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    <title>Actualités juridiques</title>
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    <subtitle>Flux WebLex.fr Mon, 19 Oct 2026 02:50:41 +0200</subtitle>
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    <updated>Mon, 19 Oct 2026 02:50:41 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-au-renouvellement-forestier-un-acces-reglemente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-au-renouvellement-forestier-un-acces-reglemente</id><title>Aide au renouvellement forestier : un accès réglementé ? </title><content><![CDATA[<p>Dans la continuité de la loi du 10 juillet 2023 visant à renforcer la prévention et la lutte contre le risque d'incendie, une aide publique au renouvellement forestier a été mise en place. De nouvelles conditions sont exigibles afin de bénéficier de cette aide : quelles-sont-elles ?</p><h2>Aide au renouvellement forestier : de nouvelles conditions d’attribution</h2><p>L’aide au renouvellement forestier est soumise à un cadre spécifique, qui organise, entre autres, l’élaboration, le suivi et l’évaluation environnementale du programme national de la forêt et du bois.</p><p>Pour compléter les conditions d’attribution de cette aide, déjà en vigueur et consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000025244092/LEGISCTA000026127356/#LEGISCTA000026127356" target="_blank">ici</a>, de nouveaux éléments sont exigés.</p><h3>Zoom sur les conditions attenant aux exigences écologiques et aux situations éligibles</h3><p>En premier lieu, pour toute aide au reboisement ou à la régénération naturelle portant sur au moins 4 hectares, les plantations doivent diversifier les essences (au moins 2 essences jusqu'à 25 hectares, au moins 3 au-delà, l'essence principale ne pouvant dépasser 80 %) pour respecter les exigences écologiques et atteindre une diversification effective.</p><p>Les projets doivent également démontrer leur adaptation au changement climatique, respecter les normes sur les matériels forestiers de reproduction et maintenir des zones pare-feu dans les secteurs exposés aux incendies.</p><p>Une dérogation est toutefois prévue lorsque les caractéristiques de la forêt ou l’indisponibilité des semences et plants empêchent de diversifier les essences.</p><p>En deuxième lieu, l’aide au renouvellement forestier est réservée aux personnes physiques ou morales, autres que l’État, disposant d’un titre les autorisant à réaliser certaines opérations.</p><p>À noter que les entreprises en difficulté et celles faisant l'objet d'une injonction européenne de récupération d'aide ne peuvent pas bénéficier de l’aide au renouvellement forestier.</p><p>Les opérations en question visent notamment : les travaux de plantations (hors eucalyptus), la régénération assistée, les travaux de sélection ou cloisonnement et les regarnis.</p><p>Elles sont réalisées dans les forêts qui sont touchées par des attaques de ravageurs (notamment scolytes), des aléas climatiques (sécheresse, grêle, tempête), des incendies récents, un dépérissement ou une vulnérabilité climatique avérée, des échecs de régénération, des peuplements pauvres ou des contraintes d'exploitation en montagne.</p><p>Des seuils précis sont établis pour objectiver le niveau de dégradation de ces situations forestières et donc réserver l’aide aux forêts dont le renouvellement est réellement nécessaire. Ces seuils sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054969482" target="_blank">ici</a>.</p><p>Parallèlement, les bénéficiaires de l’aide doivent s'engager à maintenir une densité minimale de plants vivants après 5 ans ou à souscrire une assurance incendie sur 5 ans pour les bois sinistrés.</p><p>Il faut aussi noter les situations qui entrainent le refus de l’aide, à savoir :</p><ul><li data-list-item-id="ea526b5d25452da166dd60523856e9e44">les travaux ayant débuté avant le dépôt de la demande ;</li><li data-list-item-id="e7eb4021b7cef75e43e5a6721c657318f">les travaux causant un préjudice à l'environnement ;</li><li data-list-item-id="e783b564cb23c947858e11f690516baab">l'usage de produits phytopharmaceutiques de synthèse (sauf dérogation préfectorale) ;</li><li data-list-item-id="ec3829a7394de85438ba63f05ddb9dcc4">et le non-respect des règles Natura 2000.</li></ul><h3>Zoom sur le calcul du montant de l’aide</h3><p>Le montant de l’aide est calculé en appliquant à la base le taux de base.</p><p>La base est définie comme les dépenses exposées au titre des opérations éligibles pour le renouvellement forestier, dont les grilles tarifaires sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054969483" target="_blank">ici</a>.</p><p>Le taux de base s'élève à 40 % ou 50 % des dépenses éligibles selon la situation forestière.</p><p>À noter que des bonifications de 10 à 20 points sont prévues en cas de certification de gestion durable par exemple.</p><p>L'aide est plafonnée à 2 millions d'euros par bénéficiaire et soumise à un montant minimal (1 000 € ou 3 000 € selon l'opération).</p><h3>Zoom sur la gestion de la demande de l’aide</h3><p>Pour que la demande d'aide au renouvellement forestier et la demande de paiement soient recevables, elles doivent avoir été déposées au plus tard le 9 juin 2026 en ligne via une plateforme numérique dédiée, avec les pièces listées<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054969486" target="_blank"> ici.</a></p><p>L'instruction et l'attribution sont confiées au préfet de département.</p><p>Le paiement et le recouvrement éventuel sont assurés par l'Agence de services et de paiement.</p><p>Le bénéficiaire dispose de 3 ans à compter de l'attribution pour réaliser les travaux.</p><p>Attention, le préfet de département peut retirer l'aide au renouvellement forestier, dans les cas prévus <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054969468" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e357d4f9b2df659aa285f3c032b592880"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054969432" target="_blank">Décret no 2026-937 du 8 octobre 2026 portant application de l'article L. 121-6 du code forestier et instaurant un régime d'aides au renouvellement forestier</a></li><li data-list-item-id="ec45f3b1d58bc6f02ec6316854870a1bd"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054969475" target="_blank">Arrêté du 8 octobre 2026 portant application de l'article 22 du décret no 2026-937 du 8 octobre 2026 portant application de l'article L. 121-6 du code forestier et instaurant un régime d'aides au renouvellement forestier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-au-renouvellement-forestier-un-acces-reglemente" target="_blank">Aide au renouvellement forestier : un accès réglementé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_renouvellementforestier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans la continuité de la loi du 10 juillet 2023 visant à renforcer la prévention et la lutte contre le risque d'incendie, une aide publique au renouvellement forestier a été mise en place. De nouvelles conditions sont exigibles afin de bénéficier de cette aide : quelles-sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-16</published><updated>2026-10-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statistique-annuelle-des-etablissements-de-sante-mise-a-jour-de-l-enquete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statistique-annuelle-des-etablissements-de-sante-mise-a-jour-de-l-enquete</id><title>Statistique annuelle des établissements de santé : mise à jour de l’enquête</title><content><![CDATA[<p>Chaque année, les établissements de santé publics comme privés doivent communiquer à l’administration un certain nombre de données statistiques sur leurs activités afin de permettre une analyse précise du système de santé français. Les modalités de cette enquête évoluent…</p><h2>L’enquête de statistique annuelle des établissements de santé se modernise</h2><p>Depuis 1995, l’enquête de statistique annuelle des établissements de santé (SAE) impose aux établissements concernés de transmettre à la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) des données concernant leurs activités afin que cette direction puisse produire des études statistiques sur l’état de l’offre sanitaire en France.</p><p>Les modalités de transmission de cette étude évoluent pour la première fois depuis 2010.</p><p>Il est ainsi précisé que les établissements de santé titulaires d’autorisations de soins doivent transmettre leurs réponses à l’enquête SAE sur le site <a href="https://www.sae-collecte.sante.gouv.fr/SpeInteractiveCollecte/identification.aspx?ReturnUrl=%2fSpeInteractiveCollecte%2f" target="_blank">www.sae-collecte.sante.gouv.fr.</a></p><p>Auparavant les établissements pouvaient faire le choix d’une transmission papier de leurs réponses, mais cette possibilité n’a pas été reprise.</p><p>Les données qui sont transmises portent sur :</p><ul><li data-list-item-id="ef9ad297495b929c54bc5d81a153c46fa">l’identification et l’organisation des structures ;</li><li data-list-item-id="efb4b0be47eae67fd2ba8100f7fa498a5">le suivi de certaines politiques nationales ;</li><li data-list-item-id="e1444729b63024f1dcb84a60bcfacb6c4">le personnel concourant à l’activité, les capacités d’accueil et l’activité ;</li><li data-list-item-id="e31a0c2f75913c996e3b6a0c1e7c661da">l’équipement, l’activité et le personnel concourant à l’activité du plateau technique ;</li><li data-list-item-id="e19ac211fa15471462b016e30b4c54970">l’équipement, l’activité et le personnel concourant à l’activité des activités de soins soumises à autorisation ;</li><li data-list-item-id="ea2110f9d7c902b8ababbdcd4b9f03006">les effectifs :<ul><li data-list-item-id="e38e814b619723ffa07735150145cf0e4">des personnels médicaux salariés rémunérés ou libéraux en activité ;</li><li data-list-item-id="e71a5a9e3d5ef6ca42f9a820adcaee053">des internes, des faisant fonction d'internes et des docteurs juniors ;</li><li data-list-item-id="ed9c06a1aac6ed8235fc6ba9bd2eee97e">des sages-femmes et des personnels non médicaux.</li></ul></li></ul><p>Doivent répondre à cette enquête tous les établissements ayant réalisé au moins une activité sous le régime de l’autorisation de soins, exception faite des établissements ayant uniquement une autorisation :</p><ul><li data-list-item-id="ed135774e71f4aa3b8ac6b8255b3485dd">d’assistance médicale à la procréation ;</li><li data-list-item-id="e445fd29d7036bf9418e9d459738036c8">de prélèvement d’organes ;</li><li data-list-item-id="ed332434389cfcfc30ffa971c56edf3e6">de radiologie diagnostique.</li></ul><p>Il est établi que les établissements devront répondre à l’enquête chaque année au cours du 1er semestre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e71bad901637b4467fb051be210070391"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054965534" target="_blank">Arrêté du 21 septembre 2026 relatif à la collecte et à la transmission des informations nécessaires à l'établissement de la statistique annuelle des établissements de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/statistique-annuelle-des-etablissements-de-sante-mise-a-jour-de-l-enquete" target="_blank">Statistique annuelle des établissements de santé : mise à jour de l’enquête</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_SAE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Chaque année, les établissements de santé publics comme privés doivent communiquer à l’administration un certain nombre de données statistiques sur leurs activités afin de permettre une analyse précise du système de santé français. Les modalités de cette enquête évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-15</published><updated>2026-10-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-des-ascenseurs-du-nouveau-en-matiere-de-securite-et-de-maintenance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-des-ascenseurs-du-nouveau-en-matiere-de-securite-et-de-maintenance</id><title>Gestion des ascenseurs : du nouveau en matière de sécurité et de maintenance</title><content><![CDATA[<p>En cas de crise affectant le marché intérieur européen, certains biens ou composants essentiels peuvent être qualifiés par la Commission européenne de « biens nécessaires en cas de crise ». Dans ce cadre, une réglementation précise s’applique afin d’éviter les ruptures de chaîne d’approvisionnement et le maintien en service de ces équipements dits critiques. C’est le cas des ascenseurs…</p><h2>Ascenseurs en cas de crise : instauration de mesures spécifiques pour garantir leur disponibilité</h2><p>Les « biens nécessaires en cas de crise » renvoient aux biens non substituables, non diversifiables ou indispensables au maintien des fonctions sociétales, des activités économiques vitales et des chaînes d’approvisionnement, essentiels pour faire face à une crise.</p><p>Des procédures d'urgence peuvent être mises en place à l’échelle européenne afin d’éviter les ruptures de chaîne logistique et de garantir l’approvisionnement ou le maintien en service des équipements critiques sans compromettre la sécurité des personnes.</p><p>Parmi ces biens et équipements critiques figurent les ascenseurs, dont il est désormais nécessaire de maintenir leur mise à disposition dans ce contexte.</p><p>Des procédures exceptionnelles sont donc instaurées pour permettre d’accélérer leur évaluation de conformité et leur mise sur le marché, tout en maintenant les exigences essentielles de santé et de sécurité.</p><p>En ce sens, si le mode d’urgence dans le marché intérieur a été activé et que la Commission européenne a adopté un acte d’exécution qui concerne les ascenseurs, un traitement prioritaire est mis en place.</p><p>Dès lors, les organismes notifiés examinent en priorité les demandes classiques d’évaluation de la conformité des ascenseurs, notamment leurs composants, sans pour autant imposer de surcoûts disproportionnés aux installateurs et aux fabricants.</p><p>Cependant, des autorisations dérogatoires peuvent désormais être déployées. C’est par exemple le cas lorsque les procédures habituelles ne sont pas achevées : le ministre chargé de la construction peut alors autoriser la mise sur le marché français d’un ascenseur, dès lors que sa conformité aux exigences essentielles de santé et de sécurité est démontrée.</p><p>Il faut noter que les ascenseurs respectant les normes ou les règles communes adoptées pour la crise sont considérées comme conformes jusqu’à la désactivation du mode d’urgence.</p><p>Contrairement au régime de droit commun, les ascenseurs bénéficiant de cette autorisation dérogatoire ne portent pas le marquage « CE ». En dehors d’une période d’urgence, ce marquage demeure obligatoire pour les ascenseurs mis sur le marché, sous peine de sanctions pénales.</p><p>Ces ascenseurs doivent néanmoins comporter une mention explicite précisant qu’ils sont « mis sur le marché en tant que biens nécessaires en cas de crise ». En l’absence de cette mention, leur commercialisation est passible d’une contravention de 5e classe.</p><p>Après la période d’urgence, les ascenseurs commercialisés restent considérés comme conformes, sauf s’ils présentent un risque pour la santé ou la sécurité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e5e336f05864a8160e8b77e60df0d8a63"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054961126" target="_blank">Décret no 2026-932 du 6 octobre 2026 relatif aux mesures dérogatoires à l'évaluation de la conformité des ascenseurs et composants de sécurité pour ascenseurs nécessaires en cas de crise en raison d'une situation d'urgence dans le marché intérieur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-des-ascenseurs-du-nouveau-en-matiere-de-securite-et-de-maintenance" target="_blank">Gestion des ascenseurs : du nouveau en matière de sécurité et de maintenance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_ascenseursgestions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En cas de crise affectant le marché intérieur européen, certains biens ou composants essentiels peuvent être qualifiés par la Commission européenne de « biens nécessaires en cas de crise ». Dans ce cadre, une réglementation précise s’applique afin d’éviter les ruptures de chaîne d’approvisionnement et le maintien en service de ces équipements dits critiques. C’est le cas des ascenseurs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-15</published><updated>2026-10-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-du-nouveau-concernant-les-animaux-reproducteurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-du-nouveau-concernant-les-animaux-reproducteurs</id><title>Élevages : du nouveau concernant les animaux reproducteurs</title><content><![CDATA[<ul><li data-list-item-id="e39604f0d93c8194b67fd7335009a89c1"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054894404" target="_blank">Depuis le 1er octobre 2026, les conditions de déclaration des animaux reproducteurs ont évolué. Des précisions sont apportées concernant ce nouveau régime…</a></li></ul><h2>Monte publique : la déclaration des reproducteurs précisée</h2><p>Pour rappel, les animaux reproducteurs utilisés dans le cadre de la monte publique doivent faire l’objet d’un enregistrement dont les modalités ont évolué depuis le 1er octobre 2026.</p><p>Il faut entendre par « monte publique » l’utilisation d’un reproducteur pour la fécondation de femelles d’une autre exploitation agricole, que ce soit par le transport de l’animal ou de ses gamètes.</p><p>Les déclarations des reproducteurs doivent se faire par courrier électronique aux adresses suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="ecf0886e469e9ced2edf86b3daeb79209">etria@idele.fr pour les ruminants ;</li><li data-list-item-id="ebf41214b3c3a65381738f35879b2df19">monte-publique@ifip.asso.fr pour les porcins.</li></ul><p>Cette déclaration doit être faite soit par le propriétaire ou détenteur de l’animal reproducteur, soit par le propriétaire ou le détenteur des doses de semences issues de l’animal.</p><p>La déclaration comprend les éléments justificatifs suivants :</p><ul><li data-list-item-id="e76e7fdc554a4c71465bfd79679765378">le certificat zootechnique, tel que délivré pour le reproducteur déclaré par l'organisme de sélection, l'établissement de sélection ou l'instance de sélection concernée ;</li><li data-list-item-id="e2944c3e996ad4facc087c90e49c206f4">le cas échéant, les résultats des contrôles de performances et des évaluations génétiques du reproducteur déclaré, actualisés postérieurement à la date de délivrance du certificat zootechnique et établis par l'organisme ou l'établissement de sélection concerné ;</li><li data-list-item-id="eaae68fe0e5a75edeb41942bd5848e65b">le cas échéant, l'engagement du déclarant quant aux conditions d'organisation d'un testage sur descendance et l'attestation de mise en testage du reproducteur déclaré délivrée par l'organisme de sélection concerné ;</li><li data-list-item-id="e3e7e3396deede8e9583d78b1ab1246d6">le cas échéant, une demande de dérogation.</li></ul><p>Au rang des nouveautés, il vient d’être précisé que ces déclarations ne concernent que les reproducteurs mâles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ee01318095a064d2a6d838b05e0715ceb"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054894404" target="_blank">Arrêté du 21 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 17 juin 2026 relatif aux modalités de déclaration des reproducteurs utilisés en monte publique artificielle pour les espèces bovine, caprine, ovine et porcine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-du-nouveau-concernant-les-animaux-reproducteurs" target="_blank">Élevages : du nouveau concernant les animaux reproducteurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_indicationreproducteur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<ul><li data-list-item-id="e39604f0d93c8194b67fd7335009a89c1"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054894404" target="_blank">Depuis le 1er octobre 2026, les conditions de déclaration des animaux reproducteurs ont évolué. Des précisions sont apportées concernant ce nouveau régime…</a></li></ul>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-14</published><updated>2026-10-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/especes-exotiques-envahissantes-une-protection-particuliere-a-la-reunion"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/especes-exotiques-envahissantes-une-protection-particuliere-a-la-reunion</id><title>Espèces exotiques envahissantes : une protection particulière à La Réunion ?</title><content><![CDATA[<p>La biodiversité de La Réunion étant riche mais fragile, l’introduction d’espèces animales dans le milieu naturel fait l’objet d’un encadrement strict afin de limiter les risques de déséquilibre des écosystèmes. Certaines espèces peuvent toutefois être autorisées : quelles sont-elles ?</p><h2>Espèces exotiques envahissantes à La Réunion : un encadrement nécessaire</h2><p>Pour mieux prévenir et limiter l’introduction et la propagation des espèces exotiques envahissantes à La Réunion, la réglementation évolue.</p><p>Il demeure interdit, en tout temps et sur l'ensemble du territoire de La Réunion, d'introduire dans le milieu naturel (de manière volontaire, par négligence ou par imprudence) des spécimens vivants d'espèces animales autres que celles autorisées dont la liste a fait l’objet d’une mise à jour applicable à compter du 2 octobre 2026.</p><p>À cette liste ont été ajoutées les espèces autorisées dans le cadre de programmes de la lutte biologique destinés à contenir la propagation d’espèces nuisibles.</p><p>À titre de précision, le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) peut être informé à tout moment des demandes d'autorisation concernant ces espèces.&nbsp;</p><p>La liste en question est consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054933191/2026-10-13" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ed2d454f9f1f492230026d271ee8eb04d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930254" target="_blank">Arrêté du 21 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 9 février 2018 relatif à la prévention de l'introduction et de la propagation des espèces animales exotiques envahissantes sur le territoire de La Réunion</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/especes-exotiques-envahissantes-une-protection-particuliere-a-la-reunion" target="_blank">Espèces exotiques envahissantes : une protection particulière à La Réunion ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_animalreunion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La biodiversité de La Réunion étant riche mais fragile, l’introduction d’espèces animales dans le milieu naturel fait l’objet d’un encadrement strict afin de limiter les risques de déséquilibre des écosystèmes. Certaines espèces peuvent toutefois être autorisées : quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-14</published><updated>2026-10-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-numeriques-nouvelle-reconduction-d-une-obligation-de-conservation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-numeriques-nouvelle-reconduction-d-une-obligation-de-conservation</id><title>Données numériques : nouvelle reconduction d’une obligation de conservation</title><content><![CDATA[<p>Dans certaines circonstances, les professionnels du numérique peuvent se voir imposer des obligations complémentaires sur la conservation des données de leurs utilisateurs. Une telle obligation sera prochainement reconduite, pour raison de sécurité nationale : pour quels types de données ?</p><h2>Prestataires du numérique : une obligation pour condition de sécurité</h2><p>Pour des raisons de sécurité nationale, le Premier ministre a fait injonction à plusieurs professionnels du numérique et des communications de mettre en place une conservation exceptionnelle des données des activités de leurs utilisateurs.</p><p>Cette injonction s’adresse :</p><ul><li data-list-item-id="ec82216492fa4f350e9a385fa1cc040cb">aux opérateurs de communications électroniques ;</li><li data-list-item-id="e899b40afd7d9f62530cc60010993b3ac">aux personnes offrant l’accès à des services de communication publics en ligne ;</li><li data-list-item-id="ec7c1e8d9ff52ea0d5dd927fc354a3f9a">aux personnes offrant des services de stockage en ligne de signaux, d’écrits, d’images, de sons ou de messages.</li></ul><p>À compter du 21 octobre 2026, et pour une durée d’un an, ces acteurs devront conserver un certain nombre de données techniques :</p><ul><li data-list-item-id="ee1e622a347dc5c392a7d44a92256d14a">pour les opérateurs de communications électroniques :<ul><li data-list-item-id="e5c6ef718924b1fd0851936b8ed54dbb1">les caractéristiques techniques, ainsi que la date, l’horaire et la durée de chaque communication ;</li><li data-list-item-id="ec58a9d2ca28669b008f2eb4ed4c1b5c5">les données relatives aux services complémentaires demandés ou utilisés et leurs fournisseurs ;</li><li data-list-item-id="ec4abcf0bf4e3d3b7541432119a7b1791">les données techniques permettant d’identifier le ou les destinataires des communications ;</li><li data-list-item-id="e99ab2a1ffb6988c42fdeeba45fe4136c">pour les opérations effectuées à l’aide de téléphones mobiles, la localisation de la communication ;&nbsp;</li></ul></li><li data-list-item-id="e022c1b1114dcaef56cc63a5680ed72f5">pour les personnes offrant l’accès à des services de communication publics en ligne :<ul><li data-list-item-id="e2fe808a1850631024d8104a934da01fd">les dates et heures de début et de fin de connexion ;</li><li data-list-item-id="ec055a272d7b3db441976c602f563800a">les caractéristiques de la ligne de l’abonné ;</li></ul></li><li data-list-item-id="ec40bc8d5828436198381fbd01626753f">pour les personnes offrant des services de stockage en ligne de signaux, d’écrits, d’images, de sons ou de messages :<ul><li data-list-item-id="e702c0fb9899eea7f31e7e3b37c5f3bcf">l’identifiant attribué par le système d’information au contenu objet de l’opération ;</li><li data-list-item-id="e3ee0cd98f33a14f112863c4a87f75eab">la nature de l’opération ;</li><li data-list-item-id="e70958fe25526a7960104ea239ec8c451">les date et heure de l’opération ;</li><li data-list-item-id="ef30b426b5a5e31db5ddfcc65f6872462">l’identifiant utilisé par l’auteur de l’opération lorsque celui-ci l’a fourni.</li></ul></li></ul><p>Si cette obligation entre en vigueur au 21 octobre 2026, il faut toutefois noter qu’il s’agit simplement d’un renouvellement du dispositif qui est en réalité reconduit annuellement depuis 2021.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e20c5ffc7ca188c31d383aaa116b60de3"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054945173" target="_blank">Décret no 2026-920 du 30 septembre 2026 portant injonction, au regard de la menace grave et actuelle contre la sécurité nationale, de conservation pour une durée d'un an de certaines catégories de données de connexion</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-numeriques-nouvelle-reconduction-d-une-obligation-de-conservation" target="_blank">Données numériques : nouvelle reconduction d’une obligation de conservation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_conservationdata.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans certaines circonstances, les professionnels du numérique peuvent se voir imposer des obligations complémentaires sur la conservation des données de leurs utilisateurs. Une telle obligation sera prochainement reconduite, pour raison de sécurité nationale : pour quels types de données ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-13</published><updated>2026-10-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/docteurs-juniors-et-maitres-de-stage-en-medecine-generale-une-compensation-financiere-specifique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/docteurs-juniors-et-maitres-de-stage-en-medecine-generale-une-compensation-financiere-specifique</id><title>Docteurs juniors et maitres de stage en médecine générale : une compensation financière spécifique ?</title><content><![CDATA[<p>Les maitres de stage accueillant un docteur junior en médecine générale et certains docteurs juniors en médecine générale qui accomplissent un stage ambulatoire peuvent se voir attribuer une indemnité spécifique : à quelles conditions et pour quel montant ?</p><h2>Maîtres de stage en médecine générale : attribution d’une compensation financière spécifique</h2><p>Depuis le 28 août 2025, le maître de stage accueillant un docteur junior se voit attribué une indemnisation spécifique comprenant :</p><ul><li data-list-item-id="e79ec4a65d7eb100cfda8299e6956473f">des honoraires pédagogiques de 600 € bruts par mois de stage et par étudiant (versés au prorata du temps passé auprès de chaque praticien si l'étudiant est partagé entre plusieurs maîtres de stage) ;</li><li data-list-item-id="e34aef29e5a4d2c05c4a33bbd6bf8e820">une indemnité de compensation des charges liées à l'encadrement spécifique fixée à 1 200 € bruts par mois de stage et par étudiant ;</li><li data-list-item-id="e63c77e585d331ffae0c0f0cf498dbcf5">des primes conditionnelles :<ul><li data-list-item-id="ee4e16185589d04b4e7fad16607516205">une prime de 800 € bruts par mois de stage et par étudiant lorsque le praticien exerce en zone d'intervention prioritaire (ZIP), en zone d'action complémentaire (ZAC) ou dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ;</li><li data-list-item-id="e2329d78e0e252b8dafe607bb951413cd">une prime de 400 € bruts par mois de stage et par étudiant lorsque le praticien supervise le docteur junior dans le cadre de la permanence des soins ambulatoires.<br>&nbsp;</li></ul></li></ul><h3>Docteurs juniors : attribution d’une compensation financière spécifique</h3><p>Dans le cadre de l’allongement à 4 ans de la formation en médecine générale, la 1ère promotion d’internes qui débutera sa 4ème année le 1er novembre 2026 percevra également une indemnisation lorsqu’elle accomplira un stage ambulatoire.</p><p>Ils bénéficieront tout d’abord d’une prime forfaitaire dont le montant est fixé à 500 € bruts par semestre. Son attribution est soumise à la réalisation d'un volume minimal d'activité de 200 actes ou consultations par mois, en moyenne sur l'ensemble du semestre.</p><p>Ensuite, ils pourront également obtenir une indemnité forfaitaire lorsque leur lieu de stage se situe en zone d’intervention prioritaire (zone caractérisée par une offre de soins insuffisante) dont le montant est fixé à 1 000 € bruts par mois de stage. Cependant, cette indemnité n’est pas cumulable avec les indemnités forfaitaires de transport et d’hébergement.</p><p>Une indemnité supplémentaire leur est accordée lorsqu’ils participent volontairement, dans le cadre de leurs obligations de service liées à la permanence des soins ambulatoires, à des activités de garde, de régulation médicale ou de réalisation directe de soins.</p><p>En ce sens, les docteurs juniors ayant préalablement suivi une formation à la régulation médicale perçoivent une indemnité forfaitaire de 50 € bruts par heure de régulation effectuée.</p><p>En ce qui concerne les gardes de permanence des soins ambulatoires, ils perçoivent :</p><ul><li data-list-item-id="e7ce175d4e62a59171b8d99cc71744adf">422,03 € bruts pour une garde de 12 heures (de 20 heures à 8 heures tous les jours, ainsi que les dimanches et jours fériés de 8 heures à 20 heures) ;</li><li data-list-item-id="e9ca65ea8d40e2ca2bc64ab3d2b25645c">211,01 € bruts pour les gardes de début de soirée (jusqu'à minuit) et les samedis après-midi (de 12 heures à 20 heures).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e055d423296aec111835f89d4041a009d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052142283" target="_blank">Décret no 2025-850 du 27 août 2025 relatif au régime indemnitaire des docteurs juniors de la spécialité de médecine générale&nbsp;</a></li><li data-list-item-id="ec9896239912fb9475eba175544b72d4d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052142295" target="_blank">Arrêté du 27 août 2025 relatif au régime indemnitaire des docteurs juniors de la spécialité de médecine générale</a></li><li data-list-item-id="e3be0f63cdd97f920b7509bfe9785be60"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052142302" target="_blank">Arrêté du 27 août 2025 relatif à la rémunération des praticiens agréés-maitres de stage des universités accueillant des docteurs juniors en médecine générale</a></li><li data-list-item-id="ea4524bbdd51f58c169de3c5e2a16079b"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054100940" target="_blank">Décret no 2026-370 du 13 mai 2026 relatif au régime indemnitaire des docteurs juniors de la spécialité de médecine générale lors de leur participation à la permanence des soins ambulatoires mentionnée à l'article L. 6314-1 du code de la santé publique</a></li><li data-list-item-id="e9b3b90d4aab176b798985b465da63202"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054100981" target="_blank">Arrêté du 13 mai 2026 modifiant l'arrêté du 27 août 2025 relatif au régime indemnitaire des docteurs juniors de la spécialité de médecine générale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/docteurs-juniors-et-maitres-de-stage-en-medecine-generale-une-compensation-financiere-specifique" target="_blank">Docteurs juniors et maitres de stage en médecine générale : une compensation financière spécifique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_docteurjuniorindemnite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les maitres de stage accueillant un docteur junior en médecine générale et certains docteurs juniors en médecine générale qui accomplissent un stage ambulatoire peuvent se voir attribuer une indemnité spécifique : à quelles conditions et pour quel montant ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-13</published><updated>2026-10-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-des-medecins-regulateurs-quel-regime-social"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-des-medecins-regulateurs-quel-regime-social</id><title>Rémunération des médecins régulateurs : quel régime social ?</title><content><![CDATA[<p>La régulation médicale oriente les patients vers une réponse adaptée en dehors des horaires habituels des cabinets, afin d’assurer la permanence des soins, ou « garde ». Les médecins qui y participent ponctuellement accomplissent une mission de service public distincte de leur activité libérale. Leur qualité de collaborateur occasionnel du service public détermine le régime social applicable à leur rémunération forfaitaire : quel est-il ?</p><h2>Rémunération des médecins régulateurs : un régime social inchangé</h2><p>Le cadre de rémunération des médecins assurant la régulation médicale téléphonique de l’accès à la permanence des soins ambulatoires a récemment évolué.</p><p>Leur rémunération forfaitaire est actuellement déterminée par la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance maladie, et non plus par les agences régionales de santé (ARS).</p><p>Cette évolution porte sur les modalités de détermination et de financement de la rémunération.</p><p>Il a donc été clarifié récemment qu’elle n’a pas pour effet de soumettre automatiquement les médecins régulateurs à un nouveau statut social.</p><p>En ce sens, leur qualité de collaborateur occasionnel du service public est expressément maintenue pour cette activité.</p><p>Le changement du mode de fixation de la rémunération est ainsi pris en compte sans remettre en cause le régime de protection sociale applicable à la rémunération forfaitaire de la régulation médicale téléphonique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e56ca023a03a3ca2be941ebf60f36385d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054946755" target="_blank">Décret no 2026-924 du 2 octobre 2026 relatif à la qualité de collaborateur occasionnel du service public des médecins assurant la régulation de l'accès à la permanence des soins ambulatoires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remuneration-des-medecins-regulateurs-quel-regime-social" target="_blank">Rémunération des médecins régulateurs : quel régime social ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_regimremcollab.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La régulation médicale oriente les patients vers une réponse adaptée en dehors des horaires habituels des cabinets, afin d’assurer la permanence des soins, ou « garde ». Les médecins qui y participent ponctuellement accomplissent une mission de service public distincte de leur activité libérale. Leur qualité de collaborateur occasionnel du service public détermine le régime social applicable à leur rémunération forfaitaire : quel est-il ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-12</published><updated>2026-10-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-agricoles-le-point-en-octobre-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-agricoles-le-point-en-octobre-2026</id><title>Aide agricoles : le point en octobre 2026</title><content><![CDATA[<p>Que ce soit dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p><h2>Le droit au paiement de base</h2><p>Le droit au paiement de base est le premier niveau d’aide perceptible dans le cadre de la PAC. Son octroi est une des conditions requises pour permettre par la suite la perception des autres aides.</p><p>Les montants unitaires par hectare de ce droit au paiement pour la campagne 2026 sont fixés. Ils sont de :</p><ul><li data-list-item-id="e60455493316fa81157c8f1e0e635ba13">144,52 € pour le groupe Corse, que ce soit le 1er versement de l’aide ou une continuité ;</li><li data-list-item-id="e761140125bc6295eb0d86920f705649c">127,70 € pour le groupe Hexagone, en cas de 1er versement.</li></ul><p>La réduction linéaire est une correction collective et annuelle appliquée à la valeur des droits à paiement de base, afin d’assurer que le budget total de la PAC reste conforme aux plafonds fixés par l’Union européenne.</p><p>Au titre de la campagne 2026, elle est fixée à 1 % pour le groupe Hexagone et 1,7 % pour le groupe Corse.</p><h3>Handicap naturel : précision des coefficients</h3><p>Les indemnités compensatrices de handicaps naturels (ICHN) correspondent à une aide versée à certains agriculteurs qui exercent leur activité dans des conditions défavorables telles que l’altitude, une pente importante ou un contexte économique et social défavorable.</p><p>Chaque année, une avance est faite sur le montant de l’aide. Le montant de cette avance varie selon un coefficient qui est déterminé pour chaque région (hors Île-de-France).</p><p>Pour la campagne 2026, les coefficients sont fixés à :</p><ul><li data-list-item-id="e8646fbdbeec33d11ec9d87cc628aa0f4">80 % pour la Corse ;</li><li data-list-item-id="e055520b2856c0c5714252c6b7f53f02c">92 % pour toutes les autres régions.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides au revenu</h3><p>Le montant de l’aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable est fixé à 48,50 € par hectare pour la campagne 2026.</p><p>Le montant forfaitaire de l’aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs est fixé à 3 700 €.</p><p>Le taux de réduction est fixé à 2,61820 % pour le groupe Hexagone et 2,57630 % pour le groupe Corse.</p><h3>Le programme écorégime</h3><p>Les agriculteurs qui le souhaitent peuvent, sur la base du volontariat, participer au programme « écorégime » de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Ils peuvent ainsi toucher une aide financière dès lors qu’ils s’engagent à adopter certaines pratiques bénéfiques pour le climat et l’environnement. Il s’agit d’une aide forfaitaire prenant en compte l’ensemble des surfaces de l’exploitation retenue, avec deux niveaux d’aide : un niveau de base et un niveau supérieur.</p><p>Les montants pour la campagne 2026 sont précisés :</p><ul><li data-list-item-id="e2628a24f657fa5854063b9fcd7d65cc0">45,46 € par hectare pour le niveau de base ;</li><li data-list-item-id="e1c8ffa973e48db06a9eb25ac1ccb6260">62,05 € par hectare pour le niveau supérieur ;</li><li data-list-item-id="e10d90effc6723525f9a496cb5e68e895">110 € par hectare pour le niveau spécifique à l’agriculture biologique ;</li><li data-list-item-id="efe13b189fd4e6aa8919cbc645f31de8e">20 € par hectare pour le bonus haies.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides pour les petits ruminants en Corse</h3><p>En Corse, au titre de la campagne 2026, les montants des aides aux petits ruminants sont de :</p><ul><li data-list-item-id="e16b52a7fd138ea98f4f6b3d8d1583fa0">22,23 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles ovines ;</li><li data-list-item-id="e8cb279ae4e839f4de0a09e50419eaf1e">44,46 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles ovines ;</li><li data-list-item-id="ec9b9a1cf5ab1c767003cf0e85ea4bf31">15,43 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles caprines ;</li><li data-list-item-id="eeeb43d31331becf6e9aee41bcc9c320c">30,87 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles caprines.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides pour les bovins</h3><p>Pour la campagne 2026, les montants de l’aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse sont fixés à :</p><ul><li data-list-item-id="e8c59356812de2f98b1dbc6ca4667785a">51 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base;</li><li data-list-item-id="e99843911eec9281a182fb9ed4d1fbd78">94 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.<br><br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides pour les ovins</h3><p>Dans les départements métropolitains hors Corse, au titre de la campagne 2026, le montant des aides ovines est de :</p><ul><li data-list-item-id="ef28d3f6f76522c341f47b4426b38fe20">20,54 € par animal primé pour l’aide de base ;</li><li data-list-item-id="e5ded20590e486313aa4dc8a7dcc8eb40">2 € par animal primé pour la majoration accordée aux 500 premières brebis primées ;</li><li data-list-item-id="ee9c26165248073a2a978a4c9f68e5795">6 € par animal primé pour l’aide complémentaire pour les élevages détenus par des nouveaux producteurs.</li></ul><h3>Les aides pour les caprins</h3><p>Dans les départements métropolitains hors Corse, au titre de la campagne 2026, le montant de l’aide caprine est de 13,83 € par animal primé.<br>&nbsp;</p><h3>Contrôle des aides perçues</h3><p>Des contrôles sur place sont réalisés chaque année dans les exploitations qui bénéficient des aides afin de vérifier qu’elles ne les perçoivent pas de façon indue.</p><p>Le ministère chargé de l’agriculture fixe le taux de contrôles qui doivent être effectués chaque année. Au titre de la campagne 2026, ils sont fixés comme suit :</p><ul><li data-list-item-id="e8b1fd90fe9a1983131e04bbd5ef6de5a">2 % des bénéficiaires pour l’écorégime ;</li><li data-list-item-id="e3ecd01817a9064d32952c17009531ee1">3,5 % des bénéficiaires pour les indemnités compensatoires de handicaps naturels (Hexagone) ;</li><li data-list-item-id="e5ca61ddd7be9ced4db84037964fffcc7">2,5 % pour les aides en faveur de l'agriculture biologique (Hexagone et DOM).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ed7e42ae1e97bb193feca5e710ad2bafb"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930414" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2026 fixant la valeur unitaire des droits au paiement pour le groupe Corse, la valeur unitaire des nouveaux droits au paiement pour chaque groupe de territoire et du taux de réduction de la valeur des droits au paiement existants pour la campagne 2026</a></li><li data-list-item-id="e363c75f70c2b55db8a11fb5dc4a49ff2"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930363">Arrêté du 11 septembre 2026 fixant le coefficient stabilisateur budgétaire appliqué aux montants des indemnités compensatoires de handicap naturel au titre de la campagne 2026</a></li><li data-list-item-id="e17e2495adb98e1e1cdbf3ece9c158958"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930369" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2026 fixant les montants de l'aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable, de l'aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs et du taux de réduction des montants de l'aide de base au revenu pour la campagne 2026</a></li><li data-list-item-id="e978282f13e7ebc780865112f532a3ed6"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930379" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2026 fixant les montants unitaires du programme volontaire pour le climat et le bien-être animal dit « écorégime » pour la campagne 2026</a></li><li data-list-item-id="ecc8caf3d195e423059ad486c56d58009"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930398" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2026 relatif aux montants de l'aide aux petits ruminants en Corse pour la campagne 2026</a></li><li data-list-item-id="ea11683b0d8e5893014465d747c9c6110"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930403" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2026</a></li><li data-list-item-id="e538552226299ecb05d5fddb3445e1c51"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930408" target="_blank">Arrêté du 16 septembre 2026 relatif aux montants des aides ovines et de l'aide caprine dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2026</a></li><li data-list-item-id="e3a4f4e1d9c271f958a3b54a170524eb1"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054938477" target="_blank">Arrêté du 29 septembre 2026 définissant le taux annuel minimum de contrôle 2026 de l'écorégime, des indemnités compensatoires de handicaps naturels et des aides en faveur de l'agriculture biologique en application de l'article D. 614-17 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-agricoles-le-point-en-octobre-2026" target="_blank">Aide agricoles : le point en octobre 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aideagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Que ce soit dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-12</published><updated>2026-10-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-d-interet-general-des-structures-d-accueil-des-mineurs-specifiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-d-interet-general-des-structures-d-accueil-des-mineurs-specifiques</id><title>Travail d’intérêt général : des structures d’accueil des mineurs spécifiques ?</title><content><![CDATA[<p>Un mineur peut être condamné au travail d’intérêt général pour sanctionner une infraction commise tout en favorisant son insertion sociale grâce à une expérience formatrice qui l’implique dans la vie de la société. Afin de favoriser le recours au travail d’intérêt général pour les mineurs, des structures d’accueil proposant des missions adaptées à leur âge et à leur situation sont développées : quelles sont-elles ?</p><h2>Travail d’intérêt général : de nouvelles structures d’accueil des mineurs</h2><p>Des structures sont habilitées par le directeur territorial de la protection judiciaire de la jeunesse pour accueillir des mineurs en travail d’intérêt général.</p><p>Celles-ci doivent tenir compte du caractère formateur des missions proposées et de leur contribution à l’insertion sociale des jeunes condamnés.</p><p>Parmi elles, se trouvent les personnes morales de droit privé chargées d'une mission de service public ou les associations, auxquelles s’ajoutent désormais les entreprises de l’économie sociale et solidaire (EES) poursuivant une utilité sociale.</p><p>Cependant, cet élargissement d’habilitation aux entreprises de l’ESS poursuivant une utilité sociale, prévue depuis le 3 octobre 2026, ne s’applique pas dans les territoires d’outre-mer de la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et de Wallis-et-Futuna.</p><p>Par ailleurs, par dérogation à la procédure d’habilitation territoriale, un nouveau dispositif national d’habilitation est instauré pour permettre la mise en œuvre de travaux d’intérêt général spécialement adaptés aux mineurs.</p><p>Ainsi, désormais, le ministre de la Justice peut accorder directement une habilitation valable sur l'ensemble du territoire national aux personnes morales de droit privé chargées d'une mission de service public, aux associations ou aux entreprises de l'ESS qui déploient ou prévoient de déployer leur activité à l'échelle nationale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ea8f3b7d402a1b978336d12faf1450c50"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054938321" target="_blank">Décret no 2026-918 du 1er octobre 2026 portant dispositions applicables aux personnes mineures pour la généralisation du travail d'intérêt général dans les entreprises de l'économie sociale et solidaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travail-d-interet-general-des-structures-d-accueil-des-mineurs-specifiques" target="_blank">Travail d’intérêt général : des structures d’accueil des mineurs spécifiques ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_structuresTIG.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un mineur peut être condamné au travail d’intérêt général pour sanctionner une infraction commise tout en favorisant son insertion sociale grâce à une expérience formatrice qui l’implique dans la vie de la société. Afin de favoriser le recours au travail d’intérêt général pour les mineurs, des structures d’accueil proposant des missions adaptées à leur âge et à leur situation sont développées : quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-09</published><updated>2026-10-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-nouvelle-version-de-l-aide-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-nouvelle-version-de-l-aide-carburant</id><title>BTP : nouvelle version de l’aide carburant</title><content><![CDATA[<p>Pour soutenir les petites entreprises du BTP confrontées à la hausse du coût des carburants, l’aide au gazole non routier est prolongée. Le dispositif couvre désormais les mois de septembre et octobre 2026, sous réserve du respect de plusieurs conditions…</p><h2>Aide carburant : un dispositif reconduit pour 2 mois supplémentaires</h2><p>Pour limiter les conséquences de la hausse du prix des carburants sur la trésorerie des entreprises qui sont dépendantes de leur utilisation pour leurs activités, des aides sectorielles ont été mises en place par le Gouvernement.</p><p>En mai 2026, une aide a été instituée au bénéfice des entreprises du BTP. Depuis, elle a été reconduite à plusieurs reprises par périodes successives d’1 mois.</p><p>Une nouvelle période d’aide est ouverte, cette fois-ci pour couvrir les mois de septembre et octobre 2026.</p><p>Ce dispositif permet de recevoir une aide forfaitaire de 0,20 € par litre de gazole non routier (GNR) facturé par ces entreprises sur la période.</p><p>Sont éligibles à cette aide les personnes physiques ou morales qui :</p><ul><li data-list-item-id="e1acef7b4e05bfeaa9b9b88993b615cf7">exercent une activité de construction, de travaux, de forages, etc. (pour plus de détails, consulter la liste <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054945438" target="_blank">ici</a>, en annexe 1 du texte réglementaire) ;</li><li data-list-item-id="ebc3d78d11797fd26edccd853ea42283f">exploitent un des matériels définis <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R1628" target="_blank">ici</a> (article 3), comme par exemple un engin mobile non routier, un véhicule tout-terrain destiné essentiellement à circuler sur des surfaces sans revêtement, un véhicule autopropulsé, une grue mobile, etc. ;</li><li data-list-item-id="eecd653d136200bcfaacf430d9db61fdf">sont inscrites au répertoire national des entreprises (RNE) et exercent leurs activités au moins depuis le 31 mars 2026 ;</li><li data-list-item-id="e3ae27a9499b194150d12507da4cc7421">ont un effectif salarié de 50 salariés ou moins ;</li><li data-list-item-id="e18345b0fc64e42a32cf057263dc15659">ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros (apprécié au niveau du groupe contrôlant l’entreprise le cas échéant) ;</li><li data-list-item-id="e0183c1eb60b4b827144b33f3a7ec075b">ne font pas l’objet d’une procédure collective ;</li><li data-list-item-id="e79bab4bd3f9672901b7c459248d97c4a">sont à jour de leurs obligations déclaratives sociales et fiscales ;</li><li data-list-item-id="e76853240439bf4a5356d9210d7e6d463">n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026 (sauf dettes inférieures ou égales à 1 500 € ou faisant l’objet d’un contentieux en cours).</li></ul><p>Le montant maximal que peut atteindre l’aide est de 4 000 € par entreprise.</p><p>Pour toute aide perçue de plus de 600 €, une mesure de contrôle est mise en place afin de s’assurer que l’aide ne bénéficie qu’aux entreprises les plus touchées.</p><p>Ainsi, l’aide devra être restituée lorsque l’entreprise fait état d’un excédent brut d’exploitation, calculé pour l’exercice fiscal au titre duquel l’aide est perçue, qui est positif et supérieur ou égal à 98 % de celui de l’exercice fiscal précédent.</p><p>Pour le calcul de l’excédent brut d’exploitation, le montant des aides perçues au titre des précédentes occurrences du dispositif ne sont pas prises en compte, exception faite de l’aide perçue au titre de septembre 2026 pour le calcul de l’aide d’octobre 2026.</p><p>Si le dispositif qui s’ouvre couvre une période de 2 mois, il est important de garder à l’esprit qu’une demande devra être faite pour chacun des mois. La demande devra être faite sur le site impots.gouv.fr :</p><ul><li data-list-item-id="ea3c0e0cba6ec4b35c0663818f4a7ae2b">entre le 1er et le 31 octobre 2026 au titre de septembre 2026 ;</li><li data-list-item-id="e66e40e58e2bbf175b14fb73921ad9f05">entre le 2 et le 30 novembre 2026 au titre d’octobre 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e9d54ee39c7f0dd58d347bb01787cf3cf"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054945438" target="_blank">Décret no 2026-921 du 2 octobre 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-nouvelle-version-de-l-aide-carburant" target="_blank">BTP : nouvelle version de l’aide carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidesbtp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour soutenir les petites entreprises du BTP confrontées à la hausse du coût des carburants, l’aide au gazole non routier est prolongée. Le dispositif couvre désormais les mois de septembre et octobre 2026, sous réserve du respect de plusieurs conditions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-08</published><updated>2026-10-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/femmes-victimes-de-violences-un-accompagnement-deploye-sur-l-ensemble-du-territoire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/femmes-victimes-de-violences-un-accompagnement-deploye-sur-l-ensemble-du-territoire</id><title>Femmes victimes de violences : un accompagnement déployé sur l’ensemble du territoire ? </title><content><![CDATA[<p>Les violences faites aux femmes peuvent entraîner des conséquences durables sur leur santé physique et psychique. Pour leur garantir une prise en charge globale et coordonnée dans chaque département, la mise en place d’un dispositif était donc nécessaire : lequel ?</p><h2>Femmes victimes de violences : instauration d’un dispositif d’accompagnement départemental</h2><p>Face à des parcours de soins parfois fragmentés et inégalement accessibles selon les territoires, un dispositif sanitaire spécialisé a été mis en place afin d’offrir, dans chaque département, un accueil identifiable, une prise en charge globale et un accompagnement adapté au sein d’un établissement de santé.</p><p>Ainsi, depuis le 2 octobre 2026, le directeur général de chaque agence régionale de santé (ARS) est chargé de labelliser, dans chaque département, au moins 1 dispositif spécialisé implanté au sein d’un établissement de santé.</p><p>Portant le label « Maison des Femmes - Santé », cette structure doit proposer aux femmes victimes de violences une prise en charge médicale et globale, adaptée à leurs besoins en matière de soins somatiques et psychiques.</p><p>Les modalités de fonctionnement de ces dispositifs sont précisées dans un cahier des charges, qui sera défini prochainement par un arrêté du ministre chargé de la santé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e65ddc1a7713830488f491661a07e69e5"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930464" target="_blank">Décret no 2026-910 du 30 septembre 2026 relatif au dispositif sanitaire de prise en charge des femmes victimes de violences</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/femmes-victimes-de-violences-un-accompagnement-deploye-sur-l-ensemble-du-territoire" target="_blank">Femmes victimes de violences : un accompagnement déployé sur l’ensemble du territoire ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_femmesvictimes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les violences faites aux femmes peuvent entraîner des conséquences durables sur leur santé physique et psychique. Pour leur garantir une prise en charge globale et coordonnée dans chaque département, la mise en place d’un dispositif était donc nécessaire : lequel ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-08</published><updated>2026-10-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonnes-conditions-agricoles-et-environnementales-une-nouvelle-definition-de-la-haie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonnes-conditions-agricoles-et-environnementales-une-nouvelle-definition-de-la-haie</id><title>Bonnes conditions agricoles et environnementales : une nouvelle définition de la haie</title><content><![CDATA[<p>Les bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) sont un ensemble de règles que les agriculteurs européens doivent respecter pour obtenir des aides de la politique agricole commune (PAC). Des règles qui viennent de s’adapter spécifiquement aux haies…</p><h2>La BCAE 8 s’adapte au régime unique</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) fixe des normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres (normes BCAE) qui, si elles sont respectées, permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de certaines aides financières.</p><p>Ces BCAE sont réparties en 9 catégories abordant des sujets variés et stratégiques pour le maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement.</p><p>La BCAE 8 vise à organiser la gestion des éléments favorables à la biodiversité. En ce sens, elle impose plusieurs règles relatives au traitement de certaines plantations, comme les haies.</p><p>Un régime unique de la haie ayant été intégré au code de l’environnement durant l’été 2026, la BCAE 8 s’adapte pour correspondre à ce nouveau régime.</p><p>Ainsi, la définition même de ce qui constitue une haie évolue. Désormais, elle se définie comme une unité linéaire de végétation, autre que des cultures, d’une largeur maximale de 20 mètres, et qui comprend au moins 2 éléments parmi les 3 suivants :</p><ul><li data-list-item-id="ea5eca4ba4995e642a8c349e52048a29c">des arbustes ;</li><li data-list-item-id="ea648ab08e4411af13e88d677a70dca40">des arbres ;</li><li data-list-item-id="e5d4370369fbf26852181548811639886">d’autres ligneux.</li></ul><p>Une précision est apportée quant à l’application temporelle du changement de régime concernant la destruction des haies. Il est indiqué que, depuis le 1er octobre 206, l’ensemble des démarches relatives à la destruction de haies doivent se faire conformément au nouveau régime unique.</p><p>En revanche, pour les projets qui, avant cette date, ont fait l’objet d’une déclaration à la direction départementale chargée de l’agriculture, l’ancien régime continue de s’appliquer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e074e351348fbec2260164432aaea3d38"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054912804" target="_blank">Arrêté du 25 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 12 mai 2025 relatif aux bonnes conditions agricoles et environnementales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bonnes-conditions-agricoles-et-environnementales-une-nouvelle-definition-de-la-haie" target="_blank">Bonnes conditions agricoles et environnementales : une nouvelle définition de la haie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_haiesbcae.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) sont un ensemble de règles que les agriculteurs européens doivent respecter pour obtenir des aides de la politique agricole commune (PAC). Des règles qui viennent de s’adapter spécifiquement aux haies…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-07</published><updated>2026-10-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-au-logement-sont-elles-revalorisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-au-logement-sont-elles-revalorisees</id><title>Aides au logement : sont-elles revalorisées ?</title><content><![CDATA[<p>Les aides personnelles au logement réduisent les dépenses de logement des ménages modestes. Leurs barèmes sont revalorisés annuellement chaque 1er octobre selon l’évolution de l’indice de référence des loyers. Quelle est la revalorisation en 2026 ?</p><h2>Aides au logement : quelle est leur revalorisation annuelle ?</h2><p>Il existe plusieurs aides au logement destinées aux personnes qui remplissent les conditions requises pour en bénéficier.</p><p>Parmi elles se trouvent l’aide personnalisée au logement (APL), l’allocation logement (AL) et l'aide à l'accession sociale et à la sortie de l'insalubrité spécifique à l'outre-mer.</p><p>L’APL est destinée aux occupants de logements conventionnés. Son montant dépend notamment des ressources des occupants, du loyer, de la composition du foyer et de la localisation.</p><p>L’AL regroupe l’AL pour les personnes ayant des charges familiales (ALF) et l’AL pour les personnes ne bénéficiant ni de l’APL, ni de l’ALF, appelée « l’AL sociale » (ALS). L’AL est attribuée principalement aux occupants de logements non conventionnés selon leur situation.</p><p>Les barèmes de ces aides sont revalorisés selon la dernière évolution de l’indice de référence des loyers (IRL), soit une augmentation de + 1,15 % en 2026.</p><p>Les aides au logement augmentant de 1,15 % au 1er octobre 2026, les plafonds et forfaits retenus pour le calcul des aides sont donc mis à jour.</p><p>Dans le secteur locatif, les plafonds de loyers et de mensualités pris en compte pour le calcul de l’APL sont actualisés selon la zone géographique et la composition du foyer. Les plafonds applicables aux chambres et à l’accueil à titre onéreux de personnes âgées ou handicapées sont également ajustés, tout comme les forfaits de charges locatives, y compris en colocation.</p><p>Dans le secteur de l’accession, les montants correspondant aux loyers, aux charges et aux plafonds de remboursement des prêts immobiliers sont revalorisés. L’APL accession demeure toutefois réservée aux bénéficiaires éligibles au titre de prêts aidés (prêt d’accession sociale ou prêt conventionné) conclus avant sa suppression en 2020 (pour les nouvelles opérations).</p><p>Pour les personnes résidant en logement-foyer, les équivalences de loyers et de charges, ainsi que les plafonds de dépenses sont également mis à jour, afin d’adapter l’APL aux frais effectivement supportés.</p><p>Parallèlement, l’AL fait l’objet d’une actualisation comparable pour l’accession, les logements-foyers, et les logements situés en outre-mer, portant sur les loyers et les charges.</p><p>Enfin, des barèmes spécifiques sont également revalorisés en outre-mer, notamment pour favoriser l’accession sociale et la sortie de l’insalubrité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e9183b042975bf64ab7cbf260aca6bea2"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054913928" target="_blank">Arrêté du 28 septembre 2026 relatif au calcul des aides personnelles au logement et de l'aide à l'accession sociale et à la sortie de l'insalubrité spécifique à l'outre-mer</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-au-logement-sont-elles-revalorisees" target="_blank">Aides au logement : sont-elles revalorisées ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aideslogement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les aides personnelles au logement réduisent les dépenses de logement des ménages modestes. Leurs barèmes sont revalorisés annuellement chaque 1er octobre selon l’évolution de l’indice de référence des loyers. Quelle est la revalorisation en 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-07</published><updated>2026-10-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chirurgie-esthetique-un-risque-lie-aux-communications-commerciales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chirurgie-esthetique-un-risque-lie-aux-communications-commerciales</id><title>Chirurgie esthétique : un risque lié aux communications commerciales ?</title><content><![CDATA[<p>La chirurgie esthétique est aujourd’hui largement mise en avant sur internet, les réseaux sociaux et dans différents supports publicitaires. Or, ces communications peuvent banaliser des interventions qui comportent des risques ou influencer des publics particulièrement vulnérables. Afin de mieux informer et protéger le public, un nouveau cadre définit précisément la notion de communication commerciale et détermine les pratiques interdites en matière de promotion de la chirurgie esthétique. Quelles sont-elles ?</p><h2>Chirurgie esthétique : encadrement des communications commerciales</h2><p>L’installation et l’exploitation d’un établissement de chirurgie esthétique sont soumises à autorisation. 2 nouveautés sont à signaler à ce sujet.</p><p>Tout d’abord, depuis le 26 septembre 2026, la durée de validité des autorisations d'installation de chirurgie esthétique délivrées est de 7 ans.</p><p>Ensuite, l’établissement qui diffuse des communications commerciales interdites s’expose au retrait de son autorisation de fonctionnement.</p><p>À ce titre, la notion de communication commerciale se clarifie : elle se définie désormais comme toute action de démarchage, de prospection ou d’incitation visant, directement ou indirectement et quel que soit le support utilisé, à promouvoir auprès du public les prestations ou l’image d’un établissement autorisé à pratiquer la chirurgie esthétique.</p><p>Dorénavant, les pratiques interdites aux établissements autorisés sont les suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="eaec35f3c87d406eda8693379644818ec">en 1er lieu, sont visées les communications déloyales, c’est-à-dire toute pratique commerciale contraire à la diligence professionnelle qui altère ou risque d’altérer substantiellement le comportement économique d’un consommateur, notamment lorsqu’elle est trompeuse, agressive ou qu’elle vise un public vulnérable (il peut s’agir notamment des communications qui garantissent des résultats ou qui créent une confusion entre la chirurgie esthétique et la chirurgie à visée thérapeutique) ;</li><li data-list-item-id="eca08063951ae21b316f5fb43f579af3d">en 2nd lieu, sont visées les communications ciblant les mineurs, notamment lorsqu'elles présentent la chirurgie esthétique comme un besoin de santé, mettent en scène des mineurs ou des personnalités de leur univers, ou utilisent des éléments visuels, sonores ou écrits particulièrement attractifs pour ce jeune public. </li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e44f7eaf0efaf667c1680840ea384bd14"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054894510" target="_blank">Décret no 2026-891 du 23 septembre 2026 relatif aux communications commerciales en faveur des installations de chirurgie esthétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chirurgie-esthetique-un-risque-lie-aux-communications-commerciales" target="_blank">Chirurgie esthétique : un risque lié aux communications commerciales ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_chirurgieesthetique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La chirurgie esthétique est aujourd’hui largement mise en avant sur internet, les réseaux sociaux et dans différents supports publicitaires. Or, ces communications peuvent banaliser des interventions qui comportent des risques ou influencer des publics particulièrement vulnérables. Afin de mieux informer et protéger le public, un nouveau cadre définit précisément la notion de communication commerciale et détermine les pratiques interdites en matière de promotion de la chirurgie esthétique. Quelles sont-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-06</published><updated>2026-10-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-le-point-sur-la-surveillance-des-maladies"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-le-point-sur-la-surveillance-des-maladies</id><title>Élevages : le point sur la surveillance des maladies</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs maladies hautement contagieuses touchent les élevages français. Afin d’en limiter la propagation, le Gouvernement met régulièrement à jour les règles d’encadrement sanitaire de ces maladies. Quelques nouveautés sont à noter à ce sujet…</p><h2>Dermatose nodulaire contagieuse : contrôle des cheptels et vaccination</h2><p>Lorsqu’un élevage bovin est suspecté d’être touché par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), le préfet doit prendre un arrêté préfectoral de mise sous surveillance (APMS).</p><p>Cet APMS entraine plusieurs actions. Dans un premier temps, un recensement doit être fait des espèces sensibles sur l’exploitation, lequel comprend un décompte des animaux déjà morts et un décompte des animaux suspectés d’être infectés.</p><p>Au préalable, cette étape était suivie d’un examen clinique approfondi par un vétérinaire sanitaire.</p><p>Depuis le 1er octobre 2026, cet examen clinique n’est plus réalisé automatiquement en première intention. Il est dorénavant prévu que le vétérinaire sanitaire procède à un examen visuel à distance des bovins de l’exploitation. L’examen clinique ne se poursuivra que sur les bêtes pour lesquelles le 1er examen visuel s’avère défavorable.</p><p>Si besoin, et sur accord du préfet, le vétérinaire sanitaire pourra ensuite procéder à l’euthanasie des animaux suspects d’être infectés.</p><p>En ce qui concerne la vaccination des animaux, son obligation est étendue et rendue obligatoire dans les zones de protection et les zones de surveillance jusqu’au 31 décembre 2026.</p><p>Cette extension de l’obligation concerne également l’ensemble des communes des Pyrénées-Atlantiques.</p><p>Il est indiqué que, sur organisation du préfet, des visites de contrôle sont mises en place dans les zones de vaccination.</p><p>Ces visites sont effectuées par les vétérinaires sanitaires sur un échantillon des élevages de la région pendant la période de vaccination et jusqu’à 8 mois après le dernier vaccin.</p><h3>Influenza aviaire : parcours réduit et vaccination</h3><p>À l’heure actuelle, le niveau de risque concernant l’influenza aviaire est classé comme « négligeable ». Pour autant, le Gouvernement adapte les mesures qui s’imposent aux éleveurs lorsque celui-ci est classé comme « élevé ».</p><p>En théorie, en cas de risque élevé, les établissements détenant plus de 50 volailles doivent les garder confinées. Cependant, quelques exceptions existent qui sont aujourd’hui adaptées.</p><p>Il est prévu que, pour les établissements élevant des dindes en plein air, celles-ci puissent être placées sur un parcours réduit (en extérieur, mais isolées de la faune sauvage), dès leur 10e semaine d’âge, sans qu’il soit nécessaire d’obtenir une autorisation préalable.</p><p>Si les établissements en question disposent de bâtiments d’élevage d’une surface supérieure à 120 m², ce placement en parcours réduit est conditionné à l’obtention d’un résultat conforme lors de l’évaluation annuelle de biosécurité.</p><p>Pour ceux disposant de moins de 120 m² de surface, il est prévu que ce placement en parcours réduit peut intervenir avant la 10e semaine d’âge pour des raisons de protection animale. Une autorisation préalable du préfet est alors nécessaire.</p><p>Pour les canards, les règles de vaccination évoluent sensiblement. Si les lots de canards destinés à la consommation doivent nécessairement être vaccinés, ceux destinés à la reproduction peuvent l’être, désormais, sur la base du volontariat. Les canards ainsi vaccinés et les produits issus de ces canards ne peuvent être exportés vers des pays tiers.</p><h3>Rémunération des vétérinaires sanitaires</h3><p>Les vétérinaires sanitaires qui participent aux opérations de surveillance et de lutte contre les pestes aviaires, la maladie de Newcastle et l'influenza aviaire sont rémunérés par l’État sur la base d’actes médicaux vétérinaires (AMV).</p><p>La rémunération correspondant aux visites de surveillance active de la rémunération est revue.</p><p>Avant le 2 octobre 2026, cette prestation était valorisée à hauteur de 6 AMV. Dorénavant, un montant initial de 6 AMV est toujours prévu, mais, lorsque l’exploitation visitée dispose de plusieurs bâtiments à visiter, 1 AMV est ajouté pour chaque bâtiment supplémentaire.</p><p>Pour rappel, la valeur de l’AMV est fixée à 14,18 € hors taxe depuis le 1er janvier 2020.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e2ed27321bb5f39804749f7d134108b9b"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054912782" target="_blank">Arrêté du 25 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li><li data-list-item-id="e94159963ad857b2bdf8b97d66970d97e"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054912814" target="_blank">Arrêté du 28 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 25 septembre 2023 relatif aux mesures de surveillance, de prévention, de lutte et de vaccination contre l'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)</a></li><li data-list-item-id="eecdf43cc9b90ed79e198aeacea366deb"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054930424" target="_blank">Arrêté du 30 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 10 septembre 2001 établissant des mesures financières relatives à la lutte contre les pestes aviaires, maladie de Newcastle et influenza aviaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-le-point-sur-la-surveillance-des-maladies" target="_blank">Élevages : le point sur la surveillance des maladies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_maladiesagricoles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs maladies hautement contagieuses touchent les élevages français. Afin d’en limiter la propagation, le Gouvernement met régulièrement à jour les règles d’encadrement sanitaire de ces maladies. Quelques nouveautés sont à noter à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-06</published><updated>2026-10-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-de-peche-nouvelle-periode-d-aide"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-de-peche-nouvelle-periode-d-aide</id><title>Entreprises de pêche : nouvelle période d’aide</title><content><![CDATA[<p>Le Gouvernement a mis en place de nombreuses mesures d’aides financières au bénéfice des professionnels les plus touchés par la crise de la hausse des prix des carburants. Une aide au bénéfice des entreprises de pêche est prolongée…</p><h2>Carburant : une aide reconduite pour le secteur de la pêche</h2><p>Depuis le début de la crise au Moyen-Orient, de nombreuses aides sectorielles ont vu le jour pour accompagner les entreprises les plus dépendantes de l’usage de carburants pour leurs activités.</p><p>Les entreprises du secteur de la pêche ont déjà bénéficié en avril et mai 2026 d’une aide relative à leurs achats de carburant.</p><p>Le dispositif est relancé pour couvrir cette fois les achats réalisés entre les mois de juin et août 2026.</p><p>Le montant de l’aide s’élève à 0,25 € par litre de carburant acheté entre le 1er juin 2026 et le 31 août 2026 et acquitté à la date de la demande d’aide.</p><p>Cette aide est ouverte à toutes les entreprises françaises de métropole, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion et de Saint-Martin dont les bateaux de pêche sont armés sous pavillon français.</p><p>Certaines conditions doivent être respectées par ces entreprises pour être éligibles à cette aide :</p><ul><li data-list-item-id="e732be8257936e9d297ece67e7d50ff75">être immatriculée au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’entreprise est basée en France ;</li><li data-list-item-id="e5fd67ed4380a21cb5f9bb9d99f70280b">être définis par leur code NAF/APE (0311Z) ou avoir un chiffre d’affaires généré par la pêche d’au moins 50 % du chiffre d’affaires total du dernier exercice clos ;</li><li data-list-item-id="e668736a9c92fdc2bd140f0c0e989f607">être en règle de ses obligations sociales et fiscales à la date de la demande.</li></ul><p>2 exclusions sont néanmoins à noter. Ne pourront bénéficier de cette aide les entreprises :</p><ul><li data-list-item-id="ecffc9ac06bc5f2f88eb55fbbe7c7ad2e">faisant l'objet d'une injonction de récupération non exécutée suivant une décision de la Commission déclarant des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, tant qu'elles n'auront pas remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de l'aide illégale et incompatible, majoré des intérêts de récupération correspondants ;</li><li data-list-item-id="ecb2a82ed311426ea1d97621c321c3b84">déjà en difficulté au sens de l<a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32014R0651" target="_blank">’article 2</a>, <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32014R0651" target="_blank">point 18 du règlement UE no 651/2014</a> lors de l’exercice précédant le 28 février 2026 (cette exclusion ne s’applique pas aux micro et petites entreprises, dès lors qu’elles ne font pas l’objet d’une procédure collective et n’ont pas bénéficié d’une aide au sauvetage ou d’une aide à la restructuration).</li></ul><p>L’Agence de services et de paiement (ASP) est chargée d’instruire les demandes d’aides. Les entreprises ont jusqu’au 30 octobre 2026 pour formaliser leur demande sur le <a href="https://www.asp.gouv.fr/aides/aide-visant-au-soutien-des-entreprises-de-peche-pour-faire-face-laugmentation-des-prix-du-carburant" target="_blank">portail de l’ASP</a> en envoyant les pièces justificatives consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054903892" target="_blank">ici</a>.</p><p>En cas d’erreur manifestement volontaire dans les déclarations, l’ASP peut exiger le remboursement de l’aide versée, ainsi qu’une majoration de :</p><ul><li data-list-item-id="e36232753eacadabaf4500bab21d573bb">50 % en cas de manquement délibéré ;</li><li data-list-item-id="e49e536d06c7e90f43e826ca5a6b8d077">100 % en cas de manœuvres frauduleuses.</li></ul><p>Le Gouvernement a annoncé que l’aide serait reconduite jusqu’en décembre 2026. Les modalités de calcul de l’aide évolueront néanmoins puisqu’elle sera indexée sur le niveau de hausse des prix des carburants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e33a1c4f2cb99af2c484ffd70e04a06f2"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054903873" target="_blank">Décret no 2026-898 du 26 septembre 2026 portant création d'une aide à la trésorerie pour les entreprises de pêche sur la période du 1er juin au 31 août 2026 au regard des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix des carburants</a></li><li data-list-item-id="e4d6e6f4eee678470785e9e567cb575f2"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054903889" target="_blank">Arrêté du 26 septembre 2026 relatif à la mise en œuvre d'une aide visant au soutien des entreprises carburantde pêche sur la période du 1er juin au 31 août 2026 pour faire face à l'augmentation des prix du carburant dans le contexte du conflit au Moyen-Orient</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-de-peche-nouvelle-periode-d-aide" target="_blank">Entreprises de pêche : nouvelle période d’aide</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_entreprisepecheaidecar.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le Gouvernement a mis en place de nombreuses mesures d’aides financières au bénéfice des professionnels les plus touchés par la crise de la hausse des prix des carburants. Une aide au bénéfice des entreprises de pêche est prolongée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-05</published><updated>2026-10-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-et-services-plus-d-accessibilite-pour-les-personnes-en-situation-de-handicap"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-et-services-plus-d-accessibilite-pour-les-personnes-en-situation-de-handicap</id><title>Produits et services : plus d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap </title><content><![CDATA[<p>Dans l’optique de garantir aux personnes en situation de handicap un accès aux produits et aux services, l’Union européenne a mis en place des exigences et des obligations à l’égard des entreprises. Afin d’aligner la réglementation française sur le droit européen, de nouvelles définitions concernant les acteurs économiques sont apportées et l’accès des consommateurs aux informations est renforcé…</p><h2>Accessibilité des produits et des services : un cadre notionnel précisé et une information des consommateurs renforcée</h2><p>Afin de garantir aux personnes en situation de handicap un accès effectif aux produits et services, un cadre commun d’accessibilité applicable aux opérateurs économiques est instauré.</p><p>Ce cadre commun répond à plusieurs enjeux : assurer la conformité des produits et services, renforcer l’information des consommateurs et garantir leur traçabilité tout au long de la chaîne de commercialisation.</p><p>Il s’articule autour de 2 nouveaux volets.</p><p>Le premier volet introduit les définitions clés encadrant l’accessibilité, précisant notamment les rôles de chaque acteur économique (fabricant, mandataire, importateur, distributeur, prestataire de services, microentreprise), ainsi que les notions techniques (mise sur le marché, mise à disposition, norme harmonisée, spécification technique, retrait).</p><p>Le second volet consiste à contraindre les autorités de contrôle et de surveillance du marché de mettre à disposition des consommateurs qui en font la demande, dans un format accessible, les informations et les documents relatifs à la conformité des produits fournis par les fabricants, les importateurs et les distributeurs (sauf restriction justifiée par la confidentialité).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e41511a6fa1f6d258cfb9e02fa25e4027"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054888401" target="_blank">Décret no 2026-883 du 23 septembre 2026 renforçant l'application des dispositions relatives à l'accessibilité des produits et services dans le code de la consommation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-et-services-plus-d-accessibilite-pour-les-personnes-en-situation-de-handicap" target="_blank">Produits et services : plus d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_accesbiliteproduites.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans l’optique de garantir aux personnes en situation de handicap un accès aux produits et aux services, l’Union européenne a mis en place des exigences et des obligations à l’égard des entreprises. Afin d’aligner la réglementation française sur le droit européen, de nouvelles définitions concernant les acteurs économiques sont apportées et l’accès des consommateurs aux informations est renforcé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-05</published><updated>2026-10-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-derniere-aide-a-l-achat-de-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-derniere-aide-a-l-achat-de-carburant</id><title>Transport routier : une dernière aide à l’achat de carburant</title><content><![CDATA[<p>La crise de la hausse des prix des carburants se poursuit, ce qui conduit le Gouvernement à maintenir son soutien aux professionnels les plus touchés. C’est notamment le cas pour le secteur du transport routier, pour lequel un dispositif de soutien est à nouveau reconduit…</p><h2>Transport public routier : un dispositif reconduit dans les grandes lignes</h2><p>Depuis le début de la crise géopolitique au Moyen-Orient, le Gouvernement a mis en place de nombreuses aides sectorielles afin d’accompagner financièrement les entreprises les plus touchées par la hausse des prix des carburants.</p><p>En septembre 2026, le Gouvernement a fait de nombreuses annonces indiquant reconduire plusieurs de ses dispositifs.</p><p>En ce qui concerne l’aide apportée aux entreprises du secteur du transport routier, une nouvelle période de versement est ouverte.</p><p>À la différence des occurrences précédentes, la période visée ne sera pas d’1 mois mais de 3 mois, puisqu’elle vise les mois de juin, juillet et août 2026.</p><p>Logiquement, le plafond maximum de l’aide est adapté pour atteindre 180 000 € par entreprise contre 60 000 € précédemment.</p><p>Les entreprises pouvant bénéficier de l’aide sont celles :</p><ul><li data-list-item-id="e9ba625424fa7d03a1a599e9f25bb50be">disposant d’une licence intérieure ou communautaire de transport public de personnes ou de marchandise ;</li><li data-list-item-id="e4e4dbd61d711a2c299f6423b5c1ef2e3">dont l’activité principale correspond à un des codes NAF suivants : 49.41A, 49.41B, 49.41C, 53.20Z, 49.42Z, 52.10B, 52.29A, 52.29B, 49.39A, 49.39B, 80.10Z ;</li><li data-list-item-id="e6d9dce62d6de3bd37704dc6986848e69">n’ayant pas de dettes sociales ou fiscales impayées à la date du 31 décembre 2024, sauf si au jour de la demande ces aides sont réglées ou couvertes par un plan de règlement (ne sont pas prises en compte les dettes de moins de 1 500 € ou celles pour lesquelles, à la date du 1er avril 2026, un contentieux est ouvert au regard de leur exigibilité ou de leur montant).</li></ul><p>Comme précédemment, le montant de l’aide est calculé sur la base de la composition de la flotte des entreprises demandeuses. Un tableau, consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054888583" target="_blank">ici</a>, indique le montant forfaitaire qui peut être obtenu pour chaque type de véhicule.</p><p>Les véhicules doivent, à la date de la demande :</p><ul><li data-list-item-id="e42b045f13fca0728199fb2cb78cda69b">être la propriété de l’entreprise ou pris en location dans le cadre d’un contrat de location longue durée ou d’un crédit-bail ;</li><li data-list-item-id="e5a0bd9f220daed33807e0d8a97dd59f3">être effectivement exploités dans le cadre de l’activité de transport public routier ;</li><li data-list-item-id="e306a0ba2883b27b58ad8bfdb14824505">en conformité au regard de la réglementation sur le contrôle technique.</li></ul><p>Ne peuvent être éligibles à une aide supérieure à 5 000 € que les entreprises dont le ratio de résultat courant avant impôt sur le chiffre d’affaires est inférieur ou égal à 1% sur les 2 derniers exercices comptables clos avant la date du 30 avril 2026, ou sur le dernier exercice pour les entreprises ne disposant que d’un exercice clos.</p><p>L’aide est plafonnée à 5 000 € pour les entreprises n’ayant pas d’exercice clos avant le 30 avril 2026.</p><p>Afin de s’assurer que l’aide ne bénéficie qu’aux entreprises les plus touchées par la situation, il est prévu que, pour toute aide reçue de plus de 5 000 € par mois, les entreprises dont l’excédent brut d’exploitation comprenant le mois d’août 2026, minoré du montant de l’aide, est supérieur à 65 % de celui de l’exercice précédent, doivent restituer l’aide.</p><p>Les entreprises ayant perçu plus de 15 000 € d’aides au titre de cette période devront donc justifier du respect de cette condition auprès de l’Agence de services et de paiement (ASP) avant le 31 octobre 2027. En l’absence de justification, l’aide devra être restituée même si la condition était remplie.</p><p>Pour obtenir l’aide, les entreprises doivent s’enregistrer auprès de l’ASP au plus tard le 9 novembre 2026.</p><p>Le Gouvernement a indiqué que, passé cette dernière période d’aide, il ne relancera plus de nouveau dispositif à l’intention du secteur du transport routier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e9002b21c6419f352c53d16be2c1ed674"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054888562" target="_blank">Décret no 2026-885 du 23 septembre 2026 relatif au troisième dispositif d'aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-derniere-aide-a-l-achat-de-carburant" target="_blank">Transport routier : une dernière aide à l’achat de carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidetransportroutier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La crise de la hausse des prix des carburants se poursuit, ce qui conduit le Gouvernement à maintenir son soutien aux professionnels les plus touchés. C’est notamment le cas pour le secteur du transport routier, pour lequel un dispositif de soutien est à nouveau reconduit…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-02</published><updated>2026-10-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-des-activites-de-soins-un-risque-particulier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-des-activites-de-soins-un-risque-particulier</id><title>Déchets des activités de soins : un risque particulier ?</title><content><![CDATA[<p>La réduction des risques liés aux « déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRIA) » est essentielle pour protéger les patients, les professionnels de santé et les agents chargés de la collecte et du traitement de ces déchets. Cela se fait par le biais du prétraitement par désinfection des DASRIA qui permet de réduire les risques microbiologiques et mécaniques avant leur élimination. Un système qui vient d’être actualisé…</p><h2>DASRIA : une actualisation de leur système de prétraitement par désinfection</h2><p>Les normes applicables au prétraitement par désinfection des DASRIA sont actualisées afin d’assurer une évaluation plus fiable des appareils, de mieux encadrer le fonctionnement et la surveillance des installations et de renforcer la traçabilité des opérations.</p><p>La référence normative technique applicable passe désormais à la norme NF X30-503-1 : 2024, utilisée pour réaliser des essais visant à réduire les risques microbiologiques et mécaniques des déchets solides et liquides collectables.</p><p>Les organismes délivrant les attestations de conformité des appareils de prétraitement sont soumis à un cahier des charges qui précise, entre autres, les conditions de délivrance des attestations de conformité.</p><p>Ces conditions de délivrance des attestations de conformité sont modifiées, en ce qu’elles doivent désormais mentionner les paramètres de désinfection en plus de la date de délivrance et de sa durée de validité, avant d’être validée par l’organisme.</p><p>Parallèlement, la surveillance des performances des appareils de traitement par désinfection de DASRIA continue d’être réalisée.</p><p>En effet, des essais d'efficacité antimicrobienne (sur porte-germes) et de contrôles mécaniques (granulométrie ou résistance) sont réalisés de manière périodique (trimestrielle pour les installations traitant désormais au moins 50 tonnes par an, ou semestrielle en deçà).</p><p>Leurs modalités sont cependant ajournées pour être conformes à celles décrites par la norme NF X30-503-1 : 2024, consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000034455698/2026-10-01" target="_blank">ici</a> (en annexe 5).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e3f534c3e8f572f8fccb82c6c681f374f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054888425" target="_blank">Arrêté du 15 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 20 avril 2017 relatif au prétraitement par désinfection des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-des-activites-de-soins-un-risque-particulier" target="_blank">Déchets des activités de soins : un risque particulier ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_desinfectiondechets.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réduction des risques liés aux « déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRIA) » est essentielle pour protéger les patients, les professionnels de santé et les agents chargés de la collecte et du traitement de ces déchets. Cela se fait par le biais du prétraitement par désinfection des DASRIA qui permet de réduire les risques microbiologiques et mécaniques avant leur élimination. Un système qui vient d’être actualisé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-02</published><updated>2026-10-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carburants-faciliter-l-approvisionnement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carburants-faciliter-l-approvisionnement</id><title>Carburants : faciliter l’approvisionnement</title><content><![CDATA[<p>Afin d’éviter que les tensions en approvisionnement de carburants ne viennent s’ajouter à la hausse des prix des carburants, le gouvernement prend des mesures pour faciliter l’approvisionnement des stations-services…</p><h2>Une nouvelle levée des interdictions de circulation pour les transporteurs</h2><p>Malgré la hausse importante des prix des carburants, le Gouvernement indique qu’il n’y a pas de risques de pénuries dans les stations-services. Pour autant, il prend certaines mesures pour réduire les risques que cela ne se produise.</p><p>Il a ainsi été décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.</p><p>Sont visées certaines interdictions visant spécifiquement le réseau autoroutier <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043418570" target="_blank">d’Île-de-France</a> et les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li data-list-item-id="e63b0bfdc07c11e9e70628a618d6577fc">du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li data-list-item-id="ee668054eb809cb88dc62bb2a8a8df7c0">les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>Ces limitations sont levées jusqu’au 12 octobre 2026 à 10h pour l’ensemble des véhicules servant à l’approvisionnement en hydrocarbures des stations-services.</p><p>À noter que le retour à vide de ces véhicules est également autorisé dans les mêmes conditions.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ef31f7dc09b4cce5eb260c4539103f79a"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054894720" target="_blank">Arrêté du 24 septembre 2026 portant levée de l'interdiction de circulation des véhicules de transport de produits d'hydrocarbures desservant les stations-service</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/carburants-faciliter-l-approvisionnement" target="_blank">Carburants : faciliter l’approvisionnement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_leveeinterdictiontransport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’éviter que les tensions en approvisionnement de carburants ne viennent s’ajouter à la hausse des prix des carburants, le gouvernement prend des mesures pour faciliter l’approvisionnement des stations-services…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-10-01</published><updated>2026-10-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/locaux-professionnels-du-nouveau-pour-les-travaux-d-accessibilite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/locaux-professionnels-du-nouveau-pour-les-travaux-d-accessibilite</id><title>Locaux professionnels : du nouveau pour les travaux d’accessibilité</title><content><![CDATA[<p>L’accessibilité des bâtiments pour les personnes à mobilité réduite est devenue un enjeu important en matière de construction et de rénovation. Les règles s’adaptent concernant les travaux réalisés dans des bâtiments à usage professionnel…</p><h2>Travaux d’extensions ou de modifications des locaux professionnels : garantir l’accès pour tous</h2><p>Garantir un accès adapté à toutes les personnes dans les bâtiments est devenu un enjeu majeur d’équité, notamment pour les personnes à mobilité réduite.</p><p>Si des règles sont déjà établies en ce qui concerne la construction de nouveaux bâtiments et les modifications et extensions d’établissements recevant du public (ERP) ou de bâtiments d’habitation, un vide était laissé en ce qui concerne les travaux sur les bâtiments à usage professionnel existants.</p><p>Si le dispositif doit toujours être complété, un nouveau cadre entre en vigueur le 1ᵉʳ octobre 2026 en ce qui concerne ces bâtiments.</p><p>Il est prévu que les ministères chargés de la construction, du travail, des personnes handicapées et de l’agriculture arrêtent précisément les caractéristiques techniques précises permettant d’établir qu’un bâtiment satisfait ou non aux conditions d’accessibilité minimales attendues lors des travaux d’extensions ou de modification.</p><p>En revanche, il est précisé que ces conditions s’appliqueront :</p><ul><li data-list-item-id="e6d7c4ea71445ee77eccf388d8dc52058">aux abords des bâtiments et à leurs parties communes, notamment aux espaces de stationnement, de circulation extérieurs, d’accès et sorties, de circulations intérieures verticales et horizontales ;</li><li data-list-item-id="ec5879404c6e190bf0d01a69e7adee2d4">aux locaux de travail et locaux annexes, notamment les sanitaires, la restauration et les espaces de repos ;</li><li data-list-item-id="e531079d702e39a152beeec32f1f6daa7">aux postes de travail.</li></ul><p>Il est également indiqué que les travaux réalisés ne pourront pas avoir pour effet de venir réduire le niveau d’accessibilité déjà existant.</p><p>Il est prévu que des dérogations pourront être accordées au cas par cas en présence :</p><ul><li data-list-item-id="e764bf1f78d0c873a37938bf4bd2796c8">d’impossibilité technique de se conformer aux règles d’accessibilité ;</li><li data-list-item-id="e23c03c84a6a89f1e01c05c48f77ab259">de contraintes liées à la préservation du patrimoine ;</li><li data-list-item-id="e5d7e5b93c1812e2ff3212f0b03f8f4d3">de disproportion manifeste du financement des mesures d’accessibilité.</li></ul><p>Les demandes de dérogations doivent être adressées par le maître d’ouvrage à la préfecture préalablement au commencement des travaux.</p><p>Cette demande doit détailler les règles pour lesquelles une dérogation est demandée et apporter tous les éléments permettant de justifier de la nécessité de cette exonération. La demande doit être accompagnée d’un avis émis par le comité social et économique compétent pour l’établissement concerné.</p><p>Une fois la demande complète reçue par les services de la préfecture compétents, ils disposent de 3 mois pour se prononcer. Passé ce délai, en l’absence de réponse, la demande est considérée comme ayant été acceptée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e970b5bfa0b58dc80f8d2a06566023448"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054301010" target="_blank">Décret nᵒ 2026-531 du 23 juin 2026 fixant les règles relatives à l'accessibilité lors de travaux d'extension ou de modification des bâtiments à usage professionnel existants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/locaux-professionnels-du-nouveau-pour-les-travaux-d-accessibilite" target="_blank">Locaux professionnels : du nouveau pour les travaux d’accessibilité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_accessibiliteextension.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’accessibilité des bâtiments pour les personnes à mobilité réduite est devenue un enjeu important en matière de construction et de rénovation. Les règles s’adaptent concernant les travaux réalisés dans des bâtiments à usage professionnel…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-30</published><updated>2026-10-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prevention-du-risque-incendie-reglementation-des-batiments"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prevention-du-risque-incendie-reglementation-des-batiments</id><title>Prévention du risque incendie : réglementation des bâtiments</title><content><![CDATA[<p>Dans le but de prévenir les risques d’incendie, un règlement de sécurité incendie a été mis en place. Il vient notamment régir les méthodes d’évaluation de la résistance au feu qui mesure la capacité d’un ouvrage à se maintenir en état pendant un incendie. Afin d’aligner la réglementation française sur le droit européen, de nouvelles méthodes et conditions d’évaluation des performances de résistance au feu sont introduites…</p><h2>Résistance au feu des bâtiments : nouvelles méthodes et conditions d’évaluation des performances</h2><p>Le règlement de sécurité incendie regroupe l’ensemble des règles et mesures destinées à protéger les personnes contre les risques d’incendie liés aux bâtiments.</p><p>Les bâtiments doivent être implantés, conçus, construits, exploités et entretenus de manière à prévenir le déclenchement d’un incendie et, en cas d’incendie, en limiter le développement, la propagation et les conséquences pour les personnes, tout en facilitant l’intervention des secours.</p><p>Dans ce cadre, les produits, éléments de construction et matériaux d’aménagement sont classés selon leur comportement au feu.</p><p>Le comportement au feu est principalement évalué selon deux critères : la réaction au feu et la résistance au feu qui sont complémentaires.</p><p>La réaction au feu correspond à la manière dont un matériau contribue au déclenchement et au développement d’un incendie.</p><p>La résistance au feu désigne la capacité d’un élément de construction à conserver ses fonctions pendant une durée déterminée en cas d’incendie.</p><p>La résistance au feu joue ainsi un rôle essentiel dans le compartimentage des bâtiments et le maintien de leur stabilité en cas d’incendie.</p><p>À compter du 1ᵉʳ octobre 2026, les performances de résistance au feu des bâtiments sont évaluées selon les modalités suivantes.</p><p>Les performances de résistance au feu seront exprimées selon des conditions d'exposition thermique prédéterminées (essais conventionnels) ou spécifiques (scénarios d'incendie de dimensionnement).</p><p>Les critères de performance seront classés selon la nomenclature européenne (capacité portante R, étanchéité E, isolation thermique I, etc.). Afin d’assurer une cohérence et une compréhension effective, une équivalence avec les exigences de sécurité traditionnellement utilisées en France sera mise en place (stabilité au feu - SF, pare-flammes - PF, coupe-feu - CF).</p><p>Les performances pourront être attestées par différents moyens, à savoir :</p><ul><li data-list-item-id="e5fc94e3e1458bdee4aa491b92cd5720a">une déclaration de performance ou une déclaration des performances et de conformité (produits sous marquage CE) ;</li><li data-list-item-id="e2340d48cda5b1aa34f36eda1cd8b18de">un procès-verbal d'essai ;</li><li data-list-item-id="ecb66d6e8ad51fdba7d89b33fdf09ec96">une appréciation de laboratoire agréé ;</li><li data-list-item-id="e24f7d4f416af1d332a4429c9e95517d2">une note de calcul ;</li><li data-list-item-id="eb908347c7293abd95c7cde037889ee44">une extension de classement ;</li><li data-list-item-id="e4c5ba09c446877df891a1cf9da7b9ac5">un avis de chantier ;</li><li data-list-item-id="ec17b78c901647933f88a2fdc550afdc4">ou un avis sur étude.</li></ul><p>Lorsqu'une évaluation repose sur des scénarios d’incendie spécifiques, un cahier des charges d'exploitation devra être établi pour garantir le respect permanent des hypothèses retenues.</p><p>Dans l’objectif de renforcer l’encadrement de ces attestations, la durée de validité standard des procès-verbaux et des appréciations délivrés par les laboratoires agréés (CSTB, Efectis France, CERIB) sera fixée à 5 ans (12 mois pour un prototype). Seront également fixées la procédure et les conditions de modification, de reconduction quinquennale et de suivi des versions de ces documents, consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053716637" target="_blank">ici</a>.</p><p>Toutes ces nouvelles méthodes et conditions d’évaluation des performances de résistance au feu seront applicables aux demandes d'autorisation de travaux et d'urbanisme déposées à compter du 1er &nbsp;octobre 2026.</p><p>À titre de précision, les procès-verbaux délivrés avant cette date resteront valables jusqu'à leur date d'expiration initiale (à l'exception de ceux portant sur des produits couverts par une norme européenne harmonisée, dont la validité est prolongée jusqu'à la fin de la période de coexistence fixée au niveau européen).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="edbbba1cf3000f482048edc83a893ad9f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053716637" target="_blank">Arrêté du 22 mars 2026 relatif aux performances de résistance au feu des produits, éléments de construction et d'ouvrages</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prevention-du-risque-incendie-reglementation-des-batiments" target="_blank">Prévention du risque incendie : réglementation des bâtiments</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_resistancefeu.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le but de prévenir les risques d’incendie, un règlement de sécurité incendie a été mis en place. Il vient notamment régir les méthodes d’évaluation de la résistance au feu qui mesure la capacité d’un ouvrage à se maintenir en état pendant un incendie. Afin d’aligner la réglementation française sur le droit européen, de nouvelles méthodes et conditions d’évaluation des performances de résistance au feu sont introduites…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-30</published><updated>2026-09-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-un-prestataire-peut-il-etre-assimile-a-un-syndic"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-un-prestataire-peut-il-etre-assimile-a-un-syndic</id><title>Copropriété : un prestataire peut-il être assimilé à un syndic ?</title><content><![CDATA[<p>L’activité de syndic obéit à une réglementation précise laquelle suppose notamment la détention d’une carte professionnelle attestant du respect des conditions d’exercice et de diplôme nécessaires à cette activité. Mais cette réglementation s’impose-t-elle aux prestataires qui assistent les syndics relevant du statut des syndicats coopératifs ?</p><h2>Syndic de copropriété : ne pas confondre assistance et gestion</h2><p>Une entreprise développe et exploite une plateforme en ligne destinée aux copropriétés ayant adopté le mode de gestion du syndicat coopératif.</p><p>Estimant que cette société exerçait illégalement la profession de syndic, l’association nationale des gestionnaires de copropriété (ANGC) et le syndicat national des professionnels de l'immobilier (SNPI), notamment, ont sollicité une indemnisation à ce titre et qu'il soit fait interdiction à cette société de se présenter comme un syndic professionnel et d'en exercer les missions.</p><p>Pour eux, celui qui, d'une manière habituelle, prête son concours aux opérations de syndic de copropriété exerce la profession de syndic, la loi Hoguet qui réglemente cette profession précisant qu’exerce cette profession toute personne qui, d'une manière habituelle, prête son concours, même à titre accessoire, aux opérations de syndic de copropriété.</p><p>Or, ici, l’entreprise en question propose un « accompagnement sur des sujets techniques (missions administratives, comptables, juridiques), par la mise à leur disposition d'une équipe de spécialistes de la copropriété et d'une plateforme intuitive.</p><p>Les prestations proposées portent notamment sur la génération de documents juridiques, la gestion comptable de la copropriété, la mise à disposition des documents utiles à la vie de la copropriété, et l'assistance et le suivi des travaux.</p><p>Mais le juge ne va pas suivre leur raisonnement et va, au contraire, estimer que les services proposés par cette entreprise aux syndics coopératifs ne caractérisent pas l’exercice de la profession de syndic.</p><p>Tout d’abord, il rappelle que le syndicat peut revêtir la forme d'un syndicat coopératif et que, dans ce cadre, le conseil syndical peut, pour l'exécution de sa mission, prendre conseil auprès de toute personne de son choix et peut, sur une question particulière, demander un avis technique à tout professionnel de la spécialité.</p><p>Ensuite, il précise que le syndic coopératif peut, sous sa responsabilité, confier l'exécution de certaines tâches à une union coopérative ou à d'autres prestataires extérieurs.</p><p>Dans cette affaire, le juge relève que :</p><ul><li data-list-item-id="efffa069467e0f68b6948ba1fa569b03a">au regard de ce qui vient d’être rappelé, l’entreprise est autorisée à proposer, par ses prestations, un appui aux fonctions de syndic d'un syndicat coopératif ;</li><li data-list-item-id="e76a70900f96b467ef54f9a39e78bdc10">les prestations juridiques et comptables proposées consistent essentiellement en la génération automatique de documents pouvant être utiles à ce syndic, que l’entreprise ne signe pas elle-même ;</li><li data-list-item-id="e170d7f69e8ee4b7d3d2e44dc35e9d249">l'ouverture d'un compte de paiement, proposée par l’entreprise, sur lequel peuvent être versées les sommes reçues au nom ou pour le compte du syndicat coopératif n'implique pas que l’entreprise soit pour autant responsable de ce compte ;</li><li data-list-item-id="e84074a27a46447de701cafaaa05f7205">le fait qu'elle fournisse aux syndicats coopératifs des informations relatives au suivi des travaux concernant la copropriété ou les accompagne dans leurs démarches auprès des entreprises n'est pas illicite ;</li><li data-list-item-id="eb2b737e6fecc1c3ca9fa4ebfec11251e">les prestations fournies résultent de l'utilisation de la plateforme, à laquelle un accès en parfaite autonomie est assuré au syndic ;</li><li data-list-item-id="e31d90259ef478c8b5b31a28fd347835f">l’entreprise n'a ici qu'un rôle d'accompagnement de celui-ci.</li></ul><p>Autant de motifs retenus par le juge pour conclure que la prestation de l’entreprise se borne à l'assistance et l'accompagnement des syndicats des copropriétaires ayant opté pour le mode de gestion du syndicat coopératif. Entreprise qui n’exerce donc pas des fonctions de syndic de manière illicite…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e3adb31c90cce07dfcccddeff7d101881"><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6aabdc87c27382d09905f260?search_api_fulltext=&amp;date_du=2026-09-15&amp;date_au=2026-09-22&amp;judilibre_juridiction=cc&amp;judilibre_chambre%5B%5D=civ1&amp;judilibre_chambre%5B%5D=civ2&amp;judilibre_chambre%5B%5D=civ3&amp;judilibre_chambre%5B%5D=comm&amp;judilibre_chambre%5B%5D=cr&amp;judilibre_publication%5B%5D=b&amp;op=Rechercher+sur+judilibre&amp;page=0&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 17 septembre 2026, no 24-15665</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/copropriete-un-prestataire-peut-il-etre-assimile-a-un-syndic" target="_blank">Copropriété : un prestataire peut-il être assimilé à un syndic ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_prestasyndic.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’activité de syndic obéit à une réglementation précise laquelle suppose notamment la détention d’une carte professionnelle attestant du respect des conditions d’exercice et de diplôme nécessaires à cette activité. Mais cette réglementation s’impose-t-elle aux prestataires qui assistent les syndics relevant du statut des syndicats coopératifs ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-29</published><updated>2026-09-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-de-sante-plus-de-transparence-pour-les-hebergeurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-de-sante-plus-de-transparence-pour-les-hebergeurs</id><title>Données de santé : plus de transparence pour les hébergeurs</title><content><![CDATA[<p>Les données à caractère personnel portant sur la santé des patients font l’objet d’une protection augmentée comparée aux données plus générales. En ce sens, les hébergeurs qui les traitent doivent se plier à des conditions spéciales…</p><h2>Hébergement de données de santé : un stockage recentré sur l’UE</h2><p>Au regard du Règlement général pour la protection des données (RGPD), les données relatives à la santé des patients doivent être particulièrement protégées du fait des informations critiques auxquelles elles se rapportent.</p><p>Il convient donc que les professionnels qui traitent ces données observent les plus grandes précautions à leur égard.</p><p>Afin de favoriser la transparence sur les mesures mises en place pour protéger ces données, de nouvelles obligations viennent s’imposer aux hébergeurs de données qui en assurent le traitement.</p><p>Il est ainsi précisé que les activités donnant lieu au stockage de données de santé à caractère personnel sur support numérique doivent nécessairement être mises en œuvre sur le territoire d’un État membre de l’Union européenne (UE) ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen (EEE).</p><p>Dans la mesure où ces prestations impliquent des transferts de données ou des accès à distance, cela ne pourra être fait vers des pays hors UE ou hors EEE qu’à la condition que la Commission européenne ait au préalable reconnu comme adéquat le niveau de protection proposé par ces pays.</p><p>Une exception prévoit néanmoins la possibilité de procéder de la sorte sans décision d’adéquation de la Commission européenne. Il faut pour ce faire que le responsable du traitement apporte des <a href="https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees/chapitre5#Article46" target="_blank">garanties suffisantes</a> assurant la protection de ces données.</p><p>Le contrat d’hébergement devra alors expressément indiquer l’absence de décision d’adéquation avec les États visés et détailler les garanties mises en place.</p><p>Par ailleurs, les hébergeurs doivent rendre publique et tenir à jour une cartographie complète des transferts de données de santé à caractère personnel qu’ils effectuent hors UE et/ou hors EEE, et des éventuels accès à distance qui se font dans les mêmes conditions, et devront détailler les risques d’accès non autorisés inhérents.</p><p>Ces dispositions sont entrées en vigueur le 26 septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e33756f49a7ad8baece45414a2cde988b"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053717250" target="_blank">Décret no 2026-209 du 24 mars 2026 portant modification de certaines dispositions du code de la santé publique relatives à l'hébergement de données de santé à caractère personnel</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/donnees-de-sante-plus-de-transparence-pour-les-hebergeurs" target="_blank">Données de santé : plus de transparence pour les hébergeurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_hebergementdonneessante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les données à caractère personnel portant sur la santé des patients font l’objet d’une protection augmentée comparée aux données plus générales. En ce sens, les hébergeurs qui les traitent doivent se plier à des conditions spéciales…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-29</published><updated>2026-09-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestations-funeraires-fourniture-obligatoire-d-une-notice-d-information"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestations-funeraires-fourniture-obligatoire-d-une-notice-d-information</id><title>Prestations funéraires : fourniture obligatoire d’une notice d’information</title><content><![CDATA[<p>Dans le but de renforcer la transparence et permettre aux familles de prendre une décision éclairée sur les prestations funéraires avant de souscrire un contrat, une notice d’information leur est fournie. Quelles sont les informations qui doivent leur être délivrées pour les aider à organiser les obsèques d’un proche défunt ?</p><h2>Notice d’information relative aux prestations funéraires : modifications récentes</h2><p>La notice d’information relative aux prestations funéraires est un document général, dépourvu de tout élément permettant d’identifier un professionnel, mis à la disposition des familles par les opérateurs funéraires habilités.</p><p>Elle doit être mise à disposition dans les établissements funéraires, affichée de manière visible et publiée sur leur site internet lorsqu’ils en possèdent un.</p><p>La notice présente de manière claire les droits des familles, ainsi que les prestations funéraires obligatoires et celles susceptibles de l’être en fonction des circonstances afin de les éclairer avant toute commande de prestations funéraires.</p><p>En ce sens, elle fait l’objet d’un modèle standardisé qui contient les informations suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="e4712a4e1913b802be7a8309afc7cb51c">la liberté de choisir l’opérateur funéraire et la possibilité de comparer plusieurs offres ;</li><li data-list-item-id="e4a3d30899c2d80e5f17e0baab397faad">l’obligation pour le professionnel de remettre un devis gratuit, détaillé et sans engagement, avant l’établissement du bon de commande ;</li><li data-list-item-id="eeb945f587bbf04f8fd9300d5bf89466e">la distinction entre les prestations obligatoires, celles qui ne le deviennent qu’en fonction des circonstances et les prestations facultatives ;</li><li data-list-item-id="e620c51d141a4f36e9b8f779bd1b5ffb7">les principales obligations liées à l’inhumation, à la crémation et à la destination des cendres ;</li><li data-list-item-id="e489d6c29a51feeb6213cdeff8f3f369d">les règles relatives au transport et à la conservation du corps, notamment à domicile, en chambre mortuaire ou en chambre funéraire ;</li><li data-list-item-id="eb57c376b2e335fe983c7916a82039168">les voies de recours en cas de différend, notamment la possibilité de saisir le médiateur de la consommation dont relève l’opérateur funéraire.</li></ul><p>En principe, les frais de transport du corps vers une chambre funéraire sont à la charge de la famille.</p><p>Toutefois, à compter du 1er octobre 2026, la notice précisera que ces frais sont pris en charge par l’établissement de santé, s’il est dépourvu de chambre mortuaire, lorsque son directeur a demandé le transfert et atteste ne pas avoir réussi à joindre la famille dans les 10 heures suivant le décès.</p><p>La nouvelle version de la notice sera consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054678253" target="_blank">ici</a> (en annexe).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e2e81611de764a0941a20b63aa179cd87"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054877171" target="_blank">Arrêté du 11 septembre 2026 modifiant la notice d'information relative aux prestations funéraires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestations-funeraires-fourniture-obligatoire-d-une-notice-d-information" target="_blank">Prestations funéraires : fourniture obligatoire d’une notice d’information</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_prestationsfuneraires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le but de renforcer la transparence et permettre aux familles de prendre une décision éclairée sur les prestations funéraires avant de souscrire un contrat, une notice d’information leur est fournie. Quelles sont les informations qui doivent leur être délivrées pour les aider à organiser les obsèques d’un proche défunt ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-29</published><updated>2026-09-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-fourriere-une-actualisation-des-montants-maximaux-exigibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-fourriere-une-actualisation-des-montants-maximaux-exigibles</id><title>Frais de fourrière : une actualisation des montants maximaux exigibles ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’un véhicule est placé en fourrière, son propriétaire doit acquitter différents frais liés notamment à son immobilisation, à son enlèvement et à sa garde. Afin de protéger les usagers et d’harmoniser les pratiques, la réglementation fixe des montants maximaux, qui peuvent varier selon la catégorie du véhicule et le lieu de mise en fourrière. Des montants qui évoluent…</p><h2>Frais de fourrière : nouveaux plafonds et instauration d’une revalorisation annuelle</h2><p>La réglementation relative aux tarifs maxima des frais de fourrière automobile est révisée dans le but d’actualiser le barème des tarifs plafonds applicables à l’immobilisation, l’enlèvement, la garde et la mise en vente des véhicules sur l’ensemble du territoire national, y compris dans les grandes communes soumises à des règles tarifaires particulières.</p><p>Cela se traduit par une nouvelle grille tarifaire maximale détaillée pour chaque opération de fourrière, consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054879755/2026-10-01#LEGIARTI000054879755" target="_blank">ici</a> pour l’ensemble du territoire national et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054879763/2026-10-01#LEGIARTI000054879763" target="_blank">ici</a> pour les grandes communes.</p><p>À titre d’exemple, concernant les voitures particulières destinées principalement au transport de personnes, les tarifs maxima s'élèvent à 7,60 € pour l'immobilisation matérielle, 15,20 € pour les opérations préalables, 135 € pour l'enlèvement, 7,15 € par jour pour la garde et 100 € pour la mise en vente.</p><p>Toutefois, si le lieu de mise en fourrière se trouve dans une grande commune, le tarif d'enlèvement est aligné sur le tarif national à 135 €, tandis que le plafond de la garde journalière est fixé à 10 €. Pour rappel, cette dernière actualisation concerne les grandes communes qui sont soumises à des règles spécifiques pour l’application des frais de fourrière dont les critères suivants sont remplis :</p><ul><li data-list-item-id="e6895a72afa8a91c13d9a5e5576b654d4">compter plus de 400 000 habitants ;</li><li data-list-item-id="ee13c7a67424a6876d96dd51c2223861b">avec plus de 15 000 véhicules enlevés par an ;</li><li data-list-item-id="efd51da3f0db4b501d210102c1910b0a3">avoir plus de 500 km de voirie publique ;</li><li data-list-item-id="ec64d11502b511087f256566bd5163dfa">et avoir plus de 15 000 places de stationnement.</li></ul><p>Des montants plafonds spécifiques sont également mis à jour pour les poids lourds (selon leur poids), les deux-roues, trois-roues, quadricycles et autres véhicules immatriculés.</p><p>De plus, à compter du 1er octobre 2027, un mécanisme de revalorisation annuelle automatique de ces montants sera introduit.</p><p>Cette revalorisation s'appuiera notamment sur l'évolution du coût des carburants, de la main-d'œuvre, des assurances et des véhicules.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e9b7d3d42fbd936bf2ad11b5f2e2d970d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054877184" target="_blank">Arrêté du 13 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 14 novembre 2001 modifié fixant les tarifs maxima des frais de fourrière pour automobiles et l'arrêté du 28 novembre 2003 modifié fixant les tarifs maxima des frais de fourrière pour automobiles dans les communes les plus importantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-fourriere-une-actualisation-des-montants-maximaux-exigibles" target="_blank">Frais de fourrière : une actualisation des montants maximaux exigibles ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_fraisfourriere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’un véhicule est placé en fourrière, son propriétaire doit acquitter différents frais liés notamment à son immobilisation, à son enlèvement et à sa garde. Afin de protéger les usagers et d’harmoniser les pratiques, la réglementation fixe des montants maximaux, qui peuvent varier selon la catégorie du véhicule et le lieu de mise en fourrière. Des montants qui évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-28</published><updated>2026-09-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expulsion-d-un-locataire-un-nouveau-modele-de-diagnostic-social-et-financier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expulsion-d-un-locataire-un-nouveau-modele-de-diagnostic-social-et-financier</id><title>Expulsion d’un locataire : un nouveau modèle de diagnostic social et financier</title><content><![CDATA[<p>À l’occasion d’une procédure d’expulsion d’un locataire du fait d’impayés de loyer, un diagnostic particulier doit être réalisé afin de rendre compte de la situation sociale et financière du locataire. Le contenu de ce diagnostic évolue…</p><h2>Diagnostic social et financier : mise à jour du modèle à transmettre au juge</h2><p>Dans le cadre des baux d’habitation, lorsque des impayés de loyers sont constatés, le bailleur peut demander la résolution du bail et si nécessaire l’expulsion du locataire.</p><p>Avant l’audience au cours de laquelle le juge doit statuer sur l’éventuelle expulsion d’un locataire, il est nécessaire qu’un diagnostique social et financier (DSF) soit réalisé.</p><p>L’objectif de ce diagnostic est d’informer au mieux le juge de la situation du locataire avant qu’il rende sa décision.</p><p>Ce diagnostic est réalisé par un organisme désigné localement par le plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD).</p><p>Depuis le 18 septembre 2026, un nouveau modèle doit servir de base au DSF, <a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R63181" target="_blank">consultable ici</a>.</p><p>Ce document doit être complété et transmis au juge et à la Commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (Ccapex) au plus tard 5 jours ouvrés avant l’audience.</p><p>Pour rappel, cette démarche ne concerne que les expulsions pour impayés de loyers, les expulsions pour autres motifs n’étant pas concernées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e0e5a486e8ab30c664d6db37f512f8104"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054850996" target="_blank">Arrêté du 9 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 23 août 2022 relatif à la création du formulaire unique de diagnostic social et financier effectué dans le cadre d'une procédure judiciaire aux fins de résiliation du bail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expulsion-d-un-locataire-un-nouveau-modele-de-diagnostic-social-et-financier" target="_blank">Expulsion d’un locataire : un nouveau modèle de diagnostic social et financier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_diagnosticsocialfinancier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l’occasion d’une procédure d’expulsion d’un locataire du fait d’impayés de loyer, un diagnostic particulier doit être réalisé afin de rendre compte de la situation sociale et financière du locataire. Le contenu de ce diagnostic évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-28</published><updated>2026-09-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-public-des-actions-de-groupe-protection-des-interets-des-consommateurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-public-des-actions-de-groupe-protection-des-interets-des-consommateurs</id><title>Registre public des actions de groupe : protection des intérêts des consommateurs ?</title><content><![CDATA[<p>Créé dans le prolongement de la réforme de l’action de groupe issue de la loi du 30 avril 2025, le registre public des actions de groupe vise à renforcer l’information des justiciables et la transparence des procédures en cours. Les modalités de fonctionnement du registre public des actions de groupe sont désormais encadrées : comment ?</p><h2>Registre public des actions de groupe : un encadrement spécifique</h2><p>L’action de groupe est une procédure judiciaire permettant à plusieurs personnes, victimes d’un préjudice similaire causé par un professionnel, une administration ou un organisme chargé d’un service public, de faire valoir collectivement leurs droits devant un tribunal.</p><p>Le registre public des actions de groupe est un dispositif d’information, qui recense les actions de groupe engagées devant les juridictions judiciaires et administratives.</p><p>Il permet ainsi d’assurer la publicité et le suivi des actions en cours, afin que les personnes susceptibles d’être concernées puissent en prendre connaissance.</p><p>De nouvelles dispositions régissent désormais le fonctionnement du registre public des actions de groupe en définissant les modalités d’alimentation, de gestion, de mise à jour et d’effacement des informations qui y figurent, sous l’autorité du ministère de la Justice.</p><p>Dorénavant, le registre public des actions de groupe est accessible sur le <a href="https://www.justice.fr/" target="_blank">site du ministère de la Justice</a>.</p><p>Pour chaque action de groupe engagée, les informations requises sont envoyées à la direction des services judiciaires du ministère par courrier électronique sécurisé.</p><p>Le registre public des actions de groupe mentionne pour chaque procédure :</p><ul><li data-list-item-id="e33129173fef0d3d5d274be91c563e855">l’identité des parties ;</li><li data-list-item-id="e3778519ade6eb8b3ad846e8e43f03bf9">la nature du manquement invoqué ;</li><li data-list-item-id="e2b35aa57244c7640a1f2eb532b6fd22a">les dommages allégués ;</li><li data-list-item-id="e674179cd1b0e41797fac661d1d9cae52">les caractéristiques communes des personnes concernées ;</li><li data-list-item-id="edaf4c64184cf4f4fcbe495e2b84e6b7d">la juridiction saisie ;</li><li data-list-item-id="ef2894ef27020926ea5fecc59ccc51aaf">le cas échéant, les décisions rendues.</li></ul><p>La transmission de ces informations est assurée par le greffe de la juridiction saisie pour l'ordre judiciaire et par la section du contentieux du Conseil d'État pour l'ordre administratif.</p><p>Concernant les éventuelles modifications, la direction des services judiciaires transmet au service gestionnaire du site internet du ministère de la Justice l’ensemble des éléments nécessaires à l’actualisation du registre.