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    <title>Actualités juridiques</title>
    <link href="https://www.weblex.fr/weblex/feed/25147"/>
    <subtitle>Flux WebLex.fr Tue, 18 Aug 2026 11:22:29 +0200</subtitle>
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    <updated>Tue, 18 Aug 2026 11:22:29 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-levee-des-interdictions-de-circulation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-levee-des-interdictions-de-circulation</id><title>Incendies : levée des interdictions de circulation</title><content><![CDATA[<p>Les incendies en cours en Gironde nécessitent une mobilisation de moyens importante À ce titre, le Gouvernement entend faciliter le transport de ces éléments…</p><h2>Les véhicules participant à la lutte contre les incendies pourront circuler plus librement.</h2><p>Des incendies importants sont en cours en Gironde et mobilisent de nombreux pompiers et bénévoles. Afin de limiter les freins réglementaires qui pourraient entraver cette mobilisation, le Gouvernement a décidé de lever certaines interdictions de circulation.</p><p>Sont visées les interdictions générales qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>Sont également concernées les interdictions estivales, interdisant la circulation entre 7h et 19h les samedis 11 juillet, 18 juillet, 25 juillet, 1er aout et 8 aout 2026.</p><p>Par conséquent, ces interdictions sont levées jusqu’au 31 août 2026 inclus pour les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes transportant des produits, des engins, des équipements, des matériels, des machines et de l’approvisionnement en carburant pour ces derniers nécessaires à la lutte contre les feux de forêt en cours dans la région Nouvelle-Aquitaine et les travaux forestiers qui y sont associés.</p><p>Il est précisé que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054570391" target="_blank">Arrêté du 30 juillet 2026 portant levée d'interdiction de circulation des véhicules réalisant des transports de marchandises nécessaires à la lutte contre les feux de forêt en Nouvelle-Aquitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/incendies-levee-des-interdictions-de-circulation" target="_blank">Incendies : levée des interdictions de circulation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_interdictioncirculation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les incendies en cours en Gironde nécessitent une mobilisation de moyens importante À ce titre, le Gouvernement entend faciliter le transport de ces éléments…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-31</published><updated>2026-07-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-fluvial-de-marchandises-une-aide-financiere-bienvenue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-fluvial-de-marchandises-une-aide-financiere-bienvenue</id><title>Transport fluvial de marchandises : une aide financière bienvenue</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre des mesures d'aide aux entreprises de transport en raison de la hausse du prix des produits pétroliers résultant du conflit au Moyen-Orient, des aides exceptionnelles pour les entreprises de transport fluvial de marchandises sont mises en place. Comment les obtenir ?</p><h2>Transport fluvial de marchandises : une aide plafonnée à 60 000 €</h2><p>Une aide directe, plafonnée à 60 000 € par entreprise, est instaurée au bénéfice des entreprises de transport fluvial de marchandise (code NAF 50.40Z) établies en France, employant moins de mille salariés à la date de dépôt de la demande d'aide, dont les bateaux qu’elles possèdent et effectivement exploités sont immatriculés en France.</p><p>Pour bénéficier de l’aide, ces entreprises ne doivent pas avoir de dette fiscale ou sociale impayée au 31 décembre 2024, à l'exception de celles qui, à la date de dépôt de la demande d'aide, ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement (il n'est pas tenu compte des dettes fiscales inférieures ou égales à un montant total de 1 500 €, ni de celles dont l'existence ou le montant font l'objet, au 1er avril 2026, d'un contentieux pour lequel une décision définitive n'est pas intervenue).</p><p>Le montant de l'aide accordée par bateau à une entreprise fluviale est fixé comme suit :&nbsp;</p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left"><tbody><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst"><strong>Catégorie de bateau</strong></p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"><strong>Cuve de référence (en litres)</strong></p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast"><strong>Montant unitaire de l'aide (en euros)</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Moins de 40 mètres (Freycinet)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">3&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">600</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 60 et 67 mètres (Campinois)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">6&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">1&nbsp;200</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 67 et 80 mètres (DEK)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">10&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">2&nbsp;000</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 80 et 100 mètres (RHK)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">15&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">3&nbsp;000</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Entre 100 et 135 mètres (Grand Rhénan)</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">50&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">10&nbsp;000</p></td></tr><tr><td><p class="MsoListParagraphCxSpFirst">Pousseur</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpMiddle">30&nbsp;000</p></td><td><p class="MsoListParagraphCxSpLast">6&nbsp;000</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p></div><p>Il faut noter que :</p><ul><li>pour toute demande d'aide supérieure à 5 000 €, sont éligibles les entreprises dont le ratio « excédent brut d'exploitation sur chiffre d'affaires » est inférieur ou égal à 5 % sur les 2 derniers exercices comptables clos avant la date du 31 mars 202 ;</li><li>toute entreprise ayant bénéficié d'une aide de plus de 5 000 € et dont l'excédent brut d'exploitation de l'exercice comprenant le mois de mars 2026, et duquel l'aide est déduite, est supérieur à 98 % de celui de l'exercice précédent, doit restituer l'aide perçue.</li></ul><p>L’obtention de l’aide suppose de s’enregistrer auprès de l'Agence de services et de paiement (ASP) chargée de la gestion de cette aide : il est demandé de tenir à la disposition de cette agence et de lui communiquer, à sa demande, l'ensemble des documents attestant de l’éligibilité à l'aide, ainsi que de celle des bateaux éligibles que l’entreprise exploite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>D<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054555845" target="_blank">écret no 2026-698 du 28 juillet 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport fluvial de marchandises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-fluvial-de-marchandises-une-aide-financiere-bienvenue" target="_blank">Transport fluvial de marchandises : une aide financière bienvenue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_aidetransportfluvial.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre des mesures d'aide aux entreprises de transport en raison de la hausse du prix des produits pétroliers résultant du conflit au Moyen-Orient, des aides exceptionnelles pour les entreprises de transport fluvial de marchandises sont mises en place. Comment les obtenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-31</published><updated>2026-07-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/encadrement-des-loyers-une-annee-de-plus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/encadrement-des-loyers-une-annee-de-plus</id><title>Encadrement des loyers : une année de plus</title><content><![CDATA[<p>Afin de limiter une spéculation trop importante sur les montants des loyers qui mettrait en péril le marché du logement, un dispositif d’encadrement limite les évolutions de loyers entre 2 locataires successifs dans les zones les plus tendues. Un dispositif qui vient d’être reconduit…</p><h2>Encadrement des loyers : un dispositif reconduit à l’identique</h2><p>Les zones dans lesquelles la demande de logement est très supérieure à l’offre sont appelées les « zones tendues ». Dans ces zones, les règles relatives aux locations immobilières sont adaptées, notamment au regard de la fixation du montant du loyer entre plusieurs baux successifs.</p><p>Ainsi, dans ces zones, par principe, lorsqu’un logement vacant est reloué ou qu’un bail est renouvelé, le montant du loyer ne peut être fixé de façon à être supérieur au loyer précédent.</p><p>Si aucune revalorisation du loyer n’a eu lieu dans les 12 mois précédant la conclusion du nouveau bail, le montant pourra néanmoins être réévalué en suivant l’évolution de l’indice de référence des loyers (IRL).</p><p>Des exceptions permettent néanmoins de revaloriser le loyer au-delà de cette limitation. Il en est ainsi notamment pour :</p><ul><li>la réalisation de travaux importants ;</li><li>un loyer précédent manifestement sous-estimé.</li></ul><p>En cas de non-respect de ces limitations, le locataire lésé peut demander à ce que le loyer soit ramené au montant qu’il n’aurait pas dû dépasser et à ce que le trop-perçu du bailleur lui soit restitué.</p><p>Ce dispositif est reconduit annuellement depuis 2017. Une fois de plus il est renouvelé afin d’être rendu applicable pour tous les contrats conclus ou renouvelés entre le 1ᵉʳ août 2026 et le 31 juillet 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054451221" target="_blank">Décret n° 2026-644 du 20 juillet 2026 relatif à l'évolution de certains loyers dans le cadre d'une nouvelle location ou d'un renouvellement de bail, pris en application de l'article 18 de la loi no 89-462 du 6 juillet 1989</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/encadrement-des-loyers-une-annee-de-plus" target="_blank">Encadrement des loyers : une année de plus</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_encadrementloyers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de limiter une spéculation trop importante sur les montants des loyers qui mettrait en péril le marché du logement, un dispositif d’encadrement limite les évolutions de loyers entre 2 locataires successifs dans les zones les plus tendues. Un dispositif qui vient d’être reconduit…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-31</published><updated>2026-07-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contenus-generes-par-l-ia-la-transparence-au-programme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contenus-generes-par-l-ia-la-transparence-au-programme</id><title>Contenus générés par l’IA : la transparence au programme</title><content><![CDATA[<p>L'IA Act, ou règlement européen sur l'intelligence artificielle, adopté en 2024, établit un cadre juridique de l’utilisation de l'IA, en équilibrant l'innovation technologique et la protection des droits fondamentaux des citoyens. À partir du 2 août 2026, une de ses mesures entre pleinement en vigueur, et vise plus spécialement la création de contenus générés par l’IA…</p><h2>Contenus générés par l’IA : à mentionner !</h2><p>À compter du 2 août 2026, la transparence est requise pour signaler tous les contenus qui sont générés ou produits au moyen de l’intelligence artificielle (IA).</p><p>Ce dispositif vise à faciliter la reconnaissance de contenus générés par l’IA afin de permettre au public de distinguer ces contenus des contenus produits et générés par les humains.</p><p>Ces informations, qui doivent être fournies aux personnes concernées de manière claire et distincte au plus tard au moment de la première interaction ou exposition, visent autant les personnes qui utilisent l’IA que les fournisseurs de systèmes IA.</p><h3>En ce qui concerne les personnes qui ont recours à un système d’IA</h3><p>Les obligations visent ls personnes qui ont recours à l’IA pour générer ou manipuler un contenu image, audio ou vidéo, un texte publié dans le but d'informer le public sur des questions d'intérêt public, ou encore un système de reconnaissance des émotions ou un système de catégorisation biométrique.</p><p>Dans tous les cas, il est imposé aux personnes qui ont recours à l’IA dans ces buts :</p><ul><li>d’indiquer que le contenu a été généré ou manipulé artificiellement ;</li><li>d’informer les personnes qui y sont exposées du fonctionnement du système ;</li><li>de traiter les données à caractère personnel des personnes exposées conformément à la réglementation européenne. Cette obligation ne s'applique pas :</li><li>lorsque l'utilisation est autorisée par la loi pour détecter, prévenir, enquêter ou poursuivre une infraction pénale ;</li><li>pour les textes, lorsque le contenu généré par l'IA a fait l'objet d'un processus d'examen humain ou de contrôle éditorial et qu'une personne (physique ou morale) détient la responsabilité éditoriale de la publication du contenu ;</li><li>aux systèmes d'IA utilisés pour la catégorisation biométrique et la reconnaissance des émotions qui sont autorisés par la loi pour détecter, prévenir ou enquêter sur des infractions pénales, sous réserve de garanties appropriées pour les droits et libertés des tiers.</li></ul><h3>En ce qui concerne les fournisseurs d’un système d’IA</h3><p>Les fournisseurs doivent veiller à ce que les systèmes d'IA destinés à interagir directement avec des personnes (comme les chatbots ou les assistants virtuels) soient conçus et développés de manière à ce que ces personnes soient informées qu'elles interagissent avec un système d'IA, à moins que cela ne soit évident du point de vue d'une personne physique raisonnablement bien informée, observatrice et avisée, compte tenu des circonstances et du contexte d'utilisation.</p><p>Il faut noter que cette obligation ne s'applique pas aux systèmes d'IA autorisés par la loi à détecter, prévenir, enquêter ou poursuivre des infractions pénales, sous réserve de garanties appropriées pour les droits et libertés des tiers, à moins que ces systèmes ne soient mis à la disposition du public pour signaler une infraction pénale.</p><p>De la même manière, les fournisseurs de systèmes d'IA, y compris les systèmes d'IA à usage général, qui génèrent des contenus synthétiques audio, image, vidéo ou texte, doivent veiller à ce que les résultats du système d'IA soient marqués dans un format lisible et détectables comme étant générés ou manipulés artificiellement.</p><p>Ils doivent veiller à ce que leurs solutions techniques soient efficaces, interopérables, robustes et fiables, dans la mesure où cela est techniquement possible, compte tenu des spécificités et des limites des différents types de contenu, des coûts de mise en œuvre et de l'état de la technique généralement reconnu, tel qu'il peut être reflété dans les normes techniques pertinentes.</p><p>Il faut ici noter que ces obligations ne s'appliquent pas dans la mesure où les systèmes d'IA remplissent une fonction d'assistance pour l'édition standard ou ne modifient pas substantiellement les données d'entrée fournies par la personne qui utilise le système d’IA ou leur sémantique, ou lorsqu'ils sont autorisés par la loi à détecter, prévenir, enquêter ou poursuivre des infractions pénales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/1689/oj/eng" target="_blank">Règlement (UE) 2024/1689 du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2024 établissant des règles harmonisées sur l’intelligence artificielle</a></li><li><a href="https://artificialintelligenceact.eu/fr/article/50/" target="_blank">Article 50</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contenus-generes-par-l-ia-la-transparence-au-programme" target="_blank">Contenus générés par l’IA : la transparence au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_AIintelligencecontenu.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L'IA Act, ou règlement européen sur l'intelligence artificielle, adopté en 2024, établit un cadre juridique de l’utilisation de l'IA, en équilibrant l'innovation technologique et la protection des droits fondamentaux des citoyens. À partir du 2 août 2026, une de ses mesures entre pleinement en vigueur, et vise plus spécialement la création de contenus générés par l’IA…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retour-de-peche-des-obligations-declaratives-a-respecter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retour-de-peche-des-obligations-declaratives-a-respecter</id><title>Retour de pêche : des obligations déclaratives à respecter</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les navires de pêche doivent se plier à des obligations déclaratives avant leur retour au port. Des obligations qui ont fait l’objet d’une refonte totale par le Gouvernement… Tour d’horizon…</p><h2>Retour des navires au port : pas avant une déclaration…</h2><p>Pour rappel, un navire de pêche qui rentre au port pour débarquer les captures de pêche doit transmettre aux autorités compétentes une notification préalable de retour au port (PNO) au minimum 4 heures avant l’heure prévue de son arrivée.</p><p>Si cette obligation est maintenue, le Gouvernement a refondu le cadre applicable aux captures de pêches réalisées par les navires de l'Union européenne (UE) et dont :</p><ul><li>les captures sont débarquées en France ou soumises aux plans pluriannuels (établis dans le cadre de la politique commune de la pêche afin d’exploiter durablement les ressources halieutiques de l’UE) ou conditions particulières de l’UE ;</li><li>les captures sont réalisées en dehors des eaux de l'UE.</li></ul><p>Notez que :</p><ul><li>ces règles peuvent s’appliquer aux espèces capturées par ces navires dans les eaux adjacentes aux zones définies par les plans pluriannuels ;</li><li>les annexes (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=isr0azgWEe4wSbu_Z-hm_4vKSk5AJ5_K4MfKeTuWgLs=" target="_blank">ici</a>) servant, notamment, de modèles pour les déclarations obligatoires ou détaillant les conditions propres à certains ports ou certaines espèces, ont été mises à jour.</li></ul><p>Pour rappel, le débarquement consiste à mettre à terre les captures réalisées tandis que le transbordement consiste à transférer un chargement d’un navire à un autre.</p><h3>S’agissant des notifications préalables au retour au port (PNO)</h3><p>La transmission d'une notification préalable de retour au port (PNO) est obligatoire par voie électronique pour tout navire avec ou sans capture à bord et d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres, au moins 4 heures avant l'heure estimée d'arrivée au port. Cette notification est effectuée au moyen du logiciel de bord dont les navires sont équipés.</p><p>Le délai de transmission de la notification préalable de retour au port est de 30 minutes pour tout navire d'une longueur hors tout supérieure ou égale à 12 mètres, sans capture à bord pendant la totalité de sa marée.</p><p>Cette notfication préalable de retour au port est aussi obligatoire pour tout navire d'une longueur hors tout inférieure à 12 mètres souhaitant débarquer ou transborder certaines espèces : cela vise , concrètement, le thon rouge, le corail rouge, l’espadon, les espèces d’eau profonde (listées en <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R2336" target="_blank">annexe</a> I), le merlu, le cabillaud et la sole. Cette notification doit se faire, dans ce cas, par l’un des moyens suivants :</p><ul><li>par le logiciel de bord si le navire en est équipé ;</li><li>par SMS ou mail auprès du Centre national de surveillance des pêches (CNSP), si le capitaine déclare au moyen de VISIOCaptures, à l’adresse suivante : cnsp-france@developpement-durable.gouv.fr ;</li><li>par format papier.</li></ul><p>Les notifications préalables doivent contenir un certain nombre d’informations :</p><ul><li>le numéro d'identification externe du navire et le nom du navire de pêche ;</li><li>les nom et prénom du capitaine ou de son représentant ;</li><li>le nom du port de destination et la finalité de l'escale (débarquement, transbordement ou accès aux services) ;</li><li>la date et l'heure estimées d'arrivée au port ;</li><li>la date et l'heure prévue de débarquement ;</li><li>le code alpha-3 de la FAO et les quantités estimées exprimées en kilogrammes de poids vif de chaque espèce à débarquer et / ou transborder, y compris celles de taille inférieure à la taille minimale de référence de conservation applicable, dans une mention séparée (lorsque les captures ont été pesées à l'aide de systèmes agréés par les autorités compétentes des États membres, le résultat de la pesée, exprimé en kilogrammes de poids vif pour chaque espèce, est enregistré comme quantité estimée) ; - pour le thon rouge, les quantités indiquées par calibre ;</li><li>la ou les zones géographiques où les captures ont été effectuées ;</li><li>pour les capitaines de navire de longueur supérieure ou égale à 12 mètres, en l'absence d'intention de débarquer et / ou transborder des produits de la pêche, aucune espèce n'est renseignée dans la notification préalable de retour au port.</li></ul><p>Des modèles ont été établis par les pouvoirs publics dans les annexes de la manière suivante :</p><ul><li>un modèle de déclaration de notification préalable de retour au port (annexe H) ;</li><li>un modèle de notification préalable de transbordement établie par le capitaine du navire vers lequel est transbordée la capture (annexe I) ;</li><li>une demande d'autorisation de transbordement (annexe J).</li></ul><p>Il est possible d’envoyer une notification préalable modificative afin de préciser les quantités détenues à bord en fin de marée. Cette notification doit être envoyée au plus tard une heure avant l'heure estimée d'arrivée au port.</p><p>Notez qu’une modification de la notification préalable n'est possible qu'afin de mettre à jour les quantités pêchées. Ainsi, une modification d'espèce, du port ou de l'horaire de retour au port réinitialise le délai d'émission applicable à la notification préalable.</p><h3>S’agissant de l’heure de débarquement</h3><p>Le débarquement ne peut avoir lieu avant l'heure prévue dans la notification préalable, sauf autorisation du CNSP (le centre national de surveillance des pêches) pour le bon déroulement des contrôles.</p><p>L'heure prévue de débarquement peut être identique ou postérieure à l'heure estimée d'arrivée au port.</p><p>Notez que le CNSP peut ordonner au capitaine du navire d’attendre pour débarquer les espèces pour une durée qui ne peut être supérieure à 2 heures, dans le but d’assurer, à nouveau, le bon déroulement des contrôles.</p><h3>S’agissant des espèces soumises à plan pluriannuel</h3><p>Les débarquements et transbordements des espèces soumises à plan pluriannuel (listées en annexe A) ne peuvent être effectués que dans les ports maritimes et les lieux situés à proximité du littoral, dits ports désignés, listés dans les annexes B à G et sous réserve du cadre complémentaire applicable.</p><p>De même, les débarquements et les transbordements de ces espèces peuvent être effectués en dehors d'un port désigné si les quantités capturées sont inférieures aux seuils suivants prévus <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054427023" target="_blank">ici</a>.</p><p>Les navires d'une longueur hors tout inférieure à 12 m ne sont pas tenus d'émettre une notification préalable de retour au port pour les débarquements ou transbordements de merlu, de cabillaud et de sole.</p><p>Pour le thon rouge et l'espadon de Méditerranée, l'heure de débarquement doit être indiquée dans le préavis, si elle diffère de l'heure d'arrivée au port. Le débarquement effectif doit alors débuter au plus tard 30 minutes après l'heure de débarquement indiquée.</p><h3>En cas de débarquement en pays tiers</h3><p>En plus des formalités propres au pays tiers du lieu de débarquement, les navires battant pavillon français doivent transmettre aux autorités françaises, par voie électronique, une notification préalable contenant les informations suivantes :</p><ul><li>le numéro unique d’identification de la sortie de pêche et, dans le cas de navires de pêche autres que des navires de capture, le ou les numéros uniques d’identification de sortie de pêche relatifs aux captures ;</li><li>le numéro CFR, c’est-à-dire le numéro dans le fichier de la flotte de l’UE, ou, lorsque ce numéro n’est pas disponible, un autre numéro d’identification du navire et le nom du navire de pêche ;</li><li>le port de destination et la finalité de l’escale, telle que débarquement ou accès aux services ;</li><li>les dates de la sortie de pêche ;</li><li>la date et l’heure estimées d’arrivée au port ;</li><li>le code alpha 3 de la FAO de chaque espèce et les zones géographiques concernées où les captures ont été effectuées ;</li><li>les quantités en kilogrammes de poids vif ou, le cas échéant, en nombre d’individus, de chaque espèce, enregistrées dans le journal de pêche ou la déclaration de transbordement, y compris, dans une mention séparée, les quantités ou individus de taille inférieure à la taille minimale de référence de conservation applicable ;</li><li>les quantités en kilogrammes de poids vif ou, le cas échéant, en nombre d’individus, de chaque espèce à débarquer, y compris, dans une mention séparée, les quantités ou individus de taille inférieure à la taille minimale de référence de conservation applicable.</li></ul><p>Cette notification doit être faite, en principe, au moins 48 heures avant l'heure d'arrivée estimée dans le port d'un pays tiers. Ce délai peut notamment être réduit à 2 heures en cas de force majeure. La notification doit alors justifier d’un des motifs suivants :</p><ul><li>l’urgence liée à la sécurité ;</li><li>une immobilisation et convocation par les autorités ;</li><li>une mise à l'abri.</li></ul><p>Le CNSP peut refuser le débarquement des navires de pêche si les informations transmises sont incomplètes ou non conformes à la réglementation en vigueur.</p><p>En lien avec le pays tiers, le CNSP peut exiger que le navire débarque dans un autre port ou retarde l'heure d'arrivée au port ou de débarquement.</p><p>Notez que ces mesures de notifications ne seront applicables pour les navires de longueur hors tout inférieure à 12 mètres qu'à compter du 10 janvier 2028.</p><h3>S’agissant des sanctions</h3><p>Tout manquement aux règles peut donner lieu à des sanctions administratives (amendes, suspension, retrait de licence ou d’autorisation de pêche, etc.), sans compter les éventuelles sanctions pénales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054427014" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 précisant les obligations déclaratives associées aux retours au port de navires battant pavillon français ou communautaires et dont les captures sont débarquées ou transbordées sur le territoire français, ou battant pavillon français et opérant en pays tiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retour-de-peche-des-obligations-declaratives-a-respecter" target="_blank">Retour de pêche : des obligations déclaratives à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_navireportpeche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les navires de pêche doivent se plier à des obligations déclaratives avant leur retour au port. Des obligations qui ont fait l’objet d’une refonte totale par le Gouvernement… Tour d’horizon…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logements-sociaux-des-informations-statistiques-a-fournir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logements-sociaux-des-informations-statistiques-a-fournir</id><title>Logements sociaux : des informations statistiques à fournir</title><content><![CDATA[<p>Tous les 2 ans, le Gouvernement doit établir un rapport présentant la situation du logement en France. À cet effet, des études statistiques sont réalisées auprès des occupants des logements sociaux…</p><h2>État du parc social : nouvelle campagne d’enquête</h2><p>Tous les 2 ans, le Gouvernement doit présenter un rapport au Parlement faisant état de la situation du logement dans le pays. Sont alors présentées des informations concernant :</p><ul><li>le rapport entre les offres de logement et les besoins sur les différents territoires ;</li><li>l’évolution des loyers ;</li><li>l’évolution des barèmes d’indexation des loyers ;</li><li>l’occupation des logements sociaux ;</li><li>etc.</li></ul><p>Afin de fournir au Gouvernement les éléments nécessaires à l’élaboration de ce rapport, les organismes d’habitation à loyer modéré doivent recenser et lui donner un certain nombre d’informations statistiques sur leurs locataires et l’occupation de leurs biens. Cela donne lieu à une campagne de renseignement appelée enquête sur l’occupation du parc social (OPS).</p><p>À ce titre, ils recueillent les avis d’imposition ou de non-imposition de leurs locataires permettant de connaitre leur revenu fiscal de référence en 2024.</p><p>Le formulaire qui doit être complété par les organismes peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054436468" target="_blank">ici</a> (en annexe 2).</p><p>Les informations qui y sont rapportées doivent représenter la situation de l’organisme au 1er janvier 2026.</p><p>Tous les organismes concernés ont jusqu’au 1er décembre 2026 pour renseigner ces informations sur le site <a href="https://cartographie.gip-sne.fr/" target="_blank">https://cartographie.gip-sne.fr.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054436468" target="_blank">Arrêté du 15 janvier 2026 relatif à la collecte de renseignements statistiques en 2026 sur l'occupation des logements sociaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logements-sociaux-des-informations-statistiques-a-fournir" target="_blank">Logements sociaux : des informations statistiques à fournir</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enquetestaisfactionsocial.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Tous les 2 ans, le Gouvernement doit établir un rapport présentant la situation du logement en France. À cet effet, des études statistiques sont réalisées auprès des occupants des logements sociaux…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immeubles-de-grande-hauteur-la-securite-incendie-adaptee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immeubles-de-grande-hauteur-la-securite-incendie-adaptee</id><title>Immeubles de grande hauteur : la sécurité incendie adaptée</title><content><![CDATA[<p>Si toutes les constructions doivent respecter des normes de sécurité, certaines, du fait de, notamment leur taille, leur usage ou leur fréquentation, font l’objet d’un cadre spécifique et renforcé. Il en va ainsi des « immeubles de grande hauteur » pour lesquels il existe des règles particulières en matière de risques d’incendie et de panique. Un volet qui connaît quelques mises à jour…</p><h2>Fluides frigorigènes dans les IGH : une installation sécurisée</h2><p>Pour rappel, un immeuble de grande hauteur (IGH) correspond à tout corps de bâtiment dont le plancher bas du dernier niveau est situé, par rapport au niveau du sol le plus haut utilisable pour les engins des services publics de secours et de lutte contre l'incendie :</p><ul><li>à plus de 50 m pour les immeubles à usage d'habitation ;</li><li>à plus de 28 m pour tous les autres immeubles.</li></ul><p>Font également partie de l’IGH :</p><ul><li>les éléments porteurs et les sous-sols de l'immeuble ;</li><li>les corps de bâtiments contigus, quelle que soit leur hauteur, lorsqu'ils ne sont pas isolés de l'immeuble de grande hauteur, sous conditions.</li></ul><p>Notez que n’est pas considéré comme un IGH l'immeuble à usage principal d'habitation dont le plancher bas du dernier niveau est situé à plus de 28 m et au plus à 50 m, et dont les locaux autres que ceux à usage d'habitation répondent, pour ce qui concerne le risque incendie, à des conditions d'isolement par rapport aux locaux à usage d'habitation.</p><p>Les IGH font l’objet de règles spécifiques, et notamment d’un encadrement adapté en matière de protection contre les risques d’incendie et de panique afin de protéger les occupants et le voisinage.</p><p>Le Gouvernement a mis à jour la réglementation commune aux IGH en intégrant les appareils utilisant des fluides frigorigènes.</p><p>Pour rappel, les fluides frigorigènes sont des substances ou des mélanges de substances utilisés dans les circuits de systèmes frigorifiques pour transférer l’énergie thermique et produire de la chaleur ou du froid.</p><p>À titre d’illustration, ces systèmes sont utilisés dans les réfrigérateurs, les congélateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur, etc.</p><p>Ainsi, il est à présent expressément autorisé d’installer dans les IGH des appareils électriques de climatisation disposant des marquages CE et hermétiquement scellés, utilisant des fluides frigorigènes inflammables, sous réserve de respecter les normes en vigueur.</p><p>Notez que pour les fluides classés A3, qui se caractérisent par leur faible toxicité mais leur haute inflammabilité, la capacité de chaque appareil est inférieure à 300 grammes, pour des raisons de sécurité.</p><p>De plus, une catégorie d’appareil est élargie. Ainsi, si les appareils électriques de production de froid n'utilisant pas de fluides frigorigènes inflammables étaient jusqu’à présent autorisés, il est maintenant autorisé, plus généralement, l’installation de systèmes thermodynamiques dans les IGH.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054435591" target="_blank">Arrêté du 13 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 30 décembre 2011 portant règlement de sécurité pour la construction des immeubles de grande hauteur et leur protection contre les risques d'incendie et de panique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/immeubles-de-grande-hauteur-la-securite-incendie-adaptee" target="_blank">Immeubles de grande hauteur : la sécurité incendie adaptée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_immeublesgrandehauteur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si toutes les constructions doivent respecter des normes de sécurité, certaines, du fait de, notamment leur taille, leur usage ou leur fréquentation, font l’objet d’un cadre spécifique et renforcé. Il en va ainsi des « immeubles de grande hauteur » pour lesquels il existe des règles particulières en matière de risques d’incendie et de panique. Un volet qui connaît quelques mises à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-28</published><updated>2026-07-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-sur-le-marche-des-medicaments-du-nouveau-pour-les-acces-precoces-et-compassionnels"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-sur-le-marche-des-medicaments-du-nouveau-pour-les-acces-precoces-et-compassionnels</id><title>Mise sur le marché des médicaments : du nouveau pour les accès précoces et compassionnels </title><content><![CDATA[<p>Les accès précoces et compassionnels permettent de déroger aux règles applicables à la mise sur le marché des médicaments, sous réserve de respecter les règles en la matière. Ce cadre a fait l’objet de quelques adaptations, applicables à compter du 1er septembre 2026…</p><h2>Accès précoces et compassionnels : de quoi s’agit-il ?</h2><p>Pour être commercialisés et administrés aux patients, les médicaments doivent suivre un parcours de tests et de vérification afin d’obtenir une autorisation de mise sur le marché délivrée par les autorités compétentes.</p><p>Ces règles peuvent toutefois être assouplies, dans certains cas et sous certaines conditions. Il en va ainsi des accès précoces et des accès compassionnels, qui permettent à des patients d'accéder à des médicaments avant leur commercialisation ou en dehors de leur autorisation de mise sur le marché (AMM), lorsque certaines conditions sont réunies.</p><p>L'accès précoce correspond à l’hypothèse où, à titre exceptionnel, des patients atteints de maladies rares ou graves peuvent recevoir un traitement innovant et être remboursés avant sa commercialisation officielle ou son remboursement classique.</p><p>Cette utilisation précoce est encadrée par des indications thérapeutiques précises afin de traiter des maladies graves, rares ou invalidantes et lorsque les conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>il n'existe pas de traitement approprié ;</li><li>la mise en œuvre du traitement ne peut pas être différée ;</li><li>l'efficacité et la sécurité de ces médicaments sont fortement présumées au vu des résultats d'essais thérapeutiques et, s'agissant d'un vaccin, au vu des recommandations vaccinales émises par la Haute Autorité de santé (HAS) ;</li><li>le médicament est présumé innovant, notamment au regard d'un éventuel comparateur cliniquement pertinent.</li></ul><p>L’accès compassionnel permet d’utiliser des médicaments sans autorisation de mise sur le marché ou bien dans une indication particulière en France pour traiter des maladies graves ou rares lorsqu’il n’existe pas de traitement approprié. Les médicaments en question ne nécessitent pas, dans ce cas, d’être considérés comme innovants.</p><h2>Accès précoces et compassionnels : quel cadre à compter du 1er septembre 2026 ?</h2><p>Le cadre applicable aux accès précoce et compassionnel des médicaments est harmonisé et simplifié, les objectifs étant :</p><ul><li>de simplifier les démarches administratives ;</li><li>d’harmoniser les règles applicables aux accès précoces et compassionnels ;</li><li>de mieux articuler les procédures françaises avec les évaluations européennes ;</li><li>de clarifier les responsabilités des différentes autorités (HAS, ANSM, ministres) et renforcer le suivi des engagements des industriels.</li></ul><h3>Simplification des échanges entre les autorités</h3><p>Les relations entre la Haute Autorité de santé (HAS), l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et les ministres chargés de la santé et de la Sécurité sociale sont simplifiées.</p><p>L'objectif est d'éviter certaines étapes devenues inutiles lorsque l'ANSM a déjà rendu un avis défavorable ou lorsqu'une décision relève directement d'une autre autorité.</p><p>En outre, si le comité scientifique de l'Agence européenne du médicament émet un avis favorable sur un traitement, l'ANSM n'a plus besoin de rendre le sien, et la HAS dispose de 45 jours pour adapter le protocole d'utilisation en France.</p><p>Les sanctions financières en cas de pénurie sur ces traitements innovants ne sont, par ailleurs, plus décidées par le Comité économique des produits de santé, mais relèvent désormais directement des ministres de la Santé et de la Sécurité sociale.</p><h3>Mise en place d'un guichet unique</h3><p>Les demandes d'accès précoce sont désormais déposées via un service dématérialisé unique (un guichet unique), au lieu d'être adressées simultanément à plusieurs autorités, dans le but de :</p><ul><li>de réduire les démarches administratives pour les laboratoires ;</li><li>d’améliorer la coordination entre les administrations ;</li><li>de raccourcir les délais d'instruction.</li></ul><p>Plusieurs notions sont, par ailleurs, harmonisées, et notamment celle de titulaire des droits d'exploitation (à savoir l’exploitant).</p><p>Cette harmonisation permet d'utiliser les mêmes concepts pour :</p><ul><li>l'accès précoce ;</li><li>l'accès compassionnel ;</li><li>les différentes étapes de suivi du médicament.</li></ul><h3>Renforcement des obligations d'approvisionnement</h3><p>Lorsqu'un laboratoire bénéficie d'une autorisation d'accès précoce, mais ne respecte pas son engagement d'approvisionner correctement le marché français, une majoration de la remise annuelle peut être appliquée.</p><p>Pour rappel, la remise annuelle est un mécanisme financier par lequel le laboratoire pharmaceutique reverse à l'Assurance maladie une partie des sommes perçues au titre d'un médicament bénéficiant d'un accès précoce.</p><p>L'objectif est d'éviter que des médicaments bénéficiant d'un accès précoce deviennent indisponibles pour les patients, et d’encourager les laboratoires à garantir la disponibilité effective des médicaments pour lesquels ils bénéficient d'un accès dérogatoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054200257" target="_blank">Décret no 2026-448 du 3 juin 2026 harmonisant les dispositions applicables aux accès précoces et aux accès compassionnels</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-sur-le-marche-des-medicaments-du-nouveau-pour-les-acces-precoces-et-compassionnels" target="_blank">Mise sur le marché des médicaments : du nouveau pour les accès précoces et compassionnels </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_harmonisationacces.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les accès précoces et compassionnels permettent de déroger aux règles applicables à la mise sur le marché des médicaments, sous réserve de respecter les règles en la matière. Ce cadre a fait l’objet de quelques adaptations, applicables à compter du 1er septembre 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-27</published><updated>2026-07-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-les-instances-representatives-impliquees-pour-leur-securite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-les-instances-representatives-impliquees-pour-leur-securite</id><title>Professionnels de santé : les instances représentatives impliquées pour leur sécurité</title><content><![CDATA[<p>En 2025, la loi visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé a prévu la possibilité pour les structures employant du personnel de santé de déposer plainte pour le compte de leurs salariés en cas d’agressions subies du fait de leurs fonctions. Un dispositif qui est désormais adapté aux professions libérales…</p><h2>Ordres et unions de professionnels de santé : mener la procédure pour le compte des praticiens</h2><p>Les infractions commises contre les professionnels de santé se font de plus en plus fréquentes et constituent une menace réelle pour le maintien uniforme de la qualité des soins sur le territoire.</p><p>En juillet 2025, la loi visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé a prévu que les structures employant des professionnels de santé peuvent procéder à des dépôts de plante pour leur compte dès lors que ceux-ci sont victimes d’actes malveillants au sein de la structure.</p><p>Cependant, pour les professionnels de santé exerçant à titre libéral, il n’est pas possible de bénéficier du soutien direct d’un employeur.</p><p>C’est pourquoi la loi a prévu qu’un dispositif soit mis en place permettant à ces professionnels libéraux de bénéficier du soutien de leurs ordres professionnels.</p><p>Ainsi, plusieurs professions pourront obtenir l’assistance de leur ordre après avoir été victimes d’une des infractions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051873865" target="_blank">ici</a>. Il s’agit des :</p><ul><li>médecins ;</li><li>chirurgiens-dentistes ;</li><li>sages-femmes ;</li><li>pharmaciens ;</li><li>infirmiers ;</li><li>masseurs-kinésithérapeutes ;</li><li>pédicures-podologues.</li></ul><p>Ceux-ci pourront donner leur accord à leur ordre, sous forme d’un mandat, pour que celui-ci effectue les démarches de dépôt de plainte pour le compte du praticien.</p><p>Pour certaines autres professions qui ne sont pas représentées par un ordre, des entités sont tout de même désignées pour les accompagner.</p><p>Pour les orthophonistes et les orthoptistes, c’est l’union régionale de professionnels de santé de rattachement qui peut être sollicitée.</p><p>Pour les professionnels qui ne sont ni rattachés à un ordre, ni à une union régionale, le Gouvernement doit désigner les organisations professionnelles qui pourront assurer ce rôle.</p><p>Il est précisé que le professionnel de santé peut à tout moment mettre un terme au mandat qu’il a confié à l’organisme le représentant s’il ne souhaite plus que les démarches soient poursuivies en son nom.</p><p>Enfin, il est également indiqué que l’organisme qui agit pour le compte d’un professionnel de santé doit, à sa demande, le tenir informé de toutes les évolutions de la procédure.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054448016" target="_blank">Décret no 2026-641 du 20 juillet 2026 fixant les modalités d'application de l'article 5 de la loi no 2025-623 du 9 juillet 2025 visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-les-instances-representatives-impliquees-pour-leur-securite" target="_blank">Professionnels de santé : les instances représentatives impliquées pour leur sécurité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_santeliberalsecu.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2025, la loi visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé a prévu la possibilité pour les structures employant du personnel de santé de déposer plainte pour le compte de leurs salariés en cas d’agressions subies du fait de leurs fonctions. Un dispositif qui est désormais adapté aux professions libérales…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-27</published><updated>2026-07-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions</id><title>Éditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditionsÉditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditions</title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville, les pouvoirs publics ont mis en place un programme de financement au profit des éditeurs et distributeurs de logiciels ayant obtenu le référencement de leurs solutions informatiques. Sous quelles conditions ?</p><h2>Ségur du numérique en santé : équiper les professionnels de logiciels fiables</h2><p>Pour rappel, l’État a lancé le programme « Ségur du numérique en santé » afin d’équiper les professionnels de santé de logiciels permettant le partage fluide et sécurisé des données de santé.</p><p>C’est à présent au tour des sages-femmes et des paramédicaux de profiter du déploiement de logiciels plus interopérables de type « Logiciels de gestion de cabinet » (LGC).</p><p>Concrètement, les pouvoirs publics ont prévu un financement à destination des éditeurs de logiciels et des distributeurs de services numériques en santé en contrepartie de la mise à disposition des sages-femmes et des paramédicaux de ville d’une mise à jour de leur logiciel de gestion de cabinet « référencé Ségur », pris en charge par l’État.</p><p>Le programme de financement mis en place a pour objectif de développer les systèmes d'information en santé conformes à des exigences techniques, fonctionnelles et ergonomiques.</p><p>Ces systèmes doivent permettre la production, la structuration, la conservation, le partage et la consultation des données de santé, dans le respect de la réglementation.</p><p>Le financement est, cependant, subordonné au référencement du logiciel par l’Agence numérique en santé (ANS).</p><p>Les éditeurs de logiciels ont à présent accès au référentiel d'exigences et de scénarios de conformité et des modalités de présentation et d'instruction des demandes de référencement, disponibles <a href="https://esante.gouv.fr/ens/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-lgc-couloir-sages-femmes-paramedicaux" target="_blank">ici</a>.</p><p>Un opérateur informatique souhaitant bénéficier du programme de financement doit passer 3 étapes :</p><ul><li>le dépôt, l’instruction et la validation du dossier administratif ;</li><li>le dépôt et l’analyse du dossier de preuves ;</li><li>et, le cas échéant, l’attribution du référencement.</li></ul><p>Pour qu’un logiciel puisse candidater au référencement en tant que LGC, il doit inclure, au moins, les fonctions suivantes :</p><ul><li>un prise de RDV et un agenda ;</li><li>un dossier patient électronique contenant ses informations administratives, les observations médicales en saisie libre ou par formulaires type et personnalisables ;</li><li>une prescription informatisée ;</li><li>des tableaux de bord de suivi des patients ;</li><li>une fonction de courriers et un traitement de textes ;</li><li>des échanges avec les autres professionnels de santé.</li></ul><p>Si l’éditeur obtient le référencement de son logiciel par l’ANS, il devra conclure une convention avec l'agence qui définit ses droits et obligations et récupérer une attestation de référencement.</p><p>L'ANS ajoute ensuite le nouveau logiciel référencé sur la liste qu’elle tient sur son site internet et qui recense, en plus, les solutions informatiques candidates au référencement.</p><p>Notez que cette convention est essentielle : l’ANS peut, à son initiative ou sur demande d’organismes compétents, réaliser ou faire réaliser des contrôles sur le bon respect de cette convention.</p><p>En cas de non-respect des droits et obligations, la convention peut être résiliée, ce qui emporte la perte du droit d'accès au programme de financement et, le cas échéant, l’obligation pour le bénéficiaire de rembourser les sommes ainsi touchées.</p><p>Notez que les éditeurs de logiciels ne sont pas les seuls acteurs à être éligibles à l’aide financière en contrepartie de la réalisation de l'opération informatique d'ensemble réalisée au profit d'un professionnel. Les distributeurs de logiciels peuvent également y avoir droit si :</p><ul><li>l’éditeur du logiciel distribué a conclu une convention avec l’ANS ;</li><li>le distributeur a été déclaré auprès de l’ANS dans le dossier de spécifications de référencement ;</li><li>le distributeur justifie d'un mandat de l’éditeur afin de demander et percevoir les financements à sa place.</li></ul><p>Pour consulter le calendrier complet et le détail du programme, rendez-vous <a href="https://esante.gouv.fr/ens/segur-numerique-sante/vague-2/dispositif-lgc-couloir-sages-femmes-paramedicaux#143409" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054448125" target="_blank">Arrêté du 15 juillet 2026 relatif à un programme de financement destiné à encourager l'équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville - Fonction « Logiciel de gestion de cabinet »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/editeur-de-logiciels-de-sante-un-financement-possible-sous-conditions" target="_blank">Éditeur de logiciels de santé : un financement possible sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sagefemmelogiciel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser l’équipement numérique des sages-femmes et des paramédicaux de ville, les pouvoirs publics ont mis en place un programme de financement au profit des éditeurs et distributeurs de logiciels ayant obtenu le référencement de leurs solutions informatiques. Sous quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cee-une-bonification-pour-les-gros-rouleurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cee-une-bonification-pour-les-gros-rouleurs</id><title>CEE : une bonification pour les gros rouleurs </title><content><![CDATA[<p>En vertu du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE), les fournisseurs d’énergie doivent atteindre des objectifs d’économie d’énergies annuelles. Pour ce faire, ils peuvent, par le biais d’aides financières, inciter les consommateurs et professionnels à réaliser certaines actions vertueuses. C’est le cas dans le domaine du transport, pour lequel des aménagements sont hypothèses visant l’achat ou la location de véhicules électriques…</p><h2>CEE : modifications des fiches d’opérations standardisées du transport</h2><p>Le dispositif de certificat d’énergie (CEE) impose aux fournisseurs d’énergie, appelés les « obligés », des objectifs annuels d’économies d’énergie.</p><p>Afin d’atteindre ces objectifs, les obligés doivent jouer un rôle d’incitateur auprès de leurs clients pour la réalisation de travaux ou l’achat de matériels permettant de réaliser ces économies.</p><p>Dans cette volonté d’inciter leurs clients à réaliser ces actes, ils peuvent leur proposer des aides financières. Par principe, pour obtenir ces aides, les bénéficiaires doivent réaliser des actions définies dans des fiches d’opérations standardisées élaborées par l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (ADEME).</p><p>Plusieurs fiches concernant le secteur des transports et l’acquisition ou la location de véhicules électriques sont modifiées. Il s’agit des fiches :</p><ul><li>TRA-EQ-117 Achat ou location d’un véhicule léger électrique neuf ou opération de rétrofit électrique d’un véhicule léger par des personnes physiques ;</li><li>TRA-EQ-114 Achat ou location d’un véhicule léger électrique neuf ou opération de rétrofit électrique d’un véhicule léger, par une collectivité locale ou une autre personne morale ;</li><li>TRA-EQ-129 Achat ou location d’un véhicule lourd électrique neuf de transport de marchandises ou issu d’une opération de rétrofit électrique.</li></ul><p>Ces modifications apportées à la fiche d'opération standardisée TRA-EQ-117permettent d’apporter un surplus de bonification de l’aide pour les ménages « gros rouleurs » utilisant leur véhicules pour leurs trajets professionnels. Sont considérés comme des gros rouleurs les ménages réalisant plus de 12 000 kilomètres par an.</p><p>Un modèle d’attestation à compléter par le bénéficiaire et, le cas échéant, son employeur permet d’attester du respect de la condition de kilométrage. Il peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054450931" target="_blank">ici</a> en annexe.</p><p>Cette bonification est valable pour les opérations entreprises entre le 1er janvier 2027 et le 1er juillet 2027.</p><p>Par ailleurs, les conditions d'éligibilité des véhicules aux bonifications des fiches d'opérations standardisées pour l'acquisition de véhicules électriques (TRA-EQ-114, TRA-EQ-117 et TRA-EQ-129) sont révisées, afin de préciser le cas d'une multiplicité des sites de fabrication des véhicules d'un même type-variante.</p><p>Pour rappel, le dispositif CEE peut prévoir que le bénéfice de certaines aides ou bonifications au fait qu’un véhicule soit fabriqué sur un site situé dans l’Espace économique européen (EEE). Dans le cas d'une multiplicité des sites de fabrication des véhicules d'un même type-variante, les informations peuvent être renseignées au niveau du type-variante-version : le cas échéant, la localisation du site de fabrication est alors appréciée à ce niveau exclusivement.</p><p>Si, parmi les sites de fabrication des véhicules, appréciés respectivement au niveau du type-variante ou du type-variante-version, un site est situé hors de l'Espace économique européen, le site de fabrication associé respectivement à ce type-variante ou à ce type-variante-version est considéré comme localisé hors de l'Espace économique européen.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054450931" target="_blank">Arrêté du 16 juillet 2026 modifiant les niveaux de bonification de la fiche d'opération standardisée TRA-EQ-117 et fixant les plafonds de revenus des déciles de revenus pour les opérations du secteur des transports</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cee-une-bonification-pour-les-gros-rouleurs" target="_blank">CEE : une bonification pour les gros rouleurs </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ceefichestandardisee.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En vertu du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE), les fournisseurs d’énergie doivent atteindre des objectifs d’économie d’énergies annuelles. Pour ce faire, ils peuvent, par le biais d’aides financières, inciter les consommateurs et professionnels à réaliser certaines actions vertueuses. C’est le cas dans le domaine du transport, pour lequel des aménagements sont hypothèses visant l’achat ou la location de véhicules électriques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ports-et-installations-portuaires-les-exercices-et-les-controles-au-coeur-de-la-surete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ports-et-installations-portuaires-les-exercices-et-les-controles-au-coeur-de-la-surete</id><title>Ports et installations portuaires : les exercices et les contrôles au cœur de la sûreté </title><content><![CDATA[<p>Le cadre applicable à la sécurité des ports et des installations portuaires ont fait l’objet d’un travail de refonte par le Gouvernement, qui vient de traiter le sujet des exercices et des contrôles de sûreté. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>Des exercices pour tester le plan de sûreté des ports et installations portuaires</h2><p>Pour rappel, les pouvoirs publics exigent l’organisation d'exercices de sûreté annuels par l'autorité portuaire afin de tester et d’éprouver le plan de sûreté dans les installations portuaires et les ports.</p><p>Si ce dispositif de contrôle existait déjà, il a été mis à jour. Ce type d’exercice doit ainsi permettre :</p><ul><li>d'apprécier et d'évaluer les connaissances et les compétences des personnels pour garantir la mise en œuvre des procédures du plan de sûreté du port ;</li><li>de vérifier les communications, la coordination, la disponibilité des ressources, les capacités de réaction et d'intervention des personnels et les mesures de protection des points sensibles définis dans l'évaluation de sûreté du port.</li></ul><p>Ces exercices doivent être réalisés au moins une fois par année civile et dans un délai de maximum 18 mois après le dernier exercice de sûreté.</p><p>La forme de ces exercices a également été précisée. Ils peuvent ainsi :</p><ul><li>être menés en grandeur nature ou en milieu réel ;</li><li>consister en une simulation théorique ;</li><li>être combinés avec d'autres exercices, par exemple des exercices d'intervention d'urgence.</li></ul><p>Notez que, si le port est doté d’un peloton de sûreté maritime et portuaire, il doit participer aux exercices. De même, il peut être possible de faire intervenir des services de l’État.</p><p>L'autorité portuaire transmet au préfet le programme annuel des exercices de sûreté au plus tard le 31 décembre de l'année précédant leur réalisation.</p><p>L'agent de sûreté du port, en charge de la réalisation de l’exercice, doit établir et conserver une fiche de retour d'expérience de chaque exercice de sûreté.</p><p>Cette fiche doit :</p><ul><li>porter la mention en rouge « CONFIDENTIEL SÛRETÉ PORTUAIRE » ;</li><li>préciser le thème, la date, la liste des participants, le déroulement de l'exercice, les lacunes constatées ;</li><li>prévoir les actions correctives envisagées et leur délai de mise en œuvre ;</li><li>être tenue à la disposition du président du comité local de sûreté portuaire.</li></ul><h2>Contrôle de sûreté dans les ports et les installations portuaires : un cadre fixé</h2><p>Les ports et les installations portuaires font l’objet de règles strictes et d’obligations pour les visiteurs afin d’en assurer la sécurité.</p><p>Le Gouvernement a refondu le cadre applicable aux contrôles de sûreté en précisant, notamment, les obligations des opérateurs, des personnes accédant aux zones sécurisées, mais également les contrôles d’accès, d’inspection filtrage, de vidéosurveillance et l’articulation entre les différents intervenants.</p><p>À titre d’illustration, des obligations pèsent sur toute personne pénétrant ou se trouvant à pied ou dans un véhicule dans :</p><ul><li>une zone portuaire à accès contrôlés ;</li><li>une zone à accès restreint (ZAR) ;</li><li>une installation portuaire ;</li><li>une zone à accès restreint d'un port ou d'une installation portuaire ;</li><li>une installation portuaire dans laquelle des conteneurs sont déchargés, chargés, transbordés ou manutentionnés ;</li><li>une installation portuaire présentant des risques élevés et ne comprenant pas de ZAR.</li></ul><p>Cette personne doit alors :</p><ul><li>se soumettre, le cas échéant, au contrôle de son titre d'accès, au contrôle du titre d'accès du véhicule dans lequel il se trouve, ainsi que tout autre document prévu dans le plan de sûreté du port ou dans le plan de sûreté de l'installation portuaire, notamment concernant les marchandises, colis et autres biens qu'elle transporte ;</li><li>être en mesure de présenter un document attestant de son identité, et accepter de faire l'objet d'un rapprochement documentaire en cas de doute ou lorsque le plan de sûreté l'exige ;</li><li>être en mesure d'accéder uniquement à la zone dont l’accès lui est autorisé ;</li><li>se soumettre, le cas échéant, ainsi que son véhicule, les marchandises, bagages, colis et autres biens qu'elle transporte, aux opérations techniques d'inspection-filtrage ;</li><li>signaler aux agents chargés des contrôles et vérifications de sûreté les objets, produits ou substances prohibés qu'elle transporte ;</li><li>ne pas y faciliter l'entrée de personnes dépourvues des autorisations nécessaires ;</li><li>ne pas gêner, entraver ou neutraliser le fonctionnement normal des opérations techniques d'inspection-filtrage, notamment en ne respectant pas ou en contestant les consignes affichées ou les instructions données par les agents chargés des contrôles et vérifications de sûreté.</li></ul><p>S’agissant des contrôles réalisés, ils diffèrent en fonction du type de zone en question, à savoir :</p><ul><li>les zones portuaires à accès contrôlés ;</li><li>les installations portuaires présentant des risques faibles à modérés ;</li><li>les installations portuaires présentant des risques élevés ne comprenant pas de ZAR ;</li><li>les installations portuaires où sont déchargés, chargés, transbordés ou manutentionnés des conteneurs ;</li><li>les ZAR.</li></ul><p>À titre d’illustration, dans les installations portuaires présentant des risques élevés ne comprenant pas de ZAR, l’exploitant doit mettre en place, et entretenir, une clôture de protection cohérente avec l’évaluation de sûreté et les risques identifiés.</p><p>De plus, il interdit l’accès à la zone à toute personne refusant de se soumettre aux contrôles d’accès ou présentant un titre usurpé, falsifié ou non valide.</p><h2>Contrôle de sûreté dans les ports et les installations portuaires : un recours possible à la sous-traitance</h2><p>Il est possible de sous-traiter et de mutualiser les contrôles de sûreté.</p><p>Concernant la sous-traitance des contrôles, l’autorité portuaire, l'exploitant d'une ZAR ou d'une installation portuaire et l'armateur d'un navire faisant escale dans le port concerné peuvent faire appel à un prestataire pour réaliser des contrôles de sûreté.</p><p>Pour ce faire, un cahier des charges techniques doit être élaboré et annexé au plan de sûreté du port ou au plan de sûreté de l'installation portuaire concernés, ainsi qu'au plan de sûreté du navire.</p><p>Attention, les opérateurs conservent la responsabilité de la bonne exécution des contrôles de sûreté qu'ils ont sous-traités.</p><p>Le prestataire doit être en mesure de transmettre à l'agent de sûreté du port ou de l'installation portuaire et à l'agent de sûreté du navire un compte-rendu des moyens mis en œuvre pour s'acquitter de sa prestation et des taux de contrôle réellement atteints. Notez que le préfet peut également demander la transmission de ce document.</p><p>Concernant la mutualisation des contrôles, les exploitants d'une ZAR et la compagnie maritime exploitant des navires à passagers peuvent décider de regrouper tout ou partie des contrôles de sûreté qui leur incombent.</p><p>Ainsi, si les installations s’y prêtent, l'accès à la ZAR peut tenir lieu d'accès au navire. Cela permet de dispenser l'armateur du navire de procéder au contrôle d'accès ou à l'inspection-filtrage. Il doit toutefois vérifier que les mesures prises par l'exploitant de la ZAR sur ces thématiques sont satisfaisantes au regard du plan de sûreté du navire.</p><p>Les exploitants et l’armateur déterminent la répartition des mesures de sûreté pour leur mise en œuvre par une déclaration de sûreté ou, le cas échéant, par une convention annexée au plan de sûreté de l'installation portuaire et au plan de sûreté de chacun des navires concernés.</p><p>Concernant la coordination des contrôles, tout armateur exploitant un navire roulier à passagers effectuant des lignes régulières et l'exploitant d'une installation portuaire desservie par ce navire concluent une convention pour coordonner les contrôles de sûreté qui leur incombent.</p><p>Pour finir, notez que les exploitants de zones portuaires à accès contrôlés, de zones à accès restreint et d'installations portuaires disposent d'un délai de 4 mois à compter du 17 juillet 2026 pour soumettre au préfet un plan de sûreté actualisé pour tenir compte de la réforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408450" target="_blank">Arrêté du 30 juin 2026 relatif aux exercices de sûreté portuaire</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054427341" target="_blank">Arrêté du 8 juillet 2026 relatif aux contrôles de sûreté dans les ports et installations portuaires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ports-et-installations-portuaires-les-exercices-et-les-controles-au-coeur-de-la-surete" target="_blank">Ports et installations portuaires : les exercices et les contrôles au cœur de la sûreté </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sureteportuaireexercicesetcontroles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le cadre applicable à la sécurité des ports et des installations portuaires ont fait l’objet d’un travail de refonte par le Gouvernement, qui vient de traiter le sujet des exercices et des contrôles de sûreté. Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-22</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-restauration-le-titre-de-maitre-restaurateur-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-restauration-le-titre-de-maitre-restaurateur-evolue</id><title>Secteur de la restauration : le titre de maître-restaurateur évolue !</title><content><![CDATA[<p>Le titre de maître-restaurateur est accordé aux restaurateurs qui respectent un cahier des charges précis de qualification, de compétences, de fraîcheur des produits ou encore de cuisine « faite maison ». Créé en 2007, ce titre a fait l’objet d’une récente mise à jour.</p><h2>Maître-restaurateur : un titre davantage contrôlé</h2><p>Parce que le titre de maître-restaurateur se veut garant de la qualité de l’activité de restauration, le restaurateur aspirant au titre doit respecter dans chacun de ses établissements, en plus des conditions relatives aux diplômes ou expériences professionnelles, un cahier des charges en matière :</p><ul><li>d’origine et de transformation des produits utilisés ;</li><li>de relations avec les clients ;</li><li>d’aménagements intérieurs ;</li><li>d’équipements extérieurs.</li></ul><p>Cette liste a été enrichie d’un 5e thème : le respect des critères environnementaux et d’accessibilité.</p><p>Le respect de ces critères est alors, comme antérieurement, examiné par un organisme certificateur dans le cadre d’un audit qui fait l’objet d’un rapport.</p><p>Sa durée de validité est à présent fixée à 6 mois à compter de sa remise au restaurateur. Ce dernier envoie ensuite son dossier de candidature au préfet avec les pièces suivantes :</p><ul><li>l'identité du demandeur ;</li><li>l'adresse et l'enseigne de l'établissement ;</li><li>l'extrait Kbis ;</li><li>les justificatifs relatifs aux qualifications professionnelles ;</li><li>le rapport d'audit.</li></ul><p>Au regard de ces éléments, il revient au préfet de prendre la décision d’attribuer ou non le titre de maître-restaurateur.</p><p>Si cette procédure n’a pas été modifiée, le contrôle du préfet a, en revanche, été renforcé.</p><p>Ainsi, il peut, en plus du dossier, demander aux services en charge des inspections sanitaires de procéder à des vérifications complémentaires. Le non-respect de la réglementation relative à l'hygiène et la sécurité alimentaire en restauration empêche la délivrance du titre.</p><p>De plus, le préfet a maintenant la possibilité de faire réaliser des vérifications après la délivrance du titre, en cas de constatation de faits susceptibles de révéler le non-respect des exigences du cahier des charges.</p><p>Si cette vérification démontre que les conditions ne sont plus respectées, le préfet pourra retirer le titre de maître-restaurateur.</p><p>Au préalable, le préfet devra porter à la connaissance du titulaire les motifs pour lesquels le retrait du titre est envisagé. Cette communication devra se faire par tout moyen conférant date certaine à sa réception.</p><p>Le maître-restaurateur aura alors la possibilité de présenter, dans un délai de 30 jours, ses observations écrites. Notez qu’il pourra se faire assister par son conseil ou représenter par un mandataire. En l'absence de réponse dans le délai de 30 jours, la procédure contradictoire sera réputée accomplie.</p><p>S’il décide de retirer le titre au restaurateur, le préfet devra motiver sa décision et la notifier à l’intéressé par lettre recommandée avec demande d'avis de réception. Cette notification mentionnera les recours possibles et les délais applicables.</p><p>Attention, cette nouvelle procédure s’appliquera uniquement aux faits constatés depuis le 13 juillet 2026.</p><p>Concernant le restaurateur, les conditions de diplôme ou d’expérience professionnelle restent inchangées.</p><p>La principale nouveauté du titre de maître-restaurateur est sa durée. S’il est toujours octroyé à titre temporaire, sa durée de validité est passée de 4 à 5 ans.</p><p>Notez que le délai pour déposer une demande de renouvellement reste le même, à savoir au moins 2 mois avant le terme de la validité du titre.</p><p>Le nouveau régime ouvre, par ailleurs, la possibilité de délivrer simultanément à plusieurs personnes travaillant dans le même établissement le titre de maître-restaurateur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417203?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-624&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-624 du 10 juillet 2026 portant modification du décret no 2007-1359 du 14 septembre 2007 relatif au titre de maître-restaurateur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-restauration-le-titre-de-maitre-restaurateur-evolue" target="_blank">Secteur de la restauration : le titre de maître-restaurateur évolue !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maitrerestaurateur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le titre de maître-restaurateur est accordé aux restaurateurs qui respectent un cahier des charges précis de qualification, de compétences, de fraîcheur des produits ou encore de cuisine « faite maison ». Créé en 2007, ce titre a fait l’objet d’une récente mise à jour.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-22</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-sols-et-des-sous-sols-quelques-nouveautes-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-sols-et-des-sous-sols-quelques-nouveautes-a-connaitre</id><title>Protection des sols et des sous-sols : quelques nouveautés à connaître</title><content><![CDATA[<p>Entre géothermie et stockage souterrain du gaz naturel, le Gouvernement apporte des précisions sur la réglementation en vigueur. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Des nouveautés pour développer la géothermie</h2><p>Afin de développer la géothermie, le Gouvernement a apporté des simplifications procédurales pour favoriser les nouvelles installations.</p><p>Pour ce faire, certaines installations de géothermie sortent du régime des mines qui est plus contraignant.</p><p>Il s’agit des échangeurs géothermiques ouverts d'une profondeur inférieure à 10 m alimentés par un ouvrage de prélèvement d'eau classé, ayant pour objet principal la préservation de la sécurité publique par la prévention des remontées de nappe.</p><p>L’échangeur doit respecter 2 conditions :</p><ul><li>il ne doit pas modifier la quantité totale d'eau prélevée ;</li><li>en cas de rejet propre à l'échangeur géothermique, le rejet doit être compatible avec les caractéristiques du milieu récepteur et ne pas dégrader la qualité écologique.</li></ul><p>La catégorie des activités géothermiques de minime importance, qui permet de bénéficier d’un régime déclaratif moins contraignant, est élargie.</p><p>Jusqu’à présent, étaient concernés les échangeurs géothermiques fermés avec une profondeur de forage inférieure à 200 m et une puissance thermique maximale échangée avec le sous-sol et utilisée pour l'ensemble de l'installation est inférieure à 500 kW. Cette puissance plafond passe à 2 MW.</p><p>Enfin, le fait d’exécuter des travaux dans ce secteur d’activité en méconnaissance de la règlementation et des autorisations applicables est désormais puni d’une amende de 5e classe.</p><h2>Cessation des activités de stockage souterrain de gaz naturel : quelle suite ?</h2><p>Le Gouvernement a adapté les règles applicables aux cessations d'activité des stockages souterrains de gaz naturel.</p><p>Lorsque l'exploitant se trouve dans cette situation, il doit mettre en place les opérations permettant, notamment, de mettre en sécurité le site et de permettre sa remise en état. Il doit ainsi évacuer les produits dangereux et les déchets de l’installation, le cas échéant.</p><p>Si l'extraction intégrale du gaz stocké présente un risque significatif pour l'environnement ou la santé et la sécurité publiques, une dérogation à cette obligation d’évacuation peut être mise en place.</p><p>Une quantité résiduelle de gaz souterrain peut alors être maintenue lorsque la balance coûts-avantages de l’extraction est défavorable et que l’exploitant place le site dans un état permettant de ne pas porter atteinte à l’environnement, la santé des personnes, l’agriculture, le voisinage, etc.</p><h2>Garanties financières des installations : l’appel des sommes consignées</h2><p>Pour rappel, certaines installations classées pour la protection l’environnement (IPCE) doivent constituer des garanties financières, à savoir :</p><ul><li>les installations de stockage des déchets, à l'exclusion des installations de stockage de déchets inertes ;</li><li>les carrières ;</li><li>les installations dites Seveso, c’est-à-dire qui produisent ou stockent des substances, préparations ou mélanges dangereux dans des quantités telles que les dangers sont particulièrement importants pour la sécurité et la santé des populations voisines et pour l'environnement ;</li><li>les sites de stockage géologique de dioxyde de carbone ;</li><li>les éoliennes terrestres.</li></ul><p>Ces garanties peuvent, le cas échéant, être utilisées pour mettre en œuvre les actions de gestion et d’évacuation des déchets de l’installation, sa mise en sécurité, etc., qui auraient dû être assurées par l’exploitant ou le tiers demandeur (en cas de substitution de sa part à l'exploitant).</p><p>La procédure de déblocage des sommes a été éclaircie afin de permettre aux autorités compétentes de mettre en place les opérations nécessaires plus rapidement sans en supporter les coûts.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310555?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-537&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-537 du 25 juin 2026 portant diverses modifications en matière de prévention des risques concernant le sol et le sous-sol&nbsp;</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/protection-des-sols-et-des-sous-sols-quelques-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Protection des sols et des sous-sols : quelques nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_preventionrisquessoussol.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entre géothermie et stockage souterrain du gaz naturel, le Gouvernement apporte des précisions sur la réglementation en vigueur. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-comment-obtenir-un-droit-d-exercice-complementaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-comment-obtenir-un-droit-d-exercice-complementaire</id><title>Médecins : comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de tenir compte de l’expérience acquise, les médecins peuvent, toutes conditions remplies, obtenir un droit d’exercice complémentaire dans leur spécialité sans avoir, pour autant, suivi la formation correspondante. Une possibilité dont les modalités concrètes ont été revues…</p><h2>Médecins : comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</h2><h3>Le droit d’exercice complémentaire pour le médecin en exercice</h3><p>Pour rappel, les étudiants de 3e cycle des études de médecine ont la possibilité de suivre une option pour acquérir dans leur spécialité des compétences particulières, ce qui leur donne droit à un exercice complémentaire de cette surspécialité.</p><p>Ils peuvent suivre une formation spécialisée transversale qui est une option commune à plusieurs spécialités, ce qui leur donne, également, droit à un exercice complémentaire d'une surspécialité au sein de leur spécialité suivie.</p><p>En parallèle, les médecins en exercice peuvent demander un droit d'exercice complémentaire en rapport avec l'exercice de leur spécialité. Ce droit complémentaire correspond :</p><ul><li>soit à une surspécialité définie par une option ou par une formation spécialisée transversale ;</li><li>soit à une activité médicale listée par le Gouvernement, à savoir :<ul><li>l’activité médicale en médecine thermale ;</li><li>l’activité médicale en médecine de montagne ;</li><li>l’activité médicale en médecine aéronautique ;</li><li>l’activité médicale hyperbare et subaquatique ; </li><li>l’activité médicale à visée esthétique.</li></ul></li></ul><p>Retenez que, comme son nom l’indique, le droit complémentaire ne peut être exercé que de manière complémentaire à la spécialité déjà exercée par le médecin.</p><h3>Comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</h3><p>Très concrètement, le droit d’exercice complémentaire est délivré par l’ordre des médecins, plus précisément par le conseil départemental de l'ordre des médecins.</p><p>Une fois la demande déposée avec le dossier complet, le conseil départemental de l'ordre doit se prononcer dans un délai maximum d'un an à compter de la réception des documents.</p><p>Ce dossier doit contenir les pièces justificatives à l'appui de la demande du médecin et notamment tout document rendant compte de son expérience, du domaine et de la durée de son activité professionnelle, les attestations correspondant aux formations suivies et la copie de ses diplômes.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration du délai d’un an vaut rejet de la demande.</p><p>La décision du conseil peut faire l’objet d’un recours dans un délai de 30 jours.</p><p>Attention, un médecin ne peut pas demander un droit d'exercice complémentaire s'il a, dans les 3 ans qui précèdent sa demande, postulé au 3e cycle des études de médecine pour suivre l'option ou la formation spécialisée transversale correspondant au droit d'exercice complémentaire sollicité.</p><p>De même, il ne peut solliciter qu'un seul droit d'exercice complémentaire par année civile.</p><p>La délivrance de ce droit d'exercice complémentaire est subordonnée :</p><ul><li>à la formation et à l’expérience du médecin de nature à lui assurer les compétences requises pour exercer l'activité considérée ;</li><li>à l’exercice au préalable du médecin dans sa spécialité pendant une durée qui doit être définie par les pouvoirs publics et d’au minimum 3 ans.</li></ul><p>Chaque activité fera l’objet d’un référentiel d’évaluation élaboré par les autorités compétentes, sur la base des formations universitaires existantes.</p><p>Notez que le médecin titulaire d’un droit d’exercice complémentaire doit déclarer dans un délai de 30 jours auprès du conseil départemental de l'ordre des médecins l'exercice de cette activité et, le cas échéant, la cessation temporaire ou définitive de cet exercice.</p><p>Il devra également, le cas échéant, respecter les conditions particulières d’exercice de ce droit.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054408070?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-611&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-611 du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dans lesquelles les docteurs en médecine peuvent obtenir un droit d'exercice complémentaire dans leur spécialité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054408225?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-611&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêté du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dans lesquelles les docteurs en médecine peuvent obtenir un droit d'exercice complémentaire dans leur spécialité, correspondant à une surspécialité ou une activité médicale déterminée et fixant la composition des commissions et la procédure d'examen des dossiers</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408269" target="_blank">Arrêté du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dans lesquelles les docteurs en médecine peuvent obtenir un droit d'exercice complémentaire dans leur spécialité, correspondant à une surspécialité ou une activité médicale déterminée et fixant la liste des activités médicales soumises au droit d'exercice complémentaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-comment-obtenir-un-droit-d-exercice-complementaire" target="_blank">Médecins : comment obtenir un droit d’exercice complémentaire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecindroitexercice.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de tenir compte de l’expérience acquise, les médecins peuvent, toutes conditions remplies, obtenir un droit d’exercice complémentaire dans leur spécialité sans avoir, pour autant, suivi la formation correspondante. Une possibilité dont les modalités concrètes ont été revues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/matieres-premieres-critiques-l-independance-passe-par-les-dechets-d-extraction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/matieres-premieres-critiques-l-independance-passe-par-les-dechets-d-extraction</id><title>Matières premières critiques : l’indépendance passe par les déchets d’extraction</title><content><![CDATA[<p>Dans un contexte où les métaux nécessaires à l’économie constituent un véritable enjeu pour les entreprises, mais également pour les États, l’Union européenne (UE) met en place des mécanismes pour limiter la dépendance aux importations de pays tiers. Parmi ces mécanismes, la valorisation des déchets de l’industrie extractive est en cours de déploiement…</p><h2>Étude d'évaluation économique préliminaire : un outil pour la valorisation des matières premières critiques</h2><p>Les « matières premières critiques » désignent les métaux qui, en raison de leurs propriétés, ont une grande importance économique pour un pays et qui présentent un risque élevé de rupture d’approvisionnement. Constituent des matières premières critiques, par exemple, le lithium, le cobalt, le nickel, le silicium, etc.</p><p>Parce que ces matières premières critiques sont essentielles à de nombreux secteurs économiques, (numérique, voitures électriques, éoliennes, etc.), les difficultés d’approvisionnement entraîneraient des effets négatifs.</p><p>Par conséquent, l’Union européenne (UE) s’est emparée du sujet par la mise en place de différents leviers pour sécuriser l’approvisionnement et réduire la dépendance des pays membres aux importations faites auprès des pays non-membres.</p><p>Ainsi, les pays de l’UE doivent mettre en place une intensification de la récupération des matières premières critiques contenues dans les déchets, notamment miniers, ce qui passe, concrètement, par un travail d’étude et d’évaluation des exploitants miniers.</p><p>Concrètement, les exploitants soumis à l'obligation d'établir un plan de gestion des déchets devront réaliser une étude d'évaluation économique préliminaire qui aura pour objet de déterminer s’il est possible de valoriser les matières premières critiques issues :</p><ul><li>des déchets d'extraction stockés dans l’installation de l’exploitant ;</li><li>des déchets d’extraction produits ou, si cela est jugé plus efficace, du volume extrait avant que les déchets ne soient produits.</li></ul><p>Pour se mettre en cohérence avec le droit de l’UE, le Gouvernement français a donc mis à jour le cadre applicable aux exploitations de carrières.</p><p>Ainsi, pour les zones de stockage des déchets d'extraction inertes, l’exploitant devra, le cas échéant, joindre à son plan de gestion des déchets d'extraction :</p><ul><li>soit une étude d'évaluation économique préliminaire concernant les possibilités de valorisation des matières premières critiques issues des déchets d'extraction,</li><li>soit un document justifiant de l'absence de matières premières critiques techniquement valorisables dans les déchets d'extraction.</li></ul><p>Pour rappel, le plan de gestion des déchets d’extraction doit participer à la réduction :</p><ul><li>de la quantité de déchets en favorisant la valorisation matière ;</li><li>des effets nocifs en tenant compte de la gestion des déchets dès la phase de conception et lors du choix de la méthode d'extraction et de traitement des minéraux.</li></ul><p>Les exploitants devront transmettre leur évaluation au plus tard le 24 novembre 2026 s’ils se trouvent dans une des hypothèses suivantes :</p><ul><li>ils ont reçu l’autorisation d’exercer leur activité d’exploitation avant le 1er juillet 2026 ; </li><li>ils ont déposé leur dossier d’autorisation avant le 1er juillet 2026.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310555?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-537&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-537 du 25 juin 2026 portant diverses modifications en matière de prévention des risques concernant le sol et le sous-sol</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399223" target="_blank">Arrêté du 18 juin 2026 visant à faciliter la mise en œuvre de certaines dispositions de l'article 27 du règlement européen sur les matières premières critiques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/matieres-premieres-critiques-l-independance-passe-par-les-dechets-d-extraction" target="_blank">Matières premières critiques : l’indépendance passe par les déchets d’extraction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_matierespermierescritiques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans un contexte où les métaux nécessaires à l’économie constituent un véritable enjeu pour les entreprises, mais également pour les États, l’Union européenne (UE) met en place des mécanismes pour limiter la dépendance aux importations de pays tiers. Parmi ces mécanismes, la valorisation des déchets de l’industrie extractive est en cours de déploiement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-public-des-cameras-pour-les-conducteurs-de-bus-et-de-cars"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-public-des-cameras-pour-les-conducteurs-de-bus-et-de-cars</id><title>Transport public : des caméras pour les conducteurs de bus et de cars</title><content><![CDATA[<p>Les actes d’incivilités dans les transports publics se faisant de plus en plus fréquents, des mesures tendant à améliorer la sécurité des conducteurs et des passagers sont mises en place. Une nouvelle expérimentation démarre permettant le port de caméra pour les conducteurs…</p><h2>Lutte contre l’incivilité dans les transports : une nouvelle expérimentation</h2><p>Chaque année, plus de 100 000 actes d’incivilités sont recensés dans les transports en commun. Plusieurs mesures sont mises à l’essai afin d’améliorer la sécurité de tous les usagers et professionnels.</p><p>Fin 2025, une expérimentation avait été mise en place afin d’autoriser les conducteurs de tramways et de tram-trains à s’équiper de caméras piétons.</p><p>Une expérimentation similaire est lancée pour les conducteurs d’autobus et d’autocars.</p><p>Les conducteurs pourront lancer l’enregistrement avec leurs caméras pour tout évènement affectant ou susceptible d’affecter la sécurité des conducteurs, des voyageurs ou des véhicules.</p><p>Les conducteurs devront, a priori, avertir à l’oral les personnes concernées qu’ils s’apprêtent à lancer un enregistrement. En cas de danger immédiat, cette information pourra être transmise ultérieurement, à condition que cela soit fait dès que possible.</p><p>Il est important de noter que les enregistrements ne peuvent être réalisés qu’à l’intérieur du véhicule, et en aucun cas sur la voie publique.</p><p>Les entreprises de transport souhaitant participer à l’expérimentation doivent le signaler au ministre chargé des transports.</p><p>De plus, avant le 1er septembre 2027, les entreprises concernées devront transmettre au ministre un bilan de cette première période d’expérimentation.</p><p>Ce bilan mentionne :</p><ul><li>le nombre de caméras utilisées au regard du nombre de conducteurs employés ;</li><li>un classement des enregistrements par catégorie d’incident ou motif d’enregistrement ;</li><li>une évaluation de l’impact des caméras ;</li><li>le nombre de procédures judiciaires, administratives ou disciplinaires pour lesquelles les images enregistrées ont été utilisées ;</li><li>un rapport sur les incidents d’enregistrement ou de conservation des données.</li></ul><p>Cette expérimentation sera menée jusqu’au 28 juin 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408428" target="_blank">Décret no 2026-616 du 27 juin 2026 relatif à l'expérimentation par les conducteurs des services réguliers de transport public par autobus ou autocar d'enregistrement audiovisuel au moyen de caméras individuelles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-public-des-cameras-pour-les-conducteurs-de-bus-et-de-cars" target="_blank">Transport public : des caméras pour les conducteurs de bus et de cars</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_camerabus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les actes d’incivilités dans les transports publics se faisant de plus en plus fréquents, des mesures tendant à améliorer la sécurité des conducteurs et des passagers sont mises en place. Une nouvelle expérimentation démarre permettant le port de caméra pour les conducteurs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bcae-un-assouplissement-sur-la-protection-des-cours-d-eau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bcae-un-assouplissement-sur-la-protection-des-cours-d-eau</id><title>BCAE : un assouplissement sur la protection des cours d’eau</title><content><![CDATA[<p>Les bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) sont une série de normes visant à garantir la préservation de l’environnement dans le milieu agricole, dont le respect permet l’obtention de différentes aides. Dans ce cadre, la BCAE 4 fait l’objet d’aménagements…</p><h2>Zones tampons : une exemption pour certains « cours d’eau »</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) fixe des normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres (normes BCAE) qui, si elles sont respectées, permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de certaines aides financières.</p><p>Ces BCAE sont réparties en 9 catégories abordant des sujets variés et stratégiques pour le maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement.</p><p>La BCAE 4 concerne la gestion des « zones tampons » proches des cours d’eau.</p><p>Ces zones tampons doivent être préservées, ne peuvent servir de lieu de stockage, ne peuvent être traitées avec des produits phytosanitaires ou des fertilisants et doivent rester couvertes d’herbes, d'arbustes ou d'arbres sur une distance de 5 mètres à partir du cours d’eau.</p><p>Depuis le 11 juillet 2026, les zones à proximité de fossés collecteurs de drainage ou de canaux d’irrigation ne sont plus soumises à cette obligation de protection des zones tampons.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054407964" target="_blank">Décret n° 2026-608 du 9 juillet 2026 relatif aux aides du plan stratégique national de la politique agricole commune, à la norme BCAE 4 (bonnes conditions agricoles et environnementales) et modifiant le code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bcae-un-assouplissement-sur-la-protection-des-cours-d-eau" target="_blank">BCAE : un assouplissement sur la protection des cours d’eau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BCAE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) sont une série de normes visant à garantir la préservation de l’environnement dans le milieu agricole, dont le respect permet l’obtention de différentes aides. Dans ce cadre, la BCAE 4 fait l’objet d’aménagements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/communication-par-mail-attention-aux-pixels-de-tracking"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/communication-par-mail-attention-aux-pixels-de-tracking</id><title>Communication par mail : attention aux pixels de tracking !</title><content><![CDATA[<p>L'insertion de pixels de tracking dans les mails est de plus en plus utilisée par les entreprises, notamment en vue d’assurer la bonne réception des courriels, de mesurer l'audience, de personnaliser la communication en fonction de l'intérêt des utilisateurs, etc. Parce que cette pratique n’est pas sans soulever de questions, la CNIL a publié des recommandations à ce sujet…</p><h2>Pixels de tracking : des recommandations de la CNIL</h2><p>Parce que la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) reçoit de plus en plus de signalements et de plaintes, elle a publié ses recommandations quant à l’usage des pixels de tracking, autrement dit des pixels de suivi, insérés dans les mails, qui ont pour objectifs de s’assurer de la bonne délivrabilité des mails, de mesurer l’audience de ces mails (taux d’ouverture, taux de clic, etc.), de personnaliser le contenu du mail en fonction de l’intérêt de la personne qui le reçoit, etc.</p><p>Pour la CNIL, l'insertion de pixels de suivi dans les mails requiert le recueil préalable du consentement libre, spécifique, éclairé et univoque du destinataire, sauf si l’opération a pour finalité exclusive de permettre ou faciliter la communication par voie électronique ou est strictement nécessaire à la fourniture d'un service de communication en ligne à la demande expresse de l’utilisateur.</p><p>Concrètement, une entreprise qui communique ou assure la promotion de ses biens et services par mail doit recueillir le consentement du destinataire lorsqu’il s’agit, notamment :</p><ul><li>d’analyser le taux d’ouverture des mails pour mesurer et optimiser les performances des campagnes en personnalisant le contenu des messages ou en adaptant la fréquence d’envoi ou le canal de communication ;</li><li>créer des profils de destinataires au regard des préférences et centres d’intérêt manifestés afin de les cibler dans d’autres contextes que les mails (sur des sites web, des applications mobiles ou via d’autres canaux de communication) ;</li><li>de détecter et analyser des suspicions de fraude, telles que l’identification d'ouvertures inhabituelles ou massives de mails, susceptibles d’indiquer un comportement automatisé (par exemple, inscriptions massives à un jeu concours, tentatives d'exfiltration d’informations, etc.).</li></ul><p>Inversement, la CNIL estime que les pixels utilisés exclusivement pour les finalités suivantes peuvent être exemptés de consentement :</p><ul><li>la mise en œuvre de mesures de sécurité participant à l’authentification de l’utilisateur (en s’assurant, par exemple, que le mail contenant un code utilisé dans le cadre d’un processus d’authentification est bien ouvert sur un terminal appartenant effectivement à l’utilisateur visé) ;</li><li>la mesure individuelle du taux d’ouverture des mails à des fins de délivrabilité, afin de garantir la bonne gestion de la liste de diffusion, qui requiert presque systématiquement l’utilisation de statistiques d’ouverture des courriels afin d’identifier d’éventuelles problématiques de délivrabilité, pour autant toutefois que l’usage de pixels soit strictement nécessaire à l’adaptation de la fréquence ou à l’arrêt d’envoi des mails aux destinataires dits « inactifs » ;</li><li>l’évaluation et l’adaptation du canal de communication pour, le cas échéant, choisir des modalités alternatives de contact ;</li><li>la démonstration du respect d’une obligation légale relative à la transmission d’informations au destinataire, la conservation de la trace de l’ouverture du mail pouvant ici contribuer à démontrer le respect d’une obligation légale dans le cadre de certains mails.</li></ul><p>Les finalités des traceurs doivent être présentées aux destinataires avant de leur offrir la possibilité d’y consentir ou de refuser ces traceurs : elles doivent être formulées de manière intelligible, dans un langage adapté et suffisamment clair pour permettre aux personnes concernées de comprendre précisément la portée de leur choix.</p><p>S’agissant des modalités pratiques de recueil du consentement, la CNIL estime que l’information apportée doit notamment permettre au destinataire d’identifier l’adresse électronique qui sera concernée par l’utilisation des pixels de suivi.</p><p>La CNIL recommande par ailleurs que le consentement à l’utilisation de pixels de suivi dans les mails soit recueilli au moment de la collecte de l’adresse mail concernée. Lorsque ce n’est pas possible, il est recommandé de solliciter le consentement de la personne visée par l’envoi d’un message électronique qui ne devra pas contenir de dispositif de suivi soumis au consentement.</p><p>Les personnes ayant donné leur consentement à l’utilisation de traceurs doivent, en outre, être en mesure de le retirer à tout moment, étant précisé qu’il doit être aussi simple de retirer son consentement que de le donner.</p><p>Enfin, il faut être en mesure de démontrer, à tout moment, que les utilisateurs ont donné leur consentement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053876850" target="_blank">Délibération no 2026-042 du 12 mars 2026 portant adoption d'une recommandation relative aux pixels de suivi dans les courriers électroniques</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/communication-par-mail-attention-aux-pixels-de-tracking" target="_blank">Communication par mail : attention aux pixels de tracking !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementationmails.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L'insertion de pixels de tracking dans les mails est de plus en plus utilisée par les entreprises, notamment en vue d’assurer la bonne réception des courriels, de mesurer l'audience, de personnaliser la communication en fonction de l'intérêt des utilisateurs, etc. Parce que cette pratique n’est pas sans soulever de questions, la CNIL a publié des recommandations à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance</id><title>Téléconsultation médicale : une activité sous surveillance</title><content><![CDATA[<p>Une société de téléconsultation médicale propose des téléconsultations réalisées par des médecins salariés, prises en charge par l’Assurance maladie obligatoire, sous réserve d’obtenir au préalable un agrément, dont les modalités de renouvellement viennent d’être précisées…</p><h2>Sociétés de téléconsultation : un agrément à renouveler</h2><p>Obligatoire pour exercer son activité, un agrément est nécessairement délivré aux sociétés de téléconsultations médicales, aux termes duquel ces entreprises s’engagent à exercer leur activité dans le cadre :</p><ul><li>des règles strictes de prise en charge par l'Assurance maladie obligatoire fixées par la convention médicale ;</li><li>du référentiel de bonnes pratiques professionnelles relatives à la qualité et à l'accessibilité de la téléconsultation ;</li><li>des obligations liées au suivi de leur activité, après avis du comité médical et sous le contrôle du conseil national de l'ordre des médecins.</li></ul><p>Mais parce qu’il est délivré pour une durée de 2 ans, cet agrément nécessite d’être régulièrement renouvelé selon des modalités qui viennent d’être précisées.</p><p>Cette demande de renouvellement d'agrément doit être présentée au moins 4 mois avant le terme de l'agrément en cours. Les sociétés de téléconsultation dont l'agrément est arrivé à échéance au cours du mois d'avril 2026 disposent d'un délai de 45 jours pour déposer leur demande de renouvellement d'agrément à compter du 13 juillet 2026.</p><p>Cette demande est déposée de manière dématérialisée et doit comporter plusieurs pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054421478" target="_blank">ici</a>.</p><p>Cette liste a été enrichie. Ainsi, la société doit fournir au moins un contrat de travail correspondant au modèle le plus fréquemment utilisé et précisant les moyens permettant aux médecins salariés réalisant des actes de téléconsultation de respecter les dispositions du code de déontologie médicale.</p><p>De plus, pour apprécier la conformité de la société au référentiel construit par les pouvoirs publics, la société devra transmettre des éléments justificatifs en ce sens.</p><p>Les pouvoirs publics peuvent, pendant l’instruction de la demande de renouvellement, solliciter les observations de tout salarié de la société de téléconsultation et de ses usagers.</p><p>Ils peuvent également demander à la société de téléconsultation tout document complémentaire, dans un délai minimum de 10 jours à compter de la demande de complément. En l’absence de transmission des documents, la demande de renouvellement sera réputée rejetée.</p><p>En cas de rejet ou de refus de renouvellement de l'agrément, il faut noter qu’une nouvelle demande d'agrément ne peut être présentée avant le terme de l'agrément en cours.</p><h2>Sociétés de téléconsultation : des indicateurs de suivi d’activité précisés</h2><p>Lorsque plusieurs médecins exercent dans une même société de téléconsultation agréée, cette dernière doit les réunir régulièrement au sein d’un comité médical afin, notamment, qu’ils puissent donner un avis sur la politique médicale mise en application et sur la formation du personnel soignant.</p><p>Jusqu’à présent, une société de téléconsultation devait réunir ce comité médical au moins 3 fois par an. Aujourd’hui, ces réunions doivent être réalisées 3 fois par période de 12 mois à compter de la date d’agrément (la réunion du comité médical n’est pas obligatoire en cas de suspension de l’agrément de la société).</p><p>Le comité médical doit également donner un avis sur le programme d’actions qu’élabore la société agréée, qui vise à garantir le respect de ses obligations, assorti d'indicateurs de suivi, et qui doit être transmis au conseil national de l'ordre des médecins et aux services des ministères chargés de la Sécurité sociale et de la santé.</p><p>Des critères communs aux indicateurs de suivi des programmes ont été mis en place, et concerne les thématiques suivantes :</p><ul><li>en ce qui concerne l’activité globale de la société : le nombre total de médecins salariés par la société exprimé en nombre de personnes physiques et en ETP ventilé par spécialité médicale et la répartition sur chaque département ;</li><li>en ce qui concerne les parcours de soins :<ul><li>le pourcentage de téléconsultation par an facturées à l'Assurance maladie ayant donné lieu à un compte-rendu versé au dossier médical partagé ;</li><li>le nombre de téléconsultations par an et par spécialité médicale facturées à l'Assurance maladie ayant donné lieu à un réadressage par le médecin téléconsultant pour une prise en charge en présentiel, en distinguant par spécialités ;</li><li>la distance moyenne et médiane entre les médecins téléconsultants salariés (cabinet principal ou domicile personnel) par la société et les patients pris en charge par téléconsultation ;</li></ul></li><li>en ce qui concerne la territorialité : le nombre total de téléconsultations par an facturées à l'Assurance maladie à destination d'un patient se trouvant dans une zone d'intervention prioritaire (ZIP), dans une zone d'action complémentaire (ZAC), dans un quartier prioritaire de la ville (QPV) et dans une zone hors ZIP, ZAC et QPV ;</li><li>en ce qui concerne la permanence des soins ambulatoires : le nombre total des téléconsultations par an facturées à l'Assurance maladie réalisées durant les horaires de la permanence des soins ambulatoires ;</li><li>en ce qui concerne la prescription : le nombre total de téléconsultations facturées à l'Assurance maladie par an ayant donné lieu à une prescription d'arrêt de travail, avec une répartition selon la durée de l'arrêt prescrit ;</li><li>en ce qui concerne le temps d’attente :<ul><li>le délai moyen entre la prise de rendez-vous et la téléconsultation effective ;</li><li>la durée moyenne d'une téléconsultation (durée de mobilisation du médecin) facturée à l'Assurance maladie.