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    <title>Actualités fiscales</title>
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    <subtitle>Flux WebLex.fr Mon, 19 Oct 2026 02:49:15 +0200</subtitle>
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    <updated>Mon, 19 Oct 2026 02:49:15 +0200</updated><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-calendrier-et-precisions-utiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-calendrier-et-precisions-utiles</id><title>Recodification de la TVA : calendrier et précisions utiles</title><content><![CDATA[<p>La réglementation de la TVA fait l’objet d’une importante réorganisation avec son transfert vers le code des impositions sur les biens et services (CIBS). Cette évolution s’accompagne de mesures transitoires destinées à faciliter le passage d’un code à l’autre. Des précisions viennent d’être apportées sur le calendrier applicable, les références utilisables et les garanties offertes aux contribuables.</p><h2>TVA : une recodification reportée au 1er janvier 2027</h2><p>La recodification des dispositions législatives relatives à la TVA au sein du code des impositions sur les biens et services (CIBS), initialement prévue au 1er septembre 2026, est reportée au 1er janvier 2027.</p><p>En conséquence, les dispositions législatives régissant la TVA demeurent codifiées dans le code général des impôts (CGI) jusqu’au 31 décembre 2026. Le recours aux anciennes références du CGI reste toutefois possible jusqu’au 30 juin 2028, afin de faciliter la transition vers les nouvelles dispositions.</p><p>Ce calendrier concerne le transfert des dispositions législatives. Les dispositions de nature réglementaire ne sont pas intégralement transférées à cette échéance : certaines dispositions figurant actuellement dans les annexes du CGI restent applicables dans l’attente de leur recodification ou de leur abrogation formelle.</p><p>De même, les dispositions réglementaires actuellement intégrées dans la partie législative du CGI demeurent provisoirement dans ce code.</p><h2>TVA : une doctrine fiscale qui reste opposable</h2><p>Le changement de codification ne remet pas en cause les commentaires administratifs publiés en matière de TVA. Il est précisé que la doctrine fiscale existante demeure inchangée et conserve son opposabilité pour l’interprétation des dispositions transférées dans le CIBS.</p><p>Cette continuité est désormais expressément garantie par les dispositions applicables à la recodification. Les contribuables peuvent ainsi continuer à se prévaloir de la doctrine administrative dans les conditions habituelles, malgré le changement de références législatives.</p><p>Par ailleurs, de nouvelles tables de concordance sont mises à disposition. Elles permettent de retrouver les correspondances entre les anciennes dispositions du CGI et les nouvelles dispositions du CIBS.</p><h2>TVA : un glossaire pour faciliter l’utilisation du nouveau code</h2><p>Afin d’accompagner les professionnels dans l’appropriation du CIBS, un glossaire consacré à la TVA est également mis à disposition.</p><p>Il précise le sens des expressions utilisées dans le nouveau code et les rapproche, lorsque cela est pertinent, des notions correspondantes du CGI.</p><p>Il permet notamment de mieux comprendre certaines définitions relatives aux livraisons de biens, aux prestations de services, aux factures ou encore au droit à déduction.</p><p>Cette démarche vise à faciliter la lecture des nouvelles dispositions et à assurer une meilleure continuité dans la compréhension des règles applicables.</p><h3>TVA : d’autres ajustements intégrés au CIBS</h3><p>Plusieurs adaptations destinées à améliorer la lisibilité et la cohérence du CIBS sont prévues. Les dispositions relatives au droit à déduction de la TVA sont notamment regroupées au sein d’un même titre.</p><p>Des dispositions réglementaires doivent compléter cet ensemble, notamment concernant la détermination du coefficient de déduction et de ses composantes.</p><p>La recodification intègre également plusieurs mesures issues de la loi de finances pour 2026, notamment en matière de détaxe, de taux de TVA applicables à certains services liés aux déchets, à la fourniture de froid par réseau ou à l’installation de panneaux solaires, ainsi qu’en matière de travaux forestiers et de transports outre-mer.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e39dc62041cca905582dbafc6471ab5b3"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15140-PGP.html/ACTU-2026-00126" target="_blank">Rescrit Bofip du 7 octobre 2026 : « TVA - Évolutions liées à l’entrée en vigueur de l’ordonnance no 2026-671 du 27 juillet 2026 portant divers ajustements du code des impositions sur les biens et services - Mise à jour suite à consultation publique »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/recodification-de-la-tva-calendrier-et-precisions-utiles" target="_blank">Recodification de la TVA : calendrier et précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_tvacalendrier.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réglementation de la TVA fait l’objet d’une importante réorganisation avec son transfert vers le code des impositions sur les biens et services (CIBS). Cette évolution s’accompagne de mesures transitoires destinées à faciliter le passage d’un code à l’autre. Des précisions viennent d’être apportées sur le calendrier applicable, les références utilisables et les garanties offertes aux contribuables.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-15</published><updated>2026-10-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lois-de-finances-2027-tour-d-horizon-des-principales-mesures-fiscales-et-sociales-interessant-les-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lois-de-finances-2027-tour-d-horizon-des-principales-mesures-fiscales-et-sociales-interessant-les-entreprises</id><title>Lois de finances 2027 : tour d’horizon des principales mesures fiscales et sociales intéressant les entreprises</title><content><![CDATA[<p>Les projets de lois de finances (PLF) et de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 ont été présentés récemment. Comme chaque année, ils contiennent de nouvelles mesures fiscales et sociales intéressant les entreprises. Voici ce qu’il faut en retenir…</p><h2>Reprise d’entreprise : création du pacte « Papin »</h2><p>Le projet de loi de finances prévoit la création du pacte « Papin », destiné à faciliter la reprise des TPE et des PME.</p><p>Les microentreprises reprises pourraient bénéficier d’un suramortissement égal à 60 % de la valeur de certains biens neufs acquis ou fabriqués entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2029.</p><p>Pour les autres PME, le taux serait fixé à 30 % et le dispositif serait réservé à certaines catégories d’investissements, notamment les équipements industriels, les matériels de manutention, les logiciels et les infrastructures numériques.</p><p>L’entreprise reprise devrait notamment avoir exercé son activité pendant au moins 5 ans et s’engager à poursuivre la même activité pendant au moins 5 ans après la cession.</p><p>Des mesures spécifiques seraient également mises en place afin de faciliter la reprise d’une entreprise par ses salariés.</p><p>L’abattement fixe applicable à la plus-value réalisée par un dirigeant cédant ses titres à l’occasion de son départ à la retraite serait porté à 1 M€ lorsque la cession est réalisée au profit d’un ou plusieurs salariés ou d’une société détenue par les salariés.</p><p>Au moins l’un des salariés repreneurs devrait avoir travaillé dans l’entreprise pendant au moins 5 ans au cours des 10 années précédant la cession. Il devrait également exercer une fonction de direction et conserver les titres pendant les 5 années suivant la cession.</p><p>Les cessions de fonds de commerce, de clientèle ou de certaines parts sociales réalisées au profit des salariés pourraient par ailleurs bénéficier d’un taux de droits d’enregistrement fixé à 0,1 %, sous réserve notamment d’engagements de conservation et de poursuite de l’activité pendant 5 ans.</p><p>Ces mesures s’appliqueraient aux cessions réalisées entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2029.</p><h3>Industrie : de nouvelles mesures pour soutenir l’investissement</h3><p>Un nouveau dispositif de suramortissement serait mis en place pour certains investissements relevant des technologies de l’industrie 4.0.</p><p>Il concernerait notamment des équipements robotiques, des équipements de fabrication additive, certains logiciels, des capteurs, des solutions de traitement des données, des machines à commande numérique ou encore des équipements reposant sur des technologies immersives. La déduction supplémentaire serait applicable aux biens neufs acquis entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2029.</p><p>Son taux serait fixé à :</p><ul><li data-list-item-id="ef37232e959272cdc8285bc3ee5c2f2f8">80 % pour les petites entreprises ;</li><li data-list-item-id="e84446e4bc3c1917fa70462b99013c4cc">40 % pour les moyennes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire. Pour certains investissements réalisés dans une zone d’aide à finalité régionale, ces taux seraient portés respectivement à 120 % et 80 %.</li></ul><p>Le crédit d’impôt au titre des investissements en faveur de l’industrie verte serait également étendu à de nouvelles activités, notamment dans les secteurs des réseaux électriques, du solaire thermique, des groupes de batteries destinés aux véhicules électriques et des aimants permanents utilisés pour la propulsion électrique.</p><p>L’extension du crédit d’impôt entrerait toutefois en vigueur à une date fixée par décret, après validation du dispositif au regard du droit européen des aides d’État.</p><h3>Agriculture : plusieurs dispositifs aménagés ou prolongés</h3><p>Le secteur agricole bénéficierait lui aussi d’une nouvelle mesure de soutien.</p><p>Un suramortissement de 40 % serait créé pour certains biens construits, rénovés, acquis ou fabriqués entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2030 dans le cadre d’un projet d’avenir agricole reconnu.</p><p>Il concernerait notamment certains bâtiments et installations liés à la collecte, au stockage ou à la transformation des récoltes, à l’élevage, aux abattoirs ou à la transformation agroalimentaire.</p><h3>Culture : plusieurs dispositifs aménagés ou prolongés</h3><p>Dans le secteur de la culture, plusieurs dispositifs fiscaux seraient prolongés jusqu’en 2029. Sont notamment concernés les avantages accordés aux entreprises de presse, aux sociétés pour le financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle, aux métiers d’art ainsi qu’aux secteurs de la musique et du spectacle vivant.</p><h3>Grandes entreprises : des contributions exceptionnelles prolongées</h3><p>La contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises serait reconduite pour un 3e exercice.</p><p>Le seuil d’assujettissement serait fixé à 1,5 Md€ de chiffre d’affaires pour ce 3e exercice. Les taux seraient ramenés à :</p><ul><li data-list-item-id="e6c9d3f0cae926b9ca2106feb77f44d9c">5,7 % pour le 1er niveau de contribution ;</li><li data-list-item-id="e1d4b55a58a2328ecb2d932792d301e56">31,4 % pour le 2nd niveau.</li></ul><p>Des mécanismes de lissage seraient prévus autour des seuils de 1,5 et 3 Md€ de chiffre d’affaires.</p><p>La contribution exceptionnelle applicable aux grandes entreprises de transport maritime serait également rétablie pour un exercice.</p><p>Son taux serait fixé à 8 % du résultat d’exploitation pour le 2nd exercice clos à compter du 31 décembre 2025.</p><h3>Vers une pérennisation de la monétisation des jours de RTT ?</h3><p>Le PLFSS 2027 prévoit de pérenniser, à compter du 1er janvier 2027, le dispositif permettant aux salariés, avec l’accord de leur employeur, de monétiser certains jours ou demi-journées de repos ou de RTT.</p><p>On rappelle que ce mécanisme est celui qui permet au salarié de renoncer à prendre certains jours de repos acquis et demander à son employeur de les lui payer.</p><p>En contrepartie, les journées ou demi-journées ainsi travaillées donnent lieu à une majoration de salaire, au moins égale à celle applicable à la 1re heure supplémentaire dans l’entreprise.</p><p>Actuellement prévu jusqu’au 31 décembre 2026, ce mécanisme bénéficie également d’un régime social et fiscal de faveur, similaire à celui des heures supplémentaires : réduction de cotisations salariales, déduction forfaitaire de cotisations patronales et exonération d’impôt sur le revenu, toutes conditions par ailleurs remplies.</p><p>Le projet prévoit ainsi de rendre ce dispositif pérenne au-delà du 31 décembre 2026, avec le maintien de ces avantages.</p><h3>Réduction générale de cotisations patronales : une réforme défavorable aux employeurs</h3><p>Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 prévoit de modifier certains paramètres de calcul de la réduction générale dégressive unique (RGDU) de cotisations patronales, pour les périodes d’emploi à compter du 1er janvier 2027.</p><p>On rappellera que la RGDU désigne une réduction de cotisations patronales dont peuvent bénéficier les employeurs sur les rémunérations des salariés, sous certaines conditions.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, la RGDU est maximale au niveau du SMIC, puis devient progressivement dégressive jusqu’à 3 SMIC, seuil à partir duquel elle s’annule et n’est plus applicable.</p><p>Elle garantit toutefois une réduction minimale de 2 % pour les rémunérations entrant dans son champ d’application.</p><p>La réforme proposée modifierait la rémunération retenue pour apprécier l’éligibilité à la réduction et pour calculer son coefficient.</p><p>Ainsi, en plus de la prime de partage de la valeur (PPV), certaines sommes issues de l’épargne salariale et du partage de la valeur seraient prises en compte, dans des conditions et limites qui seraient fixées ultérieurement.</p><p>En d’autres termes, le calcul de la RGDU ne tiendrait plus seulement compte du salaire et de la PPV : certaines sommes versées au titre de l’intéressement, de la participation ou de l’épargne salariale pourraient également être prises en compte pour déterminer si le salarié reste éligible à la réduction et pour calculer le montant de celle-ci.</p><p>Concrètement, ces sommes pourraient donc faire dépasser le seuil d’éligibilité à la RGDU ou, lorsque le salarié reste éligible, réduire le montant de l’allègement dont bénéficie l’employeur.</p><p>Selon l’exposé des motifs du projet, seraient notamment concernées les primes d’intéressement et de participation, ainsi que les abondements de l’employeur aux plans d’épargne d’entreprise (PEE) et interentreprises.</p><p>Ces sommes seraient prises en compte à 2 niveaux :</p><ul><li data-list-item-id="e3ac5303bf45ae1ffb8c0dc0d12c2ad3c">pour déterminer si la rémunération du salarié reste inférieure au seuil d’éligibilité de 3 SMIC ;</li><li data-list-item-id="e8a524f8b3a58684779e55a03e450d4cd">pour calculer le coefficient de la RGDU, en étant intégrées à la rémunération retenue au dénominateur de la formule.</li></ul><p>En revanche, les sommes exonérées de cotisations sociales au titre de l’épargne salariale et du partage de la valeur ne seraient pas intégrées à la rémunération sur laquelle le coefficient est appliqué pour déterminer le montant de la réduction.</p><p>La réforme pourrait donc avoir un double effet défavorable pour les employeurs : certains salariés pourraient sortir du champ de la RGDU et, pour ceux qui resteraient éligibles, le montant de l’allègement pourrait être réduit.</p><p>Notez enfin que le PLFSS prévoit également de maintenir, pour 2027, la référence au montant du SMIC en vigueur au 1er janvier 2026 pour le calcul du coefficient.</p><h3>Prime de partage de la valeur : le volet social de l’exonération renforcée prolongé</h3><p>Le PLFSS 2027 prévoit par ailleurs de prolonger d’un an le régime social renforcé de la prime de partage de la valeur (PPV).</p><p>Pour mémoire, les employeurs de moins de 50 salariés peuvent, sous certaines conditions, verser une PPV bénéficiant d’un régime d’exonération renforcé lorsque le salarié perçoit une rémunération inférieure à 3 SMIC.</p><p>Pour les primes versées jusqu’au 31 décembre 2027, le régime social renforcé serait ainsi prolongé : dans les entreprises de moins de 50 salariés, les PPV versées aux salariés dont la rémunération est inférieure à 3 SMIC resteraient exonérées de CSG et de CRDS, dans une limite qui serait désormais fixée après la publication de la loi, sans pouvoir excéder 1/15e annuel de la Sécurité sociale.</p><p>Cette limite serait doublée dans les situations permettant actuellement de bénéficier du plafond majoré.</p><p>En revanche, l’exonération d’impôt sur le revenu attachée à ce régime renforcé ne serait, quant à lui, pas prolongée.</p><p>Le salarié pourrait néanmoins conserver la possibilité de bénéficier d’une exonération d’impôt en affectant tout ou partie de la PPV à un plan d’épargne salariale ou d’épargne retraite, dans les conditions prévues par la réglementation.</p><p>Le PLFSS prévoit également que le plafond d’exonération de cotisations sociales de la PPV serait désormais fixé par décret. Il ne pourrait pas dépasser 1/15e du plafond annuel de la Sécurité sociale et serait doublé dans les situations permettant actuellement de bénéficier du plafond de 6 000 €, par exemple lorsqu’une entreprise a mis en place un dispositif d’intéressement et remplit les conditions requises.</p><p>Rappelons toutefois que le PLFSS 2027 n’en est qu’au début de son parcours parlementaire et que ces dispositions sont donc susceptibles d’évoluer.</p><h3>Incendies de l’été 2026 : des mesures exceptionnelles pour les employeurs concernés</h3><p>Le PLFSS 2027 prévoit plusieurs mesures en faveur des entreprises affectées par les incendies survenus en Gironde, dans les Landes et dans le Var au cours de l’été 2026.</p><p>Les employeurs concernés ont déjà pu bénéficier de mesures d’urgence, notamment des reports d’échéances de cotisations sans pénalités, ni majorations. Le projet de loi entend sécuriser ces mesures d’urgence en les consacrant par la loi.</p><p>Ainsi, les employeurs dont un établissement est situé dans une commune concernée par les incendies pourraient bénéficier, jusqu’au 30 novembre 2026, d’une suspension du paiement des cotisations et contributions patronales, ainsi que des sommes dues aux URSSAF au titre des mois d’août à octobre 2026.</p><p>Les employeurs concernés seraient considérés comme à jour de leurs obligations dès lors qu’ils auraient effectué leurs déclarations dans les délais.</p><p>Le projet prévoit également un sursis aux poursuites pour le recouvrement des sommes dues du 18 août au 30 novembre 2026, ainsi que la possibilité de mettre en place des plans d’apurement des dettes concernées.</p><p>Enfin, une exonération totale ou partielle de cotisations et contributions sociales serait créée au bénéfice des employeurs de moins de 250 salariés particulièrement touchés.</p><p>Elle concernerait les rémunérations versées au titre des périodes d’emploi de juillet à septembre 2026 et son montant dépendrait notamment de la baisse du chiffre d’affaires constatée entre juillet et septembre 2026 par rapport à la même période de 2025.</p><h3>Mayotte : les délais d’apurement des dettes sociales seraient prolongés</h3><p>Le PLFSS 2027 prévoit également de reporter certains délais applicables aux entreprises mahoraises affectées par le cyclone Chido de décembre 2024.</p><p>Le délai permettant la mise en place des plans d’apurement des dettes sociales serait ainsi reporté au 30 novembre 2026, pour une entrée en vigueur au plus tard le 31 décembre 2026.</p><p>Ces mesures visent à tenir compte des difficultés rencontrées par les organismes de recouvrement pour déterminer les montants définitifs dus et permettre aux entreprises de régulariser leur situation déclarative.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="efbdb6fb49756a8b8d48cb9b03fd6ff74"><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b3210_projet-loi" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2027, déposé le jeudi 1er octobre 2026, no 3210</a></li><li data-list-item-id="ec2a3cac28923c762d0bdac4f77cb1039"><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b3211_projet-loi" target="_blank">Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027, déposé le 1er octobre 2026, no 3211</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lois-de-finances-2027-tour-d-horizon-des-principales-mesures-fiscales-et-sociales-interessant-les-entreprises" target="_blank">Lois de finances 2027 : tour d’horizon des principales mesures fiscales et sociales intéressant les entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock-PLFPLFSS.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les projets de lois de finances (PLF) et de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 ont été présentés récemment. Comme chaque année, ils contiennent de nouvelles mesures fiscales et sociales intéressant les entreprises. Voici ce qu’il faut en retenir…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-12</published><updated>2026-10-12</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-le-regime-simplifie-d-imposition-tire-sa-reverence"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-le-regime-simplifie-d-imposition-tire-sa-reverence</id><title>TVA : le régime simplifié d’imposition tire sa révérence</title><content><![CDATA[<p>Le régime simplifié d’imposition (RSI) en matière de TVA disparaîtra au 1er janvier 2027. Les entreprises concernées basculeront automatiquement vers le régime réel normal, avec de nouvelles obligations déclaratives. Lesquelles ?</p><h2>TVA : fin du régime simplifié d’imposition au 1er janvier 2027</h2><p>À compter du 1er janvier 2027, le régime simplifié d’imposition (RSI) en matière de TVA sera supprimé.</p><p>Les entreprises actuellement soumises à ce régime seront automatiquement basculées par la DGFiP vers le régime réel normal. Aucune démarche ne sera nécessaire de leur part.</p><p>Le régime applicable sera déterminé à partir du chiffre d’affaires figurant sur la dernière déclaration annuelle déposée :</p><ul><li data-list-item-id="e8e6cbd3bea617d6f0e33c99635ab379b">le régime réel normal trimestriel s’appliquera lorsque le chiffre d’affaires, majoré des acquisitions intracommunautaires taxables, n’excède pas 1 M€ au titre de l’année civile précédente et 1,1 M€ au titre de l’année en cours ;</li><li data-list-item-id="ee4d8d95695d78af489851d10ea9dac60">au-delà de ces seuils, l’entreprise relèvera du régime réel normal mensuel.</li></ul><p>Les entreprises pourront toutefois demander à relever du régime réel normal mensuel, même lorsqu’elles remplissent les conditions pour bénéficier du régime trimestriel. La demande devra être adressée au service des impôts gestionnaire via la messagerie sécurisée.</p><h3>Quelles déclarations en 2027 ?</h3><p>Le passage au régime réel normal entraînera la souscription de déclarations de TVA n° 3310-CA3.</p><p>Pour les entreprises qui clôturent leur exercice au 31 décembre, la première déclaration CA3 portera sur janvier 2027 ou sur le 1er trimestre 2027, selon la périodicité applicable.</p><p>Une dernière déclaration annuelle no 3517-S (CA12/CA12E) devra toutefois être déposée au titre de la période relevant encore du RSI :</p><ul><li data-list-item-id="e1b9c73146d9cbb1111fafafefc41f1bf">au plus tard le 4 mai 2027 pour les entreprises clôturant leur exercice au 31 décembre 2026 ;</li><li data-list-item-id="e52a839a05c7eb8270950ae2d7de3e975">dans les 3 mois suivant la clôture pour les entreprises clôturant leur exercice entre janvier et novembre 2027.</li></ul><p>Pour les entreprises en exercice décalé, la première CA3 sera déposée au titre du 1er mois ou du 1er trimestre suivant la clôture du dernier exercice soumis au RSI.</p><h3>Et les acomptes de TVA ?</h3><p>La suppression du RSI entraîne également une évolution du calendrier des paiements en 2027.</p><p>Pour les entreprises pour lesquelles l’exercice comptable coïncide avec l’année civile, aucun acompte ne sera dû en juillet 2027, ni en décembre 2027.</p><p>Pour les entreprises clôturant leur exercice entre janvier et juin 2027, aucun acompte ne sera également dû en juillet 2027.</p><p>En revanche, les entreprises dont l’exercice se clôture entre juillet et novembre 2027 devront acquitter l’acompte de juillet 2027 lorsque la TVA exigible au titre de l’exercice précédent excède 1 000 €.</p><p>Aucun acompte ne sera dû en décembre 2027.</p><h3>Le régime agricole reste inchangé</h3><p>La suppression du RSI ne concerne pas les exploitants agricoles.</p><p>Le régime simplifié de l’agriculture (RSA) est maintenu. Les exploitants agricoles qui en relèvent continueront donc à déposer une déclaration de TVA annuelle et à acquitter, sous certaines conditions, des acomptes trimestriels.</p><h3>Une conséquence à anticiper pour la facturation électronique</h3><p>La disparition du RSI aura également une conséquence pratique dans le cadre de la réforme de la facturation électronique.</p><p>À compter du 1erseptembre 2027, les entreprises anciennement soumises au RSI seront concernées par les obligations de e-reporting. La fréquence de transmission des données dépendra alors de leur nouveau régime de TVA :                        </p><div class="WordSection1"><table class="table MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tr><p class="MsoNormal"><strong>Régime de TVA</strong></p><p class="MsoNormal"><strong>Données de transaction</strong></p><p class="MsoNormal"><strong>Données de paiement</strong></p></tr><tbody><tr><td><p class="MsoNormal">Réel normal trimestriel</p></td><td><p class="MsoNormal">1 fois par mois</p></td><td><p class="MsoNormal">1 fois par mois</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Réel normal mensuel</p></td><td><p class="MsoNormal">Par décade, soit tous les 10 jours</p></td><td><p class="MsoNormal">1 fois par mois</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p></div><p>Les entreprises devront donc veiller à transmettre leur nouveau régime de TVA à leur plateforme agréée. Cette information permettra à cette dernière d'appliquer la fréquence de transmission correspondant au régime de l'entreprise.</p><p>En pratique, la suppression du RSI ne se limite donc pas à un changement de déclaration de TVA : elle doit également être prise en compte dans le paramétrage de la facturation électronique et du e-reporting.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ec115b674c54c3033d5877438839cafcf"><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/le-regime-simplifie-dimposition-la-tva-est-supprime-compter-du-1er-janvier-2027" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 22 septembre 2026 : « Le régime simplifié d’imposition à la TVA est supprimé à compter du 1er janvier 2027 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-le-regime-simplifie-d-imposition-tire-sa-reverence" target="_blank">TVA : le régime simplifié d’imposition tire sa révérence</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_finRSITVA.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le régime simplifié d’imposition (RSI) en matière de TVA disparaîtra au 1er janvier 2027. Les entreprises concernées basculeront automatiquement vers le régime réel normal, avec de nouvelles obligations déclaratives. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-08</published><updated>2026-10-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/provision-pour-depreciation-du-fonds-de-commerce-encore-faut-il-justifier-sa-perte-de-valeur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/provision-pour-depreciation-du-fonds-de-commerce-encore-faut-il-justifier-sa-perte-de-valeur</id><title>Provision pour dépréciation du fonds de commerce : encore faut-il justifier sa perte de valeur </title><content><![CDATA[<p>Une société exploitant une pharmacie constitue une provision pour dépréciation de son fonds de commerce et la déduit de son résultat imposable. Pour justifier le montant retenu, elle s’appuie notamment sur une étude relative aux prix de cession des officines de pharmacie. Une méthode d’évaluation remise en cause par l’administration fiscale…</p><h2>Provision pour dépréciation : une déductibilité strictement encadrée</h2><p>Une société exploitant une officine de pharmacie constitue, au titre d’un exercice, une provision de 195 000 € pour dépréciation de son fonds de commerce. Cette provision est maintenue dans les comptes au titre de l’exercice suivant.</p><p>Pour déterminer la valeur du fonds, la société applique un coefficient de 76 % au chiffre d’affaires réalisé au cours de l’exercice. Elle estime ainsi que la valeur du fonds est passée de 870 000 €, correspondant à son prix d’acquisition, à 675 000 € quelques années plus tard.</p><p>À l’issue d’une vérification de comptabilité, l’administration remet en cause la déduction fiscale de cette provision et réintègre son montant dans le résultat imposable.</p><p>Ce que conteste la société qui rappelle qu’une étude réalisée par Interfimo sur les prix de cession des officines permettait de confirmer la dévalorisation de son fonds de commerce.</p><p>Saisie du litige, le juge rappelle que la déductibilité d’une provision pour dépréciation suppose notamment que la perte de valeur soit effectivement constatée en comptabilité conformément aux règles comptables.</p><p>Pour apprécier cette perte de valeur, il convient de comparer la valeur nette comptable de l’actif à sa valeur actuelle. Cette dernière correspond à la valeur la plus élevée entre sa valeur vénale et sa valeur d’usage.</p><p>Conséquence : la seule diminution de la valeur d’usage d’un actif ne suffit pas à justifier une dépréciation lorsque sa valeur vénale demeure supérieure à sa valeur nette comptable.</p><p>Dans cette affaire, la société s’est fondée sur une étude générale relative aux prix de cession des officines pour déterminer la valeur vénale de son fonds. Elle estimait notamment que, compte tenu de sa localisation et de sa taille, un coefficient de 65 % pouvait être retenu pour valoriser celui-ci.</p><p>Mais pour le juge, cette étude ne permet pas, à elle seule, d'établir avec suffisamment de précision la valeur vénale du fonds en cause. La société ne démontre notamment pas en quoi les données générales de l’étude peuvent être transposées aux caractéristiques propres de son activité.</p><p>La valeur vénale du fonds n’étant donc pas établie comme étant devenue notablement inférieure à sa valeur nette comptable, la dépréciation ne pouvait pas être comptabilisée. La provision n’est, par conséquent, pas déductible du résultat imposable.</p><p>Retenez que pour être déductible, une provision pour dépréciation doit reposer sur une perte de valeur suffisamment établie. La valeur actuelle de l’actif doit être déterminée en tenant compte de la valeur la plus élevée entre sa valeur vénale et sa valeur d’usage.</p><p>L’entreprise doit être en mesure de justifier non seulement le montant de la provision, mais également son principe même. Une étude ou une méthode de valorisation reposant sur des données générales ne suffit donc pas nécessairement : elle doit permettre d’établir de façon suffisamment précise la valeur de l’actif concerné au regard de ses caractéristiques propres.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e009ab51c2e43f00795225797acf1c643"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000052400072?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=23VE01724&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 16 octobre 2025, no 23VE01724</a></li><li data-list-item-id="e08a415a74719f3179843bf684c28b4ea">Arrêt du Conseil d’État du 29 juin 2026, no 510810 (NP)</li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/provision-pour-depreciation-du-fonds-de-commerce-encore-faut-il-justifier-sa-perte-de-valeur" target="_blank">Provision pour dépréciation du fonds de commerce : encore faut-il justifier sa perte de valeur </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_depreciationFDC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société exploitant une pharmacie constitue une provision pour dépréciation de son fonds de commerce et la déduit de son résultat imposable. Pour justifier le montant retenu, elle s’appuie notamment sur une étude relative aux prix de cession des officines de pharmacie. Une méthode d’évaluation remise en cause par l’administration fiscale…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-07</published><updated>2026-10-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lois-de-finances-2027-tour-d-horizon-des-principales-mesures-fiscales-et-sociales-interessant-les-particuliers"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lois-de-finances-2027-tour-d-horizon-des-principales-mesures-fiscales-et-sociales-interessant-les-particuliers</id><title>Lois de finances 2027 : tour d’horizon des principales mesures fiscales et sociales intéressant les particuliers</title><content><![CDATA[<p>Les projets de lois de finances (PLF) et de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 sont désormais sur la table. Comme chaque année, ils contiennent leur lot de mesures fiscales et sociales intéressant les particuliers : impôt sur le revenu, donations, investissement ou encore location meublée. Voici ce qu’il faut en retenir…</p><h2>Impôt sur le revenu : barème, indemnités et pensions dans le viseur</h2><p>Comme chaque année, le barème de l’impôt sur le revenu serait revalorisé afin de tenir compte de l’inflation. Pour l’imposition des revenus de 2026, la hausse envisagée est fixée à 2,1 %. Les seuils et limites associés au barème seraient relevés dans les mêmes proportions.</p><p>Les grilles de taux par défaut du prélèvement à la source seraient également ajustées pour les revenus perçus ou réalisés à compter du 1er janvier 2027.</p><p>La prime carburant bénéficierait, quant à elle, d’un plafond d’exonération fiscale porté à 1 000 € au titre de l’année 2026. Elle serait également ouverte à l’ensemble des salariés utilisant leur véhicule personnel pour effectuer leurs trajets entre leur domicile et leur lieu de travail.</p><p>Le PLF prévoit par ailleurs la création d’un plafond unique d’exonération d’impôt sur le revenu applicable à certaines indemnités versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail ou de la cessation forcée des fonctions d’un mandataire social. Il serait fixé au montant du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 48 060 € pour 2026 en prenant pour référence le plafond applicable en 2026. La fraction des indemnités excédant ce montant serait donc imposable.</p><p>Le PLFSS prévoit, de son côté, un dispositif similaire sur le plan social. Une limite unique d’exonération de cotisations de Sécurité sociale, de CSG/CRDS et des contributions ayant la même assiette serait fixée à une fois le plafond annuel de la Sécurité sociale.</p><p>Cette nouvelle limite concernerait également certaines indemnités transactionnelles, ainsi que les indemnités dont le versement est ordonné par le juge, notamment en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse.</p><p>Elle s’appliquerait aux indemnités attribuées au titre de ruptures prenant effet à compter du 1er janvier 2027.</p><p>La règle applicable aux « parachutes dorés » ne serait toutefois pas modifiée : lorsque certaines indemnités de rupture dépassent 10 fois le montant du plafond annuel de la Sécurité sociale, elles restent assujetties aux cotisations et à la CSG/CRDS dès le 1er euro.</p><p>Autre évolution notable : les indemnités journalières versées au titre d’une affection de longue durée deviendraient imposables à hauteur de 50 % de leur montant. L’exonération partielle dont bénéficient actuellement les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle serait supprimée.</p><p>Le taux réduit de contribution sociale généralisée applicable aux indemnités journalières de maladie, d’accident du travail ou de maladie professionnelle serait également supprimé. En l’état du projet, ces indemnités seraient ainsi soumises au taux de CSG applicable aux revenus d’activité, soit 9,2 %, à compter de 2027. Cette mesure reste toutefois susceptible d’évoluer au cours des débats parlementaires.</p><p>Enfin, l’abattement de 10 % applicable aux pensions serait maintenu, mais un sous-plafond de 3 000 € serait instauré pour les pensions de retraite. Le plafond actuel de l’abattement s’élève à 4 439 €.</p><h3>Donations : un coup de pouce temporaire aux transmissions familiales</h3><p>Pour encourager les transmissions intergénérationnelles, le projet de loi de finances prévoit un dispositif temporaire applicable aux dons de sommes d’argent réalisés entre le 1er janvier et le 30 juin 2027.</p><p>Sous réserve du respect de certaines conditions, les dons consentis en pleine propriété pourraient être soumis à un taux de droits de donation fixé à 6 %, dans la limite de 100 000 € par donateur et par donataire.</p><p>Le dispositif concernerait les dons consentis à un enfant, un petit-enfant ou un arrière-petit-enfant. En l’absence d’une telle descendance, il pourrait également s’appliquer aux dons consentis à un neveu ou une nièce ou, par représentation, à un petit-neveu ou une petite-nièce.</p><p>Le bénéficiaire devrait être majeur ou émancipé et âgé de moins de 50 ans au jour de la transmission.</p><p>Le taux serait ramené à 5 % si le bénéficiaire reverse au moins 1,1 % des sommes reçues à certains organismes venant notamment en aide aux personnes les plus démunies ou aux victimes de violences domestiques. Ce versement n’ouvrirait toutefois pas droit à la réduction d’impôt sur le revenu normalement accordée au titre des dons.</p><p>Ces donations ne seraient pas prises en compte pour l’application du rappel fiscal des donations antérieures.</p><p>Parallèlement, la limite d’exonération applicable à certains dons familiaux de sommes d’argent serait temporairement portée de 31 865 € à 50 000 €.</p><h3>Apport-cession : le report d’imposition remis en cause en cas de transmission</h3><p>Le Gouvernement entend également revoir le dispositif de l’apport-cession.</p><p>Actuellement, lorsqu’un contribuable apporte les titres d’une société à une structure qu’il contrôle, l’imposition de la plus-value réalisée à cette occasion peut, sous certaines conditions, être placée en report.</p><p>Le projet de loi de finances prévoit de modifier cette situation. La donation ou la transmission par succession des titres reçus en contrepartie de l’apport entraînerait désormais la fin du report d’imposition. L’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux attachés à la plus-value deviendraient alors exigibles.</p><p>Le contribuable pourrait toutefois demander un paiement échelonné de l’impôt sur les 5 années suivant celle au titre de laquelle la plus-value devient imposable. Il devrait notamment respecter ses obligations fiscales courantes et constituer des garanties propres à assurer le recouvrement de l’impôt.</p><p>Cette mesure s’appliquerait aux transmissions réalisées à compter du 1er octobre 2026.</p><h3>Assurance-vie : un régime fiscal davantage encadré</h3><p>Il est également prévu de recentrer les avantages fiscaux de l’assurance-vie sur les contrats répondant à certaines caractéristiques.</p><p>Le bénéfice de ce régime serait notamment conditionné au versement des primes en numéraire et à la composition des unités de compte proposées.</p><p>Certains fonds dédiés ne pourraient ainsi pas comprendre d’actifs émis, garantis ou dus par le souscripteur, l’assuré, le bénéficiaire, certains membres de leur famille ou les structures qu’ils contrôlent.</p><p>Ces conditions devraient également être respectées par les contrats souscrits auprès d’organismes établis à l’étranger pour bénéficier du régime fiscal de l’assurance-vie.</p><p>Les nouvelles règles d’encadrement s’appliqueraient aux contrats souscrits à compter du 1er octobre 2026. Pour les contrats antérieurs, certaines dispositions s’appliqueraient à compter du 1er juillet 2027.</p><p>En matière d’impôt sur le revenu, les nouvelles conditions concerneraient les contrats souscrits à compter du 1er octobre 2026 et, pour les contrats antérieurs, les produits issus des primes versées à compter de cette date.</p><p>Enfin, si les conditions prévues n’étaient pas respectées à la date du décès, les sommes transmises pourraient être soumises aux droits de succession selon le lien de parenté entre le bénéficiaire et l’assuré. Cette mesure concernerait les décès intervenus à compter du 1er juillet 2027.</p><h3>Logement : le PTZ aménagé et le régime LMNP resserré</h3><p>Le projet de loi de finances prévoit tout d’abord la création d’un prêt à taux zéro « parentalité ».</p><p>Sous réserve du respect des conditions de ressources, ce prêt pourrait être accordé aux ménages ayant un enfant à naître ou un enfant de moins de 3 ans, y compris lorsqu’ils ont déjà bénéficié d’un prêt à taux zéro. Il ne pourrait être mobilisé qu’une seule fois par bénéficiaire.</p><p>Le régime fiscal de la location meublée non professionnelle serait, quant à lui, à nouveau resserré.</p><p>Après la réforme imposant la réintégration de certains amortissements pour calculer la plus-value réalisée lors de la vente du logement, il est prévu de limiter leur déduction pendant la période de location.</p><p>Pour les logements relevant du régime de la location meublée non professionnelle, la déduction des amortissements serait plafonnée à 2,5 % de la valeur d’origine du bien, dans la limite de 7 000 € par an et par foyer fiscal.</p><p>Pour les meublés de tourisme, le taux serait abaissé à 1,5 % et la déduction limitée à 5 000 € par an et par foyer fiscal. Ces plafonds ne s’appliqueraient toutefois pas à certains biens situés dans des résidences ou établissements accueillant notamment des étudiants, des jeunes en formation, des personnes âgées ou des personnes handicapées.</p><h3>Autres mesures</h3><p>Le projet de loi de finances prévoit de supprimer les dispositions permettant l’application de taux réduits de TVA à certains services de télévision.</p><p>Cette mesure vise notamment à simplifier le traitement fiscal des offres réunissant plusieurs prestations, par exemple un accès à Internet, des services téléphoniques et des contenus audiovisuels.</p><p>D’autres précisions seraient apportées en matière de TVA immobilière. Elles concerneraient notamment l’exonération, avec possibilité d’option pour la TVA, de certains baux conférant un droit réel, ainsi que l’exigibilité de la TVA au moment de chaque encaissement pour certaines ventes d’immeubles à construire.</p><p>L’ensemble de ces mesures ne constituent encore que des propositions. Les projets de loi doivent désormais être examinés par le Parlement et leur contenu pourra évoluer avant l’adoption définitive de la loi de finances pour 2027 et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e7bd490e9c5afe24289460fdd3b6212a1"><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b3210_projet-loi" target="_blank">Projet de loi de finances pour 2027, déposé le jeudi 1er octobre 2026, no 3210</a></li><li data-list-item-id="e92965167d335689342a00edd3153bec4"><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b3211_projet-loi" target="_blank">Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027, déposé le 1er octobre 2026, no 3211</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lois-de-finances-2027-tour-d-horizon-des-principales-mesures-fiscales-et-sociales-interessant-les-particuliers" target="_blank">Lois de finances 2027 : tour d’horizon des principales mesures fiscales et sociales intéressant les particuliers</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_loisdefinances.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les projets de lois de finances (PLF) et de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 sont désormais sur la table. Comme chaque année, ils contiennent leur lot de mesures fiscales et sociales intéressant les particuliers : impôt sur le revenu, donations, investissement ou encore location meublée. Voici ce qu’il faut en retenir…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-07</published><updated>2026-10-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garanties-douanieres-les-modalites-de-mise-en-place-sont-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garanties-douanieres-les-modalites-de-mise-en-place-sont-precisees</id><title>Garanties douanières : les modalités de mise en place sont précisées</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent certaines opérations de dédouanement ou de transit peuvent être tenues de constituer une garantie pour sécuriser le paiement des sommes dues aux douanes. Les modalités de constitution de cette garantie viennent d’être précisées, selon la nature de l’opération concernée.</p><h2>Douane : une garantie pour sécuriser le paiement</h2><p>Dans le cadre des opérations de dédouanement, de dépôt temporaire ou de transit, une garantie peut être exigée pour couvrir les sommes dont le paiement est reporté ou suspendu.</p><p>Cette garantie peut être constituée par le débiteur lui-même ou par la personne susceptible de le devenir. Elle peut également être fournie par un tiers lorsqu’il s’agit d’un représentant en douane enregistré.</p><p>Elle peut notamment prendre la forme d’un engagement de caution ou d’une cession d’une somme d’argent à titre de garantie. Dans ce dernier cas, la somme cédée ne produit ni fruit, ni intérêt.</p><h3>Une garantie adaptée aux opérations réalisées</h3><p>Lorsqu’elle concerne une seule opération de dédouanement, de dépôt temporaire ou de transit, la garantie est constituée à titre isolé.</p><p>L’entreprise doit alors transmettre l’acte de garantie à la recette des douanes et droits indirects dont dépend le bureau auprès duquel la déclaration est déposée. Un formulaire spécifique doit être utilisé selon que la garantie prend la forme d’un engagement de caution ou d’une cession de somme d’argent.</p><p>Il est également possible de constituer une garantie globale pour couvrir plusieurs opérations de dédouanement, de dépôt temporaire ou de transit donnant lieu, ou susceptibles de donner lieu, à des dettes douanières ou fiscales.</p><p>Dans ce cas, l’entreprise doit demander une autorisation de constitution d’une garantie globale. Cette autorisation peut prévoir une réduction du montant de la garantie ou une dispense de constitution d’une sûreté.</p><p>Lorsque la garantie globale prend la forme d’un engagement de caution ou d’une cession de somme d’argent, un acte spécifique doit être transmis à la recette des douanes et droits indirects. Un formulaire particulier est également prévu lorsque l’entreprise est dispensée de constituer une sûreté.</p><p>Le montant de la garantie globale est déterminé à partir d’une fiche d’évaluation. Cette fiche et l’autorisation de constitution de la garantie globale doivent être transmises avec l’acte de garantie.</p><h3>Des garanties spécifiques</h3><p>Des modalités particulières sont également prévues dans certaines situations.</p><p>Ainsi, lorsqu’une entreprise bénéficie d’une convention permettant de globaliser et de reporter le paiement, elle doit constituer une garantie spécifique destinée à couvrir le crédit d’enlèvement.</p><p>De même, lorsqu’une créance est contestée à la suite de l’émission d’un avis de mise en recouvrement et qu’un sursis de paiement est demandé, une garantie spécifique doit être constituée. L’acte correspondant doit être transmis à la recette des douanes et droits indirects qui a émis l’avis de mise en recouvrement.</p><p>Enfin, une garantie spécifique est prévue lorsqu’une entreprise demande des facilités de paiement.</p><p>La souscription d’un engagement de caution vaut acceptation des règles applicables au cautionnement.</p><p>Lorsque la garantie est constituée par la cession d’une somme d’argent, les règles civiles applicables à cette opération s’appliquent également. La somme cédée ne produit aucun fruit, ni intérêt.</p><p>Les anciennes modalités de constitution des garanties sont par ailleurs remplacées. Les actes de garantie souscrits conformément aux règles précédentes restent toutefois valables sans limitation de durée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e436fc64691d545019bdbd5f083fd83aa"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054902786" target="_blank">Arrêté du 10 septembre 2026 prescrivant la souscription d'un acte de garantie en matière de douane, de transit, de globalisation, de sursis et de facilités de paiement</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/garanties-douanieres-les-modalites-de-mise-en-place-sont-precisees" target="_blank">Garanties douanières : les modalités de mise en place sont précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_garantiesdounieres.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent certaines opérations de dédouanement ou de transit peuvent être tenues de constituer une garantie pour sécuriser le paiement des sommes dues aux douanes. Les modalités de constitution de cette garantie viennent d’être précisées, selon la nature de l’opération concernée.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-06</published><updated>2026-10-06</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pertes-de-recoltes-une-baisse-de-taxe-fonciere-en-vue-pour-certains-agriculteurs"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pertes-de-recoltes-une-baisse-de-taxe-fonciere-en-vue-pour-certains-agriculteurs</id><title>Pertes de récoltes : une baisse de taxe foncière en vue pour certains agriculteurs</title><content><![CDATA[<p>Les épisodes de chaleur de l'été 2026 ont affecté certaines cultures agricoles. Pour tenir compte des pertes constatées, des dégrèvements de taxe foncière sur les propriétés non bâties sont prévus dans plusieurs départements. Voici ce qu'il faut savoir.</p><h2>Des dégrèvements accordés selon les pertes constatées</h2><p>Les propriétaires de terres agricoles sont, en principe, redevables de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB). Mais, lorsque des pertes de récoltes résultent d'un événement climatique exceptionnel, un dégrèvement peut être accordé.</p><p>C'est précisément le dispositif qui sera mis en œuvre à la suite de la canicule ayant touché une grande partie du territoire métropolitain durant l'été 2026.</p><p>Concrètement, les taux de dégrèvement seront déterminés en fonction des pertes constatées, culture par culture et zone par zone. Les services de l'État identifieront les parcelles concernées et évalueront les pertes avant de transmettre ces informations à l'administration fiscale.</p><p>Sur cette base, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) procédera aux dégrèvements d'office. Les exploitants concernés n'auront donc, en principe, aucune démarche particulière à effectuer.</p><h3>Un paiement repoussé pour tenir compte des dégrèvements</h3><p>Afin de permettre la prise en compte de ces dégrèvements avant le règlement de l'impôt, la date limite de paiement de la taxe foncière sur les propriétés non bâties est exceptionnellement reportée au 15 novembre 2026 pour les agriculteurs concernés.</p><p>L'objectif est simple : permettre aux redevables de ne payer que la part de taxe restant effectivement due après application du dégrèvement.</p><p>Les modalités pratiques seront précisées localement dans les départements concernés.</p><h3>Des démarches restent possibles dans certaines situations</h3><p>Le dégrèvement collectif ne fait toutefois pas obstacle à une réclamation individuelle.</p><p>Cette possibilité peut notamment être utile lorsque le dégrèvement d'office n'a pas pu être appliqué ou lorsque l'exploitant estime que les pertes réellement subies sont supérieures à celles retenues dans le cadre du dispositif collectif.</p><p>Par ailleurs, les services fiscaux pourront examiner les demandes de délais de paiement ou de remises gracieuses présentées à la suite de cet épisode climatique.</p><p>Notez que, lorsque le dégrèvement bénéficie au propriétaire d'une parcelle louée dans le cadre d'un bail rural, celui-ci doit en reverser le montant au fermier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ea2571206fdec86883623b2783fafc658"><a href="https://presse.economie.gouv.fr/perte-de-recoltes-des-agriculteurs-des-mesures-de-soutien-pour-faire-face-a-la-baisse-du-rendement-des-productions-agricoles-liee-aux-aleas-climatiques/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 20 septembre 2026, no 1045 : « Perte de récoltes des agriculteurs : des mesures de soutien pour faire face à la baisse du rendement des productions agricoles liée aux aléas climatiques »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pertes-de-recoltes-une-baisse-de-taxe-fonciere-en-vue-pour-certains-agriculteurs" target="_blank">Pertes de récoltes : une baisse de taxe foncière en vue pour certains agriculteurs</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_pertesrecoltesagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les épisodes de chaleur de l'été 2026 ont affecté certaines cultures agricoles. Pour tenir compte des pertes constatées, des dégrèvements de taxe foncière sur les propriétés non bâties sont prévus dans plusieurs départements. Voici ce qu'il faut savoir.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-05</published><updated>2026-10-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/societes-immobilieres-cotees-dernier-actif-vendu-quel-impact-sur-l-impot-sur-les-societes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/societes-immobilieres-cotees-dernier-actif-vendu-quel-impact-sur-l-impot-sur-les-societes</id><title>Sociétés immobilières cotées : dernier actif vendu, quel impact sur l’impôt sur les sociétés ?</title><content><![CDATA[<p>Les sociétés d’investissements immobiliers cotées (SIIC) bénéficient, sous conditions, d’une exonération d’impôt sur les sociétés sur certains de leurs bénéfices immobiliers. Mais lorsqu’une société vend son dernier actif immobilier, l’exonération disparaît-elle pour autant pour toute l’année ? De récentes précisions apportent un éclairage important sur les conséquences de cette cession…</p><h2>SIIC et vente du dernier actif immobilier : une sortie du régime qui n’est pas rétroactive</h2><p>Les sociétés d’investissements immobiliers cotées (SIIC) et, sous certaines conditions, leurs filiales, bénéficient d’un régime d’exonération d’impôt sur les sociétés (IS) sur certains de leurs bénéfices, notamment ceux provenant de leurs activités locatives et de leurs cessions d’actifs immobiliers éligibles.</p><p>Ce régime suppose notamment que la société exerce à titre principal une activité conforme à son objet social, qui consiste notamment à acquérir ou construire des immeubles en vue de leur location.</p><p>Mais que se passe-t-il lorsque la société vend son dernier actif immobilier et n’envisage pas de poursuivre son activité immobilière ?</p><p>L’administration considère que la société conserve le bénéfice du régime d’exonération jusqu’à la cession de son dernier actif immobilier.</p><p>Cela signifie que les bénéfices éligibles réalisés jusqu’à cette cession restent exonérés d’IS, sous réserve du respect des autres conditions du régime, notamment celles relatives aux obligations de distribution.</p><p>Et la plus-value réalisée lors de la vente du dernier actif immobilier bénéficie elle aussi de l’exonération.</p><p>En revanche, à compter du lendemain de cette cession, la société sort du régime SIIC.</p><p>À partir de cette date, l’intégralité de ses résultats devient donc imposable à l’IS dans les conditions de droit commun, et ce pour l’ensemble de ses activités.</p><p>Cette sortie concerne également, le cas échéant, les filiales ayant opté pour le régime SIIC, ainsi que les filiales de sociétés de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV) concernées.</p><p>Jusqu’à présent, il était prévu que la sortie du régime SIIC produisait un effet rétroactif au premier jour de l’exercice au cours duquel les conditions du régime n’étaient plus remplies.</p><p>Désormais, la sortie du régime n’a pas pour effet de remettre en cause rétroactivement l’exonération dont la société a bénéficié depuis le début de l’exercice.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e66417da93707ada2736213b1fd656cca"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15135-PGP.html/ACTU-2026-00123" target="_blank">Rescrit Bofip du 23 septembre 2026 : « IS - Conséquences de la cession du « dernier actif immobilier » au regard du régime d’exonération d’IS prévu à l’article 208 C du CGI en faveur des SIIC, de leurs filiales et des filiales de SPPICAV »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/societes-immobilieres-cotees-dernier-actif-vendu-quel-impact-sur-l-impot-sur-les-societes" target="_blank">Sociétés immobilières cotées : dernier actif vendu, quel impact sur l’impôt sur les sociétés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_ventedernierbien.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les sociétés d’investissements immobiliers cotées (SIIC) bénéficient, sous conditions, d’une exonération d’impôt sur les sociétés sur certains de leurs bénéfices immobiliers. Mais lorsqu’une société vend son dernier actif immobilier, l’exonération disparaît-elle pour autant pour toute l’année ? De récentes précisions apportent un éclairage important sur les conséquences de cette cession…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-02</published><updated>2026-10-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-tolerance-pour-les-intermediaires-de-presse"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-tolerance-pour-les-intermediaires-de-presse</id><title>Facturation électronique : une tolérance pour les intermédiaires de presse ?</title><content><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique doit progressivement s’appliquer aux entreprises. Mais son déploiement peut se révéler particulièrement complexe dans certains secteurs, notamment lorsque les flux financiers ne correspondent pas directement aux flux physiques. C’est le cas de la distribution de la presse, pour laquelle une précision utile vient d’être apportée. Laquelle ?