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    <title>Actualités fiscales</title>
    <link href="https://www.weblex.fr/weblex/feed/25146"/>
    <subtitle>Flux WebLex.fr Tue, 18 Aug 2026 11:22:41 +0200</subtitle>
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    <updated>Tue, 18 Aug 2026 11:22:41 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-les-plateformes-agreees-sous-haute-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-les-plateformes-agreees-sous-haute-surveillance</id><title>Facturation électronique : les plateformes agréées sous haute surveillance</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises appelées à recourir à une plateforme agréée pour émettre et recevoir leurs factures électroniques devront pouvoir compter sur des prestataires fiables tout au long de leur activité. Pour garantir cette fiabilité, les plateformes feront désormais l'objet d'audits de surveillance, réalisés à intervalles réguliers. On fait le point…</p><h2>Plateforme agréée : des audits de surveillance pour garantir une conformité durable</h2><p>Les plateformes agréées devront désormais démontrer, tout au long de leur activité, qu'elles continuent de satisfaire aux conditions ayant permis leur immatriculation par l’administration fiscale.</p><p>Après un 1er audit de conformité réalisé lors de leur immatriculation, elles devront se soumettre à un 1er audit de surveillance au cours de la 2e année suivant cette immatriculation.</p><p>Contrairement à l'audit initial, cet audit de surveillance portera uniquement sur les modifications substantielles intervenues depuis le précédent contrôle et devra s'appuyer sur au moins 1 mois d'activité de la plateforme.</p><p>Ces audits de surveillance ne s'arrêteront pas là. À chaque renouvellement de l'immatriculation, 2 nouveaux audits devront être réalisés : un premier au cours de la 1er année, puis un second au cours de la 2e année suivant ce renouvellement.</p><p>Les plateformes devront également informer l'administration fiscale de toute modification substantielle des éléments ayant permis leur immatriculation.</p><p>Si un audit de surveillance met en évidence des non-conformités, elles devront présenter les mesures correctrices envisagées, qui devront être mises en œuvre dans un délai maximal de 3 mois.</p><p>Pour les entreprises, l'enjeu est de pouvoir s'appuyer, dans la durée, sur des plateformes qui continuent de répondre aux exigences de sécurité, de fiabilité et d'interopérabilité attendues pour assurer la transmission des factures électroniques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054499487" target="_blank">Décret du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique, n° 2026-677</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-les-plateformes-agreees-sous-haute-surveillance" target="_blank">Facturation électronique : les plateformes agréées sous haute surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_facturationplateforme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises appelées à recourir à une plateforme agréée pour émettre et recevoir leurs factures électroniques devront pouvoir compter sur des prestataires fiables tout au long de leur activité. Pour garantir cette fiabilité, les plateformes feront désormais l'objet d'audits de surveillance, réalisés à intervalles réguliers. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-innovation-attention-au-statut-de-pme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-innovation-attention-au-statut-de-pme</id><title>Crédit d'impôt innovation : attention au statut de PME</title><content><![CDATA[<p>Le crédit d'impôt innovation est réservé aux petites et moyennes entreprises (PME) au sens du droit européen. Mais, lorsqu'une entreprise rejoint un groupe de sociétés ou connaît une forte croissance, l'appréciation de ce statut peut soulever des difficultés, comme le rappelle une affaire récente…</p><h2>Crédit d'impôt innovation : une perte du statut de PME différée</h2><p>Pour bénéficier du crédit d'impôt innovation, une entreprise doit répondre à la définition européenne de la PME. Cette qualité s'apprécie notamment au regard de l'effectif, du chiffre d'affaires et du total du bilan.</p><p>Lorsque l'entreprise appartient à un groupe, ces critères doivent toutefois être appréciés en tenant compte des données des entreprises qui lui sont liées.</p><p>C'est précisément ce dernier point qui a opposé une société à l’administration fiscale dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, une société estime remplir les conditions pour bénéficier du crédit d'impôt innovation au titre de l'année 2020 et en demande le remboursement.</p><p>Ce que lui refuse l’administration fiscale qui constate qu’à la suite de l’intégration de la société dans un groupe en 2019, les seuils européens applicables aux PME, appréciés au niveau de l’ensemble des entreprises liées au sein du groupe, étaient dépassés.</p><p>Restait alors à déterminer à partir de quelle date cette perte du statut de PME produisait ses effets.</p><p>Le juge rappelle que le dépassement des seuils n'entraîne pas, à lui seul, la perte immédiate de la qualité de PME. Celle-ci n'intervient qu'à compter de la 2e année qui suit le dépassement des seuils.</p><p>Or, ici, les seuils ayant été franchis une 1re fois en 2019, puis une 2e fois en 2020. La société ne remplissait plus les conditions requises pour bénéficier du crédit d'impôt innovation au titre de l'année 2020.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054046701?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24PA05217&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 6 mai 2026, no 24PA05217</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-innovation-attention-au-statut-de-pme" target="_blank">Crédit d'impôt innovation : attention au statut de PME</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_creditimpotsinnovation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le crédit d'impôt innovation est réservé aux petites et moyennes entreprises (PME) au sens du droit européen. Mais, lorsqu'une entreprise rejoint un groupe de sociétés ou connaît une forte croissance, l'appréciation de ce statut peut soulever des difficultés, comme le rappelle une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-comment-les-factures-trouvent-elles-leur-destinataire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-comment-les-factures-trouvent-elles-leur-destinataire</id><title>Facturation électronique : comment les factures trouvent-elles leur destinataire ?</title><content><![CDATA[<p>D’ici quelques semaines, les entreprises n'auront pas à connaître la plateforme agréée utilisée par chacun de leurs clients ou fournisseurs pour leur transmettre une facture électronique. Un annuaire centralisera ces informations afin de permettre l'acheminement automatique des factures vers le bon destinataire.</p><h2>L’annuaire central au cœur des échanges des factures électroniques</h2><p>Pour assurer la circulation des factures électroniques entre les différentes plateformes agréées, un annuaire central est mis en place. Son rôle sera d'identifier, pour chaque entreprise, la plateforme chargée de recevoir ses factures.</p><p>Chaque plateforme devra ainsi alimenter et mettre à jour les informations concernant ses clients dans cet annuaire.</p><p>Toute modification, comme un changement de plateforme ou d'adresse de réception, devra être répercutée afin de garantir le bon acheminement des factures.</p><p>Lorsqu'une entreprise décidera de changer de plateforme agréée, les informations figurant dans l'annuaire devront également être mises à jour. Cette synchronisation permettra d'éviter que des factures soient adressées à une plateforme qui n'est plus chargée de les recevoir.</p><p>Pour les entreprises, l'enjeu est avant tout pratique : elles n'auront pas à rechercher la plateforme utilisée par chacun de leurs partenaires commerciaux. L'annuaire permettra d'automatiser le routage des factures et de sécuriser leur transmission, y compris en cas de changement de plateforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054499487" target="_blank">Décret du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique, no 2026-677</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-comment-les-factures-trouvent-elles-leur-destinataire" target="_blank">Facturation électronique : comment les factures trouvent-elles leur destinataire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_factureelectroniquedestinataire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>D’ici quelques semaines, les entreprises n'auront pas à connaître la plateforme agréée utilisée par chacun de leurs clients ou fournisseurs pour leur transmettre une facture électronique. Un annuaire centralisera ces informations afin de permettre l'acheminement automatique des factures vers le bon destinataire.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notes-de-restaurant-quelles-consequences-avec-la-facturation-electronique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notes-de-restaurant-quelles-consequences-avec-la-facturation-electronique</id><title>Notes de restaurant : quelles conséquences avec la facturation électronique ?</title><content><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique soulève de nombreuses questions pratiques, notamment concernant les notes de frais des collaborateurs. Pour aider les entreprises à anticiper ces situations, une fiche pratique consacrée aux frais de restauration vient d’être publiée. L'occasion de rappeler les règles applicables…</p><h2>Notes de restaurant et facturation électronique : les règles actuelles ne changent pas…</h2><p>La réforme de la facturation électronique ne modifie pas les conditions de déduction des frais de restauration, ni les règles de récupération de la TVA.</p><p>Ainsi, lorsqu'un collaborateur règle un repas, le ticket de caisse demeure admis comme justificatif de note de frais.</p><p>S'agissant de la TVA, les règles existantes continuent de s'appliquer : pour les notes de restaurant d'un montant inférieur ou égal à 150 € HT, un ticket comportant les mentions requises reste admis, sous réserve notamment que l'entreprise y fasse figurer son identification. Au-delà de ce seuil, une facture complète est obligatoire.</p><h2>… mais trois situations sont désormais distinguées</h2><p>La nouveauté tient à la manière dont ces opérations s'articulent avec la facturation électronique.</p><p>Premier cas : le collaborateur ne précise pas qu'il agit pour le compte de son entreprise ; il ne demande pas de facture libellée au nom de l’entreprise. Il est alors traité par le restaurateur comme un particulier.</p><p>Le collaborateur paie le repas et le restaurateur lui remet un ticket de caisse que le collaborateur joindra à sa note de frais pour être remboursé par son entreprise. Cette opération, qui ne relève pas de l’obligation de facturation électronique, reste soumise aux obligations de transmission à l’administration des données de transaction et des données de paiement.</p><p>Le restaurateur transmet donc uniquement les données de transaction et de paiement à l'administration dans le cadre de l'e-reporting.</p><p>Si l'entreprise souhaite ensuite récupérer la TVA, elle pourra demander au restaurateur l'émission d'une facture électronique a posteriori.</p><p>Le collaborateur pourra demander le remboursement du repas à l’entreprise en fournissant le justificatif délivré par le restaurant. L’entreprise de son côté pourra déduire ces frais de repas en comptabilité, mais il existe un risque de non-déductibilité et de non-récupération de la TVA correspondante.</p><p>En effet, parce que l’émission d’une facture est obligatoire entre 2 professionnels assujettis à la TVA, le ticket de caisse remis au collaborateur est insuffisant pour permettre la déductibilité de la TVA.</p><p>Toutefois, en matière de restauration, une tolérance est admise concernant la déductibilité de la TVA pour les notes de faible montant jusqu’à 150 € HT.</p><p>Deuxième cas : le collaborateur demande immédiatement une facture au nom de son entreprise.</p><p>Il s'agit alors d'une opération entre deux assujettis à la TVA. Le restaurateur doit émettre une facture électronique adressée à l'entreprise via sa plateforme agréée.</p><p>Pour cela, le collaborateur renseigne au restaurateur l’adresse de facturation électronique de l’entreprise ou ses numéros SIREN et SIRET, le cas échéant.</p><p>Si le collaborateur a avancé les frais, l'entreprise devra simplement veiller à éviter une double comptabilisation de la facture électronique et de la note de frais.</p><p>Troisième cas : le collaborateur demande une facture au nom de l'entreprise seulement après avoir réglé son repas et le restaurateur a traité le paiement comme dans le premier cas évoqué ci-dessus.</p><p>Le restaurateur pourra établir une facture électronique a posteriori. Celle-ci devra toutefois comporter la mention « TVA déjà collectée », afin d'éviter que la TVA et la base taxable ne soient prises en compte 2 fois par l'administration.</p><p>En pratique, il est rappelé qu'avec la facturation électronique, les entreprises auront intérêt à sensibiliser leurs collaborateurs.</p><p>Lorsqu'une facture électronique est nécessaire, il sera préférable que celle-ci soit demandée dès le paiement afin d'éviter des régularisations ultérieures et les risques de double traitement comptable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiche-12_-comment-seront-traites-mes-notes-de-restaurant.pdf" target="_blank">Fiche pratique impots.gouv : « Fiche 12 – Comment mon entreprise va-t-elle traiter les frais de restauration ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notes-de-restaurant-quelles-consequences-avec-la-facturation-electronique" target="_blank">Facturation électronique : les notes de restaurant passent à table ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_facturationelecrestaurant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique soulève de nombreuses questions pratiques, notamment concernant les notes de frais des collaborateurs. Pour aider les entreprises à anticiper ces situations, une fiche pratique consacrée aux frais de restauration vient d’être publiée. L'occasion de rappeler les règles applicables…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changer-de-plateforme-agreee-le-mode-d-emploi-est-desormais-fixe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changer-de-plateforme-agreee-le-mode-d-emploi-est-desormais-fixe</id><title>Changer de plateforme agréée : le mode d'emploi est désormais fixé</title><content><![CDATA[<p>Alors qu’à l’heure actuelle de nombreuses entreprises choisissent leur future plateforme agréée (PA) dans le cadre de la généralisation de la facturation électronique, une question restait jusqu'à présent sans véritable réponse : que se passe-t-il si elles souhaitent en changer ? Réponse…</p><h2>Facturation électronique : comment changer de plateforme agréée ?</h2><p>Changer de plateforme agréée (PA), c’est possible ! Cette situation vient tout juste d’être encadrée via la création d’une procédure destinée à sécuriser les changements de plateforme.</p><p>Concrètement, le changement ne pourra pas intervenir sans l'accord formel de l'entreprise concernée. Cet accord devra notamment identifier la nouvelle PA, celle qu'elle remplace, les adresses électroniques concernées, ainsi que la date à laquelle le changement devra prendre effet.</p><p>Cet accord est signé et daté par l’entreprise ou son mandataire et sera conservé par la nouvelle plateforme agréée jusqu’à 3 ans après la date à laquelle il cesse de produire ses effets.</p><p>Le contenu complet de cet accord est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">ici</a>.</p><p>Une fois cet accord obtenu, c'est la nouvelle PA qui sera chargée des formalités de modification dans l'annuaire central.</p><p>Dans un délai de 2 jours ouvrables à compter de la réception de l’accord, elle communique le numéro de l’accord à l’ancienne plateforme qui dispose alors de 5 jours ouvrables pour s’opposer au changement de PA si elle estime que la demande ne traduit pas réellement la volonté de l'entreprise (par exemple si elle dispose d'un accord plus récent). En cas de désaccord, l'administration fiscale pourra être saisie afin de trancher le litige.</p><p>Dans les 15 jours ouvrables à compter de l’accord tacite ou exprès de l’ancienne plateforme, la nouvelle PA inscrit les informations nécessaires à l’adressage des factures de l’entreprise concernée dans l’annuaire central.</p><p>Enfin, afin d'éviter toute rupture de service, il est prévu que certaines prestations devront continuer d'être assurées pendant un an après le changement de plateforme. L'ancienne plateforme devra également communiquer, sur demande de son client, les informations nécessaires pour garantir la continuité de son activité.</p><p>Ces nouvelles règles sécurisent un sujet qui n'était jusqu'ici pas véritablement organisé. Elles devraient faciliter la concurrence entre plateformes tout en limitant les risques de blocage lors d'un changement de prestataire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054499487" target="_blank">Décret du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique, no 2026-677</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changer-de-plateforme-agreee-le-mode-d-emploi-est-desormais-fixe" target="_blank">Changer de plateforme agréée : le mode d'emploi est désormais fixé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_changerPA.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors qu’à l’heure actuelle de nombreuses entreprises choisissent leur future plateforme agréée (PA) dans le cadre de la généralisation de la facturation électronique, une question restait jusqu'à présent sans véritable réponse : que se passe-t-il si elles souhaitent en changer ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-intermediaire-tva-et-vefa-des-precisions-utiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-intermediaire-tva-et-vefa-des-precisions-utiles</id><title>Logement intermédiaire, TVA et VEFA : des précisions utiles</title><content><![CDATA[<p>La cession d'un contrat de vente en l'état futur d'achèvement (VEFA) pouvait susciter des interrogations lorsque l'opération bénéficiait du taux réduit de TVA de 10 % applicable au logement intermédiaire. Il vient d’être confirmé que ce transfert n'entraîne pas, à lui seul, la remise en cause de cet avantage, sous certaines conditions : lesquelles ?</p><h2>Transfert d’un contrat de VEFA : pas d’interruption du bénéfice du taux réduit de TVA, sous conditions</h2><p>Dans le cadre d'une opération de logement intermédiaire, les livraisons de logements neufs peuvent, sous conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>Mais qu'en est-il lorsque l'acquéreur cède son contrat de VEFA avant l'achèvement de l'immeuble ?</p><p>L'administration confirme que ce transfert n'a pas pour effet de remettre en cause le taux réduit déjà appliqué sur les appels de fonds réglés au promoteur, à condition que le nouvel acheteur continue lui-même à remplir les conditions requises pour bénéficier de ce dispositif.</p><p>Il est également précisé que le vendeur peut déduire, dans les conditions de droit commun, la TVA à 10 % acquittée sur les appels de fonds déjà versés au promoteur. En effet, cette taxe constitue la TVA ayant grevé une opération imposable réalisée lors de la cession du contrat de VEFA.</p><p>Enfin, l'administration confirme que le promoteur peut poursuivre l'application du taux réduit de TVA de 10 % sur les appels de fonds restant à émettre après la cession du contrat.</p><p>Là encore, cette possibilité est subordonnée au respect, par le nouvel acquéreur, de l'ensemble des conditions ouvrant droit au dispositif applicable au logement intermédiaire.</p><p>En résumé, la cession d'un contrat de VEFA n'entraîne pas automatiquement la perte du bénéfice du taux réduit de TVA applicable au logement intermédiaire.</p><p>Si le nouvel acheteur remplit toujours les conditions du dispositif, le taux réduit est maintenu pour les échéances déjà réglées comme pour celles restant à payer, et le vendeur conserve son droit à déduction de la TVA supportée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15001-PGP.html/ACTU-2026-00054" target="_blank">Rescrit Bofip du 8 juillet 2026 : « TVA - Précisions et aménagements des conditions d’application du taux réduit au logement locatif intermédiaire (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 98) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-intermediaire-tva-et-vefa-des-precisions-utiles" target="_blank">Logement intermédiaire, TVA et VEFA : des précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementsintermediaires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La cession d'un contrat de vente en l'état futur d'achèvement (VEFA) pouvait susciter des interrogations lorsque l'opération bénéficiait du taux réduit de TVA de 10 % applicable au logement intermédiaire. Il vient d’être confirmé que ce transfert n'entraîne pas, à lui seul, la remise en cause de cet avantage, sous certaines conditions : lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zrr-un-peu-plus-de-souplesse-pour-les-entreprises-encore-exonerees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zrr-un-peu-plus-de-souplesse-pour-les-entreprises-encore-exonerees</id><title>ZRR : un peu plus de souplesse pour les entreprises encore exonérées</title><content><![CDATA[<p>Les anciennes zones de revitalisation rurale (ZRR) ont disparu depuis le 1er juillet 2024, remplacées par les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Pour autant, les entreprises qui bénéficient encore des exonérations accordées au titre des anciennes ZRR ne sont pas oubliées. Elles profitent désormais d'un assouplissement de leurs conditions d'application. Explications…</p><h2>ZRR : des exonérations qui continuent… sous conditions</h2><p>La disparition des ZRR au 1er juillet 2024 n'a pas remis en cause les avantages accordés aux entreprises qui s'y étaient installées ou qui y avaient repris une activité avant cette date.</p><p>Ces entreprises peuvent donc continuer à bénéficier, selon leur situation, de l'exonération d'impôt sur les bénéfices dont elles disposent, ainsi que, le cas échéant, des exonérations de fiscalité locale qui leur ont été accordées, jusqu'au terme prévu.</p><h3>Une activité partiellement exercée hors zone désormais admise</h3><p>Jusqu'à présent, les entreprises exerçant une activité sédentaire devaient, en principe, exercer l'ensemble de leur activité en ZRR pour conserver le bénéfice de leur exonération d'impôt sur les bénéfices.</p><p>Désormais, elles pourront réaliser jusqu'à 25 % de leur chiffre d'affaires en dehors d'une ZRR ou d'une ZFRR sans perdre entièrement cet avantage.</p><p>Dans cette hypothèse, seule la fraction des bénéfices correspondant au chiffre d'affaires réalisé hors de ces zones sera imposée dans les conditions de droit commun, le reste continuant de bénéficier de l'exonération.</p><p>Cette mesure d’assouplissement s’applique à l’impôt sur le revenu dû à compter de l’année 2026 et à l’impôt sur les sociétés dû au titre des exercices clos à compter du 21 février 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15133-PGP.html/ACTU-2026-00122" target="_blank">Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « BIC - IF - Extinction progressive du dispositif d’exonérations fiscales des zones de revitalisation rurale (ZRR) à compter du 1er juillet 2024 et assouplissement de Ia condition d’implantation exclusive en zone pour les activités sédentaires (loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024, art. 73 ; loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 50) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zrr-un-peu-plus-de-souplesse-pour-les-entreprises-encore-exonerees" target="_blank">ZRR : un peu plus de souplesse pour les entreprises encore exonérées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ZRRassouplissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les anciennes zones de revitalisation rurale (ZRR) ont disparu depuis le 1er juillet 2024, remplacées par les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Pour autant, les entreprises qui bénéficient encore des exonérations accordées au titre des anciennes ZRR ne sont pas oubliées. Elles profitent désormais d'un assouplissement de leurs conditions d'application. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-plusieurs-fois"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-plusieurs-fois</id><title>Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues plusieurs fois ?</title><content><![CDATA[<p>Au démarrage de la facturation électronique, une même facture pourra exceptionnellement être reçue par plusieurs canaux (plateforme agréée, mail, PDF, etc.). Comment éviter les erreurs de traitement ? Voici les bons réflexes à adopter…</p><h2>Facture en double : identifier le doublon avant tout traitement</h2><p>Recevoir plusieurs exemplaires d'une même facture ne signifie pas qu'il faut tous les traiter.</p><p>L'administration rappelle qu'une même facture ne doit donner lieu ni à un double paiement, ni à une double comptabilisation, ni à une double déduction de TVA.</p><p>La 1re étape consiste donc à vérifier s'il s'agit bien d'une seule et même facture transmise par plusieurs canaux.</p><p>Pour cela, il est recommandé de comparer les principales informations figurant sur les documents reçus : numéro de facture, identité du fournisseur et du client, date, montant HT, montant de TVA et montant TTC. Lorsque ces éléments concordent, il s'agit normalement d'un simple doublon.</p><h3>Ne conserver qu'une seule facture de référence</h3><p>Une fois le rapprochement effectué, l'entreprise a intérêt à désigner un seul exemplaire comme facture de référence et à poursuivre le circuit habituel de validation, de comptabilisation et de paiement sur cette seule base.</p><p>Les autres exemplaires pourront être identifiés comme des copies, des doublons ou des duplicatas afin d'éviter tout traitement multiple.</p><p>Lorsque ce double envoi résulte d'une régularisation ou d'un incident intervenu au démarrage de la réforme de la facturation électronique, il est conseillé de conserver une trace des vérifications effectuées. Cette traçabilité permettra de démontrer qu'une seule facture a été comptabilisée, réglée et, le cas échéant, prise en compte pour la déduction de la TVA.</p><p>En revanche, si un doute subsiste sur le fait qu'il s'agisse réellement de la même facture, l'entreprise devra se rapprocher de son fournisseur ou de sa plateforme agréée afin de clarifier la situation, sans pour autant bloquer l'ensemble de son processus de traitement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-plusieurs-fois" target="_blank">Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues plusieurs fois ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEfacturedoublon.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au démarrage de la facturation électronique, une même facture pourra exceptionnellement être reçue par plusieurs canaux (plateforme agréée, mail, PDF, etc.). Comment éviter les erreurs de traitement ? Voici les bons réflexes à adopter…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pas-encore-de-plateforme-de-reception"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pas-encore-de-plateforme-de-reception</id><title>Facturation électronique : pas encore de plateforme de réception ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir leurs factures via une plateforme agréée. Mais que se passe-t-il si cette plateforme n'a pas encore été choisie ? Réponse…</p><h2>Pas encore de plateforme agréée : une situation à régulariser rapidement</h2><p>À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir leurs factures électroniques par l'intermédiaire d'une plateforme agréée.</p><p>Concrètement, si une entreprise n'a pas encore désigné sa plateforme de réception, elle doit engager cette démarche sans attendre, directement auprès d'une plateforme agréée ou via son prestataire habituel (éditeur de logiciel, expert-comptable, banque, etc.).</p><p>Pour autant, l'administration se veut pragmatique.</p><p>L'absence temporaire de plateforme ne doit pas conduire une entreprise à interrompre son activité, à refuser les factures qu'elle reçoit ou à suspendre le paiement de ses fournisseurs.</p><p>Autrement dit, les factures reçues par les canaux habituels (PDF, mail, papier, etc.) continueront d'être traitées normalement lorsqu'elles correspondent à une opération réelle.</p><p>En revanche, cette situation devra rester provisoire : l'entreprise est invitée à régulariser rapidement son raccordement au dispositif. L'administration insiste enfin sur un point : en cas de difficulté au démarrage, l'entreprise devra être en mesure de prouver qu'elle s'est engagée dans une véritable démarche de mise en conformité. En pratique, il est recommandé de :</p><ul><li>choisir sa solution de réception ;</li><li>vérifier qu'elle permet bien le recours à une plateforme agréée ;</li><li>engager les démarches de raccordement avec son prestataire ;</li><li>conserver les échanges démontrant que ces démarches sont effectivement en cours.</li></ul><p>Pendant cette phase de lancement, l'administration indique qu'elle privilégiera une approche pédagogique.</p><p>Les entreprises rencontrant de réelles difficultés techniques, mais engagées dans une trajectoire sérieuse de mise en conformité, ne devraient pas être sanctionnées.</p><p>En revanche, cette tolérance ne s'appliquera pas aux situations traduisant une absence durable de démarche ou un refus d'entrer dans le dispositif.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pas-encore-de-plateforme-de-reception" target="_blank">Facturation électronique : pas encore de plateforme de réception ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEpasriques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir leurs factures via une plateforme agréée. Mais que se passe-t-il si cette plateforme n'a pas encore été choisie ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-28</published><updated>2026-07-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise</id><title>Alcool et substances stimulantes : la taxe « prémix » se précise</title><content><![CDATA[<p>Les boissons alcoolisées mélangées à certaines substances stimulantes sont soumises à une taxation spécifique. Afin de sécuriser l'application de cette taxe, il est désormais précisé quelles sont exactement les substances concernées. On fait le point…</p><h2>Taxe « prémix » : quelles boissons sont concernées ?</h2><p>La taxe dite « prémix » s'applique à certaines boissons alcoolisées auxquelles sont ajoutées des substances ayant un effet stimulant. L'objectif est de limiter la consommation de boissons associant alcool et stimulants, dont les effets peuvent favoriser une sous-estimation de l'état d'alcoolisation.</p><p>Jusqu'à présent, la loi prévoyait l'application de cette taxe aux boissons contenant de telles substances, sans en dresser la liste. Mais cette liste vient d’être établie…</p><p>À compter du 1er septembre 2026, sont considérées comme des substances ayant un effet stimulant, pour l'application de cette taxe :</p><ul><li>la caféine ;</li><li>la guaranine ;</li><li>la taurine ;</li><li>le ginseng.</li></ul><p>Cette liste permettra d'identifier plus facilement les boissons concernées par cette taxation, notamment pour les entreprises qui produisent, transforment, stockent, expédient ou commercialisent ces produits.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054436369#:~:text=avant%20les%20suggestions-,Arr%C3%AAt%C3%A9%20du%2025%20juin%202026%20pris%20pour%20l&apos;application%20de,%C3%A0%20la%20taxe%20dite%20%C2%AB%20pr%C3%A9mix%20%C2%BB&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20les%20entreprises%20qui,ou%20re%C3%A7oivent%20des%20boissons%20alcooliques." target="_blank">Arrêté du 16 juillet 2026 pris pour l'application du I bis de l'article 1613 bis du CGI relatif à la taxe dite « prémix »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise" target="_blank">Alcool et substances stimulantes : la taxe « prémix » se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepremix.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les boissons alcoolisées mélangées à certaines substances stimulantes sont soumises à une taxation spécifique. Afin de sécuriser l'application de cette taxe, il est désormais précisé quelles sont exactement les substances concernées. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-27</published><updated>2026-07-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-pour-traiter-une-facture-recue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-pour-traiter-une-facture-recue</id><title>Facturation électronique : des difficultés pour traiter une facture reçue ?</title><content><![CDATA[<p>Recevoir une facture électronique est une chose. Mais encore faut-il que votre logiciel ou votre organisation interne permettent de la traiter correctement. En cas de difficulté au démarrage de la réforme de la facturation électronique, voici la marche à suivre…</p><h2>Facture électronique reçue : des difficultés de traitement ?</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir des factures sous format électronique.</p><p>Mais, en pratique, certaines d’entre elles pourront rencontrer des difficultés techniques ou organisationnelles : problème d'intégration dans le logiciel comptable, paramétrage incomplet, difficulté de lecture de la facture ou encore processus interne pas totalement opérationnel.</p><p>Pour autant, ces difficultés ne doivent pas conduire à interrompre le traitement de la facture, à retarder artificiellement son paiement ou à désorganiser les relations avec les fournisseurs.</p><p>L'objectif reste de garantir la continuité de l'activité tout en poursuivant la mise en conformité avec la réforme.</p><p>L'administration recommande d'identifier précisément l'origine du problème, puis de se rapprocher sans attendre du prestataire concerné (éditeur de logiciel, plateforme agréée, expert-comptable, etc.) afin d'y remédier.</p><p>Dans l'attente d'un fonctionnement normal, l'entreprise peut mettre en place une procédure interne provisoire pour traiter les factures reçues.</p><p>Elle a toutefois intérêt à conserver tous les éléments démontrant les difficultés rencontrées et les actions engagées pour les résoudre. Il est notamment recommandé de garder une trace : • de la date de réception de la facture ;</p><ul><li>de la difficulté rencontrée ;</li><li>des échanges avec le prestataire ou la plateforme ;</li><li>des modalités provisoires mises en œuvre pour assurer le traitement de la facture.</li></ul><p>Comme pour les autres situations de démarrage, l'administration indique qu'elle tiendra compte de la situation des entreprises qui rencontrent de réelles difficultés techniques tout en démontrant une démarche active de mise en conformité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-pour-traiter-une-facture-recue" target="_blank">Facturation électronique : des difficultés pour traiter une facture reçue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEdifficultestraitement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Recevoir une facture électronique est une chose. Mais encore faut-il que votre logiciel ou votre organisation interne permettent de la traiter correctement. En cas de difficulté au démarrage de la réforme de la facturation électronique, voici la marche à suivre…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-par-mail"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-par-mail</id><title>Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues par mail ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les factures entre entreprises devront, en principe, transiter par une plateforme agréée. Mais si une facture est encore reçue par mail, en PDF ou au format papier, faut-il la refuser ? Réponse…</p><h2>Une facture reçue hors plateforme agréée reste traitable</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, le fait qu'une facture soit reçue par mail, en PDF ou sur papier ne signifiera pas qu'elle soit automatiquement irrégulière.</p><p>L'administration rappelle que la réforme de la facturation électronique modifie uniquement les modalités de transmission des factures. Elle ne remet pas en cause les règles applicables à l'opération elle-même, au paiement, à la comptabilisation de la facture ou encore au droit à déduction de la TVA.</p><p>En pratique, une facture reçue par un canal habituel pourra donc être traitée si elle correspond à une opération réelle et comporte les mentions nécessaires.</p><p>Le destinataire doit continuer à vérifier la facture selon les règles habituelles : réalité de l'opération, identité des parties, mentions obligatoires, montant facturé, TVA applicable et conditions de paiement.</p><p>Ainsi, le seul fait que la facture n'ait pas transité par une plateforme agréée ne remettra pas, à lui seul, en cause le droit à déduction de la TVA.</p><p>Lorsque le fournisseur est soumis à l'obligation d'émettre une facture électronique, le destinataire pourra lui demander de transmettre, ou de régulariser, cette même facture par le circuit électronique prévu par la réforme.</p><p>Cette démarche n'est toutefois pas obligatoire. Elle ne conditionne ni la validité de la facture, ni son traitement comptable, ni son paiement, ni le droit à déduction de la TVA.</p><p>Son objectif est avant tout de permettre le respect de l'obligation de transmission électronique et d'assurer la remontée des données attendues par l'administration fiscale.</p><p>En pratique, cette demande de régularisation doit rester simple et ne pas servir à retarder un paiement ou à bloquer la relation commerciale.</p><p>Enfin, la régularisation devra être organisée avec vigilance afin d'éviter tout doublon de comptabilisation, tout doublon de paiement ou tout doublon de déduction de TVA. Le fournisseur et son client auront donc intérêt à identifier précisément la facture concernée (numéro, date, montant, parties concernées et canal de transmission initial).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-par-mail" target="_blank">Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues par mail ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEfacturerecuemail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les factures entre entreprises devront, en principe, transiter par une plateforme agréée. Mais si une facture est encore reçue par mail, en PDF ou au format papier, faut-il la refuser ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-demarrage-en-douceur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-demarrage-en-douceur</id><title>Facturation électronique : un démarrage en douceur ?</title><content><![CDATA[<p>À moins de 2 mois de l'entrée en vigueur de la réforme de la facturation électronique, le calendrier prévu est confirmé. Toutefois, il vient d’être annoncé que l’administration fera preuve de souplesse pendant les premières semaines de mise en œuvre. De quoi rassurer les entreprises, sans remettre en cause leurs nouvelles obligations…</p><h2>Une réforme qui entre bien en vigueur le 1er septembre 2026</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques.</p><p>À cette même date, les grandes entreprises, les entreprises de taille intermédiaire, ainsi que les assujettis uniques devront également émettre leurs factures sous ce format et transmettre les données attendues à l'administration fiscale.</p><p>Les PME, TPE et micro-entreprises demeurent, quant à elles, soumises à cette obligation d'émission à compter du 1er septembre 2027.</p><h3>De la souplesse… mais pas de report</h3><p>Pour accompagner le lancement de la réforme, l'administration fiscale vient de publier sur le site impot.gouv.fr un guide pratique répondant aux principales questions que peuvent se poser les entreprises : traitement d'une facture transmise par un autre canal, indisponibilité temporaire d'une plateforme, conséquences sur le paiement ou encore sur le droit à déduction de la TVA.</p><p>Elle précise également que les difficultés rencontrées au démarrage seront appréciées avec tolérance et bienveillance.</p><p>Ainsi, une entreprise de bonne foi qui rencontre un incident technique ou opérationnel ne sera pas immédiatement sanctionnée, à condition qu'elle soit engagée dans la mise en conformité et qu'elle régularise sa situation dans les meilleurs délais.</p><p>En revanche, cette approche ne remet pas en cause le calendrier de la réforme : les obligations entrent bien en vigueur aux dates prévues.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/facturation-electronique-david-amiel-ministre-de-laction-et-des-comptes-publics-annonce-une-approche-de-tolerance-et-de-bienveillance-dans-la-mise-en-oeuvre-de-la-reforme-de-la-facturation-electroniq/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Action et des Comptes publics du 11 juillet 2026, n° 898 : « Facturation électronique : David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, annonce une approche de tolérance et de bienveillance dans la mise en œuvre de la réforme de la facturation électronique »</a></li><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">impot.gouv.fr : « Guide pratique pour accompagner la mise en œuvre de la réforme »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-demarrage-en-douceur" target="_blank">Facturation électronique : un démarrage en douceur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationtolerance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À moins de 2 mois de l'entrée en vigueur de la réforme de la facturation électronique, le calendrier prévu est confirmé. Toutefois, il vient d’être annoncé que l’administration fera preuve de souplesse pendant les premières semaines de mise en œuvre. De quoi rassurer les entreprises, sans remettre en cause leurs nouvelles obligations…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-coup-de-pouce-fiscal-renforce-pour-certains-territoires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-coup-de-pouce-fiscal-renforce-pour-certains-territoires</id><title>ZFANG : un coup de pouce fiscal renforcé pour certains territoires</title><content><![CDATA[<p>Le régime renforcé des zones franches d'activité nouvelle génération (ZFANG) bénéficie déjà à certaines entreprises implantées dans les communes les plus en difficulté de l'Est de La Réunion. Des précisions sont apportées concernant les conditions d'application de ce dispositif : lesquelles ?</p><h2>ZFANG : un coup de pouce fiscal renforcé pour certains territoires</h2><p>Pour soutenir l'activité économique des communes les plus fragilisées de La Réunion, un régime temporairement renforcé s'applique aux entreprises éligibles installées dans certaines communes de l'Est de l'île.</p><p>À ce titre, les entreprises concernées peuvent bénéficier d'abattements majorés sur :</p><ul><li>l'impôt sur les bénéfices, portés à 80 % ;</li><li>la cotisation foncière des entreprises (CFE), portés à 100 % ;</li><li>la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), portés à 80 %.</li></ul><p>Sont concernées les entreprises implantées dans les communes de Bras-Panon, La Plaine-des-Palmistes, Saint-André, Saint-Benoît, Sainte-Rose et Salazie, identifiées en raison du niveau de pauvreté de leur territoire.</p><h3>Des périodes d'application désormais précisées</h3><p>Rappelons que ce dispositif renforcé est temporaire. Des précisions viennent d’être apportées concernant les périodes pendant lesquelles ces abattements majorés peuvent s'appliquer.</p><p>Ainsi, ils sont ouverts :</p><ul><li>pour l'impôt sur le revenu, au titre des années 2025 à 2029 ;</li><li>pour l'impôt sur les sociétés, pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2025 et ouverts jusqu'au 31 décembre 2029 ;</li><li>pour la CFE et la taxe foncière sur les propriétés bâties, pour les impositions établies de 2026 à 2030.</li></ul><p>Ces précisions permettent aux entreprises concernées de connaître avec davantage de visibilité la durée pendant laquelle elles pourront bénéficier de ce régime fiscal renforcé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15133-PGP.html/ACTU-2026-00122" target="_blank">&nbsp;Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « BIC - IF - Extinction progressive du dispositif d’exonérations fiscales des zones de revitalisation rurale (ZRR) à compter du 1er juillet 2024 et assouplissement de Ia condition d’implantation exclusive en zone pour les activités sédentaires (loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024, art. 73 ; loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 50) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-coup-de-pouce-fiscal-renforce-pour-certains-territoires" target="_blank">ZFANG : un coup de pouce fiscal renforcé pour certains territoires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ZFANGreunion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le régime renforcé des zones franches d'activité nouvelle génération (ZFANG) bénéficie déjà à certaines entreprises implantées dans les communes les plus en difficulté de l'Est de La Réunion. Des précisions sont apportées concernant les conditions d'application de ce dispositif : lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pollution-de-l-eau-les-modalites-de-la-nouvelle-redevance-sont-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pollution-de-l-eau-les-modalites-de-la-nouvelle-redevance-sont-precisees</id><title>Pollution de l'eau : les modalités de la nouvelle redevance sont précisées</title><content><![CDATA[<p>Parce que certaines substances chimiques rejetées dans les eaux sont particulièrement persistantes et coûteuses à éliminer, une redevance a été instaurée pour certaines installations industrielles. Des précisions sont apportées concernant les installations redevables, le calcul de la contribution et les modalités déclaratives. On fait le point…</p><h2>Une redevance sur les rejets industriels précisée</h2><p>La nouvelle redevance concerne les rejets de substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), une famille de composés chimiques utilisés dans de nombreuses activités industrielles et réputés très persistants dans l'environnement. C'est pour cette raison qu'ils sont souvent qualifiés de « polluants éternels ».</p><p>Afin d'encourager la réduction de ces rejets et de participer au financement de la dépollution des eaux, la loi de finances pour 2026 a créé une nouvelle redevance spécifique.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées concernant les entreprises concernées, les substances prises en compte ainsi que les modalités de calcul et de déclaration de cette redevance.</p><h3>Qui est concerné ?</h3><p>La redevance vise uniquement certaines installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) soumises à autorisation, exerçant des activités précisément listées et rejetant des PFAS dans les eaux, directement ou par l'intermédiaire d'un réseau de collecte.</p><p>En revanche, les installations simplement soumises à déclaration ou à enregistrement ne sont pas concernées.</p><p>La redevance n'est due que lorsque les rejets dépassent 100 grammes de PFAS par an. Les stations d'épuration bénéficient, quant à elles, d'une exonération.</p><h3>Comment est calculée la redevance ?</h3><p>Seules 28 substances PFAS sont prises en compte pour déterminer le montant dû : les 20 substances déjà retenues pour le contrôle de la qualité de l'eau destinée à la consommation humaine, auxquelles s'ajoutent 8 autres substances présentant des risques environnementaux particuliers.</p><p>La redevance est fixée à 100 € par tranche de 100 grammes rejetés (soit 1 000 € par kilogramme), avec une indexation sur l'inflation.</p><p>Les modalités de mesure varient selon l'importance des rejets : contrôle quinquennal, trimestriel ou mensuel selon les volumes rejetés.</p><p>Enfin, les entreprises raccordées à un réseau d'épuration équipé de procédés spécifiques de traitement des PFAS (charbon actif, résines échangeuses d'ions ou osmose inverse) pourront, sous conditions, bénéficier d'un abattement forfaitaire de 80 %, à l'exception toutefois de certains PFAS, comme l’acide trifluoroacétique (TFA), qui ne peuvent actuellement être efficacement éliminés par ces procédés.</p><h3>Des modalités déclaratives désormais précisées</h3><p>Les données de surveillance devront être transmises dans l'application GIDAF avant le 31 janvier de chaque année. Les agences de l'eau établiront ensuite une déclaration préremplie que les entreprises devront valider ou corriger avant le 31 mars.</p><p>Il faut enfin noter que, si la redevance existe juridiquement depuis le 1er mars 2026, les nouvelles modalités de mesure et d'autosurveillance entreront en vigueur le 1er septembre 2026, ce qui déterminera les modalités particulières de calcul applicables au titre de l'année 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321414" target="_blank">Décret du 25 juin 2026 relatif à la redevance pour pollution de l'eau par des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, n° 2026-545</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321447" target="_blank">Arrêté du 25 juin 2026 relatif aux modalités d'établissement de la redevance pour pollution de l'eau par des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pollution-de-l-eau-les-modalites-de-la-nouvelle-redevance-sont-precisees" target="_blank">Pollution de l'eau : les modalités de la nouvelle redevance sont précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redevancepollutioneau.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que certaines substances chimiques rejetées dans les eaux sont particulièrement persistantes et coûteuses à éliminer, une redevance a été instaurée pour certaines installations industrielles. Des précisions sont apportées concernant les installations redevables, le calcul de la contribution et les modalités déclaratives. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-22</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attestation-de-regularite-fiscale-une-precision-pour-les-entreprises-nouvelles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attestation-de-regularite-fiscale-une-precision-pour-les-entreprises-nouvelles</id><title>Attestation de régularité fiscale : une précision pour les entreprises nouvelles</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises nouvellement créées peuvent désormais obtenir une attestation de régularité fiscale, même lorsqu'elles n'ont encore aucune obligation déclarative ou de paiement à leur actif. Une précision apportée par l'administration fiscale qui facilite leurs premières démarches administratives …</p><h2>Une attestation accessible dès la création de l'entreprise</h2><p>L'attestation de régularité fiscale permet de justifier qu'une entreprise est à jour de ses obligations fiscales. Elle est notamment demandée dans le cadre de la passation de marchés publics, de certaines demandes d'aides ou encore lors de la clôture d'une liquidation amiable.</p><p>L'administration précise désormais que les entreprises nouvellement créées ne sont pas pénalisées par l'absence d'échéances fiscales.</p><p>Ainsi, lorsqu'elles n'ont encore eu aucune obligation déclarative ou de paiement à respecter, cette situation ne fait pas obstacle à la délivrance d'une attestation de régularité fiscale.</p><p>Une clarification bienvenue qui permet aux jeunes entreprises de justifier de leur situation fiscale dès le début de leur activité, notamment lorsqu'elles souhaitent répondre rapidement à un appel d'offres ou accomplir une formalité nécessitant la production de cette attestation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15119-PGP.html/ACTU-2026-00111" target="_blank">Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 5 mai 2026, no 24PA02213 : « Délivrance de l’attestation de régularité fiscale aux entreprises nouvelles »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attestation-de-regularite-fiscale-une-precision-pour-les-entreprises-nouvelles" target="_blank">Attestation de régularité fiscale : une précision pour les entreprises nouvelles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attestationregularitefiscale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises nouvellement créées peuvent désormais obtenir une attestation de régularité fiscale, même lorsqu'elles n'ont encore aucune obligation déclarative ou de paiement à leur actif. Une précision apportée par l'administration fiscale qui facilite leurs premières démarches administratives …</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-mecenat-nouvelle-limite-en-vue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-mecenat-nouvelle-limite-en-vue</id><title>Réduction d’impôt mécénat : nouvelle limite en vue ? </title><content><![CDATA[<p>La réduction d’impôt mécénat permet, sous conditions, aux entreprises qui donnent certains biens invendus à des organismes d’intérêt général de bénéficier d’un avantage fiscal. Mais ce dispositif connaît désormais une nouvelle limite : laquelle ?</p><h2>Mécénat d’entreprise : une mesure pour lutter contre la surproduction textile</h2><p>La mode « ultra-express », aussi appelée « ultra fast fashion », est aujourd’hui dans le viseur des pouvoirs publics en raison de son impact environnemental.</p><p>Ce modèle repose notamment sur la mise sur le marché très rapide d’un grand nombre de références, avec un renouvellement permanent des collections et une durée d’utilisation souvent réduite des produits.</p><p>Dans ce contexte, une loi récente vient renforcer l’encadrement de cette pratique en responsabilisant davantage les producteurs du secteur textile.</p><p>Parmi les mesures prévues, les règles applicables à la réduction d’impôt mécénat pour les dons d’invendus sont modifiées.</p><h3>Les dons issus de la mode ultra-express exclus du dispositif fiscal</h3><p>Jusqu’à présent, une entreprise pouvait, sous certaines conditions, donner des produits invendus à des organismes éligibles et bénéficier en contrepartie d’une réduction d’impôt au titre du mécénat.</p><p>Désormais, cette possibilité est limitée : les producteurs qui donnent des produits issus de la mode « ultra-express » ne pourront plus bénéficier de cet avantage fiscal.</p><p>Sont concernés les dons portant sur certains produits textiles neufs destinés aux particuliers, notamment :</p><ul><li>les vêtements ;</li><li>les chaussures ;</li><li>le linge de maison ;</li><li>certains produits textiles neufs pour la maison.</li></ul><p>L’objectif affiché est d’éviter que l’avantage fiscal attaché aux dons d’invendus ne contribue indirectement à maintenir un modèle fondé sur la surproduction et le renouvellement excessif des collections.</p><h3>Une définition encadrée de la mode ultra-express</h3><p>Il faut noter ici que relève de la mode « ultra-express » un ensemble de pratiques industrielles et commerciales conduisant à réduire la durée de vie ou d’usage des produits textiles.</p><p>Sont notamment visées les situations dans lesquelles les producteurs mettent sur le marché un nombre particulièrement élevé de références nouvelles tout en encourageant peu la réparation ou la prolongation de la durée d’utilisation des produits.</p><p>En revanche, la simple distribution d’invendus issus de ces collections par des vendeurs qui ne sont pas les producteurs concernés ne relève pas de cette pratique.</p><p>Autrement dit, la nouvelle restriction vise directement les producteurs à l’origine du modèle de production « ultra-express », et non les acteurs qui interviendraient uniquement dans la redistribution de produits invendus.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054399121" target="_blank">Loi du 8 juillet 2026 visant à réduire l'impact environnemental de l'industrie textile, no 2026-602 (article 3)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-mecenat-nouvelle-limite-en-vue" target="_blank">Réduction d’impôt mécénat : nouvelle limite en vue ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exclusionRImecenat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réduction d’impôt mécénat permet, sous conditions, aux entreprises qui donnent certains biens invendus à des organismes d’intérêt général de bénéficier d’un avantage fiscal. Mais ce dispositif connaît désormais une nouvelle limite : laquelle ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reporting-fiscal-public-un-format-harmonise-pour-les-grandes-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reporting-fiscal-public-un-format-harmonise-pour-les-grandes-entreprises</id><title>Reporting fiscal public : un format harmonisé pour les grandes entreprises</title><content><![CDATA[<p>Pour faciliter la lecture et la comparaison des informations fiscales publiées par les groupes multinationaux et les grandes entreprises, les modalités de présentation du reporting fiscal public évoluent. Les entreprises concernées devront progressivement adopter un modèle commun à l'échelle européenne. On fait le point…</p><h2>Un modèle commun pour renforcer la transparence fiscale</h2><p>Certaines grandes entreprises et certains groupes multinationaux dont le chiffre d'affaires consolidé dépasse 750 millions d'euros pendant 2 exercices consécutifs sont tenus de publier chaque année des informations sur les impôts acquittés dans les pays où ils exercent leurs activités.</p><p>Ce rapport, destiné à renforcer la transparence fiscale, présente notamment, pour chaque pays concerné, des informations relatives au chiffre d'affaires, aux bénéfices réalisés, aux effectifs et au montant de l'impôt sur les bénéfices acquitté.</p><p>Afin d'harmoniser la présentation de ces informations dans l'ensemble de l'Union européenne, ce rapport devra désormais respecter un modèle commun et un format électronique normalisé, facilitant ainsi sa consultation et sa comparaison.</p><p>Une période transitoire est toutefois prévue : pour les exercices ouverts entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2026, les entreprises pourront encore établir leur rapport dans un format électronique libre. Le recours au format harmonisé deviendra ensuite la règle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399423" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 pris pour l'application de l'article R. 232-8-2 du code de commerce relatif au format de présentation et de dépôt de la déclaration d'informations relatives à l'impôt sur les bénéfices</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reporting-fiscal-public-un-format-harmonise-pour-les-grandes-entreprises" target="_blank">Reporting fiscal public : un format harmonisé pour les grandes entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declainfois.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faciliter la lecture et la comparaison des informations fiscales publiées par les groupes multinationaux et les grandes entreprises, les modalités de présentation du reporting fiscal public évoluent. Les entreprises concernées devront progressivement adopter un modèle commun à l'échelle européenne. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-bail-et-location-avec-option-d-achat-les-regles-de-tva-sont-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-bail-et-location-avec-option-d-achat-les-regles-de-tva-sont-precisees</id><title>Crédit-bail et location avec option d’achat : les règles de TVA sont précisées</title><content><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées concernant la TVA applicable aux contrats de crédit-bail et de location avec option d'achat (LOA). C’est l'occasion de rappeler leur traitement fiscal, mais aussi d'apporter plusieurs précisions, notamment lors de la levée de l'option d'achat…</p><h2>Crédit-bail et location avec option d’achat : des précisions sur le traitement de la TVA</h2><p>Lorsqu’une entreprise conclut un contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat portant sur un bien, l’opération n’est pas considérée, en principe, comme une vente dès la remise du bien.</p><p>L’administration rappelle que le contrat est analysé comme une location, la TVA étant donc collectée progressivement au fur et à mesure du paiement des loyers.</p><p>Ce n’est qu’au moment où l’option d’achat est effectivement levée que le transfert de propriété intervient et que l’opération est traitée comme une livraison de biens soumise à la TVA.</p><p>Cette analyse vaut également lorsque l’option d’achat est exercée par une personne différente du locataire initial.</p><p>Des précisions sont également apportées sur le traitement applicable lorsque le bien est finalement vendu.</p><p>Pour un bien meuble, le crédit-bailleur est considéré comme cédant un bien usagé qu’il a utilisé dans le cadre de son activité.</p><p>Pour un immeuble, la vente est en principe soumise à la TVA. Toutefois, certaines ventes peuvent bénéficier d’une exonération, notamment lorsque l’immeuble est achevé depuis plus de 5 ans ou lorsqu’il s’agit d’un terrain non constructible, sauf option pour la taxation.</p><p>Enfin, lorsque le contrat porte sur un bien incorporel, comme un fonds de commerce, l’opération relève, non pas du régime des livraisons de biens, mais de celui des prestations de services.</p><p>Si l’administration confirme ici sa doctrine traditionnelle, cette position intervient dans un contexte particulier.</p><p>En effet, la Cour de justice de l’Union européenne a déjà considéré qu’un contrat de location avec option d’achat pouvait, dans certaines situations, être assimilé à une livraison de biens dès la remise du bien lorsque l’exercice de l’option constitue le seul choix économiquement rationnel pour le locataire.