</li></ul></li></ul><p>Ils sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417377" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce programme et un rapport annuel de suivi des actions doivent être transmis au conseil national de l'ordre des médecins et aux ministres chargés de la sécurité sociale et de la santé ;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417349" target="_blank">Décret no 2026-626 du 8 juillet 2026 relatif aux modalités d'évaluation des sociétés de téléconsultation et de renouvellement de leur agrément</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417377" target="_blank">Arrêté du 8 juillet 2026 fixant les critères communs aux indicateurs de suivi du programme d'actions des sociétés de téléconsultation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/teleconsultation-medicale-une-activite-sous-surveillance" target="_blank">Téléconsultation médicale : une activité sous surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sicietesconsultations.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société de téléconsultation médicale propose des téléconsultations réalisées par des médecins salariés, prises en charge par l’Assurance maladie obligatoire, sous réserve d’obtenir au préalable un agrément, dont les modalités de renouvellement viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permanence-des-soins-du-nouveau-pour-la-remuneration-des-medecins"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permanence-des-soins-du-nouveau-pour-la-remuneration-des-medecins</id><title>Permanence des soins : du nouveau pour la rémunération des médecins</title><content><![CDATA[<p>Le système de permanence des soins, également appelé « gardes », permet de consulter des professionnels de santé en dehors des heures habituelles de consultation. Les médecins qui assurent la régulation de ce système perçoivent une rémunération dont l’attribution évolue…</p><h2>Garde des médecin : une rémunération fixée au niveau national</h2><p>La permanence des soins permet à tout un chacun d’avoir accès à une consultation médicale le soir, la nuit ou les jours fériés.</p><p>Pour profiter de ce service, il est nécessaire de passer par le filtre de la régulation. Par téléphone, un médecin régulateur recueille les premières informations nécessaires à l’accompagnement du patient et l’oriente au mieux vers un service adapté à ses besoins.</p><p>Les médecins qui assurent cette régulation reçoivent une rémunération pour ce service, dont les modalités de fixation évoluent.&nbsp;</p><p>Alors que cette rémunération était décidée par les agences régionales de santé (ARS) et prise en charge par le fonds d’intervention régional, depuis le 10 juillet 2026, cette rémunération doit être fixée par la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance maladie.</p><p>Son financement est assuré par l’objectif national des dépenses d’assurance maladie en matière de soins de ville (ONDAM-ville).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399530" target="_blank">Décret no 2026-603 du 7 juillet 2026 relatif à la rémunération des médecins assurant la régulation de l'accès à la permanence des soins ambulatoires</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/permanence-des-soins-du-nouveau-pour-la-remuneration-des-medecins" target="_blank">Permanence des soins : du nouveau pour la rémunération des médecins</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationregulationsoins.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le système de permanence des soins, également appelé « gardes », permet de consulter des professionnels de santé en dehors des heures habituelles de consultation. Les médecins qui assurent la régulation de ce système perçoivent une rémunération dont l’attribution évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-de-nouveaux-actes-de-soins-possibles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-de-nouveaux-actes-de-soins-possibles</id><title>Orthophonistes : de nouveaux actes de soins possibles…</title><content><![CDATA[<p>La profession d’orthophoniste fait l’objet d’un cadre spécifique, notamment en matière d’actes professionnels qu’il leur est possibles d’effectuer. Une liste qui vient d’être enrichie…</p><h2>Orthophonistes : des actes professionnels enrichis</h2><p>La liste des actes professionnels des orthophonistes, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054421665" target="_blank">ici</a>, a été enrichie par les pouvoirs publics.</p><p>Ainsi, à l’occasion des soins dispensés par le professionnel, l’orthophoniste pourra pratiquer des aspirations orales, nasales et pharyngées, ainsi que des aspirations trachéales chez une personne trachéotomisée.</p><p>Pour ce faire, l’orthophoniste devra justifier :</p><ul><li>soit du suivi d’une formation à ces actes dans le cadre de sa formation conduisant au certificat de capacité d'orthophoniste ;</li><li>soit d'une attestation de formation aux gestes et soins d'urgence destinée aux professionnels exerçant une profession de santé en cours de validité.</li></ul><p>Le contenu de cette formation et les conditions de son suivi doivent encore être précisés par les pouvoirs publics.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054417369?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-627+&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-627 du 10 juillet 2026 relatif aux actes professionnels des orthophonistes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/orthophonistes-de-nouveaux-actes-de-soins-possibles" target="_blank">Orthophonistes : de nouveaux actes de soins possibles…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_orthophonisteactesprof.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La profession d’orthophoniste fait l’objet d’un cadre spécifique, notamment en matière d’actes professionnels qu’il leur est possibles d’effectuer. Une liste qui vient d’être enrichie…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf</id><title>Santé publique : un nouveau pouvoir pour la DGCCRF</title><content><![CDATA[<p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) se voit dotée d’un nouveau pouvoir concernant les suites à donner à certaines infractions relatives à la santé publique : quel est-il ?</p><h2>DGCCRF : une possibilité étendue de proposer des transactions</h2><p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est chargée de surveiller les pratiques des professionnels afin de garantir le respect des droits et la sécurité des consommateurs.</p><p>Dans ce cadre, la DGCCRF peut être amenée à intervenir dans des situations mettant en jeu la santé publique. Si elle n’est pas compétente directement pour ce qui se rattache au secteur médical, elle peut intervenir dans le cadre de plusieurs activités connexes telles que la commercialisation de certains dispositifs médicaux, les produits cosmétiques ou la pratique du tatouage.</p><p>Dans ce cadre, en matière de contraventions et délits pour lesquels elle est compétente en matière de santé publique, il lui est désormais possible de transiger, sur le plan pénal, avec l’auteur de l’infraction.</p><p>Par le biais de cette transaction, l’auteur peut se voir infliger une amende transactionnelle et ainsi éviter une procédure judiciaire, potentiellement longue et couteuse.</p><p>Pour qu’une telle transaction soit envisageable, la contravention ou le délit en cause ne doit pas être puni d’une peine d’emprisonnement supérieure à 3 ans.</p><p>Il faut par ailleurs que le procureur de la République ait donné son accord préalable pour la recherche de cette transaction et qu’aucune action publique n’ait encore été entamée pour les faits concernés.</p><p>Attention néanmoins : cette possibilité de transiger n’est pas ouverte pour les contraventions sanctionnées par une amende forfaitaire listée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054196269?utm_source=chatgpt.com" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (Article 82)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-publique-un-nouveau-pouvoir-pour-la-dgccrf" target="_blank">Santé publique : un nouveau pouvoir pour la DGCCRF</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DGCCRFsantepublique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) se voit dotée d’un nouveau pouvoir concernant les suites à donner à certaines infractions relatives à la santé publique : quel est-il ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/animaux-sauvages-des-mesures-a-signaler"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/animaux-sauvages-des-mesures-a-signaler</id><title>Animaux sauvages : des mesures à signaler</title><content><![CDATA[<p>Mêmes sauvages, les animaux peuvent faire l’objet de plusieurs réglementations, notamment de régulation et de protection, qui peuvent nécessiter des adaptations. Ainsi, les cadres applicables à la chasse et à l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées ont été modifiés….</p><h2>Troupeaux dans les Pyrénées : des mesures d’effarouchement des ours bruns renforcées</h2><p>Par principe, il est interdit de perturber intentionnellement une espèce protégée, sauf dérogation mise en place, à condition :</p><ul><li>qu'il n'existe pas d'autre solution satisfaisante ;</li><li>que cette dérogation ne nuise pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle.</li></ul><p>Une dérogation a ainsi été mise en place dans les Pyrénées pour protéger les troupeaux contre les ours bruns, qui sont une espèce protégée, grâce à des mesures d’effarouchement.</p><p>L’effarouchement est strictement encadré afin de protéger à la fois les troupeaux des éleveurs et l’état de conservation des ours bruns. Ainsi, il existe 2 types d’effarouchement :</p><ul><li>l'effarouchement simple qui se fait grâce à des moyens sonores, olfactifs et lumineux ;</li><li>l'effarouchement renforcé qui se fait grâce à des tirs à effet sonore, à l'aide d'un fusil de calibre 12 chargé de cartouches à double détonation (ce type d’action doit respecter des règles strictes).</li></ul><p>L'effarouchement renforcé nécessite au préalable l’autorisation du préfet, qui fait suite à une demande formulée par tout éleveur, groupement pastoral ou gestionnaire d'estive.</p><p>Si les grandes lignes ne changent pas (obligation de mener les opérations d’effarouchement en binôme, prise en compte du risque d’incendie de la végétation et des dommages sur les constructions, interdiction d’utiliser des munitions létales, etc.), plusieurs précisions doivent être notées.</p><h3>Élargissement des opérateurs pouvant réaliser des effarouchements renforcés</h3><p>Jusqu’alors, seuls les agents de l'Office français de la biodiversité pouvaient mener ces interventions.</p><p>Peuvent à présent mettre en œuvre des opérations d’effarouchement les éleveurs, les membres du groupement pastoral, les gestionnaires d'estives ayant déposé une demande de dérogation, les bergers présents auprès du troupeau et désignés par le bénéficiaire de la dérogation, ou les lieutenants de louveterie désignés par le préfet.</p><p>L’intervention par les exploitants doit toujours, au préalable, être autorisée par le préfet.</p><p>Ces personnes doivent justifier d’un permis de chasse valable pour l'année en cours. De plus, elles doivent recevoir au préalable une formation technique et réglementaire de l'Office français de la biodiversité.</p><p>Cette formation sera, concrètement, composée d’un module théorique et d’un module pratique permettant notamment une approche opérationnelle et sécuritaire des opérations.</p><p>Parce que de nouveaux opérateurs peuvent intervenir, les règles de rédaction des comptes-rendus au profit des autorités ont été adaptées en ce sens. Ainsi, chaque déclenchement d'opération d'effarouchement renforcé doit, comme c’était déjà le cas, faire l'objet d'un compte-rendu détaillant :</p><ul><li>le lieu de l'opération et la localisation précise du troupeau et des intervenants ;</li><li>la date ;</li><li>le nombre d'ours observés ;</li><li>la localisation et la trajectoire des ours ;</li><li>les moyens mis en œuvre (munitions, effectifs) ;</li><li>le comportement du troupeau et des ours.</li></ul><p>Lorsque l’opération a été menée par des exploitants et non des agents de l’Office français de la biodiversité, le compte-rendu doit être établi par les opérateurs.</p><p>Le bénéficiaire de la dérogation doit envoyer ce document au préfet dans un délai de 72 heures suivant l'opération, sous peine de voir ladite dérogation immédiatement suspendue.</p><p>En parallèle, le gestionnaire d'estive doit s'engager à réaliser une étude visant à adapter la conduite pastorale dans un contexte de prédation par l'ours, notamment à travers la mise en place de mesures de protection adaptées.</p><p>Les gestionnaires d'estives doivent en faire la demande auprès du préfet au plus tard avant la montée en estive de l'année qui suit ces opérations, et préciser le calendrier envisagé pour celle-ci.</p><h3>Assouplissement des conditions d’effarouchement renforcé</h3><p>Les opérateurs réalisant ces effarouchements doivent veiller à intervenir uniquement lorsque l’ours se dirige sans ambiguïté vers le troupeau dans une attitude de prédation. Les tirs de munitions à double détonation sont réalisés tant que l’ours persiste dans ce comportement.</p><p>En cas d’effarouchement renforcé, le sujet des femelles accompagnées de leurs oursons fait l’objet d’une réglementation particulière, l’objectif étant de ne pas séparer la mère de son petit.</p><p>Jusqu’alors, le tir à effet sonore ne pouvait intervenir que lorsque les conséquences dommageables à venir pour le troupeau résultant du comportement du prédateur apparaissaient comme certaines.</p><p>Maintenant, la règle a été un peu assouplie puisque les tireurs devront être vigilants afin que les oursons et leur mère ne soient pas séparés.</p><p>Enfin, notez que, face au comportement menaçant d'un ours lors des opérations d'effarouchement renforcé, les exploitants pourront utiliser, pour leur protection, des aérosols de défense.</p><h2>Chasse : quelques précisions en matière de matériel et de procédés</h2><p>Plusieurs nouveautés sont à signaler en matière de réglementation du matériel autorisé et des procédés de chasse.</p><p>D’abord, il est confirmé la possibilité d’utiliser des dispositifs de localisation des chiens, mais dans le seul but de les rechercher, d'assurer leur sécurité et de prévenir des collisions.</p><p>Ensuite, l'emploi d'émetteurs ou de récepteurs radiophoniques ou radiotéléphoniques est élargi. Concrètement, il n’est plus limité à la chasse collective au grand gibier et à la destruction du sanglier lorsque cette espèce est susceptible d'occasionner des dégâts.</p><p>Enfin, les interdictions frappant certains procédés de chasse ont été levées. En effet, il était jusqu’à présent interdit pour la chasse du chamois ou de l’isard et du mouflon de pratiquer des chasses en battue et des traques, sauf dans certains départements, et d’utiliser des chiens, sauf dans certains départements également. Ces interdictions ont été supprimées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054423909" target="_blank">Arrêté du 13 juillet 2026 modifiant l'arrêté du 4 mai 2023 relatif à la mise en place de mesures d'effarouchement de l'ours brun dans les Pyrénées pour prévenir les dommages aux troupeaux</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399242" target="_blank">Arrêté du 25 juin 2026 modifiant l'arrêté du 1er août 1986 relatif à divers procédés de chasse, de destruction des animaux nuisibles et à la reprise du gibier vivant dans un but de repeuplement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/animaux-sauvages-des-mesures-a-signaler" target="_blank">Animaux sauvages : des mesures à signaler</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_chasseeffarouchement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Mêmes sauvages, les animaux peuvent faire l’objet de plusieurs réglementations, notamment de régulation et de protection, qui peuvent nécessiter des adaptations. Ainsi, les cadres applicables à la chasse et à l’effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées ont été modifiés….</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-20</published><updated>2026-07-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-d-une-pharmacie-a-usage-interieur-une-prise-en-compte-de-l-experience"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-d-une-pharmacie-a-usage-interieur-une-prise-en-compte-de-l-experience</id><title>Gestion d’une pharmacie à usage intérieur : une prise en compte de l’expérience ? </title><content><![CDATA[<p>Pour assurer la gestion d’une pharmacie à usage intérieur d’un service d’incendie et de secours, il faut remplir un certain nombre de critères. Une liste de critères qui vient d’être élargie temporairement au profit des pharmaciens sapeurs-pompiers volontaires…</p><h2>L’expérience des pharmaciens sapeurs-pompiers volontaires mise en avant</h2><p>Pour rappel, les pharmacies à usage intérieur (PUI) sont installées dans des établissements de santé, dans certains établissements médico-sociaux ou encore dans des services d’incendie et de secours. Elles permettent, très concrètement, d’aider à la prise en charge des patients, principalement sous l’angle pharmaceutique, et d’aider, plus généralement, à l’exécution des missions du service.</p><p>La gestion des PUI est assurée, en principe, par le pharmacien dit « gérant de la pharmacie à usage intérieur ». Pour assurer cette mission, le pharmacien doit remplir une condition de diplôme ou d’expérience professionnelle.</p><p>Pour prendre en charge la gestion d’une PUI d’un service d’incendie et de secours, une nouvelle voie d’accès vient d’être créée.</p><p>Ainsi, un pharmacien sapeur-pompier volontaire qui ne remplit pas les critères initiaux peut assurer la gérance d’une PUI d'un service d'incendie et de secours ou assister le pharmacien chargé de la gérance s'il est titulaire d’une autorisation délivrée avant le 31 décembre 2032.</p><p>Cette autorisation est délivrée par le Conseil national de l'ordre des pharmaciens, ou une instance de cet ordre habilitée en ce sens, au pharmacien qui remplit les conditions suivantes :</p><ul><li>justifier d'une expérience de pharmacien sapeur-pompier volontaire de 5 années en PUI d'un ou plusieurs services d'incendie et de secours ;</li><li>avoir validé une formation théorique et pratique, délivrée par une unité de formation et de recherche de pharmacie.</li></ul><p>Notez que les modalités concrètes de mise en place de cette autorisation et de la formation théorique et pratique et obligatoire doivent encore être précisées par les pouvoirs publics.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054408045" target="_blank">Décret no 2026-609 du 9 juillet 2026 relatif aux conditions dérogatoires d'exercice de la gérance d'une pharmacie à usage intérieur d'un service d'incendie et de secours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gestion-d-une-pharmacie-a-usage-interieur-une-prise-en-compte-de-l-experience" target="_blank">Gestion d’une pharmacie à usage intérieur : une prise en compte de l’expérience ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pharmacieinterne.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour assurer la gestion d’une pharmacie à usage intérieur d’un service d’incendie et de secours, il faut remplir un certain nombre de critères. Une liste de critères qui vient d’être élargie temporairement au profit des pharmaciens sapeurs-pompiers volontaires…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaire-sanitaire-une-meilleure-prise-en-charge-de-l-etat"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaire-sanitaire-une-meilleure-prise-en-charge-de-l-etat</id><title>Vétérinaire sanitaire : une meilleure prise en charge de l’État</title><content><![CDATA[<p>Les vétérinaires sanitaires sont des professionnels habilités par les préfets pour mener à bien des missions de santé publique vétérinaire. Un dispositif permettant de mieux rémunérer les vétérinaires à l’occasion de l’exercice de ces missions est mis en place…</p><h2>Une rémunération complémentaire pour l’exercice des missions de santé publique vétérinaire</h2><p>Les vétérinaires sanitaires reçoivent une habilitation du préfet dont ils dépendent pour exercer des missions de santé publique sanitaire auprès des éleveurs ou propriétaires d’animaux qui les désignent comme leur vétérinaire sanitaire de référence.</p><p>Ces missions sont variées et peuvent, notamment, porter sur le dépistage et la prévention des maladies dans les élevages, le contrôle de l’identification des animaux lors des ventes ou les tests de dépistage des maladies dans les centres de collecte de semence animale.</p><p>Cependant, le Gouvernement reconnaît que plusieurs des actions des vétérinaires sanitaires constituent des investissements professionnels difficilement quantifiables et pour lesquels les professionnels ne sont pas indemnisés.</p><p>Parmi ces éléments sont relevés les temps :</p><ul><li>consacrés à leur formation ;</li><li>passés à informer, conseiller et accompagner les éleveurs et propriétaires d’animaux ;</li><li>consacrés aux remontées d’information aux services de l’État ;</li><li>etc.</li></ul><p>Afin d’indemniser plus justement les vétérinaires, l’État va ainsi prendre une participation supplémentaire dans leur rémunération liée à ces missions.</p><p>Cette participation est fixée à 2,1 actes médicaux vétérinaires pour chaque élevage pour lequel un professionnel est désigné comme vétérinaire sanitaire. Depuis le 1er janvier 2020, le montant de l’acte médical vétérinaire est fixé à 14,18 €.</p><p>La participation de l’État sera versée aux vétérinaires de façon annuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399452" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 relatif à la participation financière de l'Etat aux coûts de la surveillance sanitaire des cheptels réalisée par les vétérinaires sanitaires et pris en application de l'article L. 201-8 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/veterinaire-sanitaire-une-meilleure-prise-en-charge-de-l-etat" target="_blank">Vétérinaire sanitaire : une meilleure prise en charge de l’État</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_participationsurveillancecheptels.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les vétérinaires sanitaires sont des professionnels habilités par les préfets pour mener à bien des missions de santé publique vétérinaire. Un dispositif permettant de mieux rémunérer les vétérinaires à l’occasion de l’exercice de ces missions est mis en place…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-comptable-la-lutte-contre-l-exercice-illegal-de-la-profession-s-intensifie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-comptable-la-lutte-contre-l-exercice-illegal-de-la-profession-s-intensifie</id><title>Expertise-comptable : la lutte contre l’exercice illégal de la profession s’intensifie</title><content><![CDATA[<p>Les échanges d'informations entre l'administration fiscale et les instances disciplinaires des professions réglementées constituent un levier important dans la lutte contre la fraude. Afin de faciliter les poursuites disciplinaires et de mieux lutter contre l'exercice illégal de la profession d'expert-comptable, la loi fait évoluer les règles de transmission de ces informations.</p><h2>Exercice illégal de l’expertise comptable : une transmission d'informations facilitée</h2><p>L'administration fiscale peut déjà communiquer certaines informations aux instances disciplinaires des professions réglementées lorsqu'elles sont utiles à l'exercice de leurs missions.</p><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales assouplit ce dispositif à plusieurs égards.</p><p>D'une part, elle précise que ces informations pourront être transmises indifféremment aux différentes instances disciplinaires compétentes, quelle que soit leur dénomination.</p><p>D'autre part, cette transmission ne sera plus limitée aux seuls dossiers dont ces instances sont saisies. Elle pourra également intervenir lorsque celles-ci décident de se saisir elles-mêmes d'une affaire.</p><p>Enfin, la loi élargit le champ des informations susceptibles d'être communiquées afin de permettre l'engagement de poursuites en cas d'exercice illégal de la profession d'expert-comptable.</p><p>L'objectif est de renforcer la coopération entre l'administration fiscale et les instances ordinales afin de faciliter les procédures disciplinaires et de mieux lutter contre les pratiques irrégulières susceptibles de porter atteinte à la profession.</p><p>Notez pour finir que si l’administration fiscale était de tenue de communiquer soit au président du conseil régional de l'ordre des experts-comptables, soit au président de la commission nationale d'inscription les résultats des contrôles dont ont fait l'objet respectivement les clients ou adhérents des professionnels de l’expertise comptable, cette obligation devient désormais une simple faculté.</p><p>Pour rappel, ces renseignements peuvent porter sur la nature et le montant des rectifications dont le client ou l'adhérent a fait l'objet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309634" target="_blank">Loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, no 2026-534 (articles 9 et 13)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/expertise-comptable-la-lutte-contre-l-exercice-illegal-de-la-profession-s-intensifie" target="_blank">Expertise-comptable : la lutte contre l’exercice illégal de la profession s’intensifie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lutteexpertcomptable.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les échanges d'informations entre l'administration fiscale et les instances disciplinaires des professions réglementées constituent un levier important dans la lutte contre la fraude. Afin de faciliter les poursuites disciplinaires et de mieux lutter contre l'exercice illégal de la profession d'expert-comptable, la loi fait évoluer les règles de transmission de ces informations.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guyane-une-aide-pour-le-transport-en-pirogue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guyane-une-aide-pour-le-transport-en-pirogue</id><title>Guyane : une aide pour le transport en pirogue</title><content><![CDATA[<p>Le prix actuel des carburants reste une problématique pour de nombreuses entreprises. À ce titre, le Gouvernement propose des aides sectorielles, mais également des aides s’adressant à des catégories de professionnels plus précises. C’est notamment le cas pour les entreprises de transport par pirogue en Guyane…</p><h2>Une aide à l’achat de carburant pour les entreprises de transport par pirogue en Guyane</h2><p>La situation géopolitique au Moyen-Orient continue d'entraîner des conséquences directes sur les prix des carburants. Cette hausse persistante représente un risque réel pour la trésorerie de nombreuses entreprises dont l’activité dépend directement de la consommation de carburants.</p><p>Pour limiter ces risques, le Gouvernement a mis en place une série d’aides financières à destination des entreprises concernées. Ces aides peuvent viser des secteurs d’activités assez larges (BTP, agricole, pêche, etc.) ou parfois plus précis.</p><p>C’est le cas aujourd’hui avec la mise en place d’un dispositif d’aide à destination des entreprises de transport public fluvial de marchandises ou de personnes ou mixte par pirogue en Guyane.</p><p>Le montant de cette aide dépend des achats de carburant professionnel sans plombs réalisés par ces entreprises entre le 1er mai et le 30 juin 2026. Le montant de l’aide est fixé à 0,20 € par litre de carburant acheté sur la période. Il faut noter que les entreprises bénéficiaires ne pourront pas toucher plus de 100 € par mois et par embarcation.</p><p>Afin d’être éligibles, les entreprises doivent justifier du respect des conditions suivantes :</p><ul><li>être immatriculées au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’établissement est situé en France ;</li><li>disposer d’un certificat de bateau permettant d’identifier les embarcations éligibles ;</li><li>être à jour de leurs obligations sociales et fiscales, à la date de la demande de l'aide.</li></ul><p>Un tempérament est apporté concernant ce dernier point. Les entreprises qui ne sont pas à jour de leurs obligations mais qui bénéficient d’un plan d’étalement ou d’apurement de leurs dettes ou qui sont engagées dans une procédure visant à la conclusion d’un tel point, pourront tout de même bénéficier de l’aide.</p><p>Les services de la préfecture de Guyane sont missionnés pour instruire les demandes d’aides, tandis que les services de la direction régionale des finances publiques sont chargés des paiements.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054424002" target="_blank">Décret no 2026-632 du 13 juillet 2026 portant création d'une aide à la trésorerie pour les entreprises de transport public fluvial de marchandises ou de personnes ou mixte par pirogue en Guyane au regard des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix des carburants</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guyane-une-aide-pour-le-transport-en-pirogue" target="_blank">Guyane : une aide pour le transport en pirogue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepirogueguyane.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le prix actuel des carburants reste une problématique pour de nombreuses entreprises. À ce titre, le Gouvernement propose des aides sectorielles, mais également des aides s’adressant à des catégories de professionnels plus précises. C’est notamment le cas pour les entreprises de transport par pirogue en Guyane…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocat-des-nouveautes-pour-le-contrat-de-collaboration"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocat-des-nouveautes-pour-le-contrat-de-collaboration</id><title>Avocat : des nouveautés pour le contrat de collaboration</title><content><![CDATA[<p>Le contrat de collaboration encadre la relation entre le cabinet et l’avocat collaborateur. Ce contrat est rédigé dans le respect du règlement intérieur national de la profession d’avocat, qui a été modifié sur ce sujet. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Avocat : un contrat de collaboration plus protecteur</h2><p>Pour rappel, un avocat peut exercer ses missions dans le cadre d’une collaboration au sein d’un cabinet qui peut être :</p><ul><li>libérale (dans ce cas, l’avocat consacre une partie de son activité au cabinet, sans lien de subordination) ;</li><li>ou salariée (ici le lien de subordination n’existe que pour la détermination des conditions de travail).</li></ul><p>Dans les 2 cas, un contrat de collaboration doit être rédigé, en respectant le cadre instauré par le règlement intérieur national de la profession d’avocat (RIN).</p><p>Ce règlement a été modifié afin de renforcer l’attractivité du statut de collaborateur grâce à l’instauration de protections supplémentaires.</p><p>Concrètement, 2 nouveaux sujets doivent être abordés dans le contrat de collaboration, au bénéfice du collaborateur, à savoir :</p><ul><li>sa visibilité au sein du cabinet et vis-à-vis des tiers ;</li><li>son droit à la déconnexion.</li></ul><p>Ensuite, il est à présent possible d’aborder de nouvelles thématiques dans le contrat. Il peut ainsi être inséré :</p><ul><li>un préambule exposant les motivations des parties lors de la conclusion du contrat ;</li><li>une clause détaillant la partie variable de la rétrocession d'honoraires, qui s'ajoute à la partie fixe de celle-ci ;</li><li>une clause établissant un niveau de responsabilité particulier pour le collaborateur, le cas échéant sous un titre spécifique, précisant des modalités d’exercice propres et les éventuelles obligations réciproques attachées à celui-ci.</li></ul><p>Enfin, le cadre applicable à la rencontre annuelle entre les parties est renforcé. Pour rappel, et de manière spécifique à la collaboration libérale, les parties doivent se rencontrer au moins une fois par an, à la demande de l’une d’entre elles, pour « examiner l'éventuelle évolution de leur relation ».</p><p>Maintenant, afin qu’elles puissent préparer cet échange, la rencontre annuelle doit être planifiée en tant que telle. Chaque partie aura la possibilité de proposer en amont les thèmes à évoquer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392801" target="_blank">Décision du 10 avril 2026 portant modification du règlement intérieur national de la profession d'avocat (article 21-1 de la loi du 31 décembre 1971 modifiée)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/avocat-des-nouveautes-pour-le-contrat-de-collaboration" target="_blank">Avocat : des nouveautés pour le contrat de collaboration</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratcollbaavocat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le contrat de collaboration encadre la relation entre le cabinet et l’avocat collaborateur. Ce contrat est rédigé dans le respect du règlement intérieur national de la profession d’avocat, qui a été modifié sur ce sujet. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/architectes-une-modernisation-du-code-de-deontologie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/architectes-une-modernisation-du-code-de-deontologie</id><title>Architectes : une modernisation du code de déontologie ?</title><content><![CDATA[<p>Le code de déontologie des architectes, anciennement le code des devoirs professionnels des architectes, a fait l’objet d’une réécriture afin de le moderniser et de l’actualiser aux évolutions de la profession. Si les grandes lignes demeurent inchangées, quelques nouveautés doivent être notées…</p><h2>Code de déontologie des architectes : quelques nouveautés à signaler</h2><p>La 1re nouveauté consiste en un changement de nom puisque le code des devoirs professionnels des architectes devient le code de déontologie des architectes.</p><p>Cette modification de terminologie s’accompagne, notamment, d’un renforcement de la notion de transparence que doivent intégrer les architectes dans leurs pratiques professionnelles, en parallèle des règles d’intégrité et d’impartialité déjà existantes.</p><p>Les missions confiées à l’architecte sont élargies. Ainsi, s’il continue de participer à « l'acte de bâtir » et d’aménager l'espace, ses missions intègrent également la rénovation, la réhabilitation et la requalification.</p><p>Les exigences en matière de connaissances sont renforcées. Si l’architecte doit posséder les connaissances théoriques et pratiques nécessaires à la réalisation de ses missions, il doit, tout au long de sa carrière, maintenir ses compétences à un « niveau élevé » grâce à des actions de formation continue.</p><p>En ce sens, les architectes devront déclarer et justifier leur formation continue auprès de l’ordre.</p><p>En matière de signature de complaisance, le cadre est resserré. En effet, jusqu’alors, un architecte ne pouvait pas signer un projet auquel il n’avait pas « participé ». À présent, sa signature ne peut pas être apposée pour un projet qu’il n’a pas « établi ».</p><p>Notez qu’un architecte qui a uniquement supervisé ou validé des plans ou documents d’élaboration d’un projet, sans les avoir établis lui-même, n’est pas considéré comme ayant établi le projet.</p><p>La communication entre les architectes et l’ordre est également renforcée. Ainsi, les architectes doivent, en principe, répondre dans un délai de 15 jours à toutes les demandes formulées par l’ordre.</p><p>De plus, les architectes doivent déclarer à l’ordre les permis de construire et d’aménager dont ils signent le projet architectural, paysager et environnemental. Ici, un délai d’un mois est applicable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341539?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-568&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-568 du 26 juin 2026 relatif au code de déontologie des architectes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/architectes-une-modernisation-du-code-de-deontologie" target="_blank">Architectes : une modernisation du code de déontologie ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiearchitecte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le code de déontologie des architectes, anciennement le code des devoirs professionnels des architectes, a fait l’objet d’une réécriture afin de le moderniser et de l’actualiser aux évolutions de la profession. Si les grandes lignes demeurent inchangées, quelques nouveautés doivent être notées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accord-prealable-de-l-assurance-maladie-mise-en-oeuvre-contre-les-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accord-prealable-de-l-assurance-maladie-mise-en-oeuvre-contre-les-fraudes</id><title>Accord préalable de l’Assurance maladie : mise en œuvre contre les fraudes</title><content><![CDATA[<p>Dans certains cas, l’Assurance maladie peut subordonner le remboursement d’un soin ou d’un acte médical à un accord préalable. Ce dispositif s’étend dans le cadre de la lutte contre la fraude sociale…</p><h2>Accord préalable : une mesure contre les anomalies de souscription</h2><p>Certains soins et actes médicaux ne bénéficient pas d’une prise en charge automatique de l’Assurance maladie : il est alors nécessaire d’obtenir un accord préalable.</p><p>Au-delà des typologies de soins concernés, un dispositif d’accord préalable peut également être mis en place dans le cadre de la lutte contre les fraudes sociales lorsqu’il est constaté des habitudes de prescriptions anormales de la part d’un professionnel de santé (nombre important d’arrêts de travail, de prescriptions de transports médicaux, etc.).</p><p>Dans le cadre de la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, cette possibilité de mise en place d’un accord préalable est étendue aux centres de santé et aux sociétés de téléconsultation.</p><p>Lorsque sont constatés des écarts de prescriptions avec des organismes comparables au niveau local ou national, et après que le centre de santé ou la société de téléconsultation ait eu l’occasion de présenter ses observations, une mise sous accord préalable pourra être décidée pour une durée maximale de 6 mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 75)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accord-prealable-de-l-assurance-maladie-mise-en-oeuvre-contre-les-fraudes" target="_blank">Accord préalable de l’Assurance maladie : mise en œuvre contre les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accordprealableassur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans certains cas, l’Assurance maladie peut subordonner le remboursement d’un soin ou d’un acte médical à un accord préalable. Ce dispositif s’étend dans le cadre de la lutte contre la fraude sociale…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-precisions-sur-le-reglement-des-litiges-commerciaux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-precisions-sur-le-reglement-des-litiges-commerciaux</id><title>Secteur agricole : précisions sur le règlement des litiges commerciaux</title><content><![CDATA[<p>Le comité de règlement des différends commerciaux agricoles intervient à l’occasion de litiges relatifs à l’exécution de contrats et d'accords-cadres portant sur la vente de produits agricoles et alimentaires. La procédure à suivre devant ce comité est précisée…</p><h2>Quelle procédure devant le Comité de règlement des différends commerciaux agricoles ?</h2><p>Le Comité de règlement des différends commerciaux agricoles a été créé en 2011 par la loi visant à protéger la rémunération des agriculteurs.</p><p>Il intervient dans le règlement des litiges portant sur l’exécution de contrats ou d'accords-cadres, relatifs à la vente de produits agricoles et alimentaires, et conclus entre les agriculteurs ou groupements d’agriculteurs et leurs premiers acheteurs.</p><p>En cas de litige, les parties doivent nécessairement tenter une médiation devant le médiateur des relations commerciales agricoles. Ce n’est que seulement après l’échec de cette médiation que les parties pourront saisir le Comité.</p><p>Lorsque la médiation échoue, le médiateur fait parvenir aux parties une notification d’échec. À compter de la réception de cette notification, les parties disposent d’1 mois pour saisir le Comité.</p><p>Il faut noter que la partie qui saisit le Comité doit obligatoirement en informer les autres parties sous peine d’irrecevabilité de sa demande.</p><p>La saisine du Comité peut se faire par l’intermédiaire d’une plateforme sécurisée, d’une lettre recommandée avec accusé de réception ou tout autre moyen permettant d’établir de façon certaine la date de la saisine. Elle comporte nécessairement les éléments listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054370220" target="_blank">ici</a>.</p><p>Une fois la saisine enregistrée par le Comité, un rapporteur est désigné pour instruire le dossier.</p><p>Il peut auditionner les parties ou toute personne compétente et se faire communiquer des documents utiles à la résolution de la situation.</p><p>À l’issue de cette instruction, le Comité se réunit afin de prendre une décision sur le litige. Il convoque les parties 10 jours avant de se réunir afin que celles-ci puissent présenter leurs observations à l’occasion des débats.</p><p>Par la suite, le Comité transmet sa décision motivée aux parties. Ces dernières peuvent alors demander des éclaircissements au président du Comité.</p><p>Ces décisions peuvent porter des injonctions, assorties d’astreintes, adressées aux parties tendant à la résolution du litige.</p><p>Si ces injonctions ne sont pas respectées, au-delà de l’astreinte, le Comité peut infliger des sanctions pécuniaires pouvant atteindre 2 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos ou, dans le cas des organisations de producteurs ou associations d'organisations de producteurs assurant la commercialisation des produits sans transfert de propriété, 2 % du chiffre d'affaires agrégé de l'ensemble des producteurs dont elles commercialisent les produits.</p><p>Dans un délai d’1 mois après la notification de la décision du Comité, les parties peuvent saisir la Cour d’appel si elles entendent contester cette décision.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361331" target="_blank">Décret no 2026-578 du 30 juin 2026 relatif à la procédure de règlement des différends commerciaux agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-precisions-sur-le-reglement-des-litiges-commerciaux" target="_blank">Secteur agricole : précisions sur le règlement des litiges commerciaux</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_procedurecontentieux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le comité de règlement des différends commerciaux agricoles intervient à l’occasion de litiges relatifs à l’exécution de contrats et d'accords-cadres portant sur la vente de produits agricoles et alimentaires. La procédure à suivre devant ce comité est précisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires</id><title>Enseignement privé : précisions concernant les enseignants stagiaires</title><content><![CDATA[<p>À l’instar des enseignants du secteur public, les lauréats du concours des enseignants du secteur privé sous contrat doivent passer par une année de stage dans un établissement d’enseignement privé sous contrat. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées…</p><h2>Enseignement privé sous contrat : quelques différences avec le secteur public</h2><p>Les maîtres contractuels et agréés à titre provisoire des établissements d’enseignement privés sous contrat doivent, après avoir validé leur concours, réaliser une année de stage dans un établissement scolaire afin de valider leur parcours.</p><p>La réalisation de ce stage se fait dans les grandes lignes dans les mêmes conditions que pour les enseignants du secteur public. Mais certaines exceptions existent et viennent d’être précisées.</p><p>Il est notamment précisé que les enseignants du secteur privé ne bénéficient pas de la possibilité offerte à ceux du secteur public de réaliser leur année de stage dans un établissement situé dans un État membre de l’Union européenne (UE) ou membre de l’accord sur l’espace économique européen (EEE).</p><p>Par ailleurs, les modalités de validation des acquis des enseignants font également l’objet d’une différenciation.</p><p>Contrairement au secteur public, les modalités d’évaluation des stagiaires du secteur privé sous contrat sont harmonisées quel que soit le niveau des classes dans lesquelles le stagiaire va enseigner.</p><p>Les enseignants stagiaires doivent être accompagnés durant leur année par un tuteur. Il est précisé que ce tuteur est désigné par le recteur d'académie ou le directeur académique des services de l'éducation nationale par délégation du recteur, après avis du chef d'établissement dans lequel exerce le tuteur.</p><p>Il est prévu que le jury qui doit valider le stage et les acquis du stagiaire s’appuie sur plusieurs avis.</p><p>Parmi ces avis, dans le cas des parcours réalisés en alternance, il est prévu dans le secteur public que l’organisme responsable de la formation émette un avis. Mais pour le secteur privé, sauf convention contraire, cet avis est remplacé par un avis du directeur de l'établissement d'enseignement supérieur chargé de la formation du stagiaire.</p><p>Ces précisions sont applicables pour les lauréats du concours de la session 2026 et pour les années à venir.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321748" target="_blank">Arrêté du 23 juin 2026 fixant les modalités d'accomplissement et d'évaluation du stage des maîtres contractuels et agréés à titre provisoire des établissements d'enseignement privés sous contrat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/enseignement-prive-precisions-concernant-les-enseignants-stagiaires" target="_blank">Enseignement privé : précisions concernant les enseignants stagiaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_enseignementprive.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l’instar des enseignants du secteur public, les lauréats du concours des enseignants du secteur privé sous contrat doivent passer par une année de stage dans un établissement d’enseignement privé sous contrat. Les conditions de réalisation de ce stage sont précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amf-pouvoirs-renforces-dans-la-procedure-de-sanction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amf-pouvoirs-renforces-dans-la-procedure-de-sanction</id><title>AMF : pouvoirs renforcés dans la procédure de sanction</title><content><![CDATA[<p>L’Autorité des marchés financiers (AMF) est habilitée à prononcer des sanctions dans le cadre de ses missions. Cette procédure fait intervenir 2 de ses organes, qui voient leurs pouvoirs renforcés</p><h2>AMF : commission et collège renforcés pour faire face aux fraudes</h2><p>L’Autorité des marchés financiers (AMF) est l’autorité chargée de la surveillance des marchés financiers et de la protection des droits de leurs acteurs.</p><p>Pour mener à bien cette mission, elle peut infliger des sanctions aux personnes ou aux entités qui contreviennent aux législations encadrant les marchés financiers.</p><p>Pour mener à bien ces procédures, l’AMF fait intervenir 2 de ses organes :</p><ul><li>le collège ;</li><li>la commission des sanctions.</li></ul><p>Ces 2 organes sont indépendants l’un de l’autre et ont des rôles distincts dans cette procédure. Le collège est l’organe de poursuite qui enquête sur les éventuels manquements et qui va saisir la commission des sanctions, qui sera elle habilitée à condamner les personnes et entités poursuivies.</p><p>Afin d’améliorer la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, chacun des 2 organes voit ses compétences renforcées.</p><p>D’une part, le rapporteur du collège se voit confier le pouvoir de se faire communiquer par les administrations et les organismes publics tout document ou toute information relatifs à la situation et à la capacité financière de la personne mise en cause.</p><p>D’autre part, la commission voit une nouvelle typologie de sanction rejoindre son arsenal. Elle peut dorénavant prononcer une interdiction, pouvant atteindre 10 ans :</p><ul><li>d'exercer un mandat social au sein d'une société dont les titres sont admis à la négociation ;</li><li>de négocier des instruments financiers pour compte propre.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (Article 34, article 35)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amf-pouvoirs-renforces-dans-la-procedure-de-sanction" target="_blank">AMF : pouvoirs renforcés dans la procédure de sanction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_AMFcommissionfraudes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Autorité des marchés financiers (AMF) est habilitée à prononcer des sanctions dans le cadre de ses missions. Cette procédure fait intervenir 2 de ses organes, qui voient leurs pouvoirs renforcés</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-vehicules-le-manometre-au-centre-de-l-attention"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-vehicules-le-manometre-au-centre-de-l-attention</id><title>Sécurité des véhicules : le manomètre au centre de l’attention</title><content><![CDATA[<p>Si vérifier et regonfler les pneus d’un véhicule est un réflexe pour les professionnels du secteur automobile qui participe à la sécurité routière, encore faut-il que l’appareil de mesure, le manomètre, soit fiable. Pour s’en assurer, cet instrument est soumis à des exigences et des normes tout au long de son utilisation. Une réglementation qui vient d’être modernisée…</p><h2>Gonflage des pneus : assurer la fiabilité des manomètres</h2><p>Afin de renforcer la fiabilité des manomètres utilisés pour le gonflage des pneus des automobiles, les pouvoirs publics ont refondu le cadre et les exigences applicables à ces outils.</p><p>Cette mise à jour des exigences est applicable, plus précisément, aux manomètres utilisés pour le gonflage des pneumatiques des véhicules automobiles qui équipent les installations fixes ou mobiles utilisées pour le gonflage des pneumatiques des véhicules automobiles et qui sont utilisés par :</p><ul><li>les professionnels de la maintenance ou du contrôle des véhicules ;</li><li>le gestionnaire chargé de l'entretien de tout véhicule destiné aux activités de transport routier de marchandises ou de personnes ;</li><li>ou le public, après mise à disposition de l’équipement par des professionnels.</li></ul><p>À l’inverse, ce cadre ne s’applique pas :</p><ul><li>aux manomètres utilisés pour le gonflage des pneumatiques des engins de déplacement personnel motorisés, des cyclomobiles légers et des véhicules de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051682572" target="_blank">sous-catégorie L1e</a> et non soumis à immatriculation ;</li><li>aux systèmes embarqués de contrôle et d'ajustage automatique de la pression ;</li><li>aux manomètres destinés exclusivement au contrôle de la pression des pneumatiques.</li></ul><h3>S’agissant de l’examen de type</h3><p>Pour rappel, un examen de type est la validation de la conception d’un instrument, ici le manomètre. Cette validation se fait au regard des éléments présentés dans le dossier de demande et, s'il y a lieu, d'examens et d'essais.</p><p>L'examen de type permet d’obtenir un certificat qui atteste que le manomètre répond aux exigences requises. Il définit, au besoin, les conditions particulières de vérification ou d'utilisation de l'instrument.</p><p>Le dossier de demande d’examen de type doit être composé principalement des éléments suivants :</p><ul><li>une notice explicative donnant la description détaillée du manomètre et de ses principes de fonctionnement ;</li><li>ses caractéristiques métrologiques, c’est-à-dire de mesure ;</li><li>les plans de conception et de fabrication, les schémas des composants, des sous-ensembles, etc. ;</li><li>les descriptions et explications nécessaires à la compréhension desdits plans et schémas et du fonctionnement de l'instrument ;</li><li>les résultats des calculs de conception et des contrôles de conception effectués ;</li><li>le projet de plaque d'identification et, si applicable, le projet de plaque de poinçonnage ;</li><li>s'il y a lieu, le plan de scellement.</li></ul><p>Devront à présent être ajoutés à ce dossier :</p><ul><li>les instructions d'installation sur site ;</li><li>le manuel d'utilisation ;</li><li>toute information utile concernant les modalités de vérification.</li></ul><p>Durant l’examen de type, des erreurs de mesure peuvent être tolérées à condition qu’elles rentrent dans les limites prévues <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054341277" target="_blank">ici</a>.</p><h3>S’agissant de la vérification primitive</h3><p>Pour rappel, la vérification primitive des instruments est l'opération de contrôle attestant que les instruments neufs ou réparés respectent les exigences de leur catégorie.</p><p>Pour les manomètres neufs et réparés, cette vérification se compose d’un examen administratif et de la réalisation d'essais métrologiques, dont les marges d’erreurs tolérées sont les mêmes que celles admises à l’examen de type.</p><p>L’examen administratif consiste à s’assurer :</p><ul><li>de la conformité visuelle au certificat d'examen de type ou du certificat de portée équivalente, y compris l'identification du logiciel lorsque l'instrument en est doté ;</li><li>de la présence et de l'intégrité des informations et des mentions obligatoires, des dispositifs de scellement, y compris électroniques et, le cas échéant, des marques légales de vérification ;</li><li>de la conformité visuelle à toute disposition spécifique dont l'examen est prévu par le certificat d'examen de type ou le certificat de portée équivalente.</li></ul><p>Notez que ce type de vérification est réalisé soit par le fabricant, soit par un organisme compétent.</p><p>Les exigences métrologiques et techniques et les essais qui doivent composer la vérification primitive sont disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341247" target="_blank">ici</a>, en annexes.</p><h3>S’agissant des obligations des réparateurs et des détenteurs de manomètres</h3><p>Le nouveau cadre précise les obligations des réparateurs et des détenteurs de manomètres.</p><p>D’une part, les réparateurs doivent ajuster les instruments de façon à minimiser l'erreur moyenne obtenue au cours des essais de vérification de l'exactitude.</p><p>Ils ont également des obligations de communication d’informations en cas de demande des autorités compétentes.</p><p>D’autre part, les détenteurs de manomètres doivent :</p><ul><li>veiller au bon entretien de leurs instruments ;</li><li>s’assurer de la conformité réglementaire de leurs instruments et de leurs installations ;</li><li>mettre hors service les instruments réglementairement non conformes et le matérialiser clairement sur l'instrument.</li></ul><h3>Application concrète du nouveau cadre</h3><p>Le nouveau cadre est d’application immédiate. Pour autant, des aménagements ont été prévus pour permettre la transition entre l’ancienne et la nouvelle réglementation.</p><p>Ainsi, les certificats d'examen de type ou de portée équivalente qui sont antérieurs au 1er juillet 2026 restent valables jusqu’à leur date limite de validité.</p><p>Les manomètres mis en service antérieurement peuvent continuer à être utilisés et réparés. Cependant, c’est la nouvelle réglementation qui sera applicable pour la réparation et la vérification primitive des instruments réparés, sur la base de leur certificat d'examen de type ou de portée équivalente.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341247" target="_blank">Arrêté du 8 juin 2026 relatif aux manomètres utilisés pour le gonflage des pneumatiques des véhicules automobiles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-vehicules-le-manometre-au-centre-de-l-attention" target="_blank">Sécurité des véhicules : le manomètre au centre de l’attention</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_manometre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si vérifier et regonfler les pneus d’un véhicule est un réflexe pour les professionnels du secteur automobile qui participe à la sécurité routière, encore faut-il que l’appareil de mesure, le manomètre, soit fiable. Pour s’en assurer, cet instrument est soumis à des exigences et des normes tout au long de son utilisation. Une réglementation qui vient d’être modernisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mesures-agroenvironnementales-et-climatiques-assouplissement-de-l-engagement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mesures-agroenvironnementales-et-climatiques-assouplissement-de-l-engagement</id><title>Mesures agroenvironnementales et climatiques : assouplissement de l’engagement</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mécanismes d’accompagnement des agriculteurs dans l’adaptation du secteur aux enjeux climatiques et environnementaux figurent les aides en faveur de l’agriculture biologique et les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC). Pour en bénéficier, l’exploitant doit prendre l’engagement d’adopter certaines pratiques pendant une certaine durée qui vient d’être assouplie</p><h2>Aides et mesures agricoles : quelle durée d’engagement ?</h2><p>Afin d’adapter l’agriculture aux enjeux environnementaux (préservation de l’eau, de la biodiversité, de la qualité des sols, prise en compte du bien-être animal, etc.), plusieurs mécanismes ont été créés au niveau national et européen pour accompagner le secteur agricole.</p><p>Parmi ces outils, on retrouve les aides en faveur de l’agriculture biologique et les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC).</p><p>Ces dispositifs permettent d’accompagner les exploitants agricoles qui s’engagent dans le développement ou le maintien de pratiques combinant performance économique et performance environnementale.</p><p>Pour être éligible, leur engagement doit respecter des règles de durée.</p><p>Jusqu’à présent, l’engagement était de 5 ans. Il est désormais assoupli puisqu’il peut s’étendre sur une durée de 1 à 5 ans.</p><p>Il en va de même pour les territoires d’Outre-mer où la durée de l’engagement est aussi de 1 ou 5 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392877" target="_blank">Décret no 2026-595 du 6 juillet 2026 relatif à la durée d'engagement des mesures agroenvironnementales et climatiques et des aides en faveur de l'agriculture biologique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mesures-agroenvironnementales-et-climatiques-assouplissement-de-l-engagement" target="_blank">Mesures agroenvironnementales et climatiques : assouplissement de l’engagement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agrienvironnement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mécanismes d’accompagnement des agriculteurs dans l’adaptation du secteur aux enjeux climatiques et environnementaux figurent les aides en faveur de l’agriculture biologique et les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC). Pour en bénéficier, l’exploitant doit prendre l’engagement d’adopter certaines pratiques pendant une certaine durée qui vient d’être assouplie</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-13</published><updated>2026-07-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution</id><title>Lutte contre le blanchiment d’argent : les entreprises de domiciliation mises à contribution</title><content><![CDATA[<p>Afin d’affiner le maillage de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, les pouvoirs publics ont élargi la liste des personnes ayant des obligations de surveillance et de formation à ce sujet. Ce sont à présent les entreprises de domiciliation qui sont mises à contribution.</p><h2>Prestataires de domiciliation des entreprises : une formation à suivre</h2><p>Pour rappel, une entreprise de domiciliation a pour activité la fourniture, comme son nom l’indique, d’une domiciliation à un entrepreneur ou à une société, et donc une adresse administrative.</p><p>Ce type d’activité fait l’objet d’un encadrement spécifique. Avant de proposer de telles prestations, l’entreprise doit être agréée par les pouvoirs publics.</p><p>Cet agrément nécessite que l’entreprise remplisse les conditions suivantes :</p><ul><li>justifier la mise à disposition au profit des personnes domiciliées de locaux équipés conformes à la réglementation (notamment des locaux dotés d'une pièce propre à assurer la confidentialité nécessaire et à permettre une réunion régulière des organes chargés de la direction, de l'administration ou de la surveillance de l'entreprise domiciliée, ainsi que la tenue, la conservation et la consultation des livres, registres et documents prescrits par la réglementation) ;</li><li>justifier être propriétaire des locaux mis à la disposition de la personne domiciliée ou être titulaire d'un bail commercial portant sur ces locaux ;</li><li>ne pas avoir eu de condamnation définitive pour crime ou pour certaines infractions listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054336686" target="_blank">ici</a> (notamment, blanchiment, corruption, trafic de drogues, prêts usuraires, etc.) ;</li><li>ne pas avoir été l'auteur de faits ayant donné lieu, depuis moins de 5 ans, à une sanction disciplinaire ou administrative de retrait de l'agrément de l'activité de domiciliation ;</li><li>ne pas avoir été frappée de faillite personnelle ou de l'une des mesures d'interdiction ou de déchéance.</li></ul><p>Les conditions d’agrément ont été durcies puisqu’une nouvelle exigence préalable est demandée aux entreprises souhaitant offrir une prestation de domiciliation.</p><p>Ces dernières doivent ainsi justifier le suivi d’une formation en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>Notez que cette nouvelle condition doit encore être détaillée par le Gouvernement, notamment quant aux modalités d’organisation de cette formation et de son contenu.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309967" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 69)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-d-argent-les-entreprises-de-domiciliation-mises-a-contribution" target="_blank">Lutte contre le blanchiment d’argent : les entreprises de domiciliation mises à contribution</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifraduesformation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’affiner le maillage de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, les pouvoirs publics ont élargi la liste des personnes ayant des obligations de surveillance et de formation à ce sujet. Ce sont à présent les entreprises de domiciliation qui sont mises à contribution.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-dotation-attention-a-l-inactivite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-dotation-attention-a-l-inactivite</id><title>Fonds de dotation : attention à l’inactivité ! </title><content><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales a instauré une hypothèse qui peut aboutir à la dissolution d’un fonds de dotation. Sous quelles conditions ?</p><h2>2 ans d’inactivité = risque de dissolution</h2><p>Pour rappel, un fonds de dotation est une structure à but non lucratif qui a pour objectif la collecte et la capitalisation de fonds privés afin d’en affecter les revenus dans une mission d’intérêt général.</p><p>Cette mission peut être mener soit directement par le fonds, soit par le biais d’une autre structure qu’elle soutient financièrement.</p><p>Jusqu’à présent, il était possible pour les pouvoirs publics, dans certains cas et sous conditions, de saisir le juge pour qu’il prononce la dissolution du fonds de dotation.</p><p>Si cela reste d’actualité, il est à présent possible pour les autorités compétentes de dissoudre un fonds de dotation, sans passer par le juge, en cas d’inactivité pendant 2 ans consécutifs.</p><p>Les autorités doivent respecter 2 conditions cumulatives :</p><ul><li>inviter le fonds à présenter ses observations ;</li><li>faire publier la décision de dissolution au Journal officiel dans un délai d'un mois.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309491" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 104)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-dotation-attention-a-l-inactivite" target="_blank">Fonds de dotation : attention à l’inactivité ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifraudesdissolution.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales a instauré une hypothèse qui peut aboutir à la dissolution d’un fonds de dotation. Sous quelles conditions ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule</id><title>Soldes d’été : prolongation sous l’effet de la canicule</title><content><![CDATA[<p>Les dates auxquelles se tiennent les soldes sont strictement encadrées. Cependant, du fait des circonstances météorologiques, une adaptation est envisagée pour les soldes en cours…</p><h2>Soldes d’été : 1 semaine supplémentaire pour faire des affaires</h2><p>Les commerçants ne peuvent pas librement décider de la mise en place de soldes. Au cours d’une année, 2 périodes sont prévues :</p><ul><li>les soldes d’hiver qui débutent le 2ème mercredi du mois de janvier à 8 heures du matin (cette date est avancée au 1er mercredi du mois de janvier lorsque le 2ème mercredi intervient après le 12 du mois) ;</li><li>les soldes d'été qui débutent le dernier mercredi du mois de juin à 8 heures du matin (cette date est avancée à l'avant-dernier mercredi du mois de juin lorsque le dernier mercredi intervient après le 28 du mois).</li></ul><p>Une fois le point de départ identifié, il est établi que les soldes se poursuivent pour une durée de 4 semaines.</p><p>Cependant, du fait de la canicule actuelle, les soldes d’été sont exceptionnellement portés à 5 semaines.</p><p>De ce fait, les dates des soldes d’été sont désormais fixées du 24 juin au 28 juillet 2026.</p><p>Attention néanmoins : ces dates et cette prolongation ne concernent pas tous les territoires français. Plusieurs d’entre eux dépendent de règles de fixation des soldes différentes (consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000047548017" target="_blank">ici</a>), pour lesquels les dates restent inchangées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054392856" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 portant prolongation de la durée de la période de soldes d'été 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soldes-d-ete-prolongation-sous-l-effet-de-la-canicule" target="_blank">Soldes d’été : prolongation sous l’effet de la canicule</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soldesete.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les dates auxquelles se tiennent les soldes sont strictement encadrées. Cependant, du fait des circonstances météorologiques, une adaptation est envisagée pour les soldes en cours…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-une-aide-reconduite-pour-l-achat-de-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-une-aide-reconduite-pour-l-achat-de-carburant</id><title>Transport : une aide reconduite pour l’achat de carburant</title><content><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Une 2ème itération de cette aide est mise en place…</p><h2>Aide pour l’achat de carburant : une 2nde période d’accompagnement</h2><p>Depuis le mois d’avril 2026, le Gouvernement a mis en place de nombreuses aides financières à destination des professionnels les plus lourdement impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Parmi les premières aides annoncées, l’une concernait les entreprises du secteur du transport public routier, à savoir les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054386935" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce dispositif est reconduit pour une 2ème période d’accompagnement des entreprises.</p><p>Si, dans les grandes lignes, le dispositif reste le même, des modifications sont apportées concernant l’éligibilité des entreprises sollicitant une aide supérieure à 5 000 €.</p><p>Désormais, sont éligibles les entreprises dont le ratio du résultat courant avant impôts sur le chiffre d'affaires est inférieur ou égal à 3 % sur les deux derniers exercices comptables clos avant la date du 30 avril 2026, ou sur le dernier exercice pour les entreprises ne disposant que d'un exercice comptable clos avant la date du 30 avril 2026.</p><p>Pour les entreprises ne disposant pas d'exercice comptable clos avant la date du 30 avril 2026, l'aide est plafonnée à 5 000 €.</p><p>Il est précisé que les aides visées par ce dispositif sont cumulables avec celles du 1er dispositif.</p><p>Concernant les aides perçues supérieures à 5 000 €, un dispositif de contrôle est prévu afin de s’assurer que l’aide ne soit versée qu’aux entreprises les plus touchées par la hausse des prix des carburants.</p><p>Les entreprises ayant reçu plus de 5 000 €, tout en affichant un excédent brut d’exploitation, minoré des aides du 1er et du 2nd dispositif, supérieur à 90 % de celui de l'exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Elles devront fournir à l’Agence des services de paiement (ASP) avant le 1er septembre 2027 les justificatifs permettant d’établir ou non le respect de cette condition.</p><p>En cas de non-transmission de ces justificatifs, l’aide sera récupérée, peu importe les résultats de l’entreprise.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054386915" target="_blank">Décret no 2026-591 du 3 juillet 2026 relatif au deuxième dispositif d'aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier - Légifrance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-une-aide-reconduite-pour-l-achat-de-carburant" target="_blank">Transport : une aide reconduite pour l’achat de carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidescarburanttransport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Une 2ème itération de cette aide est mise en place…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-plus-d-etudiants-pour-l-orientation-des-urgences"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-plus-d-etudiants-pour-l-orientation-des-urgences</id><title>Santé : plus d’étudiants pour l’orientation des urgences</title><content><![CDATA[<p>Les centres de réception et de régulation des appels (CRRA) permettent de traiter et d’orienter les appels liés à des urgences médicales dans les établissements de santé. Sous certaines conditions, ils peuvent recourir aux étudiants en santé afin de faciliter la gestion et la régulation des appels…</p><h2>CRRA : un renfort pour fluidifier les réponses</h2><p>Dans les établissements de santé, les centres de réception et de régulation des appels (CRRA) reçoivent les appels de potentiels patients pour le compte des services d’aide médicale d’urgence (SAMU) et des services d’accès aux soins (SAS).</p><p>Afin de fluidifier ces services de communication, les CRRA peuvent avoir recours aux services d’étudiants en santé.</p><p>Jusqu’à présent, cette possibilité n’était ouverte qu’aux étudiants ayant validé la 3ème année du premier cycle des études de médecine.</p><p>Depuis le 27 juin 2026, cette possibilité a été étendue à d’autres catégories d’étudiants, à savoir :</p><ul><li>les étudiants en médecine ayant validé la 2ème année du premier cycle ;</li><li>les étudiants en pharmacie ayant validé la 2ème année du premier cycle ;</li><li>les étudiants en maïeutique ayant validé la 2ème année du premier cycle ;</li><li>les étudiants infirmiers ayant été admis en 3ème année.</li></ul><p>Il est rappelé que les étudiants qui rejoignent un CRRA devront suivre une formation d’au minimum 5 jours, dispensée par un assistant de régulation médicale diplômé.</p><p>Un contrat de vacation ou un contrat à durée déterminée doit être signé dans les 2 jours suivant la prise de fonction de l’étudiant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054311071" target="_blank">Arrêté du 25 juin 2026 relatif aux vacations des étudiants en santé pour la réalisation des activités d'assistant de régulation médicale dans les centres de réception et de régulation des appels des SAMU centre 15 et du service d'accès aux soins</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-plus-d-etudiants-pour-l-orientation-des-urgences" target="_blank">Santé : plus d’étudiants pour l’orientation des urgences</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_vacationsante%20.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les centres de réception et de régulation des appels (CRRA) permettent de traiter et d’orienter les appels liés à des urgences médicales dans les établissements de santé. Sous certaines conditions, ils peuvent recourir aux étudiants en santé afin de faciliter la gestion et la régulation des appels…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-08</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-des-ports-un-axe-de-lutte-contre-le-narcotrafic"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-des-ports-un-axe-de-lutte-contre-le-narcotrafic</id><title>Sûreté des ports : un axe de lutte contre le narcotrafic </title><content><![CDATA[<p>La loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a instauré de nouveaux mécanismes de lutte contre le trafic de drogue dont plusieurs relatifs à la sûreté portuaire. Le Gouvernement a récemment apporté des précisions sur le renforcement du cadre applicable aux enquêtes administratives et à la surveillance des ports.</p><h2>Renforcement de la sûreté dans les ports et de la surveillance du personnel</h2><p>Pour accéder à certains postes, parce qu’ils relèvent de la souveraineté de l’État, des domaines de la sécurité ou de la défense, les candidats peuvent faire l’objet d’une enquête administrative.</p><p>Cette enquête permet de vérifier l’absence d’incompatibilité entre la personne et le poste pour lequel elle est envisagée.</p><p>Depuis la loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, cette enquête a été élargie aux cas où le poste expose la personne à des risques de corruption ou de menaces liées à la criminalité organisée.</p><p>De nouveaux postes et missions sont maintenant concernés par ce type d’enquête, dont la liste complète est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053184027" target="_blank">ici</a>, à savoir :</p><ul><li>les professionnels de l'automobile habilités à transmettre des données dans le système d’immatriculation des véhicules (fichier SIV) ;</li><li>les personnels accédant aux systèmes d’information ou au système d’exploitation des ports et installations portuaires ;</li><li>les personnels des ports et installations portuaires (notamment les agents de sûreté, les agents chargés des contrôles et des vérifications de sûretés, les pilotes maritimes, etc.) ;</li><li>le président et les membres du directoire d'un grand port fluvio-maritime ou d'un grand port maritime.</li></ul><p>L’enquête administrative préalable à la nomination du président et des membres du directoire d’un grand port fait l’objet d’une procédure qui lui est propre et qui fait intervenir le préfet pour les membres du directoire et le ministre chargé des ports maritimes pour le président du directoire.</p><p>Notez que cette enquête est renouvelée chaque année, afin de vérifier que le comportement du président ou d’un membre du directoire n’est pas incompatible avec ses missions.</p><p>Dans la même logique, des enquêtes peuvent être menées dans le cadre de la délivrance d’une autorisation pour accéder à :</p><ul><li>une zone à accès restreint d'un port ou d'une installation portuaire ;</li><li>une installation portuaire dans laquelle des conteneurs sont déchargés, chargés, transbordés ou manutentionnés ;</li><li>une installation portuaire présentant des risques élevés et ne comprenant pas de zone à accès restreint.</li></ul><p>Les modalités renforcées et concrètes de la mise en œuvre des mesures de sûretés, mises à jour <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000023086525/LEGISCTA000051706011/#LEGISCTA000051706011" target="_blank">ici</a>, ont également été précisées, notamment en matière de définitions des termes techniques, de procédures de contrôle d’accès, de gestion des titres d’accès et d’obligations à la charge des exploitants de ports.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280280" target="_blank">Décret no 2026-518 du 18 juin 2026 complétant la liste des décisions pouvant donner lieu à une enquête administrative en application de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280920" target="_blank">Décret no 2026-524 du 18 juin 2026 relatif à la sûreté portuaire</a></li><li><a href="•	Arrêté du 29 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sûreté portuaire" target="_blank">Arrêté du 29 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sûreté portuaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surete-des-ports-un-axe-de-lutte-contre-le-narcotrafic" target="_blank">Sûreté des ports : un axe de lutte contre le narcotrafic </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loinarcotraficportuaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a instauré de nouveaux mécanismes de lutte contre le trafic de drogue dont plusieurs relatifs à la sûreté portuaire. Le Gouvernement a récemment apporté des précisions sur le renforcement du cadre applicable aux enquêtes administratives et à la surveillance des ports.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-08</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalement-des-evenements-sanitaires-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalement-des-evenements-sanitaires-du-nouveau</id><title>Signalement des évènements sanitaires : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>Un site internet est mis à disposition des professionnels de santé et du grand public pour permettre le signalement de certains évènements sanitaires considérés comme indésirables. La liste des évènements qui peuvent être signalés évolue…</p><h2>Maladies à signalement obligatoire : une démarche simplifiée</h2><p>Le portail de signalement des évènements sanitaires indésirables (PSIG) permet au grand public, aux professionnels de santé et des secteurs sanitaire et médico-social et à ceux du secteur de l’esthétique de signaler certains évènements sanitaires.</p><p>Concrètement, les personnes exposées à des typologies d’évènements listés au préalable peuvent, via cette plateforme, informer les autorités sanitaires de façon efficace et dématérialisée.</p><p>La liste des événements (consultable<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054359695" target="_blank"> ici</a>) pouvant être déclarés a été mises à jour afin d’y inclure la catégorie des « maladies à signalement obligatoire ».</p><p>Cette catégorie concerne :</p><ul><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047928656" target="_blank">maladies</a> justifiant une intervention urgente locale, nationale ou internationale ;</li><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047928658" target="_blank">maladies</a> qui exigent une surveillance particulière pour la protection de la santé publique.</li></ul><p>Il est précisé que les professionnels qui renseigneront ces évènements sur le PSIG seront considérés comme ayant satisfait à leurs obligations de signalement auprès des autorités sanitaires concernant ces maladies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341423" target="_blank">Arrêté du 8 avril 2026 modifiant l'arrêté du 27 février 2017 fixant la liste des catégories d'événements sanitaires indésirables pour lesquels la déclaration ou le signalement peut s'effectuer au moyen du portail de signalement des événements sanitaires indésirables</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054341413" target="_blank">Décret no 2026-567 du 26 juin 2026 relatif au portail de signalement des événements sanitaires indésirables et des maladies à signalement obligatoire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/signalement-des-evenements-sanitaires-du-nouveau" target="_blank">Signalement des évènements sanitaires : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_evenementssanitaires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un site internet est mis à disposition des professionnels de santé et du grand public pour permettre le signalement de certains évènements sanitaires considérés comme indésirables. La liste des évènements qui peuvent être signalés évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-de-combustion-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-de-combustion-du-nouveau</id><title>Installations de combustion : du nouveau </title><content><![CDATA[<p>La réglementation applicable aux installations classées pour la protection de l'environnement, relative à l'activité de combustion de taille dite « moyenne » est modifiée pour y intégrer l'utilisation de certains bioliquides.</p><h2>Installations de combustion, de quoi parle-t-on ?</h2><p>Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) relevant de la rubrique 2910 ont pour activité la production d’énergie à partir de la combustion, que ce soit sous forme de chaleur, d’électricité ou d’énergie mécanique.</p><p>Elles sont utilisées principalement dans le secteur industriel, mais il est possible de les retrouver dans les secteurs tertiaire et agricole. De même, ce type d’installations peut être utilisé pour des infrastructures résidentielles.</p><p>Une installation de combustion relève de la rubrique 2910 en fonction des combustibles qu’elle utilise, de l’utilisation de la chaleur et de la puissance des fours.</p><h2>Les bioliquides admis pour les installations de combustion de taille moyenne</h2><p>La liste des combustibles pouvant être utilisés dans une ICPE relevant de la rubrique 2910 a été enrichie par des bioliquides, c’est-à-dire un combustible liquide destiné à des usages énergétiques autres que pour le transport, y compris la production d'électricité, le chauffage et le refroidissement, et produit à partir de la biomasse.</p><p>Très concrètement, peuvent être utilisés :</p><ul><li>les esters méthyliques d’acides gras fabriqués à partir d’huiles végétales ;</li><li>et les alcanes obtenus par hydrotraitement d’huiles végétales, d’huiles alimentaires usagées ou de graisses animales.</li></ul><p>Cet élargissement des combustibles utilisables a entraîné une mise à jour du cadre technique applicable.</p><p>Notez que les 3 catégories d’ICPE de la rubrique 2910 sont concernées, à savoir les installations soumises à déclaration, enregistrement et autorisation. Chaque règlementation a ainsi été mise à jour qu’il est possible de retrouver dans le détail :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000037292178?__cf_chl_f_tk=Wf_jwCbNKi8mmOlSv64emrv.SmCc5hYnUZn9oSUtsdU-1783331766-1.0.1.1-AQ0j2jW4y_NXMaOTrUUHerlm9mqJcOXB4ye5bP4KHf8" target="_blank">ici</a> pour les ICPE soumises à déclaration ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000037284611" target="_blank">ici</a> pour les ICPE soumises à enregistrement ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000037284510" target="_blank">ici </a>pour les ICPE soumises à autorisation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054305608" target="_blank">Décret no 2026-533 du 23 juin 2026 modifiant la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054305621" target="_blank">Arrêté du 23 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés du 3 août 2018 relatifs aux installations de combustion</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/installations-de-combustion-du-nouveau" target="_blank">Installations de combustion : du nouveau </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ICPEcombustion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réglementation applicable aux installations classées pour la protection de l'environnement, relative à l'activité de combustion de taille dite « moyenne » est modifiée pour y intégrer l'utilisation de certains bioliquides.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-des-details-attendus-pour-plus-d-autonomie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-des-details-attendus-pour-plus-d-autonomie</id><title>Infirmier : des détails attendus pour plus d’autonomie</title><content><![CDATA[<p>Dans la foulée de la loi du 27 juin 2025 sur la profession d’infirmier, le Gouvernement a adopté un texte en décembre 2025 pour mieux définir les compétences élargies de ces professionnels. Cependant, 2 textes étaient toujours attendus pour rendre le dispositif complet et applicable. C’est chose faite…</p><h2>Infirmiers : des précisions attendue</h2><p>En juin 2025, une loi importante pour la profession d’infirmier a redéfini les conditions d’exercice de ce métier en permettant notamment d’élargir les compétences de ces professionnels et en leur permettant d’exercer de façon plus autonome.</p><p>Ce travail a été poursuivi en décembre 2025 par le Gouvernement avec la publication d’un texte précisant d’autant plus les domaines d’intervention et de compétence des infirmiers.</p><p>Cependant, des précisions devaient toujours être apportées pour compléter le dispositif.</p><p>Ceci étant désormais fait, il est possible</p><h3>L’infirmier anesthésiste diplômé d’État</h3><p>Les infirmiers en pratique avancée (IPA) sont des professionnels justifiant de connaissances et d’une expérience significative nécessaires à l’exercice de leurs fonctions et ayant suivi une formation complémentaire aboutissant à la délivrance d’un diplôme d’État en ce sens.</p><p>Il est créé une nouvelle spécialité au sein des IPA, celle d’infirmier anesthésiste.</p><p>Ces derniers pourront réaliser, sous la responsabilité d’un médecin anesthésiste, plusieurs gestes :</p><ul><li>l’anesthésie générale ;</li><li>l’anesthésie loco-régionale et réinjections dans le cas où un dispositif a été mis en place par un médecin anesthésiste-réanimateur ;</li><li>la réanimation per-opératoire.</li></ul><p>Ils sont également habilités à accomplir les soins et gestes nécessaires à la mise en œuvre de ces gestes, ainsi que ceux suivant leur réalisation.</p><h3>L’autonomie renforcée de la profession</h3><p>Une nouvelle définition de l’exercice de la profession est adoptée : « L'exercice de la profession infirmière comporte l'initiation, l'analyse, la réalisation, l'organisation et l'évaluation des actes et soins infirmiers de nature préventive, éducative, curative, palliative, relationnelle ou destinés à la surveillance clinique ».</p><p>La notion « d’initiation » des actes de soins est nouvelle dans cette définition et reflète l’importance du « rôle propre » des infirmiers qui est consacré.</p><p>Cette notion de rôle propre caractérise la possibilité pour les infirmiers de prendre en charge directement les patients et ainsi d’être à l’initiative de leur parcours de soins dès lors que les soins nécessaires sont expressément visés comme relevant de cette capacité de la profession.</p><p>C’est ce dernier point qui vient d’être clarifié avec la publication de listes regroupant :</p><ul><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321952" target="_blank">actes et soins</a> qui peuvent être réalisés dans le cadre du rôle propre par l’infirmier, ou délégués par lui à un autre professionnel ;</li><li>les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054321931">produits de santé et les exam</a><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054321931" target="_blank">e</a><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054321931">ns</a> qui peuvent être prescrits ou renouvelés.</li></ul><p>Il est également précisé qu’en cas d’absence de médecin, les infirmiers sont autorisés à mettre en œuvre des protocoles de soins d’urgence. Il faut néanmoins que ces protocoles aient été préalablement détaillés par écrit par un médecin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053165854" target="_blank">Décret no 2025-1306 du 24 décembre 2025 relatif aux activités et compétences de la profession d'infirmier</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321926" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 fixant la liste des produits de santé et examens complémentaires que les infirmiers diplômés d'Etat sont autorisés à prescrire ou à renouveler</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321952" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 fixant la liste des actes et soins pouvant être réalisés par les infirmiers diplômés d'Etat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-des-details-attendus-pour-plus-d-autonomie" target="_blank">Infirmier : des détails attendus pour plus d’autonomie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_competenceinfirmiers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans la foulée de la loi du 27 juin 2025 sur la profession d’infirmier, le Gouvernement a adopté un texte en décembre 2025 pour mieux définir les compétences élargies de ces professionnels. Cependant, 2 textes étaient toujours attendus pour rendre le dispositif complet et applicable. C’est chose faite…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-06</published><updated>2026-07-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue</id><title>Formalités et propriété industrielle : simplification en vue ?</title><content><![CDATA[<p>L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) a fait l’objet d’une réforme simplifiant, harmonisant et modernisant ses procédures en matière de propriété industrielle. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Une réforme des procédures de l’INPI</h2><p>Les procédures de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) ont fait l’objet d’une réforme visant à les simplifier, les harmoniser et les moderniser.</p><h3>Notifications électroniques</h3><p>L'un des premiers effets de cette réforme concerne les notifications et la fin de l’utilisation du papier.</p><p>Très concrètement les notifications ne se feront plus que par voie électronique. En l’absence d’adresse électronique connue de l’INPI, la notification se fera par une publication d’un avis au Bulletin officiel de la propriété industrielle.</p><p>Ceci est valable pour les notifications relatives aux dessins et modèles, aux brevets d’invention et aux marques de produits ou de services.</p><p>Concrètement, le destinataire recevra un mail l’informant qu’une notification est disponible sur son espace personnel dans le portail e-procédures de l’INPI.</p><h3>Opposition, annulation et déchéance de marque</h3><p>Les délais accordés à l’INPI pour examiner les demandes d’oppositions, d’annulations et de déchéances de marques sont allongés d’un mois, passant ainsi de 3 à 4 mois. Notez que le silence gardé de l’INPI à l’expiration de ce délai a toujours valeur de rejet de la demande.</p><p>Ce nouveau délai est applicable immédiatement, y compris aux demandes en cours à la date du 2 juillet 2026.</p><p>De plus, le délai accordé pour déposer des observations s’agissant des certificats d’utilité est fixé à 3 mois après la publication de la demande dudit certificat.</p><p>Enfin, il sera possible pour les opposants à une marque de compléter ou de régulariser leur dossier après le dépôt initial.</p><h3>Salarié inventeur</h3><p>Pour rappel, il existe un cadre spécifique aux inventions des salariés afin d’articuler leurs droits avec ceux de leur employeur.</p><p>Ainsi, un salarié auteur d'une invention doit en faire immédiatement la déclaration à l'employeur. Jusqu’alors, il était possible pour le salarié de satisfaire à cette règle grâce à la transmission par l’INPI à l'employeur du 2d exemplaire d’une enveloppe de déclaration d’invention. Cette modalité est supprimée.</p><h3>Dépôt de brevet</h3><p>La composition du dossier de demande de brevet est allégée. Ce dossier doit toujours être composé d’une requête en délivrance de brevet avec les annexes suivantes :</p><ul><li>une description de l'invention, accompagnée le cas échéant de dessins ;</li><li>une ou plusieurs revendications ;</li><li>un abrégé du contenu technique de l'invention.</li></ul><p>En revanche, il n’est plus nécessaire d’annexer une copie des dépôts antérieurs dont des éléments sont repris en cas de demandes de dépôt de brevet successives faites par le même inventeur. Cette demande permet, pour rappel, que la 2de demande de brevet bénéficie de la date de dépôt de la 1re pour les éléments communs aux 2 demandes. Il ne sera donc plus nécessaire de fournir les copies des brevets antérieurs pour préciser les éléments communs.</p><p>Notez que les fascicules de brevets ne seront plus imprimés.</p><p>Enfin, il est possible de formuler des propositions de modification du brevet dans le cadre d’une procédure d’opposition jusqu’à la fin de la phase d’orale sous réserve d’un débat contradictoire.</p><h2>Un cadre applicable aux redevances plus strictes</h2><h3>Réduction de redevance resserrée</h3><p>Pour rappel, à l'occasion du dépôt, de l'examen, de la délivrance du brevet et de son maintien en vigueur, une redevance doit être payée à l’INPI.</p><p>Le montant de cette redevance peut être diminué selon les cas. Jusqu’à présent, les entreprises employant moins de 1 000 salariés et dont 25 % maximum du capital était détenu par une autre entité ne remplissant pas cette condition d’effectif pouvaient bénéficier de cette réduction.</p><p>Aujourd’hui, la condition d’effectif est abaissée à 250 salariés.</p><p>Notez un changement au niveau de la procédure. Jusqu’à présent, la demande de réduction pouvait être déposée dans un délai d’un mois à compter du dépôt de la demande de brevet. Cette demande doit, maintenant, être déposée lors du dépôt de la demande.</p><h3>Fin du remboursement des redevances</h3><p>Pour toutes les demandes introduites à compter du 2 juillet 2026, il ne sera plus possible d’obtenir un remboursement de redevances versées au titre :</p><ul><li>d’une irrecevabilité ;</li><li>d’une clôture de la procédure de limitation de brevet en cas d’opposition ;</li><li>d’une absence de traduction lors de la transformation d’un brevet européen ;</li><li>d’une non-transmission à l’Office mondial de la propriété intellectuelle d’une demande d’extension internationale de brevet.</li></ul><p>Par exception, il sera possible d’obtenir le remboursement de la redevance de rapport de recherche d'un brevet lorsqu'il est mis fin à la procédure de délivrance du brevet ou en cas de prorogation des interdictions de divulgation et de libre exploitation, à condition que la procédure d'établissement du rapport de recherche n'ait pas été engagée.</p><h3>Une amélioration de la protection des données personnelles</h3><p>Dans un souci de confidentialité et de protection des données personnelles, les adresses du domicile des personnes physiques déposantes de titres de propriété industrielle ne seront plus publiées, ni diffusées sur les registres et dans le Bulletin officiel de la propriété industrielle.</p><p>Resteront publiques les nom, prénoms, commune et pays de résidence de la personne.</p><p>Elles ne figureront donc plus sur le site DATA INPI pour respecter la confidentialité des données personnelles, comme c’est déjà le cas pour le Registre national des entreprises (RNE).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361178" target="_blank">Décret no 2026-576 du 30 juin 2026 portant diverses mesures d'harmonisation, de simplification et de modernisation des procédures de l'Institut national de la propriété industrielle</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-et-propriete-industrielle-simplification-en-vue" target="_blank">Formalités et propriété industrielle : simplification en vue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_INPI.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) a fait l’objet d’une réforme simplifiant, harmonisant et modernisant ses procédures en matière de propriété industrielle. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-06</published><updated>2026-07-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-evolution-des-criteres-des-demandes-d-anteriorites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-evolution-des-criteres-des-demandes-d-anteriorites</id><title>Secteur de la pêche : évolution des critères des demandes d’antériorités</title><content><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Les règles permettant d’y avoir accès évoluent…</p><h2>Demandes d’antériorités : une formule remaniée</h2><p>Chaque année, l’Union européenne (UE) détermine, par espèce de poissons et par zone de pêche, les taux autorisés de capture (TAC).</p><p>Ces TAC expriment la masse maximale d’une espèce qui peut être prélevée dans une zone de manière raisonnable pour ne pas compromettre sa reproduction et la durabilité de la pêche.</p><p>À partir de ces TAC, les pays de l’UE se voient dotés de quotas de pêche, à charge pour eux de les répartir entre leurs pêcheurs.</p><p>En France, les quotas sont répartis en fonction, notamment, des « antériorités » des captures des navires.</p><p>Les antériorités correspondent aux pêches réalisées sur une période de référence. Elles constituent ensuite une clé de répartition entre tous les pêcheurs.</p><p>Des allocations d’antériorités peuvent également être faites aux professionnels afin de satisfaire 2 objectifs :</p><ul><li>faciliter l'installation des jeunes pêcheurs de moins de 40 ans et favoriser le renouvellement générationnel ;</li><li>favoriser la décarbonation des navires de pêche et la réduction des gaz à effet de serre. Les professionnels souhaitant se voir attribuer des antériorités sur cette base doivent en formuler la demande.</li></ul><p>Pour déterminer l’attribution qu’ils peuvent obtenir, plusieurs critères sont pris en compte et permettent aux professionnels de cumuler un maximum de 100 points.</p><p>L’ensemble des documents à fournir pour faire la demande et le détail des modalités d’attribution des points sont rassemblés dans un tableau qui vient d’être mis à jour (disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054328364/2026-06-27?__cf_chl_f_tk=6W1KAEsN2LOdLCpX4T8fPKlRS.d4S1bI23Z9.9qdoH8-1783008641-1.0.1.1-f27dnrnWMsY27l3yvH5CoWNPOBxLDgJlK73RJv_ca6c#LEGIARTI000054328364" target="_blank">ici</a>). Certains barèmes de points sont revus, notamment en ce qui concerne le parcours professionnel des jeunes pêcheurs ou les mesures mises en place pour décarboner les navires.</p><p>Pour qu’une demande puisse aboutir, il faut justifier au minimum de 40 points selon ce référentiel.</p><p>De plus, une nouvelle condition a été ajoutée concernant l’éligibilité des pêcheurs pour l’attribution d’antériorité : il est désormais prévu que le permis à points des pêcheurs ne doit pas afficher un décompte supérieur à 3 points de pénalités dues à des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029978561" target="_blank">infractions graves</a>.</p><p>Enfin, il est aussi prévu que les armateurs ne pourront faire de demande d’antériorité dès lors qu’ils en ont déjà bénéficié au titre d’un même objectif et d’un même navire.</p><p>Cependant, une exception est prévue pour ce principe au titre de l’année 2026 : un complément d’antériorité pourra leur être attribué si, au titre de l’année 2025, l’allocation qui leur avait été attribuée était inférieure à 500 kg.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054310601" target="_blank">Arrêté du 24 juin 2026 modifiant l'arrêté du 4 décembre 2024 relatif à la mise en œuvre de l'article R. 921-48 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-evolution-des-criteres-des-demandes-d-anteriorites" target="_blank">Secteur de la pêche : évolution des critères des demandes d’antériorités</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attributionanteriorite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Les règles permettant d’y avoir accès évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes</id><title>Lutte contre le blanchiment : de nouveaux professionnels concernés</title><content><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels sont mis à contribution, notamment en ce qui concerne les obligations de surveillance et la remontée des informations dans le cadre de leurs activités. À compter du 1er août 2026, les vendeurs de biens de luxe seront concernés par ces obligations…</p><h2>Les vendeurs de biens de luxe concernés par le dispositif LCB-FT</h2><p>Pour rappel, le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) comporte un volet dit « préventif » qui regroupe des obligations prévues par l’État à la charge de plusieurs dizaines de professions afin de prévenir l’utilisation du système économique et financier à des fins de blanchiment ou de financement d’activités illicites.</p><p>Concrètement, des professionnels de secteurs divers (banques, assurances, experts-comptables, avocats, vendeurs d’antiquités, etc.) doivent remplir des obligations de traçabilité des opérations, de vigilance ou encore de remontée de l’information auprès des autorités compétentes.</p><p>À compter du 1er août 2026, ces obligations sont élargies aux professionnels exerçant, à titre d'activité régulière ou principale, le commerce de biens d'une valeur supérieure à 10 000 € relevant des secteurs de l'horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie ou de l'orfèvrerie.</p><p>Concrètement, en cas de vente d’un bien pour un prix supérieur à 10 000 €, le commerçant devra se conformer aux règles LCB-FT, peu importe le mode de paiement.</p><p>Autrement dit, les obligations LCB-FT ne sont pas limitées ici, comme cela peut parfois l’être, aux paiements en espèces ou par monnaie électronique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 67)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-blanchiment-de-nouveaux-professionnels-concernes" target="_blank">Lutte contre le blanchiment : de nouveaux professionnels concernés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_artbijouterie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels sont mis à contribution, notamment en ce qui concerne les obligations de surveillance et la remontée des informations dans le cadre de leurs activités. À compter du 1er août 2026, les vendeurs de biens de luxe seront concernés par ces obligations…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-l-aide-a-l-achat-de-carburant-adaptee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-l-aide-a-l-achat-de-carburant-adaptee</id><title>Secteur de la pêche : l’aide à l’achat de carburant adaptée </title><content><![CDATA[<p>Parmi les aides mises en place pour l’achat de carburants et introduites à l’intention des professionnels, celle destinée à soutenir les entreprises du secteur de la pêche vient d’être adaptée…</p><h2>Aide à l’achat de carburant : assouplissement et prolongation</h2><p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au bénéfice des entreprises du secteur de la pêche afin d’apporter un soutien à leur trésorerie face à la hausse des prix des carburants.