</p><h2>Facturation électronique : une tolérance bienvenue pour les opérations d’entremise dans la presse</h2><p>Dans le secteur de la presse, certaines opérations d’entremise bénéficient d’un régime particulier de TVA. Les intermédiaires concernés ne paient pas de TVA sur ces opérations, qui sont toutefois considérées comme effectivement taxées pour le calcul de leurs droits à déduction.</p><p>En contrepartie, les éditeurs des publications concernées acquittent la TVA sur leur prix de vente total au public.</p><p>Jusqu’à présent, les opérations d’entremise réalisées entre les différents acteurs de la distribution de la presse ne font pas l’objet de factures. Les flux physiques et financiers sont suivis au moyen d’états de suivi, de comptes rendus et de comptes courants.</p><p>Mais la généralisation de la facturation électronique entre entreprises aurait, en principe, vocation à concerner ces opérations.</p><h3>Une tolérance pour les opérations d’entremise</h3><p>L’administration reconnaît toutefois les difficultés pratiques qu’entraînerait l’obligation d’émettre des factures électroniques pour ces seules opérations.</p><p>Elle précise donc que, dans l’attente d’une évolution des règles, les opérations d’entremise réalisées dans le cadre de la distribution de la presse peuvent, dès à présent, ne pas être soumises à l’obligation de facturation électronique.</p><p>Autrement dit, les intermédiaires concernés peuvent continuer à utiliser les dispositifs de suivi actuellement en place, sans devoir mettre en place une facturation électronique pour ces opérations.</p><p>Mais cette tolérance est assortie d’une condition : le suivi documentaire des opérations doit être strictement et intégralement maintenu.</p><h3>Attention aux autres opérations</h3><p>Cette tolérance ne concerne que les opérations d’entremise réalisées dans les conditions prévues pour la distribution de la presse.</p><p>Elle ne dispense donc pas les intermédiaires de presse et leurs mandants de recourir à la facturation électronique pour leurs autres opérations lorsqu’elles entrent dans le champ de la réforme.</p><p>Cela vaut qu’ils interviennent comme fournisseur, prestataire, client ou destinataire.</p><p>Cette tolérance est limitée à ces seules opérations d’entremise : les autres opérations entrant dans le champ de la facturation électronique restent concernées par la réforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ea711850f094cdb25500d913b7e239198"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15142-PGP.html/ACTU-2026-00128" target="_blank">Rescrit Bofip du 23 septembre 2026 : « TVA - Tolérance en matière de facturation électronique applicable aux opérations d’entremise effectuées dans les conditions prévues par l’article 298 undecies du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-une-tolerance-pour-les-intermediaires-de-presse" target="_blank">Facturation électronique : une tolérance pour les intermédiaires de presse ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FEintermediairepresse.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique doit progressivement s’appliquer aux entreprises. Mais son déploiement peut se révéler particulièrement complexe dans certains secteurs, notamment lorsque les flux financiers ne correspondent pas directement aux flux physiques. C’est le cas de la distribution de la presse, pour laquelle une précision utile vient d’être apportée. Laquelle ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-01</published><updated>2026-10-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-de-tva-la-liste-des-compagnies-aeriennes-dispensees-d-attestation-est-publiee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-de-tva-la-liste-des-compagnies-aeriennes-dispensees-d-attestation-est-publiee</id><title>Exonération de TVA : la liste des compagnies aériennes dispensées d’attestation est publiée</title><content><![CDATA[<p>Certaines opérations portant sur les aéronefs bénéficient d’une exonération de TVA lorsque la compagnie aérienne concernée réalise au moins 80 % de ses services à destination ou en provenance de l’étranger. Une attestation doit en principe être remise aux fournisseurs. Mais certaines compagnies françaises en sont dispensées. Lesquelles ?</p><h2>Compagnies aériennes : une exonération de TVA sous conditions</h2><p>Pour rappel, certaines opérations portant sur les aéronefs sont exonérées de TVA lorsqu’ils sont utilisés par des compagnies de navigation aérienne dont les services à destination ou en provenance de l’étranger représentent au moins 80 % des services exploités.</p><p>Sont notamment concernées les opérations de livraison, de transformation, de réparation, d’entretien, d’affrètement et de location portant sur ces aéronefs.</p><p>Pour bénéficier de cette exonération, les compagnies aériennes doivent en principe remettre à chacun de leurs fournisseurs une attestation certifiant qu’elles remplissent cette condition.</p><h3>Dispense d’attestation : publication d’une liste</h3><p>Afin de simplifier cette démarche, l’administration fiscale considère toutefois que certaines compagnies aériennes françaises remplissent cette condition.</p><p>La liste des compagnies aériennes dispensées de remettre une attestation à leurs fournisseurs vient d’être actualisée. Elle est disponible <a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/466-PGP.html/identifiant=BOI-ANNX-000215-20260923" target="_blank">ici.</a></p><p>Concrètement, un fournisseur qui réalise une opération susceptible de bénéficier de l’exonération doit donc vérifier si la compagnie aérienne concernée figure sur la liste à jour.</p><p>Si c’est le cas, il peut appliquer l’exonération sans demander d’attestation à son client.</p><p>En revanche, lorsque la compagnie aérienne ne figure pas sur cette liste, l’attestation reste nécessaire pour justifier qu’elle remplit la condition requise pour bénéficier de l’exonération.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e2f139cd8619a7b10159b52b99e8dce07"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15174-PGP.html/ACTU-2026-00143" target="_blank">Actualité Bofip du 23 septembre 2026 : « TVA - Mise à jour de la liste des compagnies aériennes réputées remplir la condition de l’exonération de TVA prévue au 4o du II de l’article 262 du CGI »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/exoneration-de-tva-la-liste-des-compagnies-aeriennes-dispensees-d-attestation-est-publiee" target="_blank">Exonération de TVA : la liste des compagnies aériennes dispensées d’attestation est publiée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_attestationTVAaeriennes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certaines opérations portant sur les aéronefs bénéficient d’une exonération de TVA lorsque la compagnie aérienne concernée réalise au moins 80 % de ses services à destination ou en provenance de l’étranger. Une attestation doit en principe être remise aux fournisseurs. Mais certaines compagnies françaises en sont dispensées. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-10-01</published><updated>2026-10-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/serveur-cadastral-ferme-quelles-consequences-pour-les-ventes-immobilieres"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/serveur-cadastral-ferme-quelles-consequences-pour-les-ventes-immobilieres</id><title>Serveur cadastral fermé : quelles conséquences pour les ventes immobilières ?</title><content><![CDATA[<p>À la suite d'un vol de données, l'administration fiscale a suspendu l'accès à son serveur professionnel des données cadastrales. Une fermeture temporaire qui suscite des interrogations quant à la poursuite des ventes immobilières et au versement des droits de mutation aux départements. Où en est-on ?</p><h2>Données cadastrales : des solutions pour assurer la continuité des formalités immobilières</h2><p>À la suite d'un vol de données détecté en août 2026, après des accès illégitimes à son système d'information, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) a décidé de suspendre temporairement les accès externes au serveur professionnel des données cadastrales (SPDC).</p><p>Pour rappel, ce serveur est principalement utilisé par les notaires et les géomètres-experts pour vérifier la situation des biens concernés par un projet immobilier, notamment à l'occasion d'une vente.</p><p>Il permet, en particulier, de produire un extrait cadastral appelé « modèle 1 », que le notaire doit joindre à l'acte de transfert de propriété lors de son dépôt au service de publicité foncière. Ce document est valable 6 mois.</p><p>La fermeture du serveur pourrait donc laisser craindre un blocage des formalités immobilières, et notamment des ventes, ainsi que de l'encaissement des droits de mutation à titre onéreux (DMTO).</p><p>Une crainte que la DGFiP entend dissiper : la suspension de l'accès au serveur ne bloque ni le dépôt des actes de transfert de propriété, ni l'encaissement des DMTO.</p><p>Leur versement aux conseils départementaux se poursuit donc normalement.</p><p>L'administration précise, à ce titre, que le nombre de formalités déposées en août 2026 est équivalent à celui enregistré en août 2025.</p><h3>Des modalités transitoires applicables depuis le 21 septembre 2026</h3><p>Pour assurer la continuité des formalités immobilières, la DGFiP met en place des modalités dérogatoires et transitoires permettant la délivrance des extraits cadastraux « modèle 1 » par l'intermédiaire de ses services départementaux des impôts fonciers.</p><p>Ces modalités sont opérationnelles depuis le 21 septembre 2026 et font l'objet d'une communication spécifique auprès du notariat et de l'ordre des géomètres-experts.</p><p>En parallèle, l'administration travaille à la mise en place d'un dispositif de double authentification par SMS afin de renforcer la sécurité des accès externes au serveur.</p><p>Ce dispositif, préparé en concertation avec le Conseil supérieur du notariat, doit permettre la réouverture de l'accès au service pour les notaires d'ici quelques semaines.</p><p>La réouverture du serveur dans des conditions de sécurité renforcées est, plus généralement, envisagée dans un délai d'environ un mois.</p><p>En attendant, la DGFiP assure que la continuité des formalités immobilières et du versement des droits de mutation aux départements est maintenue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e56b1af12340d617a4d76cad61c3ad016"><a href="https://presse.economie.gouv.fr/droits-de-mutation-a-titre-onereux-leur-versement-aux-departements-nest-pas-interrompu-par-la-fermeture-temporaire-du-serveur-professionnel-des-donnees-cadastrales/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l'Économie du 18 septembre 2026, no 1042 : « Droits de mutation à titre onéreux : leur versement aux départements n'est pas interrompu par la fermeture temporaire du serveur professionnel des données cadastrales ».</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/serveur-cadastral-ferme-quelles-consequences-pour-les-ventes-immobilieres" target="_blank">Serveur cadastral fermé : quelles conséquences pour les ventes immobilières ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_serveurscadastreDMTO.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À la suite d'un vol de données, l'administration fiscale a suspendu l'accès à son serveur professionnel des données cadastrales. Une fermeture temporaire qui suscite des interrogations quant à la poursuite des ventes immobilières et au versement des droits de mutation aux départements. Où en est-on ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-28</published><updated>2026-09-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecanisation-collective-un-nouveau-credit-d-impot-agricole"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecanisation-collective-un-nouveau-credit-d-impot-agricole</id><title>Mécanisation collective : un nouveau crédit d’impôt agricole</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé un nouveau crédit d’impôt destiné à soutenir les entreprises agricoles qui utilisent du matériel mis à leur disposition par une coopérative d’utilisation de matériel agricole (CUMA). Des précisions viennent d’être apportées sur ce sujet. Lesquelles ?</p><h2>Crédit d’impôt mécanisation collective : qui peut en bénéficier ?</h2><p>Ce nouvel avantage fiscal est réservé aux entreprises agricoles soumises à l’impôt sur le revenu (IR) ou à l’impôt sur les sociétés (IS), relevant d’un régime réel d’imposition, normal ou simplifié, de plein droit ou sur option.</p><p>Il est également ouvert à certaines entreprises agricoles exonérées d’impôt, notamment celles bénéficiant des dispositifs applicables aux jeunes entreprises innovantes, aux bassins d’emploi à redynamiser, aux zones de restructuration de la défense ou aux zones franches d’activités des départements d’outre-mer.</p><p>Une condition essentielle doit toutefois être respectée : l’entreprise doit être adhérente d’une coopérative d’utilisation de matériel agricole (CUMA) agréée.</p><p>À ce titre, elle doit avoir souscrit une part du capital social de la coopérative et s’être engagée à utiliser ses services pendant une durée déterminée.</p><p>Cette condition d’adhésion est appréciée au 31 décembre de l’année au cours de laquelle les dépenses sont engagées.</p><p>L’entreprise doit conserver les justificatifs permettant d’établir son adhésion, notamment ceux précisant le capital souscrit, la durée de son engagement et les conditions de retrait de la coopérative.</p><h3>Quelles dépenses ouvrent droit au crédit d’impôt ?</h3><p>Le crédit d’impôt concerne les dépenses facturées par une CUMA à ses adhérents pour l’utilisation de machines et de matériels agricoles ou forestiers mis en commun.</p><p>Les dépenses doivent correspondre aux engagements pris par l’entreprise auprès de la coopérative.</p><p>Sont notamment prises en compte les charges facturées au titre :</p><ul><li data-list-item-id="e8fb6591b14b006d3e44a99d3f56463b3">de l’amortissement du matériel utilisé ;</li><li data-list-item-id="eb6a9e3992e716ee7c862134391194423">de son entretien et de sa réparation ;</li><li data-list-item-id="e7d223c34daf48ae36b8daecf0f5905f1">du carburant et des lubrifiants ;</li><li data-list-item-id="ed9d1207fb4dd8d448509758769c4f515">des frais annexes et de la main-d’œuvre liés à son utilisation.</li></ul><p>En revanche, certaines dépenses sont expressément exclues du dispositif. Il s’agit notamment des sommes versées pour souscrire des parts du capital social de la CUMA, des pénalités ou intérêts de retard liés au non-respect des engagements de l’adhérent, ainsi que des frais résultant d’une détérioration du matériel due à une mauvaise utilisation.</p><p>Les dépenses facturées par une CUMA lorsqu’elle intervient en qualité de groupement d’employeurs sont également exclues.</p><p>Notez que lorsqu’une entreprise adhère à plusieurs CUMA, elle peut cumuler les dépenses éligibles facturées par chacune d’elles pour calculer son crédit d’impôt.</p><p>Les aides publiques reçues pour financer ces mêmes dépenses doivent toutefois être déduites de la base de calcul.</p><h3>Quel est le montant du crédit d’impôt ?</h3><p>Le crédit d’impôt est égal à 7,5 % du montant des dépenses éligibles, après déduction des aides publiques éventuellement perçues.</p><p>Son montant est plafonné à 3 000 € par entreprise et par année civile.</p><p>Ce plafond s’applique à l’ensemble des dépenses engagées, y compris lorsque l’entreprise est adhérente de plusieurs CUMA.</p><h3>Un plafond spécifique pour les GAEC</h3><p>Pour les groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC), le plafond de 3 000 € est multiplié par le nombre d’associés, sans que le montant total du crédit d’impôt puisse dépasser 10 000 € par année civile.</p><p>Le nombre d’associés est apprécié au 31 décembre de l’année au cours de laquelle les dépenses sont engagées.</p><p>Par exemple, un GAEC composé de 3 associés peut bénéficier d’un plafond de 9 000 €, contre 10 000 € pour un GAEC composé de 5 associés, le plafond théorique de 15 000 € étant ramené à la limite maximale autorisée.</p><h3>Comment utiliser le crédit d’impôt ?</h3><p>Le crédit d’impôt vient en déduction de l’IR ou de l’IS dû au titre de l’année au cours de laquelle les dépenses éligibles ont été engagées, après imputation des prélèvements non libératoires et des autres crédits d’impôt.</p><p>Son calcul s’effectue toujours sur la base des dépenses engagées au cours de l’année civile, indépendamment de la date de clôture de l’exercice comptable.</p><p>Pour les entreprises soumises à l’IS dont l’exercice ne coïncide pas avec l’année civile, le crédit d’impôt est imputé sur l’impôt dû au titre du premier exercice clos après la fin de l’année civile au cours de laquelle les dépenses ont été engagées.</p><p>Bonne nouvelle : lorsque le montant du crédit d’impôt dépasse celui de l’impôt dû, l’excédent est immédiatement remboursable.</p><p>Cet excédent constitue une créance sur l’État, qui peut notamment être cédée à un établissement de crédit dans les conditions prévues par la réglementation.</p><h3>Quelles règles pour les sociétés de personnes ?</h3><p>Lorsque l’entreprise agricole est constituée sous la forme d’une société de personnes non soumise à l’IS, le crédit d’impôt ne peut pas être utilisé directement par celle-ci.</p><p>Il est réparti entre les associés proportionnellement à leurs droits dans la société, sous réserve qu’ils soient eux-mêmes soumis à l’IS ou, lorsqu’il s’agit de personnes physiques, qu’ils participent à l’exploitation.</p><p>Le crédit d’impôt peut également faire l’objet de règles particulières en cas de fusion, d’apport partiel d’actifs ou d’appartenance à un groupe fiscal intégré.</p><h3>Quelles formalités déclaratives ?</h3><p>Les entreprises agricoles doivent déclarer leur crédit d’impôt au moyen du formulaire n° 2069-RCI-SD, dans les mêmes délais que leur déclaration annuelle de résultats.</p><p>Des formalités complémentaires sont prévues selon leur situation fiscale :</p><ul><li data-list-item-id="efaf088f52a71a5a1bc21e1a330859b2a">entrepreneurs individuels soumis à l’IR : le montant du crédit d’impôt doit également être reporté sur la déclaration personnelle de revenus ;</li><li data-list-item-id="eb1e2ec3f86c98e317046be8113258956">sociétés de personnes non soumises à l’IS : chaque associé éligible bénéficie de sa quote-part du crédit d’impôt déclaré par la société ; s’il bénéficie également d’autres crédits d’impôt au titre de dépenses de mécanisation collective, il doit les mentionner sur sa propre déclaration no 2069-RCI-SD ;</li><li data-list-item-id="ef506006fa0032a2e40333ac980b6b559">entreprises soumises à l’IS : le montant du crédit d’impôt imputé doit être indiqué sur le relevé de solde no 2572-SD ; le cas échéant, l’excédent non imputé doit figurer sur la demande de remboursement de créances no 2573-SD.</li></ul><p>Pour les groupes fiscaux intégrés, la société mère centralise les déclarations des crédits d’impôt des sociétés membres et procède à leur imputation sur l’IS dû par le groupe.</p><p>Attention : les entreprises doivent être en mesure de justifier, à la demande de l’administration fiscale, de leur adhésion à une CUMA et de la réalité des dépenses retenues pour calculer le crédit d’impôt. À défaut, l’avantage fiscal peut être remis en cause.</p><h3>Depuis quand ce dispositif s’applique-t-il ?</h3><p>Créé par la loi de finances pour 2026, le crédit d’impôt mécanisation collective concerne les dépenses engagées à compter du 21 février 2026 et jusqu’au 31 décembre 2028.</p><p>Les entreprises agricoles concernées peuvent donc en bénéficier dès 2026, sous réserve de respecter l’ensemble des conditions requises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ebfe0508249a5c53cd1282c8731efdb38"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15024-PGP.html/ACTU-2026-00070" target="_blank">Actualité Bofip du 5 août 2026 : « BA - IS - Création d’un crédit d’impôt au titre des dépenses de mécanisation collective (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 33) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecanisation-collective-un-nouveau-credit-d-impot-agricole" target="_blank">Mécanisation collective : un nouveau crédit d’impôt agricole</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock-CImecanisationcollective.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé un nouveau crédit d’impôt destiné à soutenir les entreprises agricoles qui utilisent du matériel mis à leur disposition par une coopérative d’utilisation de matériel agricole (CUMA). Des précisions viennent d’être apportées sur ce sujet. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-25</published><updated>2026-09-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passer-de-l-impot-sur-le-revenu-a-l-impot-sur-les-societes-mode-d-emploi"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passer-de-l-impot-sur-le-revenu-a-l-impot-sur-les-societes-mode-d-emploi</id><title>Passer de l’impôt sur le revenu à l’impôt sur les sociétés : mode d’emploi</title><content><![CDATA[<p>Certaines entreprises relevant de plein droit de l’impôt sur le revenu (IR) peuvent choisir d’être soumises à l’impôt sur les sociétés (IS). Une option qui suppose de respecter certaines formalités et qui entraîne des conséquences sur l’imposition des bénéfices. Quelles entreprises peuvent en bénéficier ? Comment exercer cette option et peut-on revenir sur sa décision ?</p><h2>Option pour l’IS : quelles entreprises sont concernées ?</h2><p>Certaines entreprises relèvent, en raison de leur forme juridique, de plein droit de l’impôt sur le revenu. Elles peuvent toutefois choisir d’être soumises à l’impôt sur les sociétés.</p><p>Cette possibilité concerne notamment :</p><ul><li data-list-item-id="ecc0ae43ec03c41a50a547d848c03dd66">les entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (EURL), dont l’associé unique est une personne physique ;</li><li data-list-item-id="ec0b5319d45f7c68e522192e58bb572f2">les exploitations agricoles à responsabilité limitée (EARL) ;</li><li data-list-item-id="e4d2ca631bf32b7a296ac066c61a36371">les sociétés en nom collectif (SNC) ;</li><li data-list-item-id="e5d381f4972250bb10e91f0ad7f022a12">les sociétés en participation ;</li><li data-list-item-id="e24055b4c5f98229032f9533051140638">certaines sociétés civiles professionnelles (SCP) mentionnées au 1o de l’article 8 du Code général des impôts ;</li><li data-list-item-id="e1578ec36b04c8688af5d257ecd3067c0">les sociétés en commandite simple, pour la part de leurs bénéfices relevant normalement de l’IR.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Et pour les entrepreneurs individuels ?</h3><p>Un entrepreneur individuel peut opter pour l’impôt sur les sociétés en demandant son assimilation fiscale à une EURL ou, lorsqu’il exerce une activité agricole, à une EARL.</p><p>Pour cela, il doit adresser une demande au service des impôts des entreprises (SIE) dont il dépend, avant la fin du 3e mois de l’exercice au titre duquel il souhaite bénéficier de cette assimilation.</p><p>Attention : si l’assimilation à une EURL ou à une EARL est, en elle-même, irrévocable, l’entrepreneur individuel peut renoncer à l’option pour l’IS dans les conditions prévues par la loi.</p><h3>Quelles entreprises sont exclues ?</h3><p>Toutes les entreprises relevant de l’IR ne peuvent pas opter pour l’IS. Sont notamment exclues de cette possibilité :</p><ul><li data-list-item-id="ed95ab982f3e40199833bd7c9bef490a0">les micro-entreprises ;</li><li data-list-item-id="e156239d6071f5df81f6aa709474c582e">les sociétés civiles de moyens (SCM) ;</li><li data-list-item-id="e70a05eef5dc72274cf83d477267c5605">les groupements forestiers ;</li><li data-list-item-id="eff3c0fb767aeea229455c3c0eb3c5bc1">les sociétés de construction-vente ;</li><li data-list-item-id="e4675ced96800157dd29d33cda8b4c4ad">les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI).<br>&nbsp;</li></ul><h3>Comment exercer l’option pour l’IS ?</h3><p>La décision d’opter pour l’IS appartient à l’entrepreneur individuel lorsqu’il exerce son activité en nom propre.</p><p>Dans les sociétés, elle doit être prise conformément aux modalités prévues par les statuts. En l’absence de dispositions statutaires particulières, l’accord unanime des associés est nécessaire.</p><p>Une fois la décision prise, l’entreprise doit notifier son option au SIE dont elle dépend.</p><p>Cette notification doit intervenir avant la fin du 3e mois de l’exercice au titre duquel l’entreprise souhaite être soumise à l’IS. La demande doit notamment préciser :</p><ul><li data-list-item-id="ed8f952f9e5e4f133f1251373fa2463c8">la dénomination de l’entreprise et l’adresse de son siège social ;</li><li data-list-item-id="ebd4ccdac57b29b1659653289127737f2">les nom, prénom et adresse de l’entrepreneur individuel ou, pour une société, de chacun des associés ;</li><li data-list-item-id="e1ea4ddc6e759e369b6e64a17ac79d011">la répartition du capital social entre les associés, lorsque l’entreprise est constituée sous forme de société.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Peut-on revenir sur cette décision ?</h3><p>L’option pour l’IS n’est pas immédiatement irrévocable.</p><p>L’entreprise dispose d’un délai pour renoncer à ce régime fiscal et revenir à l’IR.</p><p>Cette renonciation peut intervenir jusqu’au 5e exercice suivant celui au titre duquel l’option a été exercée.</p><p>Attention : à défaut de renonciation dans le délai imparti, l’option pour l’IS devient définitive.</p><p>&nbsp;</p><h3>Quelles conséquences sur l’imposition des bénéfices ?</h3><p>En choisissant d’opter pour l’IS, l’entreprise devient personnellement redevable de cet impôt sur ses bénéfices imposables réalisés en France, selon les règles de territorialité applicables.</p><p>Elle relève alors du régime fiscal des sociétés de capitaux, ce qui modifie notamment les modalités d’imposition des bénéfices et de la rémunération du dirigeant.</p><p>Le taux normal de l’IS est fixé à 25 %.</p><p>Les petites et moyennes entreprises peuvent toutefois bénéficier d’un taux réduit de 15 %, dans la limite de 42 500 € de bénéfice par période de 12 mois, sous réserve de remplir cumulativement les conditions suivantes :</p><ul><li data-list-item-id="e53989b21d473e919738388d2e855e4a8">réaliser un chiffre d’affaires hors taxes n’excédant pas 10 M€ ;</li><li data-list-item-id="e68b0b96126b963d380ab22e6455fb713">disposer d’un capital entièrement libéré ;</li><li data-list-item-id="e5dae55f8d684294a12977935aa75f81a">avoir un capital détenu à hauteur d’au moins 75 % par des personnes physiques ou par des sociétés remplissant les conditions requises.</li></ul><p>Pour les sociétés appartenant à un groupe fiscal, le chiffre d’affaires du groupe doit être pris en compte pour apprécier le seuil de 10 M€.</p><p>La fraction du bénéfice excédant 42 500 € est soumise au taux normal de 25 %.</p><h3>Qu’en est-il de la rémunération du dirigeant ?</h3><p>Le passage à l’IS modifie également le traitement fiscal de la rémunération du dirigeant.</p><p>Cette rémunération devient déductible du bénéfice imposable de l’entreprise, sous réserve de respecter les conditions de déduction applicables.</p><p>Elle est alors imposée personnellement entre les mains de son bénéficiaire, selon les règles applicables aux traitements et salaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ecb4b9a72f1b9510210e7947f6512161f"><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/limpot-sur-les-benefices-ir-et/entreprises-soumises-limpot-sur-le-revenu-comment-opter-pour-limpot-sur" target="_blank">Fiche pratique du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 17 septembre 2026 : « Entreprises soumises à l'impôt sur le revenu : comment opter pour l'impôt sur les sociétés ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/passer-de-l-impot-sur-le-revenu-a-l-impot-sur-les-societes-mode-d-emploi" target="_blank">Passer de l’impôt sur le revenu à l’impôt sur les sociétés : mode d’emploi</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_passerIRIS.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certaines entreprises relevant de plein droit de l’impôt sur le revenu (IR) peuvent choisir d’être soumises à l’impôt sur les sociétés (IS). Une option qui suppose de respecter certaines formalités et qui entraîne des conséquences sur l’imposition des bénéfices. Quelles entreprises peuvent en bénéficier ? Comment exercer cette option et peut-on revenir sur sa décision ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-24</published><updated>2026-09-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-une-option-retroactive-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-une-option-retroactive-possible</id><title>Intégration fiscale : une option rétroactive possible ?</title><content><![CDATA[<p>Une société qui a oublié d'opter pour le régime de l'intégration fiscale dans les délais peut-elle régulariser sa situation plusieurs années plus tard, à l'occasion d'une réclamation fiscale ? Réponse du juge…</p><h2>Intégration fiscale : une option à exercer dans les délais ?</h2><p>Pour rappel, le régime de l'intégration fiscale permet, sous certaines conditions, à une société dite société-mère de se constituer seule redevable de l'impôt sur les sociétés dû sur l'ensemble des résultats des sociétés membres du groupe qu’elle constitue avec ses filiales.</p><p>Pour bénéficier de ce régime, la société mère doit exercer une option auprès de l'administration fiscale, au plus tard à l'expiration du délai de dépôt de la déclaration de résultats de l'exercice précédant celui à compter duquel elle souhaite appliquer le régime.</p><p>Cette option doit également respecter certaines formalités, notamment être accompagnée de l'accord des sociétés appelées à rejoindre le groupe.</p><p>Mais que se passe-t-il lorsque la société mère oublie d'exercer son option dans les délais ? Peut-elle régulariser sa situation à l'occasion d'une réclamation fiscale ?</p><p>C'est précisément la question soulevée dans une affaire récente.</p><p>Une société fait l'objet d'une vérification de comptabilité à l'issue de laquelle elle se voit réclamer des suppléments d'impôt sur les sociétés au titre de 2 exercices.</p><p>Plus de 5 ans plus tard, elle dépose une réclamation auprès de l'administration fiscale et demande à bénéficier rétroactivement du régime de l'intégration fiscale pour son établissement stable situé en France et 2 de ses filiales, avec effet rétroactif.</p><p>Une demande rejetée par l'administration fiscale, qui estime que l'option a été exercée trop tardivement.</p><p>Ce que conteste la société, qui rappelle qu'un contribuable ayant omis d'exercer une option fiscale dans le délai prévu peut, en principe, régulariser sa situation dans le délai de réclamation.</p><p>Elle estime également pouvoir bénéficier du délai spécial de réclamation ouvert aux contribuables faisant l'objet d'une procédure de rectification, qui leur permet de présenter leurs propres réclamations dans un délai égal à celui dont dispose l'administration.</p><p>Selon elle, sa demande d'intégration fiscale rétroactive doit donc être acceptée.</p><p>Une analyse que ne partage pas le juge.</p><p>Il rappelle que la possibilité de régulariser tardivement une option fiscale connaît des exceptions, notamment lorsque la mise en œuvre du régime concerné impose nécessairement le respect d'un délai déterminé.</p><p>Or, pour bénéficier du régime de l'intégration fiscale, la société mère doit notifier son option à l'administration au plus tard à l'expiration du délai de dépôt de la déclaration de résultats de l'exercice précédant celui à compter duquel elle souhaite appliquer ce régime.</p><p>Dans cette affaire, la société aurait donc dû exercer son option dans les délais de dépôt des déclarations de résultats des 2 exercices en cause. Sa demande formulée quelques années plus tard est, par conséquent, tardive.</p><p>Le juge relève également que les attestations d'accord des 2 filiales ne sont pas datées et que celle de l'une d'elles a été signée par une personne qui n'avait plus qualité pour la représenter, la société ayant été placée en liquidation judiciaire.</p><p>Quant au délai spécial de réclamation invoqué, il ne peut être utilisé qu'à l'égard de la même imposition et du même contribuable.</p><p>Or, si la société mère a effectivement fait l'objet d'une procédure de rectification concernant ses propres résultats, elle demande ici à bénéficier du régime de l'intégration fiscale pour constituer un groupe avec ses filiales, lesquelles n'ont fait l'objet d'aucun rehaussement.</p><p>Elle ne peut donc pas se prévaloir de ce délai spécial pour obtenir le bénéfice de l'intégration fiscale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e3b8db30424cbd943f1fa42c79224dd9e"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054242994?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24TL01429&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Toulouse du 11 juin 2026, no 24TL01429</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/integration-fiscale-une-option-retroactive-possible" target="_blank">Intégration fiscale : une option rétroactive possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_integrationfiscale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société qui a oublié d'opter pour le régime de l'intégration fiscale dans les délais peut-elle régulariser sa situation plusieurs années plus tard, à l'occasion d'une réclamation fiscale ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-23</published><updated>2026-09-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-travaux-de-renovation-precisions-utiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-travaux-de-renovation-precisions-utiles</id><title>TVA et travaux de rénovation : précisions utiles</title><content><![CDATA[<p>Taux réduit de TVA applicable aux travaux de rénovation, chaudières utilisant des combustibles fossiles, nouvelles modalités de certification, sous-traitance, autoliquidation : des précisions sont apportées sur les règles de TVA applicables aux travaux réalisés dans les logements. Voici ce qu’il faut retenir…</p><h2>Travaux de rénovation : 10 % ou 5,5 % de TVA ?</h2><p>Pour rappel, les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien réalisés dans des logements achevés depuis plus de 2 ans peuvent, sous conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>Un taux encore plus favorable, fixé à 5,5 %, s’applique à certaines prestations de rénovation énergétique réalisées dans ces mêmes logements. Sont notamment concernés certains travaux portant sur l’isolation thermique, le chauffage, la ventilation ou encore la production d’eau chaude sanitaire.</p><p>Attention toutefois : les travaux comprenant la fourniture ou l’installation d’une chaudière susceptible d’utiliser des combustibles fossiles, même en tant qu’énergie d’appoint, réalisés depuis le 1er mars 2025, sont exclus de ces taux réduits.</p><p>Ils ne peuvent bénéficier ni du taux de 5,5 % applicable à la rénovation énergétique, ni du taux de 10 % applicable aux autres travaux de rénovation et relèvent donc du taux normal de TVA.</p><p>Cette exclusion ne concerne toutefois pas les opérations ayant fait l’objet, avant le 1er mars 2025, d’un devis daté et accepté par les 2 parties et ayant donné lieu au versement d’un acompte encaissé avant cette date.</p><p>Notez également que les prestations d’entretien ou de réparation portant sur ces chaudières peuvent toujours bénéficier d’un taux réduit lorsqu’elles en remplissent les conditions, y compris lorsqu’elles impliquent le remplacement de certains éléments. Encore faut-il que l’opération n’aboutisse pas à la fourniture ou à l’installation d’une chaudière neuve.</p><h3>Taux réduit de TVA : une certification directement sur le devis ou la facture</h3><p>Autre point à retenir : les formalités permettant de bénéficier des taux réduits de TVA ont été simplifiées.</p><p>L’ancienne attestation que le client devait remettre à l’entreprise est supprimée. Désormais, le client certifie directement sur le devis ou la facture que les conditions permettant de bénéficier du taux réduit sont remplies.</p><p>Il doit notamment certifier que les travaux portent sur un logement achevé depuis plus de 2 ans et qu’ils n’ont pas pour effet, sur une période de 2 ans au plus, de rendre l’immeuble fiscalement assimilable à un immeuble neuf ou d’augmenter la surface de plancher des locaux existants de plus de 10 %.</p><p>Pour les travaux bénéficiant du taux de 5,5 %, le client doit également certifier qu’il s’agit bien de travaux de rénovation énergétique.</p><p>En revanche, cette certification ne porte pas sur le respect des caractéristiques techniques et des niveaux de performance exigés des matériaux, équipements, appareils et systèmes concernés.</p><p>L’administration publie des modèles de mentions pouvant être insérées sur les devis et les factures. Leur rédaction n’est toutefois pas imposée : une autre formulation peut être utilisée dès lors que la certification reprend l’ensemble des informations nécessaires.</p><p>Par ailleurs, pour les travaux de réparation et d’entretien d’un montant inférieur à 1 000 € TTC, l’administration admet que les mentions de certification ne figurent pas sur le devis ou la facture.</p><p>Ces documents doivent néanmoins préciser le nom et l’adresse du client, l’adresse du logement concerné, la nature des travaux et le fait que l’immeuble est achevé depuis plus de 2 ans.</p><p>Enfin, ces nouvelles modalités de certification ne s’appliquent pas aux travaux qui étaient déjà en cours au 16 février 2025.</p><p>Attention : lorsque la certification est requise, son absence entraîne l’application du taux normal de TVA.</p><h3>Sous-traitance : 10 % et 5,5 %, des règles différentes</h3><p>Des précisions sont également apportées concernant les travaux réalisés en sous-traitance.</p><p>Le taux de TVA de 10 % ne s’applique pas aux travaux facturés par un sous-traitant à son donneur d’ordre. Ce taux concerne les travaux facturés au propriétaire, au syndicat de copropriétaires, au locataire, à l’occupant du logement ou à leur représentant.</p><p>La situation est différente pour les travaux de rénovation énergétique bénéficiant du taux de 5,5 %. Ce taux peut s’appliquer aux prestations réalisées par un sous-traitant pour le compte de son donneur d’ordre dès lors que toutes les conditions requises sont réunies.</p><p>Le donneur d’ordre doit notamment certifier sur le devis ou la facture que ces conditions sont remplies. À défaut, le taux normal de TVA s’applique.</p><p>Par mesure de simplification, l’administration admet toutefois que des travaux de rénovation énergétique réalisés en sous-traitance qui remplissent toutes les conditions pour bénéficier du taux de 5,5 % soient volontairement soumis au taux normal de TVA.</p><h3>Autoliquidation de la TVA : des précisions pour les sous-traitants</h3><p>Sont également précisées les conditions d’application de l’autoliquidation de la TVA aux travaux immobiliers réalisés en sous-traitance.</p><p>Est notamment visé le cas dans lequel un sous-traitant réalise, pour un même client, plusieurs types de prestations.</p><p>Lorsque des prestations qui relèvent de l’autoliquidation et d’autres qui, prises isolément, n’en relèveraient pas sont prévues dans un même contrat de sous-traitance, l’ensemble constitue une prestation globale : l’autoliquidation s’applique alors à la totalité.</p><p>En revanche, lorsque ces différentes prestations sont prévues dans des contrats distincts, chacune conserve son propre régime de TVA.</p><p>Cette distinction peut notamment concerner des prestations intellectuelles associées à des travaux de construction, des travaux accompagnés de prestations de nettoyage ou de maintenance, la location de matériel associée à des travaux de construction ou encore la fabrication de pièces sur mesure suivie de travaux de construction.</p><p>L’administration apporte, par ailleurs, de nombreuses réponses pratiques permettant de déterminer si certains travaux ou certaines prestations réalisés en sous-traitance relèvent ou non de l’autoliquidation.</p><p>Sont notamment visés, selon les conditions dans lesquelles ils sont réalisés, les travaux portant sur certains réseaux et raccordements, la pose de cuisines équipées incorporées au bâtiment, certains équipements de sécurité ou de sûreté, les travaux d’étanchéité de piscines ou encore l’installation de clôtures définitives.</p><p>À l’inverse, de simples opérations de réglage ou de mise en service, la livraison isolée de matériaux, la location d’engins de chantier, certaines prestations de nettoyage ou encore la location isolée d’échafaudages ne relèvent pas, à elles seules, de l’autoliquidation.</p><p>La qualification dépend donc non seulement de la nature exacte des prestations réalisées, mais aussi, lorsque plusieurs prestations sont effectuées, de la manière dont elles sont organisées contractuellement.</p><h3>TVA et travaux : des règles à vérifier en pratique</h3><p>Ces précisions sont donc l’occasion, pour les professionnels concernés, de faire le point sur les règles de TVA applicables aux travaux de rénovation : taux de 5,5 % ou de 10 %, nouvelles modalités de certification, traitement des chaudières utilisant des combustibles fossiles, sous-traitance ou encore autoliquidation.</p><p>Autant de points à vérifier au moment d’établir devis et factures pour appliquer le bon taux de TVA et, le cas échéant, le mécanisme d’autoliquidation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e76b7fdea66d53aebab5494a4ffad37e0"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14971-PGP.html/ACTU-2026-00036" target="_blank">Actualité Bofip du 9 septembre 2026 : « TVA - Travaux de rénovation et travaux d’amélioration de la qualité énergétique - Mise à jour suite à consultation publique – Rescrit »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-travaux-de-renovation-precisions-utiles" target="_blank">TVA et travaux de rénovation : précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_TVAtravauxprecisions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Taux réduit de TVA applicable aux travaux de rénovation, chaudières utilisant des combustibles fossiles, nouvelles modalités de certification, sous-traitance, autoliquidation : des précisions sont apportées sur les règles de TVA applicables aux travaux réalisés dans les logements. Voici ce qu’il faut retenir…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-21</published><updated>2026-09-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/electricite-consommee-hors-contrat-taxee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/electricite-consommee-hors-contrat-taxee</id><title>Électricité consommée « hors contrat » : taxée ?</title><content><![CDATA[<p>Consommation d’électricité entre 2 contrats, après une résiliation, branchement non déclaré, fraude… Certaines consommations échappent au circuit classique de facturation de l’électricité. Sont-elles pour autant exonérées d’accise ? Et si ce n’est pas le cas, qui doit payer cette taxe ? Des précisions viennent d’être apportées sur le sujet…</p><h2>Pertes d’électricité : techniques ou non techniques ?</h2><p>Les gestionnaires de réseau de distribution d’électricité (GRD) doivent veiller à l’équilibre des flux d’électricité sur leur réseau.</p><p>Dans ce cadre, certaines quantités d’électricité sont considérées comme « perdues ». Il faut toutefois distinguer :</p><ul><li data-list-item-id="e2484c450a12bd1587cfaa067f286ad64">les pertes techniques, qui sont inhérentes au transport et à la distribution de l’électricité ;</li><li data-list-item-id="ef68c52e216c9d376e5abae6844aaf778">les pertes non techniques (PNT), qui correspondent à de l’électricité effectivement consommée par un utilisateur, mais qui échappe au processus normal de vente et de facturation, notamment en raison d’un dysfonctionnement ou d’une fraude.</li></ul><p>Parmi ces pertes non techniques figurent notamment les consommations dites « hors contrat » : consommation entre 2 contrats, consommation après résiliation ou encore consommation issue d’un point de comptage non déclaré ou non référencé.</p><p>Lorsque le consommateur est identifié, le gestionnaire du réseau peut alors lui réclamer un prix destiné à compenser l’électricité consommée.</p><p>Mais qu’en est-il de l’accise sur l’électricité ?</p><h3>Consommation sans contrat = accise malgré tout</h3><p>Pour rappel, l’accise sur l’électricité devient, en principe, exigible lors de la fourniture de l’électricité à la personne qui la consomme.</p><p>Les pertes techniques bénéficient à ce titre d’un traitement particulier : dès lors qu’elles sont inhérentes au transport et à la distribution de l’électricité jusqu’à l’utilisateur, elles ne sont pas considérées comme consommées et ne supportent donc pas l’accise.</p><p>La situation est différente pour les pertes non techniques.</p><p>Dans ce cas, l’électricité est effectivement consommée par une personne autre que le gestionnaire du réseau. Son transfert au consommateur constitue donc bien une fourniture soumise à l’accise, même lorsqu’elle intervient sans contrat.</p><p>Peu importe, à cet égard :</p><ul><li data-list-item-id="e64d19fa41bd7e75834f9dee01d87606f">que le consommateur ne soit pas identifié ;</li><li data-list-item-id="ecd915feaeae38b8910a283e9d57555cc">que les sommes réclamées ne puissent pas être recouvrées ;</li><li data-list-item-id="ece02eb806d18886855bf6fc346a2801a">qu’aucune vente ou revente d’électricité n’ait juridiquement été réalisée ;</li><li data-list-item-id="eb50c733f64df6377682d82019645c415">ou encore que la consommation résulte d'un comportement frauduleux.</li></ul><p>Dans toutes ces situations, les quantités d’électricité correspondant à des pertes non techniques restent donc, par principe, soumises à l’accise.</p><h3>Qui doit payer l’accise ?</h3><p>En principe, le redevable de l’accise est celui qui fournit l’électricité à la personne qui la consomme.</p><p>En présence de pertes non techniques, il peut donc s’agir du gestionnaire du réseau ou, le cas échéant, du fournisseur d’électricité intervenu dans l’opération.</p><p>Une particularité existe toutefois lorsque le gestionnaire du réseau fournit directement l’électricité au consommateur sans disposer de l’autorisation nécessaire pour exercer une activité d’achat pour revente : ses obligations de redevable sont, en principe, transférées au fournisseur auprès duquel il a lui-même acheté l’électricité.</p><p>Le gestionnaire peut toutefois renoncer à ce transfert dans les conditions prévues par la réglementation.</p><h3>Pertes « hors contrat » : une taxation au moment de leur constatation</h3><p>En pratique, les pertes non techniques peuvent être découvertes longtemps après la consommation réelle de l’électricité (par exemple à l'occasion de la découverte d'une consommation après résiliation ou d'un comportement frauduleux).</p><p>Depuis le 1er septembre 2026, lorsqu’aucun fournisseur n’est identifié entre le gestionnaire du réseau et le consommateur, le GRD est redevable de l’accise au titre de la période au cours de laquelle le caractère « hors contrat » de la consommation est effectivement constaté, et non au titre de celle au cours de laquelle l’électricité a réellement été consommée.</p><p>En outre, lorsque le consommateur n'est pas identifié ou que les sommes dues ne peuvent être recouvrées, aucun intérêt de retard ni aucune pénalité ne sont appliqués au titre de la période comprise entre la consommation et sa facturation.</p><p>Enfin, aucune accise n’est constatée lorsque la perte non technique est identifiée au-delà de la 5e année suivant celle de la consommation.</p><p>Ces règles sont applicables depuis le 1er septembre 2026.</p><h3>Quel tarif appliquer ?</h3><p>Lorsque le gestionnaire du réseau est redevable de l’accise, c’est en principe le tarif normal correspondant à la catégorie fiscale du consommateur concerné qui doit être appliqué.</p><p>Si cette catégorie ne peut pas être déterminée, le tarif le plus élevé s'applique, soit le tarif normal prévu pour les ménages et assimilés, dans sa version applicable au moment où la consommation d'électricité est intervenue.</p><p>Si le consommateur pouvait bénéficier d'un tarif réduit et que l'accise lui a été répercutée, il lui appartient de demander le remboursement correspondant auprès de l'administration fiscale.</p><h3>Une déclaration annuelle admise pour les GRD</h3><p>Pour faciliter la gestion de ces situations, il est admis que les gestionnaires de réseau déclarent annuellement l’accise correspondant aux pertes non techniques « hors contrat ».</p><p>Cette déclaration doit être effectuée, au plus tard, le 25 avril de l'année suivant celle au cours de laquelle la consommation a été constatée.</p><p>À noter enfin que ces nouvelles modalités ne concernent que les consommations d’électricité postérieures au 1er septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e313b39e7d8ad1b3967316c482d74208f"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15190-PGP.html/ACTU-2026-00154" target="_blank">Rescrit Bofip du 12 août 2026 : « EAT - Régime fiscal applicable aux consommations d’électricité effectuées par un consommateur final n’ayant pas conclu de contrat avec un fournisseur et facturées par le gestionnaire de réseau de distribution d’électricité (pertes non techniques « hors contrat ») »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/electricite-consommee-hors-contrat-taxee" target="_blank">Électricité consommée « hors contrat » : taxée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_acciselecconsomm%C3%A9e.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Consommation d’électricité entre 2 contrats, après une résiliation, branchement non déclaré, fraude… Certaines consommations échappent au circuit classique de facturation de l’électricité. Sont-elles pour autant exonérées d’accise ? Et si ce n’est pas le cas, qui doit payer cette taxe ? Des précisions viennent d’être apportées sur le sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gaec-l-age-des-associes-ne-compte-plus"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gaec-l-age-des-associes-ne-compte-plus</id><title>GAEC : l’âge des associés ne compte plus </title><content><![CDATA[<p>Le régime d’imposition applicable à un groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) dépend notamment du nombre de ses associés. À compter de l’imposition des revenus de 2026, une règle change concernant les associés ayant atteint l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite. Explications…</p><h2>GAEC : une condition d’âge supprimée</h2><p>Pour déterminer si un groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) relève du régime micro-BA, du régime réel simplifié ou du régime réel normal, il est notamment tenu compte du nombre de ses associés.</p><p>Jusqu’à présent, une règle particulière s’appliquait aux associés ayant atteint un certain âge : ceux dont l’âge excédait, au 1er jour de l’exercice, celui auquel leur était ouvert le droit à une pension de retraite n’étaient pas pris en compte pour déterminer les limites de recettes applicables au groupement.</p><p>Cette condition d’âge est supprimée à compter de l’impôt sur le revenu dû au titre de 2026.</p><p>Désormais, le fait qu’un associé ait dépassé l’âge auquel lui est ouvert le droit à une pension de retraite est donc sans incidence sur le nombre d’associés retenus pour déterminer le régime d’imposition du GAEC.</p><p>Cet associé doit être pris en compte pour apprécier aussi bien la limite d’application du micro-BA que celle du régime réel simplifié.</p><h3>Une incidence directe sur les seuils applicables</h3><p>Cette nouveauté peut avoir une incidence directe sur le régime d’imposition du groupement puisque les limites de recettes applicables aux GAEC sont déterminées en tenant compte du nombre d’associés.</p><p>Pour 2026, la limite supérieure du micro-BA est ainsi fixée à :</p><ul><li data-list-item-id="efb611dc9cc2eaf98bdf2241e60ad5218">258 400 € pour un GAEC composé de 2 associés ;</li><li data-list-item-id="ef8c116cda0ad0ba8320e30fe7f559c08">387 600 € pour un GAEC composé de 3 associés ;</li><li data-list-item-id="ec9d2780ebcaca4389783611abe82d6c9">516 800 € pour un GAEC composé de 4 associés.</li></ul><p>Pour les GAEC comptant davantage d’associés, des modalités particulières de calcul s’appliquent.</p><h3>Attention : l’associé doit toujours participer à l’activité</h3><p>La suppression de la condition d’âge ne signifie toutefois pas que toute personne détenant des parts dans un GAEC doit automatiquement être prise en compte.</p><p>Pour bénéficier des modalités particulières de détermination des limites applicables aux GAEC, les associés doivent toujours participer effectivement et régulièrement à l’activité du groupement par leur travail personnel.</p><p>La nouveauté concerne donc uniquement l’âge de l’associé : le fait d’avoir dépassé l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite ne suffit plus, à lui seul, à l’écarter du calcul permettant de déterminer le régime d’imposition du GAEC.</p><h3>Départ d’un associé : quelles conséquences ?</h3><p>Des précisions sont également apportées concernant le retrait d’un associé ayant dépassé l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite.</p><p>Lorsque cet associé quitte le GAEC au cours de l’exercice et est remplacé par un nouvel associé, le nombre d’associés pris en compte pour déterminer le régime d’imposition du groupement reste inchangé par rapport à l’exercice précédent.</p><p>En revanche, lorsque l’associé qui quitte le groupement n’est pas remplacé, son départ entraîne une diminution du nombre d’associés à retenir pour déterminer les limites applicables au GAEC, selon les règles de droit commun.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e4a90fab34c6b4ce827cbf953796156a6"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « 19/08/2026 : BA - BNC - BIC - Actualisation des seuils des régimes d’imposition et de la dispense de bilan - Nouvelles modalités d’application du régime des micro-entreprises pour les activités de location en meublé (loi no 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, art. 7) - Actualisation pour 2026 du seuil de tolérance administrative pour le bénéfice de l’exonération des produits de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale du bailleur (CGI, art. 35 bis) - Suppression de la condition liée à l’âge pour la détermination du régime d’imposition des GAEC (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 32) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/gaec-l-age-des-associes-ne-compte-plus" target="_blank">GAEC : l’âge des associés ne compte plus </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_ageassocieGAEC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le régime d’imposition applicable à un groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) dépend notamment du nombre de ses associés. À compter de l’imposition des revenus de 2026, une règle change concernant les associés ayant atteint l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-17</published><updated>2026-09-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercant-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercant-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva</id><title>Commerçant en Outre-mer : du nouveau côté TVA</title><content><![CDATA[<p>Les règles particulières de TVA applicables dans certains territoires ultramarins évoluent. Sont notamment concernés de nombreux produits vendus à La Réunion. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Exonération de TVA à La Réunion : priorité aux produits de première nécessité</h2><p>La liste des produits bénéficiant d’une exonération spécifique de TVA à la Réunion a été profondément revue.</p><p>Pour rappel, afin de lutter contre la vie chère, il est possible, jusqu’au 31 décembre 2027, de retenir des listes différentes de produits exonérés de TVA en Guadeloupe et en Martinique, d’une part, et à La Réunion, d’autre part, pour tenir compte des spécificités locales.</p><p>Dans ce cadre, la liste applicable à La Réunion est désormais recentrée sur les produits considérés comme de première nécessité.</p><p>Sont notamment concernés de nombreux produits alimentaires : certaines viandes et poissons, du lait et certains produits laitiers, des œufs, des légumes frais ou congelés, des lentilles et autres légumes secs, de la farine, des pâtes alimentaires, des conserves de poissons ou de légumes, des confitures, des jus de fruits ou encore du sel.</p><p>L’exonération concerne également différents produits d’hygiène et d’entretien, parmi lesquels les shampooings, les dentifrices, les savons, les lessives, le papier hygiénique, les brosses à dents, les rasoirs, les serviettes et tampons hygiéniques ou encore les couches pour bébés.</p><p>S’y ajoutent notamment certains insecticides, ainsi que certains appareils électromécaniques à usage domestique.</p><p>Notez que cette extension à de nombreux produits de première nécessité s’accompagne, en contrepartie, de la sortie de certains produits informatiques et téléphoniques de la liste des biens exonérés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="efcb55bc28c25623ec10b776a10772915"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15171-PGP.html/ACTU-2026-00140" target="_blank">Actualité Bofip du 2 septembre 2026 : « TVA - Extension de l’exonération de TVA aux prestations de transports aériens effectuées dans les départements d’outre-mer (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 100) et modification de la liste des produits exonérés de TVA à La Réunion (arrêté du 11 décembre 2025 modifiant la liste des produits repris à l’article 50 duodecies de l’annexe IV au code général des impôts) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/commercant-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva" target="_blank">Commerçant en Outre-mer : du nouveau côté TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_outremertva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les règles particulières de TVA applicables dans certains territoires ultramarins évoluent. Sont notamment concernés de nombreux produits vendus à La Réunion. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-taux-reduit-et-pompes-a-chaleur-air-air-une-erreur-corrigee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-taux-reduit-et-pompes-a-chaleur-air-air-une-erreur-corrigee</id><title>TVA à taux réduit et pompes à chaleur air/air : une erreur corrigée !