu disposant les équipements nécessaires à la recherche et à la sécurité des personnes, à savoir les espaces de soins ou d’exercice des professionnels de santé.</p><p>La loi de simplification de la vie économique ouvre la possibilité de mener la recherche au domicile du patient ou autre lieu de proximité nécessaire au parcours de la personne dans la recherche et, plus généralement, tout autre lieu autorisé par la réglementation. Cet élargissement est, de la même manière, applicable :</p><ul><li>aux processus d’investigations cliniques, à savoir les investigations impliquant des personnes qui permettent d’évaluer la sécurité ou la performance d’un dispositif médical (instrument, appareil, implant, etc.) ;</li><li>aux études des performances.</li></ul><p>En parallèle à cet élargissement, un travail de définition a été réalisé. Ainsi, il est précisé, aussi bien pour la recherche médicale que l’investigation clinique et les études de performance, qu’un « territoire de recherche » est un regroupement coordonné d’acteurs agissant selon une stratégie définie ensemble.</p><p>De même, le terme « composante » désigne un ensemble de personnes constituant tout ou partie d’un groupe de participants à la recherche.</p><h3>Importation et exportation de matières organiques humaines : un assouplissement des formalités encadré</h3><p>L’importation et l'exportation de matières organiques sont strictement encadrées et nécessitent une autorisation des autorités compétentes.</p><p>La loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs assouplissements à ce principe.</p><p>Concrètement, le promoteur d'une recherche autorisée, d'essais cliniques de médicaments, d'investigations cliniques de dispositifs médicaux ou d'études des performances de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro peut importer ou exporter du sang, ses composants ou leurs produits dérivés.</p><p>Cette dérogation est cependant strictement encadrée puisqu’elle n’est possible qu’à des fins scientifiques, expressément visées par ces recherches, essais, investigations ou études et dans le cadre de l'autorisation qui lui a été accordée par les autorités compétentes ou, selon les procédures, de la déclaration n’ayant pas fait l’objet d’une opposition.</p><p>Cet allègement est également applicable pour les importations et exportations d’organes à des fins scientifiques, de tissus, cellules et dérivés issus du corps humain à des fins de recherches, d’essais cliniques, d’investigations cliniques et d’études de performance.</p><h3>Le rôle des pharmacies à usage intérieur dans la recherche</h3><p>La loi de simplification ajoute une mission aux pharmacies à usage intérieur, c’est-à-dire les pharmacies répondant aux besoins pharmaceutiques de structures médicales.</p><p>Sous condition, une pharmacie à usage intérieur peut approvisionner en médicaments, en dispositifs médicaux ou en autres produits de santé le lieu de réalisation de la recherche médicale.</p><h2>Données personnelles : quelques points à retenir</h2><h3>Données personnelles : réutilisables mais protégées</h3><p>Si les informations personnelles recueillies dans le cadre de la recherche peuvent être réutilisées, cela doit se faire dans le respect de la protection des données personnelles et, notamment, après en avoir informé les personnes dont les données ont été recueillies.</p><p>Notez que le rôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est renforcé, via notamment les référentiels et les méthodologies qu’elle met en place en la matière.</p><h3>Service numérique en santé</h3><p>La loi de simplification renforce les droits des professionnels de santé dans leurs relations avec les éditeurs de services numériques en santé.</p><p>En effet, en cas de service numérique ayant pour objet la gestion des dossiers médicaux, un éditeur a l’obligation, si le professionnel de santé change d’éditeur, d'assurer le transfert de toutes les données pour lesquelles ledit professionnel de santé est le responsable de traitement.</p><p>Notez que les modalités pratiques de cette obligation doivent être précisées (frais pouvant être facturés, délai de remise des données, sanctions en cas de méconnaissance de la réglementation).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisantesve.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir</id><title>Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </title><content><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p><h2>Le réflexe de la médiation</h2><p>La loi de simplification de la vie économique s’inscrit dans la démarche globale pour favoriser le règlement des conflits sans passer devant le juge.</p><p>Le recours à un médiateur est donc favorisé pour résoudre les différends entre le public et l’administration.</p><p>Concrètement, en cas de médiation, les délais de recours contentieux, c’est-à-dire les délais accordés pour saisir le juge, sont interrompus, et les délais de prescription sont suspendus.</p><p>Notez que cette règle s’applique également pour les médiations du Défenseur des droits.</p><h2>Infractions en droit des sociétés : un allègement des sanctions</h2><p>La loi de simplification opère également un allègement des sanctions pénales et un renforcement des amendes pour certaines infractions relatives aux sociétés.</p><p>Ainsi, le fait de ne pas fournir à certains professionnels (banques, assureurs, experts-comptables, etc.) des informations relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, de ne pas faire les déclarations ou les corrections relatives aux bénéficiaires effectifs d’une société, est puni par une amende de 200 000 € (contre 6 mois d’emprisonnement et une amende de 7 500 € jusqu’alors).</p><p>Dans cette logique de dépénalisation de certaines infractions, il faut noter que le président ou les administrateurs d'une SA ne risquent plus 6 mois d’emprisonnement en cas de manquement à leur obligation de soumettre à l'approbation de l'assemblée générale ordinaire les comptes annuels et le rapport de gestion. L’amende de 9 000 € est, quant à elle, maintenue.</p><p>Enfin, les peines relatives à un manquement d’information des dirigeants sont également revues. Est, pour rappel, sanctionné le fait pour un dirigeant :</p><ul><li>de ne pas mentionner dans le rapport annuel présenté aux associés une prise de participation dans une société ayant son siège sur le territoire ou la prise de contrôle d'une telle société ;</li><li>de ne pas rendre compte dans le rapport annuel d'activité des résultats de la société, des filiales de la société et des sociétés qu'elle contrôle par branche d'activité ;</li><li>de ne pas inclure dans l'annexe des comptes un tableau indiquant la situation desdites filiales et les participations de la société.</li></ul><p>Pour ces manquements, la peine de prison est supprimée. En revanche, l’amende passe de 9 000 € à 18 000 €.</p><h2>Protection des consommateurs : des sanctions allégées pour les professionnels</h2><p>Pour rappel, le professionnel doit, préalablement à la conclusion d'un contrat de vente de biens ou de fourniture de services, de contenu numérique ou de services numériques hors établissement ou conclu à distance, fournir au consommateur un certain nombre d’informations, dont un formulaire type de rétractation.</p><p>Ce formulaire peut être fourni après la conclusion du contrat mais avant son exécution.</p><p>Jusqu’à présent, ne pas fournir de formulaire type ou fournir un formulaire non conforme était puni de 2 ans d’emprisonnement et de 150 000 € pour un professionnel personne physique. À présent, seule l’amende viendra sanctionner ce manquement.</p><p>Lorsqu’un consommateur vend des métaux à un professionnel, il dispose de 48 heures pour se rétracter, sans frais à sa charge. Le professionnel doit alors restituer les objets achetés ou, à défaut, une somme équivalente au double du prix de vente perçu.</p><p>Le professionnel qui ne respecte pas ses obligations encourt une amende 150 000 €. La peine de 2 ans d’emprisonnement qui était jusqu’alors prévue est supprimée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir" target="_blank">Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisveprocedures.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026</id><title>Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</title><content><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p><h2>L’aide aux bovins de plus de 16 mois</h2><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>57,05 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>104,85 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>50 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>101,67 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides au revenu</h3><p>Le montant de l’aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable est fixé à 50,20 € par hectare pour la campagne 2025.</p><p>Le montant forfaitaire de l’aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs est fixé à 4 469 €.</p><p>Le taux de réduction est fixé à 3,8774 %.</p><h3>Le programme écorégime</h3><p>Les agriculteurs qui le souhaitent peuvent, sur la base du volontariat, participer au programme « écorégime » de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Ils peuvent ainsi toucher une aide financière dès lors qu’ils s’engagent à adopter certaines pratiques bénéfiques pour le climat et l’environnement. Il s’agit d’une aide forfaitaire prenant en compte l’ensemble des surfaces de l’exploitation retenue, avec deux niveaux d’aide : un niveau de base et un niveau supérieur.</p><p>Les montants pour la campagne 2025 sont précisés :</p><ul><li>46,34 € par hectare pour le niveau de base ;</li><li>63,39 € par hectare pour le niveau supérieur ;</li><li>101,67 € par hectare pour le niveau spécifique à l’agriculture biologique ;</li><li>20 € par hectare pour le bonus haies.<br>&nbsp;</li></ul><h3>L’aide aux veaux sous la mère</h3><p>Pour la campagne 2025, le montant unitaire de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique est de 66,94 € par veau éligible.</p><p>Il faut noter que, pour l’aide aux veaux sous la mère et l’aide aux veaux issus de l'agriculture biologique, les conditions d’accès évoluent.</p><p>Le bénéfice de l’aide s’étend aux exploitations engagées dans une démarche d’indication géographique protégée (IGP) éligible.</p><p>La liste des labels et IGP éligibles mise à jour peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054265343" target="_blank">ici</a>.</p><p>En outre, il faut aussi noter que les dépôts tardifs de demande d’aides ne sont plus permis.</p><h3>Les aides couplées végétales</h3><p>Les aides couplées végétales sont accordées aux agriculteurs en fonction du type de cultures qu’ils exploitent. Pour la campagne 2025, leurs montants sont de :</p><ul><li>138,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses à graines et aux légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la production de semences ;</li><li>154 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères dans les zones de montagne ;</li><li>141,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères hors zones de montagne ;</li><li>69,88 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de blé dur ;</li><li>224,64 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pommes de terre féculières ;</li><li>143 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de riz ;</li><li>565,83 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de houblon ;</li><li>92,74 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de chanvre ;</li><li>48,22 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de semences de graminées prairiales ;</li><li>1 041,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de prunes d'Ente destinées à la transformation ;</li><li>1 205,38 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux tomates destinées à la transformation ;</li><li>646,52 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de cerises Bigarreau ;</li><li>560,85 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pêches Pavie destinées à la transformation ;</li><li>1 740,34 € pour le montant unitaire de l'aide couplée au maraîchage ;</li><li>1 295,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de poires Williams.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aides ovines et caprines</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires des aides ovines, dans les départements métropolitains hors Corse, sont de :</p><ul><li>21,56 € par animal primé pour le montant unitaire de l’aide ovine de base ;</li><li>2 € par animal primé pour le montant unitaire de la majoration accordée aux 500 premières brebis primées à l'aide ovine de base ;</li><li>6,57 € par animal primé pour le montant unitaire de l'aide ovine complémentaire pour les élevages ovins détenus par des nouveaux producteurs.</li></ul><p>Le montant unitaire de l'aide caprine, dans les départements métropolitains hors Corse, est fixé à 15,64 € par animal primé.</p><h3>Aides aux petits ruminants en Corse&nbsp;</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires de l’aide aux petits ruminants en Corse sont de :</p><ul><li>25 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>50 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>17,36 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles caprines ;</li><li>34,72 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles caprines.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les droits au paiement</h3><p>Le droit au paiement de base est le premier niveau d’aide perceptible dans le cadre de la PAC. Son octroi est une des conditions requises pour permettre par la suite la perception des autres aides.</p><p>Les montants unitaires par hectare de ce droit au paiement pour la campagne 2025 sont fixés. Ils sont de :</p><ul><li>114,64 € pour le groupe Corse ;</li><li>127,69 € pour le groupe Hexagone.</li></ul><p>La réduction linéaire est une correction collective et annuelle appliquée à la valeur des droits à paiement de base, afin d’assurer que le budget total de la PAC reste conforme aux plafonds fixés par l’Union européenne.</p><p>Au titre de la campagne 2025, elle est fixée à 0,08 % pour le groupe Corse et 0,02 % pour le groupe Hexagone.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237642" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237649" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237656" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants de l'aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable, de l'aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs et du taux de réduction des montants de l'aide de base au revenu pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237666" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants unitaires du programme volontaire pour le climat et le bien-être animal dit « écorégime » pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237685" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237693" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 mars 2026 relatif au montant de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237700" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants des aides ovines et de l'aide caprine dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237709" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux petits ruminants en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237716" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant la valeur unitaire des droits au paiement pour le groupe Corse, la valeur unitaire des nouveaux droits au paiement pour chaque groupe de territoire et du taux de réduction de la valeur des droits au paiement existants pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054264004" target="_blank">Arrêté du 10 juin 2026 modifiant l'arrêté du 22 mars 2023 fixant les conditions d'accès à l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse et à l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique mises en œuvre à partir de la campagne 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026" target="_blank">Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagris.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere</id><title>Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><h2>Application du code monétaire et financier en Outre-mer</h2><p>Voici un panorama des récentes mesures, applicables en France métropolitaine, désormais applicables aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, dans un objectif de mise à jour du cadre juridique financier dans ces territoires :</p><ul><li>la fourniture d'espèces par un commerçant lors d'une opération de paiement (cash back) en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna est rendue possible ;</li><li>les dispositions relatives au contrôle des investissements directs étrangers introduites par la loi visant à prévenir les ingérences étrangères sont étendues aux îles Wallis-et-Futuna ;</li><li>l'application des règles concernant les intermédiaires habilités à administrer et conserver des titres financiers en redressement ou liquidation judiciaire sont adaptées à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française en remplaçant les références aux procédures nationales par les procédures locales équivalentes ;</li><li>l'émission de monnaies complémentaires locales est autorisée en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française ;</li><li>le plafonnement des frais bancaires sur succession est étendu aux collectivités du Pacifique, en prévoyant que les contrôles y seront effectués par les agents de l'Institut d'émission d'outre-mer et, à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, par les agents de l'Institut d'émission des départements d'outre-mer ;</li><li>les obligations de vigilance à l'égard de la clientèle dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont désormais applicables à Wallis-et-Futuna ;</li><li>les dispositions de la loi contre les fraudes aux aides publiques sont adaptées en tenant compte de la non-applicabilité de certains règlements européens dans ces territoires ;</li><li>les sanctions pénales relatives à la promotion illégale d'offres d'investissement en ligne sont applicables dans les collectivités du Pacifique.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054228810" target="_blank">Ordonnance no 2026-466 du 10 juin 2026 portant extension ou adaptation de diverses dispositions du code monétaire et financier dans les collectivités de l'article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere" target="_blank">Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementationfinanciere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription</id><title>Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</title><content><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p><h2>Extension d’une procédure collective = attention au principe d’unicité</h2><p>Une procédure collective, quelle qu’elle soit, ne concerne, en principe, que l’entreprise en difficulté.</p><p>Par exception, il est possible d’étendre la procédure en question à une autre personne, dirigeant ou société, en cas de confusion des patrimoines ou, spécifiquement pour les sociétés, de fictivité de la société.</p><p>Dans une affaire récente, une société est mise en redressement judiciaire. Dans ce cadre est fixée la date de cessation des paiements de la société, c’est-à-dire la date à laquelle elle n’a plus été en mesure de rembourser ses dettes exigibles par son actif disponible.</p><p>Pour rappel, la date de cessation des paiements n’est pas neutre car elle entraîne des conséquences très concrètes. Elle permet, notamment, de faire démarrer la « période suspecte » durant laquelle il est possible, par exemple, de faire annuler des contrats qui dispersent l’actif de la société ou qui favorisent un créancier au détriment des autres.</p><p>Mais, parce qu’il y a une confusion entre les patrimoines de la société en redressement judiciaire avec celui d’une autre société, la procédure de redressement judiciaire visant la 1re société est étendue à la 2de société, avant d’être convertie en liquidation judiciaire.</p><p>Pour rappel, une extension de procédure collective est soumise à un principe « d’unicité de la procédure ». Concrètement, cela signifie qu’une seule procédure est mise en place pour les 2 entreprises.</p><p>Après l’extension de la procédure, le liquidateur en charge du dossier demande, comme la loi le lui permet, de modifier la date de cessation des paiements afin de l’ajuster à cette nouvelle situation.</p><p>Ce que contestent les 2 sociétés, selon qui la demande est prescrite.</p><p>Elles rappellent, en effet, que cette demande doit être faite dans un délai d’un an à compter du jugement d’ouverture de la procédure.</p><p>Or ici, le jugement ayant ouvert la procédure collective contre la société « initialement » concernée a plus d’un an. Le délai de prescription étant passé, la date de cessation ne peut plus être modifiée.</p><p>« Faux ! », se défend le liquidateur : selon lui, si le délai de prescription est bien d’un an, il faut prendre en compte, non pas la date de l’ouverture de la procédure, mais la date du jugement d’extension de la procédure à la 2de société, qui est intervenue il y a moins d’un an…</p><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge : en raison du principe d'unicité de la procédure collective, le délai de prescription de la demande de report de la date de cessation des paiements démarre au jugement d'ouverture de la procédure et non à partir du jugement d'extension de cette procédure.</p><p>En conclusion, la demande du liquidateur est donc bien prescrite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167206?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+25-11302&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 20 mai 2026, no 25-11302</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription" target="_blank">Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pactedutreuil.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes</id><title>Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </title><content><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p><h2>Mélange des déchets : un renforcement de la responsabilité</h2><p>Les mélanges de déchets sont en principe interdits et peuvent être sanctionnés.</p><p>Cela concerne les mélanges de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets.</p><p>Afin d’éviter la dilution de responsabilité des opérateurs qui pouvait exister jusqu’alors, il est à présent prévu un renforcement du cadre applicable.</p><p>Concrètement, si des déchets, dangereux ou non dangereux, abandonnés, déposés ou gérés, ont postérieurement été mélangés avec d'autres déchets, les sanctions seront applicables à chaque producteur ou détenteur de déchets.</p><p>Ainsi, chaque opérateur reste alors responsable de ses déchets jusqu'à leur élimination dans des conditions adéquates.</p><p>Notez que ce renforcement de la responsabilité ne s’applique pas aux particuliers et aux structures dont la collecte a été faite par les collectivités territoriales, sous réserve d’avoir respecté les règles de tri.</p><h2>Registre national des déchets</h2><p>Pour rappel, les opérateurs du secteur de traitement des déchets ont l’obligation de tenir à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception et du traitement des déchets et des produits et matières issus de la valorisation de ces déchets. Ces informations sont destinées aux pouvoirs publics.</p><p>Jusqu’à présent, la transmission des informations se faisait, au plus tard, 7 jours après la production, l'expédition, la réception ou le traitement des déchets ou des produits et matières issus de la valorisation des déchets.</p><p>Le délai applicable est allongé à 1 mois.</p><p>Notez que la gestion du registre national des déchets est confiée au bureau de recherches géologiques et minières.</p><h2>Renforcement des sanctions</h2><p>Le fait de déposer, d'abandonner, de jeter, de déverser ou de rejeter des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature que ce soit dans un parc national ou une réserve naturelle constitue une contravention de 4e classe, punie, par conséquent, d’une amende de 750 €.</p><p>De même, constitue une contravention de 3e classe le fait de déposer, dans des conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou aux emplacements désignés à cet effet pour ce type de déchets, ou aux pieds de ces conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou de ces emplacements, des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature qu'il soit, en vue de leur enlèvement par le service de collecte, sans respecter les conditions fixées (jours et horaires de collecte, de tri des ordures, etc.).</p><p>Concrètement, ce comportement peut être sanctionné par une amende de 450 €.</p><h2>Sortie du statut de déchets : des nouveautés</h2><p>Pour rappel, un déchet cesse d'être un déchet lorsqu’il a été traité ou valorisé (opération de recyclage, préparation pour être réutilisation) et s’il remplit l'ensemble des conditions suivantes :</p><ul><li>la substance ou l'objet, autrement dit « l’ancien déchet » est utilisé à des fins spécifiques ;</li><li>il existe une demande pour une telle substance ou objet ou elle répond à un marché ;</li><li>la substance ou l'objet remplit les exigences techniques nécessaires et respecte les normes applicables aux produits ;</li><li>son utilisation n'aura pas d'effets globaux nocifs pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Pour qu’une substance ou un objet ne soit plus catégorisé comme un déchet, l’opérateur doit, en plus, suivre une procédure de demande de sortie du statut de déchet. Il faut ici noter une simplification de la procédure puisqu’il n’est plus nécessaire d’envoyer le dossier de demande en 2 exemplaires.</p><p>Concernant les substances et les objets élaborés dans une installation de production qui utilise pour tout ou partie des déchets comme matière première, ces éléments n’ont pas le statut de déchet si :</p><ul><li>Cette substance ou cet objet est similaire à ce qui aurait été produit sans avoir recours à des déchets ;</li><li>l’opérateur respecte les 4 conditions énoncées ci-dessus.</li></ul><p>L’opérateur n’a plus transmettre systématiquement les justificatifs aux autorités, notamment les essais en cas d’utilisation de déchets susceptibles d’être dangereux, afin de pouvoir prouver le bon respect des conditions. Par contre, il doit tenir à disposition des pouvoirs publics ces éléments.</p><p>Les autorités compétentes peuvent demander, aux frais de l’opérateur, une analyse des justificatifs produits par l’opérateur par un organisme indépendant.</p><p>Concernant les sous-produits, des précisions ont également été apportées.</p><p>Un sous-produit est, pour rappel, une substance ou un objet issu d’un processus de production dont le but 1er n’est pas la production de cet élément. Pour être qualifié de sous-produit, et non de déchet, le produit doit remplir les conditions suivantes :</p><ul><li>son utilisation ultérieure est certaine ;</li><li>l’élément peut être utilisé directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes ;</li><li>il est produit en faisant partie intégrante d'un processus de production ;</li><li>il répond à toutes les prescriptions relatives aux produits, à l'environnement et à la protection de la santé prévues pour l'utilisation ultérieure ;</li><li>il n'aura pas d'incidences globales nocives pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une telle substance ou un tel objet est produit et utilisé dans une plateforme industrielle, et que les conditions ci-dessus sont remplies, les opérateurs doivent conserver les justificatifs à la disposition des autorités qui démontrent que le sous-produit n’a pas d’incidence globale novice pour l’environnement ou la santé.</p><p>Concernant les biodéchets, les producteurs et détenteurs de ces déchets doivent, au choix :</p><ul><li>les valoriser eux-mêmes ;</li><li>les transférer à l’exploitant d’une installation de valorisation ;</li><li>les transférer à un intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets en vue de leur valorisation.</li></ul><p>Si les producteurs et les détenteurs de biodéchets choisissent de les transférer à une installation de valorisation, son exploitant doit leur fournir tous les ans, avant le 31 mars, une attestation mentionnant :</p><ul><li>les tonnages ;</li><li>la nature des déchets transférés en vue d’une valorisation ;</li><li>leurs destinations de valorisation finale.</li></ul><p>La même obligation est applicable aux intermédiaires assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets.</p><h2>Renforcement des obligations pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)</h2><p>Pour rappel, les ICPE désignent les infrastructures qui, par leurs activités (agriculture, industrie, chimie, etc.), doivent faire l’objet d’une surveillance et d’une réglementation plus ou moins élevées en fonction des dangers, des risques et des nuisances.</p><p>Ainsi, avant de débuter l’activité, les ICPE doivent faire l’objet d’une déclaration, pour les moins dangereuses, d’un enregistrement ou, pour les plus dangereuses, d’une autorisation.</p><p>Des nouveautés sont à noter pour les ICPE des filières liées aux déchets, faisant l’objet d’une déclaration et appartenant à l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie 2515, qui correspond aux activités de broyage, concassage, criblage, etc. de pierres, cailloux, minerais et autres produits minéraux naturels ou artificiels ou de déchets non dangereux inertes ;</li><li>catégorie 2516, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux pulvérulents ;</li><li>catégorie 2517, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux autres ;</li><li>catégories 2700 à 2799, qui correspondent à la gestion des déchets.</li></ul><p>Le dossier de déclaration pour ce type d’ICPE devra, à partir du 1re juillet 2026, contenir, en plus des pièces « classiques » :</p><ul><li>le titre de propriété de chaque parcelle sur laquelle l'installation doit être réalisée ;</li><li>si le ou les propriétaires des parcelles ne sont pas les déclarants, une attestation de leur part donnant leur accord pour la réalisation de l'ICPE, en pleine connaissance du fait que leur responsabilité pourra être recherchée en cas de défaillance de l'exploitant et qu’une fausse déclaration peut être pénalement sanctionnée.</li></ul><p>Les ICPE des catégories 2700 à 2799 devront également fournir :</p><ul><li>une attestation sur l'honneur du déclarant contenant une estimation de la quantité de déchets en sortie de son installation pour la 1re année de son fonctionnement ;</li><li>un ou des accords de principe pour l'accueil des déchets issus de cette installation couvrant au moins 80 % de la quantité estimée pour la 1re année et datant de moins de 3 mois au moment où est déposée la déclaration et qui proviennent :<ul><li>soit de l'exploitant d’une ICPE qui s’engage à recevoir les déchets (son accord doit alors comprendre l’autorisation pour réceptionner lesdits déchets et les indications de la quantité qu’il s’engage à recevoir) ;</li><li>soit du ou des propriétaires de chaque parcelle acceptant ces déchets, si ceux-ci sont accueillis sur un site autre que celui d’une ICPE, et qui comprennent en plus :<ul><li>l’accord du signataire pour réceptionner les déchets ;</li><li>la localisation précise de la ou des parcelles du propriétaire destinées à recevoir les déchets ;</li><li>la quantité estimée et la nature des déchets que le déclarant prévoit de transférer et que le propriétaire de la ou des parcelles s'engage à recevoir.</li></ul></li></ul></li></ul><h2>ICPE de traitement de déchets : des nouveautés techniques</h2><p>Concernant les ICPE d’incinération ou de co-incinération de déchets non dangereux et d’incinération de déchets d’activités de soins à risques infectieux, ainsi que les ICE produisant de la chaleur ou de l’électricité à partir de combustibles solides de récupération, un renforcement de la surveillance des opérateurs sur leur activité est à noter.</p><p>Concrètement, la « métrologie » est renforcée, entendue comme les procédures de contrôle des instruments de mesure pour s’assurer de leur bon fonctionnement.</p><p>Il est ainsi introduit les procédures dites « QAL » qui permettent de contrôler la qualité des systèmes de mesurage automatique des émissions dans l'air. Cela passe également par la mise en place de procédures d'assurance qualité et par une vérification annuelle (AST) des appareils de mesure en continu.</p><p>Dans le cadre de son obligation de mise en place d’un programme de surveillance des rejets atmosphériques de ses installations, l’opérateur exploitant doit à présent, en plus, surveiller les émissions dans l'air provenant des installations d'incinération des déchets en dehors des conditions normales d'exploitation.</p><p>Ainsi, au minimum tous les 3 ans, les émissions au cours des phases de démarrage et d'arrêt, sans incinération de déchets, doivent faire l’objet d’une estimation.</p><p>Enfin, notez que certaines « meilleures techniques disponibles » (MTD), disponibles en annexe <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041609785" target="_blank">ici</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043173093" target="_blank">ici</a>, ont été mises à jour. Elles concernent, notamment, les ICPE d’incinération des déchets et les stations d’épuration des eaux industrielles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190097?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-433&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-433 du 2 juin 2026 relatif à la police des déchets et à la lutte contre l'abandon de déchets, à la traçabilité et au tri performant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190169?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-435&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-435 du 2 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sortie du statut de déchet, aux sous-produits et au tri des biodéchets</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268378" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux installations de traitement de déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes" target="_blank">Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire</id><title>Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</title><content><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p><h2>Permis de conduire du groupe lourd : allègement des contraintes</h2><p>Les véhicules utilisés pour la formation professionnelle des délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière (DPCSR et IPCSR) – notamment pour l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd – sont exemptés des obligations applicables aux conducteurs professionnels du transport routier.</p><p>Cela inclut la dispense de carte de qualification conducteur et de carte pour chronotachygraphe.</p><p>Concrètement, les délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière ne sont pas soumis aux formations initiales ou continues imposées aux conducteurs de transport routier.</p><p>Par ailleurs, ils n’ont pas à détenir la « carte de qualification conducteur » (obligatoire pour les professionnels du transport) et la « carte conducteur » pour le chronotachygraphe (appareil enregistrant les temps de conduite).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245341" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 relatif à l'utilisation des véhicules pour la formation à l'obtention du permis de conduire et aux qualifications professionnelles du groupe lourd au sein des corps de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire" target="_blank">Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationautomobile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad</id><title>Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</title><content><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><h2>Opticien-lunetier : évolution des conditions d’exercice de l’activité au bénéfice des patients seniors dépendants</h2><p>L’examen de la réfraction, également appelé réfraction oculaire, ou autrement dit l’examen de vue, a pour but de caractériser et mesurer l'importance du défaut optique de l'œil. Il s’agit d’évaluer la capacité de l'œil à se focaliser sur des objets à différentes distances et de déterminer si une personne a des problèmes de vision et si des corrections optiques, telles que des lunettes ou des lentilles de contact, sont nécessaires.</p><p>Un tel examen peut être pratiqué par un opticien-lunetier qui reçoit alors le patient dans l'enceinte du magasin d'optique-lunetterie ou dans un local y attenant, conçu de façon à permettre une prise en charge dans les bonnes conditions d'isolement phonique et visuel et d'assurer la confidentialité des informations échangées par la personne lors de l'examen optique.</p><p>À la demande du médecin ou du patient, l'opticien-lunetier, dont la résidence professionnelle est identifiée, peut procéder à la délivrance des lentilles oculaires correctrices et des verres correcteurs auprès des patients à leur domicile ou admis au sein des établissements de santé publics ou privés ou médico-sociaux.</p><p>Il est désormais également admis que l'opticien-lunetier puisse se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><p>Pour chaque intervention, l'opticien-lunetier adresse un compte rendu au patient, au médecin prescripteur, au médecin coordonnateur et, le cas échéant, au médecin traitant, par tout moyen garantissant la confidentialité des informations transmises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248416" target="_blank">Décret no 2026-507 du 12 juin 2026 relatif au déplacement des opticiens-lunetiers en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad" target="_blank">Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opticienlunetier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations</id><title>Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</title><content><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p><h2>DPC : un renouvellement des orientations pluriannuelles pour 2027</h2><p>Le développement professionnel continu (DPC) a pour objectifs le maintien et l'actualisation des connaissances et des compétences, ainsi que l'amélioration des pratiques visant les professionnels de santé.</p><p>Il constitue une obligation pour les professionnels de santé qui doivent justifier, sur une période de 3 ans, de leur engagement dans une démarche de développement professionnel continu comportant des actions de formation continue, d'analyse, d'évaluation et d'amélioration de leurs pratiques et de gestion des risques.</p><p>Le DPC s’inscrit dans le cadre d’orientations pluriannuelles déterminées par les pouvoirs publics, en principe tous les 3 ans. Ce plan pluriannuel comporte à la fois les orientations définies dans le cadre de la politique nationale de santé et les orientations définies par profession ou par spécialité sur la base des propositions des conseils nationaux professionnels ou, en l'absence de conseils nationaux professionnels, des représentants de la profession ou de la spécialité et les orientations issues du dialogue avec l’Assurance maladie.</p><p>Il est convenu que les orientations définies pour la période 2023-2025, déjà prolongées une 1re fois en 2026, s’appliqueront également pour l’année 2027.</p><p>Le détail des orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu est disponible<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046269938" target="_blank"> ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT00005420850" target="_blank">Arrêté du 3 juin 2026 prorogeant l'arrêté du 7 septembre 2022 définissant les orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu pour les années 2023 à 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations" target="_blank">Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prologementprodesante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles</id><title>Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</title><content><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p><h2>Stocks de médicaments : une gestion plus souple des seuils</h2><p>Pour rappel, les titulaires d'autorisation de mise sur le marché et les entreprises pharmaceutiques exploitant des médicaments, autrement dit les laboratoires pharmaceutiques, doivent assurer un approvisionnement approprié et continu du marché de manière à couvrir les besoins des patients en France.</p><p>Pour ce faire, ils doivent constituer « un stock de sécurité » qui permet de couvrir, pour une période fixée par les pouvoirs publics, les besoins en médicaments.</p><p>Ainsi, pour les médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM), c’est-à-dire les médicaments pour lesquels une interruption de traitement peut mettre en jeu le pronostic vital des patients à court ou moyen terme, ou représenter une perte de chance importante pour les patients au regard de la gravité de la maladie, le stock de sécurité doit être suffisant pour au minimum 2 mois.</p><p>Compte tenu des situations de tensions ou de pénuries des médicaments, la loi de financement de la Sécurité sociale de 2025 a introduit la possibilité pour l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d’assouplir ponctuellement les seuils applicables aux stocks de MITM.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut diminuer temporairement le seuil applicable aux stocks de sécurité de MITM, afin de permettre un approvisionnement approprié et continu aux patients.</p><p>Si cette faculté de l’ANSM a été posée par la loi, les modalités concrètes de cet assouplissement devaient encore être fixées, ce qui est à présent chose faite.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut, à titre temporaire, décider de diminuer pour une spécialité, en rupture ou en risque de rupture, le seuil du stock de sécurité. Cette décision peut intervenir pour les motifs suivants :</p><ul><li>la survenance d'un événement ayant les caractéristiques de la force majeure ;</li><li>une situation exceptionnelle justifiée par des éléments objectifs, notamment d'ordre épidémiologique ;</li><li>pallier la rupture de stock d'une alternative thérapeutique.</li></ul><p>Notez que cette décision de l’ANSM peut intervenir soit de sa propre initiative, soit sur demande d'un laboratoire. Dans ce dernier cas, le silence de l’ANSM pendant plus de 2 mois à compter de la demande vaudra décision de rejet.</p><p>En cas de décision prise d’office par l’ANSM, les opérateurs du secteur devront être intégrés dans le processus décisionnel. En effet, ils devront être mis à même de présenter leurs observations avant la mise en œuvre d'une modification d'office du seuil du stock de sécurité.</p><p>Cette décision est temporaire, puisqu’elle est prise pour maximum 6 mois, avec une possibilité de renouvellement en cas de persistance de la situation.</p><h2>Sanctions : un assouplissement de la publication des sanctions</h2><p>Pour rappel, l’ANSM a le pouvoir d’infliger des sanctions financières en cas de manquement à certaines règles par les opérateurs.</p><p>Ses décisions de sanction sont, en complément, publiées sur son site internet pendant un an.</p><p>Ce délai de publication est réduit à 6 mois pour les sanctions financières inférieures à 10 000 € et visant les manquements listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051285158" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il peut s’agir, par exemple, d’un manquement d’un laboratoire dans son obligation de constituer le stock de sécurité ou de cesser de commercialiser une MITM avant la fin du délai nécessaire pour mettre en place des solutions alternatives.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054200274?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+2026-449&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-449 du 3 juin 2026 portant diverses mesures relatives à la lutte contre les pénuries de médicaments</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles" target="_blank">Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_penuriesmedicamentsregles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee</id><title>Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</title><content><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p><h2>Aide pour la filière du bois : nouveau calendrier, nouveau plafond</h2><p>Pour rappel, il existe une aide à destination de la filière de valorisation du bois en Guyane. Cette aide financière a été créée afin de compenser partiellement les surcoûts supportés par ladite filière.</p><p>Pour en bénéficier, les entreprises doivent :</p><ul><li>exercer leur activité en Guyane ;</li><li>gérer, exploiter ou utiliser du bois de la forêt guyanaise ;</li><li>être à jour de leurs obligations fiscales et sociales, sauf accord d'étalement ;</li><li>ne pas être une entreprise en difficulté au sens du droit de l’Union européenne (UE) ;</li><li>s’engager à respecter les orientations du programme régional de la forêt et du bois de Guyane.</li></ul><p>L'aide est calculée en fonction des surcoûts supportés par les entreprises, sur la base d'un plafond par mètre cube de grumes.</p><p>Ces plafonds ont été revalorisés de la manière suivante :</p><ul><li>28,08 € par mètre cube de grumes récoltées (contre 20,74 € jusqu’à présent) dont 5 € (contre 3,04 €) pour la gestion forestière ;</li><li>23,14 € par mètre cube de grumes transformées en scierie (contre 17,61 € jusqu’à présent).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248226" target="_blank">Décret no 2026-504 du 12 juin 2026 portant modification du décret no 2018-325 du 3 mai 2018 portant création d'un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248236" target="_blank">Arrêté du 12 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 3 mai 2018 relatif à l'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee" target="_blank">Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefillierebois.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</id><title>GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</title><content><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p><h2>GNR : une aide aux conditions similaires, mais au montant abaissé</h2><p>Les aides sectorielles se sont multipliées depuis le début de la crise au Moyen-Orient afin de limiter les conséquences de la hausse des prix des carburants sur la trésorerie des entreprises qui en sont les plus dépendantes.</p><p>Parmi ces aides, une aide spécifique prévoyait une indemnisation de 0,386 € par litre de gazole non routier (GNR) que se faisaient livrer les entreprises des secteurs agricole et forestier durant le mois d’avril 2026.</p><p>Cette aide est prolongée dans les grandes lignes pour les mois de mai, juin, juillet et août 2026.</p><p>Le changement principal concerne le montant de l’aide qui est abaissé à 0,15 € par litre de GNR livré.</p><p>Pour rappel, l’aide profite aux entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR). Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</p><ul><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Des demandes devront être faites sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a> au titre de chacun des mois concernés. Elles comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré dans le mois concerné ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>une déclaration du montant total des aides minimis perçues lors des 3 dernières années glissantes ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237615" target="_blank">Décret no 2026-477 du 10 juin 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_GNRaidesprolongees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-18</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone</id><title>Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</title><content><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p><h2>Comment obtenir une autorisation de pulvérisation par drone ?</h2><p>En avril 2025, la loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés ouvrait la voie à l’utilisation de drones pour la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques.</p><p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures pour préciser les conditions permettant l’utilisation de ces « aéronefs circulant sans personne à bord ».</p><p>Concernant les cas pour lesquels le recours à ces drones est possible, les conditions prévues en 2025 par la loi sont reprises.</p><p>L’utilisation des drones est possible :</p><ul><li>sur les parcelles agricoles comportant une pente supérieure ou égale à 20 % ;</li><li>sur les bananeraies ;</li><li>sur les vignes-mères de porte-greffe conduites au sol ;</li><li>sur les cultures pour lesquelles des essais ont montré que ce mode d'application est susceptible de présenter des avantages manifestes pour la santé humaine et pour l'environnement.</li></ul><p>Il est néanmoins nécessaire d’obtenir une autorisation pour pulvériser les produits avec cette méthode.</p><p>Pour obtenir cette autorisation, il faut justifier que la cible de la pulvérisation correspond bien aux conditions citées ci-dessus.</p><p>Il faut également préciser que le produit utilisé soit un produit de biocontrôle figurant sur <a href="https://agriculture.gouv.fr/telecharger/144799" target="_blank">la liste des produits autorisés </a>en agriculture biologique ou de faible risque et qu’il soit approuvé pour la pulvérisation par drones.</p><p>Des conditions concernent également les drones utilisés pour la pulvérisation. Ces derniers ne doivent pas avoir une masse supérieure à 200 kg et être équipés de la meilleure technologie disponible pour éviter les dérives de la pulvérisation. Ils ne doivent pas voler à plus de 3 mètres au-dessus des cultures visées et ne peuvent pas dépasser la vitesse de 18 km/h.</p><p>La pulvérisation ne peut se faire à proximité de zones résidentielles ou de zones ouvertes au public.</p><p>Enfin, tant la personne manipulant les produits phytosanitaires que celle qui exploite le drone doivent disposer des certifications nécessaires à ces activités.</p><p>Les exploitants agricoles qui souhaitent obtenir une autorisation doivent se rendre sur la plateforme <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/" target="_blank">Démarches numériques</a> et justifier de l’ensemble des pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154023" target="_blank">ici</a>.</p><p>Lorsque l’autorisation est accordée, elle l’est pour une durée maximale de 5 ans. Elle doit comporter le détail des mesures que l’exploitant agricole doit mettre en œuvre pour avertir les populations à proximité.</p><p>Il faut noter qu’en dehors des cas prévus, il est aussi possible d’obtenir une autorisation pour un programme de pulvérisation réalisé à titre d’essai. Cela concerne les programmes de pulvérisation susceptibles, du fait de leur objet ou de leur méthodologie, d’apporter des éléments de comparaison nouveaux concernant les avantages d’une pulvérisation aérienne comparée à une application terrestre.</p><p>Les conditions permettant d’obtenir ce type d’autorisation restent grandement similaires à la procédure classique et peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quant au contenu de la demande d’autorisation, il peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">Décret no 2026-422 du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation et aux modalités de réalisation des programmes d'application à titre d'essai de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154012" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation de programmes d'application de certains produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord au titre du B du I bis de l'article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">Arrêté du 19 mai 2026 relatif au contenu de la demande d'autorisation et aux règles méthodologiques applicables aux programmes d'application à titre d'essais de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone" target="_blank">Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pulverisationdrone.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle</id><title>Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</title><content><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p><h2>Un allègement administratif pour certains projets</h2><h3>S’agissant de l’agrivoltaïsme</h3><p>La loi de simplification allège la procédure applicable à l’agrivoltaïsme, c’est-à-dire aux projets d’installations de panneaux solaires sur des parcelles agricoles.</p><p>Pour rappel, avant leur implantation, ces installations doivent être autorisées sur avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, l’audition du porteur de projet devant la commission n’est plus nécessaire.</p><h3>Un élargissement des projets d’intérêt national majeur</h3><p>Jusqu’à présent, il était possible de donner à un projet industriel la qualification de « projet d'intérêt national majeur » (PINM) en raison de son objet et de son envergure, notamment en termes d'investissement et d'emploi, à condition d’avoir une importance particulière pour la transition écologique ou la souveraineté nationale.</p><p>Pour rappel, la qualification de PINM permet d’accélérer et de simplifier les procédures administratives requises pour implanter le projet.</p><p>À présent, cette qualification est élargie aux projets d’infrastructures et aux centres de données, ou data centers. Les PINM peuvent également faire l’objet d’une dérogation sur les règles du plan local d’urbanisme relatives à la hauteur des bâtiments.</p><p>Notez qu’il est toutefois possible de refuser un permis de construire pour un projet de centre de données sur un territoire connaissant des tensions structurelles sur la ressource en eau.</p><h3>Les mesures de compensation</h3><p>Pour rappel, les mesures de compensation doivent être mises en place par les opérateurs en cas d’atteintes prévues ou prévisibles à la biodiversité occasionnées par la réalisation :</p><ul><li>d'un projet de travaux ou d'ouvrage ;</li><li>d'activités ou l'exécution d'un plan, d'un schéma, d'un programme ou d'un autre document de planification.</li></ul><p>La loi de simplification a introduit la possibilité de moduler leur mise en œuvre dans le temps, en raison de la complexité des mesures ou des délais nécessaires à leur mise en œuvre, afin de compenser d’éventuelles pertes nettes intermédiaires (c’est-à-dire les pertes qui se produisent entre la survenue du dommage et le retour à l’état initial) dans un délai raisonnable, pertinent d'un point de vue écologique.</p><p>Attention : la loi précise bien que les mesures de compensation ne se substituent pas aux mesures d’évitement et de réduction des atteintes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle" target="_blank">Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiindustrieinnovation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions</id><title>Aides à la presse : quelques précisions… </title><content><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p><h2>Aide à la distribution de la presse nationale au numéro : des modalités précisées</h2><p>Pour rappel, le Gouvernement a opéré une refonte du dispositif d’aide à la distribution de la presse en mai 2026.</p><p>La nouvelle version de cette aide cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles, c’est-à-dire les entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français (dans un kiosque, un marchand de journaux, etc.).</p><p>Plus précisément, pour bénéficier de cette aide, ces entreprises doivent :</p><ul><li>être reconnues par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>avoir des publications présentant un caractère d'information politique et générale, composées d'informations présentant un lien avec l'actualité et ayant fait l'objet d'un traitement à caractère journalistique, rédigées en français :<ul><li>quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine.</li></ul></li></ul><p>Si le Gouvernement avait donné les grandes lignes de cette aide, il lui restait encore à préciser les éléments à fournir pour le dossier de demande d'aide, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154388" target="_blank">ici</a>, à savoir notamment :</p><ul><li>les attestations sociales et fiscales permettant de constater la régularité de la situation de l'entreprise au regard de la législation sociale et fiscale ;</li><li>pour chaque publication ou supplément faisant l'objet d'une demande, le nombre d'exemplaires distribués, le nombre d'exemplaires invendus, le nombre d'exemplaires vendus, le chiffre d'affaires relatif aux ventes (VMF), le prix de vente unitaire, les coûts de distribution éligibles, et toute information nécessaire à la reconstitution des coûts de distribution éligibles ;</li><li>pour les publications proposant des parutions différentes selon les jours de la semaine, ces données sont fournies pour chaque parution ;</li><li>l'ensemble de ces données sont fournies pour l'année précédant celle d'attribution de l'aide et sont attestées par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou par un commissaire aux comptes ;</li><li>le compte de résultat et le bilan du dernier exercice clos ;</li><li>le pouvoir du mandataire, le cas échéant ;</li><li>le cas échéant, pour les associations, le budget prévisionnel de la structure pour l'année N selon le modèle fourni par l'administration, les moyens humains au 31 décembre de l'année écoulée selon le modèle fourni par l'administration, les déclarations des aides perçues au cours des 3 derniers exercices clos au titre d'une disposition relevant de la réglementation européenne des aides d'Etat selon le modèle fourni par l'administration.</li></ul><p>Notez que la date limite de réception des demandes d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro est fixée au 28 février de l'année d'attribution de l'aide. Pour autant, la date limite pour l’année 2026 est fixée au 5 juillet 2026.</p><p>De plus, dans une optique d’élaboration d’un bilan de mise en œuvre de l’aide devant être constitué par les pouvoirs publics, les entreprises éditrices devront fournir en 2027, en complément de leur dossier :</p><ul><li>les coûts de distribution facturés par les sociétés agréées de distribution de la presse et non éligibles à l'aide à la distribution de la presse nationale au numéro ;</li><li>les coûts totaux et relatifs à la vente au numéro d'achat de papier, d'impression, de routage et tout autre coût relatif à la vente au numéro.</li></ul><p>Ces données sont fournies au titre de l'année 2026.</p><p>Enfin, et pour rappel, les demandes d’aides doivent être déposées sur la plateforme dématérialisée disponible sur le site <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/." target="_blank">https://demarche.numerique.gouv.fr/.</a></p><h2>Aide à l’exemplaire pour les titres de presse portés : des modifications mineures</h2><p>Pour rappel, l’aide à l'exemplaire pour les titres de presse postés ou portés vise à soutenir la distribution de la presse imprimée.</p><p>Cette aide a pour cible les éditeurs de presse et se divise, comme son nom l’indique, en 2 catégories : une 1re pour les titres de presse postés et une 2de pour les titres de presse portés, c’est-à-dire livrés par un autre moyen que le service postal.</p><p>Pour en savoir plus sur les modalités et les conditions d’éligibilité et les montants de subvention, rendez-vous <a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/subvention/aide-a-l-exemplaire-pour-les-titres-de-presse-postes-ou-portes" target="_blank">ici</a>.</p><p>Si ces aides ne sont pas nouvelles, une nouveauté est toutefois à noter pour les titres de presse portés.</p><p>Ainsi, jusqu’à présent, les entreprises demandant l’aide devaient fournir une attestation certifiant l'exactitude des éléments renseignés dans le formulaire dématérialisé de demande d'aide par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou un commissaire aux comptes.</p><p>Cette attestation n’est désormais requise que dans l’hypothèse où les données de diffusion de la publication ne sont pas certifiées par un organisme tiers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154384" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro et à leur date limite de réception</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154377" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 2 mai 2023 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à l'exemplaire pour les titres de presse portés et à leur date limite de réception</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions" target="_blank">Aides à la presse : quelques précisions… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidespresse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme</id><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </title><content><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p><h2>Autorisations d’exploitation commerciale : moins de cas concernés ?</h2><p>La loi de simplification instaure plus de souplesse administrative en cas de reconfiguration des espaces commerciaux.</p><p>Pour rappel, certains projets d’aménagement commercial, dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037671151" target="_blank">ici,</a> peuvent nécessiter une telle autorisation. La loi introduit, ainsi, des cas où l’autorisation d’exploitation commerciale (AEC) n’est pas requise.</p><h3>S’agissant d’un transfert temporaire de surface de vente</h3><p>La loi aménage une 1re exception dans l’hypothèse d’un transfert temporaire d’une surface de vente en exploitation vers un autre site dans le cadre d’un projet de transformation d’une zone d’activité économique.</p><p>Pour bénéficier de cet allègement administratif, il faut :</p><ul><li>que le transfert n'entraîne pas de changement de secteur d'activité ;</li><li>que la surface de vente transférée n'excède pas la surface de vente autorisée dans l’AEC initiale ;</li><li>que l'opération n'engendre pas une artificialisation des sols ;</li><li>que le site occupé temporairement se situe dans la même zone d'activité économique que le site bénéficiant de l'AEC initiale.</li></ul><p>Attention, ce transfert a un caractère temporaire et encadré. Ainsi, l’AEC devient caduque dans l’hypothèse où plus de 5 ans se sont écoulés entre la fermeture et la réouverture à la clientèle du site initial.</p><h3>S’agissant des regroupements de surfaces de vente de magasins</h3><p>Une exception à l’AEC existe déjà pour les regroupements de surfaces de vente de magasins voisins, à condition que le regroupement :</p><ul><li>ne créé pas de surface supplémentaire ;</li><li>et n'excède pas 2 500 m², ou 1 000 m² lorsque l'activité nouvelle est à prédominance alimentaire.</li></ul><p>Cette exception est renforcée et sécurisée puisqu’elle ne concerne plus les regroupements de surfaces de vente de magasins « voisins », mais les regroupements de surfaces de vente de magasins « dans un même ensemble commercial ».</p><h3>S’agissant des déplacements de surfaces de vente</h3><p>De la même manière que pour les transferts temporaires, il n’est plus nécessaire d’obtenir une AEC en cas de déplacement d’une surface de vente, à condition que :</p><ul><li>la surface de vente du magasin de commerce de détail rouvert est inférieure à 2 500 m² ou, pour les commerces à prédominance alimentaire, à 1 000 m² ;</li><li>la surface de vente totale de l'ensemble commercial ne soit pas augmentée par cette opération ;</li><li>la réouverture du magasin de commerce de détail n'entraîne aucune modification de l'emprise au sol du bâtiment dans lequel il est situé.</li></ul><p>De même, les transferts de surfaces de vente de magasins à l'intérieur d'un secteur d'intervention comprenant une entrée de ville ou une zone commerciale périphérique d'une opération de revitalisation de territoire ne nécessitent pas d’AEC lorsqu’ils remplissent les conditions suivantes :</p><ul><li>ils contribuent à la réalisation des objectifs de l'opération de revitalisation du territoire ;</li><li>ils résultent du transfert de surfaces de vente autorisées, sans création de surfaces de vente supplémentaires ;</li><li>ils n'engendrent pas d'artificialisation des sols.</li></ul><p>Notez que, lorsque lesdits transferts de surfaces de vente entraînent la réouverture de magasins de commerce de détail, la dispense d'AEC est étendue aux locaux commerciaux ayant cessé d'être exploités pendant moins de 5 ans.</p><h3>S’agissant des transformations par division</h3><p>Enfin, la transformation par division d'un magasin de commerce de détail existant, exploité depuis plus de 3 ans et d'une surface de vente supérieure à 1 000 m², en ensemble commercial, n'est pas soumise à une AEC, sous réserve :</p><ul><li>de ne pas augmenter la surface de vente totale ;</li><li>que les activités exercées demeurent dans le secteur de l'activité initiale.</li></ul><h2>Travaux dans les ERP = la (presque) fin des autorisations préalables ?</h2><p>Pour rappel, pour créer, aménager ou modifier un établissement recevant du public (ERP), il est nécessaire d’obtenir, avant de commencer les travaux, une autorisation de l’autorité compétente.</p><p>Cette autorisation a pour objet la vérification de la conformité aux règles d'accessibilité et, le cas échéant, aux règles de sécurité contre l'incendie.</p><p>La loi de simplification a créé une dérogation à cette obligation en permettant le remplacement de ladite autorisation de travaux par une déclaration de conformité des travaux aux règles d'accessibilité et de sécurité contre l'incendie.</p><p>Cette dérogation concerne les établissements de moins de 300 m² disposant d'un système d'extinction adapté au risque d'incendie ou situés dans une gare, lorsqu'ils conservent la même activité.</p><p>Attention, cette déclaration devra être certifiée par un tiers présentant des garanties de compétence et d'indépendance. Elle devra être adressée à l’administration, qui a la possibilité de s’y opposer, avant le début des travaux.</p><p>Notez que cette nouvelle déclaration devra être précisée par décret.</p><h2>Petites entreprises : une visite de conseil préalable pour une meilleure anticipation</h2><p>L'ouverture d'un ERP nécessite la délivrance d’une autorisation délivrée par l'autorité compétente après contrôle du respect des règles d’accessibilité et de sécurité incendie.</p><p>Les microentreprises et les PME ont, à présent, accès à un nouvel outil de préparation et d’anticipation avant le contrôle de leur ERP.</p><p>En effet, ces entreprises peuvent demander une « visite de conseil préalable » au contrôle permettant la délivrance de l’autorisation.</p><p>L’objectif de cette visite de conseil est d’informer les entreprises sur les normes de sécurité et d'accessibilité applicables et de les assister dans la mise en conformité de leurs établissements.</p><p>Cela permet ainsi aux entreprises de mieux préparer leur ERP pour le contrôle et, par la suite, pour l’accueil du public dans le cadre de leur activité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiSVEurba.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise</id><title>Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</title><content><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p><h2>Géomètres-experts : du nouveau pour les obligations déclaratives</h2><p>Le Gouvernement a pris de nombreuses mesures concernant l’exercice en société de la profession de géomètre-expert.</p><p>Pourtant, derrière ce volume conséquent de mesures se trouve peu de changement, l’essentiel visant à réunir en un seul endroit des règles déjà en place, mais issues de sources diverses.</p><p>Cependant, quelques changement restent à noter. Ces évolutions concernent notamment les obligations déclaratives des géomètres-experts.</p><p>Il est ainsi précisé qu’avant le 1er mars de chaque année, les sociétés d’exercice libéral (SEL) et les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) devront, en cas de changement dans l’année qui précède, signaler à leur conseil régional de l’ordre toute modification :</p><ul><li>du capital social ;</li><li>des droits de vote ;</li><li>des statuts.</li></ul><p>Doivent également être transmises ans les mêmes conditions les conventions contenant des clauses portant sur l'organisation et les pouvoirs des organes de direction, d'administration ou de surveillance ayant fait l'objet d'une modification au cours de l'exercice écoulé.</p><p>Il est par ailleurs précisé que les SPFPL qui ne rempliraient plus leur objet social disposent d’un délai d’un an pour se remettre en conformité avec cet objet, sous peine de dissolution.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154737" target="_blank">Décret no 2026-429 du 29 mai 2026 relatif à l'exercice en société de la profession de géomètre-expert</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise" target="_blank">Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_geomotresexperts.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree</id><title>Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</title><content><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p><h2>Une procédure revue pour faciliter le développement de projets vertueux</h2><p>Considérant que l’accumulation de procédures administratives et contentieuses constitue un véritable frein pour le déploiement de certains projets vertueux sur le plan environnemental, le Gouvernement a décidé de mettre en place une procédure contentieuse simplifiée au bénéfice de certains projets.</p><p>Cette procédure simplifiée porte sur les litiges administratifs, hors litiges indemnitaires, relatifs à la construction, la réalisation, la mise en service, l’exploitation, la modification ou l’extension de projets relatifs : - au développement des énergies décarbonées ;</p><ul><li>aux infrastructures de transports ;</li><li>à la souveraineté alimentaire ;</li><li>à la souveraineté économique et industrielle ;</li><li>aux opérations d'intérêt national et des grandes opérations d'urbanisme.</li></ul><p>Le détail complet des opérations concernées peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053927633/2026-07-01" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour chacun de ces litiges, les cours administratives d’appel sont désignées comme intervenant en premier et dernier ressort.</p><p>Lorsqu’un tiers intéressé entame un recours concernant une décision relevant de la procédure simplifiée, il a l’obligation de notifier son recours tant à son auteur qu’à son bénéficiaire par voie de courrier recommandé avec accusé de réception, et ce, dans un délai de 15 jours francs à compter de la date du dépôt de son recours.</p><p>Il faut noter que c’est la date d’envoi du courrier qui est prise en compte pour satisfaire le délai.</p><p>Il est précisé que les cours administratives d’appel disposent de 10 mois, à compter de l’enregistrement de la requête, pour statuer selon la procédure simplifiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053925515" target="_blank">Décret no 2026-302 du 21 avril 2026 relatif à la simplification de la procédure contentieuse en matière environnementale et à l'accélération de certains projets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree" target="_blank">Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contentieuxenvironnemental.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement</id><title>Villages vacances : revue des mesures de classement</title><content><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p><h2>Villages de vacances : démarches de classement</h2><p>Les villages de vacances sont définis comme étant les établissements d’hébergement touristique offrant, selon un prix forfaitaire, plusieurs prestations comme la pension, l’usage d’équipements communs, d’installations sportives ou de distractions collectives.</p><p>Une procédure permet à ces villages d’obtenir un classement informant rapidement les potentiels vacanciers sur le niveau des prestations proposées dans l’établissement.</p><p>La procédure de classement actuelle en vigueur depuis 2020 se voit remplacée à compter du 1ᵉʳ juillet 2026.</p><p>Il est indiqué que l’exploitant d’un village de vacances souhaitant faire classer son établissement doit se rapprocher d’un <a href="https://www.atout-france.fr/sites/default/files/2026-06/Liste%20des%20organismes%20%C3%A9valuateurs%20au%2008_06_26.pdf" target="_blank">organisme évaluateur accrédité</a> par le Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>L’organisme évaluateur va effectuer une visite du village de vacances pour évaluer l’établissement et établir un certificat de visite comprenant :</p><ul><li>un rapport de contrôle attestant la conformité au <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">tableau de classement</a> (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">disponible ici, dans la rubrique « annexe »)</a> ;</li><li>une grille de contrôle.</li></ul><p>L’exploitant transmet sa demande de classement comprenant le certificat de visite à Atout France.</p><p>À réception du dossier complet, Atout France dispose d’1 mois pour rendre sa décision de classement.</p><p>Ce délai peut toutefois être suspendu si Atout France détecte une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure dans le certificat de visite. Dans ce cas, il est demandé par écrit à l’organisme évaluateur de régulariser son certificat. La suspension du délai dure jusqu’à réception des pièces rectifiées.</p><p>En revanche, si une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure est détecté après la décision de classement, soit par Atout France, soit par l’organisme évaluateur lui-même, une version rectifiée du certificat de visite doit être établie afin qu’une nouvelle décision de classement puisse être prise au plus tard dans les 4 mois suivant la décision initiale.</p><p>Si une rectification est rendue nécessaire et que celle-ci a pour effet de faire baisser la note de l’établissement en comparaison avec celle mentionnée dans le certificat de visite initiale, Atout France doit recueillir l’accord exprès de l’exploitant concernant ce nouveau classement.</p><p>En l’absence d’accord de l’exploitant, Atout France notifie soit l’abandon de la demande de classement, soit le retrait de la décision prise sur la base d’un certificat erroné.</p><p>Lorsqu’une décision de classement est rendue, la note ainsi obtenue reste valable pour une durée de 5 ans.</p><h3>Villages de vacances : prise en compte des réclamations clients</h3><p>Une nouveauté significative permet à Atout France de recevoir des réclamations émanant des clients de villages vacances lorsque ceux-ci estiment qu’une différence existe entre le classement d’un établissement et le niveau réel des prestations proposées.</p><p>Atout France pourra alors adresser à l’exploitant du village une demande d’évaluer ses pratiques au regard des réclamations exprimées dans un délai déterminé.</p><p>En l’absence de réponse ou si l’exploitant n’est pas en mesure de justifier sa conformité à son classement, Atout France peut exiger la mise en place d’un plan de rectification, ainsi qu’une contre-visite d’un organisme évaluateur.</p><p>Après réception d’un certificat de contre-visite, Atout France peut décider de maintenir le classement ou, dans les 15 jours, de l’abaisser.</p><p>Si en revanche l’exploitant ne justifie pas d’un certificat de contre-visite, la décision de classement initiale sera tout simplement abrogée.</p><h3>Une liste des villages vacances</h3><p>Il est mis à la charge d’Atout France une obligation de diffuser gratuitement sur son site une liste de l’ensemble des établissements de tourisme classés.</p><p>Le contenu des informations relatives aux villages vacances est précisé.</p><p>Dans la liste, doivent être mentionnés :</p><ul><li>le nom de l'établissement ;</li><li>les coordonnées postales ;</li><li>le cas échéant, le courriel de réservation et l'adresse du site internet ;</li><li>les coordonnées téléphoniques de l'établissement ; - le nombre d'étoiles ; - la date d'attribution du classement ;</li><li>la capacité d'accueil de l'établissement (nombre de logements et de personnes susceptibles d'être accueillies) ;</li><li>la typologie de l'hébergement proposé (hébergement léger, hébergement dispersé) ;</li><li>le type de séjour proposé (formule location ou formule pension).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 fixant les normes et la procédure de classement des villages de vacances</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126744" target="_blank">Décret no 2026-402 du 22 mai 2026 relatif aux décisions de classement des villages de vacances</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement" target="_blank">Villages vacances : revue des mesures de classement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_villagesvacances.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber</id><title>Automobile : surveillance accrue du risque cyber</title><content><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p><h2>Attaque cyber : une obligation de déclaration pour les constructeurs automobiles</h2><p>Depuis 2021, il a été imaginé une obligation pour les constructeurs de véhicules terrestres à moteur de notifier à une autorité nationale compétente toute attaque par voie électronique visant à compromettre les systèmes d’informations nécessaires au fonctionnement et à la sécurité de leurs véhicules.</p><p>Les détails permettant la mise en œuvre de cette obligation ont été publiés.</p><p>Dans un premier temps, c’est le Centre national de réception des véhicules qui est désigné comme l’autorité devant recevoir les signalements des constructeurs.</p><p>Il est indiqué que les constructeurs ou leurs mandataires doivent avertir, sans délai, le Centre dès lors qu’ils détectent une attaque susceptible de porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</p><p>Dans un second temps, les modalités déclaratives sont précisées.</p><p>Sont visées, de façon non exhaustive, les attaques pouvant :</p><ul><li>compromettre la sécurité d’utilisation du véhicule ;</li><li>interrompre les fonctions nécessaires à la sécurité du véhicule ;</li><li>modifier les logiciels et altérer les performances du véhicule ;</li><li>compromettre l’intégrité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>compromettre la confidentialité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>affecter l'accès aux données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</li></ul><p>Pour effectuer leur signalement, les constructeurs doivent compléter le formulaire type ( <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">disponible ici)</a> et l’adresser au Centre par l’intermédiaire de la plateforme<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank"> Démarche numérique</a>. Cette nouvelle obligation devra être respectée à partir du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">Arrêté du 29 avril 2026 relatif à la notification des attaques par voie électronique pouvant porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité des véhicules terrestres à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber" target="_blank">Automobile : surveillance accrue du risque cyber</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notificationvoiture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises</id><title>Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</title><content><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p><h2>Décarbonation et électrification : suivez le guide !</h2><p>Afin d’inciter, et de guider, les entreprises dans leurs réflexions sur leur décarbonation et leur électrification, les pouvoirs publics ont rassemblé dans un guide pratique, à travers une méthodologie, plusieurs outils : dispositifs d’aides financières et techniques, diagnostics à établir en amont, bonnes pratiques à mettre en place, valorisation des démarches de sobriété, etc.</p><p>Ce guide, destiné aux dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles, est découpé en 5 étapes, elles-mêmes détaillées en actions clés, à savoir :</p><ol><li>« Engager une réflexion pour structurer ma démarche » ;</li><li>« Faire un état des lieux et identifier les actions à réaliser » ;</li><li>« Financer et réaliser mes projets » ;</li><li>« Approfondir ma stratégie et me doter d’outils pour la piloter » ;</li><li>« Valoriser et certifier ma démarche ».</li></ol><p>Notez que ce guide, disponible <a href="https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/Publications/2026/guides/DGE_Guide%20de%CC%81carbonation%20electrification_2026.pdf" target="_blank">ici</a>, se veut concis et opérationnel. Par conséquent, il renvoie, au fur et à mesure de sa lecture, à d’autres ressources documentaires plus détaillées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/publications/guide-pratique-pour-les-dirigeants-de-tpe-pme-et-eti-industrielles-5-etapes" target="_blank">Article de la Direction Générales des Entreprises du 4 juin 2026 : « Guide pratique pour les dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles : 5 étapes clés pour engager et réussir votre décarbonation et votre électrification »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises" target="_blank">Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guidedecarbonation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises</id><title>Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p><h2>Banques et assurances : des frais en moins, des délais plus courts</h2><h3>Les relations avec les banques</h3><p>Depuis le 28 mai 2026, la clôture de tout compte de dépôt ou de compte sur livret est gratuite pour les chefs d’entreprise ou les sociétés.</p><p>L’information en matière de frais bancaires est renforcée pour les microentreprises. Ainsi, les banques devront, à compter du 26 mai 2027, leur adresser, gratuitement, un relevé récapitulatif des frais bancaires.</p><h3>Les relations avec les assurances</h3><p>La loi de simplification de la vie économique renforce la protection des entreprises et accélère l’action des assureurs.</p><p>Tout d’abord, les assureurs doivent à présent motiver la résiliation des contrats couvrant une activité professionnelle.</p><p>De leur côté, les TPE et PME pourront résilier leurs contrats couvrant leurs biens à usage professionnel à tout moment, sans frais ni pénalités après un délai d’un an. Cette faculté concerne les contrats et adhésions tacitement reconductibles.</p><p>Ensuite, afin d’accélérer la clôture des demandes d’indemnisation, la loi de simplification pose des délais à respecter par les assureurs.</p><p>Concrètement, lorsqu’un expert est mandaté, l’assureur devra donner sa proposition d’indemnisation ou son refus dans un délai maximal de 6 mois suivant la déclaration du sinistre.</p><p>En l’absence d’expertise, ce délai sera limité à 2 mois.</p><p>Après accord de l’assuré, l’indemnisation ou l’acompte, selon les cas, devra être versé dans un délai de 21 jours, ou l’entreprise chargée des réparations devra être missionnée dans un délai d’un mois.</p><p>Attention : ces délais ne s'appliqueront qu’aux contrats conclus ou tacitement reconduits à compter de la publication d’un décret qui reste à venir et qui viendra détailler la réglementation.</p><p>De plus, la transparence au profit des entreprises est améliorée. Ainsi, lorsqu’un sinistre donne lieu à une expertise, l’assureur doit à présent informer l’assuré de son droit à demander une contre-expertise réalisée par l’expert de son choix.</p><p>Enfin, dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles, un assuré qui subit plusieurs aléas naturels sur une période courte ne se verra appliqué une franchise qu’une seule fois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibanqueassurance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante</id><title>Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p><h2>Une rémunération forfaitaire définie par spécialité médicale et paramédicale</h2><p>Dans le cadre du suivi obligatoire de la santé des enfants et a fortiori pour le traitement et l’accompagnement des troubles du neurodéveloppement, plusieurs spécialités médicales et paramédicales sont sollicitées.</p><p>Les rémunérations de plusieurs professionnels sont précisées pour les actes liés à la détection et au suivi de ces troubles.</p><p>C’est notamment le cas des psychologues, pour qui le montant de la rémunération est variable en fonction de la temporalité de leur intervention dans le parcours de suivi de l’enfant et en fonction de la difficulté du suivi :</p><ul><li>120 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant, qui correspond à un premier entretien d'évaluation cognitive, ou à un complément de bilan quantitatif et qualitatif ciblant un secteur spécifique du développement cognitif et socio-communicationnel (mémoire, fonctions exécutives) ;</li><li>300 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant incluant des tests neuropsychologiques complémentaires ciblant des secteurs spécifiques du développement cognitif et socio-communicationnel ;</li><li>514,32 €, pour 12 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes ;</li><li>1 500 €, pour 35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes.</li></ul><p>Les ergothérapeutes et les psychomotriciens peuvent prétendre à une rémunération forfaitaire de 1 500 € pour ce suivi. Cela inclut :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale (les séances sont prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan).</li></ul><p>Un autre type de rémunération est prévu pour les ergothérapeutes et psychomotriciens intervenant auprès d’enfants en situation de polyhandicap ou de paralysie cérébrale. Dans ces hypothèses, la rémunération forfaitaire est de 2 005,28 €, comprenant :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>48 séances maximum d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan.</li></ul><p>Il faut noter que pour toutes les rémunérations évoquées ici et pour chaque professionnel, le montant couvre à la fois les actes de soins, la rédaction des comptes rendus de bilan et des séances, les temps de coordination avec les autres professionnels et les coûts de déplacement.</p><p>Les rémunérations sont versées mensuellement aux professionnels au prorata des séances effectuées par l’organisme en charge du suivi du patient. Pour ce faire, chaque professionnel transmet à l’organisme un formulaire de facturation détaillant les bilans et séances réalisés.</p><p>Plusieurs modèles de contrats types à respecter entre le professionnel de santé et l’organisme en charge du suivi, ainsi que des modèles de comptes rendus d’évaluation ou de bilan pour chacune des professions, ont par ailleurs été mis en place (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054145612/2026-05-29#LEGIARTI000054145612" target="_blank">disponibles ici</a>).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144268" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux conditions de calcul et de versement de la rémunération forfaitaire des professionnels de santé mentionnés aux articles L. 4331-1 et L. 4332-1 du code de la santé publique et des psychologues pris en application de l'article R. 2134-3 du code de la santé publique pour la prise en charge des bilans et séances d'intervention réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des parcours mentionnées aux articles L. 2134-1, L. 2135-1 et L. 2136-1 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante" target="_blank">Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmedical.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision</id><title>Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p><h2>Précision sur le pourcentage d’écart permettant la révision</h2><p>Lors de la fixation du prix d’un produit pharmaceutique ayant vocation à être remboursé par l’Assurance maladie, une concertation doit être menée avec l’exploitant.</p><p>Le plus souvent, cela aboutit à un accord mettant en place un système de « remises conventionnelles », c’est-à-dire que les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits devront opérer une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits au bénéfice de l’Assurance maladie.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>Cependant, lorsque l’entreprise a des raisons de penser que la provision établie selon le calcul classique entrainera une trop grande différence avec la somme réellement due à terme, elle a la possibilité de solliciter la modification du montant de sa provision.</p><p>Pour que cette demande soit recevable, l’écart entre les 2 sommes doit correspondre à un pourcentage qui restait à définir.</p><p>C’est chose faite : dès lors que la provision est susceptible d’être 25 % supérieure à la remise due, la demande pourra être faite auprès de l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144297" target="_blank">Arrêté du 27 mai 2026 fixant la valeur de l'écart prévu à l'article R. 166-3 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision" target="_blank">Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnellesprecision.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux</id><title>Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </title><content><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p><h2>« Immobilier commercial » : des nouveautés en faveur du locataire</h2><p>Parce que le loyer d’un local commercial est une charge importante pour l’entreprise, la loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs nouveautés en faveur du locataire afin de renforcer ses droits et de l’aider à protéger sa trésorerie.</p><h3>Une définition précise du local commercial ou artisanal pour l’application du droit de préférence</h3><p>Pour rappel, lorsque le propriétaire d’un local commercial ou artisanal souhaite vendre son bien, il doit respecter le droit de préférence qui profite au locataire.</p><p>Concrètement, il doit l’informer par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, ou remise en main propre contre récépissé ou émargement, de son intention de vendre le local, ainsi que du prix et des conditions de la vente.</p><p>Cette notification vaut offre de vente au profit du locataire, qui peut alors l’accepter et acheter le local qu’il loue. Sauf que la réglementation ne définissait pas le terme de « local commercial » ou « artisanal » dans le cadre du droit de préférence du locataire.</p><p>C’est à présent chose faite.</p><p>Le local à usage commercial désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité de commerce de détail ou de gros ou de prestations de service à caractère commercial. Cela comprend les réserves et les emplacements attenants affectés à ces activités ou ces prestations, à l'exclusion des locaux à usage exclusif de bureau et des entrepôts.</p><p>Le local à usage artisanal désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services figurant sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053482499" target="_blank">cette liste</a>, y compris les réserves et les emplacements attenants affectés à cette activité, à l'exclusion des entrepôts.</p><p>Ces définitions permettront, concrètement, de sécuriser le droit de préférence du locataire. Elles s’appliqueront aux ventes intervenant à compter du 26 mai 2026.</p><h3>La mensualisation des loyers</h3><p>Le locataire a maintenant la possibilité de demander, et d’obtenir, la mensualisation des loyers dus. Cette modalité de paiement peut être un outil de gestion de la trésorerie pour l’entrepreneur.</p><p>Concrètement, le locataire a le droit de choisir la mensualisation, sauf en cas d’arriérés de loyers ou de charges non contestés, pour le local destiné à l’exercice :</p><ul><li>d'une activité de commerce de détail ou de gros ;</li><li>de prestations de services à caractère commercial ou artisanal.</li></ul><p>Sa demande prend effet à compter de l'échéance suivante de paiement du loyer prévue par le bail.</p><p>Cette faculté est ouverte à tous les baux en cours d’exécution, y compris ceux qui ont été conclus avant la loi de simplification.</p><p>Notez qu’il n’est pas possible de priver le locataire de cette possibilité de mensualisation dans le contrat de bail : une telle clause sera réputée non écrite.</p><h3>Les nouveautés concernant le dépôt de garantie</h3><p>Les garanties pouvant être demandées par le bailleur font l’objet, à présent, d’un cadre plus strict.</p><p>Tout d’abord, lorsque le loyer est mensualisé, le montant de la garantie est plafonné au total d’un trimestre de loyers. Ce plafonnement s’applique également à l’ensemble des garanties (par exemple le nantissement ou le cautionnement) que peut demander le bailleur.</p><p>Notez que, dans cette hypothèse, ces sommes ne portent pas intérêt au profit du preneur à bail. Il s’agit ici d’une exception au principe selon lequel les sommes payées en avance par le locataire dans le cadre d’une garantie et qui dépassent le total de 2 échéances de loyers produisent des intérêts au profit du locataire.</p><p>Ce plafonnement des garanties s’appliquera aux baux conclus ou renouvelés à compter du 26 mai 2026.</p><p>Ensuite, la loi apporte des nouveautés en cas de mutation du local, c’est-à-dire en cas de changement de propriétaire.</p><p>Dans cette hypothèse, l’ancien bailleur transmet au nouveau bailleur l’obligation de restitution au locataire des sommes payées au titre du dépôt de garantie.</p><p>Si des garanties autres avaient été consenties à l’ancien propriétaire, ces dernières prennent fin avec le changement de bailleur. L’ancien bailleur doit alors faire le nécessaire pour lever ces garanties et les restituer, le cas échéant, dans un délai maximum de 6 mois.</p><p>Ces nouveautés s’appliqueront aux changements de propriétaires (en cas de vente, de donation, etc.) intervenus à compter du 26 août 2026.</p><p>Enfin, le sort du dépôt de garantie et des autres garanties à la fin du bail fait, maintenant, l’objet d’un cadre précis afin de sécuriser les parties.</p><p>Concrètement, le bailleur doit restituer le dépôt de garantie au locataire dans un « délai raisonnable ». Ce délai est, toutefois, plafonné à 3 mois à compter de la remise des clés.</p><p>Notez que la remise des clés peut se faire en mains propres ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.</p><p>Les éventuelles déductions faites par le bailleur sur le dépôt de garantie effectué en numéraire doivent être justifiées.</p><p>Pour les autres garanties, le cas échéant, le bailleur doit faire le nécessaire pour les lever et les restituer dans un délai de 6 mois, de la même manière que dans l’hypothèse du changement de propriétaire évoquée ci-dessus.</p><p>Ces modalités de restitution des garanties prévues par la loi seront applicables aux baux en cours d’exécution à la date du 26 mai 2026, à condition que la remise des clés du local intervienne à compter du 26 août 2026.</p><h3>La clause d’indexation des loyers</h3><p>La loi de simplification de la vie économique fait entrer dans la réglementation les clauses dites « tunnel ».</p><p>Ainsi, il est à présent possible, dans les baux de locaux à usage commercial, de prévoir une clause qui encadre, dans les mêmes proportions, à la hausse et à la baisse, la variation annuelle de l'indice des loyers commerciaux prise en compte pour la révision du loyer.</p><h3>Les nouveautés propres à la clause résolutoire</h3><p>Dans le cadre d’une demande de résiliation par le bailleur, qui souhaite se prévaloir de la clause résolutoire du bail pour non-paiement des loyers, le locataire a désormais la possibilité de demander au juge :</p><ul><li>des délais de paiement des loyers dus ;</li><li>et la suspension des effets d’une clause résolutoire pour non-paiement des loyers.</li></ul><p>Cependant, le locataire doit être en capacité de rembourser sa dette locative et de reprendre le paiement intégral du loyer courant avant la 1re audience.</p><p>Notez qu’il n’est cependant pas possible de suspendre les effets d’une clause résolutoire si la résiliation du bail a été définitivement constatée ou prononcée par une décision de justice définitive (c’est-à-dire qu’aucun recours n’est plus possible).</p><p>Cette nouvelle règle s’applique aux demandes des locataires formulées à compter du 28 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux" target="_blank">Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibauxcommerciaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee</id><title>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une mention obligatoire</h2><p>Afin de protéger les consommateurs des dérives de l’influence sur les réseaux sociaux quant à la promotion de biens ou de services, les pouvoirs publics ont mis à la charge des influenceurs des obligations d’affichage ou de communication de mentions obligatoires.</p><p>La promotion d’actions de formation professionnelle a, ainsi, fait l’objet d’obligations d’information visant le caractère public du financement de l'action promue, l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés, les références du prestataire délivrant la formation le cas échéant, etc.</p><p>Les influenceurs doivent, en outre, également afficher la mention obligatoire suivante :</p><p>« L'obtention d'un financement public pour une action de formation professionnelle répond à des règles et des conditions qui vous engagent.».</p><p>En fonction du support de communication, cette mention est complétée par « Pour plus d’informations :</p><ul><li>le lien suivant : <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs" target="_blank">https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs</a> ;</li><li>la mention du site internet :<a href="https://travail-emploi.gouv.fr/" target="_blank"> https://travail-emploi.gouv.fr</a> ;</li><li>ou le mot dièse : « # MaFormationProfessionnelle, on en parle ».</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149068" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux mentions obligatoires imposées pour toute promotion d'une action de formation professionnelle, financée par des fonds publics et émanant de personnes physiques ou morales exerçant l'activité d'influence commerciale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee" target="_blank">Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceursformationspro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises</id><title>Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p><h2>Simplification de la vie économique : des déclarations à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Plusieurs formalités et déclarations préalables ont été supprimées dans des secteurs différents.</p><h3>S’agissant des ventes</h3><p>La réglementation applicable à la vente en liquidation a été supprimée.</p><p>Jusqu’à présent, ce type de vente, qui a pour objectif, grâce à une réduction de prix, d’écouler en accéléré tout ou partie des marchandises dans le cadre d’une cessation, d’une suspension saisonnière ou d’un changement d'activité, ou de modifications substantielles des conditions d'exploitation, devait faire l’objet d’une déclaration préalable à la mairie.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, cette formalité n’est plus requise. Il en va de même pour :</p><ul><li>la déclaration préalable à la mairie en cas de vente au déballage ;</li><li>l’enregistrement d’un parc d’exposition et la déclaration préalable de son programme des manifestations commerciales accueillies durant l’année ;</li><li>la déclaration préalable d’un salon professionnel, c’est-à-dire une manifestation commerciale pour promouvoir des activités professionnelles.</li></ul><p>Les amendes qui sanctionnaient les manquements à ces obligations de déclarations ont été, par voie de conséquence, supprimées.</p><p>De même, l’interdiction de la publicité des liquidations, des ventes au déballage et des salons professionnels non déclarés est supprimée.</p><p>Notez que l’autorisation dérogatoire du préfet permettant, dans le cadre d’une foire, d’un salon ou d’une autre manifestation commerciale dans une zone frontalière, l'usage, sans traduction, de la langue du pays frontalier pour les documents commerciaux ou à destination du public relatifs à un produit ou à un service, a été supprimée.</p><h3>S’agissant de la fabrication et de l’importation de boissons alcooliques</h3><p>Actuellement, le fabricant ou l’importateur de boissons alcooliques doit faire une déclaration, en double exemplaire, à l’administration avant toute mise en vente ou offre gratuite.</p><p>Cette déclaration comporte les informations suivantes :</p><ul><li>le nom et l’adresse du professionnel ;</li><li>le nom de la boisson ;</li><li>sa composition ;</li><li>son usage d’apéritif ou de digestif.</li></ul><p>Cette formalité ne sera plus nécessaire à partir du 1er juillet 2026. De même, à compter de cette date, les étiquettes seront allégées puisque la mention « digestif » ou « apéritif » ne sera plus exigée.</p><p>En outre, cette information n’aura plus à être reproduite sur :</p><ul><li>les factures et circulaires ;</li><li>les tableaux apposés dans les débits pour annoncer le prix des consommations ;</li><li>les affiches intérieures.</li></ul><h2>Simplification de la vie économique : des formalités à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Pour rappel, en cas d’opération de concentration de sociétés dépassant certains seuils de chiffres d’affaires, une notification doit être faite auprès de l’Autorité de la concurrence.</p><p>Les seuils étant relevés, les opérations de concentration échapperont, au 1er septembre 2026, à cette formalité, sous réserve du respect des seuils suivants, revalorisés et applicables à compter du 1er septembre 2026 :</p><ul><li>250 M € (contre 150 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires mondial hors taxe réalisé par l’ensemble des entreprises, groupes, sociétés ou chefs d’entreprises parties à l’opération de concentration ;</li><li>80 M € (contre 50 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France par 2 au moins des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul><p>Pour le cas du commerce de détail, une opération de concentration sera également soumise à cette règle de notification, dès lors que les seuils de chiffres d’affaires suivants, applicables à compter du 1er septembre 2026, seront atteints :</p><ul><li>100 M € (contre 75 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d'affaires total mondial hors taxes de l'ensemble des parties à la concentration ;</li><li>20 M € (contre 15 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France dans le secteur du commerce de détail par des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesupprimees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche</id><title>Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</title><content><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p><h2>Une aide pour l’achat du carburant pour les bateaux de pêche</h2><p>La hausse des prix des carburants n’épargne aucun professionnel dont l’activité nécessite un approvisionnement en carburant conséquent. C’est notamment et évidemment le cas des professionnels du secteur de la pêche.</p><p>À ce titre, le Gouvernement met en place une aide financière liée à l’achat de carburant à destination des entreprises de pêche.</p><p>Cette aide est ouverte à toutes les entreprises françaises de métropole, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion et de Saint-Martin dont les bateaux de pêche sont armés sous pavillon français.</p><p>Certaines conditions doivent être respectées par ces entreprises pour être éligibles à cette aide :</p><ul><li>être immatriculée au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’entreprise est basée en France ;</li><li>être définis par leur code NAF/APE (0311Z) ou avoir un chiffre d’affaires généré par la pêche d’au moins 50 % du chiffre d’affaires total du dernier exercice ;</li><li>être en règle de ses obligations sociales et fiscales à la date de la demande.</li></ul><p>2 exclusions sont néanmoins à noter. Ne pourront bénéficier de cette aide les entreprises :</p><ul><li>faisant l'objet d'une injonction de récupération non exécutée suivant une décision de la Commission déclarant des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, tant qu'elles n'auront pas remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de l'aide illégale et incompatible, majoré des intérêts de récupération correspondants ;</li><li>déjà en difficulté au sens de <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32014R0651" target="_blank">l’article 2, point 18 du règlement UE no 651/2014</a> lors de l’exercice précédent (cette exclusion ne s’applique pas aux micro et petites entreprises, dès lors qu’elles ne font pas l’objet d’une procédure collective, n’ont pas bénéficié d’une aide au sauvetage ou d’une aide à la restructuration).</li></ul><p>L’aide porte sur l’ensemble des achats de carburants réalisés par ces entreprises entre le 1ᵉʳ avril 2026 et le 31 mai 2026.</p><p>L’aide s’élève à 0,20 € par litre acheté et acquitté en avril 2026 et 0,35 € par litre acheté et acquitté en mai 2026.</p><p>Une demande unique peut être faite pour chaque entreprise et doit comporter les pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054151785" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de services et de paiement (ASP) est chargée de recevoir et d’instruire les demandes des entreprises. Elle est également autorisée à procéder à des contrôles a posteriori des informations déclarées par les entreprises.</p><p>En cas d’erreur manifestement volontaire dans les déclarations, l’ASP peut exiger le remboursement de l’aide versée, ainsi qu’une majoration de :</p><ul><li>50 % en cas de manquement délibéré ;</li><li>100 % en cas de manœuvres frauduleuses.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151711" target="_blank">Décret n° 2026-412 du 29 mai 2026 portant création d'une aide à la trésorerie pour les entreprises de pêche au regard des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix des carburants</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151780" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif à la mise en œuvre d'une aide visant au soutien des entreprises de pêche pour faire face à l'augmentation des prix du carburant dans le contexte du conflit au Moyen-Orient</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche" target="_blank">Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepeche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche</id><title>Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</title><content><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p><h2>Pêche : un décalage pour les allocations d’antériorité</h2><p>Chaque année, l’Union européenne (UE) détermine, par espèce de poissons et par zone de pêche, les taux autorisés de capture (TAC).