</p><p>Cette aide est ouverte à toutes les entreprises françaises de métropole, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion et de Saint-Martin dont les bateaux de pêche sont armés sous pavillon français, et respectant les critères suivants :</p><ul><li>être immatriculée au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’entreprise est basée en France ;</li><li>être définis par leur code NAF/APE (0311Z) ou avoir un chiffre d’affaires généré par la pêche d’au moins 50 % du chiffre d’affaires total du dernier exercice ;</li><li>être en règle de ses obligations sociales et fiscales à la date de la demande.</li></ul><p>2 exclusions sont néanmoins à noter. Ne pourront pas bénéficier de cette aide les entreprises :</p><ul><li>faisant l'objet d'une injonction de récupération non exécutée suivant une décision de la Commission déclarant des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, tant qu'elles n'auront pas remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de l'aide illégale et incompatible, majoré des intérêts de récupération correspondants ;</li><li>déjà en difficulté lors de l’exercice précédent (cette exclusion ne s’applique pas aux micro et petites entreprises, dès lors qu’elles ne font pas l’objet d’une procédure collective et n’ont pas bénéficié d’une aide au sauvetage ou d’une aide à la restructuration).</li></ul><p>L’aide porte sur l’ensemble des achats de carburants réalisés par ces entreprises entre le 1ᵉʳ avril 2026 et le 31 mai 2026.</p><p>Un assouplissement est proposé par le gouvernement : alors qu’il était initialement prévu que, pour bénéficier de l’aide, il fallait que le carburant acheté ait été payé à la date de la demande, dorénavant, la condition du paiement doit être satisfaite au plus tard au 15 juillet 2026.</p><p>De ce fait la date limite pour demander de l’aide est également portée au 15 juillet 2026, et non plus au 30 juin 2026.</p><p>L’aide s’élève à 0,20 € par litre acheté en avril 2026 et 0,35 € par litre acheté en mai 2026.</p><p>Une demande unique peut être faite pour chaque entreprise et doit comporter les pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054333638" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321535" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 modifiant l'arrêté du 29 mai 2026 relatif à la mise en œuvre d'une aide visant au soutien des entreprises de pêche pour faire face à l'augmentation des prix du carburant dans le contexte du conflit au Moyen-Orient</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-l-aide-a-l-achat-de-carburant-adaptee" target="_blank">Secteur de la pêche : l’aide à l’achat de carburant adaptée </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefinancierepeche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les aides mises en place pour l’achat de carburants et introduites à l’intention des professionnels, celle destinée à soutenir les entreprises du secteur de la pêche vient d’être adaptée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-btp-l-aide-a-l-achat-de-carburant-prolongee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-btp-l-aide-a-l-achat-de-carburant-prolongee</id><title>Secteur du BTP : l’aide à l’achat de carburant prolongée</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au bénéfice des petites entreprises du secteur du BTP pour l’achat de carburant. Ce dispositif vient d’être prolongé…</p><h2>Achat de carburant : une aide renouvelée et élargie</h2><p>En mai 2026, une aide financière a été mise en place au bénéfice des entreprises du secteur du BTP fortement impactées par la hausse du prix des carburants.</p><p>Cette aide permettait de recevoir une aide forfaitaire de 0,20 € par litre de gazole non routier (GNR) facturé par ces entreprises sur la période allant du 1er mai au 31 mai 2026 inclus.</p><p>Dans les grandes lignes, cette aide est reconduite pour la période du 1er juin au 30 juin 2026.</p><p>Une différence notoire doit néanmoins être soulevée. Les bénéficiaires potentiels de cette aide sont désormais plus nombreux : alors qu’elle était précédemment destinée aux entreprises dont l’effectif ne dépassait pas 20 salariés, ce seuil est désormais rehaussé à 50 salariés.</p><p>Pour rappel, sont éligibles à cette aide les personnes physiques ou morales qui :</p><ul><li>exercent une activité de construction, de travaux, de forages, etc. (pour plus de détails, consulter la liste<a href="http://legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361303" target="_blank"> ici</a>, en annexe 1 du texte réglementaire)) ;</li><li>exploitent un des matériels définis <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R1628" target="_blank">ici</a> (article 3), comme par exemple un engin mobile non routier, un véhicule tout-terrain destiné essentiellement à circuler sur des surfaces sans revêtement, un véhicule autopropulsé, une grue mobile, etc. ;</li><li>sont inscrites au répertoire national des entreprises (RNE) et exercent leurs activités au moins depuis le 31 mars 2026 ;</li><li>ont un effectif salarié de 50 salariés ou moins ;</li><li>ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros (apprécié au niveau du groupe contrôlant l’entreprise le cas échéant) ;</li><li>ne font pas l’objet d’une procédure collective ;</li><li>sont à jour de leurs obligations déclaratives sociales et fiscales ;</li><li>n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026 (sauf dettes inférieures ou égales à 1 500 € ou faisant l’objet d’un contentieux en cours).</li></ul><p>Le montant maximal que peut atteindre l’aide est de 4 000 € par entreprise.</p><p>Entre le 1erjuillet et le 31 juillet 2026 inclus, les entreprises souhaitant bénéficier de l’aide pourront remplir un formulaire en ligne sur le site impots.gouv.fr. Elles devront fournir certains justificatifs (listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054361321" target="_blank">ici</a>), attestant de leur droit à percevoir cette aide, et leur consommation de carburant.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide bénéficie bien aux entreprises connaissant des difficultés financières, les bénéficiaires ayant perçu plus de 600 € d’aides seront soumis à une vérification de leurs résultats.</p><p>Celles qui, au titre de l’exercice fiscal incluant le mois de juin 2026, ont un excédent brut d’exploitation positif ou supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Les conditions dans lesquelles cette vérification sera opérée doivent encore être définies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054361303" target="_blank">Décret no 2026-577 du 30 juin 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-btp-l-aide-a-l-achat-de-carburant-prolongee" target="_blank">Secteur du BTP : l’aide à l’achat de carburant prolongée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidescarburant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, une aide financière a été mise en place au bénéfice des petites entreprises du secteur du BTP pour l’achat de carburant. Ce dispositif vient d’être prolongé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insemination-artificielle-harmonisation-des-demarches"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insemination-artificielle-harmonisation-des-demarches</id><title>Insémination artificielle : harmonisation des démarches</title><content><![CDATA[<p>Au sein des élevages bovins, ovins, caprins et porcins, la pratique de l’insémination artificielle est répandue. Afin de limiter les risques génétiques et sanitaires, plusieurs obligations déclaratives sont mises à la charge des différents acteurs du processus. Des démarches qui viennent d’être précisées…</p><h2>Enregistrement des activités d’insémination artificielle</h2><p>Les entreprises de mise en place de semence (EMP) ont pour mission de procéder à l’insémination artificielle des femelles dans les élevages dans le cadre de la « monte publique artificielle », c’est-à-dire par le transport de matériel génétique.</p><p>Afin de pratiquer cette activité, les EMP doivent se déclarer auprès d’un institut technique :</p><ul><li>l’institut de l’élevage (IDELE) pour les ruminants ;</li><li>l’institut du porc (IFIP) pour les porcins.</li></ul><p>Chaque institut technique est chargée de mettre en place un système de télédéclaration pour effectuer cette démarche.</p><p>La demande s’accompagne des pièces justificatives suivantes :</p><ul><li>du numéro de Siret/Siren, pour les entreprises françaises, ou, pour les entreprises établies dans un autre Etat membre de l’Union européenne, de tout document reconnu par les autorités compétentes du pays d'origine de l'entreprise attestant son établissement dans ce pays ;</li><li>du numéro d'enregistrement vétérinaire en tant que centre de collecte de sperme ou centre de stockage de semence ;</li><li>de la liste de tous les techniciens d'insémination titulaires du certificat d'aptitude aux fonctions de technicien d'insémination placés sous sa responsabilité.</li></ul><p>L’institut technique accuse réception des dossiers complets et délivre des numéros d’enregistrement zootechniques attribués à chacun des techniciens d’insémination travaillant sous la responsabilité de l’EMP.</p><p>Les éleveurs pratiquant par eux même l’insémination artificielle au sein de leurs troupeaux doivent, pour leur part, se déclarer préalablement auprès de leur chambre d’agriculture territorialement compétente. Une information portant sur les règles à respecter pour garantir la bonne traçabilité des semences doit être délivrée à l’EMP ou l’éleveur, au moment de sa déclaration, précisant que :</p><ul><li>les transports de semences ne peuvent avoir lieu que :<ul><li>d'un centre de collecte agréé vers un autre centre de collecte ou un centre de stockage agréé ;</li><li>d'un centre de stockage agréé vers un autre centre de stockage agréé ;</li><li>d'un centre de collecte ou de stockage agréé vers un dépôt de semence déclaré ;</li><li>d'un dépôt de semence déclaré d'une EMP vers un autre dépôt de semence déclaré de la même entreprise ;</li><li>d'un dépôt de semence sous la responsabilité exclusive d'une EMP vers un dépôt de semence détenu par un éleveur ;</li><li>d'un centre de collecte agréé vers l'exploitation d'un éleveur pratiquant l'insémination au sein de son troupeau pour l’espèce porcine.</li></ul></li><li>les EMP tiennent à jour un inventaire des doses reçues, mises en place ou détruites en identifiant l’origine de chaque doses ;</li><li>l’éleveur pratiquant l'insémination au sein de son troupeau tient à jour, pour chaque site d'élevage, un inventaire des doses reçues, mises en place ou détruites, identifiant l'origine de chaque dose et en distinguant les doses de monte publique de celles de monte privée.</li></ul><p>Il faut par ailleurs noter que les EMP comme les éleveurs pratiquant eux-mêmes l’insémination devront transmettre, au moins une fois par an, le détail de l’ensemble des inséminations réalisées par leurs soins à la base nationale des données zootechniques.</p><h3>Identification des reproducteurs</h3><p>Les reproducteurs utilisés dans le cadre de la monte publique doivent faire l’objet d’un enregistrement dont les modalités évoluent à compter du 1er octobre 2026.</p><p>Les déclarations des reproducteurs doivent se faire par courrier électronique aux adresses suivantes :</p><ul><li>etria@idele.fr pour les ruminants ;</li><li>monte-publique@ifip.asso.fr pour les porcins.</li></ul><p>Cette déclaration doit être faite soit par le propriétaire ou détenteur de l’animal reproducteur ou par le propriétaire ou le détenteur des doses de semences issus de l’animal. La déclaration comprend les éléments justificatifs suivants :</p><ul><li>le certificat zootechnique, tel que délivré pour le reproducteur déclaré par l'organisme de sélection, l'établissement de sélection ou l'instance de sélection concerné ;</li><li>le cas échéant, les résultats des contrôles de performances et des évaluations génétiques du reproducteur déclaré, actualisés postérieurement à la date de délivrance du certificat zootechnique et établis par l'organisme ou l'établissement de sélection concerné ;</li><li>le cas échéant, l'engagement du déclarant quant aux conditions d'organisation d'un testage sur descendance et l'attestation de mise en testage du reproducteur déclaré délivrée par l'organisme de sélection concerné ;</li><li>le cas échéant, une demande de dérogation.</li></ul><p>Il est rappelé que pour pouvoir être impliqué dans un processus d’insémination artificielle, les mâles reproducteurs doivent avoir fait l’objet d’une évaluation génétique ou d’un contrôle des performances. Cela permet d’établir la conformité des reproducteurs aux attentes nationales et européennes (conformité qui fait l’objet d’une vérification selon des modalités strictes, précisées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054280587" target="_blank">ici</a>).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280677" target="_blank">Arrêté du 17 juin 2026 relatif à la pratique de l'insémination artificielle dans le cadre de la monte publique pour les espèces bovine, ovine, caprine et porcine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280580" target="_blank">Arrêté du 17 juin 2026 relatif aux modalités de déclaration des reproducteurs utilisés en monte publique artificielle pour les espèces bovine, caprine, ovine et porcine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/insemination-artificielle-harmonisation-des-demarches" target="_blank">Insémination artificielle : harmonisation des démarches</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_techniquesinsemination.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au sein des élevages bovins, ovins, caprins et porcins, la pratique de l’insémination artificielle est répandue. Afin de limiter les risques génétiques et sanitaires, plusieurs obligations déclaratives sont mises à la charge des différents acteurs du processus. Des démarches qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/point-d-acces-unique-europeen-des-donnees-financieres-en-cours-de-deploiement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/point-d-acces-unique-europeen-des-donnees-financieres-en-cours-de-deploiement</id><title>Point d’accès unique européen des données financières : en cours de déploiement…</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, l’European Single Access Point (ESAP) est un espace européen commun de données et d’informations financières et non financières des entités européennes. En France, la mise en place de ce point d’accès unique, dont le déploiement total se fera sur plusieurs années, a commencé…</p><h2>Déploiement de l’ESAP : étape par étape</h2><p>Pour rappel, la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025 (DADDUE 5) avait posé les premiers jalons à la mise en place de l’European Single Access Point (ESAP).</p><p>L’ESAP est un point d’accès unique européen commun de données financières et non financières publiées par les professionnels, en application des textes européens.</p><p>Cette plateforme disposera de nombreuses fonctionnalités : simplifier la collecte du reporting financier, offrir un point d’accès aux informations réglementées des entreprises pour les investisseurs, accompagner la numérisation de la finance, augmenter la visibilité des PME et leurs capacités de croissance et d’innovation grâce à l’investissement, prendre en compte des informations environnementales, sociales et de gouvernance, etc.</p><p>La collecte et la mise à disposition des informations par l’EASP sera progressive et se fera en 3 étapes :</p><ul><li>la phase 1 concerne, dès juillet 2026, la collecte des premières informations prévues par trois règlementations européennes incluant les informations financières des sociétés cotées pour une mise à disposition au public en juillet 2027 ;</li><li>la phase 2 couvre la collecte et la mise à disposition, à partir de juillet 2028, des informations financières relatives notamment aux abus de marché, à la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers, aux états financiers annuels, aux états financiers consolidés et aux rapports y afférents de certaines formes d'entreprises ;</li><li>la phase 3, qui interviendra après une revue de la mise en œuvre des deux dernières phases, étendra le contenu de la plateforme à partir de juillet 2030 aux informations exigées par la réglementation européenne en matière notamment :<ul><li>de surveillance complémentaire des établissements de crédit, des entreprises d'assurance et des entreprises d'investissement appartenant à un conglomérat financier ;</li><li>d’offres publiques d’acquisition ;</li><li>de contrôles légaux des comptes annuels et des comptes consolidés ;</li><li>d’exercice de droits des actionnaires de sociétés cotées ;</li><li>d'accès aux activités de l'assurance et de la réassurance ;</li><li>d'accès à l'activité des établissements de crédit et la surveillance prudentielle des établissements de crédit et des entreprises d'investissement ;</li><li>de distribution d’assurances ;</li><li>de surveillance des institutions de retraite professionnelle ;</li><li>de surveillance prudentielle des entreprises d’investissement ;</li><li>etc.</li></ul></li></ul><p>Cette collecte sera réalisée, concrètement, par la direction de l'information légale et administrative (DILA), par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053411419" target="_blank">Ordonnance no 2026-31 du 28 janvier 2026 relative au point d'accès unique européen fournissant un accès centralisé aux informations publiées utiles pour les services financiers, les marchés des capitaux et la durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/point-d-acces-unique-europeen-des-donnees-financieres-en-cours-de-deploiement" target="_blank">Point d’accès unique européen des données financières : en cours de déploiement…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointaccesunique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, l’European Single Access Point (ESAP) est un espace européen commun de données et d’informations financières et non financières des entités européennes. En France, la mise en place de ce point d’accès unique, dont le déploiement total se fera sur plusieurs années, a commencé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-une-reglementation-renforcee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-une-reglementation-renforcee</id><title>Sécurité des navires : une réglementation renforcée</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, les navires, leurs équipements et leurs cargaisons font l’objet d’un cadre précis en matière de sécurité. Cette réglementation a été actualisée, notamment par la création d’une nouvelle catégorie de navigation et d’un renforcement des règles pour prévenir les accidents liés aux hélices moteurs et aux incendies. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Catégories de navigation : des nouveautés et des renforcements</h2><h3>Création d’une nouvelle catégorie de navigation</h3><p>Pour rappel, les navigations sont réparties en 5 catégories :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond à toute navigation n'entrant pas dans les autres catégories ;</li><li>la 2e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 200 milles d'un port ou d'un lieu où les passagers et l'équipage peuvent être mis en sécurité et au cours de laquelle la distance entre le dernier port d'escale du pays où le voyage commence et le port final de destination ne dépasse pas 600 milles ;</li><li>la 3e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 20 milles de la terre la plus proche ;</li><li>la 4e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 5 milles de la terre la plus proche ou de la limite des eaux abritées fixées pour les rades non exposées par les autorités compétentes, telles que les lagons ou les récifs coralliens ;</li><li>la 5e catégorie correspond à la navigation au cours de laquelle le navire demeure constamment dans les eaux abritées telles que les rades non exposées, les lacs, les bassins, les étangs d'eaux salées etc., ou dans les limites éventuellement fixées par le directeur interrégional de la mer.</li></ul><p>Une « 4e catégorie bis » est ajoutée à cette classification, entre les 3e et 4e, qui correspond à la navigation au cours de laquelle le navire ne s'éloigne pas de plus de 10 milles de la terre la plus proche ou de la limite des eaux abritées fixées par les autorités compétentes pour les rades non exposées telles que les lagons ou récifs coralliens.</p><p>Pour naviguer en 4e catégorie bis, les navires doivent, depuis le 1er mai 2026, être équipés d’une radiobalise de pont qui peut être soit :</p><ul><li>une RLS (radiobalise de localisation des sinistres) par satellite COSPAS-SARSAT fonctionnant dans la bande des 406 MHz ;</li><li>une RLS pouvant émettre une alerte de détresse par ASN (appel sélectif numérique) sur la voie 70 en VHF et permettre sa localisation par le moyen d'un répondeur radar fonctionnant dans la bande des 9 GHz.</li></ul><p>Ils doivent également être équipés du matériel nautique et d’armement listé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054265718/2026-06-29" target="_blank">ici</a>.</p><h3>Des nouvelles restrictions de navigation</h3><p>Jusqu’à présent, les navires qui n’étaient pas autorisés à pratiquer une navigation au-delà des limites de la 3e catégorie, c’est-à-dire 20 milles de la terre la plus proche, pouvaient dépasser cette limite avec l’accord des autorités compétentes.</p><p>Cette dérogation est toujours d’actualité, mais plus strictement encadrée : il est à présent prévu que cet accord permet la navigation jusqu’à maximum 40 miles de la terre la plus proche.</p><p>Concernant les navires susceptibles d'être autorisés à naviguer au-delà de la limite de la 3e catégorie, ils doivent obtenir une confirmation par une société de classification habilitée, dont la liste mise à jour est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054292950/2026-06-30" target="_blank">ici</a>, indiquant que leur structure est en adéquation avec :</p><ul><li>la catégorie de navigation souhaitée ;</li><li>les conditions météorologiques rencontrées.</li></ul><p>La liste des conditions (longueur, équipement, justificatifs, condition d’habitabilité, etc.) pour qu’un navire soit autorisé à naviguer au-delà des limites de la 3e catégorie est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054264968" target="_blank">ici</a>.</p><p>Enfin, un navire non ponté, c’est-à-dire un petit navire, ne peut, en principe, naviguer qu’en 4e ou 5e catégorie. Il peut cependant être autorisé à naviguer conformément à la 4e catégorie bis, sous réserve de respecter les conditions suivantes :</p><ul><li>il peut se déplacer à une vitesse minimale de 18 nœuds (vitesse de surface) ;</li><li>il remplit les exigences, en matière notamment de dispositifs de sécurité (extincteurs, bouées, matériel de localisation, etc.), listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041951901/2026-06-29" target="_blank">ici</a> ;</li><li>il remplit les conditions en matière de conception et de construction (coque, rambarde, hauteur, étanchéité des cloisons, etc.) listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000025894510/2026-06-29" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Notez que l’embarquement de passagers n’est pas autorisé :</p><ul><li>à bord des navires pratiquant le dragage ou le chalutage, ni à bord des navires goémoniers ;</li><li>au-delà de 20 milles de la terre la plus proche, à bord des navires exploités au-delà des limites de la 3e catégorie ;</li><li>au-delà de 5 milles de la terre la plus proche, à bord des navires exploités en 4e catégorie bis.</li></ul><h2>Sécurité : favoriser la prévention</h2><h3>S’agissant de la gestion de sécurité</h3><p>Pour rappel, les compagnies doivent établir des objectifs en matière de sécurité et mettre en place, appliquer et maintenir un système de gestion de la sécurité conforme aux règles et aux directives des autorités compétentes.</p><p>Pour renforcer la clarté et la sécurité juridique, le terme « compagnie » a été défini par la réglementation.</p><p>Ce terme désigne soit le propriétaire du navire, soit tout autre organisme ou personne, telle que l'armateur gérant ou l'affréteur coque nue, auquel le propriétaire du navire a confié la responsabilité de l'exploitation du navire et qui, en assumant cette responsabilité, s'acquitte des tâches et des obligations imposées par le code ISM (Code international de gestion de la sécurité).</p><p>Pour rappel, ce code instaure une norme internationale de gestion pour la sécurité de l’exploitation des navires et pour la prévention de la pollution.</p><p>En parallèle à cette définition, des précisions sont apportées sur la notion de « personne désignée ».</p><p>La personne désignée a pour tâche de surveiller les questions de sécurité et de prévention de l'exploitation d’un navire. Elle doit également veiller à ce que des ressources adéquates et un soutien approprié à terre soient fournis au navire.</p><p>Cette fonction ne peut plus, à présent, être externalisée par la compagnie. Elle peut toujours, en revanche, déléguer cette fonction à une société appartenant à son groupe.</p><p>De même, si la compagnie peut déléguer certaines activités de son système de gestion de la qualité, les tâches de direction ne peuvent pas être déléguées.</p><h3>S’agissant des hélices des moteurs hors-bord</h3><p>Afin de prévenir les accidents liés aux hélices des moteurs hors-bord, des protections doivent être installées sur les bateaux pour assurer la sécurité des personnes environnantes.</p><p>Concrètement, et au plus tard le 1er janvier 2027, les moteurs hors-bord des navires exploités pour effectuer des excursions avec baignade ou activités de loisirs aquatiques devront être équipés de cages d'hélices, pare-hélice ou d'un dispositif équivalent permettant d'empêcher l'accès aux hélices.</p><p>Toutefois, il sera possible de se passer de ce type d’équipement à condition de relever l’hélice hors de l'eau lors des opérations de mise à l'eau et de récupération des passagers.</p><h3>S’agissant des incendies</h3><p>Concernant les navires de pêche de longueur au minimum égale à 12 mètres construits avant le 28 février 1988, ils devront être équipés de dispositifs de détection des incendies au niveau des machines du navire en cas de remplacement de « l’appareil propulsif ».</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054263935" target="_blank">Arrêté du 20 avril 2026 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 110, 219, 227 du règlement annexé)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054273866" target="_blank">Arrêté du 1er juin 2026 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 223, 226 et 228)</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054280504" target="_blank">Arrêté du 18 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires et à la prévention de la pollution (divisions 140, 160 du règlement annexé)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/securite-des-navires-une-reglementation-renforcee" target="_blank">Sécurité des navires : une réglementation renforcée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_naviresscurite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, les navires, leurs équipements et leurs cargaisons font l’objet d’un cadre précis en matière de sécurité. Cette réglementation a été actualisée, notamment par la création d’une nouvelle catégorie de navigation et d’un renforcement des règles pour prévenir les accidents liés aux hélices moteurs et aux incendies. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilisation-de-la-reserve-sanitaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilisation-de-la-reserve-sanitaire</id><title>Mobilisation de la réserve sanitaire</title><content><![CDATA[<p>La réserve sanitaire est une communauté de professionnels de santé volontaires et mobilisables par l’État pour des missions de renfort, d’expertise et de coordination notamment. En raison des fortes chaleurs que traverse le pays actuellement, il vient d’être décidé de mobiliser cette réserve sanitaire. Pour quelles conséquences et dans quel cadre ?</p><h2>Réserve sanitaire : mobilisée depuis le 27 juin 2026</h2><p>Il vient d’être décidé de mobiliser la réserve sanitaire à partir du 27 juin 2026 pour une durée de 1 mois, renouvelable une fois, afin de renforcer l'ensemble des acteurs du système de santé concourant à la gestion de l'épisode de vague de chaleur et de ses conséquences sur le territoire hexagonal et la Corse et de compléter les moyens de l'Agence nationale de santé publique dédiés à la mise en œuvre de la mobilisation de la réserve sanitaire dans ce cadre.</p><p>Les réservistes ainsi mobilisés peuvent être affectés auprès d'établissements de santé publics et privés, d'établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, des agences régionales de santé, de toute autre structure de santé et de l'Agence nationale de santé publique. Animée par Santé publique France, la réserve sanitaire est une communauté de professionnels de santé volontaires et mobilisables par l’État capable d’intervenir dans un délai très court et de venir en renfort lors de situations sanitaires exceptionnelles.</p><p>La réserve sanitaire peut être mobilisée rapidement pour des missions généralement courtes, et notamment :</p><ul><li>des missions de renfort de l’offre de soins ou de renfort médico-social, notamment lorsqu’une situation sanitaire exceptionnelle survient ou perdure (épidémie, canicule, afflux de population, etc.) ;</li><li>des missions de rapatriement ou d’évacuation lors de troubles politiques ou de catastrophes naturelles ;</li><li>des missions de renfort notamment en vue d’informer et d’appuyer la communication auprès des victimes, de leurs proches et de la population ;</li><li>des missions d’expertise et de coordination.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321967" target="_blank">Arrêté du 26 juin 2026 relatif à la mobilisation de la réserve sanitaire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mobilisation-de-la-reserve-sanitaire" target="_blank">Mobilisation de la réserve sanitaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reservesanitaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réserve sanitaire est une communauté de professionnels de santé volontaires et mobilisables par l’État pour des missions de renfort, d’expertise et de coordination notamment. En raison des fortes chaleurs que traverse le pays actuellement, il vient d’être décidé de mobiliser cette réserve sanitaire. Pour quelles conséquences et dans quel cadre ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/faute-commise-par-un-agent-commercial-un-delai-imperatif-pour-mettre-fin-au-contrat"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/faute-commise-par-un-agent-commercial-un-delai-imperatif-pour-mettre-fin-au-contrat</id><title>Faute commise par un agent commercial : un délai impératif pour mettre fin au contrat ? </title><content><![CDATA[<p>Parce qu’une indemnité compensatrice est en jeu, la fin du contrat d’agent commercial peut être source de conflits entre l’agent commercial et son ancien mandant. Un des sujets récurrents vise la faute de l’agent et du maintien, ou non, de l’indemnité compensatrice. Une affaire récente illustre cette question…</p><h2>3 mois entre la faute et la fin de contrat = indemnité compensatrice ?</h2><p>Pour rappel, un agent commercial est un mandataire qui est chargé, de façon permanente, de négocier et, éventuellement, de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestation de services, au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux.</p><p>Il travaille de manière indépendante, sans contrat de travail, mais en vertu d’un contrat d’agent commercial.</p><p>Lorsque la relation professionnelle cesse entre le mandant et l’agent commercial, ce dernier a, en principe, droit à une indemnité compensatrice à la fin du contrat.</p><p>Il existe 3 hypothèses où l’agent commercial n’a pas le droit à une indemnité, à savoir :</p><ul><li>lorsqu’il est mis fin au contrat en raison d’une faute grave de l’agent commercial ;</li><li>lorsque l’agent commercial met fin au contrat (sauf exception, par exemple en cas de maladie de l’agent commercial qui ne rend pas raisonnablement possible la poursuite de son activité) ;</li><li>lorsque l’agent commercial cède à un tiers ses droits et obligations, avec l’accord de son mandat.</li></ul><p>Dans une affaire récente, une société exerçant dans le secteur de l’immobilier met fin au contrat qui la lie à un agent commercial.</p><p>L’agent commercial réclame, comme il estime en avoir le droit, son indemnité compensatrice de fin de contrat.</p><p>La société refuse de verser cette indemnité : elle rappelle qu’elle a mis fin au contrat en raison de plusieurs fautes commises par l’agent, dont une particulièrement importante puisque l’agent commercial a consenti dans le cadre d’un dossier de vente une remise importante sur sa commission sans l’accord de la société.</p><p>Un accord dont s’est passé l’agent commercial, rendant impossible la poursuite de sa mission pour la société, ce qui prive l’agent immobilier de toute indemnité compensatrice.</p><p>Mais l’agent commercial conteste cette version : il s’est écoulé 3 mois entre sa faute et la fin du contrat, ce qui remet en cause la version de la société selon laquelle il était devenu impossible de poursuivre le partenariat avec lui.</p><p>De plus, une fois la remise consentie par l’agent commercial, ce dernier a reçu un SMS de la part de la société lui interdisant de refaire de telles remises « à l’avenir ».</p><p>De même, une réunion rappelant que l’accord de la société est nécessaire pour diminuer les commissions auprès des clients avait été organisée pour tous les agents commerciaux.</p><p>Autant d’éléments qui démontrent, selon l’agent commercial, qu’il ne peut pas être privé de l’indemnité compensatrice.</p><p>Mais ces arguments ne convainquent pas le juge : le délai de 3 mois entre la faute et la rupture du contrat ne correspond pas à une tolérance de la société qui l’empêche de se prévaloir de la gravité de ladite faute.</p><p>En effet, l’obtention de l’accord de la société pour une remise auprès des clients constituait une obligation essentielle à la charge de l’agent commercial.</p><p>Son non-respect est donc une faute grave, rendant le maintien du contrat impossible. L’agent commercial ne peut pas réclamer d’indemnité compensatrice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054218381?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-14.748&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 3 juin 2026, no 24-14748</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/faute-commise-par-un-agent-commercial-un-delai-imperatif-pour-mettre-fin-au-contrat" target="_blank">Faute commise par un agent commercial : un délai impératif pour mettre fin au contrat ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_agentcom.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’une indemnité compensatrice est en jeu, la fin du contrat d’agent commercial peut être source de conflits entre l’agent commercial et son ancien mandant. Un des sujets récurrents vise la faute de l’agent et du maintien, ou non, de l’indemnité compensatrice. Une affaire récente illustre cette question…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-30</published><updated>2026-06-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle</id><title>Salle de spectacle : un usage des lasers sous contrôle</title><content><![CDATA[<p>Les établissements recevant du public (ERP) doivent respecter des mesures de sécurité. Mais, parce que les ERP rassemblent des établissements très différents, des cadres spécifiques existent pour régler au mieux leur situation. C’est notamment le cas des salles de spectacle recourant aux éclairages lasers…</p><h2>ERP : une refonte des règles applicables aux appareils à laser</h2><p>Pour rappel, les installations techniques aménagées dans les ERP, et notamment les salles de spectacle, afin de créer des effets spéciaux doivent respecter des règles particulières.</p><p>C’est dans ce cadre que les pouvoirs publics ont actualisé les instructions applicables aux appareils à laser, instructions qui ont pour objectif la prévention et la limitation des risques liés à ces appareils de laser.</p><p>Ces objectifs englobent d’ailleurs à la fois les risques pour les personnes présentes dans l'ERP, et qui pourraient subir les effets directs du faisceau (ce qui peut causer des dommages notamment oculaires), mais aussi les risques pour les personnes situées à l’extérieur de l’ERP, en limitant les risques indirects.</p><p>Pour ces personnes, il s’agit, très concrètement et pour illustration, d’éviter les risques de chute ou d'accident suite à un éblouissement. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>les personnes circulant aux abords (piétons, cyclistes, conducteurs, etc.) ;</li><li>les riverains et occupants d'immeubles avoisinants ;</li><li>les travailleurs en hauteur ;</li><li>le trafic aérien.</li></ul><p>Ce renforcement des règles passe par l’introduction de 2 nouvelles notions techniques, à savoir :</p><ul><li>l’exposition maximale permise (EMP) qui est définie comme le niveau du rayonnement laser auquel des personnes peuvent être exposées dans les conditions normales sans subir d'effets nuisibles ;</li><li>la distance nominale de risque oculaire (DNRO) qui correspond à la distance, dans la zone d'émission du laser, à partir de laquelle le niveau du rayonnement laser est égal à l'EMP, ce qui permet d’évaluer le risque que présente une installation.</li></ul><p>De plus, la catégorisation des lasers a été modifiée. Ainsi, les lasers, conformes aux normes, sont classés en 4 catégories selon leur niveau de risque.</p><p>Tout d’abord, les classes 1, 1M, 1C, 2 et 2M sont considérées comme :</p><ul><li>étant sans danger dans les conditions normales d'utilisation lors de spectacles ;</li><li>pouvant comporter des dangers oculaires pour d'autres utilisations notamment de certains instruments optiques ;</li><li>pouvant occasionner des éblouissements pour les classes 2 et 2M avec un risque pour les conducteurs en particulier lors d'un faible niveau d'éclairage ambiant.</li></ul><p>Ensuite, la classe 3R rassemble des lasers qui ont des rayonnements pouvant dépasser l'EMP pour une vision directe dans le faisceau, mais avec un risque de lésion dans la plupart des cas qui est relativement faible.</p><p>La classe 3B se caractérise par des rayonnements dangereux lorsque l'exposition oculaire dans le faisceau se produit (à l'intérieur de la DNRO), y compris une exposition de courte durée accidentelle. La vision de réflexions diffuses est normalement sans danger.</p><p>La classe 4 rassemble les appareils à laser pour lesquels la vision dans le faisceau et la vision de réflexions diffuses sont dangereuses.</p><p>Les 2 dernières catégories de lasers, les classes 3B et 4, doivent disposer d'un connecteur de verrouillage à distance. De même, elles doivent respecter des règles de mise en place plus strictes que les autres classes d’appareils de laser.</p><h3>Un dossier spécifique aux classes 3B et 4</h3><p>Avant de pouvoir utiliser les lasers de classes 3B et 4, l’organisateur doit monter un dossier d’autorisation soumis à l'avis conforme de la commission de sécurité compétente.</p><p>Ce dossier doit démontrer le bon respect des règles techniques par le spectacle de laser. Pour cela, il doit comporter :</p><ul><li>les informations générales relatives à la manifestation ou à l'activité (date, début, durée, lieu et nature de la manifestation ou de l'activité, nom et adresse de l'organisateur, lieu et heures d'utilisation des appareils à laser) ;</li><li>une notice explicative ;</li><li>le nom et les coordonnées du responsable de sécurité laser (personne possédant les connaissances nécessaires pour évaluer et contrôler les dangers présentés par les lasers et qui est responsable de la supervision du contrôle de ces dangers) ;</li><li>une notice technique indiquant les classes des lasers et leur DNRO et les éventuelles mesures de protection intrinsèques du matériel ;</li><li>les mesures mises en œuvre permettant de garantir que personne n'est soumis à un niveau de rayonnement supérieur à l'EMP ;</li><li>un jeu de plans et de coupes côtés, adaptés à l'usage et faisant apparaitre la zone d'émission des lasers ;</li><li>la position des différentes personnes.</li></ul><p>Un appareil à laser de classe 3B et 4 doit être mis en œuvre par un technicien compétent et formé aux risques spécifiques des lasers utilisés, présent pendant toute la durée de l'animation. Ce technicien doit pouvoir arrêter l’animation à tout moment.</p><h3>Des règles complémentaires pour les lasers en plein air</h3><p>L'organisateur du spectacle doit s’assurer qu'aucune cible extérieure au spectacle n'est soumise à un niveau de rayonnement supérieur à l'EMP.</p><p>En plus des règles classiques, des prescriptions spécifiques relatives aux angles des rayons et aux matériaux doivent être respectées.</p><p>De plus, le dossier de demande d'autorisation doit comporter les éléments nécessaires à l'évaluation des risques pour la navigation aérienne. Il comprend :</p><ul><li>la valeur de zone d'exposition dangereuse (SZED) des lasers utilisés, définie comme étant le volume de l'espace dans lequel l'exposition au rayonnement laser est susceptible de dépasser l'EMP ;</li><li>les coordonnées géographiques (GPS) du point d'émission ou, en cas de pluralité de sources, des points extrêmes d'émission ;</li><li>l'altitude du ou des points d'émission par rapport au niveau moyen de la mer ;</li><li>pour chaque faisceau, l'azimut des limites latérales des émissions, ainsi que l'angle maximal d'émission dans le plan vertical par rapport au plan horizontal ;</li><li>le cas échéant, la description des mouvements des faisceaux, en précisant les enveloppes angulaires correspondantes.</li></ul><p>L’ensemble des règles techniques, mis à jour, à respecter est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000024957872" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054300387" target="_blank">Arrêté du 18 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 décembre 2009 portant approbation de diverses dispositions complétant et modifiant le règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salle-de-spectacle-un-usage-des-lasers-sous-controle" target="_blank">Salle de spectacle : un usage des lasers sous contrôle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mesureserp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements recevant du public (ERP) doivent respecter des mesures de sécurité. Mais, parce que les ERP rassemblent des établissements très différents, des cadres spécifiques existent pour régler au mieux leur situation. C’est notamment le cas des salles de spectacle recourant aux éclairages lasers…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-29</published><updated>2026-06-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aviation-civile-mise-a-jour-des-regles-de-surete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aviation-civile-mise-a-jour-des-regles-de-surete</id><title>Aviation civile : mise à jour des règles de sûreté</title><content><![CDATA[<p>Le secteur de l’aviation civile obéit à un nombre important de règles relatives à la sûreté que doivent observer ses acteurs. Une nouvelle catégorie d’intervenants se voit impliquée…</p><h2>Aviation civile : les transporteurs terrestres concernés ?</h2><p>Dans le secteur de l’aviation civile, l’ensemble des intervenants sont tenus d’observer un certain nombre de règles de sûreté relatives à l’exercice de leurs activités.</p><p>Sont notamment visés les exploitants d'aérodrome, les entreprises de transport aérien, les personnes autorisées à occuper ou à utiliser le côté piste d'un aérodrome, les employeurs des personnes effectuant des contrôles de sûreté, des agents qui les supervisent directement et des gestionnaires de la sûreté, les instructeurs, organismes et entreprises délivrant des formations en matière de sûreté, les constructeurs d'équipements de sûreté et les distributeurs d'équipements de sûreté, etc.</p><p>Ces règles de sûreté, qui viennent de faire l’objet d’une mise à jour, <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054297670" target="_blank">consultable ici</a>, visent notamment :</p><ul><li>la sûreté aéroportuaire : accès aux pistes, accès aux zones de sureté à accès réglementé, cartes d’identification, surveillance et contrôles physiques, identification des données et systèmes de technologies de l'information et de la communication critiques pour l'aviation civile et protection de ces données et systèmes contre les cybermenaces, etc. ;</li><li>les zones délimitées des aéroports ;</li><li>la sûreté des aéronefs : fouille de sûreté et protection des aéronefs ;</li><li>les passagers et bagages de cabine : inspection-filtrage et protection des passagers et des bagages de cabine ;</li><li>les bagages de soute : inspection-filtrage et protection des bagages de soute ;</li><li>le fret et le courrier ;</li><li>l’approvisionnement de bord ;</li><li>les fournitures destinées aux aéroports ;</li><li>les mesures de sûreté en vol ;</li><li>le recrutement et la formation du personnel ;</li><li>les équipements de sûreté : portiques de détection de métaux, détecteurs de traces d’explosifs, scanners de sûreté, etc.</li></ul><p>Un point de cette mise à jour mérite une attention particulière : la mise à jour permet d’intégrer au dispositif les transporteurs terrestres de fret aérien, également appelés « transporteurs agréés », qui devront par conséquent observer les mêmes règles de sûreté. Cet ajout permet d’aligner le régime français sur la réglementation européenne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054297670" target="_blank">Arrêté du 8 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 septembre 2013 relatif aux mesures de sûreté de l'aviation civile</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aviation-civile-mise-a-jour-des-regles-de-surete" target="_blank">Aviation civile : mise à jour des règles de sûreté</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_avaitioncivile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur de l’aviation civile obéit à un nombre important de règles relatives à la sûreté que doivent observer ses acteurs. Une nouvelle catégorie d’intervenants se voit impliquée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-29</published><updated>2026-06-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable</id><title>Dirigeant d’association : attention à la faute détachable !</title><content><![CDATA[<p>Les dirigeants d’associations peuvent voir leur responsabilité personnelle engagée à l’occasion des fautes détachables de leurs fonctions. Retour sur cette notion à partir d’un cas vécu qui a vu la responsabilité personnelle de 2 dirigeants engagée pour avoir essayé de sauver leur association…</p><h2>Peut-on reprocher une faute détachable quand la faute est commise pour le bien de l’association ?</h2><p>Une association ayant pour objet l’exploitation et la diffusion de spectacles d’ordre théâtral, musical et chorégraphique rencontre des difficultés financières et fait l’objet d’une procédure de liquidation...</p><p>Cependant, après la liquidation de l’association, la Société des auteurs et des compositeurs dramatiques (SACD) saisit la justice pour engager la responsabilité personnelle de 2 dirigeants de l’association.</p><p>La SACD a pour mission de protéger les droits des auteurs d’œuvres et de s’assurer, entre autres, que ceux-ci perçoivent bien les rémunérations qui leur sont dues au titre de l’exploitation de leurs œuvres.</p><p>Or, la SACD accuse l’association d’avoir, à plusieurs reprises, diffusé des œuvres sans les avoir déclarées, sans autorisation de leurs auteurs et sans payer les redevances normalement dues à ce titre.</p><p>Pour elle, même une fois l’association liquidée, la responsabilité des dirigeants peut être directement recherchée du fait de « fautes détachables » commises volontairement.</p><p>Les fautes détachables sont définies comme celles commises par un dirigeant de façon intentionnelle et revêtant une particulière gravité incompatible avec l’exercice normal de ses fonctions.</p><p>Pour la SACD, il est évident que la non-déclaration répétée des représentations théâtrales par l’association suffit à caractériser une faute détachable de ses dirigeants. D’autant plus que l’association avait déjà été visée quelques années plus tôt par une procédure visant à lui enjoindre de respecter ses obligations déclaratives.</p><p>Cependant, les dirigeants se défendent en invoquant le contexte dans lequel se trouvait l’association. Pour eux, on ne peut pas considérer leurs agissements comme d’une particulière gravité puisque leurs manquements étaient motivés par la volonté de faire des économies et ainsi essayer de sauver l’association.</p><p>Un argument que ne peuvent admettre les juges : quelle que soit l’intention des dirigeants lorsqu’ils ont décidé de se soustraire à leurs obligations, seul le fait de commettre une faute de façon intentionnelle permet d’établir la faute détachable et donc d’engager la responsabilité personnelle des dirigeants.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053915696?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=25-13.282&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 9 avril 2026, no 25-13282</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dirigeant-d-association-attention-a-la-faute-detachable" target="_blank">Dirigeant d’association : attention à la faute détachable !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fautedetachableasso.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les dirigeants d’associations peuvent voir leur responsabilité personnelle engagée à l’occasion des fautes détachables de leurs fonctions. Retour sur cette notion à partir d’un cas vécu qui a vu la responsabilité personnelle de 2 dirigeants engagée pour avoir essayé de sauver leur association…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures</id><title>Airbags Takata : une adaptation des mesures</title><content><![CDATA[<p>Bien que le sujet soit moins médiatisé qu’à ses débuts, la campagne de rappel des airbags Takata est toujours en cours. Le Gouvernement a d’ailleurs apporté des adaptations au dispositif, notamment sur les modalités de la campagne et sur son calendrier. Faisons le point.</p><h2>Airbags Takata : un stop drive pas automatique</h2><p>Pour rappel, parce que les airbags Takata ont, par leur défectuosité, causé des accidents graves, voire mortels, les pouvoirs publics ont lancé une campagne d’informations et de mesures afin que les conducteurs des véhicules concernés se rapprochent des professionnels au plus vite pour faire changer l’équipement défectueux.</p><p>Sont ainsi concernés les véhicules équipés d'airbags conducteur ou passager Takata dits « NADI », ou contenant du nitrate d'ammonium en phase stabilisée (PSAN), avec ou sans dessiccant.</p><p>Le rappel est, selon les cas, assorti d’un « stop drive », autrement dit d’une interdiction d’utilisation jusqu’au remplacement des airbags défectueux.</p><p>Concernant les airbags NADI, le Gouvernement opère une distinction au regard de la date de leur production, ce qui a des effets sur le rappel.</p><p>Ainsi, les airbags NADI produits avant septembre 1999 sont ciblés par les mesures de « stop drive » tandis que les airbags NADI produits postérieurement sont soumis à des obligations de rappel et de surveillance, mais sans interdiction de circulation.</p><h2>Reporting à la charge des constructeurs : quel contenu ?</h2><p>Le Gouvernement met à la charge des constructeurs ou de leurs mandataires des obligations de reporting.</p><h3>Un rapport semestriel</h3><p>Avant le 31 août 2026, ils devront transmettre, pour validation, au service de surveillance du marché des véhicules et des moteurs (SSMVM) un plan de surveillance de l'état des airbags remplacés.</p><p>Ce plan devra contenir au moins les éléments suivants :</p><ul><li>la recherche de fuites sur le gonfleur ;</li><li>la réalisation d'analyses tomographiques (qui correspond à une technique d’imagerie) ;</li><li>pour une partie des gonfleurs, un essai en enceinte fermée avec mesure de la pression de combustion ;</li><li>pour les autres échantillons de gonfleurs, une caractérisation des propergols portant sur la densité, le taux d'humidité et le taux de combustion intégré lors d'un essai en enceinte fermée.</li></ul><p>Ce plan de surveillance devra également :</p><ul><li>prévoir un nombre d'échantillons statistiquement représentatif ;</li><li>intégrer, sur demande du SSMVM, la fourniture d'airbags remplacés en vue de la réalisation d'essais indépendants.</li></ul><p>La mise en œuvre de ce plan fera l'objet de rapports semestriels, dont le 1er sera transmis au SSMVM avant le 28 février 2027.</p><p>Grâce à ces rapports, le SSMVM pourra se prononcer sur la nécessité de modifier le périmètre des véhicules visés par une mesure de stop drive.</p><h3>Un rapport quadrimestriel</h3><p>Pour rappel, les constructeurs ou leurs mandataires doivent établir et transmettre au SSMVM tous les 4 mois un plan de communication. Ce rapport doit être transmis avant le 1er septembre, le 1er janvier et le 1er mai.</p><p>Ce rapport contient la description des actions de communication, de démarchage, de porte-à-porte, etc., mises en place par le constructeur pour informer les conducteurs. Il doit également être accompagné d'un rapport certifié par un commissaire aux comptes et communiqué au SSMVM avant le 15 septembre, le 15 janvier et le 15 mai. Ce rapport doit décrire :</p><ul><li>les actions effectivement réalisées ;</li><li>le nombre de personnes contactées ;</li><li>la description des campagnes de communication réalisées (nombre, vecteurs de diffusion, période de diffusion, fréquence de diffusion sur chacun des vecteurs) ;</li><li>la présentation du nombre de remplacements d'airbags réalisés mis en perspective avec la diffusion des campagnes de communication et les autres actions menées.</li></ul><h3>Un rapport hebdomadaire</h3><p>Un rapport hebdomadaire, qui existait déjà, doit être transmis au SSMVM le lundi. Le contenu dudit rapport, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054291098" target="_blank">ici</a>, a été mis à jour.</p><h2>Quel calendrier pour les années à venir ?</h2><p>Le Gouvernement donne également un calendrier et, par conséquent, une certaine visibilité sur les années à venir.</p><p>En effet, les dispositifs relatifs aux airbags Takata sont, actuellement, applicables jusqu'au 31 juillet 2030.</p><p>Le SSMVM devra réexaminer 6 mois avant cette échéance si le dispositif doit être maintenu ou modifié, en fonction de l’avancée de la situation.</p><p>Pour finir, notez que la liste des constructeurs concernés par ces obligations a été élargie. Sa version mise à jour est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054291101" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054281054" target="_blank">Arrêté du 15 juin 2026 modifiant l'arrêté du 9 avril 2025 imposant des mesures restrictives provisoires concernant les véhicules équipés d'airbags Takata</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/airbags-takata-une-adaptation-des-mesures" target="_blank">Airbags Takata : une adaptation des mesures</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_airbagstakatanouveautes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Bien que le sujet soit moins médiatisé qu’à ses débuts, la campagne de rappel des airbags Takata est toujours en cours. Le Gouvernement a d’ailleurs apporté des adaptations au dispositif, notamment sur les modalités de la campagne et sur son calendrier. Faisons le point.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente</id><title>Retraite des débitants de tabac : mise à jour annuelle du calcul de la rente</title><content><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier sont révisées chaque année. Qu’en est-il en 2026 ?</p><h2>RAVGDT : fixation annuelle de la valeur de service du point</h2><p>Le régime d’allocations viagères des gérants de tabacs (RAVGDT) est un régime de retraite obligatoire pour les gérants de débits de tabac mis en place en 1963, basé sur l’acquisition de points.</p><p>Ces points, dits « points tabac », s’acquièrent annuellement en fonction des remises (rémunération) qu’ils reçoivent des fournisseurs de tabac.</p><p>Le nombre de points acquis sur une année se calcule de la manière suivante : Remise corrigée/100 X valeur d’achat du point</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la valeur d’achat du point est égale à 4,94 €.</p><p>Pour le calcul du montant de la rente à laquelle les gérants peuvent prétendre sont pris en compte :</p><ul><li>le nombre d’années complètes de gérance ;</li><li>le nombre de points acquis ;</li><li>la « valeur de service du point ».</li></ul><p>Cette valeur de service du point est révisée chaque année au mois de juillet. À partir du 1er juillet 2026, elle est donc fixée à 2,44 €.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268799" target="_blank">Arrêté du 2 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 13 novembre 1963 pris pour l'application du décret du 30 octobre 1963 relatif au régime d'allocations viagères des gérants de débits de tabac</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retraite-des-debitants-de-tabac-mise-a-jour-annuelle-du-calcul-de-la-rente" target="_blank">Retraite des débitants de tabac : mise à jour annuelle du calcul de la rente</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pointstabacs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les gérants de débits de tabac sont soumis à un régime de retraite obligatoire mis en place en 1963. Les modalités de calcul concernant ce régime particulier sont révisées chaque année. Qu’en est-il en 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-25</published><updated>2026-06-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante</id><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </title><content><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p><h2>Recherches médicales : un assouplissement du cadre</h2><h3>Un assouplissement des lieux de recherche</h3><p>La recherche médicale peut être organisée et pratiquée sur des personnes, sous réserve de respecter la réglementation en la matière.</p><p>Par principe, ces protocoles ne peuvent être réalisés que dans un lieu disposant les équipements nécessaires à la recherche et à la sécurité des personnes, à savoir les espaces de soins ou d’exercice des professionnels de santé.</p><p>La loi de simplification de la vie économique ouvre la possibilité de mener la recherche au domicile du patient ou autre lieu de proximité nécessaire au parcours de la personne dans la recherche et, plus généralement, tout autre lieu autorisé par la réglementation. Cet élargissement est, de la même manière, applicable :</p><ul><li>aux processus d’investigations cliniques, à savoir les investigations impliquant des personnes qui permettent d’évaluer la sécurité ou la performance d’un dispositif médical (instrument, appareil, implant, etc.) ;</li><li>aux études des performances.</li></ul><p>En parallèle à cet élargissement, un travail de définition a été réalisé. Ainsi, il est précisé, aussi bien pour la recherche médicale que l’investigation clinique et les études de performance, qu’un « territoire de recherche » est un regroupement coordonné d’acteurs agissant selon une stratégie définie ensemble.</p><p>De même, le terme « composante » désigne un ensemble de personnes constituant tout ou partie d’un groupe de participants à la recherche.</p><h3>Importation et exportation de matières organiques humaines : un assouplissement des formalités encadré</h3><p>L’importation et l'exportation de matières organiques sont strictement encadrées et nécessitent une autorisation des autorités compétentes.</p><p>La loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs assouplissements à ce principe.</p><p>Concrètement, le promoteur d'une recherche autorisée, d'essais cliniques de médicaments, d'investigations cliniques de dispositifs médicaux ou d'études des performances de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro peut importer ou exporter du sang, ses composants ou leurs produits dérivés.</p><p>Cette dérogation est cependant strictement encadrée puisqu’elle n’est possible qu’à des fins scientifiques, expressément visées par ces recherches, essais, investigations ou études et dans le cadre de l'autorisation qui lui a été accordée par les autorités compétentes ou, selon les procédures, de la déclaration n’ayant pas fait l’objet d’une opposition.</p><p>Cet allègement est également applicable pour les importations et exportations d’organes à des fins scientifiques, de tissus, cellules et dérivés issus du corps humain à des fins de recherches, d’essais cliniques, d’investigations cliniques et d’études de performance.</p><h3>Le rôle des pharmacies à usage intérieur dans la recherche</h3><p>La loi de simplification ajoute une mission aux pharmacies à usage intérieur, c’est-à-dire les pharmacies répondant aux besoins pharmaceutiques de structures médicales.</p><p>Sous condition, une pharmacie à usage intérieur peut approvisionner en médicaments, en dispositifs médicaux ou en autres produits de santé le lieu de réalisation de la recherche médicale.</p><h2>Données personnelles : quelques points à retenir</h2><h3>Données personnelles : réutilisables mais protégées</h3><p>Si les informations personnelles recueillies dans le cadre de la recherche peuvent être réutilisées, cela doit se faire dans le respect de la protection des données personnelles et, notamment, après en avoir informé les personnes dont les données ont été recueillies.</p><p>Notez que le rôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est renforcé, via notamment les référentiels et les méthodologies qu’elle met en place en la matière.</p><h3>Service numérique en santé</h3><p>La loi de simplification renforce les droits des professionnels de santé dans leurs relations avec les éditeurs de services numériques en santé.</p><p>En effet, en cas de service numérique ayant pour objet la gestion des dossiers médicaux, un éditeur a l’obligation, si le professionnel de santé change d’éditeur, d'assurer le transfert de toutes les données pour lesquelles ledit professionnel de santé est le responsable de traitement.</p><p>Notez que les modalités pratiques de cette obligation doivent être précisées (frais pouvant être facturés, délai de remise des données, sanctions en cas de méconnaissance de la réglementation).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-le-secteur-de-la-sante" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour le secteur de la santé ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisantesve.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si le cœur de la loi de simplification de la vie économique est consacré, comme son nom l’indique, à simplifier la vie des entreprises, notamment par un allègement des formalités, le secteur de la santé est, lui aussi, concerné. Au menu : simplification de la recherche, données personnelles et service numérique de santé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir</id><title>Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </title><content><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p><h2>Le réflexe de la médiation</h2><p>La loi de simplification de la vie économique s’inscrit dans la démarche globale pour favoriser le règlement des conflits sans passer devant le juge.</p><p>Le recours à un médiateur est donc favorisé pour résoudre les différends entre le public et l’administration.</p><p>Concrètement, en cas de médiation, les délais de recours contentieux, c’est-à-dire les délais accordés pour saisir le juge, sont interrompus, et les délais de prescription sont suspendus.</p><p>Notez que cette règle s’applique également pour les médiations du Défenseur des droits.</p><h2>Infractions en droit des sociétés : un allègement des sanctions</h2><p>La loi de simplification opère également un allègement des sanctions pénales et un renforcement des amendes pour certaines infractions relatives aux sociétés.</p><p>Ainsi, le fait de ne pas fournir à certains professionnels (banques, assureurs, experts-comptables, etc.) des informations relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, de ne pas faire les déclarations ou les corrections relatives aux bénéficiaires effectifs d’une société, est puni par une amende de 200 000 € (contre 6 mois d’emprisonnement et une amende de 7 500 € jusqu’alors).</p><p>Dans cette logique de dépénalisation de certaines infractions, il faut noter que le président ou les administrateurs d'une SA ne risquent plus 6 mois d’emprisonnement en cas de manquement à leur obligation de soumettre à l'approbation de l'assemblée générale ordinaire les comptes annuels et le rapport de gestion. L’amende de 9 000 € est, quant à elle, maintenue.</p><p>Enfin, les peines relatives à un manquement d’information des dirigeants sont également revues. Est, pour rappel, sanctionné le fait pour un dirigeant :</p><ul><li>de ne pas mentionner dans le rapport annuel présenté aux associés une prise de participation dans une société ayant son siège sur le territoire ou la prise de contrôle d'une telle société ;</li><li>de ne pas rendre compte dans le rapport annuel d'activité des résultats de la société, des filiales de la société et des sociétés qu'elle contrôle par branche d'activité ;</li><li>de ne pas inclure dans l'annexe des comptes un tableau indiquant la situation desdites filiales et les participations de la société.</li></ul><p>Pour ces manquements, la peine de prison est supprimée. En revanche, l’amende passe de 9 000 € à 18 000 €.</p><h2>Protection des consommateurs : des sanctions allégées pour les professionnels</h2><p>Pour rappel, le professionnel doit, préalablement à la conclusion d'un contrat de vente de biens ou de fourniture de services, de contenu numérique ou de services numériques hors établissement ou conclu à distance, fournir au consommateur un certain nombre d’informations, dont un formulaire type de rétractation.</p><p>Ce formulaire peut être fourni après la conclusion du contrat mais avant son exécution.</p><p>Jusqu’à présent, ne pas fournir de formulaire type ou fournir un formulaire non conforme était puni de 2 ans d’emprisonnement et de 150 000 € pour un professionnel personne physique. À présent, seule l’amende viendra sanctionner ce manquement.</p><p>Lorsqu’un consommateur vend des métaux à un professionnel, il dispose de 48 heures pour se rétracter, sans frais à sa charge. Le professionnel doit alors restituer les objets achetés ou, à défaut, une somme équivalente au double du prix de vente perçu.</p><p>Le professionnel qui ne respecte pas ses obligations encourt une amende 150 000 €. La peine de 2 ans d’emprisonnement qui était jusqu’alors prévue est supprimée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-403&amp;searchField=ALL" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-sanctions-et-mediation-que-retenir" target="_blank">Simplification de la vie économique : sanctions et médiation, que retenir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisveprocedures.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les sujets de la loi de simplification de la vie économique, ont été abordés les thèmes de la médiation dans les litiges avec l’administration et la dépénalisation des infractions de la vie économique au profit d’amendes. Tour d’horizon de ces nouveautés.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026</id><title>Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</title><content><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p><h2>L’aide aux bovins de plus de 16 mois</h2><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>57,05 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>104,85 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul><p>Les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025 sont les suivants :</p><ul><li>50 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>101,67 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les aides au revenu</h3><p>Le montant de l’aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable est fixé à 50,20 € par hectare pour la campagne 2025.</p><p>Le montant forfaitaire de l’aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs est fixé à 4 469 €.</p><p>Le taux de réduction est fixé à 3,8774 %.</p><h3>Le programme écorégime</h3><p>Les agriculteurs qui le souhaitent peuvent, sur la base du volontariat, participer au programme « écorégime » de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Ils peuvent ainsi toucher une aide financière dès lors qu’ils s’engagent à adopter certaines pratiques bénéfiques pour le climat et l’environnement. Il s’agit d’une aide forfaitaire prenant en compte l’ensemble des surfaces de l’exploitation retenue, avec deux niveaux d’aide : un niveau de base et un niveau supérieur.</p><p>Les montants pour la campagne 2025 sont précisés :</p><ul><li>46,34 € par hectare pour le niveau de base ;</li><li>63,39 € par hectare pour le niveau supérieur ;</li><li>101,67 € par hectare pour le niveau spécifique à l’agriculture biologique ;</li><li>20 € par hectare pour le bonus haies.<br>&nbsp;</li></ul><h3>L’aide aux veaux sous la mère</h3><p>Pour la campagne 2025, le montant unitaire de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique est de 66,94 € par veau éligible.</p><p>Il faut noter que, pour l’aide aux veaux sous la mère et l’aide aux veaux issus de l'agriculture biologique, les conditions d’accès évoluent.</p><p>Le bénéfice de l’aide s’étend aux exploitations engagées dans une démarche d’indication géographique protégée (IGP) éligible.</p><p>La liste des labels et IGP éligibles mise à jour peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054265343" target="_blank">ici</a>.</p><p>En outre, il faut aussi noter que les dépôts tardifs de demande d’aides ne sont plus permis.</p><h3>Les aides couplées végétales</h3><p>Les aides couplées végétales sont accordées aux agriculteurs en fonction du type de cultures qu’ils exploitent. Pour la campagne 2025, leurs montants sont de :</p><ul><li>138,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses à graines et aux légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la production de semences ;</li><li>154 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères dans les zones de montagne ;</li><li>141,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux légumineuses fourragères hors zones de montagne ;</li><li>69,88 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de blé dur ;</li><li>224,64 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pommes de terre féculières ;</li><li>143 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de riz ;</li><li>565,83 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de houblon ;</li><li>92,74 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de chanvre ;</li><li>48,22 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de semences de graminées prairiales ;</li><li>1 041,01 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de prunes d'Ente destinées à la transformation ;</li><li>1 205,38 € pour le montant unitaire de l'aide couplée aux tomates destinées à la transformation ;</li><li>646,52 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de cerises Bigarreau ;</li><li>560,85 € le montant unitaire de l'aide couplée à la production de pêches Pavie destinées à la transformation ;</li><li>1 740,34 € pour le montant unitaire de l'aide couplée au maraîchage ;</li><li>1 295,04 € pour le montant unitaire de l'aide couplée à la production de poires Williams.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aides ovines et caprines</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires des aides ovines, dans les départements métropolitains hors Corse, sont de :</p><ul><li>21,56 € par animal primé pour le montant unitaire de l’aide ovine de base ;</li><li>2 € par animal primé pour le montant unitaire de la majoration accordée aux 500 premières brebis primées à l'aide ovine de base ;</li><li>6,57 € par animal primé pour le montant unitaire de l'aide ovine complémentaire pour les élevages ovins détenus par des nouveaux producteurs.</li></ul><p>Le montant unitaire de l'aide caprine, dans les départements métropolitains hors Corse, est fixé à 15,64 € par animal primé.</p><h3>Aides aux petits ruminants en Corse&nbsp;</h3><p>Pour la campagne 2025, les montants unitaires de l’aide aux petits ruminants en Corse sont de :</p><ul><li>25 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>50 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles ovines ;</li><li>17,36 € par animal primé pour le montant unitaire de base pour les femelles éligibles caprines ;</li><li>34,72 € par animal primé pour le montant unitaire supérieur pour les femelles éligibles caprines.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Les droits au paiement</h3><p>Le droit au paiement de base est le premier niveau d’aide perceptible dans le cadre de la PAC. Son octroi est une des conditions requises pour permettre par la suite la perception des autres aides.</p><p>Les montants unitaires par hectare de ce droit au paiement pour la campagne 2025 sont fixés. Ils sont de :</p><ul><li>114,64 € pour le groupe Corse ;</li><li>127,69 € pour le groupe Hexagone.</li></ul><p>La réduction linéaire est une correction collective et annuelle appliquée à la valeur des droits à paiement de base, afin d’assurer que le budget total de la PAC reste conforme aux plafonds fixés par l’Union européenne.</p><p>Au titre de la campagne 2025, elle est fixée à 0,08 % pour le groupe Corse et 0,02 % pour le groupe Hexagone.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237642" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237649" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237656" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants de l'aide redistributive complémentaire au revenu pour un développement durable, de l'aide complémentaire au revenu pour les jeunes agriculteurs et du taux de réduction des montants de l'aide de base au revenu pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237666" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant les montants unitaires du programme volontaire pour le climat et le bien-être animal dit « écorégime » pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237685" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237693" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 11 mars 2026 relatif au montant de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237700" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants des aides ovines et de l'aide caprine dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237709" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux petits ruminants en Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237716" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 modifiant l'arrêté du 23 septembre 2025 fixant la valeur unitaire des droits au paiement pour le groupe Corse, la valeur unitaire des nouveaux droits au paiement pour chaque groupe de territoire et du taux de réduction de la valeur des droits au paiement existants pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054264004" target="_blank">Arrêté du 10 juin 2026 modifiant l'arrêté du 22 mars 2023 fixant les conditions d'accès à l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse et à l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique mises en œuvre à partir de la campagne 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-le-point-sur-les-aides-en-juin-2026" target="_blank">Secteur agricole : le point sur les aides en juin 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagris.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Que ce soit par le biais de la politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne (UE) ou au niveau national, les aides financières que peuvent recevoir les agriculteurs sont nombreuses et les montants en sont régulièrement précisés.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere</id><title>Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><h2>Application du code monétaire et financier en Outre-mer</h2><p>Voici un panorama des récentes mesures, applicables en France métropolitaine, désormais applicables aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, dans un objectif de mise à jour du cadre juridique financier dans ces territoires :</p><ul><li>la fourniture d'espèces par un commerçant lors d'une opération de paiement (cash back) en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna est rendue possible ;</li><li>les dispositions relatives au contrôle des investissements directs étrangers introduites par la loi visant à prévenir les ingérences étrangères sont étendues aux îles Wallis-et-Futuna ;</li><li>l'application des règles concernant les intermédiaires habilités à administrer et conserver des titres financiers en redressement ou liquidation judiciaire sont adaptées à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française en remplaçant les références aux procédures nationales par les procédures locales équivalentes ;</li><li>l'émission de monnaies complémentaires locales est autorisée en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française ;</li><li>le plafonnement des frais bancaires sur succession est étendu aux collectivités du Pacifique, en prévoyant que les contrôles y seront effectués par les agents de l'Institut d'émission d'outre-mer et, à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon, par les agents de l'Institut d'émission des départements d'outre-mer ;</li><li>les obligations de vigilance à l'égard de la clientèle dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont désormais applicables à Wallis-et-Futuna ;</li><li>les dispositions de la loi contre les fraudes aux aides publiques sont adaptées en tenant compte de la non-applicabilité de certains règlements européens dans ces territoires ;</li><li>les sanctions pénales relatives à la promotion illégale d'offres d'investissement en ligne sont applicables dans les collectivités du Pacifique.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054228810" target="_blank">Ordonnance no 2026-466 du 10 juin 2026 portant extension ou adaptation de diverses dispositions du code monétaire et financier dans les collectivités de l'article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/outre-mer-evolution-et-adaptation-de-la-reglementation-financiere" target="_blank">Outre-mer : évolution et adaptation de la réglementation financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglementationfinanciere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs mesures d’adaptation viennent d’être prises en vue de rendre applicables des dispositions financières, déjà en vigueur en France métropolitaine, aux collectivités d'outre-mer du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna) ainsi qu'à Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription</id><title>Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</title><content><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p><h2>Extension d’une procédure collective = attention au principe d’unicité</h2><p>Une procédure collective, quelle qu’elle soit, ne concerne, en principe, que l’entreprise en difficulté.</p><p>Par exception, il est possible d’étendre la procédure en question à une autre personne, dirigeant ou société, en cas de confusion des patrimoines ou, spécifiquement pour les sociétés, de fictivité de la société.</p><p>Dans une affaire récente, une société est mise en redressement judiciaire. Dans ce cadre est fixée la date de cessation des paiements de la société, c’est-à-dire la date à laquelle elle n’a plus été en mesure de rembourser ses dettes exigibles par son actif disponible.</p><p>Pour rappel, la date de cessation des paiements n’est pas neutre car elle entraîne des conséquences très concrètes. Elle permet, notamment, de faire démarrer la « période suspecte » durant laquelle il est possible, par exemple, de faire annuler des contrats qui dispersent l’actif de la société ou qui favorisent un créancier au détriment des autres.</p><p>Mais, parce qu’il y a une confusion entre les patrimoines de la société en redressement judiciaire avec celui d’une autre société, la procédure de redressement judiciaire visant la 1re société est étendue à la 2de société, avant d’être convertie en liquidation judiciaire.</p><p>Pour rappel, une extension de procédure collective est soumise à un principe « d’unicité de la procédure ». Concrètement, cela signifie qu’une seule procédure est mise en place pour les 2 entreprises.</p><p>Après l’extension de la procédure, le liquidateur en charge du dossier demande, comme la loi le lui permet, de modifier la date de cessation des paiements afin de l’ajuster à cette nouvelle situation.</p><p>Ce que contestent les 2 sociétés, selon qui la demande est prescrite.</p><p>Elles rappellent, en effet, que cette demande doit être faite dans un délai d’un an à compter du jugement d’ouverture de la procédure.</p><p>Or ici, le jugement ayant ouvert la procédure collective contre la société « initialement » concernée a plus d’un an. Le délai de prescription étant passé, la date de cessation ne peut plus être modifiée.</p><p>« Faux ! », se défend le liquidateur : selon lui, si le délai de prescription est bien d’un an, il faut prendre en compte, non pas la date de l’ouverture de la procédure, mais la date du jugement d’extension de la procédure à la 2de société, qui est intervenue il y a moins d’un an…</p><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge : en raison du principe d'unicité de la procédure collective, le délai de prescription de la demande de report de la date de cessation des paiements démarre au jugement d'ouverture de la procédure et non à partir du jugement d'extension de cette procédure.</p><p>En conclusion, la demande du liquidateur est donc bien prescrite.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054167206?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+25-11302&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 20 mai 2026, no 25-11302</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/extension-d-une-procedure-collective-quelle-date-pour-la-prescription" target="_blank">Extension d’une procédure collective : quelle date pour la prescription ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pactedutreuil.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En principe, une procédure collective ne concerne que l’entreprise en difficulté. Mais il peut arriver que ladite procédure soit étendue à une autre société, notamment en cas de confusion de leur patrimoine. Ce qui peut poser questions en matière de dates de début de prescription…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes</id><title>Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </title><content><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p><h2>Mélange des déchets : un renforcement de la responsabilité</h2><p>Les mélanges de déchets sont en principe interdits et peuvent être sanctionnés.</p><p>Cela concerne les mélanges de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets.</p><p>Afin d’éviter la dilution de responsabilité des opérateurs qui pouvait exister jusqu’alors, il est à présent prévu un renforcement du cadre applicable.</p><p>Concrètement, si des déchets, dangereux ou non dangereux, abandonnés, déposés ou gérés, ont postérieurement été mélangés avec d'autres déchets, les sanctions seront applicables à chaque producteur ou détenteur de déchets.</p><p>Ainsi, chaque opérateur reste alors responsable de ses déchets jusqu'à leur élimination dans des conditions adéquates.</p><p>Notez que ce renforcement de la responsabilité ne s’applique pas aux particuliers et aux structures dont la collecte a été faite par les collectivités territoriales, sous réserve d’avoir respecté les règles de tri.</p><h2>Registre national des déchets</h2><p>Pour rappel, les opérateurs du secteur de traitement des déchets ont l’obligation de tenir à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception et du traitement des déchets et des produits et matières issus de la valorisation de ces déchets. Ces informations sont destinées aux pouvoirs publics.</p><p>Jusqu’à présent, la transmission des informations se faisait, au plus tard, 7 jours après la production, l'expédition, la réception ou le traitement des déchets ou des produits et matières issus de la valorisation des déchets.</p><p>Le délai applicable est allongé à 1 mois.</p><p>Notez que la gestion du registre national des déchets est confiée au bureau de recherches géologiques et minières.</p><h2>Renforcement des sanctions</h2><p>Le fait de déposer, d'abandonner, de jeter, de déverser ou de rejeter des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature que ce soit dans un parc national ou une réserve naturelle constitue une contravention de 4e classe, punie, par conséquent, d’une amende de 750 €.</p><p>De même, constitue une contravention de 3e classe le fait de déposer, dans des conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou aux emplacements désignés à cet effet pour ce type de déchets, ou aux pieds de ces conteneurs, poubelles ou bennes adaptés aux déchets ou de ces emplacements, des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet de quelque nature qu'il soit, en vue de leur enlèvement par le service de collecte, sans respecter les conditions fixées (jours et horaires de collecte, de tri des ordures, etc.).</p><p>Concrètement, ce comportement peut être sanctionné par une amende de 450 €.</p><h2>Sortie du statut de déchets : des nouveautés</h2><p>Pour rappel, un déchet cesse d'être un déchet lorsqu’il a été traité ou valorisé (opération de recyclage, préparation pour être réutilisation) et s’il remplit l'ensemble des conditions suivantes :</p><ul><li>la substance ou l'objet, autrement dit « l’ancien déchet » est utilisé à des fins spécifiques ;</li><li>il existe une demande pour une telle substance ou objet ou elle répond à un marché ;</li><li>la substance ou l'objet remplit les exigences techniques nécessaires et respecte les normes applicables aux produits ;</li><li>son utilisation n'aura pas d'effets globaux nocifs pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Pour qu’une substance ou un objet ne soit plus catégorisé comme un déchet, l’opérateur doit, en plus, suivre une procédure de demande de sortie du statut de déchet. Il faut ici noter une simplification de la procédure puisqu’il n’est plus nécessaire d’envoyer le dossier de demande en 2 exemplaires.</p><p>Concernant les substances et les objets élaborés dans une installation de production qui utilise pour tout ou partie des déchets comme matière première, ces éléments n’ont pas le statut de déchet si :</p><ul><li>Cette substance ou cet objet est similaire à ce qui aurait été produit sans avoir recours à des déchets ;</li><li>l’opérateur respecte les 4 conditions énoncées ci-dessus.</li></ul><p>L’opérateur n’a plus transmettre systématiquement les justificatifs aux autorités, notamment les essais en cas d’utilisation de déchets susceptibles d’être dangereux, afin de pouvoir prouver le bon respect des conditions. Par contre, il doit tenir à disposition des pouvoirs publics ces éléments.</p><p>Les autorités compétentes peuvent demander, aux frais de l’opérateur, une analyse des justificatifs produits par l’opérateur par un organisme indépendant.</p><p>Concernant les sous-produits, des précisions ont également été apportées.</p><p>Un sous-produit est, pour rappel, une substance ou un objet issu d’un processus de production dont le but 1er n’est pas la production de cet élément. Pour être qualifié de sous-produit, et non de déchet, le produit doit remplir les conditions suivantes :</p><ul><li>son utilisation ultérieure est certaine ;</li><li>l’élément peut être utilisé directement sans traitement supplémentaire autre que les pratiques industrielles courantes ;</li><li>il est produit en faisant partie intégrante d'un processus de production ;</li><li>il répond à toutes les prescriptions relatives aux produits, à l'environnement et à la protection de la santé prévues pour l'utilisation ultérieure ;</li><li>il n'aura pas d'incidences globales nocives pour l'environnement ou la santé humaine.</li></ul><p>Dans l’hypothèse où une telle substance ou un tel objet est produit et utilisé dans une plateforme industrielle, et que les conditions ci-dessus sont remplies, les opérateurs doivent conserver les justificatifs à la disposition des autorités qui démontrent que le sous-produit n’a pas d’incidence globale novice pour l’environnement ou la santé.</p><p>Concernant les biodéchets, les producteurs et détenteurs de ces déchets doivent, au choix :</p><ul><li>les valoriser eux-mêmes ;</li><li>les transférer à l’exploitant d’une installation de valorisation ;</li><li>les transférer à un intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets en vue de leur valorisation.</li></ul><p>Si les producteurs et les détenteurs de biodéchets choisissent de les transférer à une installation de valorisation, son exploitant doit leur fournir tous les ans, avant le 31 mars, une attestation mentionnant :</p><ul><li>les tonnages ;</li><li>la nature des déchets transférés en vue d’une valorisation ;</li><li>leurs destinations de valorisation finale.</li></ul><p>La même obligation est applicable aux intermédiaires assurant une activité de collecte, de transport, de négoce ou de courtage de déchets.</p><h2>Renforcement des obligations pour les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)</h2><p>Pour rappel, les ICPE désignent les infrastructures qui, par leurs activités (agriculture, industrie, chimie, etc.), doivent faire l’objet d’une surveillance et d’une réglementation plus ou moins élevées en fonction des dangers, des risques et des nuisances.</p><p>Ainsi, avant de débuter l’activité, les ICPE doivent faire l’objet d’une déclaration, pour les moins dangereuses, d’un enregistrement ou, pour les plus dangereuses, d’une autorisation.</p><p>Des nouveautés sont à noter pour les ICPE des filières liées aux déchets, faisant l’objet d’une déclaration et appartenant à l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>catégorie 2515, qui correspond aux activités de broyage, concassage, criblage, etc. de pierres, cailloux, minerais et autres produits minéraux naturels ou artificiels ou de déchets non dangereux inertes ;</li><li>catégorie 2516, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux pulvérulents ;</li><li>catégorie 2517, qui correspond aux stations de transit de produits minéraux autres ;</li><li>catégories 2700 à 2799, qui correspondent à la gestion des déchets.</li></ul><p>Le dossier de déclaration pour ce type d’ICPE devra, à partir du 1re juillet 2026, contenir, en plus des pièces « classiques » :</p><ul><li>le titre de propriété de chaque parcelle sur laquelle l'installation doit être réalisée ;</li><li>si le ou les propriétaires des parcelles ne sont pas les déclarants, une attestation de leur part donnant leur accord pour la réalisation de l'ICPE, en pleine connaissance du fait que leur responsabilité pourra être recherchée en cas de défaillance de l'exploitant et qu’une fausse déclaration peut être pénalement sanctionnée.</li></ul><p>Les ICPE des catégories 2700 à 2799 devront également fournir :</p><ul><li>une attestation sur l'honneur du déclarant contenant une estimation de la quantité de déchets en sortie de son installation pour la 1re année de son fonctionnement ;</li><li>un ou des accords de principe pour l'accueil des déchets issus de cette installation couvrant au moins 80 % de la quantité estimée pour la 1re année et datant de moins de 3 mois au moment où est déposée la déclaration et qui proviennent :<ul><li>soit de l'exploitant d’une ICPE qui s’engage à recevoir les déchets (son accord doit alors comprendre l’autorisation pour réceptionner lesdits déchets et les indications de la quantité qu’il s’engage à recevoir) ;</li><li>soit du ou des propriétaires de chaque parcelle acceptant ces déchets, si ceux-ci sont accueillis sur un site autre que celui d’une ICPE, et qui comprennent en plus :<ul><li>l’accord du signataire pour réceptionner les déchets ;</li><li>la localisation précise de la ou des parcelles du propriétaire destinées à recevoir les déchets ;</li><li>la quantité estimée et la nature des déchets que le déclarant prévoit de transférer et que le propriétaire de la ou des parcelles s'engage à recevoir.</li></ul></li></ul></li></ul><h2>ICPE de traitement de déchets : des nouveautés techniques</h2><p>Concernant les ICPE d’incinération ou de co-incinération de déchets non dangereux et d’incinération de déchets d’activités de soins à risques infectieux, ainsi que les ICE produisant de la chaleur ou de l’électricité à partir de combustibles solides de récupération, un renforcement de la surveillance des opérateurs sur leur activité est à noter.</p><p>Concrètement, la « métrologie » est renforcée, entendue comme les procédures de contrôle des instruments de mesure pour s’assurer de leur bon fonctionnement.</p><p>Il est ainsi introduit les procédures dites « QAL » qui permettent de contrôler la qualité des systèmes de mesurage automatique des émissions dans l'air. Cela passe également par la mise en place de procédures d'assurance qualité et par une vérification annuelle (AST) des appareils de mesure en continu.</p><p>Dans le cadre de son obligation de mise en place d’un programme de surveillance des rejets atmosphériques de ses installations, l’opérateur exploitant doit à présent, en plus, surveiller les émissions dans l'air provenant des installations d'incinération des déchets en dehors des conditions normales d'exploitation.</p><p>Ainsi, au minimum tous les 3 ans, les émissions au cours des phases de démarrage et d'arrêt, sans incinération de déchets, doivent faire l’objet d’une estimation.</p><p>Enfin, notez que certaines « meilleures techniques disponibles » (MTD), disponibles en annexe <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000041609785" target="_blank">ici</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043173093" target="_blank">ici</a>, ont été mises à jour. Elles concernent, notamment, les ICPE d’incinération des déchets et les stations d’épuration des eaux industrielles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190097?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-433&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-433 du 2 juin 2026 relatif à la police des déchets et à la lutte contre l'abandon de déchets, à la traçabilité et au tri performant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054190169?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-435&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-435 du 2 juin 2026 portant diverses dispositions relatives à la sortie du statut de déchet, aux sous-produits et au tri des biodéchets</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054268378" target="_blank">Arrêté du 4 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux installations de traitement de déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/traitement-des-dechets-quelles-nouveautes" target="_blank">Traitement des déchets : quelles nouveautés ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tridechet.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le traitement des déchets est pris en charge par des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Ces dernières font l’objet de réglementations précises tant au niveau procédural que technique. Autant de sujets qui viennent de faire l’objet de mises à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-23</published><updated>2026-06-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire</id><title>Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</title><content><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p><h2>Permis de conduire du groupe lourd : allègement des contraintes</h2><p>Les véhicules utilisés pour la formation professionnelle des délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière (DPCSR et IPCSR) – notamment pour l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd – sont exemptés des obligations applicables aux conducteurs professionnels du transport routier.</p><p>Cela inclut la dispense de carte de qualification conducteur et de carte pour chronotachygraphe.</p><p>Concrètement, les délégués et inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière ne sont pas soumis aux formations initiales ou continues imposées aux conducteurs de transport routier.</p><p>Par ailleurs, ils n’ont pas à détenir la « carte de qualification conducteur » (obligatoire pour les professionnels du transport) et la « carte conducteur » pour le chronotachygraphe (appareil enregistrant les temps de conduite).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054245341" target="_blank">Arrêté du 5 juin 2026 relatif à l'utilisation des véhicules pour la formation à l'obtention du permis de conduire et aux qualifications professionnelles du groupe lourd au sein des corps de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-du-nouveau-pour-les-inspecteurs-du-permis-de-conduire" target="_blank">Transport routier : du nouveau pour les inspecteurs du permis de conduire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationautomobile.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>2 contraintes réglementaires ont été aménagées concernant certaines obligations imposées aux inspecteurs du permis de conduire en vue de l’obtention du permis de conduire ou des qualifications du groupe lourd. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad</id><title>Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</title><content><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><h2>Opticien-lunetier : évolution des conditions d’exercice de l’activité au bénéfice des patients seniors dépendants</h2><p>L’examen de la réfraction, également appelé réfraction oculaire, ou autrement dit l’examen de vue, a pour but de caractériser et mesurer l'importance du défaut optique de l'œil. Il s’agit d’évaluer la capacité de l'œil à se focaliser sur des objets à différentes distances et de déterminer si une personne a des problèmes de vision et si des corrections optiques, telles que des lunettes ou des lentilles de contact, sont nécessaires.</p><p>Un tel examen peut être pratiqué par un opticien-lunetier qui reçoit alors le patient dans l'enceinte du magasin d'optique-lunetterie ou dans un local y attenant, conçu de façon à permettre une prise en charge dans les bonnes conditions d'isolement phonique et visuel et d'assurer la confidentialité des informations échangées par la personne lors de l'examen optique.</p><p>À la demande du médecin ou du patient, l'opticien-lunetier, dont la résidence professionnelle est identifiée, peut procéder à la délivrance des lentilles oculaires correctrices et des verres correcteurs auprès des patients à leur domicile ou admis au sein des établissements de santé publics ou privés ou médico-sociaux.</p><p>Il est désormais également admis que l'opticien-lunetier puisse se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p><p>Pour chaque intervention, l'opticien-lunetier adresse un compte rendu au patient, au médecin prescripteur, au médecin coordonnateur et, le cas échéant, au médecin traitant, par tout moyen garantissant la confidentialité des informations transmises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248416" target="_blank">Décret no 2026-507 du 12 juin 2026 relatif au déplacement des opticiens-lunetiers en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opticien-lunetier-intervention-possible-dans-les-ehpad" target="_blank">Opticien-lunetier : intervention possible dans les Ehpad</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_opticienlunetier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les modalités d’exercice de l’activité des opticiens-lunetiers évoluent puisqu’il est désormais admis qu’ils peuvent se rendre en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) afin de réaliser un examen de la réfraction et délivrer, si besoin, des équipements optiques.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations</id><title>Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</title><content><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p><h2>DPC : un renouvellement des orientations pluriannuelles pour 2027</h2><p>Le développement professionnel continu (DPC) a pour objectifs le maintien et l'actualisation des connaissances et des compétences, ainsi que l'amélioration des pratiques visant les professionnels de santé.</p><p>Il constitue une obligation pour les professionnels de santé qui doivent justifier, sur une période de 3 ans, de leur engagement dans une démarche de développement professionnel continu comportant des actions de formation continue, d'analyse, d'évaluation et d'amélioration de leurs pratiques et de gestion des risques.</p><p>Le DPC s’inscrit dans le cadre d’orientations pluriannuelles déterminées par les pouvoirs publics, en principe tous les 3 ans. Ce plan pluriannuel comporte à la fois les orientations définies dans le cadre de la politique nationale de santé et les orientations définies par profession ou par spécialité sur la base des propositions des conseils nationaux professionnels ou, en l'absence de conseils nationaux professionnels, des représentants de la profession ou de la spécialité et les orientations issues du dialogue avec l’Assurance maladie.</p><p>Il est convenu que les orientations définies pour la période 2023-2025, déjà prolongées une 1re fois en 2026, s’appliqueront également pour l’année 2027.</p><p>Le détail des orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu est disponible<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046269938" target="_blank"> ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT00005420850" target="_blank">Arrêté du 3 juin 2026 prorogeant l'arrêté du 7 septembre 2022 définissant les orientations pluriannuelles prioritaires de développement professionnel continu pour les années 2023 à 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/developpement-professionnel-continu-dpc-des-professionnels-de-sante-de-nouvelles-orientations" target="_blank">Développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé : de nouvelles orientations ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_prologementprodesante.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les professionnels de santé sont soumis à une obligation liée au développement professionnel continu (DPC) qui suit les orientations pluriannuelles fixées par les pouvoirs publics. Quelles seront ces orientations pour l’année 2027 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles</id><title>Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</title><content><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p><h2>Stocks de médicaments : une gestion plus souple des seuils</h2><p>Pour rappel, les titulaires d'autorisation de mise sur le marché et les entreprises pharmaceutiques exploitant des médicaments, autrement dit les laboratoires pharmaceutiques, doivent assurer un approvisionnement approprié et continu du marché de manière à couvrir les besoins des patients en France.</p><p>Pour ce faire, ils doivent constituer « un stock de sécurité » qui permet de couvrir, pour une période fixée par les pouvoirs publics, les besoins en médicaments.