</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 18 juillet 2026, certaines pompes à chaleur air/air peuvent bénéficier du taux réduit de TVA à 5,5 %, sous réserve de respecter plusieurs conditions, notamment en matière de performance énergétique. Une erreur s’était toutefois glissée dans la rédaction des critères applicables aux équipements d’une puissance supérieure à 12 kW. Elle vient d’être corrigée…</p><h2>TVA à 5,5 % : une correction pour les pompes à chaleur air/air de plus de 12 kW</h2><p>Pour rappel, depuis le 18 juillet 2026, les prestations portant sur certaines pompes à chaleur (PAC) air/air réversibles fixes peuvent bénéficier du taux réduit de TVA à 5,5 %.</p><p>Sont concernées les PAC destinées à être installées de manière permanente dans les bâtiments, dont le cycle à compression de vapeur est entraîné par un moteur électrique et qui respectent plusieurs conditions tenant notamment à leur performance énergétique, au fluide frigorigène utilisé et à leur capacité à être connectées à un réseau numérique.</p><p>Les critères de performance à respecter diffèrent selon la puissance de l'équipement. Pour les PAC air/air dont la puissance thermique nominale est inférieure ou égale à 12 kW, la classe d’efficacité énergétique doit ainsi être au moins égale à :</p><ul><li data-list-item-id="efd49306713c31571b09c9bc454ccc28c">A+ pour les PAC multi-split ;</li><li data-list-item-id="ee0ff428b4845c8ed2ac96b45ac959daf">A++ pour les PAC mono-split ;</li></ul><p>Cela vaut aussi bien pour le chauffage que pour le refroidissement.</p><p>Pour les PAC air/air d’une puissance thermique nominale supérieure à 12 kW, des seuils spécifiques d’efficacité énergétique saisonnière sont également prévus.</p><p>Une erreur de rédaction s’était toutefois glissée dans les règles applicables à ces dernières.</p><p>Il était, en effet, prévu que l’efficacité énergétique saisonnière devait être au moins égale à 145 % pour le chauffage et 250 % pour le refroidissement dans le cas d’une PAC air/air en toiture.</p><p>Cette rédaction est désormais corrigée : ces seuils de 145 % pour le chauffage et de 250 % pour le refroidissement s’appliquent aux PAC air/air de plus de 12 kW, sauf lorsqu’il s’agit d’une PAC air/air en toiture.</p><p>Pour les PAC air/air en toiture intégrant à la fois le chauffage, le refroidissement, la ventilation, le rafraîchissement par surventilation nocturne et la filtration, des seuils spécifiques sont prévus : leur efficacité énergétique saisonnière doit être au moins égale à 130 % pour le chauffage et 150 % pour le refroidissement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ef2f22aa87740ea5c7d58905fd3f965c5"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054811753" target="_blank">Arrêté du 14 août 2026 modifiant l’arrêté du 13 juillet 2026 modifiant la nature et les caractéristiques des prestations de rénovation énergétique bénéficiant du taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée prévu à l’article 278-0 bis A du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-taux-reduit-et-pompes-a-chaleur-air-air-une-erreur-corrigee" target="_blank">TVA à taux réduit et pompes à chaleur air/air : une erreur corrigée !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_TVAPAC.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 18 juillet 2026, certaines pompes à chaleur air/air peuvent bénéficier du taux réduit de TVA à 5,5 %, sous réserve de respecter plusieurs conditions, notamment en matière de performance énergétique. Une erreur s’était toutefois glissée dans la rédaction des critères applicables aux équipements d’une puissance supérieure à 12 kW. Elle vient d’être corrigée…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Artisan]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guichet-unique-genie-civil-le-bareme-2026-est-fixe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guichet-unique-genie-civil-le-bareme-2026-est-fixe</id><title>Guichet unique « génie civil » : le barème 2026 est fixé</title><content><![CDATA[<p>Le fonctionnement du guichet unique « génie civil », destiné à faciliter la réalisation de travaux concernant les infrastructures accueillant des réseaux de communications électroniques à haut débit, est financé par une redevance due par les exploitants concernés. Quel est son montant pour 2026 ?</p><h2>Fonctionnement du guichet unique « génie civil » : le barème 2026 est connu</h2><p>Pour rappel, le guichet unique « génie civil » rassemble les informations nécessaires à l'identification des maîtres d'ouvrage réalisant des travaux d'installation ou de renforcement d'infrastructures destinées à accueillir des réseaux de communications électroniques à haut débit.</p><p>Son fonctionnement est financé par une redevance annuelle due par les exploitants d'installations de communications électroniques.</p><p>Cette redevance est calculée en fonction de la nature des ouvrages des exploitants susceptibles de bénéficier du guichet unique et de l'étendue des zones d'implantation de ces ouvrages.</p><p>Concrètement, son montant est déterminé à partir de l'étendue cumulée, exprimée en hectares, des zones d'implantation des installations de communications électroniques exploitées sur le territoire national par l'exploitant et ses filiales.</p><p>Pour 2026, la redevance est calculée en appliquant un montant de 0,005 € par hectare à cette étendue cumulée, après déduction de 15 000 hectares.</p><p>La formule applicable est donc la suivante :</p><p>Redevance = 0,005 × (étendue cumulée des zones d'implantation en hectares – 15 000).</p><p>Notez que les données prises en compte pour calculer la redevance sont celles enregistrées sur le guichet unique le dernier lundi de l'année précédente.</p><p>Enfin, lorsque le montant de la redevance ainsi calculé est inférieur à 150 €, il est considéré comme nul et n'est donc pas mis en recouvrement.</p><p>Ce barème est applicable depuis le 7 septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e7736e9b178ddbcd90be0667ebcc640d2"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054797778" target="_blank">Arrêté du 25 août 2026 fixant le barème hors taxes des redevances relatives au fonctionnement du guichet unique mentionné à l'article L. 50 du code des postes et des communications électroniques au titre de l'année 2026</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/guichet-unique-genie-civil-le-bareme-2026-est-fixe" target="_blank">Guichet unique « génie civil » : le barème 2026 est fixé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_guichetuniquegenie.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le fonctionnement du guichet unique « génie civil », destiné à faciliter la réalisation de travaux concernant les infrastructures accueillant des réseaux de communications électroniques à haut débit, est financé par une redevance due par les exploitants concernés. Quel est son montant pour 2026 ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/informatique-et-telephonie-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/informatique-et-telephonie-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva</id><title>Informatique et téléphonie en Outre-mer : du nouveau côté TVA</title><content><![CDATA[<p>Les règles particulières de TVA applicables dans certains territoires ultramarins évoluent. Sont notamment concernés les secteurs de l’informatique et de la téléphonie. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Informatique et téléphonie : fin de l’exonération de TVA pour certains matériels</h2><p>Jusqu’au 27 décembre 2025, la liste spécifique à La Réunion de biens exonérés de TVA comprenait notamment certaines catégories de matériels informatiques, ainsi que certains téléphones.</p><p>Ces produits, considérés comme des biens à plus forte valeur ajoutée, ne figurent plus dans la liste spécifique applicable à La Réunion depuis le 28 décembre 2025.</p><p>L’objectif affiché est ainsi de recentrer l’avantage fiscal sur les biens de consommation courante afin de mieux prendre en compte le coût de la vie sur le territoire.</p><p>Cette nouvelle liste s’applique aux opérations effectuées du 28 décembre 2025 au 31 décembre 2027.</p><p>Notez que cette suppression de l’exonération de TVA pour certains matériels informatiques et téléphoniques s’explique par une extension de la liste des biens exonérés à de nombreux produits de première nécessité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e0d2a851050c4d8730cac8087821e7cb2"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15171-PGP.html/ACTU-2026-00140" target="_blank">Actualité Bofip du 2 septembre 2026 : « TVA - Extension de l’exonération de TVA aux prestations de transports aériens effectuées dans les départements d’outre-mer (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 100) et modification de la liste des produits exonérés de TVA à La Réunion (arrêté du 11 décembre 2025 modifiant la liste des produits repris à l’article 50 duodecies de l’annexe IV au code général des impôts) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/informatique-et-telephonie-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva" target="_blank">Informatique et téléphonie en Outre-mer : du nouveau côté TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_outremertvaservices.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les règles particulières de TVA applicables dans certains territoires ultramarins évoluent. Sont notamment concernés les secteurs de l’informatique et de la téléphonie. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxes-sur-les-dechets-des-exonerations-amenagees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxes-sur-les-dechets-des-exonerations-amenagees</id><title>Taxes sur les déchets : des exonérations aménagées</title><content><![CDATA[<p>Certaines catégories de déchets dont la valorisation est impossible ou interdite peuvent échapper aux taxes dues lors de leur mise en décharge ou de leur incinération. Depuis le 7 septembre 2026, cette exonération est étendue à certains déchets contenant des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), tandis que des exonérations existantes sont prolongées. Explications…</p><h2>Taxes sur les déchets : une exonération pour certains déchets</h2><p>La mise en décharge et l’incinération de déchets donnent lieu, sous certaines conditions, au paiement de taxes spécifiques.</p><p>Certains déchets peuvent toutefois être exonérés de ces taxes. C’est notamment le cas de déchets issus d’une collecte séparée ou d’un tri dont la valorisation matière est interdite ou dont l’élimination est prescrite.</p><p>La liste des déchets concernés vient justement d’être modifiée.</p><h3>Boues contenant des PFAS : une nouvelle exonération</h3><p>Depuis le 7 septembre 2026, sont ajoutées à la liste des déchets bénéficiant de l’exonération les boues d’épuration contenant des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), ainsi que les matériaux résultant de la transformation de ces boues.</p><p>Attention : toutes les boues contenant des PFAS ne sont pas automatiquement concernées.</p><p>L’exonération vise celles dont la valorisation agricole est interdite à l’issue d’analyses.</p><p>Lorsque ces conditions sont remplies, ces déchets sont donc exonérés aussi bien de la taxe sur les déchets mis en décharge que de la taxe sur les déchets incinérés.</p><h3>Deux exonérations prolongées jusqu’à fin 2028</h3><p>Sont également prolongées jusqu’au 31 décembre 2028 deux exonérations qui devaient auparavant prendre fin le 31 décembre 2027.</p><p>Sont concernés :</p><ul><li data-list-item-id="ee1231fb4e033b8ba14cf1490a38c9271">les déchets d’activités de soins à risques infectieux et assimilés dont l’élimination est prescrite ;</li><li data-list-item-id="e662602e5f64adec678d176041233f390">les déchets contenant des polluants organiques persistants dont la destruction ou la transformation irréversible est prescrite.</li></ul><p>Là encore, l’exonération concerne aussi bien la taxe applicable à la mise en décharge que celle applicable à l’incinération de ces déchets.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e2e50b218145b9207153aca2b9dce9c50"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054797797" target="_blank">Arrêté du 1er septembre 2026 modifiant l'arrêté du 31 décembre 2018 pris pour l'application des articles 266 sexies et 266 nonies du code des douanes</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxes-sur-les-dechets-des-exonerations-amenagees" target="_blank">Taxes sur les déchets : des exonérations aménagées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_exonerationtaxedechets.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Certaines catégories de déchets dont la valorisation est impossible ou interdite peuvent échapper aux taxes dues lors de leur mise en décharge ou de leur incinération. Depuis le 7 septembre 2026, cette exonération est étendue à certains déchets contenant des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), tandis que des exonérations existantes sont prolongées. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-transport-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-transport-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva</id><title>Secteur du transport en Outre-mer : du nouveau côté TVA</title><content><![CDATA[<p>Les règles particulières de TVA applicables dans certains territoires ultramarins évoluent. Sont notamment concernés les transports aériens réalisés en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Transports aériens en outre-mer : TVA à 0 %</h2><p>Certaines prestations de transport réalisées dans les départements et régions d’outre-mer bénéficient d’une exonération de TVA prenant la forme d’un taux de 0 %.</p><p>Jusqu’à présent, ce dispositif concernait les prestations de transport maritime de voyageurs et de marchandises effectuées en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion.</p><p>Depuis le 21 février 2026, cette exonération est étendue aux prestations de transport aérien de voyageurs et de marchandises effectuées au sein de ces mêmes territoires.</p><p>Concrètement, les transports aériens réalisés à l’intérieur de la Guadeloupe, de la Martinique ou de La Réunion bénéficient donc désormais, comme les transports maritimes, d’un taux de TVA de 0 %.</p><p>Cette nouveauté s’applique aux services fournis depuis le 21 février 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e7092ab3d30c87a6d57a81b9462d36783"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15171-PGP.html/ACTU-2026-00140" target="_blank">Actualité Bofip du 2 septembre 2026 : « TVA - Extension de l’exonération de TVA aux prestations de transports aériens effectuées dans les départements d’outre-mer (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 100) et modification de la liste des produits exonérés de TVA à La Réunion (arrêté du 11 décembre 2025 modifiant la liste des produits repris à l’article 50 duodecies de l’annexe IV au code général des impôts) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/secteur-du-transport-en-outre-mer-du-nouveau-cote-tva" target="_blank">Secteur du transport en Outre-mer : du nouveau côté TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_outremertvatransport.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les règles particulières de TVA applicables dans certains territoires ultramarins évoluent. Sont notamment concernés les transports aériens réalisés en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-16</published><updated>2026-09-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agent-d-assurance-un-portefeuille-fiscalement-amortissable"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agent-d-assurance-un-portefeuille-fiscalement-amortissable</id><title>Agent d’assurance : un portefeuille fiscalement amortissable ?</title><content><![CDATA[<p>Un agent général d’assurance acquiert un droit sur les commissions attachées à un portefeuille de contrats et inscrit cet élément parmi ses immobilisations. Peut-il profiter du dispositif permettant, temporairement, de déduire fiscalement l’amortissement de certains fonds commerciaux ? Des précisions viennent d’être apportées sur ce sujet…</p><h2>Fonds commerciaux : une déduction temporairement admise</h2><p>Par principe, l’amortissement comptable d’un fonds commercial n’est pas déductible pour le calcul du résultat fiscal.</p><p>Une exception temporaire permet toutefois de déduire les amortissements comptabilisés au titre des fonds commerciaux acquis entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2029.</p><p>Cette possibilité, initialement temporaire, a en effet été prolongée jusqu’à la fin de l’année 2029.</p><p>Elle peut également bénéficier aux professionnels imposés dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), sous réserve qu’ils soient placés sous le régime de la déclaration contrôlée.</p><p>Mais encore faut-il que les éléments incorporels acquis puissent réellement être assimilés à un fonds commercial.</p><p>Sont concernés les éléments :</p><ul><li data-list-item-id="eb9e17c6d9eb03a4339ebf804c9ec0704">qui ne peuvent pas faire l’objet d’une évaluation et d’une comptabilisation séparées au registre des immobilisations ;</li><li data-list-item-id="eb8742f3b04489ac4bdc27e656e07c587">qui participent au maintien ou au développement du potentiel d’activité de l’exploitation.</li></ul><p>Il peut notamment s’agir d’une clientèle, d’une patientèle ou encore d’un nom professionnel lorsqu’ils ne peuvent être évalués isolément.</p><p>À l’inverse, un droit légal ou contractuel identifiable, qui peut être évalué séparément et comptabilisé distinctement comme une immobilisation incorporelle, ne constitue pas un tel élément résiduel.</p><h3>Agent général d’assurance : pas de « fonds commercial »…</h3><p>C’est précisément la question qui se pose lorsqu’un agent général d’assurance acquiert un droit de créance portant sur les commissions attachées à un portefeuille de contrats d’assurance.</p><p>Ce droit peut-il être assimilé à un fonds commercial et bénéficier, à ce titre, du dispositif temporaire de déduction de son amortissement ?</p><p>La réponse est non.</p><p>Il est tout d’abord relevé que le droit de l’agent aux commissions constitue un élément incorporel identifiable.</p><p>Sa valeur est en effet déterminée par la convention conclue entre l’agent et la compagnie d’assurance selon des critères objectifs, tels que le montant des commissions attachées au portefeuille développé par l’agent cédant son activité.</p><p>Parce qu’il peut être évalué isolément, ce droit ne constitue donc pas un élément résiduel susceptible d’être assimilé à un fonds commercial.</p><p>Mais ce n’est pas la seule raison.</p><h3>…faute également de clientèle propre</h3><p>L’agent général d’assurance exerce son activité en qualité de mandataire de la compagnie d’assurance, au nom et pour le compte de celle-ci.</p><p>Le portefeuille de contrats reste donc juridiquement la propriété de l’entreprise d’assurance.</p><p>L’agent ne dispose, quant à lui, que d’un droit de créance sur les commissions générées par ce portefeuille.</p><p>Il ne peut ainsi pas être regardé comme disposant d’une clientèle propre, alors même que l’existence d’une telle clientèle constitue un élément nécessaire à la reconnaissance d’un fonds commercial.</p><p>La transmission du droit aux commissions s’analyse donc comme une cession de droits contractuels, et non comme une cession de clientèle.</p><p>Conséquence : le droit de créance acquis par l’agent général d’assurance ne constitue pas un fonds commercial résiduel.</p><p>Son amortissement ne peut donc pas bénéficier du dispositif temporaire permettant la déduction fiscale des amortissements des fonds commerciaux.</p><h3>Un dispositif prolongé jusqu’en 2029</h3><p>Cette précision intervient alors que le dispositif temporaire de déduction fiscale de l’amortissement des fonds commerciaux a été prolongé.</p><p>Il concerne désormais les acquisitions réalisées jusqu’au 31 décembre 2029.</p><p>Pour les titulaires de BNC, le bénéfice de cette mesure reste toutefois réservé aux éléments incorporels véritablement assimilables à un fonds commercial.</p><p>En outre, le professionnel doit, en principe, être en mesure de démontrer que le fonds acquis présente une durée d’utilisation limitée.</p><p>Une mesure de simplification permet néanmoins aux petites entreprises qui remplissent les conditions requises d’amortir leur fonds sur une durée forfaitaire de 10 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ef5cd22b711f9db6d80f893fe8697bd89"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14522-PGP.html/ACTU-2024-00263" target="_blank">Rescrit bofip du 5 août 2026 : « BNC - Traitement fiscal du droit de créance d’un agent général d’assurance sur les commissions afférentes à son portefeuille de contrats au regard du dispositif temporaire de déductibilité de l’amortissement constaté au titre des fonds commerciaux »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/agent-d-assurance-un-portefeuille-fiscalement-amortissable" target="_blank">Agent d’assurance : un portefeuille fiscalement amortissable ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_amortissementportefeuille.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un agent général d’assurance acquiert un droit sur les commissions attachées à un portefeuille de contrats et inscrit cet élément parmi ses immobilisations. Peut-il profiter du dispositif permettant, temporairement, de déduire fiscalement l’amortissement de certains fonds commerciaux ? Des précisions viennent d’être apportées sur ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-15</published><updated>2026-09-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-cinematographique-etrangere-le-credit-d-impot-joue-les-prolongations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-cinematographique-etrangere-le-credit-d-impot-joue-les-prolongations</id><title>Production cinématographique étrangère : le crédit d’impôt joue les prolongations</title><content><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt accordé aux entreprises françaises qui réalisent en France des productions cinématographiques ou audiovisuelles étrangères est aménagé. Au programme : une prolongation du dispositif, mais aussi de nouvelles règles concernant les artistes-interprètes. On fait le point…</p><h2>Crédit d’impôt cinéma : prolongé jusqu’en 2028</h2><p>Pour rappel, les entreprises de production cinématographique et audiovisuelle soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) qui assurent en France la production exécutive d’œuvres produites par des entreprises établies hors de France peuvent, toutes conditions remplies, bénéficier d’un crédit d’impôt.</p><p>Sont notamment concernées les entreprises chargées de réunir les moyens techniques et artistiques nécessaires à la réalisation de l’œuvre, d’assurer la gestion matérielle de sa fabrication et de veiller à la bonne exécution de ces opérations.</p><p>Le bénéfice de cet avantage fiscal suppose notamment que l’œuvre concernée comporte des éléments rattachés à la culture, au patrimoine ou au territoire français et fasse l’objet de dépenses éligibles d’au moins 250 000 € ou, lorsque son budget de production est inférieur à 500 000 €, représentant au moins 50 % de ce budget.</p><p>Initialement applicable aux dépenses exposées jusqu'au 31 décembre 2026, le crédit d'impôt est prolongé jusqu'au 31 décembre 2028.</p><p>Une « clause d’antériorité » est également mise en place afin d'éviter qu'une production engagée avant cette échéance perde le bénéfice du dispositif en raison de dépenses réalisées ultérieurement.</p><p>Ainsi, les dépenses exposées après le 31 décembre 2028 pourront continuer à ouvrir droit au crédit d’impôt lorsqu’elles concernent des opérations ou prestations se rapportant à une œuvre ayant obtenu son agrément provisoire du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) avant cette date.</p><h3>Artistes-interprètes : des conditions d'éligibilité assouplies…</h3><p>Autre évolution : les conditions applicables aux artistes-interprètes sont assouplies.</p><p>Jusqu'à présent, pour que les rémunérations versées aux artistes-interprètes puissent être retenues parmi les dépenses ouvrant droit au crédit d'impôt, ces derniers devaient respecter certaines conditions tenant à leur nationalité ou à leur résidence.</p><p>Cette condition est désormais supprimée : les artistes-interprètes n'ont plus à satisfaire de condition de nationalité ou de résidence pour que leur rémunération puisse être prise en compte.</p><p>Cette évolution les distingue notamment des auteurs et des personnels de la réalisation et de la production, qui restent soumis aux conditions de nationalité ou de résidence prévues dans le cadre du dispositif.</p><h3>… mais des rémunérations désormais plafonnées</h3><p>Cet assouplissement s'accompagne toutefois d'une nouvelle limite concernant le calcul du crédit d'impôt.</p><p>Les rémunérations versées aux artistes-interprètes et aux artistes de complément, ainsi que les charges sociales correspondantes, ne sont désormais retenues parmi les dépenses éligibles que dans la limite de 30 % du budget de production de l'œuvre.</p><p>Attention : ce plafond de 30 % concerne donc aussi bien les artistes-interprètes que les artistes de complément.</p><p>En revanche, la suppression des conditions de nationalité ou de résidence constitue une nouveauté pour les artistes-interprètes : les artistes de complément n'étaient déjà pas soumis à ces conditions.</p><p>Pour mémoire, d'autres plafonnements continuent parallèlement de s'appliquer au dispositif. L'ensemble des dépenses éligibles est notamment retenu dans la limite de 80 % du budget de production de l'œuvre et le montant du crédit d'impôt est plafonné à 30 M€ par œuvre.</p><p>Le taux du crédit d'impôt reste, quant à lui, fixé à 30 % des dépenses éligibles. Il peut être porté à 40 % pour certaines œuvres de fiction faisant largement appel au traitement numérique des images, sous réserve du respect des conditions requises.</p><h3>À partir de quand ?</h3><p>Ces nouvelles règles s'appliquent pour le calcul de l'IS dû au titre des exercices clos à compter du 21 février 2026.</p><p>Concrètement, pour les crédits d'impôt calculés au titre d'exercices clos avant cette date, les anciennes règles continuent de s'appliquer : les artistes-interprètes restent soumis aux anciennes conditions de nationalité ou de résidence et leurs rémunérations ne sont pas concernées par le nouveau plafond de 30 % du budget de production.</p><p>Pour les exercices clos à compter du 21 février 2026, les conditions de nationalité ou de résidence des artistes-interprètes disparaissent et le nouveau plafond de 30 % s'applique aux rémunérations et charges sociales des artistes-interprètes et des artistes de complément.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ecf9d2b5723519444363025ba2fd66519"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15079-PGP.html/ACTU-2026-00091" target="_blank">Actualité Bofip du 5 août 2026 : « IS - Prorogation jusqu’au 31 décembre 2028 du crédit d’impôt pour dépenses de production exécutive d’oeuvres cinématographiques et audiovisuelles étrangères, instauration d’une clause d’antériorité et modification des conditions applicables aux rémunérations des artistes-interprètes (loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 86, art. 87 et art. 88) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-cinematographique-etrangere-le-credit-d-impot-joue-les-prolongations" target="_blank">Production cinématographique étrangère : le crédit d’impôt joue les prolongations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_procductioncinema.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt accordé aux entreprises françaises qui réalisent en France des productions cinématographiques ou audiovisuelles étrangères est aménagé. Au programme : une prolongation du dispositif, mais aussi de nouvelles règles concernant les artistes-interprètes. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-14</published><updated>2026-09-14</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-individuelle-et-impot-sur-les-societes-la-restructuration-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-individuelle-et-impot-sur-les-societes-la-restructuration-se-precise</id><title>Entreprise individuelle et impôt sur les sociétés : la restructuration se précise</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a prévu de nouveaux mécanismes permettant à un entrepreneur individuel qui opte pour l’impôt sur les sociétés, puis apporte éventuellement son entreprise à une société, de différer l’imposition des plus-values générées par ces opérations. Les modalités d’application de ces dispositifs sont précisées. Que faut-il retenir ?</p><h2>Option pour l’IS : comment éviter l’imposition immédiate des plus-values ?</h2><p>Pour rappel, un entrepreneur individuel relevant de l’impôt sur le revenu (IR) peut opter pour l’assimilation de son entreprise à une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ou, pour une activité agricole, à une entreprise agricole à responsabilité limitée (EARL), cette option entraînant son assujettissement à l’impôt sur les sociétés (IS).</p><p>Fiscalement, cette opération entraîne la cessation de l’entreprise relevant de l’IR et le transfert de son patrimoine à l’entreprise individuelle désormais soumise à l’IS. Elle devrait donc, en principe, entraîner l’imposition immédiate des plus-values et profits constatés à cette occasion.</p><p>Afin de neutraliser cette conséquence, la loi de finances pour 2026 a créé un régime optionnel, applicable aux options exercées depuis le 1er janvier 2026.</p><p>L’administration précise désormais les modalités concrètes de ce régime.</p><p>Ainsi, pour les immobilisations non amortissables, l’imposition de la plus-value réalisée lors du transfert est reportée.</p><p>Elle deviendra notamment imposable lorsque le bien concerné sera ultérieurement cédé, la cession pouvant également correspondre à sa reprise dans le patrimoine personnel de l'entrepreneur ou à la dissolution de l'entreprise individuelle soumise à l'IS.</p><p>Pour les immobilisations amortissables, la plus-value est, quant à elle, imposée au niveau de l’entreprise soumise à l’IS par réintégration dans ses résultats, par parts égales. L’entrepreneur peut toutefois, dans certains cas, opter pour l’imposition immédiate à l’IR de la plus-value à long terme correspondante.<br>&nbsp;</p><p>Des précisions sont également apportées concernant les autres éléments transférés. Ainsi :</p><ul><li data-list-item-id="ebc3981ee7023248673d03bbe99ddf34f">les profits sur stocks peuvent échapper à l’imposition immédiate si les stocks sont repris au bilan de l’entreprise soumise à l’IS pour leur valeur comptable ;</li><li data-list-item-id="e4e588eab8a6a1885e1ea30e5e9cd3a85">les provisions peuvent conserver leur régime fiscal à condition, notamment, d’être immédiatement reprises au passif du nouveau bilan et de conserver leur objet ;</li><li data-list-item-id="e150f656175b57d4cd01a6d9535499869">en revanche, les plus-values nettes à court terme dont l’imposition avait auparavant été étalée deviennent immédiatement imposables, la poursuite de cet étalement n’étant pas admise après le passage à l’IS.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Une option à formaliser auprès de l’administration</h3><p>Le bénéfice de ce régime de neutralité n’est pas automatique.</p><p>L’entrepreneur doit exercer une option auprès de son service des impôts des entreprises avant la fin du 3e mois de l’exercice au titre duquel il souhaite être assimilé à une EURL ou à une EARL soumise à l’IS.</p><p>L’administration met à cette fin à disposition un modèle de lettre d’option.</p><p>Cette lettre peut notamment être transmise par la messagerie sécurisée de l’espace professionnel sur impots.gouv.fr ou être jointe à la déclaration de cessation d’activité de l’entreprise individuelle relevant de l’IR.</p><p>Des obligations de suivi sont également prévues : l’entrepreneur et l’entreprise soumise à l’IS doivent notamment produire des états permettant à l’administration de suivre les plus-values dont l’imposition est reportée ou étalée. Le défaut de production de ces états, ou la fourniture d’informations inexactes ou incomplètes, peut entraîner l’application d’une amende égale à 5 % des sommes omises.</p><h3>Et en cas d’apport ultérieur de l’entreprise à une société ?</h3><p>L’option pour l’IS peut n’être qu’une 1re étape d’une restructuration plus globale.</p><p>L’entrepreneur peut ensuite apporter à une société soumise à l’IS l’ensemble du patrimoine de son entreprise individuelle ou une branche complète d’activité.</p><p>En principe, cette nouvelle opération pourrait non seulement générer de nouvelles plus-values imposables, mais aussi mettre fin aux reports d’imposition obtenus lors du passage initial à l’IS.</p><p>La loi de finances pour 2026 permet toutefois, sous conditions, de préserver la neutralité fiscale de l’ensemble de l’opération.</p><p>Il est notamment confirmé que le report d’imposition des plus-values portant sur les biens non amortissables peut être maintenu et que la réintégration échelonnée des plus-values portant sur les biens amortissables peut être poursuivie par la société bénéficiaire de l’apport.</p><p>Pour les nouvelles plus-values dégagées lors de cet apport, les biens non amortissables bénéficient d’un sursis d’imposition : l'imposition n'interviendra qu'au moment de leur cession ultérieure par la société bénéficiaire.</p><h3>Titres reçus en échange de l’apport : attention au délai d’un an</h3><p>Il est également précisé le traitement des titres reçus en contrepartie de l’apport.</p><p>Lorsque seule une branche complète d’activité est apportée, l’entreprise individuelle soumise à l’IS peut notamment transférer les titres reçus dans le patrimoine personnel de l’entrepreneur.</p><p>Si ce transfert intervient dans l’année suivant l’apport, la plus-value éventuellement constatée sur ces titres n’est pas comprise dans le résultat imposable à l’IS de l’entreprise individuelle. Leur attribution à l’entrepreneur n’est pas non plus considérée comme une distribution imposable à l’IR.</p><p>En revanche, lorsque le transfert intervient au-delà de ce délai d’un an, cette neutralité fiscale disparaît : la plus-value sur les titres est prise en compte pour le calcul de l’IS et leur attribution à l’entrepreneur constitue, en principe, un revenu mobilier imposable.</p><p>L’administration complète enfin le dispositif en publiant plusieurs modèles d’option et états de suivi destinés à accompagner les entrepreneurs concernés dans leurs obligations déclaratives.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="ef09ef2b2ba6fbde6f5bb530222787e3d"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15132-PGP.html/ACTU-2026-00121" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « BIC - Conséquences de l’option d’une entreprise individuelle pour l’IS sur les plus-values et profits dégagés et régime applicable à un apport ultérieur en société (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 16) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-individuelle-et-impot-sur-les-societes-la-restructuration-se-precise" target="_blank">Entreprise individuelle et impôt sur les sociétés : la restructuration se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_optionIS.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a prévu de nouveaux mécanismes permettant à un entrepreneur individuel qui opte pour l’impôt sur les sociétés, puis apporte éventuellement son entreprise à une société, de différer l’imposition des plus-values générées par ces opérations. Les modalités d’application de ces dispositifs sont précisées. Que faut-il retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-10</published><updated>2026-09-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bic-bnc-ba-de-nouveaux-seuils-pour-2026-2028"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bic-bnc-ba-de-nouveaux-seuils-pour-2026-2028</id><title>BIC, BNC, BA : de nouveaux seuils pour 2026-2028</title><content><![CDATA[<p>Les seuils permettant de déterminer les régimes d’imposition applicables aux bénéfices professionnels sont révisés tous les 3 ans. Une nouvelle revalorisation intervient en 2026 et concerne les bénéfices industriels et commerciaux, les bénéfice non commerciaux et les bénéfices agricoles, ainsi que la dispense de bilan dont peuvent bénéficier certaines entreprises. Quels sont les nouveaux montants ?</p><h2>BIC : quels seuils pour 2026-2028 ?</h2><p>Pour les entreprises relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), le régime d’imposition applicable dépend notamment du montant du chiffre d’affaires réalisé.</p><p>Pour les années 2026 à 2028, le régime micro-BIC s’applique, toutes conditions remplies, lorsque le chiffre d’affaires n’excède pas :</p><ul><li data-list-item-id="eb2b551ceb8d852f8ab2d59018018e870">203 100 €, contre 188 700 € auparavant, pour les activités de vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place, ainsi que pour les activités d’hôtellerie ;</li><li data-list-item-id="e32e1dad05edab1e03cf8ca1cec18cadf">83 600 €, contre 77 700 € auparavant, pour les prestations de services et les autres activités relevant de ce seuil.</li></ul><p>Les limites d’application du régime réel simplifié sont également revalorisées. Il s’applique, toutes conditions remplies, lorsque le chiffre d’affaires est supérieur aux limites du micro-BIC sans excéder :</p><ul><li data-list-item-id="e5c2a1c3ff0c82e7d13aeb2e99f2efae6">945 000 €, contre 840 000 € auparavant, pour les activités de vente et assimilées ;</li><li data-list-item-id="ec46ec27a531ce730e16f41e4c1cb75e7">286 000 €, contre 254 000 € auparavant, pour les prestations de services et les autres activités concernées.</li></ul><p>Au-delà de ces montants, l’entreprise relève, en principe, du régime réel normal.</p><h3>BNC : le seuil du régime micro revalorisé</h3><p>Les professionnels relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) bénéficient également d’une revalorisation.</p><p>Pour les années 2026 à 2028, le régime micro-BNC s’applique, toutes conditions remplies, lorsque le montant des recettes de l’année précédente ou de l’avant-dernière année n’excède pas 83 600 €, contre 77 700 € auparavant.</p><p>Au-delà de ce seuil, le professionnel relève du régime de la déclaration contrôlée.</p><p>Notez qu’un professionnel relevant de plein droit du régime micro-BNC conserve la possibilité d’opter pour le régime de la déclaration contrôlée.</p><h3>BA : des seuils également revalorisés</h3><p>Les seuils applicables aux exploitants relevant des bénéfices agricoles (BA) évoluent également pour la période 2026-2028.</p><p>Pour déterminer le régime applicable, il faut ici tenir compte de la moyenne des recettes réalisées au cours des 3 années précédentes.</p><p>Le régime micro-BA s’applique, toutes conditions remplies, lorsque cette moyenne n’excède pas 129 200 €, contre 120 000 € auparavant.</p><p>Lorsque la moyenne des recettes excède 129 200 € sans dépasser 421 000 €, contre 391 000 € auparavant, l’exploitant relève, en principe, du régime réel simplifié.</p><p>Au-delà de 421 000 €, le régime réel normal s’applique.</p><p>Notez qu’un exploitant relevant de plein droit du micro-BA peut opter pour le régime réel simplifié et qu’un exploitant relevant du réel simplifié peut opter pour le régime réel normal.</p><h3>Dispense de bilan : de nouveaux seuils</h3><p>Enfin, les seuils permettant à certaines entreprises relevant du régime réel simplifié d’être dispensées de produire un bilan sont également revalorisés pour les années 2026 à 2028.</p><p>Cette dispense peut s’appliquer lorsque le chiffre d’affaires de l’année civile précédente, apprécié hors taxes, n’excède pas :</p><ul><li data-list-item-id="e67492054fdca954d211602644488815c">189 000 €, contre 176 000 € auparavant, pour les activités de vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place et les activités de fourniture de logement, hors locations meublées ;</li><li data-list-item-id="e885b47ac5d5931bfa5c56f7a1b3af1e8">66 000 €, contre 61 000 € auparavant, pour les autres activités.</li></ul><p>En présence d’une activité mixte, 2 limites doivent être respectées : le chiffre d’affaires total annuel ne doit pas dépasser le seuil applicable aux activités de vente et assimilées et, à l’intérieur de ce plafond, le chiffre d’affaires correspondant aux autres opérations ne doit pas excéder la limite qui leur est propre.</p><p>Notez enfin que cette dispense reste une faculté. L’entreprise peut donc choisir d’établir un bilan même si son chiffre d’affaires se situe en dessous de ces seuils.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li data-list-item-id="e6534cf65e83dd5994301194ce0615f29"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « BA - BNC - BIC - Actualisation des seuils des régimes d’imposition et de la dispense de bilan - Nouvelles modalités d’application du régime des micro-entreprises pour les activités de location en meublé (loi no 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, art. 7) - Actualisation pour 2026 du seuil de tolérance administrative pour le bénéfice de l’exonération des produits de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale du bailleur (CGI, art. 35 bis) - Suppression de la condition liée à l’âge pour la détermination du régime d’imposition des GAEC (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 32) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bic-bnc-ba-de-nouveaux-seuils-pour-2026-2028" target="_blank">BIC, BNC, BA : de nouveaux seuils pour 2026-2028</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_revalorisationseuilbic.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les seuils permettant de déterminer les régimes d’imposition applicables aux bénéfices professionnels sont révisés tous les 3 ans. Une nouvelle revalorisation intervient en 2026 et concerne les bénéfices industriels et commerciaux, les bénéfice non commerciaux et les bénéfices agricoles, ainsi que la dispense de bilan dont peuvent bénéficier certaines entreprises. Quels sont les nouveaux montants ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-10</published><updated>2026-09-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-cibs-rendez-vous-en-2027"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-cibs-rendez-vous-en-2027</id><title>TVA et CIBS : rendez-vous en 2027 !</title><content><![CDATA[<p>Alors que les règles relatives à la TVA devaient intégrer le code des impositions sur les biens et services (CIBS) dès le 1er septembre 2026, le calendrier vient finalement d’être revu. Un report qui aura notamment des conséquences très concrètes sur les références à faire figurer sur les factures. On fait le point…</p><h2>Recodification de la TVA : quelques mois de plus pour se préparer</h2><p>Pour rappel, un vaste chantier de réorganisation des règles fiscales applicables aux biens et services est engagé depuis plusieurs années avec la création du code des impositions sur les biens et services (CIBS).</p><p>Dernière étape importante de ce chantier : les dispositions législatives relatives à la TVA, aujourd’hui principalement contenues dans le code général des impôts (CGI), doivent à leur tour être transférées dans le CIBS.</p><p>Initialement, cette nouvelle organisation devait entrer en vigueur le 1er septembre 2026.</p><p>Un calendrier qui vient finalement d’être revu : l’entrée en vigueur de la recodification de la TVA est reportée au 1er janvier 2027.</p><p>Ce report permet notamment de ne pas faire coïncider cette importante réorganisation des règles de TVA avec la première échéance de la réforme de la facturation électronique, fixée au 1er septembre 2026.</p><p>Pour autant, le principe de la recodification n’est pas remis en cause. À compter du 1er janvier 2027, les dispositions législatives relatives à la TVA seront donc regroupées au sein du livre II du CIBS.</p><p>Notez que cette recodification intervient, pour l’essentiel, à droit constant. Il ne s’agit donc pas de créer un nouveau régime de TVA, mais de réorganiser les règles existantes et, notamment, de regrouper certaines dispositions aujourd’hui dispersées.</p><h3>Franchise en base de TVA : une nouvelle référence sur les factures</h3><p>Le changement de codification aura néanmoins des conséquences très concrètes pour les entreprises, notamment en matière de facturation.</p><p>Actuellement, les entreprises qui bénéficient de la franchise en base de TVA ne facturent pas cette taxe à leurs clients.</p><p>Lorsqu’elles délivrent une facture, elles doivent notamment y faire figurer la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI ».</p><p>Avec le transfert des règles de TVA vers le CIBS, cette référence va nécessairement évoluer.</p><p>À compter du 1er janvier 2027, le régime de la franchise en base sera codifié dans le CIBS. La référence à utiliser deviendra donc « TVA non applicable, article L. 233-3 du CIBS ».</p><p>Les entreprises concernées, et notamment les micro-entrepreneurs bénéficiant de la franchise en base de TVA, devront donc tenir compte de cette nouvelle référence dans leurs modèles de factures.</p><p>Une période de transition est toutefois prévue : les anciennes références au CGI pourront continuer à être utilisées jusqu’au 30 juin 2028.</p><p>En pratique, le 1er janvier 2027 ne constituera donc pas une date couperet imposant de modifier immédiatement tous les modèles de factures.</p><h3>Doctrine fiscale : une continuité assurée</h3><p>Le changement de code pose également la question du devenir des commentaires et des prises de position de l’administration fiscale faisant référence aux dispositions actuelles du CGI.</p><p>Sur ce point, une continuité est prévue : pour l’application des garanties permettant à un contribuable de se prévaloir de l’interprétation de l’administration, les prises de position portant sur les anciennes dispositions du CGI vaudront également pour les dispositions correspondantes du CIBS.</p><p>Une précision importante alors que certains commentaires administratifs font encore référence à l’ancien calendrier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054497160" target="_blank">Ordonnance no 2026-671 du 27 juillet 2026 portant divers ajustements du code des impositions sur les biens et services</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054497139" target="_blank">Rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance no 2026-671 du 27 juillet 2026 portant divers ajustements du code des impositions sur les biens et services</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-cibs-rendez-vous-en-2027" target="_blank">TVA et CIBS : rendez-vous en 2027 !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_recodificationtva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que les règles relatives à la TVA devaient intégrer le code des impositions sur les biens et services (CIBS) dès le 1er septembre 2026, le calendrier vient finalement d’être revu. Un report qui aura notamment des conséquences très concrètes sur les références à faire figurer sur les factures. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-09</published><updated>2026-09-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-energies-renouvelables-dans-les-transports-du-nouveau"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-energies-renouvelables-dans-les-transports-du-nouveau</id><title>Taxe sur les énergies renouvelables dans les transports : du nouveau</title><content><![CDATA[<p>La taxe incitative relative à l’utilisation d’énergie renouvelable dans les transports (TIRUERT) vise à encourager l’incorporation d’énergies renouvelables dans les transports. Ses modalités d’application ont évoluées depuis le 1er août 2026, notamment pour intégrer davantage l’hydrogène et renforcer les contrôles. On fait le point…</p><h2>TIRUERT : une place renforcée pour l’hydrogène</h2><p>Pour rappel, la taxe incitative relative à l’utilisation d’énergierenouvelable dans les transports (TIRUERT) repose sur un mécanisme destiné à inciter les opérateurs concernés à utiliser une proportion minimale d’énergie renouvelable dans les transports.</p><p>Les modalités permettant de justifier et de comptabiliser les énergies renouvelables utilisées sont strictement encadrées.</p><p>Depuis le 1er août 2026, ces règles évoluent notamment pour tenir compte de l’hydrogène éligible, qui vise l’hydrogène renouvelable, ainsi que l’hydrogène bas carbone produit par électrolyse.</p><p>De nouvelles règles de traçabilité sont ainsi mises en place pour permettre la prise en compte de cet hydrogène dans le dispositif.</p><p>Les stations de ravitaillement en hydrogène, ainsi que les raffineries et bioraffineries concernées, doivent notamment être inscrites sur un registre tenu par l’administration. Seules les installations inscrites peuvent permettre l’émission de certificats d’utilisation de l’hydrogène éligible.</p><p>Pour les stations de ravitaillement, cette inscription suppose notamment la transmission d’informations permettant leur identification et leur localisation, ainsi que la transmission de données relatives à leurs caractéristiques techniques et à la traçabilité des volumes d’hydrogène distribués et consommés.</p><h3>Hydrogène : de nouvelles obligations déclaratives</h3><p>L’utilisation de l’hydrogène éligible doit également faire l’objet d’une déclaration au titre de chaque mois civil.</p><p>Cette déclaration doit être transmise, par voie dématérialisée, au plus tard 60 jours calendaires après la fin du mois concerné, par le raffineur ou bioraffineur utilisateur, l’exploitant de la station de ravitaillement ou, le cas échéant, son agrégateur.</p><p>Elle doit notamment préciser l’installation dans laquelle l’hydrogène a effectivement été utilisé, les quantités concernées, les informations relatives à la preuve de durabilité, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre liées à sa production, son transport et sa distribution.</p><p>Après vérification de la déclaration, l’administration valide les quantités déclarées et émet un certificat d’utilisation de l’hydrogène éligible, permettant sa prise en compte dans le cadre de la TIRUERT.</p><p>Notez que, par principe, une même quantité d’hydrogène éligible ne peut donner lieu qu’à un seul droit à comptabilisation.</p><h3>Énergies renouvelables : des contrôles renforcés</h3><p>Parallèlement, les modalités de contrôle des unités de production reconnues sont renforcées.</p><p>Ainsi, lorsqu’il existe un doute sérieux sur la sincérité des pièces fournies dans un dossier de reconnaissance et un risque de fraude concernant les critères de durabilité, l’administration peut demander à l’exploitant de faire réaliser un audit supplémentaire et indépendant.</p><p>Cet audit est effectué aux frais de l’exploitant par un organisme certificateur reconnu par l’administration.</p><p>Des contrôles supplémentaires peuvent également être imposés directement sur le lieu de production. Ils doivent alors être réalisés dans les 3 mois suivant leur notification et, en tout état de cause, au moins une fois tous les 4 ans.</p><h3>Non-respect des règles = perte possible de l’avantage</h3><p>Les conséquences d’un manquement peuvent être importantes. La reconnaissance de l’unité de production peut notamment cesser de s’appliquer en cas :</p><ul><li>de modification substantielle des éléments ayant permis sa reconnaissance ;</li><li>de perte des garanties de traçabilité ;</li><li>d’absence injustifiée de transmission du bilan annuel d’approvisionnement ;</li><li>ou de défaut de réalisation d’un contrôle supplémentaire demandé par l’administration.</li></ul><p>La perte de tout ou partie de cette reconnaissance entraîne alors la non-éligibilité des produits concernés, y compris lorsqu’une déclaration de durabilité a déjà été établie.</p><p>Des mesures spécifiques sont également prévues pour l’hydrogène : en cas de manquement aux obligations de traçabilité ou de déclaration, l’administration peut refuser ou suspendre l’inscription de l’opérateur au registre. Pendant cette période de suspension, l’hydrogène concerné n’est plus éligible au dispositif.</p><p>Ces nouvelles dispositions sont applicables depuis le 1er août 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054569345" target="_blank">Décret no 2026-703 du 30 juillet 2026 modifiant le décret no 2019-570 du 7 juin 2019 portant sur la taxe incitative relative à l'utilisation d'énergie renouvelable dans les transports</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-energies-renouvelables-dans-les-transports-du-nouveau" target="_blank">Taxe sur les énergies renouvelables dans les transports : du nouveau</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_TIRUERT.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La taxe incitative relative à l’utilisation d’énergie renouvelable dans les transports (TIRUERT) vise à encourager l’incorporation d’énergies renouvelables dans les transports. Ses modalités d’application ont évoluées depuis le 1er août 2026, notamment pour intégrer davantage l’hydrogène et renforcer les contrôles. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-08</published><updated>2026-09-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestations-pro-bono-la-generosite-est-elle-taxee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestations-pro-bono-la-generosite-est-elle-taxee</id><title>Prestations « pro bono » : la générosité est-elle taxée ?</title><content><![CDATA[<p>Une avocate décide de mettre ses compétences au service de 2 associations et réalise gratuitement plusieurs prestations. Des prestations qu’elle valorise néanmoins pour bénéficier d’un avantage fiscal au titre des dons. Mais, à l’occasion d’un contrôle, l’administration fiscale s’intéresse à ces honoraires qui n’ont jamais été facturés. Avec quelles conséquences ?</p><h2>Prestations gratuites : pas de recettes imposables en BNC</h2><p>Une avocate réalise, pendant plusieurs années, des prestations gratuites au profit de 2 associations.</p><p>Ces prestations ne donnent lieu à aucune facturation. L'avocate les valorise néanmoins sur la base d'un taux horaire de 300 € HT et reporte les sommes correspondantes sur ses déclarations de revenus en tant que dons, afin de bénéficier de la réduction d'impôt applicable aux dons effectués par les particuliers.</p><p>À l'occasion d'un contrôle, l'administration fiscale considère toutefois que ces sommes correspondent à des abandons d'honoraires.</p><p>Selon elle, l'avocate doit être regardée comme ayant eu à sa disposition les honoraires correspondant aux prestations réalisées, avant de les abandonner au profit des associations. Leur montant constitue donc, selon l'administration, une recette professionnelle qui doit être intégrée à ses bénéfices non commerciaux (BNC).</p><p>Une analyse que conteste l'avocate : puisqu'elle a réalisé ces prestations gratuitement et ne les a jamais facturées, aucun honoraire n'a été perçu ou mis à sa disposition.</p><p>Et le juge lui donne raison sur ce point.</p><p>Il rappelle que, pour déterminer le bénéfice imposable d'un professionnel libéral, la valeur d'une prestation de services réalisée gratuitement dans le cadre d'une activité « pro bono » ne constitue pas une recette imposable.</p><p>L'administration ne peut donc pas considérer que le professionnel a nécessairement disposé d'un revenu avant de l'abandonner au seul motif qu'une prestation a effectivement été réalisée.</p><p>Dans cette affaire, les honoraires non facturés correspondant aux prestations effectuées gratuitement par l'avocate au profit des associations ne pouvaient donc pas, en tant que tels, être réintégrés dans ses recettes professionnelles.</p><h3>Prestations pro bono et réduction d'impôt : une question qui reste en suspens</h3><p>Attention toutefois : cette décision ne signifie pas qu'un professionnel libéral peut valoriser ses prestations gratuites et bénéficier automatiquement d'une réduction d'impôt au titre des dons.</p><p>Au cours de l'affaire, le juge s'est en effet interrogé sur le régime fiscal applicable à ces prestations non facturées.</p><p>Plus précisément, il a envisagé que de telles prestations puissent relever non pas du régime de la réduction d'impôt accordée aux particuliers au titre de leurs dons, mais de celui applicable au mécénat d'entreprise, qui prévoit notamment des règles spécifiques de valorisation des dons en nature.</p><p>Cette question n'a toutefois finalement pas été tranchée.</p><p>L'affaire devra donc être à nouveau examinée par les juges. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054468101?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=508339&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 22 juillet 2026, no 508339</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/prestations-pro-bono-la-generosite-est-elle-taxee" target="_blank">Prestations « pro bono » : la générosité est-elle taxée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_impositionprobono.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une avocate décide de mettre ses compétences au service de 2 associations et réalise gratuitement plusieurs prestations. Des prestations qu’elle valorise néanmoins pour bénéficier d’un avantage fiscal au titre des dons. Mais, à l’occasion d’un contrôle, l’administration fiscale s’intéresse à ces honoraires qui n’ont jamais été facturés. Avec quelles conséquences ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-08</published><updated>2026-09-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-cadeaux-tout-est-question-de-contrepartie"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-cadeaux-tout-est-question-de-contrepartie</id><title>TVA sur les cadeaux : tout est question de contrepartie</title><content><![CDATA[<p>Une société achète des ampoules LED qu’elle distribue gratuitement à des particuliers et à des bailleurs sociaux. Objectif : obtenir des certificats d’économies d’énergie (CEE), qu’elle pourra ensuite revendre. Peut-elle déduire la TVA payée lors de l’achat de ces ampoules alors même qu’elles sont distribuées gratuitement ? Réponse du juge…</p><h2>Ampoules gratuites et CEE : une TVA déductible ?</h2><p>Une société exerce une activité de valorisation de certificats d’économies d’énergie (CEE).