</p><p>Ces TAC expriment la masse maximale d’une espèce qui peut être prélevée dans une zone de manière raisonnable pour ne pas compromettre sa reproduction et la durabilité de la pêche.</p><p>À partir de ces TAC, les pays de l’UE se voient dotés de quotas de pêche, à charge pour eux de les répartir entre leurs pêcheurs.</p><p>En France, les quotas sont répartis en fonction, notamment, des « antériorités » des captures des navires.</p><p>Les antériorités correspondent aux pêches réalisées sur une période de référence. Elles constituent ensuite une clé de répartition entre tous les pêcheurs.</p><p>Ces derniers peuvent se regrouper en organisation de pêcheurs (OP) dans laquelle ils mettent en commun leurs antériorités et redistribuent en interne les quotas ainsi obtenus.</p><p>Parce que ce système d’antériorités peut avoir des défauts, par exemple en complexifiant l’installation de nouveaux pêcheurs qui, par définition, n’ont pas d’antériorité pour obtenir des sous-quotas de pêche, il est possible de demander à se faire allouer des antériorités.</p><p>Le calendrier pour l’allocation de ces antériorités est revu puisque les demandeurs devront transmettre leur dossier à la direction générale des affaires maritimes, de pêche et de l’aquaculture entre le 1er juillet et le 30 septembre de chaque année. Il s’agit simplement d’un décalage d’1 mois de la campagne de demande.</p><p>Les demandes se font en respectant les modalités consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000050767463/2026-06-04" target="_blank">ici</a> (annexes 1 et 2).</p><h2>Déclaration électronique des activités de pêche : plus de précisions</h2><p>Les capitaines de navires de pêche ont l’obligation de déclarer leurs activités (captures, rejets en mer, etc.).</p><p>Les professionnels concernés doivent progressivement adopter un mode de déclaration électronique selon un calendrier précis.</p><p>Au 1er juillet 2026, cette obligation devait s’imposer aux « détenteurs d’une autorisation européenne de pêche (AEP) d’espèces soumises à un plan pluriannuel ».</p><p>Une reformulation est opérée à ce sujet. Ce sont désormais les « détenteurs d'une autorisation pour la mise en œuvre des plans pluriannuels » qui sont visés par le calendrier.</p><p>Il est précisé que sont désignés de la sorte tous les navires détenteurs d'au moins une autorisation européenne (AEP) ou nationale (ANP) de pêche pour la mise en œuvre des plans pluriannuels. Cela regroupe les :</p><ul><li>AEP Manche Est démersaux ;</li><li>ANP cabillaud - mer Celtique ;</li><li>ANP baudroie zone VII ;</li><li>ANP sole Manche Est ;</li><li>AEP Manche Ouest ;</li><li>ANP sole du golfe de Gascogne ;</li><li>ANP anchois ;</li><li>ANP langoustine ;</li><li>ANP sud du golfe de Gascogne et mer Cantabrique pour le merlu austral et la langoustine ;</li><li>AEP thon blanc.</li></ul><p>Il est estimé que ce changement au 1er juillet 2026 concernera environ 700 navires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054143650" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 décembre 2024 relatif à la mise en œuvre de l'article R. 921-48 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000030439321" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2015 relatif aux obligations déclaratives en matière de pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche" target="_blank">Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demandeanteriorites.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique</id><title>Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p><h2>Commande publique : un axe de développement des entreprises</h2><p>Pour rappel, la commande publique désigne l’ensemble des contrats conclus à titre onéreux par l’État, ses opérateurs, les collectivités, les hôpitaux, les organismes ayant une mission de service public, etc. afin de répondre à leurs besoins en matière de travaux, de fournitures ou de services.</p><p>La commande publique se compose de 2 catégories :</p><ul><li>les marchés publics où la prestation est financée par l’organisme acheteur ;</li><li>les concessions où une activité de service public est déléguée à un gestionnaire qui se rémunère (notamment) grâce à cette activité.</li></ul><p>La commande publique peut constituer une source d’activités très intéressante pour les entreprises, d’où la volonté pour le Gouvernement d’en faire un axe de développement pour ces dernières.</p><h3>Généralisation de la plateforme « Place »</h3><p>C’est dans cette volonté d’exploiter ce potentiel d’activités que s’inscrit la plateforme en ligne unique dite « Place » (plateforme des achats de l’État) qui centralise les informations, les procédures et les demandes entre les partenaires.</p><p>L’utilisation de cette plateforme va être étendue au fil d’un calendrier qui doit encore être fixé.</p><p>Concrètement, au plus tard le 31 décembre 2030, tous les marchés publics et les concessions de l’État, de ses opérateurs, des hôpitaux et des organismes de Sécurité sociale devront passer par cette plateforme.</p><p>Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements pourront, de leur côté, utiliser la plateforme, mais sans obligation d’y recourir.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux</h3><p>Au-dessus d’un certain seuil, un marché public doit, en principe, faire l’objet d’une procédure de publicité et de mise en concurrence préalable.</p><p>La loi de simplification met en place une dérogation puisque les acheteurs pourront conclure un marché de travaux, sans publicité ni mise en concurrence, à condition que la valeur estimée du besoin soit inférieure au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services passés par les autorités publiques centrales agissant en tant que pouvoirs adjudicateurs.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots qui porteront sur des travaux dont le montant sera inférieur au même seuil, à la condition que le montant cumulé de ces lots n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</p><p>Notez que le seuil en question, mis à jour tous les 2 ans, sera de 140 000 € pour la période 2026-2027.</p><p>Cette dispense de publicité et de mise en concurrence entrera en vigueur le 1er janvier 2027 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux, des fournitures ou des services innovants</h3><p>Un dispositif similaire est mis en place pour les marchés publics portant sur des travaux, des fournitures ou des services innovants.</p><p>Pour rappel, les travaux, fournitures ou services sont considérés comme innovants lorsqu’ils sont nouveaux ou sensiblement améliorés. L’innovation peut consister dans la mise en œuvre :</p><ul><li>de nouveaux procédés de production ou de construction ;</li><li>d'une nouvelle méthode de commercialisation ou d'une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l'organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l'entreprise.</li></ul><p>Si ce marché est inférieur à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus), le marché public n’aura pas à suivre une procédure de publicité et de mise en concurrence.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots :</p><ul><li>dont le montant est inférieur :<ul><li>soit à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus) pour les marchés de travaux ;</li><li>soit à 80 000 € hors taxes pour les marchés de services et de fournitures ;</li></ul></li><li>et dont le montant cumulé n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</li></ul><p>Cette dispense entrera en vigueur le 1er juillet 2026 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h2>Favoriser les jeunes entreprises innovantes (JEI)</h2><p>Il est à présent possible de réserver des lots de marchés publics aux jeunes entreprises innovantes (JEI) lorsque les marchés remplissent les conditions cumulatives suivantes : - ils sont passés en lots séparés ;</p><ul><li>ils portent sur des travaux, des fournitures ou des services innovants ;</li><li>ils répondent à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 140 000 € (seuil européen).</li></ul><p>Si ces conditions sont remplies, les lots représentant 15 % du montant total de ces marchés peuvent être réservés à des JEI.</p><p>Notez que ce nouveau cas de réservation de lots d’un marché est d’application immédiate. Cela concerne, concrètement, les marchés publics pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 28 mai 2026.</p><p>Sont également concernés les marchés de défense ou de sécurité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique" target="_blank">Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees</id><title>Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</title><content><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p><h2>Ventes de terrains et contrats de construction : attention à la nouvelle carte !</h2><p>Afin de prendre en compte les changements climatiques, la carte des zones « retrait-gonflement des argiles » (zones RGA) a été mise à jour, et est disponible sur le site <a href="https://www.georisques.gouv.fr/donnees/bases-de-donnees/retrait-gonflement-des-argiles-version-2026" target="_blank">Géorisques</a>.</p><p>Cette carte entraîne des conséquences très concrètes car la vente de terrains ou la construction de bâtiments dans une zone RGA doit faire l’objet de précautions préalables prévues par la loi afin de garantir la bonne information de l’acquéreur et la solidité des ouvrages.</p><p>La nouvelle carte sera applicable aux contrats conclus à compter du 1er juillet 2026, à savoir :</p><ul><li>les promesses de vente ou, à défaut, les actes authentiques de vente des terrains non bâtis constructibles ;</li><li>aux contrats de constructions soumis à la réglementation relatives au retrait-gonflement des argiles (principalement les habitations).</li></ul><p>Notez que cette mise à jour doit aussi être prise en compte pour connaître l’éligibilité au<a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank"> Fonds de Prévention Argile</a> qui a pour objectif de financer les travaux préventifs dans les maisons d’habitations afin d’éviter les sinistres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422640" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 22 juillet 2020 définissant les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees" target="_blank">Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonesrga.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies</id><title>Agriculture : le point sur les épidémies</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p><h2>Fièvre catarrhale ovine : distribution de vaccins et évolution de la maladie</h2><p>Pour accompagner les éleveurs face à la propagation de la fièvre catarrhale ovine (FCO), l’État opère des distributions de vaccins contre le sérotype 1 de la maladie.</p><p>Cette distribution est faite à titre gratuit à hauteur de 813 191 doses jusqu’au 31 décembre 2026. En revanche, il est précisé que, désormais, les frais vétérinaires liés à l’administration de ces vaccins restent à la charge des éleveurs.</p><p>De plus, il est précisé que le sérotype 4 n’est plus enzootique à la France continentale, c’est-à-dire qu’il n’est plus présent en continu sur le territoire. En revanche, il est toujours considéré comme enzootique en Corse.</p><h3>Influenza aviaire : abaissement du seuil de vigilance</h3><p>Après avoir déclaré comme « modéré » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en avril 2026, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « négligeable » depuis le 3 juin 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Cet abaissement du niveau de risque signifie qu’il n’y a plus de mesures sanitaires à respecter de façon systématique. En revanche, il reste possible pour les préfets d’exiger localement la mise en place de telles mesures si une analyse des risques le justifie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153990" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 juillet 2024 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la fièvre catarrhale ovine sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171667" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 9 août 2024 fixant les mesures financières relatives à la fièvre catarrhale ovine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171683" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies" target="_blank">Agriculture : le point sur les épidémies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maladiesagricoles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante</id><title>Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</title><content><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p><h2>Le Gouvernement double le montant de l’aide aux gros rouleurs !&nbsp;</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d’aides financières à destination de professionnels visant à pallier les conséquences de la hausse des prix des carburants.</p><p>L’aide aux « gros rouleurs » est la seule aide mise en place qui n’est pas destinée à un secteur d’activité précis. Elle permet aux professionnels parcourant plus de 15 km par jour (ou plus de 8 000 km par an) pour leur activité professionnelle de bénéficier d’une aide financière forfaitaire.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide ne soit distribuée qu’aux personnes rencontrant des difficultés financières du fait de cette crise énergétique, une condition de revenu est également prévue. En effet, l’aide s’adresse aux professionnels appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part était inférieur ou égal à 16 880 € pour les revenus de 2024.</p><p>Cette aide était initialement annoncée pour un montant de 50 €. Cependant, le gouvernement a décidé de la doubler pour atteindre 100 €, ce qui correspond en moyenne à une aide de 0,20 €/litre sur une durée de 6 mois.</p><p>Il faut également noter que la période d’ouverture de la demande a été fixée du 27 mai au 30 juillet 2026. Passée cette date, les demandes ne seront plus recevables.</p><p>Pour rappel, la demande doit être sur l’espace numérique finances publiques des demandeurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152231" target="_blank">Décret no 2026-417 du 28 mai 2026 modifiant le décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152254" target="_blank">Arrêté du 28 mai 2026 fixant la période d'ouverture de la demande d'indemnité carburant prévue par le décret n° 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante" target="_blank">Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleurmaj.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-04</published><updated>2026-06-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur</id><title>Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</title><content><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p><h2>Services financiers souscrits à distance : plus de protection du consommateur</h2><p>Dans le prolongement de la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DADDUE 5, et d’une directive européenne, les pouvoirs publics ont renforcé les dispositifs de protection des consommateurs en cas de commercialisation de contrats de services financiers conclus à distance, et qui ne sont pas déjà couverts par des dispositifs de protection prévus par la loi.</p><p>En effet, parce que le nombre de signatures de tels contrats à distance n’a fait qu’augmenter, notamment pendant la pandémie, le Gouvernement s’est emparé du sujet et enrichit les mécanismes déjà existants.</p><p>Notez que ces nouveautés s’appliqueront, en principe, à compter du 19 juin 2026.</p><h3>Contrats conclus par voie électronique : création d’une fonctionnalité « rétractation »</h3><p>Pour les contrats conclus à distance au moyen d'une interface en ligne, le professionnel devra mettre à la disposition du consommateur, à partir du 19 juin 2026, une fonctionnalité lui permettant d'exercer gratuitement son droit de rétractation.</p><p>Cette fonctionnalité devra être identifiable facilement par les mots « renoncer au contrat ici » ou toute formule analogue dénuée d’ambiguïté. Son accès devra être facile et direct pour le consommateur et disponible pendant toute la durée du délai de rétractation.</p><p>Très concrètement, cette fonctionnalité permettra au consommateur d’envoyer une déclaration de rétractation en ligne au professionnel. Il pourra renseigner facilement les informations nécessaires, notamment celles relatives à son identité, au contrat signé et au moyen choisi pour recevoir l’accusé de réception.</p><p>L’accusé de réception devra mentionner le contenu de la déclaration de rétractation, ainsi que la date et l’heure de l’envoi.</p><h3>Renforcement des informations précontractuelles sur les services financiers</h3><p>La transmission d’informations précontractuelles fait partie des dispositifs de protection des consommateurs. Une nouvelle liste d’informations sera applicable à partir du 19 juin 2026, reprenant les données déjà transmises actuellement tout en les enrichissant.</p><p>Concrètement, le professionnel devra fournir au consommateur, en temps utile et avant la conclusion à distance d’un contrat, les informations portant sur :</p><ul><li>son identité, ses coordonnées, son activité principale pour lui-même et pour la personne agissant pour son compte ;</li><li>les informations relatives aux produits, instruments et services financiers proposés ;</li><li>l'existence ou l'absence du droit de rétractation, les conséquences de cette absence et, si ce droit existe, le délai et les modalités de son exercice, le cas échéant le montant que le consommateur peut être tenu de payer, ainsi que les conséquences découlant de l'absence d'exercice de ce droit ;</li><li>les coordonnées permettant au consommateur d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier (y compris les commissions, les charges et dépenses et toutes les taxes acquittées par l’intermédiaire du professionnel) ;</li><li>si le prix exact ne peut être indiqué, la base de calcul du prix permettant au consommateur de vérifier ce dernier ;</li><li>le cas échéant, l'existence d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel ;</li><li>le cas échéant, le recours par le professionnel à un dispositif de prise de décision automatisée destiné à adapter le prix aux caractéristiques propres du consommateur ;</li><li>la loi applicable au contrat et la juridiction compétente ;</li><li>le cas échéant, les conséquences d'un défaut de paiement ou d'un retard de paiement ;</li><li>le cas échéant, les objectifs environnementaux ou sociaux poursuivis par le service financier.</li></ul><p>Afin de mettre en place une protection effective, cette transmission d’informations devra se faire dans de bonnes conditions. Les données devront être fournies de manière lisible et compréhensible par tout moyen adapté à la technique de communication à distance utilisée, sous une forme claire et compréhensible. Si ces données sont transmises par écrit, le support doit être clair et visible.</p><p>Notez qu’un format adapté aux situations de handicap devra être fourni par le professionnel sur simple demande du client.</p><p>Une mesure d’information et de protection supplémentaire est prévue dans le cas où ces informations seront fournies moins d'un jour avant que le consommateur soit lié par le contrat. Dans ce cas, le professionnel devra rappeler à son client son droit de rétractation et ses modalités d’exercice. Ce rappel devra se faire grâce à un support durable, entre 1 et 7 jours calendaires après la conclusion du contrat.</p><h3>Une nouvelle protection mise en place : les explications adéquates</h3><p>En complément, et toujours en cas de contrat de service financier conclu à distance, le professionnel devra, à partir du 19 juin 2026, fournir au consommateur des « explications adéquates », gratuitement et avant la conclusion du contrat.</p><p>Ces explications adéquates porteront sur les contrats de services financiers proposés, et plus précisément notamment sur :</p><ul><li>les informations précontractuelles détaillées ci-dessus ;</li><li>les caractéristiques essentielles du contrat proposé et les services accessoires ;</li><li>les effets spécifiques que le contrat proposé peut avoir sur le consommateur, ce qui comprend également l’explication des conséquences pour le consommateur d’un défaut ou d’un retard de paiement de sa part ;</li><li>toute autre information qui permette au consommateur d'évaluer si le contrat et les éventuels services accessoires sont adaptés à ses besoins et à sa situation financière.</li></ul><p>Si le professionnel utilise des outils en ligne, le consommateur doit pouvoir s'adresser à une personne humaine pour obtenir des informations précontractuelles avant la conclusion du contrat. Il doit pouvoir également s’entretenir avec une personne humaine après la conclusion du contrat en cas de besoin pour sa bonne compréhension ou à son exécution.</p><p>Attention : ces règles ne s’appliqueront pas aux contrats déjà couverts par une réglementation particulière en matière d’informations précontractuelles et d’explications.</p><h3>Contrats conclus par téléphone</h3><p>S’agissant des contrats conclus par téléphone, le professionnel doit indiquer au début de la conversation plusieurs informations sans équivoque, à savoir :</p><ul><li>le but commercial de son appel ;</li><li>son identité en tant que professionnel ou intermédiaire dudit professionnel ;</li><li>le fait, le cas échéant, que l’appel est enregistré.</li></ul><p>Si le consommateur accepte, les informations précontractuelles pourront se limiter aux informations relatives à la présentation du professionnel ;</p><ul><li>aux informations relatives aux produits proposés ;</li><li>au droit de rétractation ;</li><li>aux coordonnées permettant d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier ou la base de calcul pour vérifier le prix ;</li><li>l'existence, le cas échéant, d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel.</li></ul><p>Pour autant, le professionnel devra informer le consommateur que les autres informations précontractuelles qui ne lui ont pas été détaillées pourront lui être transmises sur un support durable, immédiatement après la conclusion du contrat.</p><p>Notez que, pour le secteur de l’assurance, ces informations ne seront applicables qu’à compter du 11 août 2026.</p><h3>Le mécanisme de la vente à deux temps</h3><p>À compter du 1er janvier 2027, la réglementation en matière de vente de contrat de service financier après un échange téléphonique sera renforcée. En effet, un mécanisme de « vente à deux temps » entrera en vigueur afin de protéger davantage le consommateur.</p><p>Concrètement, en cas de conclusion d’un contrat par téléphone, même à l'initiative du consommateur, le professionnel devra lui envoyer sur un support durable une confirmation de l'offre qu'il a faite.</p><p>Le consommateur ne sera engagé qu'après avoir signé cette offre.</p><h3>Un délai de rétractation renforcé</h3><p>Si le délai de rétractation est, en principe, de 14 jours calendaires révolus, il pourra être de 30 jours calendaires dans certains cas.</p><p>Il en ira ainsi pour l’ouverture d’un plan d’épargne retraite individuel ou d’un sous-compte français du produit paneuropéen d'épargne-retraite individuelle, donnant lieu à l’ouverture d’un compte-titres.</p><p>De même, si le consommateur n'a jamais reçu les informations précontractuelles et les conditions contractuelles, le délai de rétractation expirera un an et 14 jours calendaires après la conclusion du contrat à distance.</p><p>Si le consommateur n'a pas été informé de son droit de rétractation dans le cadre des informations précontractuelles, son droit s'exercera sans limitation de durée.</p><p>Ces nouvelles règles ne s’appliqueront pas aux produits, instruments financiers ou services qui sont déjà soumis à leurs propres règles.</p><p>Attention : ce droit de rétractation n’a pas vocation à s’appliquer dans certains cas, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053310552/2026-06-19?idSecParent=LEGISCTA000053310526" target="_blank">ici</a>. Cette liste a été élargie aux services financiers destinés aux consommateurs lorsque le prix de l'actif objet du service dépend des fluctuations des marchés financiers susceptibles de se produire pendant le délai de rétractation et sur lesquelles le professionnel n'a aucune influence.</p><h3>Rappel des bonnes pratiques</h3><p>La loi rappelle clairement, pour les contrats de services financiers conclus à distance, que le professionnel ne doit ni concevoir, ni organiser, ni exploiter ses interfaces en ligne pour tromper ou manipuler les consommateurs.</p><p>Ne sont pas admises, notamment, les pratiques suivantes :</p><ul><li>présenter les différents choix offerts de manière à influencer la décision du consommateur au moment de choisir ;</li><li>demander de façon répétée au consommateur de faire un choix qui a déjà été fait, notamment en faisant apparaître une fenêtre contextuelle de nature à perturber son choix ;</li><li>rendre la procédure de désinscription d'un service plus complexe que la procédure d'inscription.</li></ul><h3>Sanctions</h3><p>Pour les secteurs des assurances, qui doivent appliquer, en cas de contrats conclus en ligne par démarchage téléphonique, les nouvelles règles protectrices des consommateurs, avec des aménagements notamment en matière d’informations particulières à transmettre, des ajustements visant les sanctions sont à noter.</p><p>Il revient toujours à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) de constater et de sanctionner les manquements à la réglementation. Pour autant, cette faculté est également ouverte aux agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.</p><p>Les manquements seront sanctionnés, dans les secteurs de l’assurance mais aussi de couverture sociale, par une amende administrative dont le montant ne pourra pas excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une société.</p><p>Les manquements en matière de démarchage téléphonique et de ventes en 2 temps seront passibles d'une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une société.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298845?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-2&amp;searchField=ALL" target="_blank">Ordonnance no 2026-2 du 5 janvier 2026 relative à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298978?isAdvancedResult=false&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=2026-3&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Décret no 2026-3 du 5 janvier 2026 relatif à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur" target="_blank">Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnanceconclus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge</id><title>Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</title><content><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p><h2>Soins palliatifs : une définition et un suivi renforcés</h2><p>La définition même de ce que sont les soins palliatifs est très largement revue. Ils sont désormais décris comme un moyen d’assurer le droit fondamental à la protection de la santé des patients.</p><p>Il est précisé qu’ils sont ouverts aux patients de tout âge et de toute situation physique, mentale ou psychique du fait de leur état physique ou d’une ou plusieurs maladies graves.</p><p>L’accent est mis sur le fait que ces soins s’adressent en particulier aux personnes en fin de vie, ce qui indique qu’il ne s’agit plus en soi d’une condition permettant d’en bénéficier.</p><p>Ils sont délivrés à l’initiative des professionnels de soins et à la demande des patients dans l’objectif de préserver leur :</p><ul><li>dignité ;</li><li>autonomie ;</li><li>qualité de vie ;</li><li>bien-être.</li></ul><p>Le rôle des soins palliatifs dans l’accompagnement des proches du patient est également renforcé puisqu’il doit leur être délivré désormais un soutien psychologique et social, ce même après le décès du patient.</p><p>Il faut par ailleurs noter que les honoraires des professionnels intervenant en soins palliatifs ne peuvent donner lieu à aucun dépassement.</p><h3>Une meilleur information des patients</h3><p>Plusieurs mesures sont mises en place afin d’améliorer l’information des patients concernant les soins palliatifs.</p><p>Il est prévu, dès l’annonce d’une maladie grave ou chronique, la remises aux patients d’un livret, facilement accessible et compréhensible par tous, explicitant les droits en matière d'accompagnement et de soins palliatifs.</p><p>Les informations recouvrent également les divers modes de prises en charge permis pour la dispense des soins palliatifs.</p><p>Des informations et des aides à la rédaction peuvent également être proposées concernant les directives anticipées ou la désignation d’une personne de confiance.</p><h3>Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs</h3><p>Un nouveau type d’établissement médico-social est créé, à savoir les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs afin de répondre à un besoin particulier, visant le cas des patients nécessitant des soins palliatifs ne pouvant être délivrés à domicile, mais ne nécessitant pas d’être pris en charge dans une unité de soins palliatifs.</p><p>L’accompagnement et les soins sont délivrés de la même façon que dans les unités de soins palliatifs.</p><p>Un des objectifs affichés pour ces établissements et de proposer un répit pour les proches aidants des patients.</p><h3>La formation des professionnels de santé</h3><p>Pour améliorer la prise en charge des patients en soins palliatifs, il est proposé d’inclure dans les formations initiales des professionnels du secteur médico-social et des professionnels de la santé mentale un enseignement spécifique aux soins palliatifs.</p><p>En parallèle, pour une durée de 3 ans, le Gouvernement va expérimenter la possibilité d’intégrer des stages dans les unités de soins palliatifs et les équipes mobiles de soins palliatifs pour les étudiants en médecine.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131776" target="_blank">Loi no 2026-404 du 26 mai 2026 visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge" target="_blank">Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soinspalliatifs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner</id><title>Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </title><content><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p><h2>Lanceurs d’alerte : Tracfin entre dans la liste</h2><p>Pour rappel, un lanceur d'alerte est une personne qui signale ou divulgue des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l'intérêt général. Cette divulgation ou ce signalement se fait sans contrepartie financière, de manière directe et de bonne foi.</p><p>Ces remontées d’informations peuvent se faire, selon les circonstances, soit par un signalement interne, soit par voie externe.</p><p>Lorsque le signalement est fait par voie externe, cela signifie que le lanceur d’alerte transmet ses informations à des autorités compétentes, à savoir :</p><ul><li>le Défenseur des droits, qui l'oriente vers la ou les autorités les mieux à même d'en connaître ;</li><li>le juge judiciaire ;</li><li>les autorités de l’Union européenne (UE) compétentes ;</li><li>une autorité compétente listée par les pouvoirs publics.</li></ul><p>Cette liste renvoie aux autorités en fonction du sujet. Ainsi, par exemple, en matière de services, produits et marchés financiers et prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, le lanceur d’alerte peut se tourner jusqu’à présent vers :</p><ul><li>l’Autorité des marchés financiers (AMF), pour les prestataires en services d'investissement et infrastructures de marchés ;</li><li>l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), pour les établissements de crédit et organismes d'assurance.</li></ul><p>À compter du 1er juillet 2026, le service à compétence nationale Traitement du renseignement et de l'action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) est ajouté à cette liste. De plus, le champ d’intervention de l’AMF et l’ACPR sera élargi et ne se cantonnera plus aux domaines listés.</p><p>La liste des autorités est disponible dans sa version mise à jour <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963105/2026-07-01#LEGIARTI000053963105" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957354" target="_blank">Décret no 2026-311 du 24 avril 2026 portant modification du décret no 2022-1284 du 3 octobre 2022 relatif aux procédures de recueil et de traitement des signalements émis par les lanceurs d'alerte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner" target="_blank">Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracfin.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches</id><title>Publicité : modernisation des démarches</title><content><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p><h2>Gestion locale de la police des publicités : modernisation des démarches</h2><p>Depuis le 1er janvier 2024, sous l’influence de la loi portant lutte contre le dérèglement climatique et résilience face à ses effets, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été transférés aux maires de chaque commune.</p><p>Le cas échéant, ceux-ci peuvent transférer ces pouvoirs au président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) dont dépend la commune.</p><p>Cette mesure de décentralisation visait à rendre plus efficace la gestion des publicités en assurant une action au plus proche des éléments concernés. Cela entraine cependant un surplus de charge pour les autorités locales, ce qui a nécessité certaines adaptations pour moderniser l’exercice de ces pouvoirs.</p><p>Il est ainsi proposé de dématérialiser les démarches des professionnels en matière de déclarations préalables et de demandes d’autorisations préalables à l’installation, la modification ou le remplacement de publicités, enseignes et préenseignes.</p><p>Une fois les demandes déposées électroniquement, un récépissé, accompagné d’un numéro d’enregistrement, sera également délivré de façon dématérialisée par l’autorité locale compétente.</p><p>Lorsqu’un dossier est reçu incomplet, l’autorité locale informe dans le mois le demandeur, par courrier recommandé avec accusé de réception ou courrier électronique avec accusé de réception, qu’il dispose de 2 mois pour compléter son dossier. Passé ce délai, le dossier sera tacitement rejeté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053177006" target="_blank">Décret no 2025-1354 du 26 décembre 2025 portant diverses mesures relatives aux échanges électroniques et simplifiant les procédures en matière de publicités, enseignes et préenseignes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches" target="_blank">Publicité : modernisation des démarches</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicit%C3%A9ext%C3%A9rieur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees</id><title>Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</title><content><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p><h2>Provisions sur remises : un calendrier précisé</h2><p>La fixation du prix de vente des produits pharmaceutiques faisant l’objet d’un remboursement suppose la mise en place d’une concertation et d’un accord avec l’assurance maladie.</p><p>Ainsi, pour les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits, des conventions peuvent être conclues avec l’Assurance maladie visant à prévoir, au bénéfice de celle-ci, une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits.</p><p>Ces conventions, qui peuvent être nationales ou individuelles, sont souvent une condition sine qua non au remboursement des produits. Elles prévoient généralement qu’au-delà d’un certain volume de vente ou au-delà d’un certain chiffre d’affaires, une partie des gains réalisés doit être reversée auprès de l’Assurance maladie. On parle alors de remises conventionnelles.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>En cas de trop-perçu ou de moins-reçu par l’assurance maladie, des régularisations sont opérées dans l’année civile qui suit.</p><p>Il est désormais précisé que ces versements prévisionnels doivent être versés au plus tard les 1er mars, 1er juin, 1er septembre et 1er décembre de chaque année.</p><p>Si une régularisation est nécessaire en cas d’un moins-reçu, le versement de régularisation doit être fait au plus tard le 1er décembre de l’année suivante.</p><p>À l’inverse, en cas de trop-perçu, son montant est imputé sur les provisions de l’année suivante. Le cas échéant, en cas d’excédent restant à récupérer malgré ces imputations, un versement complémentaire de régularisation sera fait à l’entreprise en fin d’année.</p><h3>Provisions sur remises : des cas d’ajustement ou de suppression ajoutés</h3><p>Il est introduit une possibilité pour les entreprises concernées d’obtenir un ajustement ou une suppression du versement de leurs provisions dans certains cas :</p><ul><li>fusion ou absorption entre plusieurs entreprises concernées par ces remises ;</li><li>scission d’une entreprise concernée par ces remises ;</li><li>arrêt des activités concernant le produit objet de la convention ;</li><li>transfert d’exploitation ou de distribution du produit ;</li><li>première exploitation, importation ou distribution d’un produit visé par une convention par une entreprise.</li></ul><p>L’ensemble des conditions liées à ces cas de figure sont détaillées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054130032/2026-05-24" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il est néanmoins possible pour les entreprises ne relevant pas de ces cas de figure de solliciter une modification du montant de leurs provisions. Cette demande doit être faite avant le 1er décembre de l’année précédente.</p><p>Cette demande pourra être faite si l’entreprise a des raisons de penser que le montant des provisions tel qu’il est normalement dû entrainera un écart trop important avec le montant réel des remises.</p><p>L’écart permettant de faire cette demande doit correspondre à un pourcentage qui doit être fixé par le ministère chargé de la santé et de la sécurité sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125386" target="_blank">Décret no 2026-395 du 22 mai 2026 relatif au recouvrement des remises conventionnelles mentionnées aux articles L. 162-18 et L. 165-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees" target="_blank">Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnelles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises</id><title>Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p><h2>Redevance sur la consommation d’eau potable : une aide sur 3 ans</h2><p>La redevance sur la consommation d’eau potable est due par toute personne abonnée au service d’eau potable, c’est-à-dire à tout service assurant tout ou partie de la production, du transport, du stockage et de la distribution d'eau destinée à la consommation humaine.</p><p>Cette redevance est perçue par les agences ou les offices de l’eau et se calcule à partir du volume d’eau facturée à l’abonné et du tarif déterminé par l’agence ou l’office.</p><p>La base de calcul de la redevance correspond au volume d’eau facturée à la personne abonnée, sous réserve de systèmes de comptage spécifiques prévus par la réglementation (cela peut être le cas, par exemple, pour les volumes d’eau utilisés dans le cadre de systèmes d’irrigation ou pour l’élevage).</p><p>Cette assiette est ensuite multipliée par le tarif déterminé par l’agence de l’eau pour chaque bassin, à l’aune des programmes pluriannuels qui ont été établis par les autorités. Notez que ce tarif ne peut pas dépasser 1 € par mètre cube.</p><p>En parallèle, le Gouvernement a mis en place une aide financière, temporaire et dégressive, à destination des entreprises pour lesquelles ladite redevance représente une charge importante. Cette aide sera versée par l’agence ou l’office de l’eau compétente, au titre des années 2025 à 2027.</p><p>Pour déterminer l’éligibilité et le montant de l’aide, sont pris en compte les éléments suivants :</p><ul><li>la moyenne annuelle des volumes d'eau potable facturés par les exploitants du service d'eau potable au titre des années 2023, 2024 et 2025 ;</li><li>le tarif permettant de calculer la redevance.</li></ul><p>Pour l’année 2025, si le produit entre ces 2 éléments est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale à la totalité de cet excédent.</p><p>Pour l’année 2026, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale aux 2/3 de cet excédent.</p><p>Enfin, pour l’année 2027, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2025, l’entreprise est éligible à une aide égale à un 1/3 de cet excédent.</p><p>Si l’entreprise utilise plusieurs bassins dépendant de plusieurs agences d’eau, les produits obtenus pour chacun sont additionnés.</p><p>Ainsi, une entreprise qui estime être éligible à cette aide au titre de l’année 2025 et / ou 2026 doit se rapprocher de son agence ou office de l’eau pour faire sa demande <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/formulaire-demande-aide-rco-pour-les-entreprises" target="_blank">ici</a>, au plus tard le 31 juillet 2026.</p><p>La demande doit comporter :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025, répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2024 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sous la réglementation de l’Union européenne (UE) des aides minimis afin de s’assurer du non-dépassement des plafonds.</li></ul><p>Pour 2027, l’entreprise devra faire sa demande avant le 1er mars 2027 et fournir les éléments suivants :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025 (sauf s’ils ont déjà été déclarés), répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2025 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sur le régime de l’UE relatif aux aides de minimis.</li></ul><p>Si les demandes sont accueillies, les aides sont versées :</p><ul><li>au titre des années 2025 et 2026, au plus tard le 15 octobre 2026 ;</li><li>au titre de l’année 2027 au plus tard le 15 mai 2027.</li></ul><p>En cas de pluralité de bassins, l’aide est versée par les différentes agences d’eau compétentes au prorata des produits obtenus pour dans chaque bassin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054125187?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-391&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-391 du 22 mai 2026 relatif à l'aide aux entreprises supportant une charge élevée de redevance sur la consommation d'eau potable au regard de leur valeur ajoutée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises" target="_blank">Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redevanceeau.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu</id><title>Infirmier référent : un retour attendu !</title><content><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p><h2>Infirmier référents : précisions sur son rôle</h2><p>Introduit une première fois à l’été 2024, le rôle d’infirmier référent avait par la suite été annulé par le Conseil d’État en juillet 2025. En cause, un manquement du Gouvernement dans la mise en place du dispositif du fait de l’omission de la consultation du Haut conseil des professions médicales pourtant nécessaire dans un tel cas de figure.</p><p>Ce statut est pourtant très attendu par la profession en ce qu’il permet de valoriser le rôle des infirmiers dans le suivi à long terme de certains patients.</p><p>En effet, les assurés âgés de plus de 16 ans atteints d’une affection de longue durée peuvent désigner, avec l’accord de celui-ci, un infirmier référent pour le suivi de leur traitement. Pour les patients mineurs de moins de 16 ans, il revient aux parents d’opérer cette désignation.</p><p>Cette désignation doit être faite auprès de l’organisme de gestion du régime de base d’assurance maladie de l’assuré. Elle désigne nommément un infirmier ou plusieurs, dès lors que ceux-ci exercent dans :</p><ul><li>le même cabinet situé dans les mêmes locaux ;</li><li>le même centre de santé ;</li><li>la même maison de santé.</li></ul><p>L’infirmier ainsi désigné doit contribuer à la coordination des soins de l’assuré en lien avec :</p><ul><li>son médecin traitant ;</li><li>son pharmacien correspondant ;</li><li>sa sage-femme référente.</li></ul><p>Pour le bien de sa mission, il est précisé que l’infirmier référent doit être destinataire<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049599344" target="_blank"> des documents nécessaires à la coordination des soins</a> dans le dossier médical partagé du patient et y reporte lui-même les comptes-rendus de ses interventions.</p><p>Il est précisé que la coopération entre l’infirmier référent et le médecin impliqué dans les soins pourra ouvrir droit à une rémunération spéciale. Les conditions d’ouverture et le montant de cette rémunération seront à définir dans la convention liant les infirmiers avec l’assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125412" target="_blank">Décret no 2026-396 du 22 mai 2026 relatif aux missions d'un infirmier référent</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu" target="_blank">Infirmier référent : un retour attendu !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_infimierreferent.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants</id><title>Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</title><content><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p><h2>Aides à l’achat de carburant : assouplissement des conditions</h2><p>Depuis le mois d’avril 2026, le Gouvernement a mis en place de nombreuses aides financières à destination des professionnels les plus lourdement impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Parmi les premières aides annoncées, l’une concernait les entreprises du secteur du transport public routier.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>Plusieurs éléments d’éligibilité à cette aide se voient modifiés afin de faciliter les démarches pour les demandeurs.</p><p>Il était notamment prévu que les entreprises formulant une demande d’aide inférieure à 5 000 € devaient pouvoir justifier avoir obtenu auprès de l'Union de recouvrement des cotisations de Sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) un délai de paiement de leurs cotisations sociales.</p><p>Cette condition est tout simplement supprimée.</p><p>Autre élément de simplification : il était prévu que les véhicules objets de l’aide devaient au 1er mars 2026 :</p><ul><li>être la propriété de l’entreprise bénéficiaire ou loué dans le cadre d’une location longue durée ou d’un crédit-bail ;</li><li>être effectivement exploité pour l’activité de transport ;</li><li>être en conformité avec la réglementation sur le contrôle technique.</li></ul><p>Désormais, ces conditions doivent être respectées à la date de la demande d’aide et non plus au 1er mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125593" target="_blank">Décret no 2026-399 du 22 mai 2026 modifiant le décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants" target="_blank">Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidetransportroutier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques</id><title>Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </title><content><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p><h2>CO2 et énergies renouvelables : des données actualisées</h2><p>Les réseaux de chaleur et de froid urbains font partie des solutions d’optimisation énergétique en cours de développement pour répondre à la crise environnementale.</p><p>Il s’agit de systèmes de distribution d’énergie thermique qui desservent plusieurs bâtiments, un quartier ou même une ville.</p><p>Une ou plusieurs centrales de production génèrent de la chaleur ou du froid, acheminés par un système de réseaux primaires et secondaires.</p><p>Cela permet une production centralisée d’énergie et l’utilisation de gisements d’énergie divers et potentiellement renouvelables. Peuvent de cette matière être utilisées la géothermie, la chaleur fatale, c’est-à-dire la chaleur produite par une activité et récupérée pour être valorisée, l’incinération des déchets, etc.</p><p>Pour calculer la performance d’un bâtiment raccordé à un tel réseau, il est nécessaire d’utiliser des données particulières, mises à disposition par les pouvoirs publics.</p><p>Ces éléments ont été mis à jour, grâce aux données d’exploitation des années 2002, 2023 et 2024.</p><p>Concrètement, pour chaque réseau de chaleur, ont été mis à jour :</p><ul><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, en kgCO2 / kWh ;</li><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, toujours en kgCO2 / kWh, mais calculés dans le cadre d’une analyse de cycle de vie (AVC), c’est-à-dire avec une vision des impacts énergétiques d’ensemble du bâtiment qui prend en compte, notamment, l’extraction des matières pour sa construction, la production des équipements nécessaires, la gestion des déchets, etc. ;</li><li>le taux de d’utilisation d’énergie renouvelable et de récupération des réseaux de chaleur.</li></ul><p>Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre :</p><ul><li>de la réalisation des diagnostics de performance énergétique ;</li><li>de l’application des réglementations RE2020 et RT2012 ;</li><li>de l’application des obligations d’actions de réduction de la consommation d’énergie finale dans les bâtiments à usage tertiaire.</li></ul><p>Ces nouveaux chiffres, disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963211" target="_blank">ici</a>, sont applicables depuis le 25 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053962048/2026-04-26" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments ou parties de bâtiment autres que d'habitation existants proposés à la vente en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques" target="_blank">Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticperformance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-27</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit</id><title>Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</title><content><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p><h2>Fusions-acquisitions et transferts d’actifs : le rôle renforcé des régulateurs</h2><p>En avril 2026, lors de la première étape de l’adaptation du droit français à la réglementation européenne concernant le contrôle du secteur bancaire, les pouvoirs de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) avaient été renforcés du fait de leur qualité de régulateur du secteur.</p><p>Étaient notamment précisés leurs rôles dans le contrôle des opérations de fusions-acquisitions, de scissions et de transferts de fonds par des organismes de crédit ou encore des nominations à des postes clefs de ces mêmes établissements.</p><p>Des précisions sont apportées concernant les situations permettant aux régulateurs de s’opposer au projet d’acquisition d’une partie du capital d’un établissement de crédit ou d’une société de financement.</p><p>C’est le cas lorsque le prétendant acquéreur est concerné par les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>il est établi dans un pays considéré comme à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ou dans un pays visé par des mesures restrictives de l’Union européenne (UE) ;</li><li>cette situation affecte la capacité du candidat acquéreur à mettre en place les pratiques et processus requis pour se conformer aux exigences du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</li></ul><p>De la même façon, le seuil à partir duquel des établissements de crédit ou sociétés de financement doivent consulter les régulateurs avant de prendre une « participation importante » dans une autre société est précisé.</p><p>Ce sera le cas dès lors que le montant de la participation envisagée est supérieur ou égal à 15 % des fonds propres éligibles de la société.</p><p>De la même façon, pour des transferts d’actifs ou de passifs, le régulateur est notifié dès lors que le transfert porte sur :</p><ul><li>10 % des actifs ou passifs de la société ;</li><li>15 % des actifs ou passifs de la société dès lors que le transfert s’opère entre des entités du même groupe.</li></ul><p>Sont également précisées les conditions sur lesquelles doit se baser le régulateur pour l’appréciation d’un projet de fusion ou de scission mené par un établissement de crédit ou une société de financement. Doivent être pris en compte :</p><ul><li>l’honorabilité des parties ;</li><li>la solidité financière des parties ;</li><li>les capacités de la nouvelle entité à se conformer aux exigences prudentielles qui lui sont applicables ;</li><li>le réalisme et la solidité du point de vue prudentiel du plan de mise en œuvre de l’opération ;</li><li>le risque de blanchiment ou de financement du terrorisme résultant de l’opération.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Précisions sur les pouvoirs de sanction de l’ACPR</h3><p>L’ACPR a la possibilité d’émettre des mises en demeure à l’intention des sociétés dont elle contrôle l’activité afin de leur demander de se mettre en conformité avec leurs obligations.</p><p>Cette mise en demeure peut être accompagnée d’une astreinte lorsque la non-conformité visée est liée aux dispositions du règlement européen no 648/2012 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement.</p><p>Le cas échéant, le montant journalier de cette astreinte est au maximum de 5 % du chiffre d’affaires net journalier moyen de la société.</p><p>Toutefois, si la mise en demeure et l’astreinte visent une personne physique, l’astreinte journalière ne peut excéder 50 000 €.</p><h3>Sociétés établies à l’étranger : une nouvelle obligation de reporting</h3><p>Pour les établissements, dont le siège social se trouve dans un pays bénéficiaire de l’aide publique au développement et qui n’est pas membre de l’accord sur l’espace économique européen (EEE), qui proposent leurs services à des personnes physiques résidant en France, une nouvelle obligation de reporting est mise en place.</p><p>Ces établissements devront transmettre à l’ACPR avant le 31 mars de chaque année un rapport concernant ces activités.</p><p>L’ACPR peut décider que ce reporting doit être fait à une fréquence supérieure pour le bien de sa mission de supervision.</p><p>Le rapport doit contenir les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053966221/2027-01-11#:~:text=318%2D1%20communiquent%20%C3%A0%20l,pr%C3%A9c%C3%A9dente%20r%C3%A9alis%C3%A9es%20pour%20des%20personnes" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957207" target="_blank">Décret no 2026-309 du 24 avril 2026 relatif à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/ UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit" target="_blank">Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surveillancebanque.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue</id><title>Presse nationale : une aide à la distribution refondue </title><content><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p><h2>Aide à la presse : les coûts de distribution ciblés</h2><p>L’aide à la distribution de la presse nationale au numéro cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles.</p><p>L’objectif est de compenser une partie de ces coûts et de soutenir la pluralité de la presse.</p><p>Ce dispositif d’aide s’adresse aux entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français.</p><p>Concrètement, pour être éligible, une entreprise doit remplir les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>elle doit être à jour de ses obligations fiscales et de cotisations sociales ;</li><li>ses publications sont distribuées au numéro, c’est-à-dire, par exemple dans un kiosque, chez un marchand de journaux, etc. ;</li><li>elle est reconnue par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>ses publications, en français :<ul><li>sont quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou paraissent de manière hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine, et ont un caractère d’information politique et générale.</li></ul></li></ul><p>Notez que les suppléments sont également éligibles, au même titre que la publication à laquelle ils se rattachent, lorsqu’ils paraissent à une périodicité au maximum hebdomadaire et répondent aux critères d'information politique et générale.</p><p>Lorsqu’une entreprise est éligible, son aide financière est calculée en fonction des coûts de distribution qu’elle supporte.</p><p>Concrètement, sont pris en compte :</p><ul><li>les frais obligatoires de prise en charge, de traitement et de transport dits « de base » et de « niveau 1 », hors invendus ;</li><li>les commissions et les frais de transport dits « drop » des dépositaires de presse ;</li><li>les commissions des diffuseurs de presse.</li></ul><p>À l’inverse, certains coûts sont exclus, notamment :</p><ul><li>les frais d'impression et de routage ;</li><li>les frais relatifs aux invendus ;</li><li>les frais optionnels, (notamment de réassort, de complément de livraison, de réglage, d'éditions locales ou d'enlèvement en amont) ;</li><li>les frais liés au non-respect des conditions de vente et de livraison ou au traitement de produits polluants ;</li><li>les frais de péréquation ;</li><li>les frais relatifs à la commission du réseau de la diffusion de la presse.</li></ul><p>Une fois déterminés les coûts éligibles, pris en compte après remises et effet des mécanismes de plafonnement des coûts de distribution, le montant de l’aide est calculé en multipliant le coût de distribution de la publication de presse de l'année précédant celle de l'attribution de l'aide par un taux déterminé en fonction de la situation de l’entreprise.</p><p>Le taux applicable est de :</p><ul><li>40 % pour les quotidiens nationaux à faibles ressources publicitaires (QFRP), sous conditions ;</li><li>30 % pour les quotidiens ne pouvant pas bénéficier du taux à 40 % et les hebdomadaires dont la durée de présentation à la vente de chaque numéro est inférieure à 48 heures ;</li><li>12,5 % pour les publications nationales hebdomadaires d’information politique et générale ;</li><li>12,5 % pour les autres publications quotidiennes ne pouvant pas prétendre aux taux de 40 % et 30 %.</li></ul><p>Notez que le taux applicable à un supplément est le même que celui de la publication à laquelle il se rattache.</p><p>Enfin, si l’enveloppe dédiée par les pouvoirs publics à la subvention est insuffisante, l’aide pourra prendre la forme d’un abattement proportionnel.</p><p>Attention, la date limite de dépôt est fixée au 5 juillet 2026. Pour déposer une demande, et accéder à la liste des pièces justificatives à fournir, rendez-vous <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/presse_distribution-nationale-numero" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054101032" target="_blank">Décret no 2026-372 du 13 mai 2026 instituant une aide à la distribution de la presse nationale au numéro</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue" target="_blank">Presse nationale : une aide à la distribution refondue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepressedistributionnumero.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires</id><title>Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</title><content><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p><h2>Le droit de visite pour les procédures pénales ou administratives</h2><p>Afin de vérifier les conditions de détention, les parlementaires, les représentants au Parlement européen élus en France, les bâtonniers sur leur ressort ou leur délégué spécialement désigné au sein du conseil de l'ordre peuvent visiter à tout moment les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative.</p><p>Jusqu’à présent, une liste des établissements pouvant être visités était prévue par la loi. Ce droit de visite couvrait ainsi :</p><ul><li>les locaux de garde à vue ;</li><li>les locaux des retenues douanières définies ;</li><li>les lieux de rétention administrative ;</li><li>les zones d'attente ;</li><li>les établissements pénitentiaires ;</li><li>les centres éducatifs fermés.</li></ul><p>Désormais, le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers concerne tous « les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative », ce qui permet de l’élargir aux lieux de privation de liberté qui n’étaient pas listés jusque-là.</p><p>Les parlementaires et les représentants du Parlement européen peuvent être accompagnés d'un collaborateur parlementaire, d'un fonctionnaire ou d'un agent des assemblées parlementaires.</p><p>Ils peuvent également être accompagnés par un ou plusieurs journalistes, sauf dans les locaux de garde à vue et les locaux des juridictions judiciaires dans lesquels des personnes sont privées de liberté et maintenues à la disposition de la justice.</p><p>Les bâtonniers ou leur délégué spécialement désigné peuvent, quant à eux, être accompagnés d'un avocat préalablement désigné au sein du conseil de l'ordre.</p><h2>Le droit de visite dans les hôpitaux psychiatriques</h2><p>Jusqu’à présent, seuls les parlementaires avaient un droit de visite des établissements de santé chargés d'assurer les soins psychiatriques sans consentement.</p><p>La loi élargit ce droit de visite aux bâtonniers sur leur ressort. Ces derniers peuvent, de la même manière que vue précédemment, désigner spécialement un délégué au sein du conseil de l'ordre pour exercer concrètement cette visite.</p><p>Ces visites se font selon les mêmes règles que celles applicables aux lieux de privation de liberté dans le cadre de procédures pénales ou administratives.</p><p>Cependant, les journalistes ne peuvent, ici, pas accompagner les parlementaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054049780" target="_blank">Loi no 2026-350 du 9 mai 2026 visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires" target="_blank">Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parlementvisite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage</id><title>Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p><h2>Un ouvrage = un album ou une chanson ?</h2><p>Un artiste, auteur, compositeur et interprète, conclut avec une société plusieurs contrats d’édition, c’est-à-dire des contrats en vertu desquels l’auteur cède, à certaines conditions, à la société éditrice le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de son œuvre ou de la réaliser ou faire réaliser sous une forme numérique, à charge pour la société d'en assurer la publication et la diffusion.</p><p>En plus de ces contrats, les partenaires signent un contrat dans lequel l’auteur donne un droit de préférence à la société éditrice sur son projet album, composé de 10 chansons. Pacte de préférence que l’artiste estime, finalement, non conforme à la loi et qui doit, par conséquent, être annulé, selon lui…</p><p>En effet, pour être valable, comme le rappelle l’auteur, le droit de préférence accordé à un éditeur pour ses œuvres futures doit respecter une limite : il ne doit porter, au maximum, que sur 5 « ouvrages » nouveaux.</p><p>Or, toujours selon l’auteur, un ouvrage n’est pas un album, mais une chanson. Or, l’album en question doit contenir 10 morceaux, ce qui dépasse largement la limite de 5 ouvrages…</p><p>Une définition de « l’ouvrage » que conteste la société éditrice. Les chansons sont des œuvres musicales qui composent un album qui est, de ce fait, un ouvrage. La limite étant respectée, l’accord est tout à fait valable, selon la société éditrice.</p><p>Mais le juge tranche en faveur de l’artiste : dans le domaine de l’édition musicale, un ouvrage correspond à une œuvre musicale et non à un album.</p><p>Parce que le pacte de préférence porte sur un album composé de 10 ouvrages, il doit donc être annulé faute de respecter les limites prévues par la loi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6a0ada95cdc6046d470ed564?search_api_fulltext=24-15857%20&amp;op=Rechercher&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 mai 2026, no 24-15857</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage" target="_blank">Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratcessionouvrage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages</id><title>Produits fertilisants : une définition commune des usages</title><content><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p><h2>MFSC : comprendre leur utilisation et informer en conséquence</h2><p>Tant pour l’exercice d’activités professionnelles, agricoles ou non, que dans le cadre privé, de nombreux produits différents peuvent être utilisés à des fins de fertilisation des sols.</p><p>Afin d’unifier les règles autour de ces produits, un cadre commun est mis en place visant à définir leurs usages et contrôler leur qualité.</p><p>Il est ainsi défini 4 catégories d’utilisation des matières fertilisantes et supports de culture (MFSC) qui se définissent comme suit :</p><ul><li>catégorie A1 : usage par des professionnels ou non professionnels de MFSC mis sur le marché après l’obtention d’une autorisation ;</li><li>catégorie A2 : usage par des professionnels en dehors des plans d’épandage ;</li><li>catégorie B1 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC dont l'évacuation ou le déversement garantissent l'absence d'effet nocif sur la santé humaine et animale et sur l'environnement ;</li><li>catégorie B2 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC ne répondant pas aux conditions de la catégorie B1.&nbsp;</li></ul><p>Les personnes mettant sur le marché des produits des catégories A1 et A2 ont la responsabilité de s’assurer de leur qualité agronomique et de leur non-dangerosité. À cet effet, ils effectuent au minimum tous les 6 mois des analyses sur des échantillons de leurs produits tels qu’ils sont mis sur le marché (selon des modalités qui restent encore à définir).</p><p>Pour les MFSC des catégories A1, A2 et B1, s’ils sont soumis au respect d’une norme ou d’un cahier des charges spécifiques, ce sont la périodicité et les modalités de contrôles prévus par ceux-ci qui s’appliquent, dès lors qu’ils présentent des garanties au moins équivalentes à celles qui seront prochainement fixées.</p><p>Pour les MFSC relevant de la catégorie B2, des analyses similaires devront être faites. Elles devront être réalisées avant tout premier épandage du produit, puis tous les 3 ans.</p><p>De nouvelles analyses devront néanmoins être faites en cas d’événement majeur survenant sur l’installation de production ou de changement notable dans la composition des produits.</p><p>Enfin, des précisions sont apportées concernant l’étiquetage de ces produits.</p><p>Il faut désormais que la catégorie dont ils relèvent apparaisse directement sur le conditionnement du produit. De plus, pour ceux relevant de la catégorie A2, l’usage uniquement professionnel doit également être mentionné sur le conditionnement.</p><p>La liste complète mise à jour des éléments devant apparaitre sur le conditionnement du produit peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054060433" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050473" target="_blank">Décret no 2026-357 du 7 mai 2026 fixant les modalités de surveillance et d'identification des critères de qualité agronomique et d'innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages" target="_blank">Produits fertilisants : une définition commune des usages</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fertilisantssolsagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back</id><title>Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</title><content><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p><h2>Brexit : une nouvelle reconnaissance pour les médecins formés au Royaume-Uni</h2><p>Les médecins formés au sein de l’Union européenne (UE) dans le cadre de formations conformes aux atteintes fixées par l’Union peuvent bénéficier d’une reconnaissance automatique de leurs diplômes dans les autres États membres.</p><p>À ce titre, il était aisé pour des médecins formés au Royaume-Uni de s’établir en France. Cette situation a néanmoins évolué dès lors que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’UE.</p><p>Depuis la pleine application du Brexit en 2021, les médecins formés au Royaume-Uni sont considérés comme des praticiens à diplôme hors Union européenne (PADHUE) et doivent à ce titre suivre un lourd parcours de validation de leurs acquis et expérience.</p><p>Dans le double objectif de pallier ce changement brusque pour les praticiens et de lutter contre les déserts médicaux, une nouvelle reconnaissance des diplômes des médecins formés au Royaume-Uni est entrée en vigueur depuis le 17 mai 2026.</p><p>Ainsi, il est prévu une reconnaissance de certaines formations, dont la liste doit être établie par les ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé, à condition que le médecin ait entamé sa formation avant le 31 décembre 2020.</p><p>Cette reconnaissance ne pourra se faire qu’au bénéfice des médecins originaires :</p><ul><li>de France ;</li><li>d’Andorre ;</li><li>d’un État membre de l’UE ou partie à l’accord sur l’Espace économie européen (EEE) ;</li><li>du Royaume-Uni.</li></ul><p>Les médecins souhaitant bénéficier de cette reconnaissance pourront se rapprocher du conseil départemental de l’Ordre du lieu où ils souhaitent s’établir afin d’y déposer un dossier de demande d'inscription au tableau de l’ordre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054103538" target="_blank">Loi no 2026-373 du 15 mai 2026 facilitant l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni ayant débuté leurs études avant le Brexit</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back" target="_blank">Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinsbritaniques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-22</published><updated>2026-05-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere</id><title>Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p><h2>Bâtiments éligibles : quelques nouveautés</h2><p>Parce que le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA) peut provoquer des dégâts importants sur les habitations, l’État a mis en place le « <a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank">Fonds de Prévention Argile</a> » afin de financer les travaux permettant d’éviter les sinistres.</p><p>Ce fonds a été lancé dans le cadre d’une expérimentation menée sur 11 départements particulièrement concernés par le RGA. Il doit permettre de financer, sous conditions, les diagnostics de vulnérabilité des maisons et les travaux préventifs.</p><p>Si les grandes lignes de cette aide n’ont pas été modifiées, des changements doivent être signalés, visant notamment les bâtiments concernés.</p><p>Ainsi, sont éligibles les bâtiments à usage d’habitation ne comportant pas plus de 2 logements, situés :</p><ul><li>dans une zone d'exposition forte au phénomène de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux ;</li><li>et dans un des 11 départements de l’expérimentation, à savoir l'Allier, les Alpes-de-Haute-Provence, la Dordogne, le Gers, l'Indre, le Lot-et-Garonne, la Meurthe-et-Moselle, le Nord, le Puy-de-Dôme, le Tarn ou le Tarn-et-Garonne.</li></ul><p>Au-delà de ce 1er filtre, les critères d’éligibilité peuvent à présent être divisés en 2 catégories avec des critères spécifiques liés à la « phase étude » et des critères supplémentaires relatifs à la « phase travaux ».</p><p>Concernant la phase d’étude, sont éligibles les habitations :</p><ul><li>achevées depuis au moins 15 ans ;</li><li>couvertes par un contrat d'assurance habitation ;</li><li>non mitoyennes ;</li><li>de 3 niveaux maximum (contre 2 niveaux auparavant), sachant que le sous-sol et les combles aménagés afin de constituer des locaux à usage d'habitation sont chacun considérés comme un niveau.</li></ul><p>Concernant la phase travaux, en plus des critères précédents, l’habitation ne doit pas présenter :</p><ul><li>de dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l'usage normal du bâtiment ;</li><li>des fissures sur les murs extérieurs, intérieurs, les doublages et les cloisons, les planchers et les plafonds, ou présenter des fissures dont l'écartement ne dépasse pas 5 millimètres.</li></ul><p>En parallèle, les cas d’exclusion de l’aide ont été remaniés et enrichis. Ainsi, ne sont pas éligibles les habitations :</p><ul><li>ayant subi des dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l’usage normal du bâtiment ;</li><li>faisant l’objet d’une demande d’indemnisation au titre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles en cours d’instruction ;</li><li>ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation par l’assurance dans le cas d'un sinistre lié aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, reconnu au titre du régime d'indemnisation des catastrophes naturelles :</li><li>ayant fait l’objet d’une indemnisation intervenue entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025 d’un montant supérieur à 10 000 € (une indemnisation inférieure ou égale à 10 000 € n’exclut pas le bénéfice de l’aide, mais elle en réduit le montant de 10 %, dans la limite du montant de l'indemnisation reçue).</li></ul><h2>Prestations financées : les détails sont disponibles</h2><h3>S’agissant de la demande et le financement</h3><p>La demande se fait toujours via un formulaire dématérialisé, en 2 étapes correspondant aux phases « études » et « travaux », et doit être déposée au plus tard le 31 décembre 2028.</p><p>En phase études, la demande de financement concerne la réalisation du diagnostic de vulnérabilité du bâtiment et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>En phase travaux, la demande concerne le financement des prestations de maîtrise d'œuvre, des travaux recommandés par le diagnostic et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>Notez que les demandes d’aide, de versement d’avance et de paiement du solde peuvent être déposées, non seulement par le propriétaire ou son mandataire d’assistance à maîtrise d'ouvrage, mais aussi par un prestataire chargé par les pouvoirs publics de réaliser des missions d'information, de conseil et d'accompagnement, mandaté par le propriétaire.</p><h3>S’agissant de la phase études</h3><p>La phase études est à présent divisée en prestations obligatoires et en prestations complémentaires.</p><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage technique (AMO technique), comportent :</p><ul><li>la réalisation du diagnostic de vulnérabilité, y compris l'inspection obligatoire des réseaux d'eau enterrés ;</li><li>l'aide à l'analyse des recommandations du diagnostic de vulnérabilité.</li></ul><p>Le professionnel ayant réalisé le diagnostic peut recommander des travaux de prévention en distinguant :</p><ul><li>les travaux de prévention nécessaires éligibles au fonds de prévention, dits travaux prioritaires ;</li><li>les autres travaux de prévention éligibles à l'aide, mais secondaires ;</li><li>les travaux de prévention inéligibles à l'aide.</li></ul><p>Seuls les travaux éligibles sont pris en compte dans le calcul du montant des dépenses éligibles à l'aide.</p><p>Des prestations complémentaires peuvent être réalisées, par l’assistance à maîtrise d’ouvrage administratif agréé ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics, qui consistent en :</p><ul><li>une information et un accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre ;</li><li>un appui du propriétaire à la constitution et au suivi du dossier de demande d'aides.</li></ul><h3>S’agissant de la phase travaux</h3><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un maître d’œuvre, consistent en :</p><ul><li>l'assistance apportée au maître d'ouvrage pour la recherche des entreprises en capacité de réaliser les travaux de prévention ;</li><li>la programmation, l'organisation et la direction de l'exécution des travaux ;</li><li>le contrôle des travaux, pendant le chantier et à la réception des travaux et l'assistance apportée au maître d'ouvrage pendant la période de garantie de parfait achèvement des travaux ;</li><li>le constat de conformité des travaux réalisés et la rédaction du rapport de fin de travaux.</li></ul><p>Des prestations complémentaires, identiques à celles de la phase études, peuvent également être réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage administratif (AMO administratif) ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics.</p><p>Pour finir, notez qu’ont été mises à jour les annexes relatives aux :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021602" target="_blank">dépenses éligibles au bénéfice de l’aide ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021604" target="_blank">plafonds de dépenses éligibles ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021613" target="_blank">pièces justificatives à transmettre ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021621" target="_blank">contenu du rapport du diagnostic de vulnérabilité ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021625" target="_blank">plafonds des ressources des bénéficiaires de l’aide.</a></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981048" target="_blank">Arrêté du 23 avril 2026 modifiant l'arrêté du 6 septembre 2025 précisant les critères d'éligibilité des bâtiments et des propriétaires à l'aide mise en place, à titre expérimental, pour la prévention des désordres dans les constructions liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere" target="_blank">Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideretraittravaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs</id><title>Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</title><content><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p><h2>Aide aux gros rouleurs : un simulateur à votre disposition</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Majoritairement sectorisées, ces aides s’adressent à certaines catégories de professionnels en fonction de leurs activités.</p><p>Cependant, une aide plus générale a été mise en place en se basant plus sur les ressources des professionnels et les distances parcourues pour l’exercice de leurs activités.</p><p>Pour rappel, cette aide s’adresse aux demandeurs appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 € et qui effectuent plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Afin que chacun puisse vérifier facilement s’il peut bénéficier de cette aide, le site impots.gouv.fr propose un <a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">simulateur</a> reprenant l’ensemble des critères d’éligibilité.</p><p>Afin de pouvoir répondre à l’ensemble des questions intégrées dans ce simulateur, les potentiels demandeurs sont invités à se munir de leur avis d’impôts établi en 2025 sur les revenus de 2024.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">Article impots.gouv.fr : « Simulateur d’indemnité carburant 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs" target="_blank">Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurgrosrouleurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant</id><title>BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</title><content><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p><h2>Une subvention sectorisée pour les petites entreprises du secteur du BTP</h2><p>De nombreux professionnels étant fortement dépendants de l’utilisation de carburants pour le maintien de leurs activités, la forte hausse des prix à la pompe et les tensions d’approvisionnement impactent directement leur rentabilité.</p><p>Afin de limiter les conséquences de cette crise, le Gouvernement a mis en place, depuis avril 2026, une série d’aides sectorisées visant les professions les plus impactées.</p><p>Pour le mois de mai 2026, une aide est instituée pour les plus petites entreprises du secteur du BTP ayant recours au gazole non routier (GNR).</p><p>Sont éligibles à cette aide les personnes physiques ou morales qui :</p><ul><li>exercent une activité désignée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">ici</a> (en annexe) ;</li><li>exploitent un des matériels définis <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R1628" target="_blank">ici</a> (article 3), comme par exemple in engin mobile non routier, un véhicule tout terrain destiné essentiellement à circuler sur des surfaces sans revêtement, un véhicule autopropulsé, une grue mobile, etc. ;</li><li>sont inscrites au répertoire national des entreprises (RNE) et exercent leurs activités au moins depuis le 31 mars 2026 ;</li><li>ont un effectif salarié de 20 salariés ou moins ;</li><li>ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros (apprécié au niveau du groupe contrôlant l’entreprise le cas échéant) ;</li><li>ne font pas l’objet d’une procédure collective ;</li><li>sont à jour de leurs obligations déclaratives sociales et fiscales ;</li><li>n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026 (sauf dettes inférieures ou égales à 1 500 € ou faisant l’objet d’un contentieux en cours).</li></ul><p>Sous réserve du respect de l’ensemble de ces conditions, les entreprises pourront percevoir une subvention à hauteur de 0,20 € par litre de GNR facturé entre le 1er mai et le 31 mai 206 inclus.</p><p>Le montant maximal que peut atteindre l’aide est de 4 000 € par entreprise.</p><p>Entre le 8 juin et le 3 juillet 2026 inclus, les entreprises souhaitant bénéficier de l’aide pourront remplir un formulaire en ligne sur le site impots.gouv.fr Elles devront fournir certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054050465" target="_blank">justificatifs</a> attestant de leur droit à percevoir cette aide et leur consommation de carburant.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide bénéficie bien aux entreprises connaissant des difficultés financières, les bénéficiaires ayant perçu plus de 600 € d’aides seront soumis à une vérification de leurs résultats.</p><p>Celles qui, au titre de l’exercice fiscal incluant le mois de mai 2026, ont un excédent brut d’exploitation positif ou supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Afin de le vérifier, les bénéficiaires devront transmettre à la direction générale des finances publiques (DGFIP), avant le 30 octobre 2027, les justificatifs attestant du respect de cette condition.</p><p>Si aucune justification n’est transmise dans le délai, la DGFIP procèdera au recouvrement de l’aide indépendamment du respect de la condition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">Décret no 2026-356 du 8 mai 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant" target="_blank">BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesecteurconstruction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler</id><title>Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</title><content><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p><h2>Directive « petit-déjeuner » : une meilleure information du consommateur</h2><p>Pour rappel, les marchandises vendues sur le territoire national doivent répondre à des règles précises et diverses qui concernent notamment les conditions de fabrication, d’importation, d’étiquetage, d’emballage, de mentions sur les ingrédients, leurs valeurs nutritionnelles, etc.</p><p>Ces normes sont, pour beaucoup, issues du droit de l’Union européenne (UE). C’est pourquoi le Gouvernement a mis en conformité les règles françaises applicables avec le droit de l’UE, modifiées par la directive « petit-déjeuner ».</p><p>Ces modifications concernent :</p><ul><li>les confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires ;</li><li>le miel ;</li><li>les jus de fruits et autres produits similaires ;</li><li>les laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine.</li></ul><p>Ces nouvelles règles devront être appliquées par les professionnels du secteur à compter du 14 juin 2026. Cependant, les produits mis sur le marché ou étiquetés avant la nouvelle réglementation, et conformes aux règles qui étaient alors applicables, pourront être commercialisés jusqu’à l’épuisement des stocks et même après cette date.</p><h3>S’agissant des confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et aux autres produits similaires</h3><p>Des précisions et modifications très techniques ont été faites pour ces produits.</p><p>Ainsi, la quantité de pulpe et / ou purée utilisée pour la fabrication de 1 000 grammes (g) de confiture a été augmentée. Elle devra donc, à partir du 14 juin 2026, être au minimum égale à :</p><ul><li>450 g en général, (contre 350 g actuellement) ;</li><li>350 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings, contre 250 g actuellement ;</li><li>180 g dans le cas du gingembre (contre 150 g actuellement) ;</li><li>230 g dans le cas des anacardes (contre 160 g actuellement) ;</li><li>80 g dans le cas des fruits de la passion (contre 60 g actuellement).</li></ul><p>La même logique est appliquée à la confiture dite « extra ». Ici, à partir du 14 juin 2026, la quantité de pulpe utilisée pour la fabrication de 1 000 g de produit fini devra être d’au moins :</p><ul><li>500 g en général (contre 450 g actuellement) ;</li><li>450 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings (contre 350 g actuellement) ;</li><li>280 g dans le cas du gingembre (contre 250 g actuellement) ;</li><li>290 g dans le cas des anacardes (contre 130 g actuellement) ;</li><li>100 g dans le cas des fruits de la passion (contre 80 g actuellement).</li></ul><p>Concernant la marmelade d’agrumes, il est précisé que le terme « agrumes » peut être remplacé par le nom du fruit en question.</p><p>De même, il est précisé que la « marmelade-gelée » désigne une marmelade d'agrumes exempte de la totalité des matières insolubles, à l'exclusion d'éventuelles faibles quantités d'écorce finement coupée.</p><p>La confiture, la confiture extra, la gelée, la gelée extra, la marmelade d’agrume, la marmelade-gelée, la crème de marrons ou d’autres fruits à coque, la crème de pruneaux, le confit de pétales, de fruits confits, le raisiné de fruits peuvent, quant à eux, être mélangés à d’autres denrées, notamment des jus, qu’ils soient concentrés ou non.</p><p>De plus, il est possible d’utiliser des additifs alimentaires autorisés par l’UE.</p><p>Notez que l’étiquetage de la confiture sera simplifié pour le consommateur. Ainsi, la dénomination sera complétée par l'indication des fruits utilisés, dans l'ordre décroissant de l'importance pondérale des matières premières mises en œuvre, sachant qu’à partir de 3 fruits il sera possible d’indiquer « plusieurs fruits » ou une mention similaire ou par celle du nombre des fruits utilisés.</p><p>De plus, la teneur en fruits sera renseignée par la mention : « préparé avec ... grammes de fruits pour 100 grammes de produit fini, le cas échéant après déduction du poids de l'eau employée pour la préparation des extraits aqueux ».</p><p>Ces éléments d’informations à destination du consommateur devront figurer dans le même champ visuel que celui de la dénomination de vente, en caractères clairement visibles.</p><h3>S’agissant du miel</h3><p>L’information à destination du consommateur est renforcée en matière de traçabilité géographique des produits.</p><p>Actuellement, lorsque le miel, conditionné en France, est originaire de plus d'un État membre de l’UE ou de plus d'un pays tiers, les pays d'origine de récolte doivent être indiqués sur l’étiquette.</p><p>Mais lorsque le miel n'est pas conditionné en France, ces indications peuvent être remplacées par des mentions plus floues, à savoir :</p><ul><li>« mélange de miels originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels non originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels originaires et non originaires de l'UE ».</li></ul><p>À partir du 14 juin 2026, les informations seront plus précises. Ainsi, si le miel a été récolté dans plusieurs pays, ces derniers devront être indiqués sur l'étiquette dans le champ visuel principal, par ordre pondéral décroissant avec le pourcentage correspondant.</p><p>Pour chaque part individuelle dans le mélange, calculée sur la base des documents de traçabilité de l'opérateur, une marge d'erreur de 5 % du pourcentage correspondant à cette part sera toutefois admise.</p><p>Notez que, pour les petits emballages contenant des quantités nettes de miel de moins de 30 g, les noms des pays d'origine peuvent être remplacés par un code à deux lettres, conformément à la norme internationale ISO 3166-1 (alpha-2).</p><p>Pour finir, la réglementation ne considère plus le « miel filtré », défini comme le miel obtenu par l'élimination de matières étrangères inorganiques ou organiques d'une manière qui a pour résultat l'élimination de quantités significatives de pollen, comme une catégorie à part entière.</p><p>Concrètement, ce type de miel est intégré dans la catégorie du miel destiné à l’industrie, c’est-à-dire, comme son nom l’indique, utilisé à des fins industrielles ou en tant qu’ingrédient pour la fabrication d’un autre produit alimentaire.</p><h3>S’agissant des jus de fruits et autres produits similaires</h3><p>Trois nouvelles catégories ont été introduites, toutes autour de la notion de « teneur réduite en sucres ».</p><p>Concrètement, ces jus se caractérisent par une quantité de sucres naturellement présents qui a été réduite d'au moins 30 % par un procédé autorisé par la réglementation et qui préserve toutes les autres caractéristiques physiques, chimiques, organoleptiques et nutritionnelles essentielles d'un type moyen de jus de fruits. Concrètement, il s’agit de filtration sur membrane et de fermentation à la levure.</p><p>La 1re catégorie concerne les jus de fruits à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à teneur réduite en sucres avec du jus de fruits, de la purée de fruits ou les 2.</p><p>La 2e catégorie concerne les jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres avec un ou plusieurs des produits suivants :</p><ul><li>jus de fruits ;</li><li>jus de fruits à base de concentré ;</li><li>jus de fruits à teneur réduite en sucres ;</li><li>purée de fruits à base de concentré ;</li><li>purée de fruits.</li></ul><p>La 3e catégorie correspond aux jus de fruits concentré à teneur réduite en sucres. Ce type de produits est obtenu à partir de jus de fruits par l'élimination physique d'une partie de l'eau de constitution. Lorsque le produit est destiné à la consommation directe, l'élimination est d'au moins 50 % de l'eau de constitution.</p><p>Notez que les jus de fruits concentré ou à base de concentré à teneur réduite en sucres sont soumis aux mêmes règles d’information du consommateur en matière d’utilisation desdits concentrés dans leur composition que les jus de fruits sans réduction de sucres.</p><p>Toujours dans un souci d’information du consommateur, les étiquettes des jus de fruits et des jus de fruits à base de concentré peuvent mentionner qu’ils ne contiennent que « des sucres naturellement présents ».</p><p>En matière d’ingrédients, la réglementation apporte de nouveaux éléments. Ainsi, les édulcorants ne seront plus autorisés dans les jus de fruits, à l’exception de la catégorie des nectars de fruits.</p><p>Certains nectars voient leur teneur en sucres et / ou en miel diminuée. En effet, jusqu’au 14 juin 2026, les sucres et miel peuvent représenter jusqu’à 20 % du poids total des produits finis. À partir du 14 juin 2026, la quantité de sucres et de miel autorisée dépendra du type de nectar, à savoir :</p><ul><li>20 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits obtenus à partir de fruits à jus acide non consommable en l’état (cassis, fruits de la passion, mûres, fraises, citrons, etc.) ;</li><li>15 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits pauvres en acide ou avec beaucoup de pulpe ou très aromatisés, dont le jus n'est pas consommables en l'état (mangues, litchis, bananes, grenades, etc.) ;</li><li>10 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits consommables en l'état (pommes, poires, pêches, etc.).</li></ul><p>Il sera également possible d’ajouter des protéines végétales provenant du blé, de pois, de pommes de terre ou de graines de tournesol pour la clarification.</p><p>De l’eau pourra également être ajoutée aux jus de fruits à teneur réduite en sucres et aux jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres afin de compenser celle perdue à cause du procédé de réduction du sucre.</p><p>Enfin, des nouveautés sont à signaler en matière d’appellations puisqu’est ajoutée celle « d’eau de coco » comme synonyme de « jus de coco », pour le produit qui est directement extrait de la noix de coco et non pas pressé de la chair de la noix de coco.</p><h3>S’agissant des laits déshydratés</h3><p>Des précisions sont apportées sur la composition de ces produits. Ainsi, il est possible d’ajouter dans les laits de conserve, partiellement ou totalement déshydratés, les vitamines, les minéraux, les enzymes alimentaires et les additifs alimentaires autorisés par la réglementation de l’UE.</p><p>Il est également possible de réduire la teneur en lactose par sa conversion en glucose et galactose (c’est-à-dire le sucre présent dans le lait) des laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés. Dans ce cas, ces modifications de la composition du lait devront être indiquées sur l’emballage, de manière visible et lisible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957438?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-312&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-312 du 24 avril 2026 relatif aux confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires, au miel, aux jus de fruits et autres produits similaires, ainsi qu'aux laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_confituregelesmiel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres</id><title>Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</title><content><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p><h2>BCAE : simplification pour l’agriculture bio</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) permet aux agriculteurs européens de bénéficier d’aides financières sous forme de versements de capitaux ou de crédits avantageux.</p><p>La PAC fixe des normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres (normes BCAE) qui, si elles sont respectées, permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de certaines de ces aides financières.</p><p>Ces BCAE sont réparties en 9 catégories abordant des sujets variés et stratégiques pour le maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement.</p><p>Un changement notoire est à noter à ce sujet puisque, depuis le 9 mai 2026, il est prévu que les exploitations qui sont composées d’unités de production biologiques et/ou d’unités en cours de conversion sont automatiquement considérées comme satisfaisant aux normes BCAE 1, 3, 4, 5, 6, et 7.</p><p>Ce changement devrait permettre d’alléger significativement les procédures de contrôles de ces exploitations et ainsi faciliter le versement des aides de la PAC.</p><h3>Aide couplée au maraîchage</h3><p>Les aides couplées permettent aux agriculteurs d’obtenir un complément de revenu en fonction de la nature de leurs production.</p><p>Une aide « couplée au maraîchage » est mise en place au bénéfice des agriculteurs actifs qui exploitent une surface agricole utile inférieure ou égale à 3 hectares et qui exploitent au moins un demi-hectare de légumes ou de petits fruits rouges.</p><p>La mention « petits fruits-rouges » est désormais remplacée par la simple mention « fruits ».</p><p>La liste précise des fruits éligibles est déterminée par le ministre chargé de l’agriculture et elle devrait donc désormais s’ouvrir à plus de variétés.</p><h3>Aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse</h3><p>En Corse, les éleveurs de bovins peuvent recevoir une aide pour chaque animal de plus de 16 mois dans leur exploitation.</p><p>Pour la campagne 2025, les montants de cette aide sont les suivants :</p><ul><li>48 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>99 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048147" target="_blank">Décret no 2026-348 du 7 mai 2026 relatif aux aides du plan stratégique national de la politique agricole commune, à certaines règles en matière de conditionnalité et modifiant le code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054063203" target="_blank">Arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres" target="_blank">Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionnalitepacbcae.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-19</published><updated>2026-05-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme</id><title>Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p><h2>Certification des informations en matière de durabilité : déclarer son organisme tiers</h2><p>Pour les sociétés soumises à une obligation de certification de leurs informations en matière de durabilité en vertu de la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), il est désormais prévu une nouvelle obligation de déclaration auprès du registre national des entreprises (RNE) ou du registre des commerces et des sociétés (RCS).</p><p>En effet, elles doivent désormais identifier auprès du RNE l’organisme tiers indépendant qui a été mandaté pour mener à bien cette mission de certification des informations.</p><p>Si cette mission est assurée par un commissaire aux comptes, il doit également être identifié auprès du RNE. Il est alors précisé que, pour les commissaires aux comptes personnes physiques, une adresse professionnelle peut être déclarée en lieu et place de l’adresse de leur domicile.</p><h3>Protection des données personnelles des dirigeants</h3><p>Plusieurs informations doivent faire l’objet d’une déclaration lors de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199021/#LEGISCTA000006199021" target="_blank">création</a> ou de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199022/#LEGISCTA000006199022" target="_blank">modification</a> d’une société établie en France.</p><p>Afin de protéger les dirigeants de ces structures, une simplification est apportée permettant de limiter les données à caractère personnel qui sont déclarées.</p><p>En effet, il est désormais précisé que ces obligations de déclarations peuvent être satisfaites par l’enregistrement de copies des documents demandés se limitant à faire apparaitre les informations strictement nécessaires concernant l’identité des dirigeants personnes physiques, à savoir leur :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>mois et année de naissance ;</li><li>commune de résidence.</li></ul><h3>Commerçants et artisans : informations visant l’exploitant précédent du fonds</h3><p>Une obligation déclarative supplémentaire est mise à la charge des commerçants et des artisans qui acquièrent, héritent, ou reçoivent en donation un fonds.</p><p>Lors de leur immatriculation auprès du RNE ou du RCS, ils devront déclarer certaines informations concernant le précédent exploitant.</p><p>S’il s’agissait d’une personne physique, il convient de déclarer ses :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>numéro unique d’identification.</li></ul><p>S’il s’agissait d’une personne morale, ses :</p><ul><li>dénomination sociale ;</li><li>numéro unique d’identification.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Cession de parts sociales de sociétés civiles : évolution des règles d’opposabilité</h3><p>Lors de la cession de parts de sociétés civiles, il convient d’en assurer la publicité par un dépôt auprès du RCS.</p><p>Auparavant, il convenait de déposer l’original (en cas d’acte sous seing privé) ou une copie (en cas d’acte notarié) de l’acte de cession.</p><p>Désormais, il suffit de déposer les statuts modifiés.</p><p>Cette démarche incombant au dirigeant de la société, une nouvelle procédure est mise en place en cas de défaillance de ce dernier dans la réalisation de ce dépôt.</p><p>Le cédant ou le cessionnaire des parts peuvent désormais mettre en demeure le dirigeant de respecter son obligation de dépôt. Si ce dernier ne s’exécute pas dans les 8 jours, le cédant ou le cessionnaire peut saisir le président du tribunal et déposer auprès du RCS l’acte de cession des parts.</p><p>Dans l’attente de la régularisation de la situation, ce dépôt permet de rendre opposable aux tiers la cession des parts sociales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054027039" target="_blank">Décret no 2026-340 du 30 avril 2026 relatif aux formalités des entreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme" target="_blank">Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesentreises.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-18</published><updated>2026-05-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel</id><title>Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p><h2>NEP9510 : nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes.</h2><p>Pour l’exercice de leurs activités, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un certain nombre de règles professionnelles.</p><p>Ce corpus de règles est appelé le référentiel normatif au sein duquel on retrouve notamment les règles déontologiques, mais également une série de textes appelés les normes d’exercice professionnel (NEP).</p><p>Ces normes précisent les conduites à tenir par les commissaires aux comptes lors de certaines actions spécifiques.</p><p>La NEP9510 « Diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes » a fait l’objet d’une révision par la Haute autorité de l’audit (H2A).</p><p>La nouvelle version de ce texte (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964156" target="_blank">disponible ici</a>) a été homologuée et sert donc de nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes depuis le 27 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958701" target="_blank">Arrêté du 20 avril 2026 portant homologation d'une norme d'exercice professionnel révisée relative aux diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglescac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-13</published><updated>2026-05-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation</id><title>Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</title><content><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p><h2>Personnels enseignants et hospitaliers : une revalorisation de l’indemnité d’astreinte</h2><p>Lorsque cela est nécessaire, les établissements de santé peuvent mettre en place des astreintes leur permettant de faire appel à leurs personnels en dehors de leurs heures de travail habituelles.</p><p>Ces astreintes peuvent être réalisées sur place ou au domicile du professionnel, qui sera alors amené à se déplacer s’il est appelé.</p><p>La réalisation de ces astreintes permet aux professionnels concernés de se voir attribuer une indemnisation, dont les modalités de calcul varient selon que ces astreintes sont réalisées dans l’établissement de santé ou au domicile du professionnel :</p><ul><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées sur place par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051866868" target="_blank">consultables ici</a> ;</li><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées à domicile par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053936573" target="_blank">consultables ici</a>.</li></ul><p>Une précision supplémentaire est apportée en ce qui concerne les astreintes réalisées à domicile par les personnels enseignants et hospitaliers.</p><p>Il est indiqué que, dans leur cas, en plus de l’indemnisation prévue, une majoration peut être mise en place par le directeur de l’établissement en tenant compte de l’intensité moyenne de l’activité durant l’astreinte.</p><p>Cependant, cette majoration ne peut avoir pour effet de porter l’indemnisation à un montant supérieur à 500 € pour une nuit ou pour 2 demi-journées d’astreinte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934802" target="_blank">Arrêté du 17 avril 2026 modifiant l'arrêté du 30 avril 2003 relatif à l'organisation et à l'indemnisation de la continuité des soins et de la permanence pharmaceutique dans les établissements publics de santé et dans les établissements publics d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation" target="_blank">Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-13</published><updated>2026-05-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines</id><title>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</title><content><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p><h2>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</h2><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins, dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés.</p><p>Des mesures sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire. Plusieurs dispositions sont notamment prévues concernant la vaccination des animaux.</p><p>Ces mesures de restrictions de mouvements des bêtes s’articulent autour d’une notion de zone de vaccination définie comme « une zone dans laquelle un vaccin est administré à des espèces répertoriées afin de prévenir des maladies de catégorie A et de lutter contre elles ».</p><p>Dans ces zones, la vaccination des animaux d’espèces sensibles est donc rendue obligatoire, mais en plus de cela, des restrictions s’imposent concernant les mouvements des animaux.</p><p>En février 2026, une interdiction de principe avait été mise en place empêchant tout mouvement d’animaux non-vaccinés au sein des zones de vaccination.</p><p>Depuis le 3 mai 2026, une nouvelle restriction est mise en place : sont désormais interdites les entrées d’animaux d’espèces sensibles non-vaccinés dans les exploitations saisonnières collectives se trouvant dans des zones de vaccinations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022177" target="_blank">Arrêté du 27 avril 2026 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines" target="_blank">Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_Dermanod.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-12</published><updated>2026-05-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</id><title>GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</title><content><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p><h2>Gazole non routier : une subvention pour la consommation d’avril 2026</h2><p>La crise au Moyen-Orient entraine depuis plusieurs mois des tensions d’approvisionnement en carburant et fatalement une augmentation forte et durable des prix à la pompe.