</p><p>Ainsi, pour les médicaments d'intérêt thérapeutique majeur (MITM), c’est-à-dire les médicaments pour lesquels une interruption de traitement peut mettre en jeu le pronostic vital des patients à court ou moyen terme, ou représenter une perte de chance importante pour les patients au regard de la gravité de la maladie, le stock de sécurité doit être suffisant pour au minimum 2 mois.</p><p>Compte tenu des situations de tensions ou de pénuries des médicaments, la loi de financement de la Sécurité sociale de 2025 a introduit la possibilité pour l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d’assouplir ponctuellement les seuils applicables aux stocks de MITM.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut diminuer temporairement le seuil applicable aux stocks de sécurité de MITM, afin de permettre un approvisionnement approprié et continu aux patients.</p><p>Si cette faculté de l’ANSM a été posée par la loi, les modalités concrètes de cet assouplissement devaient encore être fixées, ce qui est à présent chose faite.</p><p>Concrètement, l'ANSM peut, à titre temporaire, décider de diminuer pour une spécialité, en rupture ou en risque de rupture, le seuil du stock de sécurité. Cette décision peut intervenir pour les motifs suivants :</p><ul><li>la survenance d'un événement ayant les caractéristiques de la force majeure ;</li><li>une situation exceptionnelle justifiée par des éléments objectifs, notamment d'ordre épidémiologique ;</li><li>pallier la rupture de stock d'une alternative thérapeutique.</li></ul><p>Notez que cette décision de l’ANSM peut intervenir soit de sa propre initiative, soit sur demande d'un laboratoire. Dans ce dernier cas, le silence de l’ANSM pendant plus de 2 mois à compter de la demande vaudra décision de rejet.</p><p>En cas de décision prise d’office par l’ANSM, les opérateurs du secteur devront être intégrés dans le processus décisionnel. En effet, ils devront être mis à même de présenter leurs observations avant la mise en œuvre d'une modification d'office du seuil du stock de sécurité.</p><p>Cette décision est temporaire, puisqu’elle est prise pour maximum 6 mois, avec une possibilité de renouvellement en cas de persistance de la situation.</p><h2>Sanctions : un assouplissement de la publication des sanctions</h2><p>Pour rappel, l’ANSM a le pouvoir d’infliger des sanctions financières en cas de manquement à certaines règles par les opérateurs.</p><p>Ses décisions de sanction sont, en complément, publiées sur son site internet pendant un an.</p><p>Ce délai de publication est réduit à 6 mois pour les sanctions financières inférieures à 10 000 € et visant les manquements listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051285158" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il peut s’agir, par exemple, d’un manquement d’un laboratoire dans son obligation de constituer le stock de sécurité ou de cesser de commercialiser une MITM avant la fin du délai nécessaire pour mettre en place des solutions alternatives.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054200274?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=+2026-449&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-449 du 3 juin 2026 portant diverses mesures relatives à la lutte contre les pénuries de médicaments</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/penurie-de-medicaments-un-assouplissement-des-regles" target="_blank">Pénurie de médicaments : un assouplissement des règles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_penuriesmedicamentsregles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les tensions en matière d'approvisionnement de médicaments, voire les pénuries, se sont multipliées ces dernières années, les pouvoirs publics ont mis en place un mécanisme de gestion des stocks de sécurité plus souple afin de permettre une meilleure gestion des médicaments tout en garantissant l'accès des patients aux traitements essentiels...</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-22</published><updated>2026-06-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee</id><title>Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</title><content><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p><h2>Aide pour la filière du bois : nouveau calendrier, nouveau plafond</h2><p>Pour rappel, il existe une aide à destination de la filière de valorisation du bois en Guyane. Cette aide financière a été créée afin de compenser partiellement les surcoûts supportés par ladite filière.</p><p>Pour en bénéficier, les entreprises doivent :</p><ul><li>exercer leur activité en Guyane ;</li><li>gérer, exploiter ou utiliser du bois de la forêt guyanaise ;</li><li>être à jour de leurs obligations fiscales et sociales, sauf accord d'étalement ;</li><li>ne pas être une entreprise en difficulté au sens du droit de l’Union européenne (UE) ;</li><li>s’engager à respecter les orientations du programme régional de la forêt et du bois de Guyane.</li></ul><p>L'aide est calculée en fonction des surcoûts supportés par les entreprises, sur la base d'un plafond par mètre cube de grumes.</p><p>Ces plafonds ont été revalorisés de la manière suivante :</p><ul><li>28,08 € par mètre cube de grumes récoltées (contre 20,74 € jusqu’à présent) dont 5 € (contre 3,04 €) pour la gestion forestière ;</li><li>23,14 € par mètre cube de grumes transformées en scierie (contre 17,61 € jusqu’à présent).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248226" target="_blank">Décret no 2026-504 du 12 juin 2026 portant modification du décret no 2018-325 du 3 mai 2018 portant création d'un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248236" target="_blank">Arrêté du 12 juin 2026 portant modification de l'arrêté du 3 mai 2018 relatif à l'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/filiere-du-bois-en-guyane-une-aide-revalorisee" target="_blank">Filière du bois en Guyane : une aide revalorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefillierebois.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2018, le Gouvernement a instauré un dispositif d'aide pour la compensation des surcoûts de la filière de valorisation du bois en Guyane. Une aide financière qui vient d’être revalorisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</id><title>GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</title><content><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p><h2>GNR : une aide aux conditions similaires, mais au montant abaissé</h2><p>Les aides sectorielles se sont multipliées depuis le début de la crise au Moyen-Orient afin de limiter les conséquences de la hausse des prix des carburants sur la trésorerie des entreprises qui en sont les plus dépendantes.</p><p>Parmi ces aides, une aide spécifique prévoyait une indemnisation de 0,386 € par litre de gazole non routier (GNR) que se faisaient livrer les entreprises des secteurs agricole et forestier durant le mois d’avril 2026.</p><p>Cette aide est prolongée dans les grandes lignes pour les mois de mai, juin, juillet et août 2026.</p><p>Le changement principal concerne le montant de l’aide qui est abaissé à 0,15 € par litre de GNR livré.</p><p>Pour rappel, l’aide profite aux entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR). Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</p><ul><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Des demandes devront être faites sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a> au titre de chacun des mois concernés. Elles comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré dans le mois concerné ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>une déclaration du montant total des aides minimis perçues lors des 3 dernières années glissantes ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054237615" target="_blank">Décret no 2026-477 du 10 juin 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-prolongee-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide prolongée pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_GNRaidesprolongees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une aide pour l’acquisition de gazole non routier (GNR) a été mise en place pour les achats de carburants dans les secteurs agricole et forestier pour le mois d’avril 2026. Cette aide est prolongée et adaptée pour poursuivre l’accompagnement des professionnels…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-18</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone</id><title>Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</title><content><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p><h2>Comment obtenir une autorisation de pulvérisation par drone ?</h2><p>En avril 2025, la loi visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l'aide d'aéronefs télépilotés ouvrait la voie à l’utilisation de drones pour la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques.</p><p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures pour préciser les conditions permettant l’utilisation de ces « aéronefs circulant sans personne à bord ».</p><p>Concernant les cas pour lesquels le recours à ces drones est possible, les conditions prévues en 2025 par la loi sont reprises.</p><p>L’utilisation des drones est possible :</p><ul><li>sur les parcelles agricoles comportant une pente supérieure ou égale à 20 % ;</li><li>sur les bananeraies ;</li><li>sur les vignes-mères de porte-greffe conduites au sol ;</li><li>sur les cultures pour lesquelles des essais ont montré que ce mode d'application est susceptible de présenter des avantages manifestes pour la santé humaine et pour l'environnement.</li></ul><p>Il est néanmoins nécessaire d’obtenir une autorisation pour pulvériser les produits avec cette méthode.</p><p>Pour obtenir cette autorisation, il faut justifier que la cible de la pulvérisation correspond bien aux conditions citées ci-dessus.</p><p>Il faut également préciser que le produit utilisé soit un produit de biocontrôle figurant sur <a href="https://agriculture.gouv.fr/telecharger/144799" target="_blank">la liste des produits autorisés </a>en agriculture biologique ou de faible risque et qu’il soit approuvé pour la pulvérisation par drones.</p><p>Des conditions concernent également les drones utilisés pour la pulvérisation. Ces derniers ne doivent pas avoir une masse supérieure à 200 kg et être équipés de la meilleure technologie disponible pour éviter les dérives de la pulvérisation. Ils ne doivent pas voler à plus de 3 mètres au-dessus des cultures visées et ne peuvent pas dépasser la vitesse de 18 km/h.</p><p>La pulvérisation ne peut se faire à proximité de zones résidentielles ou de zones ouvertes au public.</p><p>Enfin, tant la personne manipulant les produits phytosanitaires que celle qui exploite le drone doivent disposer des certifications nécessaires à ces activités.</p><p>Les exploitants agricoles qui souhaitent obtenir une autorisation doivent se rendre sur la plateforme <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/" target="_blank">Démarches numériques</a> et justifier de l’ensemble des pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154023" target="_blank">ici</a>.</p><p>Lorsque l’autorisation est accordée, elle l’est pour une durée maximale de 5 ans. Elle doit comporter le détail des mesures que l’exploitant agricole doit mettre en œuvre pour avertir les populations à proximité.</p><p>Il faut noter qu’en dehors des cas prévus, il est aussi possible d’obtenir une autorisation pour un programme de pulvérisation réalisé à titre d’essai. Cela concerne les programmes de pulvérisation susceptibles, du fait de leur objet ou de leur méthodologie, d’apporter des éléments de comparaison nouveaux concernant les avantages d’une pulvérisation aérienne comparée à une application terrestre.</p><p>Les conditions permettant d’obtenir ce type d’autorisation restent grandement similaires à la procédure classique et peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quant au contenu de la demande d’autorisation, il peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153962" target="_blank">Décret no 2026-422 du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation et aux modalités de réalisation des programmes d'application à titre d'essai de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154012" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif aux conditions d'autorisation de programmes d'application de certains produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord au titre du B du I bis de l'article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153974" target="_blank">Arrêté du 19 mai 2026 relatif au contenu de la demande d'autorisation et aux règles méthodologiques applicables aux programmes d'application à titre d'essais de produits phytopharmaceutiques par aéronef circulant sans personne à bord</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-phytosanitaires-details-sur-la-pulverisation-par-drone" target="_blank">Produits phytosanitaires : détails sur la pulvérisation par drone</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pulverisationdrone.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’utilisation de produits phytopharmaceutiques dans le secteur agricole est fortement encadrée. Cet encadrement va jusqu’à définir les méthodes qui peuvent ou non être utilisées pour la pulvérisation de ces produits. Un panel qui s’élargit, avec l’arrivée effective de la pulvérisation par drone…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle</id><title>Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</title><content><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p><h2>Un allègement administratif pour certains projets</h2><h3>S’agissant de l’agrivoltaïsme</h3><p>La loi de simplification allège la procédure applicable à l’agrivoltaïsme, c’est-à-dire aux projets d’installations de panneaux solaires sur des parcelles agricoles.</p><p>Pour rappel, avant leur implantation, ces installations doivent être autorisées sur avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, l’audition du porteur de projet devant la commission n’est plus nécessaire.</p><h3>Un élargissement des projets d’intérêt national majeur</h3><p>Jusqu’à présent, il était possible de donner à un projet industriel la qualification de « projet d'intérêt national majeur » (PINM) en raison de son objet et de son envergure, notamment en termes d'investissement et d'emploi, à condition d’avoir une importance particulière pour la transition écologique ou la souveraineté nationale.</p><p>Pour rappel, la qualification de PINM permet d’accélérer et de simplifier les procédures administratives requises pour implanter le projet.</p><p>À présent, cette qualification est élargie aux projets d’infrastructures et aux centres de données, ou data centers. Les PINM peuvent également faire l’objet d’une dérogation sur les règles du plan local d’urbanisme relatives à la hauteur des bâtiments.</p><p>Notez qu’il est toutefois possible de refuser un permis de construire pour un projet de centre de données sur un territoire connaissant des tensions structurelles sur la ressource en eau.</p><h3>Les mesures de compensation</h3><p>Pour rappel, les mesures de compensation doivent être mises en place par les opérateurs en cas d’atteintes prévues ou prévisibles à la biodiversité occasionnées par la réalisation :</p><ul><li>d'un projet de travaux ou d'ouvrage ;</li><li>d'activités ou l'exécution d'un plan, d'un schéma, d'un programme ou d'un autre document de planification.</li></ul><p>La loi de simplification a introduit la possibilité de moduler leur mise en œuvre dans le temps, en raison de la complexité des mesures ou des délais nécessaires à leur mise en œuvre, afin de compenser d’éventuelles pertes nettes intermédiaires (c’est-à-dire les pertes qui se produisent entre la survenue du dommage et le retour à l’état initial) dans un délai raisonnable, pertinent d'un point de vue écologique.</p><p>Attention : la loi précise bien que les mesures de compensation ne se substituent pas aux mesures d’évitement et de réduction des atteintes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-faciliter-l-innovation-industrielle" target="_blank">Simplification de la vie économique : faciliter l’innovation industrielle</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiindustrieinnovation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de développer les projets d’envergure, notamment dans les secteurs industriels et énergétiques, la loi de simplification de la vie économique a instauré des dispositifs visant à faciliter les démarches et les autorisations normalement requises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions</id><title>Aides à la presse : quelques précisions… </title><content><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p><h2>Aide à la distribution de la presse nationale au numéro : des modalités précisées</h2><p>Pour rappel, le Gouvernement a opéré une refonte du dispositif d’aide à la distribution de la presse en mai 2026.</p><p>La nouvelle version de cette aide cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles, c’est-à-dire les entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français (dans un kiosque, un marchand de journaux, etc.).</p><p>Plus précisément, pour bénéficier de cette aide, ces entreprises doivent :</p><ul><li>être reconnues par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>avoir des publications présentant un caractère d'information politique et générale, composées d'informations présentant un lien avec l'actualité et ayant fait l'objet d'un traitement à caractère journalistique, rédigées en français :<ul><li>quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine.</li></ul></li></ul><p>Si le Gouvernement avait donné les grandes lignes de cette aide, il lui restait encore à préciser les éléments à fournir pour le dossier de demande d'aide, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054154388" target="_blank">ici</a>, à savoir notamment :</p><ul><li>les attestations sociales et fiscales permettant de constater la régularité de la situation de l'entreprise au regard de la législation sociale et fiscale ;</li><li>pour chaque publication ou supplément faisant l'objet d'une demande, le nombre d'exemplaires distribués, le nombre d'exemplaires invendus, le nombre d'exemplaires vendus, le chiffre d'affaires relatif aux ventes (VMF), le prix de vente unitaire, les coûts de distribution éligibles, et toute information nécessaire à la reconstitution des coûts de distribution éligibles ;</li><li>pour les publications proposant des parutions différentes selon les jours de la semaine, ces données sont fournies pour chaque parution ;</li><li>l'ensemble de ces données sont fournies pour l'année précédant celle d'attribution de l'aide et sont attestées par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou par un commissaire aux comptes ;</li><li>le compte de résultat et le bilan du dernier exercice clos ;</li><li>le pouvoir du mandataire, le cas échéant ;</li><li>le cas échéant, pour les associations, le budget prévisionnel de la structure pour l'année N selon le modèle fourni par l'administration, les moyens humains au 31 décembre de l'année écoulée selon le modèle fourni par l'administration, les déclarations des aides perçues au cours des 3 derniers exercices clos au titre d'une disposition relevant de la réglementation européenne des aides d'Etat selon le modèle fourni par l'administration.</li></ul><p>Notez que la date limite de réception des demandes d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro est fixée au 28 février de l'année d'attribution de l'aide. Pour autant, la date limite pour l’année 2026 est fixée au 5 juillet 2026.</p><p>De plus, dans une optique d’élaboration d’un bilan de mise en œuvre de l’aide devant être constitué par les pouvoirs publics, les entreprises éditrices devront fournir en 2027, en complément de leur dossier :</p><ul><li>les coûts de distribution facturés par les sociétés agréées de distribution de la presse et non éligibles à l'aide à la distribution de la presse nationale au numéro ;</li><li>les coûts totaux et relatifs à la vente au numéro d'achat de papier, d'impression, de routage et tout autre coût relatif à la vente au numéro.</li></ul><p>Ces données sont fournies au titre de l'année 2026.</p><p>Enfin, et pour rappel, les demandes d’aides doivent être déposées sur la plateforme dématérialisée disponible sur le site <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/." target="_blank">https://demarche.numerique.gouv.fr/.</a></p><h2>Aide à l’exemplaire pour les titres de presse portés : des modifications mineures</h2><p>Pour rappel, l’aide à l'exemplaire pour les titres de presse postés ou portés vise à soutenir la distribution de la presse imprimée.</p><p>Cette aide a pour cible les éditeurs de presse et se divise, comme son nom l’indique, en 2 catégories : une 1re pour les titres de presse postés et une 2de pour les titres de presse portés, c’est-à-dire livrés par un autre moyen que le service postal.</p><p>Pour en savoir plus sur les modalités et les conditions d’éligibilité et les montants de subvention, rendez-vous <a href="https://www.culture.gouv.fr/catalogue-des-demarches-et-subventions/subvention/aide-a-l-exemplaire-pour-les-titres-de-presse-postes-ou-portes" target="_blank">ici</a>.</p><p>Si ces aides ne sont pas nouvelles, une nouveauté est toutefois à noter pour les titres de presse portés.</p><p>Ainsi, jusqu’à présent, les entreprises demandant l’aide devaient fournir une attestation certifiant l'exactitude des éléments renseignés dans le formulaire dématérialisé de demande d'aide par un membre de l'ordre des experts-comptables et comptables agréés ou un commissaire aux comptes.</p><p>Cette attestation n’est désormais requise que dans l’hypothèse où les données de diffusion de la publication ne sont pas certifiées par un organisme tiers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154384" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à la distribution de la presse nationale au numéro et à leur date limite de réception</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154377" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 2 mai 2023 relatif à la composition des dossiers de demande d'aide à l'exemplaire pour les titres de presse portés et à leur date limite de réception</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-a-la-presse-quelques-precisions" target="_blank">Aides à la presse : quelques précisions… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidespresse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur de la presse bénéficie d’aides spécifiques qui ont pour objectif affiché de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse. Un soutien financier dont les modalités d’obtention viennent d’être précisées pour les aides à la distribution de la presse nationale au numéro et à l’exemplaire pour les titres de presse portés. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-17</published><updated>2026-06-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme</id><title>Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </title><content><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p><h2>Autorisations d’exploitation commerciale : moins de cas concernés ?</h2><p>La loi de simplification instaure plus de souplesse administrative en cas de reconfiguration des espaces commerciaux.</p><p>Pour rappel, certains projets d’aménagement commercial, dont la liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037671151" target="_blank">ici,</a> peuvent nécessiter une telle autorisation. La loi introduit, ainsi, des cas où l’autorisation d’exploitation commerciale (AEC) n’est pas requise.</p><h3>S’agissant d’un transfert temporaire de surface de vente</h3><p>La loi aménage une 1re exception dans l’hypothèse d’un transfert temporaire d’une surface de vente en exploitation vers un autre site dans le cadre d’un projet de transformation d’une zone d’activité économique.</p><p>Pour bénéficier de cet allègement administratif, il faut :</p><ul><li>que le transfert n'entraîne pas de changement de secteur d'activité ;</li><li>que la surface de vente transférée n'excède pas la surface de vente autorisée dans l’AEC initiale ;</li><li>que l'opération n'engendre pas une artificialisation des sols ;</li><li>que le site occupé temporairement se situe dans la même zone d'activité économique que le site bénéficiant de l'AEC initiale.</li></ul><p>Attention, ce transfert a un caractère temporaire et encadré. Ainsi, l’AEC devient caduque dans l’hypothèse où plus de 5 ans se sont écoulés entre la fermeture et la réouverture à la clientèle du site initial.</p><h3>S’agissant des regroupements de surfaces de vente de magasins</h3><p>Une exception à l’AEC existe déjà pour les regroupements de surfaces de vente de magasins voisins, à condition que le regroupement :</p><ul><li>ne créé pas de surface supplémentaire ;</li><li>et n'excède pas 2 500 m², ou 1 000 m² lorsque l'activité nouvelle est à prédominance alimentaire.</li></ul><p>Cette exception est renforcée et sécurisée puisqu’elle ne concerne plus les regroupements de surfaces de vente de magasins « voisins », mais les regroupements de surfaces de vente de magasins « dans un même ensemble commercial ».</p><h3>S’agissant des déplacements de surfaces de vente</h3><p>De la même manière que pour les transferts temporaires, il n’est plus nécessaire d’obtenir une AEC en cas de déplacement d’une surface de vente, à condition que :</p><ul><li>la surface de vente du magasin de commerce de détail rouvert est inférieure à 2 500 m² ou, pour les commerces à prédominance alimentaire, à 1 000 m² ;</li><li>la surface de vente totale de l'ensemble commercial ne soit pas augmentée par cette opération ;</li><li>la réouverture du magasin de commerce de détail n'entraîne aucune modification de l'emprise au sol du bâtiment dans lequel il est situé.</li></ul><p>De même, les transferts de surfaces de vente de magasins à l'intérieur d'un secteur d'intervention comprenant une entrée de ville ou une zone commerciale périphérique d'une opération de revitalisation de territoire ne nécessitent pas d’AEC lorsqu’ils remplissent les conditions suivantes :</p><ul><li>ils contribuent à la réalisation des objectifs de l'opération de revitalisation du territoire ;</li><li>ils résultent du transfert de surfaces de vente autorisées, sans création de surfaces de vente supplémentaires ;</li><li>ils n'engendrent pas d'artificialisation des sols.</li></ul><p>Notez que, lorsque lesdits transferts de surfaces de vente entraînent la réouverture de magasins de commerce de détail, la dispense d'AEC est étendue aux locaux commerciaux ayant cessé d'être exploités pendant moins de 5 ans.</p><h3>S’agissant des transformations par division</h3><p>Enfin, la transformation par division d'un magasin de commerce de détail existant, exploité depuis plus de 3 ans et d'une surface de vente supérieure à 1 000 m², en ensemble commercial, n'est pas soumise à une AEC, sous réserve :</p><ul><li>de ne pas augmenter la surface de vente totale ;</li><li>que les activités exercées demeurent dans le secteur de l'activité initiale.</li></ul><h2>Travaux dans les ERP = la (presque) fin des autorisations préalables ?</h2><p>Pour rappel, pour créer, aménager ou modifier un établissement recevant du public (ERP), il est nécessaire d’obtenir, avant de commencer les travaux, une autorisation de l’autorité compétente.</p><p>Cette autorisation a pour objet la vérification de la conformité aux règles d'accessibilité et, le cas échéant, aux règles de sécurité contre l'incendie.</p><p>La loi de simplification a créé une dérogation à cette obligation en permettant le remplacement de ladite autorisation de travaux par une déclaration de conformité des travaux aux règles d'accessibilité et de sécurité contre l'incendie.</p><p>Cette dérogation concerne les établissements de moins de 300 m² disposant d'un système d'extinction adapté au risque d'incendie ou situés dans une gare, lorsqu'ils conservent la même activité.</p><p>Attention, cette déclaration devra être certifiée par un tiers présentant des garanties de compétence et d'indépendance. Elle devra être adressée à l’administration, qui a la possibilité de s’y opposer, avant le début des travaux.</p><p>Notez que cette nouvelle déclaration devra être précisée par décret.</p><h2>Petites entreprises : une visite de conseil préalable pour une meilleure anticipation</h2><p>L'ouverture d'un ERP nécessite la délivrance d’une autorisation délivrée par l'autorité compétente après contrôle du respect des règles d’accessibilité et de sécurité incendie.</p><p>Les microentreprises et les PME ont, à présent, accès à un nouvel outil de préparation et d’anticipation avant le contrôle de leur ERP.</p><p>En effet, ces entreprises peuvent demander une « visite de conseil préalable » au contrôle permettant la délivrance de l’autorisation.</p><p>L’objectif de cette visite de conseil est d’informer les entreprises sur les normes de sécurité et d'accessibilité applicables et de les assister dans la mise en conformité de leurs établissements.</p><p>Cela permet ainsi aux entreprises de mieux préparer leur ERP pour le contrôle et, par la suite, pour l’accueil du public dans le cadre de leur activité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-quoi-de-neuf-pour-l-urbanisme" target="_blank">Simplification de la vie économique : quoi de neuf pour l’urbanisme ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loiSVEurba.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un volet important de la loi de simplification de la vie économique s’intéresse aux formalités en matière d’urbanisme. Pour alléger cette charge des entreprises, certaines autorisations, jusque-là obligatoires, ne seront plus requises. De même, les établissements recevant du public (ERP) pourront compter sur de nouveaux outils pour s’assurer d’être conformes à la réglementation…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise</id><title>Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</title><content><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p><h2>Géomètres-experts : du nouveau pour les obligations déclaratives</h2><p>Le Gouvernement a pris de nombreuses mesures concernant l’exercice en société de la profession de géomètre-expert.</p><p>Pourtant, derrière ce volume conséquent de mesures se trouve peu de changement, l’essentiel visant à réunir en un seul endroit des règles déjà en place, mais issues de sources diverses.</p><p>Cependant, quelques changement restent à noter. Ces évolutions concernent notamment les obligations déclaratives des géomètres-experts.</p><p>Il est ainsi précisé qu’avant le 1er mars de chaque année, les sociétés d’exercice libéral (SEL) et les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) devront, en cas de changement dans l’année qui précède, signaler à leur conseil régional de l’ordre toute modification :</p><ul><li>du capital social ;</li><li>des droits de vote ;</li><li>des statuts.</li></ul><p>Doivent également être transmises ans les mêmes conditions les conventions contenant des clauses portant sur l'organisation et les pouvoirs des organes de direction, d'administration ou de surveillance ayant fait l'objet d'une modification au cours de l'exercice écoulé.</p><p>Il est par ailleurs précisé que les SPFPL qui ne rempliraient plus leur objet social disposent d’un délai d’un an pour se remettre en conformité avec cet objet, sous peine de dissolution.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154737" target="_blank">Décret no 2026-429 du 29 mai 2026 relatif à l'exercice en société de la profession de géomètre-expert</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/geometres-experts-l-exercice-en-societe-precise" target="_blank">Géomètres-experts : l’exercice en société précisé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_geomotresexperts.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’exercice en société des géomètres-experts vient de faire l’objet d’un aménagement. Si en apparence il n’y a pas tellement de changement comparé aux règles déjà en vigueur, certains détails méritent attention…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree</id><title>Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</title><content><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p><h2>Une procédure revue pour faciliter le développement de projets vertueux</h2><p>Considérant que l’accumulation de procédures administratives et contentieuses constitue un véritable frein pour le déploiement de certains projets vertueux sur le plan environnemental, le Gouvernement a décidé de mettre en place une procédure contentieuse simplifiée au bénéfice de certains projets.</p><p>Cette procédure simplifiée porte sur les litiges administratifs, hors litiges indemnitaires, relatifs à la construction, la réalisation, la mise en service, l’exploitation, la modification ou l’extension de projets relatifs : - au développement des énergies décarbonées ;</p><ul><li>aux infrastructures de transports ;</li><li>à la souveraineté alimentaire ;</li><li>à la souveraineté économique et industrielle ;</li><li>aux opérations d'intérêt national et des grandes opérations d'urbanisme.</li></ul><p>Le détail complet des opérations concernées peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053927633/2026-07-01" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour chacun de ces litiges, les cours administratives d’appel sont désignées comme intervenant en premier et dernier ressort.</p><p>Lorsqu’un tiers intéressé entame un recours concernant une décision relevant de la procédure simplifiée, il a l’obligation de notifier son recours tant à son auteur qu’à son bénéficiaire par voie de courrier recommandé avec accusé de réception, et ce, dans un délai de 15 jours francs à compter de la date du dépôt de son recours.</p><p>Il faut noter que c’est la date d’envoi du courrier qui est prise en compte pour satisfaire le délai.</p><p>Il est précisé que les cours administratives d’appel disposent de 10 mois, à compter de l’enregistrement de la requête, pour statuer selon la procédure simplifiée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053925515" target="_blank">Décret no 2026-302 du 21 avril 2026 relatif à la simplification de la procédure contentieuse en matière environnementale et à l'accélération de certains projets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contentieux-environnemental-une-procedure-simplifiee-et-acceleree" target="_blank">Contentieux environnemental : une procédure simplifiée et accélérée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contentieuxenvironnemental.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans une volonté de faciliter et d’accélérer le déploiement de projets à forte plus-value environnementale, le Gouvernement propose une simplification des procédures de contentieux administratif autour de certains projets stratégiques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-15</published><updated>2026-06-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement</id><title>Villages vacances : revue des mesures de classement</title><content><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p><h2>Villages de vacances : démarches de classement</h2><p>Les villages de vacances sont définis comme étant les établissements d’hébergement touristique offrant, selon un prix forfaitaire, plusieurs prestations comme la pension, l’usage d’équipements communs, d’installations sportives ou de distractions collectives.</p><p>Une procédure permet à ces villages d’obtenir un classement informant rapidement les potentiels vacanciers sur le niveau des prestations proposées dans l’établissement.</p><p>La procédure de classement actuelle en vigueur depuis 2020 se voit remplacée à compter du 1ᵉʳ juillet 2026.</p><p>Il est indiqué que l’exploitant d’un village de vacances souhaitant faire classer son établissement doit se rapprocher d’un <a href="https://www.atout-france.fr/sites/default/files/2026-06/Liste%20des%20organismes%20%C3%A9valuateurs%20au%2008_06_26.pdf" target="_blank">organisme évaluateur accrédité</a> par le Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>L’organisme évaluateur va effectuer une visite du village de vacances pour évaluer l’établissement et établir un certificat de visite comprenant :</p><ul><li>un rapport de contrôle attestant la conformité au <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">tableau de classement</a> (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">disponible ici, dans la rubrique « annexe »)</a> ;</li><li>une grille de contrôle.</li></ul><p>L’exploitant transmet sa demande de classement comprenant le certificat de visite à Atout France.</p><p>À réception du dossier complet, Atout France dispose d’1 mois pour rendre sa décision de classement.</p><p>Ce délai peut toutefois être suspendu si Atout France détecte une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure dans le certificat de visite. Dans ce cas, il est demandé par écrit à l’organisme évaluateur de régulariser son certificat. La suspension du délai dure jusqu’à réception des pièces rectifiées.</p><p>En revanche, si une erreur matérielle, un vice de forme ou de procédure est détecté après la décision de classement, soit par Atout France, soit par l’organisme évaluateur lui-même, une version rectifiée du certificat de visite doit être établie afin qu’une nouvelle décision de classement puisse être prise au plus tard dans les 4 mois suivant la décision initiale.</p><p>Si une rectification est rendue nécessaire et que celle-ci a pour effet de faire baisser la note de l’établissement en comparaison avec celle mentionnée dans le certificat de visite initiale, Atout France doit recueillir l’accord exprès de l’exploitant concernant ce nouveau classement.</p><p>En l’absence d’accord de l’exploitant, Atout France notifie soit l’abandon de la demande de classement, soit le retrait de la décision prise sur la base d’un certificat erroné.</p><p>Lorsqu’une décision de classement est rendue, la note ainsi obtenue reste valable pour une durée de 5 ans.</p><h3>Villages de vacances : prise en compte des réclamations clients</h3><p>Une nouveauté significative permet à Atout France de recevoir des réclamations émanant des clients de villages vacances lorsque ceux-ci estiment qu’une différence existe entre le classement d’un établissement et le niveau réel des prestations proposées.</p><p>Atout France pourra alors adresser à l’exploitant du village une demande d’évaluer ses pratiques au regard des réclamations exprimées dans un délai déterminé.</p><p>En l’absence de réponse ou si l’exploitant n’est pas en mesure de justifier sa conformité à son classement, Atout France peut exiger la mise en place d’un plan de rectification, ainsi qu’une contre-visite d’un organisme évaluateur.</p><p>Après réception d’un certificat de contre-visite, Atout France peut décider de maintenir le classement ou, dans les 15 jours, de l’abaisser.</p><p>Si en revanche l’exploitant ne justifie pas d’un certificat de contre-visite, la décision de classement initiale sera tout simplement abrogée.</p><h3>Une liste des villages vacances</h3><p>Il est mis à la charge d’Atout France une obligation de diffuser gratuitement sur son site une liste de l’ensemble des établissements de tourisme classés.</p><p>Le contenu des informations relatives aux villages vacances est précisé.</p><p>Dans la liste, doivent être mentionnés :</p><ul><li>le nom de l'établissement ;</li><li>les coordonnées postales ;</li><li>le cas échéant, le courriel de réservation et l'adresse du site internet ;</li><li>les coordonnées téléphoniques de l'établissement ; - le nombre d'étoiles ; - la date d'attribution du classement ;</li><li>la capacité d'accueil de l'établissement (nombre de logements et de personnes susceptibles d'être accueillies) ;</li><li>la typologie de l'hébergement proposé (hébergement léger, hébergement dispersé) ;</li><li>le type de séjour proposé (formule location ou formule pension).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126751" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 fixant les normes et la procédure de classement des villages de vacances</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126744" target="_blank">Décret no 2026-402 du 22 mai 2026 relatif aux décisions de classement des villages de vacances</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/villages-vacances-revue-des-mesures-de-classement" target="_blank">Villages vacances : revue des mesures de classement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_villagesvacances.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Tout comme les hôtels ou les campings, les villages de vacances peuvent faire l’objet d’un classement permettant d’informer les potentiels clients du niveau des prestations proposées. Les modalités de ce classement sont revues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber</id><title>Automobile : surveillance accrue du risque cyber</title><content><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p><h2>Attaque cyber : une obligation de déclaration pour les constructeurs automobiles</h2><p>Depuis 2021, il a été imaginé une obligation pour les constructeurs de véhicules terrestres à moteur de notifier à une autorité nationale compétente toute attaque par voie électronique visant à compromettre les systèmes d’informations nécessaires au fonctionnement et à la sécurité de leurs véhicules.</p><p>Les détails permettant la mise en œuvre de cette obligation ont été publiés.</p><p>Dans un premier temps, c’est le Centre national de réception des véhicules qui est désigné comme l’autorité devant recevoir les signalements des constructeurs.</p><p>Il est indiqué que les constructeurs ou leurs mandataires doivent avertir, sans délai, le Centre dès lors qu’ils détectent une attaque susceptible de porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</p><p>Dans un second temps, les modalités déclaratives sont précisées.</p><p>Sont visées, de façon non exhaustive, les attaques pouvant :</p><ul><li>compromettre la sécurité d’utilisation du véhicule ;</li><li>interrompre les fonctions nécessaires à la sécurité du véhicule ;</li><li>modifier les logiciels et altérer les performances du véhicule ;</li><li>compromettre l’intégrité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>compromettre la confidentialité des données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule ;</li><li>affecter l'accès aux données utiles au fonctionnement ou à la sécurité du véhicule.</li></ul><p>Pour effectuer leur signalement, les constructeurs doivent compléter le formulaire type ( <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">disponible ici)</a> et l’adresser au Centre par l’intermédiaire de la plateforme<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank"> Démarche numérique</a>. Cette nouvelle obligation devra être respectée à partir du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152358" target="_blank">Arrêté du 29 avril 2026 relatif à la notification des attaques par voie électronique pouvant porter atteinte au fonctionnement ou à la sécurité des véhicules terrestres à moteur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/automobile-surveillance-accrue-du-risque-cyber" target="_blank">Automobile : surveillance accrue du risque cyber</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_notificationvoiture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les objets, matériels et équipements du quotidien sont de plus en plus connectés et donc exposés aux risques cyber C’est notamment le cas pour les véhicules à moteur qui constituent, de ce fait, un enjeu de sécurité tout particulier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises</id><title>Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</title><content><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p><h2>Décarbonation et électrification : suivez le guide !</h2><p>Afin d’inciter, et de guider, les entreprises dans leurs réflexions sur leur décarbonation et leur électrification, les pouvoirs publics ont rassemblé dans un guide pratique, à travers une méthodologie, plusieurs outils : dispositifs d’aides financières et techniques, diagnostics à établir en amont, bonnes pratiques à mettre en place, valorisation des démarches de sobriété, etc.</p><p>Ce guide, destiné aux dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles, est découpé en 5 étapes, elles-mêmes détaillées en actions clés, à savoir :</p><ol><li>« Engager une réflexion pour structurer ma démarche » ;</li><li>« Faire un état des lieux et identifier les actions à réaliser » ;</li><li>« Financer et réaliser mes projets » ;</li><li>« Approfondir ma stratégie et me doter d’outils pour la piloter » ;</li><li>« Valoriser et certifier ma démarche ».</li></ol><p>Notez que ce guide, disponible <a href="https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/Publications/2026/guides/DGE_Guide%20de%CC%81carbonation%20electrification_2026.pdf" target="_blank">ici</a>, se veut concis et opérationnel. Par conséquent, il renvoie, au fur et à mesure de sa lecture, à d’autres ressources documentaires plus détaillées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.entreprises.gouv.fr/la-dge/publications/guide-pratique-pour-les-dirigeants-de-tpe-pme-et-eti-industrielles-5-etapes" target="_blank">Article de la Direction Générales des Entreprises du 4 juin 2026 : « Guide pratique pour les dirigeants de TPE, PME et ETI industrielles : 5 étapes clés pour engager et réussir votre décarbonation et votre électrification »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/decarbonation-et-electrification-un-guide-pour-les-entreprises" target="_blank">Décarbonation et électrification : un guide pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_guidedecarbonation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entre considérations environnementales et augmentation des coûts de l’énergie, l’État encourage plus que jamais les entreprises à entamer et/ou à poursuivre leur démarche de décarbonation et d’électrification de leurs activités. Pour ce faire, un guide pratique, rassemblant bonnes pratiques et dispositifs d’accompagnement, est mis à leur disposition…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-12</published><updated>2026-06-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises</id><title>Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p><h2>Banques et assurances : des frais en moins, des délais plus courts</h2><h3>Les relations avec les banques</h3><p>Depuis le 28 mai 2026, la clôture de tout compte de dépôt ou de compte sur livret est gratuite pour les chefs d’entreprise ou les sociétés.</p><p>L’information en matière de frais bancaires est renforcée pour les microentreprises. Ainsi, les banques devront, à compter du 26 mai 2027, leur adresser, gratuitement, un relevé récapitulatif des frais bancaires.</p><h3>Les relations avec les assurances</h3><p>La loi de simplification de la vie économique renforce la protection des entreprises et accélère l’action des assureurs.</p><p>Tout d’abord, les assureurs doivent à présent motiver la résiliation des contrats couvrant une activité professionnelle.</p><p>De leur côté, les TPE et PME pourront résilier leurs contrats couvrant leurs biens à usage professionnel à tout moment, sans frais ni pénalités après un délai d’un an. Cette faculté concerne les contrats et adhésions tacitement reconductibles.</p><p>Ensuite, afin d’accélérer la clôture des demandes d’indemnisation, la loi de simplification pose des délais à respecter par les assureurs.</p><p>Concrètement, lorsqu’un expert est mandaté, l’assureur devra donner sa proposition d’indemnisation ou son refus dans un délai maximal de 6 mois suivant la déclaration du sinistre.</p><p>En l’absence d’expertise, ce délai sera limité à 2 mois.</p><p>Après accord de l’assuré, l’indemnisation ou l’acompte, selon les cas, devra être versé dans un délai de 21 jours, ou l’entreprise chargée des réparations devra être missionnée dans un délai d’un mois.</p><p>Attention : ces délais ne s'appliqueront qu’aux contrats conclus ou tacitement reconduits à compter de la publication d’un décret qui reste à venir et qui viendra détailler la réglementation.</p><p>De plus, la transparence au profit des entreprises est améliorée. Ainsi, lorsqu’un sinistre donne lieu à une expertise, l’assureur doit à présent informer l’assuré de son droit à demander une contre-expertise réalisée par l’expert de son choix.</p><p>Enfin, dans le cadre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles, un assuré qui subit plusieurs aléas naturels sur une période courte ne se verra appliqué une franchise qu’une seule fois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-proteger-la-tresorerie-des-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : protéger la trésorerie des entreprises </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibanqueassurance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique s’est emparée du sujet des relations entre les entreprises, les banques et les assureurs. Concrètement, le Gouvernement a élargi les droits des entreprises vis-à-vis des banques et des assurances…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante</id><title>Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p><h2>Une rémunération forfaitaire définie par spécialité médicale et paramédicale</h2><p>Dans le cadre du suivi obligatoire de la santé des enfants et a fortiori pour le traitement et l’accompagnement des troubles du neurodéveloppement, plusieurs spécialités médicales et paramédicales sont sollicitées.</p><p>Les rémunérations de plusieurs professionnels sont précisées pour les actes liés à la détection et au suivi de ces troubles.</p><p>C’est notamment le cas des psychologues, pour qui le montant de la rémunération est variable en fonction de la temporalité de leur intervention dans le parcours de suivi de l’enfant et en fonction de la difficulté du suivi :</p><ul><li>120 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant, qui correspond à un premier entretien d'évaluation cognitive, ou à un complément de bilan quantitatif et qualitatif ciblant un secteur spécifique du développement cognitif et socio-communicationnel (mémoire, fonctions exécutives) ;</li><li>300 €, pour un bilan qualitatif et quantitatif des compétences développementales de l'enfant incluant des tests neuropsychologiques complémentaires ciblant des secteurs spécifiques du développement cognitif et socio-communicationnel ;</li><li>514,32 €, pour 12 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes ;</li><li>1 500 €, pour 35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes.</li></ul><p>Les ergothérapeutes et les psychomotriciens peuvent prétendre à une rémunération forfaitaire de 1 500 € pour ce suivi. Cela inclut :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>35 séances en moyenne d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale (les séances sont prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan).</li></ul><p>Un autre type de rémunération est prévu pour les ergothérapeutes et psychomotriciens intervenant auprès d’enfants en situation de polyhandicap ou de paralysie cérébrale. Dans ces hypothèses, la rémunération forfaitaire est de 2 005,28 €, comprenant :</p><ul><li>140 €, pour un bilan par un ergothérapeute des besoins de l'enfant dans la réalisation des activités de la vie quotidienne en lien avec son développement sensori-moteur, sensoriel et cognitif, ou 140 €, pour un bilan psychomoteur comportant un examen du développement sensorimoteur ;</li><li>48 séances maximum d'intervention, d'une durée de 45 minutes, réalisées sur une période de 12 mois, renouvelables une fois sur prescription médicale prescrites dans un délai compris entre la réalisation du bilan et l'échéance des 12 mois courant après la date du premier rendez-vous du parcours avec le professionnel libéral contribuant au bilan.</li></ul><p>Il faut noter que pour toutes les rémunérations évoquées ici et pour chaque professionnel, le montant couvre à la fois les actes de soins, la rédaction des comptes rendus de bilan et des séances, les temps de coordination avec les autres professionnels et les coûts de déplacement.</p><p>Les rémunérations sont versées mensuellement aux professionnels au prorata des séances effectuées par l’organisme en charge du suivi du patient. Pour ce faire, chaque professionnel transmet à l’organisme un formulaire de facturation détaillant les bilans et séances réalisés.</p><p>Plusieurs modèles de contrats types à respecter entre le professionnel de santé et l’organisme en charge du suivi, ainsi que des modèles de comptes rendus d’évaluation ou de bilan pour chacune des professions, ont par ailleurs été mis en place (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054145612/2026-05-29#LEGIARTI000054145612" target="_blank">disponibles ici</a>).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144268" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux conditions de calcul et de versement de la rémunération forfaitaire des professionnels de santé mentionnés aux articles L. 4331-1 et L. 4332-1 du code de la santé publique et des psychologues pris en application de l'article R. 2134-3 du code de la santé publique pour la prise en charge des bilans et séances d'intervention réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des parcours mentionnées aux articles L. 2134-1, L. 2135-1 et L. 2136-1 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/suivi-des-troubles-du-neurodeveloppement-de-l-enfant-quelle-remuneration-pour-les-professionnels-de-sante" target="_blank">Suivi des troubles du neurodéveloppement de l’enfant : quelle rémunération pour les professionnels de santé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renumerationmedical.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre du dépistage et du traitement des troubles du neurodéveloppement chez les enfants, plusieurs professionnels de santé sont amenés à intervenir. Des précisions sont apportées concernant la rémunération de certains d’entre eux pour ces actes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision</id><title>Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p><h2>Précision sur le pourcentage d’écart permettant la révision</h2><p>Lors de la fixation du prix d’un produit pharmaceutique ayant vocation à être remboursé par l’Assurance maladie, une concertation doit être menée avec l’exploitant.</p><p>Le plus souvent, cela aboutit à un accord mettant en place un système de « remises conventionnelles », c’est-à-dire que les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits devront opérer une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits au bénéfice de l’Assurance maladie.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>Cependant, lorsque l’entreprise a des raisons de penser que la provision établie selon le calcul classique entrainera une trop grande différence avec la somme réellement due à terme, elle a la possibilité de solliciter la modification du montant de sa provision.</p><p>Pour que cette demande soit recevable, l’écart entre les 2 sommes doit correspondre à un pourcentage qui restait à définir.</p><p>C’est chose faite : dès lors que la provision est susceptible d’être 25 % supérieure à la remise due, la demande pourra être faite auprès de l’Assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144297" target="_blank">Arrêté du 27 mai 2026 fixant la valeur de l'écart prévu à l'article R. 166-3 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/remises-conventionnelles-quel-ecart-pour-ajuster-la-provision" target="_blank">Remises conventionnelles : quel écart pour ajuster la provision ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnellesprecision.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés et devant verser des remises conventionnelles à l’Assurance maladie selon une provision forfaitaire peuvent demander sous conditions la révision du calcul de cette provision. Selon quelles modalités ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux</id><title>Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </title><content><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p><h2>« Immobilier commercial » : des nouveautés en faveur du locataire</h2><p>Parce que le loyer d’un local commercial est une charge importante pour l’entreprise, la loi de simplification de la vie économique apporte plusieurs nouveautés en faveur du locataire afin de renforcer ses droits et de l’aider à protéger sa trésorerie.</p><h3>Une définition précise du local commercial ou artisanal pour l’application du droit de préférence</h3><p>Pour rappel, lorsque le propriétaire d’un local commercial ou artisanal souhaite vendre son bien, il doit respecter le droit de préférence qui profite au locataire.</p><p>Concrètement, il doit l’informer par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, ou remise en main propre contre récépissé ou émargement, de son intention de vendre le local, ainsi que du prix et des conditions de la vente.</p><p>Cette notification vaut offre de vente au profit du locataire, qui peut alors l’accepter et acheter le local qu’il loue. Sauf que la réglementation ne définissait pas le terme de « local commercial » ou « artisanal » dans le cadre du droit de préférence du locataire.</p><p>C’est à présent chose faite.</p><p>Le local à usage commercial désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité de commerce de détail ou de gros ou de prestations de service à caractère commercial. Cela comprend les réserves et les emplacements attenants affectés à ces activités ou ces prestations, à l'exclusion des locaux à usage exclusif de bureau et des entrepôts.</p><p>Le local à usage artisanal désigne tout local destiné à l'exercice, à titre principal, d'une activité professionnelle indépendante de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services figurant sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053482499" target="_blank">cette liste</a>, y compris les réserves et les emplacements attenants affectés à cette activité, à l'exclusion des entrepôts.</p><p>Ces définitions permettront, concrètement, de sécuriser le droit de préférence du locataire. Elles s’appliqueront aux ventes intervenant à compter du 26 mai 2026.</p><h3>La mensualisation des loyers</h3><p>Le locataire a maintenant la possibilité de demander, et d’obtenir, la mensualisation des loyers dus. Cette modalité de paiement peut être un outil de gestion de la trésorerie pour l’entrepreneur.</p><p>Concrètement, le locataire a le droit de choisir la mensualisation, sauf en cas d’arriérés de loyers ou de charges non contestés, pour le local destiné à l’exercice :</p><ul><li>d'une activité de commerce de détail ou de gros ;</li><li>de prestations de services à caractère commercial ou artisanal.</li></ul><p>Sa demande prend effet à compter de l'échéance suivante de paiement du loyer prévue par le bail.</p><p>Cette faculté est ouverte à tous les baux en cours d’exécution, y compris ceux qui ont été conclus avant la loi de simplification.</p><p>Notez qu’il n’est pas possible de priver le locataire de cette possibilité de mensualisation dans le contrat de bail : une telle clause sera réputée non écrite.</p><h3>Les nouveautés concernant le dépôt de garantie</h3><p>Les garanties pouvant être demandées par le bailleur font l’objet, à présent, d’un cadre plus strict.</p><p>Tout d’abord, lorsque le loyer est mensualisé, le montant de la garantie est plafonné au total d’un trimestre de loyers. Ce plafonnement s’applique également à l’ensemble des garanties (par exemple le nantissement ou le cautionnement) que peut demander le bailleur.</p><p>Notez que, dans cette hypothèse, ces sommes ne portent pas intérêt au profit du preneur à bail. Il s’agit ici d’une exception au principe selon lequel les sommes payées en avance par le locataire dans le cadre d’une garantie et qui dépassent le total de 2 échéances de loyers produisent des intérêts au profit du locataire.</p><p>Ce plafonnement des garanties s’appliquera aux baux conclus ou renouvelés à compter du 26 mai 2026.</p><p>Ensuite, la loi apporte des nouveautés en cas de mutation du local, c’est-à-dire en cas de changement de propriétaire.</p><p>Dans cette hypothèse, l’ancien bailleur transmet au nouveau bailleur l’obligation de restitution au locataire des sommes payées au titre du dépôt de garantie.</p><p>Si des garanties autres avaient été consenties à l’ancien propriétaire, ces dernières prennent fin avec le changement de bailleur. L’ancien bailleur doit alors faire le nécessaire pour lever ces garanties et les restituer, le cas échéant, dans un délai maximum de 6 mois.</p><p>Ces nouveautés s’appliqueront aux changements de propriétaires (en cas de vente, de donation, etc.) intervenus à compter du 26 août 2026.</p><p>Enfin, le sort du dépôt de garantie et des autres garanties à la fin du bail fait, maintenant, l’objet d’un cadre précis afin de sécuriser les parties.</p><p>Concrètement, le bailleur doit restituer le dépôt de garantie au locataire dans un « délai raisonnable ». Ce délai est, toutefois, plafonné à 3 mois à compter de la remise des clés.</p><p>Notez que la remise des clés peut se faire en mains propres ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.</p><p>Les éventuelles déductions faites par le bailleur sur le dépôt de garantie effectué en numéraire doivent être justifiées.</p><p>Pour les autres garanties, le cas échéant, le bailleur doit faire le nécessaire pour les lever et les restituer dans un délai de 6 mois, de la même manière que dans l’hypothèse du changement de propriétaire évoquée ci-dessus.</p><p>Ces modalités de restitution des garanties prévues par la loi seront applicables aux baux en cours d’exécution à la date du 26 mai 2026, à condition que la remise des clés du local intervienne à compter du 26 août 2026.</p><h3>La clause d’indexation des loyers</h3><p>La loi de simplification de la vie économique fait entrer dans la réglementation les clauses dites « tunnel ».</p><p>Ainsi, il est à présent possible, dans les baux de locaux à usage commercial, de prévoir une clause qui encadre, dans les mêmes proportions, à la hausse et à la baisse, la variation annuelle de l'indice des loyers commerciaux prise en compte pour la révision du loyer.</p><h3>Les nouveautés propres à la clause résolutoire</h3><p>Dans le cadre d’une demande de résiliation par le bailleur, qui souhaite se prévaloir de la clause résolutoire du bail pour non-paiement des loyers, le locataire a désormais la possibilité de demander au juge :</p><ul><li>des délais de paiement des loyers dus ;</li><li>et la suspension des effets d’une clause résolutoire pour non-paiement des loyers.</li></ul><p>Cependant, le locataire doit être en capacité de rembourser sa dette locative et de reprendre le paiement intégral du loyer courant avant la 1re audience.</p><p>Notez qu’il n’est cependant pas possible de suspendre les effets d’une clause résolutoire si la résiliation du bail a été définitivement constatée ou prononcée par une décision de justice définitive (c’est-à-dire qu’aucun recours n’est plus possible).</p><p>Cette nouvelle règle s’applique aux demandes des locataires formulées à compter du 28 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000054133156/2026-05-28" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-les-nouveautes-pour-les-baux-commerciaux" target="_blank">Simplification de la vie économique : les nouveautés pour les baux commerciaux  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loibauxcommerciaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au menu de la loi de simplification de la vie économique, un volet important intéresse les baux commerciaux. Sont notamment abordés les thèmes suivants : la mensualisation des loyers, le dépôt de garantie, la clause d’indexation des loyers, etc. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee</id><title>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une mention obligatoire</h2><p>Afin de protéger les consommateurs des dérives de l’influence sur les réseaux sociaux quant à la promotion de biens ou de services, les pouvoirs publics ont mis à la charge des influenceurs des obligations d’affichage ou de communication de mentions obligatoires.</p><p>La promotion d’actions de formation professionnelle a, ainsi, fait l’objet d’obligations d’information visant le caractère public du financement de l'action promue, l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés, les références du prestataire délivrant la formation le cas échéant, etc.</p><p>Les influenceurs doivent, en outre, également afficher la mention obligatoire suivante :</p><p>« L'obtention d'un financement public pour une action de formation professionnelle répond à des règles et des conditions qui vous engagent.».</p><p>En fonction du support de communication, cette mention est complétée par « Pour plus d’informations :</p><ul><li>le lien suivant : <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs" target="_blank">https://travail-emploi.gouv.fr/formation-et-influenceurs</a> ;</li><li>la mention du site internet :<a href="https://travail-emploi.gouv.fr/" target="_blank"> https://travail-emploi.gouv.fr</a> ;</li><li>ou le mot dièse : « # MaFormationProfessionnelle, on en parle ».</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149068" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 relatif aux mentions obligatoires imposées pour toute promotion d'une action de formation professionnelle, financée par des fonds publics et émanant de personnes physiques ou morales exerçant l'activité d'influence commerciale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-et-formations-professionnelles-une-obligation-d-information-precisee" target="_blank">Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceursformationspro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, un encadrement spécifique applicable aux influenceurs faisant la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, a été mis en place en mars 2026. Une réglementation qui vient de faire l’objet d’une précision…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises</id><title>Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p><h2>Simplification de la vie économique : des déclarations à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Plusieurs formalités et déclarations préalables ont été supprimées dans des secteurs différents.</p><h3>S’agissant des ventes</h3><p>La réglementation applicable à la vente en liquidation a été supprimée.</p><p>Jusqu’à présent, ce type de vente, qui a pour objectif, grâce à une réduction de prix, d’écouler en accéléré tout ou partie des marchandises dans le cadre d’une cessation, d’une suspension saisonnière ou d’un changement d'activité, ou de modifications substantielles des conditions d'exploitation, devait faire l’objet d’une déclaration préalable à la mairie.</p><p>Depuis le 28 mai 2026, cette formalité n’est plus requise. Il en va de même pour :</p><ul><li>la déclaration préalable à la mairie en cas de vente au déballage ;</li><li>l’enregistrement d’un parc d’exposition et la déclaration préalable de son programme des manifestations commerciales accueillies durant l’année ;</li><li>la déclaration préalable d’un salon professionnel, c’est-à-dire une manifestation commerciale pour promouvoir des activités professionnelles.</li></ul><p>Les amendes qui sanctionnaient les manquements à ces obligations de déclarations ont été, par voie de conséquence, supprimées.</p><p>De même, l’interdiction de la publicité des liquidations, des ventes au déballage et des salons professionnels non déclarés est supprimée.</p><p>Notez que l’autorisation dérogatoire du préfet permettant, dans le cadre d’une foire, d’un salon ou d’une autre manifestation commerciale dans une zone frontalière, l'usage, sans traduction, de la langue du pays frontalier pour les documents commerciaux ou à destination du public relatifs à un produit ou à un service, a été supprimée.</p><h3>S’agissant de la fabrication et de l’importation de boissons alcooliques</h3><p>Actuellement, le fabricant ou l’importateur de boissons alcooliques doit faire une déclaration, en double exemplaire, à l’administration avant toute mise en vente ou offre gratuite.</p><p>Cette déclaration comporte les informations suivantes :</p><ul><li>le nom et l’adresse du professionnel ;</li><li>le nom de la boisson ;</li><li>sa composition ;</li><li>son usage d’apéritif ou de digestif.</li></ul><p>Cette formalité ne sera plus nécessaire à partir du 1er juillet 2026. De même, à compter de cette date, les étiquettes seront allégées puisque la mention « digestif » ou « apéritif » ne sera plus exigée.</p><p>En outre, cette information n’aura plus à être reproduite sur :</p><ul><li>les factures et circulaires ;</li><li>les tableaux apposés dans les débits pour annoncer le prix des consommations ;</li><li>les affiches intérieures.</li></ul><h2>Simplification de la vie économique : des formalités à la charge des entreprises supprimées</h2><p>Pour rappel, en cas d’opération de concentration de sociétés dépassant certains seuils de chiffres d’affaires, une notification doit être faite auprès de l’Autorité de la concurrence.</p><p>Les seuils étant relevés, les opérations de concentration échapperont, au 1er septembre 2026, à cette formalité, sous réserve du respect des seuils suivants, revalorisés et applicables à compter du 1er septembre 2026 :</p><ul><li>250 M € (contre 150 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires mondial hors taxe réalisé par l’ensemble des entreprises, groupes, sociétés ou chefs d’entreprises parties à l’opération de concentration ;</li><li>80 M € (contre 50 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France par 2 au moins des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul><p>Pour le cas du commerce de détail, une opération de concentration sera également soumise à cette règle de notification, dès lors que les seuils de chiffres d’affaires suivants, applicables à compter du 1er septembre 2026, seront atteints :</p><ul><li>100 M € (contre 75 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d'affaires total mondial hors taxes de l'ensemble des parties à la concentration ;</li><li>20 M € (contre 15 M € jusqu’au 31 août 2026) pour le chiffre d’affaires total hors taxe réalisé en France dans le secteur du commerce de détail par des personnes et structures concernées par l’opération de concentration.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-moins-de-formalites-pour-les-entreprises" target="_blank">Simplification de la vie économique : moins de formalités pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesupprimees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a supprimé un certain nombre de formalités et de déclarations à la charge des entreprises afin de libérer du temps et simplifier le « quotidien administratif » pour consacrer le temps nécessaire au développement de leurs activités. Faisons le point sur ces allègements administratifs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche</id><title>Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</title><content><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p><h2>Une aide pour l’achat du carburant pour les bateaux de pêche</h2><p>La hausse des prix des carburants n’épargne aucun professionnel dont l’activité nécessite un approvisionnement en carburant conséquent. C’est notamment et évidemment le cas des professionnels du secteur de la pêche.</p><p>À ce titre, le Gouvernement met en place une aide financière liée à l’achat de carburant à destination des entreprises de pêche.</p><p>Cette aide est ouverte à toutes les entreprises françaises de métropole, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion et de Saint-Martin dont les bateaux de pêche sont armés sous pavillon français.</p><p>Certaines conditions doivent être respectées par ces entreprises pour être éligibles à cette aide :</p><ul><li>être immatriculée au répertoire Sirene de l’INSEE par un numéro SIRET attestant que l’entreprise est basée en France ;</li><li>être définis par leur code NAF/APE (0311Z) ou avoir un chiffre d’affaires généré par la pêche d’au moins 50 % du chiffre d’affaires total du dernier exercice ;</li><li>être en règle de ses obligations sociales et fiscales à la date de la demande.</li></ul><p>2 exclusions sont néanmoins à noter. Ne pourront bénéficier de cette aide les entreprises :</p><ul><li>faisant l'objet d'une injonction de récupération non exécutée suivant une décision de la Commission déclarant des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, tant qu'elles n'auront pas remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de l'aide illégale et incompatible, majoré des intérêts de récupération correspondants ;</li><li>déjà en difficulté au sens de <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32014R0651" target="_blank">l’article 2, point 18 du règlement UE no 651/2014</a> lors de l’exercice précédent (cette exclusion ne s’applique pas aux micro et petites entreprises, dès lors qu’elles ne font pas l’objet d’une procédure collective, n’ont pas bénéficié d’une aide au sauvetage ou d’une aide à la restructuration).</li></ul><p>L’aide porte sur l’ensemble des achats de carburants réalisés par ces entreprises entre le 1ᵉʳ avril 2026 et le 31 mai 2026.</p><p>L’aide s’élève à 0,20 € par litre acheté et acquitté en avril 2026 et 0,35 € par litre acheté et acquitté en mai 2026.</p><p>Une demande unique peut être faite pour chaque entreprise et doit comporter les pièces listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054151785" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de services et de paiement (ASP) est chargée de recevoir et d’instruire les demandes des entreprises. Elle est également autorisée à procéder à des contrôles a posteriori des informations déclarées par les entreprises.</p><p>En cas d’erreur manifestement volontaire dans les déclarations, l’ASP peut exiger le remboursement de l’aide versée, ainsi qu’une majoration de :</p><ul><li>50 % en cas de manquement délibéré ;</li><li>100 % en cas de manœuvres frauduleuses.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151711" target="_blank">Décret n° 2026-412 du 29 mai 2026 portant création d'une aide à la trésorerie pour les entreprises de pêche au regard des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix des carburants</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054151780" target="_blank">Arrêté du 29 mai 2026 relatif à la mise en œuvre d'une aide visant au soutien des entreprises de pêche pour faire face à l'augmentation des prix du carburant dans le contexte du conflit au Moyen-Orient</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/une-nouvelle-aide-sectorielle-pour-le-secteur-de-la-peche" target="_blank">Une nouvelle aide sectorielle pour le secteur de la pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepeche.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les aides à l’achat de carburant pour les professionnels se multiplient depuis le début de la crise au Moyen-Orient. Une nouvelle aide fait son apparition, au bénéfice des professionnels du secteur de la pêche, dont les modalités viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-09</published><updated>2026-06-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche</id><title>Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</title><content><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p><h2>Pêche : un décalage pour les allocations d’antériorité</h2><p>Chaque année, l’Union européenne (UE) détermine, par espèce de poissons et par zone de pêche, les taux autorisés de capture (TAC).</p><p>Ces TAC expriment la masse maximale d’une espèce qui peut être prélevée dans une zone de manière raisonnable pour ne pas compromettre sa reproduction et la durabilité de la pêche.</p><p>À partir de ces TAC, les pays de l’UE se voient dotés de quotas de pêche, à charge pour eux de les répartir entre leurs pêcheurs.</p><p>En France, les quotas sont répartis en fonction, notamment, des « antériorités » des captures des navires.</p><p>Les antériorités correspondent aux pêches réalisées sur une période de référence. Elles constituent ensuite une clé de répartition entre tous les pêcheurs.</p><p>Ces derniers peuvent se regrouper en organisation de pêcheurs (OP) dans laquelle ils mettent en commun leurs antériorités et redistribuent en interne les quotas ainsi obtenus.</p><p>Parce que ce système d’antériorités peut avoir des défauts, par exemple en complexifiant l’installation de nouveaux pêcheurs qui, par définition, n’ont pas d’antériorité pour obtenir des sous-quotas de pêche, il est possible de demander à se faire allouer des antériorités.</p><p>Le calendrier pour l’allocation de ces antériorités est revu puisque les demandeurs devront transmettre leur dossier à la direction générale des affaires maritimes, de pêche et de l’aquaculture entre le 1er juillet et le 30 septembre de chaque année. Il s’agit simplement d’un décalage d’1 mois de la campagne de demande.</p><p>Les demandes se font en respectant les modalités consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000050767463/2026-06-04" target="_blank">ici</a> (annexes 1 et 2).</p><h2>Déclaration électronique des activités de pêche : plus de précisions</h2><p>Les capitaines de navires de pêche ont l’obligation de déclarer leurs activités (captures, rejets en mer, etc.).</p><p>Les professionnels concernés doivent progressivement adopter un mode de déclaration électronique selon un calendrier précis.</p><p>Au 1er juillet 2026, cette obligation devait s’imposer aux « détenteurs d’une autorisation européenne de pêche (AEP) d’espèces soumises à un plan pluriannuel ».</p><p>Une reformulation est opérée à ce sujet. Ce sont désormais les « détenteurs d'une autorisation pour la mise en œuvre des plans pluriannuels » qui sont visés par le calendrier.</p><p>Il est précisé que sont désignés de la sorte tous les navires détenteurs d'au moins une autorisation européenne (AEP) ou nationale (ANP) de pêche pour la mise en œuvre des plans pluriannuels. Cela regroupe les :</p><ul><li>AEP Manche Est démersaux ;</li><li>ANP cabillaud - mer Celtique ;</li><li>ANP baudroie zone VII ;</li><li>ANP sole Manche Est ;</li><li>AEP Manche Ouest ;</li><li>ANP sole du golfe de Gascogne ;</li><li>ANP anchois ;</li><li>ANP langoustine ;</li><li>ANP sud du golfe de Gascogne et mer Cantabrique pour le merlu austral et la langoustine ;</li><li>AEP thon blanc.</li></ul><p>Il est estimé que ce changement au 1er juillet 2026 concernera environ 700 navires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054143650" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 décembre 2024 relatif à la mise en œuvre de l'article R. 921-48 du code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000030439321" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2015 relatif aux obligations déclaratives en matière de pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-la-peche-du-nouveau-pour-les-quotas-et-les-activites-de-peche" target="_blank">Secteur de la pêche : du nouveau pour les quotas et les activités de pêche</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_demandeanteriorites.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Union européenne (UE) distribue chaque année aux pays membres des quotas de pêche qu’ils répartissent eux-mêmes entre les pêcheurs. Cette répartition est basée sur un système « d’antériorités ». Le calendrier des démarches pour les obtenir est revu…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique</id><title>Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p><h2>Commande publique : un axe de développement des entreprises</h2><p>Pour rappel, la commande publique désigne l’ensemble des contrats conclus à titre onéreux par l’État, ses opérateurs, les collectivités, les hôpitaux, les organismes ayant une mission de service public, etc. afin de répondre à leurs besoins en matière de travaux, de fournitures ou de services.</p><p>La commande publique se compose de 2 catégories :</p><ul><li>les marchés publics où la prestation est financée par l’organisme acheteur ;</li><li>les concessions où une activité de service public est déléguée à un gestionnaire qui se rémunère (notamment) grâce à cette activité.</li></ul><p>La commande publique peut constituer une source d’activités très intéressante pour les entreprises, d’où la volonté pour le Gouvernement d’en faire un axe de développement pour ces dernières.</p><h3>Généralisation de la plateforme « Place »</h3><p>C’est dans cette volonté d’exploiter ce potentiel d’activités que s’inscrit la plateforme en ligne unique dite « Place » (plateforme des achats de l’État) qui centralise les informations, les procédures et les demandes entre les partenaires.</p><p>L’utilisation de cette plateforme va être étendue au fil d’un calendrier qui doit encore être fixé.</p><p>Concrètement, au plus tard le 31 décembre 2030, tous les marchés publics et les concessions de l’État, de ses opérateurs, des hôpitaux et des organismes de Sécurité sociale devront passer par cette plateforme.</p><p>Les collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements pourront, de leur côté, utiliser la plateforme, mais sans obligation d’y recourir.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux</h3><p>Au-dessus d’un certain seuil, un marché public doit, en principe, faire l’objet d’une procédure de publicité et de mise en concurrence préalable.</p><p>La loi de simplification met en place une dérogation puisque les acheteurs pourront conclure un marché de travaux, sans publicité ni mise en concurrence, à condition que la valeur estimée du besoin soit inférieure au seuil européen applicable aux marchés de fournitures et de services passés par les autorités publiques centrales agissant en tant que pouvoirs adjudicateurs.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots qui porteront sur des travaux dont le montant sera inférieur au même seuil, à la condition que le montant cumulé de ces lots n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</p><p>Notez que le seuil en question, mis à jour tous les 2 ans, sera de 140 000 € pour la période 2026-2027.</p><p>Cette dispense de publicité et de mise en concurrence entrera en vigueur le 1er janvier 2027 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h3>Une dispense de publicité possible pour les marchés de travaux, des fournitures ou des services innovants</h3><p>Un dispositif similaire est mis en place pour les marchés publics portant sur des travaux, des fournitures ou des services innovants.</p><p>Pour rappel, les travaux, fournitures ou services sont considérés comme innovants lorsqu’ils sont nouveaux ou sensiblement améliorés. L’innovation peut consister dans la mise en œuvre :</p><ul><li>de nouveaux procédés de production ou de construction ;</li><li>d'une nouvelle méthode de commercialisation ou d'une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l'organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de l'entreprise.</li></ul><p>Si ce marché est inférieur à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus), le marché public n’aura pas à suivre une procédure de publicité et de mise en concurrence.</p><p>Cette dispense sera également applicable aux lots :</p><ul><li>dont le montant est inférieur :<ul><li>soit à 140 000 € (seuil européen mentionné ci-dessus) pour les marchés de travaux ;</li><li>soit à 80 000 € hors taxes pour les marchés de services et de fournitures ;</li></ul></li><li>et dont le montant cumulé n'excède pas 20 % de la valeur totale estimée de tous les lots.</li></ul><p>Cette dispense entrera en vigueur le 1er juillet 2026 et s'appliquera aux marchés publics pour lesquels une consultation sera engagée ou un avis d'appel à la concurrence sera envoyé à la publication à compter de cette date.</p><h2>Favoriser les jeunes entreprises innovantes (JEI)</h2><p>Il est à présent possible de réserver des lots de marchés publics aux jeunes entreprises innovantes (JEI) lorsque les marchés remplissent les conditions cumulatives suivantes : - ils sont passés en lots séparés ;</p><ul><li>ils portent sur des travaux, des fournitures ou des services innovants ;</li><li>ils répondent à un besoin dont la valeur estimée est inférieure à 140 000 € (seuil européen).</li></ul><p>Si ces conditions sont remplies, les lots représentant 15 % du montant total de ces marchés peuvent être réservés à des JEI.</p><p>Notez que ce nouveau cas de réservation de lots d’un marché est d’application immédiate. Cela concerne, concrètement, les marchés publics pour lesquels une consultation est engagée ou un avis d'appel à la concurrence est envoyé à la publication depuis le 28 mai 2026.</p><p>Sont également concernés les marchés de défense ou de sécurité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-la-vie-economique-un-acces-plus-large-a-la-commande-publique" target="_blank">Simplification de la vie économique : un accès plus large à la commande publique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplification.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique a apporté des modifications visant plusieurs pans de la réglementation afin de permettre aux entreprises de se concentrer davantage sur leurs activités. Elle a notamment assoupli les règles en matière de commande publique afin d’en faire un levier d’activité…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees</id><title>Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</title><content><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p><h2>Ventes de terrains et contrats de construction : attention à la nouvelle carte !</h2><p>Afin de prendre en compte les changements climatiques, la carte des zones « retrait-gonflement des argiles » (zones RGA) a été mise à jour, et est disponible sur le site <a href="https://www.georisques.gouv.fr/donnees/bases-de-donnees/retrait-gonflement-des-argiles-version-2026" target="_blank">Géorisques</a>.</p><p>Cette carte entraîne des conséquences très concrètes car la vente de terrains ou la construction de bâtiments dans une zone RGA doit faire l’objet de précautions préalables prévues par la loi afin de garantir la bonne information de l’acquéreur et la solidité des ouvrages.</p><p>La nouvelle carte sera applicable aux contrats conclus à compter du 1er juillet 2026, à savoir :</p><ul><li>les promesses de vente ou, à défaut, les actes authentiques de vente des terrains non bâtis constructibles ;</li><li>aux contrats de constructions soumis à la réglementation relatives au retrait-gonflement des argiles (principalement les habitations).</li></ul><p>Notez que cette mise à jour doit aussi être prise en compte pour connaître l’éligibilité au<a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank"> Fonds de Prévention Argile</a> qui a pour objectif de financer les travaux préventifs dans les maisons d’habitations afin d’éviter les sinistres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053422640" target="_blank">Arrêté du 9 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 22 juillet 2020 définissant les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-une-nouvelle-carte-des-zones-concernees" target="_blank">Retrait-gonflement des sols argileux : une nouvelle carte des zones concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonesrga.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’il peut engendrer des conséquences négatives sur le bâti, le phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux fait l’objet d’une attention toute particulière des pouvoirs publics. Ainsi, les zones concernées par ce phénomène font l’objet d’une réglementation particulière. Des zones dont la cartographie va être mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies</id><title>Agriculture : le point sur les épidémies</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p><h2>Fièvre catarrhale ovine : distribution de vaccins et évolution de la maladie</h2><p>Pour accompagner les éleveurs face à la propagation de la fièvre catarrhale ovine (FCO), l’État opère des distributions de vaccins contre le sérotype 1 de la maladie.</p><p>Cette distribution est faite à titre gratuit à hauteur de 813 191 doses jusqu’au 31 décembre 2026. En revanche, il est précisé que, désormais, les frais vétérinaires liés à l’administration de ces vaccins restent à la charge des éleveurs.</p><p>De plus, il est précisé que le sérotype 4 n’est plus enzootique à la France continentale, c’est-à-dire qu’il n’est plus présent en continu sur le territoire. En revanche, il est toujours considéré comme enzootique en Corse.</p><h3>Influenza aviaire : abaissement du seuil de vigilance</h3><p>Après avoir déclaré comme « modéré » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en avril 2026, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « négligeable » depuis le 3 juin 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Cet abaissement du niveau de risque signifie qu’il n’y a plus de mesures sanitaires à respecter de façon systématique. En revanche, il reste possible pour les préfets d’exiger localement la mise en place de telles mesures si une analyse des risques le justifie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153990" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 juillet 2024 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la fièvre catarrhale ovine sur le territoire métropolitain</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171667" target="_blank">Arrêté du 20 mai 2026 modifiant l'arrêté du 9 août 2024 fixant les mesures financières relatives à la fièvre catarrhale ovine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054171683" target="_blank">Arrêté du 22 mai 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-le-point-sur-les-epidemies" target="_blank">Agriculture : le point sur les épidémies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maladiesagricoles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs maladies affectent régulièrement les élevages français. Pour chacune d’elles, l’État opère une surveillance et fixe les mesures de contrôle nécessaires pour limiter leur propagation. Exemples de la fièvre catarrhale ovine et de l’influenza aviaire hautement pathogène contre lesquelles les mesures d’aides viennent d’être aménagées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante</id><title>Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</title><content><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p><h2>Le Gouvernement double le montant de l’aide aux gros rouleurs !&nbsp;</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d’aides financières à destination de professionnels visant à pallier les conséquences de la hausse des prix des carburants.</p><p>L’aide aux « gros rouleurs » est la seule aide mise en place qui n’est pas destinée à un secteur d’activité précis. Elle permet aux professionnels parcourant plus de 15 km par jour (ou plus de 8 000 km par an) pour leur activité professionnelle de bénéficier d’une aide financière forfaitaire.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide ne soit distribuée qu’aux personnes rencontrant des difficultés financières du fait de cette crise énergétique, une condition de revenu est également prévue. En effet, l’aide s’adresse aux professionnels appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part était inférieur ou égal à 16 880 € pour les revenus de 2024.</p><p>Cette aide était initialement annoncée pour un montant de 50 €. Cependant, le gouvernement a décidé de la doubler pour atteindre 100 €, ce qui correspond en moyenne à une aide de 0,20 €/litre sur une durée de 6 mois.</p><p>Il faut également noter que la période d’ouverture de la demande a été fixée du 27 mai au 30 juillet 2026. Passée cette date, les demandes ne seront plus recevables.</p><p>Pour rappel, la demande doit être sur l’espace numérique finances publiques des demandeurs.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152231" target="_blank">Décret no 2026-417 du 28 mai 2026 modifiant le décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054152254" target="_blank">Arrêté du 28 mai 2026 fixant la période d'ouverture de la demande d'indemnité carburant prévue par le décret n° 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aide-aux-gros-rouleurs-une-revalorisation-importante" target="_blank">Aide aux gros rouleurs : une revalorisation importante</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleurmaj.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après la mise en place de nombreuses annonces d’aides permettant aux professionnels de financer plus facilement leurs achats de carburants, le Gouvernement procède à quelques adaptations. Aujourd’hui, c’est l’aide aux « gros rouleurs » qui fait l’objet de précisions et remaniements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-04</published><updated>2026-06-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur</id><title>Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</title><content><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p><h2>Services financiers souscrits à distance : plus de protection du consommateur</h2><p>Dans le prolongement de la loi d’adaptation au droit de l’Union européenne du 30 avril 2025, dite DADDUE 5, et d’une directive européenne, les pouvoirs publics ont renforcé les dispositifs de protection des consommateurs en cas de commercialisation de contrats de services financiers conclus à distance, et qui ne sont pas déjà couverts par des dispositifs de protection prévus par la loi.</p><p>En effet, parce que le nombre de signatures de tels contrats à distance n’a fait qu’augmenter, notamment pendant la pandémie, le Gouvernement s’est emparé du sujet et enrichit les mécanismes déjà existants.</p><p>Notez que ces nouveautés s’appliqueront, en principe, à compter du 19 juin 2026.</p><h3>Contrats conclus par voie électronique : création d’une fonctionnalité « rétractation »</h3><p>Pour les contrats conclus à distance au moyen d'une interface en ligne, le professionnel devra mettre à la disposition du consommateur, à partir du 19 juin 2026, une fonctionnalité lui permettant d'exercer gratuitement son droit de rétractation.</p><p>Cette fonctionnalité devra être identifiable facilement par les mots « renoncer au contrat ici » ou toute formule analogue dénuée d’ambiguïté. Son accès devra être facile et direct pour le consommateur et disponible pendant toute la durée du délai de rétractation.</p><p>Très concrètement, cette fonctionnalité permettra au consommateur d’envoyer une déclaration de rétractation en ligne au professionnel. Il pourra renseigner facilement les informations nécessaires, notamment celles relatives à son identité, au contrat signé et au moyen choisi pour recevoir l’accusé de réception.</p><p>L’accusé de réception devra mentionner le contenu de la déclaration de rétractation, ainsi que la date et l’heure de l’envoi.</p><h3>Renforcement des informations précontractuelles sur les services financiers</h3><p>La transmission d’informations précontractuelles fait partie des dispositifs de protection des consommateurs. Une nouvelle liste d’informations sera applicable à partir du 19 juin 2026, reprenant les données déjà transmises actuellement tout en les enrichissant.</p><p>Concrètement, le professionnel devra fournir au consommateur, en temps utile et avant la conclusion à distance d’un contrat, les informations portant sur :</p><ul><li>son identité, ses coordonnées, son activité principale pour lui-même et pour la personne agissant pour son compte ;</li><li>les informations relatives aux produits, instruments et services financiers proposés ;</li><li>l'existence ou l'absence du droit de rétractation, les conséquences de cette absence et, si ce droit existe, le délai et les modalités de son exercice, le cas échéant le montant que le consommateur peut être tenu de payer, ainsi que les conséquences découlant de l'absence d'exercice de ce droit ;</li><li>les coordonnées permettant au consommateur d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier (y compris les commissions, les charges et dépenses et toutes les taxes acquittées par l’intermédiaire du professionnel) ;</li><li>si le prix exact ne peut être indiqué, la base de calcul du prix permettant au consommateur de vérifier ce dernier ;</li><li>le cas échéant, l'existence d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel ;</li><li>le cas échéant, le recours par le professionnel à un dispositif de prise de décision automatisée destiné à adapter le prix aux caractéristiques propres du consommateur ;</li><li>la loi applicable au contrat et la juridiction compétente ;</li><li>le cas échéant, les conséquences d'un défaut de paiement ou d'un retard de paiement ;</li><li>le cas échéant, les objectifs environnementaux ou sociaux poursuivis par le service financier.</li></ul><p>Afin de mettre en place une protection effective, cette transmission d’informations devra se faire dans de bonnes conditions. Les données devront être fournies de manière lisible et compréhensible par tout moyen adapté à la technique de communication à distance utilisée, sous une forme claire et compréhensible. Si ces données sont transmises par écrit, le support doit être clair et visible.</p><p>Notez qu’un format adapté aux situations de handicap devra être fourni par le professionnel sur simple demande du client.</p><p>Une mesure d’information et de protection supplémentaire est prévue dans le cas où ces informations seront fournies moins d'un jour avant que le consommateur soit lié par le contrat. Dans ce cas, le professionnel devra rappeler à son client son droit de rétractation et ses modalités d’exercice. Ce rappel devra se faire grâce à un support durable, entre 1 et 7 jours calendaires après la conclusion du contrat.</p><h3>Une nouvelle protection mise en place : les explications adéquates</h3><p>En complément, et toujours en cas de contrat de service financier conclu à distance, le professionnel devra, à partir du 19 juin 2026, fournir au consommateur des « explications adéquates », gratuitement et avant la conclusion du contrat.</p><p>Ces explications adéquates porteront sur les contrats de services financiers proposés, et plus précisément notamment sur :</p><ul><li>les informations précontractuelles détaillées ci-dessus ;</li><li>les caractéristiques essentielles du contrat proposé et les services accessoires ;</li><li>les effets spécifiques que le contrat proposé peut avoir sur le consommateur, ce qui comprend également l’explication des conséquences pour le consommateur d’un défaut ou d’un retard de paiement de sa part ;</li><li>toute autre information qui permette au consommateur d'évaluer si le contrat et les éventuels services accessoires sont adaptés à ses besoins et à sa situation financière.</li></ul><p>Si le professionnel utilise des outils en ligne, le consommateur doit pouvoir s'adresser à une personne humaine pour obtenir des informations précontractuelles avant la conclusion du contrat. Il doit pouvoir également s’entretenir avec une personne humaine après la conclusion du contrat en cas de besoin pour sa bonne compréhension ou à son exécution.</p><p>Attention : ces règles ne s’appliqueront pas aux contrats déjà couverts par une réglementation particulière en matière d’informations précontractuelles et d’explications.</p><h3>Contrats conclus par téléphone</h3><p>S’agissant des contrats conclus par téléphone, le professionnel doit indiquer au début de la conversation plusieurs informations sans équivoque, à savoir :</p><ul><li>le but commercial de son appel ;</li><li>son identité en tant que professionnel ou intermédiaire dudit professionnel ;</li><li>le fait, le cas échéant, que l’appel est enregistré.</li></ul><p>Si le consommateur accepte, les informations précontractuelles pourront se limiter aux informations relatives à la présentation du professionnel ;</p><ul><li>aux informations relatives aux produits proposés ;</li><li>au droit de rétractation ;</li><li>aux coordonnées permettant d’envoyer une réclamation ;</li><li>pour les contrats conclus au moyen d'une interface en ligne, l'existence et l'emplacement de la fonctionnalité de rétractation ;</li><li>le prix total dû par le consommateur pour le service financier ou la base de calcul pour vérifier le prix ;</li><li>l'existence, le cas échéant, d'autres taxes ou frais qui ne sont pas acquittés ou facturés par le professionnel.</li></ul><p>Pour autant, le professionnel devra informer le consommateur que les autres informations précontractuelles qui ne lui ont pas été détaillées pourront lui être transmises sur un support durable, immédiatement après la conclusion du contrat.</p><p>Notez que, pour le secteur de l’assurance, ces informations ne seront applicables qu’à compter du 11 août 2026.</p><h3>Le mécanisme de la vente à deux temps</h3><p>À compter du 1er janvier 2027, la réglementation en matière de vente de contrat de service financier après un échange téléphonique sera renforcée. En effet, un mécanisme de « vente à deux temps » entrera en vigueur afin de protéger davantage le consommateur.</p><p>Concrètement, en cas de conclusion d’un contrat par téléphone, même à l'initiative du consommateur, le professionnel devra lui envoyer sur un support durable une confirmation de l'offre qu'il a faite.</p><p>Le consommateur ne sera engagé qu'après avoir signé cette offre.</p><h3>Un délai de rétractation renforcé</h3><p>Si le délai de rétractation est, en principe, de 14 jours calendaires révolus, il pourra être de 30 jours calendaires dans certains cas.</p><p>Il en ira ainsi pour l’ouverture d’un plan d’épargne retraite individuel ou d’un sous-compte français du produit paneuropéen d'épargne-retraite individuelle, donnant lieu à l’ouverture d’un compte-titres.</p><p>De même, si le consommateur n'a jamais reçu les informations précontractuelles et les conditions contractuelles, le délai de rétractation expirera un an et 14 jours calendaires après la conclusion du contrat à distance.</p><p>Si le consommateur n'a pas été informé de son droit de rétractation dans le cadre des informations précontractuelles, son droit s'exercera sans limitation de durée.</p><p>Ces nouvelles règles ne s’appliqueront pas aux produits, instruments financiers ou services qui sont déjà soumis à leurs propres règles.</p><p>Attention : ce droit de rétractation n’a pas vocation à s’appliquer dans certains cas, listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053310552/2026-06-19?idSecParent=LEGISCTA000053310526" target="_blank">ici</a>. Cette liste a été élargie aux services financiers destinés aux consommateurs lorsque le prix de l'actif objet du service dépend des fluctuations des marchés financiers susceptibles de se produire pendant le délai de rétractation et sur lesquelles le professionnel n'a aucune influence.</p><h3>Rappel des bonnes pratiques</h3><p>La loi rappelle clairement, pour les contrats de services financiers conclus à distance, que le professionnel ne doit ni concevoir, ni organiser, ni exploiter ses interfaces en ligne pour tromper ou manipuler les consommateurs.</p><p>Ne sont pas admises, notamment, les pratiques suivantes :</p><ul><li>présenter les différents choix offerts de manière à influencer la décision du consommateur au moment de choisir ;</li><li>demander de façon répétée au consommateur de faire un choix qui a déjà été fait, notamment en faisant apparaître une fenêtre contextuelle de nature à perturber son choix ;</li><li>rendre la procédure de désinscription d'un service plus complexe que la procédure d'inscription.