</p><p>La suppression des informations du registre public est réalisée par le service informatique sur demande de la direction des services judiciaires, selon les règles d'effacement légalement fixées, notamment après la fin définitive d'une procédure ou l'expiration des délais applicables, consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052018863" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e7fd20ce3c87027cca4fceda4527dd752"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054861494/" target="_blank">Arrêté du 18 septembre 2026 relatif à l'alimentation, la mise à jour et la gestion du registre public des actions de groupe</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-public-des-actions-de-groupe-protection-des-interets-des-consommateurs" target="_blank">Registre public des actions de groupe : protection des intérêts des consommateurs ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_RPactionsgroupe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Créé dans le prolongement de la réforme de l’action de groupe issue de la loi du 30 avril 2025, le registre public des actions de groupe vise à renforcer l’information des justiciables et la transparence des procédures en cours. Les modalités de fonctionnement du registre public des actions de groupe sont désormais encadrées : comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-28</published><updated>2026-09-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-mise-a-jour-des-regles-de-conditionnalite-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-mise-a-jour-des-regles-de-conditionnalite-pour-2026</id><title>PAC : mise à jour des règles de conditionnalité pour 2026</title><content><![CDATA[<p>La politique agricole commune permet aux agriculteurs de bénéficier d’aides financières destinées à soutenir leurs activités. À condition néanmoins de respecter certains prérequis, qui viennent d’être précisés…</p><h2>Politique agricole commune : conditions et sanctions</h2><p>Pour les exploitants agricoles, le bénéfice des aides de la politique agricole commune (PAC) suppose de se conformer à plusieurs règles de conditionnalités.</p><p>Une précision est apportée indiquant que le respect de ces règles doit être effectif pour chaque année au titre de laquelle les exploitants demandent à percevoir une aide, et ce, même lorsque l’aide visée consiste en un plan pluriannuel.</p><p>Pour la campagne 2026, 2 tableaux sont publiés permettant de lister les manquements aux règles de conditionnalité qui peuvent être sanctionnés, ainsi que les sanctions correspondantes (celles encourues lors d’un premier constat de non-conformité et celles encourues lors d’un deuxième constat sur une période de 3 ans).</p><p>Ces sanctions peuvent aller d’une simple alerte informative à une réduction du montant des aides perçues.</p><p>Le premier <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054850736/#JORFARTI000054850772" target="_blank">tableau</a> (en Annexe I) couvre les cas de non-conformité aux bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE), le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054850736/#JORFARTI000054850772" target="_blank">second</a> (en Annexe II) couvre les règles de conditionnalité sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e791c4b0868c506982251fae17f69199b"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054850736" target="_blank">Arrêté du 31 août 2026 relatif à la mise en œuvre de la conditionnalité et de la conditionnalité sociale en métropole à compter de la campagne 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-mise-a-jour-des-regles-de-conditionnalite-pour-2026" target="_blank">PAC : mise à jour des règles de conditionnalité pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_conditionnalitePAC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La politique agricole commune permet aux agriculteurs de bénéficier d’aides financières destinées à soutenir leurs activités. À condition néanmoins de respecter certains prérequis, qui viennent d’être précisés…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-25</published><updated>2026-09-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/information-des-consommateurs-sur-les-garanties-un-role-particulier-de-l-union-europeenne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/information-des-consommateurs-sur-les-garanties-un-role-particulier-de-l-union-europeenne</id><title>Information des consommateurs sur les garanties : un rôle particulier de l’Union européenne ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de protection des consommateurs, l’Union européenne (UE) harmonise les règles applicables au sein du marché intérieur afin de garantir une information claire sur leurs droits. Deux outils ont été mis en place à cet effet : la notice européenne sur la garantie légale de conformité et le label GARAN de l’UE…</p><h2>Information sur les garanties : l’instauration d’outils harmonisés au sein de l’UE</h2><p>Les 2 outils que sont la notice européenne sur la garantie légale de conformité et le label GARAN de l’UE s’inscrivent dans une politique d’information, destinée aux consommateurs.</p><p>L’objectif est de leur permettre de mieux distinguer la garantie légale de conformité de la garantie commerciale de durabilité, chacune pouvant être appliquée indépendamment, et, ainsi, d’aider les consommateurs à identifier précisément la protection dont ils bénéficient.</p><p>La notice européenne sur la garantie légale de conformité et le label GARAN de l’UE sont donc 2 nouveaux outils harmonisés dont l’application est obligatoire à compter du 27 septembre 2026.</p><h3>Zoom sur la notice harmonisée</h3><p>La notice harmonisée sur la garantie légale de conformité devra être affichée de manière claire et visible par tout vendeur de biens de consommation dans l’UE.</p><p>Cela peut prendre la forme :</p><ul><li data-list-item-id="e5c650b4e9ca495424e571bdfdb6570b6">d’une affiche placée de manière à attirer le regard sur un mur du magasin ;</li><li data-list-item-id="edca0523a5f518f58e7843d947ac4bf88">près de la caisse ;</li><li data-list-item-id="ea19012f16c7e8a0bf0d9a7140b6819b7">d’un rappel général placé sur le site web si le vendeur en détient un.</li></ul><p>La notice harmonisée présente les caractéristiques non modifiables suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="e8de705463c3ecf40e4b7a5c6beecc0e1">un QR code qui doit pouvoir être scanné et qui redirige les consommateurs vers des <a href="https://europa.eu/youreurope/citizens/consumers/shopping/guarantees/index_fr.htm" target="_blank">informations complémentaires sur les garanties</a> dans leur langue ;</li><li data-list-item-id="e146e22f58c9f53db048e787181bde254">lorsqu’elle est imprimée, elle ne peut pas être plus petite que le format A4 ;</li><li data-list-item-id="e89e03b06a43b6d2ee2bd612c08031c66">lorsqu’elle est affichée dans un magasin, elle peut être en couleurs ou en noir et blanc ;</li><li data-list-item-id="e6c6cf82441008e520a30f2d1f11fe3cc">lorsqu’elle est affichée en ligne, elle doit être en couleurs.</li></ul><p>Cette notice présente aux consommateurs les principaux éléments de la garantie légale de conformité, telle que la durée de la garantie en France qui est de 2 ans à compter de la délivrance du bien, ainsi que les recours possibles en cas de défaut du bien : réparation gratuite ou remplacement gratuit, pouvant même aller jusqu’à la réduction du prix ou le remboursement intégral dans certains cas.</p><p>Elle précise également les démarches à accomplir pour faire valoir cette garantie telles que joindre le vendeur et lui fournir la preuve d’achat par exemple.</p><p>Des exemples sont consultables <a href="https://commission.europa.eu/publications/practical-guidelines-and-high-resolution-vector-files-eu-notice-and-label-product-guarantees_en" target="_blank">ici</a>.</p><p>Aucune sanction n’étant prévue par la législation européenne, il appartiendra au juge national de statuer sur les conséquences du manquement du vendeur à cette obligation.</p><h3>Zoom sur le label GARAN harmonisé de l’UE</h3><p>Le label GARAN devra obligatoirement être apposé sur le produit ou son emballage par tout producteur proposant volontairement une garantie commerciale gratuite de durabilité couvrant l’intégralité du produit au-delà de la durée de la garantie légale qui est de 2 ans en France.</p><p>Le vendeur devra, quant à lui, l’afficher clairement sans créer de confusion avec d’autres garanties commerciales. Le label prend une forme fixe, comprenant :</p><ul><li data-list-item-id="efaca384014fc5ce56672b3ecf808cd95">le titre « GARAN » ;</li><li data-list-item-id="e21f6899fd4f69b412f3665bf63075f6b">un symbole en forme de coche représentant la durabilité ;</li><li data-list-item-id="e451b064451d4b34e2a39d4adec60d1cc">une icône calendrier pour les années ;</li><li data-list-item-id="ec4339d05d85f2a387eea0b89e859ea4b">un rappel visuel de la garantie légale de conformité ;</li><li data-list-item-id="e03e4f7a87c5496952e3921e5df532bdf">un QR code redirigeant vers des informations sur le label GARAN dans toutes les langues de l’UE.</li></ul><p>Le label GARAN harmonisé présente les caractéristiques non modifiables suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="e9308d3d0bb583b42fe08d4b884287e95">sous forme imprimée : il ne peut être plus petit que 95 × 100 mm et peut être en couleurs ou en noir et blanc ;</li><li data-list-item-id="e1b2614236664ceb55f639a862d68a0fe">en ligne : il doit être en couleurs et peut se trouver dans un format d’affichage imbriqué, auquel cas il devrait pouvoir être agrandi au premier clic ou passage de la souris.</li></ul><p>Ce label permet ainsi au consommateur d’identifier clairement l’existence d’une protection supplémentaire et d’en connaitre la portée.</p><p>Le producteur devant, en ce sens, préciser les conditions de cette garantie, remettre au consommateur une déclaration sur un support durable, transmettre les informations utiles au vendeur et réparer ou remplacer gratuitement le bien couvert par la garantie en cas de défaillance.</p><p>Des exemples sont consultables <a href="https://commission.europa.eu/publications/practical-guidelines-and-high-resolution-vector-files-eu-notice-and-label-product-guarantees_en" target="_blank">ici</a>.</p><p>Aucune sanction n’étant prévue par la législation européenne, il appartiendra au juge national de statuer sur les conséquences du manquement du vendeur à cette obligation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e4752607eaa0c60123457ef3c6885e399"><a href="https://europa.eu/youreurope/business/selling-in-eu/consumer-contracts-guarantees/eu-legal-guarantee-notice-and-garan-label/index_fr.htm" target="_blank">Notice sur la garantie légale et le label GARAN de l’UE: tout ce qu’une entreprise doit savoir</a></li><li data-list-item-id="e503e8d73b0a47b1f9d7defe398d8e1db"><a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32025R1960" target="_blank">Règlement d’exécution (UE) 2025/1960 de la Commission du 25 septembre 2025 sur la maquette et le contenu de la notice harmonisée sur la garantie légale de conformité et du label harmonisé pour la garantie commerciale de durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/information-des-consommateurs-sur-les-garanties-un-role-particulier-de-l-union-europeenne" target="_blank">Information des consommateurs sur les garanties : un rôle particulier de l’Union européenne ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_GARAN.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa politique de protection des consommateurs, l’Union européenne (UE) harmonise les règles applicables au sein du marché intérieur afin de garantir une information claire sur leurs droits. Deux outils ont été mis en place à cet effet : la notice européenne sur la garantie légale de conformité et le label GARAN de l’UE…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-25</published><updated>2026-09-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etudiants-en-maieutique-une-nouvelle-aide-disponible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etudiants-en-maieutique-une-nouvelle-aide-disponible</id><title>Etudiants en maïeutique : une nouvelle aide disponible</title><content><![CDATA[<p>Afin de faciliter la mobilité des étudiants de premier cycle en sciences maïeutiques, formés pour devenir sage-femmes ou maïeuticien, une indemnité forfaitaire de transport est instaurée pour certains stages éloignés de leur établissement de formation et, dans certains cas, de leur domicile : pour quel montant et sous quelles conditions ?</p><h2>Mobilité en études de maïeutique : instauration d’une indemnité forfaitaire de transport</h2><p>Les étudiants de 1er cycle en sciences maïeutiques effectuant un stage dans un lieu agréé à cet effet depuis le 1er septembre 2026 peuvent désormais bénéficier d’une indemnité forfaitaire de transport.</p><p>Le montant de l’indemnité forfaitaire de transport est fixé à 130 € par mois.</p><p>Pour y avoir droit, le lieu de stage doit être situé à plus de 15 kilomètres de l'établissement de rattachement de la structure de formation dans laquelle l’étudiant est inscrit.</p><p>Si le stage est organisé à temps plein, une condition supplémentaire s'ajoute : le lieu de stage doit également se trouver à plus de 15 kilomètres du domicile de l'étudiant.</p><p>Cette indemnité n'est pas cumulable avec une autre prise en charge, totale ou partielle, des frais de transport directement versée à l'étudiant.</p><p>L’étudiant qui souhaite en bénéficier en formule la demande auprès de la structure de formation dans laquelle il est inscrit, dont le modèle se trouve <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054855345" target="_blank">ici </a>(en annexe).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ec7b247aed6d9861ad015c38eaf832c0f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054855219/2026-09-22" target="_blank">Décret no 2026-868 du 17 septembre 2026 portant création d'une indemnisation forfaitaire de transport pour les stages des étudiants de premier cycle en sciences maïeutiques</a></li><li data-list-item-id="e172053573a97d6ed90177b75bf5fa87d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054855345" target="_blank">Arrêté du 17 septembre 2026 fixant le montant de l'indemnité forfaitaire de transport pour les étudiants de premier cycle des études de maïeutique accomplissant un stage en dehors de leur lieu de formation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etudiants-en-maieutique-une-nouvelle-aide-disponible" target="_blank">Etudiants en maïeutique : une nouvelle aide disponible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_transportmaieutique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de faciliter la mobilité des étudiants de premier cycle en sciences maïeutiques, formés pour devenir sage-femmes ou maïeuticien, une indemnité forfaitaire de transport est instaurée pour certains stages éloignés de leur établissement de formation et, dans certains cas, de leur domicile : pour quel montant et sous quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-24</published><updated>2026-09-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificats-de-deces-nouveaux-documents-a-remplir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificats-de-deces-nouveaux-documents-a-remplir</id><title>Certificats de décès : nouveaux documents à remplir ?  </title><content><![CDATA[<p>Le certificat de décès est un document officiel établi par un professionnel de santé afin d’attester le décès d’une personne. Il permet d’engager les démarches funéraires et administratives tout en contribuant au suivi statistique des causes de décès. Le professionnel de santé doit utiliser des modèles spécifiques qui ont fait l’objet d’une récente modification…</p><h2>Certificats de décès : de nouveaux modèles disponibles</h2><p>Dans l’optique d’attester la réalité et la constance du décès, il existe 2 modèles de certificat de décès : l'un spécifique aux décès infantiles (jusqu'à 364 jours de vie, hors mort-nés) et l'autre destiné aux décès survenant à partir de 365 jours.</p><p>Ces 2 modèles, modifiés récemment, sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=b0iD47hfq6af4y_tJiY0iEfeZCnEcFPiqolRVn34lmc=" target="_blank">ici </a>(en annexe).</p><p>Chaque certificat se compose d'un volet administratif qui est la partie publique commune aux 2 modèles et d'un volet médical qui est la partie confidentielle et non identifiante, propre à chaque catégorie d'âge.</p><p>Ces certificats sont accessibles en version papier auprès des agences régionales de santé, ou en version dématérialisée sur le site web de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), sur l’application mobile de l’Inserm, ou sur des sites tiers ayant conclu une convention avec l’Inserm.</p><p>Le volet administratif du format papier comporte désormais 5 feuillets destinés à la mairie du lieu de décès, à la mairie du lieu de dépôt du corps (en cas de transport), à l’entité de pompes funèbres, au gestionnaire de la chambre funéraire et au Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l'Inserm.</p><p>En ce qui concerne le volet administratif du format dématérialisé, il est transmis de manière sécurisée aux destinataires précités. En cas de dysfonctionnement technique, un tirage papier en 4 exemplaires est prévu pour le leur faire parvenir.</p><p>Le professionnel de santé ayant constaté le décès doit respecter les consignes de remplissage figurant directement sur les versions dématérialisée et papier du certificat de décès. Un guide d’utilisation est également disponible à la consultation.</p><p>Des modèles de volet complémentaire spécifiques (pour les décès infantiles ou après 365 jours) sont prévus en cas d'autopsie judiciaire ou de recherche médicale. Ils sont accessibles uniquement sur support électronique auprès de l’Inserm.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e79bdf75041b0d319264aa4f0382354f4"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054883429" target="_blank">&nbsp;Arrêté du 20 août 2026 relatif aux deux modèles du certificat de décès</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificats-de-deces-nouveaux-documents-a-remplir" target="_blank">Certificats de décès : nouveaux documents à remplir ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/certificatdeces.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le certificat de décès est un document officiel établi par un professionnel de santé afin d’attester le décès d’une personne. Il permet d’engager les démarches funéraires et administratives tout en contribuant au suivi statistique des causes de décès. Le professionnel de santé doit utiliser des modèles spécifiques qui ont fait l’objet d’une récente modification…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-24</published><updated>2026-09-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gazole-un-ete-prolonge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gazole-un-ete-prolonge</id><title>Gazole : un été prolongé !</title><content><![CDATA[<p>Afin de réduire l’effet des tensions en approvisionnement de carburant, le Gouvernement prévoit de lever temporairement l’interdiction à la vente du gazole dit « de qualité été », à compter du 1er novembre 2026, sous la responsabilité des distributeurs toutefois. Voilà qui mérite quelques explications…</p><p>Gazole été : une vente prolongée contre les pénuries</p><p>Au-delà de la hausse des prix des carburants, certaines difficultés d’approvisionnement peuvent toucher certaines stations d’approvisionnement.</p><p>Afin d’anticiper des difficultés croissantes, le Gouvernement a décidé de prendre une mesure temporaire visant à autoriser la vente d’un type de gazole précis, à savoir le gazole dit « de qualité été », dont la distribution est normalement bientôt interdite.</p><p>Ce gazole « été » peut être utilisé sans risque tant que la température extérieure reste supérieure à 0 °C. C’est pourquoi il est théoriquement commercialisé jusqu’au 1er novembre.</p><p>Une prolongation exceptionnelle de sa mise en vente est toutefois prévue cette année puisque les distributeurs pourront le proposer à la pompe jusqu’au 15 novembre 2026.</p><p>Il est indiqué que les bénéficiaires de cette décision, à savoir les distributeurs de carburant, devront toutefois assumer l’entière responsabilité de tout problème impactant leurs clients lors de l’utilisation de ce gazole.</p><p>Il leur appartiendra par ailleurs de porter à l’attention des clients les risques inhérents à l’utilisation de ce gazole été lorsque la température chute sous les 0 °C.</p><p>Tout incident lié à l’utilisation de ce gazole dans cette période devra être signalé par les distributeurs au directeur de la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e48e35588f80bd36da690106b0e7f0202"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054877197" target="_blank">Décision du 18 septembre 2026 autorisant à titre exceptionnel et temporaire les distributeurs à détenir en vue de la vente et à commercialiser un gazole de qualité été entre le 1er et le 15 novembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gazole-un-ete-prolonge" target="_blank">Gazole : un été prolongé !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_carburantete.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de réduire l’effet des tensions en approvisionnement de carburant, le Gouvernement prévoit de lever temporairement l’interdiction à la vente du gazole dit « de qualité été », à compter du 1er novembre 2026, sous la responsabilité des distributeurs toutefois. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-24</published><updated>2026-09-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-des-conservatoires-d-art-et-de-musique-sur-demande"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-des-conservatoires-d-art-et-de-musique-sur-demande</id><title>Classement des conservatoires d’art et de musique : sur demande</title><content><![CDATA[<p>Dans le but d’adapter le cadre du classement des conservatoires aux évolutions des missions de l’enseignement artistique public, les établissements sont classés en différentes catégories. Ce classement nécessite de passer par une demande afin de rendre plus lisibles les exigences auxquelles les établissements doivent satisfaire…</p><h2>Etablissements d'enseignement public de la musique, de la danse et de l'art dramatique : du nouveau concernant leur demande de classement</h2><p>Pour faire une demande de classement, de renouvellement de classement, d'ajout d'une nouvelle spécialité ou de changement de catégorie d'un établissement d'enseignement public de la danse, de la musique et du théâtre, il faut remplir un dossier qui varie en fonction de la demande de l’établissement.</p><p>La composition de ce dossier est désormais consultable, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000048680487" target="_blank">ici </a>(en annexe). Retenez que les éléments suivants doivent être transmis :</p><ul><li data-list-item-id="ec02a966a4966e3eac0f7c5e65891b7d8">obligatoirement :<ul><li data-list-item-id="eb30b7bbb060f87ce130c38cf76263cd0">le questionnaire (simplifié ou complet) dûment rempli et la lettre formelle de demande adressée au préfet de région ;</li><li data-list-item-id="e7608f38325bb1b3c028579abbce01a7b">le projet d'établissement délibéré par les collectivités et la ou les délibérations sollicitant le classement ;</li><li data-list-item-id="ea1741cfee0c2eb1e56e6709af6106fc5">le règlement intérieur et le règlement des études (avec mention des années d'adoption ou de modification) ;</li><li data-list-item-id="e9a9b1e6a4fa1e3d374fade463fe2f298">la description des parcours et des maquettes pédagogiques par spécialité ;</li><li data-list-item-id="ef246b4d084694cc7aaaa0ff792196682">les comptes-rendus des deux derniers conseils d'établissement et des deux derniers conseils pédagogiques ;</li><li data-list-item-id="e3a84782271f5aa6dce7df9588bfc012c">la brochure d'information destinée au public (cursus, modalités d'inscription, programmation) ;</li></ul></li><li data-list-item-id="e327e5f7101d955627f6986b618c2ffc5">en complément, le cas échéant (pour une 1re demande, un changement de catégorie, un ajout d'une spécialité ou un renouvellement hors délai au-delà de 7 ans) :<ul><li data-list-item-id="e04afd0164d360ea854fbe9b3239f1c76">les statuts ou documents juridiques spécifiant le statut de l'établissement (pour une première demande) ;</li><li data-list-item-id="e20bf5eac26d2b3f749dde19b373f013b">les relevés de décision des conseils pédagogiques des deux dernières années ;</li><li data-list-item-id="e2455a370b806a79a8e87577e05980cc8">les copies des conventions de partenariat (notamment en cas de cycle préparatoire au diplôme national, accompagnées des règlements d'évaluation et pièces d'examen) ;</li><li data-list-item-id="e42f31091aa06ca1bb2f19a52f86b4f6a">le plan de formation du personnel ;</li><li data-list-item-id="ee0ae8d971af7675595b7bde23a66a57b">le descriptif des projets communs ou partenariats avec des associations de pratiques en amateur ;</li><li data-list-item-id="ee6f5f590476939723fb89f43a1cc04d1">un modèle de dossier d'élève et de bulletin d'évaluation.</li></ul></li></ul><p>La collectivité ou le groupement de collectivités gestionnaire transmet le dossier à la préfecture de Région, laquelle le transmet au ministère chargé de la culture, qui prend la décision finale, après avis de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e05d9c38a6ee1f295510ce484dc7bcb9b"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054791206" target="_blank">Arrêté du 3 août 2026 modifiant l'arrêté du 19 décembre 2023 fixant les critères du classement des établissements d'enseignement public de la musique, de la danse et de l'art dramatique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/classement-des-conservatoires-d-art-et-de-musique-sur-demande" target="_blank">Classement des conservatoires d’art et de musique : sur demande</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_etabenseignementculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le but d’adapter le cadre du classement des conservatoires aux évolutions des missions de l’enseignement artistique public, les établissements sont classés en différentes catégories. Ce classement nécessite de passer par une demande afin de rendre plus lisibles les exigences auxquelles les établissements doivent satisfaire…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytopharmaceutiques-attention-aux-conflits-d-interets"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytopharmaceutiques-attention-aux-conflits-d-interets</id><title>Produits phytopharmaceutiques : attention aux conflits d’intérêts !</title><content><![CDATA[<p>Les produits phytosanitaires devant être utilisés avec précautions, le Gouvernement a décidé de définir clairement les limites entre les activités de vente de ces produits et celles de conseils portant sur leur utilisation. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Distinction entre la vente et le conseil autour des produits phytosanitaires</h2><p>Les produits phytosanitaires auxquels ont recours les professionnels du secteur agricole doivent être utilisés avec précaution du fait des impacts qu’ils peuvent avoir sur l’environnement.</p><p>Le Gouvernement entend donc s’assurer qu’il n’existe pas de conflits d’intérêts pour les professionnels qui vendent ces produits et proposent du conseil relatif à leur utilisation.</p><p>Les régimes distincts de conseil stratégique et de conseil spécifique se voient unifiés sous la référence de « conseil à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques » afin de simplifier le cadre entourant ces activités.</p><p>Le périmètre de l’activité de conseil est redéfini. Il est désormais expressément prévu que le conseil lié à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques est établi en tenant compte :</p><ul><li data-list-item-id="e17d0f3eff5dbcabc22b15391fdac8827">des éléments communiqués par le décideur de l’entreprise utilisatrice des produits phytopharmaceutiques sur sa stratégie de protection des cultures, des exigences s’appliquant à la production, des précédents culturaux et des traitements déjà effectués ;</li><li data-list-item-id="ed2a84493da3406036b02182ba97b9052">des spécificités pédoclimatiques, sanitaires et environnementales des espaces concernés, y compris la présence de riverains et d’autres activités humaines.</li></ul><p>Lorsque le conseil promeut l’utilisation d’un produit phytopharmaceutique, il doit détailler :</p><ul><li data-list-item-id="e3fb7f9db6b158eaabcccb6317df7c463">la substance active ou la spécialité recommandée ;</li><li data-list-item-id="e1d2d8728476af985e68fa9b450594916">l’usage ;</li><li data-list-item-id="eac54d4611f579db99829aab70e18a93c">les parcelles concernées ;</li><li data-list-item-id="e016b8ed5484c7cdf5c4865253362a9a5">les superficies à traiter ;</li><li data-list-item-id="e121e74186635393d88e70033fbdb6a0a">les conditions d’emploi et la classification des produits.</li></ul><p>Il faut, en outre, que le conseil indique l’existence de méthodes alternatives à l’utilisation de produits pharmaceutiques qui peuvent être utilisées pour la protection des cultures, la prévention, la lutte ou la réduction des dégâts.</p><p>Concernant les personnes qui délivrent ces conseils et qui travaillent dans des entreprises également commercialisatrices de produits, certaines conditions doivent être observées :</p><ul><li data-list-item-id="e67ebd4ad75a0e3652654dc61bf7c1488">elles doivent justifier d’une des compétences suivantes :<ul><li data-list-item-id="eb69a62b8dafb3b0869c29b75b1c41020">être titulaire d’un diplôme ou titre dans les domaines de l’agronomie, des productions végétales, de l’environnement, de l’agroécologie, de la gestion des ressources naturelles ou des domaines équivalents ;</li><li data-list-item-id="ea7f93f1b287b679c3f725465159e497a">disposer d’une expérience professionnelle minimale de 5 ans dans le conseil agronomique ;</li></ul></li><li data-list-item-id="ed33daaf5204893ed08420232bb4973aa">elles doivent participer de manière régulière à des actions de formation pour actualiser leurs compétences ;</li><li data-list-item-id="e8a806d5a24a1f0bef914cb77bd7a9b42">elles n’exercent aucune mission en lien avec une activité de mise en vente, de vente ou de distribution de produits pharmaceutiques ;</li><li data-list-item-id="e0964a5cb719394dfb9acaf72f275d1f0">elles ne sont pas rémunérées sur la base de la vente de ces produits.</li></ul><p>Une exception est prévue concernant l’interdiction pour une même personne d’exercer les activités de vente et de conseil : cette interdiction ne s’appliquera pas aux entreprises de plus petite taille ne pouvant affecter des temps plein à chacune de ces activités (le nombre de salariés en dessous duquel cette exception devient applicable restant à déterminer).</p><p>Les entreprises concernées ont jusqu’au 16 août 2027 pour se mettre en conformité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ef2b08490f826e086845ad3d2cc29d21c"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054683270" target="_blank">Décret no 2026-781 du 12 août 2026 relatif à la prévention des conflits d'intérêts pour la délivrance du conseil stratégique, aux conseils à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques et à la mise en cohérence des dispositions réglementaires du code rural et de la pêche maritime applicables à ces produits</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytopharmaceutiques-attention-aux-conflits-d-interets" target="_blank">Produits phytopharmaceutiques : attention aux conflits d’intérêts !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_conseilphyto.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les produits phytosanitaires devant être utilisés avec précautions, le Gouvernement a décidé de définir clairement les limites entre les activités de vente de ces produits et celles de conseils portant sur leur utilisation. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-carburants-extension-des-dispositifs-d-aides-financieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-carburants-extension-des-dispositifs-d-aides-financieres</id><title>Aides carburants : extension des dispositifs d’aides financières</title><content><![CDATA[<p>Suite au conflit au Moyen-Orient, le Gouvernement a mis en place depuis le mois de mars 2026 plusieurs dispositifs de soutien financier à destination des personnes et des professionnels qui utilisent au quotidien leurs véhicules pour leurs déplacements. Des aides et des dispositifs qui viennent d’être prolongés et aménagés…</p><h2>Aide « grands rouleurs »</h2><p>Face à la hausse persistante des prix des carburants, le Gouvernement annonce ce jour, le renouvellement et l’extension du dispositif Grands rouleurs.</p><p>Jusqu’en septembre 2026, l’aide carburant « grands rouleurs » consistait à attribuer aux personnes effectuant plus de 15 km par trajet (ou plus de 8 000 km par an) pour les besoins de leur activité professionnelle une aide forfaitaire de 100 €, sous réserve :</p><ul><li data-list-item-id="e3e9d34014671c6c67c893023fb840ac0">d’appartenir à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part n’excède pas 16 880 € (revenus 2024) ;</li><li data-list-item-id="ed4a427dc726219052e740388aeff2db9">d’utiliser son véhicule pour les besoins de son activité professionnelle ;</li><li data-list-item-id="ebd655cffe1890ea621f17ebf61a9f1e1">d’effectuer la demande directement depuis son espace personnel sur le site des finances publiques.</li></ul><p>Le montant de l’aide correspond ainsi, en moyenne, à une prise en charge d’environ 0,20 € par litre de carburant sur 6 mois.</p><p>Ce dispositif est aménagé pour les mois d’octobre à décembre 2026. Ainsi :</p><ul><li data-list-item-id="e60ba3d2aeb5d391dbc9ad04e64d76cdd">le guichet actuel est renouvelé avec le doublement de l’aide pour un équivalent de 0,40 € par litre de carburant pour les mois d’octobre à décembre 2026 ;</li><li data-list-item-id="eace09dbbd364bd0e6a04e9a0106c3535">l’aide concernera les personnes gagnant jusqu’à 2 050€ pour une personne seule, 4 070€ net pour un couple ou 6 100€ pour un couple avec deux enfants à condition de prendre la voiture pour se rendre au travail (distance domicile-lieu de travail d’au moins 15 km ou 8 000 km parcourus par an) ;</li><li data-list-item-id="e5cfbbb31e2b56efe2750612314d2e376">elle sera automatiquement versée à toutes les personnes qui ont déjà été bénéficiaires de l’aide de 100 euros couvrant les mois d’avril à septembre 2026 (une adaptation de l’aide aux départements ultra-marins est en cours de discussion).</li></ul><h3>Prime carburant</h3><p>Le Gouvernement annonce également le relèvement du plafond de défiscalisation de la prime carburant.</p><p>Initialement fixé à 300 €, puis étendu à 600 € en juin 2026, son plafond sera désormais fixé de manière exceptionnelle à 1 000 € par an afin de donner la possibilité aux employeurs de soutenir les salariés prenant la voiture pour se rendre au travail.</p><p>Enfin, le versement du chèque énergie (entre 48 € et 277 € pour un montant moyen de 150 €), bénéficiant à 5,8 millions de ménages, sera avancé d’avril à janvier 2027.</p><h3>Aides financières sectorielles</h3><p>Dans le but d’accompagner les secteurs économiques les plus touchés par la hausse des prix du carburant, le Gouvernement a également annoncé la prolongation des dispositifs bénéficiant aux pêcheurs, aux agriculteurs et au secteur du BTP jusqu’au 31 décembre 2026 :</p><ul><li data-list-item-id="e3ca87889f020c1f20e01bbcb38cee7ce">pour le secteur de la pêche : l’aide sera désormais indexée sur le maximum admis par la Commission européenne, soit une couverture de 70 % de la hausse des coûts par rapport à la situation d’avant-crise, quelle que soit la hausse des cours dans les semaines à venir, et un prêt à taux zéro jusqu’à 50 000 € par entreprise de pêche, sera mis en place avec Bpifrance au 1er octobre 2026 pour soulager leur trésorerie ;</li><li data-list-item-id="ec3724a880ee237811a9fab341997ca11">pour le secteur de l’agriculture : l’aide « gazole non routier (GNR) » est reconduite à l’identique (à hauteur de 0,15 € par litre de carburant), et pourra faire l’objet d’aménagements dans le cadre des consultations en cours relatives au Plan sécheresse agricole ;</li><li data-list-item-id="e0cee22725259c330acfa29c285a99f23">pour le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) : l’aide GNR est également reconduite à hauteur de 0,20 € par litre de carburant.</li></ul><p>Des mesures de soutien sont également envisagées à destination des professions qui prennent soin des personnes âgées et/ou dépendantes à leur domicile. Ce sera notamment le cas pour :</p><ul><li data-list-item-id="ec07d05fef36a94f911f83be07431d65b">les aides à domicile pour lesquelles l’aide aux grands rouleurs sera accessible via un accès adapté au guichet dès 30 km réalisés chaque jour ;</li><li data-list-item-id="e2d2d54dd564cc3872ba4883b8024c7d7">les infirmières libérales et des infirmiers libéraux qui bénéficieront, outre de l’élargissement des critères de l’aide grands rouleurs, d’une aide dédiée de la Caisse nationale d’Assurance maladie de 80 € (sous conditions à définir).</li></ul><p>Il est également prévu que des reports de cotisations sociales pourront être demandés auprès des organismes de recouvrement pour faire face aux enjeux de trésorerie les plus immédiats.</p><h3>Création d’une règle d’or sur la fiscalité des carburants</h3><p>Il est envisagé d’instaurer une « règle d’or » sur la fiscalité des carburants.</p><p>Concrètement, cette règle, qui sera inscrite au projet de loi de finances pour 2027, prévoira qu’en cas de hausse des prix, le surplus potentiel de taxes sur les carburants (TVA + accise) soit neutralisé et fléché vers des dispositifs d’aides face à la crise énergétique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e31fa30dacd0551ba3a796be5e71b17e4"><a href="https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/17/2fb7b6aa7d99778d29009c642c1932b8ad782874.pdf" target="_blank">Communiqué de presse du Gouvernement du 22 septembre 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-carburants-extension-des-dispositifs-d-aides-financieres" target="_blank">Aides carburants : extension des dispositifs d’aides financières</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidescarburants.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Suite au conflit au Moyen-Orient, le Gouvernement a mis en place depuis le mois de mars 2026 plusieurs dispositifs de soutien financier à destination des personnes et des professionnels qui utilisent au quotidien leurs véhicules pour leurs déplacements. Des aides et des dispositifs qui viennent d’être prolongés et aménagés…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-eligibilite-des-cultures-de-chanvre-a-la-pac"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-eligibilite-des-cultures-de-chanvre-a-la-pac</id><title>Agriculture : éligibilité des cultures de chanvre à la PAC</title><content><![CDATA[<p>Récemment, des précisions ont été apportées à l'éligibilité des surfaces cultivées en chanvre aux aides directes de la Politique agricole commune (PAC). Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>PAC : le ministère doit statuer sur le chanvre</h2><p>La politique agricole commune (PAC) permet aux agriculteurs européens de bénéficier d’aides financières sous la forme de subventions ou de facilités de crédit dès lors qu’ils en respectent les conditions d’éligibilité.</p><p>Dans ce cadre, la notion « d’hectares admissibles » va notamment permettre de déterminer quelles sont les terres qui permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de ces aides.</p><p>Récemment, des clarifications ont été apportées à propos de l'éligibilité des surfaces cultivées en chanvre aux aides directes de la PAC.</p><p>Pour qu'une surface cultivée en chanvre soit considérée comme un hectare admissible aux paiements directs de la PAC, il est prévu que la variété qui y est cultivée doit être inscrite au catalogue commun des espèces de plante avant une date qui doit être déterminée par le ministère chargé de l’agriculture.</p><p>Pour rappel, le catalogue commun des espèces de plantes recense l’ensemble des semences qui sont admises au commerce en France.</p><p>La date ainsi choisie ne peut pas être postérieure à la date limite de dépôt de la demande unique (première étape nécessaire à la demande d’aides).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e25e46abcb793875f99ac969c3d1e0dc2"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054842465" target="_blank">Décret no 2026-864 du 14 septembre 2026 relatif aux aides du plan stratégique national de la politique agricole commune</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-eligibilite-des-cultures-de-chanvre-a-la-pac" target="_blank">Agriculture : éligibilité des cultures de chanvre à la PAC</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_PACchanvre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Récemment, des précisions ont été apportées à l'éligibilité des surfaces cultivées en chanvre aux aides directes de la Politique agricole commune (PAC). Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-22</published><updated>2026-09-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-d-usure-un-objectif-de-protection-des-emprunteurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-d-usure-un-objectif-de-protection-des-emprunteurs</id><title>Taux d’usure : un objectif de protection des emprunteurs ?</title><content><![CDATA[<p>Le taux d’usure a été instauré dans l’optique de protéger les emprunteurs contre des conditions de financement excessives ou abusives, susceptibles de les placer en difficulté financière. En encadrant le coût du crédit, le taux d’usure joue ainsi un rôle de régulation du marché et contribue à prévenir les risques de surendettement et de déséquilibre économique. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p><h2>Taux d’usure : du neuf dans sa réglementation</h2><p>Le taux d'usure est le taux maximal auquel un prêt peut être accordé en France.</p><p>La Banque de France fixe chaque trimestre le taux d’usure à partir des taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit, augmentés d’un tiers.</p><p>Le taux d’usure varie en fonction du type de prêt contracté, du montant emprunté et de la durée d’emprunt.</p><p>En ce qui concerne le type de prêt contracté, le taux d’usure ne concerne plus uniquement les prêts immobiliers, les crédits à la consommation, les découverts en compte et les crédits renouvelables.</p><p>Il s’étend désormais aux opérations de location avec option d’achat (LOA) et aux opérations de location-vente que ce soit sur le territoire métropolitain ou certains d’outre-mer tels que la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.</p><p>À noter qu’en Nouvelle-Calédonie, les dispositifs juridiques locaux équivalents doivent être pris en compte pour les opérations de LOA et la location-vente.</p><p>Quant au montant, dorénavant le seuil pris en compte pour les crédits financés pour des travaux de réparation, d'amélioration ou d'entretien d'immeubles passe de 75 000 € à 100 000 €.</p><p>À titre de rappel, le taux d’usure ne s’applique qu’aux prêts attribués par des professionnels, et non aux prêts entre particuliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ec7f1cd53a4326594172eaa643dec68c1"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054842389" target="_blank">Arrêté du 7 août 2026 modifiant l'arrêté du 24 août 2006 fixant les catégories de prêts servant de base à l'application de l'article L. 314-6 du code de la consommation et de l'article L. 313-5-1 du code monétaire et financier relatifs à l'usure et l'arrêté du 3 décembre 2024 pris en application de l'article L. 312-1-4 du code monétaire et financier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-d-usure-un-objectif-de-protection-des-emprunteurs" target="_blank">Taux d’usure : un objectif de protection des emprunteurs ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_tauxusure.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le taux d’usure a été instauré dans l’optique de protéger les emprunteurs contre des conditions de financement excessives ou abusives, susceptibles de les placer en difficulté financière. En encadrant le coût du crédit, le taux d’usure joue ainsi un rôle de régulation du marché et contribue à prévenir les risques de surendettement et de déséquilibre économique. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-22</published><updated>2026-09-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frelons-asiatiques-une-reponse-nationale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frelons-asiatiques-une-reponse-nationale</id><title>Frelons asiatiques : une réponse nationale</title><content><![CDATA[<p>Le frelon asiatique à pattes jaunes est une espèce invasive et délétère pour la biodiversité. De ce fait, l’État a prévu la mise en place d’un plan national de lutte contre cette espèce. Un plan qui vient d’être adopté : que contient-il ?</p><h2>Frelons asiatiques : 3 axes pour lutter contre l’invasion</h2><p>Face au danger que représente le frelon asiatique à pattes jaunes pour la biodiversité et la population française, il était prévu depuis mars 2025 qu’un plan national de lutte soit mis en place.</p><p>C’est chose faite avec la publication de ce plan le 16 septembre 2026.</p><p>La lutte contre les frelons asiatiques va donc s’articuler autour de 3 grands axes qui sont :</p><ul><li data-list-item-id="e2f64927d6101f751ab279784d4b53176">le développement de la recherche et des connaissances ;<ul><li data-list-item-id="e633150496434ced2a946ff7675ec593d">acquisition de connaissances sur les impacts du frelon sur la biodiversité ;</li><li data-list-item-id="e0d0693da93a563f88f9ccb98d2843cf7">appui à la recherche appliquée pour renforcer l’efficacité des moyens de lutte ;</li><li data-list-item-id="e781e098ebf719141365e50e495593b02">communication vers le grand public ;</li></ul></li><li data-list-item-id="e3e1b453fabe9b62193635f62df8885cf">l’organisation de la lutte selon la pression observée localement ;<ul><li data-list-item-id="ef4107495c8b29cd99cdc041f1b04b1e0">classification des départements en fonction de la pression de prédation ;</li><li data-list-item-id="e203b35844869a5d058a907b3e6a496de">mise en place de mesures de gestion adaptées à cette classification ;</li><li data-list-item-id="e4f0cf5766d7119fea1652978476cec1e">cartographie et structuration des financements ;</li></ul></li><li data-list-item-id="efc3747e2520835a77338287faa13ee7b">le renforcement de la gouvernance de la lutte ;<ul><li data-list-item-id="e3fb6b7f964e3afa271da098503e17bc9">pilotage national du plan ;</li><li data-list-item-id="e107cc560a86b512ed874fa8cba6bc502">déclinaison en plans départementaux.</li></ul></li></ul><p>Un des objectifs principaux va donc être de déterminer le niveau de pression exercé par les frelons asiatiques sur chaque département, ce qui conduira à classer les zones selon 4 niveaux (nulle/très faible, faible, moyenne, forte) et ainsi adapter localement les réponses à apporter face à l’espèce.</p><p>Ces mesures peuvent consister en la destruction des nids, le piégeage des fondatrices au printemps, le piégeage d’automne, etc.</p><p>Un pilotage national du plan est prévu afin d’assurer l’optimisation de son application. Cependant, il est prévu qu’au niveau départemental, des plans adaptés localement soient mis en place sous l’autorité des préfets.</p><p>Ces plans départementaux devront être adoptés avant le 16 mars 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e0294887f842dea05a7ed60816b523ed3"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054842308" target="_blank">Arrêté du 9 septembre 2026 portant adoption du plan national de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frelons-asiatiques-une-reponse-nationale" target="_blank">Frelons asiatiques : une réponse nationale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_planfrelons.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le frelon asiatique à pattes jaunes est une espèce invasive et délétère pour la biodiversité. De ce fait, l’État a prévu la mise en place d’un plan national de lutte contre cette espèce. Un plan qui vient d’être adopté : que contient-il ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-21</published><updated>2026-09-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-vaccination-de-l-habilitation-au-suivi-par-l-ars"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-vaccination-de-l-habilitation-au-suivi-par-l-ars</id><title>Centre de vaccination : de l’habilitation au suivi par l’ARS</title><content><![CDATA[<p>Afin de garantir la qualité et le suivi de l’offre vaccinale sur le territoire, les centres de vaccination doivent obtenir une habilitation de l’Agence régionale de santé (ARS). Ils sont ensuite tenus de lui transmettre chaque année un rapport d’activité et de performance. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p><h2>Centre de vaccination : nouveautés concernant les demandes d’habilitation et le rapport d’activité et de performance</h2><p>Un centre de vaccination est une structure permanente installée dans des locaux fixes et ouverte selon des horaires réguliers, au minimum 2 demi-journées par semaine.</p><p>Un personnel spécialement affecté y réalise exclusivement l’ensemble des vaccinations prévues par le calendrier vaccinal en vigueur.</p><p>Tout établissement ou organisme souhaitant faire reconnaître une structure en tant que centre de vaccination habilité doit déposer un dossier de demande d'habilitation à l'agence régionale de santé de la région où sera situé le centre de vaccination.</p><p>Son contenu a récemment évolué en vue d'actualiser la liste des informations, des justificatifs administratifs, des qualifications du personnel, des ressources matérielles et des modalités d'organisation à fournir aux Agences régionales de santé (ARS).</p><p>Parmi les informations figurant dans le dossier accompagnant les demandes d’habilitation comme centre de vaccination, on trouve par exemple, la définition de la typologie des structures, ainsi que les missions attendues du centre de vaccination, telle que d’assurer la gratuité des vaccins du calendrier en vigueur, ou encore la vérification du statut vaccinal. Le reste des informations est consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054826699" target="_blank">ici</a> (en annexe).</p><p>Les établissements et organismes de santé habilités comme centres de vaccination de lutte contre les épidémies et certaines maladies transmissibles, telle que la tuberculose par exemple, transmettent annuellement au plus tard le 31 mars un rapport d’activité et de performance (RAP) portant sur l'année précédente à l’ARS.</p><p>Ce rapport permet aux ARS d'assurer la programmation stratégique, la coordination, le suivi et l'analyse des activités de vaccination et de lutte contre les épidémies et certaines maladies transmissibles à l'échelle régionale.</p><p>Ce rapport doit être conforme à un <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=Jjm7dI-lXmsR9s16GmJOstVeMJTi2C06ic6UTBmB0po=" target="_blank">modèle</a> qui a été modifié (ce nouveau modèle entrera en vigueur le 1er janvier 2028).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e8954ba0b8e8de0a0d79810f6a90aff9d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054826712" target="_blank">Arrêté du 28 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 1er décembre 2010 fixant le contenu du rapport d'activité et de performance en application des articles D. 3111-25 et D. 3112-10 du code de la santé publique</a></li><li data-list-item-id="e35f643917d1027829fa260c89f7b7bd1"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054826699" target="_blank">Arrêté du 28 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 19 décembre 2005 fixant le contenu des dossiers de demande d'habilitation en application des articles D. 3111-23, D. 3112-7, D. 3112-13 et D. 3121-39 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/centre-de-vaccination-de-l-habilitation-au-suivi-par-l-ars" target="_blank">Centre de vaccination : de l’habilitation au suivi par l’ARS</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_centredevaccination.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de garantir la qualité et le suivi de l’offre vaccinale sur le territoire, les centres de vaccination doivent obtenir une habilitation de l’Agence régionale de santé (ARS). Ils sont ensuite tenus de lui transmettre chaque année un rapport d’activité et de performance. Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-21</published><updated>2026-09-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-aerien-une-adaptation-necessaire-au-changement-climatique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-aerien-une-adaptation-necessaire-au-changement-climatique</id><title>Secteur aérien : une adaptation nécessaire au changement climatique ? </title><content><![CDATA[<p>Véritables acteurs de la lutte contre le changement climatique, les opérateurs du secteur aérien sont aujourd’hui appelés à accélérer la réduction de leur empreinte environnementale. Dans cette optique, le règlement européen « ReFuelEU Aviation » vise à décarboner le secteur aérien en instaurant progressivement des carburants d’aviation durables et impose des obligations spécifiques aux fournisseurs de carburants, aux exploitants d’aéronefs et aux gestionnaires d’aéroport : lesquelles ?</p><h2>Carburants d’aviation : objectif de durabilité par l’instauration de sanctions administratives</h2><p>Dans la perspective de rendre le secteur aérien plus durable, de nouvelles mesures sont mises en place et s’imposent aux fournisseurs de carburants, aux exploitants d’aéronefs et aux gestionnaires d’aéroport.</p><h3>Zoom sur les fournisseurs de carburants</h3><p>Les fournisseurs de carburants sont les opérateurs responsables de la mise à disposition du carburant ou de l’hydrogène destiné aux aéronefs dans les aéroports situés dans l’Union européenne (UE).</p><p>Ils ont l’obligation de veiller à ce que les carburants qu’il mettent à la disposition des exploitants d’aéronefs dans chaque aéroport de l’Union européenne contiennent une part minimale de carburants d’aviation durables (CAD).</p><p>Afin de vérifier qu’ils respectent l’objectif de durabilité, ils doivent désormais transmettre chaque mois des justificatifs de traçabilité des carburants durables au ministre chargé des douanes, et déposer une déclaration annuelle au plus tard le 14 février dans la base de données nationale qui est reliée à la base de données de l'Union européenne.</p><p>En cas de manquement ou d'anomalie, l'autorité administrative peut notifier le fournisseur de carburant et le mettre en demeure de procéder à son dépôt ou à sa modification dans un délai d’un mois.</p><p>Passé ce délai, l’autorité l’informe de l’amende administrative envisagée et le sollicite pour qu’il apporte ses observations écrites et/ou orales dans un délai d'un mois. À l’issue de ce délai, l’autorité peut lui infliger une amende administrative motivée.</p><h3>Zoom sur les exploitants d’aéronefs</h3><p>Les exploitants d’aéronefs sont les personnes qui ont assuré au moins 500 vols commerciaux de transport aérien de passagers ou 52 vols commerciaux tout-cargo au départ d’un aéroport de l’Union européenne au cours de la période de déclaration précédente ou, lorsqu’elles ne peuvent être identifiées, les propriétaires de l’aéronef.</p><p>Ils ont l’obligation de veiller à ce que la quantité annuelle de carburant d’aviation embarquée dans un aéroport de l’Union européenne représente au moins 90 % de leurs besoins annuels en carburant pour les vols au départ de cet aéroport.</p><p>Afin de vérifier qu’ils respectent l’objectif de durabilité, ils doivent désormais déposer une déclaration annuelle de conformité au plus tard le 31 mars au ministre chargé de l'aviation civile et à l'Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne (AESA).</p><p>En cas de manquement ou d'anomalie, l'autorité administrative peut notifier l’exploitant d’aéronef et le mettre en demeure de procéder à son dépôt ou à sa modification dans un délai d’un mois.</p><p>Passé ce délai, l’autorité l’informe de l’amende administrative envisagée et le sollicite pour qu’il apporte ses observations écrites et/ou orales dans un délai d'un mois. À l’issue de ce délai, l’autorité peut lui infliger une amende administrative motivée.</p><h3>Zoom sur les gestionnaires d’aéroport</h3><p>Les gestionnaires d’aéroport sont les entités chargées de gérer et d’administrer les infrastructures d’un aéroport de l’Union européenne et de coordonner ou de contrôler les activités des différents opérateurs présents dans cet aéroport.</p><p>Ils ont l’obligation de veiller à ce que les infrastructures aéroportuaires de ravitaillement de carburant soient adaptées et permettent la livraison, le stockage et la distribution des carburants d’aviation durables.</p><p>Afin de vérifier qu’ils respectent l’objectif de durabilité, le ministre chargé de l’aviation civile peut désormais les contrôler directement, ou à la suite du signalement d’un exploitant d’aéronef.</p><p>Si l’autorité a été saisie par un exploitant d’aéronef, elle a 2 mois pour effectuer son contrôle. À l’issue de ce délai, si l’autorité constate un manquement ou une anomalie de la part du gestionnaire d’aéroport, elle peut prononcer une mise en demeure assortie d'un délai de mise en conformité pouvant aller jusqu'à 3 ans.</p><p>Passé ce délai, l’autorité l’informe de l’amende administrative envisagée et le sollicite pour qu’il apporte ses observations écrites et/ou orales dans un délai d'un mois. À l’issue de ce délai, l’autorité peut lui infliger une amende administrative motivée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e0b84bd3060b7b3edef00c15cc7dc7228"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054633060" target="_blank">Décret no 2026-747 du 5 août 2026 relatif aux sanctions administratives en matière de fourniture et d'utilisation de carburants d'aviation durables</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-aerien-une-adaptation-necessaire-au-changement-climatique" target="_blank">Secteur aérien : une adaptation nécessaire au changement climatique ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_carburantsaviationdurables.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Véritables acteurs de la lutte contre le changement climatique, les opérateurs du secteur aérien sont aujourd’hui appelés à accélérer la réduction de leur empreinte environnementale. Dans cette optique, le règlement européen « ReFuelEU Aviation » vise à décarboner le secteur aérien en instaurant progressivement des carburants d’aviation durables et impose des obligations spécifiques aux fournisseurs de carburants, aux exploitants d’aéronefs et aux gestionnaires d’aéroport : lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-21</published><updated>2026-09-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-precision-pour-l-aide-aux-quotidiens-aux-faibles-ressources-publicitaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-precision-pour-l-aide-aux-quotidiens-aux-faibles-ressources-publicitaires</id><title>Presse : précision pour l’aide aux quotidiens aux faibles ressources publicitaires</title><content><![CDATA[<p>Le secteur de la presse peut bénéficier de plusieurs aides financières accordées par l’État. Les modalités de calcul de l’une d’elles, visant les publications à faibles ressources publicitaires, sont précisées…</p><h2>Fixation annuelle de la « valeur de référence » pour le calcul de l’aide</h2><p>L’aide aux publications nationales d’information politique et générale à faibles ressources publicitaires est une aide financière que l’État accorde à certains organes de presse.</p><p>Elle s’adresse :</p><ul><li data-list-item-id="efc111370c7542cbf6459c8cc36ea5813">aux publications nationales au maximum hebdomadaire, reconnues comme ayant un caractère d’information politique et générale ;</li><li data-list-item-id="e9b2d6818667bef450710806cad9b3b8b">aux publications nationales de périodicité au moins hebdomadaire et jusqu’à trimestrielle, reconnues comme ayant un caractère d’information politique et générale et répondant aux conditions consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052189358" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Les bénéficiaires de l’aide sont répartis en 5 sections en fonction de leurs activités. Ces sections servent à déterminer l’ordre dans lequel les aides sont distribuées et la façon dont leur montant est calculé.</p><p>La section 1 concerne les quotidiens d’information politique et générale en langue française qui :</p><ul><li data-list-item-id="efa1e3e48ed652dcb29112bc921b787df">sont imprimées sur papier journal pour 90 % au moins de leur surface ;</li><li data-list-item-id="e4ce4a64e719c74265edd5eacb5451bb3">qui paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li data-list-item-id="e46f1bee5dd346062307e59941ce05702">dont le prix de vente moyen au numéro est compris entre 80 % et 130 % du prix de vente moyen des quotidiens nationaux ;</li><li data-list-item-id="e8a1cfdea562738fa4f8887d3e0d40d85">dont le tirage moyen n'a pas excédé 250 000 exemplaires et dont la diffusion moyenne en France n'a pas dépassé 150 000 exemplaires pendant l'exercice précédant l'année d'attribution de l'aide ;&nbsp;</li><li data-list-item-id="ea74c41c54a9c8f777aa6427d6fefdde5">dont les recettes de publicité ont représenté moins de 25 % de leurs recettes totales.</li></ul><p>Pour obtenir le montant de l’aide attribuée aux bénéficiaires de la section 1, il convient de diviser les crédits disponibles pour la section par le « chiffre de diffusion » pour chaque quotidien éligible.</p><p>Pour chaque quotidien, ce chiffre de diffusion correspond à la différence entre 2 fois une valeur de référence déterminée annuellement par les ministres chargés du budget et de la communication et le nombre d’exemplaires effectivement vendus par ce quotidien au cours de l'exercice précédant l'année d'attribution de l'aide.</p><p>Pour l’aide 2026, la valeur de référence est fixée à 170 000 000 d’exemplaires. Il faut noter que cette valeur est restée la même depuis 2021.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e2582589d5986bfb59916a8b0b20bdc0b"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054788324" target="_blank">Arrêté du 31 août 2026 pris pour l'application de l'article 3 du décret no 86-616 du 12 mars 1986 modifié instituant une aide aux publications nationales d'information politique et générale à faibles ressources publicitaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-precision-pour-l-aide-aux-quotidiens-aux-faibles-ressources-publicitaires" target="_blank">Presse : précision pour l’aide aux quotidiens aux faibles ressources publicitaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidepublicationsfaibles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur de la presse peut bénéficier de plusieurs aides financières accordées par l’État. Les modalités de calcul de l’une d’elles, visant les publications à faibles ressources publicitaires, sont précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-18</published><updated>2026-09-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cabinet-des-veterinaires-des-regles-de-fonctionnement-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cabinet-des-veterinaires-des-regles-de-fonctionnement-precisees</id><title>Cabinet des vétérinaires : des règles de fonctionnement précisées</title><content><![CDATA[<p>Les vétérinaires doivent établir les conditions générales de fonctionnement de leur domicile professionnel d’exercice. Des conditions générales de fonctionnement dont le contenu et les modalités de diffusion viennent d’être précisés…</p><h2>Conditions générales de fonctionnement des domiciles professionnels d’exercice des vétérinaires</h2><p>Les conditions générales de fonctionnement décrivent le fonctionnement, l'organisation et les prestations de chaque domicile professionnel d'exercice de la médecine et de la chirurgie des animaux ou de la pharmacie vétérinaire.</p><p>Elles sont mises à la disposition du public au domicile professionnel d'exercice et, le cas échéant, sur son site internet, et servent de référence pour l'obtention du consentement éclairé en amont de la relation contractuelle entre le vétérinaire et son client.</p><p>Tout acte de médecine ou de chirurgie sur les animaux ou de pharmacie vétérinaire réalisé par ou sous la responsabilité d'un vétérinaire exerçant dans ou depuis le domicile professionnel d'exercice qu'il a déclaré est soumis aux conditions générales de fonctionnement que les docteurs vétérinaires titulaires du domicile professionnel d'exercice ont la charge d'établir.</p><p>Ces conditions générales de fonctionnement sont communiquées au conseil régional de l'ordre des vétérinaires dont dépend le domicile professionnel d'exercice.</p><p>Elles comprennent au moins les informations suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="e1dbb367e2be71fb7fef230565c469625">le nom du vétérinaire ou de la société d'exercice vétérinaire, son statut et sa forme juridique, l'adresse géographique du domicile professionnel d'exercice, ses numéros de SIRET et de TVA ;</li><li data-list-item-id="ebdaa2b0f1a8373b02a021165d9957c67">la dénomination de l'appellation de l'établissement de soins, lorsque le domicile professionnel est un établissement de soins ;</li><li data-list-item-id="e2fab8a45c67a3a6c9d17faf80b759595">les coordonnées permettant d'entrer en contact rapidement et de communiquer directement avec un membre du domicile professionnel, le cas échéant par voie électronique ;</li><li data-list-item-id="e09cf791ad31db51316c45ae2dd931340">la liste des espèces traitées ;</li><li data-list-item-id="e6f98a4a82554a513a34e2cc3dfe94c6c">les réseaux professionnels auxquels les vétérinaires du domicile professionnel sont liés ;</li><li data-list-item-id="eeafad486593301c562c2ef174fa0b3a1">pour les établissements de soins vétérinaires, les horaires d'ouverture au public ;</li><li data-list-item-id="e8253fd15e3b16b12b192a711677fec8b">la liste du ou des docteurs vétérinaires titulaires du domicile professionnel d'exercice, leurs diplômes, titres et qualifications et, le cas échéant, la liste du personnel vétérinaire, leurs diplômes, titres et qualifications ;</li><li data-list-item-id="e2adb2df97e35b96e128a3257b2988523">pour chaque vétérinaire exerçant au sein de l'établissement de soins et délégant des actes, la liste des personnes à qui il confie la réalisation d'actes vétérinaires délégués et, pour chacune d'elle, les actes vétérinaires qui lui sont délégués ;</li><li data-list-item-id="eff5b76c99ba05ef0bb9868ced5e3ecf1">les principales caractéristiques du service si elles ne découlent pas du contexte ;</li><li data-list-item-id="eb36be533089e11c71e62a027edaf03fc">les conditions tarifaires ;</li><li data-list-item-id="e401df389630c34e32704fe300e467f4b">lorsque des animaux peuvent être hospitalisés, les modalités de surveillance des animaux hospitalisés, notamment en dehors des heures d'ouverture au public de l'établissement de soins ;</li><li data-list-item-id="e9ddbb6954847a9297f7bcd9c0e2ee90c">les modalités d'organisation de la continuité et de la permanence de soins en indiquant les coordonnées du ou des vétérinaires avec lesquels les vétérinaires titulaires ont conventionné pour l'organisation de ces services lorsque de telles conventions ont été conclues ;</li><li data-list-item-id="e40926ca82c5ca17f3a659b811f062922">les modalités d'accès au code de déontologie vétérinaire, par un lien internet lorsqu'un site internet existe ;</li><li data-list-item-id="e39c1cd2009eabab26e4042f0f3677f78">les coordonnées du conseil régional de l'ordre des vétérinaires dont dépend le domicile professionnel d'exercice ;</li><li data-list-item-id="eac2e85893986ed856c15c4fbe9ff646e">les coordonnées de la compagnie d'assurances en responsabilité civile professionnelle des vétérinaires ;</li><li data-list-item-id="e99354cbba174236faf4c361fd0549643">les informations et les droits relatifs au traitement des données personnelles ;</li><li data-list-item-id="ee1768d1883993bdab4883d1362f43afa">les coordonnées du médiateur de la consommation.</li></ul><p>Le Conseil national de l'ordre des vétérinaires publie sur son site internet un modèle de conditions générales de fonctionnement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e45dc697ef9766bcbc2f95cffa85ead02"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054596327" target="_blank">Arrêté du 30 juillet 2026 relatif aux conditions générales de fonctionnement des domiciles professionnels d'exercice des vétérinaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cabinet-des-veterinaires-des-regles-de-fonctionnement-precisees" target="_blank">Cabinet des vétérinaires : des règles de fonctionnement précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_domvet.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les vétérinaires doivent établir les conditions générales de fonctionnement de leur domicile professionnel d’exercice. Des conditions générales de fonctionnement dont le contenu et les modalités de diffusion viennent d’être précisés…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaires-une-delegation-possible-pour-certains-actes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaires-une-delegation-possible-pour-certains-actes</id><title>Vétérinaires : une délégation possible pour certains actes</title><content><![CDATA[<p>Les vétérinaires peuvent déléguer certains actes de médecine ou de chirurgie des animaux à des salariés qualifiés (les délégataires certifiés) ou à des étudiants des écoles vétérinaires (les délégataires-élèves) au sein des établissements de soins vétérinaires, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Actes de médecine ou de chirurgie des animaux : une délégation possible sous conditions</h2><p>Si les vétérinaires peuvent déléguer certains actes de médecine ou de chirurgie des animaux à certaines personnes, ce n’est possible que sous réserve de respecter certaines conditions et modalités.</p><p>La délégation doit faire l'objet d'un accord écrit signé entre le vétérinaire délégant et le délégataire, qui peut être un salarié qualifié (appelé délégataire certifié) ou un élève vétérinaire (appelé délégataire-élève).</p><p>Le vétérinaire reste libre de déléguer, de modifier ou d'interrompre cette délégation à tout moment, et conserve l'entière responsabilité déontologique des actes accomplis. Il est précisé que le vétérinaire doit intervenir personnellement à la demande du client, en cas de complication technique ou lorsque l'état de l'animal requiert un acte hors du champ délégué.</p><p>Le propriétaire ou le détenteur de l'animal est informé de son droit de refuser la délégation de soins.</p><p>S’agissant des délégataires certifiés, les actes qu’ils peuvent réaliser sont classés par niveaux de complexité. L'exercice est conditionné à l'inscription sur une liste tenue par l'Ordre des vétérinaires après obtention d'un certificat complémentaire de compétences (ce qui suppose une justification de prérequis de diplôme, un an d'expérience minimale, le suivi d'une formation théorique et pratique, l’obtention d'une attestation de l'employeur et la réussite à une épreuve de l'Ordre).</p><p>S’agissant des délégataires-élèves, il faut s’assurer au préalable que l'élève vétérinaire satisfait aux conditions de niveau d'études requis et d'assiduité scolaire pour réaliser les actes délégués.</p><p>Pour les professionnels justifiant de 3 ans de pratique d'actes délégués de niveau 1, un régime transitoire est mis en place pour leur permettre de continuer à les exercer jusqu'au 31 décembre 2029, et d'obtenir une certification pérenne sous réserve d'une demande avant le 31 décembre 2030 et de la réussite d'une épreuve théorique avant le 31 décembre 2031.</p><p>Par ailleurs, les actes de médecine et de chirurgie de premier niveau que peuvent pratiquer les délégataires certifiés et les délégataires-élèves sont les suivants :</p><ul><li data-list-item-id="eb5be0dfa1e22f93815f04668bdda570a">pour le recueil de prélèvements à des fins d'analyse à l'exception de ceux qui nécessitent une certification par un vétérinaire :<ul><li data-list-item-id="e9b938b22db7aa285ae5d6c67e94fb7e7">le prélèvement de sang veineux ;</li><li data-list-item-id="ef776f1dd80fb442ea3c8ecf5bdaa8088">le prélèvement de sang capillaire ;</li><li data-list-item-id="e575a271acb6f6593593f4f1e728e6b58">le prélèvement d'urine par voie naturelle ;</li><li data-list-item-id="edc52d65870dbbbb61676a007586d56ac">l'écouvillonnage auriculaire ;</li><li data-list-item-id="ec2a4b437ddd5c1f823e65d55be80dc5b">l'écouvillonnage vaginal ;</li><li data-list-item-id="e8f61aa37a5614fe38e2053f3c39caf62">l'écouvillonnage buccal ;</li><li data-list-item-id="ebcb509f8cfa1ed5032843b55d0614bd8">l'écouvillonnage cutané ;</li><li data-list-item-id="e2d1bb810d2b7f5172f4db916ca394903">l'écouvillonnage intra-rectal sauf chez les équidés ;</li><li data-list-item-id="e8844a9ec6c7771fa794e12a2b0ed50e3">la mise en place d'un cathéter intraveineux périphérique de durée courte :</li></ul></li><li data-list-item-id="eadbca705e4e69d5118679c9efa5c3f5e">pour les soins et les traitements :<ul><li data-list-item-id="e34f4563c4dae6c4ece59387ab7eb048f">l'administration de médicaments à l'exception des médicaments à administration vétérinaire exclusive ou de ceux qui nécessitent une certification par un vétérinaire, par les voies suivantes : sous-cutanée, intra-musculaire, intra-veineuse y compris par cathéter intra-veineux périphérique de courte durée ;</li><li data-list-item-id="e30ae27f8229349b1957e45a2c5d16b88">la pose de sonde naso-œsophagienne ou naso-gastrique sauf chez les équidés ; la pose de sonde urinaire excepté en cas d'obstruction urétrale sauf chez les équidés ;</li><li data-list-item-id="e1cd2201ff7f74fa4f8639f2d5e5fa4fe">le détartrage supra-gingival sauf chez les équidés ;</li><li data-list-item-id="ee21df8d2914048a3d65b966d4ddc8f45">le polissage dentaire sauf chez les équidés ;</li><li data-list-item-id="e3bb5fd4b22f6aafdbb5bd78096df7e8a">les soins des plaies complexes après une première gestion par le vétérinaire ; l'entretien des drains passifs ;</li><li data-list-item-id="e887f3a389dba65b21c22fc50233b7998">le retrait des points de suture et agrafes ;</li></ul></li><li data-list-item-id="e284ded1425309b5571e63d986b217804">pour l'assistance technique du vétérinaire dans l'environnement péri-opératoire :<ul><li data-list-item-id="e3cdbd41b73e8bdb1dd4a0ad26359998b">l'intubation endo-trachéale ou supra-glottique sauf chez les équidés ;</li><li data-list-item-id="ec8758274abddbef92fe765cd95797cfc">la pose de sonde nasale d'oxygénothérapie sauf chez les équidés ;</li><li data-list-item-id="e937088469280d0ec40b64cc6d1b70f1a">l'extubation trachéale ;</li><li data-list-item-id="e825df909728947b31a5c73ab7a3df6ca">la préparation d'un animal en vue d'une anesthésie générale ;</li><li data-list-item-id="ea5f4334ce48b2d7ffcadf041a714481b">la surveillance d'un animal sous anesthésie générale ;</li><li data-list-item-id="e2f7240258ed27dbb7fd80846f472ffce">la réalisation de gestes pratiques et l'assistance du vétérinaire en cas d'urgence anesthésique.</li></ul></li></ul><p>Sauf indication contraire du vétérinaire sous l'autorité médicale duquel la délégation de l'acte est consentie, les actes visés s'appliquent à toutes les espèces animales soignées dans l'établissement de soins vétérinaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e5e93a99b13c8b3c657324c9f1ac8b5a7"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054498968" target="_blank">Décret no 2026-672 du 27 juillet 2026 portant application des 14° et 15° de l'article L. 243-3 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li data-list-item-id="e5152ef71c3a2f9bce4d3b9fb2df4f64b"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054596315" target="_blank">Arrêté du 30 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 5 octobre 2011 fixant la liste des actes de médecine ou de chirurgie des animaux que peuvent réaliser certaines personnes n'ayant pas la qualité de vétérinaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaires-une-delegation-possible-pour-certains-actes" target="_blank">Vétérinaires : une délégation possible pour certains actes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_fonctionnementcabinetveterinaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les vétérinaires peuvent déléguer certains actes de médecine ou de chirurgie des animaux à des salariés qualifiés (les délégataires certifiés) ou à des étudiants des écoles vétérinaires (les délégataires-élèves) au sein des établissements de soins vétérinaires, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/kinesitherapeutes-modernisation-de-la-prescription"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/kinesitherapeutes-modernisation-de-la-prescription</id><title>Kinésithérapeutes : modernisation de la prescription</title><content><![CDATA[<p>Afin d’accompagner au mieux leurs patients dans leurs parcours de soins, les kinésithérapeutes peuvent leur prescrire certains dispositifs médicaux précis, limitativement énumérés. Une liste qui est largement étendue…</p><h2>La prescription fait peau neuve 20 ans après</h2><p>Les kinésithérapeutes peuvent prescrire à leurs patients certains dispositifs médicaux cohérents avec leur traitement.</p><p>Cependant, les dispositifs médicaux qu’ils peuvent prescrire sont limitativement énumérés dans une liste, datant de janvier 2006.</p><p>Depuis le 17 septembre 2026, une nouvelle liste est entrée en vigueur afin de moderniser la pratique des kinésithérapeutes et d'élargir significativement leurs possibilités de prescriptions.</p><p>Dorénavant, il leur est possible de prescrire les dispositifs suivants :</p><ul><li data-list-item-id="efc4c7516c6ad91eeb0d1243e9d612341">appareils destinés au soulèvement du malade : potences, soulève-malades, harnais (souple ou rigide) ;</li><li data-list-item-id="e1852dbe92617dae8396973de85d6612a">matelas d'aide à la prévention d'escarres en mousse de haute résilience type gaufrier ;</li><li data-list-item-id="efe7cf999ba34bbe6be30a7c442ebd996">matelas à air à la location ;</li><li data-list-item-id="e169cdc05f9ff09fbae3e66efb8c4e719">coussin d'aide à la prévention des escarres en fibres siliconées ou en mousse monobloc ;</li><li data-list-item-id="ed93afbf6138e9e79c8c1ac28d5291d88">barrières de lits et cerceaux ;</li><li data-list-item-id="e224e8e0aeacc21ce2442beaa3f0cd113">aide à la déambulation : cannes, béquilles, déambulateur ;</li><li data-list-item-id="ef12cc0d7e01738e79d917a0edf4dbc21">véhicules pour personnes handicapées (fauteuils roulants non-modulaires à propulsion manuelle ou à pousser, fauteuils roulants non-modulaires à assise rigide à propulsion manuelle ou à pousser, fauteuils roulants modulaires à propulsion manuelle ou à pousser, poussettes simples, fauteuils roulants électriques) pour une location d’une durée inférieure à 3 mois ;</li><li data-list-item-id="ed1eba676fcedb4363228d841e31a3f38">lit médicalisé à la location ;</li><li data-list-item-id="e4ba1b1d069321e08e89e1b3b4c5c9d7f">barre latérale de redressement, verticalisateur, draps de glisse, planche de transfert, guidon de transfert (roulant et fixe), couverts adaptés, barres de douche, rehausseur de WC, barres de maintien, fauteuil de repos ;</li><li data-list-item-id="edd4aba51274f994714203b8cb1c3bf43">attelles souples, rigides et articulées de correction orthopédique de série ;</li><li data-list-item-id="e3552686a47d3bd2df2c756dd252ee5e9">attelles souples, rigides et articulées de posture et ou de repos de série ;</li><li data-list-item-id="e6841e83f7f05e1d165af0c05fc4a0acd">sangles thoraciques ou abdominales ;</li><li data-list-item-id="e081aec1085a8bce9356c223c5074987d">ceintures de soutien lombaire de série et bandes ceintures de série ;</li><li data-list-item-id="e0c9e7d0ce07e0cde0b151472b770b5e9">collier cervical de repos de série ;</li><li data-list-item-id="e4027c52d8a63612919cd2be1fed308bd">outils de réhabilitation des mouvements mandibulaires ;</li><li data-list-item-id="eee3c23cd90f54d28fc1249a84c64b14d">dispositifs de lavage de nez ;</li><li data-list-item-id="ee683c23a548a06ca84addd07baf6cbb7">outils de rééducation de la posture linguale et respiration nasale ;</li><li data-list-item-id="efd5d88275df7b43f22ee60a34c12cd6b">orthèses moulées, rigides ou articulées, sur mesure ou non, de posture ou de fonction ;</li><li data-list-item-id="e084fbf8567f0a484e64d187e697239b5">orthèses de correction progressive ;</li><li data-list-item-id="e085c077713e4f68f7239185a8c088543">orthèses thermoformables de série ou sur mesure ;</li><li data-list-item-id="e18ce65daff6954c20c2b4c98f3e12325">talonnettes avec évidement et amortissantes ;</li><li data-list-item-id="e3df3343331f1af3a672a83ccecc844cd">attelles souples sur mesure ;</li><li data-list-item-id="ec4b1070977662c2e9c3e612e15148f95">chaussures thérapeutiques de série à usage temporaire ou à usage prolongé ;</li><li data-list-item-id="ed06feadf9cb213e48e193c35f0145cdd">manchons, bandes et orthèses bas, chaussettes, bas-cuisse et collants de contention souple élastique des membres de série ;</li><li data-list-item-id="e3b43382006b61dbf8426950bec81b3e4">bandes adhésives de contention souple et rigide de série ;</li><li data-list-item-id="e4059d8d1af472856779f4db8f631da7f">sparadrap ;</li><li data-list-item-id="e7597610a663db2b83379b80868b36bdb">boîtier de neurostimulation électrique transcutanée (TENS) à la location ;</li><li data-list-item-id="e0397253ba96a0b8eddd91e9921dced8e">appareil d'électrostimulation musculaire de type excitomoteur à la location ;</li><li data-list-item-id="e282ec64e7a40071f55d90acc903770e0">boîtier de stimulation pour électrostimulation dans le cadre de la rééducation périnéo-sphinctérienne pour incontinence à la location ou l'achat ;</li><li data-list-item-id="edd43f9878d4354fc8f5230b691845f33">sonde périnéale, anorectale ou électrode cutanée périnéale pour électrostimulation neuromusculaire pour le traitement de l'incontinence urinaire ;</li><li data-list-item-id="e035d6146f4cb9f5c6288da77e92abd73">collecteurs d'urines, étuis péniens, pessaires, urinal ;</li><li data-list-item-id="e74567e5fa8caacd7d72ea7e5f11605e8">pansements secs ou étanches pour immersion en balnéothérapie ;</li><li data-list-item-id="e37ace1b4035595439a45ad16b717b4ec">pansements étanches ;</li><li data-list-item-id="ed2023d2e2a74d57bb975cecb5b1d7060">pansements hydrocolloïdes ;</li><li data-list-item-id="e53ec28e50e3fefd35d0a11966c5d29d0">arthromoteur à la location ;</li><li data-list-item-id="e8de6a85a98a18603b61405f2a4d95653">cryothérapie gazeuse ou compresses cryothérapiques ;</li><li data-list-item-id="efc772c977a382646371e6bf612421c26">compresses thermothérapiques et patchs chauffants ;</li><li data-list-item-id="e260be4616b50bfed1606802b6a635e56">appareil de cryocompression à la location ;</li><li data-list-item-id="e1f3949381efe98b7f21bb36db2b4af8a">matériel pour l'aide à l'auto-drainage, à l'auto-surveillance ou à l'auto-rééducation : débitmètre de pointe, dispositif mécanique de nettoyage et de restauration des voies respiratoires, spiromètre débitmétrique, relaxateur de pression ;</li><li data-list-item-id="eb245ced4e03dfba6cbc2b255452eb6da">aérosols à visée d'humidification ;</li><li data-list-item-id="e3bb35fa7616658a0de6c1b4db41d28b0">chambre d'inhalation ;</li><li data-list-item-id="e0a64d5b6945f5c1786dc48d235753c3a">aspirateur trachéal et sondes d'aspiration ;</li><li data-list-item-id="e6ff53855f1656ca77efb5320aaec1bab">oxymètre de pouls pour rééducation à l'effort ;</li><li data-list-item-id="edb9d2596e17268357da52c489dadf2e0">saturomètre ;</li><li data-list-item-id="e04f69b703e9e00e5bf89efcab003cd11">tensiomètre ;</li><li data-list-item-id="ea58cb4d14970b5adc4154e9103c53824">préservatifs ;</li><li data-list-item-id="ea724d53e4e99a9a7c27faaa54332c688">embouts de cannes ;</li><li data-list-item-id="e37ff616bf59709874e7809797e2b22c2">crèmes et pansements cicatrisants ;</li><li data-list-item-id="ee2a3607f5f2bf5af5ee96f70c42ef35b">sérum physiologique isotonique en unidose ;</li><li data-list-item-id="e3a9394e23511ee5337672e2680a5d8f4">sérum salé hypertonique pour nébulisation dans le cadre d'un renouvellement de prescription ;&nbsp;</li><li data-list-item-id="e86f8c380a08d9fadf1a4c0f35191e65b">crème émolliente et hydratante à base de glycérine, paraffine et vaseline ;</li><li data-list-item-id="ea9ca4c81c390aeb2da0344aff6989d27">crème ou gel hydratant et cicatrisant vaginaux ;</li><li data-list-item-id="e4d49ac1c3c0b880825f78948649484a7">crème anesthésiante ;</li><li data-list-item-id="ecbfa48f4e20bc1bba6c8587efd168ced">substituts nicotiniques ;</li><li data-list-item-id="e2835eb4e6d84d2d846968393a3231ff7">mucolytiques ;</li><li data-list-item-id="e4da55fbd74e53740df7a3f8a87e5567e">antiseptiques locaux hors produits à composés iodés ;</li><li data-list-item-id="e217130a3e16cca964f9d03fdf6746d6d">myorelaxants à l'exclusion des formes injectables ;</li><li data-list-item-id="e36f8764588c52a160177dfc70064a4a1">antalgiques de palier 1 selon la classification de l'OMS, à l'exclusion des formes injectables.</li></ul><p>Enfin, un changement important est à noter : en plus des dispositifs médicaux, les kinésithérapeutes pourront désormais prescrire des médicaments sous la forme « d’antiseptiques locaux hors produits à composés iodés ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ebb625f460332d4b576a6e1cfdcf2379f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054842683" target="_blank">Arrêté du 14 septembre 2026 fixant la liste des produits de santé que les masseurs-kinésithérapeutes sont autorisés à prescrire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/kinesitherapeutes-modernisation-de-la-prescription" target="_blank">Kinésithérapeutes : modernisation de la prescription</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_kineprescription.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’accompagner au mieux leurs patients dans leurs parcours de soins, les kinésithérapeutes peuvent leur prescrire certains dispositifs médicaux précis, limitativement énumérés. Une liste qui est largement étendue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-transport-sanitaire-actuel-inadapte-aux-besoins-des-patients"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-transport-sanitaire-actuel-inadapte-aux-besoins-des-patients</id><title>Le transport sanitaire actuel : inadapté aux besoins des patients ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la prise en charge médicale, certains transports sanitaires doivent être spécialement adaptés aux besoins des patients. Afin de combler les insuffisances du cadre réglementaire applicable au transport bariatrique et au transport sanitaire de personnes à mobilité réduite (TPMR), de nouvelles mesures ont été instaurées. Tour d’horizon de ces nouveautés…</p><h2>Pallier les insuffisances des transports sanitaires : de nouvelles obligations applicables aux transporteurs</h2><p>Un régime spécifique et harmonisé s’applique désormais au transport bariatrique et au transport sanitaire de personnes à mobilité réduite, conciliant ainsi la sécurité des prises en charge, la reconnaissance de ces activités spécialisées et l’adaptation des obligations imposées aux transporteurs.</p><h3>Zoom sur le transport bariatrique</h3><p>Le transport bariatrique regroupe les procédures et les équipements spécialement conçus pour assurer le déplacement des personnes atteintes d’obésité sévère.</p><p>Un agrément est délivré aux entreprises de transport sanitaire par l’agence régionale de santé dès qu’elles disposent des moyens adaptés afin de garantir la sécurité et le confort des patients tout au long du trajet.</p><p>La prise en charge de ces patients requiert en effet du personnel compétent et des véhicules adaptés.</p><p>S’agissant des véhicules utilisés, leurs caractéristiques minimales, tels que des dispositifs de levage, de brancards renforcés et de systèmes de sécurité appropriés ; viennent d’être aménagées et sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000036195982/" target="_blank">ici</a> (en annexe 2).</p><p>S’agissant de la composition de l'équipage qualifié pour un transport sanitaire bariatrique optimal, il vient d’être précisé qu’il peut être porté à 3 personnes.</p><p>Ces mesures récentes relatives aux transports sanitaires bariatriques sont entrées en vigueur le 16 août 2026.</p><h3>Zoom sur le transport sanitaire de personnes à mobilité réduite (TPMR)</h3><p>Le transport sanitaire de personnes à mobilité réduite (TPMR) désigne le déplacement, sur prescription médicale, d’une personne dont les capacités de déplacement sont temporairement ou durablement limitées.</p><p>Il est réalisé par des entreprises au moyen d’un véhicule sanitaire spécialement aménagé, notamment pour permettre l’accès et le maintien d’une personne en fauteuil roulant, et par un équipage formé afin de garantir sa sécurité et son confort pendant le trajet.</p><p>À l’avenir, les entreprises assurant exclusivement le TPMR sur prescription médicale bénéficieront d’un agrément spécifique qui les dispenseront de participer à l'aide médicale urgente (SAMU) et aux obligations de garde départementale.</p><p>En contrepartie, cet agrément précise que ces entreprises devront satisfaire à des conditions spécifiques telles que :</p><ul><li data-list-item-id="e1f9dbf933cd7f5ce8077adb543096bd4">employer des équipages ayant suivi une formation obligatoire dédiée au TPMR ;</li><li data-list-item-id="e6be1d2ec73df25e93301c75e5924de66">disposer d'au moins un véhicule adapté de catégorie D ;</li><li data-list-item-id="e12b847d41e7eefd3b13c81a1d2714750">posséder des installations matérielles conformes aux normes réglementaires.</li></ul><p>Les dispositions relatives au régime d'agrément spécifique pour les transports de TPMR sur prescription médicale entreront en vigueur le 1er janvier 2028, et fixeront ainsi les précisions concernant les conditions énoncées ci-dessus.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e8cdc46df79ce611af40526601edccef3"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054683478" target="_blank">Décret no 2026-787 du 13 août 2026 relatif aux transports sanitaires de personnes à mobilité réduite et aux transports sanitaires bariatriques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-transport-sanitaire-actuel-inadapte-aux-besoins-des-patients" target="_blank">Le transport sanitaire actuel : inadapté aux besoins des patients ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_transportsanitaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la prise en charge médicale, certains transports sanitaires doivent être spécialement adaptés aux besoins des patients. Afin de combler les insuffisances du cadre réglementaire applicable au transport bariatrique et au transport sanitaire de personnes à mobilité réduite (TPMR), de nouvelles mesures ont été instaurées. Tour d’horizon de ces nouveautés…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-qui-pilote-la-strategie-nationale-d-installation-et-de-transmission"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-qui-pilote-la-strategie-nationale-d-installation-et-de-transmission</id><title>Agriculture : qui pilote la stratégie nationale d’installation et de transmission ?</title><content><![CDATA[<p>Pour appliquer sa politique nationale d’installation et de transmission en agriculture, l’État s’appuie sur plusieurs comités dont les missions et la composition sont redéfinies...</p><h2>Comités nationaux, régionaux et départementaux : comment se composent-ils ?</h2><p>L’État détermine une stratégie nationale d’installation et de transmission à destination du monde agricole qui vise à promouvoir l’installation de jeunes professionnels.</p><p>Le Comité national de l’installation et de la transmission est une instance de concertation chargée de faire des propositions, d’animer, suivre et évaluer cette stratégie.</p><p>Pour atteindre ces objectifs, ses missions sont définies comme suit :</p><ul><li data-list-item-id="e26c02861b6a76d9058541f1e8da867b0">définir les indicateurs de résultat de la stratégie et en assurer le suivi ;</li><li data-list-item-id="e3e44d19521c2471169838eedcdf5a457">préparer, à l'aide des informations transmises par les comités régionaux de l'installation et de la transmission, un bilan annuel de l'activité du réseau France services agriculture, en particulier pour favoriser l'installation des femmes en agriculture ;</li><li data-list-item-id="e74bc79b131ab9bef6fcd033eee887330">diffuser les bonnes pratiques ;</li><li data-list-item-id="e5b688f19d4c1185ba7849add9cb4d8d5">rendre un avis préalable sur les règles nationales du cahier des charges des structures de conseil et d'accompagnement du réseau France services agriculture ;</li><li data-list-item-id="e23a21743ac9064b41189bc552f6d6b8d">rendre un avis sur le modèle national d'outil de diagnostic commun à ces structures ;</li><li data-list-item-id="e58f05746eab5d1a9efea068fbf5a94ad">formuler toutes propositions pour améliorer la qualité du service rendu aux usagers du réseau France services agriculture et faciliter l'installation des femmes en agriculture.</li></ul><p>La composition de ce comité a récemment été précisée. Il est présidé par le ministre chargé de l’agriculture et le président des régions de France et réunit :</p><ul><li data-list-item-id="e02a12af34cfbfe7085b8f2c448b4fa51">les directeurs généraux de la performance économique et environnementale des entreprises et de l'enseignement et de la recherche à l'administration centrale du ministère chargé de l'agriculture ou leurs représentants ;</li><li data-list-item-id="e17c907b3b718797fc0d545f6b15cf93c">le vice-président du Conseil général de l'agriculture, de l'alimentation et des espaces ruraux ou son représentant ;</li><li data-list-item-id="ecfab1120eebe2e14891132e2e15ab231">un représentant des services de l'État compétents dans les régions de métropole, un représentant des services de l'État compétents dans les départements de métropole et un représentant des services de l'État compétents dans les collectivités d’outre-mer ;</li><li data-list-item-id="e0e50e1ac493d5dd7d6b53a5c30800b01">un représentant des délégués départementaux de l'enseignement agricole ;</li><li data-list-item-id="eb5131b854ad4ea22973def69625d9f8a">le président de Chambres d'agriculture France ou son représentant ;</li><li data-list-item-id="e1de54b6c2c935d81360392f7486940eb">le président-directeur général de l'Agence de service et de paiement ou son représentant ;</li><li data-list-item-id="e22242b5b09f26d70251358e37b9e4658">deux représentants de Régions de France ;</li><li data-list-item-id="ef57ec18c35ea975a6a60c0066d421dc9">un représentant de chacune des organisations syndicales à vocation générale d'exploitants agricoles représentatives au niveau national ;</li><li data-list-item-id="e53ec286bcab427f9e7eecf3cd845ef35">un représentant de la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole ;</li><li data-list-item-id="e23e802f787e27979fd296a82ae872624">un représentant de La Coopération Agricole ;</li><li data-list-item-id="e6f299c455b4640104c14f631c77fa81f">un représentant de la Fédération nationale des coopératives d'utilisation de matériel agricole ;</li><li data-list-item-id="e9ee47f6a5d35cda2bf0b16cc28f010b2">un représentant de la Fédération nationale des sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural ;</li><li data-list-item-id="ec95342fb49b17422bf28e1f7bb359db4">un représentant de la Fédération nationale de la propriété privée rurale ;</li><li data-list-item-id="ec8b11842809ea4b03d9e6a93ef31e5de">un représentant du Conseil national du réseau CERFRANCE ;</li><li data-list-item-id="eaf2ea2d9929f000b20d6163c16f6eff8">un représentant de la Fédération nationale Accompagnement Stratégie (ASCLCP) ;</li><li data-list-item-id="eee2dcc903790ccde0029b2b5a826a806">un représentant du groupement informel « Initiative pour une agriculture responsable et citoyenne » (InPACT) ;</li><li data-list-item-id="e3767ebe17d0fa2825f62929eaee55d02">un représentant du Mouvement rural de jeunesse chrétienne ;</li><li data-list-item-id="e79dabf83a677f0b26d9e2eae2f83070f">un représentant de l'Inter-Associations de formation collective à la gestion ;</li><li data-list-item-id="eaf3bbc38423d812493839321f7b54fcd">un représentant du réseau des centres d'initiatives pour valoriser l'agriculture et le milieu rural ;</li><li data-list-item-id="e428eed1c66cf18481d822a5cdd665d40">un représentant de la Fédération associative pour le développement de l'emploi agricole et rural ;</li><li data-list-item-id="e0b7a1db2c81af1b4cc869ed44ad94157">un représentant de la Fédération Terre de Liens ;</li><li data-list-item-id="ebdd261fe8340730a84525586120de767">un représentant de l'association SOL ;</li><li data-list-item-id="e9a93c4649589233646fea66d40b59219">un représentant du Mouvement inter-régional des associations pour le maintien d'une agriculture paysanne ;</li><li data-list-item-id="e6aa8a33caf1a9839785e313a6ed6e4de">un représentant de l'association Solidarités paysans ;</li><li data-list-item-id="ee8894fb851523c091c89d211a3623a04">un représentant de l'association Accueil paysans ;</li><li data-list-item-id="eb09fcbbf88b5cac69e8595ff7bf40cac">un représentant de la Fédération nationale d'agriculture biologique ;</li><li data-list-item-id="e56cce3158c7b52cd32e32d52d4b95144">un représentant du Réseau national des espaces tests Agricoles ;</li><li data-list-item-id="e6170fd1cad08669655f62fc2201b379a">un représentant du Service de remplacement France ;</li><li data-list-item-id="eaafae009649e69800897769f45c6f8b4">un représentant du Fonds pour la formation des entrepreneurs du vivant ;</li><li data-list-item-id="e62fb7213580ede7f13ccb9f3401095c7">un représentant de la Section nationale des fermiers et métayers ;</li><li data-list-item-id="e3320930fb8840b0ca1ecc554f565a739">un représentant du réseau Bienvenue à la ferme ;</li><li data-list-item-id="e5d991ef8a413335dc9a0aaaca29aedf7">un représentant du réseau d'écoute, d'accompagnement et de gestion des incidents et des risques (REAGIR) ;</li><li data-list-item-id="e6bc98a9e4d3e951edeed7dd766613227">trois représentants des établissements affiliés au Crédit agricole, au Crédit mutuel, au Groupe Banques populaires et Caisses d'épargne, à raison d'un représentant pour chacun.</li></ul><p>Le comité se réunit une fois par an.</p><h3>Le comité régional</h3><p>En plus du remaniement de cette liste, les relais régionaux et départementaux du comité voient également leur composition évoluer.</p><p>Le comité régional de l'installation et de la transmission est présidé par le préfet de région et le président du conseil régional et réunit :</p><ul><li data-list-item-id="e83112e8544f090921ee57d69549016af">un agent des services déconcentrés de l'État dans la région chargé de la mise en œuvre de la politique de l'installation et de la transmission ;</li><li data-list-item-id="e8244c08a4bd71338c64083d320be437e">un représentant de la région désigné par le conseil régional ou un représentant de la collectivité de Corse désigné par le conseil exécutif ;</li><li data-list-item-id="e5753583b9f514984cbf7b2b41e54981f">un représentant des services déconcentrés de l'État compétents dans le département ;</li><li data-list-item-id="e74d4d6fdd3d5c79b41eceb70f734e425">un représentant des délégués départementaux de l'enseignement agricole ;</li><li data-list-item-id="e53415d349c3abd59ea803b2119e8517c">selon les cas, le président de la chambre régionale d'agriculture, le président de la chambre interrégionale d'agriculture, le président de la chambre d'agriculture de région et, dans les collectivités d’outre-mer, le président de la chambre d'agriculture du ressort ou son représentant ;</li><li data-list-item-id="ece926313266892adb0c1d00175866530">sauf dans les collectivités d’outre-mer, quatre représentants des chambres territoriales ou départementales d'agriculture pour les régions comportant six départements ou moins, ou six représentants pour les autres régions ;</li><li data-list-item-id="e73b5b9a5b2bd5e74f04931e71713ee2e">un représentant de la direction régionale ou interrégionale de l'Agence de services et de paiement du ressort ou, en Corse, de l'Office du développement agricole et rural de Corse ;</li><li data-list-item-id="ef3f647c180323c9a332ced4847054a70">un représentant de chacune des organisations syndicales à vocation générale d'exploitants agricoles représentatives au niveau régional ;</li><li data-list-item-id="ecca163af1bfb1a3abeb2edc1538eda0b">un représentant de chacun des organismes assurant dans le ressort la gestion de la protection sociale agricole ;</li><li data-list-item-id="e83d037a0ccd656fe497c7bf6eb0e898e">les représentants de trois coopératives agricoles du ressort, à raison d'un représentant par coopérative ;</li><li data-list-item-id="e882f048699b4004cfd40739fc1617b75">un représentant de la Fédération régionale des coopératives d'utilisation de matériel agricole ;</li><li data-list-item-id="e981e5e0fa88f96d53dca1d0fec0119de">un représentant de la société pour l'aménagement foncier et rural du ressort ;</li><li data-list-item-id="e2da351778de3dd5b826e5a14cdf1d984">un représentant des propriétaires privés ruraux ;</li><li data-list-item-id="eed824ee7bbee1e0b647a34c8105ef062">un représentant du réseau CERFRANCE ;</li><li data-list-item-id="eeed1d55cddf347447f94a96c8a774996">un représentant de la Fédération nationale Accompagnement Stratégie (ASCLCP) ;</li><li data-list-item-id="edce3681ef9ece993e7a451efdb50dcb6">cinq représentants de membres du groupement informel « Initiative pour une agriculture responsable et citoyenne » à raison d'un représentant par membre dudit groupement ;</li><li data-list-item-id="e184d32db439cedb1ea1630561f9292f2">un représentant de la Fédération régionale d'agriculture biologique ;</li><li data-list-item-id="ea1bf3bf7483a7b6d4e471f3ecc8e9926">un représentant du réseau des espaces tests agricoles ;</li><li data-list-item-id="ec8d7c60a98f13a1669733c5bc501e041">un représentant des services de remplacement ;</li><li data-list-item-id="e3faad327673a54f9c022ccfebd7b30c9">un représentant de la délégation du fonds pour la formation des entrepreneurs du vivant ;</li><li data-list-item-id="e6b690ae994154679d49a03cfbd748a2d">un représentant de la Section régionale des fermiers et métayers ;</li><li data-list-item-id="e603ec271a242548599fcce785de9b1cd">trois représentants des établissements affiliés au Crédit agricole, au Crédit mutuel, au Groupe Banques populaires et Caisses d'épargne, à raison d'un représentant pour chacun.</li></ul><p>Le comité régional doit se réunir au minimum 2 fois par an pour l’exercice de ses missions.</p><h3>Le comité départemental</h3><p>Enfin, le comité opérationnel départemental est présidé par le préfet du département et réunit :</p><ul><li data-list-item-id="e9e6dd0f90a07bcc87009d9e6ccbdfa23">un représentant des services déconcentrés de l'État ;</li><li data-list-item-id="ea5cacf844fd998ff00e038c531a5b56b">un représentant du point d'accueil départemental unique du réseau France services agriculture ;</li><li data-list-item-id="ecc72499cacf5d883739a1da88468465b">un représentant de chaque structure de conseil et d'accompagnement de ce réseau dans le département ;</li><li data-list-item-id="edf3479b29adaed5b8661d2eb4c45af3f">le délégué départemental de l'enseignement agricole ou son représentant ;</li><li data-list-item-id="ea37477f197da42808f185981c3d40a9a">un représentant de l'organisme assurant dans le département la gestion de la protection sociale agricole.</li></ul><p>Le comité départemental se réunit 3 fois par an.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ea905588ddec07a7bfb750e765e6cb0d7"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054804188" target="_blank">Décret no 2026-844 du 7 septembre 2026 relatif aux instances de concertation de la politique d'installation et de transmission en agriculture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-qui-pilote-la-strategie-nationale-d-installation-et-de-transmission" target="_blank">Agriculture : qui pilote la stratégie nationale d’installation et de transmission ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_instancesagricoles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour appliquer sa politique nationale d’installation et de transmission en agriculture, l’État s’appuie sur plusieurs comités dont les missions et la composition sont redéfinies...</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-un-passe-droit-pour-une-autonomie-culturelle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-un-passe-droit-pour-une-autonomie-culturelle</id><title>Pass Culture : un passe-droit pour une autonomie culturelle</title><content><![CDATA[<p>Afin de promouvoir et favoriser l’accès à des activités et offres culturelles aux jeunes en toute autonomie, le Gouvernement met en place un « pass Culture » par le biais d’une application gratuite. Ce dispositif crédite un compte personnel numérique mis à disposition des jeunes, dont le montant peut être bonifié, entre autres, par le quotient familial.</p><h2>Le quotient familial : une source de bonification du pass Culture</h2><p>Hormis les conditions générales d’octroi du pass Culture, dont la liste est consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051268402" target="_blank">ici</a>, telle que la résidence en France par exemple, il faut noter que le montant crédité sur le compte personnel numérique varie en fonction de l’âge du bénéficiaire.</p><p>À cela s’ajoute le critère du quotient familial qui joue un rôle dans la bonification financière du pass Culture lorsque le jeune en bénéficiant atteint l’âge de 18 ans.</p><p>Une bonification de 50 € est, en effet, possible si le montant du quotient familial mensuel du foyer du bénéficiaire est désormais inférieur à 700 €.</p><p>Les modalités de calcul du quotient familial mensuel ont été précisées : celui-ci est déterminé selon les règles de calcul utilisées pour le « Pass'colo » (consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049813393" target="_blank">ici</a>), prenant en compte le revenu brut global déduit de certaines charges, les prestations sociales perçues et le nombre de parts du foyer. Toutefois, ce calcul s'effectue spécifiquement au titre de l'année civile du 17e anniversaire du jeune.</p><p>Il convient de souligner la particularité s’appliquant à Saint-Pierre-et-Miquelon concernant le quotient familial mensuel qui se calcule par la Caisse de prévoyance sociale de Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Pour la mise en œuvre de la bonification, les organismes de protection sociale compétents transmettent à la structure chargée de la gestion du pass Culture les données nécessaires permettant ainsi d’apprécier l’éligibilité des bénéficiaires à cette bonification.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e2b4181c3a9c177fefa0cbd0f1f8b9e08"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054743327" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 portant application de l'article 3 du décret no 2021-628 du 20 mai 2021 modifié relatif au « pass Culture »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-culture-un-passe-droit-pour-une-autonomie-culturelle" target="_blank">Pass Culture : un passe-droit pour une autonomie culturelle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_passculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de promouvoir et favoriser l’accès à des activités et offres culturelles aux jeunes en toute autonomie, le Gouvernement met en place un « pass Culture » par le biais d’une application gratuite. Ce dispositif crédite un compte personnel numérique mis à disposition des jeunes, dont le montant peut être bonifié, entre autres, par le quotient familial.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-de-marchandises-dangereuses-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-de-marchandises-dangereuses-du-nouveau</id><title>Transport de marchandises dangereuses : du nouveau </title><content><![CDATA[<p>Le transport de matières dangereuses, qu’il soit routier, ferroviaire ou fluvial, sur le territoire français, suppose l’observation d’un nombre important de règles. Quelques modifications y sont apportées…</p><h2>Transport de matières dangereuses : adaptation des règles pour les usagers de la route</h2><p>Les règles dites « TMD » viennent encadrer le transport de matières dangereuses dès lors que ce transport implique un passage par le territoire français, que ce soit par voie routière, ferroviaire ou fluviale.</p><p>Des ajustements sont apportés concernant les règles applicables au transport terrestre afin de garantir une meilleure sécurité des usagers.</p><p>Un des changements les plus significatifs concerne les chargements et déchargements des marchandises : il est désormais imposé à l’opérateur de ces manœuvres de délimiter clairement sa zone d’intervention (au moyen de cônes ou de rubalise) afin d’empêcher toute personne tierce de pénétrer la zone.</p><p>Aucune marchandise ne peut être disposée sur la voie publique préalablement à cette délimitation. Il est également intéressant de noter qu’un nouveau cadre est mis en place concernant certains déchets considérés comme dangereux, à savoir :</p><ul><li data-list-item-id="ecda6a34bf8eecbd618867ee17232db83">les liquides inflammables ;</li><li data-list-item-id="ed156054cc251b0a100e696514d033723">les solides inflammables ;</li><li data-list-item-id="e9f884c25ec50fdff285528a32f07e2d8">les matières comburantes ;</li><li data-list-item-id="eff817dcba162aeb47cccfb68dc4b38df">les matières toxiques sans danger subsidiaires dont les produits phytosanitaires toxiques ;</li><li data-list-item-id="e6c2347c075f6e664d1d450d18fb62195">les matières corrosives acides ou basiques ;</li><li data-list-item-id="e730a46aa59f3fbb9c1c49637963f90f7">les matières dangereuses du point de vue de l’environnement.</li></ul><p>Chacune de ces catégories obéit à ses règles propres de transport.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter qu’il est interdit de regrouper au sein d’un même emballage des déchets relevant de plusieurs catégories de dangerosité différentes.</p><p>Concernant les contrôles opérés lors des transports, 2 nouvelles infractions sont ajoutées à la liste des pratiques sanctionnables :</p><ul><li data-list-item-id="e979423acf58ea351c211854e469b0aa4">l’absence d’un agent agréé de convoyage ;</li><li data-list-item-id="ea36603cf9039d910944e69522d4224e9">le non-respect de l’interdiction de transport de marchandises dangereuses dans un véhicule de transport en commun de personnes.</li></ul><p>Elles rejoignent la liste des infractions qui peuvent entrainer l’immobilisation du véhicule jusqu’à sa mise en conformité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e9f10b51b4271b3d548e8946c2408b70f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054803916" target="_blank">Arrêté du 3 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 29 mai 2009 relatif aux transports de marchandises dangereuses par voies terrestres (dit « arrêté TMD »)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-de-marchandises-dangereuses-du-nouveau" target="_blank">Transport de marchandises dangereuses : du nouveau </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_TDM.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le transport de matières dangereuses, qu’il soit routier, ferroviaire ou fluvial, sur le territoire français, suppose l’observation d’un nombre important de règles. Quelques modifications y sont apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-15</published><updated>2026-09-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/panneaux-photovoltaiques-et-equipement-des-parkings-un-delai-supplementaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/panneaux-photovoltaiques-et-equipement-des-parkings-un-delai-supplementaire</id><title>Panneaux photovoltaïques et équipement des parkings : un délai supplémentaire ? </title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la loi ApER, la France entend renforcer sa capacité de production d’énergies renouvelables à l’horizon 2030 et réduire sa dépendance énergétique. Pour atteindre ces objectifs, la loi fait peser une obligation aux propriétaires de parcs de stationnement extérieurs de les équiper de panneaux photovoltaïques : à quelles conditions ?</p><h2>Obligation d’ombrage des parkings : un délai supplémentaire accordé, sous conditions</h2><p>La loi relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables (ApER) impose d’équiper de panneaux photovoltaïques les parcs de stationnement extérieurs de plus de 1 500 m² :</p><ul><li data-list-item-id="ef0da13479d5af9f1f15775224f490e03">au 1er juillet 2026 pour les parcs de plus de 10 000 m² ;</li><li data-list-item-id="e4a549cca7c1f4a50d993e5c82ae45859">au 1er juillet 2028 pour les parcs compris entre 1 500 et 10 000 m².</li></ul><p>Les propriétaires de parkings extérieurs de plus de 1 500 m² peuvent bénéficier d'un délai supplémentaire, jusqu’en 2030, pour satisfaire à leur obligation légale d'équipement en ombrières solaires uniquement s’ils respectent les exigences relatives aux performances techniques, environnementales et de résilience d'approvisionnement des panneaux photovoltaïques.</p><p>Ainsi, le droit au report de l’échéance d’installation s’ouvre aux propriétaires de panneaux photovoltaïques prévoyant :</p><ul><li data-list-item-id="eedb269489cc6306207017ee50831a930">un rendement strictement supérieur à 22 % ;</li><li data-list-item-id="e04482f2534bd40ffd910429eda686c01">une baisse annuelle d'efficacité inférieure à 0,4 % à partir de la deuxième année ;</li><li data-list-item-id="e90489579eec36147e79211724c4fc1fc">une empreinte carbone simplifiée inférieure à 740 kgCO2eq/kWc (selon une méthodologie de calcul détaillée et consultable en annexe <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054803961" target="_blank">ici</a>) ;</li><li data-list-item-id="e723d9edda34d4b03de5d5e48b10e84b9">une garantie produit d'au moins 12 ans pour les défauts de fabrication ;</li><li data-list-item-id="e9803856bf1223e52379c0f00e1f4f2e1">une garantie de performance d'au moins 30 ans assurant la conservation de plus de 80 % de la capacité nominale.</li></ul><p>Les exigences quant à la résilience d’approvisionnement, qui varient selon la taille du parc, sont également précisées.</p><p>En effet, pour les parcs de 10 000 m² ou plus, l'assemblage des modules doit être réalisé par une entreprise ne fabriquant pas la majorité de ses modules dans un pays tiers qui représente plus de 50 % de l'approvisionnement de l'Union européenne en panneaux photovoltaïques.</p><p>Pour les parcs compris entre 1 500 m² et 10 000 m², l'assemblage doit impérativement se faire dans l'Espace économique européen (EEE), et la fabrication des cellules ne doit pas être réalisée dans un pays tiers représentant plus de 50 % de l'approvisionnement européen.</p><p>Une autre précision est à prendre en compte en cas de recours à un tiers : le propriétaire du parc doit produire un bon de commande et un contrat d'engagement spécifiant le respect de l'ensemble de ces critères.</p><p>Enfin, afin de vérifier la conformité des équipements, celle-ci doit être attestée par un organisme certifié. L’administration peut également procéder à des contrôles annuels sur échantillon pour confirmer cette conformité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e9f929f4d2b6273f0167ae559a70ac31d"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054803961" target="_blank">Décret no 2026-842 du 7 septembre 2026 relatif aux caractéristiques des panneaux solaires photovoltaïques permettant un report de l'échéance de l'obligation faite aux parcs de stationnement extérieurs d'une superficie supérieure à 1 500 mètres carrés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/panneaux-photovoltaiques-et-equipement-des-parkings-un-delai-supplementaire" target="_blank">Panneaux photovoltaïques et équipement des parkings : un délai supplémentaire ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_ombragepanneauxsolaires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la loi ApER, la France entend renforcer sa capacité de production d’énergies renouvelables à l’horizon 2030 et réduire sa dépendance énergétique. Pour atteindre ces objectifs, la loi fait peser une obligation aux propriétaires de parcs de stationnement extérieurs de les équiper de panneaux photovoltaïques : à quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-15</published><updated>2026-09-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/anc-4-nouveaux-reglements-homologues"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/anc-4-nouveaux-reglements-homologues</id><title>ANC : 4 nouveaux règlements homologués</title><content><![CDATA[<p>L’Autorité des normes comptables (ANC) produit des règlements qui s’imposent aux sociétés françaises concernant la gestion de leur comptabilité. Plusieurs nouveaux règlements viennent d’entrer en vigueur…</p><h2>Autorité des normes comptables : mise à jour des règles de comptabilité</h2><p>L’Autorité des normes comptables (ANC) a pour rôle d’orienter et d’uniformiser les règles comptables applicables aux sociétés basées en France.</p><p>Dans cette optique, elle est amenée à produire des règlements orientant la pratique sur certains points spécifiques.</p><p>Ces règlements s’imposent alors à toutes les structures concernées.</p><p>4 nouveaux règlements ont été homologués par le Gouvernement, entrés en vigueur au 4 septembre 2026, à savoir :</p><ul><li data-list-item-id="ebd7fcffba416d274b1e5358e434779a9">le <a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2026/2026%20homologu%C3%A9/REGLT_2026_01_JO-site.pdf" target="_blank">règlement nᵒ 2026-01 du 9 janvier 2026</a> relatif aux règles de comptabilisation des crypto-actifs pour toutes les entreprises ;</li><li data-list-item-id="e6ce43c86ba08ee2a2ed9240f4d3f67fe">le <a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2026/2026%20homologu%C3%A9/REGLT_2026_02_JO-site.pdf" target="_blank">règlement nᵒ 2026-02 du 9 janvier 2026</a> relatif aux règles de comptabilisation des crypto-actifs pour les établissements bancaires ;</li><li data-list-item-id="ec8a78a39fd3cf7926dd2f50a0b1e5837">le <a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2026/2026%20homologu%C3%A9/2026_03-JO.pdf" target="_blank">règlement nᵒ 2026-03 du 6 mars 2026</a> relatif au plan comptable général au sujet de la comptabilisation des produits des ventes ;</li><li data-list-item-id="e4459b6198a22075304706680b2e08375">le <a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2026/2026%20homologu%C3%A9/REGLT_2026_04_JO-SITE.pdf" target="_blank">règlement nᵒ 2026-04 du 4 mai 2026</a> relatif au plan comptable général (PCG) afin de préciser les modalités de comptabilisation de l’impôt sur les bénéfices et des contributions qui se rattachent à cet impôt.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e2cb4f7892a96367efd6a7566f59f47c9"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054791025" target="_blank">Arrêté du 12 août 2026 portant homologation des règlements ANC n° 2026-01 du 9 janvier 2026, no 2026-02 du 9 janvier 2026, no 2026-03 du 6 mars 2026 et n° 2026-04 du 4 mai 2026 de l'Autorité des normes comptables</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/anc-4-nouveaux-reglements-homologues" target="_blank">ANC : 4 nouveaux règlements homologués</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_reglementsANC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Autorité des normes comptables (ANC) produit des règlements qui s’imposent aux sociétés françaises concernant la gestion de leur comptabilité. Plusieurs nouveaux règlements viennent d’entrer en vigueur…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-14</published><updated>2026-09-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-funeraires-une-information-obligatoire-des-familles-revisitee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-funeraires-une-information-obligatoire-des-familles-revisitee</id><title>Entreprises funéraires : une information obligatoire des familles revisitée</title><content><![CDATA[<p>Les opérateurs du secteur funéraire ont l’obligation de mettre à la disposition des familles une notice d'information standardisée portant sur les tarifs et les conditions de vente des prestations funéraires. Une notice dont le contenu évolue à compter du 1er octobre 2026…</p><h2>Tarifs et conditions de vente des prestations funéraires : quelle information ?</h2><p>La réglementation relative à l'information précontractuelle due aux proches du défunt, et notamment l'information des familles sur les tarifs et les conditions de vente des prestations funéraires, qui est une obligation à laquelle doivent se plier les entreprises du secteur, est renforcée à compter du 1er octobre 2026 conformément aux recommandations du Conseil national de la consommation.</p><p>Concrètement, il est prévu que la notice d'information transmise aux familles doit être vierge de tout élément d'identification du professionnel et doit présenter de manière claire et essentielle les droits des familles en matière funéraire, ainsi que le détail des prestations obligatoires ou pouvant le devenir selon la situation.</p><p>Pour rappel, les devis doivent faire apparaître de manière distincte les prestations obligatoires, qui comportent la housse mortuaire en cas de transport avant mise en bière et, dans tous les cas, le cercueil, ses poignées, sa plaque d'identité et sa cuvette étanche, à l'exclusion de ses accessoires intérieurs et extérieurs, ainsi que soit les opérations d'inhumation, soit les opérations de crémation et l'urne cinéraire ou cendrier.</p><p>En fonction des circonstances ou des causes du décès, du mode de transport et des modalités de l'inhumation ou de la crémation, les prestations obligatoires incluent également les soins de conservation, le véhicule de transport de corps avant mise en bière, le cercueil hermétique muni d'un filtre épurateur.</p><p>Les devis, bons de commande et documentations générales remis par les opérateurs funéraires doivent se conformer à ce cadre. Un arrêté du ministre chargé de l'économie viendra préciser le contenu et les modalités d'application de cette notice.</p><p>A ce sujet, il est prévu que les opérateurs de pompes funèbres doivent désormais publier leur documentation générale sur leur site internet, s'ils en possèdent un, et afficher, de manière visible depuis l'extérieur de leur établissement et sur la page d'accueil de leur site web, une notice d'information standardisée.</p><p>La documentation tarifaire générale doit distinguer clairement les prestations systématiquement obligatoires (telles que la fourniture du cercueil muni de sa plaque d'identité, de poignées et d'une cuvette étanche), celles qui ne le sont que selon certaines circonstances (comme certains soins de conservation ou les cercueils hermétiques en cas de transport international), et les prestations optionnelles.</p><p>Les prestations fournies doivent obligatoirement donner lieu à la remise d'une note récapitulative au client conformément aux règles générales relatives à la publicité des prix des services.</p><p>Cette notice doit synthétiser les informations essentielles à connaître avant la souscription d'un engagement auprès d'un opérateur funéraire, et notamment :</p><ul><li data-list-item-id="efccb57fbeb8ea6288d16cdf967420dd2">la vérification préalable de l'existence d'un contrat obsèques (notamment via l'AGIRA) ;</li><li data-list-item-id="e459e09b36c3a16fd0d4ccd18b3d2ffc1">le délai légal de 14 jours calendaires pour organiser l'inhumation ou la crémation, permettant de comparer plusieurs devis gratuits (la liste des opérateurs funéraires habilités est affichée dans les locaux d'accueil des chambres mortuaires, funéraires et des crématoriums et est disponible en préfecture, en mairie et dans les établissements de santé) ;</li><li data-list-item-id="e96ba189b7d8fa73e240f29d53b3f0056">la gratuité de la remise du devis et des 3 premiers jours en chambre mortuaire ou funéraire sous certaines conditions (notamment lors d'un transfert demandé par un établissement de santé ou un EHPAD sans chambre mortuaire) ;</li><li data-list-item-id="e1c1e1400dde11634b781ad292780042e">les règles applicables aux transports de corps, à la conservation et à la dispersion des cendres.</li></ul><p>Il doit y être rappelé que sont réglementairement obligatoires :</p><ul><li data-list-item-id="ebdb82c9787302beb1df40d6f480d55b5">la fourniture du cercueil avec une plaque d'identité, une cuvette étanche et quatre poignées ;</li><li data-list-item-id="e0d71b07894e0b06d1f4dd01e443ee58c">la housse mortuaire en cas de transport avant mise en bière ;</li><li data-list-item-id="e28e0d082597e3d681c201655be3ac0e7">si le défunt en est porteur, le retrait d'une prothèse (stimulateur cardiaque) fonctionnant au moyen d'une pile incompatible avec l'inhumation ou la crémation ;</li><li data-list-item-id="ea996881b8a8afeaf7292e04b2bff9de6">en cas d’inhumation : le personnel pour l'inhumation, le creusement et le comblement de la fosse, l'ouverture et la fermeture du caveau ;</li><li data-list-item-id="e7848f5b966731c729b1810e7be1595aa">en cas de crémation : le personnel pour la crémation, la fourniture de l'urne avec la plaque et les prestations associées (scellement, dépôt en columbarium, inhumation sinon dispersion) ;</li><li data-list-item-id="e937e07b8e94d1823922331ef6b7d3ebe">en fonction des circonstances :<ul><li data-list-item-id="eadeb3e212f58f1c32008683a49bdffca">les soins de conservation (actes de thanatopraxie) en cas de transport international du corps, selon la législation du pays d'accueil ou les règles fixées par la compagnie aérienne ;</li><li data-list-item-id="ebbac03328344e1c001d4f399033ce94e">le cercueil hermétique muni d'un filtre épurateur en cas de cercueil fermé soit à résidence, soit dans un édifice cultuel ou dans un caveau provisoire, pour une durée excédant 6 jours, en cas de transport international du corps, selon la législation du pays d'accueil ou les règles fixées par la compagnie aérienne, et en cas d'infection transmissible ou décision du préfet.</li></ul></li></ul><p>De même, il est rappelé que :</p><ul><li data-list-item-id="eb3e1cc0ca564ada6de619bedb7e74586">le transport du corps avant et après mise en bière est réalisé en fonction des circonstances et des choix de la famille ;</li><li data-list-item-id="eedcf139c6fa895ca12163efb61f1d166">avant mise en bière, le transport du corps du défunt vers le lieu de mise en bière (le domicile du défunt, une chambre mortuaire ou une chambre funéraire), où il va être conservé à cet effet, doit intervenir dans les 48 heures suivant le décès ;</li><li data-list-item-id="e1aec961f50eb50529685e39bcea8b21d">le cas échéant, la dispersion des cendres en pleine nature par la famille est libre et gratuite, mais elle doit être déclarée auprès de la mairie de la commune du lieu de naissance du défunt.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Précisions réglementaires visant les cercueils.</h3><p>Au-delà de l’aménagement des obligations déclaratives imposées aux entreprises funéraires, des précisions ont également été apportées aux caractéristiques techniques des cercueils.</p><p>De nouvelles exigences techniques pour les essais de combustibilité réalisés en crématorium habilité ont été précisées.</p><p>Ainsi :</p><ul><li data-list-item-id="e6f2a45583e11fb6133998e02ed7946cd">s’agissant de l’inflammabilité : aucun matériau du cercueil ne doit s'enflammer pendant sa mise en place et son insertion dans le four jusqu'à la fermeture de la porte ;</li><li data-list-item-id="e86f56cccc4aa06617332857c1d5f9d37">s’agissant du taux de cendre : le volume des cendres et imbrûlés du cercueil nu ne doit pas dépasser 0,6 litre (si ce critère ne peut être mesuré ainsi, leur masse ne doit pas excéder 2 % de la masse du cercueil nu) ;</li><li data-list-item-id="e0baf42b1c7684541f08d50563062e08d">s’agissant de la qualité des cendres : les matériaux ne doivent pas émettre de cendres volantes visibles et irrécupérables en fin de combustion ;</li><li data-list-item-id="e7e37d83cb9dd10cb91a490c5f04b9f1b">s’agissant des quincailleries d'assemblage :<ul><li data-list-item-id="e8196a97839416340b0463470a6b93e2b">la masse totale des éléments de quincaillerie de la caisse et du couvercle est plafonnée à 750 grammes ;</li><li data-list-item-id="ed2e78d92967da64216617a25eee2ebbf">la somme des dimensions de chaque élément doit être inférieure à 200 mm ;</li><li data-list-item-id="e896ec25555b8032869c511b2fc20e1c2">ces pièces doivent impérativement être combustibles ou permettre un tri magnétique pour garantir la compatibilité avec le broyage et la collecte des cendres.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ec574291a815cf02419203ba9df1520cc"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054678115" target="_blank">Décret no 2026-770 du 13 août 2026 relatif à l'information des consommateurs sur les prestations funéraires&nbsp;</a></li><li data-list-item-id="e044d79b769bc4fec0ec8c4edda73213a"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054678115" target="_blank">Arrêté du 13 août 2026 relatif à la notice d'information définie à l'article R. 2223-24-1 du code général des collectivités territoriales&nbsp;</a></li><li data-list-item-id="e54c3dd3890a3b030a9e4ee1c973727e1"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054788195" target="_blank">Arrêté du 25 août 2026 modifiant l'arrêté du 20 décembre 2018 pris en application des articles R. 2213-25 et R. 2213-25-1 du code général des collectivités territoriales, définissant les caractéristiques applicables aux cercueils et fixant les modalités de vérification de ces caractéristiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprises-funeraires-une-information-obligatoire-des-familles-revisitee" target="_blank">Entreprises funéraires : une information obligatoire des familles revisitée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_entreprisesfuneraires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les opérateurs du secteur funéraire ont l’obligation de mettre à la disposition des familles une notice d'information standardisée portant sur les tarifs et les conditions de vente des prestations funéraires. Une notice dont le contenu évolue à compter du 1er octobre 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-14</published><updated>2026-09-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/trouble-anormal-de-voisinage-un-frein-pour-les-constructions-immobilieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/trouble-anormal-de-voisinage-un-frein-pour-les-constructions-immobilieres</id><title>Trouble anormal de voisinage : un frein pour les constructions immobilières ?