</p><p>Pour certains professionnels hautement dépendants de l’utilisation d’hydrocarbures pour l’exercice de leurs activités, cette crise énergétique représente un risque important pour la stabilité de leur trésorerie.</p><p>Afin d’accompagner les secteurs les plus touchés, le Gouvernement a annoncé depuis le mois d’avril 2026 la mise en place de plusieurs aides sectorielles pour l’achat de carburant.</p><p>Une aide est justement mise en place au bénéfice des entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR).</p><p>Cette nouvelle aide vise les achats de GNR effectués par ces entreprises en avril 2026 et se matérialise par une subvention de 0,386 € par litre de GNR livré au professionnel sur cette période.</p><p>Le montant de l’aide pourra être minoré afin de respecter les plafonds des minimis. De plus, la subvention ne pourra pas être supérieure à 50 000 € pour un même bénéficiaire.</p><p>Pour obtenir cette aide, les professionnels devront en faire la demande de façon dématérialisée sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a>. Lorsque le formulaire dédié sera mis en ligne sur le site, les demandes devront être faites avant le dernier jour du second mois suivant la mise en ligne du formulaire.</p><p>Les demandes comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré en avril 2026 ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise. Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</li><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Il est précisé que cette aide, qui ne concerne que le mois d’avril 2026, pourra être renouvelée par périodes d’1 mois selon une décision des ministères chargés de l’agriculture et du budget.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022153" target="_blank">Décret no 2026-334 du 30 avril 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidegnr.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-11</published><updated>2026-05-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee</id><title>Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</title><content><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p><h2>Prix des carburants : une première aide transverse pour les professionnels</h2><p>La situation géopolitique au Moyen-Orient continue d’avoir des conséquences importantes sur le coût des carburants. La hausse de ces prix représente un frein important pour certains professionnels qui doivent utiliser un véhicule pour les besoins de leur activité.</p><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés.</p><p>En plus de ces aides visées selon les secteurs, une aide avait été annoncée au bénéfice des personnes aux revenus modestes utilisant un véhicule à des fins professionnelles, indépendamment de leur secteur d’activité.</p><p>Pourront bénéficier de cette aide les demandeurs établis en France métropolitaine, à Mayotte, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à la Réunion et ayant eu leur domicile fiscal en France au titre de l’année 2024, âgés d’au moins 16 ans au 31 décembre 2024 et qui ont déclaré au titre des revenus de 2024 des revenus d’activités dans l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>ensemble des traitements et salaires et revenus assimilés (hors chômage et préretraite) ;</li><li>bénéfices industriels et commerciaux (BIC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices non commerciaux (BNC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices agricoles (BA).</li></ul><p>Les demandeurs doivent appartenir à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 €.</p><p>La demande doit être faite au titre de l’utilisation professionnelle d’un véhicule 2, 3 ou 4 roues, à motorisation thermique ou hybride non rechargeable. Il faut noter que les trajets domicile-travail sont compris dans le cadre de l’utilisation professionnelle.</p><p>Enfin, pour l’appréciation du caractère « gros rouleur », il faut que le demandeur effectue plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Toutes conditions remplies, les demandeurs pourront se voir octroyer une aide forfaitaire de 50 € versée directement par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) sur les comptes bancaires renseignés lors des déclarations de revenus.</p><p>Cette aide ne pourra être versée qu’une seule fois par personne et par véhicule.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022091" target="_blank">Décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee" target="_blank">Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleursenergetique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau</id><title>Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</title><content><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p><h2>RE 2020 = (certains) bâtiments tertiaires concernés</h2><p>Depuis le 1er mai 2026, de nouveaux types de bâtiments sont soumis à la réglementation environnementale (RE 2020).</p><p>Pour rappel, la « RE 2020 » succède à la réglementation thermique « RT 2012 ». Il s’agit d’une réglementation énergétique et environnementale applicable aux constructions neuves qui poursuit des objectifs de :</p><ul><li>sobriété énergétique et de décarbonation de l’énergie ;</li><li>diminution de l’impact carbone ;</li><li>garantie de confort en cas de forte chaleur.</li></ul><p>Le déploiement de la RE 2020 s’est fait progressivement. Elle a d’abord été appliquée aux maisons individuelles et logements collectifs, puis aux bureaux et aux bâtiments d’enseignement primaire et secondaire.</p><p>C’est donc au tour des projets de constructions tertiaires de se voir appliquer la RE 2020, et plus précisément aux projets ayant fait l’objet d’un permis de construire ou d'une déclaration préalable déposée à compter du 1er mai 2026 et qui concernent les constructions suivantes :</p><ul><li>médiathèques et bibliothèques ;</li><li>bâtiments d'enseignements atypiques ;</li><li>bâtiments universitaires d'enseignement et de recherche ;</li><li>hôtels ;</li><li>établissements d'accueil de la petite enfance ;</li><li>restaurants ;</li><li>commerces ;</li><li>vestiaires seuls ;</li><li>établissements sanitaires avec hébergements ;</li><li>établissements de santé ;</li><li>aérogares ;</li><li>bâtiments à usage industriel et artisanal ;</li><li>établissements sportifs.</li></ul><p>Pour mettre concrètement en œuvre la RE 2020, les modalités de calcul de la performance énergétique et environnementale d'un bâtiment ont été revues (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053979629" target="_blank">ici</a>), et les annexes techniques, qui ne sont pas encore disponibles dans leur version mise à jour, ont été modifiées.</p><p>Enfin, des attestations permettant de s’assurer que la construction du bâtiment respecte la RE 2020 doivent être établies dès le dépôt du permis de construire puis à l’étape de l’achèvement des travaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975637" target="_blank">Arrêté du 19 mars 2026 modifiant les arrêtés pris en application des articles R. 122-22 à R. 122-25 et R. 172-1 à R.172-9 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau" target="_blank">Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_batimenttertiaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises</id><title>Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</title><content><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p><h2>Un plan d’action pour anticiper un changement démographique inédit</h2><p>Le constat a de quoi interpeller : dans les 10 années à venir, il est estimé que 500 000 dirigeants d’entreprise laisseront leur place pour partir à la retraite alors même que 50 % des entreprises peinent à trouver des repreneurs. Ce qui rend la situation incertaine pour près de 3 millions d’emplois en France.</p><p>Afin d’anticiper ce fort besoin de passation dans les années qui arrivent, le Gouvernement propose un plan d’action nommé « Objectif reprise » pour accompagner dirigeants sortants et repreneurs et ainsi sécuriser cette période de transmission massive.</p><p>Le plan Objectif reprise s’articule autour de 3 axes principaux, eux-mêmes déclinés en 11 mesures principales.</p><h3>Axe 1 : informer et sensibiliser les cédants et les repreneurs</h3><p>Le Gouvernement estime que les ressources d’information relative à la transmission d’entreprises sont nombreuses et complètes. Pour autant, cette documentation peut sembler trop éparse et y accéder peut sembler trop compliqué. Il en découle une méconnaissance généralisée des dispositifs de transmission.</p><p>4 mesures doivent permettre d’améliorer cet état de fait :</p><ul><li>contacter directement les dirigeants susceptibles de transmettre leur entreprise dans les prochaines années ;</li><li>créer et diffuser un nouveau guide regroupant les informations utiles aux cédants et aux repreneurs ;</li><li>acculturer le monde de l’entrepreneuriat à la notion de reprise pour créer des vocations ;</li><li>s’appuyer sur les experts-comptables comme relais de ces informations.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Axe 2 : rapprocher les cédants et les repreneurs</h3><p>Une majorité significative des propositions de reprises se font de façon trop confidentielle. Plutôt que de les diffuser à grande échelle, les dirigeants cédants ont tendance à privilégier des canaux plus restreints et informels.</p><p>De ce fait, une offre et une demande qui pourraient correspondre risquent pourtant de ne jamais se rencontrer.</p><p>L’objectif est donc d’améliorer la visibilité de ces opportunités en profitant des outils numériques à disposition.</p><p>Une des mesures rattachées à cet axe est donc d’aboutir à la mise en place d’une « application de rencontre des cédants et repreneurs ».</p><p>Pour satisfaire à cet objectif, il est prévu de rénover la <a href="https://reprise-entreprise.bpifrance.fr/" target="_blank">Bourse de la transmission BpiFrance</a> afin d’en faire l’outil de référence vers lequel se tourneront cédants et repreneurs.</p><p>Enfin, deuxième mesure de cet axe, il est prévu d’organiser des réunions trimestrielles dans chaque département pour faire se rencontrer les potentiels cédants et repreneurs.</p><h3>Axe 3 : soutenir et accompagner la transmission d’entreprise</h3><p>Pour le Gouvernement, 2 modalités de transmission doivent être encouragées, ces dernières présentant plusieurs avantages pour la continuité et la stabilité des entreprises :</p><ul><li>les transmissions intrafamiliales ;</li><li>les reprises par les salariés.</li></ul><p>Pour permettre à ces modes de transmission de se développer, le Gouvernement s’appuie sur 5 mesures :</p><ul><li>mettre en avant le pacte Dutreil pour la transmission familiale ;</li><li>promouvoir la reprise par les salariés via l’actionnariat et le partage de la valeur ;</li><li>développer le crédit-vendeur pour faciliter le paiement des impôts sur les plus-values ;</li><li>diffuser de façon importante les outils de financement de BpiFrance ;</li><li>mieux informer le public sur les dispositifs de financement déjà existants.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/objectif-reprises-un-plan-daction-pour-faciliter-la-transmission-reprise-des-entreprises" target="_blank">Communiqué du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 24 avril 2026 : « Objectif reprises : un plan d’action pour faciliter la transmission-reprise des entreprises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises" target="_blank">Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plandertransmission.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente</id><title>Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</title><content><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p><h2>L’accès au registre des bénéficiaires effectifs = en fonction des personnes</h2><p>Pour rappel, afin de concilier transparence des informations et protection des données à caractère personnel des bénéficiaires effectifs, l’État a restreint l’accès aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, se mettant ainsi en conformité avec le droit de l’Union européenne (UE).</p><p>Ainsi, à l’exception des sociétés et des bénéficiaires effectifs qui peuvent avoir accès à leurs propres informations, d’autres personnes et autorités peuvent avoir accès, en tout ou partie, aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir :</p><ul><li>les personnes et autorités ayant un accès intégral de droit ;</li><li>les personnes ayant un accès partiel, sous réserve de justifier d’un intérêt légitime.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès intégral</h3><p>Seules les autorités publiques ont, dans le cadre de leur mission, un accès intégral aux informations du registre. Cela concerne, notamment, les autorités judiciaires, l’administration fiscale, les douanes, la gendarmerie, la police, les agences de contrôle anti-corruption, de lutte contre le blanchiment, les personnes assujetties à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, etc.</p><p>La liste complète des personnes et autorités ayant accès à l’intégralité du registre est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051559441" target="_blank">ici</a>.</p><p>De manière plus précise, une<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964076" target="_blank"> 2de </a>liste précise les fonctions et les personnes ayant concrètement accès à ces informations (magistrats, agents des douanes, officiers de la police judiciaire et de la gendarmerie nationale, etc.).</p><p>Cette liste a été enrichie puisque disposent désormais d‘un accès au registre, notamment :</p><ul><li>les agents de la police nationale chargés de la police des jeux ;</li><li>les magistrats du Parquet européen ;</li><li>les membres de la commission nationale des sanctions, etc.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès partiel</h3><p>D’autres personnes peuvent également avoir accès à certaines informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir les données relatives :</p><ul><li>à l’identité des bénéficiaires effectifs (nom, nom d'usage, pseudonyme, prénoms, mois et année de naissance, État de résidence) ;</li><li>à la chaîne de propriété, aux données historiques et à la nationalité des bénéficiaires effectifs ;</li><li>à la nature et à l'étendue des intérêts effectifs détenus par les bénéficiaires effectifs dans l’entité analysée.</li></ul><p>Cet accès est conditionné à un intérêt légitime pour la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</p><p>Sont présumées justifier d’un intérêt légitime les personnes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051552217" target="_blank">ici</a>, ayant un lien, même indirect, à la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme, à savoir notamment :</p><ul><li>les personnes agissant à des fins journalistiques, à des fins de signalement ou pour toute autre forme d'expression médiatique ;</li><li>les organismes à but non lucratif ;</li><li>les chercheurs universitaires ;</li><li>les administrations de l'État, les collectivités territoriales, leurs établissements publics ;</li><li>les personnes ayant des obligations de vigilance ;</li><li>les parlementaires, etc.</li></ul><p>L’existence d’un intérêt légitime de la personne souhaitant accéder au registre des bénéficiaires effectifs est déterminée en tenant compte :</p><ul><li>de sa fonction ou de son emploi ;</li><li>de son lien avec l'entité juridique dont les informations sont demandées, sauf pour les journalistes, les organismes à but non lucratif et les chercheurs ayant un lien, même indirect, avec la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</li></ul><h2>Accéder au registre des bénéficiaires effectifs : comment faire ?</h2><p>Concrètement, une demande doit être formulée soit à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), via le guichet unique, soit au greffe du tribunal de commerce compétent.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration du délai d’examen vaut rejet de la demande.</p><p>S’agissant des demandes déposées à partir du 10 novembre 2026, l’autorité saisie aura un délai de 12 jours ouvrables pour statuer sur la demande.</p><p>Ce délai pourra être allongé en raison soit d’un nombre élevé de demandes d’accès aux informations sur les bénéficiaires effectifs, soit pour obtenir des éléments supplémentaires pour l’examen de la demande.</p><p>Une demande d’accès à des informations ne peut être refusée que pour l’une des raisons suivantes :</p><ul><li>le demandeur n'a pas fourni toutes les informations ou documents nécessaires ;</li><li>son intérêt légitime n'a pas été démontré ;</li><li>il existe des indices sérieux que les informations soient utilisées :<ul><li>à des fins autres que celles pour lesquelles elles ont été demandées ;</li><li>ou à des fins dépourvues de lien avec la prévention du blanchiment de capitaux, de ses infractions sous-jacentes ou du financement du terrorisme ;</li></ul></li><li>l'intérêt légitime à accéder aux informations sur les bénéficiaires effectifs reconnu par le registre central d'un autre État membre de l’Union européenne (UE) ne s'applique pas dans le cadre de la demande déposée en France ;</li><li>le demandeur se trouve dans un pays tiers à l’UE et la réponse à la demande d'accès aux informations ne serait pas conforme au RGPD en matière de transferts de données à caractère personnel vers des pays tiers ou à des organisations internationales.</li></ul><p>Dans le cas où la demande d’accès est acceptée par l’INPI ou le greffe, le demandeur se voit délivrer un certificat d'accès valable pour une durée de 3 ans.</p><p>Notez que ce certificat permettra de réduire, pour les demandes déposées à compter du 10 novembre 2026, le délai d’examen d’une demande de 12 jours à 8 jours.</p><p>Si ce certificat allège les procédures de vérifications pour des demandes d’accès postérieures, l’INPI ou le greffe peut toutefois révoquer l’accès si les conditions ne sont plus remplies.</p><h2>Bénéficiaires effectifs : régulariser la radiation d’une société</h2><p>Pour rappel, une société peut être radiée du registre du commerce et des sociétés (RCS) si elle n’a pas déclaré ou mis en conformité les informations de ses bénéficiaires effectifs, malgré les relances du greffe.</p><p>Cependant, la société peut demander le « rapport de radiation », c’est-à-dire la fin de cette sanction, en démontrant qu’elle a régularisé sa situation administrative.</p><p>Une fois la demande déposée, le greffe procède ou refuse le rapport de radiation. Cette décision est adressée au demandeur contre un récépissé ou par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.</p><p>En cas de refus, le demandeur a alors 15 jours pour saisir le président du tribunal pour obtenir le rapport de la radiation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053957292?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-310&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente" target="_blank">Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accesregistrebeneficaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent</id><title>Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </title><content><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p><h2>Justificatifs d’identité et de domicile : quels changements ?</h2><p>Pour rappel, toute personne qui sollicite la délivrance ou le renouvellement d'un permis de conduire doit justifier de son identité, de sa résidence normale et d'un domicile en France et, le cas échéant, de la régularité de son séjour au moment du dépôt de sa demande et de l'envoi du titre.</p><p>Si ce principe reste donc inchangé, ce sont les modalités concrètes de justification de ces éléments qui ont été modernisées.</p><h3>S’agissant des justificatifs d’identité</h3><p>La preuve de l’identité, y compris lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire, se fait par la présentation d’un des documents listés (et disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964369" target="_blank">ici</a>), et donc acceptés, par les pouvoirs publics.</p><p>Dans la logique de dématérialisation et d’efficacité des procédures, les Français peuvent à présent utiliser l’identité numérique régalienne « France Identité ». Ainsi, ils peuvent maintenant :</p><ul><li>présenter leur identité numérique via leur téléphone lors des épreuves du permis ;</li><li>transmettre un justificatif d’identité avec photo pour les procédures numériques de demande de permis de conduire.</li></ul><p>Il est également possible de présenter le permis de conduire au format de l’Union européenne (UE), c’est-à-dire en format carte bancaire, lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire (cette possibilité vise notamment l’hypothèse où le titulaire d’un permis prépare l’examen d’une autre catégorie de permis).</p><p>En résumé, peuvent être utilisés comme preuve d’identité par les Français :</p><ul><li>le passeport, le passeport de service, le passeport de mission et la carte nationale d’identité, valides ou périmés depuis moins de 5 ans ;</li><li>France Identité ;</li><li>le permis de conduire sécurisé au format UE, le cas échéant ;</li><li>un récépissé valant justificatif d’identité en cas de retrait temporaire du passeport et de sa carte nationale d’identité dans le cadre d’une interdiction de sortie du territoire.</li></ul><p>Notez qu’il est à présent clairement indiqué que la fin de validité de ces documents est appréciée à la date :</p><ul><li>du dépôt de la demande de délivrance ou de renouvellement du permis ;</li><li>de l'épreuve pour les examens théorique et pratique du permis de conduire.</li></ul><p>S’agissant des étrangers ressortissants d'un État membre de l’UE ou de l’Espace économique européen, de la Suisse, de Monaco, de Saint-Marin ou du Vatican, il leur est possible d’utiliser l’identité numérique régalienne de leur État, dans les mêmes conditions que les Français.</p><p>Il n’est, en revanche, plus possible d’utiliser la carte de résident longue durée CE de l’UE ou la carte de séjour temporaire de l’UE.</p><p>Le permis de conduire au format de l’UE reste utilisable, mais uniquement pour les épreuves théorique et pratique du permis de conduire comme évoqué précédemment.</p><p>S’agissant des étrangers ressortissants d’un autre État, la liste des documents valides a été rationalisée puisqu’ils peuvent se prévaloir :</p><ul><li>d’un passeport ;</li><li>d’un document ou d’un titre de séjour sécurisé en cours de validité, délivré par l'administration française et justifiant d'un droit au séjour en France.</li></ul><h3>S’agissant des justificatifs de domicile</h3><p>La liste exhaustive des justificatifs de domicile est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964381" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quelques nouveautés sont à signaler, la plus importante étant la possibilité d’utiliser le dispositif Justif’Adresse. Cette modalité est ouverte à toute personne ayant la possibilité de le faire.</p><p>Pour les personnes ayant une adresse personnelle, il leur est possible à présent de justifier de leur domicile, en plus d’un avis d’imposition ou de non-imposition, d’une quittance de loyer non manuscrite et d’une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau, avec :</p><ul><li>une attestation de titulaire de contrat de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau de moins de 6 mois ;</li><li>un titre de propriété ;</li><li>un relevé de la caisse d’allocations familiales (CAF) mentionnant les aides au logement.</li></ul><p>Notez que les pièces justificatives applicables aux mineurs sont élargies aux enfants majeurs à charge n’ayant pas d’adresse personnelle.</p><p>Pour cette catégorie (mineurs et majeurs à charge), le nombre de justificatifs de domicile est allégé : alors que, jusqu’à présent, le parent devait fournir une attestation d’hébergement sur l’honneur, une copie de sa carte d’identité et un justificatif de domicile, l’attestation sur l’honneur n’est plus demandée.</p><p>De la même manière, pour les personnes circulant en France et ne disposant pas d’adresse fixe, il est clairement prévu désormais qu’ils peuvent produire un seul justificatif, contre 2 auparavant, à savoir :</p><ul><li>soit une attestation d'élection de domicile délivrée par une autorité compétente ;</li><li>soit une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau.</li></ul><p>Notez que la production du livret spécial de circulation ou du livret de circulation n’est plus un justificatif admis.</p><p>De la même manière, les personnes résidant sur un bateau n’ont plus qu’un justificatif à fournir, et non plus 2, et il leur est possible de présenter une quittance d’assurance du bateau.</p><p>Quant aux personnes détenues dans un centre pénitentiaire, elles peuvent se prévaloir d’un justificatif prévu pour les personnes ayant une adresse personnelle ou d’un document à leur nom et à l’adresse du centre pénitentiaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958551" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 modifiant l'arrêté du 23 décembre 2016 relatif à la justification de l'identité, du domicile, de la résidence normale et de la régularité du séjour pour l'obtention du permis de conduire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent" target="_blank">Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduireobtention.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge</id><title>Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</title><content><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p><h2>Le montant du forfait accordé aux établissements de santé est connu</h2><p>Pour rappel, les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permettent d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li></ul><p>Cela suppose toutefois qu’un suivi médical reste nécessaire dès lors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou que le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</p><p>Les établissements se conformant au cahier des charges, qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>, bénéficient d’une prise en charge de leurs prestations d’hébergement temporaire non médicalisé.</p><p>Cette prise en charge se fera donc par un ajout sur les dotations versées aux établissements de santé par l’assurance maladie.</p><p>Pour son calcul, il convient de multiplier au nombre de nuits d’hébergement délivrées une somme forfaitaire égale à 73 € ou 90 € dans les grandes villes (≥ 200 000 habitants) et les communes de la métropole du Grand Paris. :</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957800" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2026 modifiant l'arrêté du 25 août 2021 fixant les conditions d'accès au financement de l'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementnonmedicalise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee</id><title>Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</title><content><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p><h2>Une collaboration des professionnels de santé au service de l’enfance protégée</h2><p>Les parcours coordonnés renforcés sont mis en place dans l’optique d’améliorer les soins et le suivi de certaines typologies de patients, impliquant un organisme de coordination et plusieurs professionnels de santé exerçant dans des spécialités différentes.</p><p>Le but, pour ces intervenants, est d’établir ensemble un projet de soin définissant les objectifs et rôles de chacun dans le soin des patients.</p><p>Ce projet doit être transmis au directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) qui dispose de 2 mois pour le valider. En cas de validation, ou de non-opposition, le projet établi sera pris en charge par l’assurance-maladie.</p><p>Jusqu’à présent, les parcours coordonnés renforcés étaient ouverts pour la gestion de l’obésité complexe chez l’adulte.</p><p>Une nouvelle typologie de parcours est ouverte depuis le 27 avril 2026 : le parcours enfance protégée.</p><p>Ce parcours est ouvert aux enfants pris en charge au titre de la protection de l’enfance qui, selon le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">cahier des charges</a> (Annexe 3) du parcours, représentent une population vulnérable dont l’état de santé est plus dégradé que celui de la moyenne des enfants du même âge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 modifiant l'arrêté du 26 février 2026 pris pour l'application de l'article R. 4012-1 du code de la santé publique pour ajouter le parcours coordonné renforcé « enfance protégée » à la liste des parcours coordonnés renforcés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee" target="_blank">Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parcourscoordone.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue</id><title>Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p><h2>Lutte anti-blanchiment : des formations pour les professionnels concernés</h2><p>Pour rappel, la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a mis en place une obligation de formation à la charge des professionnels assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>La liste des professionnels concernés est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033582023/2026-05-04" target="_blank">ici</a>, dont font notamment partie les banques, les intermédiaires d’investissement, les prestataires de services d’investissement, les négociants d’art et d’antiquité, les experts-comptables, les avocats, les notaires, les commissaires de justice, les administrateurs et mandataires judiciaires, etc.</p><p>Afin qu’ils puissent assurer leurs obligations dans de bonnes conditions, ces professionnels doivent former leurs collaborateurs participant à ces missions, dès leur embauche et de manière régulière tout au long de leur carrière.</p><p>Ces formations portent sur le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, le gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition desdits fonds.</p><p>Le contenu et la fréquence de ces formations doivent être adaptés aux personnes concernées, au regard de leurs fonctions, de leurs activités et de leur position hiérarchique.</p><p>Les entreprises concernées par cette obligation doivent conserver les documents justificatifs des formations ainsi dispensées pendant toute la durée des fonctions de leurs salariés qui ont suivis ces formations et pendant une période de 5 ans à compter de la fin de leurs fonctions.</p><p>L’ensemble de ces documents doit pouvoir être consulté par les autorités compétentes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051752593" target="_blank">ici</a>, notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’Autorité des marchés financiers, les ordres des professions concernées (avocats, experts-comptables, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957292" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue" target="_blank">Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique</id><title>PAC : un sursis pour la demande unique</title><content><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p><h2>PAC : un report des pénalités</h2><p>La demande unique est la première démarche permettant aux agriculteurs de bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne en cours.</p><p>Chaque année, pour les aides fondées sur les surfaces agricoles exploitées par les agriculteurs, les demandes uniques doivent être faites entre le 1er avril et le 15 mai.</p><p>Au-delà de cette période, il reste possible de procéder à cette demande, néanmoins une pénalité sera appliquée sur le montant de l’aide distribuée.</p><p>Cette pénalité équivaut à 1% de la somme à laquelle l’agriculteur aurait pu prétendre en faisant sa demande dans les temps, multipliée par le nombre de jours ouvrés de retard.</p><p>Pour la campagne 2026, un léger assouplissement est proposé aux agriculteurs puisqu’entre le 16 mai et le 18 mai 2026, aucune pénalité ne sera appliquée.</p><p>Dès le 19 mai 2026, la réduction par jour ouvré de retard reprendra son cours habituel.</p><p>Pour conclure, il sera possible de déposer sa demande unique jusqu’au 9 juin 2026. Passée cette date, toute demande sera considérée comme irrecevable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975168" target="_blank">Décret no 2026-322 du 28 avril 2026 portant modification du régime de sanction pour le dépôt tardif de la demande unique relative aux aides de la PAC mentionnée à l'article D. 614-36 du code rural et de la pêche maritime pour la campagne 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique" target="_blank">PAC : un sursis pour la demande unique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retardpac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement</id><title>Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </title><content><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p><h2>Créances commerciales : simplifier et accélérer les recouvrements</h2><p>Parce que des créances impayées peuvent entraîner des conséquences graves pour l’entreprise créancière, mais aussi, si elle se retrouve elle-même en difficulté de paiement, pour ses partenaires commerciaux, les outils de recouvrement se doivent d’être efficaces et rapides pour éviter les effets dominos.</p><p>C’est ce qui explique que cette question ait fait l’objet ces derniers mois d’une attention particulière des pouvoirs publics qui s’en sont emparés notamment en réformant la procédure de l’injonction de payer.</p><p>Pour rappel, cette réforme, qui s’appliquera aux ordonnances d’injonction de payer rendues à compter du 1er septembre 2026, a pour objectif de réduire les délais de mise en œuvre de cette procédure.</p><p>Cette boîte à outils est à présent enrichie avec la « procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées », qui s’inscrit dans la logique de déjudiciarisation du recouvrement en s’appuyant sur l’intervention des commissaires de justice.</p><h2>Créances commerciales incontestées : mise en place d’une nouvelle procédure</h2><p>Applicable à toutes les créances commerciales quel que soit leur montant, la procédure de recouvrement des créances commerciales incontestées vise les créances détenues par les entreprises qui ont fait l’objet d’une facturation et qui présente les caractéristiques suivantes :</p><ul><li>la facture est dite « certaine », c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être raisonnablement contestée ;</li><li>elle est dite « liquide », c’est-à-dire que son montant est déterminé ;</li><li>elle est dite « exigible », autrement dit arrivée à échéance.<br>&nbsp;</li></ul><h3>1re étape : le commandement de payer la créance</h3><p>Si toutes ces conditions sont réunies, l’entreprise peut solliciter l’intervention d’un commissaire de justice qui pourra alors signifier au débiteur « un commandement de payer la créance ». Comme son nom l’indique, un commandement de payer la créance « commande » au débiteur de payer sa dette.</p><p>Pour être valable, ce commandement de payer doit nécessairement comporter les éléments suivants :</p><ul><li>une description de l'obligation dont découle la créance ;</li><li>une description des montants réclamés incluant tous les coûts supplémentaires, notamment les frais de la procédure et, le cas échéant, les majorations, les pénalités, les frais et les intérêts ;</li><li>le délai d’un mois à compter de l'envoi du commandement de payer dont dispose le débiteur pour payer sa dette ;</li><li>les modalités de paiement possibles.</li></ul><p>Une fois ce commandement délivré par le commissaire de justice, 2 situations peuvent en découler :</p><ul><li>soit le débiteur conteste et la procédure simplifiée s’arrête là, le créancier ayant alors la possibilité d’agir en justice pour obtenir le paiement de sa créance ;</li><li>soit le débiteur ne conteste pas et la procédure simplifiée se poursuit.</li></ul><h3>2de étape : le procès-verbal de non-contestation</h3><p>Si le délai d’un mois expire sans paiement, ni contestation de la part du débiteur, le commissaire de justice dresse un « procès-verbal de non-contestation » au plus tôt 8 jours après l’expiration du délai.</p><p>Il se rapproche ensuite du greffe du tribunal de commerce qui, après vérification du bon déroulement de la procédure, rend exécutoire le procès-verbal de non-contestation.</p><p>Le greffe transmet une copie du PV au président du tribunal de commerce du siège social du débiteur (ce qui s’avèrera également une source d’information utile quant à la surveillance des difficultés des entreprises).</p><p>Le créancier doit ensuite demander au commissaire de justice de signifier le PV à son débiteur dans les 6 mois à compter de la date à laquelle le document est devenu exécutoire, en vue d’obtenir le paiement de sa créance.</p><p>Il faut noter que le débiteur a toujours la possibilité de s'opposer au procès-verbal revêtu de la formule exécutoire (la formule exécutoire permet, très concrètement, au commissaire de justice de recouvrer les sommes dues par le débiteur).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934457" target="_blank">Loi no 2026-307 du 23 avril 2026 visant à instaurer une procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement" target="_blank">Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvelleprocedurerecouvrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore</id><title>Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</title><content><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p><h2>Grippe aviaire : une levée des restrictions</h2><p>Après avoir déclaré « élevé » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en octobre 2025, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « modéré » depuis le 27 avril 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Du fait de cet abaissement, les restrictions concernant la sortie des volailles dans les élevages sont désormais levées sur la plupart du territoire.</p><p>Dans les zones à risque particulier (ZRP), certaines restrictions restent en place :</p><ul><li>dans les basses-cours, les volailles doivent rester claustrées ou protégées par des filets ;</li><li>dans les élevages commerciaux, la sortie des volailles est soumise à autorisation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958887" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore" target="_blank">Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenza.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre</id><title>Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p><h2>Biens et technologies à double usage : l’informatique plus concernée ?</h2><p>Afin d’éviter que certains biens ou technologies ne puissent faire l’objet d’un usage détourné à des fins militaires prohibées ou de prolifération nucléaire, biologique ou chimique, la catégorie des « biens à double usage » a été créée en 2009.</p><p>Cette classification permet aux États de l’Union européenne (UE) de garder un contrôle sur les exportations faites de ces produits en dehors de l’Union.</p><p>En mars 2024, l’État français avait décidé d’inclure dans ces biens à double usage un certain nombre de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051393234" target="_blank">composants informatiques</a> pouvant être utilisés dans la fabrication d’ordinateurs quantiques.</p><p>De ce fait, les composants concernés ne pouvaient plus être exportés depuis le territoire douanier de l’UE vers un État tiers sans autorisation préalable du Service des biens à double usage (SBDU).</p><p>Le 27 avril 2026, il a été décidé de suspendre l’affiliation de ces composants au régime des biens à double usage. Ce faisant, la régulation de leur exportation est donc levée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958746" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 portant abrogation de l'arrêté du 2 février 2024 relatif aux exportations vers les pays tiers de biens et technologies associés à l'ordinateur quantique et à ses technologies habilitantes et d'équipements de conception, développement, production, test et inspection de composants électroniques avancés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre" target="_blank">Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exportation%20ordinateur%20quantique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-30</published><updated>2026-04-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue</id><title>Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</title><content><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p><h2>Concernant les dispositifs médicaux&nbsp;</h2><p>Un dispositif médical désigne tout instrument, appareil, équipement, matière, produit, y compris les accessoires et logiciels, utilisé seul ou en association, à des fins médicales chez l’homme, et dont l’action principale voulue n’est pas obtenue par des moyens pharmacologiques, immunologiques ou métaboliques.</p><p>Concrètement, un dispositif médical est un produit de santé destiné à être utilisé dans le but de diagnostiquer, prévenir, traiter une maladie, une blessure ou un handicap.</p><p>Parmi les dispositifs médicaux, on retrouve notamment les appareils auditifs, les fauteuils roulants, les lunettes, les semelles orthopédiques, les pansements, les prothèses, les implants, les échographes, etc.&nbsp;</p><p>Tous ces produits ne présentent pas le même niveau de risque pour les consommateurs. Ils sont donc classés en quatre catégories (du risque le plus faible au plus élevé), chacune correspondant à des exigences réglementaires de conformité spécifiques.</p><p>La réglementation impose un cadre juridique précis pour ces dispositifs, incluant des conditions de matériovigilance et de traçabilité.</p><p>La matériovigilance a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves ou des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et de leurs accessoires après leur mise sur le marché ou mise en service.</p><p>À ce titre, le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :</p><ul><li>doit informer, sans délai, de tout incident grave :<ul><li>l’établissement français du sang et le centre de transfusion sanguine des armées, pour ce qui concerne les dispositifs et accessoires utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants et la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>l’agence de la biomédecine, pour ce qui concerne les dispositifs utilisés dans la collecte, le prélèvement ou la greffe d'organes et dans le prélèvement, la préparation, la conservation ou la greffe de tissus et cellules d'origine humaine ;</li></ul></li><li>peut demander toute enquête nécessaire à l'exercice de la matériovigilance, y compris aux coordonnateurs régionaux de matériovigilance et de réactovigilance.&nbsp;</li></ul><p>Sont tenus de désigner un correspondant de matériovigilance :</p><ul><li>les établissements de santé, les groupements de coopération sanitaire et les associations assurant le traitement des malades qui utilisent, délivrent ou mettent à disposition de leurs membres des dispositifs et accessoires ;</li><li>les fabricants qui mettent sur le marché français des dispositifs médicaux ;</li><li>les prestataires de services et les distributeurs de matériels.</li></ul><p>Les correspondants locaux de matériovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs professionnels aux principes et aux modalités de matériovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un de ces dispositifs ou accessoires ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu, tout signalement d'incident impliquant des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ou tout signalement d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants, la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance, de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la préparation et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures correctives de sécurité à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs demandés par le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>Les professionnels de santé et les utilisateurs professionnels des dispositifs et de leurs accessoires doivent signaler sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès du correspondant local de matériovigilance ou du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</p><p>Les exploitants des dispositifs et accessoires, sur demande motivée du directeur de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, fournissent toute information et tout document ou effectuent toutes enquêtes et tous travaux concernant les incidents que ces dispositifs sont susceptibles de présenter.</p><p>Il faut également noter que des obligations s’imposent aux fabricants et aux exploitants de dispositifs médicaux en termes de maintenance, de contrôle de qualité et de conditions de revente de certains dispositifs médicaux.</p><p>La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que les dispositifs implantables sont soumis aux règles particulières de traçabilité qui ont pour objet de permettre :</p><ul><li>le cas échéant, l'identification des lots ou séries dont provient le dispositif donné ;</li><li>l'identification des patients ayant fait l'objet d'une implantation avec un dispositif donné ou avec un lot ou une série d'un dispositif donné ;</li><li>la prise de contact avec les patients en cas d'incident du dispositif.</li></ul><p>Des précisions sont également apportées à propos de la remise en bon état d’usage d'un dispositif médical à usage individuel, qui correspond à l'ensemble des opérations d'entretien et de maintenance réalisées sur un dispositif déjà mis en service en vue de permettre sa nouvelle distribution à d'autres patients selon les modalités prévues par le fabricant dans la notice d'instruction. Ces opérations de remise en bon état d’usage sont réalisées par des centres ou des professionnels certifiés.</p><p>Enfin, la réglementation précise les sanctions, tant pénales que financières, qui peuvent être infligées aux établissements de santé, aux groupements de coopération sanitaire, aux associations, aux professionnels de santé ou aux utilisateurs professionnels d'un dispositif médical qui ne respectent pas les obligations qui leur sont imposées quant à cette matériovigilance.</p><h2>Concernant spécialement les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</h2><p>Parmi les dispositifs médiaux figurent les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro utilisés pour réaliser des diagnostics à partir d’échantillons provenant du corps humain (autotests, réactifs de dosage, etc.).</p><p>Les fabricants, les distributeurs et importateurs de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro sont soumis à une obligation de réactovigilance qui a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves et des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et accessoires, après leur mise sur le marché ou leur mise en service.</p><p>Les fabricants, les importateurs et les distributeurs de dispositifs et d'accessoires doivent informer sans délai le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils considèrent qu'un dispositif qu'ils ont mis sur le marché ou mis à disposition sur le marché présente un risque grave.&nbsp;</p><p>Les professionnels de santé et le personnel ayant reçu une formation adaptée et relevant des structures de prévention et associatives signalent sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès :</p><ul><li>du correspondant local de réactovigilance, lorsqu'ils exercent leurs fonctions dans les établissements ou groupements, y compris lorsque ces personnes sont des membres du personnel administratif ou technique ;</li><li>du directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé dans les conditions prévues par voie réglementaire, lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</li></ul><p>Les correspondants locaux de réactovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs aux principes et modalités de réactovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un dispositif ou son accessoire ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu et d'incident portant sur des dispositifs utilisés dans la qualification biologique des dons de sang, de tissus, d'organes et de cellules, ou pour l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents ;</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par un dispositif diagnostic compagnon destiné à l'utilisation sûre et efficace d'un médicament donné ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance ou de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la fabrication, le transport et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures conservatoires à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires demandés par le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>De la même manière que pour les dispositifs médicaux, des précisions sont apportées quant aux conditions applicables à la revente de certains dispositifs médicaux de diagnostics in vitro. La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Pour certains dispositifs, notamment les tests rapides d’orientation diagnostique ou les dispositifs d'autodiagnostic, des règles particulières de traçabilité sont mises en place qui ont pour de permettre, dans les meilleurs délais, l'identification des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro mentionnés au premier alinéa ayant provoqué un incident ou présentant un risque grave, ainsi que la prise de contact avec les personnes concernées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916182?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-298+&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-298 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916215?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-299&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-299 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue" target="_blank">Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/dispositifs-medicaux-de-diagnostic.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-29</published><updated>2026-04-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif</id><title>Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</title><content><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p><h2>Hébergement temporaire non médicalisé : le financement est confirmé</h2><p>Les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permet d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li><li>Pour autant, un suivi médical reste nécessaire alors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</li></ul><p>De plus, ces prestations sont également possibles pour les femmes enceintes qui le sollicitent et qui résident à plus de 45 minutes de trajet de l’établissement le plus proche.</p><p>Depuis 2021, il était prévu un financement de ces prestations par le biais d’un forfait pris en charge par l’assurance maladie.</p><p>Pour que cette prise en charge soit possible, les établissements de santé proposant ce service doivent se conformer au cahier des charges qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce dispositif de financement était prévu pour prendre fin au 31 décembre 2025. Mais depuis le 17 avril 2026, ce dispositif a été pérennisé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901250" target="_blank">Décret no 2026-280 du 14 avril 2026 relatif à la mise en œuvre de la prestation d'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementtemporaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-29</published><updated>2026-04-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation</id><title>Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</title><content><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p><h2>Quelles démarches effectuer avant de lancer son activité de vente en ligne de médicaments ?</h2><p>Afin de pouvoir exercer une activité de commerce électronique de médicaments et créer un site internet servant à cette activité, les pharmaciens devaient suivre une procédure de demande d’autorisation préalable auprès de l’agence régionale de santé (ARS).</p><p>À compter du 30 avril 2026, cette procédure de demande d’autorisation devient une procédure de déclaration préalable.</p><p>Cette procédure, et donc la possibilité d’exercer cette activité, est ouverte aux :</p><ul><li>pharmaciens titulaires d’une officine ;</li><li>pharmaciens gérants d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière.</li></ul><p>La déclaration préalable doit être faite par le pharmacien à l’intention du directeur de l’ARS territorialement compétente par tout moyen permettant d’assurer avec certitude la date de réception de la demande.</p><p>La déclaration préalable comporte un certain nombre de pièces justificatives concernant :</p><ul><li>des informations sur l’officine ;</li><li>le ou les pharmaciens responsables de l’activité de commerce électronique de médicaments ;</li><li>les conditions d’organisation de cette activité ;</li><li>le site internet ;</li><li>les modalités de vente des médicaments.</li></ul><p>Le dossier complet peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">ici</a>.</p><p>À réception du dossier, l’ARS dispose de 21 jours pour soit adresser au pharmacien demandeur un récépissé de déclaration de création d'un site internet pour l'exercice de l'activité de commerce électronique des médicaments, soit l’informer du caractère incomplet de son dossier et lui indiquer qu’il dispose de 15 jours pour le compléter.</p><p>Si le dossier n’est pas complété par le demandeur, l’ARS lui adresse un avis d’incomplétude et l’informe qu’il doit reprendre la démarche depuis le départ.</p><p>En l’absence de réponse de l’ARS ou d’avis d’incomplétude, le pharmacien peut commencer à exercer son activité à l’issue du délai de 21 jours suivant la réception du dossier complet par l’ARS.</p><p>Il en informe, dans un délai de 7 jours après le début de son activité, le conseil de l’ordre des pharmaciens et transmet soit le récépissé délivré par l’ARS, soit tout autre élément prouvant l’envoi d’un dossier complet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594161" target="_blank">Décret no 2026-137 du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">Arrêté du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité prévu à l'article L. 5125-36 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation" target="_blank">Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitedeventemedicaments.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci</id><title>Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </title><content><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p><h2>Prescription acquisitive à Mayotte : de 30 à 10 ans…</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, aussi appelée « usucapion ».</p><p>Ce mécanisme permet à une personne de devenir propriétaire d’un bien immobilier si elle le possède de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette possession doit se faire, en principe, sur une durée de 30 ans. Pour autant, les pouvoirs publics ont réduit temporairement ce délai à Mayotte de 30 ans à 10 ans jusqu’au 31 décembre 2038.</p><p>Sont concernées les possessions :</p><ul><li>remplissant les conditions « classiques » de la prescription acquisitive ;</li><li>ayant débuté avant le 11 avril 2024 ;</li><li>constatées dans un acte de notoriété ou une décision judiciaire pris à partir du 18 avril 2027 et suivi de l'inscription d'un droit au livre foncier de Mayotte avant le 31 décembre 2038.</li></ul><p>Des actions en revendication peuvent être formées pour interrompre cette prescription acquisitive en cours.</p><p>Parce qu’elles sont dérogatoires, ces règles font l’objet de mesures de publicité sur les sites des autorités compétentes (sites internet des ministères de l’outre-mer et de la justice, sites internet et locaux de la préfecture, des communes, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907270" target="_blank">Décret no 2026-286 du 16 avril 2026 pris en application du I de l'article 34 de la loi no 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci" target="_blank">Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction</id><title>Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</title><content><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p><h2>Constructions sur le littoral : sous conditions</h2><p>Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics se sont emparés du sujet du recul du trait de côte.</p><p>En effet, ce phénomène, qui est dû à l’effet combiné de l’érosion des vagues et de l’augmentation du niveau des mers, concerne un quart du littoral français, à plus ou moins long terme.</p><p>Un travail d’identification des territoires vulnérables a ainsi été engagé, aboutissant à une liste des communes, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000047913342/2026-04-24" target="_blank">ici</a>, dont l'action en matière d'urbanisme et la politique d'aménagement doivent s’adapter à cette réalité.</p><p>Parmi les dispositifs mis à la disposition de ces communes, les pouvoirs publics ont prévu de mettre à la charge du propriétaire souhaitant faire édifier de nouvelles constructions situées dans une zone exposée au recul du trait de côte d’ici 30 à 100 ans une obligation de consignation d’une certaine somme auprès de la Caisse des dépôts et consignations.</p><p>Ce mécanisme a pour objectif de faire peser sur le propriétaire, et non sur la collectivité, la destruction de la construction et la remise en état du terrain.</p><p>Mais ce dispositif nécessitait des précisions quant aux modalités de la mise en pratique de cette consignation. Des précisions qui sont à présent connues…</p><h2>Consignation : la procédure est connue</h2><p>Lorsqu’un projet porte sur l’édification de constructions soumises à l'obligation de démolition, le permis de construire ou d'aménager ou la décision de non-opposition à déclaration préalable ne peuvent être mis en œuvre avant la consignation et la transmission au maire du récépissé de consignation.</p><p>Pour rappel, cette obligation de démolition concerne, dans une zone exposée au recul du trait de côte à un horizon compris entre 30 et 100 ans, les constructions lorsque le recul du trait de côte est tel que la sécurité des personnes ne pourra plus être assurée au-delà d'une durée de 3 ans.</p><p>Ne sont concernées que les constructions postérieures au plan local d’urbanisme (PLU) ou au document d’urbanisme qui prend en compte ces nouvelles zones.</p><p>Dans ce cas, la décision de non-opposition à déclaration préalable ou le permis mentionne le montant de la somme à consigner.</p><p>Notez que les demandes d’autorisation doivent, ici, être expressément autorisées. Autrement dit, le silence de l’administration compétente vaudra rejet.</p><p>Le montant à consigner est fixé par une formule de calcul des coûts prévisionnels de démolition et de remise en état et qui tient compte :</p><ul><li>de la taille du projet ;</li><li>de la typologie du bâtiment ;</li><li>des caractéristiques des fondations du bâtiment ;</li><li>des matériaux de construction utilisés ;</li><li>des caractéristiques géotechniques du terrain ;</li><li>de ses conditions de desserte ;</li><li>de sa localisation.</li></ul><p>Cette somme peut être déconsignée lorsque le propriétaire effectue tout ou partie des travaux de démolition et de remise en état du terrain.</p><p>Dans ce cas, il adresse sa demande à la mairie en attestant que les travaux ont été effectués en totalité ou par tranche correspondant à un pourcentage. Les sommes peuvent ainsi être consignées par tranche de la manière suivante :</p><ul><li>une 1re tranche correspondant à 33 % de la somme est déconsignée à l'ouverture du chantier de démolition et de remise en état du terrain ;</li><li>une 2e tranche correspondant à 33 % est déconsignée à l'achèvement des travaux de démolition des aménagements intérieurs ;</li><li>la dernière tranche correspondant à la somme restante est déconsignée à l'achèvement des travaux.</li></ul><p>À compter de la date de réception de cette déclaration, le maire a 3 mois pour :</p><ul><li>contester la conformité des travaux ;</li><li>ou déterminer le montant de la somme à déconsigner.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053900965" target="_blank">Décret no 2026-275 du 15 avril 2026 relatif à la détermination des modalités de consignation en cas d'exposition au recul du trait de côte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901327" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 relatif à la détermination de la somme à consigner prévue à l'article R. 424-6-1 du code de l'urbanisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction" target="_blank">Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_consignationtraitdeote.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-27</published><updated>2026-04-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite</id><title>Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </title><content><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p><h2>Commercialisation de produits à base de Garcinia cambogia : toujours non !</h2><p>La plante Garcinia cambogia Desr. est utilisée dans des compléments alimentaires ou des préparations consommés par des personnes souhaitant perdre du poids.</p><p>Cependant, des interactions médicamenteuses négatives ainsi que des cas d’effets secondaires graves ont été recensés : atteintes hépatiques, psychiatriques, digestives, cardiaques et musculaires.</p><p>Ainsi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) avait rendu un avis le 12 février 2025 mettant en évidence des risques aigus liés à la consommation de ces produits.</p><p>Prenant les devants sur les travaux européens en cours sur ces produits, le Gouvernement avait interdit pour un an l’importation, l’introduction et la mise sur le marché, à titre gratuit ou onéreux, des compléments alimentaires contenant de la Garcinia cambodia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante.</p><p>Cette interdiction est renouvelée pour une nouvelle année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907152" target="_blank">Arrêté du 16 avril 2026 portant renouvellement de la suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux en France de compléments alimentaires contenant la plante Garcinia cambogia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite" target="_blank">Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renouvellementgarcinia.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement</id><title>Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</title><content><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p><h2>Plan de soutien : les actions du mois de mai 2026</h2><p>Après avoir annoncé des aides pour le mois d’avril 2026 à destination des professionnels les plus impactés par la crise touchant l’approvisionnement et la hausse du prix des carburants, le Gouvernement annonce les moyens mis en place pour accompagner les professionnels durant le mois de mai 2026.</p><p>Il est annoncé que le Gouvernement préfère désormais se concentrer sur des aides mensuelles ciblées, plutôt que sur des exonérations de taxes, une méthode jugée plus saine pour la gestion financière de l’État.</p><p>De ce fait, l’exonération de droits d’accises annoncée pour le gazole non routier (GNR) des agriculteurs devient une aide de 0,15 € par litre de carburant consommé.</p><p>L’aide à destination des professionnels de la pêche sera revalorisée pour atteindre 0,30 à 0,35 € par litre de carburant consommé.</p><p>Une nouvelle aide est annoncée pour les entreprises du BTP employant moins de 20 salariés. Ces dernières pourront également prétendre à une aide qui devrait être de 0,20 € par litre consommé.</p><p>De plus, le Gouvernement indique entamer dans les prochains jours une réflexion concernant les aides qui peuvent être apportées aux taxis et véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Enfin, le Gouvernement indique sa volonté de mettre en place une aide ouverte aux « travailleurs modestes » ne relevant pas des secteurs professionnels précités mais considéré comme des « grands rouleurs ».</p><p>Cette aide, qui devrait être de 0,20 € par litre de carburant consommé, sera attribuée sous conditions de revenus et de détention d’un véhicule.</p><h3>Transports de carburant : des interdictions levées pour lutter contre les pénuries</h3><p>L’actualité géopolitique au Moyen-Orient continue de créer des tensions sur l’approvisionnement en carburant et sur la flambée de leurs prix.</p><p>Afin de limiter l’impact de ces tensions et de prévenir d’éventuels risques de pénuries dans les stations-service, le Gouvernement a décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.</p><p>Sont visées les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>De plus, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043418570" target="_blank">interdictions supplémentaires</a> s’appliquent pour le réseau autoroutier d’Île-de-France.</p><p>Ces interdictions sont temporairement levées jusqu’au 11 mai 2026 à 10h pour les véhicules-citernes en transit pour livrer des hydrocarbures dans des stations-service.</p><p>Il faut noter que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p><h3>Une aide forfaitaire pour les entreprises de transport</h3><p>En plus des autres annonces, une aide forfaitaire a été mise en place à destination des entreprises de transport public routier établies en France employant moins de mille salariés.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les entreprises ne doivent pas, au moment de leur demande, avoir de dettes fiscales ou sociales impayées au 31 décembre 2024, sauf si :</p><ul><li>un plan de règlement est en place ;</li><li>les dettes sont inférieures à 1 500 € ;</li><li>l’existence ou le montant des dettes font l’objet d’un contentieux en cours au 1er avril 2026.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de service et de paiement (ASP) est chargée de recevoir les demandes d’aides et d’en opérer les versements.</p><p>Il faut noter qu’une entreprise qui, tout en ayant perçu une aide supérieure à 5 000 €, réalise pour l’exercice incluant le mois de mars 2026 un excédent brut d'exploitation supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, déduction faite de l’aide, devra rembourser cette aide.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/crise-energetique-des-aides-renforcees-et-elargies-a-partir-de-mai" target="_blank">Communiqué d’Info.gouv.fr du 21 avril 2026 : « Crise énergétique : des aides renforcées et élargies à partir de mai »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053788169" target="_blank">Arrêté du 9 avril 2026 portant levée de l'interdiction de circulation des véhicules de transport de produits d'hydrocarbures desservant les stations-service jusqu'au 11 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053910262" target="_blank">Décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement" target="_blank">Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-23</published><updated>2026-04-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie</id><title>Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p><h2>ERP de 5e catégorie sans locaux réservés au sommeil = sans surveillance ?</h2><p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont des bâtiments, des locaux ou des enceintes auxquels le public peut avoir accès, de manière libre ou restreinte, payante ou gratuite.</p><p>Ces établissements sont classés selon 2 critères : leur capacité d’accueil et la nature de leur exploitation.</p><p>Ainsi, il existe 5 catégories d’ERP :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuils fixés pour la 4er catégorie.</li></ul><p>Actuellement, et jusqu’au 1er mai 2026, il est prévu qu’au moins un membre du personnel ou un responsable doit être présent en permanence lorsque l'établissement est ouvert au public.</p><p>Cette règle ne s’applique néanmoins pas aux ERP recevant moins de 20 personnes et ne comportant pas de locaux réservés au sommeil.</p><p>À compter du 1er mai 2026, cette exception sera aménagée. En effet, il sera toujours possible pour l'exploitant d'un ERP sans locaux réservés au sommeil avec un effectif maximum de personnes admises supérieur à 19 personnes d’accueillir du public sans la présence permanente d'un membre du personnel ou d'un responsable, mais sous 2 conditions cumulatives :</p><ul><li>l’accès à l’ERP devra être limité à 19 personnes ;</li><li>il respecte les mesures d'un cahier des charges prévu par les pouvoirs publics afin de garantir la sécurité des personnes à tout instant.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053886207" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie" target="_blank">Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretesecuriteincendieerp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-22</published><updated>2026-04-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours</id><title>Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </title><content><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p><h2>Commissaires de justice et banques : une communication dématérialisée</h2><p>La saisie-attribution, ou saisie sur compte bancaire, est un mécanisme qui permet à un créancier de recouvrer directement le montant de sa créance sur les fonds disponibles sur les comptes bancaires de son débiteur, sous réserve de respecter les règles de saisissabilité.</p><p>La saisie-attribution doit, ensuite, être notifiée au débiteur par acte de commissaire de justice dans un délai de 8 jours à compter de la saisie. Le débiteur a alors 1 mois pour contester la procédure.</p><p>L’acte du commissaire de justice doit, à peine de nullité, indiquer :</p><ul><li>la possibilité pour le débiteur de contester la procédure dans le délai d'un mois qui suit la signification de l'acte par assignation ;</li><li>la date butoir de contestation ;</li><li>l'indication que l'assignation est dénoncée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception le même jour au commissaire de justice ou au plus tard, ce qui constitue une nouveauté, le 1er jour ouvrable suivant.</li></ul><p>Outre cette petite nouveauté, le principal apport consiste en la dématérialisation des échanges de documents entre les banques et les commissaires de justice.</p><p>Concrètement, le tiers saisi, autrement dit la banque, reçoit de la part du commissaire de justice par voie dématérialisée, selon les cas, les documents suivants :</p><ul><li>l’acte indiquant à la banque qu’un créancier a sollicité un saisie-attribution ;</li><li>le document lui certifiant qu’aucune contestation de la part du débiteur n’a été formulée dans le cadre de la saisie-attribution, mais également de la conversion de saisie-attribution, ce qui peut prendre la forme :<ul><li>d’un certificat du greffe ou du commissaire de justice qui a procédé à la saisie, attestant qu'aucune contestation n'a été formée par le débiteur ;</li><li>d’un écrit du débiteur en ce sens, ce qui permet de procéder à la saisie avant l’expiration du délai d’un mois de contestation ;</li></ul></li><li>les quittances pour le paiement reçu dans le cadre de la saisie-attribution ;</li><li>la décision du juge de rejeter la contestation formulée, le cas échéant, par le débiteur.</li></ul><h2>Commissaires de justice : faciliter la signification par voie électronique</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, une étape supplémentaire sera franchie pour favoriser la signification par voie électronique.</p><p>Actuellement, une personne destinataire d'un acte établi par un commissaire de justice peut consentir à sa signification par voie électronique en faisant une déclaration à la chambre nationale des commissaires de justice.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette déclaration pourra se faire directement sur le portail Sécurigreffe pour :</p><ul><li>les entrepreneurs immatriculés au registre du commerce et des sociétés (RCS) ;</li><li>les représentants légaux de sociétés immatriculées au RCS.</li></ul><p>Notez que ce consentement ne sera valable que pour les actes liés à l'activité professionnelle de l'entrepreneur individuel ou à l'objet social de la société.</p><p>Une fois la demande complète, le greffe transmettra le consentement à la chambre nationale des commissaires de justice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours" target="_blank">Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte</id><title>Secteur bancaire : le droit français s’adapte</title><content><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p><h2>Établissements bancaires hors UE : une activité possible en France ?</h2><p>Le Gouvernement a entrepris d’adapter la législation française à la réglementation européenne en ce qui concerne les activités des établissements bancaires établis hors de l’Union européenne (UE) qui souhaitent proposer leurs services à de potentiels clients en France.</p><p>La réglementation européenne prévoit notamment qu’un établissement bancaire souhaitant proposer ses services dans un État membre doit y établir une succursale et y obtenir un agrément pour pouvoir exercer son activité.</p><p>La législation française prévoyait déjà ces conditions, néanmoins, le Gouvernement prend acte des exceptions qui sont introduites au niveau européen.</p><p>Ainsi, pour proposer ses services à des clients français, un établissement bancaire ne sera pas tenu d’y établir une succursale et d’obtenir un agrément lorsque le client est :</p><ul><li>un établissement de crédit ou une société de financement ;</li><li>une entreprise du même groupe ;</li><li>une personne qui s’est adressée de sa propre initiative à l’établissement pour solliciter ses services.</li></ul><p>Dans le dernier cas évoqué, la banque devra alors se contenter de fournir le service demandé par le client et ne devra pas chercher à étendre la relation commerciale en proposant d’autres services.</p><h3>Des pouvoirs renforcés pour les superviseurs</h3><p>Les autorités agissant comme superviseurs du secteur bancaire voient leurs pouvoirs renforcés.</p><p>Un des apports majeurs concerne le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) face à des opérations de fusions, scissions, transferts significatifs d’actifs ou de passifs à l’initiative des établissements de crédit ou des sociétés de financement.</p><p>Les entités concernées devront donc notifier par écrit à la BCE ou à l'ACPR les informations relatives à leurs projets avant leur achèvement.</p><p>L’autorité concernée devra alors apprécier des perspectives de gestion saine et prudente des entreprises et des risques auxquels elles s’exposent.</p><p>L’autorité concernée aura la possibilité de s’opposer à l’opération si elle estime qu’elle présente de trop grands risques de gestion.</p><p>De plus, l’ACPR pourra également s’exprimer concernant la nomination de personnes à des postes clés de certains établissements. Sont notamment concernées les prises de postes en tant que :</p><ul><li>directeur général ;</li><li>directeur général délégué ;</li><li>président du conseil d’administration ;</li><li>président du conseil de surveillance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Les établissements concernés sont :</p><ul><li>les établissements de crédit ;</li><li>les entreprises d'investissement et les succursales d'entreprise de pays tiers ;</li><li>les compagnies financières holding et les compagnies financières holding mixtes ;</li><li>les sociétés de financement ;</li><li>les entreprises mères de société de financement ;</li><li>les organes centraux mentionnés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027643629" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Ces établissements doivent désormais informer l’ACPR de toute prise de poste clé dès la nomination ou au plus tard dans les 30 jours qui suivent. L’autorité pourra alors procéder à la vérification des capacités des personnes nominées pour occuper leur poste et, le cas échéant, demander le report de cette prise de poste le temps d’établir un dialogue avec l’établissement permettant de s’assurer que la prise de poste se fait avec les garanties nécessaires.</p><h3>Une prise en compte des risques ESG</h3><p>Il est désormais attendu des établissements bancaires qu'ils prennent mieux en compte les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en les intégrant dans leur dispositif de gestion des risques.</p><p>Concrètement, cela signifie que ces risques doivent désormais être intégrés dans leur gestion globale, au même titre que les risques financiers classiques.</p><p>Il est attendu que les dirigeants de ces établissements soient sensibilisés à ces problématiques afin d’en assurer la bonne prise en compte dans la gestion de l’entreprise et à leur intégration dans la stratégie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777259" target="_blank">Ordonnance no 2026-255 du 8 avril 2026 relative à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte" target="_blank">Secteur bancaire : le droit français s’adapte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire</id><title>Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</title><content><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p><h2>Respect des exigences techniques pour les travaux souterrains : derniers détails sur la certification</h2><p>En 2023, la loi relative à l’accélération de la production d’énergie renouvelable posait le principe de la nécessité pour les professionnels réalisant certains travaux liés aux sous-sols de justifier d’une certification attestant de leur respect des exigences techniques nécessaires pour ces travaux. Les prestations concernées sont celles :</p><ul><li>de sondage ou de forage, de création de puits ou d'ouvrages souterrains non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine ;</li><li>de travaux de remise en état exécutés lors de l'arrêt de l'exploitation</li></ul><p>Pour effectuer ces travaux, les professionnels doivent donc disposer d’une certification délivrée par un organisme accrédité permettant de reconnaitre leurs connaissances techniques, leur expérience professionnelle et leur aptitude.</p><p>Cette certification est délivrée pour une durée de 2 ans et est, par la suite, renouvelable par période de 4 ans.</p><p>Si l’organisme agréé constate pendant la durée de validité de la certification que le professionnel certifié n’en respecte plus les exigences, il peut suspendre ou retirer la certification après mise en demeure au professionnel de remédier à la situation.</p><p>L’ensemble des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">conditions</a> liées à l’obtention de cette certification vient d’être publié. De ce fait, l’ensemble du dispositif est ainsi en vigueur depuis le 28 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052184836" target="_blank">Décret no 2025-884 du 2 septembre 2025 relatif aux travaux de sondage ou de forage non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant les modalités de certification prévues aux articles L. 241-2 et R. 241-1 à R. 241-5 du code de l'environnement, le référentiel, les modalités d'audit et les conditions d'accréditation des organismes de certification</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire" target="_blank">Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-15</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees</id><title>Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</title><content><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p><p>De nouveaux types de bâtiments doivent satisfaire aux exigences de performances énergétiques</p><p>Tant par sa construction que par son usage, l’immobilier est un secteur qui concentre de nombreux enjeux en ce qui concerne l’optimisation des consommations énergétiques.</p><p>Afin de répondre à ces enjeux, des exigences sont mises en place concernant les performances énergétiques que doivent atteindre certaines typologies de bâtiments.</p><p>De nombreuses nouvelles exigences techniques seront attendues pour les nouvelles constructions de bâtiments ou de parties de bâtiments pour lesquels une demande de permis de construire ou une déclaration préalable sera déposée à partir du 1er mai 2026. Cela concernera les projets de construction :</p><ul><li>de médiathèques et bibliothèques ;</li><li>de bâtiments d’enseignement atypiques ;</li><li>de bâtiments universitaires d’enseignement et de recherche ;</li><li>d’hôtels ;</li><li>d’établissements d’accueil de la petite enfance ;</li><li>de restaurants ;</li><li>de commerces ;</li><li>de vestiaires seuls ;</li><li>d’établissements sanitaires avec hébergement ;</li><li>d’établissements de santé ;</li><li>d’aérogares ;</li><li>d’établissements sportifs.</li></ul><p>Dans certaines hypothèses, les nouvelles constructions ne seront, par exception, pas concernées. C’est le cas des constructions :</p><ul><li>de bâtiments ou de parties de bâtiments qui, en raison de contraintes spécifiques liées à leur usage, doivent garantir des conditions particulières de température, d'hygrométrie ou de qualité de l'air et nécessitant, de ce fait, des règles particulières ;</li><li>de bâtiments temporaires ;</li><li>ou extensions de bâtiments inférieures à 50m2 ;</li><li>ou extensions de bâtiments d'une surface cumulativement inférieure à 150 m2 et inférieure à 30 % de la surface des locaux existants.</li></ul><p>Les objectifs poursuivis par l’application de ces nouvelles exigences sont les suivants :</p><ul><li>l'optimisation de la conception énergétique du bâti indépendamment des systèmes énergétiques mis en œuvre ;</li><li>la limitation de la consommation d'énergie primaire ;</li><li>la limitation de l'impact sur le changement climatique associé à ces consommations ;</li><li>la limitation de l'impact des composants du bâtiment sur le changement climatique ;</li><li>la limitation des situations d'inconfort dans le bâtiment en période estivale.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053378848" target="_blank">Décret no 2026-16 du 15 janvier 2026 relatif aux exigences de performance énergétique et environnementale des constructions de bâtiments d'activités tertiaires spécifiques et de bâtiments à usage industriel et artisanal en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees" target="_blank">Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exigenceperformances.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-14</published><updated>2026-04-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites</id><title>Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p><h2>Contribution pour l’aide juridique : quand est-elle due ?</h2><p>Afin de participer au financement de l’aide juridictionnelle, depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou une action devant le conseil des prud’hommes en première instance doit acquitter un montant de 50 € qui correspond à la contribution pour l’aide juridique.</p><p>Cette contribution est obligatoire : ainsi, la personne à l’initiative de l’instance doit justifier, au moment du dépôt de sa requête ou de l’assignation, le paiement d’un timbre fiscal, dont l’achat se fait ici, sous peine de voir sa demande rejetée pour irrecevabilité.</p><p>Pour autant, cette contribution n’est pas systématique. Ainsi, elle n’est pas due par les personnes bénéficiaires de l'aide juridictionnelle et par l’État.</p><p>Elle n’est pas, non plus, due dans les procédures :</p><ul><li>introduites devant la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions qui, pour rappel, statue sur les demandes d’indemnisation des victimes d’infractions pénales qui ne peuvent être indemnisées d’une autre façon) ;</li><li>introduites devant :<ul><li>le juge des enfants ;</li><li>le juge des libertés et de la détention ;</li><li>le magistrat du siège du tribunal judiciaire chargé du contrôle des mesures privatives et restrictives de libertés prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de la santé publique ;</li><li>le juge des tutelles ;</li></ul></li><li>relatives au traitement des situations de surendettement des particuliers ;</li><li>relatives au redressement et liquidation judiciaires ;</li><li>d’ordonnances de protection des victimes de violence ;</li><li>relatives aux omissions d’une personne sur une liste électorale ;</li><li>d’injonction de payer, y compris l’opposition à l’ordonnance portant injonction de payer ;</li><li>introduites devant le juge aux affaires familiales afin de faire homologuer une convention organisant les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.</li></ul><p>Si ces grandes lignes sont connues depuis la loi de finances pour 2026, de nouvelles précisions ont été apportées. Ainsi, la contribution n’est pas non plus due :</p><ul><li>pour les demandes formées, instruites ou jugées sans frais ;</li><li>pour les procédures engagées par le ministère public.</li></ul><p>De plus, si la contribution est due lors de l’introduction de l’instance, elle ne l’est pas lorsque la demande intervient dans le cadre d'instances successives liées à un même litige devant la même juridiction. L’objectif de cette exception est d’éviter qu’une personne ne paye plusieurs fois 50 € dans un même litige. La liste des demandes exonérées est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000024603412" target="_blank">ici</a>.</p><p>De même, les procédures qui ne constituent pas une instance et les procédures ou demandes incidentes ne font pas l’objet de contribution.</p><h2>Contribution pour l’aide juridique impayée : quelles conséquences ?</h2><p>En cas de non-paiement de la contribution pour l’aide juridique, la demande déposée est irrecevable. Pour autant, cette irrecevabilité ne frappe pas automatiquement la demande dès sa constatation.</p><p>Si une personne ne paie pas sa contribution, le greffe lui envoie une demande de régularisation dans le mois qui suit la demande.</p><p>Si la personne ne régularise pas sa situation, le juge constate d’office l'irrecevabilité de la demande. Notez que l’adversaire ne peut pas se prévaloir de cette irrecevabilité.</p><p>En cas de demande d’aide juridictionnelle, 3 cas sont possibles :</p><ul><li>la personne a reçu la décision lui accordant l’aide juridictionnelle, dans ce cas elle ne paie pas la contribution et joint la décision à sa demande ;</li><li>la personne n’a pas encore reçu la décision, elle ne paie pas la contribution et joint la copie de sa demande ;</li><li>l’aide juridictionnelle est caduque, rejetée ou retirée, la personne doit payer sa contribution dans le mois suivant, selon le cas :<ul><li>la notification de la caducité ;</li><li>la date à laquelle le rejet ou le retrait est devenu définitif.</li></ul></li></ul><p>Dans les instances pour lesquelles la contribution pour l'aide juridique est exigible depuis le 1er mars 2026, l'irrecevabilité pour défaut d'acquittement suite à l'absence de régularisation dans le délai légal ne peut être prononcée qu'à partir du 9 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773242?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-250&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-250 du 7 avril 2026 relatif à la contribution pour l'aide juridique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites" target="_blank">Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-14</published><updated>2026-04-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir</id><title>Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </title><content><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p><h2>Biens sans maître : une meilleure information</h2><p>La simplification de la gestion des successions passe par une meilleure transmission et publication des informations relatives aux successions vacantes et aux biens « sans maître ».</p><p>Ainsi, du point de vue des pouvoirs publics, l'administration fiscale doit maintenant transmettre au maire ou au président de l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, à leur demande, les informations nécessaires à la mise en œuvre de la procédure d'acquisition des biens « sans maître ».</p><p>Cela concerne, d’une part, les immeubles faisant partie d’une succession ouverte depuis plus de 30 ans (ou 10 ans sous certaines conditions) où aucun successible ne s'est présenté et pour lesquels la commune justifie d'un doute légitime sur l'identité ou sur la vie du propriétaire.</p><p>Pour rappel, ce délai d’ouverture de la succession est ramené à 10 ans lorsque l’immeuble se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d'une grande opération d'urbanisme ;</li><li>d'une opération de revitalisation de territoire ;</li><li>d’une zone France ruralités revitalisation ;</li><li>d’un quartier prioritaire de la politique de la ville.</li></ul><p>Cette transmission d’informations concerne, d’autre part, les immeubles qui n'ont pas de propriétaire connu et dont les taxes foncières n’ont pas été payées depuis plus de 3 ans (ou acquittées par un tiers).</p><h2>Successions vacantes : le rôle de la DNID renforcé</h2><p>Lorsqu’une succession est vacante, sous réserve que le juge soit saisi en ce sens, c’est la Direction nationale d’intervention domaniale (DNID) qui en assure la gestion. Pour rappel, une succession est considérée comme vacante lorsque :</p><ul><li>personne ne réclame la succession et qu’il n'y a pas d'héritier connu ;</li><li>tous les héritiers connus ont renoncé à la succession ;</li><li>les héritiers connus n'ont pas opté, de manière tacite ou expresse, après l'expiration d'un délai de 6 mois depuis l'ouverture de la succession.</li></ul><p>La gestion de la succession fait, au fur à mesure de son déroulé, l’objet d’une publicité régulière.</p><p>Ainsi, la loi élargit les modalités de publicité : en parallèle à leur publication par la presse ou par un service de presse en ligne d’annonces légales, la publicité peut également être assurée sur le site internet de la DNID. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>l’ordonnance de curatelle du juge qui désigne la DNID comme curateur de la succession vacante ;</li><li>l’avis au tribunal, par le curateur, de l’établissement de l’inventaire estimatif de l’actif et du passif de la succession ;</li><li>le projet de règlement du passif établi par la DNID ;</li><li>le dépôt du compte établi par la DNID afin de retracer les opérations réalisées.</li></ul><p>De plus, les pouvoirs de la DNID, en tant que curateur, sont élargis.</p><p>En effet, jusqu’à présent, la DNID ne pouvait vendre les immeubles d’une succession qu’à la condition que la vente des biens meubles soit insuffisante pour apurer le passif.</p><p>La logique applicable aujourd’hui est assouplie : la DNID pourra vendre aussi bien les meubles que les immeubles afin d’apurer le passif. Autrement dit, la hiérarchisation entre les 2 types de biens disparaît puisqu’il n’est plus nécessaire que le fruit de la vente des meubles soit insuffisant pour vendre un immeuble.</p><p>Notez que, dans ce cadre, la DNID pourra mandater quelqu’un afin de signer un acte de vente.</p><h2>Sortie de l’indivision : le rôle du juge renforcé</h2><p>Les pouvoirs du juge sont également élargis.</p><p>Ainsi, en cas d’urgence et lorsque l’intérêt commun le justifie, il peut autoriser un indivisaire à conclure seul l’acte de vente d'un bien indivis.</p><p>De même, le champ du partage judiciaire est élargi. Le juge peut ainsi recevoir des demandes tendant à la liquidation, au partage et au règlement des indivisions, mais également des intérêts patrimoniaux des époux, des personnes liées par un pacte civil de solidarité et des concubins.</p><p>Concernant le partage, une demande peut être faite en ce sens :</p><ul><li>si l'un des indivisaires refuse de consentir au partage amiable ;</li><li>en cas de contestations sur la manière de procéder ou de terminer ledit partage ;</li><li>lorsque le partage amiable n'a pas été autorisé ou approuvé par le juge en présence d’un indivisaire absent, hors d’état de manifester sa volonté ou défaillant.</li></ul><p>Concernant les autres demandes, le partage judiciaire peut être demandé :</p><ul><li>en cas de complexité des opérations de liquidation, malgré l'absence d'indivision entre les parties ;</li><li>lorsque, en cours d'instance, il apparaît qu'il n'existe pas ou plus d'indivision entre les parties.</li></ul><h2>Assainissement cadastral : des nouveautés pour la Corse</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, à condition de posséder le bien en question de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette prescription acquisitive est normalement de 30 ans ou, par exception et sous conditions, de 10 ans.</p><p>Pour un immeuble en Corse, un acte notarié de notoriété constatant une possession répondant aux conditions de la prescription acquisitive fait foi de la possession sauf preuve contraire.</p><p>Il est prévu que cet acte ne peut être contesté que dans un délai de 5 ans à compter de la dernière des publications de cet acte.</p><p>La loi a modifié ces modalités de publicité. Ainsi, le délai commence à courir à compter de la dernière des publications de l’acte par voie d'affichage dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien, sur un site internet et au service de la publicité foncière.</p><p>Si une indivision est constatée dans ces circonstances, des règles de majorité particulières s’appliquent. Ainsi, le ou les indivisaires titulaires de plus de la moitié des droits indivis, et non des 2/3 comme c’est le cas en règle générale, peuvent :</p><ul><li>effectuer les actes d'administration relatifs aux biens indivis ;</li><li>donner à l'un ou plusieurs des indivisaires ou à un tiers un mandat général d'administration ;</li><li>vendre les meubles indivis pour payer les dettes et charges de l'indivision ;</li><li>conclure et renouveler les baux autres que ceux portant sur un immeuble à usage agricole, commercial, industriel ou artisanal.</li></ul><p>De même, il faut réunir le consentement du ou des indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis afin d’effectuer tout acte qui ne relève pas de l'exploitation normale des biens indivis et pour effectuer tout acte de disposition autre que la vente des meubles pour payer les dettes et les charges.</p><p>Les modalités concrètes de ces actes ont été détaillées.</p><p>Concrètement, le ou les indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis doivent exprimer au notaire leur intention de procéder à la vente ou au partage du bien indivis.</p><p>Dans un délai d'un mois, le notaire doit à la fois :</p><ul><li>faire signifier le projet d'aliénation ou de partage aux autres indivisaires ;</li><li>publier le projet dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien ainsi que par voie d'affichage et sur un site internet.</li></ul><p>Les autres indivisaires ont alors 3 mois à compter de la signification pour s’opposer au projet. Le notaire doit, le cas échéant, constater cette opposition par procès-verbal.</p><p>En cas d’opposition, il revient au juge d’autoriser ou non le projet.</p><p>Pour finir, l'aliénation ou le partage sont opposables à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773159" target="_blank">Loi no 2026-248 du 7 avril 2026 visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir" target="_blank">Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-13</published><updated>2026-04-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis</id><title>Identification des ovins et des caprins : des mouvements plus suivis</title><content><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé des animaux d’élevage et la santé publique, les animaux doivent être individuellement identifiés et suivis dans leurs déplacement. Certaines règles évoluent pour s’adapter aux risques sanitaires…</p><h2>Déplacement des bêtes : des délais plus courts pour les déclarer</h2><p>Comme pour d’autres espèces, chaque ovin ou caprin né en élevage doit faire l’objet d’une identification individuelle par l’attribution d’un numéro national unique.</p><p>Cette identification permet de suivre les mouvements de l’animal et ainsi d’assurer la traçabilité des produits tirés de son élevage.</p><p>Face à l’augmentation du risque sanitaire lié à la propagation dans les pays de l’Est de maladies de catégorie A, normalement absentes d’Europe et nécessitant des réponses sanitaires importantes du fait des risques importants qu’elles font peser sur l’économie, les règles de suivi de ces animaux évoluent.</p><p>En effet, il était, au préalable, prévu que lors de certains déplacements des animaux, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053768208/2026-04-28#LEGIARTI000053768208" target="_blank">informations précises</a> devaient être communiquées sous 7 jours. Dès le 28 avril 2026, ce délai est réduit à 48 heures.</p><p>Cela concerne :</p><ul><li>l’entrée dans une exploitation d’élevage, un marché ou un centre de rassemblement ;</li><li>la sortie d’une exploitation, un marché ou un centre de rassemblement ;</li><li>l’entrée dans un abattoir ;</li><li>le ramassage d’une carcasse.</li></ul><p>Ces informations doivent être transmises soit par une copie ou un double du document de circulation à l’intention du maître d’œuvre de l’identification, soit au moyen d’outils de déclarations informatiques validés par le ministère chargé de l’agriculture.</p><p>Pour l’heure, ce raccourcissement des délais s’appliquera jusqu’au 28 mai 2026 inclus, au-delà, sans nouvelle intervention du Gouvernement, les délais repasseront à 7 jours.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053762000" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 19 décembre 2005 relatif à l'identification des animaux des espèces ovine et caprine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis" target="_blank">Identification des ovins et des caprins : des mouvements plus suivis</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_identificationanimaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé des animaux d’élevage et la santé publique, les animaux doivent être individuellement identifiés et suivis dans leurs déplacement. Certaines règles évoluent pour s’adapter aux risques sanitaires…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-13</published><updated>2026-04-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre</id><title>Professionnels de santé des services d’incendie et de secours : quel cadre ? </title><content><![CDATA[<p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) emploient des professionnels de santé pour accomplir des missions de soins très diverses qui concernent aussi bien les victimes prises en charge par les sapeurs-pompiers que les sapeurs-pompiers eux-mêmes. Une polyvalence qui s’est construite au fur et à mesure, sans cadre clair…</p><h2>Professionnels de santé : un cadre pour reconnaître leur polyvalence</h2><p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) mobilisent les compétences de médecins, d’infirmiers, de pharmaciens, de vétérinaires et de psychologues.</p><p>Ces professionnels de santé ont un profil un peu particulier puisqu’ils exercent, en particulier les médecins, plusieurs formes de médecine en même temps, à savoir :</p><ul><li>la médecine d’aptitude ;</li><li>la médecine de prévention ;</li><li>la médecine d’urgence pré hospitalière ;</li><li>la médecine générale.</li></ul><p>De plus, ils interviennent non seulement auprès des victimes mais aussi auprès des sapeurs-pompiers, dont les risques professionnels se sont élargis.</p><p>En effet, les sapeurs-pompiers sont exposés, en plus des dangers liés aux interventions, comme la toxicité des fumées, à de nouveaux risques liés, notamment, aux troubles musculosquelettiques et aux risques psycho sociaux dus à l’augmentation des agressions lors des interventions et au volume d’activité.</p><p>Or, cette polyvalence chez les professionnels de santé des SDSIS n’était, jusqu’alors, pas autorisée par la loi. Les pouvoirs publics ont donc voulu instaurer un cadre clair pour l’activité de ces professionnels.</p><p>Sont ainsi définies les missions, qui seront encore détaillées par le Gouvernement, des soignants suivants :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774184?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les médecins</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774186/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les pharmaciens</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774188/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les infirmiers et les cadres de santé</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774190/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les psychothérapeutes et les psychologues</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774192/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les vétérinaires</a>.</li></ul><p>Notez que d’autres professionnels de santé peuvent être engagés en qualité d'experts de sapeurs-pompiers.</p><p>Ce nouveau cadre est applicable également aux personnels de santé civils de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et du bataillon de marins-pompiers de Marseille.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773136" target="_blank">Loi no 2026-247 du 7 avril 2026 relative aux missions des professionnels de santé, vétérinaires, psychothérapeutes et psychologues des services d'incendie et de secours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre" target="_blank">Professionnels de santé des services d’incendie et de secours : quel cadre ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionnelssantepolyvalence.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) emploient des professionnels de santé pour accomplir des missions de soins très diverses qui concernent aussi bien les victimes prises en charge par les sapeurs-pompiers que les sapeurs-pompiers eux-mêmes. Une polyvalence qui s’est construite au fur et à mesure, sans cadre clair…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite</id><title>Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</title><content><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p><h2>L’étiquette d’une bouteille est-elle une publicité ?</h2><p>Lors d’un évènement festif, un brasseur dispose ses bouteilles de bière sur les lieux pour profiter d’un peu de visibilité.</p><p>Ce qui n’est pas au goût d’une association de lutte contre les addictions : pour elle, il s’agit d’une publicité illégale pour de l’alcool.</p><p>Elle rappelle qu’un cadre limite les possibilités de faire de la publicité pour de l’alcool afin de ne pas trop inciter à sa consommation et préserver la santé publique.</p><p>Et justement, lorsqu’une bouteille est utilisée dans une publicité, les informations qui apparaissent sur son conditionnement doivent rester dans le cadre de ce qui est autorisé et strictement nécessaire à l’information du consommateur, à savoir :</p><ul><li>l’indication du degré volumique ;</li><li>l’origine ;</li><li>la dénomination ;</li><li>la composition ;</li><li>le nom et l’adresse du fabricant, des agents et des dépositaires ;</li><li>le mode d’élaboration ;</li><li>les modalités de vente et de consommation ;</li><li>les références au terroir de production ;</li><li>les distinctions obtenues ;</li><li>les appellations d’origine ou indications géographiques protégées.</li></ul><p>Or, les bouteilles disposées comme publicités ne respectent pas ces limitations pour l’association puisque qu’au-delà des informations autorisées, le conditionnement de la bouteille comporte également plusieurs jeux de mots grivois qui ont pour effet de promouvoir l’effet festif de la consommation d’alcool.</p><p>Mais pour le brasseur, l’association omet un détail important : les limitations évoquées par cette dernière ne valent que lorsque le conditionnement est reproduit sur un support publicitaire.</p><p>Il n’y a ici aucune reproduction puisque ce sont les bouteilles elles-mêmes qui sont présentées à la vue du public.</p><p>Ce que reconnait le juge : le conditionnement d’une bouteille et sa reproduction doivent être distingués Ce qui est interdit sur un support publicitaire ne l’est pas automatiquement sur la bouteille.</p><p>Par conséquent, le brasseur n’a ici pas enfreint les règles relatives à la publicité concernant l’alcool.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053402932?init=true&amp;page=1&amp;query=Pourvoi+n%C2%B0+24-83.474&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 20 janvier 2026, no 24-83474</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite" target="_blank">Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_condictionnementalcool.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026</id><title>CNIL : le programme des contrôles pour 2026</title><content><![CDATA[<p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est l’autorité publique française chargée de veiller à la protection des données personnelles. À ce titre, elle effectue des contrôles auprès des personnes traitant ces données et chaque année elle décide de porter son attention sur certains sujets précis… Qu’en est-il pour 2026 ?</p><h2>Protection des données : les sujets brûlants pour l’année 2026</h2><p>Chaque début d’année, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) publie la liste des sujets dont elle fera une priorité lors de ses contrôles auprès des entités traitant des données à caractère personnel.</p><p>En 2025, la CNIL avait décidé de porter son attention sur la question du respect du droit à l’effacement des données.</p><h3>Les opérations de recrutement</h3><p>Pour 2026, la Commission va concentrer ses efforts sur le respect des règles de protection des données à caractère personnel dans le cadre des opérations de recrutement.</p><p>En 2023, la CNIL avait publié un <a href="https://www.cnil.fr/fr/le-guide-du-recrutement" target="_blank">guide</a> à destination des recruteurs, elle entend désormais vérifier l’adhésion des pratiques de ce guide par les personnes concernées. Elle annonce que les grandes entreprises et les cabinets de recrutement seront visés en priorité.</p><h3>Le répertoire électoral unique</h3><p>Le 2e point d’attention de la CNIL concernera l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) puisque la Commission entend contrôler le répertoire électoral unique (REU), un fichier qui permet la gestion des listes électorales.</p><p>Ce fichier est particulièrement sensible puisqu'il contient des informations sur l’ensemble des électeurs français.</p><h3>Les fédérations sportives</h3><p>Comme pour le recrutement, la Commission entend vérifier si les personnes traitant des données personnelles se sont bien approprié ses recommandations.