</p><p>Dans le cadre de cette activité, elle achète des ampoules LED qu’elle distribue gratuitement à des bailleurs sociaux et à des ménages en situation de précarité afin de les inciter à réaliser des économies d’énergie.</p><p>Ces distributions lui permettent, dans le cadre d’opérations standardisées d’économies d’énergie, d’obtenir des CEE qu’elle peut ensuite valoriser et revendre. Ces ventes sont, quant à elles, soumises à la TVA.</p><p>La société déduit donc la TVA qu’elle a payée lors de l’achat des ampoules.</p><p>Une déduction remise en cause par l’administration fiscale à l’occasion d’un contrôle, mais finalement admise une 1re fois par le juge.</p><p>Pour justifier cette solution, celui-ci avait considéré que les achats d’ampoules constituaient un moyen pour la société d’exercer son activité économique de valorisation des CEE et faisaient, à ce titre, partie de ses frais généraux.</p><p>Une analyse que conteste l’administration fiscale, qui porte l’affaire devant le juge une nouvelle fois.</p><p>L’occasion pour ce dernier de préciser les conditions dans lesquelles la TVA supportée au titre de biens ensuite distribués gratuitement peut être déduite.</p><p>Pour rappel, le droit à déduction suppose, en principe, l’existence d’un lien direct et immédiat entre une dépense réalisée en amont et une ou plusieurs opérations taxées réalisées en aval.</p><p>Concrètement, les dépenses engagées pour acquérir les biens ou services doivent faire partie des éléments constitutifs du prix des opérations taxées réalisées ensuite.</p><p>À défaut d’un tel lien, la TVA peut néanmoins être déduite lorsque les dépenses font partie des frais généraux de l’entreprise et constituent, à ce titre, des éléments du prix des biens ou services qu’elle fournit.</p><p>Dans cette affaire, le juge relève que la distribution des ampoules LED s’inscrit dans le cadre d’opérations standardisées d’économies d’énergie permettant à la société d’obtenir des CEE, qu’elle revend ensuite dans le cadre d’une opération soumise à la TVA.</p><p>Par conséquent, les dépenses engagées pour acheter les ampoules font partie des éléments constitutifs du prix des CEE ultérieurement vendus par la société.</p><p>Il existe donc un lien direct et immédiat entre l’achat des ampoules et les opérations taxées réalisées en aval.</p><p>La TVA ayant grevé leur acquisition est donc déductible.</p><p>Et le fait que les ampoules soient distribuées gratuitement ne change rien à cette conclusion.</p><p>Certes, en principe, la TVA supportée lors de l'acquisition d'un bien cédé gratuitement ou moyennant une rémunération très inférieure à son prix normal n'est pas déductible, sauf notamment pour les biens de très faible valeur.</p><p>Mais ici, la distribution des ampoules a une contrepartie directe : elle permet à la société d'obtenir en son nom propre des CEE qu'elle peut ensuite vendre.</p><p>La gratuité de la remise des ampoules aux particuliers et aux bailleurs sociaux ne suffit donc pas à exclure le droit à déduction de la TVA.</p><p>Le juge confirme ainsi la solution rendue précédemment en faveur de la société, tout en précisant son fondement : c'est bien l'existence d'un lien direct et immédiat entre l'achat des ampoules, l'obtention des CEE et leur vente taxable qui permet ici la déduction de la TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054407018?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=504974&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 7 juillet 2026, no 504974</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-cadeaux-tout-est-question-de-contrepartie" target="_blank">TVA sur les cadeaux : tout est question de contrepartie</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_tvacadeaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société achète des ampoules LED qu’elle distribue gratuitement à des particuliers et à des bailleurs sociaux. Objectif : obtenir des certificats d’économies d’énergie (CEE), qu’elle pourra ensuite revendre. Peut-elle déduire la TVA payée lors de l’achat de ces ampoules alors même qu’elles sont distribuées gratuitement ? Réponse du juge…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-la-franchise-des-impots-commerciaux-est-revalorisee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-la-franchise-des-impots-commerciaux-est-revalorisee</id><title>Associations : la franchise des impôts commerciaux est revalorisée</title><content><![CDATA[<p>Les organismes sans but lucratif peuvent, sous certaines conditions, exercer des activités lucratives accessoires sans perdre le bénéfice de la franchise des impôts commerciaux. Une franchise dont le seuil vient d’être revalorisé pour 2026. À quel montant ?</p><h2>Franchise des impôts commerciaux : un seuil porté à 81 051 €</h2><p>Associations, fondations, congrégations, etc. : les organismes sans but lucratif peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une franchise d’impôt sur les sociétés (IS) au titre des revenus tirés de leurs activités lucratives accessoires.</p><p>Concrètement, cette franchise permet à ces organismes de ne pas être soumis aux impôts commerciaux à raison de ces activités accessoires lorsque le montant des recettes correspondantes n’excède pas un certain seuil.</p><p>Pour bénéficier de cette franchise, l’organisme doit notamment conserver une gestion désintéressée, ses activités non lucratives doivent rester significativement prépondérantes et le montant des recettes provenant de ses activités lucratives accessoires ne doit pas dépasser le seuil fixé par la réglementation.</p><p>Ce seuil est indexé chaque année sur la prévision de l’indice des prix à la consommation hors tabac retenue dans le projet de loi de finances.</p><p>L’administration fiscale vient ainsi d’actualiser son montant : le seuil de la franchise est porté à 81 051 €.</p><p>Ce nouveau montant s’applique :</p><ul><li>en matière d’impôt sur les sociétés (IS), aux exercices clos à compter du 31 décembre 2025 ;</li><li>en matière de contribution économique territoriale (CET), pour l’année 2026.</li></ul><p>Pour mémoire, la CET regroupe la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).</p><p>L’administration précise que cette revalorisation ne modifie pas les autres conditions permettant de bénéficier de la franchise : seul son montant est actualisé.</p><p>La franchise des impôts commerciaux concerne également la TVA, selon des règles qui lui sont propres.</p><p>Retenez que pour 2026, le seuil permettant aux organismes sans but lucratif de bénéficier de la franchise des impôts commerciaux au titre de leurs activités lucratives accessoires est fixé à 81 051 €.</p><p>Ce montant s’applique aux exercices clos à compter du 31 décembre 2025 pour l’IS et à l’année 2026 pour la CET. Les autres conditions permettant de bénéficier de cette franchise restent inchangées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15175-PGP.html/ACTU-2026-00144" target="_blank">Actualité Bofip du 5 août 2026 : « IS - IF - Franchise des impôts commerciaux - Mise à jour du montant de la franchise »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/associations-la-franchise-des-impots-commerciaux-est-revalorisee" target="_blank">Associations : la franchise des impôts commerciaux est revalorisée</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_franchiseimpotscommerciaux.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les organismes sans but lucratif peuvent, sous certaines conditions, exercer des activités lucratives accessoires sans perdre le bénéfice de la franchise des impôts commerciaux. Une franchise dont le seuil vient d’être revalorisé pour 2026. À quel montant ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-07</published><updated>2026-09-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Association]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/biens-d-occasion-et-tva-sur-la-marge-et-s-ils-n-ont-jamais-ete-utilises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/biens-d-occasion-et-tva-sur-la-marge-et-s-ils-n-ont-jamais-ete-utilises</id><title>Biens d’occasion et TVA sur la marge : et s’ils n’ont jamais été utilisés ?</title><content><![CDATA[<p>Un bien acheté neuf par un particulier puis revendu sans jamais avoir été utilisé peut-il être considéré comme un bien d’occasion et bénéficier, lors de sa revente par un professionnel, du régime de TVA sur la marge ? Réponse…</p><h2>TVA sur la marge : pour quels biens ?</h2><p>Pour certaines opérations portant notamment sur des biens d’occasion, les assujettis-revendeurs peuvent bénéficier d'un régime particulier de TVA : le régime de taxation sur la marge.</p><p>Dans ce cadre, la TVA n’est pas calculée sur la totalité du prix de vente du bien, mais sur la marge réalisée par le revendeur, c’est-à-dire, en principe, sur la différence entre son prix de vente et son prix d’achat.</p><p>Ce régime peut notamment s’appliquer lorsque le bien a été acheté auprès d’une personne qui n’est pas redevable de la TVA ou qui n’est pas autorisée à la facturer. C’est notamment le cas lorsqu’un commerçant achète un bien auprès d’un particulier.</p><p>L’assujetti-revendeur conserve toutefois la possibilité de renoncer à ce régime particulier et de soumettre l’opération à la TVA selon les règles de droit commun.</p><p>Encore faut-il, pour bénéficier du régime de la marge, que le bien concerné puisse être qualifié de « bien d’occasion ».</p><h3>Bien d’occasion : pas nécessairement un bien déjà utilisé !</h3><p>Sont considérés comme des biens d’occasion les biens meubles corporels susceptibles de remploi, en l’état ou après réparation.</p><p>Sont notamment exclus de cette définition les œuvres d’art, les objets de collection ou d’antiquité, ainsi que les métaux précieux et les pierres précieuses, qui obéissent à des règles spécifiques.</p><p>Mais qu’en est-il d’un bien acheté neuf par un particulier qui ne l’a finalement jamais utilisé et le revend, toujours dans son emballage d’origine, à un professionnel ?</p><p>Il vient d’être précisé que l’utilisation effective du bien n’est pas une condition de sa qualification de bien d’occasion.</p><p>Il est rappelé, à cet égard, que la jurisprudence européenne exige seulement que le bien ait conservé les fonctionnalités qu’il possédait à l’état neuf et qu’il puisse ainsi être réutilisé tel quel ou après réparation.</p><p>Par conséquent, le fait qu’un bien n’ait jamais été matériellement utilisé conformément à sa destination d’origine est sans incidence : dès lors que les autres conditions sont remplies, il peut être considéré comme un bien d’occasion pour l'application du régime de TVA sur la marge.</p><h3>Une solution destinée à éviter une double imposition</h3><p>Cette position s’explique par l’objectif même du régime de taxation sur la marge : éviter une double imposition à la TVA.</p><p>Lorsqu’un particulier achète un bien neuf, il supporte définitivement la TVA comprise dans son prix d’achat puisqu’il ne peut pas la déduire.</p><p>S’il revend ensuite ce bien à un assujetti-revendeur, ce dernier ne dispose pas davantage d’une TVA déductible au titre de cette acquisition. Soumettre ensuite à la TVA l’intégralité du prix auquel le professionnel revend le bien conduirait donc à taxer à nouveau une valeur comprenant une TVA déjà définitivement supportée.</p><p>C’est pourquoi l’administration considère que, pour apprécier la qualification de bien d’occasion, peu importe que le particulier ait effectivement utilisé le bien avant de le revendre.</p><p>Elle donne ainsi l’exemple d’une paire de chaussures achetée neuve par un particulier, mais jamais portée et conservée dans sa boîte d’origine. Si elle est ensuite revendue à un assujetti-revendeur, la revente par ce professionnel peut bénéficier du régime de taxation sur la marge.</p><p>Même constat pour des bouteilles de vin achetées auprès d’un négociant par un particulier puis revendues, dans leur état initial, à un assujetti-revendeur : leur absence d'utilisation ou de consommation ne fait pas obstacle à l’application du régime de la marge.</p><p>Il faut ainsi retenir que pour l’application du régime de TVA sur la marge, un bien peut donc être qualifié de « bien d’occasion » sans avoir jamais été utilisé. Ce qui importe notamment est que la TVA ait été définitivement supportée en amont et que le bien soit acquis par l’assujetti-revendeur dans des conditions ouvrant droit à ce régime.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15097-PGP.html/ACTU-2026-00098" target="_blank">Rescrit Bofip du 19 août 2026 : « TVA - Précisions sur la notion de biens d’occasion pour l’application du régime de la marge bénéficiaire en matière de TVA »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/biens-d-occasion-et-tva-sur-la-marge-et-s-ils-n-ont-jamais-ete-utilises" target="_blank">Biens d’occasion et TVA sur la marge : et s’ils n’ont jamais été utilisés ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_tvasurmarge.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un bien acheté neuf par un particulier puis revendu sans jamais avoir été utilisé peut-il être considéré comme un bien d’occasion et bénéficier, lors de sa revente par un professionnel, du régime de TVA sur la marge ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-04</published><updated>2026-09-04</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-recherche-meme-pour-les-entreprises-unipersonnelles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-recherche-meme-pour-les-entreprises-unipersonnelles</id><title>Crédit d’impôt recherche : même pour les entreprises unipersonnelles ?</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises unipersonnelles labellisées « entreprises du patrimoine vivant » (EPV), qui ne disposent pas nécessairement de salariés, peuvent-elles bénéficier du crédit d’impôt recherche (CIR) lorsque leur dirigeant exerce lui-même une activité de recherche et d’innovation ? Une interrogation à laquelle le Gouvernement vient de répondre…</p><h2>Entreprise unipersonnelle : pas de salarié, pas de CIR ?</h2><p>Les entreprises titulaires du label « entreprise du patrimoine vivant » (EPV), qui distingue les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence, peuvent, toutes conditions remplies, bénéficier du crédit d’impôt en faveur des métiers d’art (CIMA).</p><p>Pour les entreprises labellisées EPV, cet avantage fiscal est égal à 15 % de certaines dépenses éligibles, parmi lesquelles figurent notamment les salaires et charges sociales afférents aux salariés directement affectés à la création d’ouvrages réalisés en un seul exemplaire ou en petite série ou à la restauration du patrimoine.</p><p>Mais qu’en est-il d’une entreprise unipersonnelle qui ne dispose d’aucun salarié et dont le dirigeant réalise lui-même des travaux de recherche et d’innovation ?</p><p>C’est précisément la question soulevée par une députée, qui relève que certains dirigeants uniques, notamment titulaires d’un doctorat en sciences et à la tête d’une entreprise labellisée EPV, peuvent développer des activités de recherche et d’innovation de haut niveau sans disposer de masse salariale.</p><p>Une situation qui l’amène à demander au Gouvernement s’il envisage de faire évoluer les conditions d’attribution du crédit d’impôt recherche (CIR) afin que ces structures puissent en bénéficier. Une évolution qui n’est pas nécessaire, répond en substance le Gouvernement : les entreprises unipersonnelles ne sont pas exclues du CIR.</p><h3>Crédit d’impôt recherche : la forme juridique de l’entreprise est sans incidence</h3><p>Pour rappel, le CIR est ouvert, toutes conditions remplies, aux entreprises industrielles, commerciales ou agricoles imposées d’après leur bénéfice réel ou bénéficiant de certaines exonérations fiscales.</p><p>Et le Gouvernement le rappelle que la taille, le secteur d’activité ou encore la forme juridique de l’entreprise sont sans incidence sur son éligibilité au dispositif.</p><p>Une entreprise unipersonnelle, y compris lorsqu’elle est labellisée EPV, peut donc bénéficier du CIR dès lors qu’elle réalise effectivement des activités de recherche éligibles.</p><p>Celles-ci doivent correspondre à des opérations de recherche fondamentale, de recherche appliquée ou de développement expérimental et répondre aux 5 critères cumulatifs issus du manuel de Frascati de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à savoir la nouveauté, la créativité, l’incertitude, la systématicité et la transférabilité ou la reproductibilité.</p><p>L’absence de salariés ne suffit donc pas, à elle seule, à exclure une entreprise du bénéfice du CIR. C’est avant tout la nature des opérations de recherche réalisées et des dépenses engagées qui doit être examinée au regard des conditions propres au dispositif.</p><h3>Crédit d’impôt recherche et crédit d’impôt métiers d’art : un cumul possible ?</h3><p>Le Gouvernement rappelle, par ailleurs, qu’une entreprise unipersonnelle labellisée EPV peut également prétendre au CIMA, au taux de 15 %, dès lors qu’elle remplit les conditions requises.</p><p>Ce dispositif, actuellement applicable jusqu’au 31 décembre 2026, vise à soutenir certaines entreprises du secteur artisanal et patrimonial au titre de leurs dépenses liées à la création et à la restauration d’ouvrages réalisés en petite série ou sur mesure.</p><p>Une entreprise peut donc, si elle remplit les conditions propres à chacun des dispositifs, bénéficier à la fois du CIR et du CIMA.</p><p>Attention toutefois : une même dépense ne peut pas servir au calcul des 2 crédits d’impôt.</p><p>L’entreprise susceptible de bénéficier à la fois du CIR et du CIMA doit donc veiller à répartir correctement ses dépenses éligibles : chacune ne pourra être prise en compte qu’une seule fois, soit pour le calcul du CIR, soit pour celui du CIMA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE13427" target="_blank">Réponse ministérielle Pantel, Assemblée nationale, du 7 juillet 2026, no 13427 : « Attribution du CIR aux entreprises labellisées EPV »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-recherche-meme-pour-les-entreprises-unipersonnelles" target="_blank">Crédit d’impôt recherche : même pour les entreprises unipersonnelles ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_CIRentreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises unipersonnelles labellisées « entreprises du patrimoine vivant » (EPV), qui ne disposent pas nécessairement de salariés, peuvent-elles bénéficier du crédit d’impôt recherche (CIR) lorsque leur dirigeant exerce lui-même une activité de recherche et d’innovation ? Une interrogation à laquelle le Gouvernement vient de répondre…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-03</published><updated>2026-09-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/locaux-professionnels-un-nouveau-classement-pour-certaines-grandes-surfaces"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/locaux-professionnels-un-nouveau-classement-pour-certaines-grandes-surfaces</id><title>Locaux professionnels : un nouveau classement pour certaines grandes surfaces</title><content><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, certains magasins de très grande surface spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole peuvent bénéficier d’un classement plus favorable pour la détermination de leur valeur locative. Une possibilité dont les conditions d’application sont désormais connues. Faisons le point…</p><h2>Valeur locative : un classement plus adapté aux surfaces extérieures</h2><p>Pour rappel, la valeur locative des locaux professionnels, utilisée notamment pour le calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises (CFE), est déterminée en fonction de la catégorie dans laquelle ils sont classés, compte tenu de leur nature et de leur destination.</p><p>Une situation particulière se présente pour certains magasins spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole, comme les jardineries, qui disposent parfois de surfaces de vente extérieures non couvertes plus importantes que leurs surfaces de vente intérieures.</p><p>Jusqu’alors, dès lors que leur surface totale excédait 2 500 m², ces locaux étaient évalués dans la catégorie des magasins de très grande surface, en tenant compte aussi bien des surfaces intérieures que des surfaces extérieures.</p><p>Depuis le 1er janvier 2026, certains de ces magasins peuvent être assimilés, pour la détermination de leur valeur locative, à des terrains à usage commercial ou industriel, afin de mieux tenir compte de la prédominance de leurs espaces extérieurs.</p><p>Ce classement suppose toutefois de respecter plusieurs conditions cumulatives.</p><h3>Un classement soumis à 3 conditions</h3><p>Pour bénéficier de ce classement, le local doit tout d’abord relever de la catégorie des magasins de très grande surface, c’est-à-dire ceux dont la surface principale est supérieure ou égale à 2 500 m².</p><p>Ensuite, la surface extérieure non couverte utilisée pour la vente de produits d’origine agricole doit représenter plus de 50 % de la surface totale du local.</p><p>Pour apprécier cette proportion, la surface totale correspond à la somme des surfaces intérieures et extérieures, qu’elles soient couvertes ou non, retenues sans pondération et utilisées pour l’activité correspondant à l’affectation principale du local.</p><p>Enfin, plus de la moitié du chiffre d’affaires total de l’établissement doit provenir de la vente de produits d’origine agricole. Le chiffre d’affaires à prendre en compte est celui réalisé hors taxes au cours de l’année civile précédant celle au titre de laquelle l’imposition est établie.</p><p>À ce titre, sont considérés comme des produits d’origine agricole :</p><ul><li>les fleurs ;</li><li>les plantes ;</li><li>les graines ;</li><li>les aliments pour animaux de compagnie ;</li><li>les engrais ;</li><li>les produits phytosanitaires.</li></ul><p>Dès lors que l’ensemble de ces conditions est rempli, le local est assimilé à un terrain à usage commercial ou industriel et classé dans la catégorie correspondante pour déterminer sa valeur locative.</p><h3>Propriétaire ou locataire : qui doit déclarer quoi ?</h3><p>Des obligations particulières sont également prévues lorsque le local est exploité par une entreprise qui n’en est pas propriétaire.</p><p>Lorsqu’elle remplit pour la 1re fois les conditions permettant de bénéficier de ce classement, l’entreprise locataire doit en informer le propriétaire au plus tard le 31 décembre de l’année concernée.</p><p>La même obligation s’applique lorsque l’entreprise cesse de remplir ces conditions.</p><p>Une échéance particulière est, par ailleurs, prévue pour l’année 2026 : les propriétaires de locaux qui remplissaient déjà les conditions requises au 1er janvier 2026 doivent effectuer une déclaration auprès de l’administration avant le 1er septembre 2026, au moyen de l’imprimé prévu à cet effet.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054728800" target="_blank">Décret no 2026-804 du 20 août 2026 pris pour l'application du dernier alinéa du I de l'article 1498 du code général des impôts relatif aux modalités d'évaluation foncière de certains magasins de très grandes surfaces exerçant une activité de vente de produits agricoles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/locaux-professionnels-un-nouveau-classement-pour-certaines-grandes-surfaces" target="_blank">Locaux professionnels : un nouveau classement pour certaines grandes surfaces</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_valeurlocative.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, certains magasins de très grande surface spécialisés dans la vente de produits d’origine agricole peuvent bénéficier d’un classement plus favorable pour la détermination de leur valeur locative. Une possibilité dont les conditions d’application sont désormais connues. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-02</published><updated>2026-09-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ecotaxe-poids-lourds-le-cadre-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ecotaxe-poids-lourds-le-cadre-se-precise</id><title>Écotaxe poids lourds : le cadre se précise</title><content><![CDATA[<p>Les collectivités qui le souhaitent peuvent soumettre à une taxe l’utilisation, par les poids lourds, de certaines voies de leur domaine public routier. Véhicules concernés, montant de la taxe, prise en compte des émissions de CO₂, contrôle, contestation : les modalités d’application de cette « écotaxe » sont désormais précisées. Que faut-il en retenir ?</p><h2>Écotaxe poids lourds : de quoi parle-t-on ?</h2><p>Pour rappel, les régions et les départements peuvent, sous conditions, mettre en place une taxe sur l’utilisation par les poids lourds de certaines voies relevant de leur domaine public routier.</p><p>Il ne s’agit donc pas d’une écotaxe applicable automatiquement à l’ensemble des poids lourds circulant en France : sa mise en place suppose une décision de la collectivité compétente, qui détermine notamment le réseau routier concerné.</p><p>Les modalités concrètes d’application de cette taxe sont désormais précisées, notamment concernant la classification des véhicules, la détermination de son montant, l’information des transporteurs ou encore les procédures de contrôle et de contestation.</p><h3>Écotaxe : combien faudra-t-il payer ?</h3><p>Le montant de la taxe peut tout d’abord tenir compte des caractéristiques du poids lourd utilisé.</p><p>À cette fin, 4 classes de véhicules sont distinguées en fonction de leur masse en charge maximale techniquement admissible :</p><ul><li>moins de 12 tonnes ;</li><li>de 12 tonnes à moins de 18 tonnes ;</li><li>de 18 tonnes à moins de 32 tonnes ;</li><li>32 tonnes et plus.</li></ul><p>La performance environnementale du véhicule entre également en ligne de compte. Les poids lourds sont ainsi répartis entre différentes classes d’émissions de CO₂, déterminées notamment à partir de leurs caractéristiques techniques et de valeurs de référence européennes.</p><p>L’appartenance des véhicules aux classes 1, 2 ou 3 d’émissions de CO₂ fera, en outre, l’objet d’une réévaluation périodique, par périodes de 6 ans, au regard de la trajectoire de réduction des émissions applicable à leur sous-groupe de véhicules.</p><p>Quant à la tarification elle-même, la taxe peut comprendre un tarif d’infrastructure, destiné à tenir compte notamment des coûts de construction, d’entretien, d’exploitation et de développement du réseau routier.</p><p>Peuvent s’y ajouter des tarifs correspondant aux coûts externes liés à la circulation des poids lourds, à savoir :</p><ul><li>la pollution atmosphérique ;</li><li>la pollution sonore ;</li><li>les émissions de CO₂.</li></ul><p>Des tarifs maximaux, exprimés en centimes d’euro par véhicule et par kilomètre, sont fixés pour ces différentes composantes. Ils varient notamment selon la catégorie du véhicule, ses performances environnementales et, pour certains d’entre eux, selon que la circulation intervient en zone suburbaine ou interurbaine.</p><p>Les collectivités disposent toutefois d’une marge de manœuvre dans la mise en œuvre de cette tarification, dans les limites prévues. Des regroupements de catégories sont notamment possibles et certaines exonérations peuvent être mises en place lorsque l’application d’un tarif serait susceptible d’entraîner des comportements ayant un impact négatif sur l’environnement, la santé publique ou la sécurité routière.</p><h3>Écotaxe : quelle information pour les transporteurs ?</h3><p>Les transporteurs doivent pouvoir connaître précisément les éléments ayant servi au calcul de la taxe.</p><p>Un état récapitulatif doit ainsi faire apparaître, pour chaque poids lourd, selon le mode de calcul retenu, la distance totale parcourue sur le réseau taxé ou les différentes sections parcourues, ainsi que les entrées et sorties du réseau.</p><p>Le détail de la tarification doit, quant à lui, mentionner les caractéristiques du véhicule ayant déterminé son classement, ainsi que les différents tarifs et réductions appliqués.</p><p>Ces informations sont accessibles notamment depuis la plateforme du prestataire de télépéage ou depuis celle utilisée pour effectuer la déclaration de la taxe.</p><p>Lorsque le véhicule utilise un équipement électronique embarqué mis à disposition par la collectivité, le transporteur peut demander ces informations par courrier postal ou électronique. Elles doivent alors lui être transmises dans un délai de 15 jours.</p><p>L’accès à ces informations est garanti pendant 3 ans.</p><h3>Taxation d’office : comment ça marche ?</h3><p>Lorsqu’une irrégularité est constatée, le transporteur peut faire l’objet d’une taxation d’office.</p><p>Dans ce cas, la collectivité doit lui notifier un avis de taxation d’office dans un délai de 90 jours à compter de la constatation de l’irrégularité.</p><p>Cet avis précise notamment le montant réclamé, ainsi que les conditions dans lesquelles le transporteur peut le contester.</p><p>Le redevable dispose alors de 30 jours pour payer les sommes réclamées ou présenter une réclamation.</p><p>Il peut notamment contester la distance retenue pour calculer la taxe en produisant les données issues de son équipement électronique embarqué permettant d’établir la distance réellement parcourue.</p><p>De même, lorsqu’un tarif a été appliqué faute d’informations suffisantes sur les caractéristiques du véhicule, il peut produire les justificatifs nécessaires, notamment son certificat d’immatriculation ou son certificat de conformité, afin d’obtenir l’application du tarif correspondant effectivement à son véhicule.</p><p>La collectivité dispose, en principe, de 60 jours pour statuer sur la réclamation. Pendant son examen, le paiement de la somme contestée est suspendu.</p><h3>Écotaxe : quels contrôles ?</h3><p>Les agents compétents des collectivités, ainsi que certains personnels des prestataires chargés du contrôle, peuvent accéder, par l’intermédiaire d’un agent de l’État, à certaines informations issues du système d’immatriculation des véhicules (SIV).</p><p>Cet accès doit notamment permettre de vérifier la situation des redevables et d’identifier les auteurs d’irrégularités.</p><p>Par ailleurs, les manquements aux obligations liées à cette taxe susceptibles de constituer une contravention de 5e classe peuvent faire l’objet d’une amende forfaitaire.</p><p>Enfin, une exonération est prévue pour certains véhicules dispensés de l’obligation d’être équipés d’un chronotachygraphe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054541232" target="_blank">Décret no 2026-684 du 27 juillet 2026 portant diverses mesures d'application relatives à la taxe sur l'utilisation par les poids lourds de certaines voies du domaine public routier mentionnée à l'article L. 421-186 du code des impositions sur les biens et services</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054541907/2026-08-25" target="_blank">Décret no 2026-693 du 27 juillet 2026 relatif aux modalités de mise en œuvre de la taxe sur l'utilisation par les poids lourds de certaines voies du domaine public routier</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/ecotaxe-poids-lourds-le-cadre-se-precise" target="_blank">Écotaxe poids lourds : le cadre se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_ecotaxepoidslourds.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les collectivités qui le souhaitent peuvent soumettre à une taxe l’utilisation, par les poids lourds, de certaines voies de leur domaine public routier. Véhicules concernés, montant de la taxe, prise en compte des émissions de CO₂, contrôle, contestation : les modalités d’application de cette « écotaxe » sont désormais précisées. Que faut-il en retenir ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-02</published><updated>2026-09-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-industrie-verte-les-nouveautes-2026-deviennent-effectives"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-industrie-verte-les-nouveautes-2026-deviennent-effectives</id><title>Crédit d’impôt industrie verte : les nouveautés 2026 deviennent effectives</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a prorogé et aménagé le crédit d’impôt au titre des investissements dans l’industrie verte (C3IV). L’entrée en vigueur de ces nouveautés restait toutefois suspendue à validation. C’est désormais chose faite…</p><h2>C3IV : une entrée en vigueur fixée au 27 mai 2026</h2><p>Pour rappel, le crédit d’impôt au titre des investissements dans l’industrie verte (C3IV) bénéficie, toutes conditions remplies, aux entreprises industrielles et commerciales qui réalisent certains investissements contribuant à la production de batteries, de panneaux solaires, d’éoliennes ou de pompes à chaleur.</p><p>La loi de finances pour 2026 a apporté plusieurs modifications à ce dispositif. Elle a notamment :</p><ul><li>$prorogé le C3IV jusqu’au 31 décembre 2028 ;</li><li>modifié le périmètre de certaines activités éligibles ;</li><li>prévu que la demande d’agrément doit être déposée avant le début des travaux ;</li><li>supprimé l’obligation de déduire de l’assiette du crédit d’impôt les aides publiques reçues au titre des dépenses éligibles ;</li><li>ramené le taux de droit commun du crédit d’impôt de 20 % à 15 %, tout en maintenant des taux majorés pour certains investissements réalisés dans des zones bénéficiant d’aides à finalité régionale et pour les PME ;</li><li>aménagé les plafonds du crédit d’impôt ;</li><li>précisé les conditions dans lesquelles le C3IV peut être cumulé avec d’autres aides publiques, le soutien public total ne pouvant, en principe, excéder 75 % des coûts admissibles.</li></ul><p>L’entrée en vigueur de ces aménagements était toutefois conditionnée à leur validation au regard du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État.</p><p>La Commission européenne ayant confirmé leur conformité, la date d’entrée en vigueur des dispositions prévues par la loi de finances pour 2026 vient d’être fixée au 27 mai 2026.</p><p>Pour mémoire, ces aménagements sont susceptibles de concerner les demandes d’agrément déposées à compter du 1er octobre 2025 pour lesquelles aucun agrément n’avait encore été délivré au 31 décembre 2025.</p><h3>Agrément C3IV : comment apprécier l’intérêt économique du projet ?</h3><p>Des précisions sont également apportées sur la procédure d’agrément préalable à laquelle est subordonné le bénéfice du C3IV.</p><p>Dans ce cadre, l’avis conforme du ministre chargé de l’économie doit désormais attester de l’intérêt économique du projet d’investissement, apprécié à partir des éléments transmis par l’entreprise à l’appui de sa demande d’agrément.</p><p>Concrètement, 4 critères doivent être pris en compte.</p><p>Le 1er critère concerne la résilience de la stratégie d’approvisionnement : il s’agit notamment de vérifier que le projet ne dépend pas d’un nombre limité de fournisseurs établis dans un État situé hors de l’Union européenne et que l’entreprise met en œuvre des efforts de diversification et de sécurisation de ses approvisionnements à long terme.</p><p>La 2e critère porte sur la capacité du projet à alimenter les filières soutenues par le C3IV : le projet doit ainsi pouvoir s’insérer dans une chaîne de production répondant aux besoins des entreprises fabriquant les équipements ou composants essentiels éligibles au dispositif.</p><p>Le 3e critère concerne la participation de l’entreprise à des activités de recherche, de développement ou d’innovation réalisées en France dans les technologies des filières concernées. Peuvent notamment être pris en compte la part du chiffre d’affaires ou le nombre d’emplois consacrés à ces activités, les partenariats industriels ou de recherche, la stratégie de maîtrise de la propriété intellectuelle ou encore la part des brevets déposés en France.</p><p>Enfin, l’intérêt économique du projet, le 4e critère, s’apprécie au regard de sa contribution au maintien ou au développement en France des compétences et des savoir-faire nécessaires aux filières concernées. À ce titre, peuvent notamment être examinés le recours à une main-d’œuvre locale, ainsi que les actions et les moyens consacrés à la formation professionnelle.</p><p>Ces critères doivent donc désormais être intégrés par les entreprises dans la préparation de leur demande d’agrément afin de démontrer, au-delà de l’éligibilité des investissements eux-mêmes, l’intérêt économique de leur projet pour les filières industrielles concernées.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054658800" target="_blank">Décret no 2026-763 du 9 août 2026 fixant la date d'entrée en vigueur des I et II de l'article 39 de la loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 et définissant les modalités d'application de l'avis du ministre chargé de l'économie prévu au 2° du A du VIII de l'article 244 quater I du code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-industrie-verte-les-nouveautes-2026-deviennent-effectives" target="_blank">Crédit d’impôt industrie verte : les nouveautés 2026 deviennent effectives</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock-entreevigeur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a prorogé et aménagé le crédit d’impôt au titre des investissements dans l’industrie verte (C3IV). L’entrée en vigueur de ces nouveautés restait toutefois suspendue à validation. C’est désormais chose faite…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-09-01</published><updated>2026-09-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-au-demarrage-sans-sanction-immediate"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-au-demarrage-sans-sanction-immediate</id><title>Facturation électronique : des difficultés au démarrage sans sanction immédiate ?</title><content><![CDATA[<p>L'entrée en vigueur de la facturation électronique au 1er septembre 2026 suscite de nombreuses interrogations. Que se passera-t-il en cas de retard, de panne informatique ou de facture qui n'aura pas pu être transmise selon le circuit prévu ?</p><h2>Facturation électronique : des difficultés admises, sous certaines conditions</h2><p>L'administration indique qu'elle ne sanctionnera pas systématiquement une entreprise qui rencontre des difficultés techniques ou organisationnelles au moment de l'entrée en vigueur de la réforme.</p><p>Encore faut-il que ces difficultés soient réelles, ponctuelles, correctement documentées et qu'elles donnent lieu à des actions de correction ou de régularisation dans des délais raisonnables.</p><p>Pour apprécier la situation, l'administration tiendra notamment compte de la nature de la difficulté rencontrée, des démarches engagées par l'entreprise, de l'ampleur de sa mise en conformité, de la qualité des justificatifs conservés ou encore de la rapidité avec laquelle les anomalies auront été corrigées.</p><p>Cette souplesse ne remet toutefois pas en cause l'entrée en vigueur de la réforme. Les entreprises concernées doivent respecter le calendrier prévu et utiliser le circuit de facturation électronique dès lors que cela est possible.</p><p>Lorsqu'une facture est rejetée ou qu'une transmission n'a pas pu être réalisée, elle devra être régularisée selon les modalités prévues, sans créer une nouvelle facture pour une opération déjà réalisée, ni provoquer de doubles paiements, de doubles comptabilisations ou de doubles déclarations.</p><p>Cette approche pragmatique ne signifie pas que les sanctions disparaissent. Des amendes sont prévues en cas de non-respect des obligations liées à la facturation électronique et à la transmission des données.</p><p>En revanche, cette bienveillance n'a pas vocation à couvrir les entreprises qui n'engageraient aucune démarche de mise en conformité, refuseraient durablement d'utiliser le dispositif ou maintiendraient volontairement des circuits parallèles sans procéder aux régularisations nécessaires.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-au-demarrage-sans-sanction-immediate" target="_blank">Facturation électronique : des difficultés au démarrage sans sanction immédiate ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FEetsanction.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>L'entrée en vigueur de la facturation électronique au 1er septembre 2026 suscite de nombreuses interrogations. Que se passera-t-il en cas de retard, de panne informatique ou de facture qui n'aura pas pu être transmise selon le circuit prévu ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-tickets-de-parking-et-de-peage"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-tickets-de-parking-et-de-peage</id><title>Facturation électronique : quel sort pour les tickets de parking et de péage ?</title><content><![CDATA[<p>Alors que la généralisation de la facturation électronique est lancée, des précisions sont apportées sur le traitement des tickets délivrés par les automates, qu'il s'agisse des tickets de péage ou de parking. Si les règles applicables aux péages évoluent peu, celles concernant les parkings sont, en revanche, amenées à changer progressivement. On fait le point…</p><h2>Facturation électronique et ticket de péages : des règles qui restent globalement inchangées</h2><p>Pour les tickets de péage achetés à l'unité à une borne, rien ne change réellement. L'entreprise n'étant pas identifiée au moment de l'achat, aucune facture électronique n'est émise.</p><p>Le reçu remis à la barrière continue toutefois de valoir facture et permet la déduction de la TVA, à condition qu'il mentionne notamment le taux et le montant de la TVA, un numéro séquentiel de délivrance, ainsi qu'un espace réservé à l'usager.</p><p>L'entreprise devra également compléter ce reçu en indiquant sa dénomination ou sa raison sociale, son adresse ou son siège social, mais aussi le numéro d'immatriculation du véhicule, l'identité de son utilisateur et l'objet du déplacement afin de justifier la déduction de la TVA.</p><p>Pour le concessionnaire autoroutier, ces opérations relèvent de l'e-reporting, puisqu'aucune facture électronique n'est émise.</p><p>En revanche, lorsqu'une entreprise dispose d'un abonnement, elle est identifiée par la société d'autoroute. Les trajets donnent alors lieu à l'émission d'une facture électronique, généralement mensuelle, transmise sur la plateforme agréée utilisée par l'entreprise.</p><h3>Parkings : une bascule progressive vers la facture électronique</h3><p>La situation est différente pour les tickets de parking.</p><p>Contrairement aux tickets de péage achetés à l'unité, ces opérations entrent dans le champ de la facturation électronique.</p><p>À terme, les automates devront permettre aux entreprises de s'identifier afin que le fournisseur puisse leur adresser directement une facture électronique sur leur plateforme agréée.</p><p>Toutefois, tous les automates ne seront pas immédiatement compatibles avec ces nouvelles exigences. L'administration prévoit donc une période de transition.</p><p>Tant que les équipements n'auront pas été mis à niveau, l'entreprise ne pourra pas être identifiée par le fournisseur.</p><p>Les opérations seront alors temporairement traitées comme des opérations réalisées avec des particuliers (B2C) et feront uniquement l'objet d'un e-reporting, selon un fonctionnement similaire à celui retenu pour les tickets de péage achetés à l'unité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiche-11_-comment-seront-traites-mes-tickets-dautomate.pdf" target="_blank">Fiche pratique 11 impots.gouv.fr : « Comment mon entreprise va-t-elle traiter les tickets d’automate ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-tickets-de-parking-et-de-peage" target="_blank">Facturation électronique : quel sort pour les tickets de parking et de péage ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FEparkingspeages.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que la généralisation de la facturation électronique est lancée, des précisions sont apportées sur le traitement des tickets délivrés par les automates, qu'il s'agisse des tickets de péage ou de parking. Si les règles applicables aux péages évoluent peu, celles concernant les parkings sont, en revanche, amenées à changer progressivement. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-facture-rejetee-facturation-stoppee"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-facture-rejetee-facturation-stoppee</id><title>Facturation électronique : facture rejetée, facturation stoppée ?</title><content><![CDATA[<p>Le rejet d'une facture électronique par une plateforme agréée ne signifie pas que la facture est annulée ou que la relation commerciale est remise en cause. Voici la conduite à tenir pour corriger rapidement l'incident sans interrompre la facturation…</p><h2>Un rejet à corriger n’est pas un motif pour suspendre la facturation</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, un rejet de facture par une plateforme agréée doit être traité comme un incident technique ou fonctionnel, et non comme une raison d'interrompre durablement la facturation.</p><p>L'administration rappelle qu'un rejet peut avoir plusieurs causes : format de facture non conforme, donnée obligatoire manquante ou erronée, erreur d'identification d'une des parties, difficulté de routage ou encore anomalie détectée lors des contrôles réalisés par la plateforme.</p><p>Il ne faut pas confondre ce rejet technique avec le refus d'une facture par le client, qui relève d'une étape distincte du cycle de vie de la facture.</p><p>La première étape consiste à identifier l'origine du rejet.</p><p>Lorsque l'erreur provient de l'entreprise, celle-ci doit corriger la facture, puis la transmettre à nouveau par le circuit électronique.</p><p>Si la difficulté est liée au routage, à la plateforme ou aux données de réception, elle doit se rapprocher de son prestataire, de sa plateforme ou de son client afin de résoudre l'incident.</p><p>L'administration recommande également de conserver tous les éléments permettant de retracer la situation : message de rejet, cause identifiée, échanges avec les différents intervenants et facture corrigée ou régularisée.</p><p>Enfin, si le rejet empêche le client de recevoir la facture et risque de bloquer la facturation, le paiement ou la trésorerie, une copie peut être transmise temporairement par un autre canal afin d'assurer la continuité de l'activité.</p><p>Cette transmission exceptionnelle doit toutefois rester clairement rattachée à la facture concernée afin d'éviter tout double traitement.</p><p>Dans tous les cas, l'entreprise doit mettre en œuvre les actions nécessaires pour limiter la répétition de ces incidents et démontrer sa démarche active de mise en conformité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-facture-rejetee-facturation-stoppee" target="_blank">Facturation électronique : facture rejetée, facturation stoppée ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FErejettees.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le rejet d'une facture électronique par une plateforme agréée ne signifie pas que la facture est annulée ou que la relation commerciale est remise en cause. Voici la conduite à tenir pour corriger rapidement l'incident sans interrompre la facturation…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-31</published><updated>2026-08-31</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-factures-par-mail-pdf-ou-papier-interdites"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-factures-par-mail-pdf-ou-papier-interdites</id><title>Facturation électronique : factures par mail, PDF ou papier interdites ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, certaines entreprises devront émettre leurs factures via une plateforme agréée. Cela signifie-t-il qu'il sera désormais interdit d'envoyer une facture par mail, en PDF ou sur papier ?</p><h2>Facturation électronique : le canal habituel reste possible, mais pas comme mode de fonctionnement</h2><p>À partir du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire soumises à l'obligation d'émission devront transmettre leurs factures électroniques par l'intermédiaire d'une plateforme agréée pour les opérations concernées par la réforme.</p><p>En principe, l'envoi d'une facture par mail, en PDF ou sur papier ne répond donc pas à cette obligation et ne constitue pas le mode normal de transmission attendu.</p><p>Pour autant, l'administration rappelle qu'une facture adressée par l'un de ces canaux n'est pas dépourvue d'effet.</p><p>Lorsqu'elle correspond à une opération réelle et comporte les mentions nécessaires, elle peut être traitée, comptabilisée et payée afin d'assurer la continuité de l'activité et de la relation commerciale.</p><p>Si, au démarrage de la réforme, une difficulté technique empêche temporairement l'utilisation du circuit électronique, l'entreprise peut exceptionnellement recourir à un canal habituel afin d'éviter toute interruption de la facturation.</p><p>Mais cette solution reste transitoire : l'entreprise doit, dès que possible, transmettre ou régulariser la même facture via le circuit électronique prévu par la réforme afin de permettre la transmission des données à l'administration.</p><p>Surtout, l'administration insiste sur un point : il ne sera pas possible d'organiser durablement sa facturation en dehors du dispositif.</p><p>Les entreprises devront être en mesure de démontrer qu'elles sont engagées dans une véritable démarche de mise en conformité et qu'elles corrigent progressivement les difficultés rencontrées.</p><p>Pendant la phase de démarrage de la réforme, l'administration indique qu'elle tiendra compte des difficultés réelles rencontrées par les entreprises engagées dans une trajectoire sérieuse de mise en conformité.</p><p>Cette souplesse ne reporte toutefois, ni ne suspend l'entrée en vigueur de l'obligation de facturation électronique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-factures-par-mail-pdf-ou-papier-interdites" target="_blank">Facturation électronique : factures par mail, PDF ou papier interdites ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FEenvoiecanal.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, certaines entreprises devront émettre leurs factures via une plateforme agréée. Cela signifie-t-il qu'il sera désormais interdit d'envoyer une facture par mail, en PDF ou sur papier ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-conseils-pour-eviter-les-doublons"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-conseils-pour-eviter-les-doublons</id><title>Facturation électronique : conseils pour éviter les doublons</title><content><![CDATA[<p>Au cours de la phase de démarrage de la facturation électronique, une même facture pourra parfois être transmise par plusieurs canaux, notamment en cas de régularisation ou d'incident technique. Comment éviter les doubles paiements, les doubles comptabilisations ou les doubles déclarations de TVA ?</p><h2>Facturation électronique : éviter les doubles paiements, déclarations, comptabilisations</h2><p>La réforme de la facturation électronique ne doit pas conduire à multiplier les traitements d'une même opération.</p><p>L'administration rappelle qu'une facture régularisée ou transmise une seconde fois ne constitue pas une nouvelle facture. Une même opération ne doit donc jamais donner lieu à un double paiement, une double comptabilisation ou une double déclaration de TVA.</p><p>En pratique, lorsqu'une facture a été correctement transmise par le circuit électronique, il est recommandé d'éviter de l'envoyer systématiquement une seconde fois par mail, en PDF ou via un portail client.</p><p>Ces envois complémentaires risquent en effet de créer des confusions chez le destinataire et d'augmenter le risque de traitement en double.</p><p>En revanche, lorsqu'une facture n'a pas pu être transmise, a été rejetée ou n'est pas accessible au destinataire, l'envoi d'une copie par un autre canal peut permettre d'assurer la continuité de l'activité.</p><p>Dans cette situation, il est recommandé d'identifier clairement ce document comme un « duplicata », une « copie » ou une « copie de continuité », ou, à défaut, de préciser dans le message d'accompagnement qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle facture, mais d'un exemplaire de la facture initiale.</p><p>Les références essentielles (numéro, date, montant, motif de l'envoi, etc.) doivent permettre de rattacher sans ambiguïté ce document à la facture d'origine.</p><p>Enfin, lorsqu'une facture est régularisée ou réémise après un incident technique, l'entreprise doit veiller à ce que cette nouvelle transmission ne soit jamais enregistrée comme une opération distincte.</p><p>Pendant la phase de démarrage, l'administration précise qu'elle fera preuve de souplesse si l'entreprise est en mesure de démontrer qu'elle a pris les mesures nécessaires pour prévenir tout double paiement, toute double comptabilisation ou toute double déclaration de TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-conseils-pour-eviter-les-doublons" target="_blank">Facturation électronique : conseils pour éviter les doublons</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FEdoublons.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au cours de la phase de démarrage de la facturation électronique, une même facture pourra parfois être transmise par plusieurs canaux, notamment en cas de régularisation ou d'incident technique. Comment éviter les doubles paiements, les doubles comptabilisations ou les doubles déclarations de TVA ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-et-si-votre-dispositif-n-est-pas-operationnel"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-et-si-votre-dispositif-n-est-pas-operationnel</id><title>Facturation électronique : et si votre dispositif n'est pas opérationnel ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre leurs factures électroniques via une plateforme agréée. Mais que faire si le dispositif n'est pas encore totalement opérationnel ?</p><h2>Émettre des factures électroniques : l'obligation s'applique dès le 1er septembre 2026</h2><p>Les entreprises soumises à la 1re vague de la réforme de la facturation électronique restent tenues d'émettre leurs factures électroniques à compter du 1er septembre 2026.</p><p>Le fait que leur système d'information, leur plateforme ou leur prestataire rencontre encore des difficultés ne suspend pas cette obligation.</p><p>Pour autant, l'administration n'attend pas des entreprises qu'elles disposent, dès le 1er jour, d'un dispositif parfaitement stabilisé.</p><p>L'administration invite les entreprises à adopter une démarche progressive de mise en conformité.</p><p>Concrètement, elles sont encouragées à utiliser le circuit électronique pour les flux déjà opérationnels, à corriger progressivement les difficultés rencontrées sur les autres flux et à conserver les éléments démontrant les actions engagées.</p><p>Autrement dit, il n'est pas recommandé d'attendre que l'ensemble du dispositif soit finalisé pour commencer à émettre des factures électroniques. Les entreprises ont au contraire intérêt à basculer en priorité les flux les plus importants ou les plus faciles à traiter.</p><p>Si, pour certaines factures, le circuit électronique ne peut pas être utilisé immédiatement, l'entreprise peut recourir, à titre transitoire, à un autre canal de transmission afin d'éviter une interruption de la facturation ou un blocage des paiements.</p><p>Cette solution ne dispense toutefois pas de l'obligation d'émission électronique. Lorsqu'elle est possible, une régularisation ultérieure par la transmission de la même facture via une plateforme agréée est recommandée.</p><p>À défaut de régularisation, l'entreprise devra être en mesure de démontrer qu'elle est engagée dans une démarche réelle et continue de mise en conformité.</p><p>C'est cette trajectoire active, davantage que l'absence de toute difficulté technique, que l'administration indique vouloir prendre en compte pendant la phase de démarrage de la réforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-et-si-votre-dispositif-n-est-pas-operationnel" target="_blank">Facturation électronique : et si votre dispositif n'est pas opérationnel ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_fedispositifs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre leurs factures électroniques via une plateforme agréée. Mais que faire si le dispositif n'est pas encore totalement opérationnel ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-28</published><updated>2026-08-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-votre-client-peut-il-vous-imposer-d-anticiper"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-votre-client-peut-il-vous-imposer-d-anticiper</id><title>Facturation électronique : votre client peut-il vous imposer d'anticiper ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre des factures électroniques. De quoi susciter une interrogation chez de nombreuses PME, TPE et micro-entreprises : un client déjà soumis à cette obligation peut-il exiger qu'elles lui adressent, elles aussi, des factures électroniques ?</p><h2>Une obligation d'émission qui dépend du propre calendrier de l’entreprise</h2><p>La réforme de la facturation électronique prévoit un calendrier d'entrée en vigueur progressif. Si les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre des factures électroniques dès le 1er septembre 2026, les PME, TPE et micro-entreprises ne seront soumises à cette obligation qu'à compter du 1er septembre 2027.</p><p>Jusqu'à cette date, une entreprise qui n'a pas choisi d'anticiper volontairement la réforme peut continuer à émettre ses factures selon ses modalités habituelles.</p><p>Le fait qu'un client soit déjà soumis à l'obligation d'émettre des factures électroniques ne lui permet pas d'imposer cette obligation à ses fournisseurs dont l'échéance n'est pas encore arrivée.</p><p>En conséquence, une facture régulièrement établie ne peut pas être refusée ou laissée impayée au seul motif qu'elle n'a pas été transmise sous forme électronique dans le cadre de la réforme.</p><p>Rien n'empêche néanmoins les parties de convenir contractuellement d'échanger leurs factures sous un format dématérialisé avant l'entrée en vigueur de l'obligation légale.</p><p>Il s'agit toutefois d'un choix commercial ou contractuel, et non d'une conséquence de la réforme.</p><p>Une entreprise qui ne souhaite pas anticiper peut donc rappeler à son client que son obligation d'émettre des factures électroniques ne prendra effet qu'au 1er septembre 2027.