</title><content><![CDATA[<p>Dans une perspective de densification des projets de construction immobilière, destinée à répondre à la crise du logement et de la construction, la construction d’immeubles peut parfois rendre nécessaire le survol de terrains privés par des grues de chantier. Toutefois, l’installation d’une telle grue ne doit pas entraîner un trouble anormal à l’égard des voisins…</p><h2>Le survol d’une grue de chantier : un trouble anormal de voisinage manifeste ?</h2><p>Au cours des dernières années, le régime du trouble anormal de voisinage a connu des modifications notoires en passant d’une notion relevant pleinement de l’appréciation des juges vers un régime plus encadré.</p><p>Récemment, le Gouvernement a été interrogé sur la question de savoir si, dans le cadre d’un chantier de construction, le survol de terrains privés voisins par une grue de chantier doit être interprété comme un trouble anormal de voisinage.</p><p>Pour y répondre, le Gouvernement rappelle qu’il faut vérifier que les conditions du trouble anormal de voisinage soient remplies, c’est-à-dire :</p><ul><li data-list-item-id="e20670612e177333a9654cea63dc1165a">qu’il existe un trouble ;</li><li data-list-item-id="ec4b588ea6435a701edc416a3d54e89e9">que celui-ci résulte du voisinage ;</li><li data-list-item-id="ebaaabf81ab17a74aedf475d46896de63">qu’il excède les inconvénients normaux de voisinage.</li></ul><p>Pour rappel, le trouble ne doit pas forcément émaner d’une faute du voisin en question.</p><p>Pour apprécier l’anormalité du trouble, le Gouvernement précise que les juges doivent vérifier le contexte local, l’intensité et la répétition du trouble, ainsi que sa durée.</p><p>Il peut, par exemple, s’agir d’un trouble sonore ou visuel.</p><p>Ainsi, dans le cadre de la construction d’un immeuble, le Gouvernement indique que le voisin subissant un préjudice pourra engager la responsabilité du maitre de l’ouvrage sur le fondement du trouble anormal de voisinage, tandis que, la responsabilité du constructeur ne pourra être engagée que sur le fondement de la responsabilité extracontractuelle (ce qui suppose de caractériser une faute, un préjudice, et un lien de causalité entre la faute et le préjudice subi).</p><p>Le Gouvernement confirme que le juge a déjà caractérisé comme étant un trouble anormal de voisinage la présence permanente d'une grue au-dessus d'un hôtel recevant surtout des travailleurs dormant dans la journée, le chantier ayant duré plusieurs mois et ayant généré par ailleurs d'autres nuisances.</p><p>Il en est de même en cas de surplomb d'une maison sans autorisation par le contre-poids d'une grue pendant plus de 18 mois.</p><p>Une certaine vigilance demeure toutefois essentielle, puisque le Gouvernement vient insister sur le fait que l’appréciation souveraine du juge s’effectue au cas par cas : comme l’a rappelé la jurisprudence, le surplomb d’une grue n’est pas automatiquement constitutif d’un trouble anormal de voisinage.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e1b0516b968aa40d01df9f56ffafd27f6"><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-10313QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Lottiaux du 21 octobre 2025, Assemblée nationale, no 10313 : « Contestation du survol de terrains par des grues de chantier »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/trouble-anormal-de-voisinage-un-frein-pour-les-constructions-immobilieres" target="_blank">Trouble anormal de voisinage : un frein pour les constructions immobilières ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_TAVdegrue.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une perspective de densification des projets de construction immobilière, destinée à répondre à la crise du logement et de la construction, la construction d’immeubles peut parfois rendre nécessaire le survol de terrains privés par des grues de chantier. Toutefois, l’installation d’une telle grue ne doit pas entraîner un trouble anormal à l’égard des voisins…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-14</published><updated>2026-09-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-d-aout-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-d-aout-2026</id><title>Hausse du coût du gazole non routier : une aide pour les entreprises du bâtiment pour le mois d’août 2026</title><content><![CDATA[<p>Une aide exceptionnelle destinée à compenser une partie de la hausse du coût du gazole non routier supportée par certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics pour le mois d’août 2026 est mise en place. À demander avant le 30 septembre 2026…</p><h2>Hausse du coût du gazole non routier : aide exceptionnelle sur demande</h2><p>Une aide financière mensuelle est instituée pour la période comprise entre le 1er et le 31 août 2026 au profit des entreprises françaises, exerçant une activité économique dans le secteur du bâtiment et des travaux publics et remplissant les conditions d'éligibilité cumulatives suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="eb4dd90d3e212b06bb5206c77b9521697">elles exercent leur activité principale dans le secteur de la construction, des travaux, des forages et sondages ;</li><li data-list-item-id="e87d2ed6426532c619afcfea084bc3351">elles exploitent du matériel mobile non routier dédié à ces activités ;</li><li data-list-item-id="e90c59b01532135edd5bf9e43a8c4fb43">elles sont inscrites, à la date du 31 mars 2026, au répertoire national des entreprises et leur date de début d'activité déclarée à ce même répertoire est, au plus tard, le 31 mars 2026 ;</li><li data-list-item-id="ec570d991e77ca3afdb5147edd21e5b15">elles ne sont pas dissoutes à la date du 31 mars 2026, ou pour les entreprises individuelles, elles ne sont pas radiées à la date du 31 mars 2026 ;</li><li data-list-item-id="ec9d7259878fe7feec84bedc7458af2d7">leur effectif ne doit pas excéder 50 salariés (appréciés au niveau du groupe le cas échéant) ;</li><li data-list-item-id="ebb210361fc854828f974a29ae39bb952">le montant du chiffre d'affaires annuel est inférieur à 50 millions d'euros ou le total de bilan est inférieur à 43 millions d'euros (appréciés au niveau du groupe le cas échéant) ;</li><li data-list-item-id="e10a3e6626478bb237412a2dc519ff554">elles ne se trouvent pas à la date du 31 mars 2026 en procédure de sauvegarde, de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire ;</li><li data-list-item-id="e6ef32afdb3e992e095a20ebf7ab986ba">elles sont à jour de leurs obligations déclaratives fiscales et sociales à la date du 31 mars 2026 ;&nbsp;</li><li data-list-item-id="e51147a8f58e87d950f37fe492f222fe5">elles n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026, à l'exception de celles qui, à la date de dépôt de la demande d'aide, ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement respecté (il n'est pas tenu compte des dettes fiscales inférieures ou égales à un montant total de 1 500 €, ni de celles dont l'existence ou le montant font l'objet, à la date du 31 mars 2026, d'un contentieux pour lequel une décision définitive n'est pas intervenue).</li></ul><p>L'aide financière prend la forme d'une subvention attribuée par la direction générale des finances publiques. Son montant est égal à 20 centimes d'euros par litre de gazole non routier facturé entre le 1er et le 31 août 2026. Le montant de l'aide est limité à 4 000 € par entreprise.</p><p>Les entreprises éligibles adressent une demande de subvention, sur le site <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a>, via le formulaire disponible à cet effet sur ce même site, entre le 1er septembre et le 30 septembre 2026 inclus (une entreprise ne peut déposer qu'une seule demande).</p><p>Chaque demande d'aide financière comporte :</p><ul><li data-list-item-id="e071b20b28d2ff3ce80374824c08f194e">une déclaration sur l'honneur attestant l'exactitude des informations déclarées et le respect des conditions prévues ;</li><li data-list-item-id="ef9b9e40aac7383681d6bf3398745d5b4">l'ensemble des factures d'achat de gazole non routier du mois de juillet 2026, à renseigner également dans un fichier récapitulatif, prenant la forme d'un tableur dont le modèle à utiliser obligatoirement est disponible sur le site <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a> ;</li><li data-list-item-id="e360ebb0290a1b7fb2fb7f12ed9f06749">l'indication du secteur d'activité de l'entreprise ;</li><li data-list-item-id="e6124d3b89890bca0ae8c010c39063e6b">les coordonnées bancaires de l'entreprise ;</li><li data-list-item-id="e261dfc8b1a7dbf6906884b4ddd752810">le montant des aides reçues depuis trois années glissantes dans le cadre de la réglementation européenne de minimis, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur attestant que le montant de l'aide ne fera pas dépasser le plafond requis.</li></ul><p>Lorsque le montant de l'aide financière perçue excède 600 €, la subvention est restituée dans son intégralité, par le bénéficiaire, si l'excédent brut d'exploitation calculé pour l'exercice fiscal au cours duquel elle est accordée (déduction faite des aides exceptionnelles du même type perçues au titre des mois précédents, le cas échéant) est positif et supérieur ou égal à 98 % de celui de l'exercice fiscal précédent.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e1f9df6a10c16f7506fe70470e0804956"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054816700" target="_blank">Décret no 2026-850 du 9 septembre 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-d-aout-2026" target="_blank">Hausse du coût du gazole non routier : une aide pour les entreprises du bâtiment pour le mois d’août 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_GNRBTP.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une aide exceptionnelle destinée à compenser une partie de la hausse du coût du gazole non routier supportée par certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics pour le mois d’août 2026 est mise en place. À demander avant le 30 septembre 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-11</published><updated>2026-09-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conventions-reglementees-quelles-consequences-quand-la-procedure-n-est-pas-respectee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conventions-reglementees-quelles-consequences-quand-la-procedure-n-est-pas-respectee</id><title>Conventions réglementées : quelles conséquences quand la procédure n’est pas respectée ?</title><content><![CDATA[<p>Il est possible, pour les gérants de société, d’opérer une transaction en leur nom avec la société qu’ils gèrent. Pour autant, ce type de démarche est encadré afin de s’assurer que les intérêts de toutes les parties sont bien sauvegardés…</p><h2>Conventions réglementées et procédure non respectée : de l’importance du préjudice</h2><p>Le gérant d’une société qui entreprend une transaction en son nom avec la société doit veiller à suivre une procédure précise dite des conventions réglementées.</p><p>Une convention réglementée est un accord conclu entre la société et une personne qui lui est liée, comme son gérant ou ses associés.</p><p>Parce que ce type de convention peut être source de conflits d’intérêts, il est soumis à une procédure particulière comprenant une autorisation préalable et un contrôle a posteriori.</p><p>La non-observation de cette procédure peut entrainer l’engagement de la responsabilité personnelle du dirigeant.</p><p>Récemment, une affaire portée devant les juges permet d’apprécier la portée de cette responsabilité.</p><p>Dans cette affaire, le gérant d’une société reçoit l’autorisation de celle-ci de vendre un terrain constructible.</p><p>Sans autre forme de contrôle, il décide d’acheter ce terrain en son nom.</p><p>Ce à quoi les associés trouvent à redire, estimant que le terrain lui a été vendu à un prix inférieur à sa valeur réelle.</p><p>Et puisque le gérant n’a pas respecté la procédure des conventions réglementées, en ne sollicitant pas au préalable l’accord des associés pour la réalisation de cette transaction, les associés demandent que ce dernier indemnise la société.</p><p>Pour autant, si les juges reconnaissent effectivement que la procédure n’a pas été respectée, ils ne vont pas donner suite à la demande d’indemnisation de la société.</p><p>En effet, les juges considèrent que le gérant n’a causé aucun préjudice indemnisable à la société.</p><p>Quand bien même une évaluation du terrain par un expert estimait que le terrain avait une valeur supérieure à celle retenue pour la vente, les juges estiment qu’une estimation de ce type ne constitue pas une garantie de vendre au prix annoncé dans un marché soumis à de nombreux aléas.</p><p>De plus, même en dessous de l’estimation, le prix de vente final n’était pas suffisamment éloigné de la valeur réelle du terrain pour considérer que la société a été lésée.</p><p>Par conséquent, faute de démontrer un préjudice réel, le simple manquement dans le respect de la procédure ne justifie pas la demande d’indemnisation de la société formalisée par les associés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e75ef042fa1076eda2fb2253107b745df"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054293639" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 17 juin 2026, no 25-13855</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conventions-reglementees-quelles-consequences-quand-la-procedure-n-est-pas-respectee" target="_blank">Conventions réglementées : quelles conséquences quand la procédure n’est pas respectée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_convientionsreglementees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Il est possible, pour les gérants de société, d’opérer une transaction en leur nom avec la société qu’ils gèrent. Pour autant, ce type de démarche est encadré afin de s’assurer que les intérêts de toutes les parties sont bien sauvegardés…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-11</published><updated>2026-09-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livraison-par-vehicules-autonomes-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livraison-par-vehicules-autonomes-c-est-parti</id><title>Livraison par véhicules autonomes : c’est parti ?</title><content><![CDATA[<p>Un cadre réglementaire est mis en place en vue de permettre l’homologation de robots de livraison routiers autonomes en France : quelles sont les caractéristiques techniques et réglementaires que devront respecter les futurs véhicules de livraison autonomes ?</p><h2>Homologation possible des robots routiers autonomes de livraisons</h2><p>L’objectif du cadre règlementaire posé par le Gouvernement est de permettre l’homologation en catégorie L (véhicules à moteur à 2 ou 3 roues et quadricycles à moteur) de véhicules autonomes de livraison sur la voie publique en France.</p><p>Spécialement conçus pour le transport de marchandises, ces robots de livraison routiers devront être pourvus des éléments leur permettant une circulation en toute autonomie sur la voie publique (hors trottoirs), et notamment des équipements suivants leur permettant de percevoir leur environnement et d’identifier les obstacles : caméras, radars, logiciels embarqués, etc. Ces véhicules, exclusivement électriques, pourront :</p><ul><li data-list-item-id="ed6559469a945202a2531098a68e3a7ac">mesurer jusqu’à 4 mètres de long, 2 mètres de large et 2,5 mètres de haut ;</li><li data-list-item-id="ec94127824c27a92e5e56b0d3656084fd">disposer d’une charge utile de 1 000 kg au maximum ;</li><li data-list-item-id="e89f6cab0e1479988e3a7a5ac99bb4969">circuler à une vitesse ne dépassant pas 6 km/h.</li></ul><p>La réglementation mise en place, accessible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054633312" target="_blank">ici</a> pour plus de détails, précise l'ensemble des normes applicables dans de nombreux domaines réglementaires, notamment le freinage, la sécurité électrique, la compatibilité électromagnétique, la cybersécurité, la gestion des mises à jour logicielles et l'évaluation du système de conduite automatisée.</p><p>Il est par ailleurs prévu que la circulation de ces véhicules autonomes sera supervisée à distance pour suivre leur évolution et leurs difficultés éventuelles afin de garantir un haut niveau de sécurité.</p><p>Il revient au Centre national de réception des véhicules (CNRV) la compétence exclusive de délivrer les réceptions par type de petites séries et les réceptions à titre isolé des véhicules totalement automatisés de la catégorie L. Les services régionaux de l'État (DREAL, DEAL, DRIEAT) conservent la gestion des réceptions à titre isolé pour les autres véhicules non automatisés de la même catégorie.</p><p>Enfin, il revient aux collectivités territoriales de définir les zones ou itinéraires où leur circulation sera autorisée, dans le respect du cadre d’homologation de chaque véhicule.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e0739506863be11deb8a975411be7abf6"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054633312" target="_blank">Arrêté du 28 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 17 août 2016 relatif à la réception des véhicules de la catégorie L et des systèmes et équipements destinés à ces véhicules</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/livraison-par-vehicules-autonomes-c-est-parti" target="_blank">Livraison par véhicules autonomes : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_livraisonvoitureautonome.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un cadre réglementaire est mis en place en vue de permettre l’homologation de robots de livraison routiers autonomes en France : quelles sont les caractéristiques techniques et réglementaires que devront respecter les futurs véhicules de livraison autonomes ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-10</published><updated>2026-09-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-public-numerique-une-accessibilite-facilitee-pour-les-personnes-handicapees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-public-numerique-une-accessibilite-facilitee-pour-les-personnes-handicapees</id><title>Service public numérique : une accessibilité facilitée pour les personnes handicapées</title><content><![CDATA[<p>La réglementation française poursuit son adaptation aux règles européennes s’agissant de l’accessibilité des personnes handicapées aux services de communication en ligne des entreprises publiques et de certaines entreprises privées. Quelles sont les nouveautés précisées ?</p><h2>Accessibilité numérique : poursuite de l’harmonisation de la réglementation</h2><p>Les démarches en ligne, qu’il s‘agisse de consulter son dossier fiscal, de rechercher une information, de prendre un rendez-vous, etc., peuvent vite s’avérer un casse-tête pour les personnes souffrant d’un handicap.</p><p>Une 1ère étape a été mise en place en 2005 dans le but de faciliter l’accessibilité des services de communication en ligne des entreprises et autorités suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="e91d403f81b555b685cb7868505c8629e">les personnes morales de droit public ;</li><li data-list-item-id="ea58bd0d7eb048eb3dc1f8053887cb20c">les personnes morales de droit privé délégataires d'une mission de service public, ainsi que celles créées pour satisfaire spécifiquement des besoins d'intérêt général ayant un caractère autre qu'industriel ou commercial et dont :<ul><li data-list-item-id="edac5d3863c2f154eadd17f2c8913a593">soit l'activité est financée majoritairement par une ou plusieurs entreprises publiques ou privées délégataires d’une mission de service public ;</li><li data-list-item-id="ea22713a5480f358e4d2b0af8f3516f87">soit la gestion est soumise à leur contrôle ;</li><li data-list-item-id="e75b1a0db45d59f99da1a342a5c110990">soit plus de la moitié des membres de l'organe d'administration, de direction ou de surveillance sont désignés par elles ;</li></ul></li><li data-list-item-id="e0d996124c4d6abe2af828d300d3e3f93">les personnes morales de droit privé constituées par une ou plusieurs des entreprises précitées pour satisfaire spécifiquement des besoins d'intérêt général ayant un caractère autre qu'industriel ou commercial ;</li><li data-list-item-id="ec4a94e56e4e226c68160d2513197a40e">les entreprises dont le chiffre d'affaires excède 250 M€ de chiffre d’affaires.</li></ul><p>L'accessibilité des services de communication au public en ligne concerne l'accès à tout type d'information sous forme numérique, quels que soient le moyen d'accès, les contenus et le mode de consultation, en particulier les sites internet, intranet, extranet, les applications mobiles, les progiciels et le mobilier urbain numérique pour sa partie applicative et interactive.</p><p>Afin de mettre le dispositif français en cohérence avec les échéances et exemptions prévues par la directive européenne de 2019, transposée en France par la loi du 9 mars 2023, il vient d’être précisé que les services en ligne doivent être accessibles conformément aux normes harmonisées européennes applicables.</p><p>A ce titre, le référentiel d’accessibilité est actualisé et doit faire l’objet de mises à jour pour préciser les catégories de services et fonctionnalités concernées et garantir un niveau d'exigence au moins équivalent aux normes européennes.</p><p>Il faut ici noter que les équipements de mobilier urbain numérique déjà installés peuvent demeurer en service jusqu'à la fin de leur durée de vie économique, sans que leur exploitation totale puisse dépasser 15 ans à compter de leur mise en service.</p><p>Le nouveau dispositif prévoit que le ministre chargé des personnes handicapées effectue un suivi annuel de la conformité des sites internet, intranet, extranet et applications mobiles des organismes publics concernés. Il peut notamment s'appuyer sur des informations communiquées par l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Un rapport issu de ce suivi doit ensuite être transmis à la Commission européenne tous les 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ed90f9c51ac5c91ff49ffbcc010c2ae10"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054746617" target="_blank">Décret no 2026-816 du 24 août 2026 modifiant le décret no 2019-768 du 24 juillet 2019 relatif à l'accessibilité aux personnes handicapées des services de communication au public en ligne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-public-numerique-une-accessibilite-facilitee-pour-les-personnes-handicapees" target="_blank">Service public numérique : une accessibilité facilitée pour les personnes handicapées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_accessibilitesservices.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réglementation française poursuit son adaptation aux règles européennes s’agissant de l’accessibilité des personnes handicapées aux services de communication en ligne des entreprises publiques et de certaines entreprises privées. Quelles sont les nouveautés précisées ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-10</published><updated>2026-09-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-grands-rouleurs-un-nouveau-maintien"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-grands-rouleurs-un-nouveau-maintien</id><title>Aide aux grands rouleurs : un nouveau maintien</title><content><![CDATA[<p>Depuis le début de la crise géopolitique au Moyen-Orient, le Gouvernement a mis en place une multitude d’aides financières au bénéfice des professionnels dépendants de l’usage de carburants pour l’exercice de leurs activités…</p><h2>Une prolongation de l’aide face à l’augmentation continue du prix des carburants</h2><p>Depuis avril 2026, de nombreuses aides sont mises en place par le Gouvernement pour accompagner les professionnels dans les achats de carburant nécessaires au maintien de leurs activités.</p><p>L’aide aux « grands rouleurs » est la seule aide mise en place qui n’est pas destinée à un secteur d’activité précis.</p><p>Elle permet aux professionnels parcourant plus de 15 km par jour (ou plus de 8 000 km par an) pour leur activité professionnelle de bénéficier d’une aide financière forfaitaire.</p><p>L’aide s’adresse aux professionnels appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part était inférieur ou égal à 16 880 € pour les revenus de 2024.</p><p>L’aide s’élève à 100 €, ce qui correspond à une prise en charge, en moyenne, de 0,2 € par litre de carburant sur une durée de 6 mois.</p><p>Pour obtenir cette aide, les demandeurs doivent se rendre sur leur espace numérique sur le site internet des finances publiques.</p><p>Les prix des carburants restant élevés, cette aide a fait l’objet de plusieurs prolongations successives. C’est à nouveau le cas après que le Gouvernement a annoncé prolonger la validité de l’aide jusqu’au 30 septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="edbd7557b9f284d4ad562aa5a2e4eec37"><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/carburant-laide-pour-les-travailleurs-grands-rouleurs" target="_blank">Actualité d'economie.gouv.fr, du 3 septembre 2026 : « Carburant : l’aide pour les travailleurs « grands rouleurs » »&nbsp;</a></li><li data-list-item-id="eedde27e13fcab84d8e9b42735386dd19"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054022091" target="_blank">Décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-grands-rouleurs-un-nouveau-maintien" target="_blank">Aide aux grands rouleurs : un nouveau maintien</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidesgrosrouleur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le début de la crise géopolitique au Moyen-Orient, le Gouvernement a mis en place une multitude d’aides financières au bénéfice des professionnels dépendants de l’usage de carburants pour l’exercice de leurs activités…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-10</published><updated>2026-09-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rep-textile-un-malus-pour-la-fast-fashion"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rep-textile-un-malus-pour-la-fast-fashion</id><title>REP textile : un malus pour la fast-fashion</title><content><![CDATA[<p>La responsabilité élargie du producteur (REP) est un dispositif mis en place depuis 1975 visant à assurer que les producteurs de certains produits soient également impliqués dans le traitement des déchets découlant de leur industrie. Une responsabilité qui vise aussi la « fast fashion », industrie pour laquelle un malus est mis en place…</p><h2>Fast fashion : une pénalité financière supplémentaire à verser à l’éco-organisme</h2><p>Selon le principe du « pollueur-payeur », la responsabilité élargie du producteur (REP) impose aux producteurs de certains produits de s’impliquer également dans la fin de vie de ces produits, soit en organisant directement la collecte et le traitement des déchets, soit en y participant financièrement auprès d’éco-organismes.</p><p>Certaines pratiques de l’industrie textile pouvant avoir des conséquences plus importantes pour l’environnement, un malus financier est mis en place pour les entreprises obtenant une « note D » inférieure à 0,8. Sont notamment visées ici les produits textiles de mode ultra éphémère (inclus les chaussures et le linge de maison).</p><p>Cette note sera calculée en prenant en compte le nombre de références de produits commercialisées par une marque et l’incitation à la réparation des produits qu’elle propose.</p><p>Une note du ministère chargé de la transition écologique doit venir définir précisément les modalités de ce calcul.</p><p>Depuis le 1er septembre 2026, les entreprises concernées doivent donc payer un malus pour chaque produit commercialisé. Ce malus varie, selon le type de vêtement, 0,5 € et 12 €.</p><p>Ce malus sera évolutif selon les années et sera compris entre 1,5 € et 19,5 € à partir de 2030.</p><p>Le tableau complet permettant de connaitre le montant pour chaque type de vêtement peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054754528" target="_blank">ici</a> (en annexe).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054754528" target="_blank">Arrêté du 24 août 2026 modifiant l'arrêté du 23 novembre 2022 portant cahiers des charges des éco-organismes et des systèmes individuels de la filière à responsabilité élargie du producteur des textiles, chaussures et linge de maison (TLC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rep-textile-un-malus-pour-la-fast-fashion" target="_blank">REP textile : un malus pour la fast-fashion</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_REPfastfashion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La responsabilité élargie du producteur (REP) est un dispositif mis en place depuis 1975 visant à assurer que les producteurs de certains produits soient également impliqués dans le traitement des déchets découlant de leur industrie. Une responsabilité qui vise aussi la « fast fashion », industrie pour laquelle un malus est mis en place…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-09</published><updated>2026-09-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/destruction-des-haies-un-regime-unifie-et-connu"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/destruction-des-haies-un-regime-unifie-et-connu</id><title>Destruction des haies : un régime unifié et connu</title><content><![CDATA[<p>Parce qu’elles ont de nombreux avantages aussi bien pour l’agriculture que pour la préservation de l’environnement, les haies ne peuvent pas être détruites sans respecter une procédure préalable, qui pouvait jusqu’alors différer selon les cas. Afin de rendre plus lisibles les règles, le Gouvernement avait amorcé une unification de ces procédures en un seul régime, dont on connaît à présent le détail…</p><h2>La réforme de la réglementation appliquée à la destruction des haies</h2><p>Pour rappel, le principe d’un régime unique pour la destruction des haies a été mis en place par la loi du 24 mars 2025 d'orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture.</p><p>Il y est question de simplifier le régime applicable aux projets de destruction des haies en les soumettant à une déclaration unique préalable, selon des modalités qui viennent d’être précisées.</p><h3>Destruction des haies : (presque) jamais pendant la période d’interdiction de travaux</h3><p>Rappelons tout d’abord que la destruction des haies doit être évitée au maximum par les propriétaires et les gestionnaires de terrains.</p><p>Si cela n’est pas possible, les intéressés doivent veiller à minimiser l’étendue de la destruction et à replanter des haies, à titre de compensation.</p><p>Ces travaux de destruction ou d’entretien doivent également être réalisés en respectant un calendrier précis, et concrètement en dehors de la période de nidification des oiseaux dont les dates sont précisées par la préfecture. Notez que cette période dite « d’interdiction de travaux » dure au minimum 21 semaines.</p><p>Pour autant, il existe des cas particuliers qui permettent de déroger à ce calendrier.</p><p>En effet, la préfecture peut modifier la période d’interdiction des travaux d’entretien et d’arrachage déjà autorisés et qui ne peuvent pas être reportés en cas de circonstances exceptionnelles ayant empêché de les mener à bien, telles que :</p><ul><li>les catastrophes naturelles ;</li><li>les épisodes météorologiques graves ;</li><li>les restrictions sanitaires.</li></ul><p>Il est également possible de déroger à la période d’interdiction des travaux dans le cadre :</p><ul><li>d’un motif d'urgence tenant à la sécurité publique ;</li><li>de la mise en œuvre des obligations légales de débroussaillement ;</li><li>de la préservation des gabarits de sécurité afin d'assurer la continuité du fonctionnement des voiries, des infrastructures ferroviaires, des communications électroniques ou des réseaux publics d'électricité (dans ce dernier cas, les gestionnaires de ces réseaux et infrastructures devront se conformer au plan d'action pour la gestion durable des haies élaboré en amont).</li></ul><p>De même, la personne qui bénéficie d'une autorisation d'arrachage peut également bénéficier d’une dérogation en présence de circonstances qui ne pouvaient pas être anticipées et qui affectent sa santé ou son exploitation.</p><p>En effet, si ces circonstances font obstacle à la réalisation des travaux aux dates initialement prévues, le bénéficiaire peut demander au préfet le droit de les réaliser pendant la période d'interdiction s'il justifie que le report jusqu'à la période suivante d'autorisation de travaux l'expose à de graves difficultés.</p><h3>La déclaration préalable unique</h3><p>Par principe, tout projet de destruction d’une haie doit faire l’objet d’une déclaration préalable à la préfecture. Cette déclaration est déposée par la personne souhaitant détruire les haies en question par voie dématérialisée via le « guichet unique de la haie » ou, à défaut, par voie papier.</p><p>La déclaration doit comprendre au minimum les informations suivantes :</p><ul><li>les éléments d’identité du demandeur ;</li><li>la description de la haie dont la destruction est envisagée, en précisant son emplacement avec un plan de situation du projet si le dossier est déposé sous format papier, le linéaire et les types de haies concernées ;</li><li>la justification de la nécessité de détruire le linéaire envisagé et de l'absence de solution alternative au projet de destruction, ainsi que, le cas échéant, les mesures d'évitement et de réduction prises pour réduire l'importance de la destruction ;</li><li>la date ou la période de réalisation envisagées pour la destruction ;</li><li>les mesures de compensation prévues, en précisant l'emplacement et le linéaire, la période de réalisation des travaux et les caractéristiques des haies qui seront replantées afin d'obtenir à terme des fonctionnalités au moins équivalentes à celles de la haie détruite ;</li><li>une attestation sur l'honneur indiquant que le déclarant est le propriétaire des terrains ou, s'il ne l'est pas, qu'il dispose des droits d'y réaliser le projet de destruction et la replantation de haie, ou qu'une procédure est en cours ayant pour effet de lui conférer ce droit.</li></ul><p>L’administration peut demander des documents et informations complémentaires.</p><p>Il lui revient également, en fonction des enjeux du dossier, de déterminer si la demande relève du régime de non-opposition ou du régime d’autorisation.</p><p>Si le régime de non-opposition est applicable, les travaux pourront être menés en cas d’absence d’opposition dans un délai de 2 mois. Le silence de l’administration est ici assimilé à une absence d’opposition.</p><p>Si le régime d’autorisation est applicable, les travaux ne pourront être menés qu’après obtention d’une autorisation. Le silence de l’administration vaut rejet.</p><h3>La procédure d’urgence</h3><p>En cas d’urgence, il reste possible d’entreprendre des travaux de destruction de haie avant d’effectuer la déclaration unique préalable pour assurer :</p><ul><li>la sécurité publique ;</li><li>l'intégrité des réseaux et des infrastructures de transport ;</li><li>une obligation légale ou réglementaire relative à la conservation des habitats naturels, ainsi que de la faune et de la flore sauvages.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054761442?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+2026-829+&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-829 du 28 août 2026 relatif au régime unique de la haie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053930250" target="_blank">Arrêté du 3 avril 2026 fixant la typologie de haies utilisée pour l'application du régime unique de la haie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/destruction-des-haies-un-regime-unifie-et-connu" target="_blank">Destruction des haies : un régime unifié et connu</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_regimeuniquehaie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’elles ont de nombreux avantages aussi bien pour l’agriculture que pour la préservation de l’environnement, les haies ne peuvent pas être détruites sans respecter une procédure préalable, qui pouvait jusqu’alors différer selon les cas. Afin de rendre plus lisibles les règles, le Gouvernement avait amorcé une unification de ces procédures en un seul régime, dont on connaît à présent le détail…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-09</published><updated>2026-09-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-sport-2026-nouvelle-version-du-dispositif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-sport-2026-nouvelle-version-du-dispositif</id><title>Pass’sport 2026 : nouvelle version du dispositif</title><content><![CDATA[<p>Créé en 2021, le Pass’sport est depuis reconduit annuellement. C’est de nouveau le cas pour 2026/2027, avec certains ajustements notables néanmoins…</p><h2>Pass’sport : des évolutions à noter pour la version 2026</h2><p>Pour rappel, le dispositif « Pass’Sport » a été créé en 2021 pour inciter les jeunes à s’inscrire dans des associations sportives. Reconduit chaque année, ce sera encore le cas pour la saison 2026/2027.</p><p>Il prend la forme d’une réduction sur les frais d’adhésion ou de licence.</p><p>Dans les grandes lignes, le dispositif reste le même. Cependant certaines adaptations méritent d’être notées.</p><p>Après avoir été augmenté l’année précédente pour atteindre 70 € de réduction, il a été ramené à son niveau précédent de 50 €.</p><p>Un changement concerne également les conditions d’éligibilité au Pass’sport : la condition d’être âgé de 14 à 17 ans et bénéficiaire de l’ARS disparait au bénéfice de la condition d’être âgé de 6 à 17 ans et appartenir à un foyer dont le quotient familial est inférieur ou égal à 699 €.</p><p>Les autres cas de figures restent inchangés.</p><p>Pour bénéficier du Pass’sport, les demandes doivent être formulées avant le 31 décembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054761806" target="_blank">Décret no 2026-830 du 28 août 2026 relatif au « Pass'Sport » 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pass-sport-2026-nouvelle-version-du-dispositif" target="_blank">Pass’sport 2026 : nouvelle version du dispositif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_passsport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Créé en 2021, le Pass’sport est depuis reconduit annuellement. C’est de nouveau le cas pour 2026/2027, avec certains ajustements notables néanmoins…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-09</published><updated>2026-09-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/especes-susceptibles-d-occasionner-des-degats-une-destruction-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/especes-susceptibles-d-occasionner-des-degats-une-destruction-possible</id><title>Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts : une destruction possible ?</title><content><![CDATA[<p>Certains animaux peuvent dégrader l’environnement ou les activités agricoles présentes autour de nous. Dans le but de conserver les habitats naturels, ainsi que la faune et la flore sauvage, leur destruction est autorisée, mais reste réglementée sur plusieurs points…</p><h2>Encadrement de la destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD)</h2><p>Chaque département métropolitain se voit attribué une liste des espèces pouvant faire l’objet de mesures de régulation.</p><p>Les espèces concernées sont principalement le renard, la fouine, la martre, la belette, le corbeau freux, la corneille noire, la pie bavarde, le geai des chênes et l'étourneau sansonnet.</p><p>Dans l’optique de prévenir les dommages agricoles ou tout simplement de protéger la faune et les élevages, les chasseurs, fermiers, exploitants agricoles ou encore piégeurs agréés pourront donc éliminer ces animaux uniquement s’ils respectent les modalités et les périodes de destruction.</p><p>À titre d’exemple, les méthodes autorisées pour chaque espèce ne sont pas les mêmes, puisqu’il est possible de recourir au piégeage, au tir, au déterrage avec ou sans chiens ou encore à la chasse au vol.</p><p>De même, certaines méthodes peuvent être limitées géographiquement.</p><p>En ce qui concerne l’encadrement des périodes de destruction, celles-ci varient selon l’espèce et le mode de régulation. Ainsi, certaines interventions sont autorisées toute l’année tandis que d’autres sont limitées à la période de la clôture de la saison de chasse (avec extensions possibles sur autorisation préfectorale).</p><p>Pour rappel, tout animal n'appartenant pas à une espèce classée « encadrement de la destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD) capturé accidentellement doit être immédiatement relâché.</p><p>L’ensemble des règles d’encadrement mises à jour peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054728726" target="_blank">ici</a> (en annexe).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054728726" target="_blank">Arrêté du 10 août 2026 pris pour l'application de l'article R. 427-6 du code de l'environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/especes-susceptibles-d-occasionner-des-degats-une-destruction-possible" target="_blank">Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts : une destruction possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_destrutiondesESOD.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certains animaux peuvent dégrader l’environnement ou les activités agricoles présentes autour de nous. Dans le but de conserver les habitats naturels, ainsi que la faune et la flore sauvage, leur destruction est autorisée, mais reste réglementée sur plusieurs points…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-09</published><updated>2026-09-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changement-climatique-et-evolution-du-littoral-instauration-d-une-nouvelle-strategie-nationale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changement-climatique-et-evolution-du-littoral-instauration-d-une-nouvelle-strategie-nationale</id><title>Changement climatique et évolution du littoral : instauration d’une nouvelle stratégie nationale </title><content><![CDATA[<p>Le changement climatique entraine de nombreuses conséquences notamment environnementales. L’un des principaux effets concerne le trait de côte, qui ne cesse de reculer au fur et à mesure du temps. Une nouvelle stratégie nationale est donc mise en place pour permettre l’adaptation des territoires face aux évolutions du littoral.</p><h2>La stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte : un cadre de référence</h2><p>Le changement climatique, résultant de plusieurs phénomènes naturels ou liés à l’action de l’Homme, participe au recul du trait de côte, sans pour autant freiner l’attractivité du littoral et empêcher les installations.</p><p>Pourtant, le trait de côte, défini comme « la limite entre la terre et la mer », est de plus en plus touché par l’érosion côtière et la montée du niveau de la mer : on parle de « recul du trait de côte ».</p><p>Ce recul du trait de côte entraine des impacts sur les enjeux environnementaux, sociaux et économiques des littoraux.</p><p>Pour pallier les évolutions du littoral, une nouvelle stratégie nationale est donc mise en place et s’inscrit comme un « cadre de référence pour la protection du milieu et la gestion intégrée du trait de côte ».</p><p>À noter que la gestion intégrée du trait de côte repose sur une approche englobant l’ensemble de la bande côtière, soit la zone plus large qui englobe le trait de côte, ainsi que les espaces terrestres et maritimes situés à proximité.</p><p>Cette stratégie nationale prévoit un programme d’actions pour 2030 qui s’appuie sur le rôle des milieux naturels afin d’accompagner les territoires concernés pour atténuer les effets du changement climatique sur le littoral.</p><p>Ce programme comprend 17 actions et s’organise en 5 axes :</p><ul><li>approfondir et partager la connaissance ;</li><li>engager les territoires dans une trajectoire d’adaptation ;</li><li>mobiliser des outils d’adaptation ;</li><li>impliquer et sensibiliser les acteurs ;</li><li>financer l’adaptation des littoraux.</li></ul><p>Pour atteindre ces objectifs, ces 17 actions sont déclinées en 60 mesures concrètes visant à permettre un suivi régulier de leur mise en œuvre.</p><p>Le dossier de présentation complet détaillant la stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte est consultable <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/SNGITC_2030.pdf" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054728718" target="_blank">Décret no 2026-803 du 20 août 2026 portant adoption de la stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changement-climatique-et-evolution-du-littoral-instauration-d-une-nouvelle-strategie-nationale" target="_blank">Changement climatique et évolution du littoral : instauration d’une nouvelle stratégie nationale </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_strategienationale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le changement climatique entraine de nombreuses conséquences notamment environnementales. L’un des principaux effets concerne le trait de côte, qui ne cesse de reculer au fur et à mesure du temps. Une nouvelle stratégie nationale est donc mise en place pour permettre l’adaptation des territoires face aux évolutions du littoral.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-08</published><updated>2026-09-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/qualite-de-l-eau-en-bretagne-mise-en-place-d-une-experimentation-pour-le-secteur-agricole"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/qualite-de-l-eau-en-bretagne-mise-en-place-d-une-experimentation-pour-le-secteur-agricole</id><title>Qualité de l’eau en Bretagne : mise en place d’une expérimentation pour le secteur agricole</title><content><![CDATA[<p>Dans l’optique de relancer les progrès obtenus concernant la qualité de l’eau en Bretagne, le Gouvernement tente une nouvelle approche favorisant l’autonomie des agriculteurs pour la fertilisation de leurs terres…</p><h2>Des formalités écartées pour privilégier les expertises</h2><p>Depuis plusieurs années, des efforts importants sont demandés aux agriculteurs bretons en matière de fertilisation des sols afin de limiter l’impact de leurs activités sur la qualité de l’eau.</p><p>Si des résultats très significatifs ont pu être observés sur les dernières décennies, la tendance semble ralentir.</p><p>C’est pourquoi une expérimentation est lancée en Bretagne pour alléger les démarches imposées aux agriculteurs afin de leur permettre d’agir avec plus d’autonomie sur la base de leur expertise.</p><p>De ce fait, pour les exploitants agricoles et les personnes physiques ou morales épandant des fertilisants azotés sur des terres agricoles situées en zone vulnérable de la région Bretagne, il ne sera désormais plus nécessaire d’établir et de suivre un plan de fumure.</p><p>C’est un document qui prévoit, pour chaque parcelle agricole, les apports de fertilisants nécessaires aux cultures. Il sert à déterminer au préalable les quantités à apporter en tenant compte notamment :</p><ul><li>des besoins de la culture ;</li><li>de l’azote déjà présente dans le sol ;</li><li>de l’historique de culture de la parcelle ;</li><li>du rendement attendu.</li></ul><p>En revanche, les personnes dispensées seront toujours tenues à la mise à jour d’un cahier d’épandage des fertilisants azotés.</p><p>Afin de toutefois contrôler en direct les résultats, le préfet doit établir une liste de personnes qui seront contrôlées au long de cette expérimentation.</p><p>Cette liste se compose :</p><ul><li>des personnes présentant un risque objectif de pollution à l’azote ;</li><li>d’un échantillon de personnes triées de façon aléatoire ;</li><li>de personnes dont les contrôles ont révélé une non-conformité l’année précédente.</li></ul><p>Cette expérimentation se tiendra pendant 5 ans et a débuté le 1er septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054754513" target="_blank">Décret no 2026-823 du 27 août 2026 portant expérimentation en Région Bretagne d'une dérogation au dispositif réglementaire d'équilibre de la fertilisation et de gestion de l'azote par la suppression du plan prévisionnel de fumure et l'introduction de mesures de reliquats de début de drainage</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054754554" target="_blank">Arrêté du 27 août 2026 relatif à la mise en œuvre du décret no 2026-823 du 27 août 2026 portant expérimentation en Région Bretagne d'une dérogation au dispositif réglementaire d'équilibre de la fertilisation et de gestion de l'azote par la suppression du plan prévisionnel de fumure et l'introduction de mesures de reliquats de début de drainage</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/qualite-de-l-eau-en-bretagne-mise-en-place-d-une-experimentation-pour-le-secteur-agricole" target="_blank">Qualité de l’eau en Bretagne : mise en place d’une expérimentation pour le secteur agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_experimentationbretagne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans l’optique de relancer les progrès obtenus concernant la qualité de l’eau en Bretagne, le Gouvernement tente une nouvelle approche favorisant l’autonomie des agriculteurs pour la fertilisation de leurs terres…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-08</published><updated>2026-09-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-des-prises-en-charges-restreintes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-des-prises-en-charges-restreintes</id><title>MaPrimeRénov : des prises en charges restreintes</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif MaPrimeRénov’ permet aux personnes réalisant des travaux d’économies d’énergie de bénéficier d’aides en fonction de différents parcours, qui viennent de faire l’objet d’aménagements…</p><h2>MaPrimeRénov : les parcours s’adaptent</h2><p>Afin d’encourager les propriétaires à faire réaliser des travaux d’économies d’énergie, le dispositif MaPrimeRénov’ permet de leur accorder des financements, en fonction des travaux réalisés, versés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah).</p><p>À ce titre, plusieurs « parcours » sont mis en place selon la nature du projets de travaux.</p><p>Pour les grandes rénovations d’ampleurs, le « parcours accompagné » est mis en place.</p><p>Cependant, lorsque les travaux envisagés ne portent que sur un point de rénovation précis, c’est le parcours par geste qui est mis en place.</p><p>Ce parcours par geste a évolué depuis le 1er septembre 2026.</p><p>En effet, plusieurs types de travaux sont désormais exclus du dispositif, notamment ceux concernant :</p><ul><li>les équipements de chauffage ou de fournitures d’eau chaude sanitaire indépendants fonctionnant au bois ou autres biomasses ;</li><li>les pompes à chaleurs dédiées à la production d’eau chaude sanitaire ;</li><li>les systèmes de ventilation ;</li><li>l’isolation ;</li><li>les équipements de chauffage ;</li><li>les équipements de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire thermique ou avec des capteurs solaires hybrides (hors Outre-Mer).</li></ul><p>Pour les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054751742" target="_blank">gestes toujours couverts</a>, l’accès au parcours par geste est prolongé jusqu’au 31 décembre 2027 en France métropolitaine pour les logements dont le diagnostic de performance énergétique les classe comme F ou G.</p><p>Il faut noter que les travaux ne pouvant plus bénéficier de l’aide MaPrimeRénov’ peuvent néanmoins toujours profiter du dispositif de l’éco-prêt à taux zéro.</p><p>En ce qui concerne le parcours accompagné, depuis le 1er septembre 2026, il ne peut plus aboutir à la prise en charge de pompes à chaleur utilisant des énergies fossiles.</p><p>Pour les maisons individuelles, cette nouvelle limitation s’applique également aux travaux visant à l’installation ou la conservation d’un système de chauffage ou de production d'eau chaude sanitaire utilisant des combustibles fossiles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054750363" target="_blank">Décret no 2026-822 du 25 août 2026 modifiant le décret no 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054750381" target="_blank">Arrêté du 25 août 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054750396" target="_blank">Arrêté du 25 août 2026 modifiant l'arrêté du 17 novembre 2020 relatif aux caractéristiques techniques et modalités de réalisation des travaux et prestations dont les dépenses sont éligibles à la prime de transition énergétique et l'arrêté du 30 mars 2009 relatif aux conditions d'application de dispositions concernant les avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d'améliorer la performance énergétique des logements anciens</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-des-prises-en-charges-restreintes" target="_blank">MaPrimeRénov : des prises en charges restreintes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_maprimrenov.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif MaPrimeRénov’ permet aux personnes réalisant des travaux d’économies d’énergie de bénéficier d’aides en fonction de différents parcours, qui viennent de faire l’objet d’aménagements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-08</published><updated>2026-09-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ehpad-les-ressources-humaines-sous-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ehpad-les-ressources-humaines-sous-surveillance</id><title>EHPAD : les ressources humaines sous surveillance</title><content><![CDATA[<p>Les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes doivent transmettre certaines informations à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie sur leur capacité d’accueil et les tarifs appliqués, de même que certains autres indicateurs, dont la teneur vient d’évoluer…</p><h2>EHPAD : des informations à transmettre à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie</h2><p>Les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) doivent transmettre chaque année à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), au plus tard le 30 juin, les informations relatives à leur capacité d'hébergement, permanent et temporaire, celles relatives à tous les prix du socle de prestations d'hébergement, ainsi que leurs tarifs afférents à la dépendance.</p><p>Ils doivent également transmettre chaque année, selon un calendrier défini par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie et au plus tard le dernier jour ouvré du mois de décembre, les indicateurs suivants ou les données nécessaires à leur calcul :</p><ul><li>la composition du plateau technique ;</li><li>le profil des chambres (doubles ou simples) ;</li><li>le nombre de places habilitées à l'aide sociale à l'hébergement ;</li><li>la présence d'un infirmier de nuit et d'un médecin coordonnateur dans l'établissement ;</li><li>le partenariat avec un dispositif d'appui à la coordination des parcours de santé.</li></ul><p>Cette liste des indicateurs devant être transmis à la CNSA par les EHPAD est complétée. Doivent être désormais transmis les 3 indicateurs supplémentaires suivants relatifs aux ressources humaines :</p><ul><li>le taux d'encadrement des résidents par le personnel médical, paramédical et socio-éducatif ;</li><li>le taux d'absentéisme du personnel ;</li><li>le taux de rotation du personnel.</li></ul><p>Ces informations sont transmises sous un format normalisé via des plateformes numériques accessibles par internet.</p><p>La CNSA est chargée de les publier sur un site internet dédié à l'information des usagers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054646534" target="_blank">Décret no 2026-760 du 8 août 2026 relatif aux indicateurs transmis par les établissements et services relevant du 6° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles et publiés par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ehpad-les-ressources-humaines-sous-surveillance" target="_blank">EHPAD : au rapport !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_rapportEHAPAD.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes doivent transmettre certaines informations à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie sur leur capacité d’accueil et les tarifs appliqués, de même que certains autres indicateurs, dont la teneur vient d’évoluer…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-une-dispense-temporaire-pour-les-pompes-a-chaleur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-une-dispense-temporaire-pour-les-pompes-a-chaleur</id><title>Marchés publics : une dispense temporaire pour les pompes à chaleur</title><content><![CDATA[<p>Pour certains travaux dépendant de la commande publique, il est nécessaire de respecter les conditions de passation d’un marché public (publicité, mise en concurrence préalable, etc.). Une dispense temporaire vient toutefois d’être mise en place pour les travaux portant sur l'installation de pompes à chaleur dans les bâtiments ou sur le raccordement à un réseau de chaleur urbain…</p><h2>Dispense de marchés publics pour certains travaux d’installation des pompes à chaleur</h2><p>Une dispense temporaire de publicité et de mise en concurrence préalables pour la passation de marchés publics de travaux d'un montant estimé inférieur à 140 000 € hors taxes (HT) est instaurée, portant sur les travaux d'installation de pompes à chaleur dans les bâtiments ou de raccordement à un réseau de chaleur urbain.</p><p>Pour les marchés publics pour lesquels une consultation a été engagée ou un avis d'appel à la concurrence a été envoyé à compter du 18 août, et jusqu’au 31 décembre 2026, les acheteurs publics peuvent conclure de gré à gré les marchés publics de travaux portant sur l'installation de pompes à chaleur dans les bâtiments ou sur le raccordement à un réseau de chaleur urbain.</p><p>Cette dispense s'applique également aux lots répondant à ces mêmes objets dont le montant est inférieur à 140 000 € HT, à condition que le montant cumulé de ces lots ne dépasse pas 20 % de la valeur totale estimée de l'ensemble des lots du marché.</p><p>Il faut noter que, malgré la dispense de procédure formalisée, les acheteurs doivent veiller à effectuer un bon usage des deniers publics, à choisir une offre pertinente et à ne pas faire appel de manière systématique au même opérateur économique lorsqu'il existe une pluralité d'offres adaptées.</p><p>Enfin, il est précisé que ce dispositif temporaire est applicable sur l'ensemble du territoire national, ainsi qu'aux marchés publics conclus par l'État et ses établissements publics à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054695696" target="_blank">Décret no 2026-792 du 15 août 2026 créant un seuil de dispense de publicité et de mise en concurrence préalables temporaire pour les marchés de travaux d'installation de pompes à chaleur ou de raccordement au réseau de chaleur urbain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/marches-publics-une-dispense-temporaire-pour-les-pompes-a-chaleur" target="_blank">Marchés publics : une dispense temporaire pour les pompes à chaleur</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_marchespublicspompes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour certains travaux dépendant de la commande publique, il est nécessaire de respecter les conditions de passation d’un marché public (publicité, mise en concurrence préalable, etc.). Une dispense temporaire vient toutefois d’être mise en place pour les travaux portant sur l'installation de pompes à chaleur dans les bâtiments ou sur le raccordement à un réseau de chaleur urbain…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-au-pluralisme-de-la-presse-2-ans-de-plus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-au-pluralisme-de-la-presse-2-ans-de-plus</id><title>Aide au pluralisme de la presse : 2 ans de plus</title><content><![CDATA[<p>Une aide au pluralisme de la presse périodique régionale et locale est accordée aux publications de presse régionales et locales autres que les quotidiens. Initialement applicable jusqu’au 31 décembre 2025, elle est prolongée de 2 ans, avec quelques aménagements…</p><h2>Aide au pluralisme de la presse : jusqu’au 31 décembre 2027</h2><p>Une aide au pluralisme de la presse périodique régionale et locale bénéficie aux publications de presse régionales et locales, autres que les quotidiens, qui remplissent les conditions suivantes :</p><ul><li>être écrites en langue française ou dans une langue régionale en usage en France ;</li><li>être inscrites sur les registres de la commission paritaire des publications et agences de presse ;</li><li>être une publication d'information politique et générale selon la définition suivante :<ul><li>pour les hebdomadaires, être reconnus par la commission paritaire des publications et agences de presse comme présentant un caractère d'information politique et générale ;</li><li>pour les autres publications (bimensuel, mensuel, bimestriel ou trimestriel), remplir les conditions pour bénéficier du tarif presse et être reconnues par la commission paritaire des publications et agences de presse comme présentant un caractère d'information politique et générale ;</li></ul></li><li>répondre aux conditions de périodicité suivantes :<ul><li>pour les hebdomadaires, paraître d'une à 3 fois par semaine et plus de 40 fois par an ;</li><li>pour les autres publications, être un bimensuel, un mensuel, un bimestriel ou un trimestriel et paraître entre 4 et 40 fois par an.</li></ul></li></ul><p>Pour répondre au caractère d'information politique et générale, les publications doivent réunir les caractéristiques suivantes :</p><ul><li>apporter de façon permanente sur l'actualité politique et générale, locale, nationale ou internationale, des informations et des commentaires tendant à éclairer le jugement des citoyens ;</li><li>consacrer la majorité de leur surface rédactionnelle à cet objet ;</li><li>présenter un intérêt dépassant de façon manifeste les préoccupations d'une catégorie de lecteurs.</li></ul><p>La répartition de cette aide est décidée par la direction générale des médias et des industries culturelles, dans la limite des crédits ouverts par les lois de finances.</p><p>Initialement prévue jusqu’au 31 décembre 2025, cette aide est prolongée jusqu’au 31 décembre 2027.</p><p>Par ailleurs, et alors que la date limite de réception des demandes d'aide au pluralisme de la presse périodique régionale et locale est fixée au 31 mai de l'année d'attribution de l'aide, pour l'année 2026, la date limite de réception des demandes est fixée au 30 septembre.</p><p>Les demandes d'aide sont transmises par les éditeurs de presse à la direction générale des médias et des industries culturelles exclusivement par voie numérique sur la plateforme de dépôt des dossiers démarche numérique (<a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/" target="_blank">https://demarche.numerique.gouv.fr/</a>), également accessible via le site internet du ministère de la Culture.</p><p>A l'appui de leur demande, les éditeurs de presse doivent fournir :</p><ul><li>dans le cas où les données de diffusion de la publication ne sont pas certifiées par un organisme tiers à la société réalisant la demande d'aide : une attestation certifiant l'exactitude des éléments renseignés dans le formulaire dématérialisé de demande d'aide par un expert-comptable ou un commissaire aux comptes, fournie dans le formulaire de demande ;</li><li>les attestations sociales et fiscales émanant des administrations compétentes permettant de constater la régularité de la situation de l'entreprise au regard de la législation fiscale et sociale ;</li><li>un relevé d'identité bancaire ;</li><li>une déclaration sur l'honneur du directeur de la publication faisant apparaître les éventuelles condamnations du titre, devenues définitives au cours des 5 années précédant la demande d'aide, selon le modèle fourni dans le formulaire de demande ;</li><li>si le signataire n'est pas le représentant statutaire ou légal de la structure, le pouvoir ou mandat (portant les 2 signatures, celle du représentant légal et celle de la personne qui va le représenter) lui permettant d'engager celle-ci ;</li><li>pour les hebdomadaires demandant le bénéfice de la seconde section de l’aide : une copie de toutes les factures mensuelles d'affranchissement des abonnements postaux de l'année précédant celle de l'attribution de l'aide ;</li><li>pour les associations :<ul><li>le budget prévisionnel de la structure pour l'année N selon le modèle fourni lors de la demande ;</li><li>les moyens humains au 31 décembre de l'année écoulée selon le modèle fourni lors de la demande ;</li><li>la déclaration des aides perçues, au cours des 3 derniers exercices, au titre d'un texte relevant de la réglementation européenne des aides d'État, le cas échéant, selon le modèle fourni lors de la demande.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054646631" target="_blank">Décret no 2026-761 du 8 août 2026 modifiant le décret n° 2004-1312 du 26 novembre 2004 relatif à l'aide au pluralisme de la presse périodique régionale et locale</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054743343" target="_blank">Arrêté du 10 août 2026 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide au pluralisme de la presse périodique régionale et locale et à leur date limite de réception</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-au-pluralisme-de-la-presse-2-ans-de-plus" target="_blank">Aide au pluralisme de la presse : 2 ans de plus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidespresse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une aide au pluralisme de la presse périodique régionale et locale est accordée aux publications de presse régionales et locales autres que les quotidiens. Initialement applicable jusqu’au 31 décembre 2025, elle est prolongée de 2 ans, avec quelques aménagements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/baux-soumis-a-la-loi-de-1948-augmentation-possible-du-loyer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/baux-soumis-a-la-loi-de-1948-augmentation-possible-du-loyer</id><title>Baux soumis à la loi de 1948 : augmentation possible du loyer ?</title><content><![CDATA[<p>Certains locaux d’habitation ou à usage professionnel sont soumis à une loi datant de 1948. Ce régime prévoit certaines spécificités, notamment en ce qui concerne le montant du loyer, ainsi que sa révision annuelle. Une révision annuelle à la hausse désormais connue pour l’année 2026…</p><h2>La mise à jour du taux de révision annuelle du montant du loyer et ses limites</h2><p>La loi du 1er septembre 1948 réglementant les baux d’habitation s’applique aux locaux d’habitation ou locaux à usage professionnel :</p><ul><li>construits avant le 1er septembre 1948 ;</li><li>situés dans certaines communes de plus de 10 000 habitants (ou à proximité) ;</li><li>dont le locataire est entré dans les lieux avant le 23 décembre 1986. Les équipements et le confort des locaux vont permettre de les classer en 4 catégories.</li></ul><p>C’est la catégorie du local qui permet de fixer le plafond du loyer que le bailleur peut réclamer à son locataire. Toutes conditions remplies, le loyer peut être augmenté chaque année : on parle de « révision annuelle ».</p><p>Pour rappel, seuls les locaux de catégorie II et III peuvent faire l’objet d’une révision annuelle.</p><p>Le taux d’augmentation applicable est de 0,78 % depuis le 1er juillet 2026.</p><p>L’augmentation du loyer est possible uniquement si le loyer ne dépasse pas un certain montant.</p><p>Ce montant est calculé en multipliant la surface corrigée du local par le prix de base au mètre carré.</p><p>La « surface corrigée » est définie comme la surface habitable du local ajustée en fonction de plusieurs critères pour tenir compte de l’entretien, de l’emplacement et des équipements.</p><p>Le prix de base diffère selon la catégorie du local et selon que le local est situé ou non dans l’agglomération parisienne. Ce prix de base est référencé dans un tableau, consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054589074" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054570400" target="_blank">Décret no 2026-712 du 29 juillet 2026 modifiant le décret no 48-1881 du 10 décembre 1948 déterminant les prix de base au mètre carré des locaux d'habitation ou à usage professionnel</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/baux-soumis-a-la-loi-de-1948-augmentation-possible-du-loyer" target="_blank">Baux soumis à la loi de 1948 : augmentation possible du loyer ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_augmentationloyer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certains locaux d’habitation ou à usage professionnel sont soumis à une loi datant de 1948. Ce régime prévoit certaines spécificités, notamment en ce qui concerne le montant du loyer, ainsi que sa révision annuelle. Une révision annuelle à la hausse désormais connue pour l’année 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-04</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expulsion-locative-pour-impaye-realisation-obligatoire-d-un-diagnostic-social-et-financier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expulsion-locative-pour-impaye-realisation-obligatoire-d-un-diagnostic-social-et-financier</id><title>Expulsion locative pour impayé : réalisation obligatoire d’un diagnostic social et financier</title><content><![CDATA[<p>La réalisation d’un diagnostic social et financier (DSF) est une étape obligatoire dans le cadre d’une procédure judiciaire visant à la résiliation d’un bail d’habitation pour loyers impayés. Jusqu’alors prévue au stade de l’assignation en justice, sa réalisation est avancée dans certains cas…</p><h2>Réalisation du diagnostic social et financier : plus tôt ?</h2><p>Lorsqu’un bailleur sollicite la résiliation judiciaire d’un bail d’habitation à la suite de loyers impayés, un diagnostic social et financier (DSF) est réalisé. Ce diagnostic permet d’évaluer la situation d’un locataire confronté à des impayés de loyer et contribue à identifier des solutions comme un échelonnement de la dette ou la mobilisation d’aides financières.</p><p>Jusqu’à présent, ce DSF devait être établi au moment de l’assignation en justice. Cette règle évolue lorsque le bailleur propriétaire est un particulier ou une SCI familiale (jusqu’au 4ème degré) : dans ce cas, il est désormais admis que ce DSF puisse être initié dès la phase du commandement de payer des loyers.</p><p>Le DSF est élaboré ou mis à jour par un professionnel du travail social ou de l'accompagnement, en présence du locataire qui le signe. Cet organisme doit proposer, par tous moyens, un entretien au locataire au plus tard 20 jours ouvrés (contre 15 jours auparavant) après avoir été saisi par les services de l'État.</p><p>En l'absence du locataire, le professionnel peut tout de même réaliser (ou actualiser) le diagnostic à partir des informations à sa disposition et de celles transmises par la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX). Le DSF est ensuite transmis à la CCAPEX dès qu'il est finalisé.</p><p>Il faut noter que la CCAPEX ou le préfet (notamment lorsqu'il examine une demande de concours de la force publique) peuvent solliciter la réalisation ou la mise à jour de ce diagnostic.</p><p>Autre précision : si un mois avant la date de l'audience devant le juge, aucun diagnostic datant de moins de 6 semaines n'a été établi, un nouvel entretien doit être proposé au locataire au plus tard 6 jours ouvrés avant l'audience. Cette actualisation vise principalement à identifier la situation de vulnérabilité du locataire, sa capacité à se maintenir dans le logement et les démarches engagées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054621919" target="_blank">Décret no 2026-739 du 4 août 2026 modifiant le décret n° 2021-8 du 5 janvier 2021 relatif aux modalités de réalisation et au contenu du diagnostic social et financier effectué dans le cadre d'une procédure judiciaire aux fins de résiliation du bail</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expulsion-locative-pour-impaye-realisation-obligatoire-d-un-diagnostic-social-et-financier" target="_blank">Expulsion locative pour impayé : réalisation obligatoire d’un diagnostic social et financier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_bailetdiagnostics.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réalisation d’un diagnostic social et financier (DSF) est une étape obligatoire dans le cadre d’une procédure judiciaire visant à la résiliation d’un bail d’habitation pour loyers impayés. Jusqu’alors prévue au stade de l’assignation en justice, sa réalisation est avancée dans certains cas…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-04</published><updated>2026-09-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-penurie-de-dispositifs-medicaux-sous-controle-administratif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-penurie-de-dispositifs-medicaux-sous-controle-administratif</id><title>Lutte contre la pénurie de dispositifs médicaux : sous contrôle administratif</title><content><![CDATA[<p>Afin d'assurer la continuité de la prise en charge des patients, des mesures peuvent être prises par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour lutter contre les risques de rupture d'approvisionnement de dispositifs médicaux. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet, notamment en cas de projet de cessation de fourniture d’un tel dispositif…</p><h2>Projet d’arrêt d’un dispositif médical : sous contrôle de l’ANSM</h2><p>En cas de projet d'interruption ou de cessation de fourniture d'un dispositif médical ou d’un dispositif médical de diagnostic « in vitro », une information préalable doit être transmise à l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).</p><p>L’objectif visé ici est de lutter contre la pénurie de tels dispositifs, toujours dans le but d’assurer la continuité de prise en charge des patients, en permettant à l’ANSM de prendre les mesures nécessaires si elle estime que cette interruption ou cette cessation est susceptible d'entraîner un préjudice grave ou un risque de préjudice grave pour les patients ou pour la santé publique.</p><p>À ce titre, l'ANSM :</p><ul><li>publie sur son site internet les informations relatives à l'interruption ou à la cessation attendue de la fourniture du dispositif concerné ;</li><li>peut émettre des recommandations comportant notamment des solutions alternatives et des mesures d'information et d'accompagnement des professionnels et des patients, également publiées sur le site internet de l'agence ;</li><li>peut soumettre à des conditions particulières, restreindre ou suspendre l'exploitation, l'exportation, la distribution en gros, le conditionnement, la mise sur le marché, la détention en vue de la vente ou la distribution de ce dispositif, la publicité pour ce dispositif, ainsi que la mise en service, la prescription, la délivrance ou l'utilisation du dispositif concerné.</li></ul><p>Afin de permettre l'évaluation des effets de l'interruption ou de la cessation attendue, des mesures nécessaires et de la mise en œuvre des mesures effectivement prises à ce titre, le fabricant ou, le cas échéant, son mandataire communique à l'ANSM les informations qu'elle sollicite.</p><p>Ainsi, avant d'adopter des mesures administratives encadrant, restreignant ou suspendant les activités liées à un dispositif (distribution, vente, exportation, prescription, etc.), l'ANSM doit mettre la personne concernée en mesure de présenter ses observations écrites ou orales dans un délai d'au moins 8 jours, réduit à 24 heures en cas d'urgence.</p><p>Les fabricants ou leurs mandataires sont tenus de répondre aux demandes d'informations de l'ANSM dans un délai de 8 jours, qui peut lui aussi être ramené à 24 heures en cas d'urgence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054608667" target="_blank">Décret no 2026-730 du 1er août 2026 relatif à diverses dispositions concernant des dispositifs médicaux, des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro et d'autres produits de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-penurie-de-dispositifs-medicaux-sous-controle-administratif" target="_blank">Lutte contre la pénurie de dispositifs médicaux : sous contrôle administratif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_ansmapprovisionement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d'assurer la continuité de la prise en charge des patients, des mesures peuvent être prises par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour lutter contre les risques de rupture d'approvisionnement de dispositifs médicaux. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet, notamment en cas de projet de cessation de fourniture d’un tel dispositif…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-04</published><updated>2026-09-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-bovins-en-corse-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-bovins-en-corse-du-nouveau</id><title>Identification des bovins en Corse : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>L’identification des animaux de l’espèce bovine obéit à des règles précises, qui sont complétées en Corse par des dispositions spécifiques qui viennent de faire l’objet de modifications. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Identification des bovins en Corse : du nouveau pour les bovins de plus de 16 mois</h2><p>L'identification de chaque bovin est fondée sur :</p><ul><li>l'attribution et l'apposition à chaque oreille de l'animal d'une marque auriculaire agréée ;</li><li>l'inscription sur le registre des bovins des données d'identification, de naissance et de mouvement de l'animal ;</li><li>la notification de ces mêmes éléments au maître d'œuvre de l'identification en vue de leur enregistrement dans la base de données nationale de l'identification ou, pour un détenteur autre qu'éleveur, au gestionnaire de la base de données nationale de l'identification ;</li><li>l'établissement d'un passeport accompagnant l'animal.</li></ul><p>En Corse, l'identification des bovins est complétée par l'attribution et l'apposition d'un bolus agréé (à l'exception des bovins pour lesquels un bolus a été posé par les services chargés de la protection des populations ou par l'organisme à vocation sanitaire dans le cadre de mesures de suivi des maladies des animaux avant le 1er janvier 2024).</p><p>L'apposition du bolus agréé ne peut être réalisée que par un agent spécifiquement mandaté par le directeur chargé de la protection des populations pour cette activité.</p><p>Lors de l'introduction dans son exploitation d'un animal en provenance d'un pays tiers, le détenteur notifie l'entrée de l'animal. Le détenteur demande la pose d'un bolus agréé par un agent mandaté pour ledit animal à l'établissement de l'élevage dans un délai maximum de 7 jours suivant la notification d'entrée.</p><p>Le directeur de l'établissement de l'élevage est chargé :</p><ul><li>de la gestion des commandes de bolus pour sa circonscription et de leurs livraisons ;</li><li>du suivi des stocks de bolus agréés conservés dans son organisme ;</li><li>de l'attribution à chaque agent mandaté d'un lot de bolus agréés et du suivi de l'utilisation de ce lot par cet agent ;</li><li>du suivi des bolus agréés utilisés, récupérés, inutilisables, illisibles, perdus ou détruits.</li></ul><p>Il rend compte de ce suivi au directeur chargé de la protection des populations. Toute anomalie lors de ce suivi doit faire l'objet d'un rapport détaillé transmis au directeur départemental en chargé de la protection des populations.</p><p>À compter du 1er janvier 2026, tout bovin de plus de 16 mois (12 mois auparavant) ne peut circuler en Corse qu'identifié conformément aux règles précitées applicables en Corse.</p><p>Pour toute entrée ou sortie d'un bovin âgé de plus de 16 mois de son exploitation (12 mois auparavant), le détenteur est tenu de s'assurer que le bovin est identifié conformément aux règles précitées applicables en Corse.</p><p>S’agissant des abattoirs, pour tout animal de plus de 16 mois (12 mois auparavant), l'exploitant de l'abattoir est tenu de vérifier :</p><ul><li>la concordance entre le numéro d'identification figurant sur les marques auriculaires et celui affiché par le bolus de l'animal ;</li><li>la concordance entre ces informations et le numéro d'identification inscrit sur le passeport ;</li><li>la présence de la mention de pose d'un bolus sur le passeport.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054608648" target="_blank">Arrêté du 30 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 6 août 2013 relatif à l'identification des animaux de l'espèce bovine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-bovins-en-corse-du-nouveau" target="_blank">Identification des bovins en Corse : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_identificationbovins.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’identification des animaux de l’espèce bovine obéit à des règles précises, qui sont complétées en Corse par des dispositions spécifiques qui viennent de faire l’objet de modifications. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-03</published><updated>2026-09-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chauffeur-vtc-formation-obligatoire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chauffeur-vtc-formation-obligatoire</id><title>Chauffeur VTC : formation obligatoire ?</title><content><![CDATA[<p>Jusqu’à présent, obtenir une carte de chauffeur VTC supposait, soit de réussir l’examen professionnel d’accès à cette profession, soit de faire reconnaître une expérience professionnelle d’un an en qualité de conducteur de transport de personnes. Une seule voie est désormais possible…</p><h2>Carte de chauffeur VTC : suppression de la reconnaissance d’une expérience professionnelle</h2><p>Jusqu’à présent, pour obtenir la carte professionnelle et exercer la profession de conducteur de voiture avec chauffeur (VTC), 2 voies sont normalement possibles :</p><ul><li>soit le candidat passe et réussit l’examen professionnel organisé à cet effet ;</li><li>soit il justifie et fait reconnaître un an d'expérience comme conducteur de transport de personnes.</li></ul><p>Désormais, et depuis le 12 août 2026, ce régime d'équivalence professionnelle directe qui permet d'obtenir la carte professionnelle sur simple justification d'un an d'expérience comme conducteur de transport de personnes est supprimé.</p><p>Seule la voie d’accès de droit commun, à savoir l’examen professionnel, est maintenue.</p><p>Il faut toutefois noter que :&nbsp;</p><ul><li>le dispositif spécifique de reconnaissance des qualifications reste possible pour les ressortissants des États de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen qui souhaitent travailler en France, en précisant pour ces derniers que l'expérience exigée doit avoir été acquise strictement dans l'exercice de la profession visée ;</li><li>les demandes de carte professionnelle déposées avant le 12 août 2026 restent instruites selon les anciennes règles applicables au moment de leur dépôt.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054658967" target="_blank">Décret no 2026-764 du 5 août 2026 portant suppression de l'accès par reconnaissance de l'expérience professionnelle aux professions de conducteur de voiture de transport avec chauffeur et de conducteur de véhicules motorisés à deux ou trois roues</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/chauffeur-vtc-formation-obligatoire" target="_blank">Chauffeur VTC : formation obligatoire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_formationVTC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Jusqu’à présent, obtenir une carte de chauffeur VTC supposait, soit de réussir l’examen professionnel d’accès à cette profession, soit de faire reconnaître une expérience professionnelle d’un an en qualité de conducteur de transport de personnes. Une seule voie est désormais possible…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-03</published><updated>2026-09-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pneus-hors-d-usage-a-valoriser"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pneus-hors-d-usage-a-valoriser</id><title>Pneus hors d’usage : à valoriser</title><content><![CDATA[<p>Les déchets résultant de particules de caoutchouc ou d’huile de thermolyse issues de pneus hors d'usage peuvent être valorisés pour un usage dans la fabrication de pneumatiques ou de bandes de convoyeurs ou pour une valorisation matière dans une installation pétrochimique ou chimique. Mais, pour cela, des critères précis doivent être respectés…</p><h2>Valorisation des pneus hors d’usage pour la fabrication de pneumatiques</h2><p>Pour que des pneus hors d’usage puissent être réutilisés en vue de la fabrication de pneumatiques ou de bandes de convoyeur, les particules de caoutchouc issues de ces pneus hors d’usage doivent sortir du statut de déchet.</p><p>Les particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage cessent d'être des déchets lorsque tous les critères suivants sont satisfaits.</p><p>Tout d’abord, les déchets entrant dans l'opération de valorisation doivent satisfaire aux critères suivants :</p><ul><li>les seuls déchets acceptés en tant qu'intrants dans l'opération de valorisation sont des déchets non dangereux ;</li><li>Tout lot de déchets de pneus entrant dans l'opération de valorisation est exempt de déchets :<ul><li>de roues en caoutchouc plein ;</li><li>de pneus de vélo ;</li><li>de pneus présentant des signes de brûlure ou de dégradation thermique ;</li><li>de pneus provenant de stocks historiques et de dépôts abandonnés ou enterrés ;</li><li>de pneus provenant de sites d'enfouissement ;</li><li>de chambres à air ;</li><li>de composés et de débris de caoutchouc non vulcanisé ou partiellement vulcanisé ;</li><li>d'équipements électriques et électroniques (dits « DEEE ») ;</li><li>dangereux ;</li><li>contenant de l'amiante ;</li><li>contenant des substances dites « PCB » (polychlorobiphényles) ;</li><li>susceptibles de contenir des polluants organiques persistants à des concentrations supérieures aux limites réglementaires ;</li><li>pouvant contenir des retardateurs de flamme bromés ;</li><li>relevant de la rubrique « Déchets provenant des soins médicaux ou vétérinaires et/ou de la recherche associée (sauf déchets de cuisine et de restauration ne provenant pas directement de soins médicaux) » ;</li><li>de déchets de composants de véhicules hors d'usage (VHU), autres que les pneus.</li></ul></li></ul><p>Ensuite, les déchets entrant dans l'opération de valorisation doivent avoir été gérés selon les modalités suivantes :</p><ul><li>les déchets de pneus ont été entreposés distinctement des autres types de produits et déchets gérés sur le site de l'installation de valorisation ;</li><li>si les déchets de pneus ont été souillés, ils sont lavés pour éliminer les impuretés à leur surface ;</li><li>les déchets de pneus ont été soumis à une opération de valorisation de manière à obtenir des particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage, qui sont :<ul><li>soit des granulats de taille de particules comprise entre 0,8 et 20 mm ;</li><li>soit des poudrettes de taille de particules inférieure à 0,8 mm ;</li></ul></li><li>ces particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage ont été obtenues après séparation des fibres textiles et de l'acier.</li></ul><p>En outre, les particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage satisfont aux critères suivants :</p><ul><li>Les lots de particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage :<ul><li>sont exempts de fils métalliques et de textiles ;</li><li>sont exempts d'huiles lubrifiantes ou de graisses visibles ;</li><li>sont exempts d'impuretés en quantité susceptible d'endommager l'installation utilisatrice ou de générer des incidents ;</li><li>sont exempts d'impuretés susceptibles d'être à l'origine d'impacts environnementaux ou sanitaires supérieurs, dans les installations utilisatrices et dans les conditions prévues par l'exploitant de l'installation utilisatrice, à ceux qui sont générés par l'utilisation des produits entrants habituels ;</li><li>ont des caractéristiques techniques leur permettant d'être utilisés pour les mêmes fonctions et avec un même niveau de sécurité que les produits auxquels ils se substituent dans les conditions prévues par l'exploitant de l'installation utilisatrice ;</li><li>ne conduisent pas à la présence de substances indésirables dans les produits sortant de l'installation utilisatrice et ne conduisent pas à une modification des produits sortant de l'installation utilisatrice ;</li><li>ont des caractéristiques permettant aux installations utilisatrices de les utiliser en respectant les valeurs limites d'émissions dans l'environnement qui leur sont imposées et sans modifier à la hausse les émissions diffuses quantifiées au niveau de l'installation utilisatrice ;</li></ul></li><li>les lots de particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage respectent les spécifications techniques exigées par l'exploitant de l'installation utilisatrice ;</li><li>des critères de seuils visant les impuretés doivent être respectés (visant notamment les métaux ferromagnétiques, les fibres textiles, etc.) ;</li><li>les lots de particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage sont entreposés de manière à ne pas être mélangés avec tout autre déchet ou matière présents dans l'installation utilisatrice ;</li><li>le stockage est effectué de manière à assurer le maintien du produit dans les meilleures conditions d'utilisation.</li></ul><p>Par ailleurs, les seules utilisations autorisées pour les particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage sont les utilisations pour la fabrication de pneus et de bandes de convoyeur. L'utilisation de particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage n'est pas autorisée :</p><ul><li>dans les objets dont la destination nécessite un contact permanent ou répété avec la peau ;</li><li>dans les matériaux en contact avec l'eau potable ou les aliments.</li></ul><p>Un système de contrôles et d'autocontrôles doit être mis en place dans l'installation. L'utilisation des particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage n'est pas de nature à augmenter ni les valeurs limites d'émissions ni significativement les émissions canalisées dans l'environnement imposées à l'installation utilisatrice. De même, l'utilisation des particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage n'augmente pas les émissions diffuses quantifiées au niveau de l'installation utilisatrice.</p><p>Chaque lot commercialisé de particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage est identifié par un numéro unique et par une référence permettant d'identifier de façon unique l'installation où a été réalisée l'opération de valorisation.</p><p>La personne réalisant l'opération de valorisation doit tenir à jour un registre identifiant les lots faisant l'objet de la procédure de sortie de déchet.</p><h3>Valorisation des pneus hors d’usage pour l’industrie pétrochimique ou chimique</h3><p>Les déchets d’huile de thermolyse issue de la vapothermolyse ou de la thermolyse de déchets de pneus hors d'usage peuvent utilisés, pour un usage matière, au sein d'une installation pétrochimique.</p><p>Pour cela, l'huile de thermolyse issue de broyat de pneus hors d'usage doit cesser d'être un déche, ce qui est le cas lorsque tous les critères suivants sont satisfaits.</p><p>Les déchets entrant dans l'opération de valorisation doivent satisfaire aux critères suivants :</p><ul><li>les seuls déchets acceptés en tant qu'intrants dans l'opération de valorisation sont des déchets non dangereux ;</li><li>tous lots de déchets entrant dans l'opération de valorisation sont des déchets, provenant de pneus hors d'usage, broyés pour obtenir une taille inférieure à 250 mm ;</li><li>tout lot de déchets de pneus entrant dans l'opération de valorisation est exempt :<ul><li>de déchets d'équipements électriques et électroniques (dits « DEEE ») ;</li><li>de déchets dangereux ;</li><li>de déchets contenant de l'amiante ;</li><li>de déchets contenant des substances dites « PCB » (polychlorobiphényles) ;</li><li>de déchets susceptibles de contenir des polluants organiques persistants à des concentrations supérieures aux limites réglementaires ;</li><li>de déchets pouvant contenir des retardateurs de flamme bromés ;</li><li>de déchets relevant de la rubrique « Déchets provenant des soins médicaux ou vétérinaires et/ou de la recherche associée (sauf déchets de cuisine et de restauration ne provenant pas directement de soins médicaux) » ;</li><li>de déchets de composants de véhicules hors d'usage (VHU), autres que les pneus.</li></ul></li></ul><p>Les pneus hors d'usage sont entreposés distinctement des autres types de produits et déchets gérés sur le site de l'installation réalisant l'opération de valorisation.</p><p>Les lots d'huile de thermolyse :</p><ul><li>doivent être exempts de fils métalliques et de textiles ;</li><li>doivent être exempts d'impuretés en quantité susceptibles d'endommager l'installation utilisatrice ou de générer des incidents ;</li><li>doivent être exempts d'impuretés susceptibles d'être à l'origine d'impacts environnementaux ou sanitaires supérieurs, dans les installations utilisatrices dans les conditions prévues par l'exploitant de l'installation utilisatrice, à ceux qui sont générés par l'utilisation des produits entrants habituels ;</li><li>doivent avoir des caractéristiques techniques leur permettant d'être utilisés pour les mêmes fonctions et avec un même niveau de sécurité que les produits auxquels ils se substituent dans les conditions prévues par l'exploitant de l'installation utilisatrice ;</li><li>ne doivent pas conduire à la présence de substances indésirables dans les produits sortant de l'installation utilisatrice et ne conduisent pas à une modification des produits sortant de l'installation utilisatrice ;</li><li>doivent avoir des caractéristiques permettant aux installations utilisatrices de les utiliser en respectant les valeurs limites d'émissions dans l'environnement qui leur sont imposées et sans modifier à la hausse les émissions diffuses quantifiées au niveau de l'installation utilisatrice.</li></ul><p>Les lots d'huile de thermolyse issue de l'opération de valorisation de pneus hors d'usage doivent respecter les spécifications techniques exigées par l'exploitant de l'installation utilisatrice.</p><p>Les lots d'huile de thermolyse recyclés ne doivent pas dépasser certains taux pour les composés suivants : soufre, azote, oxygène total, métaux, halogénés.</p><p>Les lots d'huile de thermolyse sont conditionnés et entreposés dans des conditions assurant leur intégrité et leur qualité. Un système de contrôles et d'autocontrôles doit être mis en place dans l'installation.</p><p>L'utilisation de l'huile de thermolyse issue de déchets de pneus hors d'usage n'est pas de nature à augmenter ni les valeurs limites d'émissions, ni significativement les émissions canalisées dans l'environnement imposées à l'installation utilisatrice. L'utilisation de l'huile de thermolyse issue de déchets de pneus hors d'usage ne doit pas augmenter les émissions diffuses quantifiées au niveau de l'installation utilisatrice.</p><p>Chaque lot commercialisé d'huile de thermolyse est identifié par un numéro unique et par une référence permettant d'identifier de façon unique l'installation où a été réalisée l'opération de valorisation. Dans le cas où le lot commercialisé est une partie d'un lot, le numéro unique et la référence permettent aussi d'identifier le lot dont le lot commercialisé provient.</p><p>La personne réalisant l'opération de valorisation doit tenir à jour un registre identifiant les lots faisant l'objet de la procédure de sortie de déchet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054595933" target="_blank">Arrêté du 21 juillet 2026 fixant les critères de sortie du statut de déchet pour les particules de caoutchouc issues de pneus hors d'usage destinées à être utilisées pour la fabrication de pneus ou bandes de convoyeur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pneus-hors-d-usage-a-valoriser" target="_blank">Pneus hors d’usage : à valoriser</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_valorisationpneus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les déchets résultant de particules de caoutchouc ou d’huile de thermolyse issues de pneus hors d'usage peuvent être valorisés pour un usage dans la fabrication de pneumatiques ou de bandes de convoyeurs ou pour une valorisation matière dans une installation pétrochimique ou chimique. Mais, pour cela, des critères précis doivent être respectés…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-02</published><updated>2026-09-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-experimentation-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-experimentation-possible</id><title>Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une expérimentation possible</title><content><![CDATA[<p>Afin de trouver des alternatives au jetable dans le domaine de la santé, les pouvoirs publics ont ouvert la possibilité pour les opérateurs du secteur de mener, sur autorisation, des expérimentations sur la valorisation et le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI). Une autorisation dont on connaît désormais les modalités pratiques…</p><h2>En ce qui concerne le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés</h2><p>La demande d'autorisation d'expérimentation en vue du réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés se fait par voie dématérialisée.</p><p>Au-delà des éléments d’identification du demandeur, le contenu du dossier de demande d'autorisation d'expérimentation ayant pour objet le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés est le suivant :</p><ul><li>une présentation détaillée de la demande d'expérimentation précisant notamment le périmètre géographique de l’expérimentation, sa durée, son objet, la déclinaison du processus expérimental envisagé de la gestion des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés concernés ;</li><li>une présentation détaillée du processus de nettoyage et de désinfection des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés ;</li><li>une présentation des essais microbiologiques réalisés permettant de vérifier son efficacité et l'innocuité pour le personnel ;</li><li>une présentation de la surveillance de l'expérimentation et du protocole de suivi analytique (paramètres et fréquences) permettant de contrôler l'efficacité et l'innocuité de la désinfection au cours de la mise en œuvre de l'expérimentation, du suivi de la traçabilité des opérations du réemploi des emballages et du mode de recueil des données (maquette, outils, courbes) ;</li><li>les mesures de prévention des risques des travailleurs employés dans le processus de nettoyage et de désinfection ou des patients en auto-traitement amenés à utiliser les emballages réemployés ;</li><li>une présentation détaillée des actions mises en œuvre dans l'expérimentation garantissant la protection de la santé humaine et l'environnement ;</li><li>une présentation qualitative et quantitative des impacts économiques, environnementaux et sanitaires de l'expérimentation ;</li><li>une présentation des éléments permettant de s'assurer de la viabilité financière de son expérimentation ;</li><li>tout document permettant d'attester de l'information des acteurs impliqués dans l'expérimentation.<br>&nbsp;</li></ul><h3>En ce qui concerne la valorisation ou le recyclage des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés</h3><p>La demande d'autorisation d'expérimentation en vue de la valorisation ou le recyclage des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés se fait également par voie dématérialisée.</p><p>Au-delà des éléments d’identification du demandeur, le contenu du dossier de demande d'autorisation d'expérimentation ayant pour objet la valorisation ou le recyclage des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés est le suivant :</p><ul><li>une présentation détaillée de la demande d'expérimentation précisant notamment le périmètre géographique de l’expérimentation, sa durée, son objet, la déclinaison du processus expérimental envisagé de la gestion des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés concernés ;</li><li>la nature des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés concernés par cette valorisation ou ce recyclage ;</li><li>la présentation des modalités de désinfection, d'entreposage et de transport de ces déchets en vue de leur valorisation ou leur recyclage ;</li><li>une présentation détaillée du procédé de désinfection utilisé pour la désinfection de ces déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés, à valoriser ou à recycler, et des essais microbiologiques réalisés permettant de vérifier l'efficacité du procédé de désinfection et l'innocuité pour le personnel appelé à manipuler le procédé ou les déchets valorisés</li><li>une présentation de la surveillance de l'expérimentation et du protocole de suivi analytique (paramètres et fréquences) permettant de contrôler l'efficacité et l'innocuité de la désinfection au cours de la mise en œuvre de l'expérimentation, du suivi de la traçabilité des opérations de valorisation ou de recyclage des déchets et du mode de recueil des données (maquette, outils, courbes) ;</li><li>une présentation du protocole de suivi analytique (paramètres) permettant de contrôler l'efficacité et l'innocuité de la désinfection au cours de la mise en œuvre de l'expérimentation ;</li><li>une présentation détaillée du procédé de valorisation ou de recyclage utilisé et la finalité de cette valorisation ou de ce recyclage.</li><li>une description des fractions des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés qui entreront dans le processus de valorisation ou de recyclage et du mode d'élimination des fractions de ces déchets qui n'entreront pas dans le processus de valorisation ou de recyclage ;</li><li>les mesures de prévention des risques des travailleurs employés dans les processus de désinfection et de valorisation ou de recyclage ;</li><li>une présentation détaillée des actions mises en œuvre dans l'expérimentation garantissant la protection de la santé humaine et l'environnement ;</li><li>une présentation qualitative et quantitative des impacts économiques, environnementaux et sanitaires de l'expérimentation et notamment de l'innocuité de ces déchets valorisés ou recyclés pour l'utilisateur final ;</li><li>une présentation des éléments permettant de s'assurer de la viabilité financière de son expérimentation ;</li><li>tout document permettant d'attester de l'information des acteurs impliqués dans l'expérimentation.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Des obligations à respecter</h3><p>Le titulaire de l'autorisation d'expérimentation doit réaliser une surveillance des paramètres de l'expérimentation et des essais microbiologiques de l'efficacité de la désinfection à une fréquence adaptée, a minima mensuelle. Il doit s'assurer que l'emballage réemployé n'est pas altéré dans son processus de fermeture temporaire ou que l'intégrité de l'emballage est garantie tout au long de l'expérimentation pour son usage.</p><p>Il doit conserver les résultats de la surveillance des paramètres de l'expérimentation et des essais microbiologiques pendant toute la durée de l'expérimentation et dans les 3 ans qui suivent la fin de l'expérimentation.</p><p>Il doit signaler sans délai tout événement survenant au cours de l'expérimentation susceptible de remettre en cause la protection de la santé humaine et de l'environnement. Un rapport annuel à établir Un rapport annuel doit être établi intégrant :</p><ul><li>pour l’expérimentation ayant pour objet le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés :<ul><li>une présentation générale du déroulement de l'expérimentation sur la période considérée ;</li><li>la quantité (en unités) et le volume (en tonnes) d'emballages de déchets d'activités de soins à risques infectieux ayant fait l'objet d'un réemploi par typologie d'emballages ; </li><li>la quantité (en unités) et le volume (en tonnes) d'emballages à usage unique dont la production et la distribution ont été évitées ;</li><li>les actions de surveillance, de contrôle de la mise en œuvre de l'expérimentation ainsi que les actions de suivi de la traçabilité des opérations de valorisation ou de recyclage des déchets ;</li><li>le signalement des accidents ou des incidents survenus lors de la mise en œuvre du réemploi de ces emballages, l'analyse de leurs causes et de leurs conséquences et les actions préventives et correctives engagées ;</li><li>les supports de communication élaborés à destination des personnes susceptibles d'être concernées par cette expérimentation (personnels, patients et grand public) ;</li><li>une évaluation qualitative et quantitative des impacts économiques (économies réalisées ou surcoûts éventuels mesurés par une analyse coût/volume), environnementaux et sanitaires de l'expérimentation ;</li></ul></li><li>pour l’expérimentation ayant pour objet la valorisation ou le recyclage des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés :<ul><li>une présentation générale du déroulement de l'expérimentation sur la période considérée ;</li><li>la quantité (en unités) et le volume (en tonnes) de déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés ayant fait l'objet d'une valorisation ou d'un recyclage ;</li><li>la quantité de matières obtenue par valorisation ou recyclage, ventilée par matériaux ;</li><li>les actions de surveillance et de contrôle de la mise en œuvre de l'expérimentation ;</li><li>les résultats de la surveillance mensuelle permettant de s'assurer de l'efficacité de la désinfection de la contamination microbiologique potentiellement présente ;</li><li>le signalement des accidents ou des incidents survenus lors de la mise en œuvre de la désinfection et de la valorisation ou du recyclage, l'analyse de leurs causes et de leurs conséquences et les actions correctives mises en œuvre ;</li><li>les supports de communication à destination des personnes susceptibles d'être concernées par cette expérimentation (personnels et grand public) ;</li><li>une évaluation qualitative et quantitative des impacts économiques (économies réalisées ou surcoûts éventuels mesurés par une analyse coût/volume), environnementaux et sanitaires de l'expérimentation.</li></ul></li></ul><p>Il faut noter qu’en cas de risque pour la protection de la santé humaine ou de risque pour la protection de l'environnement, la décision d’autorisation d’expérimentation peut être suspendue.</p><p>Il en est de même en cas de manquement aux exigences conditionnant l'autorisation d'expérimentation, après une mise en demeure de faire cesser les manquements restée infructueuse.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054569631" target="_blank">Arrêté du 22 juillet 2026 relatif aux modalités de dépôt de dossier de demande d'autorisation, de suivi et d'évaluation de l'expérimentation du réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés et de la valorisation ou du recyclage de ces déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-experimentation-possible" target="_blank">Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une expérimentation possible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_santeexperimentation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de trouver des alternatives au jetable dans le domaine de la santé, les pouvoirs publics ont ouvert la possibilité pour les opérateurs du secteur de mener, sur autorisation, des expérimentations sur la valorisation et le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI). Une autorisation dont on connaît désormais les modalités pratiques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-02</published><updated>2026-09-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-incendie-dans-les-immeubles-attention-au-stockage-dans-les-parkings"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-incendie-dans-les-immeubles-attention-au-stockage-dans-les-parkings</id><title>Risque incendie dans les immeubles : attention au stockage dans les parkings !</title><content><![CDATA[<p>Les bâtiments sont implantés, conçus, construits, exploités et entretenus dans l'objectif d'assurer la sécurité des personnes, notamment en contribuant à éviter l'éclosion d'un incendie. C’est pourquoi il est notamment interdit de stocker du mobilier dans les espaces de parking. Sauf exceptions…</p><h2>Stocker du mobilier dans les parkings : possible sous conditions…</h2><p>Les bâtiments sont implantés, conçus, construits, exploités et entretenus dans l'objectif d'assurer la sécurité des personnes, notamment en contribuant à éviter l'éclosion d'un incendie et, en cas d'incendie, en permettant de limiter son développement, sa propagation, ses effets sur les personnes et en facilitant l'intervention des secours.</p><p>Dans ce cadre, se pose la question de l’utilisation qui peut être faite des places de parking situées dans les immeubles, et notamment la question du stockage du matériel et du mobilier dans ces emplacements.</p><p>Pour plus de sécurité, notamment au regard du risque incendie, des places peuvent être affectées à un usage de stockage de biens mobiliers à usage domestique, sous réserve du respect des conditions suivantes.</p><p>Tout d’abord, cette affectation exclut, pour les places concernées, le remisage de véhicules automobiles ou de leurs remorques.</p><p>Ensuite :</p><ul><li>le parc de stationnement concerné comporte 10 places au plus et le nombre de places affectées au stockage n'excède pas 10 % du nombre total des places du parc ;</li><li>le parc de stationnement relève d'un propriétaire unique ou de la personne qu'il désigne expressément pour assurer la gestion du parc (appelé le gestionnaire) ;</li><li>les places affectées au stockage sont aménagées en boxes qui respectent les conditions suivantes :<ul><li>ils sont fermés par une porte pleine métallique ou par une porte présentant une résistance au feu E 30 ;</li><li>ils ne peuvent comporter aucune installation électrique à l'exception d'un éclairage fixe ;</li><li>la surface de chaque box n'excède pas 26 m² ;</li><li>ils sont aménagés, au plus bas, au 2ème niveau sous le niveau de référence sauf lorsque les niveaux concernés sont équipés d'un système d'extinction automatique à eau ;</li><li>la charge calorifique moyenne surfacique des biens stockés est limitée à 450 mégajoules par mètre carré (*) ;</li></ul></li><li>pour limiter les risques d'incendie et d'explosion, il est notamment interdit de stocker :<ul><li>les produits explosifs, les munitions et les artifices ;</li><li>les gaz comprimés, liquéfiés ou dissous ;</li><li>les liquides inflammables, notamment les carburants, solvants, peintures, huiles et produits assimilés ;</li><li>les produits chimiques, toxiques, corrosifs.</li></ul></li></ul><p>Le gestionnaire assure le suivi et le contrôle des boxes affectés au stockage et procède à un contrôle visuel de chaque box affecté au stockage au moins une fois par an et à chaque changement d'utilisateur. Les résultats du contrôle sont consignés dans le registre de sécurité de l’immeuble.</p><p>Lorsque la situation est de nature à compromettre la sécurité des personnes ou des biens, il suspend sans délai l'usage de stockage et prend toute mesure conservatoire nécessaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054596627" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la protection contre l'incendie des bâtiments d'habitation en ce qui concerne l'utilisation à des fins de stockage de certains boxes de parcs de stationnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/risque-incendie-dans-les-immeubles-attention-au-stockage-dans-les-parkings" target="_blank">Risque incendie dans les immeubles : attention au stockage dans les parkings !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_boxesetstockage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les bâtiments sont implantés, conçus, construits, exploités et entretenus dans l'objectif d'assurer la sécurité des personnes, notamment en contribuant à éviter l'éclosion d'un incendie. C’est pourquoi il est notamment interdit de stocker du mobilier dans les espaces de parking. Sauf exceptions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-02</published><updated>2026-09-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accueil-de-stagiaires-en-pharmacie-une-compensation-financiere-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accueil-de-stagiaires-en-pharmacie-une-compensation-financiere-possible</id><title>Accueil de stagiaires en pharmacie : une compensation financière possible</title><content><![CDATA[<p>Pour chaque étudiant accueilli en stage dans le cadre du diplôme d'études spécialisées de pharmacie officinale, la pharmacie d’accueil peut percevoir une compensation financière, selon des modalités qui viennent d’être précisées pour l’année universitaire 2026/2027…</p><h2>Compensation pour l’accueil d’un stagiaire en pharmacie : combien ?</h2><p>Il est prévu qu’une officine, une pharmacie mutualiste ou une pharmacie d'une société de secours minière, dont le titulaire, le pharmacien gérant ou le pharmacien adjoint est agréé en qualité de maître de stage, puisse percevoir une compensation pour chaque étudiant accueilli en stage dans le cadre du diplôme d'études spécialisées de pharmacie officinale.</p><p>Pour rappel, pour recevoir des stagiaires en cours de formation, peuvent être agréés en qualité de maîtres de stage, par décision du directeur général de l'agence régionale de santé :</p><ul><li>les pharmaciens titulaires d'une officine ouverte au public ;</li><li>les pharmaciens gérants des pharmacies mutualistes ou des pharmacies des sociétés de secours minières ;</li><li>les pharmaciens adjoints par délégation des pharmaciens précités.</li></ul><p>L'agrément, accordé pour une durée de 5 ans, est délivré après avis d'une commission pharmaceutique officinale placée sous l'autorité du directeur de l'unité de formation et de recherche dispensant des formations pharmaceutiques et sous réserve que le maître de stage :</p><ul><li>justifie de 3 années d'exercice officinal ;</li><li>signe une charte d'engagement élaborée conjointement par les représentants universitaires et ordinaux ;</li><li>s'engage à respecter les dispositions relatives aux conditions de stage et à la gratification des étudiants prévues par la convention collective nationale de la pharmacie d'officine.</li></ul><p>Le montant mensuel correspond à la différence entre le montant brut de la gratification versée au stagiaire (plafonnée à 1 114 € augmentés des cotisations patronales) et la gratification légale minimale de stage (15 % du plafond horaire de la sécurité sociale multiplié par les heures de stage du mois).</p><p>Pour la période d'application au titre de l'année universitaire 2026/2027, pour une officine qui a accueilli un stagiaire pour une période effective de 6 mois, le montant total de la compensation est fixé à titre forfaitaire à 3 537 €.</p><p>En cas d'absences lors du stage ne donnant pas lieu au maintien de la gratification, le montant total de la compensation est réduit à due proportion du nombre d'heures non gratifiées.</p><p>Cette réduction est égale au produit du montant de la compensation précité par le rapport entre le nombre d'heures non gratifiées et la durée légale totale de travail correspondant à 6 mois de stage calculé sur la base de six fois 151,67 heures (durée légale mensuelle) soit 910,02 heures.</p><p>La compensation est versée au terme de chaque stage de l'étudiant par la caisse primaire d'assurance maladie dont relève l'officine, la pharmacie mutualiste ou la pharmacie d'une société de secours minière.</p><p>Le versement est conditionné à la transmission par le responsable de la structure d'accueil de l'étudiant d'une demande de versement (selon le modèle prévu disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054594935" target="_blank">ici</a>).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054594935" target="_blank">Arrêté du 31 juillet 2026 relatif à la compensation financière versée aux officines et pharmacies accueillant des étudiants préparant le diplôme d'études spécialisées de pharmacie officinale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accueil-de-stagiaires-en-pharmacie-une-compensation-financiere-possible" target="_blank">Accueil de stagiaires en pharmacie : une compensation financière possible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_acceuilsatgiairepharmacie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour chaque étudiant accueilli en stage dans le cadre du diplôme d'études spécialisées de pharmacie officinale, la pharmacie d’accueil peut percevoir une compensation financière, selon des modalités qui viennent d’être précisées pour l’année universitaire 2026/2027…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-02</published><updated>2026-09-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-animaux-de-compagnie-de-nouvelles-sanctions-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-animaux-de-compagnie-de-nouvelles-sanctions-a-connaitre</id><title>Vente d’animaux de compagnie : de nouvelles sanctions à connaître</title><content><![CDATA[<p>L'exercice à titre commercial d'activités de vente d'animaux de compagnie est strictement réglementé, et a été durci depuis la loi du 30 novembre 2021. À ce titre, il faut savoir que 2 nouvelles contraventions ont été récemment précisées, qui viennent sanctionner le non-respect de 2 obligations : lesquelles ?</p><h2>Vente de chiens et chats et présentation en vitrine : sanctionnées !</h2><p>Depuis le 1er janvier 2024, en application de la loi du 30 novembre 2021, les animaleries ne peuvent plus vendre de chiens et de chats dans leur établissement.</p><p>De même, cette loi interdit la présentation en vitrine d’animaux visibles depuis une voie ouverte à la circulation publique, depuis le 1er décembre 2021.</p><p>Il s’agit ici de lutter contre les achats coup de cœur en méconnaissance de la responsabilité qu’impliquent l’achat et la garde d’un animal de compagnie.</p><p>La méconnaissance de ces 2 obligations est désormais sanctionnée comme suit, depuis le 2 août 2026 :</p><ul><li>la cession à titre onéreux ou gratuit de chats et de chiens, interdite dans les établissements de vente d’animaux de compagnie, est punie d’une contravention pouvant atteindre 1 500 € par animal (3 000 € en cas de récidive) ;</li><li>le fait, pour une animalerie, de présenter un animal de manière à ce qu'il soit visible depuis une voie ouverte à la circulation publique (vitrines donnant sur la rue par exemple) est puni d’une contravention pouvant atteindre 750 € par animal.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054608588" target="_blank">Décret no 2026-729 du 1er août 2026 relatif à la protection des animaux de compagnie dans les établissements mentionnés à l'article L. 214-6-3 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-d-animaux-de-compagnie-de-nouvelles-sanctions-a-connaitre" target="_blank">Vente d’animaux de compagnie : de nouvelles sanctions à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_amendeanimaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L'exercice à titre commercial d'activités de vente d'animaux de compagnie est strictement réglementé, et a été durci depuis la loi du 30 novembre 2021. À ce titre, il faut savoir que 2 nouvelles contraventions ont été récemment précisées, qui viennent sanctionner le non-respect de 2 obligations : lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-02</published><updated>2026-09-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificats-d-economie-d-energie-une-bonification-pour-certaines-industries"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificats-d-economie-d-energie-une-bonification-pour-certaines-industries</id><title>Certificats d’économie d’énergie : une bonification pour certaines industries</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE), pour certaines opérations spécifiques réalisées dans le secteur industriel, le volume total de certificats d'économies d'énergie délivrés fait l’objet d’une bonification, selon des modalités et des conditions qui viennent d’être aménagées.</p><h2>Dispositif des CEE : une bonification aménagée pour le secteur industriel</h2><p>Pour les opérations spécifiques réalisées dans le secteur industriel, engagées au plus tard le 30 septembre 2026 et achevées au plus tard le 31 décembre 2033, le volume total de certificats d'économies d'énergie délivrés est multiplié par 2.</p><p>Ce dispositif de bonification des CEE est étendu aux opérations spécifiques réalisées sur des installations industrielles nouvelles (qu'elles soient créées sur des sites existants ou sur de nouveaux sites), dès lors que le vecteur énergétique utilisé sur le périmètre de l'opération n'émet pas directement de gaz carbonique (hors usages matière).</p><p>Pour bénéficier de la bonification, les opérations sur installations existantes doivent remplacer un vecteur énergétique fossile par un vecteur énergétique n'émettant pas directement de dioxyde de carbone (à l'exclusion de la production d'électricité ou d'hydrogène et indépendamment des usages matière).</p><p>Le bénéfice de cette bonification suppose que le demandeur transmette au pôle national des CEE les éléments justificatifs (preuve de l'engagement des équipements et rôle actif/incitatif du demandeur) au plus tard le 15 octobre 2026 et, désormais, dans un délai de 30 jours à compter de la date d'engagement de l'opération.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054555098" target="_blank">Arrêté du 23 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 29 décembre 2014 relatif aux modalités d'application du dispositif des certificats d'économies d'énergie, concernant la bonification pour les opérations spécifiques industrielles entrant dans le champ d'application du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificats-d-economie-d-energie-une-bonification-pour-certaines-industries" target="_blank">Certificats d’économie d’énergie : une bonification pour certaines industries</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_dispositifceeinsdutrie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE), pour certaines opérations spécifiques réalisées dans le secteur industriel, le volume total de certificats d'économies d'énergie délivrés fait l’objet d’une bonification, selon des modalités et des conditions qui viennent d’être aménagées.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-01</published><updated>2026-09-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-medicale-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-medicale-du-nouveau</id><title>Code de déontologie médicale : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>Une actualisation du code de déontologie médicale vient d’être réalisée pour tenir compte des récentes évolutions juridiques et sociétales. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Actualisation du code de déontologie médicale</h2><p>Une actualisation du code de déontologie médicale vient d’être opérée, applicable depuis le 30 juillet 2026, afin d'adapter les règles professionnelles aux évolutions juridiques, techniques et sociétales.</p><p>Voici les principales mesures et nouveautés à retenir.</p><h3>En ce qui concerne son champ d’application</h3><p>Le code de déontologie médicale s'impose aux médecins inscrits au tableau, aux praticiens effectuant des actes au titre de conventions internationales ou de dispositions spécifiques, aux docteurs juniors, aux étudiants remplaçants ou adjoints, ainsi qu'aux sociétés d'exercice libéral (SEL) et sociétés civiles professionnelles (SCP).</p><p>Il faut noter que tout médecin doit prêter serment par écrit lors de son inscription.</p><h3>En ce qui concerne les nouvelles technologies et les données de santé</h3><p>Des règles relatives à l'utilisation des outils numériques, des technologies de l'information et de la communication, ainsi que de l'intelligence artificielle sont introduites dans le code de déontologie médicale.</p><p>Il faut noter que le médecin doit garantir la sécurité, la qualité des soins et la stricte confidentialité des données médicales en tenant compte des recommandations et référentiels officiels.</p><h3>En ce qui concerne la prise en charge et droits du patient</h3><p>Le principe de non-discrimination et l’obligation de formation continue et de certification périodique sont réaffirmées.</p><p>Les modalités d'information de l'entourage du patient en cas de diagnostic grave (sauf opposition du patient) sont précisées, la tenue et la conservation du dossier médical sont encadrées et il est imposé une obligation d'orientation en cas de refus de pratiquer une interruption volontaire de grossesse (IVG).</p><h3>En ce qui concerne la protection contre les violences et maltraitances</h3><p>Les obligations du médecin constatant ou présumant des violences, sévices ou mauvais traitements sont clarifiées : il est tenu d'agir et d'effectuer les signalements prévus par la loi (auprès des autorités judiciaires, des cellules départementales dédiées), notamment en adaptant le recueil du consentement du patient (selon que les victimes sont mineures ou majeures vulnérables ou sont victimes de violences conjugales).</p><h3>En ce qui concerne les modalités d'exercice et la déontologie</h3><p>Sont précisées les règles suivantes :</p><ul><li>interdiction d'utiliser un mandat électif, une fonction administrative ou des activités salariées pour développer abusivement sa patientèle ;</li><li>interdiction de la médecine foraine, tout en prévoyant un régime d'autorisation par le conseil départemental de l'ordre pour des unités mobiles de soins dictées par la santé publique ;</li><li>encadrement de la pose de dispositifs de consultation dans des locaux commerciaux ou officines, et interdiction d'utiliser le nom du médecin à des fins commerciales ;</li><li>ajustement des règles de remplacement, d'assistanat (autorisations portées à 6 mois renouvelables), de tenue de cabinet d'un confrère empêché ou décédé (jusqu'à 3 ans), et d'installation dans un même immeuble ;</li><li>obligation de privilégier les modes de résolution amiable et la conciliation ordinale en cas de litige entre confrères.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054541620" target="_blank">Décret no 2026-691 du 27 juillet 2026 portant modification du code de déontologie médicale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-medicale-du-nouveau" target="_blank">Code de déontologie médicale : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_codedeontologiemedicale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une actualisation du code de déontologie médicale vient d’être réalisée pour tenir compte des récentes évolutions juridiques et sociétales. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-01</published><updated>2026-09-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rendez-vous-de-prevention-en-sante-des-precisions-sur-le-contenu-et-les-tarifs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rendez-vous-de-prevention-en-sante-des-precisions-sur-le-contenu-et-les-tarifs</id><title>Rendez-vous de prévention en santé : des précisions sur le contenu et les tarifs</title><content><![CDATA[<p>Tous les adultes de 18 ans ou plus bénéficient de mesures de prévention sanitaire et sociale, qui comportent notamment des rendez-vous de prévention proposés aux assurés à certains âges, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Rendez-vous de prévention : contenu, modalités et tarifs</h2><p>Tous les adultes de 18 ans ou plus bénéficient de mesures de prévention sanitaire et sociale, qui comportent notamment des rendez-vous de prévention proposés aux assurés à certains âges.</p><p>Les entretiens de prévention sont proposés aux tranches d'âge suivantes :</p><ul><li>entre 18 et 25 ans inclus ;</li><li>entre 45 et 50 ans inclus ;</li><li>entre 60 et 65 ans inclus ;</li><li>entre 70 et 75 ans inclus.</li></ul><p>Peuvent réaliser ces rendez-vous de prévention les médecins, les sages-femmes, les infirmiers, les pharmaciens et les masseurs-kinésithérapeutes.</p><p>Ces rendez-vous de prévention peuvent donner lieu à des consultations de prévention et à des séances d'information, d'éducation pour la santé, de promotion de la santé et de prévention. Ils doivent aussi être le lieu de repérage des violences sexistes et sexuelles et des risques liés à la situation de proche aidant.