</li></ul><h3>Sanctions</h3><p>Pour les secteurs des assurances, qui doivent appliquer, en cas de contrats conclus en ligne par démarchage téléphonique, les nouvelles règles protectrices des consommateurs, avec des aménagements notamment en matière d’informations particulières à transmettre, des ajustements visant les sanctions sont à noter.</p><p>Il revient toujours à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) de constater et de sanctionner les manquements à la réglementation. Pour autant, cette faculté est également ouverte aux agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.</p><p>Les manquements seront sanctionnés, dans les secteurs de l’assurance mais aussi de couverture sociale, par une amende administrative dont le montant ne pourra pas excéder 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une société.</p><p>Les manquements en matière de démarchage téléphonique et de ventes en 2 temps seront passibles d'une amende administrative dont le montant ne peut excéder 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une société.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298845?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-2&amp;searchField=ALL" target="_blank">Ordonnance no 2026-2 du 5 janvier 2026 relative à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053298978?isAdvancedResult=false&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=2026-3&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Décret no 2026-3 du 5 janvier 2026 relatif à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contrats-de-services-financiers-conclus-a-distance-comment-proteger-le-consommateur" target="_blank">Contrats de services financiers conclus à distance : comment protéger le consommateur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnanceconclus.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Améliorer la protection des consommateurs concernant les contrats de services financiers conclus à distance : tel est l’objectif des pouvoirs publics qui ont renforcé les règles applicables en la matière, mettant ainsi la réglementation française en adéquation avec celle de l’Union européenne (UE). Que faut-il retenir de cette réforme ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge</id><title>Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</title><content><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p><h2>Soins palliatifs : une définition et un suivi renforcés</h2><p>La définition même de ce que sont les soins palliatifs est très largement revue. Ils sont désormais décris comme un moyen d’assurer le droit fondamental à la protection de la santé des patients.</p><p>Il est précisé qu’ils sont ouverts aux patients de tout âge et de toute situation physique, mentale ou psychique du fait de leur état physique ou d’une ou plusieurs maladies graves.</p><p>L’accent est mis sur le fait que ces soins s’adressent en particulier aux personnes en fin de vie, ce qui indique qu’il ne s’agit plus en soi d’une condition permettant d’en bénéficier.</p><p>Ils sont délivrés à l’initiative des professionnels de soins et à la demande des patients dans l’objectif de préserver leur :</p><ul><li>dignité ;</li><li>autonomie ;</li><li>qualité de vie ;</li><li>bien-être.</li></ul><p>Le rôle des soins palliatifs dans l’accompagnement des proches du patient est également renforcé puisqu’il doit leur être délivré désormais un soutien psychologique et social, ce même après le décès du patient.</p><p>Il faut par ailleurs noter que les honoraires des professionnels intervenant en soins palliatifs ne peuvent donner lieu à aucun dépassement.</p><h3>Une meilleur information des patients</h3><p>Plusieurs mesures sont mises en place afin d’améliorer l’information des patients concernant les soins palliatifs.</p><p>Il est prévu, dès l’annonce d’une maladie grave ou chronique, la remises aux patients d’un livret, facilement accessible et compréhensible par tous, explicitant les droits en matière d'accompagnement et de soins palliatifs.</p><p>Les informations recouvrent également les divers modes de prises en charge permis pour la dispense des soins palliatifs.</p><p>Des informations et des aides à la rédaction peuvent également être proposées concernant les directives anticipées ou la désignation d’une personne de confiance.</p><h3>Les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs</h3><p>Un nouveau type d’établissement médico-social est créé, à savoir les maisons d’accompagnement et de soins palliatifs afin de répondre à un besoin particulier, visant le cas des patients nécessitant des soins palliatifs ne pouvant être délivrés à domicile, mais ne nécessitant pas d’être pris en charge dans une unité de soins palliatifs.</p><p>L’accompagnement et les soins sont délivrés de la même façon que dans les unités de soins palliatifs.</p><p>Un des objectifs affichés pour ces établissements et de proposer un répit pour les proches aidants des patients.</p><h3>La formation des professionnels de santé</h3><p>Pour améliorer la prise en charge des patients en soins palliatifs, il est proposé d’inclure dans les formations initiales des professionnels du secteur médico-social et des professionnels de la santé mentale un enseignement spécifique aux soins palliatifs.</p><p>En parallèle, pour une durée de 3 ans, le Gouvernement va expérimenter la possibilité d’intégrer des stages dans les unités de soins palliatifs et les équipes mobiles de soins palliatifs pour les étudiants en médecine.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131776" target="_blank">Loi no 2026-404 du 26 mai 2026 visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/soins-palliatifs-une-amelioration-de-la-prise-en-charge" target="_blank">Soins palliatifs : une amélioration de la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_soinspalliatifs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les soins palliatifs visent une catégorie de soins destinées aux personnes atteintes de maladies graves entrainant diverses sources de souffrances. Dans l’optique d’améliorer leur accompagnement et celui de leurs proches, le dispositif est adapté…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner</id><title>Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </title><content><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p><h2>Lanceurs d’alerte : Tracfin entre dans la liste</h2><p>Pour rappel, un lanceur d'alerte est une personne qui signale ou divulgue des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l'intérêt général. Cette divulgation ou ce signalement se fait sans contrepartie financière, de manière directe et de bonne foi.</p><p>Ces remontées d’informations peuvent se faire, selon les circonstances, soit par un signalement interne, soit par voie externe.</p><p>Lorsque le signalement est fait par voie externe, cela signifie que le lanceur d’alerte transmet ses informations à des autorités compétentes, à savoir :</p><ul><li>le Défenseur des droits, qui l'oriente vers la ou les autorités les mieux à même d'en connaître ;</li><li>le juge judiciaire ;</li><li>les autorités de l’Union européenne (UE) compétentes ;</li><li>une autorité compétente listée par les pouvoirs publics.</li></ul><p>Cette liste renvoie aux autorités en fonction du sujet. Ainsi, par exemple, en matière de services, produits et marchés financiers et prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, le lanceur d’alerte peut se tourner jusqu’à présent vers :</p><ul><li>l’Autorité des marchés financiers (AMF), pour les prestataires en services d'investissement et infrastructures de marchés ;</li><li>l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), pour les établissements de crédit et organismes d'assurance.</li></ul><p>À compter du 1er juillet 2026, le service à compétence nationale Traitement du renseignement et de l'action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) est ajouté à cette liste. De plus, le champ d’intervention de l’AMF et l’ACPR sera élargi et ne se cantonnera plus aux domaines listés.</p><p>La liste des autorités est disponible dans sa version mise à jour <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963105/2026-07-01#LEGIARTI000053963105" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957354" target="_blank">Décret no 2026-311 du 24 avril 2026 portant modification du décret no 2022-1284 du 3 octobre 2022 relatif aux procédures de recueil et de traitement des signalements émis par les lanceurs d'alerte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lanceurs-d-alerte-une-nouvelle-autorite-vers-qui-se-tourner" target="_blank">Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tracfin.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches</id><title>Publicité : modernisation des démarches</title><content><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p><h2>Gestion locale de la police des publicités : modernisation des démarches</h2><p>Depuis le 1er janvier 2024, sous l’influence de la loi portant lutte contre le dérèglement climatique et résilience face à ses effets, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été transférés aux maires de chaque commune.</p><p>Le cas échéant, ceux-ci peuvent transférer ces pouvoirs au président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) dont dépend la commune.</p><p>Cette mesure de décentralisation visait à rendre plus efficace la gestion des publicités en assurant une action au plus proche des éléments concernés. Cela entraine cependant un surplus de charge pour les autorités locales, ce qui a nécessité certaines adaptations pour moderniser l’exercice de ces pouvoirs.</p><p>Il est ainsi proposé de dématérialiser les démarches des professionnels en matière de déclarations préalables et de demandes d’autorisations préalables à l’installation, la modification ou le remplacement de publicités, enseignes et préenseignes.</p><p>Une fois les demandes déposées électroniquement, un récépissé, accompagné d’un numéro d’enregistrement, sera également délivré de façon dématérialisée par l’autorité locale compétente.</p><p>Lorsqu’un dossier est reçu incomplet, l’autorité locale informe dans le mois le demandeur, par courrier recommandé avec accusé de réception ou courrier électronique avec accusé de réception, qu’il dispose de 2 mois pour compléter son dossier. Passé ce délai, le dossier sera tacitement rejeté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053177006" target="_blank">Décret no 2025-1354 du 26 décembre 2025 portant diverses mesures relatives aux échanges électroniques et simplifiant les procédures en matière de publicités, enseignes et préenseignes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-modernisation-des-demarches" target="_blank">Publicité : modernisation des démarches</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publicit%C3%A9ext%C3%A9rieur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, les pouvoirs de police en matière de publicité ont été décentralisés au profit des autorités locales. Afin de fluidifier les procédures liées à ces publicités, des mesures simplificatrices sont proposées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees</id><title>Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</title><content><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p><h2>Provisions sur remises : un calendrier précisé</h2><p>La fixation du prix de vente des produits pharmaceutiques faisant l’objet d’un remboursement suppose la mise en place d’une concertation et d’un accord avec l’assurance maladie.</p><p>Ainsi, pour les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits, des conventions peuvent être conclues avec l’Assurance maladie visant à prévoir, au bénéfice de celle-ci, une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits.</p><p>Ces conventions, qui peuvent être nationales ou individuelles, sont souvent une condition sine qua non au remboursement des produits. Elles prévoient généralement qu’au-delà d’un certain volume de vente ou au-delà d’un certain chiffre d’affaires, une partie des gains réalisés doit être reversée auprès de l’Assurance maladie. On parle alors de remises conventionnelles.</p><p>Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.</p><p>Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.</p><p>En cas de trop-perçu ou de moins-reçu par l’assurance maladie, des régularisations sont opérées dans l’année civile qui suit.</p><p>Il est désormais précisé que ces versements prévisionnels doivent être versés au plus tard les 1er mars, 1er juin, 1er septembre et 1er décembre de chaque année.</p><p>Si une régularisation est nécessaire en cas d’un moins-reçu, le versement de régularisation doit être fait au plus tard le 1er décembre de l’année suivante.</p><p>À l’inverse, en cas de trop-perçu, son montant est imputé sur les provisions de l’année suivante. Le cas échéant, en cas d’excédent restant à récupérer malgré ces imputations, un versement complémentaire de régularisation sera fait à l’entreprise en fin d’année.</p><h3>Provisions sur remises : des cas d’ajustement ou de suppression ajoutés</h3><p>Il est introduit une possibilité pour les entreprises concernées d’obtenir un ajustement ou une suppression du versement de leurs provisions dans certains cas :</p><ul><li>fusion ou absorption entre plusieurs entreprises concernées par ces remises ;</li><li>scission d’une entreprise concernée par ces remises ;</li><li>arrêt des activités concernant le produit objet de la convention ;</li><li>transfert d’exploitation ou de distribution du produit ;</li><li>première exploitation, importation ou distribution d’un produit visé par une convention par une entreprise.</li></ul><p>L’ensemble des conditions liées à ces cas de figure sont détaillées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054130032/2026-05-24" target="_blank">ici</a>.</p><p>Il est néanmoins possible pour les entreprises ne relevant pas de ces cas de figure de solliciter une modification du montant de leurs provisions. Cette demande doit être faite avant le 1er décembre de l’année précédente.</p><p>Cette demande pourra être faite si l’entreprise a des raisons de penser que le montant des provisions tel qu’il est normalement dû entrainera un écart trop important avec le montant réel des remises.</p><p>L’écart permettant de faire cette demande doit correspondre à un pourcentage qui doit être fixé par le ministère chargé de la santé et de la sécurité sociale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125386" target="_blank">Décret no 2026-395 du 22 mai 2026 relatif au recouvrement des remises conventionnelles mentionnées aux articles L. 162-18 et L. 165-4 du code de la sécurité sociale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-precisions-sont-apportees-a-propos-des-remises-conventionnees" target="_blank">Santé :  des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remisesconventionnelles.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises</id><title>Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p><h2>Redevance sur la consommation d’eau potable : une aide sur 3 ans</h2><p>La redevance sur la consommation d’eau potable est due par toute personne abonnée au service d’eau potable, c’est-à-dire à tout service assurant tout ou partie de la production, du transport, du stockage et de la distribution d'eau destinée à la consommation humaine.</p><p>Cette redevance est perçue par les agences ou les offices de l’eau et se calcule à partir du volume d’eau facturée à l’abonné et du tarif déterminé par l’agence ou l’office.</p><p>La base de calcul de la redevance correspond au volume d’eau facturée à la personne abonnée, sous réserve de systèmes de comptage spécifiques prévus par la réglementation (cela peut être le cas, par exemple, pour les volumes d’eau utilisés dans le cadre de systèmes d’irrigation ou pour l’élevage).</p><p>Cette assiette est ensuite multipliée par le tarif déterminé par l’agence de l’eau pour chaque bassin, à l’aune des programmes pluriannuels qui ont été établis par les autorités. Notez que ce tarif ne peut pas dépasser 1 € par mètre cube.</p><p>En parallèle, le Gouvernement a mis en place une aide financière, temporaire et dégressive, à destination des entreprises pour lesquelles ladite redevance représente une charge importante. Cette aide sera versée par l’agence ou l’office de l’eau compétente, au titre des années 2025 à 2027.</p><p>Pour déterminer l’éligibilité et le montant de l’aide, sont pris en compte les éléments suivants :</p><ul><li>la moyenne annuelle des volumes d'eau potable facturés par les exploitants du service d'eau potable au titre des années 2023, 2024 et 2025 ;</li><li>le tarif permettant de calculer la redevance.</li></ul><p>Pour l’année 2025, si le produit entre ces 2 éléments est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale à la totalité de cet excédent.</p><p>Pour l’année 2026, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2024, l’entreprise est éligible à une aide égale aux 2/3 de cet excédent.</p><p>Enfin, pour l’année 2027, si ce produit est supérieur à 0,3 % de la valeur ajoutée de l'année 2025, l’entreprise est éligible à une aide égale à un 1/3 de cet excédent.</p><p>Si l’entreprise utilise plusieurs bassins dépendant de plusieurs agences d’eau, les produits obtenus pour chacun sont additionnés.</p><p>Ainsi, une entreprise qui estime être éligible à cette aide au titre de l’année 2025 et / ou 2026 doit se rapprocher de son agence ou office de l’eau pour faire sa demande <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/formulaire-demande-aide-rco-pour-les-entreprises" target="_blank">ici</a>, au plus tard le 31 juillet 2026.</p><p>La demande doit comporter :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025, répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2024 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sous la réglementation de l’Union européenne (UE) des aides minimis afin de s’assurer du non-dépassement des plafonds.</li></ul><p>Pour 2027, l’entreprise devra faire sa demande avant le 1er mars 2027 et fournir les éléments suivants :</p><ul><li>les volumes totaux d'eau potable facturés en 2023, 2024 et 2025 (sauf s’ils ont déjà été déclarés), répartis, le cas échéant, entre les différents bassins ;</li><li>la valeur ajoutée en 2025 ;</li><li>le montant des aides perçues au cours des 3 dernières années glissantes et placées sur le régime de l’UE relatif aux aides de minimis.</li></ul><p>Si les demandes sont accueillies, les aides sont versées :</p><ul><li>au titre des années 2025 et 2026, au plus tard le 15 octobre 2026 ;</li><li>au titre de l’année 2027 au plus tard le 15 mai 2027.</li></ul><p>En cas de pluralité de bassins, l’aide est versée par les différentes agences d’eau compétentes au prorata des produits obtenus pour dans chaque bassin.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054125187?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-391&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-391 du 22 mai 2026 relatif à l'aide aux entreprises supportant une charge élevée de redevance sur la consommation d'eau potable au regard de leur valeur ajoutée</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/redevance-sur-l-eau-potable-une-aide-financiere-pour-les-entreprises" target="_blank">Redevance sur l’eau potable : une aide financière pour les entreprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redevanceeau.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de financer des actions, notamment de préservation de l’eau et des milieux aquatiques, les usagers doivent s’acquitter d’une redevance sur la consommation d’eau potable. Ce dispositif a fait l’objet d’une réforme récente qui s’est accompagnée de la mise en place d’une aide à destination des entreprises pour les aider à supporter cette charge financière…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu</id><title>Infirmier référent : un retour attendu !</title><content><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p><h2>Infirmier référents : précisions sur son rôle</h2><p>Introduit une première fois à l’été 2024, le rôle d’infirmier référent avait par la suite été annulé par le Conseil d’État en juillet 2025. En cause, un manquement du Gouvernement dans la mise en place du dispositif du fait de l’omission de la consultation du Haut conseil des professions médicales pourtant nécessaire dans un tel cas de figure.</p><p>Ce statut est pourtant très attendu par la profession en ce qu’il permet de valoriser le rôle des infirmiers dans le suivi à long terme de certains patients.</p><p>En effet, les assurés âgés de plus de 16 ans atteints d’une affection de longue durée peuvent désigner, avec l’accord de celui-ci, un infirmier référent pour le suivi de leur traitement. Pour les patients mineurs de moins de 16 ans, il revient aux parents d’opérer cette désignation.</p><p>Cette désignation doit être faite auprès de l’organisme de gestion du régime de base d’assurance maladie de l’assuré. Elle désigne nommément un infirmier ou plusieurs, dès lors que ceux-ci exercent dans :</p><ul><li>le même cabinet situé dans les mêmes locaux ;</li><li>le même centre de santé ;</li><li>la même maison de santé.</li></ul><p>L’infirmier ainsi désigné doit contribuer à la coordination des soins de l’assuré en lien avec :</p><ul><li>son médecin traitant ;</li><li>son pharmacien correspondant ;</li><li>sa sage-femme référente.</li></ul><p>Pour le bien de sa mission, il est précisé que l’infirmier référent doit être destinataire<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049599344" target="_blank"> des documents nécessaires à la coordination des soins</a> dans le dossier médical partagé du patient et y reporte lui-même les comptes-rendus de ses interventions.</p><p>Il est précisé que la coopération entre l’infirmier référent et le médecin impliqué dans les soins pourra ouvrir droit à une rémunération spéciale. Les conditions d’ouverture et le montant de cette rémunération seront à définir dans la convention liant les infirmiers avec l’assurance maladie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125412" target="_blank">Décret no 2026-396 du 22 mai 2026 relatif aux missions d'un infirmier référent</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/infirmier-referent-un-retour-attendu" target="_blank">Infirmier référent : un retour attendu !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_infimierreferent.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après quelques années d’aléas procéduriers, le statut de « l’infirmier référent », très attendu par la profession, entre en vigueur. Voici quelques précisions sur le rôle que doit tenir ce professionnel de santé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-29</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants</id><title>Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</title><content><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p><h2>Aides à l’achat de carburant : assouplissement des conditions</h2><p>Depuis le mois d’avril 2026, le Gouvernement a mis en place de nombreuses aides financières à destination des professionnels les plus lourdement impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Parmi les premières aides annoncées, l’une concernait les entreprises du secteur du transport public routier.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>Plusieurs éléments d’éligibilité à cette aide se voient modifiés afin de faciliter les démarches pour les demandeurs.</p><p>Il était notamment prévu que les entreprises formulant une demande d’aide inférieure à 5 000 € devaient pouvoir justifier avoir obtenu auprès de l'Union de recouvrement des cotisations de Sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) un délai de paiement de leurs cotisations sociales.</p><p>Cette condition est tout simplement supprimée.</p><p>Autre élément de simplification : il était prévu que les véhicules objets de l’aide devaient au 1er mars 2026 :</p><ul><li>être la propriété de l’entreprise bénéficiaire ou loué dans le cadre d’une location longue durée ou d’un crédit-bail ;</li><li>être effectivement exploité pour l’activité de transport ;</li><li>être en conformité avec la réglementation sur le contrôle technique.</li></ul><p>Désormais, ces conditions doivent être respectées à la date de la demande d’aide et non plus au 1er mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054125593" target="_blank">Décret no 2026-399 du 22 mai 2026 modifiant le décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-routier-une-simplification-pour-l-aide-a-l-achat-de-carburants" target="_blank">Transport routier : une simplification pour l’aide à l’achat de carburants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidetransportroutier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi l’ensemble des aides sectorielles proposées par le Gouvernement pour pallier les conséquences de la situation au Moyen-Orient sur le prix des carburants, une est proposée au bénéfice des entreprises du secteur du transport public routier. Des simplifications sont apportées concernant l’octroi de cette aide…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques</id><title>Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </title><content><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p><h2>CO2 et énergies renouvelables : des données actualisées</h2><p>Les réseaux de chaleur et de froid urbains font partie des solutions d’optimisation énergétique en cours de développement pour répondre à la crise environnementale.</p><p>Il s’agit de systèmes de distribution d’énergie thermique qui desservent plusieurs bâtiments, un quartier ou même une ville.</p><p>Une ou plusieurs centrales de production génèrent de la chaleur ou du froid, acheminés par un système de réseaux primaires et secondaires.</p><p>Cela permet une production centralisée d’énergie et l’utilisation de gisements d’énergie divers et potentiellement renouvelables. Peuvent de cette matière être utilisées la géothermie, la chaleur fatale, c’est-à-dire la chaleur produite par une activité et récupérée pour être valorisée, l’incinération des déchets, etc.</p><p>Pour calculer la performance d’un bâtiment raccordé à un tel réseau, il est nécessaire d’utiliser des données particulières, mises à disposition par les pouvoirs publics.</p><p>Ces éléments ont été mis à jour, grâce aux données d’exploitation des années 2002, 2023 et 2024.</p><p>Concrètement, pour chaque réseau de chaleur, ont été mis à jour :</p><ul><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, en kgCO2 / kWh ;</li><li>les facteurs d’émission des réseaux de chaleur ou de froid, toujours en kgCO2 / kWh, mais calculés dans le cadre d’une analyse de cycle de vie (AVC), c’est-à-dire avec une vision des impacts énergétiques d’ensemble du bâtiment qui prend en compte, notamment, l’extraction des matières pour sa construction, la production des équipements nécessaires, la gestion des déchets, etc. ;</li><li>le taux de d’utilisation d’énergie renouvelable et de récupération des réseaux de chaleur.</li></ul><p>Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre :</p><ul><li>de la réalisation des diagnostics de performance énergétique ;</li><li>de l’application des réglementations RE2020 et RT2012 ;</li><li>de l’application des obligations d’actions de réduction de la consommation d’énergie finale dans les bâtiments à usage tertiaire.</li></ul><p>Ces nouveaux chiffres, disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053963211" target="_blank">ici</a>, sont applicables depuis le 25 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053962048/2026-04-26" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 15 septembre 2006 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments ou parties de bâtiment autres que d'habitation existants proposés à la vente en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reseaux-de-chaleur-et-de-froid-mise-a-jour-des-valeurs-energetiques" target="_blank">Réseaux de chaleur et de froid : mise à jour des valeurs énergétiques </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_diagnosticperformance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour calculer les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’énergie d’un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur ou de froid, il faut utiliser des valeurs calculées et fournies par les pouvoirs publics. Ces données viennent de faire l’objet d’une mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-27</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit</id><title>Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</title><content><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p><h2>Fusions-acquisitions et transferts d’actifs : le rôle renforcé des régulateurs</h2><p>En avril 2026, lors de la première étape de l’adaptation du droit français à la réglementation européenne concernant le contrôle du secteur bancaire, les pouvoirs de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) avaient été renforcés du fait de leur qualité de régulateur du secteur.</p><p>Étaient notamment précisés leurs rôles dans le contrôle des opérations de fusions-acquisitions, de scissions et de transferts de fonds par des organismes de crédit ou encore des nominations à des postes clefs de ces mêmes établissements.</p><p>Des précisions sont apportées concernant les situations permettant aux régulateurs de s’opposer au projet d’acquisition d’une partie du capital d’un établissement de crédit ou d’une société de financement.</p><p>C’est le cas lorsque le prétendant acquéreur est concerné par les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>il est établi dans un pays considéré comme à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ou dans un pays visé par des mesures restrictives de l’Union européenne (UE) ;</li><li>cette situation affecte la capacité du candidat acquéreur à mettre en place les pratiques et processus requis pour se conformer aux exigences du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</li></ul><p>De la même façon, le seuil à partir duquel des établissements de crédit ou sociétés de financement doivent consulter les régulateurs avant de prendre une « participation importante » dans une autre société est précisé.</p><p>Ce sera le cas dès lors que le montant de la participation envisagée est supérieur ou égal à 15 % des fonds propres éligibles de la société.</p><p>De la même façon, pour des transferts d’actifs ou de passifs, le régulateur est notifié dès lors que le transfert porte sur :</p><ul><li>10 % des actifs ou passifs de la société ;</li><li>15 % des actifs ou passifs de la société dès lors que le transfert s’opère entre des entités du même groupe.</li></ul><p>Sont également précisées les conditions sur lesquelles doit se baser le régulateur pour l’appréciation d’un projet de fusion ou de scission mené par un établissement de crédit ou une société de financement. Doivent être pris en compte :</p><ul><li>l’honorabilité des parties ;</li><li>la solidité financière des parties ;</li><li>les capacités de la nouvelle entité à se conformer aux exigences prudentielles qui lui sont applicables ;</li><li>le réalisme et la solidité du point de vue prudentiel du plan de mise en œuvre de l’opération ;</li><li>le risque de blanchiment ou de financement du terrorisme résultant de l’opération.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Précisions sur les pouvoirs de sanction de l’ACPR</h3><p>L’ACPR a la possibilité d’émettre des mises en demeure à l’intention des sociétés dont elle contrôle l’activité afin de leur demander de se mettre en conformité avec leurs obligations.</p><p>Cette mise en demeure peut être accompagnée d’une astreinte lorsque la non-conformité visée est liée aux dispositions du règlement européen no 648/2012 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement.</p><p>Le cas échéant, le montant journalier de cette astreinte est au maximum de 5 % du chiffre d’affaires net journalier moyen de la société.</p><p>Toutefois, si la mise en demeure et l’astreinte visent une personne physique, l’astreinte journalière ne peut excéder 50 000 €.</p><h3>Sociétés établies à l’étranger : une nouvelle obligation de reporting</h3><p>Pour les établissements, dont le siège social se trouve dans un pays bénéficiaire de l’aide publique au développement et qui n’est pas membre de l’accord sur l’espace économique européen (EEE), qui proposent leurs services à des personnes physiques résidant en France, une nouvelle obligation de reporting est mise en place.</p><p>Ces établissements devront transmettre à l’ACPR avant le 31 mars de chaque année un rapport concernant ces activités.</p><p>L’ACPR peut décider que ce reporting doit être fait à une fréquence supérieure pour le bien de sa mission de supervision.</p><p>Le rapport doit contenir les informations listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053966221/2027-01-11#:~:text=318%2D1%20communiquent%20%C3%A0%20l,pr%C3%A9c%C3%A9dente%20r%C3%A9alis%C3%A9es%20pour%20des%20personnes" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957207" target="_blank">Décret no 2026-309 du 24 avril 2026 relatif à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/ UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-l-adaptation-se-poursuit" target="_blank">Secteur bancaire : l’adaptation se poursuit</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surveillancebanque.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Quelques semaines après avoir adapté le droit français aux dernières évolutions européennes concernant le secteur bancaire, le Gouvernement apporte plusieurs précisions techniques permettant de finaliser le dispositif…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue</id><title>Presse nationale : une aide à la distribution refondue </title><content><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p><h2>Aide à la presse : les coûts de distribution ciblés</h2><p>L’aide à la distribution de la presse nationale au numéro cible les coûts de distribution que doivent supporter les entreprises éditrices éligibles.</p><p>L’objectif est de compenser une partie de ces coûts et de soutenir la pluralité de la presse.</p><p>Ce dispositif d’aide s’adresse aux entreprises éditrices d’une publication de presse nationale dont chaque parution est distribuée au numéro sur le territoire français.</p><p>Concrètement, pour être éligible, une entreprise doit remplir les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>elle doit être à jour de ses obligations fiscales et de cotisations sociales ;</li><li>ses publications sont distribuées au numéro, c’est-à-dire, par exemple dans un kiosque, chez un marchand de journaux, etc. ;</li><li>elle est reconnue par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) ;</li><li>ses publications, en français :<ul><li>sont quotidiennes, c’est-à-dire qu’elles paraissent au moins 5 fois par semaine ;</li><li>ou paraissent de manière hebdomadaire, c’est-à-dire entre 1 et 4 fois par semaine, et ont un caractère d’information politique et générale.</li></ul></li></ul><p>Notez que les suppléments sont également éligibles, au même titre que la publication à laquelle ils se rattachent, lorsqu’ils paraissent à une périodicité au maximum hebdomadaire et répondent aux critères d'information politique et générale.</p><p>Lorsqu’une entreprise est éligible, son aide financière est calculée en fonction des coûts de distribution qu’elle supporte.</p><p>Concrètement, sont pris en compte :</p><ul><li>les frais obligatoires de prise en charge, de traitement et de transport dits « de base » et de « niveau 1 », hors invendus ;</li><li>les commissions et les frais de transport dits « drop » des dépositaires de presse ;</li><li>les commissions des diffuseurs de presse.</li></ul><p>À l’inverse, certains coûts sont exclus, notamment :</p><ul><li>les frais d'impression et de routage ;</li><li>les frais relatifs aux invendus ;</li><li>les frais optionnels, (notamment de réassort, de complément de livraison, de réglage, d'éditions locales ou d'enlèvement en amont) ;</li><li>les frais liés au non-respect des conditions de vente et de livraison ou au traitement de produits polluants ;</li><li>les frais de péréquation ;</li><li>les frais relatifs à la commission du réseau de la diffusion de la presse.</li></ul><p>Une fois déterminés les coûts éligibles, pris en compte après remises et effet des mécanismes de plafonnement des coûts de distribution, le montant de l’aide est calculé en multipliant le coût de distribution de la publication de presse de l'année précédant celle de l'attribution de l'aide par un taux déterminé en fonction de la situation de l’entreprise.</p><p>Le taux applicable est de :</p><ul><li>40 % pour les quotidiens nationaux à faibles ressources publicitaires (QFRP), sous conditions ;</li><li>30 % pour les quotidiens ne pouvant pas bénéficier du taux à 40 % et les hebdomadaires dont la durée de présentation à la vente de chaque numéro est inférieure à 48 heures ;</li><li>12,5 % pour les publications nationales hebdomadaires d’information politique et générale ;</li><li>12,5 % pour les autres publications quotidiennes ne pouvant pas prétendre aux taux de 40 % et 30 %.</li></ul><p>Notez que le taux applicable à un supplément est le même que celui de la publication à laquelle il se rattache.</p><p>Enfin, si l’enveloppe dédiée par les pouvoirs publics à la subvention est insuffisante, l’aide pourra prendre la forme d’un abattement proportionnel.</p><p>Attention, la date limite de dépôt est fixée au 5 juillet 2026. Pour déposer une demande, et accéder à la liste des pièces justificatives à fournir, rendez-vous <a href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/presse_distribution-nationale-numero" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054101032" target="_blank">Décret no 2026-372 du 13 mai 2026 instituant une aide à la distribution de la presse nationale au numéro</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/presse-nationale-une-aide-a-la-distribution-refondue" target="_blank">Presse nationale : une aide à la distribution refondue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepressedistributionnumero.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de soutenir la liberté et le pluralisme de la presse, les pouvoirs publics ont refondu l’aide à la distribution de la presse. Quelles sont les nouvelles conditions à respecter pour l’obtenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires</id><title>Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</title><content><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p><h2>Le droit de visite pour les procédures pénales ou administratives</h2><p>Afin de vérifier les conditions de détention, les parlementaires, les représentants au Parlement européen élus en France, les bâtonniers sur leur ressort ou leur délégué spécialement désigné au sein du conseil de l'ordre peuvent visiter à tout moment les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative.</p><p>Jusqu’à présent, une liste des établissements pouvant être visités était prévue par la loi. Ce droit de visite couvrait ainsi :</p><ul><li>les locaux de garde à vue ;</li><li>les locaux des retenues douanières définies ;</li><li>les lieux de rétention administrative ;</li><li>les zones d'attente ;</li><li>les établissements pénitentiaires ;</li><li>les centres éducatifs fermés.</li></ul><p>Désormais, le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers concerne tous « les lieux où une personne est privée de liberté dans le cadre d'une procédure pénale ou administrative », ce qui permet de l’élargir aux lieux de privation de liberté qui n’étaient pas listés jusque-là.</p><p>Les parlementaires et les représentants du Parlement européen peuvent être accompagnés d'un collaborateur parlementaire, d'un fonctionnaire ou d'un agent des assemblées parlementaires.</p><p>Ils peuvent également être accompagnés par un ou plusieurs journalistes, sauf dans les locaux de garde à vue et les locaux des juridictions judiciaires dans lesquels des personnes sont privées de liberté et maintenues à la disposition de la justice.</p><p>Les bâtonniers ou leur délégué spécialement désigné peuvent, quant à eux, être accompagnés d'un avocat préalablement désigné au sein du conseil de l'ordre.</p><h2>Le droit de visite dans les hôpitaux psychiatriques</h2><p>Jusqu’à présent, seuls les parlementaires avaient un droit de visite des établissements de santé chargés d'assurer les soins psychiatriques sans consentement.</p><p>La loi élargit ce droit de visite aux bâtonniers sur leur ressort. Ces derniers peuvent, de la même manière que vue précédemment, désigner spécialement un délégué au sein du conseil de l'ordre pour exercer concrètement cette visite.</p><p>Ces visites se font selon les mêmes règles que celles applicables aux lieux de privation de liberté dans le cadre de procédures pénales ou administratives.</p><p>Cependant, les journalistes ne peuvent, ici, pas accompagner les parlementaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054049780" target="_blank">Loi no 2026-350 du 9 mai 2026 visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lieux-de-privation-de-liberte-un-droit-de-visite-pour-les-batonniers-et-les-parlementaires" target="_blank">Lieux de privation de liberté : un droit de visite pour les bâtonniers et les parlementaires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parlementvisite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le droit de visite est un outil permettant de contrôler les lieux de privation de liberté et de s’assurer du bon respect de la réglementation et du principe de la dignité de la personne. Un droit de visite qui a été élargi et précisé récemment…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage</id><title>Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p><h2>Un ouvrage = un album ou une chanson ?</h2><p>Un artiste, auteur, compositeur et interprète, conclut avec une société plusieurs contrats d’édition, c’est-à-dire des contrats en vertu desquels l’auteur cède, à certaines conditions, à la société éditrice le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de son œuvre ou de la réaliser ou faire réaliser sous une forme numérique, à charge pour la société d'en assurer la publication et la diffusion.</p><p>En plus de ces contrats, les partenaires signent un contrat dans lequel l’auteur donne un droit de préférence à la société éditrice sur son projet album, composé de 10 chansons. Pacte de préférence que l’artiste estime, finalement, non conforme à la loi et qui doit, par conséquent, être annulé, selon lui…</p><p>En effet, pour être valable, comme le rappelle l’auteur, le droit de préférence accordé à un éditeur pour ses œuvres futures doit respecter une limite : il ne doit porter, au maximum, que sur 5 « ouvrages » nouveaux.</p><p>Or, toujours selon l’auteur, un ouvrage n’est pas un album, mais une chanson. Or, l’album en question doit contenir 10 morceaux, ce qui dépasse largement la limite de 5 ouvrages…</p><p>Une définition de « l’ouvrage » que conteste la société éditrice. Les chansons sont des œuvres musicales qui composent un album qui est, de ce fait, un ouvrage. La limite étant respectée, l’accord est tout à fait valable, selon la société éditrice.</p><p>Mais le juge tranche en faveur de l’artiste : dans le domaine de l’édition musicale, un ouvrage correspond à une œuvre musicale et non à un album.</p><p>Parce que le pacte de préférence porte sur un album composé de 10 ouvrages, il doit donc être annulé faute de respecter les limites prévues par la loi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6a0ada95cdc6046d470ed564?search_api_fulltext=24-15857%20&amp;op=Rechercher&amp;date_du=&amp;date_au=&amp;judilibre_juridiction=all&amp;previousdecisionpage=&amp;previousdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=0&amp;nextdecisionindex=1" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, 1re chambre civile, du 13 mai 2026, no 24-15857</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/edition-musicale-qu-est-ce-qu-un-ouvrage" target="_blank">Édition musicale : qu’est-ce qu’un ouvrage ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contratcessionouvrage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de protéger les auteurs de créations artistiques, la loi encadre strictement les contrats qui permettent d’exploiter ces œuvres. Ainsi, s’il est possible pour un auteur de donner à un éditeur un droit de préférence sur ses futures créations, cela doit se dérouler dans le cadre et les limites prévus par la loi. Des limites pour lesquelles le juge a apporté des précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages</id><title>Produits fertilisants : une définition commune des usages</title><content><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p><h2>MFSC : comprendre leur utilisation et informer en conséquence</h2><p>Tant pour l’exercice d’activités professionnelles, agricoles ou non, que dans le cadre privé, de nombreux produits différents peuvent être utilisés à des fins de fertilisation des sols.</p><p>Afin d’unifier les règles autour de ces produits, un cadre commun est mis en place visant à définir leurs usages et contrôler leur qualité.</p><p>Il est ainsi défini 4 catégories d’utilisation des matières fertilisantes et supports de culture (MFSC) qui se définissent comme suit :</p><ul><li>catégorie A1 : usage par des professionnels ou non professionnels de MFSC mis sur le marché après l’obtention d’une autorisation ;</li><li>catégorie A2 : usage par des professionnels en dehors des plans d’épandage ;</li><li>catégorie B1 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC dont l'évacuation ou le déversement garantissent l'absence d'effet nocif sur la santé humaine et animale et sur l'environnement ;</li><li>catégorie B2 : usage par des professionnels dans le cadre de plans d’épandage de MFSC ne répondant pas aux conditions de la catégorie B1.&nbsp;</li></ul><p>Les personnes mettant sur le marché des produits des catégories A1 et A2 ont la responsabilité de s’assurer de leur qualité agronomique et de leur non-dangerosité. À cet effet, ils effectuent au minimum tous les 6 mois des analyses sur des échantillons de leurs produits tels qu’ils sont mis sur le marché (selon des modalités qui restent encore à définir).</p><p>Pour les MFSC des catégories A1, A2 et B1, s’ils sont soumis au respect d’une norme ou d’un cahier des charges spécifiques, ce sont la périodicité et les modalités de contrôles prévus par ceux-ci qui s’appliquent, dès lors qu’ils présentent des garanties au moins équivalentes à celles qui seront prochainement fixées.</p><p>Pour les MFSC relevant de la catégorie B2, des analyses similaires devront être faites. Elles devront être réalisées avant tout premier épandage du produit, puis tous les 3 ans.</p><p>De nouvelles analyses devront néanmoins être faites en cas d’événement majeur survenant sur l’installation de production ou de changement notable dans la composition des produits.</p><p>Enfin, des précisions sont apportées concernant l’étiquetage de ces produits.</p><p>Il faut désormais que la catégorie dont ils relèvent apparaisse directement sur le conditionnement du produit. De plus, pour ceux relevant de la catégorie A2, l’usage uniquement professionnel doit également être mentionné sur le conditionnement.</p><p>La liste complète mise à jour des éléments devant apparaitre sur le conditionnement du produit peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054060433" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050473" target="_blank">Décret no 2026-357 du 7 mai 2026 fixant les modalités de surveillance et d'identification des critères de qualité agronomique et d'innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-fertilisants-une-definition-commune-des-usages" target="_blank">Produits fertilisants : une définition commune des usages</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fertilisantssolsagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour la fertilisation des sols, des produits nombreux et variés sont utilisés. Afin de garantir que ceux-ci ne sont pas nocifs pour l’environnement, un cadre général est posé afin de contrôler de façon unifiée la qualité de ces produits…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back</id><title>Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</title><content><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p><h2>Brexit : une nouvelle reconnaissance pour les médecins formés au Royaume-Uni</h2><p>Les médecins formés au sein de l’Union européenne (UE) dans le cadre de formations conformes aux atteintes fixées par l’Union peuvent bénéficier d’une reconnaissance automatique de leurs diplômes dans les autres États membres.</p><p>À ce titre, il était aisé pour des médecins formés au Royaume-Uni de s’établir en France. Cette situation a néanmoins évolué dès lors que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’UE.</p><p>Depuis la pleine application du Brexit en 2021, les médecins formés au Royaume-Uni sont considérés comme des praticiens à diplôme hors Union européenne (PADHUE) et doivent à ce titre suivre un lourd parcours de validation de leurs acquis et expérience.</p><p>Dans le double objectif de pallier ce changement brusque pour les praticiens et de lutter contre les déserts médicaux, une nouvelle reconnaissance des diplômes des médecins formés au Royaume-Uni est entrée en vigueur depuis le 17 mai 2026.</p><p>Ainsi, il est prévu une reconnaissance de certaines formations, dont la liste doit être établie par les ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé, à condition que le médecin ait entamé sa formation avant le 31 décembre 2020.</p><p>Cette reconnaissance ne pourra se faire qu’au bénéfice des médecins originaires :</p><ul><li>de France ;</li><li>d’Andorre ;</li><li>d’un État membre de l’UE ou partie à l’accord sur l’Espace économie européen (EEE) ;</li><li>du Royaume-Uni.</li></ul><p>Les médecins souhaitant bénéficier de cette reconnaissance pourront se rapprocher du conseil départemental de l’Ordre du lieu où ils souhaitent s’établir afin d’y déposer un dossier de demande d'inscription au tableau de l’ordre.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054103538" target="_blank">Loi no 2026-373 du 15 mai 2026 facilitant l'exercice en France des médecins diplômés au Royaume-Uni ayant débuté leurs études avant le Brexit</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/medecins-formes-au-royaume-uni-welcome-back" target="_blank">Médecins formés au Royaume-Uni : Welcome back !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_medecinsbritaniques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, les médecins qui s’y sont formés ne peuvent plus venir exercer en France selon les modalités simplifiées qui sont ouvertes aux médecins formés au sein de l’Union. Un changement est proposé pour néanmoins faciliter leur venue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-22</published><updated>2026-05-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere</id><title>Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p><h2>Bâtiments éligibles : quelques nouveautés</h2><p>Parce que le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA) peut provoquer des dégâts importants sur les habitations, l’État a mis en place le « <a href="https://fonds-prevention-argile.beta.gouv.fr/" target="_blank">Fonds de Prévention Argile</a> » afin de financer les travaux permettant d’éviter les sinistres.</p><p>Ce fonds a été lancé dans le cadre d’une expérimentation menée sur 11 départements particulièrement concernés par le RGA. Il doit permettre de financer, sous conditions, les diagnostics de vulnérabilité des maisons et les travaux préventifs.</p><p>Si les grandes lignes de cette aide n’ont pas été modifiées, des changements doivent être signalés, visant notamment les bâtiments concernés.</p><p>Ainsi, sont éligibles les bâtiments à usage d’habitation ne comportant pas plus de 2 logements, situés :</p><ul><li>dans une zone d'exposition forte au phénomène de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux ;</li><li>et dans un des 11 départements de l’expérimentation, à savoir l'Allier, les Alpes-de-Haute-Provence, la Dordogne, le Gers, l'Indre, le Lot-et-Garonne, la Meurthe-et-Moselle, le Nord, le Puy-de-Dôme, le Tarn ou le Tarn-et-Garonne.</li></ul><p>Au-delà de ce 1er filtre, les critères d’éligibilité peuvent à présent être divisés en 2 catégories avec des critères spécifiques liés à la « phase étude » et des critères supplémentaires relatifs à la « phase travaux ».</p><p>Concernant la phase d’étude, sont éligibles les habitations :</p><ul><li>achevées depuis au moins 15 ans ;</li><li>couvertes par un contrat d'assurance habitation ;</li><li>non mitoyennes ;</li><li>de 3 niveaux maximum (contre 2 niveaux auparavant), sachant que le sous-sol et les combles aménagés afin de constituer des locaux à usage d'habitation sont chacun considérés comme un niveau.</li></ul><p>Concernant la phase travaux, en plus des critères précédents, l’habitation ne doit pas présenter :</p><ul><li>de dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l'usage normal du bâtiment ;</li><li>des fissures sur les murs extérieurs, intérieurs, les doublages et les cloisons, les planchers et les plafonds, ou présenter des fissures dont l'écartement ne dépasse pas 5 millimètres.</li></ul><p>En parallèle, les cas d’exclusion de l’aide ont été remaniés et enrichis. Ainsi, ne sont pas éligibles les habitations :</p><ul><li>ayant subi des dommages affectant la solidité du bâtiment ou entravant l’usage normal du bâtiment ;</li><li>faisant l’objet d’une demande d’indemnisation au titre du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles en cours d’instruction ;</li><li>ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation par l’assurance dans le cas d'un sinistre lié aux mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, reconnu au titre du régime d'indemnisation des catastrophes naturelles :</li><li>ayant fait l’objet d’une indemnisation intervenue entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2025 d’un montant supérieur à 10 000 € (une indemnisation inférieure ou égale à 10 000 € n’exclut pas le bénéfice de l’aide, mais elle en réduit le montant de 10 %, dans la limite du montant de l'indemnisation reçue).</li></ul><h2>Prestations financées : les détails sont disponibles</h2><h3>S’agissant de la demande et le financement</h3><p>La demande se fait toujours via un formulaire dématérialisé, en 2 étapes correspondant aux phases « études » et « travaux », et doit être déposée au plus tard le 31 décembre 2028.</p><p>En phase études, la demande de financement concerne la réalisation du diagnostic de vulnérabilité du bâtiment et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>En phase travaux, la demande concerne le financement des prestations de maîtrise d'œuvre, des travaux recommandés par le diagnostic et éventuellement des prestations d'assistance à maîtrise d'ouvrage.</p><p>Notez que les demandes d’aide, de versement d’avance et de paiement du solde peuvent être déposées, non seulement par le propriétaire ou son mandataire d’assistance à maîtrise d'ouvrage, mais aussi par un prestataire chargé par les pouvoirs publics de réaliser des missions d'information, de conseil et d'accompagnement, mandaté par le propriétaire.</p><h3>S’agissant de la phase études</h3><p>La phase études est à présent divisée en prestations obligatoires et en prestations complémentaires.</p><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage technique (AMO technique), comportent :</p><ul><li>la réalisation du diagnostic de vulnérabilité, y compris l'inspection obligatoire des réseaux d'eau enterrés ;</li><li>l'aide à l'analyse des recommandations du diagnostic de vulnérabilité.</li></ul><p>Le professionnel ayant réalisé le diagnostic peut recommander des travaux de prévention en distinguant :</p><ul><li>les travaux de prévention nécessaires éligibles au fonds de prévention, dits travaux prioritaires ;</li><li>les autres travaux de prévention éligibles à l'aide, mais secondaires ;</li><li>les travaux de prévention inéligibles à l'aide.</li></ul><p>Seuls les travaux éligibles sont pris en compte dans le calcul du montant des dépenses éligibles à l'aide.</p><p>Des prestations complémentaires peuvent être réalisées, par l’assistance à maîtrise d’ouvrage administratif agréé ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics, qui consistent en :</p><ul><li>une information et un accompagnement du propriétaire sur le dispositif de prévention mis en œuvre ;</li><li>un appui du propriétaire à la constitution et au suivi du dossier de demande d'aides.</li></ul><h3>S’agissant de la phase travaux</h3><p>Les prestations obligatoires, réalisées par un maître d’œuvre, consistent en :</p><ul><li>l'assistance apportée au maître d'ouvrage pour la recherche des entreprises en capacité de réaliser les travaux de prévention ;</li><li>la programmation, l'organisation et la direction de l'exécution des travaux ;</li><li>le contrôle des travaux, pendant le chantier et à la réception des travaux et l'assistance apportée au maître d'ouvrage pendant la période de garantie de parfait achèvement des travaux ;</li><li>le constat de conformité des travaux réalisés et la rédaction du rapport de fin de travaux.</li></ul><p>Des prestations complémentaires, identiques à celles de la phase études, peuvent également être réalisées par un assistant à maîtrise d'ouvrage administratif (AMO administratif) ou le prestataire agréé par les pouvoirs publics.</p><p>Pour finir, notez qu’ont été mises à jour les annexes relatives aux :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021602" target="_blank">dépenses éligibles au bénéfice de l’aide ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021604" target="_blank">plafonds de dépenses éligibles ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021613" target="_blank">pièces justificatives à transmettre ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021621" target="_blank">contenu du rapport du diagnostic de vulnérabilité ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000054021625" target="_blank">plafonds des ressources des bénéficiaires de l’aide.</a></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981048" target="_blank">Arrêté du 23 avril 2026 modifiant l'arrêté du 6 septembre 2025 précisant les critères d'éligibilité des bâtiments et des propriétaires à l'aide mise en place, à titre expérimental, pour la prévention des désordres dans les constructions liés au phénomène de retrait gonflement des sols argileux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/retrait-gonflement-des-sols-argileux-des-precisions-sur-l-aide-financiere" target="_blank">Retrait gonflement des sols argileux : des précisions sur l’aide financière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aideretraittravaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une expérimentation concernant 11 départements, l’État a mis en place une aide destinée à financer les diagnostics et les travaux préventifs permettant de protéger les habitations des désordres liés aux phénomènes de retrait-gonflement des argiles (RGA). Cette aide, en déploiement depuis fin 2025, a été récemment précisée…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs</id><title>Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</title><content><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p><h2>Aide aux gros rouleurs : un simulateur à votre disposition</h2><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés par la hausse des prix des carburants.</p><p>Majoritairement sectorisées, ces aides s’adressent à certaines catégories de professionnels en fonction de leurs activités.</p><p>Cependant, une aide plus générale a été mise en place en se basant plus sur les ressources des professionnels et les distances parcourues pour l’exercice de leurs activités.</p><p>Pour rappel, cette aide s’adresse aux demandeurs appartenant à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 € et qui effectuent plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Afin que chacun puisse vérifier facilement s’il peut bénéficier de cette aide, le site impots.gouv.fr propose un <a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">simulateur</a> reprenant l’ensemble des critères d’éligibilité.</p><p>Afin de pouvoir répondre à l’ensemble des questions intégrées dans ce simulateur, les potentiels demandeurs sont invités à se munir de leur avis d’impôts établi en 2025 sur les revenus de 2024.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-carburant-grands-rouleurs" target="_blank">Article impots.gouv.fr : « Simulateur d’indemnité carburant 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-un-simulateur-pour-l-aide-aux-gros-rouleurs" target="_blank">Crise énergétique : un simulateur pour l’aide aux « gros rouleurs »</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simulateurgrosrouleurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que l’aide pour les professionnels « gros rouleurs » a été officialisée et détaillée par le Gouvernement, un simulateur est mis à la disposition du public pour accompagner les potentiels demandeurs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant</id><title>BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</title><content><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p><h2>Une subvention sectorisée pour les petites entreprises du secteur du BTP</h2><p>De nombreux professionnels étant fortement dépendants de l’utilisation de carburants pour le maintien de leurs activités, la forte hausse des prix à la pompe et les tensions d’approvisionnement impactent directement leur rentabilité.</p><p>Afin de limiter les conséquences de cette crise, le Gouvernement a mis en place, depuis avril 2026, une série d’aides sectorisées visant les professions les plus impactées.</p><p>Pour le mois de mai 2026, une aide est instituée pour les plus petites entreprises du secteur du BTP ayant recours au gazole non routier (GNR).</p><p>Sont éligibles à cette aide les personnes physiques ou morales qui :</p><ul><li>exercent une activité désignée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">ici</a> (en annexe) ;</li><li>exploitent un des matériels définis <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32016R1628" target="_blank">ici</a> (article 3), comme par exemple in engin mobile non routier, un véhicule tout terrain destiné essentiellement à circuler sur des surfaces sans revêtement, un véhicule autopropulsé, une grue mobile, etc. ;</li><li>sont inscrites au répertoire national des entreprises (RNE) et exercent leurs activités au moins depuis le 31 mars 2026 ;</li><li>ont un effectif salarié de 20 salariés ou moins ;</li><li>ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros (apprécié au niveau du groupe contrôlant l’entreprise le cas échéant) ;</li><li>ne font pas l’objet d’une procédure collective ;</li><li>sont à jour de leurs obligations déclaratives sociales et fiscales ;</li><li>n'ont pas de dettes fiscales ou sociales impayées à la date du 31 mars 2026 (sauf dettes inférieures ou égales à 1 500 € ou faisant l’objet d’un contentieux en cours).</li></ul><p>Sous réserve du respect de l’ensemble de ces conditions, les entreprises pourront percevoir une subvention à hauteur de 0,20 € par litre de GNR facturé entre le 1er mai et le 31 mai 206 inclus.</p><p>Le montant maximal que peut atteindre l’aide est de 4 000 € par entreprise.</p><p>Entre le 8 juin et le 3 juillet 2026 inclus, les entreprises souhaitant bénéficier de l’aide pourront remplir un formulaire en ligne sur le site impots.gouv.fr Elles devront fournir certains <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054050465" target="_blank">justificatifs</a> attestant de leur droit à percevoir cette aide et leur consommation de carburant.</p><p>Afin de s’assurer que cette aide bénéficie bien aux entreprises connaissant des difficultés financières, les bénéficiaires ayant perçu plus de 600 € d’aides seront soumis à une vérification de leurs résultats.</p><p>Celles qui, au titre de l’exercice fiscal incluant le mois de mai 2026, ont un excédent brut d’exploitation positif ou supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, devront restituer l’aide.</p><p>Afin de le vérifier, les bénéficiaires devront transmettre à la direction générale des finances publiques (DGFIP), avant le 30 octobre 2027, les justificatifs attestant du respect de cette condition.</p><p>Si aucune justification n’est transmise dans le délai, la DGFIP procèdera au recouvrement de l’aide indépendamment du respect de la condition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054050450" target="_blank">Décret no 2026-356 du 8 mai 2026 instituant une aide aux entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics utilisant du gazole non routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/btp-une-nouvelle-aide-pour-l-achat-de-carburant" target="_blank">BTP : une nouvelle aide pour l’achat de carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesecteurconstruction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place une série d’aides au bénéfice des entreprises dépendantes de cette ressource pour l’exercice de leurs activités. Et c’est notamment le cas pour certaines entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler</id><title>Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</title><content><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p><h2>Directive « petit-déjeuner » : une meilleure information du consommateur</h2><p>Pour rappel, les marchandises vendues sur le territoire national doivent répondre à des règles précises et diverses qui concernent notamment les conditions de fabrication, d’importation, d’étiquetage, d’emballage, de mentions sur les ingrédients, leurs valeurs nutritionnelles, etc.</p><p>Ces normes sont, pour beaucoup, issues du droit de l’Union européenne (UE). C’est pourquoi le Gouvernement a mis en conformité les règles françaises applicables avec le droit de l’UE, modifiées par la directive « petit-déjeuner ».</p><p>Ces modifications concernent :</p><ul><li>les confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires ;</li><li>le miel ;</li><li>les jus de fruits et autres produits similaires ;</li><li>les laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine.</li></ul><p>Ces nouvelles règles devront être appliquées par les professionnels du secteur à compter du 14 juin 2026. Cependant, les produits mis sur le marché ou étiquetés avant la nouvelle réglementation, et conformes aux règles qui étaient alors applicables, pourront être commercialisés jusqu’à l’épuisement des stocks et même après cette date.</p><h3>S’agissant des confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et aux autres produits similaires</h3><p>Des précisions et modifications très techniques ont été faites pour ces produits.</p><p>Ainsi, la quantité de pulpe et / ou purée utilisée pour la fabrication de 1 000 grammes (g) de confiture a été augmentée. Elle devra donc, à partir du 14 juin 2026, être au minimum égale à :</p><ul><li>450 g en général, (contre 350 g actuellement) ;</li><li>350 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings, contre 250 g actuellement ;</li><li>180 g dans le cas du gingembre (contre 150 g actuellement) ;</li><li>230 g dans le cas des anacardes (contre 160 g actuellement) ;</li><li>80 g dans le cas des fruits de la passion (contre 60 g actuellement).</li></ul><p>La même logique est appliquée à la confiture dite « extra ». Ici, à partir du 14 juin 2026, la quantité de pulpe utilisée pour la fabrication de 1 000 g de produit fini devra être d’au moins :</p><ul><li>500 g en général (contre 450 g actuellement) ;</li><li>450 g dans le cas des groseilles, sorbes, fruits de l'argousier, cassis, cynorhodons et coings (contre 350 g actuellement) ;</li><li>280 g dans le cas du gingembre (contre 250 g actuellement) ;</li><li>290 g dans le cas des anacardes (contre 130 g actuellement) ;</li><li>100 g dans le cas des fruits de la passion (contre 80 g actuellement).</li></ul><p>Concernant la marmelade d’agrumes, il est précisé que le terme « agrumes » peut être remplacé par le nom du fruit en question.</p><p>De même, il est précisé que la « marmelade-gelée » désigne une marmelade d'agrumes exempte de la totalité des matières insolubles, à l'exclusion d'éventuelles faibles quantités d'écorce finement coupée.</p><p>La confiture, la confiture extra, la gelée, la gelée extra, la marmelade d’agrume, la marmelade-gelée, la crème de marrons ou d’autres fruits à coque, la crème de pruneaux, le confit de pétales, de fruits confits, le raisiné de fruits peuvent, quant à eux, être mélangés à d’autres denrées, notamment des jus, qu’ils soient concentrés ou non.</p><p>De plus, il est possible d’utiliser des additifs alimentaires autorisés par l’UE.</p><p>Notez que l’étiquetage de la confiture sera simplifié pour le consommateur. Ainsi, la dénomination sera complétée par l'indication des fruits utilisés, dans l'ordre décroissant de l'importance pondérale des matières premières mises en œuvre, sachant qu’à partir de 3 fruits il sera possible d’indiquer « plusieurs fruits » ou une mention similaire ou par celle du nombre des fruits utilisés.</p><p>De plus, la teneur en fruits sera renseignée par la mention : « préparé avec ... grammes de fruits pour 100 grammes de produit fini, le cas échéant après déduction du poids de l'eau employée pour la préparation des extraits aqueux ».</p><p>Ces éléments d’informations à destination du consommateur devront figurer dans le même champ visuel que celui de la dénomination de vente, en caractères clairement visibles.</p><h3>S’agissant du miel</h3><p>L’information à destination du consommateur est renforcée en matière de traçabilité géographique des produits.</p><p>Actuellement, lorsque le miel, conditionné en France, est originaire de plus d'un État membre de l’UE ou de plus d'un pays tiers, les pays d'origine de récolte doivent être indiqués sur l’étiquette.</p><p>Mais lorsque le miel n'est pas conditionné en France, ces indications peuvent être remplacées par des mentions plus floues, à savoir :</p><ul><li>« mélange de miels originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels non originaires de l'UE » ;</li><li>« mélange de miels originaires et non originaires de l'UE ».</li></ul><p>À partir du 14 juin 2026, les informations seront plus précises. Ainsi, si le miel a été récolté dans plusieurs pays, ces derniers devront être indiqués sur l'étiquette dans le champ visuel principal, par ordre pondéral décroissant avec le pourcentage correspondant.</p><p>Pour chaque part individuelle dans le mélange, calculée sur la base des documents de traçabilité de l'opérateur, une marge d'erreur de 5 % du pourcentage correspondant à cette part sera toutefois admise.</p><p>Notez que, pour les petits emballages contenant des quantités nettes de miel de moins de 30 g, les noms des pays d'origine peuvent être remplacés par un code à deux lettres, conformément à la norme internationale ISO 3166-1 (alpha-2).</p><p>Pour finir, la réglementation ne considère plus le « miel filtré », défini comme le miel obtenu par l'élimination de matières étrangères inorganiques ou organiques d'une manière qui a pour résultat l'élimination de quantités significatives de pollen, comme une catégorie à part entière.</p><p>Concrètement, ce type de miel est intégré dans la catégorie du miel destiné à l’industrie, c’est-à-dire, comme son nom l’indique, utilisé à des fins industrielles ou en tant qu’ingrédient pour la fabrication d’un autre produit alimentaire.</p><h3>S’agissant des jus de fruits et autres produits similaires</h3><p>Trois nouvelles catégories ont été introduites, toutes autour de la notion de « teneur réduite en sucres ».</p><p>Concrètement, ces jus se caractérisent par une quantité de sucres naturellement présents qui a été réduite d'au moins 30 % par un procédé autorisé par la réglementation et qui préserve toutes les autres caractéristiques physiques, chimiques, organoleptiques et nutritionnelles essentielles d'un type moyen de jus de fruits. Concrètement, il s’agit de filtration sur membrane et de fermentation à la levure.</p><p>La 1re catégorie concerne les jus de fruits à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à teneur réduite en sucres avec du jus de fruits, de la purée de fruits ou les 2.</p><p>La 2e catégorie concerne les jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres qui peuvent être obtenus en mélangeant du jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres avec un ou plusieurs des produits suivants :</p><ul><li>jus de fruits ;</li><li>jus de fruits à base de concentré ;</li><li>jus de fruits à teneur réduite en sucres ;</li><li>purée de fruits à base de concentré ;</li><li>purée de fruits.</li></ul><p>La 3e catégorie correspond aux jus de fruits concentré à teneur réduite en sucres. Ce type de produits est obtenu à partir de jus de fruits par l'élimination physique d'une partie de l'eau de constitution. Lorsque le produit est destiné à la consommation directe, l'élimination est d'au moins 50 % de l'eau de constitution.</p><p>Notez que les jus de fruits concentré ou à base de concentré à teneur réduite en sucres sont soumis aux mêmes règles d’information du consommateur en matière d’utilisation desdits concentrés dans leur composition que les jus de fruits sans réduction de sucres.</p><p>Toujours dans un souci d’information du consommateur, les étiquettes des jus de fruits et des jus de fruits à base de concentré peuvent mentionner qu’ils ne contiennent que « des sucres naturellement présents ».</p><p>En matière d’ingrédients, la réglementation apporte de nouveaux éléments. Ainsi, les édulcorants ne seront plus autorisés dans les jus de fruits, à l’exception de la catégorie des nectars de fruits.</p><p>Certains nectars voient leur teneur en sucres et / ou en miel diminuée. En effet, jusqu’au 14 juin 2026, les sucres et miel peuvent représenter jusqu’à 20 % du poids total des produits finis. À partir du 14 juin 2026, la quantité de sucres et de miel autorisée dépendra du type de nectar, à savoir :</p><ul><li>20 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits obtenus à partir de fruits à jus acide non consommable en l’état (cassis, fruits de la passion, mûres, fraises, citrons, etc.) ;</li><li>15 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits pauvres en acide ou avec beaucoup de pulpe ou très aromatisés, dont le jus n'est pas consommables en l'état (mangues, litchis, bananes, grenades, etc.) ;</li><li>10 % du poids total des produits finis pour les nectars de fruits consommables en l'état (pommes, poires, pêches, etc.).</li></ul><p>Il sera également possible d’ajouter des protéines végétales provenant du blé, de pois, de pommes de terre ou de graines de tournesol pour la clarification.</p><p>De l’eau pourra également être ajoutée aux jus de fruits à teneur réduite en sucres et aux jus de fruits à base de concentré à teneur réduite en sucres afin de compenser celle perdue à cause du procédé de réduction du sucre.</p><p>Enfin, des nouveautés sont à signaler en matière d’appellations puisqu’est ajoutée celle « d’eau de coco » comme synonyme de « jus de coco », pour le produit qui est directement extrait de la noix de coco et non pas pressé de la chair de la noix de coco.</p><h3>S’agissant des laits déshydratés</h3><p>Des précisions sont apportées sur la composition de ces produits. Ainsi, il est possible d’ajouter dans les laits de conserve, partiellement ou totalement déshydratés, les vitamines, les minéraux, les enzymes alimentaires et les additifs alimentaires autorisés par la réglementation de l’UE.</p><p>Il est également possible de réduire la teneur en lactose par sa conversion en glucose et galactose (c’est-à-dire le sucre présent dans le lait) des laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés. Dans ce cas, ces modifications de la composition du lait devront être indiquées sur l’emballage, de manière visible et lisible.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957438?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-312&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-312 du 24 avril 2026 relatif aux confitures, gelées et marmelades de fruits, à la crème de marrons et autres produits similaires, au miel, aux jus de fruits et autres produits similaires, ainsi qu'aux laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés destinés à l'alimentation humaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commerce-de-produits-petit-dejeuner-des-nouveautes-a-signaler" target="_blank">Commerce de produits « petit-déjeuner » : des nouveautés à signaler</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_confituregelesmiel.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin d’assurer la sécurité sanitaire et la bonne information du consommateur, le secteur agroalimentaire doit respecter des normes strictes. Une évolution récente de ces normes impacte directement le commerce de préparation à base de fruits, visant notamment la composition, l’étiquetage et la fabrication de ces produits.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-20</published><updated>2026-05-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres</id><title>Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</title><content><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p><h2>BCAE : simplification pour l’agriculture bio</h2><p>La Politique agricole commune (PAC) permet aux agriculteurs européens de bénéficier d’aides financières sous forme de versements de capitaux ou de crédits avantageux.</p><p>La PAC fixe des normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres (normes BCAE) qui, si elles sont respectées, permettent aux professionnels de prétendre au bénéfice de certaines de ces aides financières.</p><p>Ces BCAE sont réparties en 9 catégories abordant des sujets variés et stratégiques pour le maintien d’une agriculture respectueuse de l’environnement.</p><p>Un changement notoire est à noter à ce sujet puisque, depuis le 9 mai 2026, il est prévu que les exploitations qui sont composées d’unités de production biologiques et/ou d’unités en cours de conversion sont automatiquement considérées comme satisfaisant aux normes BCAE 1, 3, 4, 5, 6, et 7.</p><p>Ce changement devrait permettre d’alléger significativement les procédures de contrôles de ces exploitations et ainsi faciliter le versement des aides de la PAC.</p><h3>Aide couplée au maraîchage</h3><p>Les aides couplées permettent aux agriculteurs d’obtenir un complément de revenu en fonction de la nature de leurs production.</p><p>Une aide « couplée au maraîchage » est mise en place au bénéfice des agriculteurs actifs qui exploitent une surface agricole utile inférieure ou égale à 3 hectares et qui exploitent au moins un demi-hectare de légumes ou de petits fruits rouges.</p><p>La mention « petits fruits-rouges » est désormais remplacée par la simple mention « fruits ».</p><p>La liste précise des fruits éligibles est déterminée par le ministre chargé de l’agriculture et elle devrait donc désormais s’ouvrir à plus de variétés.</p><h3>Aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse</h3><p>En Corse, les éleveurs de bovins peuvent recevoir une aide pour chaque animal de plus de 16 mois dans leur exploitation.</p><p>Pour la campagne 2025, les montants de cette aide sont les suivants :</p><ul><li>48 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire de base ;</li><li>99 € par unité de gros bétail pour le montant unitaire supérieur.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054048147" target="_blank">Décret no 2026-348 du 7 mai 2026 relatif aux aides du plan stratégique national de la politique agricole commune, à certaines règles en matière de conditionnalité et modifiant le code rural et de la pêche maritime</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054063203" target="_blank">Arrêté du 6 mai 2026 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois en Corse pour la campagne 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/politique-agricole-commune-evolutions-concernant-l-eligibilite-aux-aides-financieres" target="_blank">Politique agricole commune : évolutions concernant l’éligibilité aux aides financières</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conditionnalitepacbcae.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Par le biais de la Politique agricole commune (PAC), les agriculteurs européens peuvent bénéficier de nombreuses aides. Pour en bénéficier, ils doivent veiller au respect de certaines pratiques vertueuses…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-19</published><updated>2026-05-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme</id><title>Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p><h2>Certification des informations en matière de durabilité : déclarer son organisme tiers</h2><p>Pour les sociétés soumises à une obligation de certification de leurs informations en matière de durabilité en vertu de la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), il est désormais prévu une nouvelle obligation de déclaration auprès du registre national des entreprises (RNE) ou du registre des commerces et des sociétés (RCS).</p><p>En effet, elles doivent désormais identifier auprès du RNE l’organisme tiers indépendant qui a été mandaté pour mener à bien cette mission de certification des informations.</p><p>Si cette mission est assurée par un commissaire aux comptes, il doit également être identifié auprès du RNE. Il est alors précisé que, pour les commissaires aux comptes personnes physiques, une adresse professionnelle peut être déclarée en lieu et place de l’adresse de leur domicile.</p><h3>Protection des données personnelles des dirigeants</h3><p>Plusieurs informations doivent faire l’objet d’une déclaration lors de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199021/#LEGISCTA000006199021" target="_blank">création</a> ou de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006199022/#LEGISCTA000006199022" target="_blank">modification</a> d’une société établie en France.</p><p>Afin de protéger les dirigeants de ces structures, une simplification est apportée permettant de limiter les données à caractère personnel qui sont déclarées.</p><p>En effet, il est désormais précisé que ces obligations de déclarations peuvent être satisfaites par l’enregistrement de copies des documents demandés se limitant à faire apparaitre les informations strictement nécessaires concernant l’identité des dirigeants personnes physiques, à savoir leur :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>mois et année de naissance ;</li><li>commune de résidence.</li></ul><h3>Commerçants et artisans : informations visant l’exploitant précédent du fonds</h3><p>Une obligation déclarative supplémentaire est mise à la charge des commerçants et des artisans qui acquièrent, héritent, ou reçoivent en donation un fonds.</p><p>Lors de leur immatriculation auprès du RNE ou du RCS, ils devront déclarer certaines informations concernant le précédent exploitant.</p><p>S’il s’agissait d’une personne physique, il convient de déclarer ses :</p><ul><li>nom ;</li><li>nom d’usage ;</li><li>pseudonyme ;</li><li>prénoms ;</li><li>numéro unique d’identification.</li></ul><p>S’il s’agissait d’une personne morale, ses :</p><ul><li>dénomination sociale ;</li><li>numéro unique d’identification.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Cession de parts sociales de sociétés civiles : évolution des règles d’opposabilité</h3><p>Lors de la cession de parts de sociétés civiles, il convient d’en assurer la publicité par un dépôt auprès du RCS.</p><p>Auparavant, il convenait de déposer l’original (en cas d’acte sous seing privé) ou une copie (en cas d’acte notarié) de l’acte de cession.</p><p>Désormais, il suffit de déposer les statuts modifiés.</p><p>Cette démarche incombant au dirigeant de la société, une nouvelle procédure est mise en place en cas de défaillance de ce dernier dans la réalisation de ce dépôt.</p><p>Le cédant ou le cessionnaire des parts peuvent désormais mettre en demeure le dirigeant de respecter son obligation de dépôt. Si ce dernier ne s’exécute pas dans les 8 jours, le cédant ou le cessionnaire peut saisir le président du tribunal et déposer auprès du RCS l’acte de cession des parts.</p><p>Dans l’attente de la régularisation de la situation, ce dépôt permet de rendre opposable aux tiers la cession des parts sociales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054027039" target="_blank">Décret no 2026-340 du 30 avril 2026 relatif aux formalités des entreprises</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/formalites-des-entreprises-simplification-transparence-et-discretion-au-programme" target="_blank">Formalités des entreprises : simplification, transparence et discrétion au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formalitesentreises.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, divers changements sont apportés concernant les formalités dont doivent s’acquitter certaines sociétés. Ces changements visent soit à simplifier ces démarches, soit à améliorer la transparence de certains actes des sociétés concernées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-18</published><updated>2026-05-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel</id><title>Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p><h2>NEP9510 : nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes.</h2><p>Pour l’exercice de leurs activités, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un certain nombre de règles professionnelles.</p><p>Ce corpus de règles est appelé le référentiel normatif au sein duquel on retrouve notamment les règles déontologiques, mais également une série de textes appelés les normes d’exercice professionnel (NEP).</p><p>Ces normes précisent les conduites à tenir par les commissaires aux comptes lors de certaines actions spécifiques.</p><p>La NEP9510 « Diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes » a fait l’objet d’une révision par la Haute autorité de l’audit (H2A).</p><p>La nouvelle version de ce texte (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964156" target="_blank">disponible ici</a>) a été homologuée et sert donc de nouveau référentiel pour les commissaires aux comptes depuis le 27 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958701" target="_blank">Arrêté du 20 avril 2026 portant homologation d'une norme d'exercice professionnel révisée relative aux diligences du commissaire aux comptes relatives au rapport de gestion, aux autres documents sur la situation financière et les comptes et aux informations relevant du rapport sur le gouvernement d'entreprise adressés aux membres de l'organe appelé à statuer sur les comptes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-d-une-norme-d-exercice-professionnel" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour d’une norme d’exercice professionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reglescac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur activité, les commissaires aux comptes sont tenus de se conformer au référentiel normatif qui recense les normes qu’ils sont tenus de respecter pour mener à bien leurs interventions et leurs missions d’audit. Un référentiel qui vient de faire l’objet d’une récente mise à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-13</published><updated>2026-05-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation</id><title>Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</title><content><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p><h2>Personnels enseignants et hospitaliers : une revalorisation de l’indemnité d’astreinte</h2><p>Lorsque cela est nécessaire, les établissements de santé peuvent mettre en place des astreintes leur permettant de faire appel à leurs personnels en dehors de leurs heures de travail habituelles.</p><p>Ces astreintes peuvent être réalisées sur place ou au domicile du professionnel, qui sera alors amené à se déplacer s’il est appelé.</p><p>La réalisation de ces astreintes permet aux professionnels concernés de se voir attribuer une indemnisation, dont les modalités de calcul varient selon que ces astreintes sont réalisées dans l’établissement de santé ou au domicile du professionnel :</p><ul><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées sur place par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000051866868" target="_blank">consultables ici</a> ;</li><li>les montants de l’indemnisation des astreintes réalisées à domicile par les professionnels concernés sont <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053936573" target="_blank">consultables ici</a>.</li></ul><p>Une précision supplémentaire est apportée en ce qui concerne les astreintes réalisées à domicile par les personnels enseignants et hospitaliers.</p><p>Il est indiqué que, dans leur cas, en plus de l’indemnisation prévue, une majoration peut être mise en place par le directeur de l’établissement en tenant compte de l’intensité moyenne de l’activité durant l’astreinte.</p><p>Cependant, cette majoration ne peut avoir pour effet de porter l’indemnisation à un montant supérieur à 500 € pour une nuit ou pour 2 demi-journées d’astreinte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934802" target="_blank">Arrêté du 17 avril 2026 modifiant l'arrêté du 30 avril 2003 relatif à l'organisation et à l'indemnisation de la continuité des soins et de la permanence pharmaceutique dans les établissements publics de santé et dans les établissements publics d'hébergement pour personnes âgées dépendantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/astreintes-medicales-quelle-indemnisation" target="_blank">Astreintes médicales : quelle indemnisation ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_astreintes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans les établissements de santé, les personnels médicaux peuvent être amenés à réaliser des astreintes pour permettre d’absorber les fluctuations des besoins en soins. Ces astreintes font l’objet d’une indemnisation dont le montant est précisé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-13</published><updated>2026-05-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines</id><title>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</title><content><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p><h2>Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</h2><p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie qui touche les bovins, dont la présence en France a été détectée en juin 2025 et qui peut impacter très fortement les élevages concernés.</p><p>Des mesures sont prises afin de limiter la propagation de la maladie sur le territoire. Plusieurs dispositions sont notamment prévues concernant la vaccination des animaux.</p><p>Ces mesures de restrictions de mouvements des bêtes s’articulent autour d’une notion de zone de vaccination définie comme « une zone dans laquelle un vaccin est administré à des espèces répertoriées afin de prévenir des maladies de catégorie A et de lutter contre elles ».</p><p>Dans ces zones, la vaccination des animaux d’espèces sensibles est donc rendue obligatoire, mais en plus de cela, des restrictions s’imposent concernant les mouvements des animaux.</p><p>En février 2026, une interdiction de principe avait été mise en place empêchant tout mouvement d’animaux non-vaccinés au sein des zones de vaccination.</p><p>Depuis le 3 mai 2026, une nouvelle restriction est mise en place : sont désormais interdites les entrées d’animaux d’espèces sensibles non-vaccinés dans les exploitations saisonnières collectives se trouvant dans des zones de vaccinations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022177" target="_blank">Arrêté du 27 avril 2026 modifiant l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant les mesures de surveillance, de prévention et de lutte relatives à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse sur le territoire métropolitain</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dermatose-nodulaire-nouvelle-restriction-de-mouvements-pour-les-animaux-non-vaccines" target="_blank">Dermatose nodulaire : nouvelle restriction de mouvements pour les animaux non-vaccinés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_Dermanod.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touche de nombreux élevages bovins en France. Cette situation a contraint le Gouvernement à prendre plusieurs mesures, qui sont aujourd’hui, une fois de plus, durcies…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-12</published><updated>2026-05-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier</id><title>GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</title><content><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p><h2>Gazole non routier : une subvention pour la consommation d’avril 2026</h2><p>La crise au Moyen-Orient entraine depuis plusieurs mois des tensions d’approvisionnement en carburant et fatalement une augmentation forte et durable des prix à la pompe.</p><p>Pour certains professionnels hautement dépendants de l’utilisation d’hydrocarbures pour l’exercice de leurs activités, cette crise énergétique représente un risque important pour la stabilité de leur trésorerie.</p><p>Afin d’accompagner les secteurs les plus touchés, le Gouvernement a annoncé depuis le mois d’avril 2026 la mise en place de plusieurs aides sectorielles pour l’achat de carburant.</p><p>Une aide est justement mise en place au bénéfice des entreprises des secteurs agricole et forestier bénéficiant déjà des tarifs réduits d’accises sur le gazole non routier (GNR).</p><p>Cette nouvelle aide vise les achats de GNR effectués par ces entreprises en avril 2026 et se matérialise par une subvention de 0,386 € par litre de GNR livré au professionnel sur cette période.</p><p>Le montant de l’aide pourra être minoré afin de respecter les plafonds des minimis. De plus, la subvention ne pourra pas être supérieure à 50 000 € pour un même bénéficiaire.</p><p>Pour obtenir cette aide, les professionnels devront en faire la demande de façon dématérialisée sur le site <a href="https://portail.chorus-pro.gouv.fr/aife_csm" target="_blank">portail.chorus-pro.gouv.fr</a>. Lorsque le formulaire dédié sera mis en ligne sur le site, les demandes devront être faites avant le dernier jour du second mois suivant la mise en ligne du formulaire.</p><p>Les demandes comprennent :</p><ul><li>les factures de GNR livré en avril 2026 ;</li><li>une déclaration sur l’honneur attestant l’exactitude des informations mentionnées et confirmant que le professionnel respecte les conditions d’octroi de l’aide ;</li><li>les coordonnées bancaires de l’entreprise. Ne pourront pas bénéficier de cette aide les professionnels :</li><li>se trouvant en cours de procédure de sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire au moment de faire la demande ;</li><li>visés par une injonction de récupération de la Commission européenne.</li></ul><p>Il est précisé que cette aide, qui ne concerne que le mois d’avril 2026, pourra être renouvelée par périodes d’1 mois selon une décision des ministères chargés de l’agriculture et du budget.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022153" target="_blank">Décret no 2026-334 du 30 avril 2026 portant création d'une aide financière pour l'acquisition de gazole non routier utilisé pour la réalisation de travaux agricoles et forestiers</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gnr-une-aide-pour-les-secteurs-agricole-et-forestier" target="_blank">GNR : une aide pour les secteurs agricole et forestier</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidegnr.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faire face à la hausse des prix des carburants, le Gouvernement a mis en place plusieurs aides à l’attention des secteurs professionnels les plus durement touchés. Dans cette perspective, une aide est instituée pour l’achat de gazole non-routier (GNR) au bénéfice des entreprises des secteurs agricoles et des travaux forestiers.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-11</published><updated>2026-05-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee</id><title>Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</title><content><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p><h2>Prix des carburants : une première aide transverse pour les professionnels</h2><p>La situation géopolitique au Moyen-Orient continue d’avoir des conséquences importantes sur le coût des carburants. La hausse de ces prix représente un frein important pour certains professionnels qui doivent utiliser un véhicule pour les besoins de leur activité.</p><p>Depuis avril 2026, le Gouvernement a annoncé plusieurs aides sectorielles afin d’aider les professionnels les plus impactés.</p><p>En plus de ces aides visées selon les secteurs, une aide avait été annoncée au bénéfice des personnes aux revenus modestes utilisant un véhicule à des fins professionnelles, indépendamment de leur secteur d’activité.</p><p>Pourront bénéficier de cette aide les demandeurs établis en France métropolitaine, à Mayotte, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à la Réunion et ayant eu leur domicile fiscal en France au titre de l’année 2024, âgés d’au moins 16 ans au 31 décembre 2024 et qui ont déclaré au titre des revenus de 2024 des revenus d’activités dans l’une des catégories suivantes :</p><ul><li>ensemble des traitements et salaires et revenus assimilés (hors chômage et préretraite) ;</li><li>bénéfices industriels et commerciaux (BIC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices non commerciaux (BNC) micro-entrepreneurs ou professionnels ;</li><li>bénéfices agricoles (BA).</li></ul><p>Les demandeurs doivent appartenir à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre des revenus de 2024, est inférieur ou égal à 16 880 €.</p><p>La demande doit être faite au titre de l’utilisation professionnelle d’un véhicule 2, 3 ou 4 roues, à motorisation thermique ou hybride non rechargeable. Il faut noter que les trajets domicile-travail sont compris dans le cadre de l’utilisation professionnelle.</p><p>Enfin, pour l’appréciation du caractère « gros rouleur », il faut que le demandeur effectue plus de 15 km de trajets professionnels par jour ou plus de 8 000 km par an.</p><p>Toutes conditions remplies, les demandeurs pourront se voir octroyer une aide forfaitaire de 50 € versée directement par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) sur les comptes bancaires renseignés lors des déclarations de revenus.</p><p>Cette aide ne pourra être versée qu’une seule fois par personne et par véhicule.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054022091" target="_blank">Décret no 2026-333 du 30 avril 2026 relatif à la création, aux conditions et aux modalités de versement d'une indemnité carburant</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-energetique-l-aide-aux-gros-rouleurs-precisee" target="_blank">Crise énergétique : l’aide aux « gros rouleurs » précisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesgrosrouleursenergetique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour répondre à la crise énergétique qui touche de nombreux professionnels dépendant de l’utilisation de carburants hydrocarbures, le Gouvernement a proposé la mise en place de plusieurs aides. L’une d’elles s’adresse aux « professionnels modestes et gros rouleurs », qui vient de faire l’objet de précisions…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau</id><title>Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</title><content><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p><h2>RE 2020 = (certains) bâtiments tertiaires concernés</h2><p>Depuis le 1er mai 2026, de nouveaux types de bâtiments sont soumis à la réglementation environnementale (RE 2020).</p><p>Pour rappel, la « RE 2020 » succède à la réglementation thermique « RT 2012 ». Il s’agit d’une réglementation énergétique et environnementale applicable aux constructions neuves qui poursuit des objectifs de :</p><ul><li>sobriété énergétique et de décarbonation de l’énergie ;</li><li>diminution de l’impact carbone ;</li><li>garantie de confort en cas de forte chaleur.</li></ul><p>Le déploiement de la RE 2020 s’est fait progressivement. Elle a d’abord été appliquée aux maisons individuelles et logements collectifs, puis aux bureaux et aux bâtiments d’enseignement primaire et secondaire.</p><p>C’est donc au tour des projets de constructions tertiaires de se voir appliquer la RE 2020, et plus précisément aux projets ayant fait l’objet d’un permis de construire ou d'une déclaration préalable déposée à compter du 1er mai 2026 et qui concernent les constructions suivantes :</p><ul><li>médiathèques et bibliothèques ;</li><li>bâtiments d'enseignements atypiques ;</li><li>bâtiments universitaires d'enseignement et de recherche ;</li><li>hôtels ;</li><li>établissements d'accueil de la petite enfance ;</li><li>restaurants ;</li><li>commerces ;</li><li>vestiaires seuls ;</li><li>établissements sanitaires avec hébergements ;</li><li>établissements de santé ;</li><li>aérogares ;</li><li>bâtiments à usage industriel et artisanal ;</li><li>établissements sportifs.</li></ul><p>Pour mettre concrètement en œuvre la RE 2020, les modalités de calcul de la performance énergétique et environnementale d'un bâtiment ont été revues (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053979629" target="_blank">ici</a>), et les annexes techniques, qui ne sont pas encore disponibles dans leur version mise à jour, ont été modifiées.</p><p>Enfin, des attestations permettant de s’assurer que la construction du bâtiment respecte la RE 2020 doivent être établies dès le dépôt du permis de construire puis à l’étape de l’achèvement des travaux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975637" target="_blank">Arrêté du 19 mars 2026 modifiant les arrêtés pris en application des articles R. 122-22 à R. 122-25 et R. 172-1 à R.172-9 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performance-energetique-des-batiments-tertiaires-du-nouveau" target="_blank">Performance énergétique des bâtiments tertiaires : du nouveau…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_batimenttertiaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après les habitations notamment, c’est au tour des bâtiments tertiaires d’être construits dans le cadre de la réglementation environnementale « RE 2020 ». Une extension de la RE 2020 qui a nécessité quelques précisions techniques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises</id><title>Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</title><content><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p><h2>Un plan d’action pour anticiper un changement démographique inédit</h2><p>Le constat a de quoi interpeller : dans les 10 années à venir, il est estimé que 500 000 dirigeants d’entreprise laisseront leur place pour partir à la retraite alors même que 50 % des entreprises peinent à trouver des repreneurs. Ce qui rend la situation incertaine pour près de 3 millions d’emplois en France.</p><p>Afin d’anticiper ce fort besoin de passation dans les années qui arrivent, le Gouvernement propose un plan d’action nommé « Objectif reprise » pour accompagner dirigeants sortants et repreneurs et ainsi sécuriser cette période de transmission massive.</p><p>Le plan Objectif reprise s’articule autour de 3 axes principaux, eux-mêmes déclinés en 11 mesures principales.</p><h3>Axe 1 : informer et sensibiliser les cédants et les repreneurs</h3><p>Le Gouvernement estime que les ressources d’information relative à la transmission d’entreprises sont nombreuses et complètes. Pour autant, cette documentation peut sembler trop éparse et y accéder peut sembler trop compliqué. Il en découle une méconnaissance généralisée des dispositifs de transmission.