</p><p>Cette approche pourrait avoir des conséquences importantes, notamment sur la date d’exigibilité de la TVA.</p><p>La recodification prochaine des règles de TVA dans le code des impositions sur les biens et services (CIBS) reprend d’ailleurs ce critère dans ses nouvelles dispositions.</p><p>Reste donc à savoir si cette évolution modifiera effectivement le traitement des contrats de crédit-bail et de LOA ou si la doctrine administrative actuelle sera maintenue.</p><p>À ce stade, l’administration confirme en tout état de cause que les contrats de crédit-bail et de LOA continuent d’être traités comme des locations jusqu’à la levée de l’option d’achat.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15078-PGP.html/ACTU-2026-00090" target="_blank">Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « TVA – Précisions sur les règles de TVA applicables aux contrats de crédit-bail ou de location assortie d’une option d’achat (LOA) portant sur des biens meubles et immeubles »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-bail-et-location-avec-option-d-achat-les-regles-de-tva-sont-precisees" target="_blank">Crédit-bail et location avec option d’achat : les règles de TVA sont précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaloa.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées concernant la TVA applicable aux contrats de crédit-bail et de location avec option d'achat (LOA). C’est l'occasion de rappeler leur traitement fiscal, mais aussi d'apporter plusieurs précisions, notamment lors de la levée de l'option d'achat…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imposition-minimale-mondiale-une-premiere-campagne-declarative-en-sursis"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imposition-minimale-mondiale-une-premiere-campagne-declarative-en-sursis</id><title>Imposition minimale mondiale : une première campagne déclarative en sursis</title><content><![CDATA[<p>Les groupes multinationaux concernés par l'imposition minimale mondiale bénéficient d'un délai supplémentaire pour accomplir leurs premières obligations déclaratives. Le Gouvernement reporte la date limite de dépôt de la déclaration d'information GloBE et, le cas échéant, de la déclaration de liquidation de l'impôt complémentaire. On fait le point…</p><h2>Pilier 2 : 2 mois de plus pour la première campagne déclarative</h2><p>La première campagne déclarative liée au dispositif d'imposition minimale des groupes multinationaux (« Pilier 2 ») devait initialement s'achever le 30 juin 2026. Compte tenu des difficultés rencontrées par les entreprises, cette échéance est finalement repoussée au 1er septembre 2026.</p><p>Ce délai supplémentaire concerne le dépôt de la déclaration d'information GloBE (« GIR ») ainsi que, le cas échéant, la déclaration de liquidation de l'impôt complémentaire et son paiement.</p><p>Pour justifier ce report, le Gouvernement met en avant plusieurs difficultés rencontrées par les groupes concernés : la collecte de données auprès de nombreuses filiales, l'adaptation des outils informatiques, les retards de certains éditeurs de logiciels, ainsi que les dernières précisions apportées au niveau international sur les échanges d'informations.</p><p>Cette prolongation s'inscrit dans une approche pragmatique destinée à sécuriser cette première campagne déclarative et à laisser aux entreprises concernées le temps de satisfaire à leurs nouvelles obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/imposition-minimale-des-groupes-multinationaux-reforme-dite-pilier-2-la-campagne-de-collecte-des-declarations-dinformation-gir-est-prolongee-jusquau-1er-septembre-2026/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 8 juillet 2026, no 887 : « Imposition minimale des groupes multinationaux (réforme dite Pilier 2) : la campagne de collecte des déclarations d'information (« GIR ») est prolongée jusqu'au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imposition-minimale-mondiale-une-premiere-campagne-declarative-en-sursis" target="_blank">Imposition minimale mondiale : une première campagne déclarative en sursis</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepirogue.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les groupes multinationaux concernés par l'imposition minimale mondiale bénéficient d'un délai supplémentaire pour accomplir leurs premières obligations déclaratives. Le Gouvernement reporte la date limite de dépôt de la déclaration d'information GloBE et, le cas échéant, de la déclaration de liquidation de l'impôt complémentaire. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine</id><title>TVA à l'export : des précisions sur le régime des ventes en chaîne</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu'un même bien fait l'objet de plusieurs ventes successives avant d'être exporté hors de l'Union européenne, le traitement de ces opérations en matière de TVA peut soulever des difficultés. Des précisions viennent d’être apportées sur la qualification des différentes ventes et les règles de TVA qui leur sont applicables. On fait le point…</p><h2>Traitement des ventes successives au regard de la TVA : mode d’emploi</h2><p>Pour rappel, une livraison de biens expédiés ou transportés à partir de la France hors de l'Union européenne peut bénéficier d'une exonération de TVA lorsqu'elle constitue une exportation.</p><p>Cette exonération est notamment subordonnée à la réalité du transfert du pouvoir de disposer du bien comme un propriétaire et à la preuve de sa sortie effective du territoire de l'Union européenne.</p><p>Il vient d’être précisé que, dans le cadre d'une chaîne de ventes successives, seule la 1re vente, réalisée par le vendeur qui accomplit les formalités douanières d'exportation, constitue une livraison à l'exportation susceptible de bénéficier de cette exonération.</p><p>Pour bénéficier de celle-ci, il convient de démontrer que le bien a effectivement quitté le territoire de l'Union européenne. En revanche, l'identité précise de l'acquéreur final ou le respect d'un délai d'exportation ne conditionnent pas, à eux seuls, le bénéfice de l'exonération, dès lors que la sortie effective du bien peut être justifiée.</p><p>Il est également précisé que les ventes intervenant après cette 1re opération doivent être analysées indépendamment.</p><p>Dans la plupart des cas, elles demeurent des livraisons de biens. Toutefois, le bien étant déjà réputé situé hors de l'Union européenne à la suite de la 1re exportation, ces opérations ne relèvent généralement pas du champ territorial de la TVA française.</p><p>L'administration identifie toutefois deux situations dans lesquelles les ventes intermédiaires ne doivent pas être regardées comme des livraisons de biens, mais comme des prestations de services.</p><p>C'est d'abord le cas des filières dites « débouclées ». Dans ce schéma, le premier vendeur livre directement les biens au dernier acquéreur, tandis que les intermédiaires ne cèdent pas les biens eux-mêmes, mais uniquement un droit à être livré. Ils facturent alors à leurs clients la différence entre le prix convenu et le prix le plus bas pratiqué dans la chaîne de ventes.</p><p>Il en va de même pour certaines opérations d'avitaillement, notamment en carburant de navires ou d'aéronefs. Dans cette hypothèse, les intermédiaires n'ont jamais la maîtrise matérielle des biens, ceux-ci étant livrés directement à l'exploitant du navire ou de l'aéronef.</p><p>Dans ces deux situations, les opérations intermédiaires relèvent du régime des prestations de services. Elles sont donc imposables au lieu d'établissement du preneur.</p><p>Lorsque le prestataire et son client sont établis dans des États différents, la facture est émise sans TVA et, lorsque le preneur est établi dans un État membre de l'Union européenne, celui-ci procède, le cas échéant, à l'autoliquidation de la taxe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15005-PGP.html/ACTU-2026-00057" target="_blank">Rescrit fiscal, Bofip, du 1er juillet 2026 : « TVA - Règles de TVA applicables à des livraisons successives de biens effectuées postérieurement à une vente à l’export »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine" target="_blank">TVA à l'export : des précisions sur le régime des ventes en chaîne</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaventechaine.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu'un même bien fait l'objet de plusieurs ventes successives avant d'être exporté hors de l'Union européenne, le traitement de ces opérations en matière de TVA peut soulever des difficultés. Des précisions viennent d’être apportées sur la qualification des différentes ventes et les règles de TVA qui leur sont applicables. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-pour-epargne-de-precaution-les-plafonds-2026-sont-devoiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-pour-epargne-de-precaution-les-plafonds-2026-sont-devoiles</id><title>Déduction pour épargne de précaution : les plafonds 2026 sont dévoilés</title><content><![CDATA[<p>La déduction pour épargne de précaution (DEP) permet aux exploitants agricoles soumis à un régime réel d'imposition de déduire une partie de leur bénéfice imposable afin de se constituer une épargne destinée à faire face aux aléas de leur activité. Son montant, plafonné, est revu chaque année : les limites applicables en 2026 viennent d'être actualisées…</p><h2>DEP : des plafonds de déduction actualisés pour 2026</h2><p>Pour rappel, les exploitants individuels, ainsi que les sociétés ou groupements agricoles relevant de l'impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices agricoles et soumis à un régime réel d'imposition, peuvent pratiquer une déduction pour épargne de précaution.</p><p>Cette déduction leur permet de constituer une épargne mobilisable pour faire face aux aléas affectant leur exploitation.</p><p>Son montant est plafonné en fonction du bénéfice imposable de l'exercice et ces plafonds sont revalorisés chaque année en fonction de l'évolution de l'indice des prix à la consommation hors tabac.</p><p>Les plafonds applicables pour 2026 sont désormais connus et fixés comme suit :</p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellpadding="0"><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Bénéfice imposable</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Plafond de déduction</strong></p></td></tr><tbody><tr><td><p class="MsoNormal">Inférieur à 33 287 €</p></td><td><p class="MsoNormal">100 % du bénéfice imposable</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 33 287 € et inférieur à 61 642 €</p></td><td><p class="MsoNormal">33 287 € + 30 % de la fraction du bénéfice excédant ce montant</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 61 642 € et inférieur à 92 464 €</p></td><td><p class="MsoNormal">41 794 € + 20 % de la fraction du bénéfice excédant ce montant</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 92 464 € et inférieur à 123 284 €</p></td><td><p class="MsoNormal">47 957 € + 10 % de la fraction du bénéfice excédant ce montant</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 123 284 €</p></td><td><p class="MsoNormal">51 040 €</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p>Comme auparavant, ces plafonds sont multipliés par le nombre d'associés exploitants, dans la limite de 4, pour les GAEC et les EARL n'ayant pas opté pour l'impôt sur les sociétés.</p><p>Ils sont également ajustés prorata temporis lorsque l'exercice n'a pas une durée de 12 mois.</p></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054341134" target="_blank">Décret no 2026-562 du 29 juin 2026 portant incorporation au code général des impôts de divers textes modifiant et complétant certaines dispositions de ce code (Article 2)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-pour-epargne-de-precaution-les-plafonds-2026-sont-devoiles" target="_blank">Déduction pour épargne de précaution : les plafonds 2026 sont dévoilés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DEPagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La déduction pour épargne de précaution (DEP) permet aux exploitants agricoles soumis à un régime réel d'imposition de déduire une partie de leur bénéfice imposable afin de se constituer une épargne destinée à faire face aux aléas de leur activité. Son montant, plafonné, est revu chaque année : les limites applicables en 2026 viennent d'être actualisées…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-de-3-sur-les-immeubles-les-conditions-d-exoneration-evoluent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-de-3-sur-les-immeubles-les-conditions-d-exoneration-evoluent</id><title>Taxe annuelle de 3 % sur les immeubles : les conditions d'exonération évoluent</title><content><![CDATA[<p>Les sociétés et autres structures détenant directement ou indirectement des immeubles situés en France peuvent, sous certaines conditions, être exonérées de la taxe annuelle de 3 %. La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les obligations déclaratives ouvrant droit à cette exonération et crée une nouvelle formalité pour certaines structures étrangères.</p><h2>Taxe annuelle de 3 % sur les immeubles : une nouvelle déclaration annuelle</h2><p>Pour rappel, la taxe annuelle de 3 % s'applique, en principe, aux sociétés, organismes, fiducies et structures assimilées qui détiennent directement ou indirectement un ou plusieurs immeubles situés en France.</p><p>Afin de favoriser la transparence des structures de détention immobilière, plusieurs cas d'exonération sont toutefois prévus. Pour en bénéficier, les redevables doivent communiquer à l'administration fiscale les informations permettant d'identifier les immeubles concernés, ainsi que les personnes qui les détiennent.</p><p>Jusqu'à présent, certaines sociétés pouvaient remplir cette obligation en prenant simplement l'engagement de communiquer ces informations à la demande de l'administration fiscale.</p><p>Cette possibilité est désormais supprimée.</p><p>À compter de 2027, les sociétés et autres structures concernées devront obligatoirement déposer une déclaration annuelle, au plus tard le 15 mai, pour bénéficier de l'exonération.</p><p>La loi crée également une nouvelle obligation pour les sociétés et autres structures qui ne disposent pas d'un établissement stable en France. Elles devront désigner, dans cette déclaration, un représentant établi en France, habilité à recevoir pour leur compte l'ensemble des communications, actes de procédure et notifications de l'administration fiscale relatifs au contrôle de cette taxe.</p><p>À défaut d'une telle désignation, la loi prévoit que la société ou la structure connue de l'administration la plus proche des immeubles dans la chaîne de détention sera réputée recevoir ces actes pour le compte de la société concernée.</p><p>Par ces nouvelles mesures, l’objectif visé est de renforcer la transparence des structures détenant des biens immobiliers en France et faciliter les contrôles de l'administration fiscale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054310056" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 102)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-de-3-sur-les-immeubles-les-conditions-d-exoneration-evoluent" target="_blank">Taxe annuelle de 3 % sur les immeubles : les conditions d'exonération évoluent</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxeimmeuble.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les sociétés et autres structures détenant directement ou indirectement des immeubles situés en France peuvent, sous certaines conditions, être exonérées de la taxe annuelle de 3 %. La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les obligations déclaratives ouvrant droit à cette exonération et crée une nouvelle formalité pour certaines structures étrangères.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-des-sanctions-renforcees-en-cas-de-facilitation-de-la-fraude-fiscale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-des-sanctions-renforcees-en-cas-de-facilitation-de-la-fraude-fiscale</id><title>Fraude fiscale : des sanctions renforcées en cas de facilitation de la fraude fiscale</title><content><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales durcit fortement les sanctions applicables au délit de mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale. Elle relève les peines encourues et élargit le champ des circonstances aggravantes, tout en renforçant les outils procéduraux à disposition de l’autorité judiciaire. Explications…</p><h2>Un durcissement des peines encourues en cas de facilitation de la fraude fiscale</h2><p>Pour rappel, le fait de fournir, de manière intentionnelle, des moyens, instruments ou services permettant à un particulier ou une entreprise de commettre des manquements frauduleux est sanctionné par la loi.</p><p>Jusqu’à présent, ce délit était puni de 3 ans d’emprisonnement et de 250 000 € d’amende.</p><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce significativement ce dispositif.</p><p>Désormais, les peines sont portées à 5 ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende.</p><p>Lorsque les faits sont commis dans des circonstances aggravées, les sanctions sont encore alourdies.</p><p>Dans ce cadre, lorsque la mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale est réalisée en bande organisée, les peines peuvent atteindre 7 ans d’emprisonnement et 3 millions d’euros d’amende.</p><p>Il est précisé, en outre, que cette circonstance aggravante vise également les situations dans lesquelles les moyens de fraude sont fournis par l’intermédiaire de services de communication en ligne.</p><p>Par ailleurs, les sanctions encourues par les sociétés sont également renforcées, avec une amende pouvant atteindre jusqu’au quintuple de celle prévue pour les particuliers, ainsi que des peines complémentaires pouvant aller jusqu’à la dissolution.</p><h3>Un élargissement des outils d’enquête et de la compétence du parquet national financier</h3><p>Au-delà du volet répressif, la loi étend également les outils procéduraux mobilisables en matière de fraude fiscale.</p><p>Les délits liés à la mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale sont désormais intégrés au champ de compétence des juridictions spécialisées, permettant une centralisation des poursuites.</p><p>Le recours aux techniques spéciales d’enquête est également élargi à ces infractions lorsqu’elles présentent un caractère organisé ou complexe, renforçant ainsi les capacités d’investigation des autorités judiciaires.</p><p>Enfin, la compétence du parquet national financier est étendue afin de couvrir ces nouveaux cas de mise à disposition de dispositifs facilitant la fraude fiscale, notamment lorsqu’ils s’inscrivent dans des schémas structurés ou en bande organisée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054310034" target="_blank">Loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, no 2026-534 (article 80)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-des-sanctions-renforcees-en-cas-de-facilitation-de-la-fraude-fiscale" target="_blank">Fraude fiscale : des sanctions renforcées en cas de facilitation de la fraude fiscale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitincitationfraude.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales durcit fortement les sanctions applicables au délit de mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale. Elle relève les peines encourues et élargit le champ des circonstances aggravantes, tout en renforçant les outils procéduraux à disposition de l’autorité judiciaire. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-fraude-le-partage-d-informations-s-intensifie-entre-administrations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-fraude-le-partage-d-informations-s-intensifie-entre-administrations</id><title>Lutte contre la fraude : le partage d'informations s'intensifie entre administrations</title><content><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes sociales et fiscales repose en grande partie sur la capacité des administrations à croiser les informations dont elles disposent. Dans cette logique, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les échanges de données entre les administrations. Explications…</p><h2>Des échanges de données élargis pour renforcer les contrôles</h2><p>Pour détecter les fraudes, les administrations et organismes chargés d'une mission de contrôle disposent déjà de nombreux droits de communication et d'accès à certaines informations détenues par d'autres services.</p><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales poursuit cette logique en élargissant les situations dans lesquelles ces échanges sont possibles et en ouvrant l'accès à de nouvelles données.</p><p>Ainsi, les agents de l'administration fiscale et des douanes chargés d'un contrôle pourront désormais, sous réserve de l'autorisation du procureur de la République ou du juge d'instruction, utiliser les informations et documents recueillis dans le cadre d'une enquête judiciaire lorsqu'ils sont utiles à leurs missions de contrôle.</p><p>La loi facilite également la lutte contre les fraudes aux prestations sociales. Les organismes chargés d'instruire ou de verser une prestation sociale ou un avantage pourront désormais vérifier, auprès de l’administration fiscale, que le relevé d'identité bancaire communiqué correspond bien à un compte ouvert au nom du bénéficiaire.</p><p>Cette vérification s'effectuera automatiquement grâce à une consultation sécurisée du fichier des comptes bancaires, qui se limitera à une réponse positive ou négative, sans transmission des coordonnées bancaires.</p><p>Les moyens de contrôle des organismes sociaux sont également renforcés. Les organismes de Sécurité sociale, les caisses de mutualité sociale agricole, France Travail, certains services sociaux, ainsi que les départements bénéficieront d'un accès direct à de nouvelles informations fiscales et patrimoniales afin de contrôler les déclarations des allocataires, notamment dans le cadre de la lutte contre la fraude au revenu de solidarité active (RSA).</p><p>Les départements pourront également accéder à certaines données afin de faciliter la récupération des aides sociales sur les successions lorsque la réglementation le prévoit.</p><p>Dans le même esprit, les services consulaires chargés d'instruire les demandes d'aides sociales ou de bourses scolaires destinées aux Français établis hors de France disposeront eux aussi d'un accès direct à certaines informations fiscales nécessaires à l'exercice de leurs missions.</p><p>La loi renforce également les contrôles portant sur les organismes sans but lucratif. Les services du ministère de l'Intérieur chargés de vérifier le respect de leurs obligations de transparence financière pourront désormais consulter directement plusieurs données fiscales et patrimoniales afin de mener leurs vérifications.</p><p>Enfin, les échanges d'informations sont également étendus au profit d'autres acteurs. L'administration fiscale transmettra aux organismes d'assurance, de prévoyance et de retraite les informations nécessaires au calcul des contributions sociales dues sur les revenus de remplacement qu'ils versent.</p><p>De son côté, l'Autorité des marchés financiers communiquera à l'administration fiscale les informations utiles au contrôle des obligations déclaratives applicables aux actifs numériques.</p><p>À travers l'ensemble de ces mesures, le but poursuivi est de favoriser une meilleure circulation de l'information entre les administrations afin de détecter plus rapidement les fraudes, de sécuriser l'attribution des aides publiques et d'améliorer l'efficacité des contrôles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, no 2026-534</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-fraude-le-partage-d-informations-s-intensifie-entre-administrations" target="_blank">Lutte contre la fraude : le partage d'informations s'intensifie entre administrations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_echangeinfosadmi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes sociales et fiscales repose en grande partie sur la capacité des administrations à croiser les informations dont elles disposent. Dans cette logique, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les échanges de données entre les administrations. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale</id><title>Petits colis importés : la France suspend sa taxe nationale</title><content><![CDATA[<p>Les petits colis importés depuis des pays situés hors de l'Union européenne ne bénéficient plus d'une exonération systématique de droits de douane. Après avoir instauré, depuis le 1er mars 2026, une taxe nationale destinée à anticiper une réforme européenne, la France suspend ce dispositif au profit d'un droit de douane harmonisé. On fait le point…</p><h2>Taxe petit colis : une harmonisation européenne qui remplace le dispositif français</h2><p>La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe sur les petits colis importés d'une valeur inférieure ou égale à 150 € expédiés depuis un territoire situé hors de l'Union européenne (UE).</p><p>Cette taxe, applicable depuis le 1er mars 2026, poursuivait un double objectif : mettre fin à l'avantage concurrentiel dont bénéficiaient certaines plateformes de commerce en ligne établies hors de l'UE, dont les colis échappaient jusqu'alors aux droits de douane, et anticiper la mise en place d'un dispositif harmonisé à l'échelle européenne.La loi de finances pour 2026 prévoyait que la taxe française serait abrogée dès que le dispositif européen entrerait en vigueur.</p><p>Cette réforme européenne entre désormais en application.</p><p>Depuis le 1er juillet 2026, un droit de douane forfaitaire de 3 € par catégorie d'article est perçu sur les colis d'une valeur inférieure ou égale à 150 € importés depuis un pays tiers à l'UE.</p><p>Ce droit est dû par les plateformes de vente en ligne concernées. Les recettes sont perçues par l'UE, qui reverse 25 % de leur montant à l'État membre chargé de la réception et du dédouanement des colis.</p><p>Conséquence de cette harmonisation : la France suspend l'application de sa taxe nationale à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Le dispositif devrait encore évoluer à compter du 1er novembre 2026 avec la mise en place d'une redevance européenne destinée à couvrir les frais de gestion liés au traitement de ces flux de colis.</p><p>Les modalités d'application de cette redevance doivent encore être précisées. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/entree-en-vigueur-au-1er-juillet-des-droits-de-douane-sur-les-petits-colis-a-lechelle-de-lue/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Economie du 30 juin 2026, n° 850 : « Entrée en vigueur au 1er juillet des droits de douane sur les petits colis à l'échelle de l'UE »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000054390101" target="_blank">Décret n° 2026-589 du 3 juillet 2026 constatant la date d'entrée en vigueur des dispositions du droit de l'Union européenne instituant un prélèvement général dû en raison de l'importation de certains articles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale" target="_blank">Petits colis importés : la France suspend sa taxe nationale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolisEU.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les petits colis importés depuis des pays situés hors de l'Union européenne ne bénéficient plus d'une exonération systématique de droits de douane. Après avoir instauré, depuis le 1er mars 2026, une taxe nationale destinée à anticiper une réforme européenne, la France suspend ce dispositif au profit d'un droit de douane harmonisé. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-le-role-des-conseils-sous-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-le-role-des-conseils-sous-surveillance</id><title>Fraude fiscale : le rôle des conseils sous surveillance</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif permettant de sanctionner les professionnels ayant participé à des manquements fiscaux commis par leurs clients est élargi. S’il visait jusqu’à présent les situations les plus graves, il concernera désormais de nouveaux cas de manquements sanctionnés par l’administration fiscale. Lesquels ?</p><h2>Sanction des conseils ayant participé à des manquements fiscaux : de nouveaux cas dans le viseur</h2><p>Dans le système fiscal français visant à lutter contre la fraude, il est prévu une amende à l’encontre des professionnels exerçant une activité de conseil juridique, financier ou comptable, ou assurant la détention de biens ou de fonds pour le compte de tiers, lorsqu’ils ont sciemment apporté leur concours à la commission d’un manquement fiscal par un particulier ou une entreprise.</p><p>Jusqu’à présent, cette sanction était principalement applicable lorsque le contribuable avait fait l’objet des pénalités les plus lourdes, correspondant aux situations de fraude ou d’abus les plus caractérisés et impliquant une majoration de 80 %.</p><p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales étend désormais ce dispositif aux cas dans lesquels les manquements du contribuable sont sanctionnés par une majoration de 40 %.</p><p>Sont notamment concernés les cas de manquement délibéré, les défauts de dépôt de déclaration après mise en demeure, ainsi que certains cas d’abus de droit.</p><p>Cette extension conduit à élargir le champ des situations dans lesquelles la responsabilité d’un professionnel du conseil peut être engagée.</p><p>La mise en œuvre de l’amende suppose que l’administration établisse le rôle du professionnel dans la réalisation du manquement fiscal.</p><p>Elle doit ainsi démontrer que le conseil a apporté une aide effective ayant permis la commission de l’irrégularité et qu’il avait connaissance du caractère non conforme du schéma mis en place.</p><p>En pratique, ces conditions de mise en œuvre limitent encore le recours à ce dispositif, qui demeure dépendant d’une appréciation au cas par cas des éléments de fait.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 81)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-le-role-des-conseils-sous-surveillance" target="_blank">Fraude fiscale : le rôle des conseils sous surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionsconseils.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif permettant de sanctionner les professionnels ayant participé à des manquements fiscaux commis par leurs clients est élargi. S’il visait jusqu’à présent les situations les plus graves, il concernera désormais de nouveaux cas de manquements sanctionnés par l’administration fiscale. Lesquels ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-08</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-international-un-delai-de-reprise-prolonge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-international-un-delai-de-reprise-prolonge</id><title>Contrôle fiscal international : un délai de reprise prolongé ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les moyens d'action de l'administration fiscale lorsqu'un contrôle nécessite la coopération d'une administration étrangère. Au programme : des échanges élargis avec certains États situés hors de l'Union européenne et un délai supplémentaire pour mener le contrôle à son terme…</p><h2>Plus de temps pour les contrôles menés avec des administrations étrangères</h2><p>Lorsqu'un contrôle fiscal porte sur une situation présentant des liens avec l'étranger, l'administration française peut être amenée à travailler avec les autorités fiscales d'autres pays afin d'échanger des informations ou de mener certaines opérations de contrôle en commun.</p><p>Jusqu'à présent, ces procédures de coopération étaient principalement réservées aux États membres de l'Union européenne.</p><p>La loi ouvre désormais ces possibilités aux États et territoires situés hors de l'Union européenne, dès lors qu'ils ont conclu avec la France une convention prévoyant une assistance administrative pour lutter contre la fraude et l'évasion fiscales.</p><p>Cette coopération renforcée a également une conséquence importante pour le contribuable : lorsque l'administration l'informe, avant l'expiration du délai dont elle dispose normalement pour rectifier son imposition, qu'elle engage une telle procédure de coopération internationale, elle bénéficiera de 3 années supplémentaires pour corriger d'éventuelles erreurs ou insuffisances d'imposition.</p><p>Enfin, si des agents de l'administration étrangère sont amenés à assister aux opérations de contrôle réalisées en France, le contribuable ne pourra pas s'opposer à leur présence : un tel refus sera traité comme une opposition au contrôle fiscal et pourra donner lieu aux sanctions prévues dans cette situation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054310056" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 85)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-international-un-delai-de-reprise-prolonge" target="_blank">Contrôle fiscal international : un délai de reprise prolongé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlefiscalinternational.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les moyens d'action de l'administration fiscale lorsqu'un contrôle nécessite la coopération d'une administration étrangère. Au programme : des échanges élargis avec certains États situés hors de l'Union européenne et un délai supplémentaire pour mener le contrôle à son terme…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-le-droit-de-communication-passe-au-numerique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-le-droit-de-communication-passe-au-numerique</id><title>Contrôle fiscal : le droit de communication passe au numérique</title><content><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude sociale et fiscale, il est prévu de moderniser les modalités d'exercice du droit de communication de l'administration. Certains organismes pourront désormais être tenus de répondre sous un format dématérialisé. On fait le point…</p><h2>Une transmission dématérialisée des informations</h2><p>Dans le cadre de son droit de communication, l'administration fiscale peut demander à certains tiers de lui transmettre les renseignements ou documents nécessaires à ses missions de contrôle.</p><p>Jusqu'à présent, aucun format de réponse n'était imposé.</p><p>Désormais, les établissements financiers, les organismes bancaires et, plus généralement, les personnes soumises aux obligations déclaratives relatives aux comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos en France et à l'étranger pourront être tenus de répondre sous une forme dématérialisée, selon un format qui sera fixé par arrêté à venir.</p><p>Cette faculté est également ouverte à l'administration des douanes lorsqu'elle exerce son propre droit de communication.</p><p>L'objectif est de faciliter le traitement automatisé des informations recueillies, d'en améliorer l'exploitation et de renforcer l'efficacité des contrôles fiscaux et douaniers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309636" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 14)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-le-droit-de-communication-passe-au-numerique" target="_blank">Contrôle fiscal : le droit de communication passe au numérique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LCFSF.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude sociale et fiscale, il est prévu de moderniser les modalités d'exercice du droit de communication de l'administration. Certains organismes pourront désormais être tenus de répondre sous un format dématérialisé. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maisons-de-sante-en-zone-rurale-quel-acces-aux-exonerations-fiscales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maisons-de-sante-en-zone-rurale-quel-acces-aux-exonerations-fiscales</id><title>Maisons de santé en zone rurale : quel accès aux exonérations fiscales ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'installation et le maintien des entreprises dans les territoires ruraux, un dispositif d'exonération fiscale est prévu dans les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Mais comment ce régime s'applique-t-il aux professionnels de santé exerçant au sein d'une maison de santé pluriprofessionnelle ? Réponse du Gouvernement…</p><h2>Professionnels de santé : des exonérations sous conditions</h2><p>Le dispositif France ruralités revitalisation permet aux entreprises créées ou reprises dans les zones concernées de bénéficier, sous conditions, d'une exonération temporaire d'impôt sur les bénéfices. Ce régime est ouvert aux activités créées ou reprises jusqu'au 31 décembre 2029.</p><p>Interrogé sur la situation des professionnels de santé exerçant dans une maison de santé pluriprofessionnelle (MSP), le Gouvernement confirme qu'ils peuvent bénéficier de cet avantage fiscal lorsqu'ils s'installent dans une MSP située en zone éligible, sous réserve de remplir les conditions requises.</p><p>Peu importe, à cet égard, la forme juridique de la maison de santé ou les modalités de collaboration mises en place entre les praticiens. Chaque professionnel étant considéré comme exerçant individuellement son activité libérale, son éligibilité au dispositif doit être appréciée au regard de sa situation personnelle.</p><p>Le Gouvernement précise également que la création d'une MSP peut, pour sa propre activité de coordination et de mutualisation des moyens, être regardée comme une création d'entreprise ouvrant droit au dispositif.</p><p>En revanche, un professionnel déjà installé dans une zone FRR qui rejoint une MSP, sans quitter une commune classée ou en s'installant dans une autre commune également classée, ne peut pas bénéficier d'une nouvelle période d'exonération. Si une exonération était déjà en cours avant ce regroupement, elle continue toutefois à s'appliquer jusqu'à son terme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/base/2026/qSEQ260508726.html" target="_blank">Réponse ministérielle Maurey, Sénat, du 14 mai 2026, no 08726</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maisons-de-sante-en-zone-rurale-quel-acces-aux-exonerations-fiscales" target="_blank">Maisons de santé en zone rurale : quel accès aux exonérations fiscales ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sant%C3%A9zfrrr.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'installation et le maintien des entreprises dans les territoires ruraux, un dispositif d'exonération fiscale est prévu dans les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Mais comment ce régime s'applique-t-il aux professionnels de santé exerçant au sein d'une maison de santé pluriprofessionnelle ? Réponse du Gouvernement…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-appels-de-charges-de-copropriete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-appels-de-charges-de-copropriete</id><title>Facturation électronique : quel sort pour les appels de charges de copropriété ?</title><content><![CDATA[<p>À l'approche de la généralisation de la facturation électronique, une interrogation persistait concernant les appels de charges de copropriété, notamment lorsqu'ils comprennent des dépenses soumises à la TVA. Les syndics devront-ils les transmettre via une plateforme de dématérialisation ? Réponse du Gouvernement…</p><h2>Appels de charges de copropriété : une nouvelle obligation ?</h2><p>Dans les copropriétés comprenant des locaux professionnels ou commerciaux, les appels de charges adressés par les syndics peuvent comporter des dépenses soumises à la TVA (entretien, maintenance, énergie, sécurité, etc.), dont les copropriétaires assujettis peuvent, sous conditions, déduire la taxe.</p><p>Dans ce contexte, un sénateur interroge le Gouvernement afin de savoir si ces appels de charges entreront dans le champ de la facturation électronique et si la réforme modifiera les justificatifs nécessaires à l'exercice du droit à déduction de la TVA.</p><p>À cette occasion, le Gouvernement rappelle que les appels de fonds ou appels de charges ne constituent pas des factures au sens du droit fiscal. Ils restent donc exclus du champ d'application de la facturation électronique. En pratique, aucune nouvelle obligation ne s'impose aux syndics : ces documents n'ont pas à être déposés sur une plateforme agréée, ni transmis sous format électronique dans le cadre de la réforme.</p><p>Le Gouvernement précise également que cette exclusion est sans conséquence sur les règles de TVA. Les copropriétaires exerçant une activité soumise à la TVA continuent de déduire la taxe dans les conditions de droit commun, sur la base des relevés de charges établis par le syndic conformément à la doctrine administrative.</p><p>À ce titre, il rappelle que les factures des fournisseurs sont adressées au syndic ou au syndicat des copropriétaires, lequel délivre ensuite un relevé de charges au copropriétaire faisant apparaître les dépenses concernées et la TVA correspondante. Ce relevé demeure le justificatif permettant, lorsque les conditions sont réunies, d'exercer le droit à déduction.</p><p>Enfin, lorsque le copropriétaire refacture des charges récupérables à son locataire sans appliquer le régime des débours, il doit continuer à faire apparaître la TVA correspondante afin de permettre, le cas échéant, l'exercice du droit à déduction par ce dernier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/jopdf/2026/2026-04-23_seq_20260017_0001_p000.pdf" target="_blank">Réponse ministérielle Raynal, Sénat, du 23 avril 2026, no 7434</a></li><li><a href="https://www.senat.fr/questions/jopdf/2026/2026-05-14_seq_20260020_0001_p000.pdf" target="_blank">Réponse ministérielle Briquet, Sénat, du 14 mai 2026, no 7592</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-appels-de-charges-de-copropriete" target="_blank">Facturation électronique : quel sort pour les appels de charges de copropriété ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationchargescpro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l'approche de la généralisation de la facturation électronique, une interrogation persistait concernant les appels de charges de copropriété, notamment lorsqu'ils comprennent des dépenses soumises à la TVA. Les syndics devront-ils les transmettre via une plateforme de dématérialisation ? Réponse du Gouvernement…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-controles-inopines-s-etendent-aux-terminaux-de-paiement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-controles-inopines-s-etendent-aux-terminaux-de-paiement</id><title>TVA : les contrôles inopinés s'étendent aux terminaux de paiement</title><content><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude à la TVA, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales élargit les pouvoirs de contrôle de l'administration fiscale. Les interventions inopinées, jusqu'alors centrées sur les logiciels et systèmes de caisse, pourront désormais également porter sur les terminaux et systèmes de paiement électronique utilisés par les entreprises.</p><h2>Des contrôles inopinés élargis aux moyens d'encaissement</h2><p>Les entreprises assujetties à la TVA utilisant un logiciel ou un système de caisse sont déjà soumises à des obligations destinées à garantir la sécurisation, la conservation et l'archivage des données d'encaissement. Afin de s'assurer du respect de ces obligations, l'administration fiscale peut déjà effectuer des interventions inopinées dans leurs locaux professionnels.</p><p>La loi étend désormais ces contrôles aux terminaux et systèmes de paiement électronique utilisés pour encaisser les règlements des clients, qu'ils soient ou non reliés à une caisse enregistreuse.</p><p>À cette occasion, les agents de l'administration fiscale pourront intervenir dans les locaux d’une entreprise, sans information préalable, pour relever les références des équipements utilisés, ainsi que les identifiants des comptes bancaires sur lesquels sont versés les fonds encaissés. L'objectif est de permettre à l'administration de disposer d'une vision plus complète des moyens d'encaissement utilisés par les entreprises.</p><p>La procédure est encadrée : un avis d'intervention est remis au début du contrôle et un procès-verbal est établi à son issue. En cas de refus de présenter tout ou partie des terminaux ou systèmes de paiement électronique, une amende de 7 500 € par appareil non présenté est encourue.</p><p>Notez que le contrôle peut avoir lieu entre 8 h et 20 h ou, en dehors de ces heures, au cours des heures d’activité de l’entreprise.</p><p>Enfin, la loi complète également les obligations applicables aux logiciels et systèmes de caisse : les données archivées devront désormais pouvoir être restituées dans un format répondant aux normes fixées par l'administration, afin d'en faciliter l'exploitation lors des contrôles.</p><p>Cette nouvelle mesure s’applique à compter du 27 juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 87)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-controles-inopines-s-etendent-aux-terminaux-de-paiement" target="_blank">TVA : les contrôles inopinés s'étendent aux terminaux de paiement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleterminauxpaiement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude à la TVA, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales élargit les pouvoirs de contrôle de l'administration fiscale. Les interventions inopinées, jusqu'alors centrées sur les logiciels et systèmes de caisse, pourront désormais également porter sur les terminaux et systèmes de paiement électronique utilisés par les entreprises.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-la-procedure-des-visites-domiciliaires-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-la-procedure-des-visites-domiciliaires-evolue</id><title>Fraude fiscale : la procédure des visites domiciliaires évolue</title><content><![CDATA[<p>Les locaux, professionnels ou privés, peuvent faire l’objet d’une visite de l’administration fiscale, sur autorisation du juge, pour procéder à des recherches en cas de présomption de fraude. Cette procédure, très intrusive, vient d’être aménagée notamment sur la forme des actes de procédure et le sort des documents saisis en cas de contentieux. On fait le point…</p><h2>Une procédure modernisée et un encadrement précisé des documents saisis</h2><p>Les visites domiciliaires donnent lieu à l’établissement d’un procès-verbal retraçant le déroulement des opérations, ainsi qu’à un inventaire des pièces et documents saisis.</p><p>Jusqu’à présent, ces documents étaient principalement établis sur support papier, avec des signatures manuscrites.</p><p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales ouvre désormais la possibilité de les établir sous forme numérique. Le procès-verbal et l’inventaire pourront être dématérialisés et signés électroniquement, selon des modalités fixées par décret à venir.</p><p>Surtout, la loi précise le régime applicable aux copies des documents saisis lorsque la régularité de la procédure est contestée par la personne ou l’entreprise visitée.</p><p>Jusqu’à présent, lorsque la décision autorisant la visite ou la saisie était définitivement annulée, les copies des documents devaient être détruites. En revanche, aucune règle ne prévoyait expressément leur sort lorsque la décision était contestée par la personne ou l’entreprise visitée.</p><p>Désormais, une distinction est opérée.</p><p>Lorsque la décision est définitivement annulée, les copies doivent être détruites.</p><p>En revanche, en cas de contestation, les copies peuvent être conservées jusqu’à l’intervention d’une décision insusceptible de recours.</p><p>Pendant toute cette période, et tant que la procédure n’est pas définitivement tranchée, l’administration ne peut toutefois ni les consulter, ni les exploiter, ni les opposer au contribuable.</p><p>Cette évolution permet de moderniser la procédure tout en sécurisant le traitement des documents saisis en cas de contentieux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 88)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-la-procedure-des-visites-domiciliaires-evolue" target="_blank">Fraude fiscale : la procédure des visites domiciliaires évolue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visitesdomicilesevolutions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les locaux, professionnels ou privés, peuvent faire l’objet d’une visite de l’administration fiscale, sur autorisation du juge, pour procéder à des recherches en cas de présomption de fraude. Cette procédure, très intrusive, vient d’être aménagée notamment sur la forme des actes de procédure et le sort des documents saisis en cas de contentieux. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-en-outre-mer-les-taux-de-reduction-de-taxe-sont-devoiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-en-outre-mer-les-taux-de-reduction-de-taxe-sont-devoiles</id><title>Déchets en outre-mer : les taux de réduction de taxe sont dévoilés</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a instauré un mécanisme de réduction des taxes sur les déchets non dangereux mis en décharge ou incinérés dans certaines collectivités ultramarines. Les taux de réduction applicables viennent d'être précisés…</p><h2>Déchets en outre-mer : quels sont les taux applicables ?</h2><p>Pour soutenir les investissements réalisés en faveur du tri et de la valorisation des déchets, la loi de finances pour 2026 a prévu une réduction des taxes dues au titre du stockage et de l'incinération des déchets non dangereux dans plusieurs collectivités ultramarines. Les taux de réduction applicables sont désormais connus. Ils sont fixés à :</p><ul><li>61 % en Guadeloupe ;</li><li>71 % en Martinique ;</li><li>75 % en Guyane ;</li><li>79 % à La Réunion.</li></ul><p>Mayotte bénéficiera également du dispositif avec une réduction de 75 %, applicable à compter du 1er janvier 2031.</p><p>Ces taux ont été déterminés en tenant compte des investissements engagés localement pour développer les infrastructures de tri et de valorisation des déchets.</p><p>Pour rappel, ce dispositif s'appliquera jusqu'au 31 décembre 2029 à La Réunion, jusqu'au 31 décembre 2031 en Guadeloupe et en Martinique, et jusqu'au 31 décembre 2034 en Guyane et à Mayotte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054284154" target="_blank">Arrêté du 16 juin 2026 pris pour l'application des articles L. 433-62 et L. 433-93 du code des impositions sur les biens et services</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-en-outre-mer-les-taux-de-reduction-de-taxe-sont-devoiles" target="_blank">Déchets en outre-mer : les taux de réduction de taxe sont dévoilés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedechetsoutremer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a instauré un mécanisme de réduction des taxes sur les déchets non dangereux mis en décharge ou incinérés dans certaines collectivités ultramarines. Les taux de réduction applicables viennent d'être précisés…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche</id><title>TVA et droit d'auteur : œuvre ou simple cliché ?</title><content><![CDATA[<p>Les cessions de droits d'auteur peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 % sous réserve que l'opération relève réellement d'une exploitation d'une œuvre de l'esprit et non d'une simple prestation de services. Une distinction parfois délicate à opérer, notamment dans le domaine de la photographie. Explications…</p><h2>Droits d’auteur, prestations de service et taux de TVA</h2><p>Pour rappel, les cessions de droits d'auteur peuvent bénéficier du taux réduit de TVA de 10 %. Ce régime vise certaines opérations portant sur l'exploitation d'une œuvre de l'esprit et se distingue des prestations de services soumises au taux normal de TVA.</p><p>La qualification retenue dépend toutefois de la nature réelle de l'activité exercée. Pour déterminer si une opération relève d'une cession de droits d'auteur ou d'une simple prestation de services, il convient notamment de tenir compte des conditions dans lesquelles la création est réalisée et de la liberté dont dispose son auteur.</p><p>Les photographies réalisées pour les besoins d'une activité commerciale, selon des contraintes et des consignes définies par le client, ne relèvent pas automatiquement du régime applicable aux cessions de droits d'auteur. L'existence d'une activité créative ou d'un travail de retouche ne suffit donc pas, à elle seule, à justifier l'application du taux réduit de TVA, comme l’illustre une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un photographe indépendant réalise, pour des sites internet de vente de vêtements en ligne, des clichés de mannequins destinés à présenter les articles vendus. Estimant céder à ses clients des droits d'auteur sur ses photographies, il applique à ses factures le taux réduit de TVA de 10 %...</p><p>Ce que refuse l'administration fiscale : selon elle, le photographe réalise de simples prestations photographiques soumises au taux normal de TVA.</p><p>« À tort ! », conteste le photographe qui rappelle que ses clichés sont originaux et protégés par le droit d'auteur. Peu importe qu'ils soient réalisés pour des sites de e-commerce : il cède des droits sur ses œuvres et non de simples photographies…</p><p>Sauf que ces clichés sont réalisés selon les besoins des sites internet, dans le respect d'une charte graphique prédéfinie et sous le contrôle de leurs équipes, qui peuvent demander des corrections ou des retouches.</p><p>Des conditions qui, pour le juge, ne permettent pas ici de bénéficier du taux réduit de TVA s’agissant, selon lui, de simples prestations de services soumises au taux normal de TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054207089?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 4 juin 2026, no 24VE00166</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche" target="_blank">TVA et droit d'auteur : œuvre ou simple cliché ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitsauteurtva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les cessions de droits d'auteur peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 % sous réserve que l'opération relève réellement d'une exploitation d'une œuvre de l'esprit et non d'une simple prestation de services. Une distinction parfois délicate à opérer, notamment dans le domaine de la photographie. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales</id><title>Surévaluer un bien immobilier : quelles conséquences fiscales ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu'une société acquiert un bien immobilier à un prix supérieur à sa valeur réelle, l'administration fiscale peut être tentée d'y voir un avantage consenti au vendeur. Encore faut-il pouvoir démontrer que le prix payé excède effectivement la valeur vénale du bien. Illustration avec une affaire récente…</p><h2>Surévaluation de la valeur d’un bien immobilier : une question de preuves</h2><p>Une société exerçant une activité de promotion immobilière et de marchand de biens acquiert une propriété composée d'une villa et de son terrain pour un montant de 1,7 million d'euros.</p><p>Un prix de vente largement supérieur à la valeur vénale réelle du bien, estime l’administration à l'occasion d'un contrôle fiscal.</p><p>Pour parvenir à cette conclusion, elle s'appuie sur une méthode classique consistant à comparer le bien concerné avec plusieurs transactions portant sur des biens similaires situés à proximité et vendus à une période proche.</p><p>Sur la base de 6 ventes comparables, elle fixe la valeur du bien à un peu plus de 1,1 million d'euros, soit un écart de près de 600 000 € avec le prix effectivement payé.</p><p>Un écart suffisamment important, selon elle, pour caractériser une surévaluation du bien avec pour conséquence une réintégration de l’excédent du prix dans le résultat imposable de la société et le paiement d’un supplément d’impôt.</p><p>Ce que conteste la société. Selon elle, l'administration a commis une erreur en appréciant le bien comme une simple villa alors qu'il a été acquis par un professionnel de l'immobilier susceptible de valoriser les droits à construire attachés au terrain.</p><p>Elle fait notamment valoir que le potentiel de constructibilité du terrain justifiait le prix payé et que l'administration aurait dû tenir compte de son activité de promoteur immobilier, ainsi que de ses intentions futures lors de l'acquisition.</p><p>Elle rappelle également que l'acte de vente prévoyait la possibilité de substituer à l'engagement de revente un engagement de construire, ce qui démontrerait l'existence d'un véritable projet immobilier.</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge. Celui-ci rappelle que la valeur vénale d'un bien doit être déterminée au regard de ses caractéristiques propres à la date de la vente, et non en fonction des qualités particulières de son acquéreur ou de projets futurs qui ne sont pas établis.</p><p>Or, en l'espèce, l'acte de vente mentionnait expressément un engagement de revente du bien dans un délai de 5 ans. La simple faculté de remplacer ultérieurement cet engagement par un engagement de construire ne permet pas de démontrer qu'un tel projet existait réellement au moment de l'acquisition.</p><p>Surtout, plusieurs éléments viennent fragiliser la thèse de la société.</p><p>La villa a été remise en vente moins de 3 mois après son acquisition pour un prix proche de celui retenu par l'administration fiscale. Par ailleurs, l'étude de constructibilité invoquée par la société n'a été réalisée que près de 3 ans après l'achat du bien.</p><p>Pour le juge, ces circonstances sont difficilement compatibles avec l'existence d'un véritable projet de construction susceptible de justifier le prix payé.</p><p>L'administration fiscale peut remettre en cause le prix d'acquisition d'un bien lorsqu'elle établit qu'il est significativement supérieur à sa valeur vénale réelle.</p><p>Si l'acquéreur entend justifier le prix payé par un projet de construction ou de valorisation immobilière, encore faut-il que ce projet soit suffisamment concret et établi à la date de l'acquisition.</p><p>À défaut, la valeur du bien sera appréciée au regard de ses caractéristiques objectives et des transactions comparables disponibles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054178456?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=25MA00105&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 29 mai 2026, no 25MA00105</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales" target="_blank">Surévaluer un bien immobilier : quelles conséquences fiscales ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surevaluationbiensimmo.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu'une société acquiert un bien immobilier à un prix supérieur à sa valeur réelle, l'administration fiscale peut être tentée d'y voir un avantage consenti au vendeur. Encore faut-il pouvoir démontrer que le prix payé excède effectivement la valeur vénale du bien. Illustration avec une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva</id><title>Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p><h2>Une exclusion historique du droit à déduction de la TVA</h2><p>Jusqu'au 20 février 2026, les entreprises ne pouvaient pas déduire la TVA ayant grevé les biens et services utilisés pour la réalisation de publicités en faveur des boissons alcooliques autorisées.</p><p>Concrètement, même lorsque ces dépenses étaient engagées dans le cadre d'une activité économique ouvrant normalement droit à déduction, la TVA correspondante demeurait définitivement à la charge de l'entreprise.</p><h3>Une réforme issue de la loi de finances pour 2026</h3><p>La loi de finances pour 2026 est venue mettre fin à cette exclusion spécifique.</p><p>Depuis le 21 février 2026, il est prévu que les biens et services utilisés pour des publicités ne font l'objet d'aucune exclusion ou restriction du droit à déduction de la TVA.</p><p>Désormais, la TVA grevant les dépenses publicitaires, y compris celles engagées pour promouvoir des boissons alcooliques, est donc déductible dans les conditions de droit commun, sous réserve que ces dépenses soient affectées à des opérations ouvrant elles-mêmes droit à déduction.</p><p>Cette évolution ne signifie toutefois pas que toute dépense publicitaire liée aux boissons alcooliques ouvre automatiquement droit à déduction.</p><p>Un coefficient d'admission nul est prévu lorsque les biens ou services sont utilisés pour des publicités prohibées en faveur des boissons alcooliques.</p><p>Autrement dit, si les publicités autorisées bénéficient désormais du régime de droit commun de la TVA, les dépenses engagées pour des publicités réalisées en méconnaissance des règles du Code de la santé publique restent exclues du droit à déduction.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15011-PGP.html/ACTU-2026-00061" target="_blank">Actualité Bofip du 17 juin 2026 : « TVA - Suppression de l’exclusion du droit à déduction des biens et services utilisés pour des publicités en faveur des boissons alcooliques (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 91) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva" target="_blank">Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publiciteboissonsalcooliques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-25</published><updated>2026-06-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises</id><title>Sanction pour défaut de déclaration des provisions : même pour les reprises ?