</p><p>À noter que cette règle ne remet pas en cause les dispositifs spécifiques déjà applicables dans certaines situations, notamment en matière de facturation à destination de la sphère publique.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-votre-client-peut-il-vous-imposer-d-anticiper" target="_blank">Facturation électronique : votre client peut-il vous imposer d'anticiper ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FEanticipation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre des factures électroniques. De quoi susciter une interrogation chez de nombreuses PME, TPE et micro-entreprises : un client déjà soumis à cette obligation peut-il exiger qu'elles lui adressent, elles aussi, des factures électroniques ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-27</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pourquoi-attendre-2027"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pourquoi-attendre-2027</id><title>Facturation électronique : pourquoi attendre 2027 ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, seules les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire seront tenues d'émettre des factures électroniques. Les PME, TPE et micro-entreprises devront, elles, attendre le 1erseptembre 2027. Mais peuvent-elles choisir de s'y mettre plus tôt ?</p><h2>Une entrée anticipée dans la réforme… sur la base du volontariat !</h2><p>Même si elle n'est pas encore soumise à l'obligation d'émission, une entreprise peut décider d'adopter volontairement la facturation électronique avant le 1er septembre 2027.</p><p>Cette anticipation peut présenter plusieurs intérêts : tester les outils retenus, former les équipes, adapter progressivement les procédures internes ou encore harmoniser ses pratiques avec celles de ses principaux clients ou fournisseurs déjà engagés dans la réforme.</p><p>Anticiper ne signifie toutefois pas appliquer des règles différentes. Les factures électroniques émises volontairement doivent emprunter le même circuit que celles émises dans le cadre de l'obligation légale.</p><p>Concrètement, elles doivent être transmises par l'intermédiaire d'une plateforme agréée, que l'entreprise y accède directement ou via son logiciel de facturation, son logiciel de gestion, son expert-comptable, sa banque ou tout autre prestataire raccordé au dispositif.</p><p>Par ailleurs, ces factures restent soumises aux règles de droit commun. Elles doivent notamment comporter l'ensemble des mentions obligatoires permettant d'identifier les parties, l'opération réalisée, les montants facturés et, le cas échéant, la TVA applicable.</p><p>L'entrée volontaire dans le dispositif mérite d'être préparée. L'entreprise a tout intérêt à définir les flux qu'elle souhaite intégrer en priorité, à vérifier que ses outils sont correctement paramétrés et à suivre les statuts de transmission des factures afin d'identifier rapidement d'éventuels rejets.</p><p>Cette montée en charge peut d'ailleurs être progressive. Une entreprise peut choisir de commencer avec certains clients, certains établissements ou certaines catégories de factures avant de généraliser le dispositif.</p><p>Enfin, une vigilance particulière s'impose pour éviter les doubles transmissions de factures, susceptibles d'entraîner des doubles paiements, des doubles comptabilisations ou des difficultés de rapprochement.</p><p>Rappelons enfin que cette faculté d'anticiper la réforme ne modifie pas le calendrier légal : pour les PME, TPE et micro-entreprises, l'obligation d'émettre des factures électroniques demeure fixée au 1er septembre 2027, tandis que l'obligation d'être en mesure d'en recevoir s'applique dès le 1er septembre 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pourquoi-attendre-2027" target="_blank">Facturation électronique : pourquoi attendre 2027 ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_FEanticipationPME.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, seules les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire seront tenues d'émettre des factures électroniques. Les PME, TPE et micro-entreprises devront, elles, attendre le 1erseptembre 2027. Mais peuvent-elles choisir de s'y mettre plus tôt ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-27</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxi-une-avance-possible-sur-le-remboursement-partiel-d-accise-sur-le-carburant"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxi-une-avance-possible-sur-le-remboursement-partiel-d-accise-sur-le-carburant</id><title>Taxi : une avance possible sur le remboursement partiel d’accise sur le carburant</title><content><![CDATA[<p>Les exploitants de taxi peuvent bénéficier du remboursement partiel de la taxe appelée « accise sur les produits pétroliers ». Ils peuvent obtenir une avance sur le remboursement partiel de l’accise supportée lors de l’achat de carburant, sous conditions et selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p><h2>Avance financière sur le remboursement partiel de l'accise sur les carburants</h2><p>Pour les exploitants de taxi ayant transmis entre le 1er janvier 2026 et le 31 août 2026 leur demande de remboursement d'accise sur les produits énergétiques au titre des quantités acquises en 2025, le versement en 2026 d'une avance sur le montant du remboursement partiel d'accise pour les gazoles et les essences acquis cette même année est possible.</p><p>Le montant de l'avance est égal à 25 % du montant dont le remboursement est demandé en 2026 au titre des quantités de carburant acquises en 2025.</p><p>Pour obtenir cette avance, il faut :</p><ul><li>avoir exercé l'activité d'exploitant de taxi au 1er juin 2026 ;</li><li>avoir constaté une demande de remboursement d'au moins 200 € pour les quantités acquises en 2025, via la déclaration de TVA transmise entre le 1er janvier 2026 et le 31 août 2026.</li></ul><p>L'avance est versée par virement bancaire par l'administration fiscale au plus tard le 30 septembre 2026.</p><p>La régularisation de l'avance, que ce soit le versement des montants restant dus au bénéficiaire au titre des acquisitions réalisées en 2026 ou, le cas échéant, la restitution par ce dernier des trop-perçus, sera réalisée lors de la campagne habituelle de remboursement, à partir de 2027.</p><p>En l'absence de demande de remboursement formulée en 2027 pour l'année 2026, l'avance doit être restituée sur la déclaration commune des impositions sur les biens et services et payée au plus tard le 24 mars 2028.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054678142" target="_blank">Décret no 2026-772 du 13 août 2026 prévoyant une avance sur le remboursement partiel d'accise sur les gazoles et les essences utilisés pour le transport de personnes par taxi</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxi-une-avance-possible-sur-le-remboursement-partiel-d-accise-sur-le-carburant" target="_blank">Taxi : une avance possible sur le remboursement partiel d’accise sur le carburant</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_taxietavance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les exploitants de taxi peuvent bénéficier du remboursement partiel de la taxe appelée « accise sur les produits pétroliers ». Ils peuvent obtenir une avance sur le remboursement partiel de l’accise supportée lors de l’achat de carburant, sous conditions et selon des modalités qui viennent d’être précisées…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-08-25</published><updated>2026-08-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-les-plateformes-agreees-sous-haute-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-les-plateformes-agreees-sous-haute-surveillance</id><title>Facturation électronique : les plateformes agréées sous haute surveillance</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises appelées à recourir à une plateforme agréée pour émettre et recevoir leurs factures électroniques devront pouvoir compter sur des prestataires fiables tout au long de leur activité. Pour garantir cette fiabilité, les plateformes feront désormais l'objet d'audits de surveillance, réalisés à intervalles réguliers. On fait le point…</p><h2>Plateforme agréée : des audits de surveillance pour garantir une conformité durable</h2><p>Les plateformes agréées devront désormais démontrer, tout au long de leur activité, qu'elles continuent de satisfaire aux conditions ayant permis leur immatriculation par l’administration fiscale.</p><p>Après un 1er audit de conformité réalisé lors de leur immatriculation, elles devront se soumettre à un 1er audit de surveillance au cours de la 2e année suivant cette immatriculation.</p><p>Contrairement à l'audit initial, cet audit de surveillance portera uniquement sur les modifications substantielles intervenues depuis le précédent contrôle et devra s'appuyer sur au moins 1 mois d'activité de la plateforme.</p><p>Ces audits de surveillance ne s'arrêteront pas là. À chaque renouvellement de l'immatriculation, 2 nouveaux audits devront être réalisés : un premier au cours de la 1er année, puis un second au cours de la 2e année suivant ce renouvellement.</p><p>Les plateformes devront également informer l'administration fiscale de toute modification substantielle des éléments ayant permis leur immatriculation.</p><p>Si un audit de surveillance met en évidence des non-conformités, elles devront présenter les mesures correctrices envisagées, qui devront être mises en œuvre dans un délai maximal de 3 mois.</p><p>Pour les entreprises, l'enjeu est de pouvoir s'appuyer, dans la durée, sur des plateformes qui continuent de répondre aux exigences de sécurité, de fiabilité et d'interopérabilité attendues pour assurer la transmission des factures électroniques.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054499487" target="_blank">Décret du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique, n° 2026-677</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-les-plateformes-agreees-sous-haute-surveillance" target="_blank">Facturation électronique : les plateformes agréées sous haute surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_facturationplateforme.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises appelées à recourir à une plateforme agréée pour émettre et recevoir leurs factures électroniques devront pouvoir compter sur des prestataires fiables tout au long de leur activité. Pour garantir cette fiabilité, les plateformes feront désormais l'objet d'audits de surveillance, réalisés à intervalles réguliers. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-innovation-attention-au-statut-de-pme"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-innovation-attention-au-statut-de-pme</id><title>Crédit d'impôt innovation : attention au statut de PME</title><content><![CDATA[<p>Le crédit d'impôt innovation est réservé aux petites et moyennes entreprises (PME) au sens du droit européen. Mais, lorsqu'une entreprise rejoint un groupe de sociétés ou connaît une forte croissance, l'appréciation de ce statut peut soulever des difficultés, comme le rappelle une affaire récente…</p><h2>Crédit d'impôt innovation : une perte du statut de PME différée</h2><p>Pour bénéficier du crédit d'impôt innovation, une entreprise doit répondre à la définition européenne de la PME. Cette qualité s'apprécie notamment au regard de l'effectif, du chiffre d'affaires et du total du bilan.</p><p>Lorsque l'entreprise appartient à un groupe, ces critères doivent toutefois être appréciés en tenant compte des données des entreprises qui lui sont liées.</p><p>C'est précisément ce dernier point qui a opposé une société à l’administration fiscale dans une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, une société estime remplir les conditions pour bénéficier du crédit d'impôt innovation au titre de l'année 2020 et en demande le remboursement.</p><p>Ce que lui refuse l’administration fiscale qui constate qu’à la suite de l’intégration de la société dans un groupe en 2019, les seuils européens applicables aux PME, appréciés au niveau de l’ensemble des entreprises liées au sein du groupe, étaient dépassés.</p><p>Restait alors à déterminer à partir de quelle date cette perte du statut de PME produisait ses effets.</p><p>Le juge rappelle que le dépassement des seuils n'entraîne pas, à lui seul, la perte immédiate de la qualité de PME. Celle-ci n'intervient qu'à compter de la 2e année qui suit le dépassement des seuils.</p><p>Or, ici, les seuils ayant été franchis une 1re fois en 2019, puis une 2e fois en 2020. La société ne remplissait plus les conditions requises pour bénéficier du crédit d'impôt innovation au titre de l'année 2020.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054046701?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24PA05217&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 6 mai 2026, no 24PA05217</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-d-impot-innovation-attention-au-statut-de-pme" target="_blank">Crédit d'impôt innovation : attention au statut de PME</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_creditimpotsinnovation.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le crédit d'impôt innovation est réservé aux petites et moyennes entreprises (PME) au sens du droit européen. Mais, lorsqu'une entreprise rejoint un groupe de sociétés ou connaît une forte croissance, l'appréciation de ce statut peut soulever des difficultés, comme le rappelle une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-comment-les-factures-trouvent-elles-leur-destinataire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-comment-les-factures-trouvent-elles-leur-destinataire</id><title>Facturation électronique : comment les factures trouvent-elles leur destinataire ?</title><content><![CDATA[<p>D’ici quelques semaines, les entreprises n'auront pas à connaître la plateforme agréée utilisée par chacun de leurs clients ou fournisseurs pour leur transmettre une facture électronique. Un annuaire centralisera ces informations afin de permettre l'acheminement automatique des factures vers le bon destinataire.</p><h2>L’annuaire central au cœur des échanges des factures électroniques</h2><p>Pour assurer la circulation des factures électroniques entre les différentes plateformes agréées, un annuaire central est mis en place. Son rôle sera d'identifier, pour chaque entreprise, la plateforme chargée de recevoir ses factures.</p><p>Chaque plateforme devra ainsi alimenter et mettre à jour les informations concernant ses clients dans cet annuaire.</p><p>Toute modification, comme un changement de plateforme ou d'adresse de réception, devra être répercutée afin de garantir le bon acheminement des factures.</p><p>Lorsqu'une entreprise décidera de changer de plateforme agréée, les informations figurant dans l'annuaire devront également être mises à jour. Cette synchronisation permettra d'éviter que des factures soient adressées à une plateforme qui n'est plus chargée de les recevoir.</p><p>Pour les entreprises, l'enjeu est avant tout pratique : elles n'auront pas à rechercher la plateforme utilisée par chacun de leurs partenaires commerciaux. L'annuaire permettra d'automatiser le routage des factures et de sécuriser leur transmission, y compris en cas de changement de plateforme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054499487" target="_blank">Décret du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique, no 2026-677</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-comment-les-factures-trouvent-elles-leur-destinataire" target="_blank">Facturation électronique : comment les factures trouvent-elles leur destinataire ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_factureelectroniquedestinataire.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>D’ici quelques semaines, les entreprises n'auront pas à connaître la plateforme agréée utilisée par chacun de leurs clients ou fournisseurs pour leur transmettre une facture électronique. Un annuaire centralisera ces informations afin de permettre l'acheminement automatique des factures vers le bon destinataire.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notes-de-restaurant-quelles-consequences-avec-la-facturation-electronique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notes-de-restaurant-quelles-consequences-avec-la-facturation-electronique</id><title>Notes de restaurant : quelles conséquences avec la facturation électronique ?</title><content><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique soulève de nombreuses questions pratiques, notamment concernant les notes de frais des collaborateurs. Pour aider les entreprises à anticiper ces situations, une fiche pratique consacrée aux frais de restauration vient d’être publiée. L'occasion de rappeler les règles applicables…</p><h2>Notes de restaurant et facturation électronique : les règles actuelles ne changent pas…</h2><p>La réforme de la facturation électronique ne modifie pas les conditions de déduction des frais de restauration, ni les règles de récupération de la TVA.</p><p>Ainsi, lorsqu'un collaborateur règle un repas, le ticket de caisse demeure admis comme justificatif de note de frais.</p><p>S'agissant de la TVA, les règles existantes continuent de s'appliquer : pour les notes de restaurant d'un montant inférieur ou égal à 150 € HT, un ticket comportant les mentions requises reste admis, sous réserve notamment que l'entreprise y fasse figurer son identification. Au-delà de ce seuil, une facture complète est obligatoire.</p><h2>… mais trois situations sont désormais distinguées</h2><p>La nouveauté tient à la manière dont ces opérations s'articulent avec la facturation électronique.</p><p>Premier cas : le collaborateur ne précise pas qu'il agit pour le compte de son entreprise ; il ne demande pas de facture libellée au nom de l’entreprise. Il est alors traité par le restaurateur comme un particulier.</p><p>Le collaborateur paie le repas et le restaurateur lui remet un ticket de caisse que le collaborateur joindra à sa note de frais pour être remboursé par son entreprise. Cette opération, qui ne relève pas de l’obligation de facturation électronique, reste soumise aux obligations de transmission à l’administration des données de transaction et des données de paiement.</p><p>Le restaurateur transmet donc uniquement les données de transaction et de paiement à l'administration dans le cadre de l'e-reporting.</p><p>Si l'entreprise souhaite ensuite récupérer la TVA, elle pourra demander au restaurateur l'émission d'une facture électronique a posteriori.</p><p>Le collaborateur pourra demander le remboursement du repas à l’entreprise en fournissant le justificatif délivré par le restaurant. L’entreprise de son côté pourra déduire ces frais de repas en comptabilité, mais il existe un risque de non-déductibilité et de non-récupération de la TVA correspondante.</p><p>En effet, parce que l’émission d’une facture est obligatoire entre 2 professionnels assujettis à la TVA, le ticket de caisse remis au collaborateur est insuffisant pour permettre la déductibilité de la TVA.</p><p>Toutefois, en matière de restauration, une tolérance est admise concernant la déductibilité de la TVA pour les notes de faible montant jusqu’à 150 € HT.</p><p>Deuxième cas : le collaborateur demande immédiatement une facture au nom de son entreprise.</p><p>Il s'agit alors d'une opération entre deux assujettis à la TVA. Le restaurateur doit émettre une facture électronique adressée à l'entreprise via sa plateforme agréée.</p><p>Pour cela, le collaborateur renseigne au restaurateur l’adresse de facturation électronique de l’entreprise ou ses numéros SIREN et SIRET, le cas échéant.</p><p>Si le collaborateur a avancé les frais, l'entreprise devra simplement veiller à éviter une double comptabilisation de la facture électronique et de la note de frais.</p><p>Troisième cas : le collaborateur demande une facture au nom de l'entreprise seulement après avoir réglé son repas et le restaurateur a traité le paiement comme dans le premier cas évoqué ci-dessus.</p><p>Le restaurateur pourra établir une facture électronique a posteriori. Celle-ci devra toutefois comporter la mention « TVA déjà collectée », afin d'éviter que la TVA et la base taxable ne soient prises en compte 2 fois par l'administration.</p><p>En pratique, il est rappelé qu'avec la facturation électronique, les entreprises auront intérêt à sensibiliser leurs collaborateurs.</p><p>Lorsqu'une facture électronique est nécessaire, il sera préférable que celle-ci soit demandée dès le paiement afin d'éviter des régularisations ultérieures et les risques de double traitement comptable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiche-12_-comment-seront-traites-mes-notes-de-restaurant.pdf" target="_blank">Fiche pratique impots.gouv : « Fiche 12 – Comment mon entreprise va-t-elle traiter les frais de restauration ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/notes-de-restaurant-quelles-consequences-avec-la-facturation-electronique" target="_blank">Facturation électronique : les notes de restaurant passent à table ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_facturationelecrestaurant.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réforme de la facturation électronique soulève de nombreuses questions pratiques, notamment concernant les notes de frais des collaborateurs. Pour aider les entreprises à anticiper ces situations, une fiche pratique consacrée aux frais de restauration vient d’être publiée. L'occasion de rappeler les règles applicables…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changer-de-plateforme-agreee-le-mode-d-emploi-est-desormais-fixe"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changer-de-plateforme-agreee-le-mode-d-emploi-est-desormais-fixe</id><title>Changer de plateforme agréée : le mode d'emploi est désormais fixé</title><content><![CDATA[<p>Alors qu’à l’heure actuelle de nombreuses entreprises choisissent leur future plateforme agréée (PA) dans le cadre de la généralisation de la facturation électronique, une question restait jusqu'à présent sans véritable réponse : que se passe-t-il si elles souhaitent en changer ? Réponse…</p><h2>Facturation électronique : comment changer de plateforme agréée ?</h2><p>Changer de plateforme agréée (PA), c’est possible ! Cette situation vient tout juste d’être encadrée via la création d’une procédure destinée à sécuriser les changements de plateforme.</p><p>Concrètement, le changement ne pourra pas intervenir sans l'accord formel de l'entreprise concernée. Cet accord devra notamment identifier la nouvelle PA, celle qu'elle remplace, les adresses électroniques concernées, ainsi que la date à laquelle le changement devra prendre effet.</p><p>Cet accord est signé et daté par l’entreprise ou son mandataire et sera conservé par la nouvelle plateforme agréée jusqu’à 3 ans après la date à laquelle il cesse de produire ses effets.</p><p>Le contenu complet de cet accord est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">ici</a>.</p><p>Une fois cet accord obtenu, c'est la nouvelle PA qui sera chargée des formalités de modification dans l'annuaire central.</p><p>Dans un délai de 2 jours ouvrables à compter de la réception de l’accord, elle communique le numéro de l’accord à l’ancienne plateforme qui dispose alors de 5 jours ouvrables pour s’opposer au changement de PA si elle estime que la demande ne traduit pas réellement la volonté de l'entreprise (par exemple si elle dispose d'un accord plus récent). En cas de désaccord, l'administration fiscale pourra être saisie afin de trancher le litige.</p><p>Dans les 15 jours ouvrables à compter de l’accord tacite ou exprès de l’ancienne plateforme, la nouvelle PA inscrit les informations nécessaires à l’adressage des factures de l’entreprise concernée dans l’annuaire central.</p><p>Enfin, afin d'éviter toute rupture de service, il est prévu que certaines prestations devront continuer d'être assurées pendant un an après le changement de plateforme. L'ancienne plateforme devra également communiquer, sur demande de son client, les informations nécessaires pour garantir la continuité de son activité.</p><p>Ces nouvelles règles sécurisent un sujet qui n'était jusqu'ici pas véritablement organisé. Elles devraient faciliter la concurrence entre plateformes tout en limitant les risques de blocage lors d'un changement de prestataire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054499487" target="_blank">Décret du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique, no 2026-677</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054499545" target="_blank">Arrêté du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/changer-de-plateforme-agreee-le-mode-d-emploi-est-desormais-fixe" target="_blank">Changer de plateforme agréée : le mode d'emploi est désormais fixé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_changerPA.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors qu’à l’heure actuelle de nombreuses entreprises choisissent leur future plateforme agréée (PA) dans le cadre de la généralisation de la facturation électronique, une question restait jusqu'à présent sans véritable réponse : que se passe-t-il si elles souhaitent en changer ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-30</published><updated>2026-08-27</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-intermediaire-tva-et-vefa-des-precisions-utiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-intermediaire-tva-et-vefa-des-precisions-utiles</id><title>Logement intermédiaire, TVA et VEFA : des précisions utiles</title><content><![CDATA[<p>La cession d'un contrat de vente en l'état futur d'achèvement (VEFA) pouvait susciter des interrogations lorsque l'opération bénéficiait du taux réduit de TVA de 10 % applicable au logement intermédiaire. Il vient d’être confirmé que ce transfert n'entraîne pas, à lui seul, la remise en cause de cet avantage, sous certaines conditions : lesquelles ?</p><h2>Transfert d’un contrat de VEFA : pas d’interruption du bénéfice du taux réduit de TVA, sous conditions</h2><p>Dans le cadre d'une opération de logement intermédiaire, les livraisons de logements neufs peuvent, sous conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>Mais qu'en est-il lorsque l'acquéreur cède son contrat de VEFA avant l'achèvement de l'immeuble ?</p><p>L'administration confirme que ce transfert n'a pas pour effet de remettre en cause le taux réduit déjà appliqué sur les appels de fonds réglés au promoteur, à condition que le nouvel acheteur continue lui-même à remplir les conditions requises pour bénéficier de ce dispositif.</p><p>Il est également précisé que le vendeur peut déduire, dans les conditions de droit commun, la TVA à 10 % acquittée sur les appels de fonds déjà versés au promoteur. En effet, cette taxe constitue la TVA ayant grevé une opération imposable réalisée lors de la cession du contrat de VEFA.</p><p>Enfin, l'administration confirme que le promoteur peut poursuivre l'application du taux réduit de TVA de 10 % sur les appels de fonds restant à émettre après la cession du contrat.</p><p>Là encore, cette possibilité est subordonnée au respect, par le nouvel acquéreur, de l'ensemble des conditions ouvrant droit au dispositif applicable au logement intermédiaire.</p><p>En résumé, la cession d'un contrat de VEFA n'entraîne pas automatiquement la perte du bénéfice du taux réduit de TVA applicable au logement intermédiaire.</p><p>Si le nouvel acheteur remplit toujours les conditions du dispositif, le taux réduit est maintenu pour les échéances déjà réglées comme pour celles restant à payer, et le vendeur conserve son droit à déduction de la TVA supportée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15001-PGP.html/ACTU-2026-00054" target="_blank">Rescrit Bofip du 8 juillet 2026 : « TVA - Précisions et aménagements des conditions d’application du taux réduit au logement locatif intermédiaire (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 98) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/logement-intermediaire-tva-et-vefa-des-precisions-utiles" target="_blank">Logement intermédiaire, TVA et VEFA : des précisions utiles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_logementsintermediaires.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La cession d'un contrat de vente en l'état futur d'achèvement (VEFA) pouvait susciter des interrogations lorsque l'opération bénéficiait du taux réduit de TVA de 10 % applicable au logement intermédiaire. Il vient d’être confirmé que ce transfert n'entraîne pas, à lui seul, la remise en cause de cet avantage, sous certaines conditions : lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zrr-un-peu-plus-de-souplesse-pour-les-entreprises-encore-exonerees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zrr-un-peu-plus-de-souplesse-pour-les-entreprises-encore-exonerees</id><title>ZRR : un peu plus de souplesse pour les entreprises encore exonérées</title><content><![CDATA[<p>Les anciennes zones de revitalisation rurale (ZRR) ont disparu depuis le 1er juillet 2024, remplacées par les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Pour autant, les entreprises qui bénéficient encore des exonérations accordées au titre des anciennes ZRR ne sont pas oubliées. Elles profitent désormais d'un assouplissement de leurs conditions d'application. Explications…</p><h2>ZRR : des exonérations qui continuent… sous conditions</h2><p>La disparition des ZRR au 1er juillet 2024 n'a pas remis en cause les avantages accordés aux entreprises qui s'y étaient installées ou qui y avaient repris une activité avant cette date.</p><p>Ces entreprises peuvent donc continuer à bénéficier, selon leur situation, de l'exonération d'impôt sur les bénéfices dont elles disposent, ainsi que, le cas échéant, des exonérations de fiscalité locale qui leur ont été accordées, jusqu'au terme prévu.</p><h3>Une activité partiellement exercée hors zone désormais admise</h3><p>Jusqu'à présent, les entreprises exerçant une activité sédentaire devaient, en principe, exercer l'ensemble de leur activité en ZRR pour conserver le bénéfice de leur exonération d'impôt sur les bénéfices.</p><p>Désormais, elles pourront réaliser jusqu'à 25 % de leur chiffre d'affaires en dehors d'une ZRR ou d'une ZFRR sans perdre entièrement cet avantage.</p><p>Dans cette hypothèse, seule la fraction des bénéfices correspondant au chiffre d'affaires réalisé hors de ces zones sera imposée dans les conditions de droit commun, le reste continuant de bénéficier de l'exonération.</p><p>Cette mesure d’assouplissement s’applique à l’impôt sur le revenu dû à compter de l’année 2026 et à l’impôt sur les sociétés dû au titre des exercices clos à compter du 21 février 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15133-PGP.html/ACTU-2026-00122" target="_blank">Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « BIC - IF - Extinction progressive du dispositif d’exonérations fiscales des zones de revitalisation rurale (ZRR) à compter du 1er juillet 2024 et assouplissement de Ia condition d’implantation exclusive en zone pour les activités sédentaires (loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024, art. 73 ; loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 50) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zrr-un-peu-plus-de-souplesse-pour-les-entreprises-encore-exonerees" target="_blank">ZRR : un peu plus de souplesse pour les entreprises encore exonérées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ZRRassouplissement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les anciennes zones de revitalisation rurale (ZRR) ont disparu depuis le 1er juillet 2024, remplacées par les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Pour autant, les entreprises qui bénéficient encore des exonérations accordées au titre des anciennes ZRR ne sont pas oubliées. Elles profitent désormais d'un assouplissement de leurs conditions d'application. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-plusieurs-fois"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-plusieurs-fois</id><title>Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues plusieurs fois ?</title><content><![CDATA[<p>Au démarrage de la facturation électronique, une même facture pourra exceptionnellement être reçue par plusieurs canaux (plateforme agréée, mail, PDF, etc.). Comment éviter les erreurs de traitement ? Voici les bons réflexes à adopter…</p><h2>Facture en double : identifier le doublon avant tout traitement</h2><p>Recevoir plusieurs exemplaires d'une même facture ne signifie pas qu'il faut tous les traiter.</p><p>L'administration rappelle qu'une même facture ne doit donner lieu ni à un double paiement, ni à une double comptabilisation, ni à une double déduction de TVA.</p><p>La 1re étape consiste donc à vérifier s'il s'agit bien d'une seule et même facture transmise par plusieurs canaux.</p><p>Pour cela, il est recommandé de comparer les principales informations figurant sur les documents reçus : numéro de facture, identité du fournisseur et du client, date, montant HT, montant de TVA et montant TTC. Lorsque ces éléments concordent, il s'agit normalement d'un simple doublon.</p><h3>Ne conserver qu'une seule facture de référence</h3><p>Une fois le rapprochement effectué, l'entreprise a intérêt à désigner un seul exemplaire comme facture de référence et à poursuivre le circuit habituel de validation, de comptabilisation et de paiement sur cette seule base.</p><p>Les autres exemplaires pourront être identifiés comme des copies, des doublons ou des duplicatas afin d'éviter tout traitement multiple.</p><p>Lorsque ce double envoi résulte d'une régularisation ou d'un incident intervenu au démarrage de la réforme de la facturation électronique, il est conseillé de conserver une trace des vérifications effectuées. Cette traçabilité permettra de démontrer qu'une seule facture a été comptabilisée, réglée et, le cas échéant, prise en compte pour la déduction de la TVA.</p><p>En revanche, si un doute subsiste sur le fait qu'il s'agisse réellement de la même facture, l'entreprise devra se rapprocher de son fournisseur ou de sa plateforme agréée afin de clarifier la situation, sans pour autant bloquer l'ensemble de son processus de traitement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-plusieurs-fois" target="_blank">Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues plusieurs fois ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEfacturedoublon.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Au démarrage de la facturation électronique, une même facture pourra exceptionnellement être reçue par plusieurs canaux (plateforme agréée, mail, PDF, etc.). Comment éviter les erreurs de traitement ? Voici les bons réflexes à adopter…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-29</published><updated>2026-07-30</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pas-encore-de-plateforme-de-reception"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pas-encore-de-plateforme-de-reception</id><title>Facturation électronique : pas encore de plateforme de réception ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir leurs factures via une plateforme agréée. Mais que se passe-t-il si cette plateforme n'a pas encore été choisie ? Réponse…</p><h2>Pas encore de plateforme agréée : une situation à régulariser rapidement</h2><p>À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir leurs factures électroniques par l'intermédiaire d'une plateforme agréée.</p><p>Concrètement, si une entreprise n'a pas encore désigné sa plateforme de réception, elle doit engager cette démarche sans attendre, directement auprès d'une plateforme agréée ou via son prestataire habituel (éditeur de logiciel, expert-comptable, banque, etc.).</p><p>Pour autant, l'administration se veut pragmatique.</p><p>L'absence temporaire de plateforme ne doit pas conduire une entreprise à interrompre son activité, à refuser les factures qu'elle reçoit ou à suspendre le paiement de ses fournisseurs.</p><p>Autrement dit, les factures reçues par les canaux habituels (PDF, mail, papier, etc.) continueront d'être traitées normalement lorsqu'elles correspondent à une opération réelle.</p><p>En revanche, cette situation devra rester provisoire : l'entreprise est invitée à régulariser rapidement son raccordement au dispositif. L'administration insiste enfin sur un point : en cas de difficulté au démarrage, l'entreprise devra être en mesure de prouver qu'elle s'est engagée dans une véritable démarche de mise en conformité. En pratique, il est recommandé de :</p><ul><li>choisir sa solution de réception ;</li><li>vérifier qu'elle permet bien le recours à une plateforme agréée ;</li><li>engager les démarches de raccordement avec son prestataire ;</li><li>conserver les échanges démontrant que ces démarches sont effectivement en cours.</li></ul><p>Pendant cette phase de lancement, l'administration indique qu'elle privilégiera une approche pédagogique.</p><p>Les entreprises rencontrant de réelles difficultés techniques, mais engagées dans une trajectoire sérieuse de mise en conformité, ne devraient pas être sanctionnées.</p><p>En revanche, cette tolérance ne s'appliquera pas aux situations traduisant une absence durable de démarche ou un refus d'entrer dans le dispositif.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-pas-encore-de-plateforme-de-reception" target="_blank">Facturation électronique : pas encore de plateforme de réception ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEpasriques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir leurs factures via une plateforme agréée. Mais que se passe-t-il si cette plateforme n'a pas encore été choisie ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-28</published><updated>2026-07-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise</id><title>Alcool et substances stimulantes : la taxe « prémix » se précise</title><content><![CDATA[<p>Les boissons alcoolisées mélangées à certaines substances stimulantes sont soumises à une taxation spécifique. Afin de sécuriser l'application de cette taxe, il est désormais précisé quelles sont exactement les substances concernées. On fait le point…</p><h2>Taxe « prémix » : quelles boissons sont concernées ?</h2><p>La taxe dite « prémix » s'applique à certaines boissons alcoolisées auxquelles sont ajoutées des substances ayant un effet stimulant. L'objectif est de limiter la consommation de boissons associant alcool et stimulants, dont les effets peuvent favoriser une sous-estimation de l'état d'alcoolisation.</p><p>Jusqu'à présent, la loi prévoyait l'application de cette taxe aux boissons contenant de telles substances, sans en dresser la liste. Mais cette liste vient d’être établie…</p><p>À compter du 1er septembre 2026, sont considérées comme des substances ayant un effet stimulant, pour l'application de cette taxe :</p><ul><li>la caféine ;</li><li>la guaranine ;</li><li>la taurine ;</li><li>le ginseng.</li></ul><p>Cette liste permettra d'identifier plus facilement les boissons concernées par cette taxation, notamment pour les entreprises qui produisent, transforment, stockent, expédient ou commercialisent ces produits.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054436369#:~:text=avant%20les%20suggestions-,Arr%C3%AAt%C3%A9%20du%2025%20juin%202026%20pris%20pour%20l&apos;application%20de,%C3%A0%20la%20taxe%20dite%20%C2%AB%20pr%C3%A9mix%20%C2%BB&amp;text=Publics%20concern%C3%A9s%20%3A%20les%20entreprises%20qui,ou%20re%C3%A7oivent%20des%20boissons%20alcooliques." target="_blank">Arrêté du 16 juillet 2026 pris pour l'application du I bis de l'article 1613 bis du CGI relatif à la taxe dite « prémix »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/alcool-et-substances-stimulantes-la-taxe-premix-se-precise" target="_blank">Alcool et substances stimulantes : la taxe « prémix » se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepremix.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les boissons alcoolisées mélangées à certaines substances stimulantes sont soumises à une taxation spécifique. Afin de sécuriser l'application de cette taxe, il est désormais précisé quelles sont exactement les substances concernées. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-27</published><updated>2026-07-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[C.H.R]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-pour-traiter-une-facture-recue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-pour-traiter-une-facture-recue</id><title>Facturation électronique : des difficultés pour traiter une facture reçue ?</title><content><![CDATA[<p>Recevoir une facture électronique est une chose. Mais encore faut-il que votre logiciel ou votre organisation interne permettent de la traiter correctement. En cas de difficulté au démarrage de la réforme de la facturation électronique, voici la marche à suivre…</p><h2>Facture électronique reçue : des difficultés de traitement ?</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, les entreprises concernées par la réforme de la facturation électronique devront être en mesure de recevoir des factures sous format électronique.</p><p>Mais, en pratique, certaines d’entre elles pourront rencontrer des difficultés techniques ou organisationnelles : problème d'intégration dans le logiciel comptable, paramétrage incomplet, difficulté de lecture de la facture ou encore processus interne pas totalement opérationnel.</p><p>Pour autant, ces difficultés ne doivent pas conduire à interrompre le traitement de la facture, à retarder artificiellement son paiement ou à désorganiser les relations avec les fournisseurs.</p><p>L'objectif reste de garantir la continuité de l'activité tout en poursuivant la mise en conformité avec la réforme.</p><p>L'administration recommande d'identifier précisément l'origine du problème, puis de se rapprocher sans attendre du prestataire concerné (éditeur de logiciel, plateforme agréée, expert-comptable, etc.) afin d'y remédier.</p><p>Dans l'attente d'un fonctionnement normal, l'entreprise peut mettre en place une procédure interne provisoire pour traiter les factures reçues.</p><p>Elle a toutefois intérêt à conserver tous les éléments démontrant les difficultés rencontrées et les actions engagées pour les résoudre. Il est notamment recommandé de garder une trace : • de la date de réception de la facture ;</p><ul><li>de la difficulté rencontrée ;</li><li>des échanges avec le prestataire ou la plateforme ;</li><li>des modalités provisoires mises en œuvre pour assurer le traitement de la facture.</li></ul><p>Comme pour les autres situations de démarrage, l'administration indique qu'elle tiendra compte de la situation des entreprises qui rencontrent de réelles difficultés techniques tout en démontrant une démarche active de mise en conformité.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-des-difficultes-pour-traiter-une-facture-recue" target="_blank">Facturation électronique : des difficultés pour traiter une facture reçue ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEdifficultestraitement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Recevoir une facture électronique est une chose. Mais encore faut-il que votre logiciel ou votre organisation interne permettent de la traiter correctement. En cas de difficulté au démarrage de la réforme de la facturation électronique, voici la marche à suivre…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-par-mail"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-par-mail</id><title>Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues par mail ?</title><content><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les factures entre entreprises devront, en principe, transiter par une plateforme agréée. Mais si une facture est encore reçue par mail, en PDF ou au format papier, faut-il la refuser ? Réponse…</p><h2>Une facture reçue hors plateforme agréée reste traitable</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, le fait qu'une facture soit reçue par mail, en PDF ou sur papier ne signifiera pas qu'elle soit automatiquement irrégulière.</p><p>L'administration rappelle que la réforme de la facturation électronique modifie uniquement les modalités de transmission des factures. Elle ne remet pas en cause les règles applicables à l'opération elle-même, au paiement, à la comptabilisation de la facture ou encore au droit à déduction de la TVA.</p><p>En pratique, une facture reçue par un canal habituel pourra donc être traitée si elle correspond à une opération réelle et comporte les mentions nécessaires.</p><p>Le destinataire doit continuer à vérifier la facture selon les règles habituelles : réalité de l'opération, identité des parties, mentions obligatoires, montant facturé, TVA applicable et conditions de paiement.</p><p>Ainsi, le seul fait que la facture n'ait pas transité par une plateforme agréée ne remettra pas, à lui seul, en cause le droit à déduction de la TVA.</p><p>Lorsque le fournisseur est soumis à l'obligation d'émettre une facture électronique, le destinataire pourra lui demander de transmettre, ou de régulariser, cette même facture par le circuit électronique prévu par la réforme.</p><p>Cette démarche n'est toutefois pas obligatoire. Elle ne conditionne ni la validité de la facture, ni son traitement comptable, ni son paiement, ni le droit à déduction de la TVA.</p><p>Son objectif est avant tout de permettre le respect de l'obligation de transmission électronique et d'assurer la remontée des données attendues par l'administration fiscale.</p><p>En pratique, cette demande de régularisation doit rester simple et ne pas servir à retarder un paiement ou à bloquer la relation commerciale.</p><p>Enfin, la régularisation devra être organisée avec vigilance afin d'éviter tout doublon de comptabilisation, tout doublon de paiement ou tout doublon de déduction de TVA. Le fournisseur et son client auront donc intérêt à identifier précisément la facture concernée (numéro, date, montant, parties concernées et canal de transmission initial).</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">Guide pratique impots.gouv.fr : « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-factures-recues-par-mail" target="_blank">Facturation électronique : quel sort pour les factures reçues par mail ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_FEfacturerecuemail.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À compter du 1er septembre 2026, les factures entre entreprises devront, en principe, transiter par une plateforme agréée. Mais si une facture est encore reçue par mail, en PDF ou au format papier, faut-il la refuser ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-24</published><updated>2026-07-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-demarrage-en-douceur"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-demarrage-en-douceur</id><title>Facturation électronique : un démarrage en douceur ?</title><content><![CDATA[<p>À moins de 2 mois de l'entrée en vigueur de la réforme de la facturation électronique, le calendrier prévu est confirmé. Toutefois, il vient d’être annoncé que l’administration fera preuve de souplesse pendant les premières semaines de mise en œuvre. De quoi rassurer les entreprises, sans remettre en cause leurs nouvelles obligations…</p><h2>Une réforme qui entre bien en vigueur le 1er septembre 2026</h2><p>À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques.</p><p>À cette même date, les grandes entreprises, les entreprises de taille intermédiaire, ainsi que les assujettis uniques devront également émettre leurs factures sous ce format et transmettre les données attendues à l'administration fiscale.</p><p>Les PME, TPE et micro-entreprises demeurent, quant à elles, soumises à cette obligation d'émission à compter du 1er septembre 2027.</p><h3>De la souplesse… mais pas de report</h3><p>Pour accompagner le lancement de la réforme, l'administration fiscale vient de publier sur le site impot.gouv.fr un guide pratique répondant aux principales questions que peuvent se poser les entreprises : traitement d'une facture transmise par un autre canal, indisponibilité temporaire d'une plateforme, conséquences sur le paiement ou encore sur le droit à déduction de la TVA.</p><p>Elle précise également que les difficultés rencontrées au démarrage seront appréciées avec tolérance et bienveillance.</p><p>Ainsi, une entreprise de bonne foi qui rencontre un incident technique ou opérationnel ne sera pas immédiatement sanctionnée, à condition qu'elle soit engagée dans la mise en conformité et qu'elle régularise sa situation dans les meilleurs délais.</p><p>En revanche, cette approche ne remet pas en cause le calendrier de la réforme : les obligations entrent bien en vigueur aux dates prévues.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/facturation-electronique-david-amiel-ministre-de-laction-et-des-comptes-publics-annonce-une-approche-de-tolerance-et-de-bienveillance-dans-la-mise-en-oeuvre-de-la-reforme-de-la-facturation-electroniq/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Action et des Comptes publics du 11 juillet 2026, n° 898 : « Facturation électronique : David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, annonce une approche de tolérance et de bienveillance dans la mise en œuvre de la réforme de la facturation électronique »</a></li><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/guide_pratique_facturation_electronique.pdf" target="_blank">impot.gouv.fr : « Guide pratique pour accompagner la mise en œuvre de la réforme »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-un-demarrage-en-douceur" target="_blank">Facturation électronique : un démarrage en douceur ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationtolerance.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À moins de 2 mois de l'entrée en vigueur de la réforme de la facturation électronique, le calendrier prévu est confirmé. Toutefois, il vient d’être annoncé que l’administration fera preuve de souplesse pendant les premières semaines de mise en œuvre. De quoi rassurer les entreprises, sans remettre en cause leurs nouvelles obligations…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-coup-de-pouce-fiscal-renforce-pour-certains-territoires"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-coup-de-pouce-fiscal-renforce-pour-certains-territoires</id><title>ZFANG : un coup de pouce fiscal renforcé pour certains territoires</title><content><![CDATA[<p>Le régime renforcé des zones franches d'activité nouvelle génération (ZFANG) bénéficie déjà à certaines entreprises implantées dans les communes les plus en difficulté de l'Est de La Réunion. Des précisions sont apportées concernant les conditions d'application de ce dispositif : lesquelles ?</p><h2>ZFANG : un coup de pouce fiscal renforcé pour certains territoires</h2><p>Pour soutenir l'activité économique des communes les plus fragilisées de La Réunion, un régime temporairement renforcé s'applique aux entreprises éligibles installées dans certaines communes de l'Est de l'île.</p><p>À ce titre, les entreprises concernées peuvent bénéficier d'abattements majorés sur :</p><ul><li>l'impôt sur les bénéfices, portés à 80 % ;</li><li>la cotisation foncière des entreprises (CFE), portés à 100 % ;</li><li>la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), portés à 80 %.</li></ul><p>Sont concernées les entreprises implantées dans les communes de Bras-Panon, La Plaine-des-Palmistes, Saint-André, Saint-Benoît, Sainte-Rose et Salazie, identifiées en raison du niveau de pauvreté de leur territoire.</p><h3>Des périodes d'application désormais précisées</h3><p>Rappelons que ce dispositif renforcé est temporaire. Des précisions viennent d’être apportées concernant les périodes pendant lesquelles ces abattements majorés peuvent s'appliquer.</p><p>Ainsi, ils sont ouverts :</p><ul><li>pour l'impôt sur le revenu, au titre des années 2025 à 2029 ;</li><li>pour l'impôt sur les sociétés, pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2025 et ouverts jusqu'au 31 décembre 2029 ;</li><li>pour la CFE et la taxe foncière sur les propriétés bâties, pour les impositions établies de 2026 à 2030.</li></ul><p>Ces précisions permettent aux entreprises concernées de connaître avec davantage de visibilité la durée pendant laquelle elles pourront bénéficier de ce régime fiscal renforcé.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15133-PGP.html/ACTU-2026-00122" target="_blank">&nbsp;Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « BIC - IF - Extinction progressive du dispositif d’exonérations fiscales des zones de revitalisation rurale (ZRR) à compter du 1er juillet 2024 et assouplissement de Ia condition d’implantation exclusive en zone pour les activités sédentaires (loi no 2023-1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024, art. 73 ; loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 50) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-coup-de-pouce-fiscal-renforce-pour-certains-territoires" target="_blank">ZFANG : un coup de pouce fiscal renforcé pour certains territoires</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ZFANGreunion.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le régime renforcé des zones franches d'activité nouvelle génération (ZFANG) bénéficie déjà à certaines entreprises implantées dans les communes les plus en difficulté de l'Est de La Réunion. Des précisions sont apportées concernant les conditions d'application de ce dispositif : lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-23</published><updated>2026-07-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pollution-de-l-eau-les-modalites-de-la-nouvelle-redevance-sont-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pollution-de-l-eau-les-modalites-de-la-nouvelle-redevance-sont-precisees</id><title>Pollution de l'eau : les modalités de la nouvelle redevance sont précisées</title><content><![CDATA[<p>Parce que certaines substances chimiques rejetées dans les eaux sont particulièrement persistantes et coûteuses à éliminer, une redevance a été instaurée pour certaines installations industrielles. Des précisions sont apportées concernant les installations redevables, le calcul de la contribution et les modalités déclaratives. On fait le point…</p><h2>Une redevance sur les rejets industriels précisée</h2><p>La nouvelle redevance concerne les rejets de substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), une famille de composés chimiques utilisés dans de nombreuses activités industrielles et réputés très persistants dans l'environnement. C'est pour cette raison qu'ils sont souvent qualifiés de « polluants éternels ».</p><p>Afin d'encourager la réduction de ces rejets et de participer au financement de la dépollution des eaux, la loi de finances pour 2026 a créé une nouvelle redevance spécifique.</p><p>Des précisions viennent d’être apportées concernant les entreprises concernées, les substances prises en compte ainsi que les modalités de calcul et de déclaration de cette redevance.</p><h3>Qui est concerné ?</h3><p>La redevance vise uniquement certaines installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) soumises à autorisation, exerçant des activités précisément listées et rejetant des PFAS dans les eaux, directement ou par l'intermédiaire d'un réseau de collecte.</p><p>En revanche, les installations simplement soumises à déclaration ou à enregistrement ne sont pas concernées.</p><p>La redevance n'est due que lorsque les rejets dépassent 100 grammes de PFAS par an. Les stations d'épuration bénéficient, quant à elles, d'une exonération.</p><h3>Comment est calculée la redevance ?</h3><p>Seules 28 substances PFAS sont prises en compte pour déterminer le montant dû : les 20 substances déjà retenues pour le contrôle de la qualité de l'eau destinée à la consommation humaine, auxquelles s'ajoutent 8 autres substances présentant des risques environnementaux particuliers.</p><p>La redevance est fixée à 100 € par tranche de 100 grammes rejetés (soit 1 000 € par kilogramme), avec une indexation sur l'inflation.</p><p>Les modalités de mesure varient selon l'importance des rejets : contrôle quinquennal, trimestriel ou mensuel selon les volumes rejetés.</p><p>Enfin, les entreprises raccordées à un réseau d'épuration équipé de procédés spécifiques de traitement des PFAS (charbon actif, résines échangeuses d'ions ou osmose inverse) pourront, sous conditions, bénéficier d'un abattement forfaitaire de 80 %, à l'exception toutefois de certains PFAS, comme l’acide trifluoroacétique (TFA), qui ne peuvent actuellement être efficacement éliminés par ces procédés.</p><h3>Des modalités déclaratives désormais précisées</h3><p>Les données de surveillance devront être transmises dans l'application GIDAF avant le 31 janvier de chaque année. Les agences de l'eau établiront ensuite une déclaration préremplie que les entreprises devront valider ou corriger avant le 31 mars.</p><p>Il faut enfin noter que, si la redevance existe juridiquement depuis le 1er mars 2026, les nouvelles modalités de mesure et d'autosurveillance entreront en vigueur le 1er septembre 2026, ce qui déterminera les modalités particulières de calcul applicables au titre de l'année 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321414" target="_blank">Décret du 25 juin 2026 relatif à la redevance pour pollution de l'eau par des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, n° 2026-545</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054321447" target="_blank">Arrêté du 25 juin 2026 relatif aux modalités d'établissement de la redevance pour pollution de l'eau par des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pollution-de-l-eau-les-modalites-de-la-nouvelle-redevance-sont-precisees" target="_blank">Pollution de l'eau : les modalités de la nouvelle redevance sont précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_redevancepollutioneau.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce que certaines substances chimiques rejetées dans les eaux sont particulièrement persistantes et coûteuses à éliminer, une redevance a été instaurée pour certaines installations industrielles. Des précisions sont apportées concernant les installations redevables, le calcul de la contribution et les modalités déclaratives. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-22</published><updated>2026-07-22</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attestation-de-regularite-fiscale-une-precision-pour-les-entreprises-nouvelles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attestation-de-regularite-fiscale-une-precision-pour-les-entreprises-nouvelles</id><title>Attestation de régularité fiscale : une précision pour les entreprises nouvelles</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises nouvellement créées peuvent désormais obtenir une attestation de régularité fiscale, même lorsqu'elles n'ont encore aucune obligation déclarative ou de paiement à leur actif. Une précision apportée par l'administration fiscale qui facilite leurs premières démarches administratives …</p><h2>Une attestation accessible dès la création de l'entreprise</h2><p>L'attestation de régularité fiscale permet de justifier qu'une entreprise est à jour de ses obligations fiscales. Elle est notamment demandée dans le cadre de la passation de marchés publics, de certaines demandes d'aides ou encore lors de la clôture d'une liquidation amiable.</p><p>L'administration précise désormais que les entreprises nouvellement créées ne sont pas pénalisées par l'absence d'échéances fiscales.</p><p>Ainsi, lorsqu'elles n'ont encore eu aucune obligation déclarative ou de paiement à respecter, cette situation ne fait pas obstacle à la délivrance d'une attestation de régularité fiscale.</p><p>Une clarification bienvenue qui permet aux jeunes entreprises de justifier de leur situation fiscale dès le début de leur activité, notamment lorsqu'elles souhaitent répondre rapidement à un appel d'offres ou accomplir une formalité nécessitant la production de cette attestation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15119-PGP.html/ACTU-2026-00111" target="_blank">Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 5 mai 2026, no 24PA02213 : « Délivrance de l’attestation de régularité fiscale aux entreprises nouvelles »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/attestation-de-regularite-fiscale-une-precision-pour-les-entreprises-nouvelles" target="_blank">Attestation de régularité fiscale : une précision pour les entreprises nouvelles</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_attestationregularitefiscale.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises nouvellement créées peuvent désormais obtenir une attestation de régularité fiscale, même lorsqu'elles n'ont encore aucune obligation déclarative ou de paiement à leur actif. Une précision apportée par l'administration fiscale qui facilite leurs premières démarches administratives …</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-mecenat-nouvelle-limite-en-vue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-mecenat-nouvelle-limite-en-vue</id><title>Réduction d’impôt mécénat : nouvelle limite en vue ? </title><content><![CDATA[<p>La réduction d’impôt mécénat permet, sous conditions, aux entreprises qui donnent certains biens invendus à des organismes d’intérêt général de bénéficier d’un avantage fiscal. Mais ce dispositif connaît désormais une nouvelle limite : laquelle ?</p><h2>Mécénat d’entreprise : une mesure pour lutter contre la surproduction textile</h2><p>La mode « ultra-express », aussi appelée « ultra fast fashion », est aujourd’hui dans le viseur des pouvoirs publics en raison de son impact environnemental.</p><p>Ce modèle repose notamment sur la mise sur le marché très rapide d’un grand nombre de références, avec un renouvellement permanent des collections et une durée d’utilisation souvent réduite des produits.</p><p>Dans ce contexte, une loi récente vient renforcer l’encadrement de cette pratique en responsabilisant davantage les producteurs du secteur textile.</p><p>Parmi les mesures prévues, les règles applicables à la réduction d’impôt mécénat pour les dons d’invendus sont modifiées.</p><h3>Les dons issus de la mode ultra-express exclus du dispositif fiscal</h3><p>Jusqu’à présent, une entreprise pouvait, sous certaines conditions, donner des produits invendus à des organismes éligibles et bénéficier en contrepartie d’une réduction d’impôt au titre du mécénat.</p><p>Désormais, cette possibilité est limitée : les producteurs qui donnent des produits issus de la mode « ultra-express » ne pourront plus bénéficier de cet avantage fiscal.</p><p>Sont concernés les dons portant sur certains produits textiles neufs destinés aux particuliers, notamment :</p><ul><li>les vêtements ;</li><li>les chaussures ;</li><li>le linge de maison ;</li><li>certains produits textiles neufs pour la maison.</li></ul><p>L’objectif affiché est d’éviter que l’avantage fiscal attaché aux dons d’invendus ne contribue indirectement à maintenir un modèle fondé sur la surproduction et le renouvellement excessif des collections.</p><h3>Une définition encadrée de la mode ultra-express</h3><p>Il faut noter ici que relève de la mode « ultra-express » un ensemble de pratiques industrielles et commerciales conduisant à réduire la durée de vie ou d’usage des produits textiles.</p><p>Sont notamment visées les situations dans lesquelles les producteurs mettent sur le marché un nombre particulièrement élevé de références nouvelles tout en encourageant peu la réparation ou la prolongation de la durée d’utilisation des produits.</p><p>En revanche, la simple distribution d’invendus issus de ces collections par des vendeurs qui ne sont pas les producteurs concernés ne relève pas de cette pratique.</p><p>Autrement dit, la nouvelle restriction vise directement les producteurs à l’origine du modèle de production « ultra-express », et non les acteurs qui interviendraient uniquement dans la redistribution de produits invendus.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054399121" target="_blank">Loi du 8 juillet 2026 visant à réduire l'impact environnemental de l'industrie textile, no 2026-602 (article 3)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reduction-d-impot-mecenat-nouvelle-limite-en-vue" target="_blank">Réduction d’impôt mécénat : nouvelle limite en vue ? </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_exclusionRImecenat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La réduction d’impôt mécénat permet, sous conditions, aux entreprises qui donnent certains biens invendus à des organismes d’intérêt général de bénéficier d’un avantage fiscal. Mais ce dispositif connaît désormais une nouvelle limite : laquelle ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-21</published><updated>2026-07-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reporting-fiscal-public-un-format-harmonise-pour-les-grandes-entreprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reporting-fiscal-public-un-format-harmonise-pour-les-grandes-entreprises</id><title>Reporting fiscal public : un format harmonisé pour les grandes entreprises</title><content><![CDATA[<p>Pour faciliter la lecture et la comparaison des informations fiscales publiées par les groupes multinationaux et les grandes entreprises, les modalités de présentation du reporting fiscal public évoluent. Les entreprises concernées devront progressivement adopter un modèle commun à l'échelle européenne. On fait le point…</p><h2>Un modèle commun pour renforcer la transparence fiscale</h2><p>Certaines grandes entreprises et certains groupes multinationaux dont le chiffre d'affaires consolidé dépasse 750 millions d'euros pendant 2 exercices consécutifs sont tenus de publier chaque année des informations sur les impôts acquittés dans les pays où ils exercent leurs activités.</p><p>Ce rapport, destiné à renforcer la transparence fiscale, présente notamment, pour chaque pays concerné, des informations relatives au chiffre d'affaires, aux bénéfices réalisés, aux effectifs et au montant de l'impôt sur les bénéfices acquitté.</p><p>Afin d'harmoniser la présentation de ces informations dans l'ensemble de l'Union européenne, ce rapport devra désormais respecter un modèle commun et un format électronique normalisé, facilitant ainsi sa consultation et sa comparaison.</p><p>Une période transitoire est toutefois prévue : pour les exercices ouverts entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2026, les entreprises pourront encore établir leur rapport dans un format électronique libre. Le recours au format harmonisé deviendra ensuite la règle.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054399423" target="_blank">Arrêté du 3 juillet 2026 pris pour l'application de l'article R. 232-8-2 du code de commerce relatif au format de présentation et de dépôt de la déclaration d'informations relatives à l'impôt sur les bénéfices</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reporting-fiscal-public-un-format-harmonise-pour-les-grandes-entreprises" target="_blank">Reporting fiscal public : un format harmonisé pour les grandes entreprises</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_declainfois.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Pour faciliter la lecture et la comparaison des informations fiscales publiées par les groupes multinationaux et les grandes entreprises, les modalités de présentation du reporting fiscal public évoluent. Les entreprises concernées devront progressivement adopter un modèle commun à l'échelle européenne. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-bail-et-location-avec-option-d-achat-les-regles-de-tva-sont-precisees"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-bail-et-location-avec-option-d-achat-les-regles-de-tva-sont-precisees</id><title>Crédit-bail et location avec option d’achat : les règles de TVA sont précisées</title><content><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées concernant la TVA applicable aux contrats de crédit-bail et de location avec option d'achat (LOA). C’est l'occasion de rappeler leur traitement fiscal, mais aussi d'apporter plusieurs précisions, notamment lors de la levée de l'option d'achat…</p><h2>Crédit-bail et location avec option d’achat : des précisions sur le traitement de la TVA</h2><p>Lorsqu’une entreprise conclut un contrat de crédit-bail ou de location avec option d’achat portant sur un bien, l’opération n’est pas considérée, en principe, comme une vente dès la remise du bien.</p><p>L’administration rappelle que le contrat est analysé comme une location, la TVA étant donc collectée progressivement au fur et à mesure du paiement des loyers.</p><p>Ce n’est qu’au moment où l’option d’achat est effectivement levée que le transfert de propriété intervient et que l’opération est traitée comme une livraison de biens soumise à la TVA.</p><p>Cette analyse vaut également lorsque l’option d’achat est exercée par une personne différente du locataire initial.</p><p>Des précisions sont également apportées sur le traitement applicable lorsque le bien est finalement vendu.</p><p>Pour un bien meuble, le crédit-bailleur est considéré comme cédant un bien usagé qu’il a utilisé dans le cadre de son activité.</p><p>Pour un immeuble, la vente est en principe soumise à la TVA. Toutefois, certaines ventes peuvent bénéficier d’une exonération, notamment lorsque l’immeuble est achevé depuis plus de 5 ans ou lorsqu’il s’agit d’un terrain non constructible, sauf option pour la taxation.</p><p>Enfin, lorsque le contrat porte sur un bien incorporel, comme un fonds de commerce, l’opération relève, non pas du régime des livraisons de biens, mais de celui des prestations de services.</p><p>Si l’administration confirme ici sa doctrine traditionnelle, cette position intervient dans un contexte particulier.</p><p>En effet, la Cour de justice de l’Union européenne a déjà considéré qu’un contrat de location avec option d’achat pouvait, dans certaines situations, être assimilé à une livraison de biens dès la remise du bien lorsque l’exercice de l’option constitue le seul choix économiquement rationnel pour le locataire.</p><p>Cette approche pourrait avoir des conséquences importantes, notamment sur la date d’exigibilité de la TVA.</p><p>La recodification prochaine des règles de TVA dans le code des impositions sur les biens et services (CIBS) reprend d’ailleurs ce critère dans ses nouvelles dispositions.</p><p>Reste donc à savoir si cette évolution modifiera effectivement le traitement des contrats de crédit-bail et de LOA ou si la doctrine administrative actuelle sera maintenue.</p><p>À ce stade, l’administration confirme en tout état de cause que les contrats de crédit-bail et de LOA continuent d’être traités comme des locations jusqu’à la levée de l’option d’achat.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15078-PGP.html/ACTU-2026-00090" target="_blank">Actualité Bofip du 8 juillet 2026 : « TVA – Précisions sur les règles de TVA applicables aux contrats de crédit-bail ou de location assortie d’une option d’achat (LOA) portant sur des biens meubles et immeubles »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/credit-bail-et-location-avec-option-d-achat-les-regles-de-tva-sont-precisees" target="_blank">Crédit-bail et location avec option d’achat : les règles de TVA sont précisées</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaloa.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Des précisions viennent d’être apportées concernant la TVA applicable aux contrats de crédit-bail et de location avec option d'achat (LOA). C’est l'occasion de rappeler leur traitement fiscal, mais aussi d'apporter plusieurs précisions, notamment lors de la levée de l'option d'achat…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-17</published><updated>2026-07-17</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imposition-minimale-mondiale-une-premiere-campagne-declarative-en-sursis"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imposition-minimale-mondiale-une-premiere-campagne-declarative-en-sursis</id><title>Imposition minimale mondiale : une première campagne déclarative en sursis</title><content><![CDATA[<p>Les groupes multinationaux concernés par l'imposition minimale mondiale bénéficient d'un délai supplémentaire pour accomplir leurs premières obligations déclaratives. Le Gouvernement reporte la date limite de dépôt de la déclaration d'information GloBE et, le cas échéant, de la déclaration de liquidation de l'impôt complémentaire. On fait le point…</p><h2>Pilier 2 : 2 mois de plus pour la première campagne déclarative</h2><p>La première campagne déclarative liée au dispositif d'imposition minimale des groupes multinationaux (« Pilier 2 ») devait initialement s'achever le 30 juin 2026. Compte tenu des difficultés rencontrées par les entreprises, cette échéance est finalement repoussée au 1er septembre 2026.</p><p>Ce délai supplémentaire concerne le dépôt de la déclaration d'information GloBE (« GIR ») ainsi que, le cas échéant, la déclaration de liquidation de l'impôt complémentaire et son paiement.</p><p>Pour justifier ce report, le Gouvernement met en avant plusieurs difficultés rencontrées par les groupes concernés : la collecte de données auprès de nombreuses filiales, l'adaptation des outils informatiques, les retards de certains éditeurs de logiciels, ainsi que les dernières précisions apportées au niveau international sur les échanges d'informations.</p><p>Cette prolongation s'inscrit dans une approche pragmatique destinée à sécuriser cette première campagne déclarative et à laisser aux entreprises concernées le temps de satisfaire à leurs nouvelles obligations.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/imposition-minimale-des-groupes-multinationaux-reforme-dite-pilier-2-la-campagne-de-collecte-des-declarations-dinformation-gir-est-prolongee-jusquau-1er-septembre-2026/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 8 juillet 2026, no 887 : « Imposition minimale des groupes multinationaux (réforme dite Pilier 2) : la campagne de collecte des déclarations d'information (« GIR ») est prolongée jusqu'au 1er septembre 2026 »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/imposition-minimale-mondiale-une-premiere-campagne-declarative-en-sursis" target="_blank">Imposition minimale mondiale : une première campagne déclarative en sursis</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_aidepirogue.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les groupes multinationaux concernés par l'imposition minimale mondiale bénéficient d'un délai supplémentaire pour accomplir leurs premières obligations déclaratives. Le Gouvernement reporte la date limite de dépôt de la déclaration d'information GloBE et, le cas échéant, de la déclaration de liquidation de l'impôt complémentaire. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-16</published><updated>2026-07-16</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine</id><title>TVA à l'export : des précisions sur le régime des ventes en chaîne</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu'un même bien fait l'objet de plusieurs ventes successives avant d'être exporté hors de l'Union européenne, le traitement de ces opérations en matière de TVA peut soulever des difficultés. Des précisions viennent d’être apportées sur la qualification des différentes ventes et les règles de TVA qui leur sont applicables. On fait le point…</p><h2>Traitement des ventes successives au regard de la TVA : mode d’emploi</h2><p>Pour rappel, une livraison de biens expédiés ou transportés à partir de la France hors de l'Union européenne peut bénéficier d'une exonération de TVA lorsqu'elle constitue une exportation.</p><p>Cette exonération est notamment subordonnée à la réalité du transfert du pouvoir de disposer du bien comme un propriétaire et à la preuve de sa sortie effective du territoire de l'Union européenne.</p><p>Il vient d’être précisé que, dans le cadre d'une chaîne de ventes successives, seule la 1re vente, réalisée par le vendeur qui accomplit les formalités douanières d'exportation, constitue une livraison à l'exportation susceptible de bénéficier de cette exonération.</p><p>Pour bénéficier de celle-ci, il convient de démontrer que le bien a effectivement quitté le territoire de l'Union européenne. En revanche, l'identité précise de l'acquéreur final ou le respect d'un délai d'exportation ne conditionnent pas, à eux seuls, le bénéfice de l'exonération, dès lors que la sortie effective du bien peut être justifiée.</p><p>Il est également précisé que les ventes intervenant après cette 1re opération doivent être analysées indépendamment.</p><p>Dans la plupart des cas, elles demeurent des livraisons de biens. Toutefois, le bien étant déjà réputé situé hors de l'Union européenne à la suite de la 1re exportation, ces opérations ne relèvent généralement pas du champ territorial de la TVA française.</p><p>L'administration identifie toutefois deux situations dans lesquelles les ventes intermédiaires ne doivent pas être regardées comme des livraisons de biens, mais comme des prestations de services.</p><p>C'est d'abord le cas des filières dites « débouclées ». Dans ce schéma, le premier vendeur livre directement les biens au dernier acquéreur, tandis que les intermédiaires ne cèdent pas les biens eux-mêmes, mais uniquement un droit à être livré. Ils facturent alors à leurs clients la différence entre le prix convenu et le prix le plus bas pratiqué dans la chaîne de ventes.</p><p>Il en va de même pour certaines opérations d'avitaillement, notamment en carburant de navires ou d'aéronefs. Dans cette hypothèse, les intermédiaires n'ont jamais la maîtrise matérielle des biens, ceux-ci étant livrés directement à l'exploitant du navire ou de l'aéronef.</p><p>Dans ces deux situations, les opérations intermédiaires relèvent du régime des prestations de services. Elles sont donc imposables au lieu d'établissement du preneur.</p><p>Lorsque le prestataire et son client sont établis dans des États différents, la facture est émise sans TVA et, lorsque le preneur est établi dans un État membre de l'Union européenne, celui-ci procède, le cas échéant, à l'autoliquidation de la taxe.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15005-PGP.html/ACTU-2026-00057" target="_blank">Rescrit fiscal, Bofip, du 1er juillet 2026 : « TVA - Règles de TVA applicables à des livraisons successives de biens effectuées postérieurement à une vente à l’export »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-l-export-des-precisions-sur-le-regime-des-ventes-en-chaine" target="_blank">TVA à l'export : des précisions sur le régime des ventes en chaîne</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaventechaine.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu'un même bien fait l'objet de plusieurs ventes successives avant d'être exporté hors de l'Union européenne, le traitement de ces opérations en matière de TVA peut soulever des difficultés. Des précisions viennent d’être apportées sur la qualification des différentes ventes et les règles de TVA qui leur sont applicables. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-pour-epargne-de-precaution-les-plafonds-2026-sont-devoiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-pour-epargne-de-precaution-les-plafonds-2026-sont-devoiles</id><title>Déduction pour épargne de précaution : les plafonds 2026 sont dévoilés</title><content><![CDATA[<p>La déduction pour épargne de précaution (DEP) permet aux exploitants agricoles soumis à un régime réel d'imposition de déduire une partie de leur bénéfice imposable afin de se constituer une épargne destinée à faire face aux aléas de leur activité. Son montant, plafonné, est revu chaque année : les limites applicables en 2026 viennent d'être actualisées…</p><h2>DEP : des plafonds de déduction actualisés pour 2026</h2><p>Pour rappel, les exploitants individuels, ainsi que les sociétés ou groupements agricoles relevant de l'impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices agricoles et soumis à un régime réel d'imposition, peuvent pratiquer une déduction pour épargne de précaution.</p><p>Cette déduction leur permet de constituer une épargne mobilisable pour faire face aux aléas affectant leur exploitation.</p><p>Son montant est plafonné en fonction du bénéfice imposable de l'exercice et ces plafonds sont revalorisés chaque année en fonction de l'évolution de l'indice des prix à la consommation hors tabac.</p><p>Les plafonds applicables pour 2026 sont désormais connus et fixés comme suit :</p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellpadding="0"><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Bénéfice imposable</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Plafond de déduction</strong></p></td></tr><tbody><tr><td><p class="MsoNormal">Inférieur à 33 287 €</p></td><td><p class="MsoNormal">100 % du bénéfice imposable</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 33 287 € et inférieur à 61 642 €</p></td><td><p class="MsoNormal">33 287 € + 30 % de la fraction du bénéfice excédant ce montant</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 61 642 € et inférieur à 92 464 €</p></td><td><p class="MsoNormal">41 794 € + 20 % de la fraction du bénéfice excédant ce montant</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 92 464 € et inférieur à 123 284 €</p></td><td><p class="MsoNormal">47 957 € + 10 % de la fraction du bénéfice excédant ce montant</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">À partir de 123 284 €</p></td><td><p class="MsoNormal">51 040 €</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p>Comme auparavant, ces plafonds sont multipliés par le nombre d'associés exploitants, dans la limite de 4, pour les GAEC et les EARL n'ayant pas opté pour l'impôt sur les sociétés.</p><p>Ils sont également ajustés prorata temporis lorsque l'exercice n'a pas une durée de 12 mois.</p></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054341134" target="_blank">Décret no 2026-562 du 29 juin 2026 portant incorporation au code général des impôts de divers textes modifiant et complétant certaines dispositions de ce code (Article 2)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/deduction-pour-epargne-de-precaution-les-plafonds-2026-sont-devoiles" target="_blank">Déduction pour épargne de précaution : les plafonds 2026 sont dévoilés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_DEPagri.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La déduction pour épargne de précaution (DEP) permet aux exploitants agricoles soumis à un régime réel d'imposition de déduire une partie de leur bénéfice imposable afin de se constituer une épargne destinée à faire face aux aléas de leur activité. Son montant, plafonné, est revu chaque année : les limites applicables en 2026 viennent d'être actualisées…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-15</published><updated>2026-07-15</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-de-3-sur-les-immeubles-les-conditions-d-exoneration-evoluent"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-de-3-sur-les-immeubles-les-conditions-d-exoneration-evoluent</id><title>Taxe annuelle de 3 % sur les immeubles : les conditions d'exonération évoluent</title><content><![CDATA[<p>Les sociétés et autres structures détenant directement ou indirectement des immeubles situés en France peuvent, sous certaines conditions, être exonérées de la taxe annuelle de 3 %. La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les obligations déclaratives ouvrant droit à cette exonération et crée une nouvelle formalité pour certaines structures étrangères.</p><h2>Taxe annuelle de 3 % sur les immeubles : une nouvelle déclaration annuelle</h2><p>Pour rappel, la taxe annuelle de 3 % s'applique, en principe, aux sociétés, organismes, fiducies et structures assimilées qui détiennent directement ou indirectement un ou plusieurs immeubles situés en France.</p><p>Afin de favoriser la transparence des structures de détention immobilière, plusieurs cas d'exonération sont toutefois prévus. Pour en bénéficier, les redevables doivent communiquer à l'administration fiscale les informations permettant d'identifier les immeubles concernés, ainsi que les personnes qui les détiennent.</p><p>Jusqu'à présent, certaines sociétés pouvaient remplir cette obligation en prenant simplement l'engagement de communiquer ces informations à la demande de l'administration fiscale.</p><p>Cette possibilité est désormais supprimée.</p><p>À compter de 2027, les sociétés et autres structures concernées devront obligatoirement déposer une déclaration annuelle, au plus tard le 15 mai, pour bénéficier de l'exonération.</p><p>La loi crée également une nouvelle obligation pour les sociétés et autres structures qui ne disposent pas d'un établissement stable en France. Elles devront désigner, dans cette déclaration, un représentant établi en France, habilité à recevoir pour leur compte l'ensemble des communications, actes de procédure et notifications de l'administration fiscale relatifs au contrôle de cette taxe.</p><p>À défaut d'une telle désignation, la loi prévoit que la société ou la structure connue de l'administration la plus proche des immeubles dans la chaîne de détention sera réputée recevoir ces actes pour le compte de la société concernée.</p><p>Par ces nouvelles mesures, l’objectif visé est de renforcer la transparence des structures détenant des biens immobiliers en France et faciliter les contrôles de l'administration fiscale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054310056" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 102)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-annuelle-de-3-sur-les-immeubles-les-conditions-d-exoneration-evoluent" target="_blank">Taxe annuelle de 3 % sur les immeubles : les conditions d'exonération évoluent</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxeimmeuble.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les sociétés et autres structures détenant directement ou indirectement des immeubles situés en France peuvent, sous certaines conditions, être exonérées de la taxe annuelle de 3 %. La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les obligations déclaratives ouvrant droit à cette exonération et crée une nouvelle formalité pour certaines structures étrangères.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-des-sanctions-renforcees-en-cas-de-facilitation-de-la-fraude-fiscale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-des-sanctions-renforcees-en-cas-de-facilitation-de-la-fraude-fiscale</id><title>Fraude fiscale : des sanctions renforcées en cas de facilitation de la fraude fiscale</title><content><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales durcit fortement les sanctions applicables au délit de mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale. Elle relève les peines encourues et élargit le champ des circonstances aggravantes, tout en renforçant les outils procéduraux à disposition de l’autorité judiciaire. Explications…</p><h2>Un durcissement des peines encourues en cas de facilitation de la fraude fiscale</h2><p>Pour rappel, le fait de fournir, de manière intentionnelle, des moyens, instruments ou services permettant à un particulier ou une entreprise de commettre des manquements frauduleux est sanctionné par la loi.</p><p>Jusqu’à présent, ce délit était puni de 3 ans d’emprisonnement et de 250 000 € d’amende.</p><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce significativement ce dispositif.</p><p>Désormais, les peines sont portées à 5 ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende.</p><p>Lorsque les faits sont commis dans des circonstances aggravées, les sanctions sont encore alourdies.</p><p>Dans ce cadre, lorsque la mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale est réalisée en bande organisée, les peines peuvent atteindre 7 ans d’emprisonnement et 3 millions d’euros d’amende.</p><p>Il est précisé, en outre, que cette circonstance aggravante vise également les situations dans lesquelles les moyens de fraude sont fournis par l’intermédiaire de services de communication en ligne.</p><p>Par ailleurs, les sanctions encourues par les sociétés sont également renforcées, avec une amende pouvant atteindre jusqu’au quintuple de celle prévue pour les particuliers, ainsi que des peines complémentaires pouvant aller jusqu’à la dissolution.</p><h3>Un élargissement des outils d’enquête et de la compétence du parquet national financier</h3><p>Au-delà du volet répressif, la loi étend également les outils procéduraux mobilisables en matière de fraude fiscale.</p><p>Les délits liés à la mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale sont désormais intégrés au champ de compétence des juridictions spécialisées, permettant une centralisation des poursuites.</p><p>Le recours aux techniques spéciales d’enquête est également élargi à ces infractions lorsqu’elles présentent un caractère organisé ou complexe, renforçant ainsi les capacités d’investigation des autorités judiciaires.</p><p>Enfin, la compétence du parquet national financier est étendue afin de couvrir ces nouveaux cas de mise à disposition de dispositifs facilitant la fraude fiscale, notamment lorsqu’ils s’inscrivent dans des schémas structurés ou en bande organisée.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054310034" target="_blank">Loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, no 2026-534 (article 80)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-des-sanctions-renforcees-en-cas-de-facilitation-de-la-fraude-fiscale" target="_blank">Fraude fiscale : des sanctions renforcées en cas de facilitation de la fraude fiscale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_delitincitationfraude.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales durcit fortement les sanctions applicables au délit de mise à disposition de moyens facilitant la fraude fiscale. Elle relève les peines encourues et élargit le champ des circonstances aggravantes, tout en renforçant les outils procéduraux à disposition de l’autorité judiciaire. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-fraude-le-partage-d-informations-s-intensifie-entre-administrations"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-fraude-le-partage-d-informations-s-intensifie-entre-administrations</id><title>Lutte contre la fraude : le partage d'informations s'intensifie entre administrations</title><content><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes sociales et fiscales repose en grande partie sur la capacité des administrations à croiser les informations dont elles disposent. Dans cette logique, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les échanges de données entre les administrations. Explications…</p><h2>Des échanges de données élargis pour renforcer les contrôles</h2><p>Pour détecter les fraudes, les administrations et organismes chargés d'une mission de contrôle disposent déjà de nombreux droits de communication et d'accès à certaines informations détenues par d'autres services.</p><p>La loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales poursuit cette logique en élargissant les situations dans lesquelles ces échanges sont possibles et en ouvrant l'accès à de nouvelles données.</p><p>Ainsi, les agents de l'administration fiscale et des douanes chargés d'un contrôle pourront désormais, sous réserve de l'autorisation du procureur de la République ou du juge d'instruction, utiliser les informations et documents recueillis dans le cadre d'une enquête judiciaire lorsqu'ils sont utiles à leurs missions de contrôle.</p><p>La loi facilite également la lutte contre les fraudes aux prestations sociales. Les organismes chargés d'instruire ou de verser une prestation sociale ou un avantage pourront désormais vérifier, auprès de l’administration fiscale, que le relevé d'identité bancaire communiqué correspond bien à un compte ouvert au nom du bénéficiaire.</p><p>Cette vérification s'effectuera automatiquement grâce à une consultation sécurisée du fichier des comptes bancaires, qui se limitera à une réponse positive ou négative, sans transmission des coordonnées bancaires.</p><p>Les moyens de contrôle des organismes sociaux sont également renforcés. Les organismes de Sécurité sociale, les caisses de mutualité sociale agricole, France Travail, certains services sociaux, ainsi que les départements bénéficieront d'un accès direct à de nouvelles informations fiscales et patrimoniales afin de contrôler les déclarations des allocataires, notamment dans le cadre de la lutte contre la fraude au revenu de solidarité active (RSA).</p><p>Les départements pourront également accéder à certaines données afin de faciliter la récupération des aides sociales sur les successions lorsque la réglementation le prévoit.</p><p>Dans le même esprit, les services consulaires chargés d'instruire les demandes d'aides sociales ou de bourses scolaires destinées aux Français établis hors de France disposeront eux aussi d'un accès direct à certaines informations fiscales nécessaires à l'exercice de leurs missions.</p><p>La loi renforce également les contrôles portant sur les organismes sans but lucratif. Les services du ministère de l'Intérieur chargés de vérifier le respect de leurs obligations de transparence financière pourront désormais consulter directement plusieurs données fiscales et patrimoniales afin de mener leurs vérifications.</p><p>Enfin, les échanges d'informations sont également étendus au profit d'autres acteurs. L'administration fiscale transmettra aux organismes d'assurance, de prévoyance et de retraite les informations nécessaires au calcul des contributions sociales dues sur les revenus de remplacement qu'ils versent.</p><p>De son côté, l'Autorité des marchés financiers communiquera à l'administration fiscale les informations utiles au contrôle des obligations déclaratives applicables aux actifs numériques.</p><p>À travers l'ensemble de ces mesures, le but poursuivi est de favoriser une meilleure circulation de l'information entre les administrations afin de détecter plus rapidement les fraudes, de sécuriser l'attribution des aides publiques et d'améliorer l'efficacité des contrôles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, no 2026-534</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/lutte-contre-la-fraude-le-partage-d-informations-s-intensifie-entre-administrations" target="_blank">Lutte contre la fraude : le partage d'informations s'intensifie entre administrations</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_echangeinfosadmi.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La lutte contre les fraudes sociales et fiscales repose en grande partie sur la capacité des administrations à croiser les informations dont elles disposent. Dans cette logique, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les échanges de données entre les administrations. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-10</published><updated>2026-07-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale</id><title>Petits colis importés : la France suspend sa taxe nationale</title><content><![CDATA[<p>Les petits colis importés depuis des pays situés hors de l'Union européenne ne bénéficient plus d'une exonération systématique de droits de douane. Après avoir instauré, depuis le 1er mars 2026, une taxe nationale destinée à anticiper une réforme européenne, la France suspend ce dispositif au profit d'un droit de douane harmonisé. On fait le point…</p><h2>Taxe petit colis : une harmonisation européenne qui remplace le dispositif français</h2><p>La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe sur les petits colis importés d'une valeur inférieure ou égale à 150 € expédiés depuis un territoire situé hors de l'Union européenne (UE).</p><p>Cette taxe, applicable depuis le 1er mars 2026, poursuivait un double objectif : mettre fin à l'avantage concurrentiel dont bénéficiaient certaines plateformes de commerce en ligne établies hors de l'UE, dont les colis échappaient jusqu'alors aux droits de douane, et anticiper la mise en place d'un dispositif harmonisé à l'échelle européenne.La loi de finances pour 2026 prévoyait que la taxe française serait abrogée dès que le dispositif européen entrerait en vigueur.</p><p>Cette réforme européenne entre désormais en application.</p><p>Depuis le 1er juillet 2026, un droit de douane forfaitaire de 3 € par catégorie d'article est perçu sur les colis d'une valeur inférieure ou égale à 150 € importés depuis un pays tiers à l'UE.</p><p>Ce droit est dû par les plateformes de vente en ligne concernées. Les recettes sont perçues par l'UE, qui reverse 25 % de leur montant à l'État membre chargé de la réception et du dédouanement des colis.</p><p>Conséquence de cette harmonisation : la France suspend l'application de sa taxe nationale à compter du 1er juillet 2026.</p><p>Le dispositif devrait encore évoluer à compter du 1er novembre 2026 avec la mise en place d'une redevance européenne destinée à couvrir les frais de gestion liés au traitement de ces flux de colis.</p><p>Les modalités d'application de cette redevance doivent encore être précisées. Affaire à suivre…</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://presse.economie.gouv.fr/entree-en-vigueur-au-1er-juillet-des-droits-de-douane-sur-les-petits-colis-a-lechelle-de-lue/" target="_blank">Communiqué de presse du ministère de l’Economie du 30 juin 2026, n° 850 : « Entrée en vigueur au 1er juillet des droits de douane sur les petits colis à l'échelle de l'UE »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000054390101" target="_blank">Décret n° 2026-589 du 3 juillet 2026 constatant la date d'entrée en vigueur des dispositions du droit de l'Union européenne instituant un prélèvement général dû en raison de l'importation de certains articles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/petits-colis-importes-la-france-suspend-sa-taxe-nationale" target="_blank">Petits colis importés : la France suspend sa taxe nationale</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolisEU.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les petits colis importés depuis des pays situés hors de l'Union européenne ne bénéficient plus d'une exonération systématique de droits de douane. Après avoir instauré, depuis le 1er mars 2026, une taxe nationale destinée à anticiper une réforme européenne, la France suspend ce dispositif au profit d'un droit de douane harmonisé. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-09</published><updated>2026-07-09</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-le-role-des-conseils-sous-surveillance"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-le-role-des-conseils-sous-surveillance</id><title>Fraude fiscale : le rôle des conseils sous surveillance</title><content><![CDATA[<p>Le dispositif permettant de sanctionner les professionnels ayant participé à des manquements fiscaux commis par leurs clients est élargi. S’il visait jusqu’à présent les situations les plus graves, il concernera désormais de nouveaux cas de manquements sanctionnés par l’administration fiscale. Lesquels ?</p><h2>Sanction des conseils ayant participé à des manquements fiscaux : de nouveaux cas dans le viseur</h2><p>Dans le système fiscal français visant à lutter contre la fraude, il est prévu une amende à l’encontre des professionnels exerçant une activité de conseil juridique, financier ou comptable, ou assurant la détention de biens ou de fonds pour le compte de tiers, lorsqu’ils ont sciemment apporté leur concours à la commission d’un manquement fiscal par un particulier ou une entreprise.</p><p>Jusqu’à présent, cette sanction était principalement applicable lorsque le contribuable avait fait l’objet des pénalités les plus lourdes, correspondant aux situations de fraude ou d’abus les plus caractérisés et impliquant une majoration de 80 %.</p><p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales étend désormais ce dispositif aux cas dans lesquels les manquements du contribuable sont sanctionnés par une majoration de 40 %.</p><p>Sont notamment concernés les cas de manquement délibéré, les défauts de dépôt de déclaration après mise en demeure, ainsi que certains cas d’abus de droit.</p><p>Cette extension conduit à élargir le champ des situations dans lesquelles la responsabilité d’un professionnel du conseil peut être engagée.</p><p>La mise en œuvre de l’amende suppose que l’administration établisse le rôle du professionnel dans la réalisation du manquement fiscal.</p><p>Elle doit ainsi démontrer que le conseil a apporté une aide effective ayant permis la commission de l’irrégularité et qu’il avait connaissance du caractère non conforme du schéma mis en place.</p><p>En pratique, ces conditions de mise en œuvre limitent encore le recours à ce dispositif, qui demeure dépendant d’une appréciation au cas par cas des éléments de fait.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 81)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-le-role-des-conseils-sous-surveillance" target="_blank">Fraude fiscale : le rôle des conseils sous surveillance</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionsconseils.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le dispositif permettant de sanctionner les professionnels ayant participé à des manquements fiscaux commis par leurs clients est élargi. S’il visait jusqu’à présent les situations les plus graves, il concernera désormais de nouveaux cas de manquements sanctionnés par l’administration fiscale. Lesquels ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-08</published><updated>2026-07-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-international-un-delai-de-reprise-prolonge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-international-un-delai-de-reprise-prolonge</id><title>Contrôle fiscal international : un délai de reprise prolongé ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les moyens d'action de l'administration fiscale lorsqu'un contrôle nécessite la coopération d'une administration étrangère. Au programme : des échanges élargis avec certains États situés hors de l'Union européenne et un délai supplémentaire pour mener le contrôle à son terme…</p><h2>Plus de temps pour les contrôles menés avec des administrations étrangères</h2><p>Lorsqu'un contrôle fiscal porte sur une situation présentant des liens avec l'étranger, l'administration française peut être amenée à travailler avec les autorités fiscales d'autres pays afin d'échanger des informations ou de mener certaines opérations de contrôle en commun.</p><p>Jusqu'à présent, ces procédures de coopération étaient principalement réservées aux États membres de l'Union européenne.</p><p>La loi ouvre désormais ces possibilités aux États et territoires situés hors de l'Union européenne, dès lors qu'ils ont conclu avec la France une convention prévoyant une assistance administrative pour lutter contre la fraude et l'évasion fiscales.</p><p>Cette coopération renforcée a également une conséquence importante pour le contribuable : lorsque l'administration l'informe, avant l'expiration du délai dont elle dispose normalement pour rectifier son imposition, qu'elle engage une telle procédure de coopération internationale, elle bénéficiera de 3 années supplémentaires pour corriger d'éventuelles erreurs ou insuffisances d'imposition.</p><p>Enfin, si des agents de l'administration étrangère sont amenés à assister aux opérations de contrôle réalisées en France, le contribuable ne pourra pas s'opposer à leur présence : un tel refus sera traité comme une opposition au contrôle fiscal et pourra donner lieu aux sanctions prévues dans cette situation.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054310056" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 85)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-international-un-delai-de-reprise-prolonge" target="_blank">Contrôle fiscal international : un délai de reprise prolongé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controlefiscalinternational.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales renforce les moyens d'action de l'administration fiscale lorsqu'un contrôle nécessite la coopération d'une administration étrangère. Au programme : des échanges élargis avec certains États situés hors de l'Union européenne et un délai supplémentaire pour mener le contrôle à son terme…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-le-droit-de-communication-passe-au-numerique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-le-droit-de-communication-passe-au-numerique</id><title>Contrôle fiscal : le droit de communication passe au numérique</title><content><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude sociale et fiscale, il est prévu de moderniser les modalités d'exercice du droit de communication de l'administration. Certains organismes pourront désormais être tenus de répondre sous un format dématérialisé. On fait le point…</p><h2>Une transmission dématérialisée des informations</h2><p>Dans le cadre de son droit de communication, l'administration fiscale peut demander à certains tiers de lui transmettre les renseignements ou documents nécessaires à ses missions de contrôle.</p><p>Jusqu'à présent, aucun format de réponse n'était imposé.</p><p>Désormais, les établissements financiers, les organismes bancaires et, plus généralement, les personnes soumises aux obligations déclaratives relatives aux comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos en France et à l'étranger pourront être tenus de répondre sous une forme dématérialisée, selon un format qui sera fixé par arrêté à venir.</p><p>Cette faculté est également ouverte à l'administration des douanes lorsqu'elle exerce son propre droit de communication.</p><p>L'objectif est de faciliter le traitement automatisé des informations recueillies, d'en améliorer l'exploitation et de renforcer l'efficacité des contrôles fiscaux et douaniers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000054309636" target="_blank">Loi no 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (article 14)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/controle-fiscal-le-droit-de-communication-passe-au-numerique" target="_blank">Contrôle fiscal : le droit de communication passe au numérique</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_LCFSF.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude sociale et fiscale, il est prévu de moderniser les modalités d'exercice du droit de communication de l'administration. Certains organismes pourront désormais être tenus de répondre sous un format dématérialisé. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-07</published><updated>2026-07-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maisons-de-sante-en-zone-rurale-quel-acces-aux-exonerations-fiscales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maisons-de-sante-en-zone-rurale-quel-acces-aux-exonerations-fiscales</id><title>Maisons de santé en zone rurale : quel accès aux exonérations fiscales ?</title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'installation et le maintien des entreprises dans les territoires ruraux, un dispositif d'exonération fiscale est prévu dans les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Mais comment ce régime s'applique-t-il aux professionnels de santé exerçant au sein d'une maison de santé pluriprofessionnelle ? Réponse du Gouvernement…</p><h2>Professionnels de santé : des exonérations sous conditions</h2><p>Le dispositif France ruralités revitalisation permet aux entreprises créées ou reprises dans les zones concernées de bénéficier, sous conditions, d'une exonération temporaire d'impôt sur les bénéfices. Ce régime est ouvert aux activités créées ou reprises jusqu'au 31 décembre 2029.</p><p>Interrogé sur la situation des professionnels de santé exerçant dans une maison de santé pluriprofessionnelle (MSP), le Gouvernement confirme qu'ils peuvent bénéficier de cet avantage fiscal lorsqu'ils s'installent dans une MSP située en zone éligible, sous réserve de remplir les conditions requises.</p><p>Peu importe, à cet égard, la forme juridique de la maison de santé ou les modalités de collaboration mises en place entre les praticiens. Chaque professionnel étant considéré comme exerçant individuellement son activité libérale, son éligibilité au dispositif doit être appréciée au regard de sa situation personnelle.</p><p>Le Gouvernement précise également que la création d'une MSP peut, pour sa propre activité de coordination et de mutualisation des moyens, être regardée comme une création d'entreprise ouvrant droit au dispositif.</p><p>En revanche, un professionnel déjà installé dans une zone FRR qui rejoint une MSP, sans quitter une commune classée ou en s'installant dans une autre commune également classée, ne peut pas bénéficier d'une nouvelle période d'exonération. Si une exonération était déjà en cours avant ce regroupement, elle continue toutefois à s'appliquer jusqu'à son terme.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/base/2026/qSEQ260508726.html" target="_blank">Réponse ministérielle Maurey, Sénat, du 14 mai 2026, no 08726</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/maisons-de-sante-en-zone-rurale-quel-acces-aux-exonerations-fiscales" target="_blank">Maisons de santé en zone rurale : quel accès aux exonérations fiscales ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sant%C3%A9zfrrr.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'installation et le maintien des entreprises dans les territoires ruraux, un dispositif d'exonération fiscale est prévu dans les zones France ruralités revitalisation (ZFRR). Mais comment ce régime s'applique-t-il aux professionnels de santé exerçant au sein d'une maison de santé pluriprofessionnelle ? Réponse du Gouvernement…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-03</published><updated>2026-07-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-appels-de-charges-de-copropriete"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-appels-de-charges-de-copropriete</id><title>Facturation électronique : quel sort pour les appels de charges de copropriété ?</title><content><![CDATA[<p>À l'approche de la généralisation de la facturation électronique, une interrogation persistait concernant les appels de charges de copropriété, notamment lorsqu'ils comprennent des dépenses soumises à la TVA. Les syndics devront-ils les transmettre via une plateforme de dématérialisation ? Réponse du Gouvernement…</p><h2>Appels de charges de copropriété : une nouvelle obligation ?</h2><p>Dans les copropriétés comprenant des locaux professionnels ou commerciaux, les appels de charges adressés par les syndics peuvent comporter des dépenses soumises à la TVA (entretien, maintenance, énergie, sécurité, etc.), dont les copropriétaires assujettis peuvent, sous conditions, déduire la taxe.</p><p>Dans ce contexte, un sénateur interroge le Gouvernement afin de savoir si ces appels de charges entreront dans le champ de la facturation électronique et si la réforme modifiera les justificatifs nécessaires à l'exercice du droit à déduction de la TVA.</p><p>À cette occasion, le Gouvernement rappelle que les appels de fonds ou appels de charges ne constituent pas des factures au sens du droit fiscal. Ils restent donc exclus du champ d'application de la facturation électronique. En pratique, aucune nouvelle obligation ne s'impose aux syndics : ces documents n'ont pas à être déposés sur une plateforme agréée, ni transmis sous format électronique dans le cadre de la réforme.</p><p>Le Gouvernement précise également que cette exclusion est sans conséquence sur les règles de TVA. Les copropriétaires exerçant une activité soumise à la TVA continuent de déduire la taxe dans les conditions de droit commun, sur la base des relevés de charges établis par le syndic conformément à la doctrine administrative.</p><p>À ce titre, il rappelle que les factures des fournisseurs sont adressées au syndic ou au syndicat des copropriétaires, lequel délivre ensuite un relevé de charges au copropriétaire faisant apparaître les dépenses concernées et la TVA correspondante. Ce relevé demeure le justificatif permettant, lorsque les conditions sont réunies, d'exercer le droit à déduction.</p><p>Enfin, lorsque le copropriétaire refacture des charges récupérables à son locataire sans appliquer le régime des débours, il doit continuer à faire apparaître la TVA correspondante afin de permettre, le cas échéant, l'exercice du droit à déduction par ce dernier.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.senat.fr/questions/jopdf/2026/2026-04-23_seq_20260017_0001_p000.pdf" target="_blank">Réponse ministérielle Raynal, Sénat, du 23 avril 2026, no 7434</a></li><li><a href="https://www.senat.fr/questions/jopdf/2026/2026-05-14_seq_20260020_0001_p000.pdf" target="_blank">Réponse ministérielle Briquet, Sénat, du 14 mai 2026, no 7592</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/facturation-electronique-quel-sort-pour-les-appels-de-charges-de-copropriete" target="_blank">Facturation électronique : quel sort pour les appels de charges de copropriété ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_facturationchargescpro.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>À l'approche de la généralisation de la facturation électronique, une interrogation persistait concernant les appels de charges de copropriété, notamment lorsqu'ils comprennent des dépenses soumises à la TVA. Les syndics devront-ils les transmettre via une plateforme de dématérialisation ? Réponse du Gouvernement…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-controles-inopines-s-etendent-aux-terminaux-de-paiement"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-controles-inopines-s-etendent-aux-terminaux-de-paiement</id><title>TVA : les contrôles inopinés s'étendent aux terminaux de paiement</title><content><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude à la TVA, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales élargit les pouvoirs de contrôle de l'administration fiscale. Les interventions inopinées, jusqu'alors centrées sur les logiciels et systèmes de caisse, pourront désormais également porter sur les terminaux et systèmes de paiement électronique utilisés par les entreprises.</p><h2>Des contrôles inopinés élargis aux moyens d'encaissement</h2><p>Les entreprises assujetties à la TVA utilisant un logiciel ou un système de caisse sont déjà soumises à des obligations destinées à garantir la sécurisation, la conservation et l'archivage des données d'encaissement. Afin de s'assurer du respect de ces obligations, l'administration fiscale peut déjà effectuer des interventions inopinées dans leurs locaux professionnels.</p><p>La loi étend désormais ces contrôles aux terminaux et systèmes de paiement électronique utilisés pour encaisser les règlements des clients, qu'ils soient ou non reliés à une caisse enregistreuse.</p><p>À cette occasion, les agents de l'administration fiscale pourront intervenir dans les locaux d’une entreprise, sans information préalable, pour relever les références des équipements utilisés, ainsi que les identifiants des comptes bancaires sur lesquels sont versés les fonds encaissés. L'objectif est de permettre à l'administration de disposer d'une vision plus complète des moyens d'encaissement utilisés par les entreprises.</p><p>La procédure est encadrée : un avis d'intervention est remis au début du contrôle et un procès-verbal est établi à son issue. En cas de refus de présenter tout ou partie des terminaux ou systèmes de paiement électronique, une amende de 7 500 € par appareil non présenté est encourue.</p><p>Notez que le contrôle peut avoir lieu entre 8 h et 20 h ou, en dehors de ces heures, au cours des heures d’activité de l’entreprise.</p><p>Enfin, la loi complète également les obligations applicables aux logiciels et systèmes de caisse : les données archivées devront désormais pouvoir être restituées dans un format répondant aux normes fixées par l'administration, afin d'en faciliter l'exploitation lors des contrôles.</p><p>Cette nouvelle mesure s’applique à compter du 27 juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 87)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-les-controles-inopines-s-etendent-aux-terminaux-de-paiement" target="_blank">TVA : les contrôles inopinés s'étendent aux terminaux de paiement</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_controleterminauxpaiement.