</p><p>Lors de ces rendez-vous de prévention, le professionnel de santé peut, en fonction de l'évaluation des facteurs de risques, mettre à la disposition du patient des outils de repérage précoce validés scientifiquement, notamment dans l'espace numérique de santé. Ils ont notamment pour objectifs, en fonction des besoins :</p><ul><li>de promouvoir l'activité physique et sportive et une alimentation favorable à la santé ;</li><li>de prévenir les cancers, les addictions et l'infertilité ;</li><li>de promouvoir la santé mentale et la santé sexuelle.</li></ul><p>Ils permettent de sensibiliser aux facteurs de risques cardio-neuro-vasculaires, notamment le tabagisme, l'excès de consommation d'alcool, la sédentarité, l'obésité, le cholestérol, le diabète, la maladie rénale chronique et l'hypertension artérielle.</p><p>Un dépistage des maladies cardio-neuro-vasculaires et des maladies cardiaques structurelles est proposé à l'assuré lors des rendez-vous de prévention.</p><p>Les rendez-vous de prévention sont adaptés aux besoins de chaque individu et prennent notamment en compte les besoins de santé des femmes et la détection des premières fragilités liées à l'âge en vue de prévenir la perte d'autonomie.</p><p>Les rendez-vous de prévention proposés aux personnes âgées d'au moins 60 ans contribuent à la mise en œuvre du programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie.</p><p>S’agissant des tarifs :</p><ul><li>le montant du tarif de l'entretien de prévention assurant la rémunération du professionnel réalisant l'entretien et pris en charge ou remboursé par l'assurance maladie est fixé à 30 € en métropole et 31,50 € dans les départements et régions d'outre-mer (ces tarifs ne peuvent faire l'objet d'aucun dépassement d'honoraires) ;</li><li>dans le cas où un besoin est identifié lors du déroulement de l'entretien de prévention, peut s'ajouter à la facturation de ce tarif, la facturation d'une consultation de base ou d'un des actes techniques suivants : frottis cervico-utérin, électrocardiogramme, vaccination, remise d'un kit de dépistage du cancer colorectal (une seule consultation, acte technique ou prestation est facturable en complément par entretien de prévention).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054596416" target="_blank">Arrêté du 28 juillet 2026 relatif aux effecteurs, au contenu et aux modalités de tarification des rendez-vous de prévention</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rendez-vous-de-prevention-en-sante-des-precisions-sur-le-contenu-et-les-tarifs" target="_blank">Rendez-vous de prévention en santé : des précisions sur le contenu et les tarifs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_rdvpreventionsante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Tous les adultes de 18 ans ou plus bénéficient de mesures de prévention sanitaire et sociale, qui comportent notamment des rendez-vous de prévention proposés aux assurés à certains âges, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-01</published><updated>2026-09-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transmission-du-certificat-de-deces-aux-mairies-comment"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transmission-du-certificat-de-deces-aux-mairies-comment</id><title>Transmission du certificat de décès aux mairies : comment ?</title><content><![CDATA[<p>Parce que les communes sont dotées d'un téléservice officiel permettant la réception dématérialisée et sécurisée du volet administratif des certificats de décès, l’établissement du certificat de décès sur support papier devient subsidiaire : dans quelles hypothèses ?</p><h2>Envoi du certificat de décès sous format papier : une exception</h2><p>Les communes disposent d'un téléservice leur permettant de recevoir sous forme dématérialisée le volet administratif des certificats de décès.</p><p>C’est ce qui explique que l'établissement du certificat de décès sur support papier devient subsidiaire : il est réservé aux décès survenus en dehors des établissements de santé et des établissements d’hébergement des personnes âgées et dépendantes (EHPAD), ou, à titre exceptionnel, aux cas d'indisponibilité du téléservice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054555343" target="_blank">Décret no 2026-697 du 28 juillet 2026 relatif à la dématérialisation des certificats de décès</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transmission-du-certificat-de-deces-aux-mairies-comment" target="_blank">Transmission du certificat de décès aux mairies : comment ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_certifdeces.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les communes sont dotées d'un téléservice officiel permettant la réception dématérialisée et sécurisée du volet administratif des certificats de décès, l’établissement du certificat de décès sur support papier devient subsidiaire : dans quelles hypothèses ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-09-01</published><updated>2026-09-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/du-nouveau-pour-les-commissaires-aux-comptes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/du-nouveau-pour-les-commissaires-aux-comptes</id><title>Du nouveau pour les commissaires aux comptes</title><content><![CDATA[<p>2 normes d'exercice professionnel, adoptées par la Haute Autorité de l'audit afin de fixer le cadre méthodologique et les diligences applicables aux commissaires aux comptes intervenant au sein des petites entreprises, selon qu'ils sont nommés pour un mandat de 3 ou de 6 exercices, viennent d’être homologuées. Que prévoient-elles ?</p><h2>Commissaires aux comptes : homologation de 2 normes d’exercice professionnel</h2><p>2 nouvelles normes d’exercice professionnel, la norme NEP 911 et la norme NEP 912, viennent d’être homologuées. Elles ont pour objectif de fixer le cadre méthodologique et les diligences applicables aux commissaires aux comptes intervenant au sein des petites entreprises, selon qu'ils sont nommés pour un mandat de 3 ou de 6 exercices.</p><p>Concernant la norme NEP 911 (mandat de 3 exercices) :</p><ul><li>elle s'applique aux cas de désignation volontaire, sur demande d'associés minoritaires (au moins un tiers du capital) ou dans le cadre de petits groupes (têtes de groupe ou filiales franchissant certains seuils) ;</li><li>elle définit les modalités d'audit pour obtenir une assurance raisonnable sur les comptes annuels et, le cas échéant, consolidés (lettre de mission, seuil de signification, procédures d'audit adaptées, traitement des anomalies) ;</li><li>elle exige l'établissement d'un rapport spécifique destiné aux dirigeants identifiant les risques financiers, comptables et de gestion (étendu au périmètre du groupe pour les entités têtes de groupe), tout en prévoyant des recommandations possibles sous réserve du respect du principe de non-immixtion ;</li><li>elle dispense expressément le commissaire aux comptes d'une série de rapports et diligences prévus par la loi pour les mandats classiques (notamment sur certaines conventions réglementées ou opérations sur le capital) ;</li><li>elle maintient les obligations d'alerte, de révélation des faits délictueux et de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.</li></ul><p>Concernant la norme NEP 912 (mandat de 6 exercices) :</p><ul><li>elle encadre les interventions proportionnées à la taille et à la complexité des petites entreprises dans les cas de désignation volontaire ou légale au titre de petits groupes pour un mandat classique de 6 exercices ;</li><li>elle fixe une démarche d'audit similaire pour la certification des comptes et les obligations légales de communication et de signalement, sans prévoir le rapport spécifique sur les risques ou les dispenses de diligences attachés au mandat de 3 exercices.</li></ul><p>Sur un plan purement formel, ces normes imposent la tenue d'un dossier de travail proportionné retraçant la démarche suivie, les éléments probants obtenus et les communications avec les organes dirigeants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054486542" target="_blank">Arrêté du 24 juillet 2026 portant homologation de deux normes d'exercice professionnel révisées relatives à la mission du commissaire aux comptes nommé pour trois exercices prévue à l'article L. 821-57 du code de commerce et à la mission du commissaire aux comptes nommé pour six exercices dans des petites entreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/du-nouveau-pour-les-commissaires-aux-comptes" target="_blank">Du nouveau pour les commissaires aux comptes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_normesCAC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>2 normes d'exercice professionnel, adoptées par la Haute Autorité de l'audit afin de fixer le cadre méthodologique et les diligences applicables aux commissaires aux comptes intervenant au sein des petites entreprises, selon qu'ils sont nommés pour un mandat de 3 ou de 6 exercices, viennent d’être homologuées. Que prévoient-elles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-les-maladies-cardio-vasculaires-une-strategie-nationale-mise-en-place"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-les-maladies-cardio-vasculaires-une-strategie-nationale-mise-en-place</id><title>Lutte contre les maladies cardio-vasculaires : une stratégie nationale mise en place</title><content><![CDATA[<p>Une stratégie nationale pluriannuelle de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires est mise en place : l’objectif est de renforcer les dispositifs de prévention, de sensibilisation et de dépistage de ces pathologies au sein du système de santé, en milieu scolaire et dans le cadre du travail. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Lutte contre les maladies cardio-vasculaires : sensibilisation et dépistage au programme</h2><p>L'État vient de définir une politique pluriannuelle visant à fixer les priorités en matière de prévention, de dépistage, de parcours de soins et à réduire les inégalités territoriales et sociales de santé.</p><p>Dans les grandes lignes, voici ce qui est prévu :</p><ul><li>En ce qui concerne les rendez-vous de prévention et dépistages :<ul><li>intégration d'un dépistage clinique et biologique des maladies cardio-neuro-vasculaires et cardiaques structurelles dans les rendez-vous de prévention des adultes (avec prise en compte des spécificités féminines).</li><li>instauration d'un dépistage précoce obligatoire (notamment pour l'hypercholestérolémie familiale) pour les enfants dans l'année suivant leur sixième anniversaire, consigné dans le carnet de santé (mentionnant la réalisation ou le refus parental).</li></ul></li><li>En ce qui concerne les compétences des professionnels de santé :<ul><li>les masseurs-kinésithérapeutes et les pharmaciens sont explicitement autorisés à mesurer la pression artérielle dans une démarche préventive (dérogation aux règles de l'exercice illégal de la médecine) ;</li><li>le cadre d'exercice d'autres auxiliaires et professionnels médicaux est également actualisé.</li></ul></li></ul><p>Dans le même temps, il est prévu que les services de santé au travail intègrent des actions de dépistage et de sensibilisation annuelle aux facteurs de risques, pouvant s'appuyer sur divers partenaires (mutuelles, communautés professionnelles territoriales de santé, associations agréées, etc.).</p><p>Parallèlement, il est prévu que les écoles élémentaires mettent en place des actions annuelles d'information et de sensibilisation aux facteurs de risques cardio-neuro-vasculaires.</p><p>Le Gouvernement devra remettre un rapport d'évaluation médico-économique au Parlement trois ans après la promulgation de la loi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054496977" target="_blank">Loi no 2026-668 du 27 juillet 2026 visant à doter la France d'une stratégie nationale de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-les-maladies-cardio-vasculaires-une-strategie-nationale-mise-en-place" target="_blank">Lutte contre les maladies cardio-vasculaires : une stratégie nationale mise en place</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_luttemaladiecardio.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une stratégie nationale pluriannuelle de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires est mise en place : l’objectif est de renforcer les dispositifs de prévention, de sensibilisation et de dépistage de ces pathologies au sein du système de santé, en milieu scolaire et dans le cadre du travail. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soutien-aux-exploitations-agricoles-en-difficultes-des-aides-possibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soutien-aux-exploitations-agricoles-en-difficultes-des-aides-possibles</id><title>Soutien aux exploitations agricoles en difficultés : des aides possibles</title><content><![CDATA[<p>En vue de faciliter le redressement des exploitations agricoles, une aide pour la réalisation d'un audit global de l'exploitation et une aide à la relance de l’exploitation peuvent être allouées. Les conditions pour bénéficier de ces aides sont assouplies…</p><h2>Aides au redressement d’une exploitation agricole : des conditions assouplies</h2><p>En vue de faciliter le redressement des exploitations agricoles, les aides suivantes peuvent être allouées :</p><ul><li>une aide pour la réalisation d'un audit global de l'exploitation ;</li><li>une aide à la relance de l'exploitation.</li></ul><p>Pour bénéficier de ces aides, l'exploitant doit, à la date de dépôt de la demande d'aide :</p><ul><li>être âgé d'au moins 21 ans et ne pas avoir atteint l'âge de 62 ans ;</li><li>exercer une activité de production agricole en qualité de chef d'exploitation et ne pas être chef d'exploitation à titre secondaire depuis plus de 3 ans ;</li><li>ne pas bénéficier d'autre avantage servi par un régime obligatoire d'assurance vieillesse qu'une pension de réversion ;</li><li>justifier d'une capacité professionnelle agricole suffisante acquise soit conformément aux conditions d'accès aux aides à l'installation ou par la possession d'un diplôme communautaire de niveau équivalent, soit par une expérience professionnelle sur une exploitation agricole, en qualité de chef d'exploitation, d'une durée minimale de 3 années consécutives ;</li><li>lorsqu'il a reçu une aide que la Commission européenne a déclarée illégale et incompatible avec le marché intérieur, avoir remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de cette aide majoré des intérêts correspondants.</li></ul><p>Quant à l’exploitation concernée, elle doit :</p><ul><li>prendre la forme soit d'une exploitation agricole individuelle dont la main-d'œuvre non salariée est constituée du chef d'exploitation, éventuellement assisté de son époux ou de son partenaire de pacte civil de solidarité ou de son concubin ou d'aides familiaux, soit d'une société dont l'objet est exclusivement agricole à condition qu'au moins 50 % du capital social soit détenu par des agriculteurs ;</li><li>employer au moins une unité de travail non salariée, étant précisé que :<ul><li>une personne travaillant sur l'exploitation ne peut être prise en compte pour plus d'une unité de travail ;</li><li>les membres de la famille de l'exploitant ne peuvent être pris en compte que si leur participation aux travaux de l'exploitation représente au moins une demi-unité de travail (ils sont pris en compte au prorata de leur activité) ;</li></ul></li><li>ne pas employer annuellement une main-d'œuvre salariée permanente ou saisonnière supérieure à 50 unités de travail équivalent temps plein.</li></ul><p>Pour le bénéfice de l’aide pour la réalisation d'un audit global de l'exploitation, l'exploitation du demandeur doit répondre au moins à l'un des critères suivants au vu du dernier exercice comptable clos ou sur la base du dernier arrêté des comptes :</p><ul><li>un taux d'endettement supérieur ou égal à 50 % ;</li><li>un excédent brut d'exploitation rapporté au produit brut inférieur ou égal à 25 %.</li></ul><p>Pour le bénéfice de l’aide à la relance de l'exploitation, l'exploitation du demandeur doit :</p><ul><li>avoir fait l'objet d'un audit, réalisé au cours des 12 derniers mois précédant la date de dépôt de la demande de cette aide, réalisé par un expert choisi par l'exploitant sur une liste établie par le préfet, comportant un plan d'action et démontrant une perspective de retour à la viabilité par un engagement dans un plan de restructuration ;</li><li>justifier, au vu du dernier exercice comptable clos ou sur la base du dernier arrêté des comptes :<ul><li>s'agissant des sociétés à responsabilité limitée, d'une réduction de plus de 50 % du montant du capital social souscrit en raison des pertes accumulées des réserves et de tous les autres éléments relevant des fonds propres ;</li><li>s'agissant des sociétés à responsabilité illimitée et des exploitations agricoles individuelles, d'une réduction de plus de 50 % des fonds propres.</li></ul></li></ul><p>Il faut noter que ces aides peuvent désormais être accordées en dépit du fait que l'exploitation fait l'objet d’une procédure de règlement amiable, d’une procédure de sauvegarde ou d’une procédure de redressement judiciaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054499020" target="_blank">Décret no 2026-673 du 27 juillet 2026 relatif aux dispositifs de soutien en faveur des exploitations agricoles en difficulté</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054666203" target="_blank">Arrêté du 6 août 2026 modifiant l'arrêté du 5 août 2022 fixant le montant et certaines modalités de mise en œuvre des aides pour les exploitations agricoles en difficulté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soutien-aux-exploitations-agricoles-en-difficultes-des-aides-possibles" target="_blank">Soutien aux exploitations agricoles en difficultés : des aides possibles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_soutientexploitation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En vue de faciliter le redressement des exploitations agricoles, une aide pour la réalisation d'un audit global de l'exploitation et une aide à la relance de l’exploitation peuvent être allouées. Les conditions pour bénéficier de ces aides sont assouplies…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-liquides-de-nouvelles-obligations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-liquides-de-nouvelles-obligations</id><title>Traitement des déchets liquides : de nouvelles obligations</title><content><![CDATA[<p>Les prescriptions techniques et les obligations de surveillance applicables au traitement des déchets liquides susceptibles de contenir des substances per- ou polyfluoroalkylées (PFAS) viennent d’être précisées, avec pour objectif de réduire les rejets aqueux de ces substances vers le milieu naturel. Quelles sont ces obligations ?</p><h2>Traitement des déchets liquides contenant des PFAS : quelles obligations ?</h2><p>Des informations sont apportées sur les obligations que doivent respecter les installations soumises à autorisation au titre de la rubrique 2790 (traitement de déchets dangereux) traitant des déchets liquides ou soumises à déclaration ou autorisation au titre de la rubrique 2791 (traitement de déchets non dangereux) réalisant le traitement de lixiviats de décharges de déchets non dangereux, d'eaux d'extinction d'incendie ou de ruissellement contenant des émulseurs fluorés, ainsi que des eaux de rinçage associées.</p><p>Les installations concernées doivent s'équiper de dispositifs de traitement dimensionnés et entretenus pour assurer une diminution des PFAS susceptibles d'être contenus dans les déchets liquides qu'elles traitent.</p><p>L'exploitant doit assurer la maintenance de ces équipements, consigner les opérations dans un registre et former le personnel.</p><p>Il faut noter que les dispositifs de traitement et de maintenance doivent être opérationnels au plus tard en janvier 2027. Durant cette période transitoire, l'installation ne peut recevoir de déchets liquides contenant des PFAS si elle ne respecte pas ces exigences.</p><p>Le flux maximal de PFAS rejeté doit être compatible avec le milieu récepteur. Cette compatibilité est acquise si la concentration en équivalent PFOA dans le milieu est inférieure ou égale à 4,4 ng/L, ou si la contribution de l'installation est non significative (inférieure ou égale à 0,22 ng/L en équivalent PFOA). En cas de non-respect, l'exploitant doit élaborer et mettre en œuvre un plan d'action technico-économique.</p><p>En outre, l'exploitant doit réaliser au moins une fois par mois des prélèvements et des analyses des rejets aqueux pour mesurer les PFAS et des paramètres complémentaires (AOF, MES, COT, fluorures, volume moyen journalier).</p><p>Au moins une fois par trimestre, ces analyses doivent être effectuées par un organisme extérieur agréé ou accrédité. Les résultats doivent être télédéclarés sous 15 jours.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054483836" target="_blank">Arrêté du 16 juillet 2026 relatif au traitement des déchets liquides dans certaines installations relevant des rubriques 2790 (traitement de déchets dangereux) ou 2791 (traitement de déchets non dangereux) de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-liquides-de-nouvelles-obligations" target="_blank">Traitement des déchets liquides : de nouvelles obligations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_traitementdechetsPFAS.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les prescriptions techniques et les obligations de surveillance applicables au traitement des déchets liquides susceptibles de contenir des substances per- ou polyfluoroalkylées (PFAS) viennent d’être précisées, avec pour objectif de réduire les rejets aqueux de ces substances vers le milieu naturel. Quelles sont ces obligations ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/renovation-et-transition-energetique-obligation-de-signalement-des-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/renovation-et-transition-energetique-obligation-de-signalement-des-fraudes</id><title>Rénovation et transition énergétique : obligation de signalement des fraudes</title><content><![CDATA[<p>Les organismes intervenant dans la qualification, la certification et le contrôle des professionnels de la transition énergétique doivent transmettre les informations relatives aux risques d'irrégularités à l'Agence nationale de l'habitat (Anah) et au service de coordination interministérielle de lutte contre la fraude aux finances publiques, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Signalement des fraudes aux aides publiques : par voie dématérialisée</h2><p>Pour rappel, les organismes de qualification des professionnels réalisant des travaux de rénovation énergétique, des audits énergétiques, l'installation et la maintenance des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques ou l'installation sur des bâtiments de dispositifs de production d'électricité utilisant l'énergie solaire photovoltaïque, les organismes de contrôle de ces organismes de qualification et les organismes d'instruction des demandes d'agrément et des rapports de contrôle transmettent les informations utiles qu'ils détiennent à l'Agence nationale de l'habitat et au service de l'État chargé de la coordination interministérielle pour la lutte contre la fraude aux finances publiques pour l'exercice de leur mission de répression de la fraude, sous réserve que ces informations soient en relation avec ces missions.</p><p>Plus exactement, les organismes de qualification, de contrôle, d'instruction d'agrément et de certification doivent communiquer à ce service les signalements et éléments descriptifs relatifs à toute mesure de sanction envisagée ou prononcée à l'encontre de professionnels, afin de faciliter la détection des fraudes aux finances publiques.</p><p>De la même manière, les organismes concernés doivent transmettre à l'Anah les sanctions envisagées ou prononcées visant :</p><ul><li>les professionnels agréés pour l'accompagnement à la rénovation énergétique (dont l'Anah fournit la liste) ;</li><li>les professionnels réalisant des prestations ou des travaux de rénovation énergétique subventionnés par l'Anah ou ouvrant droit à des primes publiques (notamment la prime de transition énergétique).</li></ul><p>Si la nature détaillée des informations transmises reste encore à définir, il vient d’être précisé que les échanges doivent s'effectuer par voie électronique sécurisée pour préserver la confidentialité des données.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054484357" target="_blank">Décret no 2026-664 du 23 juillet 2026 portant application du IV de l'article 4 de la loi no 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/renovation-et-transition-energetique-obligation-de-signalement-des-fraudes" target="_blank">Rénovation et transition énergétique : obligation de signalement des fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_fraudeaidespubliques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les organismes intervenant dans la qualification, la certification et le contrôle des professionnels de la transition énergétique doivent transmettre les informations relatives aux risques d'irrégularités à l'Agence nationale de l'habitat (Anah) et au service de coordination interministérielle de lutte contre la fraude aux finances publiques, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revision-cooperative-pour-quelles-societes-cooperatives"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revision-cooperative-pour-quelles-societes-cooperatives</id><title>Révision coopérative : pour quelles sociétés coopératives ?</title><content><![CDATA[<p>Les seuils financiers à partir desquels différentes catégories de sociétés coopératives sont légalement tenues de se soumettre à la procédure de révision coopérative sont modifiés à compter du 1er septembre 2026 : quelles sont les sociétés coopératives désormais concernées ?</p><h2>Déclenchement de la révision coopérative : des seuils réhaussés</h2><p>Les sociétés coopératives et leurs unions dont l'activité dépasse une certaine importance doivent se soumettre, en principe tous les 5 ans, à un contrôle, dit « révision coopérative ».</p><p>Cette révision coopérative est destinée à vérifier la conformité de l’organisation et du fonctionnement de la société coopérative concernée aux principes et aux règles de la coopération et à l'intérêt des adhérents, ainsi qu'aux règles coopératives spécifiques qui lui sont applicables et, le cas échéant, à lui proposer des mesures correctives.</p><p>Les seuils définissant les sociétés coopératives concernées, fixés en considération du total du bilan de ces sociétés, du montant hors taxes de leur chiffre d'affaires ou du nombre moyen de leurs salariés ou de leurs associés, sont revus à la hausse à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Ainsi, Les sociétés coopératives sont par principe soumises à la révision coopérative dès lors qu'elles comprennent au moins 2 associés coopérateurs et réalisent à chaque clôture de 2 exercices consécutifs un montant hors taxes du chiffre d'affaires supérieur à 35 000 € (30 000 € auparavant).</p><p>Les sociétés coopératives agricoles et leurs unions ainsi que les sociétés d'intérêt collectif agricole sont tenues de se soumettre à la révision coopérative lorsqu'elles dépassent, à chaque clôture de 2 exercices consécutifs, les seuils fixés ci-dessous, pour 2 des 3 critères suivants :</p><ul><li>50 pour le nombre moyen d'associés, les associés pris en compte pour chaque exercice étant ceux régulièrement inscrits sur le fichier des associés de la coopérative, à la date de la convocation de l'assemblée générale ordinaire de l'exercice ;</li><li>2 350 000 € pour le montant hors taxes du chiffre d'affaires (2 000 000 € auparavant) ;</li><li>1 500 000 € pour le total du bilan, celui-ci étant égal à la somme des montants nets des éléments d'actif (1 000 000 € auparavant).</li></ul><p>Les sociétés coopératives maritimes et leurs unions sont tenues de se soumettre à la révision coopérative lorsqu'elles dépassent, à chaque clôture de 2 exercices consécutifs, les seuils fixés ci-dessous pour 2 des 3 critères suivants :</p><ul><li>3 pour le nombre moyen de salariés employés au cours de chacun des exercices, le nombre moyen de salariés employés au cours de l'exercice étant égal à la moyenne arithmétique des effectifs à la fin de chaque trimestre de l'année civile ou de l'exercice comptable lorsque celui-ci ne coïncide pas avec l'année civile, liés à l'entreprise par un contrat de travail ;</li><li>88 000 € pour le montant hors taxes du chiffre d'affaires (75 000 € auparavant) ;</li><li>150 000 € pour le total du bilan, celui-ci étant égal à la somme des montants nets des éléments d'actif (100 000 € auparavant).</li></ul><p>Les sociétés coopératives de commerçants détaillants sont tenues de se soumettre à la révision coopérative lorsqu'elles dépassent, à chaque clôture de 2 exercices consécutifs, les seuils fixés ci-dessous pour un des 2 critères suivants :</p><ul><li>100 pour le nombre moyen d'associés, les associés pris en compte pour chaque exercice étant ceux existants à la date de la convocation en vue de l'assemblée générale ordinaire ;</li><li>3 500 000 € pour le montant hors taxes du chiffre d'affaires (3 000 000 € auparavant).</li></ul><p>Il faut noter que les nouveaux seuils ne sont pas applicables aux révisions coopératives en cours ou qui auraient dû être engagées à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Par ailleurs, et pour rappel :</p><ul><li>les banques mutualistes et coopératives sont tenues de se soumettre à la révision coopérative lorsque le nombre moyen de salariés employés à chaque clôture de 2 exercices consécutifs est supérieur à 50 (le nombre moyen de salariés employés au cours de l'exercice est égal à la moyenne arithmétique des effectifs à la fin de chaque trimestre de l'année civile ou de l'exercice comptable lorsque celui-ci ne coïncide pas avec l'année civile, liés à l'entreprise par un contrat de travail) ;</li><li>les sociétés coopératives de consommation sont tenues de se soumettre à la révision coopérative lorsque le nombre moyen de salariés employés à chaque clôture de 2 exercices consécutifs est supérieur à 50 (le nombre moyen de salariés employés au cours de l'exercice est égal à la moyenne arithmétique des effectifs à la fin de chaque trimestre de l'année civile ou de l'exercice comptable lorsque celui-ci ne coïncide pas avec l'année civile, liés à l'entreprise par un contrat de travail ;</li><li>par dérogation, les sociétés coopératives de production sont tenues de se soumettre à la révision coopérative dès qu'elles comprennent au moins 2 associés, sans condition de seuil.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054483918" target="_blank">Décret no 2026-661 du 23 juillet 2026 portant modification des seuils de révision coopérative</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/revision-cooperative-pour-quelles-societes-cooperatives" target="_blank">Révision coopérative : pour quelles sociétés coopératives ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_revisioncooperative.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les seuils financiers à partir desquels différentes catégories de sociétés coopératives sont légalement tenues de se soumettre à la procédure de révision coopérative sont modifiés à compter du 1er septembre 2026 : quelles sont les sociétés coopératives désormais concernées ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immatriculation-des-vehicules-une-habilitation-sous-conditions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immatriculation-des-vehicules-une-habilitation-sous-conditions</id><title>Immatriculation des véhicules : une habilitation sous conditions</title><content><![CDATA[<p>Les professionnels du secteur de l’automobile peuvent être habilités à télétransmettre des opérations directement dans le système de traitement automatisé lié à l’immatriculation des véhicules. Mais les conditions de cette habilitation viennent d’être renforcées…</p><h2>Immatriculation des véhicules et rôle des professionnels : une habilitation renforcée</h2><p>Tout professionnel de l’automobile, entendu comme un professionnel exerçant, à titre principal et de manière effective, une activité professionnelle directement liée à la construction, à l'aménagement, à l'importation, à la réparation, à l'achat et à la vente, au financement, à la location ou à la destruction de véhicules automobiles ou remorqués, ainsi que de ses préposés, peut être habilité par la préfecture pour télétransmettre des opérations d'immatriculation dans le système de traitement automatisé.</p><p>Les conditions d'octroi de l'habilitation ainsi accordée aux professionnels de l'automobile, ainsi que les obligations et sanctions administratives qui leur sont applicables, sont renforcées.</p><p>L'habilitation repose désormais sur la signature successive de 2 conventions conclues pour 3 ans :</p><ul><li>une convention d'entreprise passée avec le préfet du siège ou de l'établissement principal : l'entreprise doit justifier d'au moins 3 ans d'existence légale et d'activité, d'un casier judiciaire vierge (bulletin no2 des dirigeants et associés), de la conformité à une enquête administrative de sécurité et d'un entretien préalable avec vérification d'identité ;</li><li>une convention d'établissement passée avec le préfet du lieu d'exercice : l'établissement doit disposer d'un local dédié, justifier de la réalisation d'au moins 200 opérations d'immatriculation au cours de l'année précédente, respecter les exigences d'honorabilité et de sécurité (gérants et préposés) et satisfaire à un entretien préalable. Le professionnel de l'automobile est habilité au terme de la signature de la convention d'établissement.</li></ul><p>Les conventions, d’entreprise et d’établissement, peuvent être suspendues ou résiliées :</p><ul><li>lorsque les conditions requises ne sont pas respectées ;</li><li>lorsque tout changement, notamment d'adresse ou de dirigeant de l'entreprise, n'est pas signalé au préfet dans un délai de 15 jours ;</li><li>en cas de négligence ;</li><li>en cas de démarche frauduleuse ou de déclaration mensongère lors de la télétransmission d'une opération.</li></ul><p>La suspension de la convention d'entreprise à laquelle est rattachée la convention d'établissement emporte la suspension de plein droit de cette dernière. Il en est de même en cas de résiliation ou de caducité.</p><p>Par dérogation, la préfecture peut suspendre la convention d'établissement, à titre conservatoire et pour 3 mois au maximum, dans un délai de 48 heures suivant le constat de l'un des cas suivants :</p><ul><li>en cas de démarche frauduleuse effectuée par le professionnel habilité et avérée après contrôle de la préfecture ;</li><li>en cas d'atteinte ou de tentative d'atteinte au système de traitement automatisé ;</li><li>en cas d'atteinte aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques ou de falsification des marques de l'autorité.</li></ul><p>Il faut enfin noter que toute demande de renouvellement de la convention d'entreprise ou de la convention d'établissement doit être adressée à la préfecture au moins 4 mois avant son expiration.</p><p>Les entreprises signataires de conventions d’habilitations antérieures au 27 juillet 2026 doivent se mettre en conformité avec ces nouvelles conditions. Il est précisé que les entreprises qui ne respecteraient pas ces nouvelles obligations pourraient se voir retirer leur habilitation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054486788" target="_blank">Arrêté du 21 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 9 février 2009 relatif aux modalités d'immatriculation des véhicules</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immatriculation-des-vehicules-une-habilitation-sous-conditions" target="_blank">Immatriculation des véhicules : une habilitation sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_immatriculationvehicule.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les professionnels du secteur de l’automobile peuvent être habilités à télétransmettre des opérations directement dans le système de traitement automatisé lié à l’immatriculation des véhicules. Mais les conditions de cette habilitation viennent d’être renforcées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/missions-de-coordination-en-ehpad-a-distance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/missions-de-coordination-en-ehpad-a-distance</id><title>Missions de coordination en EHPAD : à distance ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’il ne parvient pas à recruter sur place, un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) peut recourir de manière dérogatoire à l'exercice dématérialisé des missions de son médecin coordonnateur, selon des modalités et conditions qui viennent d’être précisées…</p><h2>EHPAD : recours possible à l’exercice dématérialisé des missions du médecin coordonnateur</h2><p>Pour rappel, sous la responsabilité et l'autorité administratives du responsable de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), le médecin coordonnateur qui assure l'encadrement médical de l'équipe soignante :</p><ul><li>élabore, avec le concours de l'équipe soignante, le projet général de soins et un programme de prévention, s'intégrant dans le projet d'établissement, et coordonne et évalue leur mise en œuvre ;</li><li>donne un avis sur les admissions des personnes à accueillir en veillant notamment à la compatibilité de leur état de santé avec les capacités de soins de l'institution ;</li><li>préside la commission de coordination gériatrique chargée d'organiser l'intervention de l'ensemble des professionnels salariés et libéraux au sein de l'établissement ;</li><li>évalue et valide l'état de dépendance des résidents et leurs besoins en soins ;</li><li>veille à l'application des bonnes pratiques gériatriques, y compris en cas de risques sanitaires exceptionnels, formule toute recommandation utile dans ce domaine et contribue à l'évaluation de la qualité des soins ;</li><li>coordonne la réalisation d'une évaluation gériatrique et, dans ce cadre, peut effectuer des propositions diagnostiques et thérapeutiques, médicamenteuses et non médicamenteuses ;</li><li>contribue auprès des professionnels de santé exerçant dans l'établissement à la bonne adaptation aux impératifs gériatriques des prescriptions de médicaments et des produits et prestations ;</li><li>prend en compte les recommandations de bonnes pratiques existantes en lien, le cas échéant, avec le pharmacien ;</li><li>contribue à la mise en œuvre d'une politique de formation et participe aux actions d'information des professionnels de santé exerçant dans l'établissement ;</li><li>coordonne, avec le concours de l'équipe soignante, un rapport annuel d'activité médicale qu'il signe conjointement avec le directeur de l'établissement ;</li><li>identifie les acteurs de santé du territoire afin de fluidifier le parcours de santé des résidents ;</li><li>identifie les risques éventuels pour la santé publique dans les établissements et veille à la mise en œuvre de toutes mesures utiles à la prévention, la surveillance et la prise en charge de ces risques ;</li><li>réalise des prescriptions médicales pour les résidents de l'établissement au sein duquel il exerce ses fonctions de coordonnateur en cas de situation d'urgence ou de risques vitaux, ainsi que lors de la survenue de risques exceptionnels ou collectifs nécessitant une organisation adaptée des soins, incluant la prescription de vaccins et d'antiviraux dans le cadre du suivi des épidémies de grippe saisonnière en établissement ;</li><li>peut intervenir pour tout acte, incluant l'acte de prescription médicamenteuse, lorsque le médecin traitant ou désigné par le patient ou son remplaçant n'est pas en mesure d'assurer une consultation par intervention dans l'établissement, conseil téléphonique ou téléprescription.</li></ul><p>En cas d'impossibilité pour l'établissement de disposer de ce temps de coordination, l'exercice des missions précitées peut, pour une durée limitée, être assuré par un médecin coordonnateur intervenant de façon dématérialisée.</p><p>Dans ce cas, le responsable de l'EHPAD qui souhaite recourir à l'exercice dématérialisé des missions de coordination doit informer le directeur général de l'agence régionale de santé (ARS) au moins 15 jours avant le début de cet exercice dématérialisé.</p><p>La notification doit détailler les démarches infructueuses de recrutement (dont la preuve peut être exigée), ainsi que l'organisation retenue.</p><p>Les conditions et exigences de mise en œuvre de l’exercice dématérialisé de ces missions sont les suivantes :</p><ul><li>signature d'un contrat dédié avec le praticien ou la personne morale le mettant à disposition, précisant les missions, les temps de présence, les obligations de formation, l'encadrement des prescriptions, ainsi que la sécurisation des données de santé et la confidentialité ;</li><li>obligation pour le médecin coordonnateur d'assurer une présence physique d'au moins un jour par mois au sein de l'établissement (avec une appréciation possible sur cinq mois consécutifs au maximum) ;</li><li>utilisation d'un logiciel de soins conforme, accessible à distance par le médecin.</li></ul><p>Ce recours à l’exercice dématérialisé des missions de coordination est accordé pour une période de 12 mois renouvelable, sous réserve de la poursuite active des recherches de recrutement, sans pouvoir dépasser une durée maximale cumulée de 36 mois.</p><p>Il faut noter qu’en cas de non-respect des critères, le directeur général de l'ARS peut enjoindre l'EHPAD de résilier le contrat à ses frais.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054484119" target="_blank">Arrêté du 21 juillet 2026 fixant les modalités d'exercice dématérialisé des missions de coordination en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/missions-de-coordination-en-ehpad-a-distance" target="_blank">Missions de coordination en EHPAD : à distance ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_medecincoordinateur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’il ne parvient pas à recruter sur place, un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) peut recourir de manière dérogatoire à l'exercice dématérialisé des missions de son médecin coordonnateur, selon des modalités et conditions qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epandage-agricole-des-boues-d-epuration-une-indemnisation-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epandage-agricole-des-boues-d-epuration-une-indemnisation-possible</id><title>Épandage agricole des boues d’épuration : une indemnisation possible</title><content><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles qui estiment subir des dommages causés par l’épandage agricole des boues d’épuration peuvent demander une indemnisation à la préfecture. Des précisions sur le contenu de cette demande viennent d’être apportées…</p><h2>Demande d’indemnisation des dommages : quel contenu ?</h2><p>Un fonds de garantie des risques liés à l'épandage agricole des boues d'épuration est chargé d'indemniser les préjudices subis par les exploitants agricoles et les propriétaires des terres agricoles et forestières dans les cas où ces terres, ayant reçu des épandages de boues d'épuration urbaines ou industrielles, deviendraient totalement ou partiellement impropres à la culture en raison de la réalisation d'un risque sanitaire ou de la survenance d'un dommage écologique lié à l'épandage.</p><p>Cela suppose que, du fait de l'état des connaissances scientifiques et techniques, ce risque ou ce dommage ne pouvait être connu au moment de l'épandage et dans la mesure où ce risque ou ce dommage n'est pas assurable par les contrats d'assurance de responsabilité civile du ou des responsables de ces boues (maître d'ouvrage des systèmes de traitement collectif des eaux usées domestiques, entreprise de vidange, maître d'ouvrage des systèmes de traitement des eaux usées industrielles).</p><p>Les exploitants agricoles et les propriétaires de terres agricoles et forestières qui estiment subir des dommages causés par l'épandage agricole des boues d'épuration doivent adresser un dossier de demande d’indemnisation à leur préfecture.</p><p>Pour que leur demande soit recevable, les demandeurs doivent fournir un dossier complet comprenant :</p><ul><li>leurs informations d'identification (identité, SIRET, coordonnées, RIB) ;</li><li>la localisation et la surface des parcelles concernées (cartographie, références cadastrales et îlots PAC) ;</li><li>les justificatifs établissant le lien de causalité avec les épandages de boues (bons de réception, fiches de fertilisants, cahier d'épandage) ;</li><li>l'historique sur cinq ans de l'ensemble des intrants utilisés sur les parcelles (autres matières fertilisantes et produits phytosanitaires) ;</li><li>les justificatifs des conditions de réalisation des épandages (plans et bilans de campagnes) ;</li><li>le mode d'exploitation des parcelles (direct, fermage ou métayage) et les coordonnées du propriétaire en cas de location ;</li><li>la justification des charges et des pertes de recettes subies ;</li><li>un courrier officiel des services de l'État (DDPP et/ou DRAAF) notifiant la non-conformité des productions (dépassement des seuils réglementaires ou dangerosité) et imposant leur retrait du marché ;</li><li>l'indication de l'aptitude ou de l'inaptitude (même temporaire) des terres à poursuivre une activité agricole ou sylvicole, avec des justificatifs (comme des analyses de sols) en cas d'inaptitude.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054457057" target="_blank">Arrêté du 17 juillet 2026 relatif à la composition du dossier de demande d'indemnisation au fonds de garantie des risques liés à l'épandage des boues d'épuration urbaines ou industrielles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/epandage-agricole-des-boues-d-epuration-une-indemnisation-possible" target="_blank">Épandage agricole des boues d’épuration : une indemnisation possible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_epandageagriculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles qui estiment subir des dommages causés par l’épandage agricole des boues d’épuration peuvent demander une indemnisation à la préfecture. Des précisions sur le contenu de cette demande viennent d’être apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-27</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabacs-modernisation-des-demandes-d-aides"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabacs-modernisation-des-demandes-d-aides</id><title>Débitants de tabacs : modernisation des demandes d’aides</title><content><![CDATA[<p>Les débitants de tabacs peuvent bénéficier d’aides financières afin de s’équiper en matériel de sécurité pour leurs locaux. Les modalités d’obtention de cette aide évoluent…</p><h2>Aide à la sécurité : place à la plateforme GIMT</h2><p>L’aide à la sécurité est un dispositif permettant aux débitants de tabacs de bénéficier d’aides financières par période de 5 ans afin de faciliter le financement d’équipements de sécurité pour leurs locaux.</p><p>Les modalités de demande de cette aide évoluent afin de s’accorder avec la mise en service en février 2025 de la plateforme Gestion informatisée du monopole des tabacs (GIMT).</p><p>Cette plateforme permet aux débitants de tabacs de suivre leur activité, l’évolution de leur rémunération, de leur chiffre d’affaires, etc.</p><p>La plateforme permet également la gestion des différentes aides auxquelles ils peuvent prétendre.</p><p>C’est pourquoi, pour toutes les demandes d’aides à la sécurité faites depuis le 15 juillet 2026, il est nécessaire d’utiliser la plateforme, là où cela se faisait au préalable par « tout moyen écrit ».</p><p>De la même façon, lorsqu’un débitant formule une demande et que son dossier n’est pas complet, il en est informé par le service des douanes et droits indirects directement sur la plateforme GIMT et non plus par courrier recommandé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408332" target="_blank">Décret no 2026-613 du 9 juillet 2026 modifiant le décret no 2006-742 du 27 juin 2006 portant création d'une aide à la sécurité des débits de tabac et modifiant l'article 281 de l'annexe II au code général des impôts</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408358" target="_blank">Arrêté du 9 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 14 décembre 2017 fixant le modèle et la composition du dossier de demande d'aide à la sécurité et définissant la liste des matériels de sécurité éligibles à l'aide à la sécurité ainsi que les montants forfaitaires maximaux pris en charge</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabacs-modernisation-des-demandes-d-aides" target="_blank">Débitants de tabacs : modernisation des demandes d’aides</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_GIMTtabacs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les débitants de tabacs peuvent bénéficier d’aides financières afin de s’équiper en matériel de sécurité pour leurs locaux. Les modalités d’obtention de cette aide évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-27</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/industrie-textile-la-fast-fashion-sous-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/industrie-textile-la-fast-fashion-sous-surveillance</id><title>Industrie textile : la fast fashion sous surveillance</title><content><![CDATA[<p>Parce que le phénomène « fast fashion » n’est pas sans avoir des conséquences sur les plans environnemental, social et économique, des mesures sont prises en vue de réduire les impacts occasionnés par cette mode textile ultra-éphémère : que faut-il retenir à ce sujet ?</p><h2>Fast fashion : définition et sensibilisation</h2><p>La réglementation se durcit s’agissant des produits textiles d'habillement, des chaussures, des produits textiles neufs pour la maison pour les entreprises qui ne sont pas établies dans un État membre de l'Union européenne (UE) ou partie à l'accord sur l'Espace économique européen (EEE). Il est question ici de limiter les impacts de la mode ultra-express visant ces produits.</p><p>La mode ultra-express ou « fast fashion » relève des pratiques industrielles et commerciales des producteurs, en magasin ou en ligne, qui ont pour conséquence la diminution de la durée d'usage ou de la durée de vie de ces produits, en raison de la mise sur le marché d'un nombre élevé de références de produits neufs et de la faible incitation à réparer ces produits.</p><p>Il faut noter que les seuils relatifs au nombre de références de produits neufs, ainsi que les critères de la faible incitation à réparer, par marque et par canal de vente, restent encore à préciser.</p><p>Les entreprises qui pratiquent la fast fashion en ligne seront tenues d’afficher sur leur site internet, de manière claire, lisible et compréhensible, selon des modalités précises qui restent encore à préciser, des messages :</p><ul><li>encourageant à la sobriété, au réemploi, à la réparation, à la réutilisation et au recyclage des produits textiles ;</li><li>informant sur l'incidence sociale des produits textiles ;</li><li>sensibilisant à leur incidence sur l'environnement et sur la santé humaine ;</li><li>informant sur l'incidence sur l'environnement du service de livraison des produits proposés.</li></ul><p>De la même manière, les lieux de fabrication du produit textile en question vendu en ligne doivent être portés à la connaissance du consommateur de manière claire et lisible sur la plateforme numérique, en caractères d'une taille égale à celle de l'indication du prix et à proximité de celui-ci.</p><p>Enfin, il est aussi prévu une sensibilisation aux incidences de la mode non durable dans l'éducation des élèves au développement durable qui :</p><ul><li>comprend une sensibilisation aux incidences sur l'environnement et sur la santé humaine des productions et des pratiques de consommation non durables ;</li><li>inclut la découverte des matériaux responsables ou à faibles incidences sur l'environnement, des conditions de production ainsi que de l'étiquetage ;</li><li>met en avant les pratiques de consommation durable au quotidien, notamment dans l'utilisation des produits textiles et d'habillement.</li></ul><h2>Fast fashion : publicité interdite</h2><p>À partir du 1er janvier 2027, toute publicité dans les médias en faveur des articles ou des marques de la mode ultra-express sera interdite, de même que la promotion directe ou indirecte des marques ayant recours à cette pratique.</p><p>Pour la promotion de ces produits, le terme « gratuit » ne pourra être utilisé ni comme outil de marketing, ni comme outil promotionnel dans le cadre d'une relation commerciale.</p><p>Cette interdiction vaudra également, à partir du 1er janvier 2027, pour les influenceurs commerciaux, que leurs activités d’influence aient donné lieu ou pas à une contrepartie financière (par exemple dons ou prêts de vêtements, invitations, etc.). Les manquements et les infractions à ces obligations seront passibles d'une amende administrative de 100 000 € maximum.</p><h2>Fast fashion : des pénalités renforcées</h2><p>Un nouveau critère de modulation des éco-contributions applicables à la filière de responsabilité élargie des producteurs (REP) « textiles » est mis en place.</p><p>Pour rappel, cette filière REP permet l'application du principe pollueur-payeur dans les secteurs de l'habillement, de la chaussure et du linge de maison : les éco-contributions financières acquittées par les producteurs pour prévenir et gérer leurs déchets sont modulées en fonction de critères de performance environnementale.</p><p>Aux critères existants est ajouté un nouveau critère portant sur l’incidence sur l'environnement, et notamment les atteintes à la biodiversité et l’empreinte carbone.</p><p>Il est prévu que, lorsque cela est possible, ces éco-contributions soient modulées en fonction des pratiques industrielles et commerciales des producteurs qui influencent la durée d'utilisation du produit et la probabilité qu'un produit devienne un déchet. Concrètement, il s’agit ici de tenir compte de l’incitation à réparer, de l’étendue de la gamme de produits ou de la fréquence des offres.</p><p>Lorsque cette modulation prend la forme d'une pénalité, le montant de celle-ci est compris entre :</p><ul><li>25 centimes et 12 € par produit à partir du 1er septembre 2026 ;</li><li>50 centimes et 14 € par produit en 2027 ;</li><li>75 centimes et 16 € par produit en 2028 ;</li><li>1 et 18 € par produit en 2029 ;</li><li>2 et 20 € par produit à partir de 2030.</li></ul><p>Il faut noter que, pour lutter contre les pratiques frauduleuses, les entreprises établies à l'étranger devront désigner un mandataire en France chargé des obligations découlant de la REP.</p><p>Enfin, une fraction des contributions financières versées par les producteurs sera utilisée par les éco-organismes pour financer des infrastructures de collecte, de tri, de réemploi, de préparation en vue de la réutilisation et de recyclage sur le territoire national.</p><h2>Fast fashion : en ce qui concerne le contrôle des produits textiles</h2><p>Il est prévu que les agents de la prévention des risques, les agents des douanes et les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes sont autorisés, pour les besoins de leurs missions de contrôle, à se communiquer, spontanément ou sur demande, tous les renseignements et les documents détenus ou recueillis dans l'exercice de leurs missions respectives, sans que le secret professionnel fasse obstacle à une telle communication.</p><p>De la même manière, les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et les agents de la Commission nationale de l'informatique et des libertés sont autorisés à se communiquer, spontanément ou sur demande, tous les renseignements et les documents détenus ou recueillis dans le cadre de leurs missions respectives et nécessaires à la recherche et à la constatation des infractions et des manquements à la réglementation relevant de leurs champs de compétences respectifs, sans que le secret professionnel fasse obstacle à une telle communication.</p><h2>Fast fashion : des rapports à venir</h2><p>Il faut noter que, au plus tard en janvier 2027, le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport étudiant l'opportunité d'un élargissement du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières aux produits textiles fabriqués en dehors du territoire de l'Union européenne.</p><p>Au plus tard en juillet 2027, le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport dressant le bilan de la mise en œuvre de mesures miroirs aux frontières du marché intérieur de l'Union européenne pour imposer des normes sanitaires, sociales et environnementales européennes à l'importation des produits relevant de la pratique de mode ultra-express.</p><p>Ce rapport devra analyser également l'opportunité d'inverser la charge de la preuve au moment de l'entrée des produits dans l'Union européenne : il incomberait à l'exportateur d'apporter la preuve que ses produits ont été produits dans des conditions conformes aux normes européennes, avec une vigilance particulière quant au respect des droits de l'homme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399113" target="_blank">Loi no 2026-602 du 8 juillet 2026 visant à réduire l'impact environnemental de l'industrie textile</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/industrie-textile-la-fast-fashion-sous-surveillance" target="_blank">Industrie textile : la fast fashion sous surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_loitextile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que le phénomène « fast fashion » n’est pas sans avoir des conséquences sur les plans environnemental, social et économique, des mesures sont prises en vue de réduire les impacts occasionnés par cette mode textile ultra-éphémère : que faut-il retenir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-27</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours</id><title>Organisation, gestion et financement du sport professionnel : réforme en cours</title><content><![CDATA[<p>Une réforme du cadre juridique, économique et disciplinaire régissant l'organisation, la gestion et le financement du sport professionnel est mise en place : elle vise à encadrer la gouvernance des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales sportives, à réformer le statut et le contrôle des agents sportifs, à renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions audiovisuelles, ainsi qu'à réguler les paris sportifs et les risques d'addiction associés. Que faut-il savoir sur ces sujets ?</p><h2>S’agissant de la gouvernance du sport professionnel</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>limitation des droits de vote des structures professionnelles en assemblée générale fédérale (25 % maximum) ;</li><li>interdiction de financements ou de prêts émanant d'États ou d'entités étrangères hors UE/EEE pour les candidats aux élections fédérales ;</li><li>soumission des dirigeants aux obligations de déclaration auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ;</li><li>incapacité d'exercer en cas de condamnations pénales pour certains crimes ou délits ;</li><li>possibilité pour la Cour des comptes de contrôler les comptes des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales dédiées aux droits d'exploitation ;</li><li>définition stricte des conditions de subdélégation, de retrait ou de dissolution des ligues professionnelles, ainsi que des règles de transfert d'actifs vers les fédérations ou les sociétés commerciales ;</li><li>consultation obligatoire des associations de supporters et des collectivités territoriales lors de l'instruction des projets de cession de clubs.</li></ul><h2>S’agissant du financement du sport professionnel</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>plafonnement des rémunérations des dirigeants et des salariés des fédérations délégataires, des ligues professionnelles et des sociétés commerciales créées pour l'exploitation des droits sportifs ;</li><li>consécration légale du principe d'aléa sportif et renforcement du contrôle financier des clubs (notamment sur les rachats, les fusions et les actionnariats multiples) par un organisme indépendant fédéral habilité à prononcer des sanctions sportives ou financières ;</li><li>encadrement des écarts de répartition des droits audiovisuels (ratio maximal de 1 à 3 entre clubs d'une même compétition) et droit de veto (action de préférence) accordé aux fédérations sportives ;</li><li>possibilité de créer des sociétés commerciales ou des ligues distinctes pour les secteurs masculin et féminin et renforcement du principe de solidarité financière entre les deux secteurs, ainsi qu'avec le monde amateur.</li></ul><h2>S’agissant de la protection des droits sportifs</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>création de délits spécifiques pour la captation illicite de données en direct au sein des enceintes sportives à des fins de paris sportifs ;</li><li>renforcement des pouvoirs de blocage d'urgence sous l'égide de l'Arcom (système automatisé de blocage des flux illicites pendant le direct, extension aux intermédiaires techniques et de contournement, sanctions pécuniaires) ;</li><li>sanctions pénales aggravées contre les éditeurs de services de diffusion illicite, de revendeurs de boîtiers/logiciels pirates et de promotion de ces outils (jusqu'à 7 ans d'emprisonnement et 750 000 € d'amende).</li></ul><h2>S’agissant de l’activité des agents sportifs</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>remplacement de la licence par une « carte professionnelle » soumise à une formation obligatoire (avec la mise en place de règles déontologiques, de mesures de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, de lutte anti-blanchiment, etc.) ;</li><li>encadrement strict des structures d'exercice, des intermédiaires, des superviseurs, et réaffirmation de l'interdiction de rémunération sur les contrats et mutations impliquant des mineurs ;</li><li>régime strict d'incompatibilités (notamment avec la profession d'avocat sans omission préalable du barreau) et renforcement substantiel des sanctions pénales (jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende ou le double des sommes indûment perçues).</li></ul><h2>S’agissant des paris sportifs</h2><p>Les mesures envisagées sont les suivantes :</p><ul><li>instauration d'une autolimitation des pertes et d'un délai incompressible (au moins deux semaines) pour relever les plafonds de jeu pour les jeunes majeurs (18-25 ans) ;</li><li>faculté pour l'Autorité nationale des jeux (ANJ) de plafonner les pertes de cette même tranche d'âge et renforcement de ses pouvoirs d'injonction financière auprès des prestataires de paiement ;</li><li>qualification du harcèlement envers un acteur du sport comme motif d'interdiction administrative de jeux et peine complémentaire d'interdiction judiciaire (jusqu'à 5 ans).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054608060" target="_blank">Loi no 2026-725 du 3 août 2026 relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/organisation-gestion-et-financement-du-sport-professionnel-reforme-en-cours" target="_blank">Organisation, gestion et financement du sport professionnel : réforme en cours</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_sportpro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une réforme du cadre juridique, économique et disciplinaire régissant l'organisation, la gestion et le financement du sport professionnel est mise en place : elle vise à encadrer la gouvernance des fédérations, des ligues et des sociétés commerciales sportives, à réformer le statut et le contrôle des agents sportifs, à renforcer la lutte contre le piratage des retransmissions audiovisuelles, ainsi qu'à réguler les paris sportifs et les risques d'addiction associés. Que faut-il savoir sur ces sujets ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-26</published><updated>2026-08-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-et-souverainete-agricoles-un-objectif-national"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-et-souverainete-agricoles-un-objectif-national</id><title>Protection et souveraineté agricoles : un objectif national</title><content><![CDATA[<p>La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, promulguée fin août 2026, fixe des objectifs nationaux précis et fait évoluer le cadre juridique encadrant la gestion de l'eau, les relations commerciales agroalimentaires, le foncier, la santé et la protection animale et végétale, les sanctions pénales et administratives relatives aux activités agricoles, etc. Voici une synthèse des principales mesures contenues dans cette loi…</p><h2>Protection des agriculteurs contre les concurrences déloyales</h2><h3>Restrictions des importations</h3><p>Il est envisagé d’interdire l’importation de produits traités avec des substances, des traitements ou des médicaments interdits en Europe, comme les produits phytosanitaires, susceptibles de constituer un risque sérieux pour la santé humaine ou animale.</p><p>Le fait d'introduire, d'importer ou de mettre sur le marché en France des denrées alimentaires ou des aliments pour animaux en méconnaissance de cette règle sera passible d’une amende administrative (qui ne peut excéder 10 % du chiffre d'affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d'affaires annuels connus à la date des faits), proportionnée à la gravité des faits constatés, s'agissant notamment du dommage ou du risque qui en est résulté pour la santé humaine ou animale ainsi que du nombre et du volume des ventes réalisées en infraction.</p><p>Le Gouvernement devra remettre chaque année au Parlement un rapport reprenant, pour chaque substance active phytopharmaceutique et chaque médicament vétérinaire dont l'approbation a été retirée ou n'a pas été renouvelée pour des motifs liés à la protection de la santé ou de l'environnement, les mesures conservatoires prises à l'égard des denrées alimentaires ou aliments pour animaux contenant des résidus de ces substances ou médicaments ou, à défaut, les raisons pour lesquelles de telles mesures n'ont pas été prises.</p><h3>Approvisionnement des cantines publiques</h3><p>Dans le but de favoriser la production européenne, les cantines publiques (des ministères, des établissements publics, des collectivités, des écoles, etc.) auront par principe l’obligation de s’approvisionner dans l’Union européenne.</p><h3>Dérogation temporaire à l’interdiction d’insecticides</h3><p>A ce jour, deux insecticides, l’acétamipride et le flupyradifurone, sont interdits en France, mais pas nécessairement ailleurs. Cette situation a pour effet de créer une situation de concurrence déloyale puisque l’importation des productions traitées avec ces substances reste autorisée en parallèle.</p><p>Pour remédier à cette situation, la loi permet une dérogation temporaire d’un an (renouvelable 2 fois au maximum), sur avis scientifique, pour certaines filières de production (notamment de betteraves, de cerises, de pommes, de noisettes).</p><h3>Renforcer les contrôles en matière de sécurité sanitaire</h3><p>Le Gouvernement est habilité à prendre par voie d'ordonnance, dans un délai d'un an, toute mesure en vue de renforcer et d'améliorer les contrôles en matière de sécurité sanitaire des aliments, de santé et de bien-être des animaux ainsi que de santé et de protection des végétaux et permettre :</p><ul><li>d'adapter l'organisation des services et la compétence des agents habilités à conduire des inspections et des contrôles, ainsi qu'à rechercher et à constater des infractions et des manquements ;</li><li>d'adapter les pouvoirs de contrôle et d'enquête de ces agents ;</li><li>d'adapter les mesures de police administrative et les sanctions administratives et pénales pour garantir une meilleure protection de la santé publique et de l'environnement et d'améliorer leur proportionnalité.</li></ul><h3>Protection des consommateurs et origine des produits</h3><p>Plusieurs mesures visent à renforcer l’affichage de l’origine des produits alimentaires. Ainsi :</p><ul><li>l’affichage de l’origine des viandes utilisées comme ingrédients dans les produits transformés sera rendu obligatoire (après accord de la Commission européenne) ;</li><li>la même règle s’appliquera pour l’affichage de l’origine des poissons et mollusques dans les produits transformés ;</li><li>l’affichage de l’origine des poissons et mollusques sera rendu obligatoire dans les restaurants.</li></ul><p>Par ailleurs, le secteur de la grande distribution sera soumis à une nouvelle obligation consistant à indiquer une fois par an quelle part l’origine française représente dans les achats de produits vendus sous marque de distributeur.</p><h3>Gestion quantitative et qualitative de l’eau</h3><p>La gestion du stockage de l’eau devient une préoccupation majeure : il est envisagé de fixer des objectifs de doublement du stockage de l'eau agricole d'ici 2035 et d'augmentation progressive de la réutilisation des eaux usées traitées (multiplication par 10 d'ici 2030, par 30 d'ici 2040, par 50 d'ici 2050).</p><p>Parallèlement, la loi fixe de nouvelles mesures quant aux procédures liées au stockage de l’eau :</p><ul><li>simplifier les règles techniques applicables aux retenues collinaires de moins de 3 hectares et aux plans d’eau de moins de 1 hectare dans une zone humide ;</li><li>créer un principe de proportion pour les projets affectant des zones humides ;</li><li>prévoir que les Schémas directeurs d’aménagement et de gestion de l’eau (SDAGE) et leur déclinaison en Schémas d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) comportent des orientations stratégiques sur l’optimisation des usages de l’eau et le stockage, et qu’ils évaluent leurs impacts socioéconomiques sur l’agriculture ;</li><li>conférer au préfet un pouvoir de dérogation sous conditions aux règles du SAGE afin de favoriser l’émergence de projets de stockage ;</li><li>faciliter la communication autour des projets de stockage de l’eau en favorisant les permanence en mairie.</li></ul><p>La loi prévoit également de renforcer le rôle des organismes uniques de gestion collective (OUGC) dans le but d’améliorer la gestion collective de l’eau.</p><h3>Gestion des fonciers agricoles</h3><p>Plusieurs mesures visant la gestion du foncier sont à signaler, et notamment les suivantes :</p><ul><li>extension du droit d'opposition des SAFER aux baux emphytéotiques portant sur des biens agricoles et aménagement du droit de préemption ;</li><li>mise en place de sanctions administratives (consignation, astreinte, amende) en cas de manquement aux obligations d'études préalables et de compensation collective agricole ;</li><li>possibilité pour le juge administratif de condamner à des dommages et intérêts les requérants auteurs d'un recours abusif contre des autorisations administratives de certains projets (notamment d’élevages, de stockage de l’eau, etc.).</li></ul><h3>Gestion et protection des exploitations agricoles</h3><p>La loi habilite le Gouvernement à légiférer par voie d’ordonnance pour créer un régime juridique plus simple et plus lisible pour les élevages (volailles, porcs, bovins, etc.), alors qu’ils sont aujourd’hui notamment régis par le régime, contraignant, des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE).</p><p>Ce nouveau régime juridique spécifique aux élevages permettra de simplifier les procédures, en adaptant notamment les seuils d’enregistrement et d’autorisation, et de renforcer leur sécurité juridique.</p><p>Il est prévu une aggravation des sanctions pour vols, dégradations, intrusions ou occupations illicites commis sur des terrains, locaux ou équipements agricoles :</p><ul><li>pour le vol, la peine passe de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende ;</li><li>pour les dégradations, la peine passe de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende ;</li><li>pour l’introduction illicite, la sanction financière est alourdie de 15 000 € supplémentaires si elle a lieu dans un local où sont exercées des activités d’élevage, d’abattage ou de découpe et de préparation des viandes ;</li><li>pour l’occupation illicite d’un terrain, la peine passe d’un an d’emprisonnement et 7 500 € d’amende à 2 ans de prison et 15 000 € d’amende.</li></ul><p>Par ailleurs, dans le cadre de la défense des élevages contre le loup, la loi renforce la gestion du loup (plafonds annuels d’élimination du nombre de loups, report des reliquats de tirs, facilitation des tirs de défense et d'effarouchement, reconnaissance de troupeaux ne pouvant être protégés, utilisation encadrée d'équipements de vision thermique). Dans le même ordre d’idée, la loi clarifie le statut, l'équipement et l'accompagnement des lieutenants de louveterie.</p><p>Enfin, il faut aussi noter une protection accrue des vétérinaires contre les outrages.</p><h3>Renforcer la place des agriculteurs dans la chaîne économique</h3><p>Afin de renforcer la position des producteurs dans les relations contractuelles, la loi prévoit plusieurs mesures :</p><ul><li>encadrement strict des délais de négociation des contrats et accords-cadres de vente de produits agricoles (délai de base de 4 mois), avec recours obligatoire à la médiation puis au comité de règlement des différends en cas de désaccord ; - durée minimale de principe des contrats fixée à 3 ans (avec des protections renforcées pour les nouveaux producteurs installés depuis moins de 5 ans) ;</li><li>intégration obligatoire d'indicateurs de coûts de production dans la fixation des prix et révision automatique liée au coût des matières premières agricoles dans les conditions générales de vente.</li><li>sanctions administratives spécifiques en cas de non-respect des règles contractuelles et interdiction des clauses d'alignement sur la concurrence.</li></ul><h3>Labellisation des projets d’avenir agricole</h3><p>Pour mettre en œuvre les conclusions des conférences de la souveraineté alimentaire, des comités de pilotage régionaux pourront reconnaître des projets d'avenir agricole qui :</p><ul><li>concourent à la réalisation de l'objectif de souveraineté alimentaire ;</li><li>contribuent notamment au maintien d'un maillage territorial équilibré des infrastructures de transformation des productions agricoles ;</li><li>ciblent notamment les filières pour lesquelles un déficit structurel a été identifié lors des conférences de la souveraineté alimentaire ;</li><li>peuvent porter sur la valorisation de la venaison sauvage française comme filière d'alimentation durable ainsi que sur l'innovation et les filières agricoles à forte valeur ajoutée.</li></ul><p>Ces projets d’avenir agricole labellisés pourront bénéficier d’un appui technique et financier privilégié, ainsi que d’une priorité dans l'accompagnement par l'État et les collectivités territoriales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054707007" target="_blank">Loi no 2026-796 du 18 août 2026 d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-et-souverainete-agricoles-un-objectif-national" target="_blank">Protection et souveraineté agricoles : un objectif national</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_protectionsouverainte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, promulguée fin août 2026, fixe des objectifs nationaux précis et fait évoluer le cadre juridique encadrant la gestion de l'eau, les relations commerciales agroalimentaires, le foncier, la santé et la protection animale et végétale, les sanctions pénales et administratives relatives aux activités agricoles, etc. Voici une synthèse des principales mesures contenues dans cette loi…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-26</published><updated>2026-08-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/juridictions-criminelles-un-nouveau-role-pour-les-avocats-honoraires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/juridictions-criminelles-un-nouveau-role-pour-les-avocats-honoraires</id><title>Juridictions criminelles : un nouveau rôle pour les avocats honoraires</title><content><![CDATA[<p>Dans le but de renforcer le fonctionnement des juridictions criminelles, un nouveau rôle est dévolu aux avocats honoraires qui peuvent intégrer les cours criminelles départementales en qualité d’assesseur. Sous quelles conditions ?</p><h2>Intégration des avocats en qualité d’assesseur au sein des cours criminelles</h2><p>La loi relative au renforcement des juridictions criminelles adoptée en août 2026 pérennise et encadre l'intégration des avocats honoraires en qualité d'assesseurs au sein des cours criminelles départementales, tout en renforçant les obligations de formation des magistrats et assesseurs sur les violences intrafamiliales, sexuelles et sexistes.</p><p>Les conditions et modalités de cette nomination sont les suivantes :</p><ul><li>ne plus exercer comme avocat depuis au moins trois ans dans le ressort de la cour d'appel d'affectation ;</li><li>ne pas être âgé de plus de 75 ans.</li></ul><p>Nommés pour 5 ans, renouvelable une fois, les avocats honoraires nommés ont l’obligation de suivre une formation préalable auprès de l'École nationale de la magistrature (ENM), de prêter serment et doivent respecter les conditions suivantes :</p><ul><li>ils ne peuvent pas composer majoritairement les formations de jugement, sont soumis au statut de la magistrature et doivent déposer une déclaration d'intérêts ;</li><li>ils ne peuvent ni être membres du Conseil supérieur de la magistrature ou de la commission d'avancement, ni participer à la désignation des membres de ces instances ;</li><li>ils sont affectés à une cour d'appel ;</li><li>ils ne peuvent recevoir aucun avancement de grade ;</li><li>ils ne peuvent être mutés sans leur consentement ;</li><li>ils sont indemnisés dans des conditions restant à définir.</li></ul><p>Par dérogation, les avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles peuvent exercer une activité professionnelle concomitamment à leurs fonctions judiciaires, sous réserve que cette activité ne soit pas de nature à porter atteinte à la dignité de la fonction et à son indépendance. Toutefois, ils ne peuvent exercer concomitamment aucune activité d'agent public, à l'exception de celles de professeur ou de maître de conférences des universités.</p><p>De même, l'avocat honoraire exerçant des fonctions juridictionnelles ne peut connaître d'une affaire lorsqu'elle présente un lien avec son activité professionnelle ou lorsqu'il entretient ou a entretenu des relations professionnelles avec l'une des parties. Dans ces cas, le président de la cour criminelle départementale décide, à la demande de l'avocat honoraire ou de l'une des parties, que l'affaire sera renvoyée à une formation de jugement autrement composée (cette décision n'est pas susceptible de recours).</p><p>L'avocat honoraire exerçant des fonctions juridictionnelles ne peut ni mentionner cette qualité ni en faire état dans les documents relatifs à l'exercice de son activité professionnelle, tant pendant la durée de ces fonctions juridictionnelles que postérieurement.</p><p>Il faut enfin noter que, durant un an à compter de la cessation de leurs fonctions, les avocats honoraires sont tenus de s'abstenir de toute prise de position publique en relation avec les fonctions juridictionnelles qu'ils ont exercées.</p><h3>En ce qui concerne les magistrats</h3><p>Tout magistrat exerçant des fonctions civiles ou pénales l'amenant à connaître à titre habituel de faits de violences intrafamiliales suit, dans un délai d'un an à compter de sa prise de fonctions, une formation spécifique organisée par l'École nationale de la magistrature.</p><p>De même, tout magistrat désigné pour siéger dans les cours criminelles départementales en qualité de président ou d'assesseur suit, préalablement à l'exercice de ces fonctions, une formation spécifique en matière de violences sexuelles et sexistes, organisée par l'École nationale de la magistrature.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054470570" target="_blank">Loi organique no 2026-650 du 23 juillet 2026 relative au renforcement des juridictions criminelles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/juridictions-criminelles-un-nouveau-role-pour-les-avocats-honoraires" target="_blank">Juridictions criminelles : un nouveau rôle pour les avocats honoraires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_juridictioncriminelle.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le but de renforcer le fonctionnement des juridictions criminelles, un nouveau rôle est dévolu aux avocats honoraires qui peuvent intégrer les cours criminelles départementales en qualité d’assesseur. Sous quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-26</published><updated>2026-08-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-mourir-une-legalisation-encadree"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-mourir-une-legalisation-encadree</id><title>Aide à mourir : une légalisation encadrée</title><content><![CDATA[<p>Si le droit à l’aide à mourir vient d’être légalisé, il reste strictement encadré puisque le dispositif mis en place définit précisément les conditions d'éligibilité, le parcours médical et procédural de la demande jusqu'à l'administration de la substance létale, les garanties et les règles de prise en charge financière et assurantielle. Que faut-il retenir ?</p><h2>Droit à l’aide à mourir : un dispositif applicable sous conditions strictes</h2><p>Le droit à l'aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée afin qu'elle se l'administre ou, lorsqu'elle n'est physiquement pas en mesure de le faire, qu'elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier.</p><p>Ce dispositif, mis en place en août 2026, est réservé aux personnes majeures, de nationalité française ou résidant régulièrement en France, capables de manifester une volonté libre et éclairée, atteintes d'une affection grave et incurable engageant le pronostic vital (en phase avancée ou terminale) et générant une souffrance physique ou réfractaire insupportable (la souffrance purement psychologique étant exclue).</p><p>La procédure médicale mise en place pour l’application de ce dispositif est strictement encadrée : la demande initiale et sa confirmation font l'objet d'échanges obligatoirement en présentiel (la téléconsultation est exclue). Les décisions médicales relatives à la demande sont susceptibles de recours devant le juge administratif. Un système d'information dédié assure la traçabilité intégrale de la démarche.</p><p>La personne qui souhaite accéder à l'aide à mourir en fait la demande à un médecin en activité qui n'est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit.</p><p>Le médecin sollicité doit mettre en œuvre une procédure collégiale pluriprofessionnelle pour valider les critères. Il doit :</p><ul><li>informer le patient sur les soins palliatifs ;</li><li>expliquer à la personne les conditions d'accès à l'aide à mourir et les modalités de mise en œuvre de celle-ci ;</li><li>indiquer à la personne qu'elle peut renoncer, à tout moment, à sa demande ;</li><li>proposer à la personne et à ses proches de les orienter vers un psychologue ou un psychiatre et s'assurer, si elle le souhaite, qu'elle puisse y avoir accès</li><li>rendre une décision motivée dans un délai de 15 jours.</li></ul><p>Un délai de réflexion minimal de 2 jours s'impose à la personne qui demande le droit à l’aide à mourir avant confirmation de l'administration de la substance létale. Lorsque la confirmation de la demande intervient plus de 3 mois après la notification, le médecin évalue à nouveau le caractère libre et éclairé de la manifestation de la volonté de la personne.</p><p>La substance létale (préparation magistrale délivrée par des pharmacies désignées) est auto-administrée ou, en cas d'incapacité physique, administrée par un médecin ou un infirmier, sous surveillance médicale, au domicile ou en établissement. La procédure peut être interrompue à tout moment par le patient ou par le médecin en cas de pression constatée.</p><p>Il faut savoir que les professionnels de santé disposent d'une clause de conscience leur permettant de refuser d'intervenir, sous réserve d'orienter sans délai le demandeur. Les professionnels concourant légalement à l'aide à mourir bénéficient d'une exonération de responsabilité pénale.</p><p>Enfin, il est également prévu que les actes et produits liés à l'aide à mourir sont pris en charge à 100 % par l'assurance maladie, sans dépassement d'honoraires ni franchises. Le recours à l'aide à mourir doit être obligatoirement couvert par les contrats d'assurance décès existants ou à venir.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054706877" target="_blank">Loi no 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-a-mourir-une-legalisation-encadree" target="_blank">Aide à mourir : une légalisation encadrée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aideamourir.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le droit à l’aide à mourir vient d’être légalisé, il reste strictement encadré puisque le dispositif mis en place définit précisément les conditions d'éligibilité, le parcours médical et procédural de la demande jusqu'à l'administration de la substance létale, les garanties et les règles de prise en charge financière et assurantielle. Que faut-il retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-26</published><updated>2026-08-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demarchage-telephone-consentement-prealable-obligatoire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demarchage-telephone-consentement-prealable-obligatoire</id><title>Démarchage téléphone : consentement préalable obligatoire ?</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif d’opposition Bloctel est supprimé depuis le 11 août 2026. En remplacement, un régime de consentement préalable (dit « opt-in ») du consommateur pour le démarchage téléphonique est mis en place, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Démarchage téléphonique : de nouvelles obligations pour les professionnels</h2><p>Depuis le 11 août 2026, les règles relatives au démarchage téléphonique évoluent en application de la loi du 30 juin 2025 : cette réforme vise à renforcer la maîtrise des sollicitations commerciales par les consommateurs et à garantir que seuls ceux ayant donné leur accord puissent être contactés.</p><p>Un professionnel ne pourra donc plus vous contacter à des fins commerciales sans avoir recueilli au préalable votre consentement explicite, libre, spécifique, éclairé et révocable : cela signifie que vous ne pourrez être démarché par téléphone qu'à la condition de l'avoir expressément accepté au préalable.</p><p>En pratique, le professionnel (ou son intermédiaire) doit obtenir un accord libre, éclairé, univoque et matérialisé par un acte positif clair (excluant les mentions pré-cochées ou la simple navigation sur un site web).</p><p>La demande doit détailler l'identité de l'entreprise, la nature des offres, la durée de validité du consentement (un an maximum, sans tacite reconduction), ainsi que les droits de rétractation et d'accès à la preuve.</p><p>Le professionnel doit archiver sous format numérique les informations relatives au consentement (date, heure, plage horaire spécifique acceptée) pendant une durée de 3 ans, prolongeable en cas de contentieux.</p><p>Il doit fournir gratuitement au consommateur qui le demande une preuve de son accord sur un support durable ou via une interface sécurisée n'exigeant pas d'obligations disproportionnées.</p><p>En qualité de consommateur, vous pouvez retirer votre consentement à tout moment, notamment par voie orale, via des modalités qui ne doivent pas être plus complexes que celles employées pour son recueil.</p><p>Il faut, par ailleurs, rappeler que les appels relatifs à la rénovation énergétique ou à l'adaptation des logements pour perte d'autonomie demeurent interdits, sauf si le consommateur a formulé une demande expresse d'information.</p><p>Dans ce cas, le professionnel doit prouver cette demande, passer l'appel dans un délai maximal de 5 jours ouvrables, cibler exclusivement l'objet demandé et conserver les justificatifs durant 3 ans.</p><p>Enfin, le démarcheur a l'obligation d'interrompre sans délai la communication dès lors que le consommateur s'y oppose.</p><p>Toujours à compter du 11 août 2026, plus aucune inscription ne sera requise sur le service Bloctel puisque, sans consentement, le démarchage téléphonique à des fins de prospection commerciale sera interdit.</p><p>Le service Bloctel deviendra donc obsolète et sera supprimé. Les manquements aux règles applicables au démarchage téléphonique pourront désormais être signalés sur la plateforme SignalConso.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054483939" target="_blank">Décret no 2026-662 du 23 juillet 2026 relatif aux modalités de recueil, de conservation et de retrait du consentement du consommateur à des fins de prospection commerciale par voie téléphonique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/demarchage-telephone-consentement-prealable-obligatoire" target="_blank">Démarchage téléphone : consentement préalable obligatoire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_demarchetelephonique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif d’opposition Bloctel est supprimé depuis le 11 août 2026. En remplacement, un régime de consentement préalable (dit « opt-in ») du consommateur pour le démarchage téléphonique est mis en place, selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-25</published><updated>2026-08-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-de-juillet-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-de-juillet-2026</id><title>Hausse du coût du gazole non routier : une aide pour les entreprises du bâtiment pour le mois de juillet 2026</title><content><![CDATA[<p>Une aide exceptionnelle destinée à compenser une partie de la hausse du coût du gazole non routier supportée par certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics pour le mois de juillet 2026 est mise en place. À demander avant le 31 août 2026…</p><h2>Hausse du coût du gazole non routier : aide exceptionnelle sur demande</h2><p>Une aide financière mensuelle est instituée pour la période comprise entre le 1er et le 31 juillet 2026 au profit des entreprises françaises, exerçant une activité économique dans le secteur du bâtiment et des travaux publics et remplissant les conditions d'éligibilité cumulatives suivantes :</p><ul><li>elles exercent leur activité principale dans le secteur de la construction, des travaux, des forages et sondages ;</li><li>elles exploitent du matériel mobile non routier dédié à ces activités ;</li><li>elles sont inscrites, à la date du 31 mars 2026, au répertoire national des entreprises et leur date de début d'activité déclarée à ce même répertoire est, au plus tard, le 31 mars 2026 ;</li><li>elles ne sont pas dissoutes à la date du 31 mars 2026, ou pour les entreprises individuelles, elles ne sont pas radiées à la date du 31 mars 2026 ;</li><li>leur effectif ne doit pas excéder 50 salariés (appréciés au niveau du groupe le cas échéant) ;</li><li>le montant du chiffre d'affaires annuel est inférieur à 50 millions d'euros ou le total de bilan est inférieur à 43 millions d'euros (appréciés au niveau du groupe le cas échéant) ;</li><li>elles ne se trouvent pas à la date du 31 mars 2026 en procédure de sauvegarde, de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire ;</li><li>elles sont à jour de leurs obligations déclaratives fiscales et sociales à la date du 31 mars 2026 ;</li><li>elles n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026, à l'exception de celles qui, à la date de dépôt de la demande d'aide, ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement respecté (il n'est pas tenu compte des dettes fiscales inférieures ou égales à un montant total de 1 500 €, ni de celles dont l'existence ou le montant font l'objet, à la date du 31 mars 2026, d'un contentieux pour lequel une décision définitive n'est pas intervenue).</li></ul><p>L'aide financière prend la forme d'une subvention attribuée par la direction générale des finances publiques. Son montant est égal à 20 centimes d'euros par litre de gazole non routier facturé entre le 1er et le 31 juillet 2026. Le montant de l'aide est limité à 4 000 € par entreprise.</p><p>Les entreprises éligibles adressent une demande de subvention, sur le site <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a>, via le formulaire disponible à cet effet sur ce même site, entre le 3 août et le 31 août 2026 inclus (une entreprise ne peut déposer qu'une seule demande).</p><p>Chaque demande d'aide financière comporte :</p><ul><li>une déclaration sur l'honneur attestant l'exactitude des informations déclarées et le respect des conditions prévues ;</li><li>l'ensemble des factures d'achat de gazole non routier du mois de juillet 2026, à renseigner également dans un fichier récapitulatif, prenant la forme d'un tableur dont le modèle à utiliser obligatoirement est disponible sur le site <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil" target="_blank">impots.gouv.fr</a> ;</li><li>l'indication du secteur d'activité de l'entreprise ;</li><li>les coordonnées bancaires de l'entreprise ;</li><li>le montant des aides reçues depuis trois années glissantes dans le cadre de la réglementation européenne de minimis, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur attestant que le montant de l'aide ne fera pas dépasser le plafond requis.</li></ul><p>Lorsque le montant de l'aide financière perçue excède 600 €, la subvention est restituée dans son intégralité, par le bénéficiaire, si l'excédent brut d'exploitation calculé pour l'exercice fiscal au cours duquel elle est accordée est positif et supérieur ou égal à 98 % de celui de l'exercice fiscal précédent.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054596204" target="_blank">Décret no 2026-720 du 1er août 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hausse-du-cout-du-gazole-non-routier-une-aide-pour-les-entreprises-du-batiment-pour-le-mois-de-juillet-2026" target="_blank">Hausse du coût du gazole non routier : une aide pour les entreprises du bâtiment pour le mois de juillet 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidegazole.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une aide exceptionnelle destinée à compenser une partie de la hausse du coût du gazole non routier supportée par certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics pour le mois de juillet 2026 est mise en place. À demander avant le 31 août 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-08-25</published><updated>2026-08-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-levee-des-interdictions-de-circulation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-levee-des-interdictions-de-circulation</id><title>Incendies : levée des interdictions de circulation</title><content><![CDATA[<p>Les incendies en cours en Gironde nécessitent une mobilisation de moyens importante À ce titre, le Gouvernement entend faciliter le transport de ces éléments…</p><h2>Les véhicules participant à la lutte contre les incendies pourront circuler plus librement.</h2><p>Des incendies importants sont en cours en Gironde et mobilisent de nombreux pompiers et bénévoles. Afin de limiter les freins réglementaires qui pourraient entraver cette mobilisation, le Gouvernement a décidé de lever certaines interdictions de circulation.</p><p>Sont visées les interdictions générales qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>Sont également concernées les interdictions estivales, interdisant la circulation entre 7h et 19h les samedis 11 juillet, 18 juillet, 25 juillet, 1er aout et 8 aout 2026.</p><p>Par conséquent, ces interdictions sont levées jusqu’au 31 août 2026 inclus pour les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes transportant des produits, des engins, des équipements, des matériels, des machines et de l’approvisionnement en carburant pour ces derniers nécessaires à la lutte contre les feux de forêt en cours dans la région Nouvelle-Aquitaine et les travaux forestiers qui y sont associés.</p><p>Il est précisé que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054570391" target="_blank">Arrêté du 30 juillet 2026 portant levée d'interdiction de circulation des véhicules réalisant des transports de marchandises nécessaires à la lutte contre les feux de forêt en Nouvelle-Aquitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-levee-des-interdictions-de-circulation" target="_blank">Incendies : levée des interdictions de circulation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_interdictioncirculation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les incendies en cours en Gironde nécessitent une mobilisation de moyens importante À ce titre, le Gouvernement entend faciliter le transport de ces éléments…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-31</published><updated>2026-07-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-fluvial-de-marchandises-une-aide-financiere-bienvenue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-fluvial-de-marchandises-une-aide-financiere-bienvenue</id><title>Transport fluvial de marchandises : une aide financière bienvenue</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre des mesures d'aide aux entreprises de transport en raison de la hausse du prix des produits pétroliers résultant du conflit au Moyen-Orient, des aides exceptionnelles pour les entreprises de transport fluvial de marchandises sont mises en place. Comment les obtenir ?</p><h2>Transport fluvial de marchandises : une aide plafonnée à 60 000 €</h2><p>Une aide directe, plafonnée à 60 000 € par entreprise, est instaurée au bénéfice des entreprises de transport fluvial de marchandise (code NAF 50.40Z) établies en France, employant moins de mille salariés à la date de dépôt de la demande d'aide, dont les bateaux qu’elles possèdent et effectivement exploités sont immatriculés en France.</p><p>Pour bénéficier de l’aide, ces entreprises ne doivent pas avoir de dette fiscale ou sociale impayée au 31 décembre 2024, à l'exception de celles qui, à la date de dépôt de la demande d'aide, ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement (il n'est pas tenu compte des dettes fiscales inférieures ou égales à un montant total de 1 500 €, ni de celles dont l'existence ou le montant font l'objet, au 1er avril 2026, d'un contentieux pour lequel une décision définitive n'est pas intervenue).</p><p>Le montant de l'aide accordée par bateau à une entreprise fluviale est fixé comme suit :&nbsp;</p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left"><tbody><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><strong>Catégorie de bateau</strong></p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><strong>Cuve de référence (en litres)</strong></p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast"><strong>Montant unitaire de l'aide (en euros)</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Moins de 40 mètres (Freycinet)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">3&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">600</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 60 et 67 mètres (Campinois)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">6&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">1&nbsp;200</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 67 et 80 mètres (DEK)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">10&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">2&nbsp;000</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 80 et 100 mètres (RHK)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">15&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">3&nbsp;000</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 100 et 135 mètres (Grand Rhénan)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">50&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">10&nbsp;000</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Pousseur</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">30&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">6&nbsp;000</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p></div><p>Il faut noter que :</p><ul><li>pour toute demande d'aide supérieure à 5 000 €, sont éligibles les entreprises dont le ratio « excédent brut d'exploitation sur chiffre d'affaires » est inférieur ou égal à 5 % sur les 2 derniers exercices comptables clos avant la date du 31 mars 202 ;</li><li>toute entreprise ayant bénéficié d'une aide de plus de 5 000 € et dont l'excédent brut d'exploitation de l'exercice comprenant le mois de mars 2026, et duquel l'aide est déduite, est supérieur à 98 % de celui de l'exercice précédent, doit restituer l'aide perçue.</li></ul><p>L’obtention de l’aide suppose de s’enregistrer auprès de l'Agence de services et de paiement (ASP) chargée de la gestion de cette aide : il est demandé de tenir à la disposition de cette agence et de lui communiquer, à sa demande, l'ensemble des documents attestant de l’éligibilité à l'aide, ainsi que de celle des bateaux éligibles que l’entreprise exploite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>D<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054555845" target="_blank">écret no 2026-698 du 28 juillet 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport fluvial de marchandises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-fluvial-de-marchandises-une-aide-financiere-bienvenue" target="_blank">Transport fluvial de marchandises : une aide financière bienvenue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidetransportfluvial.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre des mesures d'aide aux entreprises de transport en raison de la hausse du prix des produits pétroliers résultant du conflit au Moyen-Orient, des aides exceptionnelles pour les entreprises de transport fluvial de marchandises sont mises en place. Comment les obtenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-31</published><updated>2026-07-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/encadrement-des-loyers-une-annee-de-plus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/encadrement-des-loyers-une-annee-de-plus</id><title>Encadrement des loyers : une année de plus</title><content><![CDATA[<p>Afin de limiter une spéculation trop importante sur les montants des loyers qui mettrait en péril le marché du logement, un dispositif d’encadrement limite les évolutions de loyers entre 2 locataires successifs dans les zones les plus tendues. Un dispositif qui vient d’être reconduit…</p><h2>Encadrement des loyers : un dispositif reconduit à l’identique</h2><p>Les zones dans lesquelles la demande de logement est très supérieure à l’offre sont appelées les « zones tendues ». Dans ces zones, les règles relatives aux locations immobilières sont adaptées, notamment au regard de la fixation du montant du loyer entre plusieurs baux successifs.</p><p>Ainsi, dans ces zones, par principe, lorsqu’un logement vacant est reloué ou qu’un bail est renouvelé, le montant du loyer ne peut être fixé de façon à être supérieur au loyer précédent.</p><p>Si aucune revalorisation du loyer n’a eu lieu dans les 12 mois précédant la conclusion du nouveau bail, le montant pourra néanmoins être réévalué en suivant l’évolution de l’indice de référence des loyers (IRL).</p><p>Des exceptions permettent néanmoins de revaloriser le loyer au-delà de cette limitation. Il en est ainsi notamment pour :</p><ul><li>la réalisation de travaux importants ;</li><li>un loyer précédent manifestement sous-estimé.</li></ul><p>En cas de non-respect de ces limitations, le locataire lésé peut demander à ce que le loyer soit ramené au montant qu’il n’aurait pas dû dépasser et à ce que le trop-perçu du bailleur lui soit restitué.</p><p>Ce dispositif est reconduit annuellement depuis 2017. Une fois de plus il est renouvelé afin d’être rendu applicable pour tous les contrats conclus ou renouvelés entre le 1ᵉʳ août 2026 et le 31 juillet 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054451221" target="_blank">Décret n° 2026-644 du 20 juillet 2026 relatif à l'évolution de certains loyers dans le cadre d'une nouvelle location ou d'un renouvellement de bail, pris en application de l'article 18 de la loi no 89-462 du 6 juillet 1989</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/encadrement-des-loyers-une-annee-de-plus" target="_blank">Encadrement des loyers : une année de plus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_encadrementloyers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de limiter une spéculation trop importante sur les montants des loyers qui mettrait en péril le marché du logement, un dispositif d’encadrement limite les évolutions de loyers entre 2 locataires successifs dans les zones les plus tendues. Un dispositif qui vient d’être reconduit…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-31</published><updated>2026-07-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contenus-generes-par-l-ia-la-transparence-au-programme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contenus-generes-par-l-ia-la-transparence-au-programme</id><title>Contenus générés par l’IA : la transparence au programme</title><content><![CDATA[<p>L'IA Act, ou règlement européen sur l'intelligence artificielle, adopté en 2024, établit un cadre juridique de l’utilisation de l'IA, en équilibrant l'innovation technologique et la protection des droits fondamentaux des citoyens. À partir du 2 août 2026, une de ses mesures entre pleinement en vigueur, et vise plus spécialement la création de contenus générés par l’IA…</p><h2>Contenus générés par l’IA : à mentionner !</h2><p>À compter du 2 août 2026, la transparence est requise pour signaler tous les contenus qui sont générés ou produits au moyen de l’intelligence artificielle (IA).</p><p>Ce dispositif vise à faciliter la reconnaissance de contenus générés par l’IA afin de permettre au public de distinguer ces contenus des contenus produits et générés par les humains.</p><p>Ces informations, qui doivent être fournies aux personnes concernées de manière claire et distincte au plus tard au moment de la première interaction ou exposition, visent autant les personnes qui utilisent l’IA que les fournisseurs de systèmes IA.</p><h3>En ce qui concerne les personnes qui ont recours à un système d’IA</h3><p>Les obligations visent ls personnes qui ont recours à l’IA pour générer ou manipuler un contenu image, audio ou vidéo, un texte publié dans le but d'informer le public sur des questions d'intérêt public, ou encore un système de reconnaissance des émotions ou un système de catégorisation biométrique.</p><p>Dans tous les cas, il est imposé aux personnes qui ont recours à l’IA dans ces buts :</p><ul><li>d’indiquer que le contenu a été généré ou manipulé artificiellement ;</li><li>d’informer les personnes qui y sont exposées du fonctionnement du système ;</li><li>de traiter les données à caractère personnel des personnes exposées conformément à la réglementation européenne. Cette obligation ne s'applique pas :</li><li>lorsque l'utilisation est autorisée par la loi pour détecter, prévenir, enquêter ou poursuivre une infraction pénale ;</li><li>pour les textes, lorsque le contenu généré par l'IA a fait l'objet d'un processus d'examen humain ou de contrôle éditorial et qu'une personne (physique ou morale) détient la responsabilité éditoriale de la publication du contenu ;</li><li>aux systèmes d'IA utilisés pour la catégorisation biométrique et la reconnaissance des émotions qui sont autorisés par la loi pour détecter, prévenir ou enquêter sur des infractions pénales, sous réserve de garanties appropriées pour les droits et libertés des tiers.</li></ul><h3>En ce qui concerne les fournisseurs d’un système d’IA</h3><p>Les fournisseurs doivent veiller à ce que les systèmes d'IA destinés à interagir directement avec des personnes (comme les chatbots ou les assistants virtuels) soient conçus et développés de manière à ce que ces personnes soient informées qu'elles interagissent avec un système d'IA, à moins que cela ne soit évident du point de vue d'une personne physique raisonnablement bien informée, observatrice et avisée, compte tenu des circonstances et du contexte d'utilisation.</p><p>Il faut noter que cette obligation ne s'applique pas aux systèmes d'IA autorisés par la loi à détecter, prévenir, enquêter ou poursuivre des infractions pénales, sous réserve de garanties appropriées pour les droits et libertés des tiers, à moins que ces systèmes ne soient mis à la disposition du public pour signaler une infraction pénale.</p><p>De la même manière, les fournisseurs de systèmes d'IA, y compris les systèmes d'IA à usage général, qui génèrent des contenus synthétiques audio, image, vidéo ou texte, doivent veiller à ce que les résultats du système d'IA soient marqués dans un format lisible et détectables comme étant générés ou manipulés artificiellement.</p><p>Ils doivent veiller à ce que leurs solutions techniques soient efficaces, interopérables, robustes et fiables, dans la mesure où cela est techniquement possible, compte tenu des spécificités et des limites des différents types de contenu, des coûts de mise en œuvre et de l'état de la technique généralement reconnu, tel qu'il peut être reflété dans les normes techniques pertinentes.</p><p>Il faut ici noter que ces obligations ne s'appliquent pas dans la mesure où les systèmes d'IA remplissent une fonction d'assistance pour l'édition standard ou ne modifient pas substantiellement les données d'entrée fournies par la personne qui utilise le système d’IA ou leur sémantique, ou lorsqu'ils sont autorisés par la loi à détecter, prévenir, enquêter ou poursuivre des infractions pénales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/1689/oj/eng" target="_blank">Règlement (UE) 2024/1689 du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2024 établissant des règles harmonisées sur l’intelligence artificielle</a></li><li><a href="https://artificialintelligenceact.eu/fr/article/50/" target="_blank">Article 50</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contenus-generes-par-l-ia-la-transparence-au-programme" target="_blank">Contenus générés par l’IA : la transparence au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_AIintelligencecontenu.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L'IA Act, ou règlement européen sur l'intelligence artificielle, adopté en 2024, établit un cadre juridique de l’utilisation de l'IA, en équilibrant l'innovation technologique et la protection des droits fondamentaux des citoyens. À partir du 2 août 2026, une de ses mesures entre pleinement en vigueur, et vise plus spécialement la création de contenus générés par l’IA…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retour-de-peche-des-obligations-declaratives-a-respecter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retour-de-peche-des-obligations-declaratives-a-respecter</id><title>Retour de pêche : des obligations déclaratives à respecter</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les navires de pêche doivent se plier à des obligations déclaratives avant leur retour au port. Des obligations qui ont fait l’objet d’une refonte totale par le Gouvernement… Tour d’horizon…</p><h2>Retour des navires au port : pas avant une déclaration…</h2><p>Pour rappel, un navire de pêche qui rentre au port pour débarquer les captures de pêche doit transmettre aux autorités compétentes une notification préalable de retour au port (PNO) au minimum 4 heures avant l’heure prévue de son arrivée.</p><p>Si cette obligation est maintenue, le Gouvernement a refondu le cadre applicable aux captures de pêches réalisées par les navires de l'Union européenne (UE) et dont :</p><ul><li>les captures sont débarquées en France ou soumises aux plans pluriannuels (établis dans le cadre de la politique commune de la pêche afin d’exploiter durablement les ressources halieutiques de l’UE) ou conditions particulières de l’UE ;</li><li>les captures sont réalisées en dehors des eaux de l'UE.</li></ul><p>Notez que :</p><ul><li>ces règles peuvent s’appliquer aux espèces capturées par ces navires dans les eaux adjacentes aux zones définies par les plans pluriannuels ;</li><li>les annexes (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=isr0azgWEe4wSbu_Z-hm_4vKSk5AJ5_K4MfKeTuWgLs=" target="_blank">ici</a>) servant, notamment, de modèles pour les déclarations obligatoires ou détaillant les conditions propres à certains ports ou certaines espèces, ont été mises à jour.</li></ul><p>Pour rappel, le débarquement consiste à mettre à terre les captures réalisées tandis que le transbordement consiste à transférer un chargement d’un navire à un autre.</p><h3>S’agissant des notifications préalables au retour au port (PNO)</h3><p>La transmission d'une notification préalable de retour au port (PNO) est obligatoire par voie électronique pour tout navire avec ou sans capture à bord et d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres, au moins 4 heures avant l'heure estimée d'arrivée au port. Cette notification est effectuée au moyen du logiciel de bord dont les navires sont équipés.</p><p>Le délai de transmission de la notification préalable de retour au port est de 30 minutes pour tout navire d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres, sans capture à bord pendant la totalité de sa marée.</p><p>Cette notfication préalable de retour au port est aussi obligatoire pour tout navire d'une longueur hors tout inférieure à 12 mètres souhaitant débarquer ou transborder certaines espèces : cela vise , concrètement, le thon rouge, le corail rouge, l’espadon, les espèces d’eau profonde (listées en <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R2336" target="_blank">annexe</a> I), le merlu, le cabillaud et la sole. Cette notification doit se faire, dans ce cas, par l’un des moyens suivants :</p><ul><li>par le logiciel de bord si le navire en est équipé ;</li><li>par SMS ou mail auprès du Centre national de surveillance des pêches (CNSP), si le capitaine déclare au moyen de VISIOCaptures, à l’adresse suivante : cnsp-france@developpement-durable.gouv.fr ;</li><li>par format papier.</li></ul><p>Les notifications préalables doivent contenir un certain nombre d’informations :</p><ul><li>le numéro d'identification externe du navire et le nom du navire de pêche ;</li><li>les nom et prénom du capitaine ou de son représentant ;</li><li>le nom du port de destination et la finalité de l'escale (débarquement, transbordement ou accès aux services) ;</li><li>la date et l'heure estimées d'arrivée au port ;</li><li>la date et l'heure prévue de débarquement ;</li><li>le code alpha-3 de la FAO et les quantités estimées exprimées en kilogrammes de poids vif de chaque espèce à débarquer et / ou transborder, y compris celles de taille inférieure à la taille minimale de référence de conservation applicable, dans une mention séparée (lorsque les captures ont été pesées à l'aide de systèmes agréés par les autorités compétentes des États membres, le résultat de la pesée, exprimé en kilogrammes de poids vif pour chaque espèce, est enregistré comme quantité estimée) ; - pour le thon rouge, les quantités indiquées par calibre ;</li><li>la ou les zones géographiques où les captures ont été effectuées ;</li><li>pour les capitaines de navire de longueur supérieure ou égale à 12 mètres, en l'absence d'intention de débarquer et / ou transborder des produits de la pêche, aucune espèce n'est renseignée dans la notification préalable de retour au port.</li></ul><p>Des modèles ont été établis par les pouvoirs publics dans les annexes de la manière suivante :</p><ul><li>un modèle de déclaration de notification préalable de retour au port (annexe H) ;</li><li>un modèle de notification préalable de transbordement établie par le capitaine du navire vers lequel est transbordée la capture (annexe I) ;</li><li>une demande d'autorisation de transbordement (annexe J).</li></ul><p>Il est possible d’envoyer une notification préalable modificative afin de préciser les quantités détenues à bord en fin de marée. Cette notification doit être envoyée au plus tard une heure avant l'heure estimée d'arrivée au port.</p><p>Notez qu’une modification de la notification préalable n'est possible qu'afin de mettre à jour les quantités pêchées. Ainsi, une modification d'espèce, du port ou de l'horaire de retour au port réinitialise le délai d'émission applicable à la notification préalable.</p><h3>S’agissant de l’heure de débarquement</h3><p>Le débarquement ne peut avoir lieu avant l'heure prévue dans la notification préalable, sauf autorisation du CNSP (le centre national de surveillance des pêches) pour le bon déroulement des contrôles.</p><p>L'heure prévue de débarquement peut être identique ou postérieure à l'heure estimée d'arrivée au port.</p><p>Notez que le CNSP peut ordonner au capitaine du navire d’attendre pour débarquer les espèces pour une durée qui ne peut être supérieure à 2 heures, dans le but d’assurer, à nouveau, le bon déroulement des contrôles.</p><h3>S’agissant des espèces soumises à plan pluriannuel</h3><p>Les débarquements et transbordements des espèces soumises à plan pluriannuel (listées en annexe A) ne peuvent être effectués que dans les ports maritimes et les lieux situés à proximité du littoral, dits ports désignés, listés dans les annexes B à G et sous réserve du cadre complémentaire applicable.</p><p>De même, les débarquements et les transbordements de ces espèces peuvent être effectués en dehors d'un port désigné si les quantités capturées sont inférieures aux seuils suivants prévus <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054427023" target="_blank">ici</a>.</p><p>Les navires d'une longueur hors tout inférieure à 12 m ne sont pas tenus d'émettre une notification préalable de retour au port pour les débarquements ou transbordements de merlu, de cabillaud et de sole.</p><p>Pour le thon rouge et l'espadon de Méditerranée, l'heure de débarquement doit être indiquée dans le préavis, si elle diffère de l'heure d'arrivée au port. Le débarquement effectif doit alors débuter au plus tard 30 minutes après l'heure de débarquement indiquée.</p><h3>En cas de débarquement en pays tiers</h3><p>En plus des formalités propres au pays tiers du lieu de débarquement, les navires battant pavillon français doivent transmettre aux autorités françaises, par voie électronique, une notification préalable contenant les informations suivantes :</p><ul><li>le numéro unique d’identification de la sortie de pêche et, dans le cas de navires de pêche autres que des navires de capture, le ou les numéros uniques d’identification de sortie de pêche relatifs aux captures ;</li><li>le numéro CFR, c’est-à-dire le numéro dans le fichier de la flotte de l’UE, ou, lorsque ce numéro n’est pas disponible, un autre numéro d’identification du navire et le nom du navire de pêche ;</li><li>le port de destination et la finalité de l’escale, telle que débarquement ou accès aux services ;</li><li>les dates de la sortie de pêche ;</li><li>la date et l’heure estimées d’arrivée au port ;</li><li>le code alpha 3 de la FAO de chaque espèce et les zones géographiques concernées où les captures ont été effectuées ;</li><li>les quantités en kilogrammes de poids vif ou, le cas échéant, en nombre d’individus, de chaque espèce, enregistrées dans le journal de pêche ou la déclaration de transbordement, y compris, dans une mention séparée, les quantités ou individus de taille inférieure à la taille minimale de référence de conservation applicable ;</li><li>les quantités en kilogrammes de poids vif ou, le cas échéant, en nombre d’individus, de chaque espèce à débarquer, y compris, dans une mention séparée, les quantités ou individus de taille inférieure à la taille minimale de référence de conservation applicable.</li></ul><p>Cette notification doit être faite, en principe, au moins 48 heures avant l'heure d'arrivée estimée dans le port d'un pays tiers. Ce délai peut notamment être réduit à 2 heures en cas de force majeure. La notification doit alors justifier d’un des motifs suivants :</p><ul><li>l’urgence liée à la sécurité ;</li><li>une immobilisation et convocation par les autorités ;</li><li>une mise à l'abri.</li></ul><p>Le CNSP peut refuser le débarquement des navires de pêche si les informations transmises sont incomplètes ou non conformes à la réglementation en vigueur.</p><p>En lien avec le pays tiers, le CNSP peut exiger que le navire débarque dans un autre port ou retarde l'heure d'arrivée au port ou de débarquement.</p><p>Notez que ces mesures de notifications ne seront applicables pour les navires de longueur hors tout inférieure à 12 mètres qu'à compter du 10 janvier 2028.</p><h3>S’agissant des sanctions</h3><p>Tout manquement aux règles peut donner lieu à des sanctions administratives (amendes, suspension, retrait de licence ou d’autorisation de pêche, etc.), sans compter les éventuelles sanctions pénales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054427014" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 précisant les obligations déclaratives associées aux retours au port de navires battant pavillon français ou communautaires et dont les captures sont débarquées ou transbordées sur le territoire français, ou battant pavillon français et opérant en pays tiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retour-de-peche-des-obligations-declaratives-a-respecter" target="_blank">Retour de pêche : des obligations déclaratives à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_navireportpeche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les navires de pêche doivent se plier à des obligations déclaratives avant leur retour au port. Des obligations qui ont fait l’objet d’une refonte totale par le Gouvernement… Tour d’horizon…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logements-sociaux-des-informations-statistiques-a-fournir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logements-sociaux-des-informations-statistiques-a-fournir</id><title>Logements sociaux : des informations statistiques à fournir</title><content><![CDATA[<p>Tous les 2 ans, le Gouvernement doit établir un rapport présentant la situation du logement en France. À cet effet, des études statistiques sont réalisées auprès des occupants des logements sociaux…</p><h2>État du parc social : nouvelle campagne d’enquête</h2><p>Tous les 2 ans, le Gouvernement doit présenter un rapport au Parlement faisant état de la situation du logement dans le pays. Sont alors présentées des informations concernant :</p><ul><li>le rapport entre les offres de logement et les besoins sur les différents territoires ;</li><li>l’évolution des loyers ;</li><li>l’évolution des barèmes d’indexation des loyers ;</li><li>l’occupation des logements sociaux ;</li><li>etc.</li></ul><p>Afin de fournir au Gouvernement les éléments nécessaires à l’élaboration de ce rapport, les organismes d’habitation à loyer modéré doivent recenser et lui donner un certain nombre d’informations statistiques sur leurs locataires et l’occupation de leurs biens. Cela donne lieu à une campagne de renseignement appelée enquête sur l’occupation du parc social (OPS).</p><p>À ce titre, ils recueillent les avis d’imposition ou de non-imposition de leurs locataires permettant de connaitre leur revenu fiscal de référence en 2024.</p><p>Le formulaire qui doit être complété par les organismes peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054436468" target="_blank">ici</a> (en annexe 2).</p><p>Les informations qui y sont rapportées doivent représenter la situation de l’organisme au 1er janvier 2026.</p><p>Tous les organismes concernés ont jusqu’au 1er décembre 2026 pour renseigner ces informations sur le site <a href="https://cartographie.gip-sne.fr/" target="_blank">https://cartographie.gip-sne.fr.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054436468" target="_blank">Arrêté du 15 janvier 2026 relatif à la collecte de renseignements statistiques en 2026 sur l'occupation des logements sociaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logements-sociaux-des-informations-statistiques-a-fournir" target="_blank">Logements sociaux : des informations statistiques à fournir</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enquetestaisfactionsocial.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Tous les 2 ans, le Gouvernement doit établir un rapport présentant la situation du logement en France. À cet effet, des études statistiques sont réalisées auprès des occupants des logements sociaux…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immeubles-de-grande-hauteur-la-securite-incendie-adaptee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immeubles-de-grande-hauteur-la-securite-incendie-adaptee</id><title>Immeubles de grande hauteur : la sécurité incendie adaptée</title><content><![CDATA[<p>Si toutes les constructions doivent respecter des normes de sécurité, certaines, du fait de, notamment leur taille, leur usage ou leur fréquentation, font l’objet d’un cadre spécifique et renforcé. Il en va ainsi des « immeubles de grande hauteur » pour lesquels il existe des règles particulières en matière de risques d’incendie et de panique. Un volet qui connaît quelques mises à jour…</p><h2>Fluides frigorigènes dans les IGH : une installation sécurisée</h2><p>Pour rappel, un immeuble de grande hauteur (IGH) correspond à tout corps de bâtiment dont le plancher bas du dernier niveau est situé, par rapport au niveau du sol le plus haut utilisable pour les engins des services publics de secours et de lutte contre l'incendie :</p><ul><li>à plus de 50 m pour les immeubles à usage d'habitation ;</li><li>à plus de 28 m pour tous les autres immeubles.</li></ul><p>Font également partie de l’IGH :</p><ul><li>les éléments porteurs et les sous-sols de l'immeuble ;</li><li>les corps de bâtiments contigus, quelle que soit leur hauteur, lorsqu'ils ne sont pas isolés de l'immeuble de grande hauteur, sous conditions.</li></ul><p>Notez que n’est pas considéré comme un IGH l'immeuble à usage principal d'habitation dont le plancher bas du dernier niveau est situé à plus de 28 m et au plus à 50 m, et dont les locaux autres que ceux à usage d'habitation répondent, pour ce qui concerne le risque incendie, à des conditions d'isolement par rapport aux locaux à usage d'habitation.</p><p>Les IGH font l’objet de règles spécifiques, et notamment d’un encadrement adapté en matière de protection contre les risques d’incendie et de panique afin de protéger les occupants et le voisinage.</p><p>Le Gouvernement a mis à jour la réglementation commune aux IGH en intégrant les appareils utilisant des fluides frigorigènes.</p><p>Pour rappel, les fluides frigorigènes sont des substances ou des mélanges de substances utilisés dans les circuits de systèmes frigorifiques pour transférer l’énergie thermique et produire de la chaleur ou du froid.</p><p>À titre d’illustration, ces systèmes sont utilisés dans les réfrigérateurs, les congélateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur, etc.</p><p>Ainsi, il est à présent expressément autorisé d’installer dans les IGH des appareils électriques de climatisation disposant des marquages CE et hermétiquement scellés, utilisant des fluides frigorigènes inflammables, sous réserve de respecter les normes en vigueur.</p><p>Notez que pour les fluides classés A3, qui se caractérisent par leur faible toxicité mais leur haute inflammabilité, la capacité de chaque appareil est inférieure à 300 grammes, pour des raisons de sécurité.</p><p>De plus, une catégorie d’appareil est élargie. Ainsi, si les appareils électriques de production de froid n'utilisant pas de fluides frigorigènes inflammables étaient jusqu’à présent autorisés, il est maintenant autorisé, plus généralement, l’installation de systèmes thermodynamiques dans les IGH.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054435591" target="_blank">Arrêté du 13 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 30 décembre 2011 portant règlement de sécurité pour la construction des immeubles de grande hauteur et leur protection contre les risques d'incendie et de panique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immeubles-de-grande-hauteur-la-securite-incendie-adaptee" target="_blank">Immeubles de grande hauteur : la sécurité incendie adaptée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_immeublesgrandehauteur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si toutes les constructions doivent respecter des normes de sécurité, certaines, du fait de, notamment leur taille, leur usage ou leur fréquentation, font l’objet d’un cadre spécifique et renforcé. Il en va ainsi des « immeubles de grande hauteur » pour lesquels il existe des règles particulières en matière de risques d’incendie et de panique. Un volet qui connaît quelques mises à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-28</published><updated>2026-07-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-sur-le-marche-des-medicaments-du-nouveau-pour-les-acces-precoces-et-compassionnels"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-sur-le-marche-des-medicaments-du-nouveau-pour-les-acces-precoces-et-compassionnels</id><title>Mise sur le marché des médicaments : du nouveau pour les accès précoces et compassionnels </title><content><![CDATA[<p>Les accès précoces et compassionnels permettent de déroger aux règles applicables à la mise sur le marché des médicaments, sous réserve de respecter les règles en la matière. Ce cadre a fait l’objet de quelques adaptations, applicables à compter du 1er septembre 2026…</p><h2>Accès précoces et compassionnels : de quoi s’agit-il ?</h2><p>Pour être commercialisés et administrés aux patients, les médicaments doivent suivre un parcours de tests et de vérification afin d’obtenir une autorisation de mise sur le marché délivrée par les autorités compétentes.