</p><p>C’est pourquoi, après avoir mis de <a href="https://www.cnil.fr/fr/acteurs-et-secteurs/sport-amateur-professionnel-et-de-haut-niveau" target="_blank">nombreuses ressources</a> à la disposition du monde du sport, la CNIL va intensifier ses contrôles auprès des fédérations sportives.</p><p>Les sujets principalement étudiés seront :</p><ul><li>la pertinence des données collectées ;</li><li>la durée de conservation des données ;</li><li>la sécurité mise en place.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Un sujet de contrôle européen</h3><p>Enfin, dernier point sur lequel la CNIL va accentuer ses efforts : l’information et la transparence pour les personnes dont les données sont collectées.</p><p>Ce point d’attention concerne la CNIL mais aussi ses homologues européens, l’objectif étant d’harmoniser les pratiques des différentes autorités de contrôle sur un sujet donné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.cnil.fr/fr/controles-prioritaires-2026" target="_blank">Actualité de la CNIL du 3 avril 2026 : « Les contrôles en 2026 : recrutement, répertoire électoral unique et fédérations sportives »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026" target="_blank">CNIL : le programme des contrôles pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlesCNIL.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est l’autorité publique française chargée de veiller à la protection des données personnelles. À ce titre, elle effectue des contrôles auprès des personnes traitant ces données et chaque année elle décide de porter son attention sur certains sujets précis… Qu’en est-il pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-09</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges</id><title>Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés </title><content><![CDATA[<p>Depuis 2004, le secteur du pneumatique fait partie des 21 filières à responsabilité élargie du producteur (REP). Parmi ses objectifs figure, notamment, le développement du rechapage des pneus. Une technique mise sur le devant de la scène dans le cahier des charges des acteurs de la filière…</p><h2>Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés</h2><p>Pour rappel, la REP (responsabilité élargie du producteur) repose sur l’idée que les entreprises sont responsables de l’impact environnemental des produits qu’elles mettent sur le marché à toutes les étapes de « vie » du produit.</p><p>Concrètement, les entreprises peuvent :</p><ul><li>soit mettre en place un système individuel pour gérer leurs obligations ;</li><li>soit adhérer à un éco-organisme qui va prendre en charge cette responsabilité en échange d’une éco-contribution.</li></ul><p>De ce point de vue, la filière pneumatique a fixé 4 objectifs principaux :</p><ul><li>assurer un haut taux de collecte ;</li><li>développer de nouvelles voies de recyclage ;</li><li>développer la réutilisation des pneumatiques, notamment via le rechapage ;</li><li>développer le recyclage en boucle fermée.</li></ul><p>Pour rappel, le rechapage est une technique qui consiste à remplacer la bande de roulement usée du pneu pour permettre sa réutilisation.</p><p>Le cahier des charges de la filière à REP des pneus a été modifié en ce sens, mettant en place à la fois un assouplissement des objectifs de rechapage et une aide financière pour son développement.</p><p>Les éco-organismes, qui doivent mettre en œuvre « les actions nécessaires pour au moins atteindre les objectifs annuels de rechapage des pneumatiques usagés relevant de la catégorie des véhicules légers (VL) », voient leurs objectifs revus à la baisse pour 2028.</p><p>Initialement, sur la quantité de pneus mis sur le marché, l’objectif était d’atteindre les 10 % de pneus rechapés en 2028. Finalement, l’objectif est baissé à 5 %.</p><p>En parallèle, les éco-organismes doivent soutenir les opérateurs de rechapage qui mettent sur le marché national des pneumatiques rechapés à condition que les pneumatiques usagés dont ils sont issus ont :</p><ul><li>été collectés sur le territoire national ;</li><li>été rechapés à moins de 1 500 km de leur lieu de collecte. Concernant la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, le critère de 1 500 km peut être déterminé :<ul><li>soit à partir du barycentre géographique du territoire en question ;</li><li>soit à partir du barycentre du territoire hexagonal (46o 29ʹ 38ʺ N, 2o 36ʹ 10ʺ E).</li></ul></li></ul><p>Concrètement, ce soutien prendra la forme d’une aide financière de minimum 6 € par pneumatique usagé mis sur le marché national ayant fait l'objet d'une opération de rechapage.</p><p>Notez que les éco-organismes doivent transmettre au plus tard le 27 avril 2026 aux autorités compétentes leur projet de contrat-type pour accord.</p><p>Ce contrat-type doit, en effet, entrer en vigueur au plus tard le 27 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723090" target="_blank">Arrêté du 25 mars 2026 modifiant les cahiers des charges des éco-organismes et des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie du producteur des pneumatiques annexés à l'arrêté du 27 juin 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges" target="_blank">Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPpneumatique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2004, le secteur du pneumatique fait partie des 21 filières à responsabilité élargie du producteur (REP). Parmi ses objectifs figure, notamment, le développement du rechapage des pneus. Une technique mise sur le devant de la scène dans le cahier des charges des acteurs de la filière…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications</id><title>Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p><h2>CEE : précisions sur l’indépendance des organismes d’inspection</h2><p>Le dispositif de Certificat d’économie d’énergie (CEE) oblige les fournisseurs d’énergie à mettre en place une politique d’économie d’énergie.</p><p>À ce titre, il permet le versement de primes CEE au bénéfice des personnes s’engageant dans des travaux permettant de réaliser ces économies.</p><p>Des contrôles doivent être réalisés à l’initiative des fournisseurs d’énergie sur une portion des opérations d’économie d’énergies réalisées.</p><p>Pour les contrôles réalisés sur place, il appartient aux fournisseurs de désigner un organisme d’inspection accrédité pour réaliser l’opération.</p><p>Afin d’éviter au mieux les cas de fraudes aux aides publiques, des conditions prévoient que ces organismes d’inspection doivent réaliser leur mission en toute indépendance. Pour que cet objectif soit atteint, de nouvelles conditions sont entrées en vigueur au 1er avril 2026.</p><p>Ainsi, pour les opérations de contrôles réalisés sur places, l’organisme d’inspection ne peut pas être contrôlé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031564650" target="_blank">directement</a> ou <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006229191" target="_blank">indirectement</a> par :</p><ul><li>le fournisseur d’énergie demandeur du CEE ;</li><li>un mandataire du fournisseur d’énergie chargé d’inciter à la réalisation d’opérations d’économie d’énergie ;</li><li>toute entreprise intervenant dans la conception, la réalisation, l'installation, l'entretien, la fabrication ou la commercialisation des équipements ou services faisant l'objet des contrôles ;</li><li>la même personne morale qui contrôle directement ou indirectement les entreprises cités précédemment.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Bonification des CEE : évolution du calendrier</h3><p>Pour certaines industries très polluantes, il est possible d’obtenir une bonification des CEE obtenus lors d’opérations permettant de remplacer l’utilisation d’énergie fossiles par une solution zéro carbone.</p><p>Cette bonification concerne les opérations réalisés au profit d’entreprises intervenant dans les secteurs de l’aluminium, de l’acier, du ciment et des engrais.</p><p>Pour profiter de cette bonification, les opérations devaient être engagées au plus tard le 31 mars 2026 et achevées au plus tard le 31 décembre 2033 et le devis ou le bon de commande signé comprenant les coûts d'investissement de l'opération, ainsi qu'une attestation de contractualisation de la contribution ou l'engagement écrit du demandeur du CEE, devaient être transmis au pôle national des CEE avant le 15 avril 2026.</p><p>Ce calendrier est revu.</p><p>Désormais, les opérations doivent avoir été engagées au plus tard 30 septembre 2026 et achevés au plus tard le 31 décembre 2033. Le devis ou le bon de commande doivent être transmis au plus tard le 15 octobre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734256" target="_blank">Arrêté du 26 mars 2026 relatif à l'indépendance des organismes d'inspection dans le cadre du dispositif des certificats d'économies d'énergie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734274" target="_blank">Arrêté du 27 mars 2026 modifiant l'article 5-1 de l'arrêté du 29 décembre 2014 relatif aux modalités d'application du dispositif des certificats d'économies d'énergie, concernant la bonification pour les opérations spécifiques industrielles entrant dans le champ d'application du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications" target="_blank">Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CEE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes</id><title>Prix des carburants : un plan de soutien pour les professionnels impactés…</title><content><![CDATA[<p>L’actualité internationale entraîne des conséquences importantes concernant les prix en vigueur des carburants. Ce qui a des impacts financiers importants pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités… Le Gouvernement vient d’annoncer un plan de soutien pour ces entreprises : que faut-il en retenir ?</p><h2>Crise énergétique : des aides concrètes pour avril 2026</h2><p>La situation au Moyen-Orient entraîne des conséquences très concrètes, même en France. En effet, l’approvisionnement en carburants devenant compliqué, les prix à la pompe connaissent une hausse importante et soudaine.</p><p>Pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités, cela représente une surcharge importante qui vient compromettre leur rentabilité et leur pérennité.</p><p>Par le biais d’un communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances, et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, le Gouvernement annonce réagir immédiatement en mettant en place un plan de soutien à destination des entreprises les plus impactées pour le mois d’avril 2026.</p><p>Ce plan de soutien vient cibler précisément certains secteurs d’activités en fonction de leurs dépendances aux carburants.</p><h3>Pour le secteur du transport routier</h3><p>Pour les entreprises du secteur du transport routier, il est annoncé qu’une aide forfaitaire serait versée selon une enveloppe totale d’environ 50 millions d’euros.</p><p>Cette aide sera offerte aux entreprises qui justifient de difficultés de trésorerie majeures liées à la situation actuelle.</p><p>Elle correspondra au versement d’une somme équivalente à 0,20 € par litre de carburant consommé durant le mois d’avril 2026.</p><p>Un guichet spécialisé sera mis en place afin d’en permettre la demande et le versement. Le Gouvernement communiquera ultérieurement sur la date d’ouverture de ce guichet et les modalités précises du versement de cette aide.</p><p>Le Gouvernement réaffirme à cette occasion sa volonté de promouvoir l’électrification du parc automobile tant professionnel que particulier afin de réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles.</p><h3>Pour le secteur de la pêche</h3><p>Les entreprises du secteur de la pêche seront également accompagnées à hauteur d’une enveloppe globale de 5 millions d’euros.</p><p>Là aussi l’aide sera de 0,20€ par litre de carburant consommé. Elle sera versée sous la forme d’un remboursement sur présentation des factures de carburants pour le mois d’avril 2026.</p><p>Le Gouvernement annonce également vouloir entamer des travaux au niveau de la réglementation européenne afin de promouvoir la décarbonation de la vieillissante flotte de pêche française.</p><h3>Pour le secteur agricole</h3><p>Toujours pour ce mois d’avril 2026, le Gouvernement annonce exonérer de droits d’accise le gazole non routier (GNR) agricole.</p><p>Cet abaissement des taxes, pour un coût estimé à 14 millions d’euros, devrait réduire de façon significative le prix de l’approvisionnement en carburant des exploitants agricoles.</p><p>Le Gouvernement indique également souhaiter une suspension immédiate du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) afin de limiter le coût des importations d’engrais.</p><h3>Des aides à la trésorerie pour l’ensemble des secteurs</h3><p>Des aides relatives à la trésorerie sont également mises en place pour les entreprises des secteurs évoqués :</p><ul><li>report de cotisations sociales sans frais, ni majoration ;</li><li>étalement des échéances fiscales sans frais, ni majoration ;</li><li>prêts « Boost carburants » opéré par Bpifrance : dédié exclusivement aux TPE, il offre des financements de court terme (1 à 3 ans) jusqu'à 50 000 €.<br>&nbsp;</li></ul><h3>De la solidarité inter-filières</h3><p>Le Gouvernement indique également mettre en place plusieurs mesures permettant d’assurer une solidarité entre les entreprises des différents secteurs afin de soutenir les plus impactées :</p><ul><li>mobilisation du Médiateur des entreprises afin de traiter au plus vite les situations de retards de paiements ou de ruptures des relations commerciales entre donneurs d’ordres et fournisseurs et éviter que la situation ne pèse trop sur les plus petits acteurs ;</li><li>encouragement du secteur bancaire à proposer des mesures d’accompagnement et de souplesse pour les entreprises touchées ;</li><li>mobilisation des conseillers départementaux aux entreprises en difficulté (CDED) et des conseillers en restructuration et prévention des difficultés des entreprises (CRP) pour accompagner les dirigeants des entreprises touchées.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/face-a-la-crise-energetique-le-gouvernement-engage-un-plan-de-soutien-immediat-en-faveur-de-lactivite-economique/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 27 mars 2026 : « Face à la crise énergétique, le Gouvernement engage un plan de soutien immédiat en faveur de l’activité économique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes" target="_blank">Prix des carburants : un plan de soutien pour les professionnels impactés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plansoutieneconomie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’actualité internationale entraîne des conséquences importantes concernant les prix en vigueur des carburants. Ce qui a des impacts financiers importants pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités… Le Gouvernement vient d’annoncer un plan de soutien pour ces entreprises : que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions</id><title>Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </title><content><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p><h2>Produits et méthodes de dopage : une liste des interdits mise à jour</h2><p>En France, si le dopage est sanctionné pénalement, il en va de même pour toute la chaîne permettant au sportif d’obtenir la substance ou la méthode interdite.</p><p>Concrètement, est punie d'1 an d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende la détention, sans raison médicale dûment justifiée, d'une ou des substances ou méthodes interdites par les pouvoirs publics.</p><p>De même, sont punis :</p><ul><li>la prescription, l'administration, l'application, la cession ou l'offre aux sportifs, sans raison médicale dûment justifiée, des substances ou méthodes interdites ;</li><li>la facilitation de leur utilisation ou l'incitation à leur usage ;</li><li>la production, la fabrication, l'importation, l'exportation, le transport, la détention ou l'acquisition, aux fins d'usage par un sportif, sans raison médicale dûment justifiée, de ces substances et méthodes ;</li><li>la falsification, la destruction ou la dégradation de tout élément relatif au contrôle, à l'échantillon ou à l'analyse.</li></ul><p>Ces infractions sont punies par :</p><ul><li>5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende ;</li><li>ou 7 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende lorsque les faits sont commis<ul><li>en bande organisée ;</li><li>ou à l'égard d'un mineur ;</li><li>ou par une personne ayant autorité sur un ou des sportifs.</li></ul></li></ul><p>Ces substances et méthodes sont énumérées dans une liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">ici,</a> qui vient d’être enrichie.</p><p>Ainsi, a été ajoutée, par exemple, parmi les méthodes interdites, la réinhalation de monoxyde de carbone, à l’exception d’une procédure de diagnostic sous la supervision d'un professionnel médical ou scientifique.</p><p>Notez que la catégorisation reste inchangée avec</p><ul><li>au titre des substances interdites :<ul><li>les agents anabolisants ;</li><li>les hormones peptidiques, les facteurs de croissance, les substances apparentées et mimétiques ;</li><li>les modulateurs hormonaux et métaboliques ;</li><li>les stimulants ;</li></ul></li><li>au titre des méthodes prohibées :<ul><li>la manipulation du sang ou de composants sanguins ;</li><li>la manipulation chimique et physique ;</li><li>le dopage génétique et cellulaire.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant la liste des substances et méthodes dont la détention est interdite en application de l'article L. 232-26 du code du sport</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions" target="_blank">Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dopagesport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter</id><title>Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</title><content><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information des consommateurs</h2><p>Recourir à des influenceurs pour promouvoir des biens ou des services est aujourd’hui une pratique répandue. Mais des dérives ont pu être constatées…</p><p>C’est pourquoi, pour protéger les consommateurs et réguler l’activité d’influence commerciale, les autorités européennes et françaises ont construit un ensemble de règles applicables via des mentions obligatoires que les influenceurs doivent afficher pour la bonne information du public dès lors qu’ils mettent en avant un produit ou un service.</p><p>À ce titre, la réglementation vient d’être précisée s’agissant de la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, à savoir :</p><ul><li>les actions de formation ;</li><li>les bilans de compétences ;</li><li>les actions permettant de faire valider les acquis de l'expérience ;</li><li>les actions de formation par apprentissage.</li></ul><p>Sont concernées par cette obligation d’information les actions de formation professionnelle financées par :</p><ul><li>des opérateurs de compétences (OPCO) ;</li><li>une commission paritaire interprofessionnelle ;</li><li>l’État ;</li><li>les régions ;</li><li>la Caisse des dépôts et consignations ;</li><li>France Travail</li><li>l’Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées (Agefiph).</li></ul><p>Très concrètement, les influenceurs doivent indiquer le caractère public du financement de l'action promue et l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés.</p><p>Ils doivent également, en fonction du support de communication, prévoir un lien hypertexte qui renvoie vers la réglementation applicable, une mention du site internet contenant ces informations ou un message d'information.</p><p>Des précisions sur le prestataire délivrant la formation et, le cas échéant, son sous-traitant, devront également être données, à savoir :</p><ul><li>leur dénomination sociale et la référence, le cas échéant, du prestataire référencé sur le compte personnel de formation (CPF) ;</li><li>leur numéro du système d'identification du répertoire des entreprises.</li></ul><p>Si la promotion est faite grâce à des vidéos ou des images fixes ou animées, les mentions obligatoires doivent être :</p><ul><li>diffusés pendant au moins 90 % de la durée du support de promotion ;</li><li>inscrites dans un espace horizontal réservé à cet effet recouvrant au moins 7 % de la surface publicitaire.</li></ul><p>Notez que, lorsque plusieurs promotions apparaissent sur une même page, ces éléments ne sont pas dupliqués.</p><p>Si la promotion est radiodiffusée ou proposée sous format audio à la demande, ces éléments sont prononcés immédiatement après le message promotionnel.</p><p>Les modalités précises de présentation doivent encore être détaillées par arrêté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053742979" target="_blank">Décret no 2026-233 du 30 mars 2026 portant application du II de l'article 5 de la loi no 2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter" target="_blank">Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-03</published><updated>2026-04-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer</id><title>Aides contre la prédation : un calendrier à ne pas manquer</title><content><![CDATA[<p>Par l’intermédiaire de la politique agricole commune (PAC), les éleveurs soumis à des risques particuliers de prédation sur leurs troupeaux peuvent obtenir des aides destinées au financement de mesures de protection. Des démarches doivent toutefois être faites pour en bénéficier…</p><h2>Aides contre la prédation : agir avant le 31 juillet 2026</h2><p>Pour de nombreux éleveurs, les risques de prédation liés aux loups ou aux ours constituent un enjeu majeur pour la pérennité de leurs activités.</p><p>Ces prédateurs étant également des animaux protégés, les moyens de lutte contre leurs attaques restent encadrés.</p><p>Pour autant, plusieurs mesures préventives sont mises en avant et peuvent faire l’objet d’une aide financière de la politique agricole commune (PAC) afin de faciliter leur mise en place. C’est notamment le cas :</p><ul><li>du gardiennage renforcé ;</li><li>de l’acquisition de chiens de protection ;</li><li>de l’installation de clôtures électrifiées ;</li><li>etc. Pour les éleveurs d’ovins et de caprins souhaitant bénéficier de cette aide, l’Agence de services et de paiement (ASP) rappelle le calendrier des démarches à suivre.</li></ul><p>Les éleveurs devront déposer leur <a href="https://safran.agriculture.gouv.fr/account-management/asp-demandeurs/ux/#/login?redirectTo=https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fconnecte%2FF_FNR_PROTECT%2Fdepot%2Fsimple&amp;jwtKey=jwt-asp-portail-depot-demande-aides&amp;footer=https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Faccessibilite,Accessibilit%C3%A9%20:%20partiellement%20conforme,_self;https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fmentions-legales,Mentions%20l%C3%A9gales,_self;https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fdonnees-personnelles,Donn%C3%A9es%20personnelles,_self" target="_blank">demande en ligne</a> en répondant à l’appel à projet sur le site du ministère de l’Agriculture national avant le 31 juillet 2026.</p><p>Par la suite, les dépenses envisagées devront être impérativement engagées avant le 31 décembre 2026 et les demandes de paiement finales pourront être formulées jusqu’au 30 juin 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.asp.gouv.fr/actualites/protection-des-troupeaux-deposez-vos-dossiers-avant-le-31-juillet-2026" target="_blank">Actualité de l’ASP du 30 mars 2026 : « Protection des troupeaux : déposez vos dossiers avant le 31 juillet 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer" target="_blank">Aides contre la prédation : un calendrier à ne pas manquer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calendrieraideagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Par l’intermédiaire de la politique agricole commune (PAC), les éleveurs soumis à des risques particuliers de prédation sur leurs troupeaux peuvent obtenir des aides destinées au financement de mesures de protection. Des démarches doivent toutefois être faites pour en bénéficier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-02</published><updated>2026-04-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais</id><title>Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</title><content><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p><h2>Marquage des œufs : quelle exception ?</h2><p>Dans une optique d’assurer une meilleure traçabilité des produits et une meilleure information des consommateurs, les œufs vendus à destination des consommateurs, de l’industrie ou de la restauration doivent être marqués.</p><p>Ce marquage se présente sous la forme d’une succession de chiffres et de lettres :</p><ul><li>1 chiffre indiquant le mode d’élevage :<ul><li>0 = bio ;</li><li>1 = en plein air ;</li><li>2 = au sol ;</li><li>3 = en cage ;</li></ul></li><li>2 lettres indiquant le pays d’élevage ;</li><li>3 lettres désignant le site d’élevage ;</li><li>2 chiffres désignant le numéro du bâtiment où se trouve la poule pondeuse.</li></ul><p>Depuis le 8 novembre 2024, la réglementation européenne impose que ce marquage soit fait sur les œufs directement sur le site de production.</p><p>Cependant, une exception est prévue permettant au marquage d’être fait dans le 1er centre d’emballage dans lequel les œufs sont livrés.</p><p>Il appartient à chaque État membre de déterminer les conditions dans lesquelles cette exception peut s’appliquer.</p><p>Pour la France, ces conditions sont désormais connues. Il est précisé que, pour les œufs de catégorie A, c’est-à-dire ceux à destination des consommateurs, le marquage peut se faire dans le 1er site d’emballage pour :</p><ul><li>les œufs bénéficiant d'un label rouge ou d'une indication géographique protégée, expédiés vers un centre d'emballage d'œufs spécifique aux œufs sous signe d'identification de la qualité et de l'origine (SIQO) ou plein air sous démarche de certification de conformité produit (CCP) ;</li><li>les œufs produits sur une exploitation agricole équipée d'un convoyeur d'œufs entre l'élevage et le 1er centre d'emballage desservant directement l'équipement permettant le classement des œufs par catégorie de qualité et, le cas échéant, de poids.</li></ul><p>Un détail technique supplémentaire doit être pris en compte.</p><p>La condition prévoyant que les œufs doivent être livrés aux consommateurs dans un délai de 21 jours maximum après la ponte a été supprimée des textes français.</p><p>Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il n’est plus nécessaire de respecter un délai avant la livraison des œufs aux consommateurs puisqu’un tel délai est prévue dans la réglementation européenne : c’est donc ce délai qui fait désormais autorité, fixé à 28 jours après la ponte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053679241" target="_blank">Arrêté du 16 mars 2026 modifiant l'arrêté du 28 août 2014 relatif aux normes de commercialisation des œufs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais" target="_blank">Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commercialisationoeufs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-01</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer</id><title>Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </title><content><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p><h2>Associations : n’oubliez pas les bénéficiaires effectifs !</h2><p>Pour rappel, le bénéficiaire effectif est une personne physique qui exerce, de manière directe ou indirecte, un contrôle effectif sur une structure.</p><p>Dans une association, les personnes sont considérées comme bénéficiaires effectifs si elles y exercent des fonctions d'administrateur, des fonctions de surveillance ou des fonctions de direction.</p><p>Ainsi, toutes les associations doivent faire l’objet d’une déclaration des bénéficiaires effectifs via le guichet unique.</p><p>De même, en cas de changement de situation, une mise à jour des bénéficiaires effectifs doit être effectuée de manière à actualiser les informations. Cette démarche doit être réalisée dans les 30 jours suivant l’acte et /ou le fait rendant nécessaire la mise à jour.</p><p>Notez qu’en l’absence d’une bonne exécution de ces obligations en temps et en heure, le greffier peut mettre en demeure l’association de se mettre en règle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049455514/2026-03-31" target="_blank">Article L 561-46-1 du Code monétaire et financier</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000049453380" target="_blank">Loi no 2024-364 du 22 avril 2024 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière d'économie, de finances, de transition écologique, de droit pénal, de droit social et en matière agricole (Article 7)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer" target="_blank">Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationbeneficieres.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-01</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes</id><title>Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </title><content><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p><h2>Étiquetage énergétique : les smartphones et les tablettes concernés</h2><p>Sont à présent concernés par les règles d’étiquetage énergétique les smartphones et les tablettes.</p><p>Pour rappel, cette étiquette doit comporter :</p><ul><li>la classe d’efficacité énergétique, de A à G ;</li><li>l’autonomie par cycle de recharge ;</li><li>la durabilité de la batterie ;</li><li>la résistance aux chutes ;</li><li>la réparabilité ;</li><li>le niveau de protection contre l’eau et la poussière.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053654010/2026-03-13" target="_blank">Décret no 2026-171 du 11 mars 2026 relatif à l'étiquetage énergétique des sèche-linge domestiques à tambour, des téléphones mobiles multifonctions et des tablettes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes" target="_blank">Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etiquetageenergetique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites</id><title>Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</title><content><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Un programme pour les personnes de plus de 60 ans</h2><p>Parmi les principaux objectifs de la loi « bien-vieillir » figure celui de détecter la perte d’autonomie des personnes au plus tôt afin de mettre en place des dispositifs pour rester à domicile dans les meilleures conditions et le plus longtemps possible.</p><p>D’un point de vue opérationnel, ce programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées sera mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), en lien avec les collectivités territoriales, les services publics départementaux de l'autonomie et le secteur de la santé.</p><p>Ainsi, les professionnels de santé, les établissements de santé, les acteurs de l'action et de l'aide sociales et du secteur médico-social et de la santé participeront au repérage, à l'orientation, à l'accompagnement et au suivi des personnes ciblées par ce programme.</p><p>Concrètement, ce programme s’adresse à l'ensemble des personnes âgées de 60 ans et plus, vivant à domicile et autonomes ou dans un habitat intermédiaire.</p><p>Sont prioritaires les personnes présentant des risques plus importants de perte d’autonomie, autrement dit :</p><ul><li>en situation d'isolement social et / ou géographique, c’est-à-dire vivant seules ;</li><li>en situation de précarité socio-économique, c’est-à-dire bénéficiant d’aides sociales ;</li><li>ayant le statut d'aidant ;</li><li>éloignées des soins ou d'un suivi régulier, c’est-à-dire sans médecin traitant ou sans consultation de soins ambulatoires depuis plus de 12 mois.</li></ul><p>Ne sont pas concernées :</p><ul><li>les personnes âgées de 60 ans et plus en situation de perte d'autonomie avec un GIR de 1 à 4 (groupe iso-ressources permettant de mesurer la perte d'autonomie, 1 étant le niveau de perte le plus important et 6 le niveau le plus faible) à domicile ou en établissement ou service médicosocial (ESMS) et celles bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus hospitalisées au long cours (unités de soins de longue durée, psychiatrie, autres services) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus bénéficiant de prestations d'aides à la toilette, l'habillage, la prise des repas, les transferts ou les déplacements.</li></ul><p>Ce dépistage participe à la mise en œuvre du programme de prévention de la dépendance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), appelé « ICOPE » (Integrated Care for Older People).</p><p>Concrètement, ce test de dépistage, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">ici</a>, cible 6 capacités : locomotion, état nutritionnel, santé mentale, cognition, audition, vision.</p><p>Notez qu’il est également disponible en <a href="https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/hors-menu/annexe/retraites/programme-icope.html" target="_blank">autotest</a> en ligne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700661" target="_blank">Décret no 2026-191 du 18 mars 2026 relatif au programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant le cahier des charges du programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées d'au moins soixante ans</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites" target="_blank">Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-27</published><updated>2026-03-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026</id><title>Secteur agricole : aides actualisées en mars 2026</title><content><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier de différentes aides. De plus, en fonction, notamment, de la situation sanitaire, des précautions particulières ou des évolutions de réglementations peuvent être décidées. Autant de points à préciser au regard de décisions prises au cours du mois de mars 2026…</p><h2>Aides aux bovins pour la campagne 2025</h2><p>D’une part, les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, sont les suivants :</p><ul><li>le montant unitaire supérieur est fixé à 102 € par unité de gros bétail ;</li><li>le montant unitaire de base est fixé à 55,50 € par unité de gros bétail.</li></ul><p>D’autre part, le montant unitaire de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique est de 62,45 € par veau éligible.</p><h2>Aides couplées pour la campagne 2025</h2><p>Les exploitants agricoles peuvent se faire attribuer des aides versées par l’État sous l’impulsion de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Certaines de ces aides sont versées de façon forfaitaire en fonction du type de cultures ou d’élevages réalisés par les agriculteurs : ce sont les « aides couplées ».</p><p>Les montants de plusieurs aides couplées végétales sont désormais connus pour la campagne de versement de 2025. Ils se répartissent comme suit :</p><ul><li>122 € pour les légumineuses à graines et les légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la production de semences ;</li><li>148,43 € pour les légumineuses fourragères dans les zones de montagne ;</li><li>124 € pour les légumineuses fourragères hors zones de montagne ;</li><li>60,76 € pour la production de blé dur ;</li><li>172,80 € pour la production de pommes de terre féculières ;</li><li>120 € pour la production de riz ;</li><li>440 € pour la production de houblon ;</li><li>67 € pour la production de chanvre ;</li><li>43,83 € pour la production de semences de graminées prairiales.</li></ul><p>Pour les maraîchers, les montants unitaires se répartissent de la manière suivante :</p><ul><li>946,37 € pour la production de prunes d'Ente destinées à la transformation ;</li><li>950 € pour la production de tomates destinées à la transformation ;</li><li>587,74 € pour la production de cerises Bigarreau destinées à la transformation ;</li><li>450 € pour la production de pêches de Pavie destinées à la transformation ;</li><li>le montant unitaire de l'aide couplée au maraîchage est fixé à 1 581,94 € ;</li><li>950 € pour la production de poires Williams destinées à la transformation.</li></ul><h2>Liste des maladies animales réglementées d’intérêt national</h2><p>Parce qu’elles ont des impacts sanitaires et économiques, les maladies animales qui frappent le secteur de l’élevage font l’objet d’une gestion et d’une intervention de l’État si nécessaire.</p><p>Dans cette optique, la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000045754021/2022-05-06" target="_blank">liste</a> des maladies animales d'intérêt national par espèce à l'encontre desquelles il peut être nécessaire, dans un but d'intérêt collectif, de mettre en œuvre des mesures nationales a été mise à jour.</p><p>Concrètement, la liste a été modifiée afin de réglementer spécifiquement les Salmonella Kentucky hautement résistantes à la ciprofloxacine, et non plus les Salmonella Kentucky en général.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594055" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053417162#:~:text=1.,par%20unit%C3%A9%20de%20gros%20b%C3%A9tail.%20%C2%BB" target="_blank">Arrêté du 26 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053659004" target="_blank">Arrêté du 11 mars 2026 relatif au montant de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053659009" target="_blank">Arrêté du 11 mars 2026 modifiant l'arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053685190" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 modifiant l'arrêté du 3 mai 2022 listant les maladies animales réglementées d'intérêt national en application de l'article L. 221-1 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026" target="_blank">Secteur agricole : aides actualisées en mars 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actufinmarsagriculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier de différentes aides. De plus, en fonction, notamment, de la situation sanitaire, des précautions particulières ou des évolutions de réglementations peuvent être décidées. Autant de points à préciser au regard de décisions prises au cours du mois de mars 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-25</published><updated>2026-03-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres</id><title>Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</title><content><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p><h2>Des modifications concernant l’autorisation d’exploitation</h2><h3>S’agissant de la demande d’agrément initiale</h3><p>Pour rappel, les stages de sensibilisation à la sécurité routière suivis par les conducteurs soit volontairement afin de récupérer des points sur leur permis de conduire, soit à la suite d’une décision de justice, ne peuvent être organisés que par des établissements agréés par le préfet du département d’implantation.</p><p>La composition du dossier devant être déposée par l’aspirant exploitant pour obtenir un agrément, dont la liste complète est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638696" target="_blank">ici</a>, a été modifiée.</p><p>Parmi les modifications, le justificatif de domicile de moins d’un an jusqu’alors demandé est remplacé par une déclaration de domicile du demandeur.</p><p>Une modification est également à noter concernant la photocopie demandée de l'attestation de formation initiale à la gestion technique et administrative d'un établissement chargé d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière.</p><p>Si cette attestation a été délivrée depuis plus de 6 ans, elle doit être remplacée par une attestation de formation continue à la gestion technique et administrative des stages de moins de 6 ans. Concrètement, les délais ont été allongés, passant de 5 à 6 ans.</p><p>De même, certains documents ne sont plus du tout réclamés à l’appui de la demande, comme la copie des statuts en présence d’une association, le justificatif de la déclaration de la contribution économique territoriale ou, à défaut, une déclaration d'inscription à l'URSSAF.</p><p>Le point le plus important est l’allongement de la durée de validité de l’agrément qui passe de 5 à 6 ans.</p><h3>S’agissant des modifications des situations</h3><p>En cas d’ajout d’un lieu de stage, l’exploitant doit en informer le préfet. Cette information remplace la demande de modification, applicable jusque-là.</p><p>L’exploitant doit également informer le préfet lorsqu’il souhaite transférer un stage vers un lieu déjà agréé, au moins 10 jours calendaires avant le 1er jour du stage.</p><p>En cas de changement de représentant légal de l’entreprise titulaire de l’agrément, un dossier en ce sens doit être envoyé au préfet. Si jusqu’ici l’agrément était renouvelé, il sera à présent simplement maintenu.</p><p>Concernant le retrait de l’agrément, le préfet peut prendre une décision en ce sens pour différents manquements et notamment en cas de non-respect répété des obligations visant les formalités de reporting ou de modifications par l’exploitant.</p><h2>Des modifications concernant les conditions d’animation des stages</h2><p>Afin d’obtenir une autorisation d’animation des stages de sensibilisation à la sécurité routière, le demandeur doit déposer un dossier dont le contenu, listé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638770" target="_blank">ici</a>, a été allégé.</p><p>Ainsi, il n’est plus nécessaire de fournir certains documents. À la place, le demandeur peut renseigner des numéros d’identification. Il en va ainsi, par exemple, pour son permis de conduire.</p><p>De la même manière que pour l’autorisation d’exploitation, l’autorisation d’animer les stages est valable 6 ans, et non plus 5 ans.</p><p>Notez que sont prorogés d’un an les agréments d'exploitation et les autorisations d'animer en cours de validité qui n’ont pas fait, au 8 mars 2026, l’objet d’une demande de renouvellement.</p><p>Les nouvelles règles s’appliquent aux demandes en cours d'instruction au 8 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634532" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 modifiant les conditions d'exploitation des établissements chargés d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière et de délivrance de l'autorisation d'animer les stages de sensibilisation à la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres" target="_blank">Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_centrestagesecuroutiere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-24</published><updated>2026-03-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte</id><title>Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</title><content><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p><h2>Ascenseurs : adapter les systèmes d’alerte aux nouveaux réseaux de communication</h2><p>Pour rappel, l’entretien de l’ascenseur a pour objet d'assurer son bon fonctionnement et de maintenir son niveau de sécurité conforme à la réglementation.</p><p>Pour cela, des vérifications régulières sont obligatoires, à savoir :</p><ul><li>une visite de contrôle toutes les 6 semaines afin de surveiller le fonctionnement de l'installation et, lorsque cela est nécessaire, de faire des réglages ;</li><li>une vérification, toutes les 6 semaines également, de l'efficacité des serrures des portes palières et, s'il y a lieu, des dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage desdites portes ;</li><li>une vérification de l’état des câbles tous les 6 mois ;</li><li>une vérification de l’état des parachutes une fois par an.</li></ul><p>En complément à ces vérifications et opérations assurant la sécurité des ascenseurs, il faudra, à partir du 1er avril 2026, vérifier toutes les 6 semaines le bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.</p><p>L’entreprise chargée de l’entretien et du contrôle de l’appareil devra alerter le propriétaire lorsque le dispositif d’alerte est basé sur le réseau téléphonique commuté (RTC) fixe, la 3G ou un réseau téléphonique mobile antérieur et que des travaux doivent être réalisés.</p><p>Cette alerte se fera par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, et devra être renouvelée au moins tous les 6 mois jusqu'à la réalisation effective des travaux par le propriétaire permettant de moderniser ces dispositifs.</p><p>Notez qu’à partir du 15 mai 2026, les contrôles techniques des ascenseurs, qui doivent être effectués tous les 5 ans, devront également porter sur :</p><ul><li>le bon état des dispositifs d’alerte et de communication avec un service d’intervention ;</li><li>la compatibilité desdits dispositifs avec les systèmes de communication autres que le RTC, la 2G ou la 3G.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626113" target="_blank">Décret no 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l'arrêt de certains réseaux téléphoniques</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626142" target="_blank">Arrêté du 4 mars 2026 modifiant les arrêtés du 7 août 2012 relatif aux contrôles techniques à réaliser dans les installations d'ascenseurs et du 18 novembre 2004 relatif à l'entretien des installations d'ascenseurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte" target="_blank">Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-24</published><updated>2026-03-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes</id><title>Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</title><content><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p><h2>Suspension et retrait d’agrément : qui s’en charge ?</h2><p>Depuis l’été 2025 et la suspension temporaire du dispositif MaPrimeRénov’, le Gouvernement a pris de nombreuses mesures pour lutter contre les tentatives de fraudes aux aides publiques qui touchent durement le secteur de la rénovation énergétique.</p><p>Il était ainsi prévu que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah) étaient compétentes pour suspendre à titre conservatoire les labels, les signes de qualité ou les agréments accordés à des entreprises leur permettant d’intervenir auprès des ménages cherchant à obtenir des aides pour leurs travaux de rénovation énergétique.</p><p>Cela vise notamment les entreprises labellisées « reconnu garant de l’environnement » (RGE) et les accompagnateurs Rénov’ intervenant dans les projets de rénovations d’ampleur du dispositif MaPrimeRénov’.</p><p>Des précisions sont apportées quant aux personnes qui seront amenées à intervenir.</p><p>Pour la DGCCRF, ce pouvoir sera exercé par :</p><ul><li>le chef du service national des enquêtes de la DGCCRF ;</li><li>les directeurs régionaux de l’économie, de l’emploi du travail et des solidarités ;</li><li>les directeurs des directions départementales chargées de la protection des populations.</li></ul><p>Ils pourront déléguer ce pouvoir à des fonctionnaires de catégorie A placés sous leur autorité.</p><p>Pour l’Anah, c’est le directeur de l’Agence qui est désigné comme l’interlocuteur compétent. Lui aussi peut déléguer ce pouvoir à des agents de l’agence, sous réserve de le faire apparaitre sur le site internet de l’Agence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053671561" target="_blank">Décret no 2026-181 du 12 mars 2026 désignant les autorités compétentes pour prendre les mesures consécutives à un contrôle prévues à l'article L. 521-28 du code de la consommation et à l'article L. 321-1-5 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes" target="_blank">Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renoagrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-20</published><updated>2026-03-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour</id><title>Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </title><content><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p><h2>PSLA : quelle mise à jour pour 2026 ?</h2><p>Afin de permettre à des ménages de devenir propriétaires, l’État a mis en place dès 1984 le mécanisme de la location-accession. Comme son nom l’indique, ce dispositif permet à un particulier d’acheter un bien après l’avoir loué pendant une période donnée.</p><p>Concrètement, le contrat de location-accession signé entre l’occupant et le propriétaire (qui peut être, notamment, un organisme d’habitations à loyer modéré) prévoit 2 phases.</p><p>La 1re phase correspond à la période de jouissance pendant laquelle l’occupant, appelé l’accédant, paie tous les mois une « redevance » au propriétaire qui comprend 2 éléments :</p><ul><li>une partie de cette redevance est versée définitivement au propriétaire en échange de la jouissance du logement (c’est la fraction locative) ;</li><li>une autre partie, appelée fraction acquisitive, sera :<ul><li>soit déduite du prix d’acquisition du logement si l’accédant décide d’acheter le bien ;</li><li>soit restituée, déduction faite d’une indemnité destinée au propriétaire, à l’accédant si ce dernier ne souhaite pas acheter le bien.</li></ul></li></ul><p>La 2de phase correspond à l’option offerte à l’accédant d’acheter ou non son logement.</p><p>Le contrat de location-accession peut également prendre la forme d’un prêt social location-accession (PSLA). Ce dispositif, créé en 2004, cible particulièrement les ménages modestes et a pour objet uniquement l’achat d’une habitation neuve constituant la résidence principale.</p><p>Il s’agit d’un prêt conventionné à destination des opérateurs (organismes HLM, sociétés d’économie mixte, promoteurs privés, etc.) permettant de financer la construction ou l’acquisition de logements neufs qui feront l’objet d’un contrat de location-accession.</p><p>Même s’il se déroule de la même manière qu’un contrat location-accession « classique », le contrat combiné au PSLA comporte des règles supplémentaires.</p><p>Concrètement, les redevances et les prix de vente du bien sont plafonnés par le Gouvernement en fonction de la situation géographique du bien. De même, seuls les ménages respectant des conditions de ressources peuvent bénéficier de ce dispositif.</p><p>Ces éléments ont ainsi été revalorisés :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638672" target="_blank">ici</a> pour les redevances par situation géographique ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638677/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les prix de vente fixes ;</li><li>et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638682/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les revenus plafonds des ménages éligibles.</li></ul><p>Pour connaître à quelle zone appartient un territoire, rendez-vous <a href="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/zonage-abc" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que ces valeurs sont applicables jusqu’au 31 décembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634975" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 modifiant l'arrêté du 26 mars 2004 relatif aux conditions d'application des dispositions de la sous-section 2 bis relative aux prêts conventionnés pour des opérations de location-accession à la propriété immobilière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour" target="_blank">Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretsociallocation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-20</published><updated>2026-03-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions</id><title>Nicotine : de nouvelles interdictions</title><content><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p><h2>Produits à usage oral contenant de la nicotine : commercialisation interdite ?</h2><p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et ne peut être utilisée ou commercialisée que sous certaines conditions, à l'instar de produits déjà régulés, comme les produits du tabac, de vapotage et les produits de santé.</p><p>C’est dans ce cadre que la réglementation interdit toute opération relative aux substances vénéneuses, et notamment celle visant les produits à usage oral contenant de la nicotine.</p><p>Plus exactement, et ce à compter du 1er avril 2026, la production, la fabrication, le transport, l'importation, l'exportation, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition et l'emploi de produits à usage oral contenant de la nicotine sont interdits sur le territoire national. Il faut savoir que sont considérés comme des produits à usage oral contenant de la nicotine tous les produits manufacturés, constitués totalement ou partiellement de nicotine synthétique ou naturelle, conditionnés pour la vente, quelle que soit leur présentation, et destinés à la consommation humaine par ingestion ou absorption.</p><p>Des dérogations sont toutefois mises en place puisque cette interdiction ne s'applique pas :</p><ul><li>aux tabacs à chiquer ;</li><li>aux médicaments, aux dispositifs médicaux, ainsi qu'aux matières premières à usage pharmaceutique ;</li><li>aux denrées alimentaires qui contiennent naturellement de la nicotine ou qui respectent les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux d'origine végétale et animale.</li></ul><p>Il faut également noter que des dérogations peuvent être accordées à des fins de recherche médicale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197959" target="_blank">Décret no 2025-898 du 5 septembre 2025 relatif à l'interdiction des produits à usage oral contenant de la nicotine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions" target="_blank">Nicotine : de nouvelles interdictions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitnicotine.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central</id><title>Contrôle technique des véhicules : revalorisation de la redevance versée à l’organisme central</title><content><![CDATA[<p>Les réseaux et centres de contrôle technique perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules. Une redevance forfaitaire qui vient de faire l’objet d’une légère revalorisation…</p><h2>Contrôle technique : augmentation de 12 % de la redevance forfaitaire</h2><p>Que ce soient les réseaux de contrôle technique ou les centres de contrôle non rattachés à un réseau, ces professionnels perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qui ne peut excéder 2 % du prix du contrôle qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules, destinée à financer ses prestations.</p><p>Fixé initialement à 0,42 €, cette redevance forfaitaire passe à 0,47 € à compter du 1er avril 2026.</p><p>Pour rappel, et conformément à la réglementation, cette somme s'ajoute au prix de la visite technique payée par l'usager.</p><p>Il faut noter que les contre-visites demeurent exonérées de cette redevance.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053423242" target="_blank">Arrêté du 14 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 4 octobre 1991 fixant les modalités de financement de l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central" target="_blank">Contrôle technique des véhicules : revalorisation de la redevance versée à l’organisme central</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controletechniquevoiture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les réseaux et centres de contrôle technique perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules. Une redevance forfaitaire qui vient de faire l’objet d’une légère revalorisation…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie</id><title>Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</title><content><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p><h2>Commissaires aux comptes : nouvelle mission</h2><p>Dans le cadre de leurs fonctions, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un code de déontologie établissant l’ensemble des règles relatives à l’exercice du métier.</p><p>Ce texte regroupe notamment les conditions liées :</p><ul><li>à la conduite de leurs missions ;</li><li>à la fixation de leurs honoraires ;</li><li>aux modalités de publicité de leur activité ;</li><li>aux diverses interdictions et incompatibilités avec leur fonction.</li></ul><p>Le 14 mars 2026, une nouvelle version de ce code de déontologie est entrée en vigueur.</p><p>Cette mise à jour permet d’intégrer au code la nouvelle mission de certification des informations en matière de durabilité et de prévoir les modalités selon lesquelles les organismes tiers indépendants et les auditeurs de durabilité seront soumis à ces mêmes obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053658902" target="_blank">Décret no 2026-176 du 11 mars 2026 adaptant le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes à la mission de certification des informations en matière de durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible</id><title>Agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon : une aide à l’installation possible</title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser les nouvelles installations dans le secteur agricole, des politiques et des aides sont régulièrement mises en place par les pouvoirs publics. Un volet spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a ainsi été créé, dont les modalités viennent d’être dévoilées.</p><h2>Saint-Pierre-et-Miquelon : quelles conditions pour bénéficier de cette aide ?</h2><p>Dans le cadre de la politique d'installation et de transmission d’activités agricoles, des dispositifs spécifiques ont été mis en place en vue de faciliter l'installation de nouveaux exploitants.</p><p>Pour bénéficier du dispositif d'aide à l'installation, les candidats doivent :</p><ul><li>élaborer un projet global d'installation intégrant les aspects économiques et environnementaux de leur activité ;</li><li>justifier de leur capacité à réaliser un projet viable par la détention d'une capacité professionnelle.</li></ul><p>Si ces conditions sont applicables à l’ensemble du territoire français, un régime spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a été mis en place avec :</p><ul><li>des conditions d'éligibilité particulières ;</li><li>des engagements à respecter en contrepartie de l'octroi de l'aide ;</li><li>un plan d’entreprise à présenter par le demandeur ;</li><li>le cas échéant, des modalités de retrait de tout ou partie de l'aide en cas de non-respect des conditions d'octroi.<br>&nbsp;</li></ul><h3>S’agissant des conditions d’éligibilité.</h3><p>Tout d’abord, pour être éligible, le futur agriculteur doit, à la date de dépôt de sa demande d’aide, justifier sa « capacité professionnelle ». Pour ce faire, plusieurs modalités sont possibles :</p><ul><li>avoir un diplôme agricole classé au niveau 4 du cadre national des certifications professionnelles, c’est-à-dire un baccalauréat ou un brevet professionnel ;</li><li>être inscrit à une formation préparant un tel diplôme agricole et prendre l’engagement de l’obtenir avant le terme de son plan d'entreprise ;</li><li>ou avoir une expérience professionnelle d'au moins 30 mois dans une exploitation agricole et :<ul><li>avoir un diplôme agricole de niveau 3, c’est-à-dire un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) ou un BEP (brevet d’études professionnelles) ;</li><li>être inscrit à une formation pour obtenir un tel diplôme et s’engager à l’obtenir avant le terme de son plan d'entreprise.</li></ul></li></ul><p>Notez que les personnes déjà installées comme chef d'exploitation depuis plus de 5 ans à Saint-Pierre-et-Miquelon ne peuvent pas bénéficier de l’aide, de même que les entrepreneurs ayant déjà obtenu une telle aide.</p><p>Ensuite, le demandeur doit prendre plusieurs engagements, en plus de celui d’obtenir un diplôme le cas échéant, à savoir :</p><ul><li>exercer une activité agricole non salariée dans un délai d'1 an à compter de la date d'octroi de l'aide, et pendant au moins 4 ans ;</li><li>s’affilier au terme de son plan d'entreprise à la caisse de prévoyance sociale de Saint-Pierre-et-Miquelon en tant que personne non salariée des professions agricoles ;</li><li>respecter son plan d'entreprise ;</li><li>ne pas prendre sa retraite dans les 5 ans suivant la date de dépôt de sa demande d'aide.</li></ul><p>Pour finir, le demandeur doit établir un plan d'entreprise qui présente un projet d'installation pour lequel l'aide est demandée.</p><p>Concrètement, ce projet doit présenter, sur 4 ans, les étapes successives du développement de l'activité et, notamment, pour chacune de ces années :</p><ul><li>l'état initial de l'exploitation et les étapes de son développement ;</li><li>le revenu disponible prévisionnel de l'entreprise ;</li><li>la situation financière du demandeur ;</li><li>les besoins de trésorerie de l'entreprise ;</li><li>les besoins de financement des investissements ;</li><li>les objectifs en matière d'investissements, de financement, de production et de commercialisation des produits agricoles.</li></ul><p>Le projet doit également détailler les conditions dans lesquelles sont pris en compte les enjeux de préservation de l'environnement et de développement durable.</p><p>Le plan doit tendre à ce que chaque personne exerçant une activité professionnelle dans l'exploitation perçoive, à l'issue des 4 années, un revenu annuel supérieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Notez qu’un modèle sera défini par les autorités compétentes.</p><p>S’agissant de l’aide Concrètement, le montant de l’aide sera déterminé en fonction de plusieurs critères, à savoir :</p><ul><li>la reprise ou non par le demandeur d'une exploitation agricole existante ;</li><li>le caractère principal ou accessoire de cette activité ;</li><li>l'impact environnemental et la dimension agroécologique du projet ;</li><li>le degré de diversification de la production.</li></ul><p>Le montant de l’aide, réservée aux personnes physiques, et dont les modalités concrètes de calcul ne sont pas encore connues, sera plafonné à 100 000 € par bénéficiaire.</p><p>En cas d’installation via une société, chaque associé pourra bénéficier de l’aide.</p><p>En cas d’évolution du projet d’installation après le versement de l’aide, le bénéficiaire devra transmettre aux autorités compétentes son plan d’entreprise modifié en ce sens. Si les autorités acceptent ce plan mis à jour, ce dernier constituera la référence pour contrôler le bon respect par le bénéficiaire de ses engagements.</p><p>Dans un délai d’1 an après le terme du plan d'entreprise, le bénéficiaire devra transmettre aux autorités compétentes les documents justifiant le bon respect de ses engagements.</p><h3>S’agissant du retrait de l’aide</h3><p>Plusieurs cas peuvent justifier le retrait de l’aide :</p><ul><li>le bénéficiaire ne transmet pas dans les temps les pièces démontrant la réalisation de ses engagements ;</li><li>le bénéficiaire ne respecte pas ses engagements.</li></ul><p>L’aide peut ainsi être retirée en tout ou partie. Un plafond est toutefois instauré en cas de non -respect du plan d’entreprise : dans cette hypothèse, le retrait de l’aide ne peut excéder 20 % de son montant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625606" target="_blank">Décret no 2026-161 du 5 mars 2026 établissant un régime d'aides à l'installation en agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible" target="_blank">Agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon : une aide à l’installation possible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagristpierremiquelon.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser les nouvelles installations dans le secteur agricole, des politiques et des aides sont régulièrement mises en place par les pouvoirs publics. Un volet spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a ainsi été créé, dont les modalités viennent d’être dévoilées.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-18</published><updated>2026-03-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement</id><title>Services d’autonomie à domicile : du nouveau pour le financement</title><content><![CDATA[<p>Les services d’autonomie à domicile qui proposent des prestations de soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et handicapées sont financés par l’octroi de dotations et de forfaits publics. Les modalités de calcul de ces financements évoluent…</p><h2>Dotation annuelle : quid du matériel ?</h2><p>Les services d’autonomie à domicile (SAD) peuvent proposer d’accompagner les personnes les plus fragiles dans leurs parcours de soins et même leur proposer certains soins.</p><p>Lorsque les SAD assurent eux-mêmes les soins des personnes suivies, ils sont financés en partie par une dotation annuelle qui leur est versée par l’Agence régionale de santé (ARS).</p><p>Les règles de calcul de cette dotation évoluent.</p><p>Auparavant, cette dotation prenait en compte :</p><ul><li>les charges relatives à la rémunération des salariés du service ayant qualité de psychologue, d'auxiliaire médical et notamment d'infirmier ou d'infirmier coordonnateur, d'aide-soignant, d'aide médico-psychologique ou d'accompagnant éducatif et social, ainsi que, le cas échéant, celle des infirmiers libéraux, à l'exception de la rémunération de l'évaluation de la personne accompagnée dans le cadre du bilan de soins infirmiers et de la majoration de coordination infirmière ;</li><li>les frais de déplacements de ces personnels ;</li><li>les charges relatives aux fournitures et petit matériel médical ;</li><li>les autres frais généraux de fonctionnement du service.</li></ul><p>Depuis le 6 mars 2026, les charges relatives aux fournitures et petit matériel médical sont exclues du dispositif de la dotation. C’est désormais l’Assurance maladie qui prendra en charge ces frais.<br>&nbsp;</p><h3>Une prise en compte des absences et des jours fériés</h3><p>Dorénavant, les absences de patients pourront être prises en compte dans le montant de la dotation.</p><p>Dès lors, une personne accompagnée doit avertir son SAD lorsqu’elle s’absente. Le service pourra alors bénéficier d’une période « d’absence financée » durant au maximum 3 semaines.</p><p>Au titre de cette période, le service perçoit un montant équivalent au forfait de soins le plus bas parmi les montants publiés annuellement.</p><p>De plus, les jours fériés sont dorénavant mieux pris en compte et feront l’objet d’un forfait spécial au même titre que les week-ends.<br>&nbsp;</p><h3>Évolution des calendriers des démarches administratives</h3><p>Afin de déterminer la part forfaitaire de leur dotation, les SAD doivent transmettre un certain nombre d’informations chiffrées à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) et à l'agence régionale de santé territorialement compétente.</p><p>Les données relatives à la période allant du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours doivent être transmises avant le 15 juin de l’année en cours.</p><p>Cela constitue un resserrement du calendrier puisque les transmissions pouvaient au préalable être faites jusqu’au 30 juin de l’année en cours.</p><p>À défaut de transmission dans les temps, c’est le directeur de l’ARS qui fixe le montant de la dotation en se basant sur celle versée l’année précédente.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053618926" target="_blank">Décret no 2026-155 du 3 mars 2026 relatif à la tarification des soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et personnes handicapées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement" target="_blank">Services d’autonomie à domicile : du nouveau pour le financement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarificationsoinsinfirmiers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les services d’autonomie à domicile qui proposent des prestations de soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et handicapées sont financés par l’octroi de dotations et de forfaits publics. Les modalités de calcul de ces financements évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-18</published><updated>2026-03-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier</id><title>Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</title><content><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p><h2>Commande publique : changement pour le recours aux architectes</h2><p>Pour la réalisation de certains ouvrages à l’initiative des collectivités publiques, il est nécessaire de passer par un concours d’architecture afin de déterminer la personne à qui sera attribué le marché en question.</p><p>Plusieurs exceptions permettaient déjà d’éviter le recours à cette procédure en vue de simplifier l’action publique. C’est le cas lorsque le marché :</p><ul><li>est relatif à la réutilisation ou à la réhabilitation d’ouvrages existants ou à la réalisation d’un projet urbain ou paysager ;</li><li>est relatif à des ouvrages réalisés à titre de recherche, d’essai ou d’expérimentation ;</li><li>est relatif à des ouvrages d’infrastructures ;</li><li>ne confie aucune mission de conception à son titulaire ;</li><li>est relatif à des ouvrages de bâtiment réalisés par des organismes d'habitations à loyer modéré et des sociétés d’économie mixte pour leurs activités agréées ou des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires. Une nouvelle exception est ajoutée permettant de se passer du concours d’architecture.</li></ul><p>Elle concerne l’ensemble des marchés pour lesquels le besoin est estimé comme étant inférieur à 300 000 €.&nbsp;<br>&nbsp;</p><h3>Plus de facilités pour l’installation de pompes à chaleur</h3><p>Afin de promouvoir les solutions de chauffage alternatives, une mesure est mise en place permettant de faciliter l’installation de pompes à chaleur.</p><p>En effet, elles pourront désormais être installées sans démarche de déclaration préalable. Cela sera possible à la condition que la pompe objet des travaux ne soit visible :</p><ul><li>ni du domaine public ;</li><li>ni depuis une voie ouverte au public ;</li><li>ni depuis un autre immeuble disposant d’une vue sur l’installation.</li></ul><p>Cette exception n’est en revanche pas valable lorsque le bâtiment concerné se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d’un site patrimonial remarquable ;</li><li>des immeubles ou parties d’immeubles inscrits au titre des monuments historiques ;</li><li>des bâtiments situés dans les abords des monuments historiques ou dans des sites classés ou en instance de classement ;</li><li>des bâtiments situés dans des réserves naturelles et des immeubles protégés.&nbsp;<br>&nbsp;</li></ul><h3>Logements-foyers : simplification du conventionnement APL</h3><p>Pour que les résidents de logements sociaux puissent bénéficier des Aides personnelles au logement (APL), le bailleur doit être conventionné.</p><p>À ce titre, les bailleurs doivent conclure une convention APL avec la préfecture. Pour prendre effet, la convention devait ensuite être publiée au fichier immobilier.</p><p>Cependant, cette obligation de publication a été supprimée pour les logements-foyers accueillant des personnes âgées et des personnes handicapées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523983" target="_blank">Décret no 2026-117 du 20 février 2026 portant mesures de simplification de l'action publique locale et des normes applicables aux collectivités territoriales et à leurs groupements</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier" target="_blank">Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationpublique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan</id><title>Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </title><content><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p><h2>L’accessibilité du travail par l’accessibilité des bâtiments</h2><p>Par principe, les bâtiments à usage professionnel doivent être accessibles à tous. Concrètement, toutes les personnes, quelles que soient leurs capacités ou leurs limitations fonctionnelles motrices, sensorielles, cognitives, intellectuelles ou psychiques, doivent pouvoir y accéder et circuler avec la plus grande autonomie possible, mais également accéder aux locaux, utiliser les équipements, se repérer, etc.</p><p>Ce principe d’accessibilité s’applique aussi bien aux dispositions architecturales qu’aux aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux.</p><p>Ainsi, les nouveaux bâtiments à usage professionnel devront, à partir du 1er avril 2026, respecter un cadre permettant aux employeurs de respecter leurs obligations en matière d’accessibilité des locaux au profit des travailleurs handicapés.</p><p>Cette démarche d’accessibilité s’applique dès la conception des nouvelles constructions et concerne :</p><ul><li>les abords des bâtiments et de leurs parties communes, notamment aux espaces destinés au stationnement des véhicules, aux circulations extérieures, aux accès et sorties des bâtiments, aux circulations intérieures verticales et horizontales ;</li><li>les locaux destinés à l’activité professionnelle et les locaux annexes, notamment les locaux sanitaires et leurs installations, les locaux de restauration et les locaux de repos ;</li><li>les postes de travail, lesquels peuvent cependant en être exemptés sous réserve qu'ils puissent ultérieurement y satisfaire par voie d'aménagement.</li></ul><p>Si les grandes lignes sont donc connues, les caractéristiques techniques doivent encore être précisées par les pouvoirs publics.</p><p>Notez que ces caractéristiques pourront varier en fonction de l'usage du bâtiment. De même, il sera possible de recourir à des solutions d'accessibilité équivalentes aux dispositions techniques dès lors qu’elles permettront de répondre aux objectifs d’accessibilité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175215?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1342&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1342 du 26 décembre 2025 fixant les règles relatives à l'accessibilité lors de la construction des bâtiments à usage professionnel nouveaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan" target="_blank">Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accessibilitebatiments.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible</id><title>Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une revalorisation possible ?</title><content><![CDATA[<p>Réemployer, recycler et valoriser sont des objectifs courants mis en place dans de nombreux secteurs par les pouvoirs publics. Pour autant, en matière de déchets d’activités de soins et d’emballages sanitaires, des impératifs en matière de santé et d’environnement doivent être respectés. Pour ce faire des expérimentations sont prévues…</p><h2>Réutilisation et valorisation des déchets : allier sécurité et environnement</h2><p>Afin de trouver des alternatives au jetable dans le domaine de la santé, les pouvoirs publics ont ouvert la possibilité pour les opérateurs du secteur de mener, sur autorisation, des expérimentations sur le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI) et assimilés, et sur la valorisation des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRI), à savoir :</p><ul><li>les fabricants de dispositifs médicaux perforants utilisés par les patients en autotraitement et par les utilisateurs d'autotests (comme les aiguilles, les seringues, les stylos, etc.) ;</li><li>les opérateur de gestion des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA) ;</li><li>les éco-organismes ou les systèmes individuels agréés assurant la gestion des DASRIA.</li></ul><h3>S’agissant des emballages</h3><p>Les pouvoirs publics ouvrent la possibilité pour les opérateurs concernés d’expérimenter de nouvelles méthodes de collecte et de réemploi des emballages comportant un processus de fermeture adapté et qui sont dédiés à la collecte des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA).</p><p>En revanche, sont exclus les emballages dédiés à la collecte des déchets solides d'activités de soins à risques infectieux et assimilés suivants :</p><ul><li>les sacs plastiques ;</li><li>les sacs en papier ;</li><li>les caisses en carton avec sacs plastiques.</li></ul><p>Concrètement, les opérateurs peuvent orienter leurs expérimentations sur les modalités de collecte séparée, de conditionnement, de transport et de traitement de ces emballages.</p><p>Ces expérimentations devront permettre d'évaluer l'impact sanitaire, environnemental et économique du processus, ainsi que le respect de la protection de la santé humaine et de l'environnement.</p><h3>S’agissant des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA)</h3><p>Pour rappel, les déchets d'activités de soins désignent l’ensemble des déchets issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif, dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire.</p><p>Cette catégorie de déchets comprend :</p><ul><li>les déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI), c’est-à-dire contenant des micro-organismes viables ou leurs toxines qui causent la maladie chez l'homme ou chez d'autres organismes vivants ;</li><li>les déchets suivants, même en l’absence de risque infectieux :<ul><li>les matériels et matériaux piquants ou coupants destinés à l'abandon, qu'ils aient été ou non en contact avec un produit biologique ;</li><li>les produits sanguins à usage thérapeutique incomplètement utilisés ou arrivés à péremption ;</li><li>les déchets anatomiques humains, correspondant à des fragments humains non aisément identifiables ;</li></ul></li><li>les déchets assimilés aux déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRIA), c’est-à-dire les déchets issus des activités d’enseignement, de recherche et de production industrielle dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire, ainsi que ceux issus des activités de thanatopraxie, des activités de chirurgie esthétique, des activités de tatouage par effraction cutanée et des essais cliniques ou non cliniques conduits sur les produits cosmétiques et les produits de tatouage le cas échéant.</li></ul><p>L’ensemble de ces déchets est concerné par ces expérimentations, à l’exclusion des déchets anatomiques humains.</p><p>Les expérimentations pourront concerner la faisabilité technique, la sécurité et l'efficacité de la valorisation ou du recyclage des DASRIA et la collecte séparée en vue de cette valorisation.</p><p>Ainsi, il sera possible, très concrètement, de permettre la collecte par voie postale des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés.</p><h2>Expérimentation sous réserve d’autorisation</h2><p>Pour mener une expérimentation, un opérateur devra obligatoirement obtenir l’accord des pouvoirs publics.</p><p>Pour ce faire, le ministère de la Santé devra, avant de se prononcer, demander l’avis du Haut Conseil de la santé publique et du ministère de l'Environnement sur chaque demande d'autorisation d'expérimentation, qui auront 4 mois pour se prononcer, délai qui pourra être suspendu en cas de dossier incomplet.</p><p>Le ministère de la Santé notifiera ensuite à l’opérateur sa décision dans un délai de 2 mois à compter de la réception des avis, sans pouvoir dépasser les 6 mois depuis la date de réception du dossier complet de la demande.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration des 6 mois vaudra refus de la demande d'autorisation d'expérimentation.</p><p>En cas d’acceptation, la décision du ministère de la Santé fixera la durée de l’expérimentation, de maximum 5 ans à compter de l’entrée en vigueur d’un arrêté (toujours en attente).</p><p>La décision précisera également les règles auxquelles l’opérateur sera autorisé à déroger dans le cadre de l’expérimentation. L’autorisation pourra être suspendue ou retirée en cas de manquement aux règles applicables à cette expérimentation par l’opérateur.</p><p>Ce dernier devra remettre aux autorités :</p><ul><li>au plus tard le 15 mars de chaque année, un rapport de suivi de l'expérimentation ;</li><li>au plus tard 6 mois avant la fin de l'expérimentation, un rapport d'évaluation sur les impacts sanitaires, environnementaux et économiques de l'expérimentation.</li></ul><p>Notez que des modalités pratiques doivent encore être précisées par le Gouvernement, notamment sur les dépôts des demandes, les prescriptions sanitaires à respecter, les modèles de rapports à suivre, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625694" target="_blank">Décret no 2026-162 du 4 mars 2026 relatif à l'expérimentation du réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés et de la valorisation ou du recyclage de ces déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible" target="_blank">Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une revalorisation possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_experomentationdechetsmedicaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Réemployer, recycler et valoriser sont des objectifs courants mis en place dans de nombreux secteurs par les pouvoirs publics. Pour autant, en matière de déchets d’activités de soins et d’emballages sanitaires, des impératifs en matière de santé et d’environnement doivent être respectés. Pour ce faire des expérimentations sont prévues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-16</published><updated>2026-03-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter</id><title>« RappelConso » : quelques nouveautés à noter…</title><content><![CDATA[<p>Mis en place par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), « RappelConso » est un outil permettant de centraliser les informations en matière de rappel des produits des circuits de distribution. Un outil pour lequel quelques nouveautés sont à signaler…</p><h2>RappelConso : des précisions sur les données renseignées</h2><p>« RappelConso » est un outil de traitement de données utilisé dans le cadre des rappels de produits, de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux qui présentent un risque pour la santé ou la sécurité des personnes. Cet outil comporte 3 modules.</p><p>Le 1er module correspond au « site professionnel ». Comme son nom l’indique, il permet aux professionnels d'effectuer la déclaration dématérialisée d'un rappel de produits, de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux, comme le prévoit la réglementation.</p><p>Le 2e module correspond au « site public ». Il permet d’informer les consommateurs des rappels de produits.</p><p>Le 3e module est, quant à lui, réservé aux autorités publiques compétentes qui peuvent ainsi :</p><ul><li>approuver la publication d'un rappel créé par un professionnel à la suite, par exemple, d’une anomalie détectée en cas de contrôles en interne ;</li><li>créer et publier des rappels ;</li><li>publier des informations à destination du public ;</li><li>gérer l'ensemble des modules de RappelConso.</li></ul><p>La réglementation applicable au traitement des informations ainsi récoltées a été précisée et modifiée. En effet, jusqu’à présent, les données à caractère personnel relatives à une fiche de rappel devaient être conservées au maximum 6 ans.</p><p>Depuis le 12 mars 2026, le délai de conservation maximum est réduit à 3 ans et vise les données suivantes : nom, prénom, actions de l'utilisateur et statut de la fiche.</p><p>La liste des agents habilités à recevoir les informations et les données à caractère personnel a également été actualisée. Ainsi, ont été ajoutés à la liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053651633" target="_blank">ici</a>, les agents de la direction générale de la prévention des risques.</p><p>Enfin, notez qu’un professionnel effectuant un rappel de produits doit maintenant, en plus des données déjà exigées par la réglementation, indiquer :</p><ul><li>la quantité de produits vendus ;</li><li>l’unité correspondant à la quantité de produits vendus.</li></ul><p>Le détail des informations à déclarer est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000043058787" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053649536" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 20 janvier 2021 relatif à la déclaration dématérialisée sur un site internet public par les professionnels de rappels de produits, de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter" target="_blank">« RappelConso » : quelques nouveautés à noter…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rappelconso.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Mis en place par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), « RappelConso » est un outil permettant de centraliser les informations en matière de rappel des produits des circuits de distribution. Un outil pour lequel quelques nouveautés sont à signaler…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee</id><title>Promotions commerciales : une exception prolongée…</title><content><![CDATA[<p>Afin de maintenir des marchés équilibrés tant pour les professionnels que pour les consommateurs, les pratiques des promotions commerciales sont strictement encadrées à la fois en volume et en valeur. Des précisions sont apportées concernant l’encadrement en volume…</p><h2>Promotions commerciales : prise en compte de la saisonnalité pour l’encadrement des volumes</h2><p>Les commerçants et distributeurs n’ont pas la possibilité d’agir comme bon leur semble pour proposer des promotions commerciales aux consommateurs.</p><p>Cela s’explique dans le but de conserver l’équilibre des marchés, le respect des droits de chacun des acteurs, mais aussi dans un objectif de réduction des impacts environnementaux liés à la consommation.</p><p>Ainsi, parmi les règles régissant la pratique des promotions, des encadrements en valeur et en volume sont mis en place.</p><p>L’encadrement en valeur va venir limiter directement les avantages octroyés aux consommateurs en limitant :</p><ul><li>la baisse de prix par rapport au prix habituellement pratiqué ;</li><li>l’augmentation de la quantité vendue pour le même prix.</li></ul><p>L’encadrement en volume, de son côté, va venir limiter l’importance de la pratique des promotions entre les fournisseurs et leurs distributeurs.</p><p>En effet, il est prévu que le produit des ventes issues d’offres promotionnelles ne doit pas être supérieur à 25 % du chiffre d’affaires prévisionnel fixé par les fournisseurs et leurs distributeurs dans leurs conventions.</p><p>C’est le chiffre d’affaires réalisé entre le fournisseur et le distributeur qui est ici visé et non celui généré par la vente des produits aux consommateurs.</p><p>Ce sont les distributeurs et les fournisseurs qui fixent librement ce montant dans leurs conventions.</p><p>Il était prévu une exception temporaire permettant à certains produits d’échapper à cet encadrement et ainsi de ne pas rentrer dans les calculs servant à déterminer cette limite.</p><p>Ce sont des produits principalement considérés comme faisant l’objet d’une saisonnalité importante et dont plus de la moitié des ventes sur une année civile se réalise sur une période inférieure à 12 semaines.</p><p>Les produits concernés sont :</p><ul><li>les produits qui, du fait de leurs caractéristiques, y compris leur conditionnement ou leur emballage, peuvent se rattacher à la catégorie des confiseries de chocolat saisonnières et correspondent aux périodes de commercialisation de Noël et de Pâques ;</li><li>les produits issus des palmipèdes à foie gras ;</li><li>les champignons sylvestres, en conserve, surgelés ou déshydratés ;</li><li>les escargots préparés en conserve, en surgelés ou frais ;</li></ul><p>les dindes de Noël, oies, chapons, mini-chapons, poulardes et chapons de pintades. L’exception permettant de ne pas prendre en compte ces produits ne devait durer que jusqu’au 1er mars 2026, mais elle a été prolongée jusqu’au 1er mars 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053635964" target="_blank">Arrêté du 27 février 2026 modifiant l'arrêté du 29 janvier 2021 relatif à la liste des denrées ou catégories de denrées alimentaires pour lesquelles, par dérogation, l'encadrement des promotions en volume prévu par les dispositions du C du II de l'article 125 de la loi no 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique n'est pas applicable</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee" target="_blank">Promotions commerciales : une exception prolongée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exceptionencadrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de maintenir des marchés équilibrés tant pour les professionnels que pour les consommateurs, les pratiques des promotions commerciales sont strictement encadrées à la fois en volume et en valeur. Des précisions sont apportées concernant l’encadrement en volume…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-evolution-de-la-deontologie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-evolution-de-la-deontologie</id><title>Pharmaciens : évolution de la déontologie</title><content><![CDATA[<p>Les pharmaciens exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, leur activité est soumise au contrôle d’un ordre professionnel et ils doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p><h2>Déontologie des pharmaciens : une extension du secret professionnel</h2><p>Le code de déontologie des pharmaciens couvre l’ensemble des règles que ces derniers doivent respecter dans l’exercice de leurs fonctions, et notamment des règles couvrant la notion de secret professionnel. Dans la nouvelle version du code de déontologie, cette notion fait l’objet de précisions afin d’élargir les éléments concernés par ce secret.</p><p>Dorénavant, la définition du secret professionnel se veut plus complète en précisant qu’il couvre tout ce qui est porté à la connaissance du pharmacien dans l’exercice de ses fonctions. Il ne doit pas, à cet effet, être fait de différence entre les informations qui sont directement confiées au pharmacien et ce qu’il a vu, entendu ou compris par lui-même.</p><h3>Déontologie des pharmaciens : une obligation vis-à-vis des patients victimes</h3><p>À l’instar de ce qui a déjà été fait pour plusieurs autres professions médicales et paramédicales, le code de déontologie des pharmaciens est modifié afin de renforcer leurs obligations lorsqu’ils présument qu’une personne auprès de laquelle ils interviennent peut être victime de violences, de sévices, de privations ou de mauvais traitements.</p><p>Il est précisé qu’ils pourront opérer un signalement auprès du procureur de la République ou à la cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être.</p><p>Le praticien devra recueillir le consentement de son patient avant d’opérer un tel signalement. Ils pourront néanmoins passer outre cette dernière obligation lorsque la victime présumée est un mineur ou une personne qui, en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, n’est pas en mesure de se protéger.</p><p>De la même façon, lorsque les pharmaciens se retrouvent face à une situation qu’ils estiment relever de violences au sein du couple mettant en danger immédiat la vie de la victime, ils doivent s’efforcer d’obtenir l’accord de l’intéressée pour effectuer un signalement. Mais si cela s’avère impossible, ils pourront néanmoins effectuer un signalement auprès du procureur de la République en informant le patient de cette démarche.</p><p>Il est important de noter que les praticiens opérant ces signalements ne pourront pas faire l’objet de mesures disciplinaires pour ce motif, sauf à prouver qu’ils n’ont pas agi de bonne foi.</p><h3>Déontologie des pharmaciens : un assouplissement des règles de publicité</h3><p>Afin de permettre aux pharmaciens de profiter des évolutions modernes en matière de communications et de publicité, le code de déontologie vient proposer plusieurs assouplissements, en intégrant notamment la possibilité de communiquer sur des sites internet ou sur les réseaux sociaux.</p><p>Pour la communication des pharmaciens, une distinction est faite entre :</p><ul><li>l’information, à savoir tout message, donnée ou renseignement délivré dans le cadre de l’exercice professionnel et ne revêtant pas un caractère publicitaire ;</li><li>la publicité, à savoir tout procédé par lequel le pharmacien assure auprès du public la promotion, à des fins commerciales, de son activité, de son établissement, de la structure ou des produits qu’il propose à la vente.</li></ul><p>Les informations communiquées doivent être scientifiquement étayées et faites à des fins éducatives, sanitaires ou sociales, sur des questions relatives à l’activité professionnelle du pharmacien ou à des enjeux de santé publique.</p><p>Le pharmacien doit formuler ces informations avec tact et mesure, dans le respect des obligations déontologiques, et se garder de présenter comme des données acquises des hypothèses non encore confirmées.</p><p>La publicité doit être loyale et honnête. Elle ne fait pas appel à des témoignages de tiers et ne doit pas reposer sur des comparaisons avec d'autres pharmacies ou des tiers.</p><p>Elle n'induit pas le public en erreur et n'incite pas à un recours inutile ou au mésusage des produits.</p><p>Elle ne doit pas porter atteinte aux exigences de la protection de la santé publique, de la dignité de la profession, de la confraternité entre praticiens ou de la confiance des patients envers eu</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053618939" target="_blank">Décret no 2026-156 du 3 mars 2026 modifiant le code de déontologie des pharmaciens et d'autres dispositions du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-evolution-de-la-deontologie" target="_blank">Pharmaciens : évolution de la déontologie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiepharmacien.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les pharmaciens exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, leur activité est soumise au contrôle d’un ordre professionnel et ils doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-12</published><updated>2026-03-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques</id><title>Santé : des sanctions pour la non-conformité des services numériques</title><content><![CDATA[<p>Les personnes souhaitant proposer des services numériques à destination du secteur de la santé doivent fournir certaines garanties au regard de la protection des données sensibles qu’elles seront amenées à traiter. C’est pourquoi il existe un processus de certification de conformité, pour lequel des sanctions sont annoncées…</p><h2>Sécurité des données de santé : contrôle et sanctions</h2><p>Dès lors qu’une personne, physique ou morale, entend développer, éditer ou exploiter un service numérique à destination d’utilisateurs dans le domaine de la santé, elle doit obtenir un certificat de conformité aux référentiels d’interopérabilité, de sécurité et d’éthique de l’Agence du numérique en santé (ANS).</p><p>Ces référentiels sont établis afin de s’assurer que les services numériques certifiés permettent d’échanger et de partager des données de santé à caractère personnel de façon sécurisée et confidentielle.</p><p>Un dispositif de contrôle et de sanctions est mis en place pour permettre à l’ANS de s’assurer du bon respect de ces obligations par les personnes proposant ces services numériques en santé.</p><p>À cet effet, il est prévu qu’elle mette en place un portail en ligne permettant de recueillir des signalements concernant des services numériques qui se trouveraient en situation de non-conformité.</p><p>À partir des signalements reçus, l’ANS peut opérer des contrôles en procédant à des visites sur site, en demandant des démonstrations des outils concernés et leurs spécifications.</p><p>En cas de manquements constatés, l’ANS enjoint la personne concernée de se mettre en conformité. Si cela reste sans effet, l’Agence pourra se rapprocher du ministère chargé de la santé afin de procéder à l'ouverture d’une procédure de sanction.</p><p>L’Agence doit alors faire une proposition de sanction prenant la forme d’une « pénalité financière » pouvant atteindre :</p><ul><li>1 000 € pour les personnes physiques ;</li><li>10 000 € pour les personnes morales ;</li><li>1 % du chiffre d’affaires, hors taxes, réalisé en France par l'éditeur du service au titre du dernier exercice clos pour l'année précédente, dans la limite de 1 000 000 €.</li></ul><p>Pour déterminer le montant de la pénalité, l’ANS doit se baser sur la gravité des manquements constatés, des impacts potentiels sur la prise en charge des patients, des risques pour la santé publique et des conséquences financières pour l’Assurance maladie.</p><p>Le ministère indique à la personne ciblée par la procédure de sanction qu’elle dispose d’1 mois pour présenter ses observations. Il pourra ensuite prononcer sa sanction dans la limite de ce qu’a proposé l’ANS.</p><p>La pénalité financière peut être accompagnée d’une mise en demeure de se mettre en conformité assortie d’une astreinte journalière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053613395" target="_blank">Décret no 2026-153 du 3 mars 2026 relatif aux sanctions mentionnées au III de l'article L. 1470-6 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques" target="_blank">Santé : des sanctions pour la non-conformité des services numériques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionnumerique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les personnes souhaitant proposer des services numériques à destination du secteur de la santé doivent fournir certaines garanties au regard de la protection des données sensibles qu’elles seront amenées à traiter. C’est pourquoi il existe un processus de certification de conformité, pour lequel des sanctions sont annoncées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-11</published><updated>2026-03-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative</id><title>Financement du logement social : ouverture de la campagne déclarative</title><content><![CDATA[<p>Pour le financement de leurs missions, l’Agence nationale de contrôle du logement social et la Caisse de garantie du logement locatif social perçoivent auprès de certains professionnels du secteur des cotisations annuelles. Les modalités de déclaration des éléments servant au calcul de ces cotisations sont précisées…</p><h2>Précisions concernant les déclarations permettant le calcul des cotisations</h2><p>Les organismes d’habitations à loyer modéré, les organismes bénéficiant de l’agrément relatif à la maitrise d’ouvrage et les sociétés d’économie mixte exerçant une activité locative sociale doivent verser annuellement des cotisations à l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS) et à la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS).</p><p>Ces cotisations font partie des revenus permettant de financer les missions de ces 2 organismes et sont donc essentielles à leur fonctionnement.</p><p>Chaque année, les organismes redevables doivent déclarer sur un service en ligne plusieurs éléments chiffrés permettant d’établir le montant de leurs cotisations.</p><p>Au titre de l’année 2026, la période de déclaration des éléments d’assiette des cotisations est ouverte entre le 5 mars 2026 et le 3 avril 2026.</p><p>Pour cette déclaration, les redevables doivent se rendre sur le <a href="https://teledeclaration.cglls.fr/#/login" target="_blank">téléservice de la CGLLS</a>.</p><p>En plus de ces précisions, 2 modèles de déclaration rectificative sont mis à la disposition des redevables :</p><ul><li>le <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15268.do" target="_blank">CERFA 15268*06</a> pour les cotisations dues à la CGLLS et l’ANCOLS ;</li><li>le <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_14049.do" target="_blank">CERFA 14049*12</a> pour la cotisation additionnelle due à la CGLLS.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053580794" target="_blank">Arrêté du 19 février 2026 fixant les modalités de déclaration des éléments d'assiette des cotisations dues à la Caisse de garantie du logement locatif social et de la cotisation due à l'Agence nationale de contrôle du logement social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative" target="_blank">Financement du logement social : ouverture de la campagne déclarative</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationanah.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour le financement de leurs missions, l’Agence nationale de contrôle du logement social et la Caisse de garantie du logement locatif social perçoivent auprès de certains professionnels du secteur des cotisations annuelles. Les modalités de déclaration des éléments servant au calcul de ces cotisations sont précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-10</published><updated>2026-03-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission</id><title>Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</title><content><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p><h2>Avocat : la liste des missions particulières s’étend</h2><p>Le règlement intérieur national de la profession (RIN) est un document rédigé par le Conseil national des barreaux qui regroupe l’ensemble des règles déontologiques applicables à la profession d’avocat.</p><p>Après une décision du Conseil national des barreaux prise en septembre 2025, une nouvelle version du RIN est publiée depuis le 18 février 2026.</p><p>Cette mise à jour du règlement vise à permettre aux avocats d’effectuer des missions en tant qu’auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</p><p>Il est précisé qu’à l’occasion de cette mission, dans toutes ses correspondances, l’avocat devra s’identifier par son nom, sa signature et sa double qualité d’auditeur et d’avocat.</p><p>Cette nouvelle activité entre dans le cadre de ce que le RIN définit comme les « missions particulières » des avocats. À ce titre, le professionnel qui entend s’engager dans une telle mission doit en informer l’Ordre par lettre ou courriel adressé à son bâtonnier.</p><p>La liste complète des missions particulières des avocats est donc désormais la suivante :</p><ul><li>mandataire en transaction immobilière ;</li><li>mandataire en gestion de portefeuille ou d’immeuble ;</li><li>mandataire sportif ;</li><li>mandataire d’artistes et d’auteurs ;</li><li>mandataire d’intermédiaire d’assurance ;</li><li>lobbyiste ; - syndic de copropriété ;</li><li>délégué à la protection des données ;</li><li>auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053499051" target="_blank">Décision du 12 septembre 2025 portant modification du règlement intérieur national de la profession d'avocat (art. 21-1 de la loi du 31 décembre 1971 modifiée)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission" target="_blank">Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologieavocats.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-09</published><updated>2026-03-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevage-bovin-en-corse-un-report-de-l-obligation-d-identification"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevage-bovin-en-corse-un-report-de-l-obligation-d-identification</id><title>Élevage bovin en Corse : un report de l’obligation d’identification</title><content><![CDATA[<p>Les éleveurs de bovins ont l’obligation d’identifier leurs animaux afin de garantir la traçabilité de leurs activités. Alors que plusieurs méthodes existent pour procéder à cette identification, des particularités sont à noter pour les élevages installés en Corse…</p><h2>Identification des bovins par bolus : mise à jour de la limite</h2><p>La réglementation européenne exige des éleveurs de plusieurs espèces d’animaux qu'ils procèdent à l’identification de leurs animaux pour en assurer la traçabilité.</p><p>Cela vaut notamment pour :</p><ul><li>les bovins ;</li><li>les ovins ;</li><li>les caprins ;</li><li>les porcins ;</li><li>les équidés ;</li><li>les camélidés ;</li><li>les cervidés.</li></ul><p>Dans le cas des bovins, la méthode historique d’identification consistait en l’apposition, dans les 6 mois de la naissance de l’animal, de deux boucles auriculaires faisant apparaitre son numéro national d’identification</p><p>En complément, des méthodes plus modernes se développent permettant une identification numérique des animaux.</p><p>C’est notamment le cas en Corse où chaque animal doit, en plus des boucles auriculaires, être équipé d’un bolus. Il s’agit d’un dispositif à faire ingérer à l’animal qui permet par la suite une identification à distance.</p><p>Il était au préalable prévu que ce dispositif devait être administré à chaque animal avant ses 12 mois. Depuis le 1er mars 2026, cette limite est portée à 16 mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="•	Arrêté du 20 février 2026 modifiant l&apos;arrêté du 6 août 2013 relatif à l&apos;identification des animaux de l&apos;espèce bovine" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 6 août 2013 relatif à l'identification des animaux de l'espèce bovine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevage-bovin-en-corse-un-report-de-l-obligation-d-identification" target="_blank">Élevage bovin en Corse : un report de l’obligation d’identification</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_identificationbovins.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les éleveurs de bovins ont l’obligation d’identifier leurs animaux afin de garantir la traçabilité de leurs activités. Alors que plusieurs méthodes existent pour procéder à cette identification, des particularités sont à noter pour les élevages installés en Corse…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-06</published><updated>2026-03-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-l-aide-au-raccordement-pour-tous"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-l-aide-au-raccordement-pour-tous</id><title>Fibre optique : l’aide au raccordement pour tous ?</title><content><![CDATA[<p>En septembre 2025, une aide pour le raccordement à la fibre optique a été mise en place pour les particuliers et les professionnels. Cette aide est accordée sous conditions, qui se voient justement allégées de façon importante…</p><h2>Fibre optique : une aide pour la transition numérique</h2><p>Pour rappel, l'ADSL, technologie permettant l’accès à internet via le réseau cuivre historique, est en train de disparaître au profit de la fibre optique, plus efficace. Ainsi, la fermeture de ce réseau doit s’étaler jusqu’en 2030 et suivre la progression du déploiement de la fibre optique.</p><p>En théorie, il n’est plus possible de souscrire à une offre ADSL depuis le 31 janvier 2026. Les abonnements déjà signés seront, quant à eux, maintenus.</p><p>Cependant, certains particuliers ou professionnels rencontrent des difficultés de raccordement à la fibre optique, notamment parce que ce raccordement nécessite des travaux en parties privatives.</p><p>Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, l’État a mis en place une aide financière qui doit permettre de remédier à cette situation.