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de renforcer la lutte contre la fraude à la TVA, la loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales élargit les pouvoirs de contrôle de l'administration fiscale. Les interventions inopinées, jusqu'alors centrées sur les logiciels et systèmes de caisse, pourront désormais également porter sur les terminaux et systèmes de paiement électronique utilisés par les entreprises.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-la-procedure-des-visites-domiciliaires-evolue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-la-procedure-des-visites-domiciliaires-evolue</id><title>Fraude fiscale : la procédure des visites domiciliaires évolue</title><content><![CDATA[<p>Les locaux, professionnels ou privés, peuvent faire l’objet d’une visite de l’administration fiscale, sur autorisation du juge, pour procéder à des recherches en cas de présomption de fraude. Cette procédure, très intrusive, vient d’être aménagée notamment sur la forme des actes de procédure et le sort des documents saisis en cas de contentieux. On fait le point…</p><h2>Une procédure modernisée et un encadrement précisé des documents saisis</h2><p>Les visites domiciliaires donnent lieu à l’établissement d’un procès-verbal retraçant le déroulement des opérations, ainsi qu’à un inventaire des pièces et documents saisis.</p><p>Jusqu’à présent, ces documents étaient principalement établis sur support papier, avec des signatures manuscrites.</p><p>La loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales ouvre désormais la possibilité de les établir sous forme numérique. Le procès-verbal et l’inventaire pourront être dématérialisés et signés électroniquement, selon des modalités fixées par décret à venir.</p><p>Surtout, la loi précise le régime applicable aux copies des documents saisis lorsque la régularité de la procédure est contestée par la personne ou l’entreprise visitée.</p><p>Jusqu’à présent, lorsque la décision autorisant la visite ou la saisie était définitivement annulée, les copies des documents devaient être détruites. En revanche, aucune règle ne prévoyait expressément leur sort lorsque la décision était contestée par la personne ou l’entreprise visitée.</p><p>Désormais, une distinction est opérée.</p><p>Lorsque la décision est définitivement annulée, les copies doivent être détruites.</p><p>En revanche, en cas de contestation, les copies peuvent être conservées jusqu’à l’intervention d’une décision insusceptible de recours.</p><p>Pendant toute cette période, et tant que la procédure n’est pas définitivement tranchée, l’administration ne peut toutefois ni les consulter, ni les exploiter, ni les opposer au contribuable.</p><p>Cette évolution permet de moderniser la procédure tout en sécurisant le traitement des documents saisis en cas de contentieux.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429" target="_blank">Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, no 2026-534 (article 88)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fraude-fiscale-la-procedure-des-visites-domiciliaires-evolue" target="_blank">Fraude fiscale : la procédure des visites domiciliaires évolue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_visitesdomicilesevolutions.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les locaux, professionnels ou privés, peuvent faire l’objet d’une visite de l’administration fiscale, sur autorisation du juge, pour procéder à des recherches en cas de présomption de fraude. Cette procédure, très intrusive, vient d’être aménagée notamment sur la forme des actes de procédure et le sort des documents saisis en cas de contentieux. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-02</published><updated>2026-07-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-en-outre-mer-les-taux-de-reduction-de-taxe-sont-devoiles"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-en-outre-mer-les-taux-de-reduction-de-taxe-sont-devoiles</id><title>Déchets en outre-mer : les taux de réduction de taxe sont dévoilés</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a instauré un mécanisme de réduction des taxes sur les déchets non dangereux mis en décharge ou incinérés dans certaines collectivités ultramarines. Les taux de réduction applicables viennent d'être précisés…</p><h2>Déchets en outre-mer : quels sont les taux applicables ?</h2><p>Pour soutenir les investissements réalisés en faveur du tri et de la valorisation des déchets, la loi de finances pour 2026 a prévu une réduction des taxes dues au titre du stockage et de l'incinération des déchets non dangereux dans plusieurs collectivités ultramarines. Les taux de réduction applicables sont désormais connus. Ils sont fixés à :</p><ul><li>61 % en Guadeloupe ;</li><li>71 % en Martinique ;</li><li>75 % en Guyane ;</li><li>79 % à La Réunion.</li></ul><p>Mayotte bénéficiera également du dispositif avec une réduction de 75 %, applicable à compter du 1er janvier 2031.</p><p>Ces taux ont été déterminés en tenant compte des investissements engagés localement pour développer les infrastructures de tri et de valorisation des déchets.</p><p>Pour rappel, ce dispositif s'appliquera jusqu'au 31 décembre 2029 à La Réunion, jusqu'au 31 décembre 2031 en Guadeloupe et en Martinique, et jusqu'au 31 décembre 2034 en Guyane et à Mayotte.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054284154" target="_blank">Arrêté du 16 juin 2026 pris pour l'application des articles L. 433-62 et L. 433-93 du code des impositions sur les biens et services</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/dechets-en-outre-mer-les-taux-de-reduction-de-taxe-sont-devoiles" target="_blank">Déchets en outre-mer : les taux de réduction de taxe sont dévoilés</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxedechetsoutremer.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a instauré un mécanisme de réduction des taxes sur les déchets non dangereux mis en décharge ou incinérés dans certaines collectivités ultramarines. Les taux de réduction applicables viennent d'être précisés…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche</id><title>TVA et droit d'auteur : œuvre ou simple cliché ?</title><content><![CDATA[<p>Les cessions de droits d'auteur peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 % sous réserve que l'opération relève réellement d'une exploitation d'une œuvre de l'esprit et non d'une simple prestation de services. Une distinction parfois délicate à opérer, notamment dans le domaine de la photographie. Explications…</p><h2>Droits d’auteur, prestations de service et taux de TVA</h2><p>Pour rappel, les cessions de droits d'auteur peuvent bénéficier du taux réduit de TVA de 10 %. Ce régime vise certaines opérations portant sur l'exploitation d'une œuvre de l'esprit et se distingue des prestations de services soumises au taux normal de TVA.</p><p>La qualification retenue dépend toutefois de la nature réelle de l'activité exercée. Pour déterminer si une opération relève d'une cession de droits d'auteur ou d'une simple prestation de services, il convient notamment de tenir compte des conditions dans lesquelles la création est réalisée et de la liberté dont dispose son auteur.</p><p>Les photographies réalisées pour les besoins d'une activité commerciale, selon des contraintes et des consignes définies par le client, ne relèvent pas automatiquement du régime applicable aux cessions de droits d'auteur. L'existence d'une activité créative ou d'un travail de retouche ne suffit donc pas, à elle seule, à justifier l'application du taux réduit de TVA, comme l’illustre une affaire récente.</p><p>Dans cette affaire, un photographe indépendant réalise, pour des sites internet de vente de vêtements en ligne, des clichés de mannequins destinés à présenter les articles vendus. Estimant céder à ses clients des droits d'auteur sur ses photographies, il applique à ses factures le taux réduit de TVA de 10 %...</p><p>Ce que refuse l'administration fiscale : selon elle, le photographe réalise de simples prestations photographiques soumises au taux normal de TVA.</p><p>« À tort ! », conteste le photographe qui rappelle que ses clichés sont originaux et protégés par le droit d'auteur. Peu importe qu'ils soient réalisés pour des sites de e-commerce : il cède des droits sur ses œuvres et non de simples photographies…</p><p>Sauf que ces clichés sont réalisés selon les besoins des sites internet, dans le respect d'une charte graphique prédéfinie et sous le contrôle de leurs équipes, qui peuvent demander des corrections ou des retouches.</p><p>Des conditions qui, pour le juge, ne permettent pas ici de bénéficier du taux réduit de TVA s’agissant, selon lui, de simples prestations de services soumises au taux normal de TVA.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054207089?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 4 juin 2026, no 24VE00166</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-et-droit-d-auteur-oeuvre-ou-simple-cliche" target="_blank">TVA et droit d'auteur : œuvre ou simple cliché ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_droitsauteurtva.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les cessions de droits d'auteur peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du taux réduit de TVA de 10 % sous réserve que l'opération relève réellement d'une exploitation d'une œuvre de l'esprit et non d'une simple prestation de services. Une distinction parfois délicate à opérer, notamment dans le domaine de la photographie. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-07-01</published><updated>2026-07-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Divertissement]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales</id><title>Surévaluer un bien immobilier : quelles conséquences fiscales ?</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu'une société acquiert un bien immobilier à un prix supérieur à sa valeur réelle, l'administration fiscale peut être tentée d'y voir un avantage consenti au vendeur. Encore faut-il pouvoir démontrer que le prix payé excède effectivement la valeur vénale du bien. Illustration avec une affaire récente…</p><h2>Surévaluation de la valeur d’un bien immobilier : une question de preuves</h2><p>Une société exerçant une activité de promotion immobilière et de marchand de biens acquiert une propriété composée d'une villa et de son terrain pour un montant de 1,7 million d'euros.</p><p>Un prix de vente largement supérieur à la valeur vénale réelle du bien, estime l’administration à l'occasion d'un contrôle fiscal.</p><p>Pour parvenir à cette conclusion, elle s'appuie sur une méthode classique consistant à comparer le bien concerné avec plusieurs transactions portant sur des biens similaires situés à proximité et vendus à une période proche.</p><p>Sur la base de 6 ventes comparables, elle fixe la valeur du bien à un peu plus de 1,1 million d'euros, soit un écart de près de 600 000 € avec le prix effectivement payé.</p><p>Un écart suffisamment important, selon elle, pour caractériser une surévaluation du bien avec pour conséquence une réintégration de l’excédent du prix dans le résultat imposable de la société et le paiement d’un supplément d’impôt.</p><p>Ce que conteste la société. Selon elle, l'administration a commis une erreur en appréciant le bien comme une simple villa alors qu'il a été acquis par un professionnel de l'immobilier susceptible de valoriser les droits à construire attachés au terrain.</p><p>Elle fait notamment valoir que le potentiel de constructibilité du terrain justifiait le prix payé et que l'administration aurait dû tenir compte de son activité de promoteur immobilier, ainsi que de ses intentions futures lors de l'acquisition.</p><p>Elle rappelle également que l'acte de vente prévoyait la possibilité de substituer à l'engagement de revente un engagement de construire, ce qui démontrerait l'existence d'un véritable projet immobilier.</p><p>Un argument qui ne convainc pas le juge. Celui-ci rappelle que la valeur vénale d'un bien doit être déterminée au regard de ses caractéristiques propres à la date de la vente, et non en fonction des qualités particulières de son acquéreur ou de projets futurs qui ne sont pas établis.</p><p>Or, en l'espèce, l'acte de vente mentionnait expressément un engagement de revente du bien dans un délai de 5 ans. La simple faculté de remplacer ultérieurement cet engagement par un engagement de construire ne permet pas de démontrer qu'un tel projet existait réellement au moment de l'acquisition.</p><p>Surtout, plusieurs éléments viennent fragiliser la thèse de la société.</p><p>La villa a été remise en vente moins de 3 mois après son acquisition pour un prix proche de celui retenu par l'administration fiscale. Par ailleurs, l'étude de constructibilité invoquée par la société n'a été réalisée que près de 3 ans après l'achat du bien.</p><p>Pour le juge, ces circonstances sont difficilement compatibles avec l'existence d'un véritable projet de construction susceptible de justifier le prix payé.</p><p>L'administration fiscale peut remettre en cause le prix d'acquisition d'un bien lorsqu'elle établit qu'il est significativement supérieur à sa valeur vénale réelle.</p><p>Si l'acquéreur entend justifier le prix payé par un projet de construction ou de valorisation immobilière, encore faut-il que ce projet soit suffisamment concret et établi à la date de l'acquisition.</p><p>À défaut, la valeur du bien sera appréciée au regard de ses caractéristiques objectives et des transactions comparables disponibles.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054178456?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=25MA00105&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille du 29 mai 2026, no 25MA00105</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/surevaluer-un-bien-immobilier-quelles-consequences-fiscales" target="_blank">Surévaluer un bien immobilier : quelles conséquences fiscales ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_surevaluationbiensimmo.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu'une société acquiert un bien immobilier à un prix supérieur à sa valeur réelle, l'administration fiscale peut être tentée d'y voir un avantage consenti au vendeur. Encore faut-il pouvoir démontrer que le prix payé excède effectivement la valeur vénale du bien. Illustration avec une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-26</published><updated>2026-06-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Immobilier]]></activite><activite><![CDATA[Construction]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva</id><title>Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p><h2>Une exclusion historique du droit à déduction de la TVA</h2><p>Jusqu'au 20 février 2026, les entreprises ne pouvaient pas déduire la TVA ayant grevé les biens et services utilisés pour la réalisation de publicités en faveur des boissons alcooliques autorisées.</p><p>Concrètement, même lorsque ces dépenses étaient engagées dans le cadre d'une activité économique ouvrant normalement droit à déduction, la TVA correspondante demeurait définitivement à la charge de l'entreprise.</p><h3>Une réforme issue de la loi de finances pour 2026</h3><p>La loi de finances pour 2026 est venue mettre fin à cette exclusion spécifique.</p><p>Depuis le 21 février 2026, il est prévu que les biens et services utilisés pour des publicités ne font l'objet d'aucune exclusion ou restriction du droit à déduction de la TVA.</p><p>Désormais, la TVA grevant les dépenses publicitaires, y compris celles engagées pour promouvoir des boissons alcooliques, est donc déductible dans les conditions de droit commun, sous réserve que ces dépenses soient affectées à des opérations ouvrant elles-mêmes droit à déduction.</p><p>Cette évolution ne signifie toutefois pas que toute dépense publicitaire liée aux boissons alcooliques ouvre automatiquement droit à déduction.</p><p>Un coefficient d'admission nul est prévu lorsque les biens ou services sont utilisés pour des publicités prohibées en faveur des boissons alcooliques.</p><p>Autrement dit, si les publicités autorisées bénéficient désormais du régime de droit commun de la TVA, les dépenses engagées pour des publicités réalisées en méconnaissance des règles du Code de la santé publique restent exclues du droit à déduction.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15011-PGP.html/ACTU-2026-00061" target="_blank">Actualité Bofip du 17 juin 2026 : « TVA - Suppression de l’exclusion du droit à déduction des biens et services utilisés pour des publicités en faveur des boissons alcooliques (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 91) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/publicite-pour-les-boissons-alcooliques-bonne-nouvelle-pour-la-tva" target="_blank">Publicité pour les boissons alcooliques : bonne nouvelle pour la TVA</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_publiciteboissonsalcooliques.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises qui réalisent des campagnes publicitaires en faveur des boissons alcooliques peuvent désormais bénéficier d'un régime de TVA plus favorable. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-25</published><updated>2026-06-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Services]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises</id><title>Sanction pour défaut de déclaration des provisions : même pour les reprises ?</title><content><![CDATA[<p>Parce qu'elle a omis de mentionner plusieurs reprises de provisions dans sa liasse fiscale, une société se voit réclamer une amende conséquente. Une sanction qu'elle conteste, estimant que seules les dotations aux provisions sont concernées par cette obligation déclarative. Une analyse que l'administration fiscale ne partage pas. Et le juge ?</p><h2>Ne pas déclarer des reprises de provisions : gare aux sanctions</h2><p>À l'occasion d'un contrôle fiscal, l'administration constate qu'une société n'a pas reporté dans le tableau des provisions joint à sa déclaration de résultat plusieurs reprises de provisions intervenues à la suite d'une opération de fusion.</p><p>Considérant que cette omission rend le tableau des provisions incomplet, elle lui applique une amende. Une sanction que la société refuse de payer.</p><p>Selon elle, le tableau des provisions visé ne concerne que les dotations aux provisions, c'est-à-dire les provisions constituées au cours de l'exercice. Les reprises de provisions, qui correspondent à la disparition ou à l'utilisation de provisions antérieurement constatées, n'ont donc pas à y figurer.</p><p>Elle rappelle également que les provisions ont bien été déclarées lors de leur constitution et estime qu'il serait excessif de sanctionner leur omission lors de leur reprise.</p><p>Une analyse que ne partage pas le juge. Il rappelle que le modèle officiel du tableau des provisions comporte expressément une colonne destinée aux augmentations de provisions et une autre consacrée aux diminutions, c'est-à-dire aux reprises de provisions.</p><p>Par conséquent, l'obligation déclarative porte aussi bien sur les dotations que sur les reprises de provisions.</p><p>Enfin, le fait que les provisions aient été correctement déclarées lors de leur constitution ne dispense pas l'entreprise de déclarer leur reprise lorsqu'elle intervient.</p><p>L'amende est donc maintenue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054049078?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=24PA02213&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 5 mai 2026, no 24PA02213</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/sanction-pour-defaut-de-declaration-des-provisions-meme-pour-les-reprises" target="_blank">Sanction pour défaut de déclaration des provisions : même pour les reprises ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_sanctionreprise.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Parce qu'elle a omis de mentionner plusieurs reprises de provisions dans sa liasse fiscale, une société se voit réclamer une amende conséquente. Une sanction qu'elle conteste, estimant que seules les dotations aux provisions sont concernées par cette obligation déclarative. Une analyse que l'administration fiscale ne partage pas. Et le juge ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite</id><title>ZAFR : un zonage revisité</title><content><![CDATA[<p>Implanter son entreprise dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) permet, toutes conditions remplies, de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. La carte des communes françaises des ZAFR vient d’être actualisée avec l’intégration de 96 nouvelles communes pour la période 2022-2027. Lesquelles ?</p><h2>ZAFR : nouvelle carte des communes éligibles pour la période 2022-2027</h2><p>Pour rappel, les entreprises nouvelles créées dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) jusqu’au 31 décembre 2027 bénéficient, sur délibération des collectivités locales et toutes conditions par ailleurs remplies, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, de cotisation foncière des entreprises (CFE) et de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</p><p>Le zonage relatif à ces zones et aux zones d’aide à l’investissement des petites et moyennes entreprises (ZAIPME) pour la période 2022/2027 vient d’être modifié.</p><p>Dans ce cadre, 96 nouvelles communes font désormais partie de la carte française des ZAFR et ZAIPME.</p><p>La liste complète des communes est disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248472?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">ici.</a></p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054248472?datePubli=20%2F05%2F2025&amp;nature=DECISION" target="_blank">Décret n° 2026-508 du 13 juin 2026 modifiant l'annexe 1 du décret no 2022-968 du 30 juin 2022 relatif aux zones d'aide à finalité régionale et aux zones d'aide à l'investissement des petites et moyennes entreprises pour la période 2022-2027</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zafr-un-zonage-revisite" target="_blank">ZAFR : un zonage revisité</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_zonageZAFR.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Implanter son entreprise dans une zone d’aide à finalité régionale (ZAFR) permet, toutes conditions remplies, de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. La carte des communes françaises des ZAFR vient d’être actualisée avec l’intégration de 96 nouvelles communes pour la période 2022-2027. Lesquelles ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-24</published><updated>2026-06-24</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable</id><title>TVA sur les transports collectifs : vers une baisse du taux applicable ?</title><content><![CDATA[<p>Face aux enjeux de transition écologique et d'accessibilité des transports, la question d'une baisse de la TVA applicable aux transports collectifs revient régulièrement dans le débat public. Interrogé sur l'opportunité de ramener ce taux de 10 % à 5,5 %, le Gouvernement a été amené à préciser sa position...</p><h2>Transports collectifs : une TVA à 10 % maintenue ?</h2><p>Actuellement, les prestations de transport de voyageurs bénéficient du taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>Interrogé sur l'opportunité d'abaisser ce taux à 5,5 %, afin notamment de favoriser le report modal vers les transports collectifs et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le Gouvernement rappelle dans sa réponse que les règles applicables en matière de TVA sont largement encadrées par le droit de l'Union européenne.</p><p>Si la réglementation européenne autorise effectivement l'application d'un taux réduit aux transports de voyageurs, la France a déjà fait usage de cette faculté en soumettant ces prestations au taux de 10 %.</p><p>Pour autant, le Gouvernement n'envisage pas d'aller plus loin.</p><p>Première raison avancée : le coût budgétaire de la mesure. Une baisse du taux de TVA de 10 % à 5,5 % représenterait une perte de recettes estimée à près de 1,5 milliard d'euros pour les finances publiques.</p><p>Deuxième argument : rien ne garantit que la baisse de TVA soit intégralement répercutée sur les prix payés par les voyageurs. Le Gouvernement rappelle que les expériences passées montrent que les réductions de TVA ne se traduisent généralement que de manière partielle et temporaire dans les tarifs facturés aux consommateurs.</p><p>En outre, même en supposant une répercussion intégrale de la baisse de taxe, l'effet sur le prix final resterait limité : le passage d'un taux de 10 % à 5,5 % ne conduirait qu'à une diminution d'environ 4,1 % du prix TTC.</p><p>Selon le Gouvernement, un tel allègement ne constituerait donc pas un signal tarifaire suffisamment significatif pour modifier durablement les comportements de déplacement, d'autant qu'une partie importante du coût des abonnements est souvent prise en charge par les employeurs.</p><p>Enfin, le Gouvernement souligne qu'une approche différenciée selon les modes de transport apparaît difficilement compatible avec le développement actuel de l'intermodalité. De nombreux réseaux reposent, en effet, sur des titres de transport uniques permettant d'emprunter plusieurs modes de déplacement, ce qui compliquerait la détermination du taux de TVA applicable.</p><p>En conséquence, aucune baisse du taux de TVA applicable aux transports collectifs terrestres n'est envisagée à ce stade.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE8950" target="_blank">Réponse ministérielle Carrière, Assemblée nationale, du 24 mars 2026, no 8950 : « Coût de l'abaissement de la TVA à 5,5 % pour les transports collectifs terrestres »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-sur-les-transports-collectifs-vers-une-baisse-du-taux-applicable" target="_blank">TVA sur les transports collectifs : vers une baisse du taux applicable ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvatransportcommun.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Face aux enjeux de transition écologique et d'accessibilité des transports, la question d'une baisse de la TVA applicable aux transports collectifs revient régulièrement dans le débat public. Interrogé sur l'opportunité de ramener ce taux de 10 % à 5,5 %, le Gouvernement a été amené à préciser sa position...</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges</id><title>Quote-part de frais et charges : une réintégration de charges ?</title><content><![CDATA[<p>Les dividendes relevant du régime mère-fille et les plus-values de cession de titres de participation bénéficient, sous conditions, d'une exonération d'impôt sur les sociétés. Une quote-part de frais et charges demeure toutefois imposable. Mais cette quote-part correspond-elle réellement à une réintégration de charges ? Réponse…</p><h2>Quote-part de frais et charges applicable aux dividendes et aux plus-values : précisions utiles</h2><p>Pour rappel, les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés peuvent, sous certaines conditions, bénéficier du régime mère-fille lorsqu'elles perçoivent des dividendes versés par leurs filiales.</p><p>Dans ce cadre, les dividendes sont en principe exonérés, à l'exception d'une quote-part de frais et charges égale à 5 % de leur montant.</p><p>Le même mécanisme existe pour les plus-values réalisées lors de la cession de titres de participation. Ces plus-values bénéficient d'une exonération, sous réserve de la réintégration d'une quote-part de frais et charges fixée à 12 %.</p><p>C'est précisément sur la nature de cette quote-part que des précisions ont récemment été apportées.</p><p>La quote-part de frais et charges n'est pas une réintégration forfaitaire de charges.</p><p>Il est précisé que cette quote-part n'a pas pour objet de neutraliser forfaitairement des frais engagés pour acquérir ou conserver les revenus concernés.</p><p>Au contraire, ce mécanisme vise à maintenir dans la base imposable une fraction des dividendes ou des plus-values bénéficiant d'un régime favorable.</p><p>Autrement dit, la quote-part de frais et charges constitue une fraction du revenu qui demeure taxable et non une simple réintégration de dépenses présumées.</p><p>Pourquoi cette précision est-elle importante ?</p><p>Cette question s'est principalement posée dans des situations impliquant des revenus provenant de l'étranger. Certaines entreprises estimaient que la quote-part de frais et charges devait être assimilée à une réintégration de charges. Une telle analyse permettait, dans certains cas, d'augmenter le montant des crédits d'impôt étrangers imputables en France.</p><p>L'administration fiscale ne retient pas cette interprétation.</p><p>Elle rappelle que seule la quote-part reste effectivement imposable en France. Par conséquent, le crédit d'impôt étranger imputable est limité à l'impôt correspondant à cette seule fraction taxable.</p><p>Ainsi, lorsqu'un dividende de 100 bénéficie du régime mère-fille, seule la quote-part de 5 demeure imposable en France. Si ce dividende a déjà supporté une imposition à l'étranger, le crédit d'impôt imputable est plafonné à l'impôt correspondant à cette base taxable de 5.</p><p>Il est précisé toutefois que cette analyse ne remet pas en cause le caractère exonéré des régimes mère-fille et des plus-values de cession de titres de participation lorsqu'il s'agit de les comparer à des régimes fiscaux étrangers.</p><p>La position administrative déjà admise en matière de régimes fiscaux privilégiés est donc maintenue.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14457-PGP.html/ACTU-2024-00216" target="_blank">Actualité Bofip impots.gouv.fr du 10 juin 2026 : « Quote-part de frais et charges sur plus-values de cession et produits de participation - Jurisprudences (CE, décision du 15 novembre 2021, no 454105 ; CE, décision du 5 juillet 2022, no 463021 et CE, décision du 7 avril 2023, no 462709) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/quote-part-de-frais-et-charges-une-reintegration-de-charges" target="_blank">Quote-part de frais et charges : une réintégration de charges ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_quotepartcharges.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les dividendes relevant du régime mère-fille et les plus-values de cession de titres de participation bénéficient, sous conditions, d'une exonération d'impôt sur les sociétés. Une quote-part de frais et charges demeure toutefois imposable. Mais cette quote-part correspond-elle réellement à une réintégration de charges ? Réponse…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-19</published><updated>2026-06-19</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer</id><title>TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</title><content><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p><h2>TASCOM : quelques rappels utiles</h2><p>La taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) est un impôt local perçu au bénéfice des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sur le territoire desquels est implanté l’établissement concerné.</p><p>Elle vise certains commerces exerçant une activité de vente au détail et repose principalement sur la surface de vente exploitée.</p><p>Un établissement est soumis à la TASCOM lorsqu’il réunit simultanément les conditions suivantes :</p><ul><li>son ouverture initiale est intervenue après le 1er janvier 1960</li><li>il exerce une activité de vente au détail de biens, quelle que soit leur nature (alimentaire, habillement, automobile, etc.) ;</li><li>les ventes sont réalisées auprès d’une clientèle de particuliers ;</li><li>la surface de vente excède 400 m² ;</li><li>le chiffre d’affaires annuel hors taxes réalisé au titre des ventes au détail atteint au moins 460 000 €.</li></ul><p>Par ailleurs, le seuil de 400 m² n’est pas exigé lorsque l’établissement est exploité sous une enseigne appartenant à un réseau commercial dont la surface cumulée des points de vente dépasse 4 000 m².</p><p>La surface retenue correspond aux espaces clos et couverts affectés :</p><ul><li>à la circulation de la clientèle ;</li><li>à la présentation des marchandises ;</li><li>aux déplacements du personnel nécessaires à la vente.</li></ul><p>En revanche, ne sont pas pris en compte :</p><ul><li>les réserves et les zones de stockage ;</li><li>les locaux non accessibles au public ;</li><li>les surfaces de vente situées en extérieur.</li></ul><p>À titre d’exemple, un commerce disposant de 500 m² au total, dont 350 m² consacrés à la vente et 150 m² affectés au stockage, n’entre pas dans le champ de la TASCOM puisque seule la surface de vente est retenue. Le seuil de 400 m² n’est donc ici pas atteint.</p><p>Les établissements exerçant exclusivement une activité de commerce de gros ne sont pas concernés.</p><p>De même, les entreprises fournissant uniquement des prestations de services échappent à cette taxe.</p><p>Les établissements mixtes, combinant notamment vente en gros et vente au détail, peuvent toutefois être redevables de la TASCOM sur leur activité de détail dès lors que le chiffre d’affaires correspondant atteint au moins 460 000 € hors taxes.</p><h3>TASCOM : combien ?</h3><p>La taxe est déterminée à partir de la surface de vente existante :</p><ul><li>au 31 décembre de l’année précédant celle de l’imposition ;</li><li>ou, en cas de cessation définitive d’activité, à la date de fermeture de l’établissement.</li></ul><p>Son montant dépend de 3 critères :</p><ul><li>le chiffre d’affaires annuel rapporté au mètre carré ;</li><li>la superficie de vente ;</li><li>la nature de l’activité exercée.</li></ul><p>Le chiffre d’affaires au mètre carré s’obtient en divisant le chiffre d’affaires annuel par la surface de vente de l’établissement.</p><p>Pour les établissements ne commercialisant pas de carburant :                                                        </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">5,74 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 5,74 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">34,12 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p>Pour les établissements distribuant du carburant :                                                                                                </p><div class="WordSection1"><table class="MsoNormalTable" border="1" cellspacing="3" cellpadding="0"><tbody><tr><td><p class="MsoNormal"><strong>Chiffre d’affaires HT par m²</strong></p></td><td><p class="MsoNormal"><strong>Tarif applicable</strong></p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Jusqu’à 2 999 €</p></td><td><p class="MsoNormal">8,32 € par m²</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Entre 3 000 € et 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">[(CA/m² – 3 000) × 0,00315] + 8,32 €</p></td></tr><tr><td><p class="MsoNormal">Au-delà de 12 000 €</p></td><td><p class="MsoNormal">35,70 € par m²</p></td></tr></tbody></table><p class="MsoNormal">&nbsp;</p><p class="MsoNormal">Le montant obtenu est augmenté :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de 30 % pour les établissements dont la surface excède 5 000 m² et dont le chiffre d’affaires est supérieur à 3 000 € par m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de 50 % lorsque la surface de vente dépasse 2 500 m².</p></li></ul><p class="MsoNormal">Certains commerces bénéficient d’un abattement de 30 %, notamment lorsqu’ils exercent à titre principal une activité de vente :</p><ul><li><p class="MsoNormal">de meubles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’automobiles ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériel agricole ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de matériaux de construction ;</p></li><li><p class="MsoNormal">de végétaux, graines ou engrais ;</p></li><li><p class="MsoNormal">d’animaux de compagnie et des produits qui leur sont destinés.</p></li></ul><p class="MsoNormal">Une réduction supplémentaire de 20 % est accordée aux établissements :</p><ul><li><p class="MsoNormal">dont la surface est inférieure à 600 m² ;</p></li><li><p class="MsoNormal">et dont le chiffre d’affaires n’excède pas 3 800 € par m².</p></li></ul><p>Lorsque les conditions sont réunies, ces deux réductions peuvent se cumuler.</p><p>À noter également que les collectivités territoriales peuvent moduler le montant de la taxe grâce à l’application d’un coefficient multiplicateur.<br>&nbsp;</p><h3>Déclaration et paiement : attention à l’échéance du 15 juin</h3><p>Les établissements redevables doivent transmettre leur déclaration au service des impôts des entreprises (SIE) au plus tard le 15 juin 2026 au moyen du formulaire n° 3350-C-SD.</p><p>Le règlement de la taxe intervient simultanément au dépôt de la déclaration.</p><p>Lorsqu'un établissement cesse définitivement son activité, il doit déposer le formulaire n° 3350-SD.</p><p>Cette déclaration doit être adressée au service des impôts des entreprises compétent avant le 15e jour du 6e mois suivant la cessation d'activité.</p></div></div>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-sa-fiscalite-et-ses-impots/autres-impots-et-taxes/qui-doit-payer-la-taxe-sur-les-surfaces-commerciales-tascom" target="_blank">Actualité du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique du 2 juin 2026 : « Qui doit payer la taxe sur les surfaces commerciales (TaSCom) ? »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tascom-2026-derniere-ligne-droite-pour-declarer-et-payer" target="_blank">TASCOM 2026 : dernière ligne droite pour déclarer et payer</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tascom_0.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La date limite de déclaration et de paiement de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) approche à grands pas. Les entreprises concernées doivent accomplir leurs formalités au plus tard le 15 juin 2026. À quelques jours de cette échéance, il peut être utile de vérifier si votre établissement est assujetti à cette taxe, comment son montant est calculé et quelles sont les démarches à effectuer.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-11</published><updated>2026-06-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Automobile]]></activite><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants</id><title>Emballages : une nouvelle taxe pour les commerçants ?</title><content><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p><h2>Emballages ménagers : une contribution qui existe depuis plus de 30 ans</h2><p>Les entreprises qui mettent sur le marché des emballages destinés aux ménages sont tenues de participer au financement de la collecte et du traitement des déchets issus de ces emballages.</p><p>Cette obligation, qui découle du principe de responsabilité élargie du producteur (REP), existe depuis 1993 et concerne l'ensemble des emballages ménagers, y compris ceux utilisés quotidiennement par les commerces de bouche, comme les sachets à baguettes ou les poches à viennoiseries.</p><p>Pour satisfaire à cette obligation, les professionnels peuvent adhérer à des éco-organismes, tels que CITEO ou LEKO, qui mutualisent le financement du dispositif.</p><p>Toutefois, selon plusieurs organisations professionnelles, les nouvelles modalités de calcul de cette contribution pourraient représenter un coût supplémentaire important pour certaines boulangeries et boucheries-charcuteries. Un député s'est donc interrogé sur l'opportunité de supprimer ou d'alléger ce qu'il présente comme une nouvelle taxe sur les emballages.</p><p>Le Gouvernement rappelle cependant qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle imposition.</p><p>Il explique qu'en 2024, CITEO et plusieurs organisations professionnelles du secteur ont engagé des discussions afin de simplifier un mode de calcul jugé complexe, qui reposait jusqu'alors sur le nombre et le poids de chaque emballage distribué.</p><p>Ces travaux ont conduit à la mise en place, en 2025, d'un système forfaitaire facultatif pour les boulangeries, fixé à 0,0079 € par passage en caisse. Les professionnels qui le souhaitent peuvent néanmoins continuer à appliquer le système classique reposant sur une déclaration détaillée du nombre et du poids des emballages utilisés.</p><p>Enfin, le Gouvernement précise que ces évolutions résultent d'accords conclus entre les organisations professionnelles concernées et les éco-organismes agréés. La fixation des contributions relève ainsi de négociations tarifaires auxquelles l'État n'est pas partie.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE5572" target="_blank">Réponse ministérielle Allisio, Assemblée nationale, du 9 juin 2026, no 5572 : « Conséquences de la hausse des taxes sur les emballages »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/emballages-une-nouvelle-taxe-pour-les-commercants" target="_blank">Taxe sur les emballages : emballer, c’est payer ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxesuremballage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Alors que certains professionnels des métiers de bouche s'inquiètent d'une hausse du coût lié aux emballages remis à leurs clients, un député s’interroge sur l'impact de cette mesure pour les boulangeries et les boucheries-charcuteries. Réponse du Gouvernement...</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-11</published><updated>2026-06-11</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes</id><title>TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </title><content><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p><h2>Taux réduit de TVA : élargissement de la liste d’équipements pour personnes handicapées éligibles</h2><p>Le taux réduit de TVA de 5,5 % s’applique à certains appareillages, équipements et matériels spécialement conçus pour les personnes handicapées, afin de compenser des incapacités graves.</p><p>Pour bénéficier de ce taux réduit, les équipements concernés doivent figurer sur une liste limitative fixée par la loi. Cette liste recense notamment des matériels destinés aux personnes présentant un handicap moteur, auditif, visuel ou encore des troubles de la communication.</p><p>Cette liste vient d’être complétée pour y ajouter 2 nouvelles catégories d'équipements destinés aux personnes aveugles ou malvoyantes. Sont désormais expressément éligibles au taux réduit de TVA de 5,5 % :</p><ul><li>les cannes de couleur, dites « cannes blanches » ;</li><li>les dispositifs d'assistance électronique ou optronique spécialement conçus pour être associés à ces cannes.</li></ul><p>Ces dispositifs doivent avoir pour finalité de faciliter :</p><ul><li>la locomotion ;</li><li>le repérage spatial ;</li><li>la signalisation ;</li><li>ou l'insertion dans l'environnement social des personnes déficientes visuelles.</li></ul><p>Cette mesure est applicable depuis le 30 mai 2026. Les ventes de ces équipements réalisées à compter de cette date peuvent donc bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 %.</p><p>Cette mise à jour vise à tenir compte des évolutions technologiques des aides à la mobilité destinées aux personnes déficientes visuelles.</p><p>Au-delà de la traditionnelle canne blanche, de nombreux dispositifs électroniques ou optroniques permettent aujourd'hui d'améliorer la détection d'obstacles, l'orientation ou encore l'autonomie des utilisateurs.</p><p>Leur intégration dans la liste des équipements bénéficiant du taux réduit participe ainsi à une meilleure accessibilité de ces technologies.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054149238" target="_blank">Arrêté du 15 mai 2026 complétant la liste des équipements spéciaux, dénommés aides techniques et autres appareillages, éligibles au taux réduit de la taxe sur la valeur ajoutée, prévue à l'article 30-0 B de l'annexe IV au code général des impôts</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/tva-a-55-du-nouveau-pour-les-personnes-aveugles-et-malvoyantes" target="_blank">TVA à 5,5 % : du nouveau pour les personnes aveugles et malvoyantes </a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tvaappareillage.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Afin de favoriser l'accès aux équipements destinés à compenser les situations de handicap visuel, la liste des matériels pouvant bénéficier du taux réduit de TVA de 5,5 % est complétée. Explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-10</published><updated>2026-06-10</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Santé]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire</id><title>Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</title><content><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p><h2>Régime de suspension des accises sur les alcools et tabacs : modalités de recouvrement</h2><p>Les opérateurs qui détiennent des alcools ou des tabacs sous un régime de suspension des accises doivent, en principe, disposer du statut d'entrepositaire agréé et, sauf exception, constituer une garantie financière destinée à couvrir les risques liés à cette détention.</p><p>Pour rappel, le régime de suspension des accises permet de produire, transformer, détenir ou circuler des alcools et des tabacs sans acquitter immédiatement les droits d'accise. Ceux-ci ne deviennent exigibles qu'à l'occasion de la mise à la consommation des produits ou de certains événements prévus par la réglementation.</p><p>Lorsque l'entrepositaire agréé est placé en liquidation judiciaire, une question se pose : que deviennent les produits toujours détenus sous le régime suspensif et à quel moment les droits d'accise deviennent-ils exigibles ?</p><p>Pour mémoire, le jugement ouvrant ou prononçant la liquidation judiciaire ne met pas fin, à lui seul, au régime de suspension des accises. De même, lorsque les produits sont couverts par une garantie financière, l'engagement du garant ne prend pas automatiquement fin du fait de la liquidation.</p><p>Les produits continuent donc à être détenus sous le régime suspensif jusqu'à la clôture de la liquidation judiciaire. À cette date, les droits d'accise deviennent exigibles sur le stock restant, sauf si le liquidateur judiciaire décide de faire détruire les produits invendus.</p><p>Une autre situation peut toutefois conduire à une exigibilité anticipée des droits : celle dans laquelle le garant résilie son engagement avant la clôture de la procédure. Dans ce cas, les accises deviennent exigibles dès la date de cette résiliation.</p><p>Désormais, il est expressément précisé que les comptables de la direction générale des douanes et droits indirects sont compétents pour recouvrer les accises exigibles sur les stocks détenus sous régime suspensif :</p><ul><li>soit à la date de clôture de la liquidation judiciaire, sauf destruction des produits invendus ;</li><li>soit à la date de résiliation de la garantie lorsque cette résiliation intervient avant la clôture de la procédure.</li></ul><p>L'objectif affiché est ici de sécuriser et de clarifier les règles de recouvrement applicables aux stocks d'alcools et de tabacs détenus sous suspension d'accise dans le cadre d'une liquidation judiciaire.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054144362" target="_blank">Arrêté du 26 mai 2026 modifiant l'arrêté du 28 décembre 2023 relatif au recouvrement des accises sur les alcools et les tabacs et aux autres prélèvements obéissant aux mêmes règles</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/accises-sur-les-alcools-et-tabacs-precisions-en-cas-de-liquidation-judiciaire" target="_blank">Accises sur les alcools et tabacs : précisions en cas de liquidation judiciaire</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_accisesalcoolstabacs.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le placement d'alcools ou de tabacs sous un régime de suspension des accises permet de différer le paiement des droits correspondants. Lorsque l'entrepositaire agréé fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la question de l'exigibilité et du recouvrement de ces droits se pose toutefois. Des précisions viennent d’être apportées à ce sujet…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-08</published><updated>2026-06-08</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Commerçant]]></activite><activite><![CDATA[Distributeur]]></activite><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion</id><title>ZFANG : un régime fiscal renforcé pour 6 communes de La Réunion</title><content><![CDATA[<p>Les entreprises implantées dans certaines communes de l'est de La Réunion vont bénéficier d'un avantage fiscal renforcé. Des précisions viennent d’être apportées concernant les critères permettant d'identifier les territoires concernés et d'établir la liste des communes éligibles. Faisons le point…</p><h2>Un dispositif renforcé pour les territoires les plus fragiles</h2><p>Le dispositif des zones franches d'activité nouvelle génération (ZFANG) permet déjà aux entreprises exerçant certaines activités en outre-mer de bénéficier d'abattements fiscaux portant notamment sur :</p><ul><li>l'impôt sur les bénéfices (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés) ;</li><li>la cotisation foncière des entreprises (CFE) ;</li><li>la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB).</li></ul><p>La loi de finances pour 2026 a renforcé ce mécanisme au profit des territoires réunionnais les plus en difficulté.</p><p>Il est ainsi prévu l'application d'un abattement majoré pour les entreprises éligibles implantées dans des communes appartenant à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) présentant des difficultés particulières appréciées au regard de leur taux de pauvreté. Restait à définir ce qu’il faut entendre par « taux de pauvreté », ce qui est désormais chose faite : sont considérés comme particulièrement défavorisés les EPCI dont le taux de pauvreté est supérieur à 40 %.</p><p>Pour cette appréciation, le taux de pauvreté correspond à la part de la population dont le revenu disponible est inférieur à 60 % du revenu disponible médian.</p><p>Ce taux est déterminé par l'INSEE à partir des données disponibles pour l'année 2021. Dans ce cadre, la liste des communes de La Réunion ouvrant droit au régime renforcé est désormais fixée comme suit :</p><ul><li>Bras-Panon ;</li><li>La Plaine-des-Palmistes ;</li><li>Saint-André ;</li><li>Saint-Benoît ;</li><li>Sainte-Rose ;</li><li>Salazie.</li></ul><p>Ces communes appartiennent au territoire de la communauté intercommunale Réunion Est (CIREST), dont le taux de pauvreté dépasse le seuil fixé. Pour les entreprises remplissant les conditions d'éligibilité au dispositif ZFANG, les taux d'abattement sont significativement majorés. Ils sont portés à :</p><ul><li>80 % pour l'impôt sur les bénéfices ;</li><li>100 % pour la CFE ;</li><li>80 % pour la TFPB.</li></ul><p>À titre de comparaison, le régime de droit commun applicable aux autres zones éligibles prévoit des taux d'abattement de 50 % pour l'impôt sur les bénéfices et la TFPB, et de 80 % pour la CFE.</p><p>Cette évolution s'inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de soutenir durablement l'activité économique des territoires les plus fragilisés de l'île.</p><p>Elle intervient dans un contexte marqué par les conséquences économiques du cyclone Garance et par un niveau de pauvreté particulièrement élevé dans l'Est réunionnais.</p><p>L'objectif affiché est de renforcer la compétitivité des entreprises locales, soutenir l'investissement et favoriser la création ou le maintien de l'emploi sur ces territoires.</p><p>Cette nouvelle mesure entre en vigueur à compter du 1er juin 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054153903" target="_blank">Décret no 2026-421 du 29 mai 2026 déterminant les conditions d'appréciation du taux de pauvreté mentionné au 2° du III de l'article 44 quaterdecies du code général des impôts et dressant la liste des communes de La Réunion éligibles à l'abattement fiscal renforcé</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/zfang-un-regime-fiscal-renforce-pour-6-communes-de-la-reunion" target="_blank">ZFANG : un régime fiscal renforcé pour 6 communes de La Réunion</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_nouvellecommunes.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les entreprises implantées dans certaines communes de l'est de La Réunion vont bénéficier d'un avantage fiscal renforcé. Des précisions viennent d’être apportées concernant les critères permettant d'identifier les territoires concernés et d'établir la liste des communes éligibles. Faisons le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol</id><title>Transport aérien : le tarif réduit de solidarité prend son envol</title><content><![CDATA[<p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP) est due par les entreprises de transport aérien public pour chaque passager embarqué. Afin de préserver certaines liaisons aériennes essentielles à l'aménagement du territoire, un tarif réduit de solidarité a été instauré par la loi de finances pour 2025. Des précisions viennent d’être apportées concernant ses conditions d'application et sa date d'entrée en vigueur…</p><h2>TTAP : le tarif réduit de solidarité entre en vigueur</h2><p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP), qui a remplacé l'ancienne taxe de solidarité sur les billets d'avion, est due par les transporteurs aériens pour les embarquements de passagers réalisés au départ de la France.</p><p>Pour mémoire, le montant de la taxe est égal, pour chaque embarquement constitutif d'un fait générateur, à la somme des tarifs suivants :</p><ul><li>le tarif de l'aviation civile ;</li><li>le tarif de solidarité ;</li><li>le tarif de sûreté et de sécurité ;</li><li>le tarif de péréquation aéroportuaire.</li></ul><p>Afin de tenir compte des contraintes propres à certaines dessertes aériennes indispensables à la continuité territoriale, la loi de finances pour 2025 a prévu la mise en place d'un tarif réduit de solidarité applicable à certaines liaisons soumises à des obligations de service public.</p><p>Toutefois, l'entrée en vigueur de ce dispositif restait subordonnée à l'adoption d'un arrêté précisant sa date d'application, ainsi que son champ d'application exact, notamment au regard des règles européennes en matière de transport aérien et d'aides d'État.</p><p>C’est désormais chose faite : la date d'entrée en vigueur du tarif réduit de solidarité est fixée au 1er juin 2026.</p><p>Le bénéfice de ce tarif réduit est toutefois strictement encadré. Il ne concerne que les embarquements effectués dans le cadre de services aériens :</p><ul><li>soumis à une obligation de service public ;</li><li>exploités dans le cadre d'une délégation de service public ;</li><li>figurant sur la liste des liaisons disponible <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154710" target="_blank">ici</a>.</li></ul><p>Cette limitation résulte notamment des échanges intervenus avec la Commission européenne, qui a confirmé la compatibilité du dispositif avec le droit de l'Union européenne sous ces conditions.</p><p>L'objectif poursuivi est de préserver l'équilibre économique de certaines lignes aériennes considérées comme essentielles à la desserte de territoires insuffisamment reliés par le marché, tout en limitant la charge fiscale supportée par les opérateurs concernés.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054154710" target="_blank">Arrêté du 13 mai 2026 pris en application du 11° de l'article 37 de l'ordonnance no 2021-1843 du 22 décembre 2021 portant partie législative du code des impositions sur les biens et services et transposant diverses normes du droit de l'Union européenne</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/transport-aerien-le-tarif-reduit-de-solidarite-prend-son-envol" target="_blank">Transport aérien : le tarif réduit de solidarité prend son envol</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_transoprtaerien.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP) est due par les entreprises de transport aérien public pour chaque passager embarqué. Afin de préserver certaines liaisons aériennes essentielles à l'aménagement du territoire, un tarif réduit de solidarité a été instauré par la loi de finances pour 2025. Des précisions viennent d’être apportées concernant ses conditions d'application et sa date d'entrée en vigueur…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-05</published><updated>2026-06-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Transport]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation</id><title>Rescrit valeur : quand le silence vaut désormais acceptation</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie en profondeur le régime du rescrit valeur applicable aux petites entreprises. Désormais, pour certaines demandes, l’absence de réponse de l’administration fiscale dans le délai légal vaudra acceptation tacite de la valeur proposée. Une évolution qui marque un tournant dans la logique du rescrit fiscal et dans les relations entre l’administration et les entreprises…</p><h2>Rescrit valeur : quelques rappels</h2><p>Le rescrit valeur permet à une entreprise d’interroger l’administration fiscale sur la valeur d’un bien ou d’une opération avant la réalisation de certaines opérations fiscales sensibles.</p><p>L’objectif est simple :</p><ul><li>sécuriser la valorisation retenue ;</li><li>éviter une remise en cause ultérieure par l’administration ;</li><li>et limiter les risques de redressement.</li></ul><p>Le dispositif est particulièrement utilisé dans des situations telles que :</p><ul><li>les transmissions d’entreprise ;</li><li>les restructurations ;</li><li>les apports ;</li><li>les donations ;</li><li>ou certaines opérations patrimoniales complexes.</li></ul><p>Le fonctionnement actuel : un silence qui ne vaut rien Jusqu’à présent, le régime du rescrit valeur demeurait relativement protecteur pour l’administration fiscale.</p><p>En pratique :</p><ul><li>l’entreprise adressait sa demande ;</li><li>l’administration disposait d’un délai pour répondre fixé à 6 mois ;</li><li>mais l’absence de réponse ne valait pas validation de la valeur proposée.</li></ul><p>Autrement dit, le silence de l’administration ne sécurisait pas réellement l’entreprise.</p><p>Cette situation était souvent critiquée par les praticiens, notamment pour les PME, qui pouvaient :</p><ul><li>attendre plusieurs mois sans visibilité ;</li><li>hésiter à finaliser leurs opérations ;</li><li>ou renoncer à solliciter un rescrit faute de sécurité suffisante.