</p><p>4 mesures doivent permettre d’améliorer cet état de fait :</p><ul><li>contacter directement les dirigeants susceptibles de transmettre leur entreprise dans les prochaines années ;</li><li>créer et diffuser un nouveau guide regroupant les informations utiles aux cédants et aux repreneurs ;</li><li>acculturer le monde de l’entrepreneuriat à la notion de reprise pour créer des vocations ;</li><li>s’appuyer sur les experts-comptables comme relais de ces informations.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Axe 2 : rapprocher les cédants et les repreneurs</h3><p>Une majorité significative des propositions de reprises se font de façon trop confidentielle. Plutôt que de les diffuser à grande échelle, les dirigeants cédants ont tendance à privilégier des canaux plus restreints et informels.</p><p>De ce fait, une offre et une demande qui pourraient correspondre risquent pourtant de ne jamais se rencontrer.</p><p>L’objectif est donc d’améliorer la visibilité de ces opportunités en profitant des outils numériques à disposition.</p><p>Une des mesures rattachées à cet axe est donc d’aboutir à la mise en place d’une « application de rencontre des cédants et repreneurs ».</p><p>Pour satisfaire à cet objectif, il est prévu de rénover la <a href="https://reprise-entreprise.bpifrance.fr/" target="_blank">Bourse de la transmission BpiFrance</a> afin d’en faire l’outil de référence vers lequel se tourneront cédants et repreneurs.</p><p>Enfin, deuxième mesure de cet axe, il est prévu d’organiser des réunions trimestrielles dans chaque département pour faire se rencontrer les potentiels cédants et repreneurs.</p><h3>Axe 3 : soutenir et accompagner la transmission d’entreprise</h3><p>Pour le Gouvernement, 2 modalités de transmission doivent être encouragées, ces dernières présentant plusieurs avantages pour la continuité et la stabilité des entreprises :</p><ul><li>les transmissions intrafamiliales ;</li><li>les reprises par les salariés.</li></ul><p>Pour permettre à ces modes de transmission de se développer, le Gouvernement s’appuie sur 5 mesures :</p><ul><li>mettre en avant le pacte Dutreil pour la transmission familiale ;</li><li>promouvoir la reprise par les salariés via l’actionnariat et le partage de la valeur ;</li><li>développer le crédit-vendeur pour faciliter le paiement des impôts sur les plus-values ;</li><li>diffuser de façon importante les outils de financement de BpiFrance ;</li><li>mieux informer le public sur les dispositifs de financement déjà existants.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/objectif-reprises-un-plan-daction-pour-faciliter-la-transmission-reprise-des-entreprises" target="_blank">Communiqué du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 24 avril 2026 : « Objectif reprises : un plan d’action pour faciliter la transmission-reprise des entreprises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/objectif-reprise-faciliter-la-transmission-des-entreprises" target="_blank">Objectif reprise : faciliter la transmission des entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plandertransmission.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La prochaine décennie devrait voir un nombre très important de dirigeants d’entreprises prendre leur retraite. Une inquiétude existe quant à la reprise des entreprises concernées et les conséquences que cela peut avoir sur l’emploi. Le Gouvernement propose un plan d’action pour anticiper et optimiser ces reprises…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente</id><title>Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</title><content><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p><h2>L’accès au registre des bénéficiaires effectifs = en fonction des personnes</h2><p>Pour rappel, afin de concilier transparence des informations et protection des données à caractère personnel des bénéficiaires effectifs, l’État a restreint l’accès aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, se mettant ainsi en conformité avec le droit de l’Union européenne (UE).</p><p>Ainsi, à l’exception des sociétés et des bénéficiaires effectifs qui peuvent avoir accès à leurs propres informations, d’autres personnes et autorités peuvent avoir accès, en tout ou partie, aux informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir :</p><ul><li>les personnes et autorités ayant un accès intégral de droit ;</li><li>les personnes ayant un accès partiel, sous réserve de justifier d’un intérêt légitime.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès intégral</h3><p>Seules les autorités publiques ont, dans le cadre de leur mission, un accès intégral aux informations du registre. Cela concerne, notamment, les autorités judiciaires, l’administration fiscale, les douanes, la gendarmerie, la police, les agences de contrôle anti-corruption, de lutte contre le blanchiment, les personnes assujetties à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, etc.</p><p>La liste complète des personnes et autorités ayant accès à l’intégralité du registre est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051559441" target="_blank">ici</a>.</p><p>De manière plus précise, une<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053964076" target="_blank"> 2de </a>liste précise les fonctions et les personnes ayant concrètement accès à ces informations (magistrats, agents des douanes, officiers de la police judiciaire et de la gendarmerie nationale, etc.).</p><p>Cette liste a été enrichie puisque disposent désormais d‘un accès au registre, notamment :</p><ul><li>les agents de la police nationale chargés de la police des jeux ;</li><li>les magistrats du Parquet européen ;</li><li>les membres de la commission nationale des sanctions, etc.</li></ul><h3>S’agissant des personnes disposant d’un accès partiel</h3><p>D’autres personnes peuvent également avoir accès à certaines informations du registre des bénéficiaires effectifs, à savoir les données relatives :</p><ul><li>à l’identité des bénéficiaires effectifs (nom, nom d'usage, pseudonyme, prénoms, mois et année de naissance, État de résidence) ;</li><li>à la chaîne de propriété, aux données historiques et à la nationalité des bénéficiaires effectifs ;</li><li>à la nature et à l'étendue des intérêts effectifs détenus par les bénéficiaires effectifs dans l’entité analysée.</li></ul><p>Cet accès est conditionné à un intérêt légitime pour la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</p><p>Sont présumées justifier d’un intérêt légitime les personnes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051552217" target="_blank">ici</a>, ayant un lien, même indirect, à la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme, à savoir notamment :</p><ul><li>les personnes agissant à des fins journalistiques, à des fins de signalement ou pour toute autre forme d'expression médiatique ;</li><li>les organismes à but non lucratif ;</li><li>les chercheurs universitaires ;</li><li>les administrations de l'État, les collectivités territoriales, leurs établissements publics ;</li><li>les personnes ayant des obligations de vigilance ;</li><li>les parlementaires, etc.</li></ul><p>L’existence d’un intérêt légitime de la personne souhaitant accéder au registre des bénéficiaires effectifs est déterminée en tenant compte :</p><ul><li>de sa fonction ou de son emploi ;</li><li>de son lien avec l'entité juridique dont les informations sont demandées, sauf pour les journalistes, les organismes à but non lucratif et les chercheurs ayant un lien, même indirect, avec la prévention ou la lutte contre le blanchiment de capitaux, ses infractions sous-jacentes ou le financement du terrorisme.</li></ul><h2>Accéder au registre des bénéficiaires effectifs : comment faire ?</h2><p>Concrètement, une demande doit être formulée soit à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), via le guichet unique, soit au greffe du tribunal de commerce compétent.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration du délai d’examen vaut rejet de la demande.</p><p>S’agissant des demandes déposées à partir du 10 novembre 2026, l’autorité saisie aura un délai de 12 jours ouvrables pour statuer sur la demande.</p><p>Ce délai pourra être allongé en raison soit d’un nombre élevé de demandes d’accès aux informations sur les bénéficiaires effectifs, soit pour obtenir des éléments supplémentaires pour l’examen de la demande.</p><p>Une demande d’accès à des informations ne peut être refusée que pour l’une des raisons suivantes :</p><ul><li>le demandeur n'a pas fourni toutes les informations ou documents nécessaires ;</li><li>son intérêt légitime n'a pas été démontré ;</li><li>il existe des indices sérieux que les informations soient utilisées :<ul><li>à des fins autres que celles pour lesquelles elles ont été demandées ;</li><li>ou à des fins dépourvues de lien avec la prévention du blanchiment de capitaux, de ses infractions sous-jacentes ou du financement du terrorisme ;</li></ul></li><li>l'intérêt légitime à accéder aux informations sur les bénéficiaires effectifs reconnu par le registre central d'un autre État membre de l’Union européenne (UE) ne s'applique pas dans le cadre de la demande déposée en France ;</li><li>le demandeur se trouve dans un pays tiers à l’UE et la réponse à la demande d'accès aux informations ne serait pas conforme au RGPD en matière de transferts de données à caractère personnel vers des pays tiers ou à des organisations internationales.</li></ul><p>Dans le cas où la demande d’accès est acceptée par l’INPI ou le greffe, le demandeur se voit délivrer un certificat d'accès valable pour une durée de 3 ans.</p><p>Notez que ce certificat permettra de réduire, pour les demandes déposées à compter du 10 novembre 2026, le délai d’examen d’une demande de 12 jours à 8 jours.</p><p>Si ce certificat allège les procédures de vérifications pour des demandes d’accès postérieures, l’INPI ou le greffe peut toutefois révoquer l’accès si les conditions ne sont plus remplies.</p><h2>Bénéficiaires effectifs : régulariser la radiation d’une société</h2><p>Pour rappel, une société peut être radiée du registre du commerce et des sociétés (RCS) si elle n’a pas déclaré ou mis en conformité les informations de ses bénéficiaires effectifs, malgré les relances du greffe.</p><p>Cependant, la société peut demander le « rapport de radiation », c’est-à-dire la fin de cette sanction, en démontrant qu’elle a régularisé sa situation administrative.</p><p>Une fois la demande déposée, le greffe procède ou refuse le rapport de radiation. Cette décision est adressée au demandeur contre un récépissé ou par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.</p><p>En cas de refus, le demandeur a alors 15 jours pour saisir le président du tribunal pour obtenir le rapport de la radiation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000053957292?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-310&amp;searchField=ALL" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/registre-des-beneficiaires-effectifs-un-acces-reglemente" target="_blank">Registre des bénéficiaires effectifs : un accès réglementé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accesregistrebeneficaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le registre des bénéficiaires effectifs est un outil majeur pour la transparence de la vie économique. Mais, parce qu’il comporte des données à caractère personnel, sa consultation a dû être encadrée afin de la réserver aux autorités et personnes tenues à des obligations de vigilance, ainsi qu’aux personnes justifiant d’un intérêt légitime… Comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-06</published><updated>2026-05-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent</id><title>Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </title><content><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p><h2>Justificatifs d’identité et de domicile : quels changements ?</h2><p>Pour rappel, toute personne qui sollicite la délivrance ou le renouvellement d'un permis de conduire doit justifier de son identité, de sa résidence normale et d'un domicile en France et, le cas échéant, de la régularité de son séjour au moment du dépôt de sa demande et de l'envoi du titre.</p><p>Si ce principe reste donc inchangé, ce sont les modalités concrètes de justification de ces éléments qui ont été modernisées.</p><h3>S’agissant des justificatifs d’identité</h3><p>La preuve de l’identité, y compris lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire, se fait par la présentation d’un des documents listés (et disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964369" target="_blank">ici</a>), et donc acceptés, par les pouvoirs publics.</p><p>Dans la logique de dématérialisation et d’efficacité des procédures, les Français peuvent à présent utiliser l’identité numérique régalienne « France Identité ». Ainsi, ils peuvent maintenant :</p><ul><li>présenter leur identité numérique via leur téléphone lors des épreuves du permis ;</li><li>transmettre un justificatif d’identité avec photo pour les procédures numériques de demande de permis de conduire.</li></ul><p>Il est également possible de présenter le permis de conduire au format de l’Union européenne (UE), c’est-à-dire en format carte bancaire, lors des épreuves théorique et pratique du permis de conduire (cette possibilité vise notamment l’hypothèse où le titulaire d’un permis prépare l’examen d’une autre catégorie de permis).</p><p>En résumé, peuvent être utilisés comme preuve d’identité par les Français :</p><ul><li>le passeport, le passeport de service, le passeport de mission et la carte nationale d’identité, valides ou périmés depuis moins de 5 ans ;</li><li>France Identité ;</li><li>le permis de conduire sécurisé au format UE, le cas échéant ;</li><li>un récépissé valant justificatif d’identité en cas de retrait temporaire du passeport et de sa carte nationale d’identité dans le cadre d’une interdiction de sortie du territoire.</li></ul><p>Notez qu’il est à présent clairement indiqué que la fin de validité de ces documents est appréciée à la date :</p><ul><li>du dépôt de la demande de délivrance ou de renouvellement du permis ;</li><li>de l'épreuve pour les examens théorique et pratique du permis de conduire.</li></ul><p>S’agissant des étrangers ressortissants d'un État membre de l’UE ou de l’Espace économique européen, de la Suisse, de Monaco, de Saint-Marin ou du Vatican, il leur est possible d’utiliser l’identité numérique régalienne de leur État, dans les mêmes conditions que les Français.</p><p>Il n’est, en revanche, plus possible d’utiliser la carte de résident longue durée CE de l’UE ou la carte de séjour temporaire de l’UE.</p><p>Le permis de conduire au format de l’UE reste utilisable, mais uniquement pour les épreuves théorique et pratique du permis de conduire comme évoqué précédemment.</p><p>S’agissant des étrangers ressortissants d’un autre État, la liste des documents valides a été rationalisée puisqu’ils peuvent se prévaloir :</p><ul><li>d’un passeport ;</li><li>d’un document ou d’un titre de séjour sécurisé en cours de validité, délivré par l'administration française et justifiant d'un droit au séjour en France.</li></ul><h3>S’agissant des justificatifs de domicile</h3><p>La liste exhaustive des justificatifs de domicile est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053964381" target="_blank">ici</a>.</p><p>Quelques nouveautés sont à signaler, la plus importante étant la possibilité d’utiliser le dispositif Justif’Adresse. Cette modalité est ouverte à toute personne ayant la possibilité de le faire.</p><p>Pour les personnes ayant une adresse personnelle, il leur est possible à présent de justifier de leur domicile, en plus d’un avis d’imposition ou de non-imposition, d’une quittance de loyer non manuscrite et d’une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau, avec :</p><ul><li>une attestation de titulaire de contrat de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau de moins de 6 mois ;</li><li>un titre de propriété ;</li><li>un relevé de la caisse d’allocations familiales (CAF) mentionnant les aides au logement.</li></ul><p>Notez que les pièces justificatives applicables aux mineurs sont élargies aux enfants majeurs à charge n’ayant pas d’adresse personnelle.</p><p>Pour cette catégorie (mineurs et majeurs à charge), le nombre de justificatifs de domicile est allégé : alors que, jusqu’à présent, le parent devait fournir une attestation d’hébergement sur l’honneur, une copie de sa carte d’identité et un justificatif de domicile, l’attestation sur l’honneur n’est plus demandée.</p><p>De la même manière, pour les personnes circulant en France et ne disposant pas d’adresse fixe, il est clairement prévu désormais qu’ils peuvent produire un seul justificatif, contre 2 auparavant, à savoir :</p><ul><li>soit une attestation d'élection de domicile délivrée par une autorité compétente ;</li><li>soit une facture de moins de 6 mois de téléphone fixe ou mobile, de gaz, d'électricité ou d'eau.</li></ul><p>Notez que la production du livret spécial de circulation ou du livret de circulation n’est plus un justificatif admis.</p><p>De la même manière, les personnes résidant sur un bateau n’ont plus qu’un justificatif à fournir, et non plus 2, et il leur est possible de présenter une quittance d’assurance du bateau.</p><p>Quant aux personnes détenues dans un centre pénitentiaire, elles peuvent se prévaloir d’un justificatif prévu pour les personnes ayant une adresse personnelle ou d’un document à leur nom et à l’adresse du centre pénitentiaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958551" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 modifiant l'arrêté du 23 décembre 2016 relatif à la justification de l'identité, du domicile, de la résidence normale et de la régularité du séjour pour l'obtention du permis de conduire</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/obtention-du-permis-de-conduire-les-justificatifs-se-modernisent" target="_blank">Obtention du permis de conduire : les justificatifs se modernisent ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_permisdeconduireobtention.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour passer, obtenir et renouveler son permis de conduire, un certain nombre de justificatifs doit être fourni à l’administration. Afin de simplifier et de poursuivre la dématérialisation des procédures administratives, le Gouvernement a modifié la liste et les modalités des pièces à produire. Dans quelle mesure ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge</id><title>Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</title><content><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p><h2>Le montant du forfait accordé aux établissements de santé est connu</h2><p>Pour rappel, les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permettent d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li></ul><p>Cela suppose toutefois qu’un suivi médical reste nécessaire dès lors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou que le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</p><p>Les établissements se conformant au cahier des charges, qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>, bénéficient d’une prise en charge de leurs prestations d’hébergement temporaire non médicalisé.</p><p>Cette prise en charge se fera donc par un ajout sur les dotations versées aux établissements de santé par l’assurance maladie.</p><p>Pour son calcul, il convient de multiplier au nombre de nuits d’hébergement délivrées une somme forfaitaire égale à 73 € ou 90 € dans les grandes villes (≥ 200 000 habitants) et les communes de la métropole du Grand Paris. :</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957800" target="_blank">Arrêté du 22 avril 2026 modifiant l'arrêté du 25 août 2021 fixant les conditions d'accès au financement de l'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-precision-sur-la-prise-en-charge" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : précision sur la prise en charge</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementnonmedicalise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après que le principe de la prise en charge de l’hébergement temporaire non médicalisé a été pérennisé il y a quelques jours, de nouvelles précisions sont apportées concernant le montant de cette prise en charge…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee</id><title>Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</title><content><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p><h2>Une collaboration des professionnels de santé au service de l’enfance protégée</h2><p>Les parcours coordonnés renforcés sont mis en place dans l’optique d’améliorer les soins et le suivi de certaines typologies de patients, impliquant un organisme de coordination et plusieurs professionnels de santé exerçant dans des spécialités différentes.</p><p>Le but, pour ces intervenants, est d’établir ensemble un projet de soin définissant les objectifs et rôles de chacun dans le soin des patients.</p><p>Ce projet doit être transmis au directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) qui dispose de 2 mois pour le valider. En cas de validation, ou de non-opposition, le projet établi sera pris en charge par l’assurance-maladie.</p><p>Jusqu’à présent, les parcours coordonnés renforcés étaient ouverts pour la gestion de l’obésité complexe chez l’adulte.</p><p>Une nouvelle typologie de parcours est ouverte depuis le 27 avril 2026 : le parcours enfance protégée.</p><p>Ce parcours est ouvert aux enfants pris en charge au titre de la protection de l’enfance qui, selon le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">cahier des charges</a> (Annexe 3) du parcours, représentent une population vulnérable dont l’état de santé est plus dégradé que celui de la moyenne des enfants du même âge.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957729" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 modifiant l'arrêté du 26 février 2026 pris pour l'application de l'article R. 4012-1 du code de la santé publique pour ajouter le parcours coordonné renforcé « enfance protégée » à la liste des parcours coordonnés renforcés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/parcours-coordonne-renforce-au-secours-de-l-enfance-protegee" target="_blank">Parcours coordonné renforcé : au secours de l’enfance protégée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_parcourscoordone.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les parcours coordonnées renforcés permettent d’optimiser le suivi médicale de certains patients en permettant à plusieurs professionnels de santé de diverses spécialités de collaborer autour d’un projet de soin commun. De nouveaux patients vont pouvoir profiter de ces parcours…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue</id><title>Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p><h2>Lutte anti-blanchiment : des formations pour les professionnels concernés</h2><p>Pour rappel, la loi du 13 juin 2025 visant à sortir la France du piège du narcotrafic a mis en place une obligation de formation à la charge des professionnels assujettis aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>La liste des professionnels concernés est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033582023/2026-05-04" target="_blank">ici</a>, dont font notamment partie les banques, les intermédiaires d’investissement, les prestataires de services d’investissement, les négociants d’art et d’antiquité, les experts-comptables, les avocats, les notaires, les commissaires de justice, les administrateurs et mandataires judiciaires, etc.</p><p>Afin qu’ils puissent assurer leurs obligations dans de bonnes conditions, ces professionnels doivent former leurs collaborateurs participant à ces missions, dès leur embauche et de manière régulière tout au long de leur carrière.</p><p>Ces formations portent sur le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, le gel des avoirs et l’interdiction de mise à disposition desdits fonds.</p><p>Le contenu et la fréquence de ces formations doivent être adaptés aux personnes concernées, au regard de leurs fonctions, de leurs activités et de leur position hiérarchique.</p><p>Les entreprises concernées par cette obligation doivent conserver les documents justificatifs des formations ainsi dispensées pendant toute la durée des fonctions de leurs salariés qui ont suivis ces formations et pendant une période de 5 ans à compter de la fin de leurs fonctions.</p><p>L’ensemble de ces documents doit pouvoir être consulté par les autorités compétentes, listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051752593" target="_blank">ici</a>, notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l’Autorité des marchés financiers, les ordres des professions concernées (avocats, experts-comptables, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957292" target="_blank">Décret no 2026-310 du 24 avril 2026 relatif à l'accès au registre des bénéficiaires effectifs et à l'obligation de formation des professionnels assujettis aux obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-anti-blanchiment-des-professionnels-en-formation-continue" target="_blank">Lutte anti-blanchiment : des professionnels en formation continue…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_formationantiblanchissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, de nombreux professionnels doivent réalisés des missions de vigilance dans le cadre de leurs tâches « classiques » pour le compte de l’État. Des missions qui nécessitent une formation adéquate…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique</id><title>PAC : un sursis pour la demande unique</title><content><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p><h2>PAC : un report des pénalités</h2><p>La demande unique est la première démarche permettant aux agriculteurs de bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne en cours.</p><p>Chaque année, pour les aides fondées sur les surfaces agricoles exploitées par les agriculteurs, les demandes uniques doivent être faites entre le 1er avril et le 15 mai.</p><p>Au-delà de cette période, il reste possible de procéder à cette demande, néanmoins une pénalité sera appliquée sur le montant de l’aide distribuée.</p><p>Cette pénalité équivaut à 1% de la somme à laquelle l’agriculteur aurait pu prétendre en faisant sa demande dans les temps, multipliée par le nombre de jours ouvrés de retard.</p><p>Pour la campagne 2026, un léger assouplissement est proposé aux agriculteurs puisqu’entre le 16 mai et le 18 mai 2026, aucune pénalité ne sera appliquée.</p><p>Dès le 19 mai 2026, la réduction par jour ouvré de retard reprendra son cours habituel.</p><p>Pour conclure, il sera possible de déposer sa demande unique jusqu’au 9 juin 2026. Passée cette date, toute demande sera considérée comme irrecevable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053975168" target="_blank">Décret no 2026-322 du 28 avril 2026 portant modification du régime de sanction pour le dépôt tardif de la demande unique relative aux aides de la PAC mentionnée à l'article D. 614-36 du code rural et de la pêche maritime pour la campagne 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pac-un-sursis-pour-la-demande-unique" target="_blank">PAC : un sursis pour la demande unique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_retardpac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour bénéficier des aides de la politique agricole commune (PAC), les agriculteurs doivent procéder à une demande unique qui doit être faite dans un délai précis. Pour 2026, une certaine souplesse est accordée concernant ce délai…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement</id><title>Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </title><content><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p><h2>Créances commerciales : simplifier et accélérer les recouvrements</h2><p>Parce que des créances impayées peuvent entraîner des conséquences graves pour l’entreprise créancière, mais aussi, si elle se retrouve elle-même en difficulté de paiement, pour ses partenaires commerciaux, les outils de recouvrement se doivent d’être efficaces et rapides pour éviter les effets dominos.</p><p>C’est ce qui explique que cette question ait fait l’objet ces derniers mois d’une attention particulière des pouvoirs publics qui s’en sont emparés notamment en réformant la procédure de l’injonction de payer.</p><p>Pour rappel, cette réforme, qui s’appliquera aux ordonnances d’injonction de payer rendues à compter du 1er septembre 2026, a pour objectif de réduire les délais de mise en œuvre de cette procédure.</p><p>Cette boîte à outils est à présent enrichie avec la « procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées », qui s’inscrit dans la logique de déjudiciarisation du recouvrement en s’appuyant sur l’intervention des commissaires de justice.</p><h2>Créances commerciales incontestées : mise en place d’une nouvelle procédure</h2><p>Applicable à toutes les créances commerciales quel que soit leur montant, la procédure de recouvrement des créances commerciales incontestées vise les créances détenues par les entreprises qui ont fait l’objet d’une facturation et qui présente les caractéristiques suivantes :</p><ul><li>la facture est dite « certaine », c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être raisonnablement contestée ;</li><li>elle est dite « liquide », c’est-à-dire que son montant est déterminé ;</li><li>elle est dite « exigible », autrement dit arrivée à échéance.<br>&nbsp;</li></ul><h3>1re étape : le commandement de payer la créance</h3><p>Si toutes ces conditions sont réunies, l’entreprise peut solliciter l’intervention d’un commissaire de justice qui pourra alors signifier au débiteur « un commandement de payer la créance ». Comme son nom l’indique, un commandement de payer la créance « commande » au débiteur de payer sa dette.</p><p>Pour être valable, ce commandement de payer doit nécessairement comporter les éléments suivants :</p><ul><li>une description de l'obligation dont découle la créance ;</li><li>une description des montants réclamés incluant tous les coûts supplémentaires, notamment les frais de la procédure et, le cas échéant, les majorations, les pénalités, les frais et les intérêts ;</li><li>le délai d’un mois à compter de l'envoi du commandement de payer dont dispose le débiteur pour payer sa dette ;</li><li>les modalités de paiement possibles.</li></ul><p>Une fois ce commandement délivré par le commissaire de justice, 2 situations peuvent en découler :</p><ul><li>soit le débiteur conteste et la procédure simplifiée s’arrête là, le créancier ayant alors la possibilité d’agir en justice pour obtenir le paiement de sa créance ;</li><li>soit le débiteur ne conteste pas et la procédure simplifiée se poursuit.</li></ul><h3>2de étape : le procès-verbal de non-contestation</h3><p>Si le délai d’un mois expire sans paiement, ni contestation de la part du débiteur, le commissaire de justice dresse un « procès-verbal de non-contestation » au plus tôt 8 jours après l’expiration du délai.</p><p>Il se rapproche ensuite du greffe du tribunal de commerce qui, après vérification du bon déroulement de la procédure, rend exécutoire le procès-verbal de non-contestation.</p><p>Le greffe transmet une copie du PV au président du tribunal de commerce du siège social du débiteur (ce qui s’avèrera également une source d’information utile quant à la surveillance des difficultés des entreprises).</p><p>Le créancier doit ensuite demander au commissaire de justice de signifier le PV à son débiteur dans les 6 mois à compter de la date à laquelle le document est devenu exécutoire, en vue d’obtenir le paiement de sa créance.</p><p>Il faut noter que le débiteur a toujours la possibilité de s'opposer au procès-verbal revêtu de la formule exécutoire (la formule exécutoire permet, très concrètement, au commissaire de justice de recouvrer les sommes dues par le débiteur).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053934457" target="_blank">Loi no 2026-307 du 23 avril 2026 visant à instaurer une procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/creances-commerciales-une-nouvelle-procedure-de-recouvrement" target="_blank">Créances commerciales : une nouvelle procédure de recouvrement  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvelleprocedurerecouvrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>25 % : c’est l’augmentation de probabilité de défaillance d’une entreprise en cas de retards de paiements. Une situation qui a amené les pouvoirs publics à créer un nouvel outil de recouvrement pour les commerçants qui se veut efficace et rapide…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore</id><title>Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</title><content><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p><h2>Grippe aviaire : une levée des restrictions</h2><p>Après avoir déclaré « élevé » le niveau de risque de grippe aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain en octobre 2025, le Gouvernement l’a abaissé au niveau « modéré » depuis le 27 avril 2026, suite à l’amélioration de la situation sanitaire tant dans les élevages que dans la faune sauvage.</p><p>Du fait de cet abaissement, les restrictions concernant la sortie des volailles dans les élevages sont désormais levées sur la plupart du territoire.</p><p>Dans les zones à risque particulier (ZRP), certaines restrictions restent en place :</p><ul><li>dans les basses-cours, les volailles doivent rester claustrées ou protégées par des filets ;</li><li>dans les élevages commerciaux, la sortie des volailles est soumise à autorisation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958887" target="_blank">Arrêté du 21 avril 2026 qualifiant le niveau de risque en matière d'influenza aviaire hautement pathogène</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenza-aviaire-une-situation-qui-s-ameliore" target="_blank">Influenza aviaire : une situation qui s’améliore</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenza.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’influenza aviaire, également appelée grippe aviaire, est une maladie touchant les oiseaux sauvages et d’élevage et pouvant causer une mortalité importante. Afin de protéger les élevages, des mesures sont prises de façon adaptée à l’évolution de la maladie…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-05-04</published><updated>2026-05-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre</id><title>Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p><h2>Biens et technologies à double usage : l’informatique plus concernée ?</h2><p>Afin d’éviter que certains biens ou technologies ne puissent faire l’objet d’un usage détourné à des fins militaires prohibées ou de prolifération nucléaire, biologique ou chimique, la catégorie des « biens à double usage » a été créée en 2009.</p><p>Cette classification permet aux États de l’Union européenne (UE) de garder un contrôle sur les exportations faites de ces produits en dehors de l’Union.</p><p>En mars 2024, l’État français avait décidé d’inclure dans ces biens à double usage un certain nombre de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051393234" target="_blank">composants informatiques</a> pouvant être utilisés dans la fabrication d’ordinateurs quantiques.</p><p>De ce fait, les composants concernés ne pouvaient plus être exportés depuis le territoire douanier de l’UE vers un État tiers sans autorisation préalable du Service des biens à double usage (SBDU).</p><p>Le 27 avril 2026, il a été décidé de suspendre l’affiliation de ces composants au régime des biens à double usage. Ce faisant, la régulation de leur exportation est donc levée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053958746" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 portant abrogation de l'arrêté du 2 février 2024 relatif aux exportations vers les pays tiers de biens et technologies associés à l'ordinateur quantique et à ses technologies habilitantes et d'équipements de conception, développement, production, test et inspection de composants électroniques avancés</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ordinateur-quantique-une-exportation-plus-libre" target="_blank">Ordinateur quantique : une exportation plus libre ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exportation%20ordinateur%20quantique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsque certains biens, d’apparence inoffensive, peuvent être détournés pour des usages prohibés, ils peuvent tomber sous le régime des « biens à double usage ». Une qualification qui entraine des contrôles de leur commercialisation et de leur exportation…&nbsp;</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-30</published><updated>2026-04-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue</id><title>Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</title><content><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p><h2>Concernant les dispositifs médicaux&nbsp;</h2><p>Un dispositif médical désigne tout instrument, appareil, équipement, matière, produit, y compris les accessoires et logiciels, utilisé seul ou en association, à des fins médicales chez l’homme, et dont l’action principale voulue n’est pas obtenue par des moyens pharmacologiques, immunologiques ou métaboliques.</p><p>Concrètement, un dispositif médical est un produit de santé destiné à être utilisé dans le but de diagnostiquer, prévenir, traiter une maladie, une blessure ou un handicap.</p><p>Parmi les dispositifs médicaux, on retrouve notamment les appareils auditifs, les fauteuils roulants, les lunettes, les semelles orthopédiques, les pansements, les prothèses, les implants, les échographes, etc.&nbsp;</p><p>Tous ces produits ne présentent pas le même niveau de risque pour les consommateurs. Ils sont donc classés en quatre catégories (du risque le plus faible au plus élevé), chacune correspondant à des exigences réglementaires de conformité spécifiques.</p><p>La réglementation impose un cadre juridique précis pour ces dispositifs, incluant des conditions de matériovigilance et de traçabilité.</p><p>La matériovigilance a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves ou des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et de leurs accessoires après leur mise sur le marché ou mise en service.</p><p>À ce titre, le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :</p><ul><li>doit informer, sans délai, de tout incident grave :<ul><li>l’établissement français du sang et le centre de transfusion sanguine des armées, pour ce qui concerne les dispositifs et accessoires utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants et la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>l’agence de la biomédecine, pour ce qui concerne les dispositifs utilisés dans la collecte, le prélèvement ou la greffe d'organes et dans le prélèvement, la préparation, la conservation ou la greffe de tissus et cellules d'origine humaine ;</li></ul></li><li>peut demander toute enquête nécessaire à l'exercice de la matériovigilance, y compris aux coordonnateurs régionaux de matériovigilance et de réactovigilance.&nbsp;</li></ul><p>Sont tenus de désigner un correspondant de matériovigilance :</p><ul><li>les établissements de santé, les groupements de coopération sanitaire et les associations assurant le traitement des malades qui utilisent, délivrent ou mettent à disposition de leurs membres des dispositifs et accessoires ;</li><li>les fabricants qui mettent sur le marché français des dispositifs médicaux ;</li><li>les prestataires de services et les distributeurs de matériels.</li></ul><p>Les correspondants locaux de matériovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs professionnels aux principes et aux modalités de matériovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un de ces dispositifs ou accessoires ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu, tout signalement d'incident impliquant des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ou tout signalement d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte du sang ou de ses composants, la préparation et l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par des dispositifs destinés à l'administration de médicaments ou incorporant une substance considérée comme un médicament ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance, de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la préparation et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures correctives de sécurité à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs demandés par le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>Les professionnels de santé et les utilisateurs professionnels des dispositifs et de leurs accessoires doivent signaler sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès du correspondant local de matériovigilance ou du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</p><p>Les exploitants des dispositifs et accessoires, sur demande motivée du directeur de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, fournissent toute information et tout document ou effectuent toutes enquêtes et tous travaux concernant les incidents que ces dispositifs sont susceptibles de présenter.</p><p>Il faut également noter que des obligations s’imposent aux fabricants et aux exploitants de dispositifs médicaux en termes de maintenance, de contrôle de qualité et de conditions de revente de certains dispositifs médicaux.</p><p>La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Il faut, par ailleurs, noter que les dispositifs implantables sont soumis aux règles particulières de traçabilité qui ont pour objet de permettre :</p><ul><li>le cas échéant, l'identification des lots ou séries dont provient le dispositif donné ;</li><li>l'identification des patients ayant fait l'objet d'une implantation avec un dispositif donné ou avec un lot ou une série d'un dispositif donné ;</li><li>la prise de contact avec les patients en cas d'incident du dispositif.</li></ul><p>Des précisions sont également apportées à propos de la remise en bon état d’usage d'un dispositif médical à usage individuel, qui correspond à l'ensemble des opérations d'entretien et de maintenance réalisées sur un dispositif déjà mis en service en vue de permettre sa nouvelle distribution à d'autres patients selon les modalités prévues par le fabricant dans la notice d'instruction. Ces opérations de remise en bon état d’usage sont réalisées par des centres ou des professionnels certifiés.</p><p>Enfin, la réglementation précise les sanctions, tant pénales que financières, qui peuvent être infligées aux établissements de santé, aux groupements de coopération sanitaire, aux associations, aux professionnels de santé ou aux utilisateurs professionnels d'un dispositif médical qui ne respectent pas les obligations qui leur sont imposées quant à cette matériovigilance.</p><h2>Concernant spécialement les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</h2><p>Parmi les dispositifs médiaux figurent les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro utilisés pour réaliser des diagnostics à partir d’échantillons provenant du corps humain (autotests, réactifs de dosage, etc.).</p><p>Les fabricants, les distributeurs et importateurs de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro sont soumis à une obligation de réactovigilance qui a pour objet la surveillance des incidents, des incidents graves et des risques graves et les mesures correctives de sécurité résultant de la mise à disposition ou de l'utilisation des dispositifs et accessoires, après leur mise sur le marché ou leur mise en service.</p><p>Les fabricants, les importateurs et les distributeurs de dispositifs et d'accessoires doivent informer sans délai le directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé lorsqu'ils considèrent qu'un dispositif qu'ils ont mis sur le marché ou mis à disposition sur le marché présente un risque grave.&nbsp;</p><p>Les professionnels de santé et le personnel ayant reçu une formation adaptée et relevant des structures de prévention et associatives signalent sans délai les incidents graves et peuvent signaler tous les autres incidents qu'ils constatent ou dont ils ont connaissance auprès :</p><ul><li>du correspondant local de réactovigilance, lorsqu'ils exercent leurs fonctions dans les établissements ou groupements, y compris lorsque ces personnes sont des membres du personnel administratif ou technique ;</li><li>du directeur général de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé dans les conditions prévues par voie réglementaire, lorsqu'ils exercent à titre indépendant ou au sein d'une structure de prévention ou associative.</li></ul><p>Les correspondants locaux de réactovigilance sont chargés :</p><ul><li>de sensibiliser l'ensemble des utilisateurs aux principes et modalités de réactovigilance et d'aider à l'évaluation des données concernant la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires ;</li><li>d'enregistrer, d'analyser et de valider tout incident signalé susceptible d'être provoqué par un dispositif ou son accessoire ;</li><li>de transmettre au directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé :<ul><li>sans délai, tout signalement d'incident grave reçu et d'incident portant sur des dispositifs utilisés dans la qualification biologique des dons de sang, de tissus, d'organes et de cellules, ou pour l'administration de produits sanguins labiles ;</li><li>selon une périodicité trimestrielle, tout signalement d'incident reçu ;</li></ul></li><li>d'informer les fabricants concernés des incidents ;</li><li>de signaler au centre régional de pharmacovigilance tout incident provoqué par un dispositif diagnostic compagnon destiné à l'utilisation sûre et efficace d'un médicament donné ;</li><li>de signaler au correspondant local d'hémovigilance ou de biovigilance ou d'assistance médicale à la procréation tout incident ou risque d'incident provoqué par des dispositifs utilisés dans la collecte, la fabrication, le transport et l'administration d'éléments et produits issus du corps humain tels que les produits sanguins labiles ou les organes, les tissus, les cellules et le lait maternel collecté par les lactariums ou les gamètes, embryons et tissus germinaux ;</li><li>de recommander, le cas échéant, les mesures conservatoires à prendre à la suite d'une déclaration d'incident ;</li><li>de donner des avis et conseils aux déclarants pour les aider à procéder au signalement des incidents ;</li><li>de prendre part aux enquêtes et travaux relatifs à la sécurité d'utilisation des dispositifs et accessoires demandés par le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.</li></ul><p>De la même manière que pour les dispositifs médicaux, des précisions sont apportées quant aux conditions applicables à la revente de certains dispositifs médicaux de diagnostics in vitro. La revente d'occasion de tout dispositif ou accessoire est subordonnée à l'établissement préalable d'une attestation. Cette attestation certifie que le dispositif a bénéficié d'une maintenance régulière et, lorsque le dispositif est soumis au contrôle de qualité interne ou externe, que ses caractéristiques et performances sont conformes aux critères d'acceptabilité. Elle mentionne les indications nécessaires pour identifier le dispositif, la date de première mise en service ou, dans le cas où le dispositif n'a jamais été mis en service, la date de première acquisition.</p><p>Pour certains dispositifs, notamment les tests rapides d’orientation diagnostique ou les dispositifs d'autodiagnostic, des règles particulières de traçabilité sont mises en place qui ont pour de permettre, dans les meilleurs délais, l'identification des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro mentionnés au premier alinéa ayant provoqué un incident ou présentant un risque grave, ainsi que la prise de contact avec les personnes concernées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916182?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-298+&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-298 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053916215?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=2026-299&amp;searchField=ALL">Décret no 2026-299 du 17 avril 2026 relatif aux dispositifs médicaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dispositifs-medicaux-une-vigilance-accrue" target="_blank">Dispositifs médicaux : une vigilance accrue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/dispositifs-medicaux-de-diagnostic.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme tous les sujets relatifs à la santé des personnes, les dispositifs médicaux et les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVD) font l’objet d’une réglementation précise, tant au niveau européen qu’au niveau national. Une réglementation qui a été parachevée récemment, sans que les grandes lignes en soient bouleversées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-29</published><updated>2026-04-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif</id><title>Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</title><content><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p><h2>Hébergement temporaire non médicalisé : le financement est confirmé</h2><p>Les prestations d’hébergement temporaire non médicalisé peuvent être proposées par les établissements de santé à certains de leurs patients, qui leur permet d’être hébergés avant ou après leurs soins.</p><p>C’est le cas lorsque l’état du patient ne nécessite pas :</p><ul><li>de surveillance médicale continue ;</li><li>d’hospitalisation à domicile ;</li><li>d’installation médicale technique lourde.</li><li>Pour autant, un suivi médical reste nécessaire alors que le domicile du patient se trouve à plus d’1 h de trajet motorisé ou n’est pas adapté à sa situation actuelle, ou le patient se trouve dans une situation d’isolement social ou géographique.</li></ul><p>De plus, ces prestations sont également possibles pour les femmes enceintes qui le sollicitent et qui résident à plus de 45 minutes de trajet de l’établissement le plus proche.</p><p>Depuis 2021, il était prévu un financement de ces prestations par le biais d’un forfait pris en charge par l’assurance maladie.</p><p>Pour que cette prise en charge soit possible, les établissements de santé proposant ce service doivent se conformer au cahier des charges qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000043970855/" target="_blank">ici</a>.</p><p>Ce dispositif de financement était prévu pour prendre fin au 31 décembre 2025. Mais depuis le 17 avril 2026, ce dispositif a été pérennisé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901250" target="_blank">Décret no 2026-280 du 14 avril 2026 relatif à la mise en œuvre de la prestation d'hébergement temporaire non médicalisé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/hebergement-temporaire-non-medicalise-perennisation-du-dispositif" target="_blank">Hébergement temporaire non médicalisé : pérennisation du dispositif</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_hergementtemporaire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements de santé peuvent proposer des prestations d’hébergement non médicalisé au bénéfice de certains patients. Des précisions sont faites concernant le financement de ces prestations…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-29</published><updated>2026-04-29</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation</id><title>Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</title><content><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p><h2>Quelles démarches effectuer avant de lancer son activité de vente en ligne de médicaments ?</h2><p>Afin de pouvoir exercer une activité de commerce électronique de médicaments et créer un site internet servant à cette activité, les pharmaciens devaient suivre une procédure de demande d’autorisation préalable auprès de l’agence régionale de santé (ARS).</p><p>À compter du 30 avril 2026, cette procédure de demande d’autorisation devient une procédure de déclaration préalable.</p><p>Cette procédure, et donc la possibilité d’exercer cette activité, est ouverte aux :</p><ul><li>pharmaciens titulaires d’une officine ;</li><li>pharmaciens gérants d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière.</li></ul><p>La déclaration préalable doit être faite par le pharmacien à l’intention du directeur de l’ARS territorialement compétente par tout moyen permettant d’assurer avec certitude la date de réception de la demande.</p><p>La déclaration préalable comporte un certain nombre de pièces justificatives concernant :</p><ul><li>des informations sur l’officine ;</li><li>le ou les pharmaciens responsables de l’activité de commerce électronique de médicaments ;</li><li>les conditions d’organisation de cette activité ;</li><li>le site internet ;</li><li>les modalités de vente des médicaments.</li></ul><p>Le dossier complet peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">ici</a>.</p><p>À réception du dossier, l’ARS dispose de 21 jours pour soit adresser au pharmacien demandeur un récépissé de déclaration de création d'un site internet pour l'exercice de l'activité de commerce électronique des médicaments, soit l’informer du caractère incomplet de son dossier et lui indiquer qu’il dispose de 15 jours pour le compléter.</p><p>Si le dossier n’est pas complété par le demandeur, l’ARS lui adresse un avis d’incomplétude et l’informe qu’il doit reprendre la démarche depuis le départ.</p><p>En l’absence de réponse de l’ARS ou d’avis d’incomplétude, le pharmacien peut commencer à exercer son activité à l’issue du délai de 21 jours suivant la réception du dossier complet par l’ARS.</p><p>Il en informe, dans un délai de 7 jours après le début de son activité, le conseil de l’ordre des pharmaciens et transmet soit le récépissé délivré par l’ARS, soit tout autre élément prouvant l’envoi d’un dossier complet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594161" target="_blank">Décret no 2026-137 du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248" target="_blank">Arrêté du 27 février 2026 relatif au régime de déclaration préalable d'une activité de commerce électronique de médicaments et de la création d'un site internet pour l'exercice de cette activité prévu à l'article L. 5125-36 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/vente-de-medicaments-en-ligne-nouvelle-procedure-d-autorisation" target="_blank">Vente de médicaments en ligne : nouvelle procédure d’autorisation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sitedeventemedicaments.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de pouvoir ouvrir et gérer un site internet dédié à la vente de médicaments, il est nécessaire de suivre une procédure d’autorisation préalable. Cette procédure est revue à compter du 30 avril 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci</id><title>Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </title><content><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p><h2>Prescription acquisitive à Mayotte : de 30 à 10 ans…</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, aussi appelée « usucapion ».</p><p>Ce mécanisme permet à une personne de devenir propriétaire d’un bien immobilier si elle le possède de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette possession doit se faire, en principe, sur une durée de 30 ans. Pour autant, les pouvoirs publics ont réduit temporairement ce délai à Mayotte de 30 ans à 10 ans jusqu’au 31 décembre 2038.</p><p>Sont concernées les possessions :</p><ul><li>remplissant les conditions « classiques » de la prescription acquisitive ;</li><li>ayant débuté avant le 11 avril 2024 ;</li><li>constatées dans un acte de notoriété ou une décision judiciaire pris à partir du 18 avril 2027 et suivi de l'inscription d'un droit au livre foncier de Mayotte avant le 31 décembre 2038.</li></ul><p>Des actions en revendication peuvent être formées pour interrompre cette prescription acquisitive en cours.</p><p>Parce qu’elles sont dérogatoires, ces règles font l’objet de mesures de publicité sur les sites des autorités compétentes (sites internet des ministères de l’outre-mer et de la justice, sites internet et locaux de la préfecture, des communes, etc.).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907270" target="_blank">Décret no 2026-286 du 16 avril 2026 pris en application du I de l'article 34 de la loi no 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prescription-acquisitive-a-mayotte-un-delai-raccourci" target="_blank">Prescription acquisitive à Mayotte : un délai raccourci </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_mayotteprescription.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu’il a été durement touché par le cyclone Chido, le territoire de Mayotte fait l’objet de règles dérogatoires et temporaires afin de faciliter sa reconstruction. Parmi les dérogations mises en place, la prescription acquisitive fait, à Mayotte, l’objet d’un délai particulier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-28</published><updated>2026-04-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction</id><title>Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</title><content><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p><h2>Constructions sur le littoral : sous conditions</h2><p>Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics se sont emparés du sujet du recul du trait de côte.</p><p>En effet, ce phénomène, qui est dû à l’effet combiné de l’érosion des vagues et de l’augmentation du niveau des mers, concerne un quart du littoral français, à plus ou moins long terme.</p><p>Un travail d’identification des territoires vulnérables a ainsi été engagé, aboutissant à une liste des communes, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000047913342/2026-04-24" target="_blank">ici</a>, dont l'action en matière d'urbanisme et la politique d'aménagement doivent s’adapter à cette réalité.</p><p>Parmi les dispositifs mis à la disposition de ces communes, les pouvoirs publics ont prévu de mettre à la charge du propriétaire souhaitant faire édifier de nouvelles constructions situées dans une zone exposée au recul du trait de côte d’ici 30 à 100 ans une obligation de consignation d’une certaine somme auprès de la Caisse des dépôts et consignations.</p><p>Ce mécanisme a pour objectif de faire peser sur le propriétaire, et non sur la collectivité, la destruction de la construction et la remise en état du terrain.</p><p>Mais ce dispositif nécessitait des précisions quant aux modalités de la mise en pratique de cette consignation. Des précisions qui sont à présent connues…</p><h2>Consignation : la procédure est connue</h2><p>Lorsqu’un projet porte sur l’édification de constructions soumises à l'obligation de démolition, le permis de construire ou d'aménager ou la décision de non-opposition à déclaration préalable ne peuvent être mis en œuvre avant la consignation et la transmission au maire du récépissé de consignation.</p><p>Pour rappel, cette obligation de démolition concerne, dans une zone exposée au recul du trait de côte à un horizon compris entre 30 et 100 ans, les constructions lorsque le recul du trait de côte est tel que la sécurité des personnes ne pourra plus être assurée au-delà d'une durée de 3 ans.</p><p>Ne sont concernées que les constructions postérieures au plan local d’urbanisme (PLU) ou au document d’urbanisme qui prend en compte ces nouvelles zones.</p><p>Dans ce cas, la décision de non-opposition à déclaration préalable ou le permis mentionne le montant de la somme à consigner.</p><p>Notez que les demandes d’autorisation doivent, ici, être expressément autorisées. Autrement dit, le silence de l’administration compétente vaudra rejet.</p><p>Le montant à consigner est fixé par une formule de calcul des coûts prévisionnels de démolition et de remise en état et qui tient compte :</p><ul><li>de la taille du projet ;</li><li>de la typologie du bâtiment ;</li><li>des caractéristiques des fondations du bâtiment ;</li><li>des matériaux de construction utilisés ;</li><li>des caractéristiques géotechniques du terrain ;</li><li>de ses conditions de desserte ;</li><li>de sa localisation.</li></ul><p>Cette somme peut être déconsignée lorsque le propriétaire effectue tout ou partie des travaux de démolition et de remise en état du terrain.</p><p>Dans ce cas, il adresse sa demande à la mairie en attestant que les travaux ont été effectués en totalité ou par tranche correspondant à un pourcentage. Les sommes peuvent ainsi être consignées par tranche de la manière suivante :</p><ul><li>une 1re tranche correspondant à 33 % de la somme est déconsignée à l'ouverture du chantier de démolition et de remise en état du terrain ;</li><li>une 2e tranche correspondant à 33 % est déconsignée à l'achèvement des travaux de démolition des aménagements intérieurs ;</li><li>la dernière tranche correspondant à la somme restante est déconsignée à l'achèvement des travaux.</li></ul><p>À compter de la date de réception de cette déclaration, le maire a 3 mois pour :</p><ul><li>contester la conformité des travaux ;</li><li>ou déterminer le montant de la somme à déconsigner.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053900965" target="_blank">Décret no 2026-275 du 15 avril 2026 relatif à la détermination des modalités de consignation en cas d'exposition au recul du trait de côte</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053901327" target="_blank">Arrêté du 15 avril 2026 relatif à la détermination de la somme à consigner prévue à l'article R. 424-6-1 du code de l'urbanisme</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recul-du-trait-de-cote-une-consignation-pour-une-construction" target="_blank">Recul du trait de côte : une consignation pour une construction ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_consignationtraitdeote.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un quart : c’est la proportion du littoral français concerné par le « recul du trait de côte », autrement dit par l’avancée de l’eau sur les terres. Par conséquent, ce phénomène fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics qui ont instauré une obligation de consignation obligatoire pour construire dans les zones exposées à ce risque…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-27</published><updated>2026-04-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite</id><title>Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </title><content><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p><h2>Commercialisation de produits à base de Garcinia cambogia : toujours non !</h2><p>La plante Garcinia cambogia Desr. est utilisée dans des compléments alimentaires ou des préparations consommés par des personnes souhaitant perdre du poids.</p><p>Cependant, des interactions médicamenteuses négatives ainsi que des cas d’effets secondaires graves ont été recensés : atteintes hépatiques, psychiatriques, digestives, cardiaques et musculaires.</p><p>Ainsi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) avait rendu un avis le 12 février 2025 mettant en évidence des risques aigus liés à la consommation de ces produits.</p><p>Prenant les devants sur les travaux européens en cours sur ces produits, le Gouvernement avait interdit pour un an l’importation, l’introduction et la mise sur le marché, à titre gratuit ou onéreux, des compléments alimentaires contenant de la Garcinia cambodia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante.</p><p>Cette interdiction est renouvelée pour une nouvelle année.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053907152" target="_blank">Arrêté du 16 avril 2026 portant renouvellement de la suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux en France de compléments alimentaires contenant la plante Garcinia cambogia Desr. et toutes préparations issues de parties de cette plante</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garcinia-cambogia-une-interdiction-temporaire-toujours-d-actualite" target="_blank">Garcinia cambogia : une interdiction temporaire toujours d’actualité ?  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renouvellementgarcinia.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Garcinia cambogia Desr. est une plante utilisée, notamment, dans les compléments alimentaires de perte de poids. Mais en raison de risques sanitaires, le Gouvernement avait interdit les produits contenant cette plante sur le territoire pour une durée d’un an. Où en sommes-nous ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement</id><title>Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</title><content><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p><h2>Plan de soutien : les actions du mois de mai 2026</h2><p>Après avoir annoncé des aides pour le mois d’avril 2026 à destination des professionnels les plus impactés par la crise touchant l’approvisionnement et la hausse du prix des carburants, le Gouvernement annonce les moyens mis en place pour accompagner les professionnels durant le mois de mai 2026.</p><p>Il est annoncé que le Gouvernement préfère désormais se concentrer sur des aides mensuelles ciblées, plutôt que sur des exonérations de taxes, une méthode jugée plus saine pour la gestion financière de l’État.</p><p>De ce fait, l’exonération de droits d’accises annoncée pour le gazole non routier (GNR) des agriculteurs devient une aide de 0,15 € par litre de carburant consommé.</p><p>L’aide à destination des professionnels de la pêche sera revalorisée pour atteindre 0,30 à 0,35 € par litre de carburant consommé.</p><p>Une nouvelle aide est annoncée pour les entreprises du BTP employant moins de 20 salariés. Ces dernières pourront également prétendre à une aide qui devrait être de 0,20 € par litre consommé.</p><p>De plus, le Gouvernement indique entamer dans les prochains jours une réflexion concernant les aides qui peuvent être apportées aux taxis et véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Enfin, le Gouvernement indique sa volonté de mettre en place une aide ouverte aux « travailleurs modestes » ne relevant pas des secteurs professionnels précités mais considéré comme des « grands rouleurs ».</p><p>Cette aide, qui devrait être de 0,20 € par litre de carburant consommé, sera attribuée sous conditions de revenus et de détention d’un véhicule.</p><h3>Transports de carburant : des interdictions levées pour lutter contre les pénuries</h3><p>L’actualité géopolitique au Moyen-Orient continue de créer des tensions sur l’approvisionnement en carburant et sur la flambée de leurs prix.</p><p>Afin de limiter l’impact de ces tensions et de prévenir d’éventuels risques de pénuries dans les stations-service, le Gouvernement a décidé de lever temporairement certaines interdictions de circulation qui touchent les transporteurs.</p><p>Sont visées les interdictions qui concernent les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes qui ne peuvent pas circuler :</p><ul><li>du samedi à 22h au dimanche à 22h ;</li><li>les veilles de jours fériés à 22h au lendemain à 22h.</li></ul><p>De plus, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043418570" target="_blank">interdictions supplémentaires</a> s’appliquent pour le réseau autoroutier d’Île-de-France.</p><p>Ces interdictions sont temporairement levées jusqu’au 11 mai 2026 à 10h pour les véhicules-citernes en transit pour livrer des hydrocarbures dans des stations-service.</p><p>Il faut noter que le retour à vide de ces véhicules est autorisé dans les mêmes conditions.</p><h3>Une aide forfaitaire pour les entreprises de transport</h3><p>En plus des autres annonces, une aide forfaitaire a été mise en place à destination des entreprises de transport public routier établies en France employant moins de mille salariés.</p><p>Cela concerne les entreprises de :</p><ul><li>transport de marchandises ;</li><li>transport de personnes ;</li><li>transport sanitaire, hors taxi.</li></ul><p>Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les entreprises ne doivent pas, au moment de leur demande, avoir de dettes fiscales ou sociales impayées au 31 décembre 2024, sauf si :</p><ul><li>un plan de règlement est en place ;</li><li>les dettes sont inférieures à 1 500 € ;</li><li>l’existence ou le montant des dettes font l’objet d’un contentieux en cours au 1er avril 2026.</li></ul><p>Cette aide prend la forme d’une somme forfaitaire versée pour chaque véhicule et peut atteindre 60 000 € par entreprise.</p><p>Le montant perçu par chaque entreprise dépend de la composition de sa flotte. Il est obtenu en additionnant les sommes correspondantes à chacun des véhicules détenus selon le référentiel qui peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053910281" target="_blank">ici</a>.</p><p>L’Agence de service et de paiement (ASP) est chargée de recevoir les demandes d’aides et d’en opérer les versements.</p><p>Il faut noter qu’une entreprise qui, tout en ayant perçu une aide supérieure à 5 000 €, réalise pour l’exercice incluant le mois de mars 2026 un excédent brut d'exploitation supérieur à 98 % de celui de l’exercice précédent, déduction faite de l’aide, devra rembourser cette aide.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/crise-energetique-des-aides-renforcees-et-elargies-a-partir-de-mai" target="_blank">Communiqué d’Info.gouv.fr du 21 avril 2026 : « Crise énergétique : des aides renforcées et élargies à partir de mai »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053788169" target="_blank">Arrêté du 9 avril 2026 portant levée de l'interdiction de circulation des véhicules de transport de produits d'hydrocarbures desservant les stations-service jusqu'au 11 mai 2026</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053910262" target="_blank">Décret no 2026-289 du 17 avril 2026 relatif aux aides exceptionnelles attribuées aux entreprises de transport public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/crise-du-carburant-les-reponses-du-gouvernement" target="_blank">Crise du carburant : les réponses du Gouvernement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_criseducarburant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La situation géopolitique internationale a toujours des conséquences visibles sur l’approvisionnement en carburant et sur les prix à la pompe pour les Français, tant professionnels que particuliers. Plusieurs mesures sont prises pour accompagner les usagers de la route…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-23</published><updated>2026-04-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie</id><title>Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p><h2>ERP de 5e catégorie sans locaux réservés au sommeil = sans surveillance ?</h2><p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont des bâtiments, des locaux ou des enceintes auxquels le public peut avoir accès, de manière libre ou restreinte, payante ou gratuite.</p><p>Ces établissements sont classés selon 2 critères : leur capacité d’accueil et la nature de leur exploitation.</p><p>Ainsi, il existe 5 catégories d’ERP :</p><ul><li>la 1re catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir plus de 1 500 personnes ;</li><li>la 2e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 701 à 1 500 personnes ;</li><li>la 3e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir entre 301 à 700 personnes ;</li><li>la 4e catégorie correspond aux ERP pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ;</li><li>la 5e catégorie correspond aux ERP ayant une capacité d’accueil inférieure aux seuils fixés pour la 4er catégorie.</li></ul><p>Actuellement, et jusqu’au 1er mai 2026, il est prévu qu’au moins un membre du personnel ou un responsable doit être présent en permanence lorsque l'établissement est ouvert au public.</p><p>Cette règle ne s’applique néanmoins pas aux ERP recevant moins de 20 personnes et ne comportant pas de locaux réservés au sommeil.</p><p>À compter du 1er mai 2026, cette exception sera aménagée. En effet, il sera toujours possible pour l'exploitant d'un ERP sans locaux réservés au sommeil avec un effectif maximum de personnes admises supérieur à 19 personnes d’accueillir du public sans la présence permanente d'un membre du personnel ou d'un responsable, mais sous 2 conditions cumulatives :</p><ul><li>l’accès à l’ERP devra être limité à 19 personnes ;</li><li>il respecte les mesures d'un cahier des charges prévu par les pouvoirs publics afin de garantir la sécurité des personnes à tout instant.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053886207" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 modifiant l'arrêté du 25 juin 1980 portant approbation du règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/amenagement-de-la-reglementation-pour-les-erp-de-5e-categorie" target="_blank">Aménagement de la réglementation pour les ERP de 5e catégorie </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_arretesecuriteincendieerp.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, les établissements recevant du public (ERP) sont soumis à des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique. Ces règles s’adaptent en fonction de la capacité d’accueil et de l’activité de l’établissement. Il en va ainsi des « petits » ERP sans locaux réservés au sommeil qui ont fait l’objet d’un assouplissement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-22</published><updated>2026-04-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours</id><title>Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </title><content><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p><h2>Commissaires de justice et banques : une communication dématérialisée</h2><p>La saisie-attribution, ou saisie sur compte bancaire, est un mécanisme qui permet à un créancier de recouvrer directement le montant de sa créance sur les fonds disponibles sur les comptes bancaires de son débiteur, sous réserve de respecter les règles de saisissabilité.</p><p>La saisie-attribution doit, ensuite, être notifiée au débiteur par acte de commissaire de justice dans un délai de 8 jours à compter de la saisie. Le débiteur a alors 1 mois pour contester la procédure.</p><p>L’acte du commissaire de justice doit, à peine de nullité, indiquer :</p><ul><li>la possibilité pour le débiteur de contester la procédure dans le délai d'un mois qui suit la signification de l'acte par assignation ;</li><li>la date butoir de contestation ;</li><li>l'indication que l'assignation est dénoncée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception le même jour au commissaire de justice ou au plus tard, ce qui constitue une nouveauté, le 1er jour ouvrable suivant.</li></ul><p>Outre cette petite nouveauté, le principal apport consiste en la dématérialisation des échanges de documents entre les banques et les commissaires de justice.</p><p>Concrètement, le tiers saisi, autrement dit la banque, reçoit de la part du commissaire de justice par voie dématérialisée, selon les cas, les documents suivants :</p><ul><li>l’acte indiquant à la banque qu’un créancier a sollicité un saisie-attribution ;</li><li>le document lui certifiant qu’aucune contestation de la part du débiteur n’a été formulée dans le cadre de la saisie-attribution, mais également de la conversion de saisie-attribution, ce qui peut prendre la forme :<ul><li>d’un certificat du greffe ou du commissaire de justice qui a procédé à la saisie, attestant qu'aucune contestation n'a été formée par le débiteur ;</li><li>d’un écrit du débiteur en ce sens, ce qui permet de procéder à la saisie avant l’expiration du délai d’un mois de contestation ;</li></ul></li><li>les quittances pour le paiement reçu dans le cadre de la saisie-attribution ;</li><li>la décision du juge de rejeter la contestation formulée, le cas échéant, par le débiteur.</li></ul><h2>Commissaires de justice : faciliter la signification par voie électronique</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, une étape supplémentaire sera franchie pour favoriser la signification par voie électronique.</p><p>Actuellement, une personne destinataire d'un acte établi par un commissaire de justice peut consentir à sa signification par voie électronique en faisant une déclaration à la chambre nationale des commissaires de justice.</p><p>À compter du 1er septembre 2026, cette déclaration pourra se faire directement sur le portail Sécurigreffe pour :</p><ul><li>les entrepreneurs immatriculés au registre du commerce et des sociétés (RCS) ;</li><li>les représentants légaux de sociétés immatriculées au RCS.</li></ul><p>Notez que ce consentement ne sera valable que pour les actes liés à l'activité professionnelle de l'entrepreneur individuel ou à l'objet social de la société.</p><p>Une fois la demande complète, le greffe transmettra le consentement à la chambre nationale des commissaires de justice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053493970" target="_blank">Décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l'injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li><li><a href="https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/JUSC2604468C.pdf" target="_blank">Circulaire no CIV/01/2026 de présentation décret no 2026-96 du 16 février 2026 portant réforme de l’injonction de payer et diverses dispositions relatives aux procédures mises en œuvre par les commissaires de justice et au code de commerce</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-de-justice-dematerialisation-des-procedures-en-cours" target="_blank">Commissaires de justice : dématérialisation des procédures en cours… </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dematerialisationcommissairedejusticesaisie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après les injonctions de payer et les saisies-rémunérations, c’est au tour des saisies-attributions et des significations des commissaires de justice de faire l’objet de modifications visant à les rendre plus efficaces, notamment grâce à une dématérialisation facilitée ou systématique selon les cas…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte</id><title>Secteur bancaire : le droit français s’adapte</title><content><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p><h2>Établissements bancaires hors UE : une activité possible en France ?</h2><p>Le Gouvernement a entrepris d’adapter la législation française à la réglementation européenne en ce qui concerne les activités des établissements bancaires établis hors de l’Union européenne (UE) qui souhaitent proposer leurs services à de potentiels clients en France.</p><p>La réglementation européenne prévoit notamment qu’un établissement bancaire souhaitant proposer ses services dans un État membre doit y établir une succursale et y obtenir un agrément pour pouvoir exercer son activité.</p><p>La législation française prévoyait déjà ces conditions, néanmoins, le Gouvernement prend acte des exceptions qui sont introduites au niveau européen.</p><p>Ainsi, pour proposer ses services à des clients français, un établissement bancaire ne sera pas tenu d’y établir une succursale et d’obtenir un agrément lorsque le client est :</p><ul><li>un établissement de crédit ou une société de financement ;</li><li>une entreprise du même groupe ;</li><li>une personne qui s’est adressée de sa propre initiative à l’établissement pour solliciter ses services.</li></ul><p>Dans le dernier cas évoqué, la banque devra alors se contenter de fournir le service demandé par le client et ne devra pas chercher à étendre la relation commerciale en proposant d’autres services.</p><h3>Des pouvoirs renforcés pour les superviseurs</h3><p>Les autorités agissant comme superviseurs du secteur bancaire voient leurs pouvoirs renforcés.</p><p>Un des apports majeurs concerne le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) face à des opérations de fusions, scissions, transferts significatifs d’actifs ou de passifs à l’initiative des établissements de crédit ou des sociétés de financement.</p><p>Les entités concernées devront donc notifier par écrit à la BCE ou à l'ACPR les informations relatives à leurs projets avant leur achèvement.</p><p>L’autorité concernée devra alors apprécier des perspectives de gestion saine et prudente des entreprises et des risques auxquels elles s’exposent.</p><p>L’autorité concernée aura la possibilité de s’opposer à l’opération si elle estime qu’elle présente de trop grands risques de gestion.</p><p>De plus, l’ACPR pourra également s’exprimer concernant la nomination de personnes à des postes clés de certains établissements. Sont notamment concernées les prises de postes en tant que :</p><ul><li>directeur général ;</li><li>directeur général délégué ;</li><li>président du conseil d’administration ;</li><li>président du conseil de surveillance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Les établissements concernés sont :</p><ul><li>les établissements de crédit ;</li><li>les entreprises d'investissement et les succursales d'entreprise de pays tiers ;</li><li>les compagnies financières holding et les compagnies financières holding mixtes ;</li><li>les sociétés de financement ;</li><li>les entreprises mères de société de financement ;</li><li>les organes centraux mentionnés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027643629" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Ces établissements doivent désormais informer l’ACPR de toute prise de poste clé dès la nomination ou au plus tard dans les 30 jours qui suivent. L’autorité pourra alors procéder à la vérification des capacités des personnes nominées pour occuper leur poste et, le cas échéant, demander le report de cette prise de poste le temps d’établir un dialogue avec l’établissement permettant de s’assurer que la prise de poste se fait avec les garanties nécessaires.</p><h3>Une prise en compte des risques ESG</h3><p>Il est désormais attendu des établissements bancaires qu'ils prennent mieux en compte les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en les intégrant dans leur dispositif de gestion des risques.</p><p>Concrètement, cela signifie que ces risques doivent désormais être intégrés dans leur gestion globale, au même titre que les risques financiers classiques.</p><p>Il est attendu que les dirigeants de ces établissements soient sensibilisés à ces problématiques afin d’en assurer la bonne prise en compte dans la gestion de l’entreprise et à leur intégration dans la stratégie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053777259" target="_blank">Ordonnance no 2026-255 du 8 avril 2026 relative à la transposition de la directive (UE) 2024/1619 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2024 modifiant la directive 2013/36/UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-bancaire-le-droit-francais-s-adapte" target="_blank">Secteur bancaire : le droit français s’adapte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ordonnancesecurite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En 2024, la réglementation européenne a évolué en ce qui concerne le contrôle et la surveillance de l’action des banques basées dans des pays tiers à l’Union européenne. Ces évolutions sont désormais introduites dans la législation française…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire</id><title>Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</title><content><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p><h2>Respect des exigences techniques pour les travaux souterrains : derniers détails sur la certification</h2><p>En 2023, la loi relative à l’accélération de la production d’énergie renouvelable posait le principe de la nécessité pour les professionnels réalisant certains travaux liés aux sous-sols de justifier d’une certification attestant de leur respect des exigences techniques nécessaires pour ces travaux. Les prestations concernées sont celles :</p><ul><li>de sondage ou de forage, de création de puits ou d'ouvrages souterrains non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine ;</li><li>de travaux de remise en état exécutés lors de l'arrêt de l'exploitation</li></ul><p>Pour effectuer ces travaux, les professionnels doivent donc disposer d’une certification délivrée par un organisme accrédité permettant de reconnaitre leurs connaissances techniques, leur expérience professionnelle et leur aptitude.</p><p>Cette certification est délivrée pour une durée de 2 ans et est, par la suite, renouvelable par période de 4 ans.</p><p>Si l’organisme agréé constate pendant la durée de validité de la certification que le professionnel certifié n’en respecte plus les exigences, il peut suspendre ou retirer la certification après mise en demeure au professionnel de remédier à la situation.</p><p>L’ensemble des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">conditions</a> liées à l’obtention de cette certification vient d’être publié. De ce fait, l’ensemble du dispositif est ainsi en vigueur depuis le 28 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052184836" target="_blank">Décret no 2025-884 du 2 septembre 2025 relatif aux travaux de sondage ou de forage non destinés à un usage domestique en vue de la recherche, de la surveillance ou du prélèvement d'eau souterraine</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053722893" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant les modalités de certification prévues aux articles L. 241-2 et R. 241-1 à R. 241-5 du code de l'environnement, le référentiel, les modalités d'audit et les conditions d'accréditation des organismes de certification</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-en-sous-sols-une-certification-necessaire" target="_blank">Travaux en sous-sols : une certification nécessaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_foragetechniques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2023, il est prévu que, pour effectuer certains travaux portant sur les sous-sols, les professionnels doivent justifier du respect de certaines exigences techniques. Les conditions permettant d’en justifier sont désormais connues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-15</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees</id><title>Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</title><content><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p><p>De nouveaux types de bâtiments doivent satisfaire aux exigences de performances énergétiques</p><p>Tant par sa construction que par son usage, l’immobilier est un secteur qui concentre de nombreux enjeux en ce qui concerne l’optimisation des consommations énergétiques.</p><p>Afin de répondre à ces enjeux, des exigences sont mises en place concernant les performances énergétiques que doivent atteindre certaines typologies de bâtiments.</p><p>De nombreuses nouvelles exigences techniques seront attendues pour les nouvelles constructions de bâtiments ou de parties de bâtiments pour lesquels une demande de permis de construire ou une déclaration préalable sera déposée à partir du 1er mai 2026. Cela concernera les projets de construction :</p><ul><li>de médiathèques et bibliothèques ;</li><li>de bâtiments d’enseignement atypiques ;</li><li>de bâtiments universitaires d’enseignement et de recherche ;</li><li>d’hôtels ;</li><li>d’établissements d’accueil de la petite enfance ;</li><li>de restaurants ;</li><li>de commerces ;</li><li>de vestiaires seuls ;</li><li>d’établissements sanitaires avec hébergement ;</li><li>d’établissements de santé ;</li><li>d’aérogares ;</li><li>d’établissements sportifs.</li></ul><p>Dans certaines hypothèses, les nouvelles constructions ne seront, par exception, pas concernées. C’est le cas des constructions :</p><ul><li>de bâtiments ou de parties de bâtiments qui, en raison de contraintes spécifiques liées à leur usage, doivent garantir des conditions particulières de température, d'hygrométrie ou de qualité de l'air et nécessitant, de ce fait, des règles particulières ;</li><li>de bâtiments temporaires ;</li><li>ou extensions de bâtiments inférieures à 50m2 ;</li><li>ou extensions de bâtiments d'une surface cumulativement inférieure à 150 m2 et inférieure à 30 % de la surface des locaux existants.</li></ul><p>Les objectifs poursuivis par l’application de ces nouvelles exigences sont les suivants :</p><ul><li>l'optimisation de la conception énergétique du bâti indépendamment des systèmes énergétiques mis en œuvre ;</li><li>la limitation de la consommation d'énergie primaire ;</li><li>la limitation de l'impact sur le changement climatique associé à ces consommations ;</li><li>la limitation de l'impact des composants du bâtiment sur le changement climatique ;</li><li>la limitation des situations d'inconfort dans le bâtiment en période estivale.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053378848" target="_blank">Décret no 2026-16 du 15 janvier 2026 relatif aux exigences de performance énergétique et environnementale des constructions de bâtiments d'activités tertiaires spécifiques et de bâtiments à usage industriel et artisanal en France métropolitaine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/performances-energetiques-de-nouvelles-constructions-concernees" target="_blank">Performances énergétiques : de nouvelles constructions concernées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exigenceperformances.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour optimiser les consommations énergétiques, il est attendu de certaines constructions neuves qu’elles atteignent un certain niveau de performance pour limiter les déperditions d’énergie… De nouveaux types de bâtiments se voient fixer des objectifs…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-14</published><updated>2026-04-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites</id><title>Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p><h2>Contribution pour l’aide juridique : quand est-elle due ?</h2><p>Afin de participer au financement de l’aide juridictionnelle, depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou une action devant le conseil des prud’hommes en première instance doit acquitter un montant de 50 € qui correspond à la contribution pour l’aide juridique.</p><p>Cette contribution est obligatoire : ainsi, la personne à l’initiative de l’instance doit justifier, au moment du dépôt de sa requête ou de l’assignation, le paiement d’un timbre fiscal, dont l’achat se fait ici, sous peine de voir sa demande rejetée pour irrecevabilité.</p><p>Pour autant, cette contribution n’est pas systématique. Ainsi, elle n’est pas due par les personnes bénéficiaires de l'aide juridictionnelle et par l’État.</p><p>Elle n’est pas, non plus, due dans les procédures :</p><ul><li>introduites devant la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions qui, pour rappel, statue sur les demandes d’indemnisation des victimes d’infractions pénales qui ne peuvent être indemnisées d’une autre façon) ;</li><li>introduites devant :<ul><li>le juge des enfants ;</li><li>le juge des libertés et de la détention ;</li><li>le magistrat du siège du tribunal judiciaire chargé du contrôle des mesures privatives et restrictives de libertés prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de la santé publique ;</li><li>le juge des tutelles ;</li></ul></li><li>relatives au traitement des situations de surendettement des particuliers ;</li><li>relatives au redressement et liquidation judiciaires ;</li><li>d’ordonnances de protection des victimes de violence ;</li><li>relatives aux omissions d’une personne sur une liste électorale ;</li><li>d’injonction de payer, y compris l’opposition à l’ordonnance portant injonction de payer ;</li><li>introduites devant le juge aux affaires familiales afin de faire homologuer une convention organisant les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.</li></ul><p>Si ces grandes lignes sont connues depuis la loi de finances pour 2026, de nouvelles précisions ont été apportées. Ainsi, la contribution n’est pas non plus due :</p><ul><li>pour les demandes formées, instruites ou jugées sans frais ;</li><li>pour les procédures engagées par le ministère public.</li></ul><p>De plus, si la contribution est due lors de l’introduction de l’instance, elle ne l’est pas lorsque la demande intervient dans le cadre d'instances successives liées à un même litige devant la même juridiction. L’objectif de cette exception est d’éviter qu’une personne ne paye plusieurs fois 50 € dans un même litige. La liste des demandes exonérées est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000024603412" target="_blank">ici</a>.</p><p>De même, les procédures qui ne constituent pas une instance et les procédures ou demandes incidentes ne font pas l’objet de contribution.</p><h2>Contribution pour l’aide juridique impayée : quelles conséquences ?</h2><p>En cas de non-paiement de la contribution pour l’aide juridique, la demande déposée est irrecevable. Pour autant, cette irrecevabilité ne frappe pas automatiquement la demande dès sa constatation.</p><p>Si une personne ne paie pas sa contribution, le greffe lui envoie une demande de régularisation dans le mois qui suit la demande.</p><p>Si la personne ne régularise pas sa situation, le juge constate d’office l'irrecevabilité de la demande. Notez que l’adversaire ne peut pas se prévaloir de cette irrecevabilité.</p><p>En cas de demande d’aide juridictionnelle, 3 cas sont possibles :</p><ul><li>la personne a reçu la décision lui accordant l’aide juridictionnelle, dans ce cas elle ne paie pas la contribution et joint la décision à sa demande ;</li><li>la personne n’a pas encore reçu la décision, elle ne paie pas la contribution et joint la copie de sa demande ;</li><li>l’aide juridictionnelle est caduque, rejetée ou retirée, la personne doit payer sa contribution dans le mois suivant, selon le cas :<ul><li>la notification de la caducité ;</li><li>la date à laquelle le rejet ou le retrait est devenu définitif.</li></ul></li></ul><p>Dans les instances pour lesquelles la contribution pour l'aide juridique est exigible depuis le 1er mars 2026, l'irrecevabilité pour défaut d'acquittement suite à l'absence de régularisation dans le délai légal ne peut être prononcée qu'à partir du 9 avril 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773242?init=true&amp;page=1&amp;query=2026-250&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2026-250 du 7 avril 2026 relatif à la contribution pour l'aide juridique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/contribution-pour-l-aide-juridique-quelles-modalites" target="_blank">Contribution pour l’aide juridique : quelles modalités ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_contributionjuridictionnelle.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er mars 2026, une personne qui veut saisir en première instance le tribunal judiciaire ou le conseil des prud’hommes doit verser une contribution pour l’aide juridique forfaitaire de 50 €. Contribution dont les modalités ont été affinées : que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-14</published><updated>2026-04-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir</id><title>Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </title><content><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p><h2>Biens sans maître : une meilleure information</h2><p>La simplification de la gestion des successions passe par une meilleure transmission et publication des informations relatives aux successions vacantes et aux biens « sans maître ».</p><p>Ainsi, du point de vue des pouvoirs publics, l'administration fiscale doit maintenant transmettre au maire ou au président de l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, à leur demande, les informations nécessaires à la mise en œuvre de la procédure d'acquisition des biens « sans maître ».</p><p>Cela concerne, d’une part, les immeubles faisant partie d’une succession ouverte depuis plus de 30 ans (ou 10 ans sous certaines conditions) où aucun successible ne s'est présenté et pour lesquels la commune justifie d'un doute légitime sur l'identité ou sur la vie du propriétaire.</p><p>Pour rappel, ce délai d’ouverture de la succession est ramené à 10 ans lorsque l’immeuble se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d'une grande opération d'urbanisme ;</li><li>d'une opération de revitalisation de territoire ;</li><li>d’une zone France ruralités revitalisation ;</li><li>d’un quartier prioritaire de la politique de la ville.</li></ul><p>Cette transmission d’informations concerne, d’autre part, les immeubles qui n'ont pas de propriétaire connu et dont les taxes foncières n’ont pas été payées depuis plus de 3 ans (ou acquittées par un tiers).</p><h2>Successions vacantes : le rôle de la DNID renforcé</h2><p>Lorsqu’une succession est vacante, sous réserve que le juge soit saisi en ce sens, c’est la Direction nationale d’intervention domaniale (DNID) qui en assure la gestion. Pour rappel, une succession est considérée comme vacante lorsque :</p><ul><li>personne ne réclame la succession et qu’il n'y a pas d'héritier connu ;</li><li>tous les héritiers connus ont renoncé à la succession ;</li><li>les héritiers connus n'ont pas opté, de manière tacite ou expresse, après l'expiration d'un délai de 6 mois depuis l'ouverture de la succession.</li></ul><p>La gestion de la succession fait, au fur à mesure de son déroulé, l’objet d’une publicité régulière.</p><p>Ainsi, la loi élargit les modalités de publicité : en parallèle à leur publication par la presse ou par un service de presse en ligne d’annonces légales, la publicité peut également être assurée sur le site internet de la DNID. Sont ainsi concernés :</p><ul><li>l’ordonnance de curatelle du juge qui désigne la DNID comme curateur de la succession vacante ;</li><li>l’avis au tribunal, par le curateur, de l’établissement de l’inventaire estimatif de l’actif et du passif de la succession ;</li><li>le projet de règlement du passif établi par la DNID ;</li><li>le dépôt du compte établi par la DNID afin de retracer les opérations réalisées.</li></ul><p>De plus, les pouvoirs de la DNID, en tant que curateur, sont élargis.</p><p>En effet, jusqu’à présent, la DNID ne pouvait vendre les immeubles d’une succession qu’à la condition que la vente des biens meubles soit insuffisante pour apurer le passif.</p><p>La logique applicable aujourd’hui est assouplie : la DNID pourra vendre aussi bien les meubles que les immeubles afin d’apurer le passif. Autrement dit, la hiérarchisation entre les 2 types de biens disparaît puisqu’il n’est plus nécessaire que le fruit de la vente des meubles soit insuffisant pour vendre un immeuble.</p><p>Notez que, dans ce cadre, la DNID pourra mandater quelqu’un afin de signer un acte de vente.</p><h2>Sortie de l’indivision : le rôle du juge renforcé</h2><p>Les pouvoirs du juge sont également élargis.</p><p>Ainsi, en cas d’urgence et lorsque l’intérêt commun le justifie, il peut autoriser un indivisaire à conclure seul l’acte de vente d'un bien indivis.</p><p>De même, le champ du partage judiciaire est élargi. Le juge peut ainsi recevoir des demandes tendant à la liquidation, au partage et au règlement des indivisions, mais également des intérêts patrimoniaux des époux, des personnes liées par un pacte civil de solidarité et des concubins.</p><p>Concernant le partage, une demande peut être faite en ce sens :</p><ul><li>si l'un des indivisaires refuse de consentir au partage amiable ;</li><li>en cas de contestations sur la manière de procéder ou de terminer ledit partage ;</li><li>lorsque le partage amiable n'a pas été autorisé ou approuvé par le juge en présence d’un indivisaire absent, hors d’état de manifester sa volonté ou défaillant.</li></ul><p>Concernant les autres demandes, le partage judiciaire peut être demandé :</p><ul><li>en cas de complexité des opérations de liquidation, malgré l'absence d'indivision entre les parties ;</li><li>lorsque, en cours d'instance, il apparaît qu'il n'existe pas ou plus d'indivision entre les parties.</li></ul><h2>Assainissement cadastral : des nouveautés pour la Corse</h2><p>Pour rappel, il est possible d’être reconnu comme le propriétaire d’un immeuble grâce à la prescription acquisitive, à condition de posséder le bien en question de manière continue, non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire.</p><p>Cette prescription acquisitive est normalement de 30 ans ou, par exception et sous conditions, de 10 ans.</p><p>Pour un immeuble en Corse, un acte notarié de notoriété constatant une possession répondant aux conditions de la prescription acquisitive fait foi de la possession sauf preuve contraire.</p><p>Il est prévu que cet acte ne peut être contesté que dans un délai de 5 ans à compter de la dernière des publications de cet acte.</p><p>La loi a modifié ces modalités de publicité. Ainsi, le délai commence à courir à compter de la dernière des publications de l’acte par voie d'affichage dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien, sur un site internet et au service de la publicité foncière.</p><p>Si une indivision est constatée dans ces circonstances, des règles de majorité particulières s’appliquent. Ainsi, le ou les indivisaires titulaires de plus de la moitié des droits indivis, et non des 2/3 comme c’est le cas en règle générale, peuvent :</p><ul><li>effectuer les actes d'administration relatifs aux biens indivis ;</li><li>donner à l'un ou plusieurs des indivisaires ou à un tiers un mandat général d'administration ;</li><li>vendre les meubles indivis pour payer les dettes et charges de l'indivision ;</li><li>conclure et renouveler les baux autres que ceux portant sur un immeuble à usage agricole, commercial, industriel ou artisanal.</li></ul><p>De même, il faut réunir le consentement du ou des indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis afin d’effectuer tout acte qui ne relève pas de l'exploitation normale des biens indivis et pour effectuer tout acte de disposition autre que la vente des meubles pour payer les dettes et les charges.</p><p>Les modalités concrètes de ces actes ont été détaillées.</p><p>Concrètement, le ou les indivisaires titulaires d'au moins 2/3 des droits indivis doivent exprimer au notaire leur intention de procéder à la vente ou au partage du bien indivis.</p><p>Dans un délai d'un mois, le notaire doit à la fois :</p><ul><li>faire signifier le projet d'aliénation ou de partage aux autres indivisaires ;</li><li>publier le projet dans un journal d'annonces légales au lieu de situation du bien ainsi que par voie d'affichage et sur un site internet.</li></ul><p>Les autres indivisaires ont alors 3 mois à compter de la signification pour s’opposer au projet. Le notaire doit, le cas échéant, constater cette opposition par procès-verbal.</p><p>En cas d’opposition, il revient au juge d’autoriser ou non le projet.</p><p>Pour finir, l'aliénation ou le partage sont opposables à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773159" target="_blank">Loi no 2026-248 du 7 avril 2026 visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/indivision-et-successions-vacantes-des-solutions-pour-en-sortir" target="_blank">Indivision et successions vacantes : des solutions pour en sortir ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisucessionsvacantes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Faciliter la sortie de l’indivision, clôturer les successions bloquées depuis des années, poursuivre l’assainissement cadastral, libérer du foncier pour réduire les problèmes de logement… Tels sont les objectifs poursuivis par la loi visant à simplifier la sortie de l'indivision et la gestion des successions vacantes… Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-13</published><updated>2026-04-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis</id><title>Identification des ovins et des caprins : des mouvements plus suivis</title><content><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé des animaux d’élevage et la santé publique, les animaux doivent être individuellement identifiés et suivis dans leurs déplacement. Certaines règles évoluent pour s’adapter aux risques sanitaires…</p><h2>Déplacement des bêtes : des délais plus courts pour les déclarer</h2><p>Comme pour d’autres espèces, chaque ovin ou caprin né en élevage doit faire l’objet d’une identification individuelle par l’attribution d’un numéro national unique.