</p><p>Elle permet de prendre en charge tout ou partie des coûts de travaux de raccordement à la fibre optique sur la propriété privée, achevés entre le 1ᵉʳ septembre 2025 et le 31 mai 2027.</p><h3>Pour qui ?</h3><p>Sont éligibles à l’aide les particuliers et les entreprises, toutes conditions propres à chaque catégorie remplies. Concernant les particuliers, sont éligibles les personnes remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>les travaux de raccordement concernent une maison individuelle d’habitation dont le particulier demandeur est propriétaire ou locataire ;</li><li>une aide financière n’a pas déjà été attribuée pour raccorder l’habitation au réseau de fibre optique ;</li><li>le quotient familial du particulier ne dépasse pas un seuil, qui n’a pas encore été communiqué par les pouvoirs publics.</li></ul><p>Concernant les entreprises, sont éligibles aussi bien les entrepreneurs que les sociétés dès lors qu’ils ont une activité économique et que les conditions suivantes sont remplies :</p><ul><li>le montant de leur chiffre d'affaires annuel constaté lors du dernier exercice clos est inférieur à 2 M € ;</li><li>l’entreprise emploie moins de 10 salariés ;</li><li>son activité a débuté depuis au moins un an à la date de dépôt de la demande d’aide ;</li><li>une autre aide n’a pas déjà été attribuée pour le raccordement du local d’exploitation.</li></ul><p>Que ce soit pour les particuliers ou pour les entreprises, un échec de raccordement au réseau en fibre optique doit avoir été constaté par ou pour le compte d'un opérateur de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique, au regard de la nécessité de procéder à des travaux en partie privative.</p><p>Par ailleurs, alors que l’habitation ou le local à raccorder devait être implanté dans une des communes désignées comme éligibles à l’aide, cette condition de territorialité a tout simplement été supprimée du dispositif depuis le 2 mars 2026, ouvrant le bénéfice de cette aide à l’ensemble du territoire.</p><h3>Comment et combien ?</h3><p>Pour obtenir cette aide, professionnels et particuliers doivent se rendre sur <a href="https://puma.asp-public.fr/pumas/connexion" target="_blank">le service en ligne</a> de l’Agence de services et de paiements (ASP) pour y déposer leur dossier.</p><p>Pour les particuliers, le dossier doit comporter :</p><ul><li>un justificatif d’identité (carte nationale d’identité, passeport, titre de séjour, etc.) ;</li><li>l’adresse de la résidence principale devant être raccordée ;</li><li>une attestation d’échec de raccordement, dont les mentions obligatoires sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281304" target="_blank">ici</a> ;</li><li>leur numéro fiscal ;</li><li>le cas échéant, à la demande de l’ASP, un justificatif de domicile.</li></ul><p>Pour les professionnels, le dossier doit comporter :</p><ul><li>le numéro du système d'identification du répertoire des établissements ;</li><li>la dénomination sociale ;</li><li>l’adresse du local devant être raccordé ;</li><li>une attestation d’échec de raccordement, dont les mentions obligatoires sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281305" target="_blank">ici</a> ;</li><li>une attestation sur l’honneur portant sur le nombre de salariés ;</li><li>un justificatif visant le représentant légal de l'entreprise avec une copie de ses papiers d’identité.</li></ul><p>Les travaux pouvant donner droit à l’aide financière sont classés en 3 catégories, dont le détail technique est décrit dans l’annexe disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052281296" target="_blank">ici</a>, en fonction de leur ampleur :</p><ul><li>les travaux de faible ampleur peuvent donner lieu à une aide de 400 € ;</li><li>les travaux d'ampleur moyenne peuvent donner lieu à une aide de 800 € ;</li><li>les gros travaux peuvent donner lieu à une aide de 1 200 €.</li></ul><p>Il revient à la personne désignée pour réaliser les travaux de transmettre à l'ASP une demande de remboursement de l’avance de l’aide sur les travaux réalisés. La liste des pièces justificatives est consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281307" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053598911" target="_blank">Décret no 2026-144 du 27 février 2026 instituant une aide à la réalisation des travaux en domaine privé pour le raccordement à un réseau en fibre optique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-l-aide-au-raccordement-pour-tous" target="_blank">Fibre optique : l’aide au raccordement pour tous ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefibre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En septembre 2025, une aide pour le raccordement à la fibre optique a été mise en place pour les particuliers et les professionnels. Cette aide est accordée sous conditions, qui se voient justement allégées de façon importante…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-06</published><updated>2026-03-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026</id><title>Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p><h2>Sécurité routière : des limitations pour le transport estival des enfants</h2><p>Afin de renforcer la sécurité routière durant la période estivale qui voit le trafic s’intensifier, les pouvoirs publics interdisent chaque année le transport en commun d’enfants durant un certain laps de temps.</p><p>Pour 2026, cette interdiction concernera l'ensemble du réseau routier le samedi 1er août 2026 de 00 heures à 24 heures.</p><p>Cette interdiction concerne tout transport de passagers de moins de 18 ans dans un véhicule comprenant plus de 9 places assises, conducteur compris.</p><p>Toutefois, le transport en commun d'enfants est autorisé à l'intérieur du département de prise en charge, c’est-à-dire le lieu de départ du groupe d’enfants transporté, et dans les départements limitrophes. Il est nécessaire que le conducteur soit titulaire d’un justificatif à présenter aux autorités en cas de contrôle.</p><p>Notez que, pour l’application de cette exception, des aménagements géographiques sont à prendre en compte :</p><ul><li>la ville de Paris, les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne sont considérés comme un seul département ;</li><li>l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle est considéré comme faisant partie des départements du Val-d'Oise, de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne ;</li><li>l'aéroport d'Orly est considéré comme faisant partie des départements du Val-de-Marne et de l'Essonne.</li></ul><p>Pour les autocars en provenance ou à destination d'un autre État, il faut, pour déterminer le département de prise en charge, prendre comme référence le département frontalier d'entrée ou de sortie sur le territoire national.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053587125" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 relatif à la journée d'interdiction de transports en commun d'enfants par des véhicules affectés au transport en commun de personnes pour l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026" target="_blank">Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transportcommunenfant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-05</published><updated>2026-03-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/injonction-de-payer-modernisation-des-regles-en-cours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/injonction-de-payer-modernisation-des-regles-en-cours</id><title>Injonction de payer : modernisation des règles en cours</title><content><![CDATA[<p>L’injonction de payer est une procédure judiciaire dont l’objectif est d’aider un créancier à obtenir le remboursement de sa créance. Le principal avantage de cette procédure est son délai relativement court, en comparaison à une assignation en paiement « classique ». Un avantage qui va être optimisée dans les mois à venir…</p><h2>Injonction de payer : une procédure raccourcie</h2><p>Pour rappel, un créancier doit, pour recourir à la procédure d’injonction de payer, être titulaire d’une créance :</p><ul><li>qui trouve son origine dans un contrat, une obligation à caractère statutaire ou un acte de commerce ; - certaine, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être raisonnablement contestée ;</li><li>liquide, c’est-à-dire que son montant est déterminé ;</li><li>exigible, autrement dit arrivée à échéance ;</li><li>non prescrite, c’est-à-dire que le créancier est encore dans les temps pour en réclamer le paiement à son débiteur.</li></ul><p>Une fois la demande déposée dans les règles au tribunal, il revient au juge de prendre la décision de faire, ou non, droit à la demande du créancier.</p><p>Si la demande du créancier est accueillie, en tout ou partie, le juge rend une « ordonnance portant injonction de payer » : cette ordonnance est un titre exécutoire qui donne la possibilité au créancier de recourir au recouvrement forcé.</p><p>Pour autant, il reste des étapes procédurales à remplir. Étapes procédurales qui vont, dans les mois à venir, connaître quelques modifications.</p><h3>S’agissant du délai de signification</h3><p>Le créancier doit, pour rappel, recourir aux services d’un commissaire de justice afin de faire signifier au débiteur l’ordonnance d’injonction de payer, c’est-à-dire de porter à sa connaissance officiellement le document et ses conséquences.</p><p>Actuellement, le délai de signification est de 6 mois à compter de la date de l’ordonnance. Ce délai sera réduit pour améliorer l’efficacité de la procédure.</p><p>Ainsi, les ordonnances rendues à compter du 1<img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformeprocedure.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’injonction de payer est une procédure judiciaire dont l’objectif est d’aider un créancier à obtenir le remboursement de sa créance. Le principal avantage de cette procédure est son délai relativement court, en comparaison à une assignation en paiement « classique ». Un avantage qui va être optimisée dans les mois à venir…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-05</published><updated>2026-03-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies</id><title>Élevages : de nouvelles mesures contre la prédation et les maladies</title><content><![CDATA[<p>Les éleveurs sont particulièrement exposés aux risques de maladies et de prédation. C’est pourquoi des mesures sont prises dans ce cadre afin d’assurer une meilleure prévention et indemnisation de ces risques.</p><h2>Indemnisation des attaques de loups : une nouvelle exception aux mesures préventives</h2><p>Certains prédateurs tels que les loups, les ours ou les lynx font l’objet de protections limitant les atteintes qui peuvent leur être portées. Cependant, ces animaux peuvent eux-mêmes représenter un danger pour d’autres espèces, et notamment les animaux d’élevage.</p><p>Face à ce constat, il a été décidé de mettre en place un système d’indemnisation des éleveurs touchés par des attaques de prédateurs protégés.</p><p>Cependant, le versement de ces indemnisations peut être conditionné à la mise en place par les éleveurs de mesures de prévention en fonction du lieu de situation de leur activité.</p><p>En effet, les préfets sont amenés à déterminer sur leurs territoires des « cercles » en fonction des risques de prédation locaux :</p><ul><li>cercle 0 : foyers de prédation ;</li><li>cercle 1 : communes dans lesquelles la prédation est avérée ;</li><li>cercle 2 : zones où des actions de prévention sont nécessaires du fait de la survenue possible de la prédation par le loup pendant l’année en cours ;</li><li>cercle 3 : zones de survenue possible de la prédation du loup à moyen terme.</li></ul><p>Au début de l’année 2026, des changements avaient été opérés pour demander aux éleveurs en cercle 2 de mettre en place des mesures de prévention pour pouvoir être indemnisés en cas de dommages causés par les loups.</p><p>Depuis le 26 février, un nouveau changement est apporté.</p><p>Une nouvelle exception est introduite concernant la mise en place des mesures préventives dans les zones considérées comme en front de colonisation des loups.</p><p>Lorsque le préfet coordonnateur du projet national d’actions sur le loup désigne l’un de ces territoires comme présentant des difficultés importantes pour la mise en place de ces mesures, celles-ci ne sont plus un prérequis pour le versement de l’aide.</p><h3>Destruction des loups : définition des limites</h3><p>Parallèlement, de nouvelles règles ont été publiées définissant les règles relatives à la destruction de loups pour la protection des troupeaux.</p><p>En effet, le loup reste une espèce protégée. Par conséquent il ne peut leur être porté atteinte de façon non encadrée, quand bien même ils peuvent causer des dommages aux troupeaux.</p><p>Sont donc interdits :</p><ul><li>leur destruction ;</li><li>leur perturbation ;</li><li>leur mutilation ;</li><li>leur capture ;</li><li>l’altération de leurs lieux de reproduction.</li></ul><p>Cependant, un certain niveau de destruction des loups est autorisé annuellement pour limiter les conséquences de la prédation sur les troupeaux.</p><p>Un seuil est ainsi fixé par année civile, autorisant la destruction de 21 % de l’effectif moyen estimé de loups sur le territoire.</p><p>Lorsque le seuil de 19 % est atteint au cours d’une année, les destructions de loups pour la fin de l’année civile se limitent uniquement aux cas de :</p><ul><li>tirs de défense ;</li><li>tirs de prélèvement.</li></ul><p>En revanche, si le seuil de 21 % est atteint avant la fin de l’année civile, le préfet coordonnateur peut autoriser 2 % supplémentaires de destruction des loups.</p><p>L’ensemble des règles autorisant la destruction ou l’effarouchement des loups a été mis à jour et peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555244" target="_blank">ici</a>.</p><h3>Surveillance des maladies dans les élevages aviaires</h3><p>Au-delà des problématiques de prédation, des changements sont apportés concernant les éleveurs de coqs dorés ou de dindons. En effet, plusieurs règles évoluent concernant la gestion de la maladie de la salmonelle dans ces élevages, et notamment dans les hypothèses suivantes :</p><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559692" target="_blank">les modalités de surveillance des infections à Salmonella dans les troupeaux et les couvoirs ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559675" target="_blank">les analyses et laboratoires chargés du diagnostic des infections à salmonelles</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559673" target="_blank">les modalités de réalisation des dépistages réalisés dans le cadre des mises sous surveillance ou des contrôles renforcés des infections à salmonelles du groupe 1</a>.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568433" target="_blank">Décret no 2026-128 du 24 février 2026 modifiant le décret no 2019-722 du 9 juillet 2019 relatif à l'indemnisation des dommages causés aux troupeaux domestiques par le loup, l'ours et le lynx</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555244" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 définissant le statut de protection du loup (Canis lupus) et fixant les conditions et limites de sa destruction</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555329" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 modifiant l'arrêté du 23 octobre 2020 fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée chaque année</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523855" target="_blank">Arrêté du 19 février 2026 modifiant l'arrêté du 27 février 2023 relatif à la lutte contre les infections à Salmonella dans les troupeaux de l'espèce Gallus gallus en filière ponte d'œufs de consommation et dans les troupeaux de reproducteurs de l'espèce Gallus gallus ou Meleagris gallopavo</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies" target="_blank">Élevages : de nouvelles mesures contre la prédation et les maladies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eleveurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les éleveurs sont particulièrement exposés aux risques de maladies et de prédation. C’est pourquoi des mesures sont prises dans ce cadre afin d’assurer une meilleure prévention et indemnisation de ces risques.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-04</published><updated>2026-03-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre</id><title>Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</title><content><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p><h2>En ce qui concerne les locations saisonnières</h2><p>La réservation d’une location saisonnière peut s’accompagner du versement d’un acompte ou d’arrhes.</p><p>Il est précisé que, pour les réservations faites depuis le 1er mars 2026, le délai maximal pour effectuer un versement (acompte ou arrhes) avant la remise des clés est porté de 6 à 12 mois.</p><p>Concrètement, les versements accompagnant une réservation de location saisonnière ne peuvent désormais intervenir plus de 12 mois avant la remise des clés.</p><p>Le montant de ce versement reste plafonné à 25 % du loyer total et le solde ne peut être exigé, comme auparavant, qu'un mois, au plus tôt, avant l'entrée dans les lieux.</p><h3>En ce qui concerne les meublés de tourisme classés</h3><p>Il est précisé que le préfet peut prononcer la radiation de la liste des meublés de tourisme classés pour défaut ou insuffisance grave d'entretien du meublé de tourisme et de ses installations.</p><p>Il informe de sa décision le comité départemental du tourisme.</p><h3>En ce qui concerne les opérateurs de voyages</h3><p>Il vient d’être précisé qu’à compter du 1er mars 2026, l'immatriculation des agents de voyage et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours au registre d’immatriculation tenu par Atout France est désormais conditionnée au paiement préalable de frais.</p><p>Ces frais correspondent à tous les coûts supportés par Atout France, chargé de l'immatriculation des agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours, pour mener à bien sa mission.</p><p>Il en est de même pour les demandes de renouvellement d'immatriculation déposées à à compter du 1er mars 2026.</p><h3>En ce qui concerne le classement des communes touristiques</h3><p>Pour rappel, peuvent être dénommées communes touristiques les communes qui, notamment, organisent, en périodes touristiques, des animations compatibles avec le statut des sites ou des espaces naturels protégés, notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif, et qui disposent d'une capacité d'hébergement d'une population non permanente, dans une proportion variant selon le nombre d’habitants dans la commune.</p><p>La capacité d'hébergement d'une population non permanente est estimée par le cumul suivant :</p><ul><li>nombre de chambres en hôtellerie classée et non classée multiplié par 2 ;</li><li>nombre de lits en résidence de tourisme ;</li><li>nombre de logements meublés multiplié par 4 ;</li><li>nombre d'emplacements situés en terrain de camping multiplié par 3 ;</li><li>nombre de lits en village de vacances et maisons familiales de vacances ;</li><li>nombre de résidences secondaires multiplié par 5 ;</li><li>nombre de chambres d'hôtes multiplié par 2 ;</li><li>nombre d'anneaux de plaisance dans les ports de plaisance multiplié par 4.</li></ul><p>À ces hébergements vient d’être ajouté le nombre de lits en auberge collective, classée ou non, dans l’appréciation de la capacité d’hébergement d'une population non permanente.</p><p>La procédure de dénomination « commune touristique » est également précisée avec l'instauration d'un délai de 2 mois pour que le préfet notifie, le cas échéant, le caractère incomplet d'un dossier, en listant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose d'un délai de 2 mois pour se prononcer. À défaut, au terme de ce délai, son silence vaut rejet de la demande.</p><p>La dénomination « commune touristique » est prise par arrêté préfectoral pour une durée de 5 ans. Elle est notifiée au demandeur et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.</p><p>Le rejet de la demande fait l'objet d'une décision motivée du préfet de département qui la notifie au demandeur.</p><p>S’agissant de la classification en station de tourisme, la délibération sollicitant ce classement, accompagnée du dossier de demande, est adressée par le maire au préfet de département par voie électronique ou, à défaut, par voie postale : elle doit délimiter le territoire faisant l'objet de la demande de classement, un plan étant annexé lorsque seule une fraction de la commune fait l'objet de la demande de classement.</p><p>Il vient d’être précisé à ce sujet que lorsque le dossier est incomplet, le préfet en avise le demandeur dans un délai de 2 mois à compter de la réception du dossier en préfecture, par voie électronique ou par courrier avec accusé de réception, en lui précisant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose là encore d'un délai de 2 mois pour se prononcer, son silence, au terme de ce délai, valant rejet de la demande de classement.</p><p>L'arrêté de classement, notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, délimite le territoire classé (un plan étant annexé à l'arrêté de classement lorsque le territoire classé ne se confond pas avec le territoire communal).</p><p>Le rejet de la demande de classement par le préfet doit faire l'objet d'une décision motivée, notifiée au demandeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525578" target="_blank">Décret no 2026-121 du 20 février 2026 relatif aux communes touristiques et à la procédure de classement des stations classées de tourisme, à certains hébergements touristiques marchands, et aux frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et de séjours</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525608" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 relatif aux frais d'immatriculation prélevés sur les agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-03</published><updated>2026-03-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne</id><title>MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p><h2>MaPrimeRénov’ : une étape supplémentaire pour garantir le sérieux des demandes</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ a rencontré de nombreuses difficultés depuis l’été 2025 du fait de nombreuses tentatives de fraudes visant l’octroi de ces aides.</p><p>C’est pourquoi certaines des modalités de dépôt de dossier de demande de prime se voient légèrement durcies.</p><p>En effet, dans le cadre des travaux de rénovations d’ampleur qui pourraient être entrepris par des ménages dans leurs biens immobiliers, un parcours spécifique est mis en place supposant un accompagnement par un professionnel agréé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) : il s’agit du « parcours MonAccompagnateurRénov’ ».</p><p>Afin de déposer une demande de prime relative à ce parcours, les ménages devront adjoindre à leur dossier une pièce supplémentaire, à savoir une attestation de contact avec un guichet d’information, de conseil et d’accompagnement.</p><p>Les guichets ainsi désignés sont les guichets du réseau France Rénov’ qui ont pour mission d’informer, de conseiller et d’accompagner les particuliers sur les sujets de la rénovation énergétique.</p><p>Il est donc nécessaire pour les personnes souhaitant demander une aide de se rapprocher d’un de ces guichets afin de pouvoir justifier de cette démarche dans son dossier.</p><p>Les autres pièces à joindre au dossier sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052233078" target="_blank">ici</a> (Annexe 3).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053569113" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-03</published><updated>2026-03-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins</id><title>Établissements de santé : du nouveau concernant la transparence sur la qualité des soins</title><content><![CDATA[<p>Les établissements de santé, publics comme privés, ont l’obligation de rendre publiques annuellement certaines informations relatives à la qualité et la sécurité des soins qu’ils prodiguent. Le contenu de ces informations est mis à jour…</p><h2>Établissement de santé : mise à jour des indicateurs de qualité et de sécurité des soins</h2><p>Tous les établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés, sont soumis à une obligation de transparence qui les oblige annuellement à rendre public un certain nombre d’indicateurs faisant état de la qualité et de la sécurité des soins qui sont prodigués au sein de l’établissement.</p><p>L’ensemble de ces indicateurs peut être consulté dans ce <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053526845/2026-02-22#LEGIARTI000053526845" target="_blank">tableau.</a></p><p>Une fois évalués, ces indicateurs doivent être mis à la disposition du public a minima par 3 moyens :</p><ul><li>un affichage dans les principaux lieux de passage et notamment les lieux d’accueil ;</li><li>une insertion d’un feuillet dans le livret d’accueil ou remise d’un document dédié ;</li><li>la mise en ligne sur le site internet de l’établissement s’il en a un.</li></ul><p>Il faut noter que ce ne sont pas les établissements de santé eux-mêmes qui déterminent le résultat de leurs indicateurs.</p><p>En effet, ils doivent transmettre informatiquement au ministère chargé de la santé l’ensemble des informations permettant le calcul de ces indicateurs.</p><p>Une fois calculés, les indicateurs font l’objet d’une publication nationale sur le service <a href="https://www.has-sante.fr/jcms/c_1725555/fr/qualiscope" target="_blank">Qualiscope</a> de la Haute autorité de santé (HAS).</p><p>Une fois que les indicateurs sont calculés et mis à la disposition des établissements de santé, ils doivent les rendre publics au plus tard avant la fin du 1ᵉʳ trimestre de l’année suivant celle de la mise à disposition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523953" target="_blank">Arrêté du 18 février 2026 relatif aux indicateurs qualité et sécurité de soins à diffusion publique obligatoire en établissement de santé à compter de l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins" target="_blank">Établissements de santé : du nouveau concernant la transparence sur la qualité des soins</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indicateursqualites.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements de santé, publics comme privés, ont l’obligation de rendre publiques annuellement certaines informations relatives à la qualité et la sécurité des soins qu’ils prodiguent. Le contenu de ces informations est mis à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-27</published><updated>2026-02-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais</id><title>Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p><h2>Comptes annuels des SAS : quels sont les délais ?</h2><p>Après avoir obtenu de l’assemblée générale de la société par actions simplifiée (SAS) un 1er report de l’approbation des comptes annuels, le président de ladite SAS est autorisé par le tribunal à reporter de nouveau son obligation.</p><p>Conséquence : pendant plus de 2 ans, les comptes annuels de la SAS ne sont ni approuvés ni, par conséquent, déposés par le dirigeant.</p><p>Une situation qui ne peut plus durer, estime une actionnaire minoritaire qui porte plainte à l’encontre du dirigeant.</p><p>Position que partage le juge de la cour d’appel qui condamne le dirigeant pour :</p><ul><li>non-établissement des comptes annuels ;</li><li>non-dépôt des comptes au greffe.</li></ul><p>En désaccord avec cette condamnation, le dirigeant forme un « pourvoi » afin que la Cour de cassation se positionne sur son affaire.</p><h3>S’agissant du non-établissement des comptes annuels</h3><p>Pour rappel, un dirigeant doit, pour chaque exercice, établir les comptes annuels de la société. Dans le cas contraire, il peut être condamné à une amende de 9 000 €.</p><p>Selon la cour d’appel, le dirigeant est bien coupable de ce délit en commettant une infraction « par omission ». En effet, parce qu’il savait sa société dans une situation financière très compliquée, qui s’est d’ailleurs conclue par une liquidation judiciaire, le dirigeant a, selon le juge, reporté la clôture de l’exercice comptable pour dissimuler la situation.</p><p>Pour la cour, cette infraction par omission est constituée du seul fait de l’inexistence même des comptes annuels et elle s’avère effective à compter du jour où ces comptes doivent être tenus à la disposition du commissaire aux comptes.</p><p>Le juge précise également que les comptes des SAS doivent être approuvés dans les 6 mois de la clôture de l’exercice.</p><p>Mais la Cour de cassation ne va pas suivre cet argumentaire. Elle rappelle que l’obligation d’approbation des comptes dans les 6 mois de la clôture de l’exercice, qui vaut pour les sociétés anonymes, ne s’applique pas par principe aux sociétés par actions simplifiées.</p><p>Elle ajoute que le code de commerce ne prévoit un délai de 6 mois pour l’approbation des comptes que dans l’hypothèse d’une SAS à associé unique.</p><p>Pour finir, elle rappelle qu’il convient de se reporter aux statuts de la SAS aux termes desquels un délai d’approbation des comptes peut valablement être prévu.</p><p>Notez qu’en cas de silence des statuts sur ce point, la Cour de cassation ne donne pas d’élément pour déterminer le délai applicable.</p><p>Très concrètement, ici, la cour d’appel de renvoi devra, en appliquant ce raisonnement par étapes, déterminer à partir de quand le délit de non-établissement des comptes annuels était, le cas échéant, constitué.</p><h3>S’agissant du non-dépôt des comptes annuels</h3><p>Le dépôt des comptes doit, par principe, être formalisé dans le mois qui suit leur approbation, ou dans les 2 mois en cas de dépôt électronique.</p><p>Ne pas déposer les comptes approuvés est une contravention sanctionnée par une amende de 1 500 €.</p><p>Selon la cour d’appel, parce que les comptes n’étaient pas approuvés, ils ne pouvaient encore moins être déposés au greffe, ce qui ne faisait aucun doute sur l’existence de l’infraction de non-dépôt.</p><p>Mais ce raisonnement n’est pas celui de la Cour de cassation, selon qui le délai de dépôt ne commence à courir qu’à partir de l’approbation des comptes.</p><p>Autrement dit, l’absence d’approbation fait obstacle à l’infraction de non-dépôt des comptes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053345497?init=true&amp;page=1&amp;query=24-83864&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 7 janvier 2026, no 24-83864</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais" target="_blank">Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-26</published><updated>2026-02-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite</id><title>Débitants de tabac : qui peut prétendre à une indemnité de cessation d’activité ?</title><content><![CDATA[<p>Certains débitants de tabac qui cessent leur activité sans avoir la possibilité de trouver un successeur pour reprendre leur débit peuvent, sous conditions, bénéficier d’une indemnité. L’une de ces conditions est notamment d’avoir exercé dans un département en difficulté, qui viennent d’être définis pour l’année 2026.</p><h2>Débits de tabacs : quels sont les départements considérés comme « en difficulté » ?</h2><p>Une indemnité de fin d’activité est prévue afin de permettre aux débitants de tabacs qui cessent leur activité sans pouvoir désigner un successeur de bénéficier d’une aide financière.</p><p>Plusieurs conditions doivent être remplies, tenant notamment au chiffre d’affaires du débit de tabac ou à la diligence des démarches effectuées par le gérant pour trouver un repreneur.</p><p>Un critère géographique est également à prendre en compte. Il faut que le débit de tabac se trouve soit :</p><ul><li>soit dans un département frontalier, dont la liste peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053515962/2026-02-21#LEGIARTI000053515962" target="_blank">ici </a>(Annexe 2) ;</li><li>soit dans un département considéré comme en difficulté.</li></ul><p>Il est considéré qu’un département est en difficulté lorsque le chiffre d’affaires tabac réalisé par l’ensemble des débitants l’année précédente est inférieur d’au moins 5 % à celui de l’année 2012.</p><p>Une liste est publiée annuellement pour établir les départements concernés.</p><p>Pour 2026, les départements en difficulté éligibles à l’aide sont donc :</p><ul><li>l’Aisne ;</li><li>les Alpes-Maritimes ;</li><li>les Ardennes ;</li><li>l’Aube ;</li><li>le Doubs ;</li><li>la Marne ;</li><li>la Haute-Marne ;</li><li>la Meurthe-et-Moselle ;</li><li>la Meuse ; - la Moselle ;</li><li>l’Oise ;</li><li>les Pyrénées-Orientales ;</li><li>le Bas-Rhin ;</li><li>le Haut-Rhin ;</li><li>la Haute-Saône ;</li><li>Paris ;</li><li>les Vosges ;</li><li>l’Yonne ;</li><li>le Territoire de Belfort ;</li><li>la Seine-Saint-Denis ;</li><li>le Val-de-Marne.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053510233" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 constatant pour 2026 les départements en difficulté ou frontaliers au titre d'une aide en faveur des débitants de tabac ayant cessé définitivement leur activité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite" target="_blank">Débitants de tabac : qui peut prétendre à une indemnité de cessation d’activité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesjuridique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certains débitants de tabac qui cessent leur activité sans avoir la possibilité de trouver un successeur pour reprendre leur débit peuvent, sous conditions, bénéficier d’une indemnité. L’une de ces conditions est notamment d’avoir exercé dans un département en difficulté, qui viennent d’être définis pour l’année 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-26</published><updated>2026-02-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme</id><title>Assemblées générales de société : modernisation et simplification au programme</title><content><![CDATA[<p>Les démarches nécessaires à la préparation des assemblées générales (AG) des sociétés commerciales sont nombreuses et très précises. Afin de prendre en compte l’usage accru des procédés numériques, des évolutions sont à noter quant à l’organisation de ces AG…</p><h2>Assemblée générale de société : numérisation des échanges</h2><p>Afin de prendre le pas des avancées sur l’usage du numérique tout en simplifiant certaines procédures, le Gouvernement propose quelques évolutions concernant la préparation de ces assemblées générales.</p><p>Ainsi, des changements sont apportés concernant les obligations de convocation et d’information des actionnaires inscrits au nominatif.</p><p>Par « actionnaires inscrits au nominatif », il faut comprendre ceux qui détiennent leurs actions directement auprès de la société et qui sont, par conséquent, inscrits dans le registre des actionnaires.</p><p>Par opposition, les actionnaires détenant des actions « au porteur » sont ceux faisant appel à un intermédiaire pour la gestion de leurs actions.</p><p>Auparavant, le principe pour l’envoi des différentes pièces relatives à l’assemblée générale à ces actionnaires inscrits au nominatif était l’envoi par voie postale. La voie électronique ne pouvait alors être utilisée qu’après avoir obtenu l’accord des associés.</p><p>Désormais, c’est la voie électronique qui peut directement être utilisée sans qu’il soit nécessaire d’obtenir leur accord.</p><p>De la même façon, une mesure d’allégement est prise concernant les documents à annexer aux formulaires de vote par correspondance remis aux actionnaires.</p><p>Les sociétés pourront désormais s’exonérer d’annexer ces documents physiquement aux formulaires dès lors que ceux-ci sont mis à disposition sur un site internet dont l’adresse est communiquée aux actionnaires.</p><p>Il en va de même lorsqu’un actionnaire demande à se faire communiquer les documents de la liste consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048877354/2026-02-20" target="_blank">ici</a>. La société ne sera plus tenue de les lui envoyer dès lors que ces informations apparaissent sur son site.</p><h2>Date d’enregistrement : assouplissement des délais</h2><p>Avant une assemblée générale, afin d’établir de façon définitive la liste des actionnaires, et les droits de vote assortis, qui participeront à l’assemblée, mais aussi ceux qui pourront demander l’inscription d’une résolution à l’ordre du jour, les sociétés doivent établir un état des lieux de l’actionnariat dans un délai précis avant l’assemblée.</p><p>L’objectif est, en pratique, de déterminer précisément, à date, qui sont les actionnaires et quels sont les droits que leurs garantissent leurs actions.</p><p>Cette date d’enregistrement était jusque-là fixée à 2 jours ouvrés avant la tenue de l’assemblée générale.</p><p>Dorénavant, c’est 5 jours ouvrés avant la tenue de l’assemblée qu’est fixée la date d’enregistrement.</p><h2>Conservation des mandats : changement sur la durée de conservation</h2><p>Dernier point de simplification proposé : les mandats qui sont donnés à des personnes pour représenter les actionnaires pendant les assemblées devront être conservés par la société pour une durée minimale de 2 ans après l’assemblée.</p><p>Cette durée était initialement de 3 ans.</p><p>L’ensemble de ces modifications est applicable depuis le 16 février 2026, à l’exception de celle concernant l’envoi dématérialisé des convocations qui n’entrera en vigueur que pour les convocations faites à compter du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483920" target="_blank">Décret no 2026-94 du 13 février 2026 relatif à la modernisation des modalités de communication avec leurs actionnaires de certaines sociétés commerciales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme" target="_blank">Assemblées générales de société : modernisation et simplification au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assembleesgeneralessociete.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les démarches nécessaires à la préparation des assemblées générales (AG) des sociétés commerciales sont nombreuses et très précises. Afin de prendre en compte l’usage accru des procédés numériques, des évolutions sont à noter quant à l’organisation de ces AG…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus</id><title>Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </title><content><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p><h2>Émission de gaz et d’énergies renouvelables ou de récupération : des seuils disponibles</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place une obligation d’efficacité énergétique des réseaux de chaleur et de froid.</p><p>Pour les réseaux de chaleur, l’efficacité se mesure via la part des énergies renouvelables et de récupération dans l'approvisionnement en chaleur du réseau tandis que, pour les réseaux de froid, elle se mesure via la quantité d'émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid du réseau.</p><p>Ce critère d’efficacité est rempli sous réserve de respecter des seuils qui se renforceront au fil des années.</p><h3>S’agissant des réseaux de chaleur</h3><p>Concrètement, un réseau de chaleur est efficace si :</p><ul><li>jusqu'au 31 décembre 2039, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 50 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2040, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 75 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2050, le réseau est alimenté exclusivement par de l'énergie renouvelable et de récupération.</li></ul><p>Pour rappel, sont renouvelables les énergies éolienne, solaire, géothermique, aérothermique, hydrothermique, marine et hydraulique, ainsi que l'énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d'épuration d'eaux usées et du biogaz.</p><p>Les énergies de récupération sont issues de la fraction non biodégradable des déchets ménagers ou assimilés, des déchets des collectivités, des déchets industriels, des résidus de papeterie et de raffinerie, mais également des gaz de récupération (mines, cokerie, haut-fourneau, aciérie et gaz fatals) et de la récupération de chaleur sur eaux usées ou de chaleur fatale.</p><p>La chaleur produite par une installation de cogénération peut être considérée comme une énergie de récupération, mais uniquement pour la part issue de l'une de ces sources de récupération.</p><p>Il faut noter que les installations de production de secours n’entrent pas dans l’exploitation normale du réseau et, donc, dans le calcul.</p><p>De même, lorsqu’une installation de production est utilisée pour une demande particulière, elle n’entre pas en compte lorsqu’elle est exploitée moins de 500 heures par an et qu’il est prouvé qu’aucune alternative ne peut être mise en place à des conditions « technico-économiques » acceptables.</p><p>Notez que des précisions techniques doivent encore être données, notamment les modalités et les périodes de référence de calcul.</p><h3>S’agissant des réseaux de froid</h3><p>Du côté des réseaux de froid, ces derniers sont considérés comme étant efficaces si les émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid des réseaux par unité de froid livré sont inférieures ou égales à :</p><ul><li>150 grammes par kilowattheure depuis le 1er janvier 2026 ;</li><li>100 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2035 ;</li><li>50 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2045 ;</li><li>0 gramme par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2050.</li></ul><p>De la même manière que pour les réseaux de chaleur, des précisions techniques doivent encore être données par le Gouvernement.</p><p>Notez qu’un réseau de chaleur et de froid est efficace s’il satisfait aux 2 catégories de conditions, c’est-à-dire à la fois celles des énergies renouvelables et de récupération propres aux réseaux de chaleur et celles relatives aux émissions de gaz à effet de serre propres aux réseaux de froid.</p><h3>Le programme d’actions en matière de chaud et de froid (PCAET)</h3><p>Pour rappel, le PCAET est un projet territorial de développement durable, mis en place par les pouvoirs publics afin de définir :</p><ul><li>les objectifs stratégiques et opérationnels d’un territoire afin « d'atténuer le changement climatique, de le combattre et de s'y adapter » ;</li><li>les programmes d’actions à réaliser pour remplir concrètement ces objectifs.</li></ul><p>Les PCAET devront, à partir du 1er juillet 2026, être complétés avec les éléments listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053222159/2026-01-01#:~:text=229%2D51%2C%20le%20programme%20d,chaleur%20et%20de%20froid%20renouvelables." target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201866" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus" target="_blank">Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reseauchaleur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-23</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation</id><title>Auto-écoles : refonte de la réglementation </title><content><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p><h2>Auto-écoles : des grandes lignes conservées avec quelques nouveautés</h2><p>L’enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière fait l’objet d’un cadre strict. Pour rappel, un double niveau d’autorisation doit être respecté.</p><p>D’une part, l’exploitant ou la structure abritant l’activité doit détenir, et renouveler, un agrément délivré par les pouvoirs publics.</p><p>Cet agrément concerne les exploitants d’auto-écoles et les associations qui utilisent l’enseignement de la conduite et de la sécurité routière comme axe d’insertion ou de réinsertion sociale et professionnelle.</p><p>D’autre part, les moniteurs doivent justifier d’une autorisation d’enseigner.</p><p>Enfin, les auto-écoles et les associations doivent respecter des règles spécifiques visant les locaux et les véhicules, de même qu’elles doivent respecter des obligations administratives, sous peine de se voir suspendre, voire retirer, leur agrément.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet, sans pour autant apporter des changements structurels.</p><h3>S’agissant des agréments</h3><p>Un nouveau cadre est posé, applicable à la fois aux auto-écoles et aux associations.</p><p>Concrètement, la demande d’agrément doit être déposée à la préfecture du lieu d'exploitation de l’auto-école ou de l’association.</p><p>L’agrément obtenu est ensuite valable pour 6 ans, contre 5 ans avant la réforme. Il porte à la fois sur l’entrepreneur, l’entreprise ou l’association, et sur les moyens matériels et humains nécessaires à la formation en fonction du nombre d'élèves susceptibles d'être accueillis et des enseignements dispensés.</p><p>Pour renouveler l’agrément, une demande doit être déposée au moins 2 mois avant son expiration auprès de la préfecture. Une fois cette démarche effectuée, l’agrément est maintenu provisoirement, le temps que la procédure soit menée à terme.</p><p>En cas de modification de situation, par exemple en cas de changement de gérant ou de liste des catégories de véhicules pour lesquelles un enseignement est délivré, une formalité supplémentaire doit être réalisée à la préfecture.</p><p>Notez que le silence gardé pendant 2 mois vaut :</p><ul><li>rejet en cas de demande initiale d'agrément ;</li><li>acceptation en cas de demande de modification d'un agrément.</li></ul><p>Concernant les demandes de renouvellement, l’agrément est réputé renouvelé en cas de silence de la préfecture gardé pendant 4 mois.</p><p>Notez qu’il est possible pour un même exploitant, entreprise ou association, d’exploiter plusieurs locaux différents dans un même département. Une déclaration doit être faite à la préfecture au moins 2 mois avant le début de l'activité.</p><p>De même, l’agrément est maintenu, sous réserve de faire les démarches et déclarations nécessaires, en cas :</p><ul><li>de rachat de l'entreprise ou du fonds de commerce par un nouvel exploitant ;</li><li>de changement de dirigeant de l'entreprise ou de l'association.</li></ul><p>En cas de décès de l’exploitant ou d’incapacité de gérer ou de diriger son établissement, l’agrément peut être maintenu pendant 2 ans maximum sur demande de la personne qui va assurer momentanément la reprise de l'établissement.</p><p>Enfin, des contrôles peuvent être réalisés par la préfecture pour s’assurer du bon respect des règles. Un agrément peut, en cas de manquement, être suspendu pour une durée maximale de 6 mois et, le cas échéant, retiré dans certaines hypothèses (listées<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053483732" target="_blank"> ici</a>).</p><h3>S’agissant de la mise en commun des moyens d’exploitation</h3><p>Il est possible pour plusieurs exploitants de mettre en commun leurs moyens d'exploitation (local, matériels, véhicules, personnel).</p><p>Cette mise en commun doit passer par une convention écrite, transmise au préfet, afin de déterminer :</p><ul><li>l'usage en commun des moyens ;</li><li>les noms et qualification des personnels enseignants ;</li><li>l'identification et les documents relatifs aux véhicules mis en commun ;</li><li>les lieux, les formations dispensées et les modalités d'organisation.</li></ul><h3>S’agissant de l’autorisation d’enseigner</h3><p>La nécessité d’obtenir une autorisation pour enseigner la conduite, sous condition notamment de diplôme, est maintenue.</p><p>De même, il reste possible d’opter pour une ATRE (autorisation temporaire et restrictive d'exercer) afin de permettre à une personne en cours de formation de dispenser un enseignement correspondant à une compétence professionnelle obtenue.</p><p>Cette activité consiste :</p><ul><li>soit à former des apprenants conducteurs par des actions individuelles et collectives conformes à la réglementation ;</li><li>soit à sensibiliser les usagers de la route à l'adoption de comportements sûrs et respectueux de l'environnement.</li></ul><h3>S’agissant de l’exploitation des activités</h3><p>Le Gouvernement a renouvelé les exigences s’agissant du matériel utilisé et des locaux d’exploitation, notamment pour les véhicules, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que la limite d’âge des véhicules est à présent de 7 ans.</p><p>Les associations doivent toujours remplir un bilan annuel de leurs activités, dont le détail est disponible également<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank"> ici</a>.</p><h3>S’agissant de la transition entre ancien et nouveau cadre</h3><p>Des dispositions transitoires sont mises en place par le Gouvernement. Ainsi, les agréments en cours de validité pour lesquels aucune demande de renouvellement n'a été déposée en préfecture au 16 février 2026 sont prorogés d'un an.</p><p>Il en va de même pour l’autorisation d’enseigner des catégories AM, A1, A2, A, B1, B et BE sous réserve de remplir les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>l’autorisation est en cours de validité et il n’y a pas de demande de renouvellement déposée en préfecture ;</li><li>l’autorisation a été délivrée à la suite d'un avis d'aptitude médicale sans limitation de durée autre que celle de la périodicité de la visite médicale prévue par la réglementation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 relatif à l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation" target="_blank">Auto-écoles : refonte de la réglementation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_moniteurautoecolesreforme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-20</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent</id><title>Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</title><content><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p><h2>L’État se missionne pour la désignation des organismes notifiés</h2><p>Plusieurs règlements européens visant à fixer de nouvelles règles concernant les impacts environnementaux des produits de construction prévoient la nécessité pour les fabricants de tels produits d’établir une déclaration des performances et de conformité avant toute mise sur le marché.</p><p>Cette déclaration des performances doit notamment permettre de mettre en lumière les performances environnementales des produits.</p><p>Des « organismes notifiés » ont la charge de vérifier et d’assurer la véracité des informations ainsi dévoilées par les fabricants.<br>Le Règlement établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction laisse à la charge des États-membres le soin de désigner une autorité notifiante chargée de désigner les organismes qui seront autorisés à mener cette mission.</p><p>L’État français a décidé de s’autodésigner comme autorité notifiante. À ce titre, ce sont les ministères chargés de la construction et des transports qui désigneront conjointement les organismes retenus.</p><p>Tout organisme souhaitant être notifié devra en faire la demande écrite auprès de l’un ou l’autre de ces ministères. L’organisme y détaille les compétences qu’il détient pour mener à bien la mission et y justifie par la même occasion d’un certificat d’accréditation qu’il devra obtenir au préalable auprès du Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>Ce certificat d’accréditation doit permettre d’assurer que l’organisme demandeur répond bien à l’ensemble des<a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=OJ%3AL_202403110" target="_blank"> conditions (article 46)</a> lui permettant d’exercer cette mission.</p><p>Lorsqu’un des ministères chargés de notifier les organismes reçoit une demande de notification, il dispose de 3 mois pour y répondre. Le dépassement de ce délai vaudra décision implicite de refus.</p><p>Enfin, il faut noter qu’une exception est mise en place pour permettre à des organismes d’être notifiés dans l’attente de leur certificat d’accréditation.</p><p>Une notification temporaire pourra leur être remise dès lors que leur demande d’accréditation a été déclarée recevable par le COFRAC. L’organisme disposera par la suite d’un an suivant la décision de recevabilité pour justifier de son accréditation définitive.<br>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053385651" target="_blank">Décret n° 2026-17 du 19 janvier 2026 pris pour l'exécution du règlement (UE) 2024/3110 relatif aux produits de construction</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent" target="_blank">Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_materiauxconstruct.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-20</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre</id><title>Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</title><content><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p><h2>Accompagnateur Rénov’ : nécessité de définir un périmètre précis</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ – Parcours accompagné vise à aider les ménages engagés dans des travaux de rénovation de grande ampleur de leur habitation. À ce titre, ils doivent nécessairement se faire assister par un Accompagnateur Rénov’.</p><p>Afin de limiter les cas de fraudes aux aides publiques qui accompagnent trop souvent ces demandes d’aides, plusieurs mesures ont été prises par le Gouvernement après une fermeture temporaire du service à l’été 2025.</p><p>Parmi ces mesures, il était prévu la nécessité pour les Accompagnateurs Rénov’ de définir dans leurs demandes d’agrément un périmètre d’intervention cohérent avec leurs capacités d’accompagnement effectives. Cette précision est à faire tant pour les demandes d’agréments initiales que pour les demandes de renouvellement.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées concernant le sens à donner à ces périmètres.</p><p>Lorsqu’un périmètre « infra-national » est déterminé, il peut se composer d’un ou plusieurs territoires d’intervention soit régionaux, départementaux ou infra-départementaux.</p><p>Lorsque le périmètre est défini au niveau national, cela implique que l’accompagnateur est en mesure d’intervenir sur l’ensemble du territoire métropolitain.</p><p>Un accompagnateur peut faire une demande tendant à l’extension de son périmètre une fois par an et au plus tôt après un délai d’un an suivant la demande initiale d’agrément. Les pièces à communiquer à l’Anah dans ce cas sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449153" target="_blank">ici</a>.</p><h3>Accompagnateur Rénov’ : évolution des dossiers de demande d’agrément</h3><p>Il faut, par ailleurs, noter que les pièces et documents justificatifs qui doivent accompagner les demandes, tant initiales que de renouvellement d’agrément, évoluent comme suit :</p><ul><li>les pièces concernant une demande d’agrément initiale peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449138" target="_blank">ici</a> ;</li><li>les pièces concernant une demande de renouvellement d’agrément peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449150" target="_blank">ici</a>.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Accompagnateur Rénov’ : une obligation d’information renforcée</h3><p>Une évolution est également à noter concernant l’obligation des ménages accompagnés par les Accompagnateurs Rénov’.</p><p>Là où l’accompagnateur avait au préalable l’obligation de mettre à disposition des ménages une liste des professionnels labellisés RGE à proximité, c’est désormais une obligation de transmission de cette liste au ménage qui est mise à la charge de l’accompagnateur.</p><p>Dans le cadre de cette transmission, l’accompagnateur informe le ménage d’éventuels liens capitalistiques ou contractuels entre lui et certains des professionnels présents sur la liste.</p><p>Pour rappel, la labellisation RGE des intervenants sur les travaux est une des conditions permettant l’octroi des aides MaPrimeRénov’.</p><h3>Anah : un contrôle des accompagnateurs plus précis</h3><p>Enfin, il faut noter que les modalités du contrôle des agréments par l’Anah évoluent également.</p><p>En effet, les accompagnateurs agréés ont l’obligation de transmettre avant le 31 mars de chaque année civile un rapport d’activité dont le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053454933" target="_blank">contenu</a> est modifié.</p><p>Parmi les nouvelles informations à renseigner se démarque notamment l’obligation d’informer l’Anah de tous nouveaux liens capitalistiques, directs ou indirects, avec des entreprises de travaux ou des entreprises exerçant une activité de production ou de vente de matériaux ou d'équipements relatifs à la réalisation de travaux de rénovation énergétique, non mentionnés dans la demande d'agrément initiale.</p><p>L’ensemble de ces évolutions sera applicable à compter du 1er mars 2026, à l’exception de celles concernant les rapports d’activités, qui, elles, n’entreront en vigueur qu’au 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449114" target="_blank">Arrêté du 3 février 2026 modifiant l'arrêté du 21 décembre 2022 relatif à la mission d'accompagnement du service public de la performance énergétique de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre" target="_blank">Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimerenovacc.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-19</published><updated>2026-02-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction</id><title>Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</title><content><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p><h2>Règles d’accessibilité : une dérogation temporaire à Mayotte</h2><p>Afin de poursuivre et d’achever la reconstruction des infrastructures à Mayotte dans les plus brefs délais, le Gouvernement a assoupli certaines règles en matière d’urbanisme ou de normes applicables.</p><p>Le Gouvernement a poursuivi cette simplification dérogatoire et temporaire en l’élargissant aux règles applicables aux établissements recevant du public (ERP) et aux installations ouvertes au public (IOP).</p><p>Pour rappel, il s’agit de règles permettant aux personnes en situation de handicap d’accéder aux ERP et aux IOP dans toutes leurs dimensions (stationnement, circulation dans les bâtiments, signalisation suffisante, dispositifs d’éclairages adaptés, etc.).</p><p>Ces règles sont applicables avec des adaptations en fonction des établissements, du nombre de personnes accueillies, des locaux, etc., sous peine de sanctions.</p><p>Pour autant, le Gouvernement a allégé ces règles temporairement dans le cadre de la reconstruction, à l’identique ou avec adaptations, des ERP et des IOP à Mayotte.</p><p>Très concrètement, il est possible de déroger aux règles lorsque certaines caractéristiques du terrain y font obstacle, sous réserve de critères techniques (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053440041" target="_blank">ici)</a>, à savoir :</p><ul><li>des contraintes topographiques marquées (pentes naturelles fortes rendant techniquement ou économiquement disproportionné l'aménagement d'un cheminement, discontinuités en matière de hauteur importantes entre l'entrée du terrain et le bâtiment à desservir) ;</li><li>des contraintes géotechniques ou de stabilité (risques d'érosion ou d'instabilité du sol interdisant des terrassements lourds ou l'aménagement de rampes longues) ;</li><li>des emprises foncières insuffisantes, avérées et indépendantes de la volonté du maître d'ouvrage qui ne permettent pas d’installer un cheminement accessible conforme.</li></ul><p>De plus, lorsqu’il n’est pas possible de réaliser un cheminement extérieur conforme aux règles, des mesures compensatoires doivent être mises en place, notamment par :</p><ul><li>la création de stationnements accessibles et à proximité immédiate du bâtiment ;</li><li>l’aménagement d’une entrée accessible qui permet un accès autonome, sécurisé, équivalent au service rendu, signalé de manière lisible et pérenne depuis l'entrée principale ;</li><li>la mise en place de dispositifs d'assistance ou d'accompagnement (aide humaine à l’entrée, sonnette, service de guidage, etc.).</li></ul><p>Notez que le recours à ces mesures compensatoires doit être justifié dans une « note technique circonstanciée ».</p><p>Cette note doit préciser les contraintes techniques, topographiques ou d'urgence justifiant la demande de dérogation.</p><p>Elle est jointe à la demande d'autorisation d'urbanisme, à la déclaration préalable ou à la déclaration transmise selon les modalités simplifiées applicables.</p><p>D’un point de vue administratif, la note doit être transmise en 3 exemplaires, sauf en cas de transmission électronique. En l’absence de réponse dans les 15 jours suivant la réception du dossier par les pouvoirs publics, la dérogation est réputée accordée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053440020" target="_blank">Arrêté du 22 janvier 2026 portant mesures temporaires de dérogation aux règles d'accessibilité applicables à la reconstruction, à Mayotte, des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public endommagés ou détruits à la suite du passage du cyclone Chido</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction" target="_blank">Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconstructionmayotte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes</id><title>Déontologie : une obligation renforcée pour les masseurs-kinésithérapeutes</title><content><![CDATA[<p>Les masseurs-kinésithérapeutes exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, ils sont encadrés par un ordre professionnel et doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p><h2>Une obligation d’agir pour les patients victimes de mauvais traitements</h2><p>Le code de déontologie qui s’impose aux masseurs-kinésithérapeutes évolue afin de renforcer leurs obligations lorsqu’ils présument qu’une personne auprès de laquelle ils interviennent peut être victime de violences, de sévices, de privations ou de mauvais traitements.</p><p>Là où il était précédemment prévu qu’ils devaient « mettre en œuvre les moyens les plus adéquats pour la protéger en faisant preuve de prudence et de circonspection », désormais il est prévu une « obligation d’agir par tous moyens » pour protéger la potentielle victime.</p><p>Il est précisé qu’ils pourront opérer un signalement auprès du procureur de la République ou à la cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être.</p><p>Le praticien devra recueillir le consentement de son patient avant d’opérer un tel signalement. Ils pourront néanmoins passer outre cette dernière obligation lorsque la victime présumée est un mineur ou une personne qui, en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, n’est pas en mesure de se protéger.</p><p>De la même façon, lorsque les masseurs-kinésithérapeutes se retrouvent face à une situation qu’ils estiment relever de violences au sein du couple mettant en danger immédiat la vie de la victime, ils doivent s’efforcer d’obtenir l’accord de l’intéressée pour effectuer un signalement. Mais si cela s’avère impossible, ils pourront néanmoins effectuer un signalement auprès du procureur de la République en informant le patient de cette démarche.</p><p>Il est important de noter que les praticiens opérant ces signalements ne pourront pas faire l’objet de mesures disciplinaires pour ce motif, sauf à prouver qu’ils n’ont pas agi de bonne foi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447490" target="_blank">Décret n° 2026-62 du 5 février 2026 portant modification du code de déontologie des masseurs-kinésithérapeutes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes" target="_blank">Déontologie : une obligation renforcée pour les masseurs-kinésithérapeutes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_kinedeontologie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les masseurs-kinésithérapeutes exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, ils sont encadrés par un ordre professionnel et doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques</id><title>Professionnels de santé : du nouveau pour les examens biologiques </title><content><![CDATA[<p>Les examens biologiques sont, par principe, réalisés dans des laboratoires, équipés pour ces tâches. Pour autant, il est à présent possible d’effectuer ces examens dans certaines structures, sous certaines conditions. Un élargissement précisé par le Gouvernement…</p><h2>Examens biologiques hors laboratoire : possibles sous conditions…</h2><p>Si les prélèvements et les analyses d’examens de biologie médicale doivent, en principe, être effectués dans un laboratoire ou un établissement de santé équipés à ces fins, il est maintenant possible de les réaliser dans d’autres structures.</p><p>Jusqu’à présent, ces examens ne pouvaient être réalisés en dehors d’un laboratoire que dans les véhicules sanitaires lors d’un transport sanitaire médicalisé.</p><p>À présent, il est possible, en raison de l’état de santé du patient, de faire réaliser ces examens dans :</p><ul><li>un cabinet médical ;</li><li>une maison de santé ;</li><li>un centre de santé ;</li><li>un service départemental de protection maternelle et infantile ;</li><li>un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ;</li><li>un centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic ;</li><li>un centre de santé sexuelle.</li></ul><p>Le directeur général de l'agence régionale de santé (ARS) donne son autorisation en fonction des éléments suivants :</p><ul><li>l'offre de biologie médicale, en matière de laboratoires disponibles ;</li><li>les besoins de la population ;</li><li>la nécessité d'obtenir la communication des résultats des examens dans des délais compatibles avec l'état de santé du patient ;</li><li>l’existence de particularités géographiques sur le territoire, avec un risque d'atteinte à la continuité de l'offre de biologie médicale.</li></ul><p>Concrètement, la structure doit signer avec le laboratoire normalement compétent pour effectuer les examens une convention qui doit préciser les éléments suivants :</p><ul><li>les responsabilités respectives du professionnel de santé réalisant l'examen et du biologiste médical ;</li><li>l'organisation des locaux ;</li><li>les procédures de réalisation des examens, incluant les phases pré-analytiques, analytiques et post-analytiques ;</li><li>les modalités de formation des professionnels de santé concernés, notamment en matière de lecture et d'utilisation du résultat ;</li><li>les modalités de conservation des échantillons et des résultats ;</li><li>les modalités de surveillance et de maintenance des dispositifs utilisés ;</li><li>les modalités de contrôle de qualité ;</li><li>les modalités de gestion des déchets ;</li><li>les modalités d'évaluation de l'activité de biologie délocalisée ;</li><li>le système d'information.</li></ul><p>Une accréditation des pouvoirs publics devra également être obtenue.</p><p>Pour finir, seuls certains examens peuvent être réalisés en dehors d’un laboratoire. La liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447507" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez également que certains examens ne peuvent être réalisés que dans certaines structures, comme les détections de la charge virale VIH 1 et 2 qui ne peuvent être effectuées que les centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic et les centres de santé sexuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447507" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 modifiant les conditions de réalisation de prélèvements et d'analyses d'examens de biologie médicale en dehors d'un laboratoire de biologie médicale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques" target="_blank">Professionnels de santé : du nouveau pour les examens biologiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_examensbiologiquehorslabo.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les examens biologiques sont, par principe, réalisés dans des laboratoires, équipés pour ces tâches. Pour autant, il est à présent possible d’effectuer ces examens dans certaines structures, sous certaines conditions. Un élargissement précisé par le Gouvernement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee</id><title>Jeux à objets numériques monétisables : l’expérimentation est lancée</title><content><![CDATA[<p>Afin de suivre le rythme des évolutions des pratiques liées au numérique, le Gouvernement propose de mener une expérimentation autour des jeux à objets numériques monétisables (JONUM) : quels en sont les contours ?</p><h2>JONUM : les bases sont posées pour permettre le jeu sans excès</h2><p>De nouvelles pratiques numériques émergeant en permanence, notamment du fait des technologies de blockchain, le Gouvernement souhaite prendre le pas de ces évolutions afin de garantir une avancée technologique sûre pour les utilisateurs.</p><p>À ce titre est lancée pour 3 ans une expérimentation concernant les jeux à objets numériques monétisables (JONUM). On entend par là les jeux qui permettent aux joueurs de remporter, en l’échange d’un sacrifice financier, des biens numériques valorisés qu’ils pourront ensuite céder ou échanger.</p><p>Pourront avoir recours à ces méthodes, et ainsi participer à l’expérimentation, les jeux permettant des interactions entre joueurs ou non, relevant des genres suivants :</p><ul><li>les jeux d'action et de combat avec ou contre d'autres joueurs ou avec des personnages du jeu ;</li><li>les jeux d'élevage, qui proposent aux joueurs de développer ou faire évoluer des personnages ;</li><li>les jeux de fantaisie sportive ou hippique, ayant pour support des compétitions, manifestations sportives, épreuves sportives ou épreuves hippiques réelles ;</li><li>les jeux d'aventures ou de quête ;</li><li>les jeux de gestion ou de construction ;</li><li>les jeux de courses avec ou contre d'autres joueurs ou des personnages du jeu.</li></ul><p>Les objets numériques monétisables qui pourront être remportés par les joueurs peuvent être :</p><ul><li>des récompenses en nature ;</li><li>des crypto-actifs.</li></ul><p>Des limites sont fixées concernant la valorisation des récompenses que les joueurs pourront obtenir. Elles sont fixées de la façon suivante :</p><ul><li>pour les récompenses en nature : elles ne doivent pas dépasser 1 000€ par année civile, par joueur et par jeu ;</li><li>pour les récompenses en crypto-actifs : la valeur totale de distribution à l’ensemble des joueurs d’un même jeu au cours d’une année civile ne doit pas excéder la limite de 20 % du chiffre d’affaires généré par ce jeu au cours de la même année, dans la limite maximale de 25 000 € par joueur.</li></ul><p>La valeur à retenir pour le calcul de ces limites correspond à la valorisation de la récompense au moment de son obtention par le joueur.</p><p>Les entités souhaitant proposer ce type de jeux devront au préalable se déclarer auprès de l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en donnant des renseignements sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443879" target="_blank">elle-même</a>, sur les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443881" target="_blank">jeux proposés</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443882" target="_blank">techniques et technologies</a> utilisées.</p><p>Avant qu’une personne ne puisse créer un compte, l’entité exploitant le JONUM devra procéder à plusieurs vérifications afin de s’assurer de l’identité de la personne et de sa majorité.&nbsp;</p><p>À cette fin, les informations qui doivent être renseignées par les futurs joueurs peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443891" target="_blank">ici</a>.</p><p>Dès l’inscription des joueurs, plusieurs mesures devront être mises en place afin de prévenir les comportements de jeux excessifs.</p><p>Ainsi, avant de pouvoir accéder au jeu, il sera nécessaire de demander aux joueurs de fixer leurs limites de dépenses sur 7 jours. De la même façon, une limite en temps de jeu sur 7 jours devra également être immédiatement fixée.</p><p>De plus, un « dispositif d’exclusion » doit être en permanence disponible pour le joueur afin de lui permettre de demander lui-même son exclusion du jeu à tout instant. Le joueur détermine alors la durée de son exclusion sur une période pouvant aller de 24 heures à 12 mois.</p><p>Pendant cette période, un joueur ne pourra ni accéder au jeu, ni acquérir des objets numériques monétisables, ni créer un nouveau compte.</p><p>Enfin, afin de limiter les risques de comportement excessif, la personne qui exploite les JONUM doit faire apparaitre le message de prévention suivant : « Votre activité de jeu peut être dangereuse : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction, etc. Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09-74-75-13-13, appel non surtaxé) ».</p><p>Ce message doit apparaitre :</p><ul><li>sur la page d’accueil de l’interface des JONUM ;</li><li>après la validation de l’inscription des joueurs ;</li><li>sur :<ul><li>les pages permettant au joueur de fixer ses limites de temps de jeu et de dépense ;</li><li>les pages recensant les objets numériques détenus ;</li><li>les pages d’historiques de dépenses ;</li><li>les pages affichant le temps de jeu total.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053443861" target="_blank">Décret no 2026-60 du 4 février 2026 relatif à l'expérimentation des jeux à objets numériques monétisables</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053443778" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 relatif au message de mise en garde des risques liés au jeu excessif ou pathologique pour les jeux à objets numériques monétisables</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee" target="_blank">Jeux à objets numériques monétisables : l’expérimentation est lancée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeuxaobjetsnumeriques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de suivre le rythme des évolutions des pratiques liées au numérique, le Gouvernement propose de mener une expérimentation autour des jeux à objets numériques monétisables (JONUM) : quels en sont les contours ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tracabilite-des-volailles-et-oiseaux-evolution-des-obligations-declaratives"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tracabilite-des-volailles-et-oiseaux-evolution-des-obligations-declaratives</id><title>Traçabilité des volailles et oiseaux : évolution des obligations déclaratives</title><content><![CDATA[<p>Pour des raisons sanitaires et de sécurité alimentaire, les personnes ayant sous leur responsabilité des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sont soumis à certaines obligations déclaratives dont les contenus évoluent…</p><h2>Déclaration d’activité, de mouvement et tenue de registre : ce qui change pour les « opérateurs »</h2><p>Tous les « opérateurs » ayant des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sous leur responsabilité sont soumises à une obligation de se déclarer et, par la même occasion, de faire une description de ses activités et des établissements dans lesquels ses animaux et produits sont détenus.</p><p>Il faut noter que cette obligation ne s’applique pas aux personnes détenant ces animaux uniquement à des fins privées et non commerciales.</p><p>Les modalités de cette procédure d’enregistrement évoluent. Pour le moment, et jusqu’au 31 décembre 2027, la déclaration se fera toujours auprès du préfet du département. Mais à partir du 1er janvier 2028, un téléservice dédié sera mis en place pour recevoir les déclarations.</p><p>L’ensemble des informations à renseigner lors de cette déclaration sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053457647/2026-02-12#LEGIARTI000053457647" target="_blank">ici</a> (Annexe 1).</p><p>Les opérateurs doivent également déclarer toute modification concernant les informations préalablement transmises, la cessation de l’activité ou de l’établissement détenant les animaux.</p><p>Il est également prévu l’obligation pour tous les opérateurs de tenir à jour un registre mentionnant :</p><ul><li>l'origine et la destination des volailles et des œufs à couver, définies par lot et selon l'identifiant attribué au bâtiment, enclos ou parcours, ainsi que le pays d'origine du lot concerné ;</li><li>pour les œufs à couver, leurs dates de ponte ;</li><li>la traçabilité interne précise des animaux et produits.</li></ul><p>Les informations de ce registre doivent être conservées au minimum 3 ans.</p><p>Enfin, pour les opérateurs détenant des volailles et procédant à des mouvements de ces animaux, des obligations de déclaration sont également à observer.</p><p>Dans les 7 jours suivant les mouvements en question, les opérateurs devront transmettre les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053457649/2026-02-12#LEGIARTI000053457649" target="_blank">ici</a> (Annexe 2). Le délai pourra éventuellement être réduit à 48h lors de l’apparition de maladies animales réglementées.</p><p>Néanmoins sont exemptés de cette dernière obligation :</p><ul><li>les transporteurs ;</li><li>les abattoirs ;</li><li>les foires et marchés d’oiseaux ;</li><li>les centres et installations de quarantaine ;</li><li>les postes d’inspection frontaliers ;</li><li>les établissements d’expérimentation animale.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053455975" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 relatif à l'enregistrement des opérateurs ayant des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sous leur responsabilité et à la traçabilité de ces animaux et de leurs œufs à couver</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tracabilite-des-volailles-et-oiseaux-evolution-des-obligations-declaratives" target="_blank">Traçabilité des volailles et oiseaux : évolution des obligations déclaratives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracabilitedesvolailles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour des raisons sanitaires et de sécurité alimentaire, les personnes ayant sous leur responsabilité des volailles, des oiseaux captifs ou des œufs à couver sont soumis à certaines obligations déclaratives dont les contenus évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-17</published><updated>2026-02-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/data-centers-concilier-transparence-de-l-information-et-contrainte-energetique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/data-centers-concilier-transparence-de-l-information-et-contrainte-energetique</id><title>Data centers : concilier transparence de l’information et contrainte énergétique</title><content><![CDATA[<p>Les centres de données, ou data centers, sont devenus un enjeu important dans les questions de souveraineté numérique, de développement économique et d’empreinte environnementale. Pour allier toutes ces logiques, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025 a posé un cadre qui vient d’être précisé par le Gouvernement…</p><h2>Data centers : informations et optimisation énergétique</h2><p>Pour rappel, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DADDUE 5, a posé un cadre général pour les data centers, dont il restait à préciser les modalités concrètes d’application.</p><p>La loi a ainsi prévu, à la charge des centres de données, des obligations de :</p><ul><li>transmission d’informations administratives, environnementales et énergétiques ;</li><li>transparence des données ;</li><li>valorisation, sauf exception, de leur chaleur fatale.</li></ul><h3>S’agissant des obligations déclaratives</h3><p>La loi DADDUE 5 a mis à la charge des centres de données dont la puissance installée des salles de serveurs et des centres d'exploitation informatique est supérieure ou égale à 500 kW des obligations de déclaration et de publication d’informations.</p><p>Tout d’abord, tout exploitant d’un centre de données doit déclarer aux pouvoirs publics :</p><ul><li>la puissance installée du centre de données ;</li><li>son numéro SIRET ;</li><li>le nom et le courriel de la personne à contacter responsable dudit centre de données.</li></ul><p>Pour les nouveaux centres de données, cette déclaration est transmise dans les 2 mois après la date de mise en service.</p><p>Ensuite, les exploitants doivent, avant le 15 mai de chaque année, transmettre des informations administratives, environnementales et énergétiques pour l'année civile précédente, mises également à la disposition du public, visant :</p><ul><li>les données administratives du centre de données ;</li><li>les données spécifiques de son fonctionnement ;</li><li>les indicateurs annuels relatifs à l'énergie et à la durabilité du centre ;</li><li>les indicateurs annuels relatifs à la capacité des technologies de l'information et de la communication ;</li><li>les indicateurs annuels de trafic de données.</li></ul><p>Des précisions sur le contenu exact des informations à récolter, comme leur mode de transmission et de mise à la disposition du public sont encore à préciser.</p><p>Il est toutefois d’ores et déjà indiqué que ces éléments doivent être mis à la disposition du public sur un site internet de manière transparente, lisible et facilement accessible, dans un format ouvert et structuré, permettant leur téléchargement et leur exploitation par toute personne intéressée.</p><p>La transmission de ces informations au public n’a pas lieu lorsqu’elles relèvent du secret des affaires.</p><p>En cas de non-respect de ces obligations de transmission d’informations, les pouvoirs publics peuvent mettre le centre de données en demeure de se conformer à ses obligations dans un délai qu'elle détermine et qui ne peut excéder 1 an.</p><p>En l’absence de mise en conformité, le centre de données s’expose à une amende administrative dont le montant est proportionné à la gravité du manquement et aux avantages qui en sont tirés, plafonné à 50 000 €.</p><h3>S’agissant de la valorisation de la chaleur fatale des centres de données</h3><p>Pour rappel, la chaleur fatale désigne la chaleur générée par un procédé dont l’objectif n’est pas la production d’énergie et qui peut être récupérée pour être exploitée sous forme thermique.</p><p>La loi DADDUE 5 a mis en place une obligation à la charge des centres de données les plus importants (ceux dont la puissance installée est supérieure ou égale à 1 MW) de valoriser la « chaleur fatale » qu’ils produisent.</p><p>Techniquement, on considère qu’un centre de données remplit son obligation de valorisation si son facteur d'efficacité de réutilisation de la chaleur fatale est supérieur ou égal à 0,20.</p><p>Notez que ce chiffre a vocation à évoluer jusqu’à 0,40 en fonction de l'évolution des technologies de récupération de chaleur fatale et des débouchés énergétiques disponibles.</p><p>Si un centre de données, avec une puissance installée d’au moins 1 MW, dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2026, ne valorise pas sa chaleur fatale, l’exploitant se doit de réaliser une analyse coûts-avantages, qui permet d’évaluer l’opportunité de valoriser sur site ou hors site la chaleur fatale produite. Dans ce cas, l’analyse devra être transmise aux pouvoirs publics avant le 1er octobre 2027.</p><p>Pour finir, notez qu’il existe des exemptions à l’obligation de valoriser la chaleur fatale. Il en va ainsi lorsque les « conditions technico-économiques », que le Gouvernement doit encore préciser, ne permettent pas d’atteindre la valeur seuil du facteur d'efficacité de réutilisation de la chaleur fatale de 0,20.</p><p>L’analyse coûts-avantages permet, dans cette hypothèse, de démontrer l’absence de conditions technico-économiques acceptables pour l’exploitant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053201866?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1382&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/data-centers-concilier-transparence-de-l-information-et-contrainte-energetique" target="_blank">Data centers : concilier transparence de l’information et contrainte énergétique </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_datacenters_infosenerg.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les centres de données, ou data centers, sont devenus un enjeu important dans les questions de souveraineté numérique, de développement économique et d’empreinte environnementale. Pour allier toutes ces logiques, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025 a posé un cadre qui vient d’être précisé par le Gouvernement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-17</published><updated>2026-02-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-des-restrictions-renforcees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-des-restrictions-renforcees</id><title>Dermatose nodulaire : des restrictions renforcées</title><content><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Ce qui a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui durcies…</p><h2>Zone de vaccination : des précisions et de nouvelles restrictions</h2><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins, dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés.</p><p>Des mesures sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire. Plusieurs dispositions sont notamment prévues concernant la vaccination des animaux.</p><p>Pour l’application de ces règles, une nouvelle définition de la « zone de vaccination » est adoptée : il s’agit des « zones dans lesquelles un vaccin est administré à des espèces répertoriées afin de prévenir des maladies de catégorie A et de lutter contre elles ».</p><p>De ce fait, une maladie de catégorie A correspond, selon la réglementation européenne, à une « maladie répertoriée qui n’est habituellement pas présente dans l’Union et à l’égard de laquelle des mesures d’éradication immédiates doivent être prises aussitôt qu’elle est détectée ».</p><p>Par ailleurs, alors qu’il était prévu une interdiction de faire sortir des animaux d’espèce sensible des zones de vaccinations, cette interdiction est renforcée depuis le 9 février 2026. En effet, tout mouvement d’animaux d’espèces sensibles non vaccinés est prohibé au sein de la zone de vaccination.</p><p>Restent néanmoins possibles les transports à destination d’abattoirs à condition qu’ils soient directs et sans rupture de charge, c’est-à-dire sans transfert des animaux dans un autre moyen de transport que celui qui les prend en charge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053448942" target="_blank">Arrêté du 5 février 2026 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-des-restrictions-renforcees" target="_blank">Dermatose nodulaire : des restrictions renforcées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dermatoseno.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Ce qui a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui durcies…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-17</published><updated>2026-02-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-de-defense-un-agrement-sous-conditions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-de-defense-un-agrement-sous-conditions</id><title>Associations de défense : un agrément sous conditions</title><content><![CDATA[<p>Les associations de défense doivent, pour exercer leur action en vue d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, obtenir un agrément en déposant un dossier auprès du ministère de la Justice, dont le contenu vient d’être précisé.</p><h2>Associations de défense : le contenu de la demande d’agrément précisé</h2><p>Toute association de défense, se proposant par ses statuts de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, peut, à l'occasion d'actes commis par toute personne (physique ou morale) dans le cadre d'un mouvement ou organisation ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter une sujétion psychologique ou physique, exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne :</p><ul><li>les infractions contre l'espèce humaine ;</li><li>les atteintes volontaires ou involontaires à la vie ou à l'intégrité physique ou psychique de la personne ;</li><li>la mise en danger de la personne ;</li><li>les atteintes aux libertés de la personne ;</li><li>les atteintes à la dignité de la personne ;</li><li>les atteintes à la personnalité ;</li><li>la mise en péril des mineurs ;</li><li>les atteintes aux biens ;</li><li>les infractions d'exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie ;</li><li>les infractions de publicité mensongère, de fraudes ou de falsifications.</li></ul><p>Cette possibilité est reconnue aux associations reconnues d'utilité publique ou agréées et aux fondations reconnues d'utilité publique, régulièrement déclarées depuis au moins 5 ans à la date des faits.</p><p>L'agrément prévu à cet effet peut être accordé à une association se proposant par ses statuts de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs lorsqu'elle remplit les conditions suivantes :</p><ul><li>5 années d'existence à compter de sa déclaration ;</li><li>pendant ces années d'existence, une activité effective et publique, en vue de défendre et d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs concernant des actes commis par toute personne physique ou morale dans le cadre d'un mouvement ou organisation ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d'exploiter une sujétion psychologique ou physique, appréciée notamment en fonction de l'utilisation majoritaire de ses ressources pour l'exercice de cette activité, de la réalisation et de la diffusion de publications, de l'organisation de manifestations et de la tenue de réunions d'information dans ces domaines ;</li><li>un nombre suffisant de membres, cotisant soit individuellement, soit par l'intermédiaire d'associations fédérées ;</li><li>le caractère désintéressé et indépendant de ses activités, apprécié notamment eu égard à la provenance de ses ressources ;</li><li>un fonctionnement régulier et conforme à ses statuts, présentant des garanties permettant l'information de ses membres et leur participation effective à sa gestion.</li></ul><p>La demande d'agrément ou de renouvellement est adressée au ministère de la Justice, qui instruit le dossier. Le dossier doit comporter les informations et documents suivants :</p><ul><li>une note de présentation de l'association, de son activité, de son fonctionnement et du nombre de ses adhérents à jour de leur cotisation ;</li><li>un extrait du Journal officiel de la République française attestant de la date de déclaration en préfecture ;</li><li>un exemplaire des statuts de l'association ;</li><li>la liste des membres de ses organes dirigeants ;</li><li>un rapport d'activité portant sur les 5 dernières années ;</li><li>les comptes du dernier exercice ;</li><li>le dernier rapport moral et financier, qui doit notamment comprendre un tableau retraçant les ressources et les charges financières de l'association, en précisant, s'agissant des ressources, leur provenance.</li></ul><p>Il faut savoir que la mission interministérielle en charge de la prévention des dérives sectaires et de la lutte contre ces dérives est consultée sur la demande d'agrément. Le silence gardé pendant un délai d'un mois à compter de sa saisine vaut avis favorable.</p><p>Si aucune décision n'est notifiée dans le délai de 4 mois, l'agrément est réputé refusé.</p><p>Ce délai peut être prorogé pour une durée de deux mois si l'instruction du dossier le justifie. L'association en est alors avisée.</p><p>L'agrément est accordé pour 3 années. Il est renouvelable dans les mêmes conditions que l'agrément initial. Il faut noter que les associations agréées doivent adresser, chaque année, leur rapport moral et leur rapport financier au ministère de la Justice.</p><p>L'agrément peut être suspendu ou retiré lorsque l'association ne remplit plus l'une des conditions ayant justifié l'agrément.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053426092" target="_blank">Arrêté du 30 janvier 2026 relatif à la composition du dossier de demande ou de renouvellement d'agrément des associations de défense et d'assistance de l'individu ou de défense des droits et libertés individuels et collectifs en vue de l'exercice des droits reconnus à la partie civile dans le cadre d'une procédure pénale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-de-defense-un-agrement-sous-conditions" target="_blank">Associations de défense : un agrément sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationdedefense.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les associations de défense doivent, pour exercer leur action en vue d'assister l'individu ou de défendre les droits et libertés individuels et collectifs, obtenir un agrément en déposant un dossier auprès du ministère de la Justice, dont le contenu vient d’être précisé.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-16</published><updated>2026-02-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-de-textile-une-aide-financiere-ajustee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-de-textile-une-aide-financiere-ajustee</id><title>Responsabilité élargie des producteurs de textile : une aide financière ajustée</title><content><![CDATA[<p>La filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) des textiles d'habillement, linges de maison et chaussures (TLC) connaît actuellement des difficultés importantes pour gérer les stocks de textiles en constante augmentation, en particulier à cause du phénomène de la « fast fashion ». Le Gouvernement a donc mis en place dès l’été 2025 une aide financière, qui vient d’être modifiée…</p><h2>REP : un plafond assoupli pour l’aide versée par l’éco-organisme</h2><p>Pour rappel, c’est en 2007 que la filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) des textiles d'habillement, linges de maison et chaussures (TLC) a été mise en place en France.</p><p>Si l’objectif initial de cette filière était de gérer les déchets, les enjeux principaux sont, aujourd’hui, de développer l'économie circulaire de ces produits. Concrètement, cela passe par :</p><ul><li>l’incitation des acteurs du secteur à éco-concevoir leurs produits ;</li><li>le développement de la réparation, du réemploi et de la réutilisation, notamment avec les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS) ;</li><li>la sensibilisation des consommateurs sur le tri ;</li><li>le développement de la collecte ;</li><li>la recherche et le développement du recyclage des TLC.</li></ul><p>En 2024, 886 000 tonnes de textiles ont été mises sur le marché en France tandis que 36,5 % de textiles ont été collectés.</p><p>La quantité des produits textiles mis sur le marché continue d’augmenter, notamment en raison du phénomène de la fast fashion et du succès du e-commerce, saturant ainsi la filière REP.</p><p>Le Gouvernement a donc mis en place en août 2025 un soutien financier de la part de l’éco-organisme au bénéfice des opérateurs du tri à hauteur de 49 M € au minimum pour l’année 2025, ce qui correspond, concrètement, à un montant de 223 € / tonne sur une base de 220 000 tonnes triées.</p><p>Ce soutien financier est calculé à partir de la déclaration du tonnage trié en 2025, plafonnée à hauteur du tonnage trié en 2024 augmenté de 30 %.</p><p>Le Gouvernement a assoupli ce plafonnement. Ainsi, il ne s'applique pas dans le cas où l'opérateur :</p><ul><li>a signé un avenant au développement avec ou sans investissement pour 2025 auprès de l'éco-organisme ;</li><li>ou dépasse de moins de 2 000 tonnes en tonnage trié en 2025 ledit plafonnement.</li></ul><p>Pour 2026, cette aide exceptionnelle est maintenue et portée à 57 M € minimum, versée en 4 fois selon le calendrier suivant :</p><ul><li>un 1er versement en avril 2026 pour les tonnages triés au 1er trimestre 2026 ;</li><li>un 2e versement en juillet 2026 pour les tonnages triés au 2e trimestre 2026 ;</li><li>un 3e versement en octobre 2026 pour les tonnages triés au 3e trimestre 2026 ;</li><li>un 4e versement en janvier 2027 pour les tonnages triés au 4e trimestre 2026.</li></ul><p>Notez que le calcul de l’aide est effectué à partir de la déclaration du tonnage trié en 2026, plafonnée à hauteur du tonnage trié en 2024 augmenté de 16,5 %.</p><p>Cependant, le calcul sera différent pour les opérateurs ayant porté à la connaissance de l'éco-organisme en 2024 la réalisation d’un investissement permettant d'augmenter la capacité de tri. Dans ce cas, la déclaration 2026 sera plafonnée à hauteur de la somme du tonnage trié en 2024 auquel on ajoute une hausse de 16,5 % avec l'augmentation de capacité annoncée en 2024 pour l'année 2026.</p><p>Enfin, notez qu’une refonte du cahier des charges de la REP a été annoncée par le Gouvernement afin de faire face à la crise rencontrée par le secteur du textile.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053411349" target="_blank">Arrêté du 26 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 23 novembre 2022 portant cahiers des charges des éco-organismes et des systèmes individuels de la filière à responsabilité élargie du producteur des textiles, chaussures et linge de maison (TLC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-de-textile-une-aide-financiere-ajustee" target="_blank">Responsabilité élargie des producteurs de textile : une aide financière ajustée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_producteursdetextilesaide.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) des textiles d'habillement, linges de maison et chaussures (TLC) connaît actuellement des difficultés importantes pour gérer les stocks de textiles en constante augmentation, en particulier à cause du phénomène de la « fast fashion ». Le Gouvernement a donc mis en place dès l’été 2025 une aide financière, qui vient d’être modifiée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-16</published><updated>2026-02-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exercice-de-la-profession-de-sage-femme-de-nouvelles-conditions-pour-les-etudiants-remplacants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exercice-de-la-profession-de-sage-femme-de-nouvelles-conditions-pour-les-etudiants-remplacants</id><title>Exercice de la profession de sage-femme : de nouvelles conditions pour les étudiants remplaçants</title><content><![CDATA[<p>L’autorisation d’exercer la profession de sage-femme en qualité de remplaçant peut être délivrée aux étudiants sages-femmes, selon des modalités et des conditions qui viennent d’être aménagées, à la lumière de la loi du 25 janvier 2023 visant à faire évoluer la formation des sages-femmes.</p><h2>Remplacement des sages-femmes par les étudiants en maïeutique : une évolution à noter</h2><p>Les étudiants sages-femmes effectuant leur formation en France peuvent être autorisés à exercer la profession de sage-femme comme remplaçant.</p><p>Ces autorisations sont délivrées pour une durée limitée par le conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes. Plus exactement, l'autorisation d'exercer la profession de sage-femme en qualité de remplaçant peut être délivrée aux étudiants sages-femmes inscrits dans un établissement d'enseignement supérieur offrant des formations en maïeutique et ayant validé, depuis le 4 février 2026, les enseignements théoriques et cliniques de la 6e année de formation des études de maïeutique.</p><p>Auparavant, il était requis que l’étudiant ait validé les enseignements théoriques et cliniques de la 5e année de formation des études de sage-femme.</p><p>Il est rappelé que le conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes ne peut délivrer l'autorisation que si l'étudiant demandeur concerné offre les garanties nécessaires de moralité et ne présente pas d'infirmité ou d'état pathologique incompatibles avec l'exercice de la profession.</p><p>Il faut également noter que le conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes peut demander la consultation du bulletin no 2 du casier judiciaire de l'intéressé.</p><p>En tout état de cause, le refus d'autorisation du conseil départemental de l'Ordre des sages-femmes est motivé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053430579" target="_blank">Décret no 2026-49 du 2 février 2026 relatif à l'exercice de la profession de sage-femme en qualité de remplaçants par les étudiants en maïeutique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exercice-de-la-profession-de-sage-femme-de-nouvelles-conditions-pour-les-etudiants-remplacants" target="_blank">Exercice de la profession de sage-femme : de nouvelles conditions pour les étudiants remplaçants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remplacementsagefemme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’autorisation d’exercer la profession de sage-femme en qualité de remplaçant peut être délivrée aux étudiants sages-femmes, selon des modalités et des conditions qui viennent d’être aménagées, à la lumière de la loi du 25 janvier 2023 visant à faire évoluer la formation des sages-femmes.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-13</published><updated>2026-02-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-precisions-sur-la-remuneration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-precisions-sur-la-remuneration</id><title>Médecins praticiens correspondants : précisions sur la rémunération</title><content><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Des précisions sont apportées concernant la rémunération que les médecins peuvent toucher pour ces missions…</p><h2>MCP : montant de la rémunération pour les missions auprès des SSTA</h2><p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) sont des organismes qui interviennent dans le secteur agricole en poursuivant 3 objectifs :</p><ul><li>la prévention des risques professionnels ;</li><li>le suivi individuel de l’état de santé ;</li><li>la prévention de la désinsertion professionnelle et le maintien dans l’emploi.</li></ul><p>Ces SSTA ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins praticiens correspondants afin de pallier une présence insuffisante de médecins du travail dans leur zone d’activité.</p><p>Après que le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053353815/2026-01-15#LEGIARTI000053353815" target="_blank">contenu des protocoles</a> a été précisé en janvier 2026, c’est le niveau des rémunérations auxquelles peuvent prétendre les MCP qui se voit précisé.</p><p>Il est ainsi prévu que la rémunération à l’acte doit être précisée dans le protocole de collaboration et est fixée à un montant entre 30 % et 60 % supérieur au prix d’une consultation de médecine générale classique.</p><p>Il est également précisé que le SSTA devra verser mensuellement sa rémunération au MCP.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053380748" target="_blank">Arrêté du 14 janvier 2026 relatif à la détermination des montants minimaux et des montants maximaux de la rémunération due au médecin praticien correspondant par le service de santé au travail en agriculture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-precisions-sur-la-remuneration" target="_blank">Médecins praticiens correspondants : précisions sur la rémunération</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmcp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Des précisions sont apportées concernant la rémunération que les médecins peuvent toucher pour ces missions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-13</published><updated>2026-02-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-une-aide-financiere-sous-conditions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-une-aide-financiere-sous-conditions</id><title>Protection des troupeaux : une aide financière sous conditions</title><content><![CDATA[<p>La prédation sur les troupeaux pouvant avoir de lourdes conséquences pour les éleveurs, des aides sont mises en place pour indemniser les victimes de ces attaques. Sous réserve du respect de certaines conditions…</p><h2>Indemnisation des attaques sur les troupeaux : augmentation des obligations</h2><p>Certains prédateurs tels que les loups, les ours ou les lynx font l’objet de protections limitant les atteintes qui peuvent leur être portées. Cependant, ces animaux peuvent eux-mêmes représenter un danger pour d’autres espèces, et notamment les animaux d’élevage.</p><p>Face à ce constat, il a été décidé de mettre en place un système d’indemnisation des éleveurs touchés par des attaques de prédateurs protégés.</p><p>Cependant, le versement de ces indemnisations peut être conditionné à la mise en place par les éleveurs de mesures de préventions en fonction du lieu de situation de leur activité.</p><p>En effet, les préfets sont amenés à déterminer sur leurs territoires des « cercles » en fonction des risques de prédation locaux :</p><ul><li>cercle 0 : foyers de prédation ;</li><li>cercle 1 : communes dans lesquelles la prédation est avérée ;</li><li>cercle 2 : zones où des actions de prévention sont nécessaires du fait de la survenue possible de la prédation par le loup pendant l’année en cours ;</li><li>cercle 3 : zones de survenue possible de la prédation du loup à moyen terme.</li></ul><p>Au préalable, la mise en place de mesures préventives contre les attaques de loups était un prérequis au versement de cette indemnisation pour les cercles 0 et 1 pour les éleveurs de bovins et de caprins.</p><p>Dorénavant, les éleveurs en cercle 2 devront également justifier de la mise en place de ces mesures pour être indemnisés.</p><p>Cette évolution ne s’applique pas aux dommages causés par les ours, seuls les cercles 0 et 1 restent concernés.</p><p>Un élargissement du dispositif est néanmoins proposé : alors seuls les incidents mortels étaient auparavant indemnisés, désormais les indemnisations seront possibles même lorsque les attaques ne causent pas la mort des animaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053434912" target="_blank">Décret no 2026-53 du 3 février 2026 modifiant le décret no 2019-722 du 9 juillet 2019 relatif à l'indemnisation des dommages causés aux troupeaux domestiques par le loup, l'ours et le lynx</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-une-aide-financiere-sous-conditions" target="_blank">Protection des troupeaux : une aide financière sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepredateurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La prédation sur les troupeaux pouvant avoir de lourdes conséquences pour les éleveurs, des aides sont mises en place pour indemniser les victimes de ces attaques. Sous réserve du respect de certaines conditions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-13</published><updated>2026-02-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete</id><title>Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</title><content><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p><h2>Un label pour reconnaitre les compétences des administrateurs judiciaires</h2><p>Les copropriétés connaissant des difficultés financières ou de gestion peuvent voir un administrateur provisoire être mandaté par un juge pour les accompagner et chercher à rétablir le fonctionnement normal de la copropriété.