</title><content><![CDATA[<p>Parce qu'elle a omis de mentionner plusieurs reprises de provisions dans sa liasse fiscale, une société se voit réclamer une amende conséquente. Une sanction qu'elle conteste, estimant que seules les dotations aux provisions sont concernées par cette obligation déclarative. Une analyse que l'administration fiscale ne partage pas. Et le juge ?</p><h2>Ne pas déclarer des reprises de provisions : gare aux sanctions</h2><p>À l'occasion d'un contrôle fiscal, l'administration constate qu'une société n'a pas reporté dans le tableau des provisions joint à sa déclaration de résultat plusieurs reprises de provisions intervenues à la suite d'une opération de fusion.</p><p>Considérant que cette omission rend le tableau des provisions incomplet, elle lui applique une amende. Une sanction que la société refuse de payer.</p><p>Selon elle, le tableau des provisions visé ne concerne que les dotations aux provisions, c'est-à-dire les provisions constituées au cours de l'exercice. Les reprises de provisions, qui correspondent à la disparition ou à l'utilisation de provisions antérieurement constatées, n'ont donc pas à y figurer.</p><p>Elle rappelle également que les provisions ont bien été déclarées lors de leur constitution et estime qu'il serait excessif de sanctionner leur omission lors de leur reprise.</p><p>Une analyse que ne partage pas le juge. Il rappelle que le modèle officiel du tableau des provisions comporte expressément une colonne destinée aux augmentations de provisions et une autre consacrée aux diminutions, c'est-à-dire aux reprises de provisions.</p><p>Par conséquent, l'obligation déclarative porte aussi bien sur les dotations que sur les reprises de provisions.</p><p>Enfin, le fait que les provisions aient été correctement déclarées lors de leur constitution ne dispense pas l'entreprise de déclarer leur reprise lorsqu'elle intervient.</p><p>L'amende est donc maintenue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054049078?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=24PA02213&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 5 mai 2026, no 24PA02213</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises" target="_blank">Sanction pour défaut de déclaration des provisions : même pour les reprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu'elle a omis de mentionner plusieurs reprises de provisions dans sa liasse fiscale, une société se voit réclamer une amende conséquente. Une sanction qu'elle conteste, estimant que seules les dotations aux provisions sont concernées par cette obligation déclarative. Une analyse que l'administration fiscale ne partage pas. Et le juge ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite</id><title>ZAFR : un zonage revisité</title><content><![CDATA[<p>Implanter son entreprise dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) permet, toutes conditions remplies, de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. La carte des communes françaises des ZAFR vient d’être actualisée avec l’intégration de 96 nouvelles communes pour la période 2022-2027. Lesquelles ?</p><h2>ZAFR : nouvelle carte des communes éligibles pour la période 2022-2027</h2><p>Pour rappel, les entreprises nouvelles créées dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) jusqu’au 31 décembre 2027 bénéficient, sur délibération des collectivités locales et toutes conditions par ailleurs remplies, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, de cotisation foncière des entreprises (CFE) et de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</p><p>Le zonage relatif à ces zones et aux zones d’aide à l’investissement des petites et moyennes entreprises (ZAIPME) pour la période 2022/2027 vient d’être modifié.</p><p>Dans ce cadre, 96 nouvelles communes font désormais partie de la carte française des ZAFR et ZAIPME.</p><p>La liste complète des communes est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248472?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248472?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">Décret n° 2026-508 du 13 juin 2026 modifiant l'annexe 1 du décret no 2022-968 du 30 juin 2022 relatif aux zones d'aide à finalité régionale et aux zones d'aide à l'investissement des petites et moyennes entreprises pour la période 2022-2027</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite" target="_blank">ZAFR : un zonage revisité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonageZAFR.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Implanter son entreprise dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) permet, toutes conditions remplies, de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. La carte des communes françaises des ZAFR vient d’être actualisée avec l’intégration de 96 nouvelles communes pour la période 2022-2027. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable</id><title>TVA sur les transports collectifs : vers une baisse du taux applicable ?</title><content><![CDATA[<p>Face aux enjeux de transition écologique et d'accessibilité des transports, la question d'une baisse de la TVA applicable aux transports collectifs revient régulièrement dans le débat public. Interrogé sur l'opportunité de ramener ce taux de 10 % à 5,5 %, le Gouvernement a été amené à préciser sa position...</p><h2>Transports collectifs : une TVA à 10 % maintenue ?</h2><p>Actuellement, les prestations de transport de voyageurs bénéficient du taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>Interrogé sur l'opportunité d'abaisser ce taux à 5,5 %, afin notamment de favoriser le report modal vers les transports collectifs et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le Gouvernement rappelle dans sa réponse que les règles applicables en matière de TVA sont largement encadrées par le droit de l'Union européenne.</p><p>Si la réglementation européenne autorise effectivement l'application d'un taux réduit aux transports de voyageurs, la France a déjà fait usage de cette faculté en soumettant ces prestations au taux de 10 %.</p><p>Pour autant, le Gouvernement n'envisage pas d'aller plus loin.</p><p>Première raison avancée : le coût budgétaire de la mesure. Une baisse du taux de TVA de 10 % à 5,5 % représenterait une perte de recettes estimée à près de 1,5 milliard d'euros pour les finances publiques.</p><p>Deuxième argument : rien ne garantit que la baisse de TVA soit intégralement répercutée sur les prix payés par les voyageurs. Le Gouvernement rappelle que les expériences passées montrent que les réductions de TVA ne se traduisent généralement que de manière partielle et temporaire dans les tarifs facturés aux consommateurs.</p><p>En outre, même en supposant une répercussion intégrale de la baisse de taxe, l'effet sur le prix final resterait limité : le passage d'un taux de 10 % à 5,5 % ne conduirait qu'à une diminution d'environ 4,1 % du prix TTC.</p><p>Selon le Gouvernement, un tel allègement ne constituerait donc pas un signal tarifaire suffisamment significatif pour modifier durablement les comportements de déplacement, d'autant qu'une partie importante du coût des abonnements est souvent prise en charge par les employeurs.</p><p>Enfin, le Gouvernement souligne qu'une approche différenciée selon les modes de transport apparaît difficilement compatible avec le développement actuel de l'intermodalité. De nombreux réseaux reposent, en effet, sur des titres de transport uniques permettant d'emprunter plusieurs modes de déplacement, ce qui compliquerait la détermination du taux de TVA applicable.</p><p>En conséquence, aucune baisse du taux de TVA applicable aux transports collectifs terrestres n'est envisagée à ce stade.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE8950" target="_blank">Réponse ministérielle Carrière, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 8950 : « Coût de l'abaissement de la TVA à 5,5 % pour les transports collectifs terrestres »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable" target="_blank">TVA sur les transports collectifs : vers une baisse du taux applicable ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvatransportcommun.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face aux enjeux de transition écologique et d'accessibilité des transports, la question d'une baisse de la TVA applicable aux transports collectifs revient régulièrement dans le débat public. Interrogé sur l'opportunité de ramener ce taux de 10 % à 5,5 %, le Gouvernement a été amené à préciser sa position...</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges</id><title>Quote-part de frais et charges : une réintégration de charges ?</title><content><![CDATA[<p>Les dividendes relevant du régime mère-fille et les plus-values de cession de titres de participation bénéficient, sous conditions, d'une exonération d'impôt sur les sociétés. Une quote-part de frais et charges demeure toutefois imposable. Mais cette quote-part correspond-elle réellement à une réintégration de charges ? Réponse…</p><h2>Quote-part de frais et charges applicable aux dividendes et aux plus-values : précisions utiles</h2><p>Pour rappel, les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du régime mère-fille lorsqu'elles perçoivent des dividendes versés par leurs filiales.</p><p>Dans ce cadre, les dividendes sont en principe exonérés, à l'exception d'une quote-part de frais et charges égale à 5 % de leur montant.</p><p>Le même mécanisme existe pour les plus-values réalisées lors de la cession de titres de participation. Ces plus-values bénéficient d'une exonération, sous réserve de la réintégration d'une quote-part de frais et charges fixée à 12 %.</p><p>C'est précisément sur la nature de cette quote-part que des précisions ont récemment été apportées.</p><p>La quote-part de frais et charges n'est pas une réintégration forfaitaire de charges.</p><p>Il est précisé que cette quote-part n'a pas pour objet de neutraliser forfaitairement des frais engagés pour acquérir ou conserver les revenus concernés.</p><p>Au contraire, ce mécanisme vise à maintenir dans la base imposable une fraction des dividendes ou des plus-values bénéficiant d'un régime favorable.</p><p>Autrement dit, la quote-part de frais et charges constitue une fraction du revenu qui demeure taxable et non une simple réintégration de dépenses présumées.</p><p>Pourquoi cette précision est-elle importante ?</p><p>Cette question s'est principalement posée dans des situations impliquant des revenus provenant de l'étranger. Certaines entreprises estimaient que la quote-part de frais et charges devait être assimilée à une réintégration de charges. Une telle analyse permettait, dans certains cas, d'augmenter le montant des crédits d'impôt étrangers imputables en France.</p><p>L'administration fiscale ne retient pas cette interprétation.</p><p>Elle rappelle que seule la quote-part reste effectivement imposable en France. Par conséquent, le crédit d'impôt étranger imputable est limité à l'impôt correspondant à cette seule fraction taxable.</p><p>Ainsi, lorsqu'un dividende de 100 bénéficie du régime mère-fille, seule la quote-part de 5 demeure imposable en France. Si ce dividende a déjà supporté une imposition à l'étranger, le crédit d'impôt imputable est plafonné à l'impôt correspondant à cette base taxable de 5.</p><p>Il est précisé toutefois que cette analyse ne remet pas en cause le caractère exonéré des régimes mère-fille et des plus-values de cession de titres de participation lorsqu'il s'agit de les comparer à des régimes fiscaux étrangers.</p><p>La position administrative déjà admise en matière de régimes fiscaux privilégiés est donc maintenue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14457-PGP.html/ACTU-2024-00216" target="_blank">Actualité Bofip impots.gouv.fr du 10 juin 2026 : « Quote-part de frais et charges sur plus-values de cession et produits de participation - Jurisprudences (CE, décision du 15 novembre 2021, no 454105 ; CE, décision du 5 juillet 2022, no 463021 et CE, décision du 7 avril 2023, no 462709) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges" target="_blank">Quote-part de frais et charges : une réintégration de charges ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_quotepartcharges.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les dividendes relevant du régime mère-fille et les plus-values de cession de titres de participation bénéficient, sous conditions, d'une exonération d'impôt sur les sociétés. Une quote-part de frais et charges demeure toutefois imposable. Mais cette quote-part correspond-elle réellement à une réintégration de charges ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer</id><title>TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</title><content><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p><h2>TASCOM : quelques rappels utiles</h2><p>La taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) est un impôt local perçu au bénéfice des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sur le territoire desquels est implanté l’établissement concerné.</p><p>Elle vise certains commerces exerçant une activité de vente au détail et repose principalement sur la surface de vente exploitée.</p><p>Un établissement est soumis à la TASCOM lorsqu’il réunit simultanément les conditions suivantes :</p><ul><li>son ouverture initiale est intervenue après le 1er janvier 1960</li><li>il exerce une activité de vente au détail de biens, quelle que soit leur nature (alimentaire, habillement, automobile, etc.) ;</li><li>les ventes sont réalisées auprès d’une clientèle de particuliers ;</li><li>la surface de vente excède 400 m² ;</li><li>le chiffre d’affaires annuel hors taxes réalisé au titre des ventes au détail atteint au moins 460 000 €.</li></ul><p>Par ailleurs, le seuil de 400 m² n’est pas exigé lorsque l’établissement est exploité sous une enseigne appartenant à un réseau commercial dont la surface cumulée des points de vente dépasse 4 000 m².</p><p>La surface retenue correspond aux espaces clos et couverts affectés :</p><ul><li>à la circulation de la clientèle ;</li><li>à la présentation des marchandises ;</li><li>aux déplacements du personnel nécessaires à la vente.</li></ul><p>En revanche, ne sont pas pris en compte :</p><ul><li>les réserves et les zones de stockage ;</li><li>les locaux non accessibles au public ;</li><li>les surfaces de vente situées en extérieur.</li></ul><p>À titre d’exemple, un commerce disposant de 500 m² au total, dont 350 m² consacrés à la vente et 150 m² affectés au stockage, n’entre pas dans le champ de la TASCOM puisque seule la surface de vente est retenue. Le seuil de 400 m² n’est donc ici pas atteint.</p><p>Les établissements exerçant exclusivement une activité de commerce de gros ne sont pas concernés.</p><p>De même, les entreprises fournissant uniquement des prestations de services échappent à cette taxe.</p><p>Les établissements mixtes, combinant notamment vente en gros et vente au détail, peuvent toutefois être redevables de la TASCOM sur leur activité de détail dès lors que le chiffre d’affaires correspondant atteint au moins 460 000 € hors taxes.</p><h3>TASCOM : combien ?</h3><p>La taxe est déterminée à partir de la surface de vente existante :</p><ul><li>au 31 décembre de l’année précédant celle de l’imposition ;</li><li>ou, en cas de cessation définitive d’activité, à la date de fermeture de l’établissement.</li></ul><p>Son montant dépend de 3 critères :</p><ul><li>le chiffre d’affaires annuel rapporté au mètre carré ;</li><li>la superficie de vente ;</li><li>la nature de l’activité exercée.</li></ul><p>Le chiffre d’affaires au mètre carré s’obtient en divisant le chiffre d’affaires annuel par la surface de vente de l’établissement.</p><p>Pour les établissements ne commercialisant pas de carburant :                                                        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">5,74 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 5,74 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">34,12 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p>Pour les établissements distribuant du carburant :                                                                                                </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">8,32 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 8,32 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">35,70 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p class="MsoNormal">Le montant obtenu est augmenté :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de 30 % pour les établissements dont la surface excède 5 000 m² et dont le chiffre d’affaires est supérieur à 3 000 € par m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de 50 % lorsque la surface de vente dépasse 2 500 m².</p></li></ul><p class="MsoNormal">Certains commerces bénéficient d’un abattement de 30 %, notamment lorsqu’ils exercent à titre principal une activité de vente :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de meubles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’automobiles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériel agricole ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériaux de construction ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de végétaux, graines ou engrais ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’animaux de compagnie et des produits qui leur sont destinés.</p></li></ul><p class="MsoNormal">Une réduction supplémentaire de 20 % est accordée aux établissements :</p><ul><li><p class="MsoNormal">dont la surface est inférieure à 600 m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">et dont le chiffre d’affaires n’excède pas 3 800 € par m².</p></li></ul><p>Lorsque les conditions sont réunies, ces deux réductions peuvent se cumuler.</p><p>À noter également que les collectivités territoriales peuvent moduler le montant de la taxe grâce à l’application d’un coefficient multiplicateur.<br>&nbsp;</p><h3>Déclaration et paiement : attention à l’échéance du 15 juin</h3><p>Les établissements redevables doivent transmettre leur déclaration au service des impôts des entreprises (SIE) au plus tard le 15 juin 2026 au moyen du formulaire n° 3350-C-SD.</p><p>Le règlement de la taxe intervient simultanément au dépôt de la déclaration.</p><p>Lorsqu'un établissement cesse définitivement son activité, il doit déposer le formulaire n° 3350-SD.</p><p>Cette déclaration doit être adressée au service des impôts des entreprises compétent avant le 15e jour du 6e mois suivant la cessation d'activité.</p></div></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/autres-impots-et-taxes/qui-doit-payer-la-taxe-sur-les-surfaces-commerciales-tascom" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 2 juin 2026 : « Qui doit payer la taxe sur les surfaces commerciales (TaSCom) ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer" target="_blank">TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tascom_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-11</published><updated>2026-06-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants</id><title>Emballages : une nouvelle taxe pour les commerçants ?</title><content><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p><h2>Emballages ménagers : une contribution qui existe depuis plus de 30 ans</h2><p>Les entreprises qui mettent sur le marché des emballages destinés aux ménages sont tenues de participer au financement de la collecte et du traitement des déchets issus de ces emballages.</p><p>Cette obligation, qui découle du principe de responsabilité élargie du producteur (REP), existe depuis 1993 et concerne l'ensemble des emballages ménagers, y compris ceux utilisés quotidiennement par les commerces de bouche, comme les sachets à baguettes ou les poches à viennoiseries.</p><p>Pour satisfaire à cette obligation, les professionnels peuvent adhérer à des éco-organismes, tels que CITEO ou LEKO, qui mutualisent le financement du dispositif.</p><p>Toutefois, selon plusieurs organisations professionnelles, les nouvelles modalités de calcul de cette contribution pourraient représenter un coût supplémentaire important pour certaines boulangeries et boucheries-charcuteries. Un député s'est donc interrogé sur l'opportunité de supprimer ou d'alléger ce qu'il présente comme une nouvelle taxe sur les emballages.</p><p>Le Gouvernement rappelle cependant qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle imposition.</p><p>Il explique qu'en 2024, CITEO et plusieurs organisations professionnelles du secteur ont engagé des discussions afin de simplifier un mode de calcul jugé complexe, qui reposait jusqu'alors sur le nombre et le poids de chaque emballage distribué.</p><p>Ces travaux ont conduit à la mise en place, en 2025, d'un système forfaitaire facultatif pour les boulangeries, fixé à 0,0079 € par passage en caisse. Les professionnels qui le souhaitent peuvent néanmoins continuer à appliquer le système classique reposant sur une déclaration détaillée du nombre et du poids des emballages utilisés.</p><p>Enfin, le Gouvernement précise que ces évolutions résultent d'accords conclus entre les organisations professionnelles concernées et les éco-organismes agréés. La fixation des contributions relève ainsi de négociations tarifaires auxquelles l'État n'est pas partie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE5572" target="_blank">Réponse ministérielle Allisio, Assemblée nationale, du 9 juin 2026, no 5572 : « Conséquences de la hausse des taxes sur les emballages »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants" target="_blank">Taxe sur les emballages : emballer, c’est payer ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesuremballage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-11</published><updated>2026-06-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes</id><title>TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p><h2>Taux réduit de TVA : élargissement de la liste d’équipements pour personnes handicapées éligibles</h2><p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % s’applique à certains appareillages, équipements et matériels spécialement conçus pour les personnes handicapées, afin de compenser des incapacités graves.</p><p>Pour bénéficier de ce taux réduit, les équipements concernés doivent figurer sur une liste limitative fixée par la loi. Cette liste recense notamment des matériels destinés aux personnes présentant un handicap moteur, auditif, visuel ou encore des troubles de la communication.</p><p>Cette liste vient d’être complétée pour y ajouter 2 nouvelles catégories d'équipements destinés aux personnes aveugles ou malvoyantes. Sont désormais expressément éligibles au taux réduit de TVA de 5,5 % :</p><ul><li>les cannes de couleur, dites « cannes blanches » ;</li><li>les dispositifs d'assistance électronique ou optronique spécialement conçus pour être associés à ces cannes.</li></ul><p>Ces dispositifs doivent avoir pour finalité de faciliter :</p><ul><li>la locomotion ;</li><li>le repérage spatial ;</li><li>la signalisation ;</li><li>ou l'insertion dans l'environnement social des personnes déficientes visuelles.</li></ul><p>Cette mesure est applicable depuis le 30 mai 2026. Les ventes de ces équipements réalisées à compter de cette date peuvent donc bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 %.</p><p>Cette mise à jour vise à tenir compte des évolutions technologiques des aides à la mobilité destinées aux personnes déficientes visuelles.</p><p>Au-delà de la traditionnelle canne blanche, de nombreux dispositifs électroniques ou optroniques permettent aujourd'hui d'améliorer la détection d'obstacles, l'orientation ou encore l'autonomie des utilisateurs.</p><p>Leur intégration dans la liste des équipements bénéficiant du taux réduit participe ainsi à une meilleure accessibilité de ces technologies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149238" target="_blank">Arrêté du 15 mai 2026 complétant la liste des équipements spéciaux, dénommés aides techniques et autres appareillages, éligibles au taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée, prévue à l'article 30-0 B de l'annexe IV au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes" target="_blank">TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaappareillage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire</id><title>Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</title><content><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p><h2>Régime de suspension des accises sur les alcools et tabacs : modalités de recouvrement</h2><p>Les opérateurs qui détiennent des alcools ou des tabacs sous un régime de suspension des accises doivent, en principe, disposer du statut d'entrepositaire agréé et, sauf exception, constituer une garantie financière destinée à couvrir les risques liés à cette détention.</p><p>Pour rappel, le régime de suspension des accises permet de produire, transformer, détenir ou circuler des alcools et des tabacs sans acquitter immédiatement les droits d'accise. Ceux-ci ne deviennent exigibles qu'à l'occasion de la mise à la consommation des produits ou de certains événements prévus par la réglementation.</p><p>Lorsque l'entrepositaire agréé est placé en liquidation judiciaire, une question se pose : que deviennent les produits toujours détenus sous le régime suspensif et à quel moment les droits d'accise deviennent-ils exigibles ?</p><p>Pour mémoire, le jugement ouvrant ou prononçant la liquidation judiciaire ne met pas fin, à lui seul, au régime de suspension des accises. De même, lorsque les produits sont couverts par une garantie financière, l'engagement du garant ne prend pas automatiquement fin du fait de la liquidation.</p><p>Les produits continuent donc à être détenus sous le régime suspensif jusqu'à la clôture de la liquidation judiciaire. À cette date, les droits d'accise deviennent exigibles sur le stock restant, sauf si le liquidateur judiciaire décide de faire détruire les produits invendus.</p><p>Une autre situation peut toutefois conduire à une exigibilité anticipée des droits : celle dans laquelle le garant résilie son engagement avant la clôture de la procédure. Dans ce cas, les accises deviennent exigibles dès la date de cette résiliation.</p><p>Désormais, il est expressément précisé que les comptables de la direction générale des douanes et droits indirects sont compétents pour recouvrer les accises exigibles sur les stocks détenus sous régime suspensif :</p><ul><li>soit à la date de clôture de la liquidation judiciaire, sauf destruction des produits invendus ;</li><li>soit à la date de résiliation de la garantie lorsque cette résiliation intervient avant la clôture de la procédure.</li></ul><p>L'objectif affiché est ici de sécuriser et de clarifier les règles de recouvrement applicables aux stocks d'alcools et de tabacs détenus sous suspension d'accise dans le cadre d'une liquidation judiciaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144362" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 28 décembre 2023 relatif au recouvrement des accises sur les alcools et les tabacs et aux autres prélèvements obéissant aux mêmes règles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire" target="_blank">Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accisesalcoolstabacs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion</id><title>ZFANG : un régime fiscal renforcé pour 6 communes de La Réunion</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises implantées dans certaines communes de l'est de La Réunion vont bénéficier d'un avantage fiscal renforcé. Des précisions viennent d’être apportées concernant les critères permettant d'identifier les territoires concernés et d'établir la liste des communes éligibles. Faisons le point…</p><h2>Un dispositif renforcé pour les territoires les plus fragiles</h2><p>Le dispositif des zones franches d'activité nouvelle génération (ZFANG) permet déjà aux entreprises exerçant certaines activités en outre-mer de bénéficier d'abattements fiscaux portant notamment sur :</p><ul><li>l'impôt sur les bénéfices (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés) ;</li><li>la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 a renforcé ce mécanisme au profit des territoires réunionnais les plus en difficulté.</p><p>Il est ainsi prévu l'application d'un abattement majoré pour les entreprises éligibles implantées dans des communes appartenant à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) présentant des difficultés particulières appréciées au regard de leur taux de pauvreté. Restait à définir ce qu’il faut entendre par « taux de pauvreté », ce qui est désormais chose faite : sont considérés comme particulièrement défavorisés les EPCI dont le taux de pauvreté est supérieur à 40 %.</p><p>Pour cette appréciation, le taux de pauvreté correspond à la part de la population dont le revenu disponible est inférieur à 60 % du revenu disponible médian.</p><p>Ce taux est déterminé par l'INSEE à partir des données disponibles pour l'année 2021. Dans ce cadre, la liste des communes de La Réunion ouvrant droit au régime renforcé est désormais fixée comme suit :</p><ul><li>Bras-Panon ;</li><li>La Plaine-des-Palmistes ;</li><li>Saint-André ;</li><li>Saint-Benoît ;</li><li>Sainte-Rose ;</li><li>Salazie.</li></ul><p>Ces communes appartiennent au territoire de la communauté intercommunale Réunion Est (CIREST), dont le taux de pauvreté dépasse le seuil fixé. Pour les entreprises remplissant les conditions d'éligibilité au dispositif ZFANG, les taux d'abattement sont significativement majorés. Ils sont portés à :</p><ul><li>80 % pour l'impôt sur les bénéfices ;</li><li>100 % pour la CFE ;</li><li>80 % pour la TFPB.</li></ul><p>À titre de comparaison, le régime de droit commun applicable aux autres zones éligibles prévoit des taux d'abattement de 50 % pour l'impôt sur les bénéfices et la TFPB, et de 80 % pour la CFE.</p><p>Cette évolution s'inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de soutenir durablement l'activité économique des territoires les plus fragilisés de l'île.</p><p>Elle intervient dans un contexte marqué par les conséquences économiques du cyclone Garance et par un niveau de pauvreté particulièrement élevé dans l'Est réunionnais.</p><p>L'objectif affiché est de renforcer la compétitivité des entreprises locales, soutenir l'investissement et favoriser la création ou le maintien de l'emploi sur ces territoires.</p><p>Cette nouvelle mesure entre en vigueur à compter du 1er juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153903" target="_blank">Décret no 2026-421 du 29 mai 2026 déterminant les conditions d'appréciation du taux de pauvreté mentionné au 2° du III de l'article 44 quaterdecies du code général des impôts et dressant la liste des communes de La Réunion éligibles à l'abattement fiscal renforcé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion" target="_blank">ZFANG : un régime fiscal renforcé pour 6 communes de La Réunion</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvellecommunes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises implantées dans certaines communes de l'est de La Réunion vont bénéficier d'un avantage fiscal renforcé. Des précisions viennent d’être apportées concernant les critères permettant d'identifier les territoires concernés et d'établir la liste des communes éligibles. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol</id><title>Transport aérien : le tarif réduit de solidarité prend son envol</title><content><![CDATA[<p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP) est due par les entreprises de transport aérien public pour chaque passager embarqué. Afin de préserver certaines liaisons aériennes essentielles à l'aménagement du territoire, un tarif réduit de solidarité a été instauré par la loi de finances pour 2025. Des précisions viennent d’être apportées concernant ses conditions d'application et sa date d'entrée en vigueur…</p><h2>TTAP : le tarif réduit de solidarité entre en vigueur</h2><p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP), qui a remplacé l'ancienne taxe de solidarité sur les billets d'avion, est due par les transporteurs aériens pour les embarquements de passagers réalisés au départ de la France.</p><p>Pour mémoire, le montant de la taxe est égal, pour chaque embarquement constitutif d'un fait générateur, à la somme des tarifs suivants :</p><ul><li>le tarif de l'aviation civile ;</li><li>le tarif de solidarité ;</li><li>le tarif de sûreté et de sécurité ;</li><li>le tarif de péréquation aéroportuaire.</li></ul><p>Afin de tenir compte des contraintes propres à certaines dessertes aériennes indispensables à la continuité territoriale, la loi de finances pour 2025 a prévu la mise en place d'un tarif réduit de solidarité applicable à certaines liaisons soumises à des obligations de service public.</p><p>Toutefois, l'entrée en vigueur de ce dispositif restait subordonnée à l'adoption d'un arrêté précisant sa date d'application, ainsi que son champ d'application exact, notamment au regard des règles européennes en matière de transport aérien et d'aides d'État.</p><p>C’est désormais chose faite : la date d'entrée en vigueur du tarif réduit de solidarité est fixée au 1er juin 2026.</p><p>Le bénéfice de ce tarif réduit est toutefois strictement encadré. Il ne concerne que les embarquements effectués dans le cadre de services aériens :</p><ul><li>soumis à une obligation de service public ;</li><li>exploités dans le cadre d'une délégation de service public ;</li><li>figurant sur la liste des liaisons disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154710" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Cette limitation résulte notamment des échanges intervenus avec la Commission européenne, qui a confirmé la compatibilité du dispositif avec le droit de l'Union européenne sous ces conditions.</p><p>L'objectif poursuivi est de préserver l'équilibre économique de certaines lignes aériennes considérées comme essentielles à la desserte de territoires insuffisamment reliés par le marché, tout en limitant la charge fiscale supportée par les opérateurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154710" target="_blank">Arrêté du 13 mai 2026 pris en application du 11° de l'article 37 de l'ordonnance no 2021-1843 du 22 décembre 2021 portant partie législative du code des impositions sur les biens et services et transposant diverses normes du droit de l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol" target="_blank">Transport aérien : le tarif réduit de solidarité prend son envol</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transoprtaerien.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP) est due par les entreprises de transport aérien public pour chaque passager embarqué. Afin de préserver certaines liaisons aériennes essentielles à l'aménagement du territoire, un tarif réduit de solidarité a été instauré par la loi de finances pour 2025. Des précisions viennent d’être apportées concernant ses conditions d'application et sa date d'entrée en vigueur…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation</id><title>Rescrit valeur : quand le silence vaut désormais acceptation</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie en profondeur le régime du rescrit valeur applicable aux petites entreprises. Désormais, pour certaines demandes, l’absence de réponse de l’administration fiscale dans le délai légal vaudra acceptation tacite de la valeur proposée. Une évolution qui marque un tournant dans la logique du rescrit fiscal et dans les relations entre l’administration et les entreprises…</p><h2>Rescrit valeur : quelques rappels</h2><p>Le rescrit valeur permet à une entreprise d’interroger l’administration fiscale sur la valeur d’un bien ou d’une opération avant la réalisation de certaines opérations fiscales sensibles.</p><p>L’objectif est simple :</p><ul><li>sécuriser la valorisation retenue ;</li><li>éviter une remise en cause ultérieure par l’administration ;</li><li>et limiter les risques de redressement.</li></ul><p>Le dispositif est particulièrement utilisé dans des situations telles que :</p><ul><li>les transmissions d’entreprise ;</li><li>les restructurations ;</li><li>les apports ;</li><li>les donations ;</li><li>ou certaines opérations patrimoniales complexes.</li></ul><p>Le fonctionnement actuel : un silence qui ne vaut rien Jusqu’à présent, le régime du rescrit valeur demeurait relativement protecteur pour l’administration fiscale.</p><p>En pratique :</p><ul><li>l’entreprise adressait sa demande ;</li><li>l’administration disposait d’un délai pour répondre fixé à 6 mois ;</li><li>mais l’absence de réponse ne valait pas validation de la valeur proposée.</li></ul><p>Autrement dit, le silence de l’administration ne sécurisait pas réellement l’entreprise.</p><p>Cette situation était souvent critiquée par les praticiens, notamment pour les PME, qui pouvaient :</p><ul><li>attendre plusieurs mois sans visibilité ;</li><li>hésiter à finaliser leurs opérations ;</li><li>ou renoncer à solliciter un rescrit faute de sécurité suffisante.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Ce qui change avec la loi de simplification</h3><p>Désormais, pour les entreprises relevant de la catégorie des microentreprises ou PME, l’absence de réponse de l’administration dans le délai légal vaudra accord sur la valeur estimée.</p><p>Le mécanisme devient donc un véritable accord tacite, puisque « le silence vaut accord ».</p><p>La mesure est d’application immédiate.</p><h3>Une réforme importante pour les petites entreprises</h3><p>Cette évolution constitue un changement majeur dans la philosophie du rescrit valeur.</p><p>Dorénavant, les PME bénéficieront d’une véritable sécurisation juridique passive :</p><ul><li>l’administration devra répondre si elle conteste la valorisation ;</li><li>à défaut, la valeur proposée sera réputée acceptée.</li></ul><p>Cette réforme s’inscrit pleinement dans la logique de la loi de simplification de la vie économique :</p><ul><li>réduction des incertitudes administratives ;</li><li>accélération des décisions ;</li><li>amélioration de la sécurité juridique des entreprises ;</li><li>et fluidification des relations avec l’administration fiscale.</li></ul><p>Elle traduit également une montée en puissance du principe selon lequel le silence de l’administration peut devenir créateur de droits pour les entreprises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique (article 8)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation" target="_blank">Rescrit valeur : quand le silence vaut désormais acceptation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rescritvaleur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie en profondeur le régime du rescrit valeur applicable aux petites entreprises. Désormais, pour certaines demandes, l’absence de réponse de l’administration fiscale dans le délai légal vaudra acceptation tacite de la valeur proposée. Une évolution qui marque un tournant dans la logique du rescrit fiscal et dans les relations entre l’administration et les entreprises…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences</id><title>Opposition à contrôle fiscal : de lourdes conséquences !</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’une personne fait obstacle au déroulement d’un contrôle fiscal, l’administration peut recourir à la procédure d’évaluation d’office et le priver de certaines garanties procédurales habituellement applicables. Encore faut-il caractériser une véritable opposition au contrôle… Illustration dans une affaire récente…</p><h2>S’opposer à un contrôle fiscal : quand et pour quelles conséquences ?</h2><p>Un consultant en campagne publicitaire fait l’objet d’un contrôle fiscal à l’issue duquel il se voit réclamer un supplément d’impôt, ainsi que des rappels de TVA, selon la procédure de taxation d’office.</p><p>Des rappels d’impôt et de taxe qu’il refuse de payer… Selon lui, de nombreuses irrégularités ont affecté son contrôle fiscal : durée excessive du contrôle, confusion sur les dates et lieux des rendez-vous, absence de vérification sur place, etc. Autant d’arguments avancés pour obtenir la décharge de plus de 200 000 € d’impôts et de TVA réclamés par l’administration…</p><p>Mais encore fallait-il que le contrôle puisse réellement avoir lieu, conteste l’administration fiscale : qu’il s’agisse des avis de vérification, des relances, des convocations, des mises en garde, etc, tous les courriers ont été adressés à l’unique adresse communiquée par le consultant, mais aucun pli recommandé n’a été récupéré et les rendez-vous fixés par le vérificateur sont restés lettre morte.</p><p>Le consultant tente bien de se défendre en pointant certaines maladresses de l’administration, notamment une date de rendez-vous erronée mentionnant un « lundi 9 décembre 2015 », alors que le 9 décembre tombait un mercredi.</p><p>Des maladresses insuffisantes pour convaincre le juge. Malgré cette confusion ponctuelle, l’administration a accompli de nombreuses diligences sans entretenir d’ambiguïté réelle. En restant inactif et en ne retirant pas ses courriers, le consultant a lui-même empêché le contrôle fiscal de se dérouler normalement.</p><p>Par conséquent, son comportement caractérise une opposition à contrôle fiscal. Et dans cette situation, l’administration peut procéder à une taxation d’office, tout en privant le consultant des garanties habituellement attachées à la procédure de contrôle, notamment la limitation de la durée du contrôle à 3 mois.</p><p>En matière de contrôle fiscal, ne pas répondre à l’administration fiscale ou laisser ses courriers recommandés au bureau de poste peut être interprété comme une opposition au contrôle, avec des conséquences particulièrement lourdes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054124709?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 21 mai 2026, no 24VE00984</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences" target="_blank">Opposition à contrôle fiscal : dites adieu à vos garanties procédurales</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_oppositioncontrole.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’une personne fait obstacle au déroulement d’un contrôle fiscal, l’administration peut recourir à la procédure d’évaluation d’office et le priver de certaines garanties procédurales habituellement applicables. Encore faut-il caractériser une véritable opposition au contrôle… Illustration dans une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible</id><title>Réforme de la facturation électronique : un report possible ?</title><content><![CDATA[<p>En raison des risques de fraude et d’usurpation d’identité que suscite le recours à des plateformes et prestataires privés dans le cadre de la facturation électronique, le Gouvernement est interrogé quant à un éventuel report de l’entrée en vigueur de cette réforme. Sa réponse est sans appel…</p><h2>Facturation électronique : un risque accru de fraudes dénoncé</h2><p>Pour mémoire, la réforme de la facturation électronique imposera à toutes les entreprises (TPE, PME, indépendants, professions libérales, etc.) de transmettre et recevoir leurs factures via des plateformes agréées (PA).</p><p>Une situation qui alerte une députée sur plusieurs points :</p><ul><li>l’abandon du portail public de facturation (PPF) initialement envisagé ;</li><li>le recours massif à des prestataires privés ;</li><li>l’absence supposée de dispositifs d’authentification forte de type FranceConnect+ ;</li><li>le risque d’usurpation facilité par l’open data des informations d’entreprises et la circulation de données personnelles compromises.</li></ul><p>Selon elle, les procédures d’inscription proposées par certaines plateformes seraient insuffisamment sécurisées et pourraient exposer plusieurs millions d’entrepreneurs à des fraudes importantes.</p><p>Elle interroge ainsi le Gouvernement sur un potentiel report de l'entrée en vigueur de cette obligation de facturation électronique, le temps de garantir un niveau de sécurité suffisant dans l'authentification des usagers, et lui demande s'il envisage de créer une plateforme publique nationale de facturation électronique, à l'image d'autres dispositifs comme ANTS, permettant une authentification via FranceConnect+ ou France Identité. Et la réponse est sans appel : aucun report de l’entrée en vigueur du dispositif n’est envisagé.</p><p>Le Gouvernement rappelle que le modèle initial reposait sur :</p><ul><li>un portail public de facturation gratuit (PPF) ;</li><li>et des plateformes privées agréées.</li></ul><p>Mais, le 15 octobre 2024, l’État a finalement décidé de renoncer à la construction du PPF, tout en maintenant le principe de la réforme.</p><p>Les entreprises devront donc obligatoirement passer par des plateformes immatriculées auprès de l’administration fiscale.</p><p>Le Gouvernement insiste sur le fait que les plateformes agréées sont soumises à un cahier des charges strict.</p><p>Ainsi, les PA doivent notamment :</p><ul><li>héberger leurs données dans l’Union européenne ;</li><li>utiliser, en cas de recours au cloud, une infrastructure qualifiée SecNumCloud ou équivalente ;</li><li>disposer d’une certification ISO/IEC 27001 ;</li><li>se soumettre à des audits annuels réalisés par des cabinets professionnels.</li></ul><p>Le Gouvernement précise également qu’en cas de non-conformité, une plateforme peut perdre son immatriculation.</p><p>Autre point important : le Gouvernement justifie l’abandon du portail public unique par des considérations de cybersécurité.</p><p>Selon lui, un portail centralisé aurait constitué une cible privilégiée pour des cyberattaques d’ampleur, avec un risque systémique majeur en cas de faille ou de panne.</p><p>À l’inverse, le modèle retenu permettra :</p><ul><li>d’éviter la concentration de l’ensemble des flux sur une seule infrastructure ;</li><li>de limiter les effets de propagation en cas d’incident ;</li><li>de renforcer la résilience globale du système.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE13128" target="_blank">Réponse ministérielle Lavalette, Assemblée Nationale, du 21 avril 2026, no 13128 : « Risques de l’obligation de facturation électronique pour les entreprises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : un report possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factelectroniquefraude.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En raison des risques de fraude et d’usurpation d’identité que suscite le recours à des plateformes et prestataires privés dans le cadre de la facturation électronique, le Gouvernement est interrogé quant à un éventuel report de l’entrée en vigueur de cette réforme. Sa réponse est sans appel…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique</id><title>Mécénat d’entreprise : bientôt la fin de la déclaration spécifique ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie les obligations déclaratives qui pèsent sur les entreprises mécènes. La déclaration spécifique de mécénat est supprimée au profit d’un transfert d’une partie des informations dans le rapport de gestion. Une réforme présentée comme une mesure de simplification administrative…</p><h2>Mécénat d’entreprise : une obligation déclarative bientôt transférée</h2><p>À l’heure actuelle, les entreprises qui effectuent des dons ouvrant droit à la réduction d’impôt mécénat doivent, dans certains cas, souscrire une déclaration spécifique.</p><p>Cette obligation déclarative concerne les entreprises réalisant plus de 10 000 € de dons et versements au cours de leur exercice comptable.</p><p>La déclaration doit notamment mentionner :</p><ul><li>le montant des dons versés ;</li><li>l’identité des organismes bénéficiaires ;</li><li>ainsi que la valeur des éventuelles contreparties reçues.</li></ul><p>L’objectif poursuivi par l’administration fiscale est double : permettre le contrôle du bénéfice de la réduction d’impôt et renforcer la transparence des dispositifs de mécénat.</p><p>Mais, en pratique, cette formalité était souvent perçue comme une obligation déclarative supplémentaire venant s’ajouter :</p><ul><li>aux obligations comptables ;</li><li>aux justificatifs fiscaux ;</li><li>et aux informations déjà présentes dans certains documents sociaux.</li></ul><h3>Ce que change la loi de simplification</h3><p>La loi de simplification supprime purement et simplement cette déclaration spécifique. En contrepartie, les informations relatives au mécénat devront figurer directement dans le rapport de gestion. Le rapport devra ainsi présenter :</p><ul><li>les principales mesures mises en œuvre par la société en matière de mécénat ;</li><li>les dons et versements ouvrant droit à la réduction d’impôt ;</li><li>l’identité des bénéficiaires ;</li><li>les actions soutenues ;</li><li>les effets attendus ;</li><li>ainsi que, le cas échéant, la valeur des biens et services reçus en contrepartie.</li></ul><p>Cette mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2027.</p><h3>Une véritable simplification ?</h3><p>Sur le papier, la réforme vise à alléger les démarches administratives des entreprises en supprimant une formalité fiscale autonome.</p><p>Mais, en pratique, il ne s’agit pas d’une disparition de l’obligation d’information.</p><p>Les données auparavant transmises via une annexe fiscale devront désormais être intégrées dans la documentation juridique et comptable de l’entreprise.</p><p>Cette réforme pourrait avoir plusieurs conséquences concrètes pour les sociétés concernées.</p><p>Les informations relatives au mécénat devront désormais être intégrées au rapport de gestion, ce qui impliquera souvent une coordination plus étroite entre les différentes directions au sein d’une entreprise (financière, juridique, communication, etc.).</p><p>Le mécénat quitte ainsi progressivement le seul champ fiscal pour rejoindre les enjeux de gouvernance et de reporting extra-financier.</p><p>La réforme renforce également la visibilité des politiques de mécénat puisque les entreprises devront désormais documenter :</p><ul><li>les actions soutenues ;</li><li>leurs objectifs ;</li><li>et les effets attendus.</li></ul><p>La suppression de la déclaration dédiée ne réduit toutefois pas les possibilités de contrôle de l’administration fiscale.</p><p>Au contraire, l’intégration des informations dans le rapport de gestion pourrait faciliter certains recoupements entre la comptabilité, les documents sociaux et les déclarations fiscales.</p><p>Les entreprises devront donc continuer à conserver l’ensemble des justificatifs relatifs :</p><ul><li>aux dons réalisés ;</li><li>à l’éligibilité des organismes bénéficiaires ;</li><li>et aux éventuelles contreparties obtenues.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique (article 6)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique" target="_blank">Mécénat d’entreprise : bientôt la fin de la déclaration spécifique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationmecenat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie les obligations déclaratives qui pèsent sur les entreprises mécènes. La déclaration spécifique de mécénat est supprimée au profit d’un transfert d’une partie des informations dans le rapport de gestion. Une réforme présentée comme une mesure de simplification administrative…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions</id><title>Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité : un taux réduit sous conditions</title><content><![CDATA[<p>Les installations électro-intensives bénéficient, sous conditions, du taux réduit de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité. Le juge vient de clarifier la notion de « site industriel » et rappelle que l’appréciation du caractère industriel doit se faire au niveau de l’établissement exploitant les installations, et non des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur…</p><h2>Taux réduit de TICFE : c’est quoi un site industriel ?</h2><p>Une société qui exploite des chaufferies au gaz, des groupes frigorifiques, ainsi que des équipements de production et de distribution de chaleur et de froid au sein d’une centrale thermique, est enregistrée sous le code NAF 3530Z correspondant aux activités de production et distribution de vapeur et d’air conditionné, relevant de la section D des nomenclatures d’activités.</p><p>Parce qu’elle estime remplir les conditions requises, la société sollicite auprès de l’administration des douanes le remboursement d’un trop-perçu de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité G(TICFE) au titre d’une année.</p><p>Selon elle, elle a payé la taxe au taux plein alors qu’elle pouvait bénéficier du tarif réduit réservé aux installations industrielles électro-intensives.</p><p>Un remboursement que va lui refuser l’administration.</p><p>Pour rappel, un tarif réduit de TICFE s’applique pour les personnes exploitant :</p><ul><li>des installations industrielles ;</li><li>situées au sein de sites industriels électro-intensifs ou d’entreprises industrielles électro-intensives.</li></ul><p>Un site présente un caractère industriel lorsqu’il exerce principalement des activités relevant des sections B, C, D ou E de la nomenclature NAF.</p><p>Précisons ici qu’un « site » correspond :</p><ul><li>à l’établissement identifié par son numéro au répertoire national des entreprises et établissements (REE) ;</li><li>ou, à défaut, au lieu de consommation de l’électricité.</li></ul><p>C’est cette définition qui va opposer l’administration fiscale à la société dans cette affaire.</p><p>Selon l’administration, la consommation finale d’électricité doit être appréciée au niveau des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur. Or, ces bâtiments sont principalement des locaux tertiaires publics ou privés qui ne constituent donc pas des sites industriels.</p><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge qui rappelle que lorsque l’établissement dispose d’un numéro d’identité au REE le site à prendre en compte correspond à cet établissement identifié.</p><p>Le périmètre pertinent est donc celui de l’établissement exploité par le consommateur final d’électricité réclamant le bénéfice du taux réduit.</p><p>Par ailleurs, le périmètre d’appréciation du caractère industriel n’inclut pas les locaux et équipements des clients alimentés par le réseau de chaleur ou de froid.</p><p>Autrement dit, la consommation électrique pertinente est celle de l’exploitant des installations et non celle des immeubles chauffés ou climatisés grâce au réseau.</p><p>Le juge ajoute que dans le cadre d’un réseau de production et de distribution de chaleur et de froid, la consommation finale d’électricité est effectuée par la personne exploitant ces installations.</p><p>Ainsi, ce n’est pas le client final qui est considéré comme consommateur au sens du dispositif fiscal, mais bien l’opérateur du réseau.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060958?cassFormation=CHAMBRE_COMMERCIALE&amp;dateDecision=&amp;fonds=JURI&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 6 mai 2026, no 25-10461</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions" target="_blank">Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité : un taux réduit sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsticfe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les installations électro-intensives bénéficient, sous conditions, du taux réduit de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité. Le juge vient de clarifier la notion de « site industriel » et rappelle que l’appréciation du caractère industriel doit se faire au niveau de l’établissement exploitant les installations, et non des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide</id><title>Taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel : attesté c’est validé ?</title><content><![CDATA[<p>Une société spécialisée dans la fabrication de carton ondulé applique le taux réduit de TICGN réservé à certaines installations grandes consommatrices d’énergie. Mais l’administration des douanes remet en cause son éligibilité au dispositif, malgré une attestation visée par ses services. Ce visa administratif pouvait-il valoir validation formelle de l’application du tarif réduit ?</p><h2>Un taux réduit de TICGN soumis à conditions</h2><p>Une société qui exerce une activité de fabrication de carton ondulé et d’emballages en carton transmet à l’administration des douanes une copie de l’attestation qui lui permet de bénéficier de l’application du taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) prévu pour certaines installations grandes consommatrices d’énergie.</p><p>À l’occasion d’un contrôle, l’administration constate toutefois que la société ne remplit pas les conditions pour bénéficier de ce taux réduit : la fabrication de carton ondulé n’est pas, selon elle, une activité éligible au taux réduit. Partant de là, elle notifie à la société un procès-verbal d’infraction constatant, au titre de l'année en cause, une irrégularité ayant pour but ou pour résultat d'éluder ou de compromettre le recouvrement d'une taxe.</p><p>Elle rappelle, en effet, que le tarif réduit de TICGN est réservé aux entreprises :</p><ul><li>exploitant des installations grandes consommatrices d’énergie ;</li><li>exerçant une activité mentionnée dans une directive européenne relative au système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre.</li></ul><p>Cette directive vise notamment :</p><ul><li>la fabrication de pâte à papier ;</li><li>la fabrication de papier et carton.</li></ul><p>Selon l’administration, l’activité exercée par la société qui consiste en la fabrication de carton ondulé n’entre pas dans l’une de ces catégories.</p><p>« À tort ! », estime la société, qui soutient que le processus industriel mis en œuvre constitue une véritable fabrication, impliquant :</p><ul><li>l’utilisation d’une machine onduleuse ;</li><li>la création d’un matériau nouveau ;</li><li>plusieurs étapes techniques complexes.</li></ul><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge qui se fonde notamment sur la nomenclature européenne NACE et la nomenclature française NAF.</p><p>Ces classifications distinguent :</p><ul><li>la fabrication de papier et carton ;</li><li>la fabrication de carton ondulé et d’emballages en papier ou carton.</li></ul><p>Selon le juge, l’activité exercée par la société consiste essentiellement dans la transformation et l’assemblage de produits préexistants (bobines de papier, colle, encres).</p><p>Elle ne relève donc pas de l’activité autonome de fabrication de papier ou carton visée par la directive européenne.</p><p>Sauf que, selon la société, l’administration a implicitement validé son éligibilité au taux réduit en :</p><ul><li>réceptionnant l’attestation ;</li><li>apposant un tampon douanier ;</li><li>et signant le document.</li></ul><p>En validant ainsi l’application du tarif réduit par une prise de position formelle, à l’instar du rescrit fiscal, la société estime pouvoir bénéficier de ce tarif particulier.</p><p>Le juge écarte fermement cette argumentation.</p><p>Il rappelle qu’un rescrit suppose :</p><ul><li>une demande adressée à l’administration ;</li><li>et surtout une prise de position formelle sur une situation de fait.</li></ul><p>Or, l’envoi de l’attestation n’est qu’une obligation réglementaire et le tampon et la signature ont uniquement valeur d’accusé de réception.</p><p>Ils ne traduisent donc aucune validation juridique de l’éligibilité au dispositif fiscal.</p><p>Cette solution qui s’inscrit dans une jurisprudence constante permet de rappeler que :</p><ul><li>seule une position explicite et non équivoque de l’administration est opposable ;</li><li>un simple comportement administratif ou une absence de contestation ne suffit pas.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060964?cassFormation=CHAMBRE_COMMERCIALE&amp;dateDecision=&amp;fonds=JURI&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Cour de cassation, chambre commerciale, du 6 mai 2026, no 25-10367</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide" target="_blank">Taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel : attesté c’est validé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taux%20reduitTICGN.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société spécialisée dans la fabrication de carton ondulé applique le taux réduit de TICGN réservé à certaines installations grandes consommatrices d’énergie. Mais l’administration des douanes remet en cause son éligibilité au dispositif, malgré une attestation visée par ses services. Ce visa administratif pouvait-il valoir validation formelle de l’application du tarif réduit ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti</id><title>Fin de l’exonération de taxe sur les bureaux dans les ZFU-TE : c’est parti ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux liés à la politique de la ville, la loi de finances pour 2026 supprime l’exonération de taxe annuelle sur les bureaux (TSB) dont bénéficiaient certains locaux situés en zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE). Mais à compter de quand ?</p><h2>Fin de l’exonération de TSB dans les ZFU-TE : une application différée</h2><p>Pour mémoire, certaines entreprises implantées dans des zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) pouvaient bénéficier d’une exonération de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement (TSB).</p><p>Cette exonération concernait les entreprises disposant de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement situés :</p><ul><li>en Île-de-France ;</li><li>ainsi que dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes.&nbsp;</li></ul><p>Mais la loi de finances pour 2026 vient mettre un terme à cet avantage fiscal.