</p><p>Ces règles peuvent toutefois être assouplies, dans certains cas et sous certaines conditions. Il en va ainsi des accès précoces et des accès compassionnels, qui permettent à des patients d'accéder à des médicaments avant leur commercialisation ou en dehors de leur autorisation de mise sur le marché (AMM), lorsque certaines conditions sont réunies.</p><p>L'accès précoce correspond à l’hypothèse où, à titre exceptionnel, des patients atteints de maladies rares ou graves peuvent recevoir un traitement innovant et être remboursés avant sa commercialisation officielle ou son remboursement classique.</p><p>Cette utilisation précoce est encadrée par des indications thérapeutiques précises afin de traiter des maladies graves, rares ou invalidantes et lorsque les conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>il n'existe pas de traitement approprié ;</li><li>la mise en œuvre du traitement ne peut pas être différée ;</li><li>l'efficacité et la sécurité de ces médicaments sont fortement présumées au vu des résultats d'essais thérapeutiques et, s'agissant d'un vaccin, au vu des recommandations vaccinales émises par la Haute Autorité de santé (HAS) ;</li><li>le médicament est présumé innovant, notamment au regard d'un éventuel comparateur cliniquement pertinent.</li></ul><p>L’accès compassionnel permet d’utiliser des médicaments sans autorisation de mise sur le marché ou bien dans une indication particulière en France pour traiter des maladies graves ou rares lorsqu’il n’existe pas de traitement approprié. Les médicaments en question ne nécessitent pas, dans ce cas, d’être considérés comme innovants.</p><h2>Accès précoces et compassionnels : quel cadre à compter du 1er septembre 2026 ?</h2><p>Le cadre applicable aux accès précoce et compassionnel des médicaments est harmonisé et simplifié, les objectifs étant :</p><ul><li>de simplifier les démarches administratives ;</li><li>d’harmoniser les règles applicables aux accès précoces et compassionnels ;</li><li>de mieux articuler les procédures françaises avec les évaluations européennes ;</li><li>de clarifier les responsabilités des différentes autorités (HAS, ANSM, ministres) et renforcer le suivi des engagements des industriels.</li></ul><h3>Simplification des échanges entre les autorités</h3><p>Les relations entre la Haute Autorité de santé (HAS), l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et les ministres chargés de la santé et de la Sécurité sociale sont simplifiées.</p><p>L'objectif est d'éviter certaines étapes devenues inutiles lorsque l'ANSM a déjà rendu un avis défavorable ou lorsqu'une décision relève directement d'une autre autorité.</p><p>En outre, si le comité scientifique de l'Agence européenne du médicament émet un avis favorable sur un traitement, l'ANSM n'a plus besoin de rendre le sien, et la HAS dispose de 45 jours pour adapter le protocole d'utilisation en France.</p><p>Les sanctions financières en cas de pénurie sur ces traitements innovants ne sont, par ailleurs, plus décidées par le Comité économique des produits de santé, mais relèvent désormais directement des ministres de la Santé et de la Sécurité sociale.</p><h3>Mise en place d'un guichet unique</h3><p>Les demandes d'accès précoce sont désormais déposées via un service dématérialisé unique (un guichet unique), au lieu d'être adressées simultanément à plusieurs autorités, dans le but de :</p><ul><li>de réduire les démarches administratives pour les laboratoires ;</li><li>d’améliorer la coordination entre les administrations ;</li><li>de raccourcir les délais d'instruction.</li></ul><p>Plusieurs notions sont, par ailleurs, harmonisées, et notamment celle de titulaire des droits d'exploitation (à savoir l’exploitant).</p><p>Cette harmonisation permet d'utiliser les mêmes concepts pour :</p><ul><li>l'accès précoce ;</li><li>l'accès compassionnel ;</li><li>les différentes étapes de suivi du médicament.</li></ul><h3>Renforcement des obligations d'approvisionnement</h3><p>Lorsqu'un laboratoire bénéficie d'une autorisation d'accès précoce, mais ne respecte pas son engagement d'approvisionner correctement le marché français, une majoration de la remise annuelle peut être appliquée.</p><p>Pour rappel, la remise annuelle est un mécanisme financier par lequel le laboratoire pharmaceutique reverse à l'Assurance maladie une partie des sommes perçues au titre d'un médicament bénéficiant d'un accès précoce.</p><p>L'objectif est d'éviter que des médicaments bénéficiant d'un accès précoce deviennent indisponibles pour les patients, et d’encourager les laboratoires à garantir la disponibilité effective des médicaments pour lesquels ils bénéficient d'un accès dérogatoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054200257" target="_blank">Décret no 2026-448 du 3 juin 2026 harmonisant les dispositions applicables aux accès précoces et aux accès compassionnels</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-sur-le-marche-des-medicaments-du-nouveau-pour-les-acces-precoces-et-compassionnels" target="_blank">Mise sur le marché des médicaments : du nouveau pour les accès précoces et compassionnels </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_harmonisationacces.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les accès précoces et compassionnels permettent de déroger aux règles applicables à la mise sur le marché des médicaments, sous réserve de respecter les règles en la matière. Ce cadre a fait l’objet de quelques adaptations, applicables à compter du 1er septembre 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-27</published><updated>2026-07-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-les-instances-representatives-impliquees-pour-leur-securite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-les-instances-representatives-impliquees-pour-leur-securite</id><title>Professionnels de santé : les instances représentatives impliquées pour leur sécurité</title><content><![CDATA[<p>En 2025, la loi visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé a prévu la possibilité pour les structures employant du personnel de santé de déposer plainte pour le compte de leurs salariés en cas d’agressions subies du fait de leurs fonctions. Un dispositif qui est désormais adapté aux professions libérales…</p><h2>Ordres et unions de professionnels de santé : mener la procédure pour le compte des praticiens</h2><p>Les infractions commises contre les professionnels de santé se font de plus en plus fréquentes et constituent une menace réelle pour le maintien uniforme de la qualité des soins sur le territoire.</p><p>En juillet 2025, la loi visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé a prévu que les structures employant des professionnels de santé peuvent procéder à des dépôts de plante pour leur compte dès lors que ceux-ci sont victimes d’actes malveillants au sein de la structure.</p><p>Cependant, pour les professionnels de santé exerçant à titre libéral, il n’est pas possible de bénéficier du soutien direct d’un employeur.</p><p>C’est pourquoi la loi a prévu qu’un dispositif soit mis en place permettant à ces professionnels libéraux de bénéficier du soutien de leurs ordres professionnels.</p><p>Ainsi, plusieurs professions pourront obtenir l’assistance de leur ordre après avoir été victimes d’une des infractions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051873865" target="_blank">ici</a>. Il s’agit des :</p><ul><li>médecins ;</li><li>chirurgiens-dentistes ;</li><li>sages-femmes ;</li><li>pharmaciens ;</li><li>infirmiers ;</li><li>masseurs-kinésithérapeutes ;</li><li>pédicures-podologues.</li></ul><p>Ceux-ci pourront donner leur accord à leur ordre, sous forme d’un mandat, pour que celui-ci effectue les démarches de dépôt de plainte pour le compte du praticien.</p><p>Pour certaines autres professions qui ne sont pas représentées par un ordre, des entités sont tout de même désignées pour les accompagner.</p><p>Pour les orthophonistes et les orthoptistes, c’est l’union régionale de professionnels de santé de rattachement qui peut être sollicitée.</p><p>Pour les professionnels qui ne sont ni rattachés à un ordre, ni à une union régionale, le Gouvernement doit désigner les organisations professionnelles qui pourront assurer ce rôle.</p><p>Il est précisé que le professionnel de santé peut à tout moment mettre un terme au mandat qu’il a confié à l’organisme le représentant s’il ne souhaite plus que les démarches soient poursuivies en son nom.</p><p>Enfin, il est également indiqué que l’organisme qui agit pour le compte d’un professionnel de santé doit, à sa demande, le tenir informé de toutes les évolutions de la procédure.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054448016" target="_blank">Décret no 2026-641 du 20 juillet 2026 fixant les modalités d'application de l'article 5 de la loi no 2025-623 du 9 juillet 2025 visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-les-instances-representatives-impliquees-pour-leur-securite" target="_blank">Professionnels de santé : les instances représentatives impliquées pour leur sécurité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_santeliberalsecu.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2025, la loi visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé a prévu la possibilité pour les structures employant du personnel de santé de déposer plainte pour le compte de leurs salariés en cas d’agressions subies du fait de leurs fonctions. Un dispositif qui est désormais adapté aux professions libérales…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-27</published><updated>2026-07-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions</id><title>Éditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditionsÉditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditions</title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville, les pouvoirs publics ont mis en place un programme de financement au profit des éditeurs et distributeurs de logiciels ayant obtenu le référencement de leurs solutions informatiques. Sous quelles conditions ?</p><h2>Ségur du numérique en santé : équiper les professionnels de logiciels fiables</h2><p>Pour rappel, l’État a lancé le programme « Ségur du numérique en santé » afin d’équiper les professionnels de santé de logiciels permettant le partage fluide et sécurisé des données de santé.</p><p>C’est à présent au tour des sages-femmes et des paramédicaux de profiter du déploiement de logiciels plus interopérables de type « Logiciels de gestion de cabinet » (LGC).</p><p>Concrètement, les pouvoirs publics ont prévu un financement à destination des éditeurs de logiciels et des distributeurs de services numériques en santé en contrepartie de la mise à disposition des sages-femmes et des paramédicaux de ville d’une mise à jour de leur logiciel de gestion de cabinet « référencé Ségur », pris en charge par l’État.</p><p>Le programme de financement mis en place a pour objectif de développer les systèmes d'information en santé conformes à des exigences techniques, fonctionnelles et ergonomiques.</p><p>Ces systèmes doivent permettre la production, la structuration, la conservation, le partage et la consultation des données de santé, dans le respect de la réglementation.</p><p>Le financement est, cependant, subordonné au référencement du logiciel par l’Agence numérique en santé (ANS).</p><p>Les éditeurs de logiciels ont à présent accès au référentiel d'exigences et de scénarios de conformité et des modalités de présentation et d'instruction des demandes de référencement, disponibles <a href="https://esante.gouv.fr/ens/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-lgc-couloir-sages-femmes-paramedicaux" target="_blank">ici</a>.</p><p>Un opérateur informatique souhaitant bénéficier du programme de financement doit passer 3 étapes :</p><ul><li>le dépôt, l’instruction et la validation du dossier administratif ;</li><li>le dépôt et l’analyse du dossier de preuves ;</li><li>et, le cas échéant, l’attribution du référencement.</li></ul><p>Pour qu’un logiciel puisse candidater au référencement en tant que LGC, il doit inclure, au moins, les fonctions suivantes :</p><ul><li>un prise de RDV et un agenda ;</li><li>un dossier patient électronique contenant ses informations administratives, les observations médicales en saisie libre ou par formulaires type et personnalisables ;</li><li>une prescription informatisée ;</li><li>des tableaux de bord de suivi des patients ;</li><li>une fonction de courriers et un traitement de textes ;</li><li>des échanges avec les autres professionnels de santé.</li></ul><p>Si l’éditeur obtient le référencement de son logiciel par l’ANS, il devra conclure une convention avec l'agence qui définit ses droits et obligations et récupérer une attestation de référencement.</p><p>L'ANS ajoute ensuite le nouveau logiciel référencé sur la liste qu’elle tient sur son site internet et qui recense, en plus, les solutions informatiques candidates au référencement.</p><p>Notez que cette convention est essentielle : l’ANS peut, à son initiative ou sur demande d’organismes compétents, réaliser ou faire réaliser des contrôles sur le bon respect de cette convention.</p><p>En cas de non-respect des droits et obligations, la convention peut être résiliée, ce qui emporte la perte du droit d'accès au programme de financement et, le cas échéant, l’obligation pour le bénéficiaire de rembourser les sommes ainsi touchées.</p><p>Notez que les éditeurs de logiciels ne sont pas les seuls acteurs à être éligibles à l’aide financière en contrepartie de la réalisation de l'opération informatique d'ensemble réalisée au profit d'un professionnel. Les distributeurs de logiciels peuvent également y avoir droit si :</p><ul><li>l’éditeur du logiciel distribué a conclu une convention avec l’ANS ;</li><li>le distributeur a été déclaré auprès de l’ANS dans le dossier de spécifications de référencement ;</li><li>le distributeur justifie d'un mandat de l’éditeur afin de demander et percevoir les financements à sa place.</li></ul><p>Pour consulter le calendrier complet et le détail du programme, rendez-vous <a href="https://esante.gouv.fr/ens/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-lgc-couloir-sages-femmes-paramedicaux#143409" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054448125" target="_blank">Arrêté du 15 juillet 2026 relatif à un programme de financement destiné à encourager l'équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville - Fonction « Logiciel de gestion de cabinet »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions" target="_blank">Éditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sagefemmelogiciel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville, les pouvoirs publics ont mis en place un programme de financement au profit des éditeurs et distributeurs de logiciels ayant obtenu le référencement de leurs solutions informatiques. Sous quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cee-une-bonification-pour-les-gros-rouleurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cee-une-bonification-pour-les-gros-rouleurs</id><title>CEE : une bonification pour les gros rouleurs </title><content><![CDATA[<p>En vertu du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE), les fournisseurs d’énergie doivent atteindre des objectifs d’économie d’énergies annuelles. Pour ce faire, ils peuvent, par le biais d’aides financières, inciter les consommateurs et professionnels à réaliser certaines actions vertueuses. C’est le cas dans le domaine du transport, pour lequel des aménagements sont hypothèses visant l’achat ou la location de véhicules électriques…</p><h2>CEE : modifications des fiches d’opérations standardisées du transport</h2><p>Le dispositif de certificat d’énergie (CEE) impose aux fournisseurs d’énergie, appelés les « obligés », des objectifs annuels d’économies d’énergie.</p><p>Afin d’atteindre ces objectifs, les obligés doivent jouer un rôle d’incitateur auprès de leurs clients pour la réalisation de travaux ou l’achat de matériels permettant de réaliser ces économies.</p><p>Dans cette volonté d’inciter leurs clients à réaliser ces actes, ils peuvent leur proposer des aides financières. Par principe, pour obtenir ces aides, les bénéficiaires doivent réaliser des actions définies dans des fiches d’opérations standardisées élaborées par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (ADEME).</p><p>Plusieurs fiches concernant le secteur des transports et l’acquisition ou la location de véhicules électriques sont modifiées. Il s’agit des fiches :</p><ul><li>TRA-EQ-117 Achat ou location d’un véhicule léger électrique neuf ou opération de rétrofit électrique d’un véhicule léger par des personnes physiques ;</li><li>TRA-EQ-114 Achat ou location d’un véhicule léger électrique neuf ou opération de rétrofit électrique d’un véhicule léger, par une collectivité locale ou une autre personne morale ;</li><li>TRA-EQ-129 Achat ou location d’un véhicule lourd électrique neuf de transport de marchandises ou issu d’une opération de rétrofit électrique.</li></ul><p>Ces modifications apportées à la fiche d'opération standardisée TRA-EQ-117permettent d’apporter un surplus de bonification de l’aide pour les ménages « gros rouleurs » utilisant leur véhicules pour leurs trajets professionnels. Sont considérés comme des gros rouleurs les ménages réalisant plus de 12 000 kilomètres par an.</p><p>Un modèle d’attestation à compléter par le bénéficiaire et, le cas échéant, son employeur permet d’attester du respect de la condition de kilométrage. Il peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054450931" target="_blank">ici</a> en annexe.</p><p>Cette bonification est valable pour les opérations entreprises entre le 1er janvier 2027 et le 1er juillet 2027.</p><p>Par ailleurs, les conditions d'éligibilité des véhicules aux bonifications des fiches d'opérations standardisées pour l'acquisition de véhicules électriques (TRA-EQ-114, TRA-EQ-117 et TRA-EQ-129) sont révisées, afin de préciser le cas d'une multiplicité des sites de fabrication des véhicules d'un même type-variante.</p><p>Pour rappel, le dispositif CEE peut prévoir que le bénéfice de certaines aides ou bonifications au fait qu’un véhicule soit fabriqué sur un site situé dans l’Espace économique européen (EEE). Dans le cas d'une multiplicité des sites de fabrication des véhicules d'un même type-variante, les informations peuvent être renseignées au niveau du type-variante-version : le cas échéant, la localisation du site de fabrication est alors appréciée à ce niveau exclusivement.</p><p>Si, parmi les sites de fabrication des véhicules, appréciés respectivement au niveau du type-variante ou du type-variante-version, un site est situé hors de l'Espace économique européen, le site de fabrication associé respectivement à ce type-variante ou à ce type-variante-version est considéré comme localisé hors de l'Espace économique européen.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054450931" target="_blank">Arrêté du 16 juillet 2026 modifiant les niveaux de bonification de la fiche d'opération standardisée TRA-EQ-117 et fixant les plafonds de revenus des déciles de revenus pour les opérations du secteur des transports</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cee-une-bonification-pour-les-gros-rouleurs" target="_blank">CEE : une bonification pour les gros rouleurs </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ceefichestandardisee.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En vertu du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE), les fournisseurs d’énergie doivent atteindre des objectifs d’économie d’énergies annuelles. Pour ce faire, ils peuvent, par le biais d’aides financières, inciter les consommateurs et professionnels à réaliser certaines actions vertueuses. C’est le cas dans le domaine du transport, pour lequel des aménagements sont hypothèses visant l’achat ou la location de véhicules électriques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ports-et-installations-portuaires-les-exercices-et-les-controles-au-coeur-de-la-surete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ports-et-installations-portuaires-les-exercices-et-les-controles-au-coeur-de-la-surete</id><title>Ports et installations portuaires : les exercices et les contrôles au cœur de la sûreté </title><content><![CDATA[<p>Le cadre applicable à la sécurité des ports et des installations portuaires ont fait l’objet d’un travail de refonte par le Gouvernement, qui vient de traiter le sujet des exercices et des contrôles de sûreté. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Des exercices pour tester le plan de sûreté des ports et installations portuaires</h2><p>Pour rappel, les pouvoirs publics exigent l’organisation d'exercices de sûreté annuels par l'autorité portuaire afin de tester et d’éprouver le plan de sûreté dans les installations portuaires et les ports.</p><p>Si ce dispositif de contrôle existait déjà, il a été mis à jour. Ce type d’exercice doit ainsi permettre :</p><ul><li>d'apprécier et d'évaluer les connaissances et les compétences des personnels pour garantir la mise en œuvre des procédures du plan de sûreté du port ;</li><li>de vérifier les communications, la coordination, la disponibilité des ressources, les capacités de réaction et d'intervention des personnels et les mesures de protection des points sensibles définis dans l'évaluation de sûreté du port.</li></ul><p>Ces exercices doivent être réalisés au moins une fois par année civile et dans un délai de maximum 18 mois après le dernier exercice de sûreté.</p><p>La forme de ces exercices a également été précisée. Ils peuvent ainsi :</p><ul><li>être menés en grandeur nature ou en milieu réel ;</li><li>consister en une simulation théorique ;</li><li>être combinés avec d'autres exercices, par exemple des exercices d'intervention d'urgence.</li></ul><p>Notez que, si le port est doté d’un peloton de sûreté maritime et portuaire, il doit participer aux exercices. De même, il peut être possible de faire intervenir des services de l’État.</p><p>L'autorité portuaire transmet au préfet le programme annuel des exercices de sûreté au plus tard le 31 décembre de l'année précédant leur réalisation.</p><p>L'agent de sûreté du port, en charge de la réalisation de l’exercice, doit établir et conserver une fiche de retour d'expérience de chaque exercice de sûreté.</p><p>Cette fiche doit :</p><ul><li>porter la mention en rouge « CONFIDENTIEL SÛRETÉ PORTUAIRE » ;</li><li>préciser le thème, la date, la liste des participants, le déroulement de l'exercice, les lacunes constatées ;</li><li>prévoir les actions correctives envisagées et leur délai de mise en œuvre ;</li><li>être tenue à la disposition du président du comité local de sûreté portuaire.</li></ul><h2>Contrôle de sûreté dans les ports et les installations portuaires : un cadre fixé</h2><p>Les ports et les installations portuaires font l’objet de règles strictes et d’obligations pour les visiteurs afin d’en assurer la sécurité.</p><p>Le Gouvernement a refondu le cadre applicable aux contrôles de sûreté en précisant, notamment, les obligations des opérateurs, des personnes accédant aux zones sécurisées, mais également les contrôles d’accès, d’inspection filtrage, de vidéosurveillance et l’articulation entre les différents intervenants.</p><p>À titre d’illustration, des obligations pèsent sur toute personne pénétrant ou se trouvant à pied ou dans un véhicule dans :</p><ul><li>une zone portuaire à accès contrôlés ;</li><li>une zone à accès restreint (ZAR) ;</li><li>une installation portuaire ;</li><li>une zone à accès restreint d'un port ou d'une installation portuaire ;</li><li>une installation portuaire dans laquelle des conteneurs sont déchargés, chargés, transbordés ou manutentionnés ;</li><li>une installation portuaire présentant des risques élevés et ne comprenant pas de ZAR.</li></ul><p>Cette personne doit alors :</p><ul><li>se soumettre, le cas échéant, au contrôle de son titre d'accès, au contrôle du titre d'accès du véhicule dans lequel il se trouve, ainsi que tout autre document prévu dans le plan de sûreté du port ou dans le plan de sûreté de l'installation portuaire, notamment concernant les marchandises, colis et autres biens qu'elle transporte ;</li><li>être en mesure de présenter un document attestant de son identité, et accepter de faire l'objet d'un rapprochement documentaire en cas de doute ou lorsque le plan de sûreté l'exige ;</li><li>être en mesure d'accéder uniquement à la zone dont l’accès lui est autorisé ;</li><li>se soumettre, le cas échéant, ainsi que son véhicule, les marchandises, bagages, colis et autres biens qu'elle transporte, aux opérations techniques d'inspection-filtrage ;</li><li>signaler aux agents chargés des contrôles et vérifications de sûreté les objets, produits ou substances prohibés qu'elle transporte ;</li><li>ne pas y faciliter l'entrée de personnes dépourvues des autorisations nécessaires ;</li><li>ne pas gêner, entraver ou neutraliser le fonctionnement normal des opérations techniques d'inspection-filtrage, notamment en ne respectant pas ou en contestant les consignes affichées ou les instructions données par les agents chargés des contrôles et vérifications de sûreté.</li></ul><p>S’agissant des contrôles réalisés, ils diffèrent en fonction du type de zone en question, à savoir :</p><ul><li>les zones portuaires à accès contrôlés ;</li><li>les installations portuaires présentant des risques faibles à modérés ;</li><li>les installations portuaires présentant des risques élevés ne comprenant pas de ZAR ;</li><li>les installations portuaires où sont déchargés, chargés, transbordés ou manutentionnés des conteneurs ;</li><li>les ZAR.</li></ul><p>À titre d’illustration, dans les installations portuaires présentant des risques élevés ne comprenant pas de ZAR, l’exploitant doit mettre en place, et entretenir, une clôture de protection cohérente avec l’évaluation de sûreté et les risques identifiés.</p><p>De plus, il interdit l’accès à la zone à toute personne refusant de se soumettre aux contrôles d’accès ou présentant un titre usurpé, falsifié ou non valide.</p><h2>Contrôle de sûreté dans les ports et les installations portuaires : un recours possible à la sous-traitance</h2><p>Il est possible de sous-traiter et de mutualiser les contrôles de sûreté.</p><p>Concernant la sous-traitance des contrôles, l’autorité portuaire, l'exploitant d'une ZAR ou d'une installation portuaire et l'armateur d'un navire faisant escale dans le port concerné peuvent faire appel à un prestataire pour réaliser des contrôles de sûreté.</p><p>Pour ce faire, un cahier des charges techniques doit être élaboré et annexé au plan de sûreté du port ou au plan de sûreté de l'installation portuaire concernés, ainsi qu'au plan de sûreté du navire.</p><p>Attention, les opérateurs conservent la responsabilité de la bonne exécution des contrôles de sûreté qu'ils ont sous-traités.</p><p>Le prestataire doit être en mesure de transmettre à l'agent de sûreté du port ou de l'installation portuaire et à l'agent de sûreté du navire un compte-rendu des moyens mis en œuvre pour s'acquitter de sa prestation et des taux de contrôle réellement atteints. Notez que le préfet peut également demander la transmission de ce document.</p><p>Concernant la mutualisation des contrôles, les exploitants d'une ZAR et la compagnie maritime exploitant des navires à passagers peuvent décider de regrouper tout ou partie des contrôles de sûreté qui leur incombent.</p><p>Ainsi, si les installations s’y prêtent, l'accès à la ZAR peut tenir lieu d'accès au navire. Cela permet de dispenser l'armateur du navire de procéder au contrôle d'accès ou à l'inspection-filtrage. Il doit toutefois vérifier que les mesures prises par l'exploitant de la ZAR sur ces thématiques sont satisfaisantes au regard du plan de sûreté du navire.</p><p>Les exploitants et l’armateur déterminent la répartition des mesures de sûreté pour leur mise en œuvre par une déclaration de sûreté ou, le cas échéant, par une convention annexée au plan de sûreté de l'installation portuaire et au plan de sûreté de chacun des navires concernés.</p><p>Concernant la coordination des contrôles, tout armateur exploitant un navire roulier à passagers effectuant des lignes régulières et l'exploitant d'une installation portuaire desservie par ce navire concluent une convention pour coordonner les contrôles de sûreté qui leur incombent.</p><p>Pour finir, notez que les exploitants de zones portuaires à accès contrôlés, de zones à accès restreint et d'installations portuaires disposent d'un délai de 4 mois à compter du 17 juillet 2026 pour soumettre au préfet un plan de sûreté actualisé pour tenir compte de la réforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408450" target="_blank">Arrêté du 30 juin 2026 relatif aux exercices de sûreté portuaire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054427341" target="_blank">Arrêté du 8 juillet 2026 relatif aux contrôles de sûreté dans les ports et installations portuaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ports-et-installations-portuaires-les-exercices-et-les-controles-au-coeur-de-la-surete" target="_blank">Ports et installations portuaires : les exercices et les contrôles au cœur de la sûreté </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sureteportuaireexercicesetcontroles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le cadre applicable à la sécurité des ports et des installations portuaires ont fait l’objet d’un travail de refonte par le Gouvernement, qui vient de traiter le sujet des exercices et des contrôles de sûreté. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-22</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-restauration-le-titre-de-maitre-restaurateur-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-restauration-le-titre-de-maitre-restaurateur-evolue</id><title>Secteur de la restauration : le titre de maître-restaurateur évolue !</title><content><![CDATA[<p>Le titre de maître-restaurateur est accordé aux restaurateurs qui respectent un cahier des charges précis de qualification, de compétences, de fraîcheur des produits ou encore de cuisine « faite maison ». Créé en 2007, ce titre a fait l’objet d’une récente mise à jour.</p><h2>Maître-restaurateur : un titre davantage contrôlé</h2><p>Parce que le titre de maître-restaurateur se veut garant de la qualité de l’activité de restauration, le restaurateur aspirant au titre doit respecter dans chacun de ses établissements, en plus des conditions relatives aux diplômes ou expériences professionnelles, un cahier des charges en matière :</p><ul><li>d’origine et de transformation des produits utilisés ;</li><li>de relations avec les clients ;</li><li>d’aménagements intérieurs ;</li><li>d’équipements extérieurs.</li></ul><p>Cette liste a été enrichie d’un 5e thème : le respect des critères environnementaux et d’accessibilité.</p><p>Le respect de ces critères est alors, comme antérieurement, examiné par un organisme certificateur dans le cadre d’un audit qui fait l’objet d’un rapport.</p><p>Sa durée de validité est à présent fixée à 6 mois à compter de sa remise au restaurateur. Ce dernier envoie ensuite son dossier de candidature au préfet avec les pièces suivantes :</p><ul><li>l'identité du demandeur ;</li><li>l'adresse et l'enseigne de l'établissement ;</li><li>l'extrait Kbis ;</li><li>les justificatifs relatifs aux qualifications professionnelles ;</li><li>le rapport d'audit.</li></ul><p>Au regard de ces éléments, il revient au préfet de prendre la décision d’attribuer ou non le titre de maître-restaurateur.</p><p>Si cette procédure n’a pas été modifiée, le contrôle du préfet a, en revanche, été renforcé.</p><p>Ainsi, il peut, en plus du dossier, demander aux services en charge des inspections sanitaires de procéder à des vérifications complémentaires. Le non-respect de la réglementation relative à l'hygiène et la sécurité alimentaire en restauration empêche la délivrance du titre.</p><p>De plus, le préfet a maintenant la possibilité de faire réaliser des vérifications après la délivrance du titre, en cas de constatation de faits susceptibles de révéler le non-respect des exigences du cahier des charges.</p><p>Si cette vérification démontre que les conditions ne sont plus respectées, le préfet pourra retirer le titre de maître-restaurateur.</p><p>Au préalable, le préfet devra porter à la connaissance du titulaire les motifs pour lesquels le retrait du titre est envisagé. Cette communication devra se faire par tout moyen conférant date certaine à sa réception.</p><p>Le maître-restaurateur aura alors la possibilité de présenter, dans un délai de 30 jours, ses observations écrites. Notez qu’il pourra se faire assister par son conseil ou représenter par un mandataire. En l'absence de réponse dans le délai de 30 jours, la procédure contradictoire sera réputée accomplie.</p><p>S’il décide de retirer le titre au restaurateur, le préfet devra motiver sa décision et la notifier à l’intéressé par lettre recommandée avec demande d'avis de réception. Cette notification mentionnera les recours possibles et les délais applicables.</p><p>Attention, cette nouvelle procédure s’appliquera uniquement aux faits constatés depuis le 13 juillet 2026.</p><p>Concernant le restaurateur, les conditions de diplôme ou d’expérience professionnelle restent inchangées.</p><p>La principale nouveauté du titre de maître-restaurateur est sa durée. S’il est toujours octroyé à titre temporaire, sa durée de validité est passée de 4 à 5 ans.</p><p>Notez que le délai pour déposer une demande de renouvellement reste le même, à savoir au moins 2 mois avant le terme de la validité du titre.</p><p>Le nouveau régime ouvre, par ailleurs, la possibilité de délivrer simultanément à plusieurs personnes travaillant dans le même établissement le titre de maître-restaurateur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417203?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-624&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-624 du 10 juillet 2026 portant modification du décret no 2007-1359 du 14 septembre 2007 relatif au titre de maître-restaurateur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-restauration-le-titre-de-maitre-restaurateur-evolue" target="_blank">Secteur de la restauration : le titre de maître-restaurateur évolue !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maitrerestaurateur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le titre de maître-restaurateur est accordé aux restaurateurs qui respectent un cahier des charges précis de qualification, de compétences, de fraîcheur des produits ou encore de cuisine « faite maison ». Créé en 2007, ce titre a fait l’objet d’une récente mise à jour.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-22</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-sols-et-des-sous-sols-quelques-nouveautes-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-sols-et-des-sous-sols-quelques-nouveautes-a-connaitre</id><title>Protection des sols et des sous-sols : quelques nouveautés à connaître</title><content><![CDATA[<p>Entre géothermie et stockage souterrain du gaz naturel, le Gouvernement apporte des précisions sur la réglementation en vigueur. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Des nouveautés pour développer la géothermie</h2><p>Afin de développer la géothermie, le Gouvernement a apporté des simplifications procédurales pour favoriser les nouvelles installations.</p><p>Pour ce faire, certaines installations de géothermie sortent du régime des mines qui est plus contraignant.</p><p>Il s’agit des échangeurs géothermiques ouverts d'une profondeur inférieure à 10 m alimentés par un ouvrage de prélèvement d'eau classé, ayant pour objet principal la préservation de la sécurité publique par la prévention des remontées de nappe.</p><p>L’échangeur doit respecter 2 conditions :</p><ul><li>il ne doit pas modifier la quantité totale d'eau prélevée ;</li><li>en cas de rejet propre à l'échangeur géothermique, le rejet doit être compatible avec les caractéristiques du milieu récepteur et ne pas dégrader la qualité écologique.</li></ul><p>La catégorie des activités géothermiques de minime importance, qui permet de bénéficier d’un régime déclaratif moins contraignant, est élargie.</p><p>Jusqu’à présent, étaient concernés les échangeurs géothermiques fermés avec une profondeur de forage inférieure à 200 m et une puissance thermique maximale échangée avec le sous-sol et utilisée pour l'ensemble de l'installation est inférieure à 500 kW. Cette puissance plafond passe à 2 MW.</p><p>Enfin, le fait d’exécuter des travaux dans ce secteur d’activité en méconnaissance de la règlementation et des autorisations applicables est désormais puni d’une amende de 5e classe.</p><h2>Cessation des activités de stockage souterrain de gaz naturel : quelle suite ?</h2><p>Le Gouvernement a adapté les règles applicables aux cessations d'activité des stockages souterrains de gaz naturel.</p><p>Lorsque l'exploitant se trouve dans cette situation, il doit mettre en place les opérations permettant, notamment, de mettre en sécurité le site et de permettre sa remise en état. Il doit ainsi évacuer les produits dangereux et les déchets de l’installation, le cas échéant.</p><p>Si l'extraction intégrale du gaz stocké présente un risque significatif pour l'environnement ou la santé et la sécurité publiques, une dérogation à cette obligation d’évacuation peut être mise en place.</p><p>Une quantité résiduelle de gaz souterrain peut alors être maintenue lorsque la balance coûts-avantages de l’extraction est défavorable et que l’exploitant place le site dans un état permettant de ne pas porter atteinte à l’environnement, la santé des personnes, l’agriculture, le voisinage, etc.</p><h2>Garanties financières des installations : l’appel des sommes consignées</h2><p>Pour rappel, certaines installations classées pour la protection l’environnement (IPCE) doivent constituer des garanties financières, à savoir :</p><ul><li>les installations de stockage des déchets, à l'exclusion des installations de stockage de déchets inertes ;</li><li>les carrières ;</li><li>les installations dites Seveso, c’est-à-dire qui produisent ou stockent des substances, préparations ou mélanges dangereux dans des quantités telles que les dangers sont particulièrement importants pour la sécurité et la santé des populations voisines et pour l'environnement ;</li><li>les sites de stockage géologique de dioxyde de carbone ;</li><li>les éoliennes terrestres.</li></ul><p>Ces garanties peuvent, le cas échéant, être utilisées pour mettre en œuvre les actions de gestion et d’évacuation des déchets de l’installation, sa mise en sécurité, etc., qui auraient dû être assurées par l’exploitant ou le tiers demandeur (en cas de substitution de sa part à l'exploitant).</p><p>La procédure de déblocage des sommes a été éclaircie afin de permettre aux autorités compétentes de mettre en place les opérations nécessaires plus rapidement sans en supporter les coûts.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310555?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-537&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-537 du 25 juin 2026 portant diverses modifications en matière de prévention des risques concernant le sol et le sous-sol&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-sols-et-des-sous-sols-quelques-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Protection des sols et des sous-sols : quelques nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisquessoussol.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entre géothermie et stockage souterrain du gaz naturel, le Gouvernement apporte des précisions sur la réglementation en vigueur. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-comment-obtenir-un-droit-d-exercice-complementaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-comment-obtenir-un-droit-d-exercice-complementaire</id><title>Médecins : comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de tenir compte de l’expérience acquise, les médecins peuvent, toutes conditions remplies, obtenir un droit d’exercice complémentaire dans leur spécialité sans avoir, pour autant, suivi la formation correspondante. Une possibilité dont les modalités concrètes ont été revues…</p><h2>Médecins : comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</h2><h3>Le droit d’exercice complémentaire pour le médecin en exercice</h3><p>Pour rappel, les étudiants de 3e cycle des études de médecine ont la possibilité de suivre une option pour acquérir dans leur spécialité des compétences particulières, ce qui leur donne droit à un exercice complémentaire de cette surspécialité.</p><p>Ils peuvent suivre une formation spécialisée transversale qui est une option commune à plusieurs spécialités, ce qui leur donne, également, droit à un exercice complémentaire d'une surspécialité au sein de leur spécialité suivie.</p><p>En parallèle, les médecins en exercice peuvent demander un droit d'exercice complémentaire en rapport avec l'exercice de leur spécialité. Ce droit complémentaire correspond :</p><ul><li>soit à une surspécialité définie par une option ou par une formation spécialisée transversale ;</li><li>soit à une activité médicale listée par le Gouvernement, à savoir :<ul><li>l’activité médicale en médecine thermale ;</li><li>l’activité médicale en médecine de montagne ;</li><li>l’activité médicale en médecine aéronautique ;</li><li>l’activité médicale hyperbare et subaquatique ; </li><li>l’activité médicale à visée esthétique.</li></ul></li></ul><p>Retenez que, comme son nom l’indique, le droit complémentaire ne peut être exercé que de manière complémentaire à la spécialité déjà exercée par le médecin.</p><h3>Comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</h3><p>Très concrètement, le droit d’exercice complémentaire est délivré par l’ordre des médecins, plus précisément par le conseil départemental de l'ordre des médecins.</p><p>Une fois la demande déposée avec le dossier complet, le conseil départemental de l'ordre doit se prononcer dans un délai maximum d'un an à compter de la réception des documents.</p><p>Ce dossier doit contenir les pièces justificatives à l'appui de la demande du médecin et notamment tout document rendant compte de son expérience, du domaine et de la durée de son activité professionnelle, les attestations correspondant aux formations suivies et la copie de ses diplômes.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration du délai d’un an vaut rejet de la demande.</p><p>La décision du conseil peut faire l’objet d’un recours dans un délai de 30 jours.</p><p>Attention, un médecin ne peut pas demander un droit d'exercice complémentaire s'il a, dans les 3 ans qui précèdent sa demande, postulé au 3e cycle des études de médecine pour suivre l'option ou la formation spécialisée transversale correspondant au droit d'exercice complémentaire sollicité.</p><p>De même, il ne peut solliciter qu'un seul droit d'exercice complémentaire par année civile.</p><p>La délivrance de ce droit d'exercice complémentaire est subordonnée :</p><ul><li>à la formation et à l’expérience du médecin de nature à lui assurer les compétences requises pour exercer l'activité considérée ;</li><li>à l’exercice au préalable du médecin dans sa spécialité pendant une durée qui doit être définie par les pouvoirs publics et d’au minimum 3 ans.</li></ul><p>Chaque activité fera l’objet d’un référentiel d’évaluation élaboré par les autorités compétentes, sur la base des formations universitaires existantes.</p><p>Notez que le médecin titulaire d’un droit d’exercice complémentaire doit déclarer dans un délai de 30 jours auprès du conseil départemental de l'ordre des médecins l'exercice de cette activité et, le cas échéant, la cessation temporaire ou définitive de cet exercice.</p><p>Il devra également, le cas échéant, respecter les conditions particulières d’exercice de ce droit.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054408070?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-611&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-611 du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dans lesquelles les docteurs en médecine peuvent obtenir un droit d'exercice complémentaire dans leur spécialité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054408225?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-611&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêté du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dans lesquelles les docteurs en médecine peuvent obtenir un droit d'exercice complémentaire dans leur spécialité, correspondant à une surspécialité ou une activité médicale déterminée et fixant la composition des commissions et la procédure d'examen des dossiers</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408269" target="_blank">Arrêté du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dans lesquelles les docteurs en médecine peuvent obtenir un droit d'exercice complémentaire dans leur spécialité, correspondant à une surspécialité ou une activité médicale déterminée et fixant la liste des activités médicales soumises au droit d'exercice complémentaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-comment-obtenir-un-droit-d-exercice-complementaire" target="_blank">Médecins : comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecindroitexercice.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de tenir compte de l’expérience acquise, les médecins peuvent, toutes conditions remplies, obtenir un droit d’exercice complémentaire dans leur spécialité sans avoir, pour autant, suivi la formation correspondante. Une possibilité dont les modalités concrètes ont été revues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/matieres-premieres-critiques-l-independance-passe-par-les-dechets-d-extraction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/matieres-premieres-critiques-l-independance-passe-par-les-dechets-d-extraction</id><title>Matières premières critiques : l’indépendance passe par les déchets d’extraction</title><content><![CDATA[<p>Dans un contexte où les métaux nécessaires à l’économie constituent un véritable enjeu pour les entreprises, mais également pour les États, l’Union européenne (UE) met en place des mécanismes pour limiter la dépendance aux importations de pays tiers. Parmi ces mécanismes, la valorisation des déchets de l’industrie extractive est en cours de déploiement…</p><h2>Étude d'évaluation économique préliminaire : un outil pour la valorisation des matières premières critiques</h2><p>Les « matières premières critiques » désignent les métaux qui, en raison de leurs propriétés, ont une grande importance économique pour un pays et qui présentent un risque élevé de rupture d’approvisionnement. Constituent des matières premières critiques, par exemple, le lithium, le cobalt, le nickel, le silicium, etc.</p><p>Parce que ces matières premières critiques sont essentielles à de nombreux secteurs économiques, (numérique, voitures électriques, éoliennes, etc.), les difficultés d’approvisionnement entraîneraient des effets négatifs.</p><p>Par conséquent, l’Union européenne (UE) s’est emparée du sujet par la mise en place de différents leviers pour sécuriser l’approvisionnement et réduire la dépendance des pays membres aux importations faites auprès des pays non-membres.</p><p>Ainsi, les pays de l’UE doivent mettre en place une intensification de la récupération des matières premières critiques contenues dans les déchets, notamment miniers, ce qui passe, concrètement, par un travail d’étude et d’évaluation des exploitants miniers.</p><p>Concrètement, les exploitants soumis à l'obligation d'établir un plan de gestion des déchets devront réaliser une étude d'évaluation économique préliminaire qui aura pour objet de déterminer s’il est possible de valoriser les matières premières critiques issues :</p><ul><li>des déchets d'extraction stockés dans l’installation de l’exploitant ;</li><li>des déchets d’extraction produits ou, si cela est jugé plus efficace, du volume extrait avant que les déchets ne soient produits.</li></ul><p>Pour se mettre en cohérence avec le droit de l’UE, le Gouvernement français a donc mis à jour le cadre applicable aux exploitations de carrières.</p><p>Ainsi, pour les zones de stockage des déchets d'extraction inertes, l’exploitant devra, le cas échéant, joindre à son plan de gestion des déchets d'extraction :</p><ul><li>soit une étude d'évaluation économique préliminaire concernant les possibilités de valorisation des matières premières critiques issues des déchets d'extraction,</li><li>soit un document justifiant de l'absence de matières premières critiques techniquement valorisables dans les déchets d'extraction.</li></ul><p>Pour rappel, le plan de gestion des déchets d’extraction doit participer à la réduction :</p><ul><li>de la quantité de déchets en favorisant la valorisation matière ;</li><li>des effets nocifs en tenant compte de la gestion des déchets dès la phase de conception et lors du choix de la méthode d'extraction et de traitement des minéraux.</li></ul><p>Les exploitants devront transmettre leur évaluation au plus tard le 24 novembre 2026 s’ils se trouvent dans une des hypothèses suivantes :</p><ul><li>ils ont reçu l’autorisation d’exercer leur activité d’exploitation avant le 1er juillet 2026 ; </li><li>ils ont déposé leur dossier d’autorisation avant le 1er juillet 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310555?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-537&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-537 du 25 juin 2026 portant diverses modifications en matière de prévention des risques concernant le sol et le sous-sol</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399223" target="_blank">Arrêté du 18 juin 2026 visant à faciliter la mise en œuvre de certaines dispositions de l'article 27 du règlement européen sur les matières premières critiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/matieres-premieres-critiques-l-independance-passe-par-les-dechets-d-extraction" target="_blank">Matières premières critiques : l’indépendance passe par les déchets d’extraction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_matierespermierescritiques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans un contexte où les métaux nécessaires à l’économie constituent un véritable enjeu pour les entreprises, mais également pour les États, l’Union européenne (UE) met en place des mécanismes pour limiter la dépendance aux importations de pays tiers. Parmi ces mécanismes, la valorisation des déchets de l’industrie extractive est en cours de déploiement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-public-des-cameras-pour-les-conducteurs-de-bus-et-de-cars"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-public-des-cameras-pour-les-conducteurs-de-bus-et-de-cars</id><title>Transport public : des caméras pour les conducteurs de bus et de cars</title><content><![CDATA[<p>Les actes d’incivilités dans les transports publics se faisant de plus en plus fréquents, des mesures tendant à améliorer la sécurité des conducteurs et des passagers sont mises en place. Une nouvelle expérimentation démarre permettant le port de caméra pour les conducteurs…</p><h2>Lutte contre l’incivilité dans les transports : une nouvelle expérimentation</h2><p>Chaque année, plus de 100 000 actes d’incivilités sont recensés dans les transports en commun. Plusieurs mesures sont mises à l’essai afin d’améliorer la sécurité de tous les usagers et professionnels.</p><p>Fin 2025, une expérimentation avait été mise en place afin d’autoriser les conducteurs de tramways et de tram-trains à s’équiper de caméras piétons.</p><p>Une expérimentation similaire est lancée pour les conducteurs d’autobus et d’autocars.</p><p>Les conducteurs pourront lancer l’enregistrement avec leurs caméras pour tout évènement affectant ou susceptible d’affecter la sécurité des conducteurs, des voyageurs ou des véhicules.</p><p>Les conducteurs devront, a priori, avertir à l’oral les personnes concernées qu’ils s’apprêtent à lancer un enregistrement. En cas de danger immédiat, cette information pourra être transmise ultérieurement, à condition que cela soit fait dès que possible.</p><p>Il est important de noter que les enregistrements ne peuvent être réalisés qu’à l’intérieur du véhicule, et en aucun cas sur la voie publique.</p><p>Les entreprises de transport souhaitant participer à l’expérimentation doivent le signaler au ministre chargé des transports.</p><p>De plus, avant le 1er septembre 2027, les entreprises concernées devront transmettre au ministre un bilan de cette première période d’expérimentation.</p><p>Ce bilan mentionne :</p><ul><li>le nombre de caméras utilisées au regard du nombre de conducteurs employés ;</li><li>un classement des enregistrements par catégorie d’incident ou motif d’enregistrement ;</li><li>une évaluation de l’impact des caméras ;</li><li>le nombre de procédures judiciaires, administratives ou disciplinaires pour lesquelles les images enregistrées ont été utilisées ;</li><li>un rapport sur les incidents d’enregistrement ou de conservation des données.</li></ul><p>Cette expérimentation sera menée jusqu’au 28 juin 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408428" target="_blank">Décret no 2026-616 du 27 juin 2026 relatif à l'expérimentation par les conducteurs des services réguliers de transport public par autobus ou autocar d'enregistrement audiovisuel au moyen de caméras individuelles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-public-des-cameras-pour-les-conducteurs-de-bus-et-de-cars" target="_blank">Transport public : des caméras pour les conducteurs de bus et de cars</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_camerabus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les actes d’incivilités dans les transports publics se faisant de plus en plus fréquents, des mesures tendant à améliorer la sécurité des conducteurs et des passagers sont mises en place. Une nouvelle expérimentation démarre permettant le port de caméra pour les conducteurs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bcae-un-assouplissement-sur-la-protection-des-cours-d-eau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bcae-un-assouplissement-sur-la-protection-des-cours-d-eau</id><title>BCAE : un assouplissement sur la protection des cours d’eau</title><content><![CDATA[<p>Les bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) sont une série de normes visant à garantir la préservation de l’environnement dans le milieu agricole, dont le respect permet l’obtention de différentes aides. Dans ce cadre, la BCAE 4 fait l’objet d’aménagements…</p><h2>Zones tampons : une exemption pour certains « cours d’eau »</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) fixe des normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres (normes BCAE) qui, si elles sont respectées, permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de certaines aides financières.</p><p>Ces BCAE sont réparties en 9 catégories abordant des sujets variés et stratégiques pour le maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement.</p><p>La BCAE 4 concerne la gestion des « zones tampons » proches des cours d’eau.</p><p>Ces zones tampons doivent être préservées, ne peuvent servir de lieu de stockage, ne peuvent être traitées avec des produits phytosanitaires ou des fertilisants et doivent rester couvertes d’herbes, d'arbustes ou d'arbres sur une distance de 5 mètres à partir du cours d’eau.</p><p>Depuis le 11 juillet 2026, les zones à proximité de fossés collecteurs de drainage ou de canaux d’irrigation ne sont plus soumises à cette obligation de protection des zones tampons.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054407964" target="_blank">Décret n° 2026-608 du 9 juillet 2026 relatif aux aides du plan stratégique national de la politique agricole commune, à la norme BCAE 4 (bonnes conditions agricoles et environnementales) et modifiant le code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bcae-un-assouplissement-sur-la-protection-des-cours-d-eau" target="_blank">BCAE : un assouplissement sur la protection des cours d’eau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BCAE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) sont une série de normes visant à garantir la préservation de l’environnement dans le milieu agricole, dont le respect permet l’obtention de différentes aides. Dans ce cadre, la BCAE 4 fait l’objet d’aménagements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/communication-par-mail-attention-aux-pixels-de-tracking"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/communication-par-mail-attention-aux-pixels-de-tracking</id><title>Communication par mail : attention aux pixels de tracking !</title><content><![CDATA[<p>L'insertion de pixels de tracking dans les mails est de plus en plus utilisée par les entreprises, notamment en vue d’assurer la bonne réception des courriels, de mesurer l'audience, de personnaliser la communication en fonction de l'intérêt des utilisateurs, etc. Parce que cette pratique n’est pas sans soulever de questions, la CNIL a publié des recommandations à ce sujet…</p><h2>Pixels de tracking : des recommandations de la CNIL</h2><p>Parce que la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) reçoit de plus en plus de signalements et de plaintes, elle a publié ses recommandations quant à l’usage des pixels de tracking, autrement dit des pixels de suivi, insérés dans les mails, qui ont pour objectifs de s’assurer de la bonne délivrabilité des mails, de mesurer l’audience de ces mails (taux d’ouverture, taux de clic, etc.), de personnaliser le contenu du mail en fonction de l’intérêt de la personne qui le reçoit, etc.</p><p>Pour la CNIL, l'insertion de pixels de suivi dans les mails requiert le recueil préalable du consentement libre, spécifique, éclairé et univoque du destinataire, sauf si l’opération a pour finalité exclusive de permettre ou faciliter la communication par voie électronique ou est strictement nécessaire à la fourniture d'un service de communication en ligne à la demande expresse de l’utilisateur.</p><p>Concrètement, une entreprise qui communique ou assure la promotion de ses biens et services par mail doit recueillir le consentement du destinataire lorsqu’il s’agit, notamment :</p><ul><li>d’analyser le taux d’ouverture des mails pour mesurer et optimiser les performances des campagnes en personnalisant le contenu des messages ou en adaptant la fréquence d’envoi ou le canal de communication ;</li><li>créer des profils de destinataires au regard des préférences et centres d’intérêt manifestés afin de les cibler dans d’autres contextes que les mails (sur des sites web, des applications mobiles ou via d’autres canaux de communication) ;</li><li>de détecter et analyser des suspicions de fraude, telles que l’identification d'ouvertures inhabituelles ou massives de mails, susceptibles d’indiquer un comportement automatisé (par exemple, inscriptions massives à un jeu concours, tentatives d'exfiltration d’informations, etc.).</li></ul><p>Inversement, la CNIL estime que les pixels utilisés exclusivement pour les finalités suivantes peuvent être exemptés de consentement :</p><ul><li>la mise en œuvre de mesures de sécurité participant à l’authentification de l’utilisateur (en s’assurant, par exemple, que le mail contenant un code utilisé dans le cadre d’un processus d’authentification est bien ouvert sur un terminal appartenant effectivement à l’utilisateur visé) ;</li><li>la mesure individuelle du taux d’ouverture des mails à des fins de délivrabilité, afin de garantir la bonne gestion de la liste de diffusion, qui requiert presque systématiquement l’utilisation de statistiques d’ouverture des courriels afin d’identifier d’éventuelles problématiques de délivrabilité, pour autant toutefois que l’usage de pixels soit strictement nécessaire à l’adaptation de la fréquence ou à l’arrêt d’envoi des mails aux destinataires dits « inactifs » ;</li><li>l’évaluation et l’adaptation du canal de communication pour, le cas échéant, choisir des modalités alternatives de contact ;</li><li>la démonstration du respect d’une obligation légale relative à la transmission d’informations au destinataire, la conservation de la trace de l’ouverture du mail pouvant ici contribuer à démontrer le respect d’une obligation légale dans le cadre de certains mails.</li></ul><p>Les finalités des traceurs doivent être présentées aux destinataires avant de leur offrir la possibilité d’y consentir ou de refuser ces traceurs : elles doivent être formulées de manière intelligible, dans un langage adapté et suffisamment clair pour permettre aux personnes concernées de comprendre précisément la portée de leur choix.</p><p>S’agissant des modalités pratiques de recueil du consentement, la CNIL estime que l’information apportée doit notamment permettre au destinataire d’identifier l’adresse électronique qui sera concernée par l’utilisation des pixels de suivi.</p><p>La CNIL recommande par ailleurs que le consentement à l’utilisation de pixels de suivi dans les mails soit recueilli au moment de la collecte de l’adresse mail concernée. Lorsque ce n’est pas possible, il est recommandé de solliciter le consentement de la personne visée par l’envoi d’un message électronique qui ne devra pas contenir de dispositif de suivi soumis au consentement.</p><p>Les personnes ayant donné leur consentement à l’utilisation de traceurs doivent, en outre, être en mesure de le retirer à tout moment, étant précisé qu’il doit être aussi simple de retirer son consentement que de le donner.</p><p>Enfin, il faut être en mesure de démontrer, à tout moment, que les utilisateurs ont donné leur consentement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053876850" target="_blank">Délibération no 2026-042 du 12 mars 2026 portant adoption d'une recommandation relative aux pixels de suivi dans les courriers électroniques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/communication-par-mail-attention-aux-pixels-de-tracking" target="_blank">Communication par mail : attention aux pixels de tracking !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementationmails.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L'insertion de pixels de tracking dans les mails est de plus en plus utilisée par les entreprises, notamment en vue d’assurer la bonne réception des courriels, de mesurer l'audience, de personnaliser la communication en fonction de l'intérêt des utilisateurs, etc. Parce que cette pratique n’est pas sans soulever de questions, la CNIL a publié des recommandations à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance</id><title>Téléconsultation médicale : une activité sous surveillance</title><content><![CDATA[<p>Une société de téléconsultation médicale propose des téléconsultations réalisées par des médecins salariés, prises en charge par l’Assurance maladie obligatoire, sous réserve d’obtenir au préalable un agrément, dont les modalités de renouvellement viennent d’être précisées…</p><h2>Sociétés de téléconsultation : un agrément à renouveler</h2><p>Obligatoire pour exercer son activité, un agrément est nécessairement délivré aux sociétés de téléconsultations médicales, aux termes duquel ces entreprises s’engagent à exercer leur activité dans le cadre :</p><ul><li>des règles strictes de prise en charge par l'Assurance maladie obligatoire fixées par la convention médicale ;</li><li>du référentiel de bonnes pratiques professionnelles relatives à la qualité et à l'accessibilité de la téléconsultation ;</li><li>des obligations liées au suivi de leur activité, après avis du comité médical et sous le contrôle du conseil national de l'ordre des médecins.</li></ul><p>Mais parce qu’il est délivré pour une durée de 2 ans, cet agrément nécessite d’être régulièrement renouvelé selon des modalités qui viennent d’être précisées.</p><p>Cette demande de renouvellement d'agrément doit être présentée au moins 4 mois avant le terme de l'agrément en cours. Les sociétés de téléconsultation dont l'agrément est arrivé à échéance au cours du mois d'avril 2026 disposent d'un délai de 45 jours pour déposer leur demande de renouvellement d'agrément à compter du 13 juillet 2026.</p><p>Cette demande est déposée de manière dématérialisée et doit comporter plusieurs pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054421478" target="_blank">ici</a>.</p><p>Cette liste a été enrichie. Ainsi, la société doit fournir au moins un contrat de travail correspondant au modèle le plus fréquemment utilisé et précisant les moyens permettant aux médecins salariés réalisant des actes de téléconsultation de respecter les dispositions du code de déontologie médicale.</p><p>De plus, pour apprécier la conformité de la société au référentiel construit par les pouvoirs publics, la société devra transmettre des éléments justificatifs en ce sens.</p><p>Les pouvoirs publics peuvent, pendant l’instruction de la demande de renouvellement, solliciter les observations de tout salarié de la société de téléconsultation et de ses usagers.</p><p>Ils peuvent également demander à la société de téléconsultation tout document complémentaire, dans un délai minimum de 10 jours à compter de la demande de complément. En l’absence de transmission des documents, la demande de renouvellement sera réputée rejetée.</p><p>En cas de rejet ou de refus de renouvellement de l'agrément, il faut noter qu’une nouvelle demande d'agrément ne peut être présentée avant le terme de l'agrément en cours.</p><h2>Sociétés de téléconsultation : des indicateurs de suivi d’activité précisés</h2><p>Lorsque plusieurs médecins exercent dans une même société de téléconsultation agréée, cette dernière doit les réunir régulièrement au sein d’un comité médical afin, notamment, qu’ils puissent donner un avis sur la politique médicale mise en application et sur la formation du personnel soignant.</p><p>Jusqu’à présent, une société de téléconsultation devait réunir ce comité médical au moins 3 fois par an. Aujourd’hui, ces réunions doivent être réalisées 3 fois par période de 12 mois à compter de la date d’agrément (la réunion du comité médical n’est pas obligatoire en cas de suspension de l’agrément de la société).</p><p>Le comité médical doit également donner un avis sur le programme d’actions qu’élabore la société agréée, qui vise à garantir le respect de ses obligations, assorti d'indicateurs de suivi, et qui doit être transmis au conseil national de l'ordre des médecins et aux services des ministères chargés de la Sécurité sociale et de la santé.</p><p>Des critères communs aux indicateurs de suivi des programmes ont été mis en place, et concerne les thématiques suivantes :</p><ul><li>en ce qui concerne l’activité globale de la société : le nombre total de médecins salariés par la société exprimé en nombre de personnes physiques et en ETP ventilé par spécialité médicale et la répartition sur chaque département ;</li><li>en ce qui concerne les parcours de soins :<ul><li>le pourcentage de téléconsultation par an facturées à l'Assurance maladie ayant donné lieu à un compte-rendu versé au dossier médical partagé ;</li><li>le nombre de téléconsultations par an et par spécialité médicale facturées à l'Assurance maladie ayant donné lieu à un réadressage par le médecin téléconsultant pour une prise en charge en présentiel, en distinguant par spécialités ;</li><li>la distance moyenne et médiane entre les médecins téléconsultants salariés (cabinet principal ou domicile personnel) par la société et les patients pris en charge par téléconsultation ;</li></ul></li><li>en ce qui concerne la territorialité : le nombre total de téléconsultations par an facturées à l'Assurance maladie à destination d'un patient se trouvant dans une zone d'intervention prioritaire (ZIP), dans une zone d'action complémentaire (ZAC), dans un quartier prioritaire de la ville (QPV) et dans une zone hors ZIP, ZAC et QPV ;</li><li>en ce qui concerne la permanence des soins ambulatoires : le nombre total des téléconsultations par an facturées à l'Assurance maladie réalisées durant les horaires de la permanence des soins ambulatoires ;</li><li>en ce qui concerne la prescription : le nombre total de téléconsultations facturées à l'Assurance maladie par an ayant donné lieu à une prescription d'arrêt de travail, avec une répartition selon la durée de l'arrêt prescrit ;</li><li>en ce qui concerne le temps d’attente :<ul><li>le délai moyen entre la prise de rendez-vous et la téléconsultation effective ;</li><li>la durée moyenne d'une téléconsultation (durée de mobilisation du médecin) facturée à l'Assurance maladie.</li></ul></li></ul><p>Ils sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417377" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce programme et un rapport annuel de suivi des actions doivent être transmis au conseil national de l'ordre des médecins et aux ministres chargés de la sécurité sociale et de la santé ;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417349" target="_blank">Décret no 2026-626 du 8 juillet 2026 relatif aux modalités d'évaluation des sociétés de téléconsultation et de renouvellement de leur agrément</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417377" target="_blank">Arrêté du 8 juillet 2026 fixant les critères communs aux indicateurs de suivi du programme d'actions des sociétés de téléconsultation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance" target="_blank">Téléconsultation médicale : une activité sous surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sicietesconsultations.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société de téléconsultation médicale propose des téléconsultations réalisées par des médecins salariés, prises en charge par l’Assurance maladie obligatoire, sous réserve d’obtenir au préalable un agrément, dont les modalités de renouvellement viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permanence-des-soins-du-nouveau-pour-la-remuneration-des-medecins"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permanence-des-soins-du-nouveau-pour-la-remuneration-des-medecins</id><title>Permanence des soins : du nouveau pour la rémunération des médecins</title><content><![CDATA[<p>Le système de permanence des soins, également appelé « gardes », permet de consulter des professionnels de santé en dehors des heures habituelles de consultation. Les médecins qui assurent la régulation de ce système perçoivent une rémunération dont l’attribution évolue…</p><h2>Garde des médecin : une rémunération fixée au niveau national</h2><p>La permanence des soins permet à tout un chacun d’avoir accès à une consultation médicale le soir, la nuit ou les jours fériés.</p><p>Pour profiter de ce service, il est nécessaire de passer par le filtre de la régulation. Par téléphone, un médecin régulateur recueille les premières informations nécessaires à l’accompagnement du patient et l’oriente au mieux vers un service adapté à ses besoins.</p><p>Les médecins qui assurent cette régulation reçoivent une rémunération pour ce service, dont les modalités de fixation évoluent.&nbsp;</p><p>Alors que cette rémunération était décidée par les agences régionales de santé (ARS) et prise en charge par le fonds d’intervention régional, depuis le 10 juillet 2026, cette rémunération doit être fixée par la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance maladie.</p><p>Son financement est assuré par l’objectif national des dépenses d’assurance maladie en matière de soins de ville (ONDAM-ville).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399530" target="_blank">Décret no 2026-603 du 7 juillet 2026 relatif à la rémunération des médecins assurant la régulation de l'accès à la permanence des soins ambulatoires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permanence-des-soins-du-nouveau-pour-la-remuneration-des-medecins" target="_blank">Permanence des soins : du nouveau pour la rémunération des médecins</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationregulationsoins.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le système de permanence des soins, également appelé « gardes », permet de consulter des professionnels de santé en dehors des heures habituelles de consultation. Les médecins qui assurent la régulation de ce système perçoivent une rémunération dont l’attribution évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-de-nouveaux-actes-de-soins-possibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-de-nouveaux-actes-de-soins-possibles</id><title>Orthophonistes : de nouveaux actes de soins possibles…</title><content><![CDATA[<p>La profession d’orthophoniste fait l’objet d’un cadre spécifique, notamment en matière d’actes professionnels qu’il leur est possibles d’effectuer. Une liste qui vient d’être enrichie…</p><h2>Orthophonistes : des actes professionnels enrichis</h2><p>La liste des actes professionnels des orthophonistes, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054421665" target="_blank">ici</a>, a été enrichie par les pouvoirs publics.</p><p>Ainsi, à l’occasion des soins dispensés par le professionnel, l’orthophoniste pourra pratiquer des aspirations orales, nasales et pharyngées, ainsi que des aspirations trachéales chez une personne trachéotomisée.</p><p>Pour ce faire, l’orthophoniste devra justifier :</p><ul><li>soit du suivi d’une formation à ces actes dans le cadre de sa formation conduisant au certificat de capacité d'orthophoniste ;</li><li>soit d'une attestation de formation aux gestes et soins d'urgence destinée aux professionnels exerçant une profession de santé en cours de validité.</li></ul><p>Le contenu de cette formation et les conditions de son suivi doivent encore être précisés par les pouvoirs publics.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417369?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-627+&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-627 du 10 juillet 2026 relatif aux actes professionnels des orthophonistes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-de-nouveaux-actes-de-soins-possibles" target="_blank">Orthophonistes : de nouveaux actes de soins possibles…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_orthophonisteactesprof.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La profession d’orthophoniste fait l’objet d’un cadre spécifique, notamment en matière d’actes professionnels qu’il leur est possibles d’effectuer. Une liste qui vient d’être enrichie…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf</id><title>Santé publique : un nouveau pouvoir pour la DGCCRF</title><content><![CDATA[<p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) se voit dotée d’un nouveau pouvoir concernant les suites à donner à certaines infractions relatives à la santé publique : quel est-il ?</p><h2>DGCCRF : une possibilité étendue de proposer des transactions</h2><p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est chargée de surveiller les pratiques des professionnels afin de garantir le respect des droits et la sécurité des consommateurs.</p><p>Dans ce cadre, la DGCCRF peut être amenée à intervenir dans des situations mettant en jeu la santé publique. Si elle n’est pas compétente directement pour ce qui se rattache au secteur médical, elle peut intervenir dans le cadre de plusieurs activités connexes telles que la commercialisation de certains dispositifs médicaux, les produits cosmétiques ou la pratique du tatouage.</p><p>Dans ce cadre, en matière de contraventions et délits pour lesquels elle est compétente en matière de santé publique, il lui est désormais possible de transiger, sur le plan pénal, avec l’auteur de l’infraction.</p><p>Par le biais de cette transaction, l’auteur peut se voir infliger une amende transactionnelle et ainsi éviter une procédure judiciaire, potentiellement longue et couteuse.</p><p>Pour qu’une telle transaction soit envisageable, la contravention ou le délit en cause ne doit pas être puni d’une peine d’emprisonnement supérieure à 3 ans.</p><p>Il faut par ailleurs que le procureur de la République ait donné son accord préalable pour la recherche de cette transaction et qu’aucune action publique n’ait encore été entamée pour les faits concernés.</p><p>Attention néanmoins : cette possibilité de transiger n’est pas ouverte pour les contraventions sanctionnées par une amende forfaitaire listée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054196269?utm_source=chatgpt.com" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (Article 82)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf" target="_blank">Santé publique : un nouveau pouvoir pour la DGCCRF</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DGCCRFsantepublique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) se voit dotée d’un nouveau pouvoir concernant les suites à donner à certaines infractions relatives à la santé publique : quel est-il ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/animaux-sauvages-des-mesures-a-signaler"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/animaux-sauvages-des-mesures-a-signaler</id><title>Animaux sauvages : des mesures à signaler</title><content><![CDATA[<p>Mêmes sauvages, les animaux peuvent faire l’objet de plusieurs réglementations, notamment de régulation et de protection, qui peuvent nécessiter des adaptations. Ainsi, les cadres applicables à la chasse et à l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées ont été modifiés….</p><h2>Troupeaux dans les Pyrénées : des mesures d’effarouchement des ours bruns renforcées</h2><p>Par principe, il est interdit de perturber intentionnellement une espèce protégée, sauf dérogation mise en place, à condition :</p><ul><li>qu'il n'existe pas d'autre solution satisfaisante ;</li><li>que cette dérogation ne nuise pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle.</li></ul><p>Une dérogation a ainsi été mise en place dans les Pyrénées pour protéger les troupeaux contre les ours bruns, qui sont une espèce protégée, grâce à des mesures d’effarouchement.</p><p>L’effarouchement est strictement encadré afin de protéger à la fois les troupeaux des éleveurs et l’état de conservation des ours bruns. Ainsi, il existe 2 types d’effarouchement :</p><ul><li>l'effarouchement simple qui se fait grâce à des moyens sonores, olfactifs et lumineux ;</li><li>l'effarouchement renforcé qui se fait grâce à des tirs à effet sonore, à l'aide d'un fusil de calibre 12 chargé de cartouches à double détonation (ce type d’action doit respecter des règles strictes).</li></ul><p>L'effarouchement renforcé nécessite au préalable l’autorisation du préfet, qui fait suite à une demande formulée par tout éleveur, groupement pastoral ou gestionnaire d'estive.</p><p>Si les grandes lignes ne changent pas (obligation de mener les opérations d’effarouchement en binôme, prise en compte du risque d’incendie de la végétation et des dommages sur les constructions, interdiction d’utiliser des munitions létales, etc.), plusieurs précisions doivent être notées.</p><h3>Élargissement des opérateurs pouvant réaliser des effarouchements renforcés</h3><p>Jusqu’alors, seuls les agents de l'Office français de la biodiversité pouvaient mener ces interventions.</p><p>Peuvent à présent mettre en œuvre des opérations d’effarouchement les éleveurs, les membres du groupement pastoral, les gestionnaires d'estives ayant déposé une demande de dérogation, les bergers présents auprès du troupeau et désignés par le bénéficiaire de la dérogation, ou les lieutenants de louveterie désignés par le préfet.</p><p>L’intervention par les exploitants doit toujours, au préalable, être autorisée par le préfet.</p><p>Ces personnes doivent justifier d’un permis de chasse valable pour l'année en cours. De plus, elles doivent recevoir au préalable une formation technique et réglementaire de l'Office français de la biodiversité.</p><p>Cette formation sera, concrètement, composée d’un module théorique et d’un module pratique permettant notamment une approche opérationnelle et sécuritaire des opérations.</p><p>Parce que de nouveaux opérateurs peuvent intervenir, les règles de rédaction des comptes-rendus au profit des autorités ont été adaptées en ce sens. Ainsi, chaque déclenchement d'opération d'effarouchement renforcé doit, comme c’était déjà le cas, faire l'objet d'un compte-rendu détaillant :</p><ul><li>le lieu de l'opération et la localisation précise du troupeau et des intervenants ;</li><li>la date ;</li><li>le nombre d'ours observés ;</li><li>la localisation et la trajectoire des ours ;</li><li>les moyens mis en œuvre (munitions, effectifs) ;</li><li>le comportement du troupeau et des ours.</li></ul><p>Lorsque l’opération a été menée par des exploitants et non des agents de l’Office français de la biodiversité, le compte-rendu doit être établi par les opérateurs.</p><p>Le bénéficiaire de la dérogation doit envoyer ce document au préfet dans un délai de 72 heures suivant l'opération, sous peine de voir ladite dérogation immédiatement suspendue.</p><p>En parallèle, le gestionnaire d'estive doit s'engager à réaliser une étude visant à adapter la conduite pastorale dans un contexte de prédation par l'ours, notamment à travers la mise en place de mesures de protection adaptées.</p><p>Les gestionnaires d'estives doivent en faire la demande auprès du préfet au plus tard avant la montée en estive de l'année qui suit ces opérations, et préciser le calendrier envisagé pour celle-ci.</p><h3>Assouplissement des conditions d’effarouchement renforcé</h3><p>Les opérateurs réalisant ces effarouchements doivent veiller à intervenir uniquement lorsque l’ours se dirige sans ambiguïté vers le troupeau dans une attitude de prédation. Les tirs de munitions à double détonation sont réalisés tant que l’ours persiste dans ce comportement.</p><p>En cas d’effarouchement renforcé, le sujet des femelles accompagnées de leurs oursons fait l’objet d’une réglementation particulière, l’objectif étant de ne pas séparer la mère de son petit.</p><p>Jusqu’alors, le tir à effet sonore ne pouvait intervenir que lorsque les conséquences dommageables à venir pour le troupeau résultant du comportement du prédateur apparaissaient comme certaines.</p><p>Maintenant, la règle a été un peu assouplie puisque les tireurs devront être vigilants afin que les oursons et leur mère ne soient pas séparés.</p><p>Enfin, notez que, face au comportement menaçant d'un ours lors des opérations d'effarouchement renforcé, les exploitants pourront utiliser, pour leur protection, des aérosols de défense.</p><h2>Chasse : quelques précisions en matière de matériel et de procédés</h2><p>Plusieurs nouveautés sont à signaler en matière de réglementation du matériel autorisé et des procédés de chasse.</p><p>D’abord, il est confirmé la possibilité d’utiliser des dispositifs de localisation des chiens, mais dans le seul but de les rechercher, d'assurer leur sécurité et de prévenir des collisions.</p><p>Ensuite, l'emploi d'émetteurs ou de récepteurs radiophoniques ou radiotéléphoniques est élargi. Concrètement, il n’est plus limité à la chasse collective au grand gibier et à la destruction du sanglier lorsque cette espèce est susceptible d'occasionner des dégâts.</p><p>Enfin, les interdictions frappant certains procédés de chasse ont été levées. En effet, il était jusqu’à présent interdit pour la chasse du chamois ou de l’isard et du mouflon de pratiquer des chasses en battue et des traques, sauf dans certains départements, et d’utiliser des chiens, sauf dans certains départements également. Ces interdictions ont été supprimées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054423909" target="_blank">Arrêté du 13 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 4 mai 2023 relatif à la mise en place de mesures d'effarouchement de l'ours brun dans les Pyrénées pour prévenir les dommages aux troupeaux</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399242" target="_blank">Arrêté du 25 juin 2026 modifiant l'arrêté du 1er août 1986 relatif à divers procédés de chasse, de destruction des animaux nuisibles et à la reprise du gibier vivant dans un but de repeuplement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/animaux-sauvages-des-mesures-a-signaler" target="_blank">Animaux sauvages : des mesures à signaler</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chasseeffarouchement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Mêmes sauvages, les animaux peuvent faire l’objet de plusieurs réglementations, notamment de régulation et de protection, qui peuvent nécessiter des adaptations. Ainsi, les cadres applicables à la chasse et à l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées ont été modifiés….</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-d-une-pharmacie-a-usage-interieur-une-prise-en-compte-de-l-experience"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-d-une-pharmacie-a-usage-interieur-une-prise-en-compte-de-l-experience</id><title>Gestion d’une pharmacie à usage intérieur : une prise en compte de l’expérience ? </title><content><![CDATA[<p>Pour assurer la gestion d’une pharmacie à usage intérieur d’un service d’incendie et de secours, il faut remplir un certain nombre de critères. Une liste de critères qui vient d’être élargie temporairement au profit des pharmaciens sapeurs-pompiers volontaires…</p><h2>L’expérience des pharmaciens sapeurs-pompiers volontaires mise en avant</h2><p>Pour rappel, les pharmacies à usage intérieur (PUI) sont installées dans des établissements de santé, dans certains établissements médico-sociaux ou encore dans des services d’incendie et de secours. Elles permettent, très concrètement, d’aider à la prise en charge des patients, principalement sous l’angle pharmaceutique, et d’aider, plus généralement, à l’exécution des missions du service.</p><p>La gestion des PUI est assurée, en principe, par le pharmacien dit « gérant de la pharmacie à usage intérieur ». Pour assurer cette mission, le pharmacien doit remplir une condition de diplôme ou d’expérience professionnelle.</p><p>Pour prendre en charge la gestion d’une PUI d’un service d’incendie et de secours, une nouvelle voie d’accès vient d’être créée.</p><p>Ainsi, un pharmacien sapeur-pompier volontaire qui ne remplit pas les critères initiaux peut assurer la gérance d’une PUI d'un service d'incendie et de secours ou assister le pharmacien chargé de la gérance s'il est titulaire d’une autorisation délivrée avant le 31 décembre 2032.</p><p>Cette autorisation est délivrée par le Conseil national de l'ordre des pharmaciens, ou une instance de cet ordre habilitée en ce sens, au pharmacien qui remplit les conditions suivantes :</p><ul><li>justifier d'une expérience de pharmacien sapeur-pompier volontaire de 5 années en PUI d'un ou plusieurs services d'incendie et de secours ;</li><li>avoir validé une formation théorique et pratique, délivrée par une unité de formation et de recherche de pharmacie.</li></ul><p>Notez que les modalités concrètes de mise en place de cette autorisation et de la formation théorique et pratique et obligatoire doivent encore être précisées par les pouvoirs publics.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408045" target="_blank">Décret no 2026-609 du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dérogatoires d'exercice de la gérance d'une pharmacie à usage intérieur d'un service d'incendie et de secours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-d-une-pharmacie-a-usage-interieur-une-prise-en-compte-de-l-experience" target="_blank">Gestion d’une pharmacie à usage intérieur : une prise en compte de l’expérience ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pharmacieinterne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour assurer la gestion d’une pharmacie à usage intérieur d’un service d’incendie et de secours, il faut remplir un certain nombre de critères. Une liste de critères qui vient d’être élargie temporairement au profit des pharmaciens sapeurs-pompiers volontaires…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaire-sanitaire-une-meilleure-prise-en-charge-de-l-etat"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaire-sanitaire-une-meilleure-prise-en-charge-de-l-etat</id><title>Vétérinaire sanitaire : une meilleure prise en charge de l’État</title><content><![CDATA[<p>Les vétérinaires sanitaires sont des professionnels habilités par les préfets pour mener à bien des missions de santé publique vétérinaire. Un dispositif permettant de mieux rémunérer les vétérinaires à l’occasion de l’exercice de ces missions est mis en place…</p><h2>Une rémunération complémentaire pour l’exercice des missions de santé publique vétérinaire</h2><p>Les vétérinaires sanitaires reçoivent une habilitation du préfet dont ils dépendent pour exercer des missions de santé publique sanitaire auprès des éleveurs ou propriétaires d’animaux qui les désignent comme leur vétérinaire sanitaire de référence.</p><p>Ces missions sont variées et peuvent, notamment, porter sur le dépistage et la prévention des maladies dans les élevages, le contrôle de l’identification des animaux lors des ventes ou les tests de dépistage des maladies dans les centres de collecte de semence animale.</p><p>Cependant, le Gouvernement reconnaît que plusieurs des actions des vétérinaires sanitaires constituent des investissements professionnels difficilement quantifiables et pour lesquels les professionnels ne sont pas indemnisés.</p><p>Parmi ces éléments sont relevés les temps :</p><ul><li>consacrés à leur formation ;</li><li>passés à informer, conseiller et accompagner les éleveurs et propriétaires d’animaux ;</li><li>consacrés aux remontées d’information aux services de l’État ;</li><li>etc.</li></ul><p>Afin d’indemniser plus justement les vétérinaires, l’État va ainsi prendre une participation supplémentaire dans leur rémunération liée à ces missions.</p><p>Cette participation est fixée à 2,1 actes médicaux vétérinaires pour chaque élevage pour lequel un professionnel est désigné comme vétérinaire sanitaire. Depuis le 1er janvier 2020, le montant de l’acte médical vétérinaire est fixé à 14,18 €.</p><p>La participation de l’État sera versée aux vétérinaires de façon annuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399452" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 relatif à la participation financière de l'Etat aux coûts de la surveillance sanitaire des cheptels réalisée par les vétérinaires sanitaires et pris en application de l'article L. 201-8 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaire-sanitaire-une-meilleure-prise-en-charge-de-l-etat" target="_blank">Vétérinaire sanitaire : une meilleure prise en charge de l’État</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_participationsurveillancecheptels.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les vétérinaires sanitaires sont des professionnels habilités par les préfets pour mener à bien des missions de santé publique vétérinaire. Un dispositif permettant de mieux rémunérer les vétérinaires à l’occasion de l’exercice de ces missions est mis en place…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-comptable-la-lutte-contre-l-exercice-illegal-de-la-profession-s-intensifie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-comptable-la-lutte-contre-l-exercice-illegal-de-la-profession-s-intensifie</id><title>Expertise-comptable : la lutte contre l’exercice illégal de la profession s’intensifie</title><content><![CDATA[<p>Les échanges d'informations entre l'administration fiscale et les instances disciplinaires des professions réglementées constituent un levier important dans la lutte contre la fraude. Afin de faciliter les poursuites disciplinaires et de mieux lutter contre l'exercice illégal de la profession d'expert-comptable, la loi fait évoluer les règles de transmission de ces informations.</p><h2>Exercice illégal de l’expertise comptable : une transmission d'informations facilitée</h2><p>L'administration fiscale peut déjà communiquer certaines informations aux instances disciplinaires des professions réglementées lorsqu'elles sont utiles à l'exercice de leurs missions.</p><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales assouplit ce dispositif à plusieurs égards.</p><p>D'une part, elle précise que ces informations pourront être transmises indifféremment aux différentes instances disciplinaires compétentes, quelle que soit leur dénomination.</p><p>D'autre part, cette transmission ne sera plus limitée aux seuls dossiers dont ces instances sont saisies. Elle pourra également intervenir lorsque celles-ci décident de se saisir elles-mêmes d'une affaire.</p><p>Enfin, la loi élargit le champ des informations susceptibles d'être communiquées afin de permettre l'engagement de poursuites en cas d'exercice illégal de la profession d'expert-comptable.</p><p>L'objectif est de renforcer la coopération entre l'administration fiscale et les instances ordinales afin de faciliter les procédures disciplinaires et de mieux lutter contre les pratiques irrégulières susceptibles de porter atteinte à la profession.</p><p>Notez pour finir que si l’administration fiscale était de tenue de communiquer soit au président du conseil régional de l'ordre des experts-comptables, soit au président de la commission nationale d'inscription les résultats des contrôles dont ont fait l'objet respectivement les clients ou adhérents des professionnels de l’expertise comptable, cette obligation devient désormais une simple faculté.</p><p>Pour rappel, ces renseignements peuvent porter sur la nature et le montant des rectifications dont le client ou l'adhérent a fait l'objet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309634" target="_blank">Loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, no 2026-534 (articles 9 et 13)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-comptable-la-lutte-contre-l-exercice-illegal-de-la-profession-s-intensifie" target="_blank">Expertise-comptable : la lutte contre l’exercice illégal de la profession s’intensifie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lutteexpertcomptable.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les échanges d'informations entre l'administration fiscale et les instances disciplinaires des professions réglementées constituent un levier important dans la lutte contre la fraude. Afin de faciliter les poursuites disciplinaires et de mieux lutter contre l'exercice illégal de la profession d'expert-comptable, la loi fait évoluer les règles de transmission de ces informations.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guyane-une-aide-pour-le-transport-en-pirogue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guyane-une-aide-pour-le-transport-en-pirogue</id><title>Guyane : une aide pour le transport en pirogue</title><content><![CDATA[<p>Le prix actuel des carburants reste une problématique pour de nombreuses entreprises. À ce titre, le Gouvernement propose des aides sectorielles, mais également des aides s’adressant à des catégories de professionnels plus précises. C’est notamment le cas pour les entreprises de transport par pirogue en Guyane…</p><h2>Une aide à l’achat de carburant pour les entreprises de transport par pirogue en Guyane</h2><p>La situation géopolitique au Moyen-Orient continue d'entraîner des conséquences directes sur les prix des carburants. Cette hausse persistante représente un risque réel pour la trésorerie de nombreuses entreprises dont l’activité dépend directement de la consommation de carburants.</p><p>Pour limiter ces risques, le Gouvernement a mis en place une série d’aides financières à destination des entreprises concernées. Ces aides peuvent viser des secteurs d’activités assez larges (BTP, agricole, pêche, etc.) ou parfois plus précis.</p><p>C’est le cas aujourd’hui avec la mise en place d’un dispositif d’aide à destination des entreprises de transport public fluvial de marchandises ou de personnes ou mixte par pirogue en Guyane.</p><p>Le montant de cette aide dépend des achats de carburant professionnel sans plombs réalisés par ces entreprises entre le 1er mai et le 30 juin 2026. Le montant de l’aide est fixé à 0,20 € par litre de carburant acheté sur la période. Il faut noter que les entreprises bénéficiaires ne pourront pas toucher plus de 100 € par mois et par embarcation.</p><p>Afin d’être éligibles, les entreprises doivent justifier du respect des conditions suivantes :</p><ul><li>être immatriculées au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’établissement est situé en France ;</li><li>disposer d’un certificat de bateau permettant d’identifier les embarcations éligibles ;</li><li>être à jour de leurs obligations sociales et fiscales, à la date de la demande de l'aide.</li></ul><p>Un tempérament est apporté concernant ce dernier point. Les entreprises qui ne sont pas à jour de leurs obligations mais qui bénéficient d’un plan d’étalement ou d’apurement de leurs dettes ou qui sont engagées dans une procédure visant à la conclusion d’un tel point, pourront tout de même bénéficier de l’aide.</p><p>Les services de la préfecture de Guyane sont missionnés pour instruire les demandes d’aides, tandis que les services de la direction régionale des finances publiques sont chargés des paiements.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054424002" target="_blank">Décret no 2026-632 du 13 juillet 2026 portant création d'une aide à la trésorerie pour les entreprises de transport public fluvial de marchandises ou de personnes ou mixte par pirogue en Guyane au regard des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix des carburants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guyane-une-aide-pour-le-transport-en-pirogue" target="_blank">Guyane : une aide pour le transport en pirogue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepirogueguyane.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le prix actuel des carburants reste une problématique pour de nombreuses entreprises. À ce titre, le Gouvernement propose des aides sectorielles, mais également des aides s’adressant à des catégories de professionnels plus précises. C’est notamment le cas pour les entreprises de transport par pirogue en Guyane…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocat-des-nouveautes-pour-le-contrat-de-collaboration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocat-des-nouveautes-pour-le-contrat-de-collaboration</id><title>Avocat : des nouveautés pour le contrat de collaboration</title><content><![CDATA[<p>Le contrat de collaboration encadre la relation entre le cabinet et l’avocat collaborateur. Ce contrat est rédigé dans le respect du règlement intérieur national de la profession d’avocat, qui a été modifié sur ce sujet. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Avocat : un contrat de collaboration plus protecteur</h2><p>Pour rappel, un avocat peut exercer ses missions dans le cadre d’une collaboration au sein d’un cabinet qui peut être :</p><ul><li>libérale (dans ce cas, l’avocat consacre une partie de son activité au cabinet, sans lien de subordination) ;</li><li>ou salariée (ici le lien de subordination n’existe que pour la détermination des conditions de travail).</li></ul><p>Dans les 2 cas, un contrat de collaboration doit être rédigé, en respectant le cadre instauré par le règlement intérieur national de la profession d’avocat (RIN).</p><p>Ce règlement a été modifié afin de renforcer l’attractivité du statut de collaborateur grâce à l’instauration de protections supplémentaires.</p><p>Concrètement, 2 nouveaux sujets doivent être abordés dans le contrat de collaboration, au bénéfice du collaborateur, à savoir :</p><ul><li>sa visibilité au sein du cabinet et vis-à-vis des tiers ;</li><li>son droit à la déconnexion.</li></ul><p>Ensuite, il est à présent possible d’aborder de nouvelles thématiques dans le contrat. Il peut ainsi être inséré :</p><ul><li>un préambule exposant les motivations des parties lors de la conclusion du contrat ;</li><li>une clause détaillant la partie variable de la rétrocession d'honoraires, qui s'ajoute à la partie fixe de celle-ci ;</li><li>une clause établissant un niveau de responsabilité particulier pour le collaborateur, le cas échéant sous un titre spécifique, précisant des modalités d’exercice propres et les éventuelles obligations réciproques attachées à celui-ci.</li></ul><p>Enfin, le cadre applicable à la rencontre annuelle entre les parties est renforcé. Pour rappel, et de manière spécifique à la collaboration libérale, les parties doivent se rencontrer au moins une fois par an, à la demande de l’une d’entre elles, pour « examiner l'éventuelle évolution de leur relation ».</p><p>Maintenant, afin qu’elles puissent préparer cet échange, la rencontre annuelle doit être planifiée en tant que telle. Chaque partie aura la possibilité de proposer en amont les thèmes à évoquer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392801" target="_blank">Décision du 10 avril 2026 portant modification du règlement intérieur national de la profession d'avocat (article 21-1 de la loi du 31 décembre 1971 modifiée)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocat-des-nouveautes-pour-le-contrat-de-collaboration" target="_blank">Avocat : des nouveautés pour le contrat de collaboration</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratcollbaavocat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le contrat de collaboration encadre la relation entre le cabinet et l’avocat collaborateur. Ce contrat est rédigé dans le respect du règlement intérieur national de la profession d’avocat, qui a été modifié sur ce sujet. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/architectes-une-modernisation-du-code-de-deontologie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/architectes-une-modernisation-du-code-de-deontologie</id><title>Architectes : une modernisation du code de déontologie ?</title><content><![CDATA[<p>Le code de déontologie des architectes, anciennement le code des devoirs professionnels des architectes, a fait l’objet d’une réécriture afin de le moderniser et de l’actualiser aux évolutions de la profession. Si les grandes lignes demeurent inchangées, quelques nouveautés doivent être notées…</p><h2>Code de déontologie des architectes : quelques nouveautés à signaler</h2><p>La 1re nouveauté consiste en un changement de nom puisque le code des devoirs professionnels des architectes devient le code de déontologie des architectes.</p><p>Cette modification de terminologie s’accompagne, notamment, d’un renforcement de la notion de transparence que doivent intégrer les architectes dans leurs pratiques professionnelles, en parallèle des règles d’intégrité et d’impartialité déjà existantes.</p><p>Les missions confiées à l’architecte sont élargies. Ainsi, s’il continue de participer à « l'acte de bâtir » et d’aménager l'espace, ses missions intègrent également la rénovation, la réhabilitation et la requalification.</p><p>Les exigences en matière de connaissances sont renforcées. Si l’architecte doit posséder les connaissances théoriques et pratiques nécessaires à la réalisation de ses missions, il doit, tout au long de sa carrière, maintenir ses compétences à un « niveau élevé » grâce à des actions de formation continue.</p><p>En ce sens, les architectes devront déclarer et justifier leur formation continue auprès de l’ordre.</p><p>En matière de signature de complaisance, le cadre est resserré. En effet, jusqu’alors, un architecte ne pouvait pas signer un projet auquel il n’avait pas « participé ». À présent, sa signature ne peut pas être apposée pour un projet qu’il n’a pas « établi ».</p><p>Notez qu’un architecte qui a uniquement supervisé ou validé des plans ou documents d’élaboration d’un projet, sans les avoir établis lui-même, n’est pas considéré comme ayant établi le projet.</p><p>La communication entre les architectes et l’ordre est également renforcée. Ainsi, les architectes doivent, en principe, répondre dans un délai de 15 jours à toutes les demandes formulées par l’ordre.</p><p>De plus, les architectes doivent déclarer à l’ordre les permis de construire et d’aménager dont ils signent le projet architectural, paysager et environnemental. Ici, un délai d’un mois est applicable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341539?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-568&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-568 du 26 juin 2026 relatif au code de déontologie des architectes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/architectes-une-modernisation-du-code-de-deontologie" target="_blank">Architectes : une modernisation du code de déontologie ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiearchitecte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le code de déontologie des architectes, anciennement le code des devoirs professionnels des architectes, a fait l’objet d’une réécriture afin de le moderniser et de l’actualiser aux évolutions de la profession. Si les grandes lignes demeurent inchangées, quelques nouveautés doivent être notées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accord-prealable-de-l-assurance-maladie-mise-en-oeuvre-contre-les-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accord-prealable-de-l-assurance-maladie-mise-en-oeuvre-contre-les-fraudes</id><title>Accord préalable de l’Assurance maladie : mise en œuvre contre les fraudes</title><content><![CDATA[<p>Dans certains cas, l’Assurance maladie peut subordonner le remboursement d’un soin ou d’un acte médical à un accord préalable. Ce dispositif s’étend dans le cadre de la lutte contre la fraude sociale…</p><h2>Accord préalable : une mesure contre les anomalies de souscription</h2><p>Certains soins et actes médicaux ne bénéficient pas d’une prise en charge automatique de l’Assurance maladie : il est alors nécessaire d’obtenir un accord préalable.</p><p>Au-delà des typologies de soins concernés, un dispositif d’accord préalable peut également être mis en place dans le cadre de la lutte contre les fraudes sociales lorsqu’il est constaté des habitudes de prescriptions anormales de la part d’un professionnel de santé (nombre important d’arrêts de travail, de prescriptions de transports médicaux, etc.).</p><p>Dans le cadre de la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, cette possibilité de mise en place d’un accord préalable est étendue aux centres de santé et aux sociétés de téléconsultation.</p><p>Lorsque sont constatés des écarts de prescriptions avec des organismes comparables au niveau local ou national, et après que le centre de santé ou la société de téléconsultation ait eu l’occasion de présenter ses observations, une mise sous accord préalable pourra être décidée pour une durée maximale de 6 mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 75)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accord-prealable-de-l-assurance-maladie-mise-en-oeuvre-contre-les-fraudes" target="_blank">Accord préalable de l’Assurance maladie : mise en œuvre contre les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accordprealableassur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans certains cas, l’Assurance maladie peut subordonner le remboursement d’un soin ou d’un acte médical à un accord préalable. Ce dispositif s’étend dans le cadre de la lutte contre la fraude sociale…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-precisions-sur-le-reglement-des-litiges-commerciaux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-precisions-sur-le-reglement-des-litiges-commerciaux</id><title>Secteur agricole : précisions sur le règlement des litiges commerciaux</title><content><![CDATA[<p>Le comité de règlement des différends commerciaux agricoles intervient à l’occasion de litiges relatifs à l’exécution de contrats et d'accords-cadres portant sur la vente de produits agricoles et alimentaires. La procédure à suivre devant ce comité est précisée…</p><h2>Quelle procédure devant le Comité de règlement des différends commerciaux agricoles ?</h2><p>Le Comité de règlement des différends commerciaux agricoles a été créé en 2011 par la loi visant à protéger la rémunération des agriculteurs.</p><p>Il intervient dans le règlement des litiges portant sur l’exécution de contrats ou d'accords-cadres, relatifs à la vente de produits agricoles et alimentaires, et conclus entre les agriculteurs ou groupements d’agriculteurs et leurs premiers acheteurs.</p><p>En cas de litige, les parties doivent nécessairement tenter une médiation devant le médiateur des relations commerciales agricoles. Ce n’est que seulement après l’échec de cette médiation que les parties pourront saisir le Comité.</p><p>Lorsque la médiation échoue, le médiateur fait parvenir aux parties une notification d’échec. À compter de la réception de cette notification, les parties disposent d’1 mois pour saisir le Comité.</p><p>Il faut noter que la partie qui saisit le Comité doit obligatoirement en informer les autres parties sous peine d’irrecevabilité de sa demande.</p><p>La saisine du Comité peut se faire par l’intermédiaire d’une plateforme sécurisée, d’une lettre recommandée avec accusé de réception ou tout autre moyen permettant d’établir de façon certaine la date de la saisine. Elle comporte nécessairement les éléments listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054370220" target="_blank">ici</a>.</p><p>Une fois la saisine enregistrée par le Comité, un rapporteur est désigné pour instruire le dossier.</p><p>Il peut auditionner les parties ou toute personne compétente et se faire communiquer des documents utiles à la résolution de la situation.</p><p>À l’issue de cette instruction, le Comité se réunit afin de prendre une décision sur le litige. Il convoque les parties 10 jours avant de se réunir afin que celles-ci puissent présenter leurs observations à l’occasion des débats.</p><p>Par la suite, le Comité transmet sa décision motivée aux parties. Ces dernières peuvent alors demander des éclaircissements au président du Comité.</p><p>Ces décisions peuvent porter des injonctions, assorties d’astreintes, adressées aux parties tendant à la résolution du litige.</p><p>Si ces injonctions ne sont pas respectées, au-delà de l’astreinte, le Comité peut infliger des sanctions pécuniaires pouvant atteindre 2 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos ou, dans le cas des organisations de producteurs ou associations d'organisations de producteurs assurant la commercialisation des produits sans transfert de propriété, 2 % du chiffre d'affaires agrégé de l'ensemble des producteurs dont elles commercialisent les produits.</p><p>Dans un délai d’1 mois après la notification de la décision du Comité, les parties peuvent saisir la Cour d’appel si elles entendent contester cette décision.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361331" target="_blank">Décret no 2026-578 du 30 juin 2026 relatif à la procédure de règlement des différends commerciaux agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-precisions-sur-le-reglement-des-litiges-commerciaux" target="_blank">Secteur agricole : précisions sur le règlement des litiges commerciaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_procedurecontentieux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le comité de règlement des différends commerciaux agricoles intervient à l’occasion de litiges relatifs à l’exécution de contrats et d'accords-cadres portant sur la vente de produits agricoles et alimentaires. La procédure à suivre devant ce comité est précisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires</id><title>Enseignement privé : précisions concernant les enseignants stagiaires</title><content><![CDATA[<p>À l’instar des enseignants du secteur public, les lauréats du concours des enseignants du secteur privé sous contrat doivent passer par une année de stage dans un établissement d’enseignement privé sous contrat. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées…</p><h2>Enseignement privé sous contrat : quelques différences avec le secteur public</h2><p>Les maîtres contractuels et agréés à titre provisoire des établissements d’enseignement privés sous contrat doivent, après avoir validé leur concours, réaliser une année de stage dans un établissement scolaire afin de valider leur parcours.</p><p>La réalisation de ce stage se fait dans les grandes lignes dans les mêmes conditions que pour les enseignants du secteur public. Mais certaines exceptions existent et viennent d’être précisées.</p><p>Il est notamment précisé que les enseignants du secteur privé ne bénéficient pas de la possibilité offerte à ceux du secteur public de réaliser leur année de stage dans un établissement situé dans un État membre de l’Union européenne (UE) ou membre de l’accord sur l’espace économique européen (EEE).</p><p>Par ailleurs, les modalités de validation des acquis des enseignants font également l’objet d’une différenciation.</p><p>Contrairement au secteur public, les modalités d’évaluation des stagiaires du secteur privé sous contrat sont harmonisées quel que soit le niveau des classes dans lesquelles le stagiaire va enseigner.</p><p>Les enseignants stagiaires doivent être accompagnés durant leur année par un tuteur. Il est précisé que ce tuteur est désigné par le recteur d'académie ou le directeur académique des services de l'éducation nationale par délégation du recteur, après avis du chef d'établissement dans lequel exerce le tuteur.</p><p>Il est prévu que le jury qui doit valider le stage et les acquis du stagiaire s’appuie sur plusieurs avis.</p><p>Parmi ces avis, dans le cas des parcours réalisés en alternance, il est prévu dans le secteur public que l’organisme responsable de la formation émette un avis. Mais pour le secteur privé, sauf convention contraire, cet avis est remplacé par un avis du directeur de l'établissement d'enseignement supérieur chargé de la formation du stagiaire.</p><p>Ces précisions sont applicables pour les lauréats du concours de la session 2026 et pour les années à venir.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321748" target="_blank">Arrêté du 23 juin 2026 fixant les modalités d'accomplissement et d'évaluation du stage des maîtres contractuels et agréés à titre provisoire des établissements d'enseignement privés sous contrat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires" target="_blank">Enseignement privé : précisions concernant les enseignants stagiaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enseignementprive.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l’instar des enseignants du secteur public, les lauréats du concours des enseignants du secteur privé sous contrat doivent passer par une année de stage dans un établissement d’enseignement privé sous contrat. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amf-pouvoirs-renforces-dans-la-procedure-de-sanction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amf-pouvoirs-renforces-dans-la-procedure-de-sanction</id><title>AMF : pouvoirs renforcés dans la procédure de sanction</title><content><![CDATA[<p>L’Autorité des marchés financiers (AMF) est habilitée à prononcer des sanctions dans le cadre de ses missions. Cette procédure fait intervenir 2 de ses organes, qui voient leurs pouvoirs renforcés</p><h2>AMF : commission et collège renforcés pour faire face aux fraudes</h2><p>L’Autorité des marchés financiers (AMF) est l’autorité chargée de la surveillance des marchés financiers et de la protection des droits de leurs acteurs.</p><p>Pour mener à bien cette mission, elle peut infliger des sanctions aux personnes ou aux entités qui contreviennent aux législations encadrant les marchés financiers.</p><p>Pour mener à bien ces procédures, l’AMF fait intervenir 2 de ses organes :</p><ul><li>le collège ;</li><li>la commission des sanctions.</li></ul><p>Ces 2 organes sont indépendants l’un de l’autre et ont des rôles distincts dans cette procédure. Le collège est l’organe de poursuite qui enquête sur les éventuels manquements et qui va saisir la commission des sanctions, qui sera elle habilitée à condamner les personnes et entités poursuivies.</p><p>Afin d’améliorer la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, chacun des 2 organes voit ses compétences renforcées.</p><p>D’une part, le rapporteur du collège se voit confier le pouvoir de se faire communiquer par les administrations et les organismes publics tout document ou toute information relatifs à la situation et à la capacité financière de la personne mise en cause.</p><p>D’autre part, la commission voit une nouvelle typologie de sanction rejoindre son arsenal. Elle peut dorénavant prononcer une interdiction, pouvant atteindre 10 ans :</p><ul><li>d'exercer un mandat social au sein d'une société dont les titres sont admis à la négociation ;</li><li>de négocier des instruments financiers pour compte propre.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (Article 34, article 35)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amf-pouvoirs-renforces-dans-la-procedure-de-sanction" target="_blank">AMF : pouvoirs renforcés dans la procédure de sanction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_AMFcommissionfraudes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Autorité des marchés financiers (AMF) est habilitée à prononcer des sanctions dans le cadre de ses missions. Cette procédure fait intervenir 2 de ses organes, qui voient leurs pouvoirs renforcés</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-vehicules-le-manometre-au-centre-de-l-attention"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-vehicules-le-manometre-au-centre-de-l-attention</id><title>Sécurité des véhicules : le manomètre au centre de l’attention</title><content><![CDATA[<p>Si vérifier et regonfler les pneus d’un véhicule est un réflexe pour les professionnels du secteur automobile qui participe à la sécurité routière, encore faut-il que l’appareil de mesure, le manomètre, soit fiable. Pour s’en assurer, cet instrument est soumis à des exigences et des normes tout au long de son utilisation. Une réglementation qui vient d’être modernisée…</p><h2>Gonflage des pneus : assurer la fiabilité des manomètres</h2><p>Afin de renforcer la fiabilité des manomètres utilisés pour le gonflage des pneus des automobiles, les pouvoirs publics ont refondu le cadre et les exigences applicables à ces outils.</p><p>Cette mise à jour des exigences est applicable, plus précisément, aux manomètres utilisés pour le gonflage des pneumatiques des véhicules automobiles qui équipent les installations fixes ou mobiles utilisées pour le gonflage des pneumatiques des véhicules automobiles et qui sont utilisés par :</p><ul><li>les professionnels de la maintenance ou du contrôle des véhicules ;</li><li>le gestionnaire chargé de l'entretien de tout véhicule destiné aux activités de transport routier de marchandises ou de personnes ;</li><li>ou le public, après mise à disposition de l’équipement par des professionnels.</li></ul><p>À l’inverse, ce cadre ne s’applique pas :</p><ul><li>aux manomètres utilisés pour le gonflage des pneumatiques des engins de déplacement personnel motorisés, des cyclomobiles légers et des véhicules de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051682572" target="_blank">sous-catégorie L1e</a> et non soumis à immatriculation ;</li><li>aux systèmes embarqués de contrôle et d'ajustage automatique de la pression ;</li><li>aux manomètres destinés exclusivement au contrôle de la pression des pneumatiques.</li></ul><h3>S’agissant de l’examen de type</h3><p>Pour rappel, un examen de type est la validation de la conception d’un instrument, ici le manomètre. Cette validation se fait au regard des éléments présentés dans le dossier de demande et, s'il y a lieu, d'examens et d'essais.</p><p>L'examen de type permet d’obtenir un certificat qui atteste que le manomètre répond aux exigences requises. Il définit, au besoin, les conditions particulières de vérification ou d'utilisation de l'instrument.</p><p>Le dossier de demande d’examen de type doit être composé principalement des éléments suivants :</p><ul><li>une notice explicative donnant la description détaillée du manomètre et de ses principes de fonctionnement ;</li><li>ses caractéristiques métrologiques, c’est-à-dire de mesure ;</li><li>les plans de conception et de fabrication, les schémas des composants, des sous-ensembles, etc. ;</li><li>les descriptions et explications nécessaires à la compréhension desdits plans et schémas et du fonctionnement de l'instrument ;</li><li>les résultats des calculs de conception et des contrôles de conception effectués ;</li><li>le projet de plaque d'identification et, si applicable, le projet de plaque de poinçonnage ;</li><li>s'il y a lieu, le plan de scellement.</li></ul><p>Devront à présent être ajoutés à ce dossier :</p><ul><li>les instructions d'installation sur site ;</li><li>le manuel d'utilisation ;</li><li>toute information utile concernant les modalités de vérification.</li></ul><p>Durant l’examen de type, des erreurs de mesure peuvent être tolérées à condition qu’elles rentrent dans les limites prévues <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054341277" target="_blank">ici</a>.</p><h3>S’agissant de la vérification primitive</h3><p>Pour rappel, la vérification primitive des instruments est l'opération de contrôle attestant que les instruments neufs ou réparés respectent les exigences de leur catégorie.</p><p>Pour les manomètres neufs et réparés, cette vérification se compose d’un examen administratif et de la réalisation d'essais métrologiques, dont les marges d’erreurs tolérées sont les mêmes que celles admises à l’examen de type.</p><p>L’examen administratif consiste à s’assurer :</p><ul><li>de la conformité visuelle au certificat d'examen de type ou du certificat de portée équivalente, y compris l'identification du logiciel lorsque l'instrument en est doté ;</li><li>de la présence et de l'intégrité des informations et des mentions obligatoires, des dispositifs de scellement, y compris électroniques et, le cas échéant, des marques légales de vérification ;</li><li>de la conformité visuelle à toute disposition spécifique dont l'examen est prévu par le certificat d'examen de type ou le certificat de portée équivalente.</li></ul><p>Notez que ce type de vérification est réalisé soit par le fabricant, soit par un organisme compétent.</p><p>Les exigences métrologiques et techniques et les essais qui doivent composer la vérification primitive sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341247" target="_blank">ici</a>, en annexes.</p><h3>S’agissant des obligations des réparateurs et des détenteurs de manomètres</h3><p>Le nouveau cadre précise les obligations des réparateurs et des détenteurs de manomètres.</p><p>D’une part, les réparateurs doivent ajuster les instruments de façon à minimiser l'erreur moyenne obtenue au cours des essais de vérification de l'exactitude.</p><p>Ils ont également des obligations de communication d’informations en cas de demande des autorités compétentes.</p><p>D’autre part, les détenteurs de manomètres doivent :</p><ul><li>veiller au bon entretien de leurs instruments ;</li><li>s’assurer de la conformité réglementaire de leurs instruments et de leurs installations ;</li><li>mettre hors service les instruments réglementairement non conformes et le matérialiser clairement sur l'instrument.</li></ul><h3>Application concrète du nouveau cadre</h3><p>Le nouveau cadre est d’application immédiate. Pour autant, des aménagements ont été prévus pour permettre la transition entre l’ancienne et la nouvelle réglementation.</p><p>Ainsi, les certificats d'examen de type ou de portée équivalente qui sont antérieurs au 1er juillet 2026 restent valables jusqu’à leur date limite de validité.</p><p>Les manomètres mis en service antérieurement peuvent continuer à être utilisés et réparés. Cependant, c’est la nouvelle réglementation qui sera applicable pour la réparation et la vérification primitive des instruments réparés, sur la base de leur certificat d'examen de type ou de portée équivalente.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341247" target="_blank">Arrêté du 8 juin 2026 relatif aux manomètres utilisés pour le gonflage des pneumatiques des véhicules automobiles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-vehicules-le-manometre-au-centre-de-l-attention" target="_blank">Sécurité des véhicules : le manomètre au centre de l’attention</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_manometre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si vérifier et regonfler les pneus d’un véhicule est un réflexe pour les professionnels du secteur automobile qui participe à la sécurité routière, encore faut-il que l’appareil de mesure, le manomètre, soit fiable. Pour s’en assurer, cet instrument est soumis à des exigences et des normes tout au long de son utilisation. Une réglementation qui vient d’être modernisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mesures-agroenvironnementales-et-climatiques-assouplissement-de-l-engagement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mesures-agroenvironnementales-et-climatiques-assouplissement-de-l-engagement</id><title>Mesures agroenvironnementales et climatiques : assouplissement de l’engagement</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mécanismes d’accompagnement des agriculteurs dans l’adaptation du secteur aux enjeux climatiques et environnementaux figurent les aides en faveur de l’agriculture biologique et les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC). Pour en bénéficier, l’exploitant doit prendre l’engagement d’adopter certaines pratiques pendant une certaine durée qui vient d’être assouplie</p><h2>Aides et mesures agricoles : quelle durée d’engagement ?</h2><p>Afin d’adapter l’agriculture aux enjeux environnementaux (préservation de l’eau, de la biodiversité, de la qualité des sols, prise en compte du bien-être animal, etc.), plusieurs mécanismes ont été créés au niveau national et européen pour accompagner le secteur agricole.</p><p>Parmi ces outils, on retrouve les aides en faveur de l’agriculture biologique et les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC).</p><p>Ces dispositifs permettent d’accompagner les exploitants agricoles qui s’engagent dans le développement ou le maintien de pratiques combinant performance économique et performance environnementale.</p><p>Pour être éligible, leur engagement doit respecter des règles de durée.</p><p>Jusqu’à présent, l’engagement était de 5 ans. Il est désormais assoupli puisqu’il peut s’étendre sur une durée de 1 à 5 ans.</p><p>Il en va de même pour les territoires d’Outre-mer où la durée de l’engagement est aussi de 1 ou 5 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392877" target="_blank">Décret no 2026-595 du 6 juillet 2026 relatif à la durée d'engagement des mesures agroenvironnementales et climatiques et des aides en faveur de l'agriculture biologique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mesures-agroenvironnementales-et-climatiques-assouplissement-de-l-engagement" target="_blank">Mesures agroenvironnementales et climatiques : assouplissement de l’engagement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrienvironnement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mécanismes d’accompagnement des agriculteurs dans l’adaptation du secteur aux enjeux climatiques et environnementaux figurent les aides en faveur de l’agriculture biologique et les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC). Pour en bénéficier, l’exploitant doit prendre l’engagement d’adopter certaines pratiques pendant une certaine durée qui vient d’être assouplie</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution</id><title>Lutte contre le blanchiment d’argent : les entreprises de domiciliation mises à contribution</title><content><![CDATA[<p>Afin d’affiner le maillage de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, les pouvoirs publics ont élargi la liste des personnes ayant des obligations de surveillance et de formation à ce sujet. Ce sont à présent les entreprises de domiciliation qui sont mises à contribution.</p><h2>Prestataires de domiciliation des entreprises : une formation à suivre</h2><p>Pour rappel, une entreprise de domiciliation a pour activité la fourniture, comme son nom l’indique, d’une domiciliation à un entrepreneur ou à une société, et donc une adresse administrative.</p><p>Ce type d’activité fait l’objet d’un encadrement spécifique. Avant de proposer de telles prestations, l’entreprise doit être agréée par les pouvoirs publics.</p><p>Cet agrément nécessite que l’entreprise remplisse les conditions suivantes :</p><ul><li>justifier la mise à disposition au profit des personnes domiciliées de locaux équipés conformes à la réglementation (notamment des locaux dotés d'une pièce propre à assurer la confidentialité nécessaire et à permettre une réunion régulière des organes chargés de la direction, de l'administration ou de la surveillance de l'entreprise domiciliée, ainsi que la tenue, la conservation et la consultation des livres, registres et documents prescrits par la réglementation) ;</li><li>justifier être propriétaire des locaux mis à la disposition de la personne domiciliée ou être titulaire d'un bail commercial portant sur ces locaux ;</li><li>ne pas avoir eu de condamnation définitive pour crime ou pour certaines infractions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054336686" target="_blank">ici</a> (notamment, blanchiment, corruption, trafic de drogues, prêts usuraires, etc.) ;</li><li>ne pas avoir été l'auteur de faits ayant donné lieu, depuis moins de 5 ans, à une sanction disciplinaire ou administrative de retrait de l'agrément de l'activité de domiciliation ;</li><li>ne pas avoir été frappée de faillite personnelle ou de l'une des mesures d'interdiction ou de déchéance.