<br>&nbsp;</li></ul><h3>Ce qui change avec la loi de simplification</h3><p>Désormais, pour les entreprises relevant de la catégorie des microentreprises ou PME, l’absence de réponse de l’administration dans le délai légal vaudra accord sur la valeur estimée.</p><p>Le mécanisme devient donc un véritable accord tacite, puisque « le silence vaut accord ».</p><p>La mesure est d’application immédiate.</p><h3>Une réforme importante pour les petites entreprises</h3><p>Cette évolution constitue un changement majeur dans la philosophie du rescrit valeur.</p><p>Dorénavant, les PME bénéficieront d’une véritable sécurisation juridique passive :</p><ul><li>l’administration devra répondre si elle conteste la valorisation ;</li><li>à défaut, la valeur proposée sera réputée acceptée.</li></ul><p>Cette réforme s’inscrit pleinement dans la logique de la loi de simplification de la vie économique :</p><ul><li>réduction des incertitudes administratives ;</li><li>accélération des décisions ;</li><li>amélioration de la sécurité juridique des entreprises ;</li><li>et fluidification des relations avec l’administration fiscale.</li></ul><p>Elle traduit également une montée en puissance du principe selon lequel le silence de l’administration peut devenir créateur de droits pour les entreprises.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique (article 8)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/rescrit-valeur-quand-le-silence-vaut-desormais-acceptation" target="_blank">Rescrit valeur : quand le silence vaut désormais acceptation</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_rescritvaleur.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie en profondeur le régime du rescrit valeur applicable aux petites entreprises. Désormais, pour certaines demandes, l’absence de réponse de l’administration fiscale dans le délai légal vaudra acceptation tacite de la valeur proposée. Une évolution qui marque un tournant dans la logique du rescrit fiscal et dans les relations entre l’administration et les entreprises…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-03</published><updated>2026-06-03</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences</id><title>Opposition à contrôle fiscal : de lourdes conséquences !</title><content><![CDATA[<p>Lorsqu’une personne fait obstacle au déroulement d’un contrôle fiscal, l’administration peut recourir à la procédure d’évaluation d’office et le priver de certaines garanties procédurales habituellement applicables. Encore faut-il caractériser une véritable opposition au contrôle… Illustration dans une affaire récente…</p><h2>S’opposer à un contrôle fiscal : quand et pour quelles conséquences ?</h2><p>Un consultant en campagne publicitaire fait l’objet d’un contrôle fiscal à l’issue duquel il se voit réclamer un supplément d’impôt, ainsi que des rappels de TVA, selon la procédure de taxation d’office.</p><p>Des rappels d’impôt et de taxe qu’il refuse de payer… Selon lui, de nombreuses irrégularités ont affecté son contrôle fiscal : durée excessive du contrôle, confusion sur les dates et lieux des rendez-vous, absence de vérification sur place, etc. Autant d’arguments avancés pour obtenir la décharge de plus de 200 000 € d’impôts et de TVA réclamés par l’administration…</p><p>Mais encore fallait-il que le contrôle puisse réellement avoir lieu, conteste l’administration fiscale : qu’il s’agisse des avis de vérification, des relances, des convocations, des mises en garde, etc, tous les courriers ont été adressés à l’unique adresse communiquée par le consultant, mais aucun pli recommandé n’a été récupéré et les rendez-vous fixés par le vérificateur sont restés lettre morte.</p><p>Le consultant tente bien de se défendre en pointant certaines maladresses de l’administration, notamment une date de rendez-vous erronée mentionnant un « lundi 9 décembre 2015 », alors que le 9 décembre tombait un mercredi.</p><p>Des maladresses insuffisantes pour convaincre le juge. Malgré cette confusion ponctuelle, l’administration a accompli de nombreuses diligences sans entretenir d’ambiguïté réelle. En restant inactif et en ne retirant pas ses courriers, le consultant a lui-même empêché le contrôle fiscal de se dérouler normalement.</p><p>Par conséquent, son comportement caractérise une opposition à contrôle fiscal. Et dans cette situation, l’administration peut procéder à une taxation d’office, tout en privant le consultant des garanties habituellement attachées à la procédure de contrôle, notamment la limitation de la durée du contrôle à 3 mois.</p><p>En matière de contrôle fiscal, ne pas répondre à l’administration fiscale ou laisser ses courriers recommandés au bureau de poste peut être interprété comme une opposition au contrôle, avec des conséquences particulièrement lourdes.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054124709?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 21 mai 2026, no 24VE00984</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/opposition-a-controle-fiscal-de-lourdes-consequences" target="_blank">Opposition à contrôle fiscal : dites adieu à vos garanties procédurales</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_oppositioncontrole.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Lorsqu’une personne fait obstacle au déroulement d’un contrôle fiscal, l’administration peut recourir à la procédure d’évaluation d’office et le priver de certaines garanties procédurales habituellement applicables. Encore faut-il caractériser une véritable opposition au contrôle… Illustration dans une affaire récente…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-02</published><updated>2026-06-02</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible</id><title>Réforme de la facturation électronique : un report possible ?</title><content><![CDATA[<p>En raison des risques de fraude et d’usurpation d’identité que suscite le recours à des plateformes et prestataires privés dans le cadre de la facturation électronique, le Gouvernement est interrogé quant à un éventuel report de l’entrée en vigueur de cette réforme. Sa réponse est sans appel…</p><h2>Facturation électronique : un risque accru de fraudes dénoncé</h2><p>Pour mémoire, la réforme de la facturation électronique imposera à toutes les entreprises (TPE, PME, indépendants, professions libérales, etc.) de transmettre et recevoir leurs factures via des plateformes agréées (PA).</p><p>Une situation qui alerte une députée sur plusieurs points :</p><ul><li>l’abandon du portail public de facturation (PPF) initialement envisagé ;</li><li>le recours massif à des prestataires privés ;</li><li>l’absence supposée de dispositifs d’authentification forte de type FranceConnect+ ;</li><li>le risque d’usurpation facilité par l’open data des informations d’entreprises et la circulation de données personnelles compromises.</li></ul><p>Selon elle, les procédures d’inscription proposées par certaines plateformes seraient insuffisamment sécurisées et pourraient exposer plusieurs millions d’entrepreneurs à des fraudes importantes.</p><p>Elle interroge ainsi le Gouvernement sur un potentiel report de l'entrée en vigueur de cette obligation de facturation électronique, le temps de garantir un niveau de sécurité suffisant dans l'authentification des usagers, et lui demande s'il envisage de créer une plateforme publique nationale de facturation électronique, à l'image d'autres dispositifs comme ANTS, permettant une authentification via FranceConnect+ ou France Identité. Et la réponse est sans appel : aucun report de l’entrée en vigueur du dispositif n’est envisagé.</p><p>Le Gouvernement rappelle que le modèle initial reposait sur :</p><ul><li>un portail public de facturation gratuit (PPF) ;</li><li>et des plateformes privées agréées.</li></ul><p>Mais, le 15 octobre 2024, l’État a finalement décidé de renoncer à la construction du PPF, tout en maintenant le principe de la réforme.</p><p>Les entreprises devront donc obligatoirement passer par des plateformes immatriculées auprès de l’administration fiscale.</p><p>Le Gouvernement insiste sur le fait que les plateformes agréées sont soumises à un cahier des charges strict.</p><p>Ainsi, les PA doivent notamment :</p><ul><li>héberger leurs données dans l’Union européenne ;</li><li>utiliser, en cas de recours au cloud, une infrastructure qualifiée SecNumCloud ou équivalente ;</li><li>disposer d’une certification ISO/IEC 27001 ;</li><li>se soumettre à des audits annuels réalisés par des cabinets professionnels.</li></ul><p>Le Gouvernement précise également qu’en cas de non-conformité, une plateforme peut perdre son immatriculation.</p><p>Autre point important : le Gouvernement justifie l’abandon du portail public unique par des considérations de cybersécurité.</p><p>Selon lui, un portail centralisé aurait constitué une cible privilégiée pour des cyberattaques d’ampleur, avec un risque systémique majeur en cas de faille ou de panne.</p><p>À l’inverse, le modèle retenu permettra :</p><ul><li>d’éviter la concentration de l’ensemble des flux sur une seule infrastructure ;</li><li>de limiter les effets de propagation en cas d’incident ;</li><li>de renforcer la résilience globale du système.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE13128" target="_blank">Réponse ministérielle Lavalette, Assemblée Nationale, du 21 avril 2026, no 13128 : « Risques de l’obligation de facturation électronique pour les entreprises »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/reforme-de-la-facturation-electronique-un-report-possible" target="_blank">Réforme de la facturation électronique : un report possible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_factelectroniquefraude.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>En raison des risques de fraude et d’usurpation d’identité que suscite le recours à des plateformes et prestataires privés dans le cadre de la facturation électronique, le Gouvernement est interrogé quant à un éventuel report de l’entrée en vigueur de cette réforme. Sa réponse est sans appel…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-06-01</published><updated>2026-06-01</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique</id><title>Mécénat d’entreprise : bientôt la fin de la déclaration spécifique ?</title><content><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie les obligations déclaratives qui pèsent sur les entreprises mécènes. La déclaration spécifique de mécénat est supprimée au profit d’un transfert d’une partie des informations dans le rapport de gestion. Une réforme présentée comme une mesure de simplification administrative…</p><h2>Mécénat d’entreprise : une obligation déclarative bientôt transférée</h2><p>À l’heure actuelle, les entreprises qui effectuent des dons ouvrant droit à la réduction d’impôt mécénat doivent, dans certains cas, souscrire une déclaration spécifique.</p><p>Cette obligation déclarative concerne les entreprises réalisant plus de 10 000 € de dons et versements au cours de leur exercice comptable.</p><p>La déclaration doit notamment mentionner :</p><ul><li>le montant des dons versés ;</li><li>l’identité des organismes bénéficiaires ;</li><li>ainsi que la valeur des éventuelles contreparties reçues.</li></ul><p>L’objectif poursuivi par l’administration fiscale est double : permettre le contrôle du bénéfice de la réduction d’impôt et renforcer la transparence des dispositifs de mécénat.</p><p>Mais, en pratique, cette formalité était souvent perçue comme une obligation déclarative supplémentaire venant s’ajouter :</p><ul><li>aux obligations comptables ;</li><li>aux justificatifs fiscaux ;</li><li>et aux informations déjà présentes dans certains documents sociaux.</li></ul><h3>Ce que change la loi de simplification</h3><p>La loi de simplification supprime purement et simplement cette déclaration spécifique. En contrepartie, les informations relatives au mécénat devront figurer directement dans le rapport de gestion. Le rapport devra ainsi présenter :</p><ul><li>les principales mesures mises en œuvre par la société en matière de mécénat ;</li><li>les dons et versements ouvrant droit à la réduction d’impôt ;</li><li>l’identité des bénéficiaires ;</li><li>les actions soutenues ;</li><li>les effets attendus ;</li><li>ainsi que, le cas échéant, la valeur des biens et services reçus en contrepartie.</li></ul><p>Cette mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2027.</p><h3>Une véritable simplification ?</h3><p>Sur le papier, la réforme vise à alléger les démarches administratives des entreprises en supprimant une formalité fiscale autonome.</p><p>Mais, en pratique, il ne s’agit pas d’une disparition de l’obligation d’information.</p><p>Les données auparavant transmises via une annexe fiscale devront désormais être intégrées dans la documentation juridique et comptable de l’entreprise.</p><p>Cette réforme pourrait avoir plusieurs conséquences concrètes pour les sociétés concernées.</p><p>Les informations relatives au mécénat devront désormais être intégrées au rapport de gestion, ce qui impliquera souvent une coordination plus étroite entre les différentes directions au sein d’une entreprise (financière, juridique, communication, etc.).</p><p>Le mécénat quitte ainsi progressivement le seul champ fiscal pour rejoindre les enjeux de gouvernance et de reporting extra-financier.</p><p>La réforme renforce également la visibilité des politiques de mécénat puisque les entreprises devront désormais documenter :</p><ul><li>les actions soutenues ;</li><li>leurs objectifs ;</li><li>et les effets attendus.</li></ul><p>La suppression de la déclaration dédiée ne réduit toutefois pas les possibilités de contrôle de l’administration fiscale.</p><p>Au contraire, l’intégration des informations dans le rapport de gestion pourrait faciliter certains recoupements entre la comptabilité, les documents sociaux et les déclarations fiscales.</p><p>Les entreprises devront donc continuer à conserver l’ensemble des justificatifs relatifs :</p><ul><li>aux dons réalisés ;</li><li>à l’éligibilité des organismes bénéficiaires ;</li><li>et aux éventuelles contreparties obtenues.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304" target="_blank">Loi no 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique (article 6)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/mecenat-d-entreprise-bientot-la-fin-de-la-declaration-specifique" target="_blank">Mécénat d’entreprise : bientôt la fin de la déclaration spécifique ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_loisimplificationmecenat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de simplification de la vie économique modifie les obligations déclaratives qui pèsent sur les entreprises mécènes. La déclaration spécifique de mécénat est supprimée au profit d’un transfert d’une partie des informations dans le rapport de gestion. Une réforme présentée comme une mesure de simplification administrative…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-28</published><updated>2026-05-28</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions</id><title>Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité : un taux réduit sous conditions</title><content><![CDATA[<p>Les installations électro-intensives bénéficient, sous conditions, du taux réduit de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité. Le juge vient de clarifier la notion de « site industriel » et rappelle que l’appréciation du caractère industriel doit se faire au niveau de l’établissement exploitant les installations, et non des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur…</p><h2>Taux réduit de TICFE : c’est quoi un site industriel ?</h2><p>Une société qui exploite des chaufferies au gaz, des groupes frigorifiques, ainsi que des équipements de production et de distribution de chaleur et de froid au sein d’une centrale thermique, est enregistrée sous le code NAF 3530Z correspondant aux activités de production et distribution de vapeur et d’air conditionné, relevant de la section D des nomenclatures d’activités.</p><p>Parce qu’elle estime remplir les conditions requises, la société sollicite auprès de l’administration des douanes le remboursement d’un trop-perçu de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité G(TICFE) au titre d’une année.</p><p>Selon elle, elle a payé la taxe au taux plein alors qu’elle pouvait bénéficier du tarif réduit réservé aux installations industrielles électro-intensives.</p><p>Un remboursement que va lui refuser l’administration.</p><p>Pour rappel, un tarif réduit de TICFE s’applique pour les personnes exploitant :</p><ul><li>des installations industrielles ;</li><li>situées au sein de sites industriels électro-intensifs ou d’entreprises industrielles électro-intensives.</li></ul><p>Un site présente un caractère industriel lorsqu’il exerce principalement des activités relevant des sections B, C, D ou E de la nomenclature NAF.</p><p>Précisons ici qu’un « site » correspond :</p><ul><li>à l’établissement identifié par son numéro au répertoire national des entreprises et établissements (REE) ;</li><li>ou, à défaut, au lieu de consommation de l’électricité.</li></ul><p>C’est cette définition qui va opposer l’administration fiscale à la société dans cette affaire.</p><p>Selon l’administration, la consommation finale d’électricité doit être appréciée au niveau des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur. Or, ces bâtiments sont principalement des locaux tertiaires publics ou privés qui ne constituent donc pas des sites industriels.</p><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge qui rappelle que lorsque l’établissement dispose d’un numéro d’identité au REE le site à prendre en compte correspond à cet établissement identifié.</p><p>Le périmètre pertinent est donc celui de l’établissement exploité par le consommateur final d’électricité réclamant le bénéfice du taux réduit.</p><p>Par ailleurs, le périmètre d’appréciation du caractère industriel n’inclut pas les locaux et équipements des clients alimentés par le réseau de chaleur ou de froid.</p><p>Autrement dit, la consommation électrique pertinente est celle de l’exploitant des installations et non celle des immeubles chauffés ou climatisés grâce au réseau.</p><p>Le juge ajoute que dans le cadre d’un réseau de production et de distribution de chaleur et de froid, la consommation finale d’électricité est effectuée par la personne exploitant ces installations.</p><p>Ainsi, ce n’est pas le client final qui est considéré comme consommateur au sens du dispositif fiscal, mais bien l’opérateur du réseau.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060958?cassFormation=CHAMBRE_COMMERCIALE&amp;dateDecision=&amp;fonds=JURI&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 6 mai 2026, no 25-10461</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-interieure-sur-la-consommation-finale-d-electricite-un-taux-reduit-sous-conditions" target="_blank">Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité : un taux réduit sous conditions</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsticfe.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Les installations électro-intensives bénéficient, sous conditions, du taux réduit de taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité. Le juge vient de clarifier la notion de « site industriel » et rappelle que l’appréciation du caractère industriel doit se faire au niveau de l’établissement exploitant les installations, et non des bâtiments alimentés par le réseau de chaleur…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-26</published><updated>2026-05-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide</id><title>Taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel : attesté c’est validé ?</title><content><![CDATA[<p>Une société spécialisée dans la fabrication de carton ondulé applique le taux réduit de TICGN réservé à certaines installations grandes consommatrices d’énergie. Mais l’administration des douanes remet en cause son éligibilité au dispositif, malgré une attestation visée par ses services. Ce visa administratif pouvait-il valoir validation formelle de l’application du tarif réduit ?</p><h2>Un taux réduit de TICGN soumis à conditions</h2><p>Une société qui exerce une activité de fabrication de carton ondulé et d’emballages en carton transmet à l’administration des douanes une copie de l’attestation qui lui permet de bénéficier de l’application du taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) prévu pour certaines installations grandes consommatrices d’énergie.</p><p>À l’occasion d’un contrôle, l’administration constate toutefois que la société ne remplit pas les conditions pour bénéficier de ce taux réduit : la fabrication de carton ondulé n’est pas, selon elle, une activité éligible au taux réduit. Partant de là, elle notifie à la société un procès-verbal d’infraction constatant, au titre de l'année en cause, une irrégularité ayant pour but ou pour résultat d'éluder ou de compromettre le recouvrement d'une taxe.</p><p>Elle rappelle, en effet, que le tarif réduit de TICGN est réservé aux entreprises :</p><ul><li>exploitant des installations grandes consommatrices d’énergie ;</li><li>exerçant une activité mentionnée dans une directive européenne relative au système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre.</li></ul><p>Cette directive vise notamment :</p><ul><li>la fabrication de pâte à papier ;</li><li>la fabrication de papier et carton.</li></ul><p>Selon l’administration, l’activité exercée par la société qui consiste en la fabrication de carton ondulé n’entre pas dans l’une de ces catégories.</p><p>« À tort ! », estime la société, qui soutient que le processus industriel mis en œuvre constitue une véritable fabrication, impliquant :</p><ul><li>l’utilisation d’une machine onduleuse ;</li><li>la création d’un matériau nouveau ;</li><li>plusieurs étapes techniques complexes.</li></ul><p>Un raisonnement que ne partage pas le juge qui se fonde notamment sur la nomenclature européenne NACE et la nomenclature française NAF.</p><p>Ces classifications distinguent :</p><ul><li>la fabrication de papier et carton ;</li><li>la fabrication de carton ondulé et d’emballages en papier ou carton.</li></ul><p>Selon le juge, l’activité exercée par la société consiste essentiellement dans la transformation et l’assemblage de produits préexistants (bobines de papier, colle, encres).</p><p>Elle ne relève donc pas de l’activité autonome de fabrication de papier ou carton visée par la directive européenne.</p><p>Sauf que, selon la société, l’administration a implicitement validé son éligibilité au taux réduit en :</p><ul><li>réceptionnant l’attestation ;</li><li>apposant un tampon douanier ;</li><li>et signant le document.</li></ul><p>En validant ainsi l’application du tarif réduit par une prise de position formelle, à l’instar du rescrit fiscal, la société estime pouvoir bénéficier de ce tarif particulier.</p><p>Le juge écarte fermement cette argumentation.</p><p>Il rappelle qu’un rescrit suppose :</p><ul><li>une demande adressée à l’administration ;</li><li>et surtout une prise de position formelle sur une situation de fait.</li></ul><p>Or, l’envoi de l’attestation n’est qu’une obligation réglementaire et le tampon et la signature ont uniquement valeur d’accusé de réception.</p><p>Ils ne traduisent donc aucune validation juridique de l’éligibilité au dispositif fiscal.</p><p>Cette solution qui s’inscrit dans une jurisprudence constante permet de rappeler que :</p><ul><li>seule une position explicite et non équivoque de l’administration est opposable ;</li><li>un simple comportement administratif ou une absence de contestation ne suffit pas.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054060964?cassFormation=CHAMBRE_COMMERCIALE&amp;dateDecision=&amp;fonds=JURI&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Cour de cassation, chambre commerciale, du 6 mai 2026, no 25-10367</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-taxe-interieure-de-consommation-sur-le-gaz-naturel-atteste-c-est-valide" target="_blank">Taux réduit de taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel : attesté c’est validé ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taux%20reduitTICGN.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société spécialisée dans la fabrication de carton ondulé applique le taux réduit de TICGN réservé à certaines installations grandes consommatrices d’énergie. Mais l’administration des douanes remet en cause son éligibilité au dispositif, malgré une attestation visée par ses services. Ce visa administratif pouvait-il valoir validation formelle de l’application du tarif réduit ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-25</published><updated>2026-05-25</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti</id><title>Fin de l’exonération de taxe sur les bureaux dans les ZFU-TE : c’est parti ?</title><content><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux liés à la politique de la ville, la loi de finances pour 2026 supprime l’exonération de taxe annuelle sur les bureaux (TSB) dont bénéficiaient certains locaux situés en zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE). Mais à compter de quand ?</p><h2>Fin de l’exonération de TSB dans les ZFU-TE : une application différée</h2><p>Pour mémoire, certaines entreprises implantées dans des zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) pouvaient bénéficier d’une exonération de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement (TSB).</p><p>Cette exonération concernait les entreprises disposant de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement situés :</p><ul><li>en Île-de-France ;</li><li>ainsi que dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes.&nbsp;</li></ul><p>Mais la loi de finances pour 2026 vient mettre un terme à cet avantage fiscal.</p><p>En effet, dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux de soutien à la géographie prioritaire de la politique de la ville et de la suppression des ZFU-TE, cette exonération est supprimée.</p><p>L’administration fiscale précise toutefois que cette suppression ne s’appliquera pas immédiatement.</p><p>En matière de taxe annuelle sur les bureaux, le principe d’annualité prévoit en effet que la taxe est établie pour l’année entière d’après les faits existant au 1er janvier de l’année d’imposition.</p><p>Or, la loi de finances pour 2026 ayant été publiée après le 1er janvier 2026, les entreprises continuent de bénéficier de l’exonération pour les impositions établies au titre de l’année 2026. En pratique :</p><ul><li>l’exonération de TSB dans les ZFU-TE est maintenue pour l’année 2026 ;</li><li>elle sera supprimée pour les impositions établies à compter de 2027.</li></ul><p>Les entreprises disposant de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage ou surfaces de stationnement situés en ZFU-TE devront anticiper une hausse de leur fiscalité immobilière à compter de 2027.</p><p>Les entreprises concernées ont donc intérêt à intégrer dès maintenant cette évolution dans leurs prévisions budgétaires et leurs arbitrages immobiliers.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15047-PGP.html/ACTU-2026-00077" target="_blank">Actualité Bofip du 6 mai 2026 : « IF - Suppression de l’exonération de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement perçue dans certains départements pour les locaux situés dans les zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE) (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 42, I-G et H) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/fin-de-l-exoneration-de-taxe-sur-les-bureaux-dans-les-zfu-te-c-est-parti" target="_blank">Fin de l’exonération de taxe sur les bureaux dans les ZFU-TE : c’est parti ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_finexotsb.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Dans le cadre de la réforme des dispositifs fiscaux liés à la politique de la ville, la loi de finances pour 2026 supprime l’exonération de taxe annuelle sur les bureaux (TSB) dont bénéficiaient certains locaux situés en zones franches urbaines-territoires entrepreneurs (ZFU-TE). Mais à compter de quand ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-21</published><updated>2026-05-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france</id><title>Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France</title><content><![CDATA[<p>Entré dans sa phase définitive en 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) impose de nouvelles obligations aux importateurs de certains produits à forte intensité carbone. Afin d’en assurer la mise en œuvre en France, des précisions viennent d’être apportées…</p><h2>Intégration du MACF en droit interne : précision et encadrement</h2><p>Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), mis en place par l’Union européenne, vise à soumettre certains produits importés à un coût carbone équivalent à celui supporté par les industriels européens.</p><p>Il s’applique notamment à des secteurs fortement émetteurs comme l’acier, le ciment ou l’aluminium afin de lutter contre les fuites de carbone.</p><p>Entré dans sa phase opérationnelle en 2026, ce dispositif impose de nouvelles obligations aux importateurs concernés.</p><p>Les modalités d’application de ce mécanisme viennent d’être adaptées en droit français.</p><p>Il est précisé que le MACF concerne les importateurs de certaines marchandises exposées au risque de fuite de carbone, telles que l’acier, le ciment, l’aluminium, les engrais azotés, l’hydrogène ou encore l’électricité.</p><p>Toutefois, les opérateurs dont les importations n’excèdent pas un seuil de 50 tonnes par an sont, en principe, exclus du champ des obligations, ce seuil d’exemption jouant un rôle central dans l’identification des assujettis.</p><p>Dans ce cadre, des précisions sont apportées concernant les principales notions du dispositif en les alignant sur le droit de l’Union européenne.</p><p>Il est notamment introduit une définition de l’« assujetti », entendu comme la personne tenue de satisfaire aux obligations de déclaration des émissions et de restitution des certificats MACF.</p><p>Selon les situations, cette qualité revient à l’importateur établi dans l’Union européenne ou, lorsqu’il y a recours à un représentant en douane indirect, à ce dernier, s’il accepte cette responsabilité.</p><p>Lorsque l’importateur est établi hors de l’Union, le représentant en douane indirect est automatiquement désigné comme assujetti, ce qui garantit l’existence d’un interlocuteur responsable sur le territoire de l’Union.</p><p>Le statut de déclarant MACF autorisé est également encadré. Ce statut, délivré par l’administration, permet à un opérateur de réaliser des importations de marchandises soumises au MACF en étant habilité à déclarer les émissions associées et à restituer les certificats correspondants.</p><p>Il constitue ainsi une condition préalable pour pouvoir importer certaines marchandises dans le cadre du mécanisme.</p><p>Les modalités de retrait de ce statut sont également précisées : en cas de manquement, l’administration doit respecter une procédure contradictoire, en informant l’intéressé et en lui permettant de présenter ses observations avant toute décision.</p><p>La révocation prend effet dès sa notification, ce qui impose aux opérateurs une vigilance accrue quant au respect de leurs obligations.</p><p>Par ailleurs, un régime de sanctions structuré est instauré, notamment en cas de dépassement du seuil d’exemption.</p><p>L’administration peut demander à l’opérateur de justifier sa situation et, si le dépassement est avéré, prononcer une amende calculée par tonne d’émissions concernées. Le paiement de cette amende a pour effet de dispenser l’assujetti de ses obligations déclaratives pour les importations en cause.</p><p>Une modulation est prévue lorsque le dépassement demeure limité, traduisant une volonté d’adapter la sanction à la gravité du manquement.</p><p>Les échanges d’informations entre administrations sont renforcés, en élargissant les possibilités de communication de données, tant du côté fiscal que financier. Cette évolution vise à améliorer l’efficacité des contrôles et à assurer une application cohérente du mécanisme.</p><p>Pour résumer, le droit français se dote d’un cadre complet permettant la mise en œuvre opérationnelle du MACF, dans un contexte de renforcement des exigences environnementales au niveau européen.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981016" target="_blank">Ordonnance no 2026-326 du 29 avril 2026 portant adaptation du droit français aux textes pris pour l'application du règlement (UE) 2023/956 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/le-mecanisme-carbone-aux-frontieres-integre-en-france" target="_blank">Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_MACF.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Entré dans sa phase définitive en 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) impose de nouvelles obligations aux importateurs de certains produits à forte intensité carbone. Afin d’en assurer la mise en œuvre en France, des précisions viennent d’être apportées…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser</id><title>Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser</title><content><![CDATA[<p>Le bénéfice du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % a fait l’objet de précisions par le juge. Une clarification qui n’est pas sans conséquence pour les sociétés appartenant à un groupe. Voilà qui mérite quelques explications…</p><h2>Régularisation du taux réduit de 15 % d’IS pour les sociétés appartenant à un groupe</h2><p>Les PME peuvent, sous conditions, bénéficier du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 %, applicable à une fraction de bénéfice plafonnée à 42 500 € par période de 12 mois. Parmi ces conditions figure notamment la réalisation d’un chiffre d’affaires n’excédant pas 10 M€.</p><p>Une précision importante vient toutefois d’être apportée par le juge concernant les sociétés appartenant à un groupe.</p><p>Pour apprécier ce seuil de chiffre d’affaires, il convient de se placer au niveau de l’ensemble du groupe détenant la société, et ce, qu’il soit fiscalement intégré ou non. Autrement dit, une société ne peut plus apprécier isolément son éligibilité au taux réduit dès lors qu’elle s’inscrit dans un ensemble économique plus large.</p><p>Cette solution s’inscrit dans la logique du dispositif, qui vise à réserver le bénéfice du taux réduit aux petites entreprises réellement indépendantes.</p><p>L’administration fiscale a tiré les conséquences de cette décision du juge et invite les sociétés concernées à vérifier leur éligibilité au taux réduit et, le cas échéant, à régulariser leur situation.</p><p>Concrètement, les entreprises qui ont appliqué à tort le taux réduit au titre des exercices 2023 et 2024 sont tenues de déposer des déclarations rectificatives et d’acquitter le complément d’impôt correspondant, au plus tard le 20 mai 2026, date limite de télétransmission des résultats pour 2025.</p><p>L’administration adopte toutefois une approche mesurée en précisant que ces régularisations ne donneront lieu à aucune pénalité, ni intérêt de retard si elles sont effectuées dans ce délai.</p><p>Elle indique également que les demandes de plans de règlement feront l’objet d’un examen bienveillant.</p><p>Cette évolution est loin d’être neutre en pratique, en particulier pour les groupes familiaux ou les structures organisées autour d’une holding, pour lesquelles l’éligibilité au taux réduit devra désormais être appréciée de manière globale.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.impots.gouv.fr/actualite/taux-reduit-dimpot-sur-les-societes-le-critere-du-chiffre-daffaires-revu-pour-les" target="_blank">Actualité impots.gouv.fr du 14 avril 2026 : « Taux réduit d’impôt sur les sociétés (IS) : le critère du chiffre d’affaires revu pour les entreprises appartenant à des groupes »</a></li><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000051328719?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=Conseil+d%27%C3%89tat+481538&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 13 mars 2025, no 481538</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/groupe-de-societes-et-taux-reduit-d-is-plus-que-quelques-jours-pour-regulariser" target="_blank">Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduitsissociete.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le bénéfice du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % a fait l’objet de précisions par le juge. Une clarification qui n’est pas sans conséquence pour les sociétés appartenant à un groupe. Voilà qui mérite quelques explications…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-07</published><updated>2026-05-07</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise</id><title>Taxe sur les petits colis : ça se précise !</title><content><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe sur les petits colis en provenance des pays tiers dont les modalités déclaratives et de paiement viennent d’être précisées. On fait le point…</p><h2>Taxe sur les petits colis : modalités de déclaration et de paiement</h2><p>La loi de finances pour 2026 a instauré une taxe égale à 2 € sur les importations d’articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur, dits « petits colis », en provenance des pays tiers.</p><p>La taxe vise à mieux appréhender la gestion de la forte hausse des flux de petits colis en provenance de pays tiers et à augmenter les moyens susceptibles d’être mobilisés pour les contrôler.</p><p>Ce dispositif a, en effet, pour objectif de financer le renforcement des services douaniers et des coûts engendrés par les contrôles de ces marchandises, dans un contexte d’explosion des volumes d’importations de biens achetés sur les plateformes de e-commerce, en particulier les plateformes asiatiques.</p><p>Concrètement, les marchandises concernées sont celles ayant une « faible valeur », à savoir celles dont la valeur intrinsèque n’excède pas 150 € au total.</p><p>Cette taxe de 2 € s’applique sur chaque article composant l’envoi et non sur le colis pris dans son ensemble. Cette taxe s’applique à toute importation d’un article de marchandise contenu dans un envoi d’une valeur inférieure à 150 €, sur le territoire métropolitain, la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion et Saint-Martin.</p><p>Cette taxe ne s’applique pas aux petits colis envoyés depuis les territoires européens qui ne font pas pour autant partie du territoire douanier européen. Il en va ainsi, par exemple, de Saint-Pierre-et-Miquelon.</p><p>Sont exonérées les importations qui relèvent de la franchise en base de TVA au niveau de l’Union européenne. Le redevable de la taxe est le redevable de la TVA à laquelle est soumise l’importation. Autrement dit :</p><ul><li>lorsque le bien fait l'objet d'une livraison située en France, le redevable est la personne qui réalise cette livraison ;</li><li>lorsque le bien fait l’objet d’une vente à distance de biens importés, le redevable est soit :<ul><li>la personne qui réalise cette vente ;</li><li>l’assujetti qui facilite, par l’utilisation d'une interface électronique telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire, les ventes à distance de biens importés de territoires tiers ou de pays tiers contenus dans des envois d'une valeur intrinsèque ne dépassant pas 150 € ;</li><li>le destinataire de la vente si les conditions suivantes sont remplies :<ul><li>les biens se trouvent en France au moment de l'arrivée de l'expédition ou du transport à destination de l'acquéreur ;</li><li>aucun assujetti n'a facilité la vente à distance de biens importés par l'utilisation d'une interface électronique, telle qu'une place de marché, une plateforme, un portail ou un dispositif similaire ;</li><li>la TVA sur la vente à distance de biens importés n'est pas déclarée dans le cadre du régime particulier de déclaration et de paiement applicables aux ventes à distance de biens importés de pays tiers ;</li><li>la base d'imposition de la taxe due à l'importation est égale à celle qui serait déterminée pour la vente à distance si elle était localisée en France.</li></ul></li></ul></li></ul><p>Lorsqu’il n’est pas lui‑même redevable, le déclarant doit transmettre au redevable ou lui rendre accessibles, par voie électronique, le montant de la taxe exigible et les informations nécessaires pour la constater.</p><p>Cette taxe forfaitaire est entrée en vigueur depuis le 1er mars 2026. Elle a vocation à être abrogée au plus tard le 31 décembre 2026 en faveur de dispositions prises en ce sens à l’échelle de l’Union européenne.</p><p>Les modalités déclaratives de cette taxe viennent d’être précisées.</p><p>Pour les redevables qui déclarent et acquittent la taxe auprès de l’administration fiscale, et plus précisément de la DGFiP, la taxe sur les petits colis suit les règles applicables aux impositions relevant de la déclaration commune des taxes sur les biens et services, telle qu’organisée par le Code des impositions sur les biens et services.</p><p>Cela signifie concrètement qu’aucun régime autonome n’est créé, mais cette nouvelle taxe est adossée aux mécanismes existants, en particulier ceux de la TVA.</p><p>La conséquence pratique est une intégration dans les circuits déclaratifs déjà maîtrisés par les redevables : mêmes supports déclaratifs, mêmes règles de recouvrement, mêmes logiques de contrôle.</p><p>Toutefois, il est précisé que ce principe d’alignement connaît une limite importante. Alors que, en droit commun, la périodicité de déclaration dépend du régime de TVA du redevable (mensuel, trimestriel ou annuel), il est prévu une dérogation pour les redevables relevant normalement d’un régime annuel.</p><p>Pour ces derniers, la taxe sur les importations de faible valeur devra être déclarée mensuellement. Cette disposition s’explique par l’objectif visant à éviter un décalage trop important entre la perception de la taxe et son reversement à l’État, dans un contexte où les flux de petits colis sont massifs, fréquents et souvent liés au commerce électronique international.</p><p>Enfin, il faut noter que l’échéance déclarative qui aurait dû intervenir en avril 2026 est reportée à la prochaine échéance propre au régime déclaratif du redevable.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053957864" target="_blank">Décret no 2026-314 du 24 avril 2026 précisant les modalités de déclaration et d'acquittement aux services de la direction générale des finances publiques de la taxe sur les importations d'articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-sur-les-petits-colis-ca-se-precise" target="_blank">Taxe sur les petits colis : ça se précise !</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_taxepetitcolis.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a créé une taxe sur les petits colis en provenance des pays tiers dont les modalités déclaratives et de paiement viennent d’être précisées. On fait le point…</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-05-05</published><updated>2026-05-05</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise</id><title>Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</title><content><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p><h2>JEII : un nouveau statut limité dans le temps</h2><p>Institué par la loi de finances pour 2026, le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII) constitue une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI).</p><p>Ce dispositif vise à soutenir les entreprises qui conjuguent activité de recherche et développement (R&amp;D) et objectif d’utilité sociale ou environnementale, en leur permettant de bénéficier d’avantages fiscaux et sociaux.</p><p>Le dispositif s’applique depuis le 21 février 2026, soit le lendemain de la publication de la loi de finances pour 2026.</p><p>Toutefois, la qualité de JEII ne pouvant être appréciée qu’à la clôture de l’exercice, il vient d’être précisé que les avantages fiscaux (notamment l’exonération d’impôt sur les bénéfices) ne peuvent s’appliquer qu’aux exercices clos à compter de cette date.</p><p>Le dispositif présente un caractère temporaire puisqu’il sera abrogé au 1er janvier 2029 et ne s’appliquera donc qu’aux exercices clos avant cette date.</p><p>Les JEII doivent satisfaire à l’ensemble des conditions prévues pour les JEI, sous réserve d’adaptations spécifiques.</p><p>L’entreprise doit notamment :</p><ul><li>être une PME ;</li><li>être indépendante ;</li><li>être réellement nouvelle ;</li><li>exercer une activité innovante</li></ul><p>Elle doit également remplir une des conditions suivantes :</p><ul><li>soit répondre aux critères des entreprises d’utilité sociale ;</li><li>soit remplir les conditions permettant aux sociétés commerciales de relever de l’économie sociale et solidaire.</li></ul><p>L’entreprise doit par ailleurs, réaliser des dépenses de recherche représentant entre 5 % et 20 % des charges fiscalement déductibles.</p><p>Sont exclues de cette base :</p><ul><li>les pertes de change ;</li><li>les charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement.</li></ul><p>Ce seuil, inférieur à celui exigé pour les JEI classiques, permet d’inclure des entreprises dont l’innovation s’inscrit dans une logique d’impact global et non exclusivement technologique.</p><p>Les JEII bénéficient, comme les JEI, d’une exonération d’impôt sur les bénéfices, sous réserve du respect des conditions légales.</p><p>Compte tenu des règles d’entrée en vigueur, cette exonération ne peut concerner que les exercices clos à compter du 21 février 2026 et avant le 1er janvier 2029.</p><p>Les JEII ouvrent également droit à l’exonération de cotisations patronales applicable aux JEI. Cette exonération porte sur les rémunérations versées aux personnels participant aux activités de R&amp;D, notamment :</p><ul><li>ingénieurs et chercheurs ;</li><li>techniciens ;</li><li>chefs de projets de recherche ;</li><li>juristes en propriété industrielle.</li></ul>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 23)</a></li><li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15020-PGP.html/ACTU-2026-00067" target="_blank">Actualité Bofip du 15 avril 2026 : « BIC - IF - Création d’une nouvelle catégorie de jeunes entreprises innovantes (JEI) dite « jeune entreprise d’innovation à impact » et prorogation des exonérations d’impôts locaux (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 23 et 40) »</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/jeune-entreprise-innovante-a-impact-un-nouveau-statut-qui-se-precise" target="_blank">Jeune entreprise innovante à impact : un nouveau statut qui se précise</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_jeiilimitetemps.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de jeune entreprise innovante fait son apparition suite à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2026 : le statut de jeune entreprise d’innovation à impact (JEII). Décryptage des contours de ce nouveau statut.</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-24</published><updated>2026-04-26</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Industrie]]></activite><activite><![CDATA[Services]]></activite><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite</id><title>BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</title><content><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p><h2>Remboursement d’honoraires : déductible ?</h2><p>Contraint de rembourser à un client des honoraires suite à une décision du bâtonnier, confirmée par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, un avocat, qui a déjà payé l’impôt correspondant à ces honoraires, déduit la somme qu’il a reversée à son client de ses bénéfices non commerciaux imposables au titre de l’année du remboursement.</p><p>Ce que conteste l’administration fiscale au cours d’un contrôle fiscal. Selon elle, en effet, un remboursement d’honoraires ordonné par le bâtonnier, et confirmé par le 1er président de la cour d'appel dans le cadre d’une action en contestation d’honoraires, ne constitue pas une charge se rattachant à l’exercice normal de la profession d’avocat.</p><p>Dans ce cadre, la somme ainsi remboursée n’est pas déductible des bénéfices non commerciaux au titre de l’année litigieuse, selon l’administration fiscale…</p><p>« Faux ! », tranche le juge qui invite l’administration fiscale à revoir sa copie. Il rappelle que si les honoraires sont imposables l’année de leur encaissement, cela ne fait pas obstacle à ce que leur remboursement, dès lors qu’il ne constitue pas une sanction, ouvre droit à déduction fiscale l’année de son versement. La somme ainsi remboursée est bel et bien déductible ici.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053578993?init=true&amp;page=1&amp;query=499138&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 16 février 2026, no 499138</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bnc-et-remboursement-d-honoraires-quelle-fiscalite" target="_blank">BNC et remboursement d’honoraires : quelle fiscalité ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_remboursementavocat.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Un avocat, contraint de rembourser à l’un de ses clients des honoraires déjà versés et taxés au titre de l’impôt sur le revenu, décide de déduire la somme remboursée de ses bénéfices au titre de l’année du remboursement. Ce que lui refuse l’administration fiscale. Pourquoi ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-23</published><updated>2026-04-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Droit - Chiffre]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible</id><title>Aider sa filiale : une provision pour créance douteuse toujours déductible ?</title><content><![CDATA[<p>Une société consent des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières. Finalement, parce que la dissolution amiable de la filiale a été proposée et que la société pense ne jamais être remboursée, elle décide de provisionner ces sommes. Une provision qu’elle déduit ensuite de son propre résultat imposable... Ce que conteste l’administration fiscale : pourquoi ?</p><h2>Déduire une provision pour créance douteuse : attention à la nature de l’aide !</h2><p>Une société accorde des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières depuis des années. Mais au vu de la gravité de la situation, notamment concrétisée par une proposition de dissolution amiable de la filiale, la société craint que ces sommes ne lui soient jamais remboursées.</p><p>Elle décide donc de provisionner cette « créance douteuse », qu’elle déduit ensuite de ses résultats imposables pour le calcul de son impôt sur les bénéfices. Quelques temps après, la filiale est finalement dissoute.</p><p>Suite à un contrôle fiscal, l’administration fiscale conteste la déduction fiscale de la provision pour créance douteuse. Elle constate en effet, que :</p><ul><li>la société et la filiale n’ont pas de relations commerciales ;</li><li>la société n’a jamais eu l’intention de se faire rembourser l’avance par la filiale, eu égard notamment à ses difficultés et au projet de dissolution amiable.</li></ul><p>Partant de là, les avances de trésorerie ici consenties, qui ne présentent pas un caractère commercial, constituent une aide à caractère « financier », non déductible par nature du résultat imposable de la société qui la consent, selon l’administration.</p><p>Pour rappel, une avance consentie par une société à une autre entreprise ayant un caractère commercial est fiscalement déductible. En revanche, les avances de trésorerie à caractère financier ne sont, quant à elles, pas déductibles.</p><p>Lorsqu’une société entretient avec une autre société à la fois des relations commerciales et financières, il peut être délicat de déterminer la nature précise de l’avance consentie. À cet égard, l’administration a eu l’occasion de préciser qu’elle s’attachera principalement aux motivations qui ont conduit à verser cette avance.</p><p>Globalement, il faut retenir que le caractère de chaque avance résulte de l’examen global de l’ensemble des éléments (de fait ou de droit) relevés au moment où l’aide a été consentie. Il sera tenu compte, par exemple :</p><ul><li>de la nature et du montant de la somme versée ;</li><li>des relations qui existent ou qui ont existé entre l’entreprise et l’entreprise débitrice ;</li><li>des motivations ayant réellement conduit à verser une avance ;</li><li>etc.</li></ul><p>Dans cette affaire ici, le juge valide le redressement fiscal : il constate, en effet, que l’avance consentie constitue une aide financière, dès lors qu'il n'était pas contesté que cette aide ne présentait pas un caractère commercial et que la société n’a jamais eu l’intention de recouvrer la créance.</p><p>De fait, elle ne peut pas donner lieu à une déduction fiscale du bénéfice de la société qui ne peut pas, en outre, prétendre à la déduction de la provision qu'elle avait comptabilisée pour anticiper la perte correspondant à son non-recouvrement.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053742146?init=true&amp;page=1&amp;query=+499612&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank">Arrêt du Conseil d'État du 30 mars 2026, no 499612</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/aider-sa-filiale-une-provision-pour-creance-douteuse-toujours-deductible" target="_blank">Aider sa filiale : une provision pour créance douteuse toujours déductible ?</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_creancedouteusedeductubilite.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Une société consent des avances de trésorerie à sa filiale qui rencontre des difficultés financières. Finalement, parce que la dissolution amiable de la filiale a été proposée et que la société pense ne jamais être remboursée, elle décide de provisionner ces sommes. Une provision qu’elle déduit ensuite de son propre résultat imposable... Ce que conteste l’administration fiscale : pourquoi ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-23</published><updated>2026-04-23</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Tout secteur]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge</id><title>Production biologique : un crédit d’impôt prolongé</title><content><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt au titre de la production biologique initialement prévu jusqu’en 2025 est prolongé par la loi de finances pour 2026. Pour combien de temps ?</p><h2>Produire du bio : prolongation du crédit d’impôt</h2><p>Les entreprises agricoles imposées à l'impôt sur les bénéfices, quels que soient leur mode d'exploitation (entreprise individuelle ou société) et leur régime d'imposition (micro-BA, régime réel simplifié ou réel normal), peuvent bénéficier, toutes conditions remplies, d’un crédit d’impôt au titre de l’année au cours de laquelle au moins 40 % de leurs recettes proviennent d’activités agricoles relevant du mode de production biologique.</p><p>Le seuil de 40 % de recettes s'apprécie au 31 décembre de chacune des années concernées par le dispositif, quelle que soit la date de clôture des exercices.</p><p>Le montant du crédit d’impôt est de 4 500 €.</p><p>Initialement prévu jusqu’en 2025, ce crédit d’impôt est prolongé de 3 ans.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 31)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/production-biologique-un-credit-d-impot-prolonge" target="_blank">Production biologique : un crédit d’impôt prolongé</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_ciproductionbiologique.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Le crédit d’impôt au titre de la production biologique initialement prévu jusqu’en 2025 est prolongé par la loi de finances pour 2026. Pour combien de temps ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-21</published><updated>2026-04-21</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry><entry><link href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue"/><id>https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue</id><title>Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : ça continue</title><content><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, certains travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles étaient, sous conditions, soumis au taux réduit de TVA de 10 %. Une mesure qui vient d’être prolongée par la loi de finances pour 2026. Mais pour quelle durée ?</p><h2>Travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : un taux réduit de TVA prolongé</h2><p>S'ils sont réalisés jusqu'au 31 décembre 2025, les travaux sylvicoles et d'exploitation forestière réalisés au profit d'exploitants agricoles, y compris les travaux d'entretien des sentiers forestiers, ainsi que les travaux de prévention des incendies de forêt menés par des associations syndicales autorisées ayant pour objet la réalisation de ces travaux, sont soumis au taux réduit de TVA de 10 %.</p><p>La loi de finances pour 2026 prolonge de 3 ans l'application du taux réduit de TVA de 10 % pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles, soit jusqu’au 31 décembre 2028.</p><p>Cette prorogation a pris effet dès le 1er janvier 2026.</p>          <div>Sources :  <br/><ul><li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053508155" target="_blank">Loi de finances pour 2026 du 19 février 2026, no 2026-103 (article 96)</a></li></ul></div><p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taux-reduit-de-tva-pour-les-travaux-sylvicoles-et-d-exploitation-forestiere-ca-continue" target="_blank">Taux réduit de TVA pour les travaux sylvicoles et d’exploitation forestière : ça continue</a> - © Copyright WebLex</p><img src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/Shutterstock_tauxreduittvaagriculture.jpg">]]></content><summary><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 décembre 2025, certains travaux sylvicoles et d’exploitation forestière réalisés au profit d’exploitants agricoles étaient, sous conditions, soumis au taux réduit de TVA de 10 %. Une mesure qui vient d’être prolongée par la loi de finances pour 2026. Mais pour quelle durée ?</p>]]></summary><category term="Actu Fiscale"/><published>2026-04-20</published><updated>2026-04-20</updated><author><name>WebLex</name></author><activites><activite><![CDATA[Agriculture - Pêche]]></activite></activites></entry></feed>