</p><p>En effet, dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux de soutien à la géographie prioritaire de la politique de la ville et de la suppression des ZFU-TE, cette exonération est supprimée.</p><p>L’administration fiscale précise toutefois que cette suppression ne s’appliquera pas immédiatement.</p><p>En matière de taxe annuelle sur les bureaux, le principe d’annualité prévoit en effet que la taxe est établie pour l’année entière d’après les faits existant au 1er janvier de l’année d’imposition.</p><p>Or, la loi de finances pour 2026 ayant été publiée après le 1er janvier 2026, les entreprises continuent de bénéficier de l’exonération pour les impositions établies au titre de l’année 2026. En pratique :</p><ul><li>l’exonération de TSB dans les ZFU-TE est maintenue pour l’année 2026 ;</li><li>elle sera supprimée pour les impositions établies à compter de 2027.</li></ul><p>Les entreprises disposant de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage ou surfaces de stationnement situés en ZFU-TE devront anticiper une hausse de leur fiscalité immobilière à compter de 2027.</p><p>Les entreprises concernées ont donc intérêt à intégrer dès maintenant cette évolution dans leurs prévisions budgétaires et leurs arbitrages immobiliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15047-PGP.html/ACTU-2026-00077" target="_blank">Actualité Bofip du 6 mai 2026 : « IF - Suppression de l’exonération de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement perçue dans certains départements pour les locaux situés dans les zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 42, I-G et H) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti" target="_blank">Fin de l’exonération de taxe sur les bureaux dans les ZFU-TE : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finexotsb.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux liés à la politique de la ville, la loi de finances pour 2026 supprime l’exonération de taxe annuelle sur les bureaux (TSB) dont bénéficiaient certains locaux situés en zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE). Mais à compter de quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france</id><title>Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France</title><content><![CDATA[<p>Entré dans sa phase définitive en 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) impose de nouvelles obligations aux importateurs de certains produits à forte intensité carbone. Afin d’en assurer la mise en œuvre en France, des précisions viennent d’être apportées…</p><h2>Intégration du MACF en droit interne : précision et encadrement</h2><p>Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), mis en place par l’Union européenne, vise à soumettre certains produits importés à un coût carbone équivalent à celui supporté par les industriels européens.</p><p>Il s’applique notamment à des secteurs fortement émetteurs comme l’acier, le ciment ou l’aluminium afin de lutter contre les fuites de carbone.</p><p>Entré dans sa phase opérationnelle en 2026, ce dispositif impose de nouvelles obligations aux importateurs concernés.</p><p>Les modalités d’application de ce mécanisme viennent d’être adaptées en droit français.</p><p>Il est précisé que le MACF concerne les importateurs de certaines marchandises exposées au risque de fuite de carbone, telles que l’acier, le ciment, l’aluminium, les engrais azotés, l’hydrogène ou encore l’électricité.</p><p>Toutefois, les opérateurs dont les importations n’excèdent pas un seuil de 50 tonnes par an sont, en principe, exclus du champ des obligations, ce seuil d’exemption jouant un rôle central dans l’identification des assujettis.</p><p>Dans ce cadre, des précisions sont apportées concernant les principales notions du dispositif en les alignant sur le droit de l’Union européenne.</p><p>Il est notamment introduit une définition de l’« assujetti », entendu comme la personne tenue de satisfaire aux obligations de déclaration des émissions et de restitution des certificats MACF.</p><p>Selon les situations, cette qualité revient à l’importateur établi dans l’Union européenne ou, lorsqu’il y a recours à un représentant en douane indirect, à ce dernier, s’il accepte cette responsabilité.</p><p>Lorsque l’importateur est établi hors de l’Union, le représentant en douane indirect est automatiquement désigné comme assujetti, ce qui garantit l’existence d’un interlocuteur responsable sur le territoire de l’Union.</p><p>Le statut de déclarant MACF autorisé est également encadré. Ce statut, délivré par l’administration, permet à un opérateur de réaliser des importations de marchandises soumises au MACF en étant habilité à déclarer les émissions associées et à restituer les certificats correspondants.</p><p>Il constitue ainsi une condition préalable pour pouvoir importer certaines marchandises dans le cadre du mécanisme.</p><p>Les modalités de retrait de ce statut sont également précisées : en cas de manquement, l’administration doit respecter une procédure contradictoire, en informant l’intéressé et en lui permettant de présenter ses observations avant toute décision.</p><p>La révocation prend effet dès sa notification, ce qui impose aux opérateurs une vigilance accrue quant au respect de leurs obligations.</p><p>Par ailleurs, un régime de sanctions structuré est instauré, notamment en cas de dépassement du seuil d’exemption.</p><p>L’administration peut demander à l’opérateur de justifier sa situation et, si le dépassement est avéré, prononcer une amende calculée par tonne d’émissions concernées. Le paiement de cette amende a pour effet de dispenser l’assujetti de ses obligations déclaratives pour les importations en cause.</p><p>Une modulation est prévue lorsque le dépassement demeure limité, traduisant une volonté d’adapter la sanction à la gravité du manquement.</p><p>Les échanges d’informations entre administrations sont renforcés, en élargissant les possibilités de communication de données, tant du côté fiscal que financier. Cette évolution vise à améliorer l’efficacité des contrôles et à assurer une application cohérente du mécanisme.</p><p>Pour résumer, le droit français se dote d’un cadre complet permettant la mise en œuvre opérationnelle du MACF, dans un contexte de renforcement des exigences environnementales au niveau européen.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981016" target="_blank">Ordonnance no 2026-326 du 29 avril 2026 portant adaptation du droit français aux textes pris pour l'application du règlement (UE) 2023/956 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france" target="_blank">Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_MACF.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entré dans sa phase définitive en 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) impose de nouvelles obligations aux importateurs de certains produits à forte intensité carbone. Afin d’en assurer la mise en œuvre en France, des précisions viennent d’être apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser</id><title>Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser</title><content><![CDATA[<p>Le bénéfice du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % a fait l’objet de précisions par le juge. Une clarification qui n’est pas sans conséquence pour les sociétés appartenant à un groupe. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Régularisation du taux réduit de 15 % d’IS pour les sociétés appartenant à un groupe</h2><p>Les PME peuvent, sous conditions, bénéficier du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 %, applicable à une fraction de bénéfice plafonnée à 42 500 € par période de 12 mois. Parmi ces conditions figure notamment la réalisation d’un chiffre d’affaires n’excédant pas 10 M€.</p><p>Une précision importante vient toutefois d’être apportée par le juge concernant les sociétés appartenant à un groupe.</p><p>Pour apprécier ce seuil de chiffre d’affaires, il convient de se placer au niveau de l’ensemble du groupe détenant la société, et ce, qu’il soit fiscalement intégré ou non. Autrement dit, une société ne peut plus apprécier isolément son éligibilité au taux réduit dès lors qu’elle s’inscrit dans un ensemble économique plus large.</p><p>Cette solution s’inscrit dans la logique du dispositif, qui vise à réserver le bénéfice du taux réduit aux petites entreprises réellement indépendantes.</p><p>L’administration fiscale a tiré les conséquences de cette décision du juge et invite les sociétés concernées à vérifier leur éligibilité au taux réduit et, le cas échéant, à régulariser leur situation.</p><p>Concrètement, les entreprises qui ont appliqué à tort le taux réduit au titre des exercices 2023 et 2024 sont tenues de déposer des déclarations rectificatives et d’acquitter le complément d’impôt correspondant, au plus tard le 20 mai 2026, date limite de télétransmission des résultats pour 2025.</p><p>L’administration adopte toutefois une approche mesurée en précisant que ces régularisations ne donneront lieu à aucune pénalité, ni intérêt de retard si elles sont effectuées dans ce délai.</p><p>Elle indique également que les demandes de plans de règlement feront l’objet d’un examen bienveillant.</p><p>Cette évolution est loin d’être neutre en pratique, en particulier pour les groupes familiaux ou les structures organisées autour d’une holding, pour lesquelles l’éligibilité au taux réduit devra désormais être appréciée de manière globale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/taux-reduit-dimpot-sur-les-societes-le-critere-du-chiffre-daffaires-revu-pour-les" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 14 avril 2026 : « Taux réduit d’impôt sur les sociétés (IS) : le critère du chiffre d’affaires revu pour les entreprises appartenant à des groupes »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051328719?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=Conseil+d%27%C3%89tat+481538&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 13 mars 2025, no 481538</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser" target="_blank">Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsissociete.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le bénéfice du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % a fait l’objet de précisions par le juge. Une clarification qui n’est pas sans conséquence pour les sociétés appartenant à un groupe. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise</id><title>Taxe sur les petits colis : ça se précise !</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe sur les petits colis en provenance des pays tiers dont les modalités déclaratives et de paiement viennent d’être précisées. On fait le point…</p><h2>Taxe sur les petits colis : modalités de déclaration et de paiement</h2><p>La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis », en provenance des pays tiers.</p><p>La taxe vise à mieux appréhender la gestion de la forte hausse des flux de petits colis en provenance de pays tiers et à augmenter les moyens susceptibles d’être mobilisés pour les contrôler.</p><p>Ce dispositif a, en effet, pour objectif de financer le renforcement des services douaniers et des coûts engendrés par les contrôles de ces marchandises, dans un contexte d’explosion des volumes d’importations de biens achetés sur les plateformes de e-commerce, en particulier les plateformes asiatiques.</p><p>Concrètement, les marchandises concernées sont celles ayant une « faible valeur », à savoir celles dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 € au total.</p><p>Cette taxe de 2 € s’applique sur chaque article composant l’envoi et non sur le colis pris dans son ensemble. Cette taxe s’applique à toute importation d’un article de marchandise contenu dans un envoi d’une valeur inférieure à 150 €, sur le territoire métropolitain, la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Saint-Martin.</p><p>Cette taxe ne s’applique pas aux petits colis envoyés depuis les territoires européens qui ne font pas pour autant partie du territoire douanier européen. Il en va ainsi, par exemple, de Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Sont exonérées les importations qui relèvent de la franchise en base de TVA au niveau de l’Union européenne. Le redevable de la taxe est le redevable de la TVA à laquelle est soumise l’importation. Autrement dit :</p><ul><li>lorsque le bien fait l'objet d'une livraison située en France, le redevable est la personne qui réalise cette livraison ;</li><li>lorsque le bien fait l’objet d’une vente à distance de biens importés, le redevable est soit :<ul><li>la personne qui réalise cette vente ;</li><li>l’assujetti qui facilite, par l’utilisation d'une interface électronique telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance de biens importés de territoires tiers ou de pays tiers contenus dans des envois d'une valeur intrinsèque ne dépassant pas 150 € ;</li><li>le destinataire de la vente si les conditions suivantes sont remplies :<ul><li>les biens se trouvent en France au moment de l'arrivée de l'expédition ou du transport à destination de l'acquéreur ;</li><li>aucun assujetti n'a facilité la vente à distance de biens importés par l'utilisation d'une interface électronique, telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire ;</li><li>la TVA sur la vente à distance de biens importés n'est pas déclarée dans le cadre du régime particulier de déclaration et de paiement applicables aux ventes à distance de biens importés de pays tiers ;</li><li>la base d'imposition de la taxe due à l'importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul></li></ul></li></ul><p>Lorsqu’il n’est pas lui‑même redevable, le déclarant doit transmettre au redevable ou lui rendre accessibles, par voie électronique, le montant de la taxe exigible et les informations nécessaires pour la constater.</p><p>Cette taxe forfaitaire est entrée en vigueur depuis le 1er mars 2026. Elle a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions prises en ce sens à l’échelle de l’Union européenne.</p><p>Les modalités déclaratives de cette taxe viennent d’être précisées.</p><p>Pour les redevables qui déclarent et acquittent la taxe auprès de l’administration fiscale, et plus précisément de la DGFiP, la taxe sur les petits colis suit les règles applicables aux impositions relevant de la déclaration commune des taxes sur les biens et services, telle qu’organisée par le Code des impositions sur les biens et services.</p><p>Cela signifie concrètement qu’aucun régime autonome n’est créé, mais cette nouvelle taxe est adossée aux mécanismes existants, en particulier ceux de la TVA.</p><p>La conséquence pratique est une intégration dans les circuits déclaratifs déjà maîtrisés par les redevables : mêmes supports déclaratifs, mêmes règles de recouvrement, mêmes logiques de contrôle.</p><p>Toutefois, il est précisé que ce principe d’alignement connaît une limite importante. Alors que, en droit commun, la périodicité de déclaration dépend du régime de TVA du redevable (mensuel, trimestriel ou annuel), il est prévu une dérogation pour les redevables relevant normalement d’un régime annuel.</p><p>Pour ces derniers, la taxe sur les importations de faible valeur devra être déclarée mensuellement. Cette disposition s’explique par l’objectif visant à éviter un décalage trop important entre la perception de la taxe et son reversement à l’État, dans un contexte où les flux de petits colis sont massifs, fréquents et souvent liés au commerce électronique international.</p><p>Enfin, il faut noter que l’échéance déclarative qui aurait dû intervenir en avril 2026 est reportée à la prochaine échéance propre au régime déclaratif du redevable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957864" target="_blank">Décret no 2026-314 du 24 avril 2026 précisant les modalités de déclaration et d'acquittement aux services de la direction générale des finances publiques de la taxe sur les importations d'articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise" target="_blank">Taxe sur les petits colis : ça se précise !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolis.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe sur les petits colis en provenance des pays tiers dont les modalités déclaratives et de paiement viennent d’être précisées. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise</id><title>Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</title><content><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p><h2>JEII : un nouveau statut limité dans le temps</h2><p>Institué par la loi de finances pour 2026, le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII) constitue une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Ce dispositif vise à soutenir les entreprises qui conjuguent activité de recherche et développement (R&amp;D) et objectif d’utilité sociale ou environnementale, en leur permettant de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux.</p><p>Le dispositif s’applique depuis le 21 février 2026, soit le lendemain de la publication de la loi de finances pour 2026.</p><p>Toutefois, la qualité de JEII ne pouvant être appréciée qu’à la clôture de l’exercice, il vient d’être précisé que les avantages fiscaux (notamment l’exonération d’impôt sur les bénéfices) ne peuvent s’appliquer qu’aux exercices clos à compter de cette date.</p><p>Le dispositif présente un caractère temporaire puisqu’il sera abrogé au 1er janvier 2029 et ne s’appliquera donc qu’aux exercices clos avant cette date.</p><p>Les JEII doivent satisfaire à l’ensemble des conditions prévues pour les JEI, sous réserve d’adaptations spécifiques.</p><p>L’entreprise doit notamment :</p><ul><li>être une PME ;</li><li>être indépendante ;</li><li>être réellement nouvelle ;</li><li>exercer une activité innovante</li></ul><p>Elle doit également remplir une des conditions suivantes :</p><ul><li>soit répondre aux critères des entreprises d’utilité sociale ;</li><li>soit remplir les conditions permettant aux sociétés commerciales de relever de l’économie sociale et solidaire.</li></ul><p>L’entreprise doit par ailleurs, réaliser des dépenses de recherche représentant entre 5 % et 20 % des charges fiscalement déductibles.</p><p>Sont exclues de cette base :</p><ul><li>les pertes de change ;</li><li>les charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement.</li></ul><p>Ce seuil, inférieur à celui exigé pour les JEI classiques, permet d’inclure des entreprises dont l’innovation s’inscrit dans une logique d’impact global et non exclusivement technologique.</p><p>Les JEII bénéficient, comme les JEI, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, sous réserve du respect des conditions légales.</p><p>Compte tenu des règles d’entrée en vigueur, cette exonération ne peut concerner que les exercices clos à compter du 21 février 2026 et avant le 1er janvier 2029.</p><p>Les JEII ouvrent également droit à l’exonération de cotisations patronales applicable aux JEI. Cette exonération porte sur les rémunérations versées aux personnels participant aux activités de R&amp;D, notamment :</p><ul><li>ingénieurs et chercheurs ;</li><li>techniciens ;</li><li>chefs de projets de recherche ;</li><li>juristes en propriété industrielle.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 23)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15020-PGP.html/ACTU-2026-00067" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - IF - Création d’une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI) dite « jeune entreprise d’innovation à impact » et prorogation des exonérations d’impôts locaux (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 23 et 40) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise" target="_blank">Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite</id><title>BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</title><content><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p><h2>Remboursement d’honoraires : déductible ?</h2><p>Contraint de rembourser à un client des honoraires suite à une décision du bâtonnier, confirmée par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, un avocat, qui a déjà payé l’impôt correspondant à ces honoraires, déduit la somme qu’il a reversée à son client de ses bénéfices non commerciaux imposables au titre de l’année du remboursement.</p><p>Ce que conteste l’administration fiscale au cours d’un contrôle fiscal. Selon elle, en effet, un remboursement d’honoraires ordonné par le bâtonnier, et confirmé par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, ne constitue pas une charge se rattachant à l’exercice normal de la profession d’avocat.</p><p>Dans ce cadre, la somme ainsi remboursée n’est pas déductible des bénéfices non commerciaux au titre de l’année litigieuse, selon l’administration fiscale…</p><p>« Faux ! », tranche le juge qui invite l’administration fiscale à revoir sa copie. Il rappelle que si les honoraires sont imposables l’année de leur encaissement, cela ne fait pas obstacle à ce que leur remboursement, dès lors qu’il ne constitue pas une sanction, ouvre droit à déduction fiscale l’année de son versement. La somme ainsi remboursée est bel et bien déductible ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053578993?init=true&amp;page=1&amp;query=499138&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 16 février 2026, no 499138</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite" target="_blank">BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-23</published><updated>2026-04-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible</id><title>Aider sa filiale : une provision pour créance douteuse toujours déductible ?</title><content><![CDATA[<p>Une société consent des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières. Finalement, parce que la dissolution amiable de la filiale a été proposée et que la société pense ne jamais être remboursée, elle décide de provisionner ces sommes. Une provision qu’elle déduit ensuite de son propre résultat imposable... Ce que conteste l’administration fiscale : pourquoi ?</p><h2>Déduire une provision pour créance douteuse : attention à la nature de l’aide !</h2><p>Une société accorde des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières depuis des années. Mais au vu de la gravité de la situation, notamment concrétisée par une proposition de dissolution amiable de la filiale, la société craint que ces sommes ne lui soient jamais remboursées.</p><p>Elle décide donc de provisionner cette « créance douteuse », qu’elle déduit ensuite de ses résultats imposables pour le calcul de son impôt sur les bénéfices. Quelques temps après, la filiale est finalement dissoute.</p><p>Suite à un contrôle fiscal, l’administration fiscale conteste la déduction fiscale de la provision pour créance douteuse. Elle constate en effet, que :</p><ul><li>la société et la filiale n’ont pas de relations commerciales ;</li><li>la société n’a jamais eu l’intention de se faire rembourser l’avance par la filiale, eu égard notamment à ses difficultés et au projet de dissolution amiable.</li></ul><p>Partant de là, les avances de trésorerie ici consenties, qui ne présentent pas un caractère commercial, constituent une aide à caractère « financier », non déductible par nature du résultat imposable de la société qui la consent, selon l’administration.</p><p>Pour rappel, une avance consentie par une société à une autre entreprise ayant un caractère commercial est fiscalement déductible. En revanche, les avances de trésorerie à caractère financier ne sont, quant à elles, pas déductibles.</p><p>Lorsqu’une société entretient avec une autre société à la fois des relations commerciales et financières, il peut être délicat de déterminer la nature précise de l’avance consentie. À cet égard, l’administration a eu l’occasion de préciser qu’elle s’attachera principalement aux motivations qui ont conduit à verser cette avance.</p><p>Globalement, il faut retenir que le caractère de chaque avance résulte de l’examen global de l’ensemble des éléments (de fait ou de droit) relevés au moment où l’aide a été consentie. Il sera tenu compte, par exemple :</p><ul><li>de la nature et du montant de la somme versée ;</li><li>des relations qui existent ou qui ont existé entre l’entreprise et l’entreprise débitrice ;</li><li>des motivations ayant réellement conduit à verser une avance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Dans cette affaire ici, le juge valide le redressement fiscal : il constate, en effet, que l’avance consentie constitue une aide financière, dès lors qu'il n'était pas contesté que cette aide ne présentait pas un caractère commercial et que la société n’a jamais eu l’intention de recouvrer la créance.</p><p>De fait, elle ne peut pas donner lieu à une déduction fiscale du bénéfice de la société qui ne peut pas, en outre, prétendre à la déduction de la provision qu'elle avait comptabilisée pour anticiper la perte correspondant à son non-recouvrement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742146?init=true&amp;page=1&amp;query=+499612&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 499612</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible" target="_blank">Aider sa filiale : une provision pour créance douteuse toujours déductible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_creancedouteusedeductubilite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société consent des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières. Finalement, parce que la dissolution amiable de la filiale a été proposée et que la société pense ne jamais être remboursée, elle décide de provisionner ces sommes. Une provision qu’elle déduit ensuite de son propre résultat imposable... Ce que conteste l’administration fiscale : pourquoi ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-23</published><updated>2026-04-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge</id><title>Production biologique : un crédit d’impôt prolongé</title><content><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt au titre de la production biologique initialement prévu jusqu’en 2025 est prolongé par la loi de finances pour 2026. Pour combien de temps ?</p><h2>Produire du bio : prolongation du crédit d’impôt</h2><p>Les entreprises agricoles imposées à l'impôt sur les bénéfices, quels que soient leur mode d'exploitation (entreprise individuelle ou société) et leur régime d'imposition (micro-BA, régime réel simplifié ou réel normal), peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’année au cours de laquelle au moins 40 % de leurs recettes proviennent d’activités agricoles relevant du mode de production biologique.</p><p>Le seuil de 40 % de recettes s'apprécie au 31 décembre de chacune des années concernées par le dispositif, quelle que soit la date de clôture des exercices.</p><p>Le montant du crédit d’impôt est de 4 500 €.</p><p>Initialement prévu jusqu’en 2025, ce crédit d’impôt est prolongé de 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 31)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge" target="_blank">Production biologique : un crédit d’impôt prolongé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ciproductionbiologique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt au titre de la production biologique initialement prévu jusqu’en 2025 est prolongé par la loi de finances pour 2026. Pour combien de temps ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue</id><title>Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : ça continue</title><content><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, certains travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles étaient, sous conditions, soumis au taux réduit de TVA de 10 %. Une mesure qui vient d’être prolongée par la loi de finances pour 2026. Mais pour quelle durée ?</p><h2>Travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : un taux réduit de TVA prolongé</h2><p>S'ils sont réalisés jusqu'au 31 décembre 2025, les travaux sylvicoles et d'exploitation forestière réalisés au profit d'exploitants agricoles, y compris les travaux d'entretien des sentiers forestiers, ainsi que les travaux de prévention des incendies de forêt menés par des associations syndicales autorisées ayant pour objet la réalisation de ces travaux, sont soumis au taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge de 3 ans l'application du taux réduit de TVA de 10 % pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles, soit jusqu’au 31 décembre 2028.</p><p>Cette prorogation a pris effet dès le 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 96)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue" target="_blank">Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : ça continue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduittvaagriculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, certains travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles étaient, sous conditions, soumis au taux réduit de TVA de 10 %. Une mesure qui vient d’être prolongée par la loi de finances pour 2026. Mais pour quelle durée ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-20</published><updated>2026-04-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-haute-valeur-environnementale-on-joue-les-prolongations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-haute-valeur-environnementale-on-joue-les-prolongations</id><title>Crédit d’impôt « Haute Valeur Environnementale » : on joue les prolongations !</title><content><![CDATA[<p>Jusqu’en 2025, les entreprises agricoles pouvaient bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’obtention d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (HVE). La loi de finances pour 2026 a prolongé ce crédit d’impôt : jusqu’à quand ?</p><h2>Crédit d’impôt HVE : encore valable pour 2026 !</h2><p>Pour rappel, les entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (EHVE) en cours de validité au 31 décembre 2021 ou délivrée au cours de l’une des années 2022, 2023, 2024 ou 2025 peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt d’un montant de 2 500 €, à savoir le crédit d’impôt en faveur des entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’EHVE.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce crédit d’impôt pour les certifications délivrées au cours de l’année 2026 et pour les entreprises n’ayant pas déjà obtenu le bénéfice de cet avantage fiscal.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 36)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-haute-valeur-environnementale-on-joue-les-prolongations" target="_blank">Crédit d’impôt « Haute Valeur Environnementale » : on joue les prolongations !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CIHVEprolongation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Jusqu’en 2025, les entreprises agricoles pouvaient bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’obtention d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (HVE). La loi de finances pour 2026 a prolongé ce crédit d’impôt : jusqu’à quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-17</published><updated>2026-04-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger</id><title>BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </title><content><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p><h2>Bénéfices non commerciaux : vos cotisations sociales payées à l’étranger sont-elles déductibles ?</h2><p>Un ophtalmologue, installé en Belgique où il exerce habituellement son activité, vient effectuer des remplacements en France pendant 3 ans. Comme il en a l’habitude, il déclare l’ensemble de ses revenus en Belgique, y compris ceux tirés de son activité en France.</p><p>Une situation qui attire l’attention de l’administration fiscale… Et pour cause : l’ophtalmologue a exercé en France une activité de médecin ophtalmologiste remplaçant. De fait, la rémunération liée à cette activité est imposable en France dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) au titre de chacune de ces 3 années.</p><p>Ce que ne conteste pas l’ophtalmologue qui demande alors que soient déduites de son bénéfice imposable en France, les cotisations sociales obligatoires au régime de sécurité sociale belge qu’il a payées à raison de l’exercice de sa profession.</p><p>Encore aurait-il fallu que le paiement de ces cotisations soit nécessité par l’exercice de sa profession en France, rétorque l’administration. Ce qui n’est pas prouvé ici, selon elle…</p><p>Sauf que ces cotisations sociales revêtent un caractère obligatoire, constate le juge. Dès lors, leur déduction fiscale sur les BNC de l’ophtalmologue imposables en France ne peut pas être refusée.</p><p>Le juge ajoute, en outre, qu’est sans cette incidence le fait que ces cotisations ont déjà été déduites du résultat de l’ophtalmologue qui a été imposé en Belgique.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que les cotisations à un régime obligatoire, et plus largement les cotisations imposées par des règles professionnelles, sont des dépenses qui, par leur nature, sont en lien nécessaire avec l’activité professionnelle.</p><p>Une précision importante est apportée ici : la déductibilité de ces cotisations vaut même si elles ont été payées à l’étranger par une personne dont les revenus sont imposables en France.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742154?init=true&amp;page=1&amp;query=500362&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">&nbsp;Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 500362</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-sort-fiscal-des-cotisations-sociales-payees-a-l-etranger" target="_blank">BNC : sort fiscal des cotisations sociales payées à l’étranger </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_BNCdeductionsociales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un ophtalmologue belge, venu effectuer des remplacements en France, peut-il déduire de ses bénéfices non commerciaux imposables en France des cotisations obligatoires versées à un régime de sécurité sociale étranger ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-15</published><updated>2026-04-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales</id><title>Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</title><content><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Provision pour dépréciation de fonds de commerce : quelques rappels</h2><p>Le fonds de commerce regroupe un ensemble d’éléments, réunis par une entreprise en vue d’exercer une activité commerciale. Il comprend à la fois :</p><ul><li>des éléments corporels (matériel, marchandises) ;</li><li>des éléments incorporels (droit au bail, marques, licences, autorisations administratives) ;</li><li>et un fonds commercial, qui regroupe les éléments non individualisés contribuant à l’activité (clientèle, notoriété, nom commercial, parts de marché, etc.).</li></ul><p>Lorsque la rentabilité de l’activité diminue, la valeur du fonds de commerce peut être affectée. Dans ce cas, une dépréciation peut être envisagée, à l’issue d’un test réalisé non pas élément par élément, mais au niveau global du fonds ou du groupe d’actifs auquel il appartient.</p><p>En pratique, les éléments composant le fonds ne sont généralement pas testés isolément, car ils ne génèrent pas de flux de trésorerie indépendants. Une exception existe toutefois si un actif est destiné à être vendu ou abandonné, ou si sa valeur de marché excède sa valeur comptable.</p><h3>Dépréciation : un principe admis fiscalement sous conditions</h3><p>En principe, une dépréciation du fonds de commerce est fiscalement déductible, à condition :</p><ul><li>qu’elle soit constatée en comptabilité ;</li><li>qu’elle respecte les règles d’évaluation comptables ;</li><li>qu’elle concerne des faits intervenus au cours de l’exercice ;</li><li>que la perte de valeur soit réelle et probable.</li></ul><p>À chaque clôture, l’entreprise doit vérifier s’il existe des indices laissant penser qu’un actif a perdu de la valeur. Ces indices peuvent être :</p><ul><li>externes : évolution défavorable du marché, baisse de la valeur de marché, etc. ;</li><li>internes : dégradation des performances, baisse du chiffre d’affaires, du résultat, de la trésorerie, etc..</li></ul><p>Par exemple, une baisse significative d’activité ou de résultats peut constituer un signal d’alerte. Toutefois, aucun seuil chiffré n’est imposé : une variation de 10 % peut être significative dans certains cas, et pas dans d’autres.</p><p>L’analyse dépend donc du contexte propre à chaque entreprise.</p><p>Lorsqu’un fonds commercial n’est pas amorti, un test de dépréciation doit être réalisé chaque année, même en l’absence d’indice.</p><p>En période de forte instabilité économique, si le risque de perte de valeur est jugé faible (par exemple après une analyse de sensibilité), il est admis de ne pas recalculer la valeur actuelle et de conserver celle retenue précédemment.</p><h3>Réaliser un test de dépréciation</h3><p>Le test consiste à comparer :</p><ul><li>la valeur nette comptable (VNC) ;</li><li>et la valeur actuelle, définie comme la plus élevée entre :<ul><li>la valeur vénale (prix de marché) ;</li><li>la valeur d’usage (flux futurs attendus).</li></ul></li></ul><p>Il est impératif d’examiner les deux valeurs : se limiter à la seule valeur vénale expose à un risque de remise en cause fiscale.</p><p>En pratique, si la valeur vénale est supérieure ou égale à la VNC, aucune dépréciation n’est constatée. Dans le cas contraire, il convient de déterminer la valeur d’usage. La valeur retenue est la plus élevée des deux (vénale ou usage). Si cette valeur est inférieure à la VNC, une dépréciation est constatée.</p><p>L’évaluation repose généralement sur plusieurs approches combinées :</p><ul><li>barèmes sectoriels (pourcentage du chiffre d’affaires ou de l’excédent brut d’exploitation) ; • méthodes des multiples ;</li><li>actualisation des flux de trésorerie ;</li><li>analyse qualitative. Une méthode fondée uniquement sur le chiffre d’affaires est insuffisante : elle ne reflète pas toujours la rentabilité, ni le caractère temporaire d’une baisse d’activité.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Un seuil minimal pour constater une dépréciation ?</h3><p>Aucun seuil chiffré n’est imposé par les textes.</p><p>Même une dépréciation de faible montant peut être comptabilisée dès lors qu’elle résulte d’une évaluation conforme aux règles comptables.</p><p>En pratique, certaines entreprises ne constatent les dépréciations que si elles sont significatives, en application du principe d’importance relative. Cette appréciation dépend :</p><ul><li>de l’impact potentiel sur les décisions des utilisateurs des comptes ;</li><li>et du contexte global de l’entreprise.</li></ul><p>Il n’existe donc aucun pourcentage automatique permettant de déterminer ce qui est significatif.</p><h3>Focus sur une décision récente</h3><p>Dans une affaire récente concernant une officine de pharmacie, une entreprise constate une dépréciation de son fonds de commerce en se fondant sur une baisse de chiffre d’affaires.</p><p>La méthode utilisée ici est la suivante :</p><ul><li>valorisation basée sur un pourcentage du chiffre d’affaires ;</li><li>baisse d’activité d’environ 13 % ;</li><li>dépréciation comptabilisée représentant moins de 10 % de la valeur du fonds.</li></ul><p>La déduction fiscale a été refusée pour deux raisons principales :</p><p>la diminution d’activité n’a pas été considérée comme suffisamment marquée au regard du contexte global (évolution de la structure, rémunération, comparabilité des données) ;</p><p>la valeur vénale reposait uniquement sur un barème sectoriel, sans autre méthode complémentaire.</p><p>Résultat : le juge a considéré que la valeur du fonds n’avait pas réellement diminué.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est qu’une dépréciation doit être solidement justifiée.</p><p>En pratique, il est fortement recommandé :</p><ul><li>de recourir à un professionnel de l’évaluation ;</li><li>de croiser plusieurs méthodes ;</li><li>de documenter précisément les hypothèses retenues.</li></ul><p>Une simple baisse de chiffre d’affaires ne suffit pas à démontrer une perte de valeur. Il faut établir une dégradation durable et significative des perspectives économiques.</p><p>Si la dépréciation n’est pas jugée conforme aux règles comptables :</p><ul><li>elle est rejetée en comptabilité ;</li><li>et donc automatiquement non déductible fiscalement.</li></ul><p>En conclusion, la dépréciation d’un fonds de commerce repose sur une logique globale et rigoureuse :</p><ul><li>identification d’un indice de perte de valeur ;</li><li>évaluation fondée sur plusieurs méthodes ;</li><li>comparaison entre valeur vénale et valeur d’usage ;</li><li>documentation solide.</li></ul><p>En pratique, l’enjeu principal n’est pas le montant de la dépréciation, mais la qualité de la démonstration de la perte de valeur.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053330646?init=true&amp;page=1&amp;query=23VE02059&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 6 janvier 2026, no 23VE02059</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fonds-de-commerce-depreciation-methodes-d-evaluation-et-limites-fiscales" target="_blank">Fonds de commerce : dépréciation, méthodes d’évaluation et limites fiscales</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_depreciationFDC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une baisse de chiffre d’affaires suffit-elle à justifier une dépréciation du fonds de commerce ? Pas si simple… Entre exigences comptables et contraintes fiscales, les conditions sont plus strictes qu’il n’y paraît, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-10</published><updated>2026-04-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe</id><title>TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</title><content><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p><h2>Pompes à chaleur air/air : c’est parti pour la TVA à 5,5 %</h2><p>Pour mémoire, relèvent du taux réduit de TVA de 5,5 %, les prestations de rénovation énergétique qui répondent aux conditions suivantes :</p><ul><li>elles sont effectuées dans des locaux achevés depuis au moins 2 ans ;</li><li>les locaux sont affectés ou destinés à être affectés, à l'issue des travaux, à un usage d'habitation ;</li><li>ces prestations portent sur la pose, l'installation, l'adaptation ou l'entretien de matériaux, d'équipements, d'appareils ou de systèmes ayant pour objet d'économiser l'énergie ou de recourir à de l'énergie produite à partir de sources renouvelables par l'amélioration :<ul><li>de l'isolation thermique ;</li><li>du chauffage et de la ventilation ;</li><li>de la production d'eau chaude sanitaire.</li></ul></li></ul><p>Un arrêté conjoint des ministres chargés du Budget, du Logement et de l'Énergie précise la nature et le contenu des prestations, ainsi que les caractéristiques et les niveaux de performance des matériaux, équipements, appareils et systèmes concernés.</p><p>La loi de finances pour 2026 intègre dans cette liste des équipements éligibles au taux de TVA de 5,5 % les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité appréciés sur leur cycle de vie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 92)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-pompes-a-chaleur-air-air-ont-le-vent-en-poupe" target="_blank">TVA : les pompes à chaleur air/air ont le vent en poupe</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme chaque année, la loi de finances apporte son lot d’aménagements concernant la TVA. La loi de finances pour 2026 ne fait pas exception : cette année, les pompes à chaleur air/air sont notamment visées par ces nouveautés. On fait le point.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-09</published><updated>2026-04-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deductibilite-de-l-amortissement-des-fonds-de-commerce-prolongation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deductibilite-de-l-amortissement-des-fonds-de-commerce-prolongation</id><title>Déductibilité de l’amortissement des fonds de commerce : prolongation ?</title><content><![CDATA[<p>L’amortissement comptable de certains fonds de commerce a exceptionnellement été admis en déduction du résultat imposable de l’entreprise, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025. Qu’en est-il désormais ?</p><h2>Amortissement des fonds de commerce : prolongation de la déductibilité fiscale</h2><p>Le fonds de commerce est une notion de droit commercial qui ne fait toutefois pas l’objet d’une définition précise.</p><p>Il est toutefois possible de lister les éléments du fonds de commerce en distinguant les éléments incorporels, tels que l’enseigne, le nom commercial, le droit au bail, la clientèle et l’achalandage, ainsi que les droits de propriété intellectuelle, et les éléments corporels, comme le mobilier, le matériel, l’outillage, les marchandises, ainsi que les installations.</p><p>Sur le plan comptable, le fonds commercial étant présumé avoir une durée d’utilisation non limitée, il est en principe non amortissable.</p><p>Cette présomption est toutefois réfragable, c’est-à-dire que l’amortissement comptable du fonds commercial peut être admis lorsque la durée d’utilisation de ce fonds est limitée, au regard de critères physiques, techniques, juridiques ou économiques inhérents à l’utilisation de ce fonds.</p><p>Dans ce cas, le fonds commercial est amorti sur sa durée d’utilisation, ou si celle ci ne peut être déterminée de manière fiable, sur 10 ans.</p><p>Il est donc possible d'amortir comptablement les fonds commerciaux ayant une durée d'utilisation limitée, comme il est aussi admis d’amortir les fonds de commerce acquis par les petites entreprises, c’est-à-dire par les structures qui ne dépassent pas 2 des 3 seuils suivants au titre du dernier exercice clos :</p><ul><li>50 salariés ;</li><li>12 M€ de chiffre d'affaires ;</li><li>6 M€ de total de bilan annuel.</li></ul><p>En principe, les amortissements ainsi comptabilisés ne sont pas fiscalement déductibles du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>Par dérogation et dans le but de soutenir la reprise de l’activité économique suite à la sortie de crise sanitaire, la loi de finances pour 2022 a prévu que, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025, cet amortissement comptable est admis en déduction du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce dispositif pour les fonds acquis jusqu’au 31 décembre 2029. Cette mesure s’applique aux exercices clos à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (Article 13)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deductibilite-de-l-amortissement-des-fonds-de-commerce-prolongation" target="_blank">Fonds de commerce : rebelotte pour la déductibilité des amortissements ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_deducbiliteamortissements.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’amortissement comptable de certains fonds de commerce a exceptionnellement été admis en déduction du résultat imposable de l’entreprise, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025. Qu’en est-il désormais ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-09</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-panneaux-photovoltaiques-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-panneaux-photovoltaiques-du-nouveau</id><title>TVA et panneaux photovoltaïques : du nouveau ?</title><content><![CDATA[<p>La livraison et l’installation de panneaux photovoltaïques bénéficient d’un taux réduit de TVA sous réserve du respect de certaines conditions qui viennent d’évoluer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p><h2>TVA à taux réduit pour l’installation de panneaux photovoltaïques : nouvelle condition</h2><p>La TVA est perçue au taux réduit de 5,5 % en ce qui concerne la livraison et l'installation, dans les logements, d'équipements de production d'électricité utilisant l'énergie radiative du soleil d'une puissance inférieure ou égale à 9 kilowatts-crête dont la conception et les caractéristiques répondent aux critères définis par arrêté conjoint des ministres chargés de l'Économie et de l'Énergie permettant d'atteindre tout ou partie des objectifs suivants :</p><ul><li>la consommation d'électricité sur le lieu de production ;</li><li>l'efficacité énergétique ;</li><li>la durabilité ou la performance environnementale.</li></ul><p>Dans ce cadre, la loi de finances pour 2026 ajoute une condition pour bénéficier du taux réduit de TVA.</p><p>Les prestations de pose, d’installation et d’entretien des équipements de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil doivent être réalisées par une personne disposant, au cours de la réalisation de la prestation, d’une certification ou d’une qualification professionnelle en cours de validité correspondant au type d’installation réalisée et à la taille du chantier et répondant aux exigences techniques fixées par arrêté conjoint des ministres chargés du budget et de l’énergie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 94)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-panneaux-photovoltaiques-du-nouveau" target="_blank">TVA et panneaux photovoltaïques : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_TVAphotovoltaiques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La livraison et l’installation de panneaux photovoltaïques bénéficient d’un taux réduit de TVA sous réserve du respect de certaines conditions qui viennent d’évoluer. Que faut-il retenir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-09</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-a-disposition-de-vehicules-avec-chauffeur-tva-a-taux-reduit"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-a-disposition-de-vehicules-avec-chauffeur-tva-a-taux-reduit</id><title>Mise à disposition de véhicules avec chauffeur : TVA à taux réduit ?</title><content><![CDATA[<p>Une société, dont l’activité consiste à mettre à disposition des véhicules de luxe avec chauffeurs, applique à ses clients une TVA au taux réduit de 10 %. Une erreur, selon l’administration fiscale qui rappelle que le taux réduit est réservé aux activités de transport de voyageurs… Ce qui correspond pourtant à son activité, répond la société, qui ne voit pas vraiment où est le problème… Et pour le juge ?</p><h2>Location de voitures de luxe avec chauffeur : TVA à 10 % ou 20 %</h2><p>Une société, spécialisée dans la location de véhicules de luxe avec chauffeurs, applique à ses clients la TVA au taux réduit de 10 %, comme cela est normalement prévu en matière de transport de voyageurs.</p><p>Suite à un contrôle fiscal, l’administration remet toutefois en cause l’application de ce taux réduit au regard de l’activité de la société qui ne correspond pas, à une véritable activité de transport de voyageurs. De fait, elle fait application de la TVA au taux normal de 20 %.</p><p>Elle rappelle, en effet, que le taux réduit de TVA réservé aux activités de transport de voyageurs n’est applicable aux activités de location de véhicules de luxe avec chauffeurs que si les conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>mise à disposition, avec chauffeur, de véhicules conçus pour le transport de personnes ;</li><li>existence d’un véritable « contrat de transport » au regard :<ul><li>des stipulations relatives à l’assurance et à la responsabilité du propriétaire du véhicule ;</li><li>des conditions concrètes d’exploitation de l’activité : tarification pratiquée et maîtrise du déplacement par le propriétaire du véhicule.</li></ul></li></ul><p>Or, ici, la société facture ses prestations sur une base forfaitaire indépendamment du nombre de kilomètres parcourus par le véhicule loué : un mode de facturation qui n’établit pas, selon l’administration, l’existence d’un véritable « contrat de transport ».</p><p>« À tort ! », conteste la société qui fournit une attestation de son assureur autorisant l'usage transport public de voyageurs pour les véhicules loués avec chauffeur.&amp;</p><p>Une attestation qui ne prouve pas que le contrat d'assurance comporte des stipulations spécifiques liées au transport de personnes, maintient l’administration.&nbsp;</p><p>Ce que confirme le juge pour qui la société, qui ne propose pas un réel « transport de voyageurs », ne peut bénéficier du taux de TVA réduit.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053727679?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=10&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon du 26 mars 2026, no 25LY01286</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mise-a-disposition-de-vehicules-avec-chauffeur-tva-a-taux-reduit" target="_blank">Mise à disposition de véhicules avec chauffeur : TVA à taux réduit ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvalocationvehicule.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société, dont l’activité consiste à mettre à disposition des véhicules de luxe avec chauffeurs, applique à ses clients une TVA au taux réduit de 10 %. Une erreur, selon l’administration fiscale qui rappelle que le taux réduit est réservé aux activités de transport de voyageurs… Ce qui correspond pourtant à son activité, répond la société, qui ne voit pas vraiment où est le problème… Et pour le juge ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-08</published><updated>2026-04-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-ca-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-ca-se-precise</id><title>Logiciels de caisse auto-certifiés : ça se précise !</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a rétabli la possibilité pour les commerçants de justifier de la conformité de leur logiciel de caisse par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur, selon des modalités qui viennent d’être précisées. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Conformité des logiciels de caisse : précisions relatives à l’attestation individuelle de l’éditeur</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 avait supprimé la possibilité de justifier de la conformité d’un logiciel de caisse, c’est-à-dire du respect des 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données, par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Toutefois, la loi de finances pour 2026 a réactivé cette possibilité. Dès lors, les commerçants et autres utilisateurs de ce type d’équipements peuvent à nouveau établir la conformité du logiciel ou système de caisse qu’ils utilisent en produisant soit le certificat délivré par un organisme accrédité, soit l’attestation individuelle établie par l’éditeur.</p><p>Ces dispositions s’appliquent à compter du 21 février 2026.</p><p>Il est précisé que l’attestation individuelle est délivrée au commerçant, spontanément ou à sa demande, par l’éditeur du logiciel ou système de caisse au titre de la version vendue ou fournie.</p><p>L’attestation peut être délivrée par un éditeur établi à l’étranger à condition d’être, soit rédigée en français, soit rédigée en langue étrangère et accompagnée d’une traduction en français certifiée.</p><p>L’attestation doit explicitement mentionner que le logiciel ou le système de caisse respecte les conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données.</p><p>Elle doit indiquer précisément le nom et les références de ce système ou de ce logiciel (y compris la version du logiciel concernée et le numéro de licence quand il en existe un), ainsi que la date à laquelle le logiciel ou système a été acquis par le commerçant.</p><p>Dans ce cadre, un modèle d’attestation est mis à disposition par l’administration fiscale. Il est disponible <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/10692-PGP.html/identifiant=BOI-LETTRE-000242-20260325" target="_blank">ici</a>.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15035-PGP.html/ACTU-2026-00073" target="_blank">Actualité Bofip du 25 mars 2026 : « TVA - CF - Rétablissement de la possibilité de justifier du respect de l’obligation prévue au 3o bis du I de l’article 286 du CGI par la production d’une attestation individuelle délivrée par l’éditeur (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 125) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-ca-se-precise" target="_blank">Logiciels de caisse auto-certifiés : ça se précise !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a rétabli la possibilité pour les commerçants de justifier de la conformité de leur logiciel de caisse par la production d’une attestation individuelle de l’éditeur, selon des modalités qui viennent d’être précisées. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-02</published><updated>2026-04-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee</id><title>Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</title><content><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p><h2>Nouveau délai de réclamation dans un groupe intégré : pour tout et tous ?</h2><p>Suite au contrôle fiscal de l’une de ses filiales, une société se voit réclamer, en sa qualité de société mère redevable de l’impôt, un supplément d’impôt sur les sociétés (IS) pour lequel elle demande, via une réclamation présentée quelques jours plus tard, un dégrèvement.</p><p>« Trop tard ! », estime l’administration fiscale puisque le délai pour contester l’IS dû au titre de l’exercice en cause est dépassé, de sorte que la demande est irrecevable.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement suite au contrôle fiscal de sa filiale a ouvert à son profit un nouveau délai de réclamation, conteste la société. Et parce qu’elle a jusqu’au 31 décembre de la 2e année qui suit celle de la mise en recouvrement de ce supplément d’impôt pour agir, elle peut encore présenter une réclamation pour obtenir son dégrèvement.</p><p>Sauf que la réclamation n’avait pas pour objet de contester les rehaussements apportés au résultat de sa fille, conteste l’administration pour qui la réclamation, sur son réel fondement, est formulée trop tardivement.</p><p>En effet, la réclamation visait à obtenir la correction d'une erreur affectant le propre résultat de la société mère au titre de l’exercice en cause, et corrélativement le résultat d'ensemble déclaré pour le même exercice.</p><p>Mais la mise en recouvrement résultant du contrôle fiscal de sa filiale lui ouvre un nouveau délai de réclamation permettant de contester l’ensemble des éléments ayant concouru à la détermination de l’imposition, y compris les erreurs affectant son résultat propre et le résultat d’ensemble du groupe, conteste à son tour la société qui estime dès lors que ces erreurs avaient une incidence sur le montant de la cotisation mise en recouvrement.</p><p>Partant de là, la réclamation est bel et bien présentée dans le délai de 2 ans suivant la mise en recouvrement liée au redressement, rappelle la société pour qui sa demande est donc formulée dans les délais.</p><p>Sauf que la mise en recouvrement concerne uniquement le supplément d’impôt au titre du résultat individuel de la filiale, rappelle l’administration. Partant de là, elle ouvre un délai de réclamation uniquement pour contester ce rehaussement et ses conséquences sur l’imposition du groupe, mais pas pour corriger une erreur ciblant le propre résultat de la société mère qui n’est pas concerné dans la mise en recouvrement et qui ne peut dès lors bénéficier du délai de réclamation qu’elle a ouvert.</p><p>Pour corriger une telle erreur, la société aurait dû agir dans le délai courant à compter de la mise en recouvrement de l'IS du groupe au titre de l'exercice concerné, délai depuis longtemps expiré, rappelle l’administration.</p><p>Ce que confirme le juge pour qui la réclamation formulée par la société mère est présentée hors délai, et est donc irrecevable.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la mise en recouvrement d'une cotisation supplémentaire d'IS résultant du rehaussement d'une filiale intégrée n'ouvre un délai de réclamation que pour la contestation de ce rehaussement. La société mère ne peut s'en prévaloir pour corriger une erreur affectant son propre résultat individuel.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053618081?init=true&amp;page=1&amp;query=24MA01456&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel du 26 février 2026, no 24MA01456</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-un-nouveau-delai-de-reclamation-a-portee-limitee" target="_blank">Intégration fiscale : un nouveau délai de réclamation… à portée limitée !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delaireclamationintegre.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En matière d’intégration fiscale, la question des délais de réclamation revêt une importance stratégique. Lorsqu’un redressement vise une filiale, la mise en recouvrement qui en découle ouvre bien un nouveau délai pour contester l’imposition. Mais encore faut-il en maîtriser la portée, comme l’illustre une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-02</published><updated>2026-04-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee</id><title>Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</title><content><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p><h2>Taxe sur les réductions de capital : conforme !</h2><p>Pour rappel, la loi de finances pour 2025 a créé la taxe sur les réductions de capital consécutives au rachat et à l’annulation de titres qui s’applique aux sociétés dont le chiffre d’affaires excède 1 Md€, au taux de 8 %.</p><p>Son assiette comprend non seulement le montant nominal de la réduction de capital, mais également une fraction proportionnelle des primes liées au capital figurant au bilan.