</p><p>Cette fonction peut être assurée par des administrateurs judiciaires plus souvent habitués aux procédures de sauvegarde ou de redressement judiciaires.</p><p>Cependant, afin de reconnaitre leurs compétences spécifiquement dédiées à l’accompagnement des copropriétés, un label « gestion des copropriétés en difficulté » est mis en place.</p><p>Ce label vise à reconnaitre que son titulaire dispose d’une expérience significative et des moyens matériels nécessaires à l’accompagnement des copropriétés concernées.</p><p>À ce titre, une liste des administrateurs détenteurs de ce label est diffusée sur le site du Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires et auprès des premiers présidents et procureurs généraux des cours d'appel.</p><p>Les administrateurs judiciaires souhaitant obtenir ce label devront en faire la demande auprès du ministère de la justice en communiquant les éléments justificatifs consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053348154/2026-02-11" target="_blank">ici</a>.</p><p>Afin de conserver le bénéfice de ce label, les administrateurs judiciaires devront justifier, pour chaque année civile, du suivi de formations d’une durée totale d’au moins 15h parmi les thématiques suivantes :</p><ul><li>le statut de la copropriété des immeubles bâtis ;</li><li>le régime d'administration provisoire de l'article 29-1 de la loi du 10 juillet 1965 ;</li><li>les incidences de la désignation de l'administrateur provisoire envers les tiers ;</li><li>les pouvoirs de l'administrateur provisoire ;</li><li>la déclaration de créances et le plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>les mesures complémentaires au plan d'apurement en administration provisoire ;</li><li>la rémunération de l'administrateur provisoire ;</li><li>les procédures d'accompagnement en administration provisoire ;</li><li>l'administration provisoire renforcée ;</li><li>les rapports de l'administrateur provisoire et les mesures de fin de mission.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340244" target="_blank">Décret no 2026-10 du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053340264" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 relatif au label « gestion des copropriétés en difficulté » reconnaissant les compétences des administrateurs judiciaires dans le traitement des copropriétés en difficulté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/administrateurs-judiciaires-valorisation-des-competences-en-matiere-de-copropriete" target="_blank">Administrateurs judiciaires : valorisation des compétences en matière de copropriété</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_administrateur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les administrateurs judiciaires sont chargés d’accompagner les sociétés en difficulté au cours des différentes procédures collectives. Cependant, ils peuvent également être amenés à accompagner des copropriétés en difficulté en qualité d’administrateurs provisoires. Une compétence dorénavant mieux reconnue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-12</published><updated>2026-02-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carnet-de-grossesse-une-version-mise-a-jour-pour-le-1-er-mars-2026-est-prevue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carnet-de-grossesse-une-version-mise-a-jour-pour-le-1-er-mars-2026-est-prevue</id><title>Carnet de grossesse : une version mise à jour pour le 1er mars 2026 est prévue</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, une femme enceinte reçoit gratuitement, lors de son 1er examen prénatal, un carnet de grossesse selon un modèle établi par les pouvoirs publics. Une version mise à jour devra être distribuée à partir du 1er mars 2026…</p><h2>Carnet de grossesse : insertion de nouvelles informations</h2><p>Le carnet de santé maternité, aussi appelé « carnet de grossesse », est fourni à toute femme enceinte par le département à l’occasion du 1er examen prénatal obligatoire.</p><p>En plus d’informations utiles pour la femme enceinte (déroulement du suivi médical, droits et obligations, aides existantes), les médecins et sage-femmes y consignent les résultats des examens, ainsi que les constatations importantes sur la santé de la future mère et le déroulé de la grossesse.</p><p>Une version mise à jour de ce carnet, disponible <a href="https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/pdf_specimen-carnet_de_maternite.pdf" target="_blank">ici</a>, sera distribuée à partir du 1er mars 2026, dans laquelle sont intégrées les nouvelles informations suivantes :</p><ul><li>des informations de prévention et promotion de la santé, de la grossesse au postpartum ;</li><li>des éléments médicaux relatifs au suivi périnatal en complément du dossier médical obstétrical.</li></ul><p>Notez que ce document est toujours soumis au secret professionnel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158806" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 relatif au modèle du carnet de grossesse appelé « carnet de maternité »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carnet-de-grossesse-une-version-mise-a-jour-pour-le-1-er-mars-2026-est-prevue" target="_blank">Carnet de grossesse : une version mise à jour pour le 1er mars 2026 est prévue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carnetsante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, une femme enceinte reçoit gratuitement, lors de son 1er examen prénatal, un carnet de grossesse selon un modèle établi par les pouvoirs publics. Une version mise à jour devra être distribuée à partir du 1er mars 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-12</published><updated>2026-02-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-de-l-hebergement-touristique-evolution-des-procedures"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-de-l-hebergement-touristique-evolution-des-procedures</id><title>Classement de l’hébergement touristique : évolution des procédures</title><content><![CDATA[<p>Les différents établissements d’hébergements de tourisme peuvent faire l’objet de classements renseignant leur clientèle sur leurs prestations. Les règles relatives à la fixation de ces classements connaissent des adaptations…</p><h2>Procédure de classement de l’hébergement touristique : Atout France voit son rôle évoluer</h2><p>Afin de renseigner les potentiels clients sur les niveaux de prestations proposés, des systèmes de classement des hébergements de tourisme ont été mis en place.</p><p>C’est notamment le cas des étoiles pour les hôtels ou les campings. C’est l’organisme Atout France qui encadre ce dispositif de classement et délivre ainsi les notations aux établissements concernés.</p><p>Des modifications sont apportées afin de renforcer son rôle.</p><p>En effet, si Atout France décerne les classements, le processus est largement dépendant des organismes évaluateurs chargés de visiter les établissements et de rendre un avis concernant le classement à attribuer.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, Atout France a la possibilité de refuser le classement d’un établissement alors même que l’organisme évaluateur a rendu un avis favorable.</p><p>Atout France devra, pour ce faire, être en mesure de motiver sa décision de refus.</p><p>Des évolutions viennent également modifier les conditions de renouvellement du classement des établissements.</p><p>En effet, des mesures permettant la prorogation du classement au-delà de sa date de validité initiale (5 ans) étaient prévues afin de permettre la continuité du classement lorsque la procédure de renouvellement ne peut être finalisée dans les temps.</p><p>Il était admis que le classement d’un établissement pouvait être maintenu le temps de la finalisation de la procédure, dès lors que l’établissement pouvait justifier avoir pris ses dispositions pour organiser la visite d’un organisme évaluateur avant la fin de la validité de son classement.</p><p>Dorénavant, plusieurs conditions cumulatives devront être réunies pour le maintien du classement :</p><ul><li>en plus d’avoir réalisé les diligences relatives à la visite de l’organisme évaluateur, l’établissement devra en informer Atout France ;</li><li>au plus tard 6 mois après l’expiration du classement, l’établissement fait parvenir à Atout France son dossier complet de demande de renouvellement avec un compte rendu de visite daté de moins de 30 jours.</li></ul><p>Si ces conditions ne sont pas remplies, le classement est considéré comme échu au terme initialement prévu.</p><p>De plus, un assouplissement est prévu concernant les établissements placés sous le régime de la copropriété ou ceux placé sous le régime des sociétés d’attribution d’immeubles en jouissance à temps partagé.</p><p>Il était prévu que, dans ces cas de figure, les règlements attachés aux immeubles devaient garantir une location continue d’au moins 70% des locaux d’habitation meublés.</p><p>Ce seuil était abaissé à 55 % pour les établissements exploités depuis au moins 9 ans.</p><p>Dans ce dernier cas, le seuil est désormais supprimé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053368444" target="_blank">Décret no 2026-14 du 14 janvier 2026 simplifiant et sécurisant des dispositions du code du tourisme relatives à la définition et au classement de certains hébergements touristiques marchands</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053411517" target="_blank">Arrêté du 16 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 10 avril 2019 fixant les normes et la procédure de classement des résidences de tourisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-de-l-hebergement-touristique-evolution-des-procedures" target="_blank">Classement de l’hébergement touristique : évolution des procédures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtourisme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les différents établissements d’hébergements de tourisme peuvent faire l’objet de classements renseignant leur clientèle sur leurs prestations. Les règles relatives à la fixation de ces classements connaissent des adaptations…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-11</published><updated>2026-02-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-une-aide-financiere-amenagee-pour-les-projets-de-transformation-du-point-de-vente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-une-aide-financiere-amenagee-pour-les-projets-de-transformation-du-point-de-vente</id><title>Débitants de tabac : une aide financière aménagée pour les projets de transformation du point de vente</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’ils réalisent un investissement qui s’inscrit dans un projet de réaménagement du point de vente ou son adaptation digitale, les débitants de tabac peuvent bénéficier d’une aide financière, sous conditions, dont les modalités d’attribution viennent d’être aménagées…</p><h2>Aide financière à la transformation : des modalités d’attribution précisées</h2><p>Les débits de tabac ordinaires peuvent bénéficier d’une aide financière, au titre des années 2023-2027, lorsqu'ils réalisent un investissement qui s'inscrit dans un projet de transformation, lequel doit porter sur un réaménagement du point de vente ou son adaptation digitale en vue d'augmenter, à terme, la part des ventes de produits, autres que le tabac, et de services dans le chiffre d'affaires global du débit transformé.</p><p>Un débit de tabac n'est éligible qu'une seule fois à l'aide, qui fait l'objet d'un versement unique, et dont le montant ne peut excéder 33 000 €. Plus exactement :</p><ul><li>l'aide représente 30 % du montant total HT des dépenses éligibles engagées par un débitant pour la transformation de son débit, lorsque le chiffre d'affaires tabacs de l'année précédant la demande d'aide est supérieur à 500 000 €, dans la limite de 33 000 € ;</li><li>elle est portée à 50 % du montant total HT des dépenses éligibles engagées par un débitant pour la transformation de son débit, lorsque le chiffre d'affaires tabacs de l'année précédant la demande d'aide est inférieur ou égal à 500 000 €, dans la limite de 33 000 € ;</li><li>lorsque le débit pour lequel l'aide à la transformation est sollicitée ne dispose pas de chiffre d'affaires tabacs sur l'année précédant la demande, l'aide représente 30 % du montant total HT des dépenses éligibles engagées par le débitant, dans la limite de 33 000 €.</li></ul><p>Le débitant doit être propriétaire des matériels installés dans le cadre de la transformation de son débit (toutefois, la fourniture de matériels en vertu d'un contrat de location-vente est possible à la condition que le contrat mentionne que le transfert de propriété de ces matériels intervient à son terme).</p><p>L'aide à la transformation peut être demandée jusqu'au 30 septembre 2027 et le dépôt des demandes de paiement peut se faire jusqu'au 31 mars 2028.</p><p>L'aide à la transformation est sollicitée en deux étapes :</p><ul><li>une demande d'aide à la transformation ;</li><li>une demande de paiement.</li></ul><h3>S’agissant de la demande d’aide à la transformation</h3><p>Les demandes d'aides à la transformation, accompagnées des documents requis, sont déposées sur le service en ligne GIMT (gestion informatisée du monopole du tabac).</p><p>Les documents suivants sont transmis à l'appui de la demande d'aide à la transformation :</p><ul><li>la description générale du projet formalisée par l'établissement d'un audit préalable qui doit :<ul><li>permettre de définir, à partir de l'analyse de la situation existante, les améliorations et modifications à réaliser pour transformer le local commercial en commerce multiproduits et services ;</li><li>prévoir obligatoirement la transformation d'au moins 2 éléments concernant la partie extérieure et 2 éléments concernant la partie intérieure du commerce ;</li></ul></li><li>la facture de l'audit ;</li><li>les devis établis par des professionnels du secteur d'activité concerné, postérieurs à la date de restitution de l'audit, et datés de moins de 6 mois au moment du dépôt de la demande d'aide, présentant la transformation d'au minimum 2 éléments concernant la partie extérieure et 2 éléments concernant la partie intérieure du commerce ;</li><li>les photographies du commerce antérieures aux travaux de transformation faisant apparaître toutes les parties intérieures et extérieures du commerce à transformer ;</li><li>une attestation sur l'honneur selon laquelle les opérations de transformation n'ont pas débuté au moment du dépôt de la demande ;</li><li>un relevé d'identité bancaire, comportant l'adresse du débit de tabac et l'identifiant IBAN du compte de l'exploitant du débit.</li></ul><p>Lorsqu'une demande d'aide à la transformation n'est pas conforme, l'administration adresse au débitant soit une demande de transmission complémentaire, soit une demande de dépôt d'un nouveau dossier.</p><p>Le débitant doit adresser les éléments demandés dans un délai de 2 mois, à compter de la demande de l'administration.</p><p>Lorsqu'au terme de ce délai le dossier n'est toujours pas conforme, le directeur interrégional des douanes et droits indirects d'Île-de-France adresse une décision de rejet motivée.</p><p>Si la demande d'aide à la transformation est conforme, et si l'enveloppe annuelle dédiée au financement de l'aide à la transformation n'est pas atteinte, le directeur interrégional des douanes et droits indirects d'Île-de-France rend une décision d'attribution de l'aide qui est notifiée par voie dématérialisée, sur le service en ligne.</p><p>La décision d'attribution précise notamment le taux de l'aide et le montant prévisionnel maximal auxquels le débitant éligible aurait droit, sous réserve de la réalisation de l'investissement prévu et de l'envoi d'une demande de paiement recevable.</p><p>Lorsque le montant prévisionnel est supérieur à 23 000 €, une convention est signée entre la direction interrégionale des douanes et droits indirects d'Île-de-France et le débit de tabac. Cette convention est transmise par voie dématérialisée, sur le service en ligne, par la direction interrégionale des douanes et droits indirects d'Île-de-France au gérant du débit, lequel doit obligatoirement la retourner datée et signée par voie dématérialisée, sur le service en ligne.</p><p>Il faut savoir que lorsque le plafond de cette enveloppe annuelle est atteint, les demandes deviennent caduques. Le débitant en est informé par voie dématérialisée, sur le service en ligne. Il est précisé au débitant qu'une nouvelle demande d'aide pourra être déposée l'année suivante et jusqu'en 2027.</p><h3>S’agissant de la demande de paiement</h3><p>Lorsque la transformation du débit est achevée, le demandeur dépose sur le service en ligne GIMT une demande de paiement, conforme au modèle fixé par l'administration, ainsi que les documents suivants :</p><ul><li>les factures, comportant la mention « acquittée », « payée » ou « réglée », établies par des professionnels du secteur d'activité concerné, conformes au projet de transformation et établies au nom du demandeur (entreprise individuelle ou société en nom collectif), qui a financé les travaux et à laquelle l'aide sera versée ;</li><li>une attestation sur l'honneur du débitant, au moyen d'une case à cocher sur le formulaire, indiquant qu'il n'a pas perçu d'autres aides portant sur les travaux ou matériels faisant l'objet de la demande de paiement ;</li><li>les attestations d'assurance reprenant le détail des aménagements remboursés en cas de sinistre ;</li><li>les photographies du commerce postérieures aux travaux de transformation faisant apparaître toutes les parties intérieures et extérieures du commerce transformé ;</li><li>le cas échéant, un relevé d'identité bancaire, comportant l'adresse de l'établissement et mentionnant l'identification IBAN du compte de la société exploitant le débit, lorsque celui-ci est différent de celui communiqué lors du dépôt de la demande d'aide ;</li><li>le bilan et le compte de résultat de l'année civile précédant la demande, lorsque le montant prévisionnel de l'aide est supérieur à 23 000 €.</li></ul><p>Aucun versement ne peut être effectué sur un compte bancaire personnel.</p><p>Si la demande de paiement est conforme, l'aide est versée selon les taux prévus et dans la limite du montant prévisionnel maximal fixé dans la décision d'attribution.</p><p>Si la demande de paiement comporte des factures conformes portant à la fois sur la transformation d'au moins 2 éléments concernant la partie extérieure du commerce et d'au moins 2 éléments concernant la partie intérieure du commerce, la direction interrégionale des douanes et droits indirects d'Île-de-France, verse l'aide à hauteur des justificatifs fournis et notifie le paiement au demandeur par courrier recommandé avec accusé de réception.</p><p>Si ce n’est pas le cas :</p><ul><li>lorsque la facture correspondant à l'audit préalable est jointe à la demande, celui-ci est pris en charge à hauteur de 50 % de son montant HT ; dans ce cas de figure, la demande de paiement fait l'objet d'un rejet partiel dûment motivé, notifié par voie dématérialisée, sur le service en ligne GIMT ;</li><li>lorsque la facture correspondant à l'audit préalable n'est pas jointe à la demande, cette dernière fait l'objet d'une décision de rejet dûment motivée, notifiée là encore par voie dématérialisée, sur le service en ligne GIMT.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053368629?init=true&amp;page=1&amp;query=Arr%C3%AAt%C3%A9+du+5+janvier+2026+modifiant+l%27arr%C3%AAt%C3%A9+du+27+juin+2023+fixant+les+conditions+d%27application+du+d%C3%A9cret+n%C2%B0+2023-507+du+27+juin+2023+portant+cr%C3%A9ation+d%27une+aide+%C3%A0+la+transformation+des+d%C3%A9bits+de+tabac+ordinaires&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 5 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 27 juin 2023 fixant les conditions d'application du décret no 2023-507 du 27 juin 2023 portant création d'une aide à la transformation des débits de tabac ordinaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-une-aide-financiere-amenagee-pour-les-projets-de-transformation-du-point-de-vente" target="_blank">Débitants de tabac : une aide financière aménagée pour les projets de transformation du point de vente</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidedebitantaide.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’ils réalisent un investissement qui s’inscrit dans un projet de réaménagement du point de vente ou son adaptation digitale, les débitants de tabac peuvent bénéficier d’une aide financière, sous conditions, dont les modalités d’attribution viennent d’être aménagées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-11</published><updated>2026-02-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-un-droit-a-l-essai-effectif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-un-droit-a-l-essai-effectif</id><title>Agriculture : un droit à l’essai effectif ! </title><content><![CDATA[<p>Permettre aux entrepreneurs d’éprouver un projet d’exercice en commun d’une activité agricole, c’est l’objectif du « droit à l’essai » instauré par la loi du 24 mars 2025. Un dispositif qui nécessitait la publication de la convention-type pour être effectif, ce qui est à présent chose faite…</p><h2>Droit à l’essai : la convention est à présent disponible</h2><p>Pour rappel, la loi du 24 mars 2025 d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture a créé plusieurs dispositifs pour répondre aux problématiques rencontrées par le secteur agricole ces dernières années.</p><p>Parmi les sujets traités, celui du renouvellement des générations d’agriculteurs, et donc de l’installation des exploitants, est central.</p><p>Ainsi, pour favoriser les installations et maintenir le nombre d’exploitations et d’exploitants en France dans les années à venir, un « droit à l'essai », ou « essai d’association », a été instauré.</p><p>Concrètement, il s’agit d’un dispositif permettant à un entrepreneur de préparer un projet d'exercice en commun de l'activité agricole.</p><p>Cet essai doit être formalisé par écrit selon un modèle, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053417169" target="_blank">ici</a>, qui vient d’être publié par le Gouvernement, et qui recense les informations suivantes :</p><ul><li>la présentation des parties ;</li><li>l’objet de la convention ;</li><li>les liens contractuels qui lient les parties (contrat de travail, d’apprentissage, de stage, d’entraide agricole ou statut d’aide familiale) ;</li><li>la durée de l’essai ;</li><li>les conditions de résiliation ;</li><li>les conditions de l’essai (participation aux travaux agricoles, possibilité de participer à la gouvernance de l’exploitation, etc.) ;</li><li>l’accompagnement relationnel de la personne qui monte son projet. Notez que cet essai est conclu à titre gratuit.</li></ul><p>Notez que cet essai est conclu à titre gratuit.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053417169" target="_blank">Arrêté du 27 janvier 2026 établissant le modèle de convention d'essai d'association prévu au II de l'article L. 330-9 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-un-droit-a-l-essai-effectif" target="_blank">Agriculture : un droit à l’essai effectif ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_convetntiondroit.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Permettre aux entrepreneurs d’éprouver un projet d’exercice en commun d’une activité agricole, c’est l’objectif du « droit à l’essai » instauré par la loi du 24 mars 2025. Un dispositif qui nécessitait la publication de la convention-type pour être effectif, ce qui est à présent chose faite…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-11</published><updated>2026-02-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/telepilotes-unification-du-cadre-legal"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/telepilotes-unification-du-cadre-legal</id><title>Télépilotes : unification du cadre légal</title><content><![CDATA[<p>Avec l’essor de l’utilisation de drones à des fins commerciales ou de loisirs, un cadre avait été posé afin de définir les limites et les obligations entourant les « télépilotes ». Ce cadre s’adapte afin de se mettre en conformité avec les règles européennes…</p><h2>Pilotage de drones : le droit français se met en conformité</h2><p>Depuis la popularisation de l’utilisation de drones disponible pour tous, il a été nécessaire d’encadrer ces usages, qu’ils soient de loisirs ou non, afin de garantir que ces activités se fassent dans le respect de la sécurité de chacun.</p><p>À ce titre, plusieurs textes se sont succédé aux niveaux national et européen afin de fixer les limites et les obligations incombant aux pilotes de drones.</p><p>Après plusieurs années de développements législatifs, un cadre unifié est atteint par la mise en conformité du droit français avec les règles européennes en la matière.</p><p>Les règles relatives à la formation des télépilotes sont harmonisées : elles prévoient désormais une formation obligatoire pour l’utilisation de drones de plus de 800 grammes, quel que soit l’objectif de cette utilisation.</p><p>De la même façon, alors que l’obligation de formation ne concernait au préalable que les appareils de moins de 150 kg, cette limite haute est supprimée afin de concerner tous les appareils.</p><p>De plus, les règles européennes laissent le soin aux autorités nationales de définir les règles encadrant certaines utilisations.</p><p>Ce sont celles relevant des « scénarios » 1, 2 et 3 :</p><ul><li>S-1 : utilisation hors zone peuplée, sans survol de tiers, exploitation en vue et à une distance horizontale maximale de 200 mètres du télépilote ;</li><li>S-2 : utilisation hors zone peuplée, sans tiers au sol dans la zone d'évolution, ne répondant pas aux critères du scénario S-1, à une distance horizontale maximale d'un kilomètre du télépilote ;</li><li>S-3 : utilisation en zone peuplée, sans survol de tiers, en exploitation en vue directe et à une distance horizontale maximale de 100 mètres du télépilote.</li></ul><p>Ainsi, un <a href="https://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053435245" target="_blank">cadre national</a> est posé concernant l’ensemble des règles de formation des télépilotes et les conditions de vols attachées à ces scénarios.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053276648" target="_blank">Décret no 2025-1449 du 31 décembre 2025 modifiant diverses dispositions du code des transports relatives aux télépilotes et aux aéronefs sans équipage à bord</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053435245" target="_blank">Arrêté du 23 janvier 2026 modifiant diverses dispositions relatives aux exigences applicables aux télépilotes et aux missions d'aéronefs civils sans équipage à bord exclues du champ d'application du règlement (UE) 2018/1139</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/telepilotes-unification-du-cadre-legal" target="_blank">Télépilotes : unification du cadre légal</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_telepilotes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Avec l’essor de l’utilisation de drones à des fins commerciales ou de loisirs, un cadre avait été posé afin de définir les limites et les obligations entourant les « télépilotes ». Ce cadre s’adapte afin de se mettre en conformité avec les règles européennes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-10</published><updated>2026-02-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-non-conformes-des-sanctions-renforcees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-non-conformes-des-sanctions-renforcees</id><title>Produits non-conformes : des sanctions renforcées !</title><content><![CDATA[<p>En cas de prélèvement d’échantillon ayant permis de découvrir la non-conformité d’un produit, les pouvoirs publics peuvent mettre à la charge du responsable de la mise sur le marché du produit les frais engendrés par cette recherche. Une sanction qui a fait l’objet de précisions et d’un renforcement…</p><h2>Tests sur un produit non-conforme : une prise en charge des frais</h2><p>Pour rappel, lorsque la non-conformité à la réglementation d’un produit est établie par un essai ou une analyse, à la suite d’un prélèvement, le responsable de la mise sur le marché du produit en question ou, le cas échéant, toute autre personne responsable de la non-conformité, supporte les frais de prélèvement, de transport, d'analyse ou d'essai.</p><p>Le Gouvernement a apporté à cette règle plusieurs précisions qui viennent renforcer le dispositif de protection des consommateurs contre les produits non-conformes à la réglementation.</p><p>D’abord, il est à présent précisé que ces prélèvements sont réalisés par les agents de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).&nbsp;</p><p>Ensuite, les laboratoires pouvant réaliser les tests nécessaires à partir de ces échantillons sont plus nombreux.</p><p>En effet, si seulement certains laboratoires (des laboratoires d’État ou agréés en ce sens) peuvent effectuer les essais et les analyses nécessaires, il est possible, en cas d’impossibilité de leur part de réaliser ces tests, de transmettre cette tâche à un autre laboratoire, installée en France ou dans un État de l'Union européenne ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen.</p><p>Enfin, les sanctions sont renforcées puisque leur plafond est fixé à 20 000 €, au lieu de 10 000 € auparavant, pour chaque type d'analyse ou d'essai ayant permis d'établir une non-conformité.</p><p>Pour rappel, cette sanction financière comprend :</p><ul><li>les frais de prélèvement et de transport qui restent fixés forfaitairement à 220 € par prélèvement ;</li><li>et les frais d'analyse ou d'essai exposés par le laboratoire pour établir chaque non-conformité.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015068?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1197&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1197 du 10 décembre 2025 relatif à la sanction administrative prévue à l'article L. 531-6 du code de la consommation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-non-conformes-des-sanctions-renforcees" target="_blank">Produits non-conformes : des sanctions renforcées !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionproduit.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En cas de prélèvement d’échantillon ayant permis de découvrir la non-conformité d’un produit, les pouvoirs publics peuvent mettre à la charge du responsable de la mise sur le marché du produit les frais engendrés par cette recherche. Une sanction qui a fait l’objet de précisions et d’un renforcement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-10</published><updated>2026-02-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-energetique-des-batiments-tertiaires-et-residentiel-des-calendriers-decales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-energetique-des-batiments-tertiaires-et-residentiel-des-calendriers-decales</id><title>Efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et résidentiel: des calendriers décalés</title><content><![CDATA[<p>Ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place des feuilles de route sur plusieurs années afin de mettre en place des dispositifs et des règlementations plus respectueuses de l’environnement. Il en va ainsi en matière de performance énergétique pour les bâtiments tertiaires et résidentiels. Secteur pour lequel le calendrier vient d’être assoupli sur certains points…</p><h2>Plus de temps pour l’installation des « BACS »</h2><p>Pour rappel, en 2020, le Gouvernement a prévu une obligation d’équiper tous les bâtiments tertiaires existants et neufs de systèmes d’automatisation et de contrôle, appelés « BACS » pour « building automation and control system ».</p><p>Un BACS est un système comprenant tous les produits, logiciels et services d’ingénierie à même de soutenir le fonctionnement efficace, économique et sûr, sur le plan énergétique, des systèmes techniques d’un bâtiment au moyen de commandes automatiques et en facilitant la gestion manuelle de ces systèmes techniques.</p><p>Très concrètement, un BACS permet de contrôler et surveiller l’ensemble des installations techniques des bâtiments d’un point de vue énergétique, ce qui concerne des installations très variées comme le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, etc.</p><p>L’installation d’un BACS doit être complétée de dispositifs de suivi, d’enregistrement et d’analyse des données de production et de consommation énergétique des systèmes techniques.</p><p>Cette obligation concerne tous les bâtiments tertiaires existants et neufs, équipés d'un système de chauffage ou d'un système de climatisation, combiné ou non avec un système de ventilation, selon un calendrier établi sur plusieurs années.</p><p>Initialement, tous les bâtiments tertiaires existants et neufs devaient être équipés de BACS au plus tard :</p><ul><li>le 1er janvier 2025 pour les bâtiments disposant d’un système d’une puissance nominale de plus de 290 kW ;</li><li>le 1er janvier 2027 pour les bâtiments disposant d’un système d’une puissance nominale de plus de 70 kW.</li></ul><p>Finalement, les bâtiments existants ou dont le permis de construire a été déposé avant le 9 avril 2024, disposant d’un système de plus de 70 kW de puissance utile, bénéficieront d’un délai supplémentaire puisque la date butoir d’installation de BACS est reportée au 1er janvier 2030.</p><p>Notez que le Gouvernement a publié un « guide de mise en œuvre des BACS », disponible <a href="https://rt-re-batiment.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/guide_bacs_janvier_2026.pdf" target="_blank">ici</a>, qui traite notamment :</p><ul><li>des BACS et de leur fonctionnement, les fonctions et les normes applicables ;</li><li>des bâtiments et des systèmes concernés par les obligations d’installation ;</li><li>des aides financières existantes pour installer ou améliorer un BACS ;</li><li>de l’entretien et des contrôles nécessaires ;</li><li>des bonnes pratiques en général.</li></ul><h2>Régulation de la température des réseaux de distribution de chaleur et de froid : un nouveau calendrier</h2><p>En complément, les pouvoirs publics ont également précisé le cadre réglementaire afin d’installer et d’améliorer les systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement, dont les éléments techniques sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ainsi, il est prévu, dans les bâtiments tertiaires et résidentiels, de faire équiper les systèmes de chauffage et de refroidissement d’un dispositif de régulation automatique de la température par pièce ou par zone de chauffage de la température intérieure.</p><p>Le calendrier de mise en place de cette obligation a été allongée. Cette obligation sera applicable à compter du :</p><ul><li>1er janvier 2027 pour les bâtiments neufs ;</li><li>1er janvier 2030 pour les bâtiments existants, au lieu du 1er janvier 2027 initialement prévu.</li></ul><p>Notez que :</p><ul><li>cette obligation ne s’applique pas aux systèmes de chauffage non alimentés automatiquement en combustible, comme les cheminées ;</li><li>un raccordement à un BACS suffit à remplir cette obligation.</li></ul><h2>Nouvelle date butoir pour l’obligation de calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</h2><p>20 % : c’est la perte des calories, autrement dit d’énergie, de l’eau chaude due à la longueur entre sa production et les pièces de vie ainsi que d’un manque d’isolation des tuyauteries.</p><p>Par conséquent, il est à présent précisé que tout réseau de distribution de chaleur servant au chauffage ou à l'eau chaude sanitaire, y compris celui raccordé à un réseau de chaleur, et situé à l'extérieur ou hors du volume chauffé, et tout réseau de distribution de froid servant au refroidissement, y compris celui raccordé à un réseau de froid, et situé à l'extérieur ou hors du volume refroidi, présent dans un bâtiment d'habitation collectif ou un bâtiment tertiaire, soit équipé d'une isolation.</p><p>Autrement dit, les bâtiments seront équipés, à terme, d’une isolation de la tuyauterie des réseaux de distribution de chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire). Ce procédé s’appelle le « calorifugeage » des réseaux de distribution, dont les éléments techniques sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">ici</a>.</p><p>Initialement, cette mesure devait être effective dans tous les bâtiments au 1er janvier 2027. Finalement, elle s’appliquera à compter :</p><ul><li>du 1er janvier 2027 pour les bâtiments neufs ;</li><li>du 1er janvier 2030 pour les bâtiments existants, au lieu du 1er janvier 2027 initialement prévu.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175245" target="_blank">Décret no 2025-1343 du 26 décembre 2025 modifiant les dates d'application des obligations concernant les systèmes d'automatisation et de contrôle des bâtiments tertiaires, les systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement, et le calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000047422489?init=true&amp;page=1&amp;query=2023-259&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2023-259 du 7 avril 2023 relatif aux systèmes d'automatisation et de contrôle des bâtiments tertiaires</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047650450" target="_blank">Décret no 2023-444 du 7 juin 2023 relatif aux systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement et au calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439?init=true&amp;page=1&amp;query=relatif+aux+syst%C3%A8mes+de+r%C3%A9gulation+de+la+temp%C3%A9rature+des+syst%C3%A8mes+de+chauffage+et+de+refroidissement+et+au+calorifugeage+des+r%C3%A9seaux+de+distribution+de+chaleur+et+de+froid&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêté du 8 juin 2023 relatif aux systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement et au calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-energetique-des-batiments-tertiaires-et-residentiel-des-calendriers-decales" target="_blank">Efficacité énergétique des bâtiments tertiaires et résidentiels : des calendriers décalés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_performanceenergetiquedecalagecalendrier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place des feuilles de route sur plusieurs années afin de mettre en place des dispositifs et des règlementations plus respectueuses de l’environnement. Il en va ainsi en matière de performance énergétique pour les bâtiments tertiaires et résidentiels. Secteur pour lequel le calendrier vient d’être assoupli sur certains points…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-10</published><updated>2026-02-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique</id><title>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</title><content><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p><h2>Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » : une plateforme en cours de déploiement</h2><p>Pour rappel, l'économie sociale et solidaire (ESS) qualifie les structures qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale / environnementale, sous diverses formes : associations, sociétés, coopératives, fondations, etc.</p><p>L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) permet aux structures ESS de bénéficier de dispositifs de soutien de leurs activités, notamment financiers.</p><p>La demande d’agrément, adressée à la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi) du département dans lequel se situe le siège social de la structure qui le sollicite, sera, à terme, déposée sur une plateforme unique et dématérialisée, en cours de déploiement.</p><p>Outre la demande initiale, cette plateforme sera le lieu unique d’échanges où pourront être consultés et archivés :</p><ul><li>les accusés de réception ou d’enregistrement et les demandes de pièces supplémentaires délivrés par l'administration ;</li><li>la transmission des pièces et des informations complémentaires et, le cas échéant, du recueil d'observations sollicités par l'administration ;</li><li>des communications et notifications adressées par l'administration à l'entreprise.</li></ul><p>La plateforme devra également permettre aux partenaires d'accompagner une structure dans sa demande.</p><p>Cette plateforme, disponible <a href="https://esus.economie.gouv.fr/" target="_blank">ici</a>, est en cours de déploiement et n’est accessible que pour les structures ayant leur siège social dans les régions et départements métropolitains (à l’exception de la Corrèze et de la Drôme) et, pour les territoires ultra-marins, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte et à La Réunion.</p><p>Notez que, même si la plateforme est accessible pour ces territoires, l’ensemble de ses fonctionnalités n’est pas encore ouvert.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228309" target="_blank">Décret no 2025-1416 du 28 décembre 2025 portant obligation de recours au téléservice pour réaliser la demande d'agrément en tant qu'entreprise solidaire d'utilité sociale prévue à l'article L. 3332-17-1 du code du travail</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228325" target="_blank">Arrêté du 28 décembre 2025 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif à un téléservice visant à agréer les entreprises en tant qu'entreprises solidaires d'utilité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agrement-entreprise-solidaire-d-utilite-sociale-bientot-une-plateforme-unique" target="_blank">Agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale  » : bientôt une plateforme unique !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformeESUS.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>10 % : c’est la part que représente l’économie sociale et solidaire (ESS) dans le PIB français. L’agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale » (ESUS) fait partie des dispositifs permettant de favoriser le développement de ce modèle d’activité. Une plateforme centralisant les démarches relatives à cet agrément est actuellement en cours de déploiement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-09</published><updated>2026-02-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-maritime-l-utilisation-de-carburants-renouvelables-sous-controle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-maritime-l-utilisation-de-carburants-renouvelables-sous-controle</id><title>Transport maritime : l’utilisation de carburants renouvelables sous contrôle</title><content><![CDATA[<p>Afin de réduire les impacts écologiques de la navigation commerciale, le Règlement européen FuelEU Maritime impose à certains navires l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone. Des précisions sont apportées concernant le contrôle de ces obligations au niveau national…</p><h2>Pollution maritime : une nouvelle mission pour le ministère chargé de la mer</h2><p>Le Règlement européen du 13 septembre 2023 relatif à l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime, également appelé Règlement FuelEU Maritime, impose à plusieurs navires l’utilisation de carburants moins impactants pour l’environnement.</p><p>Ainsi, il est prévu une obligation croissante de réduction des émissions des navires entre 2025 et 2050 dans l’objectif final d’atteindre une baisse de 80% par rapport aux émissions moyennes constatées en 2020.</p><p>Pour l’heure, sont concernés les navires de transport de personnes et de marchandises à des fins commerciales ayant un tonnage supérieur à 5 000 UMS (Universal Measurement System).</p><p>En 2027, une possible extension de ces obligations aux navires de moins de 5 000 UMS sera étudiée.</p><p>Sont en revanche exclus de ce dispositif les navires de pêche, les navires de plaisance, les navires de service public, les navires militaires, et intégralement non propulsés par des moyens mécaniques.</p><p>Le ministère chargé de la mer est désigné comme étant l’autorité compétente pour le contrôle des dispositions de ce règlement en France.</p><p>À ce titre, il aura la possibilité d’infliger des sanctions financières ou de prononcer des mesures d’immobilisation de navires, voire d’expulsion ou de refus d’accès à certains ports.</p><p>Le ministère sera également compétent pour fixer les routes maritimes qui pourront faire l’objet d’exemptions au regard des obligations du Règlement FuelEU Maritime.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176991" target="_blank">Décret no 2025-1353 du 26 décembre 2025 relatif à l'utilisation de carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-maritime-l-utilisation-de-carburants-renouvelables-sous-controle" target="_blank">Transport maritime : l’utilisation de carburants renouvelables sous contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_carburantsrenouvelables.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de réduire les impacts écologiques de la navigation commerciale, le Règlement européen FuelEU Maritime impose à certains navires l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone. Des précisions sont apportées concernant le contrôle de ces obligations au niveau national…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-09</published><updated>2026-02-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionne-apl-la-fin-de-la-surface-corrigee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionne-apl-la-fin-de-la-surface-corrigee</id><title>Logement conventionné APL : la fin de la « surface corrigée » ?</title><content><![CDATA[<p>Le propriétaire d’un logement peut choisir de signer avec l’État une convention dans laquelle il s’engage, contre avantages, à louer le bien à des locataires aux revenus modestes. Ce type de convention est établi en se basant soit sur la « surface utile » du logement, soit sur sa « surface corrigée ». Mais cette alternative est en train de disparaître…</p><h2>Logement conventionné APL : surface utile ou surface corrigée ?</h2><p>Pour rappel, le propriétaire d’un logement peut signer une convention avec l’État, ou un organisme agissant pour son compte comme l’Anah, dans laquelle il s’engage à louer son bien selon des critères sociaux.</p><p>Ainsi, le propriétaire doit respecter un plafond pour le loyer demandé et louer à des ménages dont les ressources ne dépassent pas certains seuils. En échange, le bailleur peut bénéficier d’avantages, comme des subventions pour réaliser des travaux.</p><p>Il existe 2 types de logements conventionnés :</p><ul><li>le logement conventionné APL (aides personnalisées au logement) ;</li><li>le logement conventionné Anah ou Loc’Avantages.</li></ul><p>C’est à propos du logement conventionné APL que le Gouvernement a apporté quelques modifications en matière de calcul de surface, calcul qui permet notamment de fixer le loyer maximum.</p><p>Jusqu’à récemment, les conventions signées entre l’État et le propriétaire étaient établies, par principe, sur la base de la surface utile qui est l’addition de :</p><ul><li>la surface habitable, c’est-à-dire la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres (à l'exclusion des locaux avec une hauteur inférieure à 1,80 m) ;</li><li>la moitié de la surface des annexes, c’est-à-dire les surfaces réservées à l'usage exclusif de l'occupant du logement et dont la hauteur sous plafond est au moins égale à 1,80 m (sous-sols, remises, ateliers, vérandas, balcons, etc.).</li></ul><p>Dans certains cas, la convention pouvait utiliser la surface corrigée, qui correspond à la surface habitable multipliée par un coefficient de correction tenant compte de l’état d’entretien du logement, de ses équipements ou de sa situation.</p><p>Depuis le 15 janvier 2026, la surface corrigée ne peut plus être utilisée : seule la surface utile permet d’établir la convention.</p><p>Notez que, pour les logements conventionnés dont les loyers étaient précédemment fixés au m2 de surface corrigée, le loyer maximum de la convention calculé selon le nouveau modèle ne sera applicable qu'aux locataires entrants à compter du jour de la signature de la convention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353407" target="_blank">Décret no 2026-12 du 12 janvier 2026 relatif aux modalités de calcul des surfaces des logements locatifs sociaux dans les conventions à l'aide personnalisée au logement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionne-apl-la-fin-de-la-surface-corrigee" target="_blank">Logement conventionné APL : la fin de la « surface corrigée » ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementconventionne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le propriétaire d’un logement peut choisir de signer avec l’État une convention dans laquelle il s’engage, contre avantages, à louer le bien à des locataires aux revenus modestes. Ce type de convention est établi en se basant soit sur la « surface utile » du logement, soit sur sa « surface corrigée ». Mais cette alternative est en train de disparaître…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-06</published><updated>2026-02-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-un-protocole-pour-intervenir-dans-le-monde-agricole"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-un-protocole-pour-intervenir-dans-le-monde-agricole</id><title>Médecins praticiens correspondants : un protocole pour intervenir dans le monde agricole</title><content><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Le contenu de ce protocole est précisé…</p><h2>Le modèle de protocole de collaboration entre MPC et SSTA est publié</h2><p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) sont des organismes qui interviennent dans le secteur agricole en poursuivant 3 objectifs :</p><ul><li>la prévention des risques professionnels ;</li><li>le suivi individuel de l’état de santé ;</li><li>la prévention de la désinsertion professionnelle et le maintien dans l’emploi.</li></ul><p>Ces SSTA ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins praticiens correspondants afin de pallier une présence insuffisante de médecins du travail dans leur zone d’activité.</p><p>Afin de permettre son intervention, un protocole de collaboration doit être signé entre le médecin praticien correspondant, le ou les médecins du travail de l'équipe pluridisciplinaire concernée et le médecin du travail chef d'un SSTA.</p><p>Le contenu de ce protocole vient d’être publié et peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053353815/2026-01-15#LEGIARTI000053353815" target="_blank">ici</a>.</p><p>En plus de fixer les modalités de la collaboration, ce document rappelle les conditions de formation nécessaires pour les médecins praticiens correspondants.</p><p>Ceux-ci doivent, en effet, avoir suivi une formation en santé du travail d’au moins 100 heures et portant plus précisément sur les domaines suivants :</p><ul><li>la connaissance des risques et pathologies professionnels spécifiques au monde agricole et les moyens de les prévenir ; &nbsp;</li><li>le suivi individuel de l'état de santé des salariés incluant la traçabilité des expositions et la veille sanitaire et épidémiologique ;</li><li>la prévention de la désinsertion professionnelle.</li></ul><p>Si un médecin signe pour la première fois un protocole de collaboration avec un SSTA, cette formation doit être suivie au plus tard dans l’année suivant la signature du protocole.</p><p>Il devra également suivre un séjour d’observation d’au moins 3 jours dans ce même SSTA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353093" target="_blank">Arrêté du 8 janvier 2026 fixant le modèle de protocole de collaboration conclu entre le médecin praticien correspondant, le ou les médecins du travail de l'équipe pluridisciplinaire concernée et le médecin du travail chef d'un service de santé au travail en agriculture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-praticiens-correspondants-un-protocole-pour-intervenir-dans-le-monde-agricole" target="_blank">Médecins praticiens correspondants : un protocole pour intervenir dans le monde agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protocolecollaborateur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les services de santé au travail en agriculture (SSTA) ont la possibilité de conclure des protocoles de collaboration avec des médecins correspondants pour les accompagner dans leur mission. Le contenu de ce protocole est précisé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-06</published><updated>2026-02-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sas-un-elargissement-des-professionnels-competents-pour-assurer-la-regulation-medicale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sas-un-elargissement-des-professionnels-competents-pour-assurer-la-regulation-medicale</id><title> SAS : un élargissement des professionnels compétents pour assurer la régulation médicale</title><content><![CDATA[<p>Afin de pallier le manque de personnel dans les différents services de santé, plusieurs mesures prévoient la possibilité pour des professionnels de santé retraités de se porter volontaires pour certaines missions spécifiques. Plusieurs d’entre eux pourront désormais participer à la régulation médicale du service d’accès aux soins (SAS)…</p><h2>SAS : un élargissement des professionnels compétents pour assurer la régulation médicale</h2><p>Le service d’accès aux soins (SAS) est un service permettant d’orienter des patients dans leur parcours de soins dès lors que ceux-ci ne peuvent pas avoir accès à un médecin traitant.</p><p>Les professionnels de santé du SAS peuvent dès lors proposer des conseils médicaux, des téléconsultations, réserver des consultations spécialisées ou encore mobiliser le SAMU.</p><p>Pour l’organisation de ce service, il est nécessaire d’assurer une régulation des flux de patients. Cette régulation est effectuée par des professionnels de santé volontaires et cherche notamment à apprécier le niveau d’urgence de la demande des patients pour les orienter de la façon la plus adaptée.</p><p>Auparavant, il était prévu que les médecins retraités dont l’ordre attestait de leur capacité à exercer cette mission pouvaient participer à la régulation médicale.</p><p>Depuis le 24 janvier 2026, cette possibilité d’intervenir dans la régulation médicale pour des professionnels de santé est étendue aux :&nbsp;</p><ul><li>chirurgiens-dentistes ;</li><li>sages-femmes ;</li><li>auxiliaires médicaux ;</li><li>infirmiers ;</li><li>masseurs-kinésithérapeutes.</li></ul><p>De la même façon, les professionnels de santé retraités doivent fournir une attestation émanant de leur ordre attestant de leur capacité à remplir cette mission.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053395710#:~:text=Objet%20%3A%20le%20d%C3%A9cret%20permet%20la,collaborateurs%20occasionnels%20du%20service%20public." target="_blank">Décret no 2026-22 du 20 janvier 2026 relatif au service d'accès aux soins et à la permanence des soins dentaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sas-un-elargissement-des-professionnels-competents-pour-assurer-la-regulation-medicale" target="_blank"> SAS : un élargissement des professionnels compétents pour assurer la régulation médicale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delegationmedicale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de pallier le manque de personnel dans les différents services de santé, plusieurs mesures prévoient la possibilité pour des professionnels de santé retraités de se porter volontaires pour certaines missions spécifiques. Plusieurs d’entre eux pourront désormais participer à la régulation médicale du service d’accès aux soins (SAS)…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-05</published><updated>2026-02-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-une-plus-grande-liberte-de-prescription"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-une-plus-grande-liberte-de-prescription</id><title>Orthophonistes : une plus grande liberté de prescription </title><content><![CDATA[<p>Les orthophonistes sont autorisés à prescrire ou à renouveler la prescription de certains dispositifs médicaux. Cette possibilité vient d’être élargie à de nouveaux dispositifs médicaux…</p><h2>Une liste de prescription plus longue</h2><p>Par principe, et sauf indication contraire du médecin, un orthophoniste a la possibilité de prescrire ou de renouveler la prescription de certains dispositifs médicaux, listés par les pouvoirs publics.</p><p>En effet, jusqu’à présent, un orthophoniste peut prescrire :</p><ul><li>des accessoires pour prothèse respiratoire (protecteur de douche, calibreur et support de trachéostome, adaptateur de canule) ;</li><li>des accessoires pour valve automatique « mains libres » (adaptateur, kit de réglage, kit de nettoyage) ;</li><li>des accessoires pour implants cochléaires.</li></ul><p>Cette liste a été élargie aux dispositifs suivants :</p><ul><li>les valves pour phonation « mains libres » pour prothèse respiratoire ;</li><li>les dispositifs pour prothèse respiratoire (boîtier standard, boîtier obturateur, embase, piège à secrétions, filtres et adhésifs) ;</li><li>les dispositifs à usage unique pour prothèse respiratoire (cassettes, supports de cassette autoadhésif) ;</li><li>les laryngophone.</li></ul><p>Notez que jusque-là, à part le laryngophone qui est une nouveauté, ces dispositifs pouvaient être renouvelés par les orthophonistes.</p><p>Aujourd’hui, seules les canules trachéales ne peuvent pas être directement prescrites par les orthophonistes et nécessitent une prescription médicale initiale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053398244" target="_blank">Arrêté du 20 janvier 2026 fixant la liste des dispositifs médicaux que les orthophonistes sont autorisés à prescrire et renouveler</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-une-plus-grande-liberte-de-prescription" target="_blank">Orthophonistes : une plus grande liberté de prescription </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_orthophoniste.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les orthophonistes sont autorisés à prescrire ou à renouveler la prescription de certains dispositifs médicaux. Cette possibilité vient d’être élargie à de nouveaux dispositifs médicaux…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-05</published><updated>2026-02-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/autorisation-et-renouvellement-des-etablissements-d-accueil-du-jeune-enfant-on-en-sait-plus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/autorisation-et-renouvellement-des-etablissements-d-accueil-du-jeune-enfant-on-en-sait-plus</id><title>Autorisation et renouvellement des établissements d’accueil du jeune enfant : on en sait plus !</title><content><![CDATA[<p>La création, l’extension et la transformation des établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans sont strictement encadrées, et les procédures correspondantes ont été revues à l’aune de la loi « Plein emploi France ». Avec quelques particularités pour les établissements ayant reçu une autorisation avant la publication de cette loi…</p><h2>Autorisations et renouvellements : quel calendrier ?</h2><p>Pour rappel, la loi du 18 décembre 2023, dite « Plein emploi France », a uniformisé le régime applicable aux établissements accueillant des enfants de moins de 6 ans.</p><p>Jusqu’alors, la création, l’extension et la transformation de tels établissements étaient subordonnées à une autorisation du département pour une structure privée tandis que la création, l’extension et la transformation d’une structure publique ne nécessitait qu’un avis.</p><p>Depuis le 1er janvier 2025, la procédure d’autorisation a été élargie aux structures publiques.</p><p>Cependant, il est prévu une étape supplémentaire pour les établissements privés. Ainsi, un projet de création, d'extension ou de transformation d'un établissement ou d'un service de droit privé accueillant des enfants de moins de 6 ans doit faire l'objet, avant toute demande d’autorisation départementale, d'un avis favorable de le la commune, au regard des besoins en matière de garde d’enfants recensés sur son territoire.</p><p>La loi de 2023 a également prévu que l'autorisation doit être accordée pour une durée de 15 ans, renouvelable dans des conditions définies par décret. Se pose alors la question des établissements et les services d'accueil du jeune enfant de droit privé ayant reçu une autorisation avant la publication de la loi Plein emploi France, autrement dit avant le 19 décembre 2023.</p><p>Il est prévu que ces établissements doivent faire l’objet d’un renouvellement d'autorisation au plus tard le 1er janvier 2035, les dates d’échéance des autorisations variant en fonction des périodes de délivrance selon le calendrier suivant :</p><ul><li>pour les autorisations délivrées avant le 1er janvier 1981, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2027 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 1981 et le 31 décembre 2000, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2028 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2011, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2030 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2020, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2032 ;</li><li>pour les autorisations délivrées entre le 1er janvier 2021 et le 18 décembre 2023, la date d’échéance est fixée au 31 décembre 2034.</li></ul><p>Les demandes de renouvellement ou d’autorisation doivent être présentées au département dans un délai compris entre 9 et 24 mois avant la date d’échéance applicable.</p><p>Il faut préciser que ces précisions ne s’appliquent pas dans l’hypothèse d’un renouvellement de l'autorisation de création intervenu après le 3 avril 2025 à l'issue d'une décision d'extension ou de transformation adoptée pour une durée de 15 ans.</p><p>Notez que la composition du dossier de demande d'autorisation ou de renouvellement d’autorisation n’est pas encore communiquée par le Gouvernement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053373944" target="_blank">Décret du 14 janvier 2026 relatif au calendrier d'autorisation et de renouvellement pour les établissements d'accueil du jeune enfant existants avant l'application de la loi no 2023-1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/autorisation-et-renouvellement-des-etablissements-d-accueil-du-jeune-enfant-on-en-sait-plus" target="_blank">Autorisation et renouvellement des établissements d’accueil du jeune enfant : on en sait plus !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etablmissementacceuil.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La création, l’extension et la transformation des établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans sont strictement encadrées, et les procédures correspondantes ont été revues à l’aune de la loi « Plein emploi France ». Avec quelques particularités pour les établissements ayant reçu une autorisation avant la publication de cette loi…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-04</published><updated>2026-02-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-mise-a-jour-des-attentes-techniques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-mise-a-jour-des-attentes-techniques</id><title>Certificat d’économie d’énergie : mise à jour des attentes techniques</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cade de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments, sous réserve de respecter certaines exigences techniques qui viennent d’évoluer…</p><h2>CEE : les fiches d’opérations standardisées se renouvellent</h2><p>Le dispositif de Certificat d’économie d’énergie (CEE) oblige les fournisseurs d’énergie à mettre en place une politique d’économie d’énergie.</p><p>À ce titre, il permet le versement de primes CEE au bénéfice des personnes s’engageant dans des travaux permettant de réaliser ces économies.</p><p>Des fiches standardisées permettent d’établir les conditions techniques en termes de réalisation et de résultats d’économies attendus.</p><p>Certaines de ces fiches sont mises à jour, il s’agit des :</p><ul><li>BAR-TH-174 « Rénovation d'ampleur d'une maison individuelle (France métropolitaine) » ;</li><li>BAR-TH-175 « Rénovation d'ampleur d'un appartement individuel (France métropolitaine) » ;</li><li>BAR-TH-177 « Rénovation globale d'un bâtiment résidentiel collectif (France métropolitaine) ».</li></ul><p>L’évolution de ces fiches apporte plusieurs modernisations au dispositif, notamment avec la prise en compte des nouveaux facteurs de conversion de l’électricité mis en place depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Il faut également noter que les bonifications de l’aide dites « coups de pouce » associées à ces fiches sont prolongées pour la 6e période du dispositif CEE qui se tiendra du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030.</p><p>Ces coups de pouce permettent aux ménages modestes d’obtenir des aides bonifiées dans le cadre de programmes de :</p><ul><li>rénovation d'ampleur des maisons et appartements individuels ;</li><li>rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053373748" target="_blank">Arrêté du 7 janvier 2026 modifiant les fiches BAR-TH-174, BAR-TH-175 et BAR-TH-177 et prolongeant les bonifications Coup de pouce « Rénovation d'ampleur d'une maison ou d'un appartement individuel » et Coup de pouce « Rénovation performante d'un bâtiment résidentiel collectif »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-mise-a-jour-des-attentes-techniques" target="_blank">Certificat d’économie d’énergie : mise à jour des attentes techniques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certficatd%27economie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cade de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments, sous réserve de respecter certaines exigences techniques qui viennent d’évoluer…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-03</published><updated>2026-02-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir</id><title>Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </title><content><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p><h2>Fonds de pérennité : quelques précisions à fournir…</h2><p>Pour rappel, le fonds de pérennité a été créé par la loi du 22 mai 2019 dite « PACTE ».</p><p>Cette solution est proposée aux entrepreneurs pour transmettre leurs entreprises tout en assurant, sur une vision à long terme, le développement économique de l’activité. Ils peuvent également y adjoindre une démarche philanthropique puisque le fondateur peut prévoir que les profits de l’activité soient utilisés pour mener des actions d’intérêt général.</p><p>Très concrètement, le fonds de pérennité, constitué grâce à l’apport gratuit et irrévocable de titres de sociétés, doit être déclaré à la préfecture du département de son siège social.</p><p>Cette déclaration doit être accompagnée de ses statuts et de l’indication des titres ou parts de sa dotation.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, les informations relatives aux membres du conseil d’administration du comité de gestion du fonds de pérennité ont été modifiées :</p><ul><li>sont désormais concernés les fondateurs et les personnes exerçant des fonctions d'administrateur, de surveillance ou de direction du fonds de pérennité ;</li><li>si le lieu de naissance n’est plus demandé, en revanche, doivent être précisés le pays de résidence et le numéro d'un document d'identité ;</li><li>la déclaration doit également préciser la nature des intérêts effectifs que ces personnes détiennent dans le fonds de pérennité, à savoir la qualité au titre de laquelle les personnes exercent leurs fonctions.</li></ul><p>Notez que ces ajustements concernent les déclarations de création et de modification, qui doivent être réalisées par voie dématérialisée .</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228152?isSuggest=true" target="_blank">Décret no 2025-1414 du 29 décembre 2025 relatif aux informations devant accompagner les déclarations de création ou de modification des statuts des fonds de pérennité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creation-et-modification-des-fonds-de-perennite-quelles-informations-fournir" target="_blank">Création et modification des fonds de pérennité : quelles informations fournir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fondsdeperennite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le fonds de pérennité est un outil de transmission de l’entreprise qui a pour objectif d’assurer sur le long terme, comme son nom l’indique, la pérennité de l’activité. Pour ce faire, des formalités doivent être remplies, notamment auprès de la préfecture, selon des modalités qui viennent d’être modifiées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-03</published><updated>2026-02-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/circulation-des-poids-lourds-les-restrictions-de-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/circulation-des-poids-lourds-les-restrictions-de-2026</id><title>Circulation des poids-lourds : les restrictions de 2026</title><content><![CDATA[<p>Des restrictions de circulation s’appliquent annuellement pour les véhicules de transport de marchandises, et principalement les poids lourds, afin d’éviter les périodes les plus denses sur les routes. Les dates pour l’année 2026 viennent à ce sujet d’être fixées…</p><h2>Le calendrier 2026 des restrictions routières est publié</h2><p>Pour rappel, les poids lourds ou les ensembles de véhicules ayant un poids total autorisé en charge (PTAC) de plus de 7,5 tonnes affectés au transport de marchandises sont soumis à des restrictions de circulation sur l’ensemble du réseau routier français lors de certaines périodes.</p><p>Ces restrictions sont classées en 2 catégories : les interdictions générales et permanentes et les interdictions complémentaires définies chaque année.</p><p>En vertu des interdictions permanentes, il est interdit pour ces véhicules de circuler sur l’ensemble du réseau routier :</p><ul><li>pendant le week-end, entre le samedi 22h et le dimanche 22h ;</li><li>pendant les jours fériés, entre 22h la veille et 22h le jour férié.</li></ul><p>Chaque année, les dates d’interdiction de circulation pour les périodes hivernale et estivale sont précisées, ainsi que les territoires qui sont concernés.</p><p>Tout d’abord, la circulation sera interdite les samedis 7 février, 14 février, 21 février, 28 février et 7 mars 2026, de 7 heures à 18 heures, sur les routes du réseau routier « Auvergne-Rhône-Alpes », dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053334330/2026-01-09#LEGIARTI000053334330" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ensuite, la circulation sera interdite sur tout le réseau routier métropolitain les samedis 11 juillet, 18 juillet, 25 juillet, 1er août et 8 août 2025, de 7 heures à 19 heures.</p><p>Notez que ces interdictions ne concernent pas :</p><ul><li>les véhicules spécialisés non affectés au transport de marchandises dont le genre mentionné sur le certificat d'immatriculation est :<ul><li>VASP (véhicule automoteur spécialisé) ;</li><li>SRSP (semi-remorque spécialisée) ;</li><li>ou RESP (remorque spécialisée) ;</li></ul></li><li>les véhicules et matériels agricoles dont le genre mentionné sur le certificat d'immatriculation est :<ul><li>TRA (tracteur agricole) ;</li><li>REA (remorque agricole) ;</li><li>SREA (semi-remorque agricole) ;</li><li>MAGA (machine agricole automotrice) ;</li><li>MIAR (machine et instrument agricole remorqué).</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053324056" target="_blank">Arrêté du 26 décembre 2025 relatif aux interdictions complémentaires de circulation des véhicules de transport de marchandises pour l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/circulation-des-poids-lourds-les-restrictions-de-2026" target="_blank">Circulation des poids-lourds : les restrictions de 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interdictiontransports.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des restrictions de circulation s’appliquent annuellement pour les véhicules de transport de marchandises, et principalement les poids lourds, afin d’éviter les périodes les plus denses sur les routes. Les dates pour l’année 2026 viennent à ce sujet d’être fixées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-02</published><updated>2026-02-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/internes-en-medecine-revalorisation-de-l-indemnite-d-astreinte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/internes-en-medecine-revalorisation-de-l-indemnite-d-astreinte</id><title>Internes en médecine : revalorisation de l’indemnité d’astreinte</title><content><![CDATA[<p>Les étudiants en médecine en 3e cycle, également appelés « internes », peuvent être amenés à effectuer des astreintes au sein de leurs établissements hospitaliers. À ce titre, ils reçoivent une indemnité forfaitaire qui vient d’être révisée…</p><h2>Astreintes : revalorisation de l’indemnité forfaitaire au bénéfice des étudiants en médecine</h2><p>Les centres hospitaliers régionaux faisant partie des centres hospitalo-universitaires peuvent mettre en place des astreintes auxquelles participent les étudiants de médecine en 3e cycle, également appelés « internes ».</p><p>Ces astreintes sont organisées en dehors du service normal de jour de 18h30 à 8h30, le dimanche ou les jours fériés.</p><p>Pour chacune des périodes d’astreinte assurées, les internes perçoivent une indemnité forfaitaire.</p><p>Cette dernière est revalorisée à compter du 1er février 2026 pour atteindre 31,89 € contre 21,26€ précédemment.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053399314" target="_blank">Arrêté du 23 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 6 août 2015 relatif aux astreintes des internes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/internes-en-medecine-revalorisation-de-l-indemnite-d-astreinte" target="_blank">Internes en médecine : revalorisation de l’indemnité d’astreinte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintesinternes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les étudiants en médecine en 3e cycle, également appelés « internes », peuvent être amenés à effectuer des astreintes au sein de leurs établissements hospitaliers. À ce titre, ils reçoivent une indemnité forfaitaire qui vient d’être révisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-02</published><updated>2026-02-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs</id><title>Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</title><content><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p><h2>Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre</h2><p>La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises.</p><p>Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques.</p><p>Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum.</p><p>La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.</p><p>En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053017589" target="_blank">d’informations</a><a href="https://Actions préférentielles : précisions pour leur mise en œuvre La loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, souvent abrégée en loi Attractivité, a mis en place une règle spéciale relative à l’introduction sur les marchés financiers des entreprises. Lors de leur première introduction, ces entreprises peuvent ainsi prévoir la mise en place d’actions de préférence au bénéfice de personnes nommément désignées. Ces actions offrent alors à leur détenteur un droit de vote multiple permettant de peser davantage dans les décisions que les détenteurs d’actions classiques. Ces actions peuvent être créées pour une durée maximale de 10 ans, renouvelable une seule fois pour 5 ans au maximum. La création de ce type d’actions suppose quelques adaptations aux règles qui régissent les sociétés, notamment au regard de leurs obligations d’information vis-à-vis de leurs actionnaires.  En effet, il est prévu que les sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur des marchés financiers doivent tenir à la disposition de leurs actionnaires un certain nombre d’informations sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées. Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser : -	le nombre d’actions préférentielles ; -	leur durée ; -	l’identité des bénéficiaires ; -	les droits qui y sont attachés. De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure. Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l&apos;adoption des résolutions soumises à l&apos;approbation de l&apos;assemblée générale.  OPA et actions préférentielles Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines hypothèses amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions. Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles. Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement. Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées. Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d&apos;émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d&apos;administration ou du directoire d&apos;user de la délégation consentie par l&apos;assemblée générale d&apos;augmenter le capital au profit d&apos;une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d&apos;une décote maximale de 10 %." target="_blank"> </a>sur leur site internet pendant une période ininterrompue d’au moins 21 jours avant leurs assemblées.</p><p>Parmi ces informations, il est désormais nécessaire de faire mention des actions préférentielles et, si celles-ci existent, préciser :</p><ul><li>le nombre d’actions préférentielles ;</li><li>leur durée ;</li><li>l’identité des bénéficiaires ;</li><li>les droits qui y sont attachés.</li></ul><p>De plus, si l’assemblée doit statuer sur le renouvellement des actions préférentielles, il convient également de publier le rapport spécial des commissaires aux comptes que la loi Attractivité impose pour ce cas de figure.</p><p>Ce rapport mentionne le nombre et la durée initiale des actions de préférence émises, ainsi que les incidences de leur création sur la gouvernance de la société, en précisant notamment si leur existence a influencé l'adoption des résolutions soumises à l'approbation de l'assemblée générale.</p><h3>OPA et actions préférentielles</h3><p>Si une société pour laquelle des actions préférentielles existent est visée par une offre publique d’achat (OPA), les statuts peuvent prévoir que certaines <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051322842" target="_blank">hypothèses</a> amènent à la neutralisation du caractère préférentiel de ces actions.</p><p>Lorsque c’est le cas, il est désormais prévu que l’auteur de l’OPA doit proposer une indemnisation aux détenteurs des actions préférentielles.</p><p>Ainsi, lors du dépôt de son projet d’OPA, il y mentionne le montant de l’indemnisation proposée, les modalités de sa détermination et de son versement.</p><h3>Augmentation de capital au bénéfice de personnes ciblées</h3><p>Les sociétés dont les actions sont admises à la négociation sur les marchés financiers peuvent décider de procéder à des augmentations de capital au bénéfice de personnes nommément désignées.</p><p>Dans ce cas, le prix d’émission de ces actions est encadré et de nouvelles modalités de calcul sont désormais applicables. Il est ainsi prévu que le prix d'émission est au moins égal au cours de clôture de la dernière séance de bourse précédant la décision du conseil d'administration ou du directoire d'user de la délégation consentie par l'assemblée générale d'augmenter le capital au profit d'une ou plusieurs personnes désignées nommément, éventuellement diminué d'une décote maximale de 10 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015087" target="_blank">Décret no 2025-1198 du 11 décembre 2025 portant application des articles 1er et 9 de la loi no 2024-537 du 13 juin 2024 visant à accroître le financement des entreprises et l'attractivité de la France</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attractivite-des-entreprises-francaises-des-mesures-pratiques-pour-attirer-les-investisseurs" target="_blank">Attractivité des entreprises françaises : des mesures pratiques pour attirer les investisseurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attractivitedesentrprises.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, par l’intermédiaire de la loi visant à accroître le financement des entreprises et l’attractivité de la France, le Gouvernement a mis en place plusieurs mesures permettant d’encourager les investissements financiers dans l’économie du pays. Des précisions permettant l’application de ces mesures sont apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-30</published><updated>2026-01-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-obtention-vegetale-les-couts-revises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-obtention-vegetale-les-couts-revises</id><title>Certificat d’obtention végétale : les coûts révisés</title><content><![CDATA[<p>La propriété industrielle peut protéger de nombreuses variétés de créations, c'est notamment le cas des nouvelles variétés végétales par le dispositif de certificat d’obtention végétale. Une démarche qui a un coût pour les personnes souhaitant l’obtenir…</p><h2>Redevances à l’INOV : un nouveau tableau publié</h2><p>Une nouvelle variété de plante peut émerger de la création ou de l’amélioration génétique d’une autre plante. Les personnes responsables de cette création peuvent demander à la faire protéger pour s’en réserver l’exploitation commerciale.&nbsp;</p><p>Cette démarche vise à se faire remettre un certificat d’obtention végétale (COV), un titre de propriété industrielle qui permet au demandeur de revendiquer les droits liés à sa création.&nbsp;</p><p>Pour obtenir un COV, le demandeur doit se rapprocher de l’instance nationale des obtentions végétales (INOV) pour entamer ses démarches.</p><p>À ce titre, le demandeur devra verser certaines redevances à l’INOV pour l’instruction de son dossier.&nbsp;</p><p>Les montants attachés à ces actes ont été modifiés et peuvent être consultés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353123" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053353123" target="_blank">Arrêté du 8 janvier 2026 fixant le barème des redevances versées pour la délivrance des certificats d'obtention végétale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-obtention-vegetale-les-couts-revises" target="_blank">Certificat d’obtention végétale : les coûts révisés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionreportdeficit.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La propriété industrielle peut protéger de nombreuses variétés de créations, c'est notamment le cas des nouvelles variétés végétales par le dispositif de certificat d’obtention végétale. Une démarche qui a un coût pour les personnes souhaitant l’obtenir…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-29</published><updated>2026-01-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actualite-tmd-mise-a-jour-des-regles-de-transport"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actualite-tmd-mise-a-jour-des-regles-de-transport</id><title>Actualité : TMD : mise à jour des règles de transport</title><content><![CDATA[<p>Le transport de matières dangereuses, qu’il soit routier, ferroviaire ou fluvial, sur le territoire français, suppose l’observation d’un nombre important de règles. Quelques modifications y sont apportées…</p><h2>TMD : évolution des contrôles et sanctions</h2><p>Les règles dites « TMD » viennent encadrer le transport de matières dangereuses dès lors que ce transport implique un passage par le territoire français, que ce soit par voie routière, ferroviaire ou fluviale.</p><p>Ces règles s’accompagnent d’une documentation importante fixant l’ensemble des conditions permettant d’assurer la conformité du transport de ces matières.</p><p>Certaines adaptations sont apportées à ces textes.</p><p>C’est notamment le cas des règles relatives aux sanctions aboutissant à l’immobilisation des véhicules utilisés pour le transport terrestre des matières (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053382311" target="_blank">Annexe I.5.4</a>) qui sont mises à jour.</p><p>Des modifications sont également apportées concernant les modalités des contrôles effectués pour vérifier la conformité des transports.</p><p>Ainsi, le document qui sert de base à ces contrôles et qui doit d’ailleurs être remis aux chauffeurs contrôlés, est mis à jour (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053382314" target="_blank">Annexe IV, Appendice IV.2</a>)</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053276023" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 29 mai 2009 relatif aux transports de marchandises dangereuses par voies terrestres (dit « arrêté TMD »)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/actualite-tmd-mise-a-jour-des-regles-de-transport" target="_blank">Actualité : TMD : mise à jour des règles de transport</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TDMtransport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le transport de matières dangereuses, qu’il soit routier, ferroviaire ou fluvial, sur le territoire français, suppose l’observation d’un nombre important de règles. Quelques modifications y sont apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-29</published><updated>2026-01-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/audiovisuel-a-la-demande-garantir-la-diversite-culturelle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/audiovisuel-a-la-demande-garantir-la-diversite-culturelle</id><title>Audiovisuel à la demande : garantir la diversité culturelle</title><content><![CDATA[<p>Afin de garantir une meilleure diversité de l’offre culturelle, le Gouvernement intervient pour assurer une représentation plus équitable des différents types de productions sur les services de médias audiovisuels à la demande : comment ?</p><h2>Promouvoir la pluralité des types de contenus proposés</h2><p>Les éditeurs de services de médias audiovisuels à la demande (SMAD) proposant leurs services en France sont soumis à une obligation de contribution à la production audiovisuelle.</p><p>En pratique, cela les oblige à consacrer une partie de leur chiffre d’affaires à l’investissement dans la production de nouvelles œuvres culturelles audiovisuelles.</p><p>Un dispositif est mis en place afin de s’assurer que ces investissements permettent de promouvoir une meilleure diversité de l’offre culturelle en imposant aux SMAD une certaine répartition de leurs investissements.</p><p>L’objectif affiché est qu’a minima 20 % de la contribution à la production audiovisuelle des SMAD soit consacrés à l’animation, aux documentaires de création ou aux captations de spectacles vivants.</p><p>Il faut noter que la mise en place de cet objectif est progressive sur 3 ans pour les SMAD qui seraient soumis pour la première fois à cette obligation de contribution. La première année, c’est 12 % de sa contribution qui est concerné, puis 16 % la deuxième année, avant de finalement atteindre le niveau de 20 % la troisième année.</p><p>Une condition supplémentaire s’applique pour les SMAD réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros.&nbsp;</p><p>Ces derniers devront, en effet, pour chaque genre (l’animation, les documentaires de création et les captations de spectacles vivants), consacrer 75 % des investissements les concernant à des œuvres inédites.&nbsp;</p><p>Enfin, à l’instar des règles applicables pour le cinéma, une règle de calcul est mise en place concernant la prise en compte des dépenses permettant de satisfaire à l’obligation.&nbsp;</p><p>Lorsque des investissements sont réalisés pour des œuvres audiovisuelles d’animation exploitées à la fois en France et dans d’autres pays, la fraction des dépenses engagées pour l’exploitation en France n’est retenue qu’à 75 % de leur total.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228669" target="_blank">Décret no 2025-1421 du 30 décembre 2025 modifiant le décret no 2021-793 du 22 juin 2021 relatif aux services de médias audiovisuels à la demande</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/audiovisuel-a-la-demande-garantir-la-diversite-culturelle" target="_blank">Audiovisuel à la demande : garantir la diversité culturelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plateformesdiffusion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de garantir une meilleure diversité de l’offre culturelle, le Gouvernement intervient pour assurer une représentation plus équitable des différents types de productions sur les services de médias audiovisuels à la demande : comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-28</published><updated>2026-01-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-des-nouveautes-a-signaler"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-des-nouveautes-a-signaler</id><title>Sécurité des navires : des nouveautés à signaler </title><content><![CDATA[<p>En raison de leurs spécificités, les navires font l’objet d’une réglementation spécifique aux questions de sécurité et de prévention de la pollution. Cette réglementation a été enrichie de quelques modifications et surtout d’un nouveau bloc relatif au cas particulier des navires de maintenance en mer…</p><h2>Une réglementation spécifique aux navires de maintenance en mer</h2><p>La réglementation applicable à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution s’est enrichie d’un cadre spécifique aux navires de maintenance en mer.</p><p>Un travail de définitions permet de délimiter le champ d’application des règles. Ainsi, constitue un navire de maintenance en mer « tout navire à propulsion mécanique utilisé pour transporter et accueillir des personnels industriels et autorisé à embarquer un nombre de personnes supérieur à 12 sans que le nombre de passagers soit supérieur à 12 ».</p><p>Le personnel industriel désigne, quant à lui, « toutes les personnes qui sont transportées ou logées à bord afin d’effectuer des activités industrielles en mer, soit à bord d’autres navires, soit sur des installations en mer ».</p><p>Ce nouveau cadre a pour objectif « d’assurer le transport en toute sécurité des membres du personnel industriel à bord des navires et de garantir leur sécurité lors des opérations de transfert du personnel. »</p><p>La réglementation traite notamment des questions relatives :</p><ul><li>aux exigences de sécurité du navire et de ses équipements ;</li><li>au personnel (aptitudes physiques, médicales, niveau de langue pratiquée sur le navire suffisant pour communiquer avec les équipes, connaissance des procédures d’urgence, etc.) ;</li><li>aux procédures pour le transfert sécurisé du personnel, qui comprend également les opérations de transfert du matériel, entre les navires et les installations en mer ;</li><li>aux normes de compartimentage et de stabilité ;</li><li>à l’installation des machines et de l’électricité ;</li><li>à la sécurité incendie et aux dispositifs de sauvetage ;</li><li>aux règles de sécurité en présence de marchandises dangereuses ;</li><li>aux certificats et formalités administratives.</li></ul><p>En matière d’habitabilité (sanitaires, chauffage, place minimum, équipements en eau chaude et en eau froide, etc.), les navires de maintenance en mer se voient appliquer la règlementation déjà existante, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052118318" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que ce nouveau cadre s’applique aux navires de charge et aux engins à grande vitesse à cargaisons d'une jauge brute égale ou supérieure à 500, construits à partir du 1er juillet 2024 et transportant plus de 12 personnels industriels.</p><p>Les navires de charge et les engins à grande vitesse à cargaisons, quelle que soit leur date de construction, qui, avant le 1er juillet 2024, n'ont pas été autorisés à transporter plus de 12 personnels industriels devront se conformer à ce nouveau cadre et au Recueil IP, autrement dit au Recueil international de règles de sécurité applicables aux navires qui transportent du personnel industriel adopté par le Comité de la sécurité maritime de l’Organisation maritime internationale. Ces navires devront être certifiés avant de transporter plus de 12 personnels industriels à leur bord.</p><h2>Permis de navigation : une petite précision</h2><p>Pour rappel, il est possible d’obtenir un permis de navigation provisoire pour un navire en essais.</p><p>Pour les navires délégués, c’est-à-dire les navires dont certains des titres de sécurité et certificats de prévention de la pollution ont été délivrés, non pas par l’administration, mais par une société de classification habilitée, la demande doit être adressée au chef du centre compétent.</p><p>Cette demande comprend plusieurs documents, dont l'avis de la société de classification habilitée attestant qu'au jour de la visite, les essais et vérifications, ainsi que les exercices d'abandon et d'incendie du navire réalisés n'ont pas permis de détecter de défaut apparent de nature à empêcher le navire et son équipage à effectuer des essais en mer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053368352" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (division 237 du règlement annexé)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053286742" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 130 et 140)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-des-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Sécurité des navires : des nouveautés à signaler </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securitenavires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En raison de leurs spécificités, les navires font l’objet d’une réglementation spécifique aux questions de sécurité et de prévention de la pollution. Cette réglementation a été enrichie de quelques modifications et surtout d’un nouveau bloc relatif au cas particulier des navires de maintenance en mer…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-27</published><updated>2026-01-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-pour-le-numerique-au-service-de-la-sante-changement-de-calendrier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-pour-le-numerique-au-service-de-la-sante-changement-de-calendrier</id><title>Financement pour le numérique au service de la santé : changement de calendrier</title><content><![CDATA[<p>Le Ségur du numérique en santé a vu l’État s’engager sur plusieurs mesures visant à moderniser la pratique des métiers de la santé en France. Certaines des mesures prévoyaient notamment la mise en place de financements à destination d’entreprises pouvant proposer des solutions numériques suivant ces objectifs…</p><h2>Financement pour le numérique au service de la santé : changement de calendrier</h2><p>Depuis 2021, le Ségur du numérique en santé prévoit de nombreux investissements de l’État poursuivant un objectif de développement des offres numériques à destination du secteur de la santé.</p><p>À cet effet, plusieurs appels ont été lancés pour permettre à des entreprises souhaitant proposer des services répondant à certains cahiers des charges de candidater pour obtenir des financements.</p><p>Ces candidatures concernent notamment les entreprises développant des solutions portant sur :</p><ul><li>le dossier patient informatisé (DPI), à savoir une solution permettant de stocker l’ensemble des documents liés au parcours de soins d’un patient dans un établissement ;</li><li>la plateforme d’intermédiation (PFI), à savoir la fonction d’un service d’information hospitalier (SIH) permettant de sécuriser les échanges de documents en dehors du SIH.</li></ul><p>Pour les entreprises engagées dans un processus de référencement de leurs solutions pour ces projets, les calendriers des démarches à suivre viennent d’être modifiés.</p><p>Le référencement de la solution est l’étape préliminaire permettant à terme d’obtenir un financement.</p><p>Elles peuvent être consultées ici pour les <a href="https://industriels.esante.gouv.fr/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-dpi-couloir-hopital" target="_blank">DPI</a> et ici pour les <a href="https://industriels.esante.gouv.fr/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-pfi-couloir-hopital" target="_blank">PFI</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015468" target="_blank">Arrêté du 9 décembre 2025 modifiant les arrêtés du 16 mai 2024 relatifs à des programmes de financement destinés à encourager l'équipement numérique des structures hospitalières</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-pour-le-numerique-au-service-de-la-sante-changement-de-calendrier" target="_blank">Financement pour le numérique au service de la santé : changement de calendrier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_financementsegur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le Ségur du numérique en santé a vu l’État s’engager sur plusieurs mesures visant à moderniser la pratique des métiers de la santé en France. Certaines des mesures prévoyaient notamment la mise en place de financements à destination d’entreprises pouvant proposer des solutions numériques suivant ces objectifs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-27</published><updated>2026-01-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/liberte-et-ordre-public-les-acteurs-du-numerique-face-a-leurs-responsabilites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/liberte-et-ordre-public-les-acteurs-du-numerique-face-a-leurs-responsabilites</id><title>Liberté et ordre public : les acteurs du numérique face à leurs responsabilités</title><content><![CDATA[<p>Si Internet se veut être un espace de communication libre, pour autant, le Gouvernement se voit dans l’obligation de restreindre cette liberté dans des cas très spécifiques pouvant mettre en péril l’ordre public. Des restrictions qui imposent des obligations à différents acteurs du numérique…</p><h2>Éditeur de services de communication et FAI d’autant plus impliqués pour la sûreté des espaces numériques</h2><p>Afin de garantir qu’internet soit un espace le plus sûr possible pour tous, il est prévu depuis 2014 qu’une autorité administrative puisse exiger de toute personne dont l’activité est d’éditer un service de communication public en ligne ou des fournisseurs d’accès à internet (FAI) qu’ils désactivent tout site internet présentant des contenus faisant l’apologie du terrorisme ou relayant des contenus pédopornographiques.</p><p>C’est l’Office anti-cybercriminalité (OFAC), organe de la police nationale, qui est chargé de délivrer ces injonctions aux personnes concernées.</p><p>Ainsi, lorsqu’un contenu illicite est détecté, l’OFAC demande au FAI ou à l’éditeur du service de retirer les contenus par tout moyen. La personne ainsi saisie dispose de 24h pour retirer les contenus litigieux.</p><p>Afin de garantir un espace numérique plus sûr et respectueux des lois tout en luttant contre les narcotrafics, le Gouvernement a décidé, en juin 2025, d’étendre ce dispositif aux sites dédiés à la cession ou l’offre de produits stupéfiants.</p><p>Cette volonté s’est concrétisée depuis le 1er janvier 2026 avec l’introduction, dans les procédures de blocages ou de déréférencement des sites internet, des cas de figures liés aux stupéfiants.</p><p>Cela permet désormais l’application effective de ce dispositif à cette nouvelle cible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053227158" target="_blank">Décret no 2025-1406 du 30 décembre 2025 relatif au retrait des contenus destinés à la cession ou l'offre illicites de stupéfiants et au blocage ou au déréférencement des sites diffusant de tels contenus</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/liberte-et-ordre-public-les-acteurs-du-numerique-face-a-leurs-responsabilites" target="_blank">Liberté et ordre public : les acteurs du numérique face à leurs responsabilités</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitesstupefiants.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si Internet se veut être un espace de communication libre, pour autant, le Gouvernement se voit dans l’obligation de restreindre cette liberté dans des cas très spécifiques pouvant mettre en péril l’ordre public. Des restrictions qui imposent des obligations à différents acteurs du numérique…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-26</published><updated>2026-01-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paludisme-vigilance-a-mayotte-et-en-corse"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paludisme-vigilance-a-mayotte-et-en-corse</id><title>Paludisme : vigilance à Mayotte et en Corse</title><content><![CDATA[<p>Parce que des cas de paludisme ont été détectés à Mayotte et que des moustiques porteurs des parasites responsables de cette maladie sont présents en Corse, les autorités ont élargi le champ d’application des tests rapides d’orientation…</p><h2>Corse et Mayotte : des moustiques sous haute surveillance…</h2><p>Le paludisme, aussi appelé malaria, est une maladie causée par un parasite, transmis à l’homme par un moustique lui-même infecté. On retrouve cette maladie essentiellement dans les zones tropicales.</p><p>La Guyane et Mayotte sont les seuls territoires où le paludisme est présent, les personnes atteintes de paludisme en Métropole ayant été infectées par principe à la suite d’un voyage. Il faut toutefois la présence de moustiques potentiellement porteurs du paludisme en Corse.</p><p>Il a été mis en place en Guyane des tests d’orientation diagnostique du paludisme pratiqués par les infirmiers diplômés d'État et les personnels relevant de structures de soins ou de prévention formés à cet effet, notamment dans les lieux éloignés de tout laboratoire de biologie médicale.</p><p>Ce dispositif est désormais étendu depuis fin décembre 2025 au Département-Région de Mayotte et au département de la Corse.</p><p>Parallèlement, il est prévu également la mise en place dans tous ces départements du dispositif des tests d'orientation diagnostique du déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053143145" target="_blank">Décret no 2025-1265 du 19 décembre 2025 relatif aux tests rapides d'orientation diagnostique du paludisme et du déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase en Corse et à Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/paludisme-vigilance-a-mayotte-et-en-corse" target="_blank">Paludisme : vigilance à Mayotte et en Corse</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_paludisme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que des cas de paludisme ont été détectés à Mayotte et que des moustiques porteurs des parasites responsables de cette maladie sont présents en Corse, les autorités ont élargi le champ d’application des tests rapides d’orientation…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-26</published><updated>2026-01-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle</id><title>Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</title><content><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p><h2>Garantie collective des notaires : du nouveau</h2><p>La garantie collective, qui vise à couvrir les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles de la profession notariale, s’organise autour :</p><ul><li>de caisses régionales de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par les notaires dépendant de la région considérée ;</li><li>d’une caisse centrale de garantie, dont les ressources financières sont fournies par des cotisations supportées par l'ensemble des notaires de France.</li></ul><p>Ce décret vise à moderniser et clarifier les dispositions réglementaires applicables à la caisse centrale de garantie et aux caisses régionales de garantie des notaires viennent de faire l’objet de clarifications, notamment en :</p><ul><li>redéfinissant et en élargissant les attributions de la caisse centrale de garantie des notaires ;</li><li>renforçant la mutualisation des fonds collectifs ;</li><li>centralisant la procédure de garantie en systématisant le recours à la caisse centrale pour les avances nécessaires aux obligations de garantie des caisses régionales ;</li><li>en attribuant à la caisse centrale la possibilité de souscrire une assurance pour le compte des caisses régionales et d'engager une action récursoire directement contre le notaire défaillant.</li></ul><p>Au regard de ce dernier aménagement, il est notamment précisé que lorsqu'une inspection, des vérifications comptables, des mises en cause de responsabilité ou des réclamations révèlent de la part d'un notaire des irrégularités, des négligences, des imprudences ou un comportement de nature à créer un risque de mise en œuvre de la garantie collective, la caisse régionale peut désigner une personne chargée d'examiner les conditions d'exercice professionnel du titulaire de l'office avec pouvoir :</p><ul><li>de lui donner tous avis, conseils, mises en garde ;</li><li>de procéder à tous contrôles ;</li><li>de demander que soient prises toutes mesures destinées à assurer la sécurité de la clientèle et des fonds.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201662?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1379&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1379 du 29 décembre 2025 relatif à la garantie collective de la responsabilité professionnelle des notaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notaires-du-nouveau-en-matiere-de-responsabilite-professionnelle" target="_blank">Notaires : du nouveau en matière de responsabilité professionnelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notaires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parallèlement à l’obligation imposée aux notaires d’assurer leur responsabilité professionnelle, une garantie collective, gérée par des caisses régionales et une caisse centrale de garantie, couvre les conséquences pécuniaires des fautes et négligences intentionnelles. Les modalités relatives à cette garantie collective viennent de faire l’objet d’aménagements récents…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-23</published><updated>2026-01-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree</id><title>Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</title><content><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p><h2>Révision des zones d’installation libre : tous les 5 ans ?