</p><p>Cette identification permet de suivre les mouvements de l’animal et ainsi d’assurer la traçabilité des produits tirés de son élevage.</p><p>Face à l’augmentation du risque sanitaire lié à la propagation dans les pays de l’Est de maladies de catégorie A, normalement absentes d’Europe et nécessitant des réponses sanitaires importantes du fait des risques importants qu’elles font peser sur l’économie, les règles de suivi de ces animaux évoluent.</p><p>En effet, il était, au préalable, prévu que lors de certains déplacements des animaux, des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053768208/2026-04-28#LEGIARTI000053768208" target="_blank">informations précises</a> devaient être communiquées sous 7 jours. Dès le 28 avril 2026, ce délai est réduit à 48 heures.</p><p>Cela concerne :</p><ul><li>l’entrée dans une exploitation d’élevage, un marché ou un centre de rassemblement ;</li><li>la sortie d’une exploitation, un marché ou un centre de rassemblement ;</li><li>l’entrée dans un abattoir ;</li><li>le ramassage d’une carcasse.</li></ul><p>Ces informations doivent être transmises soit par une copie ou un double du document de circulation à l’intention du maître d’œuvre de l’identification, soit au moyen d’outils de déclarations informatiques validés par le ministère chargé de l’agriculture.</p><p>Pour l’heure, ce raccourcissement des délais s’appliquera jusqu’au 28 mai 2026 inclus, au-delà, sans nouvelle intervention du Gouvernement, les délais repasseront à 7 jours.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053762000" target="_blank">Arrêté du 30 mars 2026 modifiant l'arrêté du 19 décembre 2005 relatif à l'identification des animaux des espèces ovine et caprine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/identification-des-ovins-et-des-caprins-des-mouvements-plus-suivis" target="_blank">Identification des ovins et des caprins : des mouvements plus suivis</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_identificationanimaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé des animaux d’élevage et la santé publique, les animaux doivent être individuellement identifiés et suivis dans leurs déplacement. Certaines règles évoluent pour s’adapter aux risques sanitaires…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-13</published><updated>2026-04-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre</id><title>Professionnels de santé des services d’incendie et de secours : quel cadre ? </title><content><![CDATA[<p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) emploient des professionnels de santé pour accomplir des missions de soins très diverses qui concernent aussi bien les victimes prises en charge par les sapeurs-pompiers que les sapeurs-pompiers eux-mêmes. Une polyvalence qui s’est construite au fur et à mesure, sans cadre clair…</p><h2>Professionnels de santé : un cadre pour reconnaître leur polyvalence</h2><p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) mobilisent les compétences de médecins, d’infirmiers, de pharmaciens, de vétérinaires et de psychologues.</p><p>Ces professionnels de santé ont un profil un peu particulier puisqu’ils exercent, en particulier les médecins, plusieurs formes de médecine en même temps, à savoir :</p><ul><li>la médecine d’aptitude ;</li><li>la médecine de prévention ;</li><li>la médecine d’urgence pré hospitalière ;</li><li>la médecine générale.</li></ul><p>De plus, ils interviennent non seulement auprès des victimes mais aussi auprès des sapeurs-pompiers, dont les risques professionnels se sont élargis.</p><p>En effet, les sapeurs-pompiers sont exposés, en plus des dangers liés aux interventions, comme la toxicité des fumées, à de nouveaux risques liés, notamment, aux troubles musculosquelettiques et aux risques psycho sociaux dus à l’augmentation des agressions lors des interventions et au volume d’activité.</p><p>Or, cette polyvalence chez les professionnels de santé des SDSIS n’était, jusqu’alors, pas autorisée par la loi. Les pouvoirs publics ont donc voulu instaurer un cadre clair pour l’activité de ces professionnels.</p><p>Sont ainsi définies les missions, qui seront encore détaillées par le Gouvernement, des soignants suivants :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774184?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les médecins</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774186/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les pharmaciens</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774188/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les infirmiers et les cadres de santé</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774190/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les psychothérapeutes et les psychologues</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053774192/2026-04-09?idSecParent=LEGISCTA000025507268" target="_blank">les vétérinaires</a>.</li></ul><p>Notez que d’autres professionnels de santé peuvent être engagés en qualité d'experts de sapeurs-pompiers.</p><p>Ce nouveau cadre est applicable également aux personnels de santé civils de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et du bataillon de marins-pompiers de Marseille.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053773136" target="_blank">Loi no 2026-247 du 7 avril 2026 relative aux missions des professionnels de santé, vétérinaires, psychothérapeutes et psychologues des services d'incendie et de secours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-des-services-d-incendie-et-de-secours-quel-cadre" target="_blank">Professionnels de santé des services d’incendie et de secours : quel cadre ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_professionnelssantepolyvalence.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les services départementaux d’incendie et de secours (SDSIS) emploient des professionnels de santé pour accomplir des missions de soins très diverses qui concernent aussi bien les victimes prises en charge par les sapeurs-pompiers que les sapeurs-pompiers eux-mêmes. Une polyvalence qui s’est construite au fur et à mesure, sans cadre clair…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite</id><title>Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</title><content><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p><h2>L’étiquette d’une bouteille est-elle une publicité ?</h2><p>Lors d’un évènement festif, un brasseur dispose ses bouteilles de bière sur les lieux pour profiter d’un peu de visibilité.</p><p>Ce qui n’est pas au goût d’une association de lutte contre les addictions : pour elle, il s’agit d’une publicité illégale pour de l’alcool.</p><p>Elle rappelle qu’un cadre limite les possibilités de faire de la publicité pour de l’alcool afin de ne pas trop inciter à sa consommation et préserver la santé publique.</p><p>Et justement, lorsqu’une bouteille est utilisée dans une publicité, les informations qui apparaissent sur son conditionnement doivent rester dans le cadre de ce qui est autorisé et strictement nécessaire à l’information du consommateur, à savoir :</p><ul><li>l’indication du degré volumique ;</li><li>l’origine ;</li><li>la dénomination ;</li><li>la composition ;</li><li>le nom et l’adresse du fabricant, des agents et des dépositaires ;</li><li>le mode d’élaboration ;</li><li>les modalités de vente et de consommation ;</li><li>les références au terroir de production ;</li><li>les distinctions obtenues ;</li><li>les appellations d’origine ou indications géographiques protégées.</li></ul><p>Or, les bouteilles disposées comme publicités ne respectent pas ces limitations pour l’association puisque qu’au-delà des informations autorisées, le conditionnement de la bouteille comporte également plusieurs jeux de mots grivois qui ont pour effet de promouvoir l’effet festif de la consommation d’alcool.</p><p>Mais pour le brasseur, l’association omet un détail important : les limitations évoquées par cette dernière ne valent que lorsque le conditionnement est reproduit sur un support publicitaire.</p><p>Il n’y a ici aucune reproduction puisque ce sont les bouteilles elles-mêmes qui sont présentées à la vue du public.</p><p>Ce que reconnait le juge : le conditionnement d’une bouteille et sa reproduction doivent être distingués Ce qui est interdit sur un support publicitaire ne l’est pas automatiquement sur la bouteille.</p><p>Par conséquent, le brasseur n’a ici pas enfreint les règles relatives à la publicité concernant l’alcool.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053402932?init=true&amp;page=1&amp;query=Pourvoi+n%C2%B0+24-83.474&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 20 janvier 2026, no 24-83474</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-precision-sur-les-regles-concernant-la-publicite" target="_blank">Alcool : précision sur les règles concernant la publicité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_condictionnementalcool.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de préserver la santé publique, les campagnes publicitaires autour de l’alcool sont fortement encadrées. Une récente décision du juge permet d’illustrer les limites qui s’appliquent… ou non… autour de ces campagnes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026</id><title>CNIL : le programme des contrôles pour 2026</title><content><![CDATA[<p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est l’autorité publique française chargée de veiller à la protection des données personnelles. À ce titre, elle effectue des contrôles auprès des personnes traitant ces données et chaque année elle décide de porter son attention sur certains sujets précis… Qu’en est-il pour 2026 ?</p><h2>Protection des données : les sujets brûlants pour l’année 2026</h2><p>Chaque début d’année, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) publie la liste des sujets dont elle fera une priorité lors de ses contrôles auprès des entités traitant des données à caractère personnel.</p><p>En 2025, la CNIL avait décidé de porter son attention sur la question du respect du droit à l’effacement des données.</p><h3>Les opérations de recrutement</h3><p>Pour 2026, la Commission va concentrer ses efforts sur le respect des règles de protection des données à caractère personnel dans le cadre des opérations de recrutement.</p><p>En 2023, la CNIL avait publié un <a href="https://www.cnil.fr/fr/le-guide-du-recrutement" target="_blank">guide</a> à destination des recruteurs, elle entend désormais vérifier l’adhésion des pratiques de ce guide par les personnes concernées. Elle annonce que les grandes entreprises et les cabinets de recrutement seront visés en priorité.</p><h3>Le répertoire électoral unique</h3><p>Le 2e point d’attention de la CNIL concernera l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) puisque la Commission entend contrôler le répertoire électoral unique (REU), un fichier qui permet la gestion des listes électorales.</p><p>Ce fichier est particulièrement sensible puisqu'il contient des informations sur l’ensemble des électeurs français.</p><h3>Les fédérations sportives</h3><p>Comme pour le recrutement, la Commission entend vérifier si les personnes traitant des données personnelles se sont bien approprié ses recommandations.</p><p>C’est pourquoi, après avoir mis de <a href="https://www.cnil.fr/fr/acteurs-et-secteurs/sport-amateur-professionnel-et-de-haut-niveau" target="_blank">nombreuses ressources</a> à la disposition du monde du sport, la CNIL va intensifier ses contrôles auprès des fédérations sportives.</p><p>Les sujets principalement étudiés seront :</p><ul><li>la pertinence des données collectées ;</li><li>la durée de conservation des données ;</li><li>la sécurité mise en place.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Un sujet de contrôle européen</h3><p>Enfin, dernier point sur lequel la CNIL va accentuer ses efforts : l’information et la transparence pour les personnes dont les données sont collectées.</p><p>Ce point d’attention concerne la CNIL mais aussi ses homologues européens, l’objectif étant d’harmoniser les pratiques des différentes autorités de contrôle sur un sujet donné.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.cnil.fr/fr/controles-prioritaires-2026" target="_blank">Actualité de la CNIL du 3 avril 2026 : « Les contrôles en 2026 : recrutement, répertoire électoral unique et fédérations sportives »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cnil-le-programme-des-controles-pour-2026" target="_blank">CNIL : le programme des contrôles pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlesCNIL.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est l’autorité publique française chargée de veiller à la protection des données personnelles. À ce titre, elle effectue des contrôles auprès des personnes traitant ces données et chaque année elle décide de porter son attention sur certains sujets précis… Qu’en est-il pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-09</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges</id><title>Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés </title><content><![CDATA[<p>Depuis 2004, le secteur du pneumatique fait partie des 21 filières à responsabilité élargie du producteur (REP). Parmi ses objectifs figure, notamment, le développement du rechapage des pneus. Une technique mise sur le devant de la scène dans le cahier des charges des acteurs de la filière…</p><h2>Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés</h2><p>Pour rappel, la REP (responsabilité élargie du producteur) repose sur l’idée que les entreprises sont responsables de l’impact environnemental des produits qu’elles mettent sur le marché à toutes les étapes de « vie » du produit.</p><p>Concrètement, les entreprises peuvent :</p><ul><li>soit mettre en place un système individuel pour gérer leurs obligations ;</li><li>soit adhérer à un éco-organisme qui va prendre en charge cette responsabilité en échange d’une éco-contribution.</li></ul><p>De ce point de vue, la filière pneumatique a fixé 4 objectifs principaux :</p><ul><li>assurer un haut taux de collecte ;</li><li>développer de nouvelles voies de recyclage ;</li><li>développer la réutilisation des pneumatiques, notamment via le rechapage ;</li><li>développer le recyclage en boucle fermée.</li></ul><p>Pour rappel, le rechapage est une technique qui consiste à remplacer la bande de roulement usée du pneu pour permettre sa réutilisation.</p><p>Le cahier des charges de la filière à REP des pneus a été modifié en ce sens, mettant en place à la fois un assouplissement des objectifs de rechapage et une aide financière pour son développement.</p><p>Les éco-organismes, qui doivent mettre en œuvre « les actions nécessaires pour au moins atteindre les objectifs annuels de rechapage des pneumatiques usagés relevant de la catégorie des véhicules légers (VL) », voient leurs objectifs revus à la baisse pour 2028.</p><p>Initialement, sur la quantité de pneus mis sur le marché, l’objectif était d’atteindre les 10 % de pneus rechapés en 2028. Finalement, l’objectif est baissé à 5 %.</p><p>En parallèle, les éco-organismes doivent soutenir les opérateurs de rechapage qui mettent sur le marché national des pneumatiques rechapés à condition que les pneumatiques usagés dont ils sont issus ont :</p><ul><li>été collectés sur le territoire national ;</li><li>été rechapés à moins de 1 500 km de leur lieu de collecte. Concernant la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, le critère de 1 500 km peut être déterminé :<ul><li>soit à partir du barycentre géographique du territoire en question ;</li><li>soit à partir du barycentre du territoire hexagonal (46o 29ʹ 38ʺ N, 2o 36ʹ 10ʺ E).</li></ul></li></ul><p>Concrètement, ce soutien prendra la forme d’une aide financière de minimum 6 € par pneumatique usagé mis sur le marché national ayant fait l'objet d'une opération de rechapage.</p><p>Notez que les éco-organismes doivent transmettre au plus tard le 27 avril 2026 aux autorités compétentes leur projet de contrat-type pour accord.</p><p>Ce contrat-type doit, en effet, entrer en vigueur au plus tard le 27 mai 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723090" target="_blank">Arrêté du 25 mars 2026 modifiant les cahiers des charges des éco-organismes et des organismes coordonnateurs de la filière à responsabilité élargie du producteur des pneumatiques annexés à l'arrêté du 27 juin 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rechapage-des-pneus-une-aide-financiere-et-des-objectifs-alleges" target="_blank">Rechapage des pneus : une aide financière et des objectifs allégés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_REPpneumatique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis 2004, le secteur du pneumatique fait partie des 21 filières à responsabilité élargie du producteur (REP). Parmi ses objectifs figure, notamment, le développement du rechapage des pneus. Une technique mise sur le devant de la scène dans le cahier des charges des acteurs de la filière…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications</id><title>Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p><h2>CEE : précisions sur l’indépendance des organismes d’inspection</h2><p>Le dispositif de Certificat d’économie d’énergie (CEE) oblige les fournisseurs d’énergie à mettre en place une politique d’économie d’énergie.</p><p>À ce titre, il permet le versement de primes CEE au bénéfice des personnes s’engageant dans des travaux permettant de réaliser ces économies.</p><p>Des contrôles doivent être réalisés à l’initiative des fournisseurs d’énergie sur une portion des opérations d’économie d’énergies réalisées.</p><p>Pour les contrôles réalisés sur place, il appartient aux fournisseurs de désigner un organisme d’inspection accrédité pour réaliser l’opération.</p><p>Afin d’éviter au mieux les cas de fraudes aux aides publiques, des conditions prévoient que ces organismes d’inspection doivent réaliser leur mission en toute indépendance. Pour que cet objectif soit atteint, de nouvelles conditions sont entrées en vigueur au 1er avril 2026.</p><p>Ainsi, pour les opérations de contrôles réalisés sur places, l’organisme d’inspection ne peut pas être contrôlé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031564650" target="_blank">directement</a> ou <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006229191" target="_blank">indirectement</a> par :</p><ul><li>le fournisseur d’énergie demandeur du CEE ;</li><li>un mandataire du fournisseur d’énergie chargé d’inciter à la réalisation d’opérations d’économie d’énergie ;</li><li>toute entreprise intervenant dans la conception, la réalisation, l'installation, l'entretien, la fabrication ou la commercialisation des équipements ou services faisant l'objet des contrôles ;</li><li>la même personne morale qui contrôle directement ou indirectement les entreprises cités précédemment.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Bonification des CEE : évolution du calendrier</h3><p>Pour certaines industries très polluantes, il est possible d’obtenir une bonification des CEE obtenus lors d’opérations permettant de remplacer l’utilisation d’énergie fossiles par une solution zéro carbone.</p><p>Cette bonification concerne les opérations réalisés au profit d’entreprises intervenant dans les secteurs de l’aluminium, de l’acier, du ciment et des engrais.</p><p>Pour profiter de cette bonification, les opérations devaient être engagées au plus tard le 31 mars 2026 et achevées au plus tard le 31 décembre 2033 et le devis ou le bon de commande signé comprenant les coûts d'investissement de l'opération, ainsi qu'une attestation de contractualisation de la contribution ou l'engagement écrit du demandeur du CEE, devaient être transmis au pôle national des CEE avant le 15 avril 2026.</p><p>Ce calendrier est revu.</p><p>Désormais, les opérations doivent avoir été engagées au plus tard 30 septembre 2026 et achevés au plus tard le 31 décembre 2033. Le devis ou le bon de commande doivent être transmis au plus tard le 15 octobre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734256" target="_blank">Arrêté du 26 mars 2026 relatif à l'indépendance des organismes d'inspection dans le cadre du dispositif des certificats d'économies d'énergie</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053734274" target="_blank">Arrêté du 27 mars 2026 modifiant l'article 5-1 de l'arrêté du 29 décembre 2014 relatif aux modalités d'application du dispositif des certificats d'économies d'énergie, concernant la bonification pour les opérations spécifiques industrielles entrant dans le champ d'application du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/certificat-d-economie-d-energie-independance-des-controles-et-bonifications" target="_blank">Certificat d’économie d’énergie : indépendance des contrôles et bonifications</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CEE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif de certificat d’économie d’énergie (CEE) permet l’octroi d’aides financières dans le cadre de travaux de rénovations énergétiques des logements et bâtiments. Les conditions permettant de réduire les risques de fraudes autour de ces aides sont précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes</id><title>Prix des carburants : un plan de soutien pour les professionnels impactés…</title><content><![CDATA[<p>L’actualité internationale entraîne des conséquences importantes concernant les prix en vigueur des carburants. Ce qui a des impacts financiers importants pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités… Le Gouvernement vient d’annoncer un plan de soutien pour ces entreprises : que faut-il en retenir ?</p><h2>Crise énergétique : des aides concrètes pour avril 2026</h2><p>La situation au Moyen-Orient entraîne des conséquences très concrètes, même en France. En effet, l’approvisionnement en carburants devenant compliqué, les prix à la pompe connaissent une hausse importante et soudaine.</p><p>Pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités, cela représente une surcharge importante qui vient compromettre leur rentabilité et leur pérennité.</p><p>Par le biais d’un communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances, et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, le Gouvernement annonce réagir immédiatement en mettant en place un plan de soutien à destination des entreprises les plus impactées pour le mois d’avril 2026.</p><p>Ce plan de soutien vient cibler précisément certains secteurs d’activités en fonction de leurs dépendances aux carburants.</p><h3>Pour le secteur du transport routier</h3><p>Pour les entreprises du secteur du transport routier, il est annoncé qu’une aide forfaitaire serait versée selon une enveloppe totale d’environ 50 millions d’euros.</p><p>Cette aide sera offerte aux entreprises qui justifient de difficultés de trésorerie majeures liées à la situation actuelle.</p><p>Elle correspondra au versement d’une somme équivalente à 0,20 € par litre de carburant consommé durant le mois d’avril 2026.</p><p>Un guichet spécialisé sera mis en place afin d’en permettre la demande et le versement. Le Gouvernement communiquera ultérieurement sur la date d’ouverture de ce guichet et les modalités précises du versement de cette aide.</p><p>Le Gouvernement réaffirme à cette occasion sa volonté de promouvoir l’électrification du parc automobile tant professionnel que particulier afin de réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles.</p><h3>Pour le secteur de la pêche</h3><p>Les entreprises du secteur de la pêche seront également accompagnées à hauteur d’une enveloppe globale de 5 millions d’euros.</p><p>Là aussi l’aide sera de 0,20€ par litre de carburant consommé. Elle sera versée sous la forme d’un remboursement sur présentation des factures de carburants pour le mois d’avril 2026.</p><p>Le Gouvernement annonce également vouloir entamer des travaux au niveau de la réglementation européenne afin de promouvoir la décarbonation de la vieillissante flotte de pêche française.</p><h3>Pour le secteur agricole</h3><p>Toujours pour ce mois d’avril 2026, le Gouvernement annonce exonérer de droits d’accise le gazole non routier (GNR) agricole.</p><p>Cet abaissement des taxes, pour un coût estimé à 14 millions d’euros, devrait réduire de façon significative le prix de l’approvisionnement en carburant des exploitants agricoles.</p><p>Le Gouvernement indique également souhaiter une suspension immédiate du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) afin de limiter le coût des importations d’engrais.</p><h3>Des aides à la trésorerie pour l’ensemble des secteurs</h3><p>Des aides relatives à la trésorerie sont également mises en place pour les entreprises des secteurs évoqués :</p><ul><li>report de cotisations sociales sans frais, ni majoration ;</li><li>étalement des échéances fiscales sans frais, ni majoration ;</li><li>prêts « Boost carburants » opéré par Bpifrance : dédié exclusivement aux TPE, il offre des financements de court terme (1 à 3 ans) jusqu'à 50 000 €.<br>&nbsp;</li></ul><h3>De la solidarité inter-filières</h3><p>Le Gouvernement indique également mettre en place plusieurs mesures permettant d’assurer une solidarité entre les entreprises des différents secteurs afin de soutenir les plus impactées :</p><ul><li>mobilisation du Médiateur des entreprises afin de traiter au plus vite les situations de retards de paiements ou de ruptures des relations commerciales entre donneurs d’ordres et fournisseurs et éviter que la situation ne pèse trop sur les plus petits acteurs ;</li><li>encouragement du secteur bancaire à proposer des mesures d’accompagnement et de souplesse pour les entreprises touchées ;</li><li>mobilisation des conseillers départementaux aux entreprises en difficulté (CDED) et des conseillers en restructuration et prévention des difficultés des entreprises (CRP) pour accompagner les dirigeants des entreprises touchées.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/face-a-la-crise-energetique-le-gouvernement-engage-un-plan-de-soutien-immediat-en-faveur-de-lactivite-economique/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 27 mars 2026 : « Face à la crise énergétique, le Gouvernement engage un plan de soutien immédiat en faveur de l’activité économique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prix-des-carburants-un-plan-de-soutien-pour-les-professionnels-impactes" target="_blank">Prix des carburants : un plan de soutien pour les professionnels impactés…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_plansoutieneconomie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’actualité internationale entraîne des conséquences importantes concernant les prix en vigueur des carburants. Ce qui a des impacts financiers importants pour les professionnels qui en dépendent pour l’exercice de leurs activités… Le Gouvernement vient d’annoncer un plan de soutien pour ces entreprises : que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions</id><title>Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </title><content><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p><h2>Produits et méthodes de dopage : une liste des interdits mise à jour</h2><p>En France, si le dopage est sanctionné pénalement, il en va de même pour toute la chaîne permettant au sportif d’obtenir la substance ou la méthode interdite.</p><p>Concrètement, est punie d'1 an d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende la détention, sans raison médicale dûment justifiée, d'une ou des substances ou méthodes interdites par les pouvoirs publics.</p><p>De même, sont punis :</p><ul><li>la prescription, l'administration, l'application, la cession ou l'offre aux sportifs, sans raison médicale dûment justifiée, des substances ou méthodes interdites ;</li><li>la facilitation de leur utilisation ou l'incitation à leur usage ;</li><li>la production, la fabrication, l'importation, l'exportation, le transport, la détention ou l'acquisition, aux fins d'usage par un sportif, sans raison médicale dûment justifiée, de ces substances et méthodes ;</li><li>la falsification, la destruction ou la dégradation de tout élément relatif au contrôle, à l'échantillon ou à l'analyse.</li></ul><p>Ces infractions sont punies par :</p><ul><li>5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende ;</li><li>ou 7 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende lorsque les faits sont commis<ul><li>en bande organisée ;</li><li>ou à l'égard d'un mineur ;</li><li>ou par une personne ayant autorité sur un ou des sportifs.</li></ul></li></ul><p>Ces substances et méthodes sont énumérées dans une liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">ici,</a> qui vient d’être enrichie.</p><p>Ainsi, a été ajoutée, par exemple, parmi les méthodes interdites, la réinhalation de monoxyde de carbone, à l’exception d’une procédure de diagnostic sous la supervision d'un professionnel médical ou scientifique.</p><p>Notez que la catégorisation reste inchangée avec</p><ul><li>au titre des substances interdites :<ul><li>les agents anabolisants ;</li><li>les hormones peptidiques, les facteurs de croissance, les substances apparentées et mimétiques ;</li><li>les modulateurs hormonaux et métaboliques ;</li><li>les stimulants ;</li></ul></li><li>au titre des méthodes prohibées :<ul><li>la manipulation du sang ou de composants sanguins ;</li><li>la manipulation chimique et physique ;</li><li>le dopage génétique et cellulaire.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053723413" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant la liste des substances et méthodes dont la détention est interdite en application de l'article L. 232-26 du code du sport</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-le-dopage-quelles-interdictions" target="_blank">Lutte contre le dopage : quelles interdictions ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dopagesport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de lutter contre le dopage dans le sport, les méthodes et les substances interdites sont précisément listées. Sauf que, les techniques de dopage évoluant, une mise à jour de cette liste est régulièrement nécessaire. Ce qui vient d’être justement fait récemment…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-07</published><updated>2026-04-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter</id><title>Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</title><content><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p><h2>Influenceurs et formations professionnelles : une obligation d’information des consommateurs</h2><p>Recourir à des influenceurs pour promouvoir des biens ou des services est aujourd’hui une pratique répandue. Mais des dérives ont pu être constatées…</p><p>C’est pourquoi, pour protéger les consommateurs et réguler l’activité d’influence commerciale, les autorités européennes et françaises ont construit un ensemble de règles applicables via des mentions obligatoires que les influenceurs doivent afficher pour la bonne information du public dès lors qu’ils mettent en avant un produit ou un service.</p><p>À ce titre, la réglementation vient d’être précisée s’agissant de la promotion d’actions de formation professionnelle, et plus spécialement des actions de formation concourant au développement des compétences, financées par des fonds publics, à savoir :</p><ul><li>les actions de formation ;</li><li>les bilans de compétences ;</li><li>les actions permettant de faire valider les acquis de l'expérience ;</li><li>les actions de formation par apprentissage.</li></ul><p>Sont concernées par cette obligation d’information les actions de formation professionnelle financées par :</p><ul><li>des opérateurs de compétences (OPCO) ;</li><li>une commission paritaire interprofessionnelle ;</li><li>l’État ;</li><li>les régions ;</li><li>la Caisse des dépôts et consignations ;</li><li>France Travail</li><li>l’Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées (Agefiph).</li></ul><p>Très concrètement, les influenceurs doivent indiquer le caractère public du financement de l'action promue et l'existence d'engagements et de règles d'éligibilité associés.</p><p>Ils doivent également, en fonction du support de communication, prévoir un lien hypertexte qui renvoie vers la réglementation applicable, une mention du site internet contenant ces informations ou un message d'information.</p><p>Des précisions sur le prestataire délivrant la formation et, le cas échéant, son sous-traitant, devront également être données, à savoir :</p><ul><li>leur dénomination sociale et la référence, le cas échéant, du prestataire référencé sur le compte personnel de formation (CPF) ;</li><li>leur numéro du système d'identification du répertoire des entreprises.</li></ul><p>Si la promotion est faite grâce à des vidéos ou des images fixes ou animées, les mentions obligatoires doivent être :</p><ul><li>diffusés pendant au moins 90 % de la durée du support de promotion ;</li><li>inscrites dans un espace horizontal réservé à cet effet recouvrant au moins 7 % de la surface publicitaire.</li></ul><p>Notez que, lorsque plusieurs promotions apparaissent sur une même page, ces éléments ne sont pas dupliqués.</p><p>Si la promotion est radiodiffusée ou proposée sous format audio à la demande, ces éléments sont prononcés immédiatement après le message promotionnel.</p><p>Les modalités précises de présentation doivent encore être détaillées par arrêté.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053742979" target="_blank">Décret no 2026-233 du 30 mars 2026 portant application du II de l'article 5 de la loi no 2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/influenceurs-des-obligations-d-informations-a-respecter" target="_blank">Influenceurs : des obligations d’informations à respecter</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_influenceurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour encadrer l’activité d’influence commerciale, qui s’est fortement et rapidement développée ces dernières années, les pouvoirs publics ont instauré des obligations à la charge des influenceurs, notamment en matière d’information des consommateurs. Des obligations qui viennent d’être détaillées, s’agissant spécialement des promotions faites à propos des actions de formation professionnelle financées par des fonds publics…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-03</published><updated>2026-04-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer</id><title>Aides contre la prédation : un calendrier à ne pas manquer</title><content><![CDATA[<p>Par l’intermédiaire de la politique agricole commune (PAC), les éleveurs soumis à des risques particuliers de prédation sur leurs troupeaux peuvent obtenir des aides destinées au financement de mesures de protection. Des démarches doivent toutefois être faites pour en bénéficier…</p><h2>Aides contre la prédation : agir avant le 31 juillet 2026</h2><p>Pour de nombreux éleveurs, les risques de prédation liés aux loups ou aux ours constituent un enjeu majeur pour la pérennité de leurs activités.</p><p>Ces prédateurs étant également des animaux protégés, les moyens de lutte contre leurs attaques restent encadrés.</p><p>Pour autant, plusieurs mesures préventives sont mises en avant et peuvent faire l’objet d’une aide financière de la politique agricole commune (PAC) afin de faciliter leur mise en place. C’est notamment le cas :</p><ul><li>du gardiennage renforcé ;</li><li>de l’acquisition de chiens de protection ;</li><li>de l’installation de clôtures électrifiées ;</li><li>etc. Pour les éleveurs d’ovins et de caprins souhaitant bénéficier de cette aide, l’Agence de services et de paiement (ASP) rappelle le calendrier des démarches à suivre.</li></ul><p>Les éleveurs devront déposer leur <a href="https://safran.agriculture.gouv.fr/account-management/asp-demandeurs/ux/#/login?redirectTo=https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fconnecte%2FF_FNR_PROTECT%2Fdepot%2Fsimple&amp;jwtKey=jwt-asp-portail-depot-demande-aides&amp;footer=https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Faccessibilite,Accessibilit%C3%A9%20:%20partiellement%20conforme,_self;https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fmentions-legales,Mentions%20l%C3%A9gales,_self;https:%2F%2Fsafran.agriculture.gouv.fr%2Faides%2F%23%2Fasp%2Fdonnees-personnelles,Donn%C3%A9es%20personnelles,_self" target="_blank">demande en ligne</a> en répondant à l’appel à projet sur le site du ministère de l’Agriculture national avant le 31 juillet 2026.</p><p>Par la suite, les dépenses envisagées devront être impérativement engagées avant le 31 décembre 2026 et les demandes de paiement finales pourront être formulées jusqu’au 30 juin 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.asp.gouv.fr/actualites/protection-des-troupeaux-deposez-vos-dossiers-avant-le-31-juillet-2026" target="_blank">Actualité de l’ASP du 30 mars 2026 : « Protection des troupeaux : déposez vos dossiers avant le 31 juillet 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aides-contre-la-predation-un-calendrier-a-ne-pas-manquer" target="_blank">Aides contre la prédation : un calendrier à ne pas manquer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_calendrieraideagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Par l’intermédiaire de la politique agricole commune (PAC), les éleveurs soumis à des risques particuliers de prédation sur leurs troupeaux peuvent obtenir des aides destinées au financement de mesures de protection. Des démarches doivent toutefois être faites pour en bénéficier…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-02</published><updated>2026-04-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais</id><title>Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</title><content><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p><h2>Marquage des œufs : quelle exception ?</h2><p>Dans une optique d’assurer une meilleure traçabilité des produits et une meilleure information des consommateurs, les œufs vendus à destination des consommateurs, de l’industrie ou de la restauration doivent être marqués.</p><p>Ce marquage se présente sous la forme d’une succession de chiffres et de lettres :</p><ul><li>1 chiffre indiquant le mode d’élevage :<ul><li>0 = bio ;</li><li>1 = en plein air ;</li><li>2 = au sol ;</li><li>3 = en cage ;</li></ul></li><li>2 lettres indiquant le pays d’élevage ;</li><li>3 lettres désignant le site d’élevage ;</li><li>2 chiffres désignant le numéro du bâtiment où se trouve la poule pondeuse.</li></ul><p>Depuis le 8 novembre 2024, la réglementation européenne impose que ce marquage soit fait sur les œufs directement sur le site de production.</p><p>Cependant, une exception est prévue permettant au marquage d’être fait dans le 1er centre d’emballage dans lequel les œufs sont livrés.</p><p>Il appartient à chaque État membre de déterminer les conditions dans lesquelles cette exception peut s’appliquer.</p><p>Pour la France, ces conditions sont désormais connues. Il est précisé que, pour les œufs de catégorie A, c’est-à-dire ceux à destination des consommateurs, le marquage peut se faire dans le 1er site d’emballage pour :</p><ul><li>les œufs bénéficiant d'un label rouge ou d'une indication géographique protégée, expédiés vers un centre d'emballage d'œufs spécifique aux œufs sous signe d'identification de la qualité et de l'origine (SIQO) ou plein air sous démarche de certification de conformité produit (CCP) ;</li><li>les œufs produits sur une exploitation agricole équipée d'un convoyeur d'œufs entre l'élevage et le 1er centre d'emballage desservant directement l'équipement permettant le classement des œufs par catégorie de qualité et, le cas échéant, de poids.</li></ul><p>Un détail technique supplémentaire doit être pris en compte.</p><p>La condition prévoyant que les œufs doivent être livrés aux consommateurs dans un délai de 21 jours maximum après la ponte a été supprimée des textes français.</p><p>Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il n’est plus nécessaire de respecter un délai avant la livraison des œufs aux consommateurs puisqu’un tel délai est prévue dans la réglementation européenne : c’est donc ce délai qui fait désormais autorité, fixé à 28 jours après la ponte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053679241" target="_blank">Arrêté du 16 mars 2026 modifiant l'arrêté du 28 août 2014 relatif aux normes de commercialisation des œufs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercialisation-des-oeufs-precisions-pour-le-marche-francais" target="_blank">Commercialisation des œufs : précisions pour le marché français</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_commercialisationoeufs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réglementation européenne impose que les œufs doivent faire l’objet d’un marquage avant leur commercialisation. Des précisions concernant l’application de ces règles en France viennent d’être apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-01</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer</id><title>Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </title><content><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p><h2>Associations : n’oubliez pas les bénéficiaires effectifs !</h2><p>Pour rappel, le bénéficiaire effectif est une personne physique qui exerce, de manière directe ou indirecte, un contrôle effectif sur une structure.</p><p>Dans une association, les personnes sont considérées comme bénéficiaires effectifs si elles y exercent des fonctions d'administrateur, des fonctions de surveillance ou des fonctions de direction.</p><p>Ainsi, toutes les associations doivent faire l’objet d’une déclaration des bénéficiaires effectifs via le guichet unique.</p><p>De même, en cas de changement de situation, une mise à jour des bénéficiaires effectifs doit être effectuée de manière à actualiser les informations. Cette démarche doit être réalisée dans les 30 jours suivant l’acte et /ou le fait rendant nécessaire la mise à jour.</p><p>Notez qu’en l’absence d’une bonne exécution de ces obligations en temps et en heure, le greffier peut mettre en demeure l’association de se mettre en règle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049455514/2026-03-31" target="_blank">Article L 561-46-1 du Code monétaire et financier</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000049453380" target="_blank">Loi no 2024-364 du 22 avril 2024 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière d'économie, de finances, de transition écologique, de droit pénal, de droit social et en matière agricole (Article 7)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-et-beneficiaires-effectifs-rien-a-declarer" target="_blank">Associations et bénéficiaires effectifs : rien à déclarer ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_associationbeneficieres.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Si déclarer les bénéficiaires effectifs d’une société lors de sa création est devenu un réflexe, ce n’est peut-être pas tout à fait le cas pour les associations. Pourtant, ces structures sont, elles aussi, soumises à cette obligation de transparence. Faisons le point sur le sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-04-01</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes</id><title>Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </title><content><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p><h2>Étiquetage énergétique : les smartphones et les tablettes concernés</h2><p>Sont à présent concernés par les règles d’étiquetage énergétique les smartphones et les tablettes.</p><p>Pour rappel, cette étiquette doit comporter :</p><ul><li>la classe d’efficacité énergétique, de A à G ;</li><li>l’autonomie par cycle de recharge ;</li><li>la durabilité de la batterie ;</li><li>la résistance aux chutes ;</li><li>la réparabilité ;</li><li>le niveau de protection contre l’eau et la poussière.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053654010/2026-03-13" target="_blank">Décret no 2026-171 du 11 mars 2026 relatif à l'étiquetage énergétique des sèche-linge domestiques à tambour, des téléphones mobiles multifonctions et des tablettes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etiquetage-energetique-des-produits-electroniques-de-nouveaux-produits-concernes" target="_blank">Étiquetage énergétique des produits électroniques : de nouveaux produits concernés </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_etiquetageenergetique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les outils mis à la disposition du consommateur pour acheter de manière éclairée, l’étiquetage énergétique des produits électroménagers, informatiques et électroniques est entré dans le paysage. Des étiquettes qui ont fait l’objet de quelques ajustements…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites</id><title>Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</title><content><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Un programme pour les personnes de plus de 60 ans</h2><p>Parmi les principaux objectifs de la loi « bien-vieillir » figure celui de détecter la perte d’autonomie des personnes au plus tôt afin de mettre en place des dispositifs pour rester à domicile dans les meilleures conditions et le plus longtemps possible.</p><p>D’un point de vue opérationnel, ce programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées sera mis en œuvre par les agences régionales de santé (ARS), en lien avec les collectivités territoriales, les services publics départementaux de l'autonomie et le secteur de la santé.</p><p>Ainsi, les professionnels de santé, les établissements de santé, les acteurs de l'action et de l'aide sociales et du secteur médico-social et de la santé participeront au repérage, à l'orientation, à l'accompagnement et au suivi des personnes ciblées par ce programme.</p><p>Concrètement, ce programme s’adresse à l'ensemble des personnes âgées de 60 ans et plus, vivant à domicile et autonomes ou dans un habitat intermédiaire.</p><p>Sont prioritaires les personnes présentant des risques plus importants de perte d’autonomie, autrement dit :</p><ul><li>en situation d'isolement social et / ou géographique, c’est-à-dire vivant seules ;</li><li>en situation de précarité socio-économique, c’est-à-dire bénéficiant d’aides sociales ;</li><li>ayant le statut d'aidant ;</li><li>éloignées des soins ou d'un suivi régulier, c’est-à-dire sans médecin traitant ou sans consultation de soins ambulatoires depuis plus de 12 mois.</li></ul><p>Ne sont pas concernées :</p><ul><li>les personnes âgées de 60 ans et plus en situation de perte d'autonomie avec un GIR de 1 à 4 (groupe iso-ressources permettant de mesurer la perte d'autonomie, 1 étant le niveau de perte le plus important et 6 le niveau le plus faible) à domicile ou en établissement ou service médicosocial (ESMS) et celles bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus hospitalisées au long cours (unités de soins de longue durée, psychiatrie, autres services) ;</li><li>les personnes âgées de 60 ans et plus bénéficiant de prestations d'aides à la toilette, l'habillage, la prise des repas, les transferts ou les déplacements.</li></ul><p>Ce dépistage participe à la mise en œuvre du programme de prévention de la dépendance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), appelé « ICOPE » (Integrated Care for Older People).</p><p>Concrètement, ce test de dépistage, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">ici</a>, cible 6 capacités : locomotion, état nutritionnel, santé mentale, cognition, audition, vision.</p><p>Notez qu’il est également disponible en <a href="https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/hors-menu/annexe/retraites/programme-icope.html" target="_blank">autotest</a> en ligne.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700661" target="_blank">Décret no 2026-191 du 18 mars 2026 relatif au programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053700791" target="_blank">Arrêté du 18 mars 2026 fixant le cahier des charges du programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées d'au moins soixante ans</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/depistage-precoce-et-prevention-de-la-perte-d-autonomie-quelles-modalites" target="_blank">Dépistage précoce et prévention de la perte d’autonomie : quelles modalités ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depistageautonomie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Deux ans après la loi portant diverses mesures pour bâtir la société du bien vieillir et de l’autonomie, les modalités de la mise en place du dépistage précoce de la perte d’autonomie sont à présent connues. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-27</published><updated>2026-03-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026</id><title>Secteur agricole : aides actualisées en mars 2026</title><content><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier de différentes aides. De plus, en fonction, notamment, de la situation sanitaire, des précautions particulières ou des évolutions de réglementations peuvent être décidées. Autant de points à préciser au regard de décisions prises au cours du mois de mars 2026…</p><h2>Aides aux bovins pour la campagne 2025</h2><p>D’une part, les montants unitaires de l'aide aux bovins de plus de 16 mois, dans les départements métropolitains hors Corse, sont les suivants :</p><ul><li>le montant unitaire supérieur est fixé à 102 € par unité de gros bétail ;</li><li>le montant unitaire de base est fixé à 55,50 € par unité de gros bétail.</li></ul><p>D’autre part, le montant unitaire de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique est de 62,45 € par veau éligible.</p><h2>Aides couplées pour la campagne 2025</h2><p>Les exploitants agricoles peuvent se faire attribuer des aides versées par l’État sous l’impulsion de la Politique agricole commune (PAC).</p><p>Certaines de ces aides sont versées de façon forfaitaire en fonction du type de cultures ou d’élevages réalisés par les agriculteurs : ce sont les « aides couplées ».</p><p>Les montants de plusieurs aides couplées végétales sont désormais connus pour la campagne de versement de 2025. Ils se répartissent comme suit :</p><ul><li>122 € pour les légumineuses à graines et les légumineuses fourragères déshydratées ou destinées à la production de semences ;</li><li>148,43 € pour les légumineuses fourragères dans les zones de montagne ;</li><li>124 € pour les légumineuses fourragères hors zones de montagne ;</li><li>60,76 € pour la production de blé dur ;</li><li>172,80 € pour la production de pommes de terre féculières ;</li><li>120 € pour la production de riz ;</li><li>440 € pour la production de houblon ;</li><li>67 € pour la production de chanvre ;</li><li>43,83 € pour la production de semences de graminées prairiales.</li></ul><p>Pour les maraîchers, les montants unitaires se répartissent de la manière suivante :</p><ul><li>946,37 € pour la production de prunes d'Ente destinées à la transformation ;</li><li>950 € pour la production de tomates destinées à la transformation ;</li><li>587,74 € pour la production de cerises Bigarreau destinées à la transformation ;</li><li>450 € pour la production de pêches de Pavie destinées à la transformation ;</li><li>le montant unitaire de l'aide couplée au maraîchage est fixé à 1 581,94 € ;</li><li>950 € pour la production de poires Williams destinées à la transformation.</li></ul><h2>Liste des maladies animales réglementées d’intérêt national</h2><p>Parce qu’elles ont des impacts sanitaires et économiques, les maladies animales qui frappent le secteur de l’élevage font l’objet d’une gestion et d’une intervention de l’État si nécessaire.</p><p>Dans cette optique, la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000045754021/2022-05-06" target="_blank">liste</a> des maladies animales d'intérêt national par espèce à l'encontre desquelles il peut être nécessaire, dans un but d'intérêt collectif, de mettre en œuvre des mesures nationales a été mise à jour.</p><p>Concrètement, la liste a été modifiée afin de réglementer spécifiquement les Salmonella Kentucky hautement résistantes à la ciprofloxacine, et non plus les Salmonella Kentucky en général.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594055" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053417162#:~:text=1.,par%20unit%C3%A9%20de%20gros%20b%C3%A9tail.%20%C2%BB" target="_blank">Arrêté du 26 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 30 septembre 2025 relatif aux montants de l'aide aux bovins de plus de 16 mois dans les départements métropolitains hors Corse pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053659004" target="_blank">Arrêté du 11 mars 2026 relatif au montant de l'aide aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l'agriculture biologique pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053659009" target="_blank">Arrêté du 11 mars 2026 modifiant l'arrêté du 24 février 2026 fixant les montants unitaires des aides couplées végétales pour la campagne 2025</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053685190" target="_blank">Arrêté du 10 mars 2026 modifiant l'arrêté du 3 mai 2022 listant les maladies animales réglementées d'intérêt national en application de l'article L. 221-1 du code rural et de la pêche maritime</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-agricole-aides-actualisees-en-mars-2026" target="_blank">Secteur agricole : aides actualisées en mars 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_actufinmarsagriculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le secteur agricole peut bénéficier de différentes aides. De plus, en fonction, notamment, de la situation sanitaire, des précautions particulières ou des évolutions de réglementations peuvent être décidées. Autant de points à préciser au regard de décisions prises au cours du mois de mars 2026…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-25</published><updated>2026-03-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres</id><title>Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</title><content><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p><h2>Des modifications concernant l’autorisation d’exploitation</h2><h3>S’agissant de la demande d’agrément initiale</h3><p>Pour rappel, les stages de sensibilisation à la sécurité routière suivis par les conducteurs soit volontairement afin de récupérer des points sur leur permis de conduire, soit à la suite d’une décision de justice, ne peuvent être organisés que par des établissements agréés par le préfet du département d’implantation.</p><p>La composition du dossier devant être déposée par l’aspirant exploitant pour obtenir un agrément, dont la liste complète est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638696" target="_blank">ici</a>, a été modifiée.</p><p>Parmi les modifications, le justificatif de domicile de moins d’un an jusqu’alors demandé est remplacé par une déclaration de domicile du demandeur.</p><p>Une modification est également à noter concernant la photocopie demandée de l'attestation de formation initiale à la gestion technique et administrative d'un établissement chargé d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière.</p><p>Si cette attestation a été délivrée depuis plus de 6 ans, elle doit être remplacée par une attestation de formation continue à la gestion technique et administrative des stages de moins de 6 ans. Concrètement, les délais ont été allongés, passant de 5 à 6 ans.</p><p>De même, certains documents ne sont plus du tout réclamés à l’appui de la demande, comme la copie des statuts en présence d’une association, le justificatif de la déclaration de la contribution économique territoriale ou, à défaut, une déclaration d'inscription à l'URSSAF.</p><p>Le point le plus important est l’allongement de la durée de validité de l’agrément qui passe de 5 à 6 ans.</p><h3>S’agissant des modifications des situations</h3><p>En cas d’ajout d’un lieu de stage, l’exploitant doit en informer le préfet. Cette information remplace la demande de modification, applicable jusque-là.</p><p>L’exploitant doit également informer le préfet lorsqu’il souhaite transférer un stage vers un lieu déjà agréé, au moins 10 jours calendaires avant le 1er jour du stage.</p><p>En cas de changement de représentant légal de l’entreprise titulaire de l’agrément, un dossier en ce sens doit être envoyé au préfet. Si jusqu’ici l’agrément était renouvelé, il sera à présent simplement maintenu.</p><p>Concernant le retrait de l’agrément, le préfet peut prendre une décision en ce sens pour différents manquements et notamment en cas de non-respect répété des obligations visant les formalités de reporting ou de modifications par l’exploitant.</p><h2>Des modifications concernant les conditions d’animation des stages</h2><p>Afin d’obtenir une autorisation d’animation des stages de sensibilisation à la sécurité routière, le demandeur doit déposer un dossier dont le contenu, listé <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638770" target="_blank">ici</a>, a été allégé.</p><p>Ainsi, il n’est plus nécessaire de fournir certains documents. À la place, le demandeur peut renseigner des numéros d’identification. Il en va ainsi, par exemple, pour son permis de conduire.</p><p>De la même manière que pour l’autorisation d’exploitation, l’autorisation d’animer les stages est valable 6 ans, et non plus 5 ans.</p><p>Notez que sont prorogés d’un an les agréments d'exploitation et les autorisations d'animer en cours de validité qui n’ont pas fait, au 8 mars 2026, l’objet d’une demande de renouvellement.</p><p>Les nouvelles règles s’appliquent aux demandes en cours d'instruction au 8 mars 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634532" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 modifiant les conditions d'exploitation des établissements chargés d'organiser les stages de sensibilisation à la sécurité routière et de délivrance de l'autorisation d'animer les stages de sensibilisation à la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/stages-de-securite-routiere-du-nouveau-pour-les-centres" target="_blank">Stages de sécurité routière : du nouveau pour les centres</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_centrestagesecuroutiere.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements organisant des stages de sensibilisation à la sécurité routière doivent, au préalable, être autorisés à exercer cette activité par le préfet. Des autorisations d’exploitation et d’animation qui ont été modifiées : qu’est ce qui change ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-24</published><updated>2026-03-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte</id><title>Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</title><content><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p><h2>Ascenseurs : adapter les systèmes d’alerte aux nouveaux réseaux de communication</h2><p>Pour rappel, l’entretien de l’ascenseur a pour objet d'assurer son bon fonctionnement et de maintenir son niveau de sécurité conforme à la réglementation.</p><p>Pour cela, des vérifications régulières sont obligatoires, à savoir :</p><ul><li>une visite de contrôle toutes les 6 semaines afin de surveiller le fonctionnement de l'installation et, lorsque cela est nécessaire, de faire des réglages ;</li><li>une vérification, toutes les 6 semaines également, de l'efficacité des serrures des portes palières et, s'il y a lieu, des dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage desdites portes ;</li><li>une vérification de l’état des câbles tous les 6 mois ;</li><li>une vérification de l’état des parachutes une fois par an.</li></ul><p>En complément à ces vérifications et opérations assurant la sécurité des ascenseurs, il faudra, à partir du 1er avril 2026, vérifier toutes les 6 semaines le bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.</p><p>L’entreprise chargée de l’entretien et du contrôle de l’appareil devra alerter le propriétaire lorsque le dispositif d’alerte est basé sur le réseau téléphonique commuté (RTC) fixe, la 3G ou un réseau téléphonique mobile antérieur et que des travaux doivent être réalisés.</p><p>Cette alerte se fera par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, et devra être renouvelée au moins tous les 6 mois jusqu'à la réalisation effective des travaux par le propriétaire permettant de moderniser ces dispositifs.</p><p>Notez qu’à partir du 15 mai 2026, les contrôles techniques des ascenseurs, qui doivent être effectués tous les 5 ans, devront également porter sur :</p><ul><li>le bon état des dispositifs d’alerte et de communication avec un service d’intervention ;</li><li>la compatibilité desdits dispositifs avec les systèmes de communication autres que le RTC, la 2G ou la 3G.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626113" target="_blank">Décret no 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l'arrêt de certains réseaux téléphoniques</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053626142" target="_blank">Arrêté du 4 mars 2026 modifiant les arrêtés du 7 août 2012 relatif aux contrôles techniques à réaliser dans les installations d'ascenseurs et du 18 novembre 2004 relatif à l'entretien des installations d'ascenseurs</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-et-securite-des-ascenseurs-du-nouveau-pour-les-systemes-d-alerte" target="_blank">Contrôle et sécurité des ascenseurs : du nouveau pour les systèmes d’alerte</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ascenseur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>650 000 : c’est l’estimation du nombre d’ascenseurs composant le parc français, dont un peu moins de la moitié utilise des systèmes d’alertes et de communication basés sur la 2G ou la 3G. Or, l’utilisation de ces technologies va prendre fin progressivement, à partir du 31 mai 2026 et jusqu’en 2029. Une période de transition à laquelle doivent faire face les professionnels du secteur...</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-24</published><updated>2026-03-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes</id><title>Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</title><content><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p><h2>Suspension et retrait d’agrément : qui s’en charge ?</h2><p>Depuis l’été 2025 et la suspension temporaire du dispositif MaPrimeRénov’, le Gouvernement a pris de nombreuses mesures pour lutter contre les tentatives de fraudes aux aides publiques qui touchent durement le secteur de la rénovation énergétique.</p><p>Il était ainsi prévu que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah) étaient compétentes pour suspendre à titre conservatoire les labels, les signes de qualité ou les agréments accordés à des entreprises leur permettant d’intervenir auprès des ménages cherchant à obtenir des aides pour leurs travaux de rénovation énergétique.</p><p>Cela vise notamment les entreprises labellisées « reconnu garant de l’environnement » (RGE) et les accompagnateurs Rénov’ intervenant dans les projets de rénovations d’ampleur du dispositif MaPrimeRénov’.</p><p>Des précisions sont apportées quant aux personnes qui seront amenées à intervenir.</p><p>Pour la DGCCRF, ce pouvoir sera exercé par :</p><ul><li>le chef du service national des enquêtes de la DGCCRF ;</li><li>les directeurs régionaux de l’économie, de l’emploi du travail et des solidarités ;</li><li>les directeurs des directions départementales chargées de la protection des populations.</li></ul><p>Ils pourront déléguer ce pouvoir à des fonctionnaires de catégorie A placés sous leur autorité.</p><p>Pour l’Anah, c’est le directeur de l’Agence qui est désigné comme l’interlocuteur compétent. Lui aussi peut déléguer ce pouvoir à des agents de l’agence, sous réserve de le faire apparaitre sur le site internet de l’Agence.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053671561" target="_blank">Décret no 2026-181 du 12 mars 2026 désignant les autorités compétentes pour prendre les mesures consécutives à un contrôle prévues à l'article L. 521-28 du code de la consommation et à l'article L. 321-1-5 du code de la construction et de l'habitation</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/travaux-de-renovation-energetique-de-nouvelles-precisions-sur-la-lutte-contre-les-fraudes" target="_blank">Travaux de rénovation énergétique : de nouvelles précisions sur la lutte contre les fraudes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_renoagrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes aux aides publiques a fait l’objet de nombreux textes depuis l’été 2025. C’est dans ce cadre que des mesures de suspension et de retrait d’agréments de certains professionnels intervenant dans le secteur de la rénovation énergétique ont été mises en place. Précisions sur ces mesures…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-20</published><updated>2026-03-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour</id><title>Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </title><content><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p><h2>PSLA : quelle mise à jour pour 2026 ?</h2><p>Afin de permettre à des ménages de devenir propriétaires, l’État a mis en place dès 1984 le mécanisme de la location-accession. Comme son nom l’indique, ce dispositif permet à un particulier d’acheter un bien après l’avoir loué pendant une période donnée.</p><p>Concrètement, le contrat de location-accession signé entre l’occupant et le propriétaire (qui peut être, notamment, un organisme d’habitations à loyer modéré) prévoit 2 phases.</p><p>La 1re phase correspond à la période de jouissance pendant laquelle l’occupant, appelé l’accédant, paie tous les mois une « redevance » au propriétaire qui comprend 2 éléments :</p><ul><li>une partie de cette redevance est versée définitivement au propriétaire en échange de la jouissance du logement (c’est la fraction locative) ;</li><li>une autre partie, appelée fraction acquisitive, sera :<ul><li>soit déduite du prix d’acquisition du logement si l’accédant décide d’acheter le bien ;</li><li>soit restituée, déduction faite d’une indemnité destinée au propriétaire, à l’accédant si ce dernier ne souhaite pas acheter le bien.</li></ul></li></ul><p>La 2de phase correspond à l’option offerte à l’accédant d’acheter ou non son logement.</p><p>Le contrat de location-accession peut également prendre la forme d’un prêt social location-accession (PSLA). Ce dispositif, créé en 2004, cible particulièrement les ménages modestes et a pour objet uniquement l’achat d’une habitation neuve constituant la résidence principale.</p><p>Il s’agit d’un prêt conventionné à destination des opérateurs (organismes HLM, sociétés d’économie mixte, promoteurs privés, etc.) permettant de financer la construction ou l’acquisition de logements neufs qui feront l’objet d’un contrat de location-accession.</p><p>Même s’il se déroule de la même manière qu’un contrat location-accession « classique », le contrat combiné au PSLA comporte des règles supplémentaires.</p><p>Concrètement, les redevances et les prix de vente du bien sont plafonnés par le Gouvernement en fonction de la situation géographique du bien. De même, seuls les ménages respectant des conditions de ressources peuvent bénéficier de ce dispositif.</p><p>Ces éléments ont ainsi été revalorisés :</p><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638672" target="_blank">ici</a> pour les redevances par situation géographique ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638677/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les prix de vente fixes ;</li><li>et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053638682/2026-03-19" target="_blank">ici</a> pour les revenus plafonds des ménages éligibles.</li></ul><p>Pour connaître à quelle zone appartient un territoire, rendez-vous <a href="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/zonage-abc" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que ces valeurs sont applicables jusqu’au 31 décembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634975" target="_blank">Arrêté du 24 février 2026 modifiant l'arrêté du 26 mars 2004 relatif aux conditions d'application des dispositions de la sous-section 2 bis relative aux prêts conventionnés pour des opérations de location-accession à la propriété immobilière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pret-social-location-accession-des-plafonds-mis-a-jour" target="_blank">Prêt social location-accession : des plafonds mis à jour </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_pretsociallocation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le prêt social location-accession (PSLA) est un dispositif mis en place par l’État pour permettre à des ménages d’accéder à la propriété de leur résidence principale. Parmi les conditions d’application de ce dispositif, des plafonds de revenus pour les bénéficiaires, de redevances et de prix de vente sont imposés. Des plafonds qui ont été mis à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-20</published><updated>2026-03-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions</id><title>Nicotine : de nouvelles interdictions</title><content><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p><h2>Produits à usage oral contenant de la nicotine : commercialisation interdite ?</h2><p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et ne peut être utilisée ou commercialisée que sous certaines conditions, à l'instar de produits déjà régulés, comme les produits du tabac, de vapotage et les produits de santé.</p><p>C’est dans ce cadre que la réglementation interdit toute opération relative aux substances vénéneuses, et notamment celle visant les produits à usage oral contenant de la nicotine.</p><p>Plus exactement, et ce à compter du 1er avril 2026, la production, la fabrication, le transport, l'importation, l'exportation, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition et l'emploi de produits à usage oral contenant de la nicotine sont interdits sur le territoire national. Il faut savoir que sont considérés comme des produits à usage oral contenant de la nicotine tous les produits manufacturés, constitués totalement ou partiellement de nicotine synthétique ou naturelle, conditionnés pour la vente, quelle que soit leur présentation, et destinés à la consommation humaine par ingestion ou absorption.</p><p>Des dérogations sont toutefois mises en place puisque cette interdiction ne s'applique pas :</p><ul><li>aux tabacs à chiquer ;</li><li>aux médicaments, aux dispositifs médicaux, ainsi qu'aux matières premières à usage pharmaceutique ;</li><li>aux denrées alimentaires qui contiennent naturellement de la nicotine ou qui respectent les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux d'origine végétale et animale.</li></ul><p>Il faut également noter que des dérogations peuvent être accordées à des fins de recherche médicale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052197959" target="_blank">Décret no 2025-898 du 5 septembre 2025 relatif à l'interdiction des produits à usage oral contenant de la nicotine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nicotine-de-nouvelles-interdictions" target="_blank">Nicotine : de nouvelles interdictions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitnicotine.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En raison de sa dangerosité pour la santé humaine, la nicotine est classée en tant que substance vénéneuse et sa commercialisation n’est autorisée que sous des conditions strictes. Ce qui implique l’interdiction de certains produits contenant une telle substance, comme cela vient d’être récemment précisé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central</id><title>Contrôle technique des véhicules : revalorisation de la redevance versée à l’organisme central</title><content><![CDATA[<p>Les réseaux et centres de contrôle technique perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules. Une redevance forfaitaire qui vient de faire l’objet d’une légère revalorisation…</p><h2>Contrôle technique : augmentation de 12 % de la redevance forfaitaire</h2><p>Que ce soient les réseaux de contrôle technique ou les centres de contrôle non rattachés à un réseau, ces professionnels perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qui ne peut excéder 2 % du prix du contrôle qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules, destinée à financer ses prestations.</p><p>Fixé initialement à 0,42 €, cette redevance forfaitaire passe à 0,47 € à compter du 1er avril 2026.</p><p>Pour rappel, et conformément à la réglementation, cette somme s'ajoute au prix de la visite technique payée par l'usager.</p><p>Il faut noter que les contre-visites demeurent exonérées de cette redevance.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053423242" target="_blank">Arrêté du 14 janvier 2026 modifiant l'arrêté du 4 octobre 1991 fixant les modalités de financement de l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-technique-des-vehicules-revalorisation-de-la-redevance-versee-a-l-organisme-central" target="_blank">Contrôle technique des véhicules : revalorisation de la redevance versée à l’organisme central</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controletechniquevoiture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les réseaux et centres de contrôle technique perçoivent, pour chaque contrôle technique effectué, une somme qu'ils reversent à l'organisme technique central du contrôle technique des véhicules. Une redevance forfaitaire qui vient de faire l’objet d’une légère revalorisation…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie</id><title>Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</title><content><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p><h2>Commissaires aux comptes : nouvelle mission</h2><p>Dans le cadre de leurs fonctions, les commissaires aux comptes doivent se conformer à un code de déontologie établissant l’ensemble des règles relatives à l’exercice du métier.</p><p>Ce texte regroupe notamment les conditions liées :</p><ul><li>à la conduite de leurs missions ;</li><li>à la fixation de leurs honoraires ;</li><li>aux modalités de publicité de leur activité ;</li><li>aux diverses interdictions et incompatibilités avec leur fonction.</li></ul><p>Le 14 mars 2026, une nouvelle version de ce code de déontologie est entrée en vigueur.</p><p>Cette mise à jour permet d’intégrer au code la nouvelle mission de certification des informations en matière de durabilité et de prévoir les modalités selon lesquelles les organismes tiers indépendants et les auditeurs de durabilité seront soumis à ces mêmes obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053658902" target="_blank">Décret no 2026-176 du 11 mars 2026 adaptant le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes à la mission de certification des informations en matière de durabilité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commissaires-aux-comptes-mise-a-jour-de-la-deontologie" target="_blank">Commissaires aux comptes : mise à jour de la déontologie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiecac.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La profession de commissaire aux comptes est réglementée et, à ce titre, les professionnels l’exerçant doivent se conformer à un code de déontologie dans l’exercice de leurs fonctions. Un code de déontologie qui vient de faire l’objet d’un aménagement, notamment s’agissant des missions des commissaires aux comptes…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-19</published><updated>2026-03-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible</id><title>Agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon : une aide à l’installation possible</title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser les nouvelles installations dans le secteur agricole, des politiques et des aides sont régulièrement mises en place par les pouvoirs publics. Un volet spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a ainsi été créé, dont les modalités viennent d’être dévoilées.</p><h2>Saint-Pierre-et-Miquelon : quelles conditions pour bénéficier de cette aide ?</h2><p>Dans le cadre de la politique d'installation et de transmission d’activités agricoles, des dispositifs spécifiques ont été mis en place en vue de faciliter l'installation de nouveaux exploitants.</p><p>Pour bénéficier du dispositif d'aide à l'installation, les candidats doivent :</p><ul><li>élaborer un projet global d'installation intégrant les aspects économiques et environnementaux de leur activité ;</li><li>justifier de leur capacité à réaliser un projet viable par la détention d'une capacité professionnelle.</li></ul><p>Si ces conditions sont applicables à l’ensemble du territoire français, un régime spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a été mis en place avec :</p><ul><li>des conditions d'éligibilité particulières ;</li><li>des engagements à respecter en contrepartie de l'octroi de l'aide ;</li><li>un plan d’entreprise à présenter par le demandeur ;</li><li>le cas échéant, des modalités de retrait de tout ou partie de l'aide en cas de non-respect des conditions d'octroi.<br>&nbsp;</li></ul><h3>S’agissant des conditions d’éligibilité.</h3><p>Tout d’abord, pour être éligible, le futur agriculteur doit, à la date de dépôt de sa demande d’aide, justifier sa « capacité professionnelle ». Pour ce faire, plusieurs modalités sont possibles :</p><ul><li>avoir un diplôme agricole classé au niveau 4 du cadre national des certifications professionnelles, c’est-à-dire un baccalauréat ou un brevet professionnel ;</li><li>être inscrit à une formation préparant un tel diplôme agricole et prendre l’engagement de l’obtenir avant le terme de son plan d'entreprise ;</li><li>ou avoir une expérience professionnelle d'au moins 30 mois dans une exploitation agricole et :<ul><li>avoir un diplôme agricole de niveau 3, c’est-à-dire un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) ou un BEP (brevet d’études professionnelles) ;</li><li>être inscrit à une formation pour obtenir un tel diplôme et s’engager à l’obtenir avant le terme de son plan d'entreprise.</li></ul></li></ul><p>Notez que les personnes déjà installées comme chef d'exploitation depuis plus de 5 ans à Saint-Pierre-et-Miquelon ne peuvent pas bénéficier de l’aide, de même que les entrepreneurs ayant déjà obtenu une telle aide.</p><p>Ensuite, le demandeur doit prendre plusieurs engagements, en plus de celui d’obtenir un diplôme le cas échéant, à savoir :</p><ul><li>exercer une activité agricole non salariée dans un délai d'1 an à compter de la date d'octroi de l'aide, et pendant au moins 4 ans ;</li><li>s’affilier au terme de son plan d'entreprise à la caisse de prévoyance sociale de Saint-Pierre-et-Miquelon en tant que personne non salariée des professions agricoles ;</li><li>respecter son plan d'entreprise ;</li><li>ne pas prendre sa retraite dans les 5 ans suivant la date de dépôt de sa demande d'aide.</li></ul><p>Pour finir, le demandeur doit établir un plan d'entreprise qui présente un projet d'installation pour lequel l'aide est demandée.</p><p>Concrètement, ce projet doit présenter, sur 4 ans, les étapes successives du développement de l'activité et, notamment, pour chacune de ces années :</p><ul><li>l'état initial de l'exploitation et les étapes de son développement ;</li><li>le revenu disponible prévisionnel de l'entreprise ;</li><li>la situation financière du demandeur ;</li><li>les besoins de trésorerie de l'entreprise ;</li><li>les besoins de financement des investissements ;</li><li>les objectifs en matière d'investissements, de financement, de production et de commercialisation des produits agricoles.</li></ul><p>Le projet doit également détailler les conditions dans lesquelles sont pris en compte les enjeux de préservation de l'environnement et de développement durable.</p><p>Le plan doit tendre à ce que chaque personne exerçant une activité professionnelle dans l'exploitation perçoive, à l'issue des 4 années, un revenu annuel supérieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Notez qu’un modèle sera défini par les autorités compétentes.</p><p>S’agissant de l’aide Concrètement, le montant de l’aide sera déterminé en fonction de plusieurs critères, à savoir :</p><ul><li>la reprise ou non par le demandeur d'une exploitation agricole existante ;</li><li>le caractère principal ou accessoire de cette activité ;</li><li>l'impact environnemental et la dimension agroécologique du projet ;</li><li>le degré de diversification de la production.</li></ul><p>Le montant de l’aide, réservée aux personnes physiques, et dont les modalités concrètes de calcul ne sont pas encore connues, sera plafonné à 100 000 € par bénéficiaire.</p><p>En cas d’installation via une société, chaque associé pourra bénéficier de l’aide.</p><p>En cas d’évolution du projet d’installation après le versement de l’aide, le bénéficiaire devra transmettre aux autorités compétentes son plan d’entreprise modifié en ce sens. Si les autorités acceptent ce plan mis à jour, ce dernier constituera la référence pour contrôler le bon respect par le bénéficiaire de ses engagements.</p><p>Dans un délai d’1 an après le terme du plan d'entreprise, le bénéficiaire devra transmettre aux autorités compétentes les documents justifiant le bon respect de ses engagements.</p><h3>S’agissant du retrait de l’aide</h3><p>Plusieurs cas peuvent justifier le retrait de l’aide :</p><ul><li>le bénéficiaire ne transmet pas dans les temps les pièces démontrant la réalisation de ses engagements ;</li><li>le bénéficiaire ne respecte pas ses engagements.</li></ul><p>L’aide peut ainsi être retirée en tout ou partie. Un plafond est toutefois instauré en cas de non -respect du plan d’entreprise : dans cette hypothèse, le retrait de l’aide ne peut excéder 20 % de son montant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625606" target="_blank">Décret no 2026-161 du 5 mars 2026 établissant un régime d'aides à l'installation en agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agriculture-a-saint-pierre-et-miquelon-une-aide-a-l-installation-possible" target="_blank">Agriculture à Saint-Pierre-et-Miquelon : une aide à l’installation possible</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesagristpierremiquelon.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser les nouvelles installations dans le secteur agricole, des politiques et des aides sont régulièrement mises en place par les pouvoirs publics. Un volet spécifique à Saint-Pierre-et-Miquelon a ainsi été créé, dont les modalités viennent d’être dévoilées.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-18</published><updated>2026-03-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement</id><title>Services d’autonomie à domicile : du nouveau pour le financement</title><content><![CDATA[<p>Les services d’autonomie à domicile qui proposent des prestations de soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et handicapées sont financés par l’octroi de dotations et de forfaits publics. Les modalités de calcul de ces financements évoluent…</p><h2>Dotation annuelle : quid du matériel ?</h2><p>Les services d’autonomie à domicile (SAD) peuvent proposer d’accompagner les personnes les plus fragiles dans leurs parcours de soins et même leur proposer certains soins.</p><p>Lorsque les SAD assurent eux-mêmes les soins des personnes suivies, ils sont financés en partie par une dotation annuelle qui leur est versée par l’Agence régionale de santé (ARS).</p><p>Les règles de calcul de cette dotation évoluent.</p><p>Auparavant, cette dotation prenait en compte :</p><ul><li>les charges relatives à la rémunération des salariés du service ayant qualité de psychologue, d'auxiliaire médical et notamment d'infirmier ou d'infirmier coordonnateur, d'aide-soignant, d'aide médico-psychologique ou d'accompagnant éducatif et social, ainsi que, le cas échéant, celle des infirmiers libéraux, à l'exception de la rémunération de l'évaluation de la personne accompagnée dans le cadre du bilan de soins infirmiers et de la majoration de coordination infirmière ;</li><li>les frais de déplacements de ces personnels ;</li><li>les charges relatives aux fournitures et petit matériel médical ;</li><li>les autres frais généraux de fonctionnement du service.</li></ul><p>Depuis le 6 mars 2026, les charges relatives aux fournitures et petit matériel médical sont exclues du dispositif de la dotation. C’est désormais l’Assurance maladie qui prendra en charge ces frais.<br>&nbsp;</p><h3>Une prise en compte des absences et des jours fériés</h3><p>Dorénavant, les absences de patients pourront être prises en compte dans le montant de la dotation.</p><p>Dès lors, une personne accompagnée doit avertir son SAD lorsqu’elle s’absente. Le service pourra alors bénéficier d’une période « d’absence financée » durant au maximum 3 semaines.</p><p>Au titre de cette période, le service perçoit un montant équivalent au forfait de soins le plus bas parmi les montants publiés annuellement.</p><p>De plus, les jours fériés sont dorénavant mieux pris en compte et feront l’objet d’un forfait spécial au même titre que les week-ends.<br>&nbsp;</p><h3>Évolution des calendriers des démarches administratives</h3><p>Afin de déterminer la part forfaitaire de leur dotation, les SAD doivent transmettre un certain nombre d’informations chiffrées à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) et à l'agence régionale de santé territorialement compétente.</p><p>Les données relatives à la période allant du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours doivent être transmises avant le 15 juin de l’année en cours.</p><p>Cela constitue un resserrement du calendrier puisque les transmissions pouvaient au préalable être faites jusqu’au 30 juin de l’année en cours.</p><p>À défaut de transmission dans les temps, c’est le directeur de l’ARS qui fixe le montant de la dotation en se basant sur celle versée l’année précédente.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053618926" target="_blank">Décret no 2026-155 du 3 mars 2026 relatif à la tarification des soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et personnes handicapées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-d-autonomie-a-domicile-du-nouveau-pour-le-financement" target="_blank">Services d’autonomie à domicile : du nouveau pour le financement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tarificationsoinsinfirmiers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les services d’autonomie à domicile qui proposent des prestations de soins infirmiers à domicile pour les personnes âgées et handicapées sont financés par l’octroi de dotations et de forfaits publics. Les modalités de calcul de ces financements évoluent…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-18</published><updated>2026-03-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier</id><title>Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</title><content><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p><h2>Commande publique : changement pour le recours aux architectes</h2><p>Pour la réalisation de certains ouvrages à l’initiative des collectivités publiques, il est nécessaire de passer par un concours d’architecture afin de déterminer la personne à qui sera attribué le marché en question.</p><p>Plusieurs exceptions permettaient déjà d’éviter le recours à cette procédure en vue de simplifier l’action publique. C’est le cas lorsque le marché :</p><ul><li>est relatif à la réutilisation ou à la réhabilitation d’ouvrages existants ou à la réalisation d’un projet urbain ou paysager ;</li><li>est relatif à des ouvrages réalisés à titre de recherche, d’essai ou d’expérimentation ;</li><li>est relatif à des ouvrages d’infrastructures ;</li><li>ne confie aucune mission de conception à son titulaire ;</li><li>est relatif à des ouvrages de bâtiment réalisés par des organismes d'habitations à loyer modéré et des sociétés d’économie mixte pour leurs activités agréées ou des centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires. Une nouvelle exception est ajoutée permettant de se passer du concours d’architecture.</li></ul><p>Elle concerne l’ensemble des marchés pour lesquels le besoin est estimé comme étant inférieur à 300 000 €.&nbsp;<br>&nbsp;</p><h3>Plus de facilités pour l’installation de pompes à chaleur</h3><p>Afin de promouvoir les solutions de chauffage alternatives, une mesure est mise en place permettant de faciliter l’installation de pompes à chaleur.</p><p>En effet, elles pourront désormais être installées sans démarche de déclaration préalable. Cela sera possible à la condition que la pompe objet des travaux ne soit visible :</p><ul><li>ni du domaine public ;</li><li>ni depuis une voie ouverte au public ;</li><li>ni depuis un autre immeuble disposant d’une vue sur l’installation.</li></ul><p>Cette exception n’est en revanche pas valable lorsque le bâtiment concerné se situe dans le périmètre :</p><ul><li>d’un site patrimonial remarquable ;</li><li>des immeubles ou parties d’immeubles inscrits au titre des monuments historiques ;</li><li>des bâtiments situés dans les abords des monuments historiques ou dans des sites classés ou en instance de classement ;</li><li>des bâtiments situés dans des réserves naturelles et des immeubles protégés.&nbsp;<br>&nbsp;</li></ul><h3>Logements-foyers : simplification du conventionnement APL</h3><p>Pour que les résidents de logements sociaux puissent bénéficier des Aides personnelles au logement (APL), le bailleur doit être conventionné.</p><p>À ce titre, les bailleurs doivent conclure une convention APL avec la préfecture. Pour prendre effet, la convention devait ensuite être publiée au fichier immobilier.</p><p>Cependant, cette obligation de publication a été supprimée pour les logements-foyers accueillant des personnes âgées et des personnes handicapées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523983" target="_blank">Décret no 2026-117 du 20 février 2026 portant mesures de simplification de l'action publique locale et des normes applicables aux collectivités territoriales et à leurs groupements</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/simplification-de-l-action-publique-quelles-consequences-pour-les-professionnels-de-l-immobilier" target="_blank">Simplification de l’action publique : quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_simplificationpublique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le Gouvernement a pris plusieurs mesures visant à simplifier l’action des collectivités publiques, notamment en matière de construction, de location et d’aménagements immobiliers. Cela entraîne quelques conséquences concrètes pour les professionnels de ces secteurs d’activité…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan</id><title>Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </title><content><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p><h2>L’accessibilité du travail par l’accessibilité des bâtiments</h2><p>Par principe, les bâtiments à usage professionnel doivent être accessibles à tous. Concrètement, toutes les personnes, quelles que soient leurs capacités ou leurs limitations fonctionnelles motrices, sensorielles, cognitives, intellectuelles ou psychiques, doivent pouvoir y accéder et circuler avec la plus grande autonomie possible, mais également accéder aux locaux, utiliser les équipements, se repérer, etc.</p><p>Ce principe d’accessibilité s’applique aussi bien aux dispositions architecturales qu’aux aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux.</p><p>Ainsi, les nouveaux bâtiments à usage professionnel devront, à partir du 1er avril 2026, respecter un cadre permettant aux employeurs de respecter leurs obligations en matière d’accessibilité des locaux au profit des travailleurs handicapés.</p><p>Cette démarche d’accessibilité s’applique dès la conception des nouvelles constructions et concerne :</p><ul><li>les abords des bâtiments et de leurs parties communes, notamment aux espaces destinés au stationnement des véhicules, aux circulations extérieures, aux accès et sorties des bâtiments, aux circulations intérieures verticales et horizontales ;</li><li>les locaux destinés à l’activité professionnelle et les locaux annexes, notamment les locaux sanitaires et leurs installations, les locaux de restauration et les locaux de repos ;</li><li>les postes de travail, lesquels peuvent cependant en être exemptés sous réserve qu'ils puissent ultérieurement y satisfaire par voie d'aménagement.</li></ul><p>Si les grandes lignes sont donc connues, les caractéristiques techniques doivent encore être précisées par les pouvoirs publics.</p><p>Notez que ces caractéristiques pourront varier en fonction de l'usage du bâtiment. De même, il sera possible de recourir à des solutions d'accessibilité équivalentes aux dispositions techniques dès lors qu’elles permettront de répondre aux objectifs d’accessibilité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053175215?init=true&amp;page=1&amp;query=2025-1342&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décret no 2025-1342 du 26 décembre 2025 fixant les règles relatives à l'accessibilité lors de la construction des bâtiments à usage professionnel nouveaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/batiments-neufs-a-usage-professionnel-l-accessibilite-au-1-er-plan" target="_blank">Bâtiments neufs à usage professionnel : l’accessibilité au 1er plan ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accessibilitebatiments.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que l’inclusion des personnes présentant un handicap dans l’espace public passe par des constructions adaptées, les pouvoirs publics ont développé un ensemble de règles visant à adapter et à penser le bâti en ce sens. Une étape supplémentaire a été franchie avec un cadre concernant les bâtiments neufs à usage professionnel.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible</id><title>Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une revalorisation possible ?</title><content><![CDATA[<p>Réemployer, recycler et valoriser sont des objectifs courants mis en place dans de nombreux secteurs par les pouvoirs publics. Pour autant, en matière de déchets d’activités de soins et d’emballages sanitaires, des impératifs en matière de santé et d’environnement doivent être respectés. Pour ce faire des expérimentations sont prévues…</p><h2>Réutilisation et valorisation des déchets : allier sécurité et environnement</h2><p>Afin de trouver des alternatives au jetable dans le domaine de la santé, les pouvoirs publics ont ouvert la possibilité pour les opérateurs du secteur de mener, sur autorisation, des expérimentations sur le réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI) et assimilés, et sur la valorisation des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRI), à savoir :</p><ul><li>les fabricants de dispositifs médicaux perforants utilisés par les patients en autotraitement et par les utilisateurs d'autotests (comme les aiguilles, les seringues, les stylos, etc.) ;</li><li>les opérateur de gestion des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA) ;</li><li>les éco-organismes ou les systèmes individuels agréés assurant la gestion des DASRIA.</li></ul><h3>S’agissant des emballages</h3><p>Les pouvoirs publics ouvrent la possibilité pour les opérateurs concernés d’expérimenter de nouvelles méthodes de collecte et de réemploi des emballages comportant un processus de fermeture adapté et qui sont dédiés à la collecte des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA).</p><p>En revanche, sont exclus les emballages dédiés à la collecte des déchets solides d'activités de soins à risques infectieux et assimilés suivants :</p><ul><li>les sacs plastiques ;</li><li>les sacs en papier ;</li><li>les caisses en carton avec sacs plastiques.</li></ul><p>Concrètement, les opérateurs peuvent orienter leurs expérimentations sur les modalités de collecte séparée, de conditionnement, de transport et de traitement de ces emballages.</p><p>Ces expérimentations devront permettre d'évaluer l'impact sanitaire, environnemental et économique du processus, ainsi que le respect de la protection de la santé humaine et de l'environnement.</p><h3>S’agissant des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés (DASRIA)</h3><p>Pour rappel, les déchets d'activités de soins désignent l’ensemble des déchets issus des activités de diagnostic, de suivi et de traitement préventif, curatif ou palliatif, dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire.</p><p>Cette catégorie de déchets comprend :</p><ul><li>les déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI), c’est-à-dire contenant des micro-organismes viables ou leurs toxines qui causent la maladie chez l'homme ou chez d'autres organismes vivants ;</li><li>les déchets suivants, même en l’absence de risque infectieux :<ul><li>les matériels et matériaux piquants ou coupants destinés à l'abandon, qu'ils aient été ou non en contact avec un produit biologique ;</li><li>les produits sanguins à usage thérapeutique incomplètement utilisés ou arrivés à péremption ;</li><li>les déchets anatomiques humains, correspondant à des fragments humains non aisément identifiables ;</li></ul></li><li>les déchets assimilés aux déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRIA), c’est-à-dire les déchets issus des activités d’enseignement, de recherche et de production industrielle dans les domaines de la médecine humaine et vétérinaire, ainsi que ceux issus des activités de thanatopraxie, des activités de chirurgie esthétique, des activités de tatouage par effraction cutanée et des essais cliniques ou non cliniques conduits sur les produits cosmétiques et les produits de tatouage le cas échéant.</li></ul><p>L’ensemble de ces déchets est concerné par ces expérimentations, à l’exclusion des déchets anatomiques humains.</p><p>Les expérimentations pourront concerner la faisabilité technique, la sécurité et l'efficacité de la valorisation ou du recyclage des DASRIA et la collecte séparée en vue de cette valorisation.</p><p>Ainsi, il sera possible, très concrètement, de permettre la collecte par voie postale des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés.</p><h2>Expérimentation sous réserve d’autorisation</h2><p>Pour mener une expérimentation, un opérateur devra obligatoirement obtenir l’accord des pouvoirs publics.</p><p>Pour ce faire, le ministère de la Santé devra, avant de se prononcer, demander l’avis du Haut Conseil de la santé publique et du ministère de l'Environnement sur chaque demande d'autorisation d'expérimentation, qui auront 4 mois pour se prononcer, délai qui pourra être suspendu en cas de dossier incomplet.</p><p>Le ministère de la Santé notifiera ensuite à l’opérateur sa décision dans un délai de 2 mois à compter de la réception des avis, sans pouvoir dépasser les 6 mois depuis la date de réception du dossier complet de la demande.</p><p>Notez que le silence gardé à l’expiration des 6 mois vaudra refus de la demande d'autorisation d'expérimentation.</p><p>En cas d’acceptation, la décision du ministère de la Santé fixera la durée de l’expérimentation, de maximum 5 ans à compter de l’entrée en vigueur d’un arrêté (toujours en attente).</p><p>La décision précisera également les règles auxquelles l’opérateur sera autorisé à déroger dans le cadre de l’expérimentation. L’autorisation pourra être suspendue ou retirée en cas de manquement aux règles applicables à cette expérimentation par l’opérateur.</p><p>Ce dernier devra remettre aux autorités :</p><ul><li>au plus tard le 15 mars de chaque année, un rapport de suivi de l'expérimentation ;</li><li>au plus tard 6 mois avant la fin de l'expérimentation, un rapport d'évaluation sur les impacts sanitaires, environnementaux et économiques de l'expérimentation.</li></ul><p>Notez que des modalités pratiques doivent encore être précisées par le Gouvernement, notamment sur les dépôts des demandes, les prescriptions sanitaires à respecter, les modèles de rapports à suivre, etc.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053625694" target="_blank">Décret no 2026-162 du 4 mars 2026 relatif à l'expérimentation du réemploi des emballages des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés et de la valorisation ou du recyclage de ces déchets</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-de-soins-a-risques-infectieux-et-emballages-une-revalorisation-possible" target="_blank">Déchets de soins à risques infectieux et emballages : une revalorisation possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_experomentationdechetsmedicaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Réemployer, recycler et valoriser sont des objectifs courants mis en place dans de nombreux secteurs par les pouvoirs publics. Pour autant, en matière de déchets d’activités de soins et d’emballages sanitaires, des impératifs en matière de santé et d’environnement doivent être respectés. Pour ce faire des expérimentations sont prévues…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-16</published><updated>2026-03-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter</id><title>« RappelConso » : quelques nouveautés à noter…</title><content><![CDATA[<p>Mis en place par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), « RappelConso » est un outil permettant de centraliser les informations en matière de rappel des produits des circuits de distribution. Un outil pour lequel quelques nouveautés sont à signaler…</p><h2>RappelConso : des précisions sur les données renseignées</h2><p>« RappelConso » est un outil de traitement de données utilisé dans le cadre des rappels de produits, de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux qui présentent un risque pour la santé ou la sécurité des personnes. Cet outil comporte 3 modules.</p><p>Le 1er module correspond au « site professionnel ». Comme son nom l’indique, il permet aux professionnels d'effectuer la déclaration dématérialisée d'un rappel de produits, de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux, comme le prévoit la réglementation.</p><p>Le 2e module correspond au « site public ». Il permet d’informer les consommateurs des rappels de produits.</p><p>Le 3e module est, quant à lui, réservé aux autorités publiques compétentes qui peuvent ainsi :</p><ul><li>approuver la publication d'un rappel créé par un professionnel à la suite, par exemple, d’une anomalie détectée en cas de contrôles en interne ;</li><li>créer et publier des rappels ;</li><li>publier des informations à destination du public ;</li><li>gérer l'ensemble des modules de RappelConso.</li></ul><p>La réglementation applicable au traitement des informations ainsi récoltées a été précisée et modifiée. En effet, jusqu’à présent, les données à caractère personnel relatives à une fiche de rappel devaient être conservées au maximum 6 ans.</p><p>Depuis le 12 mars 2026, le délai de conservation maximum est réduit à 3 ans et vise les données suivantes : nom, prénom, actions de l'utilisateur et statut de la fiche.