</p><p>Une taxe qui a été au cœur des débats car jugée contraire à la Constitution par plusieurs grands groupes du CAC 40. À l’appui de leurs recours, ces sociétés soutenaient, en premier lieu, que cette taxe méconnaîtrait la directive « mère-fille » en ce qu’elle aboutit à une imposition indirecte de bénéfices déjà taxés ou à une retenue à la source déguisée sur des distributions.</p><p>Le juge a écarté ce grief, jugeant que la taxe n’est assise ni sur les sommes versées aux actionnaires, ni sur les bénéfices distribués, mais exclusivement sur une écriture comptable de réduction de capital et sur des éléments du passif, de sorte qu’aucune discrimination à rebours ne pouvait être caractérisée.</p><p>En deuxième lieu, les sociétés invoquaient le caractère rétroactif de la taxe temporaire applicable aux opérations réalisées entre le 1er mars 2024 et le 28 février 2025.</p><p>Le juge a rejeté cette analyse, retenant que le fait générateur de la taxe est fixé au 28 février 2025, date postérieure à l’entrée en vigueur de la loi, et que l’assiette est déterminée globalement à cette date, ce qui exclut toute rétroactivité.</p><p>En revanche, le Conseil d’État a jugé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des principes d’égalité devant la loi fiscale et devant les charges publiques.</p><p>En incluant dans l’assiette une fraction des primes liées au capital, le dispositif est susceptible de conduire à une charge fiscale sensiblement différente pour des sociétés réalisant des opérations de rachat et d’annulation de titres dans des conditions économiques identiques, selon la structure historique de leur passif comptable.</p><p>Une décision du Conseil constitutionnel était donc attendue à ce sujet…</p><p>Et c’est chose faite ! Le Conseil constitutionnel vient de déclarer les dispositions relatives à la nouvelle taxe conformes à la Constitution, validant ainsi :</p><ul><li>l’intégration des primes dans l’assiette de calcul de la taxe en précisant que le capital social et les primes liées constituent ensemble les apports initiaux et les compléments d’apport des associés ;</li><li>l’absence de discrimination directe liée à la création de la taxe : la variation de l’impôt en fonction du montant des primes inscrites en comptabilité n’est pas inconstitutionnelle, leur montant résultant des choix de gestion antérieurs des sociétés.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053727513?init=true&amp;page=1&amp;query=Le+A+du+paragraphe+III+de+l%E2%80%99article+235+ter+XB+du+code+g%C3%A9n%C3%A9ral+des+imp%C3%B4ts%2C+dans+sa+r%C3%A9daction+issue+de+la+loi+n%C2%B0+2025-127+du+14+f%C3%A9vrier+2025+de+finances+pour+2025%2C+et+le+D+du+paragraphe+II+de+l%E2%80%99article+95+de+la+m%C3%AAme+loi%2C+sont+conformes+%C3%A0+la+Constitution.&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Décision du Conseil constitutionnel du 27 mars 2026, no 2026-1189 (QPC)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/nouvelle-taxe-sur-les-reductions-de-capital-validee" target="_blank">Nouvelle taxe sur les réductions de capital : validée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_conformitetaxe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La nouvelle taxe sur les réductions de capital par annulation de titres instaurée par la loi de finances pour 2025 a fait l’objet de nombreuses contestations. En cause, notamment, la base de calcul de la taxe, incluant une fraction des primes liées au capital susceptible de méconnaître le principe d’égalité devant l’impôt… Après l’avis du juge, qu’a finalement décidé le Conseil constitutionnel ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-02</published><updated>2026-04-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats</id><title>Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</title><content><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p><h2>Professions libérales : fiscalité applicable dans le cadre d’une société de droit commun</h2><p>Dans une récente réponse ministérielle, le Gouvernement a confirmé que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de sociétés d’exercice libéral (SEL).</p><p>Concrètement, cela signifie que la rémunération versée à ces associés ou gérants au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI.</p><p>Mais suite à l’intervention du Conseil national de l’Ordre des experts-comptables, lequel s’est immédiatement mobilisé, la direction de la législation fiscale (DLF) a apporté des éclaircissements et s’est engagée sur les points suivants :</p><ul><li>pour les gérants majoritaires de sociétés à responsabilité limitée (SARL) et les gérants de sociétés en commandite par actions (SCA), leurs rémunérations sont passibles de l’impôt dans la catégorie prévue à l’article 62 du CGI sans qu’il y ait lieu de distinguer selon la nature des services rendus en contrepartie de ces rémunérations ;</li><li>les règles d’imposition applicables aux rémunérations des dirigeants de sociétés anonymes (SA) et de sociétés par actions simplifiées (SAS) ne sont pas modifiées et demeurent inchangées en dépit de la réponse ministérielle précitée ;</li><li>pour les associés de sociétés de droit commun relevant de l’IS dont l’objet est l’exercice d’une profession libérale qui ne sont pas concernés par les mesures de tolérance prévues par la DLF, la réponse ministérielle s’appliquera aux rémunérations perçues à compter du 1er janvier 2026 au titre de la campagne déclarative du printemps 2027.</li></ul><p>Ce qu’il faut retenir ici est que la campagne déclarative de ce printemps 2026 ne sera pas affectée par la réponse ministérielle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li>Lettre de la direction de la législation fiscale du 17 mars 2026 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-fin-des-debats" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : fin des débats ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_fiscaliteliberales.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Suite à la publication d’une récente réponse ministérielle prévoyant l’uniformisation de la fiscalité applicable aux rémunérations versées aux associés ou gérants de SEL et de sociétés de droit commun, la Direction de la législation fiscale vient de se prononcer sur le sujet. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-01</published><updated>2026-04-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-des-interets-verses-par-une-societe-soumise-a-l-is-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-des-interets-verses-par-une-societe-soumise-a-l-is-du-nouveau</id><title>Déduction des intérêts versés par une société soumise à l’IS : du nouveau !</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter une nouveauté concernant les intérêts versés par une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Mais laquelle ?</p><h2>Du nouveau du côté des intérêts versés par les sociétés</h2><p>Pour rappel, les intérêts afférents aux sommes laissées ou mises à disposition d'une entreprise par une entreprise liée, directement ou indirectement, sont déductibles dans la limite de ceux calculés à un taux égal à la moyenne annuelle des taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement pour des prêts à taux variable aux entreprises, d'une durée initiale supérieure à deux ans (taux fiscal) ou, s'ils sont supérieurs, d'après le taux que cette entreprise emprunteuse aurait pu obtenir d'établissements ou d'organismes financiers indépendants dans des conditions analogues.</p><p>On rappelle que des liens de dépendance sont réputés exister entre deux entreprises :</p><ul><li>lorsque l'une détient directement ou par personne interposée la majorité du capital social de l'autre ou y exerce en fait le pouvoir de décision ;</li><li>lorsqu'elles sont placées l'une et l'autre, dans les conditions ci-dessus, sous le contrôle d'une même tierce entreprise.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que, pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2025, cette règle s’applique également aux intérêts afférents aux sommes laissées ou mises à disposition d'une entreprise par une entreprise qui est son associée, laissant ainsi la possibilité à une entreprise associée minoritaire de bénéficier de cette déduction des intérêts dans la limite du taux de marché.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 14)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-des-interets-verses-par-une-societe-soumise-a-l-is-du-nouveau" target="_blank">Déduction des intérêts versés par une société soumise à l’IS : du nouveau !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_interetsversesparsocietes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter une nouveauté concernant les intérêts versés par une société soumise à l’impôt sur les sociétés. Mais laquelle ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-31</published><updated>2026-03-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-franchise-en-base-de-tva-retour-en-arriere"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-franchise-en-base-de-tva-retour-en-arriere</id><title> Réforme de la franchise en base de TVA : retour en arrière</title><content><![CDATA[<p>Suspendue avant même son entrée en vigueur, la réforme de la franchise en base de TVA telle que prévue par la loi de finances pour 2025 devait aboutir dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Qu’en est-il et pour quelles conséquences ?</p><h2>Franchise en base de TVA : maintien du régime 2025</h2><p>Pour rappel, les entreprises dont le chiffre d'affaires (CA) ne dépasse pas un certain seuil bénéficient du mécanisme de la franchise en base de TVA, qui leur permet, en pratique, d’être exonérées de TVA. </p><p>La loi de finances pour 2025 avait prévu de diminuer, à compter du 1er mars 2025, le montant de ces seuils tout en créant un plafond unique fixé à 25 000 € de recettes, sans distinction entre la nature des activités exercées. </p><p>Toutefois, face aux réactions qu’a suscité cette mesure, l’application de ce nouveau plafond a été suspendue une première fois, puis une seconde fois jusqu’au 1er juin 2025. </p><p>Alors que la prolongation de cette suspension a continué de susciter de nombreuses interrogations, notamment parmi les micro-entrepreneurs, et en l’absence de consensus, le Gouvernement a ensuite annoncé sa décision de suspendre la mise en œuvre de la réforme jusqu’à la fin de l’année 2025, afin de permettre « un débat apaisé et approfondi dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances pour 2026 ». </p><p>Finalement, aucune mesure n’a été prise dans ce sens dans le cadre de la loi de finances pour 2026. C’est donc une affaire, de nouveau, à suivre. Pour rappel, la réforme prévue par la loi de finances pour 2025 étant suspendue, ce sont les dispositions antérieures à la promulgation de cette loi qui sont applicables, à savoir les seuils suivants :</p><div class="WordSection1">&nbsp;</div><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="604"><tbody><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Année d’évaluation</strong></p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires </strong><a><strong>total</strong></a></p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires afférent aux prestations de services autres que les ventes à consommer sur place et les prestations d’hébergement</strong></p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année civile précédente</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">85 000 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">37 500 €</p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année en cours</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">93 500 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">41 250 €</p></td></tr></tbody></table><div><div class="msocomtxt" id="_com_1" language="JavaScript" onmouseover="msoCommentShow(&apos;_anchor_1&apos;,&apos;_com_1&apos;)" onmouseout="msoCommentHide(&apos;_com_1&apos;)"><p>Si les seuils de 93 500 € ou 41 250 € (selon la nature de l’activité) sont dépassés, la franchise en base de TVA cesse de s'appliquer pour les opérations intervenant à compter de la date de dépassement (et non plus dès le 1er jour du mois de dépassement).</p><p>Le maintien de la franchise pendant 2 ans en cas de dépassement des seuils, qui s’appliquait, toutes conditions remplies, jusqu’en 2024, est supprimé.</p></div></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14620-PGP.html/identifiant%3DBOI-RES-TVA-000198-20250528" target="_blank">Rescrit BOI-RES-TVA-000198 du 28 mai 2025</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-franchise-en-base-de-tva-retour-en-arriere" target="_blank"> Réforme de la franchise en base de TVA : retour en arrière</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_franchisebaseTVA.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Suspendue avant même son entrée en vigueur, la réforme de la franchise en base de TVA telle que prévue par la loi de finances pour 2025 devait aboutir dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Qu’en est-il et pour quelles conséquences ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-27</published><updated>2026-03-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-le-retour"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-le-retour</id><title>Logiciels de caisse auto-certifiés : le retour  </title><content><![CDATA[<p>Alors que les éditeurs des logiciels de caisse avaient encore la possibilité jusqu’au 1er septembre 2026 de prouver leur conformité par la production d'une attestation individuelle avant la suppression définitive des logiciels auto-certifiés, la loi de finances pour 2026 redistribue les cartes. Comment ?</p><h2>Auto-certification des logiciels de caisse : de nouveau possible ?</h2><p>Pour rappel, un logiciel ou système de caisse est un système informatique doté d’une fonctionnalité de caisse, laquelle consiste à mémoriser et à enregistrer extra-comptablement des paiements reçus en contrepartie d’une vente de marchandises ou de prestations de services. Concrètement, le paiement enregistré ne génère pas concomitamment, automatiquement et obligatoirement la passation d’une écriture comptable.</p><p>Une entreprise pouvait effectuer ses opérations comptables sur le logiciel de son choix, à condition que ce dernier soit conforme, c’est-à-dire qu’il respecte les 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données.</p><p>Cela supposait donc qu’il fasse l’objet d’une certification délivrée par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Pour lutter contre la fraude à la TVA, notamment favorisée par ces auto-attestations des éditeurs de logiciels comptables et l’utilisation des logiciels de comptabilité dits permissifs auto-certifiés, la loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour l’éditeur de fournir une attestation individuelle, à compter du 16 février 2025.</p><p>Cette loi a supprimé l’utilisation de logiciels ne disposant pas d’une certification délivrée par un organisme accrédité.</p><p>Désormais, seul le certificat délivré par un organisme accrédité est notablement admis comme mode de preuve de la conformité du logiciel ou du système de caisse.</p><p>Mais cette restriction n’est pas sans poser de difficultés, notamment pour les éditeurs de logiciels ou de systèmes de caisse, lesquels se retrouvent parfois dans l’impossibilité d’obtenir immédiatement la certification requise.</p><p>C’est pourquoi il leur a été accordé en avril 2025, par mesure de tolérance, un délai pour se mettre en conformité. Concrètement :</p><ul><li>du 16 février 2025 au 31 août 2025, les entreprises utilisant un logiciel ou un système de caisse non certifié pouvaient continuer à justifier de la conformité de ce dernier par la production de l’attestation individuelle délivrée par l’éditeur ;</li><li>du 1er septembre 2025 au 28 février 2026, tout logiciel ou système de caisse utilisé par une entreprise doit avoir fait l’objet d’une demande de certification de la part de son éditeur.</li></ul><p>À cet effet, l’éditeur d’un logiciel ou d’un système de caisse non encore certifié devait pouvoir justifier d’un engagement ferme de mise en conformité auprès d’un organisme certificateur accrédité, au plus tard le 31 août 2025. Cet engagement s’entend de la conclusion d’un contrat avec le certificateur, de l’acceptation d’un devis établi par ce dernier ou d’une commande ferme.</p><p>Toutefois, pour permettre aux organismes certificateurs accrédités d’absorber dans de bonnes conditions le flux des demandes de certification, la date à partir de laquelle tous les logiciels ou systèmes de caisse devront être certifiés a été de nouveau reportée du 1er mars 2026 au 1er septembre 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 met fin à toutes ces difficultés en rétablissant la possibilité pour les éditeurs de logiciels de caisse de fournir une attestation individuelle, supprimée dans le cadre de la loi de finances 2025.</p><p>L’objectif est donc de maintenir un régime dual, combinant certification et attestation individuelle, afin de garantir la proportionnalité des obligations pour les entreprises tout en poursuivant la lutte contre la fraude à la TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 125)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logiciels-de-caisse-auto-certifies-le-retour" target="_blank">Logiciels de caisse auto-certifiés : le retour  </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logicielscaisseautocertifi%C3%A9s.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que les éditeurs des logiciels de caisse avaient encore la possibilité jusqu’au 1er septembre 2026 de prouver leur conformité par la production d'une attestation individuelle avant la suppression définitive des logiciels auto-certifiés, la loi de finances pour 2026 redistribue les cartes. Comment ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-25</published><updated>2026-03-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cvae-dans-les-zones-en-difficulte-nouveau-plafond-pour-2025"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cvae-dans-les-zones-en-difficulte-nouveau-plafond-pour-2025</id><title>CVAE dans les zones en difficulté : nouveau plafond pour 2025</title><content><![CDATA[<p>Pour le calcul de leur cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), certaines entreprises implantées dans une zone urbaine en difficulté peuvent bénéficier d’une exonération ou d’un abattement plafonné. Des plafonds qui viennent d’être actualisés au titre de 2025…</p><h2>CVAE : plafond 2025 des exonérations ou abattements en QPV et ZFU-TE</h2><p>Pour rappel, la base de calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), due par les entreprises soumises à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et réalisant au moins 500 000 € de chiffre d’affaires, correspond à la valeur ajoutée produite par l'entreprise au cours de l'exercice.</p><p>Pour la détermination de la CVAE, la valeur ajoutée des établissements bénéficiant d’une exonération ou d’un abattement au titre de la CFE en raison de leur implantation dans une zone urbaine en difficulté fait l’objet, sur demande de l’entreprise, d’une exonération ou d’un abattement de même taux, dans la limite de plafonds actualisés chaque année en fonction de la variation de l’indice des prix à la consommation, hors tabac, de l’ensemble des ménages.</p><p>En 2025, la variation de cet indice est de 0,7 % par rapport à 2024.En conséquence, pour la CVAE due au titre de 2025 :</p><ul><li>le plafond d’exonération ou d’abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans un quartier prioritaire de la ville (QPV) s’élève à 163 362 € par établissement ;</li><li>le plafond d’exonération ou d’abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans une zone franche urbaine – territoire entrepreneur (ZFU-TE) s’élève à 443 957 € par établissement ;</li><li>le plafond d’exonération ou d’abattement applicable à la valeur ajoutée des établissements implantés dans un QPV et exploités par une entreprise exerçant une activité commerciale s’élève à 443 957 € par établissement.</li></ul><p>Initialement prévue pour 2027, il faut noter que la suppression définitive de la CVAE a été reportée à 2030 par la loi de finances pour 2025, sans que la loi de finances pour 2026 ne modifie cette trajectoire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14961-PGP.html/ACTU-2026-00028" target="_blank">Actualité Bofip du 11 mars 2026 : « CVAE - Exonérations et abattements facultatifs applicables dans certaines zones urbaines en difficulté - Actualisation des plafonds pour 2025 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cvae-dans-les-zones-en-difficulte-nouveau-plafond-pour-2025" target="_blank">CVAE dans les zones en difficulté : nouveau plafond pour 2025</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_CVAE.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour le calcul de leur cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), certaines entreprises implantées dans une zone urbaine en difficulté peuvent bénéficier d’une exonération ou d’un abattement plafonné. Des plafonds qui viennent d’être actualisés au titre de 2025…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-20</published><updated>2026-03-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles</id><title>Dropshipping et TVA : précisions utiles</title><content><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p><h2>Dropshipping : bref rappel</h2><p>Pour mémoire, le dropshipping désigne le schéma dans lequel un commerçant vend, via son site internet, des biens à des particuliers situés dans l’Union européenne (UE), ces biens étant expédiés directement depuis un pays tiers par le fournisseur.</p><p>Dans ce cadre, le commerçant peut adhérer au guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop » pour la déclaration et le paiement de la TVA.</p><p>Mais quelles sont les règles de déclaration et de paiement de la TVA applicables aux ventes des biens importés effectués par des commerçants qui n’ont pas adhéré à ce guichet unique ?</p><p>Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet.</p><h3>Biens importés en France avant livraison dans un autre État membre</h3><p>Lorsque les biens entrent dans l’UE par la France mais sont destinés à un client situé dans un autre État membre, la vente est localisée dans le pays de destination du client.</p><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA en France au titre de la vente.</p><p>En revanche, le traitement de la TVA à l’importation dépend de la valeur des biens.</p><p>Pour les colis d’une valeur inférieure à 150 €, lorsque le vendeur n’a pas adhéré au guichet unique, le dédouanement doit obligatoirement être effectué dans l’État membre de destination finale.</p><p>L’importation n’est donc pas située en France et n’y est pas taxable.</p><p>En pratique, si les biens arrivent en France, ils doivent être placés sous un régime de transit vers le pays de destination.</p><p>En conclusion, aucune TVA n’est due en France dans cette configuration.</p><p>Pour les colis d’une valeur supérieure à 150 €, l’importation est réalisée en France.</p><p>Le commerçant est redevable de la TVA à l’importation. La TVA ainsi acquittée est déductible, dès lors que les biens sont destinés à une vente taxée dans l’État membre de destination.</p><h3>Biens importés en France à destination de clients situés en France</h3><p>Lorsque les biens sont importés en France pour être livrés à des clients français, la question centrale est celle du redevable de la TVA à l’importation.</p><p>Dans ce cadre, deux situations doivent être distinguées.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le client final</strong></p><p>Le redevable de la TVA à l’importation est le destinataire lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies :</p><ul><li>le bien se trouve en France au moment de l’arrivée de l’expédition ou du transport à destination de l’acquéreur ;</li><li>la vente n’est pas facilitée par une interface électronique ;</li><li>le vendeur n’a pas opté pour le guichet unique de TVA ;</li><li>la base d’imposition de la taxe due à l’importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul><p>Par conséquent, le commerçant n’est pas redevable de la TVA à l’importation et la vente n’est pas localisée dans l’UE, de fait aucune TVA n’est due par le vendeur.</p><p><strong>Le redevable de la TVA est le vendeur</strong></p><p>Lorsque la base d’imposition à l’importation est différente de la base d’imposition déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France, toute chose étant égale par ailleurs, le redevable de la TVA à l’importation est la personne qui réalise cette vente.</p><p>Dans ce cas, le lieu de la vente à distance de biens importés est alors situé en France. Dans cette situation, le commerçant qui réalise cette vente devient redevable de la TVA à l’importation, mais également de la TVA due en France sur la vente à distance.</p><p>Il en résulte que, dès lors que le commerçant s’inscrit dans un schéma logistique ou commercial conduisant à une base d’imposition de l’importation déclarée différente de celle de la vente réalisée, il est désigné redevable de la TVA à l’importation et est en conséquence tenu d’accomplir les formalités nécessaires pour déclarer et collecter la TVA à ce titre.</p><p>Pour ce faire, il doit disposer d’un numéro d’immatriculation à la TVA, dûment renseigné sur la déclaration en douane sollicitant la mise en libre pratique des marchandises, afin de se faire identifier par les services des douanes comme redevable de l’ensemble de la TVA à l’importation due.</p><p>Par ailleurs, outre la TVA à l’importation, le commerçant doit déclarer sur sa déclaration de chiffre d’affaires le montant de la vente à distance qui est alors située en France. La TVA collectée à l’importation est néanmoins déductible dans les conditions de droit commun.</p><p>Enfin, lorsque le commerçant redevable de la TVA en France ou tenu de remplir des obligations déclaratives est un assujetti non établi dans l’UE, il doit désigner un représentant fiscal, sauf s’il est établi dans un État non-membre de l’UE avec lequel la France dispose d’un instrument juridique relatif à l’assistance mutuelle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14501-PGP.html/ACTU-2024-00248" target="_blank">Rescrit Bofip du 4 mars 2026 : « TVA - Ventes à distance de biens importés à destination de clients situés en France ou dans un autre État membre de l’Union européenne lorsque le commerçant n’adhère pas au guichet unique de TVA « Import One Stop Shop »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dropshipping-et-tva-precisions-utiles" target="_blank">Dropshipping et TVA : précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_dropshippingtva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans un schéma de « dropshipping », le commerçant peut s’acquitter de ses obligations en matière de TVA via le guichet unique de TVA dénommé « Import One Stop Shop ». Mais quelles sont les règles applicables lorsque le commerçant n’a pas adhéré à ce guichet ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-18</published><updated>2026-03-18</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-sur-la-valeur-ajoutee-des-entreprises-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-sur-la-valeur-ajoutee-des-entreprises-du-nouveau</id><title>Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises : du nouveau ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre des débats autour de la loi de finances pour 2026, il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). La loi de finances pour 2026 ayant définitivement été adoptée, qu’a-t-il été décidé à ce sujet ? Réponse…</p><h2>CVAE : du changement en vue ?</h2><p>Alors qu’il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) dans le cadre des discussions relatives à la loi de finances pour 2026, cette cotisation est finalement maintenue telle quelle selon ce qui a été prévu par la loi de finances pour 2025.</p><p>Pour rappel, la contribution économique territoriale (CET) se compose de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de la cotisation foncière des entreprises (CFE).&nbsp;</p><p>Pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises, la loi de finances pour 2023 avait prévu de supprimer la CVAE en 2 temps. Après avoir fait l’objet d’une division par 2 des taux d’imposition en 2021, la loi a divisé de nouveau par 2 ces taux en 2023 et avait indiqué que cette cotisation serait définitivement supprimée en 2024.</p><p>La loi de finances pour 2024 est revenue sur cette suppression définitive en 2024. Elle prévoyait, en effet, de reporter de 3 ans la poursuite de la suppression définitive de la CVAE, qui devait intervenir en 2027.&nbsp;</p><p>Il était prévu, pour 2024, 2025 et 2026, que les taux soient progressivement diminués, avant suppression totale de la CVAE en 2027 :&nbsp;</p><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Montant du chiffre d’affaires (CA) HT</strong></p></td><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2024</strong></p></td><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2025</strong></p></td><td width="154" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2026</strong></p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">&lt; 500 K€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">0 %</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">500 K€ ≤ CA ≤ 3 M€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,094 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,063 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,031 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">3 M€ &lt; CA ≤ 10 M€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,169 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,094 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,113 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,063 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,056 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,031 %</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">10 M€ &lt; CA ≤ 50M€</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,019 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,263 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,013 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,175 %</p></td><td width="154" valign="top"><p align="center">[0,006 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,087 %</p></td></tr><tr><td width="154" valign="top"><p align="center">&gt; 50 M€</p></td><td width="154" valign="top"><p>0,28 %</p></td><td width="154" valign="top"><p>0,19 %</p></td><td width="154" valign="top"><p>0,09 %</p></td></tr></tbody></table><p>La loi de finances pour 2025 est de nouveau revenue sur cette suppression définitive en 2027, sans que la loi de finances pour 2026 n’apporte une quelconque modification à ce sujet.&nbsp;</p><p>Il est donc prévu que la CVAE sera totalement supprimée en 2030 avec une baisse progressive des taux selon les modalités suivantes jusqu’en 2029 :</p><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="604"><tbody><tr><td width="123" valign="top"><p align="center"><strong>Montant du chiffre d’affaires (CA) HT</strong></p></td><td width="113" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2025</strong></p></td><td width="132" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2026 et 2027</strong></p></td><td width="113" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2028</strong></p></td><td width="123" valign="top"><p align="center"><strong>Barème 2029</strong></p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">&lt; 500 K€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">0 %</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">0 %</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">500 K€ ≤ CA ≤ 3 M€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,063 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">[0,094 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,063 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">[0,031 % x (CA - 500&nbsp;000 K€)] / 2,5 M€]</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">3 M€ &lt; CA ≤ 10 M€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,113 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,063 %</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">[0,169 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,094 %</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,113 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,063 %</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">[0,056 % × (CA – 3 M€) / 7 M€] + 0,031 %</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">10 M€ &lt; CA ≤ 50M€</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,013 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,175 %</p></td><td width="132" valign="top"><p align="center">[0,019 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,263 %</p></td><td width="113" valign="top"><p align="center">[0,013 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,175 %</p></td><td width="123" valign="top"><p align="center">[0,006 % × (CA – 10 M€) / 40 M€] + 0,087 %</p></td></tr><tr><td width="123" valign="top"><p align="center">&gt; 50 M€</p></td><td width="113" valign="top"><p>0,19 %</p></td><td width="132" valign="top"><p>0,28 %</p></td><td width="113" valign="top"><p>0,19 %</p></td><td width="123" valign="top"><p>0,09 %</p></td></tr></tbody></table><p>L’abaissement du taux du plafonnement de la contribution économique territoriale en fonction de la valeur ajoutée et l’évolution du taux de la taxe additionnelle à la CVAE affectée à CCI France sont reportés et ajustés en conséquence.</p><p>L’abaissement à 1,25 % du taux du plafonnement sera dans ce cadre reporté à 2030. Le taux sera fixé à 1,438 % pour les impositions dues au titre de 2025, 1,531 % au titre de 2026 et 2027, 1,438 % au titre de 2028 et 1,344 % au titre de 2029.&nbsp;</p><p>Quant à la taxe additionnelle à la CVAE affectée à CCI France, son taux évoluera ainsi :&nbsp;</p><ul><li>à 13,84 % en 2025 ;</li><li>à 9,23 % en 2026 et 2027 ;</li><li>à 13,84 % en 2028 ;</li><li>à 27,68 % en 2029.</li></ul><p>La franchise de CVAE qui permet d'échapper à la cotisation lorsque son montant annuel est inférieur à 63 € est maintenue pour la CVAE due au titre de la période 2025 à 2029.</p><p>Lorsque le chiffre d’affaires de l’entreprise est inférieur à 2 M€, la CVAE est diminuée de 125 € en 2025, 188 € en 2026 et 2027, 125 € en 2028 et 63 € en 2029.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051168007" target="_blank">Loi de finances pour 2025 du 14 février 2025, no 2025-127 (article 62)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/cotisation-sur-la-valeur-ajoutee-des-entreprises-du-nouveau" target="_blank">Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises : du nouveau ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cvardunouveau.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre des débats autour de la loi de finances pour 2026, il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). La loi de finances pour 2026 ayant définitivement été adoptée, qu’a-t-il été décidé à ce sujet ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-17</published><updated>2026-03-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quartiers-prioritaires-de-la-politique-de-la-ville-nouveau-regime-fiscal"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quartiers-prioritaires-de-la-politique-de-la-ville-nouveau-regime-fiscal</id><title>Quartiers prioritaires de la politique de la ville : nouveau régime fiscal </title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 met fin au régime fiscal de faveur pour les entreprises implantées dans les zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) laissant place à un nouveau régime d’exonération fiscale applicable aux quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPPV). Que faut-il savoir à ce sujet ?</p><h2>QPV : nouvelle exonération fiscale sur les bénéfices</h2><p>Pour rappel, les entreprises qui ont créé une activité en zone franche urbaine - territoire entrepreneur (ZFU-TE) entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2025 bénéficient d’une exonération totale, pendant 5 ans, puis partielle, des bénéfices ou des revenus tirés de l’activité de l’entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 a mis fin à ce dispositif d’exonération tout en créant un nouveau régime d’exonération fiscale en faveur des créations ou reprises d’activité dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPPV).</p><p>Dans ce cadre, les personnes qui, entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2030, créent ou reprennent des activités dans les QPPV sont exonérées d’impôt sur le revenu (IR) ou d’impôt sur les sociétés (IS) au titre des bénéfices provenant des activités implantées dans le quartier, à l’exclusion des plus-values constatées lors de la réévaluation des éléments d’actif, jusqu’au terme du 59e mois suivant celui de leur création d’activité ou celui de la reprise d’activité.</p><p>Les bénéfices sont ensuite soumis à l’IR ou à l’IS à hauteur de 40 %, 60 % ou 80 % de leur montant selon qu’ils sont réalisés respectivement au cours de la 1re, de la 2e ou de la 3e période de 12 mois suivant la période d’exonération totale. Pour bénéficier de l’exonération, les conditions suivantes doivent être remplies :</p><ul><li>l’activité créée ou reprise est une activité commerciale ou artisanale ou consiste dans l’exercice d’une profession de santé ;</li><li>l’entreprise emploie moins de 50 salariés (lorsqu’une entreprise bénéficiant déjà de l’exonération constate un franchissement de seuil d’effectif, ce franchissement lui fait perdre le bénéfice de cette exonération) ;</li><li>l’entreprise réalise un chiffre d’affaires annuel hors taxes inférieur à 10 millions d’euros au cours de l’exercice ou a un total de bilan inférieur à 10 millions d’euros (le chiffre d’affaires est ramené ou porté, le cas échéant, à 12 mois).</li></ul><p>En cas d’exercice de l’activité pour partie dans un lieu d’exploitation situé en dehors des QPPV, l’exonération s’applique en proportion du montant hors taxes du chiffre d’affaires ou des recettes réalisés à l’intérieur des QPPV.</p><p>Par dérogation, pour une activité non sédentaire et implantée dans un QPPV, l’exonération s’applique en totalité lorsque la part de cette activité réalisée dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville représente au moins 25 % du chiffre d’affaires de l’activité.</p><p>En deçà de 25 %, les bénéfices réalisés sont soumis à l’IR ou à l’IS dans les conditions de droit commun en proportion du chiffre d’affaires réalisé en dehors de ces quartiers.</p><p>Cette condition de chiffre d’affaires s’apprécie exercice par exercice.</p><p>Lorsqu’elle remplit les conditions requises pour bénéficier de l’exonération en faveur des entreprises nouvelles, de l’exonération en faveur des entreprises implantées en zones de restructuration de la défense, en ZFU-TE, en ZRR, de l’exonération en faveur des JEI ou encore en cas de reprise d’une entreprise en difficulté et du régime d’exonération tel que présenté ici, l’entreprise peut opter pour ce dernier régime dans un délai de 6 mois à compter du début d’activité. L’option est irrévocable et emporte renonciation définitive aux autres régimes.</p><h3>QPV : nouvelle exonération de CFE</h3><p>Sauf délibération contraire de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) doté d’une fiscalité propre, les établissements qui font l’objet d’une création ou d’une reprise d’activité entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2030 dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville sont exonérés de cotisation foncière des entreprises (CFE).</p><p>L’exonération porte, pendant 5 ans à compter de l’année qui suit la création ou la reprise de l’établissement, sur la totalité de la part revenant à chaque commune ou EPCI doté d’une fiscalité propre.</p><p>À l'issue de la période d'exonération et au titre des 3 années suivantes, la base nette imposable des établissements fait l'objet d'un abattement. Le montant de cet abattement est égal à 60 % de la base nette imposable la 1re année, à 40 % la 2e année et à 20 % la 3e année.</p><p>L’exonération s’applique dès lors que l’entreprise remplit les conditions pour bénéficier de l’exonération sur les bénéfices.</p><h3>QPV : nouvelle exonération de taxe</h3><p>Sauf délibération contraire de la commune ou de l’EPCI, les immeubles rattachés, entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2030, à un établissement remplissant les conditions pour bénéficier de l’exonération de CFE dans les QPV, peuvent bénéficier d’une exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties.</p><p>L’ensemble de ces nouvelles mesures s’applique à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 42)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quartiers-prioritaires-de-la-politique-de-la-ville-nouveau-regime-fiscal" target="_blank">Quartiers prioritaires de la politique de la ville : nouveau régime fiscal </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exoneraotionqpv.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 met fin au régime fiscal de faveur pour les entreprises implantées dans les zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) laissant place à un nouveau régime d’exonération fiscale applicable aux quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPPV). Que faut-il savoir à ce sujet ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-faq-dediee-completee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-faq-dediee-completee</id><title>Facturation électronique : une FAQ dédiée complétée</title><content><![CDATA[<p>La Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) accompagne les commissaires aux comptes ainsi que les entreprises dans le cadre de la réforme de la facturation électronique. Une FAQ consacrée à ce sujet vient d’être complétée par la CNCC. Quelles sont les dernières précisions apportées ?</p><h2>FAQ Facturation électronique : nouvelles questions, nouvelles réponses</h2><p>La Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) fait évoluer sa foire aux questions (FAQ) relative à la facturation électronique pour introduire de nouvelles précisions sur le sujet.</p><p>Voici un panorama des principales nouveautés figurant dans cette nouvelle version de la FAQ.</p><ul><li>Les entreprises peuvent-elles envoyer et recevoir des factures électroniques avant le 1er septembre 2026 ?</li></ul><p>Il est précisé qu’une phase pilote est lancée de fin février 2026 jusqu’à la fin du mois d’août 2026 pour permettre à toutes les entreprises clientes des plateformes agréées (PA), pour lesquelles le service d’immatriculation de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a levé les réserves, de transmettre des factures électroniques à leurs destinataires, sous réserve que ces destinataires aient également la capacité de recevoir des factures électroniques.</p><p>Au cours de cette phase, les factures sont transmises exclusivement via les PA, sans maintien de l’ancien processus d’envoi des factures. Cette phase permet ainsi aux entreprises et à leurs plateformes déjà prêtes d’anticiper le dispositif, sans attendre l’échéance du 1er septembre 2026.</p><ul><li>Comment les entreprises peuvent-elles connaitre leurs obligations en matière de facturation électronique ?</li></ul><p>La DGFIP met à disposition des entreprises un outil leur permettant de connaitre leurs obligations de manière personnalisée, disponible <a href="https://www.impots.gouv.fr/facturation-electronique-qu-est-ce-que-ca-change-pour-moi" target="_blank">ici</a>.</p><p>Depuis cet outil, l’entreprise renseigne les informations sur sa taille, la typologie de sa clientèle, la nature de son activité et son régime d’imposition en matière de TVA, et obtient une fiche récapitulative correspondant à sa situation.</p><ul><li>Une entreprise assujettie à la TVA peut-elle transmettre sa facture sans passer par sa PA lorsque l’acheteur (également assujetti à la TVA) n’a pas choisi sa plateforme agréée ?</li></ul><p>Lorsque l’acheteur assujetti à la TVA figure dans l’annuaire central mais ne dispose d’aucune adresse électronique de facturation active, c’est-à-dire connectée à une PA, l’entreprise, émettrice de la facture, reste soumise à l’obligation de transmettre sa facture via sa PA.</p><p>La plateforme agréée effectue alors les contrôles réglementaires et transmet le statut « déposée » au portail public de facturation avec le motif « Non transmise ».</p><p>L’administration fiscale est ainsi informée du défaut de choix de la plateforme agréée de l’acheteur.</p><p>Parallèlement, l’émetteur de la facture peut contacter l’acheteur afin de lui communiquer un duplicata de la facture. L’acheteur ne peut contraindre l’émetteur de lui communiquer une facture papier ou PDF, ce qui serait contraire à la réglementation obligeant l’acheteur à recevoir des factures électroniques et à choisir une plateforme agréée.</p><ul><li>Une entreprise peut-elle échanger des factures « par lots » ?</li></ul><p>Il est précisé qu’une entreprise est autorisée à échanger des factures par lots, autrement dit par paquets.</p><ul><li>En cas de changement de plateforme agréée par l’acheteur, comment le vendeur transmet-il les factures électroniques ?</li></ul><p>En cas de changement de PA par l’acheteur et dans le délai de mise à jour de l’annuaire, il convient pour la plateforme agréée émettrice de ne pas mentionner le statut « rejetée » qui aurait pour conséquence d’annuler la facture chez le vendeur et d’en créer une nouvelle.</p><p>En revanche, la PA doit émettre un statut « erreur routage » et renouveler la transmission après la mise à jour de l’annuaire.</p><ul><li>Les associations non concernées par l’obligation d’émettre et de recevoir des factures électroniques peuvent-elles le faire volontairement ?</li></ul><p>Une association non assujettie à la TVA n’est pas concernée par la réforme de la facturation électronique et n’est pas présente dans l'annuaire central. Son inscription à l’annuaire central n’est donc pas possible.</p><p>Néanmoins, l’association peut choisir volontairement de faire appel à une PA afin de recevoir des factures électroniques de ses fournisseurs qui sont concernés par la réforme, mais aussi d’émettre des factures électroniques dans la mesure où l’association a la capacité d’émettre des factures au format attendu et dès lors que la plateforme est également en mesure de traiter le ou les cas d’usage présents dans l’association.</p><p>Pour ce faire, l’association communique, à ses fournisseurs, son adresse électronique de facturation qui lui sera fournie par la plateforme choisie, afin que ces derniers puissent lui transmettre leurs factures au format électronique.</p><ul><li>Les associations, ayant une activité lucrative et une activité non lucrative, peuvent-elles transmettre des factures électroniques via les plateformes agréées pour sa partie non lucrative ?</li></ul><p>Une association, ayant une activité lucrative et une activité non lucrative, peut, volontairement, transmettre ses factures électroniques via la PA choisie également pour la partie non lucrative de son activité.</p><p>Les factures concernées n’entrant pas dans le champ de la réforme, les données ne sont pas transmises à l’administration fiscale.</p><p>De plus, il est recommandé que l’association obtienne l’accord du destinataire pour recevoir des factures électroniques par l’intermédiaire des PA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://doc.cncc.fr/docs/foire-aux-questions-faq-relative/attachments/faq-facturation-electronique" target="_blank">Compagnie nationale des commissaires aux comptes : FAQ – Facturation électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-faq-dediee-completee" target="_blank">Facturation électronique : des précisions bienvenues</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FAQelectronique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) accompagne les commissaires aux comptes ainsi que les entreprises dans le cadre de la réforme de la facturation électronique. Une FAQ consacrée à ce sujet vient d’être complétée par la CNCC. Quelles sont les dernières précisions apportées ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-13</published><updated>2026-03-13</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-famille-un-nouveau-plafond-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-famille-un-nouveau-plafond-pour-2026</id><title>Crédit d’impôt famille : un nouveau plafond pour 2026 ?</title><content><![CDATA[<p>L’aide versée aux salariés par le comité social et économique (CSE) et l’entreprise pour financer des services à la personne ouvre droit, sous conditions, au crédit d’impôt famille (CIFAM). Le montant maximal de cette aide ouvrant droit à l’avantage fiscal est revalorisé pour 2026 : à quel hauteur ?</p><h2>CIFAM 2026 : un montant maximal de l’aide services à la personne revalorisé</h2><p>Pour rappel, les entreprises, soumises à un régime réel d’imposition, peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt famille (CIFAM) égal à :&nbsp;</p><ul><li>50 % des dépenses ayant pour objet de financer la création et le fonctionnement d’établissements assurant l’accueil des enfants de moins de 3 ans de leurs salariés ;</li><li>25 % du montant de l’aide versée par le comité social et économique (CSE) et l’entreprise aux salariés destinée à financer des services à la personne ou des activités assurées par des établissements privés accueillant des enfants de moins de 6 ans, dans la limite d’un plafond revalorisé.</li></ul><p>À compter du 1er janvier 2026, le plafond annuel par bénéficiaire de l’aide versée par le CSE et l’entreprise au profit des salariés est porté à 2 591 €, contre 2 540 € auparavant.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053229968" target="_blank">Arrêté du 23 décembre 2025 fixant le montant maximum de l'aide financière du comité social et économique et celle de l'entreprise versées en faveur des salariés prévues à l'article L. 7233-4 du code du travail pour 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-famille-un-nouveau-plafond-pour-2026" target="_blank">Crédit d’impôt famille : un nouveau plafond pour 2026 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_cifplafondaide.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L’aide versée aux salariés par le comité social et économique (CSE) et l’entreprise pour financer des services à la personne ouvre droit, sous conditions, au crédit d’impôt famille (CIFAM). Le montant maximal de cette aide ouvrant droit à l’avantage fiscal est revalorisé pour 2026 : à quel hauteur ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-12</published><updated>2026-03-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achats-en-franchise-de-tva-un-peu-de-formalisme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achats-en-franchise-de-tva-un-peu-de-formalisme</id><title>Achats en franchise de TVA : un peu de formalisme</title><content><![CDATA[<p>Le régime des achats en franchise de TVA permet aux entreprises, sous conditions, de ne pas s’acquitter de la TVA dans le cadre de certaines importations. Des précisions viennent d’être apportées concernant les obligations déclaratives liées à ce régime. On fait le point.</p><h2>Achats en franchise de TVA : une nouvelle attestation</h2><p>Pour rappel, le régime des achats en franchise de TVA permet aux entreprises de recevoir ou d’importer en franchise de TVA les biens, ainsi que les services portant sur ces biens, qui sont destinés :</p><ul><li>à une livraison à l’exportation ;</li><li>à une livraison intracommunautaire exonérée de TVA ;</li><li>à une livraison dont le lieu est situé dans un autre État membre de l’Union européenne relevant du régime des ventes à distance ou concernant des biens livrés après montage ou installation ;</li><li>à une livraison de gaz naturel ou d’électricité située hors de France.</li></ul><p>Pour bénéficier de ce régime dans le cadre d’une importation, un avis d’importation (AI2) devait jusqu’alors être présenté aux fournisseurs, au service des douanes ou, le cas échéant, être conservé.</p><p>Il vient d’être précisé que ce document est désormais remplacé par une attestation d’importation en franchise similaire à celle déjà exigée pour les acquisitions intracommunautaires.</p><p>En outre, il est également prévu que le régime d'achats en franchise s'applique uniquement à la TVA et non plus à d’autres impôts ou taxes.</p><p>Ces précisions font suite au transfert du recouvrement de la TVA à l’importation de la direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) vers la direction générale des finances publiques (DGFiP).</p><p>Il convient dorénavant de distinguer 2 types d’attestation :</p><ul><li>une attestation qui vise les achats en franchise réalisés en France ;</li><li>une attestation qui concerne les importations et acquisitions intracommunautaires en franchise de TVA. Ces attestations doivent être établies en double exemplaire, revêtues du visa du service des impôts, sauf en cas de dispense accordée.</li></ul><p>Les entreprises doivent conserver ces documents à titre de justificatif en cas de contrôle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14321-PGP.html/ACTU-2024-00149" target="_blank">Actualité Bofip du 25 février 2026 : « TVA - Consultation publique - Précisions relatives à la franchise de TVA prévue au I de l’article 275 du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/achats-en-franchise-de-tva-un-peu-de-formalisme" target="_blank">Achats en franchise de TVA : un peu de formalisme</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_achatsfranchises.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le régime des achats en franchise de TVA permet aux entreprises, sous conditions, de ne pas s’acquitter de la TVA dans le cadre de certaines importations. Des précisions viennent d’être apportées concernant les obligations déclaratives liées à ce régime. On fait le point.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-05</published><updated>2026-03-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences</id><title>Recodification de la TVA : quelles incidences ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p><h2>Recodification de la TVA : le point sur la réforme</h2><p>Dès le 1er septembre 2026, les dispositions relatives à la TVA qui, jusqu’à cette date, figurent dans le Code général des impôts (CGI), seront transférées dans le Code des impositions sur les biens et services (CIBS).</p><p>La TVA deviendra également soumise aux dispositions communes applicables à toutes les impositions sur les biens et services.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées par l’administration quant aux conséquences de ce transfert.</p><h3>Une recodification à droit (quasi) constant</h3><p>Les objectifs principaux de cette réforme sont les suivants :</p><ul><li>une réorganisation thématique des dispositions (division par quatre de la taille des articles) ;</li><li>une harmonisation des définitions ;</li><li>une intégration dans la loi des principes issus de la jurisprudence, notamment européenne ;</li><li>une clarification de la hiérarchie des normes. En clair, il ne s’agit pas d’une réforme de fond du régime de TVA au 1er septembre 2026, mais d’un simple changement de codification.</li></ul><p>Dans ce cadre, les commentaires du bulletin officiel des impôts (BOFiP) et les rescrits fondés sur le CGI restent pleinement opposables après le 1er septembre 2026.</p><p>Le mécanisme repose sur un principe de correspondance automatique : les références aux articles du CGI abrogés s’entendent comme visant les articles correspondants du CIBS.</p><p>Des tables de concordance sont disponibles sur Légifrance.</p><p>Les dispositions réglementaires figurant dans les annexes au CGI restent applicables après le 1er septembre 2026 et seront ultérieurement intégrées à la partie réglementaire du CIBS.</p><h2>Incidences pour les taxes renvoyant à la TVA</h2><p>De nombreuses impositions renvoient aux règles de TVA pour leur déclaration. Depuis 2025, ces obligations relèvent déjà de la déclaration commune des impositions sur les biens et services prévue au CIBS.</p><h3>Procédures, contrôle, contentieux</h3><p>Les règles procédurales deviennent le « régime des taxes sur les biens et services ».</p><p>La compétence juridictionnelle évolue formellement :</p><ul><li>le juge administratif devient le juge de principe ;</li><li>la compétence du juge judiciaire est désormais limitée aux contributions indirectes et aux droits de douane.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14914-PGP.html/ACTU-2025-00203" target="_blank">Rescrit Bofip du 18 février 2026 : « TVA - Consultation publique - Dispositions transitoires liées à l’entrée en vigueur de l’ordonnance codifiant la taxe sur la valeur ajoutée dans le code des impositions sur les biens et services »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-quelles-incidences" target="_blank">Recodification de la TVA : quelles incidences ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_recodificationtvaimpacts.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-03-02</published><updated>2026-03-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-sanctions-renforcees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-sanctions-renforcees</id><title>Facturation électronique : des sanctions renforcées</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 renforce les sanctions déjà existantes et crée de nouvelles sanctions applicables en cas de manquement aux règles relatives à la réforme de la facturation électronique, dont le déploiement débutera le 1er septembre 2026. On fait le point…</p><h2>Facturation électronique : nouvelles sanctions et durcissement des sanctions existantes</h2><p>Pour rappel, la mise en place de la réforme de la facturation électronique suit un calendrier précis :</p><ul><li>obligation de réception des factures sous forme électronique : 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises ;</li><li>obligation d’émission des factures sous forme électronique et de transmission des données de transaction et de paiement :<ul><li>1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;</li><li>1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises.</li></ul></li></ul><p>La loi de finances pour 2026 renforce les sanctions applicables en cas de non-respect des obligations liées à la facturation électronique.</p><p>Dans ce cadre, le non-respect par une entreprise de l'obligation d'émission d'une facture sous une forme électronique donnera lieu à l'application d'une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 15 000 €.</p><p>Il est également prévu que, lorsque l’administration constate une omission ou un manquement par l’entreprise à l’obligation de recourir à une plateforme agréée pour la réception de factures électroniques, elle le mette en demeure de s’y conformer dans un délai de 3 mois.</p><p>La persistance de la méconnaissance par l’entreprise de cette obligation à l’expiration du délai de 3 mois donne lieu à l’application d’une amende de 500 €. L’administration met alors à nouveau l’entreprise en demeure de se conformer à cette obligation dans un même délai de 3 mois.</p><p>Une nouvelle amende de 1 000 € est encourue après chaque période de 3 mois au terme de laquelle l’administration, après une mise en demeure infructueuse, constate la persistance de la méconnaissance de l’obligation précitée.</p><p>Par ailleurs, le non-respect par l’entreprise des obligations de transmission des données de transaction et de paiement donne lieu à l’application d’une amende égale à 500 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 15 000 €.</p><p>Du côté des plateformes agréées, il faut noter que :</p><ul><li>toute omission ou tout manquement par un opérateur d'une plateforme de dématérialisation aux obligations de transmission de données donnera lieu à une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture mise à la charge de cette plateforme, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 45 000 € ;</li><li>le non-respect par une plateforme agréée des obligations de transmission à l’administration des données reçues donnera lieu à une amende de 750 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 100 000 € ;</li><li>le numéro d’immatriculation d’une plateforme agréée peut lui être retiré lorsque l’administration a constaté le non-respect par la plateforme agréée de ses obligations relatives à l’actualisation, dans l’annuaire central, des informations nécessaires à l’adressage des factures à recevoir, au changement de plateforme agréée de réception des factures, ainsi qu’aux services minimaux devant être fournis par l’ancienne plateforme agréée en cas de changement et que, l’administration l’ayant mise en demeure de se conformer à ses obligations dans un délai de 15 jours ouvrés, cette plateforme agréée ne lui a pas communiqué dans ce délai tout élément de preuve de nature à établir qu’elle s’est conformée à ses obligations ou qu’elle a pris les mesures nécessaires pour assurer sa mise en conformité dans un délai raisonnable.</li></ul><p>Il faut noter que ces amendes ne sont pas applicables en cas de 1ère infraction commise au cours de l’année civile en cours et des 3 années précédentes si l’infraction a été réparée spontanément ou dans les 30 jours suivant une première demande de l’administration.