</h2><p>L'Autorité de la concurrence rend au ministre de la Justice, qui en est le garant, un avis sur la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice (anciennement huissiers de justice) et des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation.</p><p>Il s’agit ici de faire des recommandations en vue d'améliorer l'accès aux offices publics ou ministériels dans la perspective de renforcer la cohésion territoriale des prestations et d'augmenter de façon progressive le nombre d'offices sur le territoire.</p><p>Dans ce cadre, l’Autorité de la concurrence propose des zones éligibles déterminées par une carte qui identifie les secteurs dans lesquels, pour renforcer la proximité ou l'offre de services, la création de nouveaux offices de notaire, de commissaire de justice, d’avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation apparaît utile.</p><p>Afin de garantir une augmentation progressive du nombre d'offices à créer, de manière à ne pas bouleverser les conditions d'activité des offices existants, cette carte est assortie de recommandations sur le rythme d'installation compatible avec une augmentation progressive du nombre de professionnels dans la zone concernée.</p><p>Alors que cette carte faisait l’objet d’une révision au moins tous les 2 ans, elle est désormais révisée au moins tous les 5 ans : les zones géographiques où l’installation est libre (pour les notaires et commissaires de justice) et où des offices peuvent être créés (pour les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation) seront révisées selon une même périodicité de 5 ans.</p><p>Cette révision peut toutefois être anticipée en cas de besoin, grâce à la possibilité d'une auto-saisine de l'Autorité de la concurrence ou d'une saisine par le Gouvernement, en vue d’adapter rapidement l’offre aux évolutions du marché ou des besoins territoriaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157765" target="_blank">Décret no 2025-1273 du 22 décembre 2025 portant de deux à cinq ans maximum la périodicité des recommandations de l'Autorité de la concurrence relative à la liberté d'installation des notaires, des commissaires de justice et des avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation et des cartes d'installation des notaires et des commissaires de justice</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-une-liberte-d-installation-encadree" target="_blank">Professionnels du droit : une liberté d’installation encadrée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produdroitliberte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les notaires, les commissaires de justice et les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation peuvent s’installer librement dans les zones où l'implantation d'offices apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services. Ces zones sont déterminées par une carte établie par les ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Une procédure qui vient de faire l’objet d’un aménagement récent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-23</published><updated>2026-01-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-plus-de-souplesse-pour-plus-d-efficacite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-plus-de-souplesse-pour-plus-d-efficacite</id><title>Marchés publics : plus de souplesse pour plus d’efficacité ?</title><content><![CDATA[<p>Répondant aux demandes des acheteurs publics et des opérateurs économiques, le Gouvernement a assoupli les règles applicables aux marchés publics. Que retenir de cette simplification ?</p><h2>Marchés publics : plus de simplicité pour les candidats</h2><p>Tout d’abord, le Gouvernement a simplifié l’accès des entreprises, appelées opérateurs économiques, à la commande publique.</p><p>Jusqu’alors, il pouvait être exigé d’une entreprise de justifier un chiffre d’affaires de 2 fois le montant estimé du marché ou du lot pour lequel elle candidatait.</p><p>Cette exigence a été revue à la baisse : le plafond du chiffre d’affaires minimal exigible des entreprises candidates est maintenant fixé à 1,5 fois le montant du marché, ce qui, très concrètement, élargit les candidatures recevables.</p><p>De même, lorsque l’entreprise initialement choisie pour le contrat ne peut finalement pas respecter ses engagements, à la suite d’un cas fortuit ou de force majeure, l’acheteur peut se tourner vers l’entreprise arrivée en 2de position et lui confier le contrat.</p><p>Il clarifie également le cas des remboursements d’avance en précisant que, pour les avances inférieures ou égales à 30 % du montant toutes taxes comprises (TTC) du marché, un remboursement peut avoir lieu quand le montant des prestations exécutées par l’entreprise atteint 65 % du montant TTC de sa part du marché.</p><h2>Marchés publics : quels sont les nouveaux seuils ?</h2><p>Le Gouvernement a augmenté les seuils de dispense de publicité et de mise en concurrence préalables de la manière suivante :</p><ul><li>pour les marchés de fournitures ou de services, le seuil de 40 000 € hors taxes applicable actuellement passera à 60 000 € hors taxes à compter du 1er avril 2026 ;</li><li>pour les marchés de travaux, le seuil est passé, depuis le 1er janvier 2026, de 40 000 € à 100 000 €.</li></ul><p>Notez que l’ensemble de ces ajustements s’appliquent aux marchés publics et aux contrats de concession pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 1er janvier 2026 ou, concernant le seuil des marchés de fournitures ou de services, à partir du 1er avril 2026.</p><p>Ils s’appliquent selon le même calendrier dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202067" target="_blank">Décret no 2025-1386 du 29 décembre 2025 modifiant certains seuils relatifs aux marchés publics</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201992?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1383+&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1383 du 29 décembre 2025 portant diverses mesures de simplification du droit de la commande publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-plus-de-souplesse-pour-plus-d-efficacite" target="_blank">Marchés publics : plus de souplesse pour plus d’efficacité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_marchespublicsajustement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Répondant aux demandes des acheteurs publics et des opérateurs économiques, le Gouvernement a assoupli les règles applicables aux marchés publics. Que retenir de cette simplification ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-23</published><updated>2026-01-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/piscines-collectives-evolution-des-mesures-d-entretien-des-eaux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/piscines-collectives-evolution-des-mesures-d-entretien-des-eaux</id><title>Piscines collectives : évolution des mesures d’entretien des eaux</title><content><![CDATA[<p>Les gestionnaires de piscines collectives, publics ou privés, sont soumis à des règles très précises au regard de l'entretien et de la qualité de l’eau de leurs bassins. Plusieurs modifications sont apportées sur ce thème…</p><h2>Eaux de piscines : alimentation, vidange et entretien</h2><p>Afin de garantir une meilleure sécurité sanitaire, les personnes exploitant des piscines collectives, qu’elles soient publiques ou privées, doivent observer un certain nombre de règles concernant l’entretien de leurs bassins et de leurs eaux, notamment au regard des produits utilisés.&nbsp;</p><p>Les produits utilisés pour le traitement des eaux de piscine doivent être préalablement autorisés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).&nbsp;</p><p>Des précisions sont apportées concernant les produits non biocides. Il est indiqué que l’autorisation dont ils bénéficient ne peut être délivrée pour plus de 10 ans. Une fois autorisés, ils apparaissent sur une liste tenue par le ministère chargé de la santé en ce sens.</p><p>Il est donné pouvoir à l’Anses de suspendre ou retirer cette autorisation dès lors que serait constaté un non-respect des conditions ayant permis l’obtention de cette autorisation.&nbsp;</p><p>Un certain nombre de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043539385" target="_blank">produits</a> se voient néanmoins exemptés de ces obligations d’autorisations.</p><p>Concernant l’alimentation en eau des bassins, il était d’ores et déjà prévu que ceux-ci puissent être alimentés à la fois par de l’eau neuve, mais également de l’eau recyclée.&nbsp;</p><p>On entendait par eau recyclée une eau directement issue du bassin lui-même et ayant fait l’objet d’un traitement.&nbsp;</p><p>Dorénavant, d’autres sources d’eaux recyclées pourront être autorisées par le ministre chargé de la santé.&nbsp;</p><p>De nombreuses autres <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158834" target="_blank">lignes directrices</a> sont données concernant l’entretien des bassins et leur alimentation.&nbsp;</p><p>Une des mesures phares qui peut être ici relevée concerne la fin de l’obligation de vidange annuelle des bassins.&nbsp;</p><p>Cette obligation est remplacée par une vidange à effectuer lorsque la surveillance de la qualité de l’eau met en évidence une baisse de niveau en dessous de certains seuils.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158651" target="_blank">Décret no 2025-1285 du 19 décembre 2025 relatif à la sécurité sanitaire des eaux de piscine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158834" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 relatif aux dispositions techniques applicables aux piscines mentionnées à l'article D. 1332-1 du code de la santé publique</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158902" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux eaux de piscine et aux eaux de baignade artificielles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/piscines-collectives-evolution-des-mesures-d-entretien-des-eaux" target="_blank">Piscines collectives : évolution des mesures d’entretien des eaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eauxpiscine.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les gestionnaires de piscines collectives, publics ou privés, sont soumis à des règles très précises au regard de l'entretien et de la qualité de l’eau de leurs bassins. Plusieurs modifications sont apportées sur ce thème…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-23</published><updated>2026-01-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-des-activites-de-peche-passage-a-la-declaration-electronique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-des-activites-de-peche-passage-a-la-declaration-electronique</id><title>Déclaration des activités de pêche : passage à la déclaration électronique ?</title><content><![CDATA[<p>Les modalités de déclaration des activités de pêche pour les professionnels viennent d’être ou vont être prochainement aménagées, la réglementation prévoyant un passage obligatoire à la déclaration électronique afin d'assurer une conformité avec les règlements européens en matière de contrôle des pêches et de gestion des ressources. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Déclaration des activités de pêche : déclaration électronique obligatoire ?</h2><p>Pour rappel, les capitaines de navires de pêche doivent tenir et transmettre des fiches de pêche ou des journaux de pêche, selon la taille du navire, ces déclarations incluant des informations sur les captures, les débarquements et les rejets en mer :</p><ul><li>les capitaines de navires de pêche professionnelle d'une longueur hors tout inférieure à 12 mètres déclarent au moyen d'une fiche de pêche ou d'un journal de pêche les informations relatives à leur sortie de pêche, avec une transition progressive vers la télédéclaration électronique ;</li><li>les capitaines de navires de pêche professionnelle d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres remplissent leurs obligations déclaratives au moyen d'un logiciel de bord (le journal étant encore toléré, pour information, jusqu’au 31 décembre 2025 pour les capitaines de navires d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres et inférieure à 15 mètres).</li></ul><p>Une transition vers la télédéclaration électronique est prévue, échelonnée jusqu'au 10 janvier 2028, avec des dates butoirs spécifiques par type de pêche et de flottilles, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096422" target="_blank">consultables ici.</a></p><p>Les capitaines des navires de pêche d'une longueur hors tout inférieure à 10 mètres sont soumis au respect des obligations déclaratives relatives à la fiche de pêche : ils consignent dans leur fiche de pêche la date ainsi que les heures (en format télédéclaration) ou la durée (en format papier) de la sortie de pêche et déclarent la zone de pêche, l'engin utilisé, le temps engin, l'ensemble de leurs captures débarquées, ainsi que l'estimation des captures rejetées en mer en quantité supérieure à 50 kg. Quant aux capitaines des navires de pêche d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 10 mètres, ils sont soumis au respect des obligations déclaratives relatives au journal de pêche.</p><p>Ces déclarations doivent être transmises aux autorités compétentes, au plus tard le 5 de chaque mois pour les fiches de pêche, dans les 48 heures suivant le débarquement pour les journaux de pêche.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096422" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 portant modification de l'arrêté du 18 mars 2015 relatif aux obligations déclaratives en matière de pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/declaration-des-activites-de-peche-passage-a-la-declaration-electronique" target="_blank">Déclaration des activités de pêche : passage à la déclaration électronique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pecheobligationsdeclaratives.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités de déclaration des activités de pêche pour les professionnels viennent d’être ou vont être prochainement aménagées, la réglementation prévoyant un passage obligatoire à la déclaration électronique afin d'assurer une conformité avec les règlements européens en matière de contrôle des pêches et de gestion des ressources. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-22</published><updated>2026-01-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-des-sages-femmes-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-des-sages-femmes-du-nouveau</id><title>Déontologie des sages-femmes : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>Comme toute profession réglementée, l’activité de sages-femmes est encadrée par des règles déontologiques, qui viennent de faire l’objet d’un profond remaniement. Au programme : règles éthiques, professionnelles et pratiques applicables à toutes les sages-femmes. Voyons cela d’un peu plus près…</p><h2>Pour les sages-femmes, un nouveau code de déontologie&nbsp;</h2><p>Applicable depuis le 1er janvier 2026, un nouveau code de déontologie vient encadrer l’exercice de l’activité des sages-femmes, en y intégrant les récentes évolutions législatives et réglementaires, applicable aux sages-femmes inscrites au tableau de l'ordre, aux sages-femmes exécutant un acte professionnel et aux étudiantes sages-femmes.&nbsp;</p><p>D’une manière générale, il est notamment rappelé que :&nbsp;</p><ul><li>la sage-femme doit exercer son activité avec moralité, probité et indépendance, en respectant la dignité humaine, le secret professionnel (sauf exceptions légales) et en actualisant ses connaissances via la formation continue ;</li><li>la sage-femme ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit, notamment en acceptant des rémunérations basées sur la productivité, étant rappelé que cette profession ne doit pas être pratiquée comme un commerce ;</li><li>la sage-femme est tenue d’informer clairement sa patiente, d’obtenir son consentement libre et éclairé, de respecter son libre choix du praticien et du lieu où elle souhaite recevoir des soins ou accoucher, d’élaborer son diagnostic avec le plus grand soin, de s’interdire de faire courir à ses patients un risque injustifié, etc. ;</li><li>s’agissant des relations professionnelles, elle doit respecter la confraternité entre sages-femmes, s’interdire tout détournement de patientèle, collaborer avec d’autres professionnels de santé si nécessaire, tout en préservant l’indépendance de chacun ;</li><li>etc.&nbsp;</li></ul><p>Des précisions sont également apportées selon le mode d’exercice professionnel de l’activité de sage-femme. Ainsi :&nbsp;</p><ul><li>dans le cadre d’un exercice libéral, il est rappelé les règles strictes sur la communication (interdiction du référencement payant, mentions obligatoires sur les ordonnances), la transparence des honoraires et les conditions de remplacement ou de collaboration (contrats écrits, déclaration à l’Ordre, etc.) ;</li><li>dans le cadre d’un exercice salarié de l’activité, il est rappelé l’importance du maintien de l’indépendance professionnelle, même sous contrat, et l’obligation de prioriser l’intérêt de la patiente ;</li><li>pour les sages-femmes engagées dans un rôle d’expertise, il est rappelé l’incompatibilité entre le rôle d’experte et de soignante pour une même patiente, et l’obligation de neutralité et de confidentialité.&nbsp;</li></ul><p>Comme toutes règles obligatoires dont l’observation est impérative, ces dispositions déontologiques sont assorties de sanctions en cas d’inobservation, tout manquement étant passible de sanctions disciplinaires par l’Ordre des sages-femmes, sans préjudice de poursuites pénales.&nbsp;</p><p>Pour avoir un aperçu du contenu exhaustif de ce nouveau code de déontologie des sages-femmes, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228790" target="_blank">cliquez ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228790" target="_blank">Décret no 2025-1426 du 30 décembre 2025 portant modification du code de déontologie des sages-femmes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-des-sages-femmes-du-nouveau" target="_blank">Déontologie des sages-femmes : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiesagefemmes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme toute profession réglementée, l’activité de sages-femmes est encadrée par des règles déontologiques, qui viennent de faire l’objet d’un profond remaniement. Au programme : règles éthiques, professionnelles et pratiques applicables à toutes les sages-femmes. Voyons cela d’un peu plus près…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-21</published><updated>2026-01-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-adapter-les-constructions-aux-conditions-meteorologiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-adapter-les-constructions-aux-conditions-meteorologiques</id><title>Outre-mer : adapter les constructions aux conditions météorologiques</title><content><![CDATA[<p>Les spécificités de certains territoires entrainent la nécessité de créer des règles spéciales, notamment en matière de construction. Ainsi, dans plusieurs territoires ultramarins, le risque de cyclones oblige à penser la construction différemment…</p><h2>Risques de cyclones dans les outre-mer : construire en conséquence</h2><p>La volonté avait été posée dès novembre 2023 de créer des règles de constructions propres à certains territoires d’outre-mer au regard de leurs expositions à de potentiels vents cycloniques.</p><p>Compte tenu des observations météorologiques sur les conditions et lieux actuels de formation des cyclones, les territoires concernés sont la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Mayotte.</p><p>Selon l'importance du risque que leur défaillance fait courir aux personnes, ainsi qu'aux intérêts privés ou publics, les bâtiments avaient été classés selon les catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie d'importance I : risque minime pour les personnes ou l'activité économique ;</li><li>catégorie d'importance II : risque moyen pour les personnes ;</li><li>catégorie d'importance III : risque élevé en raison de leur importance socio-économique ;</li><li>catégorie d'importance IV : risque majeur pour la sécurité civile, pour la défense ou pour le maintien de l'ordre public.</li></ul><p>Concernant la Guadeloupe et la Martinique, la mise en place de ce nouveau dispositif est désormais complète depuis le 1er janvier 2026 avec l’entrée en vigueur des dernières règles de constructions relatives aux bâtiments d’habitations individuelles et leurs dépendances et aux éléments de menuiserie des autres types de bâtiments.</p><p>L’ensemble des conditions de constructions applicables à ces régions peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049925726" target="_blank">ici.</a>&nbsp;</p><p>Concernant La Réunion et Mayotte, la réglementation applicable doit encore être publié pour permettre une entrée en vigueur de ces nouvelles règles au 1er janvier 2026. Il semble cependant que ces démarches n’aient pour le moment pas été menées à leur terme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000048458681" target="_blank">&nbsp;Décret no 2023-1087 du 23 novembre 2023 relatif à la prise en compte du risque de vents cycloniques dans la conception et la construction des bâtiments exposés à ce risque</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049925726" target="_blank">Arrêté du 5 juillet 2024 relatif à la classification et à la prise en compte du risque de vents cycloniques dans la conception et la construction des bâtiments situés en Guadeloupe et en Martinique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-adapter-les-constructions-aux-conditions-meteorologiques" target="_blank">Outre-mer : adapter les constructions aux conditions météorologiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglesconstruction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les spécificités de certains territoires entrainent la nécessité de créer des règles spéciales, notamment en matière de construction. Ainsi, dans plusieurs territoires ultramarins, le risque de cyclones oblige à penser la construction différemment…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-21</published><updated>2026-01-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-etablissements-de-sante-un-calendrier-revu-pour-les-dotations-de-la-securite-sociale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-etablissements-de-sante-un-calendrier-revu-pour-les-dotations-de-la-securite-sociale</id><title>Financement des établissements de santé : un calendrier revu pour les dotations de la Sécurité sociale</title><content><![CDATA[<p>Les établissements de santé se financent à la fois par la tarification de leurs actes, mais également par des dotations qui leur sont accordées par la Sécurité sociale. Les modalités liées à l’octroi de ces dotations évoluent…</p><h2>Établissements de santé : raccourcissement des délais concernant les dotations</h2><p>Les établissements de santé, privés ou publics, exerçant des activités de médecine, de chirurgie, de gynécologie-obstétrique et d’odontologie se financent par le biais de 3 sources :</p><ul><li>les tarifs afférents à leurs prestations ;</li><li>les dotations de financement relatives à des objectifs territoriaux et nationaux de santé publique ;</li><li>les dotations de financement relatives à des missions spécifiques et des aides à la contractualisation.</li></ul><p>Lorsque sont publiés annuellement les objectifs de l’assurance maladie concernant ces activités, il appartient aux ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale de fixer :</p><ul><li>les tarifs nationaux des prestations d’hospitalisation ;</li><li>les montants nationaux afférents aux forfaits de traitement de certaines activités médicales exceptionnelles au regard du coût ou des difficultés de leur mise en œuvre.</li></ul><p>Auparavant, les ministres disposaient d’un mois pour fixer ces montants à compter de la publication des objectifs de l’assurance maladie. Ce délai est abaissé à 15 jours.</p><p>Dans les 15 jours suivants la publication de la décision des ministres, le directeur général de l’agence régionale de santé (ARS) doit arrêter pour chaque établissement concerné le montant des dotations pour l’année en cours. Les dotations seront par la suite versées en 12 mensualités.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202351" target="_blank">Décret no 2025-1390 du 28 décembre 2025 portant diverses dispositions relatives au financement des établissements de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-des-etablissements-de-sante-un-calendrier-revu-pour-les-dotations-de-la-securite-sociale" target="_blank">Financement des établissements de santé : un calendrier revu pour les dotations de la Sécurité sociale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_financementsantesecu.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements de santé se financent à la fois par la tarification de leurs actes, mais également par des dotations qui leur sont accordées par la Sécurité sociale. Les modalités liées à l’octroi de ces dotations évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-21</published><updated>2026-01-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/franceagrimer-et-organisations-de-producteurs-des-sanctions-possibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/franceagrimer-et-organisations-de-producteurs-des-sanctions-possibles</id><title>FranceAgriMer et organisations de producteurs : des sanctions possibles ? </title><content><![CDATA[<p>Les exploitants peuvent se réunir dans le cadre d’une organisation de producteurs (OP) ou d’une association d’organisations de producteurs (AOP) qui donne accès, grâce à leur reconnaissance par les pouvoirs publics, à des programmes opérationnels financés en partie par l’Union européenne (UE). Cependant, si les OP et les AOP ne respectent plus les conditions de cette reconnaissance, des sanctions peuvent être prononcées…</p><h2>Mise en demeure, suspension ou retrait de la reconnaissance</h2><p>Une organisation de producteurs (OP) ou une association d’organisations de producteurs (AOP) sont des regroupements d’agriculteurs qui se rassemblent pour mutualiser leurs moyens et rééquilibrer les relations économiques avec leurs partenaires.</p><p>Parce que les OP et les AOP sont reconnues par les pouvoirs publics, ils peuvent bénéficier d’aides financières. Il en va ainsi des programmes opérationnels, cofinancés par l’Union européenne, qui sont des projets stratégiques permettant, notamment, des restructurations d’activités.</p><p>Dans ces conditions, les OP et les AOP doivent respecter certaines conditions de reconnaissances en assurant notamment certaines missions, comme :</p><ul><li>valoriser la production des membres ;</li><li>renforcer l’organisation commerciale des producteurs et pérenniser leur activité ;</li><li>renforcer leur capacité de négociation.</li></ul><p>Lorsqu’une OP ou une AOP ne respecte plus les critères permettant leur reconnaissance en tant que telle, des avertissements, puis des sanctions le cas échéant, peuvent être prises par l’autorité compétente, à savoir FranceAgriMer.</p><p>Une OP ou une AOP reconnue qui ne respecte plus les conditions permettant sa reconnaissance reçoit une mise en demeure de FranceAgriMer dans les 2 mois suivant la constatation du manquement qui précise :</p><ul><li>les mesures correctives à prendre ;</li><li>le délai de 12 mois à respecter pour mettre en place ces mesures correctives.</li></ul><p>La mise en demeure ne se fait plus exclusivement par lettre recommandée, mais par tout moyen conférant à la notification date certaine.</p><p>Plus spécifiquement pour les OP et AOP qui mettent en œuvre un programme opérationnel, les sanctions sont progressives et laissent la possibilité à l’organisation de corriger la situation.</p><p>Les OP et AOP s’exposent à des sanctions lorsqu’elles ne respectent pas les règles relatives à :</p><ul><li>la réunion d'un nombre minimal de membres ou la couverture d'un volume minimal ou d'une valeur minimale de production commercialisable ;</li><li>le contrôle démocratique par ses membres de son fonctionnement, de ses décisions, de ses comptes et de ses budgets ;</li><li>l’offre de garanties suffisantes quant à l'exécution correcte de ses activités.</li></ul><p>Concrètement, 3 étapes sont mises en place.</p><p>Premièrement, en cas de manquement conduisant au non-respect de ces conditions, FranceAgriMer met en demeure l'OP ou l’AOP dans les 2 mois de prendre les mesures nécessaires pour corriger la situation, et ce dans un délai de 4 mois maximum à compter de la notification.</p><p>En parallèle, FranceAgriMer retient le paiement de l'aide accordée à l'OP ou l’AOP dans le cadre du programme opérationnel. Cette suspension commence à la date du constat des manquements et prend fin lorsque les mesures de correction ont été prises.</p><p>Deuxièmement, si l’OP ou l’AOP n’a pas fait le nécessaire dans les 4 mois impartis, FranceAgriMer suspend sa reconnaissance en tant qu’OP ou AOP à compter de la date de notification de la mise en demeure et pendant une période de maximum 12 mois ou jusqu'à la prise des mesures correctives adéquates.</p><p>Bien que l’OP ou l’AOP puisse poursuivre son activité durant la suspension de la reconnaissance, des conséquences concrètes découlent de cette situation :</p><ul><li>le paiement de l'aide accordée au titre du programme opérationnel est bloqué ;</li><li>chaque mois civil ou partie de mois civil de suspension de reconnaissance entraîne une diminution de 2 % du montant d'aide dû annuellement au titre du programme opérationnel.</li></ul><p>Troisièmement et dernièrement, lorsque l’OP ou l’AOP n’a toujours pas corrigé la situation, les pouvoirs publics lui retirent sa reconnaissance avec effet rétroactif à la date des manquements initiaux ayant déclenchés la procédure ou de leur constat.</p><p>L’aide est également retirée au titre du programme opérationnel de manière rétroactive, entraînant, le cas échéant, des remboursements.</p><p>Une procédure semblable a également été mise en place en cas de manquement par l’OP ou l’AOP de ses obligations en matière d’organisation de producteurs (être constituée à l’initiative de ces derniers, avoir des statuts conformes à la règlementation, poursuivre un objectif tel que contribuer à une utilisation durable des ressources naturelles, etc.).</p><p>En cas de manquement, FranceAgriMer met l’OP ou l’AOP en demeure dans les mêmes conditions que celles décrites plus haut.</p><p>Si des mesures n’ont pas été mises en place à l’expiration du délai de 4 mois, FranceAgriMer :</p><ul><li>retient le paiement de l'aide accordée à l'organisation ou l'association d'organisations de producteurs concernée au titre du programme opérationnel ;</li><li>diminue de 1 % le montant de l'aide dû annuellement au titre du programme opérationnel pour chaque mois civil ou partie de mois civil durant lesquels le manquement perdure.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053029562?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1220&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1220 du 15 décembre 2025 relatif aux sanctions applicables à certaines organisations et associations d'organisations de producteurs en cas de non-respect des conditions mises à leur reconnaissance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/franceagrimer-et-organisations-de-producteurs-des-sanctions-possibles" target="_blank">FranceAgriMer et organisations de producteurs : des sanctions possibles ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agricultureorganisation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les exploitants peuvent se réunir dans le cadre d’une organisation de producteurs (OP) ou d’une association d’organisations de producteurs (AOP) qui donne accès, grâce à leur reconnaissance par les pouvoirs publics, à des programmes opérationnels financés en partie par l’Union européenne (UE). Cependant, si les OP et les AOP ne respectent plus les conditions de cette reconnaissance, des sanctions peuvent être prononcées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-21</published><updated>2026-01-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandataire-anah-de-perception-de-fonds-des-obligations-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandataire-anah-de-perception-de-fonds-des-obligations-precisees</id><title>Mandataire Anah de perception de fonds : des obligations précisées</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de ses missions de promotion du développement et de la qualité du parc de logements privés, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) peut octroyer des aides notamment pour la réalisation de travaux énergétiques, et pour lesquelles il est possible de faire appel à un mandataire de perception de fonds. Mandataire dont l’activité est strictement encadrée…</p><h2>Mandataire Anah de perception de fonds : une activité strictement encadrée</h2><p>Un mandataire qui agit au nom et pour le compte des demandeurs d’aides de l’Agence nationale de l'habitat (Anah) peut être désigné par le demandeur de l'aide soit en tant que mandataire de gestion administrative, soit en tant que mandataire de perception de fonds pour percevoir l'aide pour son compte.</p><p>Alors que le mandataire de gestion administrative aura pour mission d’assurer la gestion administrative du dossier auprès de l'Anah, le mandataire de perception de fonds aura pour mission de percevoir l'aide pour le compte du demandeur.</p><p>Les obligations du mandataire de perception de fonds, désigné dans le cadre des aides versées pour des travaux de rénovation énergétique, viennent d’être précisées, selon des modalités applicables à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Ainsi, il est tenu, auprès de l’Anah :</p><ul><li>d'attester ne faire l'objet d'aucune condamnation pénale, ni de sanction civile ou administrative de nature à lui interdire de gérer, d'administrer ou de diriger une entreprise et, s'il s'agit juridiquement d'un commerçant, de nature à lui interdire d'exercer une activité commerciale ;</li><li>de s'engager à reverser à l'Agence nationale de l'habitat les aides indûment perçues pour le compte de son mandant ;</li><li>de s'engager à exécuter son mandat conformément à la réglementation applicable aux aides octroyées par l'Anah.</li></ul><p>Par ailleurs, et cela vaut aussi pour les mandataires qui sont une personne non professionnelle ayant reçu plus de 3 mandats de perception de fonds, les mandataires doivent s’engager auprès de l’Anah à :</p><ul><li>mettre en œuvre une politique de contrôle de qualité de son activité de mandataire et à en justifier sans délai et à tout moment sur demande de l'Agence nationale de l'habitat ;</li><li>disposer, à tout moment, de la capacité financière pour exécuter les mandats confiés et à communiquer sans délai, sur demande de l'Agence nationale de l'habitat tout document permettant d'attester de celle-ci.</li></ul><p>Il est important de noter que tout mandataire qui ne satisfait pas à ces engagements et garanties ne peut se voir désigner en cette qualité pour de nouveaux dossiers de demande de subvention tant que sa situation n'est pas régularisée.</p><p>Cette régularisation doit intervenir dans un délai fixé par l'Agence nationale de l'habitat, qui ne peut excéder 3 mois (délai prorogeable de 3 mois sur demande motivée du mandataire ou à l’initiative de l’Anah).</p><p>Il faut, enfin, noter que ces obligations ne s’appliquent pas aux professionnels de l’immobilier soumis aux obligations de la loi Hoguet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053159946?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1293&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1293 du 22 décembre 2025 portant encadrement de l'activité de mandataire dans le cadre des aides au parc privé gérées par l'Agence nationale de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mandataire-anah-de-perception-de-fonds-des-obligations-precisees" target="_blank">Mandataire Anah de perception de fonds : des obligations précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mandataireanah.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de ses missions de promotion du développement et de la qualité du parc de logements privés, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) peut octroyer des aides notamment pour la réalisation de travaux énergétiques, et pour lesquelles il est possible de faire appel à un mandataire de perception de fonds. Mandataire dont l’activité est strictement encadrée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-21</published><updated>2026-01-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-portuaire-des-nouveautes-pour-plus-de-securite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-portuaire-des-nouveautes-pour-plus-de-securite</id><title>Sûreté portuaire : des nouveautés pour plus de sécurité</title><content><![CDATA[<p>Les ports et les installations portuaires font l’objet d’une règlementation particulière pour assurer la sécurité des lieux. Le Gouvernement a apporté très récemment quelques modifications à cette règlementation, notamment en matière de formation du personnel. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Sûreté portuaire : qui est concerné ?</h2><p>La « sûreté portuaire » correspond à un cadre réglementaire appliqué au transport maritime et aux opérations portuaires afin de dissuader, de prévenir et de limiter les actes illicites intentionnels et de protéger les personnes, les marchandises et les infrastructures en général.</p><p>Ce cadre particulier est applicable à certains ports listés par le Gouvernement. Cette liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053304363" target="_blank">ici</a>, comprend 3 grandes catégories :</p><ul><li>la 1re catégorie ne comprend que le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine (HAROPA PORT) qui relève de l’État ;</li><li>la 2e catégorie comprend les 9 grands ports maritimes relevant de l’État ;</li><li>la 3e catégorie rassemble les ports maritimes relevant des collectivités territoriales et de leurs groupements.</li></ul><p>Cette 3e catégorie a été mise à jour. Ainsi le port de Saint-Raphaël est retiré de la liste tandis que le port de Saint-Florent est à présent soumis au cadre réglementaire de sûreté portuaire.</p><h2>Sûreté portuaire : du personnel mieux formé</h2><h3>Formation de sensibilisation aux questions de sûreté</h3><p>Le personnel d'une installation portuaire non chargé de tâches de sûreté doit être sensibilisé aux questions de sûretés portuaires. Ne sont pas concernés les agents de sûreté de l'installation portuaire et les agents chargés des vérifications et contrôles de sûreté.</p><p>Si cette formation de sensibilisation à la sûreté portuaire est toujours d’actualité, il est maintenant prévu qu’elle doit durer précisément 2 à 3 heures.</p><p>Notez que cela s’accompagne d’une mise à jour des modules de la formation dont la durée est allongée.</p><p>Les personnes disposant d’un accès permanent à l’installation portuaire doivent suivre cette formation de sensibilisation aux questions de sûreté au titre de la 1re demande d’accès permanent.</p><p>Sont concernées, plus précisément, les personnes ayant un accès permanent :</p><ul><li>aux zones à accès restreint ;</li><li>ou aux installations portuaires présentant des risques élevés ne comprenant pas de zone à accès restreint.</li></ul><p>Cette formation sera nécessaire pour le renouvellement d’un tel accès en cours de validité au 1er janvier 2026. Notez que la formation devra se dérouler dans les 2 mois qui suivent ce renouvellement.</p><p>Notez que l’attestation de formation est désormais délivrée par l’exploitant de l'installation portuaire ou, pour son compte, par l'autorité portuaire ou l'organisme de formation en sûreté portuaire agréé.</p><h3>Formation des agents</h3><p>Les formations des agents de sûreté et des agents de sûreté de l’installation portuaire (ASIP) doivent maintenant être délivrées par un organisme de formation en sûreté portuaire agréé. Notez que le contenu des formations ne change pas.</p><p>S’agissant de la formation des agents chargés des contrôles et vérifications de sûretés (ACVS), elle doit être délivrée par :</p><ul><li>un organisme de formation en sûreté portuaire ;</li><li>ou l'autorité portuaire, l'exploitant de l'installation portuaire ou une entreprise liée directement ou indirectement au fonctionnement, à l'utilisation du port, des installations portuaires ou des navires (ces 3 entités doivent, cependant, employer directement plus de 20 agents pour délivrer une telle formation).</li></ul><h2>Le plan de sûreté de l’installation portuaire : des nouveautés à signaler</h2><p>Le plan type du PSIP (plan de sûreté de l’installation portuaire) est également mis à jour. Pour rappel, le PSIP a 2 objectifs :</p><ul><li>préciser les mesures de sûreté mises en œuvre pour assurer la sûreté de l'installation portuaire ;</li><li>proposer, pour chaque risque, des propositions de contre-mesures permettant de le supprimer ou de l'atténuer, en fixant au besoin un échéancier prévisionnel de mise en œuvre de ces dernières.</li></ul><p>Ainsi, sur le thème de l’organisation de l'exploitant de l'installation portuaire en matière de sûreté, le PSIP se trouve à présent la question des procédures relatives à la manutention de la cargaison.</p><p>De même, sur le thème des protections et contrôles des accès, le PSIP devra intégrer les procédures visant à aider l'agent de sûreté du navire à confirmer, sur demande, l'identité des personnes cherchant à monter à bord du navire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053288394" target="_blank">Arrêté du 30 décembre 2025 modifiant diverses dispositions relatives à la sûreté portuaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-portuaire-des-nouveautes-pour-plus-de-securite" target="_blank">Sûreté portuaire : des nouveautés pour plus de sécurité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sureteportuaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les ports et les installations portuaires font l’objet d’une règlementation particulière pour assurer la sécurité des lieux. Le Gouvernement a apporté très récemment quelques modifications à cette règlementation, notamment en matière de formation du personnel. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-20</published><updated>2026-01-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lait-issu-de-l-agriculture-biologique-une-nouvelle-prise-en-compte-au-regard-de-la-pac"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lait-issu-de-l-agriculture-biologique-une-nouvelle-prise-en-compte-au-regard-de-la-pac</id><title>Lait issu de l’agriculture biologique : une nouvelle prise en compte au regard de la PAC</title><content><![CDATA[<p>Le plan stratégique national (PSN) définit certains objectifs concernant l’attribution des dotations de la Politique agricole commune (PAC) en fixant certains domaines « d’interventions ». Des interventions qui s’ouvrent au domaine du lait issu de l’agriculture biologique…</p><h2>Dotations de la PAC : des interventions au bénéfice du lait bio</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) permet aux professionnels du secteur agricole de percevoir plusieurs aides financières.</p><p>Le plan stratégique national (PSN) définit plusieurs « interventions » permettant d’orienter les fonds de la PAC.</p><p>Le secteur du lait issu de l’agriculture biologique rejoint les secteurs qui peuvent bénéficier de ces dotations.</p><p>Les interventions définies pour ce secteur permettant de percevoir les aides sont les suivantes :</p><ul><li>les interventions relatives aux investissements dans des actifs corporels et incorporels, dans la recherche et les méthodes de production expérimentales et innovantes ;</li><li>les interventions relatives aux services de conseil et d'assistance technique, en particulier en ce qui concerne les techniques de lutte durable contre les organismes nuisibles et les maladies, l'utilisation durable des produits phytosanitaires et zoosanitaires, l'adaptation au changement climatique et l'atténuation de celui-ci, les conditions d'emploi, les obligations des employeurs et la santé et la sécurité au travail ;</li><li>les interventions relatives à la formation, y compris celle concernant l'accompagnement et l'échange de bonnes pratiques, en particulier en ce qui concerne les techniques de lutte durable contre les organismes nuisibles et les maladies, l'utilisation durable des produits phytosanitaires et zoosanitaires, l'adaptation au changement climatique et à l'atténuation de celui-ci, ainsi que l'utilisation de plateformes de négociation organisées et de bourses de marchandises au comptant et à terme ;</li><li>les interventions relatives à la promotion, à la communication et à la commercialisation, y compris des actions et activités visant en particulier à mieux sensibiliser les consommateurs aux systèmes de qualité de l'Union européenne et à l'importance d'une alimentation saine, et à diversifier et consolider les marchés.</li></ul><p>Les organisations de producteurs reconnues et leurs associations pourront déposer des programmes opérationnels auprès de l’Établissement national des produits de l’agriculture et de la mer (France Agrimer) afin de bénéficier de ces aides.</p><p>Il appartiendra à France Agrimer de déterminer les modalités de dépôt de ces programmes opérationnels ainsi que les modalités de leur traitement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142875" target="_blank">Décret no 2025-1259 du 19 décembre 2025 relatif aux interventions dans le secteur du lait issu de l'agriculture biologique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lait-issu-de-l-agriculture-biologique-une-nouvelle-prise-en-compte-au-regard-de-la-pac" target="_blank">Lait issu de l’agriculture biologique : une nouvelle prise en compte au regard de la PAC</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_laitbio.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le plan stratégique national (PSN) définit certains objectifs concernant l’attribution des dotations de la Politique agricole commune (PAC) en fixant certains domaines « d’interventions ». Des interventions qui s’ouvrent au domaine du lait issu de l’agriculture biologique…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-20</published><updated>2026-01-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-d-engagement-de-service-public-extension-du-dispositif-pour-ameliorer-l-acces-aux-soins"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-d-engagement-de-service-public-extension-du-dispositif-pour-ameliorer-l-acces-aux-soins</id><title>Contrat d’engagement de service public : extension du dispositif pour améliorer l’accès aux soins</title><content><![CDATA[<p>Afin d’assurer une meilleure répartition des soins sur le territoire, le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé comme une mesure incitative pour les jeunes professionnels de santé. Initialement réservé à certains étudiants et aux praticiens diplômé à l’étranger, il s’ouvre désormais à d’avantages de bénéficiaires…</p><h2>CESP : de nouvelles spécialités peuvent s’engager</h2><p>Le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé en 2009 comme mesure incitative destinée aux étudiants du secteur de la santé et aux praticiens à diplôme étranger hors Union européenne autorisés à poursuivre un parcours de consolidation des compétences.</p><p>Il permet le versement d’une allocation mensuelle aux bénéficiaires en contrepartie d’un engagement de leur part d’exercer leur future activité dans des zones marquées par une insuffisance de l’offre médicale ou des difficultés d’accès aux soins pour une durée équivalente à la période de bénéfice de l’allocation.</p><p>Auparavant, le CESP était ouvert aux étudiants de 2e ou 3e cycles d’études de médecine et d’odontologie, ainsi qu’aux praticiens titulaires d’un diplôme obtenu dans un État hors Union européenne (UE) ou non membre de l’Espace économique européen (EEE) et autorisés à poursuivre en France un parcours de consolidation des compétences en médecine ou en odontologie.</p><p>Le champ du CESP est étendu depuis le 16 janvier 2026. En effet, les étudiants qui peuvent y prétendre sont désormais ceux qui, à l’issue de la première année du premier cycle, poursuivent des études :</p><ul><li>de médecine ;</li><li>d’odontologie ;</li><li>de maïeutique ;</li><li>de pharmacie.</li></ul><p>Cette extension des spécialités ne concerne, en revanche, pas les parcours de consolidation des compétences.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053299078" target="_blank">Décret no 2026-4 du 5 janvier 2026 relatif au contrat d'engagement de service public</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrat-d-engagement-de-service-public-extension-du-dispositif-pour-ameliorer-l-acces-aux-soins" target="_blank">Contrat d’engagement de service public : extension du dispositif pour améliorer l’accès aux soins</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratengagement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’assurer une meilleure répartition des soins sur le territoire, le contrat d’engagement de service public (CESP) a été créé comme une mesure incitative pour les jeunes professionnels de santé. Initialement réservé à certains étudiants et aux praticiens diplômé à l’étranger, il s’ouvre désormais à d’avantages de bénéficiaires…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-20</published><updated>2026-01-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-evolution-des-parts-collective-et-individuelle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-evolution-des-parts-collective-et-individuelle</id><title>Pass Culture : évolution des parts collective et individuelle</title><content><![CDATA[<p>Le Pass Culture est un dispositif qui vise à promouvoir et faciliter l’accès à la culture pour les jeunes de 15 à 21 ans en leur permettant d’obtenir des financements pour accéder à des évènements ou se procurer des produits culturels. Son coût se décompose en une part individuelle et une part collective, selon des modalités qui viennent d’être (ou vont être) aménagées…</p><h2>Pass Culture : la part collective</h2><p>La part collective du Pass culture permet aux établissements scolaires de percevoir une dotation qui doit leur permettre de financer des activités d’éducation artistique et culturelle au bénéfice des élèves.</p><p>Cela concerne les établissements publics ou privés sous contrat dans lesquels sont scolarisés des élèves de :</p><ul><li>6e, 5e, e et 3e ;</li><li>seconde, première et terminale ;</li><li>certificat d’aptitude professionnelle sous statut scolaire.</li></ul><p>3 « piliers » sont instaurés concernant les objectifs qui doivent être poursuivis lors des activités financées par la part collective, lesquels sont :</p><ul><li>la rencontre avec les œuvres, les lieux de culture, les artistes et autres professionnels ;</li><li>la pratique artistique et scientifique ;</li><li>l'acquisition de connaissances et le développement de l'esprit critique.</li></ul><p>Auparavant, la part collective était calculée sur la base d’un montant forfaitaire alloué pour chaque élève de chaque niveau scolarisé au sein de l’établissement.</p><p>Mais cette règle a été supprimée et pour l’heure aucune précision n’est faite concernant le futur mode de calcul utilisé pour l’octroi de ces dotations.</p><p>Une modification est également apportée au regard de l’utilisation de ces dotations. Il est dorénavant précisé qu’elles doivent être consommées au titre de « l’année en cours » et non plus de « l’année scolaire en cours ».</p><p>En revanche, la condition précisant qu’un report de crédit ne peut être fait sur l’année suivante dans le cas où l’enveloppe ne serait pas entièrement consommée reste, elle, inchangée.</p><h3>Pass Culture : la part individuelle</h3><p>Les personnes ayant 15 ans révolus et répondant à <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051268402" target="_blank">plusieurs conditions</a> peuvent ouvrir un compte personnel numérique leur permettant de bénéficier des services du Pass Culture et de sa part individuelle.</p><p>Cette part individuelle se présente sous la forme de crédits accordés annuellement (entre 50€ et 200€) aux jeunes de 15 ans à 21 ans.</p><p>Ces crédits peuvent être utilisés pour acheter des biens et des services correspondant à l’offre visée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053327709" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il faut noter que les crédits ne peuvent être entièrement utilisés pour des « offres en ligne », c’est-à-dire l’achat de musique, d’œuvres audiovisuelles, de jeux vidéo, de livres audio, de conférences et de presse dématérialisés.</p><p>Un plafond de 100 € était prévu pour ce type de dépense : il est dorénavant abaissé à 50 €.</p><p>Les professionnels souhaitant proposer leurs services ou leurs biens sur la plateforme peuvent le faire dès lors que :</p><ul><li>l’offre correspond aux domaines listés ;</li><li>l’offre est faite à un prix inférieur ou égal au tarif habituellement pratiqué pour des offres équivalentes.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015248">Décret no 2025-1201 du 10 décembre 2025 modifiant le décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015273" target="_blank">Arrêté du 10 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 6 novembre 2021 portant application du décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202242" target="_blank">Arrêté du 3 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 20 mai 2021 portant application du décret no 2021-628 du 20 mai 2021 relatif au « pass Culture » et l'arrêté du 6 novembre 2021 portant application du décret no 2021-1453 du 6 novembre 2021 relatif à l'extension du « pass Culture » aux jeunes en âge d'être scolarisés au collège et au lycée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-evolution-des-parts-collective-et-individuelle" target="_blank">Pass Culture : évolution des parts collective et individuelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_passculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le Pass Culture est un dispositif qui vise à promouvoir et faciliter l’accès à la culture pour les jeunes de 15 à 21 ans en leur permettant d’obtenir des financements pour accéder à des évènements ou se procurer des produits culturels. Son coût se décompose en une part individuelle et une part collective, selon des modalités qui viennent d’être (ou vont être) aménagées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-d-exception-simplification-du-dispositif-de-remboursement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-d-exception-simplification-du-dispositif-de-remboursement</id><title>Médicaments d’exception : simplification du dispositif de remboursement </title><content><![CDATA[<p>Certains médicaments sont considérés comme « d’exception » du fait de leur caractère particulièrement coûteux et des indications précises liées à leur utilisation. Une classification qui, le cas échéant, implique des modalités de remboursement particulières, qui viennent d’être aménagées…</p><h2>Médicament d’exception : la fiche d’information thérapeutique fait ses adieux</h2><p>Le statut de médicament d’exception a été créé pour regrouper les produits particulièrement coûteux, soit du fait de leur valeur unitaire, soit du fait des dépenses globales liées à leur fabrication, ainsi que les produits dont l’utilisation doit être strictement encadrée.</p><p>Dans l’hypothèse où un de ces médicaments devait être inscrit par arrêté sur la liste des médicaments remboursables, il était prévu l’obligation de joindre à cet arrêté une fiche d’information thérapeutique (FIT), rédigée par la Commission de la transparence, un organe de la Haute autorité de santé (HAS).</p><p>Cependant, depuis le 25 décembre 2025, la nécessité de rédaction de la FIT a été annulée.</p><p>Cette fiche avait pour vocation de renseigner les professionnels de santé et les patients sur les indications thérapeutiques liées au médicament, ses modalités d’utilisation, ses caractéristiques, sa posologie, la durée du traitement, ainsi que les éventuelles restrictions concernant sa prescription et sa délivrance.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158672#:~:text=sant%C3%A9%20particuli%C3%A8rement%20co%C3%BBteux-,D%C3%A9cret%20n%C2%B0%202025%2D1286%20du%2022%20d%C3%A9cembre%202025%20modifiant,produits%20de%20sant%C3%A9%20particuli%C3%A8rement%20co%C3%BBteux" target="_blank">Décret no 2025-1286 du 22 décembre 2025 modifiant les articles R. 163-2 et R. 165-1 du code de la sécurité sociale et supprimant l'obligation d'établissement de fiches d'information thérapeutique pour certains produits de santé particulièrement coûteux</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228841" target="_blank">Arrêté du 29 décembre 2025 abrogeant les fiches d'information thérapeutique établies pour certains produits de santé particulièrement coûteux et d'indications précises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medicaments-d-exception-simplification-du-dispositif-de-remboursement" target="_blank">Médicaments d’exception : simplification du dispositif de remboursement </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ficheinformationtherapeutique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certains médicaments sont considérés comme « d’exception » du fait de leur caractère particulièrement coûteux et des indications précises liées à leur utilisation. Une classification qui, le cas échéant, implique des modalités de remboursement particulières, qui viennent d’être aménagées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/analyses-et-evaluations-l-energie-au-coeur-des-projets-de-grande-ampleur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/analyses-et-evaluations-l-energie-au-coeur-des-projets-de-grande-ampleur</id><title>Analyses et évaluations : l’énergie au cœur des projets de grande ampleur</title><content><![CDATA[<p>Afin de rendre les projets de création et de modification d’installations consommant beaucoup d’énergie plus sobres sur le plan énergétique, l’État a mis à la charge des porteurs de tels projets de nouvelles études et analyses préalables, selon des modalités qui viennent d’être définies…</p><h2>Évaluation d’efficacité et de sobriété énergétique : on en sait plus</h2><h3>Les projets concernés</h3><p>La loi dite « DDADUE 5 » du 30 avril 2025, qui adapte le droit français au droit de l’Union européenne (UE), a introduit de nouvelles obligations pour les entreprises grandes consommatrices d’énergie afin d’améliorer leur performance énergétique dans une démarche responsable.</p><p>Parmi ces obligations figure, pour les projets d’envergure, la réalisation d’une évaluation portant sur leur efficacité et leur sobriété énergétique intégrée, le cas échéant, dans l’évaluation environnementale déjà existante.</p><p>Les modalités concrètes de cette évaluation sont à présent connues et disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000023983208/LEGISCTA000053211646/#LEGISCTA000053222015" target="_blank">ici</a>. Elles s’appliqueront aux projets dont le dépôt de la demande d’autorisation complète sera postérieur au 1er juillet 2026.</p><p>Cette évaluation, réalisée sous la responsabilité du maître d’ouvrage du projet, concerne :</p><ul><li>les projets soumis à l’évaluation environnementale déjà existante et qui atteindront un seuil d’investissement supérieur à 100 M € ou 175 M € pour les projets d’infrastructures de transport ;</li><li>les projets non soumis à l'évaluation environnementale mais qui atteindront les seuils de 100 M € ou de 175 M € pour les projets d’infrastructures de transport et qui rempliront un des critères suivants :<ul><li>l'objet principal du projet sera la production, le transport, la distribution ou le stockage d'énergie ;</li><li>la consommation d'énergie finale annuelle de ce projet sera supérieure à 23,6 gigawattheures ;</li><li>le projet fera l'objet d'une analyse coûts-avantages.</li></ul></li></ul><p>Les seuils d’investissements pris en compte correspondront aux coûts d'investissement initiaux hors taxes suivants :</p><ul><li>les coûts liés à l'acquisition ou à la mise à niveau d'actifs corporels, c’est-à-dire l’achat de machines ou d'équipements, de surfaces foncières, ainsi que les coûts de construction et d'installation de l'infrastructure ;</li><li>les coûts de conception et d'ingénierie.</li></ul><h3>Contenu de l’évaluation</h3><p>Avant tout chose, notez que, pour les projets initialement non soumis à l’évaluation environnementale « classique » mais soumis à l’évaluation d’efficacité et de sobriété énergétique, le maître d’ouvrage aura la possibilité de demander aux autorités un avis indiquant le champ et le degré de précision des informations à fournir.</p><p>Le Gouvernement a indiqué que l’évaluation devra inclure les informations qui « peuvent raisonnablement être requises, compte tenu des connaissances et des méthodes d'évaluation existantes ».</p><p>Plus précisément, elle devra comporter les informations suivantes, qui devront en plus faire l’objet d’un résumé non technique :</p><ul><li>une description du projet, y compris en particulier :<ul><li>une description de la localisation du projet ;</li><li>une description des caractéristiques du projet relatives à la production, au transport, à la distribution, à la consommation, au stockage d'énergie, ainsi qu'à la production et à la valorisation de la chaleur fatale ;</li><li>les coûts d'investissement initiaux ;</li></ul></li><li>une description des solutions examinées par le maître d'ouvrage, incluant :<ul><li>l'estimation de leur faisabilité technico-économique afin de réduire la consommation d'énergie finale et de valoriser la chaleur fatale ;</li><li>une indication des principales raisons du choix effectué, notamment une analyse comparative de leurs incidences, le cas échéant, sur la consommation d'énergie, sur la valorisation de la chaleur fatale et sur la précarité énergétique, autrement dit sur l’impact du projet sur le montant des factures énergétiques des ménages en situation de précarité énergétique ;</li><li>l'estimation des dépenses correspondantes et de l'exposé des effets attendus en matière de réduction de consommation d'énergie ou d'utilisation de la chaleur fatale ;</li></ul></li><li>les noms, qualités et qualifications du ou des experts qui auront préparé cette évaluation et les études utilisées.</li></ul><h2>Analyses coûts-avantages : des précisions</h2><p>Notez que, contrairement aux évaluations sur la sobriété et l’efficacité énergétique, le cadre des analyses coûts-avantages, qui a été précisé, s’applique depuis le 1er janvier 2026.</p><p>Pour rappel, les analyses coûts-avantages traitent de la faisabilité économique des améliorations de l'efficacité énergétique de l'approvisionnement en chaleur et en froid en cas de projet de création ou de modification d'ampleur d’une installation.</p><p>Une modification est dite d’ampleur lorsque son coût dépasse 50 % du coût d’investissement d’une installation neuve comparable.</p><p>Cette analyse est nécessaire notamment pour obtenir une autorisation environnementale ou l’enregistrement d’une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE).</p><h3>Les installations concernées</h3><p>Cela concerne :</p><ul><li>les installations de production d'électricité thermique dont la puissance est supérieure à 10 mégawatts ;</li><li>les installations industrielles dont la puissance est supérieure à 8 mégawatts ;</li><li>les installations de service dont la puissance est supérieure à 7 mégawatts ;</li><li>les centres de données dont la puissance est supérieure à 1 mégawatt.</li></ul><p>Des indications quant aux installations concernées ont été données.</p><p>Ainsi, pour les installations de production d'électricité thermique, la puissance à prendre en compte est la puissance électrique nominale annuelle totale, tandis que, pour les installations industrielles, il faut prendre en compte la puissance thermique annuelle totale.</p><p>Concernant les installations de service, sont prises en compte les installations ayant pour finalité principale de fournir un service essentiel à la population. La puissance à prendre en compte est la puissance nominale annuelle.</p><p>Enfin, pour les centres de données dont la puissance est supérieure à 1 mégawatt, sont concernés les centres qui ne valorisent pas la chaleur fatale qu’ils produisent, c’est-à-dire la chaleur produite en surplus lors de leurs activités et qui n’est pas utilisée.</p><h3>Objet de l’analyse coûts-avantages</h3><p>L’objet de cette analyse est différent en fonction de l’installation.</p><p>Pour les installations de production d'électricité thermique, elle doit permettre d’analyser l’opportunité de mettre en service une installation de cogénération à haut rendement.</p><p>Pour les installations industrielles, de services et les data centers, elle doit permettre d’évaluer l’opportunité de valoriser sur site ou hors site la chaleur fatale produite.</p><h3>Les installations exemptées</h3><p>Notez qu’une installation sera exemptée de l’obligation de faire cette analyse si elle remplit une des conditions suivantes :</p><ul><li>le rejet de chaleur fatale non valorisée est inférieur à un seuil que le Gouvernement doit encore définir ;</li><li>la demande de chaleur constituant une opportunité de valorisation de la chaleur fatale se situe à une distance de l'installation supérieure à des seuils à définir ;</li><li>spécifiquement pour les installations de production d'électricité thermique, une telle installation est exploitée uniquement durant des périodes de pointe de charge ou de secours et fonctionne moins de 1 500 heures par an ;</li><li>spécifiquement pour les datas centers, un tel centre valorise déjà sa chaleur fatale ou son exploitant justifie qu'il la valorisera dans les meilleurs délais et au plus tard 5 ans après la date de mise en service de l’installation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053201866?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1382&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/analyses-et-evaluations-l-energie-au-coeur-des-projets-de-grande-ampleur" target="_blank">Analyses et évaluations : l’énergie au cœur des projets de grande ampleur</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evolutionenergetique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de rendre les projets de création et de modification d’installations consommant beaucoup d’énergie plus sobres sur le plan énergétique, l’État a mis à la charge des porteurs de tels projets de nouvelles études et analyses préalables, selon des modalités qui viennent d’être définies…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-19</published><updated>2026-01-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/projet-a-evaluation-environnementale-une-autorisation-tacite-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/projet-a-evaluation-environnementale-une-autorisation-tacite-possible</id><title>Projet à évaluation environnementale : une autorisation tacite possible ? </title><content><![CDATA[<p>Le principe selon lequel le silence de l’administration vaut accord connaît de nombreuses exceptions. Un nouveau cas est à signaler en matière d’autorisation d’urbanisme. Lequel ?</p><h2>Autorisation d’urbanisme et silence de l’administration : accord tacite ?</h2><p>Pour rappel, lorsqu’un projet peut avoir des incidences notables sur l'environnement ou la santé humaine par sa nature, sa dimension ou sa localisation, il doit faire l’objet d'une évaluation environnementale.</p><p>Cette évaluation environnementale permet de décrire et d'apprécier les incidences que peut avoir un projet sur :</p><ul><li>la population et la santé humaine ;</li><li>la biodiversité, et notamment les espèces et les habitats protégés ;</li><li>les terres, le sol, l'eau, l'air, la consommation énergétique et le climat ;</li><li>les biens matériels, le patrimoine culturel et le paysage ;</li><li>l'interaction entre la population, la santé humaine et les biens matériels, le patrimoine culturel et les paysages.</li></ul><p>En présence d’une demande d’urbanisme, la loi prévoit qu’en cas de défaut de notification d'une décision expresse dans les délais, le silence gardé par l'autorité compétente vaut, selon les cas :</p><ul><li>décision de non-opposition à la déclaration préalable ;</li><li>permis de construire, permis d'aménager ou permis de démolir tacite.</li></ul><p>Comme tout principe, il existe des exceptions. Depuis le 31 décembre 2025, le défaut de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction vaut décision implicite de rejet lorsque le projet est soumis à évaluation environnementale.</p><p>Autrement dit, il n’est plus possible d’obtenir une autorisation tacite pour un projet soumis à une évaluation environnementale. Notez qu’ en cas de suspension du délai d’instruction, l’autorité compétente doit en informer, comme cela était déjà le cas, le demandeur.</p><p>À présent, la lettre l’informant de la situation doit également lui indiquer que le silence éventuel de l'autorité vaudra décision implicite de rejet.</p><p>Enfin, retenez que le silence valant rejet est applicable aux demandes d'autorisation ou de déclaration déposées depuis le 31 décembre 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202821?isSuggest=true" target="_blank">Décret no 2025-1402 du 29 décembre 2025 relatif aux projets faisant l'objet d'une autorisation d'urbanisme et soumis à évaluation environnementale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/projet-a-evaluation-environnementale-une-autorisation-tacite-possible" target="_blank">Projet à évaluation environnementale : une autorisation tacite possible ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evaluationenvironnementale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le principe selon lequel le silence de l’administration vaut accord connaît de nombreuses exceptions. Un nouveau cas est à signaler en matière d’autorisation d’urbanisme. Lequel ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-16</published><updated>2026-01-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-controle-technique-quelques-simplifications-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-controle-technique-quelques-simplifications-a-connaitre</id><title>Centre de contrôle technique : quelques simplifications à connaître</title><content><![CDATA[<p>La mission de contrôle technique revêt une importance capitale au regard de la sécurité routière. À ce titre, le cadre autour de cette mission et des personnes qui l’exercent est très précis. Cependant, il a été décidé d’apporter quelques simplifications à cet égard…</p><h2>Entretien du matériel de contrôle technique</h2><p>Les centres de contrôle technique sont soumis à des obligations strictes en matière d’entretien de leurs matériels afin de garantir la meilleure sécurité possible des véhicules contrôlés.</p><p>De ce fait, dès lors qu’un défaut de fonctionnement est constaté sur un outil de contrôle, le centre dispose de 8 jours ouvrables pour procéder à son remplacement ou faire procéder à sa remise en état par un organisme habilité ou agréé pour ce type d’outil.</p><p>Cependant une mesure d’assouplissement est proposée concernant les dispositifs de mesure du niveau sonore. En effet, pour ceux-ci, le délai de remplacement ou de remise en état est porté à 14 jours ouvrables.</p><h3>Procès-verbal de contrôle technique : nouvelle mention obligatoire</h3><p>Une nouvelle mention obligatoire doit apparaitre sur le procès-verbal remis au propriétaire d’un véhicule léger à l’issue du contrôle. Elle doit apparaitre comme suit :</p><p>“Afin de faciliter les campagnes de rappel « graves », vos données de contact ont été collectées. Pour exercer vos droits d'accès, rectification ou suppression de vos données, veuillez consulter le site internet <a href="https://www.utac-otc.com/" target="_blank">www.utac-otc.com</a>, rubrique « infos pratiques ». ”</p><h3>Formation des contrôleurs techniques</h3><p>Afin de garantir que les professionnels procédant aux contrôles techniques effectuent leurs missions dans les meilleures conditions, une obligation de formation de remise à niveau existe pour ceux qui auraient connu une période d’inactivité.</p><p>Selon la durée de la période d’inactivité, deux formules de formation existaient :</p><ul><li>21h de formation théorique et 14 h de formations pratiques pour les durées d’inactivités inférieures à 3 ans ;</li><li>35h de formation théorique et 14h de formation pratique dans les autres cas.</li></ul><p>Ce dernier palier est supprimé. Dorénavant, quelle que soit la durée d’inactivité, la formation théorique sera de 21h.&nbsp;</p><h3>Contrôle technique et procédure de sanction administrative</h3><p>Dans l’hypothèse où un préfet souhaiterait sanctionner un contrôleur technique par un retrait ou une suspension de son agrément du fait de manquement à ses obligations, il est prévu qu’il doit au préalable organiser une réunion contradictoire réunissant :</p><ul><li>le contrôleur ;</li><li>le titulaire de l’agrément du centre de contrôle technique dans lequel les faits ont été constatés ;</li><li>le titulaire de l’agrément du centre de contrôle technique de rattachement ;</li><li>les réseaux éventuellement concernés.</li></ul><p>Cette réunion tenue avant qu’une décision de sanction ne soit prise doit permettre à chacune des parties de faire valoir ses observations.</p><p>Une nouveauté est introduite : lorsque la décision de sanctionner un contrôleur est motivée par la présence d’une condamnation inscrite dans le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043203536" target="_blank">bulletin no2</a> de son casier judiciaire, alors l’organisation de la réunion contradictoire n’est pas obligatoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053166436" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 23 octobre 2023 relatif au contrôle technique des véhicules motorisés à deux ou trois roues et quadricycles à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-controle-technique-quelques-simplifications-a-connaitre" target="_blank">Centre de contrôle technique : quelques simplifications à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationsct.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La mission de contrôle technique revêt une importance capitale au regard de la sécurité routière. À ce titre, le cadre autour de cette mission et des personnes qui l’exercent est très précis. Cependant, il a été décidé d’apporter quelques simplifications à cet égard…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-16</published><updated>2026-01-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certification-periodique-des-professionnels-de-sante-quel-suivi"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certification-periodique-des-professionnels-de-sante-quel-suivi</id><title>Certification périodique des professionnels de santé : quel suivi ?</title><content><![CDATA[<p>Depuis 2023, certains professionnels de santé sont soumis à une obligation de certification périodique : il s’agit d’une obligation de suivre à intervalles réguliers des formations permettant d’assurer la continuité de la qualité de leurs soins. Des précisions sont apportées concernant le suivi de cette obligation…</p><h2>Certification périodique : contrôle des obligations des professionnels</h2><p>Pour rappel, la certification périodique est une obligation qui concerne, depuis le 1er janvier 2023, les professionnels de santé rattachés à un ordre, à savoir :</p><ul><li>les médecins ;</li><li>les chirurgiens-dentistes ;</li><li>les sage-femmes ;</li><li>les pharmaciens ;</li><li>les infirmiers ;</li><li>les masseurs-kinésithérapeutes ;</li><li>les pédicures-podologues.</li></ul><p>Cette obligation prévoit que ces professionnels doivent suivre des programmes de formations réguliers devant répondre à certains objectifs :</p><ul><li>actualiser leurs connaissances et leurs compétences ;</li><li>renforcer la qualité de leurs pratiques professionnelles ;</li><li>améliorer la relation avec leurs patients ;</li><li>mieux prendre en compte leur santé personnelle.</li></ul><p>Il est prévu que les praticiens concernés doivent suivre ces formations à raison de 2 fois par période de 6 ans. Des précisions sont apportées concernant le suivi du respect de cette obligation.</p><p>La mission est confiée aux instances ordinales territorialement compétentes pour chaque professionnel, afin de s’assurer de la bonne réalisation des obligations des praticiens.</p><p>Ainsi, dans les 6 mois précédant la fin de la période de certification d’un professionnel, son ordre doit opérer un contrôle pour vérifier le bon déroulement du processus de certification.</p><p>Il leur est, de ce fait, donné la possibilité de prendre contact directement avec les professionnels de santé (ou leurs employeurs) lorsqu’ils soupçonnent un risque de non-réalisation de l’obligation.</p><p>De la même façon, tout professionnel qui rencontrerait des difficultés pour satisfaire à ses obligations peut prendre attache avec son ordre pour bénéficier d’un accompagnement.</p><p>Lorsque le contrôle effectué par l’ordre permet d’établir que le professionnel a bien satisfait à ses obligations, l’instance le lui fait savoir.</p><p>En revanche, si le contrôle n’est pas satisfaisant, l’ordre en informe le professionnel et l’invite à présenter ses observations pour voir comment il est possible pour le professionnel de satisfaire à ses obligations dans les plus brefs délais.</p><p>À défaut de démarches entreprises par le praticien, l’ordre pourra entreprendre une procédure disciplinaire à son égard.</p><h3>Ma Certif’Pro Santé : un outil de suivi individuel</h3><p>Un téléservice est mis en place sous le nom de Ma Certif’Pro Santé pour assurer le suivi des actions menées par les professionnels de santé soumis à l’obligation de certification périodique.</p><p>Un compte individuel est créé pour chacun de ses professionnels. Leur ordre devra alors les en informer par courrier électronique.</p><p>Une fois accessible, les professionnels pourront renseigner sur le téléservice les actions de formations réalisées, ainsi que les justificatifs associés.</p><p>Cela doit leur permettre de mieux apprécier leur propre conformité tout en facilitant les contrôles réalisés par leurs ordres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053174847" target="_blank">Décret no 2025-1335 du 26 décembre 2025 relatif aux modalités de contrôle et au système d'information de la certification périodique de certains professionnels de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certification-periodique-des-professionnels-de-sante-quel-suivi" target="_blank">Certification périodique des professionnels de santé : quel suivi ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_certificatperiodique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2023, certains professionnels de santé sont soumis à une obligation de certification périodique : il s’agit d’une obligation de suivre à intervalles réguliers des formations permettant d’assurer la continuité de la qualité de leurs soins. Des précisions sont apportées concernant le suivi de cette obligation…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-16</published><updated>2026-01-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-des-cameras-au-service-de-la-securite-collective"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-des-cameras-au-service-de-la-securite-collective</id><title>Transports en commun : des caméras au service de la sécurité collective</title><content><![CDATA[<p>110 000 : c’est le nombre de vols, de violences et d’incivilités recensés chaque année dans les transports en commun. Pour remédier à cette situation et inciter les personnes à se déplacer avec ces mobilités , la loi dite « Tabarot » a autorisé l’utilisation de caméras-piétons et de caméras embarqués dont les modalités viennent d’être précisées.</p><h2>Caméras-piétons pour les contrôleurs : prévention, formation et preuve</h2><p>Les contrôleurs des transports en commun peuvent enregistrer leurs interventions grâce à des caméras individuelles. Très concrètement, sont concernés :</p><ul><li>les agents assermentés et les agents exerçant des missions de nature équivalente, travaillant pour des exploitants de services de transports ou d’entreprises de transport agissant pour le compte desdits exploitants ;</li><li>les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP.</li></ul><p>Ces enregistrements sont utilisés :</p><ul><li>pour la prévention des incidents au cours des interventions des agents ;</li><li>pour le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs par la collecte de preuves ;</li><li>à des fins de formation et de pédagogie.</li></ul><p>La réglementation détaille, conformément à la loi, la catégorie de données pouvant être enregistrées, les conditions d’enregistrement, de traitement, de consultation, d’extraction, de communication, de conservation des données, de l’information délivrée aux voyageurs, etc.</p><p>Notez que l’agent doit, avant de déclencher l’enregistrement, l’indiquer à l’oral aux personnes enregistrées. Cette information peut être différée et donnée dès que possible si :</p><ul><li>la situation laisse craindre un risque immédiat d’atteinte à la vie ou à l’intégrité d’une personne ;</li><li>cette situation caractérise un cas de crime ou de délit flagrant et que l’agent agit pour appréhender l’auteur.</li></ul><h3>Caméras frontales embarquées : une expérimentation pour analyser les faits</h3><p>Les tramways et les tram-trains peuvent, dans le cadre d’une expérimentation s’étalant sur une période de 3 ans, être équipés de caméras embarquées. Les images obtenues permettront d’analyser la circulation urbaine, le comportement des piétons, etc., afin de prévenir les accidents et de former les conducteurs.</p><p>Le Gouvernement a précisé les modalités d’enregistrement et d’utilisation des images captées par ces caméras.</p><p>Il est notamment prévu d’en informer le public sur le site internet du ministère chargé des transports, de l’exploitant, dans les gares ou les stations desservies et dans les tramways et les tram-trains.</p><p>De plus, l’intérieur et les entrées des domiciles ne devront pas être enregistrés et les images devront être soumises à pseudonymisation. Les images captées devront être cryptées et conservées sur un support informatique sécurisé jusqu'à leur effacement.</p><p>Cette expérimentation se déroulera jusqu’au 28 juin 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043736" target="_blank">Décret no 2025-1234 du 15 décembre 2025 relatif à l'usage de caméras individuelles par les agents des exploitants des services de transport ferroviaire ou guidé</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053166407" target="_blank">Décret no 2025-1310 du 24 décembre 2025 pris pour application de l'article 14 de la loi no 2025-379 du 28 avril 2025 relative au renforcement de la sûreté dans les transports</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-des-cameras-au-service-de-la-securite-collective" target="_blank">Transports en commun : des caméras au service de la sécurité collective</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suretetransports.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>110 000 : c’est le nombre de vols, de violences et d’incivilités recensés chaque année dans les transports en commun. Pour remédier à cette situation et inciter les personnes à se déplacer avec ces mobilités , la loi dite « Tabarot » a autorisé l’utilisation de caméras-piétons et de caméras embarqués dont les modalités viennent d’être précisées.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-15</published><updated>2026-01-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-les-vehicules-electriques-un-dispositif-prolonge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-les-vehicules-electriques-un-dispositif-prolonge</id><title>Coup de pouce pour les véhicules électriques : un dispositif prolongé ?</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif « certificat d’économie d’énergie (CEE) » permet aux ménages souhaitant acquérir ou louer des véhicules électriques d’obtenir des aides au financement. Un « Coup de pouce » peut en outre être accordé pour bonifier ces aides, initialement jusqu’au 31 décembre 2025. Mais ce « coup de pouce » vient d’être prolongé : jusqu’à quand ?</p><h2>Coup de pouce CEE : une aide financière pérennisée ?</h2><p>Les personnes souhaitant acheter ou louer un véhicule électrique neuf ou procéder à une opération de rétrofit électrique sur un véhicule peuvent prétendre à l’octroi d’aides financières par le biais du dispositif du Certificat d’économie d’énergie (CEE).</p><p>Dans certains cas, il était également possible de bénéficier d’un « Coup de pouce » qui prend la forme d’une bonification de l’aide de base.</p><p>Il est accordé lorsque :</p><ul><li>le véhicule obtient un score environnemental supérieur au score minimal requis défini par arrêté ministériel ;</li><li>le coût d'acquisition du véhicule est inférieur ou égal à 47 000 € ;</li><li>la masse en ordre de marche du véhicule est inférieure à 2 400 kg ;</li><li>le demandeur est signataire de la charte d'engagement "Coup de pouce Véhicule particulier électrique".</li></ul><p>Il était prévu que ce coup de pouce pourrait être accordé pour les opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2025 inclus et achevées avant le 30 juin 2026.&nbsp;</p><p>Ces conditions de temporalités sont supprimées sans qu’aucune autre ne vienne prendre leur place.</p><p>Le dispositif Coup de pouce, initialement prévu comme temporaire, se voit donc pour l’heure prolongé de façon indéterminée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053165594" target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 prolongeant le Coup de pouce « véhicules particuliers électriques » dans le cadre du dispositif des certificats d'économies d'énergie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coup-de-pouce-pour-les-vehicules-electriques-un-dispositif-prolonge" target="_blank">Coup de pouce pour les véhicules électriques : un dispositif prolongé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coupdepouce.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif « certificat d’économie d’énergie (CEE) » permet aux ménages souhaitant acquérir ou louer des véhicules électriques d’obtenir des aides au financement. Un « Coup de pouce » peut en outre être accordé pour bonifier ces aides, initialement jusqu’au 31 décembre 2025. Mais ce « coup de pouce » vient d’être prolongé : jusqu’à quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-15</published><updated>2026-01-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coproprietes-des-mesures-de-simplification-effectives"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coproprietes-des-mesures-de-simplification-effectives</id><title>Copropriétés : des mesures de simplification effectives</title><content><![CDATA[<p>En 2024, la loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé prévoyait un certain nombre de mesures applicables aux immeubles soumis au statut de la copropriété. Des précisions sont apportées pour la mise en place effective de ces changements…</p><h2>Diverses mesures pour moderniser et simplifier plusieurs démarches en copropriété</h2><p>La loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé, adoptée en 2024, prévoit de nombreuses mesures tendant à la prévention de la dégradation des habitations et à l’accélération de la réhabilitation de l’habitat déjà dégradé.</p><p>Plusieurs des mesures de cette loi mettent en place des dispositifs dédiés à l’amélioration de la situation dans les copropriétés, selon des modalités qui viennent d’être précisées, permettant ainsi l’application effective de certaines de ces mesures.</p><h3>Copropriété et emprunt collectif</h3><p>La loi a instauré la possibilité, lors des assemblées générales (AG) de copropriété, de voter la sollicitation d’un prêt collectif.</p><p>Ce prêt doit avoir pour objectif de financer des travaux portant sur les parties communes ou des parties privatives s’il en va de l’intérêt commun de la copropriété.</p><p>Dans l’hypothèse de la souscription d’un tel emprunt suivie de la vente d’un lot, il est précisé que le syndic rédigeant un état daté devra y renseigner les mentions suivantes relatives à cet emprunt :</p><ul><li>le montant restant dû par le propriétaire vendeur ;</li><li>le montant versé par l'établissement de cautionnement en cas de défaillance du copropriétaire vendeur dans le paiement du remboursement de l'emprunt ou dans le paiement de sa contribution au remboursement de l'emprunt.</li></ul><p>Il est par ailleurs prévu que le syndic doit adresser à chaque copropriétaire un avis indiquant le montant des sommes dues pour le versement des contributions au remboursement de l'emprunt collectif. Cet avis est transmis avant la date d’exigibilité prévue par l’AG.</p><p>Il est également précisé que la gestion et le suivi de l’emprunt collectif entrent dans les postes que le syndic peut facturer au syndicat des copropriétaires.</p><h3>Copropriété et travaux réalisés dans les parties communes par un copropriétaire</h3><p>La loi prévoyait la possibilité pour un copropriétaire de demander lors d’une AG l’autorisation de faire effectuer à ses frais des travaux d’isolation touchant des plafonds ou des planchers relevant des parties communes de l’immeuble.</p><p>Il est précisé que le syndic saisi d’une telle demande devra l’inscrire à l’ordre du jour de l’AG qui suit immédiatement la demande.</p><p>Si le copropriétaire obtient l’autorisation attendue, il pourra entamer les travaux après l’expiration d’un délai de 2 mois suivant la notification du procès-verbal de l’AG afin de purger le délai de contestation.</p><p>Le syndic veille à ce que les travaux soient réalisés conformément au descriptif qui accompagne la demande du copropriétaire.</p><h3>Copropriété et dématérialisation des démarches</h3><p>Il est désormais prévu que les notifications de mises en demeure peuvent se faire de façon dématérialisée :</p><ul><li>soit au moyen de lettres recommandées électroniques ;</li><li>soit au moyen d'un procédé électronique mis en œuvre par l'intermédiaire d'un prestataire de services de confiance qualifié et garantissant l'intégrité des données, la sécurité, ainsi que la traçabilité des communications.</li></ul><p>Pour ces modes de notification, il est considéré que les délais qu’ils font courir démarrent à compter du lendemain de leur délivrance.</p><p>La dématérialisation devenant le principe, la notification par lettre recommandée avec demande d’avis de réception est toujours possible par exception.</p><p>Ici, les délais commencent à courir au lendemain du jour de la première présentation de la lettre.</p><p>À cet effet, le syndic doit accompagner ses avis d’appels de charges et ses convocations aux AG d’une mention informant les copropriétaires sur la possibilité de faire le choix d’une notification par voie postale.</p><p>Les copropriétaires souhaitant privilégier ce mode de communication devront en informer le syndic.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053159903" target="_blank">Décret no 2025-1292 du 22 décembre 2025 modifiant le décret no 67-223 du 17 mars 1967 pris pour l'application de la loi no 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/coproprietes-des-mesures-de-simplification-effectives" target="_blank">Copropriétés : des mesures de simplification effectives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_coproprietes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, la loi relative à l’accélération et à la simplification de la rénovation de l’habitat dégradé prévoyait un certain nombre de mesures applicables aux immeubles soumis au statut de la copropriété. Des précisions sont apportées pour la mise en place effective de ces changements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-15</published><updated>2026-01-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-contre-les-predateurs-precisions-sur-les-aides"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-contre-les-predateurs-precisions-sur-les-aides</id><title>Protection des troupeaux contre les prédateurs : précisions sur les aides</title><content><![CDATA[<p>Afin de limiter les conséquences de la prédation sur les troupeaux, les éleveurs mettant en place certaines mesures de protection peuvent bénéficier d’aides pour les financer…</p><h2>Prévention contre les attaques de loups et d’ours : une aide financière disponible</h2><p>Les attaques de loups ou d’ours peuvent entraîner des conséquences très lourdes pour les troupeaux des éleveurs de bovins et d’ovins.</p><p>Par conséquent, ces derniers sont encouragés à mettre en place un certain nombre de mesures de protection pour lesquelles ils peuvent obtenir le versement d’aides afin d’en assurer le financement.</p><p>Ces mesures sont notamment :</p><ul><li>le gardiennage renforcé ou la surveillance renforcée ;</li><li>l’achat, l’entretien, la stérilisation et les tests de comportement de chiens de protection ;</li><li>les investissements matériels ;</li><li>les mesures d’analyse de vulnérabilité des élevages ;</li><li>les accompagnements techniques.</li></ul><p>Les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053096805" target="_blank">plafonds de dépenses annuelles</a> éligibles à l’aide sont revus concernant les dépenses liées au gardiennage, à la surveillance et aux chiens.</p><p>Il faut noter que ces plafonds et le montant des aides qui les accompagnent diffèrent selon les « cercles » dans lesquels les éleveurs font pâturer leurs troupeaux.</p><p>Ces cercles constituent des classements de zones allant de 0 à 3 pour les risques d’attaques de loups et de 0 à 2 pour les risques d’attaques d’ours.</p><p>Les zones sont classées annuellement en fonction du nombre d’incidents observés au cours de l’année impliquant le prédateur concerné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053096789" target="_blank">Arrêté du 18 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 30 décembre 2022 relatif à l'aide à la protection des exploitations et des troupeaux contre la prédation du loup et de l'ours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-troupeaux-contre-les-predateurs-precisions-sur-les-aides" target="_blank">Protection des troupeaux contre les prédateurs : précisions sur les aides</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_protectiontroupeaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de limiter les conséquences de la prédation sur les troupeaux, les éleveurs mettant en place certaines mesures de protection peuvent bénéficier d’aides pour les financer…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-14</published><updated>2026-01-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-provisoire-d-immatriculation-evolution-de-la-duree-de-validite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-provisoire-d-immatriculation-evolution-de-la-duree-de-validite</id><title>Certificat provisoire d’immatriculation : évolution de la durée de validité</title><content><![CDATA[<p>Avant la délivrance d’une immatriculation définitive, plusieurs situations peuvent amener les propriétaires de véhicules à recevoir une immatriculation provisoire. Quelques modifications sont apportées concernant ce dispositif…</p><h2>Certificat d’immatriculation WW : 4 à 6 mois de validité ?</h2><p>Lors de l’acquisition d’un véhicule, certaines hypothèses peuvent amener l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) à délivrer au nouveau propriétaire un certificat provisoire d’immatriculation WW (CPI WW).</p><p>Les cas dans lesquels cela peut se produire concernent :</p><ul><li>les véhicules achetés neufs ou d’occasion à l’étranger et dont les dossiers sont en cours d’examen ou incomplets ;</li><li>les véhicules neufs ou d’occasions destinés à l’exportation ;</li><li>les véhicules neufs vendus complétés ou incomplets aux fins de carrossage ;</li><li>les machines agricoles automotrices ou remorquées.</li></ul><p>Ces CPI WW ont une durée de validité limitée, à savoir 2 mois pour les 2 premiers cas et 3 mois pour les 2 derniers cas jusqu’à présent, ces certificats étant alors renouvelables une fois par tacite reconduction.</p><p>Afin de faciliter la gestion administrative de ces CPI WW, la possibilité de reconduction tacite et supprimée. En revanche, les durées de validité sont doublées les portant ainsi à :</p><ul><li>4 mois pour les véhicules achetés neufs ou d’occasion à l’étranger et dont les dossiers sont en cours d’examen ou incomplets et les véhicules neufs ou d’occasions destinés à l’exportation ;</li><li>6 mois pour les véhicules neufs vendus complétés ou incomplets aux fins de carrossage et les machines agricoles automotrices ou remorquées.</li></ul><p>Des changements concernant la forme de ces plaques d’immatriculations qui accompagnent ces CPI WW ont également été apportés et sont entrées en vigueur le 1er janvier 2026 : désormais, ces plaques d’immatriculations doivent présenter des caractères en noir sur fond rose et faire apparaitre la date limite de validité (directement sur la plaque).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053051530" target="_blank">Arrêté du 15 décembre 2025 modifiant la durée de validité du certificat d'immatriculation provisoire WW et les conditions à l'habilitation des professionnels de l'automobile à télétransmettre des opérations dans le système d'immatriculation des véhicules</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052971649" target="_blank">Arrêté du 21 novembre 2025 modifiant les caractéristiques des plaques d'immatriculation des véhicules faisant l'objet d'une immatriculation provisoire en WW ou en W garage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-provisoire-d-immatriculation-evolution-de-la-duree-de-validite" target="_blank">Certificat provisoire d’immatriculation : évolution de la durée de validité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plaquesww.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Avant la délivrance d’une immatriculation définitive, plusieurs situations peuvent amener les propriétaires de véhicules à recevoir une immatriculation provisoire. Quelques modifications sont apportées concernant ce dispositif…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-14</published><updated>2026-01-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-au-gaz-vigilance-pour-les-erp"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-au-gaz-vigilance-pour-les-erp</id><title>Installations au gaz : vigilance pour les ERP </title><content><![CDATA[<p>Bien qu’ils accueillent moins de monde, les « petits » établissements recevant du public (ERP) doivent néanmoins respecter des règles strictes de sécurité quant à leurs installations, notamment celles utilisant le gaz. Un renforcement des règles applicables est en cours…</p><h2>Installations utilisant du gaz : contrôle et sécurité au programme</h2><p>Les établissements recevant du public (ERP) sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d’accueil du public :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4 e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuil fixés pour la 4e catégorie.</li></ul><p>La 5e catégorie rassemble donc les plus « petits » ERP pour lesquels des règles moins contraignantes en matière de sécurité sont mises en place.</p><p>Néanmoins, les ERP doivent avoir des installations conformes aux normes et être vérifiées régulièrement. Ainsi, les exploitants d’ERP doivent faire réaliser par des professionnels un certain nombre de vérifications techniques, qui vont évoluer au cours de l’année 2026 sur 2 points.</p><p>D’une part, à partir du 1er juillet 2026, en plus des vérifications déjà obligatoires relatives aux systèmes de protection contre les incendies, l’exploitant devra faire vérifier ses installations de gaz neuves ou modifiées à la construction ou après les travaux de son ERP.</p><p>D’autre part, les vérifications réalisées en cours d’exploitation sont enrichies cet été. Jusqu’au 30 juin 2026, la règle reste inchangée : au cours de l’exploitation de son ERP, le responsable doit procéder, ou faire procéder aux opérations d'entretien et de vérification des installations et des équipements techniques de son établissement, notamment en matière de chauffage, d’éclairage, d’installations électriques, de circuits d'extraction de l'air vicié, des ascenseurs, etc.</p><p>À partir du 1er juillet 2026, ces vérifications devront être réalisées au minimum tous les 3 ans et porter également sur les installations de gaz.</p><p>Concernant les installations d’appareils à combustion, jusqu’à présent, les installations autorisées dans les habitations étaient autorisées dans les ERP de 5e catégorie. Elles devaient donc, sauf exception, respecter les mêmes règles applicables.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la perspective change : lorsqu'un appareil ou groupement d'appareils dont l'un d'entre eux au moins est alimenté en gaz, les dispositions spécifiques aux installations combustibles et aux hydrocarbures liquéfiés applicables dans les ERP des 4 autres catégories, disponibles<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051268478/2026-01-01" target="_blank"> ici</a>, devront être également respectées dans les ERP de 5e catégorie Il en va ainsi :</p><ul><li>des conditions d'installation des appareils ;</li><li>des systèmes d'évacuation des produits de combustion et de ventilation des locaux où sont installés ces appareils.</li></ul><p>Ce renforcement des règles est également à noter pour les appareils de production de chaleur utilisant des combustibles solides qui doivent également appliquer le cadre des ERP des 4 autres catégories.</p><p>Pour les autres installations, les règles applicables aux habitations sont maintenues.</p><p>Notez qu’il convient également d’installer à l’entrée de chaque ERP un plan schématique pour faciliter l’intervention des sapeurs-pompiers en cas de besoin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053020948" target="_blank">Arrêté du 1er décembre 2025 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation des dispositions générales du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-au-gaz-vigilance-pour-les-erp" target="_blank">Installations au gaz : vigilance pour les ERP </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_erpcontroleinstallation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bien qu’ils accueillent moins de monde, les « petits » établissements recevant du public (ERP) doivent néanmoins respecter des règles strictes de sécurité quant à leurs installations, notamment celles utilisant le gaz. Un renforcement des règles applicables est en cours…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-14</published><updated>2026-01-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites</id><title>Aide juridictionnelle : simplification des formalités </title><content><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p><h2>Aide juridictionnelle : simplification et allongement des délais</h2><p>Jusqu’à présent, lorsqu’une personne ayant bénéficié de l’intervention d’un avocat s’avérait ne pas être éligible en tout ou partie à l’aide juridictionnelle, le bureau compétent devait lui adresser un courrier avec accusé de réception pour l’en informer.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, ce courrier d’information peut être envoyé par lettre simple ou par mail.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que le bénéficiaire recevant ce courrier dispose à présent d’un délai de 2 mois, et non plus d’un mois, à compter de l’envoi du courrier pour faire parvenir ses propres observations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142718#:~:text=Objet%20%3A%20ce%20d%C3%A9cret%20vise%20%C3%A0,courrier%20avec%20accus%C3%A9%20de%20r%C3%A9ception." target="_blank">Décret no 2025-1255 du 19 décembre 2025 modifiant le décret no 2020-717 du 28 décembre 2020 portant application de la loi no 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et relatif à l'aide juridictionnelle et à l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles, dans sa rédaction résultant du décret no 2024-193 du 6 mars 2024 relatif au recouvrement de l'aide juridictionnelle et de l'aide à l'intervention de l'avocat dans les procédures non juridictionnelles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-juridictionnelle-simplification-des-formalites" target="_blank">Aide juridictionnelle : simplification des formalités </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidejuridictionnellepasdelrar.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle fait partie des dispositifs permettant d’assurer à tous un accès au juge. Cette aide fait l’objet d’un cadre qui traite de son attribution, des conditions pour en bénéficier, des modalités concrètes, etc. Et ce cadre a été légèrement modifié…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-14</published><updated>2026-01-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-du-producteur-une-nouvelle-filiere-eligible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-du-producteur-une-nouvelle-filiere-eligible</id><title>Responsabilité élargie du producteur : une nouvelle filière éligible</title><content><![CDATA[<p>La responsabilité élargie du producteur (REP) est un dispositif visant à optimiser la production et le traitement des déchets en France, en chargeant les producteurs de certains produits de gérer également la fin de vie desdits produits. Le dispositif s’appuie sur une dizaine de grandes filières pour faire appliquer ses dispositions. Une nouvelle filière vient de rejoindre la liste…</p><h2>REP : la filière des emballages professionnels se lance</h2><p>La responsabilité étendue du producteur (REP) est un principe imaginé dans la réglementation française depuis 1975.</p><p>Elle charge les producteurs de certains produits de s’impliquer également dans la fin de vie de ces produits, soit en organisant directement la collecte et le traitement des déchets ou en y participant financièrement. C’est ce qu’on appelle le principe du « pollueur-payeur ».