</p><p>La liste des agents habilités à recevoir les informations et les données à caractère personnel a également été actualisée. Ainsi, ont été ajoutés à la liste, disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053651633" target="_blank">ici</a>, les agents de la direction générale de la prévention des risques.</p><p>Enfin, notez qu’un professionnel effectuant un rappel de produits doit maintenant, en plus des données déjà exigées par la réglementation, indiquer :</p><ul><li>la quantité de produits vendus ;</li><li>l’unité correspondant à la quantité de produits vendus.</li></ul><p>Le détail des informations à déclarer est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGISCTA000043058787" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053649536" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 20 janvier 2021 relatif à la déclaration dématérialisée sur un site internet public par les professionnels de rappels de produits, de denrées alimentaires ou d'aliments pour animaux</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rappelconso-quelques-nouveautes-a-noter" target="_blank">« RappelConso » : quelques nouveautés à noter…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rappelconso.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Mis en place par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), « RappelConso » est un outil permettant de centraliser les informations en matière de rappel des produits des circuits de distribution. Un outil pour lequel quelques nouveautés sont à signaler…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee</id><title>Promotions commerciales : une exception prolongée…</title><content><![CDATA[<p>Afin de maintenir des marchés équilibrés tant pour les professionnels que pour les consommateurs, les pratiques des promotions commerciales sont strictement encadrées à la fois en volume et en valeur. Des précisions sont apportées concernant l’encadrement en volume…</p><h2>Promotions commerciales : prise en compte de la saisonnalité pour l’encadrement des volumes</h2><p>Les commerçants et distributeurs n’ont pas la possibilité d’agir comme bon leur semble pour proposer des promotions commerciales aux consommateurs.</p><p>Cela s’explique dans le but de conserver l’équilibre des marchés, le respect des droits de chacun des acteurs, mais aussi dans un objectif de réduction des impacts environnementaux liés à la consommation.</p><p>Ainsi, parmi les règles régissant la pratique des promotions, des encadrements en valeur et en volume sont mis en place.</p><p>L’encadrement en valeur va venir limiter directement les avantages octroyés aux consommateurs en limitant :</p><ul><li>la baisse de prix par rapport au prix habituellement pratiqué ;</li><li>l’augmentation de la quantité vendue pour le même prix.</li></ul><p>L’encadrement en volume, de son côté, va venir limiter l’importance de la pratique des promotions entre les fournisseurs et leurs distributeurs.</p><p>En effet, il est prévu que le produit des ventes issues d’offres promotionnelles ne doit pas être supérieur à 25 % du chiffre d’affaires prévisionnel fixé par les fournisseurs et leurs distributeurs dans leurs conventions.</p><p>C’est le chiffre d’affaires réalisé entre le fournisseur et le distributeur qui est ici visé et non celui généré par la vente des produits aux consommateurs.</p><p>Ce sont les distributeurs et les fournisseurs qui fixent librement ce montant dans leurs conventions.</p><p>Il était prévu une exception temporaire permettant à certains produits d’échapper à cet encadrement et ainsi de ne pas rentrer dans les calculs servant à déterminer cette limite.</p><p>Ce sont des produits principalement considérés comme faisant l’objet d’une saisonnalité importante et dont plus de la moitié des ventes sur une année civile se réalise sur une période inférieure à 12 semaines.</p><p>Les produits concernés sont :</p><ul><li>les produits qui, du fait de leurs caractéristiques, y compris leur conditionnement ou leur emballage, peuvent se rattacher à la catégorie des confiseries de chocolat saisonnières et correspondent aux périodes de commercialisation de Noël et de Pâques ;</li><li>les produits issus des palmipèdes à foie gras ;</li><li>les champignons sylvestres, en conserve, surgelés ou déshydratés ;</li><li>les escargots préparés en conserve, en surgelés ou frais ;</li></ul><p>les dindes de Noël, oies, chapons, mini-chapons, poulardes et chapons de pintades. L’exception permettant de ne pas prendre en compte ces produits ne devait durer que jusqu’au 1er mars 2026, mais elle a été prolongée jusqu’au 1er mars 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053635964" target="_blank">Arrêté du 27 février 2026 modifiant l'arrêté du 29 janvier 2021 relatif à la liste des denrées ou catégories de denrées alimentaires pour lesquelles, par dérogation, l'encadrement des promotions en volume prévu par les dispositions du C du II de l'article 125 de la loi no 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique n'est pas applicable</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/promotions-commerciales-une-exception-prolongee" target="_blank">Promotions commerciales : une exception prolongée…</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exceptionencadrement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de maintenir des marchés équilibrés tant pour les professionnels que pour les consommateurs, les pratiques des promotions commerciales sont strictement encadrées à la fois en volume et en valeur. Des précisions sont apportées concernant l’encadrement en volume…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-evolution-de-la-deontologie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-evolution-de-la-deontologie</id><title>Pharmaciens : évolution de la déontologie</title><content><![CDATA[<p>Les pharmaciens exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, leur activité est soumise au contrôle d’un ordre professionnel et ils doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p><h2>Déontologie des pharmaciens : une extension du secret professionnel</h2><p>Le code de déontologie des pharmaciens couvre l’ensemble des règles que ces derniers doivent respecter dans l’exercice de leurs fonctions, et notamment des règles couvrant la notion de secret professionnel. Dans la nouvelle version du code de déontologie, cette notion fait l’objet de précisions afin d’élargir les éléments concernés par ce secret.</p><p>Dorénavant, la définition du secret professionnel se veut plus complète en précisant qu’il couvre tout ce qui est porté à la connaissance du pharmacien dans l’exercice de ses fonctions. Il ne doit pas, à cet effet, être fait de différence entre les informations qui sont directement confiées au pharmacien et ce qu’il a vu, entendu ou compris par lui-même.</p><h3>Déontologie des pharmaciens : une obligation vis-à-vis des patients victimes</h3><p>À l’instar de ce qui a déjà été fait pour plusieurs autres professions médicales et paramédicales, le code de déontologie des pharmaciens est modifié afin de renforcer leurs obligations lorsqu’ils présument qu’une personne auprès de laquelle ils interviennent peut être victime de violences, de sévices, de privations ou de mauvais traitements.</p><p>Il est précisé qu’ils pourront opérer un signalement auprès du procureur de la République ou à la cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être.</p><p>Le praticien devra recueillir le consentement de son patient avant d’opérer un tel signalement. Ils pourront néanmoins passer outre cette dernière obligation lorsque la victime présumée est un mineur ou une personne qui, en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, n’est pas en mesure de se protéger.</p><p>De la même façon, lorsque les pharmaciens se retrouvent face à une situation qu’ils estiment relever de violences au sein du couple mettant en danger immédiat la vie de la victime, ils doivent s’efforcer d’obtenir l’accord de l’intéressée pour effectuer un signalement. Mais si cela s’avère impossible, ils pourront néanmoins effectuer un signalement auprès du procureur de la République en informant le patient de cette démarche.</p><p>Il est important de noter que les praticiens opérant ces signalements ne pourront pas faire l’objet de mesures disciplinaires pour ce motif, sauf à prouver qu’ils n’ont pas agi de bonne foi.</p><h3>Déontologie des pharmaciens : un assouplissement des règles de publicité</h3><p>Afin de permettre aux pharmaciens de profiter des évolutions modernes en matière de communications et de publicité, le code de déontologie vient proposer plusieurs assouplissements, en intégrant notamment la possibilité de communiquer sur des sites internet ou sur les réseaux sociaux.</p><p>Pour la communication des pharmaciens, une distinction est faite entre :</p><ul><li>l’information, à savoir tout message, donnée ou renseignement délivré dans le cadre de l’exercice professionnel et ne revêtant pas un caractère publicitaire ;</li><li>la publicité, à savoir tout procédé par lequel le pharmacien assure auprès du public la promotion, à des fins commerciales, de son activité, de son établissement, de la structure ou des produits qu’il propose à la vente.</li></ul><p>Les informations communiquées doivent être scientifiquement étayées et faites à des fins éducatives, sanitaires ou sociales, sur des questions relatives à l’activité professionnelle du pharmacien ou à des enjeux de santé publique.</p><p>Le pharmacien doit formuler ces informations avec tact et mesure, dans le respect des obligations déontologiques, et se garder de présenter comme des données acquises des hypothèses non encore confirmées.</p><p>La publicité doit être loyale et honnête. Elle ne fait pas appel à des témoignages de tiers et ne doit pas reposer sur des comparaisons avec d'autres pharmacies ou des tiers.</p><p>Elle n'induit pas le public en erreur et n'incite pas à un recours inutile ou au mésusage des produits.</p><p>Elle ne doit pas porter atteinte aux exigences de la protection de la santé publique, de la dignité de la profession, de la confraternité entre praticiens ou de la confiance des patients envers eu</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053618939" target="_blank">Décret no 2026-156 du 3 mars 2026 modifiant le code de déontologie des pharmaciens et d'autres dispositions du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pharmaciens-evolution-de-la-deontologie" target="_blank">Pharmaciens : évolution de la déontologie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologiepharmacien.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les pharmaciens exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, leur activité est soumise au contrôle d’un ordre professionnel et ils doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-12</published><updated>2026-03-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques</id><title>Santé : des sanctions pour la non-conformité des services numériques</title><content><![CDATA[<p>Les personnes souhaitant proposer des services numériques à destination du secteur de la santé doivent fournir certaines garanties au regard de la protection des données sensibles qu’elles seront amenées à traiter. C’est pourquoi il existe un processus de certification de conformité, pour lequel des sanctions sont annoncées…</p><h2>Sécurité des données de santé : contrôle et sanctions</h2><p>Dès lors qu’une personne, physique ou morale, entend développer, éditer ou exploiter un service numérique à destination d’utilisateurs dans le domaine de la santé, elle doit obtenir un certificat de conformité aux référentiels d’interopérabilité, de sécurité et d’éthique de l’Agence du numérique en santé (ANS).</p><p>Ces référentiels sont établis afin de s’assurer que les services numériques certifiés permettent d’échanger et de partager des données de santé à caractère personnel de façon sécurisée et confidentielle.</p><p>Un dispositif de contrôle et de sanctions est mis en place pour permettre à l’ANS de s’assurer du bon respect de ces obligations par les personnes proposant ces services numériques en santé.</p><p>À cet effet, il est prévu qu’elle mette en place un portail en ligne permettant de recueillir des signalements concernant des services numériques qui se trouveraient en situation de non-conformité.</p><p>À partir des signalements reçus, l’ANS peut opérer des contrôles en procédant à des visites sur site, en demandant des démonstrations des outils concernés et leurs spécifications.</p><p>En cas de manquements constatés, l’ANS enjoint la personne concernée de se mettre en conformité. Si cela reste sans effet, l’Agence pourra se rapprocher du ministère chargé de la santé afin de procéder à l'ouverture d’une procédure de sanction.</p><p>L’Agence doit alors faire une proposition de sanction prenant la forme d’une « pénalité financière » pouvant atteindre :</p><ul><li>1 000 € pour les personnes physiques ;</li><li>10 000 € pour les personnes morales ;</li><li>1 % du chiffre d’affaires, hors taxes, réalisé en France par l'éditeur du service au titre du dernier exercice clos pour l'année précédente, dans la limite de 1 000 000 €.</li></ul><p>Pour déterminer le montant de la pénalité, l’ANS doit se baser sur la gravité des manquements constatés, des impacts potentiels sur la prise en charge des patients, des risques pour la santé publique et des conséquences financières pour l’Assurance maladie.</p><p>Le ministère indique à la personne ciblée par la procédure de sanction qu’elle dispose d’1 mois pour présenter ses observations. Il pourra ensuite prononcer sa sanction dans la limite de ce qu’a proposé l’ANS.</p><p>La pénalité financière peut être accompagnée d’une mise en demeure de se mettre en conformité assortie d’une astreinte journalière.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053613395" target="_blank">Décret no 2026-153 du 3 mars 2026 relatif aux sanctions mentionnées au III de l'article L. 1470-6 du code de la santé publique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sante-des-sanctions-pour-la-non-conformite-des-services-numeriques" target="_blank">Santé : des sanctions pour la non-conformité des services numériques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionnumerique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les personnes souhaitant proposer des services numériques à destination du secteur de la santé doivent fournir certaines garanties au regard de la protection des données sensibles qu’elles seront amenées à traiter. C’est pourquoi il existe un processus de certification de conformité, pour lequel des sanctions sont annoncées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-11</published><updated>2026-03-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative</id><title>Financement du logement social : ouverture de la campagne déclarative</title><content><![CDATA[<p>Pour le financement de leurs missions, l’Agence nationale de contrôle du logement social et la Caisse de garantie du logement locatif social perçoivent auprès de certains professionnels du secteur des cotisations annuelles. Les modalités de déclaration des éléments servant au calcul de ces cotisations sont précisées…</p><h2>Précisions concernant les déclarations permettant le calcul des cotisations</h2><p>Les organismes d’habitations à loyer modéré, les organismes bénéficiant de l’agrément relatif à la maitrise d’ouvrage et les sociétés d’économie mixte exerçant une activité locative sociale doivent verser annuellement des cotisations à l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS) et à la Caisse de garantie du logement locatif social (CGLLS).</p><p>Ces cotisations font partie des revenus permettant de financer les missions de ces 2 organismes et sont donc essentielles à leur fonctionnement.</p><p>Chaque année, les organismes redevables doivent déclarer sur un service en ligne plusieurs éléments chiffrés permettant d’établir le montant de leurs cotisations.</p><p>Au titre de l’année 2026, la période de déclaration des éléments d’assiette des cotisations est ouverte entre le 5 mars 2026 et le 3 avril 2026.</p><p>Pour cette déclaration, les redevables doivent se rendre sur le <a href="https://teledeclaration.cglls.fr/#/login" target="_blank">téléservice de la CGLLS</a>.</p><p>En plus de ces précisions, 2 modèles de déclaration rectificative sont mis à la disposition des redevables :</p><ul><li>le <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15268.do" target="_blank">CERFA 15268*06</a> pour les cotisations dues à la CGLLS et l’ANCOLS ;</li><li>le <a href="https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_14049.do" target="_blank">CERFA 14049*12</a> pour la cotisation additionnelle due à la CGLLS.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053580794" target="_blank">Arrêté du 19 février 2026 fixant les modalités de déclaration des éléments d'assiette des cotisations dues à la Caisse de garantie du logement locatif social et de la cotisation due à l'Agence nationale de contrôle du logement social</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/financement-du-logement-social-ouverture-de-la-campagne-declarative" target="_blank">Financement du logement social : ouverture de la campagne déclarative</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cotisationanah.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour le financement de leurs missions, l’Agence nationale de contrôle du logement social et la Caisse de garantie du logement locatif social perçoivent auprès de certains professionnels du secteur des cotisations annuelles. Les modalités de déclaration des éléments servant au calcul de ces cotisations sont précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-10</published><updated>2026-03-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission</id><title>Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</title><content><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p><h2>Avocat : la liste des missions particulières s’étend</h2><p>Le règlement intérieur national de la profession (RIN) est un document rédigé par le Conseil national des barreaux qui regroupe l’ensemble des règles déontologiques applicables à la profession d’avocat.</p><p>Après une décision du Conseil national des barreaux prise en septembre 2025, une nouvelle version du RIN est publiée depuis le 18 février 2026.</p><p>Cette mise à jour du règlement vise à permettre aux avocats d’effectuer des missions en tant qu’auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</p><p>Il est précisé qu’à l’occasion de cette mission, dans toutes ses correspondances, l’avocat devra s’identifier par son nom, sa signature et sa double qualité d’auditeur et d’avocat.</p><p>Cette nouvelle activité entre dans le cadre de ce que le RIN définit comme les « missions particulières » des avocats. À ce titre, le professionnel qui entend s’engager dans une telle mission doit en informer l’Ordre par lettre ou courriel adressé à son bâtonnier.</p><p>La liste complète des missions particulières des avocats est donc désormais la suivante :</p><ul><li>mandataire en transaction immobilière ;</li><li>mandataire en gestion de portefeuille ou d’immeuble ;</li><li>mandataire sportif ;</li><li>mandataire d’artistes et d’auteurs ;</li><li>mandataire d’intermédiaire d’assurance ;</li><li>lobbyiste ; - syndic de copropriété ;</li><li>délégué à la protection des données ;</li><li>auditeur en charge d’une mission de certification des informations en matière de durabilité.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053499051" target="_blank">Décision du 12 septembre 2025 portant modification du règlement intérieur national de la profession d'avocat (art. 21-1 de la loi du 31 décembre 1971 modifiée)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/code-de-deontologie-des-avocats-une-nouvelle-mission" target="_blank">Code de déontologie des avocats : une nouvelle mission ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deontologieavocats.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La profession d’avocat est réglementée et encadrée par un ordre professionnel. À ce titre, le Conseil national des barreaux est chargé de rédiger et d’amender un règlement intérieur national de la profession (RIN) qui fait office de code de déontologie, lequel, en ce début d’année 2026, vient d’être amendé…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-09</published><updated>2026-03-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevage-bovin-en-corse-un-report-de-l-obligation-d-identification"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevage-bovin-en-corse-un-report-de-l-obligation-d-identification</id><title>Élevage bovin en Corse : un report de l’obligation d’identification</title><content><![CDATA[<p>Les éleveurs de bovins ont l’obligation d’identifier leurs animaux afin de garantir la traçabilité de leurs activités. Alors que plusieurs méthodes existent pour procéder à cette identification, des particularités sont à noter pour les élevages installés en Corse…</p><h2>Identification des bovins par bolus : mise à jour de la limite</h2><p>La réglementation européenne exige des éleveurs de plusieurs espèces d’animaux qu'ils procèdent à l’identification de leurs animaux pour en assurer la traçabilité.</p><p>Cela vaut notamment pour :</p><ul><li>les bovins ;</li><li>les ovins ;</li><li>les caprins ;</li><li>les porcins ;</li><li>les équidés ;</li><li>les camélidés ;</li><li>les cervidés.</li></ul><p>Dans le cas des bovins, la méthode historique d’identification consistait en l’apposition, dans les 6 mois de la naissance de l’animal, de deux boucles auriculaires faisant apparaitre son numéro national d’identification</p><p>En complément, des méthodes plus modernes se développent permettant une identification numérique des animaux.</p><p>C’est notamment le cas en Corse où chaque animal doit, en plus des boucles auriculaires, être équipé d’un bolus. Il s’agit d’un dispositif à faire ingérer à l’animal qui permet par la suite une identification à distance.</p><p>Il était au préalable prévu que ce dispositif devait être administré à chaque animal avant ses 12 mois. Depuis le 1er mars 2026, cette limite est portée à 16 mois.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="•	Arrêté du 20 février 2026 modifiant l&apos;arrêté du 6 août 2013 relatif à l&apos;identification des animaux de l&apos;espèce bovine" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 6 août 2013 relatif à l'identification des animaux de l'espèce bovine</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevage-bovin-en-corse-un-report-de-l-obligation-d-identification" target="_blank">Élevage bovin en Corse : un report de l’obligation d’identification</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_identificationbovins.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les éleveurs de bovins ont l’obligation d’identifier leurs animaux afin de garantir la traçabilité de leurs activités. Alors que plusieurs méthodes existent pour procéder à cette identification, des particularités sont à noter pour les élevages installés en Corse…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-06</published><updated>2026-03-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-l-aide-au-raccordement-pour-tous"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-l-aide-au-raccordement-pour-tous</id><title>Fibre optique : l’aide au raccordement pour tous ?</title><content><![CDATA[<p>En septembre 2025, une aide pour le raccordement à la fibre optique a été mise en place pour les particuliers et les professionnels. Cette aide est accordée sous conditions, qui se voient justement allégées de façon importante…</p><h2>Fibre optique : une aide pour la transition numérique</h2><p>Pour rappel, l'ADSL, technologie permettant l’accès à internet via le réseau cuivre historique, est en train de disparaître au profit de la fibre optique, plus efficace. Ainsi, la fermeture de ce réseau doit s’étaler jusqu’en 2030 et suivre la progression du déploiement de la fibre optique.</p><p>En théorie, il n’est plus possible de souscrire à une offre ADSL depuis le 31 janvier 2026. Les abonnements déjà signés seront, quant à eux, maintenus.</p><p>Cependant, certains particuliers ou professionnels rencontrent des difficultés de raccordement à la fibre optique, notamment parce que ce raccordement nécessite des travaux en parties privatives.</p><p>Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, l’État a mis en place une aide financière qui doit permettre de remédier à cette situation.</p><p>Elle permet de prendre en charge tout ou partie des coûts de travaux de raccordement à la fibre optique sur la propriété privée, achevés entre le 1ᵉʳ septembre 2025 et le 31 mai 2027.</p><h3>Pour qui ?</h3><p>Sont éligibles à l’aide les particuliers et les entreprises, toutes conditions propres à chaque catégorie remplies. Concernant les particuliers, sont éligibles les personnes remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>les travaux de raccordement concernent une maison individuelle d’habitation dont le particulier demandeur est propriétaire ou locataire ;</li><li>une aide financière n’a pas déjà été attribuée pour raccorder l’habitation au réseau de fibre optique ;</li><li>le quotient familial du particulier ne dépasse pas un seuil, qui n’a pas encore été communiqué par les pouvoirs publics.</li></ul><p>Concernant les entreprises, sont éligibles aussi bien les entrepreneurs que les sociétés dès lors qu’ils ont une activité économique et que les conditions suivantes sont remplies :</p><ul><li>le montant de leur chiffre d'affaires annuel constaté lors du dernier exercice clos est inférieur à 2 M € ;</li><li>l’entreprise emploie moins de 10 salariés ;</li><li>son activité a débuté depuis au moins un an à la date de dépôt de la demande d’aide ;</li><li>une autre aide n’a pas déjà été attribuée pour le raccordement du local d’exploitation.</li></ul><p>Que ce soit pour les particuliers ou pour les entreprises, un échec de raccordement au réseau en fibre optique doit avoir été constaté par ou pour le compte d'un opérateur de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique, au regard de la nécessité de procéder à des travaux en partie privative.</p><p>Par ailleurs, alors que l’habitation ou le local à raccorder devait être implanté dans une des communes désignées comme éligibles à l’aide, cette condition de territorialité a tout simplement été supprimée du dispositif depuis le 2 mars 2026, ouvrant le bénéfice de cette aide à l’ensemble du territoire.</p><h3>Comment et combien ?</h3><p>Pour obtenir cette aide, professionnels et particuliers doivent se rendre sur <a href="https://puma.asp-public.fr/pumas/connexion" target="_blank">le service en ligne</a> de l’Agence de services et de paiements (ASP) pour y déposer leur dossier.</p><p>Pour les particuliers, le dossier doit comporter :</p><ul><li>un justificatif d’identité (carte nationale d’identité, passeport, titre de séjour, etc.) ;</li><li>l’adresse de la résidence principale devant être raccordée ;</li><li>une attestation d’échec de raccordement, dont les mentions obligatoires sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281304" target="_blank">ici</a> ;</li><li>leur numéro fiscal ;</li><li>le cas échéant, à la demande de l’ASP, un justificatif de domicile.</li></ul><p>Pour les professionnels, le dossier doit comporter :</p><ul><li>le numéro du système d'identification du répertoire des établissements ;</li><li>la dénomination sociale ;</li><li>l’adresse du local devant être raccordé ;</li><li>une attestation d’échec de raccordement, dont les mentions obligatoires sont listées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281305" target="_blank">ici</a> ;</li><li>une attestation sur l’honneur portant sur le nombre de salariés ;</li><li>un justificatif visant le représentant légal de l'entreprise avec une copie de ses papiers d’identité.</li></ul><p>Les travaux pouvant donner droit à l’aide financière sont classés en 3 catégories, dont le détail technique est décrit dans l’annexe disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052281296" target="_blank">ici</a>, en fonction de leur ampleur :</p><ul><li>les travaux de faible ampleur peuvent donner lieu à une aide de 400 € ;</li><li>les travaux d'ampleur moyenne peuvent donner lieu à une aide de 800 € ;</li><li>les gros travaux peuvent donner lieu à une aide de 1 200 €.</li></ul><p>Il revient à la personne désignée pour réaliser les travaux de transmettre à l'ASP une demande de remboursement de l’avance de l’aide sur les travaux réalisés. La liste des pièces justificatives est consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000052281307" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053598911" target="_blank">Décret no 2026-144 du 27 février 2026 instituant une aide à la réalisation des travaux en domaine privé pour le raccordement à un réseau en fibre optique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fibre-optique-l-aide-au-raccordement-pour-tous" target="_blank">Fibre optique : l’aide au raccordement pour tous ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidefibre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En septembre 2025, une aide pour le raccordement à la fibre optique a été mise en place pour les particuliers et les professionnels. Cette aide est accordée sous conditions, qui se voient justement allégées de façon importante…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-06</published><updated>2026-03-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026</id><title>Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p><h2>Sécurité routière : des limitations pour le transport estival des enfants</h2><p>Afin de renforcer la sécurité routière durant la période estivale qui voit le trafic s’intensifier, les pouvoirs publics interdisent chaque année le transport en commun d’enfants durant un certain laps de temps.</p><p>Pour 2026, cette interdiction concernera l'ensemble du réseau routier le samedi 1er août 2026 de 00 heures à 24 heures.</p><p>Cette interdiction concerne tout transport de passagers de moins de 18 ans dans un véhicule comprenant plus de 9 places assises, conducteur compris.</p><p>Toutefois, le transport en commun d'enfants est autorisé à l'intérieur du département de prise en charge, c’est-à-dire le lieu de départ du groupe d’enfants transporté, et dans les départements limitrophes. Il est nécessaire que le conducteur soit titulaire d’un justificatif à présenter aux autorités en cas de contrôle.</p><p>Notez que, pour l’application de cette exception, des aménagements géographiques sont à prendre en compte :</p><ul><li>la ville de Paris, les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne sont considérés comme un seul département ;</li><li>l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle est considéré comme faisant partie des départements du Val-d'Oise, de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne ;</li><li>l'aéroport d'Orly est considéré comme faisant partie des départements du Val-de-Marne et de l'Essonne.</li></ul><p>Pour les autocars en provenance ou à destination d'un autre État, il faut, pour déterminer le département de prise en charge, prendre comme référence le département frontalier d'entrée ou de sortie sur le territoire national.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053587125" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 relatif à la journée d'interdiction de transports en commun d'enfants par des véhicules affectés au transport en commun de personnes pour l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transports-en-commun-d-enfants-les-limites-pour-2026" target="_blank">Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transportcommunenfant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-05</published><updated>2026-03-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/injonction-de-payer-modernisation-des-regles-en-cours"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/injonction-de-payer-modernisation-des-regles-en-cours</id><title>Injonction de payer : modernisation des règles en cours</title><content><![CDATA[<p>L’injonction de payer est une procédure judiciaire dont l’objectif est d’aider un créancier à obtenir le remboursement de sa créance. Le principal avantage de cette procédure est son délai relativement court, en comparaison à une assignation en paiement « classique ». Un avantage qui va être optimisée dans les mois à venir…</p><h2>Injonction de payer : une procédure raccourcie</h2><p>Pour rappel, un créancier doit, pour recourir à la procédure d’injonction de payer, être titulaire d’une créance :</p><ul><li>qui trouve son origine dans un contrat, une obligation à caractère statutaire ou un acte de commerce ; - certaine, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas être raisonnablement contestée ;</li><li>liquide, c’est-à-dire que son montant est déterminé ;</li><li>exigible, autrement dit arrivée à échéance ;</li><li>non prescrite, c’est-à-dire que le créancier est encore dans les temps pour en réclamer le paiement à son débiteur.</li></ul><p>Une fois la demande déposée dans les règles au tribunal, il revient au juge de prendre la décision de faire, ou non, droit à la demande du créancier.</p><p>Si la demande du créancier est accueillie, en tout ou partie, le juge rend une « ordonnance portant injonction de payer » : cette ordonnance est un titre exécutoire qui donne la possibilité au créancier de recourir au recouvrement forcé.</p><p>Pour autant, il reste des étapes procédurales à remplir. Étapes procédurales qui vont, dans les mois à venir, connaître quelques modifications.</p><h3>S’agissant du délai de signification</h3><p>Le créancier doit, pour rappel, recourir aux services d’un commissaire de justice afin de faire signifier au débiteur l’ordonnance d’injonction de payer, c’est-à-dire de porter à sa connaissance officiellement le document et ses conséquences.</p><p>Actuellement, le délai de signification est de 6 mois à compter de la date de l’ordonnance. Ce délai sera réduit pour améliorer l’efficacité de la procédure.</p><p>Ainsi, les ordonnances rendues à compter du 1<img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reformeprocedure.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’injonction de payer est une procédure judiciaire dont l’objectif est d’aider un créancier à obtenir le remboursement de sa créance. Le principal avantage de cette procédure est son délai relativement court, en comparaison à une assignation en paiement « classique ». Un avantage qui va être optimisée dans les mois à venir…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-05</published><updated>2026-03-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies</id><title>Élevages : de nouvelles mesures contre la prédation et les maladies</title><content><![CDATA[<p>Les éleveurs sont particulièrement exposés aux risques de maladies et de prédation. C’est pourquoi des mesures sont prises dans ce cadre afin d’assurer une meilleure prévention et indemnisation de ces risques.</p><h2>Indemnisation des attaques de loups : une nouvelle exception aux mesures préventives</h2><p>Certains prédateurs tels que les loups, les ours ou les lynx font l’objet de protections limitant les atteintes qui peuvent leur être portées. Cependant, ces animaux peuvent eux-mêmes représenter un danger pour d’autres espèces, et notamment les animaux d’élevage.</p><p>Face à ce constat, il a été décidé de mettre en place un système d’indemnisation des éleveurs touchés par des attaques de prédateurs protégés.</p><p>Cependant, le versement de ces indemnisations peut être conditionné à la mise en place par les éleveurs de mesures de prévention en fonction du lieu de situation de leur activité.</p><p>En effet, les préfets sont amenés à déterminer sur leurs territoires des « cercles » en fonction des risques de prédation locaux :</p><ul><li>cercle 0 : foyers de prédation ;</li><li>cercle 1 : communes dans lesquelles la prédation est avérée ;</li><li>cercle 2 : zones où des actions de prévention sont nécessaires du fait de la survenue possible de la prédation par le loup pendant l’année en cours ;</li><li>cercle 3 : zones de survenue possible de la prédation du loup à moyen terme.</li></ul><p>Au début de l’année 2026, des changements avaient été opérés pour demander aux éleveurs en cercle 2 de mettre en place des mesures de prévention pour pouvoir être indemnisés en cas de dommages causés par les loups.</p><p>Depuis le 26 février, un nouveau changement est apporté.</p><p>Une nouvelle exception est introduite concernant la mise en place des mesures préventives dans les zones considérées comme en front de colonisation des loups.</p><p>Lorsque le préfet coordonnateur du projet national d’actions sur le loup désigne l’un de ces territoires comme présentant des difficultés importantes pour la mise en place de ces mesures, celles-ci ne sont plus un prérequis pour le versement de l’aide.</p><h3>Destruction des loups : définition des limites</h3><p>Parallèlement, de nouvelles règles ont été publiées définissant les règles relatives à la destruction de loups pour la protection des troupeaux.</p><p>En effet, le loup reste une espèce protégée. Par conséquent il ne peut leur être porté atteinte de façon non encadrée, quand bien même ils peuvent causer des dommages aux troupeaux.</p><p>Sont donc interdits :</p><ul><li>leur destruction ;</li><li>leur perturbation ;</li><li>leur mutilation ;</li><li>leur capture ;</li><li>l’altération de leurs lieux de reproduction.</li></ul><p>Cependant, un certain niveau de destruction des loups est autorisé annuellement pour limiter les conséquences de la prédation sur les troupeaux.</p><p>Un seuil est ainsi fixé par année civile, autorisant la destruction de 21 % de l’effectif moyen estimé de loups sur le territoire.</p><p>Lorsque le seuil de 19 % est atteint au cours d’une année, les destructions de loups pour la fin de l’année civile se limitent uniquement aux cas de :</p><ul><li>tirs de défense ;</li><li>tirs de prélèvement.</li></ul><p>En revanche, si le seuil de 21 % est atteint avant la fin de l’année civile, le préfet coordonnateur peut autoriser 2 % supplémentaires de destruction des loups.</p><p>L’ensemble des règles autorisant la destruction ou l’effarouchement des loups a été mis à jour et peut être consulté <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555244" target="_blank">ici</a>.</p><h3>Surveillance des maladies dans les élevages aviaires</h3><p>Au-delà des problématiques de prédation, des changements sont apportés concernant les éleveurs de coqs dorés ou de dindons. En effet, plusieurs règles évoluent concernant la gestion de la maladie de la salmonelle dans ces élevages, et notamment dans les hypothèses suivantes :</p><ul><li><a href="http://legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559692" target="_blank">les modalités de surveillance des infections à Salmonella dans les troupeaux et les couvoirs ;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559675" target="_blank">les analyses et laboratoires chargés du diagnostic des infections à salmonelles</a> ;</li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053559673" target="_blank">les modalités de réalisation des dépistages réalisés dans le cadre des mises sous surveillance ou des contrôles renforcés des infections à salmonelles du groupe 1</a>.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568433" target="_blank">Décret no 2026-128 du 24 février 2026 modifiant le décret no 2019-722 du 9 juillet 2019 relatif à l'indemnisation des dommages causés aux troupeaux domestiques par le loup, l'ours et le lynx</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555244" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 définissant le statut de protection du loup (Canis lupus) et fixant les conditions et limites de sa destruction</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053555329" target="_blank">Arrêté du 23 février 2026 modifiant l'arrêté du 23 octobre 2020 fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée chaque année</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523855" target="_blank">Arrêté du 19 février 2026 modifiant l'arrêté du 27 février 2023 relatif à la lutte contre les infections à Salmonella dans les troupeaux de l'espèce Gallus gallus en filière ponte d'œufs de consommation et dans les troupeaux de reproducteurs de l'espèce Gallus gallus ou Meleagris gallopavo</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/elevages-de-nouvelles-mesures-contre-la-predation-et-les-maladies" target="_blank">Élevages : de nouvelles mesures contre la prédation et les maladies</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_eleveurs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les éleveurs sont particulièrement exposés aux risques de maladies et de prédation. C’est pourquoi des mesures sont prises dans ce cadre afin d’assurer une meilleure prévention et indemnisation de ces risques.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-04</published><updated>2026-03-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre</id><title>Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</title><content><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p><h2>En ce qui concerne les locations saisonnières</h2><p>La réservation d’une location saisonnière peut s’accompagner du versement d’un acompte ou d’arrhes.</p><p>Il est précisé que, pour les réservations faites depuis le 1er mars 2026, le délai maximal pour effectuer un versement (acompte ou arrhes) avant la remise des clés est porté de 6 à 12 mois.</p><p>Concrètement, les versements accompagnant une réservation de location saisonnière ne peuvent désormais intervenir plus de 12 mois avant la remise des clés.</p><p>Le montant de ce versement reste plafonné à 25 % du loyer total et le solde ne peut être exigé, comme auparavant, qu'un mois, au plus tôt, avant l'entrée dans les lieux.</p><h3>En ce qui concerne les meublés de tourisme classés</h3><p>Il est précisé que le préfet peut prononcer la radiation de la liste des meublés de tourisme classés pour défaut ou insuffisance grave d'entretien du meublé de tourisme et de ses installations.</p><p>Il informe de sa décision le comité départemental du tourisme.</p><h3>En ce qui concerne les opérateurs de voyages</h3><p>Il vient d’être précisé qu’à compter du 1er mars 2026, l'immatriculation des agents de voyage et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours au registre d’immatriculation tenu par Atout France est désormais conditionnée au paiement préalable de frais.</p><p>Ces frais correspondent à tous les coûts supportés par Atout France, chargé de l'immatriculation des agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours, pour mener à bien sa mission.</p><p>Il en est de même pour les demandes de renouvellement d'immatriculation déposées à à compter du 1er mars 2026.</p><h3>En ce qui concerne le classement des communes touristiques</h3><p>Pour rappel, peuvent être dénommées communes touristiques les communes qui, notamment, organisent, en périodes touristiques, des animations compatibles avec le statut des sites ou des espaces naturels protégés, notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif, et qui disposent d'une capacité d'hébergement d'une population non permanente, dans une proportion variant selon le nombre d’habitants dans la commune.</p><p>La capacité d'hébergement d'une population non permanente est estimée par le cumul suivant :</p><ul><li>nombre de chambres en hôtellerie classée et non classée multiplié par 2 ;</li><li>nombre de lits en résidence de tourisme ;</li><li>nombre de logements meublés multiplié par 4 ;</li><li>nombre d'emplacements situés en terrain de camping multiplié par 3 ;</li><li>nombre de lits en village de vacances et maisons familiales de vacances ;</li><li>nombre de résidences secondaires multiplié par 5 ;</li><li>nombre de chambres d'hôtes multiplié par 2 ;</li><li>nombre d'anneaux de plaisance dans les ports de plaisance multiplié par 4.</li></ul><p>À ces hébergements vient d’être ajouté le nombre de lits en auberge collective, classée ou non, dans l’appréciation de la capacité d’hébergement d'une population non permanente.</p><p>La procédure de dénomination « commune touristique » est également précisée avec l'instauration d'un délai de 2 mois pour que le préfet notifie, le cas échéant, le caractère incomplet d'un dossier, en listant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose d'un délai de 2 mois pour se prononcer. À défaut, au terme de ce délai, son silence vaut rejet de la demande.</p><p>La dénomination « commune touristique » est prise par arrêté préfectoral pour une durée de 5 ans. Elle est notifiée au demandeur et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.</p><p>Le rejet de la demande fait l'objet d'une décision motivée du préfet de département qui la notifie au demandeur.</p><p>S’agissant de la classification en station de tourisme, la délibération sollicitant ce classement, accompagnée du dossier de demande, est adressée par le maire au préfet de département par voie électronique ou, à défaut, par voie postale : elle doit délimiter le territoire faisant l'objet de la demande de classement, un plan étant annexé lorsque seule une fraction de la commune fait l'objet de la demande de classement.</p><p>Il vient d’être précisé à ce sujet que lorsque le dossier est incomplet, le préfet en avise le demandeur dans un délai de 2 mois à compter de la réception du dossier en préfecture, par voie électronique ou par courrier avec accusé de réception, en lui précisant les pièces manquantes.</p><p>À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose là encore d'un délai de 2 mois pour se prononcer, son silence, au terme de ce délai, valant rejet de la demande de classement.</p><p>L'arrêté de classement, notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, délimite le territoire classé (un plan étant annexé à l'arrêté de classement lorsque le territoire classé ne se confond pas avec le territoire communal).</p><p>Le rejet de la demande de classement par le préfet doit faire l'objet d'une décision motivée, notifiée au demandeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525578" target="_blank">Décret no 2026-121 du 20 février 2026 relatif aux communes touristiques et à la procédure de classement des stations classées de tourisme, à certains hébergements touristiques marchands, et aux frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et de séjours</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053525608" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 relatif aux frais d'immatriculation prélevés sur les agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-tourisme-quelques-nouveautes-a-connaitre" target="_blank">Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_classementtouristiques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d'immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-03</published><updated>2026-03-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne</id><title>MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p><h2>MaPrimeRénov’ : une étape supplémentaire pour garantir le sérieux des demandes</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ a rencontré de nombreuses difficultés depuis l’été 2025 du fait de nombreuses tentatives de fraudes visant l’octroi de ces aides.</p><p>C’est pourquoi certaines des modalités de dépôt de dossier de demande de prime se voient légèrement durcies.</p><p>En effet, dans le cadre des travaux de rénovations d’ampleur qui pourraient être entrepris par des ménages dans leurs biens immobiliers, un parcours spécifique est mis en place supposant un accompagnement par un professionnel agréé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) : il s’agit du « parcours MonAccompagnateurRénov’ ».</p><p>Afin de déposer une demande de prime relative à ce parcours, les ménages devront adjoindre à leur dossier une pièce supplémentaire, à savoir une attestation de contact avec un guichet d’information, de conseil et d’accompagnement.</p><p>Les guichets ainsi désignés sont les guichets du réseau France Rénov’ qui ont pour mission d’informer, de conseiller et d’accompagner les particuliers sur les sujets de la rénovation énergétique.</p><p>Il est donc nécessaire pour les personnes souhaitant demander une aide de se rapprocher d’un de ces guichets afin de pouvoir justifier de cette démarche dans son dossier.</p><p>Les autres pièces à joindre au dossier sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000052233078" target="_blank">ici</a> (Annexe 3).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053569113" target="_blank">Arrêté du 20 février 2026 modifiant l'arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maprimerenov-une-condition-de-plus-pour-acceder-au-parcours-accompagne" target="_blank">MaPrimeRénov’ : une condition de plus pour accéder au parcours accompagné</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transitionenergie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre du dispositif d’aides MaPrimeRénov’, les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation d’ampleur de leur bien doivent passer par le parcours MonAccompagnateurRénov’. Les conditions d’accès se durcissent légèrement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-03-03</published><updated>2026-03-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins</id><title>Établissements de santé : du nouveau concernant la transparence sur la qualité des soins</title><content><![CDATA[<p>Les établissements de santé, publics comme privés, ont l’obligation de rendre publiques annuellement certaines informations relatives à la qualité et la sécurité des soins qu’ils prodiguent. Le contenu de ces informations est mis à jour…</p><h2>Établissement de santé : mise à jour des indicateurs de qualité et de sécurité des soins</h2><p>Tous les établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés, sont soumis à une obligation de transparence qui les oblige annuellement à rendre public un certain nombre d’indicateurs faisant état de la qualité et de la sécurité des soins qui sont prodigués au sein de l’établissement.</p><p>L’ensemble de ces indicateurs peut être consulté dans ce <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053526845/2026-02-22#LEGIARTI000053526845" target="_blank">tableau.</a></p><p>Une fois évalués, ces indicateurs doivent être mis à la disposition du public a minima par 3 moyens :</p><ul><li>un affichage dans les principaux lieux de passage et notamment les lieux d’accueil ;</li><li>une insertion d’un feuillet dans le livret d’accueil ou remise d’un document dédié ;</li><li>la mise en ligne sur le site internet de l’établissement s’il en a un.</li></ul><p>Il faut noter que ce ne sont pas les établissements de santé eux-mêmes qui déterminent le résultat de leurs indicateurs.</p><p>En effet, ils doivent transmettre informatiquement au ministère chargé de la santé l’ensemble des informations permettant le calcul de ces indicateurs.</p><p>Une fois calculés, les indicateurs font l’objet d’une publication nationale sur le service <a href="https://www.has-sante.fr/jcms/c_1725555/fr/qualiscope" target="_blank">Qualiscope</a> de la Haute autorité de santé (HAS).</p><p>Une fois que les indicateurs sont calculés et mis à la disposition des établissements de santé, ils doivent les rendre publics au plus tard avant la fin du 1ᵉʳ trimestre de l’année suivant celle de la mise à disposition.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053523953" target="_blank">Arrêté du 18 février 2026 relatif aux indicateurs qualité et sécurité de soins à diffusion publique obligatoire en établissement de santé à compter de l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/etablissements-de-sante-du-nouveau-concernant-la-transparence-sur-la-qualite-des-soins" target="_blank">Établissements de santé : du nouveau concernant la transparence sur la qualité des soins</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_indicateursqualites.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les établissements de santé, publics comme privés, ont l’obligation de rendre publiques annuellement certaines informations relatives à la qualité et la sécurité des soins qu’ils prodiguent. Le contenu de ces informations est mis à jour…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-27</published><updated>2026-02-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais</id><title>Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</title><content><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p><h2>Comptes annuels des SAS : quels sont les délais ?</h2><p>Après avoir obtenu de l’assemblée générale de la société par actions simplifiée (SAS) un 1er report de l’approbation des comptes annuels, le président de ladite SAS est autorisé par le tribunal à reporter de nouveau son obligation.</p><p>Conséquence : pendant plus de 2 ans, les comptes annuels de la SAS ne sont ni approuvés ni, par conséquent, déposés par le dirigeant.</p><p>Une situation qui ne peut plus durer, estime une actionnaire minoritaire qui porte plainte à l’encontre du dirigeant.</p><p>Position que partage le juge de la cour d’appel qui condamne le dirigeant pour :</p><ul><li>non-établissement des comptes annuels ;</li><li>non-dépôt des comptes au greffe.</li></ul><p>En désaccord avec cette condamnation, le dirigeant forme un « pourvoi » afin que la Cour de cassation se positionne sur son affaire.</p><h3>S’agissant du non-établissement des comptes annuels</h3><p>Pour rappel, un dirigeant doit, pour chaque exercice, établir les comptes annuels de la société. Dans le cas contraire, il peut être condamné à une amende de 9 000 €.</p><p>Selon la cour d’appel, le dirigeant est bien coupable de ce délit en commettant une infraction « par omission ». En effet, parce qu’il savait sa société dans une situation financière très compliquée, qui s’est d’ailleurs conclue par une liquidation judiciaire, le dirigeant a, selon le juge, reporté la clôture de l’exercice comptable pour dissimuler la situation.</p><p>Pour la cour, cette infraction par omission est constituée du seul fait de l’inexistence même des comptes annuels et elle s’avère effective à compter du jour où ces comptes doivent être tenus à la disposition du commissaire aux comptes.</p><p>Le juge précise également que les comptes des SAS doivent être approuvés dans les 6 mois de la clôture de l’exercice.</p><p>Mais la Cour de cassation ne va pas suivre cet argumentaire. Elle rappelle que l’obligation d’approbation des comptes dans les 6 mois de la clôture de l’exercice, qui vaut pour les sociétés anonymes, ne s’applique pas par principe aux sociétés par actions simplifiées.</p><p>Elle ajoute que le code de commerce ne prévoit un délai de 6 mois pour l’approbation des comptes que dans l’hypothèse d’une SAS à associé unique.</p><p>Pour finir, elle rappelle qu’il convient de se reporter aux statuts de la SAS aux termes desquels un délai d’approbation des comptes peut valablement être prévu.</p><p>Notez qu’en cas de silence des statuts sur ce point, la Cour de cassation ne donne pas d’élément pour déterminer le délai applicable.</p><p>Très concrètement, ici, la cour d’appel de renvoi devra, en appliquant ce raisonnement par étapes, déterminer à partir de quand le délit de non-établissement des comptes annuels était, le cas échéant, constitué.</p><h3>S’agissant du non-dépôt des comptes annuels</h3><p>Le dépôt des comptes doit, par principe, être formalisé dans le mois qui suit leur approbation, ou dans les 2 mois en cas de dépôt électronique.</p><p>Ne pas déposer les comptes approuvés est une contravention sanctionnée par une amende de 1 500 €.</p><p>Selon la cour d’appel, parce que les comptes n’étaient pas approuvés, ils ne pouvaient encore moins être déposés au greffe, ce qui ne faisait aucun doute sur l’existence de l’infraction de non-dépôt.</p><p>Mais ce raisonnement n’est pas celui de la Cour de cassation, selon qui le délai de dépôt ne commence à courir qu’à partir de l’approbation des comptes.</p><p>Autrement dit, l’absence d’approbation fait obstacle à l’infraction de non-dépôt des comptes…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053345497?init=true&amp;page=1&amp;query=24-83864&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre criminelle, du 7 janvier 2026, no 24-83864</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/approbation-et-depot-des-comptes-annuels-d-une-sas-attention-aux-delais" target="_blank">Approbation et dépôt des comptes annuels d’une SAS : attention aux délais</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_defautetablissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour rappel, un gérant doit, chaque année, établir et déposer les comptes annuels de sa société. À défaut de remplir ses obligations, le gérant peut se rendre coupable d’infractions engageant sa responsabilité. Des infractions dont les délais ont été précisés par le juge dans une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-26</published><updated>2026-02-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite</id><title>Débitants de tabac : qui peut prétendre à une indemnité de cessation d’activité ?</title><content><![CDATA[<p>Certains débitants de tabac qui cessent leur activité sans avoir la possibilité de trouver un successeur pour reprendre leur débit peuvent, sous conditions, bénéficier d’une indemnité. L’une de ces conditions est notamment d’avoir exercé dans un département en difficulté, qui viennent d’être définis pour l’année 2026.</p><h2>Débits de tabacs : quels sont les départements considérés comme « en difficulté » ?</h2><p>Une indemnité de fin d’activité est prévue afin de permettre aux débitants de tabacs qui cessent leur activité sans pouvoir désigner un successeur de bénéficier d’une aide financière.</p><p>Plusieurs conditions doivent être remplies, tenant notamment au chiffre d’affaires du débit de tabac ou à la diligence des démarches effectuées par le gérant pour trouver un repreneur.</p><p>Un critère géographique est également à prendre en compte. Il faut que le débit de tabac se trouve soit :</p><ul><li>soit dans un département frontalier, dont la liste peut être consultée <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGIARTI000053515962/2026-02-21#LEGIARTI000053515962" target="_blank">ici </a>(Annexe 2) ;</li><li>soit dans un département considéré comme en difficulté.</li></ul><p>Il est considéré qu’un département est en difficulté lorsque le chiffre d’affaires tabac réalisé par l’ensemble des débitants l’année précédente est inférieur d’au moins 5 % à celui de l’année 2012.</p><p>Une liste est publiée annuellement pour établir les départements concernés.</p><p>Pour 2026, les départements en difficulté éligibles à l’aide sont donc :</p><ul><li>l’Aisne ;</li><li>les Alpes-Maritimes ;</li><li>les Ardennes ;</li><li>l’Aube ;</li><li>le Doubs ;</li><li>la Marne ;</li><li>la Haute-Marne ;</li><li>la Meurthe-et-Moselle ;</li><li>la Meuse ; - la Moselle ;</li><li>l’Oise ;</li><li>les Pyrénées-Orientales ;</li><li>le Bas-Rhin ;</li><li>le Haut-Rhin ;</li><li>la Haute-Saône ;</li><li>Paris ;</li><li>les Vosges ;</li><li>l’Yonne ;</li><li>le Territoire de Belfort ;</li><li>la Seine-Saint-Denis ;</li><li>le Val-de-Marne.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053510233" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 constatant pour 2026 les départements en difficulté ou frontaliers au titre d'une aide en faveur des débitants de tabac ayant cessé définitivement leur activité</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/debitants-de-tabac-qui-peut-pretendre-a-une-indemnite-de-cessation-d-activite" target="_blank">Débitants de tabac : qui peut prétendre à une indemnité de cessation d’activité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidesjuridique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certains débitants de tabac qui cessent leur activité sans avoir la possibilité de trouver un successeur pour reprendre leur débit peuvent, sous conditions, bénéficier d’une indemnité. L’une de ces conditions est notamment d’avoir exercé dans un département en difficulté, qui viennent d’être définis pour l’année 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-26</published><updated>2026-02-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme</id><title>Assemblées générales de société : modernisation et simplification au programme</title><content><![CDATA[<p>Les démarches nécessaires à la préparation des assemblées générales (AG) des sociétés commerciales sont nombreuses et très précises. Afin de prendre en compte l’usage accru des procédés numériques, des évolutions sont à noter quant à l’organisation de ces AG…</p><h2>Assemblée générale de société : numérisation des échanges</h2><p>Afin de prendre le pas des avancées sur l’usage du numérique tout en simplifiant certaines procédures, le Gouvernement propose quelques évolutions concernant la préparation de ces assemblées générales.</p><p>Ainsi, des changements sont apportés concernant les obligations de convocation et d’information des actionnaires inscrits au nominatif.</p><p>Par « actionnaires inscrits au nominatif », il faut comprendre ceux qui détiennent leurs actions directement auprès de la société et qui sont, par conséquent, inscrits dans le registre des actionnaires.</p><p>Par opposition, les actionnaires détenant des actions « au porteur » sont ceux faisant appel à un intermédiaire pour la gestion de leurs actions.</p><p>Auparavant, le principe pour l’envoi des différentes pièces relatives à l’assemblée générale à ces actionnaires inscrits au nominatif était l’envoi par voie postale. La voie électronique ne pouvait alors être utilisée qu’après avoir obtenu l’accord des associés.</p><p>Désormais, c’est la voie électronique qui peut directement être utilisée sans qu’il soit nécessaire d’obtenir leur accord.</p><p>De la même façon, une mesure d’allégement est prise concernant les documents à annexer aux formulaires de vote par correspondance remis aux actionnaires.</p><p>Les sociétés pourront désormais s’exonérer d’annexer ces documents physiquement aux formulaires dès lors que ceux-ci sont mis à disposition sur un site internet dont l’adresse est communiquée aux actionnaires.</p><p>Il en va de même lorsqu’un actionnaire demande à se faire communiquer les documents de la liste consultable <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048877354/2026-02-20" target="_blank">ici</a>. La société ne sera plus tenue de les lui envoyer dès lors que ces informations apparaissent sur son site.</p><h2>Date d’enregistrement : assouplissement des délais</h2><p>Avant une assemblée générale, afin d’établir de façon définitive la liste des actionnaires, et les droits de vote assortis, qui participeront à l’assemblée, mais aussi ceux qui pourront demander l’inscription d’une résolution à l’ordre du jour, les sociétés doivent établir un état des lieux de l’actionnariat dans un délai précis avant l’assemblée.</p><p>L’objectif est, en pratique, de déterminer précisément, à date, qui sont les actionnaires et quels sont les droits que leurs garantissent leurs actions.</p><p>Cette date d’enregistrement était jusque-là fixée à 2 jours ouvrés avant la tenue de l’assemblée générale.</p><p>Dorénavant, c’est 5 jours ouvrés avant la tenue de l’assemblée qu’est fixée la date d’enregistrement.</p><h2>Conservation des mandats : changement sur la durée de conservation</h2><p>Dernier point de simplification proposé : les mandats qui sont donnés à des personnes pour représenter les actionnaires pendant les assemblées devront être conservés par la société pour une durée minimale de 2 ans après l’assemblée.</p><p>Cette durée était initialement de 3 ans.</p><p>L’ensemble de ces modifications est applicable depuis le 16 février 2026, à l’exception de celle concernant l’envoi dématérialisé des convocations qui n’entrera en vigueur que pour les convocations faites à compter du 1er juillet 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483920" target="_blank">Décret no 2026-94 du 13 février 2026 relatif à la modernisation des modalités de communication avec leurs actionnaires de certaines sociétés commerciales</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/assemblees-generales-de-societe-modernisation-et-simplification-au-programme" target="_blank">Assemblées générales de société : modernisation et simplification au programme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_assembleesgeneralessociete.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les démarches nécessaires à la préparation des assemblées générales (AG) des sociétés commerciales sont nombreuses et très précises. Afin de prendre en compte l’usage accru des procédés numériques, des évolutions sont à noter quant à l’organisation de ces AG…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus</id><title>Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </title><content><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p><h2>Émission de gaz et d’énergies renouvelables ou de récupération : des seuils disponibles</h2><p>Pour rappel, l’État a mis en place une obligation d’efficacité énergétique des réseaux de chaleur et de froid.</p><p>Pour les réseaux de chaleur, l’efficacité se mesure via la part des énergies renouvelables et de récupération dans l'approvisionnement en chaleur du réseau tandis que, pour les réseaux de froid, elle se mesure via la quantité d'émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid du réseau.</p><p>Ce critère d’efficacité est rempli sous réserve de respecter des seuils qui se renforceront au fil des années.</p><h3>S’agissant des réseaux de chaleur</h3><p>Concrètement, un réseau de chaleur est efficace si :</p><ul><li>jusqu'au 31 décembre 2039, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 50 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2040, les énergies renouvelables et de récupération représentent au moins 75 % de son alimentation ;</li><li>à compter du 1er janvier 2050, le réseau est alimenté exclusivement par de l'énergie renouvelable et de récupération.</li></ul><p>Pour rappel, sont renouvelables les énergies éolienne, solaire, géothermique, aérothermique, hydrothermique, marine et hydraulique, ainsi que l'énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d'épuration d'eaux usées et du biogaz.</p><p>Les énergies de récupération sont issues de la fraction non biodégradable des déchets ménagers ou assimilés, des déchets des collectivités, des déchets industriels, des résidus de papeterie et de raffinerie, mais également des gaz de récupération (mines, cokerie, haut-fourneau, aciérie et gaz fatals) et de la récupération de chaleur sur eaux usées ou de chaleur fatale.</p><p>La chaleur produite par une installation de cogénération peut être considérée comme une énergie de récupération, mais uniquement pour la part issue de l'une de ces sources de récupération.</p><p>Il faut noter que les installations de production de secours n’entrent pas dans l’exploitation normale du réseau et, donc, dans le calcul.</p><p>De même, lorsqu’une installation de production est utilisée pour une demande particulière, elle n’entre pas en compte lorsqu’elle est exploitée moins de 500 heures par an et qu’il est prouvé qu’aucune alternative ne peut être mise en place à des conditions « technico-économiques » acceptables.</p><p>Notez que des précisions techniques doivent encore être données, notamment les modalités et les périodes de référence de calcul.</p><h3>S’agissant des réseaux de froid</h3><p>Du côté des réseaux de froid, ces derniers sont considérés comme étant efficaces si les émissions de gaz à effet de serre de l'approvisionnement en froid des réseaux par unité de froid livré sont inférieures ou égales à :</p><ul><li>150 grammes par kilowattheure depuis le 1er janvier 2026 ;</li><li>100 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2035 ;</li><li>50 grammes par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2045 ;</li><li>0 gramme par kilowattheure à partir du le 1er janvier 2050.</li></ul><p>De la même manière que pour les réseaux de chaleur, des précisions techniques doivent encore être données par le Gouvernement.</p><p>Notez qu’un réseau de chaleur et de froid est efficace s’il satisfait aux 2 catégories de conditions, c’est-à-dire à la fois celles des énergies renouvelables et de récupération propres aux réseaux de chaleur et celles relatives aux émissions de gaz à effet de serre propres aux réseaux de froid.</p><h3>Le programme d’actions en matière de chaud et de froid (PCAET)</h3><p>Pour rappel, le PCAET est un projet territorial de développement durable, mis en place par les pouvoirs publics afin de définir :</p><ul><li>les objectifs stratégiques et opérationnels d’un territoire afin « d'atténuer le changement climatique, de le combattre et de s'y adapter » ;</li><li>les programmes d’actions à réaliser pour remplir concrètement ces objectifs.</li></ul><p>Les PCAET devront, à partir du 1er juillet 2026, être complétés avec les éléments listés <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053222159/2026-01-01#:~:text=229%2D51%2C%20le%20programme%20d,chaleur%20et%20de%20froid%20renouvelables." target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053201866" target="_blank">Décret no 2025-1382 du 29 décembre 2025 relatif à la transposition de la directive (UE) 2023/1791 relative à l'efficacité énergétique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/efficacite-des-reseaux-de-chaleur-et-de-froid-on-en-sait-plus" target="_blank">Efficacité des réseaux de chaleur et de froid : on en sait plus ! </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reseauchaleur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des réseaux de chaleur et de froid efficaces énergétiquement, tel est l’objectif de l’État qui a fixé un cadre en ce sens, en reprenant celui établi par l’Union européenne (UE). Sa mise en pratique nécessitait toutefois des précisions : modalités d’application, seuils utilisés, calendriers applicables, etc. Autant d’éléments à présent disponibles…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-23</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation</id><title>Auto-écoles : refonte de la réglementation </title><content><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p><h2>Auto-écoles : des grandes lignes conservées avec quelques nouveautés</h2><p>L’enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière fait l’objet d’un cadre strict. Pour rappel, un double niveau d’autorisation doit être respecté.</p><p>D’une part, l’exploitant ou la structure abritant l’activité doit détenir, et renouveler, un agrément délivré par les pouvoirs publics.</p><p>Cet agrément concerne les exploitants d’auto-écoles et les associations qui utilisent l’enseignement de la conduite et de la sécurité routière comme axe d’insertion ou de réinsertion sociale et professionnelle.</p><p>D’autre part, les moniteurs doivent justifier d’une autorisation d’enseigner.</p><p>Enfin, les auto-écoles et les associations doivent respecter des règles spécifiques visant les locaux et les véhicules, de même qu’elles doivent respecter des obligations administratives, sous peine de se voir suspendre, voire retirer, leur agrément.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet, sans pour autant apporter des changements structurels.</p><h3>S’agissant des agréments</h3><p>Un nouveau cadre est posé, applicable à la fois aux auto-écoles et aux associations.</p><p>Concrètement, la demande d’agrément doit être déposée à la préfecture du lieu d'exploitation de l’auto-école ou de l’association.</p><p>L’agrément obtenu est ensuite valable pour 6 ans, contre 5 ans avant la réforme. Il porte à la fois sur l’entrepreneur, l’entreprise ou l’association, et sur les moyens matériels et humains nécessaires à la formation en fonction du nombre d'élèves susceptibles d'être accueillis et des enseignements dispensés.</p><p>Pour renouveler l’agrément, une demande doit être déposée au moins 2 mois avant son expiration auprès de la préfecture. Une fois cette démarche effectuée, l’agrément est maintenu provisoirement, le temps que la procédure soit menée à terme.</p><p>En cas de modification de situation, par exemple en cas de changement de gérant ou de liste des catégories de véhicules pour lesquelles un enseignement est délivré, une formalité supplémentaire doit être réalisée à la préfecture.</p><p>Notez que le silence gardé pendant 2 mois vaut :</p><ul><li>rejet en cas de demande initiale d'agrément ;</li><li>acceptation en cas de demande de modification d'un agrément.</li></ul><p>Concernant les demandes de renouvellement, l’agrément est réputé renouvelé en cas de silence de la préfecture gardé pendant 4 mois.</p><p>Notez qu’il est possible pour un même exploitant, entreprise ou association, d’exploiter plusieurs locaux différents dans un même département. Une déclaration doit être faite à la préfecture au moins 2 mois avant le début de l'activité.</p><p>De même, l’agrément est maintenu, sous réserve de faire les démarches et déclarations nécessaires, en cas :</p><ul><li>de rachat de l'entreprise ou du fonds de commerce par un nouvel exploitant ;</li><li>de changement de dirigeant de l'entreprise ou de l'association.</li></ul><p>En cas de décès de l’exploitant ou d’incapacité de gérer ou de diriger son établissement, l’agrément peut être maintenu pendant 2 ans maximum sur demande de la personne qui va assurer momentanément la reprise de l'établissement.</p><p>Enfin, des contrôles peuvent être réalisés par la préfecture pour s’assurer du bon respect des règles. Un agrément peut, en cas de manquement, être suspendu pour une durée maximale de 6 mois et, le cas échéant, retiré dans certaines hypothèses (listées<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053483732" target="_blank"> ici</a>).</p><h3>S’agissant de la mise en commun des moyens d’exploitation</h3><p>Il est possible pour plusieurs exploitants de mettre en commun leurs moyens d'exploitation (local, matériels, véhicules, personnel).</p><p>Cette mise en commun doit passer par une convention écrite, transmise au préfet, afin de déterminer :</p><ul><li>l'usage en commun des moyens ;</li><li>les noms et qualification des personnels enseignants ;</li><li>l'identification et les documents relatifs aux véhicules mis en commun ;</li><li>les lieux, les formations dispensées et les modalités d'organisation.</li></ul><h3>S’agissant de l’autorisation d’enseigner</h3><p>La nécessité d’obtenir une autorisation pour enseigner la conduite, sous condition notamment de diplôme, est maintenue.</p><p>De même, il reste possible d’opter pour une ATRE (autorisation temporaire et restrictive d'exercer) afin de permettre à une personne en cours de formation de dispenser un enseignement correspondant à une compétence professionnelle obtenue.</p><p>Cette activité consiste :</p><ul><li>soit à former des apprenants conducteurs par des actions individuelles et collectives conformes à la réglementation ;</li><li>soit à sensibiliser les usagers de la route à l'adoption de comportements sûrs et respectueux de l'environnement.</li></ul><h3>S’agissant de l’exploitation des activités</h3><p>Le Gouvernement a renouvelé les exigences s’agissant du matériel utilisé et des locaux d’exploitation, notamment pour les véhicules, dont le détail est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez que la limite d’âge des véhicules est à présent de 7 ans.</p><p>Les associations doivent toujours remplir un bilan annuel de leurs activités, dont le détail est disponible également<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank"> ici</a>.</p><h3>S’agissant de la transition entre ancien et nouveau cadre</h3><p>Des dispositions transitoires sont mises en place par le Gouvernement. Ainsi, les agréments en cours de validité pour lesquels aucune demande de renouvellement n'a été déposée en préfecture au 16 février 2026 sont prorogés d'un an.</p><p>Il en va de même pour l’autorisation d’enseigner des catégories AM, A1, A2, A, B1, B et BE sous réserve de remplir les 2 conditions suivantes :</p><ul><li>l’autorisation est en cours de validité et il n’y a pas de demande de renouvellement déposée en préfecture ;</li><li>l’autorisation a été délivrée à la suite d'un avis d'aptitude médicale sans limitation de durée autre que celle de la périodicité de la visite médicale prévue par la réglementation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053483556" target="_blank">Arrêté du 9 février 2026 relatif à l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/auto-ecoles-refonte-de-la-reglementation" target="_blank">Auto-écoles : refonte de la réglementation </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_moniteurautoecolesreforme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’enseignement de la conduite est une activité réglementée, soumise à l’obtention d’autorisations et d’agréments des autorités compétentes. Ce cadre a été, tout récemment, refondu. Si les grandes lignes restent inchangées, des modifications sont à noter, en particulier sur le sujet de l’agrément octroyé par le préfet pour l’établissement de la structure d’enseignement.</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-20</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent</id><title>Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</title><content><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p><h2>L’État se missionne pour la désignation des organismes notifiés</h2><p>Plusieurs règlements européens visant à fixer de nouvelles règles concernant les impacts environnementaux des produits de construction prévoient la nécessité pour les fabricants de tels produits d’établir une déclaration des performances et de conformité avant toute mise sur le marché.</p><p>Cette déclaration des performances doit notamment permettre de mettre en lumière les performances environnementales des produits.</p><p>Des « organismes notifiés » ont la charge de vérifier et d’assurer la véracité des informations ainsi dévoilées par les fabricants.<br>Le Règlement établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produits de construction laisse à la charge des États-membres le soin de désigner une autorité notifiante chargée de désigner les organismes qui seront autorisés à mener cette mission.</p><p>L’État français a décidé de s’autodésigner comme autorité notifiante. À ce titre, ce sont les ministères chargés de la construction et des transports qui désigneront conjointement les organismes retenus.</p><p>Tout organisme souhaitant être notifié devra en faire la demande écrite auprès de l’un ou l’autre de ces ministères. L’organisme y détaille les compétences qu’il détient pour mener à bien la mission et y justifie par la même occasion d’un certificat d’accréditation qu’il devra obtenir au préalable auprès du Comité français d’accréditation (COFRAC).</p><p>Ce certificat d’accréditation doit permettre d’assurer que l’organisme demandeur répond bien à l’ensemble des<a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=OJ%3AL_202403110" target="_blank"> conditions (article 46)</a> lui permettant d’exercer cette mission.</p><p>Lorsqu’un des ministères chargés de notifier les organismes reçoit une demande de notification, il dispose de 3 mois pour y répondre. Le dépassement de ce délai vaudra décision implicite de refus.</p><p>Enfin, il faut noter qu’une exception est mise en place pour permettre à des organismes d’être notifiés dans l’attente de leur certificat d’accréditation.</p><p>Une notification temporaire pourra leur être remise dès lors que leur demande d’accréditation a été déclarée recevable par le COFRAC. L’organisme disposera par la suite d’un an suivant la décision de recevabilité pour justifier de son accréditation définitive.<br>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053385651" target="_blank">Décret n° 2026-17 du 19 janvier 2026 pris pour l'exécution du règlement (UE) 2024/3110 relatif aux produits de construction</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiaux-de-construction-les-organismes-notifies-veillent" target="_blank">Matériaux de construction : les organismes notifiés veillent</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_materiauxconstruct.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’Union européenne a mis en place un cadre visant à réduire les impacts environnementaux des produits de construction. À ce titre, des organismes dits « notifiés » devront vérifier les informations communiquées par les fabricants concernant leurs produits…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-20</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre</id><title>Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</title><content><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p><h2>Accompagnateur Rénov’ : nécessité de définir un périmètre précis</h2><p>Le dispositif MaPrimeRénov’ – Parcours accompagné vise à aider les ménages engagés dans des travaux de rénovation de grande ampleur de leur habitation. À ce titre, ils doivent nécessairement se faire assister par un Accompagnateur Rénov’.</p><p>Afin de limiter les cas de fraudes aux aides publiques qui accompagnent trop souvent ces demandes d’aides, plusieurs mesures ont été prises par le Gouvernement après une fermeture temporaire du service à l’été 2025.</p><p>Parmi ces mesures, il était prévu la nécessité pour les Accompagnateurs Rénov’ de définir dans leurs demandes d’agrément un périmètre d’intervention cohérent avec leurs capacités d’accompagnement effectives. Cette précision est à faire tant pour les demandes d’agréments initiales que pour les demandes de renouvellement.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées concernant le sens à donner à ces périmètres.</p><p>Lorsqu’un périmètre « infra-national » est déterminé, il peut se composer d’un ou plusieurs territoires d’intervention soit régionaux, départementaux ou infra-départementaux.</p><p>Lorsque le périmètre est défini au niveau national, cela implique que l’accompagnateur est en mesure d’intervenir sur l’ensemble du territoire métropolitain.</p><p>Un accompagnateur peut faire une demande tendant à l’extension de son périmètre une fois par an et au plus tôt après un délai d’un an suivant la demande initiale d’agrément. Les pièces à communiquer à l’Anah dans ce cas sont consultables <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449153" target="_blank">ici</a>.</p><h3>Accompagnateur Rénov’ : évolution des dossiers de demande d’agrément</h3><p>Il faut, par ailleurs, noter que les pièces et documents justificatifs qui doivent accompagner les demandes, tant initiales que de renouvellement d’agrément, évoluent comme suit :</p><ul><li>les pièces concernant une demande d’agrément initiale peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449138" target="_blank">ici</a> ;</li><li>les pièces concernant une demande de renouvellement d’agrément peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053449150" target="_blank">ici</a>.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Accompagnateur Rénov’ : une obligation d’information renforcée</h3><p>Une évolution est également à noter concernant l’obligation des ménages accompagnés par les Accompagnateurs Rénov’.</p><p>Là où l’accompagnateur avait au préalable l’obligation de mettre à disposition des ménages une liste des professionnels labellisés RGE à proximité, c’est désormais une obligation de transmission de cette liste au ménage qui est mise à la charge de l’accompagnateur.</p><p>Dans le cadre de cette transmission, l’accompagnateur informe le ménage d’éventuels liens capitalistiques ou contractuels entre lui et certains des professionnels présents sur la liste.</p><p>Pour rappel, la labellisation RGE des intervenants sur les travaux est une des conditions permettant l’octroi des aides MaPrimeRénov’.</p><h3>Anah : un contrôle des accompagnateurs plus précis</h3><p>Enfin, il faut noter que les modalités du contrôle des agréments par l’Anah évoluent également.</p><p>En effet, les accompagnateurs agréés ont l’obligation de transmettre avant le 31 mars de chaque année civile un rapport d’activité dont le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000053454933" target="_blank">contenu</a> est modifié.</p><p>Parmi les nouvelles informations à renseigner se démarque notamment l’obligation d’informer l’Anah de tous nouveaux liens capitalistiques, directs ou indirects, avec des entreprises de travaux ou des entreprises exerçant une activité de production ou de vente de matériaux ou d'équipements relatifs à la réalisation de travaux de rénovation énergétique, non mentionnés dans la demande d'agrément initiale.</p><p>L’ensemble de ces évolutions sera applicable à compter du 1er mars 2026, à l’exception de celles concernant les rapports d’activités, qui, elles, n’entreront en vigueur qu’au 1er janvier 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053449114" target="_blank">Arrêté du 3 février 2026 modifiant l'arrêté du 21 décembre 2022 relatif à la mission d'accompagnement du service public de la performance énergétique de l'habitat</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mon-accompagnateur-renov-un-dispositif-toujours-plus-encadre" target="_blank">Mon Accompagnateur Rénov’ : un dispositif toujours plus encadré</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_maprimerenovacc.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les accompagnateurs Rénov sont des intervenants agréés par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), qui assistent les ménages engagés dans un parcours accompagné MaPrimeRénov’. Le contrôle de cette fonction se structure et se renforce dans un contexte de fraude aux aides publiques…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-19</published><updated>2026-02-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction</id><title>Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</title><content><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p><h2>Règles d’accessibilité : une dérogation temporaire à Mayotte</h2><p>Afin de poursuivre et d’achever la reconstruction des infrastructures à Mayotte dans les plus brefs délais, le Gouvernement a assoupli certaines règles en matière d’urbanisme ou de normes applicables.</p><p>Le Gouvernement a poursuivi cette simplification dérogatoire et temporaire en l’élargissant aux règles applicables aux établissements recevant du public (ERP) et aux installations ouvertes au public (IOP).</p><p>Pour rappel, il s’agit de règles permettant aux personnes en situation de handicap d’accéder aux ERP et aux IOP dans toutes leurs dimensions (stationnement, circulation dans les bâtiments, signalisation suffisante, dispositifs d’éclairages adaptés, etc.).</p><p>Ces règles sont applicables avec des adaptations en fonction des établissements, du nombre de personnes accueillies, des locaux, etc., sous peine de sanctions.</p><p>Pour autant, le Gouvernement a allégé ces règles temporairement dans le cadre de la reconstruction, à l’identique ou avec adaptations, des ERP et des IOP à Mayotte.</p><p>Très concrètement, il est possible de déroger aux règles lorsque certaines caractéristiques du terrain y font obstacle, sous réserve de critères techniques (disponibles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053440041" target="_blank">ici)</a>, à savoir :</p><ul><li>des contraintes topographiques marquées (pentes naturelles fortes rendant techniquement ou économiquement disproportionné l'aménagement d'un cheminement, discontinuités en matière de hauteur importantes entre l'entrée du terrain et le bâtiment à desservir) ;</li><li>des contraintes géotechniques ou de stabilité (risques d'érosion ou d'instabilité du sol interdisant des terrassements lourds ou l'aménagement de rampes longues) ;</li><li>des emprises foncières insuffisantes, avérées et indépendantes de la volonté du maître d'ouvrage qui ne permettent pas d’installer un cheminement accessible conforme.</li></ul><p>De plus, lorsqu’il n’est pas possible de réaliser un cheminement extérieur conforme aux règles, des mesures compensatoires doivent être mises en place, notamment par :</p><ul><li>la création de stationnements accessibles et à proximité immédiate du bâtiment ;</li><li>l’aménagement d’une entrée accessible qui permet un accès autonome, sécurisé, équivalent au service rendu, signalé de manière lisible et pérenne depuis l'entrée principale ;</li><li>la mise en place de dispositifs d'assistance ou d'accompagnement (aide humaine à l’entrée, sonnette, service de guidage, etc.).</li></ul><p>Notez que le recours à ces mesures compensatoires doit être justifié dans une « note technique circonstanciée ».</p><p>Cette note doit préciser les contraintes techniques, topographiques ou d'urgence justifiant la demande de dérogation.</p><p>Elle est jointe à la demande d'autorisation d'urbanisme, à la déclaration préalable ou à la déclaration transmise selon les modalités simplifiées applicables.</p><p>D’un point de vue administratif, la note doit être transmise en 3 exemplaires, sauf en cas de transmission électronique. En l’absence de réponse dans les 15 jours suivant la réception du dossier par les pouvoirs publics, la dérogation est réputée accordée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053440020" target="_blank">Arrêté du 22 janvier 2026 portant mesures temporaires de dérogation aux règles d'accessibilité applicables à la reconstruction, à Mayotte, des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public endommagés ou détruits à la suite du passage du cyclone Chido</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mayotte-de-nouvelles-derogations-pour-accelerer-la-reconstruction" target="_blank">Mayotte : de nouvelles dérogations pour accélérer la reconstruction</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_reconstructionmayotte.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des mesures de simplification et d’accélération ont été prises par l’État pour accélérer les reconstructions à Mayotte suite aux dégâts occasionnés par le cyclone Chido. De nouvelles dérogations temporaires ont été, à ce titre, mises en place en matière d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP) et des installations ouvertes au public (IOP)…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes</id><title>Déontologie : une obligation renforcée pour les masseurs-kinésithérapeutes</title><content><![CDATA[<p>Les masseurs-kinésithérapeutes exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, ils sont encadrés par un ordre professionnel et doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p><h2>Une obligation d’agir pour les patients victimes de mauvais traitements</h2><p>Le code de déontologie qui s’impose aux masseurs-kinésithérapeutes évolue afin de renforcer leurs obligations lorsqu’ils présument qu’une personne auprès de laquelle ils interviennent peut être victime de violences, de sévices, de privations ou de mauvais traitements.</p><p>Là où il était précédemment prévu qu’ils devaient « mettre en œuvre les moyens les plus adéquats pour la protéger en faisant preuve de prudence et de circonspection », désormais il est prévu une « obligation d’agir par tous moyens » pour protéger la potentielle victime.</p><p>Il est précisé qu’ils pourront opérer un signalement auprès du procureur de la République ou à la cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être.</p><p>Le praticien devra recueillir le consentement de son patient avant d’opérer un tel signalement. Ils pourront néanmoins passer outre cette dernière obligation lorsque la victime présumée est un mineur ou une personne qui, en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, n’est pas en mesure de se protéger.</p><p>De la même façon, lorsque les masseurs-kinésithérapeutes se retrouvent face à une situation qu’ils estiment relever de violences au sein du couple mettant en danger immédiat la vie de la victime, ils doivent s’efforcer d’obtenir l’accord de l’intéressée pour effectuer un signalement. Mais si cela s’avère impossible, ils pourront néanmoins effectuer un signalement auprès du procureur de la République en informant le patient de cette démarche.</p><p>Il est important de noter que les praticiens opérant ces signalements ne pourront pas faire l’objet de mesures disciplinaires pour ce motif, sauf à prouver qu’ils n’ont pas agi de bonne foi.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447490" target="_blank">Décret n° 2026-62 du 5 février 2026 portant modification du code de déontologie des masseurs-kinésithérapeutes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deontologie-une-obligation-renforcee-pour-les-masseurs-kinesitherapeutes" target="_blank">Déontologie : une obligation renforcée pour les masseurs-kinésithérapeutes</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_kinedeontologie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les masseurs-kinésithérapeutes exercent une activité paramédicale réglementée. À ce titre, ils sont encadrés par un ordre professionnel et doivent respecter un code de déontologie qui s’applique à tous les praticiens. Un code de déontologie qui évolue…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques</id><title>Professionnels de santé : du nouveau pour les examens biologiques </title><content><![CDATA[<p>Les examens biologiques sont, par principe, réalisés dans des laboratoires, équipés pour ces tâches. Pour autant, il est à présent possible d’effectuer ces examens dans certaines structures, sous certaines conditions. Un élargissement précisé par le Gouvernement…</p><h2>Examens biologiques hors laboratoire : possibles sous conditions…</h2><p>Si les prélèvements et les analyses d’examens de biologie médicale doivent, en principe, être effectués dans un laboratoire ou un établissement de santé équipés à ces fins, il est maintenant possible de les réaliser dans d’autres structures.</p><p>Jusqu’à présent, ces examens ne pouvaient être réalisés en dehors d’un laboratoire que dans les véhicules sanitaires lors d’un transport sanitaire médicalisé.</p><p>À présent, il est possible, en raison de l’état de santé du patient, de faire réaliser ces examens dans :</p><ul><li>un cabinet médical ;</li><li>une maison de santé ;</li><li>un centre de santé ;</li><li>un service départemental de protection maternelle et infantile ;</li><li>un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ;</li><li>un centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic ;</li><li>un centre de santé sexuelle.</li></ul><p>Le directeur général de l'agence régionale de santé (ARS) donne son autorisation en fonction des éléments suivants :</p><ul><li>l'offre de biologie médicale, en matière de laboratoires disponibles ;</li><li>les besoins de la population ;</li><li>la nécessité d'obtenir la communication des résultats des examens dans des délais compatibles avec l'état de santé du patient ;</li><li>l’existence de particularités géographiques sur le territoire, avec un risque d'atteinte à la continuité de l'offre de biologie médicale.</li></ul><p>Concrètement, la structure doit signer avec le laboratoire normalement compétent pour effectuer les examens une convention qui doit préciser les éléments suivants :</p><ul><li>les responsabilités respectives du professionnel de santé réalisant l'examen et du biologiste médical ;</li><li>l'organisation des locaux ;</li><li>les procédures de réalisation des examens, incluant les phases pré-analytiques, analytiques et post-analytiques ;</li><li>les modalités de formation des professionnels de santé concernés, notamment en matière de lecture et d'utilisation du résultat ;</li><li>les modalités de conservation des échantillons et des résultats ;</li><li>les modalités de surveillance et de maintenance des dispositifs utilisés ;</li><li>les modalités de contrôle de qualité ;</li><li>les modalités de gestion des déchets ;</li><li>les modalités d'évaluation de l'activité de biologie délocalisée ;</li><li>le système d'information.</li></ul><p>Une accréditation des pouvoirs publics devra également être obtenue.</p><p>Pour finir, seuls certains examens peuvent être réalisés en dehors d’un laboratoire. La liste est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447507" target="_blank">ici</a>.</p><p>Notez également que certains examens ne peuvent être réalisés que dans certaines structures, comme les détections de la charge virale VIH 1 et 2 qui ne peuvent être effectuées que les centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic et les centres de santé sexuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447507" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 modifiant les conditions de réalisation de prélèvements et d'analyses d'examens de biologie médicale en dehors d'un laboratoire de biologie médicale</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-de-sante-du-nouveau-pour-les-examens-biologiques" target="_blank">Professionnels de santé : du nouveau pour les examens biologiques</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_examensbiologiquehorslabo.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les examens biologiques sont, par principe, réalisés dans des laboratoires, équipés pour ces tâches. Pour autant, il est à présent possible d’effectuer ces examens dans certaines structures, sous certaines conditions. Un élargissement précisé par le Gouvernement…</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee</id><title>Jeux à objets numériques monétisables : l’expérimentation est lancée</title><content><![CDATA[<p>Afin de suivre le rythme des évolutions des pratiques liées au numérique, le Gouvernement propose de mener une expérimentation autour des jeux à objets numériques monétisables (JONUM) : quels en sont les contours ?</p><h2>JONUM : les bases sont posées pour permettre le jeu sans excès</h2><p>De nouvelles pratiques numériques émergeant en permanence, notamment du fait des technologies de blockchain, le Gouvernement souhaite prendre le pas de ces évolutions afin de garantir une avancée technologique sûre pour les utilisateurs.</p><p>À ce titre est lancée pour 3 ans une expérimentation concernant les jeux à objets numériques monétisables (JONUM). On entend par là les jeux qui permettent aux joueurs de remporter, en l’échange d’un sacrifice financier, des biens numériques valorisés qu’ils pourront ensuite céder ou échanger.</p><p>Pourront avoir recours à ces méthodes, et ainsi participer à l’expérimentation, les jeux permettant des interactions entre joueurs ou non, relevant des genres suivants :</p><ul><li>les jeux d'action et de combat avec ou contre d'autres joueurs ou avec des personnages du jeu ;</li><li>les jeux d'élevage, qui proposent aux joueurs de développer ou faire évoluer des personnages ;</li><li>les jeux de fantaisie sportive ou hippique, ayant pour support des compétitions, manifestations sportives, épreuves sportives ou épreuves hippiques réelles ;</li><li>les jeux d'aventures ou de quête ;</li><li>les jeux de gestion ou de construction ;</li><li>les jeux de courses avec ou contre d'autres joueurs ou des personnages du jeu.</li></ul><p>Les objets numériques monétisables qui pourront être remportés par les joueurs peuvent être :</p><ul><li>des récompenses en nature ;</li><li>des crypto-actifs.</li></ul><p>Des limites sont fixées concernant la valorisation des récompenses que les joueurs pourront obtenir. Elles sont fixées de la façon suivante :</p><ul><li>pour les récompenses en nature : elles ne doivent pas dépasser 1 000€ par année civile, par joueur et par jeu ;</li><li>pour les récompenses en crypto-actifs : la valeur totale de distribution à l’ensemble des joueurs d’un même jeu au cours d’une année civile ne doit pas excéder la limite de 20 % du chiffre d’affaires généré par ce jeu au cours de la même année, dans la limite maximale de 25 000 € par joueur.</li></ul><p>La valeur à retenir pour le calcul de ces limites correspond à la valorisation de la récompense au moment de son obtention par le joueur.</p><p>Les entités souhaitant proposer ce type de jeux devront au préalable se déclarer auprès de l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en donnant des renseignements sur <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443879" target="_blank">elle-même</a>, sur les <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443881" target="_blank">jeux proposés</a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443882" target="_blank">techniques et technologies</a> utilisées.</p><p>Avant qu’une personne ne puisse créer un compte, l’entité exploitant le JONUM devra procéder à plusieurs vérifications afin de s’assurer de l’identité de la personne et de sa majorité.&nbsp;</p><p>À cette fin, les informations qui doivent être renseignées par les futurs joueurs peuvent être consultées <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000053443891" target="_blank">ici</a>.</p><p>Dès l’inscription des joueurs, plusieurs mesures devront être mises en place afin de prévenir les comportements de jeux excessifs.</p><p>Ainsi, avant de pouvoir accéder au jeu, il sera nécessaire de demander aux joueurs de fixer leurs limites de dépenses sur 7 jours. De la même façon, une limite en temps de jeu sur 7 jours devra également être immédiatement fixée.</p><p>De plus, un « dispositif d’exclusion » doit être en permanence disponible pour le joueur afin de lui permettre de demander lui-même son exclusion du jeu à tout instant. Le joueur détermine alors la durée de son exclusion sur une période pouvant aller de 24 heures à 12 mois.</p><p>Pendant cette période, un joueur ne pourra ni accéder au jeu, ni acquérir des objets numériques monétisables, ni créer un nouveau compte.</p><p>Enfin, afin de limiter les risques de comportement excessif, la personne qui exploite les JONUM doit faire apparaitre le message de prévention suivant : « Votre activité de jeu peut être dangereuse : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction, etc. Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09-74-75-13-13, appel non surtaxé) ».</p><p>Ce message doit apparaitre :</p><ul><li>sur la page d’accueil de l’interface des JONUM ;</li><li>après la validation de l’inscription des joueurs ;</li><li>sur :<ul><li>les pages permettant au joueur de fixer ses limites de temps de jeu et de dépense ;</li><li>les pages recensant les objets numériques détenus ;</li><li>les pages d’historiques de dépenses ;</li><li>les pages affichant le temps de jeu total.</li></ul></li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053443861" target="_blank">Décret no 2026-60 du 4 février 2026 relatif à l'expérimentation des jeux à objets numériques monétisables</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053443778" target="_blank">Arrêté du 4 février 2026 relatif au message de mise en garde des risques liés au jeu excessif ou pathologique pour les jeux à objets numériques monétisables</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeux-a-objets-numeriques-monetisables-l-experimentation-est-lancee" target="_blank">Jeux à objets numériques monétisables : l’expérimentation est lancée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeuxaobjetsnumeriques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de suivre le rythme des évolutions des pratiques liées au numérique, le Gouvernement propose de mener une expérimentation autour des jeux à objets numériques monétisables (JONUM) : quels en sont les contours ?</p>]]></summary><category term="Actu Juridique"/><published>2026-02-18</published><updated>2026-02-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite></activites></entry></feed>