</li></ul><p>Les conditions d’agrément ont été durcies puisqu’une nouvelle exigence préalable est demandée aux entreprises souhaitant offrir une prestation de domiciliation.</p><p>Ces dernières doivent ainsi justifier le suivi d’une formation en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>Notez que cette nouvelle condition doit encore être détaillée par le Gouvernement, notamment quant aux modalités d’organisation de cette formation et de son contenu.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309967" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 69)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution" target="_blank">Lutte contre le blanchiment d’argent : les entreprises de domiciliation mises à contribution</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifraduesformation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’affiner le maillage de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, les pouvoirs publics ont élargi la liste des personnes ayant des obligations de surveillance et de formation à ce sujet. Ce sont à présent les entreprises de domiciliation qui sont mises à contribution.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-dotation-attention-a-l-inactivite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-dotation-attention-a-l-inactivite</id><title>Fonds de dotation : attention à l’inactivité ! </title><content><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales a instauré une hypothèse qui peut aboutir à la dissolution d’un fonds de dotation. Sous quelles conditions ?</p><h2>2 ans d’inactivité = risque de dissolution</h2><p>Pour rappel, un fonds de dotation est une structure à but non lucratif qui a pour objectif la collecte et la capitalisation de fonds privés afin d’en affecter les revenus dans une mission d’intérêt général.</p><p>Cette mission peut être mener soit directement par le fonds, soit par le biais d’une autre structure qu’elle soutient financièrement.</p><p>Jusqu’à présent, il était possible pour les pouvoirs publics, dans certains cas et sous conditions, de saisir le juge pour qu’il prononce la dissolution du fonds de dotation.</p><p>Si cela reste d’actualité, il est à présent possible pour les autorités compétentes de dissoudre un fonds de dotation, sans passer par le juge, en cas d’inactivité pendant 2 ans consécutifs.</p><p>Les autorités doivent respecter 2 conditions cumulatives :</p><ul><li>inviter le fonds à présenter ses observations ;</li><li>faire publier la décision de dissolution au Journal officiel dans un délai d'un mois.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309491" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 104)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-dotation-attention-a-l-inactivite" target="_blank">Fonds de dotation : attention à l’inactivité ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifraudesdissolution.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales a instauré une hypothèse qui peut aboutir à la dissolution d’un fonds de dotation. Sous quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule</id><title>Soldes d’été : prolongation sous l’effet de la canicule</title><content><![CDATA[<p>Les dates auxquelles se tiennent les soldes sont strictement encadrées. Cependant, du fait des circonstances météorologiques, une adaptation est envisagée pour les soldes en cours…</p><h2>Soldes d’été : 1 semaine supplémentaire pour faire des affaires</h2><p>Les commerçants ne peuvent pas librement décider de la mise en place de soldes. Au cours d’une année, 2 périodes sont prévues :</p><ul><li>les soldes d’hiver qui débutent le 2ème mercredi du mois de janvier à 8 heures du matin (cette date est avancée au 1er mercredi du mois de janvier lorsque le 2ème mercredi intervient après le 12 du mois) ;</li><li>les soldes d'été qui débutent le dernier mercredi du mois de juin à 8 heures du matin (cette date est avancée à l'avant-dernier mercredi du mois de juin lorsque le dernier mercredi intervient après le 28 du mois).</li></ul><p>Une fois le point de départ identifié, il est établi que les soldes se poursuivent pour une durée de 4 semaines.</p><p>Cependant, du fait de la canicule actuelle, les soldes d’été sont exceptionnellement portés à 5 semaines.</p><p>De ce fait, les dates des soldes d’été sont désormais fixées du 24 juin au 28 juillet 2026.</p><p>Attention néanmoins : ces dates et cette prolongation ne concernent pas tous les territoires français. Plusieurs d’entre eux dépendent de règles de fixation des soldes différentes (consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000047548017" target="_blank">ici</a>), pour lesquels les dates restent inchangées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392856" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 portant prolongation de la durée de la période de soldes d'été 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule" target="_blank">Soldes d’été : prolongation sous l’effet de la canicule</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soldesete.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les dates auxquelles se tiennent les soldes sont strictement encadrées. Cependant, du fait des circonstances météorologiques, une adaptation est envisagée pour les soldes en cours…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-une-aide-reconduite-pour-l-achat-de-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-une-aide-reconduite-pour-l-achat-de-carburant</id><title>Transport : une aide reconduite pour l’achat de carburant</title><content><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Une 2ème itération de cette aide est mise en place…</p><h2>Aide pour l’achat de carburant : une 2nde période d’accompagnement</h2><p>Depuis le mois d’avril 2026, le Gouvernement a mis en place de nombreuses aides financières à destination des professionnels les plus lourdement impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Parmi les premières aides annoncées, l’une concernait les entreprises du secteur du transport public routier, à savoir les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054386935" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce dispositif est reconduit pour une 2ème période d’accompagnement des entreprises.</p><p>Si, dans les grandes lignes, le dispositif reste le même, des modifications sont apportées concernant l’éligibilité des entreprises sollicitant une aide supérieure à 5 000 €.</p><p>Désormais, sont éligibles les entreprises dont le ratio du résultat courant avant impôts sur le chiffre d'affaires est inférieur ou égal à 3 % sur les deux derniers exercices comptables clos avant la date du 30 avril 2026, ou sur le dernier exercice pour les entreprises ne disposant que d'un exercice comptable clos avant la date du 30 avril 2026.</p><p>Pour les entreprises ne disposant pas d'exercice comptable clos avant la date du 30 avril 2026, l'aide est plafonnée à 5 000 €.</p><p>Il est précisé que les aides visées par ce dispositif sont cumulables avec celles du 1er dispositif.</p><p>Concernant les aides perçues supérieures à 5 000 €, un dispositif de contrôle est prévu afin de s’assurer que l’aide ne soit versée qu’aux entreprises les plus touchées par la hausse des prix des carburants.</p><p>Les entreprises ayant reçu plus de 5 000 €, tout en affichant un excédent brut d’exploitation, minoré des aides du 1er et du 2nd dispositif, supérieur à 90 % de celui de l'exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Elles devront fournir à l’Agence des services de paiement (ASP) avant le 1er septembre 2027 les justificatifs permettant d’établir ou non le respect de cette condition.</p><p>En cas de non-transmission de ces justificatifs, l’aide sera récupérée, peu importe les résultats de l’entreprise.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054386915" target="_blank">Décret no 2026-591 du 3 juillet 2026 relatif au deuxième dispositif d'aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier - Légifrance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-une-aide-reconduite-pour-l-achat-de-carburant" target="_blank">Transport : une aide reconduite pour l’achat de carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidescarburanttransport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Une 2ème itération de cette aide est mise en place…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-plus-d-etudiants-pour-l-orientation-des-urgences"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-plus-d-etudiants-pour-l-orientation-des-urgences</id><title>Santé : plus d’étudiants pour l’orientation des urgences</title><content><![CDATA[<p>Les centres de réception et de régulation des appels (CRRA) permettent de traiter et d’orienter les appels liés à des urgences médicales dans les établissements de santé. Sous certaines conditions, ils peuvent recourir aux étudiants en santé afin de faciliter la gestion et la régulation des appels…</p><h2>CRRA : un renfort pour fluidifier les réponses</h2><p>Dans les établissements de santé, les centres de réception et de régulation des appels (CRRA) reçoivent les appels de potentiels patients pour le compte des services d’aide médicale d’urgence (SAMU) et des services d’accès aux soins (SAS).</p><p>Afin de fluidifier ces services de communication, les CRRA peuvent avoir recours aux services d’étudiants en santé.</p><p>Jusqu’à présent, cette possibilité n’était ouverte qu’aux étudiants ayant validé la 3ème année du premier cycle des études de médecine.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, cette possibilité a été étendue à d’autres catégories d’étudiants, à savoir :</p><ul><li>les étudiants en médecine ayant validé la 2ème année du premier cycle ;</li><li>les étudiants en pharmacie ayant validé la 2ème année du premier cycle ;</li><li>les étudiants en maïeutique ayant validé la 2ème année du premier cycle ;</li><li>les étudiants infirmiers ayant été admis en 3ème année.</li></ul><p>Il est rappelé que les étudiants qui rejoignent un CRRA devront suivre une formation d’au minimum 5 jours, dispensée par un assistant de régulation médicale diplômé.</p><p>Un contrat de vacation ou un contrat à durée déterminée doit être signé dans les 2 jours suivant la prise de fonction de l’étudiant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054311071" target="_blank">Arrêté du 25 juin 2026 relatif aux vacations des étudiants en santé pour la réalisation des activités d'assistant de régulation médicale dans les centres de réception et de régulation des appels des SAMU centre 15 et du service d'accès aux soins</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-plus-d-etudiants-pour-l-orientation-des-urgences" target="_blank">Santé : plus d’étudiants pour l’orientation des urgences</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_vacationsante%20.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les centres de réception et de régulation des appels (CRRA) permettent de traiter et d’orienter les appels liés à des urgences médicales dans les établissements de santé. Sous certaines conditions, ils peuvent recourir aux étudiants en santé afin de faciliter la gestion et la régulation des appels…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-08</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-des-ports-un-axe-de-lutte-contre-le-narcotrafic"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-des-ports-un-axe-de-lutte-contre-le-narcotrafic</id><title>Sûreté des ports : un axe de lutte contre le narcotrafic </title><content><![CDATA[<p>La loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a instauré de nouveaux mécanismes de lutte contre le trafic de drogue dont plusieurs relatifs à la sûreté portuaire. Le Gouvernement a récemment apporté des précisions sur le renforcement du cadre applicable aux enquêtes administratives et à la surveillance des ports.</p><h2>Renforcement de la sûreté dans les ports et de la surveillance du personnel</h2><p>Pour accéder à certains postes, parce qu’ils relèvent de la souveraineté de l’État, des domaines de la sécurité ou de la défense, les candidats peuvent faire l’objet d’une enquête administrative.</p><p>Cette enquête permet de vérifier l’absence d’incompatibilité entre la personne et le poste pour lequel elle est envisagée.</p><p>Depuis la loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, cette enquête a été élargie aux cas où le poste expose la personne à des risques de corruption ou de menaces liées à la criminalité organisée.</p><p>De nouveaux postes et missions sont maintenant concernés par ce type d’enquête, dont la liste complète est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053184027" target="_blank">ici</a>, à savoir :</p><ul><li>les professionnels de l'automobile habilités à transmettre des données dans le système d’immatriculation des véhicules (fichier SIV) ;</li><li>les personnels accédant aux systèmes d’information ou au système d’exploitation des ports et installations portuaires ;</li><li>les personnels des ports et installations portuaires (notamment les agents de sûreté, les agents chargés des contrôles et des vérifications de sûretés, les pilotes maritimes, etc.) ;</li><li>le président et les membres du directoire d'un grand port fluvio-maritime ou d'un grand port maritime.</li></ul><p>L’enquête administrative préalable à la nomination du président et des membres du directoire d’un grand port fait l’objet d’une procédure qui lui est propre et qui fait intervenir le préfet pour les membres du directoire et le ministre chargé des ports maritimes pour le président du directoire.</p><p>Notez que cette enquête est renouvelée chaque année, afin de vérifier que le comportement du président ou d’un membre du directoire n’est pas incompatible avec ses missions.</p><p>Dans la même logique, des enquêtes peuvent être menées dans le cadre de la délivrance d’une autorisation pour accéder à :</p><ul><li>une zone à accès restreint d'un port ou d'une installation portuaire ;</li><li>une installation portuaire dans laquelle des conteneurs sont déchargés, chargés, transbordés ou manutentionnés ;</li><li>une installation portuaire présentant des risques élevés et ne comprenant pas de zone à accès restreint.</li></ul><p>Les modalités renforcées et concrètes de la mise en œuvre des mesures de sûretés, mises à jour <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000023086525/LEGISCTA000051706011/#LEGISCTA000051706011" target="_blank">ici</a>, ont également été précisées, notamment en matière de définitions des termes techniques, de procédures de contrôle d’accès, de gestion des titres d’accès et d’obligations à la charge des exploitants de ports.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280280" target="_blank">Décret no 2026-518 du 18 juin 2026 complétant la liste des décisions pouvant donner lieu à une enquête administrative en application de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280920" target="_blank">Décret no 2026-524 du 18 juin 2026 relatif à la sûreté portuaire</a></li><li><a href="•	Arrêté du 29 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sûreté portuaire" target="_blank">Arrêté du 29 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sûreté portuaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-des-ports-un-axe-de-lutte-contre-le-narcotrafic" target="_blank">Sûreté des ports : un axe de lutte contre le narcotrafic </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loinarcotraficportuaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a instauré de nouveaux mécanismes de lutte contre le trafic de drogue dont plusieurs relatifs à la sûreté portuaire. Le Gouvernement a récemment apporté des précisions sur le renforcement du cadre applicable aux enquêtes administratives et à la surveillance des ports.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-08</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalement-des-evenements-sanitaires-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalement-des-evenements-sanitaires-du-nouveau</id><title>Signalement des évènements sanitaires : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>Un site internet est mis à disposition des professionnels de santé et du grand public pour permettre le signalement de certains évènements sanitaires considérés comme indésirables. La liste des évènements qui peuvent être signalés évolue…</p><h2>Maladies à signalement obligatoire : une démarche simplifiée</h2><p>Le portail de signalement des évènements sanitaires indésirables (PSIG) permet au grand public, aux professionnels de santé et des secteurs sanitaire et médico-social et à ceux du secteur de l’esthétique de signaler certains évènements sanitaires.</p><p>Concrètement, les personnes exposées à des typologies d’évènements listés au préalable peuvent, via cette plateforme, informer les autorités sanitaires de façon efficace et dématérialisée.</p><p>La liste des événements (consultable<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054359695" target="_blank"> ici</a>) pouvant être déclarés a été mises à jour afin d’y inclure la catégorie des « maladies à signalement obligatoire ».</p><p>Cette catégorie concerne :</p><ul><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047928656" target="_blank">maladies</a> justifiant une intervention urgente locale, nationale ou internationale ;</li><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047928658" target="_blank">maladies</a> qui exigent une surveillance particulière pour la protection de la santé publique.</li></ul><p>Il est précisé que les professionnels qui renseigneront ces évènements sur le PSIG seront considérés comme ayant satisfait à leurs obligations de signalement auprès des autorités sanitaires concernant ces maladies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341423" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 modifiant l'arrêté du 27 février 2017 fixant la liste des catégories d'événements sanitaires indésirables pour lesquels la déclaration ou le signalement peut s'effectuer au moyen du portail de signalement des événements sanitaires indésirables</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341413" target="_blank">Décret no 2026-567 du 26 juin 2026 relatif au portail de signalement des événements sanitaires indésirables et des maladies à signalement obligatoire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalement-des-evenements-sanitaires-du-nouveau" target="_blank">Signalement des évènements sanitaires : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evenementssanitaires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un site internet est mis à disposition des professionnels de santé et du grand public pour permettre le signalement de certains évènements sanitaires considérés comme indésirables. La liste des évènements qui peuvent être signalés évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-de-combustion-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-de-combustion-du-nouveau</id><title>Installations de combustion : du nouveau </title><content><![CDATA[<p>La réglementation applicable aux installations classées pour la protection de l'environnement, relative à l'activité de combustion de taille dite « moyenne » est modifiée pour y intégrer l'utilisation de certains bioliquides.</p><h2>Installations de combustion, de quoi parle-t-on ?</h2><p>Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) relevant de la rubrique 2910 ont pour activité la production d’énergie à partir de la combustion, que ce soit sous forme de chaleur, d’électricité ou d’énergie mécanique.</p><p>Elles sont utilisées principalement dans le secteur industriel, mais il est possible de les retrouver dans les secteurs tertiaire et agricole. De même, ce type d’installations peut être utilisé pour des infrastructures résidentielles.</p><p>Une installation de combustion relève de la rubrique 2910 en fonction des combustibles qu’elle utilise, de l’utilisation de la chaleur et de la puissance des fours.</p><h2>Les bioliquides admis pour les installations de combustion de taille moyenne</h2><p>La liste des combustibles pouvant être utilisés dans une ICPE relevant de la rubrique 2910 a été enrichie par des bioliquides, c’est-à-dire un combustible liquide destiné à des usages énergétiques autres que pour le transport, y compris la production d'électricité, le chauffage et le refroidissement, et produit à partir de la biomasse.</p><p>Très concrètement, peuvent être utilisés :</p><ul><li>les esters méthyliques d’acides gras fabriqués à partir d’huiles végétales ;</li><li>et les alcanes obtenus par hydrotraitement d’huiles végétales, d’huiles alimentaires usagées ou de graisses animales.</li></ul><p>Cet élargissement des combustibles utilisables a entraîné une mise à jour du cadre technique applicable.</p><p>Notez que les 3 catégories d’ICPE de la rubrique 2910 sont concernées, à savoir les installations soumises à déclaration, enregistrement et autorisation. Chaque règlementation a ainsi été mise à jour qu’il est possible de retrouver dans le détail :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000037292178?__cf_chl_f_tk=Wf_jwCbNKi8mmOlSv64emrv.SmCc5hYnUZn9oSUtsdU-1783331766-1.0.1.1-AQ0j2jW4y_NXMaOTrUUHerlm9mqJcOXB4ye5bP4KHf8" target="_blank">ici</a> pour les ICPE soumises à déclaration ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000037284611" target="_blank">ici</a> pour les ICPE soumises à enregistrement ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000037284510" target="_blank">ici </a>pour les ICPE soumises à autorisation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054305608" target="_blank">Décret no 2026-533 du 23 juin 2026 modifiant la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054305621" target="_blank">Arrêté du 23 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés du 3 août 2018 relatifs aux installations de combustion</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-de-combustion-du-nouveau" target="_blank">Installations de combustion : du nouveau </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ICPEcombustion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réglementation applicable aux installations classées pour la protection de l'environnement, relative à l'activité de combustion de taille dite « moyenne » est modifiée pour y intégrer l'utilisation de certains bioliquides.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-des-details-attendus-pour-plus-d-autonomie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-des-details-attendus-pour-plus-d-autonomie</id><title>Infirmier : des détails attendus pour plus d’autonomie</title><content><![CDATA[<p>Dans la foulée de la loi du 27 juin 2025 sur la profession d’infirmier, le Gouvernement a adopté un texte en décembre 2025 pour mieux définir les compétences élargies de ces professionnels. Cependant, 2 textes étaient toujours attendus pour rendre le dispositif complet et applicable. C’est chose faite…</p><h2>Infirmiers : des précisions attendue</h2><p>En juin 2025, une loi importante pour la profession d’infirmier a redéfini les conditions d’exercice de ce métier en permettant notamment d’élargir les compétences de ces professionnels et en leur permettant d’exercer de façon plus autonome.</p><p>Ce travail a été poursuivi en décembre 2025 par le Gouvernement avec la publication d’un texte précisant d’autant plus les domaines d’intervention et de compétence des infirmiers.</p><p>Cependant, des précisions devaient toujours être apportées pour compléter le dispositif.</p><p>Ceci étant désormais fait, il est possible</p><h3>L’infirmier anesthésiste diplômé d’État</h3><p>Les infirmiers en pratique avancée (IPA) sont des professionnels justifiant de connaissances et d’une expérience significative nécessaires à l’exercice de leurs fonctions et ayant suivi une formation complémentaire aboutissant à la délivrance d’un diplôme d’État en ce sens.</p><p>Il est créé une nouvelle spécialité au sein des IPA, celle d’infirmier anesthésiste.</p><p>Ces derniers pourront réaliser, sous la responsabilité d’un médecin anesthésiste, plusieurs gestes :</p><ul><li>l’anesthésie générale ;</li><li>l’anesthésie loco-régionale et réinjections dans le cas où un dispositif a été mis en place par un médecin anesthésiste-réanimateur ;</li><li>la réanimation per-opératoire.</li></ul><p>Ils sont également habilités à accomplir les soins et gestes nécessaires à la mise en œuvre de ces gestes, ainsi que ceux suivant leur réalisation.</p><h3>L’autonomie renforcée de la profession</h3><p>Une nouvelle définition de l’exercice de la profession est adoptée : « L'exercice de la profession infirmière comporte l'initiation, l'analyse, la réalisation, l'organisation et l'évaluation des actes et soins infirmiers de nature préventive, éducative, curative, palliative, relationnelle ou destinés à la surveillance clinique ».</p><p>La notion « d’initiation » des actes de soins est nouvelle dans cette définition et reflète l’importance du « rôle propre » des infirmiers qui est consacré.</p><p>Cette notion de rôle propre caractérise la possibilité pour les infirmiers de prendre en charge directement les patients et ainsi d’être à l’initiative de leur parcours de soins dès lors que les soins nécessaires sont expressément visés comme relevant de cette capacité de la profession.</p><p>C’est ce dernier point qui vient d’être clarifié avec la publication de listes regroupant :</p><ul><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321952" target="_blank">actes et soins</a> qui peuvent être réalisés dans le cadre du rôle propre par l’infirmier, ou délégués par lui à un autre professionnel ;</li><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054321931">produits de santé et les exam</a><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054321931" target="_blank">e</a><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054321931">ns</a> qui peuvent être prescrits ou renouvelés.</li></ul><p>Il est également précisé qu’en cas d’absence de médecin, les infirmiers sont autorisés à mettre en œuvre des protocoles de soins d’urgence. Il faut néanmoins que ces protocoles aient été préalablement détaillés par écrit par un médecin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053165854" target="_blank">Décret no 2025-1306 du 24 décembre 2025 relatif aux activités et compétences de la profession d'infirmier</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321926" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 fixant la liste des produits de santé et examens complémentaires que les infirmiers diplômés d'Etat sont autorisés à prescrire ou à renouveler</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321952" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 fixant la liste des actes et soins pouvant être réalisés par les infirmiers diplômés d'Etat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-des-details-attendus-pour-plus-d-autonomie" target="_blank">Infirmier : des détails attendus pour plus d’autonomie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_competenceinfirmiers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans la foulée de la loi du 27 juin 2025 sur la profession d’infirmier, le Gouvernement a adopté un texte en décembre 2025 pour mieux définir les compétences élargies de ces professionnels. Cependant, 2 textes étaient toujours attendus pour rendre le dispositif complet et applicable. C’est chose faite…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-06</published><updated>2026-07-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue</id><title>Formalités et propriété industrielle : simplification en vue ?</title><content><![CDATA[<p>L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) a fait l’objet d’une réforme simplifiant, harmonisant et modernisant ses procédures en matière de propriété industrielle. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Une réforme des procédures de l’INPI</h2><p>Les procédures de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) ont fait l’objet d’une réforme visant à les simplifier, les harmoniser et les moderniser.</p><h3>Notifications électroniques</h3><p>L'un des premiers effets de cette réforme concerne les notifications et la fin de l’utilisation du papier.</p><p>Très concrètement les notifications ne se feront plus que par voie électronique. En l’absence d’adresse électronique connue de l’INPI, la notification se fera par une publication d’un avis au Bulletin officiel de la propriété industrielle.</p><p>Ceci est valable pour les notifications relatives aux dessins et modèles, aux brevets d’invention et aux marques de produits ou de services.</p><p>Concrètement, le destinataire recevra un mail l’informant qu’une notification est disponible sur son espace personnel dans le portail e-procédures de l’INPI.</p><h3>Opposition, annulation et déchéance de marque</h3><p>Les délais accordés à l’INPI pour examiner les demandes d’oppositions, d’annulations et de déchéances de marques sont allongés d’un mois, passant ainsi de 3 à 4 mois. Notez que le silence gardé de l’INPI à l’expiration de ce délai a toujours valeur de rejet de la demande.</p><p>Ce nouveau délai est applicable immédiatement, y compris aux demandes en cours à la date du 2 juillet 2026.</p><p>De plus, le délai accordé pour déposer des observations s’agissant des certificats d’utilité est fixé à 3 mois après la publication de la demande dudit certificat.</p><p>Enfin, il sera possible pour les opposants à une marque de compléter ou de régulariser leur dossier après le dépôt initial.</p><h3>Salarié inventeur</h3><p>Pour rappel, il existe un cadre spécifique aux inventions des salariés afin d’articuler leurs droits avec ceux de leur employeur.</p><p>Ainsi, un salarié auteur d'une invention doit en faire immédiatement la déclaration à l'employeur. Jusqu’alors, il était possible pour le salarié de satisfaire à cette règle grâce à la transmission par l’INPI à l'employeur du 2d exemplaire d’une enveloppe de déclaration d’invention. Cette modalité est supprimée.</p><h3>Dépôt de brevet</h3><p>La composition du dossier de demande de brevet est allégée. Ce dossier doit toujours être composé d’une requête en délivrance de brevet avec les annexes suivantes :</p><ul><li>une description de l'invention, accompagnée le cas échéant de dessins ;</li><li>une ou plusieurs revendications ;</li><li>un abrégé du contenu technique de l'invention.</li></ul><p>En revanche, il n’est plus nécessaire d’annexer une copie des dépôts antérieurs dont des éléments sont repris en cas de demandes de dépôt de brevet successives faites par le même inventeur. Cette demande permet, pour rappel, que la 2de demande de brevet bénéficie de la date de dépôt de la 1re pour les éléments communs aux 2 demandes. Il ne sera donc plus nécessaire de fournir les copies des brevets antérieurs pour préciser les éléments communs.</p><p>Notez que les fascicules de brevets ne seront plus imprimés.</p><p>Enfin, il est possible de formuler des propositions de modification du brevet dans le cadre d’une procédure d’opposition jusqu’à la fin de la phase d’orale sous réserve d’un débat contradictoire.</p><h2>Un cadre applicable aux redevances plus strictes</h2><h3>Réduction de redevance resserrée</h3><p>Pour rappel, à l'occasion du dépôt, de l'examen, de la délivrance du brevet et de son maintien en vigueur, une redevance doit être payée à l’INPI.</p><p>Le montant de cette redevance peut être diminué selon les cas. Jusqu’à présent, les entreprises employant moins de 1 000 salariés et dont 25 % maximum du capital était détenu par une autre entité ne remplissant pas cette condition d’effectif pouvaient bénéficier de cette réduction.</p><p>Aujourd’hui, la condition d’effectif est abaissée à 250 salariés.</p><p>Notez un changement au niveau de la procédure. Jusqu’à présent, la demande de réduction pouvait être déposée dans un délai d’un mois à compter du dépôt de la demande de brevet. Cette demande doit, maintenant, être déposée lors du dépôt de la demande.</p><h3>Fin du remboursement des redevances</h3><p>Pour toutes les demandes introduites à compter du 2 juillet 2026, il ne sera plus possible d’obtenir un remboursement de redevances versées au titre :</p><ul><li>d’une irrecevabilité ;</li><li>d’une clôture de la procédure de limitation de brevet en cas d’opposition ;</li><li>d’une absence de traduction lors de la transformation d’un brevet européen ;</li><li>d’une non-transmission à l’Office mondial de la propriété intellectuelle d’une demande d’extension internationale de brevet.</li></ul><p>Par exception, il sera possible d’obtenir le remboursement de la redevance de rapport de recherche d'un brevet lorsqu'il est mis fin à la procédure de délivrance du brevet ou en cas de prorogation des interdictions de divulgation et de libre exploitation, à condition que la procédure d'établissement du rapport de recherche n'ait pas été engagée.</p><h3>Une amélioration de la protection des données personnelles</h3><p>Dans un souci de confidentialité et de protection des données personnelles, les adresses du domicile des personnes physiques déposantes de titres de propriété industrielle ne seront plus publiées, ni diffusées sur les registres et dans le Bulletin officiel de la propriété industrielle.</p><p>Resteront publiques les nom, prénoms, commune et pays de résidence de la personne.</p><p>Elles ne figureront donc plus sur le site DATA INPI pour respecter la confidentialité des données personnelles, comme c’est déjà le cas pour le Registre national des entreprises (RNE).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361178" target="_blank">Décret no 2026-576 du 30 juin 2026 portant diverses mesures d'harmonisation, de simplification et de modernisation des procédures de l'Institut national de la propriété industrielle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue" target="_blank">Formalités et propriété industrielle : simplification en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_INPI.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) a fait l’objet d’une réforme simplifiant, harmonisant et modernisant ses procédures en matière de propriété industrielle. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-06</published><updated>2026-07-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-evolution-des-criteres-des-demandes-d-anteriorites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-evolution-des-criteres-des-demandes-d-anteriorites</id><title>Secteur de la pêche : évolution des critères des demandes d’antériorités</title><content><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Les règles permettant d’y avoir accès évoluent…</p><h2>Demandes d’antériorités : une formule remaniée</h2><p>Chaque année, l’Union européenne (UE) détermine, par espèce de poissons et par zone de pêche, les taux autorisés de capture (TAC).</p><p>Ces TAC expriment la masse maximale d’une espèce qui peut être prélevée dans une zone de manière raisonnable pour ne pas compromettre sa reproduction et la durabilité de la pêche.</p><p>À partir de ces TAC, les pays de l’UE se voient dotés de quotas de pêche, à charge pour eux de les répartir entre leurs pêcheurs.</p><p>En France, les quotas sont répartis en fonction, notamment, des « antériorités » des captures des navires.</p><p>Les antériorités correspondent aux pêches réalisées sur une période de référence. Elles constituent ensuite une clé de répartition entre tous les pêcheurs.</p><p>Des allocations d’antériorités peuvent également être faites aux professionnels afin de satisfaire 2 objectifs :</p><ul><li>faciliter l'installation des jeunes pêcheurs de moins de 40 ans et favoriser le renouvellement générationnel ;</li><li>favoriser la décarbonation des navires de pêche et la réduction des gaz à effet de serre. Les professionnels souhaitant se voir attribuer des antériorités sur cette base doivent en formuler la demande.</li></ul><p>Pour déterminer l’attribution qu’ils peuvent obtenir, plusieurs critères sont pris en compte et permettent aux professionnels de cumuler un maximum de 100 points.</p><p>L’ensemble des documents à fournir pour faire la demande et le détail des modalités d’attribution des points sont rassemblés dans un tableau qui vient d’être mis à jour (disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054328364/2026-06-27?__cf_chl_f_tk=6W1KAEsN2LOdLCpX4T8fPKlRS.d4S1bI23Z9.9qdoH8-1783008641-1.0.1.1-f27dnrnWMsY27l3yvH5CoWNPOBxLDgJlK73RJv_ca6c#LEGIARTI000054328364" target="_blank">ici</a>). Certains barèmes de points sont revus, notamment en ce qui concerne le parcours professionnel des jeunes pêcheurs ou les mesures mises en place pour décarboner les navires.</p><p>Pour qu’une demande puisse aboutir, il faut justifier au minimum de 40 points selon ce référentiel.</p><p>De plus, une nouvelle condition a été ajoutée concernant l’éligibilité des pêcheurs pour l’attribution d’antériorité : il est désormais prévu que le permis à points des pêcheurs ne doit pas afficher un décompte supérieur à 3 points de pénalités dues à des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029978561" target="_blank">infractions graves</a>.</p><p>Enfin, il est aussi prévu que les armateurs ne pourront faire de demande d’antériorité dès lors qu’ils en ont déjà bénéficié au titre d’un même objectif et d’un même navire.</p><p>Cependant, une exception est prévue pour ce principe au titre de l’année 2026 : un complément d’antériorité pourra leur être attribué si, au titre de l’année 2025, l’allocation qui leur avait été attribuée était inférieure à 500 kg.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310601" target="_blank">Arrêté du 24 juin 2026 modifiant l'arrêté du 4 décembre 2024 relatif à la mise en œuvre de l'article R. 921-48 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-evolution-des-criteres-des-demandes-d-anteriorites" target="_blank">Secteur de la pêche : évolution des critères des demandes d’antériorités</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attributionanteriorite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Les règles permettant d’y avoir accès évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes</id><title>Lutte contre le blanchiment : de nouveaux professionnels concernés</title><content><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels sont mis à contribution, notamment en ce qui concerne les obligations de surveillance et la remontée des informations dans le cadre de leurs activités. À compter du 1er août 2026, les vendeurs de biens de luxe seront concernés par ces obligations…</p><h2>Les vendeurs de biens de luxe concernés par le dispositif LCB-FT</h2><p>Pour rappel, le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) comporte un volet dit « préventif » qui regroupe des obligations prévues par l’État à la charge de plusieurs dizaines de professions afin de prévenir l’utilisation du système économique et financier à des fins de blanchiment ou de financement d’activités illicites.</p><p>Concrètement, des professionnels de secteurs divers (banques, assurances, experts-comptables, avocats, vendeurs d’antiquités, etc.) doivent remplir des obligations de traçabilité des opérations, de vigilance ou encore de remontée de l’information auprès des autorités compétentes.</p><p>À compter du 1er août 2026, ces obligations sont élargies aux professionnels exerçant, à titre d'activité régulière ou principale, le commerce de biens d'une valeur supérieure à 10 000 € relevant des secteurs de l'horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie ou de l'orfèvrerie.</p><p>Concrètement, en cas de vente d’un bien pour un prix supérieur à 10 000 €, le commerçant devra se conformer aux règles LCB-FT, peu importe le mode de paiement.</p><p>Autrement dit, les obligations LCB-FT ne sont pas limitées ici, comme cela peut parfois l’être, aux paiements en espèces ou par monnaie électronique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 67)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes" target="_blank">Lutte contre le blanchiment : de nouveaux professionnels concernés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artbijouterie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels sont mis à contribution, notamment en ce qui concerne les obligations de surveillance et la remontée des informations dans le cadre de leurs activités. À compter du 1er août 2026, les vendeurs de biens de luxe seront concernés par ces obligations…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-l-aide-a-l-achat-de-carburant-adaptee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-l-aide-a-l-achat-de-carburant-adaptee</id><title>Secteur de la pêche : l’aide à l’achat de carburant adaptée </title><content><![CDATA[<p>Parmi les aides mises en place pour l’achat de carburants et introduites à l’intention des professionnels, celle destinée à soutenir les entreprises du secteur de la pêche vient d’être adaptée…</p><h2>Aide à l’achat de carburant : assouplissement et prolongation</h2><p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au bénéfice des entreprises du secteur de la pêche afin d’apporter un soutien à leur trésorerie face à la hausse des prix des carburants.</p><p>Cette aide est ouverte à toutes les entreprises françaises de métropole, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion et de Saint-Martin dont les bateaux de pêche sont armés sous pavillon français, et respectant les critères suivants :</p><ul><li>être immatriculée au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’entreprise est basée en France ;</li><li>être définis par leur code NAF/APE (0311Z) ou avoir un chiffre d’affaires généré par la pêche d’au moins 50 % du chiffre d’affaires total du dernier exercice ;</li><li>être en règle de ses obligations sociales et fiscales à la date de la demande.</li></ul><p>2 exclusions sont néanmoins à noter. Ne pourront pas bénéficier de cette aide les entreprises :</p><ul><li>faisant l'objet d'une injonction de récupération non exécutée suivant une décision de la Commission déclarant des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, tant qu'elles n'auront pas remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de l'aide illégale et incompatible, majoré des intérêts de récupération correspondants ;</li><li>déjà en difficulté lors de l’exercice précédent (cette exclusion ne s’applique pas aux micro et petites entreprises, dès lors qu’elles ne font pas l’objet d’une procédure collective et n’ont pas bénéficié d’une aide au sauvetage ou d’une aide à la restructuration).</li></ul><p>L’aide porte sur l’ensemble des achats de carburants réalisés par ces entreprises entre le 1ᵉʳ avril 2026 et le 31 mai 2026.</p><p>Un assouplissement est proposé par le gouvernement : alors qu’il était initialement prévu que, pour bénéficier de l’aide, il fallait que le carburant acheté ait été payé à la date de la demande, dorénavant, la condition du paiement doit être satisfaite au plus tard au 15 juillet 2026.</p><p>De ce fait la date limite pour demander de l’aide est également portée au 15 juillet 2026, et non plus au 30 juin 2026.</p><p>L’aide s’élève à 0,20 € par litre acheté en avril 2026 et 0,35 € par litre acheté en mai 2026.</p><p>Une demande unique peut être faite pour chaque entreprise et doit comporter les pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054333638" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321535" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 modifiant l'arrêté du 29 mai 2026 relatif à la mise en œuvre d'une aide visant au soutien des entreprises de pêche pour faire face à l'augmentation des prix du carburant dans le contexte du conflit au Moyen-Orient</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-l-aide-a-l-achat-de-carburant-adaptee" target="_blank">Secteur de la pêche : l’aide à l’achat de carburant adaptée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefinancierepeche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les aides mises en place pour l’achat de carburants et introduites à l’intention des professionnels, celle destinée à soutenir les entreprises du secteur de la pêche vient d’être adaptée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-btp-l-aide-a-l-achat-de-carburant-prolongee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-btp-l-aide-a-l-achat-de-carburant-prolongee</id><title>Secteur du BTP : l’aide à l’achat de carburant prolongée</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au bénéfice des petites entreprises du secteur du BTP pour l’achat de carburant. Ce dispositif vient d’être prolongé…</p><h2>Achat de carburant : une aide renouvelée et élargie</h2><p>En mai 2026, une aide financière a été mise en place au bénéfice des entreprises du secteur du BTP fortement impactées par la hausse du prix des carburants.</p><p>Cette aide permettait de recevoir une aide forfaitaire de 0,20 € par litre de gazole non routier (GNR) facturé par ces entreprises sur la période allant du 1er mai au 31 mai 2026 inclus.</p><p>Dans les grandes lignes, cette aide est reconduite pour la période du 1er juin au 30 juin 2026.</p><p>Une différence notoire doit néanmoins être soulevée. Les bénéficiaires potentiels de cette aide sont désormais plus nombreux : alors qu’elle était précédemment destinée aux entreprises dont l’effectif ne dépassait pas 20 salariés, ce seuil est désormais rehaussé à 50 salariés.</p><p>Pour rappel, sont éligibles à cette aide les personnes physiques ou morales qui :</p><ul><li>exercent une activité de construction, de travaux, de forages, etc. (pour plus de détails, consulter la liste<a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361303" target="_blank"> ici</a>, en annexe 1 du texte réglementaire)) ;</li><li>exploitent un des matériels définis <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R1628" target="_blank">ici</a> (article 3), comme par exemple un engin mobile non routier, un véhicule tout-terrain destiné essentiellement à circuler sur des surfaces sans revêtement, un véhicule autopropulsé, une grue mobile, etc. ;</li><li>sont inscrites au répertoire national des entreprises (RNE) et exercent leurs activités au moins depuis le 31 mars 2026 ;</li><li>ont un effectif salarié de 50 salariés ou moins ;</li><li>ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros (apprécié au niveau du groupe contrôlant l’entreprise le cas échéant) ;</li><li>ne font pas l’objet d’une procédure collective ;</li><li>sont à jour de leurs obligations déclaratives sociales et fiscales ;</li><li>n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026 (sauf dettes inférieures ou égales à 1 500 € ou faisant l’objet d’un contentieux en cours).</li></ul><p>Le montant maximal que peut atteindre l’aide est de 4 000 € par entreprise.</p><p>Entre le 1erjuillet et le 31 juillet 2026 inclus, les entreprises souhaitant bénéficier de l’aide pourront remplir un formulaire en ligne sur le site impots.gouv.fr. Elles devront fournir certains justificatifs (listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054361321" target="_blank">ici</a>), attestant de leur droit à percevoir cette aide, et leur consommation de carburant.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide bénéficie bien aux entreprises connaissant des difficultés financières, les bénéficiaires ayant perçu plus de 600 € d’aides seront soumis à une vérification de leurs résultats.</p><p>Celles qui, au titre de l’exercice fiscal incluant le mois de juin 2026, ont un excédent brut d’exploitation positif ou supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Les conditions dans lesquelles cette vérification sera opérée doivent encore être définies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361303" target="_blank">Décret no 2026-577 du 30 juin 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-btp-l-aide-a-l-achat-de-carburant-prolongee" target="_blank">Secteur du BTP : l’aide à l’achat de carburant prolongée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidescarburant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au bénéfice des petites entreprises du secteur du BTP pour l’achat de carburant. Ce dispositif vient d’être prolongé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insemination-artificielle-harmonisation-des-demarches"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insemination-artificielle-harmonisation-des-demarches</id><title>Insémination artificielle : harmonisation des démarches</title><content><![CDATA[<p>Au sein des élevages bovins, ovins, caprins et porcins, la pratique de l’insémination artificielle est répandue. Afin de limiter les risques génétiques et sanitaires, plusieurs obligations déclaratives sont mises à la charge des différents acteurs du processus. Des démarches qui viennent d’être précisées…</p><h2>Enregistrement des activités d’insémination artificielle</h2><p>Les entreprises de mise en place de semence (EMP) ont pour mission de procéder à l’insémination artificielle des femelles dans les élevages dans le cadre de la « monte publique artificielle », c’est-à-dire par le transport de matériel génétique.</p><p>Afin de pratiquer cette activité, les EMP doivent se déclarer auprès d’un institut technique :</p><ul><li>l’institut de l’élevage (IDELE) pour les ruminants ;</li><li>l’institut du porc (IFIP) pour les porcins.</li></ul><p>Chaque institut technique est chargée de mettre en place un système de télédéclaration pour effectuer cette démarche.</p><p>La demande s’accompagne des pièces justificatives suivantes :</p><ul><li>du numéro de Siret/Siren, pour les entreprises françaises, ou, pour les entreprises établies dans un autre Etat membre de l’Union européenne, de tout document reconnu par les autorités compétentes du pays d'origine de l'entreprise attestant son établissement dans ce pays ;</li><li>du numéro d'enregistrement vétérinaire en tant que centre de collecte de sperme ou centre de stockage de semence ;</li><li>de la liste de tous les techniciens d'insémination titulaires du certificat d'aptitude aux fonctions de technicien d'insémination placés sous sa responsabilité.</li></ul><p>L’institut technique accuse réception des dossiers complets et délivre des numéros d’enregistrement zootechniques attribués à chacun des techniciens d’insémination travaillant sous la responsabilité de l’EMP.</p><p>Les éleveurs pratiquant par eux même l’insémination artificielle au sein de leurs troupeaux doivent, pour leur part, se déclarer préalablement auprès de leur chambre d’agriculture territorialement compétente. Une information portant sur les règles à respecter pour garantir la bonne traçabilité des semences doit être délivrée à l’EMP ou l’éleveur, au moment de sa déclaration, précisant que :</p><ul><li>les transports de semences ne peuvent avoir lieu que :<ul><li>d'un centre de collecte agréé vers un autre centre de collecte ou un centre de stockage agréé ;</li><li>d'un centre de stockage agréé vers un autre centre de stockage agréé ;</li><li>d'un centre de collecte ou de stockage agréé vers un dépôt de semence déclaré ;</li><li>d'un dépôt de semence déclaré d'une EMP vers un autre dépôt de semence déclaré de la même entreprise ;</li><li>d'un dépôt de semence sous la responsabilité exclusive d'une EMP vers un dépôt de semence détenu par un éleveur ;</li><li>d'un centre de collecte agréé vers l'exploitation d'un éleveur pratiquant l'insémination au sein de son troupeau pour l’espèce porcine.</li></ul></li><li>les EMP tiennent à jour un inventaire des doses reçues, mises en place ou détruites en identifiant l’origine de chaque doses ;</li><li>l’éleveur pratiquant l'insémination au sein de son troupeau tient à jour, pour chaque site d'élevage, un inventaire des doses reçues, mises en place ou détruites, identifiant l'origine de chaque dose et en distinguant les doses de monte publique de celles de monte privée.</li></ul><p>Il faut par ailleurs noter que les EMP comme les éleveurs pratiquant eux-mêmes l’insémination devront transmettre, au moins une fois par an, le détail de l’ensemble des inséminations réalisées par leurs soins à la base nationale des données zootechniques.</p><h3>Identification des reproducteurs</h3><p>Les reproducteurs utilisés dans le cadre de la monte publique doivent faire l’objet d’un enregistrement dont les modalités évoluent à compter du 1er octobre 2026.</p><p>Les déclarations des reproducteurs doivent se faire par courrier électronique aux adresses suivantes :</p><ul><li>etria@idele.fr pour les ruminants ;</li><li>monte-publique@ifip.asso.fr pour les porcins.</li></ul><p>Cette déclaration doit être faite soit par le propriétaire ou détenteur de l’animal reproducteur ou par le propriétaire ou le détenteur des doses de semences issus de l’animal. La déclaration comprend les éléments justificatifs suivants :</p><ul><li>le certificat zootechnique, tel que délivré pour le reproducteur déclaré par l'organisme de sélection, l'établissement de sélection ou l'instance de sélection concerné ;</li><li>le cas échéant, les résultats des contrôles de performances et des évaluations génétiques du reproducteur déclaré, actualisés postérieurement à la date de délivrance du certificat zootechnique et établis par l'organisme ou l'établissement de sélection concerné ;</li><li>le cas échéant, l'engagement du déclarant quant aux conditions d'organisation d'un testage sur descendance et l'attestation de mise en testage du reproducteur déclaré délivrée par l'organisme de sélection concerné ;</li><li>le cas échéant, une demande de dérogation.</li></ul><p>Il est rappelé que pour pouvoir être impliqué dans un processus d’insémination artificielle, les mâles reproducteurs doivent avoir fait l’objet d’une évaluation génétique ou d’un contrôle des performances. Cela permet d’établir la conformité des reproducteurs aux attentes nationales et européennes (conformité qui fait l’objet d’une vérification selon des modalités strictes, précisées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054280587" target="_blank">ici</a>).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280677" target="_blank">Arrêté du 17 juin 2026 relatif à la pratique de l'insémination artificielle dans le cadre de la monte publique pour les espèces bovine, ovine, caprine et porcine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280580" target="_blank">Arrêté du 17 juin 2026 relatif aux modalités de déclaration des reproducteurs utilisés en monte publique artificielle pour les espèces bovine, caprine, ovine et porcine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insemination-artificielle-harmonisation-des-demarches" target="_blank">Insémination artificielle : harmonisation des démarches</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_techniquesinsemination.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au sein des élevages bovins, ovins, caprins et porcins, la pratique de l’insémination artificielle est répandue. Afin de limiter les risques génétiques et sanitaires, plusieurs obligations déclaratives sont mises à la charge des différents acteurs du processus. Des démarches qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/point-d-acces-unique-europeen-des-donnees-financieres-en-cours-de-deploiement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/point-d-acces-unique-europeen-des-donnees-financieres-en-cours-de-deploiement</id><title>Point d’accès unique européen des données financières : en cours de déploiement…</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, l’European Single Access Point (ESAP) est un espace européen commun de données et d’informations financières et non financières des entités européennes. En France, la mise en place de ce point d’accès unique, dont le déploiement total se fera sur plusieurs années, a commencé…</p><h2>Déploiement de l’ESAP : étape par étape</h2><p>Pour rappel, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025 (DADDUE 5) avait posé les premiers jalons à la mise en place de l’European Single Access Point (ESAP).</p><p>L’ESAP est un point d’accès unique européen commun de données financières et non financières publiées par les professionnels, en application des textes européens.</p><p>Cette plateforme disposera de nombreuses fonctionnalités : simplifier la collecte du reporting financier, offrir un point d’accès aux informations réglementées des entreprises pour les investisseurs, accompagner la numérisation de la finance, augmenter la visibilité des PME et leurs capacités de croissance et d’innovation grâce à l’investissement, prendre en compte des informations environnementales, sociales et de gouvernance, etc.</p><p>La collecte et la mise à disposition des informations par l’EASP sera progressive et se fera en 3 étapes :</p><ul><li>la phase 1 concerne, dès juillet 2026, la collecte des premières informations prévues par trois règlementations européennes incluant les informations financières des sociétés cotées pour une mise à disposition au public en juillet 2027 ;</li><li>la phase 2 couvre la collecte et la mise à disposition, à partir de juillet 2028, des informations financières relatives notamment aux abus de marché, à la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers, aux états financiers annuels, aux états financiers consolidés et aux rapports y afférents de certaines formes d'entreprises ;</li><li>la phase 3, qui interviendra après une revue de la mise en œuvre des deux dernières phases, étendra le contenu de la plateforme à partir de juillet 2030 aux informations exigées par la réglementation européenne en matière notamment :<ul><li>de surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurance et des entreprises d'investissement appartenant à un conglomérat financier ;</li><li>d’offres publiques d’acquisition ;</li><li>de contrôles légaux des comptes annuels et des comptes consolidés ;</li><li>d’exercice de droits des actionnaires de sociétés cotées ;</li><li>d'accès aux activités de l'assurance et de la réassurance ;</li><li>d'accès à l'activité des établissements de crédit et la surveillance prudentielle des établissements de crédit et des entreprises d'investissement ;</li><li>de distribution d’assurances ;</li><li>de surveillance des institutions de retraite professionnelle ;</li><li>de surveillance prudentielle des entreprises d’investissement ;</li><li>etc.</li></ul></li></ul><p>Cette collecte sera réalisée, concrètement, par la direction de l'information légale et administrative (DILA), par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053411419" target="_blank">Ordonnance no 2026-31 du 28 janvier 2026 relative au point d'accès unique européen fournissant un accès centralisé aux informations publiées utiles pour les services financiers, les marchés des capitaux et la durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/point-d-acces-unique-europeen-des-donnees-financieres-en-cours-de-deploiement" target="_blank">Point d’accès unique européen des données financières : en cours de déploiement…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointaccesunique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, l’European Single Access Point (ESAP) est un espace européen commun de données et d’informations financières et non financières des entités européennes. En France, la mise en place de ce point d’accès unique, dont le déploiement total se fera sur plusieurs années, a commencé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-une-reglementation-renforcee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-une-reglementation-renforcee</id><title>Sécurité des navires : une réglementation renforcée</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, les navires, leurs équipements et leurs cargaisons font l’objet d’un cadre précis en matière de sécurité. Cette réglementation a été actualisée, notamment par la création d’une nouvelle catégorie de navigation et d’un renforcement des règles pour prévenir les accidents liés aux hélices moteurs et aux incendies. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Catégories de navigation : des nouveautés et des renforcements</h2><h3>Création d’une nouvelle catégorie de navigation</h3><p>Pour rappel, les navigations sont réparties en 5 catégories :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond à toute navigation n'entrant pas dans les autres catégories ;</li><li>la 2e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 200 milles d'un port ou d'un lieu où les passagers et l'équipage peuvent être mis en sécurité et au cours de laquelle la distance entre le dernier port d'escale du pays où le voyage commence et le port final de destination ne dépasse pas 600 milles ;</li><li>la 3e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 20 milles de la terre la plus proche ;</li><li>la 4e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 5 milles de la terre la plus proche ou de la limite des eaux abritées fixées pour les rades non exposées par les autorités compétentes, telles que les lagons ou les récifs coralliens ;</li><li>la 5e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire demeure constamment dans les eaux abritées telles que les rades non exposées, les lacs, les bassins, les étangs d'eaux salées etc., ou dans les limites éventuellement fixées par le directeur interrégional de la mer.</li></ul><p>Une « 4e catégorie bis » est ajoutée à cette classification, entre les 3e et 4e, qui correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 10 milles de la terre la plus proche ou de la limite des eaux abritées fixées par les autorités compétentes pour les rades non exposées telles que les lagons ou récifs coralliens.</p><p>Pour naviguer en 4e catégorie bis, les navires doivent, depuis le 1er mai 2026, être équipés d’une radiobalise de pont qui peut être soit :</p><ul><li>une RLS (radiobalise de localisation des sinistres) par satellite COSPAS-SARSAT fonctionnant dans la bande des 406 MHz ;</li><li>une RLS pouvant émettre une alerte de détresse par ASN (appel sélectif numérique) sur la voie 70 en VHF et permettre sa localisation par le moyen d'un répondeur radar fonctionnant dans la bande des 9 GHz.</li></ul><p>Ils doivent également être équipés du matériel nautique et d’armement listé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054265718/2026-06-29" target="_blank">ici</a>.</p><h3>Des nouvelles restrictions de navigation</h3><p>Jusqu’à présent, les navires qui n’étaient pas autorisés à pratiquer une navigation au-delà des limites de la 3e catégorie, c’est-à-dire 20 milles de la terre la plus proche, pouvaient dépasser cette limite avec l’accord des autorités compétentes.</p><p>Cette dérogation est toujours d’actualité, mais plus strictement encadrée : il est à présent prévu que cet accord permet la navigation jusqu’à maximum 40 miles de la terre la plus proche.</p><p>Concernant les navires susceptibles d'être autorisés à naviguer au-delà de la limite de la 3e catégorie, ils doivent obtenir une confirmation par une société de classification habilitée, dont la liste mise à jour est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054292950/2026-06-30" target="_blank">ici</a>, indiquant que leur structure est en adéquation avec :</p><ul><li>la catégorie de navigation souhaitée ;</li><li>les conditions météorologiques rencontrées.</li></ul><p>La liste des conditions (longueur, équipement, justificatifs, condition d’habitabilité, etc.) pour qu’un navire soit autorisé à naviguer au-delà des limites de la 3e catégorie est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054264968" target="_blank">ici</a>.</p><p>Enfin, un navire non ponté, c’est-à-dire un petit navire, ne peut, en principe, naviguer qu’en 4e ou 5e catégorie. Il peut cependant être autorisé à naviguer conformément à la 4e catégorie bis, sous réserve de respecter les conditions suivantes :</p><ul><li>il peut se déplacer à une vitesse minimale de 18 nœuds (vitesse de surface) ;</li><li>il remplit les exigences, en matière notamment de dispositifs de sécurité (extincteurs, bouées, matériel de localisation, etc.), listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041951901/2026-06-29" target="_blank">ici</a> ;</li><li>il remplit les conditions en matière de conception et de construction (coque, rambarde, hauteur, étanchéité des cloisons, etc.) listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000025894510/2026-06-29" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Notez que l’embarquement de passagers n’est pas autorisé :</p><ul><li>à bord des navires pratiquant le dragage ou le chalutage, ni à bord des navires goémoniers ;</li><li>au-delà de 20 milles de la terre la plus proche, à bord des navires exploités au-delà des limites de la 3e catégorie ;</li><li>au-delà de 5 milles de la terre la plus proche, à bord des navires exploités en 4e catégorie bis.</li></ul><h2>Sécurité : favoriser la prévention</h2><h3>S’agissant de la gestion de sécurité</h3><p>Pour rappel, les compagnies doivent établir des objectifs en matière de sécurité et mettre en place, appliquer et maintenir un système de gestion de la sécurité conforme aux règles et aux directives des autorités compétentes.</p><p>Pour renforcer la clarté et la sécurité juridique, le terme « compagnie » a été défini par la réglementation.</p><p>Ce terme désigne soit le propriétaire du navire, soit tout autre organisme ou personne, telle que l'armateur gérant ou l'affréteur coque nue, auquel le propriétaire du navire a confié la responsabilité de l'exploitation du navire et qui, en assumant cette responsabilité, s'acquitte des tâches et des obligations imposées par le code ISM (Code international de gestion de la sécurité).</p><p>Pour rappel, ce code instaure une norme internationale de gestion pour la sécurité de l’exploitation des navires et pour la prévention de la pollution.</p><p>En parallèle à cette définition, des précisions sont apportées sur la notion de « personne désignée ».</p><p>La personne désignée a pour tâche de surveiller les questions de sécurité et de prévention de l'exploitation d’un navire. Elle doit également veiller à ce que des ressources adéquates et un soutien approprié à terre soient fournis au navire.</p><p>Cette fonction ne peut plus, à présent, être externalisée par la compagnie. Elle peut toujours, en revanche, déléguer cette fonction à une société appartenant à son groupe.</p><p>De même, si la compagnie peut déléguer certaines activités de son système de gestion de la qualité, les tâches de direction ne peuvent pas être déléguées.</p><h3>S’agissant des hélices des moteurs hors-bord</h3><p>Afin de prévenir les accidents liés aux hélices des moteurs hors-bord, des protections doivent être installées sur les bateaux pour assurer la sécurité des personnes environnantes.</p><p>Concrètement, et au plus tard le 1er janvier 2027, les moteurs hors-bord des navires exploités pour effectuer des excursions avec baignade ou activités de loisirs aquatiques devront être équipés de cages d'hélices, pare-hélice ou d'un dispositif équivalent permettant d'empêcher l'accès aux hélices.</p><p>Toutefois, il sera possible de se passer de ce type d’équipement à condition de relever l’hélice hors de l'eau lors des opérations de mise à l'eau et de récupération des passagers.</p><h3>S’agissant des incendies</h3><p>Concernant les navires de pêche de longueur au minimum égale à 12 mètres construits avant le 28 février 1988, ils devront être équipés de dispositifs de détection des incendies au niveau des machines du navire en cas de remplacement de « l’appareil propulsif ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054263935" target="_blank">Arrêté du 20 avril 2026 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 110, 219, 227 du règlement annexé)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054273866" target="_blank">Arrêté du 1er juin 2026 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 223, 226 et 228)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280504" target="_blank">Arrêté du 18 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 140, 160 du règlement annexé)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-une-reglementation-renforcee" target="_blank">Sécurité des navires : une réglementation renforcée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_naviresscurite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, les navires, leurs équipements et leurs cargaisons font l’objet d’un cadre précis en matière de sécurité. Cette réglementation a été actualisée, notamment par la création d’une nouvelle catégorie de navigation et d’un renforcement des règles pour prévenir les accidents liés aux hélices moteurs et aux incendies. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilisation-de-la-reserve-sanitaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilisation-de-la-reserve-sanitaire</id><title>Mobilisation de la réserve sanitaire</title><content><![CDATA[<p>La réserve sanitaire est une communauté de professionnels de santé volontaires et mobilisables par l’État pour des missions de renfort, d’expertise et de coordination notamment. En raison des fortes chaleurs que traverse le pays actuellement, il vient d’être décidé de mobiliser cette réserve sanitaire. Pour quelles conséquences et dans quel cadre ?</p><h2>Réserve sanitaire : mobilisée depuis le 27 juin 2026</h2><p>Il vient d’être décidé de mobiliser la réserve sanitaire à partir du 27 juin 2026 pour une durée de 1 mois, renouvelable une fois, afin de renforcer l'ensemble des acteurs du système de santé concourant à la gestion de l'épisode de vague de chaleur et de ses conséquences sur le territoire hexagonal et la Corse et de compléter les moyens de l'Agence nationale de santé publique dédiés à la mise en œuvre de la mobilisation de la réserve sanitaire dans ce cadre.</p><p>Les réservistes ainsi mobilisés peuvent être affectés auprès d'établissements de santé publics et privés, d'établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, des agences régionales de santé, de toute autre structure de santé et de l'Agence nationale de santé publique. Animée par Santé publique France, la réserve sanitaire est une communauté de professionnels de santé volontaires et mobilisables par l’État capable d’intervenir dans un délai très court et de venir en renfort lors de situations sanitaires exceptionnelles.</p><p>La réserve sanitaire peut être mobilisée rapidement pour des missions généralement courtes, et notamment :</p><ul><li>des missions de renfort de l’offre de soins ou de renfort médico-social, notamment lorsqu’une situation sanitaire exceptionnelle survient ou perdure (épidémie, canicule, afflux de population, etc.) ;</li><li>des missions de rapatriement ou d’évacuation lors de troubles politiques ou de catastrophes naturelles ;</li><li>des missions de renfort notamment en vue d’informer et d’appuyer la communication auprès des victimes, de leurs proches et de la population ;</li><li>des missions d’expertise et de coordination.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321967" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 relatif à la mobilisation de la réserve sanitaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilisation-de-la-reserve-sanitaire" target="_blank">Mobilisation de la réserve sanitaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reservesanitaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réserve sanitaire est une communauté de professionnels de santé volontaires et mobilisables par l’État pour des missions de renfort, d’expertise et de coordination notamment. En raison des fortes chaleurs que traverse le pays actuellement, il vient d’être décidé de mobiliser cette réserve sanitaire. Pour quelles conséquences et dans quel cadre ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/faute-commise-par-un-agent-commercial-un-delai-imperatif-pour-mettre-fin-au-contrat"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/faute-commise-par-un-agent-commercial-un-delai-imperatif-pour-mettre-fin-au-contrat</id><title>Faute commise par un agent commercial : un délai impératif pour mettre fin au contrat ? </title><content><![CDATA[<p>Parce qu’une indemnité compensatrice est en jeu, la fin du contrat d’agent commercial peut être source de conflits entre l’agent commercial et son ancien mandant. Un des sujets récurrents vise la faute de l’agent et du maintien, ou non, de l’indemnité compensatrice. Une affaire récente illustre cette question…</p><h2>3 mois entre la faute et la fin de contrat = indemnité compensatrice ?</h2><p>Pour rappel, un agent commercial est un mandataire qui est chargé, de façon permanente, de négocier et, éventuellement, de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestation de services, au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux.</p><p>Il travaille de manière indépendante, sans contrat de travail, mais en vertu d’un contrat d’agent commercial.</p><p>Lorsque la relation professionnelle cesse entre le mandant et l’agent commercial, ce dernier a, en principe, droit à une indemnité compensatrice à la fin du contrat.</p><p>Il existe 3 hypothèses où l’agent commercial n’a pas le droit à une indemnité, à savoir :</p><ul><li>lorsqu’il est mis fin au contrat en raison d’une faute grave de l’agent commercial ;</li><li>lorsque l’agent commercial met fin au contrat (sauf exception, par exemple en cas de maladie de l’agent commercial qui ne rend pas raisonnablement possible la poursuite de son activité) ;</li><li>lorsque l’agent commercial cède à un tiers ses droits et obligations, avec l’accord de son mandat.</li></ul><p>Dans une affaire récente, une société exerçant dans le secteur de l’immobilier met fin au contrat qui la lie à un agent commercial.</p><p>L’agent commercial réclame, comme il estime en avoir le droit, son indemnité compensatrice de fin de contrat.</p><p>La société refuse de verser cette indemnité : elle rappelle qu’elle a mis fin au contrat en raison de plusieurs fautes commises par l’agent, dont une particulièrement importante puisque l’agent commercial a consenti dans le cadre d’un dossier de vente une remise importante sur sa commission sans l’accord de la société.</p><p>Un accord dont s’est passé l’agent commercial, rendant impossible la poursuite de sa mission pour la société, ce qui prive l’agent immobilier de toute indemnité compensatrice.</p><p>Mais l’agent commercial conteste cette version : il s’est écoulé 3 mois entre sa faute et la fin du contrat, ce qui remet en cause la version de la société selon laquelle il était devenu impossible de poursuivre le partenariat avec lui.</p><p>De plus, une fois la remise consentie par l’agent commercial, ce dernier a reçu un SMS de la part de la société lui interdisant de refaire de telles remises « à l’avenir ».</p><p>De même, une réunion rappelant que l’accord de la société est nécessaire pour diminuer les commissions auprès des clients avait été organisée pour tous les agents commerciaux.</p><p>Autant d’éléments qui démontrent, selon l’agent commercial, qu’il ne peut pas être privé de l’indemnité compensatrice.</p><p>Mais ces arguments ne convainquent pas le juge : le délai de 3 mois entre la faute et la rupture du contrat ne correspond pas à une tolérance de la société qui l’empêche de se prévaloir de la gravité de ladite faute.</p><p>En effet, l’obtention de l’accord de la société pour une remise auprès des clients constituait une obligation essentielle à la charge de l’agent commercial.</p><p>Son non-respect est donc une faute grave, rendant le maintien du contrat impossible. L’agent commercial ne peut pas réclamer d’indemnité compensatrice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054218381?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-14.748&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 3 juin 2026, no 24-14748</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/faute-commise-par-un-agent-commercial-un-delai-imperatif-pour-mettre-fin-au-contrat" target="_blank">Faute commise par un agent commercial : un délai impératif pour mettre fin au contrat ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agentcom.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’une indemnité compensatrice est en jeu, la fin du contrat d’agent commercial peut être source de conflits entre l’agent commercial et son ancien mandant. Un des sujets récurrents vise la faute de l’agent et du maintien, ou non, de l’indemnité compensatrice. Une affaire récente illustre cette question…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle</id><title>Salle de spectacle : un usage des lasers sous contrôle</title><content><![CDATA[<p>Les établissements recevant du public (ERP) doivent respecter des mesures de sécurité. Mais, parce que les ERP rassemblent des établissements très différents, des cadres spécifiques existent pour régler au mieux leur situation. C’est notamment le cas des salles de spectacle recourant aux éclairages lasers…</p><h2>ERP : une refonte des règles applicables aux appareils à laser</h2><p>Pour rappel, les installations techniques aménagées dans les ERP, et notamment les salles de spectacle, afin de créer des effets spéciaux doivent respecter des règles particulières.</p><p>C’est dans ce cadre que les pouvoirs publics ont actualisé les instructions applicables aux appareils à laser, instructions qui ont pour objectif la prévention et la limitation des risques liés à ces appareils de laser.</p><p>Ces objectifs englobent d’ailleurs à la fois les risques pour les personnes présentes dans l'ERP, et qui pourraient subir les effets directs du faisceau (ce qui peut causer des dommages notamment oculaires), mais aussi les risques pour les personnes situées à l’extérieur de l’ERP, en limitant les risques indirects.</p><p>Pour ces personnes, il s’agit, très concrètement et pour illustration, d’éviter les risques de chute ou d'accident suite à un éblouissement. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>les personnes circulant aux abords (piétons, cyclistes, conducteurs, etc.) ;</li><li>les riverains et occupants d'immeubles avoisinants ;</li><li>les travailleurs en hauteur ;</li><li>le trafic aérien.</li></ul><p>Ce renforcement des règles passe par l’introduction de 2 nouvelles notions techniques, à savoir :</p><ul><li>l’exposition maximale permise (EMP) qui est définie comme le niveau du rayonnement laser auquel des personnes peuvent être exposées dans les conditions normales sans subir d'effets nuisibles ;</li><li>la distance nominale de risque oculaire (DNRO) qui correspond à la distance, dans la zone d'émission du laser, à partir de laquelle le niveau du rayonnement laser est égal à l'EMP, ce qui permet d’évaluer le risque que présente une installation.</li></ul><p>De plus, la catégorisation des lasers a été modifiée. Ainsi, les lasers, conformes aux normes, sont classés en 4 catégories selon leur niveau de risque.</p><p>Tout d’abord, les classes 1, 1M, 1C, 2 et 2M sont considérées comme :</p><ul><li>étant sans danger dans les conditions normales d'utilisation lors de spectacles ;</li><li>pouvant comporter des dangers oculaires pour d'autres utilisations notamment de certains instruments optiques ;</li><li>pouvant occasionner des éblouissements pour les classes 2 et 2M avec un risque pour les conducteurs en particulier lors d'un faible niveau d'éclairage ambiant.</li></ul><p>Ensuite, la classe 3R rassemble des lasers qui ont des rayonnements pouvant dépasser l'EMP pour une vision directe dans le faisceau, mais avec un risque de lésion dans la plupart des cas qui est relativement faible.</p><p>La classe 3B se caractérise par des rayonnements dangereux lorsque l'exposition oculaire dans le faisceau se produit (à l'intérieur de la DNRO), y compris une exposition de courte durée accidentelle. La vision de réflexions diffuses est normalement sans danger.</p><p>La classe 4 rassemble les appareils à laser pour lesquels la vision dans le faisceau et la vision de réflexions diffuses sont dangereuses.</p><p>Les 2 dernières catégories de lasers, les classes 3B et 4, doivent disposer d'un connecteur de verrouillage à distance. De même, elles doivent respecter des règles de mise en place plus strictes que les autres classes d’appareils de laser.</p><h3>Un dossier spécifique aux classes 3B et 4</h3><p>Avant de pouvoir utiliser les lasers de classes 3B et 4, l’organisateur doit monter un dossier d’autorisation soumis à l'avis conforme de la commission de sécurité compétente.</p><p>Ce dossier doit démontrer le bon respect des règles techniques par le spectacle de laser. Pour cela, il doit comporter :</p><ul><li>les informations générales relatives à la manifestation ou à l'activité (date, début, durée, lieu et nature de la manifestation ou de l'activité, nom et adresse de l'organisateur, lieu et heures d'utilisation des appareils à laser) ;</li><li>une notice explicative ;</li><li>le nom et les coordonnées du responsable de sécurité laser (personne possédant les connaissances nécessaires pour évaluer et contrôler les dangers présentés par les lasers et qui est responsable de la supervision du contrôle de ces dangers) ;</li><li>une notice technique indiquant les classes des lasers et leur DNRO et les éventuelles mesures de protection intrinsèques du matériel ;</li><li>les mesures mises en œuvre permettant de garantir que personne n'est soumis à un niveau de rayonnement supérieur à l'EMP ;</li><li>un jeu de plans et de coupes côtés, adaptés à l'usage et faisant apparaitre la zone d'émission des lasers ;</li><li>la position des différentes personnes.</li></ul><p>Un appareil à laser de classe 3B et 4 doit être mis en œuvre par un technicien compétent et formé aux risques spécifiques des lasers utilisés, présent pendant toute la durée de l'animation. Ce technicien doit pouvoir arrêter l’animation à tout moment.</p><h3>Des règles complémentaires pour les lasers en plein air</h3><p>L'organisateur du spectacle doit s’assurer qu'aucune cible extérieure au spectacle n'est soumise à un niveau de rayonnement supérieur à l'EMP.</p><p>En plus des règles classiques, des prescriptions spécifiques relatives aux angles des rayons et aux matériaux doivent être respectées.</p><p>De plus, le dossier de demande d'autorisation doit comporter les éléments nécessaires à l'évaluation des risques pour la navigation aérienne. Il comprend :</p><ul><li>la valeur de zone d'exposition dangereuse (SZED) des lasers utilisés, définie comme étant le volume de l'espace dans lequel l'exposition au rayonnement laser est susceptible de dépasser l'EMP ;</li><li>les coordonnées géographiques (GPS) du point d'émission ou, en cas de pluralité de sources, des points extrêmes d'émission ;</li><li>l'altitude du ou des points d'émission par rapport au niveau moyen de la mer ;</li><li>pour chaque faisceau, l'azimut des limites latérales des émissions, ainsi que l'angle maximal d'émission dans le plan vertical par rapport au plan horizontal ;</li><li>le cas échéant, la description des mouvements des faisceaux, en précisant les enveloppes angulaires correspondantes.</li></ul><p>L’ensemble des règles techniques, mis à jour, à respecter est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000024957872" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054300387" target="_blank">Arrêté du 18 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 décembre 2009 portant approbation de diverses dispositions complétant et modifiant le règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle" target="_blank">Salle de spectacle : un usage des lasers sous contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mesureserp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements recevant du public (ERP) doivent respecter des mesures de sécurité. Mais, parce que les ERP rassemblent des établissements très différents, des cadres spécifiques existent pour régler au mieux leur situation. C’est notamment le cas des salles de spectacle recourant aux éclairages lasers…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-29</published><updated>2026-06-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aviation-civile-mise-a-jour-des-regles-de-surete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aviation-civile-mise-a-jour-des-regles-de-surete</id><title>Aviation civile : mise à jour des règles de sûreté</title><content><![CDATA[<p>Le secteur de l’aviation civile obéit à un nombre important de règles relatives à la sûreté que doivent observer ses acteurs. Une nouvelle catégorie d’intervenants se voit impliquée…</p><h2>Aviation civile : les transporteurs terrestres concernés ?</h2><p>Dans le secteur de l’aviation civile, l’ensemble des intervenants sont tenus d’observer un certain nombre de règles de sûreté relatives à l’exercice de leurs activités.</p><p>Sont notamment visés les exploitants d'aérodrome, les entreprises de transport aérien, les personnes autorisées à occuper ou à utiliser le côté piste d'un aérodrome, les employeurs des personnes effectuant des contrôles de sûreté, des agents qui les supervisent directement et des gestionnaires de la sûreté, les instructeurs, organismes et entreprises délivrant des formations en matière de sûreté, les constructeurs d'équipements de sûreté et les distributeurs d'équipements de sûreté, etc.</p><p>Ces règles de sûreté, qui viennent de faire l’objet d’une mise à jour, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054297670" target="_blank">consultable ici</a>, visent notamment :</p><ul><li>la sûreté aéroportuaire : accès aux pistes, accès aux zones de sureté à accès réglementé, cartes d’identification, surveillance et contrôles physiques, identification des données et systèmes de technologies de l'information et de la communication critiques pour l'aviation civile et protection de ces données et systèmes contre les cybermenaces, etc. ;</li><li>les zones délimitées des aéroports ;</li><li>la sûreté des aéronefs : fouille de sûreté et protection des aéronefs ;</li><li>les passagers et bagages de cabine : inspection-filtrage et protection des passagers et des bagages de cabine ;</li><li>les bagages de soute : inspection-filtrage et protection des bagages de soute ;</li><li>le fret et le courrier ;</li><li>l’approvisionnement de bord ;</li><li>les fournitures destinées aux aéroports ;</li><li>les mesures de sûreté en vol ;</li><li>le recrutement et la formation du personnel ;</li><li>les équipements de sûreté : portiques de détection de métaux, détecteurs de traces d’explosifs, scanners de sûreté, etc.</li></ul><p>Un point de cette mise à jour mérite une attention particulière : la mise à jour permet d’intégrer au dispositif les transporteurs terrestres de fret aérien, également appelés « transporteurs agréés », qui devront par conséquent observer les mêmes règles de sûreté. Cet ajout permet d’aligner le régime français sur la réglementation européenne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054297670" target="_blank">Arrêté du 8 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 septembre 2013 relatif aux mesures de sûreté de l'aviation civile</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aviation-civile-mise-a-jour-des-regles-de-surete" target="_blank">Aviation civile : mise à jour des règles de sûreté</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_avaitioncivile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur de l’aviation civile obéit à un nombre important de règles relatives à la sûreté que doivent observer ses acteurs. Une nouvelle catégorie d’intervenants se voit impliquée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-29</published><updated>2026-06-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable</id><title>Dirigeant d’association : attention à la faute détachable !</title><content><![CDATA[<p>Les dirigeants d’associations peuvent voir leur responsabilité personnelle engagée à l’occasion des fautes détachables de leurs fonctions. Retour sur cette notion à partir d’un cas vécu qui a vu la responsabilité personnelle de 2 dirigeants engagée pour avoir essayé de sauver leur association…</p><h2>Peut-on reprocher une faute détachable quand la faute est commise pour le bien de l’association ?</h2><p>Une association ayant pour objet l’exploitation et la diffusion de spectacles d’ordre théâtral, musical et chorégraphique rencontre des difficultés financières et fait l’objet d’une procédure de liquidation...</p><p>Cependant, après la liquidation de l’association, la Société des auteurs et des compositeurs dramatiques (SACD) saisit la justice pour engager la responsabilité personnelle de 2 dirigeants de l’association.</p><p>La SACD a pour mission de protéger les droits des auteurs d’œuvres et de s’assurer, entre autres, que ceux-ci perçoivent bien les rémunérations qui leur sont dues au titre de l’exploitation de leurs œuvres.</p><p>Or, la SACD accuse l’association d’avoir, à plusieurs reprises, diffusé des œuvres sans les avoir déclarées, sans autorisation de leurs auteurs et sans payer les redevances normalement dues à ce titre.</p><p>Pour elle, même une fois l’association liquidée, la responsabilité des dirigeants peut être directement recherchée du fait de « fautes détachables » commises volontairement.</p><p>Les fautes détachables sont définies comme celles commises par un dirigeant de façon intentionnelle et revêtant une particulière gravité incompatible avec l’exercice normal de ses fonctions.</p><p>Pour la SACD, il est évident que la non-déclaration répétée des représentations théâtrales par l’association suffit à caractériser une faute détachable de ses dirigeants. D’autant plus que l’association avait déjà été visée quelques années plus tôt par une procédure visant à lui enjoindre de respecter ses obligations déclaratives.</p><p>Cependant, les dirigeants se défendent en invoquant le contexte dans lequel se trouvait l’association. Pour eux, on ne peut pas considérer leurs agissements comme d’une particulière gravité puisque leurs manquements étaient motivés par la volonté de faire des économies et ainsi essayer de sauver l’association.</p><p>Un argument que ne peuvent admettre les juges : quelle que soit l’intention des dirigeants lorsqu’ils ont décidé de se soustraire à leurs obligations, seul le fait de commettre une faute de façon intentionnelle permet d’établir la faute détachable et donc d’engager la responsabilité personnelle des dirigeants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053915696?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-13.282&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 9 avril 2026, no 25-13282</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable" target="_blank">Dirigeant d’association : attention à la faute détachable !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fautedetachableasso.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les dirigeants d’associations peuvent voir leur responsabilité personnelle engagée à l’occasion des fautes détachables de leurs fonctions. Retour sur cette notion à partir d’un cas vécu qui a vu la responsabilité personnelle de 2 dirigeants engagée pour avoir essayé de sauver leur association…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures</id><title>Airbags Takata : une adaptation des mesures</title><content><![CDATA[<p>Bien que le sujet soit moins médiatisé qu’à ses débuts, la campagne de rappel des airbags Takata est toujours en cours. Le Gouvernement a d’ailleurs apporté des adaptations au dispositif, notamment sur les modalités de la campagne et sur son calendrier. Faisons le point.</p><h2>Airbags Takata : un stop drive pas automatique</h2><p>Pour rappel, parce que les airbags Takata ont, par leur défectuosité, causé des accidents graves, voire mortels, les pouvoirs publics ont lancé une campagne d’informations et de mesures afin que les conducteurs des véhicules concernés se rapprochent des professionnels au plus vite pour faire changer l’équipement défectueux.</p><p>Sont ainsi concernés les véhicules équipés d'airbags conducteur ou passager Takata dits « NADI », ou contenant du nitrate d'ammonium en phase stabilisée (PSAN), avec ou sans dessiccant.</p><p>Le rappel est, selon les cas, assorti d’un « stop drive », autrement dit d’une interdiction d’utilisation jusqu’au remplacement des airbags défectueux.</p><p>Concernant les airbags NADI, le Gouvernement opère une distinction au regard de la date de leur production, ce qui a des effets sur le rappel.</p><p>Ainsi, les airbags NADI produits avant septembre 1999 sont ciblés par les mesures de « stop drive » tandis que les airbags NADI produits postérieurement sont soumis à des obligations de rappel et de surveillance, mais sans interdiction de circulation.</p><h2>Reporting à la charge des constructeurs : quel contenu ?</h2><p>Le Gouvernement met à la charge des constructeurs ou de leurs mandataires des obligations de reporting.</p><h3>Un rapport semestriel</h3><p>Avant le 31 août 2026, ils devront transmettre, pour validation, au service de surveillance du marché des véhicules et des moteurs (SSMVM) un plan de surveillance de l'état des airbags remplacés.</p><p>Ce plan devra contenir au moins les éléments suivants :</p><ul><li>la recherche de fuites sur le gonfleur ;</li><li>la réalisation d'analyses tomographiques (qui correspond à une technique d’imagerie) ;</li><li>pour une partie des gonfleurs, un essai en enceinte fermée avec mesure de la pression de combustion ;</li><li>pour les autres échantillons de gonfleurs, une caractérisation des propergols portant sur la densité, le taux d'humidité et le taux de combustion intégré lors d'un essai en enceinte fermée.</li></ul><p>Ce plan de surveillance devra également :</p><ul><li>prévoir un nombre d'échantillons statistiquement représentatif ;</li><li>intégrer, sur demande du SSMVM, la fourniture d'airbags remplacés en vue de la réalisation d'essais indépendants.</li></ul><p>La mise en œuvre de ce plan fera l'objet de rapports semestriels, dont le 1er sera transmis au SSMVM avant le 28 février 2027.</p><p>Grâce à ces rapports, le SSMVM pourra se prononcer sur la nécessité de modifier le périmètre des véhicules visés par une mesure de stop drive.</p><h3>Un rapport quadrimestriel</h3><p>Pour rappel, les constructeurs ou leurs mandataires doivent établir et transmettre au SSMVM tous les 4 mois un plan de communication. Ce rapport doit être transmis avant le 1er septembre, le 1er janvier et le 1er mai.</p><p>Ce rapport contient la description des actions de communication, de démarchage, de porte-à-porte, etc., mises en place par le constructeur pour informer les conducteurs. Il doit également être accompagné d'un rapport certifié par un commissaire aux comptes et communiqué au SSMVM avant le 15 septembre, le 15 janvier et le 15 mai. Ce rapport doit décrire :</p><ul><li>les actions effectivement réalisées ;</li><li>le nombre de personnes contactées ;</li><li>la description des campagnes de communication réalisées (nombre, vecteurs de diffusion, période de diffusion, fréquence de diffusion sur chacun des vecteurs) ;</li><li>la présentation du nombre de remplacements d'airbags réalisés mis en perspective avec la diffusion des campagnes de communication et les autres actions menées.</li></ul><h3>Un rapport hebdomadaire</h3><p>Un rapport hebdomadaire, qui existait déjà, doit être transmis au SSMVM le lundi. Le contenu dudit rapport, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054291098" target="_blank">ici</a>, a été mis à jour.</p><h2>Quel calendrier pour les années à venir ?</h2><p>Le Gouvernement donne également un calendrier et, par conséquent, une certaine visibilité sur les années à venir.</p><p>En effet, les dispositifs relatifs aux airbags Takata sont, actuellement, applicables jusqu'au 31 juillet 2030.</p><p>Le SSMVM devra réexaminer 6 mois avant cette échéance si le dispositif doit être maintenu ou modifié, en fonction de l’avancée de la situation.</p><p>Pour finir, notez que la liste des constructeurs concernés par ces obligations a été élargie. Sa version mise à jour est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054291101" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054281054" target="_blank">Arrêté du 15 juin 2026 modifiant l'arrêté du 9 avril 2025 imposant des mesures restrictives provisoires concernant les véhicules équipés d'airbags Takata</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures" target="_blank">Airbags Takata : une adaptation des mesures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_airbagstakatanouveautes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bien que le sujet soit moins médiatisé qu’à ses débuts, la campagne de rappel des airbags Takata est toujours en cours. Le Gouvernement a d’ailleurs apporté des adaptations au dispositif, notamment sur les modalités de la campagne et sur son calendrier. Faisons le point.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente</id><title>Retraite des débitants de tabac : mise à jour annuelle du calcul de la rente</title><content><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier sont révisées chaque année. Qu’en est-il en 2026 ?</p><h2>RAVGDT : fixation annuelle de la valeur de service du point</h2><p>Le régime d’allocations viagères des gérants de tabacs (RAVGDT) est un régime de retraite obligatoire pour les gérants de débits de tabac mis en place en 1963, basé sur l’acquisition de points.</p><p>Ces points, dits « points tabac », s’acquièrent annuellement en fonction des remises (rémunération) qu’ils reçoivent des fournisseurs de tabac.</p><p>Le nombre de points acquis sur une année se calcule de la manière suivante : Remise corrigée/100 X valeur d’achat du point</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la valeur d’achat du point est égale à 4,94 €.</p><p>Pour le calcul du montant de la rente à laquelle les gérants peuvent prétendre sont pris en compte :</p><ul><li>le nombre d’années complètes de gérance ;</li><li>le nombre de points acquis ;</li><li>la « valeur de service du point ».</li></ul><p>Cette valeur de service du point est révisée chaque année au mois de juillet. À partir du 1er juillet 2026, elle est donc fixée à 2,44 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268799" target="_blank">Arrêté du 2 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 13 novembre 1963 pris pour l'application du décret du 30 octobre 1963 relatif au régime d'allocations viagères des gérants de débits de tabac</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente" target="_blank">Retraite des débitants de tabac : mise à jour annuelle du calcul de la rente</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointstabacs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier sont révisées chaque année. Qu’en est-il en 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-25</published><updated>2026-06-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante</id><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </title><content><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p><h2>Recherches médicales : un assouplissement du cadre</h2><h3>Un assouplissement des lieux de recherche</h3><p>La recherche médicale peut être organisée et pratiquée sur des personnes, sous réserve de respecter la réglementation en la matière.</p><p>Par principe, ces protocoles ne peuvent être réalisés que dans un lieu disposant les équipements nécessaires à la recherche et à la sécurité des personnes, à savoir les espaces de soins ou d’exercice des professionnels de santé.</p><p>La loi de simplification de la vie économique ouvre la possibilité de mener la recherche au domicile du patient ou autre lieu de proximité nécessaire au parcours de la personne dans la recherche et, plus généralement, tout autre lieu autorisé par la réglementation. Cet élargissement est, de la même manière, applicable :</p><ul><li>aux processus d’investigations cliniques, à savoir les investigations impliquant des personnes qui permettent d’évaluer la sécurité ou la performance d’un dispositif médical (instrument, appareil, implant, etc.) ;</li><li>aux études des performances.</li></ul><p>En parallèle à cet élargissement, un travail de définition a été réalisé. Ainsi, il est précisé, aussi bien pour la recherche médicale que l’investigation clinique et les études de performance, qu’un « territoire de recherche » est un regroupement coordonné d’acteurs agissant selon une stratégie définie ensemble.</p><p>De même, le terme « composante » désigne un ensemble de personnes constituant tout ou partie d’un groupe de participants à la recherche.</p><h3>Importation et exportation de matières organiques humaines : un assouplissement des formalités encadré</h3><p>L’importation et l'exportation de matières organiques sont strictement encadrées et nécessitent une autorisation des autorités compétentes.</p><p>La loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs assouplissements à ce principe.</p><p>Concrètement, le promoteur d'une recherche autorisée, d'essais cliniques de médicaments, d'investigations cliniques de dispositifs médicaux ou d'études des performances de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro peut importer ou exporter du sang, ses composants ou leurs produits dérivés.</p><p>Cette dérogation est cependant strictement encadrée puisqu’elle n’est possible qu’à des fins scientifiques, expressément visées par ces recherches, essais, investigations ou études et dans le cadre de l'autorisation qui lui a été accordée par les autorités compétentes ou, selon les procédures, de la déclaration n’ayant pas fait l’objet d’une opposition.</p><p>Cet allègement est également applicable pour les importations et exportations d’organes à des fins scientifiques, de tissus, cellules et dérivés issus du corps humain à des fins de recherches, d’essais cliniques, d’investigations cliniques et d’études de performance.</p><h3>Le rôle des pharmacies à usage intérieur dans la recherche</h3><p>La loi de simplification ajoute une mission aux pharmacies à usage intérieur, c’est-à-dire les pharmacies répondant aux besoins pharmaceutiques de structures médicales.</p><p>Sous condition, une pharmacie à usage intérieur peut approvisionner en médicaments, en dispositifs médicaux ou en autres produits de santé le lieu de réalisation de la recherche médicale.</p><h2>Données personnelles : quelques points à retenir</h2><h3>Données personnelles : réutilisables mais protégées</h3><p>Si les informations personnelles recueillies dans le cadre de la recherche peuvent être réutilisées, cela doit se faire dans le respect de la protection des données personnelles et, notamment, après en avoir informé les personnes dont les données ont été recueillies.</p><p>Notez que le rôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est renforcé, via notamment les référentiels et les méthodologies qu’elle met en place en la matière.</p><h3>Service numérique en santé</h3><p>La loi de simplification renforce les droits des professionnels de santé dans leurs relations avec les éditeurs de services numériques en santé.</p><p>En effet, en cas de service numérique ayant pour objet la gestion des dossiers médicaux, un éditeur a l’obligation, si le professionnel de santé change d’éditeur, d'assurer le transfert de toutes les données pour lesquelles ledit professionnel de santé est le responsable de traitement.</p><p>Notez que les modalités pratiques de cette obligation doivent être précisées (frais pouvant être facturés, délai de remise des données, sanctions en cas de méconnaissance de la réglementation).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisantesve.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir</id><title>Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </title><content><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p><h2>Le réflexe de la médiation</h2><p>La loi de simplification de la vie économique s’inscrit dans la démarche globale pour favoriser le règlement des conflits sans passer devant le juge.</p><p>Le recours à un médiateur est donc favorisé pour résoudre les différends entre le public et l’administration.</p><p>Concrètement, en cas de médiation, les délais de recours contentieux, c’est-à-dire les délais accordés pour saisir le juge, sont interrompus, et les délais de prescription sont suspendus.</p><p>Notez que cette règle s’applique également pour les médiations du Défenseur des droits.</p><h2>Infractions en droit des sociétés : un allègement des sanctions</h2><p>La loi de simplification opère également un allègement des sanctions pénales et un renforcement des amendes pour certaines infractions relatives aux sociétés.</p><p>Ainsi, le fait de ne pas fournir à certains professionnels (banques, assureurs, experts-comptables, etc.) des informations relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, de ne pas faire les déclarations ou les corrections relatives aux bénéficiaires effectifs d’une société, est puni par une amende de 200 000 € (contre 6 mois d’emprisonnement et une amende de 7 500 € jusqu’alors).</p><p>Dans cette logique de dépénalisation de certaines infractions, il faut noter que le président ou les administrateurs d'une SA ne risquent plus 6 mois d’emprisonnement en cas de manquement à leur obligation de soumettre à l'approbation de l'assemblée générale ordinaire les comptes annuels et le rapport de gestion. L’amende de 9 000 € est, quant à elle, maintenue.</p><p>Enfin, les peines relatives à un manquement d’information des dirigeants sont également revues. Est, pour rappel, sanctionné le fait pour un dirigeant :</p><ul><li>de ne pas mentionner dans le rapport annuel présenté aux associés une prise de participation dans une société ayant son siège sur le territoire ou la prise de contrôle d'une telle société ;</li><li>de ne pas rendre compte dans le rapport annuel d'activité des résultats de la société, des filiales de la société et des sociétés qu'elle contrôle par branche d'activité ;</li><li>de ne pas inclure dans l'annexe des comptes un tableau indiquant la situation desdites filiales et les participations de la société.</li></ul><p>Pour ces manquements, la peine de prison est supprimée. En revanche, l’amende passe de 9 000 € à 18 000 €.</p><h2>Protection des consommateurs : des sanctions allégées pour les professionnels</h2><p>Pour rappel, le professionnel doit, préalablement à la conclusion d'un contrat de vente de biens ou de fourniture de services, de contenu numérique ou de services numériques hors établissement ou conclu à distance, fournir au consommateur un certain nombre d’informations, dont un formulaire type de rétractation.</p><p>Ce formulaire peut être fourni après la conclusion du contrat mais avant son exécution.</p><p>Jusqu’à présent, ne pas fournir de formulaire type ou fournir un formulaire non conforme était puni de 2 ans d’emprisonnement et de 150 000 € pour un professionnel personne physique. À présent, seule l’amende viendra sanctionner ce manquement.</p><p>Lorsqu’un consommateur vend des métaux à un professionnel, il dispose de 48 heures pour se rétracter, sans frais à sa charge. Le professionnel doit alors restituer les objets achetés ou, à défaut, une somme équivalente au double du prix de vente perçu.</p><p>Le professionnel qui ne respecte pas ses obligations encourt une amende 150 000 €. La peine de 2 ans d’emprisonnement qui était jusqu’alors prévue est supprimée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir" target="_blank">Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisveprocedures.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026</id><title>Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</title><content><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p><h2>L’aide aux bovins de plus de 16 mois</h2><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>57,05 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>104,85 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>50 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>101,67 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides au revenu</h3><p>Le montant de l’aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable est fixé à 50,20 € par hectare pour la campagne 2025.</p><p>Le montant forfaitaire de l’aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs est fixé à 4 469 €.</p><p>Le taux de réduction est fixé à 3,8774 %.</p><h3>Le programme écorégime</h3><p>Les agriculteurs qui le souhaitent peuvent, sur la base du volontariat, participer au programme « écorégime » de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Ils peuvent ainsi toucher une aide financière dès lors qu’ils s’engagent à adopter certaines pratiques bénéfiques pour le climat et l’environnement. Il s’agit d’une aide forfaitaire prenant en compte l’ensemble des surfaces de l’exploitation retenue, avec deux niveaux d’aide : un niveau de base et un niveau supérieur.</p><p>Les montants pour la campagne 2025 sont précisés :</p><ul><li>46,34 € par hectare pour le niveau de base ;</li><li>63,39 € par hectare pour le niveau supérieur ;</li><li>101,67 € par hectare pour le niveau spécifique à l’agriculture biologique ;</li><li>20 € par hectare pour le bonus haies.<br>&nbsp;</li></ul><h3>L’aide aux veaux sous la mère</h3><p>Pour la campagne 2025, le montant unitaire de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique est de 66,94 € par veau éligible.</p><p>Il faut noter que, pour l’aide aux veaux sous la mère et l’aide aux veaux issus de l'agriculture biologique, les conditions d’accès évoluent.</p><p>Le bénéfice de l’aide s’étend aux exploitations engagées dans une démarche d’indication géographique protégée (IGP) éligible.</p><p>La liste des labels et IGP éligibles mise à jour peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054265343" target="_blank">ici</a>.</p><p>En outre, il faut aussi noter que les dépôts tardifs de demande d’aides ne sont plus permis.</p><h3>Les aides couplées végétales</h3><p>Les aides couplées végétales sont accordées aux agriculteurs en fonction du type de cultures qu’ils exploitent. Pour la campagne 2025, leurs montants sont de :</p><ul><li>138,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses à graines et aux légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la production de semences ;</li><li>154 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères dans les zones de montagne ;</li><li>141,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères hors zones de montagne ;</li><li>69,88 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de blé dur ;</li><li>224,64 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pommes de terre féculières ;</li><li>143 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de riz ;</li><li>565,83 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de houblon ;</li><li>92,74 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de chanvre ;</li><li>48,22 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de semences de graminées prairiales ;</li><li>1 041,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de prunes d'Ente destinées à la transformation ;</li><li>1 205,38 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux tomates destinées à la transformation ;</li><li>646,52 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de cerises Bigarreau ;</li><li>560,85 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pêches Pavie destinées à la transformation ;</li><li>1 740,34 € pour le montant unitaire de l'aide couplée au maraîchage ;</li><li>1 295,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de poires Williams.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aides ovines et caprines</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires des aides ovines, dans les départements métropolitains hors Corse, sont de :</p><ul><li>21,56 € par animal primé pour le montant unitaire de l’aide ovine de base ;</li><li>2 € par animal primé pour le montant unitaire de la majoration accordée aux 500 premières brebis primées à l'aide ovine de base ;</li><li>6,57 € par animal primé pour le montant unitaire de l'aide ovine complémentaire pour les élevages ovins détenus par des nouveaux producteurs.</li></ul><p>Le montant unitaire de l'aide caprine, dans les départements métropolitains hors Corse, est fixé à 15,64 € par animal primé.</p><h3>Aides aux petits ruminants en Corse&nbsp;</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires de l’aide aux petits ruminants en Corse sont de :</p><ul><li>25 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>50 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>17,36 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles caprines ;</li><li>34,72 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles caprines.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les droits au paiement</h3><p>Le droit au paiement de base est le premier niveau d’aide perceptible dans le cadre de la PAC. Son octroi est une des conditions requises pour permettre par la suite la perception des autres aides.</p><p>Les montants unitaires par hectare de ce droit au paiement pour la campagne 2025 sont fixés. Ils sont de :</p><ul><li>114,64 € pour le groupe Corse ;</li><li>127,69 € pour le groupe Hexagone.</li></ul><p>La réduction linéaire est une correction collective et annuelle appliquée à la valeur des droits à paiement de base, afin d’assurer que le budget total de la PAC reste conforme aux plafonds fixés par l’Union européenne.</p><p>Au titre de la campagne 2025, elle est fixée à 0,08 % pour le groupe Corse et 0,02 % pour le groupe Hexagone.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237642" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237649" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237656" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants de l'aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable, de l'aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs et du taux de réduction des montants de l'aide de base au revenu pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237666" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants unitaires du programme volontaire pour le climat et le bien-être animal dit « écorégime » pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237685" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237693" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 mars 2026 relatif au montant de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237700" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants des aides ovines et de l'aide caprine dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237709" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux petits ruminants en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237716" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant la valeur unitaire des droits au paiement pour le groupe Corse, la valeur unitaire des nouveaux droits au paiement pour chaque groupe de territoire et du taux de réduction de la valeur des droits au paiement existants pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054264004" target="_blank">Arrêté du 10 juin 2026 modifiant l'arrêté du 22 mars 2023 fixant les conditions d'accès à l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse et à l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique mises en œuvre à partir de la campagne 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026" target="_blank">Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagris.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere</id><title>Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><h2>Application du code monétaire et financier en Outre-mer</h2><p>Voici un panorama des récentes mesures, applicables en France métropolitaine, désormais applicables aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, dans un objectif de mise à jour du cadre juridique financier dans ces territoires :</p><ul><li>la fourniture d'espèces par un commerçant lors d'une opération de paiement (cash back) en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna est rendue possible ;</li><li>les dispositions relatives au contrôle des investissements directs étrangers introduites par la loi visant à prévenir les ingérences étrangères sont étendues aux îles Wallis-et-Futuna ;</li><li>l'application des règles concernant les intermédiaires habilités à administrer et conserver des titres financiers en redressement ou liquidation judiciaire sont adaptées à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française en remplaçant les références aux procédures nationales par les procédures locales équivalentes ;</li><li>l'émission de monnaies complémentaires locales est autorisée en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française ;</li><li>le plafonnement des frais bancaires sur succession est étendu aux collectivités du Pacifique, en prévoyant que les contrôles y seront effectués par les agents de l'Institut d'émission d'outre-mer et, à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, par les agents de l'Institut d'émission des départements d'outre-mer ;</li><li>les obligations de vigilance à l'égard de la clientèle dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont désormais applicables à Wallis-et-Futuna ;</li><li>les dispositions de la loi contre les fraudes aux aides publiques sont adaptées en tenant compte de la non-applicabilité de certains règlements européens dans ces territoires ;</li><li>les sanctions pénales relatives à la promotion illégale d'offres d'investissement en ligne sont applicables dans les collectivités du Pacifique.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054228810" target="_blank">Ordonnance no 2026-466 du 10 juin 2026 portant extension ou adaptation de diverses dispositions du code monétaire et financier dans les collectivités de l'article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere" target="_blank">Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementationfinanciere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription</id><title>Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</title><content><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p><h2>Extension d’une procédure collective = attention au principe d’unicité</h2><p>Une procédure collective, quelle qu’elle soit, ne concerne, en principe, que l’entreprise en difficulté.</p><p>Par exception, il est possible d’étendre la procédure en question à une autre personne, dirigeant ou société, en cas de confusion des patrimoines ou, spécifiquement pour les sociétés, de fictivité de la société.</p><p>Dans une affaire récente, une société est mise en redressement judiciaire. Dans ce cadre est fixée la date de cessation des paiements de la société, c’est-à-dire la date à laquelle elle n’a plus été en mesure de rembourser ses dettes exigibles par son actif disponible.</p><p>Pour rappel, la date de cessation des paiements n’est pas neutre car elle entraîne des conséquences très concrètes. Elle permet, notamment, de faire démarrer la « période suspecte » durant laquelle il est possible, par exemple, de faire annuler des contrats qui dispersent l’actif de la société ou qui favorisent un créancier au détriment des autres.</p><p>Mais, parce qu’il y a une confusion entre les patrimoines de la société en redressement judiciaire avec celui d’une autre société, la procédure de redressement judiciaire visant la 1re société est étendue à la 2de société, avant d’être convertie en liquidation judiciaire.</p><p>Pour rappel, une extension de procédure collective est soumise à un principe « d’unicité de la procédure ». Concrètement, cela signifie qu’une seule procédure est mise en place pour les 2 entreprises.</p><p>Après l’extension de la procédure, le liquidateur en charge du dossier demande, comme la loi le lui permet, de modifier la date de cessation des paiements afin de l’ajuster à cette nouvelle situation.</p><p>Ce que contestent les 2 sociétés, selon qui la demande est prescrite.</p><p>Elles rappellent, en effet, que cette demande doit être faite dans un délai d’un an à compter du jugement d’ouverture de la procédure.</p><p>Or ici, le jugement ayant ouvert la procédure collective contre la société « initialement » concernée a plus d’un an. Le délai de prescription étant passé, la date de cessation ne peut plus être modifiée.</p><p>« Faux ! », se défend le liquidateur : selon lui, si le délai de prescription est bien d’un an, il faut prendre en compte, non pas la date de l’ouverture de la procédure, mais la date du jugement d’extension de la procédure à la 2de société, qui est intervenue il y a moins d’un an…</p><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge : en raison du principe d'unicité de la procédure collective, le délai de prescription de la demande de report de la date de cessation des paiements démarre au jugement d'ouverture de la procédure et non à partir du jugement d'extension de cette procédure.</p><p>En conclusion, la demande du liquidateur est donc bien prescrite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167206?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+25-11302&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 20 mai 2026, no 25-11302</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription" target="_blank">Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pactedutreuil.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes</id><title>Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </title><content><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p><h2>Mélange des déchets : un renforcement de la responsabilité</h2><p>Les mélanges de déchets sont en principe interdits et peuvent être sanctionnés.</p><p>Cela concerne les mélanges de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets.</p><p>Afin d’éviter la dilution de responsabilité des opérateurs qui pouvait exister jusqu’alors, il est à présent prévu un renforcement du cadre applicable.</p><p>Concrètement, si des déchets, dangereux ou non dangereux, abandonnés, déposés ou gérés, ont postérieurement été mélangés avec d'autres déchets, les sanctions seront applicables à chaque producteur ou détenteur de déchets.</p><p>Ainsi, chaque opérateur reste alors responsable de ses déchets jusqu'à leur élimination dans des conditions adéquates.</p><p>Notez que ce renforcement de la responsabilité ne s’applique pas aux particuliers et aux structures dont la collecte a été faite par les collectivités territoriales, sous réserve d’avoir respecté les règles de tri.</p><h2>Registre national des déchets</h2><p>Pour rappel, les opérateurs du secteur de traitement des déchets ont l’obligation de tenir à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception et du traitement des déchets et des produits et matières issus de la valorisation de ces déchets. Ces informations sont destinées aux pouvoirs publics.</p><p>Jusqu’à présent, la transmission des informations se faisait, au plus tard, 7 jours après la production, l'expédition, la réception ou le traitement des déchets ou des produits et matières issus de la valorisation des déchets.</p><p>Le délai applicable est allongé à 1 mois.</p><p>Notez que la gestion du registre national des déchets est confiée au bureau de recherches géologiques et minières.</p><h2>Renforcement des sanctions</h2><p>Le fait de déposer, d'abandonner, de jeter, de déverser ou de rejeter des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature que ce soit dans un parc national ou une réserve naturelle constitue une contravention de 4e classe, punie, par conséquent, d’une amende de 750 €.</p><p>De même, constitue une contravention de 3e classe le fait de déposer, dans des conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou aux emplacements désignés à cet effet pour ce type de déchets, ou aux pieds de ces conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou de ces emplacements, des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature qu'il soit, en vue de leur enlèvement par le service de collecte, sans respecter les conditions fixées (jours et horaires de collecte, de tri des ordures, etc.).</p><p>Concrètement, ce comportement peut être sanctionné par une amende de 450 €.</p><h2>Sortie du statut de déchets : des nouveautés</h2><p>Pour rappel, un déchet cesse d'être un déchet lorsqu’il a été traité ou valorisé (opération de recyclage, préparation pour être réutilisation) et s’il remplit l'ensemble des conditions suivantes :</p><ul><li>la substance ou l'objet, autrement dit « l’ancien déchet » est utilisé à des fins spécifiques ;</li><li>il existe une demande pour une telle substance ou objet ou elle répond à un marché ;</li><li>la substance ou l'objet remplit les exigences techniques nécessaires et respecte les normes applicables aux produits ;</li><li>son utilisation n'aura pas d'effets globaux nocifs pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Pour qu’une substance ou un objet ne soit plus catégorisé comme un déchet, l’opérateur doit, en plus, suivre une procédure de demande de sortie du statut de déchet. Il faut ici noter une simplification de la procédure puisqu’il n’est plus nécessaire d’envoyer le dossier de demande en 2 exemplaires.</p><p>Concernant les substances et les objets élaborés dans une installation de production qui utilise pour tout ou partie des déchets comme matière première, ces éléments n’ont pas le statut de déchet si :</p><ul><li>Cette substance ou cet objet est similaire à ce qui aurait été produit sans avoir recours à des déchets ;</li><li>l’opérateur respecte les 4 conditions énoncées ci-dessus.</li></ul><p>L’opérateur n’a plus transmettre systématiquement les justificatifs aux autorités, notamment les essais en cas d’utilisation de déchets susceptibles d’être dangereux, afin de pouvoir prouver le bon respect des conditions. Par contre, il doit tenir à disposition des pouvoirs publics ces éléments.</p><p>Les autorités compétentes peuvent demander, aux frais de l’opérateur, une analyse des justificatifs produits par l’opérateur par un organisme indépendant.</p><p>Concernant les sous-produits, des précisions ont également été apportées.</p><p>Un sous-produit est, pour rappel, une substance ou un objet issu d’un processus de production dont le but 1er n’est pas la production de cet élément. Pour être qualifié de sous-produit, et non de déchet, le produit doit remplir les conditions suivantes :</p><ul><li>son utilisation ultérieure est certaine ;</li><li>l’élément peut être utilisé directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes ;</li><li>il est produit en faisant partie intégrante d'un processus de production ;</li><li>il répond à toutes les prescriptions relatives aux produits, à l'environnement et à la protection de la santé prévues pour l'utilisation ultérieure ;</li><li>il n'aura pas d'incidences globales nocives pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une telle substance ou un tel objet est produit et utilisé dans une plateforme industrielle, et que les conditions ci-dessus sont remplies, les opérateurs doivent conserver les justificatifs à la disposition des autorités qui démontrent que le sous-produit n’a pas d’incidence globale novice pour l’environnement ou la santé.</p><p>Concernant les biodéchets, les producteurs et détenteurs de ces déchets doivent, au choix :</p><ul><li>les valoriser eux-mêmes ;</li><li>les transférer à l’exploitant d’une installation de valorisation ;</li><li>les transférer à un intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets en vue de leur valorisation.</li></ul><p>Si les producteurs et les détenteurs de biodéchets choisissent de les transférer à une installation de valorisation, son exploitant doit leur fournir tous les ans, avant le 31 mars, une attestation mentionnant :</p><ul><li>les tonnages ;</li><li>la nature des déchets transférés en vue d’une valorisation ;</li><li>leurs destinations de valorisation finale.</li></ul><p>La même obligation est applicable aux intermédiaires assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets.</p><h2>Renforcement des obligations pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)</h2><p>Pour rappel, les ICPE désignent les infrastructures qui, par leurs activités (agriculture, industrie, chimie, etc.), doivent faire l’objet d’une surveillance et d’une réglementation plus ou moins élevées en fonction des dangers, des risques et des nuisances.</p><p>Ainsi, avant de débuter l’activité, les ICPE doivent faire l’objet d’une déclaration, pour les moins dangereuses, d’un enregistrement ou, pour les plus dangereuses, d’une autorisation.</p><p>Des nouveautés sont à noter pour les ICPE des filières liées aux déchets, faisant l’objet d’une déclaration et appartenant à l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie 2515, qui correspond aux activités de broyage, concassage, criblage, etc. de pierres, cailloux, minerais et autres produits minéraux naturels ou artificiels ou de déchets non dangereux inertes ;</li><li>catégorie 2516, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux pulvérulents ;</li><li>catégorie 2517, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux autres ;</li><li>catégories 2700 à 2799, qui correspondent à la gestion des déchets.</li></ul><p>Le dossier de déclaration pour ce type d’ICPE devra, à partir du 1re juillet 2026, contenir, en plus des pièces « classiques » :</p><ul><li>le titre de propriété de chaque parcelle sur laquelle l'installation doit être réalisée ;</li><li>si le ou les propriétaires des parcelles ne sont pas les déclarants, une attestation de leur part donnant leur accord pour la réalisation de l'ICPE, en pleine connaissance du fait que leur responsabilité pourra être recherchée en cas de défaillance de l'exploitant et qu’une fausse déclaration peut être pénalement sanctionnée.