</p><p>Depuis 2021, de nombreuses nouvelles filières REP ont été progressivement mises en place.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, une nouvelle filière est mise en place, à savoir celle des « emballages et déchets d’emballages utilisés par les professionnels ».</p><p>Il est ainsi créé une distinction entre les emballages utilisés par les professionnels et ceux utilisés par les ménages qui relèvent eux d’une autre filière REP qui leur est propre.</p><p>Pour les distinguer, 2 définitions simples sont arrêtées :</p><ul><li>emballage ménager : tout emballage de produits consommés ou utilisés par les ménages ou susceptibles de l'être ;</li><li>emballage professionnel : tout emballage de produits qui n'est pas considéré comme un emballage ménager.</li></ul><p>Le cahier des charges de cette nouvelle filière peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043076" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ainsi, les professionnels commercialisant ou important ces produits devront soit pourvoir eux-mêmes à la revalorisation de ces produits, soit en déléguer la gestion à des éco-organismes agréés, en leur versant une contribution financière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052587525" target="_blank">Décret no 2025-1081 du 17 novembre 2025 relatif aux emballages ainsi qu'aux déchets d'emballages et instituant la filière de responsabilité élargie des producteurs d'emballages consommés ou utilisés par les professionnels</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043076" target="_blank">Arrêté du 2 décembre 2025 portant cahier des charges des éco-organismes, des systèmes individuels et des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie des producteurs d'emballages servant à commercialiser des produits consommés ou utilisés par des professionnels - Légifrance</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053043132" target="_blank">Arrêté du 2 décembre 2025 relatif aux emballages de produits utilisés par les ménages et/ou les professionnels et relevant des 4o et 5o du III de l'article R. 543-43 du code de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-du-producteur-une-nouvelle-filiere-eligible" target="_blank">Responsabilité élargie du producteur : une nouvelle filière éligible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPemballagepro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La responsabilité élargie du producteur (REP) est un dispositif visant à optimiser la production et le traitement des déchets en France, en chargeant les producteurs de certains produits de gérer également la fin de vie desdits produits. Le dispositif s’appuie sur une dizaine de grandes filières pour faire appliquer ses dispositions. Une nouvelle filière vient de rejoindre la liste…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-13</published><updated>2026-01-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conseil-d-administration-des-grandes-societes-attention-a-l-egalite-hommes-femmes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conseil-d-administration-des-grandes-societes-attention-a-l-egalite-hommes-femmes</id><title>Conseil d’administration des grandes sociétés : attention à l’égalité hommes-femmes</title><content><![CDATA[<p>L’égalité hommes-femmes est un sujet qui prend de plus en plus de place dans la gouvernance des entreprises. Un sujet qui intéresse notamment la direction des sociétés de plus de 250 salariés, pour lesquelles des prévisions sont apportées quant à la composition de leur conseil d’administration…</p><h2>Égalité femme-homme : précisions concernant la désignation des administrateurs</h2><p>En 2022, l’Union européenne (UE) a adopté une directive dite « Women on boards » visant à promouvoir l’égalité des sexes dans les organes de direction des sociétés cotées de plus de 250 salariés, avec un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros.</p><p>Depuis 2011, la France est dotée d’un dispositif similaire qui impose un seuil minimum de 40 % pour le sexe le moins représenté dans les conseils d’administration et de surveillance de sociétés commerciales ayant plus de 250 salariés et 50 millions de chiffre d’affaires, que celles-ci soient cotées ou non.</p><p>À l’automne 2024, le Gouvernement a pris certaines mesures pour prendre en compte l’ensemble des exigences de la directive européenne, tout en allant plus loin puisqu’il était prévu que ces nouveautés seraient également applicables à toutes les entreprises déjà concernées par le dispositif français, au champ d’application plus large que la directive.</p><p>Un des apports les plus remarquables vise les modalités de calcul permettant d’établir si le seuil des 40 % est bien atteint ou non.</p><p>En effet, il faut désormais inclure dans le calcul les administrateurs représentants des salariés et les administrateurs représentants des salariés actionnaires, ces derniers n’étant, au préalable, pas comptabilisés.</p><p>Des précisions sont apportées pour la prise en compte du respect de ces seuils dans les modalités de désignation de ces administrateurs.</p><p>Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, les sociétés qui au cours du dernier exercice ont employé un nombre moyen d’au moins 250 salariés et ayant réalisé un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros doivent se reporter aux conditions suivantes.</p><p>Un <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052031979" target="_blank">tableau</a> est publié afin de rendre facilement identifiable le nombre de représentants du sexe le moins représenté qui doivent être désignés en fonction du nombre total de postes d’administrateurs ou de membres du conseil de surveillance salariés élus ou représentants des salariés.</p><p>Pour les entreprises dont les statuts prévoient qu'un nombre d'administrateurs ou de membres du conseil de surveillance représentant les salariés sont désignés par les organisations syndicales, chacune d'elles désigne successivement, par ordre décroissant des suffrages obtenus au premier tour des élections, une personne dont le sexe est compatible avec l'exigence d'équilibre entre les femmes et les hommes compte tenu des désignations déjà effectuées.</p><p>Si plusieurs collèges votent séparément pour l’élection des administrateurs ou des membres du conseil de surveillance salariés, il appartient aux statuts de déterminer quel collège doit désigner ses élus en fonction du résultat de l’autre collège en respectant l’équité.</p><p>Si un seul siège est à pourvoir dans un collège et que le résultat de l’élection désigne une personne de façon à compromettre l’équité en fonction des résultats de l’autre collège, le candidat est désigné comme remplaçant et son remplaçant est élu à sa place.</p><p>En effet, il est prévu depuis 2013 que tout candidat doit être accompagné d’un remplaçant du sexe opposé.</p><p>De la même façon, lorsque l’élection se fait sur la base de listes et qu’un résultat est susceptible de compromettre l’équité, c’est le candidat du sexe sous-représenté suivant sur la liste qui est élu.</p><p>En cas de vacances d’un poste, lorsqu’un remplaçant doit prendre la place de la personne élue, si la désignation du remplaçant compromet l’équité, une nouvelle élection doit être organisée pour ce collège.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052031944" target="_blank">Décret no 2025-744 du 30 juillet 2025 visant à un meilleur équilibre entre les femmes et les hommes au sein du conseil d'administration et du conseil de surveillance de certaines sociétés commerciales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conseil-d-administration-des-grandes-societes-attention-a-l-egalite-hommes-femmes" target="_blank">Conseil d’administration des grandes sociétés : attention à l’égalité hommes-femmes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_egaliteadmin.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’égalité hommes-femmes est un sujet qui prend de plus en plus de place dans la gouvernance des entreprises. Un sujet qui intéresse notamment la direction des sociétés de plus de 250 salariés, pour lesquelles des prévisions sont apportées quant à la composition de leur conseil d’administration…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-13</published><updated>2026-01-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-le-cas-des-batteries"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-le-cas-des-batteries</id><title>Responsabilité élargie des producteurs : le cas des batteries</title><content><![CDATA[<p>La responsabilité élargie des producteurs (REP) est une déclinaison du principe de « pollueur-payeur » qui a pour objet d’organiser la collecte et le traitement de certains déchets, dont font partie les batteries. Des précisions ont été données par les pouvoirs publics concernant les contrats conclus avec les opérateurs de gestion de ces déchets…</p><h2>Quel contrat pour les opérations de gestion de déchets des batteries ?</h2><p>Pour rappel, dans le cadre du dispositif de la responsabilité élargie des producteurs (REP), un opérateur de gestion de déchets ne peut gérer des déchets de batteries que s'il a conclu en amont un contrat écrit relatif à la gestion de ces déchets avec :</p><ul><li>soit un éco-organisme agréé ;</li><li>soit un producteur ayant mis en place un système individuel agréé.</li></ul><p>En ce sens, le Gouvernement a précisé les 7 dispositions minimales qui doivent apparaître dans ce type de contrat.</p><p>Premièrement, le contrat de gestion des déchets de batteries doit prévoir que les producteurs (ayant mis en place un système individuel agréé) ou les éco-organismes agréés aient accès aux informations nécessaires à l'amélioration du traitement des déchets.</p><p>Ces informations doivent permettre aux producteurs de prendre en compte dans la conception et la fabrication de leurs équipements les difficultés relatives à la gestion des déchets qui en sont issus.</p><p>Deuxièmement, il doit prévoir les modalités relatives à la réalisation des audits par l'éco-organisme agréé ou le producteur ayant mis en place un système individuel agréé. Ces audits permettent de s’assurer que l’opérateur respecte bien le cadre applicable.</p><p>À la demande de l'opérateur, et sous réserve qu’il en assume les frais, ces audits peuvent être réalisés par des organismes tiers indépendants mandatés par l'éco-organisme agréé ou le producteur ayant mis en place un système individuel agréé.</p><p>Troisièmement, le contrat doit prévoir ses modalités de suspension par l'éco-organisme agréé ou le producteur agréé en cas de non-respect par l’opérateur des règles de traitement des déchets.</p><p>Quatrièmement, il doit prévoir les compensations financières versées aux opérateurs de gestion de déchets par les éco-organismes agréés ou les producteurs agréés afin d'assurer la traçabilité des déchets jusqu'à leur traitement final et les éventuels surcoûts de gestion imposés par les éco-organismes agréés et les producteurs agréés.</p><p>Cinquièmement, le contrat doit prévoir la remise d’un justificatif à tous les opérateurs de gestion des déchets de batteries avec :</p><ul><li>le nom de l'éco-organisme agréé ou du producteur ayant mis en place un système individuel agréé avec lesquels le contrat a été conclu ;</li><li>la référence du contrat ;</li><li>la date de début et la date de fin ;</li><li>la nature précise des déchets pouvant être gérés ;</li><li>les opérations de gestion confiées et les obligations nécessaires au respect du contrat.</li></ul><p>Sixièmement, le contrat doit prévoir les modalités de mise en œuvre du principe de proximité dans le transport des déchets.</p><p>Septièmement, le contrat doit prévoir, le cas échéant, une annexe indiquant la liste des différentes entreprises chargées par les opérateurs de gestion des déchets d'exécuter une partie de la gestion des déchets de batteries. Il convient dans ce cas de préciser leurs adresses et les opérations de gestion qui leur sont confiées.</p><p>Il revient aux éco-organismes agréés et aux producteurs ayant mis en place des systèmes individuels agréés d’établir un contrat-type intégrant ces éléments.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051540226" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2025 relatif aux dispositions minimales devant figurer dans les contrats et les documents justificatifs prévus à l'article R. 543-128 du code de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/responsabilite-elargie-des-producteurs-le-cas-des-batteries" target="_blank">Responsabilité élargie des producteurs : le cas des batteries</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPbatteries.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La responsabilité élargie des producteurs (REP) est une déclinaison du principe de « pollueur-payeur » qui a pour objet d’organiser la collecte et le traitement de certains déchets, dont font partie les batteries. Des précisions ont été données par les pouvoirs publics concernant les contrats conclus avec les opérateurs de gestion de ces déchets…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-13</published><updated>2026-01-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demande-de-remboursement-de-billets-d-avion-quelle-procedure"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demande-de-remboursement-de-billets-d-avion-quelle-procedure</id><title>Demande de remboursement de billets d’avion : quelle procédure ?</title><content><![CDATA[<p>Une nouvelle procédure en matière de contentieux des passagers aériens entrera en vigueur le 7 février 2026, avec l’objectif de favoriser le règlement extrajudiciaire, autrement dit sans faire intervenir le juge, pour rationaliser et accélérer le traitement des litiges. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Contentieux aériens : le médiateur devient incontournable</h2><p>À partir du 7 février 2026, les contentieux dits « aériens » seront réglés via une nouvelle procédure qui favorisera la médiation. Seront concernés les litiges avec une compagnie aérienne en cas d’annulation de vol, de retard important ou d’un refus d’embarquement.</p><p>Dans ces hypothèses, les passagers devront d’abord solliciter le médiateur Tourisme et Voyage. Cette étape sera obligatoire avant toute saisine du juge, sous peine d’irrecevabilité de la demande.</p><p>En cas d’échec de la médiation, le passager pourra alors solliciter le juge. Sa demande devra se faire par assignation et non plus par requête. Autrement dit, l’intervention d’un commissaire de justice deviendra nécessaire pour enclencher la procédure.</p><p>Notez qu’une assignation pourra être délivrée au nom d’un seul passager, mais également de manière conjointe lorsque plusieurs passagers sont issus de la même famille (ascendants, collatéraux jusqu'au 4e degré, conjoints, partenaires liés par un pacte civil de solidarité ou concubins).</p><p>Attention, l’irrecevabilité d’une saisine du juge pour absence de tentative de médiation avant l’assignation ne sera pas absolue.</p><p>Ainsi, elle ne pourra pas être opposée lorsque l’absence de médiation est justifiée par :</p><ul><li>des circonstances qui ont rendu impossible la saisine du médiateur dans le délai d'un an ;</li><li>l'indisponibilité du médiateur qui n’a pas permis que l'issue de la médiation intervienne dans un délai de 6 mois à compter de sa saisine.</li></ul><p>De même, elle ne concernera pas :</p><ul><li>les réclamations faites avant le 7 août 2025 ;</li><li>les litiges ayant plus de 4 ans avant le 7 février 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052052454" target="_blank">Décret no 2025-772 du 5 août 2025 relatif à la procédure applicable au contentieux de l'indemnisation des passagers en cas de refus d'embarquement, d'annulation ou de retard important d'un vol</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demande-de-remboursement-de-billets-d-avion-quelle-procedure" target="_blank">Demande de remboursement de billets d’avion : quelle procédure ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indemnistionpassgersavion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une nouvelle procédure en matière de contentieux des passagers aériens entrera en vigueur le 7 février 2026, avec l’objectif de favoriser le règlement extrajudiciaire, autrement dit sans faire intervenir le juge, pour rationaliser et accélérer le traitement des litiges. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-13</published><updated>2026-01-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-de-gaz-combustibles-dans-les-erp-une-reglementation-precisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-de-gaz-combustibles-dans-les-erp-une-reglementation-precisee</id><title>Utilisation de gaz combustibles dans les ERP : une réglementation précisée</title><content><![CDATA[<p>La sécurité contre les risques incendie dans les ERP est un sujet de préoccupation important, ce qui explique que les pouvoirs publics mettent à jour régulièrement la réglementation applicable dans ce cadre. Ce qui vient d’être fait s’agissant de la réglementation visant les gaz combustibles utilisés dans les ERP…</p><h2>ERP : anticiper et réduire les risques d’accident</h2><p>Les établissements recevant du public (ERP) sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d’accueil du public :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuil fixés pour la 4e catégorie.</li></ul><p>En matière de lutte contre les risques, le Gouvernement vient de modifier les règles concernant les installations aux gaz combustibles et aux hydrocarbures liquéfiés utilisés dans les ERP des 4 premières catégories.</p><p>En 1er lieu, alors que cette réglementation s’appliquait jusqu’à présent à toutes les installations utilisant un combustible gazeux provenant d'un réseau de distribution ou de récipients d'hydrocarbures liquéfiés (gaz de pétrole liquéfiés), depuis le 1er janvier 2026, son champ d’application est plus détaillé puisqu’il concerne :</p><ul><li>les installations de gaz combustibles situés à l'intérieur ou à l'extérieur des bâtiments et de leurs dépendances, ce qui inclut :<ul><li>les canalisations desservant les gaz combustibles (c’est-à-dire les combustibles gazeux à la température de 15 °C, à la pression atmosphérique, le gaz de biomasse convenablement épuré, le butane commercial et l’hydrogène) depuis l'organe de coupure de branchement inclus disposé en aval du réseau de distribution ou en aval des robinets ou 1er organe de coupure situé à proximité immédiate des récipients d'hydrocarbures liquéfiés ;</li><li>les appareils à gaz, matériels à gaz et produits de la construction associés ;</li></ul></li><li>les locaux et espaces où fonctionnent les appareils à gaz, ainsi que leurs systèmes d'évacuation des produits de la combustion ;</li><li>les stockages des récipients fixes ou transportables.</li></ul><p>En 2e lieu, la réglementation rappelle ses objectifs généraux de sécurité, à savoir éviter les risques d'incendie, d'explosion et d'intoxication dus à l'utilisation de gaz combustibles.</p><p>Il est ainsi rappelé que doit être prise toute disposition pour :</p><ul><li>pouvoir interrompre sans retard en tout ou partie l'alimentation en gaz combustibles d'une installation présentant un risque ou un danger ;</li><li>éviter toute fuite de gaz combustibles sur l'ensemble de l'installation ;</li><li>en cas de fuite, limiter l'accumulation dangereuse de gaz combustibles et leur inflammation ;</li><li>en cas d'incendie lié à leur inflammation, éviter sa propagation ;</li><li>ventiler les locaux et/ ou évacuer les produits de combustion à l'extérieur des bâtiments ;</li><li>faciliter l'intervention des sapeurs-pompiers.</li></ul><p>Concrètement, pour mettre en œuvre ses normes de sécurité, des guides approuvés par les pouvoirs publics seront publiés, en libres d’accès, afin de définir des solutions techniques adaptées pour la conception, la mise en œuvre et l'entretien des installations de gaz répondant aux objectifs généraux de sécurité.</p><p>Notez que l’application des solutions techniques définies dans les guides vaudra atteinte des objectifs généraux de sécurité. Enfin, en 3e lieu, sont également abordés les règles concernant :</p><ul><li>les documents à fournir avant les travaux ;</li><li>les installations de gaz (étanchéité, pression, etc.) et le stockage de combustibles (capacité maximum de stockage, implantation des récipients, etc.) ;</li><li>les canalisations de gaz et les installations fixes (matériaux des canalisations, étanchéité des raccordements, etc.) ;</li><li>les appareils et matériels à gaz (définitions, classifications, etc.) ;</li><li>les sites de production d’énergie ;</li><li>les organes de coupure qui permettent d’intervenir en cas de problème ;</li><li>la ventilation, l’aération et l’évacuation des produits combustibles ;</li><li>l’alimentation en gaz de véhicules ;</li><li>la conformité et la mise en service de l’installation (vérifications, certificat de conformité, etc.) ;</li><li>l’entretien des installations et la vérification technique périodique.</li></ul><p>Pour accéder au détail de ces règles, rendez-vous <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000051268481" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051261063" target="_blank">Arrêté du 23 février 2025 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation des dispositions générales du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-de-gaz-combustibles-dans-les-erp-une-reglementation-precisee" target="_blank">Utilisation de gaz combustibles dans les ERP : une réglementation précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_securitegaz.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La sécurité contre les risques incendie dans les ERP est un sujet de préoccupation important, ce qui explique que les pouvoirs publics mettent à jour régulièrement la réglementation applicable dans ce cadre. Ce qui vient d’être fait s’agissant de la réglementation visant les gaz combustibles utilisés dans les ERP…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-12</published><updated>2026-01-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-d-accueil-sociaux-et-medico-sociaux-un-controle-possible-des-espaces-privatifs-des-residents"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-d-accueil-sociaux-et-medico-sociaux-un-controle-possible-des-espaces-privatifs-des-residents</id><title>Établissements d’accueil sociaux et médico-sociaux : un contrôle possible des espaces privatifs des résidents ?</title><content><![CDATA[<p>Dans des conditions encadrées, les chambres des résidents d’EHPAD peuvent faire l’objet de contrôles par des agents publics. Dans le cadre de ces contrôles, l’accord des résidents pourra être demandé au préalable. De quelle façon ?</p><h2>Visite des espaces privatifs des résidents : accord toujours nécessaire ?</h2><p>&nbsp;Dans le cadre de leurs missions, plusieurs agents publics peuvent être amenés à réaliser des contrôles sanitaires au sein des établissements sociaux et médico-sociaux qui assurent l’hébergement de personnes et qui dépendent de leur autorité.&nbsp;</p><p>Il s’agit des :&nbsp;</p><ul><li>pharmaciens inspecteurs de la santé publique ;</li><li>médecins inspecteurs de la santé publique ;</li><li>inspecteurs de l’action sanitaire et sociale ;</li><li>ingénieurs du génie sanitaire ;</li><li>ingénieurs d’études sanitaires ;</li><li>techniciens sanitaires.&nbsp;</li></ul><p>Ils sont ainsi autorisés à intervenir dans ces établissements entre 6h et 21h. Les espaces privatifs des résidents peuvent alors faire l’objet d’un contrôle si une demande de l’autorité judiciaire a été faite en ce sens ou si les résidents ou leurs représentants ont donné leur accord pour la réalisation de ce contrôle.&nbsp;</p><p>Il est désormais prévu que dès la signature d’un contrat de séjour ou lors de l’élaboration d’un document individuel de prise en charge, l’accord pour ces contrôles doit être demandé au résident ou à son représentant légal lorsqu’il s’agit d’un mineur ou d’un majeur faisant l’objet d’une mesure de protection.&nbsp;</p><p>Le contrat ou le document individuel de prise en charge est accompagné d’une annexe dédiée qui précise, d’une part, l’accord ou le refus express du résident ou de son représentant pour les contrôles, et, d’autre part la mention expresse de l'accord ou du refus du résident ou de son représentant pour la collecte, la conservation et le traitement des données personnelles recueillies au cours de sa prise en charge.&nbsp;</p><p>Le directeur de l’établissement doit dès lors tenir à jour une liste des résidents ayant donné leur accord pour le contrôle de leurs espaces privatifs.&nbsp;</p><p>Il est important de noter que les résidents peuvent à tout moment retirer leur accord, et ce jusqu’au moment d’un contrôle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202412" target="_blank">Décret no 2025-1393 du 29 décembre 2025 relatif au contrôle effectué dans les espaces à usage d'habitation des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vie et d'accueil</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053202446" target="_blank">Décret no 2025-1395 du 29 décembre 2025 relatif au contrat de séjour ou document individuel de prise en charge prévu à l'article L. 311-4 du code de l'action sociale et des familles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-d-accueil-sociaux-et-medico-sociaux-un-controle-possible-des-espaces-privatifs-des-residents" target="_blank">Établissements d’accueil sociaux et médico-sociaux : un contrôle possible des espaces privatifs des résidents ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlechambresehpad.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans des conditions encadrées, les chambres des résidents d’EHPAD peuvent faire l’objet de contrôles par des agents publics. Dans le cadre de ces contrôles, l’accord des résidents pourra être demandé au préalable. De quelle façon ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-12</published><updated>2026-01-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/importation-de-fruits-et-legumes-assurer-la-coherence-avec-l-agriculture-europeenne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/importation-de-fruits-et-legumes-assurer-la-coherence-avec-l-agriculture-europeenne</id><title>Importation de fruits et légumes : assurer la cohérence avec l’agriculture européenne</title><content><![CDATA[<p>Les agriculteurs européens et français étant soumis à de nombreuses limitations et exigences, l’importation de produits extra-européens non soumis à ces mêmes exigences peut constituer un désavantage considéré comme injuste. Le Gouvernement prend des mesures pour rétablir l’équilibre…</p><h2>Interdiction de certaines importations : rétablir l’équité pour les agriculteurs&nbsp;</h2><p>Que ce soit pour des raisons de préservation de l’environnement ou à des fins sanitaires, l’Union européenne encadre très fortement le secteur de l’agriculture et l’utilisation des différents produits qui peut en être faite dans le cadre de cultures.&nbsp;</p><p>De ce fait, l’utilisation de nombreux produits est strictement interdite pour les professionnels du secteur installés sur le territoire de l’Union européenne.</p><p>Pour autant, des produits peuvent être importés venant de pays hors Union européenne pour lesquels ces interdictions n’existent pas.&nbsp;</p><p>La commercialisation de ces produits, souvent à prix inférieur à ceux cultivés au sein de l’Union, constitue une inégalité importante pour les agriculteurs européens.&nbsp;</p><p>Afin de rétablir un semblant d’équité, le Gouvernement français a décidé d’interdire l’importation, l’introduction et la mise sur le marché à titre onéreux ou gratuit de denrées alimentaires sur lesquelles peuvent être identifiés des résidus de substances considérées comme dangereuses.&nbsp;</p><p>La liste des denrées concernées et celle des produits qui ne doivent pas y être associés peuvent être consultés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053318370/2026-01-08#LEGIARTI000053318370" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053313910" target="_blank">Arrêté du 5 janvier 2026 portant suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux, en France, de denrées alimentaires provenant de pays tiers à l'Union européenne contenant des résidus de certaines substances actives phytopharmaceutiques interdites d'utilisation dans l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/importation-de-fruits-et-legumes-assurer-la-coherence-avec-l-agriculture-europeenne" target="_blank">Importation de fruits et légumes : assurer la cohérence avec l’agriculture européenne</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_suspensionimportationsproduits.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les agriculteurs européens et français étant soumis à de nombreuses limitations et exigences, l’importation de produits extra-européens non soumis à ces mêmes exigences peut constituer un désavantage considéré comme injuste. Le Gouvernement prend des mesures pour rétablir l’équilibre…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garantie-financiere-des-entreprises-de-travail-temporaire-quel-montant-minimum-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garantie-financiere-des-entreprises-de-travail-temporaire-quel-montant-minimum-pour-2026</id><title>Garantie financière des entreprises de travail temporaire : quel montant minimum pour 2026 ? </title><content><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 ?</p><h2>Garantie financière des agences d’intérim : une sécurité en cas de défaillance</h2><p>Pour rappel une entreprise de travail temporaire doit, pour pouvoir exercer son activité, justifier d’une garantie financière.</p><p>Cette garantie permet d’assurer, en cas de défaillance de l’agence d’intérim, le paiement des sommes dues aux salariés (salaires, accessoires, indemnités), aux organismes de Sécurité sociale et aux institutions sociales.</p><p>Le montant de cette garantie doit respecter un double plancher puisqu’il ne doit pas être inférieur :</p><ul><li>à 8 % du chiffre d'affaires de l’entreprise ;</li><li>à un minimum fixé chaque année par le Gouvernement.</li></ul><p>Pour 2026, le montant de la garantie financière ne peut pas être inférieur à 151 445 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053176931" target="_blank">Décret no 2025-1350 du 26 décembre 2025 pris pour l'application de l'article L. 1251-50 du code du travail et relatif au montant minimum de la garantie financière des entreprises de travail temporaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garantie-financiere-des-entreprises-de-travail-temporaire-quel-montant-minimum-pour-2026" target="_blank">Garantie financière des entreprises de travail temporaire : quel montant minimum pour 2026 ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_garantiefinanciere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises de travail temporaire doivent justifier d’une garantie financière au moins égale à un montant fixé chaque année par le Gouvernement en prenant en compte l’évolution des salaires. Quel est le montant applicable à 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epreuve-du-code-payer-avant-de-s-inscrire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epreuve-du-code-payer-avant-de-s-inscrire</id><title>Épreuve du code : payer avant de s’inscrire </title><content><![CDATA[<p>L’examen du permis de conduire se décompose en une épreuve théorique et une épreuve pratique. Des précisions sont faites concernant l’examen théorique, et plus précisément sur les modalités de paiement de l’inscription à l’examen…</p><h2>Épreuve théorique du permis de conduire : plus d’inscription sans paiement préalable</h2><p>Pour l’obtention du permis de conduire, les aspirants conducteurs doivent réussir deux épreuves.</p><p>L’une pratique pour vérifier leurs aptitudes à la conduite et l’autre théorique.</p><p>L’épreuve théorique générale (ETG), plus généralement appelée « code », a pour objectif de vérifier les connaissances des candidats concernant les règles de circulation.</p><p>Pour le passage de cette épreuve, les organisateurs agréés et les sites d’examens réclament aux candidats de s’acquitter d’un prix unique, identique pour tous, comprenant toutes les prestations liées à l’examen.</p><p>Il faut noter, à ce sujet, qu’à compter du 2 janvier 2026, il ne sera désormais plus possible pour les candidats de valider une inscription à l’examen sans avoir au préalable réglé la totalité du prix demandé par les organisateurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053275909" target="_blank">Décret no 2025-1438 du 31 décembre 2025 relatif au paiement des prestations du passage de l'épreuve théorique du permis de conduire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epreuve-du-code-payer-avant-de-s-inscrire" target="_blank">Épreuve du code : payer avant de s’inscrire </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraispermisconduire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’examen du permis de conduire se décompose en une épreuve théorique et une épreuve pratique. Des précisions sont faites concernant l’examen théorique, et plus précisément sur les modalités de paiement de l’inscription à l’examen…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/oeuvres-audiovisuelles-des-aides-financieres-pour-le-7e-art"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/oeuvres-audiovisuelles-des-aides-financieres-pour-le-7e-art</id><title> Œuvres audiovisuelles : des aides financières pour le 7e art</title><content><![CDATA[<p>Certaines œuvres audiovisuelles peuvent, toutes conditions remplies, être soutenues financièrement par le Centre national du cinéma et de l’image animée. Les aides financières sont encadrées par un règlement qui a été récemment modifié.</p><h2>Audiovisuel : des aides strictement encadrées</h2><p>Pour rappel, le Centre national du cinéma et de l'image animée a différentes missions, notamment l'attribution d'aides financières pour soutenir le cinéma et les autres arts et industries de l'image animée.</p><p>Ces aides financières sont encadrées par un « règlement général » qui a été récemment modifié.</p><h3>Concernant les établissements de spectacles cinématographiques</h3><p>Tout d’abord, concernant les aides financières à l’exploitation cinématographique, certaines de ces aides sont spécifiquement réservées au financement de formations des personnels et bénévoles des établissements de spectacles cinématographiques.</p><p>Jusqu’alors, les formations éligibles devaient concerner :</p><ul><li>l'utilisation, l'entretien et la maintenance des équipements de projection numérique ;</li><li>l'accueil des personnes handicapées ;</li><li>l'utilisation de nouveaux outils et méthodes liés à l'exploitation de données, à la communication électronique et au marketing numérique.</li></ul><p>Cette liste a été supprimée, ce qui semble indiquer que d’autres formations pourront bénéficier d’un financement.</p><h3>Concernant les séries de fiction</h3><p>Dans certains cas, le calcul de l’aide financière est pondéré en fonction des œuvres.</p><p>Ainsi, une bonification de soutien est applicable aux séries de fiction dont le montant des dépenses horaires françaises est supérieur ou égal à 460 000 €. Cette bonification a été modifiée.</p><p>Un coefficient bonifié de 25 % est applicable sous conditions.</p><p>Au titre des 850 premières minutes produites, ce coefficient est applicable lorsque :</p><ul><li>la durée de chaque épisode est comprise entre 36 et 60 minutes ;</li><li>les œuvres font l'objet d'un contrat de préachat ou de coproduction avec un éditeur de services de télévision ou un éditeur de services de médias audiovisuels à la demande portant sur la production d'au moins 6 épisodes et correspondant à une durée minimale de 240 minutes.</li></ul><p>Au titre des 600 premières minutes produites, ce coefficient est applicable lorsque :</p><ul><li>la durée de chaque épisode est comprise entre 20 et 35 minutes ;</li><li>les œuvres font l'objet d'un contrat de préachat ou de coproduction avec un éditeur de services de télévision ou un éditeur de services de médias audiovisuels à la demande portant sur la production d'un nombre d'épisodes compris entre 6 et 26 et correspondant à une durée minimale de 150 minutes.</li></ul><h3>Concernant l'élaboration et le développement de projets d'œuvres audiovisuelles</h3><p>Pour certaines aides, des conditions d’expérience et de formation artistique doivent être respectées par les auteurs pour être éligibles.</p><p>Les expériences prises en compte ont été modifiées.</p><p>Par exemple, pour les demandes d'aides portant sur des projets d'œuvres de fiction ou d'animation, sont notamment retenues l'écriture ou la réalisation d'une œuvre cinématographique ou audiovisuelle de fiction, d’animation ou documentaire. Sont à présent explicitement exclues les œuvres dites de « courte » durée.</p><p>Ce durcissement sur le format des œuvres s’accompagne d’un assouplissement au niveau des délais de diffusion. En effet, le délai de sortie de l’œuvre est élargi puisque, jusqu’alors, ladite œuvre devait être sortie en salles de spectacles cinématographiques, diffusée sur un service de télévision ou mise à la disposition du public sur un service de médias audiovisuels à la demande au cours des 3 dernières années.</p><p>À présent, cette mise à disposition doit être effectuée pour la 1re fois au cours des 5 dernières années.</p><p>Une nouveauté est à signaler puisqu’est prise en compte dans l’expérience artistique la responsabilité éditoriale d'une chaîne numérique comptant au moins 25 000 abonnés sur une même plateforme sociale et dont le contenu est principalement composé d'œuvres de fiction ou d’animation à vocation patrimoniale appartenant au genre fiction ou au genre animation.</p><p>L’ensemble des formes d’expérience prises en compte mis à jour est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052394971/2025-10-16" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que le versement des aides au développement de projets a été modifié. Jusqu’alors, l’aide était versée en 2 fois :</p><ul><li>la 1re moitié de l’aide au moment de l’attribution ;</li><li>la 2de moitié après remise au Centre national du cinéma et de l'image animée de la version finalisée du projet et des justificatifs des dépenses effectuées.</li></ul><p>À présent, l’aide est versée à hauteur de 75 % au moment de la décision d'attribution. Les 25 % restants sont versés après remise des documents justificatifs au Centre national du cinéma et de l'image animée.</p><p>Notez que le dossier devant être remis a été précisé puisqu’il devra contenir :</p><ul><li>la version finalisée du projet ;</li><li>le plan de financement ;</li><li>un document comptable indiquant les coûts définitifs de développement ;</li><li>les justificatifs des dépenses effectuées ;</li><li>un bilan du travail effectué ;</li><li>le cas échéant, le contrat de production audiovisuelle.</li></ul><h3>Concernant les œuvres cinématographiques et audiovisuelles de courte durée</h3><p>Quelques nouveautés sont également à signaler pour ces formats, notamment s’agissant des aides à la production avant la réalisation.</p><p>Il est ainsi précisé que l’aide est versée via un 1er versement, représentant au maximum 85 % de son montant, effectué au moment de la décision d'attribution ou de la signature de la convention conclue avec l’entreprise de production.</p><p>Le solde est ensuite versé sur présentation, au plus tard 24 mois après la décision d'attribution ou la signature de la convention, des documents justifiant de la production de l'œuvre et des dépenses effectuées.</p><h3>Concernant les aides des cinémas du monde</h3><p>Notez que les règles des aides aux cinémas du monde figurent désormais dans le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052395944" target="_blank">ici</a>.</p><p>Y sont abordées les conditions pour obtenir une aide financière, les modalités de versement, les conditions de réalisation et de production de l’œuvre, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391060" target="_blank">Délibération no 2025/CA/21 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et adaptant les dépenses de formation éligibles au titre des aides à la création et à la modernisation des établissements de spectacles cinématographiques</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391073" target="_blank">Délibération no 2025/CA/22 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et aménageant la bonification de soutien généré applicable aux séries de fiction</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391082" target="_blank">Délibération no 2025/CA/23 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et aménageant les aides à l'élaboration et au développement de projets d'œuvres audiovisuelles</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391125" target="_blank">Délibération no 2025/CA/24 du 29 septembre 2025 modifiant le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée et aménageant les aides financières aux œuvres cinématographiques et audiovisuelles de courte durée</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052391152" target="_blank">Délibération no 2025/CA/25 du 29 septembre 2025 intégrant le dispositif des aides aux cinémas du monde dans le règlement général des aides financières du Centre national du cinéma et de l'image animée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/oeuvres-audiovisuelles-des-aides-financieres-pour-le-7e-art" target="_blank"> Œuvres audiovisuelles : des aides financières pour le 7e art</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cinema.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certaines œuvres audiovisuelles peuvent, toutes conditions remplies, être soutenues financièrement par le Centre national du cinéma et de l’image animée. Les aides financières sont encadrées par un règlement qui a été récemment modifié.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-09</published><updated>2026-01-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionnes-apl-quelle-augmentation-pour-les-redevances-versees-aux-proprietaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionnes-apl-quelle-augmentation-pour-les-redevances-versees-aux-proprietaires</id><title>Logement conventionnés APL : quelle augmentation pour les redevances versées aux propriétaires ?</title><content><![CDATA[<p>Les propriétaires de logements mis en location peuvent signer une convention avec la préfecture afin de bénéficier d’aides financières en réservant leur offre de logements à des personnes ayant des revenus ne dépassant pas un certain seuil. Si les redevances demandées sont également encadrées, les règles permettant leur calcul évoluent…</p><p>Logement conventionné APL : mise à jour annuelle de l’augmentation maximale autorisée des redevances</p><p>Dans le cadre de la location de logements-foyers conventionnés pour l’aide personnalisée au logement (APL), les redevances font l’objet d’un encadrement afin de permettre aux personnes ayant des revenus plus modestes de pouvoir accéder à ces logements.</p><p>En effet, en contrepartie de différents avantages, les propriétaires de ces logements s’engagent à respecter un plafond fixé dans la convention en ce qui concerne la « redevance » qu’ils perçoivent. Cette redevance est égale à la somme du loyer et des charges locatives récupérables par les propriétaires bailleurs.</p><p>Ces plafonds peuvent être révisés annuellement ou à la suite de travaux ayant permis une amélioration de la performance énergétique et environnementale des logements.</p><p>Le taux d’augmentation maximale de la redevance suivant ces travaux est celui qui aboutit à un montant de redevance maximale identique à celui qui aurait été applicable pour un même logement-foyer neuf.</p><p>Ce montant est calculé annuellement selon des modalités définies par le ministère chargé du logement : elles doivent prendre en compte le type de logement concerné, sa zone géographique et les modalités de son financement.</p><p>Il est important de noter que lorsque la redevance maximale a été révisée à la suite de ces travaux, elle n’est applicable que pour les nouveaux résidents.</p><p>Notez que pour les avenants de conventions signés entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026, l’augmentation maximum des redevances perçus ne pourra pas excéder 1,04 %.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053230358" target="_blank">Arrêté du 19 décembre 2025 définissant les modalités de calcul des redevances ou des loyers maximaux fixés dans les conventions d'aide personnalisée au logement à l'issue de certains travaux de rénovation lourde des logements</a></li><li><a href="https://www.financement-logement-social.logement.gouv.fr/avis-relatif-a-la-fixation-du-loyer-et-des-a2274.html" target="_blank">Avis relatif à la fixation du loyer et des redevances maximums des conventions APL pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-conventionnes-apl-quelle-augmentation-pour-les-redevances-versees-aux-proprietaires" target="_blank">Logement conventionnés APL : quelle augmentation pour les redevances versées aux propriétaires ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementsconventionsapl.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les propriétaires de logements mis en location peuvent signer une convention avec la préfecture afin de bénéficier d’aides financières en réservant leur offre de logements à des personnes ayant des revenus ne dépassant pas un certain seuil. Si les redevances demandées sont également encadrées, les règles permettant leur calcul évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-08</published><updated>2026-01-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/viticulture-un-sursis-pour-la-declaration-des-recoltes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/viticulture-un-sursis-pour-la-declaration-des-recoltes</id><title>Viticulture : un sursis pour la déclaration des récoltes</title><content><![CDATA[<p>Avant de pouvoir commercialiser le produit de leurs activités, les acteurs du secteur viticole doivent procéder annuellement à une déclaration des récoltes. Un sursis est accordé pour les déclarations concernant la campagne 2025-2026…</p><h2>Déclaration des récoltes : report de la date limite pour certains acteurs du secteur viticole&nbsp;</h2><p>Pour les activités viticoles, les récoltants, les bailleurs vinificateurs, les caves coopératives de vinification et les négociants-vinificateurs doivent procéder tous les ans à une déclaration de récolte.&nbsp;</p><p>Cette procédure, imposée par les règles européennes, permet d’établir une appréciation des volumes des récoltes et de la production de vins au niveau national.&nbsp;</p><p>Elle est un prérequis avant toute commercialisation du produit des récoltes de ces professionnels.&nbsp;</p><p>Par principe, cette déclaration doit se faire en ligne sur le service <a href="https://connexion.douane.gouv.fr/?url=aHR0cHM6Ly93d3cuZG91YW5lLmdvdXYuZnIvY29ubmV4aW9u" target="_blank">VENDANGES</a> mis à disposition par l’administration des douanes.&nbsp;</p><p>La déclaration doit se faire au plus tard : &nbsp;</p><ul><li>le 10 décembre de l’année en cours pour les récoltants et bailleurs vinificateurs ;</li><li>le 10 janvier de l’année suivant celle des récoltes pour les caves coopératives et les négociants-vinificateurs.&nbsp;</li></ul><p>Par exception, les récoltants et les bailleurs vinificateurs pourront procéder à leurs déclarations pour la campagne 2025-2026 jusqu’au 10 janvier 2026 à 23h59.&nbsp;</p><p>Si la déclaration n’est pas faite dans ce délai, le service en ligne ne sera plus accessible. Toutefois, un formulaire de déclaration <a href="https://www.formulaires.service-public.gouv.fr/gf/cerfa_10702.do" target="_blank">(Cerfa 10702*07)</a> peut être adressé à l’administration des douanes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053142869" target="_blank">&nbsp;Arrêté du 1er décembre 2025 portant modification de la date réglementaire de dépôt de la déclaration de récolte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/viticulture-un-sursis-pour-la-declaration-des-recoltes" target="_blank">Viticulture : un sursis pour la déclaration des récoltes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_viticulture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Avant de pouvoir commercialiser le produit de leurs activités, les acteurs du secteur viticole doivent procéder annuellement à une déclaration des récoltes. Un sursis est accordé pour les déclarations concernant la campagne 2025-2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-reduction-et-controle-de-leur-utilisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-reduction-et-controle-de-leur-utilisation</id><title>Produits phytosanitaires : réduction et contrôle de leur utilisation</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises qui mettent en vente, qui vendent ou distribuent à titre gratuit des produits phytosanitaires sont tenues en parallèle de mener des actions tendant à la réduction de l’utilisation de ces produits. Selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Produits phytosanitaires : une réduction à la charge des distributeurs</h2><p>Les produits phytosanitaires, également appelés phytopharmaceutiques, sont des substances utilisées majoritairement dans le secteur agricole pour protéger les plantations contre un certain nombre de parasites.</p><p>Cependant, l’usage de ces produits est largement controversé en raison des conséquences qu’il peut avoir sur la santé des consommateurs.</p><p>C’est pourquoi l’ensemble des entreprises qui mettent en vente, vendent ou distribuent à titre gratuit des produits phytosanitaires à leurs utilisateurs ou aux personnes agissant pour leur compte, comme les groupements d’achats, ont l’obligation de prendre des actions pour permettre la réduction de l’utilisation de ces produits, notamment en y proposant des alternatives.</p><p>À ce titre, le ministère chargé de l’agriculture doit notifier à chaque entité concernée les objectifs qu’elle doit atteindre au titre de cette réduction.</p><p>Pour la période allant du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027, l’obligation annuelle de réduction pour chaque entité est égale à 5% de sa référence des ventes pour les produits de traitement de semences et à 15 % de sa référence des vents pour les autres produits.&nbsp;</p><p>Par « référence des ventes », il faut entendre la moyenne des ventes des produits pharmaceutiques enregistrée dans la banque nationale des ventes réalisées par les distributeurs de produits phytosanitaires (BNV-D) tenue par l'Office français de la biodiversité au titre de la redevance pour pollutions diffuses.&nbsp;</p><p>Pour les entreprises créées après le 1ᵉʳ janvier 2024, la référence des ventes est nulle.</p><p>Pour les entreprises créées entre le 2 janvier 2023 et le 1ᵉʳ janvier 2024 inclus, la référence des ventes correspond aux ventes réalisées au cours de l'année civile 2024.&nbsp;</p><p>Pour les entreprises créées avant le 2 janvier 2023, la référence des ventes est égale à la moyenne des ventes des années civiles de la période 2023 à 2024, en excluant les valeurs nulles.</p><h3>Tenir un registre d’utilisation des produits phytosanitaires</h3><p>Afin d’assurer un meilleur contrôle de l’utilisation des produits phytosanitaires, l’ensemble des utilisateurs professionnels de ces produits doivent tenir un registre renseignant ces utilisations.</p><p>Cette obligation concerne tous les établissements identifiés par un numéro SIRET qui utilisent ces produits ou les font utiliser pour leur compte.</p><p>Le contenu de ce registre peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228465#:~:text=de%20leurs%20...-,Arr%C3%AAt%C3%A9%20du%2024%20d%C3%A9cembre%202025%20relatif%20%C3%A0%20la%20tenue%20des,phytopharmaceutiques%20et%20de%20leurs%20adjuvants&amp;text=Les%20dispositions%20du%20pr%C3%A9sent%20arr%C3%AAt%C3%A9,mentionn%C3%A9s%20%C3%A0%20l&apos;article%20L." target="_blank">ici</a> (en annexes).</p><p>Chaque utilisation de produit sur une surface ou dans une installation pour une culture donnée y est renseignée, quel que soit son mode d’application.</p><p>Lorsque des semences traitées avec un produit sont semées sans que le traitement n’ait été fait par l’entreprise concernée, ce semis est également renseigné dans le registre.</p><p>Les données du registre sont conservées pendant une durée minimum de 5 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019436" target="_blank">Décret no 2025-1206 du 9 décembre 2025 relatif à l'application du dispositif des certificats d'économie de produits phytopharmaceutiques pour la période 2026-2027</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228465#:~:text=de%20leurs%20...-,Arr%C3%AAt%C3%A9%20du%2024%20d%C3%A9cembre%202025%20relatif%20%C3%A0%20la%20tenue%20des,phytopharmaceutiques%20et%20de%20leurs%20adjuvants&amp;text=Les%20dispositions%20du%20pr%C3%A9sent%20arr%C3%AAt%C3%A9,mentionn%C3%A9s%20%C3%A0%20l&apos;article%20L." target="_blank">Arrêté du 24 décembre 2025 relatif à la tenue des registres d'utilisation des produits phytopharmaceutiques et de leurs adjuvants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-reduction-et-controle-de-leur-utilisation" target="_blank">Produits phytosanitaires : réduction et contrôle de leur utilisation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_phytosanitaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises qui mettent en vente, qui vendent ou distribuent à titre gratuit des produits phytosanitaires sont tenues en parallèle de mener des actions tendant à la réduction de l’utilisation de ces produits. Selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-de-la-valeur-du-point-tabac"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-de-la-valeur-du-point-tabac</id><title>Retraite des débitants de tabac : mise à jour de la valeur du « point tabac »</title><content><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier évoluent, notamment récemment s’agissant du calcul du « point tabac »…</p><h2>RAVGDT : révision du calcul de la retraite des gérants de débits de tabac</h2><p>Le régime d’allocations viagères des gérants de tabacs (RAVGDT) est un régime de retraite obligatoire pour les gérants de débits de tabac mis en place en 1963, basé sur l’acquisition de points.</p><p>Ces points, dits « points tabac », s’acquièrent annuellement en fonction des remises (rémunération) qu’ils reçoivent des fournisseurs de tabac.</p><p>Le nombre de points acquis sur une année se calcule de la manière suivante : Remise corrigée/100 X valeur d’achat du point À compter du 1er janvier 2026, la valeur d’achat du point est fixée à 4,94 €.</p><p>Pour rappel, pour le calcul du montant de la rente, à laquelle les gérants peuvent prétendre, sont pris en compte :</p><ul><li>le nombre d’années complètes de gérance ;</li><li>le nombre de points acquis ;</li><li>la « valeur de service du point », qui est révisée chaque année à compter du 1er juillet et qui est actuellement de 2,42 €.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053166306" target="_blank">Arrêté du 18 décembre 2025 modifiant l'arrêté du 13 novembre 1963 pris pour l'application du décret du 30 octobre 1963 relatif au régime d'allocations viagères des gérants de débits de tabac</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-de-la-valeur-du-point-tabac" target="_blank">Retraite des débitants de tabac : mise à jour de la valeur du « point tabac »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_valeurpointabac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier évoluent, notamment récemment s’agissant du calcul du « point tabac »…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse</id><title>Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </title><content><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p><h2>« Délictualisation » des excès de 50 km/h et plus</h2><p>Pour rappel, la loi du 9 juillet 2025 a durci les sanctions applicables aux comportements dangereux sur la route en instituant 2 nouveaux délits : l’homicide routier et les blessures routières, déclinées en 2 catégories, applicables lorsque l’accident routier est dû à une conduite délibérément dangereuse, bien que dénuée de volonté de nuire à autrui.</p><p>L’arsenal juridique est à nouveau durci puisque les excès de vitesse d’au moins 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée constituent, non plus des contraventions, mais des délits, avec les conséquences que cela entraîne.</p><p>Jusqu’à présent, ce type d’excès de vitesse constituait un délit uniquement en cas de récidive.</p><p>Aujourd’hui, cette infraction pourra être sanctionnée, dès la 1re commission, par une peine maximale de 3 mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende.</p><p>De plus, l’automobiliste s’expose à une annulation de son permis de conduire, avec l'interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant maximum 3 ans.</p><p>Notez qu’il est possible, toutes conditions remplies, d’éteindre l'action publique (autrement dit, mettre fin aux poursuites), y compris en cas de récidive, par le versement d'une amende forfaitaire d'un montant de :</p><ul><li>300 € ;</li><li>250 € en cas d’amende forfaitaire minorée ;</li><li>600 € en cas d’amende forfaitaire majorée.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053157318" target="_blank">Décret no 2025-1269 du 22 décembre 2025 pris pour la mise en œuvre du délit d'excès de vitesse en application de la loi no 2025-622 du 9 juillet 2025 portant création de l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/violence-routiere-creation-d-un-delit-d-exces-de-vitesse" target="_blank">Violence routière : création d’un délit d’excès de vitesse </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitroutier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>+ 69 % : c’est l’augmentation notée entre 2017 et 2024 des infraction d'excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée. Parce que ces vitesses peuvent causer ou aggraver les accidents, le Gouvernement a durci la réponse pénale à ce type d’infraction.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pfas-des-produits-presque-interdits"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pfas-des-produits-presque-interdits</id><title>PFAS : des produits (presque) interdits !  </title><content><![CDATA[<p>Dangereuses pour la santé et l’environnement, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, seront interdites progressivement dans la composition des objets du quotidien. Les modalités concrètes de ce nouveau cadre sont à présent disponibles. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Interdiction des PFAS : étape par étape…</h2><p>Pour rappel, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, constituent un ensemble de plusieurs milliers de composés chimiques utilisés depuis les années 1950 dans la production de produits de consommation courante grâce à leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes, résistantes aux fortes chaleurs, etc.</p><p>Cependant, parce que les PFAS sont « persistants », c’est-à-dire qu’ils ne se décomposent pas, et dangereux pour la santé et l’environnement, ces substances sont devenues un véritable enjeu sanitaire et écologique.</p><p>La loi du 27 février 2025 visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées a ainsi posé un certain nombre de mesures, notamment l’interdiction progressive des PFAS, dont les modalités concrètes viennent d’être données.</p><p>Notez qu’un travail de définitions a été réalisé. Ainsi, le terme de « substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées » est défini comme « toute substance contenant au moins un atome de carbone méthyle (CF3-) ou méthylène (-CF2-) entièrement fluoré, sans atome d'hydrogène, de chlore, de brome ou d'iode rattaché ».</p><p>De même, l’expression « mise sur le marché » est définie comme « le fait de fournir un produit ou de le mettre à la disposition d'un tiers pour la 1re fois, à titre onéreux ou non », l’importation étant ici assimilée à une mise sur le marché.</p><h3>1re vague d’interdictions pour 2026</h3><p>Depuis le 1er janvier 2026, sont interdites la fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché des cosmétiques, des farts, des vêtements, des chaussures et de leurs agents imperméabilisants contenant des PFAS.</p><p>Cependant, certains vêtements échappent à cette interdiction, à savoir :</p><ul><li>les équipements de protection individuelle et les équipements du combattant destinés aux forces armées, de sécurité intérieure et de sécurité civile ;</li><li>les agents imperméabilisants destinés à la réimperméabilisation desdits équipements de protection individuelle ;</li><li>les textiles d'habillement et chaussures incorporant au moins 20 % de matière recyclée issue de déchets post-consommation (dans ce cas, la présence de PFAS dans le produit fini doit être limitée à la fraction de matière recyclée).</li></ul><p>Notez que qu’un délai de transition a été mis en place en faveur des professionnels. Ainsi, les produits fabriqués avant le 1er janvier 2026 peuvent être mis sur le marché ou exportés pendant 12 mois maximum.</p><h3>2de vague d’interdiction pour 2030</h3><p>À partir du 1er janvier 2030, seront interdites la fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché de tous les produits textiles contenant des PFAS.</p><p>Cependant, des exceptions demeureront, à savoir :</p><ul><li>les textiles techniques à usages industriels ;</li><li>les produits suivants, dès lors qu'il n'existe pas de solution de substitution à l'usage des PFAS :<ul><li>les équipements de protection individuelle ;</li><li>les équipements de protection individuelle destinés aux forces armées, de sécurité intérieure et de sécurité civile ;</li><li>les équipements présents dans les systèmes de combat, ainsi que ceux destinés aux opérations sous menace nucléaire, radiologique, biologique et chimique ;</li><li>les textiles sanitaires destinés aux usages médicaux, dont les produits utilisés pour des soins médicaux.</li></ul></li><li>les textiles d'habillement et chaussures incorporant au moins 20 % de matière recyclée issue de déchets post-consommation, de la même manière que pour l’exception citée plus haut.</li></ul><h3>La valeur résiduelle</h3><p>La loi prévoit que les interdictions pour le 1er janvier 2026 et le 1er janvier 2030 ne s'appliquent pas aux produits contenant des PFAS présentes à une certaine concentration, selon le détail suivant</p><p>N’est pas interdit le produit contenant des PFAS en concentration inférieure ou égale à une valeur résiduelle fixée dans les conditions suivantes :</p><ul><li>pour tout PFAS mesuré par une analyse ciblée, à l'exclusion des polymères, le seuil est fixé à 25 ppb (partie par milliard) ;</li><li>pour la somme des PFAS mesurée comme la somme des analyses ciblées des PFAS, le cas échéant avec une dégradation préalable des précurseurs, à l'exclusion des polymères, le seuil est fixé à 250 ppb ;</li><li>pour les PFAS incluant les polymères le seuil est fixé à 50 ppm.</li></ul><p>Dans le cas où la mesure de fluor total dépasserait 50 mg F/kg, le fabricant, l'importateur, l'exportateur ou le metteur sur le marché devra fournir, en cas de demande des pouvoirs publics, une preuve que la teneur en fluor provient de substances PFAS ou non PFAS.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201526?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1376&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1376 du 28 décembre 2025 relatif à la prévention des risques résultant de l'exposition aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pfas-des-produits-presque-interdits" target="_blank">PFAS : des produits (presque) interdits !  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFASinterdictions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dangereuses pour la santé et l’environnement, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS, seront interdites progressivement dans la composition des objets du quotidien. Les modalités concrètes de ce nouveau cadre sont à présent disponibles. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-07</published><updated>2026-01-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-de-la-ville-a-mayotte-l-ensemble-du-territoire-est-concerne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-de-la-ville-a-mayotte-l-ensemble-du-territoire-est-concerne</id><title>Politique de la ville à Mayotte : l’ensemble du territoire est concerné</title><content><![CDATA[<p>La situation économique et sociale particulièrement dégradée de Mayotte a conduit les pouvoirs publics à adopter une mesure dérogatoire inédite : le classement de toutes les communes de Mayotte en quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) jusqu’au 1er janvier 2030. Explications…</p><h2>Révision du zonage QPV à Mayotte : classement de l’ensemble du territoire en quartier prioritaire jusqu’en 2030</h2><p>Depuis le 1er janvier 2025, Mayotte comptait officiellement 42 quartiers prioritaires de la politique de la ville répartis sur 15 communes, faisant de ce département celui le plus largement couvert par la politique de la ville.</p><p>Toutefois, cette révision de la géographie prioritaire a été engagée avant le passage du cyclone Chido, ainsi que des inondations provoquées par la tempête Dikeledi. Les critères ayant conduit à la délimitation des QPV n’ont donc pas intégré les conséquences dramatiques de ces événements.</p><p>Pour répondre à cette situation exceptionnelle, il est désormais prévu que chaque commune de Mayotte soit considérée comme un quartier prioritaire de la politique de la ville jusqu’au 1er janvier 2030.</p><p>L’extension du zonage à l’ensemble du territoire aura donc un impact sur certains dispositifs, tels que l’extension à des zones qui en étaient jusqu’alors exclues :</p><ul><li>des exonérations de cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</li></ul><p>Cette extension répond également à un objectif majeur : faciliter le rétablissement et l'amélioration des conditions de vie des habitants de l'archipel en permettant à tout le territoire de pouvoir bénéficier des outils de la politique de la ville, en plus des politiques de droit commun menées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053230323" target="_blank">Décret no 2025-1435 du 30 décembre 2025 modifiant le décret no 2024-1212 du 27 décembre 2024 modifiant la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans les collectivités régies par l'article 73 de la Constitution, à Saint-Martin et en Polynésie française</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-de-la-ville-a-mayotte-l-ensemble-du-territoire-est-concerne" target="_blank">Politique de la ville à Mayotte : l’ensemble du territoire est concerné</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_QPVmayotte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La situation économique et sociale particulièrement dégradée de Mayotte a conduit les pouvoirs publics à adopter une mesure dérogatoire inédite : le classement de toutes les communes de Mayotte en quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) jusqu’au 1er janvier 2030. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-05</published><updated>2026-01-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-bancaires-de-succession-un-nouveau-plafond-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-bancaires-de-succession-un-nouveau-plafond-pour-2026</id><title>Frais bancaires de succession : un nouveau plafond pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, la loi du 13 mai 2025 a encadré les « frais bancaires de succession » facturés par les établissements pour réaliser les opérations sur les comptes des clients décédés. Un plafond a, dans ce cadre, été instauré. Plafond qui vient d’être mis à jour pour 2026.</p><h2>2026 : quel plafond pour les successions complexes ?</h2><p>Pour rappel, seules les successions présentant une « complexité » peuvent faire l’objet de frais bancaires.</p><p>Une succession « complexe » correspond aux hypothèses suivantes :</p><ul><li>le défunt n’a ni enfant, ni descendant ;</li><li>un contrat de crédit immobilier souscrit par le défunt est toujours en cours de remboursement à la date de son décès ;</li><li>des comptes professionnels sont à clôturer ;</li><li>une ou des sûretés sont constituées sur un ou plusieurs comptes ou produits d'épargne à clôturer ;</li><li>les opérations liées à la succession comportent un ou plusieurs éléments d'extranéité (domicile fiscal ou lieu d’habitation habituel du défunt ou de l’un des héritiers localisé à l'étranger, application totale ou partielle d'une loi étrangère, etc.).</li></ul><p>Si des frais bancaires peuvent dans ces cas être facturés, ils doivent respecter un double plafond :</p><ul><li>un plafond fixé par les pouvoirs publics ;</li><li>une limite de 1 % du montant total des soldes des comptes et des produits d'épargne.</li></ul><p>En 2025, le plafond avait été fixé à 850 €. Il est revalorisé à 857 € pour 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053177324" target="_blank">Décret no 2025-1363 du 26 décembre 2025 relatif au plafond des frais bancaires applicables en cas de succession présentant une complexité manifeste au sens de l'article L. 312-1-4-1 du code monétaire et financier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-bancaires-de-succession-un-nouveau-plafond-pour-2026" target="_blank">Frais bancaires de succession : un nouveau plafond pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fraisbancairessuccessions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, la loi du 13 mai 2025 a encadré les « frais bancaires de succession » facturés par les établissements pour réaliser les opérations sur les comptes des clients décédés. Un plafond a, dans ce cadre, été instauré. Plafond qui vient d’être mis à jour pour 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-05</published><updated>2026-01-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-accompagnement-et-services-autonomie-a-domicile-quels-prix-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-accompagnement-et-services-autonomie-a-domicile-quels-prix-pour-2026</id><title>Aide, accompagnement et services autonomie à domicile : quels prix pour 2026 ?  </title><content><![CDATA[<p>Chaque année, le taux d’évolution maximum des prix des prestations d'aide et d'accompagnement à domicile délivrées par les services autonomie à domicile non habilités à intervenir auprès de bénéficiaires de l'aide sociale est défini par le Gouvernement. Quel taux est applicable pour 2026 ?</p><h2>Taux d’évolution 2026 : inférieur à celui de 2025</h2><p>Pour rappel, le taux d'évolution maximum applicable prend en compte l'évolution des salaires et vise à concilier l'objectif d'équilibre financier des opérateurs au vu de l'inflation et de la hausse des salaires, avec la soutenabilité de la hausse des prix pour les usagers.</p><p>Pour l’année 2025, les prix ne pouvaient pas augmenter de plus de 3,84 % par rapport à l’année 2024.</p><p>Pour 2026, les prix pourront être augmentés jusqu’à 2 % par rapport à 2025.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228211#:~:text=Les%20prix%20des%20prestations%20de,rapport%20%C3%A0%20l&apos;ann%C3%A9e%20pr%C3%A9c%C3%A9dente.&amp;text=Le%20pr%C3%A9sent%20arr%C3%AAt%C3%A9%20sera%20publi%C3%A9%20au%20Journal%20officiel%20de%20la%20R%C3%A9publique%20fran%C3%A7aise." target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 relatif aux prix des prestations d'aide et d'accompagnement à domicile de certains services autonomie à domicile</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-accompagnement-et-services-autonomie-a-domicile-quels-prix-pour-2026" target="_blank">Aide, accompagnement et services autonomie à domicile : quels prix pour 2026 ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prestationsaidedomicile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Chaque année, le taux d’évolution maximum des prix des prestations d'aide et d'accompagnement à domicile délivrées par les services autonomie à domicile non habilités à intervenir auprès de bénéficiaires de l'aide sociale est défini par le Gouvernement. Quel taux est applicable pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-02</published><updated>2026-01-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/eau-potable-les-pfas-sous-haute-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/eau-potable-les-pfas-sous-haute-surveillance</id><title>Eau potable : les PFAS sous haute surveillance !</title><content><![CDATA[<p>Au cœur d’enjeux environnementaux et sanitaires, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, aussi appelées « PFAS » ou « polluants éternels », font l’objet, depuis le 1er janvier 2026, d’une recherche et d’un contrôle tout particulier dans les eaux potables.</p><h2>PFAS dans l’eau potable : 22 molécules ciblées</h2><p>Les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, dites PFAS ou « polluants éternels » constituent un ensemble de plusieurs milliers de composés chimiques utilisés depuis les années 1950 dans la production de produits de consommation courante grâce à leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes, résistantes aux fortes chaleurs, etc.</p><p>Cependant, les PFAS sont « persistants », c’est-à-dire qu’ils ne se décomposent pas. Ils se retrouvent ainsi dans l’eau, l’air, les sols, l’alimentation et les organismes vivants.</p><p>Parce que ces substances sont, en plus d’être persistantes, nocives pour la santé humaine et l’environnement, la loi du 27 février 2025 visant à protéger la population des risques liés aux substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées a instauré un principe de contrôle de leur présence dans l’eau potable.</p><p>La liste des PFAS recherchés lors de ces analyses est à présent disponible. Les contrôles devront donc rechercher les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, et en particulier :</p><ul><li>l’acide perfluorobutanoïque (PFBA) ;</li><li>l’acide perfluoropentanoïque (PFPeA) ;</li><li>l’acide perfluorohexanoïque (PFHxA) ;</li><li>l’acide perfluoroheptanoïque (PFHpA)</li><li>l’acide perfluoroctanoïque (PFOA) ;</li><li>l’acide perfluorononanoïque (PFNA) ;</li><li>l’acide perfluorodécanoïque (PFDA) ;</li><li>l’acide perfluoroundécanoïque (PFUnDA) ;</li><li>l’acide perfluorododécanoïque (PFDoDA) ;</li><li>l’acide perfluorotridécanoïque (PFTrDA) ;</li><li>l’acide perfluorobutanesulfonique (PFBS) ;</li><li>l’acide perfluoropentanesulfonique (PFPeS) ;</li><li>l’acide perfluorohexane sulfonique (PFHxS) ;</li><li>l’acide perfluoroheptane sulfonique (PFHpS) ;</li><li>l’acide perfluorooctane sulfonique (PFOS) ;</li><li>l’acide perfluorodécane sulfonique (PFDS) ;</li><li>l’acide perfluoroundécane sulfonique ;</li><li>l’acide perfluorododécane sulfonique ;</li><li>l’acide perfluorotridécane sulfonique.</li></ul><p>À partir du 1er janvier 2027, les analyses devront également cibler l’acide trifluoroacétique (TFA) et l’acide 6: 2 fluorotélomersulfonique (6 :2 FTSA).</p><p>Notez que les analyses doivent également être élargies à toute substance quantifiable dont le contrôle est justifié au regard des circonstances locales, quand bien même ladite substance ne ferait pas partie de la liste.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053158687" target="_blank">Décret no 2025-1287 du 22 décembre 2025 relatif à la sécurité sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/eau-potable-les-pfas-sous-haute-surveillance" target="_blank">Eau potable : les PFAS sous haute surveillance !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_PFAScontrolesanitaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au cœur d’enjeux environnementaux et sanitaires, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, aussi appelées « PFAS » ou « polluants éternels », font l’objet, depuis le 1er janvier 2026, d’une recherche et d’un contrôle tout particulier dans les eaux potables.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-02</published><updated>2026-01-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-territorial-d-accessibilite-pour-les-petits-erp-c-est-bientot-fini"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-territorial-d-accessibilite-pour-les-petits-erp-c-est-bientot-fini</id><title>Fonds territorial d’accessibilité pour les petits ERP : c’est bientôt fini ! </title><content><![CDATA[<p>Parce qu’entreprendre des travaux de mise en accessibilité des locaux représente un investissement important, une aide financière avait été mise en place à destination des établissements recevant du public (ERP) de 5e catégorie. Sauf que le guichet de dépôt des demandes sera bientôt fermé…</p><h2>Aide financière : plus que quelques jours pour déposer sa demande !</h2><p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont des bâtiments, des locaux ou des enceintes auxquels le public peut avoir accès, de manière libre ou restreinte, payante ou gratuite.</p><p>Les ERP sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d’accueil, la 5e catégorie regroupant les ERP ayant les plus petites capacités d’accueil du public.</p><p>Pour autant, ces établissements doivent respecter des normes de sécurité et d’accessibilité (rampes d’accès, sanitaires adaptés aux fauteuils roulants, etc.).</p><p>Il n’est cependant pas toujours évident de mettre aux normes ses locaux, notamment en raison de l’investissement financier que représentent les travaux nécessaires.</p><p>Ainsi, le fonds territorial d’accessibilité a été créé pour subventionner les travaux réalisés par les ERP de 5e catégorie de mise en conformité avec les règles d’accessibilité.</p><p>Très concrètement, la subvention peut prendre en charge la moitié des dépenses éligibles, plafonnée à 20 500 €.</p><p>S’il était prévu que ce fonds fermerait au plus tard le 31 décembre 2028, les pouvoirs publics avaient la possibilité de moduler cette date.</p><p>Finalement, le guichet de dépôt des demandes fermera le 7 janvier 2026. Les propriétaires et les exploitants d’ERP de 5e catégorie ont donc jusqu’à cette date pour déposer leur dossier de demande de subvention.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053228177" target="_blank">Arrêté du 15 décembre 2025 portant modification de la date de fermeture du guichet du fonds territorial d'accessibilité à destination des micro, petites et moyennes entreprises classées établissements recevant du public de 5e catégorie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-territorial-d-accessibilite-pour-les-petits-erp-c-est-bientot-fini" target="_blank">Fonds territorial d’accessibilité pour les petits ERP : dernier appel ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fermetureguichetaide.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’entreprendre des travaux de mise en accessibilité des locaux représente un investissement important, une aide financière avait été mise en place à destination des établissements recevant du public (ERP) de 5e catégorie. Sauf que le guichet de dépôt des demandes sera bientôt fermé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-01-02</published><updated>2026-01-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissement-d-accueil-collectif-de-jeunes-enfants-une-liste-de-qualifications-elargie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissement-d-accueil-collectif-de-jeunes-enfants-une-liste-de-qualifications-elargie</id><title>Établissement d’accueil collectif de jeunes enfants : une liste de qualifications élargie</title><content><![CDATA[<p>Afin d’assurer leur sécurité et leur bien-être, l’accueil des jeunes enfants fait l’objet de règles applicables au personnel encadrant. Ainsi, les professionnels autorisés à exercer ces missions sont listés par les pouvoirs publics, qui ont récemment élargi les qualifications acceptées…</p><h2>Établissement d’accueil collectif de jeunes enfants : quel profil ?</h2><p>La composition du personnel chargé de l’encadrement des enfants dans les crèches collectives et les jardins d'enfants est fixée par la loi.</p><p>Pour rappel , les crèches collectives sont des établissements d'accueil collectif accueillant des enfants dans leurs locaux de manière régulière ou occasionnelle, y compris les établissements proposant un accueil de courte durée (dits « haltes-garderies »), tandis que les jardins d'enfants sont des établissements d'accueil collectif gérés ou financés par une collectivité publique qui reçoivent exclusivement des enfants âgés de 18 mois et plus.</p><p>Jusqu’à présent, les professionnels qui composaient les équipes d’encadrement dans ces établissements étaient majoritairement titulaires de diplômes d’État. La liste comprenait :</p><ul><li>les auxiliaires de puériculture ;</li><li>les éducateurs de jeunes enfants ;</li><li>les infirmiers ;</li><li>les psychomotriciens ;</li><li>les puériculteurs ;</li><li>les personnes justifiant d’une qualification ou d’une expérience reconnues par les pouvoirs publics.</li></ul><p>À présent, la liste des personnes pouvant intégrer ces équipes est élargie aux titulaires du titre professionnel de niveau équivalent qualifiant pour l'encadrement des enfants dans les établissements d'accueil des jeunes enfants, délivré par l’État et enregistré au répertoire national des certifications professionnelles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019498" target="_blank">Décret no 2025-1207 du 10 décembre 2025 relatif aux qualifications des personnels chargés de l'encadrement des enfants dans les établissements d'accueil du jeune enfant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissement-d-accueil-collectif-de-jeunes-enfants-une-liste-de-qualifications-elargie" target="_blank">Établissement d’accueil collectif de jeunes enfants : une liste de qualifications élargie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_qualificationencadrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’assurer leur sécurité et leur bien-être, l’accueil des jeunes enfants fait l’objet de règles applicables au personnel encadrant. Ainsi, les professionnels autorisés à exercer ces missions sont listés par les pouvoirs publics, qui ont récemment élargi les qualifications acceptées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2025-12-31</published><updated>2025-12-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-et-preparation-de-combustibles-solides-de-recuperation-csr-des-nouveautes-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-et-preparation-de-combustibles-solides-de-recuperation-csr-des-nouveautes-a-connaitre</id><title>Utilisation et préparation de combustibles solides de récupération (CSR) : des nouveautés à connaître</title><content><![CDATA[<p>Les combustibles solides de récupération (CSR) font partie des solutions de décarbonation et de revalorisation des déchets non dangereux. Concrètement, ces derniers sont mis en forme puis incinérés pour être transformés en énergie ou en chaleur, dans des installations adaptées. L’utilisation et la préparation de ces combustibles font l’objet d’une réglementation qui a été modifiée…</p><h2>Les nouveautés pour les ICPE de production de chaleur et / ou d’électricité (2791)</h2><p>Le Gouvernement a modifié et précisé les règles relatives aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) relevant de la rubrique 2971, autrement dit les installations de production de chaleur et / ou d'électricité à partir de déchets non dangereux préparés sous forme de CSR et associés ou non à un autre combustible.</p><p>Des précisions techniques ont été apportées grâce à de nouvelles définitions visant :</p><ul><li>la « ligne de co-incinération » qui désigne la ligne de co-incinération dédiée à la co-incinération de CSR et son circuit de fluide caloporteur (vapeur ou autre), considérés isolément ;</li><li>le « besoin thermique continu » qui correspond à une demande en chaleur constante tout au long de l'année, indispensable au maintien des opérations d'un processus industriel à leur niveau optimal ;</li><li>le « besoin thermique non continu » qui correspond à une demande en chaleur soumise à des fluctuations temporelles au cours d'une année, influencée par les cycles de production, les variations saisonnières, ou d'autres facteurs opérationnels propres à un processus industriel.</li></ul><p>Jusqu’à présent, ce cadre réglementaire ne s’appliquait pas aux installations de gazéification ou de pyrolyse si les gaz issus de ce traitement thermique des CSR étaient purifiés au point de ne pas donner lieu à des émissions supérieures à celles résultant de l'utilisation de gaz naturel.</p><p>À présent, la réglementation est plus précise. En effet, sortent du cadre réglementaire les installations de gazéification ou de pyrolyse si les gaz ou les liquides issus de ce traitement thermique des CSR sont traités avant leur incinération de telle sorte que :</p><ul><li>l'incinération donne lieu à moins d'émissions que la combustion des combustibles les moins polluants disponibles sur le marché qui pourraient être brûlés dans l'installation ;</li><li>pour les émissions autres que les oxydes d'azote, les oxydes de soufre et les poussières, l'incinération ne donne pas lieu à davantage d'émissions que l'incinération ou la co-incinération de déchets.</li></ul><p>De même, le rendement des ICPE n’est plus calculé mensuellement, mais par installation ou par ligne de co-incinération, sur des périodes définies<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053038116" target="_blank"> ici</a>, en fonction des usages de l'énergie produite.</p><p>D’autres précisions en termes de normes ont été apportées pour les plates-formes de mesure. Ainsi, concernant les cheminées qui rejettent les gaz issus de la co-incinération des CSR, une plate-forme de mesure fixe doit être implantée sur ladite cheminée ou sur un conduit de l’installation de traitement des gaz.</p><p>Jusqu’à présent, cette plate-forme devait respecter les normes en vigueur, et notamment celles de la norme NF X 44 052 version de mai 2002. Aujourd’hui, elle peut respecter toute méthode considérée comme « équivalente ».</p><h2>Les nouveautés pour les préparations de CSR</h2><p>Le Gouvernement acte la possibilité pour de nouvelles ICPE de préparer des CSR pour les ICPE relevant de la rubrique 2971, à savoir :</p><ul><li>les installations de compostage de déchets non dangereux ou matière végétale, ayant, le cas échéant, subi une étape de méthanisation (2780) ;</li><li>les installations de méthanisation de déchets non dangereux ou de matière végétale brute, à l'exclusion des installations de méthanisation d'eaux usées ou de boues d'épuration urbaines lorsqu'elles sont méthanisées sur leur site de production (2781) ;</li><li>les installations de déconditionnement de biodéchets ayant fait l'objet d'un tri à la source en vue de leur valorisation organique (2783).</li></ul><p>Dans un même souci de précision, 2 nouvelles définitions détaillent la notion de « pouvoir calorique intérieur » (PCI), à s avoir :</p><ul><li>le « PCI brut » qui désigne le pouvoir calorifique inférieur de l'échantillon brut, recalculé en prenant notamment en compte la teneur en humidité réelle du combustible à la réception de l'échantillon ;</li><li>le « PCI sec » qui désigne le pouvoir calorifique inférieur mesuré sur un échantillon sec.</li></ul><p>Sont également précisés les caractéristiques d’un lot de CSR. Ainsi, un lot de CSR ne peut pas contenir pas de résidus de l'agriculture, de l’aquaculture, de la pêche et de la sylviculture, sauf dans certains cas des matières entrantes issues de la collecte séparée des déchets plastiques issus de l'agriculture et dont les résidus potentiels de biomasse sèche ne dépassent pas 15 % du poids total.</p><p>Enfin, un régime dérogatoire a été mis en place pour les CSR préparés et utilisés sur le même site. Dans ce cas, ils n’ont pas besoin d’être conditionnés, comme c’est normalement le cas, sous forme de lots associés à un numéro unique d’identification.</p><p>Cependant, ces CSR doivent justifier des mêmes qualités que ceux faisant l’objet d’un envoi. Pour cela, des contrôles réguliers doivent être effectués.</p><p>En cas de non-conformité, l’exploitant devra justifier d’une double analyse conforme, avec un délai entre les 2 analyses de :</p><ul><li>6 semaines pour les petites installations, c’est-à-dire avec une capacité de production de moins de 50 tonnes par jour ;</li><li>15 jours pour les grandes installations, c’est-à-dire avec une capacité de production de plus de 50 tonnes par jour.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053035835" target="_blank">Arrêté du 1er décembre 2025 modifiant l'arrêté du 23 mai 2016 relatif aux installations de production de chaleur et/ou d'électricité à partir de déchets non dangereux préparés sous forme de combustibles solides de récupération dans des installations prévues à cet effet associés ou non à un autre combustible et relevant de la rubrique 2971 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement et l'arrêté du 23 mai 2016 relatif à la préparation des combustibles solides de récupération en vue de leur utilisation dans des installations relevant de la rubrique 2971 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/utilisation-et-preparation-de-combustibles-solides-de-recuperation-csr-des-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Utilisation et préparation de combustibles solides de récupération (CSR) : des nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ICPEcombustibles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les combustibles solides de récupération (CSR) font partie des solutions de décarbonation et de revalorisation des déchets non dangereux. Concrètement, ces derniers sont mis en forme puis incinérés pour être transformés en énergie ou en chaleur, dans des installations adaptées. L’utilisation et la préparation de ces combustibles font l’objet d’une réglementation qui a été modifiée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2025-12-31</published><updated>2025-12-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-sportives-une-aide-pour-la-formation-des-benevoles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-sportives-une-aide-pour-la-formation-des-benevoles</id><title>Associations sportives : une aide pour la formation des bénévoles</title><content><![CDATA[<p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) est un mécanisme de soutien au développement des activités des associations qui leur permet d’obtenir des aides financières. Des aides financières qui vont désormais pouvoir bénéficier aux associations sportives, pour la formation de leurs bénévoles…</p><h2>Associations sportives : une aide à la formation des bénévoles pour la gestion de l’association</h2><p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) permet aux associations d’obtenir des aides financières pour développer leurs activités.</p><p>Ces financements sont attribués à la suite d’appels à projets auxquels les associations peuvent candidater. Ils visent à soutenir les actions :</p><ul><li>de formation des bénévoles à la gestion associative ;</li><li>liées au fonctionnement des associations et à leurs projets innovants ;</li><li>de formation dans le cadre du compte d’engagement citoyen.</li></ul><p>Jusqu’à présent les associations intervenant dans le secteur des activités physiques et sportives étaient exclues du bénéfice des financements concernant la formation des bénévoles.</p><p>Cependant, depuis le 17 décembre 2025, il est désormais possible pour ces associations de bénéficier, pour leurs délégations régionales, des aides pour la formation des bénévoles donnant lieu à la délivrance de l'attestation du certificat de formation à la gestion associative.</p><p>Les candidatures pour la campagne 2026 devraient normalement être ouvertes lors du premier trimestre de 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053029980/#JORFARTI000053029983" target="_blank">Décret no 2025-1223 du 15 décembre 2025 portant modification du décret no 2018-460 du 8 juin 2018 relatif au fonds pour le développement de la vie associative</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-sportives-une-aide-pour-la-formation-des-benevoles" target="_blank">Associations sportives : une aide pour la formation des bénévoles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FDVA.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) est un mécanisme de soutien au développement des activités des associations qui leur permet d’obtenir des aides financières. Des aides financières qui vont désormais pouvoir bénéficier aux associations sportives, pour la formation de leurs bénévoles…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2025-12-30</published><updated>2025-12-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-de-loyer-de-solidarite-nouvelle-annee-nouveau-montant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-de-loyer-de-solidarite-nouvelle-annee-nouveau-montant</id><title>Réduction de loyer de solidarité : nouvelle année, nouveau montant !</title><content><![CDATA[<p>Les montants de la réduction de loyer de solidarité, qui bénéficie aux locataires de logements sociaux ayant de faibles revenus, ont été mis à jour pour 2026, à l’instar des plafonds de ressources. En voici le détail…</p><h2>Réduction de loyer de solidarité : du nouveau au 1er janvier 2026</h2><p>Pour mémoire, pour les logements ouvrant droit à l’aide personnalisée au logement qui sont gérés par les organismes d’habitations à loyer modéré (comme les offices publics de l’habitat), il est prévu l’application d’une réduction de loyer de solidarité, que les bailleurs sont tenus d’appliquer aux locataires dont les ressources sont inférieures à un certain plafond.</p><p>Les montants mensuels de cette réduction diffèrent selon la localisation du logement loué et la situation de famille du locataire.</p><p>Ils font l’objet d’une révision annuelle et viennent justement d’être actualisés, à l’instar des plafonds de ressources (montants disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175260" target="_blank">ici</a>).</p><p>Notez que l’ensemble de ces nouvelles dispositions s’applique aux réductions de loyer de solidarité qui sont dues à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175260" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 relatif à la revalorisation des plafonds de ressources et des montants de réduction de loyer de solidarité applicables modifiant l'arrêté du 27 février 2018 relatif à la réduction de loyer de solidarité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-de-loyer-de-solidarite-nouvelle-annee-nouveau-montant" target="_blank">Réduction de loyer de solidarité : nouvelle année, nouveau montant !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_RLSnouveauxmontants.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les montants de la réduction de loyer de solidarité, qui bénéficie aux locataires de logements sociaux ayant de faibles revenus, ont été mis à jour pour 2026, à l’instar des plafonds de ressources. En voici le détail…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2025-12-30</published><updated>2025-12-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/action-de-groupe-ouverte-aux-associations-agreees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/action-de-groupe-ouverte-aux-associations-agreees</id><title>Action de groupe : ouverte aux associations agréées</title><content><![CDATA[<p>Au printemps 2025, les 7 régimes d’actions de groupe ont été refondus en un seul et unique cadre, élargi aux syndicats. Pour pouvoir former une action de groupe nationale ou transfrontière, une association doit être titulaire d’un agrément délivré par les pouvoirs publics, selon une procédure qui a été précisée et sous respect d’une obligation de transparence. Faisons le point.</p><h2>Action de groupe : un agrément ouvert</h2><p>Pour rappel, la loi d’adaptation au droit européen du 30 avril 2025, dite loi DDADUE, a remplacé les 7 régimes d’actions de groupe par un seul cadre unifié et élargi aux syndicats.</p><p>Cependant, il restait des points pratiques à préciser, notamment la procédure d'agrément permettant à des associations d'introduire des actions de groupe au niveau national ou transfrontière.</p><p>Les conditions de délivrance, de renouvellement, de retrait et de publicité des agréments sont à présent disponibles, de même que les obligations de transparence financière à la charge des associations afin de prévenir les conflits d'intérêts en cas d’action.</p><p>Notez que l’ensemble de ces règles s’appliquera à compter du 1er janvier 2026</p><h3>La procédure d’agrément</h3><p>Pour rappel, une action de groupe est exercée en justice par une association agréée par les pouvoirs publics, pour le compte de plusieurs personnes (particuliers, entreprises, etc.) placées dans une situation similaire, résultant d'un même manquement ou d'un manquement de même nature à ses obligations légales ou contractuelles commis par :</p><ul><li>une personne agissant dans l'exercice ou à l'occasion de son activité professionnelle ;</li><li>une personne morale de droit public ;</li><li>un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public.</li></ul><p>De même, une action de groupe transfrontière est une action de groupe intentée devant une juridiction ou une autorité compétente d'un État membre de l'Union européenne et qui vient en complément d’une action de groupe nationale.</p><p>Que ce soit pour les actions de groupe nationales ou transfrontières, une association doit obtenir au préalable un agrément des pouvoirs publics.</p><p>Que ce soit pour l’obtention ou le renouvellement d’un agrément, les demandes doivent être envoyées au directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, autrement dit à la DGCCRF.</p><p>Notez que la composition du dossier et les modalités de saisine ne sont pas encore disponibles. Pour autant, il faut retenir que, pour les demandes de renouvellement d’agrément, le dossier complet devra être transmis à la DGCCRF au plus tard 5 mois avant la fin de l'agrément en cours.</p><p>La décision est notifiée à l’association au plus tard dans les 3 mois à compter de la délivrance de l’accusé de réception du dossier complet. Le silence de la DGCCRF vaut décision de rejet.</p><p>Une fois l’agrément obtenu, les associations devront rendre compte chaque année de leur activité à la DGCCRF.</p><p>Cette dernière peut d’ailleurs retirer un agrément lorsque les conditions nécessaires à son obtention ne sont plus réunies (comme dans l’hypothèse d’un problème en matière d’indépendance de l’association ou de gestion ayant abouti à une procédure collective), après une procédure contradictoire qui dure nécessairement entre 1 et 3 mois.</p><p>La liste des associations et entités agréées sera mise à la disposition de tous en ligne. Elle sera actualisée à chaque délivrance, renouvellement ou retrait d'agrément.</p><h3>Transparence des associations et des entités en cas d’action de groupe</h3><p>Dans l’optique d’une transparence totale, au plus tard le jour où l'action de groupe est intentée, l’association à l’origine de cette action devra mettre à la disposition du public, notamment sur son site internet, plusieurs informations.</p><p>Elles devront, d’une part, communiquer la liste des personnes dont elles ont reçu un financement et dont le montant ou la valorisation représentent les 10 financements les plus importants de l'année précédente et ceux qui représentent plus de 5 % des ressources annuelles dont elle bénéficie ou qui excèdent 20 000 € sur une durée de 12 mois consécutifs.</p><p>Le financement peut être en numéraire ou en nature, y compris sous la forme de mises à disposition de biens, de services ou de personnel.</p><p>Notez que cela ne concerne pas les organisations syndicales pour les sommes versées par leurs adhérents en leur qualité de membres.</p><p>Cette liste devra mentionner pour chaque personne concernée le montant ou la valorisation du financement reçu et les éléments d’identité (dénomination sociale, adresse de son siège social et numéro unique d'identification pour une personne morale ; nom, prénom et profession pour un particulier).</p><p>D’autre part, les associations devront communiquer, pour les contrats de financement avec les tiers figurant sur la liste, leurs caractéristiques essentielles, et notamment :</p><ul><li>leur durée ;</li><li>leur nature de don ou de prêt, y compris en mentionnant l'éventuelle rémunération du tiers ;</li><li>les principales obligations respectives des parties au contrat.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053010435" target="_blank">Décret no 2025-1191 du 10 décembre 2025 portant procédure d'agrément des associations et entités pour la conduite d'actions de groupe nationales et transfrontières et précisant leurs obligations en matière de publicité de leurs financements</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/action-de-groupe-ouverte-aux-associations-agreees" target="_blank">Action de groupe : ouverte aux associations agréées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrementactiondegroupe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au printemps 2025, les 7 régimes d’actions de groupe ont été refondus en un seul et unique cadre, élargi aux syndicats. Pour pouvoir former une action de groupe nationale ou transfrontière, une association doit être titulaire d’un agrément délivré par les pouvoirs publics, selon une procédure qui a été précisée et sous respect d’une obligation de transparence. Faisons le point.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2025-12-29</published><updated>2025-12-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soumission-chimique-une-experimentation-pour-une-detection-plus-efficace"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soumission-chimique-une-experimentation-pour-une-detection-plus-efficace</id><title>Soumission chimique : une expérimentation pour une détection plus efficace</title><content><![CDATA[<p>Suite à la mise en lumière de plusieurs affaires judiciaires sur des cas de soumission chimique, le Gouvernement met en place une expérimentation visant à optimiser l’identification de ces cas par des mesures de dépistage.</p><h2>Soumission chimique : la prise en charge des dépistages testée</h2><p>Pour rappel, la soumission chimique consiste à administrer une substance psychoactive, c’est-à-dire qui agit sur le système nerveux, à une personne, sans qu'elle en ait connaissance ou sous la contrainte, dans le but de commettre un délit ou un crime (viol, agressions, etc.).</p><p>Afin d’améliorer les réponses à ces évènements, une expérimentation est mise en place pour permettre un dépistage pris en charge par l’Assurance maladie.</p><p>Toute personne s’estimant victime d’un état de soumission chimique ou qui en présente des signes cliniques pourra se faire prescrire par un médecin des examens biologiques permettant la détection de produits utilisés pour ce genre de faits.</p><p>Les médecins devront faire apparaitre sur la prescription la mention « Protocole SC ».</p><p>Les examens prendront la forme suivante :</p><ul><li>un prélèvement sanguin et urinaire, pour rechercher des substances permettant de détecter un état de soumission chimique ;</li><li>un prélèvement de cheveux lorsque la consultation a lieu plus de 5 jours suivant les faits donnant lieu à prescription ou si la situation clinique le nécessite.</li></ul><p>Lors de la consultation, le prescripteur informe le patient qu’il peut prendre contact avec le centre de référence sur les agressions facilitées par les substances de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris afin d’être accompagné.</p><p>Il lui remet également les documents suivants :</p><ul><li>une note d'information expliquant les objectifs et les modalités de réalisation des examens de biologie médicale ;</li><li>un formulaire de consentement relatif à la communication au centre de référence des résultats des examens et à la conservation des échantillons prélevés pendant les examens pour des possibles analyses ultérieures ;</li><li>une fiche de liaison permettant la transmission des informations indispensables à l'interprétation des résultats d'examens de biologie médicale au laboratoire de biologie médicale spécialisé, ainsi qu'au centre de référence sur les agressions facilitées par les substances.</li></ul><p>Les laboratoires de biologie médicale recevant des patients pour ce protocole doivent procéder immédiatement aux prélèvements prévus et les adresser à un laboratoire spécialisé pour analyse. Les échantillons sont accompagnés du formulaire de consentement (s’il a été signé) et de la fiche de liaison.</p><p>Pour l’heure, seules 3 régions participent à cette expérimentation :</p><ul><li>les Hauts-de-France ;</li><li>l’Île-de-France ;</li><li>les Pays de la Loire.</li></ul><p>Dans chacune de ces régions, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053019557" target="_blank">un laboratoire spécialisé est désigné</a> pour assurer les analyses des échantillons. L’expérimentation démarre au 1er janvier 2026 et durera 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019509" target="_blank">Décret no 2025-1208 du 11 décembre 2025 relatif à l'expérimentation prévue à l'article 68 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053019551" target="_blank">Arrêté du 11 décembre 2025 fixant la liste des territoires participant à l'expérimentation prévue à l'article 68 de la loi no 2025-199 du 28 février 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2025, la liste des laboratoires spécialisés, les modalités de réalisation de conservation et de communication des résultats et le contenu du rapport d'activité annuel attendu</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soumission-chimique-une-experimentation-pour-une-detection-plus-efficace" target="_blank">Soumission chimique : une expérimentation pour une détection plus efficace</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soumissionchimique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Suite à la mise en lumière de plusieurs affaires judiciaires sur des cas de soumission chimique, le Gouvernement met en place une expérimentation visant à optimiser l’identification de ces cas par des mesures de dépistage.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2025-12-29</published><updated>2025-12-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry></feed>