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 (article 123)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-sanctions-renforcees" target="_blank">Facturation électronique : des sanctions renforcées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionsfacturation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 renforce les sanctions déjà existantes et crée de nouvelles sanctions applicables en cas de manquement aux règles relatives à la réforme de la facturation électronique, dont le déploiement débutera le 1er septembre 2026. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-27</published><updated>2026-02-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-bureaux-et-si-votre-local-commercial-se-situe-dans-un-ensemble-de-bureaux"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-bureaux-et-si-votre-local-commercial-se-situe-dans-un-ensemble-de-bureaux</id><title>Taxe sur les bureaux : et si votre local commercial se situe dans un ensemble de bureaux ?</title><content><![CDATA[<p>Une société se voit réclamer le paiement de la taxe sur les bureaux en Île-de-France au titre d’un ensemble immobilier de bureaux qui lui appartient. Sauf que cet ensemble de bureaux comporte, en partie, un atelier à usage de commerce, donc exonéré de taxe, selon la société. Et selon le juge ?</p><h2>Local commercial compris dans un ensemble de bureaux = taxe sur les bureaux ?</h2><p>Une société, propriétaire d’un ensemble immobilier en Île-de-France dans lequel sa locataire, une société de carrosserie, exerce une activité de garage automobile, se voit réclamer le paiement de la taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, qu’elle refuse de payer, du moins partiellement…</p><p>Et pour cause : l’atelier dans lequel est exercée l’activité de garage de sa locataire est un local commercial dont la superficie est inférieure à 2 500 m², de sorte qu’il ne doit pas être soumis à la taxe…</p><p>Ce que conteste l’administration fiscale qui constate que l’atelier en question est compris dans l’ensemble immobilier à usage de bureaux de la société.</p><p>Et parce qu’il constitue une dépendance immédiate et indispensable d’un local de bureaux de plus de 100 m², il doit être soumis à la taxe.</p><p>À tort, maintient la société qui rappelle que sa locataire exerce dans cet atelier son activité, de nature commerciale, d’entretien et de réparation de véhicules automobiles et que, par conséquent, cet atelier entre dans la catégorie des locaux commerciaux.</p><p>Ce que confirme le juge qui donne raison à la société. L’atelier, ici, doit être considéré comme un local commercial d’une superficie inférieure à 2 500 m² sans qu’ait d’incidence le fait qu’il n’est pas accessible au public. L’atelier est donc exonéré de la taxe sur les bureaux.</p><p>Ce qu’il faut retenir ici, c’est que, pour l’application de la taxe sur les bureaux en Île-de-France, c’est la nature de l’activité effectivement exercée dans les locaux qui doit être appréciée.</p><p>C’est à partir de la nature de l’activité que le classement des locaux concernés en local de bureau, en local de stationnement, en local commercial ou encore en local de stockage doit être effectué. Sont sans incidence la situation topographique tout comme le lien fonctionnel entre les différents locaux d’un même ensemble immobilier.</p><p>Dans ce cadre, dès lors qu’une activité de prestations de service telle que la réparation automobile est exercée dans des locaux, ceux-ci doivent être assimilés à des locaux commerciaux, même s’ils se trouvent dans un ensemble immobilier à usage de bureaux.</p><p>Pour finir, notez que la circonstance que le local ne soit pas ouvert au public, ou du moins qu’il ne lui soit pas accessible, est sans incidence sur la qualification du local commercial.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="•	Arrêt du Conseil d&apos;État du 18 février 2026, n° 501752" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 18 février 2026, no 501752</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-bureaux-et-si-votre-local-commercial-se-situe-dans-un-ensemble-de-bureaux" target="_blank">Taxe sur les bureaux : et si votre local commercial se situe dans un ensemble de bureaux ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxebureau.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société se voit réclamer le paiement de la taxe sur les bureaux en Île-de-France au titre d’un ensemble immobilier de bureaux qui lui appartient. Sauf que cet ensemble de bureaux comporte, en partie, un atelier à usage de commerce, donc exonéré de taxe, selon la société. Et selon le juge ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-27</published><updated>2026-02-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-des-consequences-sur-la-reforme-de-la-facturation-electronique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-des-consequences-sur-la-reforme-de-la-facturation-electronique</id><title>Recodification de la TVA : des conséquences sur la réforme de la facturation électronique ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des répercussions sur la réforme de la facturation électronique dont le déploiement débutera à cette même date ? Réponse…</p><h2>Recodification des règles relatives à la TVA et facturation électronique : mode d’emploi</h2><p>Dès le 1er septembre 2026, les dispositions relatives à la TVA qui, jusqu’à cette date, figurent dans le Code général des impôts (CGI), seront transférées dans le Code des impositions sur les biens et services (CIBS).</p><p>La TVA deviendra également soumise aux dispositions communes applicables à toutes les impositions sur les biens et services.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées par l’administration quant aux conséquences de ce transfert dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, et elle est très claire : les dispositions législatives du CGI régissant le format des factures ou la transmission d’informations sous forme électronique conservent toute leur portée à compter du 1er septembre 2026, et aussi longtemps qu’elles n’auront pas été reprises par le CIBS, sous réserve évidemment des modifications qui seront prévues par une loi de finances ou un autre texte.</p><p>Plus généralement, le calendrier de cette réforme, son contenu et ses modalités d’application au 1er septembre 2026 ne sont en rien affectés. Il est précisé que ce transfert n’a aucune incidence sur les règles de facturation. En effet :</p><ul><li>la recodification est effectuée à droit constant ;</li><li>les règles déterminant le format des factures et la transmission électronique de données restent régies par les dispositions du CGI à compter du 1er septembre 2026 ;</li><li>ce n’est qu’à l’occasion de leur reprise à l’identique dans la partie réglementaire du CIBS que les bases juridiques seront modifiées.</li></ul><p>Par voie de conséquence, en matière de facturation électronique, il convient de continuer à se référer pour le moment aux dispositions du CGI.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14914-PGP.html/ACTU-2025-00203" target="_blank">Rescrit Bofip du 18 février 2926 : « TVA - Consultation publique - Dispositions transitoires liées à l’entrée en vigueur de l’ordonnance codifiant la taxe sur la valeur ajoutée dans le code des impositions sur les biens et services »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-des-consequences-sur-la-reforme-de-la-facturation-electronique" target="_blank">Recodification de la TVA : des conséquences sur la réforme de la facturation électronique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factureelecTVA.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des répercussions sur la réforme de la facturation électronique dont le déploiement débutera à cette même date ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-26</published><updated>2026-02-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-secteurs-de-l-immobilier-et-de-la-construction-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-secteurs-de-l-immobilier-et-de-la-construction-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Impôts et taxes pour les secteurs de l’immobilier et de la construction : ce qui va changer en 2026</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter un certain nombre de dispositifs qui intéressent spécialement les secteurs de l’immobilier et de la construction. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière de revenus fonciers</h2><h3>Amortissement des biens immobiliers acquis en vue d’une location nue</h3><p>La loi de finances pour 2026 réintroduit un mécanisme de déduction au titre de l’amortissement du prix d’acquisition de logements, en contrepartie d’un engagement du propriétaire de louer le logement à titre de résidence principale pendant une durée minimale de 9 ans, sous réserve du respect de plafonds de loyer et de ressources, appréciés à la date de conclusion du bail, en dehors du cercle familial (incluant les parents, grands-parents, enfants, petits-enfants et frères et sœurs, de même que les associés dans le cas d’une SCI).</p><p>Réservée aux particuliers et aux associés de société non soumise à l’impôt sur les sociétés, cette déduction peut s’appliquer aux logements acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement, aux logements que le contribuable fait construire, aux logements qui font ou qui ont fait l'objet de travaux concourant à la production ou à la livraison d'un immeuble neuf, aux logements pour lesquels les travaux d'amélioration représentent au moins 30 % du prix d'acquisition du logement et qui satisfont les critères d'une réhabilitation lourde.</p><p>Les taux d'amortissement varient selon le type de bien (logement neuf ou ancien réhabilité) et l'affectation du logement à la location intermédiaire, sociale ou très sociale, allant ainsi de 3 % à 5,5 %, l’amortissement étant calculé sur le prix d'acquisition du logement, net de frais, sous déduction de la valeur du foncier (estimée forfaitairement à 20 % du prix d'acquisition).</p><p>Le montant total des amortissements déductibles est plafonné à 8 000 € par an et par foyer fiscal. Ce montant est majoré de 2 000 € ou 4 000 € lorsque 50 % au moins des revenus bruts issus des logements bénéficiaires desdits amortissements sont affectés respectivement à la location sociale ou à la location très sociale.</p><h3>Déficits fonciers</h3><p>Le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt. Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Cette limite de 10 700 € a été temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu’au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p><h3>Location meublée professionnelle</h3><p>L'activité de location directe ou indirecte de locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés est exercée à titre professionnel lorsque :</p><ul><li>les recettes annuelles retirées de cette activité par l'ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 € ;</li><li>ces recettes excèdent les revenus professionnels du foyer fiscal soumis à l'impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, des bénéfices industriels et commerciaux autres que ceux tirés de l'activité de location meublée, des bénéfices agricoles, des bénéfices non commerciaux et des revenus des gérants et associés.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que, par dérogation, lorsque le contribuable n’a pas sa résidence fiscale en France, les recettes annuelles retirées de cette activité de location meublée doivent excéder les revenus professionnels de même nature que ceux précités et qui sont soumis à un impôt équivalent à l’impôt sur le revenu dans son État de résidence.</p><h3>Réduction de loyer de solidarité</h3><p>Pour les logements ouvrant droit à l'aide personnalisée au logement (APL), à l'exception des logements-foyers conventionnés, une réduction de loyer de solidarité (RLS) est appliquée par les bailleurs aux locataires dont les ressources sont inférieures à un plafond, en fonction de la composition du foyer et de la zone géographique.</p><p>Pour l’année 2026, à titre dérogatoire, l’évolution en moyenne annuelle du montant mensuel de la réduction de loyer de solidarité peut être inférieure à l’évolution de l’indice de référence des loyers (en principe, chaque année, la revalorisation en moyenne annuelle du montant mensuel de la réduction de loyer de solidarité correspond au moins à l’évolution de l’indice de référence des loyers).</p><p>Le montant mensuel en moyenne annuelle qui en résulte ne peut être inférieur de plus de 25 % à celui de l’année 2025.</p><h2>En matière de ventes immobilières</h2><p>La loi de finances pour 2026 reconduit pour 2 ans, jusqu’au 31 décembre 2027, l’exonération des plus-values de cession d'immeubles à un organisme en charge du logement social, destinés au logement social ou intermédiaire, et l'abattement exceptionnel sur les plus-values de cession d'immeubles situés en zones tendues ou dans le périmètre d'une grande opération d'urbanisme, dans celui d'une opération de revitalisation du territoire ou dans celui d'une opération d'intérêt national.</p><h2>En matière de TVA</h2><h3>Équipements éligibles au taux réduit de TVA</h3><p>La loi de finances revient sur les conditions d’application du taux réduit de TVA à 5,5 % à certains équipements. Sont éligibles à ce taux réduit :</p><ul><li>les pompes à chaleur air/air qui répondent à des critères de performance environnementale et de durabilité appréciés sur leur cycle de vie ;</li><li>les panneaux photovoltaïques, pour autant que les prestations de pose, d’installation et d’entretien de ces équipements soient réalisées par une personne disposant d’une certification ou d’une qualification professionnelle en cours de validité correspondant au type d’installation réalisée et à la taille du chantier et répondant aux exigences techniques réglementaires ;</li><li>les livraisons d’énergie frigorifique distribuée par réseaux.<br>&nbsp;</li></ul><h3>TVA et logement locatif social et intermédiaire</h3><p>La loi de finances revient sur les dispositions relatives au logement locatif social et intermédiaire.</p><p>Tout d’abord, elle aligne les plafonds retenus pour l’application du dispositif de taux réduit de TVA de 5,5 % dans les quartiers ciblés par la politique de la ville (agence nationale pour la rénovation urbaine/quartier prioritaire de la politique de la ville) avec ceux déjà retenus pour l’accession au titre du prêt social de location-accession et du bail réel solidaire.</p><p>Ensuite, elle revient sur la condition de mixité pour le bénéfice du taux de TVA de 10 % applicable aux livraisons de logements locatifs du secteur intermédiaire : elle précise que la proportion du nombre de logements locatifs sociaux doit excéder 25 % des logements de l'ensemble immobilier qui sont soit des logements locatifs sociaux, soit des logements locatifs intermédiaires. Cela signifie que, pour le calcul de la proportion du nombre de logements sociaux, il faut uniquement prendre en compte le nombre de logements sociaux et de logements intermédiaires, sans tenir compte des autres catégories de logements éventuellement construits au sein de l'ensemble immobilier.</p><p>Enfin, pour l’application du taux réduit de TVA de 10 % applicable aux livraisons de logements locatifs du secteur intermédiaire, jusqu’alors, pendant les 20 ans suivant le fait générateur (en général l’achèvement de l’immeuble), le taux réduit de 10 % était remis en cause si les logements cessaient d’être loués. Une exception était prévue à partir de la 11e année : la remise en cause n’avait pas lieu si la cessation de location résultait de la vente des logements, à condition de respecter un plafond fixé jusqu’à la 16e année, les ventes ne pouvant alors porter sur plus de 50 % des logements.</p><p>La loi de finances pour 2026 resserre le dispositif : désormais, elle précise que pendant les 15 premières années suivant le fait générateur, les cessions ne peuvent pas porter sur plus de 50 % des logements.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2><h3>Révision des valeurs locatives</h3><p>La loi de finances pour 2026 reporte d’un an l’intégration de l’actualisation sexennale des valeurs locatives des locaux professionnels dans les bases locales d’imposition, soit de 2026 à 2027.</p><h3>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, par délibération, exonérer de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), pour la part qui leur revient :</p><ul><li>les locaux classés meublés de tourisme</li><li>les chambres d'hôtes, à savoir les chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 ajoute parmi les locaux exclus du champ de la THRS les gîtes ruraux, entendus comme des meublés de tourisme qui respectent des signes de qualité officiels reconnus par l’État et définis par décret, faisant l’objet de contrôles réguliers par les organismes gestionnaires, et qui répondent aux caractéristiques cumulatives suivantes :</p><ul><li>être une maison indépendante ou un appartement situé dans un bâtiment comprenant 4 habitations au plus ;</li><li>ne pas être situés sur le territoire d’une métropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave au sein d'un espace de solidarité).<br>&nbsp;</li></ul><h3>Taxe sur les logements vacants</h3><p>La loi de finances pour 2026 substitue aux 2 taxes existantes, à savoir la taxe sur les logements vacants (TLV) en zone tendue et la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) en zone non tendue, une seule imposition affectée aux communes et distincte de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS) : la taxe sur la vacance des locaux d’habitation.</p><p>La taxe sur la vacance des locaux d’habitation est due pour les logements vacants au 1er janvier de l’année d’imposition depuis au moins :</p><ul><li>une année lorsque le logement est situé dans une commune qui présente un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant ;</li><li>deux années lorsque le logement est situé dans le reste du territoire. Le taux de cette taxe, calculée sur la base de la valeur locative du logement, est fonction du lieu de situation du bien.</li></ul><h3>Taxe d’aménagement</h3><p>La taxe d’aménagement s’applique à toutes les opérations soumises à autorisation d’urbanisme, qu’il s’agisse de constructions, reconstructions, agrandissements ou aménagements (permis de construire, permis d’aménager ou déclaration préalable).</p><p>La loi de finances pour 2026 revient sur les exonérations possibles applicables à cette taxe.</p><p>Tout d’abord, elle étend l’exonération de taxe d’aménagement aux opérations de transformation de bâtiments à destination autre que d’habitation en bâtiments à destination d’habitation réalisées dans les périmètres délimités par une convention de projet urbain.</p><p>Ensuite, elle ajoute les annexes aux logements sociaux dans les territoires de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunion, en Guyane et à Mayotte qui ne bénéficient pas d’une autre exonération.</p><p>Enfin, elle prévoit que peuvent être exonérés, sur délibération des collectivités locales, les magasins et boutiques dont la surface principale est inférieure à 400 m² et qui ne sont pas intégrés à un ensemble commercial et les abris de jardin et les serres de jardin destinés à un usage non professionnel dont la surface est inférieure ou égale à 20 m².</p><p>Par ailleurs, la loi de finances revient sur les dispositions applicables aux grands projets, pour lesquels des acomptes de taxe sont exigibles : désormais, la surface caractéristique qui permet de définir un grand projet est fixée à 3 000 m² au lieu de 5 000 m² auparavant.</p><h3>Taxe annuelle sur les friches commerciales</h3><p>Les communes peuvent, sur délibération, instituer une taxe annuelle sur les friches commerciales situées sur leur territoire.</p><p>Cette taxe, instituée avant le 1er octobre de l’année pour une application à compter de l’année suivante, vise les locaux commerciaux remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>être passible de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) ;</li><li>ne plus être affecté à une activité entrant dans le champ d’application de la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>être inexploité pendant au moins deux ans au 1er janvier de l’année d’imposition et rester inoccupé au cours de la même période.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 autorise les communes, à titre dérogatoire, à instituer la taxe sur le seul périmètre de leur territoire correspondant aux secteurs d’intervention délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire prévoyant des actions favorisant, en particulier en centre-ville, la création, l'extension, la transformation ou la reconversion de surfaces commerciales ou artisanales.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-secteurs-de-l-immobilier-et-de-la-construction-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour les secteurs de l’immobilier et de la construction : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfimmoconstruction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, il faut noter un certain nombre de dispositifs qui intéressent spécialement les secteurs de l’immobilier et de la construction. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agent immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-art-et-du-divertissement-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-art-et-du-divertissement-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Services, art et du divertissement : ce qui va changer en 2026 </title><content><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur des services, de l’art et du divertissement méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment l’achat d’œuvres originales d’artistes vivants, les avantages fiscaux propres à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les taxes sur les contenus audiovisuels, etc.</p><h2>Achat d’œuvres originales d’artistes vivants</h2><p>Pour rappel, les entreprises qui achètent des œuvres originales d'artistes vivants et les inscrivent à un compte d'actif immobilisé peuvent déduire du résultat de l'exercice d'acquisition et des 4 années suivantes, par fractions égales, une somme égale au prix d'acquisition.</p><p>La déduction ainsi effectuée au titre de chaque exercice ne peut excéder la limite de 20 000 € ou de 5 pour mille du chiffre d'affaires lorsque ce dernier montant est plus élevé, minorée du total des versements effectués au profit des œuvres ou organismes d’intérêt général, des fondations ou associations reconnues d’utilité publique, des établissements d'enseignement supérieur ou d'enseignement artistique publics ou privés, d'intérêt général, à but non lucratif, ouvrant droit à la réduction d’impôt « mécénat ».</p><p>Pour bénéficier de la déduction, l'entreprise doit exposer dans un lieu accessible au public ou aux salariés, à l'exception de leurs bureaux, le bien qu'elle a acquis pour la période correspondant à l'exercice d'acquisition et aux quatre années suivantes.</p><p>Sont également admises en déduction les sommes correspondant au prix d'acquisition d'instruments de musique. Pour bénéficier de la déduction, l'entreprise doit s'engager à prêter ces instruments à titre gratuit aux artistes-interprètes qui en font la demande.</p><p>L'entreprise doit inscrire à un compte de réserve spéciale au passif du bilan une somme égale à la déduction opérée. Cette somme est réintégrée au résultat imposable en cas de changement d'affectation ou de cession de l'œuvre ou de l'instrument ou de prélèvement sur le compte de réserve.</p><p>L'entreprise peut constituer une provision pour dépréciation lorsque la dépréciation de l'œuvre excède le montant des déductions déjà opérées.</p><p>Initialement prévue jusqu’au 31 décembre 2025, cette déduction au titre de l’achat d'œuvres originales d'artistes vivants est prolongée jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h2>Productions d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles</h2><h3>Crédit d'impôt au titre des dépenses de production cinématographique et de production audiovisuelle</h3><p>Les entreprises de production cinématographique et les entreprises de production audiovisuelle soumises à l'impôt sur les sociétés qui assument les fonctions d'entreprises de production déléguées peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt au titre des dépenses de production correspondant à des opérations effectuées en vue de la réalisation d'œuvres cinématographiques de longue durée ou d'œuvres audiovisuelles agréées.</p><p>Le crédit d'impôt, calculé au titre de chaque exercice, est égal à 20 % du montant total des dépenses suivantes effectuées en France :&amp;</p><ul><li>les rémunérations versées aux auteurs, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les rémunérations versées aux artistes-interprètes et aux artistes de complément, par référence pour chacun d'eux à la rémunération minimale prévue par les conventions et accords collectifs conclus entre les organisations de salariés et d'employeurs de la profession, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les salaires versés aux personnels de la réalisation et de la production, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les dépenses liées au recours aux industries techniques et autres prestataires de la création cinématographique et audiovisuelle ;</li><li>dans le cas de l'adaptation audiovisuelle de spectacles, le complément de droits artistiques effectivement payé au producteur du spectacle lié à des dépenses françaises et le « coût plateau » en numéraire ;</li><li>les dépenses de transport, de restauration et d'hébergement occasionnées par la production de l'œuvre sur le territoire français ;</li><li>pour les œuvres audiovisuelles documentaires, les dépenses relatives à l'acquisition de droits d'exploitation d'images d'archives pour une durée minimale de 4 ans effectuées auprès d'une personne morale établie en France, dès lors qu'il n'existe pas de lien de dépendance entre cette personne et l'entreprise de production bénéficiaire du crédit d'impôt.</li></ul><p>Pour le calcul du crédit d'impôt, l'assiette des dépenses éligibles est plafonnée à 80 % du budget de production de l'œuvre et, en cas de coproduction internationale, à 80 % de la part gérée par le coproducteur français.</p><p>La somme des crédits d'impôt calculés au titre d'une même œuvre cinématographique ne peut excéder 30 millions d'€.</p><p>La somme des crédits d'impôt calculés au titre d'une même œuvre audiovisuelle ne peut excéder :</p><ul><li>pour une œuvre de fiction :<ul><li>1 250 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est inférieur à 10 000 € par minute produite ;</li><li>1 500 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 10 000 € et inférieur à 15 000 € par minute produite ;</li><li>2 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 15 000 € et inférieur à 20 000 € par minute produite ;</li><li>3 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 20 000 € et inférieur à 25 000 € par minute produite ;</li><li>4 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 25 000 € et inférieur à 30 000 € par minute produite ;</li><li>5 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 30 000 € et inférieur à 35 000 € par minute produite ;</li><li>7 500 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 35 000 € et inférieur à 40 000 € par minute produite ;</li><li>10 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 40 000 € par minute produite ;</li></ul></li><li>pour une œuvre documentaire et d'adaptation audiovisuelle de spectacles : 1 450 € par minute produite et livrée ;</li><li>pour une œuvre d'animation : 3 000 € par minute produite et livrée.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte ici une modification et précise que, pour une même œuvre audiovisuelle, la somme des crédits d’impôts ne peut excéder, pour une œuvre de fiction, 6 000 € (au lieu de 3 000 €) par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 20 000 € et inférieur à 25 000 € par minute produite. Ce plafond ne s’applique qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.</p><h3>Crédit d’impôt pour dépenses de production exécutive d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles</h3><p>Les entreprises de production cinématographique et les entreprises de production audiovisuelle soumises à l'impôt sur les sociétés qui assument les fonctions d'entreprises de production exécutive peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt au titre des dépenses de production, correspondant à des opérations effectuées en France en vue de la réalisation d'œuvres cinématographiques ou audiovisuelles produites par des entreprises de production établies hors de France.</p><p>Les œuvres cinématographiques ou audiovisuelles éligibles appartiennent aux genres de la fiction et de l’animation. Ces œuvres doivent répondre aux conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>ne pas être admises au bénéfice des aides financières à la production du Centre national du cinéma et de l'image animée ;</li><li>comporter, dans leur contenu dramatique, des éléments rattachés à la culture, au patrimoine ou au territoire français ;</li><li>faire l'objet de dépenses éligibles, d'un montant supérieur ou égal à 250 000 € ou, lorsque le budget de production de l'œuvre est inférieur à 500 000 €, d'un montant correspondant au moins à 50 % de ce budget et, pour les œuvres appartenant au genre de la fiction, d'un minimum de 5 jours de tournage en France.</li></ul><p>Le crédit d'impôt est égal à 30 % du montant total des dépenses suivantes correspondant à des opérations ou prestations effectuées en France jusqu'au 31 décembre 2026 :</p><ul><li>les rémunérations versées aux auteurs sous forme d'avances à valoir sur les recettes d'exploitation des œuvres, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les rémunérations versées aux artistes-interprètes et aux artistes de complément, par référence pour chacun d'eux à la rémunération minimale prévue par les conventions et accords collectifs conclus entre les organisations de salariés et d'employeurs de la profession, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les salaires versés aux personnels de la réalisation et de la production, ainsi que les charges sociales afférentes ;</li><li>les dépenses liées au recours aux industries techniques et autres prestataires de la création cinématographique ou audiovisuelle ;</li><li>les dépenses de transport, de restauration et d'hébergement occasionnées par la production de l'œuvre sur le territoire français.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte quelques aménagements permettant d’inclure dans les dépenses éligibles au titre du crédit d’impôt les dépenses de rémunération des interprètes qui ne sont ni de nationalité française, ni ressortissants d'un État membre de la Communauté européenne, d'un État partie à l'accord sur l'Espace économique européen, d'un État partie à la convention européenne sur la coproduction cinématographique du Conseil de l'Europe du 2 octobre 1992, ou d'un État tiers européen avec lequel la Communauté européenne a conclu des accords ayant trait au secteur audiovisuel.</p><p>La prise en compte de ces dépenses (rémunérations et charges sociales) sera plafonnée à 30 % du budget du film de production de l’œuvre.</p><p>Le taux du crédit d’impôt est porté à 40 % en ce qui concerne les œuvres cinématographiques ou audiovisuelles de fiction dans lesquelles au moins 15 % des plans, soit en moyenne un plan et demi par minute, font l'objet d'un traitement numérique permettant d'ajouter des personnages, des éléments de décor ou des objets participant à l'action ou de modifier le rendu de la scène ou le point de vue de la caméra, à la condition qu’au sein du budget de production de l'œuvre, le montant total des dépenses éligibles afférentes aux travaux de traitement numérique des plans soit supérieur à deux millions d'euros.</p><p>Pour le calcul du crédit d'impôt, l'assiette des dépenses éligibles est plafonnée à 80 % du budget de production de l'œuvre.</p><p>La somme des crédits d'impôt calculés au titre d'une même œuvre ne peut excéder 30 millions d'euros.</p><p>Initialement prévu jusqu’au 31 décembre 2026, ce crédit d’impôt est prolongé jusqu’au 31 décembre 2028.</p><p>Notez que la loi de finances pour 2026 étend le bénéfice du crédit d’impôt international aux dépenses exposées après la date à laquelle ce crédit d’impôt est borné. Dans ce cadre, le crédit d'impôt, calculé au titre de chaque exercice, est égal à 30 % du montant total des dépenses suivantes correspondant à des opérations ou prestations effectuées en France jusqu'au 31 décembre 2028 et au-delà de cette date lorsque ces opérations ou prestations se rapportent à des œuvres pour lesquelles un agrément provisoire a été délivré avant le 31 décembre 2028.</p><h2>Taxes diverses</h2><h3>Taxe sur les services d'accès à des contenus audiovisuels à la demande</h3><p>Une taxe est due à raison du service donnant accès à des contenus audiovisuels sur demande individuelle formulée par voie de communications électroniques et mis à disposition à titre onéreux à des personnes qui sont établies, ont leur domicile ou ont leur résidence habituelle en France.</p><p>La taxe est égale au produit des prix payés par les utilisateurs et du taux de 5,15 % (15 % pour la fraction de la contrepartie représentative de l'accès à des contenus à caractère pornographique ou d'incitation à la violence).</p><p>Il faut noter que la loi de finances pour 2026 précise ici que, du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026, sont exclues les sommes que le redevable encaisse en son nom propre et qu’il reverse à la personne qui utilise le service mis à disposition par ce redevable pour fournir des contenus, lorsque les sommes ainsi reversées à cette personne n’excèdent pas 750 000 € au cours de l’année civile.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur cette taxe, applicables à partir du 1er janvier 2027. Elle précise que le redevable (à savoir une personne qui encaisse une ou plusieurs contreparties d'un service taxable) est exempté de la taxe si le montant des contreparties encaissées pour l’ensemble des services taxables au cours de l’année civile n’excède pas 200 000 €.</p><p>Elle ajoute que lorsque le montant des contreparties encaissées par le redevable pour l’ensemble des services taxables au cours de l’année civile excède 200 000 € sans dépasser 220 000 €, les taux précités sont réduits de moitié.</p><p>Enfin, la loi de finances pour 2026 précise que :</p><ul><li>les contreparties encaissées par une personne autre que le fournisseur des contenus et reversées par elle sont réputées être encaissées par le bénéficiaire de ce reversement ;</li><li>lorsque plusieurs personnes sont redevables au titre du même service taxable, le montant de la taxe est établi séparément pour chacune d’entre elles, à partir des seules contreparties qu’elle a encaissées.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Taxe sur la publicité télévisuelle</h3><p>Une taxe sur la publicité télévisuelle est due au titre :</p><ul><li>du service de diffusion de messages publicitaires ou de parrainage sur un service de télévision ou un service de rattrapage du service ;</li><li>de la ressource publique reçue par l'éditeur du service ;</li><li>du service interactif.</li></ul><p>Le montant de la taxe est égal au produit des facteurs suivants :</p><ul><li>la somme des contreparties et des ressources publiques encaissées au cours de l'année civile au titre des services taxables ;</li><li>le taux de 5,15 %.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise ici que ne sont pas pris en compte les frais de régie dans ce calcul. Aux fins de la détermination du 1er facteur précité, pour les contreparties encaissées au titre du service et les ressources publiques, seule est prise en compte la fraction qui excède l'un des seuils suivants :</p><ul><li>10 millions d'€ ;</li><li>lorsqu'aucune contrepartie n'est encaissée au titre des services de diffusion des messages publicitaires, 30 millions d'€.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 ajoute ici un 3ème seuil : lorsque la diffusion du service se fait auprès d’au moins 95 % de la population du territoire métropolitain, selon des modalités établies par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, 30 millions d’€.</p><h2>Mesures diverses</h2><h3>Pérennisation des clubs de jeux de Paris</h3><p>Les clubs de jeux ont été mis en place de manière expérimentale pour remplacer les « cercles de jeux », interdits depuis 2018. Limitée à Paris, cette expérimentation devait prendre fin en décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 pérennise le dispositif des clubs de jeux à Paris.</p><h3>Fiscalité applicable au pécule des rugbymen</h3><p>Les prestations servies par le régime de prévoyance des joueurs professionnels de football institué par la charte du football professionnel sont, à l'exclusion du capital en cas de décès ou d'invalidité totale et définitive de l'assuré, imposables dans la catégorie des pensions.</p><p>Dans ce cadre, les footballeurs professionnels qui perçoivent à l’issue de leur carrière un pécule de fin de carrière peuvent déduire de l’impôt sur le revenu les cotisations servant à le financer et sont imposés, « à la sortie », au titre des sommes perçues selon le régime de droit commun des pensions avec un système de quotient spécifique.</p><p>La convention collective du rugby professionnel a mis en place en 2021 un régime de prévoyance comparable permettant aux joueurs professionnels de rugby de percevoir un pécule de reconversion versé au moment de leur retraite sportive et dont le financement est assuré par des cotisations des joueurs et des clubs employeurs.</p><p>Toutefois, en l’absence de dispositions légales expresses, les cotisations versées par les joueurs professionnels de rugby ne sont pas déductibles de leurs salaires pour le calcul de l’impôt sur le revenu. Corrélativement, la part du pécule de reconversion correspondant à ces cotisations n’est pas imposable.</p><p>La loi de finances pour 2026 aligne la fiscalité applicable à ces pécules telle qu’appliquée aux joueurs de football au profit des joueurs professionnels de rugby.</p><p>Par conséquent, les cotisations versées à titre obligatoire par les joueurs professionnels de rugby pour financer le pécule de reconversion sont désormais déductibles, dans les mêmes limites que celles applicables aux cotisations servant à financer le pécule de fin de carrière des joueurs professionnels de football.</p><p>Par ailleurs, le pécule de reconversion versé aux joueurs professionnels de rugby est désormais imposable dans la catégorie des pensions avec application du système de quotient spécifique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/services-art-et-du-divertissement-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Services, art et du divertissement : ce qui va changer en 2026 </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_servicesartdivertissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur des services, de l’art et du divertissement méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment l’achat d’œuvres originales d’artistes vivants, les avantages fiscaux propres à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les taxes sur les contenus audiovisuels, etc.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Prestataire de services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</title><content><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p><h2>Pour les professionnels du droit et du chiffre</h2><h3>Imposition mondiale des groupes</h3><p>La loi de finances pour 2024 a transposé en droit national la directive (UE) 2022/2523 du Conseil du 14 décembre 2022 visant à assurer un niveau minimum d’imposition mondiale pour les groupes d’entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l’Union européenne, en prévoyant une imposition des entreprises multinationales dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 M€ au taux effectif minimal de 15 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur cette imposition minimale mondiale des grandes entreprises multinationales afin d’intégrer les orientations administratives adoptées par le cadre inclusif de l’OCDE et du G20 le 17 juin 2024, d’adapter certaines définitions aux spécificités de groupes français et de transposer les nouvelles obligations issues de la directive (UE) 2025/872 du 14 avril 2025 dite « DAC 9 ».</p><p>Schématiquement, la loi de finances pour 2026 :</p><ul><li>aménage les modalités de régularisation des passifs d’impôts différés pris en compte dans le calcul du taux effectif d’imposition (TEI) ;</li><li>adapte les définitions de l’entité mère ultime (EMU) et des états financiers consolidés aux spécificités du secteur bancaire mutualiste et des groupes d’assurance mutuelle établissant des comptes combinés ;</li><li>complète les règles relatives à l’impôt national complémentaire (INC).</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 apporte également des précisions complémentaires sur :</p><ul><li>l’affectation des résultats qualifiés et des impôts concernés des entités constitutives transparentes du point de vue fiscal ;</li><li>les modalités d’affectation des impôts différés entre entités constitutives ;</li><li>l’articulation du modèle économique des véhicules de titrisation avec l’application des règles du « modèle de règles globales anti-érosion de la base d’imposition » (GloBE), connu sous le nom de « pilier 2 » (la titrisation se définissant comme un mécanisme de financement qui permet à une entité financière de refinancer des actifs peu liquides, tels que des crédits bancaires, en les transformant en titres financiers négociables) ;</li><li>les obligations déclaratives des coentreprises.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aide juridictionnelle</h3><p>La loi de finances pour 2026 instaure, sous réserve d’exceptions, un nouveau droit de timbre de 50 € pour toute requête introduite en matière civile et prud’homale devant un tribunal judiciaire ou un conseil de prud’hommes, dû par la partie qui introduit l’instance.</p><h3>Frais de justice</h3><p>Jusqu’à présent, par principe, les frais de justice criminelle, correctionnelle et de police étaient à la charge de l'État et sans recours contre le condamné ou la partie civile, sauf exception.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que, désormais, ces frais de justice sont à la charge de la personne physique ou de la personne morale condamnée, sans recours contre la partie civile.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit également que les frais de justice sont à la charge de l’État si la personne physique condamnée bénéficie de l’aide juridictionnelle ou si elle est mineure.</p><p>Il est également prévu que les frais d’interprétariat ne peuvent être mis à la charge de personnes condamnées. Toutefois, lorsque ces frais d’interprétariat ont été engagés pour l’audience sans que la ou les personnes prévenues concernées aient comparu ou informé la juridiction de leur absence à l’audience dans un délai permettant de ne pas exposer ces frais, ceux-ci peuvent être mis à leur charge, solidairement, par la juridiction.</p><h3>Taxes diverses</h3><p>La délivrance, le renouvellement et la remise de duplicatas de l’ensemble des titres de séjour (cartes de séjour temporaires, cartes de séjour pluriannuelles et cartes de résident) sont soumis à un tarif uniforme fixé à 200 €. Ce montant est ramené à 50 €, au profit de certaines catégories de personnes.</p><p>La loi de finances pour 2026 maintient ces montants (tarif normal de 200 € et tarif minoré de 50 €) pour le renouvellement des cartes de séjour et des cartes de résident, mais les fixe respectivement à 300 € pour le tarif normal et à 100 € pour le tarif minoré pour la 1ère délivrance du titre de séjour.</p><p>Par ailleurs, les demandes de naturalisation, les demandes de réintégration dans la nationalité française et les déclarations d'acquisition de la nationalité française, jusqu’alors soumises à un droit de timbre de 55 €, sont désormais soumises à un droit de timbre de 255 € acquitté par voie électronique.</p><h2>Pour les professionnels de la finance</h2><h3>Fonds commun de placement dans l’innovation et fonds d’investissement de proximité</h3><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions à propos de la réduction d’impôt sur le revenu « Madelin », pour souscription au capital des PME, notamment s’agissant des souscriptions de parts :</p><ul><li>de fonds communs de placement dans l’innovation, en recentrant la réduction d’impôt sur les parts de FCPI investies en titres de jeunes entreprises innovantes ;</li><li>de fonds d’investissement de proximité, en assouplissant notamment les conditions relatives au quota d’investissement ;</li><li>de jeunes entreprises innovantes, en créant une nouvelle catégorie, à savoir les JEI à impact, ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 40 %.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Plan d’épargne retraite</h3><p>La loi de finances pour 2026 supprime, pour les versements effectués à compter du 1er janvier 2026, les avantages fiscaux attachés aux versements faits au plan d’épargne retraite (PER) à compter du 70ème anniversaire de son titulaire (corrélativement, la fiscalité applicable aux prestations issues de ces versements est alignée sur celle applicable aux prestations correspondant à des versements n’ayant pas ouvert droit à un avantage fiscal).</p><p>Par ailleurs, elle allonge de 2 ans la durée d'utilisation du plafond inemployé de déduction des cotisations d'épargne-retraite du revenu global, qui passe ainsi de 3 ans à 5 ans.</p><h3>Paiement des rentes viagères</h3><p>Toute entreprise qui paie des pensions ou rentes viagères est tenue de déclarer les sommes versées et de fournir les indications relatives aux titulaires de ces pensions ou rentes.</p><p>La déclaration requise doit être souscrite auprès de l'administration fiscale au plus tard le 31 janvier de l'année civile suivant celle au cours de laquelle ces sommes ont été versées.</p><p>Cette disposition a été aménagée à la suite de l’adoption de la loi de finances pour 2022 qui prévoyait que l'obligation de déclaration ne concernera désormais que les seules rentes viagères à titre onéreux.</p><p>L'obligation déclarative à accomplir devra, par voie de conséquence, être effectuée au moyen de la déclaration utilisée pour déclarer la retenue à la source de l'impôt sur le revenu.</p><p>La date d’entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions était prévue au 1er janvier 2023. Elle a été reportée à une date à fixer par décret, et au plus tard le 1er janvier 2027.</p><p>Mais les travaux informatiques ne pouvant aboutir avant cette date, la loi de finances pour 2026 en repousse l’entrée en vigueur au 1er janvier 2030 au plus tard.</p><h3>Taxe sur les conventions d’assurance</h3><p>Toute convention d'assurance conclue avec une société ou une compagnie d'assurances ou avec tout autre assureur français ou étranger est soumise à une taxe annuelle et obligatoire, quels que soient le lieu et la date auxquels elle est ou a été conclue.</p><p>La taxe est perçue sur le montant des sommes stipulées au profit de l'assureur et de tous accessoires dont celui-ci bénéficie directement ou indirectement du fait de l'assuré.</p><p>Certaines conventions sont expressément exonérées de cette taxe spéciale sur les conventions d'assurances. Il en est ainsi notamment des assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique de l'État ou de la fonction publique territoriale au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute que sont désormais également exonérées les assurances de groupe souscrites par un employeur public au profit d'agents de la fonction publique hospitalière au titre d'une protection sociale complémentaire couvrant le risque de prévoyance.</p><p>Cette nouveauté s’applique aux primes, cotisations et accessoires dus à compter du 1er janvier 2026.</p><h3>Assurance des dommages résultant d’émeutes</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les contrats d’assurance souscrits par toute personne physique ou morale, autre que l’État, et garantissant les dommages d’incendie ou tous autres dommages à des biens situés en France, ainsi que les dommages aux corps de véhicules terrestres à moteur, ouvrent droit à la garantie de l’assuré contre les effets des émeutes survenues en France sur les biens faisant l’objet de tels contrats.</p><p>Parallèlement, il est institué un fonds de mutualisation des risques résultant d’émeutes, auquel les entreprises d’assurance peuvent céder les risques qu’elles couvrent.</p><p>Par ailleurs, les entreprises d'assurances et de réassurances peuvent constituer en franchise d'impôt des provisions destinées à faire face aux charges exceptionnelles afférentes aux opérations qui garantissent les risques dus à des éléments naturels, le risque atomique, les risques de responsabilité civile dus à la pollution, les risques spatiaux, les risques liés aux attentats ou au terrorisme, les risques liés au transport aérien, ainsi que les risques dus aux atteintes aux systèmes d'information et de communication.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute à cette mesure les risques liés aux émeutes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/professionnels-du-droit-du-chiffre-et-de-la-finance-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Professionnels du droit, du chiffre et de la finance : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfdroitchiffrefrance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des mesures spécifiques de la loi de finances pour 2026 sont susceptibles d’intéresser tout spécialement les professionnels du droit, du chiffre ou de la finance. Au menu : aide juridictionnelle, taxe sur les conventions d’assurance, assurance des dommages « émeutes », paiement des rentes viagères, aménagements techniques de l’imposition minimale mondiale des groupes, etc.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-l-economie-sociale-et-solidaire-du-nouveau-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-l-economie-sociale-et-solidaire-du-nouveau-en-2026</id><title>Secteur de l’économie sociale et solidaire : du nouveau en 2026</title><content><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur de l’économie sociale et solidaire méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment les réductions d’impôt sur le revenu propres aux investissements dans les entreprises solidaires d’utilité sociale, les dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté, la taxe d’apprentissage et l’expérimentation « Territoire 0 chômeur », etc.</p><h2>Réductions et crédits d’impôt sur le revenu</h2><h3>Pour les entreprises solidaires d’utilité sociale</h3><p>Les particuliers qui souscrivent au capital d’une ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale) peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu appelée « réduction d’impôt Madelin » ou « IR-PME ».</p><p>Les entreprises solidaires d’utilité sociale s’entendent des entreprises dont les titres de capital, lorsqu’ils existent, ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé et qui :</p><ul><li>soit emploient des salariés dans le cadre de contrats aidés ou en situation d’insertion professionnelle ;</li><li>soit, si elles sont constituées sous forme d’associations, de coopératives, de mutuelles, d’institutions de prévoyance ou de sociétés dont les dirigeants sont élus par les salariés, les adhérents ou les sociétaires, remplissent certaines règles en matière de rémunération de leurs dirigeants et salariés.</li></ul><p>Initialement, la réduction d’impôt était égale à 18 % du montant versé, retenu dans la limite maximale de 50 000 € (pour les personnes seules) ou 100 000 € (pour les personnes mariées ou pacsées, et soumises à imposition commune).</p><p>Temporairement, le taux de cet avantage fiscal a été porté à 25 % dernièrement pour les versements réalisés entre le 28 juin 2024 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 a prolongé cette réduction d’impôt jusqu’au 31 décembre 2027 tout en précisant que le taux de la réduction d’impôt sur le revenu en raison des versements effectués jusqu’au 31 décembre 2027 au titre des souscriptions réalisées en numéraire au capital des entreprises d'utilité sociale est fixé à 25 %.</p><p>Ces dispositions s’appliquent à compter du 1er janvier 2026, sauf pour les versements effectués à compter du 1er octobre 2026 pour lesquels l’application du taux de 25 % s’appliquera à compter d’une date fixée par décret, qui ne peut être postérieure de plus de 2 mois à la date de la décision de la Commission européenne permettant de considérer la disposition qui lui a été notifiée comme étant conforme au droit de l’Union européenne en matière d’aides d’État.</p><h3>Pour les sociétés foncières solidaires</h3><p>Pour rappel, les particuliers domiciliés fiscalement en France peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d'une réduction de leur impôt sur le revenu égale à 18 %, majoré à 25 % pour les versements effectués jusqu'au 31 décembre 2025, des versements effectués au titre de souscriptions en numéraire au capital initial ou aux augmentations de capital des sociétés foncières solidaires, au même titre que les entreprises solidaires d’utilité sociale.</p><p>Entre autres conditions, le particulier doit s’engager à conserver les titres jusqu'au 31 décembre de la 5e année suivant celle de la souscription. Notez qu’en cas de non-respect de la condition de conservation, l'avantage est remis en cause au titre de l'année au cours de laquelle le contribuable cesse de respecter cette condition.</p><p>Les apports ne peuvent en outre pas être remboursés au souscripteur avant le 31 décembre de la 7e année suivant celle de la souscription, sauf si le remboursement fait suite à la liquidation judiciaire de l'entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 aligne les délais de conservation des titres et de remboursement des apports, en les fixant tous les deux à 5 ans, pour les sociétés foncières solidaires.</p><p>Les apports ne pourront ainsi pas être remboursés avant le 31 décembre de la 5e année suivant celle de la souscription (contre 7e année auparavant).</p><p>Cette nouvelle mesure s’applique aux versements effectués à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 a prolongé cette réduction d’impôt jusqu’au 31 décembre 2027 tout en précisant que le taux de la réduction d’impôt sur le revenu en raison des versements effectués jusqu’au 31 décembre 2027 est fixé à 25 %.</p><h3>Dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté</h3><p>Les particuliers qui effectuent des dons au profit d'organismes sans but lucratif qui procèdent à la fourniture gratuite de repas à des personnes en difficulté, qui contribuent à favoriser leur logement ou qui procèdent, à titre principal, à la fourniture gratuite des soins à des personnes en difficulté, ainsi qu'au profit d'organismes d'intérêt général qui, à titre principal et gratuitement, accompagnent les victimes de violence domestique, ou contribuent à favoriser leur relogement, peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 75 % des versements effectués, retenus dans la limite de 1 000 € depuis l’imposition des revenus de l’année 2024.</p><p>Si la loi de finances pour 2025 a pérennisé le plafond exceptionnel de 1 000 €, la loi de finances pour 2026, quant à elle, double cette limite de 1 000 € pour la porter à 2 000 € pour les dons et versements effectués à compter du 14 octobre 2025.</p><p>Crédit d’impôt au titre des services à la personne</p><p>Un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses, retenues dans certaines limites, engagées bénéficie aux contribuables employant un salarié à leur domicile. Pour bénéficier du crédit d’impôt en faveur des services à la personne, le bénéficiaire doit :</p><ul><li>soit être employeur direct d’un salarié intervenant à son domicile (via la signature d'un contrat comme le CDD ou le CDI ou via le CESU) ;</li><li>soit employer une association, une entreprise ou un organisme déclaré proposant des services à la personne, ou un organisme à but non lucratif ayant pour objet l'aide à domicile et habilité au titre de l'aide sociale ou conventionné par un organisme de sécurité sociale, pour que des travaux soient faits à son domicile.</li></ul><p>Les dépenses prises en compte pour le calcul de l’avantage fiscal doivent concerner des travaux exécutés dans la résidence principale ou secondaire du bénéficiaire ou au domicile d’un ascendant, à la condition que celui-ci remplisse les conditions pour bénéficier de l’aide aux personnes âgées (APA).</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (« offre globale »).</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><h2>Taxe d’apprentissage</h2><p>La taxe d’apprentissage est une contribution due par certains employeurs. Elle participe au financement de l’apprentissage, ainsi que des formations technologiques et professionnelles.</p><p>Calculée sur la base des rémunérations versées aux salariés, cette taxe est due par les entreprises individuelles, les sociétés et les groupements d’intérêt économique qui exercent une activité commerciale, artisanale ou industrielle.</p><p>Jusqu’à présent, en étaient exonérés les associations, les organismes, les fondations, les fonds de dotation, les congrégations et les syndicats exerçant une activité non lucrative. La loi de finances pour 2026 met fin à cette exonération.</p><p>Par conséquent, ces structures non lucratives devraient prochainement être assujetties à la taxe d’apprentissage.</p><p>À ce stade, la loi de finances pour 2026 ne précise pas la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle mesure.</p><p>En l’absence de disposition spécifique, et par principe, la taxe sera donc due à compter du 21 février 2026.</p><p>Notez toutefois que, comme cela avait déjà été le cas lors de la suppression de l’exonération dont bénéficiaient les organismes mutualistes (assujettis depuis février 2025), l’administration sociale pourrait, par tolérance, repousser l’application effective de la taxe au 1er jour du mois suivant la publication de la loi, soit au 1er mars 2026.</p><h2>Dispositif « Territoire 0 chômeur »</h2><p>L’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » a été lancée par la loi d’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée.</p><p>Elle vise à créer des emplois en CDI pour des personnes privées d’emploi depuis plus d’un an, via des structures de l’économie sociale et solidaire appelées « entreprises à but d’emploi ».</p><p>L’idée est de financer ces emplois en utilisant une partie des dépenses « évitées » grâce au retour à l’emploi (moins d’allocations chômage, plus d’impôts et de cotisations).</p><p>Une première phase a démarré en 2016 avec 10 territoires, puis une deuxième phase a été ouverte par la loi relative au renforcement de l’inclusion dans l’emploi par l’activité économique et à l’expérimentation « territoire zéro chômeur de longue durée », ce qui a permis d’habiliter 73 territoires supplémentaires.</p><p>Initialement, cette seconde phase était censée s’achever le 30 juin 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 proroge cette expérimentation pour une durée de 6 mois supplémentaires, aux mêmes conditions. Ainsi, l’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » s’achèvera le 31 décembre 2026 et non le 30 juin 2026 comme prévu initialement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-de-l-economie-sociale-et-solidaire-du-nouveau-en-2026" target="_blank">Secteur de l’économie sociale et solidaire : du nouveau en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_association.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Plusieurs mesures propres au secteur de l’économie sociale et solidaire méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment les réductions d’impôt sur le revenu propres aux investissements dans les entreprises solidaires d’utilité sociale, les dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté, la taxe d’apprentissage et l’expérimentation « Territoire 0 chômeur », etc.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-en-outremer-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-en-outremer-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Impôts et taxes en Outremer : ce qui va changer en 2026</title><content><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale contiennent des mesures fiscales et sociales qui intéressent spécifiquement les départements et territoires d’Outremer. Et l’année 2026 ne fait pas exception…</p><h2>En matière d’impôt sur le revenu</h2><p>Pour rétablir l’égalité fiscale entre les marins français embarqués sur des navires immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna et ceux inscrits au registre international français (RIF), la loi de finances pour 2026 étend le régime d’exonération d’impôt sur le revenu tel qu’appliqué à la navigation à bord de navires armés au commerce et immatriculés au registre international français à la navigation à bord de navires armés au commerce et immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna à compter du 1er janvier 2026.</p><p>Par voie de conséquence, à compter du 1er janvier 2026, les marins français embarqués sur des navires immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna, et envoyés par leur employeur dans un État autre que la France et que celui du lieu d'établissement de cet employeur, peuvent bénéficier d'une exonération d'impôt sur le revenu (IR) à raison des salaires perçus en rémunération de l'activité exercée dans l'État où ils sont envoyés dès lors qu’ils remplissent l'une des conditions suivantes :</p><ul><li>avoir été effectivement soumis, sur les rémunérations en cause, à un impôt sur le revenu dans l’État où s'exerce leur activité et sous réserve que cet impôt soit au moins égal aux 2/3 de celui qu'ils auraient à supporter en France sur la même base d'imposition ;</li><li>avoir exercé l'activité salariée pendant une durée supérieure à 183 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs.</li></ul><h2>En matière de réductions et de crédits d’impôt</h2><h3>Crédit d'impôt pour investissements productifs en Outremer</h3><p>La loi de finances pour 2026 étend le bénéfice du crédit d’impôt pour investissements productifs aux investissements mis à la disposition des entreprises en difficulté par un contrat de location simple conclu entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2022 et pour lesquels une option d'achat a été formulée dans un avenant à compter du 21 février 2026 et jusqu'au 31 décembre 2026.</p><p>Le contrat doit avoir été conclu avec une entreprise qui n’est ni un établissement de crédit ni une société de financement, ou leurs filiales, ni une société dont le capital est détenu en partie par une caisse des dépôts et consignations, ni avec une société bailleresse appartenant au même groupe fiscal que l'entreprise exploitante.</p><h3>Réduction d'impôt pour investissements productifs en Outremer</h3><p>Pour rappel, les particuliers domiciliés en France peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d'une réduction d'impôt sur le revenu à raison des investissements productifs neufs qu'ils réalisent dans les départements d'Outremer, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, dans les îles Wallis-et-Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises, dans le cadre d'une entreprise exerçant une activité agricole ou une activité industrielle, commerciale ou artisanale.</p><p>Par ailleurs, les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés peuvent bénéficier d'une réduction d'impôt, similaire à celle applicable aux particuliers, à raison des investissements productifs neufs qu'elles réalisent à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, dans les îles Wallis et Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises si les conditions suivantes sont réunies :</p><ul><li>les investissements sont mis à la disposition d'une entreprise dans le cadre d'un contrat de location revêtant un caractère commercial et conclu pour une durée au moins égale à 5 ans ou pour la durée normale d'utilisation du bien loué si elle est inférieure ;</li><li>les investissements sont exploités par l'entreprise locataire pour l'exercice d'une activité ne relevant pas de l'un des secteurs exclus.</li></ul><p>Dans le prolongement de la loi de finances pour 2025 qui a étendu ces réductions d'impôt aux acquisitions d'immeubles situés en Nouvelle-Calédonie et faisant l'objet de travaux de réhabilitation lourde concourant à la production d'un immeuble neuf destiné à une activité éligible aux dispositifs de défiscalisation, afin de faciliter la réhabilitation des immeubles détruits en Nouvelle-Calédonie au cours des émeutes de 2024, la loi de finances pour 2026 aménage à nouveau ces réductions d’impôt pour :</p><ul><li>les acquisitions d'immeubles (réalisées à compter du 1er janvier 2025 et jusqu'au 31 décembre 2027), autres que ceux à usage d'habitation, situés en Nouvelle-Calédonie et faisant l'objet de travaux de réhabilitation lourde concourant à la production d'un immeuble neuf ;</li><li>les travaux de réhabilitation lourde (pour lesquels une déclaration préalable de travaux ou une demande de permis de construire est déposée à compter du 29 mars 2025 et jusqu'au 31 décembre 2027), sans acquisition préalable, portant sur ces mêmes immeubles.</li></ul><p>Les immeubles concernés doivent avoir été partiellement ou totalement détruits lors des émeutes survenues en Nouvelle-Calédonie entre le 13 mai 2024 et le 31 août 2024 inclus.</p><h2>En matière d’impôt sur les bénéfices</h2><p>Dans le cadre du dispositif des zones franches d’activité nouvelle génération, la loi de finances étend le bénéfice de l’abattement majoré appliqué sur les bénéfices des entreprises (80 %, dans la limite d’un plafond de 300 000 €) aux activités exploitées dans les communes de La Réunion appartenant à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre particulièrement défavorisé au regard du taux de pauvreté, au titre :</p><ul><li>l'impôt sur le revenu dû au titre des années 2025 à 2029 ;</li><li>de l’impôt sur les sociétés dû au titre des exercices clos à compter du 31 décembre 2025 et jusqu'aux exercices ouverts à compter du 31 décembre 2029.</li></ul><h2>En matière de TVA</h2><p>Jusqu’à présent, les opérations de transports aériens et maritimes de voyageurs et de marchandises effectuées entre les collectivités d’Outremer, ainsi qu’à l’intérieur de ces collectivités, relevaient d’un taux nul de TVA. En revanche, les transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe étaient taxés au taux de TVA de 2,1 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 étend le taux de 0 % aux transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe, ainsi que le droit à déduction qui s’y rattache.</p><h2>En matière de droits d’enregistrement</h2><p>Dans le Département-Région de Mayotte, à compter du 1er janvier 2018 et jusqu'au 31 décembre 2025, sont exonérés de droits d'enregistrement ou de taxe de publicité foncière lorsqu'ils sont réalisés au profit de propriétaires irréguliers de biens immeubles :</p><ul><li>les cessions effectuées par une personne publique ;</li><li>les actes de notoriété et les décisions judiciaires constatant l'usucapion.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette exonération tout en apportant quelques aménagements.</p><p>Elle prévoit que, dans le Département-Région de Mayotte, à compter du 1er janvier 2018 et jusqu’au 31 décembre 2028, les cessions de biens immeubles effectuées par une personne publique sont exonérées de droit d’enregistrement ou de taxe de publicité foncière lorsqu’elles sont réalisées au profit de propriétaires irréguliers.</p><p>Elle ajoute que, jusqu’au 31 décembre 2038, ne donne lieu à aucune perception au profit du Trésor l’inscription au livre foncier de Mayotte :</p><ul><li>des actes de notoriété portant sur un immeuble situé en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, en Guyane, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Mayotte et constatant une possession répondant aux conditions de la prescription acquisitive ;</li><li>des décisions judiciaires reconnaissant un droit de propriété acquis sur un bien immeuble à Mayotte par l’effet de la prescription acquisitive ou par l’effet d’un contrat formé par acte sous signature privée ou par acte enregistré chez le cadi (magistrat musulman qui remplit des fonctions civiles, judiciaires et religieuses) et non inscrit au livre foncier de Mayotte avant le 1er janvier 2008.</li></ul><p>Par ailleurs, étaient exonérés de droits de mutation à titre gratuit la première vente d’immeubles et droits immobiliers situés à Mayotte intervenant suite à la reconstitution des titres de propriété y afférents, sous réserve que ces titres de propriété aient été constatés par un acte régulièrement transcrit ou publié entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette exonération de 3 ans, soit jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2><h3>Zones franches d’activité nouvelle génération</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit l’application d’un abattement de 100 %, pour la cotisation foncière des entreprises, et de 80 %, pour la taxe foncière sur les propriétés bâties, pour les impositions établies au titre des années 2026 à 2030, aux établissements et immeubles qui leur sont rattachés situés dans une commune de La Réunion appartenant à un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre particulièrement défavorisé au regard du taux de pauvreté.</p><h3>Dispositions spécifiques applicables à Mayotte</h3><p>À Mayotte, la base d'imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties des propriétés cédées entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2025 par une personne publique aux occupants irréguliers des constructions affectées à leur habitation principale situées sur ces propriétés fait l'objet d'un abattement les 3 années suivant celle au cours de laquelle la cession est intervenue.</p><p>Parallèlement, toujours à Mayotte, la base d'imposition à la taxe foncière sur les propriétés non bâties cédées à compter du 1er janvier 2018 et jusqu'au 31 décembre 2025 par une personne publique aux occupants irréguliers de terrains fait l'objet d'un abattement les 3 années suivant celle au cours de laquelle la cession est intervenue.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ces abattements pour les cessions intervenant jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h3>Contrats de ville</h3><p>La base d’imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) des logements à usage locatif appartenant à un organisme de logement social peut faire l’objet d’un abattement de 30 % au titre des années 2025 à 2030 lorsque ces logements sont situés dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPPV).</p><p>Cet abattement est conditionné à la signature par l’organisme d’un contrat de ville et d’une convention annexée à ce contrat, conclue avec la commune, l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) et le représentant de l’État dans le département, relative à l’entretien et à la gestion du parc et ayant pour but d’améliorer la qualité du service rendu aux locataires.</p><p>Compte tenu du décalage d’un an du calendrier relatif à la géographie prioritaire de la politique de ville dans les départements d’Outremer, les nouveaux contrats de ville en résultant n’ont pu être finalisés qu’à compter de l’année 2025.</p><p>Dans ce cadre, pour que l’abattement s’applique au titre de l’année 2026, la signature des contrats de ville et des conventions, ainsi que la transmission par les bailleurs d’une déclaration des locaux concernés au service des impôts du lieu de situation des biens, devaient intervenir avant le 1er janvier 2026.</p><p>La loi de finances pour 2026 décale cette date limite au 31 mars 2026 pour l’application de l’abattement aux impositions établies au titre de l’année 2026 dans les départements d’Outremer.</p><h2>Mesures diverses</h2><h3>Octroi de mer</h3><p>Défini par la loi du 2 juillet 2004, l’octroi de mer est un droit d’accise perçu par les départements et les régions de Guadeloupe et de La Réunion, les collectivités territoriales uniques (CTU) de Guyane et de Martinique et le Département-Région de Mayotte.&nbsp;</p><p>Il permet une taxation différenciée des biens importés (octroi de mer externe) et des biens produits localement (octroi de mer interne), afin de soutenir la compétitivité de ces derniers.</p><p>La loi de finances pour 2026 opère plusieurs modifications du régime de l’octroi de mer :</p><ul><li>elle clarifie d’abord le champ des activités de production taxables en précisant la définition des activités agricoles, lesquelles s’entendent de toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation ;</li><li>elle étend, pour Mayotte et la Guyane, l’application du régime fiscal suspensif du paiement de la TVA aux seuls besoins de l’octroi de mer et de l’octroi de mer régional, pour les flux de marchandises en provenance d’une autre partie du territoire douanier de l’Union ;</li><li>elle encadre, pour les biens destinés à des activités scientifiques, de recherche ou d’enseignement, les exonérations à l’importation que peuvent décider les collectivités territoriales en imposant qu’elles soient fixées par secteur d’activité économique et par position tarifaire, pour prévenir les avantages nominatifs et garantir l’égalité devant l’impôt ;</li><li>elle modifie la procédure d’adoption et d’entrée en vigueur des délibérations locales en matière d’octroi de mer, en prévoyant un encadrement réglementaire des modalités de transmission à l’administration des douanes et des délais applicables ;</li><li>elle harmonise, en outre, pour l’octroi de mer régional, les règles relatives au fait générateur et à l’exigibilité, tout en consacrant l’absence de frais de perception sur son produit.&nbsp;</li></ul><h3><br>Accise sur les alcools</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que, dans le département de La Réunion, les tarifs particuliers relatifs aux boissons spiritueuses peuvent faire l’objet d’une majoration dont le montant n’excède pas la différence entre :</p><ul><li>d’une part, le tarif normal pour la catégorie fiscale des alcools ;</li><li>et, d’autre part, la somme du tarif particulier et de la limite maximale de la majoration.</li></ul><p>Le tarif normal prévu pour la catégorie fiscale des alcools peut faire l’objet d’une majoration dont le montant n’excède pas le minimum entre la somme précitée et 200 € par hectolitre d’alcool pur (HLAP).&nbsp;</p><p>La majoration sera donc désormais différenciée :</p><ul><li>potentiellement jusqu’au niveau du taux normal pour les boissons spiritueuses locales ;</li><li>potentiellement jusqu’à 200 € par HLAP en plus du taux normal pour les boissons spiritueuses importées.</li></ul><h3><br>Versement mobilité régional</h3><p>La loi de finances pour 2026 étend la possibilité d’instauration du versement mobilité régional en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, en Guyane et à Mayotte.</p><p>L’instauration effective du versement mobilité régional dans ces territoires dépendra, comme pour les autres territoires, de l’adoption d’une délibération de l’organe compétent.</p><h3>Financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage</h3><p>Le système de financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage en France repose normalement sur plusieurs contributions payées par les entreprises, calculées sur la masse salariale.</p><p>À Saint-Pierre-et-Miquelon, le système a toujours été adapté pour tenir compte des spécificités du territoire.<br>Ainsi et jusqu’en 2020, les employeurs ne payaient qu’une taxe locale unique de 0,5 %, calculée sur une masse salariale plafonnée.</p><p>Un régime spécifique a ensuite été mis en place en 2022 : la caisse de prévoyance sociale du territoire est devenue l’organisme chargé de collecter les contributions liées à la formation et à l’apprentissage, sur un modèle proche de celui appliqué dans le reste de la France.</p><p>Mais ce basculement s’est accompagné d’une phase transitoire jusqu’au 31 décembre 2025 : pendant cette période, les employeurs ne paient pas l’ensemble des contributions du régime national, mais uniquement la contribution formation professionnelle. Elle est fixée à un taux unique de 0,55 %, et ne concerne que les entreprises d’au moins 11 salariés, avec une assiette alignée sur celle utilisée pour calculer les cotisations sociales.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce régime transitoire, qui a pris fin le 31 décembre 2025, jusqu’à la fin de l’année 2026.</p><p>Concrètement, seules les entreprises d’au moins 11 salariés restent concernées, avec une contribution unique fixée à 0,55 % des rémunérations servant de base aux cotisations sociales, pour le financement de la formation professionnelle.</p><p>&nbsp;</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, n° 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-en-outremer-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes en Outremer : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_2665534823outre%20mer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Comme tous les ans, les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale contiennent des mesures fiscales et sociales qui intéressent spécifiquement les départements et territoires d’Outremer. Et l’année 2026 ne fait pas exception…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel</id><title>Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</title><content><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p><h2>Résultat exceptionnel : nouvelle définition</h2><p>Pour rappel, le résultat exceptionnel d’une entreprise désigne le résultat des opérations qui ne sont pas liées à son activité normale.</p><p>Depuis peu, sur le plan comptable, une nouvelle définition du résultat exceptionnel s’applique.</p><p>Dans ce cadre, seuls sont désormais comptabilisés en résultat exceptionnel :</p><ul><li>les produits et les charges directement liés à un événement majeur et inhabituel ;</li><li>des éléments limitativement énumérés classés selon leur nature en résultat exceptionnel.</li></ul><p>L’objectif visé ici est de restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel, lequel dépend désormais du contexte spécifique de l’entreprise. Chaque entreprise doit dès lors évaluer les opérations et juger si elles sont ou non reliées à son activité normale et courante, tout en prenant en compte ses caractéristiques et les circonstances qui lui sont propres.</p><p>Partant de là, un même événement pourra être qualifié d’exceptionnel par une entreprise et de courant pour une autre.</p><h2>Produits et charges directement liés à un événement majeur et inhabituel</h2><p>Un produit ou une charge majeur ne suffit plus, à lui seul, à justifier son classement en résultat exceptionnel. Il doit être, de surcroît, « inhabituel », c’est-à-dire qu’il ne doit pas être lié à l’exploitation normale et courante de l’entreprise.</p><p>Par exemple, est présumé inhabituel un événement qui ne s'est pas produit au cours des derniers exercices comptables et pour lequel il existe de fortes probabilités qu’il ne se reproduise pas au cours des prochains exercices comptables.</p><h2>Arbre de décision&nbsp;</h2><ul><li>Étape 1 - Il convient tout d’abord de se demander : Y a-t-il un événement majeur et inhabituel ? Si la réponse est négative, les produits ou charges concernés sont comptabilisés en résultat courant (exploitation ou financier). Si la réponse est positive, il faut passer à l’étape suivante.</li><li>Étape 2 - Il faut ensuite examiner la question suivante : Y a-t-il des produits et des charges directement liés à cet événement ? En l’absence de lien direct, la comptabilisation s’effectue en résultat courant. En présence d’un lien direct, il convient de poursuivre l’analyse.</li><li>Étape 3 - Il convient alors de se demander : S’agit-il de produits et charges supplémentaires qui n’auraient pas été constatés en l’absence de cet événement ? Si tel n’est pas le cas, ils sont comptabilisés en résultat courant.</li><li>Étape 4 - Lorsque les réponses précédentes sont positives, les produits et charges concernés font l’objet d’une comptabilisation en résultat exceptionnel.</li></ul><h2>Exemples</h2><h3>Abandon d’une activité (fermeture d’un site ou d’une branche d’activité)</h3><p>Lorsqu’une entreprise décide de mettre fin à une ligne d’activité, par exemple en fermant une usine ou en cédant une branche complète d’activité, cette décision peut constituer un événement majeur et inhabituel, selon son importance et son caractère exceptionnel au regard du modèle économique.</p><p>Dans une telle hypothèse, les coûts directement liés à cette décision (indemnités versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi, pertes sur cessions d’actifs, dépréciations d’immobilisations, etc.) peuvent être enregistrés en résultat exceptionnel, à condition que l’opération ne s’inscrive pas dans la stratégie habituelle de l’entreprise.</p><p>En revanche, si l’entité a pour pratique régulière d’acheter, de restructurer puis de revendre des activités, ces opérations relèvent alors de sa gestion courante et doivent être classées en résultat d’exploitation.</p><h3>Sinistre (exemple : inondation d’un site)</h3><p>Une société implantée dans une zone exposée à un risque naturel, telle qu’une zone inondable, peut subir un sinistre important au cours d’un exercice. Même si les montants en jeu sont significatifs, l’événement ne sera pas nécessairement qualifié d’inhabituel.</p><p>En effet, lorsque le risque est identifié, intégré au modèle économique et couvert par une assurance, sa survenance relève de l’aléa normal de l’activité. Dans ce cas, les charges supportées et les indemnités perçues sont en principe comptabilisées en résultat courant.</p><h3>Cession-bail d’un actif immobilier</h3><p>Une entreprise peut vendre un immeuble qu’elle occupe, puis le reprendre immédiatement en location afin d’améliorer sa trésorerie. Si cette opération s’inscrit dans une politique habituelle de gestion financière (recours alterné au crédit, au crédit-bail ou à la cession-bail), elle ne présente pas un caractère inhabituel.</p><p>Dès lors, sauf circonstance exceptionnelle ayant motivé la transaction, le résultat dégagé lors de la cession doit être intégré au résultat courant, même si les montants sont élevés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.anc.gouv.fr/files/anc/files/1_Normes_fran%C3%A7aises/Reglements/2022/R2022_06/R2022_06.pdf" target="_blank">Règlement no 2022-06 du 4 novembre 2022 modifiant le règlement ANC No 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bienvenue-a-la-nouvelle-definition-du-resultat-exceptionnel" target="_blank">Bienvenue à la nouvelle définition du résultat exceptionnel</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_resultatexcept.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, une nouvelle définition du résultat exceptionnel doit être pris en compte. Objectif visé : restreindre le champ d’application du résultat exceptionnel. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-25</published><updated>2026-02-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-l-industrie-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-l-industrie-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Impôts et taxes pour l’industrie : ce qui va changer en 2026</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement le secteur industriel. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>Crédit d'impôt au titre des investissements dans l’industrie verte</h2><p>Le crédit d’impôt au titre des investissements dans l’industrie verte (C3IV) fait l’objet d’aménagements dans le cadre de la loi de finances pour 2026, que ce soit à propos des conditions que doivent remplir les entreprises éligibles, des activités éligibles, du taux et des modalités de mise en place de ce crédit d’impôt.</p><p>Il faut notamment noter que le taux du crédit d’impôt est abaissé à 15 % (au lieu de 20 %) et qu’il est porté à 20 % ou 35 %, selon les cas, pour les investissements réalisés dans les zones désignées sur la carte des aides à finalité régionale (approuvée par la Commission européenne), dans sa version en vigueur à la date d’octroi de l’aide.</p><p>Par ailleurs, il faut noter que le bénéfice du crédit d'impôt est subordonné à la délivrance d'un agrément préalable du ministre chargé du budget portant sur le plan d'investissement de l'entreprise, lequel doit prévoir, précise la loi de finances pour 2026, que la réalisation des activités réponde aux exigences techniques requises, sur avis conforme des autorités compétentes, de son adéquation avec les besoins des secteurs d’activité éligibles, de son incidence sur la chaîne d’approvisionnement des activités éligibles.</p><p>En outre, alors que les aides publiques reçues au titre des dépenses ouvrant droit au crédit d'impôt devaient être déduites de la base de calcul du crédit d’impôt, la loi de finances pour 2026 supprime cette obligation.</p><p>Enfin, la loi de finances pour 2026 précise que le crédit d’impôt peut être cumulé avec toute autre aide d’État ou combiné avec des fonds de l’Union gérés de manière centralisée, lorsque ces aides ne sont pas destinées à soutenir directement les dépenses suivantes :</p><ul><li>les bâtiments, les installations, les équipements, les machines et les terrains d'assise nécessaires au fonctionnement de ces derniers équipements, sous réserve d'être acquis auprès d'un tiers qui n'est pas lié ;</li><li>les droits de brevet, les licences, les savoir-faire ou les autres droits de propriété intellectuelle ;</li><li>les autorisations d'occupation temporaire du domaine public constitutives d'un droit réel.<br>&nbsp;</li></ul><h2>Valeurs locatives des bâtiments industriels</h2><p>La loi de finances pour 2026 précise qu’à compter de 2027, les valeurs locatives foncières des bâtiments et des terrains industriels évalués selon la méthode comptable (par application de taux d’intérêt au prix de revient de leurs différents éléments) sont majorées chaque année par application d’un coefficient égal à la moyenne nationale des coefficients d’évolution départementaux des loyers appliqués cette même année.</p><h2>Congé d’accompagnement spécifique pour le maintien dans l’emploi des salariés seniors du secteur imprimerie</h2><p>La filière des imprimeries qui fabriquent la presse quotidienne traverse des restructurations importantes, avec des suppressions d’emplois liées à l’évolution du secteur.</p><p>La loi de finances met en place un dispositif qui vise à éviter des sorties brutales de l’emploi pour ces salariés proches de la retraite, tout en sécurisant juridiquement les plans de restructuration des entreprises concernées, avec un accompagnement financier de l’État.</p><p>Peuvent bénéficier d’un congé d’accompagnement spécifique uniquement les salariés qui répondent cumulativement aux conditions suivantes :</p><ul><li>être embauché en CDI ;</li><li>être âgé de plus de 59 ans au moment de la validation d’un plan de sauvegarde de l’emploi ou d’un accord de rupture conventionnelle collective ;</li><li>atteindre l’âge de la retraite à taux plein au plus tard à la fin du dispositif ;</li><li>occuper un emploi figurant sur une liste fixée par l’État ;</li><li>et travailler dans une entreprise d’imprimerie participant à la fabrication de la presse quotidienne, ayant signé un accord avec l’État.</li></ul><p>L’entreprise ne peut utiliser ce dispositif que si elle propose :</p><ul><li>soit un congé de reclassement ;</li><li>soit un congé de mobilité, dans le cadre d’une restructuration encadrée (plan de sauvegarde de l’emploi ou rupture conventionnelle collective).</li></ul><p>Si, à l’issue du congé de reclassement ou de mobilité, le salarié n’a pas retrouvé d’emploi et n’a pas encore droit à une retraite à taux plein, il basculera alors dans un congé d’accompagnement spécifique, instauré par la loi de finances pour 2026, d’une durée maximale totale de 36 mois.</p><p>Pendant ce congé, le contrat de travail du salarié est suspendu et la rupture de son contrat est repoussée jusqu’à la fin du dispositif. Toujours pendant ce congé, le salarié peut suivre des formations ou une validation des acquis de l’expérience et/ou bénéficier d’un accompagnement à la recherche d’emploi.</p><p>Le salarié perçoit une allocation mensuelle, versée par l’employeur et prise en charge par l’État après agrément, calculée selon un pourcentage de son salaire brut moyen des 12 derniers mois (pourcentage qui reste à fixer par décret).</p><p>Le congé prend fin :</p><ul><li>à la demande du salarié ;</li><li>lorsqu’il atteint la retraite à taux plein ;</li><li>lorsqu’il retrouve un emploi ;</li><li>ou en cas de manquement grave à ses obligations.<br>&nbsp;</li></ul><h2>Mesures et taxes diverses</h2><h3>Taxe sur les déchets</h3><p>La loi de finances pour 2026 intègre dans le code des impositions sur les biens et services la taxe sur les déchets mis en décharge et la taxe sur les déchets incinérés, en apportant des aménagements techniques applicables à partir du 1er mars 2026.</p><h3>Redevances des agences de l’eau</h3><p>En application du principe de prévention et du principe de réparation des dommages à l'environnement, l'agence de l'eau établit et perçoit auprès des personnes publiques ou privées des redevances pour atteintes aux ressources en eau, au milieu marin et à la biodiversité, en particulier des redevances pour pollution de l'eau, sur la consommation d'eau potable, pour la performance des réseaux d'eau potable, pour la performance des systèmes d'assainissement collectif, pour pollutions diffuses, pour prélèvement sur la ressource en eau, pour stockage d'eau en période d'étiage, cynégétique et pour protection du milieu aquatique.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte des aménagements techniques aux dispositions applicables à ces redevances, à partir du 1er mars 2026.</p><h3>Redevances départementales et communales des mines</h3><p>La fiscalité des mines est actuellement composée de la redevance communale des mines, de la redevance départementale des mines et de la taxe spéciale sur l’or en Guyane.</p><p>Les redevances départementales et communales des mines (RDCM) sont dues par les concessionnaires de mines, les amodiataires (personnes à qui a été confiée l’exploitation d’une mine par un concessionnaire) et sous amodiataires des concessions minières, les titulaires de permis d’exploitation des mines et les explorateurs de mines de pétrole et de gaz combustibles.</p><p>La loi de finances pour 2026 fusionne au profit des communes les 2 redevances (la redevance communale des mines et la redevance départementale des mines) et procède à une hausse généralisée des tarifs à compter du 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-l-industrie-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour l’industrie : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFindustrie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement le secteur industriel. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-professionnels-de-l-automobile-et-du-transport-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-professionnels-de-l-automobile-et-du-transport-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Impôts et taxes pour les professionnels de l’automobile et du transport : ce qui va changer en 2026</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels de l’automobile et du transport. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>S’agissant du transport terrestre</h2><h3>Taxes sur les véhicules</h3><p>La loi de finances pour 2026 aménage les taxes applicables aux véhicules, à compter du 1er mars 2026, en :</p><ul><li>aménageant la définition des véhicules dits vertueux ;</li><li>précisant la méthode de détermination de la puissance administrative de certains véhicules électriques ; • revenant sur la définition de la 1re ère immatriculation, tout d’abord au 1er janvier 2026, puis au 1er janvier 2027 ;</li><li>modifiant l’abattement applicable aux véhicules qui comportent au moins 8 places assises et qui sont détenus par une personne morale, pour le calcul des taxes sur les émissions de dioxyde de carbone et sur la masse en ordre de marche des véhicules de tourisme ;</li><li>précisant l’assujettissement des véhicules à la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions ;</li><li>aménageant le tarif de la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions.</li></ul><p>Par ailleurs, s’agissant de la taxe sur l’immatriculation des véhicules, la loi de finances pour 2026 apporte une nouveauté pour la région Île-de-France par la mise en place d’une majoration possible, applicable au 1er mars 2026.<br>&nbsp;</p><h3>Taxe sur l'utilisation par les poids lourds de certaines voies du domaine public routier</h3><p>La taxe sur l’utilisation par les poids lourds de certaines voies du domaine public routier est une taxe payée par les entreprises de transport en contrepartie de l’usage de certaines routes publiques, en vue de faire contribuer le transport routier aux coûts d’entretien des infrastructures et d’internaliser les impacts environnementaux (pollution, bruit, congestion).</p><p>La loi de finances pour 2026 aménage cette taxe en revenant sur les exonérations possibles et sur les règles d’établissement du tarif d’infrastructure de cette taxe.</p><h3>Suppression de taxes</h3><p>La loi de finances pour 2026 supprime :</p><ul><li>à compter du 1er janvier 2027, la taxe incitative relative à l'utilisation d'énergie renouvelable dans les transports due par les redevables de l’accise sur les énergies et perçue sur les produits relevant des catégories fiscales des gazoles et des essences ;</li><li>la taxe incitative relative à la réduction de l'intensité d'émission de gaz à effet de serre dans les transports due par les personnes qui mettent à la consommation, en France, les produits relevant des catégories fiscales des gazoles et des essences, qui devait entrer en vigueur le 1er janvier 2026.</li></ul><h2>S’agissant du transport maritime</h2><h3>Dispositif de suramortissement en faveur des navires verts</h3><p>Les entreprises qui investissent dans l'utilisation d'une énergie décarbonée comme énergie propulsive ou pour la production d'énergie électrique destinée à la propulsion des navires et bateaux de transport de marchandises ou de passagers affectés à leur activité bénéficient d’un dispositif de suramortissement, déductible de leur résultat imposable, calculé selon un taux variant selon la nature de l’investissement.</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que les taux précités sont majorés :</p><ul><li>de 20 % pour les moyennes entreprises (employant moins de 250 salariés et dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 50 millions € ou dont le total du bilan annuel n'excède pas 43 millions €) ;</li><li>de 30 % pour les petites entreprises (employant moins de 50 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel ou le total du bilan annuel n'excède pas 10 millions €).<br>&nbsp;</li></ul><h3>Taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel</h3><p>La loi de finances pour 2026 aménage la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel, ces aménagements entrant en vigueur au 1er janvier 2027.</p><p>Elle définit le navire taxable comme étant :</p><ul><li>tout engin flottant, autre qu'un véhicule nautique à moteur taxable, dont la puissance propulsive est supérieure ou égale à 120 kilowatts (la puissance propulsive s'entendant du cumul des puissances nettes maximales de ses moteurs utilisés directement ou indirectement à des fins de propulsion) ;</li><li>tout autre engin flottant dont la longueur de coque est supérieure ou égale à 7 mètres, sauf s’il s’agit d'un engin non ponté principalement propulsé à l'aviron et dont le gréement et la mâture peuvent être montés et démontés par l'équipage sans aide extérieure.</li></ul><p>Elle aménage, en outre, le calcul du tarif annuel de la taxe qui est égal à la somme des termes suivants :</p><ul><li>un 1er terme déterminé en fonction de la longueur de coque ;</li><li>un 2ème terme déterminé au moyen d’un barème associant un tarif marginal à chaque fraction de la puissance propulsive, ce terme étant égal à la somme des produits de chaque fraction par le tarif marginal associé.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Exonération d'impôt sur le revenu des marins embarqués sur un navire immatriculé à Wallis-et-Futuna</h3><p>À compter du 1er janvier 2026, les marins français embarqués sur des navires immatriculés au registre de Wallis-et-Futuna et envoyés par leur employeur dans un État autre que la France et que celui du lieu d'établissement de cet employeur peuvent bénéficier d'une exonération d'impôt sur le revenu à raison des salaires perçus en rémunération de l'activité exercée dans l'État où ils sont envoyés dès lors qu’ils remplissent l'une des conditions suivantes :</p><ul><li>avoir été effectivement soumis, sur les rémunérations en cause, à un impôt sur le revenu dans l’État où s'exerce leur activité et sous réserve que cet impôt soit au moins égal aux 2/3 de celui qu'ils auraient à supporter en France sur la même base d'imposition ;</li><li>avoir exercé l'activité salariée pendant une durée supérieure à 183 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs.<br>&nbsp;</li></ul><h2>S’agissant du transport aérien</h2><h3>Classement des aérodromes</h3><p>Les aérodromes et groupements d'aérodromes sont, pour chaque année, regroupés en 4 classes déterminées selon leur volume de trafic.</p><p>La loi de finances pour 2026 ajoute une classe supplémentaire pour les aérodromes constatant un volume de trafic compris entre 5 001 et 1 000 000 de passagers.</p><h3>Crédit d'impôt au titre des dépenses d'achat de carburants d'aviation durables</h3><p>Les entreprises exerçant une activité de transport aérien commercial peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt au titre des dépenses d'achat de carburants d'aviation durables admissibles embarqués en France qu'elles engagent pour certains vols commerciaux.</p><p>Les vols éligibles au crédit d'impôt sont les vols internationaux depuis la métropole, les départements d'outre-mer ou Saint-Martin vers un État tiers, autre que la Suisse ou le Royaume-Uni, qui n'est pas partie à l'accord sur l'Espace économique européen.</p><p>Le crédit d'impôt est assis sur la différence entre le prix d'achat des carburants d'aviation durables admissibles et le prix d'achat des carburants d'aviation conventionnels, minorés des taxes et des frais de toute nature, dans la limite de 2 000 € par tonne. Le taux du crédit d'impôt est égal à 50 % et la somme des crédits d'impôt calculés au titre des dépenses éligibles ne peut excéder 40 millions d'euros par entreprise et par exercice.</p><p>Le prix d'achat des carburants d'aviation conventionnels est actualisé dans la loi de finances de l'année et est égal au prix de marché moyen des carburants d'aviation conventionnels mentionné dans le rapport annuel le plus récent de l'Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne.</p><p>La loi de finances pour 2026 fixe ce prix d'achat des carburants d'aviation conventionnels à 734 € (contre 816 € auparavant).</p><p>Par ailleurs, désormais, ce crédit d'impôt est imputé sur l'impôt sur les sociétés dû par l'entreprise au titre de l'exercice au cours duquel les dépenses ont été engagées, après imputation des seuls autres crédits d'impôt (ne sont plus pris en compte les prélèvements non libératoires).</p><p>Enfin, la loi de finances pour 2026 précise que ce crédit d’impôt s'applique aux dépenses engagées au titre des volumes de carburants embarqués jusqu'au 31 décembre 2027.</p><h2>En matière de TVA et de taxes diverses</h2><h3>Taxe relative aux frais de gestion des petits colis en provenance de pays tiers</h3><p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis » et dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 €, en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe forfaitaire s’applique à partir du 1er mars 2026 et a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions en ce sens prises à l’échelle de l’Union européenne.</p><h3>Exonération de TVA aux transports de marchandises entre la Martinique et la Guadeloupe</h3><p>Jusqu’à présent, les opérations de transports aériens et maritimes de voyageurs et de marchandises effectuées entre les collectivités d’outre-mer, ainsi qu’à l’intérieur de ces collectivités, relevaient d’un taux nul de TVA. En revanche, les transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe étaient taxés au taux de TVA de 2,1 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 étend le taux de 0 % aux transports aériens de marchandises effectués entre la Martinique et la Guadeloupe.</p><h3>Valeurs locatives des quais et des terre-pleins</h3><p>Le tarif des valeurs locatives de ces quais et terre-pleins est fixé forfaitairement par mètre linéaire de quai et dépend de la longueur de la cote d’exploitation du quai, ainsi que de la nature du fret auquel il est affecté.</p><p>Alors que la date de référence de l’évaluation de la valeur locative de ces biens était le 1er janvier 2021 ou, pour les biens créés après cette date, le 1er janvier de l'année de leur création, la loi de finances pour 2026 prévoit de fixer la date d’évaluation de la valeur locative des quais et terre pleins uniquement au 1er janvier 2021, en ne faisant plus référence, pour les biens créés après cette date, au 1er janvier de l'année de leur création.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-les-professionnels-de-l-automobile-et-du-transport-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour les professionnels de l’automobile et du transport : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FLautotransort.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels de l’automobile et du transport. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations</id><title>Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</title><content><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p><h2>Régime fiscal des associés de SEL : retour en arrière</h2><p>Depuis l’imposition des revenus de 2024, les rémunérations des associés de sociétés d’exercice libéral (SEL), perçues au titre de leur activité libérale, sont imposées à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices non commerciaux (BNC), alors qu’auparavant, ces rémunérations étaient imposées comme des traitements et salaires selon les conditions de l’article 62 du code général des impôts, à l’instar des gérants majoritaires des sociétés à responsabilité limitée (SARL).</p><p>Dans ce cadre, pour les associés gérants majoritaires de société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL), les rémunérations perçues au titre de l’activité libérale relèvent des BNC et seule la rémunération perçue au titre des fonctions de direction relève de la catégorie des salaires.</p><p>Cela suppose donc d’analyser les actes de gérance pour distinguer les fonctions techniques et les fonctions de gestion.</p><h2>Un seuil de tolérance de 5 % annulé</h2><p>Lorsqu’il s’avère impossible de distinguer les fonctions liées à la gérance et à l’activité libérale, les rémunérations sont imposées comme des traitements et salaires, sous réserve d’apporter la preuve qu’il est impossible de procéder à une telle distinction.</p><p>À titre de règle pratique, il était admis que 5 % de la rémunération d’ensemble perçue par les gérants majoritaires de SELARL correspondaient aux revenus afférents à leurs fonctions de gérant, et ce, qu’il soit possible ou non de les distinguer de la rémunération perçue au titre de l'activité libérale.</p><p>Mais le juge de l’impôt a rapidement rabattu les cartes de ces nouvelles règles, ou du moins l’analyse qu’en avait faite l’administration fiscale.</p><p>Concrètement, le juge de l’impôt a annulé la doctrine administrative qui admettait que 5 % de la rémunération d’ensemble correspondent aux revenus perçus au titre de l’activité de gérance : pour lui, cette règle non prévue par la loi est illégale.</p><h2>Extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC</h2><p>Par ailleurs, le juge de l’impôt a également jugé que les rémunérations des gérants majoritaires de SELARL et les gérants de SELCA, d'une part, et celles des gérants majoritaires de SARL et des gérants de sociétés en commandite par actions, d'autre part, sont identiquement soumises aux règles de distinction entre les fonctions liées à la gérance et l’activité libérale pour déterminer le régime d’imposition applicable.</p><h2>De nombreuses interrogations…</h2><p>Face à ce qu’elle qualifie de « véritable usine à gaz », une députée a dénoncé les multiples interrogations que suscite l’ensemble de ces changements doctrinaux et jurisprudentiels, et notamment :</p><ul><li>qu’en est-il du seuil de tolérance de 5 % et de l’extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC ?</li><li>les associés de SEL ou de sociétés commerciales sont-ils redevables personnellement de la CFE ?</li></ul><p>La récente réponse du Gouvernement tombe comme un coup de massue pour les professions libérales. En effet, le Gouvernement confirme que la rémunération des associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale (juridique, judiciaire ou d'une autre nature) est soumise au même traitement fiscal que celle des associés ou gérants de SEL.</p><p>Partant de là, la rémunération versée au titre de l'activité libérale est imposée dans la catégorie des BNC ou, s’il existe un lien de subordination à l'égard de la société, dans celle des traitements et salaires, alors que la rémunération versée au titre de l'activité de gérance est, selon les cas, imposée en traitements et salaires ou dans les conditions de l'article 62 du CGI précité.</p><p>Le Gouvernement précise néanmoins que, compte tenu de l’annulation du seuil de tolérance de 5 % pour ventiler les sommes relevant des fonctions techniques de celles relevant des fonctions de gérance, il est admis qu’en cas d’impossibilité démontrée de distinguer la rémunération technique de la rémunération de gérance, le contribuable pourra soumettre l'intégralité de ses revenus au régime de l'article 62 du CGI (comme des traitements et salaires).</p><p>Enfin, il précise également que les associés de SEL ou de sociétés commerciales ne sont pas personnellement redevables de la CFE, qui reste due par la société, sauf si l'associé exerce une activité professionnelle distincte à titre habituel en son nom propre.&nbsp;</p><h2><strong>Un report possible ?</strong></h2><p>Confronté à cette extension du périmètre d’application de l’imposition des revenus de l’activité libérale dans la catégorie des BNC aux associés ou gérants exerçant dans une société de droit commun soumise à l'impôt sur les sociétés dont l'objet est l'exercice d'une profession libérale et face aux difficultés de mise en œuvre de cette réforme, le Conseil national de l'Ordre des experts-comptables (CNOEC) a réagi immédiatement en engageant un dialogue avec le Gouvernement et l’administration fiscale.</p><p>Il serait envisagé un report de l’application de cette réforme au prochain exercice fiscal, pour les professionnels libéraux concernés exerçant sous une forme sociétaire autre que la SEL.</p><p>Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-5192QE.htm" target="_blank">Réponse ministérielle Da Conceicao Carvalho, Assemblée nationale, du 10 février 2026, no 5192 &nbsp;</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051443942?init=true&amp;page=1&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank">Arrêt du Conseil d’État du 8 avril 2025, no 492154</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fiscalite-des-professionnels-liberaux-une-reforme-qui-suscite-des-interrogations" target="_blank">Fiscalité des professionnels libéraux : une réforme qui suscite des interrogations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remSL.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis l’imposition des revenus 2024, la rémunération perçue par les associés de société d’exercice libéral (SEL) au titre de leur activité libérale est imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Une réforme qui suscite encore de nombreuses interrogations…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Professionnels du droit et du chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Promoteur / Lotisseur / Architecte / Géomètre]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-commerce-la-distribution-l-hotellerie-et-la-restauration-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-commerce-la-distribution-l-hotellerie-et-la-restauration-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Impôts et taxes pour le commerce, la distribution, l’hôtellerie et la restauration : ce qui va changer en 2026</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les commerçants, les distributeurs, les grossistes, ainsi que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>Du nouveau pour les pourboires</h2><p>Afin de renforcer l’attractivité des secteurs d’activité en contact avec la clientèle, du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2025, les pourboires (désignant la somme remise volontairement aux salariés par les clients avec lesquels ils sont en contact) étaient exonérés d’impôt sur le revenu et :</p><ul><li>exclus de l’assiette de toutes les cotisations et contributions sociales d’origine légale ou conventionnelle ;</li><li>exonérés des participations, taxes et contributions suivantes : cotisation perçue au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction, du financement de la formation professionnelle, du versement destiné au financement des services de mobilité, du financement de l'allocation de logement sociale.</li></ul><p>Le bénéfice de cette exonération sociale et fiscale était cependant subordonné au respect des conditions suivantes, qui doivent être cumulativement respectées :</p><ul><li>la somme remise correspondant au pourboire doit avoir été remise volontairement par le client au salarié, avec qui il est en contact (excluant de fait toutes les sommes pourcentage-service) ;</li><li>la rémunération du salarié qui perçoit le pourboire doit être inférieure à 1,6 fois le SMIC applicable (calculé à partir de la durée légale du travail ou du contrat, augmentée des éventuelles heures complémentaires ou supplémentaires, hors majoration).</li></ul><p>Cette mesure est reconduite, dans des conditions inchangées, jusqu’en 2028 inclus.</p><h2>Du nouveau pour les logiciels de caisse</h2><p>Un logiciel ou système de caisse est un système informatique doté d’une fonctionnalité de caisse, laquelle consiste à mémoriser et à enregistrer extra-comptablement des paiements reçus en contrepartie d’une vente de marchandises ou de prestations de services. Concrètement, le paiement enregistré ne génère pas concomitamment, automatiquement et obligatoirement la passation d’une écriture comptable.</p><p>Une entreprise peut effectuer ses opérations comptables sur le logiciel de son choix, à condition que ce dernier soit conforme, c’est-à-dire qu’il respecte les 4 conditions cumulatives suivantes, visant l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des données.</p><p>Cela suppose donc qu’il fasse l’objet d’une certification délivrée par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur du logiciel lui-même, lequel s’engageait à ce que ce logiciel soit effectivement conforme aux exigences requises.</p><p>Mais, pour lutter contre la fraude à la TVA, notamment favorisée par ces auto-attestations des éditeurs de logiciels comptables et l’utilisation des logiciels de comptabilité dits permissifs auto-certifiés, la loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour l’éditeur de fournir une attestation individuelle, à compter du 16 février 2025, et donc l’utilisation de logiciels ne disposant pas d’une certification délivrée par un organisme accrédité.</p><p>Mais cette restriction n’est pas sans poser de difficultés, notamment pour les éditeurs de logiciels ou de systèmes de caisse, lesquels se retrouvent parfois dans l’impossibilité d’obtenir immédiatement la certification requise. C’est pourquoi il leur a été accordé en avril 2025, par mesure de tolérance, un délai pour se mettre en conformité.</p><p>Mais la loi de finances pour 2026 rétablit, en définitive, la possibilité pour les éditeurs de logiciels de caisse de fournir une attestation individuelle, supprimée dans le cadre de la loi de finances 2025. L’objectif est donc de maintenir un régime dual, combinant certification et attestation individuelle, afin de garantir la proportionnalité des obligations pour les entreprises tout en poursuivant la lutte contre la fraude à la TVA.</p><h2>Taxes diverses et impôts locaux</h2><h3>Taxe sur les petits colis</h3><p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis » et dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 €, en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe forfaitaire s’applique à partir du 1er mars 2026 et a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions en ce sens prises à l’échelle de l’Union européenne.</p><h3>Taxe de séjour</h3><p>La taxe de séjour sur les hébergements touristiques est un impôt qui vise les palaces, les hôtels de tourisme, les résidences de tourisme, les villages de vacances, les chambres d’hôtes, etc..., et qui est due par les personnes qui n’habitent pas dans la commune du lieu de situation de l’hébergement.</p><p>La loi de finances pour 2026 aménage les modalités de perception de la taxe de séjour en précisant les modalités de recouvrement des taxes additionnelles à cette taxe.</p><h3>Taxe annuelle sur les friches commerciales</h3><p>Les communes peuvent, sur délibération, instituer une taxe annuelle sur les friches commerciales situées sur leur territoire.</p><p>Cette taxe, instituée avant le 1er octobre de l’année pour une application à compter de l’année suivante, vise les locaux commerciaux remplissant les conditions cumulatives suivantes :</p><ul><li>être passible de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) ;</li><li>ne plus être affectés à une activité entrant dans le champ d’application de la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>être inexploités pendant au moins deux ans au 1er janvier de l’année d’imposition et rester inoccupés au cours de la même période.</li></ul><p>La taxe est due par le redevable de la taxe foncière. Cette taxe n’est pas due lorsque l’absence d’exploitation des biens est indépendante de la volonté du contribuable.</p><p>La loi de finances pour 2026 autorise les communes, à titre dérogatoire, à instituer la taxe sur le seul périmètre de leur territoire correspondant aux secteurs d’intervention délimités par une convention d’opération de revitalisation de territoire prévoyant des actions ou opérations favorisant, en particulier en centre-ville, la création, l'extension, la transformation ou la reconversion de surfaces commerciales ou artisanales.</p><h3>Valeur locative cadastrale des grands magasins</h3><p>La valeur locative cadastrale permet la détermination de l’assiette des impôts fonciers tels que la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), les taxes d’habitation sur les résidences secondaires et sur les logements vacants (THRS et THLV), la cotisation foncière des entreprises (CFE) ou certaines taxes annexes comme la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).</p><p>Certains lieux de vente spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole (comme en matière d’horticulture) sont souvent considérés comme des magasins de très grande surface car ils peuvent disposer de surfaces de vente extérieures non couvertes étendues, parfois plus importantes que les surfaces de vente intérieures closes. Ces locaux se retrouvent donc assimilés à des magasins de très grande surface et sont donc imposés comme tels, à hauteur de leur superficie totale, intérieure comme extérieure, sans possibilité d’application de coefficients de pondération.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les locaux considérés comme des magasins de très grande surface soient assimilés à des terrains à usage commercial ou industriel lorsque leurs surfaces extérieures non couvertes utilisées pour l’exercice à titre principal d’une activité de vente de produits d’origine agricole correspondant à l’affectation principale de ces locaux constituent la part majoritaire de leur surface totale.</p><p>Ce changement de catégorisation doit permettre à ces lieux spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole de ne pas être considérés comme des magasins de très grande surface et, ainsi, de bénéficier d’une pondération de leur surface extérieure dans le calcul de leur valeur locative cadastrale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-commerce-la-distribution-l-hotellerie-et-la-restauration-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour le commerce, la distribution, l’hôtellerie et la restauration : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_lfcommercedistrib.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les commerçants, les distributeurs, les grossistes, ainsi que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite><activite><![CDATA[Café / Hôtel / Restaurant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-secteur-agricole-ce-qui-va-changer-en-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-secteur-agricole-ce-qui-va-changer-en-2026</id><title>Impôts et taxes pour le secteur agricole : ce qui va changer en 2026</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels des secteurs agricole, piscicole, viticole. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière d’impôt sur les bénéfices</h2><h3>Déduction pour épargne de précaution</h3><p>Pour rappel, les exploitants agricoles soumis à un régime réel d'imposition peuvent pratiquer une déduction pour épargne de précaution dont le montant est plafonné, par exercice de 12 mois. Les sommes ainsi déduites doivent être utilisées au cours des 10 exercices qui suivent celui au cours duquel la déduction a été pratiquée pour faire face à des dépenses nécessitées par l'activité professionnelle.</p><p>Elles sont alors rapportées au résultat de l'exercice au cours duquel leur utilisation est intervenue ou au résultat de l'exercice suivant, selon des modalités qui viennent d’être aménagées comme suit par la loi de finances pour 2026.</p><p>Les sommes rapportées ne sont imposables qu’à hauteur de 70 % de leur montant lorsqu’elles sont utilisées pour des dépenses liées à l’exploitation, au cours de l’exercice de survenance sur l’exploitation, ou au cours de l’exercice suivant, de l’un des aléas suivants (il n’est plus question de risques, mais d’aléas) :</p><ul><li>apparition d'un foyer de maladie animale ou végétale ou d'un incident environnemental entrainant des pertes économiques et remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation par un fonds de mutualisation ;</li><li>aléas climatiques entraînant des pertes de récoltes ou de cultures et remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation au titre des contrats d’assurance ou fondée sur la solidarité nationale ;</li><li>apparition de calamités agricoles entraînant des pertes de moyens de production et remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 ajoute à cette liste les aléas suivants :</p><ul><li>l’apparition d’un foyer de maladie animale ou végétale ou d’un incident environnemental remplissant les conditions pour ouvrir droit à une indemnisation dans le cadre d’un programme national ou européen ;</li><li>l’aléa économique constitué par, soit :<ul><li>une baisse de la valeur ajoutée de l’exercice, par rapport à la moyenne des valeurs ajoutées des trois exercices clos précédant celui de la survenance de l’aléa, supérieure à 10 % ;</li><li>ou, une baisse de la valeur ajoutée de l’exercice, par rapport à la moyenne des valeurs ajoutées des trois derniers exercices clos avant l’exercice précédant celui de l’aléa, supérieure à 15 %.</li></ul></li></ul><p>La loi de finances pour 2026 précise que la valeur ajoutée s’entend de la différence entre :</p><ul><li>d’une part, la somme, hors taxes, des ventes, des variations d’inventaire, de la production immobilisée et autoconsommée et des indemnités et subventions d’exploitation ;</li><li>et, d’autre part, la somme, hors taxes et déduction faite des transferts de charges d’exploitation affectés, du coût d’achat des marchandises vendues et de la consommation de l’exercice en provenance de tiers.</li></ul><p>La valeur ajoutée de l’exercice doit être réalisée dans des conditions comparables à celles des 3 exercices de référence retenus pour apprécier la baisse de la valeur ajoutée.</p><p>L’exonération partielle est subordonnée à la double condition qu’un contrat d’assurance couvrant les pertes de l’exercice a été souscrit et que l’exploitant présente, à la demande de l’administration fiscale, une attestation émanant d’un professionnel de l’expertise comptable et établissant la réalité de la baisse de valeur ajoutée.</p><p>Notez enfin que la loi de finances pour 2026 prolonge ce mécanisme de déduction pour épargne de précaution jusqu’en 2028.</p><h3>Provision pour augmentation de la valeur des stocks de vaches laitières et de vaches allaitantes</h3><p>En lieu et place d’une déduction fiscale, pour les exercices clos à compter du 1er janvier 2025 et jusqu’au 31 décembre 2028, la loi de finances pour 2025 a prévu que les exploitants agricoles soumis à un régime réel d’imposition peuvent pratiquer une provision pour augmentation de la valeur de leurs stocks de vaches laitières et de vaches allaitantes qui ne sont pas regardées comptablement comme des immobilisations amortissables, lorsqu’il est constaté, à la clôture de l’exercice, une hausse de la valeur de ces stocks par rapport à leur valeur déterminée à l’ouverture de l’exercice considéré.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que cette provision :</p><ul><li>peut être pratiquée au titre des exercices clos à compter du 1er janvier 2024 (et non plus du 1er janvier 2025) et jusqu’au 31 décembre 2028 ;</li><li>ne se cumule pas avec la déduction temporaire pour augmentation de la valeur des stocks de vaches laitières et de vaches allaitantes prévue par la loi de finances pour 2024.</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 pose le principe selon lequel, sur option des contribuables titulaires de bénéfices agricoles soumis à un régime réel d'imposition, le montant correspondant à la différence entre les indemnités accordées en cas d’abattage des animaux d’un cheptel affecté à la reproduction et la valeur nette à l’actif de ces animaux à la date de leur abattage est exonéré d’impôt sur les bénéfices lorsque le montant de l’indemnité est employé, dans un délai de 24 mois à compter de la date de sa perception, à la reconstitution de ce cheptel.</p><p>Si le montant exonéré est supérieur au montant d’indemnité affecté à la reconstitution de ce cheptel, cette différence est rapportée au résultat de l’exercice suivant celui de la perception de l’indemnité.</p><p>Ces nouveautés s’appliquent à l’impôt sur le revenu dû au titre des années 2025 à 2027 ou à l’impôt sur les sociétés dû au titre des exercices ouverts entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2027.