</li></ul><p>Les ICPE des catégories 2700 à 2799 devront également fournir :</p><ul><li>une attestation sur l'honneur du déclarant contenant une estimation de la quantité de déchets en sortie de son installation pour la 1re année de son fonctionnement ;</li><li>un ou des accords de principe pour l'accueil des déchets issus de cette installation couvrant au moins 80 % de la quantité estimée pour la 1re année et datant de moins de 3 mois au moment où est déposée la déclaration et qui proviennent :<ul><li>soit de l'exploitant d’une ICPE qui s’engage à recevoir les déchets (son accord doit alors comprendre l’autorisation pour réceptionner lesdits déchets et les indications de la quantité qu’il s’engage à recevoir) ;</li><li>soit du ou des propriétaires de chaque parcelle acceptant ces déchets, si ceux-ci sont accueillis sur un site autre que celui d’une ICPE, et qui comprennent en plus :<ul><li>l’accord du signataire pour réceptionner les déchets ;</li><li>la localisation précise de la ou des parcelles du propriétaire destinées à recevoir les déchets ;</li><li>la quantité estimée et la nature des déchets que le déclarant prévoit de transférer et que le propriétaire de la ou des parcelles s'engage à recevoir.</li></ul></li></ul></li></ul><h2>ICPE de traitement de déchets : des nouveautés techniques</h2><p>Concernant les ICPE d’incinération ou de co-incinération de déchets non dangereux et d’incinération de déchets d’activités de soins à risques infectieux, ainsi que les ICE produisant de la chaleur ou de l’électricité à partir de combustibles solides de récupération, un renforcement de la surveillance des opérateurs sur leur activité est à noter.</p><p>Concrètement, la « métrologie » est renforcée, entendue comme les procédures de contrôle des instruments de mesure pour s’assurer de leur bon fonctionnement.</p><p>Il est ainsi introduit les procédures dites « QAL » qui permettent de contrôler la qualité des systèmes de mesurage automatique des émissions dans l'air. Cela passe également par la mise en place de procédures d'assurance qualité et par une vérification annuelle (AST) des appareils de mesure en continu.</p><p>Dans le cadre de son obligation de mise en place d’un programme de surveillance des rejets atmosphériques de ses installations, l’opérateur exploitant doit à présent, en plus, surveiller les émissions dans l'air provenant des installations d'incinération des déchets en dehors des conditions normales d'exploitation.</p><p>Ainsi, au minimum tous les 3 ans, les émissions au cours des phases de démarrage et d'arrêt, sans incinération de déchets, doivent faire l’objet d’une estimation.</p><p>Enfin, notez que certaines « meilleures techniques disponibles » (MTD), disponibles en annexe <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041609785" target="_blank">ici</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043173093" target="_blank">ici</a>, ont été mises à jour. Elles concernent, notamment, les ICPE d’incinération des déchets et les stations d’épuration des eaux industrielles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190097?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-433&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-433 du 2 juin 2026 relatif à la police des déchets et à la lutte contre l'abandon de déchets, à la traçabilité et au tri performant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190169?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-435&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-435 du 2 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sortie du statut de déchet, aux sous-produits et au tri des biodéchets</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268378" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux installations de traitement de déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes" target="_blank">Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire</id><title>Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</title><content><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p><h2>Permis de conduire du groupe lourd : allègement des contraintes</h2><p>Les véhicules utilisés pour la formation professionnelle des délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière (DPCSR et IPCSR) – notamment pour l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd – sont exemptés des obligations applicables aux conducteurs professionnels du transport routier.</p><p>Cela inclut la dispense de carte de qualification conducteur et de carte pour chronotachygraphe.</p><p>Concrètement, les délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière ne sont pas soumis aux formations initiales ou continues imposées aux conducteurs de transport routier.</p><p>Par ailleurs, ils n’ont pas à détenir la « carte de qualification conducteur » (obligatoire pour les professionnels du transport) et la « carte conducteur » pour le chronotachygraphe (appareil enregistrant les temps de conduite).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245341" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 relatif à l'utilisation des véhicules pour la formation à l'obtention du permis de conduire et aux qualifications professionnelles du groupe lourd au sein des corps de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire" target="_blank">Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationautomobile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad</id><title>Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</title><content><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><h2>Opticien-lunetier : évolution des conditions d’exercice de l’activité au bénéfice des patients seniors dépendants</h2><p>L’examen de la réfraction, également appelé réfraction oculaire, ou autrement dit l’examen de vue, a pour but de caractériser et mesurer l'importance du défaut optique de l'œil. Il s’agit d’évaluer la capacité de l'œil à se focaliser sur des objets à différentes distances et de déterminer si une personne a des problèmes de vision et si des corrections optiques, telles que des lunettes ou des lentilles de contact, sont nécessaires.</p><p>Un tel examen peut être pratiqué par un opticien-lunetier qui reçoit alors le patient dans l'enceinte du magasin d'optique-lunetterie ou dans un local y attenant, conçu de façon à permettre une prise en charge dans les bonnes conditions d'isolement phonique et visuel et d'assurer la confidentialité des informations échangées par la personne lors de l'examen optique.</p><p>À la demande du médecin ou du patient, l'opticien-lunetier, dont la résidence professionnelle est identifiée, peut procéder à la délivrance des lentilles oculaires correctrices et des verres correcteurs auprès des patients à leur domicile ou admis au sein des établissements de santé publics ou privés ou médico-sociaux.</p><p>Il est désormais également admis que l'opticien-lunetier puisse se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><p>Pour chaque intervention, l'opticien-lunetier adresse un compte rendu au patient, au médecin prescripteur, au médecin coordonnateur et, le cas échéant, au médecin traitant, par tout moyen garantissant la confidentialité des informations transmises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248416" target="_blank">Décret no 2026-507 du 12 juin 2026 relatif au déplacement des opticiens-lunetiers en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad" target="_blank">Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opticienlunetier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations</id><title>Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</title><content><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p><h2>DPC : un renouvellement des orientations pluriannuelles pour 2027</h2><p>Le développement professionnel continu (DPC) a pour objectifs le maintien et l'actualisation des connaissances et des compétences, ainsi que l'amélioration des pratiques visant les professionnels de santé.</p><p>Il constitue une obligation pour les professionnels de santé qui doivent justifier, sur une période de 3 ans, de leur engagement dans une démarche de développement professionnel continu comportant des actions de formation continue, d'analyse, d'évaluation et d'amélioration de leurs pratiques et de gestion des risques.</p><p>Le DPC s’inscrit dans le cadre d’orientations pluriannuelles déterminées par les pouvoirs publics, en principe tous les 3 ans. Ce plan pluriannuel comporte à la fois les orientations définies dans le cadre de la politique nationale de santé et les orientations définies par profession ou par spécialité sur la base des propositions des conseils nationaux professionnels ou, en l'absence de conseils nationaux professionnels, des représentants de la profession ou de la spécialité et les orientations issues du dialogue avec l’Assurance maladie.</p><p>Il est convenu que les orientations définies pour la période 2023-2025, déjà prolongées une 1re fois en 2026, s’appliqueront également pour l’année 2027.</p><p>Le détail des orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu est disponible<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046269938" target="_blank"> ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT00005420850" target="_blank">Arrêté du 3 juin 2026 prorogeant l'arrêté du 7 septembre 2022 définissant les orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu pour les années 2023 à 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations" target="_blank">Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prologementprodesante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles</id><title>Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</title><content><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p><h2>Stocks de médicaments : une gestion plus souple des seuils</h2><p>Pour rappel, les titulaires d'autorisation de mise sur le marché et les entreprises pharmaceutiques exploitant des médicaments, autrement dit les laboratoires pharmaceutiques, doivent assurer un approvisionnement approprié et continu du marché de manière à couvrir les besoins des patients en France.</p><p>Pour ce faire, ils doivent constituer « un stock de sécurité » qui permet de couvrir, pour une période fixée par les pouvoirs publics, les besoins en médicaments.</p><p>Ainsi, pour les médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM), c’est-à-dire les médicaments pour lesquels une interruption de traitement peut mettre en jeu le pronostic vital des patients à court ou moyen terme, ou représenter une perte de chance importante pour les patients au regard de la gravité de la maladie, le stock de sécurité doit être suffisant pour au minimum 2 mois.</p><p>Compte tenu des situations de tensions ou de pénuries des médicaments, la loi de financement de la Sécurité sociale de 2025 a introduit la possibilité pour l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d’assouplir ponctuellement les seuils applicables aux stocks de MITM.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut diminuer temporairement le seuil applicable aux stocks de sécurité de MITM, afin de permettre un approvisionnement approprié et continu aux patients.</p><p>Si cette faculté de l’ANSM a été posée par la loi, les modalités concrètes de cet assouplissement devaient encore être fixées, ce qui est à présent chose faite.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut, à titre temporaire, décider de diminuer pour une spécialité, en rupture ou en risque de rupture, le seuil du stock de sécurité. Cette décision peut intervenir pour les motifs suivants :</p><ul><li>la survenance d'un événement ayant les caractéristiques de la force majeure ;</li><li>une situation exceptionnelle justifiée par des éléments objectifs, notamment d'ordre épidémiologique ;</li><li>pallier la rupture de stock d'une alternative thérapeutique.</li></ul><p>Notez que cette décision de l’ANSM peut intervenir soit de sa propre initiative, soit sur demande d'un laboratoire. Dans ce dernier cas, le silence de l’ANSM pendant plus de 2 mois à compter de la demande vaudra décision de rejet.</p><p>En cas de décision prise d’office par l’ANSM, les opérateurs du secteur devront être intégrés dans le processus décisionnel. En effet, ils devront être mis à même de présenter leurs observations avant la mise en œuvre d'une modification d'office du seuil du stock de sécurité.</p><p>Cette décision est temporaire, puisqu’elle est prise pour maximum 6 mois, avec une possibilité de renouvellement en cas de persistance de la situation.</p><h2>Sanctions : un assouplissement de la publication des sanctions</h2><p>Pour rappel, l’ANSM a le pouvoir d’infliger des sanctions financières en cas de manquement à certaines règles par les opérateurs.</p><p>Ses décisions de sanction sont, en complément, publiées sur son site internet pendant un an.</p><p>Ce délai de publication est réduit à 6 mois pour les sanctions financières inférieures à 10 000 € et visant les manquements listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051285158" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il peut s’agir, par exemple, d’un manquement d’un laboratoire dans son obligation de constituer le stock de sécurité ou de cesser de commercialiser une MITM avant la fin du délai nécessaire pour mettre en place des solutions alternatives.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054200274?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+2026-449&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-449 du 3 juin 2026 portant diverses mesures relatives à la lutte contre les pénuries de médicaments</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles" target="_blank">Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_penuriesmedicamentsregles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee</id><title>Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</title><content><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p><h2>Aide pour la filière du bois : nouveau calendrier, nouveau plafond</h2><p>Pour rappel, il existe une aide à destination de la filière de valorisation du bois en Guyane. Cette aide financière a été créée afin de compenser partiellement les surcoûts supportés par ladite filière.</p><p>Pour en bénéficier, les entreprises doivent :</p><ul><li>exercer leur activité en Guyane ;</li><li>gérer, exploiter ou utiliser du bois de la forêt guyanaise ;</li><li>être à jour de leurs obligations fiscales et sociales, sauf accord d'étalement ;</li><li>ne pas être une entreprise en difficulté au sens du droit de l’Union européenne (UE) ;</li><li>s’engager à respecter les orientations du programme régional de la forêt et du bois de Guyane.</li></ul><p>L'aide est calculée en fonction des surcoûts supportés par les entreprises, sur la base d'un plafond par mètre cube de grumes.</p><p>Ces plafonds ont été revalorisés de la manière suivante :</p><ul><li>28,08 € par mètre cube de grumes récoltées (contre 20,74 € jusqu’à présent) dont 5 € (contre 3,04 €) pour la gestion forestière ;</li><li>23,14 € par mètre cube de grumes transformées en scierie (contre 17,61 € jusqu’à présent).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248226" target="_blank">Décret no 2026-504 du 12 juin 2026 portant modification du décret no 2018-325 du 3 mai 2018 portant création d'un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248236" target="_blank">Arrêté du 12 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 3 mai 2018 relatif à l'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee" target="_blank">Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefillierebois.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</id><title>GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</title><content><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p><h2>GNR : une aide aux conditions similaires, mais au montant abaissé</h2><p>Les aides sectorielles se sont multipliées depuis le début de la crise au Moyen-Orient afin de limiter les conséquences de la hausse des prix des carburants sur la trésorerie des entreprises qui en sont les plus dépendantes.</p><p>Parmi ces aides, une aide spécifique prévoyait une indemnisation de 0,386 € par litre de gazole non routier (GNR) que se faisaient livrer les entreprises des secteurs agricole et forestier durant le mois d’avril 2026.</p><p>Cette aide est prolongée dans les grandes lignes pour les mois de mai, juin, juillet et août 2026.</p><p>Le changement principal concerne le montant de l’aide qui est abaissé à 0,15 € par litre de GNR livré.</p><p>Pour rappel, l’aide profite aux entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR). Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</p><ul><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Des demandes devront être faites sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a> au titre de chacun des mois concernés. Elles comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré dans le mois concerné ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>une déclaration du montant total des aides minimis perçues lors des 3 dernières années glissantes ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237615" target="_blank">Décret no 2026-477 du 10 juin 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_GNRaidesprolongees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-18</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone</id><title>Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</title><content><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p><h2>Comment obtenir une autorisation de pulvérisation par drone ?</h2><p>En avril 2025, la loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés ouvrait la voie à l’utilisation de drones pour la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques.</p><p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures pour préciser les conditions permettant l’utilisation de ces « aéronefs circulant sans personne à bord ».</p><p>Concernant les cas pour lesquels le recours à ces drones est possible, les conditions prévues en 2025 par la loi sont reprises.</p><p>L’utilisation des drones est possible :</p><ul><li>sur les parcelles agricoles comportant une pente supérieure ou égale à 20 % ;</li><li>sur les bananeraies ;</li><li>sur les vignes-mères de porte-greffe conduites au sol ;</li><li>sur les cultures pour lesquelles des essais ont montré que ce mode d'application est susceptible de présenter des avantages manifestes pour la santé humaine et pour l'environnement.</li></ul><p>Il est néanmoins nécessaire d’obtenir une autorisation pour pulvériser les produits avec cette méthode.</p><p>Pour obtenir cette autorisation, il faut justifier que la cible de la pulvérisation correspond bien aux conditions citées ci-dessus.</p><p>Il faut également préciser que le produit utilisé soit un produit de biocontrôle figurant sur <a href="https://agriculture.gouv.fr/telecharger/144799" target="_blank">la liste des produits autorisés </a>en agriculture biologique ou de faible risque et qu’il soit approuvé pour la pulvérisation par drones.</p><p>Des conditions concernent également les drones utilisés pour la pulvérisation. Ces derniers ne doivent pas avoir une masse supérieure à 200 kg et être équipés de la meilleure technologie disponible pour éviter les dérives de la pulvérisation. Ils ne doivent pas voler à plus de 3 mètres au-dessus des cultures visées et ne peuvent pas dépasser la vitesse de 18 km/h.</p><p>La pulvérisation ne peut se faire à proximité de zones résidentielles ou de zones ouvertes au public.</p><p>Enfin, tant la personne manipulant les produits phytosanitaires que celle qui exploite le drone doivent disposer des certifications nécessaires à ces activités.</p><p>Les exploitants agricoles qui souhaitent obtenir une autorisation doivent se rendre sur la plateforme <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/" target="_blank">Démarches numériques</a> et justifier de l’ensemble des pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154023" target="_blank">ici</a>.</p><p>Lorsque l’autorisation est accordée, elle l’est pour une durée maximale de 5 ans. Elle doit comporter le détail des mesures que l’exploitant agricole doit mettre en œuvre pour avertir les populations à proximité.</p><p>Il faut noter qu’en dehors des cas prévus, il est aussi possible d’obtenir une autorisation pour un programme de pulvérisation réalisé à titre d’essai. Cela concerne les programmes de pulvérisation susceptibles, du fait de leur objet ou de leur méthodologie, d’apporter des éléments de comparaison nouveaux concernant les avantages d’une pulvérisation aérienne comparée à une application terrestre.</p><p>Les conditions permettant d’obtenir ce type d’autorisation restent grandement similaires à la procédure classique et peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quant au contenu de la demande d’autorisation, il peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">Décret no 2026-422 du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation et aux modalités de réalisation des programmes d'application à titre d'essai de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154012" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation de programmes d'application de certains produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord au titre du B du I bis de l'article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">Arrêté du 19 mai 2026 relatif au contenu de la demande d'autorisation et aux règles méthodologiques applicables aux programmes d'application à titre d'essais de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone" target="_blank">Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pulverisationdrone.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle</id><title>Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</title><content><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p><h2>Un allègement administratif pour certains projets</h2><h3>S’agissant de l’agrivoltaïsme</h3><p>La loi de simplification allège la procédure applicable à l’agrivoltaïsme, c’est-à-dire aux projets d’installations de panneaux solaires sur des parcelles agricoles.</p><p>Pour rappel, avant leur implantation, ces installations doivent être autorisées sur avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, l’audition du porteur de projet devant la commission n’est plus nécessaire.</p><h3>Un élargissement des projets d’intérêt national majeur</h3><p>Jusqu’à présent, il était possible de donner à un projet industriel la qualification de « projet d'intérêt national majeur » (PINM) en raison de son objet et de son envergure, notamment en termes d'investissement et d'emploi, à condition d’avoir une importance particulière pour la transition écologique ou la souveraineté nationale.</p><p>Pour rappel, la qualification de PINM permet d’accélérer et de simplifier les procédures administratives requises pour implanter le projet.</p><p>À présent, cette qualification est élargie aux projets d’infrastructures et aux centres de données, ou data centers. Les PINM peuvent également faire l’objet d’une dérogation sur les règles du plan local d’urbanisme relatives à la hauteur des bâtiments.</p><p>Notez qu’il est toutefois possible de refuser un permis de construire pour un projet de centre de données sur un territoire connaissant des tensions structurelles sur la ressource en eau.</p><h3>Les mesures de compensation</h3><p>Pour rappel, les mesures de compensation doivent être mises en place par les opérateurs en cas d’atteintes prévues ou prévisibles à la biodiversité occasionnées par la réalisation :</p><ul><li>d'un projet de travaux ou d'ouvrage ;</li><li>d'activités ou l'exécution d'un plan, d'un schéma, d'un programme ou d'un autre document de planification.</li></ul><p>La loi de simplification a introduit la possibilité de moduler leur mise en œuvre dans le temps, en raison de la complexité des mesures ou des délais nécessaires à leur mise en œuvre, afin de compenser d’éventuelles pertes nettes intermédiaires (c’est-à-dire les pertes qui se produisent entre la survenue du dommage et le retour à l’état initial) dans un délai raisonnable, pertinent d'un point de vue écologique.</p><p>Attention : la loi précise bien que les mesures de compensation ne se substituent pas aux mesures d’évitement et de réduction des atteintes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle" target="_blank">Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiindustrieinnovation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions</id><title>Aides à la presse : quelques précisions… </title><content><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p><h2>Aide à la distribution de la presse nationale au numéro : des modalités précisées</h2><p>Pour rappel, le Gouvernement a opéré une refonte du dispositif d’aide à la distribution de la presse en mai 2026.</p><p>La nouvelle version de cette aide cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles, c’est-à-dire les entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français (dans un kiosque, un marchand de journaux, etc.).</p><p>Plus précisément, pour bénéficier de cette aide, ces entreprises doivent :</p><ul><li>être reconnues par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>avoir des publications présentant un caractère d'information politique et générale, composées d'informations présentant un lien avec l'actualité et ayant fait l'objet d'un traitement à caractère journalistique, rédigées en français :<ul><li>quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine.</li></ul></li></ul><p>Si le Gouvernement avait donné les grandes lignes de cette aide, il lui restait encore à préciser les éléments à fournir pour le dossier de demande d'aide, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154388" target="_blank">ici</a>, à savoir notamment :</p><ul><li>les attestations sociales et fiscales permettant de constater la régularité de la situation de l'entreprise au regard de la législation sociale et fiscale ;</li><li>pour chaque publication ou supplément faisant l'objet d'une demande, le nombre d'exemplaires distribués, le nombre d'exemplaires invendus, le nombre d'exemplaires vendus, le chiffre d'affaires relatif aux ventes (VMF), le prix de vente unitaire, les coûts de distribution éligibles, et toute information nécessaire à la reconstitution des coûts de distribution éligibles ;</li><li>pour les publications proposant des parutions différentes selon les jours de la semaine, ces données sont fournies pour chaque parution ;</li><li>l'ensemble de ces données sont fournies pour l'année précédant celle d'attribution de l'aide et sont attestées par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou par un commissaire aux comptes ;</li><li>le compte de résultat et le bilan du dernier exercice clos ;</li><li>le pouvoir du mandataire, le cas échéant ;</li><li>le cas échéant, pour les associations, le budget prévisionnel de la structure pour l'année N selon le modèle fourni par l'administration, les moyens humains au 31 décembre de l'année écoulée selon le modèle fourni par l'administration, les déclarations des aides perçues au cours des 3 derniers exercices clos au titre d'une disposition relevant de la réglementation européenne des aides d'Etat selon le modèle fourni par l'administration.</li></ul><p>Notez que la date limite de réception des demandes d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro est fixée au 28 février de l'année d'attribution de l'aide. Pour autant, la date limite pour l’année 2026 est fixée au 5 juillet 2026.</p><p>De plus, dans une optique d’élaboration d’un bilan de mise en œuvre de l’aide devant être constitué par les pouvoirs publics, les entreprises éditrices devront fournir en 2027, en complément de leur dossier :</p><ul><li>les coûts de distribution facturés par les sociétés agréées de distribution de la presse et non éligibles à l'aide à la distribution de la presse nationale au numéro ;</li><li>les coûts totaux et relatifs à la vente au numéro d'achat de papier, d'impression, de routage et tout autre coût relatif à la vente au numéro.</li></ul><p>Ces données sont fournies au titre de l'année 2026.</p><p>Enfin, et pour rappel, les demandes d’aides doivent être déposées sur la plateforme dématérialisée disponible sur le site <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/." target="_blank">https://demarche.numerique.gouv.fr/.</a></p><h2>Aide à l’exemplaire pour les titres de presse portés : des modifications mineures</h2><p>Pour rappel, l’aide à l'exemplaire pour les titres de presse postés ou portés vise à soutenir la distribution de la presse imprimée.</p><p>Cette aide a pour cible les éditeurs de presse et se divise, comme son nom l’indique, en 2 catégories : une 1re pour les titres de presse postés et une 2de pour les titres de presse portés, c’est-à-dire livrés par un autre moyen que le service postal.</p><p>Pour en savoir plus sur les modalités et les conditions d’éligibilité et les montants de subvention, rendez-vous <a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/subvention/aide-a-l-exemplaire-pour-les-titres-de-presse-postes-ou-portes" target="_blank">ici</a>.</p><p>Si ces aides ne sont pas nouvelles, une nouveauté est toutefois à noter pour les titres de presse portés.</p><p>Ainsi, jusqu’à présent, les entreprises demandant l’aide devaient fournir une attestation certifiant l'exactitude des éléments renseignés dans le formulaire dématérialisé de demande d'aide par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou un commissaire aux comptes.</p><p>Cette attestation n’est désormais requise que dans l’hypothèse où les données de diffusion de la publication ne sont pas certifiées par un organisme tiers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154384" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro et à leur date limite de réception</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154377" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 2 mai 2023 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à l'exemplaire pour les titres de presse portés et à leur date limite de réception</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions" target="_blank">Aides à la presse : quelques précisions… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidespresse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme</id><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </title><content><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p><h2>Autorisations d’exploitation commerciale : moins de cas concernés ?</h2><p>La loi de simplification instaure plus de souplesse administrative en cas de reconfiguration des espaces commerciaux.</p><p>Pour rappel, certains projets d’aménagement commercial, dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037671151" target="_blank">ici,</a> peuvent nécessiter une telle autorisation. La loi introduit, ainsi, des cas où l’autorisation d’exploitation commerciale (AEC) n’est pas requise.</p><h3>S’agissant d’un transfert temporaire de surface de vente</h3><p>La loi aménage une 1re exception dans l’hypothèse d’un transfert temporaire d’une surface de vente en exploitation vers un autre site dans le cadre d’un projet de transformation d’une zone d’activité économique.</p><p>Pour bénéficier de cet allègement administratif, il faut :</p><ul><li>que le transfert n'entraîne pas de changement de secteur d'activité ;</li><li>que la surface de vente transférée n'excède pas la surface de vente autorisée dans l’AEC initiale ;</li><li>que l'opération n'engendre pas une artificialisation des sols ;</li><li>que le site occupé temporairement se situe dans la même zone d'activité économique que le site bénéficiant de l'AEC initiale.</li></ul><p>Attention, ce transfert a un caractère temporaire et encadré. Ainsi, l’AEC devient caduque dans l’hypothèse où plus de 5 ans se sont écoulés entre la fermeture et la réouverture à la clientèle du site initial.</p><h3>S’agissant des regroupements de surfaces de vente de magasins</h3><p>Une exception à l’AEC existe déjà pour les regroupements de surfaces de vente de magasins voisins, à condition que le regroupement :</p><ul><li>ne créé pas de surface supplémentaire ;</li><li>et n'excède pas 2 500 m², ou 1 000 m² lorsque l'activité nouvelle est à prédominance alimentaire.</li></ul><p>Cette exception est renforcée et sécurisée puisqu’elle ne concerne plus les regroupements de surfaces de vente de magasins « voisins », mais les regroupements de surfaces de vente de magasins « dans un même ensemble commercial ».</p><h3>S’agissant des déplacements de surfaces de vente</h3><p>De la même manière que pour les transferts temporaires, il n’est plus nécessaire d’obtenir une AEC en cas de déplacement d’une surface de vente, à condition que :</p><ul><li>la surface de vente du magasin de commerce de détail rouvert est inférieure à 2 500 m² ou, pour les commerces à prédominance alimentaire, à 1 000 m² ;</li><li>la surface de vente totale de l'ensemble commercial ne soit pas augmentée par cette opération ;</li><li>la réouverture du magasin de commerce de détail n'entraîne aucune modification de l'emprise au sol du bâtiment dans lequel il est situé.</li></ul><p>De même, les transferts de surfaces de vente de magasins à l'intérieur d'un secteur d'intervention comprenant une entrée de ville ou une zone commerciale périphérique d'une opération de revitalisation de territoire ne nécessitent pas d’AEC lorsqu’ils remplissent les conditions suivantes :</p><ul><li>ils contribuent à la réalisation des objectifs de l'opération de revitalisation du territoire ;</li><li>ils résultent du transfert de surfaces de vente autorisées, sans création de surfaces de vente supplémentaires ;</li><li>ils n'engendrent pas d'artificialisation des sols.</li></ul><p>Notez que, lorsque lesdits transferts de surfaces de vente entraînent la réouverture de magasins de commerce de détail, la dispense d'AEC est étendue aux locaux commerciaux ayant cessé d'être exploités pendant moins de 5 ans.</p><h3>S’agissant des transformations par division</h3><p>Enfin, la transformation par division d'un magasin de commerce de détail existant, exploité depuis plus de 3 ans et d'une surface de vente supérieure à 1 000 m², en ensemble commercial, n'est pas soumise à une AEC, sous réserve :</p><ul><li>de ne pas augmenter la surface de vente totale ;</li><li>que les activités exercées demeurent dans le secteur de l'activité initiale.</li></ul><h2>Travaux dans les ERP = la (presque) fin des autorisations préalables ?</h2><p>Pour rappel, pour créer, aménager ou modifier un établissement recevant du public (ERP), il est nécessaire d’obtenir, avant de commencer les travaux, une autorisation de l’autorité compétente.</p><p>Cette autorisation a pour objet la vérification de la conformité aux règles d'accessibilité et, le cas échéant, aux règles de sécurité contre l'incendie.</p><p>La loi de simplification a créé une dérogation à cette obligation en permettant le remplacement de ladite autorisation de travaux par une déclaration de conformité des travaux aux règles d'accessibilité et de sécurité contre l'incendie.</p><p>Cette dérogation concerne les établissements de moins de 300 m² disposant d'un système d'extinction adapté au risque d'incendie ou situés dans une gare, lorsqu'ils conservent la même activité.</p><p>Attention, cette déclaration devra être certifiée par un tiers présentant des garanties de compétence et d'indépendance. Elle devra être adressée à l’administration, qui a la possibilité de s’y opposer, avant le début des travaux.</p><p>Notez que cette nouvelle déclaration devra être précisée par décret.</p><h2>Petites entreprises : une visite de conseil préalable pour une meilleure anticipation</h2><p>L'ouverture d'un ERP nécessite la délivrance d’une autorisation délivrée par l'autorité compétente après contrôle du respect des règles d’accessibilité et de sécurité incendie.</p><p>Les microentreprises et les PME ont, à présent, accès à un nouvel outil de préparation et d’anticipation avant le contrôle de leur ERP.</p><p>En effet, ces entreprises peuvent demander une « visite de conseil préalable » au contrôle permettant la délivrance de l’autorisation.</p><p>L’objectif de cette visite de conseil est d’informer les entreprises sur les normes de sécurité et d'accessibilité applicables et de les assister dans la mise en conformité de leurs établissements.</p><p>Cela permet ainsi aux entreprises de mieux préparer leur ERP pour le contrôle et, par la suite, pour l’accueil du public dans le cadre de leur activité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiSVEurba.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise</id><title>Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</title><content><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p><h2>Géomètres-experts : du nouveau pour les obligations déclaratives</h2><p>Le Gouvernement a pris de nombreuses mesures concernant l’exercice en société de la profession de géomètre-expert.</p><p>Pourtant, derrière ce volume conséquent de mesures se trouve peu de changement, l’essentiel visant à réunir en un seul endroit des règles déjà en place, mais issues de sources diverses.</p><p>Cependant, quelques changement restent à noter. Ces évolutions concernent notamment les obligations déclaratives des géomètres-experts.</p><p>Il est ainsi précisé qu’avant le 1er mars de chaque année, les sociétés d’exercice libéral (SEL) et les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) devront, en cas de changement dans l’année qui précède, signaler à leur conseil régional de l’ordre toute modification :</p><ul><li>du capital social ;</li><li>des droits de vote ;</li><li>des statuts.</li></ul><p>Doivent également être transmises ans les mêmes conditions les conventions contenant des clauses portant sur l'organisation et les pouvoirs des organes de direction, d'administration ou de surveillance ayant fait l'objet d'une modification au cours de l'exercice écoulé.</p><p>Il est par ailleurs précisé que les SPFPL qui ne rempliraient plus leur objet social disposent d’un délai d’un an pour se remettre en conformité avec cet objet, sous peine de dissolution.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154737" target="_blank">Décret no 2026-429 du 29 mai 2026 relatif à l'exercice en société de la profession de géomètre-expert</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise" target="_blank">Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_geomotresexperts.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree</id><title>Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</title><content><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p><h2>Une procédure revue pour faciliter le développement de projets vertueux</h2><p>Considérant que l’accumulation de procédures administratives et contentieuses constitue un véritable frein pour le déploiement de certains projets vertueux sur le plan environnemental, le Gouvernement a décidé de mettre en place une procédure contentieuse simplifiée au bénéfice de certains projets.</p><p>Cette procédure simplifiée porte sur les litiges administratifs, hors litiges indemnitaires, relatifs à la construction, la réalisation, la mise en service, l’exploitation, la modification ou l’extension de projets relatifs : - au développement des énergies décarbonées ;</p><ul><li>aux infrastructures de transports ;</li><li>à la souveraineté alimentaire ;</li><li>à la souveraineté économique et industrielle ;</li><li>aux opérations d'intérêt national et des grandes opérations d'urbanisme.</li></ul><p>Le détail complet des opérations concernées peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053927633/2026-07-01" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour chacun de ces litiges, les cours administratives d’appel sont désignées comme intervenant en premier et dernier ressort.</p><p>Lorsqu’un tiers intéressé entame un recours concernant une décision relevant de la procédure simplifiée, il a l’obligation de notifier son recours tant à son auteur qu’à son bénéficiaire par voie de courrier recommandé avec accusé de réception, et ce, dans un délai de 15 jours francs à compter de la date du dépôt de son recours.</p><p>Il faut noter que c’est la date d’envoi du courrier qui est prise en compte pour satisfaire le délai.</p><p>Il est précisé que les cours administratives d’appel disposent de 10 mois, à compter de l’enregistrement de la requête, pour statuer selon la procédure simplifiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053925515" target="_blank">Décret no 2026-302 du 21 avril 2026 relatif à la simplification de la procédure contentieuse en matière environnementale et à l'accélération de certains projets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree" target="_blank">Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contentieuxenvironnemental.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement</id><title>Villages vacances : revue des mesures de classement</title><content><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p><h2>Villages de vacances : démarches de classement</h2><p>Les villages de vacances sont définis comme étant les établissements d’hébergement touristique offrant, selon un prix forfaitaire, plusieurs prestations comme la pension, l’usage d’équipements communs, d’installations sportives ou de distractions collectives.</p><p>Une procédure permet à ces villages d’obtenir un classement informant rapidement les potentiels vacanciers sur le niveau des prestations proposées dans l’établissement.</p><p>La procédure de classement actuelle en vigueur depuis 2020 se voit remplacée à compter du 1ᵉʳ juillet 2026.</p><p>Il est indiqué que l’exploitant d’un village de vacances souhaitant faire classer son établissement doit se rapprocher d’un <a href="https://www.atout-france.fr/sites/default/files/2026-06/Liste%20des%20organismes%20%C3%A9valuateurs%20au%2008_06_26.pdf" target="_blank">organisme évaluateur accrédité</a> par le Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>L’organisme évaluateur va effectuer une visite du village de vacances pour évaluer l’établissement et établir un certificat de visite comprenant :</p><ul><li>un rapport de contrôle attestant la conformité au <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">tableau de classement</a> (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">disponible ici, dans la rubrique « annexe »)</a> ;</li><li>une grille de contrôle.</li></ul><p>L’exploitant transmet sa demande de classement comprenant le certificat de visite à Atout France.</p><p>À réception du dossier complet, Atout France dispose d’1 mois pour rendre sa décision de classement.</p><p>Ce délai peut toutefois être suspendu si Atout France détecte une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure dans le certificat de visite. Dans ce cas, il est demandé par écrit à l’organisme évaluateur de régulariser son certificat. La suspension du délai dure jusqu’à réception des pièces rectifiées.</p><p>En revanche, si une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure est détecté après la décision de classement, soit par Atout France, soit par l’organisme évaluateur lui-même, une version rectifiée du certificat de visite doit être établie afin qu’une nouvelle décision de classement puisse être prise au plus tard dans les 4 mois suivant la décision initiale.</p><p>Si une rectification est rendue nécessaire et que celle-ci a pour effet de faire baisser la note de l’établissement en comparaison avec celle mentionnée dans le certificat de visite initiale, Atout France doit recueillir l’accord exprès de l’exploitant concernant ce nouveau classement.</p><p>En l’absence d’accord de l’exploitant, Atout France notifie soit l’abandon de la demande de classement, soit le retrait de la décision prise sur la base d’un certificat erroné.</p><p>Lorsqu’une décision de classement est rendue, la note ainsi obtenue reste valable pour une durée de 5 ans.</p><h3>Villages de vacances : prise en compte des réclamations clients</h3><p>Une nouveauté significative permet à Atout France de recevoir des réclamations émanant des clients de villages vacances lorsque ceux-ci estiment qu’une différence existe entre le classement d’un établissement et le niveau réel des prestations proposées.</p><p>Atout France pourra alors adresser à l’exploitant du village une demande d’évaluer ses pratiques au regard des réclamations exprimées dans un délai déterminé.</p><p>En l’absence de réponse ou si l’exploitant n’est pas en mesure de justifier sa conformité à son classement, Atout France peut exiger la mise en place d’un plan de rectification, ainsi qu’une contre-visite d’un organisme évaluateur.</p><p>Après réception d’un certificat de contre-visite, Atout France peut décider de maintenir le classement ou, dans les 15 jours, de l’abaisser.</p><p>Si en revanche l’exploitant ne justifie pas d’un certificat de contre-visite, la décision de classement initiale sera tout simplement abrogée.</p><h3>Une liste des villages vacances</h3><p>Il est mis à la charge d’Atout France une obligation de diffuser gratuitement sur son site une liste de l’ensemble des établissements de tourisme classés.</p><p>Le contenu des informations relatives aux villages vacances est précisé.</p><p>Dans la liste, doivent être mentionnés :</p><ul><li>le nom de l'établissement ;</li><li>les coordonnées postales ;</li><li>le cas échéant, le courriel de réservation et l'adresse du site internet ;</li><li>les coordonnées téléphoniques de l'établissement ; - le nombre d'étoiles ; - la date d'attribution du classement ;</li><li>la capacité d'accueil de l'établissement (nombre de logements et de personnes susceptibles d'être accueillies) ;</li><li>la typologie de l'hébergement proposé (hébergement léger, hébergement dispersé) ;</li><li>le type de séjour proposé (formule location ou formule pension).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 fixant les normes et la procédure de classement des villages de vacances</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126744" target="_blank">Décret no 2026-402 du 22 mai 2026 relatif aux décisions de classement des villages de vacances</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement" target="_blank">Villages vacances : revue des mesures de classement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_villagesvacances.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber</id><title>Automobile : surveillance accrue du risque cyber</title><content><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p><h2>Attaque cyber : une obligation de déclaration pour les constructeurs automobiles</h2><p>Depuis 2021, il a été imaginé une obligation pour les constructeurs de véhicules terrestres à moteur de notifier à une autorité nationale compétente toute attaque par voie électronique visant à compromettre les systèmes d’informations nécessaires au fonctionnement et à la sécurité de leurs véhicules.</p><p>Les détails permettant la mise en œuvre de cette obligation ont été publiés.</p><p>Dans un premier temps, c’est le Centre national de réception des véhicules qui est désigné comme l’autorité devant recevoir les signalements des constructeurs.</p><p>Il est indiqué que les constructeurs ou leurs mandataires doivent avertir, sans délai, le Centre dès lors qu’ils détectent une attaque susceptible de porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</p><p>Dans un second temps, les modalités déclaratives sont précisées.</p><p>Sont visées, de façon non exhaustive, les attaques pouvant :</p><ul><li>compromettre la sécurité d’utilisation du véhicule ;</li><li>interrompre les fonctions nécessaires à la sécurité du véhicule ;</li><li>modifier les logiciels et altérer les performances du véhicule ;</li><li>compromettre l’intégrité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>compromettre la confidentialité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>affecter l'accès aux données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</li></ul><p>Pour effectuer leur signalement, les constructeurs doivent compléter le formulaire type ( <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">disponible ici)</a> et l’adresser au Centre par l’intermédiaire de la plateforme<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank"> Démarche numérique</a>. Cette nouvelle obligation devra être respectée à partir du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">Arrêté du 29 avril 2026 relatif à la notification des attaques par voie électronique pouvant porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité des véhicules terrestres à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber" target="_blank">Automobile : surveillance accrue du risque cyber</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notificationvoiture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises</id><title>Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</title><content><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p><h2>Décarbonation et électrification : suivez le guide !</h2><p>Afin d’inciter, et de guider, les entreprises dans leurs réflexions sur leur décarbonation et leur électrification, les pouvoirs publics ont rassemblé dans un guide pratique, à travers une méthodologie, plusieurs outils : dispositifs d’aides financières et techniques, diagnostics à établir en amont, bonnes pratiques à mettre en place, valorisation des démarches de sobriété, etc.</p><p>Ce guide, destiné aux dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles, est découpé en 5 étapes, elles-mêmes détaillées en actions clés, à savoir :</p><ol><li>« Engager une réflexion pour structurer ma démarche » ;</li><li>« Faire un état des lieux et identifier les actions à réaliser » ;</li><li>« Financer et réaliser mes projets » ;</li><li>« Approfondir ma stratégie et me doter d’outils pour la piloter » ;</li><li>« Valoriser et certifier ma démarche ».</li></ol><p>Notez que ce guide, disponible <a href="https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/Publications/2026/guides/DGE_Guide%20de%CC%81carbonation%20electrification_2026.pdf" target="_blank">ici</a>, se veut concis et opérationnel. Par conséquent, il renvoie, au fur et à mesure de sa lecture, à d’autres ressources documentaires plus détaillées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/publications/guide-pratique-pour-les-dirigeants-de-tpe-pme-et-eti-industrielles-5-etapes" target="_blank">Article de la Direction Générales des Entreprises du 4 juin 2026 : « Guide pratique pour les dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles : 5 étapes clés pour engager et réussir votre décarbonation et votre électrification »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises" target="_blank">Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guidedecarbonation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises</id><title>Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p><h2>Banques et assurances : des frais en moins, des délais plus courts</h2><h3>Les relations avec les banques</h3><p>Depuis le 28 mai 2026, la clôture de tout compte de dépôt ou de compte sur livret est gratuite pour les chefs d’entreprise ou les sociétés.</p><p>L’information en matière de frais bancaires est renforcée pour les microentreprises. Ainsi, les banques devront, à compter du 26 mai 2027, leur adresser, gratuitement, un relevé récapitulatif des frais bancaires.</p><h3>Les relations avec les assurances</h3><p>La loi de simplification de la vie économique renforce la protection des entreprises et accélère l’action des assureurs.</p><p>Tout d’abord, les assureurs doivent à présent motiver la résiliation des contrats couvrant une activité professionnelle.</p><p>De leur côté, les TPE et PME pourront résilier leurs contrats couvrant leurs biens à usage professionnel à tout moment, sans frais ni pénalités après un délai d’un an. Cette faculté concerne les contrats et adhésions tacitement reconductibles.</p><p>Ensuite, afin d’accélérer la clôture des demandes d’indemnisation, la loi de simplification pose des délais à respecter par les assureurs.</p><p>Concrètement, lorsqu’un expert est mandaté, l’assureur devra donner sa proposition d’indemnisation ou son refus dans un délai maximal de 6 mois suivant la déclaration du sinistre.</p><p>En l’absence d’expertise, ce délai sera limité à 2 mois.</p><p>Après accord de l’assuré, l’indemnisation ou l’acompte, selon les cas, devra être versé dans un délai de 21 jours, ou l’entreprise chargée des réparations devra être missionnée dans un délai d’un mois.</p><p>Attention : ces délais ne s'appliqueront qu’aux contrats conclus ou tacitement reconduits à compter de la publication d’un décret qui reste à venir et qui viendra détailler la réglementation.</p><p>De plus, la transparence au profit des entreprises est améliorée. Ainsi, lorsqu’un sinistre donne lieu à une expertise, l’assureur doit à présent informer l’assuré de son droit à demander une contre-expertise réalisée par l’expert de son choix.</p><p>Enfin, dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles, un assuré qui subit plusieurs aléas naturels sur une période courte ne se verra appliqué une franchise qu’une seule fois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibanqueassurance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante</id><title>Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p><h2>Une rémunération forfaitaire définie par spécialité médicale et paramédicale</h2><p>Dans le cadre du suivi obligatoire de la santé des enfants et a fortiori pour le traitement et l’accompagnement des troubles du neurodéveloppement, plusieurs spécialités médicales et paramédicales sont sollicitées.</p><p>Les rémunérations de plusieurs professionnels sont précisées pour les actes liés à la détection et au suivi de ces troubles.</p><p>C’est notamment le cas des psychologues, pour qui le montant de la rémunération est variable en fonction de la temporalité de leur intervention dans le parcours de suivi de l’enfant et en fonction de la difficulté du suivi :</p><ul><li>120 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant, qui correspond à un premier entretien d'évaluation cognitive, ou à un complément de bilan quantitatif et qualitatif ciblant un secteur spécifique du développement cognitif et socio-communicationnel (mémoire, fonctions exécutives) ;</li><li>300 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant incluant des tests neuropsychologiques complémentaires ciblant des secteurs spécifiques du développement cognitif et socio-communicationnel ;</li><li>514,32 €, pour 12 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes ;</li><li>1 500 €, pour 35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes.</li></ul><p>Les ergothérapeutes et les psychomotriciens peuvent prétendre à une rémunération forfaitaire de 1 500 € pour ce suivi. Cela inclut :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale (les séances sont prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan).</li></ul><p>Un autre type de rémunération est prévu pour les ergothérapeutes et psychomotriciens intervenant auprès d’enfants en situation de polyhandicap ou de paralysie cérébrale. Dans ces hypothèses, la rémunération forfaitaire est de 2 005,28 €, comprenant :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>48 séances maximum d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan.</li></ul><p>Il faut noter que pour toutes les rémunérations évoquées ici et pour chaque professionnel, le montant couvre à la fois les actes de soins, la rédaction des comptes rendus de bilan et des séances, les temps de coordination avec les autres professionnels et les coûts de déplacement.</p><p>Les rémunérations sont versées mensuellement aux professionnels au prorata des séances effectuées par l’organisme en charge du suivi du patient. Pour ce faire, chaque professionnel transmet à l’organisme un formulaire de facturation détaillant les bilans et séances réalisés.</p><p>Plusieurs modèles de contrats types à respecter entre le professionnel de santé et l’organisme en charge du suivi, ainsi que des modèles de comptes rendus d’évaluation ou de bilan pour chacune des professions, ont par ailleurs été mis en place (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054145612/2026-05-29#LEGIARTI000054145612" target="_blank">disponibles ici</a>).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144268" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux conditions de calcul et de versement de la rémunération forfaitaire des professionnels de santé mentionnés aux articles L. 4331-1 et L. 4332-1 du code de la santé publique et des psychologues pris en application de l'article R. 2134-3 du code de la santé publique pour la prise en charge des bilans et séances d'intervention réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des parcours mentionnées aux articles L. 2134-1, L. 2135-1 et L. 2136-1 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante" target="_blank">Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmedical.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision</id><title>Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p><h2>Précision sur le pourcentage d’écart permettant la révision</h2><p>Lors de la fixation du prix d’un produit pharmaceutique ayant vocation à être remboursé par l’Assurance maladie, une concertation doit être menée avec l’exploitant.</p><p>Le plus souvent, cela aboutit à un accord mettant en place un système de « remises conventionnelles », c’est-à-dire que les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits devront opérer une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits au bénéfice de l’Assurance maladie.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>Cependant, lorsque l’entreprise a des raisons de penser que la provision établie selon le calcul classique entrainera une trop grande différence avec la somme réellement due à terme, elle a la possibilité de solliciter la modification du montant de sa provision.</p><p>Pour que cette demande soit recevable, l’écart entre les 2 sommes doit correspondre à un pourcentage qui restait à définir.</p><p>C’est chose faite : dès lors que la provision est susceptible d’être 25 % supérieure à la remise due, la demande pourra être faite auprès de l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144297" target="_blank">Arrêté du 27 mai 2026 fixant la valeur de l'écart prévu à l'article R. 166-3 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision" target="_blank">Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnellesprecision.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux</id><title>Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </title><content><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p><h2>« Immobilier commercial » : des nouveautés en faveur du locataire</h2><p>Parce que le loyer d’un local commercial est une charge importante pour l’entreprise, la loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs nouveautés en faveur du locataire afin de renforcer ses droits et de l’aider à protéger sa trésorerie.</p><h3>Une définition précise du local commercial ou artisanal pour l’application du droit de préférence</h3><p>Pour rappel, lorsque le propriétaire d’un local commercial ou artisanal souhaite vendre son bien, il doit respecter le droit de préférence qui profite au locataire.</p><p>Concrètement, il doit l’informer par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, ou remise en main propre contre récépissé ou émargement, de son intention de vendre le local, ainsi que du prix et des conditions de la vente.</p><p>Cette notification vaut offre de vente au profit du locataire, qui peut alors l’accepter et acheter le local qu’il loue. Sauf que la réglementation ne définissait pas le terme de « local commercial » ou « artisanal » dans le cadre du droit de préférence du locataire.</p><p>C’est à présent chose faite.</p><p>Le local à usage commercial désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité de commerce de détail ou de gros ou de prestations de service à caractère commercial. Cela comprend les réserves et les emplacements attenants affectés à ces activités ou ces prestations, à l'exclusion des locaux à usage exclusif de bureau et des entrepôts.</p><p>Le local à usage artisanal désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services figurant sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053482499" target="_blank">cette liste</a>, y compris les réserves et les emplacements attenants affectés à cette activité, à l'exclusion des entrepôts.</p><p>Ces définitions permettront, concrètement, de sécuriser le droit de préférence du locataire. Elles s’appliqueront aux ventes intervenant à compter du 26 mai 2026.</p><h3>La mensualisation des loyers</h3><p>Le locataire a maintenant la possibilité de demander, et d’obtenir, la mensualisation des loyers dus. Cette modalité de paiement peut être un outil de gestion de la trésorerie pour l’entrepreneur.</p><p>Concrètement, le locataire a le droit de choisir la mensualisation, sauf en cas d’arriérés de loyers ou de charges non contestés, pour le local destiné à l’exercice :</p><ul><li>d'une activité de commerce de détail ou de gros ;</li><li>de prestations de services à caractère commercial ou artisanal.</li></ul><p>Sa demande prend effet à compter de l'échéance suivante de paiement du loyer prévue par le bail.</p><p>Cette faculté est ouverte à tous les baux en cours d’exécution, y compris ceux qui ont été conclus avant la loi de simplification.</p><p>Notez qu’il n’est pas possible de priver le locataire de cette possibilité de mensualisation dans le contrat de bail : une telle clause sera réputée non écrite.</p><h3>Les nouveautés concernant le dépôt de garantie</h3><p>Les garanties pouvant être demandées par le bailleur font l’objet, à présent, d’un cadre plus strict.</p><p>Tout d’abord, lorsque le loyer est mensualisé, le montant de la garantie est plafonné au total d’un trimestre de loyers. Ce plafonnement s’applique également à l’ensemble des garanties (par exemple le nantissement ou le cautionnement) que peut demander le bailleur.</p><p>Notez que, dans cette hypothèse, ces sommes ne portent pas intérêt au profit du preneur à bail. Il s’agit ici d’une exception au principe selon lequel les sommes payées en avance par le locataire dans le cadre d’une garantie et qui dépassent le total de 2 échéances de loyers produisent des intérêts au profit du locataire.</p><p>Ce plafonnement des garanties s’appliquera aux baux conclus ou renouvelés à compter du 26 mai 2026.</p><p>Ensuite, la loi apporte des nouveautés en cas de mutation du local, c’est-à-dire en cas de changement de propriétaire.</p><p>Dans cette hypothèse, l’ancien bailleur transmet au nouveau bailleur l’obligation de restitution au locataire des sommes payées au titre du dépôt de garantie.</p><p>Si des garanties autres avaient été consenties à l’ancien propriétaire, ces dernières prennent fin avec le changement de bailleur. L’ancien bailleur doit alors faire le nécessaire pour lever ces garanties et les restituer, le cas échéant, dans un délai maximum de 6 mois.</p><p>Ces nouveautés s’appliqueront aux changements de propriétaires (en cas de vente, de donation, etc.) intervenus à compter du 26 août 2026.</p><p>Enfin, le sort du dépôt de garantie et des autres garanties à la fin du bail fait, maintenant, l’objet d’un cadre précis afin de sécuriser les parties.</p><p>Concrètement, le bailleur doit restituer le dépôt de garantie au locataire dans un « délai raisonnable ». Ce délai est, toutefois, plafonné à 3 mois à compter de la remise des clés.</p><p>Notez que la remise des clés peut se faire en mains propres ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.</p><p>Les éventuelles déductions faites par le bailleur sur le dépôt de garantie effectué en numéraire doivent être justifiées.</p><p>Pour les autres garanties, le cas échéant, le bailleur doit faire le nécessaire pour les lever et les restituer dans un délai de 6 mois, de la même manière que dans l’hypothèse du changement de propriétaire évoquée ci-dessus.</p><p>Ces modalités de restitution des garanties prévues par la loi seront applicables aux baux en cours d’exécution à la date du 26 mai 2026, à condition que la remise des clés du local intervienne à compter du 26 août 2026.</p><h3>La clause d’indexation des loyers</h3><p>La loi de simplification de la vie économique fait entrer dans la réglementation les clauses dites « tunnel ».</p><p>Ainsi, il est à présent possible, dans les baux de locaux à usage commercial, de prévoir une clause qui encadre, dans les mêmes proportions, à la hausse et à la baisse, la variation annuelle de l'indice des loyers commerciaux prise en compte pour la révision du loyer.</p><h3>Les nouveautés propres à la clause résolutoire</h3><p>Dans le cadre d’une demande de résiliation par le bailleur, qui souhaite se prévaloir de la clause résolutoire du bail pour non-paiement des loyers, le locataire a désormais la possibilité de demander au juge :</p><ul><li>des délais de paiement des loyers dus ;</li><li>et la suspension des effets d’une clause résolutoire pour non-paiement des loyers.</li></ul><p>Cependant, le locataire doit être en capacité de rembourser sa dette locative et de reprendre le paiement intégral du loyer courant avant la 1re audience.</p><p>Notez qu’il n’est cependant pas possible de suspendre les effets d’une clause résolutoire si la résiliation du bail a été définitivement constatée ou prononcée par une décision de justice définitive (c’est-à-dire qu’aucun recours n’est plus possible).</p><p>Cette nouvelle règle s’applique aux demandes des locataires formulées à compter du 28 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux" target="_blank">Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibauxcommerciaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee</id><title>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une mention obligatoire</h2><p>Afin de protéger les consommateurs des dérives de l’influence sur les réseaux sociaux quant à la promotion de biens ou de services, les pouvoirs publics ont mis à la charge des influenceurs des obligations d’affichage ou de communication de mentions obligatoires.</p><p>La promotion d’actions de formation professionnelle a, ainsi, fait l’objet d’obligations d’information visant le caractère public du financement de l'action promue, l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés, les références du prestataire délivrant la formation le cas échéant, etc.</p><p>Les influenceurs doivent, en outre, également afficher la mention obligatoire suivante :</p><p>« L'obtention d'un financement public pour une action de formation professionnelle répond à des règles et des conditions qui vous engagent.».</p><p>En fonction du support de communication, cette mention est complétée par « Pour plus d’informations :</p><ul><li>le lien suivant : <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs" target="_blank">https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs</a> ;</li><li>la mention du site internet :<a href="https://travail-emploi.gouv.fr/" target="_blank"> https://travail-emploi.gouv.fr</a> ;</li><li>ou le mot dièse : « # MaFormationProfessionnelle, on en parle ».</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149068" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux mentions obligatoires imposées pour toute promotion d'une action de formation professionnelle, financée par des fonds publics et émanant de personnes physiques ou morales exerçant l'activité d'influence commerciale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee" target="_blank">Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceursformationspro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises</id><title>Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p><h2>Simplification de la vie économique : des déclarations à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Plusieurs formalités et déclarations préalables ont été supprimées dans des secteurs différents.</p><h3>S’agissant des ventes</h3><p>La réglementation applicable à la vente en liquidation a été supprimée.</p><p>Jusqu’à présent, ce type de vente, qui a pour objectif, grâce à une réduction de prix, d’écouler en accéléré tout ou partie des marchandises dans le cadre d’une cessation, d’une suspension saisonnière ou d’un changement d'activité, ou de modifications substantielles des conditions d'exploitation, devait faire l’objet d’une déclaration préalable à la mairie.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, cette formalité n’est plus requise. Il en va de même pour :</p><ul><li>la déclaration préalable à la mairie en cas de vente au déballage ;</li><li>l’enregistrement d’un parc d’exposition et la déclaration préalable de son programme des manifestations commerciales accueillies durant l’année ;</li><li>la déclaration préalable d’un salon professionnel, c’est-à-dire une manifestation commerciale pour promouvoir des activités professionnelles.</li></ul><p>Les amendes qui sanctionnaient les manquements à ces obligations de déclarations ont été, par voie de conséquence, supprimées.</p><p>De même, l’interdiction de la publicité des liquidations, des ventes au déballage et des salons professionnels non déclarés est supprimée.</p><p>Notez que l’autorisation dérogatoire du préfet permettant, dans le cadre d’une foire, d’un salon ou d’une autre manifestation commerciale dans une zone frontalière, l'usage, sans traduction, de la langue du pays frontalier pour les documents commerciaux ou à destination du public relatifs à un produit ou à un service, a été supprimée.</p><h3>S’agissant de la fabrication et de l’importation de boissons alcooliques</h3><p>Actuellement, le fabricant ou l’importateur de boissons alcooliques doit faire une déclaration, en double exemplaire, à l’administration avant toute mise en vente ou offre gratuite.</p><p>Cette déclaration comporte les informations suivantes :</p><ul><li>le nom et l’adresse du professionnel ;</li><li>le nom de la boisson ;</li><li>sa composition ;</li><li>son usage d’apéritif ou de digestif.</li></ul><p>Cette formalité ne sera plus nécessaire à partir du 1er juillet 2026. De même, à compter de cette date, les étiquettes seront allégées puisque la mention « digestif » ou « apéritif » ne sera plus exigée.</p><p>En outre, cette information n’aura plus à être reproduite sur :</p><ul><li>les factures et circulaires ;</li><li>les tableaux apposés dans les débits pour annoncer le prix des consommations ;</li><li>les affiches intérieures.</li></ul><h2>Simplification de la vie économique : des formalités à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Pour rappel, en cas d’opération de concentration de sociétés dépassant certains seuils de chiffres d’affaires, une notification doit être faite auprès de l’Autorité de la concurrence.</p><p>Les seuils étant relevés, les opérations de concentration échapperont, au 1er septembre 2026, à cette formalité, sous réserve du respect des seuils suivants, revalorisés et applicables à compter du 1er septembre 2026 :</p><ul><li>250 M € (contre 150 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires mondial hors taxe réalisé par l’ensemble des entreprises, groupes, sociétés ou chefs d’entreprises parties à l’opération de concentration ;</li><li>80 M € (contre 50 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France par 2 au moins des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul><p>Pour le cas du commerce de détail, une opération de concentration sera également soumise à cette règle de notification, dès lors que les seuils de chiffres d’affaires suivants, applicables à compter du 1er septembre 2026, seront atteints :</p><ul><li>100 M € (contre 75 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d'affaires total mondial hors taxes de l'ensemble des parties à la concentration ;</li><li>20 M € (contre 15 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France dans le secteur du commerce de détail par des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesupprimees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche</id><title>Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</title><content><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p><h2>Une aide pour l’achat du carburant pour les bateaux de pêche</h2><p>La hausse des prix des carburants n’épargne aucun professionnel dont l’activité nécessite un approvisionnement en carburant conséquent. C’est notamment et évidemment le cas des professionnels du secteur de la pêche.</p><p>À ce titre, le Gouvernement met en place une aide financière liée à l’achat de carburant à destination des entreprises de pêche.</p><p>Cette aide est ouverte à toutes les entreprises françaises de métropole, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion et de Saint-Martin dont les bateaux de pêche sont armés sous pavillon français.</p><p>Certaines conditions doivent être respectées par ces entreprises pour être éligibles à cette aide :</p><ul><li>être immatriculée au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’entreprise est basée en France ;</li><li>être définis par leur code NAF/APE (0311Z) ou avoir un chiffre d’affaires généré par la pêche d’au moins 50 % du chiffre d’affaires total du dernier exercice ;</li><li>être en règle de ses obligations sociales et fiscales à la date de la demande.</li></ul><p>2 exclusions sont néanmoins à noter. Ne pourront bénéficier de cette aide les entreprises :</p><ul><li>faisant l'objet d'une injonction de récupération non exécutée suivant une décision de la Commission déclarant des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, tant qu'elles n'auront pas remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de l'aide illégale et incompatible, majoré des intérêts de récupération correspondants ;</li><li>déjà en difficulté au sens de <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32014R0651" target="_blank">l’article 2, point 18 du règlement UE no 651/2014</a> lors de l’exercice précédent (cette exclusion ne s’applique pas aux micro et petites entreprises, dès lors qu’elles ne font pas l’objet d’une procédure collective, n’ont pas bénéficié d’une aide au sauvetage ou d’une aide à la restructuration).</li></ul><p>L’aide porte sur l’ensemble des achats de carburants réalisés par ces entreprises entre le 1ᵉʳ avril 2026 et le 31 mai 2026.</p><p>L’aide s’élève à 0,20 € par litre acheté et acquitté en avril 2026 et 0,35 € par litre acheté et acquitté en mai 2026.</p><p>Une demande unique peut être faite pour chaque entreprise et doit comporter les pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054151785" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de services et de paiement (ASP) est chargée de recevoir et d’instruire les demandes des entreprises. Elle est également autorisée à procéder à des contrôles a posteriori des informations déclarées par les entreprises.</p><p>En cas d’erreur manifestement volontaire dans les déclarations, l’ASP peut exiger le remboursement de l’aide versée, ainsi qu’une majoration de :</p><ul><li>50 % en cas de manquement délibéré ;</li><li>100 % en cas de manœuvres frauduleuses.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151711" target="_blank">Décret n° 2026-412 du 29 mai 2026 portant création d'une aide à la trésorerie pour les entreprises de pêche au regard des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix des carburants</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151780" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif à la mise en œuvre d'une aide visant au soutien des entreprises de pêche pour faire face à l'augmentation des prix du carburant dans le contexte du conflit au Moyen-Orient</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche" target="_blank">Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepeche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche</id><title>Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</title><content><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p><h2>Pêche : un décalage pour les allocations d’antériorité</h2><p>Chaque année, l’Union européenne (UE) détermine, par espèce de poissons et par zone de pêche, les taux autorisés de capture (TAC).</p><p>Ces TAC expriment la masse maximale d’une espèce qui peut être prélevée dans une zone de manière raisonnable pour ne pas compromettre sa reproduction et la durabilité de la pêche.</p><p>À partir de ces TAC, les pays de l’UE se voient dotés de quotas de pêche, à charge pour eux de les répartir entre leurs pêcheurs.</p><p>En France, les quotas sont répartis en fonction, notamment, des « antériorités » des captures des navires.</p><p>Les antériorités correspondent aux pêches réalisées sur une période de référence. Elles constituent ensuite une clé de répartition entre tous les pêcheurs.</p><p>Ces derniers peuvent se regrouper en organisation de pêcheurs (OP) dans laquelle ils mettent en commun leurs antériorités et redistribuent en interne les quotas ainsi obtenus.</p><p>Parce que ce système d’antériorités peut avoir des défauts, par exemple en complexifiant l’installation de nouveaux pêcheurs qui, par définition, n’ont pas d’antériorité pour obtenir des sous-quotas de pêche, il est possible de demander à se faire allouer des antériorités.</p><p>Le calendrier pour l’allocation de ces antériorités est revu puisque les demandeurs devront transmettre leur dossier à la direction générale des affaires maritimes, de pêche et de l’aquaculture entre le 1er juillet et le 30 septembre de chaque année. Il s’agit simplement d’un décalage d’1 mois de la campagne de demande.</p><p>Les demandes se font en respectant les modalités consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000050767463/2026-06-04" target="_blank">ici</a> (annexes 1 et 2).</p><h2>Déclaration électronique des activités de pêche : plus de précisions</h2><p>Les capitaines de navires de pêche ont l’obligation de déclarer leurs activités (captures, rejets en mer, etc.).</p><p>Les professionnels concernés doivent progressivement adopter un mode de déclaration électronique selon un calendrier précis.</p><p>Au 1er juillet 2026, cette obligation devait s’imposer aux « détenteurs d’une autorisation européenne de pêche (AEP) d’espèces soumises à un plan pluriannuel ».</p><p>Une reformulation est opérée à ce sujet. Ce sont désormais les « détenteurs d'une autorisation pour la mise en œuvre des plans pluriannuels » qui sont visés par le calendrier.</p><p>Il est précisé que sont désignés de la sorte tous les navires détenteurs d'au moins une autorisation européenne (AEP) ou nationale (ANP) de pêche pour la mise en œuvre des plans pluriannuels. Cela regroupe les :</p><ul><li>AEP Manche Est démersaux ;</li><li>ANP cabillaud - mer Celtique ;</li><li>ANP baudroie zone VII ;</li><li>ANP sole Manche Est ;</li><li>AEP Manche Ouest ;</li><li>ANP sole du golfe de Gascogne ;</li><li>ANP anchois ;</li><li>ANP langoustine ;</li><li>ANP sud du golfe de Gascogne et mer Cantabrique pour le merlu austral et la langoustine ;</li><li>AEP thon blanc.</li></ul><p>Il est estimé que ce changement au 1er juillet 2026 concernera environ 700 navires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054143650" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 décembre 2024 relatif à la mise en œuvre de l'article R. 921-48 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000030439321" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2015 relatif aux obligations déclaratives en matière de pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche" target="_blank">Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demandeanteriorites.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique</id><title>Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p><h2>Commande publique : un axe de développement des entreprises</h2><p>Pour rappel, la commande publique désigne l’ensemble des contrats conclus à titre onéreux par l’État, ses opérateurs, les collectivités, les hôpitaux, les organismes ayant une mission de service public, etc. afin de répondre à leurs besoins en matière de travaux, de fournitures ou de services.</p><p>La commande publique se compose de 2 catégories :</p><ul><li>les marchés publics où la prestation est financée par l’organisme acheteur ;</li><li>les concessions où une activité de service public est déléguée à un gestionnaire qui se rémunère (notamment) grâce à cette activité.</li></ul><p>La commande publique peut constituer une source d’activités très intéressante pour les entreprises, d’où la volonté pour le Gouvernement d’en faire un axe de développement pour ces dernières.</p><h3>Généralisation de la plateforme « Place »</h3><p>C’est dans cette volonté d’exploiter ce potentiel d’activités que s’inscrit la plateforme en ligne unique dite « Place » (plateforme des achats de l’État) qui centralise les informations, les procédures et les demandes entre les partenaires.</p><p>L’utilisation de cette plateforme va être étendue au fil d’un calendrier qui doit encore être fixé.</p><p>Concrètement, au plus tard le 31 décembre 2030, tous les marchés publics et les concessions de l’État, de ses opérateurs, des hôpitaux et des organismes de Sécurité sociale devront passer par cette plateforme.</p><p>Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements pourront, de leur côté, utiliser la plateforme, mais sans obligation d’y recourir.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux</h3><p>Au-dessus d’un certain seuil, un marché public doit, en principe, faire l’objet d’une procédure de publicité et de mise en concurrence préalable.</p><p>La loi de simplification met en place une dérogation puisque les acheteurs pourront conclure un marché de travaux, sans publicité ni mise en concurrence, à condition que la valeur estimée du besoin soit inférieure au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services passés par les autorités publiques centrales agissant en tant que pouvoirs adjudicateurs.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots qui porteront sur des travaux dont le montant sera inférieur au même seuil, à la condition que le montant cumulé de ces lots n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</p><p>Notez que le seuil en question, mis à jour tous les 2 ans, sera de 140 000 € pour la période 2026-2027.</p><p>Cette dispense de publicité et de mise en concurrence entrera en vigueur le 1er janvier 2027 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux, des fournitures ou des services innovants</h3><p>Un dispositif similaire est mis en place pour les marchés publics portant sur des travaux, des fournitures ou des services innovants.</p><p>Pour rappel, les travaux, fournitures ou services sont considérés comme innovants lorsqu’ils sont nouveaux ou sensiblement améliorés. L’innovation peut consister dans la mise en œuvre :</p><ul><li>de nouveaux procédés de production ou de construction ;</li><li>d'une nouvelle méthode de commercialisation ou d'une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l'organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l'entreprise.</li></ul><p>Si ce marché est inférieur à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus), le marché public n’aura pas à suivre une procédure de publicité et de mise en concurrence.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots :</p><ul><li>dont le montant est inférieur :<ul><li>soit à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus) pour les marchés de travaux ;</li><li>soit à 80 000 € hors taxes pour les marchés de services et de fournitures ;</li></ul></li><li>et dont le montant cumulé n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</li></ul><p>Cette dispense entrera en vigueur le 1er juillet 2026 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h2>Favoriser les jeunes entreprises innovantes (JEI)</h2><p>Il est à présent possible de réserver des lots de marchés publics aux jeunes entreprises innovantes (JEI) lorsque les marchés remplissent les conditions cumulatives suivantes : - ils sont passés en lots séparés ;</p><ul><li>ils portent sur des travaux, des fournitures ou des services innovants ;</li><li>ils répondent à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 140 000 € (seuil européen).</li></ul><p>Si ces conditions sont remplies, les lots représentant 15 % du montant total de ces marchés peuvent être réservés à des JEI.</p><p>Notez que ce nouveau cas de réservation de lots d’un marché est d’application immédiate. Cela concerne, concrètement, les marchés publics pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 28 mai 2026.</p><p>Sont également concernés les marchés de défense ou de sécurité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique" target="_blank">Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees</id><title>Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</title><content><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p><h2>Ventes de terrains et contrats de construction : attention à la nouvelle carte !</h2><p>Afin de prendre en compte les changements climatiques, la carte des zones « retrait-gonflement des argiles » (zones RGA) a été mise à jour, et est disponible sur le site <a href="https://www.georisques.gouv.fr/donnees/bases-de-donnees/retrait-gonflement-des-argiles-version-2026" target="_blank">Géorisques</a>.</p><p>Cette carte entraîne des conséquences très concrètes car la vente de terrains ou la construction de bâtiments dans une zone RGA doit faire l’objet de précautions préalables prévues par la loi afin de garantir la bonne information de l’acquéreur et la solidité des ouvrages.</p><p>La nouvelle carte sera applicable aux contrats conclus à compter du 1er juillet 2026, à savoir :</p><ul><li>les promesses de vente ou, à défaut, les actes authentiques de vente des terrains non bâtis constructibles ;</li><li>aux contrats de constructions soumis à la réglementation relatives au retrait-gonflement des argiles (principalement les habitations).</li></ul><p>Notez que cette mise à jour doit aussi être prise en compte pour connaître l’éligibilité au<a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank"> Fonds de Prévention Argile</a> qui a pour objectif de financer les travaux préventifs dans les maisons d’habitations afin d’éviter les sinistres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422640" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 22 juillet 2020 définissant les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees" target="_blank">Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonesrga.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies</id><title>Agriculture : le point sur les épidémies</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p><h2>Fièvre catarrhale ovine : distribution de vaccins et évolution de la maladie</h2><p>Pour accompagner les éleveurs face à la propagation de la fièvre catarrhale ovine (FCO), l’État opère des distributions de vaccins contre le sérotype 1 de la maladie.</p><p>Cette distribution est faite à titre gratuit à hauteur de 813 191 doses jusqu’au 31 décembre 2026. En revanche, il est précisé que, désormais, les frais vétérinaires liés à l’administration de ces vaccins restent à la charge des éleveurs.</p><p>De plus, il est précisé que le sérotype 4 n’est plus enzootique à la France continentale, c’est-à-dire qu’il n’est plus présent en continu sur le territoire. En revanche, il est toujours considéré comme enzootique en Corse.</p><h3>Influenza aviaire : abaissement du seuil de vigilance</h3><p>Après avoir déclaré comme « modéré » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en avril 2026, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « négligeable » depuis le 3 juin 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Cet abaissement du niveau de risque signifie qu’il n’y a plus de mesures sanitaires à respecter de façon systématique. En revanche, il reste possible pour les préfets d’exiger localement la mise en place de telles mesures si une analyse des risques le justifie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153990" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 juillet 2024 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la fièvre catarrhale ovine sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171667" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 9 août 2024 fixant les mesures financières relatives à la fièvre catarrhale ovine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171683" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies" target="_blank">Agriculture : le point sur les épidémies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maladiesagricoles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante</id><title>Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</title><content><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p><h2>Le Gouvernement double le montant de l’aide aux gros rouleurs !&nbsp;</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d’aides financières à destination de professionnels visant à pallier les conséquences de la hausse des prix des carburants.</p><p>L’aide aux « gros rouleurs » est la seule aide mise en place qui n’est pas destinée à un secteur d’activité précis. Elle permet aux professionnels parcourant plus de 15 km par jour (ou plus de 8 000 km par an) pour leur activité professionnelle de bénéficier d’une aide financière forfaitaire.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide ne soit distribuée qu’aux personnes rencontrant des difficultés financières du fait de cette crise énergétique, une condition de revenu est également prévue. En effet, l’aide s’adresse aux professionnels appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part était inférieur ou égal à 16 880 € pour les revenus de 2024.</p><p>Cette aide était initialement annoncée pour un montant de 50 €. Cependant, le gouvernement a décidé de la doubler pour atteindre 100 €, ce qui correspond en moyenne à une aide de 0,20 €/litre sur une durée de 6 mois.</p><p>Il faut également noter que la période d’ouverture de la demande a été fixée du 27 mai au 30 juillet 2026. Passée cette date, les demandes ne seront plus recevables.</p><p>Pour rappel, la demande doit être sur l’espace numérique finances publiques des demandeurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152231" target="_blank">Décret no 2026-417 du 28 mai 2026 modifiant le décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152254" target="_blank">Arrêté du 28 mai 2026 fixant la période d'ouverture de la demande d'indemnité carburant prévue par le décret n° 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante" target="_blank">Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleurmaj.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-04</published><updated>2026-06-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur</id><title>Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</title><content><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p><h2>Services financiers souscrits à distance : plus de protection du consommateur</h2><p>Dans le prolongement de la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DADDUE 5, et d’une directive européenne, les pouvoirs publics ont renforcé les dispositifs de protection des consommateurs en cas de commercialisation de contrats de services financiers conclus à distance, et qui ne sont pas déjà couverts par des dispositifs de protection prévus par la loi.</p><p>En effet, parce que le nombre de signatures de tels contrats à distance n’a fait qu’augmenter, notamment pendant la pandémie, le Gouvernement s’est emparé du sujet et enrichit les mécanismes déjà existants.</p><p>Notez que ces nouveautés s’appliqueront, en principe, à compter du 19 juin 2026.</p><h3>Contrats conclus par voie électronique : création d’une fonctionnalité « rétractation »</h3><p>Pour les contrats conclus à distance au moyen d'une interface en ligne, le professionnel devra mettre à la disposition du consommateur, à partir du 19 juin 2026, une fonctionnalité lui permettant d'exercer gratuitement son droit de rétractation.</p><p>Cette fonctionnalité devra être identifiable facilement par les mots « renoncer au contrat ici » ou toute formule analogue dénuée d’ambiguïté. Son accès devra être facile et direct pour le consommateur et disponible pendant toute la durée du délai de rétractation.</p><p>Très concrètement, cette fonctionnalité permettra au consommateur d’envoyer une déclaration de rétractation en ligne au professionnel. Il pourra renseigner facilement les informations nécessaires, notamment celles relatives à son identité, au contrat signé et au moyen choisi pour recevoir l’accusé de réception.</p><p>L’accusé de réception devra mentionner le contenu de la déclaration de rétractation, ainsi que la date et l’heure de l’envoi.</p><h3>Renforcement des informations précontractuelles sur les services financiers</h3><p>La transmission d’informations précontractuelles fait partie des dispositifs de protection des consommateurs. Une nouvelle liste d’informations sera applicable à partir du 19 juin 2026, reprenant les données déjà transmises actuellement tout en les enrichissant.</p><p>Concrètement, le professionnel devra fournir au consommateur, en temps utile et avant la conclusion à distance d’un contrat, les informations portant sur :</p><ul><li>son identité, ses coordonnées, son activité principale pour lui-même et pour la personne agissant pour son compte ;</li><li>les informations relatives aux produits, instruments et services financiers proposés ;</li><li>l'existence ou l'absence du droit de rétractation, les conséquences de cette absence et, si ce droit existe, le délai et les modalités de son exercice, le cas échéant le montant que le consommateur peut être tenu de payer, ainsi que les conséquences découlant de l'absence d'exercice de ce droit ;</li><li>les coordonnées permettant au consommateur d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier (y compris les commissions, les charges et dépenses et toutes les taxes acquittées par l’intermédiaire du professionnel) ;</li><li>si le prix exact ne peut être indiqué, la base de calcul du prix permettant au consommateur de vérifier ce dernier ;</li><li>le cas échéant, l'existence d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel ;</li><li>le cas échéant, le recours par le professionnel à un dispositif de prise de décision automatisée destiné à adapter le prix aux caractéristiques propres du consommateur ;</li><li>la loi applicable au contrat et la juridiction compétente ;</li><li>le cas échéant, les conséquences d'un défaut de paiement ou d'un retard de paiement ;</li><li>le cas échéant, les objectifs environnementaux ou sociaux poursuivis par le service financier.</li></ul><p>Afin de mettre en place une protection effective, cette transmission d’informations devra se faire dans de bonnes conditions. Les données devront être fournies de manière lisible et compréhensible par tout moyen adapté à la technique de communication à distance utilisée, sous une forme claire et compréhensible. Si ces données sont transmises par écrit, le support doit être clair et visible.</p><p>Notez qu’un format adapté aux situations de handicap devra être fourni par le professionnel sur simple demande du client.</p><p>Une mesure d’information et de protection supplémentaire est prévue dans le cas où ces informations seront fournies moins d'un jour avant que le consommateur soit lié par le contrat. Dans ce cas, le professionnel devra rappeler à son client son droit de rétractation et ses modalités d’exercice. Ce rappel devra se faire grâce à un support durable, entre 1 et 7 jours calendaires après la conclusion du contrat.</p><h3>Une nouvelle protection mise en place : les explications adéquates</h3><p>En complément, et toujours en cas de contrat de service financier conclu à distance, le professionnel devra, à partir du 19 juin 2026, fournir au consommateur des « explications adéquates », gratuitement et avant la conclusion du contrat.</p><p>Ces explications adéquates porteront sur les contrats de services financiers proposés, et plus précisément notamment sur :</p><ul><li>les informations précontractuelles détaillées ci-dessus ;</li><li>les caractéristiques essentielles du contrat proposé et les services accessoires ;</li><li>les effets spécifiques que le contrat proposé peut avoir sur le consommateur, ce qui comprend également l’explication des conséquences pour le consommateur d’un défaut ou d’un retard de paiement de sa part ;</li><li>toute autre information qui permette au consommateur d'évaluer si le contrat et les éventuels services accessoires sont adaptés à ses besoins et à sa situation financière.</li></ul><p>Si le professionnel utilise des outils en ligne, le consommateur doit pouvoir s'adresser à une personne humaine pour obtenir des informations précontractuelles avant la conclusion du contrat. Il doit pouvoir également s’entretenir avec une personne humaine après la conclusion du contrat en cas de besoin pour sa bonne compréhension ou à son exécution.</p><p>Attention : ces règles ne s’appliqueront pas aux contrats déjà couverts par une réglementation particulière en matière d’informations précontractuelles et d’explications.</p><h3>Contrats conclus par téléphone</h3><p>S’agissant des contrats conclus par téléphone, le professionnel doit indiquer au début de la conversation plusieurs informations sans équivoque, à savoir :</p><ul><li>le but commercial de son appel ;</li><li>son identité en tant que professionnel ou intermédiaire dudit professionnel ;</li><li>le fait, le cas échéant, que l’appel est enregistré.</li></ul><p>Si le consommateur accepte, les informations précontractuelles pourront se limiter aux informations relatives à la présentation du professionnel ;</p><ul><li>aux informations relatives aux produits proposés ;</li><li>au droit de rétractation ;</li><li>aux coordonnées permettant d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier ou la base de calcul pour vérifier le prix ;</li><li>l'existence, le cas échéant, d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel.</li></ul><p>Pour autant, le professionnel devra informer le consommateur que les autres informations précontractuelles qui ne lui ont pas été détaillées pourront lui être transmises sur un support durable, immédiatement après la conclusion du contrat.</p><p>Notez que, pour le secteur de l’assurance, ces informations ne seront applicables qu’à compter du 11 août 2026.</p><h3>Le mécanisme de la vente à deux temps</h3><p>À compter du 1er janvier 2027, la réglementation en matière de vente de contrat de service financier après un échange téléphonique sera renforcée. En effet, un mécanisme de « vente à deux temps » entrera en vigueur afin de protéger davantage le consommateur.</p><p>Concrètement, en cas de conclusion d’un contrat par téléphone, même à l'initiative du consommateur, le professionnel devra lui envoyer sur un support durable une confirmation de l'offre qu'il a faite.</p><p>Le consommateur ne sera engagé qu'après avoir signé cette offre.</p><h3>Un délai de rétractation renforcé</h3><p>Si le délai de rétractation est, en principe, de 14 jours calendaires révolus, il pourra être de 30 jours calendaires dans certains cas.</p><p>Il en ira ainsi pour l’ouverture d’un plan d’épargne retraite individuel ou d’un sous-compte français du produit paneuropéen d'épargne-retraite individuelle, donnant lieu à l’ouverture d’un compte-titres.</p><p>De même, si le consommateur n'a jamais reçu les informations précontractuelles et les conditions contractuelles, le délai de rétractation expirera un an et 14 jours calendaires après la conclusion du contrat à distance.</p><p>Si le consommateur n'a pas été informé de son droit de rétractation dans le cadre des informations précontractuelles, son droit s'exercera sans limitation de durée.</p><p>Ces nouvelles règles ne s’appliqueront pas aux produits, instruments financiers ou services qui sont déjà soumis à leurs propres règles.</p><p>Attention : ce droit de rétractation n’a pas vocation à s’appliquer dans certains cas, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053310552/2026-06-19?idSecParent=LEGISCTA000053310526" target="_blank">ici</a>. Cette liste a été élargie aux services financiers destinés aux consommateurs lorsque le prix de l'actif objet du service dépend des fluctuations des marchés financiers susceptibles de se produire pendant le délai de rétractation et sur lesquelles le professionnel n'a aucune influence.</p><h3>Rappel des bonnes pratiques</h3><p>La loi rappelle clairement, pour les contrats de services financiers conclus à distance, que le professionnel ne doit ni concevoir, ni organiser, ni exploiter ses interfaces en ligne pour tromper ou manipuler les consommateurs.</p><p>Ne sont pas admises, notamment, les pratiques suivantes :</p><ul><li>présenter les différents choix offerts de manière à influencer la décision du consommateur au moment de choisir ;</li><li>demander de façon répétée au consommateur de faire un choix qui a déjà été fait, notamment en faisant apparaître une fenêtre contextuelle de nature à perturber son choix ;</li><li>rendre la procédure de désinscription d'un service plus complexe que la procédure d'inscription.</li></ul><h3>Sanctions</h3><p>Pour les secteurs des assurances, qui doivent appliquer, en cas de contrats conclus en ligne par démarchage téléphonique, les nouvelles règles protectrices des consommateurs, avec des aménagements notamment en matière d’informations particulières à transmettre, des ajustements visant les sanctions sont à noter.</p><p>Il revient toujours à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) de constater et de sanctionner les manquements à la réglementation. Pour autant, cette faculté est également ouverte aux agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.</p><p>Les manquements seront sanctionnés, dans les secteurs de l’assurance mais aussi de couverture sociale, par une amende administrative dont le montant ne pourra pas excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une société.</p><p>Les manquements en matière de démarchage téléphonique et de ventes en 2 temps seront passibles d'une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une société.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298845?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-2&amp;searchField=ALL" target="_blank">Ordonnance no 2026-2 du 5 janvier 2026 relative à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298978?isAdvancedResult=false&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=2026-3&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Décret no 2026-3 du 5 janvier 2026 relatif à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur" target="_blank">Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnanceconclus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge</id><title>Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</title><content><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p><h2>Soins palliatifs : une définition et un suivi renforcés</h2><p>La définition même de ce que sont les soins palliatifs est très largement revue. Ils sont désormais décris comme un moyen d’assurer le droit fondamental à la protection de la santé des patients.</p><p>Il est précisé qu’ils sont ouverts aux patients de tout âge et de toute situation physique, mentale ou psychique du fait de leur état physique ou d’une ou plusieurs maladies graves.</p><p>L’accent est mis sur le fait que ces soins s’adressent en particulier aux personnes en fin de vie, ce qui indique qu’il ne s’agit plus en soi d’une condition permettant d’en bénéficier.</p><p>Ils sont délivrés à l’initiative des professionnels de soins et à la demande des patients dans l’objectif de préserver leur :</p><ul><li>dignité ;</li><li>autonomie ;</li><li>qualité de vie ;</li><li>bien-être.</li></ul><p>Le rôle des soins palliatifs dans l’accompagnement des proches du patient est également renforcé puisqu’il doit leur être délivré désormais un soutien psychologique et social, ce même après le décès du patient.</p><p>Il faut par ailleurs noter que les honoraires des professionnels intervenant en soins palliatifs ne peuvent donner lieu à aucun dépassement.</p><h3>Une meilleur information des patients</h3><p>Plusieurs mesures sont mises en place afin d’améliorer l’information des patients concernant les soins palliatifs.</p><p>Il est prévu, dès l’annonce d’une maladie grave ou chronique, la remises aux patients d’un livret, facilement accessible et compréhensible par tous, explicitant les droits en matière d'accompagnement et de soins palliatifs.</p><p>Les informations recouvrent également les divers modes de prises en charge permis pour la dispense des soins palliatifs.</p><p>Des informations et des aides à la rédaction peuvent également être proposées concernant les directives anticipées ou la désignation d’une personne de confiance.</p><h3>Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs</h3><p>Un nouveau type d’établissement médico-social est créé, à savoir les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs afin de répondre à un besoin particulier, visant le cas des patients nécessitant des soins palliatifs ne pouvant être délivrés à domicile, mais ne nécessitant pas d’être pris en charge dans une unité de soins palliatifs.</p><p>L’accompagnement et les soins sont délivrés de la même façon que dans les unités de soins palliatifs.</p><p>Un des objectifs affichés pour ces établissements et de proposer un répit pour les proches aidants des patients.</p><h3>La formation des professionnels de santé</h3><p>Pour améliorer la prise en charge des patients en soins palliatifs, il est proposé d’inclure dans les formations initiales des professionnels du secteur médico-social et des professionnels de la santé mentale un enseignement spécifique aux soins palliatifs.</p><p>En parallèle, pour une durée de 3 ans, le Gouvernement va expérimenter la possibilité d’intégrer des stages dans les unités de soins palliatifs et les équipes mobiles de soins palliatifs pour les étudiants en médecine.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131776" target="_blank">Loi no 2026-404 du 26 mai 2026 visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge" target="_blank">Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soinspalliatifs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner</id><title>Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </title><content><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p><h2>Lanceurs d’alerte : Tracfin entre dans la liste</h2><p>Pour rappel, un lanceur d'alerte est une personne qui signale ou divulgue des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l'intérêt général. Cette divulgation ou ce signalement se fait sans contrepartie financière, de manière directe et de bonne foi.</p><p>Ces remontées d’informations peuvent se faire, selon les circonstances, soit par un signalement interne, soit par voie externe.</p><p>Lorsque le signalement est fait par voie externe, cela signifie que le lanceur d’alerte transmet ses informations à des autorités compétentes, à savoir :</p><ul><li>le Défenseur des droits, qui l'oriente vers la ou les autorités les mieux à même d'en connaître ;</li><li>le juge judiciaire ;</li><li>les autorités de l’Union européenne (UE) compétentes ;</li><li>une autorité compétente listée par les pouvoirs publics.</li></ul><p>Cette liste renvoie aux autorités en fonction du sujet. Ainsi, par exemple, en matière de services, produits et marchés financiers et prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, le lanceur d’alerte peut se tourner jusqu’à présent vers :</p><ul><li>l’Autorité des marchés financiers (AMF), pour les prestataires en services d'investissement et infrastructures de marchés ;</li><li>l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), pour les établissements de crédit et organismes d'assurance.</li></ul><p>À compter du 1er juillet 2026, le service à compétence nationale Traitement du renseignement et de l'action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) est ajouté à cette liste. De plus, le champ d’intervention de l’AMF et l’ACPR sera élargi et ne se cantonnera plus aux domaines listés.</p><p>La liste des autorités est disponible dans sa version mise à jour <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963105/2026-07-01#LEGIARTI000053963105" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957354" target="_blank">Décret no 2026-311 du 24 avril 2026 portant modification du décret no 2022-1284 du 3 octobre 2022 relatif aux procédures de recueil et de traitement des signalements émis par les lanceurs d'alerte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner" target="_blank">Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracfin.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches</id><title>Publicité : modernisation des démarches</title><content><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p><h2>Gestion locale de la police des publicités : modernisation des démarches</h2><p>Depuis le 1er janvier 2024, sous l’influence de la loi portant lutte contre le dérèglement climatique et résilience face à ses effets, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été transférés aux maires de chaque commune.</p><p>Le cas échéant, ceux-ci peuvent transférer ces pouvoirs au président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) dont dépend la commune.</p><p>Cette mesure de décentralisation visait à rendre plus efficace la gestion des publicités en assurant une action au plus proche des éléments concernés. Cela entraine cependant un surplus de charge pour les autorités locales, ce qui a nécessité certaines adaptations pour moderniser l’exercice de ces pouvoirs.</p><p>Il est ainsi proposé de dématérialiser les démarches des professionnels en matière de déclarations préalables et de demandes d’autorisations préalables à l’installation, la modification ou le remplacement de publicités, enseignes et préenseignes.</p><p>Une fois les demandes déposées électroniquement, un récépissé, accompagné d’un numéro d’enregistrement, sera également délivré de façon dématérialisée par l’autorité locale compétente.</p><p>Lorsqu’un dossier est reçu incomplet, l’autorité locale informe dans le mois le demandeur, par courrier recommandé avec accusé de réception ou courrier électronique avec accusé de réception, qu’il dispose de 2 mois pour compléter son dossier. Passé ce délai, le dossier sera tacitement rejeté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053177006" target="_blank">Décret no 2025-1354 du 26 décembre 2025 portant diverses mesures relatives aux échanges électroniques et simplifiant les procédures en matière de publicités, enseignes et préenseignes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches" target="_blank">Publicité : modernisation des démarches</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicit%C3%A9ext%C3%A9rieur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees</id><title>Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</title><content><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p><h2>Provisions sur remises : un calendrier précisé</h2><p>La fixation du prix de vente des produits pharmaceutiques faisant l’objet d’un remboursement suppose la mise en place d’une concertation et d’un accord avec l’assurance maladie.</p><p>Ainsi, pour les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits, des conventions peuvent être conclues avec l’Assurance maladie visant à prévoir, au bénéfice de celle-ci, une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits.</p><p>Ces conventions, qui peuvent être nationales ou individuelles, sont souvent une condition sine qua non au remboursement des produits. Elles prévoient généralement qu’au-delà d’un certain volume de vente ou au-delà d’un certain chiffre d’affaires, une partie des gains réalisés doit être reversée auprès de l’Assurance maladie. On parle alors de remises conventionnelles.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>En cas de trop-perçu ou de moins-reçu par l’assurance maladie, des régularisations sont opérées dans l’année civile qui suit.</p><p>Il est désormais précisé que ces versements prévisionnels doivent être versés au plus tard les 1er mars, 1er juin, 1er septembre et 1er décembre de chaque année.</p><p>Si une régularisation est nécessaire en cas d’un moins-reçu, le versement de régularisation doit être fait au plus tard le 1er décembre de l’année suivante.</p><p>À l’inverse, en cas de trop-perçu, son montant est imputé sur les provisions de l’année suivante. Le cas échéant, en cas d’excédent restant à récupérer malgré ces imputations, un versement complémentaire de régularisation sera fait à l’entreprise en fin d’année.</p><h3>Provisions sur remises : des cas d’ajustement ou de suppression ajoutés</h3><p>Il est introduit une possibilité pour les entreprises concernées d’obtenir un ajustement ou une suppression du versement de leurs provisions dans certains cas :</p><ul><li>fusion ou absorption entre plusieurs entreprises concernées par ces remises ;</li><li>scission d’une entreprise concernée par ces remises ;</li><li>arrêt des activités concernant le produit objet de la convention ;</li><li>transfert d’exploitation ou de distribution du produit ;</li><li>première exploitation, importation ou distribution d’un produit visé par une convention par une entreprise.</li></ul><p>L’ensemble des conditions liées à ces cas de figure sont détaillées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054130032/2026-05-24" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il est néanmoins possible pour les entreprises ne relevant pas de ces cas de figure de solliciter une modification du montant de leurs provisions. Cette demande doit être faite avant le 1er décembre de l’année précédente.</p><p>Cette demande pourra être faite si l’entreprise a des raisons de penser que le montant des provisions tel qu’il est normalement dû entrainera un écart trop important avec le montant réel des remises.</p><p>L’écart permettant de faire cette demande doit correspondre à un pourcentage qui doit être fixé par le ministère chargé de la santé et de la sécurité sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125386" target="_blank">Décret no 2026-395 du 22 mai 2026 relatif au recouvrement des remises conventionnelles mentionnées aux articles L. 162-18 et L. 165-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees" target="_blank">Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnelles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises</id><title>Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p><h2>Redevance sur la consommation d’eau potable : une aide sur 3 ans</h2><p>La redevance sur la consommation d’eau potable est due par toute personne abonnée au service d’eau potable, c’est-à-dire à tout service assurant tout ou partie de la production, du transport, du stockage et de la distribution d'eau destinée à la consommation humaine.</p><p>Cette redevance est perçue par les agences ou les offices de l’eau et se calcule à partir du volume d’eau facturée à l’abonné et du tarif déterminé par l’agence ou l’office.</p><p>La base de calcul de la redevance correspond au volume d’eau facturée à la personne abonnée, sous réserve de systèmes de comptage spécifiques prévus par la réglementation (cela peut être le cas, par exemple, pour les volumes d’eau utilisés dans le cadre de systèmes d’irrigation ou pour l’élevage).</p><p>Cette assiette est ensuite multipliée par le tarif déterminé par l’agence de l’eau pour chaque bassin, à l’aune des programmes pluriannuels qui ont été établis par les autorités. Notez que ce tarif ne peut pas dépasser 1 € par mètre cube.</p><p>En parallèle, le Gouvernement a mis en place une aide financière, temporaire et dégressive, à destination des entreprises pour lesquelles ladite redevance représente une charge importante. Cette aide sera versée par l’agence ou l’office de l’eau compétente, au titre des années 2025 à 2027.</p><p>Pour déterminer l’éligibilité et le montant de l’aide, sont pris en compte les éléments suivants :</p><ul><li>la moyenne annuelle des volumes d'eau potable facturés par les exploitants du service d'eau potable au titre des années 2023, 2024 et 2025 ;</li><li>le tarif permettant de calculer la redevance.</li></ul><p>Pour l’année 2025, si le produit entre ces 2 éléments est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale à la totalité de cet excédent.</p><p>Pour l’année 2026, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale aux 2/3 de cet excédent.</p><p>Enfin, pour l’année 2027, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2025, l’entreprise est éligible à une aide égale à un 1/3 de cet excédent.</p><p>Si l’entreprise utilise plusieurs bassins dépendant de plusieurs agences d’eau, les produits obtenus pour chacun sont additionnés.</p><p>Ainsi, une entreprise qui estime être éligible à cette aide au titre de l’année 2025 et / ou 2026 doit se rapprocher de son agence ou office de l’eau pour faire sa demande <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/formulaire-demande-aide-rco-pour-les-entreprises" target="_blank">ici</a>, au plus tard le 31 juillet 2026.</p><p>La demande doit comporter :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025, répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2024 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sous la réglementation de l’Union européenne (UE) des aides minimis afin de s’assurer du non-dépassement des plafonds.</li></ul><p>Pour 2027, l’entreprise devra faire sa demande avant le 1er mars 2027 et fournir les éléments suivants :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025 (sauf s’ils ont déjà été déclarés), répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2025 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sur le régime de l’UE relatif aux aides de minimis.</li></ul><p>Si les demandes sont accueillies, les aides sont versées :</p><ul><li>au titre des années 2025 et 2026, au plus tard le 15 octobre 2026 ;</li><li>au titre de l’année 2027 au plus tard le 15 mai 2027.</li></ul><p>En cas de pluralité de bassins, l’aide est versée par les différentes agences d’eau compétentes au prorata des produits obtenus pour dans chaque bassin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054125187?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-391&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-391 du 22 mai 2026 relatif à l'aide aux entreprises supportant une charge élevée de redevance sur la consommation d'eau potable au regard de leur valeur ajoutée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises" target="_blank">Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redevanceeau.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu</id><title>Infirmier référent : un retour attendu !</title><content><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p><h2>Infirmier référents : précisions sur son rôle</h2><p>Introduit une première fois à l’été 2024, le rôle d’infirmier référent avait par la suite été annulé par le Conseil d’État en juillet 2025. En cause, un manquement du Gouvernement dans la mise en place du dispositif du fait de l’omission de la consultation du Haut conseil des professions médicales pourtant nécessaire dans un tel cas de figure.</p><p>Ce statut est pourtant très attendu par la profession en ce qu’il permet de valoriser le rôle des infirmiers dans le suivi à long terme de certains patients.</p><p>En effet, les assurés âgés de plus de 16 ans atteints d’une affection de longue durée peuvent désigner, avec l’accord de celui-ci, un infirmier référent pour le suivi de leur traitement. Pour les patients mineurs de moins de 16 ans, il revient aux parents d’opérer cette désignation.</p><p>Cette désignation doit être faite auprès de l’organisme de gestion du régime de base d’assurance maladie de l’assuré. Elle désigne nommément un infirmier ou plusieurs, dès lors que ceux-ci exercent dans :</p><ul><li>le même cabinet situé dans les mêmes locaux ;</li><li>le même centre de santé ;</li><li>la même maison de santé.</li></ul><p>L’infirmier ainsi désigné doit contribuer à la coordination des soins de l’assuré en lien avec :</p><ul><li>son médecin traitant ;</li><li>son pharmacien correspondant ;</li><li>sa sage-femme référente.</li></ul><p>Pour le bien de sa mission, il est précisé que l’infirmier référent doit être destinataire<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049599344" target="_blank"> des documents nécessaires à la coordination des soins</a> dans le dossier médical partagé du patient et y reporte lui-même les comptes-rendus de ses interventions.</p><p>Il est précisé que la coopération entre l’infirmier référent et le médecin impliqué dans les soins pourra ouvrir droit à une rémunération spéciale. Les conditions d’ouverture et le montant de cette rémunération seront à définir dans la convention liant les infirmiers avec l’assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125412" target="_blank">Décret no 2026-396 du 22 mai 2026 relatif aux missions d'un infirmier référent</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu" target="_blank">Infirmier référent : un retour attendu !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_infimierreferent.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants</id><title>Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</title><content><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p><h2>Aides à l’achat de carburant : assouplissement des conditions</h2><p>Depuis le mois d’avril 2026, le Gouvernement a mis en place de nombreuses aides financières à destination des professionnels les plus lourdement impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Parmi les premières aides annoncées, l’une concernait les entreprises du secteur du transport public routier.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>Plusieurs éléments d’éligibilité à cette aide se voient modifiés afin de faciliter les démarches pour les demandeurs.</p><p>Il était notamment prévu que les entreprises formulant une demande d’aide inférieure à 5 000 € devaient pouvoir justifier avoir obtenu auprès de l'Union de recouvrement des cotisations de Sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) un délai de paiement de leurs cotisations sociales.</p><p>Cette condition est tout simplement supprimée.</p><p>Autre élément de simplification : il était prévu que les véhicules objets de l’aide devaient au 1er mars 2026 :</p><ul><li>être la propriété de l’entreprise bénéficiaire ou loué dans le cadre d’une location longue durée ou d’un crédit-bail ;</li><li>être effectivement exploité pour l’activité de transport ;</li><li>être en conformité avec la réglementation sur le contrôle technique.</li></ul><p>Désormais, ces conditions doivent être respectées à la date de la demande d’aide et non plus au 1er mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125593" target="_blank">Décret no 2026-399 du 22 mai 2026 modifiant le décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants" target="_blank">Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidetransportroutier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques</id><title>Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </title><content><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p><h2>CO2 et énergies renouvelables : des données actualisées</h2><p>Les réseaux de chaleur et de froid urbains font partie des solutions d’optimisation énergétique en cours de développement pour répondre à la crise environnementale.</p><p>Il s’agit de systèmes de distribution d’énergie thermique qui desservent plusieurs bâtiments, un quartier ou même une ville.</p><p>Une ou plusieurs centrales de production génèrent de la chaleur ou du froid, acheminés par un système de réseaux primaires et secondaires.</p><p>Cela permet une production centralisée d’énergie et l’utilisation de gisements d’énergie divers et potentiellement renouvelables. Peuvent de cette matière être utilisées la géothermie, la chaleur fatale, c’est-à-dire la chaleur produite par une activité et récupérée pour être valorisée, l’incinération des déchets, etc.</p><p>Pour calculer la performance d’un bâtiment raccordé à un tel réseau, il est nécessaire d’utiliser des données particulières, mises à disposition par les pouvoirs publics.</p><p>Ces éléments ont été mis à jour, grâce aux données d’exploitation des années 2002, 2023 et 2024.</p><p>Concrètement, pour chaque réseau de chaleur, ont été mis à jour :</p><ul><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, en kgCO2 / kWh ;</li><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, toujours en kgCO2 / kWh, mais calculés dans le cadre d’une analyse de cycle de vie (AVC), c’est-à-dire avec une vision des impacts énergétiques d’ensemble du bâtiment qui prend en compte, notamment, l’extraction des matières pour sa construction, la production des équipements nécessaires, la gestion des déchets, etc. ;</li><li>le taux de d’utilisation d’énergie renouvelable et de récupération des réseaux de chaleur.</li></ul><p>Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre :</p><ul><li>de la réalisation des diagnostics de performance énergétique ;</li><li>de l’application des réglementations RE2020 et RT2012 ;</li><li>de l’application des obligations d’actions de réduction de la consommation d’énergie finale dans les bâtiments à usage tertiaire.</li></ul><p>Ces nouveaux chiffres, disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963211" target="_blank">ici</a>, sont applicables depuis le 25 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053962048/2026-04-26" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments ou parties de bâtiment autres que d'habitation existants proposés à la vente en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques" target="_blank">Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticperformance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-27</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit</id><title>Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</title><content><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p><h2>Fusions-acquisitions et transferts d’actifs : le rôle renforcé des régulateurs</h2><p>En avril 2026, lors de la première étape de l’adaptation du droit français à la réglementation européenne concernant le contrôle du secteur bancaire, les pouvoirs de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) avaient été renforcés du fait de leur qualité de régulateur du secteur.</p><p>Étaient notamment précisés leurs rôles dans le contrôle des opérations de fusions-acquisitions, de scissions et de transferts de fonds par des organismes de crédit ou encore des nominations à des postes clefs de ces mêmes établissements.</p><p>Des précisions sont apportées concernant les situations permettant aux régulateurs de s’opposer au projet d’acquisition d’une partie du capital d’un établissement de crédit ou d’une société de financement.</p><p>C’est le cas lorsque le prétendant acquéreur est concerné par les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>il est établi dans un pays considéré comme à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ou dans un pays visé par des mesures restrictives de l’Union européenne (UE) ;</li><li>cette situation affecte la capacité du candidat acquéreur à mettre en place les pratiques et processus requis pour se conformer aux exigences du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</li></ul><p>De la même façon, le seuil à partir duquel des établissements de crédit ou sociétés de financement doivent consulter les régulateurs avant de prendre une « participation importante » dans une autre société est précisé.</p><p>Ce sera le cas dès lors que le montant de la participation envisagée est supérieur ou égal à 15 % des fonds propres éligibles de la société.</p><p>De la même façon, pour des transferts d’actifs ou de passifs, le régulateur est notifié dès lors que le transfert porte sur :</p><ul><li>10 % des actifs ou passifs de la société ;</li><li>15 % des actifs ou passifs de la société dès lors que le transfert s’opère entre des entités du même groupe.</li></ul><p>Sont également précisées les conditions sur lesquelles doit se baser le régulateur pour l’appréciation d’un projet de fusion ou de scission mené par un établissement de crédit ou une société de financement. Doivent être pris en compte :</p><ul><li>l’honorabilité des parties ;</li><li>la solidité financière des parties ;</li><li>les capacités de la nouvelle entité à se conformer aux exigences prudentielles qui lui sont applicables ;</li><li>le réalisme et la solidité du point de vue prudentiel du plan de mise en œuvre de l’opération ;</li><li>le risque de blanchiment ou de financement du terrorisme résultant de l’opération.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Précisions sur les pouvoirs de sanction de l’ACPR</h3><p>L’ACPR a la possibilité d’émettre des mises en demeure à l’intention des sociétés dont elle contrôle l’activité afin de leur demander de se mettre en conformité avec leurs obligations.</p><p>Cette mise en demeure peut être accompagnée d’une astreinte lorsque la non-conformité visée est liée aux dispositions du règlement européen no 648/2012 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement.</p><p>Le cas échéant, le montant journalier de cette astreinte est au maximum de 5 % du chiffre d’affaires net journalier moyen de la société.</p><p>Toutefois, si la mise en demeure et l’astreinte visent une personne physique, l’astreinte journalière ne peut excéder 50 000 €.</p><h3>Sociétés établies à l’étranger : une nouvelle obligation de reporting</h3><p>Pour les établissements, dont le siège social se trouve dans un pays bénéficiaire de l’aide publique au développement et qui n’est pas membre de l’accord sur l’espace économique européen (EEE), qui proposent leurs services à des personnes physiques résidant en France, une nouvelle obligation de reporting est mise en place.</p><p>Ces établissements devront transmettre à l’ACPR avant le 31 mars de chaque année un rapport concernant ces activités.</p><p>L’ACPR peut décider que ce reporting doit être fait à une fréquence supérieure pour le bien de sa mission de supervision.</p><p>Le rapport doit contenir les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053966221/2027-01-11#:~:text=318%2D1%20communiquent%20%C3%A0%20l,pr%C3%A9c%C3%A9dente%20r%C3%A9alis%C3%A9es%20pour%20des%20personnes" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957207" target="_blank">Décret no 2026-309 du 24 avril 2026 relatif à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/ UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit" target="_blank">Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surveillancebanque.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue</id><title>Presse nationale : une aide à la distribution refondue </title><content><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p><h2>Aide à la presse : les coûts de distribution ciblés</h2><p>L’aide à la distribution de la presse nationale au numéro cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles.</p><p>L’objectif est de compenser une partie de ces coûts et de soutenir la pluralité de la presse.</p><p>Ce dispositif d’aide s’adresse aux entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français.</p><p>Concrètement, pour être éligible, une entreprise doit remplir les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>elle doit être à jour de ses obligations fiscales et de cotisations sociales ;</li><li>ses publications sont distribuées au numéro, c’est-à-dire, par exemple dans un kiosque, chez un marchand de journaux, etc. ;</li><li>elle est reconnue par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>ses publications, en français :<ul><li>sont quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou paraissent de manière hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine, et ont un caractère d’information politique et générale.</li></ul></li></ul><p>Notez que les suppléments sont également éligibles, au même titre que la publication à laquelle ils se rattachent, lorsqu’ils paraissent à une périodicité au maximum hebdomadaire et répondent aux critères d'information politique et générale.</p><p>Lorsqu’une entreprise est éligible, son aide financière est calculée en fonction des coûts de distribution qu’elle supporte.</p><p>Concrètement, sont pris en compte :</p><ul><li>les frais obligatoires de prise en charge, de traitement et de transport dits « de base » et de « niveau 1 », hors invendus ;</li><li>les commissions et les frais de transport dits « drop » des dépositaires de presse ;</li><li>les commissions des diffuseurs de presse.</li></ul><p>À l’inverse, certains coûts sont exclus, notamment :</p><ul><li>les frais d'impression et de routage ;</li><li>les frais relatifs aux invendus ;</li><li>les frais optionnels, (notamment de réassort, de complément de livraison, de réglage, d'éditions locales ou d'enlèvement en amont) ;</li><li>les frais liés au non-respect des conditions de vente et de livraison ou au traitement de produits polluants ;</li><li>les frais de péréquation ;</li><li>les frais relatifs à la commission du réseau de la diffusion de la presse.</li></ul><p>Une fois déterminés les coûts éligibles, pris en compte après remises et effet des mécanismes de plafonnement des coûts de distribution, le montant de l’aide est calculé en multipliant le coût de distribution de la publication de presse de l'année précédant celle de l'attribution de l'aide par un taux déterminé en fonction de la situation de l’entreprise.</p><p>Le taux applicable est de :</p><ul><li>40 % pour les quotidiens nationaux à faibles ressources publicitaires (QFRP), sous conditions ;</li><li>30 % pour les quotidiens ne pouvant pas bénéficier du taux à 40 % et les hebdomadaires dont la durée de présentation à la vente de chaque numéro est inférieure à 48 heures ;</li><li>12,5 % pour les publications nationales hebdomadaires d’information politique et générale ;</li><li>12,5 % pour les autres publications quotidiennes ne pouvant pas prétendre aux taux de 40 % et 30 %.</li></ul><p>Notez que le taux applicable à un supplément est le même que celui de la publication à laquelle il se rattache.</p><p>Enfin, si l’enveloppe dédiée par les pouvoirs publics à la subvention est insuffisante, l’aide pourra prendre la forme d’un abattement proportionnel.</p><p>Attention, la date limite de dépôt est fixée au 5 juillet 2026. Pour déposer une demande, et accéder à la liste des pièces justificatives à fournir, rendez-vous <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/presse_distribution-nationale-numero" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054101032" target="_blank">Décret no 2026-372 du 13 mai 2026 instituant une aide à la distribution de la presse nationale au numéro</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue" target="_blank">Presse nationale : une aide à la distribution refondue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepressedistributionnumero.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires</id><title>Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</title><content><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p><h2>Le droit de visite pour les procédures pénales ou administratives</h2><p>Afin de vérifier les conditions de détention, les parlementaires, les représentants au Parlement européen élus en France, les bâtonniers sur leur ressort ou leur délégué spécialement désigné au sein du conseil de l'ordre peuvent visiter à tout moment les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative.</p><p>Jusqu’à présent, une liste des établissements pouvant être visités était prévue par la loi. Ce droit de visite couvrait ainsi :</p><ul><li>les locaux de garde à vue ;</li><li>les locaux des retenues douanières définies ;</li><li>les lieux de rétention administrative ;</li><li>les zones d'attente ;</li><li>les établissements pénitentiaires ;</li><li>les centres éducatifs fermés.</li></ul><p>Désormais, le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers concerne tous « les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative », ce qui permet de l’élargir aux lieux de privation de liberté qui n’étaient pas listés jusque-là.</p><p>Les parlementaires et les représentants du Parlement européen peuvent être accompagnés d'un collaborateur parlementaire, d'un fonctionnaire ou d'un agent des assemblées parlementaires.</p><p>Ils peuvent également être accompagnés par un ou plusieurs journalistes, sauf dans les locaux de garde à vue et les locaux des juridictions judiciaires dans lesquels des personnes sont privées de liberté et maintenues à la disposition de la justice.</p><p>Les bâtonniers ou leur délégué spécialement désigné peuvent, quant à eux, être accompagnés d'un avocat préalablement désigné au sein du conseil de l'ordre.</p><h2>Le droit de visite dans les hôpitaux psychiatriques</h2><p>Jusqu’à présent, seuls les parlementaires avaient un droit de visite des établissements de santé chargés d'assurer les soins psychiatriques sans consentement.</p><p>La loi élargit ce droit de visite aux bâtonniers sur leur ressort. Ces derniers peuvent, de la même manière que vue précédemment, désigner spécialement un délégué au sein du conseil de l'ordre pour exercer concrètement cette visite.</p><p>Ces visites se font selon les mêmes règles que celles applicables aux lieux de privation de liberté dans le cadre de procédures pénales ou administratives.</p><p>Cependant, les journalistes ne peuvent, ici, pas accompagner les parlementaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054049780" target="_blank">Loi no 2026-350 du 9 mai 2026 visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires" target="_blank">Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parlementvisite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage</id><title>Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p><h2>Un ouvrage = un album ou une chanson ?</h2><p>Un artiste, auteur, compositeur et interprète, conclut avec une société plusieurs contrats d’édition, c’est-à-dire des contrats en vertu desquels l’auteur cède, à certaines conditions, à la société éditrice le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de son œuvre ou de la réaliser ou faire réaliser sous une forme numérique, à charge pour la société d'en assurer la publication et la diffusion.</p><p>En plus de ces contrats, les partenaires signent un contrat dans lequel l’auteur donne un droit de préférence à la société éditrice sur son projet album, composé de 10 chansons. Pacte de préférence que l’artiste estime, finalement, non conforme à la loi et qui doit, par conséquent, être annulé, selon lui…</p><p>En effet, pour être valable, comme le rappelle l’auteur, le droit de préférence accordé à un éditeur pour ses œuvres futures doit respecter une limite : il ne doit porter, au maximum, que sur 5 « ouvrages » nouveaux.</p><p>Or, toujours selon l’auteur, un ouvrage n’est pas un album, mais une chanson. Or, l’album en question doit contenir 10 morceaux, ce qui dépasse largement la limite de 5 ouvrages…</p><p>Une définition de « l’ouvrage » que conteste la société éditrice. Les chansons sont des œuvres musicales qui composent un album qui est, de ce fait, un ouvrage. La limite étant respectée, l’accord est tout à fait valable, selon la société éditrice.</p><p>Mais le juge tranche en faveur de l’artiste : dans le domaine de l’édition musicale, un ouvrage correspond à une œuvre musicale et non à un album.</p><p>Parce que le pacte de préférence porte sur un album composé de 10 ouvrages, il doit donc être annulé faute de respecter les limites prévues par la loi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6a0ada95cdc6046d470ed564?search_api_fulltext=24-15857%20&amp;op=Rechercher&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 mai 2026, no 24-15857</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage" target="_blank">Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratcessionouvrage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages</id><title>Produits fertilisants : une définition commune des usages</title><content><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p><h2>MFSC : comprendre leur utilisation et informer en conséquence</h2><p>Tant pour l’exercice d’activités professionnelles, agricoles ou non, que dans le cadre privé, de nombreux produits différents peuvent être utilisés à des fins de fertilisation des sols.</p><p>Afin d’unifier les règles autour de ces produits, un cadre commun est mis en place visant à définir leurs usages et contrôler leur qualité.</p><p>Il est ainsi défini 4 catégories d’utilisation des matières fertilisantes et supports de culture (MFSC) qui se définissent comme suit :</p><ul><li>catégorie A1 : usage par des professionnels ou non professionnels de MFSC mis sur le marché après l’obtention d’une autorisation ;</li><li>catégorie A2 : usage par des professionnels en dehors des plans d’épandage ;</li><li>catégorie B1 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC dont l'évacuation ou le déversement garantissent l'absence d'effet nocif sur la santé humaine et animale et sur l'environnement ;</li><li>catégorie B2 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC ne répondant pas aux conditions de la catégorie B1.&nbsp;</li></ul><p>Les personnes mettant sur le marché des produits des catégories A1 et A2 ont la responsabilité de s’assurer de leur qualité agronomique et de leur non-dangerosité. À cet effet, ils effectuent au minimum tous les 6 mois des analyses sur des échantillons de leurs produits tels qu’ils sont mis sur le marché (selon des modalités qui restent encore à définir).</p><p>Pour les MFSC des catégories A1, A2 et B1, s’ils sont soumis au respect d’une norme ou d’un cahier des charges spécifiques, ce sont la périodicité et les modalités de contrôles prévus par ceux-ci qui s’appliquent, dès lors qu’ils présentent des garanties au moins équivalentes à celles qui seront prochainement fixées.</p><p>Pour les MFSC relevant de la catégorie B2, des analyses similaires devront être faites. Elles devront être réalisées avant tout premier épandage du produit, puis tous les 3 ans.</p><p>De nouvelles analyses devront néanmoins être faites en cas d’événement majeur survenant sur l’installation de production ou de changement notable dans la composition des produits.</p><p>Enfin, des précisions sont apportées concernant l’étiquetage de ces produits.</p><p>Il faut désormais que la catégorie dont ils relèvent apparaisse directement sur le conditionnement du produit. De plus, pour ceux relevant de la catégorie A2, l’usage uniquement professionnel doit également être mentionné sur le conditionnement.</p><p>La liste complète mise à jour des éléments devant apparaitre sur le conditionnement du produit peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054060433" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050473" target="_blank">Décret no 2026-357 du 7 mai 2026 fixant les modalités de surveillance et d'identification des critères de qualité agronomique et d'innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages" target="_blank">Produits fertilisants : une définition commune des usages</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fertilisantssolsagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back</id><title>Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</title><content><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p><h2>Brexit : une nouvelle reconnaissance pour les médecins formés au Royaume-Uni</h2><p>Les médecins formés au sein de l’Union européenne (UE) dans le cadre de formations conformes aux atteintes fixées par l’Union peuvent bénéficier d’une reconnaissance automatique de leurs diplômes dans les autres États membres.</p><p>À ce titre, il était aisé pour des médecins formés au Royaume-Uni de s’établir en France. Cette situation a néanmoins évolué dès lors que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’UE.</p><p>Depuis la pleine application du Brexit en 2021, les médecins formés au Royaume-Uni sont considérés comme des praticiens à diplôme hors Union européenne (PADHUE) et doivent à ce titre suivre un lourd parcours de validation de leurs acquis et expérience.</p><p>Dans le double objectif de pallier ce changement brusque pour les praticiens et de lutter contre les déserts médicaux, une nouvelle reconnaissance des diplômes des médecins formés au Royaume-Uni est entrée en vigueur depuis le 17 mai 2026.</p><p>Ainsi, il est prévu une reconnaissance de certaines formations, dont la liste doit être établie par les ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé, à condition que le médecin ait entamé sa formation avant le 31 décembre 2020.</p><p>Cette reconnaissance ne pourra se faire qu’au bénéfice des médecins originaires :</p><ul><li>de France ;</li><li>d’Andorre ;</li><li>d’un État membre de l’UE ou partie à l’accord sur l’Espace économie européen (EEE) ;</li><li>du Royaume-Uni.</li></ul><p>Les médecins souhaitant bénéficier de cette reconnaissance pourront se rapprocher du conseil départemental de l’Ordre du lieu où ils souhaitent s’établir afin d’y déposer un dossier de demande d'inscription au tableau de l’ordre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054103538" target="_blank">Loi no 2026-373 du 15 mai 2026 facilitant l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni ayant débuté leurs études avant le Brexit</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back" target="_blank">Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinsbritaniques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-22</published><updated>2026-05-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere</id><title>Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p><h2>Bâtiments éligibles : quelques nouveautés</h2><p>Parce que le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA) peut provoquer des dégâts importants sur les habitations, l’État a mis en place le « <a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank">Fonds de Prévention Argile</a> » afin de financer les travaux permettant d’éviter les sinistres.</p><p>Ce fonds a été lancé dans le cadre d’une expérimentation menée sur 11 départements particulièrement concernés par le RGA. Il doit permettre de financer, sous conditions, les diagnostics de vulnérabilité des maisons et les travaux préventifs.</p><p>Si les grandes lignes de cette aide n’ont pas été modifiées, des changements doivent être signalés, visant notamment les bâtiments concernés.</p><p>Ainsi, sont éligibles les bâtiments à usage d’habitation ne comportant pas plus de 2 logements, situés :</p><ul><li>dans une zone d'exposition forte au phénomène de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux ;</li><li>et dans un des 11 départements de l’expérimentation, à savoir l'Allier, les Alpes-de-Haute-Provence, la Dordogne, le Gers, l'Indre, le Lot-et-Garonne, la Meurthe-et-Moselle, le Nord, le Puy-de-Dôme, le Tarn ou le Tarn-et-Garonne.</li></ul><p>Au-delà de ce 1er filtre, les critères d’éligibilité peuvent à présent être divisés en 2 catégories avec des critères spécifiques liés à la « phase étude » et des critères supplémentaires relatifs à la « phase travaux ».</p><p>Concernant la phase d’étude, sont éligibles les habitations :</p><ul><li>achevées depuis au moins 15 ans ;</li><li>couvertes par un contrat d'assurance habitation ;</li><li>non mitoyennes ;</li><li>de 3 niveaux maximum (contre 2 niveaux auparavant), sachant que le sous-sol et les combles aménagés afin de constituer des locaux à usage d'habitation sont chacun considérés comme un niveau.</li></ul><p>Concernant la phase travaux, en plus des critères précédents, l’habitation ne doit pas présenter :</p><ul><li>de dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l'usage normal du bâtiment ;</li><li>des fissures sur les murs extérieurs, intérieurs, les doublages et les cloisons, les planchers et les plafonds, ou présenter des fissures dont l'écartement ne dépasse pas 5 millimètres.</li></ul><p>En parallèle, les cas d’exclusion de l’aide ont été remaniés et enrichis. Ainsi, ne sont pas éligibles les habitations :</p><ul><li>ayant subi des dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l’usage normal du bâtiment ;</li><li>faisant l’objet d’une demande d’indemnisation au titre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles en cours d’instruction ;</li><li>ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation par l’assurance dans le cas d'un sinistre lié aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, reconnu au titre du régime d'indemnisation des catastrophes naturelles :</li><li>ayant fait l’objet d’une indemnisation intervenue entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025 d’un montant supérieur à 10 000 € (une indemnisation inférieure ou égale à 10 000 € n’exclut pas le bénéfice de l’aide, mais elle en réduit le montant de 10 %, dans la limite du montant de l'indemnisation reçue).</li></ul><h2>Prestations financées : les détails sont disponibles</h2><h3>S’agissant de la demande et le financement</h3><p>La demande se fait toujours via un formulaire dématérialisé, en 2 étapes correspondant aux phases « études » et « travaux », et doit être déposée au plus tard le 31 décembre 2028.</p><p>En phase études, la demande de financement concerne la réalisation du diagnostic de vulnérabilité du bâtiment et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>En phase travaux, la demande concerne le financement des prestations de maîtrise d'œuvre, des travaux recommandés par le diagnostic et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>Notez que les demandes d’aide, de versement d’avance et de paiement du solde peuvent être déposées, non seulement par le propriétaire ou son mandataire d’assistance à maîtrise d'ouvrage, mais aussi par un prestataire chargé par les pouvoirs publics de réaliser des missions d'information, de conseil et d'accompagnement, mandaté par le propriétaire.</p><h3>S’agissant de la phase études</h3><p>La phase études est à présent divisée en prestations obligatoires et en prestations complémentaires.</p><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage technique (AMO technique), comportent :</p><ul><li>la réalisation du diagnostic de vulnérabilité, y compris l'inspection obligatoire des réseaux d'eau enterrés ;</li><li>l'aide à l'analyse des recommandations du diagnostic de vulnérabilité.</li></ul><p>Le professionnel ayant réalisé le diagnostic peut recommander des travaux de prévention en distinguant :</p><ul><li>les travaux de prévention nécessaires éligibles au fonds de prévention, dits travaux prioritaires ;</li><li>les autres travaux de prévention éligibles à l'aide, mais secondaires ;</li><li>les travaux de prévention inéligibles à l'aide.</li></ul><p>Seuls les travaux éligibles sont pris en compte dans le calcul du montant des dépenses éligibles à l'aide.</p><p>Des prestations complémentaires peuvent être réalisées, par l’assistance à maîtrise d’ouvrage administratif agréé ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics, qui consistent en :</p><ul><li>une information et un accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre ;</li><li>un appui du propriétaire à la constitution et au suivi du dossier de demande d'aides.</li></ul><h3>S’agissant de la phase travaux</h3><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un maître d’œuvre, consistent en :</p><ul><li>l'assistance apportée au maître d'ouvrage pour la recherche des entreprises en capacité de réaliser les travaux de prévention ;</li><li>la programmation, l'organisation et la direction de l'exécution des travaux ;</li><li>le contrôle des travaux, pendant le chantier et à la réception des travaux et l'assistance apportée au maître d'ouvrage pendant la période de garantie de parfait achèvement des travaux ;</li><li>le constat de conformité des travaux réalisés et la rédaction du rapport de fin de travaux.</li></ul><p>Des prestations complémentaires, identiques à celles de la phase études, peuvent également être réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage administratif (AMO administratif) ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics.</p><p>Pour finir, notez qu’ont été mises à jour les annexes relatives aux :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021602" target="_blank">dépenses éligibles au bénéfice de l’aide ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021604" target="_blank">plafonds de dépenses éligibles ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021613" target="_blank">pièces justificatives à transmettre ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021621" target="_blank">contenu du rapport du diagnostic de vulnérabilité ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021625" target="_blank">plafonds des ressources des bénéficiaires de l’aide.</a></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981048" target="_blank">Arrêté du 23 avril 2026 modifiant l'arrêté du 6 septembre 2025 précisant les critères d'éligibilité des bâtiments et des propriétaires à l'aide mise en place, à titre expérimental, pour la prévention des désordres dans les constructions liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere" target="_blank">Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideretraittravaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs</id><title>Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</title><content><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p><h2>Aide aux gros rouleurs : un simulateur à votre disposition</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Majoritairement sectorisées, ces aides s’adressent à certaines catégories de professionnels en fonction de leurs activités.</p><p>Cependant, une aide plus générale a été mise en place en se basant plus sur les ressources des professionnels et les distances parcourues pour l’exercice de leurs activités.</p><p>Pour rappel, cette aide s’adresse aux demandeurs appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 € et qui effectuent plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Afin que chacun puisse vérifier facilement s’il peut bénéficier de cette aide, le site impots.gouv.fr propose un <a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">simulateur</a> reprenant l’ensemble des critères d’éligibilité.</p><p>Afin de pouvoir répondre à l’ensemble des questions intégrées dans ce simulateur, les potentiels demandeurs sont invités à se munir de leur avis d’impôts établi en 2025 sur les revenus de 2024.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">Article impots.gouv.fr : « Simulateur d’indemnité carburant 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs" target="_blank">Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurgrosrouleurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant</id><title>BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</title><content><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p><h2>Une subvention sectorisée pour les petites entreprises du secteur du BTP</h2><p>De nombreux professionnels étant fortement dépendants de l’utilisation de carburants pour le maintien de leurs activités, la forte hausse des prix à la pompe et les tensions d’approvisionnement impactent directement leur rentabilité.</p><p>Afin de limiter les conséquences de cette crise, le Gouvernement a mis en place, depuis avril 2026, une série d’aides sectorisées visant les professions les plus impactées.</p><p>Pour le mois de mai 2026, une aide est instituée pour les plus petites entreprises du secteur du BTP ayant recours au gazole non routier (GNR).</p><p>Sont éligibles à cette aide les personnes physiques ou morales qui :</p><ul><li>exercent une activité désignée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">ici</a> (en annexe) ;</li><li>exploitent un des matériels définis <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R1628" target="_blank">ici</a> (article 3), comme par exemple in engin mobile non routier, un véhicule tout terrain destiné essentiellement à circuler sur des surfaces sans revêtement, un véhicule autopropulsé, une grue mobile, etc. ;</li><li>sont inscrites au répertoire national des entreprises (RNE) et exercent leurs activités au moins depuis le 31 mars 2026 ;</li><li>ont un effectif salarié de 20 salariés ou moins ;</li><li>ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros (apprécié au niveau du groupe contrôlant l’entreprise le cas échéant) ;</li><li>ne font pas l’objet d’une procédure collective ;</li><li>sont à jour de leurs obligations déclaratives sociales et fiscales ;</li><li>n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026 (sauf dettes inférieures ou égales à 1 500 € ou faisant l’objet d’un contentieux en cours).</li></ul><p>Sous réserve du respect de l’ensemble de ces conditions, les entreprises pourront percevoir une subvention à hauteur de 0,20 € par litre de GNR facturé entre le 1er mai et le 31 mai 206 inclus.</p><p>Le montant maximal que peut atteindre l’aide est de 4 000 € par entreprise.</p><p>Entre le 8 juin et le 3 juillet 2026 inclus, les entreprises souhaitant bénéficier de l’aide pourront remplir un formulaire en ligne sur le site impots.gouv.fr Elles devront fournir certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054050465" target="_blank">justificatifs</a> attestant de leur droit à percevoir cette aide et leur consommation de carburant.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide bénéficie bien aux entreprises connaissant des difficultés financières, les bénéficiaires ayant perçu plus de 600 € d’aides seront soumis à une vérification de leurs résultats.</p><p>Celles qui, au titre de l’exercice fiscal incluant le mois de mai 2026, ont un excédent brut d’exploitation positif ou supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Afin de le vérifier, les bénéficiaires devront transmettre à la direction générale des finances publiques (DGFIP), avant le 30 octobre 2027, les justificatifs attestant du respect de cette condition.</p><p>Si aucune justification n’est transmise dans le délai, la DGFIP procèdera au recouvrement de l’aide indépendamment du respect de la condition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">Décret no 2026-356 du 8 mai 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant" target="_blank">BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesecteurconstruction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler</id><title>Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</title><content><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p><h2>Directive « petit-déjeuner » : une meilleure information du consommateur</h2><p>Pour rappel, les marchandises vendues sur le territoire national doivent répondre à des règles précises et diverses qui concernent notamment les conditions de fabrication, d’importation, d’étiquetage, d’emballage, de mentions sur les ingrédients, leurs valeurs nutritionnelles, etc.</p><p>Ces normes sont, pour beaucoup, issues du droit de l’Union européenne (UE). C’est pourquoi le Gouvernement a mis en conformité les règles françaises applicables avec le droit de l’UE, modifiées par la directive « petit-déjeuner ».</p><p>Ces modifications concernent :</p><ul><li>les confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires ;</li><li>le miel ;</li><li>les jus de fruits et autres produits similaires ;</li><li>les laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine.</li></ul><p>Ces nouvelles règles devront être appliquées par les professionnels du secteur à compter du 14 juin 2026. Cependant, les produits mis sur le marché ou étiquetés avant la nouvelle réglementation, et conformes aux règles qui étaient alors applicables, pourront être commercialisés jusqu’à l’épuisement des stocks et même après cette date.</p><h3>S’agissant des confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et aux autres produits similaires</h3><p>Des précisions et modifications très techniques ont été faites pour ces produits.</p><p>Ainsi, la quantité de pulpe et / ou purée utilisée pour la fabrication de 1 000 grammes (g) de confiture a été augmentée. Elle devra donc, à partir du 14 juin 2026, être au minimum égale à :</p><ul><li>450 g en général, (contre 350 g actuellement) ;</li><li>350 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings, contre 250 g actuellement ;</li><li>180 g dans le cas du gingembre (contre 150 g actuellement) ;</li><li>230 g dans le cas des anacardes (contre 160 g actuellement) ;</li><li>80 g dans le cas des fruits de la passion (contre 60 g actuellement).</li></ul><p>La même logique est appliquée à la confiture dite « extra ». Ici, à partir du 14 juin 2026, la quantité de pulpe utilisée pour la fabrication de 1 000 g de produit fini devra être d’au moins :</p><ul><li>500 g en général (contre 450 g actuellement) ;</li><li>450 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings (contre 350 g actuellement) ;</li><li>280 g dans le cas du gingembre (contre 250 g actuellement) ;</li><li>290 g dans le cas des anacardes (contre 130 g actuellement) ;</li><li>100 g dans le cas des fruits de la passion (contre 80 g actuellement).</li></ul><p>Concernant la marmelade d’agrumes, il est précisé que le terme « agrumes » peut être remplacé par le nom du fruit en question.</p><p>De même, il est précisé que la « marmelade-gelée » désigne une marmelade d'agrumes exempte de la totalité des matières insolubles, à l'exclusion d'éventuelles faibles quantités d'écorce finement coupée.</p><p>La confiture, la confiture extra, la gelée, la gelée extra, la marmelade d’agrume, la marmelade-gelée, la crème de marrons ou d’autres fruits à coque, la crème de pruneaux, le confit de pétales, de fruits confits, le raisiné de fruits peuvent, quant à eux, être mélangés à d’autres denrées, notamment des jus, qu’ils soient concentrés ou non.</p><p>De plus, il est possible d’utiliser des additifs alimentaires autorisés par l’UE.</p><p>Notez que l’étiquetage de la confiture sera simplifié pour le consommateur. Ainsi, la dénomination sera complétée par l'indication des fruits utilisés, dans l'ordre décroissant de l'importance pondérale des matières premières mises en œuvre, sachant qu’à partir de 3 fruits il sera possible d’indiquer « plusieurs fruits » ou une mention similaire ou par celle du nombre des fruits utilisés.</p><p>De plus, la teneur en fruits sera renseignée par la mention : « préparé avec ... grammes de fruits pour 100 grammes de produit fini, le cas échéant après déduction du poids de l'eau employée pour la préparation des extraits aqueux ».</p><p>Ces éléments d’informations à destination du consommateur devront figurer dans le même champ visuel que celui de la dénomination de vente, en caractères clairement visibles.</p><h3>S’agissant du miel</h3><p>L’information à destination du consommateur est renforcée en matière de traçabilité géographique des produits.</p><p>Actuellement, lorsque le miel, conditionné en France, est originaire de plus d'un État membre de l’UE ou de plus d'un pays tiers, les pays d'origine de récolte doivent être indiqués sur l’étiquette.</p><p>Mais lorsque le miel n'est pas conditionné en France, ces indications peuvent être remplacées par des mentions plus floues, à savoir :</p><ul><li>« mélange de miels originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels non originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels originaires et non originaires de l'UE ».</li></ul><p>À partir du 14 juin 2026, les informations seront plus précises. Ainsi, si le miel a été récolté dans plusieurs pays, ces derniers devront être indiqués sur l'étiquette dans le champ visuel principal, par ordre pondéral décroissant avec le pourcentage correspondant.</p><p>Pour chaque part individuelle dans le mélange, calculée sur la base des documents de traçabilité de l'opérateur, une marge d'erreur de 5 % du pourcentage correspondant à cette part sera toutefois admise.</p><p>Notez que, pour les petits emballages contenant des quantités nettes de miel de moins de 30 g, les noms des pays d'origine peuvent être remplacés par un code à deux lettres, conformément à la norme internationale ISO 3166-1 (alpha-2).</p><p>Pour finir, la réglementation ne considère plus le « miel filtré », défini comme le miel obtenu par l'élimination de matières étrangères inorganiques ou organiques d'une manière qui a pour résultat l'élimination de quantités significatives de pollen, comme une catégorie à part entière.</p><p>Concrètement, ce type de miel est intégré dans la catégorie du miel destiné à l’industrie, c’est-à-dire, comme son nom l’indique, utilisé à des fins industrielles ou en tant qu’ingrédient pour la fabrication d’un autre produit alimentaire.</p><h3>S’agissant des jus de fruits et autres produits similaires</h3><p>Trois nouvelles catégories ont été introduites, toutes autour de la notion de « teneur réduite en sucres ».</p><p>Concrètement, ces jus se caractérisent par une quantité de sucres naturellement présents qui a été réduite d'au moins 30 % par un procédé autorisé par la réglementation et qui préserve toutes les autres caractéristiques physiques, chimiques, organoleptiques et nutritionnelles essentielles d'un type moyen de jus de fruits. Concrètement, il s’agit de filtration sur membrane et de fermentation à la levure.</p><p>La 1re catégorie concerne les jus de fruits à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à teneur réduite en sucres avec du jus de fruits, de la purée de fruits ou les 2.</p><p>La 2e catégorie concerne les jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres avec un ou plusieurs des produits suivants :</p><ul><li>jus de fruits ;</li><li>jus de fruits à base de concentré ;</li><li>jus de fruits à teneur réduite en sucres ;</li><li>purée de fruits à base de concentré ;</li><li>purée de fruits.</li></ul><p>La 3e catégorie correspond aux jus de fruits concentré à teneur réduite en sucres. Ce type de produits est obtenu à partir de jus de fruits par l'élimination physique d'une partie de l'eau de constitution. Lorsque le produit est destiné à la consommation directe, l'élimination est d'au moins 50 % de l'eau de constitution.</p><p>Notez que les jus de fruits concentré ou à base de concentré à teneur réduite en sucres sont soumis aux mêmes règles d’information du consommateur en matière d’utilisation desdits concentrés dans leur composition que les jus de fruits sans réduction de sucres.</p><p>Toujours dans un souci d’information du consommateur, les étiquettes des jus de fruits et des jus de fruits à base de concentré peuvent mentionner qu’ils ne contiennent que « des sucres naturellement présents ».</p><p>En matière d’ingrédients, la réglementation apporte de nouveaux éléments. Ainsi, les édulcorants ne seront plus autorisés dans les jus de fruits, à l’exception de la catégorie des nectars de fruits.</p><p>Certains nectars voient leur teneur en sucres et / ou en miel diminuée. En effet, jusqu’au 14 juin 2026, les sucres et miel peuvent représenter jusqu’à 20 % du poids total des produits finis. À partir du 14 juin 2026, la quantité de sucres et de miel autorisée dépendra du type de nectar, à savoir :</p><ul><li>20 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits obtenus à partir de fruits à jus acide non consommable en l’état (cassis, fruits de la passion, mûres, fraises, citrons, etc.) ;</li><li>15 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits pauvres en acide ou avec beaucoup de pulpe ou très aromatisés, dont le jus n'est pas consommables en l'état (mangues, litchis, bananes, grenades, etc.) ;</li><li>10 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits consommables en l'état (pommes, poires, pêches, etc.).</li></ul><p>Il sera également possible d’ajouter des protéines végétales provenant du blé, de pois, de pommes de terre ou de graines de tournesol pour la clarification.</p><p>De l’eau pourra également être ajoutée aux jus de fruits à teneur réduite en sucres et aux jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres afin de compenser celle perdue à cause du procédé de réduction du sucre.</p><p>Enfin, des nouveautés sont à signaler en matière d’appellations puisqu’est ajoutée celle « d’eau de coco » comme synonyme de « jus de coco », pour le produit qui est directement extrait de la noix de coco et non pas pressé de la chair de la noix de coco.</p><h3>S’agissant des laits déshydratés</h3><p>Des précisions sont apportées sur la composition de ces produits. Ainsi, il est possible d’ajouter dans les laits de conserve, partiellement ou totalement déshydratés, les vitamines, les minéraux, les enzymes alimentaires et les additifs alimentaires autorisés par la réglementation de l’UE.</p><p>Il est également possible de réduire la teneur en lactose par sa conversion en glucose et galactose (c’est-à-dire le sucre présent dans le lait) des laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés. Dans ce cas, ces modifications de la composition du lait devront être indiquées sur l’emballage, de manière visible et lisible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957438?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-312&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-312 du 24 avril 2026 relatif aux confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires, au miel, aux jus de fruits et autres produits similaires, ainsi qu'aux laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_confituregelesmiel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres</id><title>Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</title><content><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p><h2>BCAE : simplification pour l’agriculture bio</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) permet aux agriculteurs européens de bénéficier d’aides financières sous forme de versements de capitaux ou de crédits avantageux.</p><p>La PAC fixe des normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres (normes BCAE) qui, si elles sont respectées, permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de certaines de ces aides financières.</p><p>Ces BCAE sont réparties en 9 catégories abordant des sujets variés et stratégiques pour le maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement.</p><p>Un changement notoire est à noter à ce sujet puisque, depuis le 9 mai 2026, il est prévu que les exploitations qui sont composées d’unités de production biologiques et/ou d’unités en cours de conversion sont automatiquement considérées comme satisfaisant aux normes BCAE 1, 3, 4, 5, 6, et 7.</p><p>Ce changement devrait permettre d’alléger significativement les procédures de contrôles de ces exploitations et ainsi faciliter le versement des aides de la PAC.</p><h3>Aide couplée au maraîchage</h3><p>Les aides couplées permettent aux agriculteurs d’obtenir un complément de revenu en fonction de la nature de leurs production.</p><p>Une aide « couplée au maraîchage » est mise en place au bénéfice des agriculteurs actifs qui exploitent une surface agricole utile inférieure ou égale à 3 hectares et qui exploitent au moins un demi-hectare de légumes ou de petits fruits rouges.</p><p>La mention « petits fruits-rouges » est désormais remplacée par la simple mention « fruits ».</p><p>La liste précise des fruits éligibles est déterminée par le ministre chargé de l’agriculture et elle devrait donc désormais s’ouvrir à plus de variétés.</p><h3>Aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse</h3><p>En Corse, les éleveurs de bovins peuvent recevoir une aide pour chaque animal de plus de 16 mois dans leur exploitation.</p><p>Pour la campagne 2025, les montants de cette aide sont les suivants :</p><ul><li>48 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>99 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048147" target="_blank">Décret no 2026-348 du 7 mai 2026 relatif aux aides du plan stratégique national de la politique agricole commune, à certaines règles en matière de conditionnalité et modifiant le code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054063203" target="_blank">Arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres" target="_blank">Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionnalitepacbcae.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-19</published><updated>2026-05-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme</id><title>Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p><h2>Certification des informations en matière de durabilité : déclarer son organisme tiers</h2><p>Pour les sociétés soumises à une obligation de certification de leurs informations en matière de durabilité en vertu de la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), il est désormais prévu une nouvelle obligation de déclaration auprès du registre national des entreprises (RNE) ou du registre des commerces et des sociétés (RCS).</p><p>En effet, elles doivent désormais identifier auprès du RNE l’organisme tiers indépendant qui a été mandaté pour mener à bien cette mission de certification des informations.</p><p>Si cette mission est assurée par un commissaire aux comptes, il doit également être identifié auprès du RNE. Il est alors précisé que, pour les commissaires aux comptes personnes physiques, une adresse professionnelle peut être déclarée en lieu et place de l’adresse de leur domicile.</p><h3>Protection des données personnelles des dirigeants</h3><p>Plusieurs informations doivent faire l’objet d’une déclaration lors de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199021/#LEGISCTA000006199021" target="_blank">création</a> ou de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199022/#LEGISCTA000006199022" target="_blank">modification</a> d’une société établie en France.</p><p>Afin de protéger les dirigeants de ces structures, une simplification est apportée permettant de limiter les données à caractère personnel qui sont déclarées.</p><p>En effet, il est désormais précisé que ces obligations de déclarations peuvent être satisfaites par l’enregistrement de copies des documents demandés se limitant à faire apparaitre les informations strictement nécessaires concernant l’identité des dirigeants personnes physiques, à savoir leur :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>mois et année de naissance ;</li><li>commune de résidence.</li></ul><h3>Commerçants et artisans : informations visant l’exploitant précédent du fonds</h3><p>Une obligation déclarative supplémentaire est mise à la charge des commerçants et des artisans qui acquièrent, héritent, ou reçoivent en donation un fonds.</p><p>Lors de leur immatriculation auprès du RNE ou du RCS, ils devront déclarer certaines informations concernant le précédent exploitant.</p><p>S’il s’agissait d’une personne physique, il convient de déclarer ses :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>numéro unique d’identification.</li></ul><p>S’il s’agissait d’une personne morale, ses :</p><ul><li>dénomination sociale ;</li><li>numéro unique d’identification.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Cession de parts sociales de sociétés civiles : évolution des règles d’opposabilité</h3><p>Lors de la cession de parts de sociétés civiles, il convient d’en assurer la publicité par un dépôt auprès du RCS.</p><p>Auparavant, il convenait de déposer l’original (en cas d’acte sous seing privé) ou une copie (en cas d’acte notarié) de l’acte de cession.</p><p>Désormais, il suffit de déposer les statuts modifiés.</p><p>Cette démarche incombant au dirigeant de la société, une nouvelle procédure est mise en place en cas de défaillance de ce dernier dans la réalisation de ce dépôt.</p><p>Le cédant ou le cessionnaire des parts peuvent désormais mettre en demeure le dirigeant de respecter son obligation de dépôt. Si ce dernier ne s’exécute pas dans les 8 jours, le cédant ou le cessionnaire peut saisir le président du tribunal et déposer auprès du RCS l’acte de cession des parts.</p><p>Dans l’attente de la régularisation de la situation, ce dépôt permet de rendre opposable aux tiers la cession des parts sociales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054027039" target="_blank">Décret no 2026-340 du 30 avril 2026 relatif aux formalités des entreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme" target="_blank">Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesentreises.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-18</published><updated>2026-05-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel</id><title>Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p><h2>NEP9510 : nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes.</h2><p>Pour l’exercice de leurs activités, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un certain nombre de règles professionnelles.</p><p>Ce corpus de règles est appelé le référentiel normatif au sein duquel on retrouve notamment les règles déontologiques, mais également une série de textes appelés les normes d’exercice professionnel (NEP).</p><p>Ces normes précisent les conduites à tenir par les commissaires aux comptes lors de certaines actions spécifiques.</p><p>La NEP9510 « Diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes » a fait l’objet d’une révision par la Haute autorité de l’audit (H2A).</p><p>La nouvelle version de ce texte (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964156" target="_blank">disponible ici</a>) a été homologuée et sert donc de nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes depuis le 27 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958701" target="_blank">Arrêté du 20 avril 2026 portant homologation d'une norme d'exercice professionnel révisée relative aux diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglescac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-13</published><updated>2026-05-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation</id><title>Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</title><content><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p><h2>Personnels enseignants et hospitaliers : une revalorisation de l’indemnité d’astreinte</h2><p>Lorsque cela est nécessaire, les établissements de santé peuvent mettre en place des astreintes leur permettant de faire appel à leurs personnels en dehors de leurs heures de travail habituelles.</p><p>Ces astreintes peuvent être réalisées sur place ou au domicile du professionnel, qui sera alors amené à se déplacer s’il est appelé.</p><p>La réalisation de ces astreintes permet aux professionnels concernés de se voir attribuer une indemnisation, dont les modalités de calcul varient selon que ces astreintes sont réalisées dans l’établissement de santé ou au domicile du professionnel :</p><ul><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées sur place par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051866868" target="_blank">consultables ici</a> ;</li><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées à domicile par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053936573" target="_blank">consultables ici</a>.</li></ul><p>Une précision supplémentaire est apportée en ce qui concerne les astreintes réalisées à domicile par les personnels enseignants et hospitaliers.</p><p>Il est indiqué que, dans leur cas, en plus de l’indemnisation prévue, une majoration peut être mise en place par le directeur de l’établissement en tenant compte de l’intensité moyenne de l’activité durant l’astreinte.</p><p>Cependant, cette majoration ne peut avoir pour effet de porter l’indemnisation à un montant supérieur à 500 € pour une nuit ou pour 2 demi-journées d’astreinte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934802" target="_blank">Arrêté du 17 avril 2026 modifiant l'arrêté du 30 avril 2003 relatif à l'organisation et à l'indemnisation de la continuité des soins et de la permanence pharmaceutique dans les établissements publics de santé et dans les établissements publics d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation" target="_blank">Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-13</published><updated>2026-05-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines</id><title>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</title><content><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p><h2>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</h2><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins, dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés.</p><p>Des mesures sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire. Plusieurs dispositions sont notamment prévues concernant la vaccination des animaux.</p><p>Ces mesures de restrictions de mouvements des bêtes s’articulent autour d’une notion de zone de vaccination définie comme « une zone dans laquelle un vaccin est administré à des espèces répertoriées afin de prévenir des maladies de catégorie A et de lutter contre elles ».</p><p>Dans ces zones, la vaccination des animaux d’espèces sensibles est donc rendue obligatoire, mais en plus de cela, des restrictions s’imposent concernant les mouvements des animaux.</p><p>En février 2026, une interdiction de principe avait été mise en place empêchant tout mouvement d’animaux non-vaccinés au sein des zones de vaccination.</p><p>Depuis le 3 mai 2026, une nouvelle restriction est mise en place : sont désormais interdites les entrées d’animaux d’espèces sensibles non-vaccinés dans les exploitations saisonnières collectives se trouvant dans des zones de vaccinations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022177" target="_blank">Arrêté du 27 avril 2026 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines" target="_blank">Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_Dermanod.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-12</published><updated>2026-05-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</id><title>GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</title><content><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p><h2>Gazole non routier : une subvention pour la consommation d’avril 2026</h2><p>La crise au Moyen-Orient entraine depuis plusieurs mois des tensions d’approvisionnement en carburant et fatalement une augmentation forte et durable des prix à la pompe.</p><p>Pour certains professionnels hautement dépendants de l’utilisation d’hydrocarbures pour l’exercice de leurs activités, cette crise énergétique représente un risque important pour la stabilité de leur trésorerie.</p><p>Afin d’accompagner les secteurs les plus touchés, le Gouvernement a annoncé depuis le mois d’avril 2026 la mise en place de plusieurs aides sectorielles pour l’achat de carburant.</p><p>Une aide est justement mise en place au bénéfice des entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR).</p><p>Cette nouvelle aide vise les achats de GNR effectués par ces entreprises en avril 2026 et se matérialise par une subvention de 0,386 € par litre de GNR livré au professionnel sur cette période.</p><p>Le montant de l’aide pourra être minoré afin de respecter les plafonds des minimis. De plus, la subvention ne pourra pas être supérieure à 50 000 € pour un même bénéficiaire.</p><p>Pour obtenir cette aide, les professionnels devront en faire la demande de façon dématérialisée sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a>. Lorsque le formulaire dédié sera mis en ligne sur le site, les demandes devront être faites avant le dernier jour du second mois suivant la mise en ligne du formulaire.</p><p>Les demandes comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré en avril 2026 ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise. Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</li><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Il est précisé que cette aide, qui ne concerne que le mois d’avril 2026, pourra être renouvelée par périodes d’1 mois selon une décision des ministères chargés de l’agriculture et du budget.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022153" target="_blank">Décret no 2026-334 du 30 avril 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidegnr.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-11</published><updated>2026-05-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee</id><title>Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</title><content><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p><h2>Prix des carburants : une première aide transverse pour les professionnels</h2><p>La situation géopolitique au Moyen-Orient continue d’avoir des conséquences importantes sur le coût des carburants. La hausse de ces prix représente un frein important pour certains professionnels qui doivent utiliser un véhicule pour les besoins de leur activité.</p><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés.</p><p>En plus de ces aides visées selon les secteurs, une aide avait été annoncée au bénéfice des personnes aux revenus modestes utilisant un véhicule à des fins professionnelles, indépendamment de leur secteur d’activité.</p><p>Pourront bénéficier de cette aide les demandeurs établis en France métropolitaine, à Mayotte, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à la Réunion et ayant eu leur domicile fiscal en France au titre de l’année 2024, âgés d’au moins 16 ans au 31 décembre 2024 et qui ont déclaré au titre des revenus de 2024 des revenus d’activités dans l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>ensemble des traitements et salaires et revenus assimilés (hors chômage et préretraite) ;</li><li>bénéfices industriels et commerciaux (BIC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices non commerciaux (BNC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices agricoles (BA).</li></ul><p>Les demandeurs doivent appartenir à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 €.</p><p>La demande doit être faite au titre de l’utilisation professionnelle d’un véhicule 2, 3 ou 4 roues, à motorisation thermique ou hybride non rechargeable. Il faut noter que les trajets domicile-travail sont compris dans le cadre de l’utilisation professionnelle.</p><p>Enfin, pour l’appréciation du caractère « gros rouleur », il faut que le demandeur effectue plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Toutes conditions remplies, les demandeurs pourront se voir octroyer une aide forfaitaire de 50 € versée directement par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) sur les comptes bancaires renseignés lors des déclarations de revenus.</p><p>Cette aide ne pourra être versée qu’une seule fois par personne et par véhicule.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022091" target="_blank">Décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee" target="_blank">Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleursenergetique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau</id><title>Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</title><content><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p><h2>RE 2020 = (certains) bâtiments tertiaires concernés</h2><p>Depuis le 1er mai 2026, de nouveaux types de bâtiments sont soumis à la réglementation environnementale (RE 2020).</p><p>Pour rappel, la « RE 2020 » succède à la réglementation thermique « RT 2012 ». Il s’agit d’une réglementation énergétique et environnementale applicable aux constructions neuves qui poursuit des objectifs de :</p><ul><li>sobriété énergétique et de décarbonation de l’énergie ;</li><li>diminution de l’impact carbone ;</li><li>garantie de confort en cas de forte chaleur.</li></ul><p>Le déploiement de la RE 2020 s’est fait progressivement. Elle a d’abord été appliquée aux maisons individuelles et logements collectifs, puis aux bureaux et aux bâtiments d’enseignement primaire et secondaire.</p><p>C’est donc au tour des projets de constructions tertiaires de se voir appliquer la RE 2020, et plus précisément aux projets ayant fait l’objet d’un permis de construire ou d'une déclaration préalable déposée à compter du 1er mai 2026 et qui concernent les constructions suivantes :</p><ul><li>médiathèques et bibliothèques ;</li><li>bâtiments d'enseignements atypiques ;</li><li>bâtiments universitaires d'enseignement et de recherche ;</li><li>hôtels ;</li><li>établissements d'accueil de la petite enfance ;</li><li>restaurants ;</li><li>commerces ;</li><li>vestiaires seuls ;</li><li>établissements sanitaires avec hébergements ;</li><li>établissements de santé ;</li><li>aérogares ;</li><li>bâtiments à usage industriel et artisanal ;</li><li>établissements sportifs.</li></ul><p>Pour mettre concrètement en œuvre la RE 2020, les modalités de calcul de la performance énergétique et environnementale d'un bâtiment ont été revues (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053979629" target="_blank">ici</a>), et les annexes techniques, qui ne sont pas encore disponibles dans leur version mise à jour, ont été modifiées.</p><p>Enfin, des attestations permettant de s’assurer que la construction du bâtiment respecte la RE 2020 doivent être établies dès le dépôt du permis de construire puis à l’étape de l’achèvement des travaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975637" target="_blank">Arrêté du 19 mars 2026 modifiant les arrêtés pris en application des articles R. 122-22 à R. 122-25 et R. 172-1 à R.172-9 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau" target="_blank">Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_batimenttertiaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises</id><title>Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</title><content><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p><h2>Un plan d’action pour anticiper un changement démographique inédit</h2><p>Le constat a de quoi interpeller : dans les 10 années à venir, il est estimé que 500 000 dirigeants d’entreprise laisseront leur place pour partir à la retraite alors même que 50 % des entreprises peinent à trouver des repreneurs. Ce qui rend la situation incertaine pour près de 3 millions d’emplois en France.</p><p>Afin d’anticiper ce fort besoin de passation dans les années qui arrivent, le Gouvernement propose un plan d’action nommé « Objectif reprise » pour accompagner dirigeants sortants et repreneurs et ainsi sécuriser cette période de transmission massive.</p><p>Le plan Objectif reprise s’articule autour de 3 axes principaux, eux-mêmes déclinés en 11 mesures principales.</p><h3>Axe 1 : informer et sensibiliser les cédants et les repreneurs</h3><p>Le Gouvernement estime que les ressources d’information relative à la transmission d’entreprises sont nombreuses et complètes. Pour autant, cette documentation peut sembler trop éparse et y accéder peut sembler trop compliqué. Il en découle une méconnaissance généralisée des dispositifs de transmission.</p><p>4 mesures doivent permettre d’améliorer cet état de fait :</p><ul><li>contacter directement les dirigeants susceptibles de transmettre leur entreprise dans les prochaines années ;</li><li>créer et diffuser un nouveau guide regroupant les informations utiles aux cédants et aux repreneurs ;</li><li>acculturer le monde de l’entrepreneuriat à la notion de reprise pour créer des vocations ;</li><li>s’appuyer sur les experts-comptables comme relais de ces informations.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Axe 2 : rapprocher les cédants et les repreneurs</h3><p>Une majorité significative des propositions de reprises se font de façon trop confidentielle. Plutôt que de les diffuser à grande échelle, les dirigeants cédants ont tendance à privilégier des canaux plus restreints et informels.</p><p>De ce fait, une offre et une demande qui pourraient correspondre risquent pourtant de ne jamais se rencontrer.</p><p>L’objectif est donc d’améliorer la visibilité de ces opportunités en profitant des outils numériques à disposition.</p><p>Une des mesures rattachées à cet axe est donc d’aboutir à la mise en place d’une « application de rencontre des cédants et repreneurs ».</p><p>Pour satisfaire à cet objectif, il est prévu de rénover la <a href="https://reprise-entreprise.bpifrance.fr/" target="_blank">Bourse de la transmission BpiFrance</a> afin d’en faire l’outil de référence vers lequel se tourneront cédants et repreneurs.</p><p>Enfin, deuxième mesure de cet axe, il est prévu d’organiser des réunions trimestrielles dans chaque département pour faire se rencontrer les potentiels cédants et repreneurs.</p><h3>Axe 3 : soutenir et accompagner la transmission d’entreprise</h3><p>Pour le Gouvernement, 2 modalités de transmission doivent être encouragées, ces dernières présentant plusieurs avantages pour la continuité et la stabilité des entreprises :</p><ul><li>les transmissions intrafamiliales ;</li><li>les reprises par les salariés.</li></ul><p>Pour permettre à ces modes de transmission de se développer, le Gouvernement s’appuie sur 5 mesures :</p><ul><li>mettre en avant le pacte Dutreil pour la transmission familiale ;</li><li>promouvoir la reprise par les salariés via l’actionnariat et le partage de la valeur ;</li><li>développer le crédit-vendeur pour faciliter le paiement des impôts sur les plus-values ;</li><li>diffuser de façon importante les outils de financement de BpiFrance ;</li><li>mieux informer le public sur les dispositifs de financement déjà existants.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/objectif-reprises-un-plan-daction-pour-faciliter-la-transmission-reprise-des-entreprises" target="_blank">Communiqué du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 24 avril 2026 : « Objectif reprises : un plan d’action pour faciliter la transmission-reprise des entreprises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises" target="_blank">Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plandertransmission.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente</id><title>Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</title><content><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p><h2>L’accès au registre des bénéficiaires effectifs = en fonction des personnes</h2><p>Pour rappel, afin de concilier transparence des informations et protection des données à caractère personnel des bénéficiaires effectifs, l’État a restreint l’accès aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, se mettant ainsi en conformité avec le droit de l’Union européenne (UE).</p><p>Ainsi, à l’exception des sociétés et des bénéficiaires effectifs qui peuvent avoir accès à leurs propres informations, d’autres personnes et autorités peuvent avoir accès, en tout ou partie, aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir :</p><ul><li>les personnes et autorités ayant un accès intégral de droit ;</li><li>les personnes ayant un accès partiel, sous réserve de justifier d’un intérêt légitime.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès intégral</h3><p>Seules les autorités publiques ont, dans le cadre de leur mission, un accès intégral aux informations du registre. Cela concerne, notamment, les autorités judiciaires, l’administration fiscale, les douanes, la gendarmerie, la police, les agences de contrôle anti-corruption, de lutte contre le blanchiment, les personnes assujetties à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, etc.</p><p>La liste complète des personnes et autorités ayant accès à l’intégralité du registre est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051559441" target="_blank">ici</a>.</p><p>De manière plus précise, une<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964076" target="_blank"> 2de </a>liste précise les fonctions et les personnes ayant concrètement accès à ces informations (magistrats, agents des douanes, officiers de la police judiciaire et de la gendarmerie nationale, etc.).</p><p>Cette liste a été enrichie puisque disposent désormais d‘un accès au registre, notamment :</p><ul><li>les agents de la police nationale chargés de la police des jeux ;</li><li>les magistrats du Parquet européen ;</li><li>les membres de la commission nationale des sanctions, etc.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès partiel</h3><p>D’autres personnes peuvent également avoir accès à certaines informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir les données relatives :</p><ul><li>à l’identité des bénéficiaires effectifs (nom, nom d'usage, pseudonyme, prénoms, mois et année de naissance, État de résidence) ;</li><li>à la chaîne de propriété, aux données historiques et à la nationalité des bénéficiaires effectifs ;</li><li>à la nature et à l'étendue des intérêts effectifs détenus par les bénéficiaires effectifs dans l’entité analysée.</li></ul><p>Cet accès est conditionné à un intérêt légitime pour la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</p><p>Sont présumées justifier d’un intérêt légitime les personnes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051552217" target="_blank">ici</a>, ayant un lien, même indirect, à la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme, à savoir notamment :</p><ul><li>les personnes agissant à des fins journalistiques, à des fins de signalement ou pour toute autre forme d'expression médiatique ;</li><li>les organismes à but non lucratif ;</li><li>les chercheurs universitaires ;</li><li>les administrations de l'État, les collectivités territoriales, leurs établissements publics ;</li><li>les personnes ayant des obligations de vigilance ;</li><li>les parlementaires, etc.</li></ul><p>L’existence d’un intérêt légitime de la personne souhaitant accéder au registre des bénéficiaires effectifs est déterminée en tenant compte :</p><ul><li>de sa fonction ou de son emploi ;</li><li>de son lien avec l'entité juridique dont les informations sont demandées, sauf pour les journalistes, les organismes à but non lucratif et les chercheurs ayant un lien, même indirect, avec la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</li></ul><h2>Accéder au registre des bénéficiaires effectifs : comment faire ?</h2><p>Concrètement, une demande doit être formulée soit à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), via le guichet unique, soit au greffe du tribunal de commerce compétent.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration du délai d’examen vaut rejet de la demande.</p><p>S’agissant des demandes déposées à partir du 10 novembre 2026, l’autorité saisie aura un délai de 12 jours ouvrables pour statuer sur la demande.</p><p>Ce délai pourra être allongé en raison soit d’un nombre élevé de demandes d’accès aux informations sur les bénéficiaires effectifs, soit pour obtenir des éléments supplémentaires pour l’examen de la demande.</p><p>Une demande d’accès à des informations ne peut être refusée que pour l’une des raisons suivantes :</p><ul><li>le demandeur n'a pas fourni toutes les informations ou documents nécessaires ;</li><li>son intérêt légitime n'a pas été démontré ;</li><li>il existe des indices sérieux que les informations soient utilisées :<ul><li>à des fins autres que celles pour lesquelles elles ont été demandées ;</li><li>ou à des fins dépourvues de lien avec la prévention du blanchiment de capitaux, de ses infractions sous-jacentes ou du financement du terrorisme ;</li></ul></li><li>l'intérêt légitime à accéder aux informations sur les bénéficiaires effectifs reconnu par le registre central d'un autre État membre de l’Union européenne (UE) ne s'applique pas dans le cadre de la demande déposée en France ;</li><li>le demandeur se trouve dans un pays tiers à l’UE et la réponse à la demande d'accès aux informations ne serait pas conforme au RGPD en matière de transferts de données à caractère personnel vers des pays tiers ou à des organisations internationales.</li></ul><p>Dans le cas où la demande d’accès est acceptée par l’INPI ou le greffe, le demandeur se voit délivrer un certificat d'accès valable pour une durée de 3 ans.</p><p>Notez que ce certificat permettra de réduire, pour les demandes déposées à compter du 10 novembre 2026, le délai d’examen d’une demande de 12 jours à 8 jours.</p><p>Si ce certificat allège les procédures de vérifications pour des demandes d’accès postérieures, l’INPI ou le greffe peut toutefois révoquer l’accès si les conditions ne sont plus remplies.</p><h2>Bénéficiaires effectifs : régulariser la radiation d’une société</h2><p>Pour rappel, une société peut être radiée du registre du commerce et des sociétés (RCS) si elle n’a pas déclaré ou mis en conformité les informations de ses bénéficiaires effectifs, malgré les relances du greffe.</p><p>Cependant, la société peut demander le « rapport de radiation », c’est-à-dire la fin de cette sanction, en démontrant qu’elle a régularisé sa situation administrative.</p><p>Une fois la demande déposée, le greffe procède ou refuse le rapport de radiation. Cette décision est adressée au demandeur contre un récépissé ou par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.</p><p>En cas de refus, le demandeur a alors 15 jours pour saisir le président du tribunal pour obtenir le rapport de la radiation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053957292?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-310&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente" target="_blank">Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accesregistrebeneficaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent</id><title>Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </title><content><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p><h2>Justificatifs d’identité et de domicile : quels changements ?</h2><p>Pour rappel, toute personne qui sollicite la délivrance ou le renouvellement d'un permis de conduire doit justifier de son identité, de sa résidence normale et d'un domicile en France et, le cas échéant, de la régularité de son séjour au moment du dépôt de sa demande et de l'envoi du titre.</p><p>Si ce principe reste donc inchangé, ce sont les modalités concrètes de justification de ces éléments qui ont été modernisées.</p><h3>S’agissant des justificatifs d’identité</h3><p>La preuve de l’identité, y compris lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire, se fait par la présentation d’un des documents listés (et disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964369" target="_blank">ici</a>), et donc acceptés, par les pouvoirs publics.</p><p>Dans la logique de dématérialisation et d’efficacité des procédures, les Français peuvent à présent utiliser l’identité numérique régalienne « France Identité ». Ainsi, ils peuvent maintenant :</p><ul><li>présenter leur identité numérique via leur téléphone lors des épreuves du permis ;</li><li>transmettre un justificatif d’identité avec photo pour les procédures numériques de demande de permis de conduire.</li></ul><p>Il est également possible de présenter le permis de conduire au format de l’Union européenne (UE), c’est-à-dire en format carte bancaire, lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire (cette possibilité vise notamment l’hypothèse où le titulaire d’un permis prépare l’examen d’une autre catégorie de permis).</p><p>En résumé, peuvent être utilisés comme preuve d’identité par les Français :</p><ul><li>le passeport, le passeport de service, le passeport de mission et la carte nationale d’identité, valides ou périmés depuis moins de 5 ans ;</li><li>France Identité ;</li><li>le permis de conduire sécurisé au format UE, le cas échéant ;</li><li>un récépissé valant justificatif d’identité en cas de retrait temporaire du passeport et de sa carte nationale d’identité dans le cadre d’une interdiction de sortie du territoire.</li></ul><p>Notez qu’il est à présent clairement indiqué que la fin de validité de ces documents est appréciée à la date :</p><ul><li>du dépôt de la demande de délivrance ou de renouvellement du permis ;</li><li>de l'épreuve pour les examens théorique et pratique du permis de conduire.</li></ul><p>S’agissant des étrangers ressortissants d'un État membre de l’UE ou de l’Espace économique européen, de la Suisse, de Monaco, de Saint-Marin ou du Vatican, il leur est possible d’utiliser l’identité numérique régalienne de leur État, dans les mêmes conditions que les Français.</p><p>Il n’est, en revanche, plus possible d’utiliser la carte de résident longue durée CE de l’UE ou la carte de séjour temporaire de l’UE.</p><p>Le permis de conduire au format de l’UE reste utilisable, mais uniquement pour les épreuves théorique et pratique du permis de conduire comme évoqué précédemment.</p><p>S’agissant des étrangers ressortissants d’un autre État, la liste des documents valides a été rationalisée puisqu’ils peuvent se prévaloir :</p><ul><li>d’un passeport ;</li><li>d’un document ou d’un titre de séjour sécurisé en cours de validité, délivré par l'administration française et justifiant d'un droit au séjour en France.</li></ul><h3>S’agissant des justificatifs de domicile</h3><p>La liste exhaustive des justificatifs de domicile est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964381" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quelques nouveautés sont à signaler, la plus importante étant la possibilité d’utiliser le dispositif Justif’Adresse. Cette modalité est ouverte à toute personne ayant la possibilité de le faire.</p><p>Pour les personnes ayant une adresse personnelle, il leur est possible à présent de justifier de leur domicile, en plus d’un avis d’imposition ou de non-imposition, d’une quittance de loyer non manuscrite et d’une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau, avec :</p><ul><li>une attestation de titulaire de contrat de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau de moins de 6 mois ;</li><li>un titre de propriété ;</li><li>un relevé de la caisse d’allocations familiales (CAF) mentionnant les aides au logement.</li></ul><p>Notez que les pièces justificatives applicables aux mineurs sont élargies aux enfants majeurs à charge n’ayant pas d’adresse personnelle.</p><p>Pour cette catégorie (mineurs et majeurs à charge), le nombre de justificatifs de domicile est allégé : alors que, jusqu’à présent, le parent devait fournir une attestation d’hébergement sur l’honneur, une copie de sa carte d’identité et un justificatif de domicile, l’attestation sur l’honneur n’est plus demandée.</p><p>De la même manière, pour les personnes circulant en France et ne disposant pas d’adresse fixe, il est clairement prévu désormais qu’ils peuvent produire un seul justificatif, contre 2 auparavant, à savoir :</p><ul><li>soit une attestation d'élection de domicile délivrée par une autorité compétente ;</li><li>soit une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau.</li></ul><p>Notez que la production du livret spécial de circulation ou du livret de circulation n’est plus un justificatif admis.</p><p>De la même manière, les personnes résidant sur un bateau n’ont plus qu’un justificatif à fournir, et non plus 2, et il leur est possible de présenter une quittance d’assurance du bateau.</p><p>Quant aux personnes détenues dans un centre pénitentiaire, elles peuvent se prévaloir d’un justificatif prévu pour les personnes ayant une adresse personnelle ou d’un document à leur nom et à l’adresse du centre pénitentiaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958551" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 modifiant l'arrêté du 23 décembre 2016 relatif à la justification de l'identité, du domicile, de la résidence normale et de la régularité du séjour pour l'obtention du permis de conduire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent" target="_blank">Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduireobtention.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge</id><title>Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</title><content><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p><h2>Le montant du forfait accordé aux établissements de santé est connu</h2><p>Pour rappel, les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permettent d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li></ul><p>Cela suppose toutefois qu’un suivi médical reste nécessaire dès lors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou que le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</p><p>Les établissements se conformant au cahier des charges, qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>, bénéficient d’une prise en charge de leurs prestations d’hébergement temporaire non médicalisé.</p><p>Cette prise en charge se fera donc par un ajout sur les dotations versées aux établissements de santé par l’assurance maladie.</p><p>Pour son calcul, il convient de multiplier au nombre de nuits d’hébergement délivrées une somme forfaitaire égale à 73 € ou 90 € dans les grandes villes (≥ 200 000 habitants) et les communes de la métropole du Grand Paris. :</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957800" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2026 modifiant l'arrêté du 25 août 2021 fixant les conditions d'accès au financement de l'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementnonmedicalise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee</id><title>Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</title><content><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p><h2>Une collaboration des professionnels de santé au service de l’enfance protégée</h2><p>Les parcours coordonnés renforcés sont mis en place dans l’optique d’améliorer les soins et le suivi de certaines typologies de patients, impliquant un organisme de coordination et plusieurs professionnels de santé exerçant dans des spécialités différentes.</p><p>Le but, pour ces intervenants, est d’établir ensemble un projet de soin définissant les objectifs et rôles de chacun dans le soin des patients.</p><p>Ce projet doit être transmis au directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) qui dispose de 2 mois pour le valider. En cas de validation, ou de non-opposition, le projet établi sera pris en charge par l’assurance-maladie.</p><p>Jusqu’à présent, les parcours coordonnés renforcés étaient ouverts pour la gestion de l’obésité complexe chez l’adulte.</p><p>Une nouvelle typologie de parcours est ouverte depuis le 27 avril 2026 : le parcours enfance protégée.</p><p>Ce parcours est ouvert aux enfants pris en charge au titre de la protection de l’enfance qui, selon le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">cahier des charges</a> (Annexe 3) du parcours, représentent une population vulnérable dont l’état de santé est plus dégradé que celui de la moyenne des enfants du même âge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 modifiant l'arrêté du 26 février 2026 pris pour l'application de l'article R. 4012-1 du code de la santé publique pour ajouter le parcours coordonné renforcé « enfance protégée » à la liste des parcours coordonnés renforcés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee" target="_blank">Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parcourscoordone.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue</id><title>Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p><h2>Lutte anti-blanchiment : des formations pour les professionnels concernés</h2><p>Pour rappel, la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a mis en place une obligation de formation à la charge des professionnels assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>La liste des professionnels concernés est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033582023/2026-05-04" target="_blank">ici</a>, dont font notamment partie les banques, les intermédiaires d’investissement, les prestataires de services d’investissement, les négociants d’art et d’antiquité, les experts-comptables, les avocats, les notaires, les commissaires de justice, les administrateurs et mandataires judiciaires, etc.</p><p>Afin qu’ils puissent assurer leurs obligations dans de bonnes conditions, ces professionnels doivent former leurs collaborateurs participant à ces missions, dès leur embauche et de manière régulière tout au long de leur carrière.</p><p>Ces formations portent sur le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, le gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition desdits fonds.</p><p>Le contenu et la fréquence de ces formations doivent être adaptés aux personnes concernées, au regard de leurs fonctions, de leurs activités et de leur position hiérarchique.</p><p>Les entreprises concernées par cette obligation doivent conserver les documents justificatifs des formations ainsi dispensées pendant toute la durée des fonctions de leurs salariés qui ont suivis ces formations et pendant une période de 5 ans à compter de la fin de leurs fonctions.</p><p>L’ensemble de ces documents doit pouvoir être consulté par les autorités compétentes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051752593" target="_blank">ici</a>, notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’Autorité des marchés financiers, les ordres des professions concernées (avocats, experts-comptables, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957292" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue" target="_blank">Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique</id><title>PAC : un sursis pour la demande unique</title><content><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p><h2>PAC : un report des pénalités</h2><p>La demande unique est la première démarche permettant aux agriculteurs de bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne en cours.</p><p>Chaque année, pour les aides fondées sur les surfaces agricoles exploitées par les agriculteurs, les demandes uniques doivent être faites entre le 1er avril et le 15 mai.</p><p>Au-delà de cette période, il reste possible de procéder à cette demande, néanmoins une pénalité sera appliquée sur le montant de l’aide distribuée.</p><p>Cette pénalité équivaut à 1% de la somme à laquelle l’agriculteur aurait pu prétendre en faisant sa demande dans les temps, multipliée par le nombre de jours ouvrés de retard.</p><p>Pour la campagne 2026, un léger assouplissement est proposé aux agriculteurs puisqu’entre le 16 mai et le 18 mai 2026, aucune pénalité ne sera appliquée.</p><p>Dès le 19 mai 2026, la réduction par jour ouvré de retard reprendra son cours habituel.</p><p>Pour conclure, il sera possible de déposer sa demande unique jusqu’au 9 juin 2026. Passée cette date, toute demande sera considérée comme irrecevable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975168" target="_blank">Décret no 2026-322 du 28 avril 2026 portant modification du régime de sanction pour le dépôt tardif de la demande unique relative aux aides de la PAC mentionnée à l'article D. 614-36 du code rural et de la pêche maritime pour la campagne 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique" target="_blank">PAC : un sursis pour la demande unique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retardpac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement</id><title>Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </title><content><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p><h2>Créances commerciales : simplifier et accélérer les recouvrements</h2><p>Parce que des créances impayées peuvent entraîner des conséquences graves pour l’entreprise créancière, mais aussi, si elle se retrouve elle-même en difficulté de paiement, pour ses partenaires commerciaux, les outils de recouvrement se doivent d’être efficaces et rapides pour éviter les effets dominos.</p><p>C’est ce qui explique que cette question ait fait l’objet ces derniers mois d’une attention particulière des pouvoirs publics qui s’en sont emparés notamment en réformant la procédure de l’injonction de payer.</p><p>Pour rappel, cette réforme, qui s’appliquera aux ordonnances d’injonction de payer rendues à compter du 1er septembre 2026, a pour objectif de réduire les délais de mise en œuvre de cette procédure.</p><p>Cette boîte à outils est à présent enrichie avec la « procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées », qui s’inscrit dans la logique de déjudiciarisation du recouvrement en s’appuyant sur l’intervention des commissaires de justice.</p><h2>Créances commerciales incontestées : mise en place d’une nouvelle procédure</h2><p>Applicable à toutes les créances commerciales quel que soit leur montant, la procédure de recouvrement des créances commerciales incontestées vise les créances détenues par les entreprises qui ont fait l’objet d’une facturation et qui présente les caractéristiques suivantes :</p><ul><li>la facture est dite « certaine », c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être raisonnablement contestée ;</li><li>elle est dite « liquide », c’est-à-dire que son montant est déterminé ;</li><li>elle est dite « exigible », autrement dit arrivée à échéance.<br>&nbsp;</li></ul><h3>1re étape : le commandement de payer la créance</h3><p>Si toutes ces conditions sont réunies, l’entreprise peut solliciter l’intervention d’un commissaire de justice qui pourra alors signifier au débiteur « un commandement de payer la créance ». Comme son nom l’indique, un commandement de payer la créance « commande » au débiteur de payer sa dette.</p><p>Pour être valable, ce commandement de payer doit nécessairement comporter les éléments suivants :</p><ul><li>une description de l'obligation dont découle la créance ;</li><li>une description des montants réclamés incluant tous les coûts supplémentaires, notamment les frais de la procédure et, le cas échéant, les majorations, les pénalités, les frais et les intérêts ;</li><li>le délai d’un mois à compter de l'envoi du commandement de payer dont dispose le débiteur pour payer sa dette ;</li><li>les modalités de paiement possibles.</li></ul><p>Une fois ce commandement délivré par le commissaire de justice, 2 situations peuvent en découler :</p><ul><li>soit le débiteur conteste et la procédure simplifiée s’arrête là, le créancier ayant alors la possibilité d’agir en justice pour obtenir le paiement de sa créance ;</li><li>soit le débiteur ne conteste pas et la procédure simplifiée se poursuit.</li></ul><h3>2de étape : le procès-verbal de non-contestation</h3><p>Si le délai d’un mois expire sans paiement, ni contestation de la part du débiteur, le commissaire de justice dresse un « procès-verbal de non-contestation » au plus tôt 8 jours après l’expiration du délai.</p><p>Il se rapproche ensuite du greffe du tribunal de commerce qui, après vérification du bon déroulement de la procédure, rend exécutoire le procès-verbal de non-contestation.</p><p>Le greffe transmet une copie du PV au président du tribunal de commerce du siège social du débiteur (ce qui s’avèrera également une source d’information utile quant à la surveillance des difficultés des entreprises).</p><p>Le créancier doit ensuite demander au commissaire de justice de signifier le PV à son débiteur dans les 6 mois à compter de la date à laquelle le document est devenu exécutoire, en vue d’obtenir le paiement de sa créance.</p><p>Il faut noter que le débiteur a toujours la possibilité de s'opposer au procès-verbal revêtu de la formule exécutoire (la formule exécutoire permet, très concrètement, au commissaire de justice de recouvrer les sommes dues par le débiteur).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934457" target="_blank">Loi no 2026-307 du 23 avril 2026 visant à instaurer une procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement" target="_blank">Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvelleprocedurerecouvrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore</id><title>Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</title><content><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p><h2>Grippe aviaire : une levée des restrictions</h2><p>Après avoir déclaré « élevé » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en octobre 2025, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « modéré » depuis le 27 avril 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Du fait de cet abaissement, les restrictions concernant la sortie des volailles dans les élevages sont désormais levées sur la plupart du territoire.</p><p>Dans les zones à risque particulier (ZRP), certaines restrictions restent en place :</p><ul><li>dans les basses-cours, les volailles doivent rester claustrées ou protégées par des filets ;</li><li>dans les élevages commerciaux, la sortie des volailles est soumise à autorisation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958887" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore" target="_blank">Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenza.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre</id><title>Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p><h2>Biens et technologies à double usage : l’informatique plus concernée ?</h2><p>Afin d’éviter que certains biens ou technologies ne puissent faire l’objet d’un usage détourné à des fins militaires prohibées ou de prolifération nucléaire, biologique ou chimique, la catégorie des « biens à double usage » a été créée en 2009.</p><p>Cette classification permet aux États de l’Union européenne (UE) de garder un contrôle sur les exportations faites de ces produits en dehors de l’Union.</p><p>En mars 2024, l’État français avait décidé d’inclure dans ces biens à double usage un certain nombre de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051393234" target="_blank">composants informatiques</a> pouvant être utilisés dans la fabrication d’ordinateurs quantiques.</p><p>De ce fait, les composants concernés ne pouvaient plus être exportés depuis le territoire douanier de l’UE vers un État tiers sans autorisation préalable du Service des biens à double usage (SBDU).</p><p>Le 27 avril 2026, il a été décidé de suspendre l’affiliation de ces composants au régime des biens à double usage. Ce faisant, la régulation de leur exportation est donc levée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958746" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 portant abrogation de l'arrêté du 2 février 2024 relatif aux exportations vers les pays tiers de biens et technologies associés à l'ordinateur quantique et à ses technologies habilitantes et d'équipements de conception, développement, production, test et inspection de composants électroniques avancés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre" target="_blank">Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exportation%20ordinateur%20quantique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-30</published><updated>2026-04-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue</id><title>Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</title><content><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p><h2>Concernant les dispositifs médicaux&nbsp;</h2><p>Un dispositif médical désigne tout instrument, appareil, équipement, matière, produit, y compris les accessoires et logiciels, utilisé seul ou en association, à des fins médicales chez l’homme, et dont l’action principale voulue n’est pas obtenue par des moyens pharmacologiques, immunologiques ou métaboliques.</p><p>Concrètement, un dispositif médical est un produit de santé destiné à être utilisé dans le but de diagnostiquer, prévenir, traiter une maladie, une blessure ou un handicap.</p><p>Parmi les dispositifs médicaux, on retrouve notamment les appareils auditifs, les fauteuils roulants, les lunettes, les semelles orthopédiques, les pansements, les prothèses, les implants, les échographes, etc.&nbsp;</p><p>Tous ces produits ne présentent pas le même niveau de risque pour les consommateurs. Ils sont donc classés en quatre catégories (du risque le plus faible au plus élevé), chacune correspondant à des exigences réglementaires de conformité spécifiques.</p><p>La réglementation impose un cadre juridique précis pour ces dispositifs, incluant des conditions de matériovigilance et de traçabilité.</p><p>La matériovigilance a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves ou des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et de leurs accessoires après leur mise sur le marché ou mise en service.</p><p>À ce titre, le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :</p><ul><li>doit informer, sans délai, de tout incident grave :<ul><li>l’établissement français du sang et le centre de transfusion sanguine des armées, pour ce qui concerne les dispositifs et accessoires utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants et la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>l’agence de la biomédecine, pour ce qui concerne les dispositifs utilisés dans la collecte, le prélèvement ou la greffe d'organes et dans le prélèvement, la préparation, la conservation ou la greffe de tissus et cellules d'origine humaine ;</li></ul></li><li>peut demander toute enquête nécessaire à l'exercice de la matériovigilance, y compris aux coordonnateurs régionaux de matériovigilance et de réactovigilance.&nbsp;</li></ul><p>Sont tenus de désigner un correspondant de matériovigilance :</p><ul><li>les établissements de santé, les groupements de coopération sanitaire et les associations assurant le traitement des malades qui utilisent, délivrent ou mettent à disposition de leurs membres des dispositifs et accessoires ;</li><li>les fabricants qui mettent sur le marché français des dispositifs médicaux ;</li><li>les prestataires de services et les distributeurs de matériels.</li></ul><p>Les correspondants locaux de matériovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs professionnels aux principes et aux modalités de matériovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un de ces dispositifs ou accessoires ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu, tout signalement d'incident impliquant des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ou tout signalement d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants, la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance, de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la préparation et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures correctives de sécurité à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs demandés par le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>Les professionnels de santé et les utilisateurs professionnels des dispositifs et de leurs accessoires doivent signaler sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès du correspondant local de matériovigilance ou du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</p><p>Les exploitants des dispositifs et accessoires, sur demande motivée du directeur de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, fournissent toute information et tout document ou effectuent toutes enquêtes et tous travaux concernant les incidents que ces dispositifs sont susceptibles de présenter.</p><p>Il faut également noter que des obligations s’imposent aux fabricants et aux exploitants de dispositifs médicaux en termes de maintenance, de contrôle de qualité et de conditions de revente de certains dispositifs médicaux.</p><p>La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que les dispositifs implantables sont soumis aux règles particulières de traçabilité qui ont pour objet de permettre :</p><ul><li>le cas échéant, l'identification des lots ou séries dont provient le dispositif donné ;</li><li>l'identification des patients ayant fait l'objet d'une implantation avec un dispositif donné ou avec un lot ou une série d'un dispositif donné ;</li><li>la prise de contact avec les patients en cas d'incident du dispositif.</li></ul><p>Des précisions sont également apportées à propos de la remise en bon état d’usage d'un dispositif médical à usage individuel, qui correspond à l'ensemble des opérations d'entretien et de maintenance réalisées sur un dispositif déjà mis en service en vue de permettre sa nouvelle distribution à d'autres patients selon les modalités prévues par le fabricant dans la notice d'instruction. Ces opérations de remise en bon état d’usage sont réalisées par des centres ou des professionnels certifiés.</p><p>Enfin, la réglementation précise les sanctions, tant pénales que financières, qui peuvent être infligées aux établissements de santé, aux groupements de coopération sanitaire, aux associations, aux professionnels de santé ou aux utilisateurs professionnels d'un dispositif médical qui ne respectent pas les obligations qui leur sont imposées quant à cette matériovigilance.</p><h2>Concernant spécialement les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</h2><p>Parmi les dispositifs médiaux figurent les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro utilisés pour réaliser des diagnostics à partir d’échantillons provenant du corps humain (autotests, réactifs de dosage, etc.).</p><p>Les fabricants, les distributeurs et importateurs de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro sont soumis à une obligation de réactovigilance qui a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves et des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et accessoires, après leur mise sur le marché ou leur mise en service.</p><p>Les fabricants, les importateurs et les distributeurs de dispositifs et d'accessoires doivent informer sans délai le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils considèrent qu'un dispositif qu'ils ont mis sur le marché ou mis à disposition sur le marché présente un risque grave.&nbsp;</p><p>Les professionnels de santé et le personnel ayant reçu une formation adaptée et relevant des structures de prévention et associatives signalent sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès :</p><ul><li>du correspondant local de réactovigilance, lorsqu'ils exercent leurs fonctions dans les établissements ou groupements, y compris lorsque ces personnes sont des membres du personnel administratif ou technique ;</li><li>du directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé dans les conditions prévues par voie réglementaire, lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</li></ul><p>Les correspondants locaux de réactovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs aux principes et modalités de réactovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un dispositif ou son accessoire ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu et d'incident portant sur des dispositifs utilisés dans la qualification biologique des dons de sang, de tissus, d'organes et de cellules, ou pour l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents ;</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par un dispositif diagnostic compagnon destiné à l'utilisation sûre et efficace d'un médicament donné ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance ou de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la fabrication, le transport et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures conservatoires à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires demandés par le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>De la même manière que pour les dispositifs médicaux, des précisions sont apportées quant aux conditions applicables à la revente de certains dispositifs médicaux de diagnostics in vitro. La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Pour certains dispositifs, notamment les tests rapides d’orientation diagnostique ou les dispositifs d'autodiagnostic, des règles particulières de traçabilité sont mises en place qui ont pour de permettre, dans les meilleurs délais, l'identification des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro mentionnés au premier alinéa ayant provoqué un incident ou présentant un risque grave, ainsi que la prise de contact avec les personnes concernées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916182?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-298+&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-298 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916215?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-299&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-299 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue" target="_blank">Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/dispositifs-medicaux-de-diagnostic.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-29</published><updated>2026-04-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif</id><title>Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</title><content><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p><h2>Hébergement temporaire non médicalisé : le financement est confirmé</h2><p>Les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permet d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li><li>Pour autant, un suivi médical reste nécessaire alors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</li></ul><p>De plus, ces prestations sont également possibles pour les femmes enceintes qui le sollicitent et qui résident à plus de 45 minutes de trajet de l’établissement le plus proche.</p><p>Depuis 2021, il était prévu un financement de ces prestations par le biais d’un forfait pris en charge par l’assurance maladie.</p><p>Pour que cette prise en charge soit possible, les établissements de santé proposant ce service doivent se conformer au cahier des charges qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce dispositif de financement était prévu pour prendre fin au 31 décembre 2025. Mais depuis le 17 avril 2026, ce dispositif a été pérennisé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901250" target="_blank">Décret no 2026-280 du 14 avril 2026 relatif à la mise en œuvre de la prestation d'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementtemporaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-29</published><updated>2026-04-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation</id><title>Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</title><content><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p><h2>Quelles démarches effectuer avant de lancer son activité de vente en ligne de médicaments ?</h2><p>Afin de pouvoir exercer une activité de commerce électronique de médicaments et créer un site internet servant à cette activité, les pharmaciens devaient suivre une procédure de demande d’autorisation préalable auprès de l’agence régionale de santé (ARS).</p><p>À compter du 30 avril 2026, cette procédure de demande d’autorisation devient une procédure de déclaration préalable.</p><p>Cette procédure, et donc la possibilité d’exercer cette activité, est ouverte aux :</p><ul><li>pharmaciens titulaires d’une officine ;</li><li>pharmaciens gérants d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière.</li></ul><p>La déclaration préalable doit être faite par le pharmacien à l’intention du directeur de l’ARS territorialement compétente par tout moyen permettant d’assurer avec certitude la date de réception de la demande.</p><p>La déclaration préalable comporte un certain nombre de pièces justificatives concernant :</p><ul><li>des informations sur l’officine ;</li><li>le ou les pharmaciens responsables de l’activité de commerce électronique de médicaments ;</li><li>les conditions d’organisation de cette activité ;</li><li>le site internet ;</li><li>les modalités de vente des médicaments.</li></ul><p>Le dossier complet peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">ici</a>.</p><p>À réception du dossier, l’ARS dispose de 21 jours pour soit adresser au pharmacien demandeur un récépissé de déclaration de création d'un site internet pour l'exercice de l'activité de commerce électronique des médicaments, soit l’informer du caractère incomplet de son dossier et lui indiquer qu’il dispose de 15 jours pour le compléter.</p><p>Si le dossier n’est pas complété par le demandeur, l’ARS lui adresse un avis d’incomplétude et l’informe qu’il doit reprendre la démarche depuis le départ.</p><p>En l’absence de réponse de l’ARS ou d’avis d’incomplétude, le pharmacien peut commencer à exercer son activité à l’issue du délai de 21 jours suivant la réception du dossier complet par l’ARS.</p><p>Il en informe, dans un délai de 7 jours après le début de son activité, le conseil de l’ordre des pharmaciens et transmet soit le récépissé délivré par l’ARS, soit tout autre élément prouvant l’envoi d’un dossier complet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594161" target="_blank">Décret no 2026-137 du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">Arrêté du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité prévu à l'article L. 5125-36 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation" target="_blank">Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitedeventemedicaments.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci</id><title>Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </title><content><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p><h2>Prescription acquisitive à Mayotte : de 30 à 10 ans…</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, aussi appelée « usucapion ».</p><p>Ce mécanisme permet à une personne de devenir propriétaire d’un bien immobilier si elle le possède de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette possession doit se faire, en principe, sur une durée de 30 ans. Pour autant, les pouvoirs publics ont réduit temporairement ce délai à Mayotte de 30 ans à 10 ans jusqu’au 31 décembre 2038.</p><p>Sont concernées les possessions :</p><ul><li>remplissant les conditions « classiques » de la prescription acquisitive ;</li><li>ayant débuté avant le 11 avril 2024 ;</li><li>constatées dans un acte de notoriété ou une décision judiciaire pris à partir du 18 avril 2027 et suivi de l'inscription d'un droit au livre foncier de Mayotte avant le 31 décembre 2038.</li></ul><p>Des actions en revendication peuvent être formées pour interrompre cette prescription acquisitive en cours.</p><p>Parce qu’elles sont dérogatoires, ces règles font l’objet de mesures de publicité sur les sites des autorités compétentes (sites internet des ministères de l’outre-mer et de la justice, sites internet et locaux de la préfecture, des communes, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907270" target="_blank">Décret no 2026-286 du 16 avril 2026 pris en application du I de l'article 34 de la loi no 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci" target="_blank">Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction</id><title>Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</title><content><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p><h2>Constructions sur le littoral : sous conditions</h2><p>Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics se sont emparés du sujet du recul du trait de côte.</p><p>En effet, ce phénomène, qui est dû à l’effet combiné de l’érosion des vagues et de l’augmentation du niveau des mers, concerne un quart du littoral français, à plus ou moins long terme.</p><p>Un travail d’identification des territoires vulnérables a ainsi été engagé, aboutissant à une liste des communes, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000047913342/2026-04-24" target="_blank">ici</a>, dont l'action en matière d'urbanisme et la politique d'aménagement doivent s’adapter à cette réalité.</p><p>Parmi les dispositifs mis à la disposition de ces communes, les pouvoirs publics ont prévu de mettre à la charge du propriétaire souhaitant faire édifier de nouvelles constructions situées dans une zone exposée au recul du trait de côte d’ici 30 à 100 ans une obligation de consignation d’une certaine somme auprès de la Caisse des dépôts et consignations.</p><p>Ce mécanisme a pour objectif de faire peser sur le propriétaire, et non sur la collectivité, la destruction de la construction et la remise en état du terrain.</p><p>Mais ce dispositif nécessitait des précisions quant aux modalités de la mise en pratique de cette consignation. Des précisions qui sont à présent connues…</p><h2>Consignation : la procédure est connue</h2><p>Lorsqu’un projet porte sur l’édification de constructions soumises à l'obligation de démolition, le permis de construire ou d'aménager ou la décision de non-opposition à déclaration préalable ne peuvent être mis en œuvre avant la consignation et la transmission au maire du récépissé de consignation.</p><p>Pour rappel, cette obligation de démolition concerne, dans une zone exposée au recul du trait de côte à un horizon compris entre 30 et 100 ans, les constructions lorsque le recul du trait de côte est tel que la sécurité des personnes ne pourra plus être assurée au-delà d'une durée de 3 ans.</p><p>Ne sont concernées que les constructions postérieures au plan local d’urbanisme (PLU) ou au document d’urbanisme qui prend en compte ces nouvelles zones.</p><p>Dans ce cas, la décision de non-opposition à déclaration préalable ou le permis mentionne le montant de la somme à consigner.</p><p>Notez que les demandes d’autorisation doivent, ici, être expressément autorisées. Autrement dit, le silence de l’administration compétente vaudra rejet.</p><p>Le montant à consigner est fixé par une formule de calcul des coûts prévisionnels de démolition et de remise en état et qui tient compte :</p><ul><li>de la taille du projet ;</li><li>de la typologie du bâtiment ;</li><li>des caractéristiques des fondations du bâtiment ;</li><li>des matériaux de construction utilisés ;</li><li>des caractéristiques géotechniques du terrain ;</li><li>de ses conditions de desserte ;</li><li>de sa localisation.</li></ul><p>Cette somme peut être déconsignée lorsque le propriétaire effectue tout ou partie des travaux de démolition et de remise en état du terrain.</p><p>Dans ce cas, il adresse sa demande à la mairie en attestant que les travaux ont été effectués en totalité ou par tranche correspondant à un pourcentage. Les sommes peuvent ainsi être consignées par tranche de la manière suivante :</p><ul><li>une 1re tranche correspondant à 33 % de la somme est déconsignée à l'ouverture du chantier de démolition et de remise en état du terrain ;</li><li>une 2e tranche correspondant à 33 % est déconsignée à l'achèvement des travaux de démolition des aménagements intérieurs ;</li><li>la dernière tranche correspondant à la somme restante est déconsignée à l'achèvement des travaux.</li></ul><p>À compter de la date de réception de cette déclaration, le maire a 3 mois pour :</p><ul><li>contester la conformité des travaux ;</li><li>ou déterminer le montant de la somme à déconsigner.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053900965" target="_blank">Décret no 2026-275 du 15 avril 2026 relatif à la détermination des modalités de consignation en cas d'exposition au recul du trait de côte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901327" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 relatif à la détermination de la somme à consigner prévue à l'article R. 424-6-1 du code de l'urbanisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction" target="_blank">Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_consignationtraitdeote.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-27</published><updated>2026-04-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite</id><title>Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </title><content><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p><h2>Commercialisation de produits à base de Garcinia cambogia : toujours non !</h2><p>La plante Garcinia cambogia Desr. est utilisée dans des compléments alimentaires ou des préparations consommés par des personnes souhaitant perdre du poids.</p><p>Cependant, des interactions médicamenteuses négatives ainsi que des cas d’effets secondaires graves ont été recensés : atteintes hépatiques, psychiatriques, digestives, cardiaques et musculaires.</p><p>Ainsi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) avait rendu un avis le 12 février 2025 mettant en évidence des risques aigus liés à la consommation de ces produits.</p><p>Prenant les devants sur les travaux européens en cours sur ces produits, le Gouvernement avait interdit pour un an l’importation, l’introduction et la mise sur le marché, à titre gratuit ou onéreux, des compléments alimentaires contenant de la Garcinia cambodia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante.</p><p>Cette interdiction est renouvelée pour une nouvelle année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907152" target="_blank">Arrêté du 16 avril 2026 portant renouvellement de la suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux en France de compléments alimentaires contenant la plante Garcinia cambogia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite" target="_blank">Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renouvellementgarcinia.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement</id><title>Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</title><content><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p><h2>Plan de soutien : les actions du mois de mai 2026</h2><p>Après avoir annoncé des aides pour le mois d’avril 2026 à destination des professionnels les plus impactés par la crise touchant l’approvisionnement et la hausse du prix des carburants, le Gouvernement annonce les moyens mis en place pour accompagner les professionnels durant le mois de mai 2026.</p><p>Il est annoncé que le Gouvernement préfère désormais se concentrer sur des aides mensuelles ciblées, plutôt que sur des exonérations de taxes, une méthode jugée plus saine pour la gestion financière de l’État.</p><p>De ce fait, l’exonération de droits d’accises annoncée pour le gazole non routier (GNR) des agriculteurs devient une aide de 0,15 € par litre de carburant consommé.</p><p>L’aide à destination des professionnels de la pêche sera revalorisée pour atteindre 0,30 à 0,35 € par litre de carburant consommé.</p><p>Une nouvelle aide est annoncée pour les entreprises du BTP employant moins de 20 salariés. Ces dernières pourront également prétendre à une aide qui devrait être de 0,20 € par litre consommé.</p><p>De plus, le Gouvernement indique entamer dans les prochains jours une réflexion concernant les aides qui peuvent être apportées aux taxis et véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Enfin, le Gouvernement indique sa volonté de mettre en place une aide ouverte aux « travailleurs modestes » ne relevant pas des secteurs professionnels précités mais considéré comme des « grands rouleurs ».</p><p>Cette aide, qui devrait être de 0,20 € par litre de carburant consommé, sera attribuée sous conditions de revenus et de détention d’un véhicule.</p><h3>Transports de carburant : des interdictions levées pour lutter contre les pénuries</h3><p>L’actualité géopolitique au Moyen-Orient continue de créer des tensions sur l’approvisionnement en carburant et sur la flambée de leurs prix.</p><p>Afin de limiter l’impact de ces tensions et de prévenir d’éventuels risques de pénuries dans les stations-service, le Gouvernement a décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.</p><p>Sont visées les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>De plus, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043418570" target="_blank">interdictions supplémentaires</a> s’appliquent pour le réseau autoroutier d’Île-de-France.</p><p>Ces interdictions sont temporairement levées jusqu’au 11 mai 2026 à 10h pour les véhicules-citernes en transit pour livrer des hydrocarbures dans des stations-service.</p><p>Il faut noter que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p><h3>Une aide forfaitaire pour les entreprises de transport</h3><p>En plus des autres annonces, une aide forfaitaire a été mise en place à destination des entreprises de transport public routier établies en France employant moins de mille salariés.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les entreprises ne doivent pas, au moment de leur demande, avoir de dettes fiscales ou sociales impayées au 31 décembre 2024, sauf si :</p><ul><li>un plan de règlement est en place ;</li><li>les dettes sont inférieures à 1 500 € ;</li><li>l’existence ou le montant des dettes font l’objet d’un contentieux en cours au 1er avril 2026.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de service et de paiement (ASP) est chargée de recevoir les demandes d’aides et d’en opérer les versements.</p><p>Il faut noter qu’une entreprise qui, tout en ayant perçu une aide supérieure à 5 000 €, réalise pour l’exercice incluant le mois de mars 2026 un excédent brut d'exploitation supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, déduction faite de l’aide, devra rembourser cette aide.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/crise-energetique-des-aides-renforcees-et-elargies-a-partir-de-mai" target="_blank">Communiqué d’Info.gouv.fr du 21 avril 2026 : « Crise énergétique : des aides renforcées et élargies à partir de mai »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053788169" target="_blank">Arrêté du 9 avril 2026 portant levée de l'interdiction de circulation des véhicules de transport de produits d'hydrocarbures desservant les stations-service jusqu'au 11 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053910262" target="_blank">Décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement" target="_blank">Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-23</published><updated>2026-04-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie</id><title>Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p><h2>ERP de 5e catégorie sans locaux réservés au sommeil = sans surveillance ?</h2><p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont des bâtiments, des locaux ou des enceintes auxquels le public peut avoir accès, de manière libre ou restreinte, payante ou gratuite.</p><p>Ces établissements sont classés selon 2 critères : leur capacité d’accueil et la nature de leur exploitation.</p><p>Ainsi, il existe 5 catégories d’ERP :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuils fixés pour la 4er catégorie.</li></ul><p>Actuellement, et jusqu’au 1er mai 2026, il est prévu qu’au moins un membre du personnel ou un responsable doit être présent en permanence lorsque l'établissement est ouvert au public.</p><p>Cette règle ne s’applique néanmoins pas aux ERP recevant moins de 20 personnes et ne comportant pas de locaux réservés au sommeil.</p><p>À compter du 1er mai 2026, cette exception sera aménagée. En effet, il sera toujours possible pour l'exploitant d'un ERP sans locaux réservés au sommeil avec un effectif maximum de personnes admises supérieur à 19 personnes d’accueillir du public sans la présence permanente d'un membre du personnel ou d'un responsable, mais sous 2 conditions cumulatives :</p><ul><li>l’accès à l’ERP devra être limité à 19 personnes ;</li><li>il respecte les mesures d'un cahier des charges prévu par les pouvoirs publics afin de garantir la sécurité des personnes à tout instant.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053886207" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie" target="_blank">Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretesecuriteincendieerp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-22</published><updated>2026-04-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours</id><title>Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </title><content><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p><h2>Commissaires de justice et banques : une communication dématérialisée</h2><p>La saisie-attribution, ou saisie sur compte bancaire, est un mécanisme qui permet à un créancier de recouvrer directement le montant de sa créance sur les fonds disponibles sur les comptes bancaires de son débiteur, sous réserve de respecter les règles de saisissabilité.</p><p>La saisie-attribution doit, ensuite, être notifiée au débiteur par acte de commissaire de justice dans un délai de 8 jours à compter de la saisie. Le débiteur a alors 1 mois pour contester la procédure.</p><p>L’acte du commissaire de justice doit, à peine de nullité, indiquer :</p><ul><li>la possibilité pour le débiteur de contester la procédure dans le délai d'un mois qui suit la signification de l'acte par assignation ;</li><li>la date butoir de contestation ;</li><li>l'indication que l'assignation est dénoncée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception le même jour au commissaire de justice ou au plus tard, ce qui constitue une nouveauté, le 1er jour ouvrable suivant.</li></ul><p>Outre cette petite nouveauté, le principal apport consiste en la dématérialisation des échanges de documents entre les banques et les commissaires de justice.</p><p>Concrètement, le tiers saisi, autrement dit la banque, reçoit de la part du commissaire de justice par voie dématérialisée, selon les cas, les documents suivants :</p><ul><li>l’acte indiquant à la banque qu’un créancier a sollicité un saisie-attribution ;</li><li>le document lui certifiant qu’aucune contestation de la part du débiteur n’a été formulée dans le cadre de la saisie-attribution, mais également de la conversion de saisie-attribution, ce qui peut prendre la forme :<ul><li>d’un certificat du greffe ou du commissaire de justice qui a procédé à la saisie, attestant qu'aucune contestation n'a été formée par le débiteur ;</li><li>d’un écrit du débiteur en ce sens, ce qui permet de procéder à la saisie avant l’expiration du délai d’un mois de contestation ;</li></ul></li><li>les quittances pour le paiement reçu dans le cadre de la saisie-attribution ;</li><li>la décision du juge de rejeter la contestation formulée, le cas échéant, par le débiteur.</li></ul><h2>Commissaires de justice : faciliter la signification par voie électronique</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, une étape supplémentaire sera franchie pour favoriser la signification par voie électronique.</p><p>Actuellement, une personne destinataire d'un acte établi par un commissaire de justice peut consentir à sa signification par voie électronique en faisant une déclaration à la chambre nationale des commissaires de justice.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette déclaration pourra se faire directement sur le portail Sécurigreffe pour :</p><ul><li>les entrepreneurs immatriculés au registre du commerce et des sociétés (RCS) ;</li><li>les représentants légaux de sociétés immatriculées au RCS.</li></ul><p>Notez que ce consentement ne sera valable que pour les actes liés à l'activité professionnelle de l'entrepreneur individuel ou à l'objet social de la société.</p><p>Une fois la demande complète, le greffe transmettra le consentement à la chambre nationale des commissaires de justice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours" target="_blank">Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte</id><title>Secteur bancaire : le droit français s’adapte</title><content><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p><h2>Établissements bancaires hors UE : une activité possible en France ?</h2><p>Le Gouvernement a entrepris d’adapter la législation française à la réglementation européenne en ce qui concerne les activités des établissements bancaires établis hors de l’Union européenne (UE) qui souhaitent proposer leurs services à de potentiels clients en France.</p><p>La réglementation européenne prévoit notamment qu’un établissement bancaire souhaitant proposer ses services dans un État membre doit y établir une succursale et y obtenir un agrément pour pouvoir exercer son activité.</p><p>La législation française prévoyait déjà ces conditions, néanmoins, le Gouvernement prend acte des exceptions qui sont introduites au niveau européen.</p><p>Ainsi, pour proposer ses services à des clients français, un établissement bancaire ne sera pas tenu d’y établir une succursale et d’obtenir un agrément lorsque le client est :</p><ul><li>un établissement de crédit ou une société de financement ;</li><li>une entreprise du même groupe ;</li><li>une personne qui s’est adressée de sa propre initiative à l’établissement pour solliciter ses services.</li></ul><p>Dans le dernier cas évoqué, la banque devra alors se contenter de fournir le service demandé par le client et ne devra pas chercher à étendre la relation commerciale en proposant d’autres services.</p><h3>Des pouvoirs renforcés pour les superviseurs</h3><p>Les autorités agissant comme superviseurs du secteur bancaire voient leurs pouvoirs renforcés.</p><p>Un des apports majeurs concerne le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) face à des opérations de fusions, scissions, transferts significatifs d’actifs ou de passifs à l’initiative des établissements de crédit ou des sociétés de financement.</p><p>Les entités concernées devront donc notifier par écrit à la BCE ou à l'ACPR les informations relatives à leurs projets avant leur achèvement.</p><p>L’autorité concernée devra alors apprécier des perspectives de gestion saine et prudente des entreprises et des risques auxquels elles s’exposent.</p><p>L’autorité concernée aura la possibilité de s’opposer à l’opération si elle estime qu’elle présente de trop grands risques de gestion.</p><p>De plus, l’ACPR pourra également s’exprimer concernant la nomination de personnes à des postes clés de certains établissements. Sont notamment concernées les prises de postes en tant que :</p><ul><li>directeur général ;</li><li>directeur général délégué ;</li><li>président du conseil d’administration ;</li><li>président du conseil de surveillance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Les établissements concernés sont :</p><ul><li>les établissements de crédit ;</li><li>les entreprises d'investissement et les succursales d'entreprise de pays tiers ;</li><li>les compagnies financières holding et les compagnies financières holding mixtes ;</li><li>les sociétés de financement ;</li><li>les entreprises mères de société de financement ;</li><li>les organes centraux mentionnés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027643629" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Ces établissements doivent désormais informer l’ACPR de toute prise de poste clé dès la nomination ou au plus tard dans les 30 jours qui suivent. L’autorité pourra alors procéder à la vérification des capacités des personnes nominées pour occuper leur poste et, le cas échéant, demander le report de cette prise de poste le temps d’établir un dialogue avec l’établissement permettant de s’assurer que la prise de poste se fait avec les garanties nécessaires.</p><h3>Une prise en compte des risques ESG</h3><p>Il est désormais attendu des établissements bancaires qu'ils prennent mieux en compte les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en les intégrant dans leur dispositif de gestion des risques.</p><p>Concrètement, cela signifie que ces risques doivent désormais être intégrés dans leur gestion globale, au même titre que les risques financiers classiques.</p><p>Il est attendu que les dirigeants de ces établissements soient sensibilisés à ces problématiques afin d’en assurer la bonne prise en compte dans la gestion de l’entreprise et à leur intégration dans la stratégie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777259" target="_blank">Ordonnance no 2026-255 du 8 avril 2026 relative à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte" target="_blank">Secteur bancaire : le droit français s’adapte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry></feed>