</p><h3>Pour les groupements agricoles d'exploitation en commun</h3><p>Pour les groupements agricoles d'exploitation en commun (GAEC) dont tous les associés participent effectivement et régulièrement à l'activité du groupement par leur travail personnel, la moyenne des recettes au-delà de laquelle ces groupements sont soumis à un régime d'imposition d'après le bénéfice réel est égale à 60 % de la limite prévue pour les exploitants individuels multipliée par le nombre d'associés, à l'exception des associés dont l'âge excède, au premier jour de l'exercice, celui auquel leur est ouvert le droit à une pension de retraite.</p><p>Toutefois, elle est égale à la limite prévue pour les exploitants individuels multipliée par le nombre d'associés, à l'exception des associés dont l'âge excède, au premier jour de l'exercice, celui auquel leur est ouvert le droit à une pension de retraite, lorsque la moyenne des recettes du groupement est inférieure ou égale à 480 000 €.</p><p>La loi de finances pour 2026 supprime l’exclusion des associés dont l'âge excède, au premier jour de l'exercice, celui auquel leur est ouvert le droit à une pension de retraite. Désormais tous les associés, quel que soit leur âge, sont pris en compte.</p><h2>En matière de réductions et de crédits d’impôt</h2><h3>Crédit d'impôt « haute valeur environnementale »</h3><p>La loi de finances pour 2026 prolonge le crédit d’impôt « haute valeur environnementale » pour les certifications délivrées au cours de l’année 2026 et pour les entreprises n’ayant pas déjà obtenu le bénéfice de cet avantage.</p><p>Pour rappel, les entreprises agricoles qui disposent d’une certification d’exploitation à haute valeur environnementale (EHVE) peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt d’un montant de 2 500 €.</p><h3>Crédit d’impôt au titre des activités agricoles relevant du mode de production biologique</h3><p>Les entreprises agricoles, quels que soient leur mode d'exploitation (entreprise individuelle ou société) et leur régime d'imposition (micro-BA, régime réel simplifié ou réel normal), peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt de 4 500 € au titre de l’année au cours de laquelle au moins 40 % de leurs recettes proviennent d’activités agricoles relevant du mode de production biologique.</p><p>Initialement prévu jusqu’en 2025, ce crédit d’impôt est prolongé de 3 ans.</p><h3>Crédit d’impôt au titre des dépenses de mécanisation collective</h3><p>La loi de finances pour 2026 crée un crédit d’impôt au titre des dépenses de mécanisation collective qui s’applique aux dépenses engagées au titre de l’utilisation des machines et du matériel agricoles et forestiers qui leur sont facturés par les coopératives agréées dont elles sont adhérentes.</p><p>Le respect de la condition d’adhésion à une coopérative d’utilisation de matériel agricole est apprécié au 31 décembre de l’année au cours de laquelle les dépenses éligibles sont engagées.</p><p>Les aides publiques reçues par les entreprises au titre des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt sont déduites de la base de calcul de ce crédit d’impôt.</p><p>Calculé au taux de 7,5 %, le montant total du crédit d’impôt ne peut excéder 3 000 € par entreprise et par année civile. Par dérogation, pour les groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC), le plafond est multiplié par le nombre d’associés, sans pouvoir toutefois excéder 10 000 € par année civile.</p><p>Le crédit d’impôt s’applique aux dépenses engagées jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h3>Crédit d’impôt au titre des dépenses de remplacement par un tiers</h3><p>Les agriculteurs peuvent, toutes conditions réunies, bénéficier jusqu’au 31 décembre 2027 d’un crédit d’impôt au titre des dépenses de remplacement par un tiers au cours d’une période de congés, égal à 60 % des dépenses de remplacement supportées, dans la limite de 17 jours de remplacement pour congé par an (80 % lorsque le remplacement a pour objet un congé pour maladie ou accident du travail).</p><p>La loi de finances pour 2026 étend l’application de ce crédit d’impôt à une nouvelle catégorie d’exploitants agricoles et selon des modalités particulières.</p><p>Dans ce cadre, les maires d’une commune de moins de 1 000 habitants, exerçant à titre principal une activité d’exploitant agricole, peuvent bénéficier de ce crédit d’impôt au taux de 50 % pour les dépenses engagées pour assurer un remplacement en raison de l’exercice de leur mandat dans la limite de 12 jours par an.</p><h2>En matière de TVA</h2><h3>Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière</h3><p>S'ils sont réalisés jusqu'au 31 décembre 2025, les travaux sylvicoles et d'exploitation forestière réalisés au profit d'exploitants agricoles, y compris les travaux d'entretien des sentiers forestiers, ainsi que les travaux de prévention des incendies de forêt menés par des associations syndicales autorisées ayant pour objet la réalisation de ces travaux, sont soumis au taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge de 3 ans l'application du taux réduit de TVA de 10 % pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles, soit jusqu’au 31 décembre 2028.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2><h3>Valeur locative cadastrale</h3><p>La valeur locative cadastrale permet la détermination de l’assiette des impôts fonciers tels que la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), les taxes d’habitation sur les résidences secondaires et sur les logements vacants (THRS et THLV), la cotisation foncière des entreprises (CFE) ou certaines taxes annexes comme la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).</p><p>Certains lieux de vente spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole (comme en matière d’horticulture) sont souvent considérés comme des magasins de très grande surface car ils peuvent disposer de surfaces de vente extérieures non couvertes étendues, parfois plus importantes que les surfaces de vente intérieures closes. Ces locaux se retrouvent donc assimilés à des magasins de très grande surface et sont donc imposés comme tels, à hauteur de leur superficie totale, intérieure comme extérieure, sans possibilité d’application de coefficients de pondération.</p><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les locaux considérés comme des magasins de très grande surface soient assimilés à des terrains à usage commercial ou industriel lorsque leurs surfaces extérieures non couvertes utilisées pour l’exercice à titre principal d’une activité de vente de produits d’origine agricole correspondant à l’affectation principale de ces locaux constituent la part majoritaire de leur surface totale.</p><p>Ce changement de catégorisation doit permettre à ces lieux spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole de ne pas être considérés comme des magasins de très grande surface et, ainsi, de bénéficier d’une pondération de leur surface extérieure dans le calcul de leur valeur locative cadastrale.</p><h3>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, par délibération, exonérer de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), pour la part qui leur revient :</p><ul><li>les locaux classés meublés de tourisme ;</li><li>les chambres d'hôtes, à savoir les chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 ajoute parmi les locaux exclus du champ de la THRS les gîtes ruraux, entendus comme des meublés de tourisme qui respectent des signes de qualité officiels reconnus par l’État et définis par décret, faisant l’objet de contrôles réguliers par les organismes gestionnaires, et qui répondent aux caractéristiques cumulatives suivantes :</p><ul><li>être une maison indépendante ou un appartement situé dans un bâtiment comprenant 4 habitations au plus ;</li><li>ne pas être situés sur le territoire d’une métropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave au sein d'un espace de solidarité).</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/impots-et-taxes-pour-le-secteur-agricole-ce-qui-va-changer-en-2026" target="_blank">Impôts et taxes pour le secteur agricole : ce qui va changer en 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LFagriculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les professionnels des secteurs agricole, piscicole, viticole. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-24</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-entreprises</id><title>Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les entreprises</title><content><![CDATA[<p>Après de nombreux débats budgétaires, la loi de finances pour 2026 vient d’être publiée avec, au menu, de nombreuses mesures qui impactent ou vont impacter à court terme les entreprises. Voici un rapide tour d’horizon des informations à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière d’impôt sur les bénéfices</h2><h3>Contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (CEBGE)</h3><p>La loi de finances pour 2025 a créé une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (CEBGE) qui devait s’appliquer au titre du 1er exercice clos à compter du 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette contribution qui s’appliquera désormais au titre des 2 premiers exercices clos à compter du 31 décembre 2025 aux entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur ou égal à :</p><ul><li>1 milliard d’euros au titre du premier exercice au titre duquel la contribution est due ou au titre de l'exercice précédent ;</li><li>1,5 milliard d’euros au titre du second exercice.</li></ul><p>Pour rappel, le taux de la contribution exceptionnelle est le suivant :</p><ul><li>pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur ou égal à 1 Md€ et inférieur à 3 Md€, le taux de la contribution exceptionnelle sera fixé à 20,6 % ;</li><li>pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur ou égal à 3 Md€, ce taux est porté à 41,2 %.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Apport-cession de titres de sociétés</h3><p>Les gains tirés de la cession à titre onéreux de parts ou d’actions d’une société sont imposés au titre de l’impôt sur le revenu, au taux de 12,8 %, en application du prélèvement forfaitaire unique (PFU), ainsi qu’au titre des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux de 18,6 % (suite à l’augmentation de la CSG de 1,4 point par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026).</p><p>Le régime de l’apport-cession permet un report d’imposition de la plus-value réalisée à l’occasion d’un apport de titres à une société, avec maintien de ce report en cas de cession des titres apportés sous réserve de réinvestir, dans un certain délai, une fraction du produit de la vente dans des entreprises.</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte quelques aménagements au régime du report d’imposition en cas d’apport de titres, applicables aux cessions de titres apportés réalisées à compter du lendemain de la publication de la loi, notamment s’agissant du montant du réinvestissement (qui passe de 60 % à 70 % du produit de la vente) et du délai de réinvestissement (qui passe de 2 ans à 3 ans).</p><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 précise que lorsque le produit de la cession est réinvesti dans les conditions prévues, les titres concernés doivent être conservés pendant un délai d’au moins 5 ans (12 mois auparavant), décompté depuis la date de leur inscription à l’actif de la société.</p><h3>Report d'imposition en cas d’option d’une entreprise individuelle pour l’assimilation à une EURL ou une EARL</h3><p>Les entreprises individuelles et les entreprises individuelles à responsabilité limitée (EIRL) peuvent opter pour l’assimilation à une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ou à une entreprise agricole à responsabilité limitée (EARL) à associé unique, ce qui aboutit à leur assujettissement à l’impôt sur les sociétés.</p><p>Cette assimilation est fiscalement considérée comme une cessation d’activité avec pour conséquence l’imposition immédiate des bénéfices et des plus-values constatées.</p><p>Toutefois, l’administration fiscale admet que le transfert des biens professionnels peut être assimilé à un apport, ouvrant droit au report ou à l’étalement de l’imposition des plus-values, au régime particulier des provisions et au sursis sur les profits sur stocks.</p><p>La loi de finances légalise cette position administrative.</p><h3>Report d'imposition en cas de transfert du patrimoine professionnel de l’entrepreneur individuel vers une société</h3><p>La loi de finances pour 2026 met en place un mécanisme garantissant la neutralité fiscale de l’apport en société d’une entreprise individuelle ou d’une EIRL ou d’une branche complète d’activité assimilée à une EURL ou à une EARL et soumise à l’impôt sur les sociétés.</p><h3>Amortissement des fonds de commerce</h3><p>Sur le plan comptable, le fonds commercial étant présumé avoir une durée d’utilisation non limitée, il est en principe non amortissable. Mais un amortissement comptable du fonds commercial est admis lorsque la durée d’utilisation de ce fonds est limitée, au regard de critères physiques, techniques, juridiques ou économiques inhérents à l’utilisation de ce fonds.</p><p>Dans ce cas, le fonds commercial est amorti sur sa durée d’utilisation, ou si celle ci ne peut être déterminée de manière fiable, sur 10 ans.</p><p>Il est aussi admis d’amortir comptablement les fonds de commerce acquis par les petites entreprises, c’est-à-dire par les structures qui ne dépassent pas 2 des 3 seuils suivants au titre du dernier exercice clos :</p><ul><li>50 salariés ;</li><li>12 M€ de chiffre d'affaires ;</li><li>6 M€ de total de bilan annuel.</li></ul><p>En principe, les amortissements ainsi comptabilisés ne sont pas fiscalement déductibles du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>Par dérogation et dans le but de soutenir la reprise de l’activité économique suite à la sortie de crise sanitaire du Covid, la loi de finances pour 2022 a prévu que, pour les fonds acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025, cet amortissement comptable soit admis en déduction du résultat imposable de l'entreprise.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce dispositif pour les fonds acquis jusqu’au 31 décembre 2029.</p><h3>Dispositif des jeunes entreprises innovantes (JEI)</h3><p>La loi de finances pour 2026 prolonge jusqu’en 2028 les exonérations de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière dont bénéficient les jeunes entreprises innovantes créées à compter du 1er janvier 2026.</p><h3>Zones d’aménagement du territoire</h3><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions sur les dispositifs suivants :</p><ul><li>concernant les dispositifs « zones de revitalisation rurale (ZRR) » et « France ruralités revitalisation (ZFRR) », elle proroge le maintien des anciennes communes ZRR non éligibles au dispositif ZFRR dans ce zonage jusqu’au 31 décembre 2029 (au lieu du 31 décembre 2027) ;</li><li>concernant le dispositif « zones de développement prioritaire », elle prolonge ce dispositif d’un an, jusqu’au 31 décembre 2027.</li></ul><p>Par ailleurs, elle crée une nouvelle mesure d’exonération en faveur des créations ou reprises d’activité dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPPV) : les personnes qui, entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2030, créent ou reprennent des activités dans les QPV sont exonérées d’impôt au titre des bénéfices provenant des activités implantées dans le quartier, à l’exclusion des plus-values constatées lors de la réévaluation des éléments d’actif, jusqu’au terme du 59ᵉ mois suivant celui de leur création d’activité ou celui de la reprise d’activité.</p><h2>En matière de TVA et de taxes diverses</h2><h3>Franchise en base TVA</h3><p>Pour rappel, les entreprises dont le chiffre d'affaires (CA) ne dépasse pas un certain seuil bénéficient du mécanisme de la franchise en base de TVA, qui leur permet, en pratique, d’être exonérées de TVA. </p><p>La loi de finances pour 2025 avait prévu de diminuer, à compter du 1er mars 2025, le montant de ces seuils tout en créant un plafond unique fixé à 25 000 € de recettes, sans distinction entre la nature des activités exercées.</p><p>Toutefois, face aux réactions qui ont suivi cette mesure, l’application de ce nouveau plafond a été suspendue.</p><p>Finalement, aucune mesure n’a été prise dans ce sens dans le cadre de la loi de finances pour 2026 : ce sont les dispositions antérieures à la promulgation de cette loi qui sont applicables, à savoir les seuils suivants.</p><p>                                                                                                                                                                                                                                </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="604"><tbody><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Année d’évaluation</strong></p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires</strong></p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center"><strong>Chiffre d’affaires afférent aux prestations de services autres que les ventes à consommer sur place et les prestations d’hébergement</strong></p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année civile précédente</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">85 000 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">37 500 €</p></td></tr><tr><td width="160" valign="top"><p class="MsoNormal">Année en cours</p></td><td width="142" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">93 500 €</p></td><td width="302" valign="top"><p class="MsoNormal" align="center">41 250 €</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><h3>TVA sur les dépenses de publicité</h3></div><p>La loi de finances pour 2026 met fin au dispositif d’exclusion du droit à déduction de la TVA actuellement en vigueur concernant les dépenses utilisées par les entreprises pour les besoins de certaines publicités.</p><h3>Taxes sur les véhicules</h3><p>La loi de finances pour 2026 aménage les taxes applicables aux véhicules, à compter du 1er mars 2026, en :</p><ul><li>aménageant la définition des véhicules dits vertueux ;</li><li>précisant la méthode de détermination de la puissance administrative de certains véhicules électriques ;</li><li>revenant sur la définition de la 1re immatriculation, tout d’abord au 1er janvier 2026, puis au 1er janvier 2027 ;</li><li>modifiant l’abattement applicable aux véhicules qui comportent au moins 8 places assises et qui sont détenus par une personne morale, pour le calcul des taxes sur les émissions de dioxyde de carbone et sur la masse en ordre de marche des véhicules de tourisme ;</li><li>précisant l’assujettissement des véhicules à la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions ;</li><li>aménageant le tarif de la taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Taxe sur les petits colis</h3><p>La loi de finances de 2026 instaure une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis » et dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 €, en provenance des pays tiers.</p><p>Cette taxe forfaitaire s’applique à partir du 1er mars 2026 et a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions en ce sens prises à l’échelle de l’Union européenne.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2><h3>Révision des valeurs locatives</h3><p>La loi de finances pour 2026 reporte d’un an l’intégration de l’actualisation sexennale des valeurs locatives des locaux professionnels dans les bases locales d’imposition, soit de 2026 à 2027.</p><h3>Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises</h3><p>Alors qu’il était prévu une accélération de la baisse de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), cette cotisation est maintenue telle quelle selon ce qui a été prévu par la loi de finances pour 2025.</p><h2>Mesures diverses</h2><h3>Facturation électronique</h3><p>La loi de finances pour 2026 confirme le calendrier de déploiement de la réforme de la facturation électronique, ainsi que ses modalités de mise en place et entérine des dispositions d’ores et déjà annoncées.</p><p>Elle apporte des précisions sur les obligations visant les plateformes agréées et revient sur les sanctions applicables en cas de non-respect des obligations découlant de la mise en place de la facturation électronique.</p><p>À ce sujet, il faut noter que :</p><ul><li>le non-respect par une entreprise de l'obligation d'émission d'une facture sous une forme électronique donnera lieu à l'application d'une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 15 000 € ;</li><li>le non-respect par une entreprise des obligations de transmission des données de transaction et de paiement donnera lieu à l’application d’une amende égale à 500 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 15 000 € ;</li><li>pour les plateformes dématérialisées :<ul><li>toute omission ou tout manquement par un opérateur d'une plateforme de dématérialisation aux obligations de transmission de données donnera lieu à une amende de 50 € (et non plus 15 €) par facture mise à la charge de cette plateforme, sans que le total des amendes appliquées au titre d'une même année civile puisse être supérieur à 45 000 € ;</li><li>le non-respect par une plateforme agréée des obligations de transmission des données reçues à l’administration donne lieu à une amende de 750 € par transmission, sans que le total des amendes appliquées au titre d’une même année civile puisse être supérieur à 100 000 €.</li></ul></li></ul><p>Il est également prévu que, lorsque l’administration constate une omission ou un manquement de l’entreprise à l’obligation de recourir à une plateforme agréée pour la réception de factures électroniques, elle la mette en demeure de s’y conformer dans un délai de 3 mois.</p><p>La persistance de la méconnaissance de cette obligation à l’expiration du délai de 3 mois donnera lieu à l’application d’une amende de 500 €. L’administration met alors à nouveau l’entreprise en demeure de se conformer à cette obligation dans un même délai de 3 mois.</p><p>Une nouvelle amende de 1 000 € est encourue après chaque période de 3 mois au terme de laquelle l’administration, après une mise en demeure infructueuse, constate la persistance de la méconnaissance de cette obligation.</p><h3>Suppression de dispositifs fiscaux et simplification de la gestion fiscale</h3><p>La loi de finances pour 2026 met fin à un certain nombre de dispositifs fiscaux jugés inefficaces ou obsolètes et adopte plusieurs mesures visant à simplifier et moderniser certaines obligations fiscales, comme :</p><ul><li>la suppression de l’obligation d’envoi par lettre recommandée avec avis de réception de certaines mises en demeure afin de permettre l’usage d’autres modes de notification ;</li><li>la suppression de l’envoi des avis d’impôt sur le revenu au format papier aux usagers déclarant leur revenu en ligne, sauf option contraire exprimée ;</li><li>la suppression du caractère irrévocable de l’option qui permet de choisir l’imposition des revenus de capitaux mobiliers (RCM) et plus-values de capitaux mobiliers (PVCM) selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR) plutôt qu’à l’imposition forfaitaire ;</li><li>la suppression du chèque comme moyen de paiement de l’impôt pour les derniers impôts des professionnels pour lesquels il était encore admis ;</li><li>etc.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Participation aux frais de transport de leurs salariés</h3><p>La législation sociale impose à tous les employeurs, sans condition d’effectif, de prendre en charge 50 % du coût des titres d’abonnement à des transports publics de personnes ou de services publics de location de vélos.</p><p>Les abonnements pris en charge sont les abonnements annuels, mensuels, hebdomadaires ou à renouvellement tacite (automatique), multimodaux ou encore les abonnements à un service public de location de vélos.</p><p>Par dérogation aux principes sociaux et fiscaux applicables, cette prise en charge de l’employeur est exonérée de cotisations sociales, de CSG, de CRDS et d’impôt sur le revenu.</p><p>Afin de favoriser l’usage des transports en commun, de 2022 à 2024, la loi de finances rectificative pour 2022 avait permis aux employeurs de bénéficier de ce régime social et fiscal même si leur prise en charge excédait les 50 % de la valeur totale de l’abonnement.</p><p>Ainsi, cette loi admettait jusqu’en 2024 que les employeurs puissent participer jusqu’à 75 % du coût total de l’abonnement du salarié tout en bénéficiant des exonérations sociales et fiscales précitées.</p><p>La loi de finances pour 2025 a prorogé d’une année, soit sur toute l’année 2025, ce régime social et fiscal de faveur applicable aux employeurs qui décident d’aller au-delà de la prise en charge obligatoire d’une partie du coût de l’abonnement des salariés, jusqu’à 75 % de la valeur totale.</p><p>La loi de finances pour 2026 proroge de nouveau, pour un an, ce dispositif, jusqu’au 31 décembre 2026.</p><h3>Évolution du calcul de la réserve de participation des salariés aux résultats de l’entreprise</h3><p>La loi de finances complète la liste des bénéfices exonérés à réintégrer pour le calcul de la réserve spéciale de participation en y ajoutant d’autres dispositifs d’exonération.</p><p>Devront désormais être prises en compte, en plus des exonérations déjà existantes, celles attachées :</p><ul><li>aux bassins d’emploi à redynamiser ;</li><li>aux zones de restructuration de la défense ;</li><li>aux zones franches d’activité nouvelle génération des départements d’outre-mer ;</li><li>aux zones de revitalisation rurales et zones France ruralité revitalisations ; • aux bassins urbains à dynamiser ;</li><li>aux zones de développement prioritaire ;</li><li>à la nouvelle mesure d’exonérations attachée aux quartiers prioritaires de la ville (nouvellement mise en place par la présente loi de finances pour 2026).<br>&nbsp;</li></ul><h3>Compte personnel de formation</h3><p>Le compte personnel de formation (CPF) permet à chaque salarié d’accumuler des droits à formation tout au long de sa vie professionnelle afin de les utiliser pour financer :</p><ul><li>des formations certifiantes, c’est-à-dire sanctionnées par un diplôme, un titre professionnel ou une certification reconnue ;</li><li>et certaines actions non certifiantes comme la validation des acquis de l’expérience (VAE), les bilans de compétences ou encore la préparation au permis de conduire.</li></ul><p>Pour les actions certifiantes et jusqu’à présent, les droits inscrits sur le CPF pouvaient être mobilisés sans plafond spécifique de mobilisation applicable à ces actions.</p><p>La loi de finances pour 2026 instaure un plafond d’utilisation des droits inscrits sur le CPF pour le financement des actions certifiantes (qui doit encore être fixé par un décret attendu sur ce point).</p><p>Du côté des actions non certifiantes, la loi de finances pour 2026 change 2 points importants :</p><ul><li>d’une part, elle instaure un plafond d’utilisation des droits mobilisables pour les bilans de compétences (actions non certifiantes) et pour les permis de conduire (à fixer par décret) ;</li><li>d’autre part, s’agissant des permis de conduire, elle limite l’éligibilité au CPF des permis de conduire pour les véhicules du groupe léger (soit le permis A et B) aux demandeurs d’emploi ou aux hypothèses où le permis est cofinancé par un tiers (l’employeur, un opérateur de compétences, France Travail, etc.).<br>&nbsp;</li></ul><h3>Aide au permis des apprentis</h3><p>La loi de finances pour 2026 supprime l’aide forfaitaire au permis de conduire de 500 € qui bénéficiait jusqu’alors aux majeurs de plus de 18 ans titulaires d’un contrat d’apprentissage.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-entreprises" target="_blank">Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifinancesentreprises.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Après de nombreux débats budgétaires, la loi de finances pour 2026 vient d’être publiée avec, au menu, de nombreuses mesures qui impactent ou vont impacter à court terme les entreprises. Voici un rapide tour d’horizon des informations à retenir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-23</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-dirigeants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-dirigeants</id><title>Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les dirigeants</title><content><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les particuliers, mais également les dirigeants d’entreprises. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p><h2>En matière d’impôt sur le revenu</h2><h3>Barème de l’impôt sur le revenu</h3><p>La loi de finances pour 2026 relève de 0,9 % les limites des tranches du barème de l’impôt sur le revenu, ainsi que les seuils et plafonds associés.</p><p>Elle relève également les limites des tranches de revenus des grilles de taux par défaut du prélèvement à la source.</p><h3>Contribution différentielle sur les hauts revenus</h3><p>La loi de finances pour 2025 a institué une contribution applicable à l’imposition des revenus de l’année 2025 à la charge des contribuables domiciliés fiscalement en France dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 250 000 € pour les contribuables célibataires, veufs, séparés ou divorcés et à 500 000 € pour les contribuables soumis à une imposition commune.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge cette contribution à compter de l’imposition des revenus de l’année 2025 et jusqu’à l’imposition des revenus de l’année au titre de laquelle le projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année constate un déficit du budget général inférieur à 3 % du produit intérieur brut.</p><p>Rappelons que la contribution est égale à la différence positive entre :</p><ul><li>20 % du revenu fiscal de référence ;</li><li>et le montant de la somme de l’impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, ainsi que des prélèvements libératoires de l’impôt sur le revenu, majoré de 1 500 € par personne à charge et 12 500 € pour les contribuables soumis à imposition commune.</li></ul><h2>En matière de réductions et de crédits d’impôts</h2><h3>Réduction d’impôt sur le revenu pour souscription au capital des PME</h3><p>La loi de finances pour 2026 apporte des précisions à propos de la réduction d’impôt sur le revenu « Madelin », pour souscription au capital des PME, notamment s’agissant des souscriptions de parts :</p><ul><li>de fonds communs de placement dans l’innovation, en recentrant la réduction d’impôt sur les parts de FCPI investies en titres de jeunes entreprises innovantes ;</li><li>de fonds d’investissement de proximité, en assouplissant notamment les conditions relatives au quota d’investissement ;</li><li>de jeunes entreprises innovantes, en créant une nouvelle catégorie, à savoir les JEI à impact, ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 40 % ;</li><li>d’entreprises solidaires d’utilité sociale et de sociétés foncières solidaires, en prorogeant l’application du taux majoré de la réduction d’impôt (25 % au lieu de 18 %) jusqu’au 31 décembre 2027 et, pour les sociétés foncières solidaires, en réduisant à 5 ans le délai pendant lequel le remboursement des apports entraîne la reprise de la réduction d’impôt.</li></ul><h3>Réduction d’impôt sur le revenu au titre des dons</h3><p>La loi de finances pour 2026 double la limite du montant des versements pris en compte pour le bénéfice de la réduction d’impôt sur le revenu de 75 % applicable aux dons effectués au profit des organismes d'aide aux personnes en difficulté ou aux victimes de violence domestique.</p><p>Applicable pour les dons consentis après le 14 octobre 2025, ils sont pris en compte dans la limite de 2 000 € désormais (au lieu de 1 000 €). Pour rappel, les versements qui excèdent cette limite ouvrent droit à la réduction d'impôt de droit commun au taux de 66 % prévue pour les dons versés aux œuvres et organismes d'intérêt général ou assimilés, dans la limite de 20 % du montant du revenu imposable.</p><h3>Crédit d’impôt pour services à la personne</h3><p>Un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses engagées bénéficie aux contribuables employant un salarié à leur domicile. Les dépenses éligibles sont retenues dans la limite annuelle de 12 000 € par foyer, permettant un crédit d’impôt maximal de 6 000 €. Ce plafond peut être augmenté de 1 500 € par enfant à charge ou par membre du foyer âgé de plus de 65 ans, sans pouvoir excéder 15 000 €.</p><p>Depuis l'imposition des revenus de l'année 2021, le champ du crédit d’impôt englobe également des prestations réalisées à l’extérieur de la résidence, lorsqu’elles sont comprises dans un ensemble de services souscrit par le contribuable incluant des activités effectuées à résidence (« offre globale »).</p><p>La loi de finances pour 2026 précise que la notion d’ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence doit s’entendre de services fournis au contribuable par un même salarié, une même association, une même entreprise ou un même organisme.</p><p>Par ailleurs, elle précise que les services éligibles fournis à l’extérieur du domicile, lorsqu’ils sont compris dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence, n’ouvrent droit au crédit d’impôt que lorsque le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis à l’extérieur du domicile n’excède pas, pour chaque ensemble de services, le montant annuel des dépenses engagées au titre des services éligibles fournis au domicile.</p><p>Enfin, pour les personnes âgées, handicapées ou celles qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile, la loi de finances pour 2026 assimile la livraison de repas à domicile à un service fourni à la résidence du contribuable afin de la rendre éligible, par nature, au crédit d’impôt services à la personne, y compris si elle n’est pas comprise dans un ensemble de services incluant des activités effectuées à la résidence.</p><h2>En matière de gestion du patrimoine immobilier</h2><h3>Amortissement des biens immobiliers acquis en vue d’une location nue</h3><p>La loi de finances pour 2026 réintroduit un mécanisme de déduction au titre de l’amortissement du prix d’acquisition de logements, en contrepartie d’un engagement du propriétaire de louer le logement à titre de résidence principale pendant une durée minimale de 9 ans, sous réserve du respect de plafonds de loyer et de ressources, appréciés à la date de conclusion du bail, en dehors du cercle familial (incluant les parents, grands-parents, enfants, petits-enfants et frères et sœurs).</p><p>Réservée aux particuliers et aux associés de société non soumise à l’impôt sur les sociétés, cette déduction peut s’appliquer aux logements acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement, aux logements que le contribuable fait construire, aux logements qui font ou qui ont fait l'objet de travaux concourant à la production ou à la livraison d'un immeuble neuf, aux logements pour lesquels les travaux d'amélioration représentent au moins 30 % du prix d'acquisition du logement et qui satisfont les critères d'une réhabilitation lourde.</p><p>Les taux d'amortissement varient selon le type de bien (logement neuf ou ancien réhabilité) et l'affectation du logement à la location intermédiaire, sociale ou très sociale, allant ainsi de 3 % à 5,5 %, l’amortissement étant calculé sur le prix d'acquisition du logement, net de frais, sous déduction de la valeur du foncier (estimée forfaitairement à 20 % du prix d'acquisition).</p><p>Le montant total des amortissements déductibles est plafonné à 8 000 € par an et par foyer fiscal. Ce montant est majoré de 2 000 € ou 4 000 € lorsque 50 % au moins des revenus bruts issus des logements bénéficiaires desdits amortissements sont affectés respectivement à la location sociale ou à la location très sociale.</p><h3>Déficits fonciers</h3><p>Le déficit foncier est imputable sur le revenu global, sous conditions, dans la limite de 10 700 € par an, et à raison des seuls déficits qui ne proviennent pas des intérêts d’emprunt. Si le montant du revenu global n’est pas suffisant pour absorber ce déficit, l’excédent est alors imputable sur les revenus globaux des 6 années suivantes.</p><p>Cette limite de 10 700 € a été temporairement rehaussée à 21 400 € par an au maximum lorsque le déficit se rapporte aux dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge ce rehaussement temporaire à 21 400 € par an jusqu’au 31 décembre 2027 pour les dépenses de rénovation énergétique payées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2027.</p><h3>Plus-values immobilières</h3><p>La loi de finances pour 2026 reconduit pour 2 ans, jusqu’au 31 décembre 2027, l’exonération des plus-values de cession d'immeubles à un organisme en charge du logement social, destinés au logement social ou intermédiaire, et l'abattement exceptionnel sur les plus-values de cession d'immeubles situés en zones tendues ou dans le périmètre d'une grande opération d'urbanisme, dans celui d'une opération de revitalisation du territoire ou dans celui d'une opération d'intérêt national.</p><h2>En matière de gestion du patrimoine financier</h2><h3>Plan d’épargne retraite</h3><p>La loi de finances pour 2026 supprime, pour les versements effectués à compter du 1er janvier 2026, les avantages fiscaux attachés aux versements faits au plan d’épargne retraite (PER) à compter du 70ème anniversaire de son titulaire.</p><p>Par ailleurs, elle allonge de 2 ans la durée d'utilisation du plafond inemployé de déduction des cotisations d'épargne-retraite du revenu global, qui passe ainsi de 3 ans à 5 ans.</p><h2>En matière d’impôts locaux</h2><h3>Taxe d’habitation sur les résidences secondaires</h3><p>La loi de finances pour 2026 prévoit que les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre peuvent, par délibération, exonérer de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), pour la part qui leur revient :</p><ul><li>les locaux classés meublés de tourisme ;</li><li>les chambres d'hôtes, à savoir les chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations.</li></ul><p>Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 ajoute parmi les locaux exclus du champ de la THRS les gîtes ruraux, entendus comme des meublés de tourisme qui respectent des signes de qualité officiels reconnus par l’État et définis par décret, faisant l’objet de contrôles réguliers par les organismes gestionnaires, et qui répondent aux caractéristiques cumulatives suivantes :</p><ul><li>être une maison indépendante ou un appartement situé dans un bâtiment comprenant 4 habitations au plus ;</li><li>ne pas être situés sur le territoire d’une métropole (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave au sein d'un espace de solidarité).</li></ul><h3>Taxe sur les logements vacants</h3><p>La loi de finances pour 2026 substitue aux 2 taxes existantes, à savoir la taxe sur les logements vacants (TLV) en zone tendue et la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) en zone non tendue, une seule imposition affectée aux communes et distincte de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS) : la taxe sur la vacance des locaux d’habitation.</p><p>La taxe sur la vacance des locaux d’habitation est due pour les logements vacants au 1er janvier de l’année d’imposition depuis au moins :</p><ul><li>une année lorsque le logement est situé dans une commune qui présente un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant ;</li><li>deux années lorsque le logement est situé dans le reste du territoire.</li></ul><p>Le taux de cette taxe, calculée sur la base de la valeur locative du logement, est fonction du lieu de situation du bien.</p><h2>Spécialement pour les dirigeants</h2><h3>Taxe sur les holdings patrimoniales</h3><p>Une taxe sur les actifs non professionnels détenus par les sociétés est instituée par la loi de finances pour 2026, due au titre des exercices clos à compter du 31 décembre 2026, qui vise les sociétés ayant leur siège en France qui sont assujetties à l’impôt sur les sociétés (IS), les sociétés dont le siège est établi hors de France assujetties à un impôt équivalent à l’IS et les sociétés qui sont des sociétés de capitaux et dont au moins une personne physique détenant au moins 50 % du capital a son domicile fiscal en France.</p><p>Pour être soumises à cette nouvelle taxe, ces sociétés doivent remplir, à la date de clôture de l’exercice au titre duquel la taxe est due, toutes les conditions suivantes :</p><ul><li>la valeur vénale de l’ensemble des actifs qu’elles détiennent est égale ou supérieure à 5 millions d’euros ;</li><li>au moins une personne physique détient une fraction des droits de vote ou des droits financiers égale ou supérieure à 50 % ou une personne physique y exerce en fait le pouvoir de décision ;</li><li>elles perçoivent des revenus passifs représentant plus de 50 % du montant cumulé des produits d’exploitation et des produits financiers sur l’ensemble de l’exercice, hors reprises de provisions et amortissements.</li></ul><p>Les revenus passifs s’entendent :</p><ul><li>des dividendes ;</li><li>des intérêts, des produits des obligations, des créances, des dépôts et des cautionnements ;</li><li>des redevances de cession ou de concession de licences d’exploitation, de brevets d’invention, de marques de fabrique, de procédés ou de formules de fabrication et d’autres droits analogues ;</li><li>des produits de droits d’auteurs ;</li><li>des loyers ;</li><li>des produits de cession d’un bien qui génère un revenu relevant d’une des 5 catégories précédentes lorsqu’ils constituent des produits d’exploitation ou des produits financiers.</li></ul><p>La taxe est calculée au taux de 20 %, sur la base de la somme de la valeur vénale des actifs suivants détenus par la société à la date de la clôture de l’exercice au titre duquel la taxe est due :</p><ul><li>les biens affectés à l’exercice de la chasse ;</li><li>les biens affectés à l’exercice de la pêche ;</li><li>les véhicules qui ne sont pas affectés à une activité professionnelle, les yachts, les bateaux de plaisance à voile ou à moteur, les aéronefs et les véhicules de tourisme ;</li><li>les bijoux et les métaux précieux, à l’exclusion de ceux affectés à l’exploitation d’un musée ou d’un monument historique ou exposés dans un lieu accessible au public ou aux salariés de la société, à l’exception de leurs bureaux ;</li><li>les chevaux de course ou de concours ;</li><li>les vins et les alcools ;</li><li>les logements dont la personne (qui détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote ou des droits financiers égale ou supérieure à 50 % du capital de la société ou qui y exerce en fait le pouvoir de décision) se réserve la jouissance, soit :<ul><li>les logements occupés, à titre gratuit ou pour un loyer inférieur au prix du marché, à titre de résidence principale ou non ;</li><li>les logements loués fictivement.</li></ul></li></ul><h3>Pacte Dutreil</h3><p>Pour rappel, sont exonérées de droits de mutation à titre gratuit, à concurrence de 75 % de leur valeur, les parts ou les actions d'une société dont l'activité principale est industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale transmises par décès, entre vifs ou, en pleine propriété, à un fonds de pérennité.</p><p>Ce dispositif Dutreil est aménagé par la loi de finances pour 2026 :</p><ul><li>tout d’abord, elle prévoit que le bénéficiaire de la transmission à titre gratuit doit s'engager à conserver les titres ou les biens reçus pendant 6 ans désormais (au lieu de 4 ans auparavant) ;</li><li>ensuite, elle vient préciser que cette exonération ne s’applique pas à la fraction de la valeur vénale des parts ou actions représentative de la valeur des éléments d’actif suivants qui ne sont pas exclusivement affectés par la société, pendant une durée d’au moins 3 ans avant la transmission ou, à défaut, depuis leur acquisition, et jusqu’à la fin de l’engagement (désormais de 6 ans) ou, à défaut, jusqu’à sa cession, à l’activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale :<ul><li>les biens affectés à l’exercice de la chasse ;</li><li>les biens affectés à l’exercice de la pêche ;</li><li>les véhicules de tourisme ;</li><li>les yachts, les bateaux de plaisance à voile ou à moteur et les aéronefs ;</li><li>les bijoux, les métaux précieux et les objets d’art, de collection ou d’antiquité (à l’exclusion de ceux bénéficiant du régime de déduction spéciale ouvert aux entreprises qui achètent de œuvres originales d’artistes vivants) ;</li><li>les chevaux de course ou de concours ;</li><li>les vins et les alcools ;</li><li>les logements et résidences.</li></ul></li></ul><h3>Management package</h3><p>La loi de finances pour 2025 a mis en place un régime spécifique d’imposition des gains réalisés par les salariés ou dirigeants sur les instruments d’intéressement dont ils bénéficient dans le cadre de « management packages ».</p><p>La loi de finances pour 2026 apporte plusieurs précisions sur ce régime d’imposition, et, notamment :</p><ul><li>instaure un report d’imposition de la fraction du gain imposé au barème progressif de l’impôt sur le revenu à proportion de ce gain qui est réinvesti par le salarié ou dirigeant dans l’entreprise ;</li><li>précise les règles d’imposition en cas de donation des titres acquis ou souscrits ;</li><li>précise les conditions dans lesquelles les titres qui ont été inscrits dans un PEA avant la loi de finances pour 2025 peuvent en être retirés en toute neutralité fiscale.</li></ul><h3>Bons de souscription de parts de créateurs d’entreprises</h3><p>La loi de finances pour 2026 permet à une société d’attribuer des bons de souscription de parts de créateurs d’entreprises (BSPCE) aux salariés et aux dirigeants de sous-filiales dès lors qu’elles sont détenues à au moins 75 % par la société émettrice, sous conditions.</p><p>Par ailleurs, elle précise, parmi les caractéristiques des sociétés émettrices des bons, que le capital de la société doit être détenu directement et de manière continue pour 15 % (et non plus 25 %) au moins par des personnes physiques ou par des personnes morales elles-mêmes directement détenues pour 75 % au moins de leur capital par des personnes physiques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026 no 2026-103</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/loi-de-finances-pour-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-dirigeants" target="_blank">Loi de finances pour 2026 : ce qui va changer pour les dirigeants</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loifinancesparticuliers.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parmi les mesures adoptées dans le cadre de la loi de finances pour 2026, plusieurs dispositions viennent créer, aménager, proroger des dispositifs fiscaux qui intéressent spécialement les particuliers, mais également les dirigeants d’entreprises. Voici un panorama rapide des mesures essentielles à retenir à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-23</published><updated>2026-02-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-simplifie-d-imposition-du-nouveau-pour-2026"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-simplifie-d-imposition-du-nouveau-pour-2026</id><title>Régime simplifié d’imposition : du nouveau pour 2026</title><content><![CDATA[<p>Les petites entreprises placées sous le régime simplifié d’imposition en matière de TVA ou de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) bénéficient d’obligations déclaratives allégées. Mais pour cela, encore faut-il respecter certains plafonds de chiffre d’affaires qui viennent d’être actualisés pour 2026.</p><h2>Régime simplifié en matière de BIC 2026&nbsp;</h2><p>En 2026, le régime simplifié BIC s’applique aux entreprises industrielles ou commerciales qui ne peuvent pas bénéficier du régime micro-BIC et dont le chiffre d’affaires HT de 2025 est inférieur aux seuils suivants.</p><p>        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>ACTIVITÉS CONCERNÉES</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>PÉRIODE D'APPRÉCIATION DU SEUIL</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>SEUIL POUR L'ANNÉE 2026 (€)</strong></p></td></tr><tr><td rowspan="2"><p class="MsoNormal"><strong>Activités de vente de biens corporels, de restauration ou de mise à disposition de logements</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile précédente</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>945&nbsp;000</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile en cours</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>1&nbsp;040&nbsp;000</strong></p></td></tr><tr><td rowspan="2"><p class="MsoNormal"><strong>Autres activités</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile précédente</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>286&nbsp;000</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Année civile en cours</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>323&nbsp;000</strong></p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p>Il faut noter ici que le régime simplifié BIC peut également bénéficier aux entreprises qui relèvent normalement du régime micro-BIC, mais qui optent pour ce régime simplifié.&nbsp;</p></div><p>Dès lors que les limites de chiffre d’affaires sont franchies, le régime simplifié se poursuit la 1re année qui suit celle du dépassement, sauf en cas de changement d’activité.&nbsp;</p><p>Les limites d’application du régime simplifié BIC seront de nouveau réévaluées au 1re janvier 2027.&nbsp;</p><h2>Régime simplifié de TVA 2026&nbsp;</h2><p>En 2026, le régime simplifié de TVA s’applique, sauf exceptions, aux entreprises qui ne bénéficient pas de la franchise en base de TVA et dont le chiffre d’affaires HT de 2025 est inférieur à :&nbsp;</p><ul><li>945 000 € pour les activités de commerce, de restauration ou d’hébergement ;</li><li>286 000 € pour les autres activités.&nbsp;</li></ul><p>À l’instar du régime simplifié BIC, le régime simplifié TVA s’applique également, sur option, aux entreprises qui relèvent normalement de la franchise en base de TVA.&nbsp;</p><p>Si ces limites de chiffre d’affaires sont franchies, le régime simplifié peut continuer à s’appliquer pour l’exercice en cours dès lors que le chiffre d’affaires HT réalisé depuis le début de l’année n’excède pas, respectivement, 1 040 000 € et 323 000 €.&nbsp;</p><p>En cas de dépassement de ces limites majorées, le régime normal s’applique à compter du 1er jour de l’année en cours.&nbsp;</p><p>Dans cette hypothèse, une déclaration CA3 récapitulant les opérations réalisées depuis le début de cet exercice jusqu’au mois de dépassement doit être déposée, puis, à compter du mois suivant, des déclarations mensuelles CA3 seront attendues.&nbsp;</p><p>Il faut préciser ici que le bénéfice du régime simplifié de TVA ou son maintien implique que le montant de la TVA exigible au titre de 2025 soit inférieur à 15 000 €.&nbsp;</p><h2>Régime simplifié de TVA : suppression en vue ?&nbsp;</h2><p>Il faut préciser que le régime simplifié de TVA a vocation à être supprimé à compter du 1re janvier 2027.&nbsp;</p><p>Les entreprises qui jusqu’alors bénéficiaient du régime simplifié de TVA seront donc soumises au régime normal de TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053407616" target="_blank">Arrêté du 27 janvier 2026 constatant divers tarifs et seuils de régime de déclaration de certaines impositions sur les biens et services</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000051168007" target="_blank">Loi de finances pour 2025 no 2025-127 du 14 février 2025, article 38</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/regime-simplifie-d-imposition-du-nouveau-pour-2026" target="_blank">Régime simplifié d’imposition : du nouveau pour 2026</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_r%C3%A9gimesimplifie_imposition.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les petites entreprises placées sous le régime simplifié d’imposition en matière de TVA ou de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) bénéficient d’obligations déclaratives allégées. Mais pour cela, encore faut-il respecter certains plafonds de chiffre d’affaires qui viennent d’être actualisés pour 2026.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-23</published><updated>2026-02-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedure-de-regularisation-en-cours-de-controle-fiscal-simplification-en-vue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedure-de-regularisation-en-cours-de-controle-fiscal-simplification-en-vue</id><title>Procédure de régularisation en cours de contrôle fiscal : simplification en vue </title><content><![CDATA[<p>Sous conditions strictes, les particuliers comme les professionnels peuvent demander à régulariser leurs erreurs au cours d’un contrôle fiscal et bénéficier ainsi d’un intérêt de retard réduit. Cette procédure vient d’être simplifiée via la création d’un formulaire unique décliné en trois versions.</p><h2>Régularisation en cours de contrôle : nouveau formulaire</h2><p>Les particuliers comme les professionnels peuvent demander à régulariser leur situation dans le cadre :</p><ul><li>d’une vérification de comptabilité, qu’elle soit générale ou ciblée ;</li><li>d’un examen de comptabilité ;</li><li>d’un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle (ESFP) ;</li><li>d’un contrôle sur pièces.</li></ul><p>La procédure de régularisation en cours de contrôle peut porter sur tous les impôts et toutes les périodes (année ou exercice) visés par le contrôle.</p><p>Pour bénéficier de cette procédure, 5 conditions cumulatives doivent être respectées :</p><ul><li>effectuer une demande expresse de régularisation dans les délais prévus, qui diffèrent selon le type de contrôle ;</li><li>avoir souscrit dans les délais la déclaration faisant l’objet de la correction ;</li><li>demander à corriger des erreurs, omissions ou insuffisances commises de bonne foi, c’est-à-dire de manière non intentionnelle ;</li><li>déposer une déclaration complémentaire de régularisation dans les délais prévus ;</li><li>s’acquitter, dans les délais prévus, de l’intégralité des droits supplémentaires et des intérêts de retard au taux réduit, ou demander à bénéficier d’un plan de règlement.</li></ul><p>Il est nécessaire de manifester sa volonté de bénéficier de cette régularisation et de s’engager à procéder aux corrections nécessaires dans un délai de 30 jours.</p><p>Peu importe, dans ce cadre, que la demande porte sur des erreurs, des inexactitudes, des omissions ou des insuffisances relevées par le vérificateur et portées à la connaissance du contribuable lors du contrôle ou révélées spontanément par le contribuable lui-même durant ce contrôle.</p><p>La demande de régularisation doit être formulée par écrit, datée et signée puis adressée au service en charge du contrôle. Notez qu’elle peut concerner plusieurs déclarations, dès lors qu’elles sont visées par le contrôle et qu’elles ont été souscrites dans les délais,</p><p>Le contribuable doit de préférence utiliser l’imprimé n° 3964 qui vient d’être aménagé par l’administration par souci de simplification et qui se décline désormais en 3 versions :</p><ul><li>l’imprimé n° 3964-CFE-P lorsque le contribuable est amené à rencontrer le vérificateur dans le cadre d’une vérification de comptabilité, d’un ESFP ou d’un examen de comptabilité et que la demande de régularisation est remise en main propre ;</li><li>l’imprimé n° 3964-CFE-D lorsque la procédure de régularisation est mise en œuvre à distance ;</li><li>l’imprimé n° 3964-CSP pour un contrôle sur pièces.</li></ul><p>Lorsque la procédure de régularisation est mise en œuvre à distance, l’administration fait parvenir le formulaire par voie électronique via une plateforme d’échange sécurisée (ou par courrier), que le destinataire est invité à imprimer, à compléter, à signer et à renvoyer, sous format scanné, par courriel ou via la plateforme d’échange sécurisée (ou, à défaut de pouvoir numériser, par courrier postal).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><p><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14427-PGP.html/ACTU-2024-00197" target="_blank">Actualité Bofip du 21 janvier 2026 : « CF - Simplification de la procédure de régularisation en cours de contrôle prévue à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales »</a></p><p>&nbsp;</p></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/procedure-de-regularisation-en-cours-de-controle-fiscal-simplification-en-vue" target="_blank">Procédure de régularisation en cours de contrôle fiscal : simplification en vue </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_regularisationcontrolefiscal.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Sous conditions strictes, les particuliers comme les professionnels peuvent demander à régulariser leurs erreurs au cours d’un contrôle fiscal et bénéficier ainsi d’un intérêt de retard réduit. Cette procédure vient d’être simplifiée via la création d’un formulaire unique décliné en trois versions.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-20</published><updated>2026-02-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-alimentaires-et-tva-et-si-leur-utilisation-n-est-pas-normale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-alimentaires-et-tva-et-si-leur-utilisation-n-est-pas-normale</id><title>Produits alimentaires et TVA : et si leur utilisation n’est pas « normale » ?</title><content><![CDATA[<p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % applicable aux denrées alimentaires repose sur un critère clé : leur destination « normale ». Mais que se passe-t-il lorsque l’usage réel du produit s’écarte de cette vocation initiale ? Une clarification importante vient d’être apportée sur ce point…</p><h2>Produits alimentaires et TVA à 5,5 % : une question d’usage ?</h2><p>Pour rappel, bénéficient du taux réduit de TVA de 5,5 % les produits alimentaires destinés à la consommation humaine, ceux destinés à l’alimentation des animaux producteurs de denrées elles-mêmes vouées à la consommation humaine, ainsi que les produits habituellement utilisés pour la préparation, le complément ou la substitution de ces denrées.</p><p>L’application de ce taux réduit est subordonnée à la « destination normale » du produit, appréciée de façon objective et habituelle. Il suffit que le produit ait vocation, par nature, à intégrer la chaîne alimentaire humaine, éventuellement après transformation ou incorporation à d’autres éléments. Il n’est pas nécessaire d’examiner, pour chaque opération, l’usage spécifique ou réel qui en est fait par l’acquéreur.</p><p>Dans ce contexte, la question s’est posée pour des livraisons de maïs dont la destination usuelle est l’alimentation humaine ou l’alimentation d’animaux producteurs de denrées destinées à la consommation humaine : quel taux convient-il d’appliquer lorsque l’acheteur emploie finalement ce maïs à d’autres fins, telles que la production de biocarburants ?</p><p>L’administration fiscale a récemment apporté des précisions sur ce point. Elle indique que des événements postérieurs à la vente, notamment une utilisation non conforme à la destination normale du produit, sont sans incidence sur le taux de TVA initialement appliqué.</p><p>Autrement dit, le fait que l’usage effectif diffère de la vocation habituelle du produit n’a pas d’impact sur l’appréciation du taux réduit.</p><p>En pratique, même si le maïs livré est, in fine, affecté à un usage autre que l’alimentation humaine ou animale (par exemple la fabrication de bioéthanol), cela ne remet pas en cause l’application du taux réduit de 5,5 %, dès lors que le produit, au moment de la livraison, répond aux critères d’une denrée normalement destinée à la chaîne alimentaire. Il convient d’ailleurs de souligner qu’il n’incombe pas au vendeur de contrôler l’utilisation effective faite par ses clients.</p><p>Ainsi, lorsque le maïs est cultivé et commercialisé dans des conditions le rendant propre à une utilisation alimentaire, c’est-à-dire sans caractéristiques le rendant impropre à la consommation humaine, les livraisons intervenant entre opérateurs d’un même circuit économique relèvent du taux réduit de 5,5 %.</p><p>Sont, à cet égard, indifférentes :</p><ul><li>la circonstance que tout ou partie du maïs soit destiné à être transformé en biocarburant (bioéthanol) ;</li><li>l’existence de stipulations contractuelles mentionnant une telle affectation.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14785-PGP.html/ACTU-2025-00135" target="_blank">Rescrit Bofip du 11 février 2026 : « TVA - Taux de TVA applicable aux livraisons de maïs dont la destination effective diffère de sa destination « normale » »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/produits-alimentaires-et-tva-et-si-leur-utilisation-n-est-pas-normale" target="_blank">Produits alimentaires et TVA : et si leur utilisation n’est pas « normale » ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_produitsalimentairestva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % applicable aux denrées alimentaires repose sur un critère clé : leur destination « normale ». Mais que se passe-t-il lorsque l’usage réel du produit s’écarte de cette vocation initiale ? Une clarification importante vient d’être apportée sur ce point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-02-19</published><updated>2026-02